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Idées randonnées / treks 15 jours en France mi-septembre
Bonjour à tous,
Je souhaite me lancer un défi et partir seule faire de la rando du 18 septembre au 2 octobre.
Plusieurs idées me sont venues : gr20 (trop difficile avec tout le matos? Mauvaise période?), gr5 ou gr10.
Ce qui me tenterait le plus serait de faire un parcours dans son intégralité, faisable sur 15 jours. C'est pour cela que je pense éliminer le gr10 (que je garderais bien pour une prochaine aventure lorsque j'aurais plus de temps devant moi!). En cherchant un peu je suis tombée sur la grande traversee du jura, qui peut peut être être faite sur 15 jours.
Mon objectif initial est de porter mon matos de camping mais je préférerais dormir près de gîtes / refuges car le camping sauvage me fait un peu peur, étant une femme seule. Je ne suis pas contre manger en gîte ou refuge le soir histoire de parler avec des gens, et des décevoir moins porter.
Voilà un peu les différents critères pour mon périple.
Auriez vous des idées de belles rando à faire dans ce délais de 15 jours et surtout à cette période de l'année ? Que pensez vous des idées évoquées plus haut ? Merci de votre aide !
Auriez vous des idées de belles rando à faire dans ce délais de 15 jours et surtout à cette période de l'année ? Que pensez vous des idées évoquées plus haut ? Merci de votre aide !
Aidez-moi à trouver un endroit où vivre en France
Bonjour tout le monde,
Je profite du libre-échange de ce forum pour vous demander votre avis. Bien que pas évident, essayer d’être le plus objectif possible s’il vous plait et respectez la subjectivité des uns et des autres ! là où je peux voir un 9, vous pouvez y voir un 6 😉
Alors je me lance
Je suis un jeune ch’ti ayant décidé de quitter Lille il y a 3ans pour venir m’installer à Nice en PACA. Nice et sa région ont beaucoup de merveilles a nous apporter dans notre quotidien sur diverses facettes mais je souhaite quitter la région en novembre 2017. Je vais donc prendre le mois d’aout pour aller me perdre et visiter quelques départements susceptibles de me plaire.
Je vous donne mes critères :
1-un département ou le climat reste plutôt bon (donc pas de grisaille et pluie en majorité) j’aime le chaud mais aussi ressentir les saisons. 2-un endroit ou je puisse aussi bien y trouver une ville qui bouge (20000habitants environ minimum, important pour mon métier car je suis profession libérale) tout comme le calme de la campagne et des merveilles de natures que cela amène. 3-j’aimerais y retrouver une mentalité assez ouverte ou je puisse m’y faire des amis. (J’aime discuter avec les gens et faire des rencontres et Nice a été très difficile pour moi : amis Niçois ne vous fâchez pas ! le petit ch’ti que je suis est honnête sur ce point, bien que la vie soit faite de contraste) 4-la mer a 2h max de voiture ou alors une région qui dévoile des rivières ou l’on peut se baigner.
Voila voila !
Je sais qu’il faut savoir être heureux quelque soit l’endroit où nous sommes mais donnez-moi votre avis ou des idées sur ce point
A ce jour j’ai déjà fait pas mal de recherche sur le net et j’en ressort quelques secteurs :
-Aveyron : rodez -Dordogne : périgueux -Loire atlantique : Nantes, Pornic -Maine et Loire : Angers -Morbihan : Vannes
Je profite du libre-échange de ce forum pour vous demander votre avis. Bien que pas évident, essayer d’être le plus objectif possible s’il vous plait et respectez la subjectivité des uns et des autres ! là où je peux voir un 9, vous pouvez y voir un 6 😉
Alors je me lance
Je suis un jeune ch’ti ayant décidé de quitter Lille il y a 3ans pour venir m’installer à Nice en PACA. Nice et sa région ont beaucoup de merveilles a nous apporter dans notre quotidien sur diverses facettes mais je souhaite quitter la région en novembre 2017. Je vais donc prendre le mois d’aout pour aller me perdre et visiter quelques départements susceptibles de me plaire.
Je vous donne mes critères :
1-un département ou le climat reste plutôt bon (donc pas de grisaille et pluie en majorité) j’aime le chaud mais aussi ressentir les saisons. 2-un endroit ou je puisse aussi bien y trouver une ville qui bouge (20000habitants environ minimum, important pour mon métier car je suis profession libérale) tout comme le calme de la campagne et des merveilles de natures que cela amène. 3-j’aimerais y retrouver une mentalité assez ouverte ou je puisse m’y faire des amis. (J’aime discuter avec les gens et faire des rencontres et Nice a été très difficile pour moi : amis Niçois ne vous fâchez pas ! le petit ch’ti que je suis est honnête sur ce point, bien que la vie soit faite de contraste) 4-la mer a 2h max de voiture ou alors une région qui dévoile des rivières ou l’on peut se baigner.
Voila voila !
Je sais qu’il faut savoir être heureux quelque soit l’endroit où nous sommes mais donnez-moi votre avis ou des idées sur ce point
A ce jour j’ai déjà fait pas mal de recherche sur le net et j’en ressort quelques secteurs :
-Aveyron : rodez -Dordogne : périgueux -Loire atlantique : Nantes, Pornic -Maine et Loire : Angers -Morbihan : Vannes
Y'a pas que Maille... qui mérite une médaille
Pour ceux qui souhaiteraient profiter d’un passage en Bourgogne pour ne plus rien ignorer du secret de fabrication de ce condiment qui électrise hotdogs, andouillettes et autres sauciflards, il y a la moutarderie Fallot à Beaune qu’il est possible de visiter (sur réservation).
On y apprend qu’il est quasiment impossible de différencier à l’œil nu un champ de colza d’un champ de sénevé (ce qui m’étonne à peine, moi qui sais tout juste reconnaitre au microscope la roquette du pissenlit…) Qu’à l’origine, la graine de moutarde était cultivée dans les coins charbonneux et revendue aux moutardiers par les charbonniers. Mais qu’après la disparition de l’industrie du charbon, il a fallu trouver d’autres solutions. Que pendant des années, la Bourgogne a donc importé des graines du Canada, avant que les plantations de moutarde ne soient réintroduites en Bourgogne. Faut pas avoir fait Agro pour deviner qu’aux confins de l’Arctique, la petite graine ne bénéficiant pas des mêmes conditions pour arriver à maturité que celle qui se la coule douce sous le soleil de la Côte d’Or, la saveur, l’intensité, voire la consistance des moutardes variera.
Ces bases étant acquises, on visite l’usine (qui ne tourne pas le weekend), on suit les étapes de fabrication, du trempage au tamisage en passant par le broyage… compter quarante bonnes minutes avant de passer aux choses sérieuses : la dégustation.
Bon, en plein après-midi, par presque 30°, il faut avoir un palais rodé à la gymnastique des essais et l’estomac bien ancré, mais la fontaine à eau (pas à Chardonnay je précise) permet de se rincer régulièrement le gosier (on ne recrache pas la moutarde après mise en bouche, on l’avale à l’aide de petits bâtonnets apéro, sauf pour les moufflets hauts comme deux meules de pierre qui font des pieds et des mains pour goûter la rouge (goût cassis) et remportent le concours de la grimace la plus tordante avant de recracher le Ketchup raté dans le kleenex de mémé).
De la verte aux herbes ou à l’estragon à la pâte jaune orient au safran ou au curry en passant par l’ambrée au miel et pain d’épices, il y en a pour tous les goûts et ragouts (les suggestions d’accompagnement sont données tout au long de la dégustation). Personnellement, je suis une adepte de la moutarde nature classique, que ce soit la fine, appellation Bourgogne, ou encore A l’ancienne. Les pseudos accords sucré-salé à la vas-y que le spéculoos s’accorde parfaitement avec la douceur d’un fromage de chèvre ont tendance à me rappeler les pires roulis de haute mer…bref.
Mais à quelques kilomètres de là, et un ou deux godets plus tard, tout reva bien. S’agit évidemment pas de n’importe quelle piquette, on est quand même, ne l’oublions pas, à une encablure du vignoble le plus cher de la planète. Le Clos Napoléon en l’occurrence – on se fiche pas mal de savoir ce que la chose militaire a à voir avec cette affaire de tannins – est torché sur la route du retour vers Dijon lors d’une embuscade tendue euh… d’une halte faite à Fixin. Le temps de laisser le palais se remettre de ses aventures épiques (jeu de mots…mouais) et se préparer à de nouvelles conquêtes.
A Dijon justement, je conseille vivement aux personnes de passage de faire comme mézigue, à savoir une pause boire-manger au 3 rue Jeannin, sur la belle terrasse du restau L’un Des Sens (le jeu de mots est en fête aujourd’hui). Au menu : un sablé (d’un croquant digne des superlatifs) au pesto de tomate et parmesan, un lieu jaune au risotto (d’une onctuosité sans faute… et je m’y connais !) et une assiette de frometons (dont l’un à tomber, le Cîteaux, un genre de reblochon tout en rondeur et moelleux), le tout pour un prix très honnête… bon ça dépend évidemment de la boutanche d’antirouille qu’on commande avec.
PS. Pas encore vu le film de Klapisch Ce qui nous lie, mais ça ne saurait tarder
On y apprend qu’il est quasiment impossible de différencier à l’œil nu un champ de colza d’un champ de sénevé (ce qui m’étonne à peine, moi qui sais tout juste reconnaitre au microscope la roquette du pissenlit…) Qu’à l’origine, la graine de moutarde était cultivée dans les coins charbonneux et revendue aux moutardiers par les charbonniers. Mais qu’après la disparition de l’industrie du charbon, il a fallu trouver d’autres solutions. Que pendant des années, la Bourgogne a donc importé des graines du Canada, avant que les plantations de moutarde ne soient réintroduites en Bourgogne. Faut pas avoir fait Agro pour deviner qu’aux confins de l’Arctique, la petite graine ne bénéficiant pas des mêmes conditions pour arriver à maturité que celle qui se la coule douce sous le soleil de la Côte d’Or, la saveur, l’intensité, voire la consistance des moutardes variera.
Ces bases étant acquises, on visite l’usine (qui ne tourne pas le weekend), on suit les étapes de fabrication, du trempage au tamisage en passant par le broyage… compter quarante bonnes minutes avant de passer aux choses sérieuses : la dégustation.
Bon, en plein après-midi, par presque 30°, il faut avoir un palais rodé à la gymnastique des essais et l’estomac bien ancré, mais la fontaine à eau (pas à Chardonnay je précise) permet de se rincer régulièrement le gosier (on ne recrache pas la moutarde après mise en bouche, on l’avale à l’aide de petits bâtonnets apéro, sauf pour les moufflets hauts comme deux meules de pierre qui font des pieds et des mains pour goûter la rouge (goût cassis) et remportent le concours de la grimace la plus tordante avant de recracher le Ketchup raté dans le kleenex de mémé).
De la verte aux herbes ou à l’estragon à la pâte jaune orient au safran ou au curry en passant par l’ambrée au miel et pain d’épices, il y en a pour tous les goûts et ragouts (les suggestions d’accompagnement sont données tout au long de la dégustation). Personnellement, je suis une adepte de la moutarde nature classique, que ce soit la fine, appellation Bourgogne, ou encore A l’ancienne. Les pseudos accords sucré-salé à la vas-y que le spéculoos s’accorde parfaitement avec la douceur d’un fromage de chèvre ont tendance à me rappeler les pires roulis de haute mer…bref.
Mais à quelques kilomètres de là, et un ou deux godets plus tard, tout reva bien. S’agit évidemment pas de n’importe quelle piquette, on est quand même, ne l’oublions pas, à une encablure du vignoble le plus cher de la planète. Le Clos Napoléon en l’occurrence – on se fiche pas mal de savoir ce que la chose militaire a à voir avec cette affaire de tannins – est torché sur la route du retour vers Dijon lors d’une embuscade tendue euh… d’une halte faite à Fixin. Le temps de laisser le palais se remettre de ses aventures épiques (jeu de mots…mouais) et se préparer à de nouvelles conquêtes.
A Dijon justement, je conseille vivement aux personnes de passage de faire comme mézigue, à savoir une pause boire-manger au 3 rue Jeannin, sur la belle terrasse du restau L’un Des Sens (le jeu de mots est en fête aujourd’hui). Au menu : un sablé (d’un croquant digne des superlatifs) au pesto de tomate et parmesan, un lieu jaune au risotto (d’une onctuosité sans faute… et je m’y connais !) et une assiette de frometons (dont l’un à tomber, le Cîteaux, un genre de reblochon tout en rondeur et moelleux), le tout pour un prix très honnête… bon ça dépend évidemment de la boutanche d’antirouille qu’on commande avec.
PS. Pas encore vu le film de Klapisch Ce qui nous lie, mais ça ne saurait tarder
Petit retour en diaporama-vidéo de mon tour au pays de Galles à vélo
Bonjour à tous
Voici un petit retour en image sur mon tour du Pays de Galles du 31 mai au 16 juin 2017.
Un beau pays mais assez difficile pour le vélo. C'est très vallonné et il y avait beaucoup de vent.
https://youtu.be/sBV1CuepZG0
Le récit complet au jour le jour est là :
deconcarneauavelobiensur.blogspot.fr/...es-en-j...
https://youtu.be/sBV1CuepZG0
Le récit complet au jour le jour est là :
deconcarneauavelobiensur.blogspot.fr/...es-en-j...
Trajet de Paris à Nice à vélo
bonjour,
j'aimerai faire un périple début juillet de Paris à Nice en vélo ; pour cela je cherche des routes peu fréquentés par les voitures mais j'ai du mal a établir mon trajet il existait un livre : vélo buissonnier de paris à Nice (auteur Dominique PELASSY) mais après m être renseignée il n'est plus édité .... Dommage il avait l'air très bien. Je compte faire approximativement 150 kms par jour est ce que quelqu'un pourrait m'aider à trouver les routes où rouler pour organiser mon voyage je vous remercie cordialement Michèle
j'aimerai faire un périple début juillet de Paris à Nice en vélo ; pour cela je cherche des routes peu fréquentés par les voitures mais j'ai du mal a établir mon trajet il existait un livre : vélo buissonnier de paris à Nice (auteur Dominique PELASSY) mais après m être renseignée il n'est plus édité .... Dommage il avait l'air très bien. Je compte faire approximativement 150 kms par jour est ce que quelqu'un pourrait m'aider à trouver les routes où rouler pour organiser mon voyage je vous remercie cordialement Michèle
Résidence Bab Aourir (Maroc)
Bonjour ,
Je prépare mon prochain sejour au Maroc , j'ai décidé de faire un petit tour sur la côte avant de repartir dans l' Anti Atlas et l'Atlas . Quî connait la résidence Bab Aourir . Y a t'ils un parking ? Merci .
Je prépare mon prochain sejour au Maroc , j'ai décidé de faire un petit tour sur la côte avant de repartir dans l' Anti Atlas et l'Atlas . Quî connait la résidence Bab Aourir . Y a t'ils un parking ? Merci .
À vélo de Bordeaux à Sarlat par la Dordogne
Bon jour le monde!
J'ai pensé à faire le canal du Garonne cet été et puis que j'aurai quelques jours en plus je vourrais continuer le long de la Dordogne jusqu'à Sarlat à peu prés. Mais je ne trouve pas une guide de veloroutes par la région et je ne sais pas s'il y a des pistes cyclables qui vont à côté du cours de la Dordogne. Ou sinon, s'il est possible de rouler par des routes secondaires pas trop dénivelées.
Enfin, si quelqu'un peut m'aider à choisir l'itinéraire j'en serait trés obligée 😊
Tour de l'Europe à pied ou à vélo

Bonjour,
Je compte partir faire le tour de l'Europe (en sac à dos) en 4 mois le 5 avril 2016. Par rapport à mon itinéraire, serait-il possible de faire une partie de ce voyage à pied même si cela prendra plus de temps? De plus, le voyage à vélo serait une alternative plus adéquate pour mon trajet?
PS: Mon voyage Grèce à Italie, Belgique à Angleterre et Espagne à Maroc ce fera par bateaux et non par la nage!
Dites ce que vous en pensez. A+!
Meilleures stations de ski des Alpes
Bonjour à tous,
Je me permets de lancer cette discussion pour connaître votre avis sur les stations des Alpes et des alentours (aussi bien en France, en Italie et en Suisse) Comment sont les pistes ? faciles ou pas ? Le prix moyen de la station Ses infrastructures (piscines, patinoires, équipements et spécificités) Et pour finir le genre (ex : jet setter ou plus familial)
Merci d'avance,
Je me permets de lancer cette discussion pour connaître votre avis sur les stations des Alpes et des alentours (aussi bien en France, en Italie et en Suisse) Comment sont les pistes ? faciles ou pas ? Le prix moyen de la station Ses infrastructures (piscines, patinoires, équipements et spécificités) Et pour finir le genre (ex : jet setter ou plus familial)
Merci d'avance,
Extension du domaine de la chute
« Fuir l’ignoble bêtise des assis » n’est pas le slogan d’une pub Quechua pour des chaussures de randonnée mais le sens que donnait Rimbaud à la marche. Une définition que Sylvain Tesson, dont le dernier bouquin est sorti il y a quelques semaines, trouve certainement pertinente.
Sauf erreur, l’ouvrage n’a pas encore été commenté dans cette rubrique. Alors je me lance…
Son titre Sur les chemins noirs fait référence aux petits chemins paumés, non balisés, truffés de ronces et d’orties d’où l’on ressort en général, les avant-bras rongés par les démangeaisons, les mollets ensanglantés, et que personnellement je n’emprunte que si je suis derrière un débroussailleur fiable, d’1,90 m au moins, à qui je fais jurer sur la vie de sa mère qu’il n’y a ni serpent sauteur ni prédateur en vue.
Bon, disons le d’emblée, et d’une Tesson m’énerve et de deux je paye pour être énervée. Voilà des années que ça dure. J’ai quasiment tous ses bouquins dans ma bibliothèque. Et il va sans dire que l’Everest de l’exaspération est atteint lorsqu’on m’emprunte un de ses bouquins sans me le rendre.
Alors bien évidemment, quand j’ai appris qu’un nouvel opus venait de sortir, je me suis précipitée en librairie pour raquer plein pot (15 €) pour le Gallimard, parce que patienter jusqu’à la version poche, ça aurait fait limite la fille cohérente... « Tu vas encore râler que c’est du fric foutu en l’air » m’a dit ma fille dont l’auteure fétiche est Jane Austen, et qui est aussi tentée par ce genre de littérature que par des séances de cuisson de gruau sur un réchau en Iakoutie ou de saut en parachute au dessus du Mont-Blanc… « T’occupe… »
La lecture du moment (un Zadie Smith en l’occurrence) fut abandonnée séance tenante.
Tesson est cet aventurier qu’on ne présente plus (du moins sur ce forum). Né avec une mappemonde en guise de cerveau, le quadra qui a la baroude dans le sang a traversé à cloche-pied, à dos de chameau, à la nage, en side-car etc. les déserts les plus arides, les taïgas les plus hostiles, des forêts infestées de sales bestioles, franchi des cols inaccessibles, des sommets vierges etc. jusqu’au jour où il a dévissé du sommet… d’un balcon, je crois.
« J’avais rêvé cette balade de France dans un lit, je m’étais levé pour l’accomplir, elle s’achevait. C’était un voyage né d’une chute. »
Nous voilà donc embarqués avec Tesson, des boulons en guise d’articulations, crapahutant non pas dans le Hoggar ni au fin fond du Sahara, mais entre la Provence et le Cotentin en passant par les Cévennes, le Massif central et la Champagne, souvent solitaire, parfois rejoint par des potes.
Ses aphorismes m’insupportent, tout comme son agitation effrénée à courir la planète, ne faisant là que déplacer son corps dans un espace. En revanche, l’introspection née d’une quasi sédentarité sur les rives du lac Baïkal m’avait enchantée. La force de caractère du gaillard force en tout cas l’admiration. A part ça, je trouve irritant que, peu importe l’aventure dans laquelle il nous embarque, il finisse toujours par se rengorger de ses contemplations sur la nature, en refaisant régulièrement les niveaux de vodka (sauf que, pour le coup, ordre de la Faculté oblige, il carbure au viandox), ressasser avec une légère condescendance les mêmes vérités faciles contre la modernité (notamment les nouvelles technologies : « Il ne fallait pas se leurrer, elles n’étaient pas de simples innovations destinées à simplifier la vie. Elles en étaient le substitut »), contre l’urbanisme (« le rêve pavillonnaire moucheta le territoire ») et bien d’autres cancers qui rongent la planète. On en revient toujours au même constat : Tesson ne dit pas grand chose, mais il le fait avec tant de magnificence et de fulgurances qu’on emprunterait bien son disque dur qui, lui, ne semble pas avoir été endommagé par la chute ! (« les buis luisaient, cirés de lumière »). A noter cependant au rayon nouveauté : l’auteur a choisi cette fois le passé (pas si) simple qui ne fait que renforcer l’effet ampoulé, voire sentencieux du texte.
La question qu’on se pose inévitablement en lisant le bouquin, c’est pourquoi et vers quoi marcher ? Pourquoi s’infliger six à neuf heures d’efforts physiques par jour ? Pourquoi aller de tel point géographique à l’autre ? Par masochisme, par plaisir, par besoin, pour dérouiller la carlingue, pour quitter, pour fuir, pour aller loin, ailleurs, d’un point d’interrogation à l’autre (de soi), pour rechercher l’authenticité, pour exorciser les craintes, les colères, les peines, pour s’extraire d’une identité encombrante, s’en inventer une nouvelle, pour relativiser, pour pousser les prises de conscience jusqu’à l’exacerbation, pour bifurquer, pour faire demi-tour, pour s’approprier la nature, saluer un ciel embrasé, lécher les gouttes d’une pluie d’orage, bâfrer des mûres sauvages, pour se faire courser par un chien…
La réponse de Tesson est livrée dès la page 18, ce qui évitera aux flemmards de s’enfiler tout le livre : « Mais la véritable raison de cette fuite à travers champs, je la tenais serrée sous la forme d’un papier froissé, au fond de mon sac ». Et toc, suspense. Les curieux devront quand même aller jusqu’au bout. Je l’ai fait, moi, alors hein… et suis prête à récidiver à la prochaine occasion !
PS. S’il existe-t-il une Association des Lecteurs Anonymes de Sylvain Tesson, je veux bien les coordonnées …
PS2. Merde, à quand un vrai grand roman de Tesson ?!
Sauf erreur, l’ouvrage n’a pas encore été commenté dans cette rubrique. Alors je me lance…
Son titre Sur les chemins noirs fait référence aux petits chemins paumés, non balisés, truffés de ronces et d’orties d’où l’on ressort en général, les avant-bras rongés par les démangeaisons, les mollets ensanglantés, et que personnellement je n’emprunte que si je suis derrière un débroussailleur fiable, d’1,90 m au moins, à qui je fais jurer sur la vie de sa mère qu’il n’y a ni serpent sauteur ni prédateur en vue.
Bon, disons le d’emblée, et d’une Tesson m’énerve et de deux je paye pour être énervée. Voilà des années que ça dure. J’ai quasiment tous ses bouquins dans ma bibliothèque. Et il va sans dire que l’Everest de l’exaspération est atteint lorsqu’on m’emprunte un de ses bouquins sans me le rendre.
Alors bien évidemment, quand j’ai appris qu’un nouvel opus venait de sortir, je me suis précipitée en librairie pour raquer plein pot (15 €) pour le Gallimard, parce que patienter jusqu’à la version poche, ça aurait fait limite la fille cohérente... « Tu vas encore râler que c’est du fric foutu en l’air » m’a dit ma fille dont l’auteure fétiche est Jane Austen, et qui est aussi tentée par ce genre de littérature que par des séances de cuisson de gruau sur un réchau en Iakoutie ou de saut en parachute au dessus du Mont-Blanc… « T’occupe… »
La lecture du moment (un Zadie Smith en l’occurrence) fut abandonnée séance tenante.
Tesson est cet aventurier qu’on ne présente plus (du moins sur ce forum). Né avec une mappemonde en guise de cerveau, le quadra qui a la baroude dans le sang a traversé à cloche-pied, à dos de chameau, à la nage, en side-car etc. les déserts les plus arides, les taïgas les plus hostiles, des forêts infestées de sales bestioles, franchi des cols inaccessibles, des sommets vierges etc. jusqu’au jour où il a dévissé du sommet… d’un balcon, je crois.
« J’avais rêvé cette balade de France dans un lit, je m’étais levé pour l’accomplir, elle s’achevait. C’était un voyage né d’une chute. »
Nous voilà donc embarqués avec Tesson, des boulons en guise d’articulations, crapahutant non pas dans le Hoggar ni au fin fond du Sahara, mais entre la Provence et le Cotentin en passant par les Cévennes, le Massif central et la Champagne, souvent solitaire, parfois rejoint par des potes.
Ses aphorismes m’insupportent, tout comme son agitation effrénée à courir la planète, ne faisant là que déplacer son corps dans un espace. En revanche, l’introspection née d’une quasi sédentarité sur les rives du lac Baïkal m’avait enchantée. La force de caractère du gaillard force en tout cas l’admiration. A part ça, je trouve irritant que, peu importe l’aventure dans laquelle il nous embarque, il finisse toujours par se rengorger de ses contemplations sur la nature, en refaisant régulièrement les niveaux de vodka (sauf que, pour le coup, ordre de la Faculté oblige, il carbure au viandox), ressasser avec une légère condescendance les mêmes vérités faciles contre la modernité (notamment les nouvelles technologies : « Il ne fallait pas se leurrer, elles n’étaient pas de simples innovations destinées à simplifier la vie. Elles en étaient le substitut »), contre l’urbanisme (« le rêve pavillonnaire moucheta le territoire ») et bien d’autres cancers qui rongent la planète. On en revient toujours au même constat : Tesson ne dit pas grand chose, mais il le fait avec tant de magnificence et de fulgurances qu’on emprunterait bien son disque dur qui, lui, ne semble pas avoir été endommagé par la chute ! (« les buis luisaient, cirés de lumière »). A noter cependant au rayon nouveauté : l’auteur a choisi cette fois le passé (pas si) simple qui ne fait que renforcer l’effet ampoulé, voire sentencieux du texte.
La question qu’on se pose inévitablement en lisant le bouquin, c’est pourquoi et vers quoi marcher ? Pourquoi s’infliger six à neuf heures d’efforts physiques par jour ? Pourquoi aller de tel point géographique à l’autre ? Par masochisme, par plaisir, par besoin, pour dérouiller la carlingue, pour quitter, pour fuir, pour aller loin, ailleurs, d’un point d’interrogation à l’autre (de soi), pour rechercher l’authenticité, pour exorciser les craintes, les colères, les peines, pour s’extraire d’une identité encombrante, s’en inventer une nouvelle, pour relativiser, pour pousser les prises de conscience jusqu’à l’exacerbation, pour bifurquer, pour faire demi-tour, pour s’approprier la nature, saluer un ciel embrasé, lécher les gouttes d’une pluie d’orage, bâfrer des mûres sauvages, pour se faire courser par un chien…
La réponse de Tesson est livrée dès la page 18, ce qui évitera aux flemmards de s’enfiler tout le livre : « Mais la véritable raison de cette fuite à travers champs, je la tenais serrée sous la forme d’un papier froissé, au fond de mon sac ». Et toc, suspense. Les curieux devront quand même aller jusqu’au bout. Je l’ai fait, moi, alors hein… et suis prête à récidiver à la prochaine occasion !
PS. S’il existe-t-il une Association des Lecteurs Anonymes de Sylvain Tesson, je veux bien les coordonnées …
PS2. Merde, à quand un vrai grand roman de Tesson ?!
Vérification du calcul d'un dénivelé (débutant à vélo)
Bonjour,
J'aimerais vérifier que j'ai bien compris comment calculer le dénivelé.
D'après Google Maps, ce segment de 850m se caractérise par un dénivelé positif (D+) de 66m.
Suis-je dans le vrai à comprendre que la pente est de (66/850)*100, soit 7,76%… ce qui expliquerait que j'étais bien chaud en arrivant au sommet?
Merci.
J'aimerais vérifier que j'ai bien compris comment calculer le dénivelé.
D'après Google Maps, ce segment de 850m se caractérise par un dénivelé positif (D+) de 66m.
Suis-je dans le vrai à comprendre que la pente est de (66/850)*100, soit 7,76%… ce qui expliquerait que j'étais bien chaud en arrivant au sommet?
Merci.
Tour à vélo des cinq départements réalisé début août 2016
Bonjour, je vous présente l'itinéraire que nous avons réalisé cet été début aout. Il s'agit d'un itinéraire qui part d'Annecy pour traverser 5 départements par des petites routes : Haute Savoie, Savoie, Isère, Drôme, Hautes Alpes. Nous avons effectué le retour en TER
Etape 1 : Annecy - col de Leschaux - Aillon le jeune dans les Bauges Etape 2 : Aillon le jeune - Chignin - Bellecombette - Col de Marcieux - Saint Hilaire du Touvet (Chartreuse) Etape 3 : Saint Hilaire - Col du coq - st hugues - col de porte - Grenoble - via Isère - le port de Saint gervais (Isère) Etape 4 : le port de saint gervais - col de Romeyère - Chapelle en Vercors Etape 5 : Chapelle en V - Vassieux en Vercors - Die - chatillon en Diois Etape 6 : Chatillon - Luc en Diois - st Dizier en Diois - Valdrome Etape 7 : col de Carabes - Aspremont - Veynes - le petit VAu Etape 8 : le petit vau - col du Festre - st Disdier - Mens - Clelles gare TER à peu près 450 km en tout, itinéraire assez accidenté qd même.
un jour de repos à la Chapelle en Vercors toutes les nuits en camping excepté un bivouac sur la via Isère avant le port de st Gervais VTC avec développement 22x32x42 et cassette juska 32 deux sacoches AR et une au guidon pneu de 1.5' ou 1.4' deux gourdes de 75 cl par personne piste pour rejoindre st Dizier ce soir quelques photos
Etape 1 : Annecy - col de Leschaux - Aillon le jeune dans les Bauges Etape 2 : Aillon le jeune - Chignin - Bellecombette - Col de Marcieux - Saint Hilaire du Touvet (Chartreuse) Etape 3 : Saint Hilaire - Col du coq - st hugues - col de porte - Grenoble - via Isère - le port de Saint gervais (Isère) Etape 4 : le port de saint gervais - col de Romeyère - Chapelle en Vercors Etape 5 : Chapelle en V - Vassieux en Vercors - Die - chatillon en Diois Etape 6 : Chatillon - Luc en Diois - st Dizier en Diois - Valdrome Etape 7 : col de Carabes - Aspremont - Veynes - le petit VAu Etape 8 : le petit vau - col du Festre - st Disdier - Mens - Clelles gare TER à peu près 450 km en tout, itinéraire assez accidenté qd même.
un jour de repos à la Chapelle en Vercors toutes les nuits en camping excepté un bivouac sur la via Isère avant le port de st Gervais VTC avec développement 22x32x42 et cassette juska 32 deux sacoches AR et une au guidon pneu de 1.5' ou 1.4' deux gourdes de 75 cl par personne piste pour rejoindre st Dizier ce soir quelques photos
Quelles randonnée d'une semaine avec un vertige?
Bonjour,
J'ai envie de me lancer pour une randonnée d'une semaine en montagne cet été, je suis en bonne condition physique. Les idées ne manquent pas sur ce site, problème: j'ai un vertige très important, marcher sur des sentiers étroits me met mal à l'aise, même sans qu'il y ait un vide total à côté.
Quelles randonnées pourrais-je faire? Le Tour du Mont Blanc n'a apparemment pas de passages vertigineux.
J'ai envie de me lancer pour une randonnée d'une semaine en montagne cet été, je suis en bonne condition physique. Les idées ne manquent pas sur ce site, problème: j'ai un vertige très important, marcher sur des sentiers étroits me met mal à l'aise, même sans qu'il y ait un vide total à côté.
Quelles randonnées pourrais-je faire? Le Tour du Mont Blanc n'a apparemment pas de passages vertigineux.
Gorges du Tarn à vélo
Bonjour a tous
De retour de la route du RHIN la semaine dernière,
je prépare une petite virée de 8 jours fin AOUT dans la région des gorges du TARN.
Je pense faire une boucle au départ de MILLAU d'environ 600 a 700 km.
Si vous êtes de la région ou si vous la connaissez bien et que vous avez une idée de circuit que je pourrais réaliser et des incontournables a voir dans la région , je suis preneur.
André
Circuit à VTT en France
Bonjour, je suis nouveau sur ce forum. Je me suis inscrit dans le but d'obtenir des informations concernant les randonnées, ou road trip à VTT.
Je pratique le VTT all mountain assez régulièrement, mais j'aimerai partir en autonomie le temps d'un week end, ou plus. Donc je suis à la recherche de conseils sur le chargement du vélo..
Merci d'avance.
Choisir son vélo, la première étape!
Bonjour,
Je suis en train de planifier un petit séjour à vélo dans le nord de la Norvège pour le mois de Juillet. Je souhaite partir environ 15-20 jours et j'ai un budget très limité.
Je possède un vélo de route ORBEA milieu/bas de gamme (il doit valoir neuf 1000€) et je n'envisage pas de dépenser 1000€ (prix minimum constaté pour un vélo de randonnée) pour un vélo qui ne me servira que 15 jours (j'ai déjà un vieux vélo de route PEUGEOT pour la ville). Je ne sais pas si ce sera mon dernier voyage à vélo mais j'imagine que si j'arrive à en planifier un plus long je m'équiperai mieux.
Je n'envisage évidemment pas non plus de faire des milliers de kilomètres. Entre 700 et 1500 je dirais (je réfléchis encore au parcours en fonction des avions qui existent dans ces régions), max 100 par jour.
Quels conseils me donneriez-vous ? Garder mon vélo de route et monter dessus une selle de VTT + des roues plus larges ? Mais j'ai peur que ça ne me casse un peu le dos à force. Ou alors acheter un VTT ou vélo de randonnée d'entrée de gamme ? Si oui auriez vous des conseils de vélos ?
Je n'ai pas de porte bagages actuellement mais j'opterais plutôt pour cette solution, mon expérience avec une remorque dans le passé m'a fortement déçu. J'avais beaucoup de mal à garder l'équilibre (elle était fixée sur l'axe de ma roue arrière) dans les virages.
Je vous remercie d'avoir pris le temps de me lire !
Je suis en train de planifier un petit séjour à vélo dans le nord de la Norvège pour le mois de Juillet. Je souhaite partir environ 15-20 jours et j'ai un budget très limité.
Je possède un vélo de route ORBEA milieu/bas de gamme (il doit valoir neuf 1000€) et je n'envisage pas de dépenser 1000€ (prix minimum constaté pour un vélo de randonnée) pour un vélo qui ne me servira que 15 jours (j'ai déjà un vieux vélo de route PEUGEOT pour la ville). Je ne sais pas si ce sera mon dernier voyage à vélo mais j'imagine que si j'arrive à en planifier un plus long je m'équiperai mieux.
Je n'envisage évidemment pas non plus de faire des milliers de kilomètres. Entre 700 et 1500 je dirais (je réfléchis encore au parcours en fonction des avions qui existent dans ces régions), max 100 par jour.
Quels conseils me donneriez-vous ? Garder mon vélo de route et monter dessus une selle de VTT + des roues plus larges ? Mais j'ai peur que ça ne me casse un peu le dos à force. Ou alors acheter un VTT ou vélo de randonnée d'entrée de gamme ? Si oui auriez vous des conseils de vélos ?
Je n'ai pas de porte bagages actuellement mais j'opterais plutôt pour cette solution, mon expérience avec une remorque dans le passé m'a fortement déçu. J'avais beaucoup de mal à garder l'équilibre (elle était fixée sur l'axe de ma roue arrière) dans les virages.
Je vous remercie d'avoir pris le temps de me lire !
Partir seul et m'isoler dans la nature plusieurs semaines en France
Bonjour, j'ai vraiment besoin de partir hors de la sociétés, de rester seul qu'avec moi même, je sais que ca me ferait le plus grand bien.
Je cherche un endroit dans la nature assez perdu dans un chalet ou petite cabane juste pour dormir au chaud dans un lit avec une douche. J'aimerai y rester 2 à 3 semaines pendant les prochaines grandes vacance (juillet).
Je ne sais pas du tout ou le faire, j'ai 20ans, en L1 de biologie et je n'ai pas beaucoup de moyen en sous donc pas trop cher si possible. Peut etre dans les alpes ?
J'aimerai être au moins à 30/40min à pied de tous magasins.
J'en ai vraiment besoin pour apaiser mon esprit, très stressé depuis des années et je sais que ce voyage m'aidera énormément hors de la technologie (à part le portable bien sur), à pouvoir méditer et j'aimerai jeûner une semaine aussi.
Donc voilà si quelqu'un aurait une idée d'un endroit ou je pourrai aller qu'il m'en fasse part.
Merci
Ps: je précise même si c'est rien de fou ce que je veux faire, que je ne suis pas du tout inconscient et je sais ce que je fais, au cas ou on me ferait la morale :p
J'aimerai être au moins à 30/40min à pied de tous magasins.
J'en ai vraiment besoin pour apaiser mon esprit, très stressé depuis des années et je sais que ce voyage m'aidera énormément hors de la technologie (à part le portable bien sur), à pouvoir méditer et j'aimerai jeûner une semaine aussi.
Donc voilà si quelqu'un aurait une idée d'un endroit ou je pourrai aller qu'il m'en fasse part.
Merci
Ps: je précise même si c'est rien de fou ce que je veux faire, que je ne suis pas du tout inconscient et je sais ce que je fais, au cas ou on me ferait la morale :p
Circuit à vélo Sud-Ouest France
Bonjour tous le monde ! j'ai besoin de vos expérience. avec mon meilleur pote on a décidé comme nous faison énormement de vélo de se faire un petit road trip en vélo cet été donc nous partirions de AVALLON (89200) notres lieux j'usqua Layrac qui se situe dans le sud Ouest un peu avant biaritz, on voudrais le faire en vélo de course et partir juste avec un bon sac a dos et le strict minimum vital ! car on se ferai des journée entre 80-100km par jour a rouler et voudrions dormir en gites- chambre d'hote, faites nous part de vos lieux, expérience adresse on débute merci a tous !
Quel topo guide pour la Loire à vélo?
Bonjour
Si certains d'entre vous ont fait la Loire à vélo, quel topo-guide nous conseilleriez-vous? Nous cherchons un guide qui offre une bonne carte générale ainsi que des adresses de campings et ravitaillement.
(Nous sommes plutôt style plutôt camping que chambres d'hôtes)
Vos conseils divers sur l'organisation du voyage sont les bienvenus !
Merci d'avance
Hélène et Pascal
La Paz - route de la mort à vélo
Bonjour !
Je recherche des infos car désireuse d'effectuer la route de la "Muerte" aux abords de la Paz.
Quelles sont les agences fiables - nom et adresse ?
La route est-elle très dangereuse ??
Comment s'organise la sortie et quel est son coût ?
Merci pour vos impressions et infos
So











