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Trek au "Rainbow Mountain" (Pérou)
Bonjour,
Je pars en début de semaine prochaine pour le tour de l'Ausangate. Les photos de la "Rainbow Mountain" vu dans les agences de Cusco me font envie, j'aimerais bien le combiner avec mon trek. Quelqu'un sait-il où elle se trouve exactement ? (Trace ou points GPS)
J'ai trouvé ça sur Wikiloc, est-ce bien là où se trouve cette fameuse montagne de toutes les couleurs ?


Merci de votre aide,
Julien
J'ai trouvé ça sur Wikiloc, est-ce bien là où se trouve cette fameuse montagne de toutes les couleurs ?


Merci de votre aide,
Julien
À l'Ouest rien de nouveau? eh bien si...
Après 18 voyages dans l’ouest américain on pourrait croire qu’il est difficile de se renouveler et de trouver de nouveaux spots intéressants. J’ai pu le penser il y a quelques années où j’étais un peu en mal d’inspiration et puis d’un côté, l’expérience du backpacking en 2015 nous a ouvert des portes et de l’autre étant fan d’arches naturelles, il y a encore un stock important à voir. J’ai donc conçu ce voyage d’une part sur le backpacking et de l’autre sur les arches avec un planning théorique qui était celui-ci au départ avec 90% de nouveautés par rapport à ce que nous avions déjà exploré
- J1 : the vortex sur gunlock mesa et elephant arch dans red cliffs
- J2 : pentagon arch dans red cliffs et many pools à la sortie est de Zion
- J3 : randonné de 15 miles dans Kolob canyon de lee pass jusqu’à hop valley tralhead en passant par Kolob arch
- J4 : Edmaiers + west clark bench
- J5 et J6 : white domes et canaan mountain en backpacking sur 2 jours
- J7 : lower hackberry canyon et sam pollock arch
- J8 et J9: reflection canyon en backpacking + Bement arch
- J10: mary jane canyon (professor creek) près de Moab
- J11: otho arch près de Moab
- J12 et J13: upper salt creek dans les Needles en backpacking sur 2 jours
- J14 : 5 holes arch et wild horse window
- J15: poison spring road et Happy canyon suite au retour de Olivier sur ce spot
- J16: Gemini bridges et 4 arches canyon près de Moab et camping dans Taylor canyon
- J17 : moses and zeus et retour à Moab
- J18 et J19 : arch canyon avec cathedral et angel arch en backpacking sur 2 jours
- J20 : keet seel dans Navajo nat monument
- J21 : white mesa arch et Birthday arch
- J22: buckskin gulch jusqu’à cesspool
- J23: white house TH jusqu’à confluence paria river et Buckskin gulch
- J24: programme libre
J’étais conscient de plusieurs points :1/ Le programme était ambitieux sur certaines portions de voyage - 2/Le fait de partir fin mai jusqu’à mi-juin (contrainte professionnelle car on aurait préféré partir en Septembre) peut poser problème pour le backpacking si absence d’eau sur le parcours car en général les températures sont très élevées en juin et il fait très sec (une journée nous avons eu 3% d’humidité dans l’air !!!) - 3/ Le camping et backpacking peuvent être pénibles en juin dans certains endroits à cause des insectes et notamment les deer flies qui nous adorent (nous nous étions fait dévorer en 2006 dans Coyote Gulch, nos jambes s’en souviennent encore) Bien entendu dans ce type de voyage tout ne se passe pas comme prévu et au final il y aura quelques ajustements choisis ou subis…
Comme l’année précédente nous sommes partis avec Delta pour un Paris -> Las Vegas via Detroit . J’étais conscient qu’une arrivée à Denver offrirait théoriquement plus d’assurance de piocher un SUV de bon niveau mais la boucle était plus cohérente à partir de Vegas. A l’arrivée à Vegas sous 22°, température inhabituellement basse pour la saison, c’est toujours un peu l’angoisse de voir si on va avoir ou non la chance d’avoir un SUV digne de ce nom car cela peut remettre en cause une partie du programme. Cette fois ci c’est chez alamo que nous avons loué un SUV standard size comme d’habitude, et le choix est mince entre quelques modèles AWD dont je ne veux pas, une grand cherokee malheureusement 2WD , des cherokee post 2014 qui sont loin du pedigree des anciens modèles de grand cherokee et quelques jeep patriot. Par chance il n’y en a qu’une qui est 4WD. Une fois n’est pas coutume, je me déclasse pour prendre une mid size mais tant pis, c’est le meilleur choix que je puisse faire sur le parking car c’est celle qui a la meilleure garde au sol et c’est une 4WD sans boite courte mais cela devrait faire l’affaire et de plus, même si ce sont des pneus de route, au moins il sont neufs. Point de vraie roue de secours mais une galette (c’est la norme maintenant sauf quelques rares exceptions) donc j’achèterai le lendemain un compresseur et une bombe anti crevaison ce qui fait l’affaire en cas de crevaison mineure (pas comme en 2008 ou nous avions complètement éclaté le pneu sur la HITR road)
J1 : qui va loin ménage sa monture Comme à notre habitude, nous faisons toujours les courses le lendemain matin de l’arrivée car nous sommes en général levés super tôt. Je ne trouve pas au walmart de cartouches de gaz de camping très compactes donc il faudra que j’en trouve ailleurs. Une fois la voiture bien remplie, route vers Saint George qui sera notre camp de base pour les 3 premiers jours. Vu le programme il va falloir tenir sur la longueur donc pas question de se cramer les premiers jours donc démarrage en douceur. Vers 12h30 nous sommes au parking du trailhead près de Gunlock reservoir. Sandwich au cul de la voiture et première randonnée pour aller voir The Vortex. Le chemin est balisé par quelques cairns plus ou moins espacés et nous sommes à destination après environ 50 minutes.






Ce spot semble assez connu des locaux qui sont présents en nombre en ce dimanche Nous n’explorerons pas les environs car Olivier m’avait dit qu’ils l’avaient fait mais qu’il n’y avait pas grand-chose à voir
Retour donc à la voiture pour une randonnée qui aura pris 2h en prenant son temps. En revenant vers Saint george nous prenons notre chambre au Best western abbey inn. L’avantage de saint george est que les hôtels ne sont pas chers donc pour 80$ on peut avoir un best western plus avec un petit dej top niveau. La deuxième destination est elephant arch dans red cliffs. Les indications trouvées sur le web (bientôt sur ouestusa.fr) indiquent qu’il y a pas mal de construction dans le coin et que l’accès peut être modifié. En effet, c’est le cas. Heureusement, avec la carto 24k de mon garmin, j’arrive à me repérer et après quelques hésitations on est sur la bonne piste et nous trouvons le trailhead. La première partie de la rando est sur une ancienne piste interdite aux voitures et ensuite on emprunte un wash de sable profond et mou donc la progression est lente et pénible : heureusement que ce n’est pas trop long. Arrivés près du point GPS de l’arche celle-ci n’est pas facile à localiser à l’œil car on ne visualise pas le ciel à travers.


Lysiane trouve le chemin pour accéder derrière l’arche car c’est bien de ce côté qu’elle est photogénique même si c’est un spot du matin car je suis à contrejour.

Au final nous passerons environ 2h pour les 4 miles car à l’aller nous n’avions pas pris le wash car j’avais mal interprété le tracé que j’avais fait.
J2 : échauffement bis
Pour ce deuxième jour on reste sur les même base : deux petites balades soft car la première longue randonnée c’est pour le lendemain. Pour la matinée, le choix s’est porté sur Pentagon arch toujours dans red cliffs mais plus au nord (j’ai péché les infos sur ushikes). Après quelques miles de pistes qui ne posent pas de problème particulier nous arrivons au trailhead et sommes la seule voiture présente. La randonnée au milieu des red rocks est très agréable même si à plusieurs reprises on perdra le semblant de sentier. Il y a en effet plusieurs chemins pour arriver au sommet de la petite dune qui surplombe l’arche. C’est du gâteau pour descendre mais pour remonter c’est une autre affaire car même si elle est courte elle est très pentue. Cette arche méconnue est petite mais très jolie car dispose de trois ouvertures. (la troisième à droite de la photo est plus difficile à voir)

mais plus facile à voir sur celle ci à droite




Sur la carte du trailhead il est mentionné une autre arche plus au sud mais je n’ai pas la localisation exacte et c’est un peu paumatoire donc on en restera à Pentagon arch. En tout on passera moins de 2h pour cette rando.
Retour vers Saint George pour pique niquer au bord de la piscine de l’hôtel sous le patio avant de partir vers Zion. Le départ de la rando de many pools est situé à environ 1 miles après la sortie du tunnel à la sortie est de Zion. C’est toujours bondé de voitures dans ce coin-là de part et d’autre de la route mais nous avons de la chance il reste de la place car c’est une rando « non officielle » du parc. Il suffit de traverser la route, descendre dans le wash et suivre toujours vers le nord sur le slickrock. Vu le printemps assez pluvieux je suis confiant sur le fait qu’il y ait de l’eau dans les « potholes » et c’est le cas.





J’étais conscient de plusieurs points :1/ Le programme était ambitieux sur certaines portions de voyage - 2/Le fait de partir fin mai jusqu’à mi-juin (contrainte professionnelle car on aurait préféré partir en Septembre) peut poser problème pour le backpacking si absence d’eau sur le parcours car en général les températures sont très élevées en juin et il fait très sec (une journée nous avons eu 3% d’humidité dans l’air !!!) - 3/ Le camping et backpacking peuvent être pénibles en juin dans certains endroits à cause des insectes et notamment les deer flies qui nous adorent (nous nous étions fait dévorer en 2006 dans Coyote Gulch, nos jambes s’en souviennent encore) Bien entendu dans ce type de voyage tout ne se passe pas comme prévu et au final il y aura quelques ajustements choisis ou subis…
Comme l’année précédente nous sommes partis avec Delta pour un Paris -> Las Vegas via Detroit . J’étais conscient qu’une arrivée à Denver offrirait théoriquement plus d’assurance de piocher un SUV de bon niveau mais la boucle était plus cohérente à partir de Vegas. A l’arrivée à Vegas sous 22°, température inhabituellement basse pour la saison, c’est toujours un peu l’angoisse de voir si on va avoir ou non la chance d’avoir un SUV digne de ce nom car cela peut remettre en cause une partie du programme. Cette fois ci c’est chez alamo que nous avons loué un SUV standard size comme d’habitude, et le choix est mince entre quelques modèles AWD dont je ne veux pas, une grand cherokee malheureusement 2WD , des cherokee post 2014 qui sont loin du pedigree des anciens modèles de grand cherokee et quelques jeep patriot. Par chance il n’y en a qu’une qui est 4WD. Une fois n’est pas coutume, je me déclasse pour prendre une mid size mais tant pis, c’est le meilleur choix que je puisse faire sur le parking car c’est celle qui a la meilleure garde au sol et c’est une 4WD sans boite courte mais cela devrait faire l’affaire et de plus, même si ce sont des pneus de route, au moins il sont neufs. Point de vraie roue de secours mais une galette (c’est la norme maintenant sauf quelques rares exceptions) donc j’achèterai le lendemain un compresseur et une bombe anti crevaison ce qui fait l’affaire en cas de crevaison mineure (pas comme en 2008 ou nous avions complètement éclaté le pneu sur la HITR road)
J1 : qui va loin ménage sa monture Comme à notre habitude, nous faisons toujours les courses le lendemain matin de l’arrivée car nous sommes en général levés super tôt. Je ne trouve pas au walmart de cartouches de gaz de camping très compactes donc il faudra que j’en trouve ailleurs. Une fois la voiture bien remplie, route vers Saint George qui sera notre camp de base pour les 3 premiers jours. Vu le programme il va falloir tenir sur la longueur donc pas question de se cramer les premiers jours donc démarrage en douceur. Vers 12h30 nous sommes au parking du trailhead près de Gunlock reservoir. Sandwich au cul de la voiture et première randonnée pour aller voir The Vortex. Le chemin est balisé par quelques cairns plus ou moins espacés et nous sommes à destination après environ 50 minutes.






Ce spot semble assez connu des locaux qui sont présents en nombre en ce dimanche Nous n’explorerons pas les environs car Olivier m’avait dit qu’ils l’avaient fait mais qu’il n’y avait pas grand-chose à voir
Retour donc à la voiture pour une randonnée qui aura pris 2h en prenant son temps. En revenant vers Saint george nous prenons notre chambre au Best western abbey inn. L’avantage de saint george est que les hôtels ne sont pas chers donc pour 80$ on peut avoir un best western plus avec un petit dej top niveau. La deuxième destination est elephant arch dans red cliffs. Les indications trouvées sur le web (bientôt sur ouestusa.fr) indiquent qu’il y a pas mal de construction dans le coin et que l’accès peut être modifié. En effet, c’est le cas. Heureusement, avec la carto 24k de mon garmin, j’arrive à me repérer et après quelques hésitations on est sur la bonne piste et nous trouvons le trailhead. La première partie de la rando est sur une ancienne piste interdite aux voitures et ensuite on emprunte un wash de sable profond et mou donc la progression est lente et pénible : heureusement que ce n’est pas trop long. Arrivés près du point GPS de l’arche celle-ci n’est pas facile à localiser à l’œil car on ne visualise pas le ciel à travers.


Lysiane trouve le chemin pour accéder derrière l’arche car c’est bien de ce côté qu’elle est photogénique même si c’est un spot du matin car je suis à contrejour.

Au final nous passerons environ 2h pour les 4 miles car à l’aller nous n’avions pas pris le wash car j’avais mal interprété le tracé que j’avais fait.
J2 : échauffement bis
Pour ce deuxième jour on reste sur les même base : deux petites balades soft car la première longue randonnée c’est pour le lendemain. Pour la matinée, le choix s’est porté sur Pentagon arch toujours dans red cliffs mais plus au nord (j’ai péché les infos sur ushikes). Après quelques miles de pistes qui ne posent pas de problème particulier nous arrivons au trailhead et sommes la seule voiture présente. La randonnée au milieu des red rocks est très agréable même si à plusieurs reprises on perdra le semblant de sentier. Il y a en effet plusieurs chemins pour arriver au sommet de la petite dune qui surplombe l’arche. C’est du gâteau pour descendre mais pour remonter c’est une autre affaire car même si elle est courte elle est très pentue. Cette arche méconnue est petite mais très jolie car dispose de trois ouvertures. (la troisième à droite de la photo est plus difficile à voir)

mais plus facile à voir sur celle ci à droite




Sur la carte du trailhead il est mentionné une autre arche plus au sud mais je n’ai pas la localisation exacte et c’est un peu paumatoire donc on en restera à Pentagon arch. En tout on passera moins de 2h pour cette rando.
Retour vers Saint George pour pique niquer au bord de la piscine de l’hôtel sous le patio avant de partir vers Zion. Le départ de la rando de many pools est situé à environ 1 miles après la sortie du tunnel à la sortie est de Zion. C’est toujours bondé de voitures dans ce coin-là de part et d’autre de la route mais nous avons de la chance il reste de la place car c’est une rando « non officielle » du parc. Il suffit de traverser la route, descendre dans le wash et suivre toujours vers le nord sur le slickrock. Vu le printemps assez pluvieux je suis confiant sur le fait qu’il y ait de l’eau dans les « potholes » et c’est le cas.





Islande mai 2016
Bonjour à tous,
Voici le récit illustré de notre récente virée islandaise

Il me reste à insérer pas mal de photos, ma connexion est capricieuse donc je ferai ça plus tard. Edit : le récit est achevé.
Une petite vidéo de la piste vers Thorsmork : 14 gués et un paysage fantastique!
En plus une petite vidéo de la piste vers Thorsmork, 14 gués dans un paysage fantastique!
Cliquer ici pour le récit illustré.
Bonne lecture!
Marie
Le texte seul:
ISLANDE MAI 2016 4ème voyage en Islande, on adore ce pays ! Juillet 2003 : 1er voyage en famille camping-car : émerveillement et petite frustration de ne pas pouvoir aller « partout » sites.google.com/...elaterreislande/Home
Juillet 2012 : 2ème voyage toujours avec nos 3 enfants en louant sur place un 4X4 et en emmenant le matériel pour bivouaquer où bon nous semble : même émotion que la 1ère fois, décidément ce pays a tout pour nous plaire. sites.google.com/...sterresdislande/home
Juin 2013 : 3ème voyage juste nous 2 les parents pour faire le trek Landmannalaugar Skogar, en tout début de saison : pas grand monde et météo sympa ! sites.google.com/...nnalaugarskogar/home
Pour ce 4ème voyage, nous avons la chance de disposer d’un fourgon aménagé 4X4 : la formule idéale je pense pour profiter en toute liberté de cette île au climat si fantasque. Nous n’avons pas de programme pré-établi mais avons répertorié les randos qui pourraient nous plaire. Nous allons avancer au fil de la météo : flexibilité et opportunisme sont au programme ! Les enfants ont grandi et sont maintenant (relativement) autonomes, c’est l’occasion de découvrir l’Islande autrement qu’en été ! Nous réservons donc en novembre la traversée sur le Norröna (Cie Smyril Line), appareillage du Danemark (Hirtshals) le samedi 14 mai à 15h, courte escale à Torshavn aux Féroé le 16 mai et arrivée à Seydisfjordur en Islande le mardi 17 mai à 9h00. Nous espérons voir des paysages encore enneigés, pouvoir profiter des longues journées de printemps, et d’une fréquentation touristique encore raisonnable. Certes la plupart des pistes de l’intérieur seront fermées mais comme nous y retournerons en août, aucune frustration ! Préparatifs : En plus de l’incontournable Google Earth, des cartes compatibles garmin pour mapsource ourfootprints.de/...apsource-island.html, j’ai utilisé la carte Michelin Islande (très bien mais échelle un peu grande), téléchargé l’appli wikiloc sur mon smartphone avec la carte d’Islande (utilisable offline) et les parcours qui nous intéressent, acheté un petit bouquin pas mal du tout qui répertorie les pistes : Trackbook, 58 highland adventures de Melina Lindenblatt et Mathias Gottenauer. Pour le fourgon, nous y avons rajouté un snorkel afin d’être sereins pour les gués, des plaques de protection à l’avant et pour la boite de transfert, des pneus tout terrain, procédé à la mise à l’air du pont arrière, embarqué mèches et compresseur, sangle de traction et manilles, pelle et plaques de désensablement. Après avoir hésité jusqu’au dernier moment, nous embarquons raquettes et crampounets (microspikes de Kahtoola) : l’étude des webcams sur le site www.road.is montre qu’il reste encore pas mal de neige dans le nord-est en particulier. Je mets en marque-page sur mon portable ce site www.road.is qui informe en temps réel sur l’état des routes et les ouvertures de pistes, et en.vedur.is/ pour suivre plusieurs fois par jour l’évolution de la météo. Je prévois d’acheter à notre arrivée une carte sim SIMINN, qui placée dans un petit routeur wifi va nous permettre une connexion facile à internet pour un coût très raisonnable www.siminn.is/prepaid/
Vendredi 13 mai 2016 Départ de Nancy vers 8h00, traversée pénible de l’Allemagne (70 km/h de moyenne par les autoroutes…), et nuit au Danemark un peu après la frontière en bord de mer. Déjà 1000 km au compteur, encore 240 jusqu’au bateau… Samedi 14 mai 2016 Route parfaite au Danemark, nous arrivons comme des fleurs avec 3h d’avance à Hirtshals. Le temps de faire un tour rapide sur le port où trainent 1 ou 2 plates-formes pétrolières (c’est graaand !), de voir arriver le Norröna, de manger un morceau, le guichet de pré-embarquement ouvre à 12h30. J’indique que je souhaite débarquer avec le fourgon aux Féroé (j’avais eu auparavant confirmation par mail que c’était possible), si bien que nous embarquons parmi les derniers, après une très longue attente due à l’inspection des innombrables semi-remorques (chien renifleur + miroir) qui composent au moins les 4/5ème du chargement. Quelques bus de tourisme, des voitures et quelques camping- cars plus ou moins équipés nous accompagnent. A cette époque, le Norröna transporte énormément de fret. Nous appareillons avec 3h de retard, alors que souffle un fort vent de nord-ouest.
Dimanche 15 mai 2016 Les heures s’écoulent lentement… Lundi 16 mai 2016 Enfin un peu d’action ! L’escale prévue de 5h à 14h est amputée des 3h de retard à l’appareillage, que le bateau face au vent et à la mer n’a pas pu rattraper. Nous arrivons donc à 8h à Torshavn, capitale des Féroé (50000 habitants, 80000 moutons). Le ciel est bien bas Peu importe, nous débarquons les premiers (enfin après un certain nombre de camions), ravis de respirer un peu d’air frais (les passagers des bus allemands et polonais fument et picolent 24/24, même en zone non-fumeur, beurk !) Il est déjà 9h00 et nous devons être de retour pour 13h : tout petit aperçu des îles Féroé en quelques photos. Les montagnes d’origine volcanique plongent dans la mer, quelques coquets villages reliés par des routes audacieuses où se serrent les unes contre les autres de jolies maisonnettes aux couleurs vives. Un climat très humide avec de rares lueurs solaires (températures moyennes de 11°C en été, 4°C en hiver), un printemps tardif (les arbres sont encore « tout nus ») Le pays vit de la pêche depuis « toujours » et la moindre crique même minuscule pas trop exposée aux vents dominants a permis l’implantation d’un petit hameau. Nous réembarquons rapidement, appareillons à 14h00, passons entre les îles, reconnaissons le petit village de Gjov où nous étions tout-à-l’heure, au pied du Slættaratindur, sommet de l’archipel (880 m), puis c’est la haute mer…
Mardi 17 mai 2016 Après une 3ème nuit à bord, notre 1er regard se porte vers le nord-ouest et oui ! C’est enfin l’Islande, encore bien enneigée comme nous l’espérions ! Nous embouquons le fjord de Seydisfjordur, sous les nuages mais une lueur d’espoir se profile au Nord-est… Au sud, l’atmosphère est franchement austère et hivernale mais de l’autre côté, ça sent le printemps ! Un regard en arrière sur l’entrée du fjord… Voilà Seydisfjordur, sous le soleil à présent ! Nous débarquons les premiers, avant les camions ! Petit salut des douaniers et nous voilà déjà sur la route qui monte sur les hauts plateaux dominant le fjord : de la neige d’un blanc éclatant partout, du ciel bleu orné de crème chantilly ! Nous jubilons ! Passage rapide à Egilstadir pour faire le plein de bouffe, acheter la carte sim pour les data (le beau temps devrait durer quelques jours !!), puis nous prenons la route 94 vers le nord et les monts Dyrfjoll. Et au milieu coule une rivière…. Il y a des centaines d’oies et de cygnes partout dans cette large vallée, nous n’en avons jamais vu en si grand nombre ! La brèche caractéristique du Dyrfjoll est à présent bien visible, énorme ! A l’est l’immense delta de la Lagafjlot. Nous nous arrêtons au col avant Bakkagerdi et partons équipés de nos crampounets (la neige est bien dure mais la pente est raide) sur la rando de Storurd. Le massif culmine à 1136 m et la neige est présente dès 300 m : atmosphère de haute montagne à quelques centaines de mètres de la mer ! L’heure avance, la neige se ramollit, il est illusoire d’aller jusqu’à Storurd (zone d’énormes éboulis en contrebas de la brèche) donc demi-tour jusqu’au fourgon, impatients que nous sommes de poursuivre notre exploration de ce coin magnifique. Nous longeons la côte ouest du Borgarfjordur, en examinant avec attention la côte est d’où part une rando vers la baie de Brunavik : hum, c’est encore très enneigé… Vue de la face est de la brèche du Dyrfjoll, pas mal non plus ! Au bout de la piste se trouve une ferme à eiders (on en verra plein partout sur la côte nord, elles sont facilement repérables d’abord grâce aux volatiles très nombreux mais aussi du fait de la présence de petits fanions et autres épouvantails destinés à éloigner les importuns- grands corbeaux, grands labes et labes parasites en particulier) Un éperon rocher permet d’observer des pétrels fulmar, espèce d’oiseaux de loin la plus représentée durant notre voyage. Nous prenons la (mauvaise) piste vers Brunavik sur quelques centaines de mètres puis nous préférons stopper avant d’être coincés par la neige. Nous poursuivons à pied, hélas sans les raquettes (les crampounets ne sont pas adaptés car la neige est très molle sur ce versant ensoleillé) et bien qu’avides de découvrir plus avant ces belles montagnes colorées, nous devons renoncer (il faudra revenir !) Vue grandiose sur le Borgarfjordur… Le village de Bakkagerdi est vraiment situé dans un environnement grandiose… Retour vers le sud par la piste 94, où nous essayons d’approcher les oies, fort méfiantes. La compagnie des chevaux leur est plus familière ! Nous trouvons une petite piste près de la route 94 pour passer notre 1ère nuit en Islande : c’est si beau dans la lumière rasante du soleil couchant que j’en ai les larmes aux yeux…
Mercredi 18/05/16 Nous repassons à Egilstadir et comme la route directe vers Vopnafjordur est encore fermée, nous prenons la route N°1 sur quelques dizaines de kilomètres très enneigés. En altitude (relative hein, 300 m environ) la fonte s’amorce timidement, Alors que quelques dizaines de mètres plus bas, elle est plus franche. Nous bifurquons ensuite sur la 85, que nous allons rebaptiser la vallée des cygnes tant ils sont nombreux ! Plein d’essence et pause déjeuner à Vopnafjordur, puis nous continuons sur la belle route 85 qui parcourt une sorte de bout du monde désolé, ponctué de rares fermes dont la plupart semblent abandonnées. Sans doute pas toutes puisque quelques chevaux sont toujours là. Encore des nids d’eiders, toujours situés à l’embouchure d’une rivière où les canards s’amusent à se laisser porter à toute vitesse par le courant ! Partout sur cette côte, du bois flotté venu des forêts de Sibérie : une source inépuisable de matériaux utilisés dans les fermes pour les clôtures. J’ai repéré sur la côte ouest du Thistilfjordur une rando vers Raudanes. Mauvaise surprise la piste d’accès est fermée…mais le départ de la rando n’est qu’à 1.5 km selon wikiloc. On hésite un peu puis on se décide et on a bien fait ! Très vite apparaissent les premières arches basaltiques, avec une profusion d’oiseaux : pétrels, eiders en majorité. A l’est la péninsule enneigée de Langanes miroite au soleil. La côté s’étire vers le nord, ponctuée d’arches volcaniques érodées par les flots. Soudain, alors que je pensais que nous étions trop tôt en saison, surgit un premier macareux, puis un autre ! Alors que sur la côte la végétation n’a pas quitté sa rousseur hivernale, le sommet des rochers abritant des oiseaux, fertilisé par le guano est tout fleuri ! Voilà une bonne place qui semble convoitée ! Un rocher tout blanc attire notre attention, quel succès auprès des oiseaux ! Encore quelques centaines de mètres et nous découvrons émerveillés le clou du spectacle ! Le temps de penser que ce serait fun de photographier l’escargot à travers l’arche, nous découvrons un petit sentier qui mène au bord de l’eau. Et voilà ! Avec du recul, nous remarquons que le rocher blanc est en fait aussi une arche, qui en plus possède une jumelle ! L’endroit est aussi apprécié des oiseaux et…des macareux en particulier, qui ont investi le sommet d’un promontoire herbeux, transformé en forteresse imprenable ! Un véritable HLM avec vue sur mer ! Nous n’avions jamais remarqué le comportement grégaire des macareux : ils décollent ensemble pour aller à la pêche et reviennent tous de façon synchrone, trop marrant ! Nous observons longuement leur manège puis le ciel commence à se voiler, la température fraichit, il est temps de regagner le fourgon (ne faites pas comme nous : mieux vaut revenir par la côte plutôt que de continuer la boucle, parcours plus long et pas palpitant) Nous faisons un petit détour par Asbyrgi, qui ne nous enthousiasme toujours pas (pas de photos), constatons que la piste vers Hjodaklettar est toujours fermée (dommage !) et trouvons un coin pour la nuit pas loin de la 85 après Vogar. Accueil bruyant des sternes qui s’habituent très vite à notre présence.
Jeudi 19/05/16 Derrière cette langue de terre, les montagnes de Viknafjoll : nous approchons de Husavik. Nous profitons des dernières heures de beau temps pour aller nous balader sur la plage et la falaise de Hedingshofdi. Ciel pommelé et femme fardée sont de courte durée, dit le dicton. Aussi nous équipons nous rapidement, ajoutons ce système anti-sterne improvisé mais très efficace (les sternes attaquent le point le plus haut), et nous partons vers la falaise qui surplombe le petit îlot de Lundey. Encore un parc à eiders, comme toujours protégé des prédateurs et piétineurs… Le vent soulève quelques embruns… Peu d’oiseaux sur la falaise en dehors des sempiternels pétrels, mais des chevaux très avides de contact dans la prairie de l’autre côté. Les voilà qui approchent Puis nous passent au nasomètre… C’est étonnant comme leur pelage est inodore et non gras, à la différence des chevaux de chez nous… Si quelqu’un a une explication… Voilà, le soleil est parti, nous reprenons la route, contents de notre bol d’air matinal sous le soleil (balade pas indispensable cependant) Ravitaillement à Husavik (pas d’excursion baleine pour nous, on a déjà donné il y a 13 ans et c’était…bof et très froid !), petite pause au lac chaud à la sortie d’Husavik, où nous nous étions baignés lors de notre premier voyage. Ici le printemps est en avance grâce au microclimat généré par les vapeurs d’eau chaude. Un tout petit zoziau trop mignon et peu farouche se laisse prendre en photo, si quelqu’un connait son nom ? Le ciel est franchement menaçant quand nous arrivons au lac Myvatn où le cratère de Hverfjall à l’arrière-plan semble bien austère. Il est encore partiellement gelé… Quelques beaux ciels
Puis le temps se couvre complètement et il se met même à neigeoter lorsque nous commençons la petite balade de Hofdi, sur la rive est du lac. Cette petite presqu’île boisée, repaire de quelques jolis oiseaux comme ce lagopède encore en tenue hivernale, permet d’avoir une vue rapprochée sur les formations de lave et les pseudocratères qui sont la caractéristique de ce lac, connu par ailleurs pour ses moucherons, déjà présents mais pas encore gênants. Il est encore un peu tôt pour apprécier la végétation printanière, mais mousses et lichens semblent déjà en pleine forme. Nous gardons un très bon souvenir du site de Leirhnjukur à Krafla mais cette fois il neige et le site semble inaccessible. Les quelques touristes présents se contentent d’un aller-retour jusqu’au lac de Viti. Pause-déjeuner, qui porte conseil, un œil sur wikiloc pour apprécier la distance qui nous sépare du site : à peine un peu plus d’un petit km ! (il fait si moche qu’il est difficile d’apprécier les distances) Le temps de chausser les raquettes, le temps s’améliore et il cesse de neiger. Nous arrivons au pied de la montagne orange, dépassons une belle flaque bleue et montons d’abord jusqu’au sommet de cette montagne, ce qui nous permet de réaliser que nous avons fait des émules, qui se dirigent dans notre direction (avec pas mal d’énergie car sans raquettes, on s’enfonce bien !) La neige donne une cartographie des températures du sol. On repart vers le joli cratère miniature en longeant une faille d’où s’échappent de nombreuses fumerolles, Puis pour faire une boucle nous rechaussons les raquettes afin de continuer dans la neige. Le temps de dire à Fred qui marche devant qu’il pourrait y avoir des trous cachés sous la neige, que gloups, le voilà qui disparait presque tout-à-coup ! Pas de mal, bonne rigolade rétrospective, puis on regagne le fourgon sans autre incident. Fred a encore le courage de marcher jusqu’au Viti : je me doute qu’il est gelé et je reste au chaud. Bof en effet, pas de belle couleur bleue of course, ni de bel écrin jaune non plus. Ravis de notre petite escapade « privée », nous prenons sous la pluie la route vers Dettifoss où nous arrivons en fin de journée. Il fait moche, on en a plein les pattes, alors on décide de dormir là (théoriquement no overnight parking mais il n’y a pas de night !) et d’en profiter demain. 2 kangoo aménagés et 2 voitures passeront aussi la nuit sur place.
Vendredi 20/05/16 Nous sommes restés calés sur l’heure française, afin d’éviter la foule et de profiter de la belle lumière du matin, si bien que nous démarrons souvent nos journées de bonne heure. Un 6ème sens ce matin- là me réveille encore plus tôt : il fait beau ! Taïau ! A 6h00, nous partons vers Dettifoss par un sentier bien tracé, raquettes sur le dos, car il reste encore une bonne couche de neige et nous envisageons de pousser jusqu’à Hafragilfoss. Voilà les embruns de Dettifoss ! La cascade étant orientée au nord et malgré l’heure matinale, elle est déjà à contre-jour (le soleil se lève vers 3h) Avec ce ciel clair, il gèle un peu et c’est par endroit une vraie patinoire, en particulier sur la plate-forme d’observation. Au-delà, quelques traces et cairns nous conduisent en aval vers la 2ème chute. On descend dans un canyon noir, Parsemés de jolies dunettes décorées de quelques brins d’herbe jaunie par l’hiver. Après avoir un peu cafouillé, nous comprenons qu’il nous faut descendre jusqu’aux berges de la rivière par un raidillon qui passe dans un pierrier très instable (puisque remanié par le gel hivernal et quasi non fréquenté depuis) On prend notre temps, ce n’est pas l’endroit pour se faire mal (d’autant que j’ai oublié de prendre la petite balise de détresse bien sûr), la photo comme toujours ne rend pas justice à la raideur du passage… Nous voilà au fond du canyon, où nous allons longer la rivière, parfois sur des corniches de neige où nous essayons de nous faire aussi légers que possible… Une vraie petite aventure dans un site sans doute hyper fréquenté en été, on jubile derechef ! Nous voilà à Hafragilfoss, Avec son petit lagon d’eau tranquille, qui contraste avec le grondement de la rivière qui résonne entre les parois du canyon. Petite pause vraiment bucolique un peu plus loin : il fait si bon à l’abri du vent au pied de la falaise de basalte qui renvoie la chaleur accumulée au soleil matinal. Il nous faut à présent remonter sur le plateau, d’abord par un sentier bien tracé, puis un peu au pif en faisant un compromis entre ma trace GPS estivale et la neige accumulée cet hiver. Arrivés en haut, il nous faut chausser les raquettes pour les derniers km jusqu’au fourgon. Ouf ! Superbe balade où nous n’avons vu absolument personne. 5h en prenant tout notre temps Alors que nous arrivons sur le parking où c’est l’effervescence (il y a même des bus immanquablement attirés par les toilettes), le soleil nous abandonne. Quel timing ! Un peu de neige à nouveau alors que nous retournons vers Myvatn, puis le soleil réapparait quelques instants alors que nous passons près de l’usine de diatomée aux eaux azur avant de retrouver quelques flocons épars. Check météo : c’est décidé, on file vers le nord-ouest ! C’est la course avec les nuages, on retrouve le soleil à Akureyri, capitale du Nord magnifiquement située où nous faisons quelques courses avant de poursuivre par la 1 puis la 68 vers Holmavik. Voilà, le mauvais temps est derrière nous. Pas grand-monde non plus par ici, quelques fermes isolées, quelques moutons et chevaux. On se pose pour la nuit près d’une plage où les billes de bois ont été soigneusement collectées et rangées. Il faut dire que ces troncs semi-immergés constituent un vrai danger pour les quelques petits bateaux de pêche qui sillonnent les fjords. Ici aussi plein d’oiseaux qui s’habituent très vite à notre présence et finissent par nous oublier.
Samedi 21/05/16 Beau temps ! La météo avait vu juste ! Plein d’essence à Holmavik puis nous poursuivons sur la 643 en direction de Krossness (la piste vient d’ouvrir !) Nous passons à Djupavik, certainement une ancienne station baleinière, où nous voyons notre premier phoque, assez farouche… La route longe patiemment les courbes de chaque fjord où les maisons se font de plus en plus rares. Puis elle s’élève jusqu’à un joli lac d’allure assez andine je trouve. Ici on est si loin de tout que l’on garde tout ce que la mer dépose sur les côtes, ça pourrait servir un jour ! Peu après cette inattendue montagne rouge, nous arrivons à Nordurfjordur (de ce village de pêcheurs, on peut affréter un bateau vers le Hornstrandir mais c’est plus loin et donc plus cher que depuis Isafjordur, à moins de viser la côte est bien sûr) puis à Krossness, terminus de la piste, pour une baignade bien méritée… Tentative avortée (neige) sur la piste 647 pour aller jusqu’à Munadarnes (nous y sommes allés à pied du coup, bof) Nous retournons vers Holmavik pour analyser la météo (à faire plusieurs fois par jour car ça change tout le temps) puis nous décidons d’aller via la route 61 sur la piste 635 qui vient d’ouvrir elle aussi ! Partout chevaux et cygnes sauvages semblent faire bon ménage. C’est fou comme le Hornstrandir semble accrocher les nuages ! D’ailleurs il est encore très enneigé… La lumière de fin de journée est superbe quand nous découvrons la baie de Kaldalon, au débouché d’une langue glaciaire du Drangajokull, seul glacier des fjords du Nord Ouest. Une piste mène jusqu’aux premières moraines glaciaires, d’où nous partirons demain pour marcher jusqu’au glacier. Mais d’abord profitons du beau temps et allons jusqu’au bout de cette très belle piste. Cette maison idéalement située sur cette petite presqu’île semble occupée, on est samedi… Nous arrivons à Unadsdalur et nous posons pour la nuit à côté de la mignonne petite église, au bord de l’eau, juste à l’embouchure d’une rivière : comme toujours c’est un spot idéal pour les oiseaux dont l’observation va nous occuper toute la soirée ! Je ne connais pas le nom de ces petits oiseaux marrons au sol et bicolores en vol. Un grand corbeau va à plusieurs reprises venir les embêter. Nous observerons aussi amusés un trio de canard colvert (une femelle et 2 mâles = problème !) Les eiders sont toujours aussi craintifs dès qu’ils aperçoivent une silhouette humaine (par contre indifférents au fourgon), c’est la débandade dès qu’on s’approche à pied. Au loin Isafjordur, capitale des fjords du Nord Ouest (base de départ pour des navettes en bateau vers le Hornstrandir) et un peu plus près le phare de l’Ile de Aedey.
Dimanche 22/05/16 Toujours autant d’activité chez les zoziaux au réveil ! Mais quand dorment-ils ? Beau temps comme prévu, quelle chance décidément avec la météo ! Nouvel éclairage sur Aedey qui semble plus proche. C’est là que nous avons dormi : nous n’avons vu personne dans le secteur, à part un camion de pompier allemand inoccupé garé un peu plus haut. Nous nous garons à l’extrémité de la piste au pied des grandes moraines : 5 km nous séparent du glacier lui-même. Il faut remonter la rivière en restant rive gauche, le sentier est cairné et quasi plat. Quelques flaques sont encore partiellement gelées. Ailleurs c’est déjà un peu le printemps. Encore quelques névés. Le glacier se mélange avec les nuages et seule l’ombre portée de la montagne sur le glacier le matérialise vraiment. L’eau des flaques gelées s’évaporant au fil des jours de beau temps, un tintement cristallin attire mon attention. La glace se fendille sous l’effet de la pesanteur comme les pierres se sont fendues sous l’effet du gel. Nous voilà au pied du glacier, d’allure vraiment débonnaire. Cette pente très douce nous incite à essayer d’y monter mais hélas, la neige est très molle (j’ai marché pendant quelques dizaines de minutes en T-shirt, seule fois de ces vacances) et la marche y est épuisante ! Erreur de casting, nous avons pris les crocs (nous attendant à devoir traverser moult ruisseaux, ce qui ne fut pas le cas) alors qu’il aurait fallu les raquettes ! Retour au fourgon (3h en prenant son temps pour cette balade à recommander !), puis nous reprenons la belle piste 635 vers le sud. Ces cailloux ont été déposés par le glacier qui allait autrefois jusqu’à la mer… Au sortir de la baie de Kaldalon, un aigle pêcheur décolle soudain sous nos yeux ébahis ! Ils sont deux, et vont se poser un peu plus loin sur un petit récif… Comme toujours nous n’avons pas le bon objectif : vite, vite on change et on déploie des ruses de sioux pour nous approcher à pied sans nous faire voir. C’est loupé pour le plus attentif, l’autre est toujours sur son rocher, un peu loin certes mais nous sommes ravis de cette rencontre inattendue. Une petite photo de pavot arctique au gros téléobjectif en passant… j’adore ces fleurs ! Pause-déjeuner tout au bout d’une amusante piste de sable qui mène au bord de la mer, puis nous reprenons la piste, quand, en pleine digestion, je diagnostique tout de go une baleine ! Fred, habitué à mon tempérament optimiste et prompt à voir des choses « inattendues » se retient de ricaner quand lui aussi aperçoit un souffle ! Ah ! Je n’avais pas rêvé ! Voilà les preuves ! En fait nous verrons (de très loin) une demi-douzaine de baleines (sans doute des rorquals communs) le long de la 635 donc puis de la 61 dans le fjord d’Isafjordur. Je détaille avec intérêt la péninsule du Hornstrandir où nous irons peut-être cet été, en particulier cette faille impressionnante (uniquement sous cet angle, en fait la vallée est plus douce et large qu’il n’y parait) Les fjords se succèdent Puis nous arrivons à Isafjordur dont le port abrite pour une fois de vrais voiliers ! La ville est agréable, bien que très calme en ce dimanche après-midi. Petit point routes et météo : la piste vers Skalavik vient d’ouvrir, allons-y ! Le temps se gâte un peu et au sortir du tunnel de Bolungarvik, le ciel est gris. La route (réservée aux 4X4) est très amusante puisqu’on chemine sur quelques dizaines de mètres entre de hauts murs de neige. On se pose au camping gratuit de Skalavik, où nous sommes seuls. L’endroit semble en tout cas très apprécié des oiseaux !
Lundi 23/05/16 Il fait beau, c’est inattendu mais on décide d’en profiter tant que ça dure. Nous sommes entourés de falaises abruptes et il n’est pas facile de randonner par ici alors nous quittons la baie, repassant dans la zone enneigée, puis devant les séchoirs à poissons de Bolungarvik, Faisons un petit tour sur le port du village (nombreux bateaux de pêche) puis prenons la piste 624 vers Saebol qui vient elle aussi d’ouvrir et est aussi réservée aux 4X4, d’autant plus qu’un petit panneau indique la possibilité d’y randonner. Pas de balisage mais on se doute qu’il faut grimper vers ce qui semble être un austère cirque hyper minéral. Nous voilà arrivés dans l’amphithéâtre, et nous remontons le joli ruisseau. Un peu plus tard en saison, le coin doit être vraiment charmant. Le beau temps se maintient pour le moment. On remonte jusqu’au pied des falaises mais de lac, point ! Redescente tranquille vers le fjord, avec une vue superbe, jusqu’au fourgon. La période de beau temps s’achève dans le nord, alors nous partons plus au sud, pour attraper le ferry Baldur à Brjanslaekur. Nous passons rapidement devant la cascade de Dyngjandi, faisons un petit détour pour une trempette à Reykjafjardarslaug (la piscine est HS, seul le bassin naturel est utilisable) Un huitrier pie pas très malin a pondu juste au bord de la route à 5m du bain chaud si bien qu’il abandonne ses œufs à chaque passage d’humain (mais les voitures ne le dérangent pas) Ces 3 œufs semblent mal partis… Il fait un temps pourri quand nous prenons le ferry presque vide (pas de photos) jusqu’à Stykkisholmur, sur la péninsule de Snaefellsness, où nous arrivons vers 20h30. On se pose pour la nuit près d’un petit lac pas loin de la ville, le vent se lève et va souffler toute la nuit. Jusqu’à présent, chose incroyable pour l’Islande, nous avons eu très peu de vent. Mardi 24/05/16 Voilà une semaine que nous sommes arrivés en Islande et nous avons eu jusqu’ici beaucoup de chance avec le temps. Aujourd’hui c’est différent : il fait gris et ça souffle très fort. 100 km/h selon la météo ! Les montagnes sont dans les nuages, les paysages sont bouchés, alors nous allons voir des zoziaux ! Même les énergiques sternes arctiques restent au sol, toutes dans le même sens, en attendant que ça se calme… Direction le phare de la pointe ouest de la péninsule de Snaefellsnes. Pas facile de faire des photos nettes dans ces conditions… Pour la première fois cette année, nous voyons des guillemots et bien sûr des pétrels, le plus souvent en couple, tandis que les guillemots sont plutôt en « tas » Activité intense chez les pétrels pour construire leurs nids : ils font des va et vient incessants entre la falaise et une zone herbeuse où se trouve en plus une mare de boue (asséchée) qui sert de liant à l’herbe qu’ils arrachent à grands coups de bec. Nous regagnons le fourgon, et reprenons la piste vers une zone autrefois habitée par des pêcheurs du temps des vikings: c’est le seul endroit sur la côte où celle-ci permet la mise à l’eau d’embarcations. En route, nous remarquons un couple de lagopèdes. Il reste quelques murs de pierre de lave et avec ce temps il est aisé d’imaginer ce qu’a pu être la vie de ces gens… La route 570 qui traverse la péninsule au niveau du Snaefellsjokull est dans les nuages et en plus fermée donc nous longeons la côte jusqu’à Arnastapi. Bonne surprise cet endroit ! Certes il y a du monde mais comme toujours dès qu’on fait 300 m il n’y a plus grand monde mais plein d’oiseaux (quasi uniquement des pétrels au nid, et des eiders en mer) et une côte très découpée et spectaculaire. J’adore cette maison et sa jolie clôture moussue ! Ne pas manquer depuis l’arche en face du parking de longer la côte vers l’est jusqu’au petit port de Arnastapi : plusieurs gouffres communiquant avec l’océan truffés d’oiseaux ! Nous reprenons la route vers l’est pour quelques km jusqu’au site de Ytri Tunga, connu pour sa colonie de phoques. Nous en voyons quelques- uns qui se prélassent sur un rocher jusqu’à ce que la marée montante les en déloge. Un local nous indique qu’ils sont toujours là le matin à marée haute, alors nous décidons de revenir le lendemain dans l’espoir de les voir dans de meilleures conditions. Nous trouvons un coin de bivouac au bord d’une piste qui mène à la rive est de la petite baie de Budir, où batifolent quelques phoques venus s’abriter du ressac.
Mercredi 25/05/16 Temps couvert au réveil et en arrivant à Ytri Tunga, et en plus pas de phoques ! Sans doute la mer est-elle trop agitée ? La mer n’est pas tout-à-fait haute alors on traine, on attend, mais de phoques…point. Je propose alors à Fred de remonter un peu la côte vers le nord, là où l’on voit de grosses vagues se briser sur la falaise. Nous effrayons quelques oiseaux, et alors que le soleil apparait soudain, de façon tout-à-fait imprévue, nous apercevons un phoque sur un rocher, en bordure d’une sorte de « piscine » d’eau calme cernée par le ressac. Il y a là quelques mamans phoques accompagnées de leurs petits, c’est trop mignon : les mamans n’ont d’yeux que pour nous et les petits que pour leur mère ! Cette éclaircie inespérée tombe à pic ! Au loin le Snaefellsjokull est toujours dans une épaisse couche de nuages : nous ne le verrons pas cette fois ! Il y a toujours autant de vent et ça creuse ! Après une pause déjeuner nous repartons vers l’est en direction des grottes de Surtshellir (après Reykholt et Husafell) Je réalise à l’occasion d’un point route/météo que la piste 550 a ouvert aujourd’hui ainsi que la 551 qui mène au glacier Langjokull : quelle chance ! Hop là, il y a une autre éclaircie, on file vers le glacier et on ira aux grottes demain ! On fuit donc le mauvais temps qui est juste un peu plus au nord…et nous arrivons au pied du glacier, où un bulldozer travaille au déneigement du bout de la piste qui mène au refuge, il n’est pas au bout de ses peines ! Une compagnie propose des tours en camion sur le glacier, on voit ici les traces du camion. Nous préférons y aller seuls, moins loin certes mais à notre rythme, alors nous chaussons les raquettes (il fait 8°C et la neige est très molle) Les sommets sont dans les nuages. On arrive bientôt à l’altitude du refuge. Il faut bien analyser le terrain pour ne pas se retrouver les pieds dans l’eau ! Le ciel est superbe mais la grimpette face au vent de plus en plus fort est épuisante. Tout petit sur l’immense glacier, nous apercevons le camion qui avance tout doucement. Finalement le vent forcit encore et le ciel se couvre, demi-tour, nous avons notre compte et retrouvons avec plaisir le confort douillet du fourgon. On reprend la piste 550 vers le nord puis tournons à droite vers la piste qui mène aux grottes. On se pose pour la nuit au bord de la rivière. Ouf !
Jeudi 26/05/16 Quelques km nous séparent du parking des grottes de lave : la dernière fois nous avions visité Surtshellir (1970 m de long), la plus proche et la plus aisée à explorer. Cette fois nous espérons trouver une entrée pour Stefanshellir (1520 m), non balisée (en dehors de quelques cairns) car assez labyrinthique et plus fragile car on y trouve quelques stalactites et mites de lave ou de glace. Il reste encore plein de neige dans les entrées des grottes ce qui complique un peu les choses. Nous trouvons tout de même assez facilement une entrée pour Stefanshellir (cairnée) et nous y descendons prudemment. Il est 7h du matin, il n’y a personne, le sol est tapissé de glace et absolument chaotique : ce n’est pas l’endroit pour se faire mal ! Au moins sommes-nous à l’abri du vent, qui se déchaîne aujourd’hui comme hier ! Nous n’allons pas bien loin tant le cheminement est difficile (d’autant que nous n’aurons l’idée de mettre nos crampounets qu’au bout d’un temps certain…ce qui change tout !) En effet nous découvrons quelques stalactites de glace et de lave, que nous éclairons tant bien que mal pour les immortaliser. Certes ce n’est pas Lascaux mais c’est amusant ! Nous retrouvons une sortie un peu plus aisée que notre entrée… Retour vers le fourgon sous une averse d’énormes gouttes de pluie (première vraie pluie depuis que nous sommes en Islande) horizontale, aïe, aïe, aïe ! Du coup nous allons faire un petit tour dans la grotte de Surtshellir (entrée N°1) histoire de comparer avec Stefanshellir : atmosphère complètement différente ! Elle est beaucoup moins froide et humide, pas de glace, pas de stalactites. Nous avançons un peu plus loin dans la grotte jusqu’à ce que je réalise que ma lampe frontale est à plat et que l’autre lampe est du Made In China ! Demi-tour donc tant qu’elle fonctionne ! Ouf, on a trop chaud dans ces grottes abritées du vent avec nos grosses doudounes + vestes de pluie. Déjeuner, puis on reprend la route vers le sud, longeant le lac Thingvallavatn où nous rencontrons une très sympathique bergère islandaise ! Dans les fermes on trouve surtout cette race de chien ou des border collies. Avec ce temps pourri, autant rouler, alors on pousse jusqu’à Hjorleifshofdi, un peu à l’est de Vik, où nous nous arrêtons pour la nuit. Vendredi 27/05/16 J’ai beau scruter la carte météo sous tous les angles, je ne vois guère d’espoir d’amélioration au niveau de la météo. J’avais plus ou moins envisagé d’aller dans la vallée de Thorsmork mais il nous semble idiot d’aller prendre des risques sur une piste réputée difficile pour ne rien voir avec ce temps bouché. Nous faisons contre mauvaise fortune bon cœur et comme la pluie n’est attendue qu’à partir de midi, nous décollons de bonne heure pour faire les « marronniers » que nous avions toujours évités lors de nos précédents voyages, craignant la foule. Il est 6h du matin quand nous arrivons à Reynisdrangar et il y a déjà quelques personnes ! Nous grimpons ensuite sur la falaise (un sentier part de la petite église de Reynir) dans l’espoir d’y voir des macareux, mais de macareux…point, uniquement des pétrels, et encore, pas beaucoup. La grimpette est tout de même récompensée par la vue, sur les pics basaltiques (c’est amusant car depuis Reynisdrangar on n’en compte que 2 !) et sur Dyrholaey à l’ouest, qui disparait peu à peu dans la soupe. En redescendant nous inspectons l’endroit bruyamment défendu par un couple d’huitriers pie et découvrons deux petits oisillons, posés à même le sol. Ces oiseaux ne font pas de nid ! Nous reprenons le fourgon pour aller à Dyrholaey, temps de plus en plus bouché ! Allons faire un tour au Solheymajokull, langue glaciaire du Myrdallsjokull, accessible par une piste qui vient d’ouvrir. Il pleut, il y a foule sur le parking, pas envie… On décide de revenir ce soir en clandestin car on est sûr de se faire regarder de travers par les guides touristiques si on va sur le glacier sans utiliser leurs services. Nous reprenons la route N°1 vers Hvolsvöllur, histoire de faire un point météo. En effet il est plus difficile dans cette région sud hypertouristique de trouver de la 3 ou 4G que partout ailleurs en Islande ! Alors que nous passons le pont sur la Markafjlot, nous remarquons une éclaircie sur l’embouchure de la vallée de Thorsmork… Plein d’eau et d’essence à Hvolsvöllur, prévisions météo toujours aussi décourageantes, puis nous repartons vers Solheymajokull. L’éclaircie sur la Markafjlot est toujours là, encore plus belle même ! On se regarde et hop c’est décidé, on tente Thorsmork. Il est 14h, nous ne reprenons l’avion qu’après-demain matin, on a le temps ! Nous voilà dans la vallée de la Markafjlot et il y a carrément du ciel bleu vers l’est et c’est là que nous allons, yes ! On croise quelques voitures impressionnantes, qui nous regardent bizarrement, ce qui n’est pas fait pour nous rassurer… 1er gué gentillet, annoncé à 30 cm d’après mon guide. Plutôt 20 aujourd’hui, hé, hé… 2ème gué débonnaire… Pour le 3ème gué, il y a plus de courant alors on ne s’arrête pas pour la photo. Nous avons le soleil dans le dos et les couleurs sont superbes sur la Markafjlot dont ce 4X4 s’amuse à explorer les méandres (le hors-piste est formellement interdit en Islande sauf apparemment dans le lit des rivières qui se remodèle à chaque crue) Nous sommes en contrebas du célèbre Eyjafjallajokull dont le volcan a défrayé la chronique en 2010. Les gués se succèdent alors que le ciel se couvre. La prudence est de rigueur dans cette eau opaque qui dissimule d’éventuels obstacles. Un tourbillon très localisé soulève d’énormes quantités de sable. Nous reconnaissons l’Einhymingur, emblématique montagne de Thorsmork, que tous ceux qui ont fait le trek du Laugavegur reconnaitront aussi. Le Gigjokull, langue glaciaire de l’Eyjafjallajokull apparait : 2 pistes y mènent. Nous choisissons au pif la 2ème , celle de l’est (sans doute le temps que l’idée d’y aller ne nous monte au cerveau), mais un passage avec de grosses pierres nous oblige à faire demi-tour et à prendre la piste ouest. Encore un ou deux gués avant d’arriver au pied du Gigjokull. Avant l’éruption de 2010, le Gigjokull vêlait dans un lagon parsemé d’icebergs. Une énorme coulée de lave a fait disparaitre le lac ! Vous trouverez des photos sur Google Image. La piste mène donc à présent presqu’au pied du glacier dont le front est percé d’une grotte de glace. Impossible toutefois sans se mouiller de traverser la rivière qui nous sépare de celle-ci : une autre fois car nous sommes pressés de finir la piste tant qu’il fait beau. Remarquez tout en haut de la falaise la petite arche, mais surtout les traces laissées autrefois par le glacier, très haut sur la falaise polie par son avancée. Impressionnant ! Quelle journée ! Le ciel est noir lorsque nous arrivons à la jonction de la Krossa et de la Markafjlot, au pied du Valahnukur. Il y a ici une passerelle pour ceux qui ne souhaitent pas tenter le très dangereux gué qui mène à Husadalur, le camp principal de la vallée de Thorsmork. Nous continuons en rive G de la Krossa vers Basar, autre refuge dont l’accès est plus aisé en voiture. Vers 19h (oui, nous prenons notre temps pour déguster cette piste et ces lumières incroyables !), nous nous arrêtons pour faire une petite rando vers la cascade de Stakkholtsgia. On remonte le ruisseau en rive gauche dans une vallée encaissée parfaitement éclairée par le soleil du soir. Nous gardons les pieds secs jusqu’aux derniers 50 m (c’est toujours comme ça) : nous déchaussons-rechaussons pour un premier gué, immédiatement suivi d’un deuxième beaucoup plus long puisqu’il faut carrément remonter la gorge dans la rivière. Les crocs sont bien sûr restées dans le fourgon. Je sacrifie mes chaussures pour aller voir en amont comment ça se présente : il faut ensuite grimper sur un pont de neige en voie de fonte et l’on découvre enfin la cascade qui n’est pas très photogénique car masquée par des replis rocheux. Bref, je fais quelques photos et les montre à Fred qui s’en contente et garde les pieds secs ! Demi-tour toujours sous le soleil et alors que nous arrivons au débouché du canyon, nous apercevons un…renard arctique, qui ne nous a pas vus, occupé qu’il était à gagner la rivière pour s’y désaltérer ! Bien sûr je n’ai que le 24-105, trop court pour la circonstance mais j’ai tout de même le temps de déclencher quand il détecte enfin notre présence et détale à toute vitesse. Quelle journée ! Allez c’est pas fini, on continue, encore un gué, et ce ciel ! Mais quelle journée ! On s’amuse comme des enfants à traverser et retraverser juste histoire de faire quelques photos, avec cette lumière d’apocalypse Qui rend cette mousse fluorescente ! Et voilà, le dernier gué, le plus gros, avec un arc en ciel en prime ! C’est l’apothéose ! D’après mon guide, le gué le plus profond serait de 80 cm (comme celui sur la Krossa vers Husadalur mais avec beaucoup moins de courant et de grosses pierres) Je ne pense pas que nous ayons eu plus de 60 cm, avec toujours un courant raisonnable.
Nous reconnaissons le camp de Langidalur où nous étions passés il y a 3 ans lors de notre trek vers Skogar, puis nous arrivons au camp de Basar vers 20h00, toujours accompagnés de notre arc-en-ciel ! Le gardien est là, nous nous acquittons des 3000 kr pour la nuit et allons nous poser dans le camping presque vide. Nous nous endormons alors que l’arc en ciel est encore là : il a donc duré au moins 2 heures ! Ah ! Quelle journée magique, tellement inespérée alors qu’elle avait commencé de façon si ingrate…
Samedi 28/05/16 Le miracle continue : en dépit des prévisions, il fait beau ! C’est incroyable, il y a bien un microclimat dans cette vallée. A l’est de Basar, c’est-à-dire plus haut dans la vallée de la Krossa, le ciel est sombre mais le Valahnukur resplendit dans le soleil matinal. Deux passerelles nous permettent de traverser sans risque les deux bras de la Krossa et de rejoindre le camp de Langidalur. Nous nous élevons sur les pentes du Valahnukur, ce qui nous permet d’apercevoir à nos pieds Langidalur et au loin de l’autre côté de la Krossa notre petit fourgon. Ici c’est le printemps, quel plaisir que ce vert tendre après 10 jours de neige et de cailloux. Je comprends à présent pourquoi les Islandais adorent cet endroit, que nous avons le privilège de découvrir seuls. A l’est c’est le Mordor. A l’ouest il fait beau même si l’Eyjafjallajokull reste coiffé de nuages. En contrebas on devine le chalet d’Husadalur et l’on peut suivre le cours de la Markafjlot jusqu’à l’océan.
Au nord-est l’Einhymingur et Hattafell, puis d’autres montagnes inconnues pour nous. Nous voilà presqu’en haut, nous surplombons les collines boisées où passe le Laugavegur juste avant l’arrivée à Langidalur. Au sud, Basar et la vallée de Hvanngil et derrière la crête escarpée qui mène vers Fimmvorduhals Gros plan sur les séracs de l’Eyjafjallajokull Voici en « vue aérienne » le gué vers Langidalur Vers l’ouest la Krossa et l’Eyja et au loin l’océan. Immédiatement à l’ouest du Valahnukur de jolies montagnes de rhyolite et le sentier qui mène de la première passerelle vers Husadalur (je suppose qu’il en existe un autre qui passe par le bas) Nous profitons à fond du panorama, et c’est un vrai plaisir de reconnaitre certains sommets (aidés en cela par la table d’orientation), puis nous descendons vers Husadalur, du côté abrité du vent de la montagne : aussitôt on enlève 2 couches ! Ah qu’il fait bon au soleil et à l’abri du vent ! Plus bas, nous traversons une jolie vallée boisée, par endroit fleurie de lupins, avec de vrais arbres même si les glaciers ne sont jamais bien loin. Il y a de petits airs de Norvège par ici… Nous remarquons l’absence totale d’eau dans les nombreux ruisselets rencontrés, alors que les glaciers sont « sales » comme en fin d’été et que la neige a complètement disparu sauf sur les plus hauts sommets. Comme une impression de sécheresse ! Du coup nous voilà complètement rassurés pour la piste du retour que nous parcourons tranquillement cette fois sans nous arrêter (1h15, 25 km et une dizaine de gués) Nous passons rapidement à Reykjavik, encore sur notre petit nuage dont nous avons du mal à redescendre (bah, on la visitera une autre fois) et poursuivons jusqu’au phare de Gardur, situé à une quinzaine de km de l’aéroport de Keflavik où il est permis de camper gratuitement. Bagages, nettoyage, rangement… Nous prenons l’avion demain à 7h40, passant le relai à notre plus jeune fille Marion et son amie Nadia… A suivre
Voici le récit illustré de notre récente virée islandaise

Il me reste à insérer pas mal de photos, ma connexion est capricieuse donc je ferai ça plus tard. Edit : le récit est achevé.
Une petite vidéo de la piste vers Thorsmork : 14 gués et un paysage fantastique!
En plus une petite vidéo de la piste vers Thorsmork, 14 gués dans un paysage fantastique!
Cliquer ici pour le récit illustré.
Bonne lecture!
Marie
Le texte seul:
ISLANDE MAI 2016 4ème voyage en Islande, on adore ce pays ! Juillet 2003 : 1er voyage en famille camping-car : émerveillement et petite frustration de ne pas pouvoir aller « partout » sites.google.com/...elaterreislande/Home
Juillet 2012 : 2ème voyage toujours avec nos 3 enfants en louant sur place un 4X4 et en emmenant le matériel pour bivouaquer où bon nous semble : même émotion que la 1ère fois, décidément ce pays a tout pour nous plaire. sites.google.com/...sterresdislande/home
Juin 2013 : 3ème voyage juste nous 2 les parents pour faire le trek Landmannalaugar Skogar, en tout début de saison : pas grand monde et météo sympa ! sites.google.com/...nnalaugarskogar/home
Pour ce 4ème voyage, nous avons la chance de disposer d’un fourgon aménagé 4X4 : la formule idéale je pense pour profiter en toute liberté de cette île au climat si fantasque. Nous n’avons pas de programme pré-établi mais avons répertorié les randos qui pourraient nous plaire. Nous allons avancer au fil de la météo : flexibilité et opportunisme sont au programme ! Les enfants ont grandi et sont maintenant (relativement) autonomes, c’est l’occasion de découvrir l’Islande autrement qu’en été ! Nous réservons donc en novembre la traversée sur le Norröna (Cie Smyril Line), appareillage du Danemark (Hirtshals) le samedi 14 mai à 15h, courte escale à Torshavn aux Féroé le 16 mai et arrivée à Seydisfjordur en Islande le mardi 17 mai à 9h00. Nous espérons voir des paysages encore enneigés, pouvoir profiter des longues journées de printemps, et d’une fréquentation touristique encore raisonnable. Certes la plupart des pistes de l’intérieur seront fermées mais comme nous y retournerons en août, aucune frustration ! Préparatifs : En plus de l’incontournable Google Earth, des cartes compatibles garmin pour mapsource ourfootprints.de/...apsource-island.html, j’ai utilisé la carte Michelin Islande (très bien mais échelle un peu grande), téléchargé l’appli wikiloc sur mon smartphone avec la carte d’Islande (utilisable offline) et les parcours qui nous intéressent, acheté un petit bouquin pas mal du tout qui répertorie les pistes : Trackbook, 58 highland adventures de Melina Lindenblatt et Mathias Gottenauer. Pour le fourgon, nous y avons rajouté un snorkel afin d’être sereins pour les gués, des plaques de protection à l’avant et pour la boite de transfert, des pneus tout terrain, procédé à la mise à l’air du pont arrière, embarqué mèches et compresseur, sangle de traction et manilles, pelle et plaques de désensablement. Après avoir hésité jusqu’au dernier moment, nous embarquons raquettes et crampounets (microspikes de Kahtoola) : l’étude des webcams sur le site www.road.is montre qu’il reste encore pas mal de neige dans le nord-est en particulier. Je mets en marque-page sur mon portable ce site www.road.is qui informe en temps réel sur l’état des routes et les ouvertures de pistes, et en.vedur.is/ pour suivre plusieurs fois par jour l’évolution de la météo. Je prévois d’acheter à notre arrivée une carte sim SIMINN, qui placée dans un petit routeur wifi va nous permettre une connexion facile à internet pour un coût très raisonnable www.siminn.is/prepaid/
Vendredi 13 mai 2016 Départ de Nancy vers 8h00, traversée pénible de l’Allemagne (70 km/h de moyenne par les autoroutes…), et nuit au Danemark un peu après la frontière en bord de mer. Déjà 1000 km au compteur, encore 240 jusqu’au bateau… Samedi 14 mai 2016 Route parfaite au Danemark, nous arrivons comme des fleurs avec 3h d’avance à Hirtshals. Le temps de faire un tour rapide sur le port où trainent 1 ou 2 plates-formes pétrolières (c’est graaand !), de voir arriver le Norröna, de manger un morceau, le guichet de pré-embarquement ouvre à 12h30. J’indique que je souhaite débarquer avec le fourgon aux Féroé (j’avais eu auparavant confirmation par mail que c’était possible), si bien que nous embarquons parmi les derniers, après une très longue attente due à l’inspection des innombrables semi-remorques (chien renifleur + miroir) qui composent au moins les 4/5ème du chargement. Quelques bus de tourisme, des voitures et quelques camping- cars plus ou moins équipés nous accompagnent. A cette époque, le Norröna transporte énormément de fret. Nous appareillons avec 3h de retard, alors que souffle un fort vent de nord-ouest.
Dimanche 15 mai 2016 Les heures s’écoulent lentement… Lundi 16 mai 2016 Enfin un peu d’action ! L’escale prévue de 5h à 14h est amputée des 3h de retard à l’appareillage, que le bateau face au vent et à la mer n’a pas pu rattraper. Nous arrivons donc à 8h à Torshavn, capitale des Féroé (50000 habitants, 80000 moutons). Le ciel est bien bas Peu importe, nous débarquons les premiers (enfin après un certain nombre de camions), ravis de respirer un peu d’air frais (les passagers des bus allemands et polonais fument et picolent 24/24, même en zone non-fumeur, beurk !) Il est déjà 9h00 et nous devons être de retour pour 13h : tout petit aperçu des îles Féroé en quelques photos. Les montagnes d’origine volcanique plongent dans la mer, quelques coquets villages reliés par des routes audacieuses où se serrent les unes contre les autres de jolies maisonnettes aux couleurs vives. Un climat très humide avec de rares lueurs solaires (températures moyennes de 11°C en été, 4°C en hiver), un printemps tardif (les arbres sont encore « tout nus ») Le pays vit de la pêche depuis « toujours » et la moindre crique même minuscule pas trop exposée aux vents dominants a permis l’implantation d’un petit hameau. Nous réembarquons rapidement, appareillons à 14h00, passons entre les îles, reconnaissons le petit village de Gjov où nous étions tout-à-l’heure, au pied du Slættaratindur, sommet de l’archipel (880 m), puis c’est la haute mer…
Mardi 17 mai 2016 Après une 3ème nuit à bord, notre 1er regard se porte vers le nord-ouest et oui ! C’est enfin l’Islande, encore bien enneigée comme nous l’espérions ! Nous embouquons le fjord de Seydisfjordur, sous les nuages mais une lueur d’espoir se profile au Nord-est… Au sud, l’atmosphère est franchement austère et hivernale mais de l’autre côté, ça sent le printemps ! Un regard en arrière sur l’entrée du fjord… Voilà Seydisfjordur, sous le soleil à présent ! Nous débarquons les premiers, avant les camions ! Petit salut des douaniers et nous voilà déjà sur la route qui monte sur les hauts plateaux dominant le fjord : de la neige d’un blanc éclatant partout, du ciel bleu orné de crème chantilly ! Nous jubilons ! Passage rapide à Egilstadir pour faire le plein de bouffe, acheter la carte sim pour les data (le beau temps devrait durer quelques jours !!), puis nous prenons la route 94 vers le nord et les monts Dyrfjoll. Et au milieu coule une rivière…. Il y a des centaines d’oies et de cygnes partout dans cette large vallée, nous n’en avons jamais vu en si grand nombre ! La brèche caractéristique du Dyrfjoll est à présent bien visible, énorme ! A l’est l’immense delta de la Lagafjlot. Nous nous arrêtons au col avant Bakkagerdi et partons équipés de nos crampounets (la neige est bien dure mais la pente est raide) sur la rando de Storurd. Le massif culmine à 1136 m et la neige est présente dès 300 m : atmosphère de haute montagne à quelques centaines de mètres de la mer ! L’heure avance, la neige se ramollit, il est illusoire d’aller jusqu’à Storurd (zone d’énormes éboulis en contrebas de la brèche) donc demi-tour jusqu’au fourgon, impatients que nous sommes de poursuivre notre exploration de ce coin magnifique. Nous longeons la côte ouest du Borgarfjordur, en examinant avec attention la côte est d’où part une rando vers la baie de Brunavik : hum, c’est encore très enneigé… Vue de la face est de la brèche du Dyrfjoll, pas mal non plus ! Au bout de la piste se trouve une ferme à eiders (on en verra plein partout sur la côte nord, elles sont facilement repérables d’abord grâce aux volatiles très nombreux mais aussi du fait de la présence de petits fanions et autres épouvantails destinés à éloigner les importuns- grands corbeaux, grands labes et labes parasites en particulier) Un éperon rocher permet d’observer des pétrels fulmar, espèce d’oiseaux de loin la plus représentée durant notre voyage. Nous prenons la (mauvaise) piste vers Brunavik sur quelques centaines de mètres puis nous préférons stopper avant d’être coincés par la neige. Nous poursuivons à pied, hélas sans les raquettes (les crampounets ne sont pas adaptés car la neige est très molle sur ce versant ensoleillé) et bien qu’avides de découvrir plus avant ces belles montagnes colorées, nous devons renoncer (il faudra revenir !) Vue grandiose sur le Borgarfjordur… Le village de Bakkagerdi est vraiment situé dans un environnement grandiose… Retour vers le sud par la piste 94, où nous essayons d’approcher les oies, fort méfiantes. La compagnie des chevaux leur est plus familière ! Nous trouvons une petite piste près de la route 94 pour passer notre 1ère nuit en Islande : c’est si beau dans la lumière rasante du soleil couchant que j’en ai les larmes aux yeux…
Mercredi 18/05/16 Nous repassons à Egilstadir et comme la route directe vers Vopnafjordur est encore fermée, nous prenons la route N°1 sur quelques dizaines de kilomètres très enneigés. En altitude (relative hein, 300 m environ) la fonte s’amorce timidement, Alors que quelques dizaines de mètres plus bas, elle est plus franche. Nous bifurquons ensuite sur la 85, que nous allons rebaptiser la vallée des cygnes tant ils sont nombreux ! Plein d’essence et pause déjeuner à Vopnafjordur, puis nous continuons sur la belle route 85 qui parcourt une sorte de bout du monde désolé, ponctué de rares fermes dont la plupart semblent abandonnées. Sans doute pas toutes puisque quelques chevaux sont toujours là. Encore des nids d’eiders, toujours situés à l’embouchure d’une rivière où les canards s’amusent à se laisser porter à toute vitesse par le courant ! Partout sur cette côte, du bois flotté venu des forêts de Sibérie : une source inépuisable de matériaux utilisés dans les fermes pour les clôtures. J’ai repéré sur la côte ouest du Thistilfjordur une rando vers Raudanes. Mauvaise surprise la piste d’accès est fermée…mais le départ de la rando n’est qu’à 1.5 km selon wikiloc. On hésite un peu puis on se décide et on a bien fait ! Très vite apparaissent les premières arches basaltiques, avec une profusion d’oiseaux : pétrels, eiders en majorité. A l’est la péninsule enneigée de Langanes miroite au soleil. La côté s’étire vers le nord, ponctuée d’arches volcaniques érodées par les flots. Soudain, alors que je pensais que nous étions trop tôt en saison, surgit un premier macareux, puis un autre ! Alors que sur la côte la végétation n’a pas quitté sa rousseur hivernale, le sommet des rochers abritant des oiseaux, fertilisé par le guano est tout fleuri ! Voilà une bonne place qui semble convoitée ! Un rocher tout blanc attire notre attention, quel succès auprès des oiseaux ! Encore quelques centaines de mètres et nous découvrons émerveillés le clou du spectacle ! Le temps de penser que ce serait fun de photographier l’escargot à travers l’arche, nous découvrons un petit sentier qui mène au bord de l’eau. Et voilà ! Avec du recul, nous remarquons que le rocher blanc est en fait aussi une arche, qui en plus possède une jumelle ! L’endroit est aussi apprécié des oiseaux et…des macareux en particulier, qui ont investi le sommet d’un promontoire herbeux, transformé en forteresse imprenable ! Un véritable HLM avec vue sur mer ! Nous n’avions jamais remarqué le comportement grégaire des macareux : ils décollent ensemble pour aller à la pêche et reviennent tous de façon synchrone, trop marrant ! Nous observons longuement leur manège puis le ciel commence à se voiler, la température fraichit, il est temps de regagner le fourgon (ne faites pas comme nous : mieux vaut revenir par la côte plutôt que de continuer la boucle, parcours plus long et pas palpitant) Nous faisons un petit détour par Asbyrgi, qui ne nous enthousiasme toujours pas (pas de photos), constatons que la piste vers Hjodaklettar est toujours fermée (dommage !) et trouvons un coin pour la nuit pas loin de la 85 après Vogar. Accueil bruyant des sternes qui s’habituent très vite à notre présence.
Jeudi 19/05/16 Derrière cette langue de terre, les montagnes de Viknafjoll : nous approchons de Husavik. Nous profitons des dernières heures de beau temps pour aller nous balader sur la plage et la falaise de Hedingshofdi. Ciel pommelé et femme fardée sont de courte durée, dit le dicton. Aussi nous équipons nous rapidement, ajoutons ce système anti-sterne improvisé mais très efficace (les sternes attaquent le point le plus haut), et nous partons vers la falaise qui surplombe le petit îlot de Lundey. Encore un parc à eiders, comme toujours protégé des prédateurs et piétineurs… Le vent soulève quelques embruns… Peu d’oiseaux sur la falaise en dehors des sempiternels pétrels, mais des chevaux très avides de contact dans la prairie de l’autre côté. Les voilà qui approchent Puis nous passent au nasomètre… C’est étonnant comme leur pelage est inodore et non gras, à la différence des chevaux de chez nous… Si quelqu’un a une explication… Voilà, le soleil est parti, nous reprenons la route, contents de notre bol d’air matinal sous le soleil (balade pas indispensable cependant) Ravitaillement à Husavik (pas d’excursion baleine pour nous, on a déjà donné il y a 13 ans et c’était…bof et très froid !), petite pause au lac chaud à la sortie d’Husavik, où nous nous étions baignés lors de notre premier voyage. Ici le printemps est en avance grâce au microclimat généré par les vapeurs d’eau chaude. Un tout petit zoziau trop mignon et peu farouche se laisse prendre en photo, si quelqu’un connait son nom ? Le ciel est franchement menaçant quand nous arrivons au lac Myvatn où le cratère de Hverfjall à l’arrière-plan semble bien austère. Il est encore partiellement gelé… Quelques beaux ciels
Puis le temps se couvre complètement et il se met même à neigeoter lorsque nous commençons la petite balade de Hofdi, sur la rive est du lac. Cette petite presqu’île boisée, repaire de quelques jolis oiseaux comme ce lagopède encore en tenue hivernale, permet d’avoir une vue rapprochée sur les formations de lave et les pseudocratères qui sont la caractéristique de ce lac, connu par ailleurs pour ses moucherons, déjà présents mais pas encore gênants. Il est encore un peu tôt pour apprécier la végétation printanière, mais mousses et lichens semblent déjà en pleine forme. Nous gardons un très bon souvenir du site de Leirhnjukur à Krafla mais cette fois il neige et le site semble inaccessible. Les quelques touristes présents se contentent d’un aller-retour jusqu’au lac de Viti. Pause-déjeuner, qui porte conseil, un œil sur wikiloc pour apprécier la distance qui nous sépare du site : à peine un peu plus d’un petit km ! (il fait si moche qu’il est difficile d’apprécier les distances) Le temps de chausser les raquettes, le temps s’améliore et il cesse de neiger. Nous arrivons au pied de la montagne orange, dépassons une belle flaque bleue et montons d’abord jusqu’au sommet de cette montagne, ce qui nous permet de réaliser que nous avons fait des émules, qui se dirigent dans notre direction (avec pas mal d’énergie car sans raquettes, on s’enfonce bien !) La neige donne une cartographie des températures du sol. On repart vers le joli cratère miniature en longeant une faille d’où s’échappent de nombreuses fumerolles, Puis pour faire une boucle nous rechaussons les raquettes afin de continuer dans la neige. Le temps de dire à Fred qui marche devant qu’il pourrait y avoir des trous cachés sous la neige, que gloups, le voilà qui disparait presque tout-à-coup ! Pas de mal, bonne rigolade rétrospective, puis on regagne le fourgon sans autre incident. Fred a encore le courage de marcher jusqu’au Viti : je me doute qu’il est gelé et je reste au chaud. Bof en effet, pas de belle couleur bleue of course, ni de bel écrin jaune non plus. Ravis de notre petite escapade « privée », nous prenons sous la pluie la route vers Dettifoss où nous arrivons en fin de journée. Il fait moche, on en a plein les pattes, alors on décide de dormir là (théoriquement no overnight parking mais il n’y a pas de night !) et d’en profiter demain. 2 kangoo aménagés et 2 voitures passeront aussi la nuit sur place.
Vendredi 20/05/16 Nous sommes restés calés sur l’heure française, afin d’éviter la foule et de profiter de la belle lumière du matin, si bien que nous démarrons souvent nos journées de bonne heure. Un 6ème sens ce matin- là me réveille encore plus tôt : il fait beau ! Taïau ! A 6h00, nous partons vers Dettifoss par un sentier bien tracé, raquettes sur le dos, car il reste encore une bonne couche de neige et nous envisageons de pousser jusqu’à Hafragilfoss. Voilà les embruns de Dettifoss ! La cascade étant orientée au nord et malgré l’heure matinale, elle est déjà à contre-jour (le soleil se lève vers 3h) Avec ce ciel clair, il gèle un peu et c’est par endroit une vraie patinoire, en particulier sur la plate-forme d’observation. Au-delà, quelques traces et cairns nous conduisent en aval vers la 2ème chute. On descend dans un canyon noir, Parsemés de jolies dunettes décorées de quelques brins d’herbe jaunie par l’hiver. Après avoir un peu cafouillé, nous comprenons qu’il nous faut descendre jusqu’aux berges de la rivière par un raidillon qui passe dans un pierrier très instable (puisque remanié par le gel hivernal et quasi non fréquenté depuis) On prend notre temps, ce n’est pas l’endroit pour se faire mal (d’autant que j’ai oublié de prendre la petite balise de détresse bien sûr), la photo comme toujours ne rend pas justice à la raideur du passage… Nous voilà au fond du canyon, où nous allons longer la rivière, parfois sur des corniches de neige où nous essayons de nous faire aussi légers que possible… Une vraie petite aventure dans un site sans doute hyper fréquenté en été, on jubile derechef ! Nous voilà à Hafragilfoss, Avec son petit lagon d’eau tranquille, qui contraste avec le grondement de la rivière qui résonne entre les parois du canyon. Petite pause vraiment bucolique un peu plus loin : il fait si bon à l’abri du vent au pied de la falaise de basalte qui renvoie la chaleur accumulée au soleil matinal. Il nous faut à présent remonter sur le plateau, d’abord par un sentier bien tracé, puis un peu au pif en faisant un compromis entre ma trace GPS estivale et la neige accumulée cet hiver. Arrivés en haut, il nous faut chausser les raquettes pour les derniers km jusqu’au fourgon. Ouf ! Superbe balade où nous n’avons vu absolument personne. 5h en prenant tout notre temps Alors que nous arrivons sur le parking où c’est l’effervescence (il y a même des bus immanquablement attirés par les toilettes), le soleil nous abandonne. Quel timing ! Un peu de neige à nouveau alors que nous retournons vers Myvatn, puis le soleil réapparait quelques instants alors que nous passons près de l’usine de diatomée aux eaux azur avant de retrouver quelques flocons épars. Check météo : c’est décidé, on file vers le nord-ouest ! C’est la course avec les nuages, on retrouve le soleil à Akureyri, capitale du Nord magnifiquement située où nous faisons quelques courses avant de poursuivre par la 1 puis la 68 vers Holmavik. Voilà, le mauvais temps est derrière nous. Pas grand-monde non plus par ici, quelques fermes isolées, quelques moutons et chevaux. On se pose pour la nuit près d’une plage où les billes de bois ont été soigneusement collectées et rangées. Il faut dire que ces troncs semi-immergés constituent un vrai danger pour les quelques petits bateaux de pêche qui sillonnent les fjords. Ici aussi plein d’oiseaux qui s’habituent très vite à notre présence et finissent par nous oublier.
Samedi 21/05/16 Beau temps ! La météo avait vu juste ! Plein d’essence à Holmavik puis nous poursuivons sur la 643 en direction de Krossness (la piste vient d’ouvrir !) Nous passons à Djupavik, certainement une ancienne station baleinière, où nous voyons notre premier phoque, assez farouche… La route longe patiemment les courbes de chaque fjord où les maisons se font de plus en plus rares. Puis elle s’élève jusqu’à un joli lac d’allure assez andine je trouve. Ici on est si loin de tout que l’on garde tout ce que la mer dépose sur les côtes, ça pourrait servir un jour ! Peu après cette inattendue montagne rouge, nous arrivons à Nordurfjordur (de ce village de pêcheurs, on peut affréter un bateau vers le Hornstrandir mais c’est plus loin et donc plus cher que depuis Isafjordur, à moins de viser la côte est bien sûr) puis à Krossness, terminus de la piste, pour une baignade bien méritée… Tentative avortée (neige) sur la piste 647 pour aller jusqu’à Munadarnes (nous y sommes allés à pied du coup, bof) Nous retournons vers Holmavik pour analyser la météo (à faire plusieurs fois par jour car ça change tout le temps) puis nous décidons d’aller via la route 61 sur la piste 635 qui vient d’ouvrir elle aussi ! Partout chevaux et cygnes sauvages semblent faire bon ménage. C’est fou comme le Hornstrandir semble accrocher les nuages ! D’ailleurs il est encore très enneigé… La lumière de fin de journée est superbe quand nous découvrons la baie de Kaldalon, au débouché d’une langue glaciaire du Drangajokull, seul glacier des fjords du Nord Ouest. Une piste mène jusqu’aux premières moraines glaciaires, d’où nous partirons demain pour marcher jusqu’au glacier. Mais d’abord profitons du beau temps et allons jusqu’au bout de cette très belle piste. Cette maison idéalement située sur cette petite presqu’île semble occupée, on est samedi… Nous arrivons à Unadsdalur et nous posons pour la nuit à côté de la mignonne petite église, au bord de l’eau, juste à l’embouchure d’une rivière : comme toujours c’est un spot idéal pour les oiseaux dont l’observation va nous occuper toute la soirée ! Je ne connais pas le nom de ces petits oiseaux marrons au sol et bicolores en vol. Un grand corbeau va à plusieurs reprises venir les embêter. Nous observerons aussi amusés un trio de canard colvert (une femelle et 2 mâles = problème !) Les eiders sont toujours aussi craintifs dès qu’ils aperçoivent une silhouette humaine (par contre indifférents au fourgon), c’est la débandade dès qu’on s’approche à pied. Au loin Isafjordur, capitale des fjords du Nord Ouest (base de départ pour des navettes en bateau vers le Hornstrandir) et un peu plus près le phare de l’Ile de Aedey.
Dimanche 22/05/16 Toujours autant d’activité chez les zoziaux au réveil ! Mais quand dorment-ils ? Beau temps comme prévu, quelle chance décidément avec la météo ! Nouvel éclairage sur Aedey qui semble plus proche. C’est là que nous avons dormi : nous n’avons vu personne dans le secteur, à part un camion de pompier allemand inoccupé garé un peu plus haut. Nous nous garons à l’extrémité de la piste au pied des grandes moraines : 5 km nous séparent du glacier lui-même. Il faut remonter la rivière en restant rive gauche, le sentier est cairné et quasi plat. Quelques flaques sont encore partiellement gelées. Ailleurs c’est déjà un peu le printemps. Encore quelques névés. Le glacier se mélange avec les nuages et seule l’ombre portée de la montagne sur le glacier le matérialise vraiment. L’eau des flaques gelées s’évaporant au fil des jours de beau temps, un tintement cristallin attire mon attention. La glace se fendille sous l’effet de la pesanteur comme les pierres se sont fendues sous l’effet du gel. Nous voilà au pied du glacier, d’allure vraiment débonnaire. Cette pente très douce nous incite à essayer d’y monter mais hélas, la neige est très molle (j’ai marché pendant quelques dizaines de minutes en T-shirt, seule fois de ces vacances) et la marche y est épuisante ! Erreur de casting, nous avons pris les crocs (nous attendant à devoir traverser moult ruisseaux, ce qui ne fut pas le cas) alors qu’il aurait fallu les raquettes ! Retour au fourgon (3h en prenant son temps pour cette balade à recommander !), puis nous reprenons la belle piste 635 vers le sud. Ces cailloux ont été déposés par le glacier qui allait autrefois jusqu’à la mer… Au sortir de la baie de Kaldalon, un aigle pêcheur décolle soudain sous nos yeux ébahis ! Ils sont deux, et vont se poser un peu plus loin sur un petit récif… Comme toujours nous n’avons pas le bon objectif : vite, vite on change et on déploie des ruses de sioux pour nous approcher à pied sans nous faire voir. C’est loupé pour le plus attentif, l’autre est toujours sur son rocher, un peu loin certes mais nous sommes ravis de cette rencontre inattendue. Une petite photo de pavot arctique au gros téléobjectif en passant… j’adore ces fleurs ! Pause-déjeuner tout au bout d’une amusante piste de sable qui mène au bord de la mer, puis nous reprenons la piste, quand, en pleine digestion, je diagnostique tout de go une baleine ! Fred, habitué à mon tempérament optimiste et prompt à voir des choses « inattendues » se retient de ricaner quand lui aussi aperçoit un souffle ! Ah ! Je n’avais pas rêvé ! Voilà les preuves ! En fait nous verrons (de très loin) une demi-douzaine de baleines (sans doute des rorquals communs) le long de la 635 donc puis de la 61 dans le fjord d’Isafjordur. Je détaille avec intérêt la péninsule du Hornstrandir où nous irons peut-être cet été, en particulier cette faille impressionnante (uniquement sous cet angle, en fait la vallée est plus douce et large qu’il n’y parait) Les fjords se succèdent Puis nous arrivons à Isafjordur dont le port abrite pour une fois de vrais voiliers ! La ville est agréable, bien que très calme en ce dimanche après-midi. Petit point routes et météo : la piste vers Skalavik vient d’ouvrir, allons-y ! Le temps se gâte un peu et au sortir du tunnel de Bolungarvik, le ciel est gris. La route (réservée aux 4X4) est très amusante puisqu’on chemine sur quelques dizaines de mètres entre de hauts murs de neige. On se pose au camping gratuit de Skalavik, où nous sommes seuls. L’endroit semble en tout cas très apprécié des oiseaux !
Lundi 23/05/16 Il fait beau, c’est inattendu mais on décide d’en profiter tant que ça dure. Nous sommes entourés de falaises abruptes et il n’est pas facile de randonner par ici alors nous quittons la baie, repassant dans la zone enneigée, puis devant les séchoirs à poissons de Bolungarvik, Faisons un petit tour sur le port du village (nombreux bateaux de pêche) puis prenons la piste 624 vers Saebol qui vient elle aussi d’ouvrir et est aussi réservée aux 4X4, d’autant plus qu’un petit panneau indique la possibilité d’y randonner. Pas de balisage mais on se doute qu’il faut grimper vers ce qui semble être un austère cirque hyper minéral. Nous voilà arrivés dans l’amphithéâtre, et nous remontons le joli ruisseau. Un peu plus tard en saison, le coin doit être vraiment charmant. Le beau temps se maintient pour le moment. On remonte jusqu’au pied des falaises mais de lac, point ! Redescente tranquille vers le fjord, avec une vue superbe, jusqu’au fourgon. La période de beau temps s’achève dans le nord, alors nous partons plus au sud, pour attraper le ferry Baldur à Brjanslaekur. Nous passons rapidement devant la cascade de Dyngjandi, faisons un petit détour pour une trempette à Reykjafjardarslaug (la piscine est HS, seul le bassin naturel est utilisable) Un huitrier pie pas très malin a pondu juste au bord de la route à 5m du bain chaud si bien qu’il abandonne ses œufs à chaque passage d’humain (mais les voitures ne le dérangent pas) Ces 3 œufs semblent mal partis… Il fait un temps pourri quand nous prenons le ferry presque vide (pas de photos) jusqu’à Stykkisholmur, sur la péninsule de Snaefellsness, où nous arrivons vers 20h30. On se pose pour la nuit près d’un petit lac pas loin de la ville, le vent se lève et va souffler toute la nuit. Jusqu’à présent, chose incroyable pour l’Islande, nous avons eu très peu de vent. Mardi 24/05/16 Voilà une semaine que nous sommes arrivés en Islande et nous avons eu jusqu’ici beaucoup de chance avec le temps. Aujourd’hui c’est différent : il fait gris et ça souffle très fort. 100 km/h selon la météo ! Les montagnes sont dans les nuages, les paysages sont bouchés, alors nous allons voir des zoziaux ! Même les énergiques sternes arctiques restent au sol, toutes dans le même sens, en attendant que ça se calme… Direction le phare de la pointe ouest de la péninsule de Snaefellsnes. Pas facile de faire des photos nettes dans ces conditions… Pour la première fois cette année, nous voyons des guillemots et bien sûr des pétrels, le plus souvent en couple, tandis que les guillemots sont plutôt en « tas » Activité intense chez les pétrels pour construire leurs nids : ils font des va et vient incessants entre la falaise et une zone herbeuse où se trouve en plus une mare de boue (asséchée) qui sert de liant à l’herbe qu’ils arrachent à grands coups de bec. Nous regagnons le fourgon, et reprenons la piste vers une zone autrefois habitée par des pêcheurs du temps des vikings: c’est le seul endroit sur la côte où celle-ci permet la mise à l’eau d’embarcations. En route, nous remarquons un couple de lagopèdes. Il reste quelques murs de pierre de lave et avec ce temps il est aisé d’imaginer ce qu’a pu être la vie de ces gens… La route 570 qui traverse la péninsule au niveau du Snaefellsjokull est dans les nuages et en plus fermée donc nous longeons la côte jusqu’à Arnastapi. Bonne surprise cet endroit ! Certes il y a du monde mais comme toujours dès qu’on fait 300 m il n’y a plus grand monde mais plein d’oiseaux (quasi uniquement des pétrels au nid, et des eiders en mer) et une côte très découpée et spectaculaire. J’adore cette maison et sa jolie clôture moussue ! Ne pas manquer depuis l’arche en face du parking de longer la côte vers l’est jusqu’au petit port de Arnastapi : plusieurs gouffres communiquant avec l’océan truffés d’oiseaux ! Nous reprenons la route vers l’est pour quelques km jusqu’au site de Ytri Tunga, connu pour sa colonie de phoques. Nous en voyons quelques- uns qui se prélassent sur un rocher jusqu’à ce que la marée montante les en déloge. Un local nous indique qu’ils sont toujours là le matin à marée haute, alors nous décidons de revenir le lendemain dans l’espoir de les voir dans de meilleures conditions. Nous trouvons un coin de bivouac au bord d’une piste qui mène à la rive est de la petite baie de Budir, où batifolent quelques phoques venus s’abriter du ressac.
Mercredi 25/05/16 Temps couvert au réveil et en arrivant à Ytri Tunga, et en plus pas de phoques ! Sans doute la mer est-elle trop agitée ? La mer n’est pas tout-à-fait haute alors on traine, on attend, mais de phoques…point. Je propose alors à Fred de remonter un peu la côte vers le nord, là où l’on voit de grosses vagues se briser sur la falaise. Nous effrayons quelques oiseaux, et alors que le soleil apparait soudain, de façon tout-à-fait imprévue, nous apercevons un phoque sur un rocher, en bordure d’une sorte de « piscine » d’eau calme cernée par le ressac. Il y a là quelques mamans phoques accompagnées de leurs petits, c’est trop mignon : les mamans n’ont d’yeux que pour nous et les petits que pour leur mère ! Cette éclaircie inespérée tombe à pic ! Au loin le Snaefellsjokull est toujours dans une épaisse couche de nuages : nous ne le verrons pas cette fois ! Il y a toujours autant de vent et ça creuse ! Après une pause déjeuner nous repartons vers l’est en direction des grottes de Surtshellir (après Reykholt et Husafell) Je réalise à l’occasion d’un point route/météo que la piste 550 a ouvert aujourd’hui ainsi que la 551 qui mène au glacier Langjokull : quelle chance ! Hop là, il y a une autre éclaircie, on file vers le glacier et on ira aux grottes demain ! On fuit donc le mauvais temps qui est juste un peu plus au nord…et nous arrivons au pied du glacier, où un bulldozer travaille au déneigement du bout de la piste qui mène au refuge, il n’est pas au bout de ses peines ! Une compagnie propose des tours en camion sur le glacier, on voit ici les traces du camion. Nous préférons y aller seuls, moins loin certes mais à notre rythme, alors nous chaussons les raquettes (il fait 8°C et la neige est très molle) Les sommets sont dans les nuages. On arrive bientôt à l’altitude du refuge. Il faut bien analyser le terrain pour ne pas se retrouver les pieds dans l’eau ! Le ciel est superbe mais la grimpette face au vent de plus en plus fort est épuisante. Tout petit sur l’immense glacier, nous apercevons le camion qui avance tout doucement. Finalement le vent forcit encore et le ciel se couvre, demi-tour, nous avons notre compte et retrouvons avec plaisir le confort douillet du fourgon. On reprend la piste 550 vers le nord puis tournons à droite vers la piste qui mène aux grottes. On se pose pour la nuit au bord de la rivière. Ouf !
Jeudi 26/05/16 Quelques km nous séparent du parking des grottes de lave : la dernière fois nous avions visité Surtshellir (1970 m de long), la plus proche et la plus aisée à explorer. Cette fois nous espérons trouver une entrée pour Stefanshellir (1520 m), non balisée (en dehors de quelques cairns) car assez labyrinthique et plus fragile car on y trouve quelques stalactites et mites de lave ou de glace. Il reste encore plein de neige dans les entrées des grottes ce qui complique un peu les choses. Nous trouvons tout de même assez facilement une entrée pour Stefanshellir (cairnée) et nous y descendons prudemment. Il est 7h du matin, il n’y a personne, le sol est tapissé de glace et absolument chaotique : ce n’est pas l’endroit pour se faire mal ! Au moins sommes-nous à l’abri du vent, qui se déchaîne aujourd’hui comme hier ! Nous n’allons pas bien loin tant le cheminement est difficile (d’autant que nous n’aurons l’idée de mettre nos crampounets qu’au bout d’un temps certain…ce qui change tout !) En effet nous découvrons quelques stalactites de glace et de lave, que nous éclairons tant bien que mal pour les immortaliser. Certes ce n’est pas Lascaux mais c’est amusant ! Nous retrouvons une sortie un peu plus aisée que notre entrée… Retour vers le fourgon sous une averse d’énormes gouttes de pluie (première vraie pluie depuis que nous sommes en Islande) horizontale, aïe, aïe, aïe ! Du coup nous allons faire un petit tour dans la grotte de Surtshellir (entrée N°1) histoire de comparer avec Stefanshellir : atmosphère complètement différente ! Elle est beaucoup moins froide et humide, pas de glace, pas de stalactites. Nous avançons un peu plus loin dans la grotte jusqu’à ce que je réalise que ma lampe frontale est à plat et que l’autre lampe est du Made In China ! Demi-tour donc tant qu’elle fonctionne ! Ouf, on a trop chaud dans ces grottes abritées du vent avec nos grosses doudounes + vestes de pluie. Déjeuner, puis on reprend la route vers le sud, longeant le lac Thingvallavatn où nous rencontrons une très sympathique bergère islandaise ! Dans les fermes on trouve surtout cette race de chien ou des border collies. Avec ce temps pourri, autant rouler, alors on pousse jusqu’à Hjorleifshofdi, un peu à l’est de Vik, où nous nous arrêtons pour la nuit. Vendredi 27/05/16 J’ai beau scruter la carte météo sous tous les angles, je ne vois guère d’espoir d’amélioration au niveau de la météo. J’avais plus ou moins envisagé d’aller dans la vallée de Thorsmork mais il nous semble idiot d’aller prendre des risques sur une piste réputée difficile pour ne rien voir avec ce temps bouché. Nous faisons contre mauvaise fortune bon cœur et comme la pluie n’est attendue qu’à partir de midi, nous décollons de bonne heure pour faire les « marronniers » que nous avions toujours évités lors de nos précédents voyages, craignant la foule. Il est 6h du matin quand nous arrivons à Reynisdrangar et il y a déjà quelques personnes ! Nous grimpons ensuite sur la falaise (un sentier part de la petite église de Reynir) dans l’espoir d’y voir des macareux, mais de macareux…point, uniquement des pétrels, et encore, pas beaucoup. La grimpette est tout de même récompensée par la vue, sur les pics basaltiques (c’est amusant car depuis Reynisdrangar on n’en compte que 2 !) et sur Dyrholaey à l’ouest, qui disparait peu à peu dans la soupe. En redescendant nous inspectons l’endroit bruyamment défendu par un couple d’huitriers pie et découvrons deux petits oisillons, posés à même le sol. Ces oiseaux ne font pas de nid ! Nous reprenons le fourgon pour aller à Dyrholaey, temps de plus en plus bouché ! Allons faire un tour au Solheymajokull, langue glaciaire du Myrdallsjokull, accessible par une piste qui vient d’ouvrir. Il pleut, il y a foule sur le parking, pas envie… On décide de revenir ce soir en clandestin car on est sûr de se faire regarder de travers par les guides touristiques si on va sur le glacier sans utiliser leurs services. Nous reprenons la route N°1 vers Hvolsvöllur, histoire de faire un point météo. En effet il est plus difficile dans cette région sud hypertouristique de trouver de la 3 ou 4G que partout ailleurs en Islande ! Alors que nous passons le pont sur la Markafjlot, nous remarquons une éclaircie sur l’embouchure de la vallée de Thorsmork… Plein d’eau et d’essence à Hvolsvöllur, prévisions météo toujours aussi décourageantes, puis nous repartons vers Solheymajokull. L’éclaircie sur la Markafjlot est toujours là, encore plus belle même ! On se regarde et hop c’est décidé, on tente Thorsmork. Il est 14h, nous ne reprenons l’avion qu’après-demain matin, on a le temps ! Nous voilà dans la vallée de la Markafjlot et il y a carrément du ciel bleu vers l’est et c’est là que nous allons, yes ! On croise quelques voitures impressionnantes, qui nous regardent bizarrement, ce qui n’est pas fait pour nous rassurer… 1er gué gentillet, annoncé à 30 cm d’après mon guide. Plutôt 20 aujourd’hui, hé, hé… 2ème gué débonnaire… Pour le 3ème gué, il y a plus de courant alors on ne s’arrête pas pour la photo. Nous avons le soleil dans le dos et les couleurs sont superbes sur la Markafjlot dont ce 4X4 s’amuse à explorer les méandres (le hors-piste est formellement interdit en Islande sauf apparemment dans le lit des rivières qui se remodèle à chaque crue) Nous sommes en contrebas du célèbre Eyjafjallajokull dont le volcan a défrayé la chronique en 2010. Les gués se succèdent alors que le ciel se couvre. La prudence est de rigueur dans cette eau opaque qui dissimule d’éventuels obstacles. Un tourbillon très localisé soulève d’énormes quantités de sable. Nous reconnaissons l’Einhymingur, emblématique montagne de Thorsmork, que tous ceux qui ont fait le trek du Laugavegur reconnaitront aussi. Le Gigjokull, langue glaciaire de l’Eyjafjallajokull apparait : 2 pistes y mènent. Nous choisissons au pif la 2ème , celle de l’est (sans doute le temps que l’idée d’y aller ne nous monte au cerveau), mais un passage avec de grosses pierres nous oblige à faire demi-tour et à prendre la piste ouest. Encore un ou deux gués avant d’arriver au pied du Gigjokull. Avant l’éruption de 2010, le Gigjokull vêlait dans un lagon parsemé d’icebergs. Une énorme coulée de lave a fait disparaitre le lac ! Vous trouverez des photos sur Google Image. La piste mène donc à présent presqu’au pied du glacier dont le front est percé d’une grotte de glace. Impossible toutefois sans se mouiller de traverser la rivière qui nous sépare de celle-ci : une autre fois car nous sommes pressés de finir la piste tant qu’il fait beau. Remarquez tout en haut de la falaise la petite arche, mais surtout les traces laissées autrefois par le glacier, très haut sur la falaise polie par son avancée. Impressionnant ! Quelle journée ! Le ciel est noir lorsque nous arrivons à la jonction de la Krossa et de la Markafjlot, au pied du Valahnukur. Il y a ici une passerelle pour ceux qui ne souhaitent pas tenter le très dangereux gué qui mène à Husadalur, le camp principal de la vallée de Thorsmork. Nous continuons en rive G de la Krossa vers Basar, autre refuge dont l’accès est plus aisé en voiture. Vers 19h (oui, nous prenons notre temps pour déguster cette piste et ces lumières incroyables !), nous nous arrêtons pour faire une petite rando vers la cascade de Stakkholtsgia. On remonte le ruisseau en rive gauche dans une vallée encaissée parfaitement éclairée par le soleil du soir. Nous gardons les pieds secs jusqu’aux derniers 50 m (c’est toujours comme ça) : nous déchaussons-rechaussons pour un premier gué, immédiatement suivi d’un deuxième beaucoup plus long puisqu’il faut carrément remonter la gorge dans la rivière. Les crocs sont bien sûr restées dans le fourgon. Je sacrifie mes chaussures pour aller voir en amont comment ça se présente : il faut ensuite grimper sur un pont de neige en voie de fonte et l’on découvre enfin la cascade qui n’est pas très photogénique car masquée par des replis rocheux. Bref, je fais quelques photos et les montre à Fred qui s’en contente et garde les pieds secs ! Demi-tour toujours sous le soleil et alors que nous arrivons au débouché du canyon, nous apercevons un…renard arctique, qui ne nous a pas vus, occupé qu’il était à gagner la rivière pour s’y désaltérer ! Bien sûr je n’ai que le 24-105, trop court pour la circonstance mais j’ai tout de même le temps de déclencher quand il détecte enfin notre présence et détale à toute vitesse. Quelle journée ! Allez c’est pas fini, on continue, encore un gué, et ce ciel ! Mais quelle journée ! On s’amuse comme des enfants à traverser et retraverser juste histoire de faire quelques photos, avec cette lumière d’apocalypse Qui rend cette mousse fluorescente ! Et voilà, le dernier gué, le plus gros, avec un arc en ciel en prime ! C’est l’apothéose ! D’après mon guide, le gué le plus profond serait de 80 cm (comme celui sur la Krossa vers Husadalur mais avec beaucoup moins de courant et de grosses pierres) Je ne pense pas que nous ayons eu plus de 60 cm, avec toujours un courant raisonnable.
Nous reconnaissons le camp de Langidalur où nous étions passés il y a 3 ans lors de notre trek vers Skogar, puis nous arrivons au camp de Basar vers 20h00, toujours accompagnés de notre arc-en-ciel ! Le gardien est là, nous nous acquittons des 3000 kr pour la nuit et allons nous poser dans le camping presque vide. Nous nous endormons alors que l’arc en ciel est encore là : il a donc duré au moins 2 heures ! Ah ! Quelle journée magique, tellement inespérée alors qu’elle avait commencé de façon si ingrate…
Samedi 28/05/16 Le miracle continue : en dépit des prévisions, il fait beau ! C’est incroyable, il y a bien un microclimat dans cette vallée. A l’est de Basar, c’est-à-dire plus haut dans la vallée de la Krossa, le ciel est sombre mais le Valahnukur resplendit dans le soleil matinal. Deux passerelles nous permettent de traverser sans risque les deux bras de la Krossa et de rejoindre le camp de Langidalur. Nous nous élevons sur les pentes du Valahnukur, ce qui nous permet d’apercevoir à nos pieds Langidalur et au loin de l’autre côté de la Krossa notre petit fourgon. Ici c’est le printemps, quel plaisir que ce vert tendre après 10 jours de neige et de cailloux. Je comprends à présent pourquoi les Islandais adorent cet endroit, que nous avons le privilège de découvrir seuls. A l’est c’est le Mordor. A l’ouest il fait beau même si l’Eyjafjallajokull reste coiffé de nuages. En contrebas on devine le chalet d’Husadalur et l’on peut suivre le cours de la Markafjlot jusqu’à l’océan.
Au nord-est l’Einhymingur et Hattafell, puis d’autres montagnes inconnues pour nous. Nous voilà presqu’en haut, nous surplombons les collines boisées où passe le Laugavegur juste avant l’arrivée à Langidalur. Au sud, Basar et la vallée de Hvanngil et derrière la crête escarpée qui mène vers Fimmvorduhals Gros plan sur les séracs de l’Eyjafjallajokull Voici en « vue aérienne » le gué vers Langidalur Vers l’ouest la Krossa et l’Eyja et au loin l’océan. Immédiatement à l’ouest du Valahnukur de jolies montagnes de rhyolite et le sentier qui mène de la première passerelle vers Husadalur (je suppose qu’il en existe un autre qui passe par le bas) Nous profitons à fond du panorama, et c’est un vrai plaisir de reconnaitre certains sommets (aidés en cela par la table d’orientation), puis nous descendons vers Husadalur, du côté abrité du vent de la montagne : aussitôt on enlève 2 couches ! Ah qu’il fait bon au soleil et à l’abri du vent ! Plus bas, nous traversons une jolie vallée boisée, par endroit fleurie de lupins, avec de vrais arbres même si les glaciers ne sont jamais bien loin. Il y a de petits airs de Norvège par ici… Nous remarquons l’absence totale d’eau dans les nombreux ruisselets rencontrés, alors que les glaciers sont « sales » comme en fin d’été et que la neige a complètement disparu sauf sur les plus hauts sommets. Comme une impression de sécheresse ! Du coup nous voilà complètement rassurés pour la piste du retour que nous parcourons tranquillement cette fois sans nous arrêter (1h15, 25 km et une dizaine de gués) Nous passons rapidement à Reykjavik, encore sur notre petit nuage dont nous avons du mal à redescendre (bah, on la visitera une autre fois) et poursuivons jusqu’au phare de Gardur, situé à une quinzaine de km de l’aéroport de Keflavik où il est permis de camper gratuitement. Bagages, nettoyage, rangement… Nous prenons l’avion demain à 7h40, passant le relai à notre plus jeune fille Marion et son amie Nadia… A suivre
Botswana: plaques de désensablage
Bonjour à tous,
Nous sommes en finalisation de notre voyage au Botswana et on voudrait savoir si il faut demander des plaques de désensablage à notre loueur pour faire la traversée du Central Kalahari de Kutse à Deception Valley, car il parait que les pistes vers Xade sont vraiment très deep stand.
Nous sommes en finalisation de notre voyage au Botswana et on voudrait savoir si il faut demander des plaques de désensablage à notre loueur pour faire la traversée du Central Kalahari de Kutse à Deception Valley, car il parait que les pistes vers Xade sont vraiment très deep stand.
Utilisation des sursacs de couchage
Bonjour,
Je recherche des retours d'utilisation des sur-sacs de couchage. Par exemple : Twilight Bivy et Spotlight de Black Diamont ainsi que le E-Bivy de MSR.
Quels sont leurs avantages en confort et leurs inconvénients ?
D'autres modèles existent ?
Je lance la discutions, suivant vos expériences.
ML
Je recherche des retours d'utilisation des sur-sacs de couchage. Par exemple : Twilight Bivy et Spotlight de Black Diamont ainsi que le E-Bivy de MSR.
Quels sont leurs avantages en confort et leurs inconvénients ?
D'autres modèles existent ?
Je lance la discutions, suivant vos expériences.
ML
Retour d'Iran, mai 2016
Bonjour,
Je reviens juste d'Iran avec ma femme, voici un petit compte rendu tiré d'un article de mon blog.
Formalités Visa pris à l’aéroport d'Ispahan pour 75€/ personne. Les papiers demandés sont l’attestation d’assurance et une réservation d’hôtel officielle (à peine regardée). On peut avoir une validité d’1 mois.
Transport Nous avons pris Turkish Airlines, une très bonne compagnie, pas chère et qui part de Bordeaux. Sur place les bus sont fréquents, pas chers et confortables. Multitude de taxis en ville, comme partout demandez toujours le prix avant d’entrer et négociez si nécessaire.
Période Nous sommes partis en mai, il commençait à faire chaud, entre 30 et 35°.
Cout de la vie/ argent Nous avons dépensé 600€ sur place pour 8 jours, hors vols A/R et en comptant l’achat d’un tapis à 100€ et sachant que nous avons été hébergé 2 nuits. L’hébergement est le plus cher. Attention aux tomans et aux rials, les iraniens parlent majoritairement en tomans, pour avoir le prix en rials il faut rajouter un zéro. On a eu un peu de mal au début avec les billets et les 0.
Notre trajet Nous sommes arrivés à Ispahan, puis nous sommes allés à Varzaneh, puis Yazd, pour revenir à Ispahan pour en repartir.
Apprenez quelques mots de Persan, ça touchera beaucoup les iraniens : Salaam (« bonjour »), mersi (« merci »), balé (« oui »), na (« non »), bebakhsheed (prononcer bébarchid, « pardon », « excusez-moi »), khoda hafez (prononcer roda hafez, « au revoir »), faransa (en roulant le « r », « France »).
Mon ressenti Quel accueil de la part des iraniens ! C’est ça que je retiens en premier, partout des « welcome to Iran », des « hello », des sourires, et dès qu’ils parlent anglais ils n’hésitent pas à taper la causette. Que dire des paysages ? Des montagnes superbes et des déserts. Les villes ne sont pas en reste : les mosquées majestueuses, des palais, les bazars colorés et animés. Ispahan et Yazd sont des villes superbes.
Bonnes adresses -Hast Behest Apartment Hotel à Ispahan: un hôtel qui loue des chambres avec kitchenette, il est très bien situé près de la place de l’Imam, le personnel est très sympa et serviable.
-Yazna guesthouse à Varzaneh: une des 2 guesthouses de Varzaneh tenue par Mohammad, un jeune qui parle très bien anglais et un peu français. Il est passionné par sa région et propose des tours dans Varzaneh, dans le désert de sel, dans les dunes. En plus la cuisine de sa mère est délicieuse.
-Boutique Kermani gaz à Ispahan: si vous aimez le gaz, le nougat iranien, c’est la meilleure adresse à Ispahan.
-Azadegan teahouse à Ispahan: j’y avais bu le thé et fumé la chicha il y a 17 ans, j’y suis retourné cette année, j’adore. La déco est incroyable.
Je suis à votre dispo si vous avez des questions. Khoda hafez.
Je reviens juste d'Iran avec ma femme, voici un petit compte rendu tiré d'un article de mon blog.
Formalités Visa pris à l’aéroport d'Ispahan pour 75€/ personne. Les papiers demandés sont l’attestation d’assurance et une réservation d’hôtel officielle (à peine regardée). On peut avoir une validité d’1 mois.
Transport Nous avons pris Turkish Airlines, une très bonne compagnie, pas chère et qui part de Bordeaux. Sur place les bus sont fréquents, pas chers et confortables. Multitude de taxis en ville, comme partout demandez toujours le prix avant d’entrer et négociez si nécessaire.
Période Nous sommes partis en mai, il commençait à faire chaud, entre 30 et 35°.
Cout de la vie/ argent Nous avons dépensé 600€ sur place pour 8 jours, hors vols A/R et en comptant l’achat d’un tapis à 100€ et sachant que nous avons été hébergé 2 nuits. L’hébergement est le plus cher. Attention aux tomans et aux rials, les iraniens parlent majoritairement en tomans, pour avoir le prix en rials il faut rajouter un zéro. On a eu un peu de mal au début avec les billets et les 0.
Notre trajet Nous sommes arrivés à Ispahan, puis nous sommes allés à Varzaneh, puis Yazd, pour revenir à Ispahan pour en repartir.
Apprenez quelques mots de Persan, ça touchera beaucoup les iraniens : Salaam (« bonjour »), mersi (« merci »), balé (« oui »), na (« non »), bebakhsheed (prononcer bébarchid, « pardon », « excusez-moi »), khoda hafez (prononcer roda hafez, « au revoir »), faransa (en roulant le « r », « France »).
Mon ressenti Quel accueil de la part des iraniens ! C’est ça que je retiens en premier, partout des « welcome to Iran », des « hello », des sourires, et dès qu’ils parlent anglais ils n’hésitent pas à taper la causette. Que dire des paysages ? Des montagnes superbes et des déserts. Les villes ne sont pas en reste : les mosquées majestueuses, des palais, les bazars colorés et animés. Ispahan et Yazd sont des villes superbes.
Bonnes adresses -Hast Behest Apartment Hotel à Ispahan: un hôtel qui loue des chambres avec kitchenette, il est très bien situé près de la place de l’Imam, le personnel est très sympa et serviable.
-Yazna guesthouse à Varzaneh: une des 2 guesthouses de Varzaneh tenue par Mohammad, un jeune qui parle très bien anglais et un peu français. Il est passionné par sa région et propose des tours dans Varzaneh, dans le désert de sel, dans les dunes. En plus la cuisine de sa mère est délicieuse.
-Boutique Kermani gaz à Ispahan: si vous aimez le gaz, le nougat iranien, c’est la meilleure adresse à Ispahan.
-Azadegan teahouse à Ispahan: j’y avais bu le thé et fumé la chicha il y a 17 ans, j’y suis retourné cette année, j’adore. La déco est incroyable.
Je suis à votre dispo si vous avez des questions. Khoda hafez.
Grimper le Kilimandjaro sans dépenser une fortune
Bonjour à tous!!
J'ai besoin d'aides et de conseils, please.
Prochainement, je vais partir 6 mois en Tanzanie pour une mission de volontariat. Grand passionné par la rando et la nature que je suis, j'aimerais grimper le Kilimandjaro au cours de mon séjour (of course).
J'aimerais avoir un max d'avis, de conseils de tous ceux qui l'aurait grimper. Et surtout, j'aimerais savoir le prix que vous avez dépensé pr le grimper. Sur différents sites et forums, on trouve toutes sortes d'infos.. Perso, je vois des sommes assez hallucinantes pour grimper le Kilimandjaro. N'étant pas fortuné, juste un jeune, récemment diplômé dans l'environnement, passionné par les randonnées et la faune sauvage comme je l'ai dis plus haut, qui rêverait de pouvoir grimper cette montagne.. et pour ça, j'ai besoin de trouver le moyen le moins cher pour le grimper.
Donc, j'espère que vous pourrez m'aider
J'ai besoin d'aides et de conseils, please.
Prochainement, je vais partir 6 mois en Tanzanie pour une mission de volontariat. Grand passionné par la rando et la nature que je suis, j'aimerais grimper le Kilimandjaro au cours de mon séjour (of course).
J'aimerais avoir un max d'avis, de conseils de tous ceux qui l'aurait grimper. Et surtout, j'aimerais savoir le prix que vous avez dépensé pr le grimper. Sur différents sites et forums, on trouve toutes sortes d'infos.. Perso, je vois des sommes assez hallucinantes pour grimper le Kilimandjaro. N'étant pas fortuné, juste un jeune, récemment diplômé dans l'environnement, passionné par les randonnées et la faune sauvage comme je l'ai dis plus haut, qui rêverait de pouvoir grimper cette montagne.. et pour ça, j'ai besoin de trouver le moyen le moins cher pour le grimper.
Donc, j'espère que vous pourrez m'aider
Transit de bagages à Guangzhou (urgent)
Bonjour,
Je vous écrit un peu en catastrophe, dans l'espoir que quelqu'un puisse m'éclairer avant le départ de mon second vol pour Guangzhou dans un peu moins de 4h.
Je vous explique mon cas, j'ai acheté un billet groupé sur agence sncf à destination de Siem reap, Cambodge. Celui-ci se décompose en 2 escales: Zurich-Amsterdam-Guangzhou-Siem reap. Sur le 1er vol, nous avons volé avec KLM, et il est prévu que sur les deux seconds nous volions avec China southern. Avant de partir, je m'étais renseignée sur les transits de bagages à Guangzhou et il etait confirmé qu'en cas de vols internationaux les bagages suivaient jusqu'à la destination finale.
Seulement ce matin A l'aéroport de Zurich en me renseignant, le monsieur de l'enregistrement me dit qu'il n'est pas possible de les enregistrer jusqu'à destination finale en raison de la politique de la Chine mais uniquement jusqu'à Guangzhou, puis qu'il faudra les réenregistrer. Seulement, notre escale est relativement courte (1:50 si tout se passe bien) et donc j'avoue être un peu paniquée.
Si quelqu'un a vécu une situation similaire où pourrait me renseigner je suis preneuse ! Merci d'avance, une dame stressée.
Je vous écrit un peu en catastrophe, dans l'espoir que quelqu'un puisse m'éclairer avant le départ de mon second vol pour Guangzhou dans un peu moins de 4h.
Je vous explique mon cas, j'ai acheté un billet groupé sur agence sncf à destination de Siem reap, Cambodge. Celui-ci se décompose en 2 escales: Zurich-Amsterdam-Guangzhou-Siem reap. Sur le 1er vol, nous avons volé avec KLM, et il est prévu que sur les deux seconds nous volions avec China southern. Avant de partir, je m'étais renseignée sur les transits de bagages à Guangzhou et il etait confirmé qu'en cas de vols internationaux les bagages suivaient jusqu'à la destination finale.
Seulement ce matin A l'aéroport de Zurich en me renseignant, le monsieur de l'enregistrement me dit qu'il n'est pas possible de les enregistrer jusqu'à destination finale en raison de la politique de la Chine mais uniquement jusqu'à Guangzhou, puis qu'il faudra les réenregistrer. Seulement, notre escale est relativement courte (1:50 si tout se passe bien) et donc j'avoue être un peu paniquée.
Si quelqu'un a vécu une situation similaire où pourrait me renseigner je suis preneuse ! Merci d'avance, une dame stressée.
Récit de voyage en Thaïlande: de Phuket à Ko Lanta en famille, 19 avril - 3 mai 2016
Conditions du voyage : voyage en famille avec 3 ados de 18, 16 et 11 ans. But : repos, baignade, snorkling, marchés de nuit.
Voyage en saison chaude, on se décide pour une arrivée à Phuket pour faire un tour des iles et aller jusqu’à Ko Lanta.
Budget prévu : rester en dessous de 100 euros par jour pour 4 personnes. Hôtels avec AC et piscine en général.
Vol : promo Qatar Airways à 435 euros AR Paris-Phuket, acheté en janvier pour un voyage en avril.
J1 Mardi 19 avril : de Paris à Nai Yang Beach départ de Paris Lundi 18 avril à 10h30, arrivée à mardi matin 6 h30 Phuket international Airport, après un voyage agréable avec changement à Doha.
Un bureau de change Superrich (logo vert) à taux très compétitif se trouve à l’intérieur de l’aéroport, juste à la sortie des arrivées du Domestic Terminal. Bon à savoir car cela ne figure dans aucun guide. Demander aux renseignements où il se trouve, cela vaut le coup car c’est là que nous aurons d’ailleurs le meilleur taux de change du voyage. 100 euros = 39,35 baht (ailleurs par comparaison : 38,80 au mieux).
Nous décidons de passer une journée repos pour se remettre du décalage horaire, sans aller vraiment dans Phuket que nous voulons éviter. Nous optons pour Nai Yang Beach, petite plage tranquille et familiale, à 10 minutes de l’aéroport, car nous repartons dès le lendemain, et ce du nord de Phuket. Pour se rendre à Nai Yang Beach, nous prenons le Airport Bus orange, 50 baht par personne, arrêt Nai Yang sur Thepkrassattri Road (route 402), au niveau de l’hôtel Indigo Blue (autre nom de cet arrêt). Prendre à pied l’embranchement de la route 4026 qui mène à Nai Yang Beach, puis suivre le petit chemin de terre jusqu’à la plage (sinon taxi de l’aéroport dans les 300 baht).
Nous arrivons et découvrons une superbe plage, assez peu fréquentée, jolie, ombragée avec des arbres, avec de petits hôtels agréables sur la page ou juste en face. C’est un peu touristique mais pas trop. On peut faire du snorkling tout à fait à gauche ou tout à fait à droite de la plage (belle promenade jusqu’aux quelques rochers de part et d’autre de la baie). Des enfants font du cerf-volant. L’eau est belle et sans méduses, on s’y baigne volontiers. La plage offre aussi des petits restaurants assez sympas comme celui du Ruan Mai Beach Hotel ou juste à côté, le populaire Phen’s.
Au Nord, la plage est bordée par le beau Sirinat National Park où les Thais viennent picniquer. Attention 200 baht de droit d’entrée par Farang si on vient en voiture. Petits stands de nourriture dans le parc.
Avantage du mardi soir : il y a le marché de nuit de Nai Yang, auquel on peut se rendre à pied. Il suffit de longer la route de la plage vers le nord puis bifurquer vers l’Est au niveau du contrôle d’entrée Sirinat National Park, on passe devant le DEVA Resort, et au bout de 5 minutes on arrive à un carrefour, le marché se tient là. Immense plaisir des yeux et des papilles avec les petites brochettes à 10 baht partout, le riz gluant à 5 baht, les petits desserts thaïs colorés, les fruits frais à profusions (mangues, papayes, petits ananas et petites bananes) et les stands de nourriture.
Logement pour cette première nuit : notre « big splurge » Nai Yang Beach Resort and Spa, 3 piscines de forme différentes, certaines ombragées, transats, jolis jardins bien tenus. Chambre dans le « Tropical Wing », réserver à l’avance par leur site internet en profitant de leurs prix promos cassés : 2300 Baht pour 4 (un enfant gratuit dans la chambre pour 3).
photos: Nai Yang Beach Resort and Spa et Nai Yang night market
J1 Mardi 19 avril : de Paris à Nai Yang Beach départ de Paris Lundi 18 avril à 10h30, arrivée à mardi matin 6 h30 Phuket international Airport, après un voyage agréable avec changement à Doha.
Un bureau de change Superrich (logo vert) à taux très compétitif se trouve à l’intérieur de l’aéroport, juste à la sortie des arrivées du Domestic Terminal. Bon à savoir car cela ne figure dans aucun guide. Demander aux renseignements où il se trouve, cela vaut le coup car c’est là que nous aurons d’ailleurs le meilleur taux de change du voyage. 100 euros = 39,35 baht (ailleurs par comparaison : 38,80 au mieux).
Nous décidons de passer une journée repos pour se remettre du décalage horaire, sans aller vraiment dans Phuket que nous voulons éviter. Nous optons pour Nai Yang Beach, petite plage tranquille et familiale, à 10 minutes de l’aéroport, car nous repartons dès le lendemain, et ce du nord de Phuket. Pour se rendre à Nai Yang Beach, nous prenons le Airport Bus orange, 50 baht par personne, arrêt Nai Yang sur Thepkrassattri Road (route 402), au niveau de l’hôtel Indigo Blue (autre nom de cet arrêt). Prendre à pied l’embranchement de la route 4026 qui mène à Nai Yang Beach, puis suivre le petit chemin de terre jusqu’à la plage (sinon taxi de l’aéroport dans les 300 baht).
Nous arrivons et découvrons une superbe plage, assez peu fréquentée, jolie, ombragée avec des arbres, avec de petits hôtels agréables sur la page ou juste en face. C’est un peu touristique mais pas trop. On peut faire du snorkling tout à fait à gauche ou tout à fait à droite de la plage (belle promenade jusqu’aux quelques rochers de part et d’autre de la baie). Des enfants font du cerf-volant. L’eau est belle et sans méduses, on s’y baigne volontiers. La plage offre aussi des petits restaurants assez sympas comme celui du Ruan Mai Beach Hotel ou juste à côté, le populaire Phen’s.
Au Nord, la plage est bordée par le beau Sirinat National Park où les Thais viennent picniquer. Attention 200 baht de droit d’entrée par Farang si on vient en voiture. Petits stands de nourriture dans le parc.
Avantage du mardi soir : il y a le marché de nuit de Nai Yang, auquel on peut se rendre à pied. Il suffit de longer la route de la plage vers le nord puis bifurquer vers l’Est au niveau du contrôle d’entrée Sirinat National Park, on passe devant le DEVA Resort, et au bout de 5 minutes on arrive à un carrefour, le marché se tient là. Immense plaisir des yeux et des papilles avec les petites brochettes à 10 baht partout, le riz gluant à 5 baht, les petits desserts thaïs colorés, les fruits frais à profusions (mangues, papayes, petits ananas et petites bananes) et les stands de nourriture.
Logement pour cette première nuit : notre « big splurge » Nai Yang Beach Resort and Spa, 3 piscines de forme différentes, certaines ombragées, transats, jolis jardins bien tenus. Chambre dans le « Tropical Wing », réserver à l’avance par leur site internet en profitant de leurs prix promos cassés : 2300 Baht pour 4 (un enfant gratuit dans la chambre pour 3).
photos: Nai Yang Beach Resort and Spa et Nai Yang night market
La Malaisie: cool ou pas cool?
Bonjour à tous
je me penche sur mon prochain voyage. J'ai trouvé des billets pas trop chers pour aller en Malaisie au mois de septembre.
J'ai vu des avis mitigés sur le forum concernant le pays. J'aime beaucoup l'Asie du Sud Est (J'ai été VN, Thailande, Cambodge, Inde et Indonésie) et je voulais savoir si vous me conseilleriez la Malaisie. J'aime la nature, la montagne, le côté un peu sauvage.
Niveau tarifs il me semble que c'est bon marché un peu comme les autres pays, non?
Je sais qu'il y a d'autres pays super comme la Birmanie et le Laos mais je vais certainement y partir avec quelqu'un dans quelques mois.
Mon voyage durerait un mois en solo avec sac à dos. Pensez-vous que je trouverai mon bonheur là bas? C'est vraiment le prix du billet d'avion qui m'a convaincue :)
Merci pour vos réponses, à bientôt
je me penche sur mon prochain voyage. J'ai trouvé des billets pas trop chers pour aller en Malaisie au mois de septembre.
J'ai vu des avis mitigés sur le forum concernant le pays. J'aime beaucoup l'Asie du Sud Est (J'ai été VN, Thailande, Cambodge, Inde et Indonésie) et je voulais savoir si vous me conseilleriez la Malaisie. J'aime la nature, la montagne, le côté un peu sauvage.
Niveau tarifs il me semble que c'est bon marché un peu comme les autres pays, non?
Je sais qu'il y a d'autres pays super comme la Birmanie et le Laos mais je vais certainement y partir avec quelqu'un dans quelques mois.
Mon voyage durerait un mois en solo avec sac à dos. Pensez-vous que je trouverai mon bonheur là bas? C'est vraiment le prix du billet d'avion qui m'a convaincue :)
Merci pour vos réponses, à bientôt
6 jours à Londres (mars 2016)
Bonjour,
Notre dernier séjour à Londres était il y a 20 ans .... On payait en livres, ils roulaient à gauche et la reine Elyzabeth régnait ! Eh ben, rien n'a changé 😎
Nous dormirons au Premier Inn St Pancras, près de la gare où arrive l'Eurostar même si nous arrivons en avion. Logique, le gars. En fait, la navette de Gatwick arrive aussi ici.

Nous prenons donc le train de la compagnie Thameslink. http://www.gatwickairport.com/to-and-from/rail/
Tout se fait sur des bornes automatiques et c'est très simple. Cette ligne ne fonctionne pas avec la carte Oyster que nous prendrons à la gare de St-Pancras où ce sera moins embouteillé !
Comme souvent sur Londres, on ne part pas gagnant sur la météo.

Ce sera "un peu" moins pire qu'annoncé sur les prévisions !
Notre dernier séjour à Londres était il y a 20 ans .... On payait en livres, ils roulaient à gauche et la reine Elyzabeth régnait ! Eh ben, rien n'a changé 😎
Nous dormirons au Premier Inn St Pancras, près de la gare où arrive l'Eurostar même si nous arrivons en avion. Logique, le gars. En fait, la navette de Gatwick arrive aussi ici.

Nous prenons donc le train de la compagnie Thameslink. http://www.gatwickairport.com/to-and-from/rail/
Tout se fait sur des bornes automatiques et c'est très simple. Cette ligne ne fonctionne pas avec la carte Oyster que nous prendrons à la gare de St-Pancras où ce sera moins embouteillé !
Comme souvent sur Londres, on ne part pas gagnant sur la météo.

Ce sera "un peu" moins pire qu'annoncé sur les prévisions !
Liaison Kasane - Maun et visite de Moremi (Botswana)
Bonjour aux spécialistes du Botswana
Je finalise actuellement un voyage de 25 jours en Namibie et Botswana en juillet 2016. L’essentiel de mon parcours est établi, me restent 5 jours au départ de Kasane et là je suis indécis. Je disposerai d’un Toyota Hilux 4x4 Single Cab Camper Van, un véhicule que j’ai déjà utilisé lors d’un précédent voyage en Namibie
Je pensais rejoindre MAUN par la route via NATA puis ensuite explorer MOREMI
A la lecture des différents témoignages et carnets de voyage, je m’interroge sur la faisabilité au regard de la difficulté des pistes à MOREMI (lourdeur supposée du camion et inexpérience du chauffeur).
Quelle escale éventuelle entre KASANE et MAUN ? ELEPHANT SANDS sachant que nous aurons passé 3 nuits à SENYATI ? Makgadikgadi ?
Jusqu’où est –il possible d’aller en direction de MOREMI au départ de MAUN sans expérience de la conduite dans le sable ? Kaziikini ? South gate ? plus loin ?
Merci d’avance pour vos retours
Idée d'itinéraire 15 jours nord Vietnam seul
Bonjour à tous
Premiere escapade seul pour moi et à la recherche d'un parcours pour 15 jours dans le Nord VietNam.
Envie de découverte, de paysages, balades, trek, ...
Je me tâte à faire une escapade de 2 jours pour voir les temples d'Angkor.
merci de m'indiquer si vous avez qq exemples d'itinéraires qui sortent un peu des sentiers battus.
Etienne
Premiere escapade seul pour moi et à la recherche d'un parcours pour 15 jours dans le Nord VietNam.
Envie de découverte, de paysages, balades, trek, ...
Je me tâte à faire une escapade de 2 jours pour voir les temples d'Angkor.
merci de m'indiquer si vous avez qq exemples d'itinéraires qui sortent un peu des sentiers battus.
Etienne
Feux d'artifice de la Sumida (Japon)
Bonjour,
Nous serons à Tokyo pendant les feux d'artifice de la Sumida River.
Apparemment, il y aura énormément de monde. Est-ce que parmi les spécialistes de Tokyo certains ont déjà assisté à cette fête ?
Y a-t-il un moyen (bateau, restaurant...) qui permette de bien voir les feux sans réserver sa place au moins 3 heures avant ?
Merci d'avance.
Alain
Merci d'avance.
Alain
Compte-rendu Celebrity Eclipse Caraïbes du Sud du 6 au 20 mars 2016
Bonjour à tous,
Voici comme promis le compte-rendu d’une croisière que nous avons faite à bord d’un 4ième navire de la classe Solstice de Celebrity. Les Caraïbes étant une destination assez connue, je vais tenter de me limiter à ce qui pourrait inciter à choisir cette croisière ou pas... 🤪
En préambule, permettez-moi une petite réflexion😎… Par déformation professionnelle, je suis parfois pointilleux… J’ai été étonné de constater que même si le navire est entretenu continuellement, propre et encore superbe, les quelques 6 années d’usage répété par des milliers de passagers finissent par se faire sentir au niveau du mobilier et causer le vieillissement de certains détails aux installations, comme des joints de scellants à refaire, des portes de garde-robe ou de douche récalcitrantes, etc. Nous avons été sur le Silhouette en 2012 alors âgé de moins d’un an, l’Equinox en 2013 alors âgé de 4 ans, le Reflection en 2014 alors âgé de 2 ans… Quant au dernier, le Solstice, je ne sais pas… mais il date de 2008…
Ayant réservé avec une agence spécialisée dans les croisières accompagnées francophones, nous avons rencontré notre sympathique accompagnatrice, vers 3 h du matin à l’aéroport (Montréal), laquelle nous remet nos badges et documents informatifs. Nous, un groupe de 37 personnes, nous rejoindrons à l’aéroport de Fort Lauderdale en vue de notre transfert en bus vers le port de Miami.

6 mars – Miami - Embarquement. Comme toujours, les procédures d’embarquement Celebrity sont bien rodées et l’accueil à bord du navire demeure sympathique, avec petit « drink » à la main. Nous aurons nos bagages peu de temps après avoir eu accès aux cabines, mais auparavant, un soudain petit creux nous incite à nous rendre au buffet Oceanview Café pour le diner, regorgeant comme toujours de nourriture aussi fraîche que variée. D’autres passagers sont quant à eux déjà à la piscine ou à proximité, profitant dès maintenant du climat nettement plus confortable que sous nos latitudes… La visite du navire pourra attendre un peu, finalement. Nous trouvons les incitatifs à acheter forfaits boissons et restaurants de spécialité un peu trop présents, et ils le seront parfois, tout au long de la croisière.
Un mot sur le bulletin journalier « Celebrity Today » : dont nous recevions l’édition originale anglaise, et aussi, sans qu’on le demande, une édition partielle en français… Wow! Sauf que cette fois, la traduction se révélera de très mauvaise qualité (du style traduction Google)😠 et comportera des informations incomplètes et même erronées; je leur en ai fait part dans le sondage de satisfaction, leur disant que même s’ils s’en excusent, nous aurions carrément préféré qu’ils ne fournissent pas de version française (OK, nous les Québécois, on se froisse peut-être facilement à ce sujet). Je soupçonne que cette situation relève directement de l’hôte international… On en a déjà eu un, un Belge, Mathieu, qui prenait son rôle plus au sérieux.
Notre cabine 7306 (balcon cat. 2B) : les chaloupes de sauvetage étant au niveau 5, aucune obstruction si ce n’est en regardant vers le bas. Une suggestion : si vous avez le choix, optez pour une cabine où la déviation du mur latéral pour le lit est près de la salle de bain et non au fond; la cabine n’est pas plus grande mais la disposition est plus pratique pour les déplacements.😉
Nous avions comme toujours opté pour le « Select Dining », le souper à heure libre dans la plage de 17h45 à 21h00. L’hôtesse de la salle à manger principale nous est familière, elle avait été sur le Reflection il y a 2 ans… Rapidement, cette sympathique jeune femme a compris nos préférences et s’est efforcée de nous sortir quelques mots en français. Internet : nous achetons un forfait de 90 minutes à 25% de rabais grâce à notre statut « Select »… Simplement pour aller rapidement voir nos mails, les minutes y ont passé, le lien Internet étant très lent.
Pour le spectacle de soirée, toujours annoncé « Celebrity Showtime », aura deux représentations, 19h et 21h, sauf le 10 mars (20h30 et 22h30). Il semblerait que celle de 21heures jouissait d’une plus grande assistance que celle de 19 heures, notre choix, où la salle n’était en moyenne remplie qu’aux deux-tiers environ. Je vais donner quelques détails de ces spectacles puisque dans une croisière on ne sait rien à l’avance sur les divertissements. Ce premier soir, la prestation des artistes, pourtant talentueux, ne nous a pas vraiment accrochés… Question de goût, peut-être, ou parce que debout depuis 2 heures du matin… D’ailleurs, le lit confortable nous appellera tôt! Par la suite, certaines activités musicales intéressantes se tiendront tard en soirée, auxquelles nous n’assisterons pas parce que nous sommes des lève-tôt.
7 mars – Premier jour en mer. IL est 9h30, notre accompagnatrice nous ayant conviés à une rencontre informative de début de croisière, répond aux questions, etc. Sympathique et permettant de tisser quelques liens avec d’autres passagers francophones. Chaque soir, à la porte de notre cabine, nous aurons une note de sa part, activités primées du lendemain incluant quelques-unes qu’elle nous aura organisées ou dégotées. Elle nous invite par ailleurs à se joindre à elle pour sa petite séance de Qi Gong matinal (à 7h00 au pont 15, là où il y a de la pelouse, oui, de la vraie pelouse…) Nous serons quatre à répondre à son aimable invitation…🙂
En passant, j’apprendrai plus tard par un officier que nous sommes plus de 200 francophones à bord, très largement d’origine canadienne… Et effectivement, je n’ai rencontré aucun passager francophone européen… Dommage, j’aurais bien apprécié.😕
Le souper en salle à manger demeure fidèle à ce à quoi nous sommes « habitués » sur Celebrity : nourriture de qualité, généralement en quantité amplement suffisante, avec un service courtois, qui deviendra graduellement plus « amical ». Bref, satisfaction quasi-totale.😛 Quant au spectacle de soirée, « Rock City », même visiblement bien ficelé, se révèle une extravagance de musique tonitruante et de costumes peu colorés et encore moins gracieux… Mais bon, c’est encore notre opinion. Un mot sur la tenue de soirée, le « Evening Chic » remplace dorénavant le « Formal Attire »; nous constatons une légère différence avec le passé, si ce n’est un net recul au niveau du veston cravate. Sur les deux semaines, il n’y aura finalement que deux de ces soirées un peu plus « habillées », les autres seront simplement « Smart Casual ».
8 mars – 2ième jour en mer. Visite guidée en français des cuisines à 10h30, planifiée par notre accompagnatrice. Pour le souper, elle nous avait négocié un prix spécial au restaurant Q-Sine, avec service en français😉; nous étions une dizaine. Personnellement, nous sommes heureux de l’avoir expérimenté sans plus, cette cuisine étant justement un peu trop « expérimentale »; pour les bons mangeurs, toutefois, il y avait là matière à satisfaction.😊
9 mars – Aruba – Arrivée à 8h, tous à bord à 19h30 Excursion guidée en français avec Stéphane, un résident d’origine Française, un peu brouillon dans son approche mais néanmoins sympathique et efficace; nous aurons vu et appris bien des choses, incluant un amusant petit cours de Papiamento (Bon bini, Bon dia, etc.)

Spectacle de soirée: un certain Ryan Joyce, illusionniste intéressant, belle performance.
10 mars – Curaçao – Arrivée à 7h 9h00-13h00 : Excursion Celebrity (en anglais) « Curaçao Highlights and Beach Fun »; belles visites et arrêt à Mambo Beach, un endroit bien aménagé avec boutiques et restos, bars, belle plage de sable quelque peu « croustillant », avec des endroits ombragés disponibles; on se loue 2 transats pour 3,50$US chacun incluant une bouteille d’eau. La guide nous amuse aussi avec son coloré Papiamento… Masha danki!

17h30-20h00 : Excursion Celebrity (en anglais) “City Lights Walking Tour and Maritime History”; la sympathique guide d’origine allemande connaît très bien son sujet et en donne beaucoup plus que le client en demande… Ouf!😮

Spectacle de soirée : une chanteuse britannique, Nicola Ward, dont nous manquerons le début de la prestation. Bof. Souper au buffet par la suite et non en salle à manger. Le sommeil des passagers ne risque pas d’être dérangé par les mouvements du navire puisque nous restons à quai…
11 mars – Curaçao – Tous à bord à 16h30 Aucune excursion, mais une balade à pied avec quelques membres de notre groupe francophone et retour sur le navire pour le diner.
Spectacle de soirée : « Tribute to Billy Joel » avec David James Guidice, que nous ne connaissons pas, comme la majorité des autres « performers » d’ailleurs… Dans l’ensemble ce fut une bonne prestation.
12 mars – 3ième jour en mer Jeux de parterre proposés par notre accompagnatrice (jeu de poches, pétanque avec des boules de plastique puisque on joue sur la pelouse…). Présentation de soufflage de verre (Hot Glass Show); à voir, ces gens-là sont talentueux et produisent des pièces parfois impressionnantes grâce à leurs fours allant jusqu’à quelque 2500 degrés Celsius! 😮Nous en avions aussi vu sur l’Equinox, je crois.
Spectacle de soirée : nous avons droit à la prestation d’une certaine Zoë Tyler, chanteuse britannique je crois. Encore bof… Ah mais quand même, j’oubliais oublier… Je me dois de souligner le talent et la versatilité des musiciens du navire, qui participent à la majorité des spectacles.
13 mars – Barbade – Arrivée à 8h00, tous à bord à 23h30 13h00-16h30 : Excursion Celebrity (en anglais) « 4 x 4 Adventure & Green Monkey Encounter » : assez cher (111.65$CAD pp) on se rend en jeep safari de 10 passagers, un peu de pluie mais nous aurons entre autres l’occasion d’observer les singes de près. A ce prix on a droit à un rhum punch, ma foi, pas mauvais du tout…😉

Spectacle de la soirée : là on est en pays de connaissance, pour l’avoir déjà vu, Doug Cameron tire de son magnifique violon vert un répertoire vivant, varié, combiné à une présence sur scène hors du commun. Très apprécié.
14 mars – Ste-Lucie – Arrivée à 8h00, tous à bord à 16h30 8h30-15h00 : Excursion guidée en français avec Sophie, une québécoise d’origine; nous ferons des arrêts parfois immersifs et intéressants, un petit buffet diner dans un restaurant local avec vue sur les Pitons😛; visite de la Soufrière, un volcan fumant dont les effluves sont tout sauf charmantes… Cette eau grise ruisselante aurait des vertus thérapeutiques à s’y baigner… Merci quand même…🙁

Spectacle de soirée : Karen Grainger, une canadienne torontoise qui fait dans la chanson d’imitation, rappelant Véronic Dicaire, mieux connue, je crois. Elle offre une bonne prestation, changeant de perruque ou de costume, son imitation de Céline Dion était assez bien, d’autres aussi. Pleine d’énergie, elle a plu beaucoup.
15 mars – Antigua – Arrivée à 9h00, tous à bord à 17h30 9h30-12h30 : Excursion Celebrity (en anglais) : « Catamaran Sail, Snorkel & Beach Cruise » : on s’entasse sur ce catamaran pour se rendre à l’endroit prévu en « haute mer » pour la plongée avec tuba… Pour les habitués du « snorkelling » ce fut merveilleux… Nous? Comme c’était la première fois, je considère que ce fut par notre faute un échec monumental 🏴☠️(un autre couple a vécu semblable déception) : je conseillerais donc vivement aux néophytes de se pratiquer un peu en piscine auparavant… Après, sur le catamaran, rhum punch et quelques sandwiches, arrêt à la plage (Deep Bay beach), un bel endroit. Au retour, musique locale et animation par le personnel, danse avec les passagers, limbo, etc. Belle matinée quand même!😎

Spectacle de soirée : « The chandelier », se voulant « à grand déploiement », avec chanteurs, danseurs et acrobates. Beaux décors et costumes cette fois, musique enregistrée mais bien choisie.
16 mars – St-Kitts – Arrivée à 8h00, tous à bord à 16h30 Notre première visite sur cette île. 9h00 – 15h00 : excursion privée réservée par Internet avec Grey’s Island Tours (Grand Tour of St-Kitts), bien cotée et appréciée par certains membres VF. Nous sommes accueillis par le patron, Thenford Grey, et nous montons à bord d’un minibus de 12 passagers mais nous ne serons que huit, nous deux étant les seuls francophones du groupe. Le guide/chauffeur, frère de Thenford, est très sympathique et connaît très bien son île, il parle lentement un anglais simple et facile à comprendre, de ce côté tout va bien, et nous ferons des arrêts intéressants…🙂 Sauf qu’il n’a pas su ou voulu gérer les 2 couples d’indisciplinés et retardataires du groupe et à leur égard il se montre trop flexible à notre goût; on a perdu du temps et par la suite il a dû faire des entorses à l’itinéraire, source de frustration. Bref, un professionnalisme douteux.😠
Spectacle de soirée : deux artistes déjà vus se partagent la scène.
17 mars – St-Maarten/St-Martin – Arrivée à 8h00, tous à bord à 16h30 Il y a plusieurs navires au port, dont le Allure of the Seas, magnifiquement énorme! 8h30-12h30 : Excursion guidée en français avec Sylvie, une luxembourgeoise d’origine pour qui les réalités culturelles hollandaise et française n’ont plus vraiment de secrets. On était déjà venus deux fois auparavant, pour cette fois repartir avec plus de souvenirs en tête, entre autres un bref arrêt à la fameuse plage aux avions (Maho Beach), un peu de « shopping » au marché de Marigot et à Orient Beach, magnifique endroit.


Spectacle de soirée : Liam Ryder : chanteur et pianiste, un beau début de soirée.
18 mars – 4ième jour en mer Réunion de débarquement par notre accompagnatrice francophone. Visite de l’arrière scène du théâtre, ça vaut la peine de voir, au moins une fois. Diner avec notre groupe à la salle à manger principale (Moonlight Sonata), avec un petit toast au mousseux… En après-midi, tournoi revanche de pétanque au pont 15, près du Sunset Bar, où nos performances et échanges verbaux colorés 😏ont diverti, sinon amusé plusieurs passagers étrangers sirotant leurs cocktails!
Spectacle de soirée : une autre occasion à « grand déploiement » avec la troupe du Eclipse, « Topper », musique, performances et costumes bien appréciés.
19 mars – 5ième jour en mer Un peu de tristesse, quand même, il faut préparer nos bagages pour les déposer dans le corridor avant 23 heures. Comme déjà mentionné dans des posts antérieurs, fini le brunch en salle à manger, il est remplacé par le "Extravaganza Lunch Buffet" au pont 14, beaucoup plus modeste, sans sculptures, etc, mais un menu plus élaboré que le buffet habituel du midi et surtout, moins de gaspillage de nourriture...
Côté spectacles, Celebrity a donné un grand coup pour cette même dernière journée de croisière : à 14h30 à la salle de spectacle, Jordan Peterson, chanteur et pianiste, pour un hommage à Elton John, bien ficelé et très agréable dans ses interprétations de grands succès. En soirée, la formation « Hard Days Night » occupe la scène pour un hommage aux Beatles, avec changements de costumes et un très bon rendu musical et visuel de quelques succès. Une fin de croisière toute en beauté, avec participation de la salle.😛🙂

20 mars – Miami - Débarquement Les matins de débarquement ont toujours un peu d’inconnu et de délais, mais le tout s’est déroulé sans anicroche.
Bonnes futures croisières à tous!
En préambule, permettez-moi une petite réflexion😎… Par déformation professionnelle, je suis parfois pointilleux… J’ai été étonné de constater que même si le navire est entretenu continuellement, propre et encore superbe, les quelques 6 années d’usage répété par des milliers de passagers finissent par se faire sentir au niveau du mobilier et causer le vieillissement de certains détails aux installations, comme des joints de scellants à refaire, des portes de garde-robe ou de douche récalcitrantes, etc. Nous avons été sur le Silhouette en 2012 alors âgé de moins d’un an, l’Equinox en 2013 alors âgé de 4 ans, le Reflection en 2014 alors âgé de 2 ans… Quant au dernier, le Solstice, je ne sais pas… mais il date de 2008…
Ayant réservé avec une agence spécialisée dans les croisières accompagnées francophones, nous avons rencontré notre sympathique accompagnatrice, vers 3 h du matin à l’aéroport (Montréal), laquelle nous remet nos badges et documents informatifs. Nous, un groupe de 37 personnes, nous rejoindrons à l’aéroport de Fort Lauderdale en vue de notre transfert en bus vers le port de Miami.

6 mars – Miami - Embarquement. Comme toujours, les procédures d’embarquement Celebrity sont bien rodées et l’accueil à bord du navire demeure sympathique, avec petit « drink » à la main. Nous aurons nos bagages peu de temps après avoir eu accès aux cabines, mais auparavant, un soudain petit creux nous incite à nous rendre au buffet Oceanview Café pour le diner, regorgeant comme toujours de nourriture aussi fraîche que variée. D’autres passagers sont quant à eux déjà à la piscine ou à proximité, profitant dès maintenant du climat nettement plus confortable que sous nos latitudes… La visite du navire pourra attendre un peu, finalement. Nous trouvons les incitatifs à acheter forfaits boissons et restaurants de spécialité un peu trop présents, et ils le seront parfois, tout au long de la croisière.
Un mot sur le bulletin journalier « Celebrity Today » : dont nous recevions l’édition originale anglaise, et aussi, sans qu’on le demande, une édition partielle en français… Wow! Sauf que cette fois, la traduction se révélera de très mauvaise qualité (du style traduction Google)😠 et comportera des informations incomplètes et même erronées; je leur en ai fait part dans le sondage de satisfaction, leur disant que même s’ils s’en excusent, nous aurions carrément préféré qu’ils ne fournissent pas de version française (OK, nous les Québécois, on se froisse peut-être facilement à ce sujet). Je soupçonne que cette situation relève directement de l’hôte international… On en a déjà eu un, un Belge, Mathieu, qui prenait son rôle plus au sérieux.
Notre cabine 7306 (balcon cat. 2B) : les chaloupes de sauvetage étant au niveau 5, aucune obstruction si ce n’est en regardant vers le bas. Une suggestion : si vous avez le choix, optez pour une cabine où la déviation du mur latéral pour le lit est près de la salle de bain et non au fond; la cabine n’est pas plus grande mais la disposition est plus pratique pour les déplacements.😉

Nous avions comme toujours opté pour le « Select Dining », le souper à heure libre dans la plage de 17h45 à 21h00. L’hôtesse de la salle à manger principale nous est familière, elle avait été sur le Reflection il y a 2 ans… Rapidement, cette sympathique jeune femme a compris nos préférences et s’est efforcée de nous sortir quelques mots en français. Internet : nous achetons un forfait de 90 minutes à 25% de rabais grâce à notre statut « Select »… Simplement pour aller rapidement voir nos mails, les minutes y ont passé, le lien Internet étant très lent.
Pour le spectacle de soirée, toujours annoncé « Celebrity Showtime », aura deux représentations, 19h et 21h, sauf le 10 mars (20h30 et 22h30). Il semblerait que celle de 21heures jouissait d’une plus grande assistance que celle de 19 heures, notre choix, où la salle n’était en moyenne remplie qu’aux deux-tiers environ. Je vais donner quelques détails de ces spectacles puisque dans une croisière on ne sait rien à l’avance sur les divertissements. Ce premier soir, la prestation des artistes, pourtant talentueux, ne nous a pas vraiment accrochés… Question de goût, peut-être, ou parce que debout depuis 2 heures du matin… D’ailleurs, le lit confortable nous appellera tôt! Par la suite, certaines activités musicales intéressantes se tiendront tard en soirée, auxquelles nous n’assisterons pas parce que nous sommes des lève-tôt.
7 mars – Premier jour en mer. IL est 9h30, notre accompagnatrice nous ayant conviés à une rencontre informative de début de croisière, répond aux questions, etc. Sympathique et permettant de tisser quelques liens avec d’autres passagers francophones. Chaque soir, à la porte de notre cabine, nous aurons une note de sa part, activités primées du lendemain incluant quelques-unes qu’elle nous aura organisées ou dégotées. Elle nous invite par ailleurs à se joindre à elle pour sa petite séance de Qi Gong matinal (à 7h00 au pont 15, là où il y a de la pelouse, oui, de la vraie pelouse…) Nous serons quatre à répondre à son aimable invitation…🙂
En passant, j’apprendrai plus tard par un officier que nous sommes plus de 200 francophones à bord, très largement d’origine canadienne… Et effectivement, je n’ai rencontré aucun passager francophone européen… Dommage, j’aurais bien apprécié.😕
Le souper en salle à manger demeure fidèle à ce à quoi nous sommes « habitués » sur Celebrity : nourriture de qualité, généralement en quantité amplement suffisante, avec un service courtois, qui deviendra graduellement plus « amical ». Bref, satisfaction quasi-totale.😛 Quant au spectacle de soirée, « Rock City », même visiblement bien ficelé, se révèle une extravagance de musique tonitruante et de costumes peu colorés et encore moins gracieux… Mais bon, c’est encore notre opinion. Un mot sur la tenue de soirée, le « Evening Chic » remplace dorénavant le « Formal Attire »; nous constatons une légère différence avec le passé, si ce n’est un net recul au niveau du veston cravate. Sur les deux semaines, il n’y aura finalement que deux de ces soirées un peu plus « habillées », les autres seront simplement « Smart Casual ».
8 mars – 2ième jour en mer. Visite guidée en français des cuisines à 10h30, planifiée par notre accompagnatrice. Pour le souper, elle nous avait négocié un prix spécial au restaurant Q-Sine, avec service en français😉; nous étions une dizaine. Personnellement, nous sommes heureux de l’avoir expérimenté sans plus, cette cuisine étant justement un peu trop « expérimentale »; pour les bons mangeurs, toutefois, il y avait là matière à satisfaction.😊
9 mars – Aruba – Arrivée à 8h, tous à bord à 19h30 Excursion guidée en français avec Stéphane, un résident d’origine Française, un peu brouillon dans son approche mais néanmoins sympathique et efficace; nous aurons vu et appris bien des choses, incluant un amusant petit cours de Papiamento (Bon bini, Bon dia, etc.)

Spectacle de soirée: un certain Ryan Joyce, illusionniste intéressant, belle performance.
10 mars – Curaçao – Arrivée à 7h 9h00-13h00 : Excursion Celebrity (en anglais) « Curaçao Highlights and Beach Fun »; belles visites et arrêt à Mambo Beach, un endroit bien aménagé avec boutiques et restos, bars, belle plage de sable quelque peu « croustillant », avec des endroits ombragés disponibles; on se loue 2 transats pour 3,50$US chacun incluant une bouteille d’eau. La guide nous amuse aussi avec son coloré Papiamento… Masha danki!

17h30-20h00 : Excursion Celebrity (en anglais) “City Lights Walking Tour and Maritime History”; la sympathique guide d’origine allemande connaît très bien son sujet et en donne beaucoup plus que le client en demande… Ouf!😮

Spectacle de soirée : une chanteuse britannique, Nicola Ward, dont nous manquerons le début de la prestation. Bof. Souper au buffet par la suite et non en salle à manger. Le sommeil des passagers ne risque pas d’être dérangé par les mouvements du navire puisque nous restons à quai…
11 mars – Curaçao – Tous à bord à 16h30 Aucune excursion, mais une balade à pied avec quelques membres de notre groupe francophone et retour sur le navire pour le diner.
Spectacle de soirée : « Tribute to Billy Joel » avec David James Guidice, que nous ne connaissons pas, comme la majorité des autres « performers » d’ailleurs… Dans l’ensemble ce fut une bonne prestation.
12 mars – 3ième jour en mer Jeux de parterre proposés par notre accompagnatrice (jeu de poches, pétanque avec des boules de plastique puisque on joue sur la pelouse…). Présentation de soufflage de verre (Hot Glass Show); à voir, ces gens-là sont talentueux et produisent des pièces parfois impressionnantes grâce à leurs fours allant jusqu’à quelque 2500 degrés Celsius! 😮Nous en avions aussi vu sur l’Equinox, je crois.
Spectacle de soirée : nous avons droit à la prestation d’une certaine Zoë Tyler, chanteuse britannique je crois. Encore bof… Ah mais quand même, j’oubliais oublier… Je me dois de souligner le talent et la versatilité des musiciens du navire, qui participent à la majorité des spectacles.
13 mars – Barbade – Arrivée à 8h00, tous à bord à 23h30 13h00-16h30 : Excursion Celebrity (en anglais) « 4 x 4 Adventure & Green Monkey Encounter » : assez cher (111.65$CAD pp) on se rend en jeep safari de 10 passagers, un peu de pluie mais nous aurons entre autres l’occasion d’observer les singes de près. A ce prix on a droit à un rhum punch, ma foi, pas mauvais du tout…😉

Spectacle de la soirée : là on est en pays de connaissance, pour l’avoir déjà vu, Doug Cameron tire de son magnifique violon vert un répertoire vivant, varié, combiné à une présence sur scène hors du commun. Très apprécié.
14 mars – Ste-Lucie – Arrivée à 8h00, tous à bord à 16h30 8h30-15h00 : Excursion guidée en français avec Sophie, une québécoise d’origine; nous ferons des arrêts parfois immersifs et intéressants, un petit buffet diner dans un restaurant local avec vue sur les Pitons😛; visite de la Soufrière, un volcan fumant dont les effluves sont tout sauf charmantes… Cette eau grise ruisselante aurait des vertus thérapeutiques à s’y baigner… Merci quand même…🙁

Spectacle de soirée : Karen Grainger, une canadienne torontoise qui fait dans la chanson d’imitation, rappelant Véronic Dicaire, mieux connue, je crois. Elle offre une bonne prestation, changeant de perruque ou de costume, son imitation de Céline Dion était assez bien, d’autres aussi. Pleine d’énergie, elle a plu beaucoup.
15 mars – Antigua – Arrivée à 9h00, tous à bord à 17h30 9h30-12h30 : Excursion Celebrity (en anglais) : « Catamaran Sail, Snorkel & Beach Cruise » : on s’entasse sur ce catamaran pour se rendre à l’endroit prévu en « haute mer » pour la plongée avec tuba… Pour les habitués du « snorkelling » ce fut merveilleux… Nous? Comme c’était la première fois, je considère que ce fut par notre faute un échec monumental 🏴☠️(un autre couple a vécu semblable déception) : je conseillerais donc vivement aux néophytes de se pratiquer un peu en piscine auparavant… Après, sur le catamaran, rhum punch et quelques sandwiches, arrêt à la plage (Deep Bay beach), un bel endroit. Au retour, musique locale et animation par le personnel, danse avec les passagers, limbo, etc. Belle matinée quand même!😎

Spectacle de soirée : « The chandelier », se voulant « à grand déploiement », avec chanteurs, danseurs et acrobates. Beaux décors et costumes cette fois, musique enregistrée mais bien choisie.
16 mars – St-Kitts – Arrivée à 8h00, tous à bord à 16h30 Notre première visite sur cette île. 9h00 – 15h00 : excursion privée réservée par Internet avec Grey’s Island Tours (Grand Tour of St-Kitts), bien cotée et appréciée par certains membres VF. Nous sommes accueillis par le patron, Thenford Grey, et nous montons à bord d’un minibus de 12 passagers mais nous ne serons que huit, nous deux étant les seuls francophones du groupe. Le guide/chauffeur, frère de Thenford, est très sympathique et connaît très bien son île, il parle lentement un anglais simple et facile à comprendre, de ce côté tout va bien, et nous ferons des arrêts intéressants…🙂 Sauf qu’il n’a pas su ou voulu gérer les 2 couples d’indisciplinés et retardataires du groupe et à leur égard il se montre trop flexible à notre goût; on a perdu du temps et par la suite il a dû faire des entorses à l’itinéraire, source de frustration. Bref, un professionnalisme douteux.😠
Spectacle de soirée : deux artistes déjà vus se partagent la scène.
17 mars – St-Maarten/St-Martin – Arrivée à 8h00, tous à bord à 16h30 Il y a plusieurs navires au port, dont le Allure of the Seas, magnifiquement énorme! 8h30-12h30 : Excursion guidée en français avec Sylvie, une luxembourgeoise d’origine pour qui les réalités culturelles hollandaise et française n’ont plus vraiment de secrets. On était déjà venus deux fois auparavant, pour cette fois repartir avec plus de souvenirs en tête, entre autres un bref arrêt à la fameuse plage aux avions (Maho Beach), un peu de « shopping » au marché de Marigot et à Orient Beach, magnifique endroit.


Spectacle de soirée : Liam Ryder : chanteur et pianiste, un beau début de soirée.
18 mars – 4ième jour en mer Réunion de débarquement par notre accompagnatrice francophone. Visite de l’arrière scène du théâtre, ça vaut la peine de voir, au moins une fois. Diner avec notre groupe à la salle à manger principale (Moonlight Sonata), avec un petit toast au mousseux… En après-midi, tournoi revanche de pétanque au pont 15, près du Sunset Bar, où nos performances et échanges verbaux colorés 😏ont diverti, sinon amusé plusieurs passagers étrangers sirotant leurs cocktails!
Spectacle de soirée : une autre occasion à « grand déploiement » avec la troupe du Eclipse, « Topper », musique, performances et costumes bien appréciés.
19 mars – 5ième jour en mer Un peu de tristesse, quand même, il faut préparer nos bagages pour les déposer dans le corridor avant 23 heures. Comme déjà mentionné dans des posts antérieurs, fini le brunch en salle à manger, il est remplacé par le "Extravaganza Lunch Buffet" au pont 14, beaucoup plus modeste, sans sculptures, etc, mais un menu plus élaboré que le buffet habituel du midi et surtout, moins de gaspillage de nourriture...
Côté spectacles, Celebrity a donné un grand coup pour cette même dernière journée de croisière : à 14h30 à la salle de spectacle, Jordan Peterson, chanteur et pianiste, pour un hommage à Elton John, bien ficelé et très agréable dans ses interprétations de grands succès. En soirée, la formation « Hard Days Night » occupe la scène pour un hommage aux Beatles, avec changements de costumes et un très bon rendu musical et visuel de quelques succès. Une fin de croisière toute en beauté, avec participation de la salle.😛🙂

20 mars – Miami - Débarquement Les matins de débarquement ont toujours un peu d’inconnu et de délais, mais le tout s’est déroulé sans anicroche.
Bonnes futures croisières à tous!
Canyon de Colca: trajet Arequipa - Yanque
Bonjour à tous,
Nous projetons de visiter en août le cañon Colca par nos propres moyens. Nous cherchons des compagnies de bus qui assurent le trajet entre Arequipa et Yanque? Nous avons vu qu'il y avait Reyna, en connaissez-vous d'autres? Savez-vous quel serait à peu près le prix du trajet? Une fois arrivés sur place, est-ce qu'il est facile de se déplacer? Nous aimerions entre autres aller à la Cruz del condor. Merci pour vos réponses :)
Pauline et Christophe
Nous projetons de visiter en août le cañon Colca par nos propres moyens. Nous cherchons des compagnies de bus qui assurent le trajet entre Arequipa et Yanque? Nous avons vu qu'il y avait Reyna, en connaissez-vous d'autres? Savez-vous quel serait à peu près le prix du trajet? Une fois arrivés sur place, est-ce qu'il est facile de se déplacer? Nous aimerions entre autres aller à la Cruz del condor. Merci pour vos réponses :)
Pauline et Christophe
Où aller en Thaïlande les 15 jours prochains?
Bonjour.
Nous avons fait grâce à vous un voyage extraordinaire il y a quelques années. Ao Nang que nous avions adoré, Railay, Tup Island, Koh Poda, Night Market de Krabi, Koh Hong
Puis transfert à Kata Beach à Phuket où nous n'avons pas beaucoup aimé la ville et sa grande plage qui nous a fait pensé à une station balnéaire de la côte d'azur. Toutefois, nous ne regrettons pas ce choix car nous avons pu aller faire une croisière dans la baie de Phang Nga et une autre levé de soleil sur koh Phi Phi. Ensuite Marché d'Ampawa, Kanchanaburi et Sangklaburi. Vraiment merveilleux.
Cette année nous devions partir 15 jours au Maroc. Pour différentes raison, nous n'avons pas encore pris les billets. Nous subissons quelques pressions de la part de notre entourage pour renoncer à ce voyage. Je ne sais pas si je vais y céder mais il faut reconnaitre que de toute manière il pleut là où je voulais aller la semaine prochaine...
Je cherche un plan B
La Croatie, les Cyclades, l'Italie... peut être mais pour une fois que j'ai 15 jours, ça m'embête de rester en Europe.
Malheureusement, entre la météo pluvieuse, les visas, les autorisations d'entrée sur le territoire, le prix des billets d'avion, les vaccins spécifiques, ma réaction à la malarone de la dernière fois... Je me dis que finalement, pourquoi pas retourner en Thaïlande.
Vous iriez où vous si vous deviez conseiller à des amis de partir la semaine prochaine? Je cherche une île pas trop touristique ou plutôt pas ultra touristique mais un peu quand même car tout y est tellement plus facile quand on est pas aventurier et qu'on a pas le temps de préparer. Et pourquoi pas des petites excursions dans les terres.
Je m'étais dit pourquoi pas un mixte Kao lak-kao sok qui mélangeait plage et jungle. Mais apparemment dans le premier il n'y a plus beaucoup de thaïlandais et en plus la météo annoncée n'est pas géniale sur cette partie du pays ce qui signifie que pour aller dans les iles Similians ou autre ça risque d'être compromis.
Bref si quelqu'un à des idées, je suis preneuse. Merci d'avance. Bénédicte
Nous avons fait grâce à vous un voyage extraordinaire il y a quelques années. Ao Nang que nous avions adoré, Railay, Tup Island, Koh Poda, Night Market de Krabi, Koh Hong
Puis transfert à Kata Beach à Phuket où nous n'avons pas beaucoup aimé la ville et sa grande plage qui nous a fait pensé à une station balnéaire de la côte d'azur. Toutefois, nous ne regrettons pas ce choix car nous avons pu aller faire une croisière dans la baie de Phang Nga et une autre levé de soleil sur koh Phi Phi. Ensuite Marché d'Ampawa, Kanchanaburi et Sangklaburi. Vraiment merveilleux.
Cette année nous devions partir 15 jours au Maroc. Pour différentes raison, nous n'avons pas encore pris les billets. Nous subissons quelques pressions de la part de notre entourage pour renoncer à ce voyage. Je ne sais pas si je vais y céder mais il faut reconnaitre que de toute manière il pleut là où je voulais aller la semaine prochaine...
Je cherche un plan B
La Croatie, les Cyclades, l'Italie... peut être mais pour une fois que j'ai 15 jours, ça m'embête de rester en Europe.
Malheureusement, entre la météo pluvieuse, les visas, les autorisations d'entrée sur le territoire, le prix des billets d'avion, les vaccins spécifiques, ma réaction à la malarone de la dernière fois... Je me dis que finalement, pourquoi pas retourner en Thaïlande.
Vous iriez où vous si vous deviez conseiller à des amis de partir la semaine prochaine? Je cherche une île pas trop touristique ou plutôt pas ultra touristique mais un peu quand même car tout y est tellement plus facile quand on est pas aventurier et qu'on a pas le temps de préparer. Et pourquoi pas des petites excursions dans les terres.
Je m'étais dit pourquoi pas un mixte Kao lak-kao sok qui mélangeait plage et jungle. Mais apparemment dans le premier il n'y a plus beaucoup de thaïlandais et en plus la météo annoncée n'est pas géniale sur cette partie du pays ce qui signifie que pour aller dans les iles Similians ou autre ça risque d'être compromis.
Bref si quelqu'un à des idées, je suis preneuse. Merci d'avance. Bénédicte
Tour de 9 jours à partir de Las Vegas
bonjour aux voyageurs de l'Ouest américain !
je planifie - après avoir dévoré vos posts divers - un voyage de 9 jours à partir de Las Vegas du 26 avril au 6 mai.
Voici en gros ce que j'ai prévu de faire avec une voiture de location, merci de me donner vos avis sur la faisabilité (météo en avril/mai, route à faire..) et vos idées, toujours intéressantes !
Je ferai ensuite le projet en détail. Pensez-vous qu'à cette période de l'année il faut réserver déjà les hôtels ?
Question location de voiture : il me semble que j'ai lu qu'on n'est couvert par l'assurance QUE sur les routes goudronnées, mais je ne trouve plus l'info ! Est-ce exacte ?
J'omets volontaire le Grand Canyon, car déjà visité 2 fois.
jour 1 : arrivée à LV à 14 h et départ direction Monument Valley (distance totale env 450 km) jour 2 : continuer route vers MV et visiter MV dans l'après-midi et y dormir jour 3 : aller à Mesa Verde (distance env 150 km) et le visiter ainsi qu'Aztec Ruins y dormir jour 4 : aller vers Arches NP (distance env 170 km), visiter et y dormir jour 5 : aller vers Brice Canyon (distance env 300 km), y dormir jour 6 : visiter Brice Canyon, y dormir jour 7 : aller à Page (distance env. 200 km), prendre le bateau jour 8 : visiter Antilope Canyon (upper ou lower ?), partir le soir direction Las Vegas (distance totale env 360 km) jour 9 : visiter Valley of Fire, aller à Las Vegas
merci pour vos avis !
jour 1 : arrivée à LV à 14 h et départ direction Monument Valley (distance totale env 450 km) jour 2 : continuer route vers MV et visiter MV dans l'après-midi et y dormir jour 3 : aller à Mesa Verde (distance env 150 km) et le visiter ainsi qu'Aztec Ruins y dormir jour 4 : aller vers Arches NP (distance env 170 km), visiter et y dormir jour 5 : aller vers Brice Canyon (distance env 300 km), y dormir jour 6 : visiter Brice Canyon, y dormir jour 7 : aller à Page (distance env. 200 km), prendre le bateau jour 8 : visiter Antilope Canyon (upper ou lower ?), partir le soir direction Las Vegas (distance totale env 360 km) jour 9 : visiter Valley of Fire, aller à Las Vegas
merci pour vos avis !
Réserves au Nicaragua
Bonjour,
Avez vous des réserves à conseiller au nicaragua pour voir des animaux ? Et d'autres au contraire à éviter ?
Merci
Avez vous des réserves à conseiller au nicaragua pour voir des animaux ? Et d'autres au contraire à éviter ?
Merci
Itinéraire trois semaines au Japon cet été, à 5
Konnichiwa,
Nous serons cet été au Japon du 26 juillet au 15 août, à 5 avec deux grands ados et une plus petite de 6 ans.
En parcourant VoyageForum et aussi Kanpaï, j'en suis arrivé à l'itinéraire ci-dessous.
Je serai très heureux que ceux qui connaissent déjà le Japon puissent y jeter un regard critique !
Entre autres si certaines visites du weekend-end ne paraissent pas trop optimistes avec la foule, si certains trajets ne sont pas compliqués avec tous les bagages ?
D'avance arigato gozaïmasu !
Lundi 25-juil Paris => Tokyo Mardi 26-juil Arrivée à Tokyo Mercredi 27-juil Tokyo : Shinjuku, musée Ghibli Jeudi 28-juil Tokyo : Fuji, Kawagushiko Vendredi 29-juil Tokyo : Tsukiji, Ginza, Ueno, Asakusa Samedi 30-juil Tokyo : Yokohama, Kamakura Dimanche 31-juil Tokyo : Disney sea Lundi 01-août Tokyo => Nikko => Tokyo (Activation du JR Pass) Mardi 02-août Tokyo => Kanazawa Mercredi 03-août Kanazawa => Shirakawa => Takayama Jeudi 04-août Takayama Vendredi 05-août Takayama => Himeji : château => Hiroshima Samedi06-août Hiroshima => Itsukushima => Hiroshima Dimanche 07-août Hiroshima => Osaka : Aquarium, Dotonbori Lundi 08-août Osaka : Château => Kyoto Mardi 09-août Kyoto : Arashiyama, Ryoan-ji Mercredi 10-août Kyoto : Shugaku-in, Ginkaku-ji, Nanzen-ji Jeudi 11-août Kyoto : Kiyomizu-dera, Tofuku-ji, Fushimi Vendredi 12-août Kyoto => Nara => Kyoto Samedi 13-août Kyoto : To-ji, Gion Dimanche 14-août Kyoto => Tokyo Haneda Lundi 15-août Tokyo => Paris
Alain
D'avance arigato gozaïmasu !
Lundi 25-juil Paris => Tokyo Mardi 26-juil Arrivée à Tokyo Mercredi 27-juil Tokyo : Shinjuku, musée Ghibli Jeudi 28-juil Tokyo : Fuji, Kawagushiko Vendredi 29-juil Tokyo : Tsukiji, Ginza, Ueno, Asakusa Samedi 30-juil Tokyo : Yokohama, Kamakura Dimanche 31-juil Tokyo : Disney sea Lundi 01-août Tokyo => Nikko => Tokyo (Activation du JR Pass) Mardi 02-août Tokyo => Kanazawa Mercredi 03-août Kanazawa => Shirakawa => Takayama Jeudi 04-août Takayama Vendredi 05-août Takayama => Himeji : château => Hiroshima Samedi06-août Hiroshima => Itsukushima => Hiroshima Dimanche 07-août Hiroshima => Osaka : Aquarium, Dotonbori Lundi 08-août Osaka : Château => Kyoto Mardi 09-août Kyoto : Arashiyama, Ryoan-ji Mercredi 10-août Kyoto : Shugaku-in, Ginkaku-ji, Nanzen-ji Jeudi 11-août Kyoto : Kiyomizu-dera, Tofuku-ji, Fushimi Vendredi 12-août Kyoto => Nara => Kyoto Samedi 13-août Kyoto : To-ji, Gion Dimanche 14-août Kyoto => Tokyo Haneda Lundi 15-août Tokyo => Paris
Alain







