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Déménagement à l'étranger: mon témoignage du Brésil
Bonjour,
Pour ceux qui souhaitent déménager à l'étranger, voici mon témoignage. Je viens de m'expatrier au Brésil. J'ai voulu y emmener ce qui coûte le plus cher là bas, électroménager, hifi, etc... On a le choix entre des containers de 30 ou 60 m3 (ou multiples de 30). Pour mon budget, j'ai choisi 30 m3. Une part du déménagement est à régler en France, l'autre part est estimative, elle peut fluctuer légèrement suivant les temps d'attente en Douane. Après plusieurs devis, j'ai choisi l'entreprise Biard International.
Les grosses surprises ont eu lieu évidemment à l'arrivée. Outre le délai un peu plus long qu'annoncé, il a fallu débourser pour la partie sur place 250% !!! de plus que l'estimation effectuée au départ. Très mauvaise surprise. Il a fallu ajouter une caution pour le container, caution que bien évidemment nous n'arrivons pas à récupérer.
Mais pire encore. Beaucoup de choses sont arrivées en mauvais état : meubles et objets fragiles cassés, plus de 50% de l'électroménager inutilisable suite à des chocs répétés, etc. Une catastrophe. Et devinez? L'assurance ne prend rien en charge, on n'aurait pas rempli les réserves aux bons endroits (papiers en portugais que je ne maitrise pas). Donc évitez ce déménageur, on est laissé à l'abandon sur place, et le bilan économique est catastrophique.
Si cela peut servir à quelqu'un ici...
Pour ceux qui souhaitent déménager à l'étranger, voici mon témoignage. Je viens de m'expatrier au Brésil. J'ai voulu y emmener ce qui coûte le plus cher là bas, électroménager, hifi, etc... On a le choix entre des containers de 30 ou 60 m3 (ou multiples de 30). Pour mon budget, j'ai choisi 30 m3. Une part du déménagement est à régler en France, l'autre part est estimative, elle peut fluctuer légèrement suivant les temps d'attente en Douane. Après plusieurs devis, j'ai choisi l'entreprise Biard International.
Les grosses surprises ont eu lieu évidemment à l'arrivée. Outre le délai un peu plus long qu'annoncé, il a fallu débourser pour la partie sur place 250% !!! de plus que l'estimation effectuée au départ. Très mauvaise surprise. Il a fallu ajouter une caution pour le container, caution que bien évidemment nous n'arrivons pas à récupérer.
Mais pire encore. Beaucoup de choses sont arrivées en mauvais état : meubles et objets fragiles cassés, plus de 50% de l'électroménager inutilisable suite à des chocs répétés, etc. Une catastrophe. Et devinez? L'assurance ne prend rien en charge, on n'aurait pas rempli les réserves aux bons endroits (papiers en portugais que je ne maitrise pas). Donc évitez ce déménageur, on est laissé à l'abandon sur place, et le bilan économique est catastrophique.
Si cela peut servir à quelqu'un ici...
De retour après un mois au Vénézuela (et en Colombie)
Bonjour à tous
Je rentre à peine de trois semaines au Venezuela et de 9 jours en Colombie, ou plutôt à Bogotá. Je voulais vous faire partager certaines de mes impressions, sachant que j'ai lu beaucoup de choses sur ces pays via ce site. Comme j'ai bénéficié de conseils, un retour, aussi subjectif et partiel soit-il, me semblait sympa.
9 Jours à Caracas, 10 jours à la campagne, dans l'Etats de Falcon et de Yaracuy, 3 jours dans l'Ouest, prés de Puerto Ordaz. Nous sommes partis à trois (hommes) hors du circuit touristique, rencontrer des amis et des contacts fait via la Belgique.
Caracas
J'ai aimé mais... Il y a un problème d'organisation et de surpopulation difficilement supportable : Metro bondé, embouteillages, pollution à cause des voitures et des déchets. Il ne fait pas "bon vivre" à Caracas, selon certains standards en tous les cas. Coût de la vie... Assez impressionnants, surtout si l'on utilise le taux officiel. Les prix de la nourriture et du logement sont identiques ou supérieurs à ceux de la Belgique Nous logions dans une coopérative de jeunes près de la Ciudad Universtaria, un havre de paix et de sympathie, à 25 bfs la nuit, au confort très rudimentaire mais propre et calme (enfin, dehors c'est Caracas, alors le calme est relatif) Certains usagers de ce forum affirmaient que les Vénézuéliens, notamment à Caracas, ne sont pas sympathiques voire agressifs. Je ne suis pas d'accord avec eux, même si je dois reconnaïtre que la surpopulation entraîne - pour les employés des services (Metro, autocar, hôpitaux, chaine de resto...)- pas mal de stress au boulot et que en effet, l'employé(e) n'est pas toujours, dans le cadre de son travail, tout sourire. Mais hors de cela, les Vénézueliens sont vachement chaleureux, drôles et loquasses. J'y reviendrai. Sécurité : Aucun problème. Jamais un soucis, même pas une remarque. J'ai un peu flippé avant, ayant lu tout ce que l'on écrivait sur Caracas, la ville la plus dangereuse du monde doù sortir indemne relève du miracle. Le sentiment d'insécurité est réel, ainsi que les problèmes d'insécurité, mais de là a dresser un tableau aussi noir que celui que j'ai pu lire, il y a là un phénomène manifeste d'exagération. Bon on est trois mecs et on s'est souvent baladé ensemble, on n'a pas traversé le centre ville avec des liasses de billets dans la main au milieu de la nuit, mais on n'est pas resté cloîtré loin de là. Si certaines appréhendent le pays pour des raisons de sécurité, je vous conseille d'y aller tranquille, vigilants certainement, mais sans peur au ventre. Ambiance : J'ai adoré aussi l'ambiance de Caracas, on à été reçu à Catia, surtout dans les quartiers populaires, les gens sont super actifs, super bavards, super dynamiques, super entreprenants. Ils se passent en permanence une foule d'activité culturelles et politiques très accessibles, dans la rue, foire du livre, manifestation pour le Honduras, concerts de Daniel Viglieti , Course dans les parcs, projection de cinéma, ... Cette ville bouillante se meut, avec, en toile de fond une énorme chaîne de montagne qui touche la ville : la réserve naturelle d'Avila : Majestueuse, tropicale, haute, verte, super visible, énorme - encore plus énorme que la ville ( je vous dit pas l'impression, énorme sur encore plus énorme). Chaque fois que je levais mes yeux vers le nord, j'étais impressionné. J'ai aimé enfin comment les gens sont impliqués politiquement, c'est incroyable comment les gens parlent sans cesse politique, mais d'une façon super réelle, avec des débats importants, dont les sujets sont conséquents et à propos desquelles ils vous demandent un avis aussi tranché que le leur : pour ou contre Chavez, pour ou contre la nationalisation de telle banque, qu'est ce que l'on pense des sept bases US en Colombie... Du gros riches de quartier Country Club au ket des rues de Petare, ils ont tous un avis, en générale exprimé de façon folklorique. Enfin, et pour moi c'est important : la nourriture est délicieuses, les viandes, les jus de fruits, les arepas...
L'Etat de Yaracuy
Magnifique. Nous étions dans la municipalité de Camunare, chez une amie qui gère une TV locale. Cette commune se situe près de Chivacova, dans une vaste plaine agricole entre deux chaînes de montagne ou l'on cultive le café et dans ses montatgnes, la culture qui domine est la culture vaudou. Dans la plaine c'est la culture bien catholique :-), ayant pour symbole une femme aux seins nus qui chevauche un tapir. Sisi, une statue dans chaque village. La région est verte et humide, elle ne compte pas un seul immeuble de plus de deux étages mais de petits village colorés et agités. On s'est baladé dans ces villages, on s'est baigné dans les rivières, on a visité les exploitations agricoles où les paysans nous expliquaient tout en parlant super vite sans que l'on ne comprenne rien mais on ne pouvait rester insensibles à leur enthousiasme, et puis cela finissait toujours par des fruits offerts cueillis directement du champs. Les prix dans cette région sont nettement plus bas, mais l'offre est plus limitée. On a logé dans la posada de Camunare, super cheel, pour 40 Bfs la nuit.
Voilà, je conseil vraiment à tout le monde ce pays magnifique et en perpétuel mouvement, je n'en aie vu qu'une infime partie, mais j'ai hâte d'y retourner pour voir le reste. Lors des trajets en bus ( dont les prix sont dérisoires mais le confort très appréciable) j'ai vu des paysages incroyables que j'ai hâte d'explorer. Mais pour moi c'est surtout les Vénézueliens qui sont incroyables, le contexte actuel, la richesse de leurs histoires, leur musiques, leurs discussions informelles, leur indépendances d'esprit, leur humour, leur accent, leur apathie parfois... Bogotá, je donnerai mes impressions une prochaine fois
Si vous avez l'une ou l'autre question, j'y répondrai avec plaisir.
Je rentre à peine de trois semaines au Venezuela et de 9 jours en Colombie, ou plutôt à Bogotá. Je voulais vous faire partager certaines de mes impressions, sachant que j'ai lu beaucoup de choses sur ces pays via ce site. Comme j'ai bénéficié de conseils, un retour, aussi subjectif et partiel soit-il, me semblait sympa.
9 Jours à Caracas, 10 jours à la campagne, dans l'Etats de Falcon et de Yaracuy, 3 jours dans l'Ouest, prés de Puerto Ordaz. Nous sommes partis à trois (hommes) hors du circuit touristique, rencontrer des amis et des contacts fait via la Belgique.
Caracas
J'ai aimé mais... Il y a un problème d'organisation et de surpopulation difficilement supportable : Metro bondé, embouteillages, pollution à cause des voitures et des déchets. Il ne fait pas "bon vivre" à Caracas, selon certains standards en tous les cas. Coût de la vie... Assez impressionnants, surtout si l'on utilise le taux officiel. Les prix de la nourriture et du logement sont identiques ou supérieurs à ceux de la Belgique Nous logions dans une coopérative de jeunes près de la Ciudad Universtaria, un havre de paix et de sympathie, à 25 bfs la nuit, au confort très rudimentaire mais propre et calme (enfin, dehors c'est Caracas, alors le calme est relatif) Certains usagers de ce forum affirmaient que les Vénézuéliens, notamment à Caracas, ne sont pas sympathiques voire agressifs. Je ne suis pas d'accord avec eux, même si je dois reconnaïtre que la surpopulation entraîne - pour les employés des services (Metro, autocar, hôpitaux, chaine de resto...)- pas mal de stress au boulot et que en effet, l'employé(e) n'est pas toujours, dans le cadre de son travail, tout sourire. Mais hors de cela, les Vénézueliens sont vachement chaleureux, drôles et loquasses. J'y reviendrai. Sécurité : Aucun problème. Jamais un soucis, même pas une remarque. J'ai un peu flippé avant, ayant lu tout ce que l'on écrivait sur Caracas, la ville la plus dangereuse du monde doù sortir indemne relève du miracle. Le sentiment d'insécurité est réel, ainsi que les problèmes d'insécurité, mais de là a dresser un tableau aussi noir que celui que j'ai pu lire, il y a là un phénomène manifeste d'exagération. Bon on est trois mecs et on s'est souvent baladé ensemble, on n'a pas traversé le centre ville avec des liasses de billets dans la main au milieu de la nuit, mais on n'est pas resté cloîtré loin de là. Si certaines appréhendent le pays pour des raisons de sécurité, je vous conseille d'y aller tranquille, vigilants certainement, mais sans peur au ventre. Ambiance : J'ai adoré aussi l'ambiance de Caracas, on à été reçu à Catia, surtout dans les quartiers populaires, les gens sont super actifs, super bavards, super dynamiques, super entreprenants. Ils se passent en permanence une foule d'activité culturelles et politiques très accessibles, dans la rue, foire du livre, manifestation pour le Honduras, concerts de Daniel Viglieti , Course dans les parcs, projection de cinéma, ... Cette ville bouillante se meut, avec, en toile de fond une énorme chaîne de montagne qui touche la ville : la réserve naturelle d'Avila : Majestueuse, tropicale, haute, verte, super visible, énorme - encore plus énorme que la ville ( je vous dit pas l'impression, énorme sur encore plus énorme). Chaque fois que je levais mes yeux vers le nord, j'étais impressionné. J'ai aimé enfin comment les gens sont impliqués politiquement, c'est incroyable comment les gens parlent sans cesse politique, mais d'une façon super réelle, avec des débats importants, dont les sujets sont conséquents et à propos desquelles ils vous demandent un avis aussi tranché que le leur : pour ou contre Chavez, pour ou contre la nationalisation de telle banque, qu'est ce que l'on pense des sept bases US en Colombie... Du gros riches de quartier Country Club au ket des rues de Petare, ils ont tous un avis, en générale exprimé de façon folklorique. Enfin, et pour moi c'est important : la nourriture est délicieuses, les viandes, les jus de fruits, les arepas...
L'Etat de Yaracuy
Magnifique. Nous étions dans la municipalité de Camunare, chez une amie qui gère une TV locale. Cette commune se situe près de Chivacova, dans une vaste plaine agricole entre deux chaînes de montagne ou l'on cultive le café et dans ses montatgnes, la culture qui domine est la culture vaudou. Dans la plaine c'est la culture bien catholique :-), ayant pour symbole une femme aux seins nus qui chevauche un tapir. Sisi, une statue dans chaque village. La région est verte et humide, elle ne compte pas un seul immeuble de plus de deux étages mais de petits village colorés et agités. On s'est baladé dans ces villages, on s'est baigné dans les rivières, on a visité les exploitations agricoles où les paysans nous expliquaient tout en parlant super vite sans que l'on ne comprenne rien mais on ne pouvait rester insensibles à leur enthousiasme, et puis cela finissait toujours par des fruits offerts cueillis directement du champs. Les prix dans cette région sont nettement plus bas, mais l'offre est plus limitée. On a logé dans la posada de Camunare, super cheel, pour 40 Bfs la nuit.
Voilà, je conseil vraiment à tout le monde ce pays magnifique et en perpétuel mouvement, je n'en aie vu qu'une infime partie, mais j'ai hâte d'y retourner pour voir le reste. Lors des trajets en bus ( dont les prix sont dérisoires mais le confort très appréciable) j'ai vu des paysages incroyables que j'ai hâte d'explorer. Mais pour moi c'est surtout les Vénézueliens qui sont incroyables, le contexte actuel, la richesse de leurs histoires, leur musiques, leurs discussions informelles, leur indépendances d'esprit, leur humour, leur accent, leur apathie parfois... Bogotá, je donnerai mes impressions une prochaine fois
Si vous avez l'une ou l'autre question, j'y répondrai avec plaisir.
De retour de Nouvelle-Zélande...
Bonjour,
Je viens de rentrer de Nouvelle Zélande où j'ai passé un mois. J'ai visité les deux îles et fait pas mal de randonnées. Personnellement, je n'ai pas été charmée par les paysages néo-zélandais, trop proches de ceux que nous avons en Europe. C'est un pays très agréable où les gens sont accueillants, sympathiques et où règnent calme et sérénité mais je n'ai pas été dépaysée.
J'habite en Nouvelle Calédonie donc le voyage est vite fait (2h30 de vol), le billet peu onéreux (490 euros l'aller/retour) et le décalage horaire moindre (+ 2hs) ; par contre, pour ceux qui viennent de France, je trouve que cette destination n'en vaut pas la chandelle. Au départ de France, d'autres pays comme le Pérou ou le Mexique, sont, selon moi, bien plus passionnants, moins chers et vraiment dépaysants !!!
Petits conseils pour ceux qui partent en Nouvelle Zélande :
- le loueur APEX est très sérieux. A recommander.
- les cabines dans les hôtels TOP 10 sont d'un mauvais rapport qualité/prix. Elles sont souvent au même prix que les motels mais beaucoup plus "vieillottes"
- pour ceux qui sont en couple, les auberges de jeunesse avec chambre et salle de bain privée sont également d'un très mauvais rapport qualité/prix. Les motels sont bien mieux.
- ne pas hésiter à négocier le prix des chambres (en pleine saison, cela ne fonctionne peut être pas)
- prévoir son itinéraire en fonction de la météo. Nous avons du modifier notre itinéraire à cause du climat : nous avons du annuler certaines randonnées, dont le Tongariro, à cause du vent.
Je viens de rentrer de Nouvelle Zélande où j'ai passé un mois. J'ai visité les deux îles et fait pas mal de randonnées. Personnellement, je n'ai pas été charmée par les paysages néo-zélandais, trop proches de ceux que nous avons en Europe. C'est un pays très agréable où les gens sont accueillants, sympathiques et où règnent calme et sérénité mais je n'ai pas été dépaysée.
J'habite en Nouvelle Calédonie donc le voyage est vite fait (2h30 de vol), le billet peu onéreux (490 euros l'aller/retour) et le décalage horaire moindre (+ 2hs) ; par contre, pour ceux qui viennent de France, je trouve que cette destination n'en vaut pas la chandelle. Au départ de France, d'autres pays comme le Pérou ou le Mexique, sont, selon moi, bien plus passionnants, moins chers et vraiment dépaysants !!!
Petits conseils pour ceux qui partent en Nouvelle Zélande :
- le loueur APEX est très sérieux. A recommander.
- les cabines dans les hôtels TOP 10 sont d'un mauvais rapport qualité/prix. Elles sont souvent au même prix que les motels mais beaucoup plus "vieillottes"
- pour ceux qui sont en couple, les auberges de jeunesse avec chambre et salle de bain privée sont également d'un très mauvais rapport qualité/prix. Les motels sont bien mieux.
- ne pas hésiter à négocier le prix des chambres (en pleine saison, cela ne fonctionne peut être pas)
- prévoir son itinéraire en fonction de la météo. Nous avons du modifier notre itinéraire à cause du climat : nous avons du annuler certaines randonnées, dont le Tongariro, à cause du vent.
Voyager seul, fauché à 16 ans
Bonjour à tous !
Moi c'est Pierre. J'ai 16 ans et je viens de prendre une décision importante pour moi : je vais partir voyager, je ne sais où, à pied, avec peu d'argent. Je me connais et j'en suis capable physiquement et psychologiquement. Cette initiative est pour moi très réfléchie (plusiqurs semaines de grande réflexion), indiscutable et pour rien au monde je ne changerais d'avis.
Ce que je veux faire c'est un très long voyage sur les routes du monde pour aller nul part.. vers l'inconnu. Peut-etre en tendant le pouce. Ou en marchant le plus souvent..
Mais je ne sais pas par où commencer et je n'ai rien préparé 🤪... Aidez-moi !
Mais je ne sais pas par où commencer et je n'ai rien préparé 🤪... Aidez-moi !
Hôtel Sol Cayo Largo en novembre 2009
Bonjour,
Je serai au Sol Cayo Largo du 16 au 23 novembre prochain en célibataire. C'est ma première fois à Cuba et la première fois que je voyage seul. Je tiens vraiment à me reposer. Toutefois, j'aimerais bien pouvoir passer un peu de temps avec des gens, comme des soirées en compagnie, question de ne pas toujours manger seul en lisant mon livre. Est-ce facile de rencontrer des gens sur place, que ce soit des couples ou personnes seules ? De plus, je voulais savoir si les plages sont belles en novembre au Sol. J'ai lu plein de choses sur l'état des plages et je sais qu'elles vont et viennent selon les saisons. Donc, peut-on me donner un aperçu comparatif des plages en novembre de l'année dernière SVP.
Enfin, est-ce que le personnel parle un peu le français ?? Sinon l'anglais. Je dois avouer que je parle l'espagnol comme une vache espagnol !!! hihihi
Merci de vos précieux commentaires
Ben
Je serai au Sol Cayo Largo du 16 au 23 novembre prochain en célibataire. C'est ma première fois à Cuba et la première fois que je voyage seul. Je tiens vraiment à me reposer. Toutefois, j'aimerais bien pouvoir passer un peu de temps avec des gens, comme des soirées en compagnie, question de ne pas toujours manger seul en lisant mon livre. Est-ce facile de rencontrer des gens sur place, que ce soit des couples ou personnes seules ? De plus, je voulais savoir si les plages sont belles en novembre au Sol. J'ai lu plein de choses sur l'état des plages et je sais qu'elles vont et viennent selon les saisons. Donc, peut-on me donner un aperçu comparatif des plages en novembre de l'année dernière SVP.
Enfin, est-ce que le personnel parle un peu le français ?? Sinon l'anglais. Je dois avouer que je parle l'espagnol comme une vache espagnol !!! hihihi
Merci de vos précieux commentaires
Ben
Paris: danger dans le métro et RER?
Bonjour à tous,
Voilà, je vais partir à Paris samedi 5 au mardi 8 septembre. Je partirai avec ma copine. Nous sommes tous 2 vietnamiens et avons 25 ans. On va sûrement beaucoup prendre le métro pour visiter Paris et c'est là toute la question.
Est-ce que le RER et le métro sont dangereux? Est-ce qu'il y a des gens qui pourraient nous agresser ou nous pick-pocketer? Ils vont déjà bien s'aperçevoir que nous sommes des touristes. Bien sûr, on ne va pas prendre bcp de bagages dans les mains, juste un sac à dos. Mais pouvez-vous me faire part de vos impressions concernant l'insécurité régnant dans les transports publics?
Voilà, je vais partir à Paris samedi 5 au mardi 8 septembre. Je partirai avec ma copine. Nous sommes tous 2 vietnamiens et avons 25 ans. On va sûrement beaucoup prendre le métro pour visiter Paris et c'est là toute la question.
Est-ce que le RER et le métro sont dangereux? Est-ce qu'il y a des gens qui pourraient nous agresser ou nous pick-pocketer? Ils vont déjà bien s'aperçevoir que nous sommes des touristes. Bien sûr, on ne va pas prendre bcp de bagages dans les mains, juste un sac à dos. Mais pouvez-vous me faire part de vos impressions concernant l'insécurité régnant dans les transports publics?
Vienne en Autriche (3e partie)
Prague, Budapest et Vienne, du 4 au 22 septembre 2008 (3e et dernière partie -Vienne)
1re partie - Prague http://voyageforum.com/...ost=2842482;#2842482 2e partie: Budapest http://voyageforum.com/...ost=2844761;#2844761
Le 16 septembre Nous quittons Budapest pour nous rendre à Vienne. C’est un trajet de 3 heures en train. Notre appartement est situé à quelques rues du métro, sur la Kurrengasse. Pas facile à trouver cette petite rue sous la pluie, avec nos parapluies, nos valises, nos cartes. Quelqu’un connaît la rue et nous indique le chemin. Il n’y a personne qui nous attend devant l’immeuble de notre appartement. On demande l’aide des voisins et on joint la propriétaire de l’appartement. Après une heure d’attente, la fille de la propriétaire était allée prendre un café, c’est dans la langue de Molière qu’elle nous reçoit.
Nous coucherons 6 nuits dans notre nouvel appartement. Une surprise nous attend sur la table du salon : une bouteille de vin blanc et deux chocolats Mozart. Délicieux le chocolat.
L’appartement est plus petit que les deux autres appartements que nous avons eus à Prague et à Budapest. La Kurrengasse est une rue piétonne et tranquille et est située en plein centre-ville, près de la rue Graben, une des principales artères de Vienne.
Le 17 septembre Notre quartier. Nous habitons dans la ville intérieure, le cœur historique de Vienne. Elle concentre à elle seule la plupart des musées, des boutiques et des monuments les plus intéressants : la Hofburg (le Palais impérial), l’Opéra, la pâtisserie Demel, etc. Au centre, la cathédrale Saint-Étienne, emblème de Vienne, est desservie par deux lignes de métro (station Stephansplatz).

Le Ring (Ringtrasse). Ce grand boulevard qui sépare la ville intérieure des anciens faubourgs est bordé par des bâtiments colossaux : l’Hôtel de ville, le Parlement, le musée des Beaux-Arts et autres musées…C’est dans ces lieux que nous passerons les prochains jours, sauf pour notre escapade au château de Schonbrunn, qui est situé dans un des arrondissements extérieurs de la ville.
Notre rue fait partie d’un des itinéraires du guide Évasion. En mettant le pied en dehors de notre immeuble, la visite commence. À gauche, il y a une galerie de peinture et à droite différents commerces : un magasin d’antiquité, des restaurants, une boulangerie. Notre petite rue pavée débouche sur la Judenplatz, la place des Juifs. Un monument à la mémoire des victimes a été édifié, il y a aussi un musée avec surveillance policière.
Après une première excursion dans la « City », c’est ainsi que les Viennois la désigne, nous allons au marché international et chez le traiteur Julius Meinl; Strogonoff au porc sera notre souper.
Dans l’après-midi, nous poursuivons la découverte de la Vieille Ville en marchant dans les principales artères; plusieurs rues sont piétonnes. Nous commençons par la large Graben, une rue élégante, avec ses belles demeures aux façades audacieuses, avec ses nombreuses boutiques chics, avec ses monuments, dont la colonne de la Peste (1689) qui s’élève au centre de Graben. Nous poursuivons notre visite en empruntant la Kärnter Strasse, une autre artère piétonne, commerciale et touristique qui relie la cathédrale à l’opéra. De retour sur la rue Graben, nous assistons à un concert d’orgue à l’église Saint-Pierre (construite en 1708). Beau concert, l’église est pleine de monde.
Le 18 septembre Visite au musée des Beaux-Arts. C’est un musée prestigieux construit en 1881. Il abrite les 250 000 œuvres que les Habsbourg ont réunies tout au long de leur règne. Au total : 70 salles, 1, 5 million de visiteurs par an. Les collections du musée comptent parmi les plus importantes et les plus riches du monde. Nous consacrons la plus grande partie de notre visite aux écoles flamande et hollandaise et nous survolons les salles des peintures italiennes et espagnoles.
Les tableaux dans les salles réservées aux peintres flamands et hollandais viennent, pour la plupart, des Pays-Bas. Nous passons de beaux moments devant les tableaux de Rubens, de Rembrandt, de Vermeer et de Bruegel le Vieux. Impressionnant. Nous dînons au café du musée.
Après la visite au musée, nous nous promenons dans la Vieille Ville. Nous passons par le Burggartenn (un très beau parc) où se trouve une statue de Mozart et poursuivons notre promenade en contournant le Palais impérial (Hofburg). Nous entrons dans la très célèbre pâtisserie Demel, il y a foule. En montant à l’étage, nous pouvons admirer à travers les vitres les pâtissiers à l’oeuvre Nous allons chez le traiteur Julius Meinl et achetons une sauce à spaghetti.
Le 19 septembre Aujourd’hui, nous faisons le tour du Ring à pied. Ce boulevard construit en 1860 que l’on nomme « Ring » (anneau en allemand), décrit un arc de cercle de 4 km autour de la ville intérieure.
Le guide Évasion en ville de Vienne, divise le parcours en plusieurs tronçons, ce qui facilite grandement cette excursion. Nous commençons par le tronçon le Schottenring qui longe le canal. Ce parcours nous permet de découvrir un autre aspect de la grandeur de Vienne : les nombreux musées, l’Opéra, l’Hôtel de ville, l’Université, des hôtels (nous entrons dans le luxueux hôtel Marriott), des palais et d’autres édifices. On se promène dans des parcs. Le parc municipal (Stadpark) est particulièrement intéressant avec ses étangs et ses statues de compositeurs : Bruckner, Schubert, Strauss.
Nous dînons dans un restaurant sur la rue Johannes au café Hegelhof; soupe, filet de poisson, salade et croissant pour dessert. Endroit sympathique, hors des circuits touristiques et repas délicieux. Nous sommes revenus à notre point départ de ce matin sur la rue Franz Josefs Kai, artère qui longe le Donaukanal (un canal du Danube). Nous allons à l’épicerie (Hoher Mark) : ce soir se sera des cuisses de poulet et deux appétissantes pâtisseries.
Le 20 septembre Il y a quelques jours, nous avons appris que le musée Albertina présente une importante exposition sur Van Gogh, un de nos peintres préférés. Nous consacrons une bonne partie de la journée à ce musée.
Les peintures proviennent de grands musées dans le monde dont le musée Van Gogh d’Amsterdam, le musée d’Orsay de Paris, le Metropolitan museum of Art de New York et autres musées et collections privées. Quelle chance nous avons de voir tant de beauté et quelle joie nous avons de redécouvrir certains tableaux vus au musée Van Gogh en 2005 à Amsterdam. Une autre surprise nous attend : des salles sont consacrées à Monet, à Picasso, en passant par Cézanne, Chagall et autres peintres. Quelle belle visite. Nous prenons une bouchée au café Doco du musée : petits poissons frits et artichauts.
En quittant l’Albertina, nous allons sur la Michaelerplatz, une des principales entrées du palais impérial et sur la rue Kohlmart, là où se concentrent les luxueux magasins : Bucci, Hermès, Luis Vutton et autres boutiques. Nous achetons de la goulache chez notre traiteur préféré pour le souper de demain.
Le 21 septembre Dernière journée à Vienne et dernière journée de notre voyage. Nous passons l’avant-midi au château de Schönbrunn qui est situé en banlieue de Vienne. Nous y allons en métro. Le château fut édifié en 1696 et remanié en 1744. Du temps de l’impératrice Marie-Thérèse, la Cour y passait une partie de l’année. Un millier de personnes habitaient alors le château et ses dépendances. Aujourd’hui, une partie du château est aménagée en appartements loués à des fonctionnaires municipaux et une autre partie est accessible au public. Nous entrons dans le hall principal, mais nous ne visitons pas le château. Le château de couleur ocre est impressionnant et le parc est superbe. Nous faisons une promenade dans ce grand parc aménagé au XVIIIe siècle. À l’arrière du château, un portique (la gloriette) domine la colline.

De retour en ville, nous allons à la place Saint-Étienne et nous arrivons juste à temps pour entendre sonner les cloches de la cathédrale Saint-Étienne que nous enregistrons avec l’appareil photo. À côté de la place, un homme a installé son kiosque et vend des marrons avec des patates rôties, sans doute comme on le faisait il y a 100 ans. Nous achetons des sandwiches et nous allons chez Demel acheter deux pâtisseries. Nous dînons à notre appartement. Les pâtisseries sont très bonnes. Après une courte sieste, nous voilà repartis pour un dernier itinéraire que nous terminons en nous rendant à la place Am Hof qui est à côté de notre appartement. C’est ici que s’installa en 1156 Henri 11, le premier duc d’Autriche. Nous visitons l’église des Neuf-Chœurs-des-Anges qui borde la place et nous découvrons en regardant des photos à l’entrée de l’église, que le pape Benoît XVI est venu dans cette église il y a quelques semaines.
C’est mon souper d’anniversaire. Nous mangeons une délicieuse goulache accompagnée d’un vin autrichien, le Blaufränkisch 2006. Demain, nous quittons Vienne pour Montréal
Commentaires Prague, Budapest et Vienne ont une population entre 1 et 2 millions d’habitants. Ce sont de petites villes si on les compare à Paris ou à Londres. Les transports en commun (métro, tramway, bus) de ces trois villes sont bien développés et modernes; nous les avons utilisés à quelques occasions.
Ce sont de très belles villes. Les centre-villes (vieille ville, ville intérieure), avec leurs nombreuses rues piétonnes, leurs grandes places et esplanades, leurs beaux édifices, leurs parcs, sont des endroits chargés d’histoire et des lieux incontournables pour les visiteurs. Anciennes résidences impériales et royales, ces villes possèdent de magnifiques châteaux et palais. Elles ont aussi d’imposantes cathédrales, de riches musées, des opéras et des illustres formations musicales.
Que voir? Les guides nous proposent différents programmes, selon la durée du séjour. Ils nous proposent aussi des itinéraires et des thèmes selon nos intérêts. Il fallait faire des choix, car il y a beaucoup de choses à voir. Nous avons consacré beaucoup de temps à nous promener à pied, dans les rues et les ruelles, dans les rues piétonnes, dans les grandes artères. C’est de cette façon que nous avons surtout découvert ces villes.
Compte tenu que nous devons compter que sur nous-mêmes pour l’organisation et le déroulement du voyage, nous accordons un soin particulier à tous les aspects touchant les réservations et les déplacements. Pour ce qui est des autres aspects du voyage, nous nous laissons une bonne marge de manœuvre.
Un mot sur l’hébergement. Au cours des voyages que nous avons faits en Europe ces dernières années, nous avons loué des appartements dont un à Paris, dans le quartier Montmartre et un autre à Cavaillon, dans le sud de la France. Cette expérience ayant été très positive, nous avons décidé de la poursuivre cette année.
Il y a plusieurs avantages à louer un appartement lorsque nous demeurons au même endroit durant quelques jours. Le plus important est de pouvoir prendre une bonne partie des repas « chez soi »; il en coûte ainsi beaucoup moins cher de manger à l’appartement que de manger au restaurant. Aller à l’épicerie, au marché, à la boulangerie, à la boutique des vins font partie des beaux moments du voyage et sont une autre façon de découvrir les lieux, les gens, leur nourriture et leurs vins.
Nonzan
1re partie - Prague http://voyageforum.com/...ost=2842482;#2842482 2e partie: Budapest http://voyageforum.com/...ost=2844761;#2844761
Le 16 septembre Nous quittons Budapest pour nous rendre à Vienne. C’est un trajet de 3 heures en train. Notre appartement est situé à quelques rues du métro, sur la Kurrengasse. Pas facile à trouver cette petite rue sous la pluie, avec nos parapluies, nos valises, nos cartes. Quelqu’un connaît la rue et nous indique le chemin. Il n’y a personne qui nous attend devant l’immeuble de notre appartement. On demande l’aide des voisins et on joint la propriétaire de l’appartement. Après une heure d’attente, la fille de la propriétaire était allée prendre un café, c’est dans la langue de Molière qu’elle nous reçoit.
Nous coucherons 6 nuits dans notre nouvel appartement. Une surprise nous attend sur la table du salon : une bouteille de vin blanc et deux chocolats Mozart. Délicieux le chocolat.
L’appartement est plus petit que les deux autres appartements que nous avons eus à Prague et à Budapest. La Kurrengasse est une rue piétonne et tranquille et est située en plein centre-ville, près de la rue Graben, une des principales artères de Vienne.
Le 17 septembre Notre quartier. Nous habitons dans la ville intérieure, le cœur historique de Vienne. Elle concentre à elle seule la plupart des musées, des boutiques et des monuments les plus intéressants : la Hofburg (le Palais impérial), l’Opéra, la pâtisserie Demel, etc. Au centre, la cathédrale Saint-Étienne, emblème de Vienne, est desservie par deux lignes de métro (station Stephansplatz).

Le Ring (Ringtrasse). Ce grand boulevard qui sépare la ville intérieure des anciens faubourgs est bordé par des bâtiments colossaux : l’Hôtel de ville, le Parlement, le musée des Beaux-Arts et autres musées…C’est dans ces lieux que nous passerons les prochains jours, sauf pour notre escapade au château de Schonbrunn, qui est situé dans un des arrondissements extérieurs de la ville.
Notre rue fait partie d’un des itinéraires du guide Évasion. En mettant le pied en dehors de notre immeuble, la visite commence. À gauche, il y a une galerie de peinture et à droite différents commerces : un magasin d’antiquité, des restaurants, une boulangerie. Notre petite rue pavée débouche sur la Judenplatz, la place des Juifs. Un monument à la mémoire des victimes a été édifié, il y a aussi un musée avec surveillance policière.
Après une première excursion dans la « City », c’est ainsi que les Viennois la désigne, nous allons au marché international et chez le traiteur Julius Meinl; Strogonoff au porc sera notre souper.
Dans l’après-midi, nous poursuivons la découverte de la Vieille Ville en marchant dans les principales artères; plusieurs rues sont piétonnes. Nous commençons par la large Graben, une rue élégante, avec ses belles demeures aux façades audacieuses, avec ses nombreuses boutiques chics, avec ses monuments, dont la colonne de la Peste (1689) qui s’élève au centre de Graben. Nous poursuivons notre visite en empruntant la Kärnter Strasse, une autre artère piétonne, commerciale et touristique qui relie la cathédrale à l’opéra. De retour sur la rue Graben, nous assistons à un concert d’orgue à l’église Saint-Pierre (construite en 1708). Beau concert, l’église est pleine de monde.

Le 18 septembre Visite au musée des Beaux-Arts. C’est un musée prestigieux construit en 1881. Il abrite les 250 000 œuvres que les Habsbourg ont réunies tout au long de leur règne. Au total : 70 salles, 1, 5 million de visiteurs par an. Les collections du musée comptent parmi les plus importantes et les plus riches du monde. Nous consacrons la plus grande partie de notre visite aux écoles flamande et hollandaise et nous survolons les salles des peintures italiennes et espagnoles.
Les tableaux dans les salles réservées aux peintres flamands et hollandais viennent, pour la plupart, des Pays-Bas. Nous passons de beaux moments devant les tableaux de Rubens, de Rembrandt, de Vermeer et de Bruegel le Vieux. Impressionnant. Nous dînons au café du musée.

Après la visite au musée, nous nous promenons dans la Vieille Ville. Nous passons par le Burggartenn (un très beau parc) où se trouve une statue de Mozart et poursuivons notre promenade en contournant le Palais impérial (Hofburg). Nous entrons dans la très célèbre pâtisserie Demel, il y a foule. En montant à l’étage, nous pouvons admirer à travers les vitres les pâtissiers à l’oeuvre Nous allons chez le traiteur Julius Meinl et achetons une sauce à spaghetti.Le 19 septembre Aujourd’hui, nous faisons le tour du Ring à pied. Ce boulevard construit en 1860 que l’on nomme « Ring » (anneau en allemand), décrit un arc de cercle de 4 km autour de la ville intérieure.
Le guide Évasion en ville de Vienne, divise le parcours en plusieurs tronçons, ce qui facilite grandement cette excursion. Nous commençons par le tronçon le Schottenring qui longe le canal. Ce parcours nous permet de découvrir un autre aspect de la grandeur de Vienne : les nombreux musées, l’Opéra, l’Hôtel de ville, l’Université, des hôtels (nous entrons dans le luxueux hôtel Marriott), des palais et d’autres édifices. On se promène dans des parcs. Le parc municipal (Stadpark) est particulièrement intéressant avec ses étangs et ses statues de compositeurs : Bruckner, Schubert, Strauss.
Nous dînons dans un restaurant sur la rue Johannes au café Hegelhof; soupe, filet de poisson, salade et croissant pour dessert. Endroit sympathique, hors des circuits touristiques et repas délicieux. Nous sommes revenus à notre point départ de ce matin sur la rue Franz Josefs Kai, artère qui longe le Donaukanal (un canal du Danube). Nous allons à l’épicerie (Hoher Mark) : ce soir se sera des cuisses de poulet et deux appétissantes pâtisseries.Le 20 septembre Il y a quelques jours, nous avons appris que le musée Albertina présente une importante exposition sur Van Gogh, un de nos peintres préférés. Nous consacrons une bonne partie de la journée à ce musée.
Les peintures proviennent de grands musées dans le monde dont le musée Van Gogh d’Amsterdam, le musée d’Orsay de Paris, le Metropolitan museum of Art de New York et autres musées et collections privées. Quelle chance nous avons de voir tant de beauté et quelle joie nous avons de redécouvrir certains tableaux vus au musée Van Gogh en 2005 à Amsterdam. Une autre surprise nous attend : des salles sont consacrées à Monet, à Picasso, en passant par Cézanne, Chagall et autres peintres. Quelle belle visite. Nous prenons une bouchée au café Doco du musée : petits poissons frits et artichauts.

En quittant l’Albertina, nous allons sur la Michaelerplatz, une des principales entrées du palais impérial et sur la rue Kohlmart, là où se concentrent les luxueux magasins : Bucci, Hermès, Luis Vutton et autres boutiques. Nous achetons de la goulache chez notre traiteur préféré pour le souper de demain.
Le 21 septembre Dernière journée à Vienne et dernière journée de notre voyage. Nous passons l’avant-midi au château de Schönbrunn qui est situé en banlieue de Vienne. Nous y allons en métro. Le château fut édifié en 1696 et remanié en 1744. Du temps de l’impératrice Marie-Thérèse, la Cour y passait une partie de l’année. Un millier de personnes habitaient alors le château et ses dépendances. Aujourd’hui, une partie du château est aménagée en appartements loués à des fonctionnaires municipaux et une autre partie est accessible au public. Nous entrons dans le hall principal, mais nous ne visitons pas le château. Le château de couleur ocre est impressionnant et le parc est superbe. Nous faisons une promenade dans ce grand parc aménagé au XVIIIe siècle. À l’arrière du château, un portique (la gloriette) domine la colline.


De retour en ville, nous allons à la place Saint-Étienne et nous arrivons juste à temps pour entendre sonner les cloches de la cathédrale Saint-Étienne que nous enregistrons avec l’appareil photo. À côté de la place, un homme a installé son kiosque et vend des marrons avec des patates rôties, sans doute comme on le faisait il y a 100 ans. Nous achetons des sandwiches et nous allons chez Demel acheter deux pâtisseries. Nous dînons à notre appartement. Les pâtisseries sont très bonnes. Après une courte sieste, nous voilà repartis pour un dernier itinéraire que nous terminons en nous rendant à la place Am Hof qui est à côté de notre appartement. C’est ici que s’installa en 1156 Henri 11, le premier duc d’Autriche. Nous visitons l’église des Neuf-Chœurs-des-Anges qui borde la place et nous découvrons en regardant des photos à l’entrée de l’église, que le pape Benoît XVI est venu dans cette église il y a quelques semaines.
C’est mon souper d’anniversaire. Nous mangeons une délicieuse goulache accompagnée d’un vin autrichien, le Blaufränkisch 2006. Demain, nous quittons Vienne pour Montréal
Commentaires Prague, Budapest et Vienne ont une population entre 1 et 2 millions d’habitants. Ce sont de petites villes si on les compare à Paris ou à Londres. Les transports en commun (métro, tramway, bus) de ces trois villes sont bien développés et modernes; nous les avons utilisés à quelques occasions.
Ce sont de très belles villes. Les centre-villes (vieille ville, ville intérieure), avec leurs nombreuses rues piétonnes, leurs grandes places et esplanades, leurs beaux édifices, leurs parcs, sont des endroits chargés d’histoire et des lieux incontournables pour les visiteurs. Anciennes résidences impériales et royales, ces villes possèdent de magnifiques châteaux et palais. Elles ont aussi d’imposantes cathédrales, de riches musées, des opéras et des illustres formations musicales.
Que voir? Les guides nous proposent différents programmes, selon la durée du séjour. Ils nous proposent aussi des itinéraires et des thèmes selon nos intérêts. Il fallait faire des choix, car il y a beaucoup de choses à voir. Nous avons consacré beaucoup de temps à nous promener à pied, dans les rues et les ruelles, dans les rues piétonnes, dans les grandes artères. C’est de cette façon que nous avons surtout découvert ces villes.
Compte tenu que nous devons compter que sur nous-mêmes pour l’organisation et le déroulement du voyage, nous accordons un soin particulier à tous les aspects touchant les réservations et les déplacements. Pour ce qui est des autres aspects du voyage, nous nous laissons une bonne marge de manœuvre.
Un mot sur l’hébergement. Au cours des voyages que nous avons faits en Europe ces dernières années, nous avons loué des appartements dont un à Paris, dans le quartier Montmartre et un autre à Cavaillon, dans le sud de la France. Cette expérience ayant été très positive, nous avons décidé de la poursuivre cette année.
Il y a plusieurs avantages à louer un appartement lorsque nous demeurons au même endroit durant quelques jours. Le plus important est de pouvoir prendre une bonne partie des repas « chez soi »; il en coûte ainsi beaucoup moins cher de manger à l’appartement que de manger au restaurant. Aller à l’épicerie, au marché, à la boulangerie, à la boutique des vins font partie des beaux moments du voyage et sont une autre façon de découvrir les lieux, les gens, leur nourriture et leurs vins.
Nonzan
Conduire au Québec... une énigme
J'ai pour vous une énigme. J'ai lu dans un guide la phrase suivante :
Le virage à droite au feu rouge est interdit à Montréal. Il est autorisé partout au Québec sauf là où il est interdit.
Quelqu'un peut-il me dire ce que signifie "Le virage à droite au feu rouge" ? Pour la seconde phrase, je suppose que c'est indiqué là où c'est interdit... quoique...
merci d'avance à ceux qui pourront éclairer ma lanterne 😛
Le virage à droite au feu rouge est interdit à Montréal. Il est autorisé partout au Québec sauf là où il est interdit.
Quelqu'un peut-il me dire ce que signifie "Le virage à droite au feu rouge" ? Pour la seconde phrase, je suppose que c'est indiqué là où c'est interdit... quoique...
merci d'avance à ceux qui pourront éclairer ma lanterne 😛
Mon dernier voyage (avril 2009)
Il y a ceux qui voyagent en voiture, en train, à moto, ou qui prennent l'avion pour des destinations dîtes de rêves... Moi j'ai choisi le vélo ! A pied c'est trop lent, et en voiture c'est trop rapide, puis pas écolo ! Le vélo se présente comme une forme simple et ajustée à notre rythme. On imprime une certaine cadence et ça laisse le temps d'apprécier les choses ...
Pour cette nouvelle aventure, j'ai choisi le Grand-Duché, le Luxembourg. Coincé entre la Belgique, la France et L'Allemagne; le plus petit des pays européens m'attirait déjà depuis un petit moment. Après une tentative avortée en février (et tant mieux!), me voici en quête de cette nouvelle contrée...
1ere étape
Je suis parti le lendemain d'un week-end club, assez agîté ! En ce lundi 20 avril, il fait beau, malgré de fraiches températures. Il ne pleut pas et c'est déjà le début d'un beau voyage !
Je quitte Vitry s/seine pour rejoindre Maisons-Alfort, Créteil, Boissy, Sucy ...
Mon premier bonheur est l'étendue verte de Ferrières, ou je pose mon dévolu pour un premier repas nature! Pontcarré, Villeneuve-le-Comte... Crécy-la-Chapelle est incontournable! Véritable charme urbain! Roulant au gré du vent, je vais vite tout en profitant des nombreux paysages forestiers. La campagne fait place et bientôt la Marne qui me guide et m'amène à la route de la Champagne ! Joaurre et la Ferté-sous-Jouarre, Chamigny, Nanteuil-sur-Marne... Côteaux et vallons se succèdent laissant ça et là, une part d'émotion perceptible... Petit à petit je rentre dans une sorte de bulle, ou seul, je règne ! Quel pied ! Si vous saviez !
Je rencontre Patrick, cycliste du coin qui m'accompagne au premier camping sur ma route situé à Nogent-l'Artaud et qui après une belle ascension s'avère fermé ... définitivement par la commune ! Dommage ! Du coup on revient un peu plus bas à Charly-sur-Marne et pour mon plus grand plaisir, un camping est ouvert ! Je suis le premier cyclo de l'année !
2ième étape
Le lendemain je reverrai Patrick au super-marché du coin ! Bla-bla et échange de coordonnées...
La magie du vélo opère dans ce sens; ce n'est pas en voiture que de tels échanges auraient lieu... en général...
Je longe toujours la Marne et la quitte par moments. Relief varié, ici, en Champagne. Nature incroyable et parfum des futurs coupes qui couleront dans nos gosiers !!
Château-Thierry marque un arrêt-collation avec du pain donné aux signes... Dormans, Verneuil, Anthenay, Olisy, Chambrecy, Chapelle-st-Lie...
Reims s'offre à moi en cette après-midi chaude et printanière ! La Cathédrale de Reims fait partie de mes priorités ! Mon émotion est grande devant ce monument qui a vu l'histoire défiler, et qui doit garder mille et un secrets ! Reims est en travaux; ça déménage sec ! Parfois je descends pour pousser Pépito. La ville est en ébullition, car ce soir il y a foot... Cherchant ou poser ma bosse, une dame est prête à m'accueillir pour la nuit, mais je refuse et décide de vivre l'aventure à 100% en me disant : arrivera ce qui arrivera! Du coup je décide de poursuivre le canal de la Marne, pour enfin, revenir de nouveau sur Reims après 5 km ! Je n'ai rien trouvé de sécurisant et préfère aller à l'auberge indiqué par des locaux...
A l'auberge je tombe sur Cyclotourisme d'avril et à ma grande surprise, tombe sur un article écrit par un certain Jean-Pierre Buys !! Décidément ils sont partout ces Brévannais! Ma soirée n'est pas si banale, car le Stade de Reims, accueille un match à rejouer, que Reims emporte 3-2 face à Brest! Du coup ils sortent de la zone rouge...
3ième étape
Quittant le chef-lieu de la Champagne je reprends le canal de la Marne, sous un soleil bien présent. Chemin faisant, je le quitte pour récupérer plus loin à Asfeld, le canal des Ardennes. Celui-ci est d'une longueur de 89 km et possède pas moins de 27 écluses! C'est dire le dénivelé ! Car il finit à Sedan, ou la Meuse prend le relais...
Toute une journée au bord de l'eau c'est vraiment le pied ! Déjeuner et collations en toute tranquillité! Je rencontrerai peu de gens, et à ce moment là, je me sens vraiment libre!! Une péniche Hollandaise suit le même chemin que moi, et on se rattrape au gré des arrêts et des écluses...
Château-Porcien, Rethel, Attigny, Semuy et enfin le Chêsne ou après un dernier effort et une descente d'enfer, je me retrouve au Lac de Bairon, ou un camping superbe m'attend. Une nuit pleine d'étoiles me guide vers les bras de Morphée... Cette journée à été comblé par une nature d'une simplicité incroyable, mais d'une profondeur si intense que je me suis vraiment senti petit et humble...
4ième étape
Cette nouvelle journée est pour moi une incroyable aventure. Alors que je range tout le barda et que je charge mon âne métallique, je m'aperçois au moment de décoller que je suis crevé à l'arrière ! Dès lors je comprends que c'est au canal que j'ai du choper quelque chose... Réparation, frustration ! RRRR il est déjà 11h00 !
Je quitte ce bout de paradis en direction de Sedan, en prenant le canal des Ardennes sur quelques portions. Quand je suis sur la route, le dénivelé augmente, mais pour l'instant ça va. Mon plateau de 22 dents est prêt à en découdre s'il le faut ! Sedan pointe son nez et je sens vite la pression des villes bétonnées... Sur un super-marché un camion-friterie me gardera Pépito alors que je ferai des provisions pour la nuit et pour le lendemain-matin... Je suis fainéant et je prends un sandwich américain! Parfois sortir la popote c'est galère! Demi-baguette avec viande et frites. C'est énorme! On est bien servi dans le coin !
En quittant Sedan, le pire et le meilleur est à venir! Un panneau touristique indique la forêt de Sedan, mais pour l'instant ça monte léger... Tu parles ! Après seulement quelques foulées me voici au pied du mur! Mes 22 dents rentrent en action et ça grimpe sévère et longtemps! Je m'arrête plusieurs fois pour reprendre mon souffle et admirer cette immensité ou je me sens définitivement ridicule!
Le paysage est digne de ce nom et mon émerveillement est entier! Les Ardennes sont là. Plusieurs teintes de vert forment un relief riche et varié. L'endroit culmine à 400 km d'altitude. Plusieurs montées et descentes se succèdent sur plusieurs kilomètres; c'est dire le cumul ! Un dernier effort et me voici prêt à descendre une pente vertigineuse ! J'atteins la vitesse de 68 km tout en freinant! Mes freins hurlent à la mort et le bruit transperce la vallée ! Bouillon est en bas et des gens se précipitent pour voir ce qui provoque ce crissement si déchirant! J'avoue avoir eu peur, surtout quand tu freines à fond! L'arrêt sera juste!
Bouillon me fait penser à Briançon. La petite montagne est environnante; on sent bien l'impact du tourisme, bien que discret en cette saison de l'année. Quelques Hollandais, Allemands et des petits groupes de motards forment une communauté étrangère et passagère ... Nous sommes en Belgique! Je ne passe pas inaperçu et aux rires des jeunes du coin, je me demande s'ils se moquent de moi ou pas! En plus ça parle Flamand !
Ici coule la Semois, qui se dit : Se-moi-se; et c'est encore ce court d'eau qui va me guider par moments! Les forêts de Bouillon et de Muno font leur apparition et je roulerai tout en grimpant pendant 2h00 durant !!! Je commence à avoir mal où je pense! En haut de ce qui s'avère être la dernière côte, stationne un camion-frites. J'y prend un soda bien frais, récompensant mes efforts. Je parlerai longtemps avec le patron de la vie ici à la frontière, où le tourisme est important économiquement.
S'ensuit une descente toute légère qui m'amène à Florenville où un camping au bord de la Semois m'accueille!
Une Orval, bière locale, au bar du camping... une deuxième m'est offerte par un groupe de résidents! La tête tourne un peu! Côtes, descentes, soleil et bière! Ma tente est posée au bord de l'eau avec un remou qui fait cascade! C'est magique! Ce soir je ne tarderai pas à m'endormir...
5ième étape
La nuit à été fraiche, mais j'étais bien couvert et j'ai bien dormi. Bien récupéré... Un grand bol de café et quelques biscuits pour un petit déjeuner au bord de la Semois. Les oiseaux chantent, et quelques canards viennent donner vie à cette belle matinée ensoleillée...
Je pars assez tôt avec à l'esprit Luxembourg-ville que je dois atteindre dans l'après-midi. Pas pressé, il y peu de route, et je veux faire durer le plaisir. Ca sent la fin, et ça me fais chier un max! La route est en revanche banale et je sens que la campagne cède du terrain à l'urbanisme. Quelques portions résistent ça et là, et un relief plus plat se fait sentir... Pin, Izel, Jamoigne, Tintigny, Etalle, Vance et Fouches et Arlon ou je suis à la frontière! Une barquette de frites! Une dernière! Elles sont si bonnes les frites belges, c'est pas une légende! Un coup à boire m'est offert par le parton de l'établissement, qui me questionne sur mon voyage. Partout ou je passe, je provoque l'étonnement et suscite la curiosité surtout avec Pépito chargé! Le Luxembourg est devant à quelques centaines de mètres et me voici enfin en terre Ducale! Steinford, marque le pas avec déjà une structure urbaine très différente de la Belgique. Propre, structurée et généreuse avec ses nombreux jardins fleuris. Beaucoup de panneaux de signalisation sont fournis en énergie solaire. Des poubelles et des collecteurs ici et là respectent et renforcent ce sentiment d'effort collectif et marque indiscutablement la volonté d'un état conscient des enjeux écologiques...
Capellen, Mamer et enfin Luxembourg-ville! Ici le schéma est identique, avec le luxe en plus. L'architecture ancienne et contemporaine se mélange pour former un urbanisme de toute beauté. Banques et grosses cylindrées industrielles ont trouvé place et fief ici. La population est assez jeune, et le respect est de mise!
Me renseignant à la gare, je prendrais mon billet pour le lendemain... J'ére dans les rues un moment savourant mon arrivée, et prend petit à petit le chemin de l'auberge pour la nuit...
Une douche, et très vite je pars à pied pour visiter la vieille ville. Pour une si petite capitale, le dénivelé est assez impressionnant! Limeil avec le relief de Montmartre!! Des souvenirs sont achetés, et je rejoins la terrasse de mon auberge ou je sirote plusieurs bières! Le soleil est là et j'en profites encore avant que ça change...
Ma chambre est partagé par d'autres individus, ce qui me gène au final. Mais je ne tarderai pas à tomber mort de fatigue. Puis c'est juste pour une nuit...
6ième étape Cette matinée est la dernière en terre Luxembourgeoise. Petit-déj au soleil, et départ assez rapide afin de profiter encore une dernière fois... Le ciel gris vient couvrir l'horizon et marque par la même occasion mon départ en train. TGV; compartiment spécial pour vélo. Je suis seul jusqu'à Metz, où Alain monte et prends place... Alain a 55 ans, marié une première fois, 2 filles et 1 garçon, vit et travaille 6 mois en France dans les transports routiers. Les 6 autres mois il vit au Laos en Thaillande, ou il possède maison, rizière et bétail. Une femme d'une autre union y partage sa vie... Nous parlerons des cultures et religions diverses que possède l'Asie et notamment la Thaillande... Gare de l'Est, nous descendons du wagon et sommes interpelés par un groupe de Luxembourgeoises, venues enterrer la vie de jeune fille de l'une d'entre elle. Une liste sur laquelle figure un panel d'objets à obtenir, c'est le jeu. Pour ma part je sortirai une allumette du fond d'une sacoche. Heureuse, la future mariée part en quête d'autres objets me laissant un chocolat mars pour récompense! Alain et moi nous nous quittons et je suis chaleureusement invité à venir le voir en Thaillande. Rencontre brève et furtive qui encore me laisse le coeur plein de joie...
Paris et son effervescence! A République, une manif de sans-papiers à la bourse du travail donne le ton! Plus loin des sans-abri au pied de Picard-surgelés, que je photographie... Ils m'invectivent de noms d'oiseau, me réclamant de l'argent pour la photo! Bastille, Austerlitz, Ivry ou je me retrouve à la jonction de la Seine et la Marne. Je m'arrête pour m'y faire un sandwich, le dernier. Mon regard se porte su l'horizon, avant que les première gouttes de pluie ne vienne sonner définitivement la fin de mon périple... Bilan : 6 jours pour 521 km. Une crevaison! La première en voyage depuis 2006!!! Paysages variés et incroyables. Des rencontres très riches et énormes sur le plan humain. Cette aventure m'a apporté beaucoup de joie et de sérénité. De loin, un des plus beaux voyages que j'aurai fait... Mais d'autres sont déjà en vue! Roulez jeunesse !!! Joao et Pépito
6ième étape Cette matinée est la dernière en terre Luxembourgeoise. Petit-déj au soleil, et départ assez rapide afin de profiter encore une dernière fois... Le ciel gris vient couvrir l'horizon et marque par la même occasion mon départ en train. TGV; compartiment spécial pour vélo. Je suis seul jusqu'à Metz, où Alain monte et prends place... Alain a 55 ans, marié une première fois, 2 filles et 1 garçon, vit et travaille 6 mois en France dans les transports routiers. Les 6 autres mois il vit au Laos en Thaillande, ou il possède maison, rizière et bétail. Une femme d'une autre union y partage sa vie... Nous parlerons des cultures et religions diverses que possède l'Asie et notamment la Thaillande... Gare de l'Est, nous descendons du wagon et sommes interpelés par un groupe de Luxembourgeoises, venues enterrer la vie de jeune fille de l'une d'entre elle. Une liste sur laquelle figure un panel d'objets à obtenir, c'est le jeu. Pour ma part je sortirai une allumette du fond d'une sacoche. Heureuse, la future mariée part en quête d'autres objets me laissant un chocolat mars pour récompense! Alain et moi nous nous quittons et je suis chaleureusement invité à venir le voir en Thaillande. Rencontre brève et furtive qui encore me laisse le coeur plein de joie...
Paris et son effervescence! A République, une manif de sans-papiers à la bourse du travail donne le ton! Plus loin des sans-abri au pied de Picard-surgelés, que je photographie... Ils m'invectivent de noms d'oiseau, me réclamant de l'argent pour la photo! Bastille, Austerlitz, Ivry ou je me retrouve à la jonction de la Seine et la Marne. Je m'arrête pour m'y faire un sandwich, le dernier. Mon regard se porte su l'horizon, avant que les première gouttes de pluie ne vienne sonner définitivement la fin de mon périple... Bilan : 6 jours pour 521 km. Une crevaison! La première en voyage depuis 2006!!! Paysages variés et incroyables. Des rencontres très riches et énormes sur le plan humain. Cette aventure m'a apporté beaucoup de joie et de sérénité. De loin, un des plus beaux voyages que j'aurai fait... Mais d'autres sont déjà en vue! Roulez jeunesse !!! Joao et Pépito
Aller à Kédougou au mois d'août (Sénégal)
Bonjour !
Nous partons au Sénégal au mois d'août. Nous souhaitons aller sur Kédougou pour commencer notre voyage. Nous sommes à la recherche de voyageurs pour faire la route ensemble. Nous aimerions partir de Dakar vers Kedougou le 12 août et rentrer sur Dakar autour du 20 - 21 août. Si cette proposition vous intéresse, laisser nous un petit message !
A bientôt 😉
Madère, l'île aux fleurs (suite)
Vous trouverez ce carnet réécris de manière plus lisible, ici:
http://sites.google.com/...maderelileauxfleurs/
Escapade à Madère, l’île aux fleurs (suite)
Mercredi
Pas de rando pour aujourd’hui, gros programme qui file sur le nord en passant par le col d’Encumeada jusqu’à Porto Moniz et ses piscines naturelles, puis retour par la côte. Pas de discussion ce matin, ce n’est pas négociable, ce sera piscine au retour. La journée fut bien chargée et finalement pas de piscine !

La route est bien agréable et les arrêts photos sont nombreux. Gilles qui aime conduire dans les routes de montagne va se faire plaisir . Escarpements il aime, escarpements il trouvera !

Des mimosas odorants partout!

Nous nous arrêtons à Sao Vicente où les vagues qui se brisent sur la roche sont déjà impressionnantes.
Une étape à la cascade de la veuve

se soldera plutôt par des clichés de bourdons en train de butiner.
Nous avons choisi de faire le circuit dans ce sens, car c’est l’unique moyen d’emprunter la route des corniches (au lieu des tunnels rapides qui bouchent la vue) et nous ne nous en privons pas. Elle est superbe et qui plus est, peu fréquentée. Les arrêts photos sont de nouveau nombreux. Nous laverons la voiture à plusieurs reprises sous des cascades qui dévalent.
Parfois la route est complètement recouverte d’éboulis et nous devons emprunter le tunnel rapide qui la longe.
Le dernier tronçon se met à grimper suivant une pente défiant toute concurrence et cela en plein tunnel. La voiture peine en 1ère: montera, montera pas ???? Très péniblement, nous débouchons sur … un cul-de-sac. Sur les marches d’une petite maison, un autochtone enveloppé dans une couverture et appuyé sur sa canne contemple la scène. Nous lançons un « ola ! » enjoué mais l’homme semble figé. . Il ne bougera pas même une ride. Nous en déduisons que l’occupation de ses journées consiste à guetter le « pigeon malheureux » tombé dans le guet-apens du cul-de-sac. Nous imaginons très bien la scène :
« - Alors Paulo, combien aujourd’hui ? »
Nous repartons donc en sens inverse, croisons plusieurs voitures victimes elles aussi de « la dernière corniche » et alertons ceux qui ont la prudence de faire une pause avant la grimpette.
Dans la dernière, la passagère a déjà l’appareil photo à la main, prête à saisir tout beau paysage qui se présenterait. Nous savons qu’en guise de paysages somptueux, elle va tomber sur Paulo, et nous compatissons !
Nous reprenons la route via le tunnel peu attractif, mais pourtant bien pratique, pour Porto Moniz.
Après tout de même quelques détours dans les petits villages de montagne avoisinants,
nous découvrons les fameuses piscines naturelles, bassins creusés dans la lave et aménagés.
Cela aurait été une expérience intéressante de pouvoir y plonger nos « arpions » et plus si affinité, mais le temps n’est pas à la baignade. Il fait froid et très venteux. Nous ne ferons donc que les parcourir en observant pendant un temps certain les vagues se briser sur les écueils.
De vrais rouleaux forts appréciés par les surfeurs, paraît-il.
Nous devons quitter ces vagues extraordinaires pour emprunter la route de montagne qui nous amènera sur la côte sud.
Nous arrivons à un café qui surplombe de manière inquiétante la corniche : le bar « el precipio » - on se demande où ils ont été chercher un tel nom ! Vue imprenable garantie.
Les voitures sont minuscules tout en bas et nous savons que nous aussi, dans peu de temps, nous serons réduits à l’état de voitures « majorettes ».
Aussitôt dit, aussitôt fait. La descente, rapide nous amène au village de Jardim do Mar.
Nous avons réussi et aimé nous y perdre dans les ruelles étroites, au milieu des bananiers et des jardins exubérants qui surplombent la mer. Visite vraiment sympa !
Nous nous arrêterons un court instant à la plage de Calheta (nous ne nous y baignerons pas, il est déjà 20 heures !).
Cette plage artificielle est constituée avec le seul sable qui ne soit pas noir de l’île (quand toutefois sable il y a, car la plage à Madère est quand même une denrée rare). Il est importé du Maroc.
Le retour à Funchal s’effectue par la route directe, sans fioritures.
La journée fut bien remplie et trouver le sommeil ne fut pas long.
Jeudi
On va se reposer d’hier avec une journée sans voiture. Ce sera visite de Funchal : d’abord le marché coloré, 


puis promenade dans la ville.

En cherchant un snack, nous y croisons « nos amis » et partageons le repas avec eux pour le plus grand bonheur des enfants. Nos chemins se séparent ensuite et nous enchaînerons par le jardin botanique.


Gilles craignait que les enfants ne s’y ennuient, que nenni ! Fleurs et perroquets surent déployer tous leurs attraits et le moment fut agréable pour tous.
Nous avons poursuivi ensuite avec la ville de Monte et ses jardins impériaux que Robin qualifie de labyrinthes,

son église très photographiée dans tous les guides de Madère
et ses carros de cestos, fort attrayants (mais quand même 25€ la descente par personne). Ce sont des carrioles sur patins, guidées par 2 hommes dans une descente de rue infernale jusqu’à Funchal, rue qu’ils ont d’ailleurs patinée à force de passages.


Pour nous se sera la descente du même parcours à pied et en voiture. Lucas et moi partirons à pied. Avec la pente, nos rotules en prirent un coup sans parler des décharges d’adrénaline au passage des voitures car la voie étant démunie de trottoirs il fallait se plaquer contre le mur, les pieds dans le caniveau, en croisant les doigts.
Ce soir, c’est le grand soir. Nous avions prévu un dîner madérien avec « nos amis ». A Funchal, nous nous sommes régalés, pour certains de poisson à la banane et pour d’autres, de brochettes typiques du coin. Les plats étaient copieux et l’ambiance très agréable, ce n’est qu’à 1h30 du matin que nous nous sommes quittés, après une petite dégustation de vin de Madère. Dur, dur ! Le lendemain, nous devons nous lever à l’aube pour LA grosse journée rando de la semaine, car après 10 heures les nuages envahissent les monts et le panorama en dessous.
Vendredi
Bien évidemment l’aube n’a vu personne se lever ! Il fait un temps superbe. Et bien, allons-y ! Je pars acheter tout ce qui peut constituer un pique-nique et en route pour le Pico de Ariero que nous devons prolonger jusqu’au Pico Ruivo, soit 12 kilomètres en environ 6 heures de marche.
« Nos amis » sont à la plage. Ça râle dans la marmaille qui constitue l’équipe rando !
A la demande quasi générale, nous voulons repasser au marché, certains pour caresser les poussins, d’autres pour goûter les différents fruits proposés et sucer les cannes à sucre et pour moi voir une ambiance encore plus colorée le vendredi, parait-il. . Diantre, le marché est fermé, que se passe-t-il ?
Tant pis, nous entamons la route de montagne. Les nuages ont déjà recouvert les cimes et la visibilité décroit avec l’altitude.

En fait de panorama, c’est un brouillard « à couper au couteau » qui nous accueille. Nous n’y voyons pas à 10 mètres. Nous décidons de poursuivre quand même jusqu’au pic, pour espérer passer au-dessus des nuages.
Rien n’y fait. Le thermomètre indique 4°C (26°C à Funchal), le vent est fort et glacial et la pluie s’en mêle - quel contraste, cela nous transporte en quelques minutes au cœur de hiver. Nous ne ferons donc pas la rando la plus populaire de l’île ! Chouette pour les uns (les plus nombreux), trop dommage pour les autres.
Les bords de route couverts d'agapanthe. Les arbres entièrement recouverts de lierre.
Nous redescendons dans une ambiance morose à Funchal et repassons au marché qui est encore fermé ! Et le parking à côté aussi ! Et puis la plupart des magasins ! Et oui, on y est, c’est Vendredi Saint ! Et bien, pas de shopping .

Qu’à cela ne tienne, de retour au printemps tropical, nous décidons de musarder au sein de la vieille ville.

Alors que nous prenons un verre dans des petits bateaux aux couleurs pastel sur le bord de mer, une voix nous hèle. « Nos amis » déjeunent dans le gros bateau du même restau, à côté. Diantre, nos chemins se sont encore croisés. Le temps est superbe, nous décidons de continuer tous à la plage. Impec, sauf que le temps d’enfiler les maillots un vent bien froid fait son apparition. Du coup, le choix se portera sur la piscine de l’hôtel, à l’abri. Les enfants complotent et ce sera à nouveau et avec grand plaisir que nous irons dîner pour le dernier soir sur le sol de Madère avec nos « amis ». La soirée se prolongera dans un bar branché où nous dégusterons une fameuse « poncha », boisson typique de l’île qui s’apparente très fortement au punch. C’est fort, mais ça se boit bien ! C’est encore à 1h30 que nous regagnerons nos pénates respectifs. pour préparer … les valises .
Samedi
Le retour se déroulera sans encombre avec des équipes d’enfants mixtes avec nos amis. Fini l’ambiance tropicale, retour à la grisaille. Nos deux familles se quittent sur le quai de la navette de Roissy. Ce fut une semaine très sympa et pleine de surprises.
J’aurais aimé bénéficier d’un peu plus de temps pour faire tout un peu plus tranquillement et approfondir notre découverte des levadas. Pour ceux qui ne randonnent pas trop, je pense qu’une semaine c’est bien, l’île n’est pas très grande.

Ce qui m’a surpris c’est : la richesse et l’abondance de flore la quasi inexistence de faune. On s’attendrait à une multitude d’oiseaux et de papillons, il n’en est rien. Même le cheptel est rare, quelques vaches, moutons ou chèvres parsemés de ci de là. Pour finir, j’aurais aimé voir des orchidées en pleine nature puisque c’est une des spécialités de l’île, peut-être avons-nous randonné trop haut ou ne sommes nous pas allés dans les bons coins, nous n’en avons pas croisées.
C’est une île surprenante, enchanteresse et au final très attachante pour qui aime la nature, les paysages sauvages et les randonnées. Si le tourisme commence à s’y développer, c’est encore actuellement un endroit très préservé vers lequel nous retournerions tous sans hésitation.
Pour les amateurs, encore quelques photos de fleurs, je ne m'en lasse pas!




Voilà, c'est la fin!
Pour retourner à la première partie: http://voyageforum.com/...aux_fleurs_D2562717/
Escapade à Madère, l’île aux fleurs (suite)

Mercredi
Pas de rando pour aujourd’hui, gros programme qui file sur le nord en passant par le col d’Encumeada jusqu’à Porto Moniz et ses piscines naturelles, puis retour par la côte. Pas de discussion ce matin, ce n’est pas négociable, ce sera piscine au retour. La journée fut bien chargée et finalement pas de piscine !

La route est bien agréable et les arrêts photos sont nombreux. Gilles qui aime conduire dans les routes de montagne va se faire plaisir . Escarpements il aime, escarpements il trouvera !

Des mimosas odorants partout!

Nous nous arrêtons à Sao Vicente où les vagues qui se brisent sur la roche sont déjà impressionnantes.
Une étape à la cascade de la veuve

se soldera plutôt par des clichés de bourdons en train de butiner.
Nous avons choisi de faire le circuit dans ce sens, car c’est l’unique moyen d’emprunter la route des corniches (au lieu des tunnels rapides qui bouchent la vue) et nous ne nous en privons pas. Elle est superbe et qui plus est, peu fréquentée. Les arrêts photos sont de nouveau nombreux. Nous laverons la voiture à plusieurs reprises sous des cascades qui dévalent.
Parfois la route est complètement recouverte d’éboulis et nous devons emprunter le tunnel rapide qui la longe.
Le dernier tronçon se met à grimper suivant une pente défiant toute concurrence et cela en plein tunnel. La voiture peine en 1ère: montera, montera pas ???? Très péniblement, nous débouchons sur … un cul-de-sac. Sur les marches d’une petite maison, un autochtone enveloppé dans une couverture et appuyé sur sa canne contemple la scène. Nous lançons un « ola ! » enjoué mais l’homme semble figé. . Il ne bougera pas même une ride. Nous en déduisons que l’occupation de ses journées consiste à guetter le « pigeon malheureux » tombé dans le guet-apens du cul-de-sac. Nous imaginons très bien la scène :
« - Alors Paulo, combien aujourd’hui ? »
Nous repartons donc en sens inverse, croisons plusieurs voitures victimes elles aussi de « la dernière corniche » et alertons ceux qui ont la prudence de faire une pause avant la grimpette.
Dans la dernière, la passagère a déjà l’appareil photo à la main, prête à saisir tout beau paysage qui se présenterait. Nous savons qu’en guise de paysages somptueux, elle va tomber sur Paulo, et nous compatissons !
Nous reprenons la route via le tunnel peu attractif, mais pourtant bien pratique, pour Porto Moniz.
Après tout de même quelques détours dans les petits villages de montagne avoisinants,
nous découvrons les fameuses piscines naturelles, bassins creusés dans la lave et aménagés.
Cela aurait été une expérience intéressante de pouvoir y plonger nos « arpions » et plus si affinité, mais le temps n’est pas à la baignade. Il fait froid et très venteux. Nous ne ferons donc que les parcourir en observant pendant un temps certain les vagues se briser sur les écueils.
De vrais rouleaux forts appréciés par les surfeurs, paraît-il.
Nous devons quitter ces vagues extraordinaires pour emprunter la route de montagne qui nous amènera sur la côte sud.
Nous arrivons à un café qui surplombe de manière inquiétante la corniche : le bar « el precipio » - on se demande où ils ont été chercher un tel nom ! Vue imprenable garantie.
Les voitures sont minuscules tout en bas et nous savons que nous aussi, dans peu de temps, nous serons réduits à l’état de voitures « majorettes ».
Aussitôt dit, aussitôt fait. La descente, rapide nous amène au village de Jardim do Mar.
Nous avons réussi et aimé nous y perdre dans les ruelles étroites, au milieu des bananiers et des jardins exubérants qui surplombent la mer. Visite vraiment sympa !
Nous nous arrêterons un court instant à la plage de Calheta (nous ne nous y baignerons pas, il est déjà 20 heures !).
Cette plage artificielle est constituée avec le seul sable qui ne soit pas noir de l’île (quand toutefois sable il y a, car la plage à Madère est quand même une denrée rare). Il est importé du Maroc.
Le retour à Funchal s’effectue par la route directe, sans fioritures.
La journée fut bien remplie et trouver le sommeil ne fut pas long.
Jeudi
On va se reposer d’hier avec une journée sans voiture. Ce sera visite de Funchal : d’abord le marché coloré, 


puis promenade dans la ville.

En cherchant un snack, nous y croisons « nos amis » et partageons le repas avec eux pour le plus grand bonheur des enfants. Nos chemins se séparent ensuite et nous enchaînerons par le jardin botanique.



Gilles craignait que les enfants ne s’y ennuient, que nenni ! Fleurs et perroquets surent déployer tous leurs attraits et le moment fut agréable pour tous.
Nous avons poursuivi ensuite avec la ville de Monte et ses jardins impériaux que Robin qualifie de labyrinthes,

son église très photographiée dans tous les guides de Madère
et ses carros de cestos, fort attrayants (mais quand même 25€ la descente par personne). Ce sont des carrioles sur patins, guidées par 2 hommes dans une descente de rue infernale jusqu’à Funchal, rue qu’ils ont d’ailleurs patinée à force de passages.


Pour nous se sera la descente du même parcours à pied et en voiture. Lucas et moi partirons à pied. Avec la pente, nos rotules en prirent un coup sans parler des décharges d’adrénaline au passage des voitures car la voie étant démunie de trottoirs il fallait se plaquer contre le mur, les pieds dans le caniveau, en croisant les doigts.

Ce soir, c’est le grand soir. Nous avions prévu un dîner madérien avec « nos amis ». A Funchal, nous nous sommes régalés, pour certains de poisson à la banane et pour d’autres, de brochettes typiques du coin. Les plats étaient copieux et l’ambiance très agréable, ce n’est qu’à 1h30 du matin que nous nous sommes quittés, après une petite dégustation de vin de Madère. Dur, dur ! Le lendemain, nous devons nous lever à l’aube pour LA grosse journée rando de la semaine, car après 10 heures les nuages envahissent les monts et le panorama en dessous.

Vendredi
Bien évidemment l’aube n’a vu personne se lever ! Il fait un temps superbe. Et bien, allons-y ! Je pars acheter tout ce qui peut constituer un pique-nique et en route pour le Pico de Ariero que nous devons prolonger jusqu’au Pico Ruivo, soit 12 kilomètres en environ 6 heures de marche.
« Nos amis » sont à la plage. Ça râle dans la marmaille qui constitue l’équipe rando !
A la demande quasi générale, nous voulons repasser au marché, certains pour caresser les poussins, d’autres pour goûter les différents fruits proposés et sucer les cannes à sucre et pour moi voir une ambiance encore plus colorée le vendredi, parait-il. . Diantre, le marché est fermé, que se passe-t-il ?
Tant pis, nous entamons la route de montagne. Les nuages ont déjà recouvert les cimes et la visibilité décroit avec l’altitude.

En fait de panorama, c’est un brouillard « à couper au couteau » qui nous accueille. Nous n’y voyons pas à 10 mètres. Nous décidons de poursuivre quand même jusqu’au pic, pour espérer passer au-dessus des nuages.

Rien n’y fait. Le thermomètre indique 4°C (26°C à Funchal), le vent est fort et glacial et la pluie s’en mêle - quel contraste, cela nous transporte en quelques minutes au cœur de hiver. Nous ne ferons donc pas la rando la plus populaire de l’île ! Chouette pour les uns (les plus nombreux), trop dommage pour les autres.
Les bords de route couverts d'agapanthe. Les arbres entièrement recouverts de lierre.Nous redescendons dans une ambiance morose à Funchal et repassons au marché qui est encore fermé ! Et le parking à côté aussi ! Et puis la plupart des magasins ! Et oui, on y est, c’est Vendredi Saint ! Et bien, pas de shopping .

Qu’à cela ne tienne, de retour au printemps tropical, nous décidons de musarder au sein de la vieille ville.

Alors que nous prenons un verre dans des petits bateaux aux couleurs pastel sur le bord de mer, une voix nous hèle. « Nos amis » déjeunent dans le gros bateau du même restau, à côté. Diantre, nos chemins se sont encore croisés. Le temps est superbe, nous décidons de continuer tous à la plage. Impec, sauf que le temps d’enfiler les maillots un vent bien froid fait son apparition. Du coup, le choix se portera sur la piscine de l’hôtel, à l’abri. Les enfants complotent et ce sera à nouveau et avec grand plaisir que nous irons dîner pour le dernier soir sur le sol de Madère avec nos « amis ». La soirée se prolongera dans un bar branché où nous dégusterons une fameuse « poncha », boisson typique de l’île qui s’apparente très fortement au punch. C’est fort, mais ça se boit bien ! C’est encore à 1h30 que nous regagnerons nos pénates respectifs. pour préparer … les valises .
Samedi

Le retour se déroulera sans encombre avec des équipes d’enfants mixtes avec nos amis. Fini l’ambiance tropicale, retour à la grisaille. Nos deux familles se quittent sur le quai de la navette de Roissy. Ce fut une semaine très sympa et pleine de surprises.
J’aurais aimé bénéficier d’un peu plus de temps pour faire tout un peu plus tranquillement et approfondir notre découverte des levadas. Pour ceux qui ne randonnent pas trop, je pense qu’une semaine c’est bien, l’île n’est pas très grande.

Ce qui m’a surpris c’est : la richesse et l’abondance de flore la quasi inexistence de faune. On s’attendrait à une multitude d’oiseaux et de papillons, il n’en est rien. Même le cheptel est rare, quelques vaches, moutons ou chèvres parsemés de ci de là. Pour finir, j’aurais aimé voir des orchidées en pleine nature puisque c’est une des spécialités de l’île, peut-être avons-nous randonné trop haut ou ne sommes nous pas allés dans les bons coins, nous n’en avons pas croisées.
C’est une île surprenante, enchanteresse et au final très attachante pour qui aime la nature, les paysages sauvages et les randonnées. Si le tourisme commence à s’y développer, c’est encore actuellement un endroit très préservé vers lequel nous retournerions tous sans hésitation.
Pour les amateurs, encore quelques photos de fleurs, je ne m'en lasse pas!




Voilà, c'est la fin!
Pour retourner à la première partie: http://voyageforum.com/...aux_fleurs_D2562717/Camino de la Plata: Séville-Santiago
Bonjour,
Après le Camino Francès, depuis chez nous (1800 kms), le Norte depuis San Sebastian jusqu'à Santiago et enfin la promenade Eze (Nice)- Rome, nous avons arrêté l'idée de re-partir pour Santiago depuis Séville (Camino de la Plata). Nous pensons n'en faire que la partie Séville-Salamanca en septembre prochain et le reste en mai 2010;
Avez vous quelque expérience ou lien à nous proposer décrivant ce parcours effectué à pied par des randonneurs/pèlerins ?
Merci
Après le Camino Francès, depuis chez nous (1800 kms), le Norte depuis San Sebastian jusqu'à Santiago et enfin la promenade Eze (Nice)- Rome, nous avons arrêté l'idée de re-partir pour Santiago depuis Séville (Camino de la Plata). Nous pensons n'en faire que la partie Séville-Salamanca en septembre prochain et le reste en mai 2010;
Avez vous quelque expérience ou lien à nous proposer décrivant ce parcours effectué à pied par des randonneurs/pèlerins ?
Merci
Les villes d'Espagne que vous aimez
Bonjour, je pense qu'en Espagne il y a de très belles villes et villages qui ne sont pas toujours connus, alors je serais heureuse que vous mettiez les endroits que vous avez visitez ou simplement des endroits que vous aimez. En photo S.V.P
Je commence avec Almuñecar, ville bien aimé de notre ami Patxi.
Alors la première sur la petite place où c'est sympa de manger
les deux autres, le chateau et la 4 ième je crois que c'est la promenade😛
C'est une ville tranquille qui se trouve à Grenade, il y a plage et montagne, pour ceux qui veulent se reposer ou s'amuser, de tout pour tout le monde.
Bon voyage
Adresses pour voyager dans le sud de la France en camping-car?
bonjour, j'aimerai avoir quelques adresses pour partir cet été en juillet si possible avec la mer a proximité dans le sud de la france je connais déja celle de narbonne plage ou le tarif est trés intéressant et la mer on ne peut plus prés.Si vous connaissez une aire dans ce style!merci d'avance
Femme seule sur le chemin de Compostelle?
Allô allô !
Est-ce que quelqu'un peut me dire si le chemin vers Compostelle est sécuritaire pour une femme seule ? Me v'là soudain avec une p'tite crise d'insécurité, qui passera sûrement, mais là, pour l'instant, elle est là et elle commence à jouer pas mal avec mes nerfs. J'aimerais bien lui donner une petite dose de confiance et de courage, à celle-là, avant qu'elle sabote tout. Merci à vous !
Autre chose, je ne voulais pas aller à Compostelle en juillet, car je me doute que ce doit être chaud. Mais est-ce faisable malgré la chaleur ? Est-ce trop chaud ? Vais-je devoir nager au lieu de marcher 😉 ?
Merci et à bientôt !
Océange
Est-ce que quelqu'un peut me dire si le chemin vers Compostelle est sécuritaire pour une femme seule ? Me v'là soudain avec une p'tite crise d'insécurité, qui passera sûrement, mais là, pour l'instant, elle est là et elle commence à jouer pas mal avec mes nerfs. J'aimerais bien lui donner une petite dose de confiance et de courage, à celle-là, avant qu'elle sabote tout. Merci à vous !
Autre chose, je ne voulais pas aller à Compostelle en juillet, car je me doute que ce doit être chaud. Mais est-ce faisable malgré la chaleur ? Est-ce trop chaud ? Vais-je devoir nager au lieu de marcher 😉 ?
Merci et à bientôt !
Océange
L'Afrique aurait-elle le syndrome de Stockholm?
Bonsoir à tous,
A lire certains postes sur la culture africaine, la mondialisation, la perte des valeurs traditionnelles sur le continent... à lire aussi ceux qui accusent les colons d'avoir tout saccager.... je me demande pourquoi, d'un coté de nombreux africains rejetent, voire méprisent et accusent l'occident alors qu'en meme temps ils en revent jour et nuit ?
cela me fait penser au syndrome de stockolm (amour et dépendance à l'égard du preneur d'otage)
j'ai l'impression que les liens liés entre l'occident et l'afrique y ressemblent beaucoup. meme libre, l'otage reste attaché émotionellement à celui qui l'a mal traité, exploité, humilié.
qu'en pensez vous? connaissez vous ce syndrome (comment ce guérit il, symptomes...)
merci
A lire certains postes sur la culture africaine, la mondialisation, la perte des valeurs traditionnelles sur le continent... à lire aussi ceux qui accusent les colons d'avoir tout saccager.... je me demande pourquoi, d'un coté de nombreux africains rejetent, voire méprisent et accusent l'occident alors qu'en meme temps ils en revent jour et nuit ?
cela me fait penser au syndrome de stockolm (amour et dépendance à l'égard du preneur d'otage)
j'ai l'impression que les liens liés entre l'occident et l'afrique y ressemblent beaucoup. meme libre, l'otage reste attaché émotionellement à celui qui l'a mal traité, exploité, humilié.
qu'en pensez vous? connaissez vous ce syndrome (comment ce guérit il, symptomes...)
merci
Photos de fleurs...
Bonjour,
pourriez vous me montrer vos photos de fleurs ? (j'entends photos perso et non prises sur internet)
Je vous propose quelques unes des miennes.
Merci
pourriez vous me montrer vos photos de fleurs ? (j'entends photos perso et non prises sur internet)
Je vous propose quelques unes des miennes.
Merci
Quelques jours au Paraguay
Cet été je retournais visiter ma "famille" en Uruguay. Etant donné que l'été dans l'hémisphère Sud correspond à l'hiver dans l'hémisphère Sud il me fallait trouver une destination proche de l'Uruguay me permettant d'avoir ma dose de températures au dessus de 15 degrés celsius. Le Paraguay me paraissait une destination parfait pour accomplir ce souhait. Je n'étais jamais allé au Paraguay, ma "famille" est d'origine paraguayenne et j'avoue que dire à mes amis que j'avais été dans un pays aussi bizarre que le Paraguay était pour moi une grande satisfaction.
Je me retrouve donc le premier juillet à l'aéroport de Montevideo à embarquer dans un avion pour Buenos Aires Aeroparque ou j'attendrais trois heures un autre avion pour Asunción. L'attente me permis d'avoir un premier contact avec la culture paraguayenne. Premièrement les passager ont des traits bien plus "sud américains" que les uruguayens ou les argentins. Ils sont plus mats de peau, ont les yeux très légèrement plissés et un physique bien plus bourru. En clair on note que les paraguayens ont des racines indiennes (guaranies pour être plus précis). Mais il y a aussi des drôles de passagers qui partagent l'étroite salle d'embarquement internationale d'Aeroparque. Parmi eux une dame d'un certain age et un monsieur du même age arborent des costumes qui paraissent tous droits sortis de la petite maison dans la prairie. Madame a une grande robe bleue à fleur et un chapeau qui ressemble à ceux que portaient les infirmières dans les années 1950, monsieur, quant à lui, porte une chemise en jean noire avec un jean tout aussi noir et un chapeau (lui aussi noir, ils doivent être super positifs dans la famille!) avec de large bords. Voilà à quoi ressemblent les mennonites, une communauté d'origine allemande qui s'est installé au Paraguay entre 1930 et 1950. Ce sont des gens très attachés à la tradition que l'on associe généralement aux Amish Nord-américains. Ils se sont installés dans une région peu accueillante à la base, le chaco, ou il fait très chaud en été (plus de 40 degrés) mais leur travail et leur savoir faire a permis de rendre ces terres très fertiles. Ils sont de ce fait des très grand producteurs agricoles et laitier et comptent parmi les communautés les plus riche de ce drôle de pays qu'est le Paraguay.
Après une heure et demi de vol me voilà donc à l'aéroport Silvio Pettirossi d'Asuncion. Les formalités administratives sont réglés en un rien de temps ce qui est très agréable. Je fais une étape au guichet automatique et sort 120 000 guaranies (taux de change 1 euro = 6000 guaranies). Pour la première fois de ma vie j'ai plus de 100 000 quelque chose en billet dans ma main! Direction le comptoir des taxis et j'engage la discussion avec le monsieur chargé de répartir les quelques passagers qui prennent un taxi.
"Bonjour! Comment ça va? Je veux aller à l'hotel Sagaro au centre ville.c'est 90 000 guaraniesOhhh tu ne pourrais pas me faire un prix? Je suis étudiantCombien tu as?60 000attends deux minutes"
Le monsieur se dirige donc vers un chauffeur de taxi qui accepte le deal. Me voilà dans une mercedes qui n'est plus toute jeune en direction du centre ville. Tout de suite je remarque que les paraguayens ont une manière très particulière de conduire. D'abord ils ont tendance à diriger leur véhicule vers la gauche en laissant la voie de droite complètement libre: résultat lorsqu'il faut dépasser c'est le mec de devant qui se rabat pour laisser passer la voiture... Bien sur pour que le mec de devant se rabatte il faut faire de grands appels de phares et mettre de gros coup de klaxon! Evidemment l'expression "limite de vitesse" est totalement saugrenue pour n'importe quel conducteur, si la voiture va jusqu'à 130 km/heure pourquoi rouler à 50 km/heure? Enfin le mot STOP doit signifier "ralentir puis accélérer" en guarani (le guarani c'est une langue en plus d'être une monnaie) car je n'ai jamais vu de gens s'arrêter lorsqu'il y avait marqué STOP.
J'arrive toutefois à bon port. L'hôtel est moche mais il ferra facilement l'affaire pour une nuit, demain j'irai en chercher un autre! La dame est assez surprise de voir un jeune homme parlant espagnol avec un accent uruguayen et donnant un passeport Français! Elle me donne la clé de la chambre et moi je fonce vers la chambre 111. Bizarrement je trouve que la clé est un peu dure pour la serrure mais en forçant un petit peu j'arrive à ouvrir la porte. Quelle ne fut pas ma surprise de trouver une chambre avec des valises à l'intérieur et des lits pas faits! Je ré-observe ma clé et me rend compte que ma chambre n'est pas la 111 mais la 114... Je referme la porte et me dirige donc vers la chambre 114. Cette fois ci la chambre est propre mais je ne suis pas du tout rassuré pour ma sécurité! Demain je change!
Je me retrouve donc le premier juillet à l'aéroport de Montevideo à embarquer dans un avion pour Buenos Aires Aeroparque ou j'attendrais trois heures un autre avion pour Asunción. L'attente me permis d'avoir un premier contact avec la culture paraguayenne. Premièrement les passager ont des traits bien plus "sud américains" que les uruguayens ou les argentins. Ils sont plus mats de peau, ont les yeux très légèrement plissés et un physique bien plus bourru. En clair on note que les paraguayens ont des racines indiennes (guaranies pour être plus précis). Mais il y a aussi des drôles de passagers qui partagent l'étroite salle d'embarquement internationale d'Aeroparque. Parmi eux une dame d'un certain age et un monsieur du même age arborent des costumes qui paraissent tous droits sortis de la petite maison dans la prairie. Madame a une grande robe bleue à fleur et un chapeau qui ressemble à ceux que portaient les infirmières dans les années 1950, monsieur, quant à lui, porte une chemise en jean noire avec un jean tout aussi noir et un chapeau (lui aussi noir, ils doivent être super positifs dans la famille!) avec de large bords. Voilà à quoi ressemblent les mennonites, une communauté d'origine allemande qui s'est installé au Paraguay entre 1930 et 1950. Ce sont des gens très attachés à la tradition que l'on associe généralement aux Amish Nord-américains. Ils se sont installés dans une région peu accueillante à la base, le chaco, ou il fait très chaud en été (plus de 40 degrés) mais leur travail et leur savoir faire a permis de rendre ces terres très fertiles. Ils sont de ce fait des très grand producteurs agricoles et laitier et comptent parmi les communautés les plus riche de ce drôle de pays qu'est le Paraguay.
Après une heure et demi de vol me voilà donc à l'aéroport Silvio Pettirossi d'Asuncion. Les formalités administratives sont réglés en un rien de temps ce qui est très agréable. Je fais une étape au guichet automatique et sort 120 000 guaranies (taux de change 1 euro = 6000 guaranies). Pour la première fois de ma vie j'ai plus de 100 000 quelque chose en billet dans ma main! Direction le comptoir des taxis et j'engage la discussion avec le monsieur chargé de répartir les quelques passagers qui prennent un taxi.
"Bonjour! Comment ça va? Je veux aller à l'hotel Sagaro au centre ville.c'est 90 000 guaraniesOhhh tu ne pourrais pas me faire un prix? Je suis étudiantCombien tu as?60 000attends deux minutes"
Le monsieur se dirige donc vers un chauffeur de taxi qui accepte le deal. Me voilà dans une mercedes qui n'est plus toute jeune en direction du centre ville. Tout de suite je remarque que les paraguayens ont une manière très particulière de conduire. D'abord ils ont tendance à diriger leur véhicule vers la gauche en laissant la voie de droite complètement libre: résultat lorsqu'il faut dépasser c'est le mec de devant qui se rabat pour laisser passer la voiture... Bien sur pour que le mec de devant se rabatte il faut faire de grands appels de phares et mettre de gros coup de klaxon! Evidemment l'expression "limite de vitesse" est totalement saugrenue pour n'importe quel conducteur, si la voiture va jusqu'à 130 km/heure pourquoi rouler à 50 km/heure? Enfin le mot STOP doit signifier "ralentir puis accélérer" en guarani (le guarani c'est une langue en plus d'être une monnaie) car je n'ai jamais vu de gens s'arrêter lorsqu'il y avait marqué STOP.
J'arrive toutefois à bon port. L'hôtel est moche mais il ferra facilement l'affaire pour une nuit, demain j'irai en chercher un autre! La dame est assez surprise de voir un jeune homme parlant espagnol avec un accent uruguayen et donnant un passeport Français! Elle me donne la clé de la chambre et moi je fonce vers la chambre 111. Bizarrement je trouve que la clé est un peu dure pour la serrure mais en forçant un petit peu j'arrive à ouvrir la porte. Quelle ne fut pas ma surprise de trouver une chambre avec des valises à l'intérieur et des lits pas faits! Je ré-observe ma clé et me rend compte que ma chambre n'est pas la 111 mais la 114... Je referme la porte et me dirige donc vers la chambre 114. Cette fois ci la chambre est propre mais je ne suis pas du tout rassuré pour ma sécurité! Demain je change!
Retour de voyage, difficulté de réadaptation
Bonjour,
Je me pose quelques questions quant à la difficulté de réadaptation à "son lieu de vie habituel" après un voyage.
Mon amie reviens d'une année en Espagne en tant qu'étudiante. Bien qu'elle soit rentrée en France de temps en temps (quelques jours tous les 2 3 mois) elle éprouve beaucoup de difficultés à se réadapter à sa vie française. Cela se traduit par une irritabilité supérieure à la normal, une tendance à se renfermer, l'impression d'avoir atteint un "objectif" (cette expérience était un rêve depuis plusieurs années) et que plus rien d'intéressant peut lui arriver, par l'impression que les gens qui l'entourent non rien vécus, sont fades. Bref, les symptômes de ce que les Canadiens baptisent (et probablement d'autres!!?) "reverse culture sock".
J'aimerais savoir si certains d'entre vous on vécu se genre de choses? Combien de temps cela à duré pour vous? Qu'est ce qui vous à aider à remonter la pente? Y'a-t-il eu différentes phases à votre retour (au début "lune de miel" :tout se passe bien, puis ensuite le choc, la difficulté et puis on remonte la pente)?
Quels conseils pouvez-vous lui/nous donner?
merci d'avance!
Je me pose quelques questions quant à la difficulté de réadaptation à "son lieu de vie habituel" après un voyage.
Mon amie reviens d'une année en Espagne en tant qu'étudiante. Bien qu'elle soit rentrée en France de temps en temps (quelques jours tous les 2 3 mois) elle éprouve beaucoup de difficultés à se réadapter à sa vie française. Cela se traduit par une irritabilité supérieure à la normal, une tendance à se renfermer, l'impression d'avoir atteint un "objectif" (cette expérience était un rêve depuis plusieurs années) et que plus rien d'intéressant peut lui arriver, par l'impression que les gens qui l'entourent non rien vécus, sont fades. Bref, les symptômes de ce que les Canadiens baptisent (et probablement d'autres!!?) "reverse culture sock".
J'aimerais savoir si certains d'entre vous on vécu se genre de choses? Combien de temps cela à duré pour vous? Qu'est ce qui vous à aider à remonter la pente? Y'a-t-il eu différentes phases à votre retour (au début "lune de miel" :tout se passe bien, puis ensuite le choc, la difficulté et puis on remonte la pente)?
Quels conseils pouvez-vous lui/nous donner?
merci d'avance!
Des photos/en veux-tu/en voilà!
Je propose ça :
c'est où ? (la ville si possible )
c'est facile . B. 😇
c'est où ? (la ville si possible )
c'est facile . B. 😇





