Results for "Pérou+événement"
About 47,912 results.
More options
Many results are in French, the community’s main language. English translations are added over time.
Search results
11ème festival des globe-trotters en Avignon du 14 au 16 mars 2008
Le 11e FESTIVAL DES GLOBE-TROTTERS en Avignon est sur les rails.
Nous seront heureux de partager notre aventure à vélo le samedi à 10 heures et à 16 heures.
Partis avec nos 4 enfants en autonomie complète avec cinq vélos dont un tandem, de Santiago du Chili, nous avons rejoint Lima au Pérou 5 mois plus tard en passant par l'argentine et la Bolivie.
Vous trouverez le programme sur le sîte de ABM Avignon http://abmavignon.free.fr/festival/fest2008/fest08.html
Vous trouverez le programme sur le sîte de ABM Avignon http://abmavignon.free.fr/festival/fest2008/fest08.html
Expo photos, Graffitis politiques en Amérique Latine, mai 2005, Paris
Salut à tous, ce message pour vous convier à venir voir l'exposition de photographies portant sur les graffitis politiques en Amérique Latine que j'ai réalisée et qui sera présentée :
Du mardi 10 mai au vendredi 20 mai à l'Institut des Hautes Etudes de l'Amérique Latine (IHEAL), 28 rue Saint-Guillaume, 75007 Paris, Métro : Sèvres Babylone, Rue du Bac,
Et du jeudi 26 mai au samedi 28 mai à Sciences Po Paris, 27 rue Saint-Guillaume, 75007 Paris, Métro : Sèvres Babylone, Rue du Bac (en face de l'IHEAL) dans le cadre du festival Translatines 3.
Entrée libre et gratuite.
Pour tout renseignement : romanodutter@yahoo.fr
Je vous joins le texte de présentation de l’exposition :
Des Murs et des Luttes, Graffitis politiques en Amérique latine
Du muralisme mexicain du début du vingtième siècle (Rivera, Siqueiros, Orozco) aux murs peints chicanos aujourd’hui aux Etats-Unis, en passant par les fresques à la gloire de la Révolution cubaine ou sandiniste du Nicaragua des années 80 ou encore aux murs peints pendant la dictature chilienne, le mur « politique » accompagne l’histoire contemporaine de l’Amérique latine.
Aujourd’hui, si la démocratie est instaurée sur l’ensemble du sous-continent américain, les luttes populaires, revendications et mouvements sociaux n’ont évidemment pas pour autant disparu. Le mur reste donc naturellement un moyen efficace d’expression politique et de contestation de l’ordre établi pour toute une partie de la population qui ne veut ou ne peut avoir accès à une représentation politique plus traditionnelle.
Fruit de quatre séjours en Amérique latine depuis 2000, cette présentation de 35 photos s’intéresse plus précisément aux graffitis politiques, à tous ces slogans, à toutes ces inscriptions et revendications informelles, gribouillés à la va-vite (parfois au péril de la sécurité de leurs auteurs) sur les murs du territoire urbain.
L’exposition Des murs et des Luttes a pour but de tracer, à partir de cette communication murale qui ne cesse de se développer, un panorama général mais non exhaustif des problématiques, des enjeux et des luttes qui secouent une partie de ce continent aujourd’hui. Ce voyage dans les rues de l’Amérique latine vous emmènera de l’Amérique centrale à l’Amérique du sud, du Mexique au Pérou en passant par le Honduras, le Nicaragua, le Salvador ou encore en Bolivie, pays dans lequel cette expression politique originale est omniprésente.
Vindicatifs, nostalgiques, humoristiques, ironiques, insultants, tous ces cris de colère, toutes ces « traces urbaines », ne doivent pas pour autant être réduits à leur simple dimension protestataire ; souvent, il s’agit de véritables expressions démocratiques cherchant à inscrire certaines problématiques sociétales au cœur de l’agenda public latino-américain.
Ainsi, ces témoignages se révèlent être- je l’espère - pour chacun d’entre nous un moyen supplémentaire de comprendre encore un peu mieux la réalité de cette Amérique latine contemporaine. Un continent, faut-il le rappeler, qui est cependant loin de se limiter uniquement à ces clichés nécessaires mais réducteurs que je présente aujourd’hui.
Voilà, en espérant vous y croiser, une bonne journée à tous,
Romain
Du mardi 10 mai au vendredi 20 mai à l'Institut des Hautes Etudes de l'Amérique Latine (IHEAL), 28 rue Saint-Guillaume, 75007 Paris, Métro : Sèvres Babylone, Rue du Bac,
Et du jeudi 26 mai au samedi 28 mai à Sciences Po Paris, 27 rue Saint-Guillaume, 75007 Paris, Métro : Sèvres Babylone, Rue du Bac (en face de l'IHEAL) dans le cadre du festival Translatines 3.
Entrée libre et gratuite.
Pour tout renseignement : romanodutter@yahoo.fr
Je vous joins le texte de présentation de l’exposition :
Des Murs et des Luttes, Graffitis politiques en Amérique latine
Du muralisme mexicain du début du vingtième siècle (Rivera, Siqueiros, Orozco) aux murs peints chicanos aujourd’hui aux Etats-Unis, en passant par les fresques à la gloire de la Révolution cubaine ou sandiniste du Nicaragua des années 80 ou encore aux murs peints pendant la dictature chilienne, le mur « politique » accompagne l’histoire contemporaine de l’Amérique latine.
Aujourd’hui, si la démocratie est instaurée sur l’ensemble du sous-continent américain, les luttes populaires, revendications et mouvements sociaux n’ont évidemment pas pour autant disparu. Le mur reste donc naturellement un moyen efficace d’expression politique et de contestation de l’ordre établi pour toute une partie de la population qui ne veut ou ne peut avoir accès à une représentation politique plus traditionnelle.
Fruit de quatre séjours en Amérique latine depuis 2000, cette présentation de 35 photos s’intéresse plus précisément aux graffitis politiques, à tous ces slogans, à toutes ces inscriptions et revendications informelles, gribouillés à la va-vite (parfois au péril de la sécurité de leurs auteurs) sur les murs du territoire urbain.
L’exposition Des murs et des Luttes a pour but de tracer, à partir de cette communication murale qui ne cesse de se développer, un panorama général mais non exhaustif des problématiques, des enjeux et des luttes qui secouent une partie de ce continent aujourd’hui. Ce voyage dans les rues de l’Amérique latine vous emmènera de l’Amérique centrale à l’Amérique du sud, du Mexique au Pérou en passant par le Honduras, le Nicaragua, le Salvador ou encore en Bolivie, pays dans lequel cette expression politique originale est omniprésente.
Vindicatifs, nostalgiques, humoristiques, ironiques, insultants, tous ces cris de colère, toutes ces « traces urbaines », ne doivent pas pour autant être réduits à leur simple dimension protestataire ; souvent, il s’agit de véritables expressions démocratiques cherchant à inscrire certaines problématiques sociétales au cœur de l’agenda public latino-américain.
Ainsi, ces témoignages se révèlent être- je l’espère - pour chacun d’entre nous un moyen supplémentaire de comprendre encore un peu mieux la réalité de cette Amérique latine contemporaine. Un continent, faut-il le rappeler, qui est cependant loin de se limiter uniquement à ces clichés nécessaires mais réducteurs que je présente aujourd’hui.
Voilà, en espérant vous y croiser, une bonne journée à tous,
Romain
Festival de l'imaginaire à Paris (8 mars - 17 avril)
Savez-vous que du 8 mars au 17 avril la Maison des cultures du Monde à Paris organise déjà la 9e édition du Festival de l'imaginaire?
Personnellement, je n'ai pas eu la chance de voir les éditions précédentes mais franchement, cette année je ne le ratterai pas. Au programme: théâtre, spectacle de marionnettes, danse, rituels, concerts de musique et de chants traditionnels, films, expositions, colloques, ... Pays représentés: Taïwan (marionettes magiques; spectacle de chants et de danses), Portugal (chant: fado), Sibérie (ethnoscénologie - films sur le chamanisme boréal), Brésil (ethnoscénologie - films sur spectacles et fêtes populaires réalisés par une anthropologue; concert de Dona Inah - chanteuse du Samba), Inde (films sur les rituels de l'Inde du Sud), Chine (musique et danse traditionnelle: le muqam des agriculteurs et éleveurs de moutons de la plaine de Xinjiang, les Dolan), Espagne (chants liturgiques monodiques et polyphoniques de l'Espagne médiévale), Maroc/Espagne (musique classique du Maroc: musique juive et arabo-andalouse - Françoise Atlan et l'Orchestre de Fès; chants judéo-espagnols et judéo-arabes), Bali (le calonarong - rituel sacré dansé magico-religieux), Pérou (concert de violons et harpe de Cuzco), Colombie (Orlando Cholo Valderrama - chant des llaneros), Tunisie/Syrie (monologue tragique par une tragédienne syrienne sur l'histoire de Sharajat Ad Durr, reine du Caire et de l'Egypte, de damas, d'Alep, de hama, de Homs, de tous les pays de Sham jusqu'au Golfe d'Aqaba, du Nord de l'Irak et du Yémén - écrit par un grand dramaturge tunisien, Ezzeddine Madani), Nigéria (musique haoussa), Corée (exposition sur le hanji = papier coréen de mûrier, utilisé comme support esthétique pour les calligraphies - en ouverture de l'expo: défilé de vêtements réalisés avec le hanji et dessinés par de jeunes stylistes coréens, ateliers d'initiation à la fabrication du hanji pour tous les mercredi pendant la durée de l'expo); ...
6 lieux parisiens: Maisons des Cultures du Monde, Auditorium du Louvre, Institut du Monde arabe, Musée du Montparnasse, Théâtre du Soleil-Cartoucherie, Théâtre équestre Zingaro.
Entrée variable: gratuite (films, exposition du Hanji, table ronde Patrimoine Immatériel de l'INESCO); 5 E (l'expo Paris Scènes du Monde), 6E (atelier de la fabrication du papier coréen hanji), 10-30 E (les autres manifestations)
Réservations pour les manifestations payantes: Maison des Cultures du Monde, 101 bd Raspail, 75006 Paris, 01 45 44 72 30.
Programme détaillé sur le site de la Maison des Cultures du Monde: http://www.mcm.asso.fr/site02/festival/festival01_2005.htm
Personnellement, je n'ai pas eu la chance de voir les éditions précédentes mais franchement, cette année je ne le ratterai pas. Au programme: théâtre, spectacle de marionnettes, danse, rituels, concerts de musique et de chants traditionnels, films, expositions, colloques, ... Pays représentés: Taïwan (marionettes magiques; spectacle de chants et de danses), Portugal (chant: fado), Sibérie (ethnoscénologie - films sur le chamanisme boréal), Brésil (ethnoscénologie - films sur spectacles et fêtes populaires réalisés par une anthropologue; concert de Dona Inah - chanteuse du Samba), Inde (films sur les rituels de l'Inde du Sud), Chine (musique et danse traditionnelle: le muqam des agriculteurs et éleveurs de moutons de la plaine de Xinjiang, les Dolan), Espagne (chants liturgiques monodiques et polyphoniques de l'Espagne médiévale), Maroc/Espagne (musique classique du Maroc: musique juive et arabo-andalouse - Françoise Atlan et l'Orchestre de Fès; chants judéo-espagnols et judéo-arabes), Bali (le calonarong - rituel sacré dansé magico-religieux), Pérou (concert de violons et harpe de Cuzco), Colombie (Orlando Cholo Valderrama - chant des llaneros), Tunisie/Syrie (monologue tragique par une tragédienne syrienne sur l'histoire de Sharajat Ad Durr, reine du Caire et de l'Egypte, de damas, d'Alep, de hama, de Homs, de tous les pays de Sham jusqu'au Golfe d'Aqaba, du Nord de l'Irak et du Yémén - écrit par un grand dramaturge tunisien, Ezzeddine Madani), Nigéria (musique haoussa), Corée (exposition sur le hanji = papier coréen de mûrier, utilisé comme support esthétique pour les calligraphies - en ouverture de l'expo: défilé de vêtements réalisés avec le hanji et dessinés par de jeunes stylistes coréens, ateliers d'initiation à la fabrication du hanji pour tous les mercredi pendant la durée de l'expo); ...
6 lieux parisiens: Maisons des Cultures du Monde, Auditorium du Louvre, Institut du Monde arabe, Musée du Montparnasse, Théâtre du Soleil-Cartoucherie, Théâtre équestre Zingaro.
Entrée variable: gratuite (films, exposition du Hanji, table ronde Patrimoine Immatériel de l'INESCO); 5 E (l'expo Paris Scènes du Monde), 6E (atelier de la fabrication du papier coréen hanji), 10-30 E (les autres manifestations)
Réservations pour les manifestations payantes: Maison des Cultures du Monde, 101 bd Raspail, 75006 Paris, 01 45 44 72 30.
Programme détaillé sur le site de la Maison des Cultures du Monde: http://www.mcm.asso.fr/site02/festival/festival01_2005.htm
Organismes d'aide humanitaire en Afrique ou au Pérou?
Bonjour à tous ,
Je serais grandement intéressée par un projet d'aide humanitaire , peut-être l'afrique , le Pérou . Connaissez vous des organismes sérieux sans nécessairement y avoir un diplôme ou un stage , juste simplement comme ça pour aider le monde . J'aimerais avoir votre aide si c'est possible . Merci beaucoup MAude-Andrée
Je serais grandement intéressée par un projet d'aide humanitaire , peut-être l'afrique , le Pérou . Connaissez vous des organismes sérieux sans nécessairement y avoir un diplôme ou un stage , juste simplement comme ça pour aider le monde . J'aimerais avoir votre aide si c'est possible . Merci beaucoup MAude-Andrée
Festival des Globes-Trotters 2005 Paris (25 au 27 novembre)
Bonjour. Je suis surpris de voir que personne n'en ait encore parlé. Il s'agit du festival des globe-trotters, comme chaque année, à Issy-les-Moulineaux, à côté de Paris (ligne 12 du métro), du 25 au 27 novembre. Cette année, ça risque d'être vraiment chouette:
le thème: Terres de mystères, mers de légendes
http://www.abm.fr/fgt.html
Alors, je compte y aller, et j'aimerais savoir qui serait intéressé pour y aller aussi, l'occasion de se faire une virée en famille, non?
http://www.abm.fr/fgt.html
Alors, je compte y aller, et j'aimerais savoir qui serait intéressé pour y aller aussi, l'occasion de se faire une virée en famille, non?
Faire un tour en Argentine, Chili, Bolivie puis Pérou
Bonjour à tous,
donc je me présente je m'appelle Elisa, j'ai 18 ans et mon rêve serait de me faire un tour en Amérique du sud pendant mes deux mois de vacances d'été en solo. Je suis déjà habituée aux voyages, je suis partie aux USA, au Sénégal, en Mongolie, et en Chine. Mais maintenant j'aimerai pouvoir partir seule ou à deux, si quelqu'un veut se joindre à moi... :)
Pour le moment, mon parcours serait Argentine, Chili, Bolivie et Pérou.
J'aimerai arriver à Buenos Aires, et y rester deux jours pour visiter la ville ( ce qui me semble un peu indispensable). Après j'aimerai partir (je ne sais pas comment : en bus ou en stop) jusqu'au bout du monde : Ushuaïa. Pour faire ce parcours, je me suis donnée deux semaines maximum. J'ai déjà lu dans quelques forums, des personnes qui l'ont fait à vélo, mais après je ne sais pas trop comment cela se passe pour louer des vélos pour aller jusqu'en Pantagonie... Je compterai rester à Ushuaïa 5 jours je pense, puis je repartirai en avion direction le Chili pour Santiago. Comme pour l'Argentine, je resterai 2 jours dans la capitale pour ensuite repartir en bus jusqu'à San Pedro de Atacama (j'y resterai 4-5 jours) en faisant un arrêt a Antofogasta et pourquoi pas à Cama. Pour l'instant j'en suis restée à là. Pour la moitié de mon parcours, je compte un mois avec un budjet de 1500 euros (billets d'avion compris évidemment) J'aimerai que vous me donniez vos avis sur ce premier pas dans mon séjour, et aussi des idées pour la suite de mon parcours... partir de San Pedro jusqu'en Bolivie puis le Pérou et partir de Lima pour mon retour à Paris.
Voilà merci d'avance !
Projection-Rencontre sur l'INDE à Montréal mardi le 23 novembre 2010 (COMPLET)
Projection-Rencontre sur l'Inde:
(COMPLET: tous les billets ont été vendus! Merci et à la prochaine rencontre! 🙂)
Les Grands Explorateurs, en partenariat avec VoyageForum.com, vous invitent à une projection-rencontre sur l'Inde avec leurs conférenciers aventuriers. Dans une ambiance intime et propice aux discussions, un film de 60 minutes sera présenté suivi d’un échange avec les réalisateurs.
Cette projection-rencontre sur l'Inde aura lieu le 23 novembre 2010 à 19h00 au bistro-bar Le Petit Medley, au 6206 St-Hubert (coin Bellechasse). Bienvenus à tous! 🙂 Les billets sont en vente ICI ou par téléphone à la billetterie des Grands Explorateurs (514 521-1002). Mentionnez le code de promotion INDE. Le prix est de 13,50$ tout inclus. Les places sont limitées, faites vite!

LE FILM: Après quatre mois de voyage d’une intensité indescriptible, d’une humanité à l’état brut, d’un univers souvent différent du nôtre, Julie et Ugo tiennent maintenant à raconter leur récit. Avec sa population d'un milliard d’habitants, d’innombrables dieux, une centaine de dialectes distincts, l’Inde vit un des développements économiques les plus fulgurants de la planète, et ce, dans une très grande pauvreté. Une véritable occasion de s’ouvrir sur le monde et la chance de faire des rencontres tout à fait exceptionnelles!
LES AVENTURIERS:
Julie Corbeil, documentariste de 26 ans, est une grande voyageuse. Elle a réalisé des documentaires internationaux au Pérou, en Équateur et aux États-Unis portant sur des enjeux sociaux importants tels que l’émigration, la politique et la place du français dans le monde. Forte de ses expériences de réalisation à l’étranger, ses images de grande qualité sont empreintes d’émotion.
Ugo Monticone, écrivain de 34 ans, a déjà visité plus de 35 pays et publié six livres, dont quatre récits de voyage. Il est animateur à la télévision (Vox), a enseigné au secondaire (éthique et culture religieuse) et se spécialise en création de contenu pédagogique.
(COMPLET: tous les billets ont été vendus! Merci et à la prochaine rencontre! 🙂)
Les Grands Explorateurs, en partenariat avec VoyageForum.com, vous invitent à une projection-rencontre sur l'Inde avec leurs conférenciers aventuriers. Dans une ambiance intime et propice aux discussions, un film de 60 minutes sera présenté suivi d’un échange avec les réalisateurs.
Cette projection-rencontre sur l'Inde aura lieu le 23 novembre 2010 à 19h00 au bistro-bar Le Petit Medley, au 6206 St-Hubert (coin Bellechasse). Bienvenus à tous! 🙂 Les billets sont en vente ICI ou par téléphone à la billetterie des Grands Explorateurs (514 521-1002). Mentionnez le code de promotion INDE. Le prix est de 13,50$ tout inclus. Les places sont limitées, faites vite!

LE FILM: Après quatre mois de voyage d’une intensité indescriptible, d’une humanité à l’état brut, d’un univers souvent différent du nôtre, Julie et Ugo tiennent maintenant à raconter leur récit. Avec sa population d'un milliard d’habitants, d’innombrables dieux, une centaine de dialectes distincts, l’Inde vit un des développements économiques les plus fulgurants de la planète, et ce, dans une très grande pauvreté. Une véritable occasion de s’ouvrir sur le monde et la chance de faire des rencontres tout à fait exceptionnelles!
LES AVENTURIERS:
Julie Corbeil, documentariste de 26 ans, est une grande voyageuse. Elle a réalisé des documentaires internationaux au Pérou, en Équateur et aux États-Unis portant sur des enjeux sociaux importants tels que l’émigration, la politique et la place du français dans le monde. Forte de ses expériences de réalisation à l’étranger, ses images de grande qualité sont empreintes d’émotion.
Ugo Monticone, écrivain de 34 ans, a déjà visité plus de 35 pays et publié six livres, dont quatre récits de voyage. Il est animateur à la télévision (Vox), a enseigné au secondaire (éthique et culture religieuse) et se spécialise en création de contenu pédagogique.
Fête des 40 ans de France Amérique Latine à Ivry-sur-Seine le 13 novembre 2010
Soirée festive pour les 40 ans de l'Association F-A-L
le 13 Novembre 2010
de 14 H à la nuit ...
Espace Robespierre 2 rue Robespierre 94200 Ivry-sur-Seine
Expo photos - Films - Documentaires sur l'Amérique Latine et la Caraïbe Salsa et mojitos - Gastronomie Colombienne 19h Concert des KOMBO CLAN - DESTINO en soirée
Espace Robespierre 2 rue Robespierre 94200 Ivry-sur-Seine
Expo photos - Films - Documentaires sur l'Amérique Latine et la Caraïbe Salsa et mojitos - Gastronomie Colombienne 19h Concert des KOMBO CLAN - DESTINO en soirée
Exposition "Rapa Nui" (Île de Pâques) à Paris
Avis à tous les amoureux inconditionnels de l'île de Pâques (dont je suis !)
Notre compagnie nationale EDF s'était distinguée il y a quelques années avec une campagne de publicité (que j'avais personnellement trouvé de très mauvais goût 🏴☠️) qui utilisait le courant de pensée à la mode du "développement durable", pour défendre de manière douteuse et exclusive ses seuls intérêts commerciaux.
Cette campagne associait des montages grotesques "à la Photoshop" de statues de l'ile de Pâques enceintes (?) avec un discours étrange sur l'auto-destruction de la civillisation Pascuane, et ceci au mépris de toutes les théories archéologiques récentes, qui soutiennent d'avantage l'hypothèse du cataclysme climatique (effet "El Nino")EDF ne devait sans doute pas être au courant (😉) de ces dernières découvertes archéologiques !
Heureusement et enfin (pour se faire pardonner ?), la fondation EDF organise depuis le 20 novembre une exposition "Rapa Nui", rue Récamier à Paris
Petite expo sans grande prétention, mais très sympathique quand même, donc qui mérite un petit détour.. (expo gratuite, qui plus est ! 🙂 Attention, ça n'ouvre que l'après-midi !)
On y oublie un peu les moaï (excepté une réplique de celui du British Museum à l'entrée) pour se concentrer d'avantage sur la géologie, la botanique les voyages des grands navigateurs et surtout une quinzaine de magnifiques objets en bois sculptés (kavakava, reimiro, tangata, ...) provenant du musée Branly ou de collections privées
En bonus, des dessins de Pierre Loti et quelques photos intéressantes.
Attention, si vous y allez, car il y a une salle au sous-sol (très mal indiquée 😕) où on trouve des copies et même un original ( ?...j'ai des doutes compte tenu de la rareté de l'objet) de tablettes rongorongo, à ne pas rater (dommage qu'il y ait si peu d'explication sur cette écriture étrange)
L'expo a été construite sous la surveillance des époux Orliac, spécialistes CNRS français du sujet, ce qui lui donne toute crédibilité
Tant que l'intelligence archéologique finira par l'emporter sur la stupidité des publicitaires, une lueur d'espoir planera encore sur ce monde de brutes ! (combien de temps encore ? 🤪)
Pour plus d'infos, lien ci-dessous :
http://fondation.edf.com/...rapa-nui-600729.html
Notre compagnie nationale EDF s'était distinguée il y a quelques années avec une campagne de publicité (que j'avais personnellement trouvé de très mauvais goût 🏴☠️) qui utilisait le courant de pensée à la mode du "développement durable", pour défendre de manière douteuse et exclusive ses seuls intérêts commerciaux.
Cette campagne associait des montages grotesques "à la Photoshop" de statues de l'ile de Pâques enceintes (?) avec un discours étrange sur l'auto-destruction de la civillisation Pascuane, et ceci au mépris de toutes les théories archéologiques récentes, qui soutiennent d'avantage l'hypothèse du cataclysme climatique (effet "El Nino")EDF ne devait sans doute pas être au courant (😉) de ces dernières découvertes archéologiques !
Heureusement et enfin (pour se faire pardonner ?), la fondation EDF organise depuis le 20 novembre une exposition "Rapa Nui", rue Récamier à Paris
Petite expo sans grande prétention, mais très sympathique quand même, donc qui mérite un petit détour.. (expo gratuite, qui plus est ! 🙂 Attention, ça n'ouvre que l'après-midi !)
On y oublie un peu les moaï (excepté une réplique de celui du British Museum à l'entrée) pour se concentrer d'avantage sur la géologie, la botanique les voyages des grands navigateurs et surtout une quinzaine de magnifiques objets en bois sculptés (kavakava, reimiro, tangata, ...) provenant du musée Branly ou de collections privées
En bonus, des dessins de Pierre Loti et quelques photos intéressantes.
Attention, si vous y allez, car il y a une salle au sous-sol (très mal indiquée 😕) où on trouve des copies et même un original ( ?...j'ai des doutes compte tenu de la rareté de l'objet) de tablettes rongorongo, à ne pas rater (dommage qu'il y ait si peu d'explication sur cette écriture étrange)
L'expo a été construite sous la surveillance des époux Orliac, spécialistes CNRS français du sujet, ce qui lui donne toute crédibilité
Tant que l'intelligence archéologique finira par l'emporter sur la stupidité des publicitaires, une lueur d'espoir planera encore sur ce monde de brutes ! (combien de temps encore ? 🤪)
Pour plus d'infos, lien ci-dessous :
http://fondation.edf.com/...rapa-nui-600729.html
Week-end "Carnets de voyage" à Toulon du 14 au 16 octobre 2005
Ce WE à Solliès-Toucas, près de TOULON, une manifestation autour du voyage, qui s’annonce bien sympathique :
Ce serait peut-être une occasion de s’y rencontrer ! Carnets de Voyages. Lire en fête.
Du 14 au 22 Octobre 2005
Maison d’hôtes l’Arbitelle
Avenue de Valaury à Solliès-Toucas
Tel : 04 94 33 35 81 ou 06 09 51 21 26
(Possibilité pour le public de prendre un repas sur place 15 €) Musiques et Mots en Voyage. Expositions.
Table ronde. Lectures. Voyages musicaux.
Présentation et vente d’ouvrages inédits et publiés.
Tente berbère, lieu d’expositions…
Souscriptions et Signatures.
· Pierre Polomé, signera ses carnets de voyages : Bollywood, dans les coulisses des Films Cities et Istanbul, “ Carnet de la Sublime Porte ” (Illustrations de Virginie Broquet.) le Samedi 15 Octobre.
· Sabine Chautard, signera ses ouvrages le dimanche 16 Octobre.
· Alain Sèbe : Présentation avant sa publication officielle de son dernier livre : TIBESTI SAHARA INTERDIT : Texte de Henri-Jean Hugot et Philippe Frey. Photographies : Maximilien Bruggmann – Raymond Depardon – Alain et Berny Sèbe.
· Philippe Bichon : Globe croqueur, dédicacera ses carnets de route “ Brut de Voyage ” : Inde (Rajasthan) et EGYPTE & PETRA, et présentera son dernier carnet de route, “ tout frais ” réalisé lors de son récent voyage en août 2005 en Inde au : Madhya Pradesh et Varanasi.
A partir de 18 heures, Soirée d’ouverture et Vernissage des oeuvres exposées 19h Lectures par leurs auteurs ou des comédiens de carnets de voyages ·“ Voyage dans l’oasis de Tozeur ” Par Liliane Bloch · “ Le Mali“, de Philippe Bichon · “ Balade en pays Dogon, de Pascal et Laurent Goudet · Voyages musicaux avec Lei Troubaire de Madelano. Récital proposé par un couple deTroubadours provençaux. Irène et Yves Chiavassa · Improvisation en direct avec tous les Invités présents.
21h30 REPAS et projections Vidéo... Niger... Birmanie.... · Samedi 15 Octobre · 11h Contes et Histoires de Voyages au choix... · Moi Jacob, 13 ans globe-trotter : les Papous ; les chasseurs de baleines. · Contes Touaregs récoltés par Caroline Megglé · Contes du Népal...
12h Apéro... lectures... et Musiques... · “ Désert de glace au Canada de Ph. Rabagnac ·“ Désert de sable... · “ Carnet de voyage en Turquie” par Zazie Dreyssé. Présentation de son “ Livre Valise. ” Aquarelles, encre de chine, collages....
13h30 REPAS
15h Lectures Musicales par leurs auteurs ou par des comédiens, de carnets de voyages · Brésil / Guatémala, les chutes d’Iguasu.. Rio et la capoera, de Laurent Martinez · Le Népal de Patrick Jager · l’Inde Le Rajasthande Philippe Bichon · L’ Asie et Sous continent Indien de Brigitte Robert · Le désert “ Lettre ouverte au Petit Prince. ” de François Xavier Prévot · La Birmanie de Sébastien Ruggiéro
17h Rencontres avec l’infiniement petit et recontres insolites... avec Serge Fournel · “ Tahiti ” Noa, Noa extraits...de Paul Gauguin Intermèdes : Peintres, Musiciens, Voyageurs .... 19h · Lectures Musicales “ Kel Tamacheq ” Ceux qui parlent le Tamacheq. Poésie et Prose Touareg, par Caroline Megglé et César Gattégno, accompagnés de musiciens... · Intermède Vidéo / DVD par Emmanuel Quélennec “ La dernière fête du Sigui en pays Dogon ”
21h30 REPAS · Dimanche 16 Octobre · 11h Contes et Histoires de Voyages au choix... · Moi., Jacob, 13 ans globe-trotter · Contes récoltés en voyages · Contes du Népal · Contes et légendes de Porquerolles, en présence de Sabine Chautard, auteur. 12h Apéritif musical “ A PIC ! ” Présentation informelle · Les Alpes. La montagne, de Serge Fournel, et P. Jager · Des Pyramides : Le Mexique. La Bolivie. Le Pérou de Laurent Martinez · Des Îles ; de Sabine Chautard. Textes de Jacques Lacarrière · D’autres Sommets : L’Everest. Le Tibet Himalaya, l’aventure essentielle de François Xavier Prévot...
13h30 REPAS
15h Table ronde “ Comment un voyage peut transformer notre vie : rencontres humaines ; rencontres avec la nature ; rencontre avec soi-même ; échanges et apports culturels entre divers peuples ; “ Qu’en est-il des peuples “ Touareg ” et du Laos aujourd’hui ? ” Avec Françoise Gattégno, pour sa participation à la construction d’une bibliothèque en milieu rural au Laos. Et de nombreux invités à venir…
La journée se termine par la lecture d’extraits de carnets et des études musicales · Programmes en d’autres lieux · Ces rencontres se poursuivent pendant la semaine du 17 Octobre au 22 Octobre A Toulon et chez vous, si vous le désirez Vendredi 21 Octobre à 19h Voyages Intemporels Avec et Chez Bruno Murgia 19 rue Esselier le Mourillon. Toulon. Réservation : 04 94 03 17 01 Voyageur de l’extrême en lui-même “ Vieux gréement échoué sur des continents inconnus, ” tel qu’il se décrit lui-même, Bruno proposera une lecture de ses écrits, puisés dans l’immobilité forcée de son corps, et dans la richesse infini des voyages avec la vie... La sienne…. ”
Samedi 22 Octobre. Lieux et horaires à définir....
A partir de 18 heures, Soirée d’ouverture et Vernissage des oeuvres exposées 19h Lectures par leurs auteurs ou des comédiens de carnets de voyages ·“ Voyage dans l’oasis de Tozeur ” Par Liliane Bloch · “ Le Mali“, de Philippe Bichon · “ Balade en pays Dogon, de Pascal et Laurent Goudet · Voyages musicaux avec Lei Troubaire de Madelano. Récital proposé par un couple deTroubadours provençaux. Irène et Yves Chiavassa · Improvisation en direct avec tous les Invités présents.
21h30 REPAS et projections Vidéo... Niger... Birmanie.... · Samedi 15 Octobre · 11h Contes et Histoires de Voyages au choix... · Moi Jacob, 13 ans globe-trotter : les Papous ; les chasseurs de baleines. · Contes Touaregs récoltés par Caroline Megglé · Contes du Népal...
12h Apéro... lectures... et Musiques... · “ Désert de glace au Canada de Ph. Rabagnac ·“ Désert de sable... · “ Carnet de voyage en Turquie” par Zazie Dreyssé. Présentation de son “ Livre Valise. ” Aquarelles, encre de chine, collages....
13h30 REPAS
15h Lectures Musicales par leurs auteurs ou par des comédiens, de carnets de voyages · Brésil / Guatémala, les chutes d’Iguasu.. Rio et la capoera, de Laurent Martinez · Le Népal de Patrick Jager · l’Inde Le Rajasthande Philippe Bichon · L’ Asie et Sous continent Indien de Brigitte Robert · Le désert “ Lettre ouverte au Petit Prince. ” de François Xavier Prévot · La Birmanie de Sébastien Ruggiéro
17h Rencontres avec l’infiniement petit et recontres insolites... avec Serge Fournel · “ Tahiti ” Noa, Noa extraits...de Paul Gauguin Intermèdes : Peintres, Musiciens, Voyageurs .... 19h · Lectures Musicales “ Kel Tamacheq ” Ceux qui parlent le Tamacheq. Poésie et Prose Touareg, par Caroline Megglé et César Gattégno, accompagnés de musiciens... · Intermède Vidéo / DVD par Emmanuel Quélennec “ La dernière fête du Sigui en pays Dogon ”
21h30 REPAS · Dimanche 16 Octobre · 11h Contes et Histoires de Voyages au choix... · Moi., Jacob, 13 ans globe-trotter · Contes récoltés en voyages · Contes du Népal · Contes et légendes de Porquerolles, en présence de Sabine Chautard, auteur. 12h Apéritif musical “ A PIC ! ” Présentation informelle · Les Alpes. La montagne, de Serge Fournel, et P. Jager · Des Pyramides : Le Mexique. La Bolivie. Le Pérou de Laurent Martinez · Des Îles ; de Sabine Chautard. Textes de Jacques Lacarrière · D’autres Sommets : L’Everest. Le Tibet Himalaya, l’aventure essentielle de François Xavier Prévot...
13h30 REPAS
15h Table ronde “ Comment un voyage peut transformer notre vie : rencontres humaines ; rencontres avec la nature ; rencontre avec soi-même ; échanges et apports culturels entre divers peuples ; “ Qu’en est-il des peuples “ Touareg ” et du Laos aujourd’hui ? ” Avec Françoise Gattégno, pour sa participation à la construction d’une bibliothèque en milieu rural au Laos. Et de nombreux invités à venir…
La journée se termine par la lecture d’extraits de carnets et des études musicales · Programmes en d’autres lieux · Ces rencontres se poursuivent pendant la semaine du 17 Octobre au 22 Octobre A Toulon et chez vous, si vous le désirez Vendredi 21 Octobre à 19h Voyages Intemporels Avec et Chez Bruno Murgia 19 rue Esselier le Mourillon. Toulon. Réservation : 04 94 03 17 01 Voyageur de l’extrême en lui-même “ Vieux gréement échoué sur des continents inconnus, ” tel qu’il se décrit lui-même, Bruno proposera une lecture de ses écrits, puisés dans l’immobilité forcée de son corps, et dans la richesse infini des voyages avec la vie... La sienne…. ”
Samedi 22 Octobre. Lieux et horaires à définir....
128e anniversaire de la fondation de Pigüé le 2 décembre 2012 (province de Buenos Aires)
Dimanche 2 decembre, la ville de Pigüé ( province de Buenos Aires) fêtera sa fondation ( 4 décembre 1884.)
Dans les festivités sera prévue une ommelette géante de environ 12000 oeufs( confrérie de l'ommelette géante née à Bessieres, en france) et bien sûr assado.
Si des voyageurs veulent en connaitre un peu plus sur l'immigration française en argentine, c'est un rendez- vous à ne pas manquer.
Nous sommes à votre disposition pour plus de renseignements.
Escale Internationale à l'aéroport de Sao Paulo pour Paris
Bonjour à toutes et à tous !
Actuellement bloqué au Pérou jusqu'au 31 mars suite aux événements liés au coronavirus, Air France nous a reprogrammé sur un vol Lima / Paris via une escale à Sao Paulo GRU de 2h15. L'ensemble des billets étant sous le même code de réservation.
Savez vous comment se passe une escale internationale a l'aéroport de Sao Paulo? Doit on réenregistrer nos bagages à Sao Paulo ? Doit on passer l'immigration même en transit international ?
Merci infiniment de votre aide :)
Actuellement bloqué au Pérou jusqu'au 31 mars suite aux événements liés au coronavirus, Air France nous a reprogrammé sur un vol Lima / Paris via une escale à Sao Paulo GRU de 2h15. L'ensemble des billets étant sous le même code de réservation.
Savez vous comment se passe une escale internationale a l'aéroport de Sao Paulo? Doit on réenregistrer nos bagages à Sao Paulo ? Doit on passer l'immigration même en transit international ?
Merci infiniment de votre aide :)
Dates des festivals en Amérique du Sud pour l'année 2006/2007
Bonjour!
Est-ce que vous connaissez les festivals et évenements qui ont lieu en Amérique du Sud pour l'année 2006/2007? Merci merci!!!!
Est-ce que vous connaissez les festivals et évenements qui ont lieu en Amérique du Sud pour l'année 2006/2007? Merci merci!!!!
Carnaval en Colombie... Quelle ville?
Hola !
Poursuivant mon periple en amerique du sud (Argentine - Chili - Bolivie - Perou - Equateur), je vais arriver en Colombie debut fevrier. je serai donc dans ce pays au moment du carnaval ... SVP ceux qui connaissent bien ce pays, quelle ville me conseillez vous pour cet evenement ?
Muchas gracias
Poursuivant mon periple en amerique du sud (Argentine - Chili - Bolivie - Perou - Equateur), je vais arriver en Colombie debut fevrier. je serai donc dans ce pays au moment du carnaval ... SVP ceux qui connaissent bien ce pays, quelle ville me conseillez vous pour cet evenement ?
Muchas gracias
Quelle réaction doit-on avoir par rapport aux mendiants?
Bonjour,
Je suis au Pérou depuis plus d’un mois maintenant, à Trujillo plus exactement. J’ai pour but d’en visiter une bonne partie avant le mois de Mai. Mon entrée dans ce pays s’est fait à Santa Rosa (à côté de la frontière Brésilienne et Colombienne), j’ai ensuite voyagé jusqu’à Iquitos, Yurimaguas, Tarapoto, Lamas, Moyobamba, Rioja, Chachapoyas, Cajamarca et enfin Trujillos.
Je ne suis pas un grand voyageur et je reste toujours choqué à la vue de la vie que mènent une grande majorité des gens de ce pays, en fait c’est surtout la différence du niveau de vie présente au sein de la population Péruvienne qui me touche le plus. Quoi qu’il en soit, je souhaiterai avoir votre avis concernant l’attitude à avoir en tant que « gringo » (terme qui, à mes yeux, sert à désigner une personne venant de loin et qui n’est pas du tout péjoratif) :
Comme dans de nombreux pays de l’Amérique du sud, la population Péruvienne est en majorité pauvre, de nombreuses familles n’ont pas de quoi se nourrir et vive dans des maisons très « simples ». Dans ce pays, l’arrivée d’un gringo (bien blanc et avec un bon gros sac à dos qui souvent représente au moins un mois de salaire péruvien, pour ceux qui ont la chance d’avoir un travail) symbolise la richesse : une belle maison, belle voiture, une famille heureuse sans connaissance de la misère, aucun problème pour manger, aucun problème pour trouver un travail, une aide du gouvernement omniprésente… Ce n’est pas totalement faux, la France est un pays « riche » qui prend soin de ses habitants, l’euro est l’une des monnaies la plus forte ce qui nous permets de pouvoir vivre confortablement dans la plupart des pays… Alors que doit-on faire quand une vieille femme nous mendie de l’argent dans la rue ? Quand une mère de famille, avec son bébé dans les bras, nous supplie de lui donner de l’argent ? Quand un petit enfant, en nous voyant arriver au loin, se met à courir vers nous pour nous demander de l’argent, du pain ? Ou quand un homme, que l’on croise lors d’une balade sur l’un des chemins emprunté par les paysans pour se rendre à leurs champs, nous demande du pain parce qu’il a beaucoup marché et qu’il le mérite bien ?
Je cite ici quelques situations que j’ai rencontrées principalement dans les alentours de Cajamarca (Cordillère Nord du Pérou). J’ai toujours refuser poliment (car mon budget ne me le permet pas) et en m’excusant (car je me sens coupable de refuser). J’ai rencontré plusieurs français (bien plus âgés et avec un budget largement plus « cool » que le mien) qui me disaient qu’ils donnaient entre 10 et 50 Soles (2€ à 10€) quand quelqu’un leurs rendait services. Je ne critique pas mais je pense que cela pose un problème qui peut rapidement devenir grave : Le fait de recevoir de l’argent ou de la nourriture de la part d’un étranger devient un droit. A Rioja, un petit garçon qui n’avait pas vraiment l’air malheureux et qui s’amusait bien avec ses amis est venu me demander de l’argent en pleurnichant juste quand il m’a vu ranger mon porte-monnaie. Un autre, aux alentours de Cajamarca, m’a jeté une pierre dessus car j’avais refusé de lui donner l’argent ou du pain (car je n’avais rien sur moi à part de l’eau)… vu la taille de la pierre j’ai eu de la chance qu’elle ne touche pas ma tête…
Que faut-il donc faire devant les gens qui mendient ? Car s’il est obligatoire de donner quelque chose pour assurer sa sécurité, beaucoup de personnes vont devoir limiter leurs voyages.
Qu’en pensez-vous ? Moi je ne suis sure de rien, je me dis qu’il ne faut pas que le don soit perçu comme une obligation de la part des gringos. J’attends votre avis. Pour le moment je n’ai même plus envie de sortir des villes tellement que les gens m’ont choqués lors de ma dernière randonnée.
Je suis au Pérou depuis plus d’un mois maintenant, à Trujillo plus exactement. J’ai pour but d’en visiter une bonne partie avant le mois de Mai. Mon entrée dans ce pays s’est fait à Santa Rosa (à côté de la frontière Brésilienne et Colombienne), j’ai ensuite voyagé jusqu’à Iquitos, Yurimaguas, Tarapoto, Lamas, Moyobamba, Rioja, Chachapoyas, Cajamarca et enfin Trujillos.
Je ne suis pas un grand voyageur et je reste toujours choqué à la vue de la vie que mènent une grande majorité des gens de ce pays, en fait c’est surtout la différence du niveau de vie présente au sein de la population Péruvienne qui me touche le plus. Quoi qu’il en soit, je souhaiterai avoir votre avis concernant l’attitude à avoir en tant que « gringo » (terme qui, à mes yeux, sert à désigner une personne venant de loin et qui n’est pas du tout péjoratif) :
Comme dans de nombreux pays de l’Amérique du sud, la population Péruvienne est en majorité pauvre, de nombreuses familles n’ont pas de quoi se nourrir et vive dans des maisons très « simples ». Dans ce pays, l’arrivée d’un gringo (bien blanc et avec un bon gros sac à dos qui souvent représente au moins un mois de salaire péruvien, pour ceux qui ont la chance d’avoir un travail) symbolise la richesse : une belle maison, belle voiture, une famille heureuse sans connaissance de la misère, aucun problème pour manger, aucun problème pour trouver un travail, une aide du gouvernement omniprésente… Ce n’est pas totalement faux, la France est un pays « riche » qui prend soin de ses habitants, l’euro est l’une des monnaies la plus forte ce qui nous permets de pouvoir vivre confortablement dans la plupart des pays… Alors que doit-on faire quand une vieille femme nous mendie de l’argent dans la rue ? Quand une mère de famille, avec son bébé dans les bras, nous supplie de lui donner de l’argent ? Quand un petit enfant, en nous voyant arriver au loin, se met à courir vers nous pour nous demander de l’argent, du pain ? Ou quand un homme, que l’on croise lors d’une balade sur l’un des chemins emprunté par les paysans pour se rendre à leurs champs, nous demande du pain parce qu’il a beaucoup marché et qu’il le mérite bien ?
Je cite ici quelques situations que j’ai rencontrées principalement dans les alentours de Cajamarca (Cordillère Nord du Pérou). J’ai toujours refuser poliment (car mon budget ne me le permet pas) et en m’excusant (car je me sens coupable de refuser). J’ai rencontré plusieurs français (bien plus âgés et avec un budget largement plus « cool » que le mien) qui me disaient qu’ils donnaient entre 10 et 50 Soles (2€ à 10€) quand quelqu’un leurs rendait services. Je ne critique pas mais je pense que cela pose un problème qui peut rapidement devenir grave : Le fait de recevoir de l’argent ou de la nourriture de la part d’un étranger devient un droit. A Rioja, un petit garçon qui n’avait pas vraiment l’air malheureux et qui s’amusait bien avec ses amis est venu me demander de l’argent en pleurnichant juste quand il m’a vu ranger mon porte-monnaie. Un autre, aux alentours de Cajamarca, m’a jeté une pierre dessus car j’avais refusé de lui donner l’argent ou du pain (car je n’avais rien sur moi à part de l’eau)… vu la taille de la pierre j’ai eu de la chance qu’elle ne touche pas ma tête…
Que faut-il donc faire devant les gens qui mendient ? Car s’il est obligatoire de donner quelque chose pour assurer sa sécurité, beaucoup de personnes vont devoir limiter leurs voyages.
Qu’en pensez-vous ? Moi je ne suis sure de rien, je me dis qu’il ne faut pas que le don soit perçu comme une obligation de la part des gringos. J’attends votre avis. Pour le moment je n’ai même plus envie de sortir des villes tellement que les gens m’ont choqués lors de ma dernière randonnée.
Charles de Gaulle Aéroport - TGV: 1H45 de délai entre l'avion et le train, raisonnable?
Bonjour,
Ma copine arrive du Pérou à l’aéroport Charles de Gaulle à 19H. J'ai réservé un billet CHARLES DE GAULLE 2 TGV vers Nantes à 20H48, c'est le dernier à partir de Charles de Gaulle. Ca me paraissait suffisant car l'aéroport et la gare TGV sont donc tous les 2 à Roissy Charles de Gaulle, mais en y repensant et en voyant quelques messages sur ce forum, avec retard possible + bagages + contrôle visa etc, c'est peut-être un peu risqué en fait, surtout que ma copine ne connait pas du tout le coin, et ne parle pas très bien français, et je ne pourrais malheureusement pas l'accueillir à Paris.
Du coup, pour ceux qui connaissent bien les procédures des vols internationaux et Charles de Gaulle, 1H45 de délai entre l'avion et le train, ca vous parait raisonnable ?
Merci pour vos réponses.
Ma copine arrive du Pérou à l’aéroport Charles de Gaulle à 19H. J'ai réservé un billet CHARLES DE GAULLE 2 TGV vers Nantes à 20H48, c'est le dernier à partir de Charles de Gaulle. Ca me paraissait suffisant car l'aéroport et la gare TGV sont donc tous les 2 à Roissy Charles de Gaulle, mais en y repensant et en voyant quelques messages sur ce forum, avec retard possible + bagages + contrôle visa etc, c'est peut-être un peu risqué en fait, surtout que ma copine ne connait pas du tout le coin, et ne parle pas très bien français, et je ne pourrais malheureusement pas l'accueillir à Paris.
Du coup, pour ceux qui connaissent bien les procédures des vols internationaux et Charles de Gaulle, 1H45 de délai entre l'avion et le train, ca vous parait raisonnable ?
Merci pour vos réponses.
Cartes postales de Namibie
Bonsoir à tous les amoureux de la Namibie
Malgré les évènements catastrophiques de ces derniers jours, qui nous laissent une grande douleur, mais peut-être aussi un espoir quant au maintien de cette solidarité manifestée dimanche, rêvons que tout cela soit possible et non pas éphémère.
je voudrais vous apporter un peu de beauté au travers de ce petit diaporama, j'espère que la lecture ne sera pas trop difficile si vous êtes comme moi perdue dans mes montagnes héraultaises en" bout de ligne internet".
En attendant de faire un blog (je pense que cela me demandera pas mal de temps, je vous envoie quelques cartes postales par ce biais. Dites moi si vous le recevez correctement car c'est la première fois que j'utilise le cloud avec un lien pour transférer, il faut attendre un petit peu avant d'avoir l'image et surtout le regarder en pleine page.
Je vous transmets donc tous mes bons vœux pour cette nouvelle année. Yolande
https://www.fnaccloud.fr/stockage4/rest/redirect/TbkRuZ
Malgré les évènements catastrophiques de ces derniers jours, qui nous laissent une grande douleur, mais peut-être aussi un espoir quant au maintien de cette solidarité manifestée dimanche, rêvons que tout cela soit possible et non pas éphémère.
je voudrais vous apporter un peu de beauté au travers de ce petit diaporama, j'espère que la lecture ne sera pas trop difficile si vous êtes comme moi perdue dans mes montagnes héraultaises en" bout de ligne internet".
En attendant de faire un blog (je pense que cela me demandera pas mal de temps, je vous envoie quelques cartes postales par ce biais. Dites moi si vous le recevez correctement car c'est la première fois que j'utilise le cloud avec un lien pour transférer, il faut attendre un petit peu avant d'avoir l'image et surtout le regarder en pleine page.
Je vous transmets donc tous mes bons vœux pour cette nouvelle année. Yolande
https://www.fnaccloud.fr/stockage4/rest/redirect/TbkRuZ
Négatifs perdus par Kodak
Fidèle à ma chance légendaire, les négatifs de mon voyage au Pérou Bolivie ont été perdu par Kodak...😕 Je me demandais si quelqu'un avait-il déjà subi pareille mésaventure et déconvenue, et si vous auriez des conseils sur la conduite à tenir, sur ce que je peux faire...
Merci pour votre aide, vous n'imaginez pas mon désespoir...😐🙁
Merci pour votre aide, vous n'imaginez pas mon désespoir...😐🙁
Auto-tour, un mois Namibie-Botswana-Namibie
Au retour de récents voyages, Afrique du Sud, Pérou, Bolivie ou encore Pantanal brésilien, repris par d’autres activités, je n’ai jamais trouvé (cherché ?) le temps pour poster quelques récits et photos. Cette fois-ci, je m’y colle vite, avant d’être happé. Juste retour des choses, compte tenu des nombreuses infos trouvées ici pour la préparation de mes diverses escapades. Deux ans plus tard, retour en Afrique Australe ! Au programme cette fois-ci, la variété des paysages magnifiques de ces deux pays et surtout le désir d’assouvir, avec mon compagnon de voyages Jean, notre passion pour l’observation de la faune d’Afrique.

La préparation du voyage. Le circuit sera bâti autour de trois ou quatre points forts : Riviere Chobe et Delta de l’Okavango, Etosha, les dunes de Sesriem et un petit bout du désert du Kalahari. Avec, sur les liaisons intermédiaires, un maximum d’observations diverses et variées. Comme d’habitude, aidé par la consultation patiente des forums de voyage et des blogs de grands voyageurs, le programme est défini pour un circuit qui devrait répondre à nos attentes. Par contre, pour tenir compte d’avis divers conseillant de passer par un TO pour des raisons pratiques de communications avec les prestataires locaux, cette fois-ci j’ai confié "l’intendance" à l’un d’eux, Tourmaline Safaris. Du choix du loueur de véhicules aux réservations de tous les hébergements en passant par la remise à notre arrivée d’un road-book modèle du genre, je dois le dire, tout fût parfait et irréprochable. Courant janvier, après je ne sais combien de petits ajustements faits par mails, le programme est arrêté, les dates définitivement fixées et l’acompte réglé par virement bancaire. Restait à refréner la débordante impatience. Sept mois plus tard, toute patience épuisée, on part. Après 27 jours et 6500 km de pistes au compteur du Toy’ Hilux, on rentre. Un temps de récup’ auto-accordé, et voilà : quelques infos et photos du voyage. 28 aout 2016. Vol Lufthansa Panama-Frankfurt. Cette ligne récente me permet d’atteindre le seul aéroport européen qui dessert directement Windhoek, par Air-Namibia (Les lecteurs de mon blog et ceux de la rubrique Panama de ce forum, savent qu’après sept ans de bourlingue en voilier sur les océans, j’ai posé mon sac sur ce superbe et passionnant pays d’Amérique Centrale). A Frankfurt, je retrouve Jean, en provenance de ses Alpes de Haute Provence, via Marseille et Lufthansa aussi. Mardi 30 août, 6 heures du mat’, Windhoek, l’avion se pose, encore un peu nuit, pas très chaud, formalités douane-immigration rapides, le représentant de Tourmaline est là, café amical, examen du super road-book, recommandations d’un expert, consignes de prudence sur les routes (enfin routes…), rencontre avec notre Toyota Hi Lux double cabine blanc, tout est OK ? Yess ! Ciao ! On y va ! Cap au nord.

Jeux de lycaons, à l'heure du petit-déj'
Trois heures plus tard, on entre dans la réserve privée Erindi. Au bord de la piste, premières rencontres sauvages: rhino, phacos, girafes, éléphants, dik-dik charmants, nous y sommes ! Old Traders, beau lodge au bord d’un point d’eau bien fréquenté, tout pour oublier les interminables heures d’avion. Deux nuits africaines encadrent nos premiers self-game-drive.
L'arbitre en place, le combat peut commencer...
Moi, du rimmel? Jamais!
En remontant vers la bande de Caprivi, première halte vers Ojivarango au Frans Indongo Lodge, sa proximité avec le Cheetah Conservation Found nous permet d’assister au run du matin.


Les fauves sont lâchés. Sont conviées aux festivités six superbes femelles, racées comme sprinteuses jamaïcaines. A tour de rôle, quatre d’entre elles vont s’élancer derrière le petit chiffon qui tourne, façon Formule1, autour de l’aire de jeu, terrain de foot taillé au carré. Toi, dans la petite tribune présidentielle grillagée, jouxtant de plain-pied une des lignes droites du parcours, tu frémis à chaque passage des boules de muscles qui te frôlent, lancées à plus de 100 km/h. Tu as l’impression que la terre en tremble, tu sens comme le sifflement d’un boulet, cavalcade à train d’enfer ! Puis, tout près des spectateurs encore sous le choc, les sprinteuses viennent s’allonger une à une, voluptueusement, les flancs animés comme soufflet de forge. Rêvant surement à des courses moins organisées. Au moins, les antilopes du coin peuvent dormir tranquilles… Sur la route, les paysages changent. Maintenant, des arbres, de minuscules hameaux d’agriculteurs et d’éleveurs, on devine l’eau moins rare.
Priorité à gauche...

Arrivée en milieu de journée au Namushasha River Lodge. Il est juste temps de s’inscrire pour le game-drive de l’après-midi. En bateau, petite balade sur la rivière Kwando (hippos, buffles et oiseaux) pour atteindre le Parc Bwata Bwata où se trouve le garage des 4x4. Seuls à bord, avec le chauffeur-guide, beaucoup de chance de conclure un parcours déjà fructueux (éléphants, antilopes diverses, zèbres, gnous etc.) par une rencontre avec un guépard qui, lui, n’a pas couru après un chiffon... De sa présence tranquille, il protège son casse-croûte encore chaud, tandis que du haut de son arbre, un rapace surveille déjà la scène du crime. En résumé un très beau game-drive. Nous ne manquerons pas d’en refaire un autre, nous repassons ici au retour du Botswana.

Dérangé et pas content...
4 septembre. Trois heures de route (250km) pour atteindre la frontière du Botswana au pont de Gnoma. Au passage, nous traversons le Parc national de Chobe, vitesse limitée sur 60km. Formalités de frontière rapidement effectuées (Tourmaline nous a fourni un petit stock des documents à remplir à l’avance, bien utile car nous avons plusieurs séances de douane prévus ces jours-ci). Au passage à Kasane, nous laissons le 4x4 et le gros des bagages en consigne au Chobe Bakwena Lodge, inutiles pour la riviere Chobe et les chutes Victoria. Au Bakwena, un guide du Zambezy Queen Collection nous attend, il va nous aider pour le passage des frontières afin de rejoindre le house-boat, Chobe Princess. Cette assistance est la bienvenue, c’est un peu compliqué, nous sommes au point de rencontre de quatre pays (Namibie-Botswana-Zimbabwe et Zambie) et devons repasser une frontière sur le fleuve pour accéder au bateau qui navigue en Namibie…Tout ceci se passe rapidement, dans la bonne humeur et sans problème.

Eh, le piaf! M’étonnerait qu’ils t’écoutent…

Accueil sur le house-boat et déjeuner sur le pouce, rush vers une première balade sur le fleuve Chobe. Le petit hors-bord n’a place que pour deux passagers. Le guide comprend très vite ce que nous cherchons : des approches, des approches et, à la rigueur… d’autres approches. Au plus près de toutes espèces animales, du plus petit martin-pêcheur au plus gros des pachydermes. Magique ! Durant trois heures, nous sommes au paradis. Pour conclure en beauté, juste avant le retour à bord, postés à quelques mètres, nous assistons à notre premier "crossing" d’une troupe d’éléphants. Le temps s’arrête. Quelle entrée en matière pour demain !



Les trois couples (allemands et canadiens) qui partagent la table d’hôtes sont très sympas, ambiance détendue et délicieux repas. Le lendemain, deux nouvelles sorties sur le petit bateau privatif. Que de belles observations ! Bien sûr grandes quantités d’oiseaux et, sur les rives, buffles, éléphants, rhinos, antilopes et plus.


Sur le côté du fleuve hors parc, nous assistons à l’attaque d’un troupeau de zébus par deux jeunes lions un peu désordonnés qui ont dû traverser à la nage. Une vache en fera les frais, le proprio viendra la récupérer en mauvais état. Non loin, coté réserve cette fois, c’est du sérieux. Un beau male et ses concubines font du balnéaire sur la plage, la lumière n’est hélas plus de la partie.

Beau coucher de soleil africain et douce nuit. On rêve à la dernière sortie en bateau de demain matin. Elle sera à la hauteur, avec d’autant plus de regrets, il nous faut partir. C’était un premier clou du voyage.
La première semaine tire déjà à sa fin.

La préparation du voyage. Le circuit sera bâti autour de trois ou quatre points forts : Riviere Chobe et Delta de l’Okavango, Etosha, les dunes de Sesriem et un petit bout du désert du Kalahari. Avec, sur les liaisons intermédiaires, un maximum d’observations diverses et variées. Comme d’habitude, aidé par la consultation patiente des forums de voyage et des blogs de grands voyageurs, le programme est défini pour un circuit qui devrait répondre à nos attentes. Par contre, pour tenir compte d’avis divers conseillant de passer par un TO pour des raisons pratiques de communications avec les prestataires locaux, cette fois-ci j’ai confié "l’intendance" à l’un d’eux, Tourmaline Safaris. Du choix du loueur de véhicules aux réservations de tous les hébergements en passant par la remise à notre arrivée d’un road-book modèle du genre, je dois le dire, tout fût parfait et irréprochable. Courant janvier, après je ne sais combien de petits ajustements faits par mails, le programme est arrêté, les dates définitivement fixées et l’acompte réglé par virement bancaire. Restait à refréner la débordante impatience. Sept mois plus tard, toute patience épuisée, on part. Après 27 jours et 6500 km de pistes au compteur du Toy’ Hilux, on rentre. Un temps de récup’ auto-accordé, et voilà : quelques infos et photos du voyage. 28 aout 2016. Vol Lufthansa Panama-Frankfurt. Cette ligne récente me permet d’atteindre le seul aéroport européen qui dessert directement Windhoek, par Air-Namibia (Les lecteurs de mon blog et ceux de la rubrique Panama de ce forum, savent qu’après sept ans de bourlingue en voilier sur les océans, j’ai posé mon sac sur ce superbe et passionnant pays d’Amérique Centrale). A Frankfurt, je retrouve Jean, en provenance de ses Alpes de Haute Provence, via Marseille et Lufthansa aussi. Mardi 30 août, 6 heures du mat’, Windhoek, l’avion se pose, encore un peu nuit, pas très chaud, formalités douane-immigration rapides, le représentant de Tourmaline est là, café amical, examen du super road-book, recommandations d’un expert, consignes de prudence sur les routes (enfin routes…), rencontre avec notre Toyota Hi Lux double cabine blanc, tout est OK ? Yess ! Ciao ! On y va ! Cap au nord.

Jeux de lycaons, à l'heure du petit-déj'Trois heures plus tard, on entre dans la réserve privée Erindi. Au bord de la piste, premières rencontres sauvages: rhino, phacos, girafes, éléphants, dik-dik charmants, nous y sommes ! Old Traders, beau lodge au bord d’un point d’eau bien fréquenté, tout pour oublier les interminables heures d’avion. Deux nuits africaines encadrent nos premiers self-game-drive.
L'arbitre en place, le combat peut commencer...
Moi, du rimmel? Jamais!En remontant vers la bande de Caprivi, première halte vers Ojivarango au Frans Indongo Lodge, sa proximité avec le Cheetah Conservation Found nous permet d’assister au run du matin.


Les fauves sont lâchés. Sont conviées aux festivités six superbes femelles, racées comme sprinteuses jamaïcaines. A tour de rôle, quatre d’entre elles vont s’élancer derrière le petit chiffon qui tourne, façon Formule1, autour de l’aire de jeu, terrain de foot taillé au carré. Toi, dans la petite tribune présidentielle grillagée, jouxtant de plain-pied une des lignes droites du parcours, tu frémis à chaque passage des boules de muscles qui te frôlent, lancées à plus de 100 km/h. Tu as l’impression que la terre en tremble, tu sens comme le sifflement d’un boulet, cavalcade à train d’enfer ! Puis, tout près des spectateurs encore sous le choc, les sprinteuses viennent s’allonger une à une, voluptueusement, les flancs animés comme soufflet de forge. Rêvant surement à des courses moins organisées. Au moins, les antilopes du coin peuvent dormir tranquilles… Sur la route, les paysages changent. Maintenant, des arbres, de minuscules hameaux d’agriculteurs et d’éleveurs, on devine l’eau moins rare.
Priorité à gauche...
Arrivée en milieu de journée au Namushasha River Lodge. Il est juste temps de s’inscrire pour le game-drive de l’après-midi. En bateau, petite balade sur la rivière Kwando (hippos, buffles et oiseaux) pour atteindre le Parc Bwata Bwata où se trouve le garage des 4x4. Seuls à bord, avec le chauffeur-guide, beaucoup de chance de conclure un parcours déjà fructueux (éléphants, antilopes diverses, zèbres, gnous etc.) par une rencontre avec un guépard qui, lui, n’a pas couru après un chiffon... De sa présence tranquille, il protège son casse-croûte encore chaud, tandis que du haut de son arbre, un rapace surveille déjà la scène du crime. En résumé un très beau game-drive. Nous ne manquerons pas d’en refaire un autre, nous repassons ici au retour du Botswana.

Dérangé et pas content...4 septembre. Trois heures de route (250km) pour atteindre la frontière du Botswana au pont de Gnoma. Au passage, nous traversons le Parc national de Chobe, vitesse limitée sur 60km. Formalités de frontière rapidement effectuées (Tourmaline nous a fourni un petit stock des documents à remplir à l’avance, bien utile car nous avons plusieurs séances de douane prévus ces jours-ci). Au passage à Kasane, nous laissons le 4x4 et le gros des bagages en consigne au Chobe Bakwena Lodge, inutiles pour la riviere Chobe et les chutes Victoria. Au Bakwena, un guide du Zambezy Queen Collection nous attend, il va nous aider pour le passage des frontières afin de rejoindre le house-boat, Chobe Princess. Cette assistance est la bienvenue, c’est un peu compliqué, nous sommes au point de rencontre de quatre pays (Namibie-Botswana-Zimbabwe et Zambie) et devons repasser une frontière sur le fleuve pour accéder au bateau qui navigue en Namibie…Tout ceci se passe rapidement, dans la bonne humeur et sans problème.

Eh, le piaf! M’étonnerait qu’ils t’écoutent…

Accueil sur le house-boat et déjeuner sur le pouce, rush vers une première balade sur le fleuve Chobe. Le petit hors-bord n’a place que pour deux passagers. Le guide comprend très vite ce que nous cherchons : des approches, des approches et, à la rigueur… d’autres approches. Au plus près de toutes espèces animales, du plus petit martin-pêcheur au plus gros des pachydermes. Magique ! Durant trois heures, nous sommes au paradis. Pour conclure en beauté, juste avant le retour à bord, postés à quelques mètres, nous assistons à notre premier "crossing" d’une troupe d’éléphants. Le temps s’arrête. Quelle entrée en matière pour demain !



Les trois couples (allemands et canadiens) qui partagent la table d’hôtes sont très sympas, ambiance détendue et délicieux repas. Le lendemain, deux nouvelles sorties sur le petit bateau privatif. Que de belles observations ! Bien sûr grandes quantités d’oiseaux et, sur les rives, buffles, éléphants, rhinos, antilopes et plus.


Sur le côté du fleuve hors parc, nous assistons à l’attaque d’un troupeau de zébus par deux jeunes lions un peu désordonnés qui ont dû traverser à la nage. Une vache en fera les frais, le proprio viendra la récupérer en mauvais état. Non loin, coté réserve cette fois, c’est du sérieux. Un beau male et ses concubines font du balnéaire sur la plage, la lumière n’est hélas plus de la partie.

Beau coucher de soleil africain et douce nuit. On rêve à la dernière sortie en bateau de demain matin. Elle sera à la hauteur, avec d’autant plus de regrets, il nous faut partir. C’était un premier clou du voyage.
La première semaine tire déjà à sa fin.Avis sac pour reflex: Lowepro Hatchback ou autre?
Hello !
Je pars au mois de juin au Perou, et je me tate pour l'achat d'un sac pour mon nikon d3200, avec peut etre un objectif en rab
J'ai regardé la gamme lowepro, et le hatchback me plait bien ! Avec l'accès a l'appareil dans le dos, au moins je me sentirai plus serenne en me baladant sur les marchés ^^ et il y a l'air davoir pas mal de place au dessus pour mettre un pull, un guide...
Je me demande juste si l'accès dans le dos n'est pas trop galère justement quand on veut sortir l'appareil pour prendre une photo dans la rue par exemple..
Certains l'ont déjà testé ? Quel en est votre retour ?
D'autres proposition sinn ?
Merci !










