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Pérou ou Vietnam au féminin en été?
by Asphas · 2017-09-13 · 22 replies
Bonjour, je suis une femme de 30 ans qui souhaite partir 2 semaines dans un de ces trois pays l'été 2018. J'aime l'itinérance...la nature et la culture.. Je suis deja partie avec des files via ce site et tout s'est bien passé..

Au plaisir

Leslie
Désolée, Madagascar
by Lecoeurestun · 2017-09-11 · 290 replies
Je ne suis pas trouillarde quand je pars à l'étranger mais ça y est, la décision est prise, je renonce à me rendre à Madagascar.

Les bandits qui sévissent dans le pays ont déterminé ce choix.

J'ai envie de croire que ça va s'arranger et que ce n'est que partie remise. s'il ne s'agissait que de moi, ça ne serait vraiment pas grave mais je crains que les autochtones soient encore plus pénalisés qu'ils ne le sont actuellement.

En tout cas, merci à toutes celles et ceux qui m'ont aidée dans la préparation du voyage.

Cordialement.

Nat
Sao Tomé-et-Principe, une destination préservée
by Yemen · 2017-09-10 · 55 replies
Lorsque j’ai dit à mon mari que nous y partions 3 semaines en aout, il n’a pas vraiment apprécié l’idée ! Pour y faire quoi ? A vrai dire, peu d’infos à part 10 pages du petit futé et un carnet de voyage d’une forumiste.

J’avais glané l’info qu’il n’y avait pas de superbes plages, que les îles sont montagneuses avec une végétation exubérante et une forêt primaire. Ben, J’adore les paysages arides et la beauté des plages des caraïbes !

J’avais choisi le mois d’aout car juillet et aout étaient donnés comme la longue période de saison sèche, mi janvier/mi février, la petite saison sèche. Et bien je dois dire que pour nous, cette saison sèche s’est révélée plus ou moins sèche mais surtout, sauf 3 ½ journées, nous n’avons eu que des nuages et pas mal de pluie. Nous sommes restés sur Principe 6 jours, ½ journée de soleil, 1 et demi de pluie, le reste : nuages Nous sommes restés 16 jours sur Sao Tomé : 5 dans le sud et sud-ouest : 3 jours de pluie, 2 jours de nuages. Dans le centre nuages et pluie. Côte est : nuages. Côte ouest, 1 journée de soleil sur 3. Je précise tout cela car cela a parfois été très pesant.

Néanmoins, je reviens enchantée de ce voyage ! Je dirais qu’il n’y a rien d’extraordinaire à voir mais le principal coup de cœur : c’est sa population

· Une population accueillante comme je n’en ai pas vu depuis bien longtemps · Une population vivante, souriante, qui a la joie de vivre. · Une population qui est toujours prête à t’aider mais qui ne te demandera jamais rien. · Une population calme, sans animosité, agressivité. On se sent en sécurité.

Mais vous allez me dire : cela ne suffit pas pour faire un voyage. Je suis d’accord MAIS Il y a des randonnées

SUR PRINCIPE : Sur cette île, pas grand-chose à faire si l’on ne randonne pas. Il y a en effet des plages. L’accès est refusé pour certaines au non client. Dans tous les cas, 2 belles plages sont accessibles à tous : PRAIA BOI et PRAIA CAMPANHA . Pour cette dernière, un français y a ouvert un hôtel avec des tentes de luxe (Makaraina lodge). Bien trop isolé à mon gout. L’accès à la plage n’a pas été privatisé (ouf). Les autres belles plages sont occupées par des hôtels de luxe !

Le problème de principe, c’est qu’il n’y a pas de voiture de location, peu de route, une multiplicité de pistes, aucune indication pour trouver son chemin. En individuel, il faut donc faire appel au moto taxi. Il vous amène à une plage, où vous êtes isolés, ils vous demandent 4 euros pour une personne pour un aller. Négociation bien difficile. Une seule personne par moto. Si l’on est 2, cela fait 16 euros l’aller retour. Pour avoir vu une plage !

A l’exception d’une fois (pour aller à Prai boi et roça Bellamonte), nous avons randonné. Très honnêtement, seul, sachant qu’il n’y a aucune carte de l’île qui soit détailée, impossible d’aller à la découverte des villages, des roças.(ancienne plantation avec maison de maitre, hôpitaux, logements des ouvriers). Et surtout, à Principe, comme Sao Tomé, ce sont des îles qui ont une histoire très intéressante, qui explique toute la structure économique et sociale actuelle. Ne pas avoir d’explications sur les lieux où l’on passe, les roças que l’on traverse, l’organisation de la société, c’est passer à côté d’une grande partie de l’intérêt de ce voyage.

Un forumiste avait parlé d’un guide NHANO. Je l’avais donc contacté de France (par téléphone, par d’internet) pour lui demander de se rencontrer le jour de notre arrivée. A la suite de ce premier contact sur nos envies, nos attentes, nous avons décidé d’un rando le lendemain. Bilan très positif : il parle parfaitement français, il a une parfaite connaissance de l’histoire de son pays, il est capable de répondre à toutes nos questions sur l’évolution sociale, culturelle, économique de son île. Il connait l’histoire passée et actuelle de chaque lieu etc…. Bref, nous avons réitéré et fait 4 randos avec lui. Sans lui, nous aurions eu du mal à appréhender l’île, à la comprendre. Ces tarifs sont tout à fait raisonnables. Il présente une feuille avec les différentes prestations possibles, le prix. Il n’y a pas de surprise de sa part. Il nous a rendu de multiples services, a été très l’écoute pour s’adapter à nos demandes, très observateur pour comprendre qui nous étions et donc de nous faire découvrir son île à notre rythme et selon nos attentes. Je tiens vraiment à le recommander. Vous pouvez le joindre au 00 239 993 8131 ou 00 239 992 5105 Il habite dans le village de Punto do sol. Village à l’opposé de San Antonio, 25 mn en moto-taxi pour 2 euros. Il y a construit sa maison sur un grand terrain et a aménagé un espace pour que des touristes puissent camper. Vous pouvez venir avec votre tente ou il a déjà 2 tentes. Sa femme peut vous préparer les repas. . Il n’y a pas l’eau courante. C’est une solution pour ceux qui acceptent de camper et de vivre au plus près de la population. Dans ce village, pas de restau, simplement quelques bars. Mais à 3 km, il y a la roça Sundy dont la maison du maitre a été transformée en hôtel (130 euros la chambre avec PD !). Donc vous pouvez toujours aller manger ou boire un pot là-bas.

Nous, nous avions choisi un logement dans la capitale, Santo Antonio, chez Anna Cabra 9912105 « QUARTO DE HOSPEDAGEM » 20 à 25 euros pour 2 avec PD en fonction du nombre de nuits. Très simple mais eau et électricité. Traverser la rivière Papagayo. De l’autre côté du pont, prendre à droite. Prendre la chambre, avec 1 lit 2 personnes, qui donne sur l’extérieur et pas une des chambres qui donne sur le salon (plus sombre et salle de bain commune). Salle de bain dans la chambre. C’est simple mais des efforts avec rideau de couleur sur la porte et un qui donne sur la salle de bain, lino au sol et une natte à l’entrée. Murs bleus (pas très propre). Dommage qu’il n’y est pas une petite table et 2 chaises dehors (je lui ai dit, peut-être que les futurs voyageurs en profiteront !)

SUR SAO TOME Je dois avouer, c’est le carnet de voyage de Béatrice sur VF qui a attiré mon attention sur cette destination. Nous n’avions pas automatiquement les mêmes envies en termes de logement et de découverte. Pas mal de questionnement, peu de réponses sur le forum. C’est un petit livre «Sao Tomé trekking », que venait de publier un français qui a travaillé 20 ans sur cette île, qui a décidé à sa retraite d’y passer une partie de son temps, qui nous a donné beaucoup de pistes pour découvrir l’île autrement.

Autrement en terme de logement car il donne dans ce livre son avis et les coordonnées précis de logements dont le nom a déjà circulé sur le forum et qu’il apprécie, mais surtout, il essaie d’aider au développement du logement chez l’habitant et à le mettre en valeur grâce à ce petit guide. On y trouve donc de nombreuses adresses de chambre chez des locaux (je recommande particulièrement la chambre chez Arlindo, qui en plus fait guide et qui est d’une extrême gentillesse). Autrement car il y décrit aussi de nombreuses randonnées. Certaines ont déjà été balisées (dans le centre), certaines sont simplement décrites. Il y pas mal de balades de moyenne altitude qui sont surtout dans les plantations, et parfois, en vraie zone découverte (champs maraîchers, cultures en terrasse et pâturages semés de bananiers). Un vrai travail pour aider au développement de l’île pour un tourisme qui ne soit pas celui des grands hôtels et de l’organiser mais d’un tourisme individuel à la carte.

Sincèrement, nous n’aurions pas fait le même voyage sans ce guide même si nous n’avons pas pu en profiter au maximum car je n’en ai eu connaissance que 15 jours avant le départ. (J’avais déjà réservé une bonne partie des logements) Comme nous l’avons rencontré et passé quelques moments ensemble, je lui ai proposé de faire l’intermédiaire pour faire parvenir ce livre aux personnes intéressées. Il n’est, pour le moment, distribué dans aucune librairie, aucun site internet. Si vous êtes intéressés, vous pouvez me contactez en MP afin que je vous le fasse parvenir. Vous savez certainement la « pauvreté » des guides pour cette destination. Le petit futé est complètement dépassé, rien d’autre en français. Sinon, il n’y a que le Bradt. Vraiment, Bravo à Jacques pour le temps et l’énergie qu’il a donné pour faire ce guide, pour le temps et l’énergie qu’il donne pour aider et conseiller la population, créer des liens et les développer. Il aime ce pays, en connait les contraintes et les difficultés sociales et économiques. Je ne peux que vous encourager à vous procurer ce guide.

CE QUE J'AVAIS ECRIT CI-DESSUS POUR LE LIVRE A CHANGE. Après notre rencontre, Jacques avait publié un 2ième livre pour mettre en valeur les possibilités de logement chez l'habitant.

Les 2 livres étaient épuisés en novembre 2019

le premier, Sao Tomé Trekking, ne sera pas réédité. La nouvelle version du guide est téléchargeable sur le site saotome-principe-trekking.com .

le deuxième, « Partagez Sao Tomé, vivez leve-leve » , vient de reparaître. (04/06/2020) Une nouvelle version, actualisée et augmentée : deux fois plus de texte et de photos que l’édition de 2018. Cette fois-ci, notamment, des informations sur l’île de Principe ; et deux nouveaux chapitres : «Les îles du bien manger » et « Connaître un peuple, comprendre la société santoméenne ».

PTP SANTOLA est une association santoméenne qui cherche à promouvoir un tourisme « de proximité », regroupant des hébergeurs qui offrent des chambres d’hôte, ainsi que des propriétaires de gites ruraux et de petites pensions, qui souhaitent que la relation avec leur client ne soit pas seulement une relation marchande, mais de convivialité, pour que les hôtes étrangers rencontrent vraiment et comprennent la société des deux îles. Le guide décrit les hébergements des membres de l’association et explique ce qu’il est possible de faire durant ses vacances dans les différents coins où se trouvent ces logements lorsque l’on veut s’immerger un peu dans la société locale.

Je continue à m'occuper de la diffusion car Jacques est souvent à Sao Tomé Pour l'acheter, Il suffit de m'adresser un chèque à Laurence Lesaffre, 265 allée Chardin, 59650, VILLENEUVE D'ASCQ. Dans votre demande, indiquez bien votre avec votre adresse postale et joignez un chèque à mon nom, d’une valeur de 13 € (qui inclut les frais de port).. Pour la Suisse et la Belgique, les frais de port sont plus élevés, aussi le coût est-il de 16 €. Pour les logements sur Sao Tomé : · Un coup de cœur pour les bungalows sur la plage de Jalé. Excellent rapport qualité prix, même si nous n’avons jamais eu d’électricité ! il nous a manqué le beau temps mais….. · Un coup de cœur pour la « sweet guest house » dans la capitale. Excellent rapport qualité prix. bien situé, très propre, bon accueil, . · Si vous souhaitez vous arrêtez à Sao Angolares, nous sommes très négatif sur le logement à la Roça. Logement bien trop cher : chambre…. Accueil …. . Inexistant. Rapport qualité prix à revoir. Nous avons testé le menu gastronomique du midi : bien sûr, 20 euros, ce n’est pas cher par rapport à la même chose en France. Mais les jeunes serveurs font cela sans passion, l’ambiance est surfaite. · Nous avons de loin préférez dans ce village, le logement à la Mionga. Bien plus simple car salle de bain commune, mais moins cher ! Mais surtout, le repas est tout aussi bon pour 12 euros le midi et 10 euros le soir. Sans hésitez, pour un prochain voyage, je boycotte la roça. · Nous avons testé le logement à Mucumbli. Il faut pouvoir assumer le prix de 68 euros avec un super PD (réservé en direct) Mais un excellent rapport qualité prix. Bien sûr, si nous avions les infos de ce petit guide sur les logements chez l’habitant, nous en aurions fait l’expérience !

Une autre recommandation pour comprendre ces deux îles, emporter le livre de Jean Yves LOUDE : « coup de théâtre à Sao Tomé ». Dans ce livre, un chapitre sur 2 est consacré à l’histoire de Sao Tomé. Les auteurs sont restés plusieurs mois dans ces deux îles. Vous y retrouverez l’histoire de ce pays et vous avancerez avec eux dans votre voyage. Un chapitre sur deux est consacré au théâtre du « Tchiloli ». Car ces deux îles sont encore riches d’une culture théâtrale de rue : Auto de Floripès , tchiloli et musicale le Bulawé. Connaitre ce pays, c’est aussi assister à ces fêtes, représentations et danser sur ces musiques. On est en contact avec la population, pas de touriste, que du bonheur ! Bon, il faut questionner pour trouver les infos sur place. Cela demande un peu d’énergie ! et c’est aussi comprendre l’histoire de cette colonie portugaise et ces conséquences.

Ce livre, plus notre guide sur Principe, ce sont des outils qui me semblent indispensables.

Belle découverte Laurence
Retour Costa neoRiviera (croisière du 25 juin au 2 juillet)
by Nophombem · 2017-07-08 · 40 replies
Bonjour à tous,

voici un petit CR de notre dernière croisière Costa sur le neo Riviera. les escales étaient les suivantes: Savone, Porto Torres (Sardaigne), Port Mahon (Minorque), Ibiza, Palma, Tarragone, Savone.

Préambules: revenu totalement enchanté de notre dernière Croisière Costa sur le Pacifica en novembre dernier, nous avons décider au début du printemps de remettre ca fin juin😛.. Choix assez dure car nous avions apprécier le calme et l'ambiance du Pacifica (car peu de passager à cette époque de l'année également). J'ai longuement analyser les CR concernant les croisières Néo de Costa, qui me semblait être le meilleures type de croisière pour cette saison, et pour la méditerranée; n'ayant pas envie de me retrouver dans un camping sicilien flottant.😇

Embarquement le 25 juin: arrivé a 9:00 à Savone et depot de la voiture au pied du bateau, aucune attente prise en charge direct des bagages et de la voiture. Attribution du numéro 2, top😇 embarquement vers 12:30 assez rapide. Premier choc...En récupérant la carte Costa, je vois qu'on nous a attribuer une table et une heure de service, alors que lors de la réservation on nous avait dit et il était clairement écrit que sur cette croisière le restaurent était en "open seat". Nous passons donc par le restaurent et nous demandons au maître d'hotel; effectivement, pour nous sa sera le 2ème service à 21:30..dommage on prévoyait déjà de pouvoir allé mangé quand on voulait..

18:00 le navire quitte Savone, premier bilan: Beaucoup de famille, enfants et ados, animation et musique plein tube sur le pont piscine: Piscines et jacuzzi bondé.😕 ... Ai-je embarqué sur le faux navire? 😊.. Sans hésiter nous filons au SPA prendre un abonnement ( proposer 99 euro accès illimité pour 2 au centre thermale du SPA) se qui sera au final notre havre de paix pour la semaine😇.

Cabine: Nous étions en IP ( intérieur prémium) au pont 10, juste en dessous des buffets, ce qui m'inquiétait la moindre😄.. Hé bien rien à réclamer. Le calme pas un bruit..😇qu'on aille au lit tôt ou tard, qu'on se reveille plus tôt ou tard, nous n'avons jamais été dérangé par un bruit, sauf par quelques vibration le matin lorsque le bateau se met à quai.. mais rien de méchant. C'est vrai que la cabine est un peu plus exigu qu'une cabine intérieur d'un autre bateau, la salle de bain également, et aussi impossible de mettre les valises sous le lit, mais du coup on les employaient pour poser nos affaires dessus. Pour les amateurs de café il y a une machine à café dans la cabine, se qui est une bonne surprise.

Repas au restaurent Cetara: premier soir, beaucoup de monde en short et sandale. Il y a du avoir des réclamations car les soirs d'après le maitre d'hotel filtrait les entrée pantalons et chaussure obligatoires ..( a enfin).. J'ai trouvé le restaurent assez oppressant, les tables sont très proches. Coté nourriture belle assiette, et copieux, nous avons par contre été déçu du nouveau menu du chef Bruno Barbieri, l'ancien était bien mieux. et les dessert ( gateau souvent mal dégelé, et chocolat sans saveur), d'ailleurs à force beaucoup de passager commandaient une simple glaces.

Service au buffet (déjeuner): le restaurent est par contre très spacieux (disposition des tables), très agréable et lumineux en général. le service est également très fluide, jamais besoin d'attendre au buffet, avec très large choix. Il y a également un coin grill, avec tous les jours (de 12à 14:30 hamburgers, chees-burger, frites, hot dog, sans supplément, par contre le soir c'est payant.

A suivre... (dans le prochain épisode: le bateau, les excursions Costa tours, les soirées à bord, et conclusion)
Retour d'une croisière transatlantique (Costa Favolosa) Savone - Pointe-à-Pitre, décembre 2016 (26 jours)
by Maralpine06 · 2017-01-05 · 34 replies
Tout d'abord meilleurs voeux à tous pour cette nouvelle année.

D'autres posts ont déjà évoqué cette croisière. Voici ma contribution.

C'est ma 2e croisière dans ce sens, la 1re s'étant effectuée en novembre 2014 sur le Magica. Ma dernière croisière Costa était en 2015 (transat Savone Buenos Aires, excellent souvenir) ; donc inévitablement, j'ai fait des comparaisons...

Embarquement ; navette prise à l'aéroport de Nice , RAS : nous sommes avec des passagers du Diadema. Il y a 3 navires qui partent ce jour là de Savone ; total, à l'arrivée au port on attend assez longtemps dans le bus. Ca, c'est énervant. Après avoir vérifié que les valises partent bien sur le Favolosa et on se présente à l'embarquement ; cela va vite car il y a peu de monde qui embarque sur le Favolosa à Savone, le gros embarquera à Marseille et nous bénéficions de la priorité diamant. Par contre, sur la passerelle extérieure, on doit attendre : il fait froid et il y a un vent terrible qui fait voler la paperasse et c'est à là que les employés font la photo qui figurera dans la base informatique du bateau. Pourquoi ne pas faire cette photo à l'intérieur ? Eh bien parce qu'à l'entrée du bateau il y a un goulet dans lequel il faut passer pour faire la photo (payante) de l'embarquement ! C'est donc excédée que je pose devant l'objectif et le comble, c'est que M. Maralpin a dégoté cette photo un jour, et me l'a gentiment offerte sous forme de calendrier 2017 !!! Nous voici à bord : pas de dépaysement, je connais le Favolosa pris lors d'une transat formidable que j'avais effectuée en 2013 vers Buenos Aires. On arrive à la cabine : fermée ; aucun personnel en vue... Personne, c'est le désert... Bon, direction l'information où il y a déjà une longue file d'attente. On "se tape donc la queue" selon l'expression d'un helvète bien connu ici. Il y a mieux en terme d'accueil non ? On nous édite 2 cartes. Arrivés dans la cabine, nous trouvons nos cartes (on en a donc 2 chacun) et tous les documents d'information sur le lit. Le parquet a été reverni de frais et la baignoire est neuve ; il est vrai que le navire a subi un arrêt de 15 jours avant cette transat. La corbeille de fruits est là ainsi que la bouteille de Ferrari. Il y a aussi une petite machine expresso et des capsules Illy. Il y a le prix des capsules affiché mais il s’avérera que nous n'avons rien à payer car nous bénéficions du forfait "étendu" qui était compris dans le prix de la croisière. Peu de temps après, se présente la majordomette ; disons le tout de suite, elle semble très inexpérimentée et par la suite on le vérifiera ; franchement, chez Costa, cette histoire de majordome est bien inutile car elle dilue les tâches ; le cabinier était bien plus dégourdi et c'est à lui que l'on s'adressait pour résoudre les divers petits problèmes ; ce n'est pas la première fois que je constate ce fait. Je serais donc pour la suppression des majordomes et le renforcement du service de ménage. Les valises arrivent vite. J'ai demandé à la majordome pourquoi la porte était fermée lors de notre arrivée, réponse : "on vole parfois les fruits dans les cabines (????)" Après un léger en cas, voici venu le temps de l'exercice de sécurité effectué sur le pont extérieur. Retour en cabine, rangement des effets : nous sommes en suite normale au pont 7 ; les suites disposent de nombreux rangements très pratiques ; tout va pour le mieux quand une musique tonitruante se fait entendre ; malédiction ! dans le hall central, une jeune et vaillante diva saoul vocalise avec une sono poussée au maximum : dans la cabine, on entend tout. Consternation... Je fonce à la réception et j'explique le problème à un jeune homme impassible et lui suggère qu'il serait judicieux de fermer les portes d'accès au palier car nous sommes en effet à côté de la colonne des ascenseurs centraux (j'ai déjà vu ces portes fermées lors de précédentes croisières) ou de se renseigner s'il y a possibilité de changer de cabine car notre Castafiore se produit tous les soirs jusqu'à minuit, et nous sommes partis pour 26 jours, j'obtiens une fin de non recevoir...., je m'en doutais ; rétrospectivement, je me dis que j'aurais pu être dans les cabines voisines certes plus calmes mais qui ont connu d'autres inconvénients bien plus "irritants" (au sens propre du terme). Je me dis que je vais fermer moi-même cette maudite porte mais j'ai beau faire, elle ne bouge pas ; au bout de quelques jours et grâce à l'intervention de l'hôtesse francophone, les portes étaient fermées en soirée, et pas qu'au niveau 7 ; bon, je vous donne le truc pour la fermeture, il y a en haut à droite des portes un bouton magique qui actionne la fermeture en quelques secondes. C'est efficace contre les nuisances sonores de l'atrium. Ce qui est très agaçant dans cette anecdote, c'est que des problèmes très simples qui peuvent être résolus rapidement doivent donner lieu à des palabres sans fin ...

Nous sommes affectés au restaurant du club situé au pont 11 ouvert de 18 h 30 à 21 h. Nous y prendrons tous nos repas car le cadre est zen, très lumineux, belle vue sur la mer, tables spacieuses ; la nourriture très bonne le maitre d'hôtel et le personnel charmants. Un gros point positif qui a été un grand plus par rapport à l'ancienne formule (restaurant général avec horaire imposé). Le restaurant est ouvert même les jours d'escale alors que le restaurant général ne l'est pas. Puisqu'on y est parlons de la restauration. Ce point a été abordé par Vsylvie et je partage son avis sur la qualité des repas. Les plats étaient parfois audacieux ; on nous a présenté le menu Barbieri mais il y avait aussi le "menu du chef". On a testé les vins qui étaient proposés sur la carte et nous en avons repéré 2 qui correspondaient à nos goûts tout cela compris dans le forfait. Je parlerai plus loin du repas de Noel. J'ai déploré moi aussi l'absence de glace au dessert car c'est mon dessert préféré ; un comble pour ceux qui se disent ambassadeur de l'art de vivre à l'italienne ; il y avait de temps en temps des desserts glacés ; c'est vrai aussi que naguère, les glaces arrivaient parfois à moitié fondues. Je me suis rabattue sur la gelateria (1,73 € ttc le cornet 1 boule bien servi) mais j'aurais préféré déguster mon dessert en même temps que les autres convives, (quitte à débourser le supplément.) Les menus ne sont plus distribués en cabine et ça c'est une bonne chose car c'était un gâchis de papier ; ils ne sont pas non plus affichés à la porte des restaurants ; on ne nous a pas présenté la carte des plats à supplément (comme le homard à 15 euros) alors qu'il est présenté au restaurant général mais cela ne nous a pas manqué. Nous avons profité le dernier soir de l'offre samsara ; il y a un menu pour les membres du club, il faut s'inscrire avant auprès de la réception : le repas était bon, mais le service long, mais long ! manque flagrant de personnel et la salle à manger est étriquée, bref pas un bon souvenir. Nous prenons nos petits déjeuner en cabine ; le 1er jour nous avons eu droit au petit vase avec une fleur sur le plateau, après, plus rien ; (l'an dernier, on l'avait tous les jours tant qu'on était en Europe.). La majordome était plus ou moins ponctuelle, (seule fois qu'on a constaté cela chez Costa). Je n'ai quasiment pas utilisé le buffet donc pas d'avis sur la question ; Dans la cabine, il y avait la carte du room service (en fait une simple feuille de papier pliée en 3 et non plus une vraie carte), accessible aussi par l'intermédiaire de la télé, utilisé par mon compagnon quand il était malade (oui, il y a eu beaucoup de malades à bord). Dans le prix de la croisière était inclus un forfait boisson , c'est la 1re fois que nous bénéficions de cette offre et donc je me suis un peu lâchée à la chocolaterie avec des boissons bien crémeuses et comme par hasard c'était le moment ou le pianiste qui animait cette zone chantait le tube de Ch. Aznavour "tu te laisses aller"... , nous avons été satisfaits des services des bars (essentiellement au pont 5) ; bon j'ai également testé aussi quelques cocktails et abusé des cacahuètes présentées dans des petites carafes, le jeu étant de les secouer pour accéder aux petites billes vertes bien pimentées... Le 1er soir, c'était un peu le baptême du feu pour la brigade puisque le bateau sortait de cale sèche et il y avait un peu de flottement ; ça ne doit pas être évident de coordonner des équipes mais tout était très bien et je le redis, bravo pour ce restaurant.
Premier voyage en Argentine
by Parigino · 2016-12-29 · 23 replies
Bonjour à tous

Tout est dans le titre 😎 Je pars pour la première fois en Argentine (et en Amérique du sud par la même occasion) au mois de mars. Je n'aurai malheureusement que 15 jours pleins sur place, or le pays est absolument immense. Je m'adresse donc aux spécialistes pour quelques questions.

J'arrive et je repars de Buenos Aires. Je resterai évidemment dans le nord du pays, pas le temps d'aller plus loin. Je vois que Montevideo est juste à côté. C'est facile de passer une journée là-bas à partir de BA ou c'est un peu trop speed et dans ce cas il vaut mieux prévoir d'y passer la nuit ?

Grosso modo, mon idée ensuite c'est d'arriver jusqu'à Iguazu en bus (avec des arrêts au passage, bien sûr) et de prendre l'avion uniquement pour Iguazu-BA. Sur quelles compagnies fouiner pour trouver un billet ?

Ma remontée jusqu'à Iguazu sera assez tortueuse, puisque j'aimerais d'abord me rendre jusqu'à Salta. Ca m'a l'air bien, mais je me trompe peut-être complètement. Où m'arrêter sur la route : plutôt Rosario, Cordoba ou ailleurs ? Ensuite de Salta à Iguazu, un arrêt présente de l'intérêt ou c'est mieux que je m'enquille le bus d'une traite ? A condition qu'il y ait un bus d'ailleurs, pour le moment je trouve pas grand chose. Enfin, sachant que j'aimerais évidemment voir les chutes du côté argentin et brésilien, combien de temps me conseillez-vous de rester sur place ?

Pour finir, quelques questions pratiques 🙂

Je baragouine 3 mots d'espagnol, mais je parle anglais et italien. Je suppose que ça devrait suffire ? Je suis un habitué de l'est (de la Russie jusqu'au Japon en passant par le Moyen-Orient), où les problèmes de sécurité et les vols sont quasiment inexistants. Du coup j'ai peut-être pris quelques mauvaises habitudes. Sans tomber dans les clichés ou les lieux communs, que dire exactement de l'Argentine ? Les bus (surtout de nuit à vrai dire) sont tous top confort où il y a des compagnies à privilégier ? Si je prends un bus de nuit, j'aimerais autant pouvoir dormir un peu.

LAST BUT NOT LEAST : j'adore le foot, et les Argentins aussi. Le jour de mon arrivée, je vois un Vélez Sarsfield-Boca qui me fait de l'oeil. Quelqu'un connaît ? D'une manière générale, c'est jouable de trouver des places pour le foot (officielles évidemment) ?

Merci d'avance pour vos réponses. Il y a beaucoup de questions, je sais, mais elles sont petites et essentiellement pratiques. Ceci dit, si vous voulez m'engueuler, sentez-vous libres 😏
Trouver une location d'appartement meublé aux Philippines (Visayas)
by Michelfrbr · 2016-11-01 · 7 replies
Bonjour a tous,

Je ne connais pas les Philippines.

Je suis un retraite voyageant a petit budget.

J'arriverai a Manille le 4 janvier 2017 et en provenance de Thailande.

Je pense y sejourner minimum 2 mois et maxi 6 mois pour voir et si le cout de la vie n'y est pas trop eleve...et m'y etablir plus tard ....mais pas tout seul..si vous voyez ce que je veux dire.

Je cherche une location meublee plutot vers Cebu ou Dumaguette. Quels sont les prix d'une location d'un 2 pieces avec 1 chambre separee et avec air conditionne pas trop mal place mais pas forcement a raz la mer?

J'ai une certaine experience de la Thailande et du Cambodge. En mangeant surtout local, Comparativement, et si vous en avez deja l'experience, la vie y est elle plus cher que dans les pays cites ci-dessus et de combien approximativement ou similaire ? D'autant plus que j'ai une nette preference pour les fruits et legumes et cuisiner moi-meme ne me pose aucun probleme...au contraire. Bien sur je ne parle qu' Hebergement+electricite+eau+connexion internet +achats produits locaux, peu d'alcool et je ne fume pas ni rien d'autres ..... donc le basic hors transport..cela peut faire combien mensuellement en pesos Philippin...1 euros=50 pesos net pour moi , exact?? Pour les extras je verrais sur place et de visu.

Merci a tous ceux qui voudont bien me donner quelques informations, tuyaux et mieux, si possible, comme ....me donner des coordonnees de contacts, de logements a louer....ou autres ect....

Toutes infos sur le pays , provenant surtout d'expatries vivants sur place, seront les bienvenues.

Au plaisir de vous lire! Michel
Préparation du grand voyage dans les Amériques!
by Laufeng · 2016-10-13 · 7 replies
Bonjour à tous, Je me présente, je suis Laurent, ma femme Lara et ma famille de 3 enfants de 17, 11 et 3 ans Nous adorons les voyages découverte nature en 4X4 à travers l'Europe. Notre famille a déjà traversé l'Afrique du Nord, l'Espagne, le Portugal, les pays de l'Est, et bien sur la France et ses iles ! Nous prévoyons la Grèce pour l'été prochain et le cap nord par la Laponie. Nous sommes des Jeepers fidèles mais nous adorons aussi tous les autres que l'on prend plaisir à croiser, pour faire un petit bout de chemin ensemble ou tout le périple ! ;-) Après ces deux prochains voyages en Europe, nous avons prévu d'envoyer notre joujou en Amérique pour entamer une transamérica. Nous prévoyons de la faire en plusieurs fois, genre 2/3 fois un mois par an, boulot et école oblige.... Comme vous l'avez compris, nous n'en sommes qu'au début, mais comme toute aventure, le plus excitant est la préparation qui est le départ de notre voyage et non le jour ou nous prenons la route... Donc, avant tout, nous aimerions avoir des renseignements sur le transport du véhicule et le système de garage lorsque nous retournons sur le vieux continent, même si l'on a déjà pas mal de pied à terre entre le Nord et le Sud... Voici notre périple: 1/ Arrivé au Quebec 2/ Traverser le canada d'Est en Ouest 3/ Remonter faire une boucle en Alaska 4/ Redescendre sur les Etats -Unis 5/ Traverser par la Californie, le middle ouest, les rocheuses, et descendre sur la Floride 6/ A ce moment là, plusieurs questions restent en suspend... - nous continuons à descendre par l'Amérique centrale ? - Nous prenons le versant Ouest par la cordillère des Andes, le Pérou, la Bolivie, le Chili et l'Argentine ? - Nous prenons le versant Est par le Venezuela, le Brésil et l'Argentine ? - Nous embarquons le véhicule pour débarquer au Brésil et continuer jusqu'en Argentine ? - Nous embarquons le véhicule pour débarquer directement en Argentine ? La raison principale est la dangerosité de ces pays avec des enfants à bord et avec l'obligation de laisser parqué le véhicule quelques mois à chaque fois...Nous aimerions avoir vos avis sur la question... 7/ Descendre l'Argentine par la célèbre nationale 40 8/ Descendre faire un tour à Ushuaia 9/ Départ de l'Argentine pour ramener notre joujou au bercail Voilà voilà...vous savez tout ! Nous espérons avoir un retour de plein d'idées de votre part ! Nous sommes preneurs de TOUT ! par tous ceux qui l'ont vécu ou rêvé comme nous. Merci de votre attention et de votre collaboration pour notre grand voyage sur 4 roues (d'autres projets sont déjà dans les rouages...) Et bien sur si notre rêve est un rêve partagé par une autre famille, vous êtes les bienvenus pour rejoindre notre chemin égal au votre.
Motivations pour partir seule en voyage
by Mowning · 2016-09-09 · 53 replies
Bonjour à tous et à toutes!

Je me permets de me tourner vers le forum dans l'espoir que quelqu'un réussisse à me motiver pour que je prenne le billets d’avion pour partir seule.

En effet, j’ai quelques expériences de voyage en couple que j’ai adoré vivre. Mais aujourd’hui je ne le suis plus et n’est pas envie de passer à côté de la chance de pouvoir voyager. Je suis quelqu’un de très solitaire mais plutôt sociable, très débrouillarde, je sais que j’adorerai cette pure aventure en mode "routarde sac a dos, chaussures de rando".

Pourtant je n’arrive pas à franchir le cap!! La peur de l’inconnu, de l’ennui ou le manque de mes proches, etc… Je me trouve toujours une excuse car l’idée de me retrouver seule à l’autre bout du monde est une très grosse source d’angoisse.

Est ce que quelqu’un aurait des conseils à me donner pour réussir à sauter le pas? Avez vous des anecdotes à me raconter pour me convaincre que ce n’est pas si difficile que ça?

Je vous remercie par avance!

Maurane.

ps: les voyages de mes rêves si un jour j’y arrive: Inde du Nord/Népal/Tibet et Pays de l’ouest de l’Amérique du sud.
Croisière du 16 novembre MSC Fantasia Nice / Gênes - Émirats Arabes 19 jours
by Brigton · 2016-07-17 · 154 replies
Bonjour,

Je n'ai pas trouvé de forum au sujet de cette croisière, bien qu'à d'autres dates dans la même direction les informations commencent à circuler.

Il serait sympa de se contacter pour cette belle croisière qui durera 19 jours, avec des excursions très intéressantes.

Pour les premières escales je peux donner qqs renseignements les ayant déjà faites mais à partir du canal de Suez je serai heureusement d'avoir des conseils.

Merci à tous pour votre réponse
Désert en Iran en janvier 2017
by Agtfouine · 2016-06-28 · 16 replies
bonjours , je souhaite partir 3 semaines en iran en janvier 2017 donc plusieurs questions :

- Est ce vraiment une mauvaise période pour partir ??

- Peut on faire une rando dans le désert de 2-4 jours en iran ( et à cette periode la ? )

- quelle sont selon vous les endroits à ne pas louper ?

-est il facile d'étendre son visa VOA de 15j dans les différentes villes d'iran ?

merci de vos reponses !!

Clement d'in ch'nord !
Afrique du Sud: organiser un road trip seul ou circuit en agence?
by Mimicra75 · 2016-06-07 · 115 replies
Bonjour,

Nous préparons avec mon conjoint un voyage en Afrique du Sud mi décémbre 2016, 22 jours. Nous arrivons à Cap Town et repartirons de Joburg. C'est notre premier voyage en AFS et plus j'en lis, plus je me demande si c'est une bonne idée 🤪 je sais que les paysages sont à couper le souffle et c'est ce que nous recherchions mais l'insécurité ...

c'est pourquoi je voulais avoir votre avis SVP : pouvons-nous organiser le voyage nous-même et circuler en voiture seulement nous deux ou est-il préférable de faire un circuit à plusieurs ?

voici le circuit que nous avons en tête (nous en sommes encore aux prémices du projet) 1 le Cap et ses alentours (5 jours) 2 une halte à port Elisabeth (1 journée) 3 Lesotho pour (entre autres) admirer les chutes de Maletsunyane (2 jours) 4 Durban (1 jour) 5 Sainte Lucie (3 jours pour la farniente si possible) 6 Swaziland (2 jours) 7 Parc Kruger (4 jours) 8 sur le retour visite de Soweto ou du musée de l'apartheid à Joburg

Que pensez-vous de l'itinéraire ? merci d'avance pour tous vos avis !!

Mimicracra
Grand voyage du Québec jusqu'en Argentine à vélo
by Hablamos · 2016-05-28 · 33 replies
Bonjour a tous,

je suis a finaliser mon voyages pour mes 60 ans avec ma conjointe , nous partirons de Laval au Québec a Ushuaïa en Argentine en vélo , ce périple se fera au travers 14 pays , la durée minimum sera de 12 mois , plusieurs objectif sont visé , en autre de montrer que quelque soit l' age on peut accomplir ses rêves , discuter avec les gens locaux et voir les possibilités de projets présent et futur pour l' environnement, la protection de cette planète, l' équité , Passer plus de temps dans les endroit coup de coeur , Donc au rythme des rencontres et des endroits nous voulons avoir le temps d' apprivoiser et de saisir toute les nuances de ces pays.

Nous ferons un blog pour que les gens nous suivent sur la route , étant bilingue Français et Anglais avec une excellente base en espagnol les contacts de feront aisément . Nous avons fait beaucoup de voyage au fils des ans maintenant nous sommes au point ou nous partirons sans date précise de retour , Il se peut même que nous regardions les possibilités de travail comme guide ou en éco volontariat et tourisme .

Si nous revenons ce sera pour rencontrer les personnes et partager notre expérience et démontrer que tout est possible quand on y croit et que jeunes et moins jeunes ont encore beaucoup a apporter a cette société .

La richesse sera celle des liens établis , des pays visités , des paysages vue,

merci

Gilles et Louise😏
Pérou ou Colombie
by Keanza · 2016-05-28 · 23 replies
Bonjour,

J' ai deux semaines de vacances fin juillet/début août. J'aimerais profiter de ces 15 jours pour visiter soit le Pérou soit la Colombie. J'ai dû mal à me décider car les deux pays m'attirent. J'ai l'habitude de voyager seule, mais je ne l'ai jamais fait en Amérique du Sud. Je comprend bien et je parle un peu l'espagnol. J' aimerais visiter des sites historiques et faire un peu de randonnée (en passant par une agence locale). J'aimerais aussi éviter les longs voyages en car. Si je vais au Pérou, j'aimerais voir Lima et Cuzco (tout en sachant qu' il y aura la foule), et si je vais en Colombie, je passerai certainement par Bogotá, Cartagena e Santa Marta. Du classique, quoi. Mais ce serait bien si je pourrai aussi faire des détours hors des sentiers battus. Ma question, pour ceux qui connaissent ces deux pays, est quelle serait a meilleure option dans cette période de l'année et qui me permettrait de voir des paysages variés sans faire trop des voyages internes trop longs? Merci pour vos commentaires!
Je voyage seul(e) pour rencontrer les autres
by Fzoo · 2016-04-12 · 30 replies
Un très beau billet lu aujourd'hui sur le Huff Québec que je vous transmet ici;

Je voyage seule pour rencontrer les autres Sahaj Kohli Rédactrice de blogs "lifestyle" au Huffington Post (US)

Je sais, c'est illogique, mais lisez jusqu'au bout. Ma première aventure en solitaire m'a obligée à enfin assumer celle que j'étais suite à la rupture d'une longue histoire, mais elle m'a aussi énormément appris sur les relations et les contacts humains... et qu'en réalité je ne suis jamais seule. Depuis, j'ai rejoint plusieurs communautés de «voyageurs en solitaire» et j'ai entendu toutes les raisons pour lesquelles les gens (et notamment les femmes) voyagent ainsi: c'est libérateur. Voyager seule m'a aidée à me trouver et à m'aimer. J'adore être seule. Les voyages en solitaire m'a sortie de ma zone de confort. Ces raisons sont valables et expliquent parfaitement mon attrait pour ce type de voyages. Mais j'ai remarqué qu'une dimension est rarement évoquée dans ces échanges: les gens que l'on rencontre en chemin. Voici les huit raisons pour lesquelles je voyage seule pour rencontrer d'autres personnes. 1. Je suis plus à l'aise avec ma vulnérabilité Je sais bien que je peux rencontrer d'autres personnes même en étant accompagnée. Mais à vrai dire, quand je suis seule, je suis automatiquement exposée, et je n'ai pas la possibilité de me réfugier derrière une présence rassurante. Je suis devenue incroyablement à l'aise pour aborder des étrangers et me faire de nouveaux amis, ou pour m'immiscer discrètement (et courtoisement) dans la conversation d'autres voyageurs. Je suis aussi très douée pour poser des questions et écouter les histoires des gens, serveurs, barmen, guides touristiques, employés ou bénévoles des auberges de jeunesse. Mais le plus important, c'est le confort que j'ai acquis dans l'autodérision et la connaissance de mes failles et insuffisances. Je suis tranquillisée sur le fait de ne pas pouvoir tout faire toute seule, et je peux parfaitement demander plusieurs fois mon chemin si nécessaire lorsque j'erre dans les rues sans la moindre idée de l'endroit où je suis. 2. J'apprends à faire preuve de souplesse dans mon organisation J'avais naïvement organisé mon premier voyage en solitaire en Croatie. Chaque jour, je savais ce que j'allais faire, quand je serais sur la route et quand je m'arrêterais dans telle ou telle ville. Surprise: mon voyage ne s'est pas passé comme prévu. Pour certains, l'idée de se trouver dans un pays étranger sans programme est synonyme de stress. Pour moi, c'est désormais une aventure. D'autres voyageurs, les habitants même, peuvent vous donner des idées, vous envoyer ou vous accompagner dans des aventures imprévues dont internet et les guides de voyage ne parlent pas. J'ai spontanément appris à surfer à Lima en compagnie d'un Israélien et d'une Allemande avec qui j'avais fait la fête la veille. J'ai suivi une Californienne (devenue depuis une de mes meilleures amies) en randonnée sur l'un des plus grands glaciers d'Islande. Rien de tout cela ne serait arrivé si j'avais scrupuleusement suivi un programme. 3. J'apprends à m'occuper d'abord de moi Extravertie, j'aime découvrir le monde en compagnie d'étrangers qui partagent cet état d'esprit, mais aussi avoir le luxe de pouvoir dire non quand je le souhaite. Lorsque vous voyagez avec quelqu'un, vous n'avez guère de temps pour vous, voire pas du tout, car le voyage est pour vous deux. Il faut faire des compromis sur les visites ou les restaurants, l'heure à laquelle démarrer la journée, le temps passé dehors. Les voyages en solitaire m'ont appris à m'occuper d'abord de moi. Je fais ce que je veux et je change d'idée quand ça me chante. Trouver un équilibre entre l'écoute de soi et le fait de rester quelqu'un de confiance et de généreux (plutôt que celle qui cherche toujours à faire plaisir aux autres) m'a émancipée. 4. Je me rappelle que je suis importante Il est facile de se reposer sur un compagnon et la routine du quotidien mais à l'étranger, en compagnie d'étrangers, vous vous rendez compte que vous êtes votre propre compagnie, même si vous ne savez pas toujours exactement ce que cela veut dire. Lorsque, désemparée et le cœur brisé, j'ai fait mon premier voyage en solitaire, rencontrer les gens m'a rappelé que je suis un être humain digne d'amour, de passion et d'aventures. Cela m'a aussi rappelé à mes responsabilités. Je contrôle mon comportement, ce que je partage avec les autres, mes points de vue, opinions, pensées et sentiments. Je peux changer si je le souhaite. Faire des choix et prendre des décisions toute seule. Et tout ce que je fais a son importance. 5. Je comprends l'importance des relations éphémères Grâce aux réseaux sociaux, je suis en lien avec quasiment tous ceux que j'ai rencontrés à l'étranger. La plupart de ces relations de voyage sont temporaires, mais les liens créés en un temps si bref demeurent importantes. J'ai eu de brèves, mais profondes, conversations qui prouvent l'importance de la communication entre êtres humains. J'ai aidé un Chypriote au Pérou avec ses problèmes relationnels. J'ai eu une conversation jusque tard dans la nuit sur la dépression et la façon d'en sortir, avec un Canadien dans la vieille ville de Split, en Croatie. J'ai eu un échange profond sur les parents, l'adoption et l'enfance avec un infirmier du Colorado, à Kyoto. Autant d'échanges qui m'ont rappelé que les gens ont une vie différente et que je peux être reconnaissante de la mienne. Les relations éphémères n'ont pas bonne réputation, mais je crois sincèrement qu'à travers elles nous apprenons sur nous-mêmes -nos tics, nos problèmes, nos forces- et notre rapport aux autres. Ce faisant, nous nous préparons pour des relations plus durables. 6. Je sais que je peux faire confiance à des personnes que je ne connais pas Les étrangers ont rendu mes voyages plus agréables et plus mémorables. Il y a eu ces agents japonais sur le quai du métro, qui ne parlaient pas anglais mais ont compris ma panique quand, ayant passé le tourniquet à la mauvaise station, j'ai dû rebrousser chemin pour remonter dans la rame. Il y a eu cette femme pétillante, mi-indienne, mi-islandaise, qui tenait un stand de beignets à Reykjavik. Nous ayant entendus, moi et quatre autres routards, nous demander comment nous rendre au mont Esja, elle a proposé de nous prêter sa voiture pour la journée. Ces moments et tant d'autres m'ont rappelé qu'il y a du bon en ce monde et que je peux avoir foi dans l'humanité. 7. Je suis une citoyenne du monde mieux informée Discuter avec les habitants de leur ville et de l'actualité locale n'a rien à voir avec la lecture des journaux ou d'un guide de voyage. J'ai appris qu'en 2013 la police islandaise avait tué un homme pour la première fois depuis l'indépendance du pays, il y a près de 70 ans. A Dubrovnik, la chambre d'hôte que j'avais louée était mitoyenne de l'appartement d'une famille. Je suis devenue assez proche de leur fille pour qu'elle me raconte sa fuite de Bosnie pendant la guerre et m'explique les relations entre les deux pays. Malheureusement, nombre d'Australiens, d'Européens et de Canadiens me rappellent encore et encore à quel point ces pays ont de meilleurs systèmes de santé, d'éducation et de congés que les États-Unis. Bien sûr, je peux apprendre tout cela sur internet, mais je ne pense pas que j'aurais jamais eu l'idée d'aller chercher ces informations. C'est à travers des conversations spontanées, dans des pays étrangers, que j'en apprends davantage sur le monde. 8. Ca me prouve qu'il y a des hommes biens. Beaucoup Je suis en contact avec des hommes super, j'ai d'excellents amis masculins, et je suis sortie avec des types vraiment bien. Mais en tant que New-yorkaise, je suis quotidiennement confrontée à la bêtise de certains hommes, des sifflets dans la rue à la morgue masculine qui s'ignore. Il faut être réaliste, quand une femme voyage seule, elle doit être prudente et réfléchir à deux fois aux scénarios et situations éventuelles afin de s'assurer qu'elle est en sécurité et se protéger du mieux qu'elle le peut. Par chance, dans toutes mes équipées jusqu'ici, j'ai rencontré des hommes vraiment courtois, originaires du monde entier. J'ai discuté des heures avec un Anglais féministe sur les disparités de genre. J'ai parlé des ex et des stéréotypes de genre avec un Canadien en Islande. Ces échanges sont très intéressants entre femmes, mais les avoir eus platoniquement avec des hommes me rappelle vivement que les mecs bien existent, et qu'ils sont nombreux. Cela n'a pas de prix. __ J'apprécie de pouvoir décider d'avoir ou non de la compagnie. Mais je dois admettre que ce sont les autres qui ont rendu mes voyages en solitaire aussi étonnants! Ce blog, publié à l'origine sur le Huffington Post américain, a été traduit par Julie Flanère pour Fast for Word.

http://quebec.huffingtonpost.ca/sahaj-kohli/je-voyage-seule-pour-renc_b_9664230.html?ncid=tweetlnkcahpmg00000011

Mettez ça au masculin et je suis aussi d'accord!

"😎😎"
Quel pays choisir entre Australie et Amérique Centrale?
by Lelew420 · 2016-04-11 · 11 replies
Bonjour à tous les voyageurs. Je suis un lycéen de 17 ans ayant la chance de pouvoir partir un an dans le pays de mon choix. Je dois donc établir une liste des 5 pays dans lesquels je préférerais vivre, et mon choix est pour l'instant orienté sur l'Amérique du sud pour sa culture, plus précisément l'Uruguay ou peut être l'Argentine. Seulement je ne connais pas très bien chaques pays et malgré une longue documentation je n'ai pas trouvé de personnes jugeant les pays sur les mêmes critères que moi, à savoir que comme je serais logé, nourrit et au lycée le coût de la vie n'est pas ce qui déterminera ma décision. J'en viens donc à vous demander : quel serait selon vous les pays avec une culture riche et intéressante ? Où il fait bon-vivre (et assez chaud) ? Quels sont les pays qui bougent le plus ? Je parle ici d'Amérique du sud mais je suis ouvert à toutes propositions ( les échanges avec la Chine, le Paraguay, la Nouvelle-Zelande sont impossibles) IMPORTANT: Je ne peux pas choisir la destination à l'intérieur du pays, je sais simplement que je serais dans une famille relativement aisée. En attente d'une réponse. Léo
Quels sont les problèmes les plus récurrents des voyageurs?
by Nyo974 · 2016-03-10 · 51 replies
Bonjour à tous,

Je suis Ennio, vivant à Paris (mais originaire de l'île de la réunion) et bien sûre passionné de voyage ^^ !

Je m'intéresse actuellement aux problématiques que nous rencontrons en tant que voyageur, spécialement après avoir acheter nos billets d'avion et notre logement. Car je ne sais pas pour vous, mais je sais rarement par où commencer. J'aurais aimé discuter avec vous pour savoir un peu quels étaient vos soucis et quels astuces vous aviez utilisé pour les résoudre. Tous vos avis m'intéressent ! Bonne journée.
Compte rendu: transatlantique MSC Orchestra du 23 novembre 2015 (Gênes - Fort-de-France)
by Spoutnikette · 2016-01-25 · 105 replies
bonjour,

j'ai enfin un peu de temps pour reprendre mon CR sur cette belle transat.🙂 je vous avais fait un CR des 5 escales des Caraïbes, pour ceux qui partaient quelques jours après notre retour, je vais commencer dès le début cette fois.🙂

Départ- le 23.11.2015

Nous partons le 22 novembre à minuit et demi de Lausanne, avec un bus MSC de la compagnie « l’oiseau bleu « . Ma fille nous amène en voiture, nous partons à 23h15 de la maison et sommes à Lausanne à 23h45. Une vingtaine de personnes attendent avec nous. Le bus arrive à minuit. C’est un bus à 2 étages. Le chauffeur nous coche sur sa liste et à chaque fois, prend les bagages et les met dans la soute, et on peut monter dans le bus. Quand tout le monde est coché, voilà qu’il reste un couple sur le trottoir, assez désemparé, ils ne sont pas sur la liste ! Ils déballent une valise sur le trottoir et cherchent leurs documents de voyage, et là, catastrophe ! ils se sont trompé, leur bateau n’est pas l’Orchestra, et ils se sont trompé d’horaire, leur bateau partait ce soir de Gênes , leur bus lui, partait ce matin de Lausanne !!! Le chauffeur leur propose de venir avec nous quand même, puisque de toute façon, ils devaient partir de Gênes, et de là, il leur faudra trouver un moyen de rejoindre la prochaine escale. Je ne voudrais pas être à leur place, les pauvres !!! Nous partons avec 5 mn d’avance. Le bus est confortable au niveau des sièges, mais que c’est coincé et étroit ! À mon avis, c’est un bus adapté pour un trajet d’1 ou 2 heures , mais sûrement pas pour un trajet de nuit de 8h30 !!! L’espace au-dessus de nos sièges , fait pour mettre les bagages à main est tellement étroit que nous devons pousser de toutes nos forces pour y faire entrer le sac à dos pourtant pas très plein, et même la mallette de notre ordinateur portable peine à y entrer ! quand à notre place, je mesure 1m58 et ai l’impression d’avoir les genoux complètement coincés, je touche le siège de devant , et garderai les jambes pliées tout le long du voyage, impossible de les étendre un minimum… Mon mari étant un peu plus corpulent que moi , nous sommes bien serrés à nos places, et en plus, n’ayant pas pu mettre le sac avec les jumelles et les appareils photos en haut, j’ai du le garder par-terre, entre mes pieds alors que je n’ai déjà pas assez de place , comme d’autres voyageurs, d’ailleurs, je ne trouve pas cela normal ! Ma seule autre expérience de croisière est avec Costa, et le bus à 2 étages que nous avions eu il y a 2 ans était très confortable et nettement plus large, c’était vraiment mieux. Je vais trouver le trajet interminable, impossible de dormir et j’aurai les jambes enflées comme des baudruches et très mal aux genoux à l’arrivée… Nous roulons jusqu’à 2h du matin, l, on s’arrête à Granges, le terminal de la compagnie où nous allons changer de chauffeur. Il y a une mini cafétéria libre-service avec des boissons chaudes et froides, des toilettes, on y reste entre 30 et 45mn. Un autre bus arrive et les gens qui en descendent montent dans le nôtre. Nous faisons enfin connaissance avec Saviesanneou, et son compagnon, connus sur un forum et avec qui je correspondais depuis 2 mois. On papote un moment avec grand plaisir, puis elle s’endort, la lumière est bleue, je n’arrive pas du tout à dormir, que c’est long… Le chauffeur a décidé de passer par le col du Simplon au lieu du tunnel du Saint-Bernard, étrange, fin novembre !… Et en effet, quand on arrive au col, il neige à gros flocons, il y a 10 cm de neige par terre, et en plus, cela glisse dessous ! le bus dérape, patine, se met un peu en travers, franchement, on est tous un peu tendu, et ceux qui dormaient sont réveillés ! On s’arrête et le chauffeur et son aide chaînent les roues, cela prend du temps. On repart, mais la chaîne qui est sur la route juste sous nos siège a un problème, ça fait un bruit métallique pas normal, taclang…taclang…

Le chauffeur s’arrête à nouveau, l’enlève, la remet , on perd à nouveau bien 15 mn …

Les gens qui ont raté leur bateau angoissent, ils ont passé leur temps au téléphone pour trouver une solution, mais ont peu de temps à Gênes pour rallier Rome à 500 Kms de là, où ils prendront un avion pour Bari, la prochaine escale de leur bateau.

Alors ce temps perdu ne les rassure pas, et je comprends !

On repart, la roue fait toujours un bruit bizarre, mais après une vingtaine de minutes de route, la neige disparaît, on s’arrête à nouveau, il enlève les chaînes, et on peut enfin rouler normalement.

À 5h du matin, on fait une pause d’1h dans un retauroute, où on peut prendre un croissant chaud tout frais avec des boissons chaudes , à nos frais bien sûr.on repart à 6h, et à 8h30, on arrive à Gênes. photos 1 et 2

On entre dans le terminal, nous obtenons le numéro un au check in, nous sommes les premiers à arriver.

On doit patienter, on discute avec nos nouveaux amis. On voit arriver l’Orchestra qui est amarré tout près.photo 3-

Ils font monter les embarquements prioritaires en premier, puis c’est notre tour. Nous montons un escalier roulant et arrivons dans une autre salle où nous attendons environ 15 mn.

Puis on peut passer la sécurité, faire la photo d’entrée , et on arrive dans une grande salle où du personnel MSC tout sourire nous offre des boissons et nous propose les différents forfaits boissons, ainsi que 15 % de réduction si on veut aller manger au restaurant payant « le Shangaï « .

Nous prenons des tickets pour des cocktails avec alcool pour mon mari, sans alcool pour moi, des forfaits café et un forfait bouteilles d’eau minérale.

Nous avons le forfait scheers compris dans la croisière, soit les boissons aux repas de midi et du soir.

On monte sur l’Orchestra à 11h15. Les cabines ne seront prêtes qu’à 13h30, alors on va manger à la cafétéria.

On se balade dans le bateau , on découvre , on traînaille jusqu’à 13h30 , où on rejoint notre cabine au pont 11, qui est prête. photos 4-5-6-7 -8

Elle est jolie, mais beaucoup plus petite que la balcon premium que nous avions eu sur le Costa Déliziosa, et surtout, il y a beaucoup moins de rangements !

Nous nous reposons un peu en attendant que les valises arrivent. , je lis le daily et voit que l’exercice de sécurité est à 17h15 au casino.

Nous les aurons les 3 l’une après l’autre , vers 14h30, ce qui sera l’occasion de faire connaissance de notre cabinier, Luciano. Très sympa, souriant, un gentil jeune homme.

Je commence à vider les valises , dur dur de tout caser…. Les valises elles-mêmes passent difficilement sous le lit… je devrai laisser tout ce qui est pour les Caraïbes dans la valise moyenne qui est moins coincée et que je pourrai tirer de dessous le lit facilement.

À 15h30, je réveille mon mari et nous descendons au pont 5 , où se trouve réception et bureau des excursions , un bar , un coin salon avec des hublots , il n’y a pas d’ascenseurs transparents comme sur le Déliziosa, mais un escalier sur 3 étages , avec une plate-forme au-dessus d’un plan d’eau avec un piano.

L’eau ruisselle de la paroi qui change de couleur selon les moments, c’est un endroit joli et calme qu’on aimait beaucoup. photos 9-10-11-12-13-14-
Voyage à moto de Colombie jusqu'en Argentine
by Papybiker · 2015-12-29 · 33 replies
Bonjour,

Nous sommes 5 amis à vouloir partir à moto de Colombie jusqu'en Argentine. Cela est prévu en novembre 2016 sur 2 mois maxi. Nous nous heurtons à beaucoup de difficultés. Le choix d'envoyer nos motos de France en Colombie, ou d'acheter des motos sur place et les revendre en fin de voyage, ou louer sur place etc. Pour chaque solution, il y a de grosses contraintes. Par exemple, acheter des motos en Colombie oblige de les revendre dans le même pays. De même, expédier de France en Amérique, en transit temporaire, oblige de les réexpédier du même pays. Et les transitaires en France ne se bousculent pas sur ce projet... Y a t-il quelqu'un qui aurait fait ce type de voyage à moto et qui pourrait nous renseigner?

Merci d'avance
Retour d'un voyage de 3 semaines en Bolivie, octobre 2015
by Garet · 2015-12-09 · 49 replies
De retour d'un voyage de 23 jours en Bolivie (Octobre 2015) et ayant utilisé, entre autres, ce forum pour le préparer, à mon tour de fournir quelques renseignements utiles et récents. - Nous étions un groupe d'amis (16) et avons loué 4 véhicules 4x4 chez Imbex à La Paz. - Ces véhicules (Mitsubishi Montero Sport non importé en France) étaient équipés de pneus piste quasiment neufs, de deux roues de secours neuves, d'un bidon de 60 litres d'essence et étaient en très bon état.

- Imbex, le loueur, est basé à La Paz avec une succursale à Santa Cruz et une antenne à Uyuni. - Nous avons pris possession des 4x4 à Sucre et les avons restitués à La Paz. - Pour 18 jours de location avec le matériel, les assurances maximum, franchise 500 $ par voiture et la mise en place à Sucre nous avons payé 3100 € par voiture. Ce n'est pas donné mais à 4 par véhicule c'est supportable. - Cette agence s'est avérée être une très bonne pioche par la qualité de son matériel, sa réactivité en cas de problème et la gentillesse de son personnel. (Voir le récit du voyage) - Nous avions contacté 3 autres agences (Biz, Barron et Petitat). Ils n'avaient pas la disponibilité des véhicules à nos dates mais les prix étaient similaires. - Contrairement à ce que j'ai pu lire quelques fois dans ce forum, il est assez facile de louer un 4x4 en Bolivie et surtout il n'est pas très compliqué de réaliser soi même le voyage sans passer par une agence. Il est évidemment vivement conseillé de réaliser ce genre de voyage avec un minimum de deux véhicules et une bonne préparation de l'itinéraire. - Les conditions de circulation en Bolivie (Y compris à La Paz . . . quand il n'y a pas de manifestations ) ne sont pas particulièrement compliquées et surtout beaucoup plus faciles qu'au Pérou et en particulier à Lima. Voyage effectué au Pérou en 2014 dans les mêmes conditions en louant des 4x4. - Les routes goudronnées que nous avons utilisées étaient en très bon état et les pistes pas particulièrement difficiles. (En 4x4 ) - Seul petit problème : le carburant Pour remplir le ou les réservoirs des véhicules il n'y a aucun problème, par contre, pour remplir les bidons que nous avions sur la galerie il faut une autorisation. Cette autorisation est fournie par le loueur sous la forme d'un acte notarié que l'on doit présenter à la station service. Autant de copies que de remplissage des bidons. Le loueur nous avait fourni cet acte notarié avec 4 copies par 4x4 et malgré tout il a fallu un peu batailler pour remplir les bidons. A Tupiza, le gérant de la seule station ouverte ne voulait pas nous servir et il a fallu l'intervention téléphonique du loueur, Imbex, pour débloquer la situation. En fait nous étions en règle et le pompiste devait nous servir mais il a tenté de nous extorquer un bakchich que nous avons refusé de lui donner. Finalement nous avons pu faire le plein de nos bidons. A Uyuni, même attitude, mais le problème a été réglé rapidement sans autre intervention. - Ne pas attendre la fin de journée pour faire le plein car les stations sont prises d'assaut par les nombreuses agences qui font le plein pour leurs départs matinaux du lendemain. Tout ceci est évidemment valable dans les stations service et pas pour les achats de carburant chez les particuliers. Dernière chose sur les carburants : Peut être avons nous eu de la chance, mais contrairement a ce que j'avais lu nous avons trouvé du carburant partout dans le Sud Lipez. Nos 4x4 équipés de V6 essence avaient un appétit modéré jusqu'à 3500 mètres d'altitude (autour de 10 litres au 100 ) mais au dessus ils étaient carrément voraces (20 litres) et notre bidon de 60 litres n'était pas suffisant. Nous avons pu acheter de l'essence chez des particuliers à Guadalupe, San Antonio de Lipez, Quetena Chico et Laguna Colorada. Les prix sont évidemment majorés mais nous étions ravis d'en trouver ( 1.20 € maxi ). Nous ne garantissons pas que l'on puisse en trouver tout le temps.

J1 Pour rejoindre La Paz nous avions opté pour le vol Miami / La Paz d'American Airlines. Chacun rejoignant Miami par la compagnie de son choix via Paris, Londres ou Madrid. Décollage de Miami à l'heure (23:54) mais au bout d'une heure de vol retour à Miami pour un problème technique. Nous avons attendu toute la nuit dans l'aérogare de Miami pour un décollage à 09 :00 du matin. Prise en charge plus que légère de la compagnie American Airlines. A noter que l'aéroport de Miami a été un cauchemar (plus que confirmé au retour). Même en transit nous avons du sortir, récupérer nos bagages et les réenregistrer. Tous les personnels (Compagnie, aéroport, douanes, sécurité et police) globalement agressifs et très désagréables.

J2 Arrivés à Sucre à 15:00 notre avion en correspondance pour La Paz à 10:00 était déjà parti depuis longtemps. Impossible de prendre le vol de 16:00, déjà plein, nous avons pris la direction de la gare routière de La Paz en taxi. Pour 20 € par personne nous avons fait le trajet La Paz/Sucre en bus. Compagnie Trans Copacabana 1 MEM Bus cama très confortable et chauffé. Nous avions prévu 1 jour et demi à Sucre, suite à notre retard nous n'y passerons qu'un jour. En dehors du ravitaillement alimentaire standard nous avons pu y trouver tables de camping, réchauds à gaz et cartouches, jerrycans pour l'eau, pelle etc. Prix intéressants. Avec nos bagages nous avions amené : sangles de remorquage, compresseur pour les pneus, kit réparation pneus, petite trousse à outils, lampes etc. Nous avons trouvé Sucre très jolie, très agréable (Altitude et température) mais quand même nettement moins intéressante que Cusco au Pérou. Nuit à l’hôtel Villa Antigua : très bel hôtel, grand confort, personnel aimable pour 70 € la double. Réservation sur Internet depuis la France.

J3 Sucre/Potosi Étape courte, très bonne route goudronnée et beaux paysages. Nous avons passé l'après midi à Potosi et nous avons été agréablement surpris par cette ville. 1 mois avant elle était bloquée par les mineurs et nous aurions certainement eu une autre impression. Nous n'avons pas voulu visiter la mine car gênés par la mise en scène de la misère des mineurs. Nous avons passé la nuit à l’hôtel Santa Teresa en plein centre ville. 50 € la double. Personnel très chaleureux, bon confort. Par contre, le restaurant de l’hôtel, encensé par de nombreux guides nous a beaucoup déçu. Service interminable et maniéré et nourriture pas terrible . Réservation Internet depuis la France.

J4 Potosi/Tupiza. Excellente route goudronnée et très beaux paysages. Nous sommes arrivés en tout début d'après midi à Tupiza et sur les conseils du personnel de l’hôtel nous sommes allés rapidement faire les pleins essence des voitures. Très bonne idée (voir au dessus) Ravitaillement facile dans les nombreuses échoppes de la ville. Le site et la ville sont très agréables avec un climat plus chaud et une altitude relativement basse. Nuit à l’hôtel La Torre 22 € la double. Là aussi, personnel très, très chaleureux. Confort de certaines chambres plus rustique (pas de fenêtre) mais toujours propres. Réservation Internet depuis la France. Nous avons mangé dans une excellente pizzéria (nombreuses à Tupiza) à 50 mètres de l’hôtel

J5 Tupiza/Guadalupe cette étape marque le début de la piste. Pour ne pas partir en même temps que les agences (6 voitures ce matin) nous avions décidé de partir un peu plus tard vers 09:00 du matin. Comme leurs étapes sont beaucoup plus longues que les nôtres et qu'ils vont plus vite que nous, nous ne verrons plus aucun 4x4 de tourisme jusqu'à la Laguna Verde. A partir de cette étape, le paysage sera beau, magnifique, spectaculaire etc.

Je ne le dirai donc pas systématiquement ! Passage au site connu d'El Sillar puis après San Pablo de Lipez nous quitterons la piste principale pour rejoindre plein sud le petit village de Guadalupe. Peu après San Pablo passage le long du site remarquable de Palacio Quemado.

Nous logerons dans un refuge entretenu par les habitants au milieu du village. Pour quelques euros par personne nous aurons droit à 4 petits dortoirs, un local pour la cuisine et des sanitaires rustiques mais propres.

J6 Guadalupe/San Antonio de Lipez. La région au sud de Guadalupe n'est encore pas au programme systématique des agences de voyage mais les splendeurs de cette région ne vont pas tarder à en faire partie. Au moins jusqu'à Ciudad Roma. Plus au sud les pistes et la navigation sont plus compliquées. Cette région restera pour nous une des étapes les plus belles du voyage. Le site de Ciudad Roma en particulier est inoubliable. Nous n'avons pas pu réaliser le programme prévu dans cette région car certaines pistes, après Rio Seco, étaient impraticables, emportées par l'eau à la fonte des neiges. A condition d'avoir le matériel et l'autonomie nécessaires cette région peut devenir un paradis pour la rando à pied. Nous avons couché dans un refuge chez l'habitant à San Antonio de Lipez. Mêmes remarques que pour le refuge de Guadalupe.

J7 San Antonio de Lipez/Quetena Chico. Après la laguna Morijon nous avons quitté la piste principale pour rejoindre la laguna Celeste. Depuis la laguna Celeste, plutot que de revenir à la piste principale nous avons rejoint Quetena Chico en contournant le volcan Uturuncu par le sud. Pistes peu empruntées mais roulantes et surtout très beaux paysages. Encore une étape où nous ne verrons pas un seul touriste en dehors de notre groupe. Nuit à Quetena Chico dans un refuge tenu par des particuliers. Ce refuge, au centre du village, a la particularité d’être plus confortable que les 2 précédents car chaque dortoir a ses sanitaires avec douche chaude et le réfectoire recouvert d'une verrière profite le soir de la chaleur accumulée dans la journée.

J8 Quetena Chico/Laguna Verde. A la hauteur de la Laguna Hedionda nous avons encore quitté les pistes principales pour rejoindre (15 kms SE) la laguna Totoral. De retour aux lagunas Hedionda et Kollpa nous avons roulé plein sud, sans passer par le Salar de Chalviri, pour rejoindre la Laguna Verde. A notre arrivée, petite surprise, la Laguna Blanca était vert-turquoise et la Laguna Verde était grise ! Le lendemain matin, la Laguna Verde, gelée sur presque toute sa surface était toujours grise et la Laguna Blanca grise aussi. Petite déception mais le site est quand même superbe avec le Licancabur.

Nous avons dormi au refuge de la Laguna Verde. A part notre groupe il y avait 6 personnes. Bon confort et pour la première foi un bon repas nous a été servi ainsi qu'un petit déjeuner le lendemain. A noter que comme d'habitude, le personnel de l’hôtel était très chaleureux ainsi que les personnes attachées à la réserve Eduardo Avaroa. Par leur intermédiaire nous avons pu, par radio, faire une réservation pour le refuge de la Laguna Colorada pour le lendemain.

J9 Laguna Verde/Laguna Colorada. Comme d'habitude nous sommes partis un peu plus tard que les agences pour être tranquilles par la suite. Bonne idée, car pendant que nous étions au mirador de la Laguna Verde nous avons vu passer une multitude de 4x4 d'agences que nous n'avons pas revus par la suite. Ils venaient de San Pedro de Atacama au Chili. Nous étions donc quasiment seuls aux thermes de Polques et aux geysers Sol de Mañana. Par contre les geysers sont moins actifs en fin de matinée que tôt le matin. Nous sommes arrivés en tout début d'après midi à la Laguna Colarada et y sommes restés jusqu'au surlendemain. Cette lagune est somptueuse et les couleurs sont étonnantes. Les innombrables Flamants Roses qui y séjournent finissent le tableau !!!

Nous n'avons pas regretté d'y rester le lendemain car en plus du plaisir de flâner autour de cette lagune, en fin de journée, un vent violent s'est levé et a exacerbé les couleurs . Nous avons logé dans un des refuge situé dans un petit groupement d'habitations au bord de la lagune, le plus au nord et le plus proche de la petite boutique. Cette boutique est surprenante car on y trouve beaucoup de choses et en particulier de l'essence, vin, bière, un peu de matériel et de l'épicerie générale. Notre réservation depuis la Laguna Verde avait fonctionné mais, comme pour tous les autres refuges, le fait d'arriver vers 15:00 nous a permis de ne jamais avoir de problème de places et souvent de pouvoir choisir les meilleurs chambres ou dortoirs. A la Laguna Colorada nous avions 3 dortoirs avec leurs sanitaires. Comme souvent en Bolivie, électricité et eau chaude quelque peu aléatoires. Nous avons pu "visiter" les autres refuges avant l'arrivée des agences et ils étaient nettement plus rustiques et surtout pas très propres. Malgré les nombreux 4x4 des agences nous n'avons pas du tout eu l'impression d’être nombreux car ils arrivent tard, partent tôt et ne font qu’un court passage au mirador. Dans la journée nous étions seuls.

J10 Laguna Colorada

J11 Laguna Colorada/Ecolodge Los flamencos Laguna Hedionda Nous sommes arrivés à l'Arbol de Piedra au moment du départ des agences et avons croisé une dizaine de personnes pendant l'heure que nous avons passé sur place. Ce site est spectaculaire mais le parking et les nombreuses pancartes à proximité immédiate de l'Arbol de Piedra nuisent beaucoup à la beauté du site. Après l'arbre de pierre nous avons suivi les traces au NE plutôt que la piste directe avec sa grosse tôle ondulée. Nous avons tous beaucoup apprécié ce trajet et toutes les lagunes sont superbes. Lagunas Khara, Cachi, Pastos Grandes, Chullucani puis de nouveau sur la piste principale les lagunas Honda, Chiar Khota et Hedionda. Je ne garanti pas l'orthographe des noms des lagunes et même parfois leurs noms car d'une carte à l'autre c'est toujours différent !!! Nous avons passé la nuit à l'Ecolodge Los Flamencos au bord de la Laguna Hedionda.



Le site est superbe et nous avons beaucoup apprécié l’hôtel. Il est cher (130 € la double) mais il faut prendre en compte l'éloignement, le site superbe, l'altitude (4100 m) et le très bon service rendu. Comme souvent en Bolivie la vue extérieure des bâtiments, toujours en travaux, ne ressemble pas à grand chose mais l'intérieur est très agréable et décoré avec goût. Pour le prix nous avons eu un "tea time" au maté de coca et biscuits, un très bon repas aux chandelles avec un dressage de table superbe, un excellent petit déjeuner et nos chambres, très bien décorées, avaient eau chaude et chauffage, deux énormes couettes par lit et une petite terrasse couverte avec vue sur la lagune. Cerise sur le gâteau, nous étions seuls.

J12 Laguna Hedionda/Colchani Couleurs magnifiques le matin sur la Laguna Hedionda et quelques kilomètres plus loin à la laguna Canapa. Nous sommes passés au mirador du volcan Ollague mais celui ci étant sur une route internationale allant au Chili nous n'étions pas seuls... Plus intéressante et moins visitée la Laguna Turquiri située sur la gauche de la route d'Uyuni une trentaine de kilomètres avant Alota. Le site est superbe et la lagune est entourée de rochers sculptés par le vent de toutes formes. Toutes les descriptions d'Uyuni que j'avais lues avant de partir étant négatives je ne pouvais pas être déçu. Finalement entre plein d'essence et ravitaillement au marché je ne l'ai pas trouvée trop déplaisante. Par contre, 13 kilomètres avant Uyuni, une des quatre voitures a eu une panne pas fréquente. Le bouchon de remplissage d'huile du carter de pont arrière a décidé de nous quitter et toute l'huile s'est envolée !!! Vraisemblablement mal serré à la dernière révision. Nous avons pu rejoindre Uyuni où heureusement existe une antenne du loueur de voitures Imbex. Le différentiel étant endommagé par le manque d'huile il nous a fallu changer de voiture. N'ayant pas de voiture similaire disponible à Uyuni, le loueur nous a fait parvenir un autre véhicule depuis La Paz . Roulant toute la nuit, pendant que nous dormions à l’hôtel le véhicule était disponible à 09:00 du matin et nous avons pu poursuivre le voyage sans aucun retard. Tout ceci avec le sourire et la grande efficacité de la représentante Imbex à Uyuni. Nous avons dormi à Colchani à l’hôtel de sel Cristal Samaña. Là aussi pas donné (120 € la double) mais un hôtel magnifique, des chambres somptueuses avec chauffage efficace et sanitaires parfaits. Personnel très agréable. Par contre le restaurant malgré sa déco et sa terrasse panoramique sur le Salar ne nous laissera pas un grand souvenir. Prétextant une arrivée tardive (21:00) nous n'avons pu avoir que des hamburgers (pas terribles) et des frites froides. De plus service très lent. Pas digne de l’hôtel.

J13 Colchani/Tambo Coquesa Le Salar d'Uyuni fait parti de ces sites qui ne déçoivent pas quand on les voit "en vrai" après les avoir vus des dizaines de fois dans des reportages.

Nous y avons passé la journée. Le matin entre Colchani et L'Isla Incahuasi et l'après midi entre l'isla Incahuasi, l'Isla del Pescado et Tambo Coquesa. A midi beaucoup de monde à l'Isla Incahuasi mais curieusement personne à l'autre ile et sur les parcours dans le Salar. Les deux iles sont spectaculaires et valent le détour et l'ile Incahuasi malgré le monde, les bâtiments, les boutiques offre un parcours à pied à ne pas manquer. Nous l'avons fait vers 14:00 et nous étions . . . seuls ! L'autre ile, complètement sauvage, a de nombreuses "criques" désertes propices à de superbes pique-niques. La vue sur le volcan Tunupa quand on approche de Tambo Coquesa est magnifique. En fin de journée nous sommes allés faire une ballade vers le site des momies sur les flancs du volcan Tunupa. Ne pas s'attendre à des momies comme dans l'Atacama où d'autres endroits en Amérique du Sud. Ici ce sont plutôt des squelettes qui ont gardé les positions rituelles. La vue sur le Salar est impressionnante. Notre hôtel "Ecolodge Tambo Coquesa" fait partie de la même chaine que celui de la Laguna Hedionda et la satisfaction est identique. 120 € la double mais tout y est agréable. Bon restaurant avec, le matin, vue sur le Salar.

J14 Tambo Coquesa/Pisiga En préparant ce voyage j'avais décidé de rejoindre Sajama depuis le salar D'Uyuni en passant par l'ouest du Salar de Coipasa et en longeant la frontière chilienne. Mon seul soucis était le logement car comme nous avions décidé, pour une foi, de ne pas camper il me fallait trouver un refuge ou hôtel. Je n'ai rien pu réserver sur Internet et arrivé sur place, l’hôtel de Sabaya étant fermé, il ne restait plus que Pisiga, à la frontière chilienne, pour trouver un hôtel. Il y en avait un : Le Residencial Bolivar et ce ne fut pas triste. Pour quelques euros par chambre nous avons eu droit à des sanitaires infréquentables, des fils électriques dénudés courant au bord du lit, des sommiers en . . . carton avec chute au petit matin, des draps sur lesquels nous avons préféré poser nos duvets, des propriétaires charmants et un repas du soir tout à fait convenable. Pour en arriver là nous avion traversé une partie du Salar de Coipasa avant d'atteindre la route goudronnée au pied du volcan Tata Sabaya. Le Salar de Coipasa, moins spectaculaire que celui d'Uyuni, est quand même intéressant et les paysages autour sont très beaux. A noter que contrairement au Salar d'Uyuni, très sec, le salar de Coipasa était encore assez humide et il n'était pas recommandé de sortir des traces.

J15 Pisiga/Sajama Cette étape, considérée au départ comme une étape de liaison a été une bonne surprise. A mi parcours la lagune Sacaba , Sacabaya ou Saquawaya selon les cartes mérite un détour. Entourée de très belles montagnes c'est un mélange de lagune et salar avec une superbe perspactive sur le Sajama. Nombreuses chullpas sur la route. Les dix derniers kilomètres avant de rejoindre le goudron auront été les seuls un peu difficiles de tout le voyage. Nous avons passé la nuit à l'auberge hôtel de Sajama reconnaissable avec ses bungalows aux toits de chaume. J'avais réservé sur Internet avec accusé de réception mais à notre arrivée aucune trace de réservation ! Comme il y avait un autre groupe déjà là avant notre arrivée nous avons pu avoir les chambres et dortoirs nécessaires de justesse. Heureusement que j'avais sur un PC portable l'historique de nos échanges par e mail pour prouver ma réservation. Bon repas le soir au restaurant de l’hôtel. Les environs de Sajama sont eux aussi magnifiques tout en étant complètement différents de ceux du Sud Lipez. En particulier les points de vue sur les volcans Sajama, Parinacota et Pomerape. Nous avons également fait une petite excursion aux geysers proches de Sajama.

J16 Sajama/Puerto Perez Là aussi nous nous attendions à une étape de liaison et là aussi nous avons rencontré de très beaux paysages en particulier dans la première partie. Par contre après Patacamaya, changement de décor avec une petite portion d'autoroute fraichement livrée et surtout l'inénarrable traversée d'El Alto pour rejoindre le lac Titicaca. Le passage de "l'échangeur Che Guevara " fut un grand moment. L'arrivée à Puerto Perez nous a vite fait oublier les encombrements d'El Alto. L’hôtel Las Balsas où nous avons passé la nuit a les pieds dans l'eau avec vues imprenables sur le lac et la Cordillère Royale. Cet hôtel fut un de nos coups de cœur. Les chambres avec chauffage et sanitaires impeccables, la situation, la salle de restaurant, le repas et le personnel, tout fut parfait. Réservé par Internet depuis la France. 70 € la double.

J17 Puerto Perez/Copacabana Pour rejoindre Copacabana nous ne sommes pas passés par la route directe mais par Ayacachi et Santiago de Huata. Cette route goudronnée en corniche est superbe et offre de nombreux points de vue sur le lac et la Cordillère Royale : magnifique !!!

Habitué des bacs africains, très folkloriques et rarement en état de fonctionner, grande surprise par l’absence d’attente et l'efficacité des nombreux bacs entre San Pablo et San Pedro de Tiquina. La baie de Copacabana est très belle et les ballades en ville très agréables.

Copacabana a des petits airs du Katmandou des années 70, non par la ville elle même mais par une partie des touristes très nombreux qui la fréquentent. Nous avions volontairement décidé de ne pas aller à l'Isla del Sol par manque de temps et par peur d'y rencontrer un tourisme un peu trop organisé. Le lac Titicaca coté Bolivien est beaucoup plus spectaculaire que le coté péruvien surtout comparé à la région de Puno. Nuit à l’hôtel La Cupula qui offre une vue magnifique sur la ville et la plage. Très bon hôtel constitué de bungalows tous différents et de formes atypiques. Excellent restaurant. Réservé sur Internet depuis la France. Très bon rapport qualité/prix 35 € la double.

J18 Copacabana/La Paz Retour vers El Alto par la route directe qui offre également de très beaux points de vue sur le lac et la Cordillère Royale. Notre deuxième passage à "l'échangeur Che Guevara" fut plus rapide et la descente sur La Paz sans trop de problèmes de trafic pour rejoindre notre hôtel. La Paz est une ville exceptionnelle par son altitude, son site dominé par l'Ilimani et ses constructions en briques roses. Nuit à L'Appart Hotel Camino Real situé dans la quartier de Socopachi. Très bon rapport qualité-prix car pour 130 € nous avions 1 appartement pour 4 avec deux chambres doubles, deux salles de bain, 1 grand salon et une grande cuisine, le tout dans un très grand confort. Le restaurant de l’hôtel est également à recommander.

J19 La Paz/Coroico/La Paz Après avoir vu les nombreux reportages télé et lu les non moins nombreux comptes rendus sur ce forum nous nous attendions à une "Route de la mort" plus spectaculaire. Ce fut la déception du voyage car nous avons tout simplement vu une piste normale, assez aménagée, avec de nombreuses glissières de sécurité. Des beaux points de vue et un grand contraste entre le passage à La Cumbre (4700 m) et la descente sur Coroico (1700 m) et le Rio Huarinilla (1100 m et 30°). Nous ne sommes pas parti trop tôt de La Paz pour éviter les nombreux groupes de VTT. Nous nous sommes fait rattraper par un seul groupe entre le début de la Route de la Mort et le bas de Coroico. Comme conseillé sur ce forum, pour éviter de se retrouver en face d'un groupe de VTT à vive allure dans la descente, nous avons parcouru cette route dans le même sens qu'eux. Retour sur La Paz par la route goudronnée. Il est bien évident qu'il y a quelques années cette route était réellement dangereuse et méritait son nom quand elle était empruntée dans les deux sens par des gros camions qui ne pouvait pas se croiser. Sans glissières de sécurité à l'époque pour se protéger des précipices. Les camionneurs doivent apprécier la route goudronnée !!! Sur cette route on roule à gauche. En conclusion ne vous attendez pas à une route difficile que ce soit en voiture ou en VTT. Nous avons emprunté de nombreuses pistes bien plus spectaculaires dans d'autres voyages. Par exemple dans le Haut Atlas Marocain ou à Oman. Nuit à L'Appart Hotel Camino Real.

J20 La Paz Journée libre à La Paz. Pour visiter la ville nous avons utilisé essentiellement nos jambes, le taxi et les télécabines. Le centre historique de La Paz est moins spectaculaire que celui de Lima mais nous l'avons tous apprécié. En dehors des sites plus ou moins touristiques indiqués dans tous les bons guides il ne faut absolument pas manquer la montée à El Alto par la ligne rouge des télécabines. Points de vue spectaculaires depuis la cabine et depuis El Alto. A la sortie de la gare du télécabine prendre à gauche, marcher 600 mètres jusqu'à une passerelle qui donne accès à un superbe point de vue sur tout La Paz. Nuit à L'Appart Hotel Camino Real.

J21 La Paz/Miami Départ très tôt le matin du vol American Airlines pour La Paz. A noter que ce vol fait une escale technique à Santa Cruz de la Sierra avant de poursuivre sur Miami. Même pagaille monstrueuse à Miami qu'à l'aller. Les vols en transit (pourtant nombreux) ne semblent pas faire partie de leurs préoccupations !

J22 Miami/France Vols vers la France par British Airways ou American Airlines via Londres ou Iberia via Madrid.

Pour finir, ce voyage en Bolivie nous a tous enchantés et les cinq zones traversées ont toutes étaient à la hauteur de nos attentes.

-Cordillère Sud Lipez (Guadalupe-Rio Seco) Cette zone aux paysages extraordinaires n'est encore pas très fréquentée par les touristes mais, comme indiqué plus haut, cela ne devrait pas durer. Les hébergements existent, certes rustiques (Guadalupe, San Antonio de Esmoruco) et nous avons pu y acheter du carburant (Guadalupe). Seul problème, le maintien en état de certaines pistes. Nous n'y avons rencontré strictement personne sur les pistes, ni locaux, ni touristes.

-Sud Lipez lagunes et volcans Très, très fréquentée par les agences de voyage cette zone est couverte de nombreuses traces de 4x4 mais la beauté des paysages reste intact. Petite déception à la Laguna Verde qui était grise à cause du gel. Par contre la Laguna Colorada, où nous sommes restés 1 jour et demi a été un des "spots" du voyage. Petite parenthèse, le Nord Ouest Argentin (Atacama Argentin) est au moins aussi spectaculaire et très peu fréquenté. Les lagunes multicolores au nord du volcan Pissis, le Campo de Piedra Pomez vers Antofagasta de la Sierra ou les lagunes au pied du volcan Peinado valent largement les paysages du Sud Lipez. Par contre, pistes difficiles et pas ou peu d'hébergements obligent à être autonome, à camper et avoir un ravitaillement eau, carburant et nourriture important.

-Salar d'Uyuni Le Salar d'Uyuni fait partie de ces lieux vus de nombreuses fois à la télé ou dans les magazines mais qui une foi sur place ne déçoivent pas. A part à L'Isla Incahuasi, nous n'y avons croisé personne ! Le Salar était entièrement sec.

-Parc de Sajama Nous connaissions le coté Chilien que nous avions beaucoup apprécié (Parc de Lauca, Volcans Parinacota et Pomerape) et nous n'avons pas été déçus par le coté Bolivien. Le majestueux Sajama, visible à 100 kilomètres est une mine d'or pour les photographes. Le Parinacota et le Pomerape ont perdu beaucoup de neige et de glace par rapport à ma première visite en 1998. Réchauffement climatique, fin de saison sèche ou les deux ?

-Lac Titicaca Une bonne surprise après notre déception coté Péruvien. Nous avons bénéficié d'une bonne météo avec grande visibilité ce qui à permis d'avoir un panorama magnifique sur la Cordillère Royale.

En vrac : -Nous avons changé nos Euros ou Dollars US sans problème dans les bureaux de change. En faire plusieurs car les taux ne sont pas identiques. Aux distributeurs nous n'avons pas pu changer plus de 200 € par transaction. -A aucun endroit y compris à La Paz nous nous sommes sentis en insécurité. Très grande gentillesse des Boliviens partout. Comme prévu nous avons eu droit à quelques manifestations et blocages de route mais sans conséquence sur notre voyage. A notre arrivée à El Alto en venant du Titicaca la route principale vers La Paz était bloquée cela nous a permis de visiter la banlieue d' El Alto en suivant le flux des taxis qui connaissaient les déviations. -Formatés par nos médias sur le régime d'Hugo Chavez nous nous attendions à voir des policiers et des militaires un peu partout . . . nous n'en avons pratiquement pas vu et ceux rencontrés étaient plutôt serviables !!! Nous n'avons eu aucun problème de corruption à part l'épisode de la station de Tupiza. Avec les voitures de location nous étions immatriculé en Bolivie, peut être qu'avec une voiture immatriculée en France les comportements auraient été différents. -Malgré nos 3200 kilomètres parcourus nous n'avons jamais eu l'impression d'avaler des kilomètres. Nos étapes étaient relativement courtes avec un départ vers 08:30, une halte déjeuner pique nique vers 12:30 (1 heure et demi d'arrêt) et en moyenne une fin d'étape vers 15:30 -Pour nos pique-niques de midi nous avions acheté sur place ou amené par avion un minimum de matériel. Tables, chaises, couverts, saladiers, réchaud et cartouches etc. Menu : salade de tomates, concombres, avocats, oignons charcuterie, fromage et fruits le tout arrosé d'une bière locale, d'eau et d'un café. Nous avons fait le ravitaillement à Sucre, Potosi, Tupiza, Uyuni et Copacabana. Dans les refuges et quelquefois à l’hôtel , le soir, nous avons demandé au cuisinier de nous cuire du riz ou des pâtes pour agrémenter notre salade du lendemain. -Nous avons eu une météo clémente. Grand soleil à part quelques nuages pas très gênants pendant 2 ou 3 jours. Le vent, omniprésent l'après midi dans ces régions, ne nous a pas gêné car nous ne campions pas. Nous avons eu jusqu'à 25° l' après midi en altitude et autour de 0° la nuit y compris dans les refuges. A La Paz, température très agréable pendant la journée. Pas de pluie pendant tout le voyage. -Nous avons rencontré pas mal de cyclistes dans le Sud Lipez, souvent assez fatigués, et nous avons admiré leur courage. Pour nous, un petit groupe de jeunes entre 60 et 70 ans il n'en était pas question !!! -Le voyage est revenu, hors avion France-La Paz, à 1950 € par personne absolument tout compris.

Voilà c'est fini ! C'est un peu décousu mais j'espère que cette petite contribution servira à des futurs voyageurs vers la Bolivie.

Pour y avoir voyagé de nombreuses fois (En Camping) je peux fournir des renseignements sur les pays suivants en plus de la Bolivie : Chili, Pérou, Argentine, Oman, Namibie, Botswana, Zambie.

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