Results for "Réunion+déplacer"
About 12,347 results.
More options
Many results are in French, the community’s main language. English translations are added over time.
Search results
Compte-rendu Anthem OTS circuit Canada / Nouvelle-Angleterre (octobre 2016)
Une première pour nous, une croisière automnale pour souligner un projet réussi. 😉 Pour une seconde fois seulement on n’a pas pris l’avion pour nous rendre au lieu d’embarquement, le Cape Liberty Cruise Port au NJ, mais notre véhicule personnel (périple aller/retour environ 1,400 km). Itinéraire de 5 escales : Boston - Massachussetts, Portland – Maine, Bar Harbor – Maine, Halifax – Nouvelle Écosse et Saint-John, Nouveau-Brunswick. Nous nous attendions à du temps frais à mesure que nous progresserions vers le nord mais ce fut parfois pire : pluie, vent, bourrasques, et jusqu’à 8 degrés. 😕Je suis donc revenu avec un « rhume d’homme »… Quand même un 23 degrés au départ, mais rien à voir avec une croisière dans les Caraïbes!


Nouveauté pour nous, lors du pré-enregistrement en ligne que j’ai fait moi-même, RCCL nous suggérait de téléverser une photo, et pour l’embarquement de prendre « rendez-vous » en choisissant une plage horaire de 30 minutes (nous avions choisi 12h30-13h00). 😮 Sur place, à l’extérieur même du terminal, des préposés avec tablette électronique finalisaient l’embarquement des passagers, ce qui nous a paru efficace. Une fois à bord, toutefois, pour le buffet du midi au Windjammer Marketplace (ce que nos amis européens appellent le « self »…), il y avait beaucoup de monde désirant casser la croûte; en fait sur le Anthem, par rapport à sa taille et sa capacité, on était beaucoup plus à l’étroit que ce à quoi on était habitués sur les bateaux de la classe Solstice de Celebrity (au Oceanview Café). De plus, quelques passagers semblaient traîner avec eux tous leurs bagages, pas seulement leur bagage à main (nos cabines n’étaient évidemment pas encore prêtes).🏴☠️

Jour 1 - Exploration du navire, le deuxième de la classe Quantum, le Anthem était notre plus gros jusqu’à maintenant (169,000 tonnes, 4180 passagers…). On sent la jeunesse et la technologie omniprésente sur ce navire, mais là n’était pas notre priorité. Propreté, service, restauration, divertissement, etc, tout y était… ou presque. Je parlerai plus loin de la restauration. Un élément techno nous intéressait vu que nous avions choisi une cabine intérieure (après tout, à 10-12 degrés en moyenne, que faire d’un balcon?) : dans les cabines intérieures il y a un balcon virtuel, un écran plat de la taille d’une porte, reproduisant ma foi assez bien la vue extérieure d’un balcon, avec sa balustrade pour faire plus vrai, et ce, en temps réel. 🙂 On peut même avoir le son si on le désire. Un conseil que j’avais lu sur Internet concernant les cabines intérieures et que j’ai trouvé pertinent : préférer une des cabines « plus carrées » (nous avions la 12263 – Cat. L) pour leur meilleure disposition et habitabilité; la douche est rectangulaire et non en coin, pour ceux que ça peut intéresser. Réunion de sécurité à 15h30, on lève l’ancre à 16h00.


Restauration : un peu particulier, à bord des navires de la classe Quantum, c’est surtout le « Dynamic Dining » qui prévaut, il y a 4 restaurants principaux et non une grande salle-à-manger principale; ayant lu sur Cruise Critic des commentaires à l’effet qu’il est nécessaire de pré-réserver en ligne si on veut manger à une heure raisonnable, c’est ce que j’ai fait, mais comme nous étions à un mois du départ, ce fut très difficile (le plus tôt que j’ai pu réserver : soir 7 au Silk pour 19h45 et soir 8 au Grande pour 21h00, deux que nous voulions absolument « tester »). Dans notre cabine, outre la paperasse habituelle, nous retrouvons une lettre confirmant nos 2 réservations et ajoutant qu’ils nous ont, « pour notre commodité », réservé 3 soupers additionnels les soirs 1, 2 et 3, à des heures tardives allant de 20h15 à 21h15! Après hésitation, nous y sommes quand même allés « pour leur faire plaisir »…😇 On mentionne en bas de page que pour manger au Grande, la tenue « Formal » est requise. Ce soir du jour 1, souper au Chic à 21h15 : service et nourriture très bons, rien à redire, comparable à Celebrity (désolé, c’est ma base de comparaison, surtout la classe Solstice…). Spectacle de bienvenue au Royal Theatre avec l’orchestre du Anthem.
Jour 2 – En mer. La température est encore douce, exploration du navire, quelques personnes dans les piscines extérieures. Le Solarium, immense, est apprécié pour ses bassins aménagés en paliers et ses transats… Spectacle « The Gift » à 18h00 au Royal Theatre, beau déploiement, agréable. Nous assistons (plutôt, tiendrons le coup) au spectacle « Spectra’s Cabaret » à 19h30 au Two70, salle top techno, des écrans qui se déplacent, etc, mais personnage principal sorti de je ne sais où, avec une surabondance de lumière et de tonitruances…Plus jamais.😠 Souper au Silk à 20h15, que nous voulions essayer : bons choix, nourriture très appréciée et service attentionné par Rosanna, une Brésilienne, et son assistant. Nous la reverrons dans 5 jours…😛
Jour 3 – Boston MA. Belle journée en perspective, temps doux. L’organisation des débarquements pour les excursions est chaotique, on se retrouve à attendre au terminal du port et on ne sait plus trop comment se regrouper. (Par comparaison, chez Celebrity, les passagers ayant des excursions ont rendez-vous au théâtre où on vérifie nos billets, on nous remet une étiquette collante d’une couleur et portant un numéro, qu'on appose sur nous, ce numéro correspondant au « lollipop » que le guide brandira aux moments opportuns). Ici, rien de tout ça et il s’avérera que cette absence de procédure est la norme; au mieux, le guide a une simple feuille avec le nom de l’excursion dessus.🙁 Visite guidée à pied tout de même intéressante. Souper au Solarium Bistro à 20h45 : service lent et finalement, nourriture bonne mais assez ordinaire, ça ne valait pas la peine d’attendre pour aller souper si tard!


Jour 4 – Portland ME. Il doit faire 10-12 degrés le matin et il pleut et il vente pour notre visite guidée de cette petite ville portuaire. Je n’ai même pas osé sortir mon appareil-photo. Pas assez vêtu, je finis par prendre froid. 😕🙁 S’il avait fait beau, à la fin de la visite guidée on aurait pu retourner à une petite sandwicherie belge se taper des frites réputées extraordinaires cuites dans du gras de canard! (le resto: « Duckfat »).😮 Spectacle, un « Headliner Showtime » au Royal Theatre. Moyen pour des non anglophones comme nous.
Jour 5 – Bar Harbor ME. On se rend à terre par navettes. Beau, frais mais avec les grands vents c’est très froid, un bac plastique vole et les drapeaux claquent dans un bruit d’enfer; je passe dans une boutique (ce n’est pas ça qui manque à Bar Harbor…) m’acheter une veste doublée molleton avec capuchon en remplacement de mon simple coupe-vent! 😏 Seule une visite guidée à pied très intéressante de ce village, la partie de l’excursion que nous devions faire à bord d’une goélette ayant été annulée pour des raisons évidentes. Pour le retour, nous sommes très nombreux à être transis en même temps et les navettes se font attendre (file d’attendre monstre). Souper au buffet, petite marche de santé et retour à la cabine.


Jour 6 – Halifax NS. Frais mais beau et somme toute agréable. On se rend en bus 2 étages au départ de notre visite guidée à pied avec un guide expérimenté aux cheveux gris et arborant fièrement son kilt. Spectacle « We Will Rock You » apprécié mais comme d’habitude le niveau sonore est très élevé.


Jour 7 – En mer. On utilise un des bains à remous extérieurs… Brrr, pas chaud sur le pont quand on sort de là… Mais ça n’a pas empêché la tenue d’un « Belly Flop Contest » à la piscine extérieure… 😊🤪 Pas de spectacle pour nous ce soir. Souper au Silk à 19h45, encore un bon moment à notre actif.

Jour 8 – Saint-John NB. Temps plus doux mais surtout nuageux. Visite comprenant un arrêt aux « Reversing Rapids », somme toute ordinaire. Un autre différent et apprécié spectacle « Headliner Showtime ». On passe à la cabine pour revêtir nos plus beaux atours en vue du souper « Formal » au « Grande » vers 21h00. Quelle ne fut pas notre surprise en constatant qu’à l’intérieur du restaurant le code vestimentaire requis n’était pas respecté par plusieurs (avec une affiche en plusieurs langues à l’entrée!); il y avait même à 2 tables de nous un gars (je regrette, le terme monsieur ne s’applique pas…) portant jeans, chandail polo douteux et casquette, laquelle n’a pas quitté sa tête de tout le repas! 🏴☠️😠 Nous au Québec, on dit que « ça fait dur »! En quittant le restaurant, l’hôte me salue et en lui serrant la main, j’en profite pour lui faire part de mon mécontentement; il me répond que j’ai bien raison parce que cela ne devrait vraiment pas se produire et qu’il prend note de mon commentaire… Mais où était-il ou que faisait-il quand ce gars-là s’est pointé à l’entrée du restaurant? Prix citron de gestion en ce qui me concerne! 😠 Ah oui, la bouffe et le service dans tout ça: excellents. 😛


Jour 9 – En mer. Débarquement : à bord, moins bien organisé qu’avec Celebrity, à une exception près… À 10h00 nous sortons du terminal et accédons à notre voiture garée dans le stationnement étagé et rentrons à la maison… Avec quelques arrêts nécessaires et une autoroute à 4 voies complètement bloquée et le détour (un accident avec un mort à ce que je verrai plus tard sur Internet), nous rentrons à la maison à minuit! Il fait 10 degrés dehors…😕
Globalement, une belle croisière sur un magnifique navire. Faut cependant choisir son itinéraire en fonction de la période de l'année...


Nouveauté pour nous, lors du pré-enregistrement en ligne que j’ai fait moi-même, RCCL nous suggérait de téléverser une photo, et pour l’embarquement de prendre « rendez-vous » en choisissant une plage horaire de 30 minutes (nous avions choisi 12h30-13h00). 😮 Sur place, à l’extérieur même du terminal, des préposés avec tablette électronique finalisaient l’embarquement des passagers, ce qui nous a paru efficace. Une fois à bord, toutefois, pour le buffet du midi au Windjammer Marketplace (ce que nos amis européens appellent le « self »…), il y avait beaucoup de monde désirant casser la croûte; en fait sur le Anthem, par rapport à sa taille et sa capacité, on était beaucoup plus à l’étroit que ce à quoi on était habitués sur les bateaux de la classe Solstice de Celebrity (au Oceanview Café). De plus, quelques passagers semblaient traîner avec eux tous leurs bagages, pas seulement leur bagage à main (nos cabines n’étaient évidemment pas encore prêtes).🏴☠️

Jour 1 - Exploration du navire, le deuxième de la classe Quantum, le Anthem était notre plus gros jusqu’à maintenant (169,000 tonnes, 4180 passagers…). On sent la jeunesse et la technologie omniprésente sur ce navire, mais là n’était pas notre priorité. Propreté, service, restauration, divertissement, etc, tout y était… ou presque. Je parlerai plus loin de la restauration. Un élément techno nous intéressait vu que nous avions choisi une cabine intérieure (après tout, à 10-12 degrés en moyenne, que faire d’un balcon?) : dans les cabines intérieures il y a un balcon virtuel, un écran plat de la taille d’une porte, reproduisant ma foi assez bien la vue extérieure d’un balcon, avec sa balustrade pour faire plus vrai, et ce, en temps réel. 🙂 On peut même avoir le son si on le désire. Un conseil que j’avais lu sur Internet concernant les cabines intérieures et que j’ai trouvé pertinent : préférer une des cabines « plus carrées » (nous avions la 12263 – Cat. L) pour leur meilleure disposition et habitabilité; la douche est rectangulaire et non en coin, pour ceux que ça peut intéresser. Réunion de sécurité à 15h30, on lève l’ancre à 16h00.


Restauration : un peu particulier, à bord des navires de la classe Quantum, c’est surtout le « Dynamic Dining » qui prévaut, il y a 4 restaurants principaux et non une grande salle-à-manger principale; ayant lu sur Cruise Critic des commentaires à l’effet qu’il est nécessaire de pré-réserver en ligne si on veut manger à une heure raisonnable, c’est ce que j’ai fait, mais comme nous étions à un mois du départ, ce fut très difficile (le plus tôt que j’ai pu réserver : soir 7 au Silk pour 19h45 et soir 8 au Grande pour 21h00, deux que nous voulions absolument « tester »). Dans notre cabine, outre la paperasse habituelle, nous retrouvons une lettre confirmant nos 2 réservations et ajoutant qu’ils nous ont, « pour notre commodité », réservé 3 soupers additionnels les soirs 1, 2 et 3, à des heures tardives allant de 20h15 à 21h15! Après hésitation, nous y sommes quand même allés « pour leur faire plaisir »…😇 On mentionne en bas de page que pour manger au Grande, la tenue « Formal » est requise. Ce soir du jour 1, souper au Chic à 21h15 : service et nourriture très bons, rien à redire, comparable à Celebrity (désolé, c’est ma base de comparaison, surtout la classe Solstice…). Spectacle de bienvenue au Royal Theatre avec l’orchestre du Anthem.
Jour 2 – En mer. La température est encore douce, exploration du navire, quelques personnes dans les piscines extérieures. Le Solarium, immense, est apprécié pour ses bassins aménagés en paliers et ses transats… Spectacle « The Gift » à 18h00 au Royal Theatre, beau déploiement, agréable. Nous assistons (plutôt, tiendrons le coup) au spectacle « Spectra’s Cabaret » à 19h30 au Two70, salle top techno, des écrans qui se déplacent, etc, mais personnage principal sorti de je ne sais où, avec une surabondance de lumière et de tonitruances…Plus jamais.😠 Souper au Silk à 20h15, que nous voulions essayer : bons choix, nourriture très appréciée et service attentionné par Rosanna, une Brésilienne, et son assistant. Nous la reverrons dans 5 jours…😛
Jour 3 – Boston MA. Belle journée en perspective, temps doux. L’organisation des débarquements pour les excursions est chaotique, on se retrouve à attendre au terminal du port et on ne sait plus trop comment se regrouper. (Par comparaison, chez Celebrity, les passagers ayant des excursions ont rendez-vous au théâtre où on vérifie nos billets, on nous remet une étiquette collante d’une couleur et portant un numéro, qu'on appose sur nous, ce numéro correspondant au « lollipop » que le guide brandira aux moments opportuns). Ici, rien de tout ça et il s’avérera que cette absence de procédure est la norme; au mieux, le guide a une simple feuille avec le nom de l’excursion dessus.🙁 Visite guidée à pied tout de même intéressante. Souper au Solarium Bistro à 20h45 : service lent et finalement, nourriture bonne mais assez ordinaire, ça ne valait pas la peine d’attendre pour aller souper si tard!


Jour 4 – Portland ME. Il doit faire 10-12 degrés le matin et il pleut et il vente pour notre visite guidée de cette petite ville portuaire. Je n’ai même pas osé sortir mon appareil-photo. Pas assez vêtu, je finis par prendre froid. 😕🙁 S’il avait fait beau, à la fin de la visite guidée on aurait pu retourner à une petite sandwicherie belge se taper des frites réputées extraordinaires cuites dans du gras de canard! (le resto: « Duckfat »).😮 Spectacle, un « Headliner Showtime » au Royal Theatre. Moyen pour des non anglophones comme nous.
Jour 5 – Bar Harbor ME. On se rend à terre par navettes. Beau, frais mais avec les grands vents c’est très froid, un bac plastique vole et les drapeaux claquent dans un bruit d’enfer; je passe dans une boutique (ce n’est pas ça qui manque à Bar Harbor…) m’acheter une veste doublée molleton avec capuchon en remplacement de mon simple coupe-vent! 😏 Seule une visite guidée à pied très intéressante de ce village, la partie de l’excursion que nous devions faire à bord d’une goélette ayant été annulée pour des raisons évidentes. Pour le retour, nous sommes très nombreux à être transis en même temps et les navettes se font attendre (file d’attendre monstre). Souper au buffet, petite marche de santé et retour à la cabine.


Jour 6 – Halifax NS. Frais mais beau et somme toute agréable. On se rend en bus 2 étages au départ de notre visite guidée à pied avec un guide expérimenté aux cheveux gris et arborant fièrement son kilt. Spectacle « We Will Rock You » apprécié mais comme d’habitude le niveau sonore est très élevé.


Jour 7 – En mer. On utilise un des bains à remous extérieurs… Brrr, pas chaud sur le pont quand on sort de là… Mais ça n’a pas empêché la tenue d’un « Belly Flop Contest » à la piscine extérieure… 😊🤪 Pas de spectacle pour nous ce soir. Souper au Silk à 19h45, encore un bon moment à notre actif.

Jour 8 – Saint-John NB. Temps plus doux mais surtout nuageux. Visite comprenant un arrêt aux « Reversing Rapids », somme toute ordinaire. Un autre différent et apprécié spectacle « Headliner Showtime ». On passe à la cabine pour revêtir nos plus beaux atours en vue du souper « Formal » au « Grande » vers 21h00. Quelle ne fut pas notre surprise en constatant qu’à l’intérieur du restaurant le code vestimentaire requis n’était pas respecté par plusieurs (avec une affiche en plusieurs langues à l’entrée!); il y avait même à 2 tables de nous un gars (je regrette, le terme monsieur ne s’applique pas…) portant jeans, chandail polo douteux et casquette, laquelle n’a pas quitté sa tête de tout le repas! 🏴☠️😠 Nous au Québec, on dit que « ça fait dur »! En quittant le restaurant, l’hôte me salue et en lui serrant la main, j’en profite pour lui faire part de mon mécontentement; il me répond que j’ai bien raison parce que cela ne devrait vraiment pas se produire et qu’il prend note de mon commentaire… Mais où était-il ou que faisait-il quand ce gars-là s’est pointé à l’entrée du restaurant? Prix citron de gestion en ce qui me concerne! 😠 Ah oui, la bouffe et le service dans tout ça: excellents. 😛


Jour 9 – En mer. Débarquement : à bord, moins bien organisé qu’avec Celebrity, à une exception près… À 10h00 nous sortons du terminal et accédons à notre voiture garée dans le stationnement étagé et rentrons à la maison… Avec quelques arrêts nécessaires et une autoroute à 4 voies complètement bloquée et le détour (un accident avec un mort à ce que je verrai plus tard sur Internet), nous rentrons à la maison à minuit! Il fait 10 degrés dehors…😕
Globalement, une belle croisière sur un magnifique navire. Faut cependant choisir son itinéraire en fonction de la période de l'année...
Madagascar mon île préférée!
Bonjour à Tous !
SI vous voulez tout connaître de Madagascar du Nord au Sud et d'Est en Ouest Venez sur ma chaîne YouTube. Elle est consacrée à exclusivement à Madagascar :
https://www.youtube.com/user/Claudebourakoff
Venez voir les images du Grand Sud Malgache....notre dernier voyage en 2015...!!
Bonne vidéo à tous.....
SI vous voulez tout connaître de Madagascar du Nord au Sud et d'Est en Ouest Venez sur ma chaîne YouTube. Elle est consacrée à exclusivement à Madagascar :
https://www.youtube.com/user/Claudebourakoff
Venez voir les images du Grand Sud Malgache....notre dernier voyage en 2015...!!
Bonne vidéo à tous.....
Quel pays avec un enfant de 2 ans?
Bonjour,
J'ai un bébé de 4 mois et l'envie de voyages commence à me démanger :-)
Question finances je vais devoir attendre un peu, alors je me dis que je prévoirais bien un "petit" voyage de 3 semaines au printemps 2018, il aura alors 2 ans et demi. On pourra également envisager quelques vaccins à cet âge, et la prise de malarone pédiatrique si besoin. Ou éventuellement en décembre si la saison est meilleure dans le pays a ce moment là (il aura 2 ans).
Je cherche un pays avec plein de ballades à faire, dépaysant, pas trop cher, avec un bon système de santé, et sûr (si l'on respecte les zones du site du ministère des affaires étrangères).
Je pensais à la Malaisie ou aux Philippines, me conseilleriez-vous d'autres pays ?
Nous sommes allés (sans enfant) au Vietnam il y a 2 ans et c'est une destination qui m'a parue super sécurisée pour les enfants.
Merci d'avance !!
J'ai un bébé de 4 mois et l'envie de voyages commence à me démanger :-)
Question finances je vais devoir attendre un peu, alors je me dis que je prévoirais bien un "petit" voyage de 3 semaines au printemps 2018, il aura alors 2 ans et demi. On pourra également envisager quelques vaccins à cet âge, et la prise de malarone pédiatrique si besoin. Ou éventuellement en décembre si la saison est meilleure dans le pays a ce moment là (il aura 2 ans).
Je cherche un pays avec plein de ballades à faire, dépaysant, pas trop cher, avec un bon système de santé, et sûr (si l'on respecte les zones du site du ministère des affaires étrangères).
Je pensais à la Malaisie ou aux Philippines, me conseilleriez-vous d'autres pays ?
Nous sommes allés (sans enfant) au Vietnam il y a 2 ans et c'est une destination qui m'a parue super sécurisée pour les enfants.
Merci d'avance !!
Soirée trek à Paris le mercredi 11 mai 2016: Overland track en Tasmanie

La prochaine Soirée Trek aura lieu le mercredi 11 mai 2016. Delphine nous présenta sa randonnée dans le L'Overland track en Tasmanie.
Les rencontres les Soirées Trek sont un rendez-vous pour se retrouver entre marcheurs et futur-marcheurs autour d'un verre, d'un repas. Randonneurs, trekkeurs, mule ou mulet, que ce soit en solo, en groupe ou par agence, tous les marcheurs sont les bienvenus pour venir partager leurs expériences, découvrir de nouvelles destinations, échanger des informations, trouver des équipiers... Ou tout simplement passer une bonne soirée.
Ce rendez-vous mensuel, animé par des amoureux de la marche, vous est proposé gratuitement. Néanmoins, nous vous demandons la consommation d'un repas au bar-restaurant qui nous accueille (Prix moyen d'une soirée : 20,00 €)
Rendez-vous aux inscrits à partir de 19h30 au restaurant : WineByOne 27 rue de Marignan, Paris 8e Métro Franklin D. Roosevelt (ligne 1 et 9)
Les inscriptions sont ouvertes !
A bientôt, les Soirées Trek www.lessoireestrek.org
Rencontre limitée à 20 personnes. Merci à ceux qui ne pourraient plus venir une fois inscrit de nous prévenir afin de libérer votre place. Si vous souhaitez faire partager l'un de vos treks à une prochaine soirée, n'hésitez pas à nous contacter en privé.
Trouver le meilleur itinéraire Rajasthan et vallée du Gange
Bonjour à tous,
Voilà, je m'adresse à vous pour de l'aide à propos de mon futur voyage en Inde du Nord pour le mois d'octobre prochain. Je veux faire ce voyage pour découvrir le Rajasthan mais aussi pouvoir descendre jusqu'à Varanasi et si possible Bodhgaya pour aller sous l'arbre de la Bodhi. Mon départ de Bordeaux est prévu le 8 octobre 2016 et mon retour de Delhi le 1er novembre 2016. J'ai pas mal de devis d'agence locale et j'ai pas mal communiqué et négocié avec certaines. Le gros souci c'est la distance entre les sites et le nombre d'heures de route. On m'a proposé des parcours complets mais qui me paraissent trop fatigants par rapport au temps dans la voiture pour accéder aux différentes villes du voyage. Le voyage est prévu avec un chauffeur et une voiture sur toutes les étapes sauf de Khajuraho à Varanasi qui sera fait en train de nuit et le retour de Patna (près de Bodhgaya) jusqu'à Delhi qui lui sera fait en avion. Ma philosophie étant de ne pas courir, mieux apprécier les belles choses même si je dois moins en voir, je préfère la qualité à la quantité. Ma première question pour ceux qui peuvent m'aider et de sélectionner les étapes incontournables par rapport à la liste de mon itinéraire initial. Mon objectif est de pouvoir passer au moins deux nuits dans la même ville où il y a beaucoup de sites à visiter avec un incontournable de 3 nuits à Varanasi. Sur la liste de villes proposées, je souhaite en éliminer pour pouvoir mieux profiter. Delhi Mandawa Bikaner Jaisalmer Jodhpur Bharathpur Agra Orcha Khajuraho Allahabad Pushkar Bundi Varanasi Bodhgaya
Merci de m'aider.
Pat
Voilà, je m'adresse à vous pour de l'aide à propos de mon futur voyage en Inde du Nord pour le mois d'octobre prochain. Je veux faire ce voyage pour découvrir le Rajasthan mais aussi pouvoir descendre jusqu'à Varanasi et si possible Bodhgaya pour aller sous l'arbre de la Bodhi. Mon départ de Bordeaux est prévu le 8 octobre 2016 et mon retour de Delhi le 1er novembre 2016. J'ai pas mal de devis d'agence locale et j'ai pas mal communiqué et négocié avec certaines. Le gros souci c'est la distance entre les sites et le nombre d'heures de route. On m'a proposé des parcours complets mais qui me paraissent trop fatigants par rapport au temps dans la voiture pour accéder aux différentes villes du voyage. Le voyage est prévu avec un chauffeur et une voiture sur toutes les étapes sauf de Khajuraho à Varanasi qui sera fait en train de nuit et le retour de Patna (près de Bodhgaya) jusqu'à Delhi qui lui sera fait en avion. Ma philosophie étant de ne pas courir, mieux apprécier les belles choses même si je dois moins en voir, je préfère la qualité à la quantité. Ma première question pour ceux qui peuvent m'aider et de sélectionner les étapes incontournables par rapport à la liste de mon itinéraire initial. Mon objectif est de pouvoir passer au moins deux nuits dans la même ville où il y a beaucoup de sites à visiter avec un incontournable de 3 nuits à Varanasi. Sur la liste de villes proposées, je souhaite en éliminer pour pouvoir mieux profiter. Delhi Mandawa Bikaner Jaisalmer Jodhpur Bharathpur Agra Orcha Khajuraho Allahabad Pushkar Bundi Varanasi Bodhgaya
Merci de m'aider.
Pat
Climat en mai - juin sur Sulawesi et les Togians?
hello,
Etant sur les starting blocks pour départ en Indonésie vers fin mai jusqu a fin juin (1 mois, 20.05 - 20.06 environs).
ayant déjà visite Sumatra, java, Bali, lombok, flores, sulawesi (toraja) ( 2x 2 mois, il y a 13 et 12 ans). je souhaitai re voyager dans ce merveilleux pays, mais plutôt du cote de sulawesi nord et plus précisément des îles togians (genre makassar - toraja - tentena - togians - gorontalo (pas manado)- et a priori vol jusqu a Bali pour les derniers jours avant de rentrer en Europe)
après avoir consulte quelques posts, j ai quelques inquiétudes sur le climat au nord sulawesi vers la fin mai début juin et plus précisément sur les îles togians...
est ce la période la plus pluvieuse et cela ne risque pas de gâcher notre séjour a Sulawesi et sur ces îles superbes ? vaut il mieux déplacer/annuler/reporter le séjour sur sulawesi & togians et aller plutôt sur d autres coins du pays ? sachant que le ramadan commence le 06 juin, qu est ce qui est le plus judicieux ? sachant que je repartirai probablement de Jakarta
merci d avance de vos infos, conseils, et bonnes idées !! cordialement
après avoir consulte quelques posts, j ai quelques inquiétudes sur le climat au nord sulawesi vers la fin mai début juin et plus précisément sur les îles togians...
est ce la période la plus pluvieuse et cela ne risque pas de gâcher notre séjour a Sulawesi et sur ces îles superbes ? vaut il mieux déplacer/annuler/reporter le séjour sur sulawesi & togians et aller plutôt sur d autres coins du pays ? sachant que le ramadan commence le 06 juin, qu est ce qui est le plus judicieux ? sachant que je repartirai probablement de Jakarta
merci d avance de vos infos, conseils, et bonnes idées !! cordialement
Arrivée Orly-Sud, départ Orly-Ouest
Bonjour,
Mon vol atterrit à 7h45 à orly sud , et je dois prendre un autre avion qui décolle à 9h10 à orly ouest. Je souhaiterais savoir si , par rapport à ces contraintes horaires, cela semble faisable.Ou non. Merci de vos réponses, bonne soirée.
Le virus Zika à Cuba?
A la veille de m'envoler pour Cuba, je m'interroge :le virus Zika est -il présent à Cuba?Et si c'est le cas, quelles sont les précautions à prendre.?
Bonne soirée et merci pour vos réponses.
Prix des carburants aux États-Unis
Bonjour a tousNous sommes partis de San Francisco il y a trois semaines.
Prix de l'essence le jour du depart (Le moins cher) $2.69 le gallon
Sur le Freeway I-5 a Coalinga $4.29 le gallon (Rip-Off)
Arrivee a Needles presque a la frontire de l'Arizona, $3.89 le gallon
En Arizona, 9 miles apres la frontiere a la station Pilot $2.09 le gallon
Au New Mexico a Gallup $1.99 le gallon
Aujourd'hui au Missouri $1.42 le gallon, oui, oui $1.42 le gallon. Nous etions a Walgreen's le Coca Cola est plus cher au gallon que l'essence😕
Si les prix restent ce qu'ils sont, bonne nouvelle pour les futures voyageurs
Aide humanitaire pour les orphelins à Antananarivo
Bonjour à tous, je travail pour une orphelinat à Antananarive-dans le capital de Madagascar, en ce moment centre a besoin vraiment des volontaires et des bénévoles, merci de me contacter si vous êtes intéresser par des missions humanitaire
Internet en Europe compris avec son forfait Free (croisière)
Bonjour à tous,
J'ouvre ce nouveau fil pour porter à votre connaissance, si ce n'est déjà le cas, de l'utilisation internet avec son forfait Free.
Bien que cela ne remplace pas le forfait wifi que l'on achète à bord, en particulier pour les croisières au long cours et les tours du monde, il peut s'avérer utile en Europe, près des côtes et dans les ports.
Tout le monde connaît le surcoût excessif du "roaming" facturé par les différents opérateurs télécom lorsque nous utilisons notre smartphone à l'étranger.
Aujourd'hui Free devance l'appel (une fois de plus) de ce qui sera obligatoire en 2017 en offrant la possibilité d'utiliser internet, appels téléphoniques, SMS et MMS dan le cadre de son forfait téléphonique, donc sans supplément de prix. Je précise que je ne possède pas plus d'actions chez Free que chez Costa 😉
Voici détaillé les conditions:
Forfait Free à l’étranger : le Pass destination
Le Pass destination permet aux abonnés au forfait Free (19,99 ou 15,99 €) de disposer, 35 jours par année civile, de leur forfait à l'étranger sans surcoût (voir destinations concernées), dans les mêmes conditions qu'en France. Les appels, SMS & MMS sont donc illimités depuis ces destinations vers ces mêmes destinations et la France métropolitaine. De même, le volume de données Internet en 3G inclus dans le forfait depuis l’une de ces destinations est de 3 Go (débit réduit au delà). Les communications reçues (appels, SMS & MMS) sont également incluses dans le forfait. Au-delà des 35 jours, les communications voix, SMS, MMS et Internet sont facturées aux tarifs en vigueur indiqués dans la brochure tarifaire. Un jour est décompté au 1er appel (émis ou reçu) ou SMS (émis) ou MMS (émis ou reçu) ou à la première connexion internet depuis les destinations concernées au cours des 24 heures. Les 35 jours doivent être utilisés au plus tard le 31 décembre de chaque année.
Tous les pays de l’Union Européenne maintenant inclus 35 jours/an
Free étend les Pass Destination à tous les pays de l’Union Européenne (UE). Les abonnés au Forfait Free (19,99€/mois ou 15,99€/mois pour les abonnés Freebox) peuvent désormais utiliser leur forfait sans surcoût et sans condition d’ancienneté, en déplacement dans tous les pays de l’UE, 35 jours par an et par pays de l’UE :
- Appels, SMS/MMS illimités depuis le pays de l’UE vers ce même pays et vers la France métropolitaine. - Internet mobile en 3G (jusqu’à 3 Go/mois sur l’ensemble des Pass Destination, décompté du Forfait Free)
Liste des Pass Destination :
Allemagne, Antilles françaises (Guadeloupe, Martinique, Saint Barthélemy, Saint Martin) Guyane française, Autriche, Belgique, Bulgarie, Canada, Chypre, Croatie, Danemark, Espagne, Estonie, Finlande, Grèce, Hongrie, Irlande, Israël, Italie, Lettonie, Lituanie, Luxembourg, Malte, Mayotte, La Réunion, Pays-Bas, Pologne, Portugal, République Tchèque, Roumanie, Royaume-Uni, Slovaquie, Slovénie et Suède.
Appels, SMS/MMS illimités hors n°s spéciaux, SMS/MMS surtaxés. Internet 3G jusqu’à 3Go/mois (débit réduit au-delà) décompté de l’enveloppe Internet du Forfait Free. Le décompte des 3Go/mois se fait sur l’ensemble des Pass. 35 jours par année civile puis facturation au tarif en vigueur indiqués dans la brochure tarifaire. Un jour est décompté au 1er appel (émis ou reçu) ou MMS (émis ou reçu) ou SMS (émis) ou à la 1ère connexion Internet au cours des 24 heures depuis la destination du Pass.
Jours non utilisés non reportables sur l’année suivante.
Je pense que pour la plupart des croisières en Méditerranée et Europe du Nord cela peut être intéressant
Bien cordialement à tous
Christian
J'ouvre ce nouveau fil pour porter à votre connaissance, si ce n'est déjà le cas, de l'utilisation internet avec son forfait Free.
Bien que cela ne remplace pas le forfait wifi que l'on achète à bord, en particulier pour les croisières au long cours et les tours du monde, il peut s'avérer utile en Europe, près des côtes et dans les ports.
Tout le monde connaît le surcoût excessif du "roaming" facturé par les différents opérateurs télécom lorsque nous utilisons notre smartphone à l'étranger.
Aujourd'hui Free devance l'appel (une fois de plus) de ce qui sera obligatoire en 2017 en offrant la possibilité d'utiliser internet, appels téléphoniques, SMS et MMS dan le cadre de son forfait téléphonique, donc sans supplément de prix. Je précise que je ne possède pas plus d'actions chez Free que chez Costa 😉
Voici détaillé les conditions:
Forfait Free à l’étranger : le Pass destination
Le Pass destination permet aux abonnés au forfait Free (19,99 ou 15,99 €) de disposer, 35 jours par année civile, de leur forfait à l'étranger sans surcoût (voir destinations concernées), dans les mêmes conditions qu'en France. Les appels, SMS & MMS sont donc illimités depuis ces destinations vers ces mêmes destinations et la France métropolitaine. De même, le volume de données Internet en 3G inclus dans le forfait depuis l’une de ces destinations est de 3 Go (débit réduit au delà). Les communications reçues (appels, SMS & MMS) sont également incluses dans le forfait. Au-delà des 35 jours, les communications voix, SMS, MMS et Internet sont facturées aux tarifs en vigueur indiqués dans la brochure tarifaire. Un jour est décompté au 1er appel (émis ou reçu) ou SMS (émis) ou MMS (émis ou reçu) ou à la première connexion internet depuis les destinations concernées au cours des 24 heures. Les 35 jours doivent être utilisés au plus tard le 31 décembre de chaque année.
Tous les pays de l’Union Européenne maintenant inclus 35 jours/an
Free étend les Pass Destination à tous les pays de l’Union Européenne (UE). Les abonnés au Forfait Free (19,99€/mois ou 15,99€/mois pour les abonnés Freebox) peuvent désormais utiliser leur forfait sans surcoût et sans condition d’ancienneté, en déplacement dans tous les pays de l’UE, 35 jours par an et par pays de l’UE :
- Appels, SMS/MMS illimités depuis le pays de l’UE vers ce même pays et vers la France métropolitaine. - Internet mobile en 3G (jusqu’à 3 Go/mois sur l’ensemble des Pass Destination, décompté du Forfait Free)
Liste des Pass Destination :
Allemagne, Antilles françaises (Guadeloupe, Martinique, Saint Barthélemy, Saint Martin) Guyane française, Autriche, Belgique, Bulgarie, Canada, Chypre, Croatie, Danemark, Espagne, Estonie, Finlande, Grèce, Hongrie, Irlande, Israël, Italie, Lettonie, Lituanie, Luxembourg, Malte, Mayotte, La Réunion, Pays-Bas, Pologne, Portugal, République Tchèque, Roumanie, Royaume-Uni, Slovaquie, Slovénie et Suède.
Appels, SMS/MMS illimités hors n°s spéciaux, SMS/MMS surtaxés. Internet 3G jusqu’à 3Go/mois (débit réduit au-delà) décompté de l’enveloppe Internet du Forfait Free. Le décompte des 3Go/mois se fait sur l’ensemble des Pass. 35 jours par année civile puis facturation au tarif en vigueur indiqués dans la brochure tarifaire. Un jour est décompté au 1er appel (émis ou reçu) ou MMS (émis ou reçu) ou SMS (émis) ou à la 1ère connexion Internet au cours des 24 heures depuis la destination du Pass.
Jours non utilisés non reportables sur l’année suivante.
Je pense que pour la plupart des croisières en Méditerranée et Europe du Nord cela peut être intéressant
Bien cordialement à tous
Christian
Road trip de San Francisco à Los Angeles, en passant par Las Vegas et les parcs nationaux
Bonjour à tous, je me présente, Julien, de Ciney en Belgique ! Je reviens d'un road trip de 17 jours sur la côte ouest des USA et j'avais envie de vous faire part de cette expérience, ayant longuement parcouru les carnets concernant l'ouest américain de ce forum au moment de préparer notre voyage, dont voici l'itinéraire :
14 mai : Vol Bruxelles-Londres-Londres-San Francisco. Soirée à China Town 15 mai : San Francisco : Alcatraz, le Pier 39, Coït Tower, Golden Gate, Palace of Fine Arts 16 mai : San Francisco : Haight Ashbury, Painted Ladies puis route vers Yosemite 17 mai : Yosemite : Mistrail 18 mai : Yosemite-Tioga Road-June Lake 19 mai : Bodie-Mono Lake et route vers Death Valley 20 mai : Death-Valley, route vers Vegas, spectacle du Cirque du Soleil 21 mai : journée à Vegas 22 mai : Depart de Vegas, Valley of Fire, route vers Zion (Springdale) 23 mai : Zion : Angel's Landing Trail puis départ vers Bryce 24 mai : Bryce Canyon et route vers Page 25 mai : Antelope Canyon, Horseshoe Bend, Glen Canyon Dam, route vers Monument Valley 26 mai : Monument Valley, Grand Canyon 27 mai : Seligman, Kingman, Oatman, Los Angeles 28 mai : Los Angeles : Universal 29 mai : Los Angeles : Hollywood Sign, Beverly Hills, Venice Beach 30 mai : Vol Los Angeles-New-York-Londres-Bruxelles
Nous avons au total parcouru 3700 kilomètres et marché en moyenne 13 kilomètres par jour !
Nous sommes partis à 5 : Nicolas, mon meilleur ami depuis 15 ans, Lucie ma compagne depuis 10 ans, Cédric et Anne-Sophie qui sont en couple et moi-même. Nicolas, Cédric et moi-même jouons ensemble depuis 2008 dans un groupe de rock festif bien belge, la Compagnie Picole (www.lacompagniepicole.be). Bref, une bande d'amis âgés de 26 à 33 ans, qui se connaissent plutôt bien, ce qui est important lorsque l'on se lance dans une telle aventure et que l'on vit en vase clos avec les mêmes personnes pendant 17 jours !
L'idée de ce voyage remonte à plusieurs années, lorsque Lucie et moi sommes partis en Tunisie avec Anne-Sophie et Cédric, ce dernier nous avait parlé d'un road trip effectué avec son papa en 2003. Nicolas en avait également effectué un avec l'école en 1999 et avait envie de repartir. Il était aussi parti en Floride, seul, aux alentours de 2005. C'est en été 2013, lors d'un post-Hellfest à Pornic avec Nicolas et Lucie que l'idée d'effectuer ce road trip a été plus sérieusement envisagée.
Notre première réunion a eu lieu en juin 2014. Sans s'être consultés précédemment, Nicolas et moi avons proposé quasi le même itinéraire. Cédric et Anne-Sophie nous ont confirmé leur participation à ce voyage en août et nous avons ensuite commencé à préparer le voyage plus sérieusement, à raison d'environ une réunion par mois. Nous nous sommes essentiellement basés sur deux guides (le Routard Parcs nationaux de l'ouest américain et le Petit Futé côte ouest des Etats-Unis, qui se complètent bien), et sur les nombreuses expériences partagées sur des forums comme celui-ci. Nos billets d'avion ont été réservés en octobre 2014. Question timing : nous nous sommes fixés 15 jours sur place plus 2 jours pour les trajets soit un total de 17 jours. Vu l'itinéraire à parcourir, nous avons décidé de réserver tous nos hôtels à l'avance, afin de ne pas perdre de temps une fois sur place. Pour nos déplacements, nous avons loué un mini-van (un Chrysler via la société Budget). J'avais au départ imaginé louer un SUV mais vu le nombre de personnes et le nombre de bagages, nous devions en prendre un énorme et les tarifs des minivans étaient plus avantageux. Coté animations, nous avons réservé des places pour la visite d'Alcatraz mais aussi pour le spectacle Ka du Cirque du Soleil présenté dans notre hôtel de Las Vegas, le MGM. Nos billets pour les studios Universal ont aussi été réservés à l'avance.
Notre itinéraire initial était la boucle inverse : LA, des parcs, Vegas, des parcs puis SF. Cependant nous nous sommes aperçus que de cette façon nous allions arriver un week-end à Vegas et, outre la foule, le prix des chambres doublait par rapport aux tarifs pratiqués en semaine. Nous avons alors simplement “retourné” l'itinéraire (voir ci-dessus) et le problème était réglé.
Enfin, vu que le taux de change entre le dollar et l'euro se rapprochait de plus en plus au fil des mois, Nicolas, notre GO, a proposé que nous payions à l'avance une bonne partie des hôtels, afin de ne pas y perdre trop financièrement. Ce qui a été fait pour 80% des endroits où nous dormions, qu'il s'agisse d'hôtels, de chalets ou de motels.
Nicolas et Anne-Sophie sont également occupés à rédiger des trips reports ! Celui de Nicolas sera sur son site Internet et sur Road Trippin. Cela devrait être intéressant de lire le récit du même voyage par des personnes différentes. Nicolas était notre pro de la photo, il en a réalisé plus de 5000 en 17 jours. Pour ma part, après avoir visionné de nombreuses vidéos de road trips sur Youtube, j'ai décidé de faire l'acquisition d'une caméra Go Pro 3+ silver Edition à la fin de l'année 2014. J'ai donc eu quelques mois pour apprendre à la maîtriser et à réaliser mes montages avec Go Pro Studio. Je suis revenu des USA avec environ 8000 fichiers, videos, photos et time lapses confondus. Je vous proposerai donc, à la fin de chaque post de découvrir nos aventures en vidéo. Je regrouperai sans doute plusieurs journées dans mes posts. Côté photos j'avais au départ décidé de ne pas en faire et de laisser cela à Nico. J'ai finalement craqué et j'ai commencé à en prendre au Yosemite avec mon I phone. J'en posterai éventuellement quelques-unes par la suite.
Pour nous préparer à cette aventure, Lucie et moi avons participé à des marches ADEPS pendant plusieurs mois, chaque dimanche, dans notre région. D'abord des promenades de 5 kilomètres puis rapidement une dizaine à chaque fois. Nous avons été rejoints à quelques occasions par Cedric et Anne-Sophie ainsi que par Nicolas. N'étant pas spécialement sportifs, nous souhaitions nous remettre en forme au vu des kilomètres à parcourir. Nous y avons pris beaucoup de plaisir. Et pour ma part, un peu de vélos d'appartement et des changements dans mes habitudes alimentaires afin d'éliminer une demi-douzaine de kilos superflus ;-)
Pendant plusieurs mois donc, ce voyage a été dans nos pensées quotidiennement et nous avons voulu le préparer le mieux possible afin d'en profiter pleinement. Nicolas tout particulièrement. De part sa profession d'informaticien, il maîtrise particulièrement Excell et nous a concocté un Roadbook impressionnant comprenant non seulement l'itinéraire, mais aussi toutes les distances à parcourir, les choses à faire/visiter, un listing des hôtels et leurs adresses, des statistiques de meteo pour tous les endroits où nous nous sommes rendus, un topo sur les différents fuseaux horaires, des tableaux de conversion des unités de mesure et un tableau destiné à être complété afin de savoir qui a payé quoi et qui doit quoi à qui. Un document auquel il a joint les brochures des sites que nous avions prévu de visiter, sans oublier les vouchers de réservations et les scans de nos papiers d'identité, visas, cartes bancaires...au cas où ! Appréhendant un peu les trajets dans les grandes villes, il avait aussi parcouru plusieurs fois certains itinéraires sur Google Street View, ce qui nous a bien aidés une fois sur place, vous le découvrirez !
Voilà pour le contexte et la façon dont le voyage a été organisé !
La vidéo de notre prenière étape est terminée, je reviens bien vite avec le compte-rendu de celle-ci !
14 mai : Vol Bruxelles-Londres-Londres-San Francisco. Soirée à China Town 15 mai : San Francisco : Alcatraz, le Pier 39, Coït Tower, Golden Gate, Palace of Fine Arts 16 mai : San Francisco : Haight Ashbury, Painted Ladies puis route vers Yosemite 17 mai : Yosemite : Mistrail 18 mai : Yosemite-Tioga Road-June Lake 19 mai : Bodie-Mono Lake et route vers Death Valley 20 mai : Death-Valley, route vers Vegas, spectacle du Cirque du Soleil 21 mai : journée à Vegas 22 mai : Depart de Vegas, Valley of Fire, route vers Zion (Springdale) 23 mai : Zion : Angel's Landing Trail puis départ vers Bryce 24 mai : Bryce Canyon et route vers Page 25 mai : Antelope Canyon, Horseshoe Bend, Glen Canyon Dam, route vers Monument Valley 26 mai : Monument Valley, Grand Canyon 27 mai : Seligman, Kingman, Oatman, Los Angeles 28 mai : Los Angeles : Universal 29 mai : Los Angeles : Hollywood Sign, Beverly Hills, Venice Beach 30 mai : Vol Los Angeles-New-York-Londres-Bruxelles
Nous avons au total parcouru 3700 kilomètres et marché en moyenne 13 kilomètres par jour !
Nous sommes partis à 5 : Nicolas, mon meilleur ami depuis 15 ans, Lucie ma compagne depuis 10 ans, Cédric et Anne-Sophie qui sont en couple et moi-même. Nicolas, Cédric et moi-même jouons ensemble depuis 2008 dans un groupe de rock festif bien belge, la Compagnie Picole (www.lacompagniepicole.be). Bref, une bande d'amis âgés de 26 à 33 ans, qui se connaissent plutôt bien, ce qui est important lorsque l'on se lance dans une telle aventure et que l'on vit en vase clos avec les mêmes personnes pendant 17 jours !
L'idée de ce voyage remonte à plusieurs années, lorsque Lucie et moi sommes partis en Tunisie avec Anne-Sophie et Cédric, ce dernier nous avait parlé d'un road trip effectué avec son papa en 2003. Nicolas en avait également effectué un avec l'école en 1999 et avait envie de repartir. Il était aussi parti en Floride, seul, aux alentours de 2005. C'est en été 2013, lors d'un post-Hellfest à Pornic avec Nicolas et Lucie que l'idée d'effectuer ce road trip a été plus sérieusement envisagée.
Notre première réunion a eu lieu en juin 2014. Sans s'être consultés précédemment, Nicolas et moi avons proposé quasi le même itinéraire. Cédric et Anne-Sophie nous ont confirmé leur participation à ce voyage en août et nous avons ensuite commencé à préparer le voyage plus sérieusement, à raison d'environ une réunion par mois. Nous nous sommes essentiellement basés sur deux guides (le Routard Parcs nationaux de l'ouest américain et le Petit Futé côte ouest des Etats-Unis, qui se complètent bien), et sur les nombreuses expériences partagées sur des forums comme celui-ci. Nos billets d'avion ont été réservés en octobre 2014. Question timing : nous nous sommes fixés 15 jours sur place plus 2 jours pour les trajets soit un total de 17 jours. Vu l'itinéraire à parcourir, nous avons décidé de réserver tous nos hôtels à l'avance, afin de ne pas perdre de temps une fois sur place. Pour nos déplacements, nous avons loué un mini-van (un Chrysler via la société Budget). J'avais au départ imaginé louer un SUV mais vu le nombre de personnes et le nombre de bagages, nous devions en prendre un énorme et les tarifs des minivans étaient plus avantageux. Coté animations, nous avons réservé des places pour la visite d'Alcatraz mais aussi pour le spectacle Ka du Cirque du Soleil présenté dans notre hôtel de Las Vegas, le MGM. Nos billets pour les studios Universal ont aussi été réservés à l'avance.
Notre itinéraire initial était la boucle inverse : LA, des parcs, Vegas, des parcs puis SF. Cependant nous nous sommes aperçus que de cette façon nous allions arriver un week-end à Vegas et, outre la foule, le prix des chambres doublait par rapport aux tarifs pratiqués en semaine. Nous avons alors simplement “retourné” l'itinéraire (voir ci-dessus) et le problème était réglé.
Enfin, vu que le taux de change entre le dollar et l'euro se rapprochait de plus en plus au fil des mois, Nicolas, notre GO, a proposé que nous payions à l'avance une bonne partie des hôtels, afin de ne pas y perdre trop financièrement. Ce qui a été fait pour 80% des endroits où nous dormions, qu'il s'agisse d'hôtels, de chalets ou de motels.
Nicolas et Anne-Sophie sont également occupés à rédiger des trips reports ! Celui de Nicolas sera sur son site Internet et sur Road Trippin. Cela devrait être intéressant de lire le récit du même voyage par des personnes différentes. Nicolas était notre pro de la photo, il en a réalisé plus de 5000 en 17 jours. Pour ma part, après avoir visionné de nombreuses vidéos de road trips sur Youtube, j'ai décidé de faire l'acquisition d'une caméra Go Pro 3+ silver Edition à la fin de l'année 2014. J'ai donc eu quelques mois pour apprendre à la maîtriser et à réaliser mes montages avec Go Pro Studio. Je suis revenu des USA avec environ 8000 fichiers, videos, photos et time lapses confondus. Je vous proposerai donc, à la fin de chaque post de découvrir nos aventures en vidéo. Je regrouperai sans doute plusieurs journées dans mes posts. Côté photos j'avais au départ décidé de ne pas en faire et de laisser cela à Nico. J'ai finalement craqué et j'ai commencé à en prendre au Yosemite avec mon I phone. J'en posterai éventuellement quelques-unes par la suite.
Pour nous préparer à cette aventure, Lucie et moi avons participé à des marches ADEPS pendant plusieurs mois, chaque dimanche, dans notre région. D'abord des promenades de 5 kilomètres puis rapidement une dizaine à chaque fois. Nous avons été rejoints à quelques occasions par Cedric et Anne-Sophie ainsi que par Nicolas. N'étant pas spécialement sportifs, nous souhaitions nous remettre en forme au vu des kilomètres à parcourir. Nous y avons pris beaucoup de plaisir. Et pour ma part, un peu de vélos d'appartement et des changements dans mes habitudes alimentaires afin d'éliminer une demi-douzaine de kilos superflus ;-)
Pendant plusieurs mois donc, ce voyage a été dans nos pensées quotidiennement et nous avons voulu le préparer le mieux possible afin d'en profiter pleinement. Nicolas tout particulièrement. De part sa profession d'informaticien, il maîtrise particulièrement Excell et nous a concocté un Roadbook impressionnant comprenant non seulement l'itinéraire, mais aussi toutes les distances à parcourir, les choses à faire/visiter, un listing des hôtels et leurs adresses, des statistiques de meteo pour tous les endroits où nous nous sommes rendus, un topo sur les différents fuseaux horaires, des tableaux de conversion des unités de mesure et un tableau destiné à être complété afin de savoir qui a payé quoi et qui doit quoi à qui. Un document auquel il a joint les brochures des sites que nous avions prévu de visiter, sans oublier les vouchers de réservations et les scans de nos papiers d'identité, visas, cartes bancaires...au cas où ! Appréhendant un peu les trajets dans les grandes villes, il avait aussi parcouru plusieurs fois certains itinéraires sur Google Street View, ce qui nous a bien aidés une fois sur place, vous le découvrirez !
Voilà pour le contexte et la façon dont le voyage a été organisé !
La vidéo de notre prenière étape est terminée, je reviens bien vite avec le compte-rendu de celle-ci !
Récit, autour du Cap
Bonjour,
pour ceux que ça intéressent, qui cherchent quelques idées et/ou infos pratiques, voilà mon récit, sans prétention, sur la façon d'occuper 8 jours à Cape Town...
http://lescassiopatenvadrouille.blogspot.com/2015/05/autour-de-cape-town.html
J'espère que vous aurez autant de plaisir à le lire que j'en ai eu à le rédiger mais surtout, à le vivre 🙂 !!
Sophie
http://lescassiopatenvadrouille.blogspot.com/2015/05/autour-de-cape-town.html
J'espère que vous aurez autant de plaisir à le lire que j'en ai eu à le rédiger mais surtout, à le vivre 🙂 !!
Sophie
3 semaines en Colombie
J 1: arrivée sur Bogota. Nous sommes attendus et hébergés chez une relation d'amie française, dans la banlieue.
J 2 : visite de Bogota, montée à Monserrate
J 3 : La cathédrale de sel de Zipaquira et nouveau village de Guatavita .
J 4: encore dans Bogota. Le musée de l'or...
J 5 : 6 ou 7 h de bus Berlinas pour San Gil, au sud de Bucaramanga
J 6 : en bus à Barrichara (beaux paysages - petit village ) et Raquira. Retour à San Gil.
J 7 : San Gil, baignade aux cascades et parc Gallienari puis bus pour Tunja.
J 8 : Bus pour Villa de Leyva, et rando à :los Pozos azules. Sortie le soir à Tunja.
J 9 : petite sortie en bus aux thermes de Paipa ( ne valent pas le déplacement ) Tour en centre commercial a Tunja.
J 10 bus Libertadores pour Bogota puis taxi vers l'aéroport. Vol pour Pereira, et région du café.
J 11 : visite de Pereira et ses environs.
J 12 : départ en bus pour Salento . Jeep pour aller faire la rando de la vallée de Cocora ( 4 à 5 h très bien )
restau au Punte-Coma et hotel calme El Zorzal.
J 13 : promenade dans ce beau village et ses artisans. Retour par Filandia , restau Ambar à Pereira. Ville sans grand charme.
J 14 : Car pour Medellin, tour en ville avec métro et télécabines.Nous sommes agréablement étonnés par cette ville moderne !
J 15 : Matin dans le centre de Medellin et vol vers Santa Marta. Taxi pour rejoindre notre hôtel près du parc tayrona
( eco YuluKa ).
J 16 : Marche dans le parc à Arrécifes puis El Cabo. belles plages.
J 17 : Tayronaka ( ruines cité indienne) et Quebrada Valencia ( baignade dans cascades ) en mini bus.
J 18 : Santa Marta en mini-bus. Tour en ville et plage puis bus tourisme Marsol pour Barranquilla ( 2 h de trajet ).
J 19 : journée au Carnaval de Barranquilla : géant !
J 20 : Bus Marsol vers Cartagena. Hotel Casa Ebano 967 dans Getsemani bien placé.Visite centre historique, musée-couvent, palais de l'inquisition...
J 21 : lancha ( bateau rapide ) pour les îles du Rosaire ( 1 h ) arrêt sur île Lizamar décevant ( on n'y voit guère que le restau ) et sur plage Blanca île Baru.
J 22 : visite du Castillo San Felipe , puis en ville. Bon restau à" Juan del Mar "
J 23 : vol depuis Cartagena, escales Bogota puis Madrid vers la France .
Nous avions des vols depuis Orly vers Bogota à l'aller et Cartagena-Bogota-Madrid-Orly avec Avianca au retour à 883 euros/p. Notre hôtel coûtait 28 e à Salento, 33 à Tayrona, 43 à Carthagène des indes où la vie est plus chère. A Bogota, 1 j suffit pour le centre ville et le musée de l'or. On aurait aimé aller à Bucaramanga mais c'est très long en bus, il vaut mieux en avion. On avait des vols pas chers Viva Colombia mais on ne peut les prendre de France avec nos cartes bancaires. Un français vivant en Colombie avait bien voulu nous les réserver par internet, mais on doit pouvoir les acheter sur place je suppose ( petites agences ). Le choix de régions à visiter n'est pas évident, même si l'on reste 3 s. car c'est un grand pays montagneux et les déplacements en bus même confortables sont longs. Tout dépend des centres d'intérêt mais Cartagena est incontournable.
Les gens sont sympa et accueillants et on n'a pas senti d'insécurité. Voilà notre petit compte-rendu !
Nous avions des vols depuis Orly vers Bogota à l'aller et Cartagena-Bogota-Madrid-Orly avec Avianca au retour à 883 euros/p. Notre hôtel coûtait 28 e à Salento, 33 à Tayrona, 43 à Carthagène des indes où la vie est plus chère. A Bogota, 1 j suffit pour le centre ville et le musée de l'or. On aurait aimé aller à Bucaramanga mais c'est très long en bus, il vaut mieux en avion. On avait des vols pas chers Viva Colombia mais on ne peut les prendre de France avec nos cartes bancaires. Un français vivant en Colombie avait bien voulu nous les réserver par internet, mais on doit pouvoir les acheter sur place je suppose ( petites agences ). Le choix de régions à visiter n'est pas évident, même si l'on reste 3 s. car c'est un grand pays montagneux et les déplacements en bus même confortables sont longs. Tout dépend des centres d'intérêt mais Cartagena est incontournable.

Les gens sont sympa et accueillants et on n'a pas senti d'insécurité. Voilà notre petit compte-rendu !
Asie-online et Asia king Travel: des sérieux ratés en mai 2014
Par le passé, j’ai fait paraître sur un autre site quelquescommentaires élogieux sur Asie online; cette fois, ce n'est pas le cas.
Intitulédu voyage : VOTRE CIRCUIT PRIVATIF, « DÉCOUVERTE DU VIETNAM SUR MESURE». Date du voyage : 15 au 23 mai 2014. Agence Française : Asie-online. Prestataire local : Asia King Travel.
J’ai longuement hésité avant de faire paraîtrece compte rendu de voyage. Une réflexion à froid est souvent plus constructiveque sous le coup de la déception.
Le Vietnam est il le pays de latromperie ? Quel est le rôle exact de l'agence Asie Online ? 3incidents motivent mes questions :
1 - Le parcours en train de nuit Hanoi – LaoCai. 2 - Le séjour en baie d’Along. 3 - L’épisode de l’hôtel à Ho chi min ville.
Commençons donc par le trajet Hanoi / LaoCai en train de nuit. Le programme fourni par Asie-online mentionnait :« Embarquement à 21h10 à bord du train de nuit SP1 climatisé 1ère classe, à destination de Lao Cai (4 personnes par compartiment couchettes). Nuit àbord. » Tout avait bien commencé. Départ àl’heure, voiture 10, dans un train, qui paraissait correct. Après 2 heures deparcours, réveil brutal : je pensais que le train déraillait ! Desbruits de ferrailles qui s’entrechoquent, des essieux qui sortent desrails ? Ne pouvant dormir, j’ai remonté le convoi de voiture en voiture, de la 10 vers la 01. Même constat auditif, sauf dans le wagon 07. Hélas, cela aperduré dans notre compartiment jusqu’à l’arrivée à l’aube. Peu avant leterminus, je me suis déplacé de la voiture 10 jusqu’à la fin du train et, surprise, je tombe sur des français installés voiture 12 : là, pas un seulbruit de ferrailles. Nous avions théoriquement les mêmes conditions de voyage.J’ai constaté que la réservation n’avait pas été faite auprès du même« propriétaire » de wagon : la compagnie TULICO propose desvoitures hors d'usage. Je considère avoir été trompé. En effet Asia KingTravel ne pouvait ignorer : Que le produit ce que cette agence nousavait vendu était de piètre qualité. Que nous n’avions pas ce que des touristes en quête de calme et repos pouvaient rechercher, en choisissant de voyager de nuit en train couchette, 1°classe.Compte rendu fait immédiatement au guidequi nous avait accompagnés dans Hanoi. Pour lui, cela faisait partie de la« mise dans l’ambiance ». Petite parenthèse, ce guide n’était pas àla hauteur de nos attentes (langage français limité, peu d’informationsfournies lors des parcours, amour propre mal placé). Les 2 autres guides àLao-cai et Ho chi min ville ont été parfaits.
Nouveau point de déception : la jonque enbaie d'Halong. Le programme fourni par Asie on Line mentionne : "La jonqueV’Spirit construite en 2012, dispose d’environ 13cabines de 25 m² chacune. Lescabines, élégamment meublées, sont disposées sur deux ponts et toutes équipéesd’une salle de bain privée et de la climatisation. Bars et restaurant setrouvent sur le pont supérieur, ainsi qu’un grand pont de relaxation avectransats". Cette Jonque là devait être au garage …Celle dont nous avons bénéficié ne ressemblait en rien à celle que l'on voit unpeu partout dans les descriptifs publicitaires. Elle avait quelques années denavigation : vieillotte n’est pas peu dire. Le repas de fruits de merannoncé s'est résumé à quelques crevettes et calamars par-ci, par-là, et untout petit crabe farci. La fameuse plage où l'on devait pouvoir se baignern'était qu'un véritable nid à microbes, polluée à souhait. Les belles voiles desjonques asiatiques, on ne les verra que sur internet, pas sur notrenavire ! (autour de nous, d'autres jonques avaient bien leurs belles voiles tendues au vent, j'ai les photos qui le prouve). Et lorsque la pluie est arrivée au petit matin, le goutte àgoutte sur mon oreiller a commencé. La jonque nous montrait bien son âgeavancé. Ce prestataire V'Spirit est aussi à reconsidérer.
Enfin, l'hôtel à Ho chi min ville, cerisesur le gâteau déjà bien sucré : on avait demandé une chambre avec un grand lit.Elle nous a été accordée, avec beaucoup d’hésitation de la part du staff ;mais impossible d'y rester, tant elle puait le durian. L'accueil nous a alorsaffecté une autre chambre, avec des lits jumeaux. Ce n'était pas notre souhaitde jeunes mariés …. Le lendemain, nous avons décidé de changerd’hôtel et dû en trouver un autre en toute hâte ; notre guide adémontré alors toute sa réactivité. Nous devons mentionner que pour rattraperces désillusions, Asia king travel nous a offert un diner dans un très bon restaurant(le Château).
Tous le monde comprendra que nous n’étions pas envacances pour enchaîner les désagréments et les déceptions. Asie-online nem'avait donné ces dernières années que d'excellentes impressions. Mais je doisavouer que cette fois-ci, j'ai attendu avec appréhension les derniers jours duvoyage.
Le but recherché n’est pas de nuire, maisd’informer, afin de ne pas tomber dans les mêmes pièges. Un lecteur avertisaura faire la part des choses entre ce qui incombait à l'agence Nantaise Asie-online(que j'ai choisie en 2010 pour visiter la Malaisie et en 2012 pour aller à Bali) ainsi que ce qui relevait des acteurs locaux.
Pierre.
Intitulédu voyage : VOTRE CIRCUIT PRIVATIF, « DÉCOUVERTE DU VIETNAM SUR MESURE». Date du voyage : 15 au 23 mai 2014. Agence Française : Asie-online. Prestataire local : Asia King Travel.
J’ai longuement hésité avant de faire paraîtrece compte rendu de voyage. Une réflexion à froid est souvent plus constructiveque sous le coup de la déception.
Le Vietnam est il le pays de latromperie ? Quel est le rôle exact de l'agence Asie Online ? 3incidents motivent mes questions :
1 - Le parcours en train de nuit Hanoi – LaoCai. 2 - Le séjour en baie d’Along. 3 - L’épisode de l’hôtel à Ho chi min ville.
Commençons donc par le trajet Hanoi / LaoCai en train de nuit. Le programme fourni par Asie-online mentionnait :« Embarquement à 21h10 à bord du train de nuit SP1 climatisé 1ère classe, à destination de Lao Cai (4 personnes par compartiment couchettes). Nuit àbord. » Tout avait bien commencé. Départ àl’heure, voiture 10, dans un train, qui paraissait correct. Après 2 heures deparcours, réveil brutal : je pensais que le train déraillait ! Desbruits de ferrailles qui s’entrechoquent, des essieux qui sortent desrails ? Ne pouvant dormir, j’ai remonté le convoi de voiture en voiture, de la 10 vers la 01. Même constat auditif, sauf dans le wagon 07. Hélas, cela aperduré dans notre compartiment jusqu’à l’arrivée à l’aube. Peu avant leterminus, je me suis déplacé de la voiture 10 jusqu’à la fin du train et, surprise, je tombe sur des français installés voiture 12 : là, pas un seulbruit de ferrailles. Nous avions théoriquement les mêmes conditions de voyage.J’ai constaté que la réservation n’avait pas été faite auprès du même« propriétaire » de wagon : la compagnie TULICO propose desvoitures hors d'usage. Je considère avoir été trompé. En effet Asia KingTravel ne pouvait ignorer : Que le produit ce que cette agence nousavait vendu était de piètre qualité. Que nous n’avions pas ce que des touristes en quête de calme et repos pouvaient rechercher, en choisissant de voyager de nuit en train couchette, 1°classe.Compte rendu fait immédiatement au guidequi nous avait accompagnés dans Hanoi. Pour lui, cela faisait partie de la« mise dans l’ambiance ». Petite parenthèse, ce guide n’était pas àla hauteur de nos attentes (langage français limité, peu d’informationsfournies lors des parcours, amour propre mal placé). Les 2 autres guides àLao-cai et Ho chi min ville ont été parfaits.
Nouveau point de déception : la jonque enbaie d'Halong. Le programme fourni par Asie on Line mentionne : "La jonqueV’Spirit construite en 2012, dispose d’environ 13cabines de 25 m² chacune. Lescabines, élégamment meublées, sont disposées sur deux ponts et toutes équipéesd’une salle de bain privée et de la climatisation. Bars et restaurant setrouvent sur le pont supérieur, ainsi qu’un grand pont de relaxation avectransats". Cette Jonque là devait être au garage …Celle dont nous avons bénéficié ne ressemblait en rien à celle que l'on voit unpeu partout dans les descriptifs publicitaires. Elle avait quelques années denavigation : vieillotte n’est pas peu dire. Le repas de fruits de merannoncé s'est résumé à quelques crevettes et calamars par-ci, par-là, et untout petit crabe farci. La fameuse plage où l'on devait pouvoir se baignern'était qu'un véritable nid à microbes, polluée à souhait. Les belles voiles desjonques asiatiques, on ne les verra que sur internet, pas sur notrenavire ! (autour de nous, d'autres jonques avaient bien leurs belles voiles tendues au vent, j'ai les photos qui le prouve). Et lorsque la pluie est arrivée au petit matin, le goutte àgoutte sur mon oreiller a commencé. La jonque nous montrait bien son âgeavancé. Ce prestataire V'Spirit est aussi à reconsidérer.
Enfin, l'hôtel à Ho chi min ville, cerisesur le gâteau déjà bien sucré : on avait demandé une chambre avec un grand lit.Elle nous a été accordée, avec beaucoup d’hésitation de la part du staff ;mais impossible d'y rester, tant elle puait le durian. L'accueil nous a alorsaffecté une autre chambre, avec des lits jumeaux. Ce n'était pas notre souhaitde jeunes mariés …. Le lendemain, nous avons décidé de changerd’hôtel et dû en trouver un autre en toute hâte ; notre guide adémontré alors toute sa réactivité. Nous devons mentionner que pour rattraperces désillusions, Asia king travel nous a offert un diner dans un très bon restaurant(le Château).
Tous le monde comprendra que nous n’étions pas envacances pour enchaîner les désagréments et les déceptions. Asie-online nem'avait donné ces dernières années que d'excellentes impressions. Mais je doisavouer que cette fois-ci, j'ai attendu avec appréhension les derniers jours duvoyage.
Le but recherché n’est pas de nuire, maisd’informer, afin de ne pas tomber dans les mêmes pièges. Un lecteur avertisaura faire la part des choses entre ce qui incombait à l'agence Nantaise Asie-online(que j'ai choisie en 2010 pour visiter la Malaisie et en 2012 pour aller à Bali) ainsi que ce qui relevait des acteurs locaux.
Pierre.
Compte-rendu croisière tropicale de CDF du 10 janvier 2015
Bonjour,
Rentré dimanche de cettecroisière, je prends quelques minutes pour vous en faire un compte-rendu.
Départ vendredi soirdirection le Novotel Orly, CDF à un partenariat avec cet hôtel, pour 139€ vousavez la chambre, les petits déjeuners et le parking pour toute la semaine. Unenavette avec un départ toutes les demi heures vous emmène au terminal sud del'aéroport en une petite dizaine de minutes.
Arrivé à l'aéroport vers8h20, le comptoir CDF se trouve à coté du Starbucks café, complètement sur lagauche quand vous entrez. l'enregistrement venait de commencer, déjà pas mal demonde. Nous avons eu des places côte à côte avec hublot. l'avion un747-400 de la compagnie Vamos, on est partie avec une vingtaine de minutes deretard qui n'ont pas été rattrapées pendant le vol. Pas beaucoup deplaces pour les jambes, tous les écrans avaient l'air de fonctionner, on avaitle droit soit à un dessin animé, soit un vieux film qui ont tourné en boucletout le vol. Un repas servi 1h30 après le décollage et une collation 1h avantd'arriver. Les boissons sans alcool sont à volonté durant tout le vol. Arrivée à Saint Domingue, les bus nous attendent en bas de l'avion, pas besoin de passer par l'aéroport, on part directement pour le bateau, temps de trajet en temps normal unevingtaine de minutes, on a mis quasiment 2 heures, les dominicains était entrain de fêter quelques choses (c'était un peu comme traverser une grande villequand on a gagné la coupe du monde). Arrivé au port, on passe parl'enregistrement où l'on ouvre son compte pour les paiements sur le bateau, etoù on nous remet notre sésame, la carte magnétique. C'est bien organisé etassez rapide. Petite photo et sa y est on peut embarquer.
Nous étions au pont 4 dans une cabine Harmonie Extérieure vers l'arrière du bateau, Belle cabine, propre, salle de bain pratique, pas mal de rangement, rien à redire. On avaitun peu d'appréhension car j'avais lu que les cabines à l'arrière sur les pontsinférieurs étaient bruyantes et tout compte fait pas de vibrations, onentendait un peu le moteur mais rien de bien méchant. Le cabinier étaitsuper, la chambre était faite 2 fois par jour.
Au niveau restauration, RAS, tout était très bon, variés, au Splendide le soir tout était parfait, nosserveurs étaient super, les plats délicieux. 20/20
Nous avons fait lesexcursions avec le bateau sauf en Martinique. Toujours très bien organisé.Rendez vous au salon rendez vous pont 7, ou l'on nous donne une étiquetteautocollante avec le numéro du bus attribué.
LA ROMANA, Nous avons choisi l'îlede Saona à 68€ par personne. Départ en bus pour le village de Bayahibéavec un guide où nous attendent des petites embarcations rapides qui nousemmènent à la piscine naturelle, étant arrivé de bonne heure au salonrendez-vous nous étions dans le bus n°1, et nous sommes donc arrivés lespremiers à cette piscine naturelle, il n'y avait quasiment personne, Unecollation nous est servie, et nous faisons des photos avec les étoiles de mer.Plusieurs chaloupes ont commencé à arriver, nous sommes donc partie pour l'îlede Saona, nous étions dans les tous premiers à arriver sur l'île nous avons puavoir des petits transats. Possibilité de manger des langoustes grillées àpartir de 20€. Vente de noix de coco à 2€ et un bar gratuit. Quelques paillotespour acheter des souvenirs. Plage paradisiaque. L'autre bus est arrivé bienaprès sur l'ile mais nous sommes partis tous en même temps, petite course entreles 2 bateaux pour rentrer à Bayahibé ou nous avons repris le bus pour rentrerau port.
SAINT MARTIN, En consultant le guidedes excursions avant de partir, nous voulions faire Aventure en Jeep, mais ilsne le proposaient pas cette semaine. nous avons donc pris Marigot et sesplages à 29€ par personne (Sur la brochure c'est Orient Beach mais d'aprèsla guide il y avait trop d'algues donc ils ont changé la plage pour celle deMullet Bay). Nous partons en bus pour Marigot, capitale française de l'île enpassant par des endroits stratégiques pour nous raconter l'histoire de l'îleavec des arrêts photos en cours de route. Quartier libre 1 heure à Marigot, etnous repartons pour la plage de Mullet Bay en passant par le coin ou toutes lescélébrités ont une maison. Cette plage est près de la plage aux avions, trèsbelle plage, une collation nous est servie, il y a des parasols et transats misà disposition gratuitement. J'ai pu y voir pas mal de poissons avec mon masquetuba en allant nager près des rochers.
GUADELOUPE Nous avons prisl'excursion du parc des mamelles à 50€ par personne. Départ en bus pour le parcavec une guide. On a 2h pour visiter le parc, c'est magnifique. Nous repassonspar la cascade aux écrevisses avant de rentrer au port vers 14h. Fin del'excursion. Le tous à bord étant à 17h30, nous sommes donc allermanger un plat créole à Point à pitre avant de se promener dans la ville.
MARTINIQUE Nous sommes allés parnous même prendre un bateau pour nous emmener sur la plage de Anse Mitan 7€aller/retour par personne. On nous a donné un plan de la ville à la sortie dubateau, et on nous a indiqué ou prendre le bateau pour la plage. Il y a uneligne bleue peinte au sol pour aller dans le centre ville. Des guides habillésen rouge sont dispo un peu partout pour renseigner les touristes. La plage deAnse Mitan est très belle, nous avons mangé là-bas, puis repris la navette pourFort de France ou nous avons fait une balade en ville avant de rentrer au bateau.
ISLA MARGARITA Nous avons pris l’excursion Beautés naturelles de Margarita à 33€ par personne. Départ en bus avec la guide.Le bus est escorté par la police toute la journée. Nous partons pour le Nord del’île au mirador des 2 baies en passant par des petits villages. Nous avonsmangé une Cachapa (galette de mais fourré au fromage) et bu une Cocada (boissonà base de coco). Nous partons ensuite pour la lagune de la Restinga, ou nousmontons dans des petites chaloupes de 6 personnes pour visiter la mangrove, nous avons vu des pélicans, étoiles de mer et hippocampes.
SAINT DOMINGUE Nous avons pris l’excursionVisite de Saint Domingue à 74€ par personne repas compris. Départ en bus avecun guide pour le jardin botanique en passant par le palais présidentiel. Lejardin botanique est très joli. Ensuite nous allons manger dans un restaurantqui se trouve dans une grotte. C’était délicieux, mais nous avons mangé à10h30, heureusement que je n’avais pas trop mangé au petit déjeuner. Nouspartons ensuite pour la ville coloniale. L’excursion se finit par notretransfert à l’aéroport.
Pour le retour, nousavons eu une réunion le vendredi à 10h pour nous expliquer la procédure dedébarquement. Il faut laisser ses valises devant sa cabine avant 3h du matin lesamedi. Nous retrouvons nos valises à l’aéroport. Pour les bagages à main, soitvous ne faites par d’excursion ou vous faites une courte excursion qui vousramène au bateau et il y a une consigne (il faut quitter la cabine pour 10h)soit vous faites une excursion plus longue et on vous emmène directement à l’aéroportvous devez donc prendre votre bagage à main. Les bus d’excursions sont arrivésà l’aéroport avant les bus qui venaient du bateau, il n’y avait donc aucuneattente pour l’enregistrement des bagages, nous avons eu des places au hublot, pas les mêmes qu’à l’aller et nous avons eu la chance de n’avoir personne àcoté de nous, ça nous a permis de nous étendre un peu plus pour dormir. L’aviona décollé à l’heure. Un repas servi 1h30 après le décollage, et quand le repasa été terminé extinction des lumières. Ils les ont rallumés 2h avant l’atterrissagepour prendre le petit déjeuner.
Désolé pour les éventuelles fautes d'orthographe.
Si vous avez des questions n’hésitez pas.
Rentré dimanche de cettecroisière, je prends quelques minutes pour vous en faire un compte-rendu.
Départ vendredi soirdirection le Novotel Orly, CDF à un partenariat avec cet hôtel, pour 139€ vousavez la chambre, les petits déjeuners et le parking pour toute la semaine. Unenavette avec un départ toutes les demi heures vous emmène au terminal sud del'aéroport en une petite dizaine de minutes.
Arrivé à l'aéroport vers8h20, le comptoir CDF se trouve à coté du Starbucks café, complètement sur lagauche quand vous entrez. l'enregistrement venait de commencer, déjà pas mal demonde. Nous avons eu des places côte à côte avec hublot. l'avion un747-400 de la compagnie Vamos, on est partie avec une vingtaine de minutes deretard qui n'ont pas été rattrapées pendant le vol. Pas beaucoup deplaces pour les jambes, tous les écrans avaient l'air de fonctionner, on avaitle droit soit à un dessin animé, soit un vieux film qui ont tourné en boucletout le vol. Un repas servi 1h30 après le décollage et une collation 1h avantd'arriver. Les boissons sans alcool sont à volonté durant tout le vol. Arrivée à Saint Domingue, les bus nous attendent en bas de l'avion, pas besoin de passer par l'aéroport, on part directement pour le bateau, temps de trajet en temps normal unevingtaine de minutes, on a mis quasiment 2 heures, les dominicains était entrain de fêter quelques choses (c'était un peu comme traverser une grande villequand on a gagné la coupe du monde). Arrivé au port, on passe parl'enregistrement où l'on ouvre son compte pour les paiements sur le bateau, etoù on nous remet notre sésame, la carte magnétique. C'est bien organisé etassez rapide. Petite photo et sa y est on peut embarquer.
Nous étions au pont 4 dans une cabine Harmonie Extérieure vers l'arrière du bateau, Belle cabine, propre, salle de bain pratique, pas mal de rangement, rien à redire. On avaitun peu d'appréhension car j'avais lu que les cabines à l'arrière sur les pontsinférieurs étaient bruyantes et tout compte fait pas de vibrations, onentendait un peu le moteur mais rien de bien méchant. Le cabinier étaitsuper, la chambre était faite 2 fois par jour.
Au niveau restauration, RAS, tout était très bon, variés, au Splendide le soir tout était parfait, nosserveurs étaient super, les plats délicieux. 20/20
Nous avons fait lesexcursions avec le bateau sauf en Martinique. Toujours très bien organisé.Rendez vous au salon rendez vous pont 7, ou l'on nous donne une étiquetteautocollante avec le numéro du bus attribué.
LA ROMANA, Nous avons choisi l'îlede Saona à 68€ par personne. Départ en bus pour le village de Bayahibéavec un guide où nous attendent des petites embarcations rapides qui nousemmènent à la piscine naturelle, étant arrivé de bonne heure au salonrendez-vous nous étions dans le bus n°1, et nous sommes donc arrivés lespremiers à cette piscine naturelle, il n'y avait quasiment personne, Unecollation nous est servie, et nous faisons des photos avec les étoiles de mer.Plusieurs chaloupes ont commencé à arriver, nous sommes donc partie pour l'îlede Saona, nous étions dans les tous premiers à arriver sur l'île nous avons puavoir des petits transats. Possibilité de manger des langoustes grillées àpartir de 20€. Vente de noix de coco à 2€ et un bar gratuit. Quelques paillotespour acheter des souvenirs. Plage paradisiaque. L'autre bus est arrivé bienaprès sur l'ile mais nous sommes partis tous en même temps, petite course entreles 2 bateaux pour rentrer à Bayahibé ou nous avons repris le bus pour rentrerau port.
SAINT MARTIN, En consultant le guidedes excursions avant de partir, nous voulions faire Aventure en Jeep, mais ilsne le proposaient pas cette semaine. nous avons donc pris Marigot et sesplages à 29€ par personne (Sur la brochure c'est Orient Beach mais d'aprèsla guide il y avait trop d'algues donc ils ont changé la plage pour celle deMullet Bay). Nous partons en bus pour Marigot, capitale française de l'île enpassant par des endroits stratégiques pour nous raconter l'histoire de l'îleavec des arrêts photos en cours de route. Quartier libre 1 heure à Marigot, etnous repartons pour la plage de Mullet Bay en passant par le coin ou toutes lescélébrités ont une maison. Cette plage est près de la plage aux avions, trèsbelle plage, une collation nous est servie, il y a des parasols et transats misà disposition gratuitement. J'ai pu y voir pas mal de poissons avec mon masquetuba en allant nager près des rochers.
GUADELOUPE Nous avons prisl'excursion du parc des mamelles à 50€ par personne. Départ en bus pour le parcavec une guide. On a 2h pour visiter le parc, c'est magnifique. Nous repassonspar la cascade aux écrevisses avant de rentrer au port vers 14h. Fin del'excursion. Le tous à bord étant à 17h30, nous sommes donc allermanger un plat créole à Point à pitre avant de se promener dans la ville.
MARTINIQUE Nous sommes allés parnous même prendre un bateau pour nous emmener sur la plage de Anse Mitan 7€aller/retour par personne. On nous a donné un plan de la ville à la sortie dubateau, et on nous a indiqué ou prendre le bateau pour la plage. Il y a uneligne bleue peinte au sol pour aller dans le centre ville. Des guides habillésen rouge sont dispo un peu partout pour renseigner les touristes. La plage deAnse Mitan est très belle, nous avons mangé là-bas, puis repris la navette pourFort de France ou nous avons fait une balade en ville avant de rentrer au bateau.
ISLA MARGARITA Nous avons pris l’excursion Beautés naturelles de Margarita à 33€ par personne. Départ en bus avec la guide.Le bus est escorté par la police toute la journée. Nous partons pour le Nord del’île au mirador des 2 baies en passant par des petits villages. Nous avonsmangé une Cachapa (galette de mais fourré au fromage) et bu une Cocada (boissonà base de coco). Nous partons ensuite pour la lagune de la Restinga, ou nousmontons dans des petites chaloupes de 6 personnes pour visiter la mangrove, nous avons vu des pélicans, étoiles de mer et hippocampes.
SAINT DOMINGUE Nous avons pris l’excursionVisite de Saint Domingue à 74€ par personne repas compris. Départ en bus avecun guide pour le jardin botanique en passant par le palais présidentiel. Lejardin botanique est très joli. Ensuite nous allons manger dans un restaurantqui se trouve dans une grotte. C’était délicieux, mais nous avons mangé à10h30, heureusement que je n’avais pas trop mangé au petit déjeuner. Nouspartons ensuite pour la ville coloniale. L’excursion se finit par notretransfert à l’aéroport.
Pour le retour, nousavons eu une réunion le vendredi à 10h pour nous expliquer la procédure dedébarquement. Il faut laisser ses valises devant sa cabine avant 3h du matin lesamedi. Nous retrouvons nos valises à l’aéroport. Pour les bagages à main, soitvous ne faites par d’excursion ou vous faites une courte excursion qui vousramène au bateau et il y a une consigne (il faut quitter la cabine pour 10h)soit vous faites une excursion plus longue et on vous emmène directement à l’aéroportvous devez donc prendre votre bagage à main. Les bus d’excursions sont arrivésà l’aéroport avant les bus qui venaient du bateau, il n’y avait donc aucuneattente pour l’enregistrement des bagages, nous avons eu des places au hublot, pas les mêmes qu’à l’aller et nous avons eu la chance de n’avoir personne àcoté de nous, ça nous a permis de nous étendre un peu plus pour dormir. L’aviona décollé à l’heure. Un repas servi 1h30 après le décollage, et quand le repasa été terminé extinction des lumières. Ils les ont rallumés 2h avant l’atterrissagepour prendre le petit déjeuner.
Désolé pour les éventuelles fautes d'orthographe.
Si vous avez des questions n’hésitez pas.
Les trois passes du Khumbu (suite et fin)

La descente vers Dzongla, en contournant en hauteur un lac superbe, est douce. Nous avons abandonné à Lobuche la route principale qui descend vers Namche. A Dzongla, plusieurs lodges se font concurrence malgré la faible fréquentation du chemin.
(2) Au cours de ce « sommet » sera décidée la construction d’un barrage hydroélectrique, cofinancée par le Népal et l’Inde pour un montant d’un milliard de dollars. Sanjaya (Friends of Nature) avait raison, lorsqu’en mai 2014, il prédisant que l’ « Or du Népal » étaient la force hydroélectrique à capter dans les montagnes et à distribuer sur tout le sous-continent indien. Il rêvait même, je me souviens, d’une voiture électrique pour tous les népalais. On comprend mieux pourquoi Lukla est une souricière (annexe 1): l’aéroport de Kathmandu comprend sur un même lieu les parties domestique et internationale. Il n’est pas possible de gérer simultanément ces deux types de vols. Lorsqu’il faut vraiment faire atterrir des vols internationaux (cas évident de la réunion du SARC), il faut annuler tout ou partie des vols domestiques. C’est ce que fait ici le gouvernement dans sa grande sagesse! 17ème jour de Dzongla à Dragnag (4717m), Cho la (5369m) 9.1km en 8h30, dénivelé -120m T=-5°C au lever à 5h30. Nous partons à 6h45 pour une nouvelle marche éprouvante. Nous avons sorti nos microspikes cette fois-ci ! Nous nous déplaçons de nouveau dans un environnement grandiose et sous un ciel d’azur. Après une pente à 45°, nous arrivons sur le glacier. Les crampons sont très efficaces sur la glace et nous nous sentons en sécurité.

Le spectacle sur la passe est aussi magnifique et de nombreux cumulus se forment lorsque nous arrivons vers 11h15. Nous y déjeunons de biscottes de comté et de chocolat Aldi… Le vent froid nous transperce comme à Kongma la.
Le glacier du Ngozumba n’a rien à envier à celui du Khumbu. Il nous faudra le traverser demain. La descente est aussi vertigineuse que la montée mais moins stable avec des gros cailloux qui ne demandent qu’à descendre avec nous. Il nous faut, à la suite, remonter un petit col imprévu qui culmine quand même à 5150m avant de rejoindre Dragnag, déjà dans l’ombre, à 15h15.
Avec les jours et surtout avec les nuits, l’esprit du trek a changé. Il était question initialement d’équilibrer une partie confortable en lodges avec une partie autonome, inconfortable mais permettant de jouir des montagnes, isolés dans les endroits les plus extraordinaires. Bien que les conditions ne soient pas plus dures qu’autour du Dhaulagiri ou dans le Makalu, nous perdons le courage d’installer la tente dans le grand froid, diner succinctement alors que le steak de yack et un poêle bien brûlant nous attendent à quelques kilomètres… C’est ainsi que nous renonçons progressivement à nous installer au camp de base du Cho Oyu… Nous passons la soirée avec Didier, professeur breton à la retraite. Il marche dans l’autre sens avec un ami et sans guide. 18ème jour de Dragnag à Gokyo (4758m), 4km en 3h20, dénivelé +47m T=-4°C au lever à 7h Nous partons à 8h10 en longeant le pend de la montagne vers le nord afin de rejoindre le chemin qui traverse le glacier du Ngozumba. Il est bien marqué sur le sol et nous suivons scrupuleusement les cairns. De temps en temps nous entendons la chute des pierres sur la glace déjà réchauffée par le soleil. 381 383 Les montées et les descentes sur le dos du glacier sont plus fatigantes que nous avions prévu. Le très beau temps de la matinée se couvre progressivement. Nous arrivons à 11h30 au Namaste lodge conseillé par Didier : la cuisine y est excellente. Coïncidence ou repère des bonnes fourchettes, nous y retrouvons Yannick et Phil.

Nous n’oublierons pas le Sizler de Yacks légumes frites. Au téléphone, Tulsa de Yéti Airlines nous rassure. L’aéroport se rouvert le 28 et la fermeture n’aura pas d’incidence sur l’embarquement du 30 novembre. Soi disant. On se paie le luxe d’une douche chaude l’après midi !
19ème jour à Gokyo. Aller retour vers le Cho Oyu (4965m), 8.8km en 3h30 La respiration a été difficile cette nuit, avec la migraine qui va avec. Tout rentre dans l’ordre avec de l’ibuprofène. T=-5°C au lever à 7h. Je passe un contrat verbal avec Sylvie : nous marcherons vers le Cho Oyu pendant 2 heures, pas plus… Le ciel est particulièrement clair ce matin. Nous dépassons d’un kilomètre le 4ème lac sans pouvoir apercevoir l’Everest sur la droite car il nous manque un petit kilomètre supplémentaire...

Sur le chemin du retour, nous croisons Arnaud et Christine. Nous nous retrouverons au Namaste !
20ème jour de Gokyo à Lumde (4400m), Renjo la (5366m), 11.5km en 9h40, dénivelé -358m T=-4°C au lever à 5h30. La journée sera fatigante aujourd’hui car nous devons franchir notre troisième et dernier col, Renjo la. Nous partons à 7h20 pour atteindre le col à 12h30. Nous souffrons dans la montée mais les microspikes sont de nouveau très utiles. Nous en profitons pour couper le chemin tortueux en traversant les surfaces gelées.
Nous déjeunons au col où la vue est de nouveau superbe. Nous apercevons le Makalu au pied duquel je me trouvais en mai. Cette fois et à l’inverse du point de vue du Kala Patar, l’Everest est le plus haut, également en apparence.

La descente est aussi éprouvante. Cela est du probablement à l’accumulation de fatigue depuis le départ du trek. Sur la route, avant la grande descente vers Lumde, il y a des endroits magnifiques pour établir un campement au bord d’un torrent.
21ème jour de Lumde à Namche Bazar (3384m), 19.1km en 7h, dénivelé -1016m T=-1°C au lever à 8h. Nous avons pris notre temps au petit déjeuner avec Arnaud et Christine. Ils marchent plus vite que nous mais nous nous retrouvons tous les soirs dans les mêmes lodges. J’avais prévu une étape à Thame mais nous continuons vers Namche. Cela nous permet de gagner une journée pour gérer le départ de Lukla qui risque d’être difficile. Nous passons du monde minéral et clair au monde des forêts et des brumes. En descendant, le temps se couvre et nous rentrons dans les nuages qui s’accrochent aux coteaux de la montagne.

La nuit est en train de tomber quand nous arrivons à Namche. La boucle est bouclée. 22ème jour de Namche à Phakding (2633m), 10.4km en 6h20, dénivelé -751m Le ciel est gris sur Namche et le restera jusqu’à Phakding. La vallée en contrebas semble plongée dans la pénombre d’un conte de Tolkien. Nous téléphonons pour essayer de partir un jour plus tôt de Lukla.
23ème jour de Phakding à Lukla (2857m), 7.5km en 3h, dénivelé +224m Le ciel reste gris toute la journée. Nous avons une impression de froid plus importante ici qu’en haute altitude. Aucun avion n’a atterri ou décollé aujourd’hui. Nous verrons bien demain. Fin du trek.
Annexe 1 : La souricière de Lukla
Pour entrer ou sortir du Khumbu, il y a plusieurs solutions. Prendre l’avion , c’est en apparence la plus simple et la plus rapide : en à peine une demi heure, vous faites le trajet à partir de Kathmandu dans un bimoteur digne d’Indiana Jone. Statistiques : un crash par an, il suffit de l’éviter. Vous pouvez sinon allonger votre trek de 5 jours en passant par Jiri, sachant qu’il faudra additionner 11 heures de bus bien frappées pour rejoindre ou quitter KTM. Pas de statistiques concernant les bus. Enfin, la légende dit que vous pouvez aussi passer par Salery. Le trajet Lukla – Sallery ne prend que 2 à 3 jours. Une jeep vous emmènerait alors vers Kathmandu en 17 heures. L’enquête ne nous permet pas déterminer où arrive cette jeep hypothétique et les gens interviewés à Kathmandu sont pour le moins perplexe. Reste encore l’hélicoptère qui peut voler dans des conditions de visibilité un peu moins exigeantes que l’avion, mais c’est beaucoup plus cher. Les prix montent sans limite lorsque les avions ne décollent plus. Car il faut savoir que tous les engins volant ne se déplacent qu’à vue, qu’ils ont à franchir des cols élevés dés le décollage puisque Lukla est entourée de monstres aux sommets enneigés. Il faut aussi savoir que la météo à Kathmandu est très différente de celle de Lukla : Quand il est possible d’envisager un d��collage au petit matin à Lukla parce qu’il n’y a pas encore de vent et que les brumes de la nuit se sont dissoutes avec le froid, Kathmadu baigne souvent dans un brouillard à couper au couteau. Quand le brouillard se lève enfin, dans la matinée, les vents se sont levés sur les cols et la brume envahit déjà le tarmac de Lukla. Dans les deux situations, les responsables des tours de contrôle, s’ils ne boivent pas le thé, interdisent tout décollage. Bref, Lukla est une souricière. Si vous décider malgré tout de revenir à Kathmandu en avion, il reste trois règles d’or à respecter. 1. Acheter un billet pour le premier vol du matin. Il vous rend prioritaire devant les cohortes de vol de la journée. 2. Laisser passez devant vous à l’enregistrement les groupes de fourmis encadrés de guides soudoyeurs. 3. Prier un saint ou autre intercesseur pour que le temps ne se dégrade pas avant que vous n’ayez embarqué dans le zinc libérateur. Une aventure vraie: La journée commence à 6 heures du matin. Il y a déjà des tas de bagages empilés en désordre apparent devant les comptoirs des 3 ou 4 compagnies qui se partagent le juteux marché. La salle d’enregistrement est ouverte à tous les vents. La température n’excédera pas 5°C en hiver. Il faut donc prévoir des vêtements chauds et une thermos pour se réchauffer n’est pas un luxe. Il est inutile de préciser qu’il n’existe aucun panneau d’information sur les vols à venir, électronique pas plus que manuscrit. Ce n’est pas que l’électricité manque dans l’aéroport puisqu’une vieille télé diffuse dans un coin des programmes calamiteux. Ce n’est pas non plus parce que le téléphone n’existe pas car certains employés ont fort à faire, absorbés par leurs nouveaux jeux en ligne. Non, c’est juste parce que l’information n’arrive pas jusqu’à Lukla. Il faut donc se contenter de rejoindre le groupe patiemment debout devant le comptoir, dont certains reviennent ici depuis 4 jours déjà. Quatre jours. Quatre jours que certains attendent en demi-cercles devant les comptoirs des compagnies désespérément vides. Le temps s’écoule ainsi, froid et lourd, à tenter de glaner des rumeurs de dernière main sur l’éventuelle imminence d’un atterrissage. Les discussions s’engagent, faussement décontractées, pour faire croire que le stress n’atteint pas leurs auteurs. On croirait, à écouter certains, qu’ils sont dans un salon de thé s’il ne s’échappait, à chacune de leurs paroles, un brouillard de leurs bouches. Et puis soudain l’espoir ! Tout le monde se tait. Un employé aux airs importants suivi d’un autre au sourire goguenard se dirige vers la balance de MA compagnie. Cela fait deux heures que nous attendons debout et nos mains sont glacées, moites en même temps. Nous avons tendu l’oreille mais n’avons entendu aucun vrombrissement de moteur d’avion à l’approche. Pourtant ces présences nous rassurent, comme une bouée jetée à la mer, un homme en train de se noyer. Il y a pourtant déjà tant de monde autour de nous que nos esprits engourdis savent qu’il faudrait non pas un avion pour avaler tout cela mais cinq ou six. Les trois premiers départs du matin ne se sont pas effectués et nous ne savons pas pourquoi. Il ne fait pas franchement beau, il ne fait pas franchement mauvais non plus. Si les avions ne peuvent pas atterrir aujourd’hui, ils ne pourront probablement pas plus atterrir demain. Des bruits ont bien couru selon lesquels il y a trop de nuages au niveau des cols, ou bien qu’il y a un brouillard à couper au couteau à Kathmandu ou encore que la tour de contrôle est en « stand-by ». En stand-by, ça résume tout. Les contrôleurs sont partis boire le thé ? Nos deux accolytes commencent à peser des sacs mais ce ne sont pas les nôtres. Ils appartiennent à une agence de trek connue. Nous tentons de forcer un peu le destin en mettant les nôtres entre deux pesées mais c’est une peine perdue. Je comprends au regard sans vie des employés que nous ne sommes pas prioritaires. Ils sont vont, aussi silencieusement qu’ils sont venus. Ils nous laissent douchés de nos espoirs. Nos pieds aussi commencent à geler. Les premières brumes envahissent la ville et il n’est que 10 heures Quelques trouées dans le ciel laissent apparaître des pics enneigés qui semblent nous narguer. Je laisse mon sac pour aller une dixième fois dans le bureau de la compagnie questionner un employé mécontent que je le dérange de son jeu sur téléphone. « Airport is closed ». Dix minutes à peine suivent qu’un premier avion atterrit. Puis un second et un troisième. Trois espoirs. Trois espoirs futiles. Ils s’en vont sans nous après avoir déchargé leurs cargaisons et avalé les passagers aux sacs « prioritaires ». Nous étions pourtant du second vol, théoriquement. 11 heures. Le temps passe lentement. Nous sommes transis et tremblons de froid mais restons stoïques : l’aéroport ne ferme ses portes qu’à 16heures et beaucoup d’événements peuvent encore se produire. Les vagues de brumes se font de plus en plus persistantes et s’accrochent avec vigueur, maintenant, aux coteaux alentour. Midi. La faim commence à tirailler l’estomac. Il faut dire que le petit déjeuner date déjà de plus de 6 heures. Nous avalons les fruits secs qui restent de notre trek, toujours debouts et tentant de dissiper les frissons qui nous envahissent depuis des heures. A 13 heures, alors que la salle s’est à demi vidée de désespoir, je décide de faire un bond furtif en ville pour tenter de me réchauffer. Si jamais un avion atterrissait, je l’entendrais et reviendrais en courant. Les rues de Lukla sont tristes, comme-ci elles portaient dans les pierres de leurs murs le désespoir de tous ceux qui y sont passés avant nous. Lorsque je rentre dans l’enceinte de l’aéroport, je suis assailli par deux employés : « come come we have two tickets for you, in different flights ». J’ai un peu de mal à comprendre. Sylvie part avec un avion et moi avec un autre. Rien de plus normal ! Nous courrons vers la balance à une vitesse qui défie l’attente des huit dernières heures. Nous pesons nos sacs et enregistrons sous le regard hargneux de ceux qui n’ont pas notre chance. Une fille qui me poussait un peu tout à l’heure, se rebelle : «Hey ! I was there before him ! I was there yesterday!». Je ne peux pas m’empêcher un mesquin sourire de satisfaction. Dans la salle d’attente des départs, la cohue est équivalente à celle de la salle d’enregistrement. Mais elle est un peu plus chaude, chauffée par l’espoir qui nous anime de bientôt sortir de cette souricière. Ici les rires sont aussi un peu plus francs, bien que nous ne soyons que dans un espace intermédiaire, sans aucune assurance de pouvoir partir. Un groupe d’avions arrive enfin. Il est 14 heures passées. Nos cœurs se mettent à battre plus fort : il s’agit de trois avions de NOTRE compagnie. Rapidement, Sylvie qui a un ticket Flight 1 est aspirée. Je la vois partir vers la liberté. Nous avions plaisanté en disant qu’en cas de crash, il resterait toujours l’un de nous pour les enfants. Le deuxième avion n’est pas pour moi car c’est le Flight n°3, ironie de l’arithmétique népalaise. On m’appelle enfin alors que les deux premiers avions sont déjà partis. Notre groupe de 18 personnes encore engourdies par le froid, la faim et la soif a déjà oublié cette journée de cauchemard quand l’hôtesse vérifie consciencieusement nos ceintures et nous offre un bonbon pour soulager nos tympans au décollage. Eclats de flashs pour mémoriser ces joyeux instants et de rires pour évacuer le stress de la journée. Je reste tendu car je suis proche des pilotes. L’un des deux semble un peu perdu, comme s’il lui fallait des explications complémentaires pour lancer le premier moteur. C’est peut-être un débutant ? Je le vois appuyer sur le bouton « test » et rien ne se passe. Son collègue bouge le manche à balai de haut en bas et de bas en haut pour l’aider. Mais rien ne se produit. Pendant que les passagers continuent de s’apostropher gentillement et de se photographier pour leurs pages Facebook, le doute s’installe en moi. Je ne suis plus le seul d’ailleurs, à voir sur le tarmac les employés de la compagnie se grouper autour de l’appareil. Ils sont au complet. Je les reconnais tous, celui qui est muet comme une carpe, l’important, la femme bourrue et hautaine, le joueur frénétique sur téléphone. Ils ont l’air tout à coup constipés. On nous fait descendre sans rendre nos bonbons. L’avion ne partira pas parce qu’il est en panne. De toutes façons, la brume a maintenant envahi le tarmac. Nous ne partirons plus ! Et demain, il nous faudra recommencer ce jeu depuis le début. Bien évidemment, aucune information ni indication ne viendra du personnel qui semble maintenant s’amuser de la situation avec les pilotes. Sylvie est à Kathmandu, on peut le penser. Elle m’attend à l’aéroport et je n’ai aucun moyen de la prévenir. Tout le monde s’en fout à commencer par les employés de la compagnie. Demain, ce sera donc « Same player, shoot again ». Pas tout à fait, car, aujourd’hui, nous avions des vols confirmés, des vols OK. Demain, je devrai attendre, dans le meilleur des cas où des avions atterrissent, que les voyageurs confirmés du jour puissent d’abord embarquer. Voilà bien la punition divine de mon sourire stupide de tout à l’heure. Le piège se referme sur moi comme le brouillard dans la ville. On me demande même de sortir mon sac du coffre de l’avion comme on me demanderait de me mettre la corde autour du cou ! Je rentre seul dans la nuit au lodge où hier encore nous nous racontions, heureux, nos aventures. C’est le même poêle ne réchauffant pas la pièce parce que les gérants sont radins de leurs bouses. Je hais cet endroit ! Ce n’est pas seulement de froid que je tremble, c’est aussi de désespoir.
Annexe 2 : Liste des points GPS et tracé Les points GPS se trouvent dans mon site. Il est impossible d'importer des fichiers excel ici. De même, il est impossible d'importer des .mkz dans Wordpress. Ces tracés seront transmis à la demande par email.
Du KTP au Kaokoland

Du KTP au Kaokoland, notre troisième séjour en Afrique Australe avec 4 enfants.
1) Trajet partie Afrique du Sud
2) Trajet partie NamibieQuand nous avons préparé ce voyage, nous avions deux objectifs : visiter le Kgalagadi transfontier park et aller dans le Kaokoland. Notre principal problème, certains s'en souviennent ici, était de trouver un véhicule adapté à notre famille... et trouver le mode d'hébergement idéal. Nous avons fini par nous décider pour deux 4x4 avec tentes de toit et alternance de camping et de logements en dur. En effet, avec 4 enfants, il nous fallait trois tentes, nous avons vite exclu la remorque pour cause de difficultés de conduite, il n'y a pas de camping-car 4x4 pour 6, les rares voitures 4x4 pour 6 personnes ne permettaient pas de ranger toutes nos affaires et surtout obligeaient à avoir une tente au sol... formellement refusé par les enfants et moi-même ! Pour nous sentir à l'aise dans le sable, nous avons effectué un stage 4x4 en région parisienne au mois de juin.
Nous avons construit notre circuit avec départ de Johannesburg, pour lequel nous avons un vol direct depuis Saint Denis deux fois par semaine, et dépôt de la voiture à Windhoek au retour.
Le 25 septembre, A 6h, le taxi est là. Notre avion survole la Réunion cette fois ci.
3) Vue de la RéunionA Johannesburg, nous patientons très longtemps à la douane... puis nous trouvons notre taxi, prenons un peu d'argent au distributeur, une carte de téléphone et nous voilà partis pour le nord de la ville, chez notre joueur Bushtrackers où nous avons loué un Hilux et un Land Cruiser.
4) Le land-cruiser de Raf
5)Mon hiluxNous recevons un accueil chaleureux avec boissons et biscuits et pendant deux heures, nous remplissons les papiers et découvrons les véhicules, leur contenu, le montage des tentes, etc...
Frigos, table, chaises, tout pour cuisiner et caisses vides pour ranger les aliments, draps, serviettes, oreillers, couvertures, couettes dans les gros sacs verts, tout est là.
6)L'intérieur d'un coffre
7) L'autre coffreNous quittons le loueur avant 14h en direction de l'ouest. Je ne suis pas très rassurée au volant de cette grosse Toyota, avec la conduite à gauche. Heureusement, nous ne nous aventurons pas en centre ville et de quatre voies en quatre voies, nous trouvons facilement la route N14. Nous décidons de nous arrêter à Ventersdorp, pour avoir le temps de faire quelques courses et également parce que les loueurs étaient assez pessimistes concernant la qualité des hébergements au delà de cette ville.
La première guest house où nous nous rendons est complète, le personnel nous conseille Mosaïc, un BandB dans une ferme en dehors de la ville.
8) La piscine du B n' BNous y sommes seuls et vraiment bien, nous profitons de la grande piscine. On mange en ville au resto nommé Pompéï qui a brûlé il y a quelques années et en a gardé des traces.
Le 26 septembre, après le petit déjeuner et une discussion avec notre hôte, ancien pharmacien, nous prenons la route à 8h30 pour Witsand, un lieu de dunes de sable blanc au milieu du Kalahari. Dans la région de la mine de fer de Khumani, un énorme nuage rouge envahit tout, même les glissières de sécurité sont rouges de poussière. La route n'est pas folichonne, le paysage est moyen et les villes pas terribles. Heureusement, les 70 derniers km de piste sont plus jolis. A 16h30, nous arrivons à Witsand Kalahari Nature Reserve où nous prenons possession d'un beau chalet en pierre.
9)Le chalet n°5 à WitsandNous allons nous promener dans les dunes blondes.
10) Les dunes de Witsand
11) Les dunes de WitsandPuis nous faisons 5km de voiture et escaladons les roaring sands, des dunes qui "rugissent" dans certaines conditions climatiques (que nous n'aurons pas).
12)roaring sandsNous profitons d'un magnifique coucher de soleil depuis les dunes.
13) roaring sands
14) roaring sands
15)Le paysage alentour
16) roaring sands
17) roaring sandsAu retour, nous croisons une quantité incroyable de lapins dans la lumière des phares.
Nous mangeons dans le chalet qui est très bien équipé.
18)Bonne nuit...Safari et plongée en Tanzanie
Avec ses réserves animalières parmi les plus prestigieuses du continent africain, avec ses côtes poissonneuses aux fonds sous-marins exceptionnels, la Tanzanie a plus d'une corde à son arc. Voici le récit de notre voyage de 12 jours alliant safari et plongée.
La version accompagnée de photos et de cartes se trouve ici :
https://sites.google.com/site/fabuleuxvoyages...
Ci-dessous le texte accompagné d'une sélection de quelques photos.
Bonne découverte ! 😉
............................................................................................................................................................
Présentation
Une fois n'est pas coutume : voici un projet dont nous avons confié la presque totalité de la préparation à un tour-opérateur. Nous en avons juste ébauché la trame et indiqué quelques critères, c'est tout !
En ce début d'automne, nous cherchions avant tout une destination où Hervé puisse pratiquer la plongée sous-marine dans des eaux chaudes (et pas comme en Norvège en combinaison étanche !) mais pas une destination exclusivement tournée vers cette activité. Il fallait qu'on puisse y faire autre chose aussi !
A cette saison, l'océan Indien nous semblait le plus indiqué. Mais nous avions déjà pas mal écumé Maurice, Madagascar, Réunion, Seychelles...
Mais jamais la Tanzanie... alors pourquoi pas ?
Né en 1964 de la fusion du territoire du Tanganyika et de l'archipel de Zanzibar, le pays possède des atouts considérables à la fois côté terre et côté mer.
En effet, les îles de l'archipel de Zanzibar, Mafia et Pemba sont réputées pour leurs fonds sous-marins préservés et poissonneux.
Après renseignement, nous avons opté pour l'île de Mafia, au cœur de la plus grande réserve marine de Tanzanie, et prévu d'y consacrer six jours.
Depuis notre voyage en Namibie, nous avions envie de retourner en Afrique. La Tanzanie abrite les plus grandes et les plus prestigieuses réserves animalières du continent. C'est l'occasion !
Mais ici pas ou peu de self-drive, le pays a fait le choix de développer le tourisme sur la base de safaris privatifs ou en petits groupes. C'est donc pour un safari à deux avec chauffeur-guide que nous optons et cela pour six jours supplémentaires.
Quant aux parcs, nous retenons les parcs classiques du Nord tanzanien : Manyara, Serengeti, Ngorongoro et Tarangire.
Pour concrétiser ce projet, nous nous sommes tournés vers trois opérateurs français, deux spécialisés en safari et un spécialisé en plongée. Nous avons finalement choisi le projet de l'agence Ultramarina - plus abouti en matière de plongée - et dont les choix d'hébergement de la partie safari correspondaient mieux à nos attentes.
Sur place, l'agence réceptive est Ranger Safaris. L'hébergement se fera dans de très beaux lodges ou camps.
Une fois n'est pas coutume : nous allons pouvoir aborder ce voyage, l'esprit vierge de toute image, et nous laisser surprendre par chaque découverte !
Un mois avant notre départ, alors que nous venons de finaliser nos réservations, une information va pourtant venir tempérer notre enthousiasme. Fin septembre, le gouvernement français ajoute onze pays dont la Tanzanie à sa liste des Etats dans lesquels les Français sont appelés à la "plus grande prudence", ce qui ne va pas rassurer nos familles. Ce n'est néanmoins pas un motif suffisant pour annuler le voyage, prévu très loin des zones réellement déconseillées (frontières avec le Burundi, le Rwanda et la République démocratique du Congo).
Afin de rassurer nos proches et nous tenir au courant de toute information, nous nous inscrivons sur le fil de sécurité Ariane.
Malgré ces contrariétés, nous décidons de rester zen, impatients de retrouver la magie de la savane africaine et les couleurs de l'océan Indien.
Le voyage et l'arrivée en Tanzanie J1 : Lundi 3 novembre 2014
Il n'existe pas de vol direct entre la France et la Tanzanie. Parmi plusieurs possibilités, nous avons opté pour le plan de vol des compagnies Air France – KLM : Paris – Amsterdam – Kilimandjaro avec retour Dar Es Salam – Amsterdam – Paris. Comme nous prendrons des vols intérieurs entre le nord de la Tanzanie et l'île de Mafia puis entre Mafia et Dar Es Salam, le poids des bagages sur ces vols est limité à 15 kilos par personne, bagages à main compris. Des sacs souples sont fortement recommandés. En raison de cette limitation et bien qu'ayant droit à deux bagages de 23 kg chacun sur le vol international, nous avons prévu de voyager légers, sans ordinateur portable, sans GPS mais avec tout notre matériel de plongée, notamment pour Hervé combinaison et gilet.
La balance au comptoir d'enregistrement Air France indique 14 kg pour le sac de plongée et 10 pour le sac de vêtements. En y ajoutant le poids de nos bagages à main, nous sommes dans les clous.
Le vol Air France Paris – Amsterdam de 7 h 15 est le premier de la journée. A Amsterdam, notre temps de correspondance est de 80 minutes, ce qui devrait être largement suffisant s'il n'y a aucun contretemps, la durée normale nécessaire étant estimée à cinquante minutes. Mais voilà qu'Air France annonce un premier retard de quinze minutes pour demande de supplément de ménage de la cabine. De quinze minutes en quinze minutes, l'appareil part finalement avec cinquante minutes de retard. Il atterrit à 9 heures et met encore un quart d'heure de plus pour rejoindre sa place de stationnement. On ronge notre frein tout en trépignant d'impatience. A l'extinction du signal lumineux, on bondit du siège afin d'être parmi les premiers à quitter l'appareil.
Il nous reste alors moins d'une heure avant le décollage du vol international. C'est la course ! Nous piquons un sprint à travers l'aérogare. Passage aux contrôles douaniers puis aux contrôles de sécurité, nous arrivons hors d'haleine à la porte d'embarquement à destination de Kilimandjaro. Les voyageurs sont déjà en train d'embarquer, nous arrivons juste à temps. Ouf !
Nous pouvons enfin nous relaxer sur ce vol de 9 heures à destination de l'aéroport international du Kilimandjaro.
Hervé a eu la bonne idée de nous commander des repas végétariens sauf qu'il a dû se tromper en indiquant "végétariens stricts, sans œuf sans fromage sans lait". Autant dire que c'est léger et tristounet comme repas. Le seul avantage, c'est qu'on est servis avant tout le monde. Mais après on louche avec envie sur les plateaux richement garnis de nos voisins. Heureusement qu'il nous reste quelques gourmandises dans nos bagages pour tenir le coup !
Quelques films, quelques siestes et une collation végétarienne plus tard, il est déjà 21 heures quand nous arrivons à destination. Pour espérer apercevoir le Kilimandjaro, il faudra revenir !
A peine sur le tarmac, nous nous emplissons de cette douceur africaine avant de revenir à des formalités plus terre à terre.
Sous douane, nous sommes accueillis par un représentant accrédité par notre agence, chargé de nous faire établir nos visas (50 USD par personne payables en espèces). Entre nous, on n'avait pas vraiment besoin de lui mais il faut bien justifier le recours à une agence. Le passage à l'immigration est sérieux : photographie, empreintes main droite, pouce droit, main gauche, pouce gauche… on se croirait presque aux USA. Mais la file est bien plus fluide qu'aux States, la récupération des bagages immédiate. Tout est plié en une demi-heure. Efficace, la Tanzanie !
Le chauffeur de Ranger Safaris (pas le chauffeur du safari car lui on ne le rencontrera que demain) – celui chargé de nous conduire à notre hôtel à Arusha – nous attend à l'extérieur de l'aéroport. L'ombre du point culminant de l'Afrique plane au-dessus de nos têtes alors que nous faisons route vers Arusha et son Coffee Lodge qui, comme l'indique son nom, est situé au milieu d'une plantation de café.
Il fait nuit. Nous n'avons guère l'opportunité de profiter de l'environnement mais nous devinons, en le traversant, un très beau jardin dans lequel sont répartis une trentaine de bungalows.
Nous découvrons notre chambre, très vaste, à la décoration chaude et raffinée dans laquelle nous nous installons avec bonheur après cette longue journée. Demain briefing à 8 h 30 !

Premières rencontres sur la route vers le lac Manyara J2 : Mardi 4 novembre 2014
Un petit déjeuner matinal nous laisse tout le loisir de profiter encore un peu du superbe jardin de l'hôtel avant le départ pour cette courte étape entre Arusha et le lac Manyara (120 km, moins de 2 heures).
A 8 h 30 nous avons rendez-vous avec Julius. Non, ce n'est toujours pas notre chauffeur, lui on le rencontrera juste après. Julius est un représentant de la compagnie "Ranger Safaris" chargé de récapituler avec nous le déroulement du voyage. Entre nous, on aurait pu s'en passer mais il faut bien justifier le recours à une agence.
Après ce petit débriefing, voici enfin Daniel, un Rasta dynamique et jovial, au volant de son véhicule, un Toyota Landcruiser rallongé, pouvant accueillir jusqu'à 7 passagers, équipé d'une glacière électrique et d'un toit ouvrant panoramique. A deux, nous y serons très l'aise !
Ça y est, le voyage peut commencer.
Daniel parle très bien le français, mais aussi l'italien et l'espagnol, en plus de l'anglais et du swahili, la langue officielle du pays. Il s'empresse immédiatement de nous enseigner quelques fondamentaux de sa langue : karibu = bienvenue, jumbo = bonjour et asante = merci. En échange, nous lui apprendrons pendant le voyage trois mots qui l'amuseront beaucoup et qu'il notera soigneusement sur son téléphone portable : parigot, péquenot et… vitiligo !
Mais revenons au sujet !
Nous quittons bientôt les plantations de café de la région d'Arusha dominées par la fière silhouette du mont Meru (4500 mètres) pour des paysages plus arides et plus désolés sur lesquels se détache ça et là l'alignement de quelques modestes huttes Masaï. Seules les ombrelles des acacias apportent une touche verdoyante à ce décor poussiéreux.
Au bout d'une heure, à hauteur de Makuyuni, nous prenons définitivement la direction du lac Manyara. Daniel nous précise qu'à partir de là et bien qu'en dehors de tout parc national nous pourrions commencer à voir des animaux. Propos immédiatement confirmé par l'apparition d'une girafe à la robe particulièrement ouvragée, attirée par les pousses tendres de ces acacias.
La destination finale n'est plus très loin. Les falaises du Rift sont visibles alors que nous atteignons le village de Mtowa-Mbu
A la sortie du hameau, nous laissons sur notre gauche l'entrée du parc national pour nous diriger d'abord vers notre lodge. La route sinueuse part alors à l'assaut du Rift, 500 mètres de dénivelé, pour accéder dans un virage en épingle à cheveux à une point de vue général sur le lac Manyara et au-delà sur les terres de culture qui l'entourent. La découverte du parc sera au programme de cet après-midi.
En attendant, nous sommes accueillis très chaleureusement à l'Escarpment Lodge où serviette humide et verre de Ginger Ale nous attendent à la descente de notre camion. En guise de préambule, Yolande la manager nous met au courant des pratiques qui auront cours dans la quasi-totalité des hébergements de notre parcours : on ne se déplace pas tout seuls dans l'enceinte du lodge, une fois la nuit tombée. La propriété est ouverte à son extrémité sur le parc national, il arrive donc que des animaux potentiellement dangereux y pénètrent. C'est noté !
La découverte de notre bungalow, planté au bord de l'escarpement, nous laisse sans voix ! C'est tout simplement magnifique !
Mais avant de découvrir, on l'espère, les grands animaux plus tard dans l'après-midi, en voilà déjà d'autres, plus petits et plus inoffensifs… quoique !
Une femelle Agame lézardant sur les planches Un scorpion d'eau avec lequel nous avons partagé le bain ! Gloups !
Le déjeuner est l'occasion de tester le steak de bœuf tanzanien, excellent, car ici on ne mange manifestement pas de gibier (game food). Un repas copieux à l'issue duquel on ferait bien une sieste sauf que Daniel nous attend pour notre premier… game drive ! Alors Manyara, nous voilà ! La suite en… page suivante.
Vue sur le lac Manyara
Premier safari au parc national du lac Manyara J2 (suite)
Le parc national du lac Manyara se présente sous forme d'une langue de terre d'une quarantaine de kilomètres de long, inscrite entre le tombant du Rift et les eaux saumâtres du lac. Nous l'abordons par la porte Nord.
Cette partie du parc est l'habitat idéal des babouins, à savoir une forêt à la végétation dense, d'où dépassent de grands arbres tels que acajous et figuiers géants, mais aussi acacias ombrelle et palmiers prisés par d'autres espèces.
Il devrait donc y avoir du monde !D'ailleurs, ils ne tardent pas à se montrer.
L'occasion est idéale pour tirer le portrait à ce singe vervet, un petit singe de couleur gris-brun, reconnaissable à sa face noire cerclée de blanc.
Quelques centaines de mètres plus loin, ce sont les babouins qui créent l'événement, mettant en scène leurs relations familiales de façon absolument touchante.
A la sortie de la forêt, place à une vaste plaine herbeuse où paissent tranquillement impalas, gnous, zèbres et phacochères.
La piste qui la traverse mène à la mare aux hippopotames où, surprise, il est possible de quitter son véhicule. C'est l'occasion de se dégourdir les jambes et pour Daniel de faire quelques acrobaties.
Depuis cette passerelle en bois, on est assuré d'apercevoir des hippopotames, fidèles des lieux. Ils ne sont pas loin, faisant bon ménage avec les autres herbivores.
Mais cette grande zone humide est aussi un paradis pour les oiseaux (380 espèces dans le parc)
Mais alors que nous abordons la boucle de retour vers l'entrée, en passant à nouveau dans la forêt, je m'écrie tout d'un coup : "Stooop, des éléphants". Hervé rit en douce car en Namibie il m'était arrivé de prendre le dos gris d'un bœuf pour celui d'un éléphant. "Non, je vous assure, j'ai vraiment vu des éléphants" protestai-je !
Effectivement, en faisant marche arrière, nous distinguons, ça et là, dans les taillis touffus, une trompe, une queue, un dos. A force de tendre le cou pour les apercevoir, on en aurait presque un torticolis alors qu'il suffisait de poursuivre un peu pour trouver tout un troupeau de pachydermes en plein milieu de la piste.
Une juste revanche sur la Namibie où les éléphants se sont fait désirer pendant tout notre séjour !
Ils nous font une belle prestation entre intimidations et reculades.
Avec cette rencontre, nous sommes comblés et satisfaits de cette première journée de safari. Certes, nous n'avons pas vu la lionne couchée sur une branche d'acacia, image emblématique du parc, mais parmi les animaux du Big Five (éléphant, lion, léopard, rhinocéros, buffle) nous avons déjà mis le plus gros à notre actif.
Il reste alors à rentrer au lodge pour profiter de la fin de l'après-midi sur la terrasse avant un coucher de soleil flamboyant... absolument magique !
Une première journée très riche et très intense ! Demain route vers le plus ancien et le plus populaire des parcs tanzaniens, le fameux Serengeti !
Famille de babouins
En passant par la région du N'Gorongoro et le pays masaï J3 : Mercredi 5 novembre 2014
En attendant que le soleil se lève, la savane se teinte de rouge sang avant de retrouver sa blondeur sous l'effet des premiers rayons.
Aujourd'hui, en plus du trajet jusqu'au parc national de Serengeti, notre programme prévoit d'enchaîner avec un safari. Bref, une journée continue que nous devrions juste interrompre, le temps d'un pique-nique. Alors pas de temps à perdre, à 8 heures, Daniel démarre le Land.
Jaracandas et flamboyants ornent le bord de la route qui sinue entre terres rouges et vallons fertiles pendant la trentaine de kilomètres qui nous séparent de la région du N'Gorongoro.
Incorporée initialement au parc national du Serengeti, à sa création en 1951, la région en a été soustraite en 1959 suite au conflit opposant les autorités du parc aux résidents masaï. Elle jouit désormais, sous le nom de N'Gorongoro Conservation Area, d'un statut particulier qui permet la cohabitation de la faune sauvage et de l'élevage pastoral. Cette aire protégée regroupe un certain nombre de sommets dépassant les 3 000 mètres ainsi qu'une série de cratères dont le plus connu de tous, le cratère du N'Gorongoro, qui abrite une faune exceptionnelle. Son exploration est prévue dans quelques jours, aujourd'hui nous sommes seulement de passage.
Mais même dans ce cas, tout véhicule et tout voyageur (même local) est soumis au paiement d'un droit de passage. Daniel effectue les formalités pour nous à la porte de Lodoare.
A partir de ce point, la route devient piste gravillonnée, parfois tôle ondulée, et s'élève péniblement jusqu'aux lèvres du cratère à travers une forêt primaire d'arbres fantomatiques flanqués de barbes de lichen et de plantes épiphytes.
A l'issue de la montée, à plus de 2 000 mètres d'altitude, la vue sur la cuvette du N'Gorongoro est grandiose. 2560
Tout en perdant de l'altitude, nous poursuivons vers l'ouest dans des paysages brûlés par le soleil, jalonnés de villages masaï, formés de cases rondes de branchages et de pisé.
La vie traditionnelle masaï s'organise autour du bétail. Tous les matins, c'est le même rituel : il faut conduire les bêtes vers les pâturages et les points d'eau. C'est ainsi que se forment de longs chapelets de bétail, poussés devant eux par des pasteurs élégamment vêtus de toge rouge vif ou bleu roi.
Sur le bord de la route, ces jeunes gens nous font signe. Leurs visages peints indiquent qu'ils ont été circoncis, rite de passage à l'âge adulte.
Entre N'Gorongoro et Serengeti, nous nous écartons momentanément de la piste pour faire un saut jusqu'aux gorges d'Olduvai et son musée où a été retrouvé le plus ancien fossile humain, connu sous le nom de Homo habilis. C'est l'occasion d'une pause, la gorge est jolie mais la visite pas vraiment incontournable.
Bon an, mal an, nous atteignons l'entrée du parc national du Serengeti vers 13 heures. La butte de Naabi Hill est le passage obligé de tous les véhicules pour les formalités, pour la pause déjeuner et pour la vue depuis le sommet de la butte.
Tout autour de cette ruche humaine rôdent aussi quelques opportunistes : Lézard Agame… vorace ! Merle métallique… gourmand ! et marabout… nettoyeur !
Du point de vue de Naabi Hill, nous contemplons la plaine sans fin du Serengeti en attendant d'y être vraiment dans quelques instants. RDV en page suivante.
Jeunes Masaï
Serengeti : un épisode de la migration des gnous ? J3 (suite)
Grande comme le territoire de la Belgique, cette vaste étendue du Serengeti, filant à perte de vue vers l'horizon bleu, n'est pas une morne plaine pour autant. De ci de là, on y trouve des amoncellements de rochers granitiques aux formes rondes, les kopjes, comme autant d'îlots flottant sur cet océan d'herbe.
C'est aussi une des plus prestigieuses réserves animalières du monde. C'est ce que nous sommes d'ailleurs venus vérifier.
Déjà, au bord de la piste principale et à intervalle régulier, quelques ambassadeurs ont l'air de poser pour le voyageur. Fier Bubale Girafe espiègle Outardes Kori pressées
Après quelques kilomètres, Daniel quitte la piste principale, nous pouvons enfin ouvrir le toit et profiter de la vue panoramique.
Derrière ces collines apparaissant à l'horizon se trouve notre camp du soir. Mais en attendant de le rejoindre, nous avons quelques heures devant nous pour sillonner les pistes alentour à la recherche des animaux.
Nous ne tardons pas à en croiser des milliers, cavalant dans la poussière. Un stop d'une heure n'a pas suffi à tous les voir défiler.
Serait-ce le début de la Grande Migration ?
Curieusement, ils migrent du sud vers le nord alors qu'ils devraient faire le contraire, à cette période de l'année. Sans doute un peu déboussolés, ils suivent peut-être les pluies qui tombent localement par ci par là, leur prodiguant de nouveaux pâturages.
Une rencontre impressionnante et inattendue qui marquera nos esprits !
Tiens, ceux-là n'ont pas l'air d'être concernés par le mouvement précédent !
Nous poursuivons vers le pied de la colline quand tout d'un coup, Daniel est averti par sa radio de la présence d'un léopard. Changement radical de direction, on file à toute allure vers l'endroit indiqué.
"Là, m'écriai-je, je vois quelque chose dans l'herbe."
Ce n'est pas (encore) le léopard, mais avec ces oreilles et sa bouille caractéristiques, oui, vous l'aurez reconnu…
En effet, c'est un serval, je suis contente de ma trouvaille, car c'est un animal qu'on observe rarement de jour.
Quant au léopard, nous le trouverons plus classiquement couché sur une branche, sur un arbre aussi photogénique que lui.
Magnifique…
Après une aussi belle prise (de vue) qui nous vaut d'accrocher un nouveau membre du Big Five à notre tableau de chasse (photographique), nous décidons d'en rester là. Secoués dans notre 4 x 4 depuis 8 heures ce matin, vivement le camp !
Il est 17 heures quand nous arrivons à destination, accueillis comme à l'accoutumée avec serviettes humides (indispensables après une telle journée) et verre de bienvenue. Accueil efficace et prévenant.
Adossé au Moru Kopjes, avec vue sur la plaine, Pioneer Camp se compose d'une dizaine de grandes tentes individuelles, très confortables, toutes équipées de salle de bains, à la décoration d'influence "out of Africa". Une expérience et des sensations qui s'annoncent uniques au cœur de la savane !
Ce soir, après le dîner pris lui aussi sous une grande tente, parmi la quinzaine d'hôtes présents, nous sommes trois couples de Français à nous retrouver autour d'un feu de camp à bavarder de voyages jusque tard dans la soirée.
Quand on nous raccompagne, car ici non plus on ne se déplace pas seuls la nuit, quelques gros buffles ont déjà pris leurs quartiers autour de nos tentes.
Espérons que la nuit sera paisible...
Demain, journée entière consacrée au Serengeti suivie d'une deuxième nuit au "camp des pionniers".
Migration des gnous ?
Serengeti : à la recherche des lions mais pas seulement J4 : Jeudi 6 novembre 2014
Toute la nuit, la respiration bruyante et le piétinement des buffles ont rythmé notre sommeil. Une expérience qu'on n'est pas prêts d'oublier !
Alors que les premiers rayons inondent d'une douce lumière les kopjes derrière le camp, nous sommes déjà prêts pour un nouveau safari.
Le pique-nique est dans la boîte. A 7 h 30 nous levons le camp pour une journée entière consacrée au Serengeti. L'objectif de Daniel est de nous montrer des lions, mais toute autre rencontre sera bienvenue.
D'ailleurs, dès la sortie du camp, une scène insolite retient notre attention. Un mâle impala compte le nombre de ses admiratrices. Il n'est pas peu fier de son harem !
Dans le but de voir des lions, Daniel commence par longer les berges de la rivière. Bientôt, un premier indice lui donnera raison. Les prédateurs ne sont sans doute pas loin !
En réalité, ce sont des prédatrices, trois belles lionnes couchées sous un arbre ! Elles ont dû chasser toute la nuit.
Au bout d'un moment, elles sortent de leur torpeur. Les yeux dans les yeux ! Tout en se léchant les babines et en montrant leurs crocs !
L'une d'elles tente un peu d'exercice. . Ho hisse !
Pff, trop dur, elle laisse tomber.
Sur ces entrefaites, nous poursuivons vers d'autres horizons, espérant encore d'autres moments d'une même intensité.
Plus loin, une autruche nous fait son cinéma… … alors qu'une hyène cherche une charogne à se mettre sous la dent. … et qu'un phacochère s'active, crinière au vent.
Au beau milieu de la mare, les hippopotames macèrent à l'abri du soleil par cette belle et chaude journée.
Soudain, la radio grésille, un guépard est signalé dans les parages. Nous n'allons pas rater l'occasion. Le voici, imperturbable à l'ombre d'un buisson.
Enfin, alors que nous sommes en route vers notre pause de la mi-journée, voilà que le roi Lion daigne lui aussi nous montrer le bout de son nez, mais juste le bout de son nez, guère plus.
Maintenant cap sur le Visitor Center de Seronera pour un pique-nique bien mérité après avoir sillonné les pistes pendant plus de cinq heures. Suite du safari en page suivante.
Lionnes dans le Serengeti

Serengeti : des lionnes entre autres J4 : suite
Après notre pause au Visitor Center de Seronera, le seul endroit dans les alentours où l'on puisse quitter la voiture, nous reprenons tout doucement le chemin du retour, non sans quelques détours, au gré des rencontres.
D'abord toute une troupe de pachydermes. Les plus gourmands se concentrent autour des arbres à fièvre (acacias) dont ils raffolent de l'écorce jaune. Quant aux plus jeunes, ils passent leur temps à chahuter et à jouer à saute-mouton, ou plutôt à saute-éléphant en l'occurrence ! 3015 En repassant devant l'arbre des lionnes, celles-ci sont toujours là et n'ont guère changé de position. Elles ont néanmoins dû bouger dans la journée, ramenant près d'elle un bout de leur casse-croûte. Elles sont plus que repues !
Avec ces magnifiques cornes et son regard de velours, ce cobe mérite un portrait.
Enfin, alors que nous sommes sur le point de rentrer au camp, un dernier arrêt est motivé par la vue de ces petits animaux très rigolos que nous n'avions jamais vus jusqu'à présent : une famille d'otocyons. Un petit air de Maitre Yoda ?
Daniel a tenu ses objectifs. Dans la liste des Big Five, nous pouvons désormais cocher la case des lions. Il nous reste le rhinocéros et le buffle à valider, mais aux dires de Daniel, nous devrions trouver notre bonheur demain dans le cratère du N'Gorongoro.
En attendant, c'est avec plaisir que nous retrouvons notre camp au cœur de la savane.
A la tombée de la nuit, impalas, gnous et buffles encerclent les lieux. La nuit risque d'être sonore !
Lionne repue !
Dans le cratère du N'Gorongoro J5 : Vendredi 7 novembre 2014
La nuit a été épique et notre sommeil sans cesse interrompu par le grognement entêtant des gnous. Nous avons sursauté à chacune de leurs cavalcades, de leurs bousculades ou de leurs accélérations, redoutant à chaque instant qu'ils ne trébuchent sur les piquets de la tente.
Ce n'est qu'au petit matin que la savane a retrouvé son calme alors que pour nous, c'est déjà l'heure de quitter le camp au terme d'une expérience mémorable.
Cap sur N'Gorongoro avec cette fois-ci un safari au cœur de son cratère.
Mais pour l'atteindre, il faut d'abord refaire en sens inverse une partie du trajet déjà parcouru il y deux jours, et pas le plus agréable, car notre circuit n'est pas une boucle mais un aller-retour, ou presque. Dommage que notre agence ne nous ait pas proposé un circuit un peu différent avec retour en avion directement depuis l'aérodrome du Serengeti.
Au bout de trois heures de cahots sur une piste inconfortable et poussiéreuse, nous voici enfin à la porte Ouest du parc.
Le cirque du N'Gorongoro, communément appelé cratère, est en réalité une caldeira, c'est-à-dire une dépression d'origine volcanique causée par l'effondrement de la partie centrale d'un volcan il y a 2,5 millions d'années. Avec sa vingtaine de kilomètres de diamètre, elle passe pour être la plus grande et la plus belle du monde. On y dénombre quelques 25 000 grands mammifères.
De boucle en boucle, sur 600 mètres de dénivelé, entre aloès et euphorbes candélabres, la route offre des points de vue spectaculaires sur les étendues du cratère.
Au loin on repère les taches sombres des grands troupeaux. Chaque virage nous rapproche des gnous, zèbres, gazelles, buffles…
Depuis les hauteurs, on pourrait avoir l'impression qu'il s'agit d'une vaste zone désertique. Pas du tout ! Les nombreux cours d'eau qui dévalent les pentes méridionales du cratère alimentent lacs et marécages.
Les marais de Mandusi hébergent une troupe d'hippopotames, plus d'une centaine paraît-il. Apparemment, ils ne craignent pas la promiscuité !
Ceux de Goringor attirent les oiseaux, notamment les flamants roses, mais aussi des buffles et autres herbivores trouvant sur les berges de l'herbe tendre et verte.
Enfin, les sources du Ngoitokikok sont le lieu de rendez-vous que se donnent les guides à l'heure du déjeuner. C'est donc là que nous nous rendons pour notre pause de la mi-journée.
Mais juste avant, alertés par leur radio, tous les véhicules affluent, comme un seul homme, vers un point à peine visible : un rhinocéros noir, perdu dans un océan d'herbe. La rencontre n'a pas le goût d'exclusivité qu'avait celle faite en Namibie en plein milieu du Damaraland en dehors de tout parc et de toute réserve, mais quand on sait qu'on n'en compte plus que 19 ici, on peut s'estimer heureux d'avoir pu en apercevoir un. Le rhinocéros fait aujourd'hui l'objet d'une protection vigilante.
Maintenant, poursuivons vers le seul endroit dans le cratère où il est permis de descendre de son véhicule. Néanmoins, le pique-nique doit être pris à l'intérieur de la voiture car l'endroit est hanté de rapaces qui ont pris l'habitude de dérober la nourriture des pique-niqueurs jusque dans leur main, entraînant quelques accidents. C'est seulement après avoir mangé que l'on peut faire un petit tour sur les bords du plan d'eau.
Dans le cratère du N'Gorongoro
Du N'Gorongoro à Karatu J5 suite
Ce qui nous a frappés depuis notre arrivée dans le N'Gorongoro, c'est la taille des troupeaux. Mais on a aussi eu l'occasion d'observer quelques individus dans le détail. Petit florilège au fil de notre parcours !
Après avoir sillonné les pistes en long, en large et en travers, il est temps de nous diriger vers la porte Est du parc pour la sortie. Mais d'abord, au sud du lac Magadi, le passage par un îlot forestier nous vaut une dernière rencontre avec les buffles à l'abri d'un merveilleux bouquet d'acacias xanthophloea.
Puis kwaheri (au revoir) N'Gorongoro.
En prenant de la hauteur, nous laissons derrière nous la flaque blanche du lac salé et les vastes étendues de la caldeira.
Une fois sortis du cratère, notre hébergement est encore à une trentaine de kilomètres, à proximité de la petite ville de Karatu, en plein milieu d'une plantation, dans un environnement luxuriant.
La propriétaire nous donne le choix parmi les deux chambres communicantes de la demeure appelée "Plantation House" et nous laisse même les deux salles de bains à disposition, au cas où... C'est trop, mais bien agréable. J Encore un hébergement class et cosy à souhait !
A noter qu'ici on peut se promener en toute liberté dans la propriété, même à la nuit tombée. Les seuls félins qu'on risque de rencontrer sont inoffensifs !
Au terme de cette journée dans le N'Gorongoro, après avoir vu des buffles en pagaille et un des seuls rhinocéros du cratère, notre liste des Big Five est maintenant complète. Il reste demain le parc national de Tarangire à visiter. Ce ne sera que du bonus !
Vue sur le cratère du N'Gorongoro
Tarangire : des baobabs et des éléphants J6 : Samedi 8 novembre 2014
C'est sur un tapis mauve de pétales de jacarandas que nous quittons la plantation de Karatu à destination du parc national de Tarangire.
Le trajet jusqu'à l'entrée du parc prend presque trois heures et repasse par une portion d'itinéraire déjà emprunté précédemment, de Karatu à Makuyuni, en passant à proximité du lac Manyara et en traversant comme à l'aller le petit village de Mto wa Mbu.
Dans ce dernier, Daniel nous propose une variante : traverser le village à pied pendant qu'il ira nous attendre à la sortie. Une excellente idée qui nous donne l'occasion de faire un peu de marche, de capter quelques scènes de la vie locale et de faire quelques achats au passage.
Un peu avant 11 heures, nous atteignons la porte d'entrée du parc. Ancien terrain de chasse déclaré parc national en 1970, Tarangire présente, sur 2600 km2, une diversité végétale étonnante où dominent le baobab, l'arbre à saucisses et l'acacia tortilis.
Pendant que Daniel règle les formalités, nous allons immédiatement nous mesurer au premier des arbres cités, l'emblématique baobab.
Ce n'est encore que le début d'une longue série d'arbres géants qui rivalisent de beauté dans des paysages fabuleux.
L'arbre à saucisses est lui aussi majestueux !
Côté animaux, le parc est réputé pour abriter une grande population d'éléphants. Ils ont principalement investi le lit de la rivière, on les aperçoit surtout de loin. Néanmoins, de temps à autre, certains croisent notre route pour notre plus grande joie.
En dehors des éléphants, d'autres rencontres insolites vont marquer cette matinée. Singes vervet joueurs ! Mangouste décontractée ! Dik-dik tout menu ! Python grimpeur !
Mais Tarangire est aussi le domaine de la mouche tsé-tsé. Même si ses piqures sont aujourd'hui sans danger pour l'homme, elles ne sont pas moins douloureuses, un peu comme des piqures de taons. En plus, il fait très chaud aujourd'hui. C'est donc avec plaisir et soulagement que nous accueillons une pause piscine et un déjeuner au Sopa Lodge.
Ainsi ragaillardis, c'est reparti jusqu'au coucher de soleil… en page suivante !
Tarangire National Park

Tarangire… au coucher du soleil J6 suite
Tarangire est aussi beaucoup moins fréquenté que les autres parcs nationaux du Nord tanzanien. Effectivement, depuis ce matin, nous avons croisé plus d'éléphants que de véhicules.
En cette fin d'après-midi, la présence des pachydermes ne fait que renforcer la beauté du décor entre les couleurs de la terre et celles du ciel. Une palette et une harmonie parfaites !
Ici pas d'éléphant mais cette euphorbe candélabre est un sujet photographique à part entière.
Tiens, un attroupement. Y a-t-il quelque chose à voir ? En levant la tête, un léopard nous nargue en tirant la langue avant de sombrer à nouveau dans ses rêves.
Pour nous, il est temps de sortir du parc, il est déjà 17 heures. Daniel nous annonce encore trois quarts d'heure de route pour rejoindre notre hébergement, ce qui devrait nous faire arriver juste à temps pour le coucher de soleil.
Un dernier baobab sur la route ? Pas vraiment le dernier ! Il y en a encore bien d'autres, tout au long de la piste complètement improbable qui serpente entre acacias et baobabs, en plein milieu de nulle part.
Comme prévu, le soleil est sur le point de se coucher. Hâtons-nous !
La conception du camp, niché dans les baobabs, est pour le moins originale. Il s'agit de 20 tree-houses sur pilotis perchées à plusieurs mètres du sol. Certaines sont même construites autour des baobabs.
L'intérieur chaleureux et confortable dépasse nos attentes !
La terrasse est le lieu idéal pour assister au coucher de soleil. On s'installe dans nos rocking-chairs et on en prend plein les yeux. Le spectacle est éblouissant, à l'image de cette journée haute en couleurs qui restera le coup de cœur de notre séjour.
Pendant ce temps, une troupe de cobes a investi le point d'eau où une multitude de grenouilles se sont mises à croasser en chœur. La nuit promet d'être animée.
Coucher de soleil à Tarangire

De Arusha à Mafia, la journée de tous les transferts J7 : Dimanche 9 novembre 2014
En dehors de quelques piétinements de cobes, la nuit a été calme mais ce matin, c'est le bourdonnement assourdissant d'un essaim de guêpes qui fait office de réveille-matin.
Départ de bonne heure pour rallier Arusha : 3 heures de route en tout.
Cette journée marque la fin de notre safari dont on peut déjà dire qu'il a été en tout point réussi que ce soit par la qualité exceptionnelle des hébergements, la variété des paysages, les rencontres animalières intenses ainsi que l'attention et la gentillesse de notre chauffeur.
Côté météo, il a fait très beau et chaud (autour de 30 degrés) et nous sommes toujours passés entre les gouttes bien qu'étant au début de la petite saison des pluies. Mais ce n'est pas pour autant la fin du voyage, nous amorçons en fin de matinée le deuxième volet du séjour, avec six jours supplémentaires sur l'île de Mafia.
Notre vol de Arusha à Mafia est d'ailleurs un voyage à part entière. Avec une escale à Zanzibar et un changement d'appareil à Dar es-Salam, c'est une traversée d'une bonne partie du pays que nous nous apprêtons à entreprendre. Départ de Arusha à 12 h 15. Arrivée à Mafia à 15 h 30.
Peu après le décollage de Arusha, dans un petit avion d'une douzaine de places de la compagnie Coastal Aviation.
La côte et l'océan Indien sont en vue Survol d'un banc de sable Atterrissage imminent à Zanzibar Et re… décollage presque immédiat après avoir embarqué deux passagers supplémentaires.
A Dar es-Salam, après un court transit, on repart à bord d'un autre appareil pour notre destination finale, Mafia.
Une vingtaine de kilomètres au large de l'estuaire de la rivière Rififi qui s'échappe de la réserve de Selous, l'archipel de Mafia est beaucoup moins touristique que son voisin Zanzibar.
Parmi un certain nombre d'îles, d'îlots et de bancs de sable, la plus grande d'entre elles, Mafia, 50 kilomètres de long et 15 kilomètres de large, est entourée d'une barrière de corail. Plus de la moitié des côtes de l'archipel a été classée en réserve marine.
Côté végétation, rien à voir avec les savanes du continent. C'est une île tropicale où les palmiers côtoient mangrove et forêt humide. 40 000 habitants répartis sur 24 villages vivent sur les différentes îles (Mafia, Jubondi, Chole, Juani). Ils tirent leurs ressources de la pêche et de l'agriculture. Ils sont principalement musulmans.
Pour notre séjour, nous avons opté pour une petite structure de sept bungalows en bord de mer, au sein de la réserve marine : Pole Pole Bungalows.
Accueil efficace et attentionné de la part d'Anne, la manager (Française de surcroit), prête à se mettre en quatre pour nous rendre le séjour inoubliable et… il le sera 🙂
Pole Pole signifie "doucement, doucement" en swahili. Ce sera notre devise pour les six jours à venir.
Plage île de Mafia
Pole Pole : l'hôtel et son environnement J8 à 12 : Du lundi 10 au vendredi 14 novembre 2014
Nous avons souvent eu la chance d'être surclassés dans les hébergements. C'est à nouveau le cas cette fois-ci puisque sur sept bungalows dont cinq doubles et deux familiaux, nous héritons d'un familial, en outre le mieux situé en surplomb de l'océan.
Avec deux chambres, un patio, une terrasse et une adorable petite tonnelle, nous avons de quoi nous étaler ! L'entrée dans le patio, au fond la tonnelle ! La vue sur le patio et l'entrée, depuis la tonnelle. La chambre simple, mais joliment décorée dans des matériaux locaux. Sur la terrasse un lit zanzibari invitant au farniente !
L'ensemble est situé dans un jardin tropical luxuriant où dominent des espèces tels que cocotiers, manguiers et autres arbres fruitiers (fruits de la passion, noix de cajou). Ils attirent quantité d'oiseaux, de papillons et de petits reptiles ainsi qu'une colonie d'écureuils à l'origine de joyeuses cavalcades jusque sous la charpente de notre habitation.
L'hôtel possède aussi son propre jardin potager bio, comprenant laitues, tomates, melons d'eau, poivrons et différentes herbes et épices. Profitons-en immédiatement pour louer la cuisine, excellente et raffinée, essentiellement à base de poissons et de produits de la mer, une combinaison de différentes traditions culinaires assortie d'une touche italienne, propriétaire italien oblige. Un régal !
Sur ce, il est temps d'explorer un peu les environs. A partir de la plage, on peut longer le littoral vers l'ouest. C'est parti !
Le sentier se fraie un passage dans d'épaisses mangroves, régulièrement interrompues par quelques fenêtres donnant sur l'océan où seules les frêles embarcations locales se glissent discrètement.
Ces mangroves constituent des habitats et des nurserys importants pour les espèces juvéniles de poissons et de crustacés.
Un bout de plage entre le Pole Pole et son voisin Kinasi Lodge abrite un mini chantier naval où quelques pêcheurs sont en train de redonner des couleurs à leur cher Habibi, leur bateau chéri.
On pourrait ainsi continuer pendant des kilomètres mais nous, on n'ira pas plus loin que cet énorme baobab.
De retour au point de départ (la plage de Pole Pole), si on poursuit vers l'est, on arrive au bout d'une petite dizaine de minutes, au Mafia Lodge qui abrite aussi un centre de plongée , Mafia Lodge Diving Center, chargé d'organiser les activités pour le compte de Pole Pole.
En effet, une excursion par jour en bateau dans la baie de Chole est incluse dans notre forfait. En outre, Hervé, lui, a pris un forfait comprenant huit plongées.
Nous sommes donc impatients de savoir comment tout ceci va pouvoir s'articuler. Manifestement, c'est un peu plus compliqué que prévu.
Dans la mangrove

Excursions dans la baie de Chole
De nos précédents voyages vers des destinations de plongée, nous avions l'habitude d'organiser nos activités de la manière suivante : Hervé partait en général le matin pour deux plongées successives, ce qui le faisait revenir en début d'après-midi. Nous avions ensuite tout l'après-midi pour être ensemble.
Or, ici, en raison de marées importantes, découvrant la baie sur plusieurs centaines de mètres devant notre hôtel, toutes les activités, que ce soit la plongée ou les autres excursions en mer, sont tributaires de ces horaires.
Pour Hervé, selon les jours, la plongée pourra (devra) se faire à l'extérieur ou à l'intérieur de la baie. Elle pourra aussi bien débuter à 7 heures qu'à midi. La plupart du temps, les sorties plongée ne seront pas compatibles avec les autres excursions en mer, ce qui signifie que nous serons parfois séparés une bonne partie de la journée.
Sur l'ensemble de notre séjour, les excursions incluses ont été les suivantes : snorkeling (2x), Chole Island Tour, Marimbani Sandbank ainsi qu'une croisière dans la baie au coucher de soleil.
Snorkeling
Une première fois à Coral Garden en compagnie de Cristina et Anders, un couple suédois de Göteborg et la deuxième fois, j'ai eu droit à une sortie en exclusivité à Small Rock. Mon retour en compagnie de mon équipage. Bien entourée, non ?
Chole Island Tour
Chole est l'île la plus proche de Mafia. Nous sommes quatre à bord, encadrés par trois hommes d'équipage : Anders et Cristina de Göteborg, Isabelle de Genève et moi. La visite commence par quelques sites historiques : ruines de bâtiments construits par les Arabes au XIème siècle, et d'autres par les Allemands au XIXème siècle, vestiges de la prison et du marché datant de la période de l'esclavage.
La balade se poursuit dans une forêt de baobabs et d'arbres fruitiers géants abritant la plus grande colonie de chauves-souris frugivores du pays.
Enfin, après être passés dans le village où la population vit toujours sans eau douce ni électricité, nous terminons la visite au seul bar de l'île situé sur la seule plage donnant vers l'ouest où nous sommes aux premières loges pour assister au coucher de soleil sur Mafia.
Marimbani Sandbank
Marimbani est un magnifique banc de sable apparaissant lentement à marée basse et disparaissant complètement à marée haute. C'est en plus un fantastique site de pique-nique. Quand, en outre, la sortie permet de réunir plongeurs et non-plongeurs, tous les ingrédients sont réunis pour en faire un moment inoubliable.
Pourtant, la journée commence sous des nuages menaçants.
Pour l'instant, peu importe puisque nous commençons par mettre la tête sous l'eau. En effet, la sortie débute par une séance de plongée pour les plongeurs (Casimir, Jean Georges et Hervé) et du snorkeling pour Sonja et moi. Cap sur Coral Garden !
A la surface ou par douze mètres de fond, le jardin de corail est une merveille où le ballet des poissons magnifie la beauté du récif.
Mais il faut effectivement être au fond pour pouvoir saisir davantage de détails, notamment ce discret poisson-feuille préférant se fondre dans son milieu… … où la délicatesse du manteau de ce bénitier.
Pendant ce temps, le ciel a retrouvé sa limpidité et c'est sur une mer d'huile que nous faisons maintenant route vers le fameux banc de sable.
Pendant que l'équipage s'active pour préparer le barbecue et dresser la table, je reste à barboter au bord de l'eau.
Après avoir fait honneur au bon plat de poisson (snapper = vivaneau), une dernière balade sur ce banc éphémère et encore une nième baignade. A cette heure, il fait meilleur dans l'eau.
Le retour se fait à la voile, une façon de mieux expérimenter la devise locale… "pole pole" .
Une journée formidable… tout simplement !
Sur le banc de sable de Marimbani

Plongées à Mafia Compte-rendu fait par Hervé
Mes plongées à Mafia ont été une très bonne surprise aussi bien par la qualité que la densité des coraux et des poissons. Il faut dire que c'est une réserve où la pêche n'est autorisée que pour de très petits bateaux et seulement à la ligne. J'ai vu aussi quelques rares apnéistes locaux avec un fusil harpon.
Concernant les coraux, ils sont très variés et en excellente santé. Leur densité est parfois impressionnante. Pas de zone morte du tout, pas d'algues. Cette bonne santé du récif est dûe à plusieurs facteurs : peu d'hôtels sur l'île, peu de population locale et aucune activité industrielle. Les côtes sont largement occupées par des mangroves et l'île est à une vingtaine de kilomètres au large des côtes africaines. Il y a très peu de bateaux à moteur et les bateaux de plongée ne jettent pas l'ancre, les plongées étant toutes des dérivantes, avec des courants très variables.
Autre fait surprenant : la visibilité comme la qualité et la quantité de la faune sont aussi bonnes à l'intérieur comme à l'extérieur du lagon. Dans l'ensemble la visibilité varie entre 15 et 30 mètres, du moins en cette saison.
Les moniteurs, au nombre de cinq, parlent tous plusieurs langues et sont tous très cool.
Les plongées durent au minimum 45 minutes. Si un membre de la palanquée est un peu juste en air, il remonte avec la bouée du moniteur, les autres pouvant poursuivre leur exploration. C'est très appréciable de pouvoir être assuré de faire toute sa plongée. Une plongée du bord entre 6 et 10 mètres de profondeur à la recherche de petits animacules ("Nudibranches City) et d'un gros banc de carangues a même duré 90 minutes, en binôme avec le moniteur.
Quatre plongeurs au maximum par palanquée et en général de niveau comparable. Le club ayant plusieurs bateaux, nous n'avons jamais été plus de 12 par bateau, ce qui laisse largement toute la place nécessaire à bord. Les briefings sont clairs, ni trop longs ni trop courts. Pas encore de Nitrox mais c'est en projet, paraît-il.
Les poissons sont peu farouches ce qui permet de les approcher de près. Une de mes plus belles rencontres fut avec une Loche d'au moins 50kg ou peut être 100 qui venait droit sur moi et qui m'a frôlé en passant, en pleine eau, sans dévier de sa route.
Ma plongée favorite a été celle faite sur le site de Coral Island en compagnie du moniteur et d'un couple de Français, moniteurs de plongée à Mayotte. Plongée "carrée" à 27 mètres de 60 minutes avec une bouteille de 12 litres. Paysages fabuleux, calme et sérénité, innombrables poissons dont certains rares, champs de coraux magnifiques disposés avec une harmonie incroyable, exemple de ce que la nature sait faire quant on la laisse s'exprimer pleinement, beaucoup d'émotions.
En un mot, un moment exceptionnel, sans doute une de mes plus belles ambiances de plongée, toutes destinations confondues. En plus, c'était ma 400ème.
Bref, j'ai vraiment eu beaucoup de plaisir à plonger à Mafia.
Fonds sous-marins Mafia
Croisière au coucher du soleil
C'est notre dernière soirée au Pole Pole et à cette occasion Anne la manager nous a prévu une croisière au coucher du soleil. Elle s'est aussi arrangée pour que nous soyons les seuls à bord du bateau ;-) Comme l'hôtel est orienté vers l'est, le seul moyen pour assister au spectacle du soleil couchant est de s'éloigner un peu de la côte en bateau afin de faire face à l'ouest. C'est parti !
Une fois à distance de la plage, l'équipage hisse les voiles. C'est dans un silence religieux que l'embarcation glisse sur l'océan.
Bientôt le ciel commence à se teinter d'une douce lumière.
Le bateau s'approche de l'île voisine de Juani et s'immobilise à proximité de ces îlots rocheux, lieu de ralliement pour la nuit de quantité d'aigrettes.
C'est le moment de trinquer et d'apprécier le jus des noix de coco fraîches que nous avions commandées.
Encore un peu de patience avant que le ciel ne s'embrase et que le soleil, tel un ballon de feu, ne glisse vers l'horizon.
Au moment où il disparaît, nous assistons, incrédules, à un phénomène rare, l'apparition fugitive d'un rayon vert. L'histoire du rayon vert n'est donc pas un canular mais bien un véritable phénomène optique.
Une fois le soleil couché, nous reprenons la mer alors que le ciel se pare de teintes allant de l'orangé au violet en passant par le rose et le mauve.
La nuit est déjà tombée quand nous accostons sur la plage. Là une autre surprise nous attend : Anne a fait dresser pour nous une table sur le sable en bord de mer, pour un dîner en tête à tête à la lueur des bougies et sous la voûte étoilée.
Une chouette initiative pour une fin de séjour toute en émotion !
Coucher du soleil sur Mafia
Le mot de la fin
Impressions générales
Ce voyage court mais alliant deux pôles d'attractivité différents (safari et plongée) a été particulièrement dépaysant. Nous avons vraiment eu l'impression de faire deux voyages en un.
La partie safari (cinq jours pleins) a été intense et nous a permis de découvrir une grande concentration d'animaux en très peu de temps. Les puristes prétendront sans doute que quatre parcs ou réserves en cinq/six jours, c'est trop. C'est également ce que nous craignions mais au final nous aurions bien du mal à en éliminer un a postériori tellement ils sont tous singuliers.
D'abord, trois d'entre eux (Manyara, N'Gorongoro et Serengeti) se concentrent sur le même axe routier. Il serait donc difficile d'en éliminer un. Leur enchaînement permet une montée en puissance dans l'approche de la faune. Tarangire est un peu plus excentré par rapport aux trois précédents mais rien que ses paysages avec ses arbres géants et sa terre rouge valent le déplacement. Il a en plus l'avantage d'être le moins fréquenté des parcs du Nord.
A propos de fréquentation, c'est dans le cratère du N'Gorongoro qu'elle est la plus élevée avec un pic en fin de matinée. La végétation rase la rend encore plus flagrante.
Si on devait comparer avec la Namibie, je dirais que cette dernière se prête mieux à un voyage plus long, axé sur une découverte plus diversifiée du pays alors que la Tanzanie a surtout mis l'accent sur l'aspect safari, plus adapté à un court séjour. Dans l'objectif de ce voyage, le safari convenait donc parfaitement bien et nous a donné entière satisfaction.
Le seul petit reproche que nous pourrions faire à notre agence de voyages serait de ne pas nous avoir proposé un enchaînement un peu différent des parcs qui nous aurait fait finir au Serengeti d'où nous aurions pu revenir en avion au point de départ.
Le fait de ne pas conduire nous même ne nous a pas réellement manqué. Pour une si courte durée, c'était au contraire un avantage, notre attention étant entièrement dirigée vers les animaux et les paysages. Néanmoins, self drivers inconditionnels s'abstenir !
En revanche, ce qui nous a réellement manqué, c'est de ne pas pouvoir randonner. C'est pourquoi, si c'était à refaire, nous intègrerions sans doute un walking safari.
La partie séjour/plongée a été une excellente surprise puisque nous avons trouvé à Mafia une destination de plongée hors pair, avec un parc marin protégé et un récif en excellente santé, très bien préservé. Sans parler de l'hébergement au Pole Pole où confidentialité, charme et convivialité riment avec sens de l'accueil et disponibilité.
Mafia reste d'ores et déjà une destination de plongée à retenir pour un futur voyage qui pourrait être complété par les parcs du Sud tanzanien (Ruaha et Selous ?). Une idée à creuser ;-)
Un mot sur les hébergements
Sur ce point, rien à redire. La sélection de notre agence a été parfaite, aucune fausse note. Je ne reviens pas sur l'hôtel à Mafia, le Pole Pole, déjà largement encensé plus haut ;-)
A propos des hébergements pendant le safari : - le plus original du point de vue architectural : Tarangire Tree Top - le plus original du point de vue de l'ambiance"out of Africa" : Serengeti Pioneer Camp - le plus accueillant : Escarpement Lodge à égalité avec le Pole Pole. - plus classiques mais très bien aussi : Coffee Lodge et Plantation Lodge
Remerciements
A notre chauffeur Daniel, efficace, toujours de bonne humeur, excellent guide et conducteur. A Anne, manager du Pole Pole pour toutes ses petites attentions. Nous espérons la revoir dans le futur et pourquoi pas au Mozambique où elle a pris ses fonctions depuis peu dans un resort de l'archipel des Quirimbas. Encore une idée de séjour/plongée à creuser qui pourrait également se combiner avec les parcs du Sud tanzanien J
Bibliographie/webographie
Comme nous n'avions quasiment pas préparé ce voyage, le seul guide dont je me suis servie (surtout après coup) est celui fourni par l'agence : Guide Mondeos "Kenya, Tanzanie et Zanzibar"
Je tiens néanmoins à signaler l'excellent site Internet de B.L. très complet et bien illustré. Une mine d'informations. http://safari-tanzanie.net/
Un dernier mot ?
Une belle destination qui suscite… l'envie d'y retourner !
Poisson empereur juvénile
FIN 😉
La version accompagnée de photos et de cartes se trouve ici :
https://sites.google.com/site/fabuleuxvoyages...
Ci-dessous le texte accompagné d'une sélection de quelques photos.
Bonne découverte ! 😉
............................................................................................................................................................Présentation
Une fois n'est pas coutume : voici un projet dont nous avons confié la presque totalité de la préparation à un tour-opérateur. Nous en avons juste ébauché la trame et indiqué quelques critères, c'est tout !
En ce début d'automne, nous cherchions avant tout une destination où Hervé puisse pratiquer la plongée sous-marine dans des eaux chaudes (et pas comme en Norvège en combinaison étanche !) mais pas une destination exclusivement tournée vers cette activité. Il fallait qu'on puisse y faire autre chose aussi !
A cette saison, l'océan Indien nous semblait le plus indiqué. Mais nous avions déjà pas mal écumé Maurice, Madagascar, Réunion, Seychelles...
Mais jamais la Tanzanie... alors pourquoi pas ?
Né en 1964 de la fusion du territoire du Tanganyika et de l'archipel de Zanzibar, le pays possède des atouts considérables à la fois côté terre et côté mer.
En effet, les îles de l'archipel de Zanzibar, Mafia et Pemba sont réputées pour leurs fonds sous-marins préservés et poissonneux.
Après renseignement, nous avons opté pour l'île de Mafia, au cœur de la plus grande réserve marine de Tanzanie, et prévu d'y consacrer six jours.
Depuis notre voyage en Namibie, nous avions envie de retourner en Afrique. La Tanzanie abrite les plus grandes et les plus prestigieuses réserves animalières du continent. C'est l'occasion !
Mais ici pas ou peu de self-drive, le pays a fait le choix de développer le tourisme sur la base de safaris privatifs ou en petits groupes. C'est donc pour un safari à deux avec chauffeur-guide que nous optons et cela pour six jours supplémentaires.
Quant aux parcs, nous retenons les parcs classiques du Nord tanzanien : Manyara, Serengeti, Ngorongoro et Tarangire.
Pour concrétiser ce projet, nous nous sommes tournés vers trois opérateurs français, deux spécialisés en safari et un spécialisé en plongée. Nous avons finalement choisi le projet de l'agence Ultramarina - plus abouti en matière de plongée - et dont les choix d'hébergement de la partie safari correspondaient mieux à nos attentes.
Sur place, l'agence réceptive est Ranger Safaris. L'hébergement se fera dans de très beaux lodges ou camps.
Une fois n'est pas coutume : nous allons pouvoir aborder ce voyage, l'esprit vierge de toute image, et nous laisser surprendre par chaque découverte !
Un mois avant notre départ, alors que nous venons de finaliser nos réservations, une information va pourtant venir tempérer notre enthousiasme. Fin septembre, le gouvernement français ajoute onze pays dont la Tanzanie à sa liste des Etats dans lesquels les Français sont appelés à la "plus grande prudence", ce qui ne va pas rassurer nos familles. Ce n'est néanmoins pas un motif suffisant pour annuler le voyage, prévu très loin des zones réellement déconseillées (frontières avec le Burundi, le Rwanda et la République démocratique du Congo).
Afin de rassurer nos proches et nous tenir au courant de toute information, nous nous inscrivons sur le fil de sécurité Ariane.
Malgré ces contrariétés, nous décidons de rester zen, impatients de retrouver la magie de la savane africaine et les couleurs de l'océan Indien.
Le voyage et l'arrivée en Tanzanie J1 : Lundi 3 novembre 2014
Il n'existe pas de vol direct entre la France et la Tanzanie. Parmi plusieurs possibilités, nous avons opté pour le plan de vol des compagnies Air France – KLM : Paris – Amsterdam – Kilimandjaro avec retour Dar Es Salam – Amsterdam – Paris. Comme nous prendrons des vols intérieurs entre le nord de la Tanzanie et l'île de Mafia puis entre Mafia et Dar Es Salam, le poids des bagages sur ces vols est limité à 15 kilos par personne, bagages à main compris. Des sacs souples sont fortement recommandés. En raison de cette limitation et bien qu'ayant droit à deux bagages de 23 kg chacun sur le vol international, nous avons prévu de voyager légers, sans ordinateur portable, sans GPS mais avec tout notre matériel de plongée, notamment pour Hervé combinaison et gilet.
La balance au comptoir d'enregistrement Air France indique 14 kg pour le sac de plongée et 10 pour le sac de vêtements. En y ajoutant le poids de nos bagages à main, nous sommes dans les clous.
Le vol Air France Paris – Amsterdam de 7 h 15 est le premier de la journée. A Amsterdam, notre temps de correspondance est de 80 minutes, ce qui devrait être largement suffisant s'il n'y a aucun contretemps, la durée normale nécessaire étant estimée à cinquante minutes. Mais voilà qu'Air France annonce un premier retard de quinze minutes pour demande de supplément de ménage de la cabine. De quinze minutes en quinze minutes, l'appareil part finalement avec cinquante minutes de retard. Il atterrit à 9 heures et met encore un quart d'heure de plus pour rejoindre sa place de stationnement. On ronge notre frein tout en trépignant d'impatience. A l'extinction du signal lumineux, on bondit du siège afin d'être parmi les premiers à quitter l'appareil.
Il nous reste alors moins d'une heure avant le décollage du vol international. C'est la course ! Nous piquons un sprint à travers l'aérogare. Passage aux contrôles douaniers puis aux contrôles de sécurité, nous arrivons hors d'haleine à la porte d'embarquement à destination de Kilimandjaro. Les voyageurs sont déjà en train d'embarquer, nous arrivons juste à temps. Ouf !
Nous pouvons enfin nous relaxer sur ce vol de 9 heures à destination de l'aéroport international du Kilimandjaro.
Hervé a eu la bonne idée de nous commander des repas végétariens sauf qu'il a dû se tromper en indiquant "végétariens stricts, sans œuf sans fromage sans lait". Autant dire que c'est léger et tristounet comme repas. Le seul avantage, c'est qu'on est servis avant tout le monde. Mais après on louche avec envie sur les plateaux richement garnis de nos voisins. Heureusement qu'il nous reste quelques gourmandises dans nos bagages pour tenir le coup !
Quelques films, quelques siestes et une collation végétarienne plus tard, il est déjà 21 heures quand nous arrivons à destination. Pour espérer apercevoir le Kilimandjaro, il faudra revenir !
A peine sur le tarmac, nous nous emplissons de cette douceur africaine avant de revenir à des formalités plus terre à terre.
Sous douane, nous sommes accueillis par un représentant accrédité par notre agence, chargé de nous faire établir nos visas (50 USD par personne payables en espèces). Entre nous, on n'avait pas vraiment besoin de lui mais il faut bien justifier le recours à une agence. Le passage à l'immigration est sérieux : photographie, empreintes main droite, pouce droit, main gauche, pouce gauche… on se croirait presque aux USA. Mais la file est bien plus fluide qu'aux States, la récupération des bagages immédiate. Tout est plié en une demi-heure. Efficace, la Tanzanie !
Le chauffeur de Ranger Safaris (pas le chauffeur du safari car lui on ne le rencontrera que demain) – celui chargé de nous conduire à notre hôtel à Arusha – nous attend à l'extérieur de l'aéroport. L'ombre du point culminant de l'Afrique plane au-dessus de nos têtes alors que nous faisons route vers Arusha et son Coffee Lodge qui, comme l'indique son nom, est situé au milieu d'une plantation de café.
Il fait nuit. Nous n'avons guère l'opportunité de profiter de l'environnement mais nous devinons, en le traversant, un très beau jardin dans lequel sont répartis une trentaine de bungalows.
Nous découvrons notre chambre, très vaste, à la décoration chaude et raffinée dans laquelle nous nous installons avec bonheur après cette longue journée. Demain briefing à 8 h 30 !

Premières rencontres sur la route vers le lac Manyara J2 : Mardi 4 novembre 2014
Un petit déjeuner matinal nous laisse tout le loisir de profiter encore un peu du superbe jardin de l'hôtel avant le départ pour cette courte étape entre Arusha et le lac Manyara (120 km, moins de 2 heures).
A 8 h 30 nous avons rendez-vous avec Julius. Non, ce n'est toujours pas notre chauffeur, lui on le rencontrera juste après. Julius est un représentant de la compagnie "Ranger Safaris" chargé de récapituler avec nous le déroulement du voyage. Entre nous, on aurait pu s'en passer mais il faut bien justifier le recours à une agence.
Après ce petit débriefing, voici enfin Daniel, un Rasta dynamique et jovial, au volant de son véhicule, un Toyota Landcruiser rallongé, pouvant accueillir jusqu'à 7 passagers, équipé d'une glacière électrique et d'un toit ouvrant panoramique. A deux, nous y serons très l'aise !
Ça y est, le voyage peut commencer.
Daniel parle très bien le français, mais aussi l'italien et l'espagnol, en plus de l'anglais et du swahili, la langue officielle du pays. Il s'empresse immédiatement de nous enseigner quelques fondamentaux de sa langue : karibu = bienvenue, jumbo = bonjour et asante = merci. En échange, nous lui apprendrons pendant le voyage trois mots qui l'amuseront beaucoup et qu'il notera soigneusement sur son téléphone portable : parigot, péquenot et… vitiligo !
Mais revenons au sujet !
Nous quittons bientôt les plantations de café de la région d'Arusha dominées par la fière silhouette du mont Meru (4500 mètres) pour des paysages plus arides et plus désolés sur lesquels se détache ça et là l'alignement de quelques modestes huttes Masaï. Seules les ombrelles des acacias apportent une touche verdoyante à ce décor poussiéreux.
Au bout d'une heure, à hauteur de Makuyuni, nous prenons définitivement la direction du lac Manyara. Daniel nous précise qu'à partir de là et bien qu'en dehors de tout parc national nous pourrions commencer à voir des animaux. Propos immédiatement confirmé par l'apparition d'une girafe à la robe particulièrement ouvragée, attirée par les pousses tendres de ces acacias.
La destination finale n'est plus très loin. Les falaises du Rift sont visibles alors que nous atteignons le village de Mtowa-Mbu
A la sortie du hameau, nous laissons sur notre gauche l'entrée du parc national pour nous diriger d'abord vers notre lodge. La route sinueuse part alors à l'assaut du Rift, 500 mètres de dénivelé, pour accéder dans un virage en épingle à cheveux à une point de vue général sur le lac Manyara et au-delà sur les terres de culture qui l'entourent. La découverte du parc sera au programme de cet après-midi.
En attendant, nous sommes accueillis très chaleureusement à l'Escarpment Lodge où serviette humide et verre de Ginger Ale nous attendent à la descente de notre camion. En guise de préambule, Yolande la manager nous met au courant des pratiques qui auront cours dans la quasi-totalité des hébergements de notre parcours : on ne se déplace pas tout seuls dans l'enceinte du lodge, une fois la nuit tombée. La propriété est ouverte à son extrémité sur le parc national, il arrive donc que des animaux potentiellement dangereux y pénètrent. C'est noté !
La découverte de notre bungalow, planté au bord de l'escarpement, nous laisse sans voix ! C'est tout simplement magnifique !
Mais avant de découvrir, on l'espère, les grands animaux plus tard dans l'après-midi, en voilà déjà d'autres, plus petits et plus inoffensifs… quoique !
Une femelle Agame lézardant sur les planches Un scorpion d'eau avec lequel nous avons partagé le bain ! Gloups !
Le déjeuner est l'occasion de tester le steak de bœuf tanzanien, excellent, car ici on ne mange manifestement pas de gibier (game food). Un repas copieux à l'issue duquel on ferait bien une sieste sauf que Daniel nous attend pour notre premier… game drive ! Alors Manyara, nous voilà ! La suite en… page suivante.
Vue sur le lac Manyara

Premier safari au parc national du lac Manyara J2 (suite)
Le parc national du lac Manyara se présente sous forme d'une langue de terre d'une quarantaine de kilomètres de long, inscrite entre le tombant du Rift et les eaux saumâtres du lac. Nous l'abordons par la porte Nord.
Cette partie du parc est l'habitat idéal des babouins, à savoir une forêt à la végétation dense, d'où dépassent de grands arbres tels que acajous et figuiers géants, mais aussi acacias ombrelle et palmiers prisés par d'autres espèces.
Il devrait donc y avoir du monde !D'ailleurs, ils ne tardent pas à se montrer.
L'occasion est idéale pour tirer le portrait à ce singe vervet, un petit singe de couleur gris-brun, reconnaissable à sa face noire cerclée de blanc.
Quelques centaines de mètres plus loin, ce sont les babouins qui créent l'événement, mettant en scène leurs relations familiales de façon absolument touchante.
A la sortie de la forêt, place à une vaste plaine herbeuse où paissent tranquillement impalas, gnous, zèbres et phacochères.
La piste qui la traverse mène à la mare aux hippopotames où, surprise, il est possible de quitter son véhicule. C'est l'occasion de se dégourdir les jambes et pour Daniel de faire quelques acrobaties.
Depuis cette passerelle en bois, on est assuré d'apercevoir des hippopotames, fidèles des lieux. Ils ne sont pas loin, faisant bon ménage avec les autres herbivores.
Mais cette grande zone humide est aussi un paradis pour les oiseaux (380 espèces dans le parc)
Mais alors que nous abordons la boucle de retour vers l'entrée, en passant à nouveau dans la forêt, je m'écrie tout d'un coup : "Stooop, des éléphants". Hervé rit en douce car en Namibie il m'était arrivé de prendre le dos gris d'un bœuf pour celui d'un éléphant. "Non, je vous assure, j'ai vraiment vu des éléphants" protestai-je !
Effectivement, en faisant marche arrière, nous distinguons, ça et là, dans les taillis touffus, une trompe, une queue, un dos. A force de tendre le cou pour les apercevoir, on en aurait presque un torticolis alors qu'il suffisait de poursuivre un peu pour trouver tout un troupeau de pachydermes en plein milieu de la piste.
Une juste revanche sur la Namibie où les éléphants se sont fait désirer pendant tout notre séjour !
Ils nous font une belle prestation entre intimidations et reculades.
Avec cette rencontre, nous sommes comblés et satisfaits de cette première journée de safari. Certes, nous n'avons pas vu la lionne couchée sur une branche d'acacia, image emblématique du parc, mais parmi les animaux du Big Five (éléphant, lion, léopard, rhinocéros, buffle) nous avons déjà mis le plus gros à notre actif.
Il reste alors à rentrer au lodge pour profiter de la fin de l'après-midi sur la terrasse avant un coucher de soleil flamboyant... absolument magique !
Une première journée très riche et très intense ! Demain route vers le plus ancien et le plus populaire des parcs tanzaniens, le fameux Serengeti !
Famille de babouins

En passant par la région du N'Gorongoro et le pays masaï J3 : Mercredi 5 novembre 2014
En attendant que le soleil se lève, la savane se teinte de rouge sang avant de retrouver sa blondeur sous l'effet des premiers rayons.
Aujourd'hui, en plus du trajet jusqu'au parc national de Serengeti, notre programme prévoit d'enchaîner avec un safari. Bref, une journée continue que nous devrions juste interrompre, le temps d'un pique-nique. Alors pas de temps à perdre, à 8 heures, Daniel démarre le Land.
Jaracandas et flamboyants ornent le bord de la route qui sinue entre terres rouges et vallons fertiles pendant la trentaine de kilomètres qui nous séparent de la région du N'Gorongoro.
Incorporée initialement au parc national du Serengeti, à sa création en 1951, la région en a été soustraite en 1959 suite au conflit opposant les autorités du parc aux résidents masaï. Elle jouit désormais, sous le nom de N'Gorongoro Conservation Area, d'un statut particulier qui permet la cohabitation de la faune sauvage et de l'élevage pastoral. Cette aire protégée regroupe un certain nombre de sommets dépassant les 3 000 mètres ainsi qu'une série de cratères dont le plus connu de tous, le cratère du N'Gorongoro, qui abrite une faune exceptionnelle. Son exploration est prévue dans quelques jours, aujourd'hui nous sommes seulement de passage.
Mais même dans ce cas, tout véhicule et tout voyageur (même local) est soumis au paiement d'un droit de passage. Daniel effectue les formalités pour nous à la porte de Lodoare.
A partir de ce point, la route devient piste gravillonnée, parfois tôle ondulée, et s'élève péniblement jusqu'aux lèvres du cratère à travers une forêt primaire d'arbres fantomatiques flanqués de barbes de lichen et de plantes épiphytes.
A l'issue de la montée, à plus de 2 000 mètres d'altitude, la vue sur la cuvette du N'Gorongoro est grandiose. 2560
Tout en perdant de l'altitude, nous poursuivons vers l'ouest dans des paysages brûlés par le soleil, jalonnés de villages masaï, formés de cases rondes de branchages et de pisé.
La vie traditionnelle masaï s'organise autour du bétail. Tous les matins, c'est le même rituel : il faut conduire les bêtes vers les pâturages et les points d'eau. C'est ainsi que se forment de longs chapelets de bétail, poussés devant eux par des pasteurs élégamment vêtus de toge rouge vif ou bleu roi.
Sur le bord de la route, ces jeunes gens nous font signe. Leurs visages peints indiquent qu'ils ont été circoncis, rite de passage à l'âge adulte.
Entre N'Gorongoro et Serengeti, nous nous écartons momentanément de la piste pour faire un saut jusqu'aux gorges d'Olduvai et son musée où a été retrouvé le plus ancien fossile humain, connu sous le nom de Homo habilis. C'est l'occasion d'une pause, la gorge est jolie mais la visite pas vraiment incontournable.
Bon an, mal an, nous atteignons l'entrée du parc national du Serengeti vers 13 heures. La butte de Naabi Hill est le passage obligé de tous les véhicules pour les formalités, pour la pause déjeuner et pour la vue depuis le sommet de la butte.
Tout autour de cette ruche humaine rôdent aussi quelques opportunistes : Lézard Agame… vorace ! Merle métallique… gourmand ! et marabout… nettoyeur !
Du point de vue de Naabi Hill, nous contemplons la plaine sans fin du Serengeti en attendant d'y être vraiment dans quelques instants. RDV en page suivante.
Jeunes Masaï

Serengeti : un épisode de la migration des gnous ? J3 (suite)
Grande comme le territoire de la Belgique, cette vaste étendue du Serengeti, filant à perte de vue vers l'horizon bleu, n'est pas une morne plaine pour autant. De ci de là, on y trouve des amoncellements de rochers granitiques aux formes rondes, les kopjes, comme autant d'îlots flottant sur cet océan d'herbe.
C'est aussi une des plus prestigieuses réserves animalières du monde. C'est ce que nous sommes d'ailleurs venus vérifier.
Déjà, au bord de la piste principale et à intervalle régulier, quelques ambassadeurs ont l'air de poser pour le voyageur. Fier Bubale Girafe espiègle Outardes Kori pressées
Après quelques kilomètres, Daniel quitte la piste principale, nous pouvons enfin ouvrir le toit et profiter de la vue panoramique.
Derrière ces collines apparaissant à l'horizon se trouve notre camp du soir. Mais en attendant de le rejoindre, nous avons quelques heures devant nous pour sillonner les pistes alentour à la recherche des animaux.
Nous ne tardons pas à en croiser des milliers, cavalant dans la poussière. Un stop d'une heure n'a pas suffi à tous les voir défiler.
Serait-ce le début de la Grande Migration ?
Curieusement, ils migrent du sud vers le nord alors qu'ils devraient faire le contraire, à cette période de l'année. Sans doute un peu déboussolés, ils suivent peut-être les pluies qui tombent localement par ci par là, leur prodiguant de nouveaux pâturages.
Une rencontre impressionnante et inattendue qui marquera nos esprits !
Tiens, ceux-là n'ont pas l'air d'être concernés par le mouvement précédent !
Nous poursuivons vers le pied de la colline quand tout d'un coup, Daniel est averti par sa radio de la présence d'un léopard. Changement radical de direction, on file à toute allure vers l'endroit indiqué.
"Là, m'écriai-je, je vois quelque chose dans l'herbe."
Ce n'est pas (encore) le léopard, mais avec ces oreilles et sa bouille caractéristiques, oui, vous l'aurez reconnu…
En effet, c'est un serval, je suis contente de ma trouvaille, car c'est un animal qu'on observe rarement de jour.
Quant au léopard, nous le trouverons plus classiquement couché sur une branche, sur un arbre aussi photogénique que lui.
Magnifique…
Après une aussi belle prise (de vue) qui nous vaut d'accrocher un nouveau membre du Big Five à notre tableau de chasse (photographique), nous décidons d'en rester là. Secoués dans notre 4 x 4 depuis 8 heures ce matin, vivement le camp !
Il est 17 heures quand nous arrivons à destination, accueillis comme à l'accoutumée avec serviettes humides (indispensables après une telle journée) et verre de bienvenue. Accueil efficace et prévenant.
Adossé au Moru Kopjes, avec vue sur la plaine, Pioneer Camp se compose d'une dizaine de grandes tentes individuelles, très confortables, toutes équipées de salle de bains, à la décoration d'influence "out of Africa". Une expérience et des sensations qui s'annoncent uniques au cœur de la savane !
Ce soir, après le dîner pris lui aussi sous une grande tente, parmi la quinzaine d'hôtes présents, nous sommes trois couples de Français à nous retrouver autour d'un feu de camp à bavarder de voyages jusque tard dans la soirée.
Quand on nous raccompagne, car ici non plus on ne se déplace pas seuls la nuit, quelques gros buffles ont déjà pris leurs quartiers autour de nos tentes.
Espérons que la nuit sera paisible...
Demain, journée entière consacrée au Serengeti suivie d'une deuxième nuit au "camp des pionniers".
Migration des gnous ?

Serengeti : à la recherche des lions mais pas seulement J4 : Jeudi 6 novembre 2014
Toute la nuit, la respiration bruyante et le piétinement des buffles ont rythmé notre sommeil. Une expérience qu'on n'est pas prêts d'oublier !
Alors que les premiers rayons inondent d'une douce lumière les kopjes derrière le camp, nous sommes déjà prêts pour un nouveau safari.
Le pique-nique est dans la boîte. A 7 h 30 nous levons le camp pour une journée entière consacrée au Serengeti. L'objectif de Daniel est de nous montrer des lions, mais toute autre rencontre sera bienvenue.
D'ailleurs, dès la sortie du camp, une scène insolite retient notre attention. Un mâle impala compte le nombre de ses admiratrices. Il n'est pas peu fier de son harem !
Dans le but de voir des lions, Daniel commence par longer les berges de la rivière. Bientôt, un premier indice lui donnera raison. Les prédateurs ne sont sans doute pas loin !
En réalité, ce sont des prédatrices, trois belles lionnes couchées sous un arbre ! Elles ont dû chasser toute la nuit.
Au bout d'un moment, elles sortent de leur torpeur. Les yeux dans les yeux ! Tout en se léchant les babines et en montrant leurs crocs !
L'une d'elles tente un peu d'exercice. . Ho hisse !
Pff, trop dur, elle laisse tomber.
Sur ces entrefaites, nous poursuivons vers d'autres horizons, espérant encore d'autres moments d'une même intensité.
Plus loin, une autruche nous fait son cinéma… … alors qu'une hyène cherche une charogne à se mettre sous la dent. … et qu'un phacochère s'active, crinière au vent.
Au beau milieu de la mare, les hippopotames macèrent à l'abri du soleil par cette belle et chaude journée.
Soudain, la radio grésille, un guépard est signalé dans les parages. Nous n'allons pas rater l'occasion. Le voici, imperturbable à l'ombre d'un buisson.
Enfin, alors que nous sommes en route vers notre pause de la mi-journée, voilà que le roi Lion daigne lui aussi nous montrer le bout de son nez, mais juste le bout de son nez, guère plus.
Maintenant cap sur le Visitor Center de Seronera pour un pique-nique bien mérité après avoir sillonné les pistes pendant plus de cinq heures. Suite du safari en page suivante.
Lionnes dans le Serengeti

Serengeti : des lionnes entre autres J4 : suite
Après notre pause au Visitor Center de Seronera, le seul endroit dans les alentours où l'on puisse quitter la voiture, nous reprenons tout doucement le chemin du retour, non sans quelques détours, au gré des rencontres.
D'abord toute une troupe de pachydermes. Les plus gourmands se concentrent autour des arbres à fièvre (acacias) dont ils raffolent de l'écorce jaune. Quant aux plus jeunes, ils passent leur temps à chahuter et à jouer à saute-mouton, ou plutôt à saute-éléphant en l'occurrence ! 3015 En repassant devant l'arbre des lionnes, celles-ci sont toujours là et n'ont guère changé de position. Elles ont néanmoins dû bouger dans la journée, ramenant près d'elle un bout de leur casse-croûte. Elles sont plus que repues !
Avec ces magnifiques cornes et son regard de velours, ce cobe mérite un portrait.
Enfin, alors que nous sommes sur le point de rentrer au camp, un dernier arrêt est motivé par la vue de ces petits animaux très rigolos que nous n'avions jamais vus jusqu'à présent : une famille d'otocyons. Un petit air de Maitre Yoda ?
Daniel a tenu ses objectifs. Dans la liste des Big Five, nous pouvons désormais cocher la case des lions. Il nous reste le rhinocéros et le buffle à valider, mais aux dires de Daniel, nous devrions trouver notre bonheur demain dans le cratère du N'Gorongoro.
En attendant, c'est avec plaisir que nous retrouvons notre camp au cœur de la savane.
A la tombée de la nuit, impalas, gnous et buffles encerclent les lieux. La nuit risque d'être sonore !
Lionne repue !

Dans le cratère du N'Gorongoro J5 : Vendredi 7 novembre 2014
La nuit a été épique et notre sommeil sans cesse interrompu par le grognement entêtant des gnous. Nous avons sursauté à chacune de leurs cavalcades, de leurs bousculades ou de leurs accélérations, redoutant à chaque instant qu'ils ne trébuchent sur les piquets de la tente.
Ce n'est qu'au petit matin que la savane a retrouvé son calme alors que pour nous, c'est déjà l'heure de quitter le camp au terme d'une expérience mémorable.
Cap sur N'Gorongoro avec cette fois-ci un safari au cœur de son cratère.
Mais pour l'atteindre, il faut d'abord refaire en sens inverse une partie du trajet déjà parcouru il y deux jours, et pas le plus agréable, car notre circuit n'est pas une boucle mais un aller-retour, ou presque. Dommage que notre agence ne nous ait pas proposé un circuit un peu différent avec retour en avion directement depuis l'aérodrome du Serengeti.
Au bout de trois heures de cahots sur une piste inconfortable et poussiéreuse, nous voici enfin à la porte Ouest du parc.
Le cirque du N'Gorongoro, communément appelé cratère, est en réalité une caldeira, c'est-à-dire une dépression d'origine volcanique causée par l'effondrement de la partie centrale d'un volcan il y a 2,5 millions d'années. Avec sa vingtaine de kilomètres de diamètre, elle passe pour être la plus grande et la plus belle du monde. On y dénombre quelques 25 000 grands mammifères.
De boucle en boucle, sur 600 mètres de dénivelé, entre aloès et euphorbes candélabres, la route offre des points de vue spectaculaires sur les étendues du cratère.
Au loin on repère les taches sombres des grands troupeaux. Chaque virage nous rapproche des gnous, zèbres, gazelles, buffles…
Depuis les hauteurs, on pourrait avoir l'impression qu'il s'agit d'une vaste zone désertique. Pas du tout ! Les nombreux cours d'eau qui dévalent les pentes méridionales du cratère alimentent lacs et marécages.
Les marais de Mandusi hébergent une troupe d'hippopotames, plus d'une centaine paraît-il. Apparemment, ils ne craignent pas la promiscuité !
Ceux de Goringor attirent les oiseaux, notamment les flamants roses, mais aussi des buffles et autres herbivores trouvant sur les berges de l'herbe tendre et verte.
Enfin, les sources du Ngoitokikok sont le lieu de rendez-vous que se donnent les guides à l'heure du déjeuner. C'est donc là que nous nous rendons pour notre pause de la mi-journée.
Mais juste avant, alertés par leur radio, tous les véhicules affluent, comme un seul homme, vers un point à peine visible : un rhinocéros noir, perdu dans un océan d'herbe. La rencontre n'a pas le goût d'exclusivité qu'avait celle faite en Namibie en plein milieu du Damaraland en dehors de tout parc et de toute réserve, mais quand on sait qu'on n'en compte plus que 19 ici, on peut s'estimer heureux d'avoir pu en apercevoir un. Le rhinocéros fait aujourd'hui l'objet d'une protection vigilante.
Maintenant, poursuivons vers le seul endroit dans le cratère où il est permis de descendre de son véhicule. Néanmoins, le pique-nique doit être pris à l'intérieur de la voiture car l'endroit est hanté de rapaces qui ont pris l'habitude de dérober la nourriture des pique-niqueurs jusque dans leur main, entraînant quelques accidents. C'est seulement après avoir mangé que l'on peut faire un petit tour sur les bords du plan d'eau.
Dans le cratère du N'Gorongoro

Du N'Gorongoro à Karatu J5 suite
Ce qui nous a frappés depuis notre arrivée dans le N'Gorongoro, c'est la taille des troupeaux. Mais on a aussi eu l'occasion d'observer quelques individus dans le détail. Petit florilège au fil de notre parcours !
Après avoir sillonné les pistes en long, en large et en travers, il est temps de nous diriger vers la porte Est du parc pour la sortie. Mais d'abord, au sud du lac Magadi, le passage par un îlot forestier nous vaut une dernière rencontre avec les buffles à l'abri d'un merveilleux bouquet d'acacias xanthophloea.
Puis kwaheri (au revoir) N'Gorongoro.
En prenant de la hauteur, nous laissons derrière nous la flaque blanche du lac salé et les vastes étendues de la caldeira.
Une fois sortis du cratère, notre hébergement est encore à une trentaine de kilomètres, à proximité de la petite ville de Karatu, en plein milieu d'une plantation, dans un environnement luxuriant.
La propriétaire nous donne le choix parmi les deux chambres communicantes de la demeure appelée "Plantation House" et nous laisse même les deux salles de bains à disposition, au cas où... C'est trop, mais bien agréable. J Encore un hébergement class et cosy à souhait !
A noter qu'ici on peut se promener en toute liberté dans la propriété, même à la nuit tombée. Les seuls félins qu'on risque de rencontrer sont inoffensifs !
Au terme de cette journée dans le N'Gorongoro, après avoir vu des buffles en pagaille et un des seuls rhinocéros du cratère, notre liste des Big Five est maintenant complète. Il reste demain le parc national de Tarangire à visiter. Ce ne sera que du bonus !
Vue sur le cratère du N'Gorongoro

Tarangire : des baobabs et des éléphants J6 : Samedi 8 novembre 2014
C'est sur un tapis mauve de pétales de jacarandas que nous quittons la plantation de Karatu à destination du parc national de Tarangire.
Le trajet jusqu'à l'entrée du parc prend presque trois heures et repasse par une portion d'itinéraire déjà emprunté précédemment, de Karatu à Makuyuni, en passant à proximité du lac Manyara et en traversant comme à l'aller le petit village de Mto wa Mbu.
Dans ce dernier, Daniel nous propose une variante : traverser le village à pied pendant qu'il ira nous attendre à la sortie. Une excellente idée qui nous donne l'occasion de faire un peu de marche, de capter quelques scènes de la vie locale et de faire quelques achats au passage.
Un peu avant 11 heures, nous atteignons la porte d'entrée du parc. Ancien terrain de chasse déclaré parc national en 1970, Tarangire présente, sur 2600 km2, une diversité végétale étonnante où dominent le baobab, l'arbre à saucisses et l'acacia tortilis.
Pendant que Daniel règle les formalités, nous allons immédiatement nous mesurer au premier des arbres cités, l'emblématique baobab.
Ce n'est encore que le début d'une longue série d'arbres géants qui rivalisent de beauté dans des paysages fabuleux.
L'arbre à saucisses est lui aussi majestueux !
Côté animaux, le parc est réputé pour abriter une grande population d'éléphants. Ils ont principalement investi le lit de la rivière, on les aperçoit surtout de loin. Néanmoins, de temps à autre, certains croisent notre route pour notre plus grande joie.
En dehors des éléphants, d'autres rencontres insolites vont marquer cette matinée. Singes vervet joueurs ! Mangouste décontractée ! Dik-dik tout menu ! Python grimpeur !
Mais Tarangire est aussi le domaine de la mouche tsé-tsé. Même si ses piqures sont aujourd'hui sans danger pour l'homme, elles ne sont pas moins douloureuses, un peu comme des piqures de taons. En plus, il fait très chaud aujourd'hui. C'est donc avec plaisir et soulagement que nous accueillons une pause piscine et un déjeuner au Sopa Lodge.
Ainsi ragaillardis, c'est reparti jusqu'au coucher de soleil… en page suivante !
Tarangire National Park

Tarangire… au coucher du soleil J6 suite
Tarangire est aussi beaucoup moins fréquenté que les autres parcs nationaux du Nord tanzanien. Effectivement, depuis ce matin, nous avons croisé plus d'éléphants que de véhicules.
En cette fin d'après-midi, la présence des pachydermes ne fait que renforcer la beauté du décor entre les couleurs de la terre et celles du ciel. Une palette et une harmonie parfaites !
Ici pas d'éléphant mais cette euphorbe candélabre est un sujet photographique à part entière.
Tiens, un attroupement. Y a-t-il quelque chose à voir ? En levant la tête, un léopard nous nargue en tirant la langue avant de sombrer à nouveau dans ses rêves.
Pour nous, il est temps de sortir du parc, il est déjà 17 heures. Daniel nous annonce encore trois quarts d'heure de route pour rejoindre notre hébergement, ce qui devrait nous faire arriver juste à temps pour le coucher de soleil.
Un dernier baobab sur la route ? Pas vraiment le dernier ! Il y en a encore bien d'autres, tout au long de la piste complètement improbable qui serpente entre acacias et baobabs, en plein milieu de nulle part.
Comme prévu, le soleil est sur le point de se coucher. Hâtons-nous !
La conception du camp, niché dans les baobabs, est pour le moins originale. Il s'agit de 20 tree-houses sur pilotis perchées à plusieurs mètres du sol. Certaines sont même construites autour des baobabs.
L'intérieur chaleureux et confortable dépasse nos attentes !
La terrasse est le lieu idéal pour assister au coucher de soleil. On s'installe dans nos rocking-chairs et on en prend plein les yeux. Le spectacle est éblouissant, à l'image de cette journée haute en couleurs qui restera le coup de cœur de notre séjour.
Pendant ce temps, une troupe de cobes a investi le point d'eau où une multitude de grenouilles se sont mises à croasser en chœur. La nuit promet d'être animée.
Coucher de soleil à Tarangire

De Arusha à Mafia, la journée de tous les transferts J7 : Dimanche 9 novembre 2014
En dehors de quelques piétinements de cobes, la nuit a été calme mais ce matin, c'est le bourdonnement assourdissant d'un essaim de guêpes qui fait office de réveille-matin.
Départ de bonne heure pour rallier Arusha : 3 heures de route en tout.
Cette journée marque la fin de notre safari dont on peut déjà dire qu'il a été en tout point réussi que ce soit par la qualité exceptionnelle des hébergements, la variété des paysages, les rencontres animalières intenses ainsi que l'attention et la gentillesse de notre chauffeur.
Côté météo, il a fait très beau et chaud (autour de 30 degrés) et nous sommes toujours passés entre les gouttes bien qu'étant au début de la petite saison des pluies. Mais ce n'est pas pour autant la fin du voyage, nous amorçons en fin de matinée le deuxième volet du séjour, avec six jours supplémentaires sur l'île de Mafia.
Notre vol de Arusha à Mafia est d'ailleurs un voyage à part entière. Avec une escale à Zanzibar et un changement d'appareil à Dar es-Salam, c'est une traversée d'une bonne partie du pays que nous nous apprêtons à entreprendre. Départ de Arusha à 12 h 15. Arrivée à Mafia à 15 h 30.
Peu après le décollage de Arusha, dans un petit avion d'une douzaine de places de la compagnie Coastal Aviation.
La côte et l'océan Indien sont en vue Survol d'un banc de sable Atterrissage imminent à Zanzibar Et re… décollage presque immédiat après avoir embarqué deux passagers supplémentaires.
A Dar es-Salam, après un court transit, on repart à bord d'un autre appareil pour notre destination finale, Mafia.
Une vingtaine de kilomètres au large de l'estuaire de la rivière Rififi qui s'échappe de la réserve de Selous, l'archipel de Mafia est beaucoup moins touristique que son voisin Zanzibar.
Parmi un certain nombre d'îles, d'îlots et de bancs de sable, la plus grande d'entre elles, Mafia, 50 kilomètres de long et 15 kilomètres de large, est entourée d'une barrière de corail. Plus de la moitié des côtes de l'archipel a été classée en réserve marine.
Côté végétation, rien à voir avec les savanes du continent. C'est une île tropicale où les palmiers côtoient mangrove et forêt humide. 40 000 habitants répartis sur 24 villages vivent sur les différentes îles (Mafia, Jubondi, Chole, Juani). Ils tirent leurs ressources de la pêche et de l'agriculture. Ils sont principalement musulmans.
Pour notre séjour, nous avons opté pour une petite structure de sept bungalows en bord de mer, au sein de la réserve marine : Pole Pole Bungalows.
Accueil efficace et attentionné de la part d'Anne, la manager (Française de surcroit), prête à se mettre en quatre pour nous rendre le séjour inoubliable et… il le sera 🙂
Pole Pole signifie "doucement, doucement" en swahili. Ce sera notre devise pour les six jours à venir.
Plage île de Mafia

Pole Pole : l'hôtel et son environnement J8 à 12 : Du lundi 10 au vendredi 14 novembre 2014
Nous avons souvent eu la chance d'être surclassés dans les hébergements. C'est à nouveau le cas cette fois-ci puisque sur sept bungalows dont cinq doubles et deux familiaux, nous héritons d'un familial, en outre le mieux situé en surplomb de l'océan.
Avec deux chambres, un patio, une terrasse et une adorable petite tonnelle, nous avons de quoi nous étaler ! L'entrée dans le patio, au fond la tonnelle ! La vue sur le patio et l'entrée, depuis la tonnelle. La chambre simple, mais joliment décorée dans des matériaux locaux. Sur la terrasse un lit zanzibari invitant au farniente !
L'ensemble est situé dans un jardin tropical luxuriant où dominent des espèces tels que cocotiers, manguiers et autres arbres fruitiers (fruits de la passion, noix de cajou). Ils attirent quantité d'oiseaux, de papillons et de petits reptiles ainsi qu'une colonie d'écureuils à l'origine de joyeuses cavalcades jusque sous la charpente de notre habitation.
L'hôtel possède aussi son propre jardin potager bio, comprenant laitues, tomates, melons d'eau, poivrons et différentes herbes et épices. Profitons-en immédiatement pour louer la cuisine, excellente et raffinée, essentiellement à base de poissons et de produits de la mer, une combinaison de différentes traditions culinaires assortie d'une touche italienne, propriétaire italien oblige. Un régal !
Sur ce, il est temps d'explorer un peu les environs. A partir de la plage, on peut longer le littoral vers l'ouest. C'est parti !
Le sentier se fraie un passage dans d'épaisses mangroves, régulièrement interrompues par quelques fenêtres donnant sur l'océan où seules les frêles embarcations locales se glissent discrètement.
Ces mangroves constituent des habitats et des nurserys importants pour les espèces juvéniles de poissons et de crustacés.
Un bout de plage entre le Pole Pole et son voisin Kinasi Lodge abrite un mini chantier naval où quelques pêcheurs sont en train de redonner des couleurs à leur cher Habibi, leur bateau chéri.
On pourrait ainsi continuer pendant des kilomètres mais nous, on n'ira pas plus loin que cet énorme baobab.
De retour au point de départ (la plage de Pole Pole), si on poursuit vers l'est, on arrive au bout d'une petite dizaine de minutes, au Mafia Lodge qui abrite aussi un centre de plongée , Mafia Lodge Diving Center, chargé d'organiser les activités pour le compte de Pole Pole.
En effet, une excursion par jour en bateau dans la baie de Chole est incluse dans notre forfait. En outre, Hervé, lui, a pris un forfait comprenant huit plongées.
Nous sommes donc impatients de savoir comment tout ceci va pouvoir s'articuler. Manifestement, c'est un peu plus compliqué que prévu.
Dans la mangrove

Excursions dans la baie de Chole
De nos précédents voyages vers des destinations de plongée, nous avions l'habitude d'organiser nos activités de la manière suivante : Hervé partait en général le matin pour deux plongées successives, ce qui le faisait revenir en début d'après-midi. Nous avions ensuite tout l'après-midi pour être ensemble.
Or, ici, en raison de marées importantes, découvrant la baie sur plusieurs centaines de mètres devant notre hôtel, toutes les activités, que ce soit la plongée ou les autres excursions en mer, sont tributaires de ces horaires.
Pour Hervé, selon les jours, la plongée pourra (devra) se faire à l'extérieur ou à l'intérieur de la baie. Elle pourra aussi bien débuter à 7 heures qu'à midi. La plupart du temps, les sorties plongée ne seront pas compatibles avec les autres excursions en mer, ce qui signifie que nous serons parfois séparés une bonne partie de la journée.
Sur l'ensemble de notre séjour, les excursions incluses ont été les suivantes : snorkeling (2x), Chole Island Tour, Marimbani Sandbank ainsi qu'une croisière dans la baie au coucher de soleil.
Snorkeling
Une première fois à Coral Garden en compagnie de Cristina et Anders, un couple suédois de Göteborg et la deuxième fois, j'ai eu droit à une sortie en exclusivité à Small Rock. Mon retour en compagnie de mon équipage. Bien entourée, non ?
Chole Island Tour
Chole est l'île la plus proche de Mafia. Nous sommes quatre à bord, encadrés par trois hommes d'équipage : Anders et Cristina de Göteborg, Isabelle de Genève et moi. La visite commence par quelques sites historiques : ruines de bâtiments construits par les Arabes au XIème siècle, et d'autres par les Allemands au XIXème siècle, vestiges de la prison et du marché datant de la période de l'esclavage.
La balade se poursuit dans une forêt de baobabs et d'arbres fruitiers géants abritant la plus grande colonie de chauves-souris frugivores du pays.
Enfin, après être passés dans le village où la population vit toujours sans eau douce ni électricité, nous terminons la visite au seul bar de l'île situé sur la seule plage donnant vers l'ouest où nous sommes aux premières loges pour assister au coucher de soleil sur Mafia.
Marimbani Sandbank
Marimbani est un magnifique banc de sable apparaissant lentement à marée basse et disparaissant complètement à marée haute. C'est en plus un fantastique site de pique-nique. Quand, en outre, la sortie permet de réunir plongeurs et non-plongeurs, tous les ingrédients sont réunis pour en faire un moment inoubliable.
Pourtant, la journée commence sous des nuages menaçants.
Pour l'instant, peu importe puisque nous commençons par mettre la tête sous l'eau. En effet, la sortie débute par une séance de plongée pour les plongeurs (Casimir, Jean Georges et Hervé) et du snorkeling pour Sonja et moi. Cap sur Coral Garden !
A la surface ou par douze mètres de fond, le jardin de corail est une merveille où le ballet des poissons magnifie la beauté du récif.
Mais il faut effectivement être au fond pour pouvoir saisir davantage de détails, notamment ce discret poisson-feuille préférant se fondre dans son milieu… … où la délicatesse du manteau de ce bénitier.
Pendant ce temps, le ciel a retrouvé sa limpidité et c'est sur une mer d'huile que nous faisons maintenant route vers le fameux banc de sable.
Pendant que l'équipage s'active pour préparer le barbecue et dresser la table, je reste à barboter au bord de l'eau.
Après avoir fait honneur au bon plat de poisson (snapper = vivaneau), une dernière balade sur ce banc éphémère et encore une nième baignade. A cette heure, il fait meilleur dans l'eau.
Le retour se fait à la voile, une façon de mieux expérimenter la devise locale… "pole pole" .
Une journée formidable… tout simplement !
Sur le banc de sable de Marimbani

Plongées à Mafia Compte-rendu fait par Hervé
Mes plongées à Mafia ont été une très bonne surprise aussi bien par la qualité que la densité des coraux et des poissons. Il faut dire que c'est une réserve où la pêche n'est autorisée que pour de très petits bateaux et seulement à la ligne. J'ai vu aussi quelques rares apnéistes locaux avec un fusil harpon.
Concernant les coraux, ils sont très variés et en excellente santé. Leur densité est parfois impressionnante. Pas de zone morte du tout, pas d'algues. Cette bonne santé du récif est dûe à plusieurs facteurs : peu d'hôtels sur l'île, peu de population locale et aucune activité industrielle. Les côtes sont largement occupées par des mangroves et l'île est à une vingtaine de kilomètres au large des côtes africaines. Il y a très peu de bateaux à moteur et les bateaux de plongée ne jettent pas l'ancre, les plongées étant toutes des dérivantes, avec des courants très variables.
Autre fait surprenant : la visibilité comme la qualité et la quantité de la faune sont aussi bonnes à l'intérieur comme à l'extérieur du lagon. Dans l'ensemble la visibilité varie entre 15 et 30 mètres, du moins en cette saison.
Les moniteurs, au nombre de cinq, parlent tous plusieurs langues et sont tous très cool.
Les plongées durent au minimum 45 minutes. Si un membre de la palanquée est un peu juste en air, il remonte avec la bouée du moniteur, les autres pouvant poursuivre leur exploration. C'est très appréciable de pouvoir être assuré de faire toute sa plongée. Une plongée du bord entre 6 et 10 mètres de profondeur à la recherche de petits animacules ("Nudibranches City) et d'un gros banc de carangues a même duré 90 minutes, en binôme avec le moniteur.
Quatre plongeurs au maximum par palanquée et en général de niveau comparable. Le club ayant plusieurs bateaux, nous n'avons jamais été plus de 12 par bateau, ce qui laisse largement toute la place nécessaire à bord. Les briefings sont clairs, ni trop longs ni trop courts. Pas encore de Nitrox mais c'est en projet, paraît-il.
Les poissons sont peu farouches ce qui permet de les approcher de près. Une de mes plus belles rencontres fut avec une Loche d'au moins 50kg ou peut être 100 qui venait droit sur moi et qui m'a frôlé en passant, en pleine eau, sans dévier de sa route.
Ma plongée favorite a été celle faite sur le site de Coral Island en compagnie du moniteur et d'un couple de Français, moniteurs de plongée à Mayotte. Plongée "carrée" à 27 mètres de 60 minutes avec une bouteille de 12 litres. Paysages fabuleux, calme et sérénité, innombrables poissons dont certains rares, champs de coraux magnifiques disposés avec une harmonie incroyable, exemple de ce que la nature sait faire quant on la laisse s'exprimer pleinement, beaucoup d'émotions.
En un mot, un moment exceptionnel, sans doute une de mes plus belles ambiances de plongée, toutes destinations confondues. En plus, c'était ma 400ème.
Bref, j'ai vraiment eu beaucoup de plaisir à plonger à Mafia.
Fonds sous-marins Mafia

Croisière au coucher du soleil
C'est notre dernière soirée au Pole Pole et à cette occasion Anne la manager nous a prévu une croisière au coucher du soleil. Elle s'est aussi arrangée pour que nous soyons les seuls à bord du bateau ;-) Comme l'hôtel est orienté vers l'est, le seul moyen pour assister au spectacle du soleil couchant est de s'éloigner un peu de la côte en bateau afin de faire face à l'ouest. C'est parti !
Une fois à distance de la plage, l'équipage hisse les voiles. C'est dans un silence religieux que l'embarcation glisse sur l'océan.
Bientôt le ciel commence à se teinter d'une douce lumière.
Le bateau s'approche de l'île voisine de Juani et s'immobilise à proximité de ces îlots rocheux, lieu de ralliement pour la nuit de quantité d'aigrettes.
C'est le moment de trinquer et d'apprécier le jus des noix de coco fraîches que nous avions commandées.
Encore un peu de patience avant que le ciel ne s'embrase et que le soleil, tel un ballon de feu, ne glisse vers l'horizon.
Au moment où il disparaît, nous assistons, incrédules, à un phénomène rare, l'apparition fugitive d'un rayon vert. L'histoire du rayon vert n'est donc pas un canular mais bien un véritable phénomène optique.
Une fois le soleil couché, nous reprenons la mer alors que le ciel se pare de teintes allant de l'orangé au violet en passant par le rose et le mauve.
La nuit est déjà tombée quand nous accostons sur la plage. Là une autre surprise nous attend : Anne a fait dresser pour nous une table sur le sable en bord de mer, pour un dîner en tête à tête à la lueur des bougies et sous la voûte étoilée.
Une chouette initiative pour une fin de séjour toute en émotion !
Coucher du soleil sur Mafia

Le mot de la fin
Impressions générales
Ce voyage court mais alliant deux pôles d'attractivité différents (safari et plongée) a été particulièrement dépaysant. Nous avons vraiment eu l'impression de faire deux voyages en un.
La partie safari (cinq jours pleins) a été intense et nous a permis de découvrir une grande concentration d'animaux en très peu de temps. Les puristes prétendront sans doute que quatre parcs ou réserves en cinq/six jours, c'est trop. C'est également ce que nous craignions mais au final nous aurions bien du mal à en éliminer un a postériori tellement ils sont tous singuliers.
D'abord, trois d'entre eux (Manyara, N'Gorongoro et Serengeti) se concentrent sur le même axe routier. Il serait donc difficile d'en éliminer un. Leur enchaînement permet une montée en puissance dans l'approche de la faune. Tarangire est un peu plus excentré par rapport aux trois précédents mais rien que ses paysages avec ses arbres géants et sa terre rouge valent le déplacement. Il a en plus l'avantage d'être le moins fréquenté des parcs du Nord.
A propos de fréquentation, c'est dans le cratère du N'Gorongoro qu'elle est la plus élevée avec un pic en fin de matinée. La végétation rase la rend encore plus flagrante.
Si on devait comparer avec la Namibie, je dirais que cette dernière se prête mieux à un voyage plus long, axé sur une découverte plus diversifiée du pays alors que la Tanzanie a surtout mis l'accent sur l'aspect safari, plus adapté à un court séjour. Dans l'objectif de ce voyage, le safari convenait donc parfaitement bien et nous a donné entière satisfaction.
Le seul petit reproche que nous pourrions faire à notre agence de voyages serait de ne pas nous avoir proposé un enchaînement un peu différent des parcs qui nous aurait fait finir au Serengeti d'où nous aurions pu revenir en avion au point de départ.
Le fait de ne pas conduire nous même ne nous a pas réellement manqué. Pour une si courte durée, c'était au contraire un avantage, notre attention étant entièrement dirigée vers les animaux et les paysages. Néanmoins, self drivers inconditionnels s'abstenir !
En revanche, ce qui nous a réellement manqué, c'est de ne pas pouvoir randonner. C'est pourquoi, si c'était à refaire, nous intègrerions sans doute un walking safari.
La partie séjour/plongée a été une excellente surprise puisque nous avons trouvé à Mafia une destination de plongée hors pair, avec un parc marin protégé et un récif en excellente santé, très bien préservé. Sans parler de l'hébergement au Pole Pole où confidentialité, charme et convivialité riment avec sens de l'accueil et disponibilité.
Mafia reste d'ores et déjà une destination de plongée à retenir pour un futur voyage qui pourrait être complété par les parcs du Sud tanzanien (Ruaha et Selous ?). Une idée à creuser ;-)
Un mot sur les hébergements
Sur ce point, rien à redire. La sélection de notre agence a été parfaite, aucune fausse note. Je ne reviens pas sur l'hôtel à Mafia, le Pole Pole, déjà largement encensé plus haut ;-)
A propos des hébergements pendant le safari : - le plus original du point de vue architectural : Tarangire Tree Top - le plus original du point de vue de l'ambiance"out of Africa" : Serengeti Pioneer Camp - le plus accueillant : Escarpement Lodge à égalité avec le Pole Pole. - plus classiques mais très bien aussi : Coffee Lodge et Plantation Lodge
Remerciements
A notre chauffeur Daniel, efficace, toujours de bonne humeur, excellent guide et conducteur. A Anne, manager du Pole Pole pour toutes ses petites attentions. Nous espérons la revoir dans le futur et pourquoi pas au Mozambique où elle a pris ses fonctions depuis peu dans un resort de l'archipel des Quirimbas. Encore une idée de séjour/plongée à creuser qui pourrait également se combiner avec les parcs du Sud tanzanien J
Bibliographie/webographie
Comme nous n'avions quasiment pas préparé ce voyage, le seul guide dont je me suis servie (surtout après coup) est celui fourni par l'agence : Guide Mondeos "Kenya, Tanzanie et Zanzibar"
Je tiens néanmoins à signaler l'excellent site Internet de B.L. très complet et bien illustré. Une mine d'informations. http://safari-tanzanie.net/
Un dernier mot ?
Une belle destination qui suscite… l'envie d'y retourner !
Poisson empereur juvénile

FIN 😉
Visa pour la Mongolie
Je lis dans le nouveau Lonely Planet qu'il faut un visa. Or je lis sur ce forum qu'il n'en faut plus depuis juin et le LP date d'octobre 2014. Apparemment ce n'est pas très sérieux.









