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Au royaume du prêtre Jean - Carnet d'Ethiopie (3ème et dernière partie)
Pour les « retardataires »... Le début de ce récit au jour le jour d'un voyage de deux semaines en Ethiopie, en février dernier, se trouve ici : http://voyageforum.com/forum/au_royaume_pretre_jean_carnet_ethiopie_1ere_partie_D5652492/
et la suite, là : http://voyageforum.com/forum/au_royaume_pretre_jean_carnet_ethiopie_2eme_partie_D5688511/
Maintenant, continuons !
Samedi 25 février. Mekele – Lalibela (300 km)
Dès cinq heures, des chants s'élèvent d'une église voisine ; un muezzin donne également de la voix, plus brièvement il est vrai. Réveil matinal, donc, mais de toute façon il faut partir tôt, une longue journée de route nous attend : trois cents kilomètres de piste jusqu'à Lalibela, une virée dans l'Ethiopie profonde !
http://dame-marmotte.nancy-guide.net/photos/images/20121205-19-40-140942-P1070426.JPG
Nous traversons d'abord, pendant un bon moment, une immense vallée aride et pierreuse qui, soudain, sur quelques kilomètres, se peuple de dizaines de baobabs. Cette campagne, austère et sauvage, est nettement moins animée que celle parcourue au cours des jours précédents, même si nous croisons encore, de-ci de-là, quelques paysans.
http://dame-marmotte.nancy-guide.net/photos/images/20121205-19-40-490942-P1070428.JPG
Nous atteignons ensuite, au terme d'une longue ascension, une sorte de « route des crêtes » absolument grandiose, qui surplombe tout le paysage. C'est vraiment très beau...
http://dame-marmotte.nancy-guide.net/photos/images/20121205-19-42-000942-P1070458.JPG
http://dame-marmotte.nancy-guide.net/photos/images/20121205-19-43-030942-P1070461.JPG
Bref arrêt non loin d'un village. Comme d'habitude la marmaille accourt, plus quémandeuse qu'à l'ordinaire. « On » en profite pour me faire les poches de pantalon – butin : un mouchoir en papier !
http://dame-marmotte.nancy-guide.net/photos/images/20121205-19-42-360942-P1070454.JPG
Après une halte pique-nique dans la petite ville de Sekota, nous allons visiter, à quelques kilomètres, l'église de Wouker Debré Salam Masqala Krestos . Abritée derrière un mur, elle est entourée d'échafaudages et couverte d'un toit de tôle, comme toutes celles que nous verrons ces jours-ci.
http://dame-marmotte.nancy-guide.net/photos/images/20121205-19-43-550942-P1070470.JPG
Cette église très ancienne (peut-être fondée au VIè siècle) est encore attachée au rocher dans lequel elle a été creusée par un bout de toit. Sa façade, tout comme l'intérieur, présente de très belles peintures.
http://dame-marmotte.nancy-guide.net/photos/images/20121205-19-44-260942-P1070469.JPG
http://dame-marmotte.nancy-guide.net/photos/images/20121205-19-45-040942-P1070474.JPG
Nous repartons vers quatorze heures trente, il reste pas mal de kilomètres à faire ! De col en col les beaux paysages se succèdent, mais la lassitude finit tout de même par s'installer. Enfin, après une ultime montée, nous arrivons à Lalibela : il est dix-huit heures, voilà onze heures que nous avons quitté Mekele !
http://dame-marmotte.nancy-guide.net/photos/images/20121205-19-45-400942-P1070494.JPG
On s'installe à l'hôtel Beta Abraham, simple mais agréable, puis on part se promener aux alentours, avant que la nuit ne tombe. Difficile d'échapper aux sollicitations diverses et variées, c'est un peu agaçant, mais les jeunes n'insistent pas. Des boutiques de souvenirs bordent la rue pavée qui passe devant l'hôtel, nous sommes ici dans un endroit « touristique » ! Mais le touriste est rare, ce soir...
Dimanche 26 février. Lalibela
Achou s'est débrouillé pour nous procurer une guide francophone, une jeune femme dynamique et très intéressante. Pour neuf heures nous sommes à l'entrée du site, c'est parti !
Les douze églises de Lalibela ont été creusées dans du tuf volcanique au tournant des XIIè et XIIIè siècles, à l'initiative de Lalibela, souverain de la dynastie Zagwé. Le but de l'opération reste incertain : après avoir longtemps pensé que le roi avait voulu créer une « Jérusalem africaine », l'originale étant devenue difficile d'accès, les chercheurs étudient de nouvelles hypothèses. Quoi qu'il en soit, les églises constituent aujourd'hui encore un grand but de pélerinage – même si, paradoxalement, nous y croiserons assez peu de fidèles.
Nous commençons par les églises du groupe Nord, réparties pour l'essentiel dans deux vastes « fosses » que relie tout un réseau de tunnels et de tranchées.
Beta Medhane Alem, la plus monumentale de toutes (détail d'un pilier extérieur). Difficile d'imaginer le travail de taille nécessaire pour réaliser cette église, entièrement excavée... C'est hallucinant.
http://dame-marmotte.nancy-guide.net/photos/images/20121205-19-46-160942-P1070519bis.jpg
Dans la « fosse » voisine s'élève Beta Mariam, la seule à présenter, à l'intérieur, un décor peint (hélas très mal éclairé, comme souvent). Dans les autres églises, le décor, très sobre, se limite à des moulures ou des croix sculptées sur la voûte.
http://dame-marmotte.nancy-guide.net/photos/images/20121205-19-46-420942-P1070530.JPG
Proche de Beta Mariam, Beta Meskal qui, comme la plupart des églises du site, a conservé ses portes d'origine.
http://dame-marmotte.nancy-guide.net/photos/images/20121205-19-47-300942-P1070686bis.jpg
Devant Beta Dabra Sina et Beta Golgotha. Outre la guide, Achou a « embauché » un gardien pour nos chaussures (!), chargé de les surveiller pendant que nous visitons les églises. Mine de rien, il faudra se déchausser onze fois au cours de la journée...
http://dame-marmotte.nancy-guide.net/photos/images/20121205-19-47-550942-P1070556.JPG
Les fenêtres des églises frappent par la diversité de leurs formes et de leurs décors.
http://dame-marmotte.nancy-guide.net/photos/images/20121205-19-48-250942-P1070557bis.jpg
Nous terminons la matinée par la visite de Beta Ghiorghis, un peu à l'écart et sans doute réalisée à une époque postérieure.
http://dame-marmotte.nancy-guide.net/photos/images/20121205-19-49-110942-P1070568bis.jpg
Voilà encore quelques années, des gens habitaient aux abords immédiats des églises. Aujourd'hui les tukuls sont vides, leurs occupants ayant été relogés à la périphérie de la ville...
Déjeuner au restaurant de l'hôtel Seven Olives. La carte est alléchante mais, comme d'habitude, les trois quarts des plats proposés sont indisponibles ! Peu importe, le riz aux légumes est délicieux et le cadre bien agréable – un jardin peuplé d'oiseaux bleu turquoise et de calaos.
Nous retrouvons ensuite la guide pour visiter les églises du groupe sud. Le réseau de tranchées et de galeries est ici beaucoup plus labyrinthique, l'ensemble moins facile à appréhender ; pour nombre d'historiens, ces édifices n'étaient à l'origine pas destinés à accueillir des sanctuaires mais abritaient – peut-être – les appartements du roi et de sa cour.
Devant Beta Gabriel et Raphaël se trouve une fosse de dix ou quinze mètres de profondeur.
http://dame-marmotte.nancy-guide.net/photos/images/20121205-19-49-370942-P1070584.JPG
Dans toutes ces églises règne un « joyeux bazar » : des tapis sont roulés dans un coin, des bouteilles en plastique traînent ici ou là, d'anciennes peintures côtoient des images aux couleurs criardes, le tout chichement éclairé par une ampoule pendouillante ou un néon. Et toujours, assis dans un coin, un prêtre lisant ou méditant, la croix de bénédiction à portée de la main.
http://dame-marmotte.nancy-guide.net/photos/images/20121205-19-50-220942-P1070591.JPG
Petit coup d'oeil à un « bethléem » (littéralement une « maison du pain », où était préparé le pain de la communion), puis nous terminons par Beta Abba Libanos, minuscule église au fond d'une cour fermée.
http://dame-marmotte.nancy-guide.net/photos/images/20121205-19-50-510942-P1070604.JPG
Sans doute pas encore totalement rassasiés (!), nous allons enfin, sur les conseils de la guide, visiter une petite exposition consacrée aux églises, dans un bâtiment donnant sur la rue principale. Réalisée par une équipe d'archéologues, elle fourmille d'informations passionnantes (en français !) sur les méthodes employées pour creuser les sanctuaires, leur architecture, etc.
En soirée, nous retournons dîner au Seven Olives. Les ciels nocturnes sont superbes, ici, remplis d'étoiles... il est vrai que la pollution lumineuse est quasi inexistante !
Lundi 27 février. Aux environs de Lalibela.
Pour la première fois depuis notre arrivée, le ciel est voilé ce matin, l'air brumeux, la lumière blanche.
Nous partons peu après huit heures et traversons un paysage de collines sèches et pierreuses ponctuées de petites fermes – quelques huttes en pisé coiffées de chaume, perchées au sommet des monticules ou accrochées aux escarpements.
Premier arrêt pour visiter l'église de Bilbila Chirkos, que longe un petit cours d'eau.
Le prêtre et un acolyte...
http://dame-marmotte.nancy-guide.net/photos/images/20121205-19-51-230942-P1070618bis.jpg
Les origines de cette église remonteraient au VIè siècle. A l'intérieur, visibles seulement à la lueur des lampes de poche, quelques très belles fresques, hélas bien détériorées. Chef-d'oeuvre en péril...
http://dame-marmotte.nancy-guide.net/photos/images/20121205-19-52-060942-P1070615.JPG
Tiens ! Le prêtre a oublié son carnet à souche...
http://dame-marmotte.nancy-guide.net/photos/images/20121205-19-52-390942-P1070611bis.jpg
Nous visitons ensuite deux autres églises, Bilbila Giorgis et Arbatu Ensessa, distantes de quelques kilomètres à peine. La première, troglodyte, présente une façade sculptée d'arcs aveugles ; quant à la deuxième... à ma grande honte je n'en garde aucun souvenir !!
La piste, jusque-là correcte, se dégrade sérieusement, et c'est par un mauvais chemin, tortueux et caillouteux, que nous atteignons Yemrehanna Krestos, perchée au-dessus d'un petit village.
A la différence des précédentes, cette église n'a pas été excavée mais bâtie dans une vaste grotte à flanc de montagne, sur ordre de Yemrehanna, un prédécesseur de Lalibela (première moitié du 12è siècle).
http://dame-marmotte.nancy-guide.net/photos/images/20121205-19-53-050942-P1070641.JPG
Chaque fenêtre offre un décor différent.
http://dame-marmotte.nancy-guide.net/photos/images/20121205-19-53-350942-P1070639bis.jpg
L'intérieur présente un somptueux décor, fresques et surtout plafonds de bois peints et sculptés. Comme à l'ordinaire, seuls quelques malheureux quinquets assurent l'éclairage...
http://dame-marmotte.nancy-guide.net/photos/images/20121205-19-54-520942-P1070655.JPG
http://dame-marmotte.nancy-guide.net/photos/images/20121205-19-54-070942-P1070654.JPG
Sur la route du retour, nous nous arrêtons un moment dans le village de Bilbila pour nous promener dans la rue principale, escortés comme il se doit par une « cour » piaillante et sautillante.
Ici, presque toutes les maisons possèdent un étage et un balcon de bois. Des céréales sèchent sur des draps, devant les portes, quelques femmes s'emploient à les trier – ou à les tamiser.
http://dame-marmotte.nancy-guide.net/photos/images/20121205-19-55-220942-P1070676.JPG
Nature morte à la cafetière...
http://dame-marmotte.nancy-guide.net/photos/images/20121205-19-55-490942-P1070674.JPG
Arrivés à Lalibela, nous déjeunons puis retournons flâner au milieu des églises. L'après-midi est déjà bien entamée, le site est désert et le prêtre de Beta Meskal ferme même boutique !
Nous regagnons ensuite l'hôtel à pied. C'est l'heure de la sortie des classes, on croise des bataillons d'écoliers en uniforme de couleur, livres et cahiers à la main !
Mardi 28 février. Lalibela – Kombolcha (300 km)
Une petite dernière pour la route ?! Avant de quitter définitivement Lalibela et sa région, nous allons encore visiter la très belle église de Genata Mariam, à quelques kilomètres de la ville.
Taillée dans un rocher surplombant le village, peut-être dans la seconde moitié du 13è siècle, l'église présente de superbes peintures aux couleurs douces : saints, anges, scènes bibliques, animaux...
http://dame-marmotte.nancy-guide.net/photos/images/20121217-19-47-420942-P1070697.JPG
http://dame-marmotte.nancy-guide.net/photos/images/20121217-19-48-390942-P1070703.JPG
Nous repartons en milieu de matinée et roulons un bon moment, avec juste une pause-déjeuner à Weldiya.
Un marché...
http://dame-marmotte.nancy-guide.net/photos/images/20121217-19-49-360942-P1070720.JPG
Enfin, peu avant dix-sept heures, Achou nous arrête à Hayq, au bord du lac. Petite balade bien agréable sur la rive herbeuse, que borde un chapelet de jardins potagers.
http://dame-marmotte.nancy-guide.net/photos/images/20121217-19-52-080942-P1070743.JPG
http://dame-marmotte.nancy-guide.net/photos/images/20121217-19-51-050942-P1070734bis.jpg
Après une ultime heure de route, nous atteignons enfin Kombolcha, où se trouve notre hôtel. L'attente au restaurant, ce soir, bat tous les records enregistrés jusque là : près d'une heure pour être servis !!
Mercredi 29 février. Kombolcha – Addis Abeba (375 km)
Départ matinal. Sur des kilomètres la route remonte une vallée cultivée – de la canne à sucre pour l'essentiel ; on aperçoit même, dans un champ au loin, deux ou trois petits tracteurs – les premiers et les derniers que nous verrons au cours du voyage.
Puis, au terme d'une longue montée, nous regagnons les hauts plateaux. Petit arrêt au niveau de la « fenêtre afar », un point de vue vers l'est sans doute impressionnant quand il n'est pas, comme aujourd'hui, noyé dans la brume. On est à plus de trois mille mètres d'altitude, il souffle un vent glacial ; on nous propose la spécialité locale, des bonnets colorés du plus bel effet.
http://dame-marmotte.nancy-guide.net/photos/images/20121217-19-53-230942-P1070753bis.jpg
Derniers kilomètres sur les hauts plateaux... En voici une que Monet lui-même n'aurait pas reniée !
http://dame-marmotte.nancy-guide.net/photos/images/20121217-19-54-470942-P1070762bis.jpg
Nous arrivons à Addis en milieu d'après-midi. Il nous reste quelques heures pour effectuer les derniers achats puis, en soirée, retourner dîner au restaurant Ricoh, vraiment délicieux. Demain matin, retour en France !!
Maintenant, continuons !
Samedi 25 février. Mekele – Lalibela (300 km)
Dès cinq heures, des chants s'élèvent d'une église voisine ; un muezzin donne également de la voix, plus brièvement il est vrai. Réveil matinal, donc, mais de toute façon il faut partir tôt, une longue journée de route nous attend : trois cents kilomètres de piste jusqu'à Lalibela, une virée dans l'Ethiopie profonde !
http://dame-marmotte.nancy-guide.net/photos/images/20121205-19-40-140942-P1070426.JPG
Nous traversons d'abord, pendant un bon moment, une immense vallée aride et pierreuse qui, soudain, sur quelques kilomètres, se peuple de dizaines de baobabs. Cette campagne, austère et sauvage, est nettement moins animée que celle parcourue au cours des jours précédents, même si nous croisons encore, de-ci de-là, quelques paysans.
http://dame-marmotte.nancy-guide.net/photos/images/20121205-19-40-490942-P1070428.JPG
Nous atteignons ensuite, au terme d'une longue ascension, une sorte de « route des crêtes » absolument grandiose, qui surplombe tout le paysage. C'est vraiment très beau...
http://dame-marmotte.nancy-guide.net/photos/images/20121205-19-42-000942-P1070458.JPG
http://dame-marmotte.nancy-guide.net/photos/images/20121205-19-43-030942-P1070461.JPG
Bref arrêt non loin d'un village. Comme d'habitude la marmaille accourt, plus quémandeuse qu'à l'ordinaire. « On » en profite pour me faire les poches de pantalon – butin : un mouchoir en papier !
http://dame-marmotte.nancy-guide.net/photos/images/20121205-19-42-360942-P1070454.JPG
Après une halte pique-nique dans la petite ville de Sekota, nous allons visiter, à quelques kilomètres, l'église de Wouker Debré Salam Masqala Krestos . Abritée derrière un mur, elle est entourée d'échafaudages et couverte d'un toit de tôle, comme toutes celles que nous verrons ces jours-ci.
http://dame-marmotte.nancy-guide.net/photos/images/20121205-19-43-550942-P1070470.JPG
Cette église très ancienne (peut-être fondée au VIè siècle) est encore attachée au rocher dans lequel elle a été creusée par un bout de toit. Sa façade, tout comme l'intérieur, présente de très belles peintures.
http://dame-marmotte.nancy-guide.net/photos/images/20121205-19-44-260942-P1070469.JPG
http://dame-marmotte.nancy-guide.net/photos/images/20121205-19-45-040942-P1070474.JPG
Nous repartons vers quatorze heures trente, il reste pas mal de kilomètres à faire ! De col en col les beaux paysages se succèdent, mais la lassitude finit tout de même par s'installer. Enfin, après une ultime montée, nous arrivons à Lalibela : il est dix-huit heures, voilà onze heures que nous avons quitté Mekele !
http://dame-marmotte.nancy-guide.net/photos/images/20121205-19-45-400942-P1070494.JPG
On s'installe à l'hôtel Beta Abraham, simple mais agréable, puis on part se promener aux alentours, avant que la nuit ne tombe. Difficile d'échapper aux sollicitations diverses et variées, c'est un peu agaçant, mais les jeunes n'insistent pas. Des boutiques de souvenirs bordent la rue pavée qui passe devant l'hôtel, nous sommes ici dans un endroit « touristique » ! Mais le touriste est rare, ce soir...
Dimanche 26 février. Lalibela
Achou s'est débrouillé pour nous procurer une guide francophone, une jeune femme dynamique et très intéressante. Pour neuf heures nous sommes à l'entrée du site, c'est parti !
Les douze églises de Lalibela ont été creusées dans du tuf volcanique au tournant des XIIè et XIIIè siècles, à l'initiative de Lalibela, souverain de la dynastie Zagwé. Le but de l'opération reste incertain : après avoir longtemps pensé que le roi avait voulu créer une « Jérusalem africaine », l'originale étant devenue difficile d'accès, les chercheurs étudient de nouvelles hypothèses. Quoi qu'il en soit, les églises constituent aujourd'hui encore un grand but de pélerinage – même si, paradoxalement, nous y croiserons assez peu de fidèles.
Nous commençons par les églises du groupe Nord, réparties pour l'essentiel dans deux vastes « fosses » que relie tout un réseau de tunnels et de tranchées.
Beta Medhane Alem, la plus monumentale de toutes (détail d'un pilier extérieur). Difficile d'imaginer le travail de taille nécessaire pour réaliser cette église, entièrement excavée... C'est hallucinant.
http://dame-marmotte.nancy-guide.net/photos/images/20121205-19-46-160942-P1070519bis.jpg
Dans la « fosse » voisine s'élève Beta Mariam, la seule à présenter, à l'intérieur, un décor peint (hélas très mal éclairé, comme souvent). Dans les autres églises, le décor, très sobre, se limite à des moulures ou des croix sculptées sur la voûte.
http://dame-marmotte.nancy-guide.net/photos/images/20121205-19-46-420942-P1070530.JPG
Proche de Beta Mariam, Beta Meskal qui, comme la plupart des églises du site, a conservé ses portes d'origine.
http://dame-marmotte.nancy-guide.net/photos/images/20121205-19-47-300942-P1070686bis.jpg
Devant Beta Dabra Sina et Beta Golgotha. Outre la guide, Achou a « embauché » un gardien pour nos chaussures (!), chargé de les surveiller pendant que nous visitons les églises. Mine de rien, il faudra se déchausser onze fois au cours de la journée...
http://dame-marmotte.nancy-guide.net/photos/images/20121205-19-47-550942-P1070556.JPG
Les fenêtres des églises frappent par la diversité de leurs formes et de leurs décors.
http://dame-marmotte.nancy-guide.net/photos/images/20121205-19-48-250942-P1070557bis.jpg
Nous terminons la matinée par la visite de Beta Ghiorghis, un peu à l'écart et sans doute réalisée à une époque postérieure.
http://dame-marmotte.nancy-guide.net/photos/images/20121205-19-49-110942-P1070568bis.jpg
Voilà encore quelques années, des gens habitaient aux abords immédiats des églises. Aujourd'hui les tukuls sont vides, leurs occupants ayant été relogés à la périphérie de la ville...
Déjeuner au restaurant de l'hôtel Seven Olives. La carte est alléchante mais, comme d'habitude, les trois quarts des plats proposés sont indisponibles ! Peu importe, le riz aux légumes est délicieux et le cadre bien agréable – un jardin peuplé d'oiseaux bleu turquoise et de calaos.
Nous retrouvons ensuite la guide pour visiter les églises du groupe sud. Le réseau de tranchées et de galeries est ici beaucoup plus labyrinthique, l'ensemble moins facile à appréhender ; pour nombre d'historiens, ces édifices n'étaient à l'origine pas destinés à accueillir des sanctuaires mais abritaient – peut-être – les appartements du roi et de sa cour.
Devant Beta Gabriel et Raphaël se trouve une fosse de dix ou quinze mètres de profondeur.
http://dame-marmotte.nancy-guide.net/photos/images/20121205-19-49-370942-P1070584.JPG
Dans toutes ces églises règne un « joyeux bazar » : des tapis sont roulés dans un coin, des bouteilles en plastique traînent ici ou là, d'anciennes peintures côtoient des images aux couleurs criardes, le tout chichement éclairé par une ampoule pendouillante ou un néon. Et toujours, assis dans un coin, un prêtre lisant ou méditant, la croix de bénédiction à portée de la main.
http://dame-marmotte.nancy-guide.net/photos/images/20121205-19-50-220942-P1070591.JPG
Petit coup d'oeil à un « bethléem » (littéralement une « maison du pain », où était préparé le pain de la communion), puis nous terminons par Beta Abba Libanos, minuscule église au fond d'une cour fermée.
http://dame-marmotte.nancy-guide.net/photos/images/20121205-19-50-510942-P1070604.JPG
Sans doute pas encore totalement rassasiés (!), nous allons enfin, sur les conseils de la guide, visiter une petite exposition consacrée aux églises, dans un bâtiment donnant sur la rue principale. Réalisée par une équipe d'archéologues, elle fourmille d'informations passionnantes (en français !) sur les méthodes employées pour creuser les sanctuaires, leur architecture, etc.
En soirée, nous retournons dîner au Seven Olives. Les ciels nocturnes sont superbes, ici, remplis d'étoiles... il est vrai que la pollution lumineuse est quasi inexistante !
Lundi 27 février. Aux environs de Lalibela.
Pour la première fois depuis notre arrivée, le ciel est voilé ce matin, l'air brumeux, la lumière blanche.
Nous partons peu après huit heures et traversons un paysage de collines sèches et pierreuses ponctuées de petites fermes – quelques huttes en pisé coiffées de chaume, perchées au sommet des monticules ou accrochées aux escarpements.
Premier arrêt pour visiter l'église de Bilbila Chirkos, que longe un petit cours d'eau.
Le prêtre et un acolyte...
http://dame-marmotte.nancy-guide.net/photos/images/20121205-19-51-230942-P1070618bis.jpg
Les origines de cette église remonteraient au VIè siècle. A l'intérieur, visibles seulement à la lueur des lampes de poche, quelques très belles fresques, hélas bien détériorées. Chef-d'oeuvre en péril...
http://dame-marmotte.nancy-guide.net/photos/images/20121205-19-52-060942-P1070615.JPG
Tiens ! Le prêtre a oublié son carnet à souche...
http://dame-marmotte.nancy-guide.net/photos/images/20121205-19-52-390942-P1070611bis.jpg
Nous visitons ensuite deux autres églises, Bilbila Giorgis et Arbatu Ensessa, distantes de quelques kilomètres à peine. La première, troglodyte, présente une façade sculptée d'arcs aveugles ; quant à la deuxième... à ma grande honte je n'en garde aucun souvenir !!
La piste, jusque-là correcte, se dégrade sérieusement, et c'est par un mauvais chemin, tortueux et caillouteux, que nous atteignons Yemrehanna Krestos, perchée au-dessus d'un petit village.
A la différence des précédentes, cette église n'a pas été excavée mais bâtie dans une vaste grotte à flanc de montagne, sur ordre de Yemrehanna, un prédécesseur de Lalibela (première moitié du 12è siècle).
http://dame-marmotte.nancy-guide.net/photos/images/20121205-19-53-050942-P1070641.JPG
Chaque fenêtre offre un décor différent.
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L'intérieur présente un somptueux décor, fresques et surtout plafonds de bois peints et sculptés. Comme à l'ordinaire, seuls quelques malheureux quinquets assurent l'éclairage...
http://dame-marmotte.nancy-guide.net/photos/images/20121205-19-54-520942-P1070655.JPG
http://dame-marmotte.nancy-guide.net/photos/images/20121205-19-54-070942-P1070654.JPG
Sur la route du retour, nous nous arrêtons un moment dans le village de Bilbila pour nous promener dans la rue principale, escortés comme il se doit par une « cour » piaillante et sautillante.
Ici, presque toutes les maisons possèdent un étage et un balcon de bois. Des céréales sèchent sur des draps, devant les portes, quelques femmes s'emploient à les trier – ou à les tamiser.
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Nature morte à la cafetière...
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Arrivés à Lalibela, nous déjeunons puis retournons flâner au milieu des églises. L'après-midi est déjà bien entamée, le site est désert et le prêtre de Beta Meskal ferme même boutique !
Nous regagnons ensuite l'hôtel à pied. C'est l'heure de la sortie des classes, on croise des bataillons d'écoliers en uniforme de couleur, livres et cahiers à la main !
Mardi 28 février. Lalibela – Kombolcha (300 km)
Une petite dernière pour la route ?! Avant de quitter définitivement Lalibela et sa région, nous allons encore visiter la très belle église de Genata Mariam, à quelques kilomètres de la ville.
Taillée dans un rocher surplombant le village, peut-être dans la seconde moitié du 13è siècle, l'église présente de superbes peintures aux couleurs douces : saints, anges, scènes bibliques, animaux...
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Nous repartons en milieu de matinée et roulons un bon moment, avec juste une pause-déjeuner à Weldiya.
Un marché...
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Enfin, peu avant dix-sept heures, Achou nous arrête à Hayq, au bord du lac. Petite balade bien agréable sur la rive herbeuse, que borde un chapelet de jardins potagers.
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Après une ultime heure de route, nous atteignons enfin Kombolcha, où se trouve notre hôtel. L'attente au restaurant, ce soir, bat tous les records enregistrés jusque là : près d'une heure pour être servis !!
Mercredi 29 février. Kombolcha – Addis Abeba (375 km)
Départ matinal. Sur des kilomètres la route remonte une vallée cultivée – de la canne à sucre pour l'essentiel ; on aperçoit même, dans un champ au loin, deux ou trois petits tracteurs – les premiers et les derniers que nous verrons au cours du voyage.
Puis, au terme d'une longue montée, nous regagnons les hauts plateaux. Petit arrêt au niveau de la « fenêtre afar », un point de vue vers l'est sans doute impressionnant quand il n'est pas, comme aujourd'hui, noyé dans la brume. On est à plus de trois mille mètres d'altitude, il souffle un vent glacial ; on nous propose la spécialité locale, des bonnets colorés du plus bel effet.
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Derniers kilomètres sur les hauts plateaux... En voici une que Monet lui-même n'aurait pas reniée !
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Nous arrivons à Addis en milieu d'après-midi. Il nous reste quelques heures pour effectuer les derniers achats puis, en soirée, retourner dîner au restaurant Ricoh, vraiment délicieux. Demain matin, retour en France !!
Hiking Utah
Ca y est, après beaucoup de lectures de carnets de voyage, c'est à mon tour de contribuer...
Le Southwest, pour moi, n'est pas mon premier voyage, c'est même le sixième, après avoir fait les boucles "classiques", je me suis de plus en plus intéressé au fil des années à la découverte de lieux insolites, peu fréquentés et magnifiques. L'an dernier, j'ai pu réaliser une semaine de vraies randonnéesavec mon frère passionné de photo comme moi et avec à la clé Coyote butte north et LeftFork of North Creek. Cette année est consacréeaussi à la découverte de lieux peu fréquentéset à la photo autour de kanab / page / escalante. Je suis parti avec un collègue et ami, sportif et soulant fuir la foule de touristes : il sera servi avec de longues randonnées de 3-5 heures parfois deux par jour et ne croisant que rarement d'êtres humains ! Voici le récit jour par jour.
Premier jour : (03/11)
CDG/LAX : vol Air France, 380, pont supérieur, à l'heure, rien à dire. Seulement 10 minutes d'attente à l'arrivée à la « custom »et le bagage déjà sur le tapis ! Parfait. A peine 40 minutes après le bloc de l'avion, direction navette location de voiture pour Alamo... Cette année j'ai loué un standard SUV via locationdevoiture : 30€ environ par jour, plus que correct. Comme à l'habitude, je refuse un upgrade payant, option gps et une assistance "roadsafe" supplémentaire (du classique chez les loueurs). Voila le moment attendu : le choix du véhicule sur le parking... après 5 minutes d'attente et de déception de trouver LE véhicule soit very high clearance soit 4x4, voici qu'un Grand Cherokee arrive, certes pas 4x4 mais très haut de garde, pneus Michelin 18" super état, 15000 miles au compteur, bingo c'est le notre... Et en entrant dans la voiture, on voit les petits détails : gps, toit panoramique ouvrant, sièges chauffants en cuir, musique satellite, bref super choix et on ne le regrettera pas... Direction Barstow (2 heures de route "fluide") avec un passage à un walmart à apple valley pour acheter une glacière polystyrène, eaux, sandwiches etc... (Tip of the day : éviter ce walmart et prenez celui de victorville : petit et on ne trouve pas de tout surtout en alimentaire). Pour le trajet, du classique, freeway 105-605-210-15. Dodo au motel 6 pour 40$ avec avant une pizza au DiNapoli's Firehouse, meilleur italien de Barstow, cela dit, il n'y en a que deux restaurants italien à Barstow 😐 !
Deuxième jour : (04/11)
Lever 5h, douche et breakfast au Ihop qui ouvre à 6h... 06h40 en route pour Valley of fire. Après une pause Starbucks à Vegas et un plein (25 miles par gallon le grand cherokee quand même), arrivé à VoF, 10$ l'entrée, ce sera notre seul paiement pour un parc du séjour. Direction windstone arch, piano arch, atlas arch.


Direction ensuite pink canyon (vrai coup de cœur) avec de sublimes couleurs.
Passage à Striped rock (ouf juste ce qu’il faut pour ne pas l’avoir dans l’ombre) avant d'aller voir elephant rock. La lumière de novembre est vraiment adaptée à la photo. Le soleil est bas et cette lumière assez rasante permet d’avoir des photos plus que correcte tout au long de la journée.


Retour pour la pause déjeuner à Rainbow vista et à 20 mètres de nous, nous avons droit à un repas de mariés (j'ai l'impression que c'est courant à VoF : mariage à vegas, photos et déjeuner à VoF et retour à vegas pour la soirée) On randonne 10 minutes ensuite pour trouver Fire canyon Arch
Puis route vers white dome Direction crazyhill. Ma « déception », car le rocher est légèrement dans l'ombre et le meilleur moment doit être le matin ou un ciel couvert !
Direction ensuite et pour finir la journée, Firewave. Attention, ne pas attendre la fin de journée, sinon il y a trop d'ombres.
Voila, pour nous mettre en appétit, VoF vaut vraiment le détour et on peut y consacrer une journée entière sans problème. Route vers Kanab (3 heures depuis VoF), arrivée à 20h, BW redhills pour 70$ breakfast inclus.
Troisième jour : (05/11)
08h30, 20 $ à la pompe avant d'aller au BLM pour le tirage de The Wave. 51 personnes et 27 boules (pas top), on a la 11. Beaucoup de boules tirées avec une seule personne, le ranger « thanks » chaque fois le seul participant du groupe... mais toujours pas la 11, il reste une place et on entend « number eleven ». Zut, pendant qu'on nous rappelle la règle (pass ou un sur deux y va), on se concerte et on décide de passer... on verra si notre bonté sera récompensée par la suite. Du coup, plan B, on part faire Water Canyon et White dome, il fait un temps magnifique et on va attaquer vraiment les difficultés physiques... Arrivée à 10h20 au départ de la rando, on ne croisera personne durant la journée. On atteint assez rapidement water canyon.


La montée à Top rock est physique mais bien balisée, mon gps indique 200 mètres mais on mettra 45 minutes à l'atteindre. Arrivée en haut, pause de 5 minutes. Descente dans lewash et direct gps sur white dôme. Arrivée enfin à white dôme vers 13h, superbes paysages, on passe une demie heure devant ces paysages rien qu'à nous...
Pause déjeuné puis retour, on mettra facile 30 minutes de moins qu'à l'aller. A 15h30 on est à la voiture, on retournera à kanab pour retenter la loterie comme prévue si on loupait la première tentative. Comme le soleil n'est pas couché, je décide d'aller à Toadstool pour un extra avec le soleil couchant, malheureusement le toadstool est dans l'ombre (au moins 30 minutes avant le coucher) et seul les autres hoodoos du fond sont sous le soleil couchant.
Diner au rocking V Cafe (toujours aussi bon), pratiquant le basket et fan de Nba, je n'arrive pas à regarder plus d'un quart temps de Utah-Memphis, dodo à 21h.
Quatrième jour (06/11)
Retentative de la loterie pour The Wave, aujourd'hui, 31 personnes et 15 boules, on a le 12 (ça part mieux qu’hier). Première boule la 11 : zut c'est hier qu'elle devait tomber au premier coup :( ... Finalement, perdu encore... Plan C donc, Wirepass et Buckskin canyon puis Edmaier's secret. Comme la cottonwood road est fermé pour travaux et qu'il va faire très beau encore trois jours, on décide d'aller en fin de journée à Escalante (trois heures de route depuis paria station) pour faire les points forts du voyage : Zebra et Neon canyon. Wirepass est magnifique et Buckskin vraiment haut et beau, rien à voir avec les slots canyon d’Antelope, et on comprend qu'il faut y aller par beau temps seulement !

Edmaier's secret
Départ de Buckskintrailhead à 15h00. Arrêt au subway de kanab pour un 6 inch tuna et arrivée à escalante à 18h30. Ce sera deux nuits au D circle motel pour 55$ par nuit. On part au cowboy blue pour manger juste un désert puis Dodo à 21h.
Cinquième jour (07/11)
Lever toujours à 5h30. Départ au l'aube pour Dévil's garden, il fait 0° mais pas un nuage à l'horizon, on profite de ce lieu que j'avais déjà visité mais seulement au coucher du soleil.
Petit-déjeuner rapide dans la voiture pour retour sur la Hole in the rock road pour arriver au parking de Zebra. Bien qu'ayant un gps, il existe un chemin qui fait un direct vers Harris Wash. On trouve ensuite facilement l'entrée du slot en remontant le wash vers le nord. A Zebra, certains passages sont acrobatiques et nécessitent d'être deux surtout si comme moi vous avez du matos photo. Zebra restera un des plus beaux moments de ce voyage.


On décide ensuite d'aller à tunnel slot mais il y a bien 70 cm d'eau, on ne verra que l'entrée. Retour à la voiture, il est midi, on a fait 10km et on décide de faire Lower calf creek fall cette après-midi après une pause sandwiches à la station-service d'Escalante. La rando est assez longue aussi, 11km aller retour mais la chute d'eau au bout est magnifique.

Retour à escalante, un bon burger au cowboy blue, on a enfilé 21 km à travers le wildness, on part encore une fois au lit rapidement (cela dit, en novembre à Escalante à 21h, y a pas grand-chose à faire 😐)
Sixième jour (08/11) Au programme, Neon canyon ! Encore du lourd. On part aussi à l'aube pour arrivée vers 8h au trailhead. La route est plus difficile et parfois cassante, mais mon grand cherokee ne se démonte pas et on passe sans encombre les difficultés. Il faut au moins ce type de véhicule (ou un midsizesuv à la rigueur) et il faut oublier les "passanger car". On descend donc vers cathedral wash, hélas on ne trouve pas le chemin au départ et on fera au final un détour par la gauche inutile qui nous fera perdre au moins 20 minutes. Malgré cela, il suffit ensuite de "viser" le dôme et de ne pas rentrer dans le Fence Canyon à gauche. On rattrape en fin de descente un groupe de quatre personnes qui équipés de cordes iront surement faire de l'escalade dans Neonou un autre coin. On ne les reverra pas de la journée. Ceux sont d'ailleurs les seules personnes croisées cette journée là ! On arrive à la escalante river et le passage se fait pieds nus sans problème (gallet plat au fond de l'eau) malgré un fort débit de la rivière et de l'eau jusqu'aux genoux (à cette époque). On rechausse et on pénètre ensuite dans cathedral canyon qui est magnifique. Les arbres sont jaunes et la roches rouges, c'est beau !
Arrivée ensuite à Neon. J'avais vu cet endroit qu'en photo, le voir en vrai est émouvant ! J'y suis ! Pas un bruit, l'endroit est encore que pour nous. On passe une heure dans ce lieu magique où seul le clic du miroir de mon 5D perturbe ce silence.


Les bonnes choses ont une fin, on repart, passage de la rivière sans trop se poser de questions, et on remonte, finalement plus vite qu'à la descente car on voit du bas le chemin qui mène direct au parking bien balisé par des cairns. On est au fur et à mesure des jours de plus en plus affutés ! À 14h, on est à la voiture. Petit tour du véhicule pour voir les pneus : nickel pas de crevaison lente, on continue. J'avais prévu d'aller à sunsetarch si on n’arrivait pas trop tard, c'est le cas. Malheureusement, le soleil est voilé, on prend quand même !
Retour à Escalante et direction Bryce. Le temps se couvre et les températures chutent. Diner au ruby's inn et dodo chez son frère BW en face. On fait une lessive et encore dodo vers 21h.
Septième jour (09/11)
Il pleut, hélas comme prévu. Je ne regrette pas finalement de ne pas avoir gagné à la loterie la deuxième fois car on n'aurait pas pu faire zebra et neon canyon avec du beau temps. On fait un rapide breakfast à 6h30 et on file quand même à Sunset point. A 7h, personne à la guérite, on passe sans payer. Le temps est effectivement pourri, c'est ma quatrième fois à Bryce et je n'ai eu qu'une fois du vrai beau temps en 2001, ca sera pour une autre fois.
Du coup, on fait un check out à 11h, ce sera la journée de « récup ».Je change les plans encore une fois (j'odore finalement choisir au jour le jour, c'est ça l'Amérique). On va à Kanab pour tenter une ultime fois la loterie pour the wavepour dimanche et pour aller à Page. Si on n'a pas la loterie, on fera Alstrom point vu que cette année, notre Grand Cherokee nous amène partout !
Huitième jour (10/11)
Kanab, 9h : début de la loterie, 39 personnes quand même et 16 boules. Première boule, quatre personnes (ça part mal), deuxième boule, trois personnes (Ca part très mais très mal). Troisième boule, deux personnes (deux français), il reste une place et je pense encore au premier tirage, finalement, ce n’est pas notre boule, on quitte la loterie encore une fois sans le fameux permis. Tant pis, The wave ne nous veut pas cette année, à nous Alstrom point ! On part donc vers Page, au programme : Nautilius, Lake powel, Stub horse point, water canyon et Horse shoebend au sunset. Beau programme... Quelques clichés :




On loge ensuite au BW lakeview sans la « view » car on donne sur le parking mais pour 40$ avec breakfast seulement... on ne va pas se plaindre. Diner au dam grill, toujours aussi bon avec un grand choix de bières !
Neuvième jour (11/11)
Breakfast au BW, au milieu d'un groupe de français qui font le tour du southwest en car ! Et je me dis que je ne pourrais jamais faire ce genre de vacances surtout dans le southwest mais bon il faut de tout. Ils parlaient du bon repas avec show cowboy dansant de la veille, le steak était bon et l'ambiance aussi alors tout va bien. Je parle même en anglais avec mon collègue pour ne pas se fondre dans le groupe. Bref, au programme ce matin pour se mettre en appétit : lower antelope canyon, j'y suis allé déjà deux fois mais je voulais essayer la lumière de novembre et mon nouveau 17-40 ultra grand angle. Je ne l'ai pas regretté. Par contre, on est en winterhours, c'est à dire 9h l'ouverture et non 08h30 comme je le croyais, on fera un détour à Antelope point, bel endroit pour aller se baigner l’été ! On ne paie pas non plus à l’entrée d’Antelope point car c’est le veteran’s week-end et tous les parcs nationaux sont gratuits…



A 11h, passage au safeway pour prendre un panini maison frais et direction Alstrom point. La route est très bonne sur Nipplebench. On profite pour pique-niquer sur la lune.

La route ensuite vers Alstrom point est en effet très cassante et parfois on ne la voit même plus ! Mais encore une fois, notre fidèle grand cherokee ne se démonte pas et on passe sans difficulté. Là encore si vous avez une mustang, il faut oublier. On reste plus d’une heure seul à Alstrom point.

Retour à Kanab pour préparer notre retour. Demain, on fera un passage à Zion puis direction Vegas pour remplir les sacs (On est dans le weekend du veteran's days, on a une réduc addtionnelle de 30 à 40% quasi partout). Mais avant ça, petit détour de dernières minutes à Old Paria pour le sunset, superbe...

Dixième jour (12/11)
Départ donc pour Zion. Au programme comme nous arrivons par l’Est, Canyon Overlook Trial.

Passage au museum pour admirer towers of the virgin
Puis visite en voiture, les navettes n’opèrent plus en novembre, de la scénic drive. Je ferais quels arrêts photos.

On roule ensuite vers Vegas, avec une pause Starbuck à St-George. On est vers 14h au northoutlet, j’achète pour 400$ de vêtements qui me couteront que 150 tout au plus (vive le veteran’s week-end) : 20% + 25% plus 40% « additionnal all yourpurchase », je me demandais parfois si j’allais pas repartir avec les achats plus de l’argent 🙂🙂;. J’ai cette année réservé le Bill’sGamblin pour 40$, il est certes bien placé mais la prochaine fois, je sortirais du strip car ces hôtels sont vraiment vieillots. Je profile de la proximité pour aller shooter les fontaines du Bellagio. Malgré les 200 mètres de marche à pied, sur la route j’ai croisé un choubaka, deux Elvis et un Buzz l’éclair.


Repas Italien à l’extérieur (olive Garden) et au lit à 22h, avec mon collègue, on n’est vraiment pas dans « l’ambiance » de Vegas : choc de culture entre les parcs où on a croisé vraiment personne et la foule de Vegas avec ses démesures (tabac, alcool etc…), bref, on n’y est pas.
Onzième jour (13/11)
Back to L.A. Check out rapideetdepart à 6h30. On a l’avion à 3.50pm. On a 2 heures de marges qui serviront soit aux bouchons de L.A soit à un détour au mall à côté de LAX. On prend le petit-dej au Ihop de Primm (24h/24) et on file sans encombre à LA. Passage donc au mall avant de reprendre le vol. Arrivée à CDG à l’heure encore une fois. C’est la fin !
Résumé La période de novembre est vraiment idéale (s’il fait beau). Peu de monde, des températures certes froides mais cela rend les randonnées plus faciles et sans prendre absolument trois litres d’eau par personne. Les motels sont plus qu’abordables et aucune réservation n’est à faire (cela me rappelle mon premier voyage début septembre 2001 où à cette époque aucune résa n’était à faire). J’ai bien approfondie la région d’Escalante et c’est sans regret. Les bonnes choses à retenir et à renouveler. La voiture : ne pas lésiner sur la gamme. Le choix du Standard Suv a été plus que judicieux pour trois raisons : - 1 : 2000 miles réalisés c’est mieux avec un peu plus de confort, - 2 : on aurait été plus en difficulté (ou moins serein) avec un véhicule plus petit sur Alstrom ou égypt. road. - 3 : c’est seulement 40€ de plus sur 11 jours par rapport à un mid-size SUV. Le choix de la saison, L’automne est vraiment magnifique, je le recommande, vous pouvez faire ou refaire des lieux à cette saison cela donnera une autre vision surtout si vous aimez comme moi la photo. Les « mauvaises » choses : Bryce encore sous la pluie 🤪. Las Vegas ne me fait plus rêver (d’ailleurs cela ne m’a jamais fait rêver au fait 🙁). Coups de cœur : Zebra slot et Neon Canyon ! Aucun regret de ne pas avoir fait the Wave (déjà fait l’an passé). Vient ensuite White dome et Alstrom Point. Coût du voyage : 950€ : vol/voiture/hôtel/repas pour 11 jours. Voilà, merci à ceux qui sont arrivés à la fin de ce récit qui servira (je l’espère) à d’autres. Site web : http://philippe.massabuau.com (les photos et les descriptions détaillées des lieux du voyage arriveront dans quelques temps)
Philippe
Premier jour : (03/11)
CDG/LAX : vol Air France, 380, pont supérieur, à l'heure, rien à dire. Seulement 10 minutes d'attente à l'arrivée à la « custom »et le bagage déjà sur le tapis ! Parfait. A peine 40 minutes après le bloc de l'avion, direction navette location de voiture pour Alamo... Cette année j'ai loué un standard SUV via locationdevoiture : 30€ environ par jour, plus que correct. Comme à l'habitude, je refuse un upgrade payant, option gps et une assistance "roadsafe" supplémentaire (du classique chez les loueurs). Voila le moment attendu : le choix du véhicule sur le parking... après 5 minutes d'attente et de déception de trouver LE véhicule soit very high clearance soit 4x4, voici qu'un Grand Cherokee arrive, certes pas 4x4 mais très haut de garde, pneus Michelin 18" super état, 15000 miles au compteur, bingo c'est le notre... Et en entrant dans la voiture, on voit les petits détails : gps, toit panoramique ouvrant, sièges chauffants en cuir, musique satellite, bref super choix et on ne le regrettera pas... Direction Barstow (2 heures de route "fluide") avec un passage à un walmart à apple valley pour acheter une glacière polystyrène, eaux, sandwiches etc... (Tip of the day : éviter ce walmart et prenez celui de victorville : petit et on ne trouve pas de tout surtout en alimentaire). Pour le trajet, du classique, freeway 105-605-210-15. Dodo au motel 6 pour 40$ avec avant une pizza au DiNapoli's Firehouse, meilleur italien de Barstow, cela dit, il n'y en a que deux restaurants italien à Barstow 😐 !
Deuxième jour : (04/11)
Lever 5h, douche et breakfast au Ihop qui ouvre à 6h... 06h40 en route pour Valley of fire. Après une pause Starbucks à Vegas et un plein (25 miles par gallon le grand cherokee quand même), arrivé à VoF, 10$ l'entrée, ce sera notre seul paiement pour un parc du séjour. Direction windstone arch, piano arch, atlas arch.



Direction ensuite pink canyon (vrai coup de cœur) avec de sublimes couleurs.

Passage à Striped rock (ouf juste ce qu’il faut pour ne pas l’avoir dans l’ombre) avant d'aller voir elephant rock. La lumière de novembre est vraiment adaptée à la photo. Le soleil est bas et cette lumière assez rasante permet d’avoir des photos plus que correcte tout au long de la journée.


Retour pour la pause déjeuner à Rainbow vista et à 20 mètres de nous, nous avons droit à un repas de mariés (j'ai l'impression que c'est courant à VoF : mariage à vegas, photos et déjeuner à VoF et retour à vegas pour la soirée) On randonne 10 minutes ensuite pour trouver Fire canyon Arch

Puis route vers white dome Direction crazyhill. Ma « déception », car le rocher est légèrement dans l'ombre et le meilleur moment doit être le matin ou un ciel couvert !

Direction ensuite et pour finir la journée, Firewave. Attention, ne pas attendre la fin de journée, sinon il y a trop d'ombres.

Voila, pour nous mettre en appétit, VoF vaut vraiment le détour et on peut y consacrer une journée entière sans problème. Route vers Kanab (3 heures depuis VoF), arrivée à 20h, BW redhills pour 70$ breakfast inclus.
Troisième jour : (05/11)
08h30, 20 $ à la pompe avant d'aller au BLM pour le tirage de The Wave. 51 personnes et 27 boules (pas top), on a la 11. Beaucoup de boules tirées avec une seule personne, le ranger « thanks » chaque fois le seul participant du groupe... mais toujours pas la 11, il reste une place et on entend « number eleven ». Zut, pendant qu'on nous rappelle la règle (pass ou un sur deux y va), on se concerte et on décide de passer... on verra si notre bonté sera récompensée par la suite. Du coup, plan B, on part faire Water Canyon et White dome, il fait un temps magnifique et on va attaquer vraiment les difficultés physiques... Arrivée à 10h20 au départ de la rando, on ne croisera personne durant la journée. On atteint assez rapidement water canyon.


La montée à Top rock est physique mais bien balisée, mon gps indique 200 mètres mais on mettra 45 minutes à l'atteindre. Arrivée en haut, pause de 5 minutes. Descente dans lewash et direct gps sur white dôme. Arrivée enfin à white dôme vers 13h, superbes paysages, on passe une demie heure devant ces paysages rien qu'à nous...

Pause déjeuné puis retour, on mettra facile 30 minutes de moins qu'à l'aller. A 15h30 on est à la voiture, on retournera à kanab pour retenter la loterie comme prévue si on loupait la première tentative. Comme le soleil n'est pas couché, je décide d'aller à Toadstool pour un extra avec le soleil couchant, malheureusement le toadstool est dans l'ombre (au moins 30 minutes avant le coucher) et seul les autres hoodoos du fond sont sous le soleil couchant.

Diner au rocking V Cafe (toujours aussi bon), pratiquant le basket et fan de Nba, je n'arrive pas à regarder plus d'un quart temps de Utah-Memphis, dodo à 21h.
Quatrième jour (06/11)
Retentative de la loterie pour The Wave, aujourd'hui, 31 personnes et 15 boules, on a le 12 (ça part mieux qu’hier). Première boule la 11 : zut c'est hier qu'elle devait tomber au premier coup :( ... Finalement, perdu encore... Plan C donc, Wirepass et Buckskin canyon puis Edmaier's secret. Comme la cottonwood road est fermé pour travaux et qu'il va faire très beau encore trois jours, on décide d'aller en fin de journée à Escalante (trois heures de route depuis paria station) pour faire les points forts du voyage : Zebra et Neon canyon. Wirepass est magnifique et Buckskin vraiment haut et beau, rien à voir avec les slots canyon d’Antelope, et on comprend qu'il faut y aller par beau temps seulement !


Edmaier's secret

Départ de Buckskintrailhead à 15h00. Arrêt au subway de kanab pour un 6 inch tuna et arrivée à escalante à 18h30. Ce sera deux nuits au D circle motel pour 55$ par nuit. On part au cowboy blue pour manger juste un désert puis Dodo à 21h.
Cinquième jour (07/11)
Lever toujours à 5h30. Départ au l'aube pour Dévil's garden, il fait 0° mais pas un nuage à l'horizon, on profite de ce lieu que j'avais déjà visité mais seulement au coucher du soleil.

Petit-déjeuner rapide dans la voiture pour retour sur la Hole in the rock road pour arriver au parking de Zebra. Bien qu'ayant un gps, il existe un chemin qui fait un direct vers Harris Wash. On trouve ensuite facilement l'entrée du slot en remontant le wash vers le nord. A Zebra, certains passages sont acrobatiques et nécessitent d'être deux surtout si comme moi vous avez du matos photo. Zebra restera un des plus beaux moments de ce voyage.



On décide ensuite d'aller à tunnel slot mais il y a bien 70 cm d'eau, on ne verra que l'entrée. Retour à la voiture, il est midi, on a fait 10km et on décide de faire Lower calf creek fall cette après-midi après une pause sandwiches à la station-service d'Escalante. La rando est assez longue aussi, 11km aller retour mais la chute d'eau au bout est magnifique.


Retour à escalante, un bon burger au cowboy blue, on a enfilé 21 km à travers le wildness, on part encore une fois au lit rapidement (cela dit, en novembre à Escalante à 21h, y a pas grand-chose à faire 😐)
Sixième jour (08/11) Au programme, Neon canyon ! Encore du lourd. On part aussi à l'aube pour arrivée vers 8h au trailhead. La route est plus difficile et parfois cassante, mais mon grand cherokee ne se démonte pas et on passe sans encombre les difficultés. Il faut au moins ce type de véhicule (ou un midsizesuv à la rigueur) et il faut oublier les "passanger car". On descend donc vers cathedral wash, hélas on ne trouve pas le chemin au départ et on fera au final un détour par la gauche inutile qui nous fera perdre au moins 20 minutes. Malgré cela, il suffit ensuite de "viser" le dôme et de ne pas rentrer dans le Fence Canyon à gauche. On rattrape en fin de descente un groupe de quatre personnes qui équipés de cordes iront surement faire de l'escalade dans Neonou un autre coin. On ne les reverra pas de la journée. Ceux sont d'ailleurs les seules personnes croisées cette journée là ! On arrive à la escalante river et le passage se fait pieds nus sans problème (gallet plat au fond de l'eau) malgré un fort débit de la rivière et de l'eau jusqu'aux genoux (à cette époque). On rechausse et on pénètre ensuite dans cathedral canyon qui est magnifique. Les arbres sont jaunes et la roches rouges, c'est beau !

Arrivée ensuite à Neon. J'avais vu cet endroit qu'en photo, le voir en vrai est émouvant ! J'y suis ! Pas un bruit, l'endroit est encore que pour nous. On passe une heure dans ce lieu magique où seul le clic du miroir de mon 5D perturbe ce silence.



Les bonnes choses ont une fin, on repart, passage de la rivière sans trop se poser de questions, et on remonte, finalement plus vite qu'à la descente car on voit du bas le chemin qui mène direct au parking bien balisé par des cairns. On est au fur et à mesure des jours de plus en plus affutés ! À 14h, on est à la voiture. Petit tour du véhicule pour voir les pneus : nickel pas de crevaison lente, on continue. J'avais prévu d'aller à sunsetarch si on n’arrivait pas trop tard, c'est le cas. Malheureusement, le soleil est voilé, on prend quand même !

Retour à Escalante et direction Bryce. Le temps se couvre et les températures chutent. Diner au ruby's inn et dodo chez son frère BW en face. On fait une lessive et encore dodo vers 21h.
Septième jour (09/11)
Il pleut, hélas comme prévu. Je ne regrette pas finalement de ne pas avoir gagné à la loterie la deuxième fois car on n'aurait pas pu faire zebra et neon canyon avec du beau temps. On fait un rapide breakfast à 6h30 et on file quand même à Sunset point. A 7h, personne à la guérite, on passe sans payer. Le temps est effectivement pourri, c'est ma quatrième fois à Bryce et je n'ai eu qu'une fois du vrai beau temps en 2001, ca sera pour une autre fois.

Du coup, on fait un check out à 11h, ce sera la journée de « récup ».Je change les plans encore une fois (j'odore finalement choisir au jour le jour, c'est ça l'Amérique). On va à Kanab pour tenter une ultime fois la loterie pour the wavepour dimanche et pour aller à Page. Si on n'a pas la loterie, on fera Alstrom point vu que cette année, notre Grand Cherokee nous amène partout !
Huitième jour (10/11)
Kanab, 9h : début de la loterie, 39 personnes quand même et 16 boules. Première boule, quatre personnes (ça part mal), deuxième boule, trois personnes (Ca part très mais très mal). Troisième boule, deux personnes (deux français), il reste une place et je pense encore au premier tirage, finalement, ce n’est pas notre boule, on quitte la loterie encore une fois sans le fameux permis. Tant pis, The wave ne nous veut pas cette année, à nous Alstrom point ! On part donc vers Page, au programme : Nautilius, Lake powel, Stub horse point, water canyon et Horse shoebend au sunset. Beau programme... Quelques clichés :




On loge ensuite au BW lakeview sans la « view » car on donne sur le parking mais pour 40$ avec breakfast seulement... on ne va pas se plaindre. Diner au dam grill, toujours aussi bon avec un grand choix de bières !
Neuvième jour (11/11)
Breakfast au BW, au milieu d'un groupe de français qui font le tour du southwest en car ! Et je me dis que je ne pourrais jamais faire ce genre de vacances surtout dans le southwest mais bon il faut de tout. Ils parlaient du bon repas avec show cowboy dansant de la veille, le steak était bon et l'ambiance aussi alors tout va bien. Je parle même en anglais avec mon collègue pour ne pas se fondre dans le groupe. Bref, au programme ce matin pour se mettre en appétit : lower antelope canyon, j'y suis allé déjà deux fois mais je voulais essayer la lumière de novembre et mon nouveau 17-40 ultra grand angle. Je ne l'ai pas regretté. Par contre, on est en winterhours, c'est à dire 9h l'ouverture et non 08h30 comme je le croyais, on fera un détour à Antelope point, bel endroit pour aller se baigner l’été ! On ne paie pas non plus à l’entrée d’Antelope point car c’est le veteran’s week-end et tous les parcs nationaux sont gratuits…



A 11h, passage au safeway pour prendre un panini maison frais et direction Alstrom point. La route est très bonne sur Nipplebench. On profite pour pique-niquer sur la lune.

La route ensuite vers Alstrom point est en effet très cassante et parfois on ne la voit même plus ! Mais encore une fois, notre fidèle grand cherokee ne se démonte pas et on passe sans difficulté. Là encore si vous avez une mustang, il faut oublier. On reste plus d’une heure seul à Alstrom point.

Retour à Kanab pour préparer notre retour. Demain, on fera un passage à Zion puis direction Vegas pour remplir les sacs (On est dans le weekend du veteran's days, on a une réduc addtionnelle de 30 à 40% quasi partout). Mais avant ça, petit détour de dernières minutes à Old Paria pour le sunset, superbe...

Dixième jour (12/11)
Départ donc pour Zion. Au programme comme nous arrivons par l’Est, Canyon Overlook Trial.

Passage au museum pour admirer towers of the virgin

Puis visite en voiture, les navettes n’opèrent plus en novembre, de la scénic drive. Je ferais quels arrêts photos.

On roule ensuite vers Vegas, avec une pause Starbuck à St-George. On est vers 14h au northoutlet, j’achète pour 400$ de vêtements qui me couteront que 150 tout au plus (vive le veteran’s week-end) : 20% + 25% plus 40% « additionnal all yourpurchase », je me demandais parfois si j’allais pas repartir avec les achats plus de l’argent 🙂🙂;. J’ai cette année réservé le Bill’sGamblin pour 40$, il est certes bien placé mais la prochaine fois, je sortirais du strip car ces hôtels sont vraiment vieillots. Je profile de la proximité pour aller shooter les fontaines du Bellagio. Malgré les 200 mètres de marche à pied, sur la route j’ai croisé un choubaka, deux Elvis et un Buzz l’éclair.



Repas Italien à l’extérieur (olive Garden) et au lit à 22h, avec mon collègue, on n’est vraiment pas dans « l’ambiance » de Vegas : choc de culture entre les parcs où on a croisé vraiment personne et la foule de Vegas avec ses démesures (tabac, alcool etc…), bref, on n’y est pas.
Onzième jour (13/11)
Back to L.A. Check out rapideetdepart à 6h30. On a l’avion à 3.50pm. On a 2 heures de marges qui serviront soit aux bouchons de L.A soit à un détour au mall à côté de LAX. On prend le petit-dej au Ihop de Primm (24h/24) et on file sans encombre à LA. Passage donc au mall avant de reprendre le vol. Arrivée à CDG à l’heure encore une fois. C’est la fin !
Résumé La période de novembre est vraiment idéale (s’il fait beau). Peu de monde, des températures certes froides mais cela rend les randonnées plus faciles et sans prendre absolument trois litres d’eau par personne. Les motels sont plus qu’abordables et aucune réservation n’est à faire (cela me rappelle mon premier voyage début septembre 2001 où à cette époque aucune résa n’était à faire). J’ai bien approfondie la région d’Escalante et c’est sans regret. Les bonnes choses à retenir et à renouveler. La voiture : ne pas lésiner sur la gamme. Le choix du Standard Suv a été plus que judicieux pour trois raisons : - 1 : 2000 miles réalisés c’est mieux avec un peu plus de confort, - 2 : on aurait été plus en difficulté (ou moins serein) avec un véhicule plus petit sur Alstrom ou égypt. road. - 3 : c’est seulement 40€ de plus sur 11 jours par rapport à un mid-size SUV. Le choix de la saison, L’automne est vraiment magnifique, je le recommande, vous pouvez faire ou refaire des lieux à cette saison cela donnera une autre vision surtout si vous aimez comme moi la photo. Les « mauvaises » choses : Bryce encore sous la pluie 🤪. Las Vegas ne me fait plus rêver (d’ailleurs cela ne m’a jamais fait rêver au fait 🙁). Coups de cœur : Zebra slot et Neon Canyon ! Aucun regret de ne pas avoir fait the Wave (déjà fait l’an passé). Vient ensuite White dome et Alstrom Point. Coût du voyage : 950€ : vol/voiture/hôtel/repas pour 11 jours. Voilà, merci à ceux qui sont arrivés à la fin de ce récit qui servira (je l’espère) à d’autres. Site web : http://philippe.massabuau.com (les photos et les descriptions détaillées des lieux du voyage arriveront dans quelques temps)
Philippe
30 € le centimètre: volez Easyjet!
Samedi 27 octobre 2012, 9 heures du mat. MXP terminal 2. L'habitude. La routine. Pour la vingtième ou la trentième fois, peut-être davantage, je ne compte plus- les 50 km d'épingle à cheveux dessinées par le ruban orange. L’arrêt 10 mètres avant le contrôle afin de glisser le sac à main dans la valise le temps de passer sous le nez du cerbère de service. Mon trolley, toujours le même, mis dans le gabarit, au cordeau. Le claquement du trolley de chéri, toujours le même, qui heurte le fond du gabarit voisin dans lequel il nage. La routine...
Non.
"Questa dev'essere messa in stiva" (celle-là doit aller en soute). Échange de regards interloqués entre les passagers. Regards ahuris qui se fixent soudain attentivement sur le bagage incriminé (celui de chéri) pour remarquer, pour la première fois depuis des années de complète indifférence, la nôtre et celle des employés d'Easyjet, que, oui, la poignée de plastique noir dépasse d'un centimètre de la barre supérieure du gabarit (l'épaisseur d'un doigt, de femme).
Mah...
Scène à l'italienne. Chéri la joue tragédie napolitaine échevelée, gestes intenses et voix vibrante d'émotions multiples (inventée pour l'occasion, Naples n'est pas fameuse pour ses tragédies). Je regarde cerbère incarné cette fois en nénette pâle et racornie qui éprouve la nécessité de porter des lunettes noires dans la lumière glauque des néons du sous-sol, et lui demande : "Vous savez que nous prenons très souvent Easyjet et que c'est la première fois que l'on nous fait la moindre remarque sur ce bagage-là ? Une compagnie ne peut pas livrer ses passagers à l'aléatoire et l'arbitraire". Réponse, petite voix métallique et péremptoire émanant de la bouche sous les lunettes noires : "Vous avez raison. Mais cette valise est trop grande et doit aller en soute." Air pinc�� et point final. C'est bien notre veine, tomber sur la seule employée consciencieuse de la compagnie à travers l'Europe entière (sérieuse et incorruptible Allemagne comprise)... Une tête à claques qui jouit de la dérisoire fraction de pouvoir qui lui est concédé, en emmerdant les clients.
Retour au comptoir d'enregistrement, soute, 30 € aller simple à acquitter sur le champ.
Au retour, aucun problème, comme toujours. L'habitude, la routine.
Prix du billet : 70 €. Plus 30 € pour les vers intestinaux de la demoiselle. 100 €. A ce prix-là, moins même, sur le même trajet Athènes-Milan, Aegean offre un tout autre service. Nous nous en souviendrons.
Catherine
Non.
"Questa dev'essere messa in stiva" (celle-là doit aller en soute). Échange de regards interloqués entre les passagers. Regards ahuris qui se fixent soudain attentivement sur le bagage incriminé (celui de chéri) pour remarquer, pour la première fois depuis des années de complète indifférence, la nôtre et celle des employés d'Easyjet, que, oui, la poignée de plastique noir dépasse d'un centimètre de la barre supérieure du gabarit (l'épaisseur d'un doigt, de femme).
Mah...
Scène à l'italienne. Chéri la joue tragédie napolitaine échevelée, gestes intenses et voix vibrante d'émotions multiples (inventée pour l'occasion, Naples n'est pas fameuse pour ses tragédies). Je regarde cerbère incarné cette fois en nénette pâle et racornie qui éprouve la nécessité de porter des lunettes noires dans la lumière glauque des néons du sous-sol, et lui demande : "Vous savez que nous prenons très souvent Easyjet et que c'est la première fois que l'on nous fait la moindre remarque sur ce bagage-là ? Une compagnie ne peut pas livrer ses passagers à l'aléatoire et l'arbitraire". Réponse, petite voix métallique et péremptoire émanant de la bouche sous les lunettes noires : "Vous avez raison. Mais cette valise est trop grande et doit aller en soute." Air pinc�� et point final. C'est bien notre veine, tomber sur la seule employée consciencieuse de la compagnie à travers l'Europe entière (sérieuse et incorruptible Allemagne comprise)... Une tête à claques qui jouit de la dérisoire fraction de pouvoir qui lui est concédé, en emmerdant les clients.
Retour au comptoir d'enregistrement, soute, 30 € aller simple à acquitter sur le champ.
Au retour, aucun problème, comme toujours. L'habitude, la routine.
Prix du billet : 70 €. Plus 30 € pour les vers intestinaux de la demoiselle. 100 €. A ce prix-là, moins même, sur le même trajet Athènes-Milan, Aegean offre un tout autre service. Nous nous en souviendrons.
Catherine
Conseil d'itinéraire pour Prague et ses environs
Bonjour.
j'aurais une petite question itinéraire (en voiture) aux gens du coin.
Depuis l'ouverture du nouveau tronçon de périph. pragois (avec les deux tunnels), je trouve encore plus absurde le détour quand on veut faire un trajet est-ouest ou l'inverse (de plzen ou karlovy vary vers hradec kralove).
plusieurs fois, un dimanche matin (ça circule bien), arrivant de l'est, je sors a czerny most et prends un boulevard vers le centre. L'idée c'est de couper tout droit pour ressortir à l'ouest de la ville. Or à chaque fois, soit je me perds (les panneaux disparaissent, je fais demi-tour pour retrouver le dernier panneau (kv ou plz) et là je vois avec surprise qu'il y a aussi les MEMES panneaux dans le sens inverse, qui ramènent invariablement vers le périph soit 40km de détour), soit ça a l'air de bien se passer, je prends podebradska, traverse la vltava, remonte et soudain: blocage, sens interdit, route fermée pour travaux. help!
Dans le même ordre d'idée regardez le contournement autoroutier de clermont-ferrand. si c'est sur un itinéraire lyon bordeaux rajouter 30 km n'est pas gênant, si c'est pour aller vers la bourboule vaut mieux couper par le centre-ville
Recherche de travail dans le grand nord du Canada
Bonjours,
nous sommes 2 Francais en Visa Vacanaces-Travail au Canada et nous sommes a la recherche d'information pour partir travailler dans le Nord du Canada cet hiver.
On a deja fais des recherches par internet mais est-ce bon ou pas de tenter de partir labas sans meme avoir de travail? surtout a cette periode ou les temperatures commencent a etre au dessous de Zero....
Alors si vous avez la moindre information sur le Yukon, le Northwest Territories ou meme le Nunavut nous sommes preneurs !!!
merci d'avance
nous sommes 2 Francais en Visa Vacanaces-Travail au Canada et nous sommes a la recherche d'information pour partir travailler dans le Nord du Canada cet hiver.
On a deja fais des recherches par internet mais est-ce bon ou pas de tenter de partir labas sans meme avoir de travail? surtout a cette periode ou les temperatures commencent a etre au dessous de Zero....
Alors si vous avez la moindre information sur le Yukon, le Northwest Territories ou meme le Nunavut nous sommes preneurs !!!
merci d'avance
Train Rachaburi - Surathani
Bonjour,
Je pensais prendre le train de Bang Pong ( nous serons Kanchanaburi) mais je vois que le train que nous voulons n y passe pas . Je voulais pour une fois prendre une première classe car mon papa ayant des soucis de santé il a besoin de bonne nuit de sommeil ) et donc pas de train avec première classe depuis Bang Pong . Donc nous allons devoir partir de rachaburi ( je pense que c'est quand même mieux que de retourner sur Bangkok non ? ).
Donc savez vous si a part louer un véhicule privé depuis notre GH il y a une possibilité de se rendre a Rachaburi ?
Ensuite a votre avis est-il mieux de prendre le train de 19h24 qui arrive soit disant a 4h24 ou celui de 21h50 ? A savoir qu on viendra nous chercher a la gare pour se rendre a Kao Sok . Les train ont souvant du retard donc je me dis que si on prend le premier on a peux de chance d' arriver au milieu de la nuit ? Si ?
Merci de vos réponses
Je pensais prendre le train de Bang Pong ( nous serons Kanchanaburi) mais je vois que le train que nous voulons n y passe pas . Je voulais pour une fois prendre une première classe car mon papa ayant des soucis de santé il a besoin de bonne nuit de sommeil ) et donc pas de train avec première classe depuis Bang Pong . Donc nous allons devoir partir de rachaburi ( je pense que c'est quand même mieux que de retourner sur Bangkok non ? ).
Donc savez vous si a part louer un véhicule privé depuis notre GH il y a une possibilité de se rendre a Rachaburi ?
Ensuite a votre avis est-il mieux de prendre le train de 19h24 qui arrive soit disant a 4h24 ou celui de 21h50 ? A savoir qu on viendra nous chercher a la gare pour se rendre a Kao Sok . Les train ont souvant du retard donc je me dis que si on prend le premier on a peux de chance d' arriver au milieu de la nuit ? Si ?
Merci de vos réponses
Hôtel Wyndam Dominicus Palace
Nous prévoyons partir fin janvier 2013 pour la Romana , on recherche belle plage , bonne bouffe et de l animation le Wyndam palace nous intéresse j aimerais avoir vos commentaires pour cette hotel ou me conseille une autre hotel
Merci
Merci
Absolute, arnaque à Bali
Et voilà après de nombreuses expériences relatées sur FV des arnaques Absoulte en Thaïlande, les voilà à Bali! J'en ai fait l'expérience!
Un balinais fort sympathique nous a abordé de bon matin dans la rues Seminyak, Bali avec des cartons à gratter (oui, c'est classique et raconté partout, mais on avait encore pas lu ça ce jour là, même pas vu le reportage que M6 leur a consacré...). Miracle! On avait gagne deux T-shirt, mais surtout mon ami avait un carton "1er prix", incroyable, le gars soudain hystérique et plus que ravi (il gagne 60 euros quand il touche un gagnant du gros lot, nous dit-il) nous dit que c'est un nouveau système de marketing pour promouvoir un hôtel qui vient d'ouvrir à Bali. Pas d'arnaque, juste une visite, faire semblant de s'intéresser pendant une heure et gratter la case mystère pour gagner un iPad, un séjour d'une semaine en 5 étoiles et quelque chose d'autre que j'ai oublié. Mais pour ça faut aller à l'hôtel en question. Gentils et disponibles, nous nous engouffrons dans un taxi, au frais du gars, en plus on lui fait gagner son bonus du jour (you are m'y angel!). Arrivée sur place en plein cœur de Seminyak, vaste bureaux climatisés, plusieurs hôtesses, un petit questionnaire (pour leur marketing...ben voyons, quel budget vacances, qu'elle carte de crédi, quel hôtel frequenté, quel pays de résidence. Nous n'y voyons encore que du feu, à Bali, ils adorent remplir pleins de papiers..une responsable arrive ensuite (sans doute le temps d'étudier notre profil), une françase, le cadre commercial la quarantaine sympathiqu nous emmène boire un verre au café à côté d'emblée. Nous discutons une bonne heure (ça me semble déjà un peu long, mais on est en vacances...et mon ami espère toujours partir avec l'ipad). Puis enfin, elle nous montre dans les bureaux magnifiques les bochures de ce qu'ils font en Thaïlande (pa encore de brochue sur Bali, trop récent, puis sur internet (ils sont équipés d'odinateurs dans un hall ou il y a déjà des "clients", principalement des familles australienne, on visionnent les hôtels plus splendides les uns que les autres où on peut séjourner avec Absolute et ses partenaires (les plus grandes chaînes du monde, Méridien, Sheraton, Radisson...). Je ne connais pas Absolute, c'est parce que nous conservons le nom d'origine me répond-on, vous y avez certainement séjourné sans le savoir...ah bon? Je ne connais pas Absolut en Nouvelle-Caledonie (là où nous résidons), c'est parce que nous avons du mal à nous y implanter, il y a des résistances locales fortes me répond-on, c'est possible (j'y crois alors fermé). Par contre, nous sommes à Tahiti (trop belles les photos de l'hôtel à Morea! Puis enfin (ça va faire deux heures qu'on discute, enfin qu'on raconte notre vie, notre séjour à Fidji, nos goûts, nos moyens certainement...), nous allons visiter les villas Absolute de Bali (juste derrière les bureaux, elles portent encore l'ancien nom du complexe propriétaire). Elles sont superbes bien sur! Alors nous voici retournés au bureau et le boss arrive...nous récapitule l'offre exceptionnelle de 15 jours par an chez Absolute sans payer, puis 4 semaines chez les partenaires pour le seul prix du petit dej, puis les promos week-end en Europe, puis les croisières...et j'en oublie... Pour seulement 4400€! À payer de suite bien sur pour bénéficier des cadeaux... Devant cette démonstration si efficace, on en vaut oublié les cadeaux! Sincèrement le package est si bien présente qu'on se serait bien laissé tenté, le prix en regard de ce dont on bénéficie est très correct! Bon, le souci, c'est qu'on arrivait à Seminyak le matin même et que je ne m'étais pas lève en pensant dépenser le matin même 4400€ pour mes trois années de vacances à venir. Alors, là, les visages des gens si sympathiques seront fermés d'un coup (on a été direct et cinglant aussi dans notre refus à même négocier ou réfléchir) et la discussion à été terminée. On a récupérer deux T-shirts moche comme tout et refusé le taxi du retour. On a rien pu garder, ni papier, ni carte à gratter, ni leur proposition griffonnée à la main...j'ai juste embarqué un magazine Absolute Bali (qui se révèle creux à la lecture). On est sorti de la lessivé, mais toujours convaincu de l'offre alléchante qu'on avait refusée. On aurait peut être du? Bien nous en a pris manifestement à la lecture des nombreux posts sur Absolute Thaïlande! C'est clairement une arnaque! Avis aux voyageurs à Bali... C'est leur nouvelle adresse. Les jours qui suivent, nous avons croisés partout à Legian, Kuta...les rabatteurs et leurs cartes à gratter. Soyez vigilants, à Bali comme ailleurs, pas de miracles et faites gaffe à vos euros! Bon séjour
Un balinais fort sympathique nous a abordé de bon matin dans la rues Seminyak, Bali avec des cartons à gratter (oui, c'est classique et raconté partout, mais on avait encore pas lu ça ce jour là, même pas vu le reportage que M6 leur a consacré...). Miracle! On avait gagne deux T-shirt, mais surtout mon ami avait un carton "1er prix", incroyable, le gars soudain hystérique et plus que ravi (il gagne 60 euros quand il touche un gagnant du gros lot, nous dit-il) nous dit que c'est un nouveau système de marketing pour promouvoir un hôtel qui vient d'ouvrir à Bali. Pas d'arnaque, juste une visite, faire semblant de s'intéresser pendant une heure et gratter la case mystère pour gagner un iPad, un séjour d'une semaine en 5 étoiles et quelque chose d'autre que j'ai oublié. Mais pour ça faut aller à l'hôtel en question. Gentils et disponibles, nous nous engouffrons dans un taxi, au frais du gars, en plus on lui fait gagner son bonus du jour (you are m'y angel!). Arrivée sur place en plein cœur de Seminyak, vaste bureaux climatisés, plusieurs hôtesses, un petit questionnaire (pour leur marketing...ben voyons, quel budget vacances, qu'elle carte de crédi, quel hôtel frequenté, quel pays de résidence. Nous n'y voyons encore que du feu, à Bali, ils adorent remplir pleins de papiers..une responsable arrive ensuite (sans doute le temps d'étudier notre profil), une françase, le cadre commercial la quarantaine sympathiqu nous emmène boire un verre au café à côté d'emblée. Nous discutons une bonne heure (ça me semble déjà un peu long, mais on est en vacances...et mon ami espère toujours partir avec l'ipad). Puis enfin, elle nous montre dans les bureaux magnifiques les bochures de ce qu'ils font en Thaïlande (pa encore de brochue sur Bali, trop récent, puis sur internet (ils sont équipés d'odinateurs dans un hall ou il y a déjà des "clients", principalement des familles australienne, on visionnent les hôtels plus splendides les uns que les autres où on peut séjourner avec Absolute et ses partenaires (les plus grandes chaînes du monde, Méridien, Sheraton, Radisson...). Je ne connais pas Absolute, c'est parce que nous conservons le nom d'origine me répond-on, vous y avez certainement séjourné sans le savoir...ah bon? Je ne connais pas Absolut en Nouvelle-Caledonie (là où nous résidons), c'est parce que nous avons du mal à nous y implanter, il y a des résistances locales fortes me répond-on, c'est possible (j'y crois alors fermé). Par contre, nous sommes à Tahiti (trop belles les photos de l'hôtel à Morea! Puis enfin (ça va faire deux heures qu'on discute, enfin qu'on raconte notre vie, notre séjour à Fidji, nos goûts, nos moyens certainement...), nous allons visiter les villas Absolute de Bali (juste derrière les bureaux, elles portent encore l'ancien nom du complexe propriétaire). Elles sont superbes bien sur! Alors nous voici retournés au bureau et le boss arrive...nous récapitule l'offre exceptionnelle de 15 jours par an chez Absolute sans payer, puis 4 semaines chez les partenaires pour le seul prix du petit dej, puis les promos week-end en Europe, puis les croisières...et j'en oublie... Pour seulement 4400€! À payer de suite bien sur pour bénéficier des cadeaux... Devant cette démonstration si efficace, on en vaut oublié les cadeaux! Sincèrement le package est si bien présente qu'on se serait bien laissé tenté, le prix en regard de ce dont on bénéficie est très correct! Bon, le souci, c'est qu'on arrivait à Seminyak le matin même et que je ne m'étais pas lève en pensant dépenser le matin même 4400€ pour mes trois années de vacances à venir. Alors, là, les visages des gens si sympathiques seront fermés d'un coup (on a été direct et cinglant aussi dans notre refus à même négocier ou réfléchir) et la discussion à été terminée. On a récupérer deux T-shirts moche comme tout et refusé le taxi du retour. On a rien pu garder, ni papier, ni carte à gratter, ni leur proposition griffonnée à la main...j'ai juste embarqué un magazine Absolute Bali (qui se révèle creux à la lecture). On est sorti de la lessivé, mais toujours convaincu de l'offre alléchante qu'on avait refusée. On aurait peut être du? Bien nous en a pris manifestement à la lecture des nombreux posts sur Absolute Thaïlande! C'est clairement une arnaque! Avis aux voyageurs à Bali... C'est leur nouvelle adresse. Les jours qui suivent, nous avons croisés partout à Legian, Kuta...les rabatteurs et leurs cartes à gratter. Soyez vigilants, à Bali comme ailleurs, pas de miracles et faites gaffe à vos euros! Bon séjour
Achat de vol Rangoon - Chiang Mai sur place?
est-il facile de prendre un vol Rangoon/ chiang mai sur place?
quel est le meilleur plan
merci
Partir en Inde six mois: budget et villes à visiter?
nous sommes un couple et souhhaitons partir en inde pour 6 mois nous souhaitons connaitre le budjet moyen pour cette durée sans vivre dans le luxe connaitre les villes a visiter sans passer par le tourismes ordinaires merci de votre aides
Problème avec Easyjet (vol pour Catane)
Bonjour a tous,
nous avons pris un vol pour Catane ce mois d'aout 2012, et mon mari a l'habitude de plier sa carte d'identite pour la mettre dans sa poche. Je précise qu'elle reste parfaitement lisible et valable pour la police de l'aeroport que nous sommes allés consulter.
En effet, pendant une heure, la compagnie nous a refusé l'embarquement !! et bien sûr sans évoquer le moindre remboursement des billets !!Mon mari, diabétique a fait un malaise dans l'aeroport, sous le choc.Il avait effectué sans aucun problème, avec easyjet 2 voyages en Italie dans l'année avec cette même carte; nous étions donc en plein arbitraire et totalement impuissants, soumis a la seule bonne volonté de 3 personnes qui avaient soudain le pouvoir de nous faire perdre nos vacances, et une somme d'argent tres considérable..... et tout cela pourquoi ?? mon mari n'avait pas d'autre papier d'identite, ce que , de toutes façons ils ne nous ont pas demandé.
Ont-ils le droit de faire cela, face à une carte reconnue valable pour la police ?Finalement, apres une heure de discussions, un superviseur enfin contacté a accepté l'embarquement sans meme voir la carte, par téléphone !Y a t il un recours possible contre eux pour le préjudice moral subi ??
Retour de croisière "Rivages du soleil" du 23 au 30 juin 2012
Le soleil a abandonné la Normandie cette année...depuis de nombreux mois 😕: nous avons eu droit à une bonne semaine vers la fin Juillet 😎, mais déjà les nuages sont de retour, accompagnés d'averses , et je ne vous parle pas de la température au réveil (je plains les campeurs !)🤪.
Par conséquent, les activités extérieures étant relativement réduites, après le tour de France, nous profitons des jeux olympiques à la télé...
Et pourquoi pas en profiter pour rédiger un p'tit commentaire sur cette magnifique croisière que nous avons vécue "sous le soleil et la chaleur" ?😊
Alors allons y !
La chaleur parlons en : départ de Caen en voiture le 21 Juin 17°. Arrivée dans les environs de Lyon, où nous faisons étape dans la famille : 28°. On suffoque ! 😛
Le 23 nous partons dans la matinée en direction de Marseille : on est Samedi, certes, mais je ne m'attendais pas à rencontrer une telle circulation (vitesse limitée à 110 sur l'autoroute A7 dès la sortir de Lyon jusqu'à Orange : les 3 voies sont pleines...qu'est ce que ça doit être au mois d'Août ! 😮)
Arrivée à Marseille en début d'après-midi, on suit les indications (autoroute A55, "les ports"...), pas de problème. Et soudain on voit sur notre droite 3 magnifiques paquebots : pas de doute, on y est 😏!
Grand ciel bleu, il fait 34° quand on arrive sur le parking. Nous voilà stationnés entre le MSC Fantasia (magnifique !) et le Costa Serena (peut être un petit peu moins magnifique...c'est vrai, mais très beau aussi). Et qu'est ce qu'ils sont grands ! surtout à côté de nos habituels car-ferry de la Britanny, qui sont déjà de belle taille. Mais là ça n'a rien à voir...😇
Petit casse-croûte (l'embarquement n'est prévu qu'à 15 H). Puis on se dirige vers l'enregistrement des bagages : un monde fou ! mais ça va très vite.
Après avoir confié nos valises au stand Costa, nous nous dirigeons vers le hall au premier étage où on nous remettons nos documents à une charmante hôtesse ( en général les hôtesses sont toujours charmantes...😉) qui nous demande de patienter. C'est très grand, on se croirait dans un aéroport. Quelques instants plus tard l'embarquement commence, les passagers sont appelés par ordre de N°, pour éviter la cohue. Excellente organisation. Voilà, dans quelques minutes nous serons à bord, ce sera notre première croisière. Enfin !
Pourquoi "enfin" ? 😐:
Celà fait 1 an que je pianote sur mon clavier pour pêcher à gauche à droite toutes sortes de renseignements sur le bateau, les forfaits boisson, les escales, etc...du Costa Magica que nous devions prendre au départ du Havre !!! Et patatras : voilà que le Concordia se plante sur un rocher au mois de Janvier, et voilà que le Magica se trouve transformé en NéoRomantica, et ma cabine avec balcon se trouve transformée en cabine "avec vue sur mer" (tu parles : un hublot planqué derrière le lit...😠).
Alors : annulation (snif).
J'ai envisagé un temps de partir sur l'"horizon" de CDF parce que c'est "tout inclus", mais quand j'ai lu les commentaires, je me suis dit qu'il valait peut-être mieux attendre...
Jusqu'à ce que Costa propose des tarifs (très) intéressants sur cette croisière.
Voilà toute l'histoire.
Donc, oui : 🙂enfin, on y est !
Désolé ! il y a une éclaircie : j'en profite pour aller finir de tailler ma haie ...
C'est ça la Normandie : quand on voit Le Havre (en face), c'est qu'il va pleuvoir. Quand on ne le voit plus...c'est qu'il pleut !
La suite, si j'en crois la météo, c'est pour bientôt.
Alors : à plus 😉
Traversée du tunnel de Bielsa à vélo (Espagne)
Bonjour,
je compte dans quelques jours, relier La Rochelle à Barcelone à vélo. Qui pourrait me dire si, dans les Pyrénnées, la traversée du tunnel de Bielsa, est possible à vélo. Je sais qu'il y a eu des travaux importants sans fermeture à la circulation voiture. Mais qu'en est il pour les vélos ? Merci pour vos réponses.
je compte dans quelques jours, relier La Rochelle à Barcelone à vélo. Qui pourrait me dire si, dans les Pyrénnées, la traversée du tunnel de Bielsa, est possible à vélo. Je sais qu'il y a eu des travaux importants sans fermeture à la circulation voiture. Mais qu'en est il pour les vélos ? Merci pour vos réponses.
La nouvelle témérité d’Andra Kouyaté (Mali)
Andra Kouyaté & Sèkè Chi
C’est quel nom en Afrique de l’Ouest qui donne la certitude que sa musique promet et! honore de la qualité ?! Kouya-lité – Quali-yaté – KOUYATÉ ...
Il y a encore des nouvelles agréables issues du Mali ! C’est avec grande joie d’annoncer qu’Andra Kouyaté présente au public son nouveau groupe de cinq artistes baptisé "Sèkè Chi" (sèkèji, eau de potasse) : Baïny Diabaté (guitare), Mamadou Kouyaté (ngoni basse), Moukhtar Kouyaté (calebasse), Lassine Kouyaté (tamani), et enfin Andra Kouyaté (ngoni solo, voix, chef d’orchestre) ; cette instrumentation fait penser vite et prometteur à Rokia Traoré. Son premier album intitulé "Saro", précédé par un ep "Introducing Andra Kouyaté & Sèkè Chi" (en 2011), voit le jour le 31 juillet 2012. J’ai hâte de l’avoir dans les mains ...
"… Andra Kouyate and his band, Seke Chi, are joined by a plethora of top artists from the region, including Amadou & Mariam, Mah Bara Soumano, Bassekou Kouyate, Ami Sacko, Harouna Samake, and Lassana Diabate. […] The acoustic and earthy feel of the instrument is matched with the varied vocals. Overall, the tunes are laid-back and take on the characteristics of Ali Farka Toure's instrumental music, as well as Rokia Traore's instrumental repertoire. The n'goni instrumentation, balafon, calabash, and other infectious instruments are very easy to listen to. This is a contemporary release, but the guitars, and other typical rock elements are nowhere to be found . Fans of North African percussion, Malian music, and n'goni lute aficionados will love Andra's latest venture." (Matthew Forss/Inside World Music)

Andra Kouyaté est un artiste malien dont la spécialité est le ngoni, harpe à chevalet ou "petite guitare" dont le son se situe entre le oud (luth arabe) et le banjo (instrument de musique à cordes pincée nord-américain), et surtout instrument par excellence des griots qui l’utilis(ai)ent pour accompagner les récits des grandes épopées. Par sa créativité impressionnante, Andra Kouyaté nous montre que les instruments traditionnels peuvent êtres exploités sans limites vers des courants musicaux les plus différents. Sa manière d'aborder la musique, sa sensibilité artistique et son charisme personnel ainsi que sa puissance et technique de jeu font de lui un virtuose multi-instrumentiste.
Andra est né en 1973 à Garana (préfecture de Baraouéli), à un jet de pierre de la ville historique de Ségou, dans une grande et influente famille de griots bambara (les griots Kouyaté ont toujours été les clients des Keïtas, ceux-ci étant considérés comme les descendants directs de Sunjata lui-même ! Et même de nos jours, ils sont encore associés à l’élite politique locale Mandé). Il s’est abreuvé à des sources limpides dès sa petite enfance : son père Moustapha Kouyaté était un des meilleurs joueurs de ngoni de sa génération, sa mère était la grande chanteuse Yagaré Damba, et l’un de ses grand-pères n’était autre que le mythique Banzoumana Sissoko, griot et joueur de ngoni le plus important de l’ère coloniale. L’héritage étant la meilleure source de l’inspiration, le jeune Andra passe le plus clair de son temps à mûrir son jeu et à perfectionner sa technique instrumentale. "Le ngoni était le jouet des enfants dans notre famille. Nous rivalisions dans sa confection et dans sa maîtrise. Encore très jeune, je le maîtrisais à merveille." En 1989, à l’âge de 16, Andra quitte son village natal pour s'installer à Bamako où il évolue auprès de différents groupes locaux dont le Badema National, tremplin pour des carrières solistes au Mali.
Au fil des rencontres, il est de plus en plus sollicité pour accompagner les meilleures chanteuses et aussi les grands ténors de la scène musicale du Mali : en 1997, Andra Kouyaté adhère à deux groupes de musique: celui de Fantani Touré, avec qui il fait l‘album "N’tin Naari" et une tournée, et celui de Rokia Traoré, pour qui il participe à trois albums, à savoir "Mouneïssa", "Wanita" et "Bowmboï", et huit années de tournées internationales. En parallèle, Andra Kouyaté joue régulièrement avec les plus Grands, Toumani Diabaté et Ali Farka Touré.
En 2005, Andra Kouyaté décide de créer avec son frère aîné Bassékou un orchestre de ngonis dit "NgoniBa" (grand ngoni). Ils font ensemble l’album "Segu Blue" et entament une tournée européenne avec succès. Andra participe aussi à l’enregistrement de "I Speak Fula", deuxième album de cet ensemble.
A partir de 2007, tout en étant en tournée avec Bassékou, il participe à l'album "Afriki" de Habib Koïté ainsi qu'à "Red Earth" de Dee Dee Bridgewater. De plus, Christophe Minck, actuel bassiste de Rokia Traoré ("Tchamantché", 2008), fait appel à lui pour l'album "Kirikou et Karaba" sous la direction de Michel Ocelot (avec participation de Youssou N’Dour, Angélique Kidjo et surtout Rokia Traoré). Il participe également aux albums "Seya" de Oumou Sangaré et aux divers albums de la guitariste américaine Leni Stern.
Puis il décide de fonder avec les Suisses Andreas Fulgosi (guitare, banjo) et Guillaume Lagger (harmonica), le Burkinabé Baba Konaté (calebasse, djembé) le groupe Raaga Trio, rencontre de la musique traditionnelle ouest-africaine avec du jazz.
En 2009, Andra fonde avec son épouse Mah Bara Soumano (voix) le groupe 2Fanga (fila fanga, force de deux). Ce sextuor se produit entre autres au Festival sur le Niger 2009 à Ségou et au Bamako Jazz Festival 2009, et reçoit des reactions très enthousiaste du publique pendant les concerts.
Actuellement, Andra Kouyaté est en tournée d’Europe avec Tiken Jah Fakoly (Côte d’Ivoire).
Discographie :
– Div. Artistes (2003) : Mali Lolo – Stars of Mali. Smithsonian Folkways. – 2Fanga (A. Kouyaté & Mah Bara Soumano) (2009) : Gueleya. Studio Mali. (mp3) – Dee Dee Bridgewater (2007) : Red Earth – A Malian Journey. Emarcy Rec. – Tiken Jah Fakoly (2010) : African Revolution. Wrasse Rec. – Habib Koïté (2007) : Afriki. Cumbancha. – Andra Kouyaté & Sèkè Chi (2011) : Introducing . Studio Mali. (ep, mp3) – Andra Kouyaté & Sèkè Chi (2012) : Saro. Studio Mali. (annoncé fin juillet 2012) – Bassékou Kouyaté & NgoniBa (2007) : Segu Blue. OutHere Rec. – Bassékou Kouyaté & NgoniBa (2009) : I Speak Fula. OutHere Rec. – Michel Ocelot (dir.) (2007) : Comédie musicale – Kirikou et Karaba. EMI France. – Raaga Trio (2010) : The Other Edge. AnotherShapeRec. – Oumou Sangaré (2009) : Seya. World Circuit. (sur track 2) – Mah Bara Soumano (2008) : Sabali. Studio Mali. (cassette) – Leni Stern (2007) : Alu Maye (have you heard). Leni Stern’s Rec. – Leni Stern (2009) : Spirit in the Water. Leni Stern’s Rec. (ep) – Leni Stern (2008) : Africa. Leni Stern’s Rec. – Fantani Touré (2000) : N’tin Naari. Leni Stern’s Rec. – Boubacar Traoré (2002) : Je chanterai pour toi. Marabi. – Rokia Traoré (1998) : Mouneïssa. Indigo. – Rokia Traoré (2000) : Wanita. Indigo. – Rokia Traoré (2003) : Bowmboï. Nonesuch.
Herbert

C’est quel nom en Afrique de l’Ouest qui donne la certitude que sa musique promet et! honore de la qualité ?! Kouya-lité – Quali-yaté – KOUYATÉ ...
Il y a encore des nouvelles agréables issues du Mali ! C’est avec grande joie d’annoncer qu’Andra Kouyaté présente au public son nouveau groupe de cinq artistes baptisé "Sèkè Chi" (sèkèji, eau de potasse) : Baïny Diabaté (guitare), Mamadou Kouyaté (ngoni basse), Moukhtar Kouyaté (calebasse), Lassine Kouyaté (tamani), et enfin Andra Kouyaté (ngoni solo, voix, chef d’orchestre) ; cette instrumentation fait penser vite et prometteur à Rokia Traoré. Son premier album intitulé "Saro", précédé par un ep "Introducing Andra Kouyaté & Sèkè Chi" (en 2011), voit le jour le 31 juillet 2012. J’ai hâte de l’avoir dans les mains ...
"… Andra Kouyate and his band, Seke Chi, are joined by a plethora of top artists from the region, including Amadou & Mariam, Mah Bara Soumano, Bassekou Kouyate, Ami Sacko, Harouna Samake, and Lassana Diabate. […] The acoustic and earthy feel of the instrument is matched with the varied vocals. Overall, the tunes are laid-back and take on the characteristics of Ali Farka Toure's instrumental music, as well as Rokia Traore's instrumental repertoire. The n'goni instrumentation, balafon, calabash, and other infectious instruments are very easy to listen to. This is a contemporary release, but the guitars, and other typical rock elements are nowhere to be found . Fans of North African percussion, Malian music, and n'goni lute aficionados will love Andra's latest venture." (Matthew Forss/Inside World Music)

Andra Kouyaté est un artiste malien dont la spécialité est le ngoni, harpe à chevalet ou "petite guitare" dont le son se situe entre le oud (luth arabe) et le banjo (instrument de musique à cordes pincée nord-américain), et surtout instrument par excellence des griots qui l’utilis(ai)ent pour accompagner les récits des grandes épopées. Par sa créativité impressionnante, Andra Kouyaté nous montre que les instruments traditionnels peuvent êtres exploités sans limites vers des courants musicaux les plus différents. Sa manière d'aborder la musique, sa sensibilité artistique et son charisme personnel ainsi que sa puissance et technique de jeu font de lui un virtuose multi-instrumentiste.
Andra est né en 1973 à Garana (préfecture de Baraouéli), à un jet de pierre de la ville historique de Ségou, dans une grande et influente famille de griots bambara (les griots Kouyaté ont toujours été les clients des Keïtas, ceux-ci étant considérés comme les descendants directs de Sunjata lui-même ! Et même de nos jours, ils sont encore associés à l’élite politique locale Mandé). Il s’est abreuvé à des sources limpides dès sa petite enfance : son père Moustapha Kouyaté était un des meilleurs joueurs de ngoni de sa génération, sa mère était la grande chanteuse Yagaré Damba, et l’un de ses grand-pères n’était autre que le mythique Banzoumana Sissoko, griot et joueur de ngoni le plus important de l’ère coloniale. L’héritage étant la meilleure source de l’inspiration, le jeune Andra passe le plus clair de son temps à mûrir son jeu et à perfectionner sa technique instrumentale. "Le ngoni était le jouet des enfants dans notre famille. Nous rivalisions dans sa confection et dans sa maîtrise. Encore très jeune, je le maîtrisais à merveille." En 1989, à l’âge de 16, Andra quitte son village natal pour s'installer à Bamako où il évolue auprès de différents groupes locaux dont le Badema National, tremplin pour des carrières solistes au Mali.
Au fil des rencontres, il est de plus en plus sollicité pour accompagner les meilleures chanteuses et aussi les grands ténors de la scène musicale du Mali : en 1997, Andra Kouyaté adhère à deux groupes de musique: celui de Fantani Touré, avec qui il fait l‘album "N’tin Naari" et une tournée, et celui de Rokia Traoré, pour qui il participe à trois albums, à savoir "Mouneïssa", "Wanita" et "Bowmboï", et huit années de tournées internationales. En parallèle, Andra Kouyaté joue régulièrement avec les plus Grands, Toumani Diabaté et Ali Farka Touré.
En 2005, Andra Kouyaté décide de créer avec son frère aîné Bassékou un orchestre de ngonis dit "NgoniBa" (grand ngoni). Ils font ensemble l’album "Segu Blue" et entament une tournée européenne avec succès. Andra participe aussi à l’enregistrement de "I Speak Fula", deuxième album de cet ensemble.
A partir de 2007, tout en étant en tournée avec Bassékou, il participe à l'album "Afriki" de Habib Koïté ainsi qu'à "Red Earth" de Dee Dee Bridgewater. De plus, Christophe Minck, actuel bassiste de Rokia Traoré ("Tchamantché", 2008), fait appel à lui pour l'album "Kirikou et Karaba" sous la direction de Michel Ocelot (avec participation de Youssou N’Dour, Angélique Kidjo et surtout Rokia Traoré). Il participe également aux albums "Seya" de Oumou Sangaré et aux divers albums de la guitariste américaine Leni Stern.
Puis il décide de fonder avec les Suisses Andreas Fulgosi (guitare, banjo) et Guillaume Lagger (harmonica), le Burkinabé Baba Konaté (calebasse, djembé) le groupe Raaga Trio, rencontre de la musique traditionnelle ouest-africaine avec du jazz.
En 2009, Andra fonde avec son épouse Mah Bara Soumano (voix) le groupe 2Fanga (fila fanga, force de deux). Ce sextuor se produit entre autres au Festival sur le Niger 2009 à Ségou et au Bamako Jazz Festival 2009, et reçoit des reactions très enthousiaste du publique pendant les concerts.
Actuellement, Andra Kouyaté est en tournée d’Europe avec Tiken Jah Fakoly (Côte d’Ivoire).
Discographie :
– Div. Artistes (2003) : Mali Lolo – Stars of Mali. Smithsonian Folkways. – 2Fanga (A. Kouyaté & Mah Bara Soumano) (2009) : Gueleya. Studio Mali. (mp3) – Dee Dee Bridgewater (2007) : Red Earth – A Malian Journey. Emarcy Rec. – Tiken Jah Fakoly (2010) : African Revolution. Wrasse Rec. – Habib Koïté (2007) : Afriki. Cumbancha. – Andra Kouyaté & Sèkè Chi (2011) : Introducing . Studio Mali. (ep, mp3) – Andra Kouyaté & Sèkè Chi (2012) : Saro. Studio Mali. (annoncé fin juillet 2012) – Bassékou Kouyaté & NgoniBa (2007) : Segu Blue. OutHere Rec. – Bassékou Kouyaté & NgoniBa (2009) : I Speak Fula. OutHere Rec. – Michel Ocelot (dir.) (2007) : Comédie musicale – Kirikou et Karaba. EMI France. – Raaga Trio (2010) : The Other Edge. AnotherShapeRec. – Oumou Sangaré (2009) : Seya. World Circuit. (sur track 2) – Mah Bara Soumano (2008) : Sabali. Studio Mali. (cassette) – Leni Stern (2007) : Alu Maye (have you heard). Leni Stern’s Rec. – Leni Stern (2009) : Spirit in the Water. Leni Stern’s Rec. (ep) – Leni Stern (2008) : Africa. Leni Stern’s Rec. – Fantani Touré (2000) : N’tin Naari. Leni Stern’s Rec. – Boubacar Traoré (2002) : Je chanterai pour toi. Marabi. – Rokia Traoré (1998) : Mouneïssa. Indigo. – Rokia Traoré (2000) : Wanita. Indigo. – Rokia Traoré (2003) : Bowmboï. Nonesuch.
Herbert

Iceland Road Trip
C'est un peu par hasard que nous avons choisi cette destination. Nous n'avions jamais réellement vu de photographies, ni de vidéos sur l'Islande.
Brut de tous préjugés, et sans paysages déjà gravés en tête, nous sommes partis pour 9 jours sur place.
Notre road trip a commencé sur les routes françaises, puis suisses. Nous avons testé notre sang froid sur les autoroutes allemandes où la limitation de vitesse est illusion, puis nous avons enfin atteint le panneau "Danemark", puis Hirtshals, point de départ du ferry qui nous conduira en Islande.




2 jours de voiture, les fesses collées au siège de la clio, car oui, nous sommes partis à 3 dans cette petite voiture (quel bordel !). 3 jours de ferry avec une escale imprévue mais magique aux îles Féroés. 9h de bonheur et de sensation étrange dans le ventre. Que c'est beau ! Alors imaginons ce que sera l'Islande !


Le ferry reprend le large, on croise les plateformes pétrolières, des bateaux et soudain, elle est là, devant nous. L'Islande joue avec nous, elle se cache derrière les nuages puis se dévoile, enfin. Là voilà et le soleil aussi. L'entrée dans le fjord, c'est tout simplement un moment unique. Le ferry qui sonne, les moteurs qui se taisent et le port de Seydisfjordur et sa jolie ville qui s'offre à nous.


Soudain, c'est l'angoisse de la douane, perdre du temps, on ne veut pas ! C'est aussi un sentiment de panique : on quitte tous le ferry en même temps, une seule route pour sortir du fjord ... ça va être comme un péage du sud au mois d'août ...
On s'éloigne du ferry, qui en impose derrière les petites maisons de bois. On fait un petit tour du village et là, on se retrouve seul. Les autres se sont évaporés ? Tous en même temps ? Tant pis, non tant mieux, à nous l'Islande !
Une première cascade, un premier paysage qui coupe le souffle, une première route de dingue (quel dénivelé !) et tout va vite s'enchaîner. 9 jours, c'est court, trop court pour l'Islande. Trop court pour apprécier le décor mais surtout les islandais. Ces gens qui la nuit, sorti de nul part, s'arrêtent pour vous demander si vous êtes en panne. Non, on fait juste des photos du soleil de minuit ! Ces mêmes gens qui vous réchauffent le corps avec des chocolats délicieux et de la tarte à la rhubarbe. Les mêmes qui font de larges sourires et vous demandent :" vous aimez notre bière ? Vous aimez notre pays ?" Ces islandais que l'on voit planter des choses un peu partout. Mais que plantent-ils ? Et leurs yeux bleus... Ah les islandaises et leurs yeux aux couleurs du Blue Lagoon.
Que dire aussi de cette sensation étrange de parfaite communion avec la nature qui nous entoure ? Pas de panneaux publicitaires qui nous font pleurer les yeux, pas de déchets sur le sol... rêve ou réalité ?





On ne rêve pas. Pourtant, on compte les moutons. Ceux qui traversent sans cesse devant la voiture. Blancs, noirs... perdus dans cette immensité verte. Quoique parfois, c'est l'ocre qui domine. Et ces fumées de vapeur un peu partout, l'odeur du souffre aussi et les pieds qui parfois se dérobent un peu. La terre bouge, il ne faudrait pas l'oublier. Elle s'écarte aussi pour faire jaillir des trombes d'eau, ou pour mieux séparer les hommes. En tout cas, pas partout ! Au Middle Point, on peut jongler d'un continent à l'autre sans formalités administratives ! Quelle bonheur !



Et si dans ce voyage qui nous fait tant réfléchir sur nous-même et sur la vie en générale, on marquait une pause. Une pause drôle et sympathique. Un WC/douche chaude perdu au milieu de nul part. Mieux encore, si on se laissait charmer par les macareux moines et leur étrange façon de voler. En voilà un sur le sable noir du sud de l'île, et là, ce sont des milliers sur ce caillou du bout du monde, tout à l'Est.



Décidément, l'Islande vous prend les tripes avec ses routes qui montent et montent à des degrés de dénivelés impressionnants (et donc qui descendent aussi !). Elle teste votre endurance et votre courage avec ses grands étendues où vous ne croisez jamais personne. Elle se joue de vous avec ses pluies, ses éclaircies fugaces, ses flocons de neige fougueux, ses jours sans nuit et son caractère sauvage.
Mais qu'il est beau ce pays ! Et que ces habitants sont accueillants. Que dire de plus ?
Allez, on y retourne ?
Pour plus de photos ou d'histoire, je vous invite à venir sur notre blog (lien dans ma signature)Merci encore aux personnes du forum qui m'ont donnée de bons conseils !
Notre road trip a commencé sur les routes françaises, puis suisses. Nous avons testé notre sang froid sur les autoroutes allemandes où la limitation de vitesse est illusion, puis nous avons enfin atteint le panneau "Danemark", puis Hirtshals, point de départ du ferry qui nous conduira en Islande.




2 jours de voiture, les fesses collées au siège de la clio, car oui, nous sommes partis à 3 dans cette petite voiture (quel bordel !). 3 jours de ferry avec une escale imprévue mais magique aux îles Féroés. 9h de bonheur et de sensation étrange dans le ventre. Que c'est beau ! Alors imaginons ce que sera l'Islande !


Le ferry reprend le large, on croise les plateformes pétrolières, des bateaux et soudain, elle est là, devant nous. L'Islande joue avec nous, elle se cache derrière les nuages puis se dévoile, enfin. Là voilà et le soleil aussi. L'entrée dans le fjord, c'est tout simplement un moment unique. Le ferry qui sonne, les moteurs qui se taisent et le port de Seydisfjordur et sa jolie ville qui s'offre à nous.


Soudain, c'est l'angoisse de la douane, perdre du temps, on ne veut pas ! C'est aussi un sentiment de panique : on quitte tous le ferry en même temps, une seule route pour sortir du fjord ... ça va être comme un péage du sud au mois d'août ...
On s'éloigne du ferry, qui en impose derrière les petites maisons de bois. On fait un petit tour du village et là, on se retrouve seul. Les autres se sont évaporés ? Tous en même temps ? Tant pis, non tant mieux, à nous l'Islande !
Une première cascade, un premier paysage qui coupe le souffle, une première route de dingue (quel dénivelé !) et tout va vite s'enchaîner. 9 jours, c'est court, trop court pour l'Islande. Trop court pour apprécier le décor mais surtout les islandais. Ces gens qui la nuit, sorti de nul part, s'arrêtent pour vous demander si vous êtes en panne. Non, on fait juste des photos du soleil de minuit ! Ces mêmes gens qui vous réchauffent le corps avec des chocolats délicieux et de la tarte à la rhubarbe. Les mêmes qui font de larges sourires et vous demandent :" vous aimez notre bière ? Vous aimez notre pays ?" Ces islandais que l'on voit planter des choses un peu partout. Mais que plantent-ils ? Et leurs yeux bleus... Ah les islandaises et leurs yeux aux couleurs du Blue Lagoon.
Que dire aussi de cette sensation étrange de parfaite communion avec la nature qui nous entoure ? Pas de panneaux publicitaires qui nous font pleurer les yeux, pas de déchets sur le sol... rêve ou réalité ?





On ne rêve pas. Pourtant, on compte les moutons. Ceux qui traversent sans cesse devant la voiture. Blancs, noirs... perdus dans cette immensité verte. Quoique parfois, c'est l'ocre qui domine. Et ces fumées de vapeur un peu partout, l'odeur du souffre aussi et les pieds qui parfois se dérobent un peu. La terre bouge, il ne faudrait pas l'oublier. Elle s'écarte aussi pour faire jaillir des trombes d'eau, ou pour mieux séparer les hommes. En tout cas, pas partout ! Au Middle Point, on peut jongler d'un continent à l'autre sans formalités administratives ! Quelle bonheur !



Et si dans ce voyage qui nous fait tant réfléchir sur nous-même et sur la vie en générale, on marquait une pause. Une pause drôle et sympathique. Un WC/douche chaude perdu au milieu de nul part. Mieux encore, si on se laissait charmer par les macareux moines et leur étrange façon de voler. En voilà un sur le sable noir du sud de l'île, et là, ce sont des milliers sur ce caillou du bout du monde, tout à l'Est.



Décidément, l'Islande vous prend les tripes avec ses routes qui montent et montent à des degrés de dénivelés impressionnants (et donc qui descendent aussi !). Elle teste votre endurance et votre courage avec ses grands étendues où vous ne croisez jamais personne. Elle se joue de vous avec ses pluies, ses éclaircies fugaces, ses flocons de neige fougueux, ses jours sans nuit et son caractère sauvage.
Mais qu'il est beau ce pays ! Et que ces habitants sont accueillants. Que dire de plus ?
Allez, on y retourne ?
Pour plus de photos ou d'histoire, je vous invite à venir sur notre blog (lien dans ma signature)Merci encore aux personnes du forum qui m'ont donnée de bons conseils ! Location de voiture à Koh Lanta?
bonjour j à tous !....(je viens de m'inscrir sur votre super forum )
j'ai une question aux connaisseurs =>
je dois passer l'hiver 2012 /2013 à Ko Lanta comme base (je connais un peu la Thailande pour y avoir été déjà 4fois , plus ou moins lontemps , mais jamais sur Kho Lanta encore 🤪)et je voudrai louer une voiture , genre petite nissan ou similaire mais absolument automatique , pour tout mon sejour (puisque je compte aussi bouger pas mal une fois la bas )et je voulais savoir si c'est posible (si cela existe !??)de louer sur place ce genre de véhicule (et si oui combien par jour !?)étant donné que Ko lanta c'est tout petit parait il !?...., ou il faut la louer sur Krabi (ou ailleurs )puis venir avec après sur Ko lanta en prenant le ferry avec !.
j'ai entendu que sur ko lanta il y a que des vieilli suzuki (souvant pourris )non automatiques en + et ce ne pas cela que je veut , ....je voudrai une petite voiture , moderne, automatique, la moins cher , avec clime !.
Pouvez vous me conseiller la dessus (l'adresse d'un loueur serieux (( véhicule assuré TR!!)) sera bien venu au passage si un tel existe sur Ko Lanta 😉)
Au passage je précise juste que la moto , pour ce qui me concerne, c'est = NON !.(en aucun cas)
Merci d'avance
😎
Location de voiture au Mexique: sur le net ou sur place?
Salut,
D'ici une bonne semaine je serai au Mexique. Initialement, on devait disposer d'une voiture sur place (avec des amis que je retrouve là-bas)... mais les imprévus pointent toujours le bout de leur nez. Bref, nous n'avons plus de voiture pour le road-trip prévu. Nous partons de Merida.
Je suis allé voir sur le net et les tarifs sont pour le moins excessifs (pour 3 semaines, pour un SUV il faut compter dans les 1500€ !, moins pour une voiture plus classique, 700€, mais j'ai peur que le coffre soit trop petit pour nos sacs). D'après vos expériences, pensez vous qu'il soit plus intéressant de louer sur place auprès d'un petit loueur, plutôt que directement sur le net ? Et à quels tarifs ?
Merci.
D'ici une bonne semaine je serai au Mexique. Initialement, on devait disposer d'une voiture sur place (avec des amis que je retrouve là-bas)... mais les imprévus pointent toujours le bout de leur nez. Bref, nous n'avons plus de voiture pour le road-trip prévu. Nous partons de Merida.
Je suis allé voir sur le net et les tarifs sont pour le moins excessifs (pour 3 semaines, pour un SUV il faut compter dans les 1500€ !, moins pour une voiture plus classique, 700€, mais j'ai peur que le coffre soit trop petit pour nos sacs). D'après vos expériences, pensez vous qu'il soit plus intéressant de louer sur place auprès d'un petit loueur, plutôt que directement sur le net ? Et à quels tarifs ?
Merci.
Retour de trois semaines de rêve en Namibie
Bonjour à tous,
Voici le conte rendu de notre voyage de 20 jours en Namibie. Je tenais, moi aussi, à vous transmettre nos impressions et découvertes, car c'est en vous lisant tous, que j'ai préparé notre aventure de 4500 km. Tout était merveilleux ... mais si c'était à refaire je supprimerais les deux nuits de Aus pour rester une nuit de plus à Dolomite camp et Family Hide out qui sont tous les deux extraordinaire... De plus, depuis le NamibRand , le Kalahari n’est pas bien loin et nous aurions évité un grand détour de +/- 1000km qui n'est pas terrible niveau route en plus !
Merci encore pour vos récits fabuleux qui m'ont beaucoup fait rêver avant de partir! Grâce à vous , j'ai voyagé plusieurs fois ;-)
20 Juin Le jour le plus long L'aventure Commence beaucoup plus tôt que prévu: dès Ottignies. Plus de dix ans qu'on a pas pris le train et on ne le reprendra pas de si tôt! Le train IC pour la gare du midi à du retard: 12 minutes . 5 min plus tard c'est 18' et après 5 autres c'est 25'! Pour finir , on se rabat sur l'IR moins rapide mais à l'heure lui! Mais notre train est soudain arrêté : qqchose traîne sur la voie entre la gare du nord et celle du midi nous dis t'on!!! Tout le monde descend...! Et nous on fait quoi? Ben on prend un taxi ;-) Arrivée à la gare du midi à la même heure que prévue finalement , on prend le Thalys et go Frankfort. Dans la longue file pour le Check in M. n'est pas rassurée : les gens n'ont pas l'air content dit-elle...Elle a raison : l'avion ne décollera pas aujourd'hui : problèmes techniques. Quand donc cette série noire s'arrêtera t'elle? Pas tout de suite en tout cas : en plus de devoir dormir à l'hôtel sur le plancher des vaches , nous apprenons que celui ci est à deux heures de car de l'aéroport !!! Ben oui normal, il y a un congrès en ville , il n'y a plus une chambre de libre! Bref réveil à 3h30 , départ à 4h30 en car (on a fait les deux heures de car aller il y a à peine 5h!) et finalement décollage sans encombre vers 9h du matin pour un long vol de 10h: Ça se mérite la Namibie !!!
21 juin Windhoek
Arrivée de nuit à la ghesthouse londiningi. L'accueil est adorable et en français SVP! La maison est impeccable , nous mangeons notre premier zèbre en compagnie d'une mexicaine vétérinaire qui est ici pour un programme animalier bénévole . Elle est très sympa et nous oublions très vite nos mésavenvatures. Enfin un lit et une bonne douche , nous voilà prête à attaquer cette découverte africaine.
22 juin vers le nord : Okonjima 2h30
Première conduite à gauche sans encombre. 2h30 plus tard , nous voici au paradis! Les vacances commencent enfin! Le lodge est sublime, très "out of Africa" , même Redford est rajeuni! À peine arrivées nous partons traquer le léopard : après qq zèbres , antilopes, phacochère , koudou etc, le voilà juste devant nous en train de finir son repas . Fantastique, nous entendons ses crocs mordre les os dans le silence du Bush. Pour le sunset, notre guide , jonasz, nous sort le grand jeu : vin et bière fraîche servi dans des verres en argent , tout cela sur une petite nappe disposée sur le capot de la Range. Une ambiance indescriptible pour un apéro inoubliable dans les couleurs magiques de l'Afrique . Retour au lodge emballées dans des couvertures gentiment fournies par Jonasz et là surprise, on nous attend avec nos clés et une lampe de poche devant la réception , il ne nous reste plus qu'à nous changer pour le dîner . Décidément , les Namibiens savent recevoir , les attentions sont leurs quotidiens! Repas aussi excellent que toute cette journée vraiment hors du temps . Et puis comme si ce n'était pas assez , Jonasz nous invite à assister au repas des porcs et piques qui sont nocturnes . Après un emballage encore plus serré dans nos couvertures , il doit faire autour de zéro degré , nous assistons au spectacle. À nouveau , le son de crécelle émis par les animaux est étonnant et les voir se battre pour manger est captivant. Au retour , nouvelle attention, on nous dépose juste devant notre bungalow!
23 juin route vers Onguma bush camp 5h
Un nouveau game drive avec Jonasz pour pister le guépard . D'abord en voiture mais dès les premiers Bip sur le récepteur radar, nous descendons et continuons la traque à pied! Une grande première que de marcher derrière eux en plein bush. Ils sont en train de chasser et c'est presque au pas de course que nous les rejoignons! Et quel spectacle : ils sont trois à l'affût ... Impossible de suivre leur rythme , après quelques superbes minutes en leurs compagnie , nous sommes contraint de rejoindre la voiture. Mais quel moment inoubliable : à pied et à peine à quelque mètre de ces magnifiques prédateurs ! Après ce qui deviendra très vite un must : l'omelette du bush , nous partons vers les portes d'Etosha Longue et fastidieuse route rectiligne du genre America ... M. au volant se fait arrêter par des policiers lors de la traversée de Tsumeb, elle roule trop vite, mais nos sourires et leurs intérêts pour la Belgique rendra la note très cool : une poignée de main pour nous et un " bonnes vacances " pour eux ;-) Arrivée vers 16h30 à Onguma , une nouvelle réserve privée de 20000 hectares aux portes d'Etosha. Comment ces Namibiens font ils pour avoir autant de goût ? C'est à nouveau un endroit somptueux en pleine nature , on l'aime déjà beaucoup cette Namibie tant rêvée ! Le repas du soir est à la hauteur , le blanc bleu belge n'a plus qu'à se rhabiller! Un petit whisky digestif , un envoi de nos impressions par mail et DODO car demain réveil à 5h pour une journée entière de safari dans le parc d'Etosha. Bonne nuit !
24 juin Etosha route vers Okaukuejo Petit déjeuner à 5h30 comme prévu, on a dormi comme des bébés , même la literie de qualité ils connaissent! Egs, pankaque et couvertures à nouveau à disposition , quel service! Départ à l'aube pour le parc d'Etosha . Dès l'entrée , nous faisons le plein d'essence et là, le pompiste nous dit: "Did you see the lions?" et nous : " heuuu no! We just arrive from Onguma"! Et lui de rétorquer: "ils sont juste là bas au croisement des pistes." Bingo, il avait tout bon le pompiste , 5 lions finissent leurs nuit au bord de la piste, ils sont à 3m de nous: 2 mâles , 2 femelles et un jeune. La journée commence fort;-) De pistes en pistes c'est un festival: zèbres , girafes, antilopes en tout genre , éléphants, gnous etc... Les paysages changent tout le temps , on passe du bush au pan asséché de la réserve. La terre n'est que poussière blanche , notre voiture aussi! Heureusement , tout était prévu : les bagages sont emballées dans des sacs poubelles! ;-) Finalement c'est 16 lions que nous verront sur la journée - Dont un, chose incroyable, en train de se baigner! Des troupeaux gigantesques au points d'eaux et un paysage lunaire , la piste nous mène à un endroit vers ce fameux lac salé asséché : on se croirait sur la lune! Une autruche traîne par là et nous rappelle que nous sommes bien sur terre... Quelques envolées de poussières plus tard , nous voici au lodge. Un bungalow situé à côté du point d'eau . Et quel point d'eau ! À peine arrivées, même pas le temps de faire pipi, un touriste équipé d'un gros appareil photo nous dit : " les éléphants sont là!" Du coup , on ouvre même pas les valises et on y va. Merveilleux de plus que quelques minutes plus tard ce ne sont pas moins de 8 girafes qui attendent leurs tours pour s'abreuver ! C'est Happy hour, les oryx sont là aussi à attendre leurs tours et tout cela se, passe au soleil couchant bien évidemment ;-) Une douche et un repas plus tard, on se dit :" Et pourquoi pas un rinho histoire de faire le big FIVE en deux jours?" Équipées de jumelles et d'un chti whisky , nous y allons. Et vous savez quoi? Le rhinocéros est là !!! Magnifique! Bon ben on vous laisse , car on y retourne histoire de ne pas rater encore un truc pas possible, une dernière visite au point d'eau s'impose avant d'aller au dodo. Bref le rangement bagages n'est toujours pas au programme: pas le temps , on est tout le temps à la bourre ! ;-)
25 juin Safari dans Etosha Ce matin et cela devient notre horaire , debout à 5h30 . Un café bien chaud dans les mains nous nous rendons au point d'eau vite fait avant le petit déjeuner mais les animaux ne sont pas encore levés à part quelques gazelles . Le plan safari du jour est de nous rendre à sueda, le point d'eau où l'on a vu 8 lions se prélasser au soleil hier , et c'est Bingo : ils sont bien là, et cette fois bien réveillé, super moment à les observer jouer , se faire des câlins et boire. De retour au lodge vers 11h30 et achat de la carte de la réserve pour la suite du voyage. On saute dans notre premier short avec la ferme intention de se faire une après midi cool: bronzette au bord du point d'eau . Le plan est gagnant: c'est un véritable festival animalier permanent. L'eau c'est la vie et la vie s'organise autour d'elle... Chacun sa place , chacun son tour, une hiérarchie naturelle s'impose " in the wilde Life "! Ils sont des centaines : troupeaux d'antilopes , de zèbres, de girafes ou d'éléphants qui se rafraîchissent . L'arche de Noé évolue devant nos yeux ébahis ! Et cerise sur le gâteau , fin de journée revoilà notre rhinocéros (quelle masse impressionnante et quelque part préhistorique! )et quelques jeunes éléphants qui se battent pour jouer et qui soulèvent une tonne de cette fameuse poussière blanche typique de la réserve . Normal , ils en sont couvert! Dîner avec notre premier Impala , un délice même si on adorent les observer! Et pour le petit digestif , le sommet: 6 Rhinocéros et trois girafes ! Dire qu'hier encore on trouvait cela génial d'en voir un! Okaukuejo ne faillit décidément pas à sa réputation , c'est bien le centre du parc et tout Etosha semble s'être réuni autour de son point d'eau... Au retour vers le chalet , une première : dans un arbre du camp , juste sous nos yeux, une petite genette , elle est adorable : tête de chat et queue genre castor zébrée , mais elle est capable de tuer une petite antilope ! Quelle journée !
26 juin : vers le camp de Dolomite: traversée de la réserve d'est En ouest
Départ à l'aurore pour une scène extraordinaire ! Hé oui, encore ! Une famille de lions jouent à 5 m de notre voiture , moment volés à la vie sauvage , nous observons sans un mot... Leur beauté et leur puissance nous laisse pantois . Puis c'est la séparation , la lionne et les trois lionceaux partent chasser, ils vont vite et s'enfoncent dans le bush mais nous verrons la première attaque ratée sur un oryx! Impressionnant !!! La piste est bonne et elle défile de point d'eau en point d'eau . Quelques km plus loin , la désolation : un gigantesque incendie à décimé le bush sur 50 km! Quelle bêtise humaine a provoqué cela? Un grand gâchis ! Enfin , le feu s'est arrêté et la route change doucement de physionomie : nous passons du bush à la savane , les graminées sont dorées , les acacias noirs et le ciel d'un bleu encre , le contraste est saisissant de beauté . Arrivée au lodge vers 11h30 et quel lodge encore! C'est véritablement paradisiaque et à nouveau d'un très bon goût pour ceux qui comme nous aime l'ambiance "out of Africa"... Après midi relax au bord de la piscine sur les hauteurs d'une colline les yeux rivés sur nos jumelles : des troupeaux gigantesque d'éléphants passent dans la plaine. Vers 16h on décide de les rejoindre au point d'eau , quel spectacle : ils sont au moins une cinquantaine au soleil couchant ! Cela termine en beauté cette partie safari du voyage...
27 juin route vers grootberg lodge 4h Aujourd'hui, p une fois n'est pas coutume , grâce matinée , levées à 6h30 ;-) Dernier safari dans Etosha qui restera gravé dans nos mémoires : les couleurs, la lumière africaine que l'on aime tant, les scènes de vies sauvages, le bush tout simplement... Nous pensons déjà à revenir ici toutes les deux, et cela le plus vite possible ! L'Afrique c'est unique , aucune comparaison possible... Les paysages changent au fur et à mesure des km parcourus. La piste qui était blanche jusqu'ici devient rouge , la plaine se fait montagneuse, et puis tout à coup c'est l'Amérique : dans le Grootberg , c'est un peu ambiance grand canyon mais avec la faune africaine en plus , les animaux sont moins nombreux mais bien présents ;-) Arrivée au lodge , un 4*4 nous attends car impossible de gravir la montagne avec notre petit dahiatsu terrios . Et une fois en haut c'est Woaw : la vue sur le canyon est vraiment unique et notre petite cabane faites de pierres rouges issues de la montagne est totalement intégrée au paysage. La vue est impressionnante , nous sommes littéralement à flanc de falaise . Très bon repas suivi par des chants africains: toute l'équipe s'y est mis car un couple fête ses 20 ans de mariage. Ils sont très émouvant et chantent merveilleusement , un joli moment ... Il est seulement 8h30 mais la nuit et les étoiles sont déjà installée depuis longtemps, tout le monde rentre se coucher et nous aussi : les journées sont tellement remplies ... Mais M. me dit : " ce n'est pas fini! il faut écouter le silence!" et elle a tellement raison, c'est un véritable luxe depuis le début du voyage ce silence: pas de voitures , pas de cris, pas de musique , seulement le murmure des animaux dans la nuit.
28 juin route vers Xaragu camp 3h 8h: En route pour la traversée du Damaraland, désert de montagne majestueux en compagnie de musique Américaine, le décor des Bushmans et autres Damaras s'y prête à merveille! Les kilomètres défilent et nous sinuons à travers ce décor digne d'un film sans sentir le temps passer. Arrivée à hauteur du camp , nous décidons d'aller d'abord voir les peintures rupestres datant de 6 millions d'années . Les bushmans en sont les auteurs talentueux, plus de deux milles dessins ont été découvert sur les rochers rouge du Damaraland! L'océan est à trois cents km et tout n'est que sable et désert derrière les montagnes mais il devait auparavant les lécher : c'est en tout cas ce que les peintures semblent traduire : certaines représentent des cormorans et même des otaries! Installation dans notre tente(la 10;-) située en pleine nature face aux fameux rochers rouge, magique! Surtout que cela beau être une tente , elle comporte tout ce dont on a besoin:salle de bains , lit etc... Première lessive , c'était bien nécessaire ! Petite ballade a pied dans les environs , douche et Apéro devant le coucher de soleil. Une dure journée ;-)
29 Juin Xaragu camp 8h Petit dej accompagné par les chants des employés du camp, chants qui sont en fait les prières du matin. C'est très beau et nous achetons le cd qu'ils nous proposent. 8h45: Départ en 4*4 avec un guide pour traquer l'éléphant du désert . Nous roulons littéralement dans la rivière : Le but est de repérer leurs traces dans son lit asséché ! Après deux heures, les premières traces fraîches sont détectées et nous les suivons dans un décor extraordinaire , chaque colline laisse découvrir d' autres paysages , les couleurs des montagnes rouges contrastes magnifiquement aux graminées et aux arbres encore vert. Quelques antilopes , autruches et Oryx nous accompagnent . Et puis, après plus de 4h , les voilà , juste devant nous! Tout un groupe , ils doivent être une vingtaine : ils sont plus petits que ceux d'Etosha. Pour le reste ce sont des éléphants...mais leur traque aura été un grand moment de" Game drive"! Nous rentrons au camp vers 13h, petit lunch et après midi relax . Préparation de la soirée , M. ramasse du bois pour notre deuxième feu et moi j'écris en compagnie de notre nouvel ami : the Cat! Il a passé la soirée avec nous . Mais aussi la nuit dans notre salle de bain dont il connaît l'entrée par le toit! On dirait mistigris mais en plus mince;-) Ce matin il a tué et mangé un lézard qui était dans notre tente. En plus d'être adorable, il s'avère très utile en plus! En pleine nuit , on craque et the cat passera la fin de nuit sur le lit . On l'emmènerait bien avec nous cette petite , elle est trop trognon et câline .
30 juin route vers Swakopmund 5h
Après vérification de la pression des pneus avec Koudou, l'africaners propriétaire des lieux, c'est le grand départ pour un nouveau changement de décor total : nous filons vers l'Atlantique et le désert du Namib. Quel changement au niveau tenue de route ! Nous avions 3 bars au lieu de 1.8 ! Qu'elle bonne idée il a eu de vouloir vérifier, nous lui disions que la voiture était pas top et il était persuadé que c'était la pression. La route défile mais cette fois le paysage est plat et très vite désertique . Arrivées à quelques km de la côte , c'est le brouillard qui nous attends. La limite est franche , on la voit de très très loin, et avant cette "passe" , ce sont les mirages qui nous servent de décor . Impression de bout du monde . Puis nous voilà dans les nuages , les phares allumés , c'est incroyable de passer du ciel bleu azur au blizzard le plus complet en qq secondes! Il nous tiendra compagnie jusqu'à Swakop puisque nous décidons , et c'est une mauvaise décision , de ne pas nous rendre à Cape Cross. Mauvaise décision car demain nous ne rejoindrons pas Sandwich Harbour . La mer est démontée et il s'avérera impossible de passer. Nous ne verrons donc pas les otaries à fourrures:-( Ballade sur la plage au beau milieu de centaines de mouettes géantes. Puis Resto huîtres et fruits de mer, incroyable , mais nous sommes bien en Afrique ! C'est cela la Namibie: les changements de décors sont énormes et vraiment impressionnants. Surtout que peu de km les séparent .
1er Juillet Sandwich Harbour
Départ vers 8h pour ce qui doit être le sanctuaire marin de la côte. En effet une lagune d'eau douce est prise en sandwich entre océan et dunes du Namib et elle attire toute la faune maritime à elle. Malheureusement le brouillard ne nous a pas quittée et la mer est toujours déchaînée. Malgré tous nos efforts : une marche de quatre heures très éprouvante mais magnifique, effectuée d'abord entre dunes et océan puis sur le sommet de celles- ci ( escalade sportive!) nous ne parviendront pas dans le sanctuaire marin. Journée magnifique mais notre déception est immense , nous ne verrons donc pas les cormorans , pélicans , flamands roses , otaries etc... Au retour , courses pour les prochains jours ( nous serons en self catering 4 jours) Puis dodo avec une folle envie de réussir le désert du Namib à fond suite à ce petit échec .
2 juillet route vers Sosusvlei et notre Dessert camp 5h La route commence dans le brouillard , il ne s'est toujours pas levé! Puis tout à coup c'est à nouveau le ciel bleu et le désert qui s'offre devant nous . La route est indescriptible de beauté , surtout la fin ! Chaque virage provoque un Woaw et nous transporte dans des paysages de folies! Arrivée vers 14h au désert camp qui s'avère lui aussi un petit bijoux: une tente mélangée à du "dur" superbement intégrée au paysage somptueux du désert. Nous avons la tente 201 , la mieux située , au fin fond du camp.Super! L'équipement est extra: sdb complète , cuisine extérieure et barbecue et tenez vous bien la clim réversible chaud froid: incroyable, et tout cela tiens dans une tente! C'est la première fois que nous faisons notre "braai" , notre barbec quoi;-) Musique fond de bal , nous cuisinons en chantant au soleil couchant, magique... D'autant plus que le dîner est super bon ! Dodo très tôt car demain c'est le grand jour : baptême de vol en ballon.
3 juillet Le désert du Namib C'est incroyable, Il fait un peu nuageux en plein désert ce matin! Nous sommes inquiètes qu'ils annulent le vol ou que celui ci soit raté par manque de soleil et donc de visibilité . Mais on décolle bel et bien ! Quelle douceur et qu'elle impression d'apesanteur . Le silence est total, seul le brûleur rugit sur le désert Africain. Quel spectacle! C'est grandiose ! Le soleil se lève et nous prenons de l'altitude pour chercher le vent qui nous emmènera vers les dunes rouges du Namib. Il faudra monter jusqu'à 1000m pour le trouver, le pilote qui est Belge , nous annonce que ça y est : on vole à 16 km/h ! Je dirais plutôt qu'on glisse dans le ciel , c'est merveilleux. Le paysage est incroyable , on se faufile entre les montagnes vers les dunes , et toujours ce silence absolu. Sensation d'être pour une heure quelque part un oiseau. Puis c'est l'atterrissage , nous frôlons les graminées dorées pendant quelques minutes sublimes , et le ballon s'arrête . L'Organisation est parfaite: déjà les 4*4 sont là pour nous emmener petit déjeuner au view point . Petit déjeuner au champagne d'anthologie , au beau milieu de nulle part. Mais ce nulle part là rejoint tous nos rêves d' Afrique : la lumière , le paysage, la qualité du service et de ce qui se trouve dans nos assiettes , le sourire du pilote et celui des Namibiens, leur gentillesse , bref on est bien, c'est indécent de beauté ! Après midi , nous partons visiter le désert par la route cette fois , sur le plancher des vaches ;-) C'est aussi unique , et c'est complètement groguies devant tant de beauté que nous rentrons au camp faire notre 2ème braai : un oryx que nous goutons pour la première fois. Il s'avère délicieux ! Dodo des rêves pleins les yeux!
4 juillet Route vers Family hide house dans le NamibRand 2h 6h Les nuages sont toujours là, on va finir par croire que nous les avons ramenés de Belgique! Sauf qu'ici , dès que le soleil réchauffe le désert endormi, ils s'évaporent comme par enchantement . Petit coup de fil aux propriétaire de la maison pour confirmer notre arrivée et s'informer sur les modalités de Check in. Il n'y en a pas! La maison nous attend , les clés sont sur la porte, et un certain Ricardo viendra nous voir pour nous expliquer comment la maison fonctionne. Avant de partir , nous décidons d'aller revoir les dunes une dernière fois. Elles nous attirent comme un aimant , nous fascinent et nous avons bien du mal à les quitter. Grimpette sur la dune Elim , le soleil perce déjà les nuages, le paysage s'enflamme et prend des couleurs inouïes . 11h Plein d'essence et départ vers la réserve privée du NamibRand . Je me répète sûrement mais les paysages sont à tomber par terre! Dès l'entrée , les animaux sont beaucoup plus nombreux. Springboks, autruches et zèbres de montagne rendent le décor encore plus magique. Après deux heures de piste fabuleuse, Un petit panneau nous indique de tourner à droite... Quelques mètres plus loin, une barrière nous barre la route, nous entrons dans la propriété de la ferme et il reste 16km à parcourir! Une petite piste de sable nous emmène vers le Paradis. M. me fait rire aux éclats en disant:" hé be, on a pas intérêts à avoir oublier le beurre!" C'est indescriptible , l'atmosphère de cette ferme du bout du monde, le paysage à 360° n'est que beauté sauvage. C'est fascinant . Le silence, c'est ce qui surprend ensuite, nous n'entendons que nos oreilles bourdonner d'avoir rouler sur les pistes cahoteuses. L'émotion nous gagne , l'endroit est tellement incroyable, une maison entière pour nous deux au beau milieu de nulle part ou plutôt au beau milieu d'une nature entièrement préservée aux contrastes saisissant. À peine installées , ce sont plusieurs springboks qui viennent s'abreuver au point d'eau devant nos yeux encore embrumés . Et soudain une voiture dérange le silence, c'est Riccardo qui arrive... Comment sait il qu'on est arrivées ? Il s'avère très sympa et nous explique comme prévu le fonctionnement de la maison.De toute façon , au moindre problème une radio VHF est à notre disposition, canal 3. Ballade à pied sur les dunes situées derrière la ferme et arrêt contemplation sur le sommet de la plus hautes d'entre elles. La vue nous transporte . Ici , on fait des provisions de sérénité et de beauté pour longtemps. On en prend plein les yeux comme on dit , la nature est complètement vierge comme au tout début de l'humanité . Quelle leçon d'humilité, on se sent toutes petites face à un tel spectacle. Séance photo pour tenter de capturer un peu de ce paysage exclusif . Nous en sommes à bien plus de mille et MUSH me dit :"il va falloir sélectionner ", en souriant , ce n'est pas gagné et ce n'est pas ici que j'y arriverai ! Dîner spaghetti. C'est aux lampes à la paraffine que nous nous régalons . La lune se lève, elle est orange, le feu crépite et nous réchauffe , une chouette à tête blanche s'installe sur une branche... Moment de bonheur parfait.
5 juillet La maison 4h M. est réveillée par un bruit de galop. Elle file dehors , ce sont deux Oryx qui sont passé au beau milieu du jardin. Un autre dort paisiblement (comme moi;-) au bord du point d'eau sous l'acacia . 7h je me réveille et m'émerveille encore devant l'Afrique qui s'illumine. J'écris notre carnet de route et l'émotion me gagne à nouveau quand je me rappelle chaque moments passés dans ce désert qui dépasse l'imagination. Matinée cool, bronzette à observer les animaux qui passent devant la maison . 15h Ricardo vient nous chercher pour faire le tour du coin en 4*4, une ballade de 2h. Les paysages s'enchaînent et certaines vues semblent irréelles. Cela restera gravé dans nos mémoires et décidément le NamibRand est bien notre coup de cœur Namibien. Feu , animaux, silence total et pleine lune seront à nouveau les ingrédients de notre soirée.
M., comme beaucoup, écrit dans le livre d'or de la maison:
Nous avons trouvé. Nulle part ailleurs , c'est ici. Des km de pistes, une barrière à ouvrir , des traces dans du sable rouge et au loin... Une maison qui se dessine à l'horizon . Un sanctuaire , un refuge. Ici, on écoute le silence, les yeux captent la lumière , le regard s'éternise et se perd dans les graminées . Une véritable palette de couleur: le jaune et vert tendre contrastent avec l'ocre des dunes. Une terre originelle à faire pâlir Dieu sait quel créateur . Si la beauté des paysages , la tranquillité , le silence, la faune et la flore sont considérés comme un luxe , alors nous aimons le luxe! 360° d'extase , de bonheur. Nous avons trouvé. Nulle part ailleurs, c'est ici. Il est heureux de savoir, que des personnes parmi ce monde protègent encore la nature. Pour tout cela merci, nous reviendrons, non pas pour deux jours, mais bien plus longtemps.
Les girls de Belgique .
6 juillet route vers Aus et le Klein aust vista lodge 5h Je me réveille au son des oiseaux, il est 6h30. Petit déjeuner sur la terrasse un petit peu nostalgique, nous aurions tant aimer rester ne fut ce que une nuit de plus. Mais le reste de ce magnifique désert reste à découvrir et la piste nous appelle . 40 minutes pour sortir de la propriété et nous rejoignons très vite la D707 , une piste qui file plein sud et qui se glisse entre les dunes du Namib et la montagne . À nouveau , les heures passent sans que l'on s'en aperçoive . Tout à coup sur la droite , nous apercevons notre première hyène du voyage et c'est une brune, nous n'en avions jamais vu auparavant , elles sont endémiques au désert Namibien. Je réussi une photo de justesse et déjà elle file entre les graminées, qu'elle chance , c'est super rare d'en observer une. Quelques km plus loin , nos premiers chevaux sauvages du désert pointent le bout des naseaux, quelle piste encore que celle là! Arrivée à la réception du lodge , nous apprenons que les bungalows sont situés à 7km en plein désert . super, on adore déjà ! M. entre la première et de la voiture je l'entend s'exclamer :"Waaaaaaouw, viens voir !" , et de fait le bungalow de granit construit à même la roche est réellement époustouflant de bon goût et de beauté . Quel endroit encore! Ce sera notre troisième coup de cœur logement après Okonjima et Dolomite. Les Namibiens ont vraiment le chic pour utiliser les matériaux offert par la nature de la plus belle des manières : les bungalows sont presque invisible de la piste tant ils se confondent avec la montagne de granit au pied duquel ils sont construits. Ballade à pied pour le coucher de soleil, la lumière est sublime et les blocs de granit s'enflamment et rougissent à vue d'oeil . Apéro sur la terrasse pour voir le ciel lui aussi s'embraser. Mais très vite , le froid apparaît , énorme différence par rapport au reste du voyage, impossible de rester dehors sans un grand feu , polaire et anorak. Cela tombe bien, on a un feu ouvert dans le bungalow, je m'empresse de l'allumer et M. lance le deuxième "stoch" des vacances . Soirée paisible près de la cheminée.
7 juillet Aus et luderitz Cette nuit il a plu en plein désert ! Heureusement nous nous levons avec le soleil, route vers luderitz , la côte n'est qu'à 100km et c'est de l'asphalte - On va peut être enfin voir nos otaries et pingouins ;-) Cette fois il n'y a pas de brouillard et c'est un océan ensoleillé qui nous accueille . Les otaries et pingouins sont bien au rendez-vous, ils se dorent au soleil entre mer déchaînée et rochers désertiques . Ils sont un peu loin mais avec les jumelles , le spectacle est grandiose. Resto au bord de la mer , huîtres excellentes. Et dire qu'on est dans le désert ! Retour vers Aus et arrêt sur la route pour voir les chevaux sauvages . Les verra t'on? Oui! Mais pas à l'endroit prévu . Ils sont plus loin au bord de la route , le soleil est déjà bien bas et les photos mettant en valeur la fin de journée sont mieux réussies que celles des chevaux . Pas grave! Une autre surprise nous attend , d'autres sont devant notre bungalow . Dire qu'on est allées les chercher à 20 bornes d'ici ;-) Il fait vraiment très froid , le vent d'est souffle fort. Vite allumer le feu et manger un bon Tbone d'oryx. Soirée cool à nouveau près du feu, la cheminée est magnifique , construite avec de grosses pierres de granit elles aussi.
8 juillet route vers le Kalahari et bagatelle lodge 500km 6h Route ok jusqu'au kokerboom, ces arbres qui sont en fait des Aloe et qui attendent d'avoir 30 ans avant de fleurir! Il y en a une telle concentration à keetmanshop qu'ils forment une forest. C'est tellement rare que le site à été classé. Nous nous promenons entre ces arbres centenaires et les damans qui vivent nichés dans les rochers qui servent d'ancrage aux kokerbooms. Il n'est que 10h et la lumière est magnifique et sublime le site. Ensuite la route est vraiment monotone, c'est plat et désertique pendant tout le reste de la journée : circulez , il n'y a rien à voir ! Ce sera la seule étape du voyage où le temps nous a semblé long . Arrivées dans le désert du Kalahari , tout change. Le relief des dunes rouges qui contrastent avec les graminées dorées nous rappellent en le NamibRand . C'est moins impressionnant mais cela reste vraiment très joli. Notre bungalow situé au sommet des dunes est sur pilotis et à nouveau , la déco laisse rêveur. Une baignoire sur pied trône dans la salle de bain et une énorme fenêtre permet d'observer le paysage et les animaux depuis son bain, incroyable! La vue est tout aussi belle depuis le lit géant . Clim réversible et bouillotte pour le confort chaleur . C'est parfait . À peine installées , j'aperçois deux springboks depuis la terrasse, je saute sur mon appareil photo , leur robe est superbe et contraste avec le rouge des dunes , qu'elle élégance. Je tente de m'approcher un peu , histoire de faire une photo plus présente et à ma grande surprise, la femelle s'écarte , mais le mâle ne bouge pas! Ma présence ne semble absolument pas le gêner , j'approche encore ...Plus que quelques mètres et je pourrais le toucher! M. observe le manège depuis la terrasse les yeux écarquillés et moi je ne suis plus qu'à un mètre de l'animal sauvage. C'est absolument fou, je tends la main , il tend son museau et me sent! Puis il se baisse et me renifle jusqu'aux pieds ! Moi j'en profite et tente une caresse, il accepte et sa peau ondule sous ma main. Ahurissant ! M. photographie la scène sans un mot. Elle est scotchée ! Moi , je n'en crois pas mes yeux, moment magique, extraordinaire ! Au dîner , nous apprenons que le fameux springbok est semi apprivoisé car il a été nourri tout petit par le lodge. Néanmoins il ne se laisse pas caresser facilement et il a beau trainer autour des installations, il reste sauvage et se nourrit tout seul aujourd'hui . Dîner excellent et discussion avec d'autres voyageurs devant la cheminée . Nuit très très froide mais nos bouillottes sont super efficaces et nous dormons comme des bébés .
9 juillet bagatelle lodge Notre dernière journée des vacances que nous décidons relax. Promenade dans les dunes , dernières photos: on passe devant "l'enclos" des guépards que le lodge tente de réhabiliter dans la nature, ils sont bien là et font déjà la sieste. Puis ce sont oiseaux, springboks , oryx et élans du cap que nous faisons fuir au fur et à mesure de notre promenade. Ils sont tous super craintifs , c'est dingue ! En fait , après réflexion, c'est normal , car cela reste une ferme, et les propriétaires les chassent pour leur viande: hier nous avons mangé du springbok et c'est vraiment très bon. 15h nous partons pour ce qui sera notre dernier game drive en compagnie de Pedro, notre guide et d'un couple Suisse /Holllandais plutôt sympa. La lumière ... On tente de graver cette lumière unique, celle de l'Afrique. Apéro au coucher de soleil comme le veut la tradition et retour au lodge pour le dîner. Soirée identique à celle de la veille , sinon un peu plus nostalgique. Nous partons demain et on a beau essayer de ne pas y penser , cela vous poursuit.
10 juillet retour vers windhoek 3h Excellente nuit et réveil avec le soleil : 6h30. Bain avec vue sur le gibier qui se réveille en même temps que nous ;-) Bagages dans la voiture aidées par un jardinier qui arrosait le sable. Hé oui, ici on arrose le sable, comme nous les fleurs ou le gazon, histoire de le maitriser un temps soit peu, de l'empêcher d'envahir escalier et pilotis. Puis c'est le retour vers Windhoek . Cette fois l'avion part bien à l'heure et c'est sans problèmes que nous retrouvons Biez .
Conclusion
Nous aurons parcouru 4250 km dans ce pays de contrastes, encore vierge et sauvage. Kilomètres que l'on a pas senti du tout , tant les paysages qui défilent nous offrent des panoramas grandioses. C'est un pays époustouflant qui nous a laissé muettes plusieurs fois: la lumière y est unique, les animaux sont partout, même dans les désert les plus arides. Ils se sont acclimatés mieux que les hommes à ce climat désertique . Et puis il y a ce silence, cette quiétude ... Le bonheur aura été total tout au long du périple. Une seule chose me vient à l'esprit alors que j'écris ces derniers mots dans l'avion: Nous reviendrons, et consacrerons un bon bout de temps au Kaokoland qu'il nous reste à découvrir.
Merci encore à ce forum et aux nombreux voyageurs qui m'ont tant fait rêver! J'espère en avoir fait de même et vous avoir été utile ;-) Je reste évidemment à la disposition de ceux qui auraient besoin d'aide pour construire leur périple ou qui voudraient tout simplement plus d'infos à propos des étapes que nous avons effectuées. Etant neuve sur le forum, je ne comprends pas très bien comment insérer des photos. Pour plus tard donc...
Voici le conte rendu de notre voyage de 20 jours en Namibie. Je tenais, moi aussi, à vous transmettre nos impressions et découvertes, car c'est en vous lisant tous, que j'ai préparé notre aventure de 4500 km. Tout était merveilleux ... mais si c'était à refaire je supprimerais les deux nuits de Aus pour rester une nuit de plus à Dolomite camp et Family Hide out qui sont tous les deux extraordinaire... De plus, depuis le NamibRand , le Kalahari n’est pas bien loin et nous aurions évité un grand détour de +/- 1000km qui n'est pas terrible niveau route en plus !
Merci encore pour vos récits fabuleux qui m'ont beaucoup fait rêver avant de partir! Grâce à vous , j'ai voyagé plusieurs fois ;-)
20 Juin Le jour le plus long L'aventure Commence beaucoup plus tôt que prévu: dès Ottignies. Plus de dix ans qu'on a pas pris le train et on ne le reprendra pas de si tôt! Le train IC pour la gare du midi à du retard: 12 minutes . 5 min plus tard c'est 18' et après 5 autres c'est 25'! Pour finir , on se rabat sur l'IR moins rapide mais à l'heure lui! Mais notre train est soudain arrêté : qqchose traîne sur la voie entre la gare du nord et celle du midi nous dis t'on!!! Tout le monde descend...! Et nous on fait quoi? Ben on prend un taxi ;-) Arrivée à la gare du midi à la même heure que prévue finalement , on prend le Thalys et go Frankfort. Dans la longue file pour le Check in M. n'est pas rassurée : les gens n'ont pas l'air content dit-elle...Elle a raison : l'avion ne décollera pas aujourd'hui : problèmes techniques. Quand donc cette série noire s'arrêtera t'elle? Pas tout de suite en tout cas : en plus de devoir dormir à l'hôtel sur le plancher des vaches , nous apprenons que celui ci est à deux heures de car de l'aéroport !!! Ben oui normal, il y a un congrès en ville , il n'y a plus une chambre de libre! Bref réveil à 3h30 , départ à 4h30 en car (on a fait les deux heures de car aller il y a à peine 5h!) et finalement décollage sans encombre vers 9h du matin pour un long vol de 10h: Ça se mérite la Namibie !!!
21 juin Windhoek
Arrivée de nuit à la ghesthouse londiningi. L'accueil est adorable et en français SVP! La maison est impeccable , nous mangeons notre premier zèbre en compagnie d'une mexicaine vétérinaire qui est ici pour un programme animalier bénévole . Elle est très sympa et nous oublions très vite nos mésavenvatures. Enfin un lit et une bonne douche , nous voilà prête à attaquer cette découverte africaine.
22 juin vers le nord : Okonjima 2h30
Première conduite à gauche sans encombre. 2h30 plus tard , nous voici au paradis! Les vacances commencent enfin! Le lodge est sublime, très "out of Africa" , même Redford est rajeuni! À peine arrivées nous partons traquer le léopard : après qq zèbres , antilopes, phacochère , koudou etc, le voilà juste devant nous en train de finir son repas . Fantastique, nous entendons ses crocs mordre les os dans le silence du Bush. Pour le sunset, notre guide , jonasz, nous sort le grand jeu : vin et bière fraîche servi dans des verres en argent , tout cela sur une petite nappe disposée sur le capot de la Range. Une ambiance indescriptible pour un apéro inoubliable dans les couleurs magiques de l'Afrique . Retour au lodge emballées dans des couvertures gentiment fournies par Jonasz et là surprise, on nous attend avec nos clés et une lampe de poche devant la réception , il ne nous reste plus qu'à nous changer pour le dîner . Décidément , les Namibiens savent recevoir , les attentions sont leurs quotidiens! Repas aussi excellent que toute cette journée vraiment hors du temps . Et puis comme si ce n'était pas assez , Jonasz nous invite à assister au repas des porcs et piques qui sont nocturnes . Après un emballage encore plus serré dans nos couvertures , il doit faire autour de zéro degré , nous assistons au spectacle. À nouveau , le son de crécelle émis par les animaux est étonnant et les voir se battre pour manger est captivant. Au retour , nouvelle attention, on nous dépose juste devant notre bungalow!
23 juin route vers Onguma bush camp 5h
Un nouveau game drive avec Jonasz pour pister le guépard . D'abord en voiture mais dès les premiers Bip sur le récepteur radar, nous descendons et continuons la traque à pied! Une grande première que de marcher derrière eux en plein bush. Ils sont en train de chasser et c'est presque au pas de course que nous les rejoignons! Et quel spectacle : ils sont trois à l'affût ... Impossible de suivre leur rythme , après quelques superbes minutes en leurs compagnie , nous sommes contraint de rejoindre la voiture. Mais quel moment inoubliable : à pied et à peine à quelque mètre de ces magnifiques prédateurs ! Après ce qui deviendra très vite un must : l'omelette du bush , nous partons vers les portes d'Etosha Longue et fastidieuse route rectiligne du genre America ... M. au volant se fait arrêter par des policiers lors de la traversée de Tsumeb, elle roule trop vite, mais nos sourires et leurs intérêts pour la Belgique rendra la note très cool : une poignée de main pour nous et un " bonnes vacances " pour eux ;-) Arrivée vers 16h30 à Onguma , une nouvelle réserve privée de 20000 hectares aux portes d'Etosha. Comment ces Namibiens font ils pour avoir autant de goût ? C'est à nouveau un endroit somptueux en pleine nature , on l'aime déjà beaucoup cette Namibie tant rêvée ! Le repas du soir est à la hauteur , le blanc bleu belge n'a plus qu'à se rhabiller! Un petit whisky digestif , un envoi de nos impressions par mail et DODO car demain réveil à 5h pour une journée entière de safari dans le parc d'Etosha. Bonne nuit !
24 juin Etosha route vers Okaukuejo Petit déjeuner à 5h30 comme prévu, on a dormi comme des bébés , même la literie de qualité ils connaissent! Egs, pankaque et couvertures à nouveau à disposition , quel service! Départ à l'aube pour le parc d'Etosha . Dès l'entrée , nous faisons le plein d'essence et là, le pompiste nous dit: "Did you see the lions?" et nous : " heuuu no! We just arrive from Onguma"! Et lui de rétorquer: "ils sont juste là bas au croisement des pistes." Bingo, il avait tout bon le pompiste , 5 lions finissent leurs nuit au bord de la piste, ils sont à 3m de nous: 2 mâles , 2 femelles et un jeune. La journée commence fort;-) De pistes en pistes c'est un festival: zèbres , girafes, antilopes en tout genre , éléphants, gnous etc... Les paysages changent tout le temps , on passe du bush au pan asséché de la réserve. La terre n'est que poussière blanche , notre voiture aussi! Heureusement , tout était prévu : les bagages sont emballées dans des sacs poubelles! ;-) Finalement c'est 16 lions que nous verront sur la journée - Dont un, chose incroyable, en train de se baigner! Des troupeaux gigantesques au points d'eaux et un paysage lunaire , la piste nous mène à un endroit vers ce fameux lac salé asséché : on se croirait sur la lune! Une autruche traîne par là et nous rappelle que nous sommes bien sur terre... Quelques envolées de poussières plus tard , nous voici au lodge. Un bungalow situé à côté du point d'eau . Et quel point d'eau ! À peine arrivées, même pas le temps de faire pipi, un touriste équipé d'un gros appareil photo nous dit : " les éléphants sont là!" Du coup , on ouvre même pas les valises et on y va. Merveilleux de plus que quelques minutes plus tard ce ne sont pas moins de 8 girafes qui attendent leurs tours pour s'abreuver ! C'est Happy hour, les oryx sont là aussi à attendre leurs tours et tout cela se, passe au soleil couchant bien évidemment ;-) Une douche et un repas plus tard, on se dit :" Et pourquoi pas un rinho histoire de faire le big FIVE en deux jours?" Équipées de jumelles et d'un chti whisky , nous y allons. Et vous savez quoi? Le rhinocéros est là !!! Magnifique! Bon ben on vous laisse , car on y retourne histoire de ne pas rater encore un truc pas possible, une dernière visite au point d'eau s'impose avant d'aller au dodo. Bref le rangement bagages n'est toujours pas au programme: pas le temps , on est tout le temps à la bourre ! ;-)
25 juin Safari dans Etosha Ce matin et cela devient notre horaire , debout à 5h30 . Un café bien chaud dans les mains nous nous rendons au point d'eau vite fait avant le petit déjeuner mais les animaux ne sont pas encore levés à part quelques gazelles . Le plan safari du jour est de nous rendre à sueda, le point d'eau où l'on a vu 8 lions se prélasser au soleil hier , et c'est Bingo : ils sont bien là, et cette fois bien réveillé, super moment à les observer jouer , se faire des câlins et boire. De retour au lodge vers 11h30 et achat de la carte de la réserve pour la suite du voyage. On saute dans notre premier short avec la ferme intention de se faire une après midi cool: bronzette au bord du point d'eau . Le plan est gagnant: c'est un véritable festival animalier permanent. L'eau c'est la vie et la vie s'organise autour d'elle... Chacun sa place , chacun son tour, une hiérarchie naturelle s'impose " in the wilde Life "! Ils sont des centaines : troupeaux d'antilopes , de zèbres, de girafes ou d'éléphants qui se rafraîchissent . L'arche de Noé évolue devant nos yeux ébahis ! Et cerise sur le gâteau , fin de journée revoilà notre rhinocéros (quelle masse impressionnante et quelque part préhistorique! )et quelques jeunes éléphants qui se battent pour jouer et qui soulèvent une tonne de cette fameuse poussière blanche typique de la réserve . Normal , ils en sont couvert! Dîner avec notre premier Impala , un délice même si on adorent les observer! Et pour le petit digestif , le sommet: 6 Rhinocéros et trois girafes ! Dire qu'hier encore on trouvait cela génial d'en voir un! Okaukuejo ne faillit décidément pas à sa réputation , c'est bien le centre du parc et tout Etosha semble s'être réuni autour de son point d'eau... Au retour vers le chalet , une première : dans un arbre du camp , juste sous nos yeux, une petite genette , elle est adorable : tête de chat et queue genre castor zébrée , mais elle est capable de tuer une petite antilope ! Quelle journée !
26 juin : vers le camp de Dolomite: traversée de la réserve d'est En ouest
Départ à l'aurore pour une scène extraordinaire ! Hé oui, encore ! Une famille de lions jouent à 5 m de notre voiture , moment volés à la vie sauvage , nous observons sans un mot... Leur beauté et leur puissance nous laisse pantois . Puis c'est la séparation , la lionne et les trois lionceaux partent chasser, ils vont vite et s'enfoncent dans le bush mais nous verrons la première attaque ratée sur un oryx! Impressionnant !!! La piste est bonne et elle défile de point d'eau en point d'eau . Quelques km plus loin , la désolation : un gigantesque incendie à décimé le bush sur 50 km! Quelle bêtise humaine a provoqué cela? Un grand gâchis ! Enfin , le feu s'est arrêté et la route change doucement de physionomie : nous passons du bush à la savane , les graminées sont dorées , les acacias noirs et le ciel d'un bleu encre , le contraste est saisissant de beauté . Arrivée au lodge vers 11h30 et quel lodge encore! C'est véritablement paradisiaque et à nouveau d'un très bon goût pour ceux qui comme nous aime l'ambiance "out of Africa"... Après midi relax au bord de la piscine sur les hauteurs d'une colline les yeux rivés sur nos jumelles : des troupeaux gigantesque d'éléphants passent dans la plaine. Vers 16h on décide de les rejoindre au point d'eau , quel spectacle : ils sont au moins une cinquantaine au soleil couchant ! Cela termine en beauté cette partie safari du voyage...
27 juin route vers grootberg lodge 4h Aujourd'hui, p une fois n'est pas coutume , grâce matinée , levées à 6h30 ;-) Dernier safari dans Etosha qui restera gravé dans nos mémoires : les couleurs, la lumière africaine que l'on aime tant, les scènes de vies sauvages, le bush tout simplement... Nous pensons déjà à revenir ici toutes les deux, et cela le plus vite possible ! L'Afrique c'est unique , aucune comparaison possible... Les paysages changent au fur et à mesure des km parcourus. La piste qui était blanche jusqu'ici devient rouge , la plaine se fait montagneuse, et puis tout à coup c'est l'Amérique : dans le Grootberg , c'est un peu ambiance grand canyon mais avec la faune africaine en plus , les animaux sont moins nombreux mais bien présents ;-) Arrivée au lodge , un 4*4 nous attends car impossible de gravir la montagne avec notre petit dahiatsu terrios . Et une fois en haut c'est Woaw : la vue sur le canyon est vraiment unique et notre petite cabane faites de pierres rouges issues de la montagne est totalement intégrée au paysage. La vue est impressionnante , nous sommes littéralement à flanc de falaise . Très bon repas suivi par des chants africains: toute l'équipe s'y est mis car un couple fête ses 20 ans de mariage. Ils sont très émouvant et chantent merveilleusement , un joli moment ... Il est seulement 8h30 mais la nuit et les étoiles sont déjà installée depuis longtemps, tout le monde rentre se coucher et nous aussi : les journées sont tellement remplies ... Mais M. me dit : " ce n'est pas fini! il faut écouter le silence!" et elle a tellement raison, c'est un véritable luxe depuis le début du voyage ce silence: pas de voitures , pas de cris, pas de musique , seulement le murmure des animaux dans la nuit.
28 juin route vers Xaragu camp 3h 8h: En route pour la traversée du Damaraland, désert de montagne majestueux en compagnie de musique Américaine, le décor des Bushmans et autres Damaras s'y prête à merveille! Les kilomètres défilent et nous sinuons à travers ce décor digne d'un film sans sentir le temps passer. Arrivée à hauteur du camp , nous décidons d'aller d'abord voir les peintures rupestres datant de 6 millions d'années . Les bushmans en sont les auteurs talentueux, plus de deux milles dessins ont été découvert sur les rochers rouge du Damaraland! L'océan est à trois cents km et tout n'est que sable et désert derrière les montagnes mais il devait auparavant les lécher : c'est en tout cas ce que les peintures semblent traduire : certaines représentent des cormorans et même des otaries! Installation dans notre tente(la 10;-) située en pleine nature face aux fameux rochers rouge, magique! Surtout que cela beau être une tente , elle comporte tout ce dont on a besoin:salle de bains , lit etc... Première lessive , c'était bien nécessaire ! Petite ballade a pied dans les environs , douche et Apéro devant le coucher de soleil. Une dure journée ;-)
29 Juin Xaragu camp 8h Petit dej accompagné par les chants des employés du camp, chants qui sont en fait les prières du matin. C'est très beau et nous achetons le cd qu'ils nous proposent. 8h45: Départ en 4*4 avec un guide pour traquer l'éléphant du désert . Nous roulons littéralement dans la rivière : Le but est de repérer leurs traces dans son lit asséché ! Après deux heures, les premières traces fraîches sont détectées et nous les suivons dans un décor extraordinaire , chaque colline laisse découvrir d' autres paysages , les couleurs des montagnes rouges contrastes magnifiquement aux graminées et aux arbres encore vert. Quelques antilopes , autruches et Oryx nous accompagnent . Et puis, après plus de 4h , les voilà , juste devant nous! Tout un groupe , ils doivent être une vingtaine : ils sont plus petits que ceux d'Etosha. Pour le reste ce sont des éléphants...mais leur traque aura été un grand moment de" Game drive"! Nous rentrons au camp vers 13h, petit lunch et après midi relax . Préparation de la soirée , M. ramasse du bois pour notre deuxième feu et moi j'écris en compagnie de notre nouvel ami : the Cat! Il a passé la soirée avec nous . Mais aussi la nuit dans notre salle de bain dont il connaît l'entrée par le toit! On dirait mistigris mais en plus mince;-) Ce matin il a tué et mangé un lézard qui était dans notre tente. En plus d'être adorable, il s'avère très utile en plus! En pleine nuit , on craque et the cat passera la fin de nuit sur le lit . On l'emmènerait bien avec nous cette petite , elle est trop trognon et câline .
30 juin route vers Swakopmund 5h
Après vérification de la pression des pneus avec Koudou, l'africaners propriétaire des lieux, c'est le grand départ pour un nouveau changement de décor total : nous filons vers l'Atlantique et le désert du Namib. Quel changement au niveau tenue de route ! Nous avions 3 bars au lieu de 1.8 ! Qu'elle bonne idée il a eu de vouloir vérifier, nous lui disions que la voiture était pas top et il était persuadé que c'était la pression. La route défile mais cette fois le paysage est plat et très vite désertique . Arrivées à quelques km de la côte , c'est le brouillard qui nous attends. La limite est franche , on la voit de très très loin, et avant cette "passe" , ce sont les mirages qui nous servent de décor . Impression de bout du monde . Puis nous voilà dans les nuages , les phares allumés , c'est incroyable de passer du ciel bleu azur au blizzard le plus complet en qq secondes! Il nous tiendra compagnie jusqu'à Swakop puisque nous décidons , et c'est une mauvaise décision , de ne pas nous rendre à Cape Cross. Mauvaise décision car demain nous ne rejoindrons pas Sandwich Harbour . La mer est démontée et il s'avérera impossible de passer. Nous ne verrons donc pas les otaries à fourrures:-( Ballade sur la plage au beau milieu de centaines de mouettes géantes. Puis Resto huîtres et fruits de mer, incroyable , mais nous sommes bien en Afrique ! C'est cela la Namibie: les changements de décors sont énormes et vraiment impressionnants. Surtout que peu de km les séparent .
1er Juillet Sandwich Harbour
Départ vers 8h pour ce qui doit être le sanctuaire marin de la côte. En effet une lagune d'eau douce est prise en sandwich entre océan et dunes du Namib et elle attire toute la faune maritime à elle. Malheureusement le brouillard ne nous a pas quittée et la mer est toujours déchaînée. Malgré tous nos efforts : une marche de quatre heures très éprouvante mais magnifique, effectuée d'abord entre dunes et océan puis sur le sommet de celles- ci ( escalade sportive!) nous ne parviendront pas dans le sanctuaire marin. Journée magnifique mais notre déception est immense , nous ne verrons donc pas les cormorans , pélicans , flamands roses , otaries etc... Au retour , courses pour les prochains jours ( nous serons en self catering 4 jours) Puis dodo avec une folle envie de réussir le désert du Namib à fond suite à ce petit échec .
2 juillet route vers Sosusvlei et notre Dessert camp 5h La route commence dans le brouillard , il ne s'est toujours pas levé! Puis tout à coup c'est à nouveau le ciel bleu et le désert qui s'offre devant nous . La route est indescriptible de beauté , surtout la fin ! Chaque virage provoque un Woaw et nous transporte dans des paysages de folies! Arrivée vers 14h au désert camp qui s'avère lui aussi un petit bijoux: une tente mélangée à du "dur" superbement intégrée au paysage somptueux du désert. Nous avons la tente 201 , la mieux située , au fin fond du camp.Super! L'équipement est extra: sdb complète , cuisine extérieure et barbecue et tenez vous bien la clim réversible chaud froid: incroyable, et tout cela tiens dans une tente! C'est la première fois que nous faisons notre "braai" , notre barbec quoi;-) Musique fond de bal , nous cuisinons en chantant au soleil couchant, magique... D'autant plus que le dîner est super bon ! Dodo très tôt car demain c'est le grand jour : baptême de vol en ballon.
3 juillet Le désert du Namib C'est incroyable, Il fait un peu nuageux en plein désert ce matin! Nous sommes inquiètes qu'ils annulent le vol ou que celui ci soit raté par manque de soleil et donc de visibilité . Mais on décolle bel et bien ! Quelle douceur et qu'elle impression d'apesanteur . Le silence est total, seul le brûleur rugit sur le désert Africain. Quel spectacle! C'est grandiose ! Le soleil se lève et nous prenons de l'altitude pour chercher le vent qui nous emmènera vers les dunes rouges du Namib. Il faudra monter jusqu'à 1000m pour le trouver, le pilote qui est Belge , nous annonce que ça y est : on vole à 16 km/h ! Je dirais plutôt qu'on glisse dans le ciel , c'est merveilleux. Le paysage est incroyable , on se faufile entre les montagnes vers les dunes , et toujours ce silence absolu. Sensation d'être pour une heure quelque part un oiseau. Puis c'est l'atterrissage , nous frôlons les graminées dorées pendant quelques minutes sublimes , et le ballon s'arrête . L'Organisation est parfaite: déjà les 4*4 sont là pour nous emmener petit déjeuner au view point . Petit déjeuner au champagne d'anthologie , au beau milieu de nulle part. Mais ce nulle part là rejoint tous nos rêves d' Afrique : la lumière , le paysage, la qualité du service et de ce qui se trouve dans nos assiettes , le sourire du pilote et celui des Namibiens, leur gentillesse , bref on est bien, c'est indécent de beauté ! Après midi , nous partons visiter le désert par la route cette fois , sur le plancher des vaches ;-) C'est aussi unique , et c'est complètement groguies devant tant de beauté que nous rentrons au camp faire notre 2ème braai : un oryx que nous goutons pour la première fois. Il s'avère délicieux ! Dodo des rêves pleins les yeux!
4 juillet Route vers Family hide house dans le NamibRand 2h 6h Les nuages sont toujours là, on va finir par croire que nous les avons ramenés de Belgique! Sauf qu'ici , dès que le soleil réchauffe le désert endormi, ils s'évaporent comme par enchantement . Petit coup de fil aux propriétaire de la maison pour confirmer notre arrivée et s'informer sur les modalités de Check in. Il n'y en a pas! La maison nous attend , les clés sont sur la porte, et un certain Ricardo viendra nous voir pour nous expliquer comment la maison fonctionne. Avant de partir , nous décidons d'aller revoir les dunes une dernière fois. Elles nous attirent comme un aimant , nous fascinent et nous avons bien du mal à les quitter. Grimpette sur la dune Elim , le soleil perce déjà les nuages, le paysage s'enflamme et prend des couleurs inouïes . 11h Plein d'essence et départ vers la réserve privée du NamibRand . Je me répète sûrement mais les paysages sont à tomber par terre! Dès l'entrée , les animaux sont beaucoup plus nombreux. Springboks, autruches et zèbres de montagne rendent le décor encore plus magique. Après deux heures de piste fabuleuse, Un petit panneau nous indique de tourner à droite... Quelques mètres plus loin, une barrière nous barre la route, nous entrons dans la propriété de la ferme et il reste 16km à parcourir! Une petite piste de sable nous emmène vers le Paradis. M. me fait rire aux éclats en disant:" hé be, on a pas intérêts à avoir oublier le beurre!" C'est indescriptible , l'atmosphère de cette ferme du bout du monde, le paysage à 360° n'est que beauté sauvage. C'est fascinant . Le silence, c'est ce qui surprend ensuite, nous n'entendons que nos oreilles bourdonner d'avoir rouler sur les pistes cahoteuses. L'émotion nous gagne , l'endroit est tellement incroyable, une maison entière pour nous deux au beau milieu de nulle part ou plutôt au beau milieu d'une nature entièrement préservée aux contrastes saisissant. À peine installées , ce sont plusieurs springboks qui viennent s'abreuver au point d'eau devant nos yeux encore embrumés . Et soudain une voiture dérange le silence, c'est Riccardo qui arrive... Comment sait il qu'on est arrivées ? Il s'avère très sympa et nous explique comme prévu le fonctionnement de la maison.De toute façon , au moindre problème une radio VHF est à notre disposition, canal 3. Ballade à pied sur les dunes situées derrière la ferme et arrêt contemplation sur le sommet de la plus hautes d'entre elles. La vue nous transporte . Ici , on fait des provisions de sérénité et de beauté pour longtemps. On en prend plein les yeux comme on dit , la nature est complètement vierge comme au tout début de l'humanité . Quelle leçon d'humilité, on se sent toutes petites face à un tel spectacle. Séance photo pour tenter de capturer un peu de ce paysage exclusif . Nous en sommes à bien plus de mille et MUSH me dit :"il va falloir sélectionner ", en souriant , ce n'est pas gagné et ce n'est pas ici que j'y arriverai ! Dîner spaghetti. C'est aux lampes à la paraffine que nous nous régalons . La lune se lève, elle est orange, le feu crépite et nous réchauffe , une chouette à tête blanche s'installe sur une branche... Moment de bonheur parfait.
5 juillet La maison 4h M. est réveillée par un bruit de galop. Elle file dehors , ce sont deux Oryx qui sont passé au beau milieu du jardin. Un autre dort paisiblement (comme moi;-) au bord du point d'eau sous l'acacia . 7h je me réveille et m'émerveille encore devant l'Afrique qui s'illumine. J'écris notre carnet de route et l'émotion me gagne à nouveau quand je me rappelle chaque moments passés dans ce désert qui dépasse l'imagination. Matinée cool, bronzette à observer les animaux qui passent devant la maison . 15h Ricardo vient nous chercher pour faire le tour du coin en 4*4, une ballade de 2h. Les paysages s'enchaînent et certaines vues semblent irréelles. Cela restera gravé dans nos mémoires et décidément le NamibRand est bien notre coup de cœur Namibien. Feu , animaux, silence total et pleine lune seront à nouveau les ingrédients de notre soirée.
M., comme beaucoup, écrit dans le livre d'or de la maison:
Nous avons trouvé. Nulle part ailleurs , c'est ici. Des km de pistes, une barrière à ouvrir , des traces dans du sable rouge et au loin... Une maison qui se dessine à l'horizon . Un sanctuaire , un refuge. Ici, on écoute le silence, les yeux captent la lumière , le regard s'éternise et se perd dans les graminées . Une véritable palette de couleur: le jaune et vert tendre contrastent avec l'ocre des dunes. Une terre originelle à faire pâlir Dieu sait quel créateur . Si la beauté des paysages , la tranquillité , le silence, la faune et la flore sont considérés comme un luxe , alors nous aimons le luxe! 360° d'extase , de bonheur. Nous avons trouvé. Nulle part ailleurs, c'est ici. Il est heureux de savoir, que des personnes parmi ce monde protègent encore la nature. Pour tout cela merci, nous reviendrons, non pas pour deux jours, mais bien plus longtemps.
Les girls de Belgique .
6 juillet route vers Aus et le Klein aust vista lodge 5h Je me réveille au son des oiseaux, il est 6h30. Petit déjeuner sur la terrasse un petit peu nostalgique, nous aurions tant aimer rester ne fut ce que une nuit de plus. Mais le reste de ce magnifique désert reste à découvrir et la piste nous appelle . 40 minutes pour sortir de la propriété et nous rejoignons très vite la D707 , une piste qui file plein sud et qui se glisse entre les dunes du Namib et la montagne . À nouveau , les heures passent sans que l'on s'en aperçoive . Tout à coup sur la droite , nous apercevons notre première hyène du voyage et c'est une brune, nous n'en avions jamais vu auparavant , elles sont endémiques au désert Namibien. Je réussi une photo de justesse et déjà elle file entre les graminées, qu'elle chance , c'est super rare d'en observer une. Quelques km plus loin , nos premiers chevaux sauvages du désert pointent le bout des naseaux, quelle piste encore que celle là! Arrivée à la réception du lodge , nous apprenons que les bungalows sont situés à 7km en plein désert . super, on adore déjà ! M. entre la première et de la voiture je l'entend s'exclamer :"Waaaaaaouw, viens voir !" , et de fait le bungalow de granit construit à même la roche est réellement époustouflant de bon goût et de beauté . Quel endroit encore! Ce sera notre troisième coup de cœur logement après Okonjima et Dolomite. Les Namibiens ont vraiment le chic pour utiliser les matériaux offert par la nature de la plus belle des manières : les bungalows sont presque invisible de la piste tant ils se confondent avec la montagne de granit au pied duquel ils sont construits. Ballade à pied pour le coucher de soleil, la lumière est sublime et les blocs de granit s'enflamment et rougissent à vue d'oeil . Apéro sur la terrasse pour voir le ciel lui aussi s'embraser. Mais très vite , le froid apparaît , énorme différence par rapport au reste du voyage, impossible de rester dehors sans un grand feu , polaire et anorak. Cela tombe bien, on a un feu ouvert dans le bungalow, je m'empresse de l'allumer et M. lance le deuxième "stoch" des vacances . Soirée paisible près de la cheminée.
7 juillet Aus et luderitz Cette nuit il a plu en plein désert ! Heureusement nous nous levons avec le soleil, route vers luderitz , la côte n'est qu'à 100km et c'est de l'asphalte - On va peut être enfin voir nos otaries et pingouins ;-) Cette fois il n'y a pas de brouillard et c'est un océan ensoleillé qui nous accueille . Les otaries et pingouins sont bien au rendez-vous, ils se dorent au soleil entre mer déchaînée et rochers désertiques . Ils sont un peu loin mais avec les jumelles , le spectacle est grandiose. Resto au bord de la mer , huîtres excellentes. Et dire qu'on est dans le désert ! Retour vers Aus et arrêt sur la route pour voir les chevaux sauvages . Les verra t'on? Oui! Mais pas à l'endroit prévu . Ils sont plus loin au bord de la route , le soleil est déjà bien bas et les photos mettant en valeur la fin de journée sont mieux réussies que celles des chevaux . Pas grave! Une autre surprise nous attend , d'autres sont devant notre bungalow . Dire qu'on est allées les chercher à 20 bornes d'ici ;-) Il fait vraiment très froid , le vent d'est souffle fort. Vite allumer le feu et manger un bon Tbone d'oryx. Soirée cool à nouveau près du feu, la cheminée est magnifique , construite avec de grosses pierres de granit elles aussi.
8 juillet route vers le Kalahari et bagatelle lodge 500km 6h Route ok jusqu'au kokerboom, ces arbres qui sont en fait des Aloe et qui attendent d'avoir 30 ans avant de fleurir! Il y en a une telle concentration à keetmanshop qu'ils forment une forest. C'est tellement rare que le site à été classé. Nous nous promenons entre ces arbres centenaires et les damans qui vivent nichés dans les rochers qui servent d'ancrage aux kokerbooms. Il n'est que 10h et la lumière est magnifique et sublime le site. Ensuite la route est vraiment monotone, c'est plat et désertique pendant tout le reste de la journée : circulez , il n'y a rien à voir ! Ce sera la seule étape du voyage où le temps nous a semblé long . Arrivées dans le désert du Kalahari , tout change. Le relief des dunes rouges qui contrastent avec les graminées dorées nous rappellent en le NamibRand . C'est moins impressionnant mais cela reste vraiment très joli. Notre bungalow situé au sommet des dunes est sur pilotis et à nouveau , la déco laisse rêveur. Une baignoire sur pied trône dans la salle de bain et une énorme fenêtre permet d'observer le paysage et les animaux depuis son bain, incroyable! La vue est tout aussi belle depuis le lit géant . Clim réversible et bouillotte pour le confort chaleur . C'est parfait . À peine installées , j'aperçois deux springboks depuis la terrasse, je saute sur mon appareil photo , leur robe est superbe et contraste avec le rouge des dunes , qu'elle élégance. Je tente de m'approcher un peu , histoire de faire une photo plus présente et à ma grande surprise, la femelle s'écarte , mais le mâle ne bouge pas! Ma présence ne semble absolument pas le gêner , j'approche encore ...Plus que quelques mètres et je pourrais le toucher! M. observe le manège depuis la terrasse les yeux écarquillés et moi je ne suis plus qu'à un mètre de l'animal sauvage. C'est absolument fou, je tends la main , il tend son museau et me sent! Puis il se baisse et me renifle jusqu'aux pieds ! Moi j'en profite et tente une caresse, il accepte et sa peau ondule sous ma main. Ahurissant ! M. photographie la scène sans un mot. Elle est scotchée ! Moi , je n'en crois pas mes yeux, moment magique, extraordinaire ! Au dîner , nous apprenons que le fameux springbok est semi apprivoisé car il a été nourri tout petit par le lodge. Néanmoins il ne se laisse pas caresser facilement et il a beau trainer autour des installations, il reste sauvage et se nourrit tout seul aujourd'hui . Dîner excellent et discussion avec d'autres voyageurs devant la cheminée . Nuit très très froide mais nos bouillottes sont super efficaces et nous dormons comme des bébés .
9 juillet bagatelle lodge Notre dernière journée des vacances que nous décidons relax. Promenade dans les dunes , dernières photos: on passe devant "l'enclos" des guépards que le lodge tente de réhabiliter dans la nature, ils sont bien là et font déjà la sieste. Puis ce sont oiseaux, springboks , oryx et élans du cap que nous faisons fuir au fur et à mesure de notre promenade. Ils sont tous super craintifs , c'est dingue ! En fait , après réflexion, c'est normal , car cela reste une ferme, et les propriétaires les chassent pour leur viande: hier nous avons mangé du springbok et c'est vraiment très bon. 15h nous partons pour ce qui sera notre dernier game drive en compagnie de Pedro, notre guide et d'un couple Suisse /Holllandais plutôt sympa. La lumière ... On tente de graver cette lumière unique, celle de l'Afrique. Apéro au coucher de soleil comme le veut la tradition et retour au lodge pour le dîner. Soirée identique à celle de la veille , sinon un peu plus nostalgique. Nous partons demain et on a beau essayer de ne pas y penser , cela vous poursuit.
10 juillet retour vers windhoek 3h Excellente nuit et réveil avec le soleil : 6h30. Bain avec vue sur le gibier qui se réveille en même temps que nous ;-) Bagages dans la voiture aidées par un jardinier qui arrosait le sable. Hé oui, ici on arrose le sable, comme nous les fleurs ou le gazon, histoire de le maitriser un temps soit peu, de l'empêcher d'envahir escalier et pilotis. Puis c'est le retour vers Windhoek . Cette fois l'avion part bien à l'heure et c'est sans problèmes que nous retrouvons Biez .
Conclusion
Nous aurons parcouru 4250 km dans ce pays de contrastes, encore vierge et sauvage. Kilomètres que l'on a pas senti du tout , tant les paysages qui défilent nous offrent des panoramas grandioses. C'est un pays époustouflant qui nous a laissé muettes plusieurs fois: la lumière y est unique, les animaux sont partout, même dans les désert les plus arides. Ils se sont acclimatés mieux que les hommes à ce climat désertique . Et puis il y a ce silence, cette quiétude ... Le bonheur aura été total tout au long du périple. Une seule chose me vient à l'esprit alors que j'écris ces derniers mots dans l'avion: Nous reviendrons, et consacrerons un bon bout de temps au Kaokoland qu'il nous reste à découvrir.
Merci encore à ce forum et aux nombreux voyageurs qui m'ont tant fait rêver! J'espère en avoir fait de même et vous avoir été utile ;-) Je reste évidemment à la disposition de ceux qui auraient besoin d'aide pour construire leur périple ou qui voudraient tout simplement plus d'infos à propos des étapes que nous avons effectuées. Etant neuve sur le forum, je ne comprends pas très bien comment insérer des photos. Pour plus tard donc...
Comment aller de Chania (Canée) à l'île d'Elafonissi? (Crète)
Bonjour,
Nous partons en croisière au départ de Rome et en passant par le circuit suivant : Rome - Sicile - Chania - Athènes - KUSUDASI.
A cet effet, en faisant l'escale au port de chania, nous souhaiterions aller visiter l'Île d'elafonissi.
Quelqu'un pourrait nous expliquer l'itinéraire car nous comptons y aller par nos propres moyens.
Merci d'avance🙂
Nous partons en croisière au départ de Rome et en passant par le circuit suivant : Rome - Sicile - Chania - Athènes - KUSUDASI.
A cet effet, en faisant l'escale au port de chania, nous souhaiterions aller visiter l'Île d'elafonissi.
Quelqu'un pourrait nous expliquer l'itinéraire car nous comptons y aller par nos propres moyens.
Merci d'avance🙂
Recherche d'une croisiériste pour futures croisières
Chers voyageurs et croisiéristes,
Etant traductrice anglais-français et adorant les croisières, je suis seule et j'ai réalisé que je voyageais depuis trois ans avec des personnes qui ne réglaient jamais leur part de la croisière, ce qui me plonge dans l'embarras et j'en ai vraiment assez. J'aimerais donc trouver une autre solution et rencontrer des personnes qui seraient susceptibles de partager ma cabine et de régler leur part du voyage.
J'en viens à cette annonce car la personne qui devait venir avec mois le 25 juillet (MSC Lirica - Islande) m'a soudainement laissée tomber. Heureusement, j'ai pu trouver une autre voyageuse in extremis mais, bien entendu, tous les frais sont à ma charge, même ceux concernant l'annulation (la personne qui devait venir avec moi estime qu'elle n'a rien à payer étant donné qu'elle ne participera pas à la croisière) !! 😠 C'est la raison pour laquelle j'ai bien peur de devoir arrêter de voyager si je dois toujours payer double part. Et croyez-moi, cela m'embêterait énormément, d'autant plus que j'adore faire des croisières, comme vous le savez. Mais j'en ai assez des pique-assiettes...
J'aimerais effectuer, si possible, une croisière à Noël et une en été (donnant également des cours particuliers, je dois respecter le calendrier scolaire). Quant à la personne qui me conviendrait, ce serait une femme, peu importe son âge, mais qui ne fume pas. Voilà mes deux seules exigences...
Espérant que vous pourrez trouver une solution à mon problème, je vous souhaite à tous d'excellentes croisières.
Etant traductrice anglais-français et adorant les croisières, je suis seule et j'ai réalisé que je voyageais depuis trois ans avec des personnes qui ne réglaient jamais leur part de la croisière, ce qui me plonge dans l'embarras et j'en ai vraiment assez. J'aimerais donc trouver une autre solution et rencontrer des personnes qui seraient susceptibles de partager ma cabine et de régler leur part du voyage.
J'en viens à cette annonce car la personne qui devait venir avec mois le 25 juillet (MSC Lirica - Islande) m'a soudainement laissée tomber. Heureusement, j'ai pu trouver une autre voyageuse in extremis mais, bien entendu, tous les frais sont à ma charge, même ceux concernant l'annulation (la personne qui devait venir avec moi estime qu'elle n'a rien à payer étant donné qu'elle ne participera pas à la croisière) !! 😠 C'est la raison pour laquelle j'ai bien peur de devoir arrêter de voyager si je dois toujours payer double part. Et croyez-moi, cela m'embêterait énormément, d'autant plus que j'adore faire des croisières, comme vous le savez. Mais j'en ai assez des pique-assiettes...
J'aimerais effectuer, si possible, une croisière à Noël et une en été (donnant également des cours particuliers, je dois respecter le calendrier scolaire). Quant à la personne qui me conviendrait, ce serait une femme, peu importe son âge, mais qui ne fume pas. Voilà mes deux seules exigences...
Espérant que vous pourrez trouver une solution à mon problème, je vous souhaite à tous d'excellentes croisières.








