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Vivre à Kostanai au Kazakhstan
by Holybrius · 2010-09-07 · 3 replies
Salut à tous.

A la recherche d'infos diverses sur cette ville dans laquelle je projette de passer 9 mois, force est de constater que niveau Kazakhstan, il n'y en a que pour Almaty. Ainsi je sollicite les experts, les pro ou amateurs du Kazakhstan afin de glaner quelques infos sur cette ville. Conditions de vie, cout de la vie (700e est ce un bon budget?), climat (vent ou pas), la vie là-bas (vu qu'avec le froid ça doit pas être pique-nique et barbec' tous les jours), les soirées, les gens, la musique (traditionnelle ou il y a la place pour monter un groupe rock?) tourisme sur le nord du Kazakhstan, sur le sud de la Russie proche de Kostanai... Bref, je suis boulimique d'info, me laisseriez vous mourir de faim?

Merci
Compte rendu de notre visite sur le Brilliance of the Sea
by Bruno06220 · 2010-08-21 · 180 replies
bonjour à toutes et tous.

je démarre ce petit C/R par la partie écrite. les photos sont sur mon PC mais pas encore triées et donc pas choisies.

le RDV était à 11h. ca commence mal ! il pleut sur la cote-d'azur. si, si ca arrive ! même en été. pas la peine de se moquer... 😛

j'arrivais du boulot et j'avais pris mon scooter pour me garer plus facilement. super idée non ? évidemment, j'arrive trempé sur le port. mon épouse qui arrivait en voiture m'apporte du rechange.

direction le point de RDV. on arrive à 10h45 nous !!! pas comme certains qui arrivent 11h30... finalement ils avaient raison puisque on a encore poireauter jusqu'a midi pour commencer les contrôles. problème avec le service de sécurité du bateau qui n'a pas donné son accord. David notre contact sur place (comme pour le voyager) fait son possible pour résoudre le problème. ca s'arrange mais plus de tender pour nous. faut attendre le prochain voyage. problème aussi avec des personnes invités mais qui n'ont pas leur nom d'épouse mentionné sur la CI. nom de jeune fille sur la CI, nom d'épouse lors de l'inscription. ca coince. discussions avec le personnel qui refuse d'embarquer ces personnes. coups de téléphone de David qui se démène merci mesdames pour le retard occasionné.

bref on embarque vers 12h15 sur le tender. arrivée au pied du bateau à 12h30. soit une heure 15 de retard. avec la pluie, pas marrant mais le meilleur est à venir et comme c'est gratuit on ne va pas faire nos difficiles, nous... pas comme certains qui ont fait que râler toute la journée. les problèmes de viennent pas de latitude sud mais de RCI qui sont plutôt tatillons... et la sécurité chez les américains... 😠 David nous explique que l'on va de suite au buffet pour le déjeuner. normal vu l'heure. on a une salle privée. si, si. qui a dit menteur ? 😉😇

on nous sert le vin. gratuit comme sur le voyager. puis David nous envoie au buffet. rien à dire de spécial sur le buffet. c'est un buffet en résumé. je ne l'ai pas trouvé meilleur que sur le voyager, pas plus que sur les costa ou sur NCL. tous les jours les plats changent. j'ai remarqué quand même qu'il y avait moins de choix d'entrées que sur le voyager. moins de passagers ! c'est peut-être l'explication.

j'ai trouvé la déco de cette cafétéria très réussie. vous jugerez de vous même en voyant les photos. on reste à table jusqu'a quasiment 14 h. il ne va pas rester beaucoup de temps pour la visite. 😐

David nous explique qu'il ne connait pas le bateau... pas évident de faire une visite dans ces conditions. mais c'est un jeune homme qui débute et on ne va pas lui en tenir rigueur, nous. pas comme certains ronchons qui ralaient. toujours les mêmes. à noter que certains sont restés (des personnes agées et peu valides) assis dans un salon sans visiter. ils sont venus pour manger et stop. dommage de prendre la place de personnes désireuses de visiter réellement le bateau. d'autres sont partis avant à cause du retard. pauvres choux... ils étaient perturbés...

avis général sur le bateau et la déco. véro34 qui connait bien ce bateau l'avait dit. il est superbe. c'est le plus beau des 6 bateaux que j'ai eu l'occasion de visiter que ce soit en simple visiteur d'un jour (voyager, brilliance) ou lors de croisières complètes. (fortuna, classica, concordia, NCL Gem)

je nuance quand même mes propos car je parle de l'aspect général. j'ai quand même préféré le théâtre du concordia et des 3 costa connus à ceux du brilliance ou autre voyager. celui du gem était bien aussi, surtout les accès qui étaient superbement décorés avec des masques sur la moquette par exemple. j'ai préféré aussi al salle de restaurant du voyager à celle du brilliance. celle du vayager est somptueuse. de grande classe. je me croyais sur le titanic.

mes appréciations sur les téâtres et restos doivent être nuancées parce que ces endroits n'étaient pas éclairés et donc sombres. peut-être qu'en pleine lumière mes avis seraient différents. je ne sais pas. véro va pouvoir nous en dire plus car elle connait bien RCI.

je continue avec le brilliance ots. ce bateau a une classe et un chic fou. la plupart des salons, bars ou autres restos sont d'une déco de haut niveau. j'ai adoré le shooner bar avec une déco marine, des boiseries style, ou en acajou, des maquettes de bateaux, une barre de navire. chaque recoin est décoré de manière superbe. le colony bar est superbe aussi. salle de billard et piste de danse avec vue la mer grace à des baies vitrées ouvertes sur la mer. normal on est sur un bateau. ok j'ai dis une annerie. 😊

il y a aussi la piscine indoor. comment décrire cet endroit. on est dans un monde iréel pour un bateau. une déco a couper le souffle. des éléphants comme déco. des jaccuzzis (tous HS sur le bateau d'ailleurs. pourquoi ?) pas un seul n'était en service.

sur ce navire, pas de royal promenade mais un atrium comme on en voit beaucoup sur les bateaux récents. très beau aussi. des ascenseurs panoramiques vont et viennent. toujours sympa à voir. il y a aussi ce même type d'ascenseurs mais qui donnent côté mer. sympa aussi.

vous allez pouvoir juger vous-même envoyant les photos. ce shooner bar et cette piscine indoor sont superbes. on resterait des heures dans ces endroits. merci Véro de m'avoir prévenu de ne pas louper ces endroits. David ne connaisant pas le bateaun'allait pas nous y emmener. c'est qui lui est dit de ne pas louper ce passage au shooner. en ne passant pas la, on loupait aussi le resto gastro en supplément et le colony bar. c'eut été dommage.

nous n'avons pas pu visiter de cabines. bateau plein à 100 % les coiuloirs d'accès cabines. sans plus. les plus beaux couloirs que j'ai vus, c'était ceux du Gem. dommage, ils étaient trop éroits.

le casino. très beau aussi mais tous les casinos se ressemblent. j'avais bien aimé le couloir d'accés au casino du voyager. on marchait sur une vitre et en dessous il y avait des pièces. original.

sur les ponts, basket, ping pong, mini golf, mur d'escalade mais je n'ai pas vu de court de tennis. une seule piscine découverte. trop petite à mon avis. pas mal de transat un peu partout sur les ponts.

ce bateau est très lumineux. on voit souvent la mer depuis les bars, salons, restos, buffet. après tout, on est sur un bateau est c'est la moindre des choses non ?

la discothèque est au sommet du bateau avec baie vitrée circulaire. ca me faisait penser au classica qui en avait une.

la visite se termine vers 16 h et on quitte le voyager avec regret. c'était sa première escale après un départ de Barcelone. aujourd'hui c'est Livourne puis Naples ou Rome, ou les deux... puis direction l'adriatique avec deux jours à Venise.

ce bateau date de 2002 et va avoir dix ans. David nous a dit 1988 mais sur latitude sud, c'est indiqué 2002. presque 300 m de long, 32 de large.

voila ce que je peux vous en dire pour le moment. j'au du oublier certaines choses que je rajouterais avec plaisir.

n'hésitez pas à poser des questions.

amitiés croisièristes. 🙂
Ouzbékistan été 2010
by Lucbertrand · 2010-08-13 · 12 replies
Ouzbékistan juillet août 2010

Samarkand, Boukhara, Khiva sont des villes anciennes, même très anciennes, chargées d’histoire. Pour moi ces contrées lointaines où de puissants monarques conquérants, guerriers à l’ardeur indomptable, avaient érigé par la force et la guerre des empires gigantesques, représentaient un ailleurs presque inaccessible. Les enjeux qui exacerbaient les convoitises des grandes puissances qu’étaient la Russie et l’Angleterre, bien décrits dans le livre « le Grand Jeu », n’ont fait que renforcer pour moi cette impression de zone lointaine, baignée de mystère et de sauvagerie.

Lorsque l’occasion se présente de partir faire un petit tour d’une quinzaine de jours en Ouzbékistan, je n’hésite pas une minute. Bien sûr, une petite appréhension m’effleure. Ces villes mythiques existent-elles encore vraiment de nos jours ? La mondialisation ou « globalisation » ne leur a-t-elle pas enlevé tous leurs charmes ? La Samarkand que nous voulons visiter, est-elle encore celle dans laquelle Ella Maillart a séjourné en 1933, lors de son grand périple à travers l’Asie centrale? Les chemins millénaires de la route de la soie ont-ils laissé des traces tangibles nous permettant de revivre cette extraordinaire aventure qui liait la Chine à l’Occident? Nous verrons bien et partons.

Ces cités, nous les avons découvertes dans l’ordre suivant : Khiva, Boukhara et Samarkand.

La première impression en arrivant à Khiva, en provenance presque directement de France, de plus à la nuit tombée, ville presque déserte, ne se révélant qu’à la lumière de l’éclairage des réverbères, est vive.

Boukhara avec sa place centrale occupée par un immense bassin très profond, douze mètres, est aussi très surprenante et accueillante.

Et bien entendu, le bouquet du voyage, la prestigieuse Samarkand avec sa place du Rajasthan, est à première vue « décoiffante ».

Mais au-delà de ces premières émotions, la promenade à travers ces villes aux médersas, mosquées et mausolées généralement rénovés et clinquants, fait découvrir au fur et à mesure une autre réalité. Des villes musées, qui ont perdu leur vie d’autrefois, et qui essayent de ressusciter un passé et n’y réussissent pas vraiment. Elles semblent comme figées dans une évocation qui a perdu son âme d’antan.

Tout n’est que motif à capter quelques euros aux touristes que nous sommes, même si cela se fait avec beaucoup de courtoisie, de gentillesse et des sourires. Du prix d’entrée dans chaque édifice, de la taxe de photographier, de la multitude de vendeurs de bibelots de toutes espèces qui sont installés au cœur même de tous les bâtiments, sans oublier le policier ripoux qui fait du racolage pour vous conduire au sommet d’un minaret interdit au public au beau milieu de l’un des plus spectaculaires sites du pays.

Je dois reconnaître que ces trois villes, certes à l’architecture superbe, m’ont laissé un petit goût d’amertume, déception due au décalage entre ce qu’elles sont et l’idée que je m’en faisais à travers tous les récits concernant d’intrépides guerriers et des espions s’exposant à tous les dangers selon le bon vouloir des émirs de l’époque. Certes ce sentiment s’insatisfaction je m’y attendais. La civilisation moderne fait son chemin vers une standardisation et une uniformisation des modes de vie, et cela est d’autant plus sensible dans les agglomérations.

Le voyage doit s’inscrire dans un long cheminement et dans la lenteur. Dans notre monde occidental, où nous courons toujours après les heures, les minutes et les secondes qui semblent nous couler entre les doigts sans espoir de les retenir, le mot lenteur est banni. Il nous faut consommer, rentabiliser, amasser les visites et les photos qui vont avec. La notion de réussite est bien souvent liée au « beaucoup » et à l’absence de moments de repos considérés comme des pertes de temps voire des lacunes dans le programme. On a oublié bien souvent, que les choses se méritent autrement qu’en payant et que le rapport quantité prix, permettant de décider si la prestation est bon marché n’est pas un bon critère d’appréciation.

De ce grand pays, outre les villes principales, nous en avons vu d’autres facettes. En particulier la ville de Nurata, moins exubérante dans son architecture, mais j’y ai ressenti une émotion forte à la vue des reste de la forteresse d’Alexandre le Grand. Ce dernier y a séjourné six mois trois siècles avant notre ère. Sur son ordre a été construite sur la colline dominant la cité une forteresse dont il subsiste des traces, qui s’élancent à l’assaut du ciel, rappelant toute la puissance de ce grand conquérant. Cet ouvrage était constitué de briques et de terre séchée. J’ai été stupéfait de constater que des pans entiers de ces matériaux qui semblent si légers, aient traversé plus de deux mille ans. Il ne faut pas oublier que le climat particulièrement contrasté, chaleur en été et froid terrible en hiver, est un agent de démolition et de désagrégation puissant, qui lui a le temps et le prend pour accomplir son irrémédiable travail de sape.

Très surprenant dans cette ville de Nurata, un grand ensemble de deux mosquées est en pleine rénovation. Elles ont été érigées au pied d’une source abondante qui est considérée comme miraculeuse. Une eau limpide sourd de la montagne avec prodigalité et alimente un grand bassin peuplé d’une multitude de truites de belle taille. Je vais vous raconter une expérience que chacun de nous peut faire et qui pour tout pêcheur normalement constitué paraîtra soit relever de l’hallucination soit directement liée à l’aspect miraculeux du lieu. Notre guide nous a fourni d’énormes poignées de luzerne, oui de luzerne, celle que l’on donne à brouter aux ânes et aux chevaux, et nous a demandé de les jeter aux poissons. Avec un ensemble sidérant toutes les truites appréhendent le lieu ou la touffe d’herbe va tomber et tous les museaux sortent de l’eau en convergeant vers le lieu d’impact. Cette dernière semble ne même pas toucher l’eau et est immédiatement engloutie par des centaines de gueules avides. Et vous avez beau répéter l’opération à satiété, le même phénomène se produit, et étonnamment pas le moindre petit bout de feuille ne surnage dans cette eau cristalline. Un vrai miracle !

En quittant cette ville, alors que nous nous étions arrêtés à un petit collet en plein désert, pour aller regarder quelques pétroglyphes, dessins laissés sur les pierres par les chameliers au cours des millénaires passés, je vois un couple de jeunes cyclistes aux montures lourdement chargées. Ils grimpent lentement la côte en venant vers nous. Je me précipite et leur demande s'ils parlent fran��ais. Leur réponse est immédiate: "Bien sûr nous venons de Bordeaux que nous avons quitté il y a cinq mois". Leur voyage doit les conduire en Inde et ils n'en sont qu'au premier tiers. Bien entendu ils sont sur VoyageForum et j'ai gardé le contact, et dès mon retour, je leur ai envoyé les photos que j'ai faites d'eux repartant dans le désert!

Nous avons parcouru des milliers de kilomètres à travers tout le pays, une partie en avion et une partie en minibus. Nous avons pu constater que le désert occupe la plus grande partie de ce territoire. Quelques grands fleuves comme l’Amoudariya permettent à de vastes zones vertes de se développer à travers les sables arides.

On nous avait concocté quelques expériences chez l’habitant, avec nuit sous la yourte traditionnelle. D’un air quelque peu moqueur ma compagne fait remarquer, que l’on va au bout du monde pour tester la nuit sous la yourte, alors qu’à cette époque de l’année on dort surtout dehors et absolument pas dans la yourte. Là encore, le côté « touriste posé » pour la nuit dans la chaleur et dans des conditions d’hygiène précaire donnait à la situation une impression de dérision quant au tourisme que nous pratiquions.

Posés dans le désert, c’est le mot. Chacun réagit à sa manière. A plusieurs reprises nous ferons cette expérience. Dans le groupe que nous formions, chez certains ces longues attentes de l’après-midi ont généré une forme d’impatience, une sensation de perte de temps, le rythme étant comme cassé. Pourquoi ne nous proposions-nous pas quelque activité?

On en revient toujours à la démarche, chacun la sienne. Le voyage organisé n’est pas propice aux changements de rythme, on s’inscrit dans le mouvement dirigé par l’accompagnateur, et les pauses peuvent être vécues comme une forme d’abandon ou de lacune dans le programme. En revanche, le voyage à pied ou à vélo, s’inscrit dans la lenteur et la contemplation à l’allure des caravanes des siècles et millénaires précédents. Tout naturellement l’arrêt entre dans la démarche, il est même attendu avec envie, car la fatigue physique des muscles qui ont travaillé est l’un des éléments importants qui conditionnent le voyage. L’engagement physique dans le voyage, lorsqu’on y a goûté devient indispensable pour que l’on ressente cette sensation d’éloignement. A notre époque tout devient trop relatif, mille kilomètres en avion représentent un saut de puce, cent kilomètres à vélo une jolie randonnée et un kilomètre dans une paroi verticale une grande aventure. Donc à n’en pas douter, arriver au milieu du désert sur un tertre, où s’épanouissent quelques yourtes, procurera des sensations différentes selon le mode de locomotion. Y être arrivé à pied en voyant la silhouette de ces habitations se découper sur le ciel depuis des heures, en ayant parfois la sensation que jamais on ne les atteindra, prédispose à la méditation et à la contemplation lorsqu’enfin le but est atteint. Mais si on y accède à l’aide d’un minibus dans lequel s’entasse un groupe de touristes, l’imprégnation à l’esprit du lieu ne peut pas se faire et bien naturellement on éprouve une grande difficulté, voire une impossibilité, à s’en imprégner. D’ailleurs ce type de moyen de déplacement qu’est la voiture, n’annihile-t-il pas cette démarche de se laisser guider par l’esprit des lieux visités. Jamais, ou tout du moins rarement, dans un voyage à rythme lent on ressent une impression d’oisiveté, ce qui n’est pas le cas lors de déplacements plus mécanisés.

Cependant au cours de l‘une des soirées sous une yourte, nous avons vécu un moment de grande émotion. Le propriétaire du lieu a saisi son instrument de musique à cordes et a entamé une série de chansons. Il s’agissait de mélopées douces et tristes aux sons mélodieux, rehaussés de rimes harmonieuses. Son épouse assise à côté de lui, en ouvrant à peine la bouche, sans pratiquement un seul mouvement, comme si elle susurrait, l’accompagnait de sa voix, exactement dans le rythme et sur la modulation. Ce fut un moment très émouvant et nous en avons redemandé. Rarement un chant ne m’a ému à ce point. Au cours de ces deux semaines, nous avons assisté à d’autres spectacles, mettant en œuvre plus de moyens et produits par des professionnels, mais jamais je n’ai ressenti cette émotion devant un art accompli.

La visite des forteresses du désert qui formaient un réseau de lieux sécurisés par de grandes murailles a été très intéressante. Il n’en reste que les enceintes au milieu desquelles de vastes zones vides subsistent. Il faut s’imaginer qu’il y a plus d’un millénaire une population nombreuse habitait ici. Les conditions d’existence paraissent extrêmement difficiles. Cela me fait penser un peu aux citadelles du vertige, les châteaux cathares sur leurs pics rocheux au sud de la France. A l’époque où ces forteresses du désert étaient habitées, elles dominaient des plaines fertiles baignées par les eaux d’un fleuve. Mais les Arabes dans leur avance voulant les conquérir et soumettre leurs habitants, au lieu de les attaquer directement, ont préférés détourner le fleuve et rendre la région inhabitable. Les forteresses ont été contraintes de se rendre sans combattre.

Cette expérience que nous avons vécue durant deux semaines ne restera pas pour moi comme un souvenir impérissable. Cependant ce voyage je désirais le faire, car cette région du monde, depuis l’aube des temps, zone de contacts de civilisations différentes, de par son histoire tumultueuse depuis longtemps attisait ma curiosité. Pourtant je dois reconnaître que notre guide ouzbek était particulièrement compétent et agréable. La formule qui faisait alterner logements très rustiques et hôtels de bon niveau était pleine de surprises, ce qui n’était pas pour me déplaire. Le voyage reste cependant pour moi affaire d’efforts physiques pour en quelque sorte conquérir et mériter la route. Mais je ne m’érige pas en censeur, je ne juge pas la ou les manières de voyager, j’exprime la façon de voyager qui fait naître chez moi des sensations et des émotions. Le voyage, sans doute, avant toute chose est intérieur. Comme disait Saint Exupéry : seule compte la démarche, car c'est elle qui dure et non le but qui n'est qu'illusion du voyageur qui va de crête en crête pensant que l'objectif seul est important.

Je pense aussi que l’intérêt du voyage nait du dépouillement dans lequel vous l’abordez. Dans ce cas vous vous mettez à la merci des autres et vous êtes plus à même de nouer des contacts autres que directement liés à l’argent. Un peu à la manière des pèlerins qui font vœu de pauvreté. Cela me remémore un livre splendide : Un chemin de promesse d’Edouart et Mathilde Cortès, 6000 kilomètres à pied et sans argent de Paris à Jérusalem. Une autre grande voyageuse, plutôt nomade m’inspire beaucoup dans mon mode de voyage, Isabelle Eberhardt, jeune femme morte à 27 ans emportée par un oued en crue. Les ouvrages qu’elle a laissés sont empreints d’une pensée profonde. Je citerai une phrase qui à elle seule peut amener à déterminer sa propre voie dans la vie et sa propre philosophie du voyage: « Jadis, quand je ne manquais de rien matériellement, mais quand je manquais de tout intellectuellement et moralement, je m’assombrissais et me répandais sottement en imprécations contre la vie que je ne connaissais pas. Ce n’est que maintenant, au sein du dénuement dont je suis fière, que je l’affirme belle et digne d’être vécue ».

Notre retour s’est fait un soir sur Paris où nous avons passé la nuit. Le lendemain un TGV matinal nous a conduits à Lyon. Ce trajet Lyon Paris en train que j’ai du effectuer une bonne centaine de fois reste pour moi un spectacle éblouissant. La campagne française défile à vive allure, avec ses perspectives immenses sur les champs, les forêts, les collines et les villages. Un jour au pied d’un arbre, alors que nous foncions à 250 kilomètres à l’heure, j’ai eu le temps de remarquer un gros champignon. Je me promets qu’un jour je ferai ce chemin si court en train, à pied. La France j’adore !
Iberia: les hôtesses ne parlent pas français
by Alaindevic · 2010-08-11 · 86 replies
ayant pris Air Iberia pour faire Toulouse Madrid j'ai été très surpris que les hotesses ne parlaient pas Français. C'est inadmissible que sur une ligne régulière les hotesses ne parlent pas Français Ce qui est encore plus grave c'est que les consignes de sécurité ont été annonçées dans plusieurs langues mais pas en Français. Le Français deviendrait il une langue inutile?
Voyage en famille à Istanbul, est-ce risqué de prendre un hôtel à Aksaray ou Laleli?
by Lesageami · 2010-07-27 · 6 replies
Bonjour

Je voyage en septembre à istanbul avec ma femme et la p'tite qui a 2 ans, on a choisi de se référer à une agence de voyage pour ne pas avoir de surprise (surtout que c'est mon premier voyage à l'étranger en famille)

Toutes les agences sans exception proposent des hôtels dans les quartiers de laleli et aksaray (cela doit être surement pour le coût)

Je souhaite savoir le risque d'y être, de sortir le soir pour diner (l'hôtel étant juste en bed & breakfast) sachant que quelques amis ayant déjà visité la ville m'ont déconseillé ses quartiers car ils sont vide le soir et pleins de réseaux de prostitutions

Est ce dangereux et quel niveau ?

Merci d'avance
Perdre son vol avec une escale trop courte?
by Tournesole · 2010-05-26 · 13 replies
Bonjour, Je suis entrain de presque réserver mon vol en direction de l'Islande ( départ de Québec )mais j'ai une question qui m'empêche d'avoir l'esprit tranquille... La voilà: Si je manque mon avion pour l'Islande ( le dernier vol)comment suis-je protégé? Mon escale est d'environ 2h hrs à Boston mais on sais tous que du retard, il peut y en avoir! . Y a t-il un temps plus sécuritaire pour changer d'avion? Je vol avec Air Canada de Québec, puis de Montréal à Boston. Ensuite, je transit avec Icelandair...aurais-je le temps de passer à l'enregistrement? Lorsque je fais une réservation avec soit, expédia.ca, Ebooker, govoyages etc, suis-je protégé du début à la fin en cas de retard pendant une escale ( ce qui me ferait perdre le dernier vol ). Vont-ils m'attibuer un autre vol? Je sais que j'ai plein de questions, mais j'ai besoin d'aide... Les gens que je connais on tous voyagés avec agence. Il n'y a qu'ici que je risque de parler à des Québécois qui ont achetés à la carte... Si vous n'avez pas bien compris, voilà l'itinéraire: Québec départ 8h20 ( arrive à Mtl 9h15) Montréal départ 11h(arrive à Boston 12h15) Boston départ 14h35 pour l'Islande... Pour mon retour, c'est la même histoire car j'ai toujours 2 escales lorsque je pars et reviens de Québec... J'ai pas chercher toutes les heures de temps d'escale jusqu'au bout dans les choix...Je le ferai si 2hrs entre 2 vols est trop risqué au pire... Merci de votre aide
Nice - Chisinau (Moldavie): moyen de transport sûr et économique?
by Dégauss · 2010-04-08 · 5 replies
Bonsoir à tous. Mon projet est de me rendre en Moldavie étant donné que je m'intéresse à ce pays depuis plus d'un an, dans le but de rejoindre quatre de mes correspondants qui habitent dans la ville de Chisinau, je souhaiterai visiter la ville et le territoire Moldave en leur compagnie et y rester environ deux demaines. C'est pour cela que je voudrais savoir quel est le moyen le plus économique et le plus sûr de se rendre à Chisinau, en partant de Nice, si un itinéraire direct est possible ou non et si oui par quel moyen de transport. Mes revenus sont assez limités étant donné que je suis toujours étudiant, c'est pour cela que je préfererai éviter de m'y rendre en avion(mais cela reste possible, je voulais juste savoir si il y avait un moyen plus rentable pour un aller retour sur deux semaines de séjour). Les trajets à longue durée (50+ heures) ne me posent aucun problème, néanmoins je reste assez sceptique sur les trajets (en bus ou en avion) avec changement de ligne / de véhicule dans un point de transfert, du moins cela me fait un peu peur, car d'après mes recherches un tel point serait en roumanie à bucarest - or je ne parle pas du tout le roumain, ce qui pourrait me poser des problèmes ou pourrait me faire perdre sur le chemin étant donné que je compte voyager seul, par contre, je sais parler russe, et d'après mes correspondants le russe est beaucoup parlé à Chisinau ce qui me permettrait de me débrouiller dans les démarches administratives lors de l'arrivée dans le territoire.

Ensuite, si certains ont déjà visité le pays, je voudrais savoir si il y avait des détails en plus à savoir de ce que l'ambassade de france en moldavie sur le voyage propose, en ce qui concerne les documents à apporter, mais surtout sur la sécurité étant donné que je compte voyager seul, y'a t-il des précautions à prendre ? des zones à éviter et / ou des choses à ne pas faire que je pourrais ignorer ? J'ai déjà pris connaissance de tous les numéros d'urgence en cas de problème.

Je vous remercie d'avance pour votre lecture et vos réponses, et je suis désolé si je suis resté trop "général" dans mes détails concernant le voyage, mais je préfère obtenir un maximum d'information avant de voyager seul car je ne l'ai jamais fait, et je vous répondrai à vos questions si vous en avez ou si vous voulez obtenir quelques précisions concernant le transport, l'itinéraire, etc..
Retour d'une virée de dix jours dans le Tassili du Hoggar, à pied et en 4x4 (Algérie)
by Modest · 2010-04-03 · 21 replies
Bonjour à tous. Je rentre d'une virée de 10 jours dans le Tassili du Hoggar, à pied et en 4x4. La spécificité de ce voyage était que, photographe, je n'ai pas voulu imposer à des compagnons ma "photomanie", pas marrante pour ceux qui ont d'autres motivations. J'ai donc tenté de mettre sur pied un voyage individuel, hors structures, et j'y suis parvenu, non sans mal, grâce au sérieux de quelques natifs du Hoggar. Concrètement, la virée s'est effectuée sur 9 jours, commençant par la partie sud du Tassili, vers le Niger, et finissant à l'Assekrem, cher à Charles de Foucauld. Nous sommes partis à 3, l'équipe se composant d'un chauffeur et d'un autre algérien pour l'"intendance". Les paysages sont superbes, j'ai fait beaucoup de photos, et je considère que, malgré le vent assez présent, ce voyage est une réussite. Ceux d'entre vous qui sont intéressés par un voyage individuel ou en petit comité peuvent me contacter par messagerie, j'ai pas mal d'indications (et de noms) sur le sujet.
Programme de huit jours à New York: votre avis?
by Gget · 2010-02-22 · 16 replies
Bonjour je vous soumets mon planning afin que vous me donniez vos avis, vos conseils et les améliorations à y apporter:

Vendredi 2 Avril: Jour 1 Départ Paris = 13h35, arrivée New York = 15h35 Formalités douanes + récup bagages transfert JFK=}hotel (Murray hill inn) 1er pas dans NY, quartier de l'hotel: The Morgan Library Ballade sur Times Square

Samedi 3 avril: Jour 2 Matinée : Flatiron, Union Square, Grammery Park, Maison de Théodore Roosvelt, Madison Square, Museum of Sex. A-M: Coney Island, plage sud de Brooklyn anien quartier Russe avecc les vieux parcs d'attractions. Fin AM et Soirée: Empire State Building

Dimanche 4 Avril: Jour 3 Matin: Messe Gospel à la Canaan Baptist church (8h); Lower East Side (fin de matinée) pour le marché de rue. AM: Central Park, ballade en vélo et barque( en fonction du temps) et Metropolitan Museum of Art (sans le visiter) Soirée: Faire une croisière de nuit autour de Manhattan

Lundi 5 Avril: Jour 4 (lundi de paques) Matin: Rockefeller Center (rockefeller plaza, top of the rock, St Thomas Church), circuit des théatres historiques, St Patricks Catedral, hotel mythique 5è Avenue. TKTS pour réserver un billet pour la soirée AM: Staten Island Ferry Soirée: Comédie musicale ou spectacle sur Broadway

Mardi 6 Avril: Jour 5 Matin: Statue de la Liberté et Ellis Island + Battery Park AM: Trinity Church, Castle Clinton, Comprendre NY en allant autour de Ground Zéro, Financial District (Wall street et Toro bowling green), NYC Police museum Soirée: Match de NBA = Knicks contre les Boston Celtics + Boire un verre au MArriot (resto tournant)

Mercredi 7 Avril: Jour 6 Matin: Chinatown, Little Italy, Tribecca, et Soha. NY city fire museum AM: NY public library, bryant park, grand central terminal, chrysler building, telepherique de Roosvelt Island Soirée: Match de NHL contre Toronto

Jeudi 8 Avril: Jour 7 Matin: Chelsea (chelsea market, chelsea historic district, chelsea pier). Repas à l'Empire Diner AM: West village avec le meatpicking district (highline), historic greenwich village et east village. Fin AM, soirée: Manhattan bridge à l'aller et brooklyn bridge au retour + concert de Jazz ( ???)

Vendredi 9 Avril: Jour 8 Matin: Musée d'histoire naturelle et Balade Columbia University AM: Washington Square + NY university Soirée: ??? ou concert de jazz(???)

Samedi 10 Avril: Jour 9 Début matinée: Brooklyn bridge reste de la journée revoir se qui nous a le plus intéressé. départ: avion à 23h à JFK

Merci de me dire si cela est réalisable et peut être en fonction de chaque journée des choses importantes ou intéressantes à faire Merci Gaetan
Vol intérieur Turkish Airlines en Business
by Tatra · 2010-02-17 · 18 replies
Bonsoir,

Bon, je n'ai pas du tout l'habitude de voler en Business, et si je l'avais fait une fois sur TK c'était parce qu'une agence m'avait il y a 10 ans vendu un billet sur un vol qui n'existait pas - ce fut ma dernière expérience en agence de ville d'ailleurs ; mais depuis le temps que je passais devant les rangs, j'avais envie de tenter le coup ; je me fends donc d'un petit récit pour expliquer la chose.

J'ai choisi un vol IST-Gaziantep ; il n'y a pas de Business sur toutes les destinations intérieures, seulement Ankara, Gaziantep, Trabzon, Adana, et peut-être quelques autres qui m'échappent.

Arrivée donc à l'aéroport Atatürk l'autre soir, bien en avance pour profiter de la chose pleinement. Enregistrement au comptoir domestique normal, où il n'y a personne, et quête du salon VIP (CIP en turc...) Une affaire pas si mince, puisqu'il ne faut pas confondre comme je le fais avec le salon d'une grande banque, situé après le contrôle de sécurité. Je commets l'erreur, et dois demander au policier de service de me faire ressortir, ce qu'il fait avec le sourire. Grande balade ensuite pour trouver la bonne entrée, à mi chemin entre les terminaux des vols intérieurs et internationaux, nouveau contrôle - mais en Turquie ça prend trente seconde. On pouvait bien sûr s'enregistrer là directement. Je ne sors jamais les liquides, ils s'en fichent, mais ma montre ancien style - mécanique et russe - placée à côté des téléphones dans une poche les intrigue - normal, à mon avis ça ressemble fort à un détonateur au scanner.

Deux salons, un à droite pour les titulaires de carte Miles and Smiles, et un à gauche pour les billets Business. Me voilà donc sur la gauche. Grand salon, très clair, et larges buffets, un peu désert. Alignement de friandises en tous genre, plats chauds - de la soupe - et assortiment de boissons. Pas d'alcool, mais ça ne me dérange pas. Installation dans les fauteuils en cuir, et c'est parti pour une bonne heure d'internet, gratuit bien sûr, mais sécurisé par un code sur un téléphone portable turc. J'en ai un, donc pas de problème. Largement de quoi manger à satiété, mais il faut se retenir pour ne pas sécher sur le repas à bord...

Appel 15 minutes avant l'embarquement, et accès à l'avion par un minibus spécial. Accueil à bord avec une boisson, il y avait une sorte d'apéritif alcoolisé blanc dont je me passe pour un jus d'orange, un vrai avec pulpe.

Quitter Istanbul le soir suppose pas mal d'embouteillage d'avions, et le départ se fera avec une petite demie heure de retard. Service d'un repas, tartare de saumon, hoummous, salade, pain chaud, dessert à la vanille et à la mangue, et boisson au choix. Alcool possible bien sûr.

Le vol passe fort vite, et le temps de vol sur cette destination est de 90 minutes environ.

L'avion se pose presque à l'heure sur le petit aéroport de Gaziantep, et la sortie sur le tarmac est très rapide. Qui n'a qu'un bagage cabine sort en trente secondes.

Voilà Gaziantep...

Michel
Vivre seule avec 800 euros par mois au Maroc ou en Tunisie?
by Elisatya · 2010-02-17 · 85 replies
Bonjour,

Il se peut que je parte vivre dans un de ces 2 pays pour au moins un an.🙂 J'aurais aimé savoir si 800€ par mois suffisent pour vivre (logement inclus!) ?

Merci pour votre aide
Trois semaines en Géorgie du 13 juin au 4 juillet 2009
by Breguet · 2009-09-04 · 11 replies
GAMARDJOBA (Bonjour) L'idée de ce voyage en Géorgie m'est venue en lisant le livre d'Ella Maillart : Parmi la jeunesse russe, elle a notamment voyagé en Svanétie, une région du Caucase. Le moment était venu pour nous de marcher sur ses traces.

LE DEROULEMENT DE NOS TROIS SEMAINES :

Sam 13 juin : Vol Turkish Airlines Paris - Tbilissi via Istanbul Dim 14 juin : Visite de Tbilissi train de nuit à destination de Zugdidi Lun 15 juin : Zugdidi - Mestia (Marshrutka) Mar 16 juin : Randonnée du glacier Uhsba Mer 17 juin : Randonnée Zabeshi - Adishi Jeu 18 juin : Randonnée Adishi - Iprali Ven 19 juin : Randonnée Iprali - Lalkhori Sam 20 juin : Randonnée Lalkhori - Ushguli Dim 21 juin : Ushguli Lun 22 juin : Randonnées du glacier Skhara Mar 23 juin : Ushguli - Mestia (Marshrutka) Mer 24 juin : Mestia - Kutaisi via Zugdidi (Marshrutka) Jeu 25 juin : Kutaisi Ven 26 juin : Kutaisi - Gori (Marshrutka) Sam 27 juin : Gori - Kazbegi via Tbilissi (Marshrutka) Dim 28 juin : Kazbegi Lun 29 juin : Kazbegi - Telavi via Tbilissi (taxi privé) Mar 30 juin : Telavi Mer 01 juil : Telavi - Sighnaghi (taxi privé) Jeu 02 juil : Sighnaghi Ven 03 juil : Sighnaghi - Tbilissi (Marshrutka) Sam 04 juil : Vol Turkish Airlines Tbilissi - Paris via Istanbul BUDGET : La monnaie locale est le Lari géorgien (GEL) Le cours actuel 1.00 € = 2.30 GEL , 1.00 dollar = 1.66 GEL Nous avons changé des euros à l'aéroport de Tbilissi le taux était un peu moins intéressant qu'en ville 1.00 € = 2.2850 GEL c'est pas dramatique non plus

Dépenses sur place : Nous avions apporté 1200.00 € et 450.00 dollars. Une seule guesthouse a été réglé en dollars. Nous avons dépensé en tout et pour tout 1000.00 €

Quelques prix : Une bouteille d'eau : 1.00 GEL Une bière à la pression (Ludi en Géorgien) : 1.20 GEL Consigne près de la gare : 3.00 GEL par bagage Un jeton de métro : 0.40 GEL Resto à Tbilissi à côté du Puris hôtel : 97.00 GEL à quatre Bus aéroport - centre ville : 0.40 GEL Taxi centre ville - aéroport pris à 1h00 du mat : 30.00 GEL GUIDES ET INFOS :

Lonely Planet 2008 (Georgia, Armenia & Azerbaijan) un peu léger pour la Géorgie Bradt 2008 : plus complet sur les différentes régions du Caucase Walking in the Caucasus de Peter Nasmyth : acheté dans une librairie au 34 avenue Rustaveli, malheureusement le dernier jour de notre voyage Assimil évasion : le Géorgien de poche s'est avéré utile www.info-tbilisi.com (très utile pour des infos sur la Géorgie en générale et sur les horaires de train) www.svanetitrekking.ge (très utile pour les randos) TRANSPORTS :

1 - Vols A/R Paris - Tbilissi via Istanbul : compagnie Turkish Airlines acheté sur internet pour un coût de 400.16 € par personne

2 – Tbilissi - Zugdidi train de nuit en couchette 1er classe Très confortable départ à 21h50 arrivée à 6h00 du mat (15.00 GEL/p)

3 – Zugdidi - Mestia (Marshrutka : bus local Géorgien):(20.00 GEL/p) Départ 9h00 du mat arrivée à 14h00 Trajet inoubliable car notre chauffeur (Nico schumacher c'est ainsi qu'il se prénommait) s'est enfilé en l'espace d'une demi-heure au volant deux litres de bière, deux heures plus tard une autre pause s'imposait, histoire d'enfiler quelques litres de bière supplémentaires accompagnés de Kubdaris ( sorte de pain fourré à la viande) pour faire passer le tout. Et bien sûr nous n'avons pu payer le moindre Lari. L'hospitalité svan commençait bien.

4 – Ushguli - Mestia (Marshrutka) :(15.00 GEL/p) Départ 8h30 arrivée vers 11h00 Superbe panorama sur les différents sommets du Caucase

5 – Mestia - Zugdidi (Marshrutka) :(20.00 GEL/p) Départ 7h30 arrivée 11h30

6 – Zugdidi - Kutaisi (Marshrutka) : (6.50 GEL/p) Départ 12h00 arrivée 14h00

7 - Kutaisi - Gori (Marshrutka) : (8.00 GEL/p) Pour ce trajet nous prenons une marshrutka qui va directement à Tbilissi, le chauffeur nous laisse sur le bord de la route et de là il est possible de prendre un taxi négocié à 4.00 GEL pour le centre ville de Gori. Il faut environ 3h00 pour le tout

8 - Gori - Kazbegi : Nous avons du prendre un bus pour Tbilissi très confortable (3.50 GEL/p) dont le départ était à 9h40 pour arriver à la station de bus (Didube) à 11h00. La marshrutka pour Kazbegi à la même station est partie à midi pour arriver sur les coups de 15h00.

9 - Kazbegi - Tbilissi (taxi privé) : (32.00 GEL à quatre) Nous avons pris un taxi jusqu'à Tbilissi pour exactement le même prix que la marshrutka mais avec les arrêts photos et en prime la visite du monastère Ananouri.

10 - Tbilissi - Telavi (taxi privé) : (40.00 GEL à quatre) Après avoir rejoint Tbilissi nous prenons le métro pour rejoindre station Isani départ des taxis pour Télavi, il nous aura fallut environ 2h00, notre chauffeur était vraiment taré.

11 - Telavi - Sighnaghi (taxi privé) : (120.00 GEL à quatre) Nous décidons de suivre la route de la Gombori pass où les paysages sont magnifiques et de visiter le site de Davit Gareja

12 - Sighnaghi - Tbilissi (Marshrutka) : (5.00 GEL/p) Départ à 11h00 arrivée à 13h00

HEBERGEMENTS : Nous avons toujours dormi chez l’habitant sauf une fois à Gori où nous avons dormi dans un hôtel.

1 – Mestia : Guesthouse Nino Ratiani 20 dollars par personne en demi-pension On a préféré payer en Lari ce qui n’est pas forcement très judicieux car elle vous fait un taux de change pas très avantageux. Nous n’avons pas trouvé la nourriture excellente mais vite oubliée par le fait que Nino est toujours de bons conseils et d’une aide précieuse pour vous organiser des déplacements en 4x4.

2 – Adishi : Guesthouse Zorha Khaldani 35 GEL par personne en demi-pension La famille est très accueillante et ils vous concoctent une très bonne cuisine simple (khachapuris, kubdaris, jus de fruit et cake), petit déjeuner excellent.

3 – Iprali : Guesthouse Ucha Margvelani 40 GEL par personne en demi-pension Accueil comparable à la guesthouse précédente. Les commodités sont plus confortables.

4 – Lalkhori : Famille Saoudi Gourbani, chez l’habitant 30 GEL par personne la demi-pension Très bonne soirée improvisée et encore une fois un accueil formidable.

5 – Ushguli : Guesthouse Dato Ratiani (cousin de Nino) 30 dollars US par personne la demi-pension. Pour nous c’est sans doute la meilleure adresse de notre trek avec une nourriture variée tous les jours qui plus est bio : lait frais tous les jours, mazzoni (yaourt)…. Nanou et babouchka sont super gentilles.

6 – Kutaisi : Beka Hôtel 50 GEL par personne en demi-pension mais négociée à 40 GEL. Guesthouse bien située, domine le centre ville de Kutaisi proche du marché et de la cathédrale Bagrati. Si comme nous vous avez la chance d’avoir un car de touriste Allemand vous aurez droit à un bon repas.

7 – Gori : Intourist Hôtel 60 GEL la chambre. Attention l’eau chaude fonctionne le soir uniquement. Entrés dans l’hôtel et vous aurez l’impression de faire un retour dans le temps : la période soviétique.

8 – Kazbégi : Guesthouse Nunu Maisuradze 35 GEL par personne la demi-pension. Très jolie vue sur Tsminda Sameba et le Mont Kazbège. Les lits sont installés dans le salon au milieu des meubles.

9 – Télavi : ATTENTION LES 2 PREMIERES GUESTHOUSES CITEES DANS LE LP SONT FERMEES !!! Guesthouse Tushishvili 35 GEL par personnes la demi-pension. Accueil pas très chaleureux.

10 – Sighnaghi : Guesthouse David Zandarashvili 35 GEL par personne la demi-pension et vraiment ça les vaut ! Enfin une vraie guesthouse depuis la Svanétie. La famille est super sympas et simple, le vin et la chacha coulent à flot. La cuisine est super délicieuse et variée, d’influence turque ! Pour la première fois de notre voyage, le chef de famille a dîné en notre compagnie et ce fut vraiment une très belle soirée qui s’est achevée vers 1h00 du matin.

11 – Tbilissi : Dodo guesthouse 60 GEL la chambre avec un coin cuisine commun ainsi que les sanitaires. Nous n’avons pas dormi chez eux mais nos 2 compagnons de voyage ont décidé de dormir chez Dodo, ce qui nous a permis de laisser nos bagages pour la journée car nous devions être à l’aéroport pour 2h00 du matin. Ils ont été très sympas d’accepter et en échange ils ne nous ont rien réclamé.

LA SVANETIE

La Svanétie était le but de notre voyage en Géorgie. Nous avions envie d’aller sur les traces d’Ella Maillart.

1er jour : Mestia

Nous sommes arrivés en début d’après-midi à Mestia. Après notre installation, nous sommes partis avec nos 2 compagnons de route Hans et Baas faire une ballade dans la ville. Nous avons eu l’impression d’une ville morte, de plus le ciel était totalement plombé ce qui ajoutait un côté dramatique à la scène. Notre fin de journée fut égayée par une chacha party dans une grange en compagnie d’une dizaine de Svans, notre voyage en Svanétie commençait bien !!!

2ème jour : Mestia – Ushba

Nous avions décidé de faire le trek au glacier d’Ushba sur 2 jours car nous avions apporté notre tente. Malheureusement, le temps n’étant pas de la partie nous avons finalement randonné 1 seule journée.

Pour le départ de ce trek qui se situe à Mazéri, nous avons du louer un 4x4 (70 GEL à 4) avec chauffeur.

Dès le départ de la rando, nous avons la surprise d’être accompagnés par 2 agents de la sécurité (Amadan et Spartak et ses 2 chiens). Le début du trek se déroule sous la pluie, les nuages jouent à cache-cache avec le soleil. Nous sommes quand même allés jusqu’aux cascades, après avoir fait une pause déjeuner à la petite cabane (point n°6) bien sûr le tout arrosé de chacha. En fin de journée, nous avons pu apercevoir le Mont Ushba où se déroulaient des courses de chevaux avec en toile de fond un d écor alpin : des fleurs, des vaches, des sapins…

3ème jour : Zabeshi – Adishi

Départ pour 3 jours de marche pour rejoindre Ushguli.

Nous devons relier Mestia à Zabeshi par 4x4 (60 GEL à 4). Encore une fois, nous sommes partis de Zabeshi sous la pluie.

Toute la première partie se fait en montée sous la pluie. Heureusement pour nous, l’arrivée en début d’après-midi sur le plateau se fait sous le soleil qui nous accompagnera jusqu’à notre étape finale Adishi. La beauté des paysages est encore une fois au rendez-vous. Quelle ne fut pas notre surprise de voir apparaître le surprenant petit village d’Adishi dominé par une cascade. Ce village paraît totalement à l’abandon avec ses vielles tours dont la nature a repris ses droits. Beaucoup de maisons semblent totalement inhabitées. Heureusement, la famille de Zohra Khaldani sera là pour nous réserver un accueil des plus chaleureux.

4ème jour : Adishi – Iprali

Nous partons à 9h00 du matin, ce qui n’est pas de trop car nous arriverons à Iprali vers 20h00. Donc bien gérer votre temps. Le début du trek qui se déroule encore une fois sous la pluie nous paraît assez facile. L’arrivée sur le glacier se fait dans la brume, à présent nous devons affronter la traversée de la rivière qui descend tout droit du glacier : les eaux sont glacées et le débit assez important. Il nous faudra environ 2h00 pour trouver un passage qui nous permettra d’atteindre l’autre rive. Mais dans notre malheur, la chance nous a sourit : Mr le glacier d’Adishi a dénié se montrer !!!

Nous devons maintenant affronter la montée à la pass qui se situe à environ 2 700 mètres, à la période où nous sommes passés la neige était encore bien présente. Si la vue est dégagée, possibilité de voir la chaîne du Caucase avec en autre le Tetnuldi.

La suite de notre rando nous a conduits au village de Khalde détruit par les Russes sous la période Tsariste. Nous arriverons tard à Iprali, trempés jusqu’aux os et bien fatigués. La famille d’Ucha s’est mise en 4 pour nous permettre de nous réchauffer et par la même occasion de sécher nos affaires.

5ème jour : Iprali – Lalkhori

Nous débutons notre journée par la visite de la petite église d’Iprali dont Ucha, le propriétaire de la guesthouse possède les clés. Ensuite nous débutons notre trek en direction d’Ushguli.Nous descendons jusqu’au village de Davberi, après le pont nous tournons à droite en suivant le marquage rouge et blanc puis nous grimpons jusqu’à une altitude de 2 500 mètres persuadés d’être sur le bon chemin. Arrivés sur les hauteurs nous devons nous résignés à revenir sur nos pas car nous avions empruntés le mauvais chemin. Il était 16h00. Il nous faudra 2 heures pour redescendre sur Davberi.Nous décidons de trouver une voiture qui nous amènerait à Ushguli, finalement la famille a qui nous demandons de nous y conduire nous propose de passer la nuit chez eux. Grâce à cette erreur nous passerons une excellente soirée chez les Gourbani à Lalkhori. Nous apprendrons plus tard que nous nous apprêtions à rejoindre Lentheki en Basse Svanétie. Le chemin de randonnée en cette période nous a semblé impraticable à cause de la neige.

6ème jour : Lalkhori – Ushguli

Journée assez facile en perspective. Le chemin suit tout simplement la route. Nous décidons de prendre l’ancien chemin (marques jaunes) qui surplombe la route. Hans et Baas nos 2 compagnons de route décideront de suivre la voie classique (marques rouge et blanche). Malgré un manque de marquages jaunes le trek est réalisable. Vers 15h30, nous voilà enfin arrivé à notre but ultime Ushguli, sans doute le plus beau village de la Haute Svanétie planté dans un magnifique décor avec en arrière plan le Mont Shkhara. L’accueil chez Dato Ratiani est encore une fois des plus chaleureux.

7ème jour : Ushguli

Nous consacrons la journée à visiter l’église Lamaria, le musée ethnographique (5 Gel par personnes pour les 2 sites) et les alentours d’Ushguli.

Surtout ne pas monter jusqu’aux ruines qui dominent Ushguli d’une part, la montée est raide et dangereuse et d’autre part la vue sur le village n’a aucun intérêt.

8ème jour : Trek au glacier Shkhara

Avec Hans nous partons faire la rando jusqu’au glacier : 12 km aller/retour, très facile malgré la présence de névés. La vue au pied du glacier n’est pas exceptionnelle, mais nous avons pu constater avec regret que le glacier reculait à vue d’œil !!!

9ème jour : Retour à Mestia en martshrutka

Au programme de cette journée, détente et visite du musée ethnographique de la ville (10 GEL/personne + 10 GEL si vous prenez un guide anglophone). Ce musée est très intéressant, on peut découvrir beaucoup d’objets traditionnels Svan et la visite se termine par une galerie de photos prises par Vittorio Sella à la fin du 19ème siècle.

Nous avons particulièrement apprécié la vie authentique qui est encore bien préservée dans cette petite région du Caucase. La nourriture était saine et excellente. L’accueil des Svans était à l’hauteur de nos espérances.

QUELQUES CONSEILS :

- Prévoyez une cape de pluie car le temps dans cette région est vraiment instable,

- N’hésitez pas à jeter un œil sur le site internet www.svanetietrekking.ge , il est bien fait. A partir de ce site vous pouvez imprimer les randos qui vous intéressent. Sinon, l’agence se trouve à Mestia dans la rue Vittorio Sella au numéro 11,

- Un guide Svan n’est pas nécessaire pour réaliser les randos, les balisages (marques rouge et blanche) sont en nombre suffisant et visibles,

- Mestia est un bon point de départ pour de nombreuses randonnées,

- Si vous avez l’intention de revenir sur Mestia, après le trek de 3 jours pour Ushguli il existe une martshrutka qui fait le trajet Ushguli – Mestia 2 fois par semaine le mardi et le vendredi, environ 2heures de route pour 15 GEL par personne. A titre d’exemple, on nous a proposé de faire le même trajet en 4x4 pour 180 GEL, pour nous le choix était vite fait,

- Pour les peu courageux et les pressés, vous avez la possibilité de louer un 4x4 à la journée pour faire l’aller/retour entre Mestia et Ushguli, il vous en coûtera 150 GEL,

- Si vous ne souhaitez pas revenir sur Mestia, il est possible de relier Ushguli à Lentheki en 4x4. Bien se renseigner avant votre départ.

PETIT DICTIONNAIRE :

Chacha : alcool local. Nous avons pu goûter différent breuvage de ce petit alcool de différente qualité.

Khatchapuris : pain fourré au fromage local (plat national).

Kubdaris : pain fourré à la viande.

Kinkalis : raviolis fourrés à la viande.

Ella MAILLART : 1903-1997, écrivaine, photographe, journaliste, aventurière Suisse.

Quelques livres :

Parmi la jeunesse russe (1932), Moscou jusqu’au Caucase

Des Monts célestes aux sables Rouges (1934), Asie Centrale russe

Oasis interdits de Pékin au Cachemire (1937), avec Peter Fleming

La voie cruelle, deux femmes, une Ford en Afghanistan (1947), périple avec Anne - marie Schwarzenbach

Ti-puss ou en Inde avec ma chatte (1951), écrit lors d’un voyage de 5 ans aux Indes

Croisières et caravanes (1951)

La vie immédiate (1991) recueil de photos prises et réunis par Ella Maillart accompagnés de textes de son ami Nicolas Bouvier.

« Extrait de l’encyclopédie wikipédia »

10ème jour : Kutaisi via Zugdidi

La matinée fut consacrée aux transports. Départ de Mestia à 7h30 arrivée à Zugdidi à 11h30 en martshruka. Un minibus nous attendait pour Kutaisi, environ 2 heures de route.

Après notre installation au Béka hôtel, nous sommes partis visiter la ville. En fin de journée, nous avons visité la cathédrale Bagrati, enfin ce qu’il en reste !!!

11ème jour : Les monastères Gelati et Motsameta

Nous nous rendons au centre ville pour prendre la martshruka (derrière le théâtre voir le LP) à 11h00 pour le monastère Gelati. Sans doute le mieux conservé de tous les monastères visités. On a pu assister à de nombreuses célébrations. Nous décidons de nous rendre à Motsameta en suivant le chemin indiqué dans le LP. Nous ne l’avons jamais trouvé. Nous prendrons finalement une martshrutka. Le monastère en lui-même ne présente pas beaucoup d’intérêt mais le cadre dans lequel il se situe est très agréable.

12ème jour : Gori

Comme bon nombre de touriste nous nous sommes installés à l’Intourist hôtel dont l’atmosphère nous replonge au temps de la période soviétique. Bien sûr, nous consacrons notre après-midi à visiter le musée dédié à la gloire de Staline. L’entrée du musée est de 15 GEL/personne, le prix comprend 1 guide francophone, le wagon, la maison située devant le musée (anciennement le musée de la révolution). En fin d’après-midi nous sommes montés à la forteresse qui domine la ville. Nous nous attendions à voir une ville totalement détruit, nous sommes surpris de constater que non seulement Gori est une ville très animée et on a du mal à croire qu’un an auparavant cette dernière était occupée par les Russes.

15ème jour : Kazbégi

Nous quittons Gori et Staline à regret pour rejoindre Kazbégi, qui se situe à la frontière russe dans le Caucase. Pour cela, nous empruntons la Georgian Military Highway qui longe la frontière Ossète. Nous avons l’impression d’arriver dans une station de sport d’hiver quelconque, la Svanétie nous manque déjà avec ses petits villages traditionnels. Nous décidons quand d’aller nous perdre dans les ruelles de la ville. Notre première impression sera définitivement oubliée après avoir assisté à une cérémonie religieuse très intéressante et par le splendide coucher de soleil sur le Mont Kazbège depuis le balcon de notre guesthouse.

16ème jour : Kazbégi

Notre journée s’organise dans un premier temps par la visite du monastère Tsimda Sameba, une nouvelle fois la pluie nous accompagne durant toute la rando et il nous sera impossible de voir le Mont Kazbège depuis le monastère. Le mauvais temps et le froid nous oblige à redescendre au village.

Nous demandons à Nunu, la propriétaire de la guesthouse si il est possible de louer un taxi pour nous rendre jusqu’à la frontière russe par les gorges de Dariali. Le prix qu’elle nous propose 60 GEL négocié à 50 Gel nous parait exorbitant pour le peu de kilomètres à faire. Nous déclinons son offre.

En nous baladant sur la rue principale, nous trouvons un papy géorgien dans sa vieille Lada (très attachant et aux petits soins pour sa Lada) qui nous propose exactement le même trajet pour 25 GEL à 4. Nous ne regrettons absolument pas notre choix.

17ème jour :Télavi

Nunu nous propose un taxi pour nous ramener à Tbilissi au même tarif que la martshrutka (8GEL/personne) ce qui nous permet de pouvoir nous arrêter quand on le souhaite. Grâce à cela, nous avons pu visiter le monastère d’Ananuri situé à côté du réservoir de Zhinvali.

Le taxi nous a déposé à Didube, puis nous avons pris le métro jusqu’à la station d’Isani où nous avons pris un taxi pour Télavi (40 GEL à 4) qui se situe en Kakétie, région viticole de la Géorgie. Après 2h00 de route, nous arriverons à Télavi, heureux de constater que nous sommes toujours en vie.

Par le biais de Svetlana, la propriétaire de la guesthouse, nous rencontrons David notre chauffeur pour la journée du lendemain. Au final, nous passerons 2 journées inoubliables en sa compagnie.

Ses coordonnées :

purgatorium@rambler.ru

+99593761216

+99598191713

18ème jour : alentours de Télavi

Au programme de cette journée (50 GEL à 4) :

- monastère Ikhalto,

- cathédrale Alaverdi,

- villages réfugiés Tchétchènes (Dvisi, Jokolo, Birkiani),

- la réserve naturelle Batsaris Nakrdzali,

- Akhali et Dzveli shuamta.

En route, nous avons fait une halte dans une famille productrice de vin et de chacha. Nous avons pu voir le procédé de conservation qui consiste à entreposer le vin dans des jarres enterrées dans le sol. La famille très sympathique nous a offert un litre de chacun de ces potions. Les breuvages n’étaient pas terribles !!!

Un petit regret dans cette belle journée, nous avons simplement traversé les villages Tchétchènes sans nous arrêter.

19ème jour : Sighnaghi

Nous quittons Télavi pour nous rendre à Sighnaghi, David nous propose d’emprunter la pass de Gombori où nous pouvons admirer la chaîne du Caucase. Nous visitons ensuite le magnifique site troglodyte de Davit Gareja situé à la frontière azérie. N’hésitez pas à faire le grand tour pour voir les fresques et la vue des montagnes alentours. Penser à prendre de bonnes chaussures.

A notre arrivée à Sighnaghi, nous avons le plaisir d’assister à un magnifique coucher de soleil. Cette journée nous coûtera 120 GEL à 4.

Nous passerons une soirée inoubliable en compagnie de notre hôte David Zandarashvili, une vraie soirée géorgienne comme on pouvait ce l’imaginer où toutes occasions est bonne pour porter un toast. Nous nous coucherons vers 1h00 du matin légèrement »bourrés ».

20ème jour : Sighnaghi

Nous visitons la ville qui nous paraît un peu surfaite. Notre ballade nous mènera au couvent Bodbe où se trouve la tombe de St Nino. Ne pas louper cette dernière qui est magnifique. Inutile de descendre jusqu’à la source.

21ème jour : Tbilisi

En guise de souvenir, le patriarche nous a offert une petite bouteille de chacha. Départ pour Tbilisi en martshrutka à 11h00 (une toute les 2h00 à peu près) 5 GEL par personne.

Nous avons refait avec nos comparses le tour cité dans le Lonely Planet après les avoir installés chez Dodo guesthouse dans marjanishvili street. Nous avons découvert des endroits que l’on avait totalement zappé lors de notre premier passage. A noter au n°31 de la rue marjanishvili il y a une très bonne boulangerie et en plus les gens sont supers sympas. De plus, Dodo nous a autorisés à laisser nos sacs pour la journée sans rien nous demander, très sympas.

Nous avons été jusqu’à la forteresse Narikala ainsi qu’aux bains de sulfure et au hammam. N’hésitez pas à aller boire un verre en terrasse à l’hôtel restaurant le Kopala au couché de soleil et l’éclairage sur les monuments de Tbilissi est magnifique.

Nous avons dîné au restaurant situé à côté du Puris Sakhli : 97 GEL à 4.

Pour finir la soirée en beauté, nous avons improvisé une dernière chacha party chez Dodo. Puis vers 1h00 du matin, il était temps pour nous de partir. En descendant la rue nous avons trouvé un taxi pour nous mener à l’aéroport : 30 GEL.

CONCLUSION :

Beaucoup de gens qui envisagent un voyage de 3 semaines dans cette région ne consacre en général qu’une semaine à la Géorgie et 15 jours à l’Arménie. Personnellement, nous avons passés 3 semaines en Géorgie qui sont malheureusement insuffisantes pour découvrir l’ensemble du pays. C’est un tout petit pays avec des régions très différentes ce qui en fait toute sa richesse.

Un grand merci à Hans et Baas sans qui ce voyage n’aurait jamais été le même !

DIDI MADLOBA ! GARGAT !

Toast à la Géorgie et ses habitants, GAUMARDJOS !

Merci à Nancy pour ses carnets de voyages qui nous ont beaucoup inspirés.

PETITS CONSEILS :

Messieurs, prévoir un pantalon pour la visite des monastères, pour vous mesdames jupes et foulards même si la plupart du temps tout ceci est fourni.
Autorisations pour accéder à certaines zones du Yémen?
by Zako · 2009-08-03 · 14 replies
Bonjour à tous,

J'ai un mois de congés en Novembre prochain et je réfléchie à partir au Yémen pour 3 semaine environs. Je compte y aller seul et j'ai lu sur ce forum que certaines zones étaient compliqué d'accés pour des raisons de sécurité, et vu l'intérêt de certains endroit je voudrais pas y aller et revenir frustré faute d'autorisations. Ma question sera assez simple, est ce que concretement sur place c'est réellement compliqué pour avoir ces autorisations, est ce que c'est vraiment un casse tête ?

Merci de vos réponses
Conduire en Europe: les différences d'un pays à l'autre
by Camphi · 2009-07-02 · 1 reply
J'ai trouvé sur: http://auto.viamichelin.fr/vm_mz_home.aspx?article=125904 un article intéressant pour tous ceux qui voyagent en voiture hors de nos frontières. En voici un copier/coller.

Spécial: Conduire en Europe: 23.06.2009

Les règles du jeu De François-Xavier Basse

L’Europe compte aujourd’hui 27 États membres. Chacun d’eux possède son propre code de la route. Côté signalisation, rassurez-vous, les différences sont minimes: tous les membres ont signé la Convention de Vienne datée de 1968, laquelle liste l’ensemble des panneaux susceptibles d’être croisés sur les routes du monde entier. Seule la couleur et le dessin peuvent sensiblement différer d’un pays à l’autre. Pour le reste, lisez ce qui suit. À ne pas oublier avant de partir… - Carte d’identité ou passeport en cours de validité. - Permis de conduire, lui aussi en cours de validité. Le permis de conduire international (traduit en trois langues minimum, dont l’anglais, l’espagnol et le russe), délivré par la préfecture de votre domicile, n’est pas obligatoire mais il peut s’avérer bien utile en cas de pépin (accident par exemple) pour vous faire comprendre des autorités locales. - Certificat d’immatriculation (carte grise) de votre véhicule. - Attestation d’assurance. La carte verte internationale n’est pas obligatoire au sein de l’U.E., mais elle est reconnue de tous et vous permet donc d’accélérer le règlement d’un sinistre. - Un formulaire de constat amiable. - L’indication du pays de provenance sur les plaques minéralogiques. A défaut, il vous faudra acquérir l’autocollant ad-hoc. Les règles communes (ou presque) avec la France - L’âge minimum pour conduire est fixé à 18 ans partout en Europe, à l’exception de l’Irlande et du Royaume-Uni (17 ans). Attention: si vous êtes en conduite accompagnée, il vous est interdit de tenir le volant hors de nos frontières. - La conduite se fait à droite dans la plupart des Etats membres sauf à Chypre, en Irlande, à Malte et au Royaume-Uni. - La ceinture de sécurité est obligatoire à l’avant comme à l’arrière, y compris pour les passagers d’autocars et de minibus depuis mai 2006. A moto, port du casque impératif pour le pilote et le passager. - L’usage du téléphone portable est interdit dans l’ensemble de l’U.E. Les kits mains libres sont toutefois tolérés sauf en Espagne, en Grèce et en Irlande. Les spécificités locales - L’allumage des codes est obligatoire de jour en Autriche, Danemark, Estonie, Finlande, Hongrie, Italie (sur autoroutes et voies rapides), Lettonie, Lituanie (du 01/09 au 31/03), Pologne, Portugal (sur l'IP5), République tchèque, Roumanie, Slovaquie, Slovénie et Suède. En France et aux Pays-Bas, il est simplement recommandé. - Les autoroutes sont payantes dans de nombreux pays de l’Union: Autriche, Espagne, France, Grèce, Hongrie, Irlande, Italie, Pologne, Portugal, République tchèque, Royaume-Uni et Slovaquie. En Autriche, Bulgarie, Hongrie, République tchèque, Roumanie et Slovaquie, il vous faudra de surcroît apposer une vignette sur le pare-brise, que vous aurez pris soin d’acheter au poste frontière ou dans une station-service. - En Espagne, vous devez circuler avec deux triangles de présignalisation à placer à l’avant et à l’arrière de votre voiture en cas d’immobilisation de celui-ci sur la chaussée. En Allemagne, Autriche, Belgique, France, Italie, Pologne, Portugal et Royaume-Uni, un seul triangle est obligatoire. L’absence de cet équipement peut vous coûter de 15 à 140 € selon les pays. - Le gilet réfléchissant répondant à la norme EU 471 est obligatoire en Autriche, Belgique, Espagne, France, Italie et Portugal. Attention, il doit se trouver dans l’habitacle et non dans le coffre du véhicule. - Vous devez posséder une boîte d’ampoules de rechange si vous circulez au Danemark, en Espagne et en Italie. L’extincteur est obligatoire en Belgique. Quelles vitesses pour quels pays? Voici les limitations de vitesse en vigueur dans les pays de l’U.E. Bon à savoir: certains pays imposent des plafonds plus sévères aux conducteurs novices et/ou si la météo est mauvaise. - En agglomération, à l’exception du Royaume-Uni (48 km/h), de la Pologne la nuit (60 km/h) et de la Slovaquie (60 km/h), la limitation est fixée à 50 km/h. - Sur les routes à deux voies, les plafonds sont fixés à 80 km/h (Chypre, Danemark, Finlande, Irlande, Malte, Pays-Bas) et 90 km/h (Belgique, Bulgarie, Espagne, Estonie, France, Grèce, Hongrie, Italie, Lettonie, Lituanie, Luxembourg, Pologne, Portugal, République Tchèque, Roumanie, Slovaquie et Slovénie). Quatre exceptions: l’Allemagne (100 km/h), l’Autriche (100 km/h), le Royaume-Uni (96 km/h) et la Suède (70 km/h). - Sur les voies rapides, certains pays autorisent des vitesses plus élevées: 90 ou 100 km/h en Suède, 100 km/h en Espagne, Finlande, Irlande, Lettonie, Lituanie, Pays-Bas, Pologne, Portugal, Roumanie et Slovénie, 110 km/h en Estonie, France, Grèce Hongrie, Italie et République tchèque et 112 km/h au Royaume-Uni. - Sur les autoroutes: 100 km/h à Chypre, 110 km/h en Suède, 112 km/h au Royaume-Uni, 120 km/h en Belgique, Bulgarie, Espagne, Finlande, Grèce, Irlande, Pays-Bas et Portugal et enfin 130 km/h en Allemagne (vitesse libre sur certaines portions), Autriche, Danemark, France, Hongrie, Italie (quelques portions limitées à 150 km/h), Lituanie, Luxembourg, Pologne, République tchèque, Roumanie, Slovaquie et Slovénie. Un dépassement de la vitesse autorisée peut vous coûter de 10 à 3000 € selon sa gravité et le pays dans lequel l’infraction a eu cours. Les États membres les plus «gourmands» en la matière sont aujourd’hui la Belgique et le Portugal suivis du Danemark et de l’Italie. A noter que la Finlande a inauguré un système d’amende proportionnelle aux revenus. Un «banal» excès de vitesse peut ainsi coûter plusieurs dizaines de milliers d’euros à un contrevenant dont le compte en banque serait bien garni ! Et en matière d’alcoolémie? Parmi les 27 États membres, 15, dont la France, ont adopté un seuil à 0.5 g/l de sang. Voici donc les exceptions… - Tolérance zéro (0 g/l de sang): Estonie, Hongrie, République tchèque, Roumanie et Slovaquie. - 0.2 g/l de sang: Pologne et Suède. - 0.4 g/l de sang: Lituanie. - 0.8 g/l de sang: Irlande, Malte et Royaume-Uni. - 0.9 g/l de sang: Chypre. Quel que soit le pays concerné, un taux d’alcoolémie supérieur aux tolérances coûte de plusieurs centaines à plusieurs milliers d’euros d’amende. Une «visite» au tribunal n’est pas exclue… Que se passe-t-il en cas d’infraction? Dans le cas d’une infraction à la vitesse ou à l’alcoolémie, les autorités locales vous demandent le plus souvent de payer sur place pour être certaines que vous acquittiez le montant de l’amende (même chose en France pour les conducteurs étrangers). S’il n’y a pas eu d’interception, deux possibilités: soit les autorités vous poursuivent jusque chez vous via la préfecture – c’est presque toujours le cas pour les infractions commises en Allemagne, Belgique, Italie et Luxembourg – soit elles laissent tomber et vous êtes «sauvé» pour cette fois. Dans tous les cas de figure, il n’y a pas de perte de points sur votre permis de conduire. En matière de P.V. de stationnement, les risques de poursuite sont faibles dans la mesure où les amendes inférieures à 70 € donnent rarement lieu à des poursuites. Sachez toutefois que pour obliger les étrangers à payer, certains pays n’hésitent pas à envoyer les voitures à la fourrière. Une solution radicale et efficace ! Et en cas de sinistre? Votre contrat d’assurance automobile vous couvre théoriquement de la même manière qu’en France. Demandez toutefois à votre compagnie si toutes les garanties s’appliquent sans clause suspensive, on ne sait jamais. En cas d’accident, il vous faudra le déclarer au Bureau national d’assurances automobiles du pays visité (coordonnées au dos de la carte verte), lequel se chargera d’indemniser l’ensemble des victimes avant de se retourner vers la compagnie d’assurances du responsable du sinistre. Attention: quel que soit le sinistre (accident, vandalisme, vol), vous devez impérativement le déclarer à votre assureur dans un délai compris entre 48 heures et 5 jours selon les contrats. A vérifier dans les conditions générales de votre contrat.
Hôtel ou pension de charme à Damas? (Syrie)
by Chamss · 2009-06-02 · 24 replies
bonjour a tous je pars en Syrie dans 20 jours et je cherche un hôtel ou une pension de charme correcte mais pas trop cher pas plus de (20$) si c possible j'ai trouvé pas mal de nom d'hôtel mais jamais un site ou une adresse fiable pour le contacter je pense rester 10 jours entre damas et d'autre ville en plus je pars avec deux autres amies donc la securité est bienvenue merci d'avance pour vous a+
Préparation d'un tour du monde sur 5 ans en GS800
by Viktor75 · 2009-05-24 · 13 replies
bonjour tout le monde! je me presente viktor 20ans j'habite a paris et compte partir en septembre 2010 pour 5ans a un tour du monde a moto, et commencer par le sud de l'europe arrivant sur les periode froide il vaut mieux commencer par le sud donc l'italie et ainsi de suite, ce voyage n'ecessitant une preparation plus que minutieuse a travers tout les continent ma question est simple. si parmis vous des gens connaisse des pays ou les moto francaise n'on pas le droit de rouler ou bien le permis n'est pas valable? cordiallement viktor
Afghanistan: le voyage est-il possible?
by Odyssée2001 · 2009-04-07 · 16 replies
Je étant actuellement étudiant, je suis toujours a la recherche de destination de voyage intéressante. Aussi admiratif des œuvres du photographe Reza ou meme des livres de Christophe de Ponfilly, je souhaiterais me rendre en Afghanistan. Ma question est simple, y a-t-il quelqun qui c'est rendu en Afghanistan récemment? Et est-il possible de partir dans cette contrée? Ma qustion a lieu car je ne fait plus confiance au conseil voyageur du ministère des affaires étrangère. Aussi si quelqu'un a des plan pour partir dans cette contrée je suis tous ouïe. Merçi de vos reponses.
Madagascar au jour le jour et sa situation
by Tamerlan95 · 2009-03-20 · 532 replies
Bonjour!!!!!

Suite de la conversation qui vient d'être fermer!!!!!!

A+😉
2018, indépendance totale ou partielle pour la Nouvelle-Calédonie?
by Janoo · 2009-03-08 · 8 replies
Bonjour, Je souhaite etre eclairé sur les accords de matignon qui prévoientt un transfert de souveraineté vers 2018, c'est-à-dire l'indépendance dans tous les domaines sauf la defense, la securité... Est ce que cela veut dire que les caledoniens resteront français mais avec les pleins pouvoirs pour leurs territoire?

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