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Retour de deux mois passés à Madagascar
Bonjour les routards,
Nous venons de passer 2 mois a Mada que nous avons parcourue de long en large, jamais en avion, surtout en taxi-brousse mais aussi en 4x4.
Nous avons 40-45 ans avec pas mal d’experiences «routardieres» les dernieres 15 annees ce qui nous permet un jugement comparatif assez honnete des lieux qu’on visite (enfin, nous le pensons).
Sans vouloir tomber trop dans les details, nous allons essayer de mentioner les points essentiels tout en essayant de rester aussi objestifs que possible.
Quitte meme a deplaire a certains …
• Notre parcours :
a) Descente de la Tsiribinina et visite des 2 Tsingys, le tout en 6 jours.
b) Toute la RN7 en taxi brousse, en s’arretant quelques jours a Antsirabe, a Fiana et a Isalo.
c) Le train Fiana – Manakara (aller et retour).
d) Ifaty – Mangilly
e) Saint – Augustin
f) Anakao et Nosy Ve
g) Anakao – Fort-Dauphin en 4x4 TOUT LE LONG DE LA COTE (pas par la nationale RN10)
h) Fort-Dauphin - Ihosy par la nationale assez difficile RN10 …
i) Tana – Tamatave – Sainte-Marie en taxi brousse + bateau (aller et retour)
Nous avons laisse tomber Nosy Be car nous avons juge que c’etait trop touristiques a nos gouts. Ainsi nous n’avons pas visite non plus Diego Suarez ni la Cote-Vanille (probablement dommage …)
• Budget (hotels – bouffe – transports en commun)
Mise a part la location du 4x4 que nous avons juge indispensable pour le Sud, nous avons essaye de nous preserver un minimum de confort en faisant tout de meme assez attention aux depenses inutiles.
Hotels : Nous tournions, en moyenne, a 10 euros par jour.
Le maximum etait 16 Euros (Tana et Sainte-Marie), le minimum 4 Euros a Saint-Augustin (hotel) et a Beraketa chez des locaux.
En general, avec 10 Euros en moyenne, on trouve du logement assez honnete pour des standards Europeens.
Bouffe : Il s’agit la du point le plus subjectif et du plus difficile a prevoir.
C’est vrai qu’ on peur manger dans des gargotes locales a 1-1.5 Euros par personne (en faisant attention a la tourista), surtout a midi, mais a la longue cela devient assez penible. La gastronomie Malgache n’etant pas tres variee, on s’en lasse rapidement car on fait le tour des plats proposes assez vite (enfin, ceux qu’on peut se permettre de deguster sans crainte).
Leur aliment de base, le riz, est completement incipide (contrairement au basmati Indien), le zebu a bon gout mais est souvent trop dur, le poulet possede plus d’os que de chere …
Honnetement, nous avons trouve tres difficile de manger a la Malgache midi et soir pendant plusieurs jours.
Surtout le soir ou la bouffe est suppose etre aussi un passe temps agreable apres une rude journee.
Surtout a Mada …
Car il faut se mettre bien dans la tete que le SOIR a Mada C’ EST MORT ! LA ZONE …
Rien a faire …, meme a Tana …, car les gens vivenent surtout a la lumiere du jour.
A 6 heures il fait nuit ou jour et pendant la nuit vous n’avez pas tellement le choix de l’amusement.
Pour le soir dans un restau il faut compter environ (par personne) :
Minimum 4 Euros pour un plat de resistance (poisson de preference) + boisson.
Maximum 8 Euros si vous ajoutez une entree et un dessert.
A vous de choisir …
Des langoustes a 2 Euros le Kilo nous les avons trouves nulle part …
Et puis, de toute facon, meme si vous partez dans la brousse vous portez toujours la couleur de votre peu sur vous.
Pour les locaux nous sommes toujours des «Vasahas» meme au fin-fond de l’ile. Ils essayeront toujours a faire monter les prix …
Transports : Tant qu’on reste dans les limites du taxi-brousse acceptable, a savoir sur les axes goudronnes principaux, c’est bon marche.
Par contre, bonjour l’attente !!!
Si le taxi-brousse ne se remplit pas (14 places), vous avez beau poiroter.
Comptez, en moyenne, 2 heures de retard sur l’ horaire prevu.
Tana – Antsirabe (3.5 heures) : 2.90 Euros
Tana – Tamatave (8 heures) : 5 Euros
Tana – Fiana : (9 heures) : 5 Euros
Fiana – Isalo (5.5 heures) : 5 Euros
Morondava – Antsirabe (13 heures) : 11.5 Euros.
Par contre, sachez que les taxi-brousses ou bus (TATA) de piste (en dehors des routes goudronnees), sont une horreur !!!
Ceux-la n’ont pas de limitation de chargement, du moins les flics ferment les yeux car ils se font graisser la pate …
Les locaux ont une notion de la securite, de l’espace et du confort qui n’a rien a voir a la notre. Meme en etant tres indulgeants !!!
Quant aux pretendus contacts humains avec les locaux partageant ce meme vehicule surcharge, cela n’est qu’un mythe romantique.
Vous risquez par contre de mieux vous familiariser avec leurs odeurs ou avec leurs poules.
A vous de voir …
Services extras : 4L ou petits taxis prives pour petites distances locales : Sensiblement plus chers.
Pour l’example : Tulear – Ifaty, 30 Km en taxi brousse local (29 personnes sur une Toyota !!!) : 1.5 Euros.
Tulear – Saint Augustin : 30 Km, 20 euros le taxi en 4L …
C’est toujours le meme refrin : DES QU’IL N’Y A PLUS DE CONCURRENCE EST QUE VOUS ETES A LA MERCI DES LOCAUX, NEGOCIEZ FERMEMENT ET BONNE CHANCE !!!
•Parcs nationaux L’arnaque … s’appele ANGAP + guides. Notre conseil : Choisissez 1 ou 2 parcs et arretez … Le pire de tous c’est le parc d’Isalo (on s’y attendait) ou il regne un esprit d’arnaque assez infecte. Pour vous fixer les idees : A Isalo pour une simple balade au canyon des Makis (rien d’extraordinaire) + une balade aux canyon avec piscines naturelles (tres sympa et rafraishissant), au total environ 7 heures, vous en aurez pour : ANGAP : 10 Euros par personne, guide : 25 Euros, voiture pour le deplacement de 17 km entre les deux lieux : 27 Euros. Total : 62 Euros !!! tout seul ou 72 Euros a deux (l’ANGAP se paye a double), sans compter la bouffe a midi (facultative) … Essayez au moins de partager le guide et la voiture avec d’autres gens !!! Pour votre info : Le roi de la combine locale s’appele : MOMOTRECK. A eviter a tout prix ses services super chers, meme son hotel inefficace … Prennez plutot l’hotel tout neuf sur la place centrale du village, surtout pour bouffer mieux et a moitie prix … et essayez de contacter les guides locaux sur place en individuel et en dehors du Momotreck-mafia. •Location de 4x4 ou excursions proposes : Pour le 4x4, pas trop le choix, il faut casser sa tirelire. Cela dit, en chercheant le CONTACT DIRECT sur internet ou, si vous avez le temps sur place (mieux vaut a Tana), vous arriverez a faire passer mieux la pillule. Surtout pour tout ce qui concerne les excursions proposees (Tsiribihinam Tsingys etc …) Un conseil precieux : A mois que vous soyez le type de touriste pepere (alors pourquoi venir a Mada ?), EVITEZ LES PROPOSITIONS PROVENANT DES TOURS OPERATEURS DANS VOTRE PAYS OU MEME SUL L’ILE. Ces agences sous-traitent, donc forcement les prix montent considerablement. MIEUX VAUT CONTACTER UN DIRECT LES GUIDES SUR PLACE OU VIA INTERNET ... A la fin de notre texte nous allons vous donner quelques tres bons noms et contacts directs a propos …
•NOS IMPRESSIONS DE VOYAGE : Ici c’est difficile d’etre totalement objectifs car «les gouts et les couleurs c'est assez personnel … » En plus, juger un lieu ou une situation depend aussi des vecus de chacun … Quelqu’un qui a beaucoup voyage sera forcement plus trancheant dans ces jugements … que quelqu’un qui vient de debuter …. A notre avis personnel, pour quelqu’un qui cherche l’authenticite et le depaysement, le Sud c’est incontournable. Quitte a casser sa tirelire. La piste, surtout celle qui LONGE LA COTE … (assez facile) et qui passe par par Anakao, Beheloka, Androka (super !), Itampolo, Lavanono (super !), Cap-Saint-Marie et Faux-Cap (super !!!), est d’une beaute sauvage remarquable. C’est aussi la route des fameux tombeaux … On peut la faire sans etre presses en 6 jours jusqu'à Fort-Dauphin. Fort-Dauphin en tant que ville est une vraie deception (comme la majorite des villes Malgaches). Aucune couleur, un enorme chantier et des 4x4 plein les rues … Dommage, car la baie Dauphine et ses environs sont sublimes (surtout la baie de Lokaro est tres belle et pratiquable meme en voiture depuis cette annee). Ensuite nous vous conseillons de remonter a Tana (en 3 jours) par la route verticale, la nationale RN13, qui passe par Beraketa, Betroka et Ihosy. Route assez difficile par morceaux, surtout le trajet de 75 km Antanimora – Berateka et notamment juste apres Betroka par endroits … Uniquement en 4x4, sinon c’est trop galere, mais ca vaut vraiment le coup !!! AMATEURS DE GRANDS ESPACES a perte de vue (surtout apres Betroka et a l’approce de Ihosy), de couleurs changeantes et de depaysement vous etes avertis !!! Pour les aventuriers du pre-programme, sympatique mais assez toursistique (surtout en haute saison), nous conseillons la descente de la Tsiribihina, la visite des Tsingys et le petit train reliant Fiana a Manakara avec un petit tour vers les pangalanes. Mais, nous ne le repeterons jamais assez, EVITEZ LES PROPOSITIONS PROVENANT DES TOURS OPERATEURS DANS VOTRE PAYS OU MEME SUL L’ILE. Contactez les guides EN DIRECT, a la source, pour eviter la sous-traitance. Veuillez lire les noms et les contacts a la fin de notre texte. L’ile de Sainte Marie, hormis le temps treeeeees instable, est une ile tres sympa et tres tranquille. Ca vaut le coup, surtout l’ ile aux Nattes (4-5 jours suffisent). Sable blanc et fin, eau claire (turquoise par endroits) et fonds sableux. Pas des fonds vaseux et troubles comme a Ifaty-Mangilly ou sur la plage principale de Nosy Be …
Par contre, pour quelqu’un qui veut simplement poser son cul dans un bel hotel, payer cher tous ses deplacements et (eventuellement) draguer des putes fatiguees, , Nosy Be serait plus conseillee.
• NOS COUP DE COEURS : a) Le parcours des tombeaux : Anakao – Lavanono - Fort-Dauphin, PAR COTE (pas par la RN10). Le parcours Lavanono - Faux-Cap est un «must». b) Les alentours de Fort-Dauphin (baie de Lokaro) mais surtout pas la ville. c) Le parcours de la nationale RN13 (difficile par endroits) reliant Fort-Dauphin a Ihosy (amateurs de grands espaces, vous vous regalerez !!!). d) Manombato, a 110 Km au sud de Tamatave, 20 Km de Brikaville, plein de petits lacs et aussi le debut des pangalanes-nord. Impressionant paysage, sable super blanc et tres fin. e) Nosy Ve, la petite ile en face de Anakao. Un vrai bijoux a ne pas manquer !!! Meme si nous pensons que Mada ne vaut pas tellement la peine pour sa mer, Nosy Ve est une des rares exceptions a nous dementir.
•SYMPATHIQUE a) Antsirabe. La seule ville a Mada digne a porter ce nom … Pour ce qui concerne le reste des villes, sauf pour Diego que nous n’avons pas visite, nous pouvons guarantir qu’elles sont a la limite du supportable, voire meme a eviter autant que possible. b) Tsiribihina et Tsingys. Sympa mais (a notre avis) pas a la hauteur de leur publicite. Aussi assez touristiques pour nos gouts … Honnetement, la descente de l’Ardeche est tout aussi sympa (surtout hors saison) et il n’ya pas besoin pour cela de se tapper 9000 Km … c) Sainte- Marie (lire plus haut). d) Saint-Augustin, pres de Tulear. Assez sauvage et authentique … Aussi un moyen de passage vers Anakao (en pirogue) moins cher et moins dangereux que par Tulear. Car, FAITES GAFFE AU PIROGUES !!! c'EST ASSEZ PERILLEUX meme si les piroguiers pretendent le contraire .. Ils seraient capables de vous promettre meme l'Antarctique pour le fric !!! e) Anakao Sympa et nettement mieux que Ifaty ou Mangilly. f)La securite et le manque d’agressivite des gens, voire meme le cote chaleureux des gamins. Meme si souvent cela cache de l’interessement … Quelques exceptions rares tout de meme a Tana et dans la region d’ Ilakaka – Isalo.
• NOS DECEPTIONS : a) Isalo (lire plus haut). C’est surtout a cause du contexte arnaqueur … Comme nous n’avons pas pris le parcours de 2-3 jours, par consequent notre jugment est probablement incomplet. Cela dit, ceux qui ont deja visite le Grand Canyon aux USA ou celui au nord du Mexique (Del Cobre), seront probablement decus. b) Ifaty – Mangilly. c) Tres belle plage de 7 Km, on l'avoue, mais mer degueulasse … Fonds boueux, algues et eaux troubles. d) En general, decus par le fait que souvent la mer ne soit pas a la hauteur des ses plages (en peu comme au Bresil). Eaux troubles, vagues peu invitantes … e) Fort-Dauphin (lire plus haut) f) La bouffe Malgache. g) En comparant a d’autres endroits sur la planete (meme pauvres), le manque de culture prononcee (musique ou autre) est a mentioner. Sur ce point ce n’est ni l’Inde ni Cuba …, c’est plutot l’Afrique (surtout au sud). Heureusement sans les dangers de celle-ci …
NOS MEILLEURES ADRESSES D’HOTELS (en qualite-prix) : A TANA : Chambres d’hote : JACARANDA. Bien place, calme, tres propre, acceuil super-super sympa (on se sent en famille), internet gratuit, prix tres raisonnables. Dommage qu’il n’yait que 9 chambres. www>tana-jacarana.com Hotel SAKAMANGA : Tres connu, bien fait, pratique mais un peu dangeureux a la sortie le soir. Sympa mais pas mieux que le Jacaranda. A ANTSIRABE : Chez JENNY, une vraie oasis en pleine ville !!! Central (derriere la cathedrale), beaucoup de cachet et pas trop cher (10 – 12 Euros). EVITEZ la pension du GERANIUM …meme si les pousse-pousse vous la proposent (ils touchent une commission). Bon marche, nous l’admettons, mais assez mauvais rapport qualite prix. Et surtout, le proprio fait vivre son personnel dans des conditions pires que dans une porcherie … A notre avis une attitude a ne pas encourager financierement. A FIANA : Hotel LE CANTONNAIS, tres bon rapport qualite-prix et pratique car pres de la gare. A ANAKAO : Hotel SOALAZA (Chez Solange) : Tenu par un couple Malgache tre sympa.Tres bon rapport qualite-prix ( Tel : 00261 (0) 32 0418093 ) A SAINTE – MARIE Hotel YLANG : Pas le moins cher ni le plus cher mais tres bon raport qualite-prix. A LAVANONO : Chez EVELYNE …., Malgache tres sympa et tres bonne cuisiniere. A SAINT-AUGUSTIN : Chez Pierre …, mais pas chez Glovaire …
LES PIRES HOTELS (en qualite-prix) : GERANIUM A ANTSIRABE CHEZ BERNARD A BEHELOKA. LE CACTUS AU FAUX CAP ….
NOS CONCLUSIONS PERSONNELLES APRES 2 MOIS ET REALITES CACHEES : Certains choisissent Mada pour son cout de vie. Meme si Mada n’est pas vraiment une destination chere (hormis le billet d’avion), , ., ELLE N’EST PAS AUSSI BONNE MARCHE QUE L’ON CROIT. A moins de vivre comme a la Malgache (dur, dur …). Des que l’on cherche un minimum de confort ou un minimum de qualite (pas le luxe) les prix montent assez vite. D’ autres gens debarquent pour l’ecotourisme et pour le depaysement. C’etait aussi notre cas mais finalement la realite est un peu differente. SI VOUS CHERCHEZ DU DEPAYSEMENT, IL FAUDRA SORTIR DES SENTIERS BATTUS, TROUVER LES BONS GUIDES (voir plus bas) ET CASSER VOTRE TIRELIRE car vous allez dependre des 4x4 … Et sans aucune guarantie de pouvoir trouver du depaysement car (guide + 4x4) ne sont pas forcement compatibles a depaysement … SI VOUS RESTEZ DANS LES SENTIERS BATTUS, C’EST MOINS CHER MAIS POUR CERTAINS (NOTRE CAS) PAS FORCEMENT TRES EXCITANT. Donc, a quoi bon faire 9000 Km ??? IDEM POUR LA MER …, beaucoup de tres belles plages mais peu d’endroits ou la mer est a la hauteur de celles-ci.
GUIDES ET CONTACTS DIRECTS : Nous l’avons deja ecrit : Mieux vaut s’adresser directement aux guides que de passer par des agences qui sous-traitent. Mais encore faut-il trouver les bons (aussi a des prix interessants) car pas mal de gens se pretendent bon guides a Mada … Helas, la majorite proposent plus ou moins les memes choses et a des prix assez differents. Peu parmis eux osent proposer des choses un peu plus speciales, donc moins touristiques que la Tsiribihina, les Tsingys, la RN7 et les parcs. Soit parce qu’ils ne connaissent pas, soit parce qu’il ne veulent pas prendre des risques avec leur voiture. Nous allons vous donner 3 noms : Pour la Tsiribihna et les Tsingys il ya pas mal de guides a Antsirabe. Probablement, plusieurs parmis eux sont assez valables car finalement l’excursion est devenue pour eux presque un reflexe, tellement de fois ils l’ont faite. Pour la Tsiribihina et les Tsingys nous allons vous donner le nom de : Jean Charles. Surtout pour son efficacite (un vrai petit Allemand en matiere d’organisation et d’anticipation) et pour son honnetete (tres important). Ses tarifs sont super concurrentiels et vous pourrez sans aucun probleme lui anticiper un versement depuis chez-vous sans vous faire arnaquer. Ses coordonnes : jeancharles1974@yahoo.fr Web : http://jeancharles.new.fr, http://tsiribihinatours.lagrandeile.com Tel mob : 00261 (0) 32 049 13 54 Saluez-le de notre part ...
Pour les choses plus corsees, POUR LES VRAIS ROUTARDS …., nous allons vous donner un tres gros calibre (et nous pesons nos mots …), un nom qui vaut de l’or : Le pape des guides …, il connaît toute l’ile comme sa poche. Du nord au sud, d’est en ouest … La ou peu de gens savent comment passer, lui il passe en rigolant car il connait … Il peux corriger, completer ou reecrire le routard pour vous sans aucun probleme. Le guide ideal, meme pour un Nicolas Hulot … A notre avis, les 25 ans d’experiences accumulees qu’il possede sont un bagage que peu de jeunes guides doivent avoir sur l’ile. De caractere tres agreable et parlant tres bien le Francais, il vous laissera a la fin avec l’image d’une personne tres attachante et tres professionnele. Son nom : Jean Pierre Mail : tsinalika@yahoo.fr Tel mob : 00261 (0) 32 417 14 08 Merci J.P …, passer-lui nos salutations chaleureuses … Pour les excursions vers le Sud ainsi que pour la Tsiribihina, vous pourrez aussi contacter «ses poulins» qui travaillent desormais a leur compte, plus jeunes que Jean Pierre mais tout aussi enthousiastes : Eddy (mail : maisontsirbihina@yahoo.fr, Tel Mob : 00261 (0) 32 401 3105) et Hazim Richard (Tel Mob : 0261 (0) 32 403 0016
Bonne route et bonne poussiere …. Olivier et Lydia
•Parcs nationaux L’arnaque … s’appele ANGAP + guides. Notre conseil : Choisissez 1 ou 2 parcs et arretez … Le pire de tous c’est le parc d’Isalo (on s’y attendait) ou il regne un esprit d’arnaque assez infecte. Pour vous fixer les idees : A Isalo pour une simple balade au canyon des Makis (rien d’extraordinaire) + une balade aux canyon avec piscines naturelles (tres sympa et rafraishissant), au total environ 7 heures, vous en aurez pour : ANGAP : 10 Euros par personne, guide : 25 Euros, voiture pour le deplacement de 17 km entre les deux lieux : 27 Euros. Total : 62 Euros !!! tout seul ou 72 Euros a deux (l’ANGAP se paye a double), sans compter la bouffe a midi (facultative) … Essayez au moins de partager le guide et la voiture avec d’autres gens !!! Pour votre info : Le roi de la combine locale s’appele : MOMOTRECK. A eviter a tout prix ses services super chers, meme son hotel inefficace … Prennez plutot l’hotel tout neuf sur la place centrale du village, surtout pour bouffer mieux et a moitie prix … et essayez de contacter les guides locaux sur place en individuel et en dehors du Momotreck-mafia. •Location de 4x4 ou excursions proposes : Pour le 4x4, pas trop le choix, il faut casser sa tirelire. Cela dit, en chercheant le CONTACT DIRECT sur internet ou, si vous avez le temps sur place (mieux vaut a Tana), vous arriverez a faire passer mieux la pillule. Surtout pour tout ce qui concerne les excursions proposees (Tsiribihinam Tsingys etc …) Un conseil precieux : A mois que vous soyez le type de touriste pepere (alors pourquoi venir a Mada ?), EVITEZ LES PROPOSITIONS PROVENANT DES TOURS OPERATEURS DANS VOTRE PAYS OU MEME SUL L’ILE. Ces agences sous-traitent, donc forcement les prix montent considerablement. MIEUX VAUT CONTACTER UN DIRECT LES GUIDES SUR PLACE OU VIA INTERNET ... A la fin de notre texte nous allons vous donner quelques tres bons noms et contacts directs a propos …
•NOS IMPRESSIONS DE VOYAGE : Ici c’est difficile d’etre totalement objectifs car «les gouts et les couleurs c'est assez personnel … » En plus, juger un lieu ou une situation depend aussi des vecus de chacun … Quelqu’un qui a beaucoup voyage sera forcement plus trancheant dans ces jugements … que quelqu’un qui vient de debuter …. A notre avis personnel, pour quelqu’un qui cherche l’authenticite et le depaysement, le Sud c’est incontournable. Quitte a casser sa tirelire. La piste, surtout celle qui LONGE LA COTE … (assez facile) et qui passe par par Anakao, Beheloka, Androka (super !), Itampolo, Lavanono (super !), Cap-Saint-Marie et Faux-Cap (super !!!), est d’une beaute sauvage remarquable. C’est aussi la route des fameux tombeaux … On peut la faire sans etre presses en 6 jours jusqu'à Fort-Dauphin. Fort-Dauphin en tant que ville est une vraie deception (comme la majorite des villes Malgaches). Aucune couleur, un enorme chantier et des 4x4 plein les rues … Dommage, car la baie Dauphine et ses environs sont sublimes (surtout la baie de Lokaro est tres belle et pratiquable meme en voiture depuis cette annee). Ensuite nous vous conseillons de remonter a Tana (en 3 jours) par la route verticale, la nationale RN13, qui passe par Beraketa, Betroka et Ihosy. Route assez difficile par morceaux, surtout le trajet de 75 km Antanimora – Berateka et notamment juste apres Betroka par endroits … Uniquement en 4x4, sinon c’est trop galere, mais ca vaut vraiment le coup !!! AMATEURS DE GRANDS ESPACES a perte de vue (surtout apres Betroka et a l’approce de Ihosy), de couleurs changeantes et de depaysement vous etes avertis !!! Pour les aventuriers du pre-programme, sympatique mais assez toursistique (surtout en haute saison), nous conseillons la descente de la Tsiribihina, la visite des Tsingys et le petit train reliant Fiana a Manakara avec un petit tour vers les pangalanes. Mais, nous ne le repeterons jamais assez, EVITEZ LES PROPOSITIONS PROVENANT DES TOURS OPERATEURS DANS VOTRE PAYS OU MEME SUL L’ILE. Contactez les guides EN DIRECT, a la source, pour eviter la sous-traitance. Veuillez lire les noms et les contacts a la fin de notre texte. L’ile de Sainte Marie, hormis le temps treeeeees instable, est une ile tres sympa et tres tranquille. Ca vaut le coup, surtout l’ ile aux Nattes (4-5 jours suffisent). Sable blanc et fin, eau claire (turquoise par endroits) et fonds sableux. Pas des fonds vaseux et troubles comme a Ifaty-Mangilly ou sur la plage principale de Nosy Be …
Par contre, pour quelqu’un qui veut simplement poser son cul dans un bel hotel, payer cher tous ses deplacements et (eventuellement) draguer des putes fatiguees, , Nosy Be serait plus conseillee.
• NOS COUP DE COEURS : a) Le parcours des tombeaux : Anakao – Lavanono - Fort-Dauphin, PAR COTE (pas par la RN10). Le parcours Lavanono - Faux-Cap est un «must». b) Les alentours de Fort-Dauphin (baie de Lokaro) mais surtout pas la ville. c) Le parcours de la nationale RN13 (difficile par endroits) reliant Fort-Dauphin a Ihosy (amateurs de grands espaces, vous vous regalerez !!!). d) Manombato, a 110 Km au sud de Tamatave, 20 Km de Brikaville, plein de petits lacs et aussi le debut des pangalanes-nord. Impressionant paysage, sable super blanc et tres fin. e) Nosy Ve, la petite ile en face de Anakao. Un vrai bijoux a ne pas manquer !!! Meme si nous pensons que Mada ne vaut pas tellement la peine pour sa mer, Nosy Ve est une des rares exceptions a nous dementir.
•SYMPATHIQUE a) Antsirabe. La seule ville a Mada digne a porter ce nom … Pour ce qui concerne le reste des villes, sauf pour Diego que nous n’avons pas visite, nous pouvons guarantir qu’elles sont a la limite du supportable, voire meme a eviter autant que possible. b) Tsiribihina et Tsingys. Sympa mais (a notre avis) pas a la hauteur de leur publicite. Aussi assez touristiques pour nos gouts … Honnetement, la descente de l’Ardeche est tout aussi sympa (surtout hors saison) et il n’ya pas besoin pour cela de se tapper 9000 Km … c) Sainte- Marie (lire plus haut). d) Saint-Augustin, pres de Tulear. Assez sauvage et authentique … Aussi un moyen de passage vers Anakao (en pirogue) moins cher et moins dangereux que par Tulear. Car, FAITES GAFFE AU PIROGUES !!! c'EST ASSEZ PERILLEUX meme si les piroguiers pretendent le contraire .. Ils seraient capables de vous promettre meme l'Antarctique pour le fric !!! e) Anakao Sympa et nettement mieux que Ifaty ou Mangilly. f)La securite et le manque d’agressivite des gens, voire meme le cote chaleureux des gamins. Meme si souvent cela cache de l’interessement … Quelques exceptions rares tout de meme a Tana et dans la region d’ Ilakaka – Isalo.
• NOS DECEPTIONS : a) Isalo (lire plus haut). C’est surtout a cause du contexte arnaqueur … Comme nous n’avons pas pris le parcours de 2-3 jours, par consequent notre jugment est probablement incomplet. Cela dit, ceux qui ont deja visite le Grand Canyon aux USA ou celui au nord du Mexique (Del Cobre), seront probablement decus. b) Ifaty – Mangilly. c) Tres belle plage de 7 Km, on l'avoue, mais mer degueulasse … Fonds boueux, algues et eaux troubles. d) En general, decus par le fait que souvent la mer ne soit pas a la hauteur des ses plages (en peu comme au Bresil). Eaux troubles, vagues peu invitantes … e) Fort-Dauphin (lire plus haut) f) La bouffe Malgache. g) En comparant a d’autres endroits sur la planete (meme pauvres), le manque de culture prononcee (musique ou autre) est a mentioner. Sur ce point ce n’est ni l’Inde ni Cuba …, c’est plutot l’Afrique (surtout au sud). Heureusement sans les dangers de celle-ci …
NOS MEILLEURES ADRESSES D’HOTELS (en qualite-prix) : A TANA : Chambres d’hote : JACARANDA. Bien place, calme, tres propre, acceuil super-super sympa (on se sent en famille), internet gratuit, prix tres raisonnables. Dommage qu’il n’yait que 9 chambres. www>tana-jacarana.com Hotel SAKAMANGA : Tres connu, bien fait, pratique mais un peu dangeureux a la sortie le soir. Sympa mais pas mieux que le Jacaranda. A ANTSIRABE : Chez JENNY, une vraie oasis en pleine ville !!! Central (derriere la cathedrale), beaucoup de cachet et pas trop cher (10 – 12 Euros). EVITEZ la pension du GERANIUM …meme si les pousse-pousse vous la proposent (ils touchent une commission). Bon marche, nous l’admettons, mais assez mauvais rapport qualite prix. Et surtout, le proprio fait vivre son personnel dans des conditions pires que dans une porcherie … A notre avis une attitude a ne pas encourager financierement. A FIANA : Hotel LE CANTONNAIS, tres bon rapport qualite-prix et pratique car pres de la gare. A ANAKAO : Hotel SOALAZA (Chez Solange) : Tenu par un couple Malgache tre sympa.Tres bon rapport qualite-prix ( Tel : 00261 (0) 32 0418093 ) A SAINTE – MARIE Hotel YLANG : Pas le moins cher ni le plus cher mais tres bon raport qualite-prix. A LAVANONO : Chez EVELYNE …., Malgache tres sympa et tres bonne cuisiniere. A SAINT-AUGUSTIN : Chez Pierre …, mais pas chez Glovaire …
LES PIRES HOTELS (en qualite-prix) : GERANIUM A ANTSIRABE CHEZ BERNARD A BEHELOKA. LE CACTUS AU FAUX CAP ….
NOS CONCLUSIONS PERSONNELLES APRES 2 MOIS ET REALITES CACHEES : Certains choisissent Mada pour son cout de vie. Meme si Mada n’est pas vraiment une destination chere (hormis le billet d’avion), , ., ELLE N’EST PAS AUSSI BONNE MARCHE QUE L’ON CROIT. A moins de vivre comme a la Malgache (dur, dur …). Des que l’on cherche un minimum de confort ou un minimum de qualite (pas le luxe) les prix montent assez vite. D’ autres gens debarquent pour l’ecotourisme et pour le depaysement. C’etait aussi notre cas mais finalement la realite est un peu differente. SI VOUS CHERCHEZ DU DEPAYSEMENT, IL FAUDRA SORTIR DES SENTIERS BATTUS, TROUVER LES BONS GUIDES (voir plus bas) ET CASSER VOTRE TIRELIRE car vous allez dependre des 4x4 … Et sans aucune guarantie de pouvoir trouver du depaysement car (guide + 4x4) ne sont pas forcement compatibles a depaysement … SI VOUS RESTEZ DANS LES SENTIERS BATTUS, C’EST MOINS CHER MAIS POUR CERTAINS (NOTRE CAS) PAS FORCEMENT TRES EXCITANT. Donc, a quoi bon faire 9000 Km ??? IDEM POUR LA MER …, beaucoup de tres belles plages mais peu d’endroits ou la mer est a la hauteur de celles-ci.
GUIDES ET CONTACTS DIRECTS : Nous l’avons deja ecrit : Mieux vaut s’adresser directement aux guides que de passer par des agences qui sous-traitent. Mais encore faut-il trouver les bons (aussi a des prix interessants) car pas mal de gens se pretendent bon guides a Mada … Helas, la majorite proposent plus ou moins les memes choses et a des prix assez differents. Peu parmis eux osent proposer des choses un peu plus speciales, donc moins touristiques que la Tsiribihina, les Tsingys, la RN7 et les parcs. Soit parce qu’ils ne connaissent pas, soit parce qu’il ne veulent pas prendre des risques avec leur voiture. Nous allons vous donner 3 noms : Pour la Tsiribihna et les Tsingys il ya pas mal de guides a Antsirabe. Probablement, plusieurs parmis eux sont assez valables car finalement l’excursion est devenue pour eux presque un reflexe, tellement de fois ils l’ont faite. Pour la Tsiribihina et les Tsingys nous allons vous donner le nom de : Jean Charles. Surtout pour son efficacite (un vrai petit Allemand en matiere d’organisation et d’anticipation) et pour son honnetete (tres important). Ses tarifs sont super concurrentiels et vous pourrez sans aucun probleme lui anticiper un versement depuis chez-vous sans vous faire arnaquer. Ses coordonnes : jeancharles1974@yahoo.fr Web : http://jeancharles.new.fr, http://tsiribihinatours.lagrandeile.com Tel mob : 00261 (0) 32 049 13 54 Saluez-le de notre part ...
Pour les choses plus corsees, POUR LES VRAIS ROUTARDS …., nous allons vous donner un tres gros calibre (et nous pesons nos mots …), un nom qui vaut de l’or : Le pape des guides …, il connaît toute l’ile comme sa poche. Du nord au sud, d’est en ouest … La ou peu de gens savent comment passer, lui il passe en rigolant car il connait … Il peux corriger, completer ou reecrire le routard pour vous sans aucun probleme. Le guide ideal, meme pour un Nicolas Hulot … A notre avis, les 25 ans d’experiences accumulees qu’il possede sont un bagage que peu de jeunes guides doivent avoir sur l’ile. De caractere tres agreable et parlant tres bien le Francais, il vous laissera a la fin avec l’image d’une personne tres attachante et tres professionnele. Son nom : Jean Pierre Mail : tsinalika@yahoo.fr Tel mob : 00261 (0) 32 417 14 08 Merci J.P …, passer-lui nos salutations chaleureuses … Pour les excursions vers le Sud ainsi que pour la Tsiribihina, vous pourrez aussi contacter «ses poulins» qui travaillent desormais a leur compte, plus jeunes que Jean Pierre mais tout aussi enthousiastes : Eddy (mail : maisontsirbihina@yahoo.fr, Tel Mob : 00261 (0) 32 401 3105) et Hazim Richard (Tel Mob : 0261 (0) 32 403 0016
Bonne route et bonne poussiere …. Olivier et Lydia
Quatre semaines au Maroc en automne
A notre arrivée à Marrakech, nous n'y avons passé qu'une seule nuit. Dès le lendemain matin, nous récupérions la voiture de location et en route pour le Tizi N Test.
Notre 1ère étape sera Ijoukak, chez El husseine, au gite Tiguami N Tamazirth, en face d'un petit village de potiers. C'est simple, c'est sympa, c'est tout ce qu'on aime.La compagnie de Elhousseine est un vrai plaisir et les environs riches en découvertes:vallée, ancienne mine, potiers, souk, mosquée de Tin Mel.

Puis après une nuit à Taroudant, ville qu'on connaît déjà un peu, on remonte tranquillement vers Taliouine pour y passer quelques jours. La pluie nous surprend en chemin et on va modifier un peu les plans, il nous semble préférable de ne pas partir en randonnée avec ces conditions météo. Mais on peut quand même aller voir le grenier fortifié d'ifri, facile d'accès. C'est tout à fait remarquable.
La récolte du safran a commencé et on voit ici et là des pétales de crocus.
Ensuite, on laisse la pluie derrière nous, au moins pour quelques jours et on file vers Skoura, au gite Kasbah la palmeraie, chez Mohamed et Ghizlane et leurs 2 bouts de chou adorables.On y reste quelques jours, le temps de visiter la kasbah Ameridihil, la palmeraie à l'heure où la récolte des dattes bat son plein. ...


Chaque soir, Ghizlane nous fait profiter de ses talents culinaires, chaque soir un plat différent:couscous de maïs, tajines d'agneau aux coings , seffa au poulet, riz aux légumes et au boeuf. ..Toujours délicieux. Et les grenades du jardin.

Après, notre prochaine étape sera dans la vallée du Dadès, à l'auberge Ourti, chez Ali, jolie chambre avec balcon face à la vallée. On mitraille tous ces paysages lumineux et colorés, magiques aussi bien au lever du soleil qu'au couchant.


Sur les conseils d'Ali on monte jusqu'à la tortue du Dadès et puis jusqu'à M'Semrir. Et on pousse jusqu'à OussiKiss dans la vallée des pommes. Oussikiss nous impressionné avec ses kasbahs géantes aux soubassements de pierres.On décide de passer la nuit au gite d'étape, chez Hassan et Saïd, c'est simple mais c'est nickel et ils sont charmants.

Ici pas de dattes, mais des pommes. C'est la vallée des pommes. Le village vit grâce aux pommiers.

Le lendemain, on redescend dans le Dadès, on s'arrête à nouveau chez Ali.Il nous conseille une autre excursion dans les environs pour aller à la rencontre des nomades, la vallée d'Iknioune. De grands espaces et....Des nomades en transhumance.


On retourne ensuite sur Skoura. Une journée dans la vallée des amandiers, le jour du souk de Toundoute, c'est très rural.Les gens de la montagne viennent y faire leurs ventes et leurs achats.

Une autre journée pique-nique aux gorges de Sidi Flah, et un jour cinéma, visite des décors de l'Atlas Corporations à Ouarzazate et du village abandonné suite à la construction du barrage et qui a lui aussi servi de décor à certains films.
Le dernier soir, Mohamed à invité son ami musicien Lemtorni. Il interprète de nombreux morceaux de musique traditionnelle et classique. On passe une excellente soirée.

Et retour à Marrakech en passant par le Tichka noyé dans les brumes et le brouillard. La pluie nous accompagne jusqu'aux portes de Marrakech où la Cop 22 vient de débuter.

Puis après une nuit à Taroudant, ville qu'on connaît déjà un peu, on remonte tranquillement vers Taliouine pour y passer quelques jours. La pluie nous surprend en chemin et on va modifier un peu les plans, il nous semble préférable de ne pas partir en randonnée avec ces conditions météo. Mais on peut quand même aller voir le grenier fortifié d'ifri, facile d'accès. C'est tout à fait remarquable.
La récolte du safran a commencé et on voit ici et là des pétales de crocus.Ensuite, on laisse la pluie derrière nous, au moins pour quelques jours et on file vers Skoura, au gite Kasbah la palmeraie, chez Mohamed et Ghizlane et leurs 2 bouts de chou adorables.On y reste quelques jours, le temps de visiter la kasbah Ameridihil, la palmeraie à l'heure où la récolte des dattes bat son plein. ...


Chaque soir, Ghizlane nous fait profiter de ses talents culinaires, chaque soir un plat différent:couscous de maïs, tajines d'agneau aux coings , seffa au poulet, riz aux légumes et au boeuf. ..Toujours délicieux. Et les grenades du jardin.

Après, notre prochaine étape sera dans la vallée du Dadès, à l'auberge Ourti, chez Ali, jolie chambre avec balcon face à la vallée. On mitraille tous ces paysages lumineux et colorés, magiques aussi bien au lever du soleil qu'au couchant.


Sur les conseils d'Ali on monte jusqu'à la tortue du Dadès et puis jusqu'à M'Semrir. Et on pousse jusqu'à OussiKiss dans la vallée des pommes. Oussikiss nous impressionné avec ses kasbahs géantes aux soubassements de pierres.On décide de passer la nuit au gite d'étape, chez Hassan et Saïd, c'est simple mais c'est nickel et ils sont charmants.

Ici pas de dattes, mais des pommes. C'est la vallée des pommes. Le village vit grâce aux pommiers.

Le lendemain, on redescend dans le Dadès, on s'arrête à nouveau chez Ali.Il nous conseille une autre excursion dans les environs pour aller à la rencontre des nomades, la vallée d'Iknioune. De grands espaces et....Des nomades en transhumance.


On retourne ensuite sur Skoura. Une journée dans la vallée des amandiers, le jour du souk de Toundoute, c'est très rural.Les gens de la montagne viennent y faire leurs ventes et leurs achats.

Une autre journée pique-nique aux gorges de Sidi Flah, et un jour cinéma, visite des décors de l'Atlas Corporations à Ouarzazate et du village abandonné suite à la construction du barrage et qui a lui aussi servi de décor à certains films.
Le dernier soir, Mohamed à invité son ami musicien Lemtorni. Il interprète de nombreux morceaux de musique traditionnelle et classique. On passe une excellente soirée.
Et retour à Marrakech en passant par le Tichka noyé dans les brumes et le brouillard. La pluie nous accompagne jusqu'aux portes de Marrakech où la Cop 22 vient de débuter.
Concours photos VF juin 2016: "J'aimerais être à ta place"
Bonjour,
Voici le 71e concours de photos VF du mois de juin 2016.« J'aimerais être à ta place »
Quelques soient nos raisons de voyager. Nous revenons tous avec des images plein la tête. Pour certains ces images ne seront que de simples songes, les autres emporteront avec eux ce souvenir en l'immortalisant par la photo.
Le temps passe mais ce souvenir ne s'efface jamais, il nourrit notre espoir d'y retourner, nous le contemplons les jours de besoin, nous le partageons, nous en rêvons...
N'est ce pas l'un des buts de ce forum que de trouver des informations sur les rêves des autres où de transmettre nos secrets sur ces lieux qui hantent notre mémoire ?
Et si un bon génie vous offrait le droit de choisir 3 lieux qui vous ont marqués pour y retourner illico presto ?
Vous indiquerez le numéro de vos 3 photos ; un petit commentaire pour les commenter ne serait pas de refus.😛
En ce début d'été synonyme de vacances, je n'ai pas souhaité choisir un thème technique ; de plus, cela correspond à ce que je vais faire dès ce week end : partir sur un coup de tête une petite semaine me reposer dans un de ces endroits qui m'ont marqué. Parlons vacances et évadons nous.
Vous ne pourrez choisir que des lieux bien identifiables. Ne sont pas acceptés les pays par exemple... Je ne mets cependant pas trop de restrictions étant moi même un poil anti-règlement et 1 poil et demi poils anarchiste. Une ville est acceptée sachant qu'on peut très bien y aimer son atmosphère sans pour autant être à un endroit précis, le principal est qu'un autre voyageur puisse localiser cet endroit facilement.
Vous avez jusqu'au 23 juin 23h59 pour nous ouvrir votre coffre fort.
Vous voterez ensuite pour élire les meilleurs endroits où nous aimerions nous y retrouver. Je suis intéressé de savoir où vous aimeriez partir... Quel pourrait être le jardin d'Eden des membres de ce concours...Vous pourrez voter jusqu'au 30 juin à minuit.
Vous voterez pour trois photos maximum, en indiquant le plus clairement possible le numéro de la photo (1, 2 ou 3) et le nom du participant.Il sera apprécié de reposter les photos que vous aurez choisies afin de les remettre en valeur.
Il n'est nul besoin de participer au concours pour voter et bien entendu, on ne vote pas pour soi même.
La première photo de votre vote se verra attribuer trois points, la seconde deux et la troisième un seul. Les votes comportant plus de trois photos ne seront pas pris en compte.
Le gagnant est celui qui aura proposé la photo obtenant le plus de points. En cas d'ex aequo, le vainqueur sera celui qui aura obtenu le plus grand nombre de premières places, à défaut, de secondes. Enfin, en cas d'égalité parfaite, le gagnant sera celui ou celle qui aura obtenu son score avant l'autre.
Les ex-æquo à une autre place que la première ne seront pas départagés.
Le vainqueur aura alors la lourde tâche et l’honneur de choisir un thème à son tour pour le concours de juillet qu'il organisera et de nous inviter tous à découvrir son paradis.😇
Merci de ne poster sur ce fil que des photos pour le concours, et à compter du jeudi 24 juin à minuit, seulement les votes.
Un fil discussions a été ouvert ici
Le diaporama est ici (Le célèbre Herikles est demandé à l’accueil, merci)
Le lien de tous les concours passés ici
Bon concours à tous.
Voici le 71e concours de photos VF du mois de juin 2016.« J'aimerais être à ta place »
Quelques soient nos raisons de voyager. Nous revenons tous avec des images plein la tête. Pour certains ces images ne seront que de simples songes, les autres emporteront avec eux ce souvenir en l'immortalisant par la photo.
Le temps passe mais ce souvenir ne s'efface jamais, il nourrit notre espoir d'y retourner, nous le contemplons les jours de besoin, nous le partageons, nous en rêvons...
N'est ce pas l'un des buts de ce forum que de trouver des informations sur les rêves des autres où de transmettre nos secrets sur ces lieux qui hantent notre mémoire ?
Et si un bon génie vous offrait le droit de choisir 3 lieux qui vous ont marqués pour y retourner illico presto ?
Vous indiquerez le numéro de vos 3 photos ; un petit commentaire pour les commenter ne serait pas de refus.😛
En ce début d'été synonyme de vacances, je n'ai pas souhaité choisir un thème technique ; de plus, cela correspond à ce que je vais faire dès ce week end : partir sur un coup de tête une petite semaine me reposer dans un de ces endroits qui m'ont marqué. Parlons vacances et évadons nous.
Vous ne pourrez choisir que des lieux bien identifiables. Ne sont pas acceptés les pays par exemple... Je ne mets cependant pas trop de restrictions étant moi même un poil anti-règlement et 1 poil et demi poils anarchiste. Une ville est acceptée sachant qu'on peut très bien y aimer son atmosphère sans pour autant être à un endroit précis, le principal est qu'un autre voyageur puisse localiser cet endroit facilement.
Vous avez jusqu'au 23 juin 23h59 pour nous ouvrir votre coffre fort.
Vous voterez ensuite pour élire les meilleurs endroits où nous aimerions nous y retrouver. Je suis intéressé de savoir où vous aimeriez partir... Quel pourrait être le jardin d'Eden des membres de ce concours...Vous pourrez voter jusqu'au 30 juin à minuit.
Vous voterez pour trois photos maximum, en indiquant le plus clairement possible le numéro de la photo (1, 2 ou 3) et le nom du participant.Il sera apprécié de reposter les photos que vous aurez choisies afin de les remettre en valeur.
Il n'est nul besoin de participer au concours pour voter et bien entendu, on ne vote pas pour soi même.
La première photo de votre vote se verra attribuer trois points, la seconde deux et la troisième un seul. Les votes comportant plus de trois photos ne seront pas pris en compte.
Le gagnant est celui qui aura proposé la photo obtenant le plus de points. En cas d'ex aequo, le vainqueur sera celui qui aura obtenu le plus grand nombre de premières places, à défaut, de secondes. Enfin, en cas d'égalité parfaite, le gagnant sera celui ou celle qui aura obtenu son score avant l'autre.
Les ex-æquo à une autre place que la première ne seront pas départagés.
Le vainqueur aura alors la lourde tâche et l’honneur de choisir un thème à son tour pour le concours de juillet qu'il organisera et de nous inviter tous à découvrir son paradis.😇
Merci de ne poster sur ce fil que des photos pour le concours, et à compter du jeudi 24 juin à minuit, seulement les votes.
Un fil discussions a été ouvert ici
Le diaporama est ici (Le célèbre Herikles est demandé à l’accueil, merci)
Le lien de tous les concours passés ici
Bon concours à tous.
Circuit en 4x4 à Madagascar début septembre
bonjour, je viens de m'inscrire, et ne sais si je suis dans la bonne rubrique. J'envisage un voyage sur madagascar début septembre 2008 d'un mois environ. Je n'ai rien trouvé sur fort dauphin, je voulais simplement savoir si de Tana à fort dauphin et ensuite fort dauphin - tuléar par la route c'était faisable, en cette saison. Bien évidemment je pense louer un 4x4 (sans chauffeur) . Nous saurons 3, et avons l'habitude de faire des raids en 4x4 (avec les nôtre, mais de les emmener sur mada, hors de prix) Donc un seul 4x4 est ce possible au mois de septembre? les conseils seront les bien venus, ainsi que d'éventuels itiniraires. Merci d'avance
Toujours des photos, comme jamais
Voilà....
A la demande de Gallia, on repart avec du neuf !
Michel
A la demande de Gallia, on repart avec du neuf !
Michel
Voyage en famille à vélo aux États-Unis
Bonjour a tous
Habitués aux voyages solo et couple, long et court. Nous nous lançons dans l'aventure du voyage en famille avec notre futur bébé d'un an.
Nous souhaitons profiter du congés parental d'un an pour voyager à trois. Notre choix se portant sur les Etats Unis avec un départ en mars 2018 et retour en février 2019.
Nous roulons d'habitude aux alentours de 100km, faisons le plus possible de bivouac et aimons cuisiner. Nous savons déjà que le rythme sera différent.
Mes questions : - A votre avis, quel budget si nous privilégions 2/5 bivouac, 2/5 warmshower, 1/5 auberge de jeunesse par jour par personne. - Quel itinéraire ? les états du Sud en hiver ? les grands parcs en avril/mai/juin/juillet/aout/septembre ? la météo - Quelle type de tente ? Nous avons une tente deux places avec abside ? -Quelle distance avec un enfant dans une carriole?
Nous avons consulté le site suivant pour nous orienter un peu https://www.adventurecycling.org/routes-and-maps/adventure-cycling-route-network/
Voila si vous avez des liens, des remarques, des astuces.
Merci de votre aide. Bonnes fêtes et pleins de projets de voyages.
Aurélien
Nous souhaitons profiter du congés parental d'un an pour voyager à trois. Notre choix se portant sur les Etats Unis avec un départ en mars 2018 et retour en février 2019.
Nous roulons d'habitude aux alentours de 100km, faisons le plus possible de bivouac et aimons cuisiner. Nous savons déjà que le rythme sera différent.
Mes questions : - A votre avis, quel budget si nous privilégions 2/5 bivouac, 2/5 warmshower, 1/5 auberge de jeunesse par jour par personne. - Quel itinéraire ? les états du Sud en hiver ? les grands parcs en avril/mai/juin/juillet/aout/septembre ? la météo - Quelle type de tente ? Nous avons une tente deux places avec abside ? -Quelle distance avec un enfant dans une carriole?
Nous avons consulté le site suivant pour nous orienter un peu https://www.adventurecycling.org/routes-and-maps/adventure-cycling-route-network/
Voila si vous avez des liens, des remarques, des astuces.
Merci de votre aide. Bonnes fêtes et pleins de projets de voyages.
Aurélien
Le jeu des photos, la suite
J'inaugure cette 69e édition du jeu des photos avec un lieu facile à trouver.
Qu'est-ce ? Et où est-ce ?

Qu'est-ce ? Et où est-ce ?

Casas Particulares à Cuba
Je compte partir à Cuba très bientôt et je me demandais si j'avais besoin d'adresse de casa particular ou si elles sont facilement repérable?
Lors de ma dernière visite à Trinidad, des cubains venaient me voir pour m'inviter à visiter leur casa. Est-ce la même chose partout? De plus en retrouve t-on ailleurs que dans les grandes villes tel La Havane, Cienfuegos, Holguin... où il y en a même dans des endroits éloignés tel la péninsule Zapata?
Merci à vous tous
Lors de ma dernière visite à Trinidad, des cubains venaient me voir pour m'inviter à visiter leur casa. Est-ce la même chose partout? De plus en retrouve t-on ailleurs que dans les grandes villes tel La Havane, Cienfuegos, Holguin... où il y en a même dans des endroits éloignés tel la péninsule Zapata?
Merci à vous tous
Voyager seule en Éthiopie?
Bonjour,
Je vais en Éthiopie en aout pour raisons professionnelles. J'ai la possibilité de rester plus longtemps pour des vacances, environ 2 semaines. Je suis plutôt motivée par l'idée mais j'ai une amie qui m'a dépeint l'Éthiopie comme son pire souvenir de voyage... Du coup, je ne sais plus trop quoi faire. J'ai l'habitude de voyager seule mais je n'ai pas non plus envie d'un voyage qui soit une suite de galères quotidiennes... J'aimerais m'éloigner un peu de la capitale. J'ai vu qu'il est recommandé de passer par des tours opérateurs locaux, en connaissez vous ? Je n'ai pas trop l'habitude de voyager en groupe organisé ...
Merci d'avance.
Géraldine
Je vais en Éthiopie en aout pour raisons professionnelles. J'ai la possibilité de rester plus longtemps pour des vacances, environ 2 semaines. Je suis plutôt motivée par l'idée mais j'ai une amie qui m'a dépeint l'Éthiopie comme son pire souvenir de voyage... Du coup, je ne sais plus trop quoi faire. J'ai l'habitude de voyager seule mais je n'ai pas non plus envie d'un voyage qui soit une suite de galères quotidiennes... J'aimerais m'éloigner un peu de la capitale. J'ai vu qu'il est recommandé de passer par des tours opérateurs locaux, en connaissez vous ? Je n'ai pas trop l'habitude de voyager en groupe organisé ...
Merci d'avance.
Géraldine
Des photos , toujours des photos.
Et ça redémarre .
Des photos à la pelle (la suite)
Bonjour à tous,
La discussion précédente ayant franchi la barre fatidique des 500 messages, je remets ici les photos du lieu "mystérieux"...
Le pays et la ville ont été trouvés : Grèce et Athènes.
Reste à trouver quoi à Athènes...
La discussion précédente ayant franchi la barre fatidique des 500 messages, je remets ici les photos du lieu "mystérieux"...
Le pays et la ville ont été trouvés : Grèce et Athènes.
Reste à trouver quoi à Athènes...
Se promener à Varadero avec un ami cubain
Bonjour à tous,
Je voulais savoir qu'est-ce qu'il en était de se promener à varadero, ou qu'importe la ville, avec son ami cubain. Je lis pas mal de messages sur les casa particulars, invitation d'un cubain dans un hôtel, etc, mais je voulais connaître les risques pour un cubain à ce niveau.
Je suis allé à Varadero en avril, et il est arrivé qu'un cubain se fasse embarquer par la policia pour avoir eu le malheur d'être assis à la même table qu'une touriste à la Calle 62, ou bien de danser avec elle.
Quelqu'un serait-il assez gentil pourme renseigner?
Merci!😉
Je voulais savoir qu'est-ce qu'il en était de se promener à varadero, ou qu'importe la ville, avec son ami cubain. Je lis pas mal de messages sur les casa particulars, invitation d'un cubain dans un hôtel, etc, mais je voulais connaître les risques pour un cubain à ce niveau.
Je suis allé à Varadero en avril, et il est arrivé qu'un cubain se fasse embarquer par la policia pour avoir eu le malheur d'être assis à la même table qu'une touriste à la Calle 62, ou bien de danser avec elle.
Quelqu'un serait-il assez gentil pourme renseigner?
Merci!😉
Projet Toulouse - Yaoundé (Cameroun) à moto en 2007
Je prépare 1voyage en moto (1150gs adventure), en solo pour 2007, Toulouse-Yaoundé, via:espagne, maroc, mauritanie, mali, burkina, niger, nigeria, cameroun. mon souci sera le nigeria. deux options s'offrent a moi, soit passer par le nord ou si c'est chaud, bateau au benin jusqu'a douala . ce message s'adresse a ceux qui ont vécu ce voyage, pour les cotés techniques(non motard bien venus), et a ceux qui pourraient me renseigner sur les démarches administratives que je pourrai oublier, passage frontières, assurances etc... merci a tous ceux qui pourront donner des infos.
Circuit dans le Karoo (Afrique du Sud)
Bonjour,
Et c'est reparti pour un nouveau séjour en AFS (j'dirais pas le combientième pour ne pas passer aux yeux de certains pour un dingo).
Les pré-requis. Pas de camping, le moins de self-catering possible. Un 4x4 du genre Hilux. Arrivée et départ de PE. Septembre 2017.
Donc: Arrivée PE (très tôt) et direction Mountain Zebra pour 3 nuits. Prévu un petit cheetah tracking. Et les lions y sont où ? Les plus beaux coins ? Camdeboo 2 jours avec nuits à Graff Reinet au Drodsty. Karoo NP, 3 nuits dont au moins 2 dans L'afsaal Cottage si c'est possible. Même question, les plus beaux coins et les lions y sont où ? Die Hel pour 3 nuits...Fontein guest farm (le Kliphuis si possible) On redescend vers la côte pour Knysna (à l'Undermilkwood) pour 2 nuits. y'aura bien quelques baleines! On remonte vers Baviaanskloof via la Prince Alfred pass pour un stop d'une nuit à Uniondale car le parcours, à mon avis, entre Knysna et le centre de Baviaans peut être un peu ambitieux en une seule étape (?) si on veut profiter. Quid des gués dans Baviaans (sur mountain passes, devenu payant cela semble un poil chaud par moment ?). Sederkloof dans Baviaans, c'est l'étape luxe pour 3 nuits. Du Sederkloof on poursuivra vers Patensie (Ripple Hill) pour une nuit avant de rejoindre PE pour un vol vers 13h30.
Histoire de ne pas mourir idiot...
Avez-vous des conseils ou des suggestions sur ce parcours ?
PS: Au fait, pour les amoureux du game drive...connectez-vous sur safari live...game drives en direct, matin et soir...en ce moment c'est leopards party quasiment tous les jours
Et c'est reparti pour un nouveau séjour en AFS (j'dirais pas le combientième pour ne pas passer aux yeux de certains pour un dingo).
Les pré-requis. Pas de camping, le moins de self-catering possible. Un 4x4 du genre Hilux. Arrivée et départ de PE. Septembre 2017.
Donc: Arrivée PE (très tôt) et direction Mountain Zebra pour 3 nuits. Prévu un petit cheetah tracking. Et les lions y sont où ? Les plus beaux coins ? Camdeboo 2 jours avec nuits à Graff Reinet au Drodsty. Karoo NP, 3 nuits dont au moins 2 dans L'afsaal Cottage si c'est possible. Même question, les plus beaux coins et les lions y sont où ? Die Hel pour 3 nuits...Fontein guest farm (le Kliphuis si possible) On redescend vers la côte pour Knysna (à l'Undermilkwood) pour 2 nuits. y'aura bien quelques baleines! On remonte vers Baviaanskloof via la Prince Alfred pass pour un stop d'une nuit à Uniondale car le parcours, à mon avis, entre Knysna et le centre de Baviaans peut être un peu ambitieux en une seule étape (?) si on veut profiter. Quid des gués dans Baviaans (sur mountain passes, devenu payant cela semble un poil chaud par moment ?). Sederkloof dans Baviaans, c'est l'étape luxe pour 3 nuits. Du Sederkloof on poursuivra vers Patensie (Ripple Hill) pour une nuit avant de rejoindre PE pour un vol vers 13h30.
Histoire de ne pas mourir idiot...
Avez-vous des conseils ou des suggestions sur ce parcours ?
PS: Au fait, pour les amoureux du game drive...connectez-vous sur safari live...game drives en direct, matin et soir...en ce moment c'est leopards party quasiment tous les jours
Itinéraire 4 semaines en Afrique du Sud
Bonjour,
Nous partons en Afrique du Sud du 17/11 au 17/12/2016, avec une arrivée prévue à 9h30. Dans la foulée, nous irons prendre possession de la voiture de location (petit modèle). Afin de limiter les coûts, nous camperons le plus souvent possible. Nous sommes plus paysage qu’animaux mais peut-être que ce sera la révélation une fois sur place. Habituellement, nous voyageons sans réservation, libre de rester plus longtemps ou de modifier notre itinéraire en fonction des rencontres faites, de la météo... Je pense réserver la 1ère nuit à Marakele, les nuits au Kruger et Shindzela (la folie du voyage) et pour le reste, le faire au jour le jour. Qu’en pensez-vous ? Voici une ébauche du circuit que nous envisageons de faire. On réservera le KTP, Augrabies … pour un prochain voyage couplé avec la Namibie.
Nov 17 Arrivée à 9h30 à Johannesburg - Départ Marakele Nov 18 Marakele - Départ en fin d'aprem vers Louise Trichardt Nov 19 Louise trichardt Nov 20 Mapungubwe Nov 21 Mapungubwe - Nuit avant Pafuri ? Nov 22 Pafuri - Shingwedi Nov 23 Shingwedi - Olifants ou Balule ? Nov 24 Olifants ou Balule ? - Orpen - Shindzela Nov 25 Shindzela - Blyde Nov 26 Blyde - Swaziland par Bulembu ou par AFS nuit ? Nov 27 Swaziland par Bulembu ou Afs Nuit Nov 28 Isimangaliso Nov 29 Isimangaliso Hluhluwe Nov 30 Hluhluwe Déc 1 Imofo Hluluwe Déc 2 Giant Castle Déc 3 Giant Castle Déc 4 Sani Pass Déc 5 Underberg par la 56 - Nuit à Elliot Déc 6 Elliot - Mount Zebra NP Déc 7 Mount Zebra NP Déc 8 Mount Zebra NP - Cambedoo Vallée de la désolation Déc 9 Graaff Reinet - Prince Albert par Meiringspoort ou Sawp.. Déc 10 Prince Albert - Oudtshoorn - Déc 11 Oudtshoorn Calitzdorp De Hoop Déc 12 De hoop Bredasdorp Hermanus R43 Déc 13 Hermanus betty s bay Grabouw R44 Franschhloek Stellenbosch le cap R44 Déc 14 Le Cap Déc 15 Le Cap Déc 16 Vol Le Cap - Johannesburg Déc 17 Johannesburg depart 19h40
Je sais que l’itinéraire est chargé, mais je vous laisse le commenter, donner vos suggestions. Marakele, Mapungubwe et Pafuri sont incontournables pour moi. Dans quel sens le feriez-vous ? Pour les baleines, je pense qu'il sera trop tard pour en voir, même si on inverse le circuit.
Je n’ai pas encore épluché tous les messages des forums donc je vais certainement poser des questions qui ont déjà été posées, je me lance :
1. Voiture : Quels sont les agences de location à éviter ? Le Doit-on nettoyer la voiture avant de la rendre ou il faut juste qu'elle ne soit pas trop sale ? Quand je lis que certaines personnes ont leur caution une fois revenu en France et qu'ils ont l'air surpris de ne pas être remboursé dans l'intégralité, j’ai du mal à comprendre comment est-ce possible puisque le véhicule a certainement dû être vérifié au retour. Quelqu’un peut m’expliquer ce fonctionnement ?
Qu’elles sont les particularités de la conduite en AFS, hormis les essuies glaces pour tourner ? Les feux rouges se trouvent de l’autre côté de la rue comme aux USA ? Trouve-t-on de l’essence partout ? Les autoroutes sont payantes. De quel ordre sont les prix ?
2. Argent : nous voyageons toujours avec de l’argent liquide. Les taux de change sont-ils les mêmes partout où faut-il privilégier un endroit en particulier pour faire le change ?
3. Camping : Ce sera une 1ère à l’étranger, et on se pose beaucoup de questions sur l’organisation (glacière, table, réchaud…). J’ai lu que l’on pouvait acheter sur place des affaires mais qu’en fait-on par la suite ? Existe t'il un système de location de matériel de camping ?
4. Réserves : La vallée de la désolation fait- elle partie du parc Cambedoo ou peut-on y aller sans entrer dans le parc ? Au Kruger, à quoi correspondent les codes CK6 et CK6P dans un même camp exemple Punda Maria ?
Merci à vous tous pour les commentaires, infos… @+
Nous partons en Afrique du Sud du 17/11 au 17/12/2016, avec une arrivée prévue à 9h30. Dans la foulée, nous irons prendre possession de la voiture de location (petit modèle). Afin de limiter les coûts, nous camperons le plus souvent possible. Nous sommes plus paysage qu’animaux mais peut-être que ce sera la révélation une fois sur place. Habituellement, nous voyageons sans réservation, libre de rester plus longtemps ou de modifier notre itinéraire en fonction des rencontres faites, de la météo... Je pense réserver la 1ère nuit à Marakele, les nuits au Kruger et Shindzela (la folie du voyage) et pour le reste, le faire au jour le jour. Qu’en pensez-vous ? Voici une ébauche du circuit que nous envisageons de faire. On réservera le KTP, Augrabies … pour un prochain voyage couplé avec la Namibie.
Nov 17 Arrivée à 9h30 à Johannesburg - Départ Marakele Nov 18 Marakele - Départ en fin d'aprem vers Louise Trichardt Nov 19 Louise trichardt Nov 20 Mapungubwe Nov 21 Mapungubwe - Nuit avant Pafuri ? Nov 22 Pafuri - Shingwedi Nov 23 Shingwedi - Olifants ou Balule ? Nov 24 Olifants ou Balule ? - Orpen - Shindzela Nov 25 Shindzela - Blyde Nov 26 Blyde - Swaziland par Bulembu ou par AFS nuit ? Nov 27 Swaziland par Bulembu ou Afs Nuit Nov 28 Isimangaliso Nov 29 Isimangaliso Hluhluwe Nov 30 Hluhluwe Déc 1 Imofo Hluluwe Déc 2 Giant Castle Déc 3 Giant Castle Déc 4 Sani Pass Déc 5 Underberg par la 56 - Nuit à Elliot Déc 6 Elliot - Mount Zebra NP Déc 7 Mount Zebra NP Déc 8 Mount Zebra NP - Cambedoo Vallée de la désolation Déc 9 Graaff Reinet - Prince Albert par Meiringspoort ou Sawp.. Déc 10 Prince Albert - Oudtshoorn - Déc 11 Oudtshoorn Calitzdorp De Hoop Déc 12 De hoop Bredasdorp Hermanus R43 Déc 13 Hermanus betty s bay Grabouw R44 Franschhloek Stellenbosch le cap R44 Déc 14 Le Cap Déc 15 Le Cap Déc 16 Vol Le Cap - Johannesburg Déc 17 Johannesburg depart 19h40
Je sais que l’itinéraire est chargé, mais je vous laisse le commenter, donner vos suggestions. Marakele, Mapungubwe et Pafuri sont incontournables pour moi. Dans quel sens le feriez-vous ? Pour les baleines, je pense qu'il sera trop tard pour en voir, même si on inverse le circuit.
Je n’ai pas encore épluché tous les messages des forums donc je vais certainement poser des questions qui ont déjà été posées, je me lance :
1. Voiture : Quels sont les agences de location à éviter ? Le Doit-on nettoyer la voiture avant de la rendre ou il faut juste qu'elle ne soit pas trop sale ? Quand je lis que certaines personnes ont leur caution une fois revenu en France et qu'ils ont l'air surpris de ne pas être remboursé dans l'intégralité, j’ai du mal à comprendre comment est-ce possible puisque le véhicule a certainement dû être vérifié au retour. Quelqu’un peut m’expliquer ce fonctionnement ?
Qu’elles sont les particularités de la conduite en AFS, hormis les essuies glaces pour tourner ? Les feux rouges se trouvent de l’autre côté de la rue comme aux USA ? Trouve-t-on de l’essence partout ? Les autoroutes sont payantes. De quel ordre sont les prix ?
2. Argent : nous voyageons toujours avec de l’argent liquide. Les taux de change sont-ils les mêmes partout où faut-il privilégier un endroit en particulier pour faire le change ?
3. Camping : Ce sera une 1ère à l’étranger, et on se pose beaucoup de questions sur l’organisation (glacière, table, réchaud…). J’ai lu que l’on pouvait acheter sur place des affaires mais qu’en fait-on par la suite ? Existe t'il un système de location de matériel de camping ?
4. Réserves : La vallée de la désolation fait- elle partie du parc Cambedoo ou peut-on y aller sans entrer dans le parc ? Au Kruger, à quoi correspondent les codes CK6 et CK6P dans un même camp exemple Punda Maria ?
Merci à vous tous pour les commentaires, infos… @+
Septembre 2014 sera Sud-Africain ou ne sera pas...
Bonjour,
nous serons en Afrique du Sud du 4 septembre au 23 septembre 2014 (décollage de Lyon, le 3 et retour à Lyon le 24). J'ai gagné les billets d'avion, forcément ça aide !
Notre programme : - 4 : Arrivée à JoBurg et départ pour le Cap (FlyMango). Arrivée au Cap et direction Stellenbosch. - 5 : Stellenbosch, wine route et le soir direction Hermanus. - 6 : Hermanus et ses baleines + journée calme + direction Fish Hoek (entre le Cap et le Cap de Bonne Espérance). - 7 : Cap de Bonne Espérance et retour à Fish Hoek. - 8 : Cape Town (Table Mountain, quartier malais, Robben Island etc. et nuit à Fish Hoek. - 9 : Cape Town + nuit à Fish Hoek. - 10 : Départ tôt pour Cape Town Airport et vol vers Durban. Récupération de la voiture et route vers le Drakensberg. - 11 : Drakensberg. - 12 : Drakensberg + route vers Hluhluwe. - 13 : Hluhluwe (réserve) + éventuellement Cat Centre + nuit à Hluhluwe. - 14 : Santa Lucia et nuit à Hluhluwe. - 15 : Ismangaliso Wet Park + nuit à Hluluwe. - 16 : route vers le Swaziland + nuit dans le Swaziland. - 17 : Nord ouest du Swaziland + route vers le Parc Kruger (nuit dans le parc). - 18 : Parc Kruger (Sunset et Sunrise excursion). - 19 : Parc Kruger (Afternoon walk). - 20 : Parc Kruger et route vers la route des cascades (nuit au nord de Graskop). - 21 : route des cascades et nuit à Graskop. - 22 : route vers JoBurg avec une étape au milieu. - 23 : arrivée en fin d'aprem à l'aéroport et départ pour la France.
nous serons en Afrique du Sud du 4 septembre au 23 septembre 2014 (décollage de Lyon, le 3 et retour à Lyon le 24). J'ai gagné les billets d'avion, forcément ça aide !
Notre programme : - 4 : Arrivée à JoBurg et départ pour le Cap (FlyMango). Arrivée au Cap et direction Stellenbosch. - 5 : Stellenbosch, wine route et le soir direction Hermanus. - 6 : Hermanus et ses baleines + journée calme + direction Fish Hoek (entre le Cap et le Cap de Bonne Espérance). - 7 : Cap de Bonne Espérance et retour à Fish Hoek. - 8 : Cape Town (Table Mountain, quartier malais, Robben Island etc. et nuit à Fish Hoek. - 9 : Cape Town + nuit à Fish Hoek. - 10 : Départ tôt pour Cape Town Airport et vol vers Durban. Récupération de la voiture et route vers le Drakensberg. - 11 : Drakensberg. - 12 : Drakensberg + route vers Hluhluwe. - 13 : Hluhluwe (réserve) + éventuellement Cat Centre + nuit à Hluhluwe. - 14 : Santa Lucia et nuit à Hluhluwe. - 15 : Ismangaliso Wet Park + nuit à Hluluwe. - 16 : route vers le Swaziland + nuit dans le Swaziland. - 17 : Nord ouest du Swaziland + route vers le Parc Kruger (nuit dans le parc). - 18 : Parc Kruger (Sunset et Sunrise excursion). - 19 : Parc Kruger (Afternoon walk). - 20 : Parc Kruger et route vers la route des cascades (nuit au nord de Graskop). - 21 : route des cascades et nuit à Graskop. - 22 : route vers JoBurg avec une étape au milieu. - 23 : arrivée en fin d'aprem à l'aéroport et départ pour la France.
Circuit Johannesburg - Le Cap en passant par le Lesotho
Bonjour
J'ai beau lire plusieurs carnets de voyage sur le sujet, j'ai du mal à organiser mon circuit de 25 jours (les billets d'avion sont pris - arrivée à Johannesburg le 5 Novembre au matin / départ du Cap le 30 Novembre au soir).
Tout d'abord j'évite volontairement le Kruger et le Nord pour ne pas rouler sans arrêt.
J'ai ébauché un circuit qui me semble déjà chargé.
J1-2. Visite Johannesburg....... peut-être 1 jour suffit-il?
J3-4 J'évite ou je passe par le Swaziland?
Si je passe par le Swaziland je fais 1 réserve dans ce parc (laquelle?) Si je l'évite je vais à Kosi Bay ....... intérêt ou pas de ce coin de bout du monde semble-t-il ?
J5-6-7. Sainte Lucia : Isimangaliso Park et ballade sur le lac.
J8-9-10. Réserve de Hluhluwe....... peut-être 1 jour de trop pour ce parc?
J11-12-13-14 Route vers le Lesotho: là gros point d'interrogation: par où attaquer venant de Hluhluwe, Sani pass ou Qacha's Nek? Où se poser 2 jours de suite? Sites à ne pas manquer?
J15-16 Route vers Coffe Bay et repos. On explore un peu cet endroit peu touristique.
J17 Route vers Addo Park J18-19 Addo Park....... peut-être un jour de trop?
J20 Port Elisabeth et deux possibilités: Avion pour Le Cap ou descente par la côte via nuit à Knysna et route des vins (Franschoek) avant d'arriver au Cap. Je me demande si cette portion en voiture à un intérêt sachant que du Cap nous pourrons faire la route des vins en 1 journée et que moins nous roulerons mieux ce sera (sauf si vous m'indiquez que cette portion de route est super intéressante)
Les derniers jours pour Le Cap et ses environs.
J'en suis là de mon questionnement sachant que nous souhaitons voir des animaux bien sûre mais nous ne faisons pas le voyage que pour ça. On aime la nature, les beaux paysages et les rencontres avec les autochtones bien que notre anglais soit très basique. Nous comptons louer un SUV pour le voyage. Est ce que le surplus de dépense par rapport à une voiture normale se justifie pour notre périple, sachant que nous serons 4 personnes ? Si je gagne 1 ou 2 jours sur les parcs je les "dépensent" où? 1ou 2 jours de plus au Swaziland ou/et Lesotho?
Beaucoup de questions ......et je remercie par avance les experts en AS et Lesotho que j'ai repéré sur le site qui me donneront je suis sûr des conseils avertis et judicieux. Bonne journée à tous.
J1-2. Visite Johannesburg....... peut-être 1 jour suffit-il?
J3-4 J'évite ou je passe par le Swaziland?
Si je passe par le Swaziland je fais 1 réserve dans ce parc (laquelle?) Si je l'évite je vais à Kosi Bay ....... intérêt ou pas de ce coin de bout du monde semble-t-il ?
J5-6-7. Sainte Lucia : Isimangaliso Park et ballade sur le lac.
J8-9-10. Réserve de Hluhluwe....... peut-être 1 jour de trop pour ce parc?
J11-12-13-14 Route vers le Lesotho: là gros point d'interrogation: par où attaquer venant de Hluhluwe, Sani pass ou Qacha's Nek? Où se poser 2 jours de suite? Sites à ne pas manquer?
J15-16 Route vers Coffe Bay et repos. On explore un peu cet endroit peu touristique.
J17 Route vers Addo Park J18-19 Addo Park....... peut-être un jour de trop?
J20 Port Elisabeth et deux possibilités: Avion pour Le Cap ou descente par la côte via nuit à Knysna et route des vins (Franschoek) avant d'arriver au Cap. Je me demande si cette portion en voiture à un intérêt sachant que du Cap nous pourrons faire la route des vins en 1 journée et que moins nous roulerons mieux ce sera (sauf si vous m'indiquez que cette portion de route est super intéressante)
Les derniers jours pour Le Cap et ses environs.
J'en suis là de mon questionnement sachant que nous souhaitons voir des animaux bien sûre mais nous ne faisons pas le voyage que pour ça. On aime la nature, les beaux paysages et les rencontres avec les autochtones bien que notre anglais soit très basique. Nous comptons louer un SUV pour le voyage. Est ce que le surplus de dépense par rapport à une voiture normale se justifie pour notre périple, sachant que nous serons 4 personnes ? Si je gagne 1 ou 2 jours sur les parcs je les "dépensent" où? 1ou 2 jours de plus au Swaziland ou/et Lesotho?
Beaucoup de questions ......et je remercie par avance les experts en AS et Lesotho que j'ai repéré sur le site qui me donneront je suis sûr des conseils avertis et judicieux. Bonne journée à tous.
Un voyage et un séjour inoubliable en Éthiopie
Je reviens d'un séjour de 3 semaines en Ethiopie où j'ai visité le Nord avec ses paysages superbes et ses monuments uniques comme Lalibela et Gondar. Puis avec le groupe de 5 personnes, le guide francophone Getachew (getchdam@yahoo.com) nous a emmené vers le sud où j'ai pris une pirogue pour traverser le fleuve et rencontrer les ethnies Surma, participer aux fêtes des Hamer et dormir sous une tente à la belle étoile. Il est plus que temps de découvrir ces images de paradis terrestre et je garde un souvenir inoubliable de ces moments. N'hésitez pas à faire pareil, ça vaut vraiment le coup et Getachew répondra à toutes vos attentes avec beaucoup de professionnalisme et de bonne humeur. Contactez-le !
Égypte: retour de huit jours au Caire et à Louxor
Ceci est mon expérience des 8 jours passés en Egypte moi et ma femme (3 jours en Caire, 5 jours à Louxor). Je ne fais pas l’inventaire des choses qu’il faut voir ou ne pas voir, mais de ce qu’on a fait et aimé ou pas aimé, et des expériences acquises et conseils que je peux vous retourner (j’ai moi-même pal mal profité du forum avant de partir).
Le Caire 1) Hôtel s: - Pension Vienna : hôtel pour routard, pas cher (moins de 20 Euros), mais avec un confort bien suffisant (3e étage d’un bâtiment qui lui fait un peu peur): chambre assez spacieuse plutôt bien entretenue et propre, avec salle de bain/douche, petit-déj correct (thé, fromage à tartiner, confiture, beurre, pain, melon), à prendre dans la chambre (sauf si la seule table dispo est libre). Petit balcon sympa qui donne sur la rue, mais on entend du coup pas mal les voitures (ça ne nous a pas empêché de dormir). On vient vous chercher à l’aéroport pour au moins 2 nuits passées, 50 LE sinon (très correct !), 200 LE pour un chauffeur à la journée (qui ne nous a proposé 1 seule fois de visiter le bazar d’un pote, mais vraiment sans insister). Proprio très honnête et arrangeant, qui ne force pas à acheter des services. Bonne situation, proche du métro. Bref, je conseille si on ne recherche qquechose de trop romantique! - Hôtel Osiris : plus cher que le précédent (prix mini, 40 Euros dans notre cas avec chambre sans fenêtre mais salle de bain). Les chambres sont vraiment nickel, déco simple mais de bon goût, les draps et serviettes sentent bon. Petit-déj (6h30-9h00) pas pantagruélique plutôt bien dosé (comme le précédent, mais avec en plus un petit verre de jus de fruit, une crêpe et des fruits, dont les parfums varient chaque jour), pris sur une terrasse qui donne sur la ville (l’hôtel est au 13e étage). On vient vous chercher à l’aéroport pour 100 Le (un peu cher, mais conseillé au moins à l’arrivée pour la tranquillité, surtout au Caire – voir ci-après). Utile aussi un petit livret dans la chambre qui donne des conseils généraux plutôt utiles, des adresses pour le shopping. Les proprios (couple franco égyptien) peuvent en plus vous aider en français. Situation centrale également, proche de la place El Tahrir, comme le précédent, mais dans une rue que je trouve plus agréable et plus calme. Grande terrasse sur le toit avec des tables, très sympa. Bref : je conseille cette adresse par rapport à la précédente si on est plus à cheval sur le confort et le cadre, mais aussi pour se sentir plus à l’aise pour un premier séjour au Caire (à refaire, j’aurais commencé par celui-ci en arrivant au Caire).
2) Les transports que nous avons utilisés: a. les taxis: point très important car une chose qui peut vite souler en Egypte, ce sont les négociations avec les taxis. Et là : pas d’hésitation à avoir : a. prenez toujours un taxi blanc avec une bande à carreaux noirs. Il y en a partout, tout le temps, vous n’attendrez jamais bien longtemps ! b. ces taxis ont un compteur – d’où l’intérêt car pas de négociation. Au moment où la dernière personne claque la porte, le chauffeur enclenche le compteur qui démarre à 2.50 LE – au moment où j’écris-. Il faut parfois lui rappeler gentiment. J’en ai toujours eu entre 5 LE et 15 LE au centre, pourboire compris c. Honnissez les autres taxis, noirs souvent, avez lesquels, au mieux, vous paierez le même prix, après vous être battus pour la négociation. b. Le métro. 1 LE ! A prendre au moins une fois pour voir, éviter le wagon pour filles si vous êtes un homme (je me suis retrouvé dedans avec ma femme c. A pied : voir ci-après
3) Où nous avons mangé : Une adresse qd même sympa : Kazaz, près de Talaat Harb (proche Pension Vienna). Une sorte de fastfood/resto. Tables au 1er étage où on peut manger des sandwiches ou des plats simples, variés, et bons (et en plus, c’est du local). Notre principal point de chute au Caire. Sinon, Mc Do près de la place El Tahrir, en cas de crise de dépaysement, et pour goûter un Mc Arabia ! Enfin, une adresse bien top : Lakeside restaurant, dans le parc El-Azhar. Un bon conseil du guide du routard. Il faut prendre un taxi pour aller jusqu’au parc (1 seule porte d’entrée) puis après être entré (5 ou 10 LE), marcher qqes centaines de mètres à gauche. Le parc est super joli (contraste avec la saleté du Caire), en hauteur, et manger à la terrasse du resto, près d’un petit lac, avec les minarets en décors de fond, c’est franchement sympa. En plus, c’est bon. Notre coup de cœur ! Et tant que vous y êtes, en sortant du resto, vous retournez sur vos pas et allez vers l’autre bout du parc prendre un thé/dessert chez Alain Lenôtre. Une terrasse, type très oriental, bien chic, et super vue sur la ville qui, en toute honnêteté, vaut le déplacement.
4) Nos visites : a. Les pyramides. Comme conseillé un peu partout, nous sommes allés à Dachour car peu fréquenté. Effectivement, nous étions les seuls ! (compter 1 heure de route depuis le Caire). Et bien sûr, Saqqarah et Gizeh, superbe. Nous avons par contre été sacrément em***dés par les vendeurs et types qui recherchent les backchichs –notamment, un militaire à qui nous avons eu le malheur de le laisser nous prendre en photo et qui ne nous a plus lâché parce que 5LE n’était pas suffisant). Dachour, Saqqarah, Gizeh se font en une journée si on n’est pas fou d’2gyptologie et qu’on ne tient pas à rater un seul hiéroglyphe. b. Une marche à travers le Caire, du centre vers le Caire islamique. A la base, ce n’était pas voulu, je me suis un peu planté avec le plan et les distances. Expérience cependant on ne peut plus dépaysante – un peu angoissante aussi J : vous êtes baigné dans un magma de voitures, de motos, de piétons en tout genre – femmes en niqab, simplement voilées, hommes crasseux ou élégants - d’odeurs de kérosène mais aussi des fruits et légumes de toutes les échoppes que vous longez et où vous découvrez tous les petits métiers et types de commerces.. tout cela dans un bruit assourdissant de klaxons, de cris, de sifflets … bref, l’authenticité J. MAIS … vous verrez vite que le taxi reste le meilleur moyen de déplacement. c. La citadelle. Voir les guides. Le Routard déconseille le musée militaire, je ne suis pas d’accord. Il faut y rentrer rien que pour l’atmosphère très « soviétique » - avant l’entrée du musée, à droite, une plaque sur un mur indique que le musée a été fait en coopération avec les « amis » de la République Démocratique de Corée .. c’est dire. Dans le musée (interminable), belle fresque kitchissime dès l’entrée de Moubarak. Après, suivez sans trop vous arrêter les flèches jusqu’à la sortie en regardant par-ci par là les différentes vitrines. Ca dure bien 30 minutes, les salles sont assez impressionnantes et le musée bien mieux entretenu que le musée d’égyptologie !! d. Les mosquées : Sultan Hassan (sympa, mais payant), Ibn Tulun (la plus vieille d’Egypte, belle dans sa sobriété. Accès au minaret au fond à droite juste après la première enceinte. Attentions aux pieux gardiens qui réclament 5 LE par protection pour les chaussures, plus le pourboire … ceux-là, j’ai failli les engueuler ! S’ils vous font le coup, prenez vos chaussures à la main et ne leur filez rien !). Egalement la mosquée El Azhar qu’on a bien apprécié. Il y en a bien d’autres, on a choisi celles-ci un peu par hasard. e. Le souk Khan El Khalili : pas grand-chose à dire de plus que les guides, si ce n’est que j’ai trouvé les commerçants pas pénibles et que c’est franchement très joli, surtout le soir où les éclairages des boutiques et la mise en valeur des différents monuments est super bien faite. f. Le parc El Azhar : nous y sommes allés le lundi de Pâques (par fait exprès) : un monde hallucinant, mais une super bonne expérience. Très très familial, tout le monde est pouponnés à commencer par les gamins, c’est plein de couleurs, plein de bonne humeur. 5) Le shopping : on a expérimenté modérément, malheureusement, car globalement, il y a beaucoup de choses très belles et pas chères du tout. On a bien regretté en rentrant en France. A savoir quand même, pour ceux qui n’aiment pas marchander, on trouver des magasins à prix fixés – et qui restent très bon marché- , de bon goût, souvent à but équitable. Il y en a un dans le parc El Azhar, dans le bâtiment où se trouve Lenôtre. Un autre, Oum El Dounia, tenu par un français, 3 Talaa’t Harb Street, au 1er étage (en faisant attention, comme toujours, au rabatteur qui planque au rez-de-chaussée et qui vous indique un autre magasin). Un, qui nous avait été conseillé, juste en face de l’entrée de la mosquée Ibn Tulun, était malheureusement fermé.
6) Quelques conseils : a. « Where are you from ? What’s your name ? » … ça, souvent, c’est les Rabatteurs autour des sites à visiter. Leur but est donc de vous rabattre dans un magasin. Ils vous tombent dessus qd ils voient que vous êtes en train de chercher votre chemin. Ils vous l’indiquent alors très gentiment... directement chez eux. Ou : ils vous doublent l’air de rien et puis tournent la tête avec un sourire radieux : « français ? ». Et vous « oui ! J ». Et hop, il a un frère qui habite en France (souvent à Lyon). Puis vous dit au-revoir et s’en va. Mais bon, comme il est sympa, il s’arrête un peu plus loin pour vous prévenir que la ou vous allez... c’est fermé à cette heure là ! Ou que comme il y a prière, on ne peut pas rentrer dans la mosquée avant une heure… et propose d’aller boire un thé ou autre... bref... voilà, stressant au début mais après, vous apprenez à couper court direct par un « no thank you » en souriant. b. « Welcome to Egypt » : on vous le dit souvent ! Nous avons été alpagués plusieurs fois comme ça par des rabatteurs, donc au début, on se méfie. Après, on se rend compte que ça arrive un peu avec n’importe qui : je me demande s’il n’y a pas eu une campagne nationale pour que les locaux disent cela ! Les enfants aiment bien aussi parfois dire « Hi » ! « What’s your name », ils rigolent et ils sont tout contents quand on répond. C’est très sympa. Bref, après avoir subi les Rabatteurs, on devient frileux à répondre à qui que ce soit. Sur le site de Guizeh, ou à Louxor (voir après), on peut l’être ! En ville, autant être poli et répondre avec le sourire, quitte à tomber sur un rabatteur parfois, mais on le voit vite dès qu’il veut vous indiquer le chemin.
Louxor
1) Hôtel s: nous en avons fait 1 seul : le Winter Palace Hôtel ! Nous avions réservé au Pavillon Winter mais faute de clients, tout le monde a été recasé au Palace – vue sur le Nil, qui plus est pour nous !. Hôtel classe, qui a gardé sont style british 19e siècle, grands salons cosy, énorme hall, etc … Jardin super agréable, avec plein de petits coins où s’assoir en toute tranquillité, et une piscine (25m) où on peut vraiment nager (accessible aussi aux clients du Pavillon quand ce dernier est ouvert). On a un peu l’impression d’avoir gagné au loto sur un coup comme ça. Mais, sans vouloir bouder mon plaisir, une nuit m’aurait suffit histoire de « voir » ce que ça fait, après, le côté un peu guindé de l’hôtel font qu’on ne s’y sent pas forcément bien à l’aise. Un gros inconvénient de l’hôtel : les caléchiers qui vous attendent à la sortie et qui vous harcèlent sans discontinuer (voir ci-après).
2) Les calèches : la plaie de Louxor. Bon, c’est pas très gentil pour les caléchiers qui sont certainement très bien, mais que nous n’avons malheureusement pas croisé. En gros, il y a plusieurs dizaine de calèches dans le centre de Louxor dans un certain nombre ont une salle tendance au harcèlement. Le premier jour, un caléchier nous a suivis sur 500m. On s’est arrêté ½ heure au Mac Do et nous a attendu là et harcelé à nouveau à la sortie (rien d’agressif, mais continu). J’ai vu d’autres touristes subir ce sort. Je ne vais pas m’étendre sur les qques mésaventures que j’ai pu avoir, et le peu de conseil que j’ai à donner sont les suivants : j’ai pu voir plusieurs calèches vraiment très belles, bien entretenues, le caléchier t’interpeller une fois et pas plus. Là, il ne faut pas hésiter (malheureusement, j’ai l’impression que ce sont les plus teigneux qu’on voit le plus). Le mieux, si on y arrive, est d’aller en face de l’entrée du temple de Louxor où il y a un parking à calèche et de choisir une belle calèche (bizarrement, ceux qui harcèlent n’ont pas les calèches les mieux entretenues).
3) Les visites : a. j’ai passé un temps fou à sélectionner sur les différents sites web ce qu’il y avait de mieux à faire sur la rive ouest. Au final, je pense qu’il ne faut pas trop se prendre la tête : tout est beau et digne d’intérêt, et certains préfèreront certains sites plutôt que d’autres. Un très bon souvenir, par exemple, est la Vallée des Artistes. Personne, juste nous… 2 tombes petites mais bien conservées (bakchich au gardien qui ferme délibérément la tombe, mais bon J), les fondations du village des artisans sans personne autour donne une vraie sensation, de même que le temple au fond, petit, mais juste nous et le gardien. Vous pouvez apprécier tranquillement le site et vous imprégner de l’atmosphère de ce lieu perdu, comme s’il venait d’être découvert (le gardien nous a même montré des lambeaux de momie sous des tessons de poterie !), à l’opposé d’un site comme le temple d’Hatchepsout, très beau, mais … trop de monde. b. La visite de la ville en calèche peut être sympa (si le caléchier est honnête et ne passe pas son tps à essayer de vous vendre une journée de visite ici ou là). Notamment, la traversée du marché … en plein marché, vaut son pesant d’or. c. Karnak : pas de choses à dire de plus qu’ailleurs. Le temps de Konshou, à l’écart, est très agréable, car bien conservé et quasiment personne. C’est d’ailleurs peut-être mon conseil général pour Louxor: tous les sites sont intéressants, il y a toujours plein de choses à voir, donc pour ma part, je préfère viser celui un peu moins connu et l’apprécier tranquillement que celui plus imposant, plus connu, où il y a un peu trop de monde (sachant que les sites étant tous très grands, on ne marche pas non plus sur les pieds comme au Louvre!)
4) Le shopping : petit magasin très sympa au centre, juste avant l’entrée du souk, à prix fixe et pas mal d’objets de bon goût (commerce équitable). Et le souk, sympa.
Un dernier conseil, concernant les bakchichs : débrouillez-vous pour avoir plein de pièces de 1 LE (ou 50 piastres) dans les poches. Ca vous simplifiera grandement la vie !
Le Caire 1) Hôtel s: - Pension Vienna : hôtel pour routard, pas cher (moins de 20 Euros), mais avec un confort bien suffisant (3e étage d’un bâtiment qui lui fait un peu peur): chambre assez spacieuse plutôt bien entretenue et propre, avec salle de bain/douche, petit-déj correct (thé, fromage à tartiner, confiture, beurre, pain, melon), à prendre dans la chambre (sauf si la seule table dispo est libre). Petit balcon sympa qui donne sur la rue, mais on entend du coup pas mal les voitures (ça ne nous a pas empêché de dormir). On vient vous chercher à l’aéroport pour au moins 2 nuits passées, 50 LE sinon (très correct !), 200 LE pour un chauffeur à la journée (qui ne nous a proposé 1 seule fois de visiter le bazar d’un pote, mais vraiment sans insister). Proprio très honnête et arrangeant, qui ne force pas à acheter des services. Bonne situation, proche du métro. Bref, je conseille si on ne recherche qquechose de trop romantique! - Hôtel Osiris : plus cher que le précédent (prix mini, 40 Euros dans notre cas avec chambre sans fenêtre mais salle de bain). Les chambres sont vraiment nickel, déco simple mais de bon goût, les draps et serviettes sentent bon. Petit-déj (6h30-9h00) pas pantagruélique plutôt bien dosé (comme le précédent, mais avec en plus un petit verre de jus de fruit, une crêpe et des fruits, dont les parfums varient chaque jour), pris sur une terrasse qui donne sur la ville (l’hôtel est au 13e étage). On vient vous chercher à l’aéroport pour 100 Le (un peu cher, mais conseillé au moins à l’arrivée pour la tranquillité, surtout au Caire – voir ci-après). Utile aussi un petit livret dans la chambre qui donne des conseils généraux plutôt utiles, des adresses pour le shopping. Les proprios (couple franco égyptien) peuvent en plus vous aider en français. Situation centrale également, proche de la place El Tahrir, comme le précédent, mais dans une rue que je trouve plus agréable et plus calme. Grande terrasse sur le toit avec des tables, très sympa. Bref : je conseille cette adresse par rapport à la précédente si on est plus à cheval sur le confort et le cadre, mais aussi pour se sentir plus à l’aise pour un premier séjour au Caire (à refaire, j’aurais commencé par celui-ci en arrivant au Caire).
2) Les transports que nous avons utilisés: a. les taxis: point très important car une chose qui peut vite souler en Egypte, ce sont les négociations avec les taxis. Et là : pas d’hésitation à avoir : a. prenez toujours un taxi blanc avec une bande à carreaux noirs. Il y en a partout, tout le temps, vous n’attendrez jamais bien longtemps ! b. ces taxis ont un compteur – d’où l’intérêt car pas de négociation. Au moment où la dernière personne claque la porte, le chauffeur enclenche le compteur qui démarre à 2.50 LE – au moment où j’écris-. Il faut parfois lui rappeler gentiment. J’en ai toujours eu entre 5 LE et 15 LE au centre, pourboire compris c. Honnissez les autres taxis, noirs souvent, avez lesquels, au mieux, vous paierez le même prix, après vous être battus pour la négociation. b. Le métro. 1 LE ! A prendre au moins une fois pour voir, éviter le wagon pour filles si vous êtes un homme (je me suis retrouvé dedans avec ma femme c. A pied : voir ci-après
3) Où nous avons mangé : Une adresse qd même sympa : Kazaz, près de Talaat Harb (proche Pension Vienna). Une sorte de fastfood/resto. Tables au 1er étage où on peut manger des sandwiches ou des plats simples, variés, et bons (et en plus, c’est du local). Notre principal point de chute au Caire. Sinon, Mc Do près de la place El Tahrir, en cas de crise de dépaysement, et pour goûter un Mc Arabia ! Enfin, une adresse bien top : Lakeside restaurant, dans le parc El-Azhar. Un bon conseil du guide du routard. Il faut prendre un taxi pour aller jusqu’au parc (1 seule porte d’entrée) puis après être entré (5 ou 10 LE), marcher qqes centaines de mètres à gauche. Le parc est super joli (contraste avec la saleté du Caire), en hauteur, et manger à la terrasse du resto, près d’un petit lac, avec les minarets en décors de fond, c’est franchement sympa. En plus, c’est bon. Notre coup de cœur ! Et tant que vous y êtes, en sortant du resto, vous retournez sur vos pas et allez vers l’autre bout du parc prendre un thé/dessert chez Alain Lenôtre. Une terrasse, type très oriental, bien chic, et super vue sur la ville qui, en toute honnêteté, vaut le déplacement.
4) Nos visites : a. Les pyramides. Comme conseillé un peu partout, nous sommes allés à Dachour car peu fréquenté. Effectivement, nous étions les seuls ! (compter 1 heure de route depuis le Caire). Et bien sûr, Saqqarah et Gizeh, superbe. Nous avons par contre été sacrément em***dés par les vendeurs et types qui recherchent les backchichs –notamment, un militaire à qui nous avons eu le malheur de le laisser nous prendre en photo et qui ne nous a plus lâché parce que 5LE n’était pas suffisant). Dachour, Saqqarah, Gizeh se font en une journée si on n’est pas fou d’2gyptologie et qu’on ne tient pas à rater un seul hiéroglyphe. b. Une marche à travers le Caire, du centre vers le Caire islamique. A la base, ce n’était pas voulu, je me suis un peu planté avec le plan et les distances. Expérience cependant on ne peut plus dépaysante – un peu angoissante aussi J : vous êtes baigné dans un magma de voitures, de motos, de piétons en tout genre – femmes en niqab, simplement voilées, hommes crasseux ou élégants - d’odeurs de kérosène mais aussi des fruits et légumes de toutes les échoppes que vous longez et où vous découvrez tous les petits métiers et types de commerces.. tout cela dans un bruit assourdissant de klaxons, de cris, de sifflets … bref, l’authenticité J. MAIS … vous verrez vite que le taxi reste le meilleur moyen de déplacement. c. La citadelle. Voir les guides. Le Routard déconseille le musée militaire, je ne suis pas d’accord. Il faut y rentrer rien que pour l’atmosphère très « soviétique » - avant l’entrée du musée, à droite, une plaque sur un mur indique que le musée a été fait en coopération avec les « amis » de la République Démocratique de Corée .. c’est dire. Dans le musée (interminable), belle fresque kitchissime dès l’entrée de Moubarak. Après, suivez sans trop vous arrêter les flèches jusqu’à la sortie en regardant par-ci par là les différentes vitrines. Ca dure bien 30 minutes, les salles sont assez impressionnantes et le musée bien mieux entretenu que le musée d’égyptologie !! d. Les mosquées : Sultan Hassan (sympa, mais payant), Ibn Tulun (la plus vieille d’Egypte, belle dans sa sobriété. Accès au minaret au fond à droite juste après la première enceinte. Attentions aux pieux gardiens qui réclament 5 LE par protection pour les chaussures, plus le pourboire … ceux-là, j’ai failli les engueuler ! S’ils vous font le coup, prenez vos chaussures à la main et ne leur filez rien !). Egalement la mosquée El Azhar qu’on a bien apprécié. Il y en a bien d’autres, on a choisi celles-ci un peu par hasard. e. Le souk Khan El Khalili : pas grand-chose à dire de plus que les guides, si ce n’est que j’ai trouvé les commerçants pas pénibles et que c’est franchement très joli, surtout le soir où les éclairages des boutiques et la mise en valeur des différents monuments est super bien faite. f. Le parc El Azhar : nous y sommes allés le lundi de Pâques (par fait exprès) : un monde hallucinant, mais une super bonne expérience. Très très familial, tout le monde est pouponnés à commencer par les gamins, c’est plein de couleurs, plein de bonne humeur. 5) Le shopping : on a expérimenté modérément, malheureusement, car globalement, il y a beaucoup de choses très belles et pas chères du tout. On a bien regretté en rentrant en France. A savoir quand même, pour ceux qui n’aiment pas marchander, on trouver des magasins à prix fixés – et qui restent très bon marché- , de bon goût, souvent à but équitable. Il y en a un dans le parc El Azhar, dans le bâtiment où se trouve Lenôtre. Un autre, Oum El Dounia, tenu par un français, 3 Talaa’t Harb Street, au 1er étage (en faisant attention, comme toujours, au rabatteur qui planque au rez-de-chaussée et qui vous indique un autre magasin). Un, qui nous avait été conseillé, juste en face de l’entrée de la mosquée Ibn Tulun, était malheureusement fermé.
6) Quelques conseils : a. « Where are you from ? What’s your name ? » … ça, souvent, c’est les Rabatteurs autour des sites à visiter. Leur but est donc de vous rabattre dans un magasin. Ils vous tombent dessus qd ils voient que vous êtes en train de chercher votre chemin. Ils vous l’indiquent alors très gentiment... directement chez eux. Ou : ils vous doublent l’air de rien et puis tournent la tête avec un sourire radieux : « français ? ». Et vous « oui ! J ». Et hop, il a un frère qui habite en France (souvent à Lyon). Puis vous dit au-revoir et s’en va. Mais bon, comme il est sympa, il s’arrête un peu plus loin pour vous prévenir que la ou vous allez... c’est fermé à cette heure là ! Ou que comme il y a prière, on ne peut pas rentrer dans la mosquée avant une heure… et propose d’aller boire un thé ou autre... bref... voilà, stressant au début mais après, vous apprenez à couper court direct par un « no thank you » en souriant. b. « Welcome to Egypt » : on vous le dit souvent ! Nous avons été alpagués plusieurs fois comme ça par des rabatteurs, donc au début, on se méfie. Après, on se rend compte que ça arrive un peu avec n’importe qui : je me demande s’il n’y a pas eu une campagne nationale pour que les locaux disent cela ! Les enfants aiment bien aussi parfois dire « Hi » ! « What’s your name », ils rigolent et ils sont tout contents quand on répond. C’est très sympa. Bref, après avoir subi les Rabatteurs, on devient frileux à répondre à qui que ce soit. Sur le site de Guizeh, ou à Louxor (voir après), on peut l’être ! En ville, autant être poli et répondre avec le sourire, quitte à tomber sur un rabatteur parfois, mais on le voit vite dès qu’il veut vous indiquer le chemin.
Louxor
1) Hôtel s: nous en avons fait 1 seul : le Winter Palace Hôtel ! Nous avions réservé au Pavillon Winter mais faute de clients, tout le monde a été recasé au Palace – vue sur le Nil, qui plus est pour nous !. Hôtel classe, qui a gardé sont style british 19e siècle, grands salons cosy, énorme hall, etc … Jardin super agréable, avec plein de petits coins où s’assoir en toute tranquillité, et une piscine (25m) où on peut vraiment nager (accessible aussi aux clients du Pavillon quand ce dernier est ouvert). On a un peu l’impression d’avoir gagné au loto sur un coup comme ça. Mais, sans vouloir bouder mon plaisir, une nuit m’aurait suffit histoire de « voir » ce que ça fait, après, le côté un peu guindé de l’hôtel font qu’on ne s’y sent pas forcément bien à l’aise. Un gros inconvénient de l’hôtel : les caléchiers qui vous attendent à la sortie et qui vous harcèlent sans discontinuer (voir ci-après).
2) Les calèches : la plaie de Louxor. Bon, c’est pas très gentil pour les caléchiers qui sont certainement très bien, mais que nous n’avons malheureusement pas croisé. En gros, il y a plusieurs dizaine de calèches dans le centre de Louxor dans un certain nombre ont une salle tendance au harcèlement. Le premier jour, un caléchier nous a suivis sur 500m. On s’est arrêté ½ heure au Mac Do et nous a attendu là et harcelé à nouveau à la sortie (rien d’agressif, mais continu). J’ai vu d’autres touristes subir ce sort. Je ne vais pas m’étendre sur les qques mésaventures que j’ai pu avoir, et le peu de conseil que j’ai à donner sont les suivants : j’ai pu voir plusieurs calèches vraiment très belles, bien entretenues, le caléchier t’interpeller une fois et pas plus. Là, il ne faut pas hésiter (malheureusement, j’ai l’impression que ce sont les plus teigneux qu’on voit le plus). Le mieux, si on y arrive, est d’aller en face de l’entrée du temple de Louxor où il y a un parking à calèche et de choisir une belle calèche (bizarrement, ceux qui harcèlent n’ont pas les calèches les mieux entretenues).
3) Les visites : a. j’ai passé un temps fou à sélectionner sur les différents sites web ce qu’il y avait de mieux à faire sur la rive ouest. Au final, je pense qu’il ne faut pas trop se prendre la tête : tout est beau et digne d’intérêt, et certains préfèreront certains sites plutôt que d’autres. Un très bon souvenir, par exemple, est la Vallée des Artistes. Personne, juste nous… 2 tombes petites mais bien conservées (bakchich au gardien qui ferme délibérément la tombe, mais bon J), les fondations du village des artisans sans personne autour donne une vraie sensation, de même que le temple au fond, petit, mais juste nous et le gardien. Vous pouvez apprécier tranquillement le site et vous imprégner de l’atmosphère de ce lieu perdu, comme s’il venait d’être découvert (le gardien nous a même montré des lambeaux de momie sous des tessons de poterie !), à l’opposé d’un site comme le temple d’Hatchepsout, très beau, mais … trop de monde. b. La visite de la ville en calèche peut être sympa (si le caléchier est honnête et ne passe pas son tps à essayer de vous vendre une journée de visite ici ou là). Notamment, la traversée du marché … en plein marché, vaut son pesant d’or. c. Karnak : pas de choses à dire de plus qu’ailleurs. Le temps de Konshou, à l’écart, est très agréable, car bien conservé et quasiment personne. C’est d’ailleurs peut-être mon conseil général pour Louxor: tous les sites sont intéressants, il y a toujours plein de choses à voir, donc pour ma part, je préfère viser celui un peu moins connu et l’apprécier tranquillement que celui plus imposant, plus connu, où il y a un peu trop de monde (sachant que les sites étant tous très grands, on ne marche pas non plus sur les pieds comme au Louvre!)
4) Le shopping : petit magasin très sympa au centre, juste avant l’entrée du souk, à prix fixe et pas mal d’objets de bon goût (commerce équitable). Et le souk, sympa.
Un dernier conseil, concernant les bakchichs : débrouillez-vous pour avoir plein de pièces de 1 LE (ou 50 piastres) dans les poches. Ca vous simplifiera grandement la vie !
Notre traversée du désert de l'Atacama à vélo (Chili, Bolivie et Argentine)
A vélo dans l’Atacama (Chili, Bolivie et Argentine)
Cette région d’Amérique du Sud m’a toujours fasciné, les raisons en sont multiples. En premier lieu, il s’agit du désert le plus aride du monde, certains endroits, de mémoire d’homme, n’auraient pas vu une goutte d’eau. Je me souviens dans ma jeunesse, de ma mère, férue d’histoires mystérieuses et d’autres énigmes. Elle me montrait ses livres élaborant les hypothèses les plus étonnantes, voire farfelues, sur les fameux pétroglyphes, localisés entre Pérou et Chili dans ces immensités qui dominent l’océan Pacifique. Plus récemment, je regardais les images magnifiques du Dakar, le journaliste était abasourdi de découvrir un cycliste seul au milieu de ce désert, loin de tout. Il a eu de ce fait un sujet tout trouvé pour son intervention télévisée quotidienne, son commentaire : en 4x4, nous montons ce col en trois heures et ce cycliste lourdement chargé met trois jours. Et pour terminer, il y a trois ans, lors d’une traversée de l’Amérique du Sud à vélo, j’avais effleuré ce désert mythique sur une distance de mille kilomètres de piste.

Voilà pourquoi l’idée de me confronter à vélo à ces immensités désertiques me trottait dans la tête. J’en fais part à mon épouse qui, me connaissant suffisamment, comprend à mon regard que je vais partir. Cela la terrorise un peu, cependant elle l’admet. Mais le fait que j’envisage ce périple seul, elle ne l’accepte pas. Pour ma défense, il faut reconnaître que trouver un compagnon pour ce genre d’aventure n’est pas chose aisée. Sans illusions, je mets une petite annonce sur différents sites de voyageurs. Quelques mois plus tard en avril 2013, un soir justement où nous recevons un camarade dans notre tanière vosgienne, un message me parvient : « Bonsoir je m’appelle Flora, je suis prof de sport et coach d’une équipe de basket suisse, j’habite à Martigny. Est-ce que ton projet tient toujours ? »
Voilà comment, par une belle journée de mai, mon épouse et moi allons déjeuner avec Flora au bord du lac d’Annecy. Elle est venue à vélo, nous en voiture ! Il ne faut pas longtemps pour nous jauger l’un l’autre. Le 16 octobre nous décollons de Saint-Exupéry, à Lyon, direction Arica au nord du Chili.
Le projet est d’envergure : d’Arica à la frontière péruvienne, rejoindre Santiago, en traversant le désert d’Atacama via la Bolivie et l’Argentine. À peu près 3000 kilomètres dont 1500 de pistes, souvent très difficiles, où il nous faudra pousser les vélos à plus de 4000 mètres d’altitude dans des conditions météorologiques adverses : forte chaleur la journée, grand froid la nuit et, quotidiennement, présence de vent violent dès dix heures du matin. Pour couronner le tout, nous ne savons pas très bien si nous pourrons trouver des points de ravitaillement régulièrement.
Arica, agglomération de 150 000 habitants, perdue dans le désert au bord du Pacifique. D’immenses dunes de sable cernent les habitations et semblent vouloir envahir les rues. Des hauteurs de la ville, nous regardons ces étendues de sable jusqu’à l’infini. Que nous semblons dérisoires avec nos vélos ! Flora ne marque pas la moindre appréhension. Je mets cela sur sa méconnaissance de ce qui nous attend. En effet, nous ne nous connaissons pas hors la première impression, nous étant vus deux heures seulement au cours d’un repas. Mais je me trompe, je vais découvrir durant ce mois et demi une jeune femme de 31 ans au moral plus que d’acier. Quelles que soient les conditions que nous allons rencontrer et parfois ce sera dur, pour ne pas dire plus, toujours souriante elle n’aura que deux expressions : c’est top, c’est cool.
Dans cette ville nous faisons des provisions en prévoyant quinze jours d’autonomie. Les camarades que j’ai interrogés, qui connaissaient certains des tronçons de notre itinéraire, m’ont prévenu que nous cumulions les difficultés en enchaînant le tout. La base de notre ravitaillement, trois kilos de riz et deux de pâtes, auxquels nous ajoutons des boîtes de thon, du pain en sachet et des sucreries, ainsi que des pommes. Concernant l’eau, mon expérience des mille kilomètres effectués auparavant, me permet d’être assez optimiste, donc nous ne prenons que sept litres chacun. La charge de nos bagages est de l’ordre de trente kilos par monture.

Dans un premier temps à partir de l’altitude zéro, il s’agit de rejoindre la frontière bolivienne à Tombo Quemado en passant un col à 4600 mètres en 190 kilomètres de montée. Nous effectuons notre premier bivouac dans une gorge un peu en dehors de la route. La tente s’avère très efficace, spacieuse, facile à monter et très résistante au vent. Nous prenons vite nos marques, chacun sa tâche et nous allons fonctionner de cette façon durant 45 jours. Eh bien, parmi mes attributions, il y aura la vaisselle ! Tout s’est fait à l’instinct, en perspective de ce qui nous attend. Il faut dire qu’elle se réduit à pas grand-chose, nous mangeons dans la même petite gamelle.
Première erreur, et il n’y en aura que deux. Sur un mauvais renseignement de la veille, nous nous retrouvons sans eau et il fait 40 degrés, et encore 1800 mètres de dénivelé avant tout espoir d’en trouver. Heureusement, nous roulons encore sur une route goudronnée et, miracle, un camping-car passe et s’arrête. Il a une immatriculation française, varoise pour être précis. Voilà comment nous obtenons sept litres !
Quatre jours d’efforts nous mènent à la frontière, première nuit en Bolivie dans un coupe-gorge. Mon expérience traumatisante au Pérou, où je me suis fait dépouiller, est très instructive. Flora est une bonne élève qui apprend très vite, elle joue bien le rôle de cerbère. Depuis, lorsque nous prononçons le nom Tombo Quemado nous éclatons de rire. Une victime cependant, mon compteur.
Au petit matin, avec soulagement, nous fuyions cette agglomération frontalière. Les choses sérieuses commencent avec la disparition du goudron cap plein sud durant des semaines sur des pistes infernales entre 3600 et 5000 mètres d’altitude. Les vingt premiers kilomètres se passent bien entre ‘’poussage et roulage’’. Le panorama est sublime, gigantesques volcans, certains couverts de glace et d’autres exhumant des corolles de fumée. Entre six heures et dix heures du matin l’air est immobile dans ces contrées d’altitude, on est au paradis. Comme nous avons quitté la ville frontière inhospitalière très rapidement, il nous faut compléter nos réserves d’eau. Dans un village en apparence désert, nous remontons lentement les rues à l’écoute du moindre bruit. Ce qui nous conduit dans une cour, où on nous fournit à partir d’un puits le précieux liquide. Mais en plus de l’eau l’homme nous donne involontairement une mauvaise information, à cause du quiproquo sur un nom. Cela va nous conduire au second et dernier gros plantage de notre aventure.
Nous nous retrouvons quelques heures plus tard dans une fournaise au milieu d’une zone totalement pulvérulente et inconsistante, plus du talc que du sable. Le moral en prend un grand coup, même Flora ne sourit plus ! Un unique et improbable camion passe, le chauffeur nous met en garde. Deux heures plus tard nous distinguons le véhicule au loin. Il revient dans notre direction. Nous l’arrêtons et montons. Il nous conduit dans un village au milieu de nulle part, Sacabaya. Le dépaysement est total, mais le moral est au plus bas. Plantés au bout de vingt kilomètres de piste alors que nous en avons 1500 à franchir. Hors le moral à zéro, je suis honteux car c’est moi qui ai préparé l’itinéraire. Après une nuit où nous sommes hébergés par une femme du village, nous avisons.
Ne jamais renoncer, le lendemain soir nous sommes à Sabaya, à proximité du salar de Coipasa. Nous reprenons nos marques, instantanément le moral remonte. Cependant la chaleur m’inquiète, on a subi plus de 40 degrés à 4000 mètres.
Mais le rythme s’établit et nous rentrons en harmonie avec la nature. Ce jour nous abattons 80 kilomètres dont 50 sur le salar de Coipasa. J’y étais déjà passé, mais la joie est toujours immense, d’autant plus que je le fais découvrir à Flora.
Le moral continue son envolée pour atteindre les deux cents pour cent. Ayant coupé par des zones humides, paradoxe pour un désert très sec, nos vélos arborent d’énormes stalactites de sel. La journée se termine par un bivouac en bordure de salar. On a du mal à réaliser qu’on vit une telle situation dans un lieu aussi insolite. Mais la suite va être toujours plus incroyable.
Le lendemain nous arrivons à Alcaya, cité précolombienne abandonnée depuis des siècles, où nous pouvons voir des momies vieilles de 5000 ans. L’air est tellement sec qu’elles sont conservées sans aucun aménagement en pleine montagne. Nous avons encore subi de très fortes chaleurs sur des pistes où s’élevaient en tourbillons des « dust devils ». J’ai moins bien résisté que Flora, ce qui se caractérise par un fort mal de tête, manifestement le début d’un coup de chaleur. Mais seul le vélo permet cette confrontation à la nature. Venir dans ces coins perdus en véhicule ne permet pas de prendre conscience des dimensions de notre planète. Je fais mienne la maxime de Saint-Exupéry : seule compte la démarche et non le but...
Le lendemain aux aurores nous poussons nos vélos le long d’un col raide au sommet duquel la vue porte sur le plus grand salar du monde, Uyuni, 11 000 kilomètres carrés. Je l’avais traversé d’ouest en est. Cette fois ce sera du nord au sud. Au centre de cette mer de sel se trouve l’île d’Incahuasi, haut lieu du tourisme. Le soir, toutes les personnes venues en voiture doivent partir. Seuls peuvent rester les cyclistes. Jour faste, Hugues l’Anglais, puis Javier l’Espagnol vont nous tenir compagnie. Ce sera une nuit grandiose. De quoi des fous de voyage à vélo vont-ils se parler ? Javier avec des trémolos d’effroi dans la voix, nous raconte sa traversé dantesque du Sud Lipez, désert de 400 kilomètres de sable et de lave entre 4000 et 5000 mètres d’altitude, balayé par un vent en furie. Nous y pénétrerons demain. Un regard à Flora, elle rigole. Je sais ce qu’elle pense : c’est top, c’est cool !

Un peu avant la tombée de la nuit, j’emmène mes camarades au sommet de l’île, pour assister à la disparition de l’astre du jour. Le vent souffle en bourrasques rageuses. Le spectacle est stupéfiant. J’y avais déjà assisté lors de mon premier passage. Nous hurlons tous les quatre notre bonheur devant cette nature gigantesque, qui passe par toutes les teintes du mauve au rouge, puis qui vire au noir sous une voûte étoilée d’un éclat intense. Les candélabres millénaires se découpent comme d’immenses pénitents marmoréens, figés pour l’éternité sous les terribles coups de boutoir d’Éole.
Au matin, un peu tristes, nous quittons nos camarades. Chacun sa route, Javier au nord, Hugues à l’est, et nous au sud, à l’attaque du Sud Lipez ! Pour tout amateur du voyage à vélo la traversée de ce désert de 400 kilomètres au cœur de l’Atacama représente la consécration. Tous les récits de ceux qui se sont lancés dans l’aventure mettent en exergue une expérience hors du commun, nécessitant un profond engagement physique et moral. Il faut y ajouter une patience à toute épreuve du fait des longs passages, trop raides ou trop instables, obligeant à pousser le vélo dans le sable ou la cendre volcanique. Les conditions météorologiques participent aussi à la réputation de cet itinéraire. Vent violent, chaleur la journée et grand froid la nuit sont des constantes de ce coin de désert particulièrement hostile. Se pose aussi la question du ravitaillement, tout spécialement en eau.
Chaque chose en son temps, vivons l’instant qui se présente. Tout d’abord rejoindre la bordure sud du salar. Dans ce matin calme, avant la tempête qui va, comme chaque jour à partir de dix heures, aller crescendo, nous nous imprégnons de ces immensités en toute tranquillité. La vue porte à plus de cent kilomètres. L’Amérique du Sud est à l’échelle des géants. Nous écoutons le bruit de nos pneus qui crissent sur les concrétions de sel. On pourrait s’imaginer sur un immense lac gelé. La trace de sortie apparaît d’abord comme un mince trait noir à dix kilomètres au moins, puis elle se transforme en une large piste. En effet, les chemins d’accès sont à ne pas manquer, si l’on veut éviter de pousser son vélo durant des heures avec du sable jusqu’aux moyeux. Ces dix jours et 400 kilomètres, comment les résumer en quelques lignes ? Oui le vent fut notre compagnon le plus assidu. Le sable et les scories volcaniques se sont ligués pour nous empêcher d’atteindre San Pedro de Atacama. Nous avons poussé nos vélos sur 60 kilomètres.
La moyenne a toujours été faible, parfois ridicule. Par exemple, une étape de douze heures, plus de dix effectives sur ou à côté du vélo, à avancer à une vitesse d’escargot. Au bout de la journée, seulement 31 km au compteur ! Mais une superbe dynamique d’équipe nous transcendait. Souvent j’avais en ligne de mire les sacoches et le dos de Flora. Tel un bulldozer, elle traçait son sillon dans la pulvérulence, contre un vent en furie et sur un terrain qui montait dans le ciel. De temps en temps, elle se retournait et clamait à gorge déployée dans les bourrasques, avec son petit accent valaisan, son hymne au plaisir de se dépasser : c’est top, c’est cool !

Deux bivouacs fabuleux, l’un à Arbol de Piedra à 4600 mètres, et l’autre à près de 5000 au milieu de fumerolles volcaniques à Sol de Mañana. Les autres nuits dans des hébergements en dur, par exemple ce soir après une difficile séance contre un vent de tempête jusqu’à la nuit tombée, le douanier ferma la frontière et nous offrit son poste comme chambre à coucher. Des lagunes, constellées de flamants roses, qui déclinent leurs couleurs irréelles à l’infini. Et aussi de nouveaux compagnons de route, Daniel l’Allemand et Ron l’Américain, avec qui nous avons par moments partagé le vent et la poussière.
Après dix jours, on nous avait prédit que nous retrouverions le goudron comme une libération de l’enfer. Pour nous cet enfer, avait pris des airs de paradis et c’est un peu triste que nous le quittons. Mais nous ne savons pas encore que la prochaine étape de 500 kilomètres qui va nous conduire à Salta en Argentine, via le Paso Sico, va être du même acabit, encore plus sauvage.

Après une journée à San Pedro, nous voilà partis vers le Paso Sico, donné à 216 kilomètres. Les 80 premiers sont asphaltés. Là encore, il m’est très difficile en quelques lignes de vous parler de cette semaine qui va nous mener à Salta. Des lagunes et des montagnes encore et toujours aux couleurs les plus incroyables, des salars aux teintes roses, des multitudes de bosses à plus de 4500 mètres, des pistes où l’on pousse sans savoir quand cela va prendre fin. Mais heureusement un vent toujours favorable, qui parfois soulève de telles quantités de poussière, que l’on ne voit plus le sol. Nous étions obligés de nous arrêter de peur de nous percuter. Contrairement au Sud Lipez, il n’y a absolument aucun trafic sur la moitié du trajet. Encore un bivouac inimaginable à 4600 mètres, collés contre un gros rocher pour se protéger de la tempête. Mais une immense confiance en nous, toujours concentrés mais sereins.
Quelles que soient les conditions, chacun son rôle, la tente autoportante montée en une minute, lestée avec nos lourdes sacoches et nous étions prêts à affronter les -10 degrés durant une longue nuit. La place me manque, je ne vous parlerai pas des mineurs, des postes de douane où personne ne passe, des villages argentins perdus dans les Andes, de la nationale 51, une horrible piste aux montées infinies et aux descentes vertigineuses…

De Salta, 500 km via Cafayate nous conduisent par des routes asphaltées à Conception, dans les mornes plaines d’Argentine, aux voies dangereuses du fait du fort trafic. On a roulé une journée sur la mythique "Ruta 40". Elle est pour les cyclistes au long cours le pendant de la route 66 aux USA pour les motards. Un saut en bus nous dépose à Mendoza, pour notre dernière étape jusqu’à Santiago 400 kilomètres et une dernière traversée de la Cordillère des Andes en passant au pied de l’Aconcagua. On ne peut pas faire cette association, Mendoza-Santiago, sans songer à l’incroyable aventure de l’Aéropostale. Des hommes intrépides, Guillaumet, Mermoz, Saint-Exupéry et d’autres ont érigé l’engagement extrême en mode de vie quotidien. Parfois ils sortaient de ces immenses montagnes enneigées à pied, après s’être crashés. Ils devaient leur survie à leur volonté inflexible et leur immense envie de vivre pour recommencer à voler au plus vite. Les mêmes pensées m’avaient habité lorsque j’avais suivi le Niémen au cours d’une traversée de l’Europe à vélo, en pensant à ces pilotes de chasse envoyés par le général de Gaulle se battre auprès de l'aviation russe contre l'armée allemande.
Le terme approche. Je suis partagé, je sais que mon épouse m’attend en souffrant de la séparation, comme moi d’ailleurs. Cependant, nous n’allons pas choisir la route la plus courte, mais celle qui passe par deux grands cols. Le premier s’atteint par une piste de 2500 mètres de dénivelé, débouchant sur un magnifique belvédère duquel on découvre l’Aconcagua.
Dernier jour, 92 kilomètres en bonne partie sur une autoroute au trafic dense, strictement interdite aux vélos, et plaisir suprême souvent sans bande de sécurité. Nous appuyons dur sur les pédales dans le petit matin brouillardeux. On croise des policiers. Notre avenir proche ne va-t-il pas être, au choix, en morceaux à la morgue ou au violon mais entiers ? 13 heures, nous sommes au centre de Santiago, Flora saute dans le premier bus pour Chiloé. J’irais bien, surtout que cette île est le royaume de la pêche à la mouche. Mais voilà, mon souhait était de me mesurer à l’Atacama à la loyale. Il est réalisé de la plus belle des façons, cependant j’ai bien peur que l’envoûtement ne soit toujours pas passé ! Continuer l’aventure avec Flora vers le sud me tente, mais ce sentiment de culpabilité qui ne me quitte jamais, du fait d’abandonner mon épouse, est en train de gagner une bataille. De plus, en début d’année 2013, il y a déjà eu le Mékong ! Je saute dans le premier avion.
En synthèse : c’était top, c’était cool et bise à Flora

Voilà pourquoi l’idée de me confronter à vélo à ces immensités désertiques me trottait dans la tête. J’en fais part à mon épouse qui, me connaissant suffisamment, comprend à mon regard que je vais partir. Cela la terrorise un peu, cependant elle l’admet. Mais le fait que j’envisage ce périple seul, elle ne l’accepte pas. Pour ma défense, il faut reconnaître que trouver un compagnon pour ce genre d’aventure n’est pas chose aisée. Sans illusions, je mets une petite annonce sur différents sites de voyageurs. Quelques mois plus tard en avril 2013, un soir justement où nous recevons un camarade dans notre tanière vosgienne, un message me parvient : « Bonsoir je m’appelle Flora, je suis prof de sport et coach d’une équipe de basket suisse, j’habite à Martigny. Est-ce que ton projet tient toujours ? »
Voilà comment, par une belle journée de mai, mon épouse et moi allons déjeuner avec Flora au bord du lac d’Annecy. Elle est venue à vélo, nous en voiture ! Il ne faut pas longtemps pour nous jauger l’un l’autre. Le 16 octobre nous décollons de Saint-Exupéry, à Lyon, direction Arica au nord du Chili.
Le projet est d’envergure : d’Arica à la frontière péruvienne, rejoindre Santiago, en traversant le désert d’Atacama via la Bolivie et l’Argentine. À peu près 3000 kilomètres dont 1500 de pistes, souvent très difficiles, où il nous faudra pousser les vélos à plus de 4000 mètres d’altitude dans des conditions météorologiques adverses : forte chaleur la journée, grand froid la nuit et, quotidiennement, présence de vent violent dès dix heures du matin. Pour couronner le tout, nous ne savons pas très bien si nous pourrons trouver des points de ravitaillement régulièrement.
Arica, agglomération de 150 000 habitants, perdue dans le désert au bord du Pacifique. D’immenses dunes de sable cernent les habitations et semblent vouloir envahir les rues. Des hauteurs de la ville, nous regardons ces étendues de sable jusqu’à l’infini. Que nous semblons dérisoires avec nos vélos ! Flora ne marque pas la moindre appréhension. Je mets cela sur sa méconnaissance de ce qui nous attend. En effet, nous ne nous connaissons pas hors la première impression, nous étant vus deux heures seulement au cours d’un repas. Mais je me trompe, je vais découvrir durant ce mois et demi une jeune femme de 31 ans au moral plus que d’acier. Quelles que soient les conditions que nous allons rencontrer et parfois ce sera dur, pour ne pas dire plus, toujours souriante elle n’aura que deux expressions : c’est top, c’est cool.
Dans cette ville nous faisons des provisions en prévoyant quinze jours d’autonomie. Les camarades que j’ai interrogés, qui connaissaient certains des tronçons de notre itinéraire, m’ont prévenu que nous cumulions les difficultés en enchaînant le tout. La base de notre ravitaillement, trois kilos de riz et deux de pâtes, auxquels nous ajoutons des boîtes de thon, du pain en sachet et des sucreries, ainsi que des pommes. Concernant l’eau, mon expérience des mille kilomètres effectués auparavant, me permet d’être assez optimiste, donc nous ne prenons que sept litres chacun. La charge de nos bagages est de l’ordre de trente kilos par monture.

Dans un premier temps à partir de l’altitude zéro, il s’agit de rejoindre la frontière bolivienne à Tombo Quemado en passant un col à 4600 mètres en 190 kilomètres de montée. Nous effectuons notre premier bivouac dans une gorge un peu en dehors de la route. La tente s’avère très efficace, spacieuse, facile à monter et très résistante au vent. Nous prenons vite nos marques, chacun sa tâche et nous allons fonctionner de cette façon durant 45 jours. Eh bien, parmi mes attributions, il y aura la vaisselle ! Tout s’est fait à l’instinct, en perspective de ce qui nous attend. Il faut dire qu’elle se réduit à pas grand-chose, nous mangeons dans la même petite gamelle.

Première erreur, et il n’y en aura que deux. Sur un mauvais renseignement de la veille, nous nous retrouvons sans eau et il fait 40 degrés, et encore 1800 mètres de dénivelé avant tout espoir d’en trouver. Heureusement, nous roulons encore sur une route goudronnée et, miracle, un camping-car passe et s’arrête. Il a une immatriculation française, varoise pour être précis. Voilà comment nous obtenons sept litres !
Quatre jours d’efforts nous mènent à la frontière, première nuit en Bolivie dans un coupe-gorge. Mon expérience traumatisante au Pérou, où je me suis fait dépouiller, est très instructive. Flora est une bonne élève qui apprend très vite, elle joue bien le rôle de cerbère. Depuis, lorsque nous prononçons le nom Tombo Quemado nous éclatons de rire. Une victime cependant, mon compteur.

Au petit matin, avec soulagement, nous fuyions cette agglomération frontalière. Les choses sérieuses commencent avec la disparition du goudron cap plein sud durant des semaines sur des pistes infernales entre 3600 et 5000 mètres d’altitude. Les vingt premiers kilomètres se passent bien entre ‘’poussage et roulage’’. Le panorama est sublime, gigantesques volcans, certains couverts de glace et d’autres exhumant des corolles de fumée. Entre six heures et dix heures du matin l’air est immobile dans ces contrées d’altitude, on est au paradis. Comme nous avons quitté la ville frontière inhospitalière très rapidement, il nous faut compléter nos réserves d’eau. Dans un village en apparence désert, nous remontons lentement les rues à l’écoute du moindre bruit. Ce qui nous conduit dans une cour, où on nous fournit à partir d’un puits le précieux liquide. Mais en plus de l’eau l’homme nous donne involontairement une mauvaise information, à cause du quiproquo sur un nom. Cela va nous conduire au second et dernier gros plantage de notre aventure.
Nous nous retrouvons quelques heures plus tard dans une fournaise au milieu d’une zone totalement pulvérulente et inconsistante, plus du talc que du sable. Le moral en prend un grand coup, même Flora ne sourit plus ! Un unique et improbable camion passe, le chauffeur nous met en garde. Deux heures plus tard nous distinguons le véhicule au loin. Il revient dans notre direction. Nous l’arrêtons et montons. Il nous conduit dans un village au milieu de nulle part, Sacabaya. Le dépaysement est total, mais le moral est au plus bas. Plantés au bout de vingt kilomètres de piste alors que nous en avons 1500 à franchir. Hors le moral à zéro, je suis honteux car c’est moi qui ai préparé l’itinéraire. Après une nuit où nous sommes hébergés par une femme du village, nous avisons.
Ne jamais renoncer, le lendemain soir nous sommes à Sabaya, à proximité du salar de Coipasa. Nous reprenons nos marques, instantanément le moral remonte. Cependant la chaleur m’inquiète, on a subi plus de 40 degrés à 4000 mètres.Mais le rythme s’établit et nous rentrons en harmonie avec la nature. Ce jour nous abattons 80 kilomètres dont 50 sur le salar de Coipasa. J’y étais déjà passé, mais la joie est toujours immense, d’autant plus que je le fais découvrir à Flora.
Le moral continue son envolée pour atteindre les deux cents pour cent. Ayant coupé par des zones humides, paradoxe pour un désert très sec, nos vélos arborent d’énormes stalactites de sel. La journée se termine par un bivouac en bordure de salar. On a du mal à réaliser qu’on vit une telle situation dans un lieu aussi insolite. Mais la suite va être toujours plus incroyable.
Le lendemain nous arrivons à Alcaya, cité précolombienne abandonnée depuis des siècles, où nous pouvons voir des momies vieilles de 5000 ans. L’air est tellement sec qu’elles sont conservées sans aucun aménagement en pleine montagne. Nous avons encore subi de très fortes chaleurs sur des pistes où s’élevaient en tourbillons des « dust devils ». J’ai moins bien résisté que Flora, ce qui se caractérise par un fort mal de tête, manifestement le début d’un coup de chaleur. Mais seul le vélo permet cette confrontation à la nature. Venir dans ces coins perdus en véhicule ne permet pas de prendre conscience des dimensions de notre planète. Je fais mienne la maxime de Saint-Exupéry : seule compte la démarche et non le but...Le lendemain aux aurores nous poussons nos vélos le long d’un col raide au sommet duquel la vue porte sur le plus grand salar du monde, Uyuni, 11 000 kilomètres carrés. Je l’avais traversé d’ouest en est. Cette fois ce sera du nord au sud. Au centre de cette mer de sel se trouve l’île d’Incahuasi, haut lieu du tourisme. Le soir, toutes les personnes venues en voiture doivent partir. Seuls peuvent rester les cyclistes. Jour faste, Hugues l’Anglais, puis Javier l’Espagnol vont nous tenir compagnie. Ce sera une nuit grandiose. De quoi des fous de voyage à vélo vont-ils se parler ? Javier avec des trémolos d’effroi dans la voix, nous raconte sa traversé dantesque du Sud Lipez, désert de 400 kilomètres de sable et de lave entre 4000 et 5000 mètres d’altitude, balayé par un vent en furie. Nous y pénétrerons demain. Un regard à Flora, elle rigole. Je sais ce qu’elle pense : c’est top, c’est cool !


Un peu avant la tombée de la nuit, j’emmène mes camarades au sommet de l’île, pour assister à la disparition de l’astre du jour. Le vent souffle en bourrasques rageuses. Le spectacle est stupéfiant. J’y avais déjà assisté lors de mon premier passage. Nous hurlons tous les quatre notre bonheur devant cette nature gigantesque, qui passe par toutes les teintes du mauve au rouge, puis qui vire au noir sous une voûte étoilée d’un éclat intense. Les candélabres millénaires se découpent comme d’immenses pénitents marmoréens, figés pour l’éternité sous les terribles coups de boutoir d’Éole.
Au matin, un peu tristes, nous quittons nos camarades. Chacun sa route, Javier au nord, Hugues à l’est, et nous au sud, à l’attaque du Sud Lipez ! Pour tout amateur du voyage à vélo la traversée de ce désert de 400 kilomètres au cœur de l’Atacama représente la consécration. Tous les récits de ceux qui se sont lancés dans l’aventure mettent en exergue une expérience hors du commun, nécessitant un profond engagement physique et moral. Il faut y ajouter une patience à toute épreuve du fait des longs passages, trop raides ou trop instables, obligeant à pousser le vélo dans le sable ou la cendre volcanique. Les conditions météorologiques participent aussi à la réputation de cet itinéraire. Vent violent, chaleur la journée et grand froid la nuit sont des constantes de ce coin de désert particulièrement hostile. Se pose aussi la question du ravitaillement, tout spécialement en eau.
Chaque chose en son temps, vivons l’instant qui se présente. Tout d’abord rejoindre la bordure sud du salar. Dans ce matin calme, avant la tempête qui va, comme chaque jour à partir de dix heures, aller crescendo, nous nous imprégnons de ces immensités en toute tranquillité. La vue porte à plus de cent kilomètres. L’Amérique du Sud est à l’échelle des géants. Nous écoutons le bruit de nos pneus qui crissent sur les concrétions de sel. On pourrait s’imaginer sur un immense lac gelé. La trace de sortie apparaît d’abord comme un mince trait noir à dix kilomètres au moins, puis elle se transforme en une large piste. En effet, les chemins d’accès sont à ne pas manquer, si l’on veut éviter de pousser son vélo durant des heures avec du sable jusqu’aux moyeux. Ces dix jours et 400 kilomètres, comment les résumer en quelques lignes ? Oui le vent fut notre compagnon le plus assidu. Le sable et les scories volcaniques se sont ligués pour nous empêcher d’atteindre San Pedro de Atacama. Nous avons poussé nos vélos sur 60 kilomètres.
La moyenne a toujours été faible, parfois ridicule. Par exemple, une étape de douze heures, plus de dix effectives sur ou à côté du vélo, à avancer à une vitesse d’escargot. Au bout de la journée, seulement 31 km au compteur ! Mais une superbe dynamique d’équipe nous transcendait. Souvent j’avais en ligne de mire les sacoches et le dos de Flora. Tel un bulldozer, elle traçait son sillon dans la pulvérulence, contre un vent en furie et sur un terrain qui montait dans le ciel. De temps en temps, elle se retournait et clamait à gorge déployée dans les bourrasques, avec son petit accent valaisan, son hymne au plaisir de se dépasser : c’est top, c’est cool !

Deux bivouacs fabuleux, l’un à Arbol de Piedra à 4600 mètres, et l’autre à près de 5000 au milieu de fumerolles volcaniques à Sol de Mañana. Les autres nuits dans des hébergements en dur, par exemple ce soir après une difficile séance contre un vent de tempête jusqu’à la nuit tombée, le douanier ferma la frontière et nous offrit son poste comme chambre à coucher. Des lagunes, constellées de flamants roses, qui déclinent leurs couleurs irréelles à l’infini. Et aussi de nouveaux compagnons de route, Daniel l’Allemand et Ron l’Américain, avec qui nous avons par moments partagé le vent et la poussière.

Après dix jours, on nous avait prédit que nous retrouverions le goudron comme une libération de l’enfer. Pour nous cet enfer, avait pris des airs de paradis et c’est un peu triste que nous le quittons. Mais nous ne savons pas encore que la prochaine étape de 500 kilomètres qui va nous conduire à Salta en Argentine, via le Paso Sico, va être du même acabit, encore plus sauvage.

Après une journée à San Pedro, nous voilà partis vers le Paso Sico, donné à 216 kilomètres. Les 80 premiers sont asphaltés. Là encore, il m’est très difficile en quelques lignes de vous parler de cette semaine qui va nous mener à Salta. Des lagunes et des montagnes encore et toujours aux couleurs les plus incroyables, des salars aux teintes roses, des multitudes de bosses à plus de 4500 mètres, des pistes où l’on pousse sans savoir quand cela va prendre fin. Mais heureusement un vent toujours favorable, qui parfois soulève de telles quantités de poussière, que l’on ne voit plus le sol. Nous étions obligés de nous arrêter de peur de nous percuter. Contrairement au Sud Lipez, il n’y a absolument aucun trafic sur la moitié du trajet. Encore un bivouac inimaginable à 4600 mètres, collés contre un gros rocher pour se protéger de la tempête. Mais une immense confiance en nous, toujours concentrés mais sereins.
Quelles que soient les conditions, chacun son rôle, la tente autoportante montée en une minute, lestée avec nos lourdes sacoches et nous étions prêts à affronter les -10 degrés durant une longue nuit. La place me manque, je ne vous parlerai pas des mineurs, des postes de douane où personne ne passe, des villages argentins perdus dans les Andes, de la nationale 51, une horrible piste aux montées infinies et aux descentes vertigineuses…

De Salta, 500 km via Cafayate nous conduisent par des routes asphaltées à Conception, dans les mornes plaines d’Argentine, aux voies dangereuses du fait du fort trafic. On a roulé une journée sur la mythique "Ruta 40". Elle est pour les cyclistes au long cours le pendant de la route 66 aux USA pour les motards. Un saut en bus nous dépose à Mendoza, pour notre dernière étape jusqu’à Santiago 400 kilomètres et une dernière traversée de la Cordillère des Andes en passant au pied de l’Aconcagua. On ne peut pas faire cette association, Mendoza-Santiago, sans songer à l’incroyable aventure de l’Aéropostale. Des hommes intrépides, Guillaumet, Mermoz, Saint-Exupéry et d’autres ont érigé l’engagement extrême en mode de vie quotidien. Parfois ils sortaient de ces immenses montagnes enneigées à pied, après s’être crashés. Ils devaient leur survie à leur volonté inflexible et leur immense envie de vivre pour recommencer à voler au plus vite. Les mêmes pensées m’avaient habité lorsque j’avais suivi le Niémen au cours d’une traversée de l’Europe à vélo, en pensant à ces pilotes de chasse envoyés par le général de Gaulle se battre auprès de l'aviation russe contre l'armée allemande.Le terme approche. Je suis partagé, je sais que mon épouse m’attend en souffrant de la séparation, comme moi d’ailleurs. Cependant, nous n’allons pas choisir la route la plus courte, mais celle qui passe par deux grands cols. Le premier s’atteint par une piste de 2500 mètres de dénivelé, débouchant sur un magnifique belvédère duquel on découvre l’Aconcagua.
Dernier jour, 92 kilomètres en bonne partie sur une autoroute au trafic dense, strictement interdite aux vélos, et plaisir suprême souvent sans bande de sécurité. Nous appuyons dur sur les pédales dans le petit matin brouillardeux. On croise des policiers. Notre avenir proche ne va-t-il pas être, au choix, en morceaux à la morgue ou au violon mais entiers ? 13 heures, nous sommes au centre de Santiago, Flora saute dans le premier bus pour Chiloé. J’irais bien, surtout que cette île est le royaume de la pêche à la mouche. Mais voilà, mon souhait était de me mesurer à l’Atacama à la loyale. Il est réalisé de la plus belle des façons, cependant j’ai bien peur que l’envoûtement ne soit toujours pas passé ! Continuer l’aventure avec Flora vers le sud me tente, mais ce sentiment de culpabilité qui ne me quitte jamais, du fait d’abandonner mon épouse, est en train de gagner une bataille. De plus, en début d’année 2013, il y a déjà eu le Mékong ! Je saute dans le premier avion.
En synthèse : c’était top, c’était cool et bise à Flora







