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Safari photo en Afrique
Mon mari et moi revons d un safari photo en Afrique. Nous ne savons meme pas ou commencer, quelle region est la mieux, type d ebergementnous attend, avec quelle compagnie de voyage afin d etre bien servi.les prix la meilleur saison pour le faire, Ceux qui ont vecu l experience je suis dans l attente de vos recits merci a tout ceux qui vont repondre
Traversée de la République Démocratique du Congo en 4L à deux
Bonjour à tous,
Dans le cadre de notre traversée de l'Afrique en 4L, nous passons par la RDC. Nous voulons ensuite rejoindre la côte Est de l'Afrique. Apparemment, en regardant les discussions et autres articles de presses, il est impossible de se rendre en Ouganda via la frontière RDC-Ouganda ou du moins assez risqué, la région du Kivu n'étant pas vraiemnt conseillée !
Nous avons donc dans l'idée de traverser toute la RDC. Nous venons du Niger et nous passerions par les villes suivantes; Gemena, Lisala, Kisangani, Lubutu et Bukavu où nous passerions par le Burundi, pays où nous avons pour le coup un point de chute.
cela est-il envisageable? La route est-elle réputée dangereuse? Quelles sont les principales régions à risques de la RDC? Comment les francais sont-ils perçus?
Merci pour toutes vos informations !
A bientôt !
Dans le cadre de notre traversée de l'Afrique en 4L, nous passons par la RDC. Nous voulons ensuite rejoindre la côte Est de l'Afrique. Apparemment, en regardant les discussions et autres articles de presses, il est impossible de se rendre en Ouganda via la frontière RDC-Ouganda ou du moins assez risqué, la région du Kivu n'étant pas vraiemnt conseillée !
Nous avons donc dans l'idée de traverser toute la RDC. Nous venons du Niger et nous passerions par les villes suivantes; Gemena, Lisala, Kisangani, Lubutu et Bukavu où nous passerions par le Burundi, pays où nous avons pour le coup un point de chute.
cela est-il envisageable? La route est-elle réputée dangereuse? Quelles sont les principales régions à risques de la RDC? Comment les francais sont-ils perçus?
Merci pour toutes vos informations !
A bientôt !
Islande cet été en famille
bonjour,
Nous partons 3 semaines en Islande cet été, en famille, 3 enfants.
Nous pensons alterner les AJ, les fermes et le camping.
Pour être libre, rationnaliser le budget et essayer diverses formules.
Mais voilà, qui a déjà campé avec des jeunes enfants en Islande ? Peut-on optimiser pour la moitié des dodos dans cette formule ou est-ce raisonnablement (pluie, vent) conseillé que pour qq nuits ?
Qui aurait de bons conseils ? une AJ à conseiller ? Un camping sympa ? Une ferme avec plein d'animaux ? etc.....car si l'info est disponible sur les sites des dits auberges, refuges, camping, cela ne nous dit rien sur le vécu et expérience de ceux qui y seraient passé avant nous !
milles mercis
Marie
Nous partons 3 semaines en Islande cet été, en famille, 3 enfants.
Nous pensons alterner les AJ, les fermes et le camping.
Pour être libre, rationnaliser le budget et essayer diverses formules.
Mais voilà, qui a déjà campé avec des jeunes enfants en Islande ? Peut-on optimiser pour la moitié des dodos dans cette formule ou est-ce raisonnablement (pluie, vent) conseillé que pour qq nuits ?
Qui aurait de bons conseils ? une AJ à conseiller ? Un camping sympa ? Une ferme avec plein d'animaux ? etc.....car si l'info est disponible sur les sites des dits auberges, refuges, camping, cela ne nous dit rien sur le vécu et expérience de ceux qui y seraient passé avant nous !
milles mercis
Marie
Afric'Addict
Afrique du Sud
Au commencement.
Les formalités préalables au départ se déroulent d'une façon inhabituellement rapide, tant celles liées à la voiture et à l'avitaillement que l'obtention du visa pour le Mozambique auprès du consulat du Cap. Il faut dire qu'édifié par ses rebuffades du précédent départ (une semaine passée sur place, de préparatifs en contretemps, à la mettre en condition), deux semaines avant mon arrivée, j'avais inscrit la case à roulettes au fameux stage de motivation « Go Beyond » de Land Rover. Deux semaines qui n'ont pas été de trop pour l'écouter et la préparer pour un voyage de treize semaines envisagé tout au long des côtes du Mozambique et jusqu'au Malawi puis la Zambie. Trente heures après l'atterrissage, nous sommes prêts à partir, un peu déconcertés que tout aille aussi bien : à quand la première tuile ? Elle n'aura pas tardé ! A huit heures je vois un sac ouvert sur le parking, mon sac ! Pendant la nuit, passée au backpacker où nous avons nos habitudes en début et en fin de voyage, la voiture a été cambriolée par une vitre brisée. A neuf heures la police établit un constat désabusé, à dix heures la vitre est commandée et notre hôte, confus sinon confondu, nous offre une partie du séjour. Nous sommes un samedi et il faudra attendre mardi soir pour partir, vitre changée. Tout le monde a été parfait!
La voiture de location est si moche qu'elle ne peut être sortie que du cerveau d'un styliste bridé (par les contingences économiques, s'entend). Par charité, on en taira la marque (d'autant que cette nation vient de battre l'Afrique du Sud lors d'un match de rugby de la Coupe du Monde et qu'on ne leur cause plus. Sans compter qu'on n'a pas oublié que les mêmes élaborent un whisky à faire passer un Ecossais par toutes les couleurs du tartan).
Une lampée d'Avenir 2012 (Chardonnay, notes florales, etc) est comme la première gorgée de lait, quoiqu'on en ait aucun souvenir, mais elle pourrait tout aussi bien être la dernière. En serait-elle encore meilleure ? Est-il normal de régresser au stade oral lorsqu'on revient aux origines de l'espèce ?
Le lendemain, après une bière artisanale LionHeart, c'est Tiger qui nous accueille dans son ermitage de Mc Gregor. Ce village très ancien fut un des premiers établis par les colons s'éloignant du Cap et, comme souvent, la rue principale est nommée Voortrekker (le nom des pionniers) et se termine par une piste en cul-de-sac face à la montagne.
L'institution dominicale est tenue par un couple de quinquas, gay et cordial, en rupture du Cap et dignes fils de Cecil Rhodes, en moins téméraires. Comme il faut décidément que ces blancs mettent à part, et faute de pouvoir le faire désormais avec les noirs, ce sont les fumeurs qui trinquent et qu'on parque dans un enclos végétalcerné d'effluves florales capiteuses, un vice censé couvrir l'autre. Une femme, millésime 1930, descend d'une fourgonnette siglée du nom d'un domaine viticole de la vallée (est-ce son Chenin blanc dans nos verres?). Noueuse comme un cep et guère plus haute, nez crochu, les mains comme des serres et une longue crinière de neige frisée au fer, elle gravit les marches qui conduisent au restaurant où elle est accueillie comme une hôte de marque : elle est la maman d'un des restaurateurs à qui elle apporte un panier bleu, comme un secret.
Dans l'Overberg, c'est la fashion week et les défilés sont jonchés de fleurs multicolores, plus Kenzo que Karl, tandis qu'au débouché des vallées, dans les champs bataves, d'autres fleurs mouvantes s'affairent autour d'arbres fruitiers contraints en espalier: bonnets roses, tuniques bleues, foulards jaunes, en autant de variations qu'il y a de petites mains.
La suite du tour de chauffe nous emmène saluer les baleines batifolantes d'Hermanus et les pingouins facétieux de Betty's Bay, fait halte dans un manoir de Gordon's Bay dont la girouette est une baleine harponnée au faîtage, et se termine au garage : la bête est prête. 3, 2, 1... Go ! (beyond). GOG (Good Old Grahamstown)
La déprise des Anglais n'est pas achevée et la ville est cotonnée dans un fog qui rassure la cathédrale anglicane et les façades victoriennes. Dans les faubourgs nord, des vaches maigres divaguent parmi le bric-à-brac de constructions légères et les épaves de pick-up désossées, dans une constellation d'ordures. Elles broutent une Voie Lactée déchue (pots de yaourt ou de fromage frais, bouteilles de lait) et on accusera leurs pets de crever l'ozone alors qu'elles ne font que crever les bulles de plastique de la zone humaine; émissives, oui, émissaires, non ! Un enfant, sanglé dans un anorak bleu glacier, s'agrippe aux hardes d'un vieillard grunge pour traverser la route.
Un Paradis ?
Dans la rivière, des dizaines d'enfants frétillent en bancs, mais on peut aussi taquiner la truite dans la Bell River. On se tient aux pieds du sud Lesotho, un cavalier noir, à cru, remonte la rue principale au galop, fendant un troupeau de moutons qui la traversait. Au plus près de l'eau, les quelques rues en terre du village historique sont bordées de jolis cottages sans clôtures, dont beaucoup sont devenus des guesthouses et, attenant sur la colline, s'il y a bien un township, c'est comme un township de campagne (il n'y a pas de mot pour le dire, autre que location). Les rues sont pavées et les lots sont assez grands pour que des enclos à volaille, à moutons et à chevaux jouxtent les constructions d'infortune Un mariage, venu de loin, se tient sur le parvis de l'église réformée où on nous invite avec force gestes et sourires le seul hôtel de la petite ville moribonde, édifié au dix-neuvième siècle, est à vendre l'extrême gentillesse de l'artiste qui nous offre un thé est comme le sucre-glace de ses gâteaux. Nous passons la nuit dans une chambre du pub local installé dans une école désaffectée et classée monument historique. Une heure avant la tombée du jour, les pick-up et les motos tout-terrain (le goudron s'est arrêté à quatre-vingt kilomètres d'ici) commencent à arriver pour le rituel braai du samedi soir. Tout ce que l'alpage compte de fermiers s'est donné rendez-vous sous mes fenêtres : autant nous joindre à eux.
… Ou un enfer ?
En plus du braai hebdomadaire, ce soir il y a match, match de rugby ! Et devinez qui joue ? l'Afrique du Sud ! Contre Samoa, une occasion de laver l'affront nippon. Le pub est plein comme un stade, une bonne moitié des spectateurs (soit la totalité des hommes) ne déparerait pas dans le pack sud-africain. Ils font le match physiquement, comme s'ils étaient sur le terrain, han, ouch, hop (traduit de l'afrikaans) quand le ballon fuse de mains en mains, mais en beaucoup plus bruyants -où est l'arbitre?-, j'ai perdu la moitié de l'audition ce soir. Leurs filles de vingt ans, belles comme savent l'être les slaves, sont au premier rang (faute de night-club?) tandis qu'un colosse de Rhodes attise un alignement de braises qui tiendrait à peine entre deux poteaux et qu'on apaisera de viandes, dix minutes avant la fin du temps réglementaire. A 22-6, essai marqué avec élégance par un joueur sud-africain métis (ils ont aussi une espèce de Chabal), d'une bourrade, mon voisin me décolle la plèvre. J'hésite à demander réparation à la tenancière qui m'a tout l'air d'une ex-championne de catch. Demain, nous quitterons cette vallée par le plus haut col d'Afrique du Sud.
Gorges
Mavis, haute comme trois mangues et également ronde, est coiffée d'une perruque raide moirée. Son sourire est irrésistible mais je résiste à son offre de dessert. Elle officie à l'Oribi Gorge Hotel qui hésite entre mauvais goût et charme (vus de la maison). La construction est de béton imitant la pierre locale mais, alors que chaque pierre devrait être différente de l'autre, on fait face à un copié-collé à l'infini. La réceptionniste, moulée à la louche, se rengorge lorsqu'elle traverse le lobby, le maître d'hôtel file sur ses escarpins vernis et le barman est à la fois pro et friendly (la classe internationale). Une famille indienne locale, quatre générations attablées, qui insuffle un cérémonial à la salle un jeune couple métis, d'ascendances cosmopolites un autre, plus âgé, de blancs qui rêvent de France deux blancs-becs qui se bécotent, insouciants de l'intendance et nous, voilà toute l'assemblée. La chambre est vaste mais qui a conçu la salle de bains ne doit jamais en prendre : allongé, on a la tête dans les robinets et la pomme de douche qui goutte (le supplice éponyme) sur le crâne. Lorsqu'elle se vide, la baignoire dégorge dans le lavabo. Au matin, l'Oribi Gorge est voilée mais pas assez pour cacher le désastre. Une compagnie de divertissements a installé des agrès, saut à l'élastique, pont suspendu et une vaste fabrique de ciment occupe le fond de la vallée.
Océans
Vus de leurs rivages, l'Indien et l'Atlantique ont en commun d'être des briseurs de grèves, les battant sans relâche, ressac ressassé, stakhanovistes de la vague écumant d'impuissance. Sur la Dolphin Coast, des kilomètres de côtes sauvages au pays zoulou, un simple panneau vous rappelle qu'il n'y a pas de filet anti-requins et que vous vous baignez sous votre entière responsabilité. J'ai bien fait d'oublier mon costume de bains, ce n'est pas un coin pour les pingouins.
Où sommes-nous Tembe ?
A l'entrée de la réserve, un cerbère mutique nous délivre des tickets et, par ondulation mambesques du bras, nous indique comment gagner le lodge de Tembe Elephant Reserve. Nous méconnaissons le langage des serpents, le plan multi-polycopié est illisible et sans échelle et la signalétique réduite : il nous faudra une demi-heure pour trouver le havre situé à deux kilomètres de l'entrée. Pour demeurer ici, il aurait fallu réserver à Durban, à cinq cent kilomètres de là, il n'y a pas de possibilité de camper et les installations, réputées luxueuses et chères en conséquence, sont moyennement tenues en regard des prétentions. De toute évidence, les voyageurs indépendants et imprévoyants ne sont pas les bienvenus. Cela tombe bien, nous n'avons aucune envie de rester après une virée par les pistes sablonneuses où nous rencontrons les soi-disant plus grands éléphants d'Afrique (et donc du monde). De toutes façons, un éléphant c'est grand et lourd, alors qu'il pèse sept tonnes au lieu de six ne change rien à l'affaire, d'autant que ce n'est pas la taille qui compte mais la vitalité. Et les éléphants de Tembe sont mous. Il y a aussi des Nyalas (beaucoup) dont la femelle est sans doute la moins gracieuse des antilopes africaines : croupe en dedans, échine arrondie, encolure plongeante et déplacement lourd. Un peu plus tard, à l'entrée de Kosi Bay, une garde-barrière enjouée nous explique que la réception est fermée mais que nous n'avons qu'à choisir un emplacement ou un chalet, que les gardiens nous donneront les clefs et qu'on verra demain. Demain nous entrons au Mozambique par Ponta do Ouro.
Au commencement.
Les formalités préalables au départ se déroulent d'une façon inhabituellement rapide, tant celles liées à la voiture et à l'avitaillement que l'obtention du visa pour le Mozambique auprès du consulat du Cap. Il faut dire qu'édifié par ses rebuffades du précédent départ (une semaine passée sur place, de préparatifs en contretemps, à la mettre en condition), deux semaines avant mon arrivée, j'avais inscrit la case à roulettes au fameux stage de motivation « Go Beyond » de Land Rover. Deux semaines qui n'ont pas été de trop pour l'écouter et la préparer pour un voyage de treize semaines envisagé tout au long des côtes du Mozambique et jusqu'au Malawi puis la Zambie. Trente heures après l'atterrissage, nous sommes prêts à partir, un peu déconcertés que tout aille aussi bien : à quand la première tuile ? Elle n'aura pas tardé ! A huit heures je vois un sac ouvert sur le parking, mon sac ! Pendant la nuit, passée au backpacker où nous avons nos habitudes en début et en fin de voyage, la voiture a été cambriolée par une vitre brisée. A neuf heures la police établit un constat désabusé, à dix heures la vitre est commandée et notre hôte, confus sinon confondu, nous offre une partie du séjour. Nous sommes un samedi et il faudra attendre mardi soir pour partir, vitre changée. Tout le monde a été parfait!
La voiture de location est si moche qu'elle ne peut être sortie que du cerveau d'un styliste bridé (par les contingences économiques, s'entend). Par charité, on en taira la marque (d'autant que cette nation vient de battre l'Afrique du Sud lors d'un match de rugby de la Coupe du Monde et qu'on ne leur cause plus. Sans compter qu'on n'a pas oublié que les mêmes élaborent un whisky à faire passer un Ecossais par toutes les couleurs du tartan).
Une lampée d'Avenir 2012 (Chardonnay, notes florales, etc) est comme la première gorgée de lait, quoiqu'on en ait aucun souvenir, mais elle pourrait tout aussi bien être la dernière. En serait-elle encore meilleure ? Est-il normal de régresser au stade oral lorsqu'on revient aux origines de l'espèce ?
Le lendemain, après une bière artisanale LionHeart, c'est Tiger qui nous accueille dans son ermitage de Mc Gregor. Ce village très ancien fut un des premiers établis par les colons s'éloignant du Cap et, comme souvent, la rue principale est nommée Voortrekker (le nom des pionniers) et se termine par une piste en cul-de-sac face à la montagne.
L'institution dominicale est tenue par un couple de quinquas, gay et cordial, en rupture du Cap et dignes fils de Cecil Rhodes, en moins téméraires. Comme il faut décidément que ces blancs mettent à part, et faute de pouvoir le faire désormais avec les noirs, ce sont les fumeurs qui trinquent et qu'on parque dans un enclos végétalcerné d'effluves florales capiteuses, un vice censé couvrir l'autre. Une femme, millésime 1930, descend d'une fourgonnette siglée du nom d'un domaine viticole de la vallée (est-ce son Chenin blanc dans nos verres?). Noueuse comme un cep et guère plus haute, nez crochu, les mains comme des serres et une longue crinière de neige frisée au fer, elle gravit les marches qui conduisent au restaurant où elle est accueillie comme une hôte de marque : elle est la maman d'un des restaurateurs à qui elle apporte un panier bleu, comme un secret.
Dans l'Overberg, c'est la fashion week et les défilés sont jonchés de fleurs multicolores, plus Kenzo que Karl, tandis qu'au débouché des vallées, dans les champs bataves, d'autres fleurs mouvantes s'affairent autour d'arbres fruitiers contraints en espalier: bonnets roses, tuniques bleues, foulards jaunes, en autant de variations qu'il y a de petites mains.
La suite du tour de chauffe nous emmène saluer les baleines batifolantes d'Hermanus et les pingouins facétieux de Betty's Bay, fait halte dans un manoir de Gordon's Bay dont la girouette est une baleine harponnée au faîtage, et se termine au garage : la bête est prête. 3, 2, 1... Go ! (beyond). GOG (Good Old Grahamstown)
La déprise des Anglais n'est pas achevée et la ville est cotonnée dans un fog qui rassure la cathédrale anglicane et les façades victoriennes. Dans les faubourgs nord, des vaches maigres divaguent parmi le bric-à-brac de constructions légères et les épaves de pick-up désossées, dans une constellation d'ordures. Elles broutent une Voie Lactée déchue (pots de yaourt ou de fromage frais, bouteilles de lait) et on accusera leurs pets de crever l'ozone alors qu'elles ne font que crever les bulles de plastique de la zone humaine; émissives, oui, émissaires, non ! Un enfant, sanglé dans un anorak bleu glacier, s'agrippe aux hardes d'un vieillard grunge pour traverser la route.
Un Paradis ?
Dans la rivière, des dizaines d'enfants frétillent en bancs, mais on peut aussi taquiner la truite dans la Bell River. On se tient aux pieds du sud Lesotho, un cavalier noir, à cru, remonte la rue principale au galop, fendant un troupeau de moutons qui la traversait. Au plus près de l'eau, les quelques rues en terre du village historique sont bordées de jolis cottages sans clôtures, dont beaucoup sont devenus des guesthouses et, attenant sur la colline, s'il y a bien un township, c'est comme un township de campagne (il n'y a pas de mot pour le dire, autre que location). Les rues sont pavées et les lots sont assez grands pour que des enclos à volaille, à moutons et à chevaux jouxtent les constructions d'infortune Un mariage, venu de loin, se tient sur le parvis de l'église réformée où on nous invite avec force gestes et sourires le seul hôtel de la petite ville moribonde, édifié au dix-neuvième siècle, est à vendre l'extrême gentillesse de l'artiste qui nous offre un thé est comme le sucre-glace de ses gâteaux. Nous passons la nuit dans une chambre du pub local installé dans une école désaffectée et classée monument historique. Une heure avant la tombée du jour, les pick-up et les motos tout-terrain (le goudron s'est arrêté à quatre-vingt kilomètres d'ici) commencent à arriver pour le rituel braai du samedi soir. Tout ce que l'alpage compte de fermiers s'est donné rendez-vous sous mes fenêtres : autant nous joindre à eux.
… Ou un enfer ?
En plus du braai hebdomadaire, ce soir il y a match, match de rugby ! Et devinez qui joue ? l'Afrique du Sud ! Contre Samoa, une occasion de laver l'affront nippon. Le pub est plein comme un stade, une bonne moitié des spectateurs (soit la totalité des hommes) ne déparerait pas dans le pack sud-africain. Ils font le match physiquement, comme s'ils étaient sur le terrain, han, ouch, hop (traduit de l'afrikaans) quand le ballon fuse de mains en mains, mais en beaucoup plus bruyants -où est l'arbitre?-, j'ai perdu la moitié de l'audition ce soir. Leurs filles de vingt ans, belles comme savent l'être les slaves, sont au premier rang (faute de night-club?) tandis qu'un colosse de Rhodes attise un alignement de braises qui tiendrait à peine entre deux poteaux et qu'on apaisera de viandes, dix minutes avant la fin du temps réglementaire. A 22-6, essai marqué avec élégance par un joueur sud-africain métis (ils ont aussi une espèce de Chabal), d'une bourrade, mon voisin me décolle la plèvre. J'hésite à demander réparation à la tenancière qui m'a tout l'air d'une ex-championne de catch. Demain, nous quitterons cette vallée par le plus haut col d'Afrique du Sud.
Gorges
Mavis, haute comme trois mangues et également ronde, est coiffée d'une perruque raide moirée. Son sourire est irrésistible mais je résiste à son offre de dessert. Elle officie à l'Oribi Gorge Hotel qui hésite entre mauvais goût et charme (vus de la maison). La construction est de béton imitant la pierre locale mais, alors que chaque pierre devrait être différente de l'autre, on fait face à un copié-collé à l'infini. La réceptionniste, moulée à la louche, se rengorge lorsqu'elle traverse le lobby, le maître d'hôtel file sur ses escarpins vernis et le barman est à la fois pro et friendly (la classe internationale). Une famille indienne locale, quatre générations attablées, qui insuffle un cérémonial à la salle un jeune couple métis, d'ascendances cosmopolites un autre, plus âgé, de blancs qui rêvent de France deux blancs-becs qui se bécotent, insouciants de l'intendance et nous, voilà toute l'assemblée. La chambre est vaste mais qui a conçu la salle de bains ne doit jamais en prendre : allongé, on a la tête dans les robinets et la pomme de douche qui goutte (le supplice éponyme) sur le crâne. Lorsqu'elle se vide, la baignoire dégorge dans le lavabo. Au matin, l'Oribi Gorge est voilée mais pas assez pour cacher le désastre. Une compagnie de divertissements a installé des agrès, saut à l'élastique, pont suspendu et une vaste fabrique de ciment occupe le fond de la vallée.
Océans
Vus de leurs rivages, l'Indien et l'Atlantique ont en commun d'être des briseurs de grèves, les battant sans relâche, ressac ressassé, stakhanovistes de la vague écumant d'impuissance. Sur la Dolphin Coast, des kilomètres de côtes sauvages au pays zoulou, un simple panneau vous rappelle qu'il n'y a pas de filet anti-requins et que vous vous baignez sous votre entière responsabilité. J'ai bien fait d'oublier mon costume de bains, ce n'est pas un coin pour les pingouins.
Où sommes-nous Tembe ?
A l'entrée de la réserve, un cerbère mutique nous délivre des tickets et, par ondulation mambesques du bras, nous indique comment gagner le lodge de Tembe Elephant Reserve. Nous méconnaissons le langage des serpents, le plan multi-polycopié est illisible et sans échelle et la signalétique réduite : il nous faudra une demi-heure pour trouver le havre situé à deux kilomètres de l'entrée. Pour demeurer ici, il aurait fallu réserver à Durban, à cinq cent kilomètres de là, il n'y a pas de possibilité de camper et les installations, réputées luxueuses et chères en conséquence, sont moyennement tenues en regard des prétentions. De toute évidence, les voyageurs indépendants et imprévoyants ne sont pas les bienvenus. Cela tombe bien, nous n'avons aucune envie de rester après une virée par les pistes sablonneuses où nous rencontrons les soi-disant plus grands éléphants d'Afrique (et donc du monde). De toutes façons, un éléphant c'est grand et lourd, alors qu'il pèse sept tonnes au lieu de six ne change rien à l'affaire, d'autant que ce n'est pas la taille qui compte mais la vitalité. Et les éléphants de Tembe sont mous. Il y a aussi des Nyalas (beaucoup) dont la femelle est sans doute la moins gracieuse des antilopes africaines : croupe en dedans, échine arrondie, encolure plongeante et déplacement lourd. Un peu plus tard, à l'entrée de Kosi Bay, une garde-barrière enjouée nous explique que la réception est fermée mais que nous n'avons qu'à choisir un emplacement ou un chalet, que les gardiens nous donneront les clefs et qu'on verra demain. Demain nous entrons au Mozambique par Ponta do Ouro.
Une photo, un pays
quelle serait pour vous la photo la plus représentative de votre pays préféré ou autre, visité ou non.
je commence.....
le vietnam
le mékong, le chapeau conique et l'ao dai (tunique vietnamienne)
Best and worst travel memories?
Hi everyone,
Who’d like to share their best and worst travel memories in a few lines? For me, it’s watching the TAJ MAHAL at sunrise and getting chased by dogs at the top of a mountain pass in GREECE on the way back from ISTANBUL. THANKS GUYS
Who’d like to share their best and worst travel memories in a few lines? For me, it’s watching the TAJ MAHAL at sunrise and getting chased by dogs at the top of a mountain pass in GREECE on the way back from ISTANBUL. THANKS GUYS
Where to buy entry tickets for national parks in Namibia?
Hi,
At the end of July, we’re heading to Namibia with a group of five for a three-week road trip and visit to the national parks. We’ve read conflicting info about buying entry tickets—either online (where?) or at the gate when we arrive?
Thanks in advance for your tips!!
Have a great day
At the end of July, we’re heading to Namibia with a group of five for a three-week road trip and visit to the national parks. We’ve read conflicting info about buying entry tickets—either online (where?) or at the gate when we arrive?
Thanks in advance for your tips!!
Have a great day
Namibia: Exponential increase in park entry fees
Hey everyone!
Heading to Namibia in a few days and I just read that the entry fees for all parks in Namibia have skyrocketed. Increases between 86 and 100%, and this has been in effect since April 1st (no joke). Have any of you heard about this, and if so, do you know if it’s actually being enforced?
For example, the fee for Etosha has gone from 150 NAD to 280 NAD per day per person.
Thanks in advance!
Namibia raises park fees by 86 to 100 percent
Namibia raises park fees by 86 to 100 percent
Paris-Windhoek flight via Johannesburg: connection time
Hi everyone,
I'm heading to Namibia next May. I'm planning to take a first flight from Paris to Johannesburg with Air France, departing at 11:20 PM and arriving at 11:05 AM in Johannesburg. Then a second flight from Johannesburg to Windhoek at 3:25 PM with South African Airways.
Four hours between the two flights seems enough to catch my connection, but a friend told me I should maybe take the 5:30 PM flight instead because I need to go through immigration, collect my luggage, and check in again. Apparently, I have to do this because I bought the two tickets separately (it's actually much cheaper).
What do you think?
Also, in terms of South African airlines, which one do you think is the most reliable between South African Airways and Airlink?
Thanks for your advice!!
Questions about timing and activities between Sesriem and Brandberg
Good evening
I could use some advice 🙂
Our trip to Namibia is planned for June/July 2026.
We’re struggling a bit with timing and choosing activities for the part of the trip between Sesriem and Brandberg.
Day 1: Sesriem to Mirabib Day 2: Mirabib to Swakopmund – visit Swakopmund, overnight in Swakopmund Day 3: Sandwich Harbour – overnight in Swakopmund Day 4: Kayaking with the seals + the living dunes – overnight in Swakopmund Day 5: Moon Landscape, Henties Bay + Cape Cross – overnight at White Lady Lodge in Brandberg
Does this itinerary seem realistic to you? Is Cape Cross really worth the trip? If I had to choose between Cape Cross and kayaking with the seals, which would you recommend? Thanks in advance for your help! Hélix
Day 1: Sesriem to Mirabib Day 2: Mirabib to Swakopmund – visit Swakopmund, overnight in Swakopmund Day 3: Sandwich Harbour – overnight in Swakopmund Day 4: Kayaking with the seals + the living dunes – overnight in Swakopmund Day 5: Moon Landscape, Henties Bay + Cape Cross – overnight at White Lady Lodge in Brandberg
Does this itinerary seem realistic to you? Is Cape Cross really worth the trip? If I had to choose between Cape Cross and kayaking with the seals, which would you recommend? Thanks in advance for your help! Hélix
One spot available for a 2-week Namibia road trip in March
Calling all adventurers!
We’re a group of 3 ready to go, and due to a last-minute cancellation, there’s a 4th spot up for grabs.
Our loop itinerary will take us from the capital to the coast (Sandwich Harbor, Swakopmund, etc.), the Damaraland (Spitzkoppe, Brandberg, Twyfelfontein, etc.), Etosha, the local vineyards, and Waterberg. Expect visits, hikes, and safaris. We’ll camp every other night and travel in my own 4x4.
I live there, by the way, and know the country like the back of my hand. It never gets old!
Departing from Paris on the evening of March 18th, returning to Windhoek on the evening of April 2nd.
Hope to see you soon!
Newwateur
What's the nicest way to spend 15 days in Namibia?
Good evening,
I’m drawn to the siren call of Voy.. priv... offering a lovely Namibia itinerary, but I won’t hide that our last trip with this same "organization" left a bitter taste... though to be fair, the destination had lost all its charm—or maybe it was just too much so: Bali!
I loved it in 2001, but when I went back in 2023, I hated it. Still, we let ourselves be convinced by an enticing price...
But that’s not the point. Now, we want to take this dream trip to Namibia. There are so many options, from the simplest to the most sophisticated: tourist buses, self-drive 4x4s, or private guides. Each has its pros and cons.
The bus: I hated Bali *because* of this—too many people, too touristy... On the other hand, you just let yourself be guided. No stress about driving.
4x4: Waking up in the middle of nature must be incredible—being self-sufficient with a travel journal, knowing every day is full of surprises. The downside? Only my partner drives. A former sales rep, he’s logged so many kilometers it’s wrecked his back...
With a guide: That’d be the dream... but we don’t have the budget.
So, I’m looking for a solution—contacts, advice—to make this trip match our tastes *and* our budget. For early April, of course!
Thanks for your input.
But that’s not the point. Now, we want to take this dream trip to Namibia. There are so many options, from the simplest to the most sophisticated: tourist buses, self-drive 4x4s, or private guides. Each has its pros and cons.
The bus: I hated Bali *because* of this—too many people, too touristy... On the other hand, you just let yourself be guided. No stress about driving.
4x4: Waking up in the middle of nature must be incredible—being self-sufficient with a travel journal, knowing every day is full of surprises. The downside? Only my partner drives. A former sales rep, he’s logged so many kilometers it’s wrecked his back...
With a guide: That’d be the dream... but we don’t have the budget.
So, I’m looking for a solution—contacts, advice—to make this trip match our tastes *and* our budget. For early April, of course!
Thanks for your input.
Stays from Divundu (Namibia) to Maun via Khwai/Moremi
Hi everyone,
I’m finalizing my trip starting from Namibia. When I arrive in Divundu, I’d like to head straight to the Khwai area early in the morning to one of the campsites in the Khwai Development Trust. Is the drive doable with a good 4x4 in a day? We’ll spend 2 nights in Khwai, then 2 or maybe 3 nights in the Moremi area (Third Bridge/Xakanaxa/Mboma) before heading back to Maun to wrap up our journey. Is that too much time to spend in each place?
We’d also like to do one or two boat excursions in the delta. Any suggestions for the best options and operators?
Thanks in advance for your tips and advice! Best, Patrick
I’m finalizing my trip starting from Namibia. When I arrive in Divundu, I’d like to head straight to the Khwai area early in the morning to one of the campsites in the Khwai Development Trust. Is the drive doable with a good 4x4 in a day? We’ll spend 2 nights in Khwai, then 2 or maybe 3 nights in the Moremi area (Third Bridge/Xakanaxa/Mboma) before heading back to Maun to wrap up our journey. Is that too much time to spend in each place?
We’d also like to do one or two boat excursions in the delta. Any suggestions for the best options and operators?
Thanks in advance for your tips and advice! Best, Patrick
Renting a 4x4 from Namibia to Victoria Falls
Hi there,
I’m just starting to plan my next trip to NAMIBIA in May 2026! And an answer to this first question will help me move forward with my itinerary:
Is it possible to rent a 4x4 with a roof tent in WINDHOEK and drop it off near VICTORIA FALLS (KASANE or another location)?... even though I’m aware it’ll incur an extra cost.
Thanks for your help! !
I’m just starting to plan my next trip to NAMIBIA in May 2026! And an answer to this first question will help me move forward with my itinerary:
Is it possible to rent a 4x4 with a roof tent in WINDHOEK and drop it off near VICTORIA FALLS (KASANE or another location)?... even though I’m aware it’ll incur an extra cost.
Thanks for your help! !
Namibia: What itineraries for a second trip?
Hello everyone,
We came back enchanted from our first trip to Namibia and we're already thinking of going back. We did the classics: Etosha, Twyfelfontein, Sossusvlei, Deadvlei...
Our guide suggests doing the Caprivi Strip over 10 days, alternating 2 nights in a lodge and 2 nights in a tent. Given that we love landscapes but especially wildlife observation, I wonder if after spending 4 nights in Etosha and having visited Botswana twice, Caprivi offers different animals to see and if the wildlife is generally abundant.
The videos I've seen online don't really captivate me. It seems quite similar to the Okavango Delta.
What do you think?
Are there other circuits we should prioritize?
Both in our seventies, we prefer staying mainly in lodges.
Thanks in advance to those who can give us advice
Which tracks are allowed north of Lüderitz?
hi everyone, we’re itching to see the Namib Desert again, and looking at the Tracks4Africa map I notice there’s a track that reaches Saddle Hill Ghost Town and seems to be allowed. Has anyone done it? We’re used to dunes—on our first visit we went from Walvis Bay to Sandwich Harbour with our rental 4x4 but followed a licensed guide. Thanks for your replies!
Brigitte
Renting a 4x4 with Roof-Top Tent from Africa Camper
Hi there,
We’re planning a trip to Namibia in the summer of 2026 and want to rent a 4x4 with a roof-top tent. After reading a lot of posts on the topic, I’m still not sure which rental companies are truly reliable these days...
We found a vehicle at a reasonable price from Africa Camper, but the online reviews are mixed. Has anyone had a good or bad experience with this company?
Thanks so much!
Martine
Namibia visa – 60 days or 90 days?
Hi there,
Since April 2025, Namibia has been requiring a visa for many nationalities.
I have a French passport and I’d like to know if the paid visa granted is for 60 or 90 days?
I can’t seem to get a clear answer.
Thanks!
Bourlingueurs.com from Eswatini (Swaziland)
Fuel Information in Namibia
hi, we just got back from a 3,000 km trip in Namibia—Windhoek, Etosha, Kamanjab, Khorixas, Twyfelfontein, Spitzkoppe, Swakopmund, Sesriem, Maltahöhe, Windhoek. Just wanted to mention that most gas stations accept bank cards, but in Etosha Park, all three stations are closed, so make sure to fill up before entering the park.
When is the best time to travel to Namibia?
Hi there,
I’m planning a trip to Namibia in 2026.
I’m torn between visiting the Fish River Canyon and the Caprivi Strip / Victoria Falls.
I’d also love your advice on the best time to travel for wildlife viewing and pleasant weather.
I haven’t chosen a tour operator yet... since I’m traveling solo, I’d prefer a small-group escorted trip. Has anyone traveled with a local agency and what’s your feedback or advice?
Thanks so much!










