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Devdas et Lagaan à l'institut lumière (France)
salut,
juste pour dire à ceux qui aiment les films indiens et qui n'ont pas eu l'occasion de voir les films ci dessous, il y a la semaine prochaine, la rediffusion de Devdas et Lagaan à l'institut lumière. et oui ça a tellement bien marché qu'ils le rediffusent....d'ailleurs je n'ai jamais pu aller voir Devdas à cause de la salle pleine à craquer à chaque fois...cette fois ci j'l'aurais!
bon film😉...
ps:franchement à ne pas manquer "Lagaan"🙂
Bénédicte
juste pour dire à ceux qui aiment les films indiens et qui n'ont pas eu l'occasion de voir les films ci dessous, il y a la semaine prochaine, la rediffusion de Devdas et Lagaan à l'institut lumière. et oui ça a tellement bien marché qu'ils le rediffusent....d'ailleurs je n'ai jamais pu aller voir Devdas à cause de la salle pleine à craquer à chaque fois...cette fois ci j'l'aurais!
bon film😉...
ps:franchement à ne pas manquer "Lagaan"🙂
Bénédicte
Festival de cinéma sur les deux Congo(s)
Ce Festival a lieu chaque année au mois d'août depuis 1978.
Voici l'historique : http://www.festival-douarnenez.com/fr/lasso/historique/ Cette année donc, du 17 au 25 août, place au Congo Brazzaville et au Congo Kin … (super contente!) ici le pré-programme , en cliquant dans cette page sur "accès au pré-programme" : http://www.festival-douarnenez.com/fr/2018/06/13/le-pre-programme-est-arrive/ " «Les Congo(s) sont musicaux, ils dansent, chantent, vibrent quand ils rient et quand ils pleurent, sur les rives du grand fleuve, cette artère profonde de l’Afrique remontée par des aventuriers tout droits sortis du cœur des ténèbres. Sur les écrans comme dans le plus quotidien, la rumba congolaise rythme l’amour et les folies de la vie. Le courage des femmes outragées par les guerres interminables y révèle la détermination de surmonter les décennies d’horreur.» Colette Braeckman " L'affiche est de Eddy Kamuanga né en 1991, qui vit et travaille à Kinshasa...elle fait référence aux conflits qui perdurent dans l'Est du Congo, dans l'indifférence générale , pour le contrôle des mines de matières premières, et aux femmes de là-bas qui en sont victimes directes. Mais comme dit Colette Braeckman dans la joie ou dans la peine, les Congo(s) sont musicaux et donc il y aura de la rumba, du congotronic, etc … ambiance-ambiance aussi également donc... !!
Voici l'historique : http://www.festival-douarnenez.com/fr/lasso/historique/ Cette année donc, du 17 au 25 août, place au Congo Brazzaville et au Congo Kin … (super contente!) ici le pré-programme , en cliquant dans cette page sur "accès au pré-programme" : http://www.festival-douarnenez.com/fr/2018/06/13/le-pre-programme-est-arrive/ " «Les Congo(s) sont musicaux, ils dansent, chantent, vibrent quand ils rient et quand ils pleurent, sur les rives du grand fleuve, cette artère profonde de l’Afrique remontée par des aventuriers tout droits sortis du cœur des ténèbres. Sur les écrans comme dans le plus quotidien, la rumba congolaise rythme l’amour et les folies de la vie. Le courage des femmes outragées par les guerres interminables y révèle la détermination de surmonter les décennies d’horreur.» Colette Braeckman " L'affiche est de Eddy Kamuanga né en 1991, qui vit et travaille à Kinshasa...elle fait référence aux conflits qui perdurent dans l'Est du Congo, dans l'indifférence générale , pour le contrôle des mines de matières premières, et aux femmes de là-bas qui en sont victimes directes. Mais comme dit Colette Braeckman dans la joie ou dans la peine, les Congo(s) sont musicaux et donc il y aura de la rumba, du congotronic, etc … ambiance-ambiance aussi également donc... !!
Algérie, Tunisie, Egypte en voiture, et avec un chien
Bonjour!!!
Je serais motivées pour entreprendre un voyage avec ma voiture, (pour faciliter le transport avec mon chien). Quelqu'un a t'il tenté l'aventure en Algérie, Tunisie, et Egypt avec un véhicule? Quels sont les formalités pour passer les frontières? Le Niveau de vie dans ces pays?, le regard vis à vie des Chiens? Merci d'avance pour vos réponses!!!
Je serais motivées pour entreprendre un voyage avec ma voiture, (pour faciliter le transport avec mon chien). Quelqu'un a t'il tenté l'aventure en Algérie, Tunisie, et Egypt avec un véhicule? Quels sont les formalités pour passer les frontières? Le Niveau de vie dans ces pays?, le regard vis à vie des Chiens? Merci d'avance pour vos réponses!!!
Cinquième "Festival des cinémas d'Afrique" à Lausanne (Suisse) du 26 au 29 août 2010
EDITO écrit par les organisateurs
Back to Africa. Après cinquante ans, à l'heure du bilan des indépendances africaines, des cinéastes africains répondent indirectement, chacun à sa manière: retours aux sources, constats d'échec, évolutions positives, ouvertures aux influences ou autocélébrations des devenirs.
Notre sélection s'est voulue le reflet de ces multiples pistes ou interrogations. « Back to Africa » donc pour cette cinquième édition du Festival Cinémas d'Afrique - Lausanne, qui désormais a acquis sa place d'acteur majeur de la vie culturelle lausannoise. Près d'une trentaine de films de tous genres (fictions, documentaires, publicitaires, court-métrages, animations), seront projetés à la Cinémathèque Suisse notre partenaire de toujours. Au Cinématographe, à la salle des Fêtes du casino de Montbenon ainsi qu'en plein air au théâtre de verdure, donner envie de voir les grands bouleversements des sociétés africaines, les modes de vie vrais ou rêvés, les autodérisions, les portraits de personnages singuliers, le temps d'un point de vue, d'une approche originale pour décrire une Afrique de tous les dangers mais aussi de tous les espoirs.
Films, Débats, Musiques, Restauration, Rencontres avec les réalisa- teurs présents, le Festival Cinémas d'Afrique grâce à ses partenaires publics et privés qui le soutiennent, est heureux de partager et de faire découvrir aux spectateurs de plus en plus nombreux à chaque édition, les choix d'une programmation exigeante et festive, pour un cinéma doté d'une parole forte, artistique, débarrassé des clichés bienveillants qui hélas sont trop souvent les compagnons d'infortune des films africains.
Nous nous réjouissons de vous accueillir et serons à l'écoute de vos suggestions, remarques, soutiens ou rêves, pour une meilleure perception d'un monde qui est aussi notre monde à tous.
Association Afrique Cinémas
http://www.cine-afrique.ch/index.html
Back to Africa. Après cinquante ans, à l'heure du bilan des indépendances africaines, des cinéastes africains répondent indirectement, chacun à sa manière: retours aux sources, constats d'échec, évolutions positives, ouvertures aux influences ou autocélébrations des devenirs.
Notre sélection s'est voulue le reflet de ces multiples pistes ou interrogations. « Back to Africa » donc pour cette cinquième édition du Festival Cinémas d'Afrique - Lausanne, qui désormais a acquis sa place d'acteur majeur de la vie culturelle lausannoise. Près d'une trentaine de films de tous genres (fictions, documentaires, publicitaires, court-métrages, animations), seront projetés à la Cinémathèque Suisse notre partenaire de toujours. Au Cinématographe, à la salle des Fêtes du casino de Montbenon ainsi qu'en plein air au théâtre de verdure, donner envie de voir les grands bouleversements des sociétés africaines, les modes de vie vrais ou rêvés, les autodérisions, les portraits de personnages singuliers, le temps d'un point de vue, d'une approche originale pour décrire une Afrique de tous les dangers mais aussi de tous les espoirs.
Films, Débats, Musiques, Restauration, Rencontres avec les réalisa- teurs présents, le Festival Cinémas d'Afrique grâce à ses partenaires publics et privés qui le soutiennent, est heureux de partager et de faire découvrir aux spectateurs de plus en plus nombreux à chaque édition, les choix d'une programmation exigeante et festive, pour un cinéma doté d'une parole forte, artistique, débarrassé des clichés bienveillants qui hélas sont trop souvent les compagnons d'infortune des films africains.
Nous nous réjouissons de vous accueillir et serons à l'écoute de vos suggestions, remarques, soutiens ou rêves, pour une meilleure perception d'un monde qui est aussi notre monde à tous.
Association Afrique Cinémas
http://www.cine-afrique.ch/index.html
Home: film de Yann Arthus-Bertrand pour une planète en détresse dévoilé ce vendredi 5 juin
Home, le film de Yann Arthus-Bertrand pour une planète en détresse, sera dévoilé simultanément et gratuitement ce vendredi 5 juin (Journée Mondiale de l’environnement) sur tous les écrans du monde mais aussi sur internet, en DVD, à la télévision et au cinéma.
http://www.home-2009.com/fr/index.html
http://www.youtube.com/watch?v=mBE0G9BrtWw
A tous ceux qui aiment nature et environnement, allez au ciné, allumez votre télé, mais ne manquez pas ce RDV !
@+, Sabaïdee
PS : en France, ce sera diffiusé sur "France 2" à 20h40' tandis qu'en Belgique, ce sera sur "Club RTL" à 20h15'.
http://www.home-2009.com/fr/index.html
http://www.youtube.com/watch?v=mBE0G9BrtWw
A tous ceux qui aiment nature et environnement, allez au ciné, allumez votre télé, mais ne manquez pas ce RDV !
@+, Sabaïdee
PS : en France, ce sera diffiusé sur "France 2" à 20h40' tandis qu'en Belgique, ce sera sur "Club RTL" à 20h15'.
Inde: invitée d'honneur au 26ème Marché de la Poésie à Paris du 19 au 24 juin
C'est sur l'air de l'Inde que poésies et poètes viendront, du 19 au 12 juin, animer le cœur des parisiens lors du 26e Marché de la Poésie qui, cette année, sera résolument festif avec spectacles, musique et projections de films indiens, le tout en présence de plusieurs poètes et écrivains indiens invités pour la circonstance...En effet la présence de ces poètes Marché de la Poésie sera associée à différentes animations et différents spectacles dans le cadre d'un festival intitulé "Sur l'Air de l'Inde."
Spectacles et animation
Une librairie indienne, via la Librairie Ambika, sera présente pendant les quatre jours du Marché
Jeudi 19 juin 2008 - 14h - Ouverture au public (PS) 17h30 - Inauguration officielle (PS) En présence de Marc-André Wagner (Secrétaire général du Centre national du Livre), Francis Parny (Vice-président chargé de la Culture au Conseil régional d’Île-de-France), Christophe Girard (Adjoint au Maire de Paris chargé de la Culture), précédée d’un hommage à Aimé Césaire, suivie de lectures par Pierre Garnier, Bernard Vargaftig, Claude Vigée 20h - Concert (GP) Les musiciens du Désert du Thar (Rajasthan) Leur chant exprime les mille facettes du monde des sables évoquant tour à tour la beauté des femmesallant puiser l’eau, les caravanes de chameaux, les palais majestueux. Walli Khan, Sikandar Khan, Sarvar Khan et Vijay Bhat (accompagnées de la danseuse Vijay Lakshami) sont des représentants admirés de la communauté Langa, garants de la tradition. 22h30 - Fermeture
Vendredi 20 juin 2008
- 11h30 - Ouverture au public (Place St Sulpice) 17h30 - Remise du prix Yvan Goll (Place St Sulpice) 20h - 1re Nuit du Marché (Théâtre du Grand Parquet)
Lectures avec les poètes indiens Sunil Gangopadhyay, Sitanshu Yashaschandra, Udayan Vajpeyi, Mandakranta Sen, Tishani Doshi, Anjum Hasan
Kathputli, danses et marionnettes du Rajasthan L’art des marionnettes est né au Rajasthan de la nécessité de distraire un prince insomniaque. Kathputli évoque la mémoire du peuple rajasthani au travers de contes et de légendes. La beauté des marionnettes, la grâce de la danseuse, et la liesse des musiques et des chants nous transportent dans ce monde imaginaire. Mise en scène : Zazie Hayoun. Avec Vijay Bhat, Lala Bhat, Zazie Hayoun, Ishwar Mathur, Sikandar Khan, Vijay Laxmi. - - 22h30 - Fermeture du Marché. De 23h jusqu’à 6h du matin (AR) Nuit de l’Inde Musique : Shaoni Mitra, chant - Debashis Ghosh, harmonium - Tushar Dutta, chant - Sugata Nag, sitar - Debojyoti Bose, sarod - Soumitrajit Chatterjee, tabla / Poésie : Sunil Gangopadhyay – Sitanshu Yashaschandra - Udayan Vajpeyi - Mandakranta Sen - Tishani Doshi - Anjum Hasan / Cinéma : Pakeeza de Kamal Amrohi Samedi 21 juin - 11h30 - Ouverture au public à 11h30 (PS) 15h30-17h - Table ronde sur l’édition indépendante, organisée par L’Autre Livre (PS) 17h30 - Remise du prix Antonio Viccaro-Les Trois Canettes (PS) 20h - 2e Nuit du Marché (PS)
Du Jeudi 19 juin - Mardi 24 juin 2008 Estival de cinéma indien (au cinéma l'Arlequin) Dans le cadre de "Sur l’air de l’Inde", programmation et présentation des films : Martine Armand (responsable programmation cinéma au Musée Guimet et conseillère artistique du Festival des cinémas d’Asie de Vesoul) : La poésie se trouve au cœur de cette programmation de 8 films indiens, à la fois dans la thématique de certaines œuvres, leur langage cinématographique, et leur lien avec les poètes indiens invités au 26e Marché de la Poésie. Ces films en hindi, ourdou, bengali et anglais, nous transporteront du Pendjab à Delhi, des régions reculées du Bihar à Calcutta et jusqu’à Bhopal dans le Madhya Pradesh, des années 50 à nos jours.
Au programme Jeudi 19 - 11h Maya (Maya Memsaab), fiction de Ketan Mehta, 1992, 95’, couleur, d’après Madame Bovary de Gustave Flaubert, VO hindi et anglais, sous-titrage français en présence de Sitanshu Yashaschandra. Vendredi 20 - 11h La Danse du vent (The Dance of the Wind), fiction de Rajan Khosa 1998, 87’, couleur, VO hindi sous-titrage français. Dans le cadre de la Nuit indienne Cœur pur (Pakeezah), fiction de Kamal Amrohi 1972, 125’, couleur, VO hindi – ourdou, sous-titrage français. Samedi 21 - 11h Des jours et des nuits dans la forêt (Aranyer Din Ratri), fiction de Satyajit Ray 1969, 115’, noir et blanc, d’après le roman de Sunil Gangopadhyay en sa présence, VO bengali, sous-titrage français. Dimanche 22 - 11h (dans le cadre du Ciné-Club de Claude-Jean Philippe) L’Adversaire (Pratidwandi), fiction de Satyajit Ray 1970, 110’, n&b, d’après le roman de Sunil Gangopadhyay en sa présence VO bengali, sous-titrage français. Lundi 23 - 11h L’Héritage (In Custody- Ifsazat), fiction de Ismail Merchant 1993, 125’, couleur, VO ourdou - hindi, sous-titrage français. Mardi 24 - 11h L’Assoiffé (Pyassa), fiction de Guru Dutt 1957, 146’, n&b, VO hindi, sous-titrage français. Organisé avec Les Écrans de Paris-L’Arlequin
Les poètes qui seront présents au Marché de la Poésie Des poètes indiens seront présents place Saint-Sulpice : Sunil Gangopahyay, né en 1934 au Bengale, poète et romancier dont deux romans ont été adaptés au cinéma par Satyajit Ray : Des jours et des nuits dans la forêt et L’Adversaire. Sitanshu Yashaschandra, né en 1941 dans le Gujarat, poète, dramaturge et aussi scénariste pour l’adaptation de Madame Bovary par Ketan Metha. Udayan Vajpeyi, né en 1960, enseigne à Bhopal dans le centre de l’Inde. Il a publié Vie invisible chez Cheyne Editeur en 2000, traduit du hindi par Franck André Jamme. Mandakranta Sen née 1972 à Tollygunge dans la banlieue de Kolkata (Bengale). Elle a étudié la médecine au Nilratan Sirkar Medical College. Poète - elle publie régulièrement depuis 1999 - elle est aussi nouvelliste et écrit pour le théâtre. Tishani Doshi, écrivain et danseuse née en 1976, vit à Chennai, elle a fait ses études au Queens College (New York) et à la John Hopkins University (Baltimore). Elle publie son premier recueil de poèmes, Countries of the Body en 2006. Son premier roman, The Pleasure Seekers, sera prochainement publié chez Bloomsbury. Anjum Hasan est née en 1972. Diplômée en philosophie de la North-Eastern Hill University de Shillong, elle est responsable de la communication à la India Foundation for the Arts à Bangalore. Elle a publié dans plusieurs anthologies. Elle est l'auteur d'un roman, Lunatic in my Head (Penguin-Zubaan, 2007) et d'un recueil de poèmes : Street on the Hill (Sahitya Akademi, 2006). Elle collabore régulièrement à différents journaux.
Pour le programme complet :
http://poesie.evous.fr/
Adresse des différents lieux
Place St Sulpice Marché de la Poésie Place Saint-Sulpice - 75006 Paris Métro : Saint-Sulpice
Théâtre Le Grand Parquet 20 bis rue du Département - 75018 Paris Métro La Chapelle ou Marx Dormoy legrandparquet.net
Cinéma Arlequin 76 rue de Rennes - 75006 Paris Métro : Saint-Sulpice
Alors profitez de mois de juin très Indien à Paris.
Bonne nuit
Jasmine
Spectacles et animation
Une librairie indienne, via la Librairie Ambika, sera présente pendant les quatre jours du Marché
Jeudi 19 juin 2008 - 14h - Ouverture au public (PS) 17h30 - Inauguration officielle (PS) En présence de Marc-André Wagner (Secrétaire général du Centre national du Livre), Francis Parny (Vice-président chargé de la Culture au Conseil régional d’Île-de-France), Christophe Girard (Adjoint au Maire de Paris chargé de la Culture), précédée d’un hommage à Aimé Césaire, suivie de lectures par Pierre Garnier, Bernard Vargaftig, Claude Vigée 20h - Concert (GP) Les musiciens du Désert du Thar (Rajasthan) Leur chant exprime les mille facettes du monde des sables évoquant tour à tour la beauté des femmesallant puiser l’eau, les caravanes de chameaux, les palais majestueux. Walli Khan, Sikandar Khan, Sarvar Khan et Vijay Bhat (accompagnées de la danseuse Vijay Lakshami) sont des représentants admirés de la communauté Langa, garants de la tradition. 22h30 - Fermeture
Vendredi 20 juin 2008
- 11h30 - Ouverture au public (Place St Sulpice) 17h30 - Remise du prix Yvan Goll (Place St Sulpice) 20h - 1re Nuit du Marché (Théâtre du Grand Parquet)
Lectures avec les poètes indiens Sunil Gangopadhyay, Sitanshu Yashaschandra, Udayan Vajpeyi, Mandakranta Sen, Tishani Doshi, Anjum HasanKathputli, danses et marionnettes du Rajasthan L’art des marionnettes est né au Rajasthan de la nécessité de distraire un prince insomniaque. Kathputli évoque la mémoire du peuple rajasthani au travers de contes et de légendes. La beauté des marionnettes, la grâce de la danseuse, et la liesse des musiques et des chants nous transportent dans ce monde imaginaire. Mise en scène : Zazie Hayoun. Avec Vijay Bhat, Lala Bhat, Zazie Hayoun, Ishwar Mathur, Sikandar Khan, Vijay Laxmi. - - 22h30 - Fermeture du Marché. De 23h jusqu’à 6h du matin (AR) Nuit de l’Inde Musique : Shaoni Mitra, chant - Debashis Ghosh, harmonium - Tushar Dutta, chant - Sugata Nag, sitar - Debojyoti Bose, sarod - Soumitrajit Chatterjee, tabla / Poésie : Sunil Gangopadhyay – Sitanshu Yashaschandra - Udayan Vajpeyi - Mandakranta Sen - Tishani Doshi - Anjum Hasan / Cinéma : Pakeeza de Kamal Amrohi Samedi 21 juin - 11h30 - Ouverture au public à 11h30 (PS) 15h30-17h - Table ronde sur l’édition indépendante, organisée par L’Autre Livre (PS) 17h30 - Remise du prix Antonio Viccaro-Les Trois Canettes (PS) 20h - 2e Nuit du Marché (PS)
Du Jeudi 19 juin - Mardi 24 juin 2008 Estival de cinéma indien (au cinéma l'Arlequin) Dans le cadre de "Sur l’air de l’Inde", programmation et présentation des films : Martine Armand (responsable programmation cinéma au Musée Guimet et conseillère artistique du Festival des cinémas d’Asie de Vesoul) : La poésie se trouve au cœur de cette programmation de 8 films indiens, à la fois dans la thématique de certaines œuvres, leur langage cinématographique, et leur lien avec les poètes indiens invités au 26e Marché de la Poésie. Ces films en hindi, ourdou, bengali et anglais, nous transporteront du Pendjab à Delhi, des régions reculées du Bihar à Calcutta et jusqu’à Bhopal dans le Madhya Pradesh, des années 50 à nos jours.

Au programme Jeudi 19 - 11h Maya (Maya Memsaab), fiction de Ketan Mehta, 1992, 95’, couleur, d’après Madame Bovary de Gustave Flaubert, VO hindi et anglais, sous-titrage français en présence de Sitanshu Yashaschandra. Vendredi 20 - 11h La Danse du vent (The Dance of the Wind), fiction de Rajan Khosa 1998, 87’, couleur, VO hindi sous-titrage français. Dans le cadre de la Nuit indienne Cœur pur (Pakeezah), fiction de Kamal Amrohi 1972, 125’, couleur, VO hindi – ourdou, sous-titrage français. Samedi 21 - 11h Des jours et des nuits dans la forêt (Aranyer Din Ratri), fiction de Satyajit Ray 1969, 115’, noir et blanc, d’après le roman de Sunil Gangopadhyay en sa présence, VO bengali, sous-titrage français. Dimanche 22 - 11h (dans le cadre du Ciné-Club de Claude-Jean Philippe) L’Adversaire (Pratidwandi), fiction de Satyajit Ray 1970, 110’, n&b, d’après le roman de Sunil Gangopadhyay en sa présence VO bengali, sous-titrage français. Lundi 23 - 11h L’Héritage (In Custody- Ifsazat), fiction de Ismail Merchant 1993, 125’, couleur, VO ourdou - hindi, sous-titrage français. Mardi 24 - 11h L’Assoiffé (Pyassa), fiction de Guru Dutt 1957, 146’, n&b, VO hindi, sous-titrage français. Organisé avec Les Écrans de Paris-L’Arlequin
Les poètes qui seront présents au Marché de la Poésie Des poètes indiens seront présents place Saint-Sulpice : Sunil Gangopahyay, né en 1934 au Bengale, poète et romancier dont deux romans ont été adaptés au cinéma par Satyajit Ray : Des jours et des nuits dans la forêt et L’Adversaire. Sitanshu Yashaschandra, né en 1941 dans le Gujarat, poète, dramaturge et aussi scénariste pour l’adaptation de Madame Bovary par Ketan Metha. Udayan Vajpeyi, né en 1960, enseigne à Bhopal dans le centre de l’Inde. Il a publié Vie invisible chez Cheyne Editeur en 2000, traduit du hindi par Franck André Jamme. Mandakranta Sen née 1972 à Tollygunge dans la banlieue de Kolkata (Bengale). Elle a étudié la médecine au Nilratan Sirkar Medical College. Poète - elle publie régulièrement depuis 1999 - elle est aussi nouvelliste et écrit pour le théâtre. Tishani Doshi, écrivain et danseuse née en 1976, vit à Chennai, elle a fait ses études au Queens College (New York) et à la John Hopkins University (Baltimore). Elle publie son premier recueil de poèmes, Countries of the Body en 2006. Son premier roman, The Pleasure Seekers, sera prochainement publié chez Bloomsbury. Anjum Hasan est née en 1972. Diplômée en philosophie de la North-Eastern Hill University de Shillong, elle est responsable de la communication à la India Foundation for the Arts à Bangalore. Elle a publié dans plusieurs anthologies. Elle est l'auteur d'un roman, Lunatic in my Head (Penguin-Zubaan, 2007) et d'un recueil de poèmes : Street on the Hill (Sahitya Akademi, 2006). Elle collabore régulièrement à différents journaux.
Pour le programme complet :
http://poesie.evous.fr/
Adresse des différents lieux
Place St Sulpice Marché de la Poésie Place Saint-Sulpice - 75006 Paris Métro : Saint-Sulpice
Théâtre Le Grand Parquet 20 bis rue du Département - 75018 Paris Métro La Chapelle ou Marx Dormoy legrandparquet.net
Cinéma Arlequin 76 rue de Rennes - 75006 Paris Métro : Saint-Sulpice
Alors profitez de mois de juin très Indien à Paris.
Bonne nuit
Jasmine
Suivre la Coupe du Monde de rugby en Thaïlande
EVENEMENT – Les Bons plans pour suivre la Coupe du Monde de rugby .
vendredi 07 septembre 2007
C’est parti pour six semaines de "rugbymania" ! La Coupe du monde de rugby démarre ce soir au Stade de France, avec la rencontre des Bleus face aux Argentins. Pour vivre l’évènement en direct depuis la Thaïlande et dans une ambiance sympa, Lepetitjournal.com a sélectionné quelques adresses
De nombreux endroits en Thaïlande se sont préparés pour proposer de bonnes soirées rugby comme ici le Pan Pacific qui diffusera les matches sur écran plasma dans le décor feutré du Finishing post
Malgré le décalage horaire, les fans de rugby ne devraient pas avoir de mal à trouver un lieu public sympathique pour suivre la Coupe du Monde jusqu’au bout de la nuit, à commencer par France-Argentine ce soir à 21h en France (2h en Thaïlande).
A Bangkok, ceux qui recherchent une atmosphère française pourront par exemple se rendre au restaurant Le Lys, près de Sathorn, où Philippe, le propriétaire, espère bien retrouver l’ambiance de la finale du dernier Mondial de football ! Au restaurant Sala Sawan, autre lieu francophone, sur Pat Pong, on accordera au rugby sa place habituelle sur les écrans, et Patrick, le patron, affirme pouvoir pousser au moins jusqu'à 3 heures du matin pour les matches les plus reculés. Un peu plus cosmopolite, le pub irlandais The Dubliner, sur Sukhumvit, entend bien aller jusqu’au coup de sifflet final, quelle que soit l’heure. Et n’oublions pas l’incontournable Gulliver, où l’on peut suivre à peu près tous les sports en même temps. Néanmoins, les trois établissements de la chaîne, situés à Bangkok et Pattaya, devraient en principe fermer leurs portes à 1h30, fête de l’ovalie ou pas. Un peu plus haut de gamme, le Finishing post, au 23e étage de l’hôtel Pan Pacific, diffusera les matchs sur écran plasma sauf les plus tardifs. Et enfin, pour ceux qui auront manqué le direct, le Londoner diffusera le match d’ouverture France-Argentine demain à 13h pour ensuite enchaîner avec les trois matches du jour. Chiang Mai, Phuket et Pattaya ne sont pas en reste !
A Chiang Mai, le rendez-vous des amateurs francophones de rugby sera sans conteste le Barfly, bar librairie tenue par Christian, qui reconnaît ne pas être fan de foot mais avoir une réelle passion pour le ballon ovale. Pour le match d’ouverture, retransmis en direct par TV5, tout est prêt : grand écran, petites collations offertes par la maison, bières et autres boissons pour stimuler l’ambiance. Tous les matches seront retransmis, soit sur TV5 en français, soit via le câble avec les commentaires en anglais. Une restauration sur place est possible, par livraison de pizzas ou autres plats préparés.
A Phuket aussi, on est bien décidé à suivre les matches jusqu’au milieu de la nuit s’il le faut. Le Royal Phawadee Village, par exemple, a installé un grand écran et Claude, son directeur, assure qu’il ne manquera pas un match de l’équipe de France.
A Pattaya, les adresses francophones fans du jeu à quinze ne manquent pas. Notre correspondant, Raymond Vergé, nous suggère entre autres Le Trafalgar (Soi Lengkee), le restaurant La Notte (Walking Street), le restaurant Le Petrus (Soi Chayapoon), ou encore le Manhattan Café (Prathamnak Road). Voir aussi le site Officiel de la Coupe du Monde de Rugby 2007 ou encore le site d’information spécialement dédié à la coupe du monde Coupe du monde.net Caroline TRONCHE (Bangkok), Martine HELENE (Chiang Mai) et Raymond VERGÉ (Pattaya) (www.lepetitjournal.com Bangkok) vendredi 7 septembre 2007
Carnet d’adresses
Le Lys
104 Narathiwat Road Soi 7 - Thung Mahamek Sathorn - Bangkok 10120
Tel: 66 (0)2 287 1898-9 / 02 675 4474-5
info@lelys.info www.lelys.info
The Dubliner
440 Sukhumvit Road - Washington Square, Soi 22
Tel: 66 (0)2 204 1841-2
www.dublinerbangkok.com/
Salasawan
Restaurant du Strand Inn Hotel
105 Patpong 2 Road
Tel: 66 (0)2 234 4296
Info@salasawan.com www.strandinn.com/index.php
Gulliver
Les trois adresses sont disponibles sur le site.
Tel: 66 (0)2 655 5340-2
www.gulliverbangkok.com/
The Londoner Brew Pub
591 UBC II Building, Basement B 104, Sukhumvit 33
Sukhumvit Road, Klongton Nua, Wattana, Bangkok 10110
Tel: 66 (0)2 261 0238-9
www.the-londoner.com/rugbyworldcup2007.aspx
Pan Pacific Bangkok
952 Rama IV Road, Bangkok 10500, Thailand, Tel: +66 2632 9000 Fax: +66 2632 9001
http://www.panpacific.com/Bangkok/Overview.html
Royal Phawadee Village (Phuket)
3 Sawatdirak Road, Patong Beach, Phuket
Tel: 66 (0)76 344 622
www.royal-phawadee-village.com
Le Barfly (Chiang Mai)
204/2 Ratchapakhinai Rd (dans la vieille ville, près du Sumit Hotel)
Tél: 089 632 7806 (Christian)
Le Trafalgar (Pattaya)
312/34-35 Moo 9, soi Lengkee
20260, Pattaya
Tél: 038720290
Le Petrus (Pattaya)
219/57 soi yamato, beach road,
20260, Pattaya
Tél: 038710636
La Notte Restaurant (Pattaya)
220/2-4 Walking Street South Pattaya
Tél: 038 429 792 / 086 155 4516
www.lanotte-pattaya.com
C’est parti pour six semaines de "rugbymania" ! La Coupe du monde de rugby démarre ce soir au Stade de France, avec la rencontre des Bleus face aux Argentins. Pour vivre l’évènement en direct depuis la Thaïlande et dans une ambiance sympa, Lepetitjournal.com a sélectionné quelques adresses
De nombreux endroits en Thaïlande se sont préparés pour proposer de bonnes soirées rugby comme ici le Pan Pacific qui diffusera les matches sur écran plasma dans le décor feutré du Finishing post
Malgré le décalage horaire, les fans de rugby ne devraient pas avoir de mal à trouver un lieu public sympathique pour suivre la Coupe du Monde jusqu’au bout de la nuit, à commencer par France-Argentine ce soir à 21h en France (2h en Thaïlande).
A Bangkok, ceux qui recherchent une atmosphère française pourront par exemple se rendre au restaurant Le Lys, près de Sathorn, où Philippe, le propriétaire, espère bien retrouver l’ambiance de la finale du dernier Mondial de football ! Au restaurant Sala Sawan, autre lieu francophone, sur Pat Pong, on accordera au rugby sa place habituelle sur les écrans, et Patrick, le patron, affirme pouvoir pousser au moins jusqu'à 3 heures du matin pour les matches les plus reculés. Un peu plus cosmopolite, le pub irlandais The Dubliner, sur Sukhumvit, entend bien aller jusqu’au coup de sifflet final, quelle que soit l’heure. Et n’oublions pas l’incontournable Gulliver, où l’on peut suivre à peu près tous les sports en même temps. Néanmoins, les trois établissements de la chaîne, situés à Bangkok et Pattaya, devraient en principe fermer leurs portes à 1h30, fête de l’ovalie ou pas. Un peu plus haut de gamme, le Finishing post, au 23e étage de l’hôtel Pan Pacific, diffusera les matchs sur écran plasma sauf les plus tardifs. Et enfin, pour ceux qui auront manqué le direct, le Londoner diffusera le match d’ouverture France-Argentine demain à 13h pour ensuite enchaîner avec les trois matches du jour. Chiang Mai, Phuket et Pattaya ne sont pas en reste !
A Chiang Mai, le rendez-vous des amateurs francophones de rugby sera sans conteste le Barfly, bar librairie tenue par Christian, qui reconnaît ne pas être fan de foot mais avoir une réelle passion pour le ballon ovale. Pour le match d’ouverture, retransmis en direct par TV5, tout est prêt : grand écran, petites collations offertes par la maison, bières et autres boissons pour stimuler l’ambiance. Tous les matches seront retransmis, soit sur TV5 en français, soit via le câble avec les commentaires en anglais. Une restauration sur place est possible, par livraison de pizzas ou autres plats préparés.
A Phuket aussi, on est bien décidé à suivre les matches jusqu’au milieu de la nuit s’il le faut. Le Royal Phawadee Village, par exemple, a installé un grand écran et Claude, son directeur, assure qu’il ne manquera pas un match de l’équipe de France.
A Pattaya, les adresses francophones fans du jeu à quinze ne manquent pas. Notre correspondant, Raymond Vergé, nous suggère entre autres Le Trafalgar (Soi Lengkee), le restaurant La Notte (Walking Street), le restaurant Le Petrus (Soi Chayapoon), ou encore le Manhattan Café (Prathamnak Road). Voir aussi le site Officiel de la Coupe du Monde de Rugby 2007 ou encore le site d’information spécialement dédié à la coupe du monde Coupe du monde.net Caroline TRONCHE (Bangkok), Martine HELENE (Chiang Mai) et Raymond VERGÉ (Pattaya) (www.lepetitjournal.com Bangkok) vendredi 7 septembre 2007
Carnet d’adresses
Le Lys
104 Narathiwat Road Soi 7 - Thung Mahamek Sathorn - Bangkok 10120
Tel: 66 (0)2 287 1898-9 / 02 675 4474-5
info@lelys.info www.lelys.info
The Dubliner
440 Sukhumvit Road - Washington Square, Soi 22
Tel: 66 (0)2 204 1841-2
www.dublinerbangkok.com/
Salasawan
Restaurant du Strand Inn Hotel
105 Patpong 2 Road
Tel: 66 (0)2 234 4296
Info@salasawan.com www.strandinn.com/index.php
Gulliver
Les trois adresses sont disponibles sur le site.
Tel: 66 (0)2 655 5340-2
www.gulliverbangkok.com/
The Londoner Brew Pub
591 UBC II Building, Basement B 104, Sukhumvit 33
Sukhumvit Road, Klongton Nua, Wattana, Bangkok 10110
Tel: 66 (0)2 261 0238-9
www.the-londoner.com/rugbyworldcup2007.aspx
Pan Pacific Bangkok
952 Rama IV Road, Bangkok 10500, Thailand, Tel: +66 2632 9000 Fax: +66 2632 9001
http://www.panpacific.com/Bangkok/Overview.html
Royal Phawadee Village (Phuket)
3 Sawatdirak Road, Patong Beach, Phuket
Tel: 66 (0)76 344 622
www.royal-phawadee-village.com
Le Barfly (Chiang Mai)
204/2 Ratchapakhinai Rd (dans la vieille ville, près du Sumit Hotel)
Tél: 089 632 7806 (Christian)
Le Trafalgar (Pattaya)
312/34-35 Moo 9, soi Lengkee
20260, Pattaya
Tél: 038720290
Le Petrus (Pattaya)
219/57 soi yamato, beach road,
20260, Pattaya
Tél: 038710636
La Notte Restaurant (Pattaya)
220/2-4 Walking Street South Pattaya
Tél: 038 429 792 / 086 155 4516
www.lanotte-pattaya.comVoyager seule à Mayotte?
Bonjour,
Je voudrais voyager seule à Mayotte (avec mon chien peut être, si cela est plus sûr et faisable???).
Mais ces derniers temps, je sais qu'avec les événements politiques aux Comores, ce n'était pas très sûr pour un métropolitain, alors pour une femme ???
Qu'en pensez vous ?
Merci pour vos réponses
Les Thaïlandais sont-ils violents?
Au vu des tragiques évènements de Koh Tao, à savoir le double meurtres des anglais David Miller et Hannah Witheridge, et a l’explosion de violence a phuket samedi dernier, certains affirment que la Thaïlande est devenu une destination à risques. Le flot médiatique abondant, voudrait nous faire croire que la tendance en Thaïlande n'est plus à la fumette et au Pink Floyd mais au crack et à l'homicide ?!? Certes, la criminalité en Thaïlande est effectivement une réalité dont il vaut mieux avoir conscience, que l’on soit touriste ou expatrié, mais la très grande majorité des thaïlandais reste d'un naturel relativement calme et leur religion décourage et condamne les actes d'impulsivité.
Tentons d'éclaircir la situation, qui fait peur aux touristes et développe le marché des alarmes et des caméras de surveillance à Phuket... Pas de thèse ni de certitudes, juste quelques faits, quelques conversations de comptoir qui pourraient expliquer le phénomène de violence chez les thaïlandais.LA FORTE CRIMINALITÉ EN THAÏLANDE EST UNE RÉALITÉ :
Oui, la criminalité en Thaïlande existe et depuis longtemps, elle est ancrée dans les mœurs et entretenue par l'incapacité du gouvernement à réagir et faire évoluer la culture. Les crimes et délits ont décuplé depuis l'arrivée du tourisme de masse, la consommation abusive d'alcool, d'amphétamines et l'augmentation des ventes d'armes. Rien de bien neuf sous le soleil thaïlandais qui subit, comme tous les autres pays de notre planète une évolution pas toujours tendre. Pas utile de s'affoler pour autant... Le climat général en Thaïlande reste clément et le monde ne tourne toujours pas rond.LES VIOLENCES CONJUGALES EN THAÏLANDE : Une étude de l’ONU a affirmé que la Thaïlande occupait le deuxième rang parmi les 49 pays étudiés sur le thème de «la perception de la violence domestique». Selon un sondage du Bangkok Post, 63% des gens en Thaïlande pensent qu’il est justifié pour un homme de battre sa femme... Les querelles de ménage en Thaïlande finissent régulièrement en bain de sang. Les Thaïs sont extrêmement possessifs et jaloux, donc les actes de tromperie ou de rupture peuvent être très mal vécus. Les médecins thaïlandais sont devenus des experts reconnus mondialement pour les interventions chirurgicales de reconstruction plastique du pénis. En effet, les Thaïlandaises au cœur brisé aiment à couper le sexe de leur partenaire infidèle...LE TAUX D'HOMICIDES EN THAÏLANDE (68 millions d'hab.) : Plus de 3000 homicides par an contre 500 au Japon (127 millions d'hab.) ou 600 en Malaisie (30 millions d'hab.) et 600 en France (66 millions d'hab.). D'après l'ONDC (Office des Nations unies contre la drogue et le crime) la Thaïlande se classerait en 33 ème position sur 143 pays répertoriés... Les pays d'Amérique du sud détiennent les plus forts taux de criminalité. Il est également intéressant de préciser que la Thaïlande est bien devant les USA en matière de meurtres par armes à feu !UNE FASCINATION POUR L’HÉMOGLOBINE : Une presse hebdomadaire (à vomir) relatant toutes les agressions criminelles et les accidents de la semaine (largement illustrée par des photos chocs de corps décapités, mutilés) est largement diffusée dans tous le pays. Les films gore sont également très appréciés par une majorité de thaïlandais, on y voit encore des corps ensanglantés et démembrés... L'attroupement massif qui se forment lors d'effroyables accidents de la route nous montre encore une forme de voyeurisme malsain. On s'approche au plus près des cadavres écrabouillés par un camion et l'on s'applique à faire des photos... L'utilisation des réseaux sociaux par les jeunes thaïlandais est elle aussi particulière, on se plaît à partager les plus grandes misères du corps humain, monstruosités, visages hideux, corps décharnés, maladies de peau, bagarres ultra-violentes d'adolescents, homicides, violences conjugales, etc... etc...COMMENT EXPLIQUER LA VIOLENCE EN THAILANDE ?LE CULTE DU MUAY THAI : La boxe thaïlandaise ancrée dans les mœurs populaires depuis 5 siècles, est le sport national pratiqué par tous et toutes dès le plus jeune age. "Opium du peuple" interdit dans années 30, revenu plus tard avec de nouvelles règles et moins d'accidents mortels... En Thaïlande, quand ça bastonne, ça bastonne... Le bourre pif et le coup de genou en pleine poire ne fait peur à personne, une fois le premier coup donné, on s'acharne jusqu'au K.O...HISTOIRE ET EDUCATION : Une Histoire thaïlandaise qui a rarement été confrontée aux misères et aux dégénérescences de la guerre. La Thaïlande est toujours restée neutre face aux grands conflits du 20 ème siècle, c'est tout à son honneur (malgré cette petite défaillance morale pendant la guerre du Vietnam et son alliance avec Nixon). Les cruautés de l'histoire du monde n'ont jamais été transmises, ni par les familles, ni par le système éducatif. On se laisse à penser que les dernières générations thaïlandaises, n'ayant vécu ni de de près, ni de loin, les génocides d'Hiroshima ou de la Shoah, n'ont créé aucune sensibilité morale sur l'horreur et la cruauté humaine... Leur ignardise les pousse même à porter des vêtements militaires nazis, par simple effet de mode ! L'ALCOOLISME ET LA DROGUE : La consommation excessive de drogues et d'alcools fait perdre la tête aux plus raisonnables et décuple leur susceptibilité... Leur éducation bouddhiste et leur zen attitude se volatilisent dans les vapeurs du Mékong. Aussi, si vous trainez dans les coins chauds à 3 heures du mat, soyez vigilants. Et, si vous êtes également chargés, alors ne haussez pas trop la voix, n'entonnez pas la Marseillaise, évitez d'aller pisser sous la photo du roi ou près d'une représentation sacrée et tout ira bien...15,6% DES THAÏS POSSÈDENT UNE ARME A FEU : De faux airs de western... Il suffit d'une licence pour pouvoir posséder un revolver ou un fusil. Le nombre de gens qui se font tirer dessus le samedi soir en campagnes et en villes est hallucinant, il suffit de parcourir la presse locale pour le constater... De nombreux thaïlandais possèdent une arme de poing, soit chez eux, soit dans leur voiture. Selon une étude de l'université de Sydney, il y a 6,2 millions d'armes à feu déclarées à la police, 1 thaïlandais sur 100 possède une licence de port d'arme mais si l'on ajoute les propriétaires illégaux, cela représente 15,6% de la population globale ! On ne s'étonne pas que la Thaïlande détienne le record mondial d'homicides par armes à feu, bien avant les États-Unis...UNE ÉVOLUTION CULTURELLE FIGÉE : Un peuple dont le manque de culture et l'absence de modération auraient peut être mal supporté le rapide développement économique national et le passage brutal à notre ère moderne ultra mercantile et sur médiatisée. La Thaïlande a en effet subit cette transition dans un espace temps très court alors que les pays occidentaux ont vécu ce changement en une trentaine d'années ! Sans vouloir chercher à s'acharner sur nos amis thaïlandais mais plutôt sur leurs gouvernants monarques et militaires, incapables de préparer leur peuple à l'évolution de notre monde culturel moderne. Il convient de reconnaître que l'hyper nationalisme-protectionniste n'a fait qu'aggraver cette situation de vide culturel et de décalage avec le monde extérieur. On a pu observer récemment les réactions souvent violentes, d'un peuple brimé et bâillonné depuis des siècles, qui cherche aujourd'hui à s'exprimer par n'importe quel moyen.L'IMAGE DU TOURISTE OCCIDENTAL : Les occidentaux sont perçus en Thaïlande comme extrêmement riches... La certitude aujourd'hui est qu'ils voyagent avec mobiles, tablettes, PC, carte de crédit, cash et sacs à mains. La tentation est forte pour les jeunes thaïs qui recherchent l'argent facile. Pas de panique pour autant mais dîtes-vous que cela peut représenter une menace réelle et qu’il faut la prendre en compte. Alors si vous êtes en vacances face à un local douteux, s'il est imbibé de whisky, s'il tient des propos incohérents et agressifs, s'il a entre 15 et 40 ans, s'il semble être bas de plafond, si son corps est tatoué à plus de 10%, s'il vous regarde avec insistance aves des yeux "sales"... Quelque soit son gabarit, un conseil : soyez discret et prenez la tangente...LE GOUVERNEMENT : L'implication du gouvernement thaïlandais pour lutter contre le trafic et l'utilisation d'armes est quasi nulle, les forces de l'ordre ne renforcent pas les contrôles par crainte de devenir des cibles de stands de tir. Les dirigeants admettent cette criminalité excessive et l'explique par une trop grande consommation de films, d'émissions de télévision et de jeux trop violents mais n'évoquent jamais la moindre injustice sociale ou la sourde révolte du peuple contre ses politiciens magouilleurs et corrompus. Le gouvernement serre de plus en plus la vis à grands coups de lois et censures, sous prétexte de protéger la culture et la morale... A un moment, les thaïs ne pourront plus supporter les mensonges, et les récents évènements montrent qu'ils sont moins disposés à accepter la marche à suivre officielle. Nous verrons comment cette lutte naissante évoluera. LES RISQUES AU COURS D'UN VOYAGE EN THAILANDE ?
Beaucoup d'expatriés et d'observateurs en Thaïlande vous le confirmeront, la majorité des conflits verbaux considérés par les occidentaux comme de simples engueulades tournent ici, au pugilat ou à l'homicide... Une banale discorde pourra se terminer à coups de revolver. Les thailandais ont cette fâcheuse tendance à intérioriser leurs sentiments pour "ne pas perdre la face" et lorsque la goutte d'eau fait déborder le vase, il n'est plus du tout question de "self-control" ou de diplomatie mais plutôt de défoulements vengeurs et de "pétages de plombs" quelquefois fatals pour certains des protagonistes.
Enfin pour finir en beauté, pour agacer la communauté thaïlandaise et leurs "anges-gardiens farangs", une liste de quelques stéréotypes (à ne pas prendre à la légère) qui caractérisent les thaïs :En chaque thaïlandais(e) sommeille souvent un(e) psychopathe en puissance...Les thaïlandais(es) ont un sens de l'humour très relatif...La boxe thaïlandaise (muay thaï) est le sport national...Un thaïlandais ne réfléchit à la portée de ses actes, qu'après le massacre...Le thaï est d'une susceptibilité à fleur de peau...Les thaïlandais(es) supportent difficilement les conseils, remarques ou ordres de la part d'un "farang"...Ils (elles) manquent définitivement de pragmatisme.Les thaïlandais(es) sont très "fleur bleue"...Les Thaïlandais(es) sont fier(e)s, ultra-nationalistes et fanatiques... A noter: Ceci n'est aucunement une agression raciste, un règlement de compte ou une rancune haineuse mais tout simplement un constat (sarcastique) et une mise en garde pour certains voyageurs inconscients...
Source: http://www.rawai.fr/thailande-pays-dangereux.html
Source: http://www.rawai.fr/thailande-pays-dangereux.html
Enorme contravention dans l'état d'Arizona
Bonjour... Voilà un événement qui vient à gâcher xmas et mon road trip sur la côte ouest...
Voilà, en entrant dans la ville de Page, j'ai dépassé un conducteur très lent sur une non passing lane... Il n'y avait ni piétons, ni voiture arrivant en face, donc j'ai doublé. 5 minutes après en conduisant dans la ville, je me fais arrêter par 2 voitures de cops... Really scary, je pensais pas que c'était pour ça...
Ils me verbalisent, contrôlent mon identité ainsi que ma copine, puis ils me donnent le ticket sans le montant, je demande donc au cop si je peux payer tout de suite, pas de problème, je les suis donc au minuscule palais de justice de Page...
Mais voilà ma surprise, en arrivant, c'est 1000$ de ticket qu'il me donne... Je pensais que ça allait être dans les 200$, 300$ grand maximum... Des barjos ces arizoniens... Bref, en voyant ma tête déconfite, le juge qui nous écoutait m'a dit de passer à la cour directement, il m'a donc entendu... Il m'a dit que pour ce genre d'infraction, j'avais de la chance de n'avoir été traité qu'en civil law et non criminal law, cet enflure m'a donné de l'espoir soit en réduisant ou en faisant sauté le ticket mais il a m'a dit que c'était le grand minimum... Du coup je me retrouve au mieux avec un plan de paiement, 100$ tous les mois pendant 10 mois à régler!
Me voilà donc avec un ticket de 1000$ à payé pour cette connerie..
Bref, questions à la française maintenant! Je suis étudiant et étant aux states, mes parents m'aident déjà pour le voyage, j'ai encore 6 mois ici...
Qu'est ce que je risque si je ne paye pas du tout? J'ai vraiment pas l'argent pour régler une telle somme, ils vont vraiment me ruiner totalement si je paye... Je ne compte pas retourner en Arizona du tout, ai-je une chance de passer à travers?
Je prends tout bon conseil, ou la réalité 🙁 thanks
Mika
Voilà, en entrant dans la ville de Page, j'ai dépassé un conducteur très lent sur une non passing lane... Il n'y avait ni piétons, ni voiture arrivant en face, donc j'ai doublé. 5 minutes après en conduisant dans la ville, je me fais arrêter par 2 voitures de cops... Really scary, je pensais pas que c'était pour ça...
Ils me verbalisent, contrôlent mon identité ainsi que ma copine, puis ils me donnent le ticket sans le montant, je demande donc au cop si je peux payer tout de suite, pas de problème, je les suis donc au minuscule palais de justice de Page...
Mais voilà ma surprise, en arrivant, c'est 1000$ de ticket qu'il me donne... Je pensais que ça allait être dans les 200$, 300$ grand maximum... Des barjos ces arizoniens... Bref, en voyant ma tête déconfite, le juge qui nous écoutait m'a dit de passer à la cour directement, il m'a donc entendu... Il m'a dit que pour ce genre d'infraction, j'avais de la chance de n'avoir été traité qu'en civil law et non criminal law, cet enflure m'a donné de l'espoir soit en réduisant ou en faisant sauté le ticket mais il a m'a dit que c'était le grand minimum... Du coup je me retrouve au mieux avec un plan de paiement, 100$ tous les mois pendant 10 mois à régler!
Me voilà donc avec un ticket de 1000$ à payé pour cette connerie..
Bref, questions à la française maintenant! Je suis étudiant et étant aux states, mes parents m'aident déjà pour le voyage, j'ai encore 6 mois ici...
Qu'est ce que je risque si je ne paye pas du tout? J'ai vraiment pas l'argent pour régler une telle somme, ils vont vraiment me ruiner totalement si je paye... Je ne compte pas retourner en Arizona du tout, ai-je une chance de passer à travers?
Je prends tout bon conseil, ou la réalité 🙁 thanks
Mika
Reportage sur le Costa Serena sur National Geographic, tous les samedis partir du 20 mars
Bonjour tout le monde
Pour ceux qui peuvent capter la chaine de télé National Géographic Channel, Le site Costa nous signale :A partir du 20 mars, tous les samedis, retrouvez en exclusivité
sur National Geographic Channel, une magnifique série « Carnets de croisières »
6 documentaires de 52 minutes inédits pour suivre le quotidien du Costa Serena,
l’un des plus grands bateaux de croisière d’Europe.
Une rediffusion des 6 épisodes est également prévue en juin 2010... pour les gourmands et afficionados de croisières Costa !
1ère émission: Le Costa Serena, l’un des plus grands bateaux de croisières est désormais confronté à un nouveau défi : la saison des voyages de noces. Le changement fréquent de personnel, l’arrivée de nouveaux animateurs, le mauvais temps et les imprévus obligent l’équipage du navire à faire preuve d’une vigilance constante.> Samedi 20 mars à 20h452 ème émission: Dans ce deuxième épisode, l’équipage du Costa Serena se prépare à une semaine chargée : un temps maussade, une inspection surprise, des invités particuliers et de nombreux imprévus.> Samedi 20 mars à 21h40 3 ème émission: Nomadi, un groupe de rock célèbre, va jouer dans le théâtre du bateau de Carnets de croisières. La sécurité doit gérer les paparazzis, les fans et les célébrités pour cet évènement exceptionnel.> Samedi 27 mars à 21h40 4 ème émission: Dans ce troisième épisode, le Costa Serena quitte le port de Venise, l’équipage se prépare à recevoir plus de trois cent invités, gérer des bagages perdus, préparer un nouveau spectacle captivant.> Samedi 27 mars à 20h45 5 ème émission: Dans ce nouvel épisode de Carnets de croisières, le tango est mis à l’honneur avec la présence exceptionnelle d’une troupe de danseurs argentins. Néanmoins, la croisière n’échappera pas à quelques imprévus.> Samedi 3 avril à 20h45 6 ème émission: Dans cet épisode découvrez comment se déroule l’inspection des ponts et le travail acharné de l’équipage et ce durant la dernière semaine à bord du Commandant Russos. > Samedi 3 avril à 21h40
C'est l'occasion pour les nouveaux et futurs croisièristes de se rendre compte ce qu'est un bateau de croisière. Salut à tous
Une rediffusion des 6 épisodes est également prévue en juin 2010... pour les gourmands et afficionados de croisières Costa !
1ère émission: Le Costa Serena, l’un des plus grands bateaux de croisières est désormais confronté à un nouveau défi : la saison des voyages de noces. Le changement fréquent de personnel, l’arrivée de nouveaux animateurs, le mauvais temps et les imprévus obligent l’équipage du navire à faire preuve d’une vigilance constante.> Samedi 20 mars à 20h452 ème émission: Dans ce deuxième épisode, l’équipage du Costa Serena se prépare à une semaine chargée : un temps maussade, une inspection surprise, des invités particuliers et de nombreux imprévus.> Samedi 20 mars à 21h40 3 ème émission: Nomadi, un groupe de rock célèbre, va jouer dans le théâtre du bateau de Carnets de croisières. La sécurité doit gérer les paparazzis, les fans et les célébrités pour cet évènement exceptionnel.> Samedi 27 mars à 21h40 4 ème émission: Dans ce troisième épisode, le Costa Serena quitte le port de Venise, l’équipage se prépare à recevoir plus de trois cent invités, gérer des bagages perdus, préparer un nouveau spectacle captivant.> Samedi 27 mars à 20h45 5 ème émission: Dans ce nouvel épisode de Carnets de croisières, le tango est mis à l’honneur avec la présence exceptionnelle d’une troupe de danseurs argentins. Néanmoins, la croisière n’échappera pas à quelques imprévus.> Samedi 3 avril à 20h45 6 ème émission: Dans cet épisode découvrez comment se déroule l’inspection des ponts et le travail acharné de l’équipage et ce durant la dernière semaine à bord du Commandant Russos. > Samedi 3 avril à 21h40
C'est l'occasion pour les nouveaux et futurs croisièristes de se rendre compte ce qu'est un bateau de croisière. Salut à tous
Construction d'un téléphérique au sommet du Mont Blanc
🙂Personne en a beaucoup parlé à cause des événements dramatiques de la semaine dernière mais la région Rhône Alpes a voté lors de leur dernière réunion au conseil régional, la construction d'un téléphérique jusqu'au sommet du Mont Blanc.
C'est la société franco-italienne 'Trans-Alpine' (spécialisée dans les remontées mécaniques et téléphériques) qui a remporté le marché D'un coût de 300 millions d'euros financé par la Région Rhône Alpes, l'état français et l'Europe, les travaux commenceront au printemps 2019 et dureront 4 ans pour une ouverture au public en 2023 !
Avec cette nouvelle activité touristique la région Rhône Alpes espère recevoir 2 à 2,5 millions de visiteurs supplémentaires par an et espère amortir cet énorme investissement en 20 ans !
Concrètement la plate-forme de départ se situera a quelques kilomètres de Chamonix pour s'arrêter à une plateforme intermédiaire située à 4310 mètres puis il faudra prendra un autre téléphérique pour arriver à la plateforme d'arrivée finale située à 4720 mètres (ce sera alors le plus haut téléphérique du monde !) Ensuite il faudra parcourir (pour atteindre les 4809 mètres) les 90 mètres à pieds par un escalier en bois ou une rampe d'accès pour les handicapés pour rejoindre une terrasse de 100 mètres carrés fabriquée en béton résistant aux températures négatives . De la-haut on aura une superbe vue sur toute la chaine alpine !
La société franco italienne travaille déjà sur la construction d'un téléphérique pour rejoindre le sommet du Kilimanjaro (ouverture prévu pour fin 2019) et collabore avec une société chinoise pour un futur projet pour un sommet himalayen compris entre 7000 et 7500 mètres (nom non communiqué)
Peut être un jour ils construiront un téléphérique jusq'au sommet de l'Everest !
Concrètement la plate-forme de départ se situera a quelques kilomètres de Chamonix pour s'arrêter à une plateforme intermédiaire située à 4310 mètres puis il faudra prendra un autre téléphérique pour arriver à la plateforme d'arrivée finale située à 4720 mètres (ce sera alors le plus haut téléphérique du monde !) Ensuite il faudra parcourir (pour atteindre les 4809 mètres) les 90 mètres à pieds par un escalier en bois ou une rampe d'accès pour les handicapés pour rejoindre une terrasse de 100 mètres carrés fabriquée en béton résistant aux températures négatives . De la-haut on aura une superbe vue sur toute la chaine alpine !
La société franco italienne travaille déjà sur la construction d'un téléphérique pour rejoindre le sommet du Kilimanjaro (ouverture prévu pour fin 2019) et collabore avec une société chinoise pour un futur projet pour un sommet himalayen compris entre 7000 et 7500 mètres (nom non communiqué)
Peut être un jour ils construiront un téléphérique jusq'au sommet de l'Everest !
Délocaliser en Espagne
Bonjour à tous,
J'ai 32 ans et une agence de communication et évènementiel à Paris spécialisée dans le divertissement (cinéma, musique, jeux vidéo, théâtre, boites de nuit ...).
J'adore ce que je fais et j'ai une équipe jeune et dynamique avec un très beau porte-feuille de clients (prod musique, studios de ciné ...). Cependant, je suis en questionnement sur ma qualité de vie parisienne. En particulier, j'observe d'année en année une certaine morosité et une mentalité parisienne très peu ouverte aux autres.
Pour me sortir de ça, je multiplie les allers-retours à Barcelone entre amis. J'ai conscience de la situation en Espagne, mais le climat et l'accueil catalan restant malgré tout beaucoup plus agréables qu'à Paris, je commence à étudier la possibilité de partir à la recherche de nouvelles collaborations artistiques et professionnelles sur place (en plus de mon agence à Paris).
Problème : je connais évidemment très mal le marché et surtout je ne connais personne dans mon secteur sur place. Si vous avez des expériences à me faire partager, ou des contacts, n'hésitez pas !!!!
Merci à tous, Mum
J'adore ce que je fais et j'ai une équipe jeune et dynamique avec un très beau porte-feuille de clients (prod musique, studios de ciné ...). Cependant, je suis en questionnement sur ma qualité de vie parisienne. En particulier, j'observe d'année en année une certaine morosité et une mentalité parisienne très peu ouverte aux autres.
Pour me sortir de ça, je multiplie les allers-retours à Barcelone entre amis. J'ai conscience de la situation en Espagne, mais le climat et l'accueil catalan restant malgré tout beaucoup plus agréables qu'à Paris, je commence à étudier la possibilité de partir à la recherche de nouvelles collaborations artistiques et professionnelles sur place (en plus de mon agence à Paris).
Problème : je connais évidemment très mal le marché et surtout je ne connais personne dans mon secteur sur place. Si vous avez des expériences à me faire partager, ou des contacts, n'hésitez pas !!!!
Merci à tous, Mum
Baisse des prix pour la Thaïlande: qu'en pensez-vous?
Bonjour les forumeurs,
suite aux événements qui ont bloqué la Thailande, pensez vous que les prix vont baisser dans le royaume ? Je pense moins aux prix en Thailande même, qu'aux tarifs des compagnies aériennes. Je compte partir d'ici un mois, la météo y est sans aucun doute meilleure.🙂
Eventuellement, si quelqu'un a pu constater une telle baisse quelquepart, ce serait une info intéressante.
Bonne journée
daray
suite aux événements qui ont bloqué la Thailande, pensez vous que les prix vont baisser dans le royaume ? Je pense moins aux prix en Thailande même, qu'aux tarifs des compagnies aériennes. Je compte partir d'ici un mois, la météo y est sans aucun doute meilleure.🙂
Eventuellement, si quelqu'un a pu constater une telle baisse quelquepart, ce serait une info intéressante.
Bonne journée
daray
Sud de l'Inde du Sud. Impressions et carnet pratique
L’Inde ça commence par un chien prisonnier de la circulation, coincé contre le parapet central d’une 2X2 voies. Sa première tentative de traversée est repoussée par un bus. Deuxième tentative, deuxième bus. L’animal se glisse sous le châssis, yeux terrifiés. Une roue arrière lui happe une patte, immédiatement lui broie le corps et finit par lui faire éclater la tête.
Ca ne serait probablement pas très moral de s’attarder sur ce drame animalier, car depuis ½ heure et notre sortie de l’aéroport de Chennai, c’est le drame indien (humain !) que nous touchons du doigt. La misère qui longe la route, des cubes de béton qui tiennent lieu de maison, - des taudis -, et la vie qui se déroule sur un tapis d’immondices. 3 heures de taxi (carnet pratique à suivre) nous amènent à Pondichéry où la France a laissé quelques pans de sa culture. Le quartier français est agréable à arpenter. Les rues y sont relativement propres, relativement calmes, l’architecture souvent plaisante. Le quartier musulman (pas cité par le Lonely Planet qui nous guide) est lui aussi reposant et assez charmant. Au hasard de nos flâneries, nous tombons sur un chantier de rénovation d’une belle bâtisse ancienne. Les ouvrières portent des récipients remplis de gravier sur la tête. Ce pays, possesseur de l’arme atomique, d’une flopée de satellites, de chercheurs compétents, ne sait pas offrir une brouette à ses ouvriers. La ville moderne, 100% indienne, est toute proche. Les Indiens ont probablement inventé le klaxon et ils le font savoir, tout le temps. Autour du klaxon, ils ont ingénieusement construit des bus, des voitures, des camions, des motos (rarement plus de 150CC). Bien que la ville soit modeste en taille, la densité de population, l’absence de feux tricolores ou de stop font de la rue indienne le lieu d’une sacrée pagaille, un tintamarre plutôt joyeux. Dans le genre, le carrefour de la Bahadur shastu street avec la Mahatma Gandhi road est un must, spectacle garanti, peut-être plus encore à l’heure de sortie des écoles. Plus généralement c’est ça que nous avons aimé à Pondichéry, déambuler dans les rues sans véritable but, se gaver de ce spectacle inconnu sous nos latitudes occidentales. Le capharnaüm de la circulation est une attraction à lui seul : 3, 4 et jusqu’à 5 personnes sur un scooter, 10 enfants et un chauffeur dans un rickshaw, des carrioles, des voitures parfois de luxe, des vaches et là-dedans d’intrépides piétons. Dans la rue nous avons aussi aimé nous arrêter dans les bouis-bouis, pour, comme les indiens, profiter d’un café ou d’un thé au lait pour trois fois rien, quitte à le regretter un peu plus tard, au moment de courir vers les toilettes. Malheureusement les terrasses sont rarissimes et c’est debout qu’il faut le plus souvent profiter de la pause-café. D’autres échoppes, ou parfois des carrioles, proposent pour guère plus cher des samossas, brochettes ou petits plats. A Pondi nous avons aimé ceux de la plage où la promenade est bien agréable et très fréquentée le soir venu (1 petit plat pour 30 RPS, café ou thé pour 13 RPS avec 100RPS=1.50€).
Voilà. La rue, ce côté apocalyptique, ce grouillement, c’est ce que nous avons aimé au cours de nos premières heures indiennes. Et c’est cela même –augmenté tout de même de la misère et de la crasse exhibées à leur comble- qui doucement allait nous imprégner, nous emplir jusqu’à l’écœurement.
Trichy, à 5 heures de bus au sud-ouest de Pondi, est comme le reste, chaotique. C’est ici que je suis tombé malade, à ne plus rien pouvoir avaler. C’est vraiment dommage que cette cuisine orientale rende parfois malade à devenir repoussante car elle est le plus souvent savoureuse et nous avons apprécié la plupart des restos essayés (avec ou sans l’aide du LP). En ce qui me concerne, je peux même dire que de tous les pays que j’ai visité, l’Inde est celui où je me suis le plus régalé. Cette très temporaire indigestion ne nous a pas empêchés de visiter la ville. Le Rock fort temple, au pied duquel foisonnent notamment les boutiques à textiles, s’offre après une petite grimpette. Jolie vue de la ville au sommet, certes, mais on est quand même dubitatifs quant aux termes employés par le LP - « époustouflant »-, bon…, on peut rester mesuré non ? Au cours de la montée le monde tourne parfois à l’envers, et ce sont les touristes indiens qui insistaient pour nous prendre en photo. Ça, c’était un moment vraiment sympathique. Pour ma part le temple de sri Ranganathaswamy ne m’a pas transcendé. Il faut que je me rende à l’évidence : bien que curieux en matière de religion, l’hindouisme et ses kitschissimes édifices me laissent froid. Cette appréciation est évidemment (comme l’ensemble de ce journal) toute personnelle et Coralie, qui m’accompagne, a quant à elle plutôt aimé. Un indien francophone, armé d’un gros accent difficile à décrypter, nous a initiés à Shiva, Vishnu et quantité de leurs comparses. Ça avait l’air intéressant mais, je me répète, je suis un peu hermétique. J’ai déjà un peu de mal avec notre Trinité alors pensez bien que les Dieux qui se réincarnent à l’infini, ça m’épuise. Le tour à l’église de Lourdes ne s’impose pas, mais c’est tout près de là que nous avons pris le bus de ville pour rejoindre notre hôtel. Nous avons choisi d’excursionner une journée à Tanjavore en gardant notre base de Trichy, pourtant peu reluisante. Il s’agit là aussi de découvrir un temple hindou (Brihadishwara), mais cette fois-ci le charme du lieu opère mieux. Probablement parce que les statuettes, monochromes, qui ornent les édifices sont beaucoup moins kitsch ( ?). Par contre vous pouvez vous dispenser de la visite du Palais, un peu plus loin dans la ville (ville bruyante, polluée, crade…rien de neuf). Cette visite frise le foutage de gueule.
De Trichy nous avons rejoint Maduraï le 22 décembre, lendemain du jour de la fin du monde si l’on en croit les mauvais traducteurs des tablettes mayas. Ici en Inde, c’est tous les jours l’apocalypse, à Maduraï comme ailleurs. Une petite semaine après notre arrivée, l’Inde nous semble être le pays du trop : · Trop de monde · Trop de bruit · Trop de pollution · Trop de crasse · Trop de puanteur · Trop de misère Et quand il vous semble que vous avez choisi le bon hôtel –clean, calme, personnel à l’écoute- ben non, re-mauvaise pioche, un groupe électrogène démarre tôt sous votre fenêtre, très tôt le matin, et c’est la petite goutte de « trop » pour votre coéquipière qui là, pète un plomb, se demande ce qu’elle fout là, c’est quoi ce pays de tarés, quand est-ce qu’on rentre. Ce qu’on peut faire dans ce cas-là c’est prendre sur soi, se dire que ce pays ne peut pas se résumer à ça. Alors on espère, malgré le manque de signaux rassurants, on prend effectivement sur soi, et on replonge dans la rue –crasse évidemment- qui mène au temple de Sri Meenakshi. On se déchausse, on entre par l’une des 4 portes, on parcourt différentes salles et couloirs, on croise du monde, beaucoup de monde dont pas mal en pèlerinage, mais ça ne nous bouleverse pas. Nous quittons donc Maduraï sans regret et plein d’attente de notre prochaine étape.
Au cours des 2 premières heures de notre périple vers Munnar, le paysage est identique à ce qu’il a été depuis Chennai. : plat, désespérément. Les rares reliefs aperçus jusque-là tiennent plus, comme le souligne ma belge accompagnatrice, du terril que de la véritable montagne. Mais bientôt, ouf, la route s’élève, s’élève encore, parfois vertigineusement. Le paysage prend de nouvelles couleurs, le visage de Coralie aussi, la température devient douce. Le bus se traîne à 20 km/h, si, si, sur ces pentes abruptes mais l’essentiel est ailleurs : nous changeons doucement de pays. Et c’est vrai administrativement aussi, puisqu’une barrière en bois, frontière désuète, nous indique que nous quittons le Tamil Nadu pour le Kérala. A Munnar le sort semble s’acharner, tous les hôtels que nous visitons sont complets pour plusieurs jours. Cette fois nous ne pouvons nous en prendre qu’à nous-mêmes : 2 jours avant Noël, les indiens sont nombreux à prendre des vacances et eux aussi aspirent au calme qui manque tant aux villes. Nous trouvons à nous loger à 7 km de Munnar. A 4000 RPS (60 euros tout de même !!), on s’attendait à un confort en proportion. Non. Nous sommes en Inde et pour 60 euros, votre balcon surplombe un tas d’immondices odorants… Au-delà de ces déboires et malgré ce que je viens d’écrire, Munnar aura été un grand bol d’air. Enfin…toutes proportions gardées hein ! Munnar est une petite ville encombrée, sale et bruyante, mais dans une certaine mesure. Acceptable. Surtout, il y a autour de Munnar les jolies plantations de thé, des montagnes qui ont de la gueule. On ne vous conseillera jamais assez de louer un scooter et de prendre la route par vous-même (plutôt que de louer un rickshaw), puis les routes transversales. Au hasard vous tomberez sur quelques très beaux paysages, une rivière où les hommes et les femmes sont affairés à laver dans la rivière le linge des grands hôtels, une petite fête de village, une terrasse riquiqui où le thé se boit en compagnie des chèvres. Loin du tumulte, loin des touristes, nous avons vécu là nos meilleures heures indiennes, 2 jours à sillonner la région au guidon de notre engin.
Personnellement j’appréhendais beaucoup le retour dans la plaine, mais côté ouest cette fois-ci. Kochi est en effet une grosse ville. Mais, au sein de la pagaille habituelle, fort Cochin est un quartier plutôt calme. A toute médaille son revers, fort Cochin est très touristique et, par exemple, nombre des restaurants ne sont fréquentés que par les occidentaux (et les prix s’en ressentent, la cuisine aseptisée aussi). Pour autant les indiens ne sont pas absents de la ville. Ils s’agglutinent au plus près de la mer où les échoppes (en-cas, jus de fruits..) sont légion. Nous avons goûté là notre premier concert hard-rock indien, ça déménage, loin des mélodies à l’eau de rose entendues dans les bus. La mer c’est aussi l’occasion pour des flopées de parents de laisser les enfants jouer dans l’eau ou sur le sable. Cela reste intrigant tout de même, si loin de notre culture, de le faire à quelques mètres d’une eau saumâtre, puante de pollution. On peut facilement échapper au flot de touristes, par exemple en rejoignant à pieds le quartier juif. La balade n’a rien d’exceptionnel mais c’est la vie de tous les jours qui se déroule là, et si on voyage, c’est aussi pour être témoin de ça. Le quartier juif en lui-même est à nouveau très touristique, et c’est l’endroit qu’il vous faut si vous souhaitez ramener quelques antiquités en France (toujours très pratique en sac à dos). Notez que le palais et la synagogue sont fermés le vendredi et le samedi, nous on ne l’avait pas noté. La pierre tombale vedette de l’église St François ne ressemble pas à grand-chose. Il n’empêche : un amoureux du voyage ne peut pas passer à proximité de la tombe de Vasco de Gama sans lui rendre un petit hommage. Il n’y a que des bonnes raisons d’aller faire un tour sur Vypeen island, à 5mn de ferry de fort Cochin. Il y a d’abord une jolie promenade à y faire en front de mer, étonnamment propre et bien aménagée (le contraste est saisissant avec le « versant » fort Cochin). Ici les pêcheurs ne mettent pas en action les grands filets chinois pour amuser les touristes, car il n’y en a pas. En continuant on se perd dans des ruelles étroites où voitures et scooters n’ont apparemment pas droit de cité. Le quartier est franchement bourgeois, calme. En rejoignant la route principale, le bus nous amène pour des clopinettes à Cheraï beach. Le temps d’y arriver on s’étonne du nombre d’églises et on traverse nombre de canaux, comme un premier aperçu des backwaters, notre prochaine étape. La plage est elle aussi étonnamment propre. Cependant si les détritus vous manquent, il suffit de s’approcher des quelques cabanons qui vendent des en-cas (5RPS, une misère), à déguster sous un parasol. La mer n’est pas turquoise mais ni les indiens ni les occidentaux n’hésitent à s’y baigner. Et si je n’avais pas oublié mon maillot, je n’aurais pas hésité. Avant de quitter fort Cochin nous avons visité un lieu d’expo de la biennale. Les artistes « art contemporain » prouvent que l’Inde ne se contente pas des traditions et des clichés, comme auparavant les hards-rockers.
Allepey est une petite ville, bruyante en son centre comme les autres. Les canaux y sont très pollués mais, pour profiter pleinement des backwaters, il ne faut pas s’éloigner de beaucoup. Nous avons loué ici une barque et son rameur pour 8 heures. Les éloges du LP sont cette fois-ci justifiées et, après avoir suivi le chemin qu’empruntent tous les bateaux, notre embarcation se faufile dans les plus petits canaux, loin du bruit des moteurs. Un vrai chouette moment, bucolique à souhait, même si le passage des touristes à quelques mètres de leurs habitations semble parfois incommoder les autochtones (on se met facilement à leur place). On profite donc un peu gênés du quotidien des habitants, rien de très exaltant au fond, le train-train des gens qu’on devine modestes : · . Martine lave son linge à la rivière · . Martine lave sa vaisselle à la rivière · . Martine lave ses cheveux à la rivière · . Martine papotte avec les voisins près de la rivière · . Martine a même pas peur des serpents de la rivière Nous avons (très très bien) déjeuné dans une gargote située sur un minuscule îlot émergeant d’un « étang » splendide, étonnamment ignoré des autres bateaux, le top. Le soir, la plage d’Allepey est semble-t-il le lieu de rendez-vous de toute la population locale. Jeunes, moins jeunes et familles se retrouvent là dans une ambiance très bon enfant. Quelques touristes sont noyés dans la foule indienne, curieuse de notre présence. Les échanges sont sympathiques. On s’aperçoit au fil de notre séjour que l’inde n’est pas si caricaturale qu’on veut bien le croire depuis l’occident. Il y a par exemple une vraie classe moyenne en Inde, des gens qui, sans rouler sur l’or, ont un niveau de vie « correct ». Et même si la misère n’est jamais loin, on côtoie beaucoup de ces gens-là qui, notamment, ont les moyens de se payer quelques jours de vacances dans leur propre pays (qui ne résume donc pas à une classe de très riches et une classe de pauvres). Un chiffre lu dans le journal est éloquent : 54% des habitants de Dehli ont un portable ! Les jeunes se baladent souvent les écouteurs d’un MP3 aux oreilles. En marchant de notre logement vers le centre-ville, nous sommes passés devant une grande église, à l’heure où la messe commençait. Nous nous sommes invités. L’église est remplie. On se déchausse à l’entrée, hommes à gauche, femmes voilées à droite. Beaucoup de chants, plutôt agréables. Une statue de Jésus (et quelques autres) est dévoilée au bout de 10 minutes, de façon très théâtrale. Chacun se recueille. C’est assez émouvant au fond de voir cette foule unie dans la communion, dans une célébration à la fois proche de la nôtre (catholique) et en même temps très éloignée (indienne).
Pour rejoindre le sud du Kérala depuis Allepey, nous avons choisi l’option bateau. Bonne pioche. Ça n’est évidemment pas la solution la plus rapide puisque la croisière dure 8 heures mais c’est assurément la plus agréable. On passe par différents paysages et par moments on se croirait en pleine jungle. Un chouette périple dans les backwaters pour une somme très modique. A ne pas manquer si vous êtes dans le coin. C’est sur ce bateau que nous nous sommes rendus compte de la quantité d’illuminés (occidentaux) qui viennent en Inde pour s’extasier gourou, méditer gourou, et même lui faire coucou au gourou (c’est du côté des backwaters que vit la grosse dame, vue à la télé c’est dire, qui vous prend dans ses bras pour quelques secondes, certes, mais en réalité pour une éternité de spiritualité). Nombre de ces jeunes gens ont ici cette gourou-attitude, une quête de l’essentiel si je comprends bien qui me laisse tout de même perplexe, un peu plus encore lorsque l’on voit ces mêmes jeunes gens consulter internet sur leur portable en sirotant un Coca Cola. C’est étrange il me semble de chercher la sérénité, la plénitude, dans un pays rongé par la misère et la corruption, envahi de détritus et de vacarme même si l’Inde, évidemment, ne se résume pas à ça.
Je n’ai pas grand-chose à dire sur Kollam où nous avons débarqué avant de poursuivre vers le sud. Un petit mot tout de même pour signaler la malhonnêteté des conducteurs de rickshaws qui vous assurent, sur la tête de leur descendance, qu’il n’existe pas de bus pour Varkala et que le mieux est d’y aller…en rickshaw ! Heureusement, ce genre de comportement est rarissime en Inde, mais pas à Kollam.
Le bus vous dépose en une petite heure et pour quelques roupies au village de Varkala. De là un rickshaw vous dépose près de la falaise où se concentrent les hôtels à touristes, les restaurants à touristes, les boutiques à touristes. Que dire de Varkala (je parle ici du quartier de la falaise) ? C’est un endroit pour oublier l’Inde quand on en est fatigué. C’est un endroit où vous mangerez à l’occidentale, où vous trouverez facilement une bière fraîche ce qui n’est pas gagné en Inde. C’est un endroit doté d’une promenade en bord de falaise, en bord de terrasses, à laquelle on peut trouver un certain charme. C’est un endroit qui garde de l’Inde, tout de même, une mer chaude, des cocotiers, des saisonniers indiens. C’est un endroit où on trouve beaucoup de bouquinistes car de prime abord il n’y a pas grand-chose d’autre à faire à Varkala qu’à filer à la plage au pied de la falaise, et alterner lecture et baignade. En ce qui me concerne c’est un endroit où, rapidement, l’Inde me manque. Pour la retrouver un peu, on peut marcher au hasard des ruelles, derrière les hôtels de 1ère ligne. On trouve là quelques bouis-bouis indiens mais qui tous, tout de même, font quelques concessions aux occidentaux qui font vivre le quartier. Pour la retrouver mieux, l’Inde, on peut prendre un bus depuis Temple junction pour la ville qui ne casse rien mais où les indiens vivent et mangent – ouf- indien. Et pour la trouver belle, l’Inde, vous poursuivrez vers le nord la promenade qui longe la mer (qui reste donc sur votre gauche). Bientôt les falaises s’effacent, la foule de touristes et la foultitude de restaurants aussi. Quelques baraques de pêcheurs. Filets étendus sur le sable. Une terrasse. Enfin, une vraie terrasse. Comme on aime, idéale pour prendre un thé, il faudra vous y faire, devant la mer. Et puis, en poursuivant, de temps en temps une autre terrasse, quelques hôtels clairsemés aux bungalows noyés dans la palmeraie. Et devant, LA plage d’Odayam. Des touristes certes, mais pas de grandes concentrations. Et puis des indiens, pour la plupart pêcheurs, dont la seule préoccupation est de ramener sur la plage, à la force des bras et par équipes d’une vingtaine de personnes, les filets déposés un peu plus tôt à plusieurs centaines de mètres du rivage. Une technique de pêche étonnante et rudimentaire à laquelle on peut participer, les bras supplémentaires n’étant pas de trop. En poursuivant le long de la mer, on remonte sur des falaises où les indiens ont repris leurs (mauvaises) habitudes : balancer leurs ordures n’importe où. Mais si on insiste sur ce chemin, on aperçoit une nouvelle plage. Avant d’y parvenir on tombe sur un petit hôtel, le « 8 wonders » au moment où ma coéquipière tombe, elle, sur les fesses et assez douloureusement sur le poignet. Une des 2 jeunes propriétaires, sympathique hollandaise, nous dépanne d’un peu de glace à appliquer sur la blessure. C’est l’occasion de discuter et d’apprendre qu’elles ont racheté cet ensemble de bungalows alors en ruine il y a 4 mois, ont ouvert il y a un mois. Et, miraculeusement, dans cet endroit relativement isolé en bordure d’un petit village, sans publicité, sans site internet, les touristes sont présents. Et, à lire le livre d’or, particulièrement enchantés de leur séjour. Un bel endroit qu’on recommande et qui fait rêver les routards qui, un jour, souhaitent eux aussi accueillir les touristes dans leur propre gîte, quelque part sur cette planète. Il n’y a pas grand-chose à faire, je vous l’ai dit, à Varkala, si ce n’est se reposer. Alors nous sommes revenus plusieurs fois sur la plage d’Odayam pour observer les pêcheurs, comprendre leur technique, vérifier que leur prise, cette fois encore, est bien maigre, et puis aussi pour profiter du soleil et jouer avec les rouleaux que font les vagues comme dans une lessiveuse, version essorage.
La route qui mène en 2 heures à Trivandrum, capitale du Kerala, n’est pas particulièrement agréable. Voilà une ville qui n’a pas grand-chose à offrir aux touristes mais qui nous a bien plu. Nous avons donc marché au hasard des rues, découvert le petit Connemara market. La visite du zoo fait une balade pas désagréable mais les conditions de vie de certains animaux font peine à voir.
Pour rejoindre Chennaï, nous avons choisi le train. 17 heures de voyage en classe 2AC (la deuxième en partant de la plus confortable). A ce prix vous partagez avec 3 autres voyageurs et quelques cafards un « compartiment ». Les couchettes sont dures, les draps et couvertures sont fournis. Le �� super fast » de 17h10 laisse largement le temps d’admirer le paysage si vous avez la chance d’être assis devant une fenêtre propre, ce qui n’est pas gagné. Plats et boissons sont proposés par des vendeurs ambulants dans le train. Ce long voyage nous a permis d’échanger avec un jeune indien installé depuis 5/6 ans aux USA. Une vision intéressante de son propre pays par quelqu’un qui connait aussi le mode de vie occidental. Le paysage défile, les détritus longent sans fin la voie ferrée. Chennaï : Ville chaotique, sale, bruyante. Bidonvilles. Canaux servant de décharges. Le contraste est saisissant entre Tamil Nadu où nous sommes de retour et Kérala d’où nous venons. L’impression (définitive ?) que le Tamil Nadu n’offre pas de répit en terme de crasse, de vacarme, de misère (avec, comme exception confirmant la règle, les quartiers français et musulman de Pondichéry). Au Kérala, même si tout est très loin d’être parfait les efforts en terme de propreté sont encore timides mais réels, les gens paraissent globalement plus riches, le pays plus calme. Il faut tout de même reconnaître à l’administration de Chennaï un grand sens de l’humour : l’immense gare routière Moffusil est ISO-9001, fallait oser.
Nous voici au terme de notre voyage, à Mamallapuram, qui affiche moins de 15.000 habitants, donc relativement calme. En s’approchant de la mer on s’interroge beaucoup sur les indiens et cette espèce de complaisance à vivre à proximité immédiate, quand ce n’est pas sur les détritus : l’accès à la plage est juste immonde, ce qui n’empêche pas les pêcheurs de réparer ici leurs filets, trier les poissons. Même si c’est là que nous logeons, le quartier touristique offre peu d’intérêt avec sa succession d’hôtels, de restaurants branchés et de boutiques. Malheureusement les temples ne nous ont guère plus ému (et là on s’interroge sur la surenchère de superlatifs employés par les guides, LP comme routard). En attendant notre avion de retour pour Paris nous avons tout de même apprécié le calme du patio de notre hôtel, les balades autour des temples et même le long de la plage en allant vers le nord, devant les beaux Resorts parce qu’ailleurs c’est juste dégueu. Au sud du temple du rivage, nous sommes tombés sur une foule de toute évidence en pèlerinage. Un joli moment à voir ces femmes et surtout ces jeunes hommes jouer dans quelques dizaines de centimètres d’eau de mer alors que, de toute évidence, ils ne savent pas nager.
Nos 27 jours passés dans le sud de l’Inde du sud prennent fin. Mes (nos) sentiments sont très partagés et contrastés. Quand on marche dans la rue indienne, on est souvent heurté, choqué ou attristé par la crasse parfois immonde, la puanteur abjecte, le vacarme assourdissant, l’insupportable misère. Mais, dans la même rue, quelques mètres plus loin, les alléchantes odeurs des épices cuisinés vous invitent à pénétrer dans une cantine et vous régaler sous les yeux bienveillants des serveurs toujours trop nombreux. Pour moi, l’Inde est pareille à sa rue : souvent incompréhensible, indigeste, horripilante, mais aussi parfois aguicheuse, souriante, étonnante… et délicieusement épicée.
(Le carnet pratique suit)Chouhibou
Ca ne serait probablement pas très moral de s’attarder sur ce drame animalier, car depuis ½ heure et notre sortie de l’aéroport de Chennai, c’est le drame indien (humain !) que nous touchons du doigt. La misère qui longe la route, des cubes de béton qui tiennent lieu de maison, - des taudis -, et la vie qui se déroule sur un tapis d’immondices. 3 heures de taxi (carnet pratique à suivre) nous amènent à Pondichéry où la France a laissé quelques pans de sa culture. Le quartier français est agréable à arpenter. Les rues y sont relativement propres, relativement calmes, l’architecture souvent plaisante. Le quartier musulman (pas cité par le Lonely Planet qui nous guide) est lui aussi reposant et assez charmant. Au hasard de nos flâneries, nous tombons sur un chantier de rénovation d’une belle bâtisse ancienne. Les ouvrières portent des récipients remplis de gravier sur la tête. Ce pays, possesseur de l’arme atomique, d’une flopée de satellites, de chercheurs compétents, ne sait pas offrir une brouette à ses ouvriers. La ville moderne, 100% indienne, est toute proche. Les Indiens ont probablement inventé le klaxon et ils le font savoir, tout le temps. Autour du klaxon, ils ont ingénieusement construit des bus, des voitures, des camions, des motos (rarement plus de 150CC). Bien que la ville soit modeste en taille, la densité de population, l’absence de feux tricolores ou de stop font de la rue indienne le lieu d’une sacrée pagaille, un tintamarre plutôt joyeux. Dans le genre, le carrefour de la Bahadur shastu street avec la Mahatma Gandhi road est un must, spectacle garanti, peut-être plus encore à l’heure de sortie des écoles. Plus généralement c’est ça que nous avons aimé à Pondichéry, déambuler dans les rues sans véritable but, se gaver de ce spectacle inconnu sous nos latitudes occidentales. Le capharnaüm de la circulation est une attraction à lui seul : 3, 4 et jusqu’à 5 personnes sur un scooter, 10 enfants et un chauffeur dans un rickshaw, des carrioles, des voitures parfois de luxe, des vaches et là-dedans d’intrépides piétons. Dans la rue nous avons aussi aimé nous arrêter dans les bouis-bouis, pour, comme les indiens, profiter d’un café ou d’un thé au lait pour trois fois rien, quitte à le regretter un peu plus tard, au moment de courir vers les toilettes. Malheureusement les terrasses sont rarissimes et c’est debout qu’il faut le plus souvent profiter de la pause-café. D’autres échoppes, ou parfois des carrioles, proposent pour guère plus cher des samossas, brochettes ou petits plats. A Pondi nous avons aimé ceux de la plage où la promenade est bien agréable et très fréquentée le soir venu (1 petit plat pour 30 RPS, café ou thé pour 13 RPS avec 100RPS=1.50€).
Voilà. La rue, ce côté apocalyptique, ce grouillement, c’est ce que nous avons aimé au cours de nos premières heures indiennes. Et c’est cela même –augmenté tout de même de la misère et de la crasse exhibées à leur comble- qui doucement allait nous imprégner, nous emplir jusqu’à l’écœurement.
Trichy, à 5 heures de bus au sud-ouest de Pondi, est comme le reste, chaotique. C’est ici que je suis tombé malade, à ne plus rien pouvoir avaler. C’est vraiment dommage que cette cuisine orientale rende parfois malade à devenir repoussante car elle est le plus souvent savoureuse et nous avons apprécié la plupart des restos essayés (avec ou sans l’aide du LP). En ce qui me concerne, je peux même dire que de tous les pays que j’ai visité, l’Inde est celui où je me suis le plus régalé. Cette très temporaire indigestion ne nous a pas empêchés de visiter la ville. Le Rock fort temple, au pied duquel foisonnent notamment les boutiques à textiles, s’offre après une petite grimpette. Jolie vue de la ville au sommet, certes, mais on est quand même dubitatifs quant aux termes employés par le LP - « époustouflant »-, bon…, on peut rester mesuré non ? Au cours de la montée le monde tourne parfois à l’envers, et ce sont les touristes indiens qui insistaient pour nous prendre en photo. Ça, c’était un moment vraiment sympathique. Pour ma part le temple de sri Ranganathaswamy ne m’a pas transcendé. Il faut que je me rende à l’évidence : bien que curieux en matière de religion, l’hindouisme et ses kitschissimes édifices me laissent froid. Cette appréciation est évidemment (comme l’ensemble de ce journal) toute personnelle et Coralie, qui m’accompagne, a quant à elle plutôt aimé. Un indien francophone, armé d’un gros accent difficile à décrypter, nous a initiés à Shiva, Vishnu et quantité de leurs comparses. Ça avait l’air intéressant mais, je me répète, je suis un peu hermétique. J’ai déjà un peu de mal avec notre Trinité alors pensez bien que les Dieux qui se réincarnent à l’infini, ça m’épuise. Le tour à l’église de Lourdes ne s’impose pas, mais c’est tout près de là que nous avons pris le bus de ville pour rejoindre notre hôtel. Nous avons choisi d’excursionner une journée à Tanjavore en gardant notre base de Trichy, pourtant peu reluisante. Il s’agit là aussi de découvrir un temple hindou (Brihadishwara), mais cette fois-ci le charme du lieu opère mieux. Probablement parce que les statuettes, monochromes, qui ornent les édifices sont beaucoup moins kitsch ( ?). Par contre vous pouvez vous dispenser de la visite du Palais, un peu plus loin dans la ville (ville bruyante, polluée, crade…rien de neuf). Cette visite frise le foutage de gueule.
De Trichy nous avons rejoint Maduraï le 22 décembre, lendemain du jour de la fin du monde si l’on en croit les mauvais traducteurs des tablettes mayas. Ici en Inde, c’est tous les jours l’apocalypse, à Maduraï comme ailleurs. Une petite semaine après notre arrivée, l’Inde nous semble être le pays du trop : · Trop de monde · Trop de bruit · Trop de pollution · Trop de crasse · Trop de puanteur · Trop de misère Et quand il vous semble que vous avez choisi le bon hôtel –clean, calme, personnel à l’écoute- ben non, re-mauvaise pioche, un groupe électrogène démarre tôt sous votre fenêtre, très tôt le matin, et c’est la petite goutte de « trop » pour votre coéquipière qui là, pète un plomb, se demande ce qu’elle fout là, c’est quoi ce pays de tarés, quand est-ce qu’on rentre. Ce qu’on peut faire dans ce cas-là c’est prendre sur soi, se dire que ce pays ne peut pas se résumer à ça. Alors on espère, malgré le manque de signaux rassurants, on prend effectivement sur soi, et on replonge dans la rue –crasse évidemment- qui mène au temple de Sri Meenakshi. On se déchausse, on entre par l’une des 4 portes, on parcourt différentes salles et couloirs, on croise du monde, beaucoup de monde dont pas mal en pèlerinage, mais ça ne nous bouleverse pas. Nous quittons donc Maduraï sans regret et plein d’attente de notre prochaine étape.
Au cours des 2 premières heures de notre périple vers Munnar, le paysage est identique à ce qu’il a été depuis Chennai. : plat, désespérément. Les rares reliefs aperçus jusque-là tiennent plus, comme le souligne ma belge accompagnatrice, du terril que de la véritable montagne. Mais bientôt, ouf, la route s’élève, s’élève encore, parfois vertigineusement. Le paysage prend de nouvelles couleurs, le visage de Coralie aussi, la température devient douce. Le bus se traîne à 20 km/h, si, si, sur ces pentes abruptes mais l’essentiel est ailleurs : nous changeons doucement de pays. Et c’est vrai administrativement aussi, puisqu’une barrière en bois, frontière désuète, nous indique que nous quittons le Tamil Nadu pour le Kérala. A Munnar le sort semble s’acharner, tous les hôtels que nous visitons sont complets pour plusieurs jours. Cette fois nous ne pouvons nous en prendre qu’à nous-mêmes : 2 jours avant Noël, les indiens sont nombreux à prendre des vacances et eux aussi aspirent au calme qui manque tant aux villes. Nous trouvons à nous loger à 7 km de Munnar. A 4000 RPS (60 euros tout de même !!), on s’attendait à un confort en proportion. Non. Nous sommes en Inde et pour 60 euros, votre balcon surplombe un tas d’immondices odorants… Au-delà de ces déboires et malgré ce que je viens d’écrire, Munnar aura été un grand bol d’air. Enfin…toutes proportions gardées hein ! Munnar est une petite ville encombrée, sale et bruyante, mais dans une certaine mesure. Acceptable. Surtout, il y a autour de Munnar les jolies plantations de thé, des montagnes qui ont de la gueule. On ne vous conseillera jamais assez de louer un scooter et de prendre la route par vous-même (plutôt que de louer un rickshaw), puis les routes transversales. Au hasard vous tomberez sur quelques très beaux paysages, une rivière où les hommes et les femmes sont affairés à laver dans la rivière le linge des grands hôtels, une petite fête de village, une terrasse riquiqui où le thé se boit en compagnie des chèvres. Loin du tumulte, loin des touristes, nous avons vécu là nos meilleures heures indiennes, 2 jours à sillonner la région au guidon de notre engin.
Personnellement j’appréhendais beaucoup le retour dans la plaine, mais côté ouest cette fois-ci. Kochi est en effet une grosse ville. Mais, au sein de la pagaille habituelle, fort Cochin est un quartier plutôt calme. A toute médaille son revers, fort Cochin est très touristique et, par exemple, nombre des restaurants ne sont fréquentés que par les occidentaux (et les prix s’en ressentent, la cuisine aseptisée aussi). Pour autant les indiens ne sont pas absents de la ville. Ils s’agglutinent au plus près de la mer où les échoppes (en-cas, jus de fruits..) sont légion. Nous avons goûté là notre premier concert hard-rock indien, ça déménage, loin des mélodies à l’eau de rose entendues dans les bus. La mer c’est aussi l’occasion pour des flopées de parents de laisser les enfants jouer dans l’eau ou sur le sable. Cela reste intrigant tout de même, si loin de notre culture, de le faire à quelques mètres d’une eau saumâtre, puante de pollution. On peut facilement échapper au flot de touristes, par exemple en rejoignant à pieds le quartier juif. La balade n’a rien d’exceptionnel mais c’est la vie de tous les jours qui se déroule là, et si on voyage, c’est aussi pour être témoin de ça. Le quartier juif en lui-même est à nouveau très touristique, et c’est l’endroit qu’il vous faut si vous souhaitez ramener quelques antiquités en France (toujours très pratique en sac à dos). Notez que le palais et la synagogue sont fermés le vendredi et le samedi, nous on ne l’avait pas noté. La pierre tombale vedette de l’église St François ne ressemble pas à grand-chose. Il n’empêche : un amoureux du voyage ne peut pas passer à proximité de la tombe de Vasco de Gama sans lui rendre un petit hommage. Il n’y a que des bonnes raisons d’aller faire un tour sur Vypeen island, à 5mn de ferry de fort Cochin. Il y a d’abord une jolie promenade à y faire en front de mer, étonnamment propre et bien aménagée (le contraste est saisissant avec le « versant » fort Cochin). Ici les pêcheurs ne mettent pas en action les grands filets chinois pour amuser les touristes, car il n’y en a pas. En continuant on se perd dans des ruelles étroites où voitures et scooters n’ont apparemment pas droit de cité. Le quartier est franchement bourgeois, calme. En rejoignant la route principale, le bus nous amène pour des clopinettes à Cheraï beach. Le temps d’y arriver on s’étonne du nombre d’églises et on traverse nombre de canaux, comme un premier aperçu des backwaters, notre prochaine étape. La plage est elle aussi étonnamment propre. Cependant si les détritus vous manquent, il suffit de s’approcher des quelques cabanons qui vendent des en-cas (5RPS, une misère), à déguster sous un parasol. La mer n’est pas turquoise mais ni les indiens ni les occidentaux n’hésitent à s’y baigner. Et si je n’avais pas oublié mon maillot, je n’aurais pas hésité. Avant de quitter fort Cochin nous avons visité un lieu d’expo de la biennale. Les artistes « art contemporain » prouvent que l’Inde ne se contente pas des traditions et des clichés, comme auparavant les hards-rockers.
Allepey est une petite ville, bruyante en son centre comme les autres. Les canaux y sont très pollués mais, pour profiter pleinement des backwaters, il ne faut pas s’éloigner de beaucoup. Nous avons loué ici une barque et son rameur pour 8 heures. Les éloges du LP sont cette fois-ci justifiées et, après avoir suivi le chemin qu’empruntent tous les bateaux, notre embarcation se faufile dans les plus petits canaux, loin du bruit des moteurs. Un vrai chouette moment, bucolique à souhait, même si le passage des touristes à quelques mètres de leurs habitations semble parfois incommoder les autochtones (on se met facilement à leur place). On profite donc un peu gênés du quotidien des habitants, rien de très exaltant au fond, le train-train des gens qu’on devine modestes : · . Martine lave son linge à la rivière · . Martine lave sa vaisselle à la rivière · . Martine lave ses cheveux à la rivière · . Martine papotte avec les voisins près de la rivière · . Martine a même pas peur des serpents de la rivière Nous avons (très très bien) déjeuné dans une gargote située sur un minuscule îlot émergeant d’un « étang » splendide, étonnamment ignoré des autres bateaux, le top. Le soir, la plage d’Allepey est semble-t-il le lieu de rendez-vous de toute la population locale. Jeunes, moins jeunes et familles se retrouvent là dans une ambiance très bon enfant. Quelques touristes sont noyés dans la foule indienne, curieuse de notre présence. Les échanges sont sympathiques. On s’aperçoit au fil de notre séjour que l’inde n’est pas si caricaturale qu’on veut bien le croire depuis l’occident. Il y a par exemple une vraie classe moyenne en Inde, des gens qui, sans rouler sur l’or, ont un niveau de vie « correct ». Et même si la misère n’est jamais loin, on côtoie beaucoup de ces gens-là qui, notamment, ont les moyens de se payer quelques jours de vacances dans leur propre pays (qui ne résume donc pas à une classe de très riches et une classe de pauvres). Un chiffre lu dans le journal est éloquent : 54% des habitants de Dehli ont un portable ! Les jeunes se baladent souvent les écouteurs d’un MP3 aux oreilles. En marchant de notre logement vers le centre-ville, nous sommes passés devant une grande église, à l’heure où la messe commençait. Nous nous sommes invités. L’église est remplie. On se déchausse à l’entrée, hommes à gauche, femmes voilées à droite. Beaucoup de chants, plutôt agréables. Une statue de Jésus (et quelques autres) est dévoilée au bout de 10 minutes, de façon très théâtrale. Chacun se recueille. C’est assez émouvant au fond de voir cette foule unie dans la communion, dans une célébration à la fois proche de la nôtre (catholique) et en même temps très éloignée (indienne).
Pour rejoindre le sud du Kérala depuis Allepey, nous avons choisi l’option bateau. Bonne pioche. Ça n’est évidemment pas la solution la plus rapide puisque la croisière dure 8 heures mais c’est assurément la plus agréable. On passe par différents paysages et par moments on se croirait en pleine jungle. Un chouette périple dans les backwaters pour une somme très modique. A ne pas manquer si vous êtes dans le coin. C’est sur ce bateau que nous nous sommes rendus compte de la quantité d’illuminés (occidentaux) qui viennent en Inde pour s’extasier gourou, méditer gourou, et même lui faire coucou au gourou (c’est du côté des backwaters que vit la grosse dame, vue à la télé c’est dire, qui vous prend dans ses bras pour quelques secondes, certes, mais en réalité pour une éternité de spiritualité). Nombre de ces jeunes gens ont ici cette gourou-attitude, une quête de l’essentiel si je comprends bien qui me laisse tout de même perplexe, un peu plus encore lorsque l’on voit ces mêmes jeunes gens consulter internet sur leur portable en sirotant un Coca Cola. C’est étrange il me semble de chercher la sérénité, la plénitude, dans un pays rongé par la misère et la corruption, envahi de détritus et de vacarme même si l’Inde, évidemment, ne se résume pas à ça.
Je n’ai pas grand-chose à dire sur Kollam où nous avons débarqué avant de poursuivre vers le sud. Un petit mot tout de même pour signaler la malhonnêteté des conducteurs de rickshaws qui vous assurent, sur la tête de leur descendance, qu’il n’existe pas de bus pour Varkala et que le mieux est d’y aller…en rickshaw ! Heureusement, ce genre de comportement est rarissime en Inde, mais pas à Kollam.
Le bus vous dépose en une petite heure et pour quelques roupies au village de Varkala. De là un rickshaw vous dépose près de la falaise où se concentrent les hôtels à touristes, les restaurants à touristes, les boutiques à touristes. Que dire de Varkala (je parle ici du quartier de la falaise) ? C’est un endroit pour oublier l’Inde quand on en est fatigué. C’est un endroit où vous mangerez à l’occidentale, où vous trouverez facilement une bière fraîche ce qui n’est pas gagné en Inde. C’est un endroit doté d’une promenade en bord de falaise, en bord de terrasses, à laquelle on peut trouver un certain charme. C’est un endroit qui garde de l’Inde, tout de même, une mer chaude, des cocotiers, des saisonniers indiens. C’est un endroit où on trouve beaucoup de bouquinistes car de prime abord il n’y a pas grand-chose d’autre à faire à Varkala qu’à filer à la plage au pied de la falaise, et alterner lecture et baignade. En ce qui me concerne c’est un endroit où, rapidement, l’Inde me manque. Pour la retrouver un peu, on peut marcher au hasard des ruelles, derrière les hôtels de 1ère ligne. On trouve là quelques bouis-bouis indiens mais qui tous, tout de même, font quelques concessions aux occidentaux qui font vivre le quartier. Pour la retrouver mieux, l’Inde, on peut prendre un bus depuis Temple junction pour la ville qui ne casse rien mais où les indiens vivent et mangent – ouf- indien. Et pour la trouver belle, l’Inde, vous poursuivrez vers le nord la promenade qui longe la mer (qui reste donc sur votre gauche). Bientôt les falaises s’effacent, la foule de touristes et la foultitude de restaurants aussi. Quelques baraques de pêcheurs. Filets étendus sur le sable. Une terrasse. Enfin, une vraie terrasse. Comme on aime, idéale pour prendre un thé, il faudra vous y faire, devant la mer. Et puis, en poursuivant, de temps en temps une autre terrasse, quelques hôtels clairsemés aux bungalows noyés dans la palmeraie. Et devant, LA plage d’Odayam. Des touristes certes, mais pas de grandes concentrations. Et puis des indiens, pour la plupart pêcheurs, dont la seule préoccupation est de ramener sur la plage, à la force des bras et par équipes d’une vingtaine de personnes, les filets déposés un peu plus tôt à plusieurs centaines de mètres du rivage. Une technique de pêche étonnante et rudimentaire à laquelle on peut participer, les bras supplémentaires n’étant pas de trop. En poursuivant le long de la mer, on remonte sur des falaises où les indiens ont repris leurs (mauvaises) habitudes : balancer leurs ordures n’importe où. Mais si on insiste sur ce chemin, on aperçoit une nouvelle plage. Avant d’y parvenir on tombe sur un petit hôtel, le « 8 wonders » au moment où ma coéquipière tombe, elle, sur les fesses et assez douloureusement sur le poignet. Une des 2 jeunes propriétaires, sympathique hollandaise, nous dépanne d’un peu de glace à appliquer sur la blessure. C’est l’occasion de discuter et d’apprendre qu’elles ont racheté cet ensemble de bungalows alors en ruine il y a 4 mois, ont ouvert il y a un mois. Et, miraculeusement, dans cet endroit relativement isolé en bordure d’un petit village, sans publicité, sans site internet, les touristes sont présents. Et, à lire le livre d’or, particulièrement enchantés de leur séjour. Un bel endroit qu’on recommande et qui fait rêver les routards qui, un jour, souhaitent eux aussi accueillir les touristes dans leur propre gîte, quelque part sur cette planète. Il n’y a pas grand-chose à faire, je vous l’ai dit, à Varkala, si ce n’est se reposer. Alors nous sommes revenus plusieurs fois sur la plage d’Odayam pour observer les pêcheurs, comprendre leur technique, vérifier que leur prise, cette fois encore, est bien maigre, et puis aussi pour profiter du soleil et jouer avec les rouleaux que font les vagues comme dans une lessiveuse, version essorage.
La route qui mène en 2 heures à Trivandrum, capitale du Kerala, n’est pas particulièrement agréable. Voilà une ville qui n’a pas grand-chose à offrir aux touristes mais qui nous a bien plu. Nous avons donc marché au hasard des rues, découvert le petit Connemara market. La visite du zoo fait une balade pas désagréable mais les conditions de vie de certains animaux font peine à voir.
Pour rejoindre Chennaï, nous avons choisi le train. 17 heures de voyage en classe 2AC (la deuxième en partant de la plus confortable). A ce prix vous partagez avec 3 autres voyageurs et quelques cafards un « compartiment ». Les couchettes sont dures, les draps et couvertures sont fournis. Le �� super fast » de 17h10 laisse largement le temps d’admirer le paysage si vous avez la chance d’être assis devant une fenêtre propre, ce qui n’est pas gagné. Plats et boissons sont proposés par des vendeurs ambulants dans le train. Ce long voyage nous a permis d’échanger avec un jeune indien installé depuis 5/6 ans aux USA. Une vision intéressante de son propre pays par quelqu’un qui connait aussi le mode de vie occidental. Le paysage défile, les détritus longent sans fin la voie ferrée. Chennaï : Ville chaotique, sale, bruyante. Bidonvilles. Canaux servant de décharges. Le contraste est saisissant entre Tamil Nadu où nous sommes de retour et Kérala d’où nous venons. L’impression (définitive ?) que le Tamil Nadu n’offre pas de répit en terme de crasse, de vacarme, de misère (avec, comme exception confirmant la règle, les quartiers français et musulman de Pondichéry). Au Kérala, même si tout est très loin d’être parfait les efforts en terme de propreté sont encore timides mais réels, les gens paraissent globalement plus riches, le pays plus calme. Il faut tout de même reconnaître à l’administration de Chennaï un grand sens de l’humour : l’immense gare routière Moffusil est ISO-9001, fallait oser.
Nous voici au terme de notre voyage, à Mamallapuram, qui affiche moins de 15.000 habitants, donc relativement calme. En s’approchant de la mer on s’interroge beaucoup sur les indiens et cette espèce de complaisance à vivre à proximité immédiate, quand ce n’est pas sur les détritus : l’accès à la plage est juste immonde, ce qui n’empêche pas les pêcheurs de réparer ici leurs filets, trier les poissons. Même si c’est là que nous logeons, le quartier touristique offre peu d’intérêt avec sa succession d’hôtels, de restaurants branchés et de boutiques. Malheureusement les temples ne nous ont guère plus ému (et là on s’interroge sur la surenchère de superlatifs employés par les guides, LP comme routard). En attendant notre avion de retour pour Paris nous avons tout de même apprécié le calme du patio de notre hôtel, les balades autour des temples et même le long de la plage en allant vers le nord, devant les beaux Resorts parce qu’ailleurs c’est juste dégueu. Au sud du temple du rivage, nous sommes tombés sur une foule de toute évidence en pèlerinage. Un joli moment à voir ces femmes et surtout ces jeunes hommes jouer dans quelques dizaines de centimètres d’eau de mer alors que, de toute évidence, ils ne savent pas nager.
Nos 27 jours passés dans le sud de l’Inde du sud prennent fin. Mes (nos) sentiments sont très partagés et contrastés. Quand on marche dans la rue indienne, on est souvent heurté, choqué ou attristé par la crasse parfois immonde, la puanteur abjecte, le vacarme assourdissant, l’insupportable misère. Mais, dans la même rue, quelques mètres plus loin, les alléchantes odeurs des épices cuisinés vous invitent à pénétrer dans une cantine et vous régaler sous les yeux bienveillants des serveurs toujours trop nombreux. Pour moi, l’Inde est pareille à sa rue : souvent incompréhensible, indigeste, horripilante, mais aussi parfois aguicheuse, souriante, étonnante… et délicieusement épicée.
(Le carnet pratique suit)Chouhibou
Canada en décembre: trop froid?
Bonjour,
Je serais au Canada début Janvier pour un évènement auquel je doit partciper à Edmonton, et je trouve dommage de faire autant de chemin pour si peu de temps... De plus, le Canada m'intéresse beaucoup, et je m'en voudrait de louper cette opportunité de le découvrir.
Donc j'envisage d'allonger mon séjour, mais, examens obligent, ce serait en décembre. Je trouve l'offre de pass national viaRail assez attractive (surtout comparée aux tarifs aériens intra canadiens), et mon idée serait de passer 3-4 semaines, en faisant a peu pret toutes les grandes étaps sur le réseau ferroviaire (Hallifax, Québec, Montréal... Vancouver), plus un peu de nature hivernale dont je suis fan, à voir évidemment avec le temps dont je dispose.
Ma question, logique, est la suivante: est ce que je pourrais vraiment visiter les villes canadiennes durant cette période? Le froid ne me fait pas vraiment peur, et j'aime marcher bien emmitouflé, mais bon, mon expérience jusqu'a présent se limite aux piste de ski alpines (froides tout de meme...). Cependant, je n'aimerais pas me retrouver bloqué en auberge de jeunesse deux jours sur trois pour cause de tempete, froid polaire, ou autre perturbation hivernale.
Merci pour vos réponses,
Jean
Je serais au Canada début Janvier pour un évènement auquel je doit partciper à Edmonton, et je trouve dommage de faire autant de chemin pour si peu de temps... De plus, le Canada m'intéresse beaucoup, et je m'en voudrait de louper cette opportunité de le découvrir.
Donc j'envisage d'allonger mon séjour, mais, examens obligent, ce serait en décembre. Je trouve l'offre de pass national viaRail assez attractive (surtout comparée aux tarifs aériens intra canadiens), et mon idée serait de passer 3-4 semaines, en faisant a peu pret toutes les grandes étaps sur le réseau ferroviaire (Hallifax, Québec, Montréal... Vancouver), plus un peu de nature hivernale dont je suis fan, à voir évidemment avec le temps dont je dispose.
Ma question, logique, est la suivante: est ce que je pourrais vraiment visiter les villes canadiennes durant cette période? Le froid ne me fait pas vraiment peur, et j'aime marcher bien emmitouflé, mais bon, mon expérience jusqu'a présent se limite aux piste de ski alpines (froides tout de meme...). Cependant, je n'aimerais pas me retrouver bloqué en auberge de jeunesse deux jours sur trois pour cause de tempete, froid polaire, ou autre perturbation hivernale.
Merci pour vos réponses,
Jean
Algérie: drague sur l'internet?
J'ai été témoin d'un évènement qui m'a quelque peu bouleversé, qui l'aurais été beaucoup grandement si cela avait été ma fille. J'aimerais vous en faire part.
Je ne suis pas de nature raciste et je respecte le mode de vie de chacun, tant qu'il ne contrevient pas au mien ou à celui de mes proches.
Une jeune fille début vingtaine achète un billet d'avion Montréal - Alger. Elle n'est pas certaine de la date de retour. Elle voyage seule. C'est la première fois qu'elle quitte le Canada. Chose étant assez rare, on s'informe un peu plus...
Elle a fait la connaissance d'une jeune algérien sur le net 4 mois auparavent et va maintenant le rejoindre là-bas pour se marier avec lui. Elle ne l'a jamais rencontré en personne, si non que par la caméra web, mais elle semble en amour et pleine d'enthousiasme. Elle n'est pas trop trop au courant des procédures de voyage, en étant à son premier et ne semble pas non plus à l'affût des moeurs et coutumes de ce pays musulman, à par ce que le garçon lui a raconter. Selon ses dires, sa famille organise et pait tout pour la noce, etc etc... Il lui enverra de l'argent pour payer une partie du billet, car elle n'a pas suffisamment d'argent.
Sommes-nous dans le champs ma collègue et moi pour être offuquée de ce scénario ? Mais il me semble que c'est une attrappe scandaleuse. Pauvre petite !.. Il me semble qu'elle s'embarque dans une aventure incensée.
J'ai beaucoup voyagé, entre autre en Tunisie et au Maroc, qui ressemblent sensiblement à l'Algerie. J'ai eu des copains algériens qui étaient de très bonnes personnes et que j'adorais, mais bon sang !... Le comment se passe cet "idylle", me bouleverse. J'ai communiqué avec des gens de l'étranger sur le net moi aussi, mais en gardant toujours mes distance. J'ai eu des "petis copains" lors de mes nombreux séjours à l'étrangers, mais sans jamais les marier ou me laisser convaincre de les ramener dans mon pays le Canada.
Je trouve cela triste que de jeunes femmes se laissent attirer dans des pièges comme cela, s'il en est un.
J'espère me tromper pour cette jeune fille et que tout se passe pour le mieux pour elle. Si c'était ma fille, car je suis maman d'une adolescente, je crois que j'aurais TOUT fait pour l'empècher de faire ça, mais les parents n'ont peut-être pas tous les même moyens de conviction.
J'aimerais avoir votre opinions sur ce sujet. Algériens !.. exprimez-vous, vous aussi. Je désire lire votre point de vue.
Je ne suis pas de nature raciste et je respecte le mode de vie de chacun, tant qu'il ne contrevient pas au mien ou à celui de mes proches.
Une jeune fille début vingtaine achète un billet d'avion Montréal - Alger. Elle n'est pas certaine de la date de retour. Elle voyage seule. C'est la première fois qu'elle quitte le Canada. Chose étant assez rare, on s'informe un peu plus...
Elle a fait la connaissance d'une jeune algérien sur le net 4 mois auparavent et va maintenant le rejoindre là-bas pour se marier avec lui. Elle ne l'a jamais rencontré en personne, si non que par la caméra web, mais elle semble en amour et pleine d'enthousiasme. Elle n'est pas trop trop au courant des procédures de voyage, en étant à son premier et ne semble pas non plus à l'affût des moeurs et coutumes de ce pays musulman, à par ce que le garçon lui a raconter. Selon ses dires, sa famille organise et pait tout pour la noce, etc etc... Il lui enverra de l'argent pour payer une partie du billet, car elle n'a pas suffisamment d'argent.
Sommes-nous dans le champs ma collègue et moi pour être offuquée de ce scénario ? Mais il me semble que c'est une attrappe scandaleuse. Pauvre petite !.. Il me semble qu'elle s'embarque dans une aventure incensée.
J'ai beaucoup voyagé, entre autre en Tunisie et au Maroc, qui ressemblent sensiblement à l'Algerie. J'ai eu des copains algériens qui étaient de très bonnes personnes et que j'adorais, mais bon sang !... Le comment se passe cet "idylle", me bouleverse. J'ai communiqué avec des gens de l'étranger sur le net moi aussi, mais en gardant toujours mes distance. J'ai eu des "petis copains" lors de mes nombreux séjours à l'étrangers, mais sans jamais les marier ou me laisser convaincre de les ramener dans mon pays le Canada.
Je trouve cela triste que de jeunes femmes se laissent attirer dans des pièges comme cela, s'il en est un.
J'espère me tromper pour cette jeune fille et que tout se passe pour le mieux pour elle. Si c'était ma fille, car je suis maman d'une adolescente, je crois que j'aurais TOUT fait pour l'empècher de faire ça, mais les parents n'ont peut-être pas tous les même moyens de conviction.
J'aimerais avoir votre opinions sur ce sujet. Algériens !.. exprimez-vous, vous aussi. Je désire lire votre point de vue.
Circuit au nord de l'Iran
Nous avons effectué un premier voyage en Iran en 2017: Téhéran, la chaîne de l'Alborz via Qazvin et Zanjan, puis Hamadan, avant de rejoindre l'axe central en direction de Kashan, Yazd, Ispahan, Kerman, et fin de notre circuit à Chiraz.
Nous envisageons d'y retourner au printemps 2019 pour un second voyage, et aimerions parcourir le nord, de Téhéran à Tabriz, en passant par le Mazandaran, puis en longeant la côte de la mer Caspienne jusque Ardabil, avant de prendre la route du sud. J'avais dans l'idée de rejoindre Kermanshah, Dezfoul, Shushtar, Ahwaz, puis Ispahan, mais vu les récents événements qui se sont déroulés à Awhaz, je me demande s'il ne vaut pas mieux éviter la partie est du pays bordant la frontière avec l'Irak.
Si quelqu'un disposait d'infos concernant deux points, je serais preneur:
- quelle route et étapes envisager pour le trajet du Mazandaran à Tabriz?
- pour les voyageurs qui auraient récemment voyagé dans l'est du pays, quelle situation avez-vous rencontrée, estimez-vous que c'est actuellement une zone à risques?
D'avance merci aux voyageurs qui me feraient part de leur expérience.
Y a-t-il les mêmes chaînes de télévision en Guadeloupe qu'en métropole?
Bjs, j'aimerais savoir si en Guadeloupe il y avait les meme chaine que en métropole , genre TF1 , M6... Et si oui , aux meme horaire ?
Destinations en partant de l'Australie: Nouvelle-Calédonie?
Bonjour á tous,
Je pars á Sydney en décembre 2016 pour un évènement et j y resterai 3-4 jours. L'année passée nous avons eu la chance de voyager en Australie en Nouvelle Zélande et en Asie du Sud est ( Malaisie, Indonésie, Laos, Cambodge) pendant 6 mois :) Nous voudrions profiter que nous sommes en Australie pour enchainer avec un voyage de 3- 4 semaines. Je pensais á la Nouvelle Calédonie...Nous aimons découvrir différentes cultures, faire des treks mais bien sur aussi profiter d'une belle plage et d'une eau turquoise :)
Avez vous des idées de destinations ??
Dávance merci pour vos réponses
Je pars á Sydney en décembre 2016 pour un évènement et j y resterai 3-4 jours. L'année passée nous avons eu la chance de voyager en Australie en Nouvelle Zélande et en Asie du Sud est ( Malaisie, Indonésie, Laos, Cambodge) pendant 6 mois :) Nous voudrions profiter que nous sommes en Australie pour enchainer avec un voyage de 3- 4 semaines. Je pensais á la Nouvelle Calédonie...Nous aimons découvrir différentes cultures, faire des treks mais bien sur aussi profiter d'une belle plage et d'une eau turquoise :)
Avez vous des idées de destinations ??
Dávance merci pour vos réponses










