Results for "Burkina+Faso+événement"
About 5,737 results.
More options
Many results are in French, the community’s main language. English translations are added over time.
Search results
Visas pour le Mali - Burkina Faso
Je pars pour le Mali le 10 juillet. J'ai pris un visas simple à 28 euros permettant une entrée simple dans le pays. Cela signifie-t-il que je ne peux pas aller faire un tour au Burkina et revenir au Mali avec ce visas ? Sinon est-il possible d'obtenir un visas pour le Burkina du Mali ?
Merci pour vos réponses.
Merci pour vos réponses.
Relier Cotonou (Bénin) - Ouagadougou (Burkina Faso)
Bonjour,
Au mois de juillet, j'arrive en avion à Cotonou (Bénin) et je dois rejoindre des amis qui sont à Ouagadougou (Burkina-Faso).
Quelqu'un peut-il me renseigner sur le meilleurs moyen d'arriver rapidement à Ouagadougou : Compagnies de bus, Taxi-brousse ... ?> MERCI
Julien.
Au mois de juillet, j'arrive en avion à Cotonou (Bénin) et je dois rejoindre des amis qui sont à Ouagadougou (Burkina-Faso).
Quelqu'un peut-il me renseigner sur le meilleurs moyen d'arriver rapidement à Ouagadougou : Compagnies de bus, Taxi-brousse ... ?> MERCI
Julien.
Traversée du sahara (Tunis-Burkina Faso)
salut!!
Cet été, mon copain et moi voul.ons traverser le sahara. Nous partirons de Tunis pour nous rendre au Burkina Faso... L´itinéraire n´est pas au point... mais les points de départ et d´arrivées sont donnés...
Déja vu?
Déja fait?. RACONTEZ MOI!!!!
merci d´avance!!
Cet été, mon copain et moi voul.ons traverser le sahara. Nous partirons de Tunis pour nous rendre au Burkina Faso... L´itinéraire n´est pas au point... mais les points de départ et d´arrivées sont donnés...
Déja vu?
Déja fait?. RACONTEZ MOI!!!!
merci d´avance!!
Mission humanitaire au Mali ou Burkina Faso
g desirerai partir au mali ou au burkina pour environ 2 a 3 mois au - pour une mission humanitaire mais jusque ici mes recherches ont été vaines alors g pense que g vais avoir besoin d'aide
g aimerai que caux qui sont deja parti me fasse part de leurs reflexions sur cette enrichissante expérience et que ceusx qui desire partir me contactent sil le souhaite a l'adresse suivante pour dialoguer ou s'entraider : elodierichard2000@yahoo.fr
merci a tous ceux qui me reponderont😉
g aimerai que caux qui sont deja parti me fasse part de leurs reflexions sur cette enrichissante expérience et que ceusx qui desire partir me contactent sil le souhaite a l'adresse suivante pour dialoguer ou s'entraider : elodierichard2000@yahoo.fr
merci a tous ceux qui me reponderont😉
Trek au Mali ou Burkina?
Je souhaite partir en Afrique, en trek, fin septembre et j'hésite entre ces 2 destinations...
quelqu'un a t il des "arguments" en faveur de l'un ou de l'autre?
merci bcp et bonne journée !
quelqu'un a t il des "arguments" en faveur de l'un ou de l'autre?
merci bcp et bonne journée !
Togo / Bénin / Burkina Faso
Bénin/Burkina/Togo
Bonjour vous tous,
Vous qui connaissez ces pays ou qui en êtes originaires et qui aimez décrire ce que vous avez vu, racontez-nous ces pays, donnez-nous envie de les découvrir.
Ecrivez-nous un bon itinéraire, donnez-nous vos bonnes adresses et les choses à ne pas faire/éviter?
On aimerait bien par ailleurs passer une semaine à faire du soutien scolaire en Août dans une école là-bas et on est preneurs de toutes bonnes adresses.
Evidemment, seuls les endroits authentiques nous intéressent. Donc pas d'adresses de Sofitel ou autres. Par contre, un minimum s'impose...mais dans les villages pourquoi pas?
Nous partirons en Août, je crains un peu pour le climat.
Amicalement
Odile & Alain
Bonjour vous tous,
Vous qui connaissez ces pays ou qui en êtes originaires et qui aimez décrire ce que vous avez vu, racontez-nous ces pays, donnez-nous envie de les découvrir.
Ecrivez-nous un bon itinéraire, donnez-nous vos bonnes adresses et les choses à ne pas faire/éviter?
On aimerait bien par ailleurs passer une semaine à faire du soutien scolaire en Août dans une école là-bas et on est preneurs de toutes bonnes adresses.
Evidemment, seuls les endroits authentiques nous intéressent. Donc pas d'adresses de Sofitel ou autres. Par contre, un minimum s'impose...mais dans les villages pourquoi pas?
Nous partirons en Août, je crains un peu pour le climat.
Amicalement
Odile & Alain
Traduire un chant
Bera kounou massa anibara anibara
Bera kounou massa eh idansé idansé
Bera kounou massa anitché
Merci de bien vouloir traiter ma requête
Traduire le nom des rennes du Père Noël en dioula
Bonjour à tous,
La question que je vais poser est un peu bête, mais ma grand mère a habité longtemps en côte d'ivoire ou elle parlait le dioula. Pour noël elle va faire un quizz pour mes cousins et moi en demandant les noms des huit rennes du père noël: cupidon, tonnerre, éclair, furie, fringant, danceur, comète et tornade.
J'aimerai simplement savoir comment ils sont appelés en dioula pour le lui dire, ça lui fera plaisir.
Merci d'avance 🙂
Recherche volontariat en Côte d'Ivoire ou au Burkina Faso
Bonjour,
Nous sommes un couple de 28 et 29 ans. Nous faisons un voyage d'un an, dont 9 mois en Amérique du Sud et pour finir, 3 mois en Afrique. Notre objectif est de faire un volontariat social en orphelinat, petite école rurale ou autre en Côte d'Ivoire ou au Burkina Faso. Connaisez vous des associations sures ou avez vous des contacts a nous donner ?
Je vous remercie,
Sidonie
Nous sommes un couple de 28 et 29 ans. Nous faisons un voyage d'un an, dont 9 mois en Amérique du Sud et pour finir, 3 mois en Afrique. Notre objectif est de faire un volontariat social en orphelinat, petite école rurale ou autre en Côte d'Ivoire ou au Burkina Faso. Connaisez vous des associations sures ou avez vous des contacts a nous donner ?
Je vous remercie,
Sidonie
Voyage au Burkina Faso, Ghana, Togo, Bénin: avis et rencontres
Bonjour à tous,
je m'appel Vincent, bientôt 34ans, j'ai travaillé dans plusieurs secteurs avant un changement de vie radical, puisque j'ai maintenant lancé un projet de petite ferme écologique à Crémieu (FR) avec ma compagne (agroforesterie, maraichage, pédagogie, permaculture...).
Depuis mon plus jeune age, j'ai envie de découvrir l'Afrique, et je n'ai finalement jamais posé le pied sur le continent... Et voila le moment venu, je pars dans quelques jours - seul - au Burkina.
Je pense acheter un vélo à Ouaga pour parcourir le sud de la région en suivant les rencontres et intuitions, pourquoi pas passer au Ghana, Togo ou au Bénin...
Je ne connais personne sur place, j'ai contacté quelques couchsurfer mais je n'ai encore aucune réelle idée de mon futur itinéraire.
Déjà, je ne sais pas si le vélo, bien qu'offrant une certaine liberté, ne risque pas de m'encombrer sur des trajet quand j'aurais besoin de prendre des transports locaux ou lors d'éventuels gros trajet en bus. Qu'en pensez vous ? Je ne suis pas un grand sportif mais je suis capable de pédaler quelques dizaines de Km (pas envie non plus de passer mes journée en vélo)...
Concernant mes envies, et bien elles sont simples, découvrir différentes cultures, faire de belles rencontres, échanger avec ceux qui croiserons ma route. J'aimerais pouvoir profiter de l'hospitalité des locaux, plus que de me retrouver dans des hébergements touristiques. Je n'ai jamais voyagé seul, ni voyagé comme je l'envisage cette fois-ci, mais j'ai confiance. D'ailleurs, combien pensez-vous qu'il soit raisonnable d'offrir (je parle de CFA) en échange d'un repas et d'une nuit chez l'habitant ? autour de 2000 CFA ? Je ne veux surtout pas que l'argent soit un argument, simplement un "juste dédommagement", qui me parait la moindre des choses.
J'aimerais trouver des petites fermes et échanger quelques labeurs contre un hébergement et pouvoir parler de l'agriculture. Si non, mon voyage se fera au fil des rencontres... J'ai souvent "tapé" sur des djembé sans savoir vraiment en jouer, un peu comme le balafon, deux instruments que j'aurais grand plaisir à apprendre "pour de vrai".
Alors voila, si vous avez des conseils, des zones ou village incontournable pour vous, ou là ou vous habitez, je serais ravie de créer mon itinéraire avec votre aide. Pour l'instant, je pense passer quelques jours à Ouaga avant d'aller à Bissiri, puis descende plus au sud vers le Ghana / togo, pourquoi pas remonter par le Benin... Mais tout reste "ouvert" !
En vous souhaitant une belle année 2016 Vincent
je m'appel Vincent, bientôt 34ans, j'ai travaillé dans plusieurs secteurs avant un changement de vie radical, puisque j'ai maintenant lancé un projet de petite ferme écologique à Crémieu (FR) avec ma compagne (agroforesterie, maraichage, pédagogie, permaculture...).
Depuis mon plus jeune age, j'ai envie de découvrir l'Afrique, et je n'ai finalement jamais posé le pied sur le continent... Et voila le moment venu, je pars dans quelques jours - seul - au Burkina.
Je pense acheter un vélo à Ouaga pour parcourir le sud de la région en suivant les rencontres et intuitions, pourquoi pas passer au Ghana, Togo ou au Bénin...
Je ne connais personne sur place, j'ai contacté quelques couchsurfer mais je n'ai encore aucune réelle idée de mon futur itinéraire.
Déjà, je ne sais pas si le vélo, bien qu'offrant une certaine liberté, ne risque pas de m'encombrer sur des trajet quand j'aurais besoin de prendre des transports locaux ou lors d'éventuels gros trajet en bus. Qu'en pensez vous ? Je ne suis pas un grand sportif mais je suis capable de pédaler quelques dizaines de Km (pas envie non plus de passer mes journée en vélo)...
Concernant mes envies, et bien elles sont simples, découvrir différentes cultures, faire de belles rencontres, échanger avec ceux qui croiserons ma route. J'aimerais pouvoir profiter de l'hospitalité des locaux, plus que de me retrouver dans des hébergements touristiques. Je n'ai jamais voyagé seul, ni voyagé comme je l'envisage cette fois-ci, mais j'ai confiance. D'ailleurs, combien pensez-vous qu'il soit raisonnable d'offrir (je parle de CFA) en échange d'un repas et d'une nuit chez l'habitant ? autour de 2000 CFA ? Je ne veux surtout pas que l'argent soit un argument, simplement un "juste dédommagement", qui me parait la moindre des choses.
J'aimerais trouver des petites fermes et échanger quelques labeurs contre un hébergement et pouvoir parler de l'agriculture. Si non, mon voyage se fera au fil des rencontres... J'ai souvent "tapé" sur des djembé sans savoir vraiment en jouer, un peu comme le balafon, deux instruments que j'aurais grand plaisir à apprendre "pour de vrai".
Alors voila, si vous avez des conseils, des zones ou village incontournable pour vous, ou là ou vous habitez, je serais ravie de créer mon itinéraire avec votre aide. Pour l'instant, je pense passer quelques jours à Ouaga avant d'aller à Bissiri, puis descende plus au sud vers le Ghana / togo, pourquoi pas remonter par le Benin... Mais tout reste "ouvert" !
En vous souhaitant une belle année 2016 Vincent
Route Ouagadougou - Niamey puis Niamey - Bamako
Je veux faire Tunis-Ouaga par avion puis par route le trajet Ouaga- Niamey puis Niamey - Bamako en passant par bobo
qui peut m’aider avec des infos pratiques
D'Abidjan à Bobo Diolasso par le bus: dure journée
Lundi 1er décembre 2014.
Dure journée...
Il est un juste un peu plus de 2 heures du matin et je n'ai presque pas fermé l'oeil. Je quitte Abidjan et repars ce matin pour le Burkina Faso. Bobo Diolasso exactement. Par crainte de ne trouver un taxi à cette heure très matinale, j'anticipe mon départ pour la gare de bus. Cependant, contrairement à ce que j'imaginais, nombreux sont les taxis qui circulent. J'arrive donc prématurément, à 3 heures du matin, à la gare de stationnement d'Adjamé, pour un départ prévu à 6 heures. La lourde grille d'entrée est encore fermée et le gardien reste insensible à mes explications. J'exhibe mon billet et il finit par me laisser passer. Je tente alors de trouver un endroit pour me reposer en attendant l'arrivée du bus. Pas de salle d'attente. Juste des camions garés sous des hangars encombrés de marchandises et d'une foule d'objets hétéroclites. Je repère un espace entre des gros cartons, et quelques tonneaux d'huile. Ça fera l'affaire pour une paire d'heures. Un type sympa, qui dort là aussi, me prête une natte et je m'allonge à même le sol pour tenter de dormir un peu. Dormir n'est d'ailleurs probablement pas le bon terme. Malgré les nombreux rats qui déambulent sans la moindre crainte d'être chassés, j'arrive cependant à m'assoupir, la tête posée sur mon sac de voyage, les yeux vers le ciel étoilé. La nuit est tiède.
Vers 5h30 , quelques mouvements d'individus m'indiquent que le bus est probablement arrivé. Plutôt bon signe. On partira sans doute à l'heure..! Cependant, mes espoirs s'atténuent rapidement à la vue de la cohue engendrée par les passagers pressés de caser tous leurs bagages dans les soutes. On se bouscule de peur de ne pouvoir tout y entasser. Les convoyeurs commencent à charger les valises , cartons, sacs et autres colis dans les coffres et réalisent ensuite qu'ils ne peuvent fermer les portes. Donc... on enlève tout et on recommence. L'opération sera renouvelée 3 fois. Désolant de bêtise. Finalement, à grands coups d'épaules , ils arrivent à fermer la dernière porte. Je suis résigné, déjà sale et fatigué. Dire que la journée commence à peine...
Il est 6h30. On part. Je palabre avec le receveur pour obtenir une place sur le devant du bus, bien plus confortable que celle qui m'a été attribuée dans le fond. Je connais les ressorts de l'âme humaine et, la cupidité ou le besoin d'argent, font leur travail rapidement. Cela me coûtera 5000 francs supplémentaires au prix initial du billet qui en vaut 19000. (29 euros). Je passe du siège 54 au siège 3, juste à la porte d'entrée. Inespéré...
Le chauffeur roule bon train sur la double voie bien entretenue jusqu'à Yamoussoukro. On atteint vite Bouaké qui est environ à mi-chemin des 800 Kms qui séparent Abidjan de Bobo. Je me réjouis d'avoir " investi " 5000 francs pour obtenir ce siège, même s'il est un peu étroit. Je peux respirer... De plus, la climatisation fonctionne à cet endroit du véhicule.
Bouaké, ville sans intérêt. Un arrêt d'une dizaine de minutes pour " se soulager", manger un œuf cuit dur et boire un Coca. Il est onze heures et on repart. Le rythme est excellent . On pourrait arriver vers vingt heures et ça me réjouit. On a embarqué, au passage, un militaire muni de sa Kalachnikov chargée, qui est censé nous protéger des coupeurs de route qui sévissent entre Bouaké et la frontière Burkinabée. Une information que je ne possédais pas.! La rébellion de " l'après Bagbo " a généré des bandes de bandits qui sont encore armés et qui n'ont ni les moyens ni sans doute l'envie de vivre autrement. Ils sévissent, impunis, dans ces contrées peu habitées et trop éloignées de la capitale. Ce sont les passagers des bus, comme aux temps des attaques de diligences, qui en font les frais.
Bref, nous repartons. Nous faisons un petit kilomètre et il faut stopper à cause d'un bruit peu orthodoxe émanant du moteur. Le chauffeur diagnostique une poulie d'entraînement de ventilateur cassée. Les roulements ont rendu l'âme. On fait donc demi- tour. De manière inattendue, un mécano arrive rapidement sur sa mobylette pétaradante. Le roulement incriminé est démonté, mais il n'y a pas de pièce de remplacement. Il faut donc réparer celui- là. Une heure plus tard, tous les passagers attendent toujours, stoïques, habitués semble -t- il à ce genre de mésaventure. Moi je transpire doucement et je patiente dans mon jus. Il fait déjà chaud. Rien mangé à part un œuf dur depuis hier soir. Il faut que je me trouve un autre Coca.
Midi et demi. Le mécano revient souriant avec la pièce tant attendue. Il remonte le tout. Ca ne fonctionne pas..!! Il faut deux tentatives, donc deux démontages et remontages de la même pièce afin que l'on puisse reprendre la route. Deux heures inexorablement perdues. Mais certains affirment que nous sommes néanmoins chanceux d'être tombés en panne à cet endroit. C'est probablement vrai. Cependant, le calcul est vite fait; en l'absence d'autres pépins, nous n'arriverons que vers 22 heures.
L'état de la route s'est nettement dégradé. Par moment il est nécessaire de rouler au pas tant les énormes nids de poules sont nombreux et profonds. Des camions lourdement chargés gisent sur le bord de la route, essieux cassés ou remorques renversées. Pour les coupeurs de route, c'est évidement très simple d'organiser des traquenards à ces endroits . J'ai d'ailleurs dissimulé l'essentiel de mon argent dans ma banquette. La dernière attaque de bus remonte à trois semaines et les fêtes de fin d'année approchent. Il leur faudra de l'argent. Donc prudence...
Après avoir été longuement ballotés en tous sens, vers 18 heures nous atteignons enfin la frontière. Il fait nuit. Les formalités de sortie du territoire ivoirien sont hypocritement tatillonnes. Le but étant, pour les policiers, de trouver un moyen de soustraire de l'argent aux passagers. Malgré le changement de régime, ces pratiques nauséabondes n'ont pas changé. Beaucoup s'en plaignent mais peu résistent. Ils tentent de m'intimider parce que je n'ai pas mon carnet de vaccination. Il faut, paraît- il, que je me fasse vacciner contre la méningite. Et bien sûr payer un vaccin. Je refuse catégoriquement en arguant qu'en France nous sommes tous vaccinés. J'ajoute également que personne ne me plantera une seringue où que ce soit.!! Le pseudo - médecin, voyant ma détermination prend ma température frontale et conclut que tout va bien, esquivant ainsi les complications. On me restitue mon passeport et je retrouve ma place dans le bus à attendre que les moins chanceux ou plus vulnérables reviennent, souvent soulagés de quelques milliers de francs. Un kilomètre plus loin c'est le même scénario mais cette fois-ci avec la Douane. Les sacs si péniblement chargés sont déchargés et pour certains fouillés à la lumière d'une lampe de poche. C'est grotesque. Personne n'est dupe. Ça prend du temps.. Bien trop. Il faut payer pour aller plus vite. C'est le travail du convoyeur qui semble spécialisé dans ce genre d'opération.
Encore cinq ou six kilomètres et enfin on arrive à la frontière Burkinabée. C'est plus simple car la compagnie de bus est nationale et les formalités semblent plus aisées. On m'informe par ailleurs qu'il n'y a que peu de racket de la part des policiers côté Burkina. En effet, après les formalités de police, on passe très rapidement la douane.. Il est 20 heures. Il aura fallu deux bonnes heures pour passer deux frontières..
La route est en meilleur état. Le chauffeur pressé d'arriver roule un peu trop vite et ne voit pas un ralentisseur de vitesse sur la route. Nous décollons tous de notre siège et de nombreuses réprimandes fusent. Il est temps d'arriver. La fatigue se fait nettement sentir. Deux heures plus tard nous atteignons l'entrée de la ville de Bobo Diolasso. J'ai réservé ma Guest house. Je sais que je pourrai y prendre une bonne douche et, faute de manger à cette heure tardive, au moins déguster une bière fraîche. Dix minutes plus tard, le bus se range doucement sous le hangar de la Compagnie "TCV " qui signifie "Transport Confort Voyageur". Je réprime un sourire en découvrant la signification du logo, récupère mon sac poussiéreux et emprunte un taxi. Quinze minutes plus tard , je prends possession de ma chambre, positionne le ventilateur de plafond à la vitesse maximale et me délecte d'une douche fraîche. Encore mouillé, je m'allonge sur le lit en dégustant quelques gorgées de Brakina, la bière locale.
Il est plus de 23 heures. Dure journée...


Dure journée...
Il est un juste un peu plus de 2 heures du matin et je n'ai presque pas fermé l'oeil. Je quitte Abidjan et repars ce matin pour le Burkina Faso. Bobo Diolasso exactement. Par crainte de ne trouver un taxi à cette heure très matinale, j'anticipe mon départ pour la gare de bus. Cependant, contrairement à ce que j'imaginais, nombreux sont les taxis qui circulent. J'arrive donc prématurément, à 3 heures du matin, à la gare de stationnement d'Adjamé, pour un départ prévu à 6 heures. La lourde grille d'entrée est encore fermée et le gardien reste insensible à mes explications. J'exhibe mon billet et il finit par me laisser passer. Je tente alors de trouver un endroit pour me reposer en attendant l'arrivée du bus. Pas de salle d'attente. Juste des camions garés sous des hangars encombrés de marchandises et d'une foule d'objets hétéroclites. Je repère un espace entre des gros cartons, et quelques tonneaux d'huile. Ça fera l'affaire pour une paire d'heures. Un type sympa, qui dort là aussi, me prête une natte et je m'allonge à même le sol pour tenter de dormir un peu. Dormir n'est d'ailleurs probablement pas le bon terme. Malgré les nombreux rats qui déambulent sans la moindre crainte d'être chassés, j'arrive cependant à m'assoupir, la tête posée sur mon sac de voyage, les yeux vers le ciel étoilé. La nuit est tiède.
Vers 5h30 , quelques mouvements d'individus m'indiquent que le bus est probablement arrivé. Plutôt bon signe. On partira sans doute à l'heure..! Cependant, mes espoirs s'atténuent rapidement à la vue de la cohue engendrée par les passagers pressés de caser tous leurs bagages dans les soutes. On se bouscule de peur de ne pouvoir tout y entasser. Les convoyeurs commencent à charger les valises , cartons, sacs et autres colis dans les coffres et réalisent ensuite qu'ils ne peuvent fermer les portes. Donc... on enlève tout et on recommence. L'opération sera renouvelée 3 fois. Désolant de bêtise. Finalement, à grands coups d'épaules , ils arrivent à fermer la dernière porte. Je suis résigné, déjà sale et fatigué. Dire que la journée commence à peine...
Il est 6h30. On part. Je palabre avec le receveur pour obtenir une place sur le devant du bus, bien plus confortable que celle qui m'a été attribuée dans le fond. Je connais les ressorts de l'âme humaine et, la cupidité ou le besoin d'argent, font leur travail rapidement. Cela me coûtera 5000 francs supplémentaires au prix initial du billet qui en vaut 19000. (29 euros). Je passe du siège 54 au siège 3, juste à la porte d'entrée. Inespéré...
Le chauffeur roule bon train sur la double voie bien entretenue jusqu'à Yamoussoukro. On atteint vite Bouaké qui est environ à mi-chemin des 800 Kms qui séparent Abidjan de Bobo. Je me réjouis d'avoir " investi " 5000 francs pour obtenir ce siège, même s'il est un peu étroit. Je peux respirer... De plus, la climatisation fonctionne à cet endroit du véhicule.
Bouaké, ville sans intérêt. Un arrêt d'une dizaine de minutes pour " se soulager", manger un œuf cuit dur et boire un Coca. Il est onze heures et on repart. Le rythme est excellent . On pourrait arriver vers vingt heures et ça me réjouit. On a embarqué, au passage, un militaire muni de sa Kalachnikov chargée, qui est censé nous protéger des coupeurs de route qui sévissent entre Bouaké et la frontière Burkinabée. Une information que je ne possédais pas.! La rébellion de " l'après Bagbo " a généré des bandes de bandits qui sont encore armés et qui n'ont ni les moyens ni sans doute l'envie de vivre autrement. Ils sévissent, impunis, dans ces contrées peu habitées et trop éloignées de la capitale. Ce sont les passagers des bus, comme aux temps des attaques de diligences, qui en font les frais.
Bref, nous repartons. Nous faisons un petit kilomètre et il faut stopper à cause d'un bruit peu orthodoxe émanant du moteur. Le chauffeur diagnostique une poulie d'entraînement de ventilateur cassée. Les roulements ont rendu l'âme. On fait donc demi- tour. De manière inattendue, un mécano arrive rapidement sur sa mobylette pétaradante. Le roulement incriminé est démonté, mais il n'y a pas de pièce de remplacement. Il faut donc réparer celui- là. Une heure plus tard, tous les passagers attendent toujours, stoïques, habitués semble -t- il à ce genre de mésaventure. Moi je transpire doucement et je patiente dans mon jus. Il fait déjà chaud. Rien mangé à part un œuf dur depuis hier soir. Il faut que je me trouve un autre Coca.
Midi et demi. Le mécano revient souriant avec la pièce tant attendue. Il remonte le tout. Ca ne fonctionne pas..!! Il faut deux tentatives, donc deux démontages et remontages de la même pièce afin que l'on puisse reprendre la route. Deux heures inexorablement perdues. Mais certains affirment que nous sommes néanmoins chanceux d'être tombés en panne à cet endroit. C'est probablement vrai. Cependant, le calcul est vite fait; en l'absence d'autres pépins, nous n'arriverons que vers 22 heures.
L'état de la route s'est nettement dégradé. Par moment il est nécessaire de rouler au pas tant les énormes nids de poules sont nombreux et profonds. Des camions lourdement chargés gisent sur le bord de la route, essieux cassés ou remorques renversées. Pour les coupeurs de route, c'est évidement très simple d'organiser des traquenards à ces endroits . J'ai d'ailleurs dissimulé l'essentiel de mon argent dans ma banquette. La dernière attaque de bus remonte à trois semaines et les fêtes de fin d'année approchent. Il leur faudra de l'argent. Donc prudence...
Après avoir été longuement ballotés en tous sens, vers 18 heures nous atteignons enfin la frontière. Il fait nuit. Les formalités de sortie du territoire ivoirien sont hypocritement tatillonnes. Le but étant, pour les policiers, de trouver un moyen de soustraire de l'argent aux passagers. Malgré le changement de régime, ces pratiques nauséabondes n'ont pas changé. Beaucoup s'en plaignent mais peu résistent. Ils tentent de m'intimider parce que je n'ai pas mon carnet de vaccination. Il faut, paraît- il, que je me fasse vacciner contre la méningite. Et bien sûr payer un vaccin. Je refuse catégoriquement en arguant qu'en France nous sommes tous vaccinés. J'ajoute également que personne ne me plantera une seringue où que ce soit.!! Le pseudo - médecin, voyant ma détermination prend ma température frontale et conclut que tout va bien, esquivant ainsi les complications. On me restitue mon passeport et je retrouve ma place dans le bus à attendre que les moins chanceux ou plus vulnérables reviennent, souvent soulagés de quelques milliers de francs. Un kilomètre plus loin c'est le même scénario mais cette fois-ci avec la Douane. Les sacs si péniblement chargés sont déchargés et pour certains fouillés à la lumière d'une lampe de poche. C'est grotesque. Personne n'est dupe. Ça prend du temps.. Bien trop. Il faut payer pour aller plus vite. C'est le travail du convoyeur qui semble spécialisé dans ce genre d'opération.
Encore cinq ou six kilomètres et enfin on arrive à la frontière Burkinabée. C'est plus simple car la compagnie de bus est nationale et les formalités semblent plus aisées. On m'informe par ailleurs qu'il n'y a que peu de racket de la part des policiers côté Burkina. En effet, après les formalités de police, on passe très rapidement la douane.. Il est 20 heures. Il aura fallu deux bonnes heures pour passer deux frontières..
La route est en meilleur état. Le chauffeur pressé d'arriver roule un peu trop vite et ne voit pas un ralentisseur de vitesse sur la route. Nous décollons tous de notre siège et de nombreuses réprimandes fusent. Il est temps d'arriver. La fatigue se fait nettement sentir. Deux heures plus tard nous atteignons l'entrée de la ville de Bobo Diolasso. J'ai réservé ma Guest house. Je sais que je pourrai y prendre une bonne douche et, faute de manger à cette heure tardive, au moins déguster une bière fraîche. Dix minutes plus tard, le bus se range doucement sous le hangar de la Compagnie "TCV " qui signifie "Transport Confort Voyageur". Je réprime un sourire en découvrant la signification du logo, récupère mon sac poussiéreux et emprunte un taxi. Quinze minutes plus tard , je prends possession de ma chambre, positionne le ventilateur de plafond à la vitesse maximale et me délecte d'une douche fraîche. Encore mouillé, je m'allonge sur le lit en dégustant quelques gorgées de Brakina, la bière locale.
Il est plus de 23 heures. Dure journée...


Visa Sénégal à Bamako ou Ouagadougou
bonjour
étant en voyage au mali/burkina, on cherche à savoir si on peut faire le visa du sénégal pour le retour en france...
ça a pas l'air évident !
quelqu'un a t'il cette expérience? à bamako, à ouga ? à une frontière ? (en tout cas ce n'était pas possible à kéniéba).
Lise
Lise
Voyage jusqu'en Namibie par la route
Bonsoir,
Jusqu'au Bénin par le Burkina, pas de problèmes ! C'est par la suite que je cherche des partenaires . J'envisage de partir pour 6 mois ou plus si nécessaire..., je voyage en 4x4 Nissan Patrol, équipé, et cette fois, je voudrais visiter Ghana, Togo, Bénin et pousser jusqu'en Namibie. Et retour aussi par la route. Bien sûr, seule ce n'est pas envisageable. Alors , j'aimerais soit m'inclure dans un voyage déjà programmé soit trouver d'autres voyageurs avec 4x4. Habituée de l'Afrique de l'Ouest et de ses pistes diverses et variées, à pied ou en 4x4, ( cf:http://darjela.over-blog.com/ ), indépendante mais très sociable, je suis courageuse mais pas inconsciente ! Donc, avis aux amateurs! Merci de me contacter et tous vos conseils seront évidemment lus avec attention.
après le désert, la neige en Espagne au retour !
Jusqu'au Bénin par le Burkina, pas de problèmes ! C'est par la suite que je cherche des partenaires . J'envisage de partir pour 6 mois ou plus si nécessaire..., je voyage en 4x4 Nissan Patrol, équipé, et cette fois, je voudrais visiter Ghana, Togo, Bénin et pousser jusqu'en Namibie. Et retour aussi par la route. Bien sûr, seule ce n'est pas envisageable. Alors , j'aimerais soit m'inclure dans un voyage déjà programmé soit trouver d'autres voyageurs avec 4x4. Habituée de l'Afrique de l'Ouest et de ses pistes diverses et variées, à pied ou en 4x4, ( cf:http://darjela.over-blog.com/ ), indépendante mais très sociable, je suis courageuse mais pas inconsciente ! Donc, avis aux amateurs! Merci de me contacter et tous vos conseils seront évidemment lus avec attention.
après le désert, la neige en Espagne au retour !
Voyage France/Burkina Faso par la route
Bonjour à tous, 😉
Cette année j'envisage d'aller au burkina faso fin aout par la route avec un fourgon plateau, apres avoir parcouru les forums je suis à la recherche d'infos récente et d'experience vecu sur le trajet (je pense au classique maroc, mauritanie, mali, b.f) et éventuellement un recap par pays des lois sur le transit (formalités visa, transit véhicule) et les étapes, auberges ou lieux a voir absolument
Merci à vous
Formalités pour la Mauritanie, Mali et Burkina Faso? (véhicule et matériel)
Bonjour à tous,
Je dois convoyer en Octobre un camion plateau avec du matériel dont un micro tracteur jusqu'au Burkina faso pour une association que je parraine. La carte grise n'est pas à mon nom mais ne sera pas barrée et j'aurai une attestation de prèt de véhicule. Quelles formalités pour la Mauritanie, véhicule et matériel (je n'en remets à Olivia et ses bons conseils) et pour le Mali?...
Merci et bons voyages.
Cameroun/Gabon/Burkina Faso sécuritaires?
Je dois me rendre en mission économique en mai prochain(2013) au Cameroun(Yaoudé, Douala)/Gabon(Libreville)/Burkina Faso (Ouagadougou) et pour être franche je suis inquiète car on m'informe que ce ne sont pas des endroits sécuritaires et à gros risques!!!😕
J'aurais besoin d'informations à ce sujet!!!
Est-ce que ces avertissements sont fondés?
Merci de me renseigner
Merci de me renseigner
Trajet Dakar/Burkina Faso en 4x4
Bonjour à tous,
après une annulation d'itinéraire pour aller de Dakar au Burkina en passant par le mali et le pays Dogon, je suis à la recherche de tous les renseignements possible pour le Burkina en partant de Dakar et en passant par la Guinée, la Côte d'ivoire, le Ghana, Togo, Benin .
Je pars avec un 4x4 quasi neuf, très bien équipé et dispose d'environ 3 semaines
je connais assez bien la région est et sud du Sénégal, la Gambie par coeur et la casamance pas trop mal, par contre je n'ai jamais passé la frontière avec la Guinée Bissau et la Guinée C.
Je compte sur vos expériences pour me donner les infos qui me manquent, - Quels postes frontières ? - quelles routes ou pistes emprunter ? - points relais pour dormir ? - faut il un visa pour traverser tous ces pays ? - niveau de sécurité dans ces pays ? etc ...
une fois arrivé je laisse mon véhicule sur place (Nazinga) et ensuite reviendrai faire le même périple pour le ramener à Dakar
merci à tous pour votre coopération à ce projet
après une annulation d'itinéraire pour aller de Dakar au Burkina en passant par le mali et le pays Dogon, je suis à la recherche de tous les renseignements possible pour le Burkina en partant de Dakar et en passant par la Guinée, la Côte d'ivoire, le Ghana, Togo, Benin .
Je pars avec un 4x4 quasi neuf, très bien équipé et dispose d'environ 3 semaines
je connais assez bien la région est et sud du Sénégal, la Gambie par coeur et la casamance pas trop mal, par contre je n'ai jamais passé la frontière avec la Guinée Bissau et la Guinée C.
Je compte sur vos expériences pour me donner les infos qui me manquent, - Quels postes frontières ? - quelles routes ou pistes emprunter ? - points relais pour dormir ? - faut il un visa pour traverser tous ces pays ? - niveau de sécurité dans ces pays ? etc ...
une fois arrivé je laisse mon véhicule sur place (Nazinga) et ensuite reviendrai faire le même périple pour le ramener à Dakar
merci à tous pour votre coopération à ce projet
Visiter le Tchad, Niger et Burkina Faso par la route
bjr j'aimerais visiter le tchad, le niger et le burkina faso par route. si vous avez des organisations en groupe de depart ou des infos as me donner . ca me ferait plaisir!!!
Demande de visa américain
bonjour merci de m'aide j'ai ma grand soeur qui vis au etat unie depuis 6an maintement et sont marie qui lui est là bas savais 5 ans et lui il a eu les papiers Americain.
lui il veut me faire partie la bas mais je ne ses pas quelle gerns de papiers que je doit présenté pour la demande de visa puis que je suis un jeun sans diplome mais qui a faire l'ecoles je suis burkinabé resident en cote d'ivoire et j'ai un passeport Burkinabé.
Merci de m'aider








