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Voyage d'un mois au Pérou et en Bolivie en novembre - décembre
Bonjour à tous,
vous m'aviez énormément aidé pour l'organisation de mon voyage aux Philippines il y a 2 ans. Je sollicite à nouveau votre aide pour un trip d'01 mois au Pérou (28 jours sur place).
Nous avons déjà fais un beau tri car nous pensions inclure le nord du Chili avec SPA, mais on a vite abandonné sachant qu'on veut voir des choses mais on ne veut surtout pas faire la course du "j'ai vu ça, j'ai vu ci"
Mais on a encore quelques doutes sur certains points (notamment le Lac Titicaca)
Départ Samedi 24 Nov 19h00 : arrivée dimanche 25 à 07h00 à Lima. Retour 22 Décembre 21h de Lima , arrivée Dimanche 23 déc 18h00.
J1 (25nov) : - Arrivée Lima 07h00 du matin. - Bus pour Paracas (nous nous réservons deux jours pleins aux retour par sécurité) - Visite de la Réserve nationale ? - Prendre billet pour Islas Ballestas le lendemain matin. - Nuit à Paracas
J2 - Excursion Islas ballestas - Bus début AM pour Nazca (3h30) - Visite du Planetario (18h en FR) - Billets pour survol des lignes le lendemain - Nuit à Nazca
J3 - Survol des lignes. - Visite du cimetière Chauchilla - Bus de nuit pour Arequipa (10-12h)
J4 AREQUIPA - Visite ville, couvents, musée Santuarios Andinos, Santa Catalina - Organisation Canyon del rio Colca J5 CANYON del Colca J1 - Etape à Canabaconde - Descente Canyon - Nuit au Canyon
J6 CANYON - Remontée + Retour Arequipa - Bus de nuit pour Cusco (10-11h)
J7 CUSCO - Visite ville / repos / acclimatation - Organiser Trek Salkantay J8 Vallée Sacrée : Pisac, Chinchero, Urubamba etc..
J9 Vallée sacrée : Rainbow Moutain (Vinicunca)
J10 J11 J12 J13 J14 SALKANTAY TREK
J15 Cusco - Visite Ville /repos - Bus DE JOUR pour Puno + arrêts touristiques ? (6-8h)
J16 Puno : Iles Uros Amantani Taquile ? - Passage frontière vers Copacabana (3h)
J17 COPACABANA - Visite ville - Baptême de voitures - Isla del sol ? - Bus de nuit pour Tupiza (via la PAZ)
J18 TUPIZA - Visite de la ville/ repos - Organisation Salar Uyuni + Sud Lipez
J19 20 21 22 : 4*4 Salar + Sud lipez : Arrivée à Uyuni courant AM - Uyuni ville sans grand intérêt, donc bus pour Potosi/Sucre (8h) ?
J23 24 SUCRE - Visite ville/repos 2 jours + (bus de nuit pour LA PAZ)
J25 26 LA PAZ - Visite ville/repos -Vallée de la lune - Tiwanaku
J27-28 Vol le matin pour Lima (07h50) - Visite Lima 2 jours / repos avant retour
Voilà pour notre périple, mais on a peur que ce soit quand même un peu la course, on se demande donc si on ne devrait pas "zaper" quelques étapes quitte à les réaliser lors d'un éventuels futur voyage 😉
Voilà les points sur lesquels on doute encore :
- J 1-2 : Paracas + Islas Ballestas : vraiment incontournable ? Ne vaut-il pas mieux passer directement à Nazca, ce qui ferais gagner un jour de battement, à rajouter éventuellement pour Arequipa ? Cusco ? La Paz ou Sucre ?
- J4 : Arequipa : 1 jour est-il suffisant pour voir la ville, organiser le Canyon ? Peur de devoir courir 😕
J7-8-9 : Cusco + Vallée sacrée : Même question : j'ai l'impression qu'on va courir, la "Rainbow mountain" par exemple nous "coûte" un jour entier ? Ca vaut vraiment le coup ? Peut-être zaper pour se reposer un peu avant/après le Salkantay ou visiter encore un peu Cuzco ?
J16-17 Lac titcaca : Puno et/ou Copacabana ? Gros dilemme, côté Pérou on a beaucoup lu : très/trop touristique, rien de transcendant à voir, Du coup la plupart conseillent Côté Bolivie avec Isla del Sol, mais vu que seule la partie sud de l'ile est ouverte suite aux conflits , est-ce que ça vaut quand même le coup ? Quitte à zaper totalement Puno et Copacabana ? Enchaîner sur la PAZ pour poursuivre directement vers Tupiza ?
J23 24 25 26 - On a délibérément choisi de zaper Potosi et ses mines d'argent, choix purement personnel suite à divers témoignages lus par ci et par là.
- Donc on arriverait à Sucre directement depuis Uyuni après l'excursion dans le Salar. et après ce serait en fonction de notre ressenti, : - rester un peu plus longtemps à Sucre ? - Partir pour La PAZ pour voir El Alto, la vallée de la lune et cie ? Combien de temps prévoir pour la capitale ?
Voilà pour ces quelques interrogations, encore une fois, on veut voir des choses mais si c'est pour être dans le speed pendant 1 mois, on préfère zaper des étapes "moins importantes" quitte à y retourner encore une fois (ou deux 😉 )
Point de vue organisation, nous serons en saison basse, à part le vol A/R (déjà réservé depuis avril) et éventuellement le vol La PAZ - Lima nous ne réserverons rien car possibilité de négocier sur place.
Merci beaucoup de nous éclairer
Bonne journée à vous !
vous m'aviez énormément aidé pour l'organisation de mon voyage aux Philippines il y a 2 ans. Je sollicite à nouveau votre aide pour un trip d'01 mois au Pérou (28 jours sur place).
Nous avons déjà fais un beau tri car nous pensions inclure le nord du Chili avec SPA, mais on a vite abandonné sachant qu'on veut voir des choses mais on ne veut surtout pas faire la course du "j'ai vu ça, j'ai vu ci"
Mais on a encore quelques doutes sur certains points (notamment le Lac Titicaca)
Départ Samedi 24 Nov 19h00 : arrivée dimanche 25 à 07h00 à Lima. Retour 22 Décembre 21h de Lima , arrivée Dimanche 23 déc 18h00.
J1 (25nov) : - Arrivée Lima 07h00 du matin. - Bus pour Paracas (nous nous réservons deux jours pleins aux retour par sécurité) - Visite de la Réserve nationale ? - Prendre billet pour Islas Ballestas le lendemain matin. - Nuit à Paracas
J2 - Excursion Islas ballestas - Bus début AM pour Nazca (3h30) - Visite du Planetario (18h en FR) - Billets pour survol des lignes le lendemain - Nuit à Nazca
J3 - Survol des lignes. - Visite du cimetière Chauchilla - Bus de nuit pour Arequipa (10-12h)
J4 AREQUIPA - Visite ville, couvents, musée Santuarios Andinos, Santa Catalina - Organisation Canyon del rio Colca J5 CANYON del Colca J1 - Etape à Canabaconde - Descente Canyon - Nuit au Canyon
J6 CANYON - Remontée + Retour Arequipa - Bus de nuit pour Cusco (10-11h)
J7 CUSCO - Visite ville / repos / acclimatation - Organiser Trek Salkantay J8 Vallée Sacrée : Pisac, Chinchero, Urubamba etc..
J9 Vallée sacrée : Rainbow Moutain (Vinicunca)
J10 J11 J12 J13 J14 SALKANTAY TREK
J15 Cusco - Visite Ville /repos - Bus DE JOUR pour Puno + arrêts touristiques ? (6-8h)
J16 Puno : Iles Uros Amantani Taquile ? - Passage frontière vers Copacabana (3h)
J17 COPACABANA - Visite ville - Baptême de voitures - Isla del sol ? - Bus de nuit pour Tupiza (via la PAZ)
J18 TUPIZA - Visite de la ville/ repos - Organisation Salar Uyuni + Sud Lipez
J19 20 21 22 : 4*4 Salar + Sud lipez : Arrivée à Uyuni courant AM - Uyuni ville sans grand intérêt, donc bus pour Potosi/Sucre (8h) ?
J23 24 SUCRE - Visite ville/repos 2 jours + (bus de nuit pour LA PAZ)
J25 26 LA PAZ - Visite ville/repos -Vallée de la lune - Tiwanaku
J27-28 Vol le matin pour Lima (07h50) - Visite Lima 2 jours / repos avant retour
Voilà pour notre périple, mais on a peur que ce soit quand même un peu la course, on se demande donc si on ne devrait pas "zaper" quelques étapes quitte à les réaliser lors d'un éventuels futur voyage 😉
Voilà les points sur lesquels on doute encore :
- J 1-2 : Paracas + Islas Ballestas : vraiment incontournable ? Ne vaut-il pas mieux passer directement à Nazca, ce qui ferais gagner un jour de battement, à rajouter éventuellement pour Arequipa ? Cusco ? La Paz ou Sucre ?
- J4 : Arequipa : 1 jour est-il suffisant pour voir la ville, organiser le Canyon ? Peur de devoir courir 😕
J7-8-9 : Cusco + Vallée sacrée : Même question : j'ai l'impression qu'on va courir, la "Rainbow mountain" par exemple nous "coûte" un jour entier ? Ca vaut vraiment le coup ? Peut-être zaper pour se reposer un peu avant/après le Salkantay ou visiter encore un peu Cuzco ?
J16-17 Lac titcaca : Puno et/ou Copacabana ? Gros dilemme, côté Pérou on a beaucoup lu : très/trop touristique, rien de transcendant à voir, Du coup la plupart conseillent Côté Bolivie avec Isla del Sol, mais vu que seule la partie sud de l'ile est ouverte suite aux conflits , est-ce que ça vaut quand même le coup ? Quitte à zaper totalement Puno et Copacabana ? Enchaîner sur la PAZ pour poursuivre directement vers Tupiza ?
J23 24 25 26 - On a délibérément choisi de zaper Potosi et ses mines d'argent, choix purement personnel suite à divers témoignages lus par ci et par là.
- Donc on arriverait à Sucre directement depuis Uyuni après l'excursion dans le Salar. et après ce serait en fonction de notre ressenti, : - rester un peu plus longtemps à Sucre ? - Partir pour La PAZ pour voir El Alto, la vallée de la lune et cie ? Combien de temps prévoir pour la capitale ?
Voilà pour ces quelques interrogations, encore une fois, on veut voir des choses mais si c'est pour être dans le speed pendant 1 mois, on préfère zaper des étapes "moins importantes" quitte à y retourner encore une fois (ou deux 😉 )
Point de vue organisation, nous serons en saison basse, à part le vol A/R (déjà réservé depuis avril) et éventuellement le vol La PAZ - Lima nous ne réserverons rien car possibilité de négocier sur place.
Merci beaucoup de nous éclairer
Bonne journée à vous !
Cap Vert: randonnées à Santo Antao et Fogo, visites de Sao Vicente et Santiago

Ce carnet de voyage est le compte rendu d’un circuit de 19 jours effectué du 8 au 26 novembre 2013 sur les îles de Sao Vicente, Santo Antao, Santiago et Fogo. Participants: 4 adultes (58 et 60 ans pour tout le voyage, 69 et 70 ans pour Sao Vicente et Santo Antao) Organisation : par une agence française mais en individuels Déplacements : en voiture avec chauffeur Randonnées : avec guide à Santo Antao, sauf à Tarrafal, avec guide pour la montée au Pico de Fogo et seuls pour la descente sur la côte. Logements : hôtels réservés par notre agence. Météo : temps sec, températures particulièrement élevées pour cette saison Nos coups de cœur : - A Santo Antao : les cultures en terrasses et le relief en général, Tarrafal pour ses paysages et son ambiance. - A Fogo : la caldeira et le Pico de Fogo, Sao Filipe Nos déceptions : - A Santiago : Praia La bonne surprise : - Une nourriture simple mais faite de bons produits, avec beaucoup de poissons et de légumes, et un vin très agréable. Aucun problème digestif. Observations :
- Les indications sur les logements datant de 2013, elles ne sont probablement plus d’actualité, comme certains renseignements pratiques.
- Les randonnées sont réservées à de bons marcheurs avec une bonne condition physique mais ne comportent aucune difficulté technique. Elles sont parfois éprouvantes mais offrent des paysages époustouflants qui laissent un souvenir impérissable.
- Fogo : un an jour pour jour après notre ascension du Pico de Fogo, le volcan entrait en éruption. Les habitants de la Caldeira ont tenté de sauver tout ce qu’ils pouvaient en stockant leurs affaires en hauteur sur les remparts. Mais les coulées de lave ont tout ravagé sur leur passage, recouvrant toutes les habitations. L’auberge où nous logions a été complètement engloutie.
Jour 1 : Bruxelles - Lisbonne a.m. : Vol Bruxelles – Lisbonne p.m. : . Confeiteiria Nacional . Paroisse Sao Sebastao . Nuit à Lisbonne
Petit tour au centre-ville pour aller goûter dans une pâtisserie et se gaver de pasteles de nata à la Confeiteiria Nacional, place de Figueira, bel immeuble de caractère sur une jolie place, véritable institution à Lisbonne. Un régal ! On y voit le palais fortifié. On se promène dans les environs : quelques jolies places, des façades couvertes d’azulejos, belle gare, église étonnante qui a brûlé et où on a l’impression d’être dans une grotte. En rentrant vers l’hôtel, on aperçoit une jolie petite église avec des vitraux spéciaux. Surprise totale en y entrant : un vrai bijou, couvert d’or et d’azulejos, chargé mais harmonieux. C’est la paroisse de Sao Sebastao, inconnue de notre guide. Dîner à côté de l’hôtel. Nuit à l’hôtel Sana Executive, belle grande chambre originale, bonne salle de bain.
Jour 2 : Lisbonne – Sao Vicente a.m. : Vol pour Sao Vicente p.m. : Arrivée à Mindelo
On part de l’hôtel en taxi à 10h pour un vol à 13h. On a largement le temps de faire les boutiques de l’aéroport, très moderne Arrivée à Mindelo, sur l’île de Sao Vicente, vers 16h, après moins de 4h de vol. Il y a 2 heures de décalage horaire par rapport à Bruxelles. L’aéroport est minuscule et on fait la file très longtemps à la douane. Heureusement que nous avons déjà tous nos visas pris à l’ambassade à Bruxelles. Ce qui nous a frappés à l’arrivée en survolant les îles, c’est leur aridité. Mais Santo Antao devrait être nettement plus verte.

C’est une énorme statue de Cesaria Evora, la célèbre chanteuse de fado capverdienne, qui nous « accueille » à l’extérieur de l’aéroport.

Nous découvrons notre guide, Sylvia, très jeune, mignonne et sympathique. Elle nous accompagnera jusqu’à ce qu’on parte à Tarrafal. Elle nous fait faire un petit tour de la ville, quelques belles maisons colorées mais pas de beaux ensembles. Ce sont des camions citernes qui alimentent en eaux les immeubles en remplissant des réservoirs sur les toits. Question population, il y aurait de quoi photographier sans arrêt.



Il fait vite noir (18h30) et nous rentrons à l’hôtel prendre une douche. Dîner à la « Churrasqueira Grilles », sorte d’énorme terrasse couverte au 2ème étage , déco assez chouette, bonne nourriture, simple mais saine et complète (thon, légumes, frites, riz + dessert). Coucher à 21h car demain, lever à 5h45 pour prendre le bateau de 7h pour Santo Antao ! Ça commence fort ! Nuit à l’hôtel Mindelo Residencial, chambre bien équipée (télé, frigo, douche, air conditionné) à la déco peu joyeuse et vieillotte mais c’est propre et il y a de l’eau chaude.
Itinéraire 2 semaines à Taïwan en novembre
Bonjour à tous.
Les infos sur Taiwan sont dures à trouver meme si j'ai le lonely planet Taiwan les trajets et idées d'itinéraires sont parfois pauvres.
Alors voilà le gros de l'idée pour un itinéraire pour deux personnes (30 ans en sac à dos qui marchent beaucoup !!!! ) sachant q'avant nous seront 6 jours à Singapour donc il n'y a que quelques heures de vol pour rejoindre Taipei :)
J1 : arrivée à Taipei le 8 novembre en milieu d'après midi ! repos et night market seront de la partie J2 : départ pour Xinchung pour allée visiter les gorges de Taroko surement à velo J3 : toujours dans les gorges : Juilu/Zuili old road (a reserver sur le site du parc apparemment) nuit toujours à Xinchung avant de repartir le lendemain et c'est la que je ne sais pas ou aller ... sachant que je veux principalement me déplacer entransport en commun (train bus) que je privilégie toujours lors de mes voyages
J4/5 Taitung? côte est ? highway 11? je ne sais pas comment il est possible de s'y déplacer ; Je vois que ca peut être sympa a vélo mais combien de temps faut il prévoir ? ou aller directement a Taitung en train
J : 6/7/8 j'hésite à aller a Kaoshung ou ne faire que Tainan , je pense que c'est possible de rejoindre ces villes en train depuis Taitung
J 9/10: le parc d'Alishan (je n'ai pas encore regarder comment m'y rendre)
J11-14 : puis visite de Taipei avec une journée à Beitou pour profiter des sources chaudes
J15 : vol retour !
j'avais hésiter avec le parc de Kenting tout au sud mais je pense qu'en deux semaines cela fera trop juste idem pour l'ile verte. le sun moon lac je l'ai également écarté car les avis sont trop mitigés pour le temps qu'il faut pour s'y rendre. Si vous vous être rendus dans ces différents endroits n'hésitez pas à m'en faire part je ne suis pas fixé sur mon itinéraire a part pour les gorges de Taroko et visiter Taipei (j'adore les villes d'Asie qui grouillent de jour comme de nuit ^^)
merci à vous :)
Les infos sur Taiwan sont dures à trouver meme si j'ai le lonely planet Taiwan les trajets et idées d'itinéraires sont parfois pauvres.
Alors voilà le gros de l'idée pour un itinéraire pour deux personnes (30 ans en sac à dos qui marchent beaucoup !!!! ) sachant q'avant nous seront 6 jours à Singapour donc il n'y a que quelques heures de vol pour rejoindre Taipei :)
J1 : arrivée à Taipei le 8 novembre en milieu d'après midi ! repos et night market seront de la partie J2 : départ pour Xinchung pour allée visiter les gorges de Taroko surement à velo J3 : toujours dans les gorges : Juilu/Zuili old road (a reserver sur le site du parc apparemment) nuit toujours à Xinchung avant de repartir le lendemain et c'est la que je ne sais pas ou aller ... sachant que je veux principalement me déplacer entransport en commun (train bus) que je privilégie toujours lors de mes voyages
J4/5 Taitung? côte est ? highway 11? je ne sais pas comment il est possible de s'y déplacer ; Je vois que ca peut être sympa a vélo mais combien de temps faut il prévoir ? ou aller directement a Taitung en train
J : 6/7/8 j'hésite à aller a Kaoshung ou ne faire que Tainan , je pense que c'est possible de rejoindre ces villes en train depuis Taitung
J 9/10: le parc d'Alishan (je n'ai pas encore regarder comment m'y rendre)
J11-14 : puis visite de Taipei avec une journée à Beitou pour profiter des sources chaudes
J15 : vol retour !
j'avais hésiter avec le parc de Kenting tout au sud mais je pense qu'en deux semaines cela fera trop juste idem pour l'ile verte. le sun moon lac je l'ai également écarté car les avis sont trop mitigés pour le temps qu'il faut pour s'y rendre. Si vous vous être rendus dans ces différents endroits n'hésitez pas à m'en faire part je ne suis pas fixé sur mon itinéraire a part pour les gorges de Taroko et visiter Taipei (j'adore les villes d'Asie qui grouillent de jour comme de nuit ^^)
merci à vous :)
Ports et débarquements à Dubrovnik, Kotor, Katakolon, Le Pirée et Split
Bon jour,
En octobre prochain, départ de Venise avec NCL. Les arrêts suivants : Dubrovnik, Kotor, Katakolon, Le Pirée et Split
Certains peuvent me dire quels sont les endroits où les ports sont collées sur les villes??
Les villes visitées seront : Dubrovnik, Kotor, Olympie, Athènes et Split.
Habituellement, nous nous débrouillons par nous-mêmes. Toutefois, si les villes sont très loin des ports avec le peu de temps que nous avons, il est parfois préférable de prendre une excursion à partir de NCL directement.
Merci
Louise et Normand ( Montréal )
En octobre prochain, départ de Venise avec NCL. Les arrêts suivants : Dubrovnik, Kotor, Katakolon, Le Pirée et Split
Certains peuvent me dire quels sont les endroits où les ports sont collées sur les villes??
Les villes visitées seront : Dubrovnik, Kotor, Olympie, Athènes et Split.
Habituellement, nous nous débrouillons par nous-mêmes. Toutefois, si les villes sont très loin des ports avec le peu de temps que nous avons, il est parfois préférable de prendre une excursion à partir de NCL directement.
Merci
Louise et Normand ( Montréal )
Kreiz Breizh - Au coeur de la Bretagne
Kreiz Breizh 2018
Au cœur de la Bretagne
Billet d’été 1
Samedi 21 juillet
Vallée du Faoudel
Pluie matinale et brume n’entament pas mon moral et je choisis de randonner vers un circuit situé dans la vallée du Faoudel, près de Saint Nicolas du Pelem. Quatorze kilomètres annoncés, j’en ferai vingt trois !. Mais voyons d’abord le parcours initial. Je cherche comme toujours le début du sentier et sa balise jaune au cœur du village. Rien. J’hèle un passant passablement endormi et qui n’a pas ses lunettes. Vague explication mais qui me dirige vers la piscine que je retrouve sur mon plan. J’entame le début du chemin sur une petite route bitumée entourée d’un côté du ruisseau et de l’autre de chaos rocheux spectaculaires. Je croise un grand barbu, seul humain rencontré lors de tout mon périple. Un peu plus haut, la vallée laisse serpenter le Faoudel autour des rochers et l’ambiance boisée de pins et hêtres laisse place à la rêverie matinale. Une bruine fraiche glisse sur mon visage et j ‘enfile mon imper Canadien tout en protégeant le sac. Plus loin, je longe de creux chemins, abrité par la dense végétation de fougères, hêtres et végétation luxuriante. Je retrouve peu à peu mon rythme de marche qui laisse les pensées venir à l’esprit. Je trouve un petit hameau où un panonceau indique miel à vendre, trois euros cinquante les deux cent cinquante grammes. L’aubaine ! Je sonne, rien. Je lève la tête par dessus le portail et donne de la voix vers une dame qui nourrit ses poules. Une autre jeune femme apparaît et m’explique que ma vendeuse est partie au village. Pas de chance. Du coup je converse quelques mots (en Anglais) pour apprendre qu’elle est Turque. Non seulement on trouve une flopée d’Anglais dans ce coin, mais de Turquie, ça, je n’avais pas encore vu. Je trouve aussi en cours de chemin de nombreux coins déserts où de ci de là, une ou deux maisons sortent du paysage et de nulle part. Il existe ici un mode de vie que recherchent ses habitants : solitude dans la pierre et le granit, loin des foules et du vacarme incessant des villes et des cités urbaines.
Je me remémore mes marches et parcours passés. Grands treks solitaires dans les contrées éloignées et sauvages du Canada, marches longues sur les sables désertiques de Mauritanie, découvertes spirituelles sur les cimes Himalayennes ou encore les folles escalades du GR 20 Corse. Tout est bien ancré en moi, imprimé et marqué par le corps et l’esprit. Je m’interroge sur le renouvellement de telles aventures. La loi, ou appelons là plutôt la conséquence de ces actes, fait que le physique au fil du temps en prends pour son grade. Les grands aventuriers sont marqués comme par le fer rouge de l’effort, du stress et du dépassement de soi. C’est là qu’il m’apparaît comme un signe d’accomplissement, voire d’achèvement. Ou une fin de cycle qui s’impose d’elle même. Parfois il faut savoir s’écouter, parfois il faut laisser la calèche aller là où va la piste, sans s’en faire plus que de raison. On veut toujours trop maitriser son destin.
J’en suis là dans mes pensées lorsqu’une variante s’affiche par un panneau qui ne figure pas dans la fiche de mon parcours. L’intitulé diffère de celui-ci. Je tourne le dos à la variante et m’engage en m’enfonçant plus avant dans la forêt. Cette petite et légère incartade me vaudra cinq kilomètres de plus ! Et je me retrouve donc hors sentier avec des balises qui restent bien comme celles du début, mais qui me perdent pendant un moment. Je m’aide du GPS du portable mais qui capte un mauvais signal et m’envoie à l’opposé de ma direction de retour. Je m’en aperçois au bout d’un ou deux kilomètres et rebrousse chemin. Puis je finis par déduire que cette variante me déporte plus à l’Ouest de Saint Nicolas du Pelem. Je finis par retrouver un peu plus plus loin les signes du retour vers la bonne direction. Arrêt déjeuner sous le porche du lavoir de Poha. J’imagine l’animation passée lors de ces lavages en plein air, ménagères penchées sur leurs bassines et récipients de bois inclinés vers l’eau qui perce au bas du rocher. Le soleil pointe le bout de ses rayons. Les herbes humides se couchent sur le sentier, telles un parterre royal qui s’offre à mes pieds. Quatre heures de marche sont déjà passées, je sens une douce fatigue me gagner quand je loupe encore une fois le sentier. Ce qui a le don de m’énerver et donc de me stresser, et du coup de me réveiller avec une pêche retrouvée. C’est aussi lors de ces moments que l’on retrouve une énergie que l’on pense avoir perdue. Je passe l’étang de Beaucours, puis une motte féodale, et m’enfonce à nouveau dans les chemins creux jusqu’au village. Mon espoir de voir mes efforts récompensés par un bon thé disparaissent quand au moment de franchir le seuil du bar du coin je m’aperçois que des gueules saoules s’en donne à grands gosiers. Pas pour moi ! Je patiente donc avec ma soif et repars sur la route jusqu'à la voiture. Ces villages se désertifient avec leurs nombreuses maisons en vente, devantures de magasins et boutiques définitivement fermées. Une forme de vie s’efface inexorablement, laissant place au vide, aux déplacements et migrations des êtres. Quelques irréductibles restent, l’échine courbée, soignant leurs jardins ou lopins de terre avec la ferme intention d’y rester jusqu’au bout. On s’ancre, on s’attache, et puis on meurt.
Au cœur de la Bretagne
Billet d’été 1
Samedi 21 juillet
Vallée du Faoudel
Pluie matinale et brume n’entament pas mon moral et je choisis de randonner vers un circuit situé dans la vallée du Faoudel, près de Saint Nicolas du Pelem. Quatorze kilomètres annoncés, j’en ferai vingt trois !. Mais voyons d’abord le parcours initial. Je cherche comme toujours le début du sentier et sa balise jaune au cœur du village. Rien. J’hèle un passant passablement endormi et qui n’a pas ses lunettes. Vague explication mais qui me dirige vers la piscine que je retrouve sur mon plan. J’entame le début du chemin sur une petite route bitumée entourée d’un côté du ruisseau et de l’autre de chaos rocheux spectaculaires. Je croise un grand barbu, seul humain rencontré lors de tout mon périple. Un peu plus haut, la vallée laisse serpenter le Faoudel autour des rochers et l’ambiance boisée de pins et hêtres laisse place à la rêverie matinale. Une bruine fraiche glisse sur mon visage et j ‘enfile mon imper Canadien tout en protégeant le sac. Plus loin, je longe de creux chemins, abrité par la dense végétation de fougères, hêtres et végétation luxuriante. Je retrouve peu à peu mon rythme de marche qui laisse les pensées venir à l’esprit. Je trouve un petit hameau où un panonceau indique miel à vendre, trois euros cinquante les deux cent cinquante grammes. L’aubaine ! Je sonne, rien. Je lève la tête par dessus le portail et donne de la voix vers une dame qui nourrit ses poules. Une autre jeune femme apparaît et m’explique que ma vendeuse est partie au village. Pas de chance. Du coup je converse quelques mots (en Anglais) pour apprendre qu’elle est Turque. Non seulement on trouve une flopée d’Anglais dans ce coin, mais de Turquie, ça, je n’avais pas encore vu. Je trouve aussi en cours de chemin de nombreux coins déserts où de ci de là, une ou deux maisons sortent du paysage et de nulle part. Il existe ici un mode de vie que recherchent ses habitants : solitude dans la pierre et le granit, loin des foules et du vacarme incessant des villes et des cités urbaines.
Je me remémore mes marches et parcours passés. Grands treks solitaires dans les contrées éloignées et sauvages du Canada, marches longues sur les sables désertiques de Mauritanie, découvertes spirituelles sur les cimes Himalayennes ou encore les folles escalades du GR 20 Corse. Tout est bien ancré en moi, imprimé et marqué par le corps et l’esprit. Je m’interroge sur le renouvellement de telles aventures. La loi, ou appelons là plutôt la conséquence de ces actes, fait que le physique au fil du temps en prends pour son grade. Les grands aventuriers sont marqués comme par le fer rouge de l’effort, du stress et du dépassement de soi. C’est là qu’il m’apparaît comme un signe d’accomplissement, voire d’achèvement. Ou une fin de cycle qui s’impose d’elle même. Parfois il faut savoir s’écouter, parfois il faut laisser la calèche aller là où va la piste, sans s’en faire plus que de raison. On veut toujours trop maitriser son destin.
J’en suis là dans mes pensées lorsqu’une variante s’affiche par un panneau qui ne figure pas dans la fiche de mon parcours. L’intitulé diffère de celui-ci. Je tourne le dos à la variante et m’engage en m’enfonçant plus avant dans la forêt. Cette petite et légère incartade me vaudra cinq kilomètres de plus ! Et je me retrouve donc hors sentier avec des balises qui restent bien comme celles du début, mais qui me perdent pendant un moment. Je m’aide du GPS du portable mais qui capte un mauvais signal et m’envoie à l’opposé de ma direction de retour. Je m’en aperçois au bout d’un ou deux kilomètres et rebrousse chemin. Puis je finis par déduire que cette variante me déporte plus à l’Ouest de Saint Nicolas du Pelem. Je finis par retrouver un peu plus plus loin les signes du retour vers la bonne direction. Arrêt déjeuner sous le porche du lavoir de Poha. J’imagine l’animation passée lors de ces lavages en plein air, ménagères penchées sur leurs bassines et récipients de bois inclinés vers l’eau qui perce au bas du rocher. Le soleil pointe le bout de ses rayons. Les herbes humides se couchent sur le sentier, telles un parterre royal qui s’offre à mes pieds. Quatre heures de marche sont déjà passées, je sens une douce fatigue me gagner quand je loupe encore une fois le sentier. Ce qui a le don de m’énerver et donc de me stresser, et du coup de me réveiller avec une pêche retrouvée. C’est aussi lors de ces moments que l’on retrouve une énergie que l’on pense avoir perdue. Je passe l’étang de Beaucours, puis une motte féodale, et m’enfonce à nouveau dans les chemins creux jusqu’au village. Mon espoir de voir mes efforts récompensés par un bon thé disparaissent quand au moment de franchir le seuil du bar du coin je m’aperçois que des gueules saoules s’en donne à grands gosiers. Pas pour moi ! Je patiente donc avec ma soif et repars sur la route jusqu'à la voiture. Ces villages se désertifient avec leurs nombreuses maisons en vente, devantures de magasins et boutiques définitivement fermées. Une forme de vie s’efface inexorablement, laissant place au vide, aux déplacements et migrations des êtres. Quelques irréductibles restent, l’échine courbée, soignant leurs jardins ou lopins de terre avec la ferme intention d’y rester jusqu’au bout. On s’ancre, on s’attache, et puis on meurt.
Transports en Thaïlande
Hello la communauté !
Nous allons partir avec mon amoureux pour un trip de 2 semaines en Thailande, en Septembre prochain. Cependant j'aimerais avoir quelques renseignements surtout au niveau des transports.
1/ De Phuket vers Ko Phi Phi : Je suppose qu'il y a pas mal de compagnies de bateau sur Phuket en direction de Ko Phi Phi ? En connaissez vous certaines ? Quels sont les tarifs ? 2/ De Ko Phi Phi vers Railay : Est-il possible de se rendre de Ko Phi Phi vers Railay directement ? (Sans avoir à passer par Ao Nong, Phuket ou Krabi ?) 3/ De Krabi vers Khao Sok : J'ai vu qu'il y avait des mini van toutes les heures à réserver sur place. Où doit on le prendre ? 4/ De Khao Sok vers Bangkok : Existe t'il des trains de nuit ? Ou autre transport rapide (et peu onéreux) ?
Pendant ces 2 semaines, nous ne souhaitons vraiment pas courir et profiter du pays. Après avoir passer quelques jours à Bangkok et Chiang Mai, nous souhaitons prendre la route vers le sud. Nous avons prévu de passer 1 jour à Phuket pour visiter la baie de Phang Nga, 2 jours à Ko Phi Phi, 1 jour à Railey puis 2 jours à Khao Sok. Qu'en pensez-vous ?
Milles mercis d'avance pour vos réponses ! 🙂
Marco & Emilie
Nous allons partir avec mon amoureux pour un trip de 2 semaines en Thailande, en Septembre prochain. Cependant j'aimerais avoir quelques renseignements surtout au niveau des transports.
1/ De Phuket vers Ko Phi Phi : Je suppose qu'il y a pas mal de compagnies de bateau sur Phuket en direction de Ko Phi Phi ? En connaissez vous certaines ? Quels sont les tarifs ? 2/ De Ko Phi Phi vers Railay : Est-il possible de se rendre de Ko Phi Phi vers Railay directement ? (Sans avoir à passer par Ao Nong, Phuket ou Krabi ?) 3/ De Krabi vers Khao Sok : J'ai vu qu'il y avait des mini van toutes les heures à réserver sur place. Où doit on le prendre ? 4/ De Khao Sok vers Bangkok : Existe t'il des trains de nuit ? Ou autre transport rapide (et peu onéreux) ?
Pendant ces 2 semaines, nous ne souhaitons vraiment pas courir et profiter du pays. Après avoir passer quelques jours à Bangkok et Chiang Mai, nous souhaitons prendre la route vers le sud. Nous avons prévu de passer 1 jour à Phuket pour visiter la baie de Phang Nga, 2 jours à Ko Phi Phi, 1 jour à Railey puis 2 jours à Khao Sok. Qu'en pensez-vous ?
Milles mercis d'avance pour vos réponses ! 🙂
Marco & Emilie
De Cochin à Delhi avec enfants au mois d'août
Bonjour,
dans le cadre d'un tour du monde avec nos deux jeunes de 11 et 14 ans nous seront en Inde au mois d'août.
Nous arriverons par Cochin et repartons par Delhi. Mais voilà, à cette période il fait parait il très chaud. Quelqu'un aurait il quelques idées de visite dans la région de Cochin, (le Kerala ou autre) puis à remonter en direction de Delhi.
Les distances étant grandes nous serions prêt à prendre un avion pour remonter plus au nord afin de trouver un peu de fraicheur. Nous souhaitons montrer à nos enfants le Taj Mahal.
De la même façon, qui pourrait nous donner des idées de lieux de visites sympa pour nos jeunes. J'ai pour l'instant vu l'idée du Zanskar, dans ce cas comment trouver un bon guide et un parcours pas trop long car nous n'aurons que un mois en tout. Nous ne sommes équipé que pour un tour du monde, (juste le minimum nécessaire pour affronter un peu de froid, de pluie...). Il y a peut être la question de l'acclimatation. Enfin, ce sera notre dernier pays et j'aimerai que nos enfants gardent une bonne impression de celui ci. Merci de vos idées et suggestions. Ph Matias
Visite des sites touristiques à Beijing et Xi'an et chaleur en juillet - août
bonjour à la communauté,
je reviens vers vous pour un retour d'expérience de ceux qui auraient pratiqué la chine touristique en juillet aout.
j' y vais donc cet été avec un ami qui veut légitimement faire les incontournables de Bejing et Xi'an, après on partira à l'aventure ( on sait pas trop encore où, peut-être le Ningxia).
Je viens de me faire une super sciatique ( douleur intolérable).
Et je crains le monde et la chaleur ( surtout à Xi'an).
Je me vois mal faire la queue 1 h ou plus pour avoir un billet par 40°C.
j'attends vos retours d'expériences sachant que tout est relatif ( sauf la douleur d'une sciatique ).
Cordialement
Dominique
Visite de Kyushu
Bonjour,
J'adresse ce message à Bénédicte (benefukuoka) mais comme je ne veux pas garder les infos pour moi-même, je le fais de manière publique afin que nous puissions tous profiter de ses conseils.
J'envisage de passer une petite semaine sur l'île de Kyushu fin septembre/début octobre. Mon souhait serait d'arriver directement par avion de Sapporo sur Miyazaki où je passerai une journée "détente". Puis, voici ce que j'envisage, par bus ou par train (y a-t'il des pass locaux ?) - Miyazaki -> Beppu - Beppu ->Kumamoto - Kumamoto -> Saga -> Imari ou Arita histoire d'acheter plein de théières... - Saga -> Fukuoka
De Fukuoka, je démarrerai le JR pass 14 jours pour me rendre à Himeji (1 nuit)/Nara (2 nuits)/Kyoto (4 nuits)/Kamakura (1 nuit) et Tokyo puis Nikko (aller/retour depuis Tokyo dans la journée).
Est-ce réaliste/réalisable ?
Merci pour vos conseils,
Yolande
J'adresse ce message à Bénédicte (benefukuoka) mais comme je ne veux pas garder les infos pour moi-même, je le fais de manière publique afin que nous puissions tous profiter de ses conseils.
J'envisage de passer une petite semaine sur l'île de Kyushu fin septembre/début octobre. Mon souhait serait d'arriver directement par avion de Sapporo sur Miyazaki où je passerai une journée "détente". Puis, voici ce que j'envisage, par bus ou par train (y a-t'il des pass locaux ?) - Miyazaki -> Beppu - Beppu ->Kumamoto - Kumamoto -> Saga -> Imari ou Arita histoire d'acheter plein de théières... - Saga -> Fukuoka
De Fukuoka, je démarrerai le JR pass 14 jours pour me rendre à Himeji (1 nuit)/Nara (2 nuits)/Kyoto (4 nuits)/Kamakura (1 nuit) et Tokyo puis Nikko (aller/retour depuis Tokyo dans la journée).
Est-ce réaliste/réalisable ?
Merci pour vos conseils,
Yolande
Rêve de voyage à Istanbul pour 3 jours
Bonjour à tous, je viens en France en décembre prochain et j'ai un rêve depuis très longtemps. J'e n'ai pu dégager que 4 jours 3 nuits pour voir Istambul. Je vois sur les multiples réponses à ce type de discussion que Décembre était une très mauvaise période surtout à cause de la météo. Moi qui vient d'un pays chaud...
Peut-on quand même rester optimiste et que mon rêve 🙂 ne se transforme pas en cauchemar 🙁
Je souhaite juste voir la mosquée bleue, Ste Sophie et les 2 bazars, brrr les courant d'air 😊.
Je cherche aussi un plan pour vol-hotel sympa....
Maururu (merci dans ma langue) d'avance pour vos futurs commentaires.
Trois semaines en Mongolie (en 4x4)
Bonjour !
Nous sommes 2 backpackers de 34 et 36 ans. Nous débutons un tour du monde de 1 an par la Mongolie où nous souhaiterions rester autour de 3 semaines avant de passer en Chine. Nous n avons pas encore nos billets mais nous arriverons autour du 26 juillet à UB. Nous souhaiterions aller vers le Nord du pays, lac Khovsgol, visiter la région centrale autour de Karakorum et se balader dans le sud, le désert de Gobi. Notre itinéraire n est pas encore défini précisément et nous sommes ouvert à d autres endroits.
Nous avons lu qu il était difficile de se déplacer par nous mêmes en Mongolie, et qu il valait mieux prévoir un guide (ce qui n est pas trop dans nos habitudes de voyage !).
Nous avons fait une demande à mejet qui ressort sur de nombreux forums.Et la proposition est un peu chère pour nous : 110€ location voiture/ chauffeur/ essence uniquement! ( sans accommodations)
Savez-vous s il est possible de faire ces 3 destinations par nous mêmes et pouvoir rencontrer des locaux ? L'avez vous déjà fait ? Êtes-vous intéressé pour partager les frais d une location de 4x4 ?
Au plaisir d échanger,
Anais & Romain
Nous sommes 2 backpackers de 34 et 36 ans. Nous débutons un tour du monde de 1 an par la Mongolie où nous souhaiterions rester autour de 3 semaines avant de passer en Chine. Nous n avons pas encore nos billets mais nous arriverons autour du 26 juillet à UB. Nous souhaiterions aller vers le Nord du pays, lac Khovsgol, visiter la région centrale autour de Karakorum et se balader dans le sud, le désert de Gobi. Notre itinéraire n est pas encore défini précisément et nous sommes ouvert à d autres endroits.
Nous avons lu qu il était difficile de se déplacer par nous mêmes en Mongolie, et qu il valait mieux prévoir un guide (ce qui n est pas trop dans nos habitudes de voyage !).
Nous avons fait une demande à mejet qui ressort sur de nombreux forums.Et la proposition est un peu chère pour nous : 110€ location voiture/ chauffeur/ essence uniquement! ( sans accommodations)
Savez-vous s il est possible de faire ces 3 destinations par nous mêmes et pouvoir rencontrer des locaux ? L'avez vous déjà fait ? Êtes-vous intéressé pour partager les frais d une location de 4x4 ?
Au plaisir d échanger,
Anais & Romain
Quel itinéraire pour 3 semaines en Colombie?
Bonjour à tous!
Cet été, avec ma femme, nous partirons 3 semaines en Colombie.
Nous commençons à avoir une idée assez précise des endroits que nous souhaiterions visiter, mais j'ai encore du mal à articuler le voyage afin de perdre le moins de temps possible dans les transports.
Où attérir ? D'où repartir ? Quels vols internes privilégier ? Comment enchaîner les lieux cités plus bas?
En gros, nous voudrions visiter:
- la zone du café et ses alentours (Salento, Jardin, Médellin, Guatape...)
- les îles San Andres, Providencia
- la côte Caraïbes ( Carthagène - Tolu - Santa Maria - parc de Tayrona - Palomino - Minca)
- le "centre" : Villa de Leyva - Mongui - San Gil
Merci pour votre aide ! 😉
Manu
Nous commençons à avoir une idée assez précise des endroits que nous souhaiterions visiter, mais j'ai encore du mal à articuler le voyage afin de perdre le moins de temps possible dans les transports.
Où attérir ? D'où repartir ? Quels vols internes privilégier ? Comment enchaîner les lieux cités plus bas?
En gros, nous voudrions visiter:
- la zone du café et ses alentours (Salento, Jardin, Médellin, Guatape...)
- les îles San Andres, Providencia
- la côte Caraïbes ( Carthagène - Tolu - Santa Maria - parc de Tayrona - Palomino - Minca)
- le "centre" : Villa de Leyva - Mongui - San Gil
Merci pour votre aide ! 😉
Manu
Circuit au Kirghizistan avec agence
Bonjour,
J’envisage de réserver un circuit découverte dû Kirghizistan sur le site vente privee. Il s’agit d’un circuit Tui Nouvelles Frontières. Je ne vois aucun avis. Aussi je me permets de vous contacter pour savoir si qqn a déjà fait ce circuit avec Tui, avis et commentaires sont les bienvenus..
Cordialement
J’envisage de réserver un circuit découverte dû Kirghizistan sur le site vente privee. Il s’agit d’un circuit Tui Nouvelles Frontières. Je ne vois aucun avis. Aussi je me permets de vous contacter pour savoir si qqn a déjà fait ce circuit avec Tui, avis et commentaires sont les bienvenus..
Cordialement
Retour de Dhaka: 2 jours (+1) et quelques notes
Je me suis rendu à Dhaka, capitale du Bangladesh, il y a quelques semaines. Ma visite n’a duré que 3 jours, c’était juste histoire de retourner en Thaïlande et obtenir un nouveau tampon sur mon passeport me donnant droit à 30 jours de séjour en Thaïlande.
Deux questions viendront immédiatement à l’esprit : - Pourquoi Dhaka ? o Par pure curiosité, n’y étant jamais allé (ni ailleurs au Bangladesh). - Pourquoi aller si loin, plutôt qu’un pays limitrophe à la Thaïlande ? o Parce que j’avais des miles avec Thai Airways à utiliser avant de les perdre, et juste assez pour un aller-retour Bangkok - Dhaka.
Je ne prétendrai pas être devenu subitement un expert sur Dhaka ni sur le Bangladesh. Je vais simplement faire part de mes impressions.
Tout d’abord, l’arrivée à l’aéroport de Dhaka, vers 1-2 heures du matin. Il n’y avait pas foule sur le vol, et apparemment pas d’autre vol arrivant vers la même heure. Ce qui fait que peu d’étrangers se sont retrouvés devant le comptoir où on délivre les Visas on Arrival. Une formalité assez simple et rapide : j’avais heureusement assez de dollars en cash pour payer les 51 dollars requis à un guichet (51, pas 50 !), puis un petit formulaire à remplir et l’officier m’a généreusement accordé 30 jours de séjour, sachant que je repartais 3 jours plus tard !
Il y a quelques bureaux de change à la sortie des douanes, mais surtout opérant en cash. Heureusement, il y avait un ATM où j’ai pu tirer des Takas avec ma carte bancaire Thaïlandaise. Pour le transport, comme j’avais compris qu’il n’y avait pas beaucoup d’options, je ne me suis pas cassé la tête, j’ai pris un taxi à un autre comptoir : coût 1600 Takas, ce qui fait 16 Euros. Assez cher pour un trajet assez court vers le centre ville, mais l’hôtel m’a pratiqué exactement le même tarif pour le retour à l’aéroport au moment du retard. Donc, il semble que ce soit un prix plus ou moins fixé. Soit, la moindre course en rickshaw en ville coûte 100 Takas, soit un Euro, et là on part de l’aéroport et on est en taxi …. Mais tout de même, c’est un poil en dehors de l’échelle des prix normaux du pays il me semble. Mais que faire d’autre ? Pour le prix, je me retrouve dans un taxi miteux conduit par un type assez négligé qui bien sûr ne parle pas un mot d’Anglais. La route la nuit, une demi-heure, me donne mes premières impressions du pays : délabré et rien d’agréable à l’œil.
Je suis descendu à l’Hotel 71 qui a une situation assez centrale, est assez connu (mais pas avec son adresse actuelle, avec l’ancien nom de la rue – précision utile pour y revenir en rickshaw). L’hôtel est correct, sans plus, coûte dans les 25-30 Euros par nuit (chambre à 2 lits). C’était propre, tout fonctionnait bien. Le personnel était aimable, comme d’ailleurs, je vais le dire tout de suite, la plupart des gens que j’ai rencontrés à Dhaka. Le petit déjeuner (compris dans le prix de la chambre) est plutôt limité mais au moins on peut se mettre qqc dans le ventre avant de s’aventurer à l’extérieur.
L’extérieur, parlons-en ! On se trouve immédiatement dans une rue d’aspect assez minable où règne un joyeux capharnaüm. On commence par quelques garages où on fabrique ou répare des pièces automobiles. Plusieurs hommes sont accroupis sur le trottoir à emboutir tant bien que mal des pare-chocs, qui ne semblent que se détériorer avec tous ces efforts. C’est une image comme tant d’autres dans cette ville : ça se répète un peu partout, la qualité du travail semble être très pauvre, il ne semble pas y avoir beaucoup de valeur ajoutée et sans aucun doute les gens ne sont payés que des misères pour cela.
J’ai fait un peu de marche dans le centre-ville, quelques kilomètres en tout. À part 2 ou 3 snacks du genre Kentucky Fried Chicken, mais en très petit, il n’y a nulle part où on ait envie de s’asseoir pour boire un thé ou un café, ou manger un morceau. C’est peut-être ma plus grande déception, je m’attendais en effet à pouvoir manger quelques bons petits plats à l’indienne (la cuisine locale ne doit pas être très différente de l’Inde).
Sans doute y-a-t-il des quartiers huppés où on peut trouver un plaisir à marcher dans la rue, et où on peut trouver des cafés, des restaurants, que sais-je ? Mais je ne suis pas sorti du centre-ville.
J’ai pris plusieurs fois un rickshaw pour me rendre au New Market, sur les bords de la rivière etc. Les rickshaws méritent une mention spéciale. Il paraît qu’ils sont 400,000 à Dhaka. Le chiffre peut étonner mais me semble plausible, sachant qu’il y a une population de quelques 20 millions de gens dans cette ville - qui sait au juste ? Les hommes pédalent péniblement sur des bicyclettes rudimentaires, le ou les passagers sont assis derrière sur une banquette étroite. La partie arrière du rickshaw est souvent assez joliment décorée. Le trafic : le plus souvent une cohue généralisée. Aux croisements, tout le monde y va hardiment de sa petite manip’, que ce soit les rickshaws, les piétons, les passagers qui montent ou descendent des autobus complètement déglingués, quelques motocyclettes, pas mal de voitures, parfois même un tanga tiré par des chevaux (des gens riches ?). En fait, si les embouteillages sont fréquents, le trafic n’a rien d’effrayant, ça n’est pas très rapide, rien à voir avec le trafic de Bangkok par exemple !
Des 2 jours que j’ai passés à me déplacer dans le centre de la ville, je n’ai vu aucun étranger. Je tranche sur le décor, étant plus grand et plus clair de peau que la moyenne locale, mieux habillé (ce n’est pas difficile), les cheveux tombant sur les épaules (je n’ai vu aucun homme ayant les cheveux longs à Dhaka). J’ai trouvé les gens pas agressifs du tout, même souvent franchement amicaux.
J’ai trouvé un havre où passer 1 ou 2 heures agréablement : le magasin Aarong. C’est une chaîne et il y en a plusieurs, celui où je suis allé est l’Aarong de Moghbazar (curieusement, on dit « ba-djar »). Il y a 4 étages pleins d’articles artisanaux, surtout des vêtements. Là, j’ai cru retrouver l’Inde, les habits sont super sympas et on y trouve de belles pièces. Je m’y suis donné à cœur joie, voyez les quelques photos. Les prix sont peut-être un tout petit peu plus élevés qu’ailleurs, et ils sont fixes, mais ils restent très doux. J’ai acheté 2 beaux polos pour moins de 10 Euros, par exemple. Ce que j’ai pris de plus cher : une chemise type « endy », un mélange de soie et de coton, super agréable à porter, pour 25 Euros.
J’ai traversé la rue pour aller en face au magasin Agora pour acheter des épices. C’est que j’aime bien faire la cuisine de temps en temps et ce que je trouve de plus facile à faire tout en obtenant des résultats très satisfaisants, c’est la cuisine Indienne. Un hic, c’est qu’en province en Thaïlande, du moins dans mes parages, il est impossible de trouver de la cardamome : totalement inconnu au bataillon, il semble. J’avais fait une fois le tour de l’Amphoe le plus proche à la recherche de cardamome : nada, que dalle, les Thaïlandais n’en ont jamais entendu parler ! Une autre épice indispensable, le cumin, reste aussi un problème : à l’oreille Thaïlandaise, cela sonne comme « khamin » qui est …. le turmeric ou curcuma ! Du coup, j’ai fait des provisions des deux, soit le turmeric et le cumin, en plus d’un assortiment de cardamome vert et noir et d’un tas d’autres épices. Sans oublier quelques tubes de dentifrice Himalaya (provenant d’Inde je crois), que j’ai toujours apprécié. On m’a mis le tout dans un sac en coton blanc et ça m’a coûté une quinzaine d’Euros. Une visite agréable, deux employées se sont empressées pour me suivre à travers le magasin et étaient avides de bavarder un brin. J’ai d’ailleurs trouvé les femmes un peu hésitantes mais tout de même pas bloquées du tout pour échanger quelques mots. (La suite plus tard)
Deux questions viendront immédiatement à l’esprit : - Pourquoi Dhaka ? o Par pure curiosité, n’y étant jamais allé (ni ailleurs au Bangladesh). - Pourquoi aller si loin, plutôt qu’un pays limitrophe à la Thaïlande ? o Parce que j’avais des miles avec Thai Airways à utiliser avant de les perdre, et juste assez pour un aller-retour Bangkok - Dhaka.
Je ne prétendrai pas être devenu subitement un expert sur Dhaka ni sur le Bangladesh. Je vais simplement faire part de mes impressions.
Tout d’abord, l’arrivée à l’aéroport de Dhaka, vers 1-2 heures du matin. Il n’y avait pas foule sur le vol, et apparemment pas d’autre vol arrivant vers la même heure. Ce qui fait que peu d’étrangers se sont retrouvés devant le comptoir où on délivre les Visas on Arrival. Une formalité assez simple et rapide : j’avais heureusement assez de dollars en cash pour payer les 51 dollars requis à un guichet (51, pas 50 !), puis un petit formulaire à remplir et l’officier m’a généreusement accordé 30 jours de séjour, sachant que je repartais 3 jours plus tard !
Il y a quelques bureaux de change à la sortie des douanes, mais surtout opérant en cash. Heureusement, il y avait un ATM où j’ai pu tirer des Takas avec ma carte bancaire Thaïlandaise. Pour le transport, comme j’avais compris qu’il n’y avait pas beaucoup d’options, je ne me suis pas cassé la tête, j’ai pris un taxi à un autre comptoir : coût 1600 Takas, ce qui fait 16 Euros. Assez cher pour un trajet assez court vers le centre ville, mais l’hôtel m’a pratiqué exactement le même tarif pour le retour à l’aéroport au moment du retard. Donc, il semble que ce soit un prix plus ou moins fixé. Soit, la moindre course en rickshaw en ville coûte 100 Takas, soit un Euro, et là on part de l’aéroport et on est en taxi …. Mais tout de même, c’est un poil en dehors de l’échelle des prix normaux du pays il me semble. Mais que faire d’autre ? Pour le prix, je me retrouve dans un taxi miteux conduit par un type assez négligé qui bien sûr ne parle pas un mot d’Anglais. La route la nuit, une demi-heure, me donne mes premières impressions du pays : délabré et rien d’agréable à l’œil.
Je suis descendu à l’Hotel 71 qui a une situation assez centrale, est assez connu (mais pas avec son adresse actuelle, avec l’ancien nom de la rue – précision utile pour y revenir en rickshaw). L’hôtel est correct, sans plus, coûte dans les 25-30 Euros par nuit (chambre à 2 lits). C’était propre, tout fonctionnait bien. Le personnel était aimable, comme d’ailleurs, je vais le dire tout de suite, la plupart des gens que j’ai rencontrés à Dhaka. Le petit déjeuner (compris dans le prix de la chambre) est plutôt limité mais au moins on peut se mettre qqc dans le ventre avant de s’aventurer à l’extérieur.
L’extérieur, parlons-en ! On se trouve immédiatement dans une rue d’aspect assez minable où règne un joyeux capharnaüm. On commence par quelques garages où on fabrique ou répare des pièces automobiles. Plusieurs hommes sont accroupis sur le trottoir à emboutir tant bien que mal des pare-chocs, qui ne semblent que se détériorer avec tous ces efforts. C’est une image comme tant d’autres dans cette ville : ça se répète un peu partout, la qualité du travail semble être très pauvre, il ne semble pas y avoir beaucoup de valeur ajoutée et sans aucun doute les gens ne sont payés que des misères pour cela.
J’ai fait un peu de marche dans le centre-ville, quelques kilomètres en tout. À part 2 ou 3 snacks du genre Kentucky Fried Chicken, mais en très petit, il n’y a nulle part où on ait envie de s’asseoir pour boire un thé ou un café, ou manger un morceau. C’est peut-être ma plus grande déception, je m’attendais en effet à pouvoir manger quelques bons petits plats à l’indienne (la cuisine locale ne doit pas être très différente de l’Inde).
Sans doute y-a-t-il des quartiers huppés où on peut trouver un plaisir à marcher dans la rue, et où on peut trouver des cafés, des restaurants, que sais-je ? Mais je ne suis pas sorti du centre-ville.
J’ai pris plusieurs fois un rickshaw pour me rendre au New Market, sur les bords de la rivière etc. Les rickshaws méritent une mention spéciale. Il paraît qu’ils sont 400,000 à Dhaka. Le chiffre peut étonner mais me semble plausible, sachant qu’il y a une population de quelques 20 millions de gens dans cette ville - qui sait au juste ? Les hommes pédalent péniblement sur des bicyclettes rudimentaires, le ou les passagers sont assis derrière sur une banquette étroite. La partie arrière du rickshaw est souvent assez joliment décorée. Le trafic : le plus souvent une cohue généralisée. Aux croisements, tout le monde y va hardiment de sa petite manip’, que ce soit les rickshaws, les piétons, les passagers qui montent ou descendent des autobus complètement déglingués, quelques motocyclettes, pas mal de voitures, parfois même un tanga tiré par des chevaux (des gens riches ?). En fait, si les embouteillages sont fréquents, le trafic n’a rien d’effrayant, ça n’est pas très rapide, rien à voir avec le trafic de Bangkok par exemple !
Des 2 jours que j’ai passés à me déplacer dans le centre de la ville, je n’ai vu aucun étranger. Je tranche sur le décor, étant plus grand et plus clair de peau que la moyenne locale, mieux habillé (ce n’est pas difficile), les cheveux tombant sur les épaules (je n’ai vu aucun homme ayant les cheveux longs à Dhaka). J’ai trouvé les gens pas agressifs du tout, même souvent franchement amicaux.
J’ai trouvé un havre où passer 1 ou 2 heures agréablement : le magasin Aarong. C’est une chaîne et il y en a plusieurs, celui où je suis allé est l’Aarong de Moghbazar (curieusement, on dit « ba-djar »). Il y a 4 étages pleins d’articles artisanaux, surtout des vêtements. Là, j’ai cru retrouver l’Inde, les habits sont super sympas et on y trouve de belles pièces. Je m’y suis donné à cœur joie, voyez les quelques photos. Les prix sont peut-être un tout petit peu plus élevés qu’ailleurs, et ils sont fixes, mais ils restent très doux. J’ai acheté 2 beaux polos pour moins de 10 Euros, par exemple. Ce que j’ai pris de plus cher : une chemise type « endy », un mélange de soie et de coton, super agréable à porter, pour 25 Euros.
J’ai traversé la rue pour aller en face au magasin Agora pour acheter des épices. C’est que j’aime bien faire la cuisine de temps en temps et ce que je trouve de plus facile à faire tout en obtenant des résultats très satisfaisants, c’est la cuisine Indienne. Un hic, c’est qu’en province en Thaïlande, du moins dans mes parages, il est impossible de trouver de la cardamome : totalement inconnu au bataillon, il semble. J’avais fait une fois le tour de l’Amphoe le plus proche à la recherche de cardamome : nada, que dalle, les Thaïlandais n’en ont jamais entendu parler ! Une autre épice indispensable, le cumin, reste aussi un problème : à l’oreille Thaïlandaise, cela sonne comme « khamin » qui est …. le turmeric ou curcuma ! Du coup, j’ai fait des provisions des deux, soit le turmeric et le cumin, en plus d’un assortiment de cardamome vert et noir et d’un tas d’autres épices. Sans oublier quelques tubes de dentifrice Himalaya (provenant d’Inde je crois), que j’ai toujours apprécié. On m’a mis le tout dans un sac en coton blanc et ça m’a coûté une quinzaine d’Euros. Une visite agréable, deux employées se sont empressées pour me suivre à travers le magasin et étaient avides de bavarder un brin. J’ai d’ailleurs trouvé les femmes un peu hésitantes mais tout de même pas bloquées du tout pour échanger quelques mots. (La suite plus tard)
Vietnam - Cambodge avec un guide ou tour-opérateur?
Bonjour,
Nous comptons partir avec un couple d'amis en novembre 2018 au Vietnam et Cambodge, d'Hanoï à Angkor en passant par Hué, Ho Chi Minh, Phnom Penh le delta du Mékong et bien sûr Angkor.
Nous avons une piste par un organisateur de voyage patenté, mais nous avions aussi une adresse d'un guide francophone vietnamien, car nous préférerions voyager tous les quatre plutôt qu'en groupe de 20 personnes ou plus. D'autant que nous aimerions privilégié les contacts avec les autochtones, plutôt que les sites bondés de touristes (que nous sommes, certes). Seulement nous n'avons guère plus de 15 jours pour faire ce grand voyage où il y a tellement de choses à voir. Nous sommes prêts à coucher chez l'habitant à condition de faire halte tous les 2 ou 3 jours dans un hôtel confortable et climatisé.
Merci de me dire ce que vous en pensez et si vous avez des suggestions à nous faire, nous les étudierons avec beaucoup de soin.
A bientôt de vos nouvelles
Nous comptons partir avec un couple d'amis en novembre 2018 au Vietnam et Cambodge, d'Hanoï à Angkor en passant par Hué, Ho Chi Minh, Phnom Penh le delta du Mékong et bien sûr Angkor.
Nous avons une piste par un organisateur de voyage patenté, mais nous avions aussi une adresse d'un guide francophone vietnamien, car nous préférerions voyager tous les quatre plutôt qu'en groupe de 20 personnes ou plus. D'autant que nous aimerions privilégié les contacts avec les autochtones, plutôt que les sites bondés de touristes (que nous sommes, certes). Seulement nous n'avons guère plus de 15 jours pour faire ce grand voyage où il y a tellement de choses à voir. Nous sommes prêts à coucher chez l'habitant à condition de faire halte tous les 2 ou 3 jours dans un hôtel confortable et climatisé.
Merci de me dire ce que vous en pensez et si vous avez des suggestions à nous faire, nous les étudierons avec beaucoup de soin.
A bientôt de vos nouvelles
Voyage en Haïti
Voyage en Haïti
Nous étions en Haïti du 24 novembre au 14 décembre 2017. Deux femmes de 60 ans, baroudeuses, quasi seules voyageuses dans ce pays, les autres occidentaux s’y trouvant en mission humanitaire, travaillant pour des ONG ou des congrégations religieuses (ou alors touristes parqués dans des zones réservées). Pour voyager en Haïti en électron libre, il faut avoir l’habitude de voyager, être ouvert aux rencontres et aux contretemps… et c’est alors un voyage humainement très riche et passionnant qui s’offre à vous. De plus les paysages sont magnifiques. Chaque rencontre que nous avons faite a été un peu comme une pièce d’un puzzle nous aidant à comprendre ce pays dévasté et en chaos complet mais qui garde malgré tout sa culture. Chaos économique, politique, social, écologique. Il ne faut pas craindre d’être en permanence confronté aux ordures et à la misère… Comme les gens ont l’habitude qu’on les considère comme assistés (trop d’ONG et missions religieuses), nous prenons le contre-pied et communiquons avec eux simplement d’humain à humain en n’établissant pas de rapport de don matériel. Le fait que beaucoup d’entre eux parlent français (ceux qui sont allés à l’école) permet de vrais échanges, dont ils nous remercient. Contrairement à nos appréhensions d’avant le départ (transmises par d’autres), nous ne nous sommes jamais senties en insécurité. À tel point que nous avons sans problème pris des moto-taxis, ou même fait du stop à plusieurs reprises (en dehors de Port-au-Prince) ce qui nous a occasionné de belles et improbables rencontres.
Quelques généralités Nous avions « Le Petit Fûté », seul guide sur Haïti, édition de 2012 non remise à jour faute de clients. Donc beaucoup d’adresses n’existent plus mais il permet d’avoir des informations générales. Nous nous sommes servies aussi du carnet de voyage de « Yemen » (sur VoyageForum). Nous avons voyagé dans le sud d’Haïti, n’ayant pas le temps d’aller partout, mais le centre et le nord semblent tout aussi intéressants. Vous pouvez sans problème aller n’importe où (transports faciles à trouver), l’endroit le plus délicat est Port-au-Prince, question circulation et ambiance plus difficile. Les hôtels sont partout très chers (environ 100 $ une chambre qui ne les vaut pas) mais nous avons réussi à en trouver pour 50-60 $. Aucun problème pour se nourrir et se déplacer. Précautions habituelles quand on voyage. De manière générale, il suffit de demander à un moto-taxi de nous conduire à l’endroit où il y a les camionnettes ou les bus pour l’endroit où l’on veut aller. Une course en moto-taxi selon la distance varie de 25 à 150 Gourdes par personne. Nous avons dépensé en moyenne environ 40 € par personne / par jour 1€ = 75 Gourdes 100 Gourdes = 1,34 € C’est mieux d’avoir des dollars plutôt que des euros. Les hôtels sont souvent payés en dollars. Avoir un sac à dos à cause des conditions pour se déplacer ! Je vais donner juste des informations pratiques, pas de détails sur toutes nos rencontres. Vous en ferez d’autres !
- Port-au-Prince En arrivant (de nuit) à Port-au-Prince, heureusement qu’un ami haïtien nous attendait car la première impression n’est guère engageante. Il vaut mieux arriver de jour et avoir un contact à l’arrivée. Nous avons décidé de quitter rapidement cette ville pour n’y revenir que vers la fin de notre séjour. C’est souvent ce que nous faisons lorsque nous voyageons, il est toujours plus facile d’appréhender un pays par sa province d’abord.
- Port-au-Prince / Les Cayes Bus « Transport chic » (rue Oswald Durand), 300 G /pers, durée 5H30 à cause des embouteillages pour sortir de Port-au-Prince (départ à 10H, arrivée à 15H30). Bus toutes les heures dans les deux sens. Il y a toujours énormément d’embouteillages à Port-au-Prince, à n’importe quelle heure, sauf le matin avant 6H ! En tenir compte pour ses déplacements !
- Les Cayes Petite ville très agréable, maisons d’architecture coloniale. Séjour à l’hôtel « Le Concorde » 55 $ pour 2 avec petit-déjeuner. Nous avons rayonné dans le secteur en restant à cet hôtel. Autrefois faste, il a souffert de l’ouragan Matthew, mais c’est bien sympa de rester là. Notre restaurant préféré « Le Cayenne » dans la rue principale (repas environ 500-600 G). Dans une rue perpendiculaire, en allant vers la place de l’église, il y a un endroit pour danser le « compas » en semaine et les danses latines le week-end.
- Les Cayes / Port Salut Moto-taxi puis camionnette (250 G /pers) pour Port-Salut. AR dans la journée. Endroit dévasté par le cyclone mais balade sur la plage et baignade, beaucoup de petits restos. Verre ou repas au « Village Le Reposoir ». On peut aussi y dormir dans des bungalows chics face à la mer. Nous revenons en stop avec un animateur de musique à la radio.
- Les Cayes / Camp Perrin Camionnette (125 G / pers) On voulait aller dormir à l’hôtel « Le Recul » pour visiter le secteur des grottes. Cet hôtel est cher, isolé si on n’a pas de moyen de transport, et pas très intéressant. Nous avons fait demi-tour. On nous a dit après qu’il aurait fallu aller plus haut dans le village, qu’il y avait d’autres hôtels. Nous revenons en stop avec un exploitant agricole.
- Les Cayes / Ile à Vache Tout un poème pour aller prendre le bateau public ! Sinon il faut réserver auprès des hôtels qui sont sur l’île et envoient leur bateau (très cher). En moto-taxi jusqu’à un embarcadère rempli d’ordures que l’on traverse en montant sur le dos de quelqu’un qui nous porte jusqu’à une première barque qui nous conduit à une deuxième barque (10-15 G / pers chaque fois) puis jusqu’au bateau à moteur bondé (125 G / pers). Il faut se renseigner sur les horaires de départ car il n’y en a pas tout le temps. Appeler Pierrot l’un des propriétaires des bateaux qui font la traversée (38 35 29 03). Ou alors Jérôme (38 68 40 56) qui a des chambres avec demi-pension à Kay Coq. Nous sommes restées chez Jérôme 50 $ pour 2 la chambre avec demi-pension (petit déjeuner et dîner). Les repas préparés par Nadine, sa femme, sont vraiment délicieux. L’endroit est simple et agréable, juste au bord de l’eau. Quand nous y étions les salles de bains des chambres n’étaient pas terminées mais elles ne vont pas tarder à l’être. Sur l’Ile à Vache, marcher à pied. Aller jusqu’à la plage Abakabay Beach (classée 57ème plus belle plage du monde), vue magnifique et endroit paradisiaque pour se baigner, sable fin. Il y a un hôtel de bungalows chics (mais personne quand nous y étions). Demander à un pêcheur de vous emmener sur son bateau à voile rempli de filets jusqu’à l’Ile des amoureux (1500 G la balade pour 2).
- Ile à Vache / Les Cayes / Jacmel Barque à 8H30 (125 G /pers). Bus « Transport chic » (300 G / pers) à 9H30 qui nous laisse à Carrefour du Port à 13H. Nous faisons du stop et sommes prises par des religieuses d’un dispensaire. Sinon il y a des camionnettes (bondées) qui vont à Jacmel. À Jacmel, nous allons à l’ « Hôtel de la Place » (1500 G la chambre pour 2 avec petit-déjeuner). Attention ! il y a un groupe électrogène qui se met en marche la nuit, ne surtout pas prendre les chambres à l’arrière sinon c’est infernal ! La ville de Jacmel a été très abîmée par le tremblement de terre puis l’ouragan… mais c’est très intéressant de s’y promener. Il y a l’électricité un soir sur deux comme dans beaucoup d’endroits en Haïti. Visiter le Centre d’Art où il y a des ateliers d’artistes sur deux étages. Les artistes y travaillent et sont contents de discuter et de vendre leurs œuvres.
- Jacmel / Cayes-Jacmel En moto-taxi (20 G / pers) puis camionnette (25 G/ pers) aller à Cayes-Jacmel à 20 kms. Réserver à « Pozé Guest-House » tenu par Cécile, française, et Christophe, belge, qui sont vraiment adorables et très investis en Haïti depuis plusieurs années. Discussions très intéressantes avec eux. (Cécile : 49 07 03 95 ) S’arrêter à la plage de Ti-mouillage devant l’ « Hôtel inoubliable » et « Pozé Guest House » est à 10 mn à pied, mais on viendra vous chercher la première fois. La guest-house domine la mer et c’est le plus bel endroit où nous sommes restées (61 $ une chambre très jolie pour 2 avec petit-déjeuner fastueux). Repas chez « Cam Cris » (1000 G / pers), un couple franco-haïtien au bord d’une plage où l’on peut faire du surf. Plage de sable à Ti-mouillage. Repas sur la plage ou au restaurant « l’Amitié » à 10 mn de la « Pozé Guest-House » (1000 G / pers).
- Cayes-Jacmel / Marigot Un aller-retour juste pour aller voir Marigot. On voulait aller jusqu’à Belle-Anse, mais la route est mauvaise et nous n’avons pas assez de temps. Aller en camionnette (50 G / pers) et retour en moto-taxi (50 G / pers). Petit village, rien de particulier, vie ordinaire.
- Cayes-Jacmel / Jacmel Camionnette (40 G / pers) + moto-taxi (25 G / pers) jusqu’à Jacmel. Nous ne voulons pas retourner au bruyant « Hôtel de la Place » et nous nous payons l’ « Hôtel Florita », mythique et magnifique ! Nous négocions, car c’est la basse saison, 100 $ la chambre pour 2 avec le petit-déjeuner (qui est moins bien qu’à Pozé Guest-House !). Nous allons à l’extérieur de Jacmel au Centre Culturel Charles Moravia qui a une petite bibliothèque et organise des ateliers de lecture et écriture avec les écoles ainsi que des résidences d’écrivains. Belles rencontres.
- Jacmel / Fondwa Changement d’ambiance. Nous décidons d’aller à Fondwa dans les montagnes sur la route entre Jacmel et Carrefour du Port pour voir l’Association des Paysans de Fondwa et nous logeons dans une communauté de religieuses. Les religieuses, de passage à Jacmel, nous emmènent à Fondwa. Contacter Sœur Claudette (46 95 95 66) Hébergement dans un petit bâtiment neuf 50 $ la chambre pour 2 avec petit-déjeuner et repas du soir collectif. Visite de l’école, de l’orphelinat, d’un petit hôpital en construction, du dispensaire actuel et balade à une cascade. Paysage magnifique, belles rencontres.
- Fondwa / Port-au-Prince Pour repartir nous prenons d’abord un moto-taxi pour aller jusqu’à la route principale (25 G / pers) puis, ne trouvant pas de transport, nous faisons du stop. Nous sommes prises par une camionnette avec à son bord une quinzaine d’américains d’une congrégation religieuse. Ils nous invitent à déjeuner dans leur centre puis, s’inquiétant pour nous, le responsable nous emmène à Port-au-Prince dans son 4x4 (30 kms aller plus des embouteillages) ! À Port-au-Prince, nous retrouvons nos amis, un couple franco-haïtien, et nous restons trois jours chez eux pour participer à l’événement organisé par Alternatiba Haïti et le GAFE (Groupement d’Action Francophone pour l’Environnement) près de Cité Soleil.
- Port-au-Prince / Mirebalais Pour aller à Mirebalais, nous allons en camionnette jusqu’à la rue des Remparts prendre un minibus (200 G / pers). Nous traversons un quartier de Port-au-Prince près du Marché de fer complètement dévasté par le tremblement de terre. Très impressionnant et vraiment sordide. À Mirebalais, moto-taxi pour aller au centre ville et nous allons d’abord nous renseigner pour dormir à l’hôtel « Le Mirage »100 $ une chambre qui n’a aucun intérêt et sent mauvais (la piscine dont parle « Le Petit Fûté » est à sec). Ils ne veulent pas baisser les prix. Nous partons et trouvons l’hôtel « Le Créole » tout neuf avec une chambre très bien et petit-déjeuner que nous négocions à 60 $. Soirée et nuit agitées par la présence de prêcheurs évangélistes sur la place de Mirebalais (la « croisade des âmes » à cette période !). Mirebalais est une petite ville agréable, plus prospère que ce que nous avons vu jusque-là, car épargnée par le tremblement de terre et le cyclone et proche de la République Dominicaine (pas mal d’haïtiens vont y travailler et font du commerce). Repas au petit restaurant « Las Vegas » (environ 300 G / pers) Le lendemain, nous prenons un moto-taxi (500 G / pers AR) pour aller jusqu’à Saut d’Eau, cascade haut-lieu de pèlerinage vaudou. Entrée pour descendre à la cascade 5 $. Très beau paysage.
- Port-au-Prince Nous retournons à Port-au-Prince par le minibus et allons loger à « Communitere Haïti », 19 rue Pelican, (34 46 88 27), sorte d’auberge de jeunesse et centre d’accueil d’ONG près de l’aéroport 60 $ la chambre pour 2 avec petit-déjeuner. À partir de là, nous allons en moto-taxi (300 G / pers AR) à Croix de Bouquets au Village Noailles où se trouvent les artisans qui travaillent le métal. Tout un quartier de ferronniers. Très intéressant à voir et de belles réalisations à acheter (si on a de la place). Nous allons au centre-ville en prenant un minibus et nous allons visiter la « Ghetto Biennale », biennale d’art qui se passe près d’un bidonville avec des échanges entre artistes haïtiens et étrangers. Des œuvres vraiment très intéressantes et fortes réalisées à partir de matériaux de récupération. Nous visitons le centre ville près de l’ancien Palais National (détruit par le tremblement de terre) en nous sentant en parfaite sécurité. Visite des quartiers chics sur les hauteurs à Pétionville et à Kenscoff. « Communitere Haïti » étant près de l’aéroport, c’est très pratique d’y loger avant de repartir… ou en arrivant !
Nous étions en Haïti du 24 novembre au 14 décembre 2017. Deux femmes de 60 ans, baroudeuses, quasi seules voyageuses dans ce pays, les autres occidentaux s’y trouvant en mission humanitaire, travaillant pour des ONG ou des congrégations religieuses (ou alors touristes parqués dans des zones réservées). Pour voyager en Haïti en électron libre, il faut avoir l’habitude de voyager, être ouvert aux rencontres et aux contretemps… et c’est alors un voyage humainement très riche et passionnant qui s’offre à vous. De plus les paysages sont magnifiques. Chaque rencontre que nous avons faite a été un peu comme une pièce d’un puzzle nous aidant à comprendre ce pays dévasté et en chaos complet mais qui garde malgré tout sa culture. Chaos économique, politique, social, écologique. Il ne faut pas craindre d’être en permanence confronté aux ordures et à la misère… Comme les gens ont l’habitude qu’on les considère comme assistés (trop d’ONG et missions religieuses), nous prenons le contre-pied et communiquons avec eux simplement d’humain à humain en n’établissant pas de rapport de don matériel. Le fait que beaucoup d’entre eux parlent français (ceux qui sont allés à l’école) permet de vrais échanges, dont ils nous remercient. Contrairement à nos appréhensions d’avant le départ (transmises par d’autres), nous ne nous sommes jamais senties en insécurité. À tel point que nous avons sans problème pris des moto-taxis, ou même fait du stop à plusieurs reprises (en dehors de Port-au-Prince) ce qui nous a occasionné de belles et improbables rencontres.
Quelques généralités Nous avions « Le Petit Fûté », seul guide sur Haïti, édition de 2012 non remise à jour faute de clients. Donc beaucoup d’adresses n’existent plus mais il permet d’avoir des informations générales. Nous nous sommes servies aussi du carnet de voyage de « Yemen » (sur VoyageForum). Nous avons voyagé dans le sud d’Haïti, n’ayant pas le temps d’aller partout, mais le centre et le nord semblent tout aussi intéressants. Vous pouvez sans problème aller n’importe où (transports faciles à trouver), l’endroit le plus délicat est Port-au-Prince, question circulation et ambiance plus difficile. Les hôtels sont partout très chers (environ 100 $ une chambre qui ne les vaut pas) mais nous avons réussi à en trouver pour 50-60 $. Aucun problème pour se nourrir et se déplacer. Précautions habituelles quand on voyage. De manière générale, il suffit de demander à un moto-taxi de nous conduire à l’endroit où il y a les camionnettes ou les bus pour l’endroit où l’on veut aller. Une course en moto-taxi selon la distance varie de 25 à 150 Gourdes par personne. Nous avons dépensé en moyenne environ 40 € par personne / par jour 1€ = 75 Gourdes 100 Gourdes = 1,34 € C’est mieux d’avoir des dollars plutôt que des euros. Les hôtels sont souvent payés en dollars. Avoir un sac à dos à cause des conditions pour se déplacer ! Je vais donner juste des informations pratiques, pas de détails sur toutes nos rencontres. Vous en ferez d’autres !
- Port-au-Prince En arrivant (de nuit) à Port-au-Prince, heureusement qu’un ami haïtien nous attendait car la première impression n’est guère engageante. Il vaut mieux arriver de jour et avoir un contact à l’arrivée. Nous avons décidé de quitter rapidement cette ville pour n’y revenir que vers la fin de notre séjour. C’est souvent ce que nous faisons lorsque nous voyageons, il est toujours plus facile d’appréhender un pays par sa province d’abord.
- Port-au-Prince / Les Cayes Bus « Transport chic » (rue Oswald Durand), 300 G /pers, durée 5H30 à cause des embouteillages pour sortir de Port-au-Prince (départ à 10H, arrivée à 15H30). Bus toutes les heures dans les deux sens. Il y a toujours énormément d’embouteillages à Port-au-Prince, à n’importe quelle heure, sauf le matin avant 6H ! En tenir compte pour ses déplacements !
- Les Cayes Petite ville très agréable, maisons d’architecture coloniale. Séjour à l’hôtel « Le Concorde » 55 $ pour 2 avec petit-déjeuner. Nous avons rayonné dans le secteur en restant à cet hôtel. Autrefois faste, il a souffert de l’ouragan Matthew, mais c’est bien sympa de rester là. Notre restaurant préféré « Le Cayenne » dans la rue principale (repas environ 500-600 G). Dans une rue perpendiculaire, en allant vers la place de l’église, il y a un endroit pour danser le « compas » en semaine et les danses latines le week-end.
- Les Cayes / Port Salut Moto-taxi puis camionnette (250 G /pers) pour Port-Salut. AR dans la journée. Endroit dévasté par le cyclone mais balade sur la plage et baignade, beaucoup de petits restos. Verre ou repas au « Village Le Reposoir ». On peut aussi y dormir dans des bungalows chics face à la mer. Nous revenons en stop avec un animateur de musique à la radio.
- Les Cayes / Camp Perrin Camionnette (125 G / pers) On voulait aller dormir à l’hôtel « Le Recul » pour visiter le secteur des grottes. Cet hôtel est cher, isolé si on n’a pas de moyen de transport, et pas très intéressant. Nous avons fait demi-tour. On nous a dit après qu’il aurait fallu aller plus haut dans le village, qu’il y avait d’autres hôtels. Nous revenons en stop avec un exploitant agricole.
- Les Cayes / Ile à Vache Tout un poème pour aller prendre le bateau public ! Sinon il faut réserver auprès des hôtels qui sont sur l’île et envoient leur bateau (très cher). En moto-taxi jusqu’à un embarcadère rempli d’ordures que l’on traverse en montant sur le dos de quelqu’un qui nous porte jusqu’à une première barque qui nous conduit à une deuxième barque (10-15 G / pers chaque fois) puis jusqu’au bateau à moteur bondé (125 G / pers). Il faut se renseigner sur les horaires de départ car il n’y en a pas tout le temps. Appeler Pierrot l’un des propriétaires des bateaux qui font la traversée (38 35 29 03). Ou alors Jérôme (38 68 40 56) qui a des chambres avec demi-pension à Kay Coq. Nous sommes restées chez Jérôme 50 $ pour 2 la chambre avec demi-pension (petit déjeuner et dîner). Les repas préparés par Nadine, sa femme, sont vraiment délicieux. L’endroit est simple et agréable, juste au bord de l’eau. Quand nous y étions les salles de bains des chambres n’étaient pas terminées mais elles ne vont pas tarder à l’être. Sur l’Ile à Vache, marcher à pied. Aller jusqu’à la plage Abakabay Beach (classée 57ème plus belle plage du monde), vue magnifique et endroit paradisiaque pour se baigner, sable fin. Il y a un hôtel de bungalows chics (mais personne quand nous y étions). Demander à un pêcheur de vous emmener sur son bateau à voile rempli de filets jusqu’à l’Ile des amoureux (1500 G la balade pour 2).
- Ile à Vache / Les Cayes / Jacmel Barque à 8H30 (125 G /pers). Bus « Transport chic » (300 G / pers) à 9H30 qui nous laisse à Carrefour du Port à 13H. Nous faisons du stop et sommes prises par des religieuses d’un dispensaire. Sinon il y a des camionnettes (bondées) qui vont à Jacmel. À Jacmel, nous allons à l’ « Hôtel de la Place » (1500 G la chambre pour 2 avec petit-déjeuner). Attention ! il y a un groupe électrogène qui se met en marche la nuit, ne surtout pas prendre les chambres à l’arrière sinon c’est infernal ! La ville de Jacmel a été très abîmée par le tremblement de terre puis l’ouragan… mais c’est très intéressant de s’y promener. Il y a l’électricité un soir sur deux comme dans beaucoup d’endroits en Haïti. Visiter le Centre d’Art où il y a des ateliers d’artistes sur deux étages. Les artistes y travaillent et sont contents de discuter et de vendre leurs œuvres.
- Jacmel / Cayes-Jacmel En moto-taxi (20 G / pers) puis camionnette (25 G/ pers) aller à Cayes-Jacmel à 20 kms. Réserver à « Pozé Guest-House » tenu par Cécile, française, et Christophe, belge, qui sont vraiment adorables et très investis en Haïti depuis plusieurs années. Discussions très intéressantes avec eux. (Cécile : 49 07 03 95 ) S’arrêter à la plage de Ti-mouillage devant l’ « Hôtel inoubliable » et « Pozé Guest House » est à 10 mn à pied, mais on viendra vous chercher la première fois. La guest-house domine la mer et c’est le plus bel endroit où nous sommes restées (61 $ une chambre très jolie pour 2 avec petit-déjeuner fastueux). Repas chez « Cam Cris » (1000 G / pers), un couple franco-haïtien au bord d’une plage où l’on peut faire du surf. Plage de sable à Ti-mouillage. Repas sur la plage ou au restaurant « l’Amitié » à 10 mn de la « Pozé Guest-House » (1000 G / pers).
- Cayes-Jacmel / Marigot Un aller-retour juste pour aller voir Marigot. On voulait aller jusqu’à Belle-Anse, mais la route est mauvaise et nous n’avons pas assez de temps. Aller en camionnette (50 G / pers) et retour en moto-taxi (50 G / pers). Petit village, rien de particulier, vie ordinaire.
- Cayes-Jacmel / Jacmel Camionnette (40 G / pers) + moto-taxi (25 G / pers) jusqu’à Jacmel. Nous ne voulons pas retourner au bruyant « Hôtel de la Place » et nous nous payons l’ « Hôtel Florita », mythique et magnifique ! Nous négocions, car c’est la basse saison, 100 $ la chambre pour 2 avec le petit-déjeuner (qui est moins bien qu’à Pozé Guest-House !). Nous allons à l’extérieur de Jacmel au Centre Culturel Charles Moravia qui a une petite bibliothèque et organise des ateliers de lecture et écriture avec les écoles ainsi que des résidences d’écrivains. Belles rencontres.
- Jacmel / Fondwa Changement d’ambiance. Nous décidons d’aller à Fondwa dans les montagnes sur la route entre Jacmel et Carrefour du Port pour voir l’Association des Paysans de Fondwa et nous logeons dans une communauté de religieuses. Les religieuses, de passage à Jacmel, nous emmènent à Fondwa. Contacter Sœur Claudette (46 95 95 66) Hébergement dans un petit bâtiment neuf 50 $ la chambre pour 2 avec petit-déjeuner et repas du soir collectif. Visite de l’école, de l’orphelinat, d’un petit hôpital en construction, du dispensaire actuel et balade à une cascade. Paysage magnifique, belles rencontres.
- Fondwa / Port-au-Prince Pour repartir nous prenons d’abord un moto-taxi pour aller jusqu’à la route principale (25 G / pers) puis, ne trouvant pas de transport, nous faisons du stop. Nous sommes prises par une camionnette avec à son bord une quinzaine d’américains d’une congrégation religieuse. Ils nous invitent à déjeuner dans leur centre puis, s’inquiétant pour nous, le responsable nous emmène à Port-au-Prince dans son 4x4 (30 kms aller plus des embouteillages) ! À Port-au-Prince, nous retrouvons nos amis, un couple franco-haïtien, et nous restons trois jours chez eux pour participer à l’événement organisé par Alternatiba Haïti et le GAFE (Groupement d’Action Francophone pour l’Environnement) près de Cité Soleil.
- Port-au-Prince / Mirebalais Pour aller à Mirebalais, nous allons en camionnette jusqu’à la rue des Remparts prendre un minibus (200 G / pers). Nous traversons un quartier de Port-au-Prince près du Marché de fer complètement dévasté par le tremblement de terre. Très impressionnant et vraiment sordide. À Mirebalais, moto-taxi pour aller au centre ville et nous allons d’abord nous renseigner pour dormir à l’hôtel « Le Mirage »100 $ une chambre qui n’a aucun intérêt et sent mauvais (la piscine dont parle « Le Petit Fûté » est à sec). Ils ne veulent pas baisser les prix. Nous partons et trouvons l’hôtel « Le Créole » tout neuf avec une chambre très bien et petit-déjeuner que nous négocions à 60 $. Soirée et nuit agitées par la présence de prêcheurs évangélistes sur la place de Mirebalais (la « croisade des âmes » à cette période !). Mirebalais est une petite ville agréable, plus prospère que ce que nous avons vu jusque-là, car épargnée par le tremblement de terre et le cyclone et proche de la République Dominicaine (pas mal d’haïtiens vont y travailler et font du commerce). Repas au petit restaurant « Las Vegas » (environ 300 G / pers) Le lendemain, nous prenons un moto-taxi (500 G / pers AR) pour aller jusqu’à Saut d’Eau, cascade haut-lieu de pèlerinage vaudou. Entrée pour descendre à la cascade 5 $. Très beau paysage.
- Port-au-Prince Nous retournons à Port-au-Prince par le minibus et allons loger à « Communitere Haïti », 19 rue Pelican, (34 46 88 27), sorte d’auberge de jeunesse et centre d’accueil d’ONG près de l’aéroport 60 $ la chambre pour 2 avec petit-déjeuner. À partir de là, nous allons en moto-taxi (300 G / pers AR) à Croix de Bouquets au Village Noailles où se trouvent les artisans qui travaillent le métal. Tout un quartier de ferronniers. Très intéressant à voir et de belles réalisations à acheter (si on a de la place). Nous allons au centre-ville en prenant un minibus et nous allons visiter la « Ghetto Biennale », biennale d’art qui se passe près d’un bidonville avec des échanges entre artistes haïtiens et étrangers. Des œuvres vraiment très intéressantes et fortes réalisées à partir de matériaux de récupération. Nous visitons le centre ville près de l’ancien Palais National (détruit par le tremblement de terre) en nous sentant en parfaite sécurité. Visite des quartiers chics sur les hauteurs à Pétionville et à Kenscoff. « Communitere Haïti » étant près de l’aéroport, c’est très pratique d’y loger avant de repartir… ou en arrivant !
Voyage en Martinique
Bonjour à tous
Je suis nouvelle sur le forum, je ne sais pas trop comment ça marche, mais je me lance!
Nous partons en Martinique du 9 a 23 février prochain, à trois dont une enfant de 10 ans. C'est un truc de fou pour nous ce voyage, on a plein de paillettes dans les yeux rien que d'y penser! Alors un peu de pression quand même pour ne pas se louper sur ce qu'on va y faire. Ma principale question est de savoir où on peut se poser (hébergement) un peu en dehors de la foule touristique mais tout de même en bord de mer et plutôt avec les locaux. On aurait envie de faire une semaine plus au sud, et une plus au nord.
Merci d'avance pour vos retours!
Je suis nouvelle sur le forum, je ne sais pas trop comment ça marche, mais je me lance!
Nous partons en Martinique du 9 a 23 février prochain, à trois dont une enfant de 10 ans. C'est un truc de fou pour nous ce voyage, on a plein de paillettes dans les yeux rien que d'y penser! Alors un peu de pression quand même pour ne pas se louper sur ce qu'on va y faire. Ma principale question est de savoir où on peut se poser (hébergement) un peu en dehors de la foule touristique mais tout de même en bord de mer et plutôt avec les locaux. On aurait envie de faire une semaine plus au sud, et une plus au nord.
Merci d'avance pour vos retours!
Cebu et Bohol en décembre
Hello,
Je reviens sur un projet que j'avais ajourné sur les conseils de Lemonk68. Je voulais aller à Cebu et Bohol en décembre, mauvaise idée, il peut pleuvoir une journée, voir des jours entiers.
Comme je ne renonce pas facilement, me revoilà, avec cette fois-ci, l'idée d'y aller fin mars début avril.
J'ai lu pas mal de truc sur le forum et sur le web. Il me reste toutefois quelques petites questions afin de m'assurer que je ne me trompe pas. Je vais les numéroter, comme cela, il sera plus facile d'y répondre pour vous. Je comprends bien que c'est un peu ennuyeux de répondre toujours aux même questions, les réponses courtes ( oui - non ) me conviendront très bien.
C'est parti ! :
1. Avoir le même niveau de prudence qu'en Thaïlande, est-ce suffisant ? (demander le meter pour un taxi - avoir de la monnaie pour les Jeepnee et si possible connaître le prix de la course avant de monter - ne pas s'aventurer dans les ruelles sombres le soir - Ne pas se laisser approcher pas les enfants de rue en bande - Si possible, être avec un/une habitante du cru - faire attention où l'on mange - ne pas boire l'eau du robinet - changer son argent dans les banques - ne pas exposer de richesse - faire gaffe aux ATM - Fermer les poches dans les Jeepnee )
1A. Dans liste des "arnaques" citées ci-dessus, en ai-je oublié que l'on retrouve souvent ?
2. En restant à Cebu et Bohol, je pourrai : Aller voir les Tarsiers, faire du snorkeling de qualité (j'en ai fait qu'en Thaïlande, c'est pas terrible), aller voir les Chocolates hills. Bref, je pourrai occuper mes journées durant une semaine ? (je n'aime pas rester inactif sur la plage à attendre que le temps passe).
3. Il y a moins d'arnaque au scooter qu'en Thaïlande ? (tu ramènes le scooter, le loueur trouve une micro griffure et te rendra ton passeport qu'en t'aura payé plusieurs milliers de bahts).
4. La nourriture locale n'est pas trop top. On peut trouver des bonnes choses à manger, mais il faut prévoir d'utiliser les fast food, les pizzerias et autres restau de cuisine européenne ?
5. Dans les bars, payer son addition à mesure qu'on consomme, rester dans ceux où il y déjà de nombreux clients est conseillé ?
6. Budget...je sais qu'on peut faire avec plus ou moins, suivant ce que l'on fait. J'ai prévu environ 8'500 pesos par jour. Chambre : 2500.- Activités (snorkeling - Tarsiers - visites des îles autours de Cebu ) : 2500.- Nourriture (un repas simple dans la rue à midi, le soir un repas dans un restau simple) : 700.- Transports (Jeepnee - Tricycle - location scooter ) : 300.- Sortie nocturne (boire quelques bières locales) : 500.- Réserve : 2000.- (restons prudent). Cela vous semble cohérent ? Ou est-ce que je me trompe à quelque part ?
7. Je ne sais pas si j'ai mal cherché, mais je n'ai pas trouvé de police touristique aux Philippines. Il n'y en a pas ?
8. En cas de problème, c'est l'article 22 "dérmerde-toi comme tu peux" ou il y a une autre solution ?
9. En Thaïlande, apprendre quelques mots de Thaï est très bien vu. Cela ouvre des portes. Aux Philippines, le niveau d'anglais semble être meilleur qu'en Thaïlande, est-ce que cela vaut la peine d'apprendre quelques mots en Filipino ou on peut laisser tomber ?
10. Un conseil ? Un truc important que j'aurai oublié ?
D'avance merci pour vos réponses.
C'est sympa de m'aider
Au plaisir de vous lire 🙂
Je reviens sur un projet que j'avais ajourné sur les conseils de Lemonk68. Je voulais aller à Cebu et Bohol en décembre, mauvaise idée, il peut pleuvoir une journée, voir des jours entiers.
Comme je ne renonce pas facilement, me revoilà, avec cette fois-ci, l'idée d'y aller fin mars début avril.
J'ai lu pas mal de truc sur le forum et sur le web. Il me reste toutefois quelques petites questions afin de m'assurer que je ne me trompe pas. Je vais les numéroter, comme cela, il sera plus facile d'y répondre pour vous. Je comprends bien que c'est un peu ennuyeux de répondre toujours aux même questions, les réponses courtes ( oui - non ) me conviendront très bien.
C'est parti ! :
1. Avoir le même niveau de prudence qu'en Thaïlande, est-ce suffisant ? (demander le meter pour un taxi - avoir de la monnaie pour les Jeepnee et si possible connaître le prix de la course avant de monter - ne pas s'aventurer dans les ruelles sombres le soir - Ne pas se laisser approcher pas les enfants de rue en bande - Si possible, être avec un/une habitante du cru - faire attention où l'on mange - ne pas boire l'eau du robinet - changer son argent dans les banques - ne pas exposer de richesse - faire gaffe aux ATM - Fermer les poches dans les Jeepnee )
1A. Dans liste des "arnaques" citées ci-dessus, en ai-je oublié que l'on retrouve souvent ?
2. En restant à Cebu et Bohol, je pourrai : Aller voir les Tarsiers, faire du snorkeling de qualité (j'en ai fait qu'en Thaïlande, c'est pas terrible), aller voir les Chocolates hills. Bref, je pourrai occuper mes journées durant une semaine ? (je n'aime pas rester inactif sur la plage à attendre que le temps passe).
3. Il y a moins d'arnaque au scooter qu'en Thaïlande ? (tu ramènes le scooter, le loueur trouve une micro griffure et te rendra ton passeport qu'en t'aura payé plusieurs milliers de bahts).
4. La nourriture locale n'est pas trop top. On peut trouver des bonnes choses à manger, mais il faut prévoir d'utiliser les fast food, les pizzerias et autres restau de cuisine européenne ?
5. Dans les bars, payer son addition à mesure qu'on consomme, rester dans ceux où il y déjà de nombreux clients est conseillé ?
6. Budget...je sais qu'on peut faire avec plus ou moins, suivant ce que l'on fait. J'ai prévu environ 8'500 pesos par jour. Chambre : 2500.- Activités (snorkeling - Tarsiers - visites des îles autours de Cebu ) : 2500.- Nourriture (un repas simple dans la rue à midi, le soir un repas dans un restau simple) : 700.- Transports (Jeepnee - Tricycle - location scooter ) : 300.- Sortie nocturne (boire quelques bières locales) : 500.- Réserve : 2000.- (restons prudent). Cela vous semble cohérent ? Ou est-ce que je me trompe à quelque part ?
7. Je ne sais pas si j'ai mal cherché, mais je n'ai pas trouvé de police touristique aux Philippines. Il n'y en a pas ?
8. En cas de problème, c'est l'article 22 "dérmerde-toi comme tu peux" ou il y a une autre solution ?
9. En Thaïlande, apprendre quelques mots de Thaï est très bien vu. Cela ouvre des portes. Aux Philippines, le niveau d'anglais semble être meilleur qu'en Thaïlande, est-ce que cela vaut la peine d'apprendre quelques mots en Filipino ou on peut laisser tomber ?
10. Un conseil ? Un truc important que j'aurai oublié ?
D'avance merci pour vos réponses.
C'est sympa de m'aider
Au plaisir de vous lire 🙂
Promo de vie "alternative"
Il me vient une envie peu banale. Faire la promo d'une vie que je viens de choisir.
J'ai envie de faire cela car elle est malheureusement peu présentée lorsque l'on doit choisir notre soit disant "métier". De plus, elle me parait extrêmement formatrice autant au plan personnel qu'au niveau des fondamentaux de la vie.
Ce n'est donc pas "banquier", ou "informaticien" ou encore "militaire (mention - vu à la tv) mais, un peu plus généraliste.... c'est "nomade" ! Voyageur si vous préférez.
Mais pas n'importe quel type de nomade. Plutôt celui qui va bouger par ses propres moyens, d'une manière plutôt simpliste. Afin d'être détaché au maximum de l'ancrage que cré le matériel couteux dit "avancé ou technologique". Ça pourra être un cheval, une calèche, un vélo, à pied ou autre celon votre envie et imagination. Ça vous permettrez également d'être facilement en contact avec la nature, les gens, mais aussi de vivre au rythme de la vie.
Qui dit "déplacement par ses propres moyens" dit "écoute de soi". Ça favorisera donc l'émergence d'une connaissance accentuée de ses émotions, de ses envies et de tous autres messages corporel. N'ayant pas une capacité de stockage importante, vous apprendrez vite à déceler ce qui est nécessaire ou superflu. Vous vous concentrerez également sur les besoins primaires comme trouver de l'eau, du bois pour la cuisine, un endroit ou dormir en bivouac, ou autres alternatives. Vous serez inévitablement confronté à diverses situations. Agréable et/ou éprouvantes. Et vous le serez inévitablement seul. Facteur primordial pour apprendre à se connaître grace à "l'expérience". Vous y découvrirez votre énorme capacité d'adaptation. Votre sens social sera lui aussi de la partie avec communication verbale ou non verbale. Vous saurez vous tourner vers les autres pour demander de l'aide si cela vous semble nécessaire. Ou simplement pour échanger. Et, par voies conséquencielles, ça nourrira votre confiance en l'humanité. Vos "normes sociales" seront considérablement enrichies puisque vous serez confronté/ en contact avec différentes cultures différentes visions de vie, différentes "normalitées".
Il est à mon sens essentiel de ne pas se brider en décidant à l'avance exactement où aller tout en y determinant une durée. Rester vague = rester à l'écoute = rester libre. Personne connait le futur, comment / pourquoi prévoir ?
Dans un registre plus concret et moins plaisent peut-être, vous serez "forcé" de vous adapter au monde économique que notre société à créé. Même si, de part vôtre choix de vie, vous n'y entrerez pas à pied join les mains liées et les yeux fermés. Il serait alors judicieux de chercher des alternatives de vie qui varieront en fonction des opportunités et des envies. Ça pourrait être du woofing ou help x (quelques heures de vôtre temps contre de la nourriture et un endroit ou vivre). Ça pourrait être d'intégrer des communautés et de partager / vivre ensemble. Ou bien de travailler en mode "plus classique", et vu votre mode de vie, economiser assez simplement pour vivre plusieurs mois en mouvement. Car oui, au même titre que planifier trop précisément avec contrainte de temps, sortir vôtre argent à la moindre occasion/difficulté vous abruti. L'utiliser le moins possible, favoriserait vôtre créativité. Chacun fera ses tests et trouvera son équilibre personnel. Rien empêche de partager cet argent etc... Tous le monde est confronté a cette réalité de l'argent roi.
Bref, les alternatives ne manquent pas. Libre à vous de créer la vôtre. Car le prêt a porter, c'est bien pour les vêtements mais concernent les croyances et équilibre mentaux, je vous conseil de vous créer vôtre sur mesure.
Vous l'aurez peut-être remarqué, ce choix de vie entre en conflit avec la vision politique des divers gouvernements qui prétendent nous diriger. Ce mode de vie casse les barrières de propriété, de croissance monétaire, de progrès comme eux l'entendent. Il se détache aussi de la reconnaissance sociale (carrière, argent...). Mais, il vous rend une grosse partie de vôtre liberté intellectuelle et liberté d'action.
Eux veulent vous indivisualiser pour que chacun consomme de son coté. (une maison/ appart par tête, une télé, une voiture...). Pour se faire, d'un côté ils cherchent a faire peur et à vous abrutir, et de l'autre à vous rendre totalement esclave de vos consommations. Ils mettent l'argent au centre de tout. De la liberté, du bonheur... mais nous inculque une mauvaise dynamique afin d'alimenter un système basé sur le "toujours plus".
Ce mode de vie, de "nomade simpliste", brisera toutes ces chaines. On se rend libre, on s'adapte à la vie. On essai pas de la dominer ou contrôler par des artifices. Et on se sert de leur création, de cet argent, pour être libre ! Les jours sont tellement changeant et enrichissant que vous ne sentirez aucun besoin de consommation superficiel pour vous stimuler. Évidemment, il y a d'autres modes de vie simpliste non nomade qui sont hors des schemas traditionaux, et qui redonnent accès à une liberté. Mais je trouverais dommage, dans un premier temps peut-être, de ne pas se contruire avec la manière dont je vous parle. Pour toutes les raisons citées précédemments.
Ne laissons pas des gens prétendument mis en place pour notre bien, nous soumettre plutôt vivement les reponses du "comment vivre". Car ces réponses prémachées ne sont là que pour assouvir leur dérivent narcissique, en développant les nôtres...
Je vous proposes donc de remettre les choses à plat. De trouver pour commencer vos propres questions, afin d'en définir vos propres réponses. Ce choix de vie est uniquement une piste pour le faire.
Soyez audacieux, faite connaissance avec vous même.
Ima
J'ai envie de faire cela car elle est malheureusement peu présentée lorsque l'on doit choisir notre soit disant "métier". De plus, elle me parait extrêmement formatrice autant au plan personnel qu'au niveau des fondamentaux de la vie.
Ce n'est donc pas "banquier", ou "informaticien" ou encore "militaire (mention - vu à la tv) mais, un peu plus généraliste.... c'est "nomade" ! Voyageur si vous préférez.
Mais pas n'importe quel type de nomade. Plutôt celui qui va bouger par ses propres moyens, d'une manière plutôt simpliste. Afin d'être détaché au maximum de l'ancrage que cré le matériel couteux dit "avancé ou technologique". Ça pourra être un cheval, une calèche, un vélo, à pied ou autre celon votre envie et imagination. Ça vous permettrez également d'être facilement en contact avec la nature, les gens, mais aussi de vivre au rythme de la vie.
Qui dit "déplacement par ses propres moyens" dit "écoute de soi". Ça favorisera donc l'émergence d'une connaissance accentuée de ses émotions, de ses envies et de tous autres messages corporel. N'ayant pas une capacité de stockage importante, vous apprendrez vite à déceler ce qui est nécessaire ou superflu. Vous vous concentrerez également sur les besoins primaires comme trouver de l'eau, du bois pour la cuisine, un endroit ou dormir en bivouac, ou autres alternatives. Vous serez inévitablement confronté à diverses situations. Agréable et/ou éprouvantes. Et vous le serez inévitablement seul. Facteur primordial pour apprendre à se connaître grace à "l'expérience". Vous y découvrirez votre énorme capacité d'adaptation. Votre sens social sera lui aussi de la partie avec communication verbale ou non verbale. Vous saurez vous tourner vers les autres pour demander de l'aide si cela vous semble nécessaire. Ou simplement pour échanger. Et, par voies conséquencielles, ça nourrira votre confiance en l'humanité. Vos "normes sociales" seront considérablement enrichies puisque vous serez confronté/ en contact avec différentes cultures différentes visions de vie, différentes "normalitées".
Il est à mon sens essentiel de ne pas se brider en décidant à l'avance exactement où aller tout en y determinant une durée. Rester vague = rester à l'écoute = rester libre. Personne connait le futur, comment / pourquoi prévoir ?
Dans un registre plus concret et moins plaisent peut-être, vous serez "forcé" de vous adapter au monde économique que notre société à créé. Même si, de part vôtre choix de vie, vous n'y entrerez pas à pied join les mains liées et les yeux fermés. Il serait alors judicieux de chercher des alternatives de vie qui varieront en fonction des opportunités et des envies. Ça pourrait être du woofing ou help x (quelques heures de vôtre temps contre de la nourriture et un endroit ou vivre). Ça pourrait être d'intégrer des communautés et de partager / vivre ensemble. Ou bien de travailler en mode "plus classique", et vu votre mode de vie, economiser assez simplement pour vivre plusieurs mois en mouvement. Car oui, au même titre que planifier trop précisément avec contrainte de temps, sortir vôtre argent à la moindre occasion/difficulté vous abruti. L'utiliser le moins possible, favoriserait vôtre créativité. Chacun fera ses tests et trouvera son équilibre personnel. Rien empêche de partager cet argent etc... Tous le monde est confronté a cette réalité de l'argent roi.
Bref, les alternatives ne manquent pas. Libre à vous de créer la vôtre. Car le prêt a porter, c'est bien pour les vêtements mais concernent les croyances et équilibre mentaux, je vous conseil de vous créer vôtre sur mesure.
Vous l'aurez peut-être remarqué, ce choix de vie entre en conflit avec la vision politique des divers gouvernements qui prétendent nous diriger. Ce mode de vie casse les barrières de propriété, de croissance monétaire, de progrès comme eux l'entendent. Il se détache aussi de la reconnaissance sociale (carrière, argent...). Mais, il vous rend une grosse partie de vôtre liberté intellectuelle et liberté d'action.
Eux veulent vous indivisualiser pour que chacun consomme de son coté. (une maison/ appart par tête, une télé, une voiture...). Pour se faire, d'un côté ils cherchent a faire peur et à vous abrutir, et de l'autre à vous rendre totalement esclave de vos consommations. Ils mettent l'argent au centre de tout. De la liberté, du bonheur... mais nous inculque une mauvaise dynamique afin d'alimenter un système basé sur le "toujours plus".
Ce mode de vie, de "nomade simpliste", brisera toutes ces chaines. On se rend libre, on s'adapte à la vie. On essai pas de la dominer ou contrôler par des artifices. Et on se sert de leur création, de cet argent, pour être libre ! Les jours sont tellement changeant et enrichissant que vous ne sentirez aucun besoin de consommation superficiel pour vous stimuler. Évidemment, il y a d'autres modes de vie simpliste non nomade qui sont hors des schemas traditionaux, et qui redonnent accès à une liberté. Mais je trouverais dommage, dans un premier temps peut-être, de ne pas se contruire avec la manière dont je vous parle. Pour toutes les raisons citées précédemments.
Ne laissons pas des gens prétendument mis en place pour notre bien, nous soumettre plutôt vivement les reponses du "comment vivre". Car ces réponses prémachées ne sont là que pour assouvir leur dérivent narcissique, en développant les nôtres...
Je vous proposes donc de remettre les choses à plat. De trouver pour commencer vos propres questions, afin d'en définir vos propres réponses. Ce choix de vie est uniquement une piste pour le faire.
Soyez audacieux, faite connaissance avec vous même.
Ima
Assurance et voiture de location à Chypre
Bonjour,
Je pars à Chypre demain, et j'aimerais éclaircir un point concernant l'assurance demandée pour passer côté Turc avec une voiture de location.
En effet, je prends une voiture de location à Larnaca et j'ai prévu un circuit passant par Chypre du nord et République de Chypre.
Je viens de lire dans le Lonely planet qu'il faut prendre une assurance spéciale pour le côté turc, mais que celle-ci ne couvre que les dommages aux tiers et pas les nôtres.
Je ne vois pas alors l’intérêt de la prendre puisque nous avons double assurance par la responsabilité civile et notre couverture carte visa. Quelqu'un est-il assez calé sur le sujet pour m'apporter des précisions... ?
Merci
Anne










