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Descente Tsiribihina + Tsingys en 4x4 et Morondava
by Mada60 · 2012-07-24 · 4 replies
Bonjour,

Partons à Mada en septembre prochain. Au cours du voyage avons prévu (sommes 4) de descendre la Tsiribihina en pirogue, façon routard. Donc recherche d'un guide local à Miandrizavo ou Antsirabe. C'est ma 1ere question : je ne sais pas où cela vaut plus le coût ?

Ensuite, je ne sais pas s'il faut que je prenne une tente ou bien si l'on peut en louer une à notre guide ? HELP svp. 😐

Enfin, on aimerait bien descendre la rivière pdt 4 jours puis partir à destination des Tsingys.

Et là, je ne sais pas si l'on peut trouver un 4*4 facilement ou bien s'il faut réserver auprès du guide la descente + le 4*4 pour se rendre au parc. Avez-vous un plan pour la loc du 4*4 ?😉 Il faut compter combien svp ?

J'ai pu lire également qu'il fallait garder le 4*4 durant le séjour aux tsingys : ça a l'air d'être gigantesque !!! Peut-être est-ce pour aller des petits tsingys aux grands ??

Enfin, ensuite on se rend à Morondava pour l'allée des baobabs. Fin du voyage. Ce n'est pas la première fois que je visite mada en sac à dos mais cette fois je rame un peu pour recueillir les infos de voyage !

Merci de votre aide ! 🙂
Madagascar: crème anti-moustiques (Odomos ou autre...)?
by Ruketanou · 2012-07-24 · 2 replies
Bonsoir,

Voilà, je pars prochainement à Mada et j'aimerai me procurer de l'Odomos avant. C'est une crème anti-moustiques qu'on trouve en Inde et au Sri Lanka et qui est à la fois trés efficace et pas chère. Quelqu'un connait-il une boutique où, je pourrais m'en procurer dans la région bordelaise ? A savoir que, sur internet, c'est hors de prix et que, les sites semblent peu fiables ... Aprés, si vous avez une crème malagache dans le même genre, je veux bien également le nom !

Aurore.
Tarifs téléphoniques au départ de Madagascar
by Sophieh92 · 2012-07-24 · 3 replies
Je rentre de voyage à Mada et je tiens juste à partager les tarifs de communication une fois dans le pays: Le coût d'un sms vers la france et europe en general est de 50cents. L'appel partout dans le monde ( vers la france autant que vers mada) coute 2.91€ la minute! Privilégier les sms...
Séjourner une nuit à Nosy Komba (Madagascar)
by Gazelle78 · 2012-07-23 · 5 replies
Bonsoir, Nous partons 10 jours à La Réunion en Octobre prochain, puis nous passerons 5 jours à Nosy Be. J'hésite à passer 1 nuit ou 2 à notre arrivée à Nosy Be sur l'île de Nosy Komba. Nous arrivons à 12h20 à l'aéroport de Nosy Be, et pense aller directement sur Nosy Komba. Plusieurs questions me viennent : Comment y aller depuis Hell Ville ? Les bateaux sont-ils sûrs ? Quelle est l'état de la mer en général pour y aller ? Conseillez-vous de séjouner sur cette ile ? J'ai pensé séjouner sur cette île pendant 1 ou 2 nuits afin de profiter des fonds sous marins et la proximité avec Nosy Tanikely.

Merci de vos commentaires.
Votre avis sur itinéraire à Madagascar?
by Matmarie · 2012-07-23 · 5 replies
Bonjour,

Nous partons 5 semaines à Madagascar mi-août (35 jours pleins sur place). Nous nous sommes déjà pas mal renseignés pour construire notre itinéraire, mais nous hésitons sur certains points et aimerions avoir des avis éclairés.

Nous allons d’abord à Fianarantsoa (passage obligé en premier car nous avons de la famille a qui nous apportons des malles). Mis à part ce premier trajet Tana-Fianar (et sauf extrême nécessité :) ) nous voyagerons en taxi brousse.

Après 2 jours à Fianar, train pour Manakara. Une journée dans le canal des Pangalanes, puis taxi brousse pour Fianar. Puis 4-5 jours de rando dans le parc de l’Andringitra.

Puis nous hésitons entre deux choix : 1/ rando dans le parc de l’Isalo pendant 4-5 jours, Tulear, Anakao pendant 4-5 jours (plage et baleines –nous y serons la 1ère quinzaine de septembre). Taxi-brousse pour retour à Tana, où nous passerons 3 jours.

2/ on remonte à Tana. Rando 4-5 jours dans la réserve Périnet (Andasibe-Mantadia), Ste Marie 5/6 jours. Puis retour sur Tana (3 jours).

En résumé, on hésite après notre périple dans les hautes terres entre Isalo + Anakao ou Périnet + Ste Marie. Vous l’aurez compris, on aime bien marcher. Comme on voyage en taxi-brousse et qu’on souhaite passer plusieurs jours à chaque fois dans les parcs, il faut qu’on compte un peu de temps pour préparer les randos avec les guides. Et, pas très original, on aimerait terminer notre séjour sur une belle plage, pour plonger et observer les baleines.

Qu’en pensez-vous ?

Merci beaucoup

Marie et Mat
Taxi-brousse baie du Courrier - Diégo Suarez?
by Pep06 · 2012-07-22 · 2 replies
bonjour, nous partons a Madagascar en octobre pour 1 mois . Apres quelques jours en bateau aux Mitsio, nous accosterons a la baie du courrier, mais je ne sais pas exactement où dans la baie. De là, nous voulons rejoindre Diégo. Ma question est la suivante : trouve t on facilement des taxi brousse pour faire Baie du courrier/ diégo ? Si oui, ou? Y en a t il jusque tard le soir ou vaut il mieux prévoir de dormir sur place ( je ne sais pas a quelle heure nous accosterons)? merci beaucoup pour votre aide.
Descente en 4x4 de la côte sud-est de Manakara à Fort-Dauphin en 2014
by Tamerlan95 · 2012-07-22 · 19 replies
Bonjour, 😉

A mon tour, j'aurai besoin des connaissances des uns et des autres qui ont déjà fait cette descente de Manakara à Fort Dauphin en 4X4.........................je fais l'impasse en 2013 sur Mada mais en 2014😏, je voudrais faire cette partie de l'ile que je n'ai pas encore faite😉.

Tout les renseignements et les descriptifs de ce parcours avec les éventuels contacts à avoir me seront utils pour organiser ce trip 🙂et ensuite, je rejoindrais Fort Dauphin à Tananarive par la N7 en prévoyant un arrêt dans le Makay et là encore les renseignements sur cette région ma sera aussi nécéssaire et enfin l'Andigitra.😉

merci😎
Agence de voyage à Madagascar?
by Indo2011 · 2012-07-20 · 2 replies
Bonjour,

Nous sommes à la recherche d'un tour opérateur, agence de voyage, pour organiser un circuit dans le sud de Madagascar, le site de Mada-expéditions semble cool. Quelqu'un a-t-il déjà fait appel à eux ? merci de nous fournir toute info.
Insécurité dans le parc de l'Andrigrita et Tsaranoro? (Madagascar)
by Tigrouveto · 2012-07-19 · 3 replies
Bonjour,

Nous projettons de faire une rando de 3 jours dans le parc de l'Andrigrita. Nous avons contacter le bureau du PN et on a planifié avec eux une ascension vers le pic Bobby la semaine prochaine. Ils ne nous ont pas parlé de problèmes de sécurité particuliers. Il vaiut mieux faire le pic booby ou passer dans la vallée du Tsaranoro? Faire plutot l'Isalo. Avez vous des infos fiables et fraiches de la situation dans cette région?

Merci

alex et lise
Covoiturage ou moto sur la RN 7 fin juillet (Madagascar)
by Tigrouveto · 2012-07-19 · 2 replies
Bonjour,

Nous parton sur la RN7 entre Tana et Tulear à partir de dimanche. Nous étudions toutes les propositions alternatives et pas chères au taxi brousse Partager un véhicule entre back-packers serait une bonne solution. En tout cas nous serons sur la route RN7 entre le 22 juillet et le 5 aout 2012. On se croisera peut être! Nous avons également réfléchi à la solution moto sur tout ou une partie du trajet. Le seul inconvénient est le prix exorbitant des locations de moto-trail pour les raids. Nous aurions juste besoin de 2 petites motos pour faire la route. Pas besoin d'une bête de course juste un moyen de locomotion autonome et pas cher! Si jamais vous avez des plans, on est preneur!

Bonne journée

alex et lise
Tarif de téléphone le moins cher vers Madacascar?
by Balyoga · 2012-07-17 · 91 replies
bjr à tous, est ce que quelqu'un connaitrait "rebtel" pour téléphoner moins cher à mada ??? je suis tombée dessus par hazard, mais je comprends pas bien le fonctionnement et j'ai peur de me faire "avoir";

si vous pouviez me renseigner, je vous remercie d'avance

à bientôt
Itinéraire/balades au départ de Vohipeno? (Madagascar)
by Ruketanou · 2012-07-15 · 18 replies
Bonsoir,

Je dois me rendre prochainement pour 3 semaines à Vohipeno et, j'aimerai savoir si vous connaissiez des itineraires de balades à faire à la journée à pied ou en taxi brousse depuis cette ville ? Vous remerciant par avance de vos retours.

Aurore.
Aller ou ne pas aller à Madagascar?
by Huguetter · 2012-07-15 · 71 replies
j' ai mon billet d' avion ( modifiable ) pour un quatrieme voyage a MADA . Je me voyais deja a Sainte Marie a lorgner les baleines , marcher dans les villages autour d' Ambositra , revenir dans l' Andringintra et monter au pic BOBY ...... Cependant plus le départ approche , plus les nouvelles arrivent et les doutes avec ! Un des camp de la Tsaranono ne fait plus de trek dans le PN suite a " qqs problemes avec les voleurs de zébus " : pas de Pic BOBBY alors 🤪 .Le pays se désagrege , la délinquance explose , les blancs résidents déménagent , est ce bien raisonnable d' aller au devant des ennuis ? Je vais surement déclancher qqs réactions coleriques et polémiques car certains s' obstinent a nier l' evidence alors que d' autres au contraire noircissent le tableau .....mais nous pouvons peut etre en débattre afin d' apporter le maximum d' éléments concrets. Merci a vous tous pour votre ( éventuelle ) participation .
Petit souvenir de la RN5 (Madagascar)
by Lacsole · 2012-07-14 · 12 replies
Bonjour à tous

Ci-dessous petit récit d'un grand souvenir de la RN5 (octobre 2009) Cette région est certainement la plus belle de Madagascar, n'hésitez pas à vous y aventurer en prenant votre temps, par petites étapes, avec des arrets à Manompana, Antanambe, Sahasoa...

Lever à 2h30 pour etre au rendez-vous du Taxi brousse 4x4 Toyota Hilux qui arrivera à 3h30. Petit tour de la ville pour récupérer quelques passagers et c’est parti… A la lueur des phares, le relief de la route et encore plus marqué et dès 5h les fantomes apparaissent sur les bas cotés : des hommes tous armés de leur coupe-coupe pour aller aux champs, des femmes avec leur bassine sur la tete, des écoliers… On commence la journée très tot à Mada (et on la finit aussi très tot). Ca roule tranquille, à 10-15km/h comme à l’aller, le chauffeur est prudent, il fait beau. Il y a une autre voiture devant. On repasse à Ivontaka, mon village préféré sur cette cote, dans une petite baie parfaitement circulaire, et je peux photographier cette magnifique rivière qui descend de la montagne sur des gros rochers noirs. En saison des pluies ça doit etre dantesque !... Je ne me lasse pas d’admirer ce paysage bleu, vert et rouge, on sort parfois de la route pour prendre la plage et faire souffler la suspension de la bete. Tout va bien, on avance doucement, on s’arrete pour un casse-croute et ajouter de l’eau dans le radiateur (opération facile, le bouchon a été définitivement enlevé). On repasse Antanambe, Manompana… Vers midi, arret. On ouvre le capot, le chauffeur et son mécano commencent à s’inquiéter, ça sent la panne. Compte-tenu de l’instrumentation déglinguée de la voiture quel a été le signal d’alarme ? Peut etre une lampe rouge que je n’ai pas vue ou une vibration anormale. Le chauffeur téléphone et je l’entends prononcer « alternateur » et « pompe ». Pas de panique, le mécano sort sa trousse à outils et démonte l’alternateur auquel est reliée la pompe à huile. On dépose tout parterre, on démonte la pompe à huile et on l’ouvre : le rotor est cassé, donc la pompe ne fonctionne plus. On essuie soigneusement avec des feuilles séchées, on termine avec un chiffon propre et on referme la pompe en ajoutant de la colle silicone, sans son rotor. Je m’inquiète un peu car la pompe est sensée assurer la circulation et la pression d’huile mais le mécano me répond « ça ira jusqu’à Tamatave ». Le moteur redémarre au quart de tour et c’est reparti !...Mora mora. Tout va bien, on repasse les différents bacs sans trop d’attente pour arriver à Sonierana-Ivongo ou la nuit commence à tomber mais on est maintenant sur le goudron et le Toyota, pas trop chargé, reprend sa vitesse de croisière, tranquille… Je sens une drole d’odeur, indéfinissable, une « odeur de chaud ». La voiture s’arrete et une troupe de gamines se précipite pour nous proposer des beignets et autres douceurs. Arret sakafo ? Le chauffeur ouvre le capot et me montre l’huile partout dans le moteur. Je comprends qu’il s’est passé quelque chose. Voilà des villageois sortis de nulle part attroupés autour de la voiture, prets à donner leur avis et à aider. Le chauffeur et son mécano sortent leur méchante lampe et j’aide avec ma lampe à diodes. Le noir est total, la voiture n’est pas garée sur le bas coté, les phares sont éteints pour économiser la batterie, bien sur pas de warning, pas de triangle de signalisation. Comme ça se fait souvent à Mada, peut-etre quelqu’un a-t-il posé une branche en amont pour signaler le problème. Heureusement, il n’y a pas beaucoup de circulation. Que c’est il passé ? En fait, apparemment, les 2 tuyaux d’huile (entrée/sortie du moteur) se sont déconnectés du moteur. Solution : remplacer les raccords au moteur par des bouchons. Va falloir ressortir les outils, du ruban téflon et la colle silicone… et trouver la solution pour transformer les raccords en bouchons. C’est là que qu’un villageois intervient. Avec son coupe-coupe tranchant comme un rasoir il va couper une branche sur le bas coté et tailler des bouchons sur mesure, à introduire dans les raccords. Ruban téflon et colle silicone aidant, ça devrait tenir (en spécialiste de l’étanchéité je donne mon avis sur les zones à traiter en priorité). Après essai, le bouchon du bas tient du premier coup ! Le bouchon du haut fuit et il faudra le refaire trois fois pour que ça marche !... Tout ça dans un calme et avec une patience étonnants. On rajoute de l’huile et de l’eau et c’est reparti !... Arret sakafo à Fénérive. Le spectacle est surréaliste, tout est noir, il y a beaucoup de monde dans les rues, toutes les gargotes sont ouvertes et éclairées par des petites lampes à pétrole, je ne reconnais plus la ville. Pour me dégourdir le corps, je me contente d’une poignée de cacahuètes et d’un beignet de manioc avec un coca tiède. On reprend la route pour Tamatave. Le moteur ronronne mais les phares n’éclairent rien, c’est dangereux… Heureusement le chauffeur connait bien la route, il y a encore plein de gens sur les bas-cotés, des kalèches surchargées qui surgissent brusquement de la nuit sans éclairage…Il fait plutôt frais, ce qui limite la chauffe du moteur. Arrivée à Tamatave à 23h, tout le monde est défoncé, nous avons parcouru 290 km. Je salue et on me jette dans un taxi complètement délabré pour rejoindre l’hotel les Flamboyants. Demain, stand-by. Semaine prochaine Ambatolampy et Ampefy par le goudron. Ca sera bien aussi. Ambatolampy, 70 km au sud de Tana. Spécialité : fonderies d’aluminium à partir de recyclage de canettes pour faire des instruments de cuisine, fabrication de baby-foot Ampefy : 140 km à l’ouest de Tana, le Puy de Dome sous les tropiques, centre géographique de Madagascar.
Retour de Fort-Dauphin, impressions
by Jasrymn · 2012-07-14 · 5 replies
Bonjour à tous, Ce voyage s’est effectué en début d’année. Je suis resté donc 4 mois sur la grande île, de Décembre à Mars. Mon itinéraire est passé successivement de Tana à Tamatave puis Maroantsetra au nord- est pour descendre par la suite sur Fort Dauphin à l’extrême sud soit plus de 4000 kms pour la boucle complète et ses à cotés. Je passerai rapidement sur la première partie autour de Maroantsetra dont j’ai déjà parlé il y deux ans, sinon pour dire que rien n’a changé vraiment à part le pont sur le grand fleuve reconstruit, la piste ne s’est pas arrangée, les ponts en bois pourrissent plus vite qu’ils sont rafistolés si bien qu’il faut parfois descendre dans la rivière ou la mer à marée basse pour pouvoir passer. J’ai fait l’aller en 4x4 Suzuki qu’on a acheté à Tamatave, c’est parfois dur mais ça passe. Attention aux bacs, il n’y a plus de gasoil et si on veut traverser les 11 bacs il faut son jerrican, le gouvernement qui doit normalement le fournir étant à sec, à part les bacs à câble, il suffit de tirer et c’est plus écolo. Je laisse le 4x4 et mon épouse dans sa famille originaire d’ici et je fais le retour en vélo. J’ai trouvé encore plus dur que la dernière fois mais quelques coups de cœur quand même dont: Une plage sublime à Seranambe, peut être la plus belle de toute la côte nord-est, eau turquoise, lagon, eau fraiche, anse d’une symétrie parfaite, palmeraie, idyllique, tout y est. J’y ai également mangé de la chauvesouris dans la gargote locale. Quelques coups de blues aussi : Chute à vélo dans les rochers, dérailleur cassé, guidon tordu, quelques plaies et bosses aux bras et jambes, du coup je suis resté au village tout l’après-midi, le réparateur local étant parti à la pèche, ou encore : Chambre moins de 2 euros certes, mais groupe électrogène bruyant derrière les oreilles, tv bruyante diffusant comme d’habitude une stupidité genre film de combat, odeurs bizarres de fermentation dues sans doute à la fabrication du rhum local, pas de drap sur le matelas, heureusement j’ai le mien. A Manompana j’arrête le vélo vu que la suite c’est tout du sable. Puis quatre heures d’attente au dernier bac avant Sonierana Ivongo, si bien que le vieux 4x4 pourri que j’avais néanmoins préféré au vélo pour ce tronçon mettra plus de 8 heures pour faire 40 kms, soit une moyenne de 5kms/h, j’aurai donc été aussi vite à pied. Je fais rapidement la route Tamatave Tana Manakara en taxi brousse. J’ai en effet choisi de descendre à Fort Dauphin par la côte. Malheureusement, le paludisme m’attrape juste avant le départ. Ou plutôt dans le taxi brousse reliant Tana à Manakara dans la nuit glacée d’Antsirabe. C’est une mauvaise expérience. Une semaine de sueurs froides, à boire des litres et des litres sans rien manger, mal partout, à la tête, au ventre au dos, des courbatures partout. A Farafangana une journée à l’hôpital sous perfusion et oxygène avec plus de 40 de fièvre. Voulant continuer jusqu’à Fort Dauphin en vélo (celui-ci suivant le mouvement sur le toit du taxi brousse), on fait mieux comme entrainement et mise en condition. Si bien que le jour du départ, 5 kg en moins, plus de forces, plus de muscles. A Vangaidrano, fini le goudron, la piste et le vélo m’attendent. Heureusement la piste est bonne et une petite bruine rafraichissante m’accompagne tôt le matin. Le paysage est agréable et arboré, quoique un peu monotone, la piste est en terre rouge, on ne voit pas la mer sauf en fin de parcours, une jolie plage, des rochers. Au premier bac à 37 kms je m’arrête, c’est suffisant pour commencer. Le vélo chinois n’est pas au top, déjà changé le pédalier et les pédales hier, maintenant c’est un pneu tout décousu bon à changer, et les vitesses ne passent plus. C’est pourtant un vélo tout neuf, mon deuxième du voyage, le premier ayant été volé à Tana. Deuxième jour, départ 6 heures, une heure d’attente pour trouver une pirogue. Soleil de plomb. Pas de forces. Piste monotone mais tranquille. Pas de mer. Même kilométrage qu’hier. Arrivée vers midi à Manombondro. Apres midi repos.

Jour suivant. Un grand désert humain, aucun village ni âme qui vive sur 30 kms. Deux belles rivières aux eaux claires et rafraichissantes pour une baignade de rêve. Beau paysage de prairie vallonnée sur fond de montagnes. Un peu genre sentier de St Jacques de Compostelle en haute Castille. Devient très fatiguant en fin de parcours, perdu un peu trop de temps dans la baignade mais c’était si bon…La chaleur est harassante, et la piste devient de plus en plus ensablée, avec le poids du sac ça ne passe plus et il faut pousser le vélo sur de grandes longueurs. J’ai dû rencontrer une personne et croisé une moto sur ce parcours dans lajournée. L’arrivée à Sandravinany n’en finit pas, je crois mourir de soif et de chaleur. Petit village, petit hôtel, pas grand-chose, une belle embouchure mais il faut arriver à la voir et en avoir le courage or je reste allongé la moitié de l’après-midi à boire du thé. Et oui, pas d’électricité implique pas de bière fraiche.

J4. Pour continuer sur Manantenina deux versions. Revenir en arrière et reprendre la piste dite « RN 12 » ensablée et loin de la mer ou continuer d’abord quelques kms en pirogue puis suivre un sentier qui longe la côte. Je choisi bien entendu la version n°2. Seulement voilà quand on quitte la pirogue on ne sait plus où il faut aller il y a des petits sentiers un peu partout qui vont dans des petits hameaux éparpillés autour des rizières, on est encore loin de la mer, donc pas de point de repère et je me perds. Je tombe finalement sur quelqu’un de sympa qui me raccompagne dans le droit chemin, il me porte même mon vélo pour traverser les rivières, même s’il ne me demande rien il sera récompensé comme il se doit. Cette fois c’est bon, je suis sur le sentier qui longe la plage, il n’y a plus qu’à suivre la mer. Beaux paysages, espèces de cactées géantes, rares cabanes de pécheurs disséminées. Et puis ce que je craignais arrive, de plus en plus de sable. Et il faut pousser…d’autres fois il faut traverser des rivières, de l’eau jusqu’ à la poitrine, on passe d’abord le sac sur les épaules, puis un deuxième voyage pour le vélo. Midi passé, aucun village en vue, et la faim commence à tenailler. Je bois l’eau à même la rivière, ma provision de 2 litres de thé ayant vite était épuisée. (Le thé est en fait une infusion de plantes locales, quatre fois moins cher que l’eau minérale et quatre fois meilleur. De plus il est toujours bon, froid ou chaud). Je vois enfin poindre à l’horizon une chaumière. Je vois des poulets et de la fumée, l’espoir revient. Je montre à la femme un sachet de soupe instantanée pates et poulet que je sors de mon sac et je lui fais comprendre de trouver une marmite, de l’eau et de me la faire cuire. Ce qu’elle fit de bonne grâce et en quoi elle fut bien remerciée. Apres, une grande rivière à traverser et quelques pécheurs en pirogue, ce sont des profiteurs qui me demandent dix fois le prix usuel, j’arrive après quelques palabres à diviser par cinq.

Maintenant le sentier devient moins intéressant, très fatigant, on quitte peu à peu la mer, montées et descentes de petites collines de sable herbeux. Le problème de la soif se fait cruellement sentir car il n’y a plus de rivières. Il reste encore je ne sais pas 15 ou 20 kms avant la prochaine ville, je perds beaucoup de temps car je pousse plus souvent que je pédale. Je commence à me demander si je ne vais pas passer la nuit là, sans plus rien ni à boire ni à manger au milieu de nulle part, avec la pluie qui se profile sur les montagnes toutes proches. C’est à ce moment de mes réflexions que je tords tout le mécanisme arrière du vélo. A force d’avoir trimballé ce vélo dans les rivières, plus d’huile, la chaine a du se gripper ou bien c’est le dérailleur qui s’est pris dans les rayons. En tout cas, les pièces chinoises de mauvaise qualité, c’est trop leur demander. Il est curieux de voir comment l’être humain réagit parfois. D’ordinaire, je m’énerve très vite devant ce genre de choses, mais là, très calmement, ou peut être avec fatalisme, je sors mon couteau, je cherche quelques cailloux en guise de marteau et d’enclume, et je commence à essayer de réparer tout ça. Et le comble c’est que contrairement à toute attente j’arrive à redresser et régler tout ce bazar. Le chemin avance et moi dessus à la recherche désespérée d’un havre de vie. Le soir tombe quand je rejoins la « nationale », la soif m’aiguillonne dans cette étendue semi désertique. Je finis par trouver une zone marécageuse dans laquelle j’arrive à puiser un demi-litre de ce précieux liquide même stagnant. A cet instant je crois entendre un bruit de moteur, je déguerpis en vitesse de mon marais pour remonter la piste. C’est bien un 4x4, mon oreille n’a pas fait défaut. Je l’arrête, il me prend sans problèmes. Il transporte une bonne sœur et quelques enfants. Je remercie le bon dieu bien entendu. Les enfants chantent et crient à tue tète sans doute pour atténuer le bruit du moteur et des cahots. Il me restait cinq kms à faire pour arriver à Manantenina.

Le lendemain fut jour de repos bien apprécié, baignade dans la rivière avec les enfants. Le surlendemain, je faisais mes préparatifs pour repartir quand j’apprends qu’un 4X4 prend des passagers. Le choix se fit très vite. Et je ne regrettais pas ma décision quand je vis la piste, plein de passages à gués d’au moins 70 cms d’eau, plein de sable parfois et toujours un grand désert humain avec plus de 30 kms entre deux villages. Mais que les montagnes sont belles !

Fort Dauphin est une fort belle ville de par son site. Des plages et des criques magnifiques. Des montagnes imposantes tout autour. Un climat sain, de l’air et une relative fraicheur par rapport au reste du pays. La vie n’y est pas plus chère qu’ailleurs contrairement à ce que j’avais lu çà et là, il faut dire que le boom qu’avait créé la construction du nouveau port est terminé. De bonnes huitres. Une belle ballade alentours, l’ascension du pic St Louis à près de 600metres d’altitude, difficile car très raide et pas vraiment de sentier, au sommet une vue extraordinaire sur toutes les baies.

Pour retourner sur la capitale, deux solutions, revenir par la même route via Farafangana, ou continuer jusqu’à Ihoso par une mauvaise piste sur 500 kms pour retrouver le goudron de la RN7. Nous sommes à 1150 kms de Tananarive et à 2300 kms de Diégo Suares, cela pour montrer comme les distances sont longues et l’île est grande, deux fois la France dans le sens de la longueur. Je décide de continuer sur Ihoso, n’aimant pas retourner en arrière et toujours aspiré par l’inconnu. Le voyage se fait en camion brousse. Nous sommes environ 80 personnes dans la remorque, dans des conditions de confort extrêmement sommaires. Départ 6 h du matin, l’arrivée se fera à 18h le lendemain. 36 heures pour 500 kms soit 15 km/h de moyenne. J’aurai aimé pouvoir le faire en vélo mais à mon rythme j’en avais pour plus de 10 jours dans la chaleur et la soif car il n’y a pas grand-chose sur la route, c’est un peu le bush, ou le maquis, beaucoup de cactées dont plein de figuiers de barbarie, quelques baobabs, des espèces d’arbres ou de fougères géantes ressemblant à de longs chandeliers avec des pousses vertes à même le tronc, d’autres sortes avec des tiges en guise de feuilles, mais je ne connais pas les noms de tout ça. Peu de petits villages. Quelques villes importantes et sympathiques tous les 100 kms environ. On laisse peu à peu les beaux paysages de montagnes de Fort Dauphin pour un paysage semi désertique relativement plat et s’élevant progressivement vers les hauts plateaux verts et érodés. Le deuxième jour le cyclone Giovanna qui a ravagé une partie de la cote Est se fait ressentir avec des vents très puissants. Vision surréaliste de bout du monde. Certaines vitres manquent dans le camion, bien entendu je suis devant l’une d’elle, c’était très agréable la veille dans la chaleur, ça l’est beaucoup moins maintenant, d’autant plus que la pluie arrive. On a beau improviser un bâchage sommaire avec un vieux sac de riz, je suis vite trempé et glacé, le camion commence à glisser sur la piste mouillée et à des difficultés à monter les rampes. Je commence à craindre d’avoir à passer une deuxième nuit dans ce véhicule. J’ai une barre en fer dans le dos, on doit éviter de s’enfoncer dans la peau les morceaux de ferrailles qui dépassent un peu partout de la carrosserie, j’ai un mal épouvantable aux fesses et ne sait pas comment tourner mon long corps d’1 mètre 90. Enfin, après quelques heures interminables, mon soulagement de retrouver le goudron de la RN7 peu avant Ihosy ! Conclusion de ce trip. Pour se rendre à Fort Dauphin, sans hésiter, prendre la piste de Vangaidrano qu’on atteint facilement via Farafangana et Manakara tout goudronné, plutôt que celle d’Ihoso, c’est plus facile, agréable et moins long. Etre en parfaite condition physique. Avoir un bon vélo. Mais une moto ou un petit 4X4 ferait aussi bien l’affaire !

Et puis quelques impressions me sont venues en cours de route. Le plus et le moins rythment le voyage. Et la pensée du voyageur vagabonde. Connaissez- vous la différence entre un voyageur et un touriste ? Dans le film « Un thé au Sahara » le touriste ne fait que passer, le voyageur ne sait pas s’il va retourner chez lui. On pourrait dire aussi le touriste regarde sans comprendre et le voyageur essaye de comprendre même s’il sait que c’est inutile.

Il arrive aussi d’être en colère ou déçu. Cela donne : La société malgache est à l’antithèse de la nôtre. Tous les jours, heure par heure, au gré des rencontres et des observations, j’en fais la remarque. Ainsi je m’aperçois du fossé qui règne entre nous concernant : l’environnement, l’esthétisme, le fatalisme, la gestion de l’argent et du temps, l’exigence, et la liste est loin d’être exhaustive. L’environnement : je parlerais des maisons délabrées, par manque de moyens, par fatalisme, par ignorance. Les dépôts d’ordures sont courants, il n’y a pas malheureusement de ramassage des poubelles, et on peut traverser ainsi des montagnes d’ordures dans certaines rues. Le sens de l’esthétisme ne semble pas non plus toucher la majorité des malgaches, pour les mêmes raisons évoquées plus haut, par manque d’éducation et de culture pourrait-on rajouter. Tas de tôles rouillées sont le lot de bien des masures ou de petits commerces, si bien que de beaux villages traditionnels en bois et chaume sont maintenant en partie défigurés. Peu d’exigence donc dans le travail des gens parfois nonchalants, qui préfèrent quand ils ont un peu d’argent faire la fête et boire la bière plutôt qu’investir dans l’éducation des enfants ou la réparation des maisons. Le comportement d’une partie des gens ne correspond pas toujours au cliché en vigueur - on considère généralement que le peuple malgache est souriant. Ce n’est pas toujours l’exacte vérité. Combien de fois ai-je vu au restaurant des petites serveuses qui ne disent même pas bonjour, ne font aucun sourire, dorment sur leur chaise en attendant le client et se lèvent avec peine en trainant les pieds pour servir. On pourrait parfois avoir l’impression que le désœuvrement, le fatalisme et le laxisme sont le lot quotidien d’un peuple pourtant proche de l’Asie par ses racines qui, elle, est si dynamique. On ne peut comparer avec la Chine et sa culture millénaire, on peut expliquer certaines choses, je n’ai jamais vu, ou si peu, un malgache lire un livre, hormis des livres religieux je n’ai jamais vu de livres dans les maisons, ni dans les librairies inexistantes hors grandes villes. Ce manque de culture alimente l’ignorance et l’appauvrissement. On pourrai croire qu’il n’y a pas dans la tête des gens ni de projets à long terme, ni d’interrogations philosophiques. Bien souvent le seul but de la vie est de trouver de quoi faire bouillir la marmite. Comme il n’y a rien à faire, pas de travail, la gestion du temps est là encore totalement différente la majorité des femmes vont passer leur existence à faire la lessive, la cuisine et a papauter entre elles. Pas de loisirs comme en occident, pas de cinéma, pas de salles de sport, c’et le désert culturel le plus total. Seule la musique et la danse arrosées de bière et de rhum sont activités (et c’est déjà pas mal !).

Et puis, passé le moment de blues on se sent mieux, on se rend compte qu’on a été très sévère et on réalise qu’il existe aussi dans ce pays tant de gens formidables avec lesquels on peut avoir, au hasard des rencontres, des discussions passionnées, les rapports humains sont ouverts contrairement à chez nous ou il est si difficile de parler à un inconnu. A travers ces quelques écrits, on peut voir la grande diversité de Madagascar et des sentiments qui s’en dégagent. Ce qui me viendrait à l’esprit en premier lieu pour synthétiser ces impressions, souvent subjectives, c’est que Mada, c’est la vie. Contrairement à notre monde vieillissant- il suffit de se promener dans nos villages de la France profonde et de les traverser sans voir personne pour comprendre la différence - le monde malgache grouille de vie, des enfants partout, des petites échoppes dans le moindre village. Et puis Mada sans tous ses problèmes ne serait plus Mada et ce qui choque parfois notre regard occidental parait tout à fait normal pour un malgache. Certains pourraient rêver d’un Madagascar sans trous sur les routes, sans toutes ses bicoques crasseuses, sans le grouillement des enfants, poussepousses, canard et oies. Un monde aseptisé, bétonné, sans âme, sans personnalité.

Certes, il y a dans le monde d’autres destinations, plus « touristiques », plus sereines, plus sures, plus « culturelles », moins chères et moins risquées. Pourquoi vient-on sur cette île si ce n’est pour l’exotisme, un peu d’aventure et l’assurance d’un monde totalement diffèrent ? Et Madagascar y a toute sa place.
Votre avis pour vingt jours à Madagascar?
by Oliv75 · 2012-07-13 · 6 replies
salut tout le monde.

Je m'y prend un peu tard mais je prépare mon voyage pour Mada du 28 juillet au 18 aout soit 20 jours pleins sur place. Même en parcourant le forum des nombreux messages je n'arrive pas à me decider sur le circuit pour une première decouverte du pays.

J'aimerai en effet voir les baobab, les baleines, les lémuriens, et profiter des belles plages/Lagon pour me reposer. Je fais aussi de la plongée donc pouvoir profiter de bon spots.

J'ai lu que le circuit en train était un must mais je ne pense pas avoir le temps de le faire. Que me conseillez vous? Le nord, le sud l'est ? L'ouest? Un combiné?

Merci pour votre aide.
Recherche ong ou association pour VSI volontariat à Madagascar
by Sirenis · 2012-07-13 · 1 reply
Répondre bonjour a tous,

Mon sujet est surement commun a plusieurs post mais je ne trouve vraiment pas ce que je recherche.. .

Je souhaiterais m'engager dans le volontariat international pour une durée de 1 ans min. Je suis âgée de 29 ans et l'idéal pour moi serait de partir au plus vite.

Je suis donc à la recherche d'une structure au Madagascar travaillant plus particulièrement avec des enfants et succeptible d'être intéressé pour un VSI.

Si quelqu'un à eu la chance de vivre cette expérience où pouvait me donner des piste des assos à contacter...

En vous remerciant par avance
Cherche transporteur pour envoi de 3 a 4 m3 à Tamatave
by Poulbot18 · 2012-07-12 · 2 replies
Bonjour je cherche transporteur pas cher fiable !! oui je sais exigeant le monsieur pour envoi entre 3 a 4 m3 pour Tamatave dés le début Aout sans date précise ni urgence Place dans contennair partagé sans souci je suis dans Paris intra-muros Merci de vos suggestions
Visa d'un mois à Madagascar = combien de jours?
by Kristell8 · 2012-07-11 · 29 replies
Bonjour,

Je souhaiterai passer un séjour d'un mois à Madagascar. Je voudrai arriver le 31 juillet à Tana. Jusqu'à quelle date puis je rester pour que ça fasse 1 mois pile ? Car je ne voudrai pas avoir de problème avec le service de l'immigration.

Merci

Kristell
Intérêt de la route de Tana à Diégo?
by Laurenclo · 2012-07-11 · 6 replies
Bonjour à tous, je reviens en Octobre à Diégo. En général je prend un vol direct et même lors de ma dernière visite j'ai pris l'avion de Diégo à NosyB. Je n'aime pas la route et encore moins en TaxiB. Mais beaucoup de mes connaissances me dise que c'est dommage et que je ne découvre rien comme ça 🤪 Comme j'ai le temps je voulais savoir si il y a un réel intérêt à faire la route Tana-Diègo "comme je suis une grosse feignante" il faut vraiment que cela vaille le coup 😛 Bonne journée. Cordialement. Laurence 🙂

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