Results for "Europe+de+l'Ouest+sécurité"
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Donne renseignements sur le Mali
Bonjour à tous
Je reviens du MALI.
J'y ai passé 5 semaines en INDIVIDUEL (c'est assez difficile mais c'est une vraie découverte du pays) même si l'on est la proie des arnaqueurs ... qui nous guettent à tous les carrefours et surtout à la sortie des bus.
Le pays DOGON est une merveille mais il faut prendre son temps et ne pas faire comme les agences qui parcourent la falaise en 4X4, dorment dans les dunes... alors que les campements sont très accueillants et on y mange bien sans oublier la bière fraîche qui vous remet sur pied après des heures de marche sous le soleil brulant et le sable qui échauffe les pieds....
Si vous voulez des renseignements je peux vous en donner.
TOMBOUCTOU, MOPTI, SEGOU, DJENNE et PAYS DOGON. ROUTARDEMENT Anne (61 ans)
TOMBOUCTOU, MOPTI, SEGOU, DJENNE et PAYS DOGON. ROUTARDEMENT Anne (61 ans)
Suite des "Rencontres insolites avec des grizzlys, chercheurs d'or et autres dans l'Ouest Américain"
sur la suggestion de Kashtin je reprends son post à mon compte pour poursuivre les récits de petites histoires vécues près de la nature en invitant tous ceux qui pourraient en avoir à nous les faire partager.
Sauver les ours de la décharge de Z
Chose bien connue de tous, en Amérique du Nord, parmi les endroits les plus fréquentés par les ours de toutes sortes (noirs, grizzlys, blancs) en dehors des rivières à saumons, champs de blueberries etc… ont figuré malheureusement depuis des décennies les décharges (garbage dumps) associées à la proximité d’une collectivité humaine. Il fut un temps où, tout comme en France, toute collectivité avait sa décharge ouverte à tous vents. A l’heure actuelle on parle plutôt de centre d’enfouissement (landfill) clôturés, mais les ours sont malheureusement toujours attirés par les poubelles.
Cette année-là, dans les années 1970, sur la côte nord-ouest de l’île de Vancouver nous avions installé un camp d’une quinzaine de personnes. Le site choisi en bordure d’une belle rivière de montagne fournissant eau potable pour faire du TANG !! ( boisson qui accompagnait couramment les repas) était de plus dégagé, permettant donc en tout temps un accès facile et sécurisé à l’hélicoptère, indispensable pour se déplacer rapidement en montagne.
(Hélicoptère léger sur flotteurs du type de celui utilisé. OKANAGAN HELICOPTER a disparu en tant que tel en 1987 )
Il était néanmoins accessible aux 4x4 car proche de la route (alors simple gravel road) conduisant au village de logging de Z……. situé, plus en aval, à l’embouchure de la rivière, au fond de l’inlet (fjord). Ce village avant de devenir une importante base de logging avait d’ailleurs pris naissance vers 1930 lors d’une des toutes dernières ruées vers l’or historiques, d’importance relativement locale, activité certes plus excitante que celle de bûcheron mais beaucoup moins pérenne !! C’était presque un siècle après celle de Californie et plus de trente ans après celle du Klondike.
Le cadre était enchanteur, la rivière aux eaux claires, encaissée au pied des montagnes permettait d’agrémenter de temps en temps l’ordinaire de truites sauvages ou autres steelheads. Derrière nous les sommets enneigés, devant nous la côte Pacifique accessible à notre Zodiac. Et en plus on était payés pour vivre là !!!! Dieu que la nature est belle et sereine parfois !! 🙂🙂
Entre notre camp et le village, à seulement quelques centaines de mètres de nous mais complètement noyée dans la végétation, totalement invisible depuis la route se trouvait la décharge-poubelle locale. A vrai dire nous ne l’avions pas repérée de prime abord mais en réalité elle ne nous gênait pas. Bien entendu les ours (noirs, pas de grizzlys dans l’île) la fréquentaient assidûment et en termes de voisinage nous n’avions peut être pas suivi à la lettre les consignes de sécurité maintenant répandues (ne le répétez pas… il y a de toutes manières prescription...😛).
La coexistence Ce que nous avons découvert par contre c’était que le site sur lequel nous nous étions établi se trouvait sur un des itinéraires préférés de nos voisins et qu’ils n’avaient pas l’intention d’en changer. Pour descendre de la montagne ils continuèrent donc à l’utiliser, en tout cas de nuit, de sorte que souvent le matin on trouvait des traces de pas dans le sable et en plein milieu du camp, entre les tentes. Nous avions une tente cuisine, jamais ils n’y ont tenté la moindre incursion. Nous prenions bien entendu certaines précautions de base quant aux provisions et aux déchets alimentaires mais quand on voit ce qui nous est survenu en des circonstances différentes où les ours se sont attaqué au réfrigérateur fermé pour aller y chercher la nourriture on peut s’étonner rétrospectivement. Le fait est que nos voisins étaient gavés de nourriture de la poubelle, littéralement gavés. Il suffisait de voir leur tour de taille et leur nonchalance. Comme de simples touristes (j’allais dire vulgaires 😛, pardon), le soir après notre propre repas nous allions fréquemment de l’intérieur de nos 4x4 les observer évoluer autour de nous sans nous prêter attention. Allons dire bonsoir aux ours disait l’un d’entre nous et d’autres suivaient. Il y en avait jusqu’à une dizaine qui cassaient la croûte en fourrageant dans les déchets de la journée. C’est à peine s’il levaient la tête pour nous observer, il était difficile de croire que l’on avait affaire à des animaux sauvages, des fauves en puissance et certains d’entre nous devaient parfois résister à la tentation de sortir du 4x4 pour aller leur faire causette.
Un peu à l’écart des tentes-vie, accessible par une sente étroite au milieu de la végétation arbustive et buissonneuse dense, nous avions installé notre out-house (la cabane au fond du jardin dirait l’humoriste).

Deux gros mâles, bien gras, placides et débonnaires (d’allure en tous cas) avaient pris l’habitude d’y faire la sieste en pleine journée. On les avait surnommés "les moines" Pour se rendre à nos commodités il fallait quand même rendre des précautions, éviter de les surprendre. C’est là que nous utilisions une grosse clochette bien sonore, un peu comme les lépreux au Moyen Age pour les avertir de notre arrivée. Si quelqu’un voulait aller aux toilettes donc, on lui rappelait "fais attention aux moines". Il arrivait que nous les trouvions si bien installés qu’ils ne daignaient pas bouger. A ce moment-là nous jugions plus sage de faire demi-tour. Après tout, ils étaient là avant nous n’est-ce pas ? Chaque matin l’hélicoptère emmenait par rotations successives les membres de l’équipe faire leur travail. Chaque soir il allait les chercher. La course de l’hélicoptère l’amenait à passer à très basse altitude au-dessus de la décharge. Les premiers jours nos voisins avaient tendance à s’égailler dans tous les sens, comme du bétail (cela me rappelle, ce qui n’a rien à voir avec notre sujet actuel, un bush pilote du Québec qui, dans la région du lac Saint-Jean, adorait piquer sur les troupeaux pour voir les pauvres bovins courir dans tous les sens ; je ne sais pas si c’était très bon pour la lactation !! ). Au bout de quelques jours ils s’étaient accoutumés et comme tout un chacun levaient simplement la tête vers notre aéronef, nouvelle preuve s’il en était besoin de la rapidité d’accoutumance de l’ours (ils deviennent rapidement "habituated" selon les termes du Professeur Herrero, spécialiste de l’ours à l’université de Calgary).
Nous les aimions bien nos ours, eux des bêtes sauvages, nous des humains, nous partagions le même environnement, buvions la même eau de la même rivière, mangions même parfois les mêmes blueberries du brûlé voisin, profitions du même soleil. Un soir que, dans la tente cuisine, nous dînions, une bonne douzaine d’entre nous dont le pilote de notre hélicoptère, un ancien RCMP ( gendarme de la Royal Canadian Mounted Police), nous sursautons à des coups de feu tout proches, suivis de hurlements affreux. Instantanément nous avons compris : Nom de Dieu ILS tirent sur nos ours !!!. ILS c’était bien sûr les bûcherons du village voisin. Nous nous précipitons tous, renversant les bancs de la cuisine, géologues, prospecteurs, étudiants, pilote et son mécanicien…, sautons dans les véhicules les plus proches et fonçons vers la décharge… Et c’était bien vrai… un enfoiré de villageois, il n’y a pas d’autre mot, était simplement venu faire un carton pour essayer sa 30-06 toute neuve, il n’était même pas intéressé par le trophée ni bien sûr par la viande, ce qui aurait pu être une raison. Il voulait seulement tester son arme sur un ours et maintenant n’ayant même pas été capable d’ajuster son tir sur un animal immobile, il l’avait seulement blessé et on entendait ses plaintes s’éloigner dans la forêt. Trouillard, de plus, il n’osait pas poursuivre la bête pour l’achever proprement. Notre pilote ex RCMP oublie alors qu’il n’en est plus un, devient rouge de colère, il arrache la 30-06 des mains de son propriétaire, l’engueule copieusement, fait mine de lui balancer une gifle, déclare qu’il lui confisque son fusil tout neuf, qu’il n’est pas prêt de le revoir et qu’il sera poursuivi pour braconnage. Là-dessus avec un autre résidant du village armé arrivé sur place, il part sur la trace de l’animal dont on entend toujours les plaintes et… au bout d’un moment on entend deux autres coups de feu puis plus rien… Aucun fou de la gâchette n’est revenu dans le secteur de la décharge pendant notre présence dans les parages. Nos ours donc ne nous ont jamais causé d’ennuis et nous ne leur avons jamais causé, mais une nuit ils nous ont fait bien rigolé sans être réellement impliqués eux-mêmes. Mon épouse et moi avions un chat tigré qui nous suivait partout "dans le bois". Ce chat avait un comportement intéressant à observer. Premièrement quand nous arrivions sur un nouveau site il s’éclipsait pour environ 48 heures peut-être pour reconnaître son territoire et le marquer à l’instar de ses ancêtres félins sauvages. Il revenait d’ailleurs souvent avec des traces de luttes voire des blessures. Deuxièmement une fois implanté sur un site, il restait la journée au camp à somnoler comme tout bon chat mais, la nuit tombée, s’éclipsait de nouveau, à la chasse, et pour quelques heures seulement. Il rentrait au milieu ou vers la fin de la nuit mais pas d’une manière banale… Nos tentes consistaient en un "squelette" de contreplaqué assemblé par clous, sur lequel on tendait la toile de tente proprement dite, toile de tente qui était censée passer par-dessus le contre plaqué, pour être étanche à la pluie, mais que souvent on laissait pendre à l’intérieur de la paroi. De sorte que le chat sautant sur la toile de tente faisant toit, se laissait glisser sur elle à l’intérieur du contreplaqué et atterrissait directement sur nos sacs de couchage ce qui, la plupart du temps, nous réveillait mais nous en avions l’habitude et n’y prêtions pas attention, et tout le monde replongeait dans le sommeil.
Une nuit, notre chat – était-il euphorique, avait-il consommé une herbe particulière – s’est trompé et a réintégré sur le coup de 3 heures la tente, proche de la mienne, d’un couple de collègues. A l’arrivée brutale mais surtout inattendue de notre greffier sur leur sac de couchage: réveil en sursaut et émoi de nos voisins. Lui, mal réveillé, pensant qu’un ours s’écartait de son code de bonne conduite, bondit en dehors de sa tente en gesticulant et criant à mon intention sachant que j’étais le seul à avoir une carabine à portée de main : "JP ta Winchester!… ta Winchester!!…" - --
Les ablutions du grizzly
Un petit matin brumeux dans les Monts Skeena en Colombie Britannique... Ce jour là, après avoir quitté notre camp, je me trouve seul à marcher en montagne, et avance dans une zone oû une végétation relativement dense cède sa place vers la hauteur à des pierriers chaotiques puis à des reliefs rocheux. Une forte brume matinale traîne autour des zones humides basses et le paysage y a un aspect cotonneux qui amorti les sonorités. Pour progresser plus facilement, sortir de ces zones basses et atteindre les hauts terrains rocheux (qui m'intéressent) j'ai emprunté fortuitement une sente animale d'à peine plus de 50cm de large sur laquelle ma démarche involontairement feutrée n'aurait pas paru ridicule à un Mohican😉...Et voilà qu'il me semble entendre un bruit rythmé sortir de la brume devant moi; il devient plus net au fur et à mesure que j'avance, maintenant avec précaution, sur l'étroit passage. C'est une sorte de '''splash'' qui me rappelle celui qu'égrennent les castors au fil des nuits passées au bord de l'eau en frappant la surface avec leur queue...sauf que, a priori, il me semble que nous sommes plutôt dans un environnement à marmottes qu'à castors ...En arrivant près d'une trouée, sur un large replat occupé par un lac de la taille d'un à deux terrains de football, je comprends l'origine de ce ''splash''😮... Au travers du dernier écran d'une sorte d'épinettes et à moitié noyé dans la brume qui stagne sur le plan d'eau, à une cinquantaine de mètres, peut être, je le vois de trois quarts. Le grizzly, en bon plantigrade, debout dans l'eau, frappe l'eau de ses ''bras'' de manière répétée, il semble s'asperger ''le torse'' comme le ferait un homme..Il ne m'a, à l'évidence, ni vu, ni entendu ni surtout senti.. tout celà probablement à cause du brouillard.. et continue ses ''ablutions''. J'imagine qu'il se gratte en même temps qu'il s'asperge, pour se débarrasser de parasites, j'imagine car je ne tiens pas à m'approcher pour mieux voir .. J'en reste bouche bée pendant un instant😮😮 car si j'avais déjà vu des ours batifoler dans l'eau', chose plutôt banale, je n'en avais jamais vu se comporter de cette manière particulière. Mais comme je ne tiens pas à passer pour un intrus et déranger l'intimité de mon voisin car j'ai reçu une bonne éducation, je fais demi-tour et m'éclipse en douceur sur la sente..en veillant maintenant à ne pas faire de bruit, et en regardant fréquemment derrière moi..

le camp: cinq tentes blanches au fond de la vallée dans les montagnes Skeena--
Le prospecteur intrépide
En Amérique du Nord pendant, disons …un siècle et demi, le prospecteur, héros de la tradition orale, de fictions écrites, voire d’œuvres cinématographiques a participé au mythe : trouver le bon filon (the mother lode) et faire fortune( strike it rich). Il est, pour moi en tous cas, indissociable de la saga de l’Ouest, notamment de ses diverses ruées vers l’or tant Américaines que Canadiennes. Souvent doté d’une forte personnalité, individualiste, frugal, rustique, apte à vivre ou survivre seul en montagne ou dans le désert, dans le chaud et dans le froid il était aussi communément haut en couleur.
Le prospecteur traditionnel, n’a certes pas disparu mais son âge d’or est malheureusement bien derrière lui, pour nombre de raisons. A l’intention de Marie j’ajouterai que la prospection, la recherche minière existent toujours en Amérique du Nord, en particulier au Canada, ou sur d’autres continents. Elles ont d'ailleurs existé bien avant la prospection pétrolière ( depuis le Néolithique à vrai dire… çà ne date pas d’hier😉), et à mon avis existeront encore bien après l’âge du pétrole. Mais, un peu comme pour le pétrole les outils sont devenus plus complexes, largement hors de portée de notre personnage.
La variante la plus emblématique, celle qui frappait le plus l’imaginaire collectif était bien sur le chercheur d’or. Accompagné de son fidèle burro, armé de son pic, de sa pelle et de sa bâtée (le chapeau chinois), il parcourait au XIX siècle et une partie du XX ème sierras, déserts et rivières. J’aime bien celui qui vous accueille à l’entrée du Museum des Superstitions Mountains près de Apache Junction, pas loin de Phoenix.

Des personnages proches de çà, avec barbe et chapeau informe, une paire de bottes éculées, la jeep ayant néanmoins détrôné le burro, on en rencontrait encore un ou deux au début des années 70 dans les casinos du centre-ville ‘historique’ de Las Vegas attablés aux bars du Frémont alors que le Strip était encore, pour partie, proche du terrain vague . A cette même époque on rencontrait d’ailleurs autant de prospecteurs que de touristes étrangers sur les routes du sud Utah !! . . L’or n’était pas le seul rêve poursuivi, l’argent, le cuivre, l’uranium et d’autres métaux pouvaient également faire la fortune de ceux qui outre les connaissances techniques, le flair et la chance étaient également pourvus du sens des affaires pour mener à bien les discussions avec les compagnies minières ou les associés qu’ils devaient forcément trouver pour mener leur aventure à terme. Quelques uns ont effectivement fait fortune, d’autres, plus nombreux ont réussi à gagner correctement leur vie mais la majorité n’a fait que survivre ou poursuivre un chimère…
Voici donc une anecdote qui concerne un prospecteur de Colombie Britannique au caractère bien trempé quoique quelque peu déroutant parfois...
Cet homme là prospectait dans le Nord de la Province, notamment la région de Terrace, Hazelton, Smithers les Omineca, les Skeena et plus au nord…..où il avait acquis les droits miniers sur un certain nombre de terrain en altitude et éloignés de tout. Pour s’y rendre, ayant déjà eu l’occasion de faire une ou deux bonnes affaires ( a couple of nice deals comme il disait) il avait son propre Cessna lui donnant accès aux lacs qu’il utilisait pour se rendre rapidement sur ses ‘’propriétés’’. A la fin de cet hiver là, au moment de reprendre la saison de prospection, se posa le problème habituel. Il faut évaluer l’avancement de la fonte des glaces : le lac sera-t-il pris ou sera-t-il libre ? Est-ce que j’équipe mon avion de flotteurs (pour l’eau) ou de skis (pour la neige et la glace) ? That is the question… comme aurait dit Hamlet. Notre homme aurait pu pratiquer un vol de reconnaissance afin de vérifier. Mais ce fort caractère discutant de la question en passant me voir, estime que ‘’y’a pas de problèmes, on est pas trop haut, la glace doit être fondue et le lac libre donc je pars avec mes flotteurs et on verra bien…’’ . Il est venu, il a vu, il est revenu mais .. sans son avion😠. Il a vu en effet que la ''débacle" n'était pas achevée, la glace n’était pas toute fondue sur tout le lac.. donc avec ses flotteurs il a atterri sur la partie libre, laquelle s’est avérée trop courte, il est donc monté sur la glace qu’il a traversé sans coup férir, est rentré derechef dans la forêt, poursuivi son chemin, la tête baissée (çà c’est moi qui l’imagine), fauchant une rangée de petites épinettes à gauche, une rangée de petites épinettes à droite laissant de ce fait derrière lui une aile à gauche, une aile à droite, pour finalement s’immobiliser à court d’énergie cinétique. Il s’en est sorti avec des contusions mais son avion… doit toujours être là bas quelque part dans la montagne…au milieu des épinettes qui ont dû grossir depuis😉…
L’année suivante mon chemin a de nouveau croisé celui de ce personnage dans des conditions différentes mais tout aussi insolites, encore dans la région des Monts Omineca du nord de la Colombie Britannique à quelques heures de piste de Germansen Landing. Me trouvant la nuit tombée au camp, en bordure de cette piste en principe utilisée par des 4x4, j’entends un bruit curieux, sorte de raclement métallique, venant de loin et associé au son, plus familier, d’un moteur . Qu’est ce que ce truc peut bien être… cela fait un peu penser au cliquetis produit par un engin chenillé (genre char d’assaut ou bulldozer) qui roulerait sur une surface dure, mais.. non çà ne ressemble en vérité vraiment à rien que nous connaissions…Intrigués, nous sortons de la tente et scrutons l’obscurité . Le bruit devient plus fort mais toujours aussi mystérieux.. peut être une rencontre du troisième type ? Non !! Mais qu’est ce que c’est que cette patente me dit mon Raynald le cook venu de l’Est pour l’été😮 . Une faible lueur apparaît, de toute évidence associée à ce bruit et l’ensemble, bruit et lumignon, progresse en se déhanchant vers notre camp à l’entrée duquel il stoppe. Alors que la patente approche du camp notre projecteur l’illumine et la scène est beaucoup plus triviale que ce que l’on pouvait imaginer : simplement une voiture banale, un sedan... banal sauf qu’il n’a plus aucun pneu et roule donc sur ses 4 jantes ou plutôt ce qu’il en reste, des moignons de jantes à vrai dire, de déformation inégale qui plus est d’oû le déhanchement. Un feu de stationnement est tout ce qui subsiste du système d’éclairage de cet équipage d’où débarquent mon prospecteur et son fils de 14 ans….tabarouet…il est pas mal maganné son char me dit Raynald
Ils sont partis de Smithers, le père et le fils, il y a une dizaine de jours pour une tournée de prospection. Le père a emmené son fils pour lui apprendre les premiers rudiments et le former à la vie rustique dans le ‘’bush’’ A cet égard ils n’ont pas été déçus …. En effet ils n’ont pas eu de chance… au retour de leur tournée à pied dans la montagne, ils ont crevé successivement tous leur pneus dont les lambeaux jalonnent maintenant la piste, et comme la saison de chasse n’est pas encore ouverte : personne sur leur route pour leur fournir de l’aide😠. Ce caractère bien trempé, sachant que les géologues étaient présents plus au nord dans les montagnes a décidé de tenter de les rejoindre. Ils n’avaient cependant emporté que des provisions bien insuffisantes, presque complètement épuisées, et ne se nourrissent depuis deux ou trois jours que d’oignons, d’une boîte de thon et de quelques tranches de pain au fond d’un sac . ‘’Bon sang si vous pouviez nous offrir quelque chose à manger…’’.
Cà a été un vrai plaisir de voir de quelle manière ils ont dévoré T-bones, patates et pie à la mode et avalé la cafetière de café que Raynald leur a servis. Un vrai plaisir de les regarder
cochize
Sauver les ours de la décharge de Z
Chose bien connue de tous, en Amérique du Nord, parmi les endroits les plus fréquentés par les ours de toutes sortes (noirs, grizzlys, blancs) en dehors des rivières à saumons, champs de blueberries etc… ont figuré malheureusement depuis des décennies les décharges (garbage dumps) associées à la proximité d’une collectivité humaine. Il fut un temps où, tout comme en France, toute collectivité avait sa décharge ouverte à tous vents. A l’heure actuelle on parle plutôt de centre d’enfouissement (landfill) clôturés, mais les ours sont malheureusement toujours attirés par les poubelles.
Cette année-là, dans les années 1970, sur la côte nord-ouest de l’île de Vancouver nous avions installé un camp d’une quinzaine de personnes. Le site choisi en bordure d’une belle rivière de montagne fournissant eau potable pour faire du TANG !! ( boisson qui accompagnait couramment les repas) était de plus dégagé, permettant donc en tout temps un accès facile et sécurisé à l’hélicoptère, indispensable pour se déplacer rapidement en montagne.
(Hélicoptère léger sur flotteurs du type de celui utilisé. OKANAGAN HELICOPTER a disparu en tant que tel en 1987 )Il était néanmoins accessible aux 4x4 car proche de la route (alors simple gravel road) conduisant au village de logging de Z……. situé, plus en aval, à l’embouchure de la rivière, au fond de l’inlet (fjord). Ce village avant de devenir une importante base de logging avait d’ailleurs pris naissance vers 1930 lors d’une des toutes dernières ruées vers l’or historiques, d’importance relativement locale, activité certes plus excitante que celle de bûcheron mais beaucoup moins pérenne !! C’était presque un siècle après celle de Californie et plus de trente ans après celle du Klondike.
Le cadre était enchanteur, la rivière aux eaux claires, encaissée au pied des montagnes permettait d’agrémenter de temps en temps l’ordinaire de truites sauvages ou autres steelheads. Derrière nous les sommets enneigés, devant nous la côte Pacifique accessible à notre Zodiac. Et en plus on était payés pour vivre là !!!! Dieu que la nature est belle et sereine parfois !! 🙂🙂
Entre notre camp et le village, à seulement quelques centaines de mètres de nous mais complètement noyée dans la végétation, totalement invisible depuis la route se trouvait la décharge-poubelle locale. A vrai dire nous ne l’avions pas repérée de prime abord mais en réalité elle ne nous gênait pas. Bien entendu les ours (noirs, pas de grizzlys dans l’île) la fréquentaient assidûment et en termes de voisinage nous n’avions peut être pas suivi à la lettre les consignes de sécurité maintenant répandues (ne le répétez pas… il y a de toutes manières prescription...😛).
La coexistence Ce que nous avons découvert par contre c’était que le site sur lequel nous nous étions établi se trouvait sur un des itinéraires préférés de nos voisins et qu’ils n’avaient pas l’intention d’en changer. Pour descendre de la montagne ils continuèrent donc à l’utiliser, en tout cas de nuit, de sorte que souvent le matin on trouvait des traces de pas dans le sable et en plein milieu du camp, entre les tentes. Nous avions une tente cuisine, jamais ils n’y ont tenté la moindre incursion. Nous prenions bien entendu certaines précautions de base quant aux provisions et aux déchets alimentaires mais quand on voit ce qui nous est survenu en des circonstances différentes où les ours se sont attaqué au réfrigérateur fermé pour aller y chercher la nourriture on peut s’étonner rétrospectivement. Le fait est que nos voisins étaient gavés de nourriture de la poubelle, littéralement gavés. Il suffisait de voir leur tour de taille et leur nonchalance. Comme de simples touristes (j’allais dire vulgaires 😛, pardon), le soir après notre propre repas nous allions fréquemment de l’intérieur de nos 4x4 les observer évoluer autour de nous sans nous prêter attention. Allons dire bonsoir aux ours disait l’un d’entre nous et d’autres suivaient. Il y en avait jusqu’à une dizaine qui cassaient la croûte en fourrageant dans les déchets de la journée. C’est à peine s’il levaient la tête pour nous observer, il était difficile de croire que l’on avait affaire à des animaux sauvages, des fauves en puissance et certains d’entre nous devaient parfois résister à la tentation de sortir du 4x4 pour aller leur faire causette.
Un peu à l’écart des tentes-vie, accessible par une sente étroite au milieu de la végétation arbustive et buissonneuse dense, nous avions installé notre out-house (la cabane au fond du jardin dirait l’humoriste).

Deux gros mâles, bien gras, placides et débonnaires (d’allure en tous cas) avaient pris l’habitude d’y faire la sieste en pleine journée. On les avait surnommés "les moines" Pour se rendre à nos commodités il fallait quand même rendre des précautions, éviter de les surprendre. C’est là que nous utilisions une grosse clochette bien sonore, un peu comme les lépreux au Moyen Age pour les avertir de notre arrivée. Si quelqu’un voulait aller aux toilettes donc, on lui rappelait "fais attention aux moines". Il arrivait que nous les trouvions si bien installés qu’ils ne daignaient pas bouger. A ce moment-là nous jugions plus sage de faire demi-tour. Après tout, ils étaient là avant nous n’est-ce pas ? Chaque matin l’hélicoptère emmenait par rotations successives les membres de l’équipe faire leur travail. Chaque soir il allait les chercher. La course de l’hélicoptère l’amenait à passer à très basse altitude au-dessus de la décharge. Les premiers jours nos voisins avaient tendance à s’égailler dans tous les sens, comme du bétail (cela me rappelle, ce qui n’a rien à voir avec notre sujet actuel, un bush pilote du Québec qui, dans la région du lac Saint-Jean, adorait piquer sur les troupeaux pour voir les pauvres bovins courir dans tous les sens ; je ne sais pas si c’était très bon pour la lactation !! ). Au bout de quelques jours ils s’étaient accoutumés et comme tout un chacun levaient simplement la tête vers notre aéronef, nouvelle preuve s’il en était besoin de la rapidité d’accoutumance de l’ours (ils deviennent rapidement "habituated" selon les termes du Professeur Herrero, spécialiste de l’ours à l’université de Calgary).
Nous les aimions bien nos ours, eux des bêtes sauvages, nous des humains, nous partagions le même environnement, buvions la même eau de la même rivière, mangions même parfois les mêmes blueberries du brûlé voisin, profitions du même soleil. Un soir que, dans la tente cuisine, nous dînions, une bonne douzaine d’entre nous dont le pilote de notre hélicoptère, un ancien RCMP ( gendarme de la Royal Canadian Mounted Police), nous sursautons à des coups de feu tout proches, suivis de hurlements affreux. Instantanément nous avons compris : Nom de Dieu ILS tirent sur nos ours !!!. ILS c’était bien sûr les bûcherons du village voisin. Nous nous précipitons tous, renversant les bancs de la cuisine, géologues, prospecteurs, étudiants, pilote et son mécanicien…, sautons dans les véhicules les plus proches et fonçons vers la décharge… Et c’était bien vrai… un enfoiré de villageois, il n’y a pas d’autre mot, était simplement venu faire un carton pour essayer sa 30-06 toute neuve, il n’était même pas intéressé par le trophée ni bien sûr par la viande, ce qui aurait pu être une raison. Il voulait seulement tester son arme sur un ours et maintenant n’ayant même pas été capable d’ajuster son tir sur un animal immobile, il l’avait seulement blessé et on entendait ses plaintes s’éloigner dans la forêt. Trouillard, de plus, il n’osait pas poursuivre la bête pour l’achever proprement. Notre pilote ex RCMP oublie alors qu’il n’en est plus un, devient rouge de colère, il arrache la 30-06 des mains de son propriétaire, l’engueule copieusement, fait mine de lui balancer une gifle, déclare qu’il lui confisque son fusil tout neuf, qu’il n’est pas prêt de le revoir et qu’il sera poursuivi pour braconnage. Là-dessus avec un autre résidant du village armé arrivé sur place, il part sur la trace de l’animal dont on entend toujours les plaintes et… au bout d’un moment on entend deux autres coups de feu puis plus rien… Aucun fou de la gâchette n’est revenu dans le secteur de la décharge pendant notre présence dans les parages. Nos ours donc ne nous ont jamais causé d’ennuis et nous ne leur avons jamais causé, mais une nuit ils nous ont fait bien rigolé sans être réellement impliqués eux-mêmes. Mon épouse et moi avions un chat tigré qui nous suivait partout "dans le bois". Ce chat avait un comportement intéressant à observer. Premièrement quand nous arrivions sur un nouveau site il s’éclipsait pour environ 48 heures peut-être pour reconnaître son territoire et le marquer à l’instar de ses ancêtres félins sauvages. Il revenait d’ailleurs souvent avec des traces de luttes voire des blessures. Deuxièmement une fois implanté sur un site, il restait la journée au camp à somnoler comme tout bon chat mais, la nuit tombée, s’éclipsait de nouveau, à la chasse, et pour quelques heures seulement. Il rentrait au milieu ou vers la fin de la nuit mais pas d’une manière banale… Nos tentes consistaient en un "squelette" de contreplaqué assemblé par clous, sur lequel on tendait la toile de tente proprement dite, toile de tente qui était censée passer par-dessus le contre plaqué, pour être étanche à la pluie, mais que souvent on laissait pendre à l’intérieur de la paroi. De sorte que le chat sautant sur la toile de tente faisant toit, se laissait glisser sur elle à l’intérieur du contreplaqué et atterrissait directement sur nos sacs de couchage ce qui, la plupart du temps, nous réveillait mais nous en avions l’habitude et n’y prêtions pas attention, et tout le monde replongeait dans le sommeil.
Une nuit, notre chat – était-il euphorique, avait-il consommé une herbe particulière – s’est trompé et a réintégré sur le coup de 3 heures la tente, proche de la mienne, d’un couple de collègues. A l’arrivée brutale mais surtout inattendue de notre greffier sur leur sac de couchage: réveil en sursaut et émoi de nos voisins. Lui, mal réveillé, pensant qu’un ours s’écartait de son code de bonne conduite, bondit en dehors de sa tente en gesticulant et criant à mon intention sachant que j’étais le seul à avoir une carabine à portée de main : "JP ta Winchester!… ta Winchester!!…" - --
Les ablutions du grizzly
Un petit matin brumeux dans les Monts Skeena en Colombie Britannique... Ce jour là, après avoir quitté notre camp, je me trouve seul à marcher en montagne, et avance dans une zone oû une végétation relativement dense cède sa place vers la hauteur à des pierriers chaotiques puis à des reliefs rocheux. Une forte brume matinale traîne autour des zones humides basses et le paysage y a un aspect cotonneux qui amorti les sonorités. Pour progresser plus facilement, sortir de ces zones basses et atteindre les hauts terrains rocheux (qui m'intéressent) j'ai emprunté fortuitement une sente animale d'à peine plus de 50cm de large sur laquelle ma démarche involontairement feutrée n'aurait pas paru ridicule à un Mohican😉...Et voilà qu'il me semble entendre un bruit rythmé sortir de la brume devant moi; il devient plus net au fur et à mesure que j'avance, maintenant avec précaution, sur l'étroit passage. C'est une sorte de '''splash'' qui me rappelle celui qu'égrennent les castors au fil des nuits passées au bord de l'eau en frappant la surface avec leur queue...sauf que, a priori, il me semble que nous sommes plutôt dans un environnement à marmottes qu'à castors ...En arrivant près d'une trouée, sur un large replat occupé par un lac de la taille d'un à deux terrains de football, je comprends l'origine de ce ''splash''😮... Au travers du dernier écran d'une sorte d'épinettes et à moitié noyé dans la brume qui stagne sur le plan d'eau, à une cinquantaine de mètres, peut être, je le vois de trois quarts. Le grizzly, en bon plantigrade, debout dans l'eau, frappe l'eau de ses ''bras'' de manière répétée, il semble s'asperger ''le torse'' comme le ferait un homme..Il ne m'a, à l'évidence, ni vu, ni entendu ni surtout senti.. tout celà probablement à cause du brouillard.. et continue ses ''ablutions''. J'imagine qu'il se gratte en même temps qu'il s'asperge, pour se débarrasser de parasites, j'imagine car je ne tiens pas à m'approcher pour mieux voir .. J'en reste bouche bée pendant un instant😮😮 car si j'avais déjà vu des ours batifoler dans l'eau', chose plutôt banale, je n'en avais jamais vu se comporter de cette manière particulière. Mais comme je ne tiens pas à passer pour un intrus et déranger l'intimité de mon voisin car j'ai reçu une bonne éducation, je fais demi-tour et m'éclipse en douceur sur la sente..en veillant maintenant à ne pas faire de bruit, et en regardant fréquemment derrière moi..

le camp: cinq tentes blanches au fond de la vallée dans les montagnes Skeena--
Le prospecteur intrépide
En Amérique du Nord pendant, disons …un siècle et demi, le prospecteur, héros de la tradition orale, de fictions écrites, voire d’œuvres cinématographiques a participé au mythe : trouver le bon filon (the mother lode) et faire fortune( strike it rich). Il est, pour moi en tous cas, indissociable de la saga de l’Ouest, notamment de ses diverses ruées vers l’or tant Américaines que Canadiennes. Souvent doté d’une forte personnalité, individualiste, frugal, rustique, apte à vivre ou survivre seul en montagne ou dans le désert, dans le chaud et dans le froid il était aussi communément haut en couleur.
Le prospecteur traditionnel, n’a certes pas disparu mais son âge d’or est malheureusement bien derrière lui, pour nombre de raisons. A l’intention de Marie j’ajouterai que la prospection, la recherche minière existent toujours en Amérique du Nord, en particulier au Canada, ou sur d’autres continents. Elles ont d'ailleurs existé bien avant la prospection pétrolière ( depuis le Néolithique à vrai dire… çà ne date pas d’hier😉), et à mon avis existeront encore bien après l’âge du pétrole. Mais, un peu comme pour le pétrole les outils sont devenus plus complexes, largement hors de portée de notre personnage.
La variante la plus emblématique, celle qui frappait le plus l’imaginaire collectif était bien sur le chercheur d’or. Accompagné de son fidèle burro, armé de son pic, de sa pelle et de sa bâtée (le chapeau chinois), il parcourait au XIX siècle et une partie du XX ème sierras, déserts et rivières. J’aime bien celui qui vous accueille à l’entrée du Museum des Superstitions Mountains près de Apache Junction, pas loin de Phoenix.

Des personnages proches de çà, avec barbe et chapeau informe, une paire de bottes éculées, la jeep ayant néanmoins détrôné le burro, on en rencontrait encore un ou deux au début des années 70 dans les casinos du centre-ville ‘historique’ de Las Vegas attablés aux bars du Frémont alors que le Strip était encore, pour partie, proche du terrain vague . A cette même époque on rencontrait d’ailleurs autant de prospecteurs que de touristes étrangers sur les routes du sud Utah !! . . L’or n’était pas le seul rêve poursuivi, l’argent, le cuivre, l’uranium et d’autres métaux pouvaient également faire la fortune de ceux qui outre les connaissances techniques, le flair et la chance étaient également pourvus du sens des affaires pour mener à bien les discussions avec les compagnies minières ou les associés qu’ils devaient forcément trouver pour mener leur aventure à terme. Quelques uns ont effectivement fait fortune, d’autres, plus nombreux ont réussi à gagner correctement leur vie mais la majorité n’a fait que survivre ou poursuivre un chimère…
Voici donc une anecdote qui concerne un prospecteur de Colombie Britannique au caractère bien trempé quoique quelque peu déroutant parfois...
Cet homme là prospectait dans le Nord de la Province, notamment la région de Terrace, Hazelton, Smithers les Omineca, les Skeena et plus au nord…..où il avait acquis les droits miniers sur un certain nombre de terrain en altitude et éloignés de tout. Pour s’y rendre, ayant déjà eu l’occasion de faire une ou deux bonnes affaires ( a couple of nice deals comme il disait) il avait son propre Cessna lui donnant accès aux lacs qu’il utilisait pour se rendre rapidement sur ses ‘’propriétés’’. A la fin de cet hiver là, au moment de reprendre la saison de prospection, se posa le problème habituel. Il faut évaluer l’avancement de la fonte des glaces : le lac sera-t-il pris ou sera-t-il libre ? Est-ce que j’équipe mon avion de flotteurs (pour l’eau) ou de skis (pour la neige et la glace) ? That is the question… comme aurait dit Hamlet. Notre homme aurait pu pratiquer un vol de reconnaissance afin de vérifier. Mais ce fort caractère discutant de la question en passant me voir, estime que ‘’y’a pas de problèmes, on est pas trop haut, la glace doit être fondue et le lac libre donc je pars avec mes flotteurs et on verra bien…’’ . Il est venu, il a vu, il est revenu mais .. sans son avion😠. Il a vu en effet que la ''débacle" n'était pas achevée, la glace n’était pas toute fondue sur tout le lac.. donc avec ses flotteurs il a atterri sur la partie libre, laquelle s’est avérée trop courte, il est donc monté sur la glace qu’il a traversé sans coup férir, est rentré derechef dans la forêt, poursuivi son chemin, la tête baissée (çà c’est moi qui l’imagine), fauchant une rangée de petites épinettes à gauche, une rangée de petites épinettes à droite laissant de ce fait derrière lui une aile à gauche, une aile à droite, pour finalement s’immobiliser à court d’énergie cinétique. Il s’en est sorti avec des contusions mais son avion… doit toujours être là bas quelque part dans la montagne…au milieu des épinettes qui ont dû grossir depuis😉…
L’année suivante mon chemin a de nouveau croisé celui de ce personnage dans des conditions différentes mais tout aussi insolites, encore dans la région des Monts Omineca du nord de la Colombie Britannique à quelques heures de piste de Germansen Landing. Me trouvant la nuit tombée au camp, en bordure de cette piste en principe utilisée par des 4x4, j’entends un bruit curieux, sorte de raclement métallique, venant de loin et associé au son, plus familier, d’un moteur . Qu’est ce que ce truc peut bien être… cela fait un peu penser au cliquetis produit par un engin chenillé (genre char d’assaut ou bulldozer) qui roulerait sur une surface dure, mais.. non çà ne ressemble en vérité vraiment à rien que nous connaissions…Intrigués, nous sortons de la tente et scrutons l’obscurité . Le bruit devient plus fort mais toujours aussi mystérieux.. peut être une rencontre du troisième type ? Non !! Mais qu’est ce que c’est que cette patente me dit mon Raynald le cook venu de l’Est pour l’été😮 . Une faible lueur apparaît, de toute évidence associée à ce bruit et l’ensemble, bruit et lumignon, progresse en se déhanchant vers notre camp à l’entrée duquel il stoppe. Alors que la patente approche du camp notre projecteur l’illumine et la scène est beaucoup plus triviale que ce que l’on pouvait imaginer : simplement une voiture banale, un sedan... banal sauf qu’il n’a plus aucun pneu et roule donc sur ses 4 jantes ou plutôt ce qu’il en reste, des moignons de jantes à vrai dire, de déformation inégale qui plus est d’oû le déhanchement. Un feu de stationnement est tout ce qui subsiste du système d’éclairage de cet équipage d’où débarquent mon prospecteur et son fils de 14 ans….tabarouet…il est pas mal maganné son char me dit Raynald
Ils sont partis de Smithers, le père et le fils, il y a une dizaine de jours pour une tournée de prospection. Le père a emmené son fils pour lui apprendre les premiers rudiments et le former à la vie rustique dans le ‘’bush’’ A cet égard ils n’ont pas été déçus …. En effet ils n’ont pas eu de chance… au retour de leur tournée à pied dans la montagne, ils ont crevé successivement tous leur pneus dont les lambeaux jalonnent maintenant la piste, et comme la saison de chasse n’est pas encore ouverte : personne sur leur route pour leur fournir de l’aide😠. Ce caractère bien trempé, sachant que les géologues étaient présents plus au nord dans les montagnes a décidé de tenter de les rejoindre. Ils n’avaient cependant emporté que des provisions bien insuffisantes, presque complètement épuisées, et ne se nourrissent depuis deux ou trois jours que d’oignons, d’une boîte de thon et de quelques tranches de pain au fond d’un sac . ‘’Bon sang si vous pouviez nous offrir quelque chose à manger…’’.
Cà a été un vrai plaisir de voir de quelle manière ils ont dévoré T-bones, patates et pie à la mode et avalé la cafetière de café que Raynald leur a servis. Un vrai plaisir de les regarder
cochize
Renseignements sur la Guinée Conakry
Etant toujours très très hésitant sur le lieu (et même le continent lol😉) de mon prochain trip en janvier 2009; je continue à pêcher un max d'infos
g toujours été intéressé par la guinée (couplé au sénégal); le pbm c que j'en entend pas grand chose ou que du mal
La suis tombé sur le petit futé; qui semble pas mal sur ce pays et ca me redonne envi
Pour faire court; peux on voyager en guinée en transports locaux actuellement?si non quelle option choisir? (je précise 4x4 exclu hors de mes moyens)
L'idée serait la suivante; atterir a conakry (passer 2 ou 3 jours pour voir iles de loos peut être); puis route jusqu'a Labe; pour qq jours dans le foutah jalon; puis route vers sénégal (ya un parc a visiter je crois sur la route?;
Y a t il des stops intéressants entre conacky et labe, a visiter?
Et la deux questions; rejoindre la casamance de la frontière guinéenne quasi impossible? trajet jusqu'a dakar faisable en transports locaux mais en combien de temps (apparemment route assez difficile et peu de transports?)?
J'ai lu sur le forum qq post sur le passage par le mali mais peu sur guinée-sénégal. Je sais que les infrastructures hotelières et de transports sont très peu développées dans ce pays; mais elles semblent exister puisque suis même tombé sur site internet un petit hotel très sympa aux îles de loos et qq petites adresses correctes ailleurs. En tout cas la guinée est un très beau pays; j'en suis convaincu
Ah j'oubliais; je disposerai d'un peu plus de 3 semaines en tout. L'idée c 10 à 15 jours en guinée et 1 semaine au sénégal de repos; plus qq jours de marge au cas ou imprévus. Voila grosso modo
Merci de vos conseils eclairés et réalistes a tous🙂
J'ai lu sur le forum qq post sur le passage par le mali mais peu sur guinée-sénégal. Je sais que les infrastructures hotelières et de transports sont très peu développées dans ce pays; mais elles semblent exister puisque suis même tombé sur site internet un petit hotel très sympa aux îles de loos et qq petites adresses correctes ailleurs. En tout cas la guinée est un très beau pays; j'en suis convaincu
Ah j'oubliais; je disposerai d'un peu plus de 3 semaines en tout. L'idée c 10 à 15 jours en guinée et 1 semaine au sénégal de repos; plus qq jours de marge au cas ou imprévus. Voila grosso modo
Merci de vos conseils eclairés et réalistes a tous🙂
Est-il dangereux de voyager en Turquie?
Bonjour,
Est-ce que quelqu'un a voyagé en Turquie récemment ? J'ai l'intention d'y aller en septembre (Istanbul, puis je longerai la côte). J'ai lu sur internet que les attentats se sont multipliés depuis décembre dernier. Y a-t-il selon vous un danger réel ?
Merci
Martine
Yémen pratique (mars 2008)
Quelques infos pratiques en vrac et a chaud ( c'est le cas de le dire; la fournaise est implacable a Sayun):
TRANSPORTS:
Sana'a
Sana'a-Manakha : 600 rials par personne en taxi collectif ( voitures peugeot "pijou" a l'arriere du Taj Sanaa Hotel qui est en face de la porte Bab Al Yemen, et qui transportent trois passagers a l'avant en comptant le conducteur, quatre dans la rangee du milieu puis trois a l'arriere. Si on veut occuper seul la place passager de devant, il faut payer pour deux places, donc double)
Minibus pour se rendre aux services de l'immigration en cas de besoin ( si on a obtenu qu'un mois de visa par exemple au lieu des 3 mois prevus... et qu'on veuille obtenir le fameux tampon), sensiblement au meme endroit. Il faut demander et se faire aider... Avec un mot ecrit en arabe avec la destination, ca facilite les choses...
Un peu plus loin derriere sur la grand route de l'autre cote du marche de qat, il y a des d'autres taxis collectifs pour Taizz, Ibb et autres destinations plus au Sud...
Pleins de "debab" ( minibus collectif ou l'on peut monter et descendre un peu n'importe ou sur le trajet, pour circuler en ville) mais pour le vieux Sana'a c'est marche a pied...
Djebel Shibam :
Manakha-Al Hajjarah: stop facile et vue vertigineuse
Sana'a-Thulla : 200/250 rials en taxi collectif. Il manquait un passager mais comme tout le monde souhaitait partir au plus tot pour echapper a la chaleur ecrasante, on a tous rajoute 50 rials pour couvrir le prix de la derniere place
Thulla-Hababa: 50 rials en taxi collectif
Entre Thulla-Hababa-Zakatine-Bokur, on peut circuler a pied si on a du courage (mais attention au caniard et au manque d'eau). Le stop marche bien. En alternant stop, marche a pied et taxi collectif, en partant de Thulla le matin on peut visiter Hababa-Zakatine et Bokur dans la meme journee sans probleme)
Shibam (Djebel)-Sana'a : 150 rials en taxi collectif
Hadramaout:
Al Mukhalla-Sayun : 2000 rials pour les deux places avant passagers (apprehendant la chaleur durant le trajet, j'ai pense que ce serait une bonne idee d'avoir un peu plus d'espace et me suis offert ce luxe. En fait, il y a eu pas mal de vent-et meme des petites tornades de poussiere sur notre passage donc meme a deux ce serait reste supportable, je presume. Traversee un peu longue et monotone jusqu'a ce qu'on atteigne le wadi)
Sayun-Shibam (Hadramaout) : 100/150 rials en taxi collectif
NOURRITURE:
Jus de fruit en canette : 50 rials Jus de mangue frais : le prix varie selon les endroits mais 200 rials environ (celui de la porte Bab al Yemen est excellent) On mange bien et bon marche dans la rue. Les kebabs de la petite place au coeur du vieux Sana'a sont bons et l'ambiance genre foodcourt populaire en plein air, bien sympa. Environ 250 rials le kebab si mes souvenirs sont exacts ( ne pas oublier de payer les petits pains au vendeur concerne). Le the a la menthe de Sana'a se laisse boire aussi sans resistance... A Al Mukhalla, j'ai tente le resto Al Khayyam, a deux pas de la mosquee sur la corniche ( Al Cornish) ou on sert du poisson ou des crevettes grilles... C'est beauuuucoup plus cher que dans les bouis-bouis de rue habituels; il ne paye pas de mine mais la cuisine est bonne. Compter environ 1300 rials pour une personne. Les jus de mangue sont bons la aussi.
On mange essentiellement, riz, pommes de terre, haricots, mouton, poulet... De la Salta ( un melange epice ocre ou vert fait de tomates ecrasees avec parfois du fromage ou autres ingredients indetermines, de larges galettes de pain cuites dans des fours en terre- comme les naans indiens au tandoor - et eventuellement du poisson... Donc pour les amateurs de fruits et de salades c'est un peu spartiate mais bon...
Bon, je dois en rester la pour le moment... c'est la pause qat... le cybercafe ferme ses portes comme tous les commerces entre 13H et 16H pour que tous ces messieurs puissent aller brouter du qat ensemble... lethargie generale garantie.
En esperant avoir ete utile...
TRANSPORTS:
Sana'a
Sana'a-Manakha : 600 rials par personne en taxi collectif ( voitures peugeot "pijou" a l'arriere du Taj Sanaa Hotel qui est en face de la porte Bab Al Yemen, et qui transportent trois passagers a l'avant en comptant le conducteur, quatre dans la rangee du milieu puis trois a l'arriere. Si on veut occuper seul la place passager de devant, il faut payer pour deux places, donc double)
Minibus pour se rendre aux services de l'immigration en cas de besoin ( si on a obtenu qu'un mois de visa par exemple au lieu des 3 mois prevus... et qu'on veuille obtenir le fameux tampon), sensiblement au meme endroit. Il faut demander et se faire aider... Avec un mot ecrit en arabe avec la destination, ca facilite les choses...
Un peu plus loin derriere sur la grand route de l'autre cote du marche de qat, il y a des d'autres taxis collectifs pour Taizz, Ibb et autres destinations plus au Sud...
Pleins de "debab" ( minibus collectif ou l'on peut monter et descendre un peu n'importe ou sur le trajet, pour circuler en ville) mais pour le vieux Sana'a c'est marche a pied...
Djebel Shibam :
Manakha-Al Hajjarah: stop facile et vue vertigineuse
Sana'a-Thulla : 200/250 rials en taxi collectif. Il manquait un passager mais comme tout le monde souhaitait partir au plus tot pour echapper a la chaleur ecrasante, on a tous rajoute 50 rials pour couvrir le prix de la derniere place
Thulla-Hababa: 50 rials en taxi collectif
Entre Thulla-Hababa-Zakatine-Bokur, on peut circuler a pied si on a du courage (mais attention au caniard et au manque d'eau). Le stop marche bien. En alternant stop, marche a pied et taxi collectif, en partant de Thulla le matin on peut visiter Hababa-Zakatine et Bokur dans la meme journee sans probleme)
Shibam (Djebel)-Sana'a : 150 rials en taxi collectif
Hadramaout:
Al Mukhalla-Sayun : 2000 rials pour les deux places avant passagers (apprehendant la chaleur durant le trajet, j'ai pense que ce serait une bonne idee d'avoir un peu plus d'espace et me suis offert ce luxe. En fait, il y a eu pas mal de vent-et meme des petites tornades de poussiere sur notre passage donc meme a deux ce serait reste supportable, je presume. Traversee un peu longue et monotone jusqu'a ce qu'on atteigne le wadi)
Sayun-Shibam (Hadramaout) : 100/150 rials en taxi collectif
NOURRITURE:
Jus de fruit en canette : 50 rials Jus de mangue frais : le prix varie selon les endroits mais 200 rials environ (celui de la porte Bab al Yemen est excellent) On mange bien et bon marche dans la rue. Les kebabs de la petite place au coeur du vieux Sana'a sont bons et l'ambiance genre foodcourt populaire en plein air, bien sympa. Environ 250 rials le kebab si mes souvenirs sont exacts ( ne pas oublier de payer les petits pains au vendeur concerne). Le the a la menthe de Sana'a se laisse boire aussi sans resistance... A Al Mukhalla, j'ai tente le resto Al Khayyam, a deux pas de la mosquee sur la corniche ( Al Cornish) ou on sert du poisson ou des crevettes grilles... C'est beauuuucoup plus cher que dans les bouis-bouis de rue habituels; il ne paye pas de mine mais la cuisine est bonne. Compter environ 1300 rials pour une personne. Les jus de mangue sont bons la aussi.
On mange essentiellement, riz, pommes de terre, haricots, mouton, poulet... De la Salta ( un melange epice ocre ou vert fait de tomates ecrasees avec parfois du fromage ou autres ingredients indetermines, de larges galettes de pain cuites dans des fours en terre- comme les naans indiens au tandoor - et eventuellement du poisson... Donc pour les amateurs de fruits et de salades c'est un peu spartiate mais bon...
Bon, je dois en rester la pour le moment... c'est la pause qat... le cybercafe ferme ses portes comme tous les commerces entre 13H et 16H pour que tous ces messieurs puissent aller brouter du qat ensemble... lethargie generale garantie.
En esperant avoir ete utile...
Le tour de la Méditerranée en passant par le Maghreb en voiture
hey, voilà g 5 mois pour rejoindre des potes a teheran et j'aimerai y aller en caisse en passant par le maghreb, dc se serai cool d'avoir vos avis sur la question, est ce que djà c'est faisable de partir seul en caisse, est-ce que je peux demander des visas en cour de route, est-ce possible de traverser la libye sans invitation.
ou devrai-je rester plus longtemps?
voilà, pour l'instant c'est encore un gros trip, mais j'aimerai que ca se concretise.
tcho
Quel pays d'Afrique noire visiter?
Bonjour,
J'ai déjà fait plusieurs voyages en Asie et en amérique latine ou au magrheb. J'aimerai visiter un pays d'afrique noire.
Ce que je recherche dans mes voyages : beauté des paysages (diversifié si possible) culture, coutumes, traditions locales histoire artisanat faune, flore...
Je précise que je voyage seul ou à 2 et sans voiture ;)
Quel pays d'afrique noire devrais-je visiter en 1er svp ? Merci d'avance!
J'ai déjà fait plusieurs voyages en Asie et en amérique latine ou au magrheb. J'aimerai visiter un pays d'afrique noire.
Ce que je recherche dans mes voyages : beauté des paysages (diversifié si possible) culture, coutumes, traditions locales histoire artisanat faune, flore...
Je précise que je voyage seul ou à 2 et sans voiture ;)
Quel pays d'afrique noire devrais-je visiter en 1er svp ? Merci d'avance!
Touristes tués en Mauritanie (24 décembre 2007)
Suite a l assassinat des touristes francais ce lundi ds la région de Aleg, pensez- vous qu il y aura des conséquences pour passage à la frontière ou autres?
France-Kidal au Mali en voiture
bonjour,
je voulais savoir, pour ceux qui sy connaissent, ce que vous pensez du voyage suivant : mon ami, qui est originaire de kidal, va faire fin aout en 4x4 France-Kidal en passant par l'Algérie, seul. mais il n'a jamais fait ce trajet.pour lui il n'y voit aucune difficulté, mais moi ca me fait un peu peur pour lui...et comme il est mon futur...merci !
Séjour dans la région du Kurdistan iranien
nous souhaiterions passer deux ou trois jours en mai dans la region de sanandaj ( vallee howraman, paveh )
quelqu'un pourrait-il nous donner des infos pour organiser ce séjour?????
d'autre part pensez-vous qu'il est raisonable d'aller dans cette région frontalière avec l'Irak?????
merci par avance pour la profusion de réponse😐😐😮
merci par avance pour la profusion de réponse😐😐😮
Utilisation d'une Land Rover au Cameroun
Bonjour,
Je pars a Yaounde au mois de Septembre pour 4 ans. Je pense amener avec moi une Land "Discovery" Je voudrais savoir si a Yaoundé existe un concessionnaire Land et si je pourrais plus au moins assurer l'entretien du vehicule, pieces de rechange et autre assistance sans beaucoup de problemes Je sais que en Afrique et au Cameroun la marque las plus repandue c'est Toyota. Ils m'ont dit que malheureusement avec une Toyota 4x4 ou Nissan je risque de "car-jacking" plus que aven une autre marque. Je ne sais pas si c'est vraie
Merci d'avance pour votre conseil
Je pars a Yaounde au mois de Septembre pour 4 ans. Je pense amener avec moi une Land "Discovery" Je voudrais savoir si a Yaoundé existe un concessionnaire Land et si je pourrais plus au moins assurer l'entretien du vehicule, pieces de rechange et autre assistance sans beaucoup de problemes Je sais que en Afrique et au Cameroun la marque las plus repandue c'est Toyota. Ils m'ont dit que malheureusement avec une Toyota 4x4 ou Nissan je risque de "car-jacking" plus que aven une autre marque. Je ne sais pas si c'est vraie
Merci d'avance pour votre conseil
Itinéraire pour trois semaines en Grèce?
Bonjour à tous!!
Je dois partir pour la Grèce la dernière semaine de mai jusqu'au 19 juin!!
Sur ce, je dois passer les derniers 8 jours sur l'ile de Zakynthos....Jusque là, ca va.....MAIS JE NE CONNAIS RIEN À LA GRECE.....
De la fin mai, jusqu'au 11 juin!!
J'ai beaucoup voyagé dans ma vie mais plutot en Amerique Latine, Europe de l'est.....
J'aimerais savoir si.....premierement, j'arrive a Athenes, c'est possible de passer 3 jours à Athènes et avoir le temps de tout voir!!!!
Après ces 3 jours......AUCUNE IDEE!!! La seule chose c'est que je n'ai pas vraiment l'intention de visiter l'ile de Mykonos, beaucoup trop touristique à mon gout..... Santorini par contre, Rhodes ( touristique quand meme mais civilisé),
Bref, j'aimerais qu'un bon samaritain m'aide dans un itineraire pratique et abordable pour mon périple.....et evidemment, qu'il m explique comment passer d'une ile a l'autre......EN FERRY ca je sais, mais ....c 'est mieux le matin, le soir....$$ des petits trucs du genre.....Je suis assez débrouillarde.....
Merci Beaucoup...
J'ai beaucoup voyagé dans ma vie mais plutot en Amerique Latine, Europe de l'est.....
J'aimerais savoir si.....premierement, j'arrive a Athenes, c'est possible de passer 3 jours à Athènes et avoir le temps de tout voir!!!!
Après ces 3 jours......AUCUNE IDEE!!! La seule chose c'est que je n'ai pas vraiment l'intention de visiter l'ile de Mykonos, beaucoup trop touristique à mon gout..... Santorini par contre, Rhodes ( touristique quand meme mais civilisé),
Bref, j'aimerais qu'un bon samaritain m'aide dans un itineraire pratique et abordable pour mon périple.....et evidemment, qu'il m explique comment passer d'une ile a l'autre......EN FERRY ca je sais, mais ....c 'est mieux le matin, le soir....$$ des petits trucs du genre.....Je suis assez débrouillarde.....
Merci Beaucoup...
Burkina Faso/Mali à l'été 2006
Je pars l'été prochain 2 mois dans ces deux pays J'ai quelques interrogations...
(voir le site http://notesvagabondes.club.fr).
1) Où puis-je avoir des renseignements sur les Peuls, les Gans et autres peuples de la régions? Mon but est de rencontrer les différentes cultures autour de la musique.
2) Je pense me rendre un peu partout au Burkina. Selon vos propres expériences, quelles sont les régions qui vous ont le plus marqué?
3) Dans quelles mesure les villages sont-ils reliés à un réseau électrique et quelle est la nature des prises et du voltage?
4) AU Mali, je me contenterai de la région entre la frontière et Bamako. Le Niger est-il navigable en Aout? J'imagine que oui!
Merci d'avance pour vos réponses... Opa
1) Où puis-je avoir des renseignements sur les Peuls, les Gans et autres peuples de la régions? Mon but est de rencontrer les différentes cultures autour de la musique.
2) Je pense me rendre un peu partout au Burkina. Selon vos propres expériences, quelles sont les régions qui vous ont le plus marqué?
3) Dans quelles mesure les villages sont-ils reliés à un réseau électrique et quelle est la nature des prises et du voltage?
4) AU Mali, je me contenterai de la région entre la frontière et Bamako. Le Niger est-il navigable en Aout? J'imagine que oui!
Merci d'avance pour vos réponses... Opa
Syrie: budget, route, hôtels, location de voiture
Bonsoir à tous,
J'envisage de faire sous peu un voyage en Syrie et .... les questions affluent ! Est-il facile d'y louer une voiture ? Pour quel budget journalier ? Quel est l'état des routes (et celui des conducteurs) ? Combien de temps met-on par exemple à parcourir les 200 Km Damas-Palmyre ? Trouve-t-on facilement de la place dans les hôtels si on se pointe à l'improviste ?
Vos informations et suggestions sont attendues avec impatience.
Merci d'avance,
C.
J'envisage de faire sous peu un voyage en Syrie et .... les questions affluent ! Est-il facile d'y louer une voiture ? Pour quel budget journalier ? Quel est l'état des routes (et celui des conducteurs) ? Combien de temps met-on par exemple à parcourir les 200 Km Damas-Palmyre ? Trouve-t-on facilement de la place dans les hôtels si on se pointe à l'improviste ?
Vos informations et suggestions sont attendues avec impatience.
Merci d'avance,
C.
Si vous deviez choisir 1 seul pays d'Afrique?
dans le cadre d'1 TDM de 12 mois, lequel choisiriez-vous ?
sachant que : je n'ai jamais été nul part en afrique ce serait pour 3 a 4 semaines je veux choisir un pays "sûr",
parce que j'aimerais découvrir ce continent dans de bonnes conditions!!!
merci !!! 😏
sachant que : je n'ai jamais été nul part en afrique ce serait pour 3 a 4 semaines je veux choisir un pays "sûr",
parce que j'aimerais découvrir ce continent dans de bonnes conditions!!!
merci !!! 😏
Vos impressions sur la Croatie
bonjour !
on va surement aller en croatie cet été avec mon copain, et personne ou presque n'en parle sur ce forum, j'ai vu des post ou on en parle un peu mais jamais en disant que c'est beau, que ca vaut le coup, que les habitants sont sympas...alors je me demande si ce pays vaut le coup??
est ce que quelqu'un qui a eu le coup de foudre pour ce pays ou ses habitants peut m'en parler?
merci d'avance à ceux qui me repondront !!
on va surement aller en croatie cet été avec mon copain, et personne ou presque n'en parle sur ce forum, j'ai vu des post ou on en parle un peu mais jamais en disant que c'est beau, que ca vaut le coup, que les habitants sont sympas...alors je me demande si ce pays vaut le coup??
est ce que quelqu'un qui a eu le coup de foudre pour ce pays ou ses habitants peut m'en parler?
merci d'avance à ceux qui me repondront !!
Sénégal et Guinée en janvier 2004
Bonjour, j'ai déjà entamé une discussion qui comportait aussi le Mali mais à bien y réfléchir, nous nous contenterons de 2 semaines en Guinée et 2 semaines au Sénégal.
Ce qui serait génial, ce serait d'arriver à Conakry, passer du temps dans la famille d'un ami et nous diriger ensuite vers Kankan, en visitant les petites villes sur notre chemin. Revenir par le Sénégal, de l’ouest vers l’est pour finir par Dakkar d’où nous reviendrons. Nous voulons terminer par Dakkar puisque nous avons un ami francais qui se rend travailler à Dakkar pour un an. Il arrivera plus tard en janvier et nous voulons lui laissr le temps de s'installer avant notre arrivée. De plus, nous pourrions prendre l'avion de cette ville.
Qu'en pensez-vous?
Vous connaissez des gens qui habitent l'ouest de la Guinée et du Sénégal et chez qui nous pourrions habiter en toute sécurité?
Vous avez des endroits stratégiques à nous proposer pour visiter?
Merci!
Ce qui serait génial, ce serait d'arriver à Conakry, passer du temps dans la famille d'un ami et nous diriger ensuite vers Kankan, en visitant les petites villes sur notre chemin. Revenir par le Sénégal, de l’ouest vers l’est pour finir par Dakkar d’où nous reviendrons. Nous voulons terminer par Dakkar puisque nous avons un ami francais qui se rend travailler à Dakkar pour un an. Il arrivera plus tard en janvier et nous voulons lui laissr le temps de s'installer avant notre arrivée. De plus, nous pourrions prendre l'avion de cette ville.
Qu'en pensez-vous?
Vous connaissez des gens qui habitent l'ouest de la Guinée et du Sénégal et chez qui nous pourrions habiter en toute sécurité?
Vous avez des endroits stratégiques à nous proposer pour visiter?
Merci!
Itinéraire Dakar-Matam et état de la route (Sénégal)
Bonjour,
je dois me rendre à Matam (N/E) du Sénégal début novembre . Pourriez vous me dire dans quel état est la route (piste) qui passe par Thies, Djourbel, Mbaké, Fourdou, puis Matam. Je serais en 4 X 4.
Merci
J-F
Préparation d'un circuit de 22 jours en Croatie
Bonjour,
Et voila...ca faisait longtemps que nous souhaitions partir en Croatie...et après avoir longuement hésité avec une autre destination qui nous fait de l'oeil, mais beaucoup moins abordable au niveau tarif, nous avons décidé de retarder ce projet et de se concentré cet été 2019 sur la cote adriatique.
J'ai pas mal lu sur les possibilités d'auto tour et les différents lieux à visiter. Pour planter le décor, nous somme 4 dont 2 enfants de 15 et 8 ans actuellement. Nous arriverons par avion sur Split et repartirons de Dubrovnik.
Voici mon ébauche d'itinéraire, avec voiture.
Etape Nuit Temps/Distance Sibenik 07/07/2019 - 1h - 60 Km Sibenik 08/07/2019 (Primosten) Sibenik 09/07/2019 (Krka) Sibenik 10/07/2019 Zadar 11/07/2019 - 1h30 - 80 Km Zadar 12/07/2019 (Nin) Plitvice 13/07/2019 - 2h - 140 Km Split 14/07/2019 - 3h - 260 Km Split 15/07/2019 (Trogir) Ston 16/07/2019 - 4h - 170 Km Ston 17/07/2019 Korcula 18/07/2019 - 2h30 - 100 Km Korcula 19/07/2019 Korcula 20/07/2019 Mljet 21/07/2019 - 3h30 - 100 Km Mljet 22/07/2019 Dubrovnik 23/07/2019 - 2h30 - 80 Km Kotor 24/07/2019 - 2h00 - 100 Km Kotor 25/07/2019 Dubrovnik 26/07/2019 - 2h00 - 100 Km Depart 27/07/2019
Je ne me suis pas encore penché sur les problématique des ferry, mais j'ai vu qu'il y avait une discussion spécifique. Pour la voiture de loc j'ai vu les nécessités de prendre les assurance ferry et pays limitrophes. Voila ! Donc n'hésitez pas à me faire vos remarques et me donner vos avis éclairé, vos conseils et propositions.
Merci énormément.
Et voila...ca faisait longtemps que nous souhaitions partir en Croatie...et après avoir longuement hésité avec une autre destination qui nous fait de l'oeil, mais beaucoup moins abordable au niveau tarif, nous avons décidé de retarder ce projet et de se concentré cet été 2019 sur la cote adriatique.
J'ai pas mal lu sur les possibilités d'auto tour et les différents lieux à visiter. Pour planter le décor, nous somme 4 dont 2 enfants de 15 et 8 ans actuellement. Nous arriverons par avion sur Split et repartirons de Dubrovnik.
Voici mon ébauche d'itinéraire, avec voiture.
Etape Nuit Temps/Distance Sibenik 07/07/2019 - 1h - 60 Km Sibenik 08/07/2019 (Primosten) Sibenik 09/07/2019 (Krka) Sibenik 10/07/2019 Zadar 11/07/2019 - 1h30 - 80 Km Zadar 12/07/2019 (Nin) Plitvice 13/07/2019 - 2h - 140 Km Split 14/07/2019 - 3h - 260 Km Split 15/07/2019 (Trogir) Ston 16/07/2019 - 4h - 170 Km Ston 17/07/2019 Korcula 18/07/2019 - 2h30 - 100 Km Korcula 19/07/2019 Korcula 20/07/2019 Mljet 21/07/2019 - 3h30 - 100 Km Mljet 22/07/2019 Dubrovnik 23/07/2019 - 2h30 - 80 Km Kotor 24/07/2019 - 2h00 - 100 Km Kotor 25/07/2019 Dubrovnik 26/07/2019 - 2h00 - 100 Km Depart 27/07/2019
Je ne me suis pas encore penché sur les problématique des ferry, mais j'ai vu qu'il y avait une discussion spécifique. Pour la voiture de loc j'ai vu les nécessités de prendre les assurance ferry et pays limitrophes. Voila ! Donc n'hésitez pas à me faire vos remarques et me donner vos avis éclairé, vos conseils et propositions.
Merci énormément.
Le retour des « citadins-randonneurs » dans l'Ouest: une boucle Denver - Yellowstone - Denver
Bonjour à tous. Encore un carnet sur l’ouest des USA ? Eh oui… Pourtant j’ai hésité à l’écrire, me disant qu’effectivement, il y en a déjà tellement que je me demande ce qu’il pourrait apporter. Et puis, Fanny (Fay2) et Katia (Kast13) m’ont encouragée à l’écrire donc me voici. C’est vrai que j’aime beaucoup lire des carnets, que j’y trouve toujours du plaisir, que ce soit en revoyant des endroits que je connais, ou en en découvrant d’autres, donc j’espère que certains trouveront quelques idées ici pour leur prochain voyage. Ce carnet m’aidera peut-être aussi à me focaliser sur les aspects positifs de ce voyage (vous comprendrez pourquoi bientôt).
Je voudrais commencer par des remerciements… mais si j’essaie de citer tous ceux qui m’ont aidée, de près ou de loin, je vais évidemment en oublier. Alors, merci à vous tous qui avez consacré du temps à la rédaction d’un carnet (je ne sais pas combien j’en ai gardés dans mes favoris), à vous qui m’avez répondu dans mes discussions préparatoires. Ne m’en voulez pas de ne pas tous vous citer.
Je tiens malgré tout à adresser quelques mercis particuliers.
D’abord à Joëlle (Apolloroux), parce que c’est grâce à son carnet que mon mari a accepté de faire une grande boucle alors que nous avions longuement hésité à n’aller « que » au Yellowstone, parce que la fatigue a souvent été au rendez-vous lors de nos deux voyages précédents. Mon mari lit très rarement des carnets, mais un jour, je lui ai envoyé le lien de celui de Joëlle (voyageforum.com/...ost=7560783;#7560783), il l’a lu, a été conquis et m’a dit : OK, on fait ça. Donc, merci Joëlle.
Ensuite, un tout grand merci à Michèle (Mimimicha) et à Christine (Hiacinthe). Vos carnets sont tellement riches en informations, documentations et en photos magnifiques qu’il est difficile de faire mieux. J’ai très souvent copié vos informations dans mon road book. Je ne reprendrai donc pas ici tous les aspects documentaires ou historiques. Je vous invite à relire ces carnets si vous avez besoin de ces informations : (voyageforum.com/...illet-2016-d7636102/ et voyageforum.com/...ost=7598450;#7598450 )
Merci également à Fanny (Fay2), la fidèle, pour son aide lors de mes préparatifs, et ses conseils sur place (on se trouvait presqu’en même temps au Yellowstone), ainsi qu’à Laurence (6cha38) et Nicolas (Sixiemesens), eux aussi en voyage presqu’à la même période et suivant pratiquement le même itinéraire, ce qui nous a permis d’échanger « en direct ».
L’itinéraire, les billets d’avion et les logements : Après deux voyages dans l’ouest en 2015 et 2016, il me tardait d’y retourner en y incluant le Yellowstone (déjà visité en 2005 avec nos enfants). Avant de trouver un parcours, nous avons réservé, un peu à l’aveugle pour les dates, des logements dans le parc de Yellowstone (donc en mai 2017). L’itinéraire s’est construit et modifié de nombreuses fois à partir de septembre 2017. J’ai testé différentes arrivées (Rapid City, Jackson Hole, Salt Lake City, …), et finalement, ce qui nous convenait le mieux était une boucle à partir de Denver (le prix de la voiture de location était nettement plus élevé dans les autres configurations, surtout si on la rendait à un autre endroit). Les billets d’avion ont été réservés le 15 octobre chez DELTA, compagnie avec laquelle nous voyageons le plus souvent (nous avons fait d’abord un arrêt de 3 jours à New York). A partir de ce moment-là, j’ai affiné l’itinéraire et nous avons commencé les réservations des logements. Nous avons privilégié les logements dans les parcs lorsque cela a été possible et hors des parcs, nous essayons toujours de loger dans des Hampton Inn (ou autres hôtels de la compagnie Hilton) ou des Holiday Inn (nous réservons toujours directement sur le site des hôtels, et nous cumulons des points pour d’éventuelles nuits gratuites). L’emplacement de ces hôtels a parfois déterminé le choix d’une étape. Presque toutes les réservations étaient annulables, ce qui a permis d’encore modifier l’itinéraire jusqu’en avril.
La voiture : Nous réservons toujours chez Avis.com. Cette fois, mon mari s’est trompé : il pensait réserver une SUV « moyenne » en choisissant une « intermediate », alors que les autres fois, nous avions pris une « standard » (qui est donc une catégorie supérieure). Il a essayé de modifier la réservation, mais c’était impossible en ligne (ou cela nous coutait le double du prix). Nous avons donc décidé d’attendre et de voir sur place. Nous avons reçu une Dodge Journey AWD. Nous n’avions jamais eu cette marque de voiture. Question confort, rien à dire (sauf des sièges en cuir, donc terriblement chauds). Question conduite : mon mari étant le seul conducteur aux USA (il ne veut pas que je conduise…), il a trouvé la voiture correcte. J’ai pourtant eu la sensation qu’elle « ramait» parfois dans certaines montées il me disait être à fond sur l’accélérateur, et elle n’avançait pas beaucoup. Nous avons parcouru 7223 km. Budget essence : 530$. Nous avons juste eu un petit souci le dernier jour… Je vous en parlerai à ce moment-là.
Nous : J’ai oublié de vous rappeler un peu notre profil, ce qui est important pour la suite des aventures. Nous sommes proches de la soixantaine, peu sportifs (pour ceux qui ont suivi nos aventures précédentes, nous sommes les « citadins qui se prennent pour des randonneurs »), lui aimant dormir tard, bien manger, conduire, se faire guider, et (re)découvrir de beaux paysages, et moi, aimant me lever tôt, guider, me faire conduire, préparer les voyages, (re)découvrir beaucoup de nouveaux endroits, et surtout prendre des photos… Il a donc fallu faire des concessions pour que chacun y trouve son compte.
Préoccupations constantes pendant le voyage : Avant de commencer le récit, je dois encore vous expliquer un élément qui a perturbé à de nombreuses reprises notre voyage. Nous avons décidé de rénover une partie de notre habitation. Le chantier a commencé dès que nous sommes partis (afin de nous éviter le bruit, la poussière, et d’autres inconvénients). Nous avons reçu des nouvelles (photos, mails…) presque quotidiennement et nous avons dû intervenir plusieurs fois. Je vous passe les détails, mais certaines journées ont été fortement perturbées, soit par manque de temps (le temps ayant été consacré à gérer ces soucis), soit parce que nous avions ces soucis en tête. Je reste donc actuellement avec une impression de grande frustration par rapport à ces vacances et j’espère que l’écriture de ce carnet me remettra en mémoire tous les aspects positifs de ces 5 semaines.
Le programme tel qu’il avait été prévu :
J1 : 9 juillet : New York à Denver J2 : 10 juillet : Denver à Colorado Springs J3 : 11 juillet : Colorado Springs J4 : 12 juillet : Colorado Springs à Great Sand Dunes J5 : 13 juillet : Great Sand Dunes à Fraser J6 : 14 juillet : Fraser à Loveland (Rocky Mountain NP) J7 : 15 juillet : Loveland à Cheyenne à Scottsbluff (Scottsbluff National Monument) J8: 16 juillet: Scottsbluff à Carhenge à Rapid City J9: 17 juillet : Rapid City (visite de Custer Park) J10 : 18 juillet : Rapid City à Cedar Pass Lodge (Badlands) J11 : 19 juillet : Cedar Pass Lodge à Deadwood J12 : 20 juillet : Deadwood à Devils Tower à Sheridan J13 : 21 juillet : Sheridan à Bighorn Canyon à Red Lodge J14 : 22 juillet : Red Lodge à Yellowstone par la Beartooth Highway J15 : 23 juillet : Yellowstone : Canyon et Lake area J16: 24 juillet: Canyon Lodge à Mammoth Hotel (Norris area et West Yellowstone) J17: 25 juillet: Yellowstone (secteur Mammoth Hot Springs) J18: 26 juillet: Yellowstone (de Mammoth Hot Springs à Old Faithful Inn) J19 : 27 juillet : Yellowstone (Midway Geyser basin, Biscuit Basin, secteur Old Faithful) J20 : 28 juillet : Yellowstone à Jackson J21 : 29 juillet : Jackson (Grand Teton) J22 : 30 juillet : Jackson à Dutch John J23: 31 juillet : Dutch John (Flaming Gorge) J24: 1er août : Dutch John à Vernal (Dinosaur NM partie Colorado) J25: 2 août : Vernal à Grand Junction (Dinosaur NM partie Utah et Colorado NM) J26 : 3 août : Grand Junction à Moab J27 : 4 août: Red Cliffs Lodge, journée de repos J28 : 5 août: Red Cliffs Lodge, Corona Arch et Bowtie Arch…“pourquoi me suis-je lancée dans ce trail?” J29 : 6 août: Moab à Montrose (Black Canyon of Gunnison) J30 : 7 août : Montrose à Glenwood Springs J31 : 8 août : Glenwood Springs à Denver : le jour de trop J32 : 9 août : retour Bruxelles
Une petite carte pour mieux visualiser:

Désolée pour ce long préambule. Il est temps maintenant de se plonger dans le début de nos aventures.
Je voudrais commencer par des remerciements… mais si j’essaie de citer tous ceux qui m’ont aidée, de près ou de loin, je vais évidemment en oublier. Alors, merci à vous tous qui avez consacré du temps à la rédaction d’un carnet (je ne sais pas combien j’en ai gardés dans mes favoris), à vous qui m’avez répondu dans mes discussions préparatoires. Ne m’en voulez pas de ne pas tous vous citer.
Je tiens malgré tout à adresser quelques mercis particuliers.
D’abord à Joëlle (Apolloroux), parce que c’est grâce à son carnet que mon mari a accepté de faire une grande boucle alors que nous avions longuement hésité à n’aller « que » au Yellowstone, parce que la fatigue a souvent été au rendez-vous lors de nos deux voyages précédents. Mon mari lit très rarement des carnets, mais un jour, je lui ai envoyé le lien de celui de Joëlle (voyageforum.com/...ost=7560783;#7560783), il l’a lu, a été conquis et m’a dit : OK, on fait ça. Donc, merci Joëlle.
Ensuite, un tout grand merci à Michèle (Mimimicha) et à Christine (Hiacinthe). Vos carnets sont tellement riches en informations, documentations et en photos magnifiques qu’il est difficile de faire mieux. J’ai très souvent copié vos informations dans mon road book. Je ne reprendrai donc pas ici tous les aspects documentaires ou historiques. Je vous invite à relire ces carnets si vous avez besoin de ces informations : (voyageforum.com/...illet-2016-d7636102/ et voyageforum.com/...ost=7598450;#7598450 )
Merci également à Fanny (Fay2), la fidèle, pour son aide lors de mes préparatifs, et ses conseils sur place (on se trouvait presqu’en même temps au Yellowstone), ainsi qu’à Laurence (6cha38) et Nicolas (Sixiemesens), eux aussi en voyage presqu’à la même période et suivant pratiquement le même itinéraire, ce qui nous a permis d’échanger « en direct ».
L’itinéraire, les billets d’avion et les logements : Après deux voyages dans l’ouest en 2015 et 2016, il me tardait d’y retourner en y incluant le Yellowstone (déjà visité en 2005 avec nos enfants). Avant de trouver un parcours, nous avons réservé, un peu à l’aveugle pour les dates, des logements dans le parc de Yellowstone (donc en mai 2017). L’itinéraire s’est construit et modifié de nombreuses fois à partir de septembre 2017. J’ai testé différentes arrivées (Rapid City, Jackson Hole, Salt Lake City, …), et finalement, ce qui nous convenait le mieux était une boucle à partir de Denver (le prix de la voiture de location était nettement plus élevé dans les autres configurations, surtout si on la rendait à un autre endroit). Les billets d’avion ont été réservés le 15 octobre chez DELTA, compagnie avec laquelle nous voyageons le plus souvent (nous avons fait d’abord un arrêt de 3 jours à New York). A partir de ce moment-là, j’ai affiné l’itinéraire et nous avons commencé les réservations des logements. Nous avons privilégié les logements dans les parcs lorsque cela a été possible et hors des parcs, nous essayons toujours de loger dans des Hampton Inn (ou autres hôtels de la compagnie Hilton) ou des Holiday Inn (nous réservons toujours directement sur le site des hôtels, et nous cumulons des points pour d’éventuelles nuits gratuites). L’emplacement de ces hôtels a parfois déterminé le choix d’une étape. Presque toutes les réservations étaient annulables, ce qui a permis d’encore modifier l’itinéraire jusqu’en avril.
La voiture : Nous réservons toujours chez Avis.com. Cette fois, mon mari s’est trompé : il pensait réserver une SUV « moyenne » en choisissant une « intermediate », alors que les autres fois, nous avions pris une « standard » (qui est donc une catégorie supérieure). Il a essayé de modifier la réservation, mais c’était impossible en ligne (ou cela nous coutait le double du prix). Nous avons donc décidé d’attendre et de voir sur place. Nous avons reçu une Dodge Journey AWD. Nous n’avions jamais eu cette marque de voiture. Question confort, rien à dire (sauf des sièges en cuir, donc terriblement chauds). Question conduite : mon mari étant le seul conducteur aux USA (il ne veut pas que je conduise…), il a trouvé la voiture correcte. J’ai pourtant eu la sensation qu’elle « ramait» parfois dans certaines montées il me disait être à fond sur l’accélérateur, et elle n’avançait pas beaucoup. Nous avons parcouru 7223 km. Budget essence : 530$. Nous avons juste eu un petit souci le dernier jour… Je vous en parlerai à ce moment-là.
Nous : J’ai oublié de vous rappeler un peu notre profil, ce qui est important pour la suite des aventures. Nous sommes proches de la soixantaine, peu sportifs (pour ceux qui ont suivi nos aventures précédentes, nous sommes les « citadins qui se prennent pour des randonneurs »), lui aimant dormir tard, bien manger, conduire, se faire guider, et (re)découvrir de beaux paysages, et moi, aimant me lever tôt, guider, me faire conduire, préparer les voyages, (re)découvrir beaucoup de nouveaux endroits, et surtout prendre des photos… Il a donc fallu faire des concessions pour que chacun y trouve son compte.
Préoccupations constantes pendant le voyage : Avant de commencer le récit, je dois encore vous expliquer un élément qui a perturbé à de nombreuses reprises notre voyage. Nous avons décidé de rénover une partie de notre habitation. Le chantier a commencé dès que nous sommes partis (afin de nous éviter le bruit, la poussière, et d’autres inconvénients). Nous avons reçu des nouvelles (photos, mails…) presque quotidiennement et nous avons dû intervenir plusieurs fois. Je vous passe les détails, mais certaines journées ont été fortement perturbées, soit par manque de temps (le temps ayant été consacré à gérer ces soucis), soit parce que nous avions ces soucis en tête. Je reste donc actuellement avec une impression de grande frustration par rapport à ces vacances et j’espère que l’écriture de ce carnet me remettra en mémoire tous les aspects positifs de ces 5 semaines.
Le programme tel qu’il avait été prévu :
J1 : 9 juillet : New York à Denver J2 : 10 juillet : Denver à Colorado Springs J3 : 11 juillet : Colorado Springs J4 : 12 juillet : Colorado Springs à Great Sand Dunes J5 : 13 juillet : Great Sand Dunes à Fraser J6 : 14 juillet : Fraser à Loveland (Rocky Mountain NP) J7 : 15 juillet : Loveland à Cheyenne à Scottsbluff (Scottsbluff National Monument) J8: 16 juillet: Scottsbluff à Carhenge à Rapid City J9: 17 juillet : Rapid City (visite de Custer Park) J10 : 18 juillet : Rapid City à Cedar Pass Lodge (Badlands) J11 : 19 juillet : Cedar Pass Lodge à Deadwood J12 : 20 juillet : Deadwood à Devils Tower à Sheridan J13 : 21 juillet : Sheridan à Bighorn Canyon à Red Lodge J14 : 22 juillet : Red Lodge à Yellowstone par la Beartooth Highway J15 : 23 juillet : Yellowstone : Canyon et Lake area J16: 24 juillet: Canyon Lodge à Mammoth Hotel (Norris area et West Yellowstone) J17: 25 juillet: Yellowstone (secteur Mammoth Hot Springs) J18: 26 juillet: Yellowstone (de Mammoth Hot Springs à Old Faithful Inn) J19 : 27 juillet : Yellowstone (Midway Geyser basin, Biscuit Basin, secteur Old Faithful) J20 : 28 juillet : Yellowstone à Jackson J21 : 29 juillet : Jackson (Grand Teton) J22 : 30 juillet : Jackson à Dutch John J23: 31 juillet : Dutch John (Flaming Gorge) J24: 1er août : Dutch John à Vernal (Dinosaur NM partie Colorado) J25: 2 août : Vernal à Grand Junction (Dinosaur NM partie Utah et Colorado NM) J26 : 3 août : Grand Junction à Moab J27 : 4 août: Red Cliffs Lodge, journée de repos J28 : 5 août: Red Cliffs Lodge, Corona Arch et Bowtie Arch…“pourquoi me suis-je lancée dans ce trail?” J29 : 6 août: Moab à Montrose (Black Canyon of Gunnison) J30 : 7 août : Montrose à Glenwood Springs J31 : 8 août : Glenwood Springs à Denver : le jour de trop J32 : 9 août : retour Bruxelles
Une petite carte pour mieux visualiser:

Désolée pour ce long préambule. Il est temps maintenant de se plonger dans le début de nos aventures.











