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Administrateur de colonies, récit (Togo)
by Nicodilo · 2010-02-11 · 49 replies
Togo

"En l’an de grâce 1936, j’avais été affecté dans le nord du Togo. Je me remémore souvent les débuts de ma carrière : chevalier d’un autre âge, sans armée et sans armure, seul au milieu d’une population grouillante, dévorée par la faim, la maladie et la vermine, décimée par des affections multiples ainsi que par la sous-alimentation ! Et moi, sans aucun moyen !

Les pavillons, les grades, les galons, les uniformes : rien de tout cela n’était de nature a attirer l’attention de ces populations faméliques, ni surtout à imposer aucune sorte de respect ! Et combien je le comprenais. J’ai, cependant, assez vite remarquer que la seule chose capable d’éveiller leur intérêt et leur curiosité, c’était la compassion et l’attention que l’on portait à leur misérable condition, surtout lorsqu’elles constataient que l’on essayait d’y porter remède.

Je me trouvais parmi une population à l’état primaire. Tout était à créer, tout était à inventer, tout était à organiser à partir de rien et le tout sans moyen. Alors, comment s’étonner qu’à 25 ans, l’on ne dorme que quelques heures par jour, et souvent pas du tout ! Alors, comment s’étonner qu’à 25 ans, on ne connaisse ni nuit, ni jour, ni dimanche, ni jour de fête !

Toujours, seul, toujours à la limite des possibilités humaine, il y avait tant et tant de choses à faire partout et en même temps ! Après de longues observations et de nombreuses et patientes enquêtes, j’en suis arrivé à la conclusion que la famine permanente provenait, avant tout, d’une sous-nutrition chronique et si l’on peut dire congénitale. La mortalité infantile s’élevait en moyenne à 75% entre la naissance et deux ans. Elle s’établissait encore dans les 50 % entre 2 et 12 ans. Il en résultait une sélection naturelle : seuls les plus vigoureux avaient des chances accrues de survivre. En tout état de cause, chaque homme était à tel point sous-alimenté qu’il n’avait pas la force, le moment venu, d’agrandir les surfaces emblavées. Elles étaient tellement restreintes que leur production ne parvenait jamais à assurer la « soudure ». ; autrement dit, à attendre les produits de la récolte suivante. Il faut ajouter que le mil, leur unique céréale et unique nourriture, était assez pauvre au point de vue alimentaire. Par ailleurs, ils n’avaient ni lait, ni beurre, ni poisson, ni viande. J’ajouterais qu’il étaient presque totalement dépourvus de sel. Je parlerai plus loin de ce problème.

J’ai donc demandé et obtenu péniblement des crédits. Avec les sommes obtenues, j’ai procédé à l’extérieur, à l’achat d’un important stock de mil. J’abrégerai pour parler de l’énorme travail de répartition proportionnelle au nombre d’habitants par village, de la fabrication de greniers spéciaux placés sous la responsabilités des chefs, le moment venu de la répartition des semences par habitant. Il était très important de ne pas leur distribuer trop tôt : les habitants auraient consommé les graines. Par ailleurs, il ne fallait pas non plus leur distribuer lorsque les pluies étaient trop engagées : les graines eussent pourri en terre. Il fallait donc que la répartition soit effectuée dans un temps très court.

Et ces activités venaient s’ajouter de milliers d’autres attributions. Ainsi, lorsque les pluies revinrent, je fis, par voie d’autorité, presque doublé, sous mon contrôle direct, les surfaces semées. Mais il fallut que je divise mon territoire en secteurs et que dans chacun d’eux, j’affecte un groupe de gardes, afin de s’assurer qu’après mon passage, on irait pas déterrer les graines pour les manger ! la chose arriva plusieurs fois. La faim était si grande ! A la récolte qui suivit, on eut, pour la première fois, de la nourriture en abondance. Pour la première fois, on pu mettre en réserve une importante quantité de semences et l’on eut à manger, en abondance, jusqu’à la nouvelle récolte !

L’atmosphère avait déjà changé. Un promeneur, non averti, qui l’année suivante, au mois de novembre, aurait traversé le pays, aurait été surpris de l’atmosphère de liesse qui flottait dans l’air. Il s’en serait demandé la raison. Elle était bien simple pourtant : la récolte de mil venait de s’achever ; elle était abondante et de bonne qualité. Révélant la présence de village qu’on ne voyait pas, de toutes parts, crépitaient des « tam tam ».

Ils chantaient l’allégresse, la grande euphorie des hommes, après les jours inquiets d’une soudure autrefois si pénible et si cruelle. Ils chantaient la gratitude aux dieux et aux ancêtres, qui, une fois encore, avaient permis à la terre de renouveler son étonnant miracle.

Entre temps, je m’était offert un « accès pernicieux » dont on se tire rarement sans surveillance médicale. Or, je ne pouvais d’autant moins faire appel à un médecin que je demeurais 7 jours dans un coma profond. Je perdis 17 kilos. "

../..

(La suite et les explications de ce récit très prochainement... enfin si ça intéresse)
De plus en plus de problèmes avec la compagnie Air Madagascar
by Tamerlan95 · 2009-11-30 · 27 replies
Bonjour😉

Voila, je tenais à faire ce post pour signaler qu'il y a trop souvent des retards de départ pour des causes de mauvais fonctionnement d'avion; cela fut encore le cas le samedi 28 novembre au départ d'Ivato.

Après avoir enregistrer nos bagages, passer la douane, attendu dans la salle d'attente et monter dans l'avion puis fait les formalités de vol, nous sommes restés plus d'une heure et demi dans l'avion sans climatisation et finalement après le mécontentement de plusieurs passagers, nous sommes enfin inviter à ressortir de l'avion et à regagner la salle d'attente, mais sans commentaire particulier sur le problème technique.

Puis nous sommes restés deux heures dans la seule d'attente et ensuite toujours sans explication, nous sommes dirigés vers un autre avion de la même compagnie pour effectuer notre vol avec plus de 4H 30 de retard.

Je sais que cela arrive des fois, mais je voulais quand même mettre ce post pour dire que trop souvent, il y a des problèmes divers sur les avions de cette compagnie qui je le sais à pas mal de soucis financiers.

Cordialement
Circuler au Tchad et visiter le parc de Zakouma
by Afrikpassion · 2009-11-15 · 11 replies
Bonjour, Mon ami et moi aimerions aller au Tchad en Janvier 2010. Mon ami est originaire du Tchad (né à Abéché), il a encore de la famille au Tchad qui sont des nomades arabes vivant de l'élevage de chameaux. Nous aimerions aller les rejoindre à côté de Am Timan et profiter de ce séjour pour visiter le parc Zakouma. Problème le site du Ministère des Affaires étrangères est très négatif : "La situation aux frontières à l’est et au sud du Tchad reste tendue. Aussi dans ces zones, tout déplacement autre que ceux effectués dans le cadre d’une mission officielle ou humanitaire (ONG en charge des camps de déplacés ou de réfugiés) est à proscrire absolument.

De même, la visite du parc animalier de Zakuma est, pour le moment, déconseillée par l’ambassade qui, en cas de troubles subits, ne serait pas en mesure de porter rapidement assistance aux voyageurs qui s’y seraient aventurés"

- Est-ce qu'il est vraiment risqué de se déplacer dans cette zone (avec des locaux) ?

- Est-ce qu'il est compliqué d'obtenir un laisser-passer ?

- le parc de Zakouma est-il malgré tout accessible aux français ?

Bref, on hésite à changer de destination mais cela nous embête, qu'en pensez-vous ?

Merci à tous par avance,

Cordialement
Avis sur itinéraire de dix jours au Vietnam?
by Mariecarolin · 2009-08-06 · 45 replies
Bonjour! je pars 16 jours en thailande et au vietnam, nous sommes déjà allés en thailande et allons séjourner chez des amis à ko samui nous pensions prendre un vol le jeudi 27 au matin avec la thai car avec air asia pour faire un bangkok hanoi l'avion est a 6h45 et le second nous fait arriver trop tard sur hanoi à 20h Nous avons 10 jours pour découvrir le vietnam, notre départ est le 5 sept au soir! Nous aimerions aller au nord, et découvrir la région de sapa en moto? j'ai vu de trés beaux commmentaires sur la région ...et comme tte belle destination, la région est j'imagine assez fréquenté... avez vous une petite agence à me conseiller ou l'on puisse faire le circuit à moto, il y peut être de tres belles choses à voir hormis sapa et plus proche de hanoi? au niv itinéraire j'avais pensé: arrivée jeudi apresm 27 aout hanoi depart jeudi soir train de nuit lao cai ( j'ai vu qu'il y avait le 28 la fête de dao xa ds la région de phun tho cela vaut il la peine de faire un stop en train quitte à écourter sapa?) vendredi à dimanche région sapa dimanche soir train hanoi lundi 12h embarquement sur une jonque pour la baie d'halong+nuit mardi apres midi dé"couverte de hanoi mardi soir train pour danang arrivee mercredi matin hoi an nuit à hoi an jeudi arrivée debut d'apres midi à hue retour avion pour hanoi vendredi matin vendredi apres midi ou samedi pagode des parfums!

merci d'avance pour tous les renseignements que vous pourrez me donner?
Voyage routier Dakar - Le Cap entre deux et quatre mois
by Coquinoo · 2009-07-29 · 12 replies
Bonjour à tous,

Je souhaite monter un projet de voyage avec un ami pendant mes vacances universitaires prochaines. Partant d'Afrique Central pour rejoindre l'Afrique du Sud, nous voulons faire un long road trip de 2, 3 voir 4 mois. Ce sera pour moi et mon ami notre 1ère vraie expérience de ce genre. Mais nous souhaiterions adjoindre l'utile à l'agréable. Ainsi nous aimerions monter un projet social, que l'on transporterais le long de notre route et qui permettrai de financer notre périple sur la mère Afrique. J'aimerais me faire des contacts avec des collectivité ou des organismes qui peuvent nous aider à monter notre projet. Etant en trés low budget, j'aimerais aussi que vous m'indiquiez le meilleur aéroport d'Afrique de l'Ouest pour débarquer cheap d'Europe. Voila c'est une toute petite ébauche d'un reve partagé entre potes. Mais avec une envie folle de découvrir, partager, enseigner, se faire enseigner... Question subsidiaire, peut on travailler en Afrique pendant notre voyage ou c'est difficile de se faire des ronds pour des blankos, si vous avec des bons plans sur le trajet Sénégal-Afrique du Sud, tell me...

Merci, questionnez moi ca me permettra de réfléchir :D
Faire du stop et du camping-sauvage en Italie?
by Mimilapouk · 2009-07-29 · 3 replies
Bonjour, je souhaiterais avoir quelques infos concernant le stop et le camping sauvage en Italie. En effet nous partons à 6 étudiants pour 2 semaines en aout avec un budget réduit et une organisation plus qu'aléatoire. Par conséquent j'aurais voulu savoir quelles régions étaient les plus intéressantes pour notre type de voyage. Qu'en est il de la police dans le nord, dans le sud ? Dans quelles régions l'accueil est il plus chaleureux ? Florence n'est elle pas une ville surchargée en aout ?

Merci beaucoup
Entrée en Palestine?
by Nourimane · 2008-12-01 · 110 replies
Bonjour à toutes et à tous,

j'en appel à vous pour savoir si vous avez expérimentez ce cas :

Après avoir découvert ce pays, je retourne en Syrie avec une amie l'été prochain. Nousa vons visité le Liban, la Jordanie et la Turquie sans aucun pb. Cette fois ci nous aimerions visiter Jérusalem ainsi que d'autre lieu historique, biblique et musulman qui sont autant en Israël qu'en Cisjordanie.

Je sais que l'on peu entrer en Israël par la Jordanie et qu'il peuvent ne pas tamponner nos passeports (passeports français), car nous devons revenir en Syrie après! Mais nous sommes de confession musulmane et nous sommes voilées, pouvons nous avoir des problèmes ?? Pouvons nous entrer en Cisjordanie avec un passeport français ? Avons nous besoin d'un visa pour Israël, pour la Cisjordanie?

Si vous avez des pistes, merci de m'en informer... Bonne soirée à tous !!!😎
Voyage au Togo
by Jojolcuisto · 2007-12-31 · 17 replies
Salut à tous, bon ben voila, le titre en dis long je pense partir pour le Togo et j'ai déja fais un peu le tour du forum (que je ne connaissais pas jusqu a maintenant et qui me parrait ètre une vrai mine pour les voyageur avide d'informations 😉FELICITATION BEAU BOULOT)

Donc voila pour commencer, j'ai crus lire qu'il est necessaire d'avoir un lèttre d'invitation de résident afin d'obtenir un visa (de 1 ou 3 mois a prioris j'obterait pour celui de 3 mois a 60 Euro)

Heu... une invitation ??? A priori je connais po grand monde la bas, tout du moin pour l'instant... héhé...

Quelqu'un sait si il est possible dans des delais relativement court d'en obtenir un par le consulat de Bordeaux ou si l'action visa machin est necessaire (surtout que j'ai po de lèttre d'invitation de qui que ce soit...

En ce qui concerne l'anti palu, je ne m'attarderai pas sur le sujet, celui ci étant évoquer a mainte reprise sur le Forum avec tout type d'avis diverse et variées... Je pense que je vais choisir la solution la plus sure et m'en mettre pour une fortune de Malarone... Boite de 12 a 33 euro... 1 par jour sur 2 ou 3 mois... y a qu'a faire le compte : Aie aie aie !!! ça fait mal...(et je ne présiserai pas OU !)

Et pour le pchit pchit anti moustic peu on en trouver la bas ?? sont ils éfficace ?? ou dois je faire un méchant stoc ??

Pour le cout de la vie ?? Est ce vraiment ci peu chère ? J suis un peu a l'arrache moi, j'ai po besoin de grand chose, je part avec la moustiquaire, le Hamac et Hop la... c réglé... le but de mon voyage c'est de rencontrer les gens la bas, donc un coin de jardin, chez des gens sympa, ou une ptite piole avec un ventilo ou quoi et c'est le Paradis !!! Le but c'est plus le relationnel que le luxe... lol tant qu'y a moyen de bien manger... et j'ai cru comprendre que le Togo a une bonne réputation pour ça.

Et tiens, la population locale ?? Elle est comment envers le étrangers ?? Plutot acceuillante ? Plus j m'en fous ? ou comment ?? Des recit a ce sujet ? Je suis preneur ? ( perso je m'inquiète po... lol j suis passe partout, mais c'est toujour mieux de savoir a quoi s'attendre.

En ce qui concerne les billet avion ça à po l'air trop reuch non plus, compter entre 400 et 600 c'est a peu près ça ? Non ? a voir pour un départ de bordeaux.

Question sécurité ?

Cas de grippe aviaire ? Criminalité, térrorisme ou truc dans le genre ? Vaccins fièvre Jaune, Hépatite, DT polio et antipalu ?? ça devrais suffire ?

Exemple de prix des transports peu ètre ??

Je suis un peu alergique au grande ville (mais j'ai un certificat médical), donc plutot branché campagne profonde, tanquilité, et tout ce qui va avec. Donc si quelqu'un à des plans, pour des endroit ou des famille sympa, je suis ultra preneur ! Des chose a voir, des relations la bas et tout ce genre de choses, je suis la, pas encore partit héhé, je vais aller faire la chouille pendant 1 ou 2 jours pour le 1er de l'an et je suis de retour sur le cite.

Enfin c'est un bon début, j vais aller boire un cawa et m'en griller une et je reviens... Héhé j l'aime bien moa ce forum... des info en veux tu en voila, des rencontre moi je suis BON CLIENT.

PS : faite po attention auxxx fautesss d'orthographe, moi j'y fait po attention alors vous fatiguez pas pour moi !! lol
Retour de deux semaines en Thaïlande: déception!
by Romeodog · 2007-12-12 · 122 replies
On m'en avait tant parlé, que je voulais aller voir ce merveilleux pays. biensur mon entourage proche, qui y a vécu (4ans) m'a déconseillé ce voyage, mais je n'ai pas écouté leurs critiques.

je rentre apres 2semaines passées entre Bangkok-chiang Mai- Kho Phi Phi et Phuket.

je ne parlerai meme pas des deux derniers lieux tellement ce n'est pas la thailande, aucun interret à moins que l'on est une passion pour les jeunes suedois ou hollandais qui aiment à boire de la biere non-stop dans les rues de Kho Phi Phi. il faut d'ailleur un pouvoir d'imagination extreme pour se rendre compte de la beauté originelle de cette ile, malheureusement totalement défigurée par le tourisme de masse de la masse la plus ordinaire qui soit.

Chiang Mai et Ayutaya furent les meilleurs moments de mon voyage. l'hotel de Chiang Mai etait somptueux, au millieu de rizieres, dans la montagne. Ayutaya est un des rares coins où l'on sent le poids de l'histoire du Siam. les temples de Bangkok n'ont qu'un interet tres limité, etant donné qu'ils sont assez recents (18eme siecle pour les plus vieux, mais refait à neuf en permanence. que reste t'il d'authentique ?)

j'ai un probleme avec l'expression religieuse boudhiste qui me semble s'apparenter au culte des idoles plus qu'à une foi éclairée.

j'etais à BKK pour l'anniversaire du roi, la ferveur est une chose, le culte de la personalité en est une autre. On ne peut que sourire devant le roi vénérable, tellement cela fait monarchie d'operette (l'armée est au pouvoir). Les photos du roi posant avec un canon EOS !!! meme sur les billets de 1000 batts le roi pose avec un appareil photo en bandoulliere !

Bangkok est une ville contrastée. Il faut éviter Kaho san road, c'est absolument insuportable, il n'y a que des nostalgiques de bob marley, des 'springbreak' vieillissant, des fausses marques mal contrefaites. je ne suis pas allé à Patong, car le triste spectacle d'une humanité humiliée n'est pas ce qui m'interresse à voir. le quartier autour des centres commerciaux est tres bien, j'etais au Four Seasons (ancien Regent), tres bon hotel, piscine de 25m, spa magnifique. le marché de chatuchak n'a pas beaucoup d'interet; on trouve les memes marques qu'en France, sauf que c'est du faux de mauvaise qualité. pour trouver du vrai, il faut aller à Siam Paragon, par exemple, mais c'est plus cher qu'en France.

en revanche, j'ai beaucoup apprecié le peuple thai. charmant, civilisé et tres honnette. je garde le souvenir de ce petit garçon, assis à coté de moi dans le train au retour de Ayutaya. Je mangeais des gateaux, je lui en ai offert un, il m'a fait un magnifique salut thai, mains jointes, avec un regard plein de gentillesse.En général, les gens, tres simples, de ce train etait vraiment charmant, tout comme les habitants d'Ayutaya que j'ai croisé en me baladant le long de la riviere.

je regrete de n'avoir pas rencontré l'ame de l'asie comme j'avais ressenti une présence sublime en Egypte.
Quel pays d'Europe avez-vous préféré?
by Taratroyes · 2005-08-22 · 53 replies
J'aimerais avoir votre opinion sur le pays d'Europe que vous avez préférez lors de vos voayges?? Pour ma part pas difficile à comprendre non?? 😉
Quel pays en Afrique?
by Nany · 2005-06-10 · 14 replies
salut à vous tous.

je rêve d'afrique....mais il y a tant de diversité je ne sais comment débuter ma recherche. vous qui y avez été pouvez-vous m'aider dans un choix en partant de mes critères...

alors voila:

* afrique noire... * les tams-tams, percussions et la danse africaine y sont omniprésentes * le cout de la vie y est très bas, je peux y faire du camping et vivre en backpaker pauvre... * je n'ai pas besoin de me louer un véhicule pour tout voir * j'ai accès à la mer et y trouve de merveilleux coin apnée * je suis seule je veux un pays 'safe', j'adore faire du pouce (utopique) * je veux pas un endroit trop touristique si possible ( harcèlement 🤪 ) * je veux de la nature, du vert, du tropical, une faune et flore unique, après l'australie je ne veux plus de désert et de région aride ou les distances sont interminables...

suis-je trop difficile....je veux connaitre une culture africaine ou l'on parle francais ou l'on danse dans la rue, ou la communauté est une valeur de base, je veux un choc culturel, je veux du vrai, je veux voir des paysages grandioses, je veux connaitre une Afrique que je suis certaine avoir déjà connue dans une autre vie, je sais juste pas dans quel pays....

j'attends vos réponses avec impatience. merci

ps) pour ceux qui me proposerais madagascar pour sa faune et flore unique, j'ai entendu dire que ce n'est pas tres représentatif de l'Afrique car trop différent, unique....vrai...ou faux...
Impressions de retour du Rajasthan
by Cormeilles · 2005-03-21 · 86 replies
Bonjour

Voyager au Rajasthan en individuel ne presente pas de difficultees, train, bus ... pas plus difficiles que les autres pays du sud est asiatique.

Habitue a voyager 3 mois par an, en Asie, Birmanie, Laos Vietnam Cambodge ... nous pensions que le Rajasthan ne nous poserait pas trop de soucis

durant 4 semaines, du 17 janvier au 17 Mars nous avons a notre rythme decouvert la region.

Nous avions occulte plusieurs choses, la journee 20 degrees, la nuit 10 degrees, les chambres sont de vrais glacieres dans les Havelis, pas de chauffage, bien souvent oblige de dormir tout habile.

Le pire n etait pas la, les centres des villes du Rajasthan sont pollue par les rejets industriels, les rejets des vehicules qui circulent, la poussiere, bref Paris ressemble au niveau respirable a une station des alpes, tres rapidement comme beaucoup de touristes nous etions sous anti toussif.

Voyager en train, meme en prenant la seconde classe sleeper ne met pas a l abri de certains soucis, les compartiments sont tres sales, tout donne l impression que depuis leur mise en service les wagons n ont pas ete nettoyes, sans compter les sollicitations pesantes tout au long du trajet.

Se ballader, presente un reel danger, comment eviter de marcher sur une bousse de vache ou sur des excrements de porcs, de glisser dans une rigole d egout a ciel ouvert, il faut une reelle agilite.

Il nous est egalement arrive, dans des restaurants frequentes par des touristes occidentaux de retrouver dans nos assiettes ou dans nos verres des traces des precedents consommateurs, donc comme tout le monde nous n avons pas echappe a une tourista redoutable, calmee par de l immodiom.

Bilan positif du sejour, une perte de poids de 6 kg en un mois, pas mal pour 4 semaines..

Ce compte rendu ne plaira pas a tous, mais il correspond a la realite.

J PIERRE
Caucase: frontières Azerbaïdjan, Georgie, Arménie?
by Fandevoyages · 2005-02-07 · 55 replies
Je souhaiterais savoir à quels endroits se trouvent les frontières internationales entre ces différents pays et comment se passent les formalités aux postes frontières.

Quels sont les endroits à ne pas rater dans ces 3 pays?

Qui a déjà pris le bateau istambul- Bat'umi?🙂
De Cape town aux Victoria falls
by Dfre · 2004-12-05 · 15 replies
Je suis en train de preparer un voyage pour juin 2005 en afrique Australe.

Apres de nombreuses heures de lecture et autres sources de renseignements, je penche vers un itineraire Cape town --> Chutes victoria, via la namibie et le botswana.

Pas mal d'agences propose ce trajet. Alors je souhaite avoir votre avis dessus.

En 4 semaine maxi, les budgets varient de 1500 a 3500 euros.

Je recherche l'aventure (camping et 1 ou 2 nuit de lodge ), en groupe limités ( moins de 12 personnes).

C'est une premiere pour ma femme et moi meme de voyager en Afrique meme si nous avons effectué il y a 2 ans un tour du monde.

Alors si vous avez des tuyaux, des itineraires, des adresses d'agence locales ou autres, je vous remercie d'avance de votre aide et suis impatient de vous lire.

A bientot.

Fred et Katia
Donne infos sur Iran
by Skydivine · 2004-10-22 · 38 replies
Bonjour à tous,

je reviens d'un mois en Iran et vous donne volontiers des infos sur le pays.

A vous...

Skydivine
Finir mon voyage de Pologne jusqu'à Göteborg
by Dircha · 2020-04-13 · 15 replies
Qu'est-ce que on s'--de avec cette histoire de corona no pas que je soies confiné, moi j'ai toujours été confiné par choix donc j'ai 70ans, je vis à Paris, Barcelone et à Alger et je suis diabéto-cardiaque avec 2 stents et depuis le 29 février je suis bloqué à Alger pas d'avion et certainement les frontières fermées mais celà ne durera pas longtemps car les gens du CHR, les avioneurs et les gens en auront tellement marre que celà va gicler........en 2018 je voulais faire toute la Scandinavie via l'allemagne, le danemark mais arrivé à Kobenhaven,1 seule nuit et come back sur Hambourg, ville extraordinairre mais cette année avec tout ce merdier, car fin mai ou mi juin tout rentrera dans l'ordre car faire rentrer de l'argent et les emplois passeront avant, donc pour cet été, tou seul et à bord de mon duster la Scandinavie mai non plus via Le danemark mais via la pologne (un peu réticent sur ce choix), les pays baltes, en estonie une virée à St Petersbourgh, la finlande, nord de la suède, nord de la norvège, ,, ,, une virée aux fjords de Geiranger, Stronda puis après un zig zag entre la norvège et la suède jusqu'Goteborg, Kobenhaven, Hambourg, traversée rapide des pays bas, Brugge, une ville que j'adore puis Paris et ensuite 2ème quizaine d'aout jusqu'à mi septembre l'Andalousie puis auto reconfinemententre dans mes trois résidences........ vos conseils et infos me seront très utiles à partir de mon entrée en pologne jusquà Goteborg......Merci Beaucoup
Bolivia: Exploring the South Lipez by Self-Drive
by Ticapi · 2020-01-25 · 400 replies
Hi everyone,

The idea of traveling to Bolivia came to me after seeing Jean-François (Max68)’s photos on his website. I thought we *had* to see those stunning landscapes with the colorful lagoons for ourselves. But a self-drive trip didn’t seem doable at first. A few years ago, everyone advised against going to the South Lipez with just one car.

Laguna Kara

It was only after reading Laurent (Lolobe) and Pascal (Pepe874)’s travel journals—who explored the South Lipez solo with a car from Biz Rent a Car—that I thought we might be able to do the same. Meanwhile, we’d already contacted a local agency to organize a trip with a driver and guide. But the idea of a self-drive adventure really appealed to us. With encouragement and tips from Thierry (Tbernay) and Jean-François (Max68), we decided to plan our own self-drive trip. I’d like to thank them for their advice—it was *super* helpful. And a big thanks to all the other forum members for the info shared during our prep!

Laguna Colorada

Planning this trip happened during a tough time for our family. My mother-in-law’s illness and passing, plus a few health issues of my own, made us doubt the trip multiple times and nearly scrap the whole thing.

We booked our international flights in February with Swiss. They offered the best balance of travel time and price from Switzerland. Swiss operates Zurich–São Paulo with their own fleet, and São Paulo–Santa Cruz with GOL. In June, GOL canceled the Saturday flight and rebooked us on Sunday. Spending over 24 hours in that huge Brazilian city didn’t work for us at all, so we asked Swiss to put us on the next Zurich–São Paulo flight. Too bad—we lost a day in Bolivia and had to skip the Tarabucco market on Sunday.

Right after, we also booked the car in February. After contacting Imbex and Biz, we went with Biz. Not speaking Spanish, we were relieved to communicate with Alejandra in French. The contact was great—she answered all our questions patiently. Sometimes it took a few days to get a reply, but we could also reach her on WhatsApp. After our trip, we can *only* recommend Biz for rentals in Bolivia. The cars are well-prepped for the South Lipez tracks. The agency is reliable, and the vehicles are new and well-maintained.

“Our” car, a Toyota Hilux

While planning, we realized the presidential elections would happen while we were in Bolivia. The risk of *bloqueos* (roadblocks and protests) was very real. But in Bolivia, *bloqueos* seem common—you always have to account for that kind of hassle. In late August/early September, Uyuni and the Salar region were blocked for days, leading to food, fuel, and cash shortages. Worried about a blockade in Uyuni and missing the Salar, we decided to visit it first *just in case*.

On election day, the whole country shut down. Planes were grounded, buses and taxis couldn’t circulate, and private cars were banned. There were a few exceptions—ambulances, police, or certain professions—but as tourists, we couldn’t get permission to drive. We asked the embassy, and Biz even requested a permit from the electoral office. So we had to plan to be somewhere with things to do *without* the car.

We decided not to book any accommodations in advance—a first for us. Usually, we plan our stops and reserve lodges, hotels, or campgrounds well ahead. This time, only the room in Sucre was booked, so we’d have a base when we arrived.

In July, Alex (Delhenry) reached out to propose joining part of the trip. He didn’t realize we were leaving in October. Still, we got fresh updates when he returned from the South Lipez. Thanks, Alex—your tips, especially about the Guadalupe–Tupiza stretch, were *super* useful.

In September, we connected with Jean-Louis (Avx) and Anne (Xeta), who were also heading to Bolivia in October, one and two weeks after us. We had dinner with Jean-Louis and his friend after our South Lipez trip and stayed in touch with Anne. It was great to chat with them! Unfortunately, Anne and her husband had a much rockier trip—they got hit hard by post-election issues.

Climbing Volcán Tunupa

Our itinerary wasn’t set in stone—we decided to wing it on the spot. Two weeks before departure, I reconnected with Alejandra at Biz to move the car rental up by a day. With the elections, we wanted to leave Sucre ASAP and focus on the South Lipez. Outside Uyuni and Tupiza, the risk of blockades was zero. We also planned a two-night buffer in Sucre before our flights, just in case. It might sound overcautious, but in hindsight, we made the right call. If we’d left Sucre a day later, we wouldn’t have made it to Potosí—it was completely blocked. On the way back, we *just* dodged blockades in Potosí and elsewhere. Sometimes, you’ve gotta trust your gut.

Here’s our route—only the first two nights in Sucre were booked ahead:

D1 Departure from Switzerland

D2 Sucre (La Selenita)

D3 Sucre (La Selenita)

D4 Colchani (Hotel de Sal Luna Salada)

D5 Jirira (Auberge Doña Lupe)

D6 On the Salar (in the car)

D7 A few kilometers from Estancia Catal (in the car)

D8 Laguna Hedionda (Hotel Los Flamencos)

D9 Laguna Colorada (Lodge by the lagoon)

D10 Middle of nowhere, en route Laguna Verde–Mina Horsu–Quetena Chico (in the car)

D11 Quetena Chico (Lamphaya Lodge Andino)

D12 Quetena Chico (Lamphaya Lodge Andino)

D13 Guadalupe (Guest room at Celia’s)

D14 Along the Rio Grande (in the car)

D15 Tupiza (Hotel Mitru)

D16 Tupiza (Hotel Mitru)

D17 Sucre (La Selenita)

D18 Sucre (La Selenita)

D19 Santa Cruz (Hotel Sun)

D20 Departure from Santa Cruz

D21 Arrival in Switzerland

As you can see, we spent 13 nights in the South Lipez. Initially, we’d planned for nine, but Jean-François (Max68) suggested staying longer. Great advice—we didn’t regret it one bit. We could’ve even added 2–3 more days without getting bored.

Self-driving in the South Lipez takes some prep and a good GPS. We kept it simple and used maps.me to navigate. It’s a solid app—just save your waypoints ahead of time. For some stretches, I used Google Earth to visualize the tracks and sites. If you stick to the tour operator routes, you *almost* can’t get lost. But we often veered off the beaten path and took different routes. Some days, we didn’t see another car. So in case of a breakdown, it’s key to have water and food for several days. In some spots, there’s *zero* signal—your phone won’t work. Another must: it gets *cold* in the South Lipez, and a good sleeping bag is essential. We brought down sleeping bags rated for -10°C and didn’t regret it during our car nights.

The Dalí Desert

Some tracks are *super* rocky—flat tires are a real risk. On those stretches, maps.me’s estimated travel time was way off. Some sections barely let us go over 15 km/h.

Lots of forum members recommend doing the South Lipez “loop” from Tupiza to Uyuni—ending with the Salar—to avoid Uyuni’s crowds. That might work for organized tours, but for self-drive, the direction *doesn’t* matter. I’ll say this: the few vehicles we saw mostly came from Tupiza and Chile, not Uyuni. So if starting from Uyuni works better for you, go for it! Ending in Tupiza means heading toward warmer weather. For our planned stops and climbs, starting in Uyuni helped with acclimatization. Spending a few nights between 3,600–3,800 m before going over 4,000 m is a smart move.

Uyuni Salt Flats in the morning

Overall, we barely saw anyone—except at Laguna Hedionda and Chalviri. There were several tour groups at Hotel Los Flamencos (Laguna Hedionda), but we didn’t cross paths during the day. Hardly anyone on the Salar, on the roads, or at the lodges in the evenings. The *only* place that shocked us was Chalviri. We’d planned to stay there, but it was fully booked—and we counted *forty* tour jeeps on-site. This was around noon! At the Polques hot springs (Chalviri), it was *packed*—we quickly nixed the idea of a dip. Plus, the vibe wasn’t great: soaking right by the road with lodges and restaurants in the background? Meh. Still, lots of tourists love it, so it’s up to you.

For the photos, I kept the colors and mood we saw. The lagoons’ hues are often stunning, but some online photos are *way* over-edited and oversaturated. The South Lipez’s landscapes are breathtaking—no need for excessive retouching.

If you don’t want to read all the details, the start of the travel journal is here: https://voyageforum.com/v.f?post=9888761;a=9888761
Vigilance maximale en Afrique du Sud
by Diogène33C · 2019-03-18 · 44 replies
Bonjour à tous, je ne veux pas vraiment faire un carnet, juste rendre compte de quelques faits afin d'éviter à d’autres de graves ennuis. La succession des informations personnelles m'ont convaincu de le faire. Tout a été dit sur ce pays où nous avons passé en octobre 2018 trois semaines, avec une voiture de location (Toyota Avanza neuve, genre SUV rustique, qui peut recevoir jusqu'à 5 personnes) et où nous avons fait, ma femme et moi, en indépendant (comme toujours depuis 40 ans) un itinéraire assez classique de 3500 km. Arrivée au Cap, qui est une ville intéressante, mais pas la merveille vantée par les voyagistes. Le site est grandiose, mais la ville n'a rien d'extraordinaire, si l'on a beaucoup voyagé par ailleurs. La comparaison avec San Francisco est très exagérée. Cela dit, nous y avons vu des phoques se prélassant sur le port à un mètre de nous, des baleines au large, et l'ambiance autour du port est agréable. Le musée d’art moderne est très original, détournant d’anciens silos. Comme tout le monde, nous avons vu des autruches sauvages sur la route du Cap de Bonne espérance et la fameuse plage aux pingouins où, si l’on ose escalader quelques rochers, on peut s’approcher doucement au milieu des animaux sans les gêner. Bref, ce que je veux dire est d’un autre ordre. Nous logions dans une guesthouse de charme au centre du Cap, à 100 m de la rue des restaurants, Long street. J’avais repéré en y marchant l’après midi un restaurant éthiopien attirant à 300 m de « chez nous ». Notre hôte m’a fermement déconseillé de nous y rendre à pied. Même pour 300 m ! « Prenez votre voiture ou un taxi ou je préfère vous y amener ! ». Il n’est pas possible pour un blanc de sortir à pied après un tacite couvre-feu dès 18 h. Nous avons observé la situation, et en effet, descendent des Townships, une multitude de jeunes noirs assez « déjantés » et agressifs, souvent alcoolisés ou drogués, d’allure dangereuse. Des clients de notre guesthouse ont également été agressés et volés à 15 h dans une rue déserte du centre ville, mais toutes les rues sont désertes sauf près du port ! Nous avons visité sans ennuis et beaucoup marché, mais toujours sur nos gardes. Ce n’est pas très agréable. Cette situation s’est répété, à notre grande surprise, dans les petites villes de la route des vins. Nos hôtes nous faisaient les mêmes recommandations et nous y remarquions des scènes identiques. Un couple de nos amis s’est fait rançonné en septembre dernier par de faux policiers noirs à bord de deux voitures, sur la route du Cap. Ils les ont obligés à s’arrêter prétextant une infraction, puis leur ont tout pris, mais sans violence excessive… Nous avons eu de nombreux contacts charmants et parfois approfondis avec des noirs dans les services, et manifestement l’apartheid continue, il est économique ! Partout, dans les magasins, les hôtels, les restaurants, les consommateurs sont blancs et les serveurs sont noirs ! Ceux qui travaillent et sont salariés dorment quand même dans leur township misérable le soir venu. En 3500 km (bonnes routes peu fréquentées) j’ai rarement vu des noirs conduire une voiture particulière, et quand c’était le cas, le véhicule avait 40 ans de retard pour le contrôle technique. Pour résumer la suite, nous avons beaucoup apprécié la route des vins (double clôture électrique de 3 m de haut sur des centaines d’hectares !), bonnes dégustations et visites de « châteaux », bons repas et vins bon marché dans les restaurants. Ah le Pinotage… A Port Elizabeth nous avons pris l’avion pour Durban et loué une voiture identique, puis nous avons roulé jusqu’à l’estuaire de Santa Lucia où nous avons navigué quelques heures au milieu des hippopotames et des gros codiles. Plus tard, nous avons rejoint la réserve de Hluhluwe. Enorme déception : trois heures en 4x4 pour voir de loin 2 rhinocéros et 3 girafes. Mauvais jour. Traversée du Swaziland avec quelques longues pistes en terre rouge, ambiance détendue, les gens (noirs bien sûr) sont plutôt sympathiques. L’ensemble est assez pittoresque. Puis, inévitablement, le Parc Kruger, pour deux jours. Souvent, sur des dizaines de km, il n’y a plus une seule feuille dans les arbres ! Quelle désolation, les animaux souffrent et sont bien maigres. Evidemment nous avons vu beaucoup d’éléphants, de lions, de girafes, de buffles, de koudous, etc, et c’est toujours émouvant. Seulement voilà, en matière d’animaux et de paysages, ça n’atteint pas la cheville de la Tanzanie où nous sommes allés il y a 10 ans. Donc, il vaut mieux commencer par l’Afrique du Sud. On a trop ( ?) voyagé, 80 pays, on devient difficile…on ne peut s’empêcher de faire des comparaisons. Mais on peut encore s’émerveiller facilement. Suivent le Blyde river canyon, magnifique, et Prétoria la ville aux 70 000 jacarandas, en pleine floraison en octobre, et c’est splendide. On nous donne encore bien des avertissements et même dans le centre ville, où nous marchons un peu, on ne se sent pas en sécurité. Nous traverserons Johannesburg en voiture et dans le quartier du marché, de jeunes noirs tapent aux fenêtres de la Toyota. Je comptais sortir faire quelques photos... ils ne nous aiment pas et on peut les comprendre, mais l’apartheid, je n’y suis pour rien. Si je me suis décidé à écrire ce petit carnet de voyage c’est parce qu’hier un couple d’amis bien plus jeunes (48 ans) et rentrant de ce pays, nous a raconté son agression. A Johannesburg, à 16 h, il y a un mois, dans un beau quartier où ils logeaient à l’hôtel, ils se sont faits violemment agressés et dépouillés dans la rue. Deux grands noirs les ont « étranglés » par derrière alors que deux autres leur volaient tout, téléphones, papiers, argent, montres et…pantalons et baskets ! Ils s’en sont remis, certes, et ont continué leur voyage car ils venaient juste d’atterrir ! Voilà, je devais raconter. Je connais des tas de gens qui n’ont eu aucun problème, c’est aussi notre cas, mais jamais nous n’avons rencontré une telle ambiance et nous en avons vu d’autres, au Brésil, au Mexique, à Lima, en Afrique de l’Ouest et ailleurs. C’est un beau voyage, mais il faut être « parano » et toujours sur ses gardes, on peut ne pas apprécier… Au total nous avons quand même beaucoup dépensé, mais nous avions choisi des guesthouses de charme et dans les réserves des lodges superbes, parfois du genre alvéoles de béton très confortables nichées sur des rochers et fondues dans la végétation. Je souhaite à ce pays de rapides réformes afin de réduire fortement la misère et les inégalités choquantes entre les noirs et les blancs, ou alors…Mandela n’aura pas réussi son œuvre. Evidemment je ne conseillerai jamais d’y aller en groupe, (sauf avec quelques amis), en tant que vieux routard, je n’encourage pas ce tourisme de masse qui a défiguré le monde. Le voyage ça se mérite, d’effort, d’angoisse parfois, mais on sait la maxime bouddhiste : « le but c’est le chemin ». Mon site : https://bernard-manteau.book.fr/
Change euro - baht en dessous de 35
by Vincethai · 2019-02-07 · 97 replies
Il devient de plus en plus dur d'avoir un bon rapport qualité-prix en Thaïlande avec le taux de change qui chute tous les jours !
La Sibérie en hiver, sur les glaces du Baïkal
by Estelle805 · 2018-10-27 · 83 replies
Récit de 9 jours de découvertes du lac Baïkal et de la Sibérie hivernale.

Tout démarre par un coup de téléphone de ma maman. Elle m’annonce avoir trouvé sa future destination de vacances. Je souris en coin, moi aussi. Un reportage du magazine Géo a focalisé mon attention sur le lac Baïkal. J’écoute son récit : j’ai vu un reportage télévisé, la traversée du lac Baïkal en hiver ! Incroyable ! Il n’en faut pas plus pour nous lancer dans l’aventure. Le compagnon de ma maman ne souhaitant pas nous accompagner, nous partirons à 3. Ma maman, Jeannette, 54 ans, mon compagnon, Adrien, 33 ans et moi, Estelle, 29 ans !

Nous choisissons un parcours sur mesure, organisé par l’agence russe Artel Troïka. Plusieurs mails avec cette agence francophone basée à Moscou nous permettent de finaliser notre voyage. Départ le 3 mars 2018 !

Viens ensuite une étape que nous avions sous-estimée : les visas. Commence un long et pénible travail administratif. Pour ceux qui préfèrent éviter la paperasse, passez ce paragraphe. Nous nous enregistrons sur le site de VFS.Global, qui permet l’obtention de visa russe en Suisse. La liste des documents nécessaires est horriblement longue. Il nous faudra plus de deux semaines pour obtenir toutes les attestations nécessaires auprès de nos assureurs (maladie-accident-rapatriement). Nous complétons ensuite un formulaire long comme le bras sur le site, puis nous fixons une date de rendez-vous à l’ambassade de Bern. Jeannette se dévoue à faire le déplacement, nous lui fournissons des procurations pour qu’elle puisse également présenter nos dossiers. Viens ensuite la très douloureuse facture : 118 CHF par personne ! ça passe plutôt mal, mais nous n’avons pas le choix. Nos passeports sont déposés à l’ambassade, nous les recevrons par courrier deux semaines plus tard. Astuce pour faire quelques économies : l’ambassade facture 45 CHF par passeport pour un renvoi par la Poste. En fonction du nombre de voyageurs, il peut être plus économique de refaire le déplacement jusqu’à Bern pour les récupérer en main propre.

Nous nous retrouvons le 3 mars à l’aéroport de Genève, nos valises pleines à craquer d’habits chauds. Sur recommandation de l’agence, nous partons avec nos bottes d’hiver aux pieds et des habits chauds dans nos bagages à main. Il neige à peine, mais suffisamment pour créer un certain chaos. Notre vol décolle avec 1h30 de retard. Nous avons 2h d’escale à Moscou, la tension monte. Nous atterrissons à Moscou avec 40 minutes de retard sur l’horaire, le pilote a bien comblé le retard. Pourtant habitués des aéroports, nous nous plantons royalement. Il nous faudra longtemps pour comprendre que nous arrivons sur un vol international et devons repartir avec un vol national, ce qui implique un passage de frontière. Nous sommes bons derniers dans la file de la douane. Nos passeports sont tamponnés puis nous piquons un sprint à travers l’aéroport. Quel bonheur de courir à l’intérieur avec des bottes d’hiver rembourrées et une doudoune ! Nous suons à grosses gouttes, mélange de stress et de surchauffe vestimentaire !

Lorsque nous atteignons la porte d’embarquement, les passagers prennent déjà place dans un bus. Adrien présente sa carte d’embarquement, rejoins le bus, suivi de près par ma maman. Arrive mon tour, on me demande d’attendre car le bus est plein. Je tente d’apercevoir mes compagnons de voyage pour les prévenir, sans succès. Dans le bus, ma maman s’aperçoit de mon absence. Adrien est coincé au fond du véhicule par le flot de passagers, impossible de ressortir. C’est donc Jeannette qui revient sur ses pas à ma recherche. Nous communiquons par gestes à travers les deux portes vitrées coulissantes. Rassurée, elle se retourne au moment où le bus démarre. Elle se retrouve coincée sur le tarmac, gesticulant pour tenter de faire fonctionner le détecteur des portes. Amusée par la situation (il fait tout de même -10 °C dehors), je préviens l’agent au guichet. Sa collègue se retourne et fonce vers le tarmac au pas de charge. Ouverture des portes, remontrances (vous ne devez pas rester là, c’est dangereux !), elle abandonne ensuite ma maman entre les deux portes vitrées. Nous rions de sa mésaventure. Un second bus arrive, nous embarquons ensemble et retrouvons Adrien dans l’avion.

Nous sommes le 4 mars et il est 8h30 lorsque nous atterrissons à Irkoutsk. Nous avons volé durant plus de 10h heures et franchi 7 fuseaux horaires depuis Genève. Le pilote baragouine en anglais, impossible de comprendre la valeur de la température locale.

Dans le hall d’arrivée, nous rencontrons Olga, notre guide francophone. Un rapide détour aux toilettes pour enfiler des habits chauds, puis nous récupérons nos valises. Il manque celle d’Adrien, il remplit donc avec l’aide d’Olga un formulaire pour déclarer la perte. Nous croisons les doigts et espérons la récupérer demain.

A peine sortis de l’aéroport, le froid nous saisit. Olga nous regarde avec un sourire et nous annonce : Bienvenue à Irkoutsk, aujourd’hui il fait moins 24 °C !



Petite pensée pour notre entourage, qui n’a pas compris notre souhait de découvrir la Sibérie en plein hiver : « Vous êtes toujours aussi cinglés ! La Sibérie, en hiver…. Mais pourquoi ? » A leur décharge, nous avons parcouru le Groenland en kayak lors de nos dernières vacances (voir notre carnet « Kayak au Groenland ») et nous nous étions promis de partir au chaud. La vie est pleine de surprises !

Nous montons à bord d’un minibus surchauffé et commençons un tour de ville. Un premier arrêt pour découvrir le quartier des 3 églises (orthodoxe et chrétiennes)



et les rives fumantes de l’Angara.



En amont, un barrage réchauffe l’eau du fleuve, qui fume au contact de l’air froid.



Nous continuons notre visite, découvrons plusieurs monuments puis une courte marche nous amène au pied de la statue d’Alexandre III. Après un court trajet en minibus, nous rejoignons le musée des Décembristes. Petit résumé historique : Les insurgés de 1825 furent condamnés au goulag et à une vie entière en Sibérie. Ils furent pardonnés lors du couronnement du tsar Alexandre II en 1856 après des décennies d’exil.





Visite intéressante sur une époque importante de la Russie.



Nous visitons ensuite une petite partie du centre-ville, désert en ce dimanche matin.





Un trajet d’une heure en minibus et nous atteignons le musée Taltsy, reproduction des différents bâtiments historiques datant du dix-septième au vingtième siècle.







Malgré un froid mordant, nous découvrons les différentes architectures et sommes conviés à une représentation musicale d’une artiste locale. Nous découvrons également de superbes toboggans de glace et ne résistons pas à l’envie de nous élancer, assis sur de fines planches en bois souple. Nous nous réchauffons ensuite autour d’un repas, dans un petit café. Nous reprenons la route à travers de magnifiques forêts de bouleaux pour atteindre l’embouchure de l’Angara. Ce fleuve est le seul qui sort du lac Baïkal, alors que ce dernier possède 336 affluents permanents !





Nous admirons la vue splendide sur le lac gelé et sur le fleuve qui ne gèle jamais à l’embouchure. Sur la rive opposée de l’Angara, nous apercevons le village de Port Baïkal, distant d’un kilomètre.



Olga nous conte une légende la région. Un vieil homme barbu prénommé Baïkal était père de 336 fils et d’une seule fille nommé Angara. Ses fils étaient très économes, contrairement à sa fille, dépensière. Cette dernière tomba amoureuse de Ienisseï. Lorsqu’elle voulut le rejoindre, son père tenta de l’en empêcher un jetant un rocher, devenu aujourd’hui une petite île au centre de l’Angara.



Sa fille parvint à s’échapper pour rejoindre l’élu de son cœur. Cette légende raconte l’histoire du Baïkal. 336 affluents, 1 fleuve (Angara) qui en sort et qui rejoint le Ienisseï avant de se jeter dans l’océan arctique après presque 6’000 km.

Olga nous propose une modification du programme. Initialement, nous devions monter en télésiège au sommet du Mont Tchersky. Selon elle, le musée du Baïkal sera plus enrichissant. Nous voilà en route pour quelques kilomètres supplémentaires. Nous apprécions la visite du musée, très complet. Les chiffres donnent le vertige : la superficie du Baïkal équivaut à celle de la Belgique, la profondeur maximale est de 1’642 mètres, ce qui en fait le lac le plus profond mais également le plus volumineux au monde (260 fois le Lac Léman). Il est souvent surnommé « mer de Sibérie ».

Nous prenons ensuite place dans un laboratoire équipé de microscopes. Ils nous permettent de découvrir quelques espèces de micro-organismes et de crevettes vivant dans le Baïkal. La visite se termine par un minuscule aquarium, dans lequel nagent deux phoques de Sibérie, une espèce endémique du lac.



En été, il est très facile d’en apercevoir dans leur milieu naturel.

Quelques kilomètres supplémentaires nous permettent d’atteindre Listvyanka. Nous parcourrons les allées du marché (en plein air !) puis nous rejoignons la plage. Nous faisons nos premiers pas sur la glace ! A proximité, des aéroglisseurs font le plein de passagers. Ils remplacent les ferrys utilisés en été.

Nous croisons un véhicule « pur invention russe »



et rejoignons notre hôtel (Chalet Listvyanka). L’aéroport a contacté Olga, nous récupérerons demain la valise d’Adrien. Un rapide souper puis nous filons nous coucher. Nous avons très peu dormi lors des vols et les 7 heures de décalages horaires se font sentir.

Le lundi, après un solide petit-déjeuner, nous nous équipons au maximum. Tous nos habits chauds y passent. 2h en motoneige nous attendent, il fait -28°C. Avant le départ, l’on nous fournit un pantalon et une veste supplémentaire. Le bonhomme Michelin n’a qu’à bien se tenir, la concurrence est là !

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