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Croatie, 12 jours entre mer et montagne
Bonjour,
Nous envisageons de partir début juillet en Croatie en famille (2 adultes et 3 ados 13, 17 et 18 ans). Nous serons 12 jours complets sur place. Arrivée à Zagreb, départ de Dubrovnik.
Nous souhaitons découvrir les principaux parcs nationaux mais aussi les îles clés. Nous louerons une voiture pour nous déplacer et envisageons la découverte des sites suivants: Plitvice, Paklenica, Zadar, îles Kornati (snorkling ? Kayak ? Tour à vélo?), Krka, Trogir, Split, Hvar et/ou Brac, Cetina (rafting ou canyoning), Biokovo, Korkula, Mljet.
Options en plus si possible : Velebit, Pag, Sibenik, Peljesac, Lastovo. Nous ne comptons pas passer de temps à Dubrovnik car y avons été il y a 2 ans.
Plusieurs questions se posent: 1. Avons-nous le temps en 12 jours de découvrir ces différents sites ? 2. Avons-nous le temps d'y pratiquer quelques activités ludiques (pas trop hard) en fonction du lieu (kayak, snorkling, rafting et/ou canyoning, VTT, rando, baignades dans petites criques sympas, ...) 3. Quelles activités recommandez-vous à quel endroit ? Avez-vous des adresses à conseiller ? 4. Les transports entre les îles sont-ils bien organisés et nombreux afin de ne pas perdre trop de temps ou de ne pas rester bloquer plusieurs jours quelque part faute de bateaux ? Peut-on aller partout avec sa voiture ? 5. Y a t-il parmi ces sites certains qui n'en valent pas la peine ? 6. Oublions-nous des sites incontournables dans la région ? Quelles devraient être nos priorités ? Combien de temps y consacrer ? 7. Est-il facilement possible de faire cela en rayonnant à partir de deux ou trois points de chute afin de ne pas devoir changer chaque jour d'adresse sans perdre trop de temps dans les navettes ? Quelle formule recommanderiez-vous ?
Déjà un tout grand merci à tout ceux qui pourront nous aider à y voir plus clair dans l'organisation de ce voyage. L'idée étant de ne pas perdre de temps sur place à chercher la bonne adresse mais de pouvoir en profiter un maximum.
Nous envisageons de partir début juillet en Croatie en famille (2 adultes et 3 ados 13, 17 et 18 ans). Nous serons 12 jours complets sur place. Arrivée à Zagreb, départ de Dubrovnik.
Nous souhaitons découvrir les principaux parcs nationaux mais aussi les îles clés. Nous louerons une voiture pour nous déplacer et envisageons la découverte des sites suivants: Plitvice, Paklenica, Zadar, îles Kornati (snorkling ? Kayak ? Tour à vélo?), Krka, Trogir, Split, Hvar et/ou Brac, Cetina (rafting ou canyoning), Biokovo, Korkula, Mljet.
Options en plus si possible : Velebit, Pag, Sibenik, Peljesac, Lastovo. Nous ne comptons pas passer de temps à Dubrovnik car y avons été il y a 2 ans.
Plusieurs questions se posent: 1. Avons-nous le temps en 12 jours de découvrir ces différents sites ? 2. Avons-nous le temps d'y pratiquer quelques activités ludiques (pas trop hard) en fonction du lieu (kayak, snorkling, rafting et/ou canyoning, VTT, rando, baignades dans petites criques sympas, ...) 3. Quelles activités recommandez-vous à quel endroit ? Avez-vous des adresses à conseiller ? 4. Les transports entre les îles sont-ils bien organisés et nombreux afin de ne pas perdre trop de temps ou de ne pas rester bloquer plusieurs jours quelque part faute de bateaux ? Peut-on aller partout avec sa voiture ? 5. Y a t-il parmi ces sites certains qui n'en valent pas la peine ? 6. Oublions-nous des sites incontournables dans la région ? Quelles devraient être nos priorités ? Combien de temps y consacrer ? 7. Est-il facilement possible de faire cela en rayonnant à partir de deux ou trois points de chute afin de ne pas devoir changer chaque jour d'adresse sans perdre trop de temps dans les navettes ? Quelle formule recommanderiez-vous ?
Déjà un tout grand merci à tout ceux qui pourront nous aider à y voir plus clair dans l'organisation de ce voyage. L'idée étant de ne pas perdre de temps sur place à chercher la bonne adresse mais de pouvoir en profiter un maximum.
Avis circuit Cyclades depuis Santorin en septembre
Je fais appel à tous les spécialistes des Cyclades...😉
Je pars pars fin Août, début Septembre pour les Cyclades🙂:arrivée à Santorin par avion le 29/08 et départ toujours par avion le 12/09.
Je voulais absolument visiter Amorgos et rester seulement le dernier ou les deux derniers jours à Santorin(trop de monde , trop cher, trop touristique).
C'est la première fois que je visite les Cyclades donc je me pose des questions...😐
Au début je ne voulais rien regarder/réserver, ni ferry, ni logement et partir "à l'aventure" mais je me suis ravisé, en tout cas sur la partie ferry car je me suis aperçu que ce n'est pas si simple que cela si on veut faire des circuits "horizontaux" et non "verticaux" et ne pas perdre trop de temps...
Je voulais privilégier des îles plutôt petites, plutôt montagneuses où l'on peut faire de belles randonnées et où on peut se passer de moyen de locomotion excepté le bus éventuellement.Je voulais également éviter autant que possible la grosse foule, le côté trop touristique...
Mon parcours pour l'instant prévu(et surtout possible selon le site gtp.gr qui je l'espère est fiable!!😇)est:
Départ direct de Santorin le 29/08 pour Folegandros(trajet assez rapide), une île qui me semble magnifique même si à en croire certains elle est devenue assez chic et chère.😕
Départ de Folégandros le 01/09 à 10H40 pour Koufonissi (arrivée à 16H35)via Naxos.Si tout va bien l'escale à Naxos devrait être très courte donc super!Au pire il y a un deuxième ferry Naxos-Koufonissi plus tard, c'est quand même une journée de perdue, snif...🙁
Départ de Koufonissi le 03/09 à 16H45 pour aller à la toute petîte Donoussa, arrivée à 17H55
Départ de Donoussa le 05/09 à 01H20 du mat 🤪pour Amorgos (arrivée à 2H00 du mat)
Je resterai sur Amorgos entre 6 et 7 jours complets pour repartir et finir sur Santorin le 10/09 ou le 11/09 selon mes envies et la météo(les deux dates sont possibles, ça c'est une bonne nouvelle!)
Je fais l'impasse sur Milos pour le moment, qui sembre très belle mais qui mériterait je pense au moins 4/5 jours complets sans compter que la voiture ou scooter semble indispensable sur cette île, mais peut-être fais-je une erreur?😐
Que pensez-vous de mon circuit compte tenu de la contrainte temps, contrainte ferry, et mes priorités?
Avez-vous des suggestions?niveau logement sur ces îles, des bons plans pour les voyageurs solo?
Merci à vous🙂
Photos en safari: le Bokeh
Salut.
Le bokeh… un must, un dogme dans la photo destinée à un milieu de connaisseurs ? Mais qui a eu un jour l’idée d’imposer le bokeh comme élément incontournable de la réussite des photos de sujets isolés (à isoler) ? Ce flou artistique d’arrière-plan, n'est-il pas « avant tout » une recherche du photographe qui suit la mode et cherche à se mettre en valeur ? Sans apporter un supplément de beauté ou de vie à la photo ? Saisir l’instant, impossible à retrouver, de cet oiseau capturant un insecte au vol a certes quelque chose de magique. Mais pourquoi la photo serait-elle moins belle, moins réussie, sans ce flou "obligé" qui évoque parfois un portrait de mariés de l’époque des balbutiements de la photographie. Je vois souvent des photos au fond flouté qui ne sont pas des prouesses et qui auraient sans doute gagné à ne pas être privées de leur milieu naturel.
Le bokeh, c’est mieux avec ou sans ? Techniquement inévitable ? Je sais, le bokeh n'est pas obligatoire (et je peux très bien aller me faire f..... 😏)
Le beau, un sujet. Baldweg Plankton, ni artiste, ni initié ! On refait le monde, on refait la mode.
Le bokeh… un must, un dogme dans la photo destinée à un milieu de connaisseurs ? Mais qui a eu un jour l’idée d’imposer le bokeh comme élément incontournable de la réussite des photos de sujets isolés (à isoler) ? Ce flou artistique d’arrière-plan, n'est-il pas « avant tout » une recherche du photographe qui suit la mode et cherche à se mettre en valeur ? Sans apporter un supplément de beauté ou de vie à la photo ? Saisir l’instant, impossible à retrouver, de cet oiseau capturant un insecte au vol a certes quelque chose de magique. Mais pourquoi la photo serait-elle moins belle, moins réussie, sans ce flou "obligé" qui évoque parfois un portrait de mariés de l’époque des balbutiements de la photographie. Je vois souvent des photos au fond flouté qui ne sont pas des prouesses et qui auraient sans doute gagné à ne pas être privées de leur milieu naturel.
Le bokeh, c’est mieux avec ou sans ? Techniquement inévitable ? Je sais, le bokeh n'est pas obligatoire (et je peux très bien aller me faire f..... 😏)
Le beau, un sujet. Baldweg Plankton, ni artiste, ni initié ! On refait le monde, on refait la mode.
La traversée des Alpes Lyngen à ski
La traversée des Alpes Lyngen à ski de randonnée

Un projet que nous avons depuis longtemps et que nous avons enfin réalisé : 224km et 10'500m de dénivellé pour rallier Russelv à Nordksjosbotn en y incluant quelques ascensions de sommets, le tout en 13 jours en autonomie partielle et en dormant sous tente.
En plus de récit de voyage, je vous propose de vous rendre sur mon blog pour avoir accès à plus de photos, aux informations pratiques, aux données GPS, aux détails des étapes etc.
Présentation du voyage : Pour cette partie, nous allons simplement nous servir de l'article paru dans le journal local, le Versoix Région : Etudiants en géographie à l’Université de Genève, nous partons, en cette fin du mois d’avril, pour une expédition à ski de randonnée aux confins de l’Europe: nous traversons les Alpes Lyngen en autonomie ! Cette péninsule escarpée, de 100 kilomètres de long, avec des sommets culminants à près de 2000 mètres, s’étend dans la mer de Norvège à 70° Nord. Cette traversée d’une vingtaine de jours est un véritable défi et ce pour plusieurs raisons. Tout d’abord, nous évoluerons en quasi autonomie; ce qui implique des sacs lourds, près de 25kg, pour porter notre matériel (tente, réchaud, habits, nourriture etc.). Effectivement, ce massif nous oblige à évoluer en autonomie puisque seuls de rares villages de pêcheurs sont accrochés aux flancs des montagnes sur les côtes. L’intérieur est, quant à lui, vide de toute présence humaine. De plus, le relief alpin nous contraint à affronter des dénivelés conséquents et parcourir d’importantes distances. Nous devrons donc être en excellente condition physique pour réussir ce défi sportif. Pour finir, le froid risque d’être un de nos pires ennemis puisque nous camperons dans la neige en pleine nature, entourés de sommets enneigés. Nous pouvons nous attendre à combattre des températures inférieures à -10°C pendant la nuit ! Une des raisons du choix de cette destination est l’alliance mer-montagne. En effet, la Norvège est connue pour ses innombrables fjords qui dessinent le contour de ses côtes et skier face à la mer, avec les fjords à nos pieds, sera sans doute un souvenir inoubliable. En outre, notre espoir d’observer des aurores boréales lors des courtes heures de nuit, depuis notre tente, renforce encore plus notre motivation.
Les impressions à chaud, écrit quelques heures après notre arrivée à Nordksjosbotn :Me voilà à Tromsø pour la 3e fois en 18 mois... mais cette fois cela veut surtout dire que la traversée des Alpes Lyngen est terminée et réussie ! Beau défi physique (sac de 24kg pour parcourir à ski 228km et 10'485 de montée en 13 jours) mais surtout mentale (un seul jour sans précipitation, très peu de beau temps et beaucoup de vent... pas le top pour camper dans la neige) ... ce sac beaucoup trop lourd qui tuent les épaules, du départ du Russelvfjellet à l'arrivée à Nordksjosbotn, la sensation d'être toujours aussi chargé, .. cette lutte contre le froid qui devenait quasi permanente sur la fin, .. cette p*** de falaise à 20m du fjord qui nous barrait le passage alors qu'on croyait en avoir enfin terminer de ce maudit vallon de Gjevdbevági, .. ces galères dans les forets denses de bouleaux: Flatsteinfjellet, Stuorrariidi, Hœńggajohka, Huldberget, Døaresvàggi, Virrànjhøhka; vous êtes toutes en courses pour le prix de la plus compliquée à skier, .. cette après-midi passé sous le perron de la Coop de Lakselvkbut fermée, à attendre désespérément le lendemain pour se ravitailler; z'ont qu'à travailler le lundi de Pâques ces faignasse de norvegiens ! .. cette journée pris dans la tempête à naviguer au GPS et à la boussole, complètement perdu sur le plateau d'Unggajàvriit à chercher dans un épais brouillard le col deMåsedalen-Skàvlevæggi, .. cette neige qui colle sous les peaux et qui nous fait d'énormes sabots.. ce samedi 19 avril 2014 que je n'oublierais jamais, peut-être le plus difficile de ma vie. Et portant toutes ses difficultés s'effacent quand nous nous rappelons la grande beauté des paysages par les rares moments de ciel bleu ! Une expérience inoubliable
Forme de rédaction et mise en garde : Si vous êtes des habitués de mon blog, vous avez certainement dû être un peu étonné du format de cette page. Effectivement, j'ai l'habitude de ne pas trop parler de moi et de mes voyages. Le récit de voyage, pourtant un choix fait par la majorité des bloggueurs, n'est pas la forme de rédaction que je trouve le plus intéressant. Je préfère axer mes articles sur des informations pratiques : descriptions d'itinéraires, topos, informations pratiques, conseils, données GPS, photos, etc. Hormis cette page, ce site fonctionne plutôt comme un modeste guide de voyage destiné à aider les futurs randonneurs. Pourtant, ici, j'ai changé exceptionellement de format en proposant un court récit de voyage. Comme il s'agit d'une aventure, il faut savoir que cette traversée n'est pas une expérience que tout le monde peut entreprendre. Ce n'est pas un exploit que nous accomplissons, mais pour s'y lancer, nous devions être sur de bien connaître ce sport, de savoir évaluer le danger d'avalanche, de préparer son projet convenablement, de maîtriser les appareils d'orientations (indispensable quand on se fait surprendre par le mauvais temps et qu'on y voit plus rien du tout), d'être conscient des risques d'été et surtout d'hiver en montagne, d'être bien équipés, d'être en bonne condition physique etc. Ce n'est donc pas comme les treks d'été que j'ai décrit, il y a un caractère bien plus avantureux et dangereux à ce voyage. Bref, c'est mon premier voyage de ce type, et il n'a rien à voir avec les autres treks que je décris sur ce blog; par conséquent, je ne peux pas vous le présenter de la même manière.
Les photos : Vous en retrouverez plus sur mon blog : http://trek.uniterre.com/AlpesLyngen/
Le récit du voyage :
11 avril : Ça y est, c'est le départ pour ce voyage tant attendu ! Après une nuit passé à l'aéroport de Zurich, nous embarquons pour Tromsø via Oslo. L'arrivée à Tromsø se fait sous la pluie. Les prévisions pour la suite ne sont guère plus optimistes. Nous achetons deux bouteilles de gaz et prenons le bus pour Russelv à 16h. Après une traversée en ferry et deux changements, le bus nous pose à 18h30 à Russelv. La pluie a cessé. Quel beau lieu de départ : des airs de bout du monde. Nous bivouaquons après un petit kilomètre abrité du vent violent par un immense rocher. Superbe spot de lumière sur le fjord. La neige n'est pas très abondante; un peu inquiets pour le ski jusqu'à la mer.
12 avril : Nous quittons notre rocher pour monter un pierrier raide jusqu'à un col. Ce sera notre point le plus au Nord où nous irons; les dernières centaines de mètres étant sans neige, ils ne sont pas intéressants pour nous. Les sacs sont vraiment très lourds : 24 kilos plus les skis et les chaussures sous nos pieds. Le portage est plus lourd que pour un trek estival : plus d'habits chauds, tente plus technique, pelle/sonde/ARVA, plus de gaz pour faire fondre la neige etc. Nous avons emporté huit jours de nourriture puisque nous avons l'obligation d'être autonomes jusqu'à Lyngseidet, le milieu de la presqu'île. Nous contournons le Russelvfjellet qui offre une vue magnifique malgré le temps gris et les nuages bas. On fini par ne plus savoir ce qui est terre, île ou presqu'île. Soudain, le beau temps arrive d'un coup. Le sommet est dégagé et grosse surprise : il y a au moins vingt personnes qui y montent. Le mythe des "Lyngen/seul au monde " s'ébranle. Nous passons un col à 500m avant de couper à flanc de coteaux des pentes raides. A nouveau : plein de monde, pour le Storgalten cette fois ! Le mythe s'écroule alors totalement. Nous plantons notre tente sur une butte; les eaux du gjords sintillant 400m plus bas. 17h ! Il est encore temps de gravir un sommet avec des sacs légers cette fois. Nous optons pour le Lillegalten. Qu'est ce que l'on avance quand on est plus léger ! Une superbe vue nous attend au sommet : un pic rappelant le majestueux Ama Dablam himalayen, avec la mer tout autour de soi. Une belle soirée à contempler le paysage depuis notre tente pour terminer cette convaincante première journée.
13 avril : Nous nous réveillons sous la neige, mais le message de Fabian, chargé de nous envoyer chaque soir les prévisions et le bulletin avalanche par SMS, nous donne espoir. Nous descendons en bas du fjord et empruntons un pont à pied. Le bout du fjord gelé ne nous inspire pas confiance. Nous suivons un moment une piste de ski-doo. Le soleil fait son apparition et le ciel bleu apparaît peu à peu. De nouvelles montagnes plaquées de neige, comme on m'en voit pas dans nos Alpes, nous entourent. Nous montons en t-shirt dans un forêt de bouleaux. Plus loin, nous tombons sur le terrain de jeu des ski-doo : des traces partout, le sentiment de pleine nature en prend un nouveau coup. Nous installons notre tente au sommet du Rundfjellet. Il fait maintenant grand beau. Quel spot pour planter sa tente : c'est joli de partout. Je profite jusqu'à tard de cette soirée que je rêvais de vivre depuis si longtemps. Le soleil prend un temps fou pour se coucher, laissant un paysage aux couleurs féeriques. Que de bonheur !
14 avril : Le temps a complètement changé : un épais nuage nous empêche de voir quoi que ce soit. Nous descendons presque à l'aveugle. Expérience difficile avec des sacs lourds et des chaussures de randos, mais heureusement, la neige est facile à skier. Nous remplissons nos bouteilles dans une rivière. Nous ne pensions pas que l'eau coulerait, permettant ainsi des économies de gaz non négligeables. S'en suit une longue galère pas très aventureuse : six kilomètres le long de la route à avancer ski au pied à moins d'un mètre de la route goudronée. Ensuite, nous traversons une grande pleine. Nous sommes instantanément plus motivé. Puis, nous avançons sur un grand lac gelé. Nous ne sommes pas très rassurés au début, mais nous voyons qu'un ski-foo fait de même. Nous posons la tente devant la cabane fermée, tenu par la DNT. Son occupant arrive : nous profitons d'y entrer pour faire sécher mes peaux qui ne collent plus du tout aux skis. Nous ressortons dormir au froid dans notre tente. Une journée pas très agréable s'achève.
15 avril : C'est par un vent violent que nous avançons sur le lac gelé: la neige volant de partout ! Le vent de dos, nous avançons vite. Nous faisons un petit détour pour laisser passer la tempête en se mettant à l'abri dans la cabane glaciale de Trollhytta. Le temps se decouvre; il va faire beau. A 16h, nous partons nous engagé dans la grande vallée d'Est en Ouest. Une ambiance d'infinie, fantastique. Le soleil derrière nous, les montagnes abruptes nous encerclant et le profil du col au loin : seuls au monde... pour une fois ! Les séracs d'un glacier nous invitent à une petite halte au col, malgré l'heure tardive. Nous nous laissons glisser jusqu'au bas de la vallée où nous plantons notre tente vers 22h. Une longue journée : rude au début mais largement compensée par l'atmosphère de cette vallée sauvage.
16 avril : A notre grande surprise, c'est sur un pont de neige par dessus une rivière que nous avons campé. Nous parcourons les deux kilomètres qui nous séparent de Fastdalshytta. Le temps change vite : le vent se lève et la visibilité baisse. Nous tentons quand même l'ascension du Fastdaltinden en se délestant des gros sacs, mais nous sommes contraints d'abandonner rapidement. Un après-midi de repos dans cette confortable cabane nous attend.
17 avril : Nous reprenons notre traversée. Il ne nous reste plus de nourriture et les magasins seront fermés demain (vendredi de Pâques), il nous faut donc atteindre Lyngseidet. Nous rencontrons beaucoup de monde montant par ce temps très mitigé au Fastdaltinden. Quel contraste avec la traversée isolée de la vallée de l'avant-veille. Le ciel commence à se dégager et le soleil pointe le bout de son nez pour éclairer le magnifique fjord qui coupe la péninsule en deux. Une mauvaise surprise nous attend à Lyngseidet : les magasins ferment eux aussi le jeudi avant Pâques. Nous achetons deux ou trois aliments à prix d'or à la station service. Nous sommes contraints de changer nos plans. Nous décidons de rester jusqu'à samedi matin en attendant l'ouverture du supermarché. Ce n'est pas si mal, il fait un beau temps norvégien (comprendre : beaucoup de nuages et quelques rares rayons de soleil), nous pourrons donc en profiter pour skier un peu en gravissant des sommets sans sacs. Nous montons dans les forêts de bouleaux et établissons le camp sur une butte avec une vue dégagée sur la mer. Tout de suite après, nous partons à l'assaut du Rønestinden (1041m). La montée sans les gros sacs est très facile. La vue au sommet est splendide avec le fjord étriqué au Sud et la mer à l'Est. La descente dans une pente intéressante avec de l'excellante neige est un pur bonheur.
18 avril : Nous montons déposer nos sacs à Skihytta et partons gravir le fameux Kavringtinden (1289m). Sa forme volcanique est ses pentes assez raidse le rendent très populaire; nous ne sommes pas vraiment seuls aujoud'hui encore. Un nuage accroché au sommet gâche un peu la course. Nous descendons une fois encore dans la neige poudreuse. Nous enchaînons en refaisant le sommet de la veille pour le bon ski qu'il propose. Ensuite, nous dormons bien au chaud dans la petite cabane.
19 avril : A 9h, nous nous pointons devant la porte du Coop. Affamés, nous prenons un copieux petit déjeuner. Nous l'attendions depuis un moment ! Nous remontons à la cabane avec notre réserve de vivres pour cinq jours d'autonomie. Nos sacs sont à nouveau très lourds. Il pleuvine dehors quand, vers midi, nous partons pour ce qui s'avèra être une des journées les plus éprouvantes de notre vie. Bien que la météo annonce une amélioration pour l'après-midi, il va s'avérer en être tout autrement. Nous montons un moment avant d'arriver sur un plateau où un vent chargé de pluie nous acceuille. Nous descendons dans une vallée, en-bas une pente courte mais raide (45 degrés) nous attend. Dans cette neige lourde et avec les gros sacs, ce n'est pas évident. Bastien tombe : la neige humide et la pluie trempe ses vêtements et ses gants. Nous remontons péniblement de l'autre côté. La neige colle de plus en plus sous nos peaux, nous avançons comme nous le pouvons. Soudain, les nuages descendent et nous nous retrouvons pris dedans. J'essaie de tirer plein Sud. La pluie s'est transformée en neige et la puissance du vent donne une affreuse sensation de froid. Puis, nous nous retrouvons face à de grosses falaises. J'ai perdu le cap et nous sommes perdus. Un point GPS nous donnent nos coordonnés. Nous tirons quatre azimutes que nous reportons sur le GPS. Les points sont éloignés de 500 à 800m. Après cette manoeuvre, nos doigts sont gelés. Bastien sort sa bousolle et je me met devant pour qu'il surveille le cap que je prend. Nous montons, descendons, tombant sans y voir à plus de dix mètres. Tout est blanc, nous ne distinguons rien du relief. Difficile de descendre avec les peaux sous les skis, le gros sac et en tenant les appareils d'orientation. Nous procédons comne ça jusqu'au troisième point. Bastien casse la calle de son ski en tombant. Une trouée dans le brouillard nous laisse quelques secondes pour repérer le col à 900m qui nous permettra de quitter ce haut plateau. Arrivés là-haut, nous enlevons les peaux et réglons les skis en mode descente. Le vent est encore plus fort, nous ne commandons plus nos doigts. Nous descendons dans une neige infame : du carton gelé. Les chutes sont nombreuses. En descendant, la visibilité commence petit à petit à devenir acceptable. Nous descendons dans une gorge avec la peur de tomber sur un ressaut de la rivière infranchissable. Nous devons déchausser deux fois pour contourner des cascades. Il n'y a pas d'échappatoire, en cas de falaise, nous devrons presque tout remonter. Soudain, nous apercevons enfin le fin de la vallée. Je m'enfonce dans de la neige lourde. Il me faut la pelle pour me dégager. Arrivés en bas, nous posons érintés notre tente. Bastien est transi par le froid. Il me reste encore un peu de courage pour m'occuper du camp. A 22h, nous terminons enfin cette journée terrible.
20 avril : Nous nous réveillons sous la neige : 10e jour aux Lyngen et toujours pas un sans précipitation. Usés par la journée éprouvante de la veille, nous partons péniblement. Nous gagnons l'entrée de la vallée avec un détour causé par un mauvais choix d'itinéraire. Comme hier, la neige colle sous les peaux; ces sabots obligent à soulever le ski à chaque pas : un gros effort en plus, d'autant que ce sabot allourdit énormément le ski. Une fois dans la vallée, un sentiment d'infini nous envahi. Cette plaine toute plate, entourée de pentes raides... magique ! Heureusement que le risque d'avalanche est faible car la vallée est très exposée aux avalanches. Au col, nous nous croyons sur une autre planète : glacier et beaux séracs, lacs gelés, pics accérés et ses fameux sommets plaqués de neige comme nous n'en avons jamais vu dans les Alpes. Nous descendons à flanc de coteaux pour éviter de pousse, de toute façon la neige est trop gelée pour être agréable à skier. Tout à coup, la mer apparaît. Au premier plan, d'énormes rochers. Le ciel devient de plus en plus bleu : sublime ! Toutes les difficultés de la veille s'oublient. Nous campons entourés de ce décor de rêve à 360 degrés : glaciers, séracs, fjords, montagnes himalayennes et crètes rocheuses aux formes étranges... Il fait un froid glacial et le vent ne contribue pas à améliorer la sensation. Que c'est beau la Norvège lors de ses rares monents de beau temps ! Ces deux jours étaient rudes physiquement : on se lève, on se change, on enlève la tente, on fait nos sacs, on marche toute la journée sans grande pause, on plante la tente, on l'ancre comme on peut, on se fait à manger puis on se couche... on est épuisés et dormons 10 à 12h chaque nuit. Comparé à mes treks estivaux, il fait trop froid (et trop mauvais) pour passer la fin de la journée à se reposer en contemplant le paysage depuis le camp... cette absence de moments de pauses, obligeant aux longues journées de marche, est vraiment une difficulté physique supplémentaire.
21 avril : Le temps a évidemment changé ce matin : très nuageux. Nous descendons dans la vallée avant de remonter par une pente raide pour passer une épaule. Il pleuvine. La vue au sommet est belle, mais le ciel gris ne rend pas très photogénique ce fjord. Nous amorçons la descente sur Lakselvbukt. La mauvaise neige et la densité élevée de la forêt de bouleaux rend le ski assez technique, sans oublier le petit passage raide (45°) imprévu. A 14h, nous nous posons sur le perron de la Coop fermée. La pluie devenue soutenue ne nous motive pas à avancer. Le temps file alors que nous ne faisons rien. Nous bravons notre courage pour monter cent mètres plus haut pour planter notre tente.
22 avril : La pluie a laissé place à de gros flocons. Nous faisons nos provisions pour trois petits jours d'autonomie. La route enneigée nous permet d'avancer ski au pied, sans peau mais en mode "walk". Nous avançons vite. Heureusement, nous croisons très peu de voitures. Malgré l'absence de wilderness, il y a une atmosphère sympa, avec le cri des mouettes et la mer à côté. Ce n'est pas déprimant comme nos six kilomètres passés sur la route sur la partie Nord. Ensuite, nous montons dans une neige fraîche mais lourde dans une forêt. La neige cesse enfin et laisse apparaître la forme du soleil. Le vent prend le relais. Nous passons un plateau. En montant ces quatre cents mètres, nous sommes passés dans les nuages. La visiiblité est quasimenet inéxistante. Le vent de plus en plus soutenu. Nous campons dans une grande pleine, prêt d'un bosquet d'arbre. La neige fait son retour.
23 avril : Une toute petite montée nous attend sous un ciel toujours aussi triste et un vent soutenu. La descente se révèle compliquée : nous devons passer d'un côté à l'autre de la rivière par des ponts de neiges. Nous devons remettre les peaux pour sortir d'une gorge. La fin est raide et une falaise de quize mètres nous barre le passage. Nous descendons à pied, en se passant les sacs et skis à la chaîne. C'est presque de la grimpe. Sur la fin, nous ne passons plus de cette matière. Nous lançons donc nos sacs en bas de la parroie. Nous finissons par réussir à descendre. Nous nous retournons : cent mètres plus loin, il y avait un passage bien plus évident. Nous marchons trois kilomètres le long de la route, ski au pied sur un restant de neige. Nous prenons un bon pic-nic à la Coop d'Oteren, se chargeons de deux jours de nourriture. Les sacs ne sont donc pas si lourds que ça quand nous reprenons la route pour attaquer la dernière heure d'effort de la journée.
24 avril : Nous montons au sommet du Lille Rastinden : le vent nous empêche presque de nous tenir de bout. La vue au sommet n'est pas exceptionnelle : l'absence de vue sur le fjord rend le paysage un peu banal. Par contre, les deux sommets qui se dressent à l'Ouest sont splendides. Les trouées de ciel bleu, dans ce ciel où les nuages passent à toute vitesse, font de cette matinée, la moins pire que nous avons connue. En effet, au cours de la journée, le temps s'améliorait souvent. Nous passons sous ce sommet avec ses aires de Cervin et avançons jusqu'au Storvatn. Nous y laissons nos sacs et partons à la conquête di deuxième sommet de la journée : le Perstinden. Après une montée facile, le Graal nous attend : une fin mémorable. La lumière y est magique. Le ciel est dégagé au-dessus du fjord. Le paradis ! Nous voilà au point le plus au Sud de notre traversée. Notons qu'il s'agit de la première journée sans précipitations depuis notre arrivée en Norvège.
25 avril : La descente sur Nordksjosbotn est facile malgré la piètre qualité de la neige. Il est 10h quand nous arrivons à destination : nous avons réalisé notre obectif : la traversée des Alpes Lyngen !
Epilogue : Epuisés, nous passons l'après-midi et le samedi à nous reposer à Tromsø. Nous campons la première nuit dans la forêts de Tromsdalen et la deuxième devant l'aéroport sous une pluie battante... on n'est plus à ça près ! Une superbe aventure, rêvée et préparée depuis longtemps s'achève. Malgré les moments difficiles, nous avons apprécié cette aventure : les moments de beau temps étaient si extraordinaires que l'on ne peut qu'oublier nos galères. Vu la météo, nous n'aurions pas pu faire plus de sommets : les cimes étaient toujours dans les nuages les jours où nous avons décidé de ne pas en faire. Nous avions un peu peur de regretter d'avoir choisi cette façon de découvrir les Lyngen : nous aurions pu être frustrés d'avancer
N'hésitez pas à consulter la page de mon blog si vous voulez voir ce récit de voyage illustré d'une cinquantaine de photos. Les informations (météo, ravitaillement, transport, avalanche, étapes, traces GPS, cartes) pourraient aussi vous intéresser.




















Un projet que nous avons depuis longtemps et que nous avons enfin réalisé : 224km et 10'500m de dénivellé pour rallier Russelv à Nordksjosbotn en y incluant quelques ascensions de sommets, le tout en 13 jours en autonomie partielle et en dormant sous tente.
En plus de récit de voyage, je vous propose de vous rendre sur mon blog pour avoir accès à plus de photos, aux informations pratiques, aux données GPS, aux détails des étapes etc.
Présentation du voyage : Pour cette partie, nous allons simplement nous servir de l'article paru dans le journal local, le Versoix Région : Etudiants en géographie à l’Université de Genève, nous partons, en cette fin du mois d’avril, pour une expédition à ski de randonnée aux confins de l’Europe: nous traversons les Alpes Lyngen en autonomie ! Cette péninsule escarpée, de 100 kilomètres de long, avec des sommets culminants à près de 2000 mètres, s’étend dans la mer de Norvège à 70° Nord. Cette traversée d’une vingtaine de jours est un véritable défi et ce pour plusieurs raisons. Tout d’abord, nous évoluerons en quasi autonomie; ce qui implique des sacs lourds, près de 25kg, pour porter notre matériel (tente, réchaud, habits, nourriture etc.). Effectivement, ce massif nous oblige à évoluer en autonomie puisque seuls de rares villages de pêcheurs sont accrochés aux flancs des montagnes sur les côtes. L’intérieur est, quant à lui, vide de toute présence humaine. De plus, le relief alpin nous contraint à affronter des dénivelés conséquents et parcourir d’importantes distances. Nous devrons donc être en excellente condition physique pour réussir ce défi sportif. Pour finir, le froid risque d’être un de nos pires ennemis puisque nous camperons dans la neige en pleine nature, entourés de sommets enneigés. Nous pouvons nous attendre à combattre des températures inférieures à -10°C pendant la nuit ! Une des raisons du choix de cette destination est l’alliance mer-montagne. En effet, la Norvège est connue pour ses innombrables fjords qui dessinent le contour de ses côtes et skier face à la mer, avec les fjords à nos pieds, sera sans doute un souvenir inoubliable. En outre, notre espoir d’observer des aurores boréales lors des courtes heures de nuit, depuis notre tente, renforce encore plus notre motivation.
Les impressions à chaud, écrit quelques heures après notre arrivée à Nordksjosbotn :Me voilà à Tromsø pour la 3e fois en 18 mois... mais cette fois cela veut surtout dire que la traversée des Alpes Lyngen est terminée et réussie ! Beau défi physique (sac de 24kg pour parcourir à ski 228km et 10'485 de montée en 13 jours) mais surtout mentale (un seul jour sans précipitation, très peu de beau temps et beaucoup de vent... pas le top pour camper dans la neige) ... ce sac beaucoup trop lourd qui tuent les épaules, du départ du Russelvfjellet à l'arrivée à Nordksjosbotn, la sensation d'être toujours aussi chargé, .. cette lutte contre le froid qui devenait quasi permanente sur la fin, .. cette p*** de falaise à 20m du fjord qui nous barrait le passage alors qu'on croyait en avoir enfin terminer de ce maudit vallon de Gjevdbevági, .. ces galères dans les forets denses de bouleaux: Flatsteinfjellet, Stuorrariidi, Hœńggajohka, Huldberget, Døaresvàggi, Virrànjhøhka; vous êtes toutes en courses pour le prix de la plus compliquée à skier, .. cette après-midi passé sous le perron de la Coop de Lakselvkbut fermée, à attendre désespérément le lendemain pour se ravitailler; z'ont qu'à travailler le lundi de Pâques ces faignasse de norvegiens ! .. cette journée pris dans la tempête à naviguer au GPS et à la boussole, complètement perdu sur le plateau d'Unggajàvriit à chercher dans un épais brouillard le col deMåsedalen-Skàvlevæggi, .. cette neige qui colle sous les peaux et qui nous fait d'énormes sabots.. ce samedi 19 avril 2014 que je n'oublierais jamais, peut-être le plus difficile de ma vie. Et portant toutes ses difficultés s'effacent quand nous nous rappelons la grande beauté des paysages par les rares moments de ciel bleu ! Une expérience inoubliable
Forme de rédaction et mise en garde : Si vous êtes des habitués de mon blog, vous avez certainement dû être un peu étonné du format de cette page. Effectivement, j'ai l'habitude de ne pas trop parler de moi et de mes voyages. Le récit de voyage, pourtant un choix fait par la majorité des bloggueurs, n'est pas la forme de rédaction que je trouve le plus intéressant. Je préfère axer mes articles sur des informations pratiques : descriptions d'itinéraires, topos, informations pratiques, conseils, données GPS, photos, etc. Hormis cette page, ce site fonctionne plutôt comme un modeste guide de voyage destiné à aider les futurs randonneurs. Pourtant, ici, j'ai changé exceptionellement de format en proposant un court récit de voyage. Comme il s'agit d'une aventure, il faut savoir que cette traversée n'est pas une expérience que tout le monde peut entreprendre. Ce n'est pas un exploit que nous accomplissons, mais pour s'y lancer, nous devions être sur de bien connaître ce sport, de savoir évaluer le danger d'avalanche, de préparer son projet convenablement, de maîtriser les appareils d'orientations (indispensable quand on se fait surprendre par le mauvais temps et qu'on y voit plus rien du tout), d'être conscient des risques d'été et surtout d'hiver en montagne, d'être bien équipés, d'être en bonne condition physique etc. Ce n'est donc pas comme les treks d'été que j'ai décrit, il y a un caractère bien plus avantureux et dangereux à ce voyage. Bref, c'est mon premier voyage de ce type, et il n'a rien à voir avec les autres treks que je décris sur ce blog; par conséquent, je ne peux pas vous le présenter de la même manière.
Les photos : Vous en retrouverez plus sur mon blog : http://trek.uniterre.com/AlpesLyngen/
Le récit du voyage :
11 avril : Ça y est, c'est le départ pour ce voyage tant attendu ! Après une nuit passé à l'aéroport de Zurich, nous embarquons pour Tromsø via Oslo. L'arrivée à Tromsø se fait sous la pluie. Les prévisions pour la suite ne sont guère plus optimistes. Nous achetons deux bouteilles de gaz et prenons le bus pour Russelv à 16h. Après une traversée en ferry et deux changements, le bus nous pose à 18h30 à Russelv. La pluie a cessé. Quel beau lieu de départ : des airs de bout du monde. Nous bivouaquons après un petit kilomètre abrité du vent violent par un immense rocher. Superbe spot de lumière sur le fjord. La neige n'est pas très abondante; un peu inquiets pour le ski jusqu'à la mer.
12 avril : Nous quittons notre rocher pour monter un pierrier raide jusqu'à un col. Ce sera notre point le plus au Nord où nous irons; les dernières centaines de mètres étant sans neige, ils ne sont pas intéressants pour nous. Les sacs sont vraiment très lourds : 24 kilos plus les skis et les chaussures sous nos pieds. Le portage est plus lourd que pour un trek estival : plus d'habits chauds, tente plus technique, pelle/sonde/ARVA, plus de gaz pour faire fondre la neige etc. Nous avons emporté huit jours de nourriture puisque nous avons l'obligation d'être autonomes jusqu'à Lyngseidet, le milieu de la presqu'île. Nous contournons le Russelvfjellet qui offre une vue magnifique malgré le temps gris et les nuages bas. On fini par ne plus savoir ce qui est terre, île ou presqu'île. Soudain, le beau temps arrive d'un coup. Le sommet est dégagé et grosse surprise : il y a au moins vingt personnes qui y montent. Le mythe des "Lyngen/seul au monde " s'ébranle. Nous passons un col à 500m avant de couper à flanc de coteaux des pentes raides. A nouveau : plein de monde, pour le Storgalten cette fois ! Le mythe s'écroule alors totalement. Nous plantons notre tente sur une butte; les eaux du gjords sintillant 400m plus bas. 17h ! Il est encore temps de gravir un sommet avec des sacs légers cette fois. Nous optons pour le Lillegalten. Qu'est ce que l'on avance quand on est plus léger ! Une superbe vue nous attend au sommet : un pic rappelant le majestueux Ama Dablam himalayen, avec la mer tout autour de soi. Une belle soirée à contempler le paysage depuis notre tente pour terminer cette convaincante première journée.
13 avril : Nous nous réveillons sous la neige, mais le message de Fabian, chargé de nous envoyer chaque soir les prévisions et le bulletin avalanche par SMS, nous donne espoir. Nous descendons en bas du fjord et empruntons un pont à pied. Le bout du fjord gelé ne nous inspire pas confiance. Nous suivons un moment une piste de ski-doo. Le soleil fait son apparition et le ciel bleu apparaît peu à peu. De nouvelles montagnes plaquées de neige, comme on m'en voit pas dans nos Alpes, nous entourent. Nous montons en t-shirt dans un forêt de bouleaux. Plus loin, nous tombons sur le terrain de jeu des ski-doo : des traces partout, le sentiment de pleine nature en prend un nouveau coup. Nous installons notre tente au sommet du Rundfjellet. Il fait maintenant grand beau. Quel spot pour planter sa tente : c'est joli de partout. Je profite jusqu'à tard de cette soirée que je rêvais de vivre depuis si longtemps. Le soleil prend un temps fou pour se coucher, laissant un paysage aux couleurs féeriques. Que de bonheur !
14 avril : Le temps a complètement changé : un épais nuage nous empêche de voir quoi que ce soit. Nous descendons presque à l'aveugle. Expérience difficile avec des sacs lourds et des chaussures de randos, mais heureusement, la neige est facile à skier. Nous remplissons nos bouteilles dans une rivière. Nous ne pensions pas que l'eau coulerait, permettant ainsi des économies de gaz non négligeables. S'en suit une longue galère pas très aventureuse : six kilomètres le long de la route à avancer ski au pied à moins d'un mètre de la route goudronée. Ensuite, nous traversons une grande pleine. Nous sommes instantanément plus motivé. Puis, nous avançons sur un grand lac gelé. Nous ne sommes pas très rassurés au début, mais nous voyons qu'un ski-foo fait de même. Nous posons la tente devant la cabane fermée, tenu par la DNT. Son occupant arrive : nous profitons d'y entrer pour faire sécher mes peaux qui ne collent plus du tout aux skis. Nous ressortons dormir au froid dans notre tente. Une journée pas très agréable s'achève.
15 avril : C'est par un vent violent que nous avançons sur le lac gelé: la neige volant de partout ! Le vent de dos, nous avançons vite. Nous faisons un petit détour pour laisser passer la tempête en se mettant à l'abri dans la cabane glaciale de Trollhytta. Le temps se decouvre; il va faire beau. A 16h, nous partons nous engagé dans la grande vallée d'Est en Ouest. Une ambiance d'infinie, fantastique. Le soleil derrière nous, les montagnes abruptes nous encerclant et le profil du col au loin : seuls au monde... pour une fois ! Les séracs d'un glacier nous invitent à une petite halte au col, malgré l'heure tardive. Nous nous laissons glisser jusqu'au bas de la vallée où nous plantons notre tente vers 22h. Une longue journée : rude au début mais largement compensée par l'atmosphère de cette vallée sauvage.
16 avril : A notre grande surprise, c'est sur un pont de neige par dessus une rivière que nous avons campé. Nous parcourons les deux kilomètres qui nous séparent de Fastdalshytta. Le temps change vite : le vent se lève et la visibilité baisse. Nous tentons quand même l'ascension du Fastdaltinden en se délestant des gros sacs, mais nous sommes contraints d'abandonner rapidement. Un après-midi de repos dans cette confortable cabane nous attend.
17 avril : Nous reprenons notre traversée. Il ne nous reste plus de nourriture et les magasins seront fermés demain (vendredi de Pâques), il nous faut donc atteindre Lyngseidet. Nous rencontrons beaucoup de monde montant par ce temps très mitigé au Fastdaltinden. Quel contraste avec la traversée isolée de la vallée de l'avant-veille. Le ciel commence à se dégager et le soleil pointe le bout de son nez pour éclairer le magnifique fjord qui coupe la péninsule en deux. Une mauvaise surprise nous attend à Lyngseidet : les magasins ferment eux aussi le jeudi avant Pâques. Nous achetons deux ou trois aliments à prix d'or à la station service. Nous sommes contraints de changer nos plans. Nous décidons de rester jusqu'à samedi matin en attendant l'ouverture du supermarché. Ce n'est pas si mal, il fait un beau temps norvégien (comprendre : beaucoup de nuages et quelques rares rayons de soleil), nous pourrons donc en profiter pour skier un peu en gravissant des sommets sans sacs. Nous montons dans les forêts de bouleaux et établissons le camp sur une butte avec une vue dégagée sur la mer. Tout de suite après, nous partons à l'assaut du Rønestinden (1041m). La montée sans les gros sacs est très facile. La vue au sommet est splendide avec le fjord étriqué au Sud et la mer à l'Est. La descente dans une pente intéressante avec de l'excellante neige est un pur bonheur.
18 avril : Nous montons déposer nos sacs à Skihytta et partons gravir le fameux Kavringtinden (1289m). Sa forme volcanique est ses pentes assez raidse le rendent très populaire; nous ne sommes pas vraiment seuls aujoud'hui encore. Un nuage accroché au sommet gâche un peu la course. Nous descendons une fois encore dans la neige poudreuse. Nous enchaînons en refaisant le sommet de la veille pour le bon ski qu'il propose. Ensuite, nous dormons bien au chaud dans la petite cabane.
19 avril : A 9h, nous nous pointons devant la porte du Coop. Affamés, nous prenons un copieux petit déjeuner. Nous l'attendions depuis un moment ! Nous remontons à la cabane avec notre réserve de vivres pour cinq jours d'autonomie. Nos sacs sont à nouveau très lourds. Il pleuvine dehors quand, vers midi, nous partons pour ce qui s'avèra être une des journées les plus éprouvantes de notre vie. Bien que la météo annonce une amélioration pour l'après-midi, il va s'avérer en être tout autrement. Nous montons un moment avant d'arriver sur un plateau où un vent chargé de pluie nous acceuille. Nous descendons dans une vallée, en-bas une pente courte mais raide (45 degrés) nous attend. Dans cette neige lourde et avec les gros sacs, ce n'est pas évident. Bastien tombe : la neige humide et la pluie trempe ses vêtements et ses gants. Nous remontons péniblement de l'autre côté. La neige colle de plus en plus sous nos peaux, nous avançons comme nous le pouvons. Soudain, les nuages descendent et nous nous retrouvons pris dedans. J'essaie de tirer plein Sud. La pluie s'est transformée en neige et la puissance du vent donne une affreuse sensation de froid. Puis, nous nous retrouvons face à de grosses falaises. J'ai perdu le cap et nous sommes perdus. Un point GPS nous donnent nos coordonnés. Nous tirons quatre azimutes que nous reportons sur le GPS. Les points sont éloignés de 500 à 800m. Après cette manoeuvre, nos doigts sont gelés. Bastien sort sa bousolle et je me met devant pour qu'il surveille le cap que je prend. Nous montons, descendons, tombant sans y voir à plus de dix mètres. Tout est blanc, nous ne distinguons rien du relief. Difficile de descendre avec les peaux sous les skis, le gros sac et en tenant les appareils d'orientation. Nous procédons comne ça jusqu'au troisième point. Bastien casse la calle de son ski en tombant. Une trouée dans le brouillard nous laisse quelques secondes pour repérer le col à 900m qui nous permettra de quitter ce haut plateau. Arrivés là-haut, nous enlevons les peaux et réglons les skis en mode descente. Le vent est encore plus fort, nous ne commandons plus nos doigts. Nous descendons dans une neige infame : du carton gelé. Les chutes sont nombreuses. En descendant, la visibilité commence petit à petit à devenir acceptable. Nous descendons dans une gorge avec la peur de tomber sur un ressaut de la rivière infranchissable. Nous devons déchausser deux fois pour contourner des cascades. Il n'y a pas d'échappatoire, en cas de falaise, nous devrons presque tout remonter. Soudain, nous apercevons enfin le fin de la vallée. Je m'enfonce dans de la neige lourde. Il me faut la pelle pour me dégager. Arrivés en bas, nous posons érintés notre tente. Bastien est transi par le froid. Il me reste encore un peu de courage pour m'occuper du camp. A 22h, nous terminons enfin cette journée terrible.
20 avril : Nous nous réveillons sous la neige : 10e jour aux Lyngen et toujours pas un sans précipitation. Usés par la journée éprouvante de la veille, nous partons péniblement. Nous gagnons l'entrée de la vallée avec un détour causé par un mauvais choix d'itinéraire. Comme hier, la neige colle sous les peaux; ces sabots obligent à soulever le ski à chaque pas : un gros effort en plus, d'autant que ce sabot allourdit énormément le ski. Une fois dans la vallée, un sentiment d'infini nous envahi. Cette plaine toute plate, entourée de pentes raides... magique ! Heureusement que le risque d'avalanche est faible car la vallée est très exposée aux avalanches. Au col, nous nous croyons sur une autre planète : glacier et beaux séracs, lacs gelés, pics accérés et ses fameux sommets plaqués de neige comme nous n'en avons jamais vu dans les Alpes. Nous descendons à flanc de coteaux pour éviter de pousse, de toute façon la neige est trop gelée pour être agréable à skier. Tout à coup, la mer apparaît. Au premier plan, d'énormes rochers. Le ciel devient de plus en plus bleu : sublime ! Toutes les difficultés de la veille s'oublient. Nous campons entourés de ce décor de rêve à 360 degrés : glaciers, séracs, fjords, montagnes himalayennes et crètes rocheuses aux formes étranges... Il fait un froid glacial et le vent ne contribue pas à améliorer la sensation. Que c'est beau la Norvège lors de ses rares monents de beau temps ! Ces deux jours étaient rudes physiquement : on se lève, on se change, on enlève la tente, on fait nos sacs, on marche toute la journée sans grande pause, on plante la tente, on l'ancre comme on peut, on se fait à manger puis on se couche... on est épuisés et dormons 10 à 12h chaque nuit. Comparé à mes treks estivaux, il fait trop froid (et trop mauvais) pour passer la fin de la journée à se reposer en contemplant le paysage depuis le camp... cette absence de moments de pauses, obligeant aux longues journées de marche, est vraiment une difficulté physique supplémentaire.
21 avril : Le temps a évidemment changé ce matin : très nuageux. Nous descendons dans la vallée avant de remonter par une pente raide pour passer une épaule. Il pleuvine. La vue au sommet est belle, mais le ciel gris ne rend pas très photogénique ce fjord. Nous amorçons la descente sur Lakselvbukt. La mauvaise neige et la densité élevée de la forêt de bouleaux rend le ski assez technique, sans oublier le petit passage raide (45°) imprévu. A 14h, nous nous posons sur le perron de la Coop fermée. La pluie devenue soutenue ne nous motive pas à avancer. Le temps file alors que nous ne faisons rien. Nous bravons notre courage pour monter cent mètres plus haut pour planter notre tente.
22 avril : La pluie a laissé place à de gros flocons. Nous faisons nos provisions pour trois petits jours d'autonomie. La route enneigée nous permet d'avancer ski au pied, sans peau mais en mode "walk". Nous avançons vite. Heureusement, nous croisons très peu de voitures. Malgré l'absence de wilderness, il y a une atmosphère sympa, avec le cri des mouettes et la mer à côté. Ce n'est pas déprimant comme nos six kilomètres passés sur la route sur la partie Nord. Ensuite, nous montons dans une neige fraîche mais lourde dans une forêt. La neige cesse enfin et laisse apparaître la forme du soleil. Le vent prend le relais. Nous passons un plateau. En montant ces quatre cents mètres, nous sommes passés dans les nuages. La visiiblité est quasimenet inéxistante. Le vent de plus en plus soutenu. Nous campons dans une grande pleine, prêt d'un bosquet d'arbre. La neige fait son retour.
23 avril : Une toute petite montée nous attend sous un ciel toujours aussi triste et un vent soutenu. La descente se révèle compliquée : nous devons passer d'un côté à l'autre de la rivière par des ponts de neiges. Nous devons remettre les peaux pour sortir d'une gorge. La fin est raide et une falaise de quize mètres nous barre le passage. Nous descendons à pied, en se passant les sacs et skis à la chaîne. C'est presque de la grimpe. Sur la fin, nous ne passons plus de cette matière. Nous lançons donc nos sacs en bas de la parroie. Nous finissons par réussir à descendre. Nous nous retournons : cent mètres plus loin, il y avait un passage bien plus évident. Nous marchons trois kilomètres le long de la route, ski au pied sur un restant de neige. Nous prenons un bon pic-nic à la Coop d'Oteren, se chargeons de deux jours de nourriture. Les sacs ne sont donc pas si lourds que ça quand nous reprenons la route pour attaquer la dernière heure d'effort de la journée.
24 avril : Nous montons au sommet du Lille Rastinden : le vent nous empêche presque de nous tenir de bout. La vue au sommet n'est pas exceptionnelle : l'absence de vue sur le fjord rend le paysage un peu banal. Par contre, les deux sommets qui se dressent à l'Ouest sont splendides. Les trouées de ciel bleu, dans ce ciel où les nuages passent à toute vitesse, font de cette matinée, la moins pire que nous avons connue. En effet, au cours de la journée, le temps s'améliorait souvent. Nous passons sous ce sommet avec ses aires de Cervin et avançons jusqu'au Storvatn. Nous y laissons nos sacs et partons à la conquête di deuxième sommet de la journée : le Perstinden. Après une montée facile, le Graal nous attend : une fin mémorable. La lumière y est magique. Le ciel est dégagé au-dessus du fjord. Le paradis ! Nous voilà au point le plus au Sud de notre traversée. Notons qu'il s'agit de la première journée sans précipitations depuis notre arrivée en Norvège.
25 avril : La descente sur Nordksjosbotn est facile malgré la piètre qualité de la neige. Il est 10h quand nous arrivons à destination : nous avons réalisé notre obectif : la traversée des Alpes Lyngen !
Epilogue : Epuisés, nous passons l'après-midi et le samedi à nous reposer à Tromsø. Nous campons la première nuit dans la forêts de Tromsdalen et la deuxième devant l'aéroport sous une pluie battante... on n'est plus à ça près ! Une superbe aventure, rêvée et préparée depuis longtemps s'achève. Malgré les moments difficiles, nous avons apprécié cette aventure : les moments de beau temps étaient si extraordinaires que l'on ne peut qu'oublier nos galères. Vu la météo, nous n'aurions pas pu faire plus de sommets : les cimes étaient toujours dans les nuages les jours où nous avons décidé de ne pas en faire. Nous avions un peu peur de regretter d'avoir choisi cette façon de découvrir les Lyngen : nous aurions pu être frustrés d'avancer
N'hésitez pas à consulter la page de mon blog si vous voulez voir ce récit de voyage illustré d'une cinquantaine de photos. Les informations (météo, ravitaillement, transport, avalanche, étapes, traces GPS, cartes) pourraient aussi vous intéresser.



















Barcelone en famille mi-juillet
Nous serons à Barcelone du 13 au 15 juillet. Nous sommes une famille de 5, nos jeunes ont 22-20 et 16ans. Nous nous demandons si nous devons acheter in pass citytour pour 2 jours, ou tout simplement acheter la
cardbarcelone qui donne 48h d'acces au transport incluant transport de l'aeroport.
Voici ce que nous désirons faire
Ø Sagard famillia, la pedrera, Park guell.cathédrale.
Ø Visite pedrera, quatier gothique, ramblas, marché populaire laboquria
Ø Visite parc Montjuic et Poble Espanyol Merci à l'avance pour les informations Johanne
Voici ce que nous désirons faire
Ø Sagard famillia, la pedrera, Park guell.cathédrale.
Ø Visite pedrera, quatier gothique, ramblas, marché populaire laboquria
Ø Visite parc Montjuic et Poble Espanyol Merci à l'avance pour les informations Johanne
Las Vegas et San Francisco avec les enfants
Bonjour,
dans le cadre de notre circuit USA en aout 2014, nous passerons 1j 1/2 à Las Vegas et 2j 1/2 à San Francisco, avec 2 garçons (9 et 11 ans). Qu'est ce qui pourrait leur plaire comme sortie / activité? Sachant que nous privilégions l'aspect 'fraicheur' après 10 j dans les 'déserts' de l'Utah et Arizona.
A Las Vegas nous serons 1 nuit à l'hotel The Mirage
A SF, j'ai aussi l'idée d'un match de baseball avec les 49ers.
Merci
Fred
dans le cadre de notre circuit USA en aout 2014, nous passerons 1j 1/2 à Las Vegas et 2j 1/2 à San Francisco, avec 2 garçons (9 et 11 ans). Qu'est ce qui pourrait leur plaire comme sortie / activité? Sachant que nous privilégions l'aspect 'fraicheur' après 10 j dans les 'déserts' de l'Utah et Arizona.
A Las Vegas nous serons 1 nuit à l'hotel The Mirage
A SF, j'ai aussi l'idée d'un match de baseball avec les 49ers.
Merci
Fred
Partir à deux en camion en Europe de l'Est
Bonjour à toutes et à tous,
Nous sommes deux jeunes françaises de 20 et 21 ans, et nous rêvons de voyage. Notre projet : acheter un petit camion, et partir sur les routes de l'Europe de l'Est, à la rencontre des gens, découvertes de cultures et modes de vie différents et surtout à l’affût de nouveaux paysages. Nous sommes actuellement en France, où nous essayons de trouver du travail pour commencer à mettre des sous de côté, pour l'achat du camion, l'assurance et autres pour le "budget camion". Nous pensons partir en Janvier 2015 si nous sommes prêtes à ce moment-là.
Autour de nous, les gens sont parfois sceptiques, notre projet paraît "utopique", "impossible à réaliser", mais nous voulons y croire. Nous savons que le voyage apporte son lot de mauvaises surprises, surtout sur une longue durée, mais c'est aussi ce que nous recherchons, après tout c'est comme ça qu'on avance, non ?
Nous essayons d'en parler un maximum autour de nous, pour rencontrer et parler avec le plus de monde possible, nous sommes à la recherche de conseils.
Du coup, en gros, le plan c'est de voyager à bord de notre petit camion, dormir dedans, donc pour nous zéro dépense en hôtel, auberge etc... notre budget sera assez petit, et comme il faut bien faire avancer le camion, nous savons qu'il faudra faire des sacrifices parfois. Nous n'avons pas forcément envie de jouer les touristes occidentales, de dépenser en souvenirs shop et autres... nous connaissons le site HelpX qui permet de rencontrer, d'aider et de partager avec l'habitant.
Nous avons parcourus plusieurs sites de personnes parties en camion, voiture, camping-car, mais si vous avez un conseil, un bon plan, nous prenons, car, parfois, le doute et les peurs prennent le dessus.
Merci beaucoup !
Nous sommes deux jeunes françaises de 20 et 21 ans, et nous rêvons de voyage. Notre projet : acheter un petit camion, et partir sur les routes de l'Europe de l'Est, à la rencontre des gens, découvertes de cultures et modes de vie différents et surtout à l’affût de nouveaux paysages. Nous sommes actuellement en France, où nous essayons de trouver du travail pour commencer à mettre des sous de côté, pour l'achat du camion, l'assurance et autres pour le "budget camion". Nous pensons partir en Janvier 2015 si nous sommes prêtes à ce moment-là.
Autour de nous, les gens sont parfois sceptiques, notre projet paraît "utopique", "impossible à réaliser", mais nous voulons y croire. Nous savons que le voyage apporte son lot de mauvaises surprises, surtout sur une longue durée, mais c'est aussi ce que nous recherchons, après tout c'est comme ça qu'on avance, non ?
Nous essayons d'en parler un maximum autour de nous, pour rencontrer et parler avec le plus de monde possible, nous sommes à la recherche de conseils.
Du coup, en gros, le plan c'est de voyager à bord de notre petit camion, dormir dedans, donc pour nous zéro dépense en hôtel, auberge etc... notre budget sera assez petit, et comme il faut bien faire avancer le camion, nous savons qu'il faudra faire des sacrifices parfois. Nous n'avons pas forcément envie de jouer les touristes occidentales, de dépenser en souvenirs shop et autres... nous connaissons le site HelpX qui permet de rencontrer, d'aider et de partager avec l'habitant.
Nous avons parcourus plusieurs sites de personnes parties en camion, voiture, camping-car, mais si vous avez un conseil, un bon plan, nous prenons, car, parfois, le doute et les peurs prennent le dessus.
Merci beaucoup !
Compte-rendu croisière aux Caraïbes MSC 14 au 21 janvier 2014
Nos commentaires sur le périple, car si l’on croit tous les commentaires sur cette croisière, pas grand-chose à faire ou à voir à terre lors cette croisière, sauf si l’on veut faire de la plage, mais pas de plage à proximité aux escales.
Merci, pour ce CR de Luigi 250771, dont je me suis largement inspiré pour préparer notre croisière du 14 au 22 janvier 2014, même si notre but n’était pas la plage à tout prix, ce qui nous intéresse en premier lors de nos croisières et voyages, c’est de découvrir en premier les « Gens » et leur mode de vie, le patrimoine, l’histoire
Tout d’abord, 2 ou 3 astuces ou conseils, à suivre ou pas !!!
Prévoir un anti-moustique, et le conserver lors des descentes à terre contrairement à Luigi (sur St Martin) nous avons-nous été dévoré sur l’ile de Saona et pas la bombe restée sur le boot, donc à conserver sur soi
A chaque des descentes, au pied du bateau, chercher un plan de l’ile* ou de la ville (très pratique, pour suivre vos excursions ou visites) vous pouvez également le faire avant le départ sur le net
Pour aller à la plage (même en excursion), inutile de charger vos valises avec des serviettes de plage, elles vous seront remises gratuitement au pied du bateau à chaque débarquement
Pour les excursions libres, se regrouper (même si on ne connait pas les gens) pour négocier les prix des taxis collectifs (de 5 à 12 personnes) (on peut vite tomber les prix de $ 40 à 20 par personne) ne pas hésiter à négocier et à partir si le prix ne convient pas, le chauffeur reviendra vous chercher
Excursions MSC : toutes les excursions (par escale) proposées sur le dépliant (tour magazine) ne sont pas systématiquement proposés, consulter le Daily program
Ne pas hésiter de négocier aussi pour les achats de souvenir
Prévoir un maximum de $ pour la croisière : beaucoup plus intéressant de payer en $ qu’en € (sauf en Guadeloupe, Martinique et St martin partie Française) si vous faites vos excursions hors MSC et pour les achats (souvent on vous demande par exemple 5 € ou 5$) selon le change 1 € = 1.30 $
Surtout ne pas retirer des $ au distributeur à Antigua (un seul trouvé) ce sont des East Caribbean dollar XCD et non des $ américain qui sont distribués, mais pas indiqué
100 XCD = environ 30 €
Personne n’en veut si vous voulez prendre un taxi
Si besoin changer vos € en $ sur le bateau
Dutty Free : cigarettes : si vous êtes en manque à Pointe à Pitre avec le Fly a moins 5 %
Marlboro à 18 € la cartouche -5% soit env. 17 € Luky à 17 € la cartouche
Inutile de chercher nous avons comparé tous les Dutty en final c’est à Phillipsburg le moins cher Marlboro a 90 $ (67 € env.) les 5 cartouches soit env. 13.50 € la cartouche (à vérifier sur place)
Sur le bateau, 2 promos durant le séjour 93 € les 5 soit 18.60 € la cartouche
Alcool : interdit d’en rentrer, si vous achetez de l’alcool à terre, il vous sera confisqué (étiqueté) à l’entrée du bateau (police de l’alcool) et vous sera remis à votre départ. Vous pouvez entrer avec de l’eau ou du coca.
Attention : beaucoup l’on signalé, la nuit tombe très vite (toute l’année) en moyenne à 17 h 30 donc plus rien à voir après
Wifi : très chère sur le bateau, quelques endroits à terre Wifi gratuite
En bonus : quelques photos et commentaires touristiques et historiques
Je ne ferais pas de commentaires sur les restos, ni les spectacles, à chacun sa propre opinion
Bien sûr il ne s’agit pas ici d’avoir la science infuse, ni les réponses à tout, loin de là mais juste de relater notre croisière, plus ou moins bien préparée et réussie, ne vous attendez pas à des iles « immenses » loin de là !!! Voir après
Voyage à vélo au Kirghizistan été 2014
Comme le titre l'annonce, j'envisage de partir dans ce beau pays durant l'été 2014. Peut être 3 semaines. Je compte me déplacer uniquement en vélo. A priori les routes ne sont pas très fréquentées en revanche c'est un pays montagneux.
Je vis sur Grenoble et j'ai 35 ans. Je suis un homme. Je cherche donc un ou plusieurs coéquipier(ères) pour m'accompagner dans ce voyage.
Mandalay.
Je vis sur Grenoble et j'ai 35 ans. Je suis un homme. Je cherche donc un ou plusieurs coéquipier(ères) pour m'accompagner dans ce voyage.
Mandalay.
Hébergement à Bishkek
Bonjour à tous,
Mon compagnon, notre fils de 6 ans et moi-même partons "trekker" en Kirghizie au mois d'Août. Nous recherchons un lieu confortable où passer une nuit à notre arrivée... J'ai lu pas mal de chouettes choses sur l'Alfa GuestHouse mais ne parviens pas à trouver un site internet afin d'effectuer une réservation. Quelqu'un aurait-il des infos à ce sujet ou un autre endroit à nous conseiller s'il vous plaît?
Au passage, j'en profite pour vous solliciter sur un autre point: voyageant avec Aeroflot, nous devrons passer une nuit à Moscou lors de notre retour. Après m'être renseignée, il semblerait que nous puissions passer une nuit dans un hôtel près de l'aéroport sans avoir besoin de visa. J'ai contacté Aeroflot pour plus d'infos mais la personne que j'ai eue au téléphone m'a confirmé sans toutefois avoir l'air convaincue de ce qu'elle avançait... Quelqu'un pourrait-il m'éclairer?
Merci par avance!!!
Mon compagnon, notre fils de 6 ans et moi-même partons "trekker" en Kirghizie au mois d'Août. Nous recherchons un lieu confortable où passer une nuit à notre arrivée... J'ai lu pas mal de chouettes choses sur l'Alfa GuestHouse mais ne parviens pas à trouver un site internet afin d'effectuer une réservation. Quelqu'un aurait-il des infos à ce sujet ou un autre endroit à nous conseiller s'il vous plaît?
Au passage, j'en profite pour vous solliciter sur un autre point: voyageant avec Aeroflot, nous devrons passer une nuit à Moscou lors de notre retour. Après m'être renseignée, il semblerait que nous puissions passer une nuit dans un hôtel près de l'aéroport sans avoir besoin de visa. J'ai contacté Aeroflot pour plus d'infos mais la personne que j'ai eue au téléphone m'a confirmé sans toutefois avoir l'air convaincue de ce qu'elle avançait... Quelqu'un pourrait-il m'éclairer?
Merci par avance!!!
Voyage camping-car en Ouzbékistan, avril 2014
Bonjour à tous(tes),
Je prépare un circuit de 3000 km en l'Ouzbékistan en avril 2014. Moyen de locomotion : camping-car
Après avoir parcouru plusieurs forums et autres renseignements, il appert qu'il y a certaines difficultés à surmonter dans ce magnifique pays.
Pouvez-vous me fournir quelques détails récents ? 1) assurance automobile, où l'acheter(avant ou après la frontière) ? 2) approvisionnement en diesel(gasoil) qu'en est-il exactement en 2013 ? 3) est-il possible de s'approvisionner en eau pour le cc ? 4) la police est-elle corrompue avec les touristes?(ex URSS) 5) faut-il passer à l'Ovir alors que l'on voyage en camping-car ? 6) état des routes !
Pour un voyage en Russie aucun problème sauf 1 km après la frontière PV de 250 € par la police frontalière( bakchich)délai d'attente 5h devant un officier 4 étoiles pour en fin de compte 0 € payer !Ensuite 1 mois sans aucun problème.
Merci si vous pouvez m'aider.
Je prépare un circuit de 3000 km en l'Ouzbékistan en avril 2014. Moyen de locomotion : camping-car
Après avoir parcouru plusieurs forums et autres renseignements, il appert qu'il y a certaines difficultés à surmonter dans ce magnifique pays.
Pouvez-vous me fournir quelques détails récents ? 1) assurance automobile, où l'acheter(avant ou après la frontière) ? 2) approvisionnement en diesel(gasoil) qu'en est-il exactement en 2013 ? 3) est-il possible de s'approvisionner en eau pour le cc ? 4) la police est-elle corrompue avec les touristes?(ex URSS) 5) faut-il passer à l'Ovir alors que l'on voyage en camping-car ? 6) état des routes !
Pour un voyage en Russie aucun problème sauf 1 km après la frontière PV de 250 € par la police frontalière( bakchich)délai d'attente 5h devant un officier 4 étoiles pour en fin de compte 0 € payer !Ensuite 1 mois sans aucun problème.
Merci si vous pouvez m'aider.
Compte rendu de la croisière MSC Poesia en Méditerranée occidentale (Gênes) du 12 octobre 2013
CR - Retour MSC Poesia Méditerranée Occidentale du 12/10 au 20/10/2013.
Bonjour à tous les lecteurs du VoyageForum.
Petit résumé de notre 2ième croisière avec les MSC Poesia.
Samedi 12 octobre 2013 Levé à 3 h du matin pour l’aéroport de Luxembourg, vol de 06h25, décollage à l’heure et arrivée à Nice à 8 h au Terminal 1. Comme le bus vient nous chercher au Terminal 2, nous prenons la navette gratuite de l’aéroport, le temps est bon, mais nous devons quand même attendre 3h30 avant que nous voyons la navette, enfin, entretemps, il y a d’autres personnes qui arrivent pour prendre également le transfert vers Gênes pour le MSC Poesia et le MSC Spendida. Départ à 12h15 et notre transfert se passe bien avec une petite pause de 10 minutes. Arrivé au port de Gênes vers les 15h00, nous passons directement à l’enregistrement qui se déroule très vite, car nous ne sommes pas nombreux et cela va très vite, au comptoir d’enregistrement on note directement la carte VISA et on fait la photo, donc embarquement direct et direction la cabine 14032 au pont 14 Pascoli, devant côté droit. Première impression de la cabine : dès qu’on y entre, elle est plus petite, enfin plus courte en longueur que celle de Costa, nous n’avons pas de divan, donc un espace de 2 m en moins, mais très bien meublé, TV écran plat avec plusieurs chaînes allemandes, TV5 Monde, et autres chaînes Portugaises, Russe, Turque, Italienne, balcon avec deux chaises et table basse en rotin, pas très large, juste pour deux. Nous n’avons pas utilisé le frigo (payant), car nous avions seulement le « Allegrissimo » réservé à l’avance, comme boissons donc sans les 15%, très suffisant et le coffre-fort est très pratique et gratuit. Chez Costa, on remplissait chaque matin et en fin d’après-midi le bac à glace, ici chez MSC, nous n’avons pas vu un seul morceau de glace. Les bagages arrivent rapidement dans la cabine, et nous commençons immédiatement l’exercice de sauvetage au Pont 6, Bar Zebra. Retour cabine, petit rafraîchissement et souper au Pont 6, Il Palladio. Le navire est apparemment complet, mais il y a encore beaucoup de places de libre à l’arrière. Le midi, nous avons diné à la carte la plupart du temps au restaurant Pont 5, Le Fontane les jours en mer, nous avons toujours bien mangé, à part qu’on avait parfois fait le mauvais choix, mais tout était très bon. Le service est impeccable, les garçons ont beaucoup de travail, sont très attentionnés et serviables, car les jours « en mer » les gens profitent du restaurant le midi, au lieu de la cafétéria, L’Obelisco Pont 13. Celle-ci nous plaisait aussi, plus large, (navire plus large que Costa) plus d’espace, des comptoirs un peu partout pour se faire servir des boissons, ainsi que le matin, le jus d’orange fraichement pressé était gratuit pour les « Allegrissimo », il y avait aussi des jus artificiels pour tous, mais ceux-là ne nous goutaient pas. Le café n’était pas mal, mais il y a des Nescafé en poudre, du thé. Enormément de choix dans tous les buffets, très propre, même que nous avons souvent été l’après-midi au fond sur la terrasse pour le goûter. Départ de Gênes à 17h00, sous un ciel un peu couvert, nous allons voir le départ et voyons le MSC Splendida amarré à côté de nous, quelle splendeur, encore plus grand que le MSC Poesia, faudrait qu’on fasse aussi une croisière avec celui-là !


Bonjour à tous les lecteurs du VoyageForum.
Petit résumé de notre 2ième croisière avec les MSC Poesia.
Samedi 12 octobre 2013 Levé à 3 h du matin pour l’aéroport de Luxembourg, vol de 06h25, décollage à l’heure et arrivée à Nice à 8 h au Terminal 1. Comme le bus vient nous chercher au Terminal 2, nous prenons la navette gratuite de l’aéroport, le temps est bon, mais nous devons quand même attendre 3h30 avant que nous voyons la navette, enfin, entretemps, il y a d’autres personnes qui arrivent pour prendre également le transfert vers Gênes pour le MSC Poesia et le MSC Spendida. Départ à 12h15 et notre transfert se passe bien avec une petite pause de 10 minutes. Arrivé au port de Gênes vers les 15h00, nous passons directement à l’enregistrement qui se déroule très vite, car nous ne sommes pas nombreux et cela va très vite, au comptoir d’enregistrement on note directement la carte VISA et on fait la photo, donc embarquement direct et direction la cabine 14032 au pont 14 Pascoli, devant côté droit. Première impression de la cabine : dès qu’on y entre, elle est plus petite, enfin plus courte en longueur que celle de Costa, nous n’avons pas de divan, donc un espace de 2 m en moins, mais très bien meublé, TV écran plat avec plusieurs chaînes allemandes, TV5 Monde, et autres chaînes Portugaises, Russe, Turque, Italienne, balcon avec deux chaises et table basse en rotin, pas très large, juste pour deux. Nous n’avons pas utilisé le frigo (payant), car nous avions seulement le « Allegrissimo » réservé à l’avance, comme boissons donc sans les 15%, très suffisant et le coffre-fort est très pratique et gratuit. Chez Costa, on remplissait chaque matin et en fin d’après-midi le bac à glace, ici chez MSC, nous n’avons pas vu un seul morceau de glace. Les bagages arrivent rapidement dans la cabine, et nous commençons immédiatement l’exercice de sauvetage au Pont 6, Bar Zebra. Retour cabine, petit rafraîchissement et souper au Pont 6, Il Palladio. Le navire est apparemment complet, mais il y a encore beaucoup de places de libre à l’arrière. Le midi, nous avons diné à la carte la plupart du temps au restaurant Pont 5, Le Fontane les jours en mer, nous avons toujours bien mangé, à part qu’on avait parfois fait le mauvais choix, mais tout était très bon. Le service est impeccable, les garçons ont beaucoup de travail, sont très attentionnés et serviables, car les jours « en mer » les gens profitent du restaurant le midi, au lieu de la cafétéria, L’Obelisco Pont 13. Celle-ci nous plaisait aussi, plus large, (navire plus large que Costa) plus d’espace, des comptoirs un peu partout pour se faire servir des boissons, ainsi que le matin, le jus d’orange fraichement pressé était gratuit pour les « Allegrissimo », il y avait aussi des jus artificiels pour tous, mais ceux-là ne nous goutaient pas. Le café n’était pas mal, mais il y a des Nescafé en poudre, du thé. Enormément de choix dans tous les buffets, très propre, même que nous avons souvent été l’après-midi au fond sur la terrasse pour le goûter. Départ de Gênes à 17h00, sous un ciel un peu couvert, nous allons voir le départ et voyons le MSC Splendida amarré à côté de nous, quelle splendeur, encore plus grand que le MSC Poesia, faudrait qu’on fasse aussi une croisière avec celui-là !


Chymkent - Almati - Astana?
Bonjour,
Dans le cadre d'un voyage professionnel, je vais passer 3 semaines à Shymkent / Chymkent. Comme j'ai deux week end, je me tate entre: - Faire une randonnée aux alentours de shymkent (on y va en octobre) - faire l'A/R pour almaty et vister almaty - faire l'A/R pour astana et visiter astana
Avez vous des suggestions / préférences?
Merci bcp Antoine
Dans le cadre d'un voyage professionnel, je vais passer 3 semaines à Shymkent / Chymkent. Comme j'ai deux week end, je me tate entre: - Faire une randonnée aux alentours de shymkent (on y va en octobre) - faire l'A/R pour almaty et vister almaty - faire l'A/R pour astana et visiter astana
Avez vous des suggestions / préférences?
Merci bcp Antoine
Yourte près de Nurata et du lac Aydar Kul (Ouzbékistan)
Nous partons dans une semaine pour 12 jour en Ouzbekistan. j'ai lu qu'il était possible de dormir dans une yourte près de Nurata et du lac Aydar Kul. Peut-on organiser soi-même ce séjour à partir de Boukhara (et comment ?) ou faut-il passer par une agence? . Est-ce que ça reste un peu authentique ou simplement "attrape touriste"? Quels sont les tarifs à ce jour?
Est-ce facile ensuite de rallier Samarkand depuis la région. En combien de temps et à quel prix environ?
Merci pour vos réponses
Aurores boréales et chiens de traineaux en octobre?
Bonjour
Je projette de partir en Laponie pour observer des aurores boréales et si possible faire une excursion en chiens de traîneaux 😄
J'aimerai partir en OCTOBRE 2013
D'après mes lectures, la meilleure période est entre Septembre et Mars.
Je lis qu'entre Septembre et Décembre le temps est humide et il y a peu de neige. Plus tard (Janv>Mars) le temps est sec et enneigé.
Celà signifie-t-il qu'en Oct/Nov j'ai moins de chances d'observer des aurores boréales ? Les ballades avec chiens de traineaux sont-elles possibles à cette période si je vais dans le grand nord (au niveau de NARVIK) ?
Ou bien y a t-il un endroit plus adapté pour cette période de l'année ??
Merci d'avance pour vos réponses :)
Je projette de partir en Laponie pour observer des aurores boréales et si possible faire une excursion en chiens de traîneaux 😄
J'aimerai partir en OCTOBRE 2013
D'après mes lectures, la meilleure période est entre Septembre et Mars.
Je lis qu'entre Septembre et Décembre le temps est humide et il y a peu de neige. Plus tard (Janv>Mars) le temps est sec et enneigé.
Celà signifie-t-il qu'en Oct/Nov j'ai moins de chances d'observer des aurores boréales ? Les ballades avec chiens de traineaux sont-elles possibles à cette période si je vais dans le grand nord (au niveau de NARVIK) ?
Ou bien y a t-il un endroit plus adapté pour cette période de l'année ??
Merci d'avance pour vos réponses :)
Concours photo VF août 2013: supports d'écriture
Bonjour,
Je ne fais que reporter ici le lancement du concours photo d'août de Jakatite. 🙂
- - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - Bonjour à tous les artistes photographes de ce forum,
encore un grand merci pour vos votes et commentaires, mais voici venu le temps le plus difficile pour moi 🤪 ORGANISER...et je suis loin d'être aussi douée que certain(e)s d'entre vous
voici enfin le titre tant attendu, supports d'écritures.
J'imagine que vous avez des collections de lettres, symboles ou chiffres, gravés sur des papyrus, dans le sable, sur des troncs de bambous, sur des pierres, ou imprimés sur des drapeaux de prières, des livres de prières de toutes les religions...
Les dates fatidiques: envoi des photos dès maintenant, jusqu'au 23 août, à minuit
Vos votes: du 24 août au vendredi 30 ( A MIDI et pas à minuit ) car je serai en voyage en Asie et les cyber cafés ne seront pas ouverts à 6 heures du matin là-bas !!!
N'oubliez pas de mentionner dans votre choix : le pseudo ainsi que le N° de la photo choisie
premier choix 3 points
2 ème 2 points
3 ème 1 point
Merci à toute personne désireuse de me soutenir ... j'accepte de jouer le jeu et d'organiser le prochain concours, ainsi que de compter et publier les votes, mais qui va me donner un coup de main pour l'infrastructure et le diaporama ??? Vous avez l'air si douéEs que j'ose espérer un peu d'aide, sinon je dois passer la main mais à qui ???
A bientôt, je me réjouis de découvrir vos belles prises de vues.
Jacqueline
- - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - PS: on discute là-bas, pas ici. 😠 Le diaporama (s'il y a des amateurs... welcome !) 🙂
Je ne fais que reporter ici le lancement du concours photo d'août de Jakatite. 🙂
- - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - Bonjour à tous les artistes photographes de ce forum,
encore un grand merci pour vos votes et commentaires, mais voici venu le temps le plus difficile pour moi 🤪 ORGANISER...et je suis loin d'être aussi douée que certain(e)s d'entre vous
voici enfin le titre tant attendu, supports d'écritures.
J'imagine que vous avez des collections de lettres, symboles ou chiffres, gravés sur des papyrus, dans le sable, sur des troncs de bambous, sur des pierres, ou imprimés sur des drapeaux de prières, des livres de prières de toutes les religions...
Les dates fatidiques: envoi des photos dès maintenant, jusqu'au 23 août, à minuit
Vos votes: du 24 août au vendredi 30 ( A MIDI et pas à minuit ) car je serai en voyage en Asie et les cyber cafés ne seront pas ouverts à 6 heures du matin là-bas !!!
N'oubliez pas de mentionner dans votre choix : le pseudo ainsi que le N° de la photo choisie
premier choix 3 points
2 ème 2 points
3 ème 1 point
Merci à toute personne désireuse de me soutenir ... j'accepte de jouer le jeu et d'organiser le prochain concours, ainsi que de compter et publier les votes, mais qui va me donner un coup de main pour l'infrastructure et le diaporama ??? Vous avez l'air si douéEs que j'ose espérer un peu d'aide, sinon je dois passer la main mais à qui ???
A bientôt, je me réjouis de découvrir vos belles prises de vues.
Jacqueline
- - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - PS: on discute là-bas, pas ici. 😠 Le diaporama (s'il y a des amateurs... welcome !) 🙂
Un an en Afrique: renouvellement de passeport avant terme?
Hello
Voilà, je reviens de presque un an en Afrique ( passeport délivré au printemps 2012 ) et il est presque plein : il ne me reste que 4 pages pleines libres de tampons et visas. Je suis rentré en France mais je repars bientôt pour une autre année en Afrique où là encore, je vais devoir demander un bon paquet de visas. Je n'ai pas envie de faire refaire mon passeport sur la route. Je l'ai déjà fait à plusieurs reprises, cela prend du temps, de l'énergie et c'était avant l'ère de la biométrie... Est-il possible de se faire délivrer un nouveau passeport ici bien qu'il ne soit théoriquement pas entièrement rempli ? Et si oui, puis-je conserver l'ancien une fois qu'il est annulé ? Merci pour vos réponses.
L.
Voilà, je reviens de presque un an en Afrique ( passeport délivré au printemps 2012 ) et il est presque plein : il ne me reste que 4 pages pleines libres de tampons et visas. Je suis rentré en France mais je repars bientôt pour une autre année en Afrique où là encore, je vais devoir demander un bon paquet de visas. Je n'ai pas envie de faire refaire mon passeport sur la route. Je l'ai déjà fait à plusieurs reprises, cela prend du temps, de l'énergie et c'était avant l'ère de la biométrie... Est-il possible de se faire délivrer un nouveau passeport ici bien qu'il ne soit théoriquement pas entièrement rempli ? Et si oui, puis-je conserver l'ancien une fois qu'il est annulé ? Merci pour vos réponses.
L.
Randonnées en Géorgie?
Bonjour,
Je pars 6 semaines cet été en Géorgie et j'aimerais avoir des infos sur des itinéraires de randos possibles à faire en Svanétie et en Touchetie. C'est la première fois que je me rends en Géorgie et d'après ce que j'ai lu le pays n'a pas l'air très bien organisé pour la rando et cela me plaît bien. Mais je me pose tt de même des questions sur le fait de randonner seule sans GPS et sans connaître la langue. Je cherche également une ou des cartes de rando et je me demande si je pourrai en trouver facilement à Tbilissi. Merci pour vos conseils et infos toujours très précieux dans la préparation d'un voyage.
Cordialement,
Nadine
Croisière dans les Caraïbes avec Croisières de France
Bonjour,
Nous avons fait notre première croisière avec croisiere de France et nous en sommes revenu ravis...
Nous souhaiterions partir dans les caraïbes, et je viens de voir que Croisière de France fesait cette croisière. J'aimerai avoir votre avis, savoir si d'autres personnes l'ont faite... Que pensez-vous également de l'itinéraire:La Romana, st Lucie, Barbade, Fort de France, ST Kitts, Tortola...
J'espère avoir de nombreuses réponses ;-)
Merci
Nous avons fait notre première croisière avec croisiere de France et nous en sommes revenu ravis...
Nous souhaiterions partir dans les caraïbes, et je viens de voir que Croisière de France fesait cette croisière. J'aimerai avoir votre avis, savoir si d'autres personnes l'ont faite... Que pensez-vous également de l'itinéraire:La Romana, st Lucie, Barbade, Fort de France, ST Kitts, Tortola...
J'espère avoir de nombreuses réponses ;-)
Merci
Passer la douane à Tanger ville, Tanger Med, ou Ceuta?
Bonjour à tous,
Les deux années précédentes, je suis rentré au Maroc avec mon véhicule par Tanger Med. J'ai trouvé les douaniers bordéliques, désagréables et corrompus. On ne sait jamais quand on va sortir! Cette année j'aurais envie de passer ailleurs, Ceuta ou Tarifa-Tanger-ville, qu'en pensez-vous et quelles sont vos expériences récentes?
Les deux années précédentes, je suis rentré au Maroc avec mon véhicule par Tanger Med. J'ai trouvé les douaniers bordéliques, désagréables et corrompus. On ne sait jamais quand on va sortir! Cette année j'aurais envie de passer ailleurs, Ceuta ou Tarifa-Tanger-ville, qu'en pensez-vous et quelles sont vos expériences récentes?











