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Séjour linguistique de trois mois à San Francisco
by Destroya · 2012-01-16 · 17 replies
Bonsoir tout le monde !

Je devais partir en janvier 2013 pour une durée de six mois avec une amie a San Francisco, mais me rendant compte de la somme enorme qu'il me fait Je préfère si possible partir cette été pendant une durée de trois mois.... seule. Evidement j'y vais pour parfaire mon anglais qui est trés trés médiocre j'espere que le séjour m'aidera.

J'ai pas mal peur je dois l'avouer, je me demande si vous aussi vous avez deja fait ce genre de voyage seul, si vous vous etes fait des amis facilement et rapidement avec qui bouger les WE et meme la semaine aprés les cours. Si arrivé a l'aéroport c'est "facile" de pouvoir se déplacer sans pour autant parler parfaitement l'anglais.

Et j'aimerai savoir aussi a combien revient un vol A/R sans escale... dj'ai regardé sur go voyage mais rien trouvé.

Si vous avez des adresses, astuces etc n'hesitez pas ! Oh et je suis à l'école st gilles normalement, il faut que je refasse mon inscription en éspèrant que le nombre de places ne soit pas epuisé.

Merci d'avance :) !
En bus de Muscat à Sallalah (Oman)
by Jackkathi · 2012-01-16 · 5 replies
Je compte retourner à Oman et faire une escapade du côté de Sallalah ceci en bus. Pour ceux qui ont déjà fait ce périple , est il possible de s'arrêter à mi chemin et de reprendre le bus pour une étape suivante ? Le voyage étant particulièrement long , il serait plus aisé de faire un, ou éventuellement deux arrêts sur le parcours. Sallalah vaut il vraiment le déplacement ? Est il préférable de louer une voiture à Muscat ? Merci pour vos précieux commentaires .
Organisation de voyage en Thaïlande: vol intérieur, transport, logement?
by Popovitch · 2011-12-04 · 18 replies
bonjour à tous,

dans 10 jours le départ, et encore des questions qui se posent...

1/ le voyage en 1° classe en train de nuit entre chiang mai et bgk vaut il le coup? il y a une différence de prix non négligeable entre la 1° classe et la 2° classe en couchettes, cela vaut il le coup de prendre la 1°, coté confort, et sécurité?

2/ peut on réserver les billets de bus depuis Kanchanaburi? nous arrivons sur bgk le 16 dec, et partons dans la foulée pr kancha... mais ne prenons le train entre chiang mai et bgk que le 26 dec... peut on attendre d'arriver sur chiang mai le 23 pr acheter les billets ou vaut il mieux les prendre au + tôt afin d'avoir de la place et de choisir l'horaire?

3/ même question, sur le trajet Krabi / bangkok, entre le bus de nuit et le train de nuit? que me conseillez vous? prix? confort? sécurité? durée de trajet?

4/ nous comptons arriver en avion sur krabi le 27 dec au soir - 19H25- peut on attendre d'être sur place pr trouver un logement? ne serons nous pas trop an galère? l'aéroport est il loin de la ville de krabi? de ao nang?

5/ je n'arrive pas à réserver mon vol intérieur sur le site air asia entre bgk et krabi... est ce que j'ai raté un truc? oublié qqch, pas compris qqch sur le site de réservation? d'autres ont ils eu aussi des difficultés?

merci pr vos infos... andrea
Thaïlande (voire Cambodge/Laos) de début juillet à fin septembre
by Damsbraz · 2011-12-01 · 25 replies
Bonjour !!! Je me suis décidé a partir en Thailand (voir Cambodge et Laos) de début juillet a fin septembre (2 mois et demi).Je suis du genre a sortir de sentier battu et plutot fuir la masse de touristes. Toujours un lonely en poche afin de ne , pas passer a coté de l'innévitable tout de meme !!! Le stop sera mon moyen de transport privilégié, j'ai parcouru l'Australie ce cette manière et j'en ai gardé un bon souvenir sur les rencontres faites. L'Asie est un continent que je ne connait pas, alors toutes les propositions et les conseils sont les bienvenues. merci d'avance
Road trip Laponie - Cap Nord - Tromsö - Laponie
by Zapo64 · 2011-09-12 · 8 replies
Bonjour, Je suis nouveau sur le forum, mais je suis lecteur depuis un bon bout de temps. Je suis en train de réfléchir à un petit Roadtrip entre la Laponie Finlandaise, et la Norvège. Si tout va bien ce voyage devrait se dérouler au mois de Mars, pour la simple et bonne raison que j'aimerais de la neige et du froid, tout en ayant des journées d'une longueur raisonnable. J'ai déja expérimenté la Finlande il y a plusieurs années de cela en été, et Helsinki en plein hiver en décembre dernier.

Vous pouvez voir ci-dessous un petit aperçu et dans les grandes lignes le chemin désiré. A : Rovaniemi (Finlande) B : Inari (Finlande) C : Utsjoki (et la ville un peu plus à droite qui représente la frontière la plus au nord de l'europe) D : Karasjok (Norvège) E : Nordkapp (Norvège) F : Tromsö (Norvège) G : Rovaniemi (Finlande)

Je pense soit trouver un vol Paris>Helsink>Rovaniemi ou alors faire un Paris > Helsinki et prendre le Santa Clauss Xpress (mais je sais qu'il est difficile de prendre des tickets depuis la France). L'idée pour la suite c'est de louer une voiture depuis Rovaniemi pour ainsi pouvoir se déplacer et faire la grande boucle.

Donc deux questions : - Quels sont les choses à voir, à faire (rando), qui se situe sur ce trajet (ou à coté, ce n'est qu'une base de travail) - Et surtout le plus gros point, est de savoir si la route qui mène au Cap Nord est elle accessible au mois de Mars ?

Voila je pense que j'ai oublié quelques détails, que je completerais au fur et à mesure ! Merdi d'avance !!

PS : Pour ceux qui veulent le trajet Google Map plus en détail
Tout savoir sur la météo au Mexique
by Kashtin · 2011-06-15 · 6 replies
Bonjour,

Voici un topo très bien fait et très complet, concocté par pdcm, également modératrice sur un autre forum que je ne peux nommer 😉..., concernant la météo au Mexique, qui sera fort utile à beaucoup puisque je vois que les mêmes questions tournent en boucle:

« « Je sais il manque Avril, mais je serai bien surprise que personne ne pose la question, nous ne sommes qu'en Mars Première règle: à un mois de votre départ, ne paniquez pas, ça ne sert à rien, les prévisions ne valent que pour 3 jours comme partout dans le monde. C'est comme si vous demandiez là le 22 Mai, s'il va faire beau à Marseille le 13 octobre ... De plus, le climat varie d'une région à l'autre, le Mexique fait 2 millions de km2 et 4 fois la France en superficie ! de plus traduisez les termes chubascos ne veut pas dire pluie intense mais averse ! Deuxième règle: apprenez à lire la météo correctement, on vous annonce des maximums et minimums, à certaines heures les plus chaudes et les plus froides de la journée. Cherchez plus loin, heure par heure ou des webcams en temps réel. Troisième règle : Si possible soyez prévoyants, vêtez-vous le jour de votre départ avec des chaussures fermées, un pull léger, un kway de secours, on ne sait jamais, ça permet de se balader sans marcher en short et en nu-pieds s'il y a de grosses pluies.

Dépression tropicale ou cyclone tropical ?

Le cyclone tropical est une perturbation atmosphérique associée à une dépression très creuse, générant des vents tourbillonnaires violents dépassants en vitesse moyenne sur 10 minutes le seuil des 117 km/h. Il est modéré, intense si ce vent dépasse les 166 km/h, très intense au dessus de 212 km/h. Ce phénomène pourra être appelé Ouragan (Hurricane pour les américains) dans l'Atlantique nord, Typhon si il touche le Sud-Est asiatique, Cyclone dans l'océan Indien. Lorsque la vitesse du vent est comprise entre 62 et 117 km/h, on atteint le seuil de la tempête tropicale. Si elle reste inférieure à 62 km/h, on parle alors de dépression tropicale

La saison des Ouragans ou Hurricanes commence au mois de juin dans l'hémisphère nord et le Mexique est dans l'hémisphère Nord.

La zone touristique de Cancún et la Riviera Maya, tout comme les îles de la mer des Caraïbes, doivent faire face aux plus redoutables des ennemis : les ouragans, qui font annuellement leur apparition dans cette zone(principalement de septembre à novembre), laissant parfois derrière eux un paysage désolé.

Les ouragans Gilbert (1988) et Roxane (1995) Emily et Wilma ont durement frappé l'État de Quintana Roo, rappelant brutalement à l'ordre les entrepreneurs touristiques inexpérimentés, séduits par l'idée de construire hôtels et restaurants près des limites du rivage (dunes de protection disparues). Cependant leur prévision n'est pas précise, on suppose juste le nombre de cyclones par an dans la zone des Caraïbes. Ce n'est que lorsque certains facteurs sont réunis (température de l'air et de la mer très élevées), que les alertes sont données pour mettre les personnes à l'abri.

CLIMAT Le climat varie du tropical au désertique. Sur toute les côte du Pacifique et dans le Yucatan le climat est lourd et humide. Les villes des hauts plateaux telles que Mexico, Oaxaca et San Cristobal ont un climat tempéré avec des soirées fraîches. Deux époques la saison des pluies de mai à septembre et la saison sèche d'octobre à avril.

Tableau des températures par ville et mois et conseils
http://gjoachim.club.fr/climat.htm Le printemps et la fin d'automne sont des périodes agréables pour la visite, la saison la meilleure s'étend de Novembre à Avril. Attention au mois de Juillet et Août il peut faire facilement 38 à 40 ° et plus dans le centre du Yucatan et dans les régions du Nord. Vers les régions du centre du pays compter 25 à 30 °. Souvent vous avez une averse en fin de soirée vers 18/20 h.

A prévoir : des vêtements légers sur les côtes et plus chauds pour l'altitude (nuits fraîches) de bonnes chaussures de marche pour l'escalade des pyramides. Egalement de quoi se protéger de la pluie en saison (souvent en fin de soirée), un chapeau, et n'oubliez pas les moustiques dans certaines zones (Chiapas). Prévoir une bombe répulsive 5 sur 5 que vous trouvez en pharmacie.

Egalement http://fr.travel.yahoo.com/020820/3/15vf.html Climat L'été (juin-octobre) est la saison des pluies et cyclones au Mexique. Les averses sont en général de courte durée et se produisent principalement en fin de journée. Les soirées sont souvent fraîches, sauf sur les côtes.

Mais n'oubliez pas l'influence de l'altitude. Les terres chaudes vont jusqu'à 1 000 m d'altitude (température moyenne : 25 °C). De 1 000 à 2 000 m, le climat est tempéré (température moyenne : 18 °C). Au-dessus de 2 000 m, il fait plus frais.

Dans la partie nord du pays, où les pluies sont plus rares, surtout à l'ouest, le climat est franchement continental avec des hivers plus froids et des étés très chauds et orageux, particulièrement de juillet à septembre.

PACIFIQUE - MER DE CORTEZ : avec plus de 300 jours de soleil par an et moins de 25 cm de pluie annuelle, cette région désertique est soumise à des étés très chauds (jusqu’à 42 °C). Heureusement la brise du soir fait descendre la température à un niveau plus agréable. La période des ouragans, de août à octobre, touche rarement cette péninsule mais apporte des averses de courte durée principalement le soir. Le printemps, avec des températures de 23 à 28°, est plus agréable. La température de l’eau varie entre 17 et 19° en hiver, et jusqu’à 26-27° l’été. Evitez la période de décembre à février, où une eau fraîche et une température extérieure de 18-20° ne sont pas des conditions idéales pour un séjour plongée dans cette région. Pendant cette période, la visibilité est aussi assez décevante

Quand aller au Mexique ? La meilleure période s'étend de novembre à avril. Très agréable : du soleil, mais pas trop chaud, presque pas de pluie et pas trop de monde.

Périodes difficiles pour les déplacements et réservations au Mexique : Noël, la Semaine Sainte, les ponts du mois de mai et le jour des morts.

Qu'emporter ? - Vêtements d'été pour la côte (maillot de bain). - Lainages pour les régions en altitude. (San Cristobal de las Casas Antigua). - Imperméable pour la saison des pluies. - Inutile d'emporter un sac de couchage : il fera trop chaud pour que vous puissiez vous glisser dedans.

Pour Mexico DF http://mx.weather.yahoo.com/...XDF0132/index_c.html

Moyenne Temperatures Pour Playa del Carmen

Moyen Temperature Jan Feb Mar Apr May Jun Jul Aug Sep Oct Nov Dec Day Temp. Cº 28 29 31 33 34 33 33 32 32 31 29 28 Water Temp. Cº 26 26 27 28 28 28 28 28 28 28 27 27 Rainy days per month 5 2 2 3 7 13 15 13 14 10 4 4 Hours of sun a day 6 6 7 7 8 7 7 7 6 6 6 6 Humidity % 53 48 46 41 45 58 56 58 62 62 55 53

«En ce moment http://mx.weather.yahoo.com/...XQR0076/index_c.html

Bulletin cyclones et météo du jours des pompiers de PDC http://www.bomberosrivieramaya.org/inde ... sition=6:6

«Dans l'heure http://espanol.weather.com/weather/hour ... o=template

«Dans les prochaines huit heures http://espanol.weather.com/weather/hour ... r=0&hour=8

«Dans les 10 jours (très improbable scientifiquement parlant : pas plus de 3 j à l'avance) http://espanol.weather.com/weather/loca ... o=template

«Le mois prochain ou l'année prochaine Madame Soleil

Vocabulaire

«Chubascos = Averses Tormentas = Orages Nuboso = Nuageux Tormentoso = Orageux Lluva : Pluie

La météo page du site Mexique Fr http://mexique-fr.com/meteo.php

quelle est la meilleure période pour partir au Mexique? http://forum.mexique-fr.com/ftopic1670.php

cyclones (Octobre Playa del Carmen ps en fait le cyclone Ivan c'est en Septembre 2004) http://forum.mexique-fr.com/ftopic735.php

trajets en bus + climat (Mexico Acapulco Janvier) http://forum.mexique-fr.com/ftopic1267.php

pleins d'infos à demander (température nord du Mexique en février) http://forum.mexique-fr.com/ftopic1600.php

Météo fin octobre (Mexico Puebla Acapulco) http://forum.mexique-fr.com/ftopic711.php

Météo à Cancun? (Janvier Février) http://forum.mexique-fr.com/ftopic1542.php

Méteo Mexique en février (à Playa del Carmen) http://forum.mexique-fr.com/ftopic3216-0-0-asc-.php

météo en Mai (Cancun Mai) http://forum.mexique-fr.com/ftopic846.php

Méteo en Juin mois des tempêtes tropicales http://forum.mexique-fr.com/ftopic370.php

meilleure période pour partir?? (en Juin à Cancun) http://forum.mexique-fr.com/ftopic1352.php

Les cyclones en Juillet 2005 EMILY http://forum.mexique-fr.com/ftopic2561.php

Méteo en juillet août http://forum.mexique-fr.com/ftopic1997.php

Méteo août http://forum.mexique-fr.com/ftopic2949.php

Les Cyclones Septembre 2004 Ivan http://forum.mexique-fr.com/ftopic735.php

Septembre-octobre-novembre, bonne période ??? (Cancun Playa) http://forum.mexique-fr.com/ftopic359.php

météo Mexique Yucatan Quintana Roo (Cancun Octobre) http://forum.mexique-fr.com/ftopic3003.php

Les Cyclones Octobre 2005 Wilma Yucatan http://forum.mexique-fr.com/ftopic3314.php Les Cyclones Octobre 2005 Stan Chiapas Guatemala Veracruz

Climat Sud Mexique et Guatemala fin octobre et novembre http://forum.mexique-fr.com/ftopic640.php

Méteo Décembre http://forum.mexique-fr.com/ftopic6767-0-0-asc-.php

General Weather Info: The temperatures in Cozumel are at their coolist from October to April. During the day it is in the 80's. At night during a Norte, it can get down to the 50's. Summertime can be pretty hot. Although the temperatures are in the 90's, it is the humidity that gets you. It tends to rain more in June than most months, but the really dry times are in winter. Nortes come during the period of October to March. They can bring rain and winds, but they do not last long. The water temperature is warmest from April to September. The waters can get as warm as the mid 80's. During the winter, it will cool down to the high 70's.

Outil java pour suivre le chemin d'un cyclonehttp://www.hurricanetrack.com/Java/track.html »

Et encore merci à Jane pour ce travail de Romain!

Pascale
Voyage de noces à Bali/Lombok ou aux îles Gili?
by Claraoke · 2011-05-05 · 23 replies
Bonjour à tous, Nous partons en voyage de noces du 16 Août au 6 septembre et rêvons de Bali. En se renseignant sur le sujet nous avons découvert Lombok, et aussi les îles Gili... Alors nous ne savons plus très bien ce qui est le mieux dans la gestion du temps passé à chaque endroit. En bref nous aimerions passer environ 10-15 jours uniquement à Bali, pour visiter, en profiter pour voir un maximum de choses, dormir dans des hôtels sympas mais si c'est pas le luxe c'est pas grave! Ensuite passer une dernière semaine de détente et de romantisme...plage, calme.. Nous rêvons d'un bungalow sur la plage (pas d'un immense hôtel tout-inclus grand luxe), et notre budget est de 100€ maximum par nuit pour 2 personnes. Pensez vous que cette dernière semaine soit plus souhaitable à Lombok ou aux îles Gili ? (Gili Air notamment) Ou faudrait il prévoir quelques jours à chaque endroit? Enfin, étant donnée la période nous nous demandons si nous devons réserver l'hôtel à l'avance, nous avons peur de nous retrouver sans rien au dernier moment ! Donc si vous avez des idées ou des conseils?... Si vous connaissez ce fameux bungalow sur une plage romantique...? Merci beaucoup par avance !!
Circuit en Palestine au départ de Ramallah
by Visage · 2011-04-08 · 48 replies
bonjour a tous, je compte aller dans les territoires palestinien , j ai deja reserver un hotel a ramallah, ma question , de ramallah est ce que je peux visiter toutes la palestine naplouse, hebron , jericho, betleem, pouvez vous me dire si cela et possible , savoir si je suis obliger de passer par tel aviv , car je pense venir de amman en jordanie prendre le pont hussein pour jerusalem apres direction ramallah, merci d avance pour vos reponses!!
Beaux paysages et curiosités naturelles en Algarve?
by Gilll · 2011-02-25 · 10 replies
bonjour

partant en mai dans le sud du Portugal , pouvez vous me conseiller sur les beaux paysages et curiosités naturelles en Algarve ?

nous ne sommes pas amateur d'histoire , ni de musée , ni de religion , seul nous intéresse la beauté de la nature , les curiosités , et la cuisine locale.

nous pourrons nous déplacer facilement en voiture.

merci de vos conseils
Retour d'une croisière de Noël sur le Costa Magica (2010)
by Madisson · 2011-01-01 · 390 replies
Bonsoir à tous ici !! et bonne année !! et oui c'est bien la madi en chair et en os qui vous parle ici meme en direct de .... MAIS NON ; je plaisante 😉😉 hé oui j ai pas changé; et compte bien restée comme je suis encore longtemps bien, sachez que je ne fais qu'un tout tout tout tout petit tour ce soir; il faut me laisser le temps d 'organiser pour vous mes chers amis ce compte rendu ! chers pour certains !😉😉🤪 je viens de lire (rapidemment ) le CR d'une personne qui vient elle aussi de faire le meme circuit que moi ! et bizarrement je n ai pas les memes sensations ! deux premiers jours : marseille + savone pas de soleil ; civitavéchia plutot généralement agréable mais du vent en fin de journée la semaine en mer était une semaine avec une mer agitée (le soir) sauf les deux dernières nuits mais, et je dis bien mais: pas mal de remous le soir du réveillon donc en arrivant à tunis dans la nuit je précise qu'à l heure du souper '2e service' la table du commandant dernière nous : avec le commandant; peu de tables servies ce soir là!!! de l'agitation de part et d autres; des personnes ont vomies sur les tables; toilettes, etc... DONC NUIT TRES AGITEE ou ; et à quel stade doit on comprendre le terme du mot agité!!!?? VOICI LES POINTS positifs RELEVES SUR MON CARNET :

- tjrs des repas variés , très variés tant menus que buffet - débarquement facile et rapide - accès libre de nourriture et boissons (notamment à palma puisque nous avons pu embarquer en cabine des spécialités de palma (tarte fourrée..) boissons non alcolisées - plats servis chauds - service en chambre (testé cette année) ponctuel - cabine balcon (un plus !! ) meme à cette saison - personnel de chambre aimable et plutot efficace (pour nous la télé marchait mal)

VOICI A PRESENT , les POINTS négatifs relevés:

- ménage de chambre pas fait à fond - tv (écran plat serait apprécié) - personnel de table au restaurant aimable et qui se déride qu au 3 eme soir(ça pas top !! ) - ne font pas trop d effort pour nous comprendre en français - bureau des informations: pas doué et très mal renseigné sur l'utilisation de la carte bancaire / carte magnétique et achats à bords ; incompétents nous avons du demander à deux postes et 3 personnes différentes avant que l'on vienne enfin nous montrer

je dirais pour ma part , deja pour évaluation que par rapport à ma précédente croisière en 2005 sur le fortuna que celle ci ; cette croisière je la note moins bien que la précédente ; ce qui reviendrait à dire ou penser que MSC n'est plus si loin derrière sauf les repas toujours sur costa de très bonne qualité mais msc bat je pense des reccords sur la propreté des chambres mais cela reste un avis, mon avis personnel sur la chose bien chers amis, pour l' heure je vais aller voir du coté des photos et les passer sur mon ordi bonne soirée : si vous avez des questions n'hesitez pas ; soyez pas trop pressés ; y en aura pour tout le monde 😄😄 à demain ou ce soir tard pour ...la suite 😏
Voyager "à la roots" en Inde du Sud
by Gotham · 2010-10-21 · 30 replies
Bonjour amis voyageurs, Nous partons ma sœur et moi trois semaines en Inde du sud en janvier 2011, et nous souhaitons voyager "a la roots", c'est a dire en ne prévoyant que les grandes lignes pour préserver la spontanéité, et partir a la découverte de l'Inde profonde loin des visites culturelles "classiques", plus proches de la nature et de la population rurale. Y en aurait il parmi vous qui auraient vécu ce type d'expérience, quels sont les sites vers lesquels je pourrais m'aiguiller, quels sont les risques? Merci de vos réponses tous les commentaires sont les bienvenus! 😛
Retour du festival de Guca 2010 en Serbie
by Yank76 · 2010-09-10 · 3 replies
Bonjour.

Simplement un retour d'expérience de quelques jours en Serbie (2 à Belgrade + 5 à Guca) pour ceux qui décideraient d'y aller par la suite :)

Nous sommes partis de Paris (couple) en prenant la compagnie de Bus EUROLINES (Bus et Compagnie LASTA pour l'Est). Le bus est un moyen assez économique pour voyager par contre c'est assez dur au niveau fatigue et puis nous n'avons pas forcement eu beaucoup de chances non plus 🤪 Pour résumer 28h de trajet non stop, panne de 5h au bord de l'autoroute sous la pluie (en france heureusement >> EUROLINES nous a renvoyé un autre bus qui est arrivé 4h plus tard). C'était en plein mois d'août donc il faisait très chaud surtout une fois la frontière française passée (des fois on a vraiment l'impression que la pluie ne dépasse pas les frontières françaises 😛)

L'avantage en bus est de voir un peu de paysages quand il fait jour même s'il ne roule que sur Autoroute. Ce que je retiendrais c'est que l'Allemagne est interminable à traverser (toute la soirée + nuit jusqu'à 09h du mat).

Nous sommes arrivé vers 06h du mat dans les Alpes Allemandes pas loin de la frontière Slovène en faisant semblant de se réveiller les yeux collés, brulants avec des cernes monstrueuses (car dans un bus, il est réellement très difficile de dormir) le paysage était magnifique. Pour le coup le soleil qui se lève au dessus des montagnes aide un peu à ouvrir les paupières même si ça fait mal 😄

La Slovénie à l'air vraiment superbe (rapide à traverser). Des petits villages avec plusieurs clochers, des kilomètres à l'horizon de forêts de sapins et de montagnes au loin, on l'imagine facilement comme le territoire des loups 🙂

La Croatie très longue à traverser ... la côte doit être chouette mais à l'Est de la Croatie à part des champs de maïs sur des kilomètres je n'ai rien vu d'autres ...

La frontière Croate est un peu chiante à passer, d'ailleurs il faut donner 5 Euros par personne pour que les douaniers nous foutent la paix et laisse passer le bus sans tout fouiller et nous bloquer pendant des heures.

Même histoire à la frontière Serbe sauf qu'il suffit de donner 3 Euros par personne. Même les chauffeurs du bus qui eux mêmes sont serbes donnent de leur poche et on a même aperçu un des chauffeurs déposer quelques bouteilles d'eau et "autres" 😄 dans la cabine d'un des douaniers.

Bienvenue en Serbie 😎

Je vous passe les heures de route interminables encore une fois ... une chaleur assez étouffante par rapport à la France ... des champs de maïs encore et encore ...

L'arrivée à Belgrade : La porte du bus s'ouvre (il faut déjà imaginer dans l'état ou l'on se trouve après être resté assis quasiment 30h sans bouger avec une climatisation qui envoi de l'ai chaud 😄)

Vieille claque de chaleur mélangé à une méchante odeur de diesel, la tu respires un grand coup, t'es bien à Belgrade 😉

Bon une fois de plus on s'est tapé une petite galère, on avait réservé une chambre dans une auberge de jeunesse avant de partir en France, mais avec nos 5h de retard nous n'avons pas pensé à tel à l'auberge pour les prévenir, du coup une fois arrivé nous avons cherché cette auberge (sous l'orage et la grêle avec nos gros sacs à dos), une fois trouvé, notre chambre avait été donné à quelqu'un d'autre donc obligé de rechercher une autre auberge ... à presque 23h.

Concernant Belgrade nous n'avons pas eu beaucoup de temps pour visiter ... ce que je retiens c'est l'odeur de diesel, la chaleur, les immeubles bombardés, les vieux bus et tram, la basilique, et les clopes pas chères (1euro le paquet en moyenne - d'ailleurs 1 seule cartouche par personne est autorisée pour le retour en france, nous en avions 4 en tout, il nous en on gardé 1 - contrôlé à 20 km de paris un peu dégouté après 27h de bus 😕), le nom des rues en cyrillique (pas pratique pour se repérer avec un plan 🤪) ...

Ensuite nous avons rejoins des amis le lendemain matin qui eux avaient fait le trajet en voiture depuis Paris.

Direction Guca. La route est assez bonne, par contre il faut compter 4h pour faire 150 kilomètres. N'hésitez pas à acheter une pastèque le long de la route, elles sont énormes et il y en a partout 😄

A Guca nous avons installé nos tentes près de la rivière (qui sentait les égouts) un peu à l'écart, l'endroit était plutôt tranquille. Guca est une jolie petite ville entourée par des basses montagnes.

Le festival est vraiment sympa, très animé, c'est assez surprenant au départ de voir autant de serbes porter des drapeaux avec autant de fierté, il y en a partout (on a pas l'habitude en France de voir des drapeaux français 😏)

La musique est excellente, les concerts principaux dans l'arène sont énormes avec des drapeaux partout, des jets de bières dans tous les sens et la trompette à fond. Le centre ville super animé également avec plein d'orchestres dans tous les coins (tout comme les cochons rôti ... 🙁)

Ce que je retiens de Guca : La musique excellente, l'odeur de cochon rôti (perso je ne suis pas fan ^^ surtout au réveil), les beaux paysages entre Belgrade et Guca, la bière qui coule à flot, sans douche pendant 4 jours (le dernier jour douche dans jardin d'un habitant pour 100 dinars (un peu moins d'1euro) parce que l'odeur de cochon, mélangé à la bière (que l'on reçoit lors des concerts 😛) quand il fait entre 30 et 35 degré c'est pas fameux, surtout dans la tente 😇.

En résumé je garde un très bon souvenir de cette petite aventure en Serbie, si vous aimez la musique Tzigane il faut y aller au moins une fois, ça vaut le coup. De préférence prendre l'avion ou la voiture et ensuite se déplacer en train ou bus entre Belgrade > Cacak > Guca.

La serbie est un pays à visiter mais je pense qu'il faut avoir un peu de temps pour découvrir des endroits cachés qui ne sont pas forcement accessibles sans voiture. (Gorge, Montagnes, Forêt ... etc).
Un mois en Europe en été 2012: pays, transports, logement, budget?
by Samrob08 · 2010-09-06 · 17 replies
Bonjour à tous,

je suis du Québec(Victoriaville), j'ai présentement 17 ans et j'ai eu la chance de voyager pas mal pour mon âge relativement jeune et je suis en train de réfléchir à un voyage en Europe pour l'été 2012.

Alors voilà, je vais ramasser mon argent et probablement partir pour 1 mois à l'été 2012. Voici les pays que j'avais en tête de visiter:

Portugal, Espagne, Suisse, Allemagne, Autriche et Croatie.

Je me demandais premièrement si ma liste de pays était trop grande pour le temps donner? Je pensais passer de 3 à 4 jours par pays. Je sais par exemple que L'Espagne c'est grand et qu'il y a beaucoup à visiter, mais disons que je veux voir le principale. Pour la Croatie je pensais peut-être juste passer une journée ou deux dans le coin de Dubrovnik.

Est-ce que je peux facilement et rapidement me déplacer d'une ville à l'autre en une journée dans un même pays?

Je veux essayer d'éviter les hôtels, être avec mon sac à dos et c'est tout. Je sais que les auberges c'est bien pour celà et peu dispendieux, est-ce qu'il y a en un peu partout et est-ce que l'on doit réserver à l'avance?

Sinon, pour me déplacer vous me suggérez quoi pour pas cher? Le train, l'autobus?

Le billet d'avion aller retour pour le Portugal ou l'Espagne est d'envion 1200 dollars($CAN), alors je pensais à un budget totale de 2500$, est-ce réaliste selon vous?

Je penses que c'est pas mal mes interrogations pour le moment, toutes les réponses et les commentaires seront grandement apprécié, alors merci à l'avance!
Vacances à la Réunion avec deux enfants (7 et 10 ans)
by Truffade · 2010-06-08 · 21 replies
Bonjour,

C'est décidé nous partons en vacances à la Réunion. Depuis le temps qu'on en entend du bien et qu'on en rêve. Alors voilà, après 10 ans sans voyager plus loin que nos frontières, et maintenant que nos deux filles sont plus grandes, 7 et 10 ans, il est temps de se faire vraiment plaisir et de les emmener découvrir autre chose... Seulement la Réunion, on ne connait pas bien, seulement un mélange de tout se qu'on a entendu au cours de discussions, reportages, articles etc. Me voilà donc parmi vous pour poser les questions qui me semblent les plus importantes pour réussir ce périple en famille.

Nous partons pendant les vacances de la toussaint, en mordant un peu sur les vacances scolaires pour réduire le coût du billet d'avion. Les dates et la compagnie aérienne ne sont pas encore arrêtées mais cela ne serait tarder. On va dire départ vers 25 Octobre, et retour aux alentours du 8 Novembre. Y'a t-il des compagnies à éviter absolument ou peut-on choisir les yeux fermées en fonction du vol qui correspond le mieux au rapport timing/prix. Sauf gain a la loterie dans les 5 mois à venir, notre budget global est plafonné à 6000€. Nous envisageons de louer un gîte dans la partie Sud de l'île, plutôt en flanc de montagne dans la nature, et de rayonner a partir de ce point avec une voiture de location récupérée et rendue à l'aéroport. Nous aimerions alterner entre plage, rivière, et promenade dans la forêt ou la montagne. Y'a t-il un lieu qui vous vient à l'esprit, un coin sympa légèrement en hauteur et permettant de partir facilement dans une direction ou une autre ? Pas de planning rigide, mais juste une liste de sites immanquables, que nous pourrions visiter selon nos envies et en fonction de la météo. Pour le reste ca sera découverte, au grès du vent, des marchés, ville, jardin, vie et cuisine locale (que nous comptons bien expérimenté nous même sur place), etc.

Concernant la plage, il est question de se baigner, mais aussi de découvrir la faune et la flore sous marine avec masque et tuba. Quels sont les endroits à ne pas rater pour cela ? Pour la rivière, c'est le même but, avec cascade et saut dans un bassin, sauf qu'il faut que cela reste accessible pour les enfants, donc à moins d'heure du stationnement et avec un accès pas trop trop escarpé. Des suggestions qui ne trahirais pas un secret local (en mp sinon, c'est promis je ne révélerais rien 😉 ) Pour les balades en forêts ou en montagne, j'ai pu voir qu'il n'y a que l'embarras du choix, mais les conseils sont les bienvenus aussi car la difficulté des sentiers n'est pas forcément indiquée. Et la cerise sur le gâteau, serait d'aller voir le volcan, de l'entendre gronder, de le sentir. Je ne me suis pas encore renseigné sur les possibilités qui s'ouvrent à nous, mais j'espère qu'elles existent.

Voila je m'arrête pour ce premier message, mais vos réponses amèneront certainement d'autres questions, et j'espère que cette discussion nous permettra de préparer au mieux notre séjour.

Merci d'avance.
Taux de change euro-baht et choix de vacances en Thaïlande? (14 mai 2010)
by Ananastasia · 2010-05-14 · 61 replies
un euro à 1,24 US dollar ce soir, et 40 bahts only pour un euro, si ce n'est pas moins demain .. à ce compte là, la destination Bangkok - Thaïlande vaut elle encore le détour ? je ne parle pas de la situation politique, nous sommes bien d'accord ! ok ?

calcul : ça donne 5 à 6 jours de moins par mois passé dans le pays, à quoi il faut ajouter un billet d'avion qui augmente de 5 à 10 % et ne va pas baisser avec des cendres qui montent (!)

arguments en tous sens, levez-vous ! quels autres destinations restent attractives ?

merci de vos réponses.
De retour du Vietnam: déçu....
by Hotwaker · 2010-04-13 · 300 replies
De retour apres 3 semaines au vietnam.

J'avoue avoir été assez deçu. Je suis content d'avoir visité le pays mais je n'y reviendrai pas.

Notre voyage commence par Saigon: grande ville avec une circulation de motos hallucinantes. C'est ici que les arnaques ont commencé: les gars en moto qui nous ont fait visiter la ville se sont barés vite fait sans nous rendre la monaie du prix que nous avions convenu.

3 jours dans le delta , en croisière par l'agence Cochinchine : rien à dire. Que du bonheur. Nous avons pu voir la vie s'organise autour du fleuve, ponctué de quelques ballades à pied et en vélo, et une cuisine vraiment très bonne.

- déplacement en train. Je trouve cette double tarification "etranger" vraiment intorérable et discriminatoire.

3 jours à Nha trang, les arnaques continuent, on voulait voir jusqu'où ils pouvaient aller : sans limite. La plage, eau marron : remplie de déchets. Nous en sommes resortis les pieds engoudronnés: beurk..... les iles en face, sans grand interet. Peu de poissons et récif coralien en train de mourir et beaucoup de déchets au milieu des coraux. Heureusement quelques restos sympas , et les fruits de mer à deguster le soir sur le bord de mer. Heureusement nous avons visités les alentours en vélo ce qui nous a permi de découvrir des coins vraiment très jolis avec des gens qui nous disaient "hello" : ceux là avaient l'air sinceres.

- train, lors de la montée , on s'est fait carrement jetter par terre par les vietnamiens qui voulaient absolument monter avant nous et une fois dans le train , on s'est fait encore malmenés comme dans une emeute au stade de france....

3 jours Hue. Ville chargée d'histoire. Sympa à visiter et bons petits restos. Une étudiante, nous a demandé de l'aider à réviser son devoir d'anglais. Nous sommes restés plus d'une heure avec elle : ce fut la seule rencontre désinteressé que nous avons eu dans ce pays. comme d'habitude découverte des campagnes environnantes en vélo ce qui nous permi " comme d'habitude de découvir des gens sympas"

- train : toujours pareil

1 jour et demi. Dong hoi , ville sans interet ou personne ne parle anglais et méprise les occidendaux. Heureusement la visite de la grotte de Phong Nha est sympa et miracle nous avons rencontré une famille vietnamienne sympa avec qui nous avons passé toute la journée.

train pour ninh binh

3 jours à tam coc. paysage superbe. sinon meme climat : harcelement , arnaque, vente en force..... nourriture médiocre et plus chère que dans le sud. Vélo pendant 2 jours : les paysages sont vraiment magnifiques.

4 jours de trek dans la vallée de mai chau , organisé par l'agence Binh tours. organisation sans faille. nous avons passé 4 jours extraordinaires , tant par les paysages que la gentillesse des guides et des porteurs ainsi que l'accueil des gens chez qui nous avons dormi. c'est le guide local qui préparait à manger : nourriture vraiment merveilleuse et en grande quantié et bien sur alcool de riz tous les soirs. Pendant ces 4 jours, tous les enfants que nous avons croisés, criaient "hello, hello" et non pas "money , money" comme les autres endroits que nous avons visités.

2 jours à hanoi. Pollution énorme, atmosphére saturée de gaz d'echappement et son cortege de saloperie. Ici les vietnamiens ont atteint des sommets pour essayer de nous pomper notre argent. Le fameux lac de l'épée est tellement pollué qu'il ressemble à un bassin de décantation de station d'épuration. Nous avons détesté. Les restos où nous avons mangés étaient chers et la nourriture médiocre.

Ma femme a surtout craqué lorsqu'on lui rendait le linge. souvent mal lavé , tout juste sec, non repassé. le pire , à tam coc où le linge a été juste trempé dans la riviere mis en boule trempé dans un sac en plastic . tout ça pour 1 euros le kg

Sans parler de l'environnement, des tas d'immondices partout qui dénaturent des sites auparavant magnifiques. Désolé pour ceux qui adore ce pays. Chacun a le droit de penser ce qu'il veut.
Escales de croisière à Nassau, Saint-Thomas et Saint-Martin
by Guillas50 · 2010-03-09 · 37 replies
Bonjour,

Nous partons dans un peu plus d'un mois, faire notre première croisière dans les Caraïbes. Nous serons sur l'Oasis of the seas, dans une cabine familiale, à 6, puisque nous avons 4 enfants 10, 8, 4 et 2 ans. J'imagine qu'il y a encore peu de retours concernant le bateau, j'en ai lus quelques uns. Je cherche des idées et avis concernant les escales.

Avec les 2 petits de 4 et 2 ans, j'imagine que nous sommes limités. Pas évident car les grands auraient voulu faire un peu de plongée par exemple.

Auriez-vous des suggestions sur les escales? Des visites sympas à faire, en famille...

Merci d'avance

Julie
Nécessaire de tout réserver pour un mois en Thaïlande?
by Lilie121086 · 2010-03-03 · 22 replies
Bonjour à tous. Nous avons passé notre voyage de Noce en thailande ce mois de Février (2 semaines). Pour mon mari et moi ce fut une destination fantastique au point même de ne pouquoi pas projeter de nous y installer dans quelques années. Il est évident que nous y retournerons l'année prochaine, mais nous voulons envisager de privilégier la vie culturelle, visites et farniente que le coté luxe des hôtels, voir des clubs ou nous ne voyons aucun intêret dans un si beau pays. Nous préférons privilégier les dépenses culturelles, gastronomiques et plaisirs au confort des Hôtels ( dans lesquels nous avons en effet passé très peu de temps rien que sur notre premier voyage). Nous souhaitons donc partir 1 mois, et faire Chiang Mai, bangkok, Krabi et Koh samui. Est-ce possible sur une durée de un mois? Est-il préférable de tout booker avant (vols avec hotels), ou est-ce possible et simple de prendre simplement les vols secs et se loger sur place sans réservation? Nous voudrions trouver la solution la plus pratique pour pouvoir découvrir et redécouvrir un maximum de choses sans trop de stress non plus. Est-ce que les Guest Houses valent le coup? Nous commençons à y penser même si cela sera pour l'année prochaine. Nous voulons être bien préparé . Pouvez vous nous renseigner et nous guider. merci à tous Lilie
Vertus de l'échec, traversée des Calanques
by Lucbertrand · 2010-02-27 · 6 replies
Une traversée des Calanques en janvier

Le projet initial prévoyait de rejoindre Nice au départ de la gare Saint-Charles à Marseille, en traversant différents massifs montagneux, le premier étant les Calanques. Projet quelque peu ambitieux, quand la préparation physique a été pour le moins négligée, de plus monté à la hâte et de façon approximative en matière de poids de sac qui avoisinait les quatorze kilos. Evidemment le péché de vanité ça se paie généralement cash. Bien entendu ce fut le cas. La balade démarrée dans l’allégresse un matin de fin janvier 2010 sur l’esplanade de la gare Saint-Charles s’est terminée dans la douleur deux jours plus tard à Roquefort-la-Bédoule, village situé sur les hauteurs de Cassis. Un démarrage de sciatique m’a cloué et forcé à l’abandon.

Toute expérience est bonne à faire. Cela permet de réfléchir aux erreurs commises afin de ne pas les répéter. Cela rappelle surtout aux réalités pour éviter de se croire au-dessus de la moyenne en partant dans n’importe quelle condition. Donc, je ne regrette pas ces deux jours passés à marcher même si parfois j’en ai bavé, à cause de la première étape bien trop longue, du manque d’entraînement, du sac trop lourd et du temps particulièrement hostile le deuxième jour.

Les conditions météorologiques n’étaient pas très favorables à cette époque, cependant je l’avais choisie car elle correspondait à une période de pleine lune. Et, en hiver on peut être amené à marcher dans l’obscurité, et l’astre de la nuit prodigue à ces moments-là une lumière appréciable et salvatrice.

Le TGV Lyon Marseille fonce dans la nuit. A partir de Montélimar le jour se lève. Une plaine brouillardeuse et toute couverte de givre se dévoile. Je me dis que les Calanques, première partie de mon périple, devraient échapper à ce phénomène du fait de leur proximité de la mer. L’arrivée à Marseille a lieu vers les huit heures trente.

L’air est frais sans plus, pour une fin janvier je dirais qu’il fait bon. Dès la sortie de la gare, Notre Dame de la Garde, « la Bonne Mère », me saute au visage. Ce ne sera que le deuxième point de passage de ma balade. Dans un premier temps je compte descendre au Vieux Port pour admirer les étalages des pêcheurs qui arrivent juste de la mer, et débarquent leurs poissons encore vivants. La ville en ce début de matinée est populeuse, les voitures nombreuses. Rapidement je rejoins la Canebière, ce boulevard mythique en légère descente, qui me conduit en quelques minutes sur le quai du port.

En effet, comme prévu quelques étals sont alignés et exposent une marchandise aux teintes colorées, comme seuls les poissons de Méditerranée en dévoilent. Le loup, la sole, le turbot occupent une bonne place, ensuite le rouget, normal et grondin, ainsi que la rascasse rehaussent l’ensemble d’une touche rouge vif. Le rouget sur le bassin d’Arcachon, mais là on n’est plus en Provence, lorsqu’il est de petite taille porte le charmant surnom de vendangeur. En effet, on le dénomme ainsi pour les raisons suivantes : il rentre dans le bassin au moment des vendanges et prend la couleur rouge de la feuille de vigne en automne. Même s’il est goûteux, ce n’est pas mon préféré. Une bonne sole ou un joli marbré à la livrée blanc immaculé, rayée de fines lignes noires sont mes préférés, sans oublier une friture de girelles multicolores. Revenons à nos étals ; au beau milieu de tous ces poissons une grosse langouste ajoute sa touche. Tout heureux je m’attarde en faisant une multitude de photographies.

Des ruelles en pente m’invitent à prendre la direction de « la Bonne Mère » qui veille du haut de sa colline sur la ville. Un petit bistrot, à la devanture bien méridionale, me tente pour un arrêt technique. Les toilettes sans papier, heureusement je suis toujours prévoyant. Le café est bon, l’accent des clients est un vrai plaisir. Je demande au tenancier le chemin le plus court pour monter au sommet de la colline. « En bus ou à pied ?» interroge-t-il. Je lui confirme que je compte y monter par mes propres moyens. Et là, il me sort une tirade digne de Pagnol à peu près dans ces termes : « Eh! Vous fatiguez pas à monter là-haut, redescendez sur le port et faites une photo au téléobjectif et vous direz que vous y êtes allé ». J’adore, et toute la salle rigole, le midi ça vaut le coup! Me voilà reparti, la rue en pente raide permet de s’élever rapidement. Je traverse un parc arboré au chemin en épingles à cheveux, et débouche au pied du raidillon final. Mon attention est attirée par un char d’assaut datant de la seconde guerre mondiale du nom de « Jeanne d’arc ». Son équipage avait été tué à cet endroit lors de l’assaut des troupes françaises, qui le 25 août 1944 reprenaient la colline aux Allemands. L'évocation des combats passés et de ces soldats qui y laissèrent leur vie procure toujours des moments de grande émotion. Cela me rappelle mon voyage à travers l’Europe de l’est, ponctué de lieux évocateurs du grand cataclysme déclenché par la dictature nazie.

Je m’arrache à ce spectacle et au panneau relatant les circonstances de ces événements tragiques. Devant moi, un grand escalier matérialisant un chemin de croix me conduit directement sur le parvis de la basilique.

Que le site est aérien ! Que la vue est immense, époustouflante sur la mer et ses îles, sur la terre ses maisons et ses collines. J’ai un regard tout spécialement pour le château d’If, datant de l’époque de François Premier et qui fut rendu célèbre par le roman d’Alexandre Dumas qui fit rêver beaucoup d’entre nous dans notre jeunesse, le comte de Monte-Cristo.

Marseille s’étale en contrebas. Ses constructions, innombrables, semblent blotties, tassées les unes sur les autres comme pour se tenir chaud en attente du mistral qui commence à lancer ses rafales d’air froid, rageuses et aléatoires. Je fais le tour de cette vaste esplanade. Sous tous les angles le spectacle est étonnant. Une large terrasse en contrebas semble véritablement en surplomb sur la ville, comme si on allait tomber sur les premiers toits en se penchant. Le parapet de cette esplanade est littéralement couvert d’ex-voto. Ils en occupent tout l’espace vertical, à tel point que l’on passe, par un effet de perspective, sans transition aucune du blanc des plaques de marbre aux toits des maisons qui se serrent quelques centaines de mètres plus bas. L’effet est très étonnant.

Les ex-voto, lorsqu’on entre dans la basilique, attirent immédiatement l’attention pour ne plus la lâcher. Généralement, on imagine qu’ils expriment des paroles de remerciements pour une guérison ou simplement qu’ils donnent une date et un nom. On oublie que l’ex-voto n’est pas toujours une simple plaque mais parfois un véritable tableau gravé. Alors les vœux de reconnaissance à la Vierge de la part des marins s’apparentent à de véritables œuvres d’art qui relatent des situations dignes de films d’aventure. Ce régiment d’infanterie qui remercie la Vierge Marie de lui avoir permis d’échapper aux sous-marins allemands en 1918 lors de son transfert d’Afrique du Nord sur le front occidental. Encore cet équipage d’un grand voilier qui a survécu à une terrible tornade dans l’Océan Indien. Ou encore ce remerciement pour avoir été préservé d’une grande épidémie de choléra. Ces trois exemples pour donner une idée de ce que représentent ces centaines voire milliers d’ex-voto de marins qui rendent grâce à la Vierge pour leur salut.

L’édifice est d’architecture imposante, sur certains côtés extérieurs il me rappelle la basilique de Fourvière à Lyon. L’intérieur est incroyablement orné de couleurs chaudes, le style est presque oriental.

Après cette visite particulièrement intéressante il me faut reprendre ma route vers les Calanques que je distingue au loin au-delà d'une longue corniche. Je la rejoins en descendant un chemin abrupt au pied de la basilique où de nombreux chats errant parmi les cactus me détalent entre les jambes. Puis après avoir suivi sur quelques centaines de mètres une rue comme il en existe dans toutes les villes, une dame m’indique un sentier très pittoresque qui se glisse entre les maisons au fond d’une minuscule gorge. Par ce cheminement je rejoins directement le bord de mer. Il est dix heures, je vais marcher le long de cette corniche durant deux heures. Par moments, il me prend l’envie de monter dans un bus qui me conduirait directement à Callelongue, mais je résiste. Est-ce une bonne chose ? Aujourd’hui je ne crois pas, car étant donné mon entraînement, j’aurais mieux fait de me ménager ce qui m’aurait évité les déboires et douleurs à venir, en commençant par une immense étape.

Le temps est légèrement couvert, le vent est en train de s’installer par rafales successives. Cela est caractéristique à la couleur de la mer, qui prend cette teinte bleu noir, annonciatrice des jours de mistral avec ses vaguelettes qui courent au large. Cette corniche me paraît interminable, l’impression d’éloignement étant augmentée par l’humidité de l’air qui donne une touche floue à tout ce qui se trouve à quelques kilomètres. Les aménagements sont de belle qualité et la marche est agréable. Quelques objets qui se veulent des sculptures égayent la marche. En particulier, une proue de navire, que j’identifie comme phénicien, côtoie un genre de crabe armé d’une énorme pince qui monte au ciel, le tout façonné en bois brut gris clair presque couleur cendre. Quelle en est la symbolique ? Juste avant, une immense hélice en bronze pointait vers le ciel, pour rappeler le retour des rapatriés d’Algérie et la ville de Marseille a fait inscrire à son pied la mention suivante pour que le passant se souvienne: Aux rapatriés d’Afrique du Nord et d’outre-mer. A tous ceux qui ont pour dernière demeure un sol maintenant étranger, sur lequel ils ont vécu, travaillé et où ils ont aimé. Salut à vous qui êtes revenus, notre ville est la vôtre.

Je réalise une fois de plus, que le fait de marcher permet beaucoup plus de s’imprégner d’un pays que de le parcourir en véhicule. Une multitude de choses vous interpellent lorsque vous vous déplacez au rythme des pieds. La randonnée on la conçoit toujours dans des régions de nature loin des villes. Traverser les Calanques en partant de la gare Saint-Charles m’avait tout d’abord semblé une drôle d’idée, pas forcément intéressante, puis je m’étais dit : cette ville de Marseille par laquelle tu es souvent passé la connais-tu ? Bien sûr une multitude de fois j’avais, comme on dit en franglais, commuté par cette gare carrefour, bien qu’elle soit dans un cul-de-sac, paradoxe ! J’avais vu la porte d’Aix, j’étais même déjà passé par Notre dame de la Garde, j’avais même feuilleté le dictionnaire amoureux de Marseille, collection remarquable, mais cette ville du sud dont Albert Londres a fait une magnifique description intemporelle, je n’avais jamais pris le temps de m’y plonger quelques heures à errer au hasard. Donc, cette introduction au voyage m’est apparue de plus en plus pertinente et voilà comment on décide d’un voyage à pied en le débutant par la traversée d’une ville sur une quinzaine de kilomètres. Je dois dire que l’expérience est intéressante est mérite d’être faite, mis à part qu’il est préférable d’avoir la forme physique et ne pas vouloir faire deux étapes en une.

On est toujours surpris de la vitesse à laquelle on avance à pied. Les détours du rivage qui me semblaient sans fin sont atteints rapidement et bientôt la densité des maisons diminue, la roche blanche des Calanques se fait plus présente. Les petits villages à la touche très méridionale, en périphérie de la grande ville sont traversés. Leurs noms sont universellement connus, Montredon, la Madrague, les Goudes. Ce dernier cache un petit port au fond d’une crique resserrée surplombée de villas, qui semblent surveiller de leurs gros yeux carrés les bateaux sagement alignés. A cette époque de l’année l’activité est quasi nulle. En arrière-plan les premières falaises d’escalade s’érigent et montent vers le ciel comme des sentinelles qui seraient garantes de l’originalité du site. Encore un kilomètre par la route qui domine la mer. Le spectacle est impressionnant, les îles se découpent en plans successifs. Elles présentent toutes des crêtes extraordinairement déchiquetées et je ne me lasse pas de les contempler. Comme quoi il faut être sans préjugé, car même en marchant sur une route goudronnée on peut être saisi par la beauté des paysages. Il faut dire cependant que le trafic automobile est presque nul. Je vois simplement passer le minibus qui aurait pu me faire effectuer le trajet en vingt minutes au lieu de trois heures et demie. Mais aurais-je éprouvé la même sollicitation à l’appel des Calanques et du voyage à pied ?

Dans toute sa splendeur apparaît dans un virage la calanque toute en longueur, au nom évocateur de Callelongue. Le chemin commence ici, il s’agit de la porte d’entrée dans les Calanques au départ de Marseille. L’air commence à se rafraîchir et le mistral à forcir. Je ressens de la fatigue, mais je suis habitué aux démarrages de longues randonnées, qui demandent une petite mise au point, cela ne m’inquiète pas. Un restaurant à l’aspect sympathique me tente et je me laisse faire, la Grotte. Le patron me demande où je veux m’installer, je lui dis là où il fait le plus chaud. Il me désigne une petite table tout à côté d’un gros poêle qui distribue sans avarice sa douche chaleur. Que je suis bien! Une grosse entrecôte me procure un plaisir immense, même si il n’est écologiquement pas bien de manger de la viande à cause des quantités d’eau nécessaires, il paraît cinquante mètres cubes par kilogramme, et puis aussi à cause de l’effet de serre du fait des vaches qui émettent des gaz comme le méthane!

Après un moment très agréable qui m’a permis de me reposer, je fais le plein d’eau de mes deux bouteilles de Badoit en vue d’une traversée des Calanques sans possibilité de ravitaillement. Ce qui sera le cas. Une fois dehors l’ambiance hivernale se rappelle à moi. Je pense aujourd’hui aller au moins jusqu’à la calanque de Sormiou. Mais nous verrons bien. Je démarre par le chemin en bord de mer, la vue porte jusqu’au bec de Sormiou. Il n’y a que moutonnements de falaises éclatantes qui plongent dans la mer d’un bleu profond. En arrière-plan, très loin perdu dans un brouillard ténu dû à la distance, on discerne le cap Canaille entre Cassis et la Ciotat. Perdue dans ce décor gigantesque la Grande Candelle arbore son arête de Marseille qui apparaît minuscule bien qu’elle se développe sur plus de cent vingt mètres. La France quand on pense à la regarder est à mon sens le plus beau pays du monde.

Se sentir exposé à un chemin que l’on ne maîtrise pas complètement en se disant que la nuit viendra trop tôt et qu’il faudra s’adapter au dernier moment en fonction de ce que l’on trouvera avant la fuite du soleil, est un des principaux moteurs de mes balades hivernales, toujours un peu contraintes par les heures que l’on sait contingentées.

Je me souviens de ma jeunesse et d’une traversée des Calanques en courant que j’avais réalisée en trois heures trente sept minutes et trente sept secondes de Callongue au parking de Port Miou. Mais aujourd’hui les années se sont accumulées et le sac fait quatorze kilogrammes, et moi qui me crois le chantre du sac léger, je me fais presque honte.

Le vent forcit, donc le ciel se dégage. Le contraste de ces vagues de rochers blancs qui plongent dans cette mer, hésitant entre le bleu profond et le vert émeraude absout de toutes les souffrances, car je commence à ressentir que je vais dépasser les possibilités de ma forme. Mais à aucun moment l’idée de ralentir ne m’effleure, toujours trop confiant dans la capacité de ma carcasse à amortir les violences. Il faut dire que le panorama est tellement grandiose que l’on ne pense plus à écouter son corps mais seulement à s’enfoncer toujours plus profondément dans ce monde minéral. Se déplacer entre ciel et mer sur ce chemin aérien est une véritable drogue.

Cet immense arc qui conduit jusqu’au bec de Sormiou m’envoûte littéralement. N’ayant pas regardé ma carte j’ai de la difficulté à estimer les distances. Je sais seulement que le chemin que j’ai décidé de suivre s’insinue dans ces falaises. Je réalise que je ne suis plus uniquement dans une balade sur un chemin mais qu’il va falloir faire appel sans doute à quelques notions élémentaires d’escalade. En effet, lorsque je m’engage sur le tracé vert des Walkyries, l’ambiance change. Après un chemin pierreux demandant de l’attention, la verticalité du lieu s’impose. Rapidement une main courante est nécessaire pour négocier un passage d’une dizaine de mètres vertical. J’avais oublié que les Calanques ne se déclinaient pas toujours en chemins mais en aussi en terrain un peu plus aventure. Cela n’est pas pour me déplaire.

Le site est austère, et pas une seule personne, oui en France on peut se sentir très loin. Sur une vire aérienne je fais une erreur et me trouve acculé à des pas d’escalade à la limite du raisonnable. Ne pas insister et faire demi-tour, en effet les fameuses traces de peinture vertes donnent la direction d’un petit aplomb qui nécessite un pas d’escalade facile. A plusieurs reprises je dépasse des lieux qui fourniraient des bivouacs dignes des dieux. Mais voilà il reste quelques heures de jour et cette obsession de continuer sans relâche, est toujours la plus forte, que c’est dommage !

Ce chemin qui s’insinue entre des barres rocheuses est vraiment extraordinaire. La jouissance naît aussi du fait que se sachant engagé dans un trajet de longue durée, l’étonnement est bien réel de se voir acculé à des passages de cette difficulté antinomiques de grandes distances à franchir. Les vagues frappent la base des falaises en projetant des gerbes d’écume. Je me sens en harmonie avec les éléments. Cependant, au fond de moi, une petite voix m’avertit que tout n’est pas pour le mieux. En effet, le sac se fait lourd et une forme de fatigue générale, que je décèle au manque de souplesse dans les passages aériens, commence à se manifester. Le chemin est minuscule, il se faufile au milieu de la falaise qui semble ne laisser aucune issue, la jouissance est bien réelle. Dans un passage très raide et aérien, alors que je pousse sur la jambe droite, une douleur fulgurante me saisit le mollet. Je m’agrippe du mieux possible à l’aide de mes deux mains. Je suis cloué sur place par la douleur. Je déporte le plus vite possible le poids de mon corps sur la jambe gauche. Immobile au milieu de ce monde de pierre je me demande ce que je vais faire si la douleur ne cesse pas. Mais rapidement elle s’estompe. Je comprends que je viens de dépasser les limites. Doucement, je me remets en marche en faisant attention à mon mollet droit vulnérabilisé. Mon premier souci, c’est de sortir de cette zone trop raide pour me permettre de m’arrêter pour la nuit. Dans le fond, que tout ne se passe pas « comme sur des roulettes » ça change et ça donne un peu de piment!

Le coin est vraiment sauvage, une grande falaise sur plusieurs kilomètres dans laquelle je louvoie de vire en vire. Je repars donc doucement en faisant bien attention de délester au maximum ma jambe droite. Un peu plus tard une deuxième alerte, et à nouveau ce mal fulgurant dans le mollet droit. Je décide de m’arrêter pour une petite halte et faire le point.

- A nouveau je suis en marche à un pas lent, bien conscient de préserver ma jambe droite. Cela me paraît tenir. Bientôt, au-dessus de moi, la falaise se couche et le chemin prend un aspect plus habituel et cela jusqu’à la crête qui domine la calanque suivante. J’atteins la crête et rapidement j’aborde la descente en direction de la route qui conduit à Sormiou. Le vent est particulièrement violent. Je croise un homme, jumelles rivées sur les yeux. Je suis intrigué. Il me dit qu’il est en train d’observer un aigle de Bonelli en vol stationnaire dans le mistral qui produit un effet d’onde sur le relief. Gentiment il me propose à mon tour d’observer ce bel oiseau. Spectacle superbe, merci Monsieur pour ce petit moment de bonheur que vous m’avez procuré.

La vue se découvre sur un vaste paysage, la Grande Candelle, sentinelle éclatante de blancheur, pointe vers le ciel, un peu plus loin, le Devenson caractéristique du fait de sa grande conque au rocher rouge, que j’avais gravie il y a une trentaine d’années et qui m’a laissé des souvenirs forts, plonge dans les flots, et puis tout là-bas, le cap Canaille, affichant sa silhouette massive, semble matérialiser le bout de la terre dans la mer.

Un peu avant l’intersection avec la route de Sormiou, sur le chemin se trouve un panneau rappelant les caractéristiques de la grotte Cosquer. Elle fut découverte en 1991 par le plongeur Henri Cosquer par 37 mètres de profondeur au pied de la falaise du cap de Morgiou. Une datation au carbone 14 a permis de faire remonter l’occupation du lieu entre 18500 et 27000 ans « avant le présent ». L’entrée en fut immergée il y a 10000 ans lors d’une période de réchauffement de la planète. La visite n’en est pas possible, mais le plus vieux musée immergé du monde peut se découvrir grâce à un film en trois dimensions qui permet d’en avoir une représentation imagée. Cette lecture me fait instantanément oublier mes petits maux et me plonge dans un monde fantastique d’il y a presque 300 siècles. J’ai du mal à réaliser ce que représentent 300 siècles !

A mes pieds la calanque de Sormiou dévoile sa plage et son ensemble de petites maisons blotties au fond d’une crique profonde, à l’entrée de laquelle veille, tel un garde gigantesque, le bec de Sormiou. Je ne vais pas descendre, mais je décide de continuer jusqu’à Morgiou en espérant y arriver avant la nuit et surtout y trouver un gîte. En effet le mistral souffle de plus en plus fort et une longue nuit dehors ne m’attire pas vraiment, et surtout le bivouac est strictement interdit et je n’aime pas en général enfreindre les règlements. La contravention est de 135 euros !

Le chemin m’apparaît long, la fatigue s’accentue. Une côte semble ne jamais finir alors que je sais d’expérience que les distances dans les Calanques ne sont jamais très longues. Après avoir croisé deux personnes bien emmitouflées, j’arrive enfin sur la crête séparant les deux calanques. Le Crêt Saint Michel baigné de la lumière du soleil couchant, magnifique falaise d’escalade, fait son apparition, donc Morgiou n’est plus tout proche. Le vent fort commence à m’inquiéter. Et si je ne trouvais rien pour dormir dans cette calanque? Malheureusement cette éventualité me semble probable ! Je me souviens qu’il s’y trouve un bistrot. Il faut toujours positiver, vais-je trouver un arrangement avec le patron.

Un petit chemin sur la droite, débutant par un immense détour presque à flanc, donne accès au fond de cet étroit vallon si pittoresque. Les toits des cabanons groupés dans un écrin restreint de verdure se discernent dans la pénombre, comme écrasés par les vastes pans de falaises calcaires blanches qui en vagues successives s’élèvent jusqu’à la Grande Candelle, qui encore pour quelques minutes, comme un sémaphore brille au-dessus d’un monde de pénombre. Dans le prolongement des habitations, le port, abrité au fond de son étroit bras de mer resserré par cette roche éclatante omniprésente, se prépare à hiberner en attendant la longue nuit qui emplira les lieux dans peu de temps.

La route étroite et sinueuse qui donne accès à la calanque est vite rejointe, et devant moi l’enfilade des cabanons se dessine. Br ! L’éclairage décroît et ce vent froid que l’on entend gémir dans les murailles me dominant, crée une atmosphère sévère. Une ombre furtive passe d’un cabanon à un autre, je n’ai pas le temps de l’intercepter. Un chien dans cette ruelle étroite, le maître ne doit pas être loin. En effet une femme sort d’une habitation. Je me renseigne sur les possibilités d’hébergement. Elle est catégorique, il n’y en a pas. De plus elle m’indique que le bistrot est exceptionnellement fermé. Heureusement que je me suis chargé de deux litres d’eau à Callongue, ce qui me sera bien utile car maintenant, je ne dois pas m’attendre à en trouver avant Cassis, c'est-à-dire au mieux demain midi.

Mais ces cogitations ne règlent pas mon besoin urgent de trouver un point de chute pour la nuit. Je sais que le bivouac est interdit, le procès verbal est de 135 euros, je l’ai lu à plusieurs reprises. De plus j’essaie toujours de me conformer aux règlements en vigueur. Mais aujourd’hui que faire ? La dame me parle bien de nombreux cabanons vides à cette époque. Je ne me vois absolument pas rentrer par effraction dans l’un d’eux. Alors elle se souvient qu’au-dessus du port se trouve un abri sous roche qui offre un espace plat permettant la station couchée. Elle y montait me dit-elle, il y a bien longtemps, lorsqu’elle était jeune. Fort de ce renseignement je reprends ma route. Je constate que le bar est effectivement fermé, puis je débouche sur le port. Le chemin escalade en pente raide le versant gauche. Je distingue une petite falaise quelques dizaines de mètres en retrait. Je m’y dirige, et miracle à son pied un superbe espace plat me permet d’ériger ma minuscule tente couleur vert militaire en toute discrétion. Etant donné l’époque et les conditions climatiques je ne crains pas trop d’être débusqué par un agent ou un garde forestier.

L’installation est rapide, cependant je prends soin de procéder dans l’ordre. Une couverture de survie posée au sol, sur laquelle je déploie ma tente double paroi. Je gonfle mon mini matelas, j’étale mon sac de couchage dans lequel je glisse mon léger drap intérieur, à la dénomination courante que je déteste, sac à viande. Il a une double vocation, d’une part éviter de salir le tissu du sac de couchage lorsque je m’y introduis tout habillé, et d’autre part augmenter le confort et la chaleur lors d’une longue station comme aujourd’hui de quatorze heures.

L’endroit bien que tout proche des bateaux, que j’entends se balancer dans le clapotis, permet la plus grande discrétion. Quelques grands pins contribuent à escamoter la silhouette de mon abri dans la nuit qui prend possession des lieux.

Une fois allongé je réalise que je suis très fatigué. Je n’ai ni soif ni faim, mauvais signe. Je prends pleinement conscience que je suis parti sans préparation et que cette étape très longue pour commencer risque de m’être fatale. Je sens mon mollet droit qui se remet doucement des deux crampes très douloureuses ressenties dans les escarpements de la falaise des Walkyries.

Bien installé dans ma tente j’entends le vent qui s’affole tout autour en bourrasques hargneuses et colériques. En prévision de ces conditions, je me suis appliqué à bien planter les piquets et j’ai pris la précaution de renforcer leur prise au sol en les recouvrant de grosses pierres. Je me sens bien. La nuit est complètement tombée. Une clarté monte lentement et finit par s’imposer. La lune en maîtresse des ténèbres, qu’elle assaille et conquiert, s’impose et rend à la roche tout son éclat. Malgré la fatigue, je ne peux résister à la contemplation de ce spectacle. Le bruit du vent dans les parois et les arbres, le cliquetis des bateaux à l’amarre, le clapot léger des vagues mourantes qui réussissent à venir au fond de cette baie profonde, me bercent dans cette clarté nocturne. En face, par delà le court bras d’eau, je peux distinguer très nettement le dièdre du renard, belle escalade d’un peu moins d’une centaine de mètres, qui suit un itinéraire semblable à un livre ouvert, que l’on parcourt en apposant les pieds de part et d’autre sur chacune des pages. Malgré l’envoûtement du spectacle en ce lieu de confluence de la mer et de la montagne, je suis obligé malgré la féerie, de me réfugier au chaud dans ma guitoune. En effet, les températures négatives et le mistral s’allient pour rompre le sortilège. Les morsures du froid me forcent à battre et retraite, un peu comme si en ce lieu où le bivouac est interdit, les curieux de la nuit en infraction, intrus qui se sont imposés sans invitation, étaient irrémédiablement refoulés et non autorisés à voler un spectacle de toute beauté.

Quatorze heures allongé dans une tente à attendre le jour avec des températures en dessous de zéro et un vent fou, on pourrait imaginer que c’est long et que c’est un vrai calvaire. Eh bien non ! Un matériel adapté permet de véritablement jouir de cette situation, se sentir en harmonie avec la nature en réalisant que même en hiver dormir dehors procure des sensations agréables. Le temps va s’écouler entre brefs sommes perturbés par les rafales qui font claquer la toile du double-toit, quelques moments de lecture et de temps en temps par une prise de nourriture et une gorgée d’eau. Mais je me sens tout à fait à ma place et ma grande fatigue me fait d’autant plus apprécier cette longue station couchée.

J’ai la ferme intention de ne démarrer que lorsque le jour sera pleinement levé car le chemin contournant Sugiton est assez escarpé et de nuit voire seulement dans la pénombre cela ne doit pas être très agréable. L’aube pointe, j’en distingue la lumière à travers ma mince protection. Puis d’un coup une lumière plus vive m’inonde. Tiens de quoi s’agit-il ? En face de moi le versant orienté à l’est reçoit le soleil et me le renvoie avec prodigalité. Spectacle magnifique, cette pente de cailloux qui s’éclaire subitement. Je plie rapidement mes affaires, bien ordonnées dans des sacs de congélation de différentes tailles, que je maintiens au plus serré avec des élastiques. Je me force à manger, je devrais dire ingurgiter une rondelle de saucisson, un morceau de pain et un bounty, le tout accompagné d’une petite rasade d’eau. Lorsque je bivouaque seul, je ne me fais jamais rien chauffer le matin. Et de plus dans les Calanques, même en hiver, avec ce mistral ce serait folie criminelle. De mon repère en hauteur, la vue plonge directement sur le port et ses bateaux de pêcheurs et de plaisance bien rangés le long des jetées à angle droit.

La marche reprend, la forme est revenue, le long repos m’a fait le plus grand bien. Un bruit de moteur monte de la calanque. Un pêcheur revient de relever ses filets. Sans doute ramène-t-il de beaux poissons de roche multicolores ? Le chemin prend par endroits des airs d’escalade, les pieds sont en adhérence et il faut s’aider des mains pour se hisser. Le rocher est très poli par les nombreux passages. Au-dessus de moi l’aiguille de Sugiton dresse ses belles faces, qui sont parcourues d’innombrables voies d’escalade. Je me souviens y être venu souvent, il y a bien longtemps.

J’arrive à la calanque de Sugiton qui est dominée par l’impressionnante paroi des toits, aux teintes marron. Un petit raidillon me conduit juste à son pied. Je vais la longer sur toute sa longueur. Il ne fait pas chaud, de petites stalactites de glace pendent sous les surplombs. Le chemin est vraiment au pied car on passe carrément sous la paroi à l’endroit même où les grimpeurs commencent leur escalade. Je discerne les pitons qui partent à l’assaut de ce monde en dévers. Aujourd’hui le site est désert. D’ailleurs jusqu’à Cassis je ne verrai pas âme qui vive. Le cheminement pénètre dans un goulet raide aux cailloux instables, pourtant je suis sur un chemin de grande randonnée. Mais l’effort de la veille doit encore se faire sentir. Puis j’emprunte le sentier de traverse, GR 98 qui conduit au col de la Candelle. Le dénivelé depuis la mer atteint les quatre cents mètres. La vue s’élargit et s’embellit. L’île de Riou, tel un destroyer résiste dans une mer sous l’emprise du mistral. Le cap Morgiou s’étire loin dans cette mer bleue foncée moutonnée de vaguelettes rapides qui fuient vers le large. Une pensée à la grotte Cosquer qui se cache là-bas à son pied par moins trente sept mètres. Cela prouve qu’il y a vingt mille ans le niveau de la mer était beaucoup plus bas. Cela veut-il dire que les théories actuelles sur le réchauffement sont à relativiser? Effectivement un certain nombre de polémiques fleurissent à ce sujet ces derniers temps. Qu’en est-il ? De nombreux ouvrages, tel celui de Claude Allègre ou encore celui de Emmanuel Grenier, scientifique reconnu « Les dérangements du temps 500 ans de chaud et de froid en Europe » permettent de se forger sa propre opinion.

Par une multitude de courbes je monte vers le col de la Candelle. Son arête ouest, dénommée arête de Marseille grandit et me barre l’horizon. Cette escalade mythique de difficulté moyenne a été immortalisée par Gaston Rebuffat, qui en a fait des photos à grande diffusion d’un esthétisme parfait. De vieux souvenirs me reviennent à l’esprit. Combien de générations d’alpinistes cette falaise magnifique a-t-elle inspirés ? Et qui plus tard sont partis à l’assaut des géants des Alpes et des autres massifs montagneux du globe. Ma solitude par cette journée froide et venteuse est peuplée d’une foule hétéroclite se riant du temps, d’une part ces hommes préhistoriques qui vivaient en ce lieu il a quelques trois cents siècles et d’autre part les cohortes de grimpeurs qui se sont succédés sur cette arête depuis plus de quatre vingt ans, car le premier parcours remonte à 1927. Durée dérisoire comparée aux 300 siècles qui nous séparent des artistes qui ont orné la grotte se cachant au creux de la falaise de Morgiou. D’ailleurs à ce sujet, les deux découvertes récentes majeures que sont la grotte Cosquer et la grotte Chauvet dans l’Ardèche ont révolutionné les théories sur l’art préhistorique. En effet il y a quelques temps alors que je visitais le double de la grotte de Lascaux, je demandais au paléontologue qui nous accompagnait, si ces deux découvertes avaient modifié nos connaissances en la matière. Sa réponse fut étonnante et d’un grand intérêt. En effet, il m’expliqua que toutes nos connaissances avaient été bouleversées, car avant ces découvertes, à travers les sites connus on pouvait constater une évolution technique au cours du temps dans les dessins pariétaux, les perspectives s’affinaient les dimensions se précisaient en cohérence avec la datation au carbone 14 des sites. Puis ces deux grottes ornées d’un intérêt majeur ont été découvertes. Les dessins observés sont beaucoup plus vieux que tous ceux connus. La surprise de taille réside dans le fait que ces deux nouvelles grottes dévoilent des représentations à la facture technique très évoluée, patatrac, nos belles théories envolées ! Voilà ce que m’a répondu ce spécialiste de l’art préhistorique.

L’arrivée au col me rappelle à la réalité du moment présent. Un vent violent me cueille littéralement et me fait vaciller. Le panorama s’étend de Marseille au cap Canaille entre Cassis et La Ciotat. Mais je ne m’éternise pas pour échapper aux rafales d’air violentes et anarchiques.

Je poursuis par le chemin qui me paraît le plus rapide. Il va me conduire au cap Gros. Un peu à contre cœur je décide de prendre cette direction certes plus courte mais qui va m’éloigner du bord de mer et de ses immenses falaises. En effet, je n’ose pas m’aventurer dans la direction du Devenson, le vent véritablement rageur commence à m’inquiéter. Momentanément dans un petit talweg je suis protégé et en cet endroit il fait bon. A mes pieds une vue magnifique révèle le Val Vierge sous un angle stupéfiant, quatre cents mètres de gorges qui dévalent jusqu’à la mer. Un dernier petit raidillon et je débouche au cap Gros. Un ultime coup d’œil aux falaises que je vais quitter pour cheminer sur un plateau qui présente moins de caractère.

Ma carte indique un refuge, manifestement il n’y est plus. Dommage car je me serais bien arrêté. Le vent devient, non pas inquiétant mais franchement dangereux. Sur cette crêt du Mont Puget jusqu’à quelque distance du col de la Gardiole, j’ai vraiment eu la sensation de lutter pour ma survie, me sentant en grand danger. Cette accélération du vent est sans doute due au relief entre Marseille et Cassis qui à cet endroit crée une étroiture propice à un effet venturi, qui se concrétise par un courant d’air d’une violence inouïe et sans répit. La peur je l’ai déjà expérimentée dans de nombreuses circonstances, les accidents de la route, la grande chute en escalade, le bivouac dans une paroi en altitude, noyée sous une épaisse couche de neige, les bombardements de pierres en paroi ou au canon à Sarajevo, les avalanches et par mauvais temps sans visibilité la sensation est terrifiante de se trouver sur une neige qui se met en mouvement sans être capable d’appréhender l’ampleur du phénomène. Mais, aujourd’hui la peur va prendre un aspect différent, il s’agit de la peur de s’envoler comme une feuille et cela durant un long, très long moment. Je suis passé pratiquement sans transition d’une zone relativement calme à la bourrasque la plus terrible que j’ai connue. Pourtant le vent, je croyais en avoir une certaine expérience. Il y a quelques années au cours d’une tempête hivernale, durant quatre jours j’avais parcouru une partie du chemin cathare. Mon corps s’était habitué et je me sentais totalement adapté à cet environnement hostile. A plusieurs reprises j’avais été bousculé et jeté au sol, mais je maîtrisais et cette confrontation virile avec les éléments m’avait beaucoup plu. Seulement en montant au château de Quiribus, j’avais été très impressionné et j’avais rampé dans les escaliers verglacés et m’étais réfugié dans une grande pièce voûtée, de laquelle il me semblait que le château vibrait en harmonie avec les coups de boutoir de la tempête. Mais là encore en me plaquant aux murailles et en rampant sur des sols uniformes, cela était plus un « jeu d’adrénaline » qu’une peur déclenchée par un risque que l’on évalue comme mortel.

Aujourd’hui sur cette crête pourtant large et absolument pas aérienne il en va tout autrement. J’ai l’impression de ne plus rien maîtriser, et d’être le jouet passif de ces bourrasques continues qui cherchent à m’arracher du sol. Pas de point de repos auquel me raccrocher, au milieu de ce large chemin de pierraille je me fais penser à ces gros buissons épineux que l’on voit rouler au cours des tempêtes dans les films de cow-boys. J’en ai déjà vu en réalité non aux USA mais dans le désert saoudien. Ils apparaissent dans le nuage de sable et quelques instants plus tard ils ont disparu absorbés par la grisaille. Aujourd’hui pas de grisaille, un ciel lumineux et cette tempête farouche contre laquelle j’essaie de lutter. De plus il fait froid, quelques petites plaques de glace rappellent que la température est négative. Je suis peu couvert, et il n’est plus possible de m’arrêter et de sortir un quelconque habit. Cela ne me vient même pas à l’idée tellement cela me paraît voué à l’échec. Je n’ai pas de gants et mes doigts sont gourds. Arc-bouté, je dérape sur les cailloux, avec mes bâtons j’essaie de freiner puis de bloquer le mouvement que m’impose le vent. Les pierres sont comme des roulements à bille sur lesquels mes chaussures se mettent en mouvement. Surtout ne pas laisser la vitesse augmenter. A plusieurs reprises, je me retrouve couché pour ne pas être emporté. J’essaie de ramper, mais sur ce sol aux cailloux tranchants cela est particulièrement mal aisé et il me faudrait des heures pour sortir de cette zone, dans laquelle j’ai l’impression de jouer ma survie. Il est particulièrement déstabilisant de ne trouver aucun point auquel se raccrocher, mais ne voir qu’un immense espace duquel je pense que je n’aurais peut-être pas l’endurance suffisante pour en sortir. Effectivement le doute m’a assailli.

Juste devant moi un gros buisson, je me jette à son pied et un calme tout relatif me permet de reprendre mon souffle. Combien de temps a duré ce premier round ? Je ne sais pas. Dans ces situations le temps d’un côté paraît long, mais les efforts musculaires énormes ainsi que les cogitations du cerveau en extrême vigilance en relativisent la durée. Je peux même ouvrir mon sac, sortir mes gants et mettre une veste par-dessus mon t-shirt. Je constate que j’ai perdu un verre de lunettes sans doute arraché par la pression de l’air !

Allongé, je reprends mon souffle et récupère vite en me réchauffant dans ma veste. J’examine le chemin qu’il me reste à parcourir jusqu’au col de la Gardiole. Le terrain est tout à fait débonnaire, incroyable que je me sente en tel danger ! Quelques petites dépressions me semblent très propices à l’effet de venturi, mais pas moyen d’y couper. Fort de l’expérience que je viens de vivre je me remets en route. Effectivement les petites dépressions qui ne m’inspiraient pas sont particulièrement redoutables.

Enfin en m’approchant du col, l’effet venturi diminue et je retrouve un vent simplement violent qui ne m’empêche pas de marcher. Même au contraire, puisque maintenant il me pousse dans le dos. Je viens de vivre un moment particulièrement intense. Une barrière coupe le chemin, je la franchis. Certaines inscriptions y figurent, en particulier encore une fois le montant de l’amende en cas d’infraction au règlement et ce qui me fait sourire l’interdiction d’emprunter ce chemin si le vent est supérieur à 40k/h ! J’apprendrai en écoutant le bulletin météorologique ce soir que les rafales ont dépassé les 110k/h, et en considérant l’effet venturi produit au niveau de cette crête, on doit pouvoir rajouter un pourcentage non négligeable.

Le col est vite atteint et je me dirige à bonne allure vers Cassis. Un peu avant d’atteindre la calanque de Port-Miou, à l’abri relatif d’un petit vallon je m’arrête et mange de bon cœur. Ce moment de repos je le savoure. Rapidement j’atteins le parking de la calanque et par la route je rejoins le centre ville. Cette petite cité je l’aime beaucoup, son port et ses restaurants qui le bordent rendent le lieu particulièrement sympathique. Arrivé devant l’un d’eux qui avec témérité a laissé son enseigne sur pied et quelques tables, j’entends un grand bruit, l’enseigne s’envole et deux tables avec tous les couverts se renversent dans un fracas de vaisselle cassée. Les tables dehors aujourd’hui, il faut être optimiste, car même les plus accrocs à la cigarette devraient avoir du mal !

Je m’attarde à regarder la carte des menus et me laisse tenter par une grosse platée de pâtes aux fruits de mer. Qu’il fait bon et chaud dans cette salle de restaurant. Le patron me demande d’où je viens et où je vais. Quand je lui parle de mon départ de Saint-Charles hier matin il est admiratif. Mais lorsque je lui dis que ma conviction pour la suite en a pris un petit coup, il sourit.

Après ce moment bien agréable, il ne me reste plus qu’à me remettre en route et parcourir les huit kilomètres qui me séparent de mon but de la journée le village de Roquefort-la-Bédoule, où mes beaux-parents m’attendent. Cette dernière partie le long de la route ne présente pas un réel intérêt, le chemin de grande randonnée passe un peu au-dessus, mais je suis pressé de rejoindre mon point de chute de la journée. Vers les seize heures je touche au but. Avec l’arrêt et le refroidissement des muscles les douleurs apparaissent. J’ai du mal à me plier et une douleur persistante me zèbre la fesse droite. Je me dis que demain matin il sera temps de faire le point.

Le lendemain matin j’ai du mal à sortir de mon lit, une douleur aiguë me cloue sur ma couche. Je prends conscience que j’ai voulu forcer sur la bête sans l’entraînement nécessaire et je le paie. Cela m’était rarement arrivé, à tel point que je n’en ai pas le souvenir. Mais il me faut tirer les leçons de ce type d’erreur et me préparer mieux ou alors commencer par des étapes courtes le temps que le corps se mette au diapason. Donc je vais reprendre le train pour Lyon en constatant l’échec de mon projet. Un coup de téléphone à l’hostellerie de la Sainte-Baume, pour leur dire que ce soir je n’y viendrai pas. Et voilà la belle randonnée hivernale que je prévoyais durant onze jours se termine après deux seulement. Mais le renoncement, bien qu’il me contrarie, ne m’enlève pas la passion des grands périples à pied. L’envie de repartir n’en est que plus forte, et l’expérience vécue ces deux jours a été très enrichissante et surtout doit me rappeler à l’humilité.
Commentaires sur le vol Air France Marseille-Roissy-New York (contient du trajet en 380)
by PatMS · 2009-12-22 · 28 replies
Bon je ne suis pas un spécialiste du TR, mais allons-y... Je viens de faire MRS-CDG-JFK avec AF et donc le trajet CDG-JFK en 380 ( Bizz, 60A et B).

Donc départ ce matin de MRS vol AF7673 de 8h00, dépose bagage à 7h25. Embarquement retardé "siné dié" dans un premier temps, puis à 8h30 info qu'il est immédiat pour départ à 10h00. Une fois à bord le CDB nous indique espérer avoir un créneau plus favorable que 10h00 et effectivement on part à 9h35. Arrivée au contact au 2F autour de 11h00. Ras, le AF006 est à 13h30.

On passe trés rapidement les différents postes de contrôle, il y a peu de monde à cette heure-çi. Arrivée au 2E je passe voir le bestiau et surtout vérifier que c'est bien le 380 et pas un autre avion, les problèmes des derniers jours m'ayant "alerté"... Donc c'est bien "lui". Rassurés ( 😉 ) on va au salon AF. Ambiance calme, là aussi il y a peu de monde.

Embarquement prévu à 12h45, on se rend à la porte à 13h00 pour voir un beau bordel, 2 longues files et rien qui bouge... Peu de temps après le panneau indique : départ retardé à 13h40, puis 13h50, puis 14h00 et le boarding commence autour de 13h40... Arrivée assez impressionnante au pont supérieur, le temps aussi de voir que le moteur 1 est en cours d'opération à cœur ouvert, tous capots ouverts, une plateforme de travail et des personnels d'AF qui travaillent dessus. Accueil très sympathique par le personnel de cabine. Installation classique, le fauteuil est celui ( à quelques détails prés ) de la classe Affaire des autres appareils AF.

Je surveille toujours le moteur 1 qui à 14h15 est toujours sous champ opératoire, le CDB prend à ce moment la parole pour nous dire " nous procédons à des vérifications techniques et partirons asap". A noter que le bas de l'escalier ( zone première et accès vers le cockpit grouille de techniciens AF... ). Les PNC sont détendus et plaisantent, parlent avec nous. A 14h55 le CDB nous dit " nous allons procéder à un test du moteur 1 ( qui vient juste d'être refermé ) et partirons ensuite ). Le test débute vers 15h05, se termine vers 15h15, là le moteur est ré-ouvert et les techniciens rebossent dessus. Les PNC commencent à être un peu tendus...vers 15h30, les CDB nous dit " test concluant, le temps de rédiger la documentation réglementaire prévue par la procédure et on part" . Effectivement on bouge à vers 16h00... Roulage trs long vers la piste de départ, arrêt de l'appareil sur la derniére bretelle avant le virage précédent l'envol. L'arrêt dure, dure, et vers 16h30 le CDB nous dit " nous effectuons une derniére batterie de tests technique avant de pouvoir décoller". Les PNC refont la tête...Vers 16h45 je demande à l'un d'eux ce qui se passe il me dit : " c'est pas bon : il y a une alarme de déclenchée : le centrage est refusé par le systéme et l'alarme ainsi déclenchée interdit le décollage " ( je schématise, j'imagine que les pros du forum sauront mieux expliquer que moi ) . Vers 17h00, le CDB la voix blanche et cherchant ses mots nous dit " un problème technique lié au calcul du centrage nous empêche de décoller aujourd'hui"hui nous rentrons donc au terminal" Effectivement l'avion prend le chemin du retour, on roule depuis environ 3 minutes quand j'entends " c'est bon! on part" Et effectivement le PNC avec qui j'avais discuté quelques minutes avant viens me dire : "c'est bon, le système n'est plus en alarme, on part". Le CDB confirme 1 minutes plus tard...

Décollage vers 17h15, trés doux, trés silencieux, assez impressionnant avec la caméra sur la queue.

Vol : Trés agréable, PNC trés attentifs, souriants, serviables. Ils semblent contents de découvrir un nouvel appareil. Repas, classique, assez correct pour la classe affaires, sauf le vin rouge qui est glacé, je prendrais donc du blanc. Le "coup" du trio de dessert est une arnaque : c'est plutôt 3 biscuits en accompagnement du café, mais cela ne peut décemment s'appeler "dessert".. IFE nickel, on fera un grosse sieste, avant la fin du vol. Par rapport à un 777 ou un 330, la plus grosse différence c'est le niveaux sonore de la cabine. J'ai visité la zone "exposition" à l'avant droit du pont sup. et c'est un grand nimporte quoi : le sujet c'est l'expo des peintres vénitiens qui se tient au Louvre mais regarder des tableaux de peinture sur des moniteurs c'est risible et irregardable. Une PNC vient discuter avec moi et nous tombons d'accord sur le fait que c'est un gadget inutile et que personne ne vient voir d'ailleurs...

Atterissage à JFK, en direct avec la caméra de queue, assez impressionnant et moins "soft" que ne le fût le décollage. Attente de 15 minutes la passerelle, Pas de queue à l'immigration, mais parce que nous sommes dans les premiers à être sortis... Attente de presque 30 minutes pour les bagages...

Conclusion : J'avais choisit de faire ce voyage en 380 et je ne suis pas déçu, malgré le retard à l'arrivée. Les PNC ont étés parfaits et ont contribué à rendre l'attente "supportable". je n'ose imaginer le boxon si l'on était pas parti et je garde en mémoire l'annonce du CDB nous disant "on ne part pas", notamment à cause du timbre de sa voix et de sa façon de chercher le mots, alors que jusque là il avait eu le ton "captain speaking" parfait... Manifestement cet appareil à quelques soucis de jeunesse, mais une fois en l'air il est trés agréable !

Retour samedi prochain vol AF007 sur le 380. j'espére qu'il sera au rende-vous !

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