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Pourquoi faut-il éviter de voyager en autocar en Thaïlande
et accessoirement en minibus ...🤪
Troisième accident en 24 heures à Phuket
Fort heureusement aucun mort mais des blessés ; et un paquet de véhicules en triste état .
Sur la vidéo on voit très bien le conducteur du car rouler sur la voie opposée à la sienne ; franchissement de deux lignes jaunes parallèles et continues ; en fait il ne veut pas attendre derrière tout le monde et dépasse sans aucune visibilité en roulant à contresens et ce qui devait arriver se produit :😠😠 carambolage avec toute une série de véhicules qui eux étaient du bon côté de circulation .
https://thethaiger.com/news/phuket/bus-crash-on-patong-hill-takes-out-12-other-vehicles-passengers-in-bus-shakené
Troisième accident en 24 heures à Phuket
Fort heureusement aucun mort mais des blessés ; et un paquet de véhicules en triste état .
Sur la vidéo on voit très bien le conducteur du car rouler sur la voie opposée à la sienne ; franchissement de deux lignes jaunes parallèles et continues ; en fait il ne veut pas attendre derrière tout le monde et dépasse sans aucune visibilité en roulant à contresens et ce qui devait arriver se produit :😠😠 carambolage avec toute une série de véhicules qui eux étaient du bon côté de circulation .
https://thethaiger.com/news/phuket/bus-crash-on-patong-hill-takes-out-12-other-vehicles-passengers-in-bus-shakené
Carnet de voyage de 22 jours au Vietnam
Bonjour a tous,
Revenu depuis 4 mois d'un magnifique voyage au Vietnam, j'ai eu l'envie d'essayer de vous faire partager cette expérience magnifique en la couchant par écrit sur un carnet de voyage.
Cela va me permettre de revivre ce voyage et de faire partager ma (petite) experience sur le Vietnam.
Alors, bien sûr, je ne suis pas un expert de la destination. Bien sur, je ne peux parler que de ma propre expérience et je ne m’érige pas un spécialiste du pays, mais si je peux aider ne serait-ce qu'un tout petit peu à vous donner envie d'y aller, je serais très heureux.😄
Pour commencer, je vais parler un peu de nous et surtout du parcours.
Nous sommes une famille de 4, les parents et les 2 enfants de 18 et 15 ans, nous habitons en Israël depuis 11 ans maintenant.
Pour construire notre parcours, nous nous sommes basés sur le Guide Vert, les différentes suggestions que j'ai trouvé sur ce Forum et sur une agence locale.
Petit aparté sur le besoin d'une agence locale et ceci n'engage encore une fois que moi. Je suis convaincu qu'on peut faire un très beau voyage au Vietnam sans passer par une agence locale. MAIS, quand on a envie d'optimiser son temps, de voyager dans des conditions confortables et qu'on a les moyens de s'offrir ce service, je trouve que c'est une option très intéressante.
Notre parcours : J0-J1 : Voyage TLV-HANOI (via Hong-Kong) J2 : Visite complète d’Hanoi – train de nuit pour Sapa J3 : Bac Ha – nuit chez l’habitant J4 : Trek autour de Bac Ha – nuit chez l’habitant J5 : Marche de Can Cau – transfert vers Sapa – Trek vers Sa Seng et nuit chez l’habitant J6 : Treks autour de Sa Seng – Nuit a Sapa J7 : Trek dans la vallée de Sapa – Retour en minibus sur Hanoï – nuit à Hanoï J8 : Départ pour l’ile de Cat Ba – Embarquement sur une Jonque privée et départ vers la Baie de Lan Ha – nuit sur la Jonque J9 : Croisière dans la baie de Lan Ha – nuit sur la Jonque J10 : Retour sur l’ile de Cat Ba – Transfert vers la Baie d’Halong Terrestre – Nuit à Tam Coc J11 : Visite de la Baie d’Halong Terrestre - Nuit à Tam Coc J12 : Visite de Hoa Lu – Retour sur Hanoï - Nuit à Hanoï J13 : Vol pour Hué – Visite des tombeaux des anciens empereurs - Nuit à Hué J14 : Visite de la citadelle de Hué – Route vers Hoi An par le Col des Nuages et la Montagne de Marbre - Nuit à Hoi An J15 : Balade en Vélo autour de Hoi An et visite de la ville - Nuit à Hoi An J16 : Visite de MySon – Transfert vers Danang et vol pour Saigon – Nuit à Saigon J17 : Visite de Saigon J18 : Départ pour le Delta du Mékong et balade en barque – Nuit à Ben Tre J19 : Balade en Vélo sur l’ile de Quo Thien – Route vers Can Tho J20 : Marché flottant de Cai Rang – Route vers Chau Doc et visite de la Réserve Naturelle de Tra Su – Nuit à Chau Doc J21 : Route vers Saigon - Nuit à Saïgon J22 : Vol retour Saïgon-TLV (via Hong Kong)
Alors, en image cela donne ça :

Voila, j’espère que le sujet va vous intéresser, je poste la suite dès que possible.
Revenu depuis 4 mois d'un magnifique voyage au Vietnam, j'ai eu l'envie d'essayer de vous faire partager cette expérience magnifique en la couchant par écrit sur un carnet de voyage.
Cela va me permettre de revivre ce voyage et de faire partager ma (petite) experience sur le Vietnam.
Alors, bien sûr, je ne suis pas un expert de la destination. Bien sur, je ne peux parler que de ma propre expérience et je ne m’érige pas un spécialiste du pays, mais si je peux aider ne serait-ce qu'un tout petit peu à vous donner envie d'y aller, je serais très heureux.😄
Pour commencer, je vais parler un peu de nous et surtout du parcours.
Nous sommes une famille de 4, les parents et les 2 enfants de 18 et 15 ans, nous habitons en Israël depuis 11 ans maintenant.
Pour construire notre parcours, nous nous sommes basés sur le Guide Vert, les différentes suggestions que j'ai trouvé sur ce Forum et sur une agence locale.
Petit aparté sur le besoin d'une agence locale et ceci n'engage encore une fois que moi. Je suis convaincu qu'on peut faire un très beau voyage au Vietnam sans passer par une agence locale. MAIS, quand on a envie d'optimiser son temps, de voyager dans des conditions confortables et qu'on a les moyens de s'offrir ce service, je trouve que c'est une option très intéressante.
Notre parcours : J0-J1 : Voyage TLV-HANOI (via Hong-Kong) J2 : Visite complète d’Hanoi – train de nuit pour Sapa J3 : Bac Ha – nuit chez l’habitant J4 : Trek autour de Bac Ha – nuit chez l’habitant J5 : Marche de Can Cau – transfert vers Sapa – Trek vers Sa Seng et nuit chez l’habitant J6 : Treks autour de Sa Seng – Nuit a Sapa J7 : Trek dans la vallée de Sapa – Retour en minibus sur Hanoï – nuit à Hanoï J8 : Départ pour l’ile de Cat Ba – Embarquement sur une Jonque privée et départ vers la Baie de Lan Ha – nuit sur la Jonque J9 : Croisière dans la baie de Lan Ha – nuit sur la Jonque J10 : Retour sur l’ile de Cat Ba – Transfert vers la Baie d’Halong Terrestre – Nuit à Tam Coc J11 : Visite de la Baie d’Halong Terrestre - Nuit à Tam Coc J12 : Visite de Hoa Lu – Retour sur Hanoï - Nuit à Hanoï J13 : Vol pour Hué – Visite des tombeaux des anciens empereurs - Nuit à Hué J14 : Visite de la citadelle de Hué – Route vers Hoi An par le Col des Nuages et la Montagne de Marbre - Nuit à Hoi An J15 : Balade en Vélo autour de Hoi An et visite de la ville - Nuit à Hoi An J16 : Visite de MySon – Transfert vers Danang et vol pour Saigon – Nuit à Saigon J17 : Visite de Saigon J18 : Départ pour le Delta du Mékong et balade en barque – Nuit à Ben Tre J19 : Balade en Vélo sur l’ile de Quo Thien – Route vers Can Tho J20 : Marché flottant de Cai Rang – Route vers Chau Doc et visite de la Réserve Naturelle de Tra Su – Nuit à Chau Doc J21 : Route vers Saigon - Nuit à Saïgon J22 : Vol retour Saïgon-TLV (via Hong Kong)
Alors, en image cela donne ça :

Voila, j’espère que le sujet va vous intéresser, je poste la suite dès que possible.
Racket par la police à Cancun
De retour de coba en entrant dans Cancun par la route 108 on passe un contrôle de police à 2km/h et en suivant les autres véhicules 2 min après un véhicule de police nous fait garer me disant que je suis en infraction et que je dois payer 3500 je dis que je n ai pas cet argent il me dit 2400 tout de suite je dis je n ai pas cet argent il me dit on va aller retirer à un ATM je dis non il me demande les papiers et me fait sortir du véhicule pour prendre la copie de mon permis dans le sac dans le coffre la il voit que dans le coffre je n ai pas d argent et que des photocopies de mes papiers il insiste et je fais l erreur de lui dire que j ai 1000 du coup il les prend et me dit attention la prochaine fois et s en va quelle idiote j ai été on m a dit qu il fallait demander le recu du pv ainsi que nom et matricule au policier et dire qu on se rendra au poste mais sur le coup on est tellement surpris qu on perd ses moyens je me suis sentie très mal après ça mais j ai lu que cela arrivait sans arrêt au Mexique la corruption est présente partout cela ne donne pas envie de revenir voilà mon témoignage si cela peut aider quelqu un
32 jours de self-drive en Tanzanie
Voilà enfin un avant-goût de notre boucle de 32 jours en Tanzanie. Comme d'habitude nous avons voyager en self drive, mais cette fois nous étions que les quatre. L'occasion de se retrouver en famille.
Nous avons fait quelques jours sur la côte Tanzanienne pour plonger, puis direction le Nord pour les parcs, et pour finir le Sud pour faire quelques parcs. J'ai fait un petit compte rendu ici : voyageforum.com/...-aout-2018-d9173686/.
Information sur le voyage :
Distance : 4412 km (Tanzanie : 4412 km) Durée : 32 jours Voiture : Toyota Hilux RAIDER D-4D Double Cab 4x4 (3.0L) chez Safari4x4Hire (Afrique du Sud)
Le site de plongée :
Pangani (Maziwe Island Marine Reserve)
Les réserves visitées :
Saadani National Park Arusha National Park Lake Natron Serengeti National Park Ngorongoro Conservation Area Tarangire National Park Ruaha National Park Selous Game Reserve
Voilà un aperçu de notre voyage :

22.07.2018 : Dar es Salaam airport - Chelsea Hotel (Dar es Salaam)
Distance : 0 km
Cette année, nous avons décidé d'explorer la Tanzanie pour deux raisons : • Après la Zambie, c'est la suite logique dans notre progression vers le nord. • En 2013, la Tanzanie était notre première idée pour découvrir l'Afrique. Mais la "phobie" des safaris organisés nous a orientés vers la Namibie. Maintenant que nous sommes des habitués du self drive, nous pouvons tenter l'aventure "en solo".
Le premier problème à résoudre est la location d'un véhicule 4x4 avec des tentes sur le toit. Les agences de location tanzaniennes proposent soit des véhicules trop chers, soit des véhicules pourris, soit les deux en même temps. Nous comprenons qu'en Tanzanie le self-drive n'est pas courant. Alors après plusieurs e-mails, beaucoup de réflexions et plein de calculs, notre décision est prise. Nous demandons à notre loueur préféré (Safari4x4Hire) de nous faire venir une voiture depuis l'Afrique du Sud. L'avantage est que nous connaissons la fiabilité des véhicules et, malgré le surcoût lié aux trajets, le prix total reste inférieur à celui de beaucoup d'agences tanzaniennes.
Nous avons aussi décidé de ne pas réserver les campings, comme nous l'a conseillé "Bolobolobolo", mais juste nos nuits en dur : • La première nuit à Dar es Salaam. • Les trois nuits sur la côte à Pangani pour la plongée. • La dernière nuit au sud de Dar es Salaam.
Le samedi 21 juillet, en fin de journée, nous embarquons dans le train pour l'aéroport de Genève. A l'enregistrement, nous avons la confirmation que nous n'avons pas besoin de récupérer nos bagages à Zurich pour la nuit. Le vol jusqu'à Zurich, avec Helvetic Airways, est agréable et ne prend que 50 minutes. Arrivés à l'aéroport de Zurich, nous prenons le bus qui nous emmène jusqu'à notre Apart-Hotel pour la nuit. A la réception, nous achetons des plats cuisinés (chili, lasagne, poulet au curry et bol de nouilles) que nous passons rapidement au micro-onde pour les manger dans nos chambres.
Dimanche 22 juillet, après une bonne nuit de sommeil, nous prenons un copieux petit déjeuner. C'est aussi le moment de prendre notre premier comprimé de Malarone. Dorénavant, ce sera un par jour jusqu'à 7 jours après notre retour. Nous retournons ensuite à l'aéroport de Zurich et embarquons sur le vol Swiss pour Dar es Salaam. Décollage à 9h55, petite escale à Nairobi (sans sortir de l'avion) et arrivée à l'aéroport Julius Nyerere International de Dar es Salaam vers 21h00...
23.07.2018 : Chelsea Hotel (Dar es Salaam) - Beach Campsite (Saadani National Park)
Distance : 136 km
La nuit a été calme et reposante. Au réveil, depuis notre chambre, nous profitons de la magnifique vue sur le centre de Dar es Saalam. Le buffet du petit déjeuner est complet : oeufs, lard, cornflakes, toasts, etc. Pour la boisson, nous découvrons le Masala tea : thé aux épices (gingembre, cannelle, cardamome) servi avec du lait. Nos assiettes remplies, nous nous installons près des grandes fenêtres et contemplons la ville qui s'anime. Nous retournons ensuite à notre chambre pour préparer nos bagages. Comme l'hôtel dispose d'une terrasse sur le toit, Michel y monte pour faire quelques photos de la ville.
A 8h55, le réceptionniste nous appelle pour nous avertir que des personnes nous attendent. Nous pensions rencontrer le père et l'oncle de Christo pour nous livrer la voiture, mais nous tombons sur un homme et une femme. Ils nous apprennent que le père de Christo s'est trompé de date et a pris l'avion pour Johannesburg la veille. La paperasse réglée, nous traversons la route et découvrons notre Toyota Hilux RAIDER D-4D Double Cab 4x4 (3.0L) qui va nous accompagner pendant ces 31 prochains jours. La voiture est presque neuve et avec tout l'équipement que nous avions demandé à Christo...
24.07.2018 : Beach Campsite (Saadani National Park) - Emayani Beach Lodge (Pangani)
Distance : 108 km
La nuit a été calme, reposante et plutôt chaude pour la saison. Au réveil, nous pouvons admirer le soleil émerger de son édredon de nuages moelleux. L'air marin, ça creuse ! Il est temps de rallumer le feu pour le café du petit déjeuner. Tiens ! Nous avons de la visite !...
25.07.2018 : Emayani Beach Lodge (Pangani)
Distance : 0 km
Nous avons entendu une petite averse au milieu de la nuit. Ce matin, le ciel est complètement couvert. Pour Dylan, la nuit a été rythmée par d'épuisantes batailles contre les moustiques. Nous constatons que la moustiquaire des jeunes n'est pas étanche.
A 7h00, nous sommes au restaurant pour le petit déjeuner : fruits frais, toasts, Cornflakes et English Breakfast. Ensuite, nous nous rendons au club de plongée pour l'essayage du matériel. Comme l'eau est à 26°C, nous nous équipons avec des combinaisons "shorty". C'est quand même plus facile à enfiler !
Déroulement d'une journée de plongée avec Kasa Divers : • 8h00 : Rendez-vous au club pour prendre le matériel de plongée. • 50 minutes de boutre (bateau traditionnel) pour rejoindre l'archipel de Maziwe Island Marine Reserve, parc national créé en 1981 (selon Kerstin). • Première plongée sur la zone de conservation de Maziwe. • Petit pique-nique sur Maziwe Island (île de sable). • Deuxième plongée sur la zone de conservation de Maziwe. • Retour à Kasa Divers (50 minutes de boutre). • Déchargement du bateau (équipement, bouteilles et glacière). • 14h00 : Retour au lodge pour vaquer à ses occupations (repas, piscine, etc...)...
26.07.2018 : Emayani Beach Lodge (Pangani)
Distance : 0 km
Cette fois, la nuit a été reposante pour tous : pas d'attaque de moustiques et juste quelques gouttes de pluie pour rafraîchir la nuit. Ce matin, le ciel est de nouveau bouché. Le soleil a de la peine à pointer le bout de son nez, mais nous savons que le temps peu vite changer et que la journée peut être très belle. Après un copieux petit déjeuner, nous passons la commande pour le repas de midi. A 8h00 nous sommes au club, prêts pour une nouvelle sortie en mer. Kerstin attend un cinquième plongeur qui a un peu de retard...
27.07.2018 : Emayani Beach Lodge (Pangani) - Lake Chala Safari Lodge
Distance : 366 km
Malgré l'orage de cette nuit, le ciel est encore bien chargé lorsque nous sortons de nos bandas.
Après le petit déjeuner, nous passons à la réception pour payer nos dettes (repas de midi, boissons et plongées) et disons au revoir à Kerstin et Royce. Nous avons passé trois jours inoubliables "au bout du monde" et, maintenant, nous sommes prêts à poursuivre l'aventure.
Au moment de partir, le manager enfourche sa moto et nous propose de le suivre. Il tient à nous montrer le meilleur chemin pour rejoindre la piste principale menant à Pangani. La "bonne" piste est quand même très boueuse à cause de l'orage de la nuit passée. Nous n'osons pas imaginer dans quel état sont les "mauvaises" pistes !...
28.07.2018 : Lake Chala Safari Lodge - Kahawa Shambani Campsite (Moshi)
Distance : 63 km
Nous avons bien dormi car la nuit a été calme et fraîche à cause de l'altitude. Nous nous réveillons avant le lever du soleil pour nous rendre sur la terrasse du bar qui surplombe le lac. Le Kilimandjaro est parfaitement dégagé. Ses neiges éternelles, qui culminent à 5895 mètres d'altitude, sont déjà éclairées par le soleil et prennent une magnifique teinte rougeâtre. Ensuite, c'est au tour des pleines du Kenya d'être inondées de soleil. Un instant magique pour bien démarrer la journée...
29.07.2018 : Kahawa Shambani Campsite (Moshi) - Meru Mbega Campsite
Distance : 97 km
Cette nuit, nous avons été bercés par le meuglement des vaches et la pluie sur nos tentes. Au réveil, il ne pleut plus mais nos tentes sont toujours mouillées. Nous les rangerons après notre "Coffee Tour". Comme d'habitude, le Kilimandjaro revêt son manteau nuageux pour la journée.
Pour le petit déjeuner, on nous sert des omelettes, des crêpes au sirop d'érable, du pain, de la confiture maison et bien sûr du café local.
Vers 9h00, nous partons pour le "Coffee Tour" avec notre guide Crispin, un jeune producteur de café local. Nous empruntons un sentier de terre en direction des cultures, sur les contreforts du Kilimandjaro. Pendant cette petite marche, Crispin nous parle du mode de vie des habitants de la région. Il y a beaucoup de bananiers dans les champs de caféiers pour apporter l'ombre nécessaire. Les bananes sont utilisées pour la cuisine, la soupe et la bière de banane (Mbege)...
30.07.2018 : Meru Mbega Campsite - Masai Camp (Arusha)
Distance : 97 km
La nuit a été calme, sans pluie et pas froide. Ce matin, les jeunes constatent que la fermeture de leur moustiquaire est définitivement hors d'usage. Impossible de la réparer, nous sommes obligés de condamner l'ouverture. Pour le reste des vacances, les jeunes devront entrer et sortir de leur tente par l'arrière (du côté où il n'y a pas d'échelle). Nous commençons à avoir l'habitude !
Le petit déjeuner avalé, nous plions les tentes encore humides par la rosée et parcourons les 500 mètres qui nous séparent de l'entrée de l'Arusha National Park...
31.07.2018 : Masai Camp (Arusha) - Maasai Giraffe Eco Lodge (Lake Natron)
Distance : 210 km
La nuit n'a pas été très calme (bruit de la ville), mais nous nous sommes quand même bien reposés. Après le petit déjeuner, nous plions les tentes et partons en ville pour l'achat de viande fraîche chez Meat King (boucherie réputée dans tout le pays). Il y a un choix énorme de viandes de première qualité. L'endroit est un délice pour les yeux, tout est propre et très bien présenté : ça nous ouvre l'appétit. Nous ne nous privons pas d'acheter plusieurs beaux morceaux de viande fraîche qu'ils mettent sous-vide, ainsi que du Biltong, des Droewors (petites saucisses sèches), de la charcuterie et du vin sud-africain. Nous profitons également d'acheter des légumes et des fruits au petit commerçant installé à l’entrée de la boucherie. Le frigo de la voiture rempli de viande, nous allons ensuite dans un petit Pick & Pay pour les autres produits, comme le pain, le lait, les boissons, etc. Nous passons encore à la station service (payement uniquement en liquide et en Shillings tanzaniens) et nous voilà prêts pour notre aventure dans les parcs du Nord de la Tanzanie.
L'itinéraire habituel pour atteindre le Lake Natron depuis Arusha commence par la route A104 vers l'ouest jusqu'à Mto wa Mbu, puis une piste réputée mauvaise en direction du nord. Cependant, on nous a conseillé un autre itinéraire qui commence par la route A104 vers le nord jusqu'à Longido, puis une piste vers l'ouest dont la qualité s'est améliorée récemment...
01.08.2018 : Maasai Giraffe Eco Lodge (Lake Natron) - Oloip Guest House (Wasso)
Distance : 105 km
Au milieu de la nuit, nous sommes réveillés en sursaut par un claquement sec suivi par l'alarme de notre voiture. Lorsque nous sautons hors de la tente pour voir ce qui se passe, nous constatons qu'un fort vent s'est levé. Un des piquets de la tente s'est décroché et a heurté violemment le pare-brise. Maintenant, notre bâche flotte comme un drapeau. Nous sommes obligés de l'attacher solidement avec de la ficelle sur tout le tour. Ça a l'air de tenir, nous pouvons nous recoucher.
Au réveil, la magnifique vue sur le volcan Ol Doinyo Lengaï nous fait oublier notre fatigue...
02.08.2018 : Oloip Guest House (Wasso) - Lobo Public Campsite (Serengeti National Park)
Distance : 107 km
La nuit a été bruyante à cause de la proximité de la ville, froide et humide à cause de l'altitude (2020m). Comme il fait grand beau ce matin, nous profitons de laisser les tentes sécher au soleil pendant que nous prenons notre petit déjeuner.
Pour commencer, nous passons à la petite station-service à l'entrée du village. Génial, il y a du diesel ! Nous profitons de refaire le plein. Nous traversons ensuite le village, retrouvons les travaux et les camions de chantier, puis mettons le cap à l'ouest en direction du Serengeti...
03.08.2018 : Lobo Public Campsite - Pimbi Public Campsite (Serengeti National Park)
Distance : 147 km
Malgré la proximité des autres campeurs, la nuit a été très calme. Pas de bruits d'animaux non plus. En sortant de nos tentes, nous remarquons que nos voisines espagnoles sont en train de prendre notre campement en photo. Elles profitent alors de nous poser quelques questions sur notre mode de voyage. Au lever du soleil, nous préparons le feu pour le café tanzanien.
Maintenant que le soleil est levé, les babouins commencent à descendre des arbres. Par chance, les singes sont bien plus intéressés aux cuisines des groupes qu'à notre petit déjeuner.
Nous décidons de commencer la journée par la Grumeti Loop. Mais, après quelques minutes de piste, nous entendons un bruit bizarre venant de la voiture...
04.08.2018 : Pimbi Public Campsite (Serengeti National Park)
Distance : 114 km
Après le passage des lions, les hyènes sont revenues et ont hurlé toute la nuit. Au réveil, le ciel du Serengeti est complètement dégagé. Nous ramassons du petit bois pas trop mouillé pour faire le feu du matin et prenons notre petit déjeuner en bonne compagnie. Les deux jeunes Québécois, avec qui nous avons sympathisé hier soir, nous parlent encore des lions dans le camp. Selon les rangers, il s'agissait d'une troupe d'une vingtaine d'individus. Lorsque nous sommes prêts à lever le camp, tous les groupes de safaris organisés sont déjà partis. Nous pouvons donc nous lancer à la découverte de la région de Seronera sans être dans le flot des voitures...
05.08.2018 : Pimbi Public Campsite - Simba A Campsite (Ngorongoro Conservation Area)
Distance : 165 km
Cette nuit, le bruit des hyènes était entrecoupé par le ronflement des campeurs. En nous levant, nous constatons que la horde de buffles est toujours dans les parages. Happy birthday !" Aujourd'hui, c'est l'anniversaire de Dylan et Marine. Nous faisons un bon feu pour le café et pour griller nos toasts. En discutant avec les deux jeunes Québecois de la tente d'à côté, nous apprenons qu'ils vont venir étudier en Suisse. Un rendez-vous est donc pris pour la rentrée. Après le rangement du matériel, nous repartons en exploration pour notre dernier jour au Serengeti. A peine sortis du camp, nous sommes bloqués par un clan de mangoustes rayées qui se dirige vers nous. C'est assez impressionnant !...
06.08.2018 : Simba A Campsite - Empakaai Campsite (Ngorongoro Conservation Area)
Distance : 121 km
Brrr ! La nuit a été très froide et humide. En sortant de nos tentes, à 6h30, nous sommes dans un brouillard à couper au couteau et le thermomètre de la voiture indique seulement 9°C. Pour descendre dans le cratère, la barrière ouvre à 6h00 mais, hier soir, le gardien nous a conseillés de ne pas trop nous presser. Maintenant, nous comprenons mieux pourquoi. Nous avalons notre comprimé de Malarone avec un peu de jus d'orange et rangeons les tentes encore mouillées. A travers le brouillard, nous remarquons un marabout qui rôde dans le campement. L'atmosphère est funeste. Nous décidons de prendre notre petit déjeuner plus tard, quand l'ambiance se sera réchauffée...
07.08.2018 : Empakaai Campsite (Ngorongoro) - Fanaka Campsites (Mto wa Mbu)
Distance : 112 km
On ne peut pas trouver un endroit plus tranquille. Nous avons dormi comme des loirs. Ce matin, nous avons un grand ciel bleu. Il ne fait que 7°C, mais le soleil réchauffe déjà l’atmosphère. Avant de prendre notre petit déjeuner, nous allons faire une petite promenade aux alentours du campement. Comme nous n'avons pas trop de route prévue aujourd’hui, nous prenons le temps de nous préparer et profitons encore un peu du coin. La plupart des arbustes sont en fleurs, ce qui donne au lieu un air de printemps. Vers 10h00, nous prenons enfin la piste. Après quelques centaines de mètres, nous nous arrêtons déjà pour faire une ou deux photos de l'Empakaai Crater...
08.08.2018 : Fanaka Campsites (Mto wa Mbu) - Zion Camp
Distance : 229 km
Nous nous réveillons vers 7h00, après une nuit calme et réparatrice. Pour terminer notre remise en forme, nous nous rendons au buffet du petit déjeuner (oeufs, saucisses, lard grillé, légumes et crêpes au sirop d'érable). Tout est délicieux, nous sommes gonflés à bloc. Nous faisons quelques achats de souvenirs dans une petite tente près du restaurant et retournons à notre emplacement. Il est temps de prendre une décision : rester encore un jour ici pour se reposer ou alors prendre la direction d'Arusha, faire les courses et rejoindre le Tarangire National Park. Après réflexion, nous décidons de reprendre la route. Pendant que nous rangeons le campement, nous sommes surveillés par un martin-chasseur à tête grise...
09.08.2018 : Zion Camp - Tarangire Public Campsite (Tarangire National Park)
Distance : 73 km
Les chiens des fermes voisines ont aboyé toute la nuit. Il y avait sûrement des éléphants dans les parrages. Ce matin, nous nous réveillons aux premiers rayons de soleil. Nous préparons le feu pour le café et prenons notre petit déjeuner en compagnie d'une chèvre et de son cabri. Nos affaires pliées, nous parcourons les 5.5 kilomètres qui nous séparent de la gate du Tarangire National Park. Le Tarangire possède la plus grande concentration d'animaux sauvages en dehors de l'écosystème du Serengeti. Au parking, il y a des "centaines" de voitures de safari et des "milliers" de touristes, mais nous sommes les seuls en self-drive...
10.08.2018 : Tarangire Public Campsite (Tarangire National Park)
Distance : 68 km
Un concerto pour lions et hyènes était donné cette nuit en notre honneur. Au petit matin, le ciel est couvert. Il fait un peu moins chaud, c'est parfait. Avec un bon café et du pain grillé, nous prenons tranquillement notre petit déjeuner en compagnie des oiseaux. Une fois le campement rangé, nous partons explorer la région des waterholes west. A peine sortis du camping, nous croisons déjà quelques animaux...
11.08.2018 : Tarangire Public Campsite (Tarangire) - Amarula Campsite (Kondoa)
Distance : 174 km
La nuit a été calme, hormis les habituels ricanements de hyènes. Au matin, c'est l'activité des babouins près de notre campement, qui nous réveille. Le ciel est couvert, mais la température est plutôt agréable pour un matin d'hiver austral. Pendant que nous plions les tentes, un troupeau de gnous passe en contrebas du camping. Cela nous donne l’occasion de voir encore quelques animaux avant de quitter le Tarangire. Nous prenons notre petit déjeuner tranquillement.
Pour nous reposer un peu, nous décidons de nous rendre au Roika Tarangire Tented Lodge qui n'est qu'à 5 kilomètres de la sortie du parc. Il y a un camping avec une piscine. Nous prenons donc la direction de la gate mais, au premier point d'eau, nous devons faire une halte car...
12.08.2018 : Amarula Campsite (Kondoa) - Isimila African Garden (Iringa)
Distance : 445 km
La nuit a été reposante, le vent s'est calmé. Nous avons été surpris d'entendre des ricanements de hyènes dans cette région, mais le propriétaire nous rappelle que le sud du Tarangire n'est pas très loin. Au réveil, la lumière est étrange : le ciel est bien dégagé à l'est mais couvert et tout noir à l'ouest. Nous rangeons les tentes puis prenons notre petit déjeuner. Michel profite du feu des cuisines du camp pour préparer son café tanzanien.
Avant de partir, nous discutons un peu avec le propriétaire qui a également dormi sur place. Aujourd'hui, la journée sera longue car nous espérons atteindre l'entrée du Ruaha National Park. Le GPS indique 532 km en 10h20 jusqu'à Chogela Campsite. Mais nous savons que la route jusqu'à Dodoma a été récemment goudronnée, ce qui devrait sensiblement réduire le temps de trajet...
13.08.2018 : Isimila African Garden (Iringa) - Chogela Campsite
Distance : 104 km
La nuit a été venteuse mais, cette fois, les piquets de la tente ont tenu bon. Aujourd'hui, il ne nous reste que 100 kilomètres de route à parcourir, alors nous profitons de faire la grasse matinée. Après le petit déjeuner, nous rangeons le camp et partons en direction d'Iringa, jusqu'à la grande station service que nous avions aperçue hier. Comme il y a un petit magasin, nous faisons quelques courses et passons à l'ATM. Une fois les réserves de nourriture, de Shillings et de Diesel reconstituées, nous remontons la colline jusqu'au centre d'Iringa...
14.08.2018 : Chogela Campsite - Ruaha Public Campsite (Ruaha National Park)
Distance : 83 km
Pas de vent, pas de bruit, la nuit a été paisible et le réveil se fait tout en douceur. Pour bien commencer la journée, nous grillons quelques toasts et préparons un bon café tanzanien. Après avoir rangé le camp et dit au revoir aux propriétaires, nous parcourons les 17 kilomètres de piste jusqu'à l'entrée du Ruaha National Park. A 10h00, nous arrivons sur le parking presque désert de Msembe Gate. Il y a nettement moins de touristes dans les parcs du sud de la Tanzanie...
15.08.2018 : Ruaha Public Campsite (Ruaha National Park)
Distance : 129 km
Quelques lointains rugissements ont résonné durant la nuit. Ce matin, en ouvrant la tente, nous sommes frappés par la splendeur et la richesse des couleurs de l'aube. Un magnifique lever de soleil sur la savane, le café qui frémit sur le feu, l'odeur des toasts grillés, toutes les conditions sont réunies pour démarrer une bonne journée...
16.08.2018 : Ruaha Public Campsite (Ruaha National Park)
Distance : 71 km
Le début de nuit est tranquille mais, vers 4h00, nous entendons de puissants rugissements de part et d'autre du campement. L'intensité des rugissements augmente jusqu'à ce que les deux groupes de lions se rencontrent à quelques dizaines de mètres de notre voiture. Avec les lampes torches, nous entrapercevons de l'activité derrière un buisson, mais c'est trop loin pour faire une photo de nuit. Pour nos deux voisins, avec leur tente au sol, c'est le branle-bas de combat. Ils allument un grand feu avant de se réfugier dans leur voiture...
17.08.2018 : Ruaha Public Campsite (Ruaha National Park) - Crocodile Camp (Kidayi)
Distance : 244 km
Nous n'avons pas entendu de lions, mais les hippopotames se sont promenés toute la nuit. Au lever du soleil, nous les voyons rejoindre leur rivière protectrice. Avant de partir, nos amis hollandais constatent que le pneu "réparé" de leur voiture est de nouveau à plat. Nous les aidons à changer la roue et leur souhaitons bonne chance pour la suite de leur voyage. Ensuite, nous prenons notre petit déjeuner et rangeons le camp à notre tour. Vers 10h00, nous sommes à Msembe Gate pour quitter, à contrecoeur, le Ruaha National Park. Nous y serions volontiers restés quelques jours de plus...
18.08.2018 : Crocodile Camp (Kidayi) - Selous Mbega Camp
Distance : 318 km
La nuit a été un peu bruyante à cause de la proximité de la route et du trafic de camions, mais nous nous sommes quand même bien reposés. A 7h30, nous prenons place au restaurant pour le petit déjeuner. Il est composé de fruits, saucisses, tomates, omelettes aux légumes et pain maison. Nous sympathisons avec la patronne et elle nous offre des feuilletés à la viande faits maison pour notre repas de midi. Pendant que nous rangeons les tentes, nos amis hollandais viennent nous dire au revoir. Cette fois, nos chemins ne vont plus se croiser...
19.08.2018 : Selous Mbega Camp - Lake Tagalala Campsite (Selous Game Reserve)
Distance : 76 km
Cette nuit, nous avons été bercés par les sonneries du téléphone portable de notre gardien qui était juste à côté de notre voiture. Nous nous levons et prenons notre petit déjeuner au soleil levant. A 9h00, nous sommes sur le départ. Il ne nous reste que 17 kilomètres à parcourir jusqu'à Matembwe Gate au Selous Game Reserve. Une demi-heure plus tard, nous sommes à la gate où une mauvaise nouvelle nous attend...
20.08.2018 : Lake Tagalala Campsite (Selous Game Reserve)
Distance : 107 km
La nuit a été très chaude et animée par le ricanements des hyènes. Nous prenons notre petit déjeuner au lever du soleil, mais la température frôle déjà les 30°C. Aujourd'hui il va faire chaud, mais nous sommes impatients d'explorer la région. Nous décidons de rejoindre Mtemere Gate. Il y a énormément de pistes qui permettent d'aller à peu près n'importe où, alors nous nous laissons guider par notre instinct et ça paye. Nous sommes subjugués par le vert des prairies, la beauté des lacs, le nombre d'animaux et tout ça, sans croiser de voitures de safari...
21.08.2018 : Lake Tagalala Campsite (Selous) - Makao Changani Beach Resort
Distance : 306 km
Cette nuit, nous avons entendu des rugissements de lions. A 5h30, la sonnerie du réveil nous rappelle à la dure réalité : c'est la fin de l'aventure en brousse. Nous rangeons le camp et partons rapidement en direction de Mtemere Gate. Nous prendrons le petit déjeuner là-bas. Bien sûr, nous ne résistons pas à l'envie de prendre une dernière fois les petites pistes dans l'espoir de rencontrer le groupe de lions que nous avons entendu. Nous ne trouvons pas les lions mais nous tombons sur deux hyènes en train de se réveiller. Comme il est possible de sortir de la piste, nous profitons de nous approcher un peu...
22.08.2018 : Makao Changani Beach Resort - Dar es Salaam airport
Distance : 62 km
La nuit a été douce, calme et moelleuse. C'est le soleil qui nous tire du lit. A 8h00, nous sommes au restaurant du lodge pour prendre notre petit déjeuner : oeufs sur le pain, fruits et porridge. Nous retournons ensuite au chalet pour faire nos bagages. Notre avons rendez-vous à l’aéroport de Dar es Salaam à 17h00 pour rendre la voiture. Avant de partir, nous avons le temps de profiter un peu du chalet et de piquer une tête dans l'océan...
Pour tous ceux qui désir découvrir les photos et la suite de chaque jours, je leur conseille de prendre la direction de notre site : carnet de voyage - Tanzanie 2018. Bonne lecture ! 😉
Nous avons fait quelques jours sur la côte Tanzanienne pour plonger, puis direction le Nord pour les parcs, et pour finir le Sud pour faire quelques parcs. J'ai fait un petit compte rendu ici : voyageforum.com/...-aout-2018-d9173686/.
Information sur le voyage :
Distance : 4412 km (Tanzanie : 4412 km) Durée : 32 jours Voiture : Toyota Hilux RAIDER D-4D Double Cab 4x4 (3.0L) chez Safari4x4Hire (Afrique du Sud)
Le site de plongée :
Pangani (Maziwe Island Marine Reserve)
Les réserves visitées :
Saadani National Park Arusha National Park Lake Natron Serengeti National Park Ngorongoro Conservation Area Tarangire National Park Ruaha National Park Selous Game Reserve
Voilà un aperçu de notre voyage :

22.07.2018 : Dar es Salaam airport - Chelsea Hotel (Dar es Salaam)
Distance : 0 km
Cette année, nous avons décidé d'explorer la Tanzanie pour deux raisons : • Après la Zambie, c'est la suite logique dans notre progression vers le nord. • En 2013, la Tanzanie était notre première idée pour découvrir l'Afrique. Mais la "phobie" des safaris organisés nous a orientés vers la Namibie. Maintenant que nous sommes des habitués du self drive, nous pouvons tenter l'aventure "en solo".
Le premier problème à résoudre est la location d'un véhicule 4x4 avec des tentes sur le toit. Les agences de location tanzaniennes proposent soit des véhicules trop chers, soit des véhicules pourris, soit les deux en même temps. Nous comprenons qu'en Tanzanie le self-drive n'est pas courant. Alors après plusieurs e-mails, beaucoup de réflexions et plein de calculs, notre décision est prise. Nous demandons à notre loueur préféré (Safari4x4Hire) de nous faire venir une voiture depuis l'Afrique du Sud. L'avantage est que nous connaissons la fiabilité des véhicules et, malgré le surcoût lié aux trajets, le prix total reste inférieur à celui de beaucoup d'agences tanzaniennes.
Nous avons aussi décidé de ne pas réserver les campings, comme nous l'a conseillé "Bolobolobolo", mais juste nos nuits en dur : • La première nuit à Dar es Salaam. • Les trois nuits sur la côte à Pangani pour la plongée. • La dernière nuit au sud de Dar es Salaam.
Le samedi 21 juillet, en fin de journée, nous embarquons dans le train pour l'aéroport de Genève. A l'enregistrement, nous avons la confirmation que nous n'avons pas besoin de récupérer nos bagages à Zurich pour la nuit. Le vol jusqu'à Zurich, avec Helvetic Airways, est agréable et ne prend que 50 minutes. Arrivés à l'aéroport de Zurich, nous prenons le bus qui nous emmène jusqu'à notre Apart-Hotel pour la nuit. A la réception, nous achetons des plats cuisinés (chili, lasagne, poulet au curry et bol de nouilles) que nous passons rapidement au micro-onde pour les manger dans nos chambres.
Dimanche 22 juillet, après une bonne nuit de sommeil, nous prenons un copieux petit déjeuner. C'est aussi le moment de prendre notre premier comprimé de Malarone. Dorénavant, ce sera un par jour jusqu'à 7 jours après notre retour. Nous retournons ensuite à l'aéroport de Zurich et embarquons sur le vol Swiss pour Dar es Salaam. Décollage à 9h55, petite escale à Nairobi (sans sortir de l'avion) et arrivée à l'aéroport Julius Nyerere International de Dar es Salaam vers 21h00...
23.07.2018 : Chelsea Hotel (Dar es Salaam) - Beach Campsite (Saadani National Park)
Distance : 136 km
La nuit a été calme et reposante. Au réveil, depuis notre chambre, nous profitons de la magnifique vue sur le centre de Dar es Saalam. Le buffet du petit déjeuner est complet : oeufs, lard, cornflakes, toasts, etc. Pour la boisson, nous découvrons le Masala tea : thé aux épices (gingembre, cannelle, cardamome) servi avec du lait. Nos assiettes remplies, nous nous installons près des grandes fenêtres et contemplons la ville qui s'anime. Nous retournons ensuite à notre chambre pour préparer nos bagages. Comme l'hôtel dispose d'une terrasse sur le toit, Michel y monte pour faire quelques photos de la ville.
A 8h55, le réceptionniste nous appelle pour nous avertir que des personnes nous attendent. Nous pensions rencontrer le père et l'oncle de Christo pour nous livrer la voiture, mais nous tombons sur un homme et une femme. Ils nous apprennent que le père de Christo s'est trompé de date et a pris l'avion pour Johannesburg la veille. La paperasse réglée, nous traversons la route et découvrons notre Toyota Hilux RAIDER D-4D Double Cab 4x4 (3.0L) qui va nous accompagner pendant ces 31 prochains jours. La voiture est presque neuve et avec tout l'équipement que nous avions demandé à Christo...
24.07.2018 : Beach Campsite (Saadani National Park) - Emayani Beach Lodge (Pangani)
Distance : 108 km
La nuit a été calme, reposante et plutôt chaude pour la saison. Au réveil, nous pouvons admirer le soleil émerger de son édredon de nuages moelleux. L'air marin, ça creuse ! Il est temps de rallumer le feu pour le café du petit déjeuner. Tiens ! Nous avons de la visite !...
25.07.2018 : Emayani Beach Lodge (Pangani)
Distance : 0 km
Nous avons entendu une petite averse au milieu de la nuit. Ce matin, le ciel est complètement couvert. Pour Dylan, la nuit a été rythmée par d'épuisantes batailles contre les moustiques. Nous constatons que la moustiquaire des jeunes n'est pas étanche.
A 7h00, nous sommes au restaurant pour le petit déjeuner : fruits frais, toasts, Cornflakes et English Breakfast. Ensuite, nous nous rendons au club de plongée pour l'essayage du matériel. Comme l'eau est à 26°C, nous nous équipons avec des combinaisons "shorty". C'est quand même plus facile à enfiler !
Déroulement d'une journée de plongée avec Kasa Divers : • 8h00 : Rendez-vous au club pour prendre le matériel de plongée. • 50 minutes de boutre (bateau traditionnel) pour rejoindre l'archipel de Maziwe Island Marine Reserve, parc national créé en 1981 (selon Kerstin). • Première plongée sur la zone de conservation de Maziwe. • Petit pique-nique sur Maziwe Island (île de sable). • Deuxième plongée sur la zone de conservation de Maziwe. • Retour à Kasa Divers (50 minutes de boutre). • Déchargement du bateau (équipement, bouteilles et glacière). • 14h00 : Retour au lodge pour vaquer à ses occupations (repas, piscine, etc...)...
26.07.2018 : Emayani Beach Lodge (Pangani)
Distance : 0 km
Cette fois, la nuit a été reposante pour tous : pas d'attaque de moustiques et juste quelques gouttes de pluie pour rafraîchir la nuit. Ce matin, le ciel est de nouveau bouché. Le soleil a de la peine à pointer le bout de son nez, mais nous savons que le temps peu vite changer et que la journée peut être très belle. Après un copieux petit déjeuner, nous passons la commande pour le repas de midi. A 8h00 nous sommes au club, prêts pour une nouvelle sortie en mer. Kerstin attend un cinquième plongeur qui a un peu de retard...
27.07.2018 : Emayani Beach Lodge (Pangani) - Lake Chala Safari Lodge
Distance : 366 km
Malgré l'orage de cette nuit, le ciel est encore bien chargé lorsque nous sortons de nos bandas.
Après le petit déjeuner, nous passons à la réception pour payer nos dettes (repas de midi, boissons et plongées) et disons au revoir à Kerstin et Royce. Nous avons passé trois jours inoubliables "au bout du monde" et, maintenant, nous sommes prêts à poursuivre l'aventure.
Au moment de partir, le manager enfourche sa moto et nous propose de le suivre. Il tient à nous montrer le meilleur chemin pour rejoindre la piste principale menant à Pangani. La "bonne" piste est quand même très boueuse à cause de l'orage de la nuit passée. Nous n'osons pas imaginer dans quel état sont les "mauvaises" pistes !...
28.07.2018 : Lake Chala Safari Lodge - Kahawa Shambani Campsite (Moshi)
Distance : 63 km
Nous avons bien dormi car la nuit a été calme et fraîche à cause de l'altitude. Nous nous réveillons avant le lever du soleil pour nous rendre sur la terrasse du bar qui surplombe le lac. Le Kilimandjaro est parfaitement dégagé. Ses neiges éternelles, qui culminent à 5895 mètres d'altitude, sont déjà éclairées par le soleil et prennent une magnifique teinte rougeâtre. Ensuite, c'est au tour des pleines du Kenya d'être inondées de soleil. Un instant magique pour bien démarrer la journée...
29.07.2018 : Kahawa Shambani Campsite (Moshi) - Meru Mbega Campsite
Distance : 97 km
Cette nuit, nous avons été bercés par le meuglement des vaches et la pluie sur nos tentes. Au réveil, il ne pleut plus mais nos tentes sont toujours mouillées. Nous les rangerons après notre "Coffee Tour". Comme d'habitude, le Kilimandjaro revêt son manteau nuageux pour la journée.
Pour le petit déjeuner, on nous sert des omelettes, des crêpes au sirop d'érable, du pain, de la confiture maison et bien sûr du café local.
Vers 9h00, nous partons pour le "Coffee Tour" avec notre guide Crispin, un jeune producteur de café local. Nous empruntons un sentier de terre en direction des cultures, sur les contreforts du Kilimandjaro. Pendant cette petite marche, Crispin nous parle du mode de vie des habitants de la région. Il y a beaucoup de bananiers dans les champs de caféiers pour apporter l'ombre nécessaire. Les bananes sont utilisées pour la cuisine, la soupe et la bière de banane (Mbege)...
30.07.2018 : Meru Mbega Campsite - Masai Camp (Arusha)
Distance : 97 km
La nuit a été calme, sans pluie et pas froide. Ce matin, les jeunes constatent que la fermeture de leur moustiquaire est définitivement hors d'usage. Impossible de la réparer, nous sommes obligés de condamner l'ouverture. Pour le reste des vacances, les jeunes devront entrer et sortir de leur tente par l'arrière (du côté où il n'y a pas d'échelle). Nous commençons à avoir l'habitude !
Le petit déjeuner avalé, nous plions les tentes encore humides par la rosée et parcourons les 500 mètres qui nous séparent de l'entrée de l'Arusha National Park...
31.07.2018 : Masai Camp (Arusha) - Maasai Giraffe Eco Lodge (Lake Natron)
Distance : 210 km
La nuit n'a pas été très calme (bruit de la ville), mais nous nous sommes quand même bien reposés. Après le petit déjeuner, nous plions les tentes et partons en ville pour l'achat de viande fraîche chez Meat King (boucherie réputée dans tout le pays). Il y a un choix énorme de viandes de première qualité. L'endroit est un délice pour les yeux, tout est propre et très bien présenté : ça nous ouvre l'appétit. Nous ne nous privons pas d'acheter plusieurs beaux morceaux de viande fraîche qu'ils mettent sous-vide, ainsi que du Biltong, des Droewors (petites saucisses sèches), de la charcuterie et du vin sud-africain. Nous profitons également d'acheter des légumes et des fruits au petit commerçant installé à l’entrée de la boucherie. Le frigo de la voiture rempli de viande, nous allons ensuite dans un petit Pick & Pay pour les autres produits, comme le pain, le lait, les boissons, etc. Nous passons encore à la station service (payement uniquement en liquide et en Shillings tanzaniens) et nous voilà prêts pour notre aventure dans les parcs du Nord de la Tanzanie.
L'itinéraire habituel pour atteindre le Lake Natron depuis Arusha commence par la route A104 vers l'ouest jusqu'à Mto wa Mbu, puis une piste réputée mauvaise en direction du nord. Cependant, on nous a conseillé un autre itinéraire qui commence par la route A104 vers le nord jusqu'à Longido, puis une piste vers l'ouest dont la qualité s'est améliorée récemment...
01.08.2018 : Maasai Giraffe Eco Lodge (Lake Natron) - Oloip Guest House (Wasso)
Distance : 105 km
Au milieu de la nuit, nous sommes réveillés en sursaut par un claquement sec suivi par l'alarme de notre voiture. Lorsque nous sautons hors de la tente pour voir ce qui se passe, nous constatons qu'un fort vent s'est levé. Un des piquets de la tente s'est décroché et a heurté violemment le pare-brise. Maintenant, notre bâche flotte comme un drapeau. Nous sommes obligés de l'attacher solidement avec de la ficelle sur tout le tour. Ça a l'air de tenir, nous pouvons nous recoucher.
Au réveil, la magnifique vue sur le volcan Ol Doinyo Lengaï nous fait oublier notre fatigue...
02.08.2018 : Oloip Guest House (Wasso) - Lobo Public Campsite (Serengeti National Park)
Distance : 107 km
La nuit a été bruyante à cause de la proximité de la ville, froide et humide à cause de l'altitude (2020m). Comme il fait grand beau ce matin, nous profitons de laisser les tentes sécher au soleil pendant que nous prenons notre petit déjeuner.
Pour commencer, nous passons à la petite station-service à l'entrée du village. Génial, il y a du diesel ! Nous profitons de refaire le plein. Nous traversons ensuite le village, retrouvons les travaux et les camions de chantier, puis mettons le cap à l'ouest en direction du Serengeti...
03.08.2018 : Lobo Public Campsite - Pimbi Public Campsite (Serengeti National Park)
Distance : 147 km
Malgré la proximité des autres campeurs, la nuit a été très calme. Pas de bruits d'animaux non plus. En sortant de nos tentes, nous remarquons que nos voisines espagnoles sont en train de prendre notre campement en photo. Elles profitent alors de nous poser quelques questions sur notre mode de voyage. Au lever du soleil, nous préparons le feu pour le café tanzanien.
Maintenant que le soleil est levé, les babouins commencent à descendre des arbres. Par chance, les singes sont bien plus intéressés aux cuisines des groupes qu'à notre petit déjeuner.
Nous décidons de commencer la journée par la Grumeti Loop. Mais, après quelques minutes de piste, nous entendons un bruit bizarre venant de la voiture...
04.08.2018 : Pimbi Public Campsite (Serengeti National Park)
Distance : 114 km
Après le passage des lions, les hyènes sont revenues et ont hurlé toute la nuit. Au réveil, le ciel du Serengeti est complètement dégagé. Nous ramassons du petit bois pas trop mouillé pour faire le feu du matin et prenons notre petit déjeuner en bonne compagnie. Les deux jeunes Québécois, avec qui nous avons sympathisé hier soir, nous parlent encore des lions dans le camp. Selon les rangers, il s'agissait d'une troupe d'une vingtaine d'individus. Lorsque nous sommes prêts à lever le camp, tous les groupes de safaris organisés sont déjà partis. Nous pouvons donc nous lancer à la découverte de la région de Seronera sans être dans le flot des voitures...
05.08.2018 : Pimbi Public Campsite - Simba A Campsite (Ngorongoro Conservation Area)
Distance : 165 km
Cette nuit, le bruit des hyènes était entrecoupé par le ronflement des campeurs. En nous levant, nous constatons que la horde de buffles est toujours dans les parages. Happy birthday !" Aujourd'hui, c'est l'anniversaire de Dylan et Marine. Nous faisons un bon feu pour le café et pour griller nos toasts. En discutant avec les deux jeunes Québecois de la tente d'à côté, nous apprenons qu'ils vont venir étudier en Suisse. Un rendez-vous est donc pris pour la rentrée. Après le rangement du matériel, nous repartons en exploration pour notre dernier jour au Serengeti. A peine sortis du camp, nous sommes bloqués par un clan de mangoustes rayées qui se dirige vers nous. C'est assez impressionnant !...
06.08.2018 : Simba A Campsite - Empakaai Campsite (Ngorongoro Conservation Area)
Distance : 121 km
Brrr ! La nuit a été très froide et humide. En sortant de nos tentes, à 6h30, nous sommes dans un brouillard à couper au couteau et le thermomètre de la voiture indique seulement 9°C. Pour descendre dans le cratère, la barrière ouvre à 6h00 mais, hier soir, le gardien nous a conseillés de ne pas trop nous presser. Maintenant, nous comprenons mieux pourquoi. Nous avalons notre comprimé de Malarone avec un peu de jus d'orange et rangeons les tentes encore mouillées. A travers le brouillard, nous remarquons un marabout qui rôde dans le campement. L'atmosphère est funeste. Nous décidons de prendre notre petit déjeuner plus tard, quand l'ambiance se sera réchauffée...
07.08.2018 : Empakaai Campsite (Ngorongoro) - Fanaka Campsites (Mto wa Mbu)
Distance : 112 km
On ne peut pas trouver un endroit plus tranquille. Nous avons dormi comme des loirs. Ce matin, nous avons un grand ciel bleu. Il ne fait que 7°C, mais le soleil réchauffe déjà l’atmosphère. Avant de prendre notre petit déjeuner, nous allons faire une petite promenade aux alentours du campement. Comme nous n'avons pas trop de route prévue aujourd’hui, nous prenons le temps de nous préparer et profitons encore un peu du coin. La plupart des arbustes sont en fleurs, ce qui donne au lieu un air de printemps. Vers 10h00, nous prenons enfin la piste. Après quelques centaines de mètres, nous nous arrêtons déjà pour faire une ou deux photos de l'Empakaai Crater...
08.08.2018 : Fanaka Campsites (Mto wa Mbu) - Zion Camp
Distance : 229 km
Nous nous réveillons vers 7h00, après une nuit calme et réparatrice. Pour terminer notre remise en forme, nous nous rendons au buffet du petit déjeuner (oeufs, saucisses, lard grillé, légumes et crêpes au sirop d'érable). Tout est délicieux, nous sommes gonflés à bloc. Nous faisons quelques achats de souvenirs dans une petite tente près du restaurant et retournons à notre emplacement. Il est temps de prendre une décision : rester encore un jour ici pour se reposer ou alors prendre la direction d'Arusha, faire les courses et rejoindre le Tarangire National Park. Après réflexion, nous décidons de reprendre la route. Pendant que nous rangeons le campement, nous sommes surveillés par un martin-chasseur à tête grise...
09.08.2018 : Zion Camp - Tarangire Public Campsite (Tarangire National Park)
Distance : 73 km
Les chiens des fermes voisines ont aboyé toute la nuit. Il y avait sûrement des éléphants dans les parrages. Ce matin, nous nous réveillons aux premiers rayons de soleil. Nous préparons le feu pour le café et prenons notre petit déjeuner en compagnie d'une chèvre et de son cabri. Nos affaires pliées, nous parcourons les 5.5 kilomètres qui nous séparent de la gate du Tarangire National Park. Le Tarangire possède la plus grande concentration d'animaux sauvages en dehors de l'écosystème du Serengeti. Au parking, il y a des "centaines" de voitures de safari et des "milliers" de touristes, mais nous sommes les seuls en self-drive...
10.08.2018 : Tarangire Public Campsite (Tarangire National Park)
Distance : 68 km
Un concerto pour lions et hyènes était donné cette nuit en notre honneur. Au petit matin, le ciel est couvert. Il fait un peu moins chaud, c'est parfait. Avec un bon café et du pain grillé, nous prenons tranquillement notre petit déjeuner en compagnie des oiseaux. Une fois le campement rangé, nous partons explorer la région des waterholes west. A peine sortis du camping, nous croisons déjà quelques animaux...
11.08.2018 : Tarangire Public Campsite (Tarangire) - Amarula Campsite (Kondoa)
Distance : 174 km
La nuit a été calme, hormis les habituels ricanements de hyènes. Au matin, c'est l'activité des babouins près de notre campement, qui nous réveille. Le ciel est couvert, mais la température est plutôt agréable pour un matin d'hiver austral. Pendant que nous plions les tentes, un troupeau de gnous passe en contrebas du camping. Cela nous donne l’occasion de voir encore quelques animaux avant de quitter le Tarangire. Nous prenons notre petit déjeuner tranquillement.
Pour nous reposer un peu, nous décidons de nous rendre au Roika Tarangire Tented Lodge qui n'est qu'à 5 kilomètres de la sortie du parc. Il y a un camping avec une piscine. Nous prenons donc la direction de la gate mais, au premier point d'eau, nous devons faire une halte car...
12.08.2018 : Amarula Campsite (Kondoa) - Isimila African Garden (Iringa)
Distance : 445 km
La nuit a été reposante, le vent s'est calmé. Nous avons été surpris d'entendre des ricanements de hyènes dans cette région, mais le propriétaire nous rappelle que le sud du Tarangire n'est pas très loin. Au réveil, la lumière est étrange : le ciel est bien dégagé à l'est mais couvert et tout noir à l'ouest. Nous rangeons les tentes puis prenons notre petit déjeuner. Michel profite du feu des cuisines du camp pour préparer son café tanzanien.
Avant de partir, nous discutons un peu avec le propriétaire qui a également dormi sur place. Aujourd'hui, la journée sera longue car nous espérons atteindre l'entrée du Ruaha National Park. Le GPS indique 532 km en 10h20 jusqu'à Chogela Campsite. Mais nous savons que la route jusqu'à Dodoma a été récemment goudronnée, ce qui devrait sensiblement réduire le temps de trajet...
13.08.2018 : Isimila African Garden (Iringa) - Chogela Campsite
Distance : 104 km
La nuit a été venteuse mais, cette fois, les piquets de la tente ont tenu bon. Aujourd'hui, il ne nous reste que 100 kilomètres de route à parcourir, alors nous profitons de faire la grasse matinée. Après le petit déjeuner, nous rangeons le camp et partons en direction d'Iringa, jusqu'à la grande station service que nous avions aperçue hier. Comme il y a un petit magasin, nous faisons quelques courses et passons à l'ATM. Une fois les réserves de nourriture, de Shillings et de Diesel reconstituées, nous remontons la colline jusqu'au centre d'Iringa...
14.08.2018 : Chogela Campsite - Ruaha Public Campsite (Ruaha National Park)
Distance : 83 km
Pas de vent, pas de bruit, la nuit a été paisible et le réveil se fait tout en douceur. Pour bien commencer la journée, nous grillons quelques toasts et préparons un bon café tanzanien. Après avoir rangé le camp et dit au revoir aux propriétaires, nous parcourons les 17 kilomètres de piste jusqu'à l'entrée du Ruaha National Park. A 10h00, nous arrivons sur le parking presque désert de Msembe Gate. Il y a nettement moins de touristes dans les parcs du sud de la Tanzanie...
15.08.2018 : Ruaha Public Campsite (Ruaha National Park)
Distance : 129 km
Quelques lointains rugissements ont résonné durant la nuit. Ce matin, en ouvrant la tente, nous sommes frappés par la splendeur et la richesse des couleurs de l'aube. Un magnifique lever de soleil sur la savane, le café qui frémit sur le feu, l'odeur des toasts grillés, toutes les conditions sont réunies pour démarrer une bonne journée...
16.08.2018 : Ruaha Public Campsite (Ruaha National Park)
Distance : 71 km
Le début de nuit est tranquille mais, vers 4h00, nous entendons de puissants rugissements de part et d'autre du campement. L'intensité des rugissements augmente jusqu'à ce que les deux groupes de lions se rencontrent à quelques dizaines de mètres de notre voiture. Avec les lampes torches, nous entrapercevons de l'activité derrière un buisson, mais c'est trop loin pour faire une photo de nuit. Pour nos deux voisins, avec leur tente au sol, c'est le branle-bas de combat. Ils allument un grand feu avant de se réfugier dans leur voiture...
17.08.2018 : Ruaha Public Campsite (Ruaha National Park) - Crocodile Camp (Kidayi)
Distance : 244 km
Nous n'avons pas entendu de lions, mais les hippopotames se sont promenés toute la nuit. Au lever du soleil, nous les voyons rejoindre leur rivière protectrice. Avant de partir, nos amis hollandais constatent que le pneu "réparé" de leur voiture est de nouveau à plat. Nous les aidons à changer la roue et leur souhaitons bonne chance pour la suite de leur voyage. Ensuite, nous prenons notre petit déjeuner et rangeons le camp à notre tour. Vers 10h00, nous sommes à Msembe Gate pour quitter, à contrecoeur, le Ruaha National Park. Nous y serions volontiers restés quelques jours de plus...
18.08.2018 : Crocodile Camp (Kidayi) - Selous Mbega Camp
Distance : 318 km
La nuit a été un peu bruyante à cause de la proximité de la route et du trafic de camions, mais nous nous sommes quand même bien reposés. A 7h30, nous prenons place au restaurant pour le petit déjeuner. Il est composé de fruits, saucisses, tomates, omelettes aux légumes et pain maison. Nous sympathisons avec la patronne et elle nous offre des feuilletés à la viande faits maison pour notre repas de midi. Pendant que nous rangeons les tentes, nos amis hollandais viennent nous dire au revoir. Cette fois, nos chemins ne vont plus se croiser...
19.08.2018 : Selous Mbega Camp - Lake Tagalala Campsite (Selous Game Reserve)
Distance : 76 km
Cette nuit, nous avons été bercés par les sonneries du téléphone portable de notre gardien qui était juste à côté de notre voiture. Nous nous levons et prenons notre petit déjeuner au soleil levant. A 9h00, nous sommes sur le départ. Il ne nous reste que 17 kilomètres à parcourir jusqu'à Matembwe Gate au Selous Game Reserve. Une demi-heure plus tard, nous sommes à la gate où une mauvaise nouvelle nous attend...
20.08.2018 : Lake Tagalala Campsite (Selous Game Reserve)
Distance : 107 km
La nuit a été très chaude et animée par le ricanements des hyènes. Nous prenons notre petit déjeuner au lever du soleil, mais la température frôle déjà les 30°C. Aujourd'hui il va faire chaud, mais nous sommes impatients d'explorer la région. Nous décidons de rejoindre Mtemere Gate. Il y a énormément de pistes qui permettent d'aller à peu près n'importe où, alors nous nous laissons guider par notre instinct et ça paye. Nous sommes subjugués par le vert des prairies, la beauté des lacs, le nombre d'animaux et tout ça, sans croiser de voitures de safari...
21.08.2018 : Lake Tagalala Campsite (Selous) - Makao Changani Beach Resort
Distance : 306 km
Cette nuit, nous avons entendu des rugissements de lions. A 5h30, la sonnerie du réveil nous rappelle à la dure réalité : c'est la fin de l'aventure en brousse. Nous rangeons le camp et partons rapidement en direction de Mtemere Gate. Nous prendrons le petit déjeuner là-bas. Bien sûr, nous ne résistons pas à l'envie de prendre une dernière fois les petites pistes dans l'espoir de rencontrer le groupe de lions que nous avons entendu. Nous ne trouvons pas les lions mais nous tombons sur deux hyènes en train de se réveiller. Comme il est possible de sortir de la piste, nous profitons de nous approcher un peu...
22.08.2018 : Makao Changani Beach Resort - Dar es Salaam airport
Distance : 62 km
La nuit a été douce, calme et moelleuse. C'est le soleil qui nous tire du lit. A 8h00, nous sommes au restaurant du lodge pour prendre notre petit déjeuner : oeufs sur le pain, fruits et porridge. Nous retournons ensuite au chalet pour faire nos bagages. Notre avons rendez-vous à l’aéroport de Dar es Salaam à 17h00 pour rendre la voiture. Avant de partir, nous avons le temps de profiter un peu du chalet et de piquer une tête dans l'océan...
Pour tous ceux qui désir découvrir les photos et la suite de chaque jours, je leur conseille de prendre la direction de notre site : carnet de voyage - Tanzanie 2018. Bonne lecture ! 😉
Nous vous souhaitons un agréable voyage en notre compagnie
Compagnie aérienne ? Carnet de voyage ? Pensée et réflexions ? Allez... compagnie aérienne, et aéroport.
Il est huit heures. Le vol est prévu à 13h50. L'app affirme que je peux faire le check-in online jusqu'à deux heures avant le départ, mais autant m'en débarrasser tout de suite. Ça bloque et il s'affiche un message d'erreur m'annonçant que je dois demander une assistance au comptoir de l'aéroport. Zut ! Cochonnerie de dysfonctionnement de site, je vais être obligée d'abréger le temps rare, précieux, qui me reste à passer avec ma centenaire grand-mère pour me farcir la queue des voyageurs à valises.
11h30. Comptoir d'enregistrement. Pas grand monde ne voyage avec une valise finalement, j'aurais pu arriver plus tard. Je pose ingénument souriante le smartphone avec le code de résa et la carte d'identité sur le comptoir et signale le dysfonctionnement du site à l’hôtesse. - Mais ? vous avez un siège ? m'entends-je dire. - Non, puisque je n'ai pas pu faire l'enregistrement, mais j'ai le billet. - Le vol est complet, madame. - Si le vol est complet sans que j'aie un siège, c'est que votre compagnie a vendu plus de places qu'il n'y en a dans l'avion. - Toutes les compagnies le font. Respire ma fille, et reste calme. - Bien... Et concrètement ? - Je vous fais une carte d'accès à la porte d'embarquement, vous vous y rendez à l'heure donnée, et on verra s'il reste des places. Sinon vous aurez un dédommagement de 500 € et on vous transfère sur le vol suivant. - Quand ? - Vendredi après-midi. On vous paie l’hôtel. Vous êtes 4ème sur liste d'attente. .....
48 h après. N'importe quoi ! Vite, trouver des solutions alternatives. Un vol AF à 18 heures avec escale à Lyon et arrivée en soirée. 800 €. Les avions demain, arrivée à Orly, départ de CDG, des heures de transit... Le train, départ demain à 6h49, changement à Paris, arrivée 13 heures plus tard. 250€. La voiture, ah zut, pas de location avec passage de frontière, donc la laisser à Nice et prendre le premier train le lendemain matin. Je gagne six bonnes heures par rapport au train, voilà la solution ! Sauf que mon cher et tendre consulté par téléphone m'interdit de conduire dans la région méditerranéenne où sont en cours des pluies diluviennes, que j'avais oubliées. Rien, rien de rien de vivable... me résoudre à souhaiter par téléphone un bon appétit aux êtres chers que j'avais promis d'accueillir le lendemain, annuler tous les rv de vendredi et profiter de ma centenaire grand-mère alors. Ceci dit, faut quand même que j'aille poireauter à la porte d'embarquement 51 inscrite sur ma carte jusqu'à l'heure du départ de l'avion. Avec beaucoup de chance, quatre enregistrés auront eu des pépins les empêchant de prendre leur vol.
Je franchis la large bande jaune au sol qui indique la limite interdite aux accompagnateurs, scanne la carte de non embarquement qui commande l'ouverture des portes automatiques, fais les cinq kilomètres de slalom, présente la carte à l'un des trois vigiles qui la scannérise à nouveau. - file 2 ! Ok, file 2. - place 5 ! Ok, place 5. C'est un box. Les bacs défilent dessous. On se croirait à la pêche aux canards : vous êtes chargés d'en attraper un avant qu'il glisse sous le box quatre, qui lui-même le fauchera s'il est réactif au box trois, pour le placer dans votre espace fixe de déshabillage, le remplir de vos effets, avant de le replacer dans le tapis roulant à l'arrière pour le contrôle aux rayons machins. Il y a dans le box de l'espace pour deux bacs. Je sors l'ordi et les produits cosmétiques, moins de 100 ml dans une pochette transparente de moins d'un litre, entasse tout dans un bac avec la ceinture, la montre, la doudoune, le foulard. Verrà la morte e avrà i tuoi occhi- questa morte che ci accompagna dal mattino alla sera, insonne, - Madame, sortez l'ordinateur de sa housse et mettez-le dans un bac à part avec les cosmétiques. sorda, come un vecchio rimorso o un vizio assurdo. I tuoi occhi saranno una vana parola, un grido taciuto, un silenzio. - Madame, vous ne pouvez pas poser votre valise directement sur le tapis, tout doit être dans un bac. Cosìli vedi ogni mattina quando su te sola ti pieghi nello specchio. O cara speranza, - Enlevez votre gilet, s'il vous plait. quel giorno sapremo anche noi che sei la vita e sei il nulla - Madame mettez votre pied droit sur l’empreinte. Per tutti la morte ha uno sguardo. Verrà la morte e avrà i tuoi occhi. Sarà come smettere un vizio, - Le pied gauche s'il vous plait. come vedere nello specchio riemergere un viso morto, come ascoltare un labbro chiuso. - Faites le tour s'il vous plait. Scenderemo nel gorgo muti. - A qui sont ces affaires ? La publicité orange de la compagnie de merde occulte le ciel que je devrais voir par l'immense baie vitrée. Et le poème est fini. Plonger dans un autre, ou m'incarner dans ce que je suis en train de vivre ? - A moi, Monsieur. Le type fait voltiger avec le plus grand sérieux une languette de papier sur mon gilet, mon foulard et ma housse d'ordinateur et le flanque avec le plus grand sérieux dans la fente d'un appareil. - Vous pouvez reprendre vos affaires, Madame. - Bien... Monsieur. - A qui est cette valise ? - Mais encore à moi... Monsieur. - Veuillez l'ouvrir s'il vous plait. Je l'ouvre. Il fait voltiger avec le plus grand sérieux une languette de papier sur les foulards, les pulls et les chaussettes sales à l'intérieur de la valise. - La France est devenue un pays incroyablement ridicule avec ces contrôles d'une méticulosité ostentatoire. - Vous ne savez même pas ce que je fais. - Je sais que j'ai passé à l'aller les contrôles à Milan et que l'on y épargne aux passagers ce genre de mascarade. - Milan, c'est pas sérieux. (il doit pas avoir la télé celui-là, ça fait deux jours que je vois la tronche de Salvini à toutes les infos qui annoncent que je vis dans un pays fasciste populiste, la trouille totale, l'orée du totalitarisme.) Il flanque son papelard dans sa boite. - Disons surtout qu'on y sait que le cirque grotesque dans lequel vous vous complaisez ici avec autant de sévérité ne sert à rien. - Vous verrez quand il y aura un attentat ! Ah voilà, l'attentat ! Formule gri-gri magique justifiant manifestement toute cette comédie à ses yeux. Je ferme la valise et me contente de lui sourire. Vaut mieux après tout que ce pauvre gars n'aie pas trop conscience de l'inutilité de ce qu'il fait quotidiennement.
Porte 51. Je m'adonne à des exercices respiratoires. Pense à des choses agréables. Et si j'allais manger avec une amie à Bordeaux ? L'oreille capte soudain ma chantante langue familière qui retentit dans le hall, le vol pour Milan en porte 55 est complet et les passagers sont priés de laisser leur valise pour un transport en soute. Porte 55 ?
Porte 55 à 60 c'est les vols extra nationaux, ce monde hostile qui entoure les Gaulois et pour lequel il faut forcément présenter patte blanche, y compris en sortie, au cas où vous auriez commis quelques méfaits pendant votre séjour.
Y a pas foule et le policier pianote sur son smartphone. Sans doute, vu le vent qui souffle dans l'hexagone, demande-t-il à sa douce si elle va le dénoncer pour harcèlement sexuel s'il a l'audace de lui poser le petit doigt sur la cuisse. Pfff ça dure... il doit lui demander de lui signer une autorisation écrite... je reprends ma carte d'identité et me dirige vers une file voisine. - Madame, venez ici ! Madame !!! Ah... Monsieur a fini, ou a été envoyé paitre.
La foule des passagers embarque. Ils semblent innombrables.
L'un d'entre eux n'avait pas sa carte d'identité. Je monte dans le vol pour Milan.
Il est huit heures. Le vol est prévu à 13h50. L'app affirme que je peux faire le check-in online jusqu'à deux heures avant le départ, mais autant m'en débarrasser tout de suite. Ça bloque et il s'affiche un message d'erreur m'annonçant que je dois demander une assistance au comptoir de l'aéroport. Zut ! Cochonnerie de dysfonctionnement de site, je vais être obligée d'abréger le temps rare, précieux, qui me reste à passer avec ma centenaire grand-mère pour me farcir la queue des voyageurs à valises.
11h30. Comptoir d'enregistrement. Pas grand monde ne voyage avec une valise finalement, j'aurais pu arriver plus tard. Je pose ingénument souriante le smartphone avec le code de résa et la carte d'identité sur le comptoir et signale le dysfonctionnement du site à l’hôtesse. - Mais ? vous avez un siège ? m'entends-je dire. - Non, puisque je n'ai pas pu faire l'enregistrement, mais j'ai le billet. - Le vol est complet, madame. - Si le vol est complet sans que j'aie un siège, c'est que votre compagnie a vendu plus de places qu'il n'y en a dans l'avion. - Toutes les compagnies le font. Respire ma fille, et reste calme. - Bien... Et concrètement ? - Je vous fais une carte d'accès à la porte d'embarquement, vous vous y rendez à l'heure donnée, et on verra s'il reste des places. Sinon vous aurez un dédommagement de 500 € et on vous transfère sur le vol suivant. - Quand ? - Vendredi après-midi. On vous paie l’hôtel. Vous êtes 4ème sur liste d'attente. .....
48 h après. N'importe quoi ! Vite, trouver des solutions alternatives. Un vol AF à 18 heures avec escale à Lyon et arrivée en soirée. 800 €. Les avions demain, arrivée à Orly, départ de CDG, des heures de transit... Le train, départ demain à 6h49, changement à Paris, arrivée 13 heures plus tard. 250€. La voiture, ah zut, pas de location avec passage de frontière, donc la laisser à Nice et prendre le premier train le lendemain matin. Je gagne six bonnes heures par rapport au train, voilà la solution ! Sauf que mon cher et tendre consulté par téléphone m'interdit de conduire dans la région méditerranéenne où sont en cours des pluies diluviennes, que j'avais oubliées. Rien, rien de rien de vivable... me résoudre à souhaiter par téléphone un bon appétit aux êtres chers que j'avais promis d'accueillir le lendemain, annuler tous les rv de vendredi et profiter de ma centenaire grand-mère alors. Ceci dit, faut quand même que j'aille poireauter à la porte d'embarquement 51 inscrite sur ma carte jusqu'à l'heure du départ de l'avion. Avec beaucoup de chance, quatre enregistrés auront eu des pépins les empêchant de prendre leur vol.
Je franchis la large bande jaune au sol qui indique la limite interdite aux accompagnateurs, scanne la carte de non embarquement qui commande l'ouverture des portes automatiques, fais les cinq kilomètres de slalom, présente la carte à l'un des trois vigiles qui la scannérise à nouveau. - file 2 ! Ok, file 2. - place 5 ! Ok, place 5. C'est un box. Les bacs défilent dessous. On se croirait à la pêche aux canards : vous êtes chargés d'en attraper un avant qu'il glisse sous le box quatre, qui lui-même le fauchera s'il est réactif au box trois, pour le placer dans votre espace fixe de déshabillage, le remplir de vos effets, avant de le replacer dans le tapis roulant à l'arrière pour le contrôle aux rayons machins. Il y a dans le box de l'espace pour deux bacs. Je sors l'ordi et les produits cosmétiques, moins de 100 ml dans une pochette transparente de moins d'un litre, entasse tout dans un bac avec la ceinture, la montre, la doudoune, le foulard. Verrà la morte e avrà i tuoi occhi- questa morte che ci accompagna dal mattino alla sera, insonne, - Madame, sortez l'ordinateur de sa housse et mettez-le dans un bac à part avec les cosmétiques. sorda, come un vecchio rimorso o un vizio assurdo. I tuoi occhi saranno una vana parola, un grido taciuto, un silenzio. - Madame, vous ne pouvez pas poser votre valise directement sur le tapis, tout doit être dans un bac. Cosìli vedi ogni mattina quando su te sola ti pieghi nello specchio. O cara speranza, - Enlevez votre gilet, s'il vous plait. quel giorno sapremo anche noi che sei la vita e sei il nulla - Madame mettez votre pied droit sur l’empreinte. Per tutti la morte ha uno sguardo. Verrà la morte e avrà i tuoi occhi. Sarà come smettere un vizio, - Le pied gauche s'il vous plait. come vedere nello specchio riemergere un viso morto, come ascoltare un labbro chiuso. - Faites le tour s'il vous plait. Scenderemo nel gorgo muti. - A qui sont ces affaires ? La publicité orange de la compagnie de merde occulte le ciel que je devrais voir par l'immense baie vitrée. Et le poème est fini. Plonger dans un autre, ou m'incarner dans ce que je suis en train de vivre ? - A moi, Monsieur. Le type fait voltiger avec le plus grand sérieux une languette de papier sur mon gilet, mon foulard et ma housse d'ordinateur et le flanque avec le plus grand sérieux dans la fente d'un appareil. - Vous pouvez reprendre vos affaires, Madame. - Bien... Monsieur. - A qui est cette valise ? - Mais encore à moi... Monsieur. - Veuillez l'ouvrir s'il vous plait. Je l'ouvre. Il fait voltiger avec le plus grand sérieux une languette de papier sur les foulards, les pulls et les chaussettes sales à l'intérieur de la valise. - La France est devenue un pays incroyablement ridicule avec ces contrôles d'une méticulosité ostentatoire. - Vous ne savez même pas ce que je fais. - Je sais que j'ai passé à l'aller les contrôles à Milan et que l'on y épargne aux passagers ce genre de mascarade. - Milan, c'est pas sérieux. (il doit pas avoir la télé celui-là, ça fait deux jours que je vois la tronche de Salvini à toutes les infos qui annoncent que je vis dans un pays fasciste populiste, la trouille totale, l'orée du totalitarisme.) Il flanque son papelard dans sa boite. - Disons surtout qu'on y sait que le cirque grotesque dans lequel vous vous complaisez ici avec autant de sévérité ne sert à rien. - Vous verrez quand il y aura un attentat ! Ah voilà, l'attentat ! Formule gri-gri magique justifiant manifestement toute cette comédie à ses yeux. Je ferme la valise et me contente de lui sourire. Vaut mieux après tout que ce pauvre gars n'aie pas trop conscience de l'inutilité de ce qu'il fait quotidiennement.
Porte 51. Je m'adonne à des exercices respiratoires. Pense à des choses agréables. Et si j'allais manger avec une amie à Bordeaux ? L'oreille capte soudain ma chantante langue familière qui retentit dans le hall, le vol pour Milan en porte 55 est complet et les passagers sont priés de laisser leur valise pour un transport en soute. Porte 55 ?
Porte 55 à 60 c'est les vols extra nationaux, ce monde hostile qui entoure les Gaulois et pour lequel il faut forcément présenter patte blanche, y compris en sortie, au cas où vous auriez commis quelques méfaits pendant votre séjour.
Y a pas foule et le policier pianote sur son smartphone. Sans doute, vu le vent qui souffle dans l'hexagone, demande-t-il à sa douce si elle va le dénoncer pour harcèlement sexuel s'il a l'audace de lui poser le petit doigt sur la cuisse. Pfff ça dure... il doit lui demander de lui signer une autorisation écrite... je reprends ma carte d'identité et me dirige vers une file voisine. - Madame, venez ici ! Madame !!! Ah... Monsieur a fini, ou a été envoyé paitre.
La foule des passagers embarque. Ils semblent innombrables.
L'un d'entre eux n'avait pas sa carte d'identité. Je monte dans le vol pour Milan.
Minimiser ses frais bancaires en voyage
Bonjour à tous.
Nous avons prévus deux voyages dans les 6 prochains mois hors UE.
Nous sommes partis au Québec cet été, en prenant, faute de temps, l'option internationale à la Caisse d'Epargne sur notre visa premier (16€/mois, paiements illimités et 10 retraits en GAB). 😐
Je pensais opter pour l'ouverture d'un compte dans banque en ligne, ou certains frais de tenu de compte et de cotisation CB sont quasi inexistants... (pour un dépôt initial assez minime, du type monabanq, boursorama etc...)
Avant de pousser les recherches un peu plus loin, j'aimerais savoir comment fonctionnez-vous pour limiter vos frais bancaires en voyage ? Dans quelle banque êtes vous? Avez-vous quelques astuces à partager ? (Hormis se trimbaler avec une liasse de billets en poche 😄 )
Merci pour vos retours. Bonne journée à tous !! 😉
Nous avons prévus deux voyages dans les 6 prochains mois hors UE.
Nous sommes partis au Québec cet été, en prenant, faute de temps, l'option internationale à la Caisse d'Epargne sur notre visa premier (16€/mois, paiements illimités et 10 retraits en GAB). 😐
Je pensais opter pour l'ouverture d'un compte dans banque en ligne, ou certains frais de tenu de compte et de cotisation CB sont quasi inexistants... (pour un dépôt initial assez minime, du type monabanq, boursorama etc...)
Avant de pousser les recherches un peu plus loin, j'aimerais savoir comment fonctionnez-vous pour limiter vos frais bancaires en voyage ? Dans quelle banque êtes vous? Avez-vous quelques astuces à partager ? (Hormis se trimbaler avec une liasse de billets en poche 😄 )
Merci pour vos retours. Bonne journée à tous !! 😉
Croisière MSC Meraviglia États-Unis - Canada en octobre 2019
Bonjour,
Nous venons de nous inscrire sur une croisière de 21 jours à bord du Méraviglia pour un périple depuis New York vers la côte Nord Est des US et le Canada. Départ le 8 Octobre 2019.
Ce qui nous intéresse dans cette croisière, ce sont toutes les escales que nous allons découvrir. En effet, en dehors de New York, nous n'en connaissons aucune.
Alors je fais appel à vous pour tous les conseils et astuces que vous pourrez nous donner.
Je fais particulièrement appel à nos "cousins" Québecqois pour nous aider sur toutes les escales prévues au Canada.
Pour nous Européens, ce n'est pas un itinéraire habituel, donc je n'ai pas trouvé de retours sur ces escales.
Je vous liste les escales (dans le désordre) :
Pour les US : New York Portland Boston Bar Harbor
Pour le Canada : Sydney Corner BrooK Charlottetown St John Halifax Québec
Un grand merci à toutes et à tous.
Excellente journée.
A bientôt
Christine du 76
Nous venons de nous inscrire sur une croisière de 21 jours à bord du Méraviglia pour un périple depuis New York vers la côte Nord Est des US et le Canada. Départ le 8 Octobre 2019.
Ce qui nous intéresse dans cette croisière, ce sont toutes les escales que nous allons découvrir. En effet, en dehors de New York, nous n'en connaissons aucune.
Alors je fais appel à vous pour tous les conseils et astuces que vous pourrez nous donner.
Je fais particulièrement appel à nos "cousins" Québecqois pour nous aider sur toutes les escales prévues au Canada.
Pour nous Européens, ce n'est pas un itinéraire habituel, donc je n'ai pas trouvé de retours sur ces escales.
Je vous liste les escales (dans le désordre) :
Pour les US : New York Portland Boston Bar Harbor
Pour le Canada : Sydney Corner BrooK Charlottetown St John Halifax Québec
Un grand merci à toutes et à tous.
Excellente journée.
A bientôt
Christine du 76
Itinéraire de Delhi à Bombay
Bonjour à tous,
Je pars début septembre pour 4 semaines en Inde et je commence à préparer mon prochain itinéraire chez Mother India. Pas mal d'hésitations pour le choix de mes étapes car il y a tant à voir que j'ai du mal à me décider et je voulais donc vous soumettre mon itinéraire pour me dire ce que vous en pensez en sachant que je ne suis pas du genre courir surtout pour un pays comme l'Inde. Cette fois-ci je commence par Delhi pour rejoindre Mumbai fin septembre. Les dates sont les suivantes : Du 4 au 29 septembre. Grosso modo voici la trame du parcours 4/09 Arrivée Dehli 5/09 Delhi 6/09 direction Jhansi et bus pour Chanderi 7/09 Chanderi 8/09 Chanderi 9/09 direction Bhopal 10/09 Bhopal 11/09 Bhopal Sanchi 12/09 Bhopal 13/09 Bhopal- Mandu 14/09 Mandu 15/09 Mandu 16/09 direction Maneshwar 17/09 Maneshwar 18/09 Maneshwar 19/09 direction Jalgaon (omkareshwar ? Ça vaut le détour ?) 20/09 Jalgaon 21/09 Ajanta 22/09 Jalgaon aurangabad 23/09 ellora 24/09 aurangabad 25/09 aurangabad-bombay 26/09 Bombay 27/09 Bombay 28/09 ? 29/09 vol pour Paris
Dites moi ce que ce vous en pensez en terme de faisabilité en sachant que j'emprunte les transports en commun. Mes interrogations se porte sur Chanderi car beaucoup de route depuis Delhi pour 2 jours sur place. L'alternative serait de faire un stop à Agra pour revoir le Taj et ensuite tracer directement sur Bhopal pour me donner une petite marge en terme de temps si gros coup cœur pour une étape. Merci pour vos retours. Rachid
Je pars début septembre pour 4 semaines en Inde et je commence à préparer mon prochain itinéraire chez Mother India. Pas mal d'hésitations pour le choix de mes étapes car il y a tant à voir que j'ai du mal à me décider et je voulais donc vous soumettre mon itinéraire pour me dire ce que vous en pensez en sachant que je ne suis pas du genre courir surtout pour un pays comme l'Inde. Cette fois-ci je commence par Delhi pour rejoindre Mumbai fin septembre. Les dates sont les suivantes : Du 4 au 29 septembre. Grosso modo voici la trame du parcours 4/09 Arrivée Dehli 5/09 Delhi 6/09 direction Jhansi et bus pour Chanderi 7/09 Chanderi 8/09 Chanderi 9/09 direction Bhopal 10/09 Bhopal 11/09 Bhopal Sanchi 12/09 Bhopal 13/09 Bhopal- Mandu 14/09 Mandu 15/09 Mandu 16/09 direction Maneshwar 17/09 Maneshwar 18/09 Maneshwar 19/09 direction Jalgaon (omkareshwar ? Ça vaut le détour ?) 20/09 Jalgaon 21/09 Ajanta 22/09 Jalgaon aurangabad 23/09 ellora 24/09 aurangabad 25/09 aurangabad-bombay 26/09 Bombay 27/09 Bombay 28/09 ? 29/09 vol pour Paris
Dites moi ce que ce vous en pensez en terme de faisabilité en sachant que j'emprunte les transports en commun. Mes interrogations se porte sur Chanderi car beaucoup de route depuis Delhi pour 2 jours sur place. L'alternative serait de faire un stop à Agra pour revoir le Taj et ensuite tracer directement sur Bhopal pour me donner une petite marge en terme de temps si gros coup cœur pour une étape. Merci pour vos retours. Rachid
Encore un retour sain et sauf de Madagascar, pourquoi moi?
Retour de 3 mois à Mada ,4500kms parcourus pour la éniéme fois depuis 11ans et encore vivant 😎😎😎.Personne ne veut me voler , m'attaquer, m'arnaquer que doit je faire ???
Je viens de voyager seul , en taxi brousse , pirogue, scooter, boutre, marche, cyclo pousse, etc...
Ah si :un trou m'a agressé et a fait plonger ma jambe droite et l'a endommagé pour 3 semaines.
Méfiez vous des trottoirs .😏
Cordialement
Retour du Costa Mediterranea du 20 au 27 mai 2018: Amsterdam - Zeebruges - Douvres - Le Havre
N’ayant pas beaucoup de temps devant moi, je vais, cette fois, faire un CR succinct de ma croisière.
Tout d’abord, je dois préciser que nous n’avons été prévenus ni par Costa ni par notre agence (Azur) que le bateau pour embarquer n’était pas au port habituel c’est à dire près de la gare centrale d’Amsterdam, mais au port Waterland, beaucoup plus loin !!! Heureusement, Joelle, du forum, en avait parlé ayant reçu un mail de Costa !!! J’avais donc téléphoné à Azur pour qu’ils téléphonent à Costa qui leur avait répondu que non, c’était au port habituel !!! Le jour de l’embarquement, ne sachant où trouver le bateau, nous avons cherché sur le net le site du port d’Amsterdam pour savoir où était le bateau et comme il était bien à Waterland, nous avons procédé comme le disait le mail de Costa qu’avait reçu Joelle : nous avons donc pris le train qui va de l’aéroport à gare centrale et sommes descendus à la gare Slodernijk, un arrêt avant Centrale. De là, une navette Costa gratuite nous attendait sur le parking pour nous emmener au port Waterland. Notre montée sur le bateau a été très rapide (à midi) et nous sommes allés à la cabine qui était déjà prête et manger à la cafétéria.
J’ai beaucoup aimé la déco du bateau ! on se serait cru dans un théâtre !!! Les repas étaient simples et très bons, nous avons fait une cure de poisson ! Spectacles sympas à voir.
Nous avons eu beau temps tout le long de la croisière. Pas de pluie !!! Au début de la semaine, frais le matin, 13°, mais cela réchauffait très vite grâce au soleil puis nous avions limite chaud (20-22°). Puis les derniers jours, nous avons eu très chaud (25à 28°)
Les escales nous ont beaucoup plu. Le seul bémol à cette croisière, les ports étaient loin des centres villes et il fallait souvent prendre une navette du bateau pour s’y rendre (10 à 30 euros/pers, un peu cher je trouve !)
Zeebruges : nous y étions un jour férié donc nous avons pris la navette payante (30 euros/pers) du bateau pour nous rendre à Bruges. En principe il y avait des navettes organisées par le port à 20 euros mais je n’avais pas réservé préalablement faute de temps. Bruges est une très très jolie ville !!! à faire absolument !!! Munis du plan que nous avait donné le bus, nous avons visité la ville et fait un tour en bateau. Par contre, je trouve que Costa exagère ! : alors que nous étions à Zeebruges pour toute la journée, cette navette ne faisait qu’un aller le matin et un retour le midi (pas de possibilité de la prendre l’après midi ou de rester la journée) donc nous n’avons pu rester à Bruges que 2 h30 à 3 h en fonction des horaires !!!
Douvres : Alors là, je n’ai jamais vu ça !!!! même à Cuba ou à St Petersbourg !!! le bateau est arrivé à 8 h et nous n’avons pu en descendre que vers 11h 30 !!! En effet, le matin nous avons été prévenus que l’immigration avait décidé de nous voir tous (même ceux qui n’avaient pas envie de descendre en escale ce jour là !), face à face avec nos papiers d’identité !!! Donc dès 8 h une immense queue s’est formée avec d’abord ceux qui descendaient en excursion du bateau. Puis vers 11 h, ont pu descendre (toujours en faisant la queue) tous ceux qui n’avaient réservé aucune excursion ou qui ne sortaient pas du bateau !!! La durée des excursions Costa a du bien être écourtée !!! surtout pour ceux qui partaient à Londres, sachant qu’il y avait déjà au moins 4 h de transport A/R !!! Nous avions hésité à prendre la navette pour Londres (qui n’était pas très chère, 49 euros il me semble), puis réfléchissant qu’il ne nous resterait que 4 h sur place, nous nous sommes découragés et nous n’avons jamais si bien fait vues les circonstances !!! D’après l’hôte francophone c’était la première fois que l’immigration était aussi pointilleuse. D’habitude cela prend 2 h maxi. Nous sommes donc descendus vers 11 h 30 et après un passage rapide devant l’immigration (ils lisent nos papiers puis compare notre tête à celle de la photo), nous avons pris la navette de la ville qui mène au centre ville de Douvres puis au château (8 euros et A/R toute la journée). Nous sommes donc descendus en centre ville puis, suivant notre plan, sommes allés prendre un bus local le long du parc de la ville, pour Canterbury. Nous avons beaucoup aimé cette ville. Pour le retour, idem.
La suite au prochain numéro !!!
Tout d’abord, je dois préciser que nous n’avons été prévenus ni par Costa ni par notre agence (Azur) que le bateau pour embarquer n’était pas au port habituel c’est à dire près de la gare centrale d’Amsterdam, mais au port Waterland, beaucoup plus loin !!! Heureusement, Joelle, du forum, en avait parlé ayant reçu un mail de Costa !!! J’avais donc téléphoné à Azur pour qu’ils téléphonent à Costa qui leur avait répondu que non, c’était au port habituel !!! Le jour de l’embarquement, ne sachant où trouver le bateau, nous avons cherché sur le net le site du port d’Amsterdam pour savoir où était le bateau et comme il était bien à Waterland, nous avons procédé comme le disait le mail de Costa qu’avait reçu Joelle : nous avons donc pris le train qui va de l’aéroport à gare centrale et sommes descendus à la gare Slodernijk, un arrêt avant Centrale. De là, une navette Costa gratuite nous attendait sur le parking pour nous emmener au port Waterland. Notre montée sur le bateau a été très rapide (à midi) et nous sommes allés à la cabine qui était déjà prête et manger à la cafétéria.
J’ai beaucoup aimé la déco du bateau ! on se serait cru dans un théâtre !!! Les repas étaient simples et très bons, nous avons fait une cure de poisson ! Spectacles sympas à voir.
Nous avons eu beau temps tout le long de la croisière. Pas de pluie !!! Au début de la semaine, frais le matin, 13°, mais cela réchauffait très vite grâce au soleil puis nous avions limite chaud (20-22°). Puis les derniers jours, nous avons eu très chaud (25à 28°)
Les escales nous ont beaucoup plu. Le seul bémol à cette croisière, les ports étaient loin des centres villes et il fallait souvent prendre une navette du bateau pour s’y rendre (10 à 30 euros/pers, un peu cher je trouve !)
Zeebruges : nous y étions un jour férié donc nous avons pris la navette payante (30 euros/pers) du bateau pour nous rendre à Bruges. En principe il y avait des navettes organisées par le port à 20 euros mais je n’avais pas réservé préalablement faute de temps. Bruges est une très très jolie ville !!! à faire absolument !!! Munis du plan que nous avait donné le bus, nous avons visité la ville et fait un tour en bateau. Par contre, je trouve que Costa exagère ! : alors que nous étions à Zeebruges pour toute la journée, cette navette ne faisait qu’un aller le matin et un retour le midi (pas de possibilité de la prendre l’après midi ou de rester la journée) donc nous n’avons pu rester à Bruges que 2 h30 à 3 h en fonction des horaires !!!
Douvres : Alors là, je n’ai jamais vu ça !!!! même à Cuba ou à St Petersbourg !!! le bateau est arrivé à 8 h et nous n’avons pu en descendre que vers 11h 30 !!! En effet, le matin nous avons été prévenus que l’immigration avait décidé de nous voir tous (même ceux qui n’avaient pas envie de descendre en escale ce jour là !), face à face avec nos papiers d’identité !!! Donc dès 8 h une immense queue s’est formée avec d’abord ceux qui descendaient en excursion du bateau. Puis vers 11 h, ont pu descendre (toujours en faisant la queue) tous ceux qui n’avaient réservé aucune excursion ou qui ne sortaient pas du bateau !!! La durée des excursions Costa a du bien être écourtée !!! surtout pour ceux qui partaient à Londres, sachant qu’il y avait déjà au moins 4 h de transport A/R !!! Nous avions hésité à prendre la navette pour Londres (qui n’était pas très chère, 49 euros il me semble), puis réfléchissant qu’il ne nous resterait que 4 h sur place, nous nous sommes découragés et nous n’avons jamais si bien fait vues les circonstances !!! D’après l’hôte francophone c’était la première fois que l’immigration était aussi pointilleuse. D’habitude cela prend 2 h maxi. Nous sommes donc descendus vers 11 h 30 et après un passage rapide devant l’immigration (ils lisent nos papiers puis compare notre tête à celle de la photo), nous avons pris la navette de la ville qui mène au centre ville de Douvres puis au château (8 euros et A/R toute la journée). Nous sommes donc descendus en centre ville puis, suivant notre plan, sommes allés prendre un bus local le long du parc de la ville, pour Canterbury. Nous avons beaucoup aimé cette ville. Pour le retour, idem.
La suite au prochain numéro !!!
Nord chilien et argentin, 4x4 et bivouac loin des foules
En novembre 2017, nous avons passé trois semaines en road trip entre l’Argentine et le Chili, pour y découvrir déserts, hauts plateaux et volcans. Nous avons loué un 4X4 chez Europcar Chili depuis Calama avec retour sur Arica et organisé en avance avec eux nos traversées de frontière. Et pour être un maximum autonomes nous avons campé toutes les nuits.
J’avais peur que la pluie gâche le voyage mais nous n’en n’avons pas vue une goute et il a fait très beau. A partir plus tôt nous aurions eu trop froid et plus tard nous aurions eu la pluie, c’était donc la bonne période.
Nous avions constaté que beaucoup de monde se rend a San Pedro de Atacama sans véhicule ce qui favorise l’essort des tours opérateurs qui vont tous au même endroit au même moment. Du coup on a fait direct une croix sur tous ces lieux trop touristiques, exit geyser del Tatio, la vallée de la lune etc.
Nos coups de cœur: Au Chili: Les coulisses de la vallée de la lune, VTT garganta del diablo et Las Cornisas, Salar de Taja, Parque Isluga, Salar de Surire. En Argentine: Campo Piedra Pomez et Laguna Carachi Pampa, Tolar Grande. Nos déceptions: Au Chili: La route passant devant le Parinacota, la route/piste reliant Calama au salar de Huasco. En Argentine: Le détour jusqu’ Humahuaca.
par ici, le blog avec toutes les photos et quelques traces GPS de rando et pistes
Vidéo (avec drone)
Les coulisses de la vallée de la lune On préfère ne pas se rendre dans le secteur payant de la vallée de la lune pour éviter les touristes et surtout pouvoir camper au milieu de ce décore surréaliste. Par chance on avait repéré avant le départ une piste qui traverse la vallée plus au sud. c’est gratuit, superbe et il n’y a personne. L’accès se fait nécessairement en 4X4. Pour rejoindre cette piste: prendre la B241 et la suivre sur environ 7km, ensuite prendre la piste qui bifurque sur la gauche et suit un pipeline enterré.

Canyon de Guatin jour 2 du voyage, pour échapper à la foule de San Pedro et se rafraichir, on prend la route direction le canyon de Guatin pour y faire une petite rando et y bivouaquer le soir.

Garganta del Diablo et Las cornisas
On a loué des VTT depuis San Pedro de Atacama pour une grosse journée de VTT dans Gargantua del Diablo puis le long de Las Cornisas pour enfin sortir par la vallée de la mort et rejoindre San Pedro via Pukara de Quitor. Nous avons donc eu a nous acquitter du droit d’entrée pour Garganta del Diablo mais pas pour la vallée de la mort. Une grosse sortie sous un soleil de plomb qui peut être divisée en 2. Garganta del diablo: c’est vraiment adapté au VTT avec un single track étonnant pas difficile du tout et on ressort au niveau de la petite église toute jolie. A faire absolument!
las Cornisas: c’est un peu plus difficile physiquement du fait du dénivelé positif pour rejoindre la corniche. En revanche, aucune difficulté technique et la vue depuis la Corniche est superbe. Et ça permet d’accéder gratuitement a la vallée de la mort ce qui est tant mieux car a mon avis c’est une arnaque. (a faire dans le sens inverse des aiguilles d’une montre).

Cerro Toco L’ascension du Cerro Toco depuis la base des Télescopes, c’est 300m de dénivelé et 3km, une petite balade donc… Sauf que ça se passe au dessus de 5000m. Ça faisait que 4 jours que nous étions dans le secteur de San Pedro et nous n’étions donc pas encore acclimatés. Gros manque de souffle pour moi, je m’arrêtais tous les 30m vers la fin. Mais c’est vraiment à faire, d’abord la vue depuis le sommet est top et puis c’est un 5000 très facile, ça permet de se tester pour la suite du voyage.

Salar de Taja Ce salar est juste magnifique, notre coup de cœur du voyage. Nous nous y sommes rendus en fin de journée après le départ des tours opérateurs et avons bivouaqué non loin de la lagune, sublime avec la lumière du soir. Un 4X4 est indispensable pour s’y rendre car on traverse pas mal de zones très sableuses.

Paso de Jama, Susques, Salinas Grandes
Nous quittons le Chili via le Paso de Jama et ses paysages magnifiques pour rejoindre les Salinas Grandes via la jolie petite ville de Susques.

Purmamarca et Humahuaca
La route reliant Salinas grandes et Purmamarca est plutôt sympa, en revanche on regrette d’avoir fait tout le détour jusqu’à Humahuaca. Nous avons trouvé peu d’intérêt a la ville et au mirador des 14 couleurs. En effet nous verrons tout autant de couleurs et de contrastes le long de la route dans la suite du voyage.

Parque Los Cardones
Après un arrêt express dans Salta on poursuit vers le sud via la piste traversant la parc Los cardones (parc des cactus). pour rejoindre la route 40. Les paysages sont sympas mais il n’y a pas beaucoup d’occasions de s’arrêter.

Quebrada de la flechas
La piste de Quebrada de la Flechas est longue a parcourir d'autant qu'on l'a enchainée dans la même journée que la piste de Los Cardones. Ça fait beaucoup de voiture et on arrive crevés a Cafayate. Le lendemain, non loin de Cafayate, on réalise une randonnée, Las Cascadas del Rio Colorado. Ça fait du bien de marcher après plusieurs jours de routes.

Quebrada de la Conchas
Depuis Cafayate on remonte le début de la route 68. Une petite rando sympa dans ce décor orangé se déroule d’abord dans un canyon puis débouche sur une superbe vallée pleine de contraste.

Campo Piedra Pomez
Depuis Cafayate, on rejoint El penon via Hualfin. La route est goudronnée par intermittence jusqu’a El penon. On trouve de l’essence a Hualfin et a El penon mais il faut pouvoir payer en liquide. La piste qui mène au Campo Piedra Pomez n’est pas très difficile, un guide n’est pas obligatoire, mais il y a des zones de sables donc un 4X4 est nécessaire.

Carachi Pampa Un lieu magnifique, avec toute une palette de couleurs, des flamants rose et des lamas. 4X4 indispensable, et il faudra penser a dégonfler un peu le pneus car il y a beaucoup de sables (les regonfler a El Penon).

Tolar Grande Pour rejoindre Tolar Grande depuis Antofagasata de la Sierra nous avions prévu initialement de prendre la piste passant par Antofalla. Mais avec notre 4X4 qui n’en est pas un (voir l'anecdote en fin d'article) on préfère prendre un itinéraire plus emprunté. On remonte donc par la piste 43 jusqu’au Salar del Hombre Muerto. Cette partie est assez facile et très jolie. Après le Salar c’est une route très empruntée par les camions de sel, beaucoup moins jolie donc mais on avance plus vite. A Antofagasta de la Sierra vous trouverez une station essence, mais pas de banque.
Quelle bonne surprise que ce petit village de Tolar grande. On y trouve une banque, de l’essence et un « office de tourisme » assez efficace. Et la piste qui y mène depuis le Salar de Poquitos est très sympa, bien entretenue et très facile. Elle est assez empruntée également, pas besoin de recourir a un guide. Et cerise sur le gâteau nous sommes la le jour de la fête de la Virgen del valle du coup le soir c’est grosse soirée avec des enfants qui font des danses typiques, des petits groupes de musiciens du coin et le feu d’artifice.
Depuis Tolar Grande on décide d’aller jusqu’au village abandonnée de La Casualidad et là aussi bonne surprise, c’est une route asphaltée et non une piste qui mène à ce village déserté depuis la fermeture de la mine de souffre dans les années 80 je crois. Et en plus on adore les villages abandonnés… Par contre l’isolement est total car personne ne s’y rend.

Laguna Tuyajto et Salar de Talar
De retour au Chili depuis le Paso Sico, on s’arrête d’abordà la Laguna Tuyajto puis au Salar de Talar pour bivouaquer non loin des piedras rojas.

Parque Isluga Pour rejoindre le parc Isluga bien au nord est de Calama, on décide d’emprunter les pistes de l’intérieur des terres, le long de la frontière bolivienne et non les routes 1 ou 5. Au final c’est long, fatiguant et sans grand intérêt. La section Calama Ollague est goudronnée et les paysages sont sympa mais sans plus. A Ollague il y a possibilité de trouver de l’essence dans la petite auberge Atahualpa. La portion Ollague – Collaguasi est interminable et très caillouteuse et le paysage sans plus. A partir du Salar de Huasco c’est beaucoup mieux, et c’est quasiment tout le temps goudronné jusqu’à Colchane. Donc à refaire nous ferions Calama Huasco au plus vite via la route 5 puis Huasco Colchane par la route intérieure. Le parc de Isluga est superbe, un coup de cœur. Il a tout pour plaire avec des troupeaux de Lamas, des sources chaudes, un volcan à gravir , une rivière paisible avec pleins d’oiseaux, et des villages aux maisons d’adobe. On vous conseille les sources d’Enquelgas.
L’ascension du Volcan Isluga est assez bien indiquée grâce aux marquages de la CONAF et il n’y a absolument aucune difficulté technique. MAIS, il s’agit tout de même de gravir 1400 m de positif, depuis 4170m jusqu’ 5550m sur un sol meuble. Un effort soutenu donc… Une intersection mène soit au cratère, soit au sommet, si vous hésitez le cratère est plus intéressant.

Salar de Surire
La piste qui poursuit au nord après le parc Isluga mène au Salar de Surire. Il est préférable de prendre la piste qui contourne le Salar par l’est pour profiter de termes de Polloquere, d’une piste plus tranquille et ainsi éviter l’exploitation de sel.

Parque Lauca
La route qui permet d’admirer le Géant Parinacota depuis le lac était en travaux en cette fin 2017 et est très empruntée par les camions Boliviens qui forment une file interminable et poussiéreuse, ce qui enlève un peu le charme de ce secteur…

Cerro Milagro, Termas de Jurasi
Situé non loin de Putre, ce sommet coloré culmine à 5540m. Pour s’y rendre 2 options, soit on marche depuis les terme de Jurasi, avec un aller retour de 15km environ, sans aucun sentier à suivre. C’est l’option que nous avions choisi, pour cela il faut grosso modo remonter le canyon de Jurasi jusqu’au bout puis rejoindre le sommet.

Et pour clore ce carnet, l'anecdote du voyage:
Le 4X4 a été loué chez Europcar Chili. C’était un Hundai Tucson. Lorsqu’on l’a récupéré, après avoir roulé 5 minutes, il y avait un voyant style « mode 4X4 » d’allumé en fixe. On retourne donc chez le louer qui nous dit que c’est normal sur ce 4X4 car le mode 4X4 est toujours enclenché. On est un peu septique mais en même temps on ne peut pas vraiment changer de véhicule car tous les papiers sont faits pour passer la frontière avec l’Argentine et les refaire pourrait bien prendre une semaine. C’est la première fois qu’on roule dans le sable direction le Salar de Taja qu’on constate que le mode 4X4 est un peu pourri mais ça passe donc on ne s’inquiète pas plus que ça. On se rend en Argentine et dans le secteur de Quebrada de las Conchas alors qu’on roule sur une piste de sable on se dit « tient on va voir si la double traction fonctionne bein en essayant d’accélérer dans le sable » et bien y’a plus de doute, les roues de devant patinent et celles de derrière ne bougent pas d’un yota. On dégage de la, on chope du Wifi pour en savoir plus sur notre problème. Donc on a un véhicule au 4×4 « intelligent » qui passe en mode 4X4 lorsqu’il détecte que les roues avant galèrent. Sauf que manifestement le notre n’est plus si intelligent car il ne passe jamais en mode 4X4. On change des fusibles mais rien n’y fait et maintenant on est bien trop loin du Chili pour échanger notre véhicule ou tenter de le faire réparer. Dommage, on ne pourra sans doute pas faire tout ce que nous espérions par la suite. Arrivés a El Penon, on demande avis au pseudo bureau pour touristes sur l’ensablement des pistes pour Campo Piedra Pomez et Carachi Pampa, la dame nous dit en gros « Carachi ok no arena » , » Pomez no ok, mucha arena ». Sauf que cette personne n’a jamais du mettre les pieds ni à l’un ni à l’autre, on s’est ensablé sur le chemin de Carachi Pampa et avons mis 3 heures pour se sortir de là et parcourir 10 mètres. Le lendemain on a donc fait appelle a une guide local pour nous conduire dans son véhicule au Piedra Pomez et à Carachi pampa que nous ne voulions par manquer. Du coup nous avons dépensé tout notre cash pour le payer et n’avions plus assez pour faire le plein d’essence à Antofogasta, pourtant les habitants de El Penon nous avaient assuré qu’on trouverait une banque, mais non. On demande donc dans une sorte de Mairie, si on peut échanger des euros, elles nous parlent d’un professeur qui accepterait de le faire… une heure plus tard on est dans la cours de récré de l’école du village à échanger nos euros contre des Pesos Argentin avec un prof…🤪 Bref après moult négociations a notre retour a San Pedro on a pu échanger notre faux 4X4 contre un vrai pour notre dernière semaine.
J’avais peur que la pluie gâche le voyage mais nous n’en n’avons pas vue une goute et il a fait très beau. A partir plus tôt nous aurions eu trop froid et plus tard nous aurions eu la pluie, c’était donc la bonne période.
Nous avions constaté que beaucoup de monde se rend a San Pedro de Atacama sans véhicule ce qui favorise l’essort des tours opérateurs qui vont tous au même endroit au même moment. Du coup on a fait direct une croix sur tous ces lieux trop touristiques, exit geyser del Tatio, la vallée de la lune etc.
Nos coups de cœur: Au Chili: Les coulisses de la vallée de la lune, VTT garganta del diablo et Las Cornisas, Salar de Taja, Parque Isluga, Salar de Surire. En Argentine: Campo Piedra Pomez et Laguna Carachi Pampa, Tolar Grande. Nos déceptions: Au Chili: La route passant devant le Parinacota, la route/piste reliant Calama au salar de Huasco. En Argentine: Le détour jusqu’ Humahuaca.
par ici, le blog avec toutes les photos et quelques traces GPS de rando et pistes
Vidéo (avec drone)
Les coulisses de la vallée de la lune On préfère ne pas se rendre dans le secteur payant de la vallée de la lune pour éviter les touristes et surtout pouvoir camper au milieu de ce décore surréaliste. Par chance on avait repéré avant le départ une piste qui traverse la vallée plus au sud. c’est gratuit, superbe et il n’y a personne. L’accès se fait nécessairement en 4X4. Pour rejoindre cette piste: prendre la B241 et la suivre sur environ 7km, ensuite prendre la piste qui bifurque sur la gauche et suit un pipeline enterré.

Canyon de Guatin jour 2 du voyage, pour échapper à la foule de San Pedro et se rafraichir, on prend la route direction le canyon de Guatin pour y faire une petite rando et y bivouaquer le soir.

Garganta del Diablo et Las cornisas
On a loué des VTT depuis San Pedro de Atacama pour une grosse journée de VTT dans Gargantua del Diablo puis le long de Las Cornisas pour enfin sortir par la vallée de la mort et rejoindre San Pedro via Pukara de Quitor. Nous avons donc eu a nous acquitter du droit d’entrée pour Garganta del Diablo mais pas pour la vallée de la mort. Une grosse sortie sous un soleil de plomb qui peut être divisée en 2. Garganta del diablo: c’est vraiment adapté au VTT avec un single track étonnant pas difficile du tout et on ressort au niveau de la petite église toute jolie. A faire absolument!
las Cornisas: c’est un peu plus difficile physiquement du fait du dénivelé positif pour rejoindre la corniche. En revanche, aucune difficulté technique et la vue depuis la Corniche est superbe. Et ça permet d’accéder gratuitement a la vallée de la mort ce qui est tant mieux car a mon avis c’est une arnaque. (a faire dans le sens inverse des aiguilles d’une montre).

Cerro Toco L’ascension du Cerro Toco depuis la base des Télescopes, c’est 300m de dénivelé et 3km, une petite balade donc… Sauf que ça se passe au dessus de 5000m. Ça faisait que 4 jours que nous étions dans le secteur de San Pedro et nous n’étions donc pas encore acclimatés. Gros manque de souffle pour moi, je m’arrêtais tous les 30m vers la fin. Mais c’est vraiment à faire, d’abord la vue depuis le sommet est top et puis c’est un 5000 très facile, ça permet de se tester pour la suite du voyage.

Salar de Taja Ce salar est juste magnifique, notre coup de cœur du voyage. Nous nous y sommes rendus en fin de journée après le départ des tours opérateurs et avons bivouaqué non loin de la lagune, sublime avec la lumière du soir. Un 4X4 est indispensable pour s’y rendre car on traverse pas mal de zones très sableuses.

Paso de Jama, Susques, Salinas Grandes
Nous quittons le Chili via le Paso de Jama et ses paysages magnifiques pour rejoindre les Salinas Grandes via la jolie petite ville de Susques.

Purmamarca et Humahuaca
La route reliant Salinas grandes et Purmamarca est plutôt sympa, en revanche on regrette d’avoir fait tout le détour jusqu’à Humahuaca. Nous avons trouvé peu d’intérêt a la ville et au mirador des 14 couleurs. En effet nous verrons tout autant de couleurs et de contrastes le long de la route dans la suite du voyage.

Parque Los Cardones
Après un arrêt express dans Salta on poursuit vers le sud via la piste traversant la parc Los cardones (parc des cactus). pour rejoindre la route 40. Les paysages sont sympas mais il n’y a pas beaucoup d’occasions de s’arrêter.

Quebrada de la flechas
La piste de Quebrada de la Flechas est longue a parcourir d'autant qu'on l'a enchainée dans la même journée que la piste de Los Cardones. Ça fait beaucoup de voiture et on arrive crevés a Cafayate. Le lendemain, non loin de Cafayate, on réalise une randonnée, Las Cascadas del Rio Colorado. Ça fait du bien de marcher après plusieurs jours de routes.

Quebrada de la Conchas
Depuis Cafayate on remonte le début de la route 68. Une petite rando sympa dans ce décor orangé se déroule d’abord dans un canyon puis débouche sur une superbe vallée pleine de contraste.

Campo Piedra Pomez
Depuis Cafayate, on rejoint El penon via Hualfin. La route est goudronnée par intermittence jusqu’a El penon. On trouve de l’essence a Hualfin et a El penon mais il faut pouvoir payer en liquide. La piste qui mène au Campo Piedra Pomez n’est pas très difficile, un guide n’est pas obligatoire, mais il y a des zones de sables donc un 4X4 est nécessaire.

Carachi Pampa Un lieu magnifique, avec toute une palette de couleurs, des flamants rose et des lamas. 4X4 indispensable, et il faudra penser a dégonfler un peu le pneus car il y a beaucoup de sables (les regonfler a El Penon).

Tolar Grande Pour rejoindre Tolar Grande depuis Antofagasata de la Sierra nous avions prévu initialement de prendre la piste passant par Antofalla. Mais avec notre 4X4 qui n’en est pas un (voir l'anecdote en fin d'article) on préfère prendre un itinéraire plus emprunté. On remonte donc par la piste 43 jusqu’au Salar del Hombre Muerto. Cette partie est assez facile et très jolie. Après le Salar c’est une route très empruntée par les camions de sel, beaucoup moins jolie donc mais on avance plus vite. A Antofagasta de la Sierra vous trouverez une station essence, mais pas de banque.
Quelle bonne surprise que ce petit village de Tolar grande. On y trouve une banque, de l’essence et un « office de tourisme » assez efficace. Et la piste qui y mène depuis le Salar de Poquitos est très sympa, bien entretenue et très facile. Elle est assez empruntée également, pas besoin de recourir a un guide. Et cerise sur le gâteau nous sommes la le jour de la fête de la Virgen del valle du coup le soir c’est grosse soirée avec des enfants qui font des danses typiques, des petits groupes de musiciens du coin et le feu d’artifice.
Depuis Tolar Grande on décide d’aller jusqu’au village abandonnée de La Casualidad et là aussi bonne surprise, c’est une route asphaltée et non une piste qui mène à ce village déserté depuis la fermeture de la mine de souffre dans les années 80 je crois. Et en plus on adore les villages abandonnés… Par contre l’isolement est total car personne ne s’y rend.

Laguna Tuyajto et Salar de Talar
De retour au Chili depuis le Paso Sico, on s’arrête d’abordà la Laguna Tuyajto puis au Salar de Talar pour bivouaquer non loin des piedras rojas.

Parque Isluga Pour rejoindre le parc Isluga bien au nord est de Calama, on décide d’emprunter les pistes de l’intérieur des terres, le long de la frontière bolivienne et non les routes 1 ou 5. Au final c’est long, fatiguant et sans grand intérêt. La section Calama Ollague est goudronnée et les paysages sont sympa mais sans plus. A Ollague il y a possibilité de trouver de l’essence dans la petite auberge Atahualpa. La portion Ollague – Collaguasi est interminable et très caillouteuse et le paysage sans plus. A partir du Salar de Huasco c’est beaucoup mieux, et c’est quasiment tout le temps goudronné jusqu’à Colchane. Donc à refaire nous ferions Calama Huasco au plus vite via la route 5 puis Huasco Colchane par la route intérieure. Le parc de Isluga est superbe, un coup de cœur. Il a tout pour plaire avec des troupeaux de Lamas, des sources chaudes, un volcan à gravir , une rivière paisible avec pleins d’oiseaux, et des villages aux maisons d’adobe. On vous conseille les sources d’Enquelgas.
L’ascension du Volcan Isluga est assez bien indiquée grâce aux marquages de la CONAF et il n’y a absolument aucune difficulté technique. MAIS, il s’agit tout de même de gravir 1400 m de positif, depuis 4170m jusqu’ 5550m sur un sol meuble. Un effort soutenu donc… Une intersection mène soit au cratère, soit au sommet, si vous hésitez le cratère est plus intéressant.

Salar de Surire
La piste qui poursuit au nord après le parc Isluga mène au Salar de Surire. Il est préférable de prendre la piste qui contourne le Salar par l’est pour profiter de termes de Polloquere, d’une piste plus tranquille et ainsi éviter l’exploitation de sel.

Parque Lauca
La route qui permet d’admirer le Géant Parinacota depuis le lac était en travaux en cette fin 2017 et est très empruntée par les camions Boliviens qui forment une file interminable et poussiéreuse, ce qui enlève un peu le charme de ce secteur…

Cerro Milagro, Termas de Jurasi
Situé non loin de Putre, ce sommet coloré culmine à 5540m. Pour s’y rendre 2 options, soit on marche depuis les terme de Jurasi, avec un aller retour de 15km environ, sans aucun sentier à suivre. C’est l’option que nous avions choisi, pour cela il faut grosso modo remonter le canyon de Jurasi jusqu’au bout puis rejoindre le sommet.

Et pour clore ce carnet, l'anecdote du voyage:
Le 4X4 a été loué chez Europcar Chili. C’était un Hundai Tucson. Lorsqu’on l’a récupéré, après avoir roulé 5 minutes, il y avait un voyant style « mode 4X4 » d’allumé en fixe. On retourne donc chez le louer qui nous dit que c’est normal sur ce 4X4 car le mode 4X4 est toujours enclenché. On est un peu septique mais en même temps on ne peut pas vraiment changer de véhicule car tous les papiers sont faits pour passer la frontière avec l’Argentine et les refaire pourrait bien prendre une semaine. C’est la première fois qu’on roule dans le sable direction le Salar de Taja qu’on constate que le mode 4X4 est un peu pourri mais ça passe donc on ne s’inquiète pas plus que ça. On se rend en Argentine et dans le secteur de Quebrada de las Conchas alors qu’on roule sur une piste de sable on se dit « tient on va voir si la double traction fonctionne bein en essayant d’accélérer dans le sable » et bien y’a plus de doute, les roues de devant patinent et celles de derrière ne bougent pas d’un yota. On dégage de la, on chope du Wifi pour en savoir plus sur notre problème. Donc on a un véhicule au 4×4 « intelligent » qui passe en mode 4X4 lorsqu’il détecte que les roues avant galèrent. Sauf que manifestement le notre n’est plus si intelligent car il ne passe jamais en mode 4X4. On change des fusibles mais rien n’y fait et maintenant on est bien trop loin du Chili pour échanger notre véhicule ou tenter de le faire réparer. Dommage, on ne pourra sans doute pas faire tout ce que nous espérions par la suite. Arrivés a El Penon, on demande avis au pseudo bureau pour touristes sur l’ensablement des pistes pour Campo Piedra Pomez et Carachi Pampa, la dame nous dit en gros « Carachi ok no arena » , » Pomez no ok, mucha arena ». Sauf que cette personne n’a jamais du mettre les pieds ni à l’un ni à l’autre, on s’est ensablé sur le chemin de Carachi Pampa et avons mis 3 heures pour se sortir de là et parcourir 10 mètres. Le lendemain on a donc fait appelle a une guide local pour nous conduire dans son véhicule au Piedra Pomez et à Carachi pampa que nous ne voulions par manquer. Du coup nous avons dépensé tout notre cash pour le payer et n’avions plus assez pour faire le plein d’essence à Antofogasta, pourtant les habitants de El Penon nous avaient assuré qu’on trouverait une banque, mais non. On demande donc dans une sorte de Mairie, si on peut échanger des euros, elles nous parlent d’un professeur qui accepterait de le faire… une heure plus tard on est dans la cours de récré de l’école du village à échanger nos euros contre des Pesos Argentin avec un prof…🤪 Bref après moult négociations a notre retour a San Pedro on a pu échanger notre faux 4X4 contre un vrai pour notre dernière semaine.
Afrique du Sud : de Cape Town à Johannesburg, des safaris et bien d'autres découvertes
Depuis que nous avons fondé notre famille composée à présent de 3 enfants, Maxime, Rachel et Timéo, âgés respectivement de 11, 9 et 5 ans, nous entretenions le doux rêve de les emmener un jour en Afrique australe pour leur faire découvrir (et au passage à nous aussi) les animaux de la savane. Timéo allant bientôt souffler sa 6e bougie, on a décidé qu'on avait assez patienté et qu'il était en âge de conserver des souvenirs de ce voyage qui promettait d'être mémorable.
On sera particulièrement chanceux avec les lions



mais pas que...





On a longtemps hésité à partir 3 semaines en faisant un parcours classique, à savoir 4-5 jours dans la région du Cap, puis une boucle autour de Johannesburg nous faisant passer par le Drakensberg, Santa Lucia, le Swaziland, le parc Kruger et le secteur de Sabie-Graskop. Mais comme on avait possibilité, exceptionnellement, de disposer de 4 semaines, on a finalement décidé de rajouter à la boucle classique la traversée du pays de Cape Town vers le Drakensberg en longeant la cote.
Pour minimiser les problèmes d'insécurité et satisfaire des grands-parents quelque peu inquiets, je décide d'éviter toutes les grandes villes, en particulier Johannesburg et Durban, exception faite de Cape Town où on passera tout de même 3 jours.
Voici le programme sommaire du 23 juillet au 21 août 2016
- Le Cap (3 jours) - Hermanus - De Hoop Nature Reserve - Wilderness NP - Tsitsikamma NP - Addo Elephant NP (1,5 j) - Golden Gate NP - Royal Natal NP - Eshowe - Santa Lucia - Hluhluwe Umfolozi Park (1,5 j) - Swaziland (3 jours) - Parc Kruger (4 jours) - Blyde River Canyon et Three Rondavels - Bourke's Luck Potholes - Chutes d'eau autour de Sabie
Avion : Vol Qatar Airways Francfort – Cape Town puis retour Johannesburg – Francfort : 3660 € A l'origine on avait réservé en septembre 2015 un vol FRA-JNB aller-retour et un vol intérieur JNB – CPT dès l'arrivée car c'était financièrement plus intéressant. Mais une modification des horaires de vol imposée par Qatar ne nous a plus permis de prendre le vol intérieur. C'est Qatar Airways qui nous a contactés pour s'assurer que le décalage du vol international de nous posait pas problème. J'ai eu à peine le temps d'expliquer qu'on était embêtés pour avoir la correspondance vers Cape Town, que déjà l'hôtesse a contacté son supérieur, et 20 secondes plus tard, elle validait un vol aller direct vers Cape Town. Y a pas à dire, c'est la classe comme service clientèle !
J'annule sans trop de conviction les 5 billets South african Airways censés être non annulables et non remboursables, et on aura la surprise d'avoir le remboursement de 80% de la somme versée au départ !
Budget : Vol : 3700 € Location voiture + Drop-off : 1400 € via BIDVEST, qu'on recommande chaleureusement car leur service clientèle a été tout simplement exceptionnel ! (je donnerai les détails dans le récit) Essence : 450 € 25 restos :1300 €, soit 50 € par resto Nuitées :1500 € (20 nuits en hôtels-auberges et 7 nuits en camping dans les coins les plus touristiques du Kruger, Blyde River Canyon et Sabie) Courses + souvenirs (bague au Swaziland, sculptures en bois, toiles swazi, bougies swazi...) 900 € Entrées parcs + Wild card : 485 € Sortie Hélicoptère au Cap : 365 € pour 12-15 mn Soit un total de 10100 € à 5 pour 4 semaines, soit un coût moyen de 500 €/personne/semaine.
Et maintenant, place au récit et aux images...
On sera particulièrement chanceux avec les lions



mais pas que...





On a longtemps hésité à partir 3 semaines en faisant un parcours classique, à savoir 4-5 jours dans la région du Cap, puis une boucle autour de Johannesburg nous faisant passer par le Drakensberg, Santa Lucia, le Swaziland, le parc Kruger et le secteur de Sabie-Graskop. Mais comme on avait possibilité, exceptionnellement, de disposer de 4 semaines, on a finalement décidé de rajouter à la boucle classique la traversée du pays de Cape Town vers le Drakensberg en longeant la cote.
Pour minimiser les problèmes d'insécurité et satisfaire des grands-parents quelque peu inquiets, je décide d'éviter toutes les grandes villes, en particulier Johannesburg et Durban, exception faite de Cape Town où on passera tout de même 3 jours.
Voici le programme sommaire du 23 juillet au 21 août 2016
- Le Cap (3 jours) - Hermanus - De Hoop Nature Reserve - Wilderness NP - Tsitsikamma NP - Addo Elephant NP (1,5 j) - Golden Gate NP - Royal Natal NP - Eshowe - Santa Lucia - Hluhluwe Umfolozi Park (1,5 j) - Swaziland (3 jours) - Parc Kruger (4 jours) - Blyde River Canyon et Three Rondavels - Bourke's Luck Potholes - Chutes d'eau autour de Sabie
Avion : Vol Qatar Airways Francfort – Cape Town puis retour Johannesburg – Francfort : 3660 € A l'origine on avait réservé en septembre 2015 un vol FRA-JNB aller-retour et un vol intérieur JNB – CPT dès l'arrivée car c'était financièrement plus intéressant. Mais une modification des horaires de vol imposée par Qatar ne nous a plus permis de prendre le vol intérieur. C'est Qatar Airways qui nous a contactés pour s'assurer que le décalage du vol international de nous posait pas problème. J'ai eu à peine le temps d'expliquer qu'on était embêtés pour avoir la correspondance vers Cape Town, que déjà l'hôtesse a contacté son supérieur, et 20 secondes plus tard, elle validait un vol aller direct vers Cape Town. Y a pas à dire, c'est la classe comme service clientèle !
J'annule sans trop de conviction les 5 billets South african Airways censés être non annulables et non remboursables, et on aura la surprise d'avoir le remboursement de 80% de la somme versée au départ !
Budget : Vol : 3700 € Location voiture + Drop-off : 1400 € via BIDVEST, qu'on recommande chaleureusement car leur service clientèle a été tout simplement exceptionnel ! (je donnerai les détails dans le récit) Essence : 450 € 25 restos :1300 €, soit 50 € par resto Nuitées :1500 € (20 nuits en hôtels-auberges et 7 nuits en camping dans les coins les plus touristiques du Kruger, Blyde River Canyon et Sabie) Courses + souvenirs (bague au Swaziland, sculptures en bois, toiles swazi, bougies swazi...) 900 € Entrées parcs + Wild card : 485 € Sortie Hélicoptère au Cap : 365 € pour 12-15 mn Soit un total de 10100 € à 5 pour 4 semaines, soit un coût moyen de 500 €/personne/semaine.
Et maintenant, place au récit et aux images...
Notre Johannesburg - Cape Town, 2 mois en Afrique australe
Je commence enfin le récit de notre périple de l'été dernier (2017). 😇
C'est un road-trip que j'avais commencé à imaginer à partir Juin 2016, plus d'un an en avance, mais, en réalité, ce voyage était la suite espérée de celui de 2015. A l'époque, déjà, j'avais rêvé de monter aux chutes Victoria et de faire une petite partie de Botswana mais en 5 semaines c'était beaucoup trop juste. Nous nous étions donc concentrés sur l'Afrique du Sud et la Namibie et nous avions A-D-O-R-É ! 🙂 Safari 2015 : Du Kruger à Etosha en passant par le Kgalagadi
En guise de revanche, cette fois-ci nous avions prévu 8 semaines ! Avec beaucoup de Botswana, 1 journée aux chutes Victoria, un peu de Namibie et encore de l'Afrique du Sud. 😎 Voici le programme :
J0 (08/07/17) : Départ de Paris West à 16h20, arrivée à Londres à 16h15 et départ de Londres à 19H30. J1 (09/07/17) : Arrivée à Joburg à 7h30. Dodo sur Polokwane. J2 (10/07/17) : Kruger NP - Letaba J3 (11/07/17) : Kruger NP - Shingwezdi J4 (12/07/17): Kruger - Punda Maria J5 (13/07/17): Khama Rhino Sancturay J6 (14/07/17): Khama Rhino Sanctuary J7 (15/07/17): Central Kalahari Game Reserve - Sunday Pan J8 (16/07/17): Central Kalahari Game Reserve – Passarge Valley J9 (17/07/17): Central Kalahari Game Reserve – Kori J10 (18/07/17): Mkgadakgadi NP – Tiaan’s J11 (19/07/17): Mkgadakgadi NP – Tiaan’s J12(20/07/17): Nxai Pan NP – Baine's Baobab J13(21/07/17): Nxai Pan NP – South Camp J14 (22/07/17): Lekhubu Island J15 (23/07/17): Kasane - Senyati J16 (24/07/17): Kasane - Senyati J17 (25/07/17): Chobe NP – Mwandi View J18 (26/07/17): Chobe NP - Savuti J19 (27/07/17): Chobe NP - Savuti J20 (28/07/17): Dizhana J21 (29/07/17): Dizhana J22 (30/07/17): Moremi Game Reserve – Xakanaxa J23 (31/07/17): Moremi Game Reserve – Third Bridge J24 (01/08/17): Maun - Island Safari Lodge J25(02/08/17): Gobabis – West Nest Lodge J26 (03/08/17): Erindi Game Reserve - Elephant Camp J27(04/08/17): Erindi Game Reserve -Elephant Camp J28 (05/08/17): Damaraland - Sptizkope J29 (06/08/17): Swakopmund - Sophia Dale J30 (07/08/17): Swakopmund - Sophia Dale J31 (08/08/17) : Swakopmund - Sophia Dale J32 (09/08/17): Camp Gecko - Eagle Camp J33 (10/08/17): Sesriem Camp J34 (11/08/17) : Sesriem Camp J35 (12/08/17) : Klein Aus Vista J36 (13/08/17) : Luderitz - Shark Island Campsite J37 (14/08/17): Ritchersveld NP - Tatasberg J38 (15/08/17) : Ritchersveld NP - De Hoop J39 (16/08/17) : Geogab NR J40 (17/08/17): Namaqua NP -Skilpad J41 (18/08/17): Namaqua Coastal - Kwaas Se Baai J42 (19/08/17): Cederberg - Algeria campsite J43 (20/08/17): Cederberg - Mountceder J44 (21/08/17): Tankwa Karoo NP - Elandsberg J45 (22/08/17): Tankwa Karoo NP - Perdekloof campsite J46 (23/08/17): Karoo NP - Afsaal J47 (24/08/17): Karoo NP - Afsaal J48 (25/08/17): Oodtshoorn - Kleinplaas resort J49 (26/08/17) : De Hoop Nature Reserve J50 (27/08/17) : De Hoop Nature Reserve J51 (28/08/17) : CapeTown J52 (29/08/17) : CapeTown J53 (30/08/17) : CapeTown J54 (31/08/17) : Départ de CapeTown à 19h30
Pour le vol nous avons fait confiance à British Airways avec escale à Londres, arrivée à Johannesburg et départ du Cap. La vérité c'est que c'est l'open jaw le moins cher que nous ayons trouvé.
Sur 53 nuits, nous en avons fait 37 en camping (Tente de toit pendant la première partie du voyage et tente de sol ensuite). Nous avions emmené notre tente Tiptop 3 places de GUIDETTI, achetée exprès pour ce voyage car son système de rangement nous permettait de la mettre dans une valise.
Pour le reste nous avions emmené les duvets de notre précédent voyage (Décathlon, température de confort : 10°C) mais nous n'avions pas pu prendre nos matelas autogonflants (manque de place).
Pour ce voyage la location d'un 4x4 était indispensable. Pour des raisons économiques nous en avons même loué 2 : - Un premier, tout équipé, avec tente sur le toit, loué auprès de Safari4x4Hire, que nous avons récupéré à Pretoria (AdS) et laissé à Windhoek (Namibie)
- Et un second 4x4, "classique" dirons nous, loué chez Hertz à l'aéroport de Windhoek (Namibie) et déposé à celui de Capetown. (AdS)
Chapeau bas à celui ou à celle qui reconnaitra le lieu où a été prise cette photo ! 😎
Nous avons, en fait, réaliser 2 voyages en 1. 2 voyages très différents l'un de l'autre. La première partie fut rude, difficile, très fatigante, parfois éprouvante, avec beaucoup de péripéties mais aussi beaucoup de découvertes.
La seconde fut un petit peu moins dépaysante (en effet, nous connaissions déjà cette magnifique partie de la Namibie) mais plus tranquille et bien plus agréable.
Enfin, pour ce qui est des difficultés et des délais concernant les réservations, je vous mets le lien de ma préparation : Préparation road trip Afrique australe en été Et j'en profite pour adresser un énorme merci à tout ceux qui m'ont aider à préparer ce voyage Il n'y a pas à chier, la communauté Afrique australe de VF est au top ! 😉
Voila je crois que j'ai fait le tour ! 😏 Je préfère vous prévenir que ce carnet sera trèèèèèès long (Avant que je ne me fasse harceler et agresser 😇)
C'est un road-trip que j'avais commencé à imaginer à partir Juin 2016, plus d'un an en avance, mais, en réalité, ce voyage était la suite espérée de celui de 2015. A l'époque, déjà, j'avais rêvé de monter aux chutes Victoria et de faire une petite partie de Botswana mais en 5 semaines c'était beaucoup trop juste. Nous nous étions donc concentrés sur l'Afrique du Sud et la Namibie et nous avions A-D-O-R-É ! 🙂 Safari 2015 : Du Kruger à Etosha en passant par le Kgalagadi
En guise de revanche, cette fois-ci nous avions prévu 8 semaines ! Avec beaucoup de Botswana, 1 journée aux chutes Victoria, un peu de Namibie et encore de l'Afrique du Sud. 😎 Voici le programme :
J0 (08/07/17) : Départ de Paris West à 16h20, arrivée à Londres à 16h15 et départ de Londres à 19H30. J1 (09/07/17) : Arrivée à Joburg à 7h30. Dodo sur Polokwane. J2 (10/07/17) : Kruger NP - Letaba J3 (11/07/17) : Kruger NP - Shingwezdi J4 (12/07/17): Kruger - Punda Maria J5 (13/07/17): Khama Rhino Sancturay J6 (14/07/17): Khama Rhino Sanctuary J7 (15/07/17): Central Kalahari Game Reserve - Sunday Pan J8 (16/07/17): Central Kalahari Game Reserve – Passarge Valley J9 (17/07/17): Central Kalahari Game Reserve – Kori J10 (18/07/17): Mkgadakgadi NP – Tiaan’s J11 (19/07/17): Mkgadakgadi NP – Tiaan’s J12(20/07/17): Nxai Pan NP – Baine's Baobab J13(21/07/17): Nxai Pan NP – South Camp J14 (22/07/17): Lekhubu Island J15 (23/07/17): Kasane - Senyati J16 (24/07/17): Kasane - Senyati J17 (25/07/17): Chobe NP – Mwandi View J18 (26/07/17): Chobe NP - Savuti J19 (27/07/17): Chobe NP - Savuti J20 (28/07/17): Dizhana J21 (29/07/17): Dizhana J22 (30/07/17): Moremi Game Reserve – Xakanaxa J23 (31/07/17): Moremi Game Reserve – Third Bridge J24 (01/08/17): Maun - Island Safari Lodge J25(02/08/17): Gobabis – West Nest Lodge J26 (03/08/17): Erindi Game Reserve - Elephant Camp J27(04/08/17): Erindi Game Reserve -Elephant Camp J28 (05/08/17): Damaraland - Sptizkope J29 (06/08/17): Swakopmund - Sophia Dale J30 (07/08/17): Swakopmund - Sophia Dale J31 (08/08/17) : Swakopmund - Sophia Dale J32 (09/08/17): Camp Gecko - Eagle Camp J33 (10/08/17): Sesriem Camp J34 (11/08/17) : Sesriem Camp J35 (12/08/17) : Klein Aus Vista J36 (13/08/17) : Luderitz - Shark Island Campsite J37 (14/08/17): Ritchersveld NP - Tatasberg J38 (15/08/17) : Ritchersveld NP - De Hoop J39 (16/08/17) : Geogab NR J40 (17/08/17): Namaqua NP -Skilpad J41 (18/08/17): Namaqua Coastal - Kwaas Se Baai J42 (19/08/17): Cederberg - Algeria campsite J43 (20/08/17): Cederberg - Mountceder J44 (21/08/17): Tankwa Karoo NP - Elandsberg J45 (22/08/17): Tankwa Karoo NP - Perdekloof campsite J46 (23/08/17): Karoo NP - Afsaal J47 (24/08/17): Karoo NP - Afsaal J48 (25/08/17): Oodtshoorn - Kleinplaas resort J49 (26/08/17) : De Hoop Nature Reserve J50 (27/08/17) : De Hoop Nature Reserve J51 (28/08/17) : CapeTown J52 (29/08/17) : CapeTown J53 (30/08/17) : CapeTown J54 (31/08/17) : Départ de CapeTown à 19h30
Pour le vol nous avons fait confiance à British Airways avec escale à Londres, arrivée à Johannesburg et départ du Cap. La vérité c'est que c'est l'open jaw le moins cher que nous ayons trouvé.
Sur 53 nuits, nous en avons fait 37 en camping (Tente de toit pendant la première partie du voyage et tente de sol ensuite). Nous avions emmené notre tente Tiptop 3 places de GUIDETTI, achetée exprès pour ce voyage car son système de rangement nous permettait de la mettre dans une valise.
Pour le reste nous avions emmené les duvets de notre précédent voyage (Décathlon, température de confort : 10°C) mais nous n'avions pas pu prendre nos matelas autogonflants (manque de place).
Pour ce voyage la location d'un 4x4 était indispensable. Pour des raisons économiques nous en avons même loué 2 : - Un premier, tout équipé, avec tente sur le toit, loué auprès de Safari4x4Hire, que nous avons récupéré à Pretoria (AdS) et laissé à Windhoek (Namibie)

- Et un second 4x4, "classique" dirons nous, loué chez Hertz à l'aéroport de Windhoek (Namibie) et déposé à celui de Capetown. (AdS)
Chapeau bas à celui ou à celle qui reconnaitra le lieu où a été prise cette photo ! 😎Nous avons, en fait, réaliser 2 voyages en 1. 2 voyages très différents l'un de l'autre. La première partie fut rude, difficile, très fatigante, parfois éprouvante, avec beaucoup de péripéties mais aussi beaucoup de découvertes.

La seconde fut un petit peu moins dépaysante (en effet, nous connaissions déjà cette magnifique partie de la Namibie) mais plus tranquille et bien plus agréable.

Enfin, pour ce qui est des difficultés et des délais concernant les réservations, je vous mets le lien de ma préparation : Préparation road trip Afrique australe en été Et j'en profite pour adresser un énorme merci à tout ceux qui m'ont aider à préparer ce voyage Il n'y a pas à chier, la communauté Afrique australe de VF est au top ! 😉
Voila je crois que j'ai fait le tour ! 😏 Je préfère vous prévenir que ce carnet sera trèèèèèès long (Avant que je ne me fasse harceler et agresser 😇)
Le Japon, destination chère?
bonjour
nous préparons nos vacances d'aout 2018. nous hésitons entre plusieurs destinations : canada cuba et japon.
quelqu'uns à t'il des exemple de prix ? logement ? transport ?
pourquoi le japon ? la culture y est tellement différente que le dépaysement doit être complet.
enfin voilà.
merci !
nous préparons nos vacances d'aout 2018. nous hésitons entre plusieurs destinations : canada cuba et japon.
quelqu'uns à t'il des exemple de prix ? logement ? transport ?
pourquoi le japon ? la culture y est tellement différente que le dépaysement doit être complet.
enfin voilà.
merci !
Balade dans les Rocheuses États-Unis - Canada
Bonjour
Je me lance dans la préparation d'un voyage de 3 semaines l'été prochain (mi-juillet/aout 2018) dans l'Ouest des USA et du Canada. Pas encore de dates et de circuit précisément arrêtés, mais l'envie de voir les plus beaux parcs, de m'immerger dans la nature et la culture, l'histoire de ce continent, rencontrer les gens mais pas trop les touristes ;)
Je sais que la période n'est pas favorable à l'isolationnisme, peut-être y a-t-il des coins moins bling-bling que d'autres.
J'ai repéré quelques beaux circuits qui intègrent tous les grands parcs, de Yellowston à Jasper, en passant par Grand Teton, East Glacier/Waterton, Banff, Yoho...
J'aurais aussi aimé faire une incursion dans la "vraie Amérique" décrite par Craig Johnson dans ces polars (autour des Big Horn montains :)
Et visiter une ville de l'Ouest.
Précision, nous serons entre 2 et 4 personnes et ne recherchons pas le forcément les hôtels grand confort. Nous apprécions aussi les cabanes et le camping (car c'est parfois le seul moyen d'être tranquille), les maisons d'hôtes, les auberges de jeunesse et les motels.
Avis donc aux spécialistes, si vous avez des conseils pour m'aider à sélectionner les coins les plus beaux et tranquilles, les étapes secrètes ou "authentiques", les détours et "pas de côté"... Une grand MERCI d'avance. AnneLN
Précision, nous serons entre 2 et 4 personnes et ne recherchons pas le forcément les hôtels grand confort. Nous apprécions aussi les cabanes et le camping (car c'est parfois le seul moyen d'être tranquille), les maisons d'hôtes, les auberges de jeunesse et les motels.
Avis donc aux spécialistes, si vous avez des conseils pour m'aider à sélectionner les coins les plus beaux et tranquilles, les étapes secrètes ou "authentiques", les détours et "pas de côté"... Une grand MERCI d'avance. AnneLN
Trente jours à Cuba: total désillusion!
Cuba ! Le Che, Fidel Castro, la Révolution, la Baie des Cochons, La Havane, les voitures américaines des années 50, les cigares Cohiba, le rhum, la salsa, les plages, ... Autant de symboles et d'images qui ont construit une icône mondiale d'un monde possible anti capitaliste et romantisé à l'extrême.
58 ans après la prise de la Havane par Fidel, que reste-t-il de cet immense espoir ?
Pour le savoir, durant 30 jours de Juillet et Août, nous avons sillonné Cuba, de Viñales à Santiago de Cuba en faisant halte dans une dizaine de villes.
Et bien, il faut être allé à Cuba pour le voir ... et le croire !
1°/ C'est un peuple dont le salaire mensuel d'Etat s'étale entre 8.50 € pour un employé et 25 €/mois pour un médecin, obligeant ces derniers, tout comme des milliers d’avocats, ingénieurs, radiologues, professeurs ou géologues à abandonner leur profession pour conduire les touristes, sous un soleil d'enfer, en pédalant sur un vélo - taxi, en faisant le ménage ou en louant une chambre ou deux de leur "casa" ! Nombre d'entre eux sont désespérés, et nourrissent un sentiment d'impuissance face à l'absurdité de la situation conduisant les "cerveaux" du pays à accomplir des tâches sans aucun rapport avec leurs études.
Les taxes et prélèvements peuvent atteindre 90% et les amendes aux motifs totalement ubuesques relèvent tout simplement d'un racket d'Etat accentuant encore le marché noir et autres magouilles pour s'en sortir.
Un système où les plus anciens renoncent à toucher leur maigre retraite insuffisante pour survivre et tentent d'avoir une petite activité, synonyme d'un quotidien un peu amélioré.
Certains quartiers de la Havane sont identiques à des zones qui auraient subi un bombardement tant ce qu'il reste des bâtiments s'apparente plus à un amas de gravats qu'à des constructions... Certains sont d'ailleurs habités.
Des rues où des hommes et femmes par dizaines tuent le temps, assis devant le perron de leur maison, en regardant passer les voyageurs.
2°/ Dans de nombreux domaines, le comportement des cubains atteint une ... bêtise abyssale : Un peuple sans aucune conscience écologique, jetant leurs déchets à même la rue, la plage ou la mer des Caraïbes !
- Jamais nous n'aurons vu de telles plages-poubelles, jonchée de détritus par milliers. Au point que trouver une plage "praticable" relève de la gageure.
Déchets alimentaires, gobelets, assiettes en plastique, bouteilles de bières brisées à même les rochers, et ce sur des centaines des mètres ...
- A cela, il faut encore ajouter un manque de respect vis à vis des autres qui laisse pantois : les cubains n'hésiteront pas à mettre de la musique "à fond", à l'aide de baffles dignes d'une soirée en discothèque, sans jamais se soucier si le volume assourdissant peut gêner les personnes assises à moins de 2 mètres.
Ils n'hésiteront pas' non plus, à jeter à la mer la bouteille de rhum qu’ils auront bue en se baignant... Que dire du harcèlement verbal dont sont victimes quotidiennement les touristes européennes avec des propositions sans équivoque ...
- Le surpoids et l'obésité qui touchent près des 43 % de la population, l'envie de consommer et la perte du respect de son compañero ont remplacé dans les ventres et les cerveaux les idéaux qui les nourrissaient il y a encore 20 ans.
(A ce sujet, la cuisine est très décevante : intoxication alimentaire (oui ! Et d'autres voyageurs rencontrés en ont été victimes également), plats pratiquement inmangeables tant le poisson ou le blanc de poulet manquaient de fraîcheur au point de ne pouvoir les couper, légumes ayant de toute évidence traînés dans le frigidaire, ou assiette de quelques fruits à un prix exorbitant ont accompagné notre périple de bout en bout.
On ne peut que trop vous inviter à vous méfier des langoustes dont la fraîcheur de la plupart d'entre elles restent à démontrer. Autant dans les casas que dans les restaurants).
- Rarement, nous n'avions été reçus avec autant de visages fermés et sans sourire. Marquant souvent une réelle antipathie, et parfois même de l'agressivité.
- Là encore, jamais nous n'aurons vécu de tentatives quasi systématiques d'arnaques, accompagnées de mensonges ou d'histoires à dormir debout.
Au restaurant, en prenant un taxi, en achetant une bouteille d'eau dans une "supérette" ou bien même un billet de bus.
Même la compagnie nationale de cars "Viazul" se livre à des stratagèmes incroyables pour obliger les touristes à prendre des taxis collectifs aux pratiques encore plus scandaleuses, à des tarifs souvent supérieurs et avec des temps de parcours.
Pour exemple, il nous aura fallu 7 heures pour parcourir 230 kilomètres, entassés à 17 dans un de ces taxis collectifs, après avoir été changés de véhicule, comme du bétail, séparés de nos premiers compagnons de route, sans aucune explication. Pour finalement tous se retrouver dans le même véhicule lors des derniers kilomètres après que le chauffeur ait prétexté une panne imaginaire d'un autre taxi collectif...
Nous pourrions décliner en dizaines d'exemples la manière dont le mensonge est utilisé de manière récurrente par une large majorité de cubains qui ne voient dans le touriste qu'une bourse à vider.
3°/ - Que penser de la prostitution où de jeunes hommes et des femmes de tout âge se vendent pour une bière, et où des hommes n'hésitent pas à offrir leur épouse ou leur fille pour quelques Cuc, l'équivalent de quelques euros ?
Quand on pense que le Che parlait de l'Homme nouveau ...
- La corruption a gangrené toute la société obligeant les cubains à se livrer à "un negocio" plus ou moins illégal dans l'angoisse permanente d'être contrôlé et pris en flagrant délit.
Apprendre au détour d’une conversation qu'un cubain est mort, il y a quelques années, d'un infarctus lors un contrôle inopiné alors qu'il préparait "illégalement" une langouste à un touriste qu'il avait reçu dans sa "casa" laisse sans voix...
Enfin, entendre les mêmes témoignages dans toute l'île sur le sentiment d'impuissance, le désarroi ou la désillusion des cubains ne fait que renforcer l'idée que le romantisme révolutionnaire cubain est un mirage savamment entretenu.
Non, Cuba n'est pas le pays, ni le peuple que l'on pensait découvrir ou redécouvrir. Le choc entre le fantasme et la réalité est rude et mettra vos certitudes en pièces si vos yeux et votre cerveau daignent en accepter l'existence.
Bien entendu, certains s'horrifieront à la lecture de ces lignes jurant qu'ils n'ont jamais rien vu de tel. Et pour cause !
Certains voyageurs y seront allés dans des périodes de faible affluence ou hors vacances cubaines. D'autres auront voyagé par l'intermédiaire de tour - opérateurs qui prennent grand soin de débarquer leurs clients dans les zones les plus touristiques de chaque ville en évitant soigneusement les quartiers dont l'image et les odeurs pestilentielles relèvent plus du tiers monde que de ce qu'en attendent des touristes avides d'entendre de la musique cubaine ou de boire un daikiri dans un des bars fréquenté par Ernest Hemingway !
Quant aux plages, ils préféreront réserver des chambres dans un des hôtels 5 étoiles de Varanero aux plages parfaitement propres et fréquentées exclusivement par des étrangers et sous bonne surveillance. Sur ces plages-là, point de cubains ! Et pour cause ...
D'autres soutiendront avoir fréquenté des plages "cubaines". C'est fort probable mais certainement pas pendant les mois de vacances de Juillet et Août !
Heureusement, dans ce pays en lente désagrégation politique, morale et sociétale, une petite minorité de cubains, très cultivée pour l'essentiel, tente de survivre dans ce qui était pour eux aussi un espoir. Celui de voir surgir de Cuba un monde équitable, juste et moderne.
Ce sont eux qui nous confié le plus souvent et le plus sincèrement leurs désillusions.. Eux aussi qui nous ont accueilli avec cœur, sincérité et envie d'expliquer la situation politique, économique et morale passée et actuelle.
(Ce sont d'ailleurs ces « casa particulares » là qui vous aideront dans l'organisation de votre périple et vous éviteront souvent de très nombreuses arnaques de taxis et restaurateurs sans scrupules. De plus, ils vous proposeront une cuisine souvent authentique, fraîche et traditionnelle à des prix défiants toute concurrence. Vous tiendrez là vos véritables anges gardiens même si les problèmes d'eau, électricité, climatisations plus ou moins défaillantes, literies ou tout simplement confort de base sont légions ! Et même si sur la douzaine de casas que nous avons habitées, très peu nous ont accueilli chaleureusement. Souvent, la très bonne première impression se transforme rapidement en absence d'un réel intérêt pour leurs hôtes ou de manière plus pragmatique en relation exclusivement commerciale).
En résumé, celles et ceux d'entre vous qui viendront chercher ou ramener de Cuba les repères historiques et traditionnels de l'île y trouveront leur compte : images éternelles ou phrases célèbres de Fidel et du Che sur les murs, cigares authentiques ou non à gogo, musique cubaine dans presque tous les bars, rhum à volonté, ..
Pour les autres, vous voilà prévenus ...
Le Che avait en horreur le mensonge :
Hasta la verdad ( vérité )... Siempre ?
58 ans après la prise de la Havane par Fidel, que reste-t-il de cet immense espoir ?
Pour le savoir, durant 30 jours de Juillet et Août, nous avons sillonné Cuba, de Viñales à Santiago de Cuba en faisant halte dans une dizaine de villes.
Et bien, il faut être allé à Cuba pour le voir ... et le croire !
1°/ C'est un peuple dont le salaire mensuel d'Etat s'étale entre 8.50 € pour un employé et 25 €/mois pour un médecin, obligeant ces derniers, tout comme des milliers d’avocats, ingénieurs, radiologues, professeurs ou géologues à abandonner leur profession pour conduire les touristes, sous un soleil d'enfer, en pédalant sur un vélo - taxi, en faisant le ménage ou en louant une chambre ou deux de leur "casa" ! Nombre d'entre eux sont désespérés, et nourrissent un sentiment d'impuissance face à l'absurdité de la situation conduisant les "cerveaux" du pays à accomplir des tâches sans aucun rapport avec leurs études.
Les taxes et prélèvements peuvent atteindre 90% et les amendes aux motifs totalement ubuesques relèvent tout simplement d'un racket d'Etat accentuant encore le marché noir et autres magouilles pour s'en sortir.
Un système où les plus anciens renoncent à toucher leur maigre retraite insuffisante pour survivre et tentent d'avoir une petite activité, synonyme d'un quotidien un peu amélioré.
Certains quartiers de la Havane sont identiques à des zones qui auraient subi un bombardement tant ce qu'il reste des bâtiments s'apparente plus à un amas de gravats qu'à des constructions... Certains sont d'ailleurs habités.
Des rues où des hommes et femmes par dizaines tuent le temps, assis devant le perron de leur maison, en regardant passer les voyageurs.
2°/ Dans de nombreux domaines, le comportement des cubains atteint une ... bêtise abyssale : Un peuple sans aucune conscience écologique, jetant leurs déchets à même la rue, la plage ou la mer des Caraïbes !
- Jamais nous n'aurons vu de telles plages-poubelles, jonchée de détritus par milliers. Au point que trouver une plage "praticable" relève de la gageure.
Déchets alimentaires, gobelets, assiettes en plastique, bouteilles de bières brisées à même les rochers, et ce sur des centaines des mètres ...
- A cela, il faut encore ajouter un manque de respect vis à vis des autres qui laisse pantois : les cubains n'hésiteront pas à mettre de la musique "à fond", à l'aide de baffles dignes d'une soirée en discothèque, sans jamais se soucier si le volume assourdissant peut gêner les personnes assises à moins de 2 mètres.
Ils n'hésiteront pas' non plus, à jeter à la mer la bouteille de rhum qu’ils auront bue en se baignant... Que dire du harcèlement verbal dont sont victimes quotidiennement les touristes européennes avec des propositions sans équivoque ...
- Le surpoids et l'obésité qui touchent près des 43 % de la population, l'envie de consommer et la perte du respect de son compañero ont remplacé dans les ventres et les cerveaux les idéaux qui les nourrissaient il y a encore 20 ans.
(A ce sujet, la cuisine est très décevante : intoxication alimentaire (oui ! Et d'autres voyageurs rencontrés en ont été victimes également), plats pratiquement inmangeables tant le poisson ou le blanc de poulet manquaient de fraîcheur au point de ne pouvoir les couper, légumes ayant de toute évidence traînés dans le frigidaire, ou assiette de quelques fruits à un prix exorbitant ont accompagné notre périple de bout en bout.
On ne peut que trop vous inviter à vous méfier des langoustes dont la fraîcheur de la plupart d'entre elles restent à démontrer. Autant dans les casas que dans les restaurants).
- Rarement, nous n'avions été reçus avec autant de visages fermés et sans sourire. Marquant souvent une réelle antipathie, et parfois même de l'agressivité.
- Là encore, jamais nous n'aurons vécu de tentatives quasi systématiques d'arnaques, accompagnées de mensonges ou d'histoires à dormir debout.
Au restaurant, en prenant un taxi, en achetant une bouteille d'eau dans une "supérette" ou bien même un billet de bus.
Même la compagnie nationale de cars "Viazul" se livre à des stratagèmes incroyables pour obliger les touristes à prendre des taxis collectifs aux pratiques encore plus scandaleuses, à des tarifs souvent supérieurs et avec des temps de parcours.
Pour exemple, il nous aura fallu 7 heures pour parcourir 230 kilomètres, entassés à 17 dans un de ces taxis collectifs, après avoir été changés de véhicule, comme du bétail, séparés de nos premiers compagnons de route, sans aucune explication. Pour finalement tous se retrouver dans le même véhicule lors des derniers kilomètres après que le chauffeur ait prétexté une panne imaginaire d'un autre taxi collectif...
Nous pourrions décliner en dizaines d'exemples la manière dont le mensonge est utilisé de manière récurrente par une large majorité de cubains qui ne voient dans le touriste qu'une bourse à vider.
3°/ - Que penser de la prostitution où de jeunes hommes et des femmes de tout âge se vendent pour une bière, et où des hommes n'hésitent pas à offrir leur épouse ou leur fille pour quelques Cuc, l'équivalent de quelques euros ?
Quand on pense que le Che parlait de l'Homme nouveau ...
- La corruption a gangrené toute la société obligeant les cubains à se livrer à "un negocio" plus ou moins illégal dans l'angoisse permanente d'être contrôlé et pris en flagrant délit.
Apprendre au détour d’une conversation qu'un cubain est mort, il y a quelques années, d'un infarctus lors un contrôle inopiné alors qu'il préparait "illégalement" une langouste à un touriste qu'il avait reçu dans sa "casa" laisse sans voix...
Enfin, entendre les mêmes témoignages dans toute l'île sur le sentiment d'impuissance, le désarroi ou la désillusion des cubains ne fait que renforcer l'idée que le romantisme révolutionnaire cubain est un mirage savamment entretenu.
Non, Cuba n'est pas le pays, ni le peuple que l'on pensait découvrir ou redécouvrir. Le choc entre le fantasme et la réalité est rude et mettra vos certitudes en pièces si vos yeux et votre cerveau daignent en accepter l'existence.
Bien entendu, certains s'horrifieront à la lecture de ces lignes jurant qu'ils n'ont jamais rien vu de tel. Et pour cause !
Certains voyageurs y seront allés dans des périodes de faible affluence ou hors vacances cubaines. D'autres auront voyagé par l'intermédiaire de tour - opérateurs qui prennent grand soin de débarquer leurs clients dans les zones les plus touristiques de chaque ville en évitant soigneusement les quartiers dont l'image et les odeurs pestilentielles relèvent plus du tiers monde que de ce qu'en attendent des touristes avides d'entendre de la musique cubaine ou de boire un daikiri dans un des bars fréquenté par Ernest Hemingway !
Quant aux plages, ils préféreront réserver des chambres dans un des hôtels 5 étoiles de Varanero aux plages parfaitement propres et fréquentées exclusivement par des étrangers et sous bonne surveillance. Sur ces plages-là, point de cubains ! Et pour cause ...
D'autres soutiendront avoir fréquenté des plages "cubaines". C'est fort probable mais certainement pas pendant les mois de vacances de Juillet et Août !
Heureusement, dans ce pays en lente désagrégation politique, morale et sociétale, une petite minorité de cubains, très cultivée pour l'essentiel, tente de survivre dans ce qui était pour eux aussi un espoir. Celui de voir surgir de Cuba un monde équitable, juste et moderne.
Ce sont eux qui nous confié le plus souvent et le plus sincèrement leurs désillusions.. Eux aussi qui nous ont accueilli avec cœur, sincérité et envie d'expliquer la situation politique, économique et morale passée et actuelle.
(Ce sont d'ailleurs ces « casa particulares » là qui vous aideront dans l'organisation de votre périple et vous éviteront souvent de très nombreuses arnaques de taxis et restaurateurs sans scrupules. De plus, ils vous proposeront une cuisine souvent authentique, fraîche et traditionnelle à des prix défiants toute concurrence. Vous tiendrez là vos véritables anges gardiens même si les problèmes d'eau, électricité, climatisations plus ou moins défaillantes, literies ou tout simplement confort de base sont légions ! Et même si sur la douzaine de casas que nous avons habitées, très peu nous ont accueilli chaleureusement. Souvent, la très bonne première impression se transforme rapidement en absence d'un réel intérêt pour leurs hôtes ou de manière plus pragmatique en relation exclusivement commerciale).
En résumé, celles et ceux d'entre vous qui viendront chercher ou ramener de Cuba les repères historiques et traditionnels de l'île y trouveront leur compte : images éternelles ou phrases célèbres de Fidel et du Che sur les murs, cigares authentiques ou non à gogo, musique cubaine dans presque tous les bars, rhum à volonté, ..
Pour les autres, vous voilà prévenus ...
Le Che avait en horreur le mensonge :
Hasta la verdad ( vérité )... Siempre ?
Réflexion sur le tourisme en Tunisie refusée sur un autre forum de voyage
Voici ce qui m'est arrive et qui conduit a se poser des questions sur l'utilite reelle des forum de voyage:
Apres un sejour (type globetrotter) de plusieurs semaines en Tunisie, j'ai voulu partager avec des voyageurs quelques reflexions nees de mon experience (toute personnelle naturellement). Voici ce que j'ai ecrit sur un forum que je me permets de ne pas citer:
" Quel avenir pour le tourisme en Tunisie ? Je m'etonne de trouver encore quelques touristes en Tunisie (en dehors des russes qui fuient l'Egypte et la Turquie!). Depuis mes deux voyages en Inde (pour un sejour total de 5 mois), je n'ai jamais vu un pays si sale! Les jeunes chomeurs tunisiens (et le reste de la population?) ne pourraient-ils pas nettoyer leur pays?! De plus, j'ai assiste (d'un peu trop loin malheureusement) a l'agression (violente) d'une touriste qui s'est fait voler, dans la medina de Tunis, un medaillon qu'elle portait au cou. Et que croyez vous qu'ont fait les 10 jeunes commercants qui etaient debout, devant leur echoppe, au milieu de la scene de l'agression? RIEN! Lachete? Complicite? Continuez, messieurs, a transformer vos cites en lieux de delinquence, et j'espere que les touristes iront visiter des pays plus surs! Et que dire de ces jeunes gamins qui me demandent des dinars et qui m'insultent lorsque je refuse de leur donner la piece demandee? Et ce phenomene s'est repete dans plusieurs villes de Tunisie. Je voyage environ neuf mois par an, depuis longtemps, dans le monde entier. Jamais je ne me suis fait autant agresser verbalement (apres avoir refuse leur demande) que dans ce pays!! J'entends sans arret le mot : bienvenue. Et bien NON, ce n'est pas en laissant ce pays couvert de detritus, en agressant physiquement et verbalement les visiteurs, que les tunisiens peuvent oser souhaiter la bienvenue!!! Si les tunisiens ne veulent rien changer a cet etat de faits, vous, visiteurs ou voyageurs, n'allez pas ce pays ... "
Et voici le message que j'ai recu quelques jours apres: " Merci de l'intérêt que vous portez au site XY. Votre message posté sur les forums de XY a été supprimé. XY est pénalement responsable des écrits publiés sur le site. Suite à la réception de nombreuses plaintes émanant de professionnels du tourisme critiqués dans les forums par des internautes (à raison, mais parfois à tort), nous ne pouvons autoriser la diffusion de messages dénigrant des prestataires de services, qu’il s’agisse d’un hôtelier, d’un restaurateur ou d’un voyagiste. Certes, vous avez le droit de dire que vous n’avez pas été satisfait de vos vacances, cependant il faut savoir modérer ses propos et ne pas considérer la communauté comme un défouloir. Si vous pensez avoir subi un réel préjudice lors de vos vacances, nous vous invitons à utiliser les moyens juridiques à votre disposition pour faire valoir vos droits, ou à prendre contact avec une association de consommateurs qui sera plus à même de vous aider dans vos démarches.
XY n’a pas les moyens de vérifier toutes les plaintes déposées par les internautes et donc de s’assurer de l’authenticité de ces messages. Nous ne pouvons de ce fait pas prendre le risque d’être condamné. En vous remerciant pour votre compréhension, L'équipe de XY. "
Le commentaire de l'equipe de ce forum est tout simplement SCANDALEUX ! N'ayant pas utilise un voyagiste et n'ayant pas denigre un quelconque hotel ou restaurant, comment peut-on supprimer mon message ?! N'ayant subi aucun prejudice lors de mon voyage et ne faisant part que de reflexions suite a ce que j'ai vu dans ce pays, comment l'equipe XY peut-elle m'inciter a utiliser des moyens juridiques ou prendre contact avec une association de consommateurs? A-t-elle vraiment lu mon message? Ou bien, parce que l'equipe de ce site vend, par ailleurs, , des guides de voyage, a-t-elle peur de ne plus vendre de guides si les touristes se detournent de cette destination? Comme les agences de voyage qui se plaignent si on n'est pas dithyrambique sur une destination car leur chiffre d'affaire risque de baisser! Si les voyageurs laissent faire ce genre de comportement, bientot, il n'y aura plus d'entraite possible entre voyageurs puisqu'il deviendra impossible de faire un quelconque rapport objectif de ses peregrinations! Faut-il boycotter ces forums de voyage? En vous laissant a vos reflexions, je vous souhaite, malgre tout, de merveilleuses virees.
" Quel avenir pour le tourisme en Tunisie ? Je m'etonne de trouver encore quelques touristes en Tunisie (en dehors des russes qui fuient l'Egypte et la Turquie!). Depuis mes deux voyages en Inde (pour un sejour total de 5 mois), je n'ai jamais vu un pays si sale! Les jeunes chomeurs tunisiens (et le reste de la population?) ne pourraient-ils pas nettoyer leur pays?! De plus, j'ai assiste (d'un peu trop loin malheureusement) a l'agression (violente) d'une touriste qui s'est fait voler, dans la medina de Tunis, un medaillon qu'elle portait au cou. Et que croyez vous qu'ont fait les 10 jeunes commercants qui etaient debout, devant leur echoppe, au milieu de la scene de l'agression? RIEN! Lachete? Complicite? Continuez, messieurs, a transformer vos cites en lieux de delinquence, et j'espere que les touristes iront visiter des pays plus surs! Et que dire de ces jeunes gamins qui me demandent des dinars et qui m'insultent lorsque je refuse de leur donner la piece demandee? Et ce phenomene s'est repete dans plusieurs villes de Tunisie. Je voyage environ neuf mois par an, depuis longtemps, dans le monde entier. Jamais je ne me suis fait autant agresser verbalement (apres avoir refuse leur demande) que dans ce pays!! J'entends sans arret le mot : bienvenue. Et bien NON, ce n'est pas en laissant ce pays couvert de detritus, en agressant physiquement et verbalement les visiteurs, que les tunisiens peuvent oser souhaiter la bienvenue!!! Si les tunisiens ne veulent rien changer a cet etat de faits, vous, visiteurs ou voyageurs, n'allez pas ce pays ... "
Et voici le message que j'ai recu quelques jours apres: " Merci de l'intérêt que vous portez au site XY. Votre message posté sur les forums de XY a été supprimé. XY est pénalement responsable des écrits publiés sur le site. Suite à la réception de nombreuses plaintes émanant de professionnels du tourisme critiqués dans les forums par des internautes (à raison, mais parfois à tort), nous ne pouvons autoriser la diffusion de messages dénigrant des prestataires de services, qu’il s’agisse d’un hôtelier, d’un restaurateur ou d’un voyagiste. Certes, vous avez le droit de dire que vous n’avez pas été satisfait de vos vacances, cependant il faut savoir modérer ses propos et ne pas considérer la communauté comme un défouloir. Si vous pensez avoir subi un réel préjudice lors de vos vacances, nous vous invitons à utiliser les moyens juridiques à votre disposition pour faire valoir vos droits, ou à prendre contact avec une association de consommateurs qui sera plus à même de vous aider dans vos démarches.
XY n’a pas les moyens de vérifier toutes les plaintes déposées par les internautes et donc de s’assurer de l’authenticité de ces messages. Nous ne pouvons de ce fait pas prendre le risque d’être condamné. En vous remerciant pour votre compréhension, L'équipe de XY. "
Le commentaire de l'equipe de ce forum est tout simplement SCANDALEUX ! N'ayant pas utilise un voyagiste et n'ayant pas denigre un quelconque hotel ou restaurant, comment peut-on supprimer mon message ?! N'ayant subi aucun prejudice lors de mon voyage et ne faisant part que de reflexions suite a ce que j'ai vu dans ce pays, comment l'equipe XY peut-elle m'inciter a utiliser des moyens juridiques ou prendre contact avec une association de consommateurs? A-t-elle vraiment lu mon message? Ou bien, parce que l'equipe de ce site vend, par ailleurs, , des guides de voyage, a-t-elle peur de ne plus vendre de guides si les touristes se detournent de cette destination? Comme les agences de voyage qui se plaignent si on n'est pas dithyrambique sur une destination car leur chiffre d'affaire risque de baisser! Si les voyageurs laissent faire ce genre de comportement, bientot, il n'y aura plus d'entraite possible entre voyageurs puisqu'il deviendra impossible de faire un quelconque rapport objectif de ses peregrinations! Faut-il boycotter ces forums de voyage? En vous laissant a vos reflexions, je vous souhaite, malgre tout, de merveilleuses virees.
Trek en Mongolie: points GPS des puits dans le Gobi
Bonjour à tous!
Je pars faire un trek en solitaire en Mongolie cet été au mois d'Aout. Voilà très approximativement mon itinéraire.
Est-ce que l'un d'entre vous aurais des coordonnées GPS de puits où il y a encore de l'eau ?
Je précise que mon itinéraire dépendra surtout de ça.
Merci!
Salar Uyuni et sud Lipez en autonomie
Bonjour,
Toutes infos pratiques récentes pour voyager une semaine en autonomie en 4X4 dans region Sucre Potosi Sud lipez est la bienvenue
Points GPS Cartes ? Logements? Faisabilité?
Nous sommes une famille avec 2 de nos enfants habitués aux conditions difficiles ...
Merci à tous
Nicolas
Points GPS Cartes ? Logements? Faisabilité?
Nous sommes une famille avec 2 de nos enfants habitués aux conditions difficiles ...
Merci à tous
Nicolas
MSC Fantasia: retour de Dubaï, mars 2017... vu de la 15009
Coucou,
Nous étions 17 couples de " VF " a vivre avec foi, la discussion : - " transat gènes Dubaï " , ouverte par Nathalie en juillet 2015 . - 1 319 interventions, 10 164 affichages ...un beau " truc " ... une seule chose manquait : - .... le vrai départ !
ET La : ... en ce temps la : - 24 ieme jour du mois de mars , MSC dit a ces disciples , 😛 ... l' heure est venue de me suivre, et aux autorités : - " laissez venir a moi ces petits voyageurs " 😊 ... ( oui, j' écris cela le jour de Pâques, j' adapte... 😇 ) Peu étaient déjà sur la terre promise ( 🤪 ) a Dubaï, tous les autres : - dans le mouvement, comme dans une grande aspiration. ... Et qui dit aspiration: - sous entend : - vent ! ... Et il y en eu : - pour ceux qui partaient de Nice, comme pour les autres, de Paris. Oui, vent et pluie, ... mais pas comme d' habitude : chez nous, .. mais la bas : - a Dubaï !! avec des effets sur les plannings de vols déjà chargés : - une arrivée tardive engendrant un re-décollage .... encore plus en retard.
Notre : A 380, de Paris se présenta avec 2 h de retard, face a la salle d' embarquement ou mijotaient une dizaine de couples MSC. Quelques détails de bagages avaient permis de faire connaissance ... avant les comptoirs, dans l' angoisse du choix de sièges " impossible " sur internet ou ailleurs. Phénomène évoqué, ici, en son temps. Heureusement pour tous, MSC avait quand même réagit a la pression de quelques agences ( je pense ) et avait, du coup, placé tout le monde, 10 couples, tant qu' ils y étaient ... bien!
Pour l' anecdote, : ce fut la première fois que je vécu un atterrissage d' A 380, avec remise des gaz, juste au moment de toucher le sol, ( et ça pousse !!! ) avec virage a gauche ... bien marqué, et " rabe " de balade la haut. Le tout, sans petit déjeuné, ( malgré le retard ) .... que nous aurions tous pris : -" dans la G...le ", a n' en pas douter au regard des turbulences.
Nos Niçois, ne dérogeaient point : - PAf, pour 2 heures de retard au départ , et re- PAF, pour l' attente avant de se poser, a faire la toupie au dessus des nuages la haut et la bas. Gros avantage pour eux : décollage prévu vers 14 h, ils devaient bénéficier d' une nuit a l' Hôtel a Dubaï, dès leur arrivée dans la soirée, avant d' embarquer le lendemain matin sur le bateau. Résultats : - Mes informateurs arrivèrent dans leurs chambres vers 5 ou 6 h du matin, ... pour en repartir vers 9 ! ( 😏 .... oh pardon ! )
Les formalités du débarquement, le transfert au terminal fut ordinaire, l' immensité de salles offrant une aisance toute relative, au regard des chicanes obligatoires des procédures. Une mention particulière, car j' estime la devoir, a COSTA, qui accueillait ses passagers " quasi " a la sortie de l' avion, pour les acheminer, " ensemble ", derrière la pancarte " Costa Néo-Rivièra " a un poste de contrôle spécifique ouvert pour la circonstance. ( Bon , des fois, : - Il y a peut être des gens MSC qui lisent le forum ???? .... tant qu' a faire !!! .... Ah , il y avait aussi " des Costa " a Roissy, avant les comptoirs d' enregistrements .... hein ... ! ... Passons ... )
La découverte de Dubaï sous la pluie ( même pas chaude ) dans un " gris opaque " bien installé partout, donne une vision étrange et inattendue. La moiteur en ajoute un peu a la descente du car.
Le terminal croisière se résumera, pour nous, a un immense salle, ou les panneaux directionnels ne gâchent pas l' harmonie sans caractère qui règne. Nous cherchons le point YC. A force de marcher vers ... rien, nous découvrons un enclos ... si si, bordé de cordons rouges sur balustres qui vont bien avec. Le sigle convoité apparaît en même temps qu' un parcage astucieux de passagers désabusés ( ou fatigués ) devant un espace libre a tapis rouge. ... vous pourriez accédez a l' endroit sous les ovations d' un public en délire, si ces derniers a avaient réalisé le beau " plantage " de l' accueil made MSC a Dubaï. Certains membres de cet honorable forum se devinent, se supposent, et sont présentés les uns aux autres, via .... une part importante de hasard et d' informations furtives. Nous avons le temps, il ne se passe ... pas grand chose.
Sans se perdre dans les détails, j' estime que c' est la plus mauvaise organisation du genre, pour ce qui me concerne. Les valises ont été lâchées a l' aéroport ... OK ! .... mais l' enregistrement, en partie :- " sous les ovations du public ", en partie : - la haut a la conciergerie, est la plus désordonnées de mes souvenirs ( YC ). Le pompon, avec mention spéciale du jury , est la " montée " sur le bateau depuis le quai, ou, un groupe important attend .... sous la pluie, ( et pas un crachin de chez nous ), que ces Messieurs de la sécurité veuillent bien accéder a votre requête d' embarquement SANS " Cruise Card ", ... puisqu ' avec la méthode COSTA, elle est sur votre lit ... et que ces personnages sont en charge de la vérification des papiers ( en 5 ou 6 langues ) que viennent de passer au crible " les ceusses " du terminal. C' est long, idiot , il pleut, et cela commence a bien faire.
Je profite d' un défaut dans cette organisation, ... sans faille et obligatoire, pour me laisser guider par un maître des lieux, au ton affirmé comme il convient, vers l' étape suivante : - la photo ( qui sera sur la carte ) . Nous sommes, mon épouse et moi dirigés sans hésitation vers des files créées dans l' atrium: Bella Fantastica Auréa... Ma " mine de moi pas savoir " sur le visage ( ma meilleure .. ( souvent vrai d' ailleurs ) ) le relais est passé avec autorité a une collègue .... qui le regarde, désolé pour lui, mais gentille avec nous : Les YC n' ont pas a être envoyé la !! Un membre du forum se laissera photographier gentiment, avant que l' autorité ne s' aperçoive du cafouillage ( coucou Monsieur Cat74, c ' est bien toi ? )
La conciergerie recolle les morceaux, les arrivées " par paquets " ne facilitent pas son rôle, mais nous sommes dans une ambiance totalement différente, le confort feutré, le calme, le service l' amabilité, ..... nous y sommes, et il n' y pas photo ( ... a si : - la il y en a une, tant pis ).
Nous achevons notre enregistrement pour ces 18 prochains jours, par : .... les fameuses cartes bancaires ! .... le clou du spectacle : - parfait en fait !!!! conclusion : les cartes a " débit immédiat " se gèrent sur le bateau comme des espèces : - vous versez, vous régularisez suivant les besoins, et le dernier soir : régularisation... sans gros problèmes aux YC, ils s' occupent de tout. Les cartes a " débit différé " anciennes ou neuves avec la mention crédit , fonctionnent comme avant quand vous enregistriez votre carte.
Nous découvrons alors notre espace : - .... hummm ... et, en plus, notre majordome nous reconnait, nous avons vécu 3 transats en même temps, il se souvient, nous rappelle des détails ... et oui, il a raison. Sur ce voyage, il est Notre majordome, il est tout a fait dans son personnage, stylé, avenant ( voir la galette - J 4 ) et possède un français irréprochable.
Sous peu notre descente au top Sail, et la rencontre des VF.
Cordialement,
Nous étions 17 couples de " VF " a vivre avec foi, la discussion : - " transat gènes Dubaï " , ouverte par Nathalie en juillet 2015 . - 1 319 interventions, 10 164 affichages ...un beau " truc " ... une seule chose manquait : - .... le vrai départ !
ET La : ... en ce temps la : - 24 ieme jour du mois de mars , MSC dit a ces disciples , 😛 ... l' heure est venue de me suivre, et aux autorités : - " laissez venir a moi ces petits voyageurs " 😊 ... ( oui, j' écris cela le jour de Pâques, j' adapte... 😇 ) Peu étaient déjà sur la terre promise ( 🤪 ) a Dubaï, tous les autres : - dans le mouvement, comme dans une grande aspiration. ... Et qui dit aspiration: - sous entend : - vent ! ... Et il y en eu : - pour ceux qui partaient de Nice, comme pour les autres, de Paris. Oui, vent et pluie, ... mais pas comme d' habitude : chez nous, .. mais la bas : - a Dubaï !! avec des effets sur les plannings de vols déjà chargés : - une arrivée tardive engendrant un re-décollage .... encore plus en retard.
Notre : A 380, de Paris se présenta avec 2 h de retard, face a la salle d' embarquement ou mijotaient une dizaine de couples MSC. Quelques détails de bagages avaient permis de faire connaissance ... avant les comptoirs, dans l' angoisse du choix de sièges " impossible " sur internet ou ailleurs. Phénomène évoqué, ici, en son temps. Heureusement pour tous, MSC avait quand même réagit a la pression de quelques agences ( je pense ) et avait, du coup, placé tout le monde, 10 couples, tant qu' ils y étaient ... bien!
Pour l' anecdote, : ce fut la première fois que je vécu un atterrissage d' A 380, avec remise des gaz, juste au moment de toucher le sol, ( et ça pousse !!! ) avec virage a gauche ... bien marqué, et " rabe " de balade la haut. Le tout, sans petit déjeuné, ( malgré le retard ) .... que nous aurions tous pris : -" dans la G...le ", a n' en pas douter au regard des turbulences.
Nos Niçois, ne dérogeaient point : - PAf, pour 2 heures de retard au départ , et re- PAF, pour l' attente avant de se poser, a faire la toupie au dessus des nuages la haut et la bas. Gros avantage pour eux : décollage prévu vers 14 h, ils devaient bénéficier d' une nuit a l' Hôtel a Dubaï, dès leur arrivée dans la soirée, avant d' embarquer le lendemain matin sur le bateau. Résultats : - Mes informateurs arrivèrent dans leurs chambres vers 5 ou 6 h du matin, ... pour en repartir vers 9 ! ( 😏 .... oh pardon ! )
Les formalités du débarquement, le transfert au terminal fut ordinaire, l' immensité de salles offrant une aisance toute relative, au regard des chicanes obligatoires des procédures. Une mention particulière, car j' estime la devoir, a COSTA, qui accueillait ses passagers " quasi " a la sortie de l' avion, pour les acheminer, " ensemble ", derrière la pancarte " Costa Néo-Rivièra " a un poste de contrôle spécifique ouvert pour la circonstance. ( Bon , des fois, : - Il y a peut être des gens MSC qui lisent le forum ???? .... tant qu' a faire !!! .... Ah , il y avait aussi " des Costa " a Roissy, avant les comptoirs d' enregistrements .... hein ... ! ... Passons ... )
La découverte de Dubaï sous la pluie ( même pas chaude ) dans un " gris opaque " bien installé partout, donne une vision étrange et inattendue. La moiteur en ajoute un peu a la descente du car.
Le terminal croisière se résumera, pour nous, a un immense salle, ou les panneaux directionnels ne gâchent pas l' harmonie sans caractère qui règne. Nous cherchons le point YC. A force de marcher vers ... rien, nous découvrons un enclos ... si si, bordé de cordons rouges sur balustres qui vont bien avec. Le sigle convoité apparaît en même temps qu' un parcage astucieux de passagers désabusés ( ou fatigués ) devant un espace libre a tapis rouge. ... vous pourriez accédez a l' endroit sous les ovations d' un public en délire, si ces derniers a avaient réalisé le beau " plantage " de l' accueil made MSC a Dubaï. Certains membres de cet honorable forum se devinent, se supposent, et sont présentés les uns aux autres, via .... une part importante de hasard et d' informations furtives. Nous avons le temps, il ne se passe ... pas grand chose.
Sans se perdre dans les détails, j' estime que c' est la plus mauvaise organisation du genre, pour ce qui me concerne. Les valises ont été lâchées a l' aéroport ... OK ! .... mais l' enregistrement, en partie :- " sous les ovations du public ", en partie : - la haut a la conciergerie, est la plus désordonnées de mes souvenirs ( YC ). Le pompon, avec mention spéciale du jury , est la " montée " sur le bateau depuis le quai, ou, un groupe important attend .... sous la pluie, ( et pas un crachin de chez nous ), que ces Messieurs de la sécurité veuillent bien accéder a votre requête d' embarquement SANS " Cruise Card ", ... puisqu ' avec la méthode COSTA, elle est sur votre lit ... et que ces personnages sont en charge de la vérification des papiers ( en 5 ou 6 langues ) que viennent de passer au crible " les ceusses " du terminal. C' est long, idiot , il pleut, et cela commence a bien faire.
Je profite d' un défaut dans cette organisation, ... sans faille et obligatoire, pour me laisser guider par un maître des lieux, au ton affirmé comme il convient, vers l' étape suivante : - la photo ( qui sera sur la carte ) . Nous sommes, mon épouse et moi dirigés sans hésitation vers des files créées dans l' atrium: Bella Fantastica Auréa... Ma " mine de moi pas savoir " sur le visage ( ma meilleure .. ( souvent vrai d' ailleurs ) ) le relais est passé avec autorité a une collègue .... qui le regarde, désolé pour lui, mais gentille avec nous : Les YC n' ont pas a être envoyé la !! Un membre du forum se laissera photographier gentiment, avant que l' autorité ne s' aperçoive du cafouillage ( coucou Monsieur Cat74, c ' est bien toi ? )
La conciergerie recolle les morceaux, les arrivées " par paquets " ne facilitent pas son rôle, mais nous sommes dans une ambiance totalement différente, le confort feutré, le calme, le service l' amabilité, ..... nous y sommes, et il n' y pas photo ( ... a si : - la il y en a une, tant pis ).
Nous achevons notre enregistrement pour ces 18 prochains jours, par : .... les fameuses cartes bancaires ! .... le clou du spectacle : - parfait en fait !!!! conclusion : les cartes a " débit immédiat " se gèrent sur le bateau comme des espèces : - vous versez, vous régularisez suivant les besoins, et le dernier soir : régularisation... sans gros problèmes aux YC, ils s' occupent de tout. Les cartes a " débit différé " anciennes ou neuves avec la mention crédit , fonctionnent comme avant quand vous enregistriez votre carte.
Nous découvrons alors notre espace : - .... hummm ... et, en plus, notre majordome nous reconnait, nous avons vécu 3 transats en même temps, il se souvient, nous rappelle des détails ... et oui, il a raison. Sur ce voyage, il est Notre majordome, il est tout a fait dans son personnage, stylé, avenant ( voir la galette - J 4 ) et possède un français irréprochable.
Sous peu notre descente au top Sail, et la rencontre des VF.
Cordialement,










