Results for "Japon+sécurité"
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Comment obtenir le visa d’entrée et de séjour au Vietnam?
Il y a deux moyens pour obtenir le visa:
1: Demander un visa auprès de l’ambassade ou le consulat du Vietnam dans le pays résidant.
(Consulter les adresses ici)
Les documents à fournir avec la demande: Remplir la formulaire de demande de visa (exemple de formulaire ici)1 photo d’identitéPasseport en cour de validation (d’une validité supérieure d’au moins six mois à celle du visa sollicité )Frais de dossier (non remboursable), payable par chèque ou en espèces. Le frais est variable selon chaque ambassade, par exemple: à Bangkok: 50$, à Washington: 85$Le délais de la délivrance du visa (pour un visa touriste) est de 4 à 10 jours ouvrables . (working days).
2: Par service visa d’une agence de voyage (www.vietnam-visa.com )
(C’est simple, rapide et fiable)
Renseignements nécessaires sur le service visa de www.vietnam-visa.com Remplir le sécurisé formulaire de demande de visa (cela prend quelques minutes)Confirmer et payer le frais de serviceFrais de service: Visa touriste: USD 25/personne (pour 1 mois – 1 entrée) et USD 30/personne (1 mois – entrée multiple)Visa business: USD 25/personne (pour 1 mois – 1 entrée) Recevoir un email accusé la réception de la demande et la promission de la délivrance du visa avec le visa code dans 2 ou 3 jours ouvrables.Avec la promission de la délivrance et visa code, vous pouvez chercher le visa timbre (Vietnamese visa stamp) à l’ambassade ou consulat du Vietnam dans votre pays résidant ou à l’aéroport international au Vietnam à votre arrivée.Attention:
Pour les deux moyens d’obtenir le visa: Dans les deux cas, quand vous recevez le visa timbre, vous devez payer un frais (stamping fee). Ce frais est varié selon l’ambassade ou consulat de Vietnam de votre pays résidant. Si vous recevez votre visa timbre à votre arrivée à l’aéroport au Vietnam, le frais est à 25$. Ce frais est obligatoire.Votre passeport doit être en cour de validation (d’une validité supérieure d’au moins six mois à celle du visa sollicité ).Quelle est la validation d’un visa? Visa touriste est validé pendant un mois à compté du date proposé de la rentrée au VietnamAutre types de visa: 1 mois, 3 mois, 6 mois, 1 an est validé à compté du date proposé de la rentrée au VietnamVous pouvez demander une prolongation du visa dans les grandes villes comme: Hanoi, Ho Chi Minh ou Danang en payant un frais supplémentaire.
Qui a besoins d’un visa pour entrer et séjourner au Vietnam?
Tous les ressortissants étrangers sauf: Les ressortissants des pays suivants: la Bulgarie, le Cuba, la Corée et la RoumanieLes ressortissants de la Malaisie et la Thaïlande entrés au Vietnam pour une durée de 30 jours et les ressortissants des Philippines entrés au Vietnam pour une durée de 21 jours.
Voyage en solitaire en Inde
bonjour,
Je compte me prendre une année pour voyager, je sais encore peu de choses sur mon voyage et cherche des informations qui pourrait m'aider à organiser mon voyage:
A l'heure actuelle je sais encore peu de chose sur mon voyage:
mon départ est prévu pour Début Aout 2009 avec comme première destination l'Inde. je voyage seul, avec un petit budget.
est-il facile de trouver un logement à faible coût sans réservation?
Vaut-il mieux prévoir son itinéraire à l'avance?
quel est le meilleur moyen de traverser le pays? est ce abordable?
Est -il facile de trouver des moyens de transports a faible cout pour voyager d'Inde vers d'autre destination? type Thailande ou Japon ou encore Népal?
merci d'avances pour vos conseils/expliactions
Gabriel
Je compte me prendre une année pour voyager, je sais encore peu de choses sur mon voyage et cherche des informations qui pourrait m'aider à organiser mon voyage:
A l'heure actuelle je sais encore peu de chose sur mon voyage:
mon départ est prévu pour Début Aout 2009 avec comme première destination l'Inde. je voyage seul, avec un petit budget.
est-il facile de trouver un logement à faible coût sans réservation?
Vaut-il mieux prévoir son itinéraire à l'avance?
quel est le meilleur moyen de traverser le pays? est ce abordable?
Est -il facile de trouver des moyens de transports a faible cout pour voyager d'Inde vers d'autre destination? type Thailande ou Japon ou encore Népal?
merci d'avances pour vos conseils/expliactions
Gabriel
Entrée et sortie du territoire américain sans visa?
Salut à tous !
Je suis confronté à une grande questione existentielle concernant les modalités d'entrée et de sortie du pays de l'oncle sam sans visa.
En effet, je m'installe pour un an à montréal à partir de septembre 2009. j'ai prévu d'aller m'installer au canada debut juillet et ai planifié d'aller au etats unis en Aout. J'aurais cependant un statut de touriste canadien pour JUILLET/AOUT au canada (car mon visa de stage ne commence qu'en septembre). j'aimerai savoir si il est possible que je rentre sur le territoire américain et que j'en resorte sans visa ? Etant un resortissant français mais n'ayant pas de vol avion (ni aller, ni retour car je pense faire le trajet Montréal/new york en bus à l'aller comme au retour) puis-je voyager sans visa ?
Merci de m'éclaire, c'est vraiment la galère pour les states ! Toute info me sera d'une grande aide. Merci d'avance.
😏
!
Clément.
Clément.
Entrer aux États-Unis avec un passeport optique de 2002?
J'ai prévu d'aller aux Etats-Unis cet été. J'ai un passeport optique de 2002, et n'ai donc pas besoin de visa d'après ce que j'ai compris.
Je crains tout de même d'être refoulé à l'arrivée aux Etats-Unis: j'ai un prénom musulman d'origine malienne, j'ai 5 visas maliens dans mon passeport je suis allé 2 fois en Turquie (j'ai les tampons sur mon passeport) ma copine étant en Egypte, j'ai trois visa égyptiens
Y a-t-il un moyen de savoir si l'on risque vraiment de se voir refuser l'entrée aux USA? Vaut-il mieux changer de passeport et arriver avec un passeport vierge?
Y a-t-il un moyen de savoir si l'on risque vraiment de se voir refuser l'entrée aux USA? Vaut-il mieux changer de passeport et arriver avec un passeport vierge?
Tahiti
je souhaiterais me rendre à Papeete mais les prix des voyagistes me font frémir.Connaissez vous des hôtels ou des pensions de famille correctes mais pas hors de prix et y-a-t-il moyen en venant d'Europe de ne pas transiter par Los Angéles?
Bravo RA8 empereur de Madagascar
un texte pris sur l'express ce jour 17 mars 08 voilà l'un des maux de l'ile rouge....... Sur la planète marc Le chemin vers l’autarcie. C’est la tendance que semble suivre le gouvernement. Les ministères annoncent à qui mieux mieux le retrait de Madagascar d’une instance ou d’un organisme international d’un conseil des ministres à l’autre.
Le ministre des Transports a claqué la porte à l’ASECNA, jugée inutile pour Madagascar. Il avait annoncé que Madagascar pouvait se suffire à lui-même en matière de sécurité de la navigation aérienne. Reste à savoir si dans le monde entier, cette volonté d’indépendance, de voler de ses propres ailes, est entendue de la même oreille.
Le fait est que sans l’assistance d’un organisme internationalement connu comme l’ASECNA, l’espace aérien géré par Madagascar risque d’être banni par plusieurs compagnies étrangères. Visiblement, le souci est ailleurs. La décision a été prise sous le couvert de la souveraineté nationale.
Il y a de la suite dans les idées. Le retrait à l’ASECNA coïncide avec les problèmes vécus par Air Madagascar, à bout de souffle, qui cherche des sous pour l’achat d’un avion. Mieux, les dirigeants y trouvent peut-être une relation de cause à effet. A quoi bon s’accrocher à l’ASECNA si plus de quarante ans de fidélité, n’ont pas permis au pays d’étoffer la flotte de sa compagnie nationale. Et si jamais. Air Madagascar a définitivement du plomb dans l’aile, il serait tout à fait déplaisant de voir l’ASECNA servir Emirates ou d’autres compagnies du Golfe qui rôdent déjà dans l’océan Indien.
Le ministre de la Jeunesse et des sports a emboîté le pas à son collègue de manière indirecte. La dissolution de la Fédération malgache de football équivaut à la mise à l’écart de Madagascar du football mondial.
Une décision qui prendra effet dès demain, étant donné que le patron des sports affirme être indifférent à l’ultimatum de la FIFA qui expire ce jour à 17 heures. Voilà une attitude pour le moins incompréhensible, mais logique dans la mesure où il joue sa place contre celle du président de la FMF.
Il préfère les sanctions impitoyables de la FIFA au retour sur sa décision qui avait sacrifié l’un de ses prédécesseurs. Le ridicule ne tue que celui qui s’en repent. Reste maintenant à trouver une parade pour faire mieux que la FMF et suppléer la FIFA. Un pari difficile, voire impossible.
D’abord, parce que le budget de la FMF, dont une grande partie est allouée par la FIFA, est presque l’équivalent de celui du ministère des Sports. Comme la FMF n’a jamais eu un vaillant sou du ministère, on voit mal comment elle pourra cette fois bénéficier de la totalité du budget d’Ambohijatovo.
Ensuite, quand le ministre dit qu’il veut d’abord mettre de l’ordre dans sa maison, on se perd en conjecture étant donné que la FIFA ne l’a jamais empêché. Au contraire, elle a toujours souhaité l’engagement des pouvoirs publics. Ce qui n’était pas le cas puisque tous les projets de la FIFA pour Antananarivo étaient rejetés quand le ministre était maire. Il a de quoi avoir des doutes sur ses bonnes intentions aujourd’hui. D’ailleurs, que peut-il faire de plus que ce qu’il a fait pour son club chéri, aujourd’hui disparu, à la mairie d’Antananarivo ?
Dans tous les cas, les conséquences de cette décision prise à la légère sont incalculables. Madagascar quitte la FIFA au moment où la plus petite île au monde, en l’occurrence la Micronésie, y entre pour être le 210e pays membre. Outre les privatisations de match international, même amical, aucun joueur ne pourra évoluer à l’étranger, aucun arbitre ne sera plus admis à la FIFA, même les retransmissions télévisées des matches de la FIFA pourraient être interdites...
Dans ces conditions, qui trouvera-t-on encore intérêt à jouer au foot au plan national. Certainement pas les sociétés et entreprises comme Adema ou Japan Actuel’s, encore moins les sponsors comme Orange ou THB. Celui qui prétend trouver une solution à tout cela en se passant de la FIFA joue certainement sur la planète ... marc. Là où on marche sur la tête.
Les dégâts pour le foot ne sont pas aussi dramatiques que ceux du pays en général. Quelle confiance peut-on accorder à un État «voyou» qui se fiche des orthodoxies mondiales. On n’est pas sorti de l’ère des financements parallèles du Prince de Lichtenstein.
Tiens, ne serait-il pas par hasard fournisseur de godasses qui marquent automatiquement des buts ?
Sylvain Ranjalahy
Date : 17-03-2008
Bonne fête du soleil aux Nord-coréens
Le 15 avril, c'est l'anniversaire de la naissance du Respecté et Bien-aimé Président Kim Il Sung, c'est le jour de fête le plus important pour les nord-coréens, ce qu'ils appellent la Fête du Soleil.
A Shanghai, où j'ai eu la chance d'assister aux festivités de la petite et discrète communauté nord-coréenne, il y avait une sacrée ambiance! 🙂
A Shanghai, où j'ai eu la chance d'assister aux festivités de la petite et discrète communauté nord-coréenne, il y avait une sacrée ambiance! 🙂
Location ou logement en Syrie
Salut à tous!!
Je pars avec mon ami à Damas du 25 mai au 3 juin 2007. Nous recherchons un bon plan pour se loger, bien et pas cher trop cher (A PEUR PRES 400 EUROS pour 9 nuits) louer un appartement ou un hotel bon marché? Le centre de Damas serait l'idéal.
KKun saurait-il m'aider?
merci beaucoup
Je pars avec mon ami à Damas du 25 mai au 3 juin 2007. Nous recherchons un bon plan pour se loger, bien et pas cher trop cher (A PEUR PRES 400 EUROS pour 9 nuits) louer un appartement ou un hotel bon marché? Le centre de Damas serait l'idéal.
KKun saurait-il m'aider?
merci beaucoup
Budget nécessaire pour six mois en Asie du Sud-Est?
Salut, moi et un ami partons en novembre pour le Nepal (1 mois) pour ensuite rester 5 mois en asie du sud-est, plus particulierement la Thailande, le vietnam et la malaisie. Incluant le billet davion et les vaccins, nous avons prevus avoir 7000 a 8000 chaqun. Est-ce exagerer ou au contraire pas assez...
merci 😉
Budget voyage Thaïlande
Salut à tous, dites moi si cela est un prix raisonnable:
passeport+ 2 nuits d'hotels au century park hotel de bangkok + vol a-r
pour 1192 euros.
Si cela est un bon prix dites le moi svp.
Et aussi si vous pouviez me dire combien d'argent devrais je avoir sur moi pour 15 jours en thailande en sachant que je ne recherhce pas le super luxe.
Merci à tous😉
passeport+ 2 nuits d'hotels au century park hotel de bangkok + vol a-r
pour 1192 euros.
Si cela est un bon prix dites le moi svp.
Et aussi si vous pouviez me dire combien d'argent devrais je avoir sur moi pour 15 jours en thailande en sachant que je ne recherhce pas le super luxe.
Merci à tous😉
Prix avion Montréal-Bangkok?
Bonjour a tous !! ....eh bien le titre le dit... Je part en thailande en mai 2005 avec une amie. Nous recherchons les meilleurs tarifs pour des billets davion en partance de montréal, vers bangkok, pour 3 mois.
On nous avait dit dans quellques agences que ca tournait autour de 1400$ ..mais certains d'entre vous conaitraient-ils des billets moins chers? des endroit ou on peut avoir des prix encore moins chers ou des aubaines?!
merci pour l'aide apportée!! :)
On nous avait dit dans quellques agences que ca tournait autour de 1400$ ..mais certains d'entre vous conaitraient-ils des billets moins chers? des endroit ou on peut avoir des prix encore moins chers ou des aubaines?!
merci pour l'aide apportée!! :)
Comment fonctionnent les voyages en avion avec escales?
Bonjour! Je suis une fille qui recherche l'aventure et j'habite Montréal! Alors, au alentours Du 16 Mars je prévois partir pour la Thaïlande, 1 mois en sac a dos.
J'ai remarquée plusieurs bonne offre de billets d'avions pour cette date. Mais, ils ont tous des escales, tel que Vancouver et Ensuite Hong kong. Et pour être franche, les seules autres voyages que j'ai pu faire dans ma vie se limite a Cuba et Le Mexique. Alors, il n'y avait pas d'escale.
Et j'aimerais bien savoir comment se déroule les escales! Es-ce que l'on doit sortir de l'avion? Es-ce que l'on reste dedans?! Es-ce que l'on doit changer d'avion et aller prendre nos bagages....j'en sais rien! Et j'aimerais bien que l'on m'explique comment cela fonctionne!
Merci d'avance pour les réponses!
J'ai remarquée plusieurs bonne offre de billets d'avions pour cette date. Mais, ils ont tous des escales, tel que Vancouver et Ensuite Hong kong. Et pour être franche, les seules autres voyages que j'ai pu faire dans ma vie se limite a Cuba et Le Mexique. Alors, il n'y avait pas d'escale.
Et j'aimerais bien savoir comment se déroule les escales! Es-ce que l'on doit sortir de l'avion? Es-ce que l'on reste dedans?! Es-ce que l'on doit changer d'avion et aller prendre nos bagages....j'en sais rien! Et j'aimerais bien que l'on m'explique comment cela fonctionne!
Merci d'avance pour les réponses!
Avianca: opinions on long-haul flights to Chile
Hi there.
I’m planning a trip to Chile, and the fares from the Colombian airline Avianca are really appealing.
Way cheaper than Air France, for example.
That said, the reviews I’ve seen online aren’t great.
What do you think of this airline?
Have any of you taken long-haul flights with Avianca?
Thanks in advance for your replies.
Eric
Littérature de voyage, échos du changement
Bonjour,
Et si finalement on donnait la parole à d'autres ?
Aux écrivains qui nous sont chers, à tous ceux qui dans leurs livres ont évoqué bien mieux que nous les interrogations, les doutes, le changement, la mue et l'adaptation dans le voyage ?
Et si leur expérience et leurs mots à eux, en quelques paragraphes ou phrases isolées que vous publierez ici, éclairaient un peu notre lanterne pour les mois ou les années à venir ?
L.
--
Nicolas Bouvier. Retour d'Inde. Publié dans " Bleu Immortel. Voyages en Afghanistan ". Editions Zoe. 2003.
--
" Revenir d'Asie pose des problèmes très précis. En Suisse, retour d'Inde et du Japon, je me suis longtemps senti mal à l'aise. Les magasins, les rues m'inspiraient une répulsion irraisonnée. Noël qui approchait, la foule des acheteurs, les farces tartinées de santé, le bruit des sous, la couperose me donnaient le cafard. Le seul endroit où je respirais, où je croisais de vrais regards c'était -- tenez-vous bien -- l'hôpital. Pourtant, c'était mon pays que je m'étais réjoui de revoir, pourtant on m'avait partout accueilli avec une gentillesse qui ne se démentait pas. Alors ? Je crois que c'était l'argent qui me gênait. L'argent engorgeait tout. Et à cause de cet argent, il n'y avait plus de foule ; elle était rompue, divisée comme une étendue de sable par les mailles éparses d'un filet. Il n'y avait que de petites fortunes, de petites coquilles, de petites solitudes meublées, feutrées, équipées, mais solitudes quand même. Dans les salles de billard, dans les autobus, j'entendais souvent cette phrase qui me paraissait stupéfiante : " Moi, je n'ai besoin de personne. " La communauté n'existait plus -- communauté : le sentiment profond que le sort de n'importe lequel de vos semblables vous concerne et vous affecte en quelque façon, la conscience d'une interdépendance -- , et pour qu'elle se recrée il fallait un de ces chocs -- accident mortel sur la route, révolution hongroise -- qui montrent bien que l'argent n'est pas tout et que ce qui nous rapproche le plus des autres est plus fondamental que ce qui nous en éloigne. Autrement, et en temps normal, on n'avait besoin de personne. Ce n'était que trop vrai, et quelle indigence. L'Hindou et le Chinois exposés en permanence à manquer de riz et de galette ont perpétuellement besoin du voisin, et le voisin d'eux. Le paysan du Dekkan a beau avoir l'oeil vide et feindre l'indifférence ; mendier de la farine, prêter de la farine, voir -- à cause d'une rivière qui déborde à 200 kilomètres de là -- sa maison soudain remplie d'inconnus, et pour longtemps, il ne connaît que ça, c'est son ordinaire. Voilà qui fait des foules. La misère se partage, et c'est grâce à cela que les misérables vivent encore. L'égoïsme n'est pas dans leurs moyens, trop coûteux. La prospérité ne se partage pas. Il faut cependant quitter la misère. Les Indiens y travaillent et on leur souhaite de réussir. Je leur souhaite aussi de conserver alors le coeur qu'ils avaient quand ils n'avaient que ça. "
Et si finalement on donnait la parole à d'autres ?
Aux écrivains qui nous sont chers, à tous ceux qui dans leurs livres ont évoqué bien mieux que nous les interrogations, les doutes, le changement, la mue et l'adaptation dans le voyage ?
Et si leur expérience et leurs mots à eux, en quelques paragraphes ou phrases isolées que vous publierez ici, éclairaient un peu notre lanterne pour les mois ou les années à venir ?
L.
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Nicolas Bouvier. Retour d'Inde. Publié dans " Bleu Immortel. Voyages en Afghanistan ". Editions Zoe. 2003.
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" Revenir d'Asie pose des problèmes très précis. En Suisse, retour d'Inde et du Japon, je me suis longtemps senti mal à l'aise. Les magasins, les rues m'inspiraient une répulsion irraisonnée. Noël qui approchait, la foule des acheteurs, les farces tartinées de santé, le bruit des sous, la couperose me donnaient le cafard. Le seul endroit où je respirais, où je croisais de vrais regards c'était -- tenez-vous bien -- l'hôpital. Pourtant, c'était mon pays que je m'étais réjoui de revoir, pourtant on m'avait partout accueilli avec une gentillesse qui ne se démentait pas. Alors ? Je crois que c'était l'argent qui me gênait. L'argent engorgeait tout. Et à cause de cet argent, il n'y avait plus de foule ; elle était rompue, divisée comme une étendue de sable par les mailles éparses d'un filet. Il n'y avait que de petites fortunes, de petites coquilles, de petites solitudes meublées, feutrées, équipées, mais solitudes quand même. Dans les salles de billard, dans les autobus, j'entendais souvent cette phrase qui me paraissait stupéfiante : " Moi, je n'ai besoin de personne. " La communauté n'existait plus -- communauté : le sentiment profond que le sort de n'importe lequel de vos semblables vous concerne et vous affecte en quelque façon, la conscience d'une interdépendance -- , et pour qu'elle se recrée il fallait un de ces chocs -- accident mortel sur la route, révolution hongroise -- qui montrent bien que l'argent n'est pas tout et que ce qui nous rapproche le plus des autres est plus fondamental que ce qui nous en éloigne. Autrement, et en temps normal, on n'avait besoin de personne. Ce n'était que trop vrai, et quelle indigence. L'Hindou et le Chinois exposés en permanence à manquer de riz et de galette ont perpétuellement besoin du voisin, et le voisin d'eux. Le paysan du Dekkan a beau avoir l'oeil vide et feindre l'indifférence ; mendier de la farine, prêter de la farine, voir -- à cause d'une rivière qui déborde à 200 kilomètres de là -- sa maison soudain remplie d'inconnus, et pour longtemps, il ne connaît que ça, c'est son ordinaire. Voilà qui fait des foules. La misère se partage, et c'est grâce à cela que les misérables vivent encore. L'égoïsme n'est pas dans leurs moyens, trop coûteux. La prospérité ne se partage pas. Il faut cependant quitter la misère. Les Indiens y travaillent et on leur souhaite de réussir. Je leur souhaite aussi de conserver alors le coeur qu'ils avaient quand ils n'avaient que ça. "
Les empreintes désormais obligatoires pour toute demande de visa pour la Chine
Désormais pour tous les types de visas pour la Chine, l'obligation est faite à tous les voyageurs de fournir "en personne" leurs empreintes digitales avec la demande de visa. Concrètement, pour la France, cela veut dire un déplacement dans un des quatre centres de visa chinois agréés dans le pays (Paris, Lyon, Marseille et Strasbourg).
Lire la suite...
Itinéraire de 13 jours en Corée
Bonjour à tous,
Après avoir épluché les guides, sites et ce forum qui est une vraie mine d'or 😄, Je commence a avoir une idée de notre itinéraire d’un voyage decide’ sur un coup de te tete vu que nous partons dans 10 jours
Comme nous n'avons que 13 jours sur place, il a fallu faire des choix:
Jour 1: Seoul - Atterrissage a Séoul a 9h du matin Jour 2 - Seoul Jour 3 - DMZ Jour 4 - Seoul Jour 5 - Depart tot pour Gyeongju - nuits Gyeongju Jour 6: Gyeongju et alentours (Yangdong) - nuits Gyeongju ==> Location de voiture pour circuler librement.
Jour 7: Bus vers Daegu (1h) - Visite Haeinsa - nuit haeinsa temple stay si possible sinon nuit a Daegu
Jour 8: Direction Busan Jour 9: Busan Jour 10:Busan - Randonnées a SAYRANGDO Jour 11: Busan - Train vers seoul Jour 12: Seoul Jour 13: Seoul Depart
A votre avis? est ce raisonable?
Merci beaucoup
Après avoir épluché les guides, sites et ce forum qui est une vraie mine d'or 😄, Je commence a avoir une idée de notre itinéraire d’un voyage decide’ sur un coup de te tete vu que nous partons dans 10 jours
Comme nous n'avons que 13 jours sur place, il a fallu faire des choix:
Jour 1: Seoul - Atterrissage a Séoul a 9h du matin Jour 2 - Seoul Jour 3 - DMZ Jour 4 - Seoul Jour 5 - Depart tot pour Gyeongju - nuits Gyeongju Jour 6: Gyeongju et alentours (Yangdong) - nuits Gyeongju ==> Location de voiture pour circuler librement.
Jour 7: Bus vers Daegu (1h) - Visite Haeinsa - nuit haeinsa temple stay si possible sinon nuit a Daegu
Jour 8: Direction Busan Jour 9: Busan Jour 10:Busan - Randonnées a SAYRANGDO Jour 11: Busan - Train vers seoul Jour 12: Seoul Jour 13: Seoul Depart
A votre avis? est ce raisonable?
Merci beaucoup
Road trip d'un mois pour une première découverte de la Thaïlande
bonjour!
je souhaiterais avoir des avis sur notre projet de road trip l'été prochain en Thaïlande. c 'est une première découverte avec bien sur l'envie de découvrir les différentes facettes de ce pays mais sans cavaler et tout survoler...
nous sommes un couple de quinqua curieux et épicuriens aimant les visites culturelles , la découvertes des sites naturels et de la vie locale sans oublier les plages paradisiaques...
arrivée bangkok 3 nuits Ayutaya 1 nuit Sukkothai 2 nuits chang rai 4 nuits chang mai 4 nuits vol interne vers le sud puis transfert vers Kho Phan Ghan 6 nuits Kho Tao 6 nuits retour vers BANGKOK 2nuits Plusieurs interrogations : est ce trop chargé ? - faut il supprimer Ayuthaya et Sukothai et aller directement en avion de Bangkok vers le nord ? - quels sont les trajets que nous pourrons faire de nuits (bus ou train) Merci de vos retours d'expériences et de vos bons plans hébergements ou excursions.
maryline et eric
arrivée bangkok 3 nuits Ayutaya 1 nuit Sukkothai 2 nuits chang rai 4 nuits chang mai 4 nuits vol interne vers le sud puis transfert vers Kho Phan Ghan 6 nuits Kho Tao 6 nuits retour vers BANGKOK 2nuits Plusieurs interrogations : est ce trop chargé ? - faut il supprimer Ayuthaya et Sukothai et aller directement en avion de Bangkok vers le nord ? - quels sont les trajets que nous pourrons faire de nuits (bus ou train) Merci de vos retours d'expériences et de vos bons plans hébergements ou excursions.
maryline et eric
Transit à l'aéroport de Bombay sans visa
bonjour, est ce que quelqu un peut nous aider, mon amie et moi voyageaons demain matin de paris a bombay et de bombay a katmandou
nous n avons pas de visa pour l inde, sachant que nous avons pris nos billets separement avec des compagnies differentes auront nous besoin d un visa a bombay, sinon pourrons nous rester dans la zone transit ? Nous n arrivons pas avoir de reponse claire ni de vfs a paris, ni de la compagnie, ni de l aeroport directement tous se renvoient la balle. Nous n avons pas de bagages en soute juste bagages a main !
merci bien de votre reponse !
Où s'attarder à Cuba?
bonjour à tous
je pars 3 semaines en Janvier voici ce qui est convenu Habana > Santiago par avion remontée à Habana par Viazul
Santiago 3 Nuits Baracoa 4 N Bayamo Camaguey Ciego> Moron > Cayo coco > Moron > Ciego (train et taxi) Sancti spiritus Varadero 3N Habana
(je précise que j'ai déjà séjourné à Vinales à Trinidad et à Santa Clara)
Ma question porte sur Bayamo, Camaguey et Sancti Spiritus, j'ai la possibilité d'y rester soit 1 seule nuit soit 2 nuits. J'ai lu tout ce qui s'y est dit sur ce forum et sur le guide routard, pourtant je n'arrive pas à me décider.
Qu'en pensez-vous ?
je pars 3 semaines en Janvier voici ce qui est convenu Habana > Santiago par avion remontée à Habana par Viazul
Santiago 3 Nuits Baracoa 4 N Bayamo Camaguey Ciego> Moron > Cayo coco > Moron > Ciego (train et taxi) Sancti spiritus Varadero 3N Habana
(je précise que j'ai déjà séjourné à Vinales à Trinidad et à Santa Clara)
Ma question porte sur Bayamo, Camaguey et Sancti Spiritus, j'ai la possibilité d'y rester soit 1 seule nuit soit 2 nuits. J'ai lu tout ce qui s'y est dit sur ce forum et sur le guide routard, pourtant je n'arrive pas à me décider.
Qu'en pensez-vous ?
Escapade à Taïwan, destination très confidentielle
Bonjour,
Pourquoi Taïwan ? D'abord pour sortir des sentiers battus, et cette île un peu oubliée des voyagistes reste une niche d'un point de vue touristique. C'est ce qui en fait le charme. On ne connait pas bien Taïwan et son histoire riche et parfois chaotique, on pense que c'est un appendice chinois de la Chine Continentale. Il est vrai que l'on y parle le mandarin mais aussi le taïwanais, dérivé du chinois mais langue à part tout de même, également l'anglais plus ou moins bien selon l'âge des personnes rencontrées ou interrogées. Ceci dit, les Taïwanais n'ont rien à voir avec le grand voisin dont les visées hégémoniques leur font peur, mais aussi les excédent et les mettent en colère. On parle chinois et / ou taïwanais à Taïwan et l'on est fier d'avoir forgé une identité insulaire unique. La taïwanité n' est pas un vain mot, elle est vécue de l'intérieur avec l'affirmation d'un patriotisme national et culturel, bâti sur des apports venus non seulement de Chine ( le Fujian au tout début, une province du sud-est de la Chine continentale) mais également de Hollande, puis de nouveau de Chine ( dynastie Qing / Han et Hakka ) puis de Mandchourie (les deux entités étant en guerre pour le contrôle stratégique et commercial de l'île ) puis du Japon dont les colons ont façonné et formaté les esprits pendant 50 ans - ne serait-ce que par l'utilisation de la langue japonaise- et modernisé les villes comme par exemple l'ancienne capitale Tainan dotée aujourd'hui de larges avenues et de parcs. C'est étonnant, mais les occupants japonais ont toléré et même protégé les traditions des peuples aborigènes malgré des spoliations voire des violences qui ont contraint les tribus côtières à battre en retraite vers les montagnes. Ils ont au final laissé plutôt un bon souvenir ! Enfin il y a l' arrivée de l' armée en déroute de Tchang Kai Tchek ( et dans son sillage d'une bourgeoisie riche et lettrée ) fuyant l'avancée communiste de Mao Tse Toung et son lot de persécutions et d'exécutions sommaires dont la mort programmée pour le rebelle. TKT établit d'abord un régime autoritaire soutenu par les Etats-Unis puis le régime se démocratise au fil des années et l' économie se développe et devient florissante. TKT a participé à l' émergence d'une identité nationale forte et ombrageuse. On lui voue un culte certain malgré des errements, des excès voire des crimes perpétrés avec cynisme. La visite de l' imposant mémorial un week-end permet - paradoxalement - de ressentir une vraie ferveur populaire dans une atmosphère bon enfant. Notre voyage a été orienté vers culture et nature, modernité et tradition, avec un interêt tout particulier pour les peuples aborigènes, et parmi tous ceux-là ( il y en a 14 en tout avec des sous-groupes ) celui des Rukai. Pourquoi ? Parce que les Rukai sont les ancêtres du peuple polynésien, ils ont un ADN identique, ont donc navigué sur les grandes pirogues royales vers les Marquises actuelles pour s'installer d'abord à Hiva Oa ( et aussi Tahuata et Fatu Iva au sud de l' archipel ). A suivi la colonisation de l' actuelle île de Pâques, puis des îles Hawaii, puis de Tahiti ( 500 ans plus tard environ ), enfin de l' actuelle Nouvelle Zélande ( ou Pays du Long Nuage Blanc ) à partir de l' île de Tubuai dans l' archipel des Australes où vivait l' élite du peuple polynésien, et du ' marae ' de Taputapuatua dans l'île de Raiatea ( Iles sous le Vent ). A noter que ce dernier a été classé au Patrimoine de l'UNESCO l'an passé, même s'il est plus récent que les ' marae ' majeurs de Tubuai. Les Rukai sont actuellement plutôt des montagnards, mais ils ont, de toute évidence, été aussi des navigateurs à une certaine époque. Il faut imaginer les mutations en termes de siècles et non d'années ou de décennies, et garder à l' esprit que les vagues successives de colonisateurs chinois, hollandais et japonais ont repoussé les populations autochtones vers les montagnes et quasiment jusqu'à la côte est. Notre motivation première est que nous avons un fils adoptif polynésien qui nous a orientés vers ce groupe tribal. Cette partie du voyage fut passionnante et émouvante aussi. La technologie moderne appliquée à la génétique fait des miracles et permet des découvertes de ce genre.
Les Taïwanais sont ouverts, sympathiques, aiment vivre, rire et chanter. Les rares touristes sont chaleureusement reçus, avec sourires et petits cadeaux. Un vrai plaisir ! C'est un pays libre et plutôt démocratique, la police est invisible même sur la route. On peut comprendre que ce peuple singulier veuille préserver les acquis de l'indépendance tout en maintenant un difficile statu quo avec le grand et puissant voisin qui considère Taïwan comme une province chinoise destinée, tôt ou tard, à réintégrer le giron originel. Les discours des officiels chinois sont toujours assez menaçants, mais ils sont reçus avec ( une fausse ) indifférence. Pékin a mis en place une politique de suffocation militaire, géographique et diplomatique. Autant dire que les choses ne sont pas simples et qu'elles peuvent se compliquer brutalement. Les rapports avec le Japon proche sont excellents, Okinawa (ou archipel RyuKyu ) gardant un rôle stratégique du fait de la présence d'une importante base militaire américaine.
Détails Pratiques Nous avons voyagé sur KLM de bout en bout au départ de Montpellier, en fin d'après-midi, et en début de soirée à Amsterdam pour un vol direct, d'une durée de 11 h 40 à l' aller et de 12 h 40 au retour. Compagnie sure, ponctuelle, organisée et méthodique et qui permet en ce moment d'éviter Air France, engluée dans des problèmes sociaux sans fin et dans des grèves insupportables. On arrive en milieu d'après-midi à Taipei. Bien sur il y a d'autres compagnies qui desservent Taipei au départ d'Europe. On peut conseiller Eva Air dont les tarifs sont compétitifs, surtout si l'on réserve son billet assez longtemps à l' avance ( autour de 800 euros AR ). Il y a aussi China Airlines, compagnie nationale qui fait partie de SkyTeam. Il y a encore Air France ou Cathay Pacific qui volent jusqu'à Hong Kong. Ensuite il faut prendre une autre compagnie pour rejoindre Taipei, China Southern par exemple. A noter que, si l' on a du temps pour une extension très originale, Taïwan est proche d'Okinawa ( ou Ryukyu ), archipel tropical au sud du Japon, à l'écart des circuits touristiques. C 'est un Japon très surprenant, couleur lagon polynésien. China Airlines dessert cette destination à prix très raisonnables.
Un premier conseil quand on débarque à l' aéroport international de Taipei : Acheter une carte SIM pour la durée du séjour. Environ 25 euros pour 15 jours et un accès large à Internet. Les Taïwanais sont hyper-branchés, avec deux ou trois téléphones dans la poche. C'est assez impressionnant !
Second conseil : retirer un peu d'argent à un distributeur, également dans l' aéroport. par exemple, 10000 NTD ( New Taiwanese Dollar ) pour payer un certain nombre de services cash. Les cartes de crédit sont bien sur acceptées partout mais votre banque risque de prélever à chaque utilisation de la carte, des frais qui peuvent sembler excessifs. Je le savais donc j' ai essayé de parer au problème.
Troisième conseil : Voyager avec des euros en billets pour les changer dans les banques. Pas de problème à la Banque de Taïwan où le taux de change était tout à fait correct. Attention : On ne peut pas échanger les billets de 500, 200 et 20 euros, uniquement les billets de 100, 50, 10 et 5 euros. Pourquoi ? Mystère.... Mais bon à savoir !
Nous étions donc en couple et avions pris contact avec deux agences de voyages locales entre lesquelles j' ai choisi la moins chère et la plus performante. Je donnerai des infos plus complètes en message privé à ceux qui sont intéressés. L' agence, en contact étroit avec moi, a mis au point un circuit de 6 jours avec voiture ( Toyota Prius ) et chauffeur, supposé parler anglais , mais avec qui nous avons surtout communiqué via le traducteur de Google... D'où l'interêt d'acheter une carte SIM pour se connecter fréquemment ! J' avais moi-même réservé les hôtels sur le parcours. Ce n' était pas forcément nécessaire partout. En parallèle, j' ai bénéficié des conseils et des contacts d'une étudiante taïwanaise, actuellement à Paris pour un an, qui nous a organisé la visite de Taipei avec méthode avec un taxi privé loué 8 heures par jour. Cela a un prix, mais on se consacre, sans penser à autre chose, aux visites et découvertes, et puis cette énorme ville est vraiment compliquée à parcourir, et les endroits à visiter sont très dispersés. Prix à la journée : 4000 NTD. Ceci étant, on peut aussi parfaitement visiter Taipei en MRT, le métro local, superbe, propre et climatisé. C'est moins cher, bien sur, mais il faut plus de temps... et puis il faut s'habituer à ne lire que du chinois ( un peu d'anglais quand même ) sur les panneaux. Oublier les déplacements en bus pour les raisons indiquées ci-dessus, sauf si l'on parle chinois.
En ce qui concerne le circuit, je ne le referais pas de la même façon aujourd'hui. Je vais donc vous faire profiter de mes suggestions. Côte ouest, il y a un train rapide, style Shinkansen japonais, qui passe par Taichung, Tainan et va jusqu'à Koshiung. Avec un peu d'organisation sur place ( j' expliquerai plus loin ) on peut partir en solo et faire appel ponctuellement à des guides. il vaut mieux acheter les billets de train à l' avance et réserver ses sièges. Cela peut se faire par Internet, ou alors à l' arrivée si on passe le début du séjour dans la capitale. Côte ouest, la belle côte panoramique se situe entre Taitung et Hualien. Et puis la partie grand sud-est de île vaut aussi le détour pour ses paysages marins appréciés le long d'une route vraiment côtière au plus près de la mer. Je conseillerais donc de prendre soit l' avion ( avec Uni Air ) soit le train ( plus lent ) de Taipei à Taroko, et , sur place, de louer une voiture pour redescendre par l'intérieur jusqu'à la pointe sud de l'île, puis remonter par la côte ( deux routes ) pour les points de vue et les photos. La route est tranquille et vraiment superbe. A Taroko, pour visiter les gorges on peut prendre le bus ( bien organisé dès la gare ) ou louer un scooter, ou un vélo, ou un taxi... Tout est possible. Enfin, on peut aussi prendre l' avion, vraiment pas cher à partir de Taipei. On loue alors la voiture à l' aéroport d'arrivée ( Hualien côte est, Tainan et Koshiung côte ouest ). Encore un conseil : Réserver un hôtel confortable à Taipei pour absorber au mieux la fatigue du voyage et le décalage horaire. Beaucoup d'auberges et de B & B du côté des Gorges de Taroko. Dans l'ordre, on commence par Taipei ( 3-4 jours ) ou on termine par Taipei. Si on circule en avion, on peut - et cela fait gagner du temps- transiter rapidement vers l' aéroport domestique à Taipei ( même endroit ) et prendre un avion en fin d'après-midi ou début de soirée pour Hualien ou Koshiung par exemple. Plusieurs compagnies desservent les villes principales, dont UNI Airways que je conseille pour ses prix et sa ponctualité. Billets à réserver en ligne sur le site de la compagnie. Exemple : vol idéal pour Hualien à 18 h 50. On a donc le temps de transiter. Prévoir taxi ou voiture d'hôtel à l' arrivée de nuit. Enfin, penser à acheter du thé à Taïwan, le meilleur du monde. J' ai des adresses. Vous aurez droit à la cérémonie du thé, très stylée. Nous avons eu la chance d'être dirigés vers une maison de thé fréquentée uniquement par des Taïwanais. Acheter aussi une petite théière en terre, le thé infusé ( 1 mn seulement trois fois de suite pour le Oolong Tea ) Prix assez élevés, comme pour le café ou le whisky haut de gamme.
Déroulement du voyage Départ le 22 mars de Montpellier pour Amsterdam puis vol en continuation pour Taipei. Arrivée le 23 mars à 15 h 30. Retour le 1er avril de Taipei vers Amsterdam. Départ à 23 h 55. Arrivée à 7 h 00 . Vol en continuation à 14 heures pour Montpellier. Taipei : du 23 au 27 mars Puis circuit de 6 jours 1er jour / 27 mars : Taipei-Lukang 2ème jour / 28 mars : Lukang - Tainan 3ème jour / 29 mars : Tainan - Koshiung ( via territoire tribal Rukai / Wulai ) 4ème jour / 30 mars : Koshiung - Kenting - Taitung 5ème jour / 31 mars : Taitung - Côte Est - Gorges de Taroko 6ème jour / 1er avril : Gorges de Taroko - Taipei ( en train - 2 heures 50 de trajet - puis taxi pour aéroport en début de soirée )
Je vous retrouve très vite pour le détail de ce voyage dans une suite à ce carnet
Moana
Pourquoi Taïwan ? D'abord pour sortir des sentiers battus, et cette île un peu oubliée des voyagistes reste une niche d'un point de vue touristique. C'est ce qui en fait le charme. On ne connait pas bien Taïwan et son histoire riche et parfois chaotique, on pense que c'est un appendice chinois de la Chine Continentale. Il est vrai que l'on y parle le mandarin mais aussi le taïwanais, dérivé du chinois mais langue à part tout de même, également l'anglais plus ou moins bien selon l'âge des personnes rencontrées ou interrogées. Ceci dit, les Taïwanais n'ont rien à voir avec le grand voisin dont les visées hégémoniques leur font peur, mais aussi les excédent et les mettent en colère. On parle chinois et / ou taïwanais à Taïwan et l'on est fier d'avoir forgé une identité insulaire unique. La taïwanité n' est pas un vain mot, elle est vécue de l'intérieur avec l'affirmation d'un patriotisme national et culturel, bâti sur des apports venus non seulement de Chine ( le Fujian au tout début, une province du sud-est de la Chine continentale) mais également de Hollande, puis de nouveau de Chine ( dynastie Qing / Han et Hakka ) puis de Mandchourie (les deux entités étant en guerre pour le contrôle stratégique et commercial de l'île ) puis du Japon dont les colons ont façonné et formaté les esprits pendant 50 ans - ne serait-ce que par l'utilisation de la langue japonaise- et modernisé les villes comme par exemple l'ancienne capitale Tainan dotée aujourd'hui de larges avenues et de parcs. C'est étonnant, mais les occupants japonais ont toléré et même protégé les traditions des peuples aborigènes malgré des spoliations voire des violences qui ont contraint les tribus côtières à battre en retraite vers les montagnes. Ils ont au final laissé plutôt un bon souvenir ! Enfin il y a l' arrivée de l' armée en déroute de Tchang Kai Tchek ( et dans son sillage d'une bourgeoisie riche et lettrée ) fuyant l'avancée communiste de Mao Tse Toung et son lot de persécutions et d'exécutions sommaires dont la mort programmée pour le rebelle. TKT établit d'abord un régime autoritaire soutenu par les Etats-Unis puis le régime se démocratise au fil des années et l' économie se développe et devient florissante. TKT a participé à l' émergence d'une identité nationale forte et ombrageuse. On lui voue un culte certain malgré des errements, des excès voire des crimes perpétrés avec cynisme. La visite de l' imposant mémorial un week-end permet - paradoxalement - de ressentir une vraie ferveur populaire dans une atmosphère bon enfant. Notre voyage a été orienté vers culture et nature, modernité et tradition, avec un interêt tout particulier pour les peuples aborigènes, et parmi tous ceux-là ( il y en a 14 en tout avec des sous-groupes ) celui des Rukai. Pourquoi ? Parce que les Rukai sont les ancêtres du peuple polynésien, ils ont un ADN identique, ont donc navigué sur les grandes pirogues royales vers les Marquises actuelles pour s'installer d'abord à Hiva Oa ( et aussi Tahuata et Fatu Iva au sud de l' archipel ). A suivi la colonisation de l' actuelle île de Pâques, puis des îles Hawaii, puis de Tahiti ( 500 ans plus tard environ ), enfin de l' actuelle Nouvelle Zélande ( ou Pays du Long Nuage Blanc ) à partir de l' île de Tubuai dans l' archipel des Australes où vivait l' élite du peuple polynésien, et du ' marae ' de Taputapuatua dans l'île de Raiatea ( Iles sous le Vent ). A noter que ce dernier a été classé au Patrimoine de l'UNESCO l'an passé, même s'il est plus récent que les ' marae ' majeurs de Tubuai. Les Rukai sont actuellement plutôt des montagnards, mais ils ont, de toute évidence, été aussi des navigateurs à une certaine époque. Il faut imaginer les mutations en termes de siècles et non d'années ou de décennies, et garder à l' esprit que les vagues successives de colonisateurs chinois, hollandais et japonais ont repoussé les populations autochtones vers les montagnes et quasiment jusqu'à la côte est. Notre motivation première est que nous avons un fils adoptif polynésien qui nous a orientés vers ce groupe tribal. Cette partie du voyage fut passionnante et émouvante aussi. La technologie moderne appliquée à la génétique fait des miracles et permet des découvertes de ce genre.
Les Taïwanais sont ouverts, sympathiques, aiment vivre, rire et chanter. Les rares touristes sont chaleureusement reçus, avec sourires et petits cadeaux. Un vrai plaisir ! C'est un pays libre et plutôt démocratique, la police est invisible même sur la route. On peut comprendre que ce peuple singulier veuille préserver les acquis de l'indépendance tout en maintenant un difficile statu quo avec le grand et puissant voisin qui considère Taïwan comme une province chinoise destinée, tôt ou tard, à réintégrer le giron originel. Les discours des officiels chinois sont toujours assez menaçants, mais ils sont reçus avec ( une fausse ) indifférence. Pékin a mis en place une politique de suffocation militaire, géographique et diplomatique. Autant dire que les choses ne sont pas simples et qu'elles peuvent se compliquer brutalement. Les rapports avec le Japon proche sont excellents, Okinawa (ou archipel RyuKyu ) gardant un rôle stratégique du fait de la présence d'une importante base militaire américaine.
Détails Pratiques Nous avons voyagé sur KLM de bout en bout au départ de Montpellier, en fin d'après-midi, et en début de soirée à Amsterdam pour un vol direct, d'une durée de 11 h 40 à l' aller et de 12 h 40 au retour. Compagnie sure, ponctuelle, organisée et méthodique et qui permet en ce moment d'éviter Air France, engluée dans des problèmes sociaux sans fin et dans des grèves insupportables. On arrive en milieu d'après-midi à Taipei. Bien sur il y a d'autres compagnies qui desservent Taipei au départ d'Europe. On peut conseiller Eva Air dont les tarifs sont compétitifs, surtout si l'on réserve son billet assez longtemps à l' avance ( autour de 800 euros AR ). Il y a aussi China Airlines, compagnie nationale qui fait partie de SkyTeam. Il y a encore Air France ou Cathay Pacific qui volent jusqu'à Hong Kong. Ensuite il faut prendre une autre compagnie pour rejoindre Taipei, China Southern par exemple. A noter que, si l' on a du temps pour une extension très originale, Taïwan est proche d'Okinawa ( ou Ryukyu ), archipel tropical au sud du Japon, à l'écart des circuits touristiques. C 'est un Japon très surprenant, couleur lagon polynésien. China Airlines dessert cette destination à prix très raisonnables.
Un premier conseil quand on débarque à l' aéroport international de Taipei : Acheter une carte SIM pour la durée du séjour. Environ 25 euros pour 15 jours et un accès large à Internet. Les Taïwanais sont hyper-branchés, avec deux ou trois téléphones dans la poche. C'est assez impressionnant !
Second conseil : retirer un peu d'argent à un distributeur, également dans l' aéroport. par exemple, 10000 NTD ( New Taiwanese Dollar ) pour payer un certain nombre de services cash. Les cartes de crédit sont bien sur acceptées partout mais votre banque risque de prélever à chaque utilisation de la carte, des frais qui peuvent sembler excessifs. Je le savais donc j' ai essayé de parer au problème.
Troisième conseil : Voyager avec des euros en billets pour les changer dans les banques. Pas de problème à la Banque de Taïwan où le taux de change était tout à fait correct. Attention : On ne peut pas échanger les billets de 500, 200 et 20 euros, uniquement les billets de 100, 50, 10 et 5 euros. Pourquoi ? Mystère.... Mais bon à savoir !
Nous étions donc en couple et avions pris contact avec deux agences de voyages locales entre lesquelles j' ai choisi la moins chère et la plus performante. Je donnerai des infos plus complètes en message privé à ceux qui sont intéressés. L' agence, en contact étroit avec moi, a mis au point un circuit de 6 jours avec voiture ( Toyota Prius ) et chauffeur, supposé parler anglais , mais avec qui nous avons surtout communiqué via le traducteur de Google... D'où l'interêt d'acheter une carte SIM pour se connecter fréquemment ! J' avais moi-même réservé les hôtels sur le parcours. Ce n' était pas forcément nécessaire partout. En parallèle, j' ai bénéficié des conseils et des contacts d'une étudiante taïwanaise, actuellement à Paris pour un an, qui nous a organisé la visite de Taipei avec méthode avec un taxi privé loué 8 heures par jour. Cela a un prix, mais on se consacre, sans penser à autre chose, aux visites et découvertes, et puis cette énorme ville est vraiment compliquée à parcourir, et les endroits à visiter sont très dispersés. Prix à la journée : 4000 NTD. Ceci étant, on peut aussi parfaitement visiter Taipei en MRT, le métro local, superbe, propre et climatisé. C'est moins cher, bien sur, mais il faut plus de temps... et puis il faut s'habituer à ne lire que du chinois ( un peu d'anglais quand même ) sur les panneaux. Oublier les déplacements en bus pour les raisons indiquées ci-dessus, sauf si l'on parle chinois.
En ce qui concerne le circuit, je ne le referais pas de la même façon aujourd'hui. Je vais donc vous faire profiter de mes suggestions. Côte ouest, il y a un train rapide, style Shinkansen japonais, qui passe par Taichung, Tainan et va jusqu'à Koshiung. Avec un peu d'organisation sur place ( j' expliquerai plus loin ) on peut partir en solo et faire appel ponctuellement à des guides. il vaut mieux acheter les billets de train à l' avance et réserver ses sièges. Cela peut se faire par Internet, ou alors à l' arrivée si on passe le début du séjour dans la capitale. Côte ouest, la belle côte panoramique se situe entre Taitung et Hualien. Et puis la partie grand sud-est de île vaut aussi le détour pour ses paysages marins appréciés le long d'une route vraiment côtière au plus près de la mer. Je conseillerais donc de prendre soit l' avion ( avec Uni Air ) soit le train ( plus lent ) de Taipei à Taroko, et , sur place, de louer une voiture pour redescendre par l'intérieur jusqu'à la pointe sud de l'île, puis remonter par la côte ( deux routes ) pour les points de vue et les photos. La route est tranquille et vraiment superbe. A Taroko, pour visiter les gorges on peut prendre le bus ( bien organisé dès la gare ) ou louer un scooter, ou un vélo, ou un taxi... Tout est possible. Enfin, on peut aussi prendre l' avion, vraiment pas cher à partir de Taipei. On loue alors la voiture à l' aéroport d'arrivée ( Hualien côte est, Tainan et Koshiung côte ouest ). Encore un conseil : Réserver un hôtel confortable à Taipei pour absorber au mieux la fatigue du voyage et le décalage horaire. Beaucoup d'auberges et de B & B du côté des Gorges de Taroko. Dans l'ordre, on commence par Taipei ( 3-4 jours ) ou on termine par Taipei. Si on circule en avion, on peut - et cela fait gagner du temps- transiter rapidement vers l' aéroport domestique à Taipei ( même endroit ) et prendre un avion en fin d'après-midi ou début de soirée pour Hualien ou Koshiung par exemple. Plusieurs compagnies desservent les villes principales, dont UNI Airways que je conseille pour ses prix et sa ponctualité. Billets à réserver en ligne sur le site de la compagnie. Exemple : vol idéal pour Hualien à 18 h 50. On a donc le temps de transiter. Prévoir taxi ou voiture d'hôtel à l' arrivée de nuit. Enfin, penser à acheter du thé à Taïwan, le meilleur du monde. J' ai des adresses. Vous aurez droit à la cérémonie du thé, très stylée. Nous avons eu la chance d'être dirigés vers une maison de thé fréquentée uniquement par des Taïwanais. Acheter aussi une petite théière en terre, le thé infusé ( 1 mn seulement trois fois de suite pour le Oolong Tea ) Prix assez élevés, comme pour le café ou le whisky haut de gamme.
Déroulement du voyage Départ le 22 mars de Montpellier pour Amsterdam puis vol en continuation pour Taipei. Arrivée le 23 mars à 15 h 30. Retour le 1er avril de Taipei vers Amsterdam. Départ à 23 h 55. Arrivée à 7 h 00 . Vol en continuation à 14 heures pour Montpellier. Taipei : du 23 au 27 mars Puis circuit de 6 jours 1er jour / 27 mars : Taipei-Lukang 2ème jour / 28 mars : Lukang - Tainan 3ème jour / 29 mars : Tainan - Koshiung ( via territoire tribal Rukai / Wulai ) 4ème jour / 30 mars : Koshiung - Kenting - Taitung 5ème jour / 31 mars : Taitung - Côte Est - Gorges de Taroko 6ème jour / 1er avril : Gorges de Taroko - Taipei ( en train - 2 heures 50 de trajet - puis taxi pour aéroport en début de soirée )
Je vous retrouve très vite pour le détail de ce voyage dans une suite à ce carnet
Moana








