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Arriver en voiture à Prague: trajet jusqu'au quartier Nove Mesto? English translation pending
by Minilomi · 2011-04-17 · 7 replies
Dans le courant du mois de mai nous arriverons à PRAGUE en venant de PILSEN (E 50). Quelqu'un pourrait-il ns indiquer le trajet depuis l'entrée ds Prague (je crois sortie n°1) jusqu'au quartier NOVE MESTO où ns pensons trouver un hôtel. merci à l'avance.
Retour de Prague English translation pending
by Toune69 · 2013-05-28 · 10 replies
Bonsoir à tous,

Nous sommes rentrés de notre week-end à Prague et nous avons vraiment apprécié cette ville. Nous avons beaucoup marché et avons pu profiter de tous les quartiers principaux : Staré Mesto, josefov Hradcany, Mala Strana, Nové Mesto et Vinohrady.

Nous avons eu la chance d’avoir une guide Tchèque qui nous a accompagnés une demi-journée dans la vieille ville et qui nous a raconté avec passion l’histoire de sa ville. Elle nous a aussi fait découvrir 2 restaurants typiques de Prague.

L’ambiance est vraiment très romantique. Les ruelles pavées avec les lampadaires…Ah je m’y vois encore …

La vue du château sur la ville est superbe…bref, un émerveillement.

J’ai beaucoup aimé traverser en long en large et en travers la place de la vielle ville, à toute heure de la journée et du soir, chaque fois, cela semblait différent.

Pour terminer, nous avons rencontré des gens sympas et agréables.

Enfin, tout ça pour dire que j’y retournerais avec plaisir.
Prague et Sud-Tyrol / Alto Adige, août 2017 English translation pending
by Mick013 · 2017-10-06 · 1 reply
-Jour 1 : trajet jusqu'à Haguenau , au nord de Strasbourg -Jour 2 : traversée de l'Allemagne , entrée en Rep Tchèque et petite halte à Pilsen , la ville de la bière arrivée à notre hotel dans la banlieue de Prague à envoron 7km du château -jour 3 : visite de Prague ( 1ere partie ) stationnement ( horodateur ) à l'entrée du quartier du château visite du quartier du château ( sans musée ni autre entrée payante )

descente et traversée de la Vitava pour aller dans le quartier Josefov ( 1 entrée payante la synagogue vieille nouvelle-ce sera la seule visite payante du voyage )

retraversée de la Vitava pour aller dans le quartier Mala Strana en traversant le pont Charles







ensuite remontée au château pour récupérer la voiture et retour à l'hôtel -jour 4 : visite de Prague ( 2e partie ) traversée du quartier Nove Mesto

nous installons la voiture près de la gare , puis direction la vieille ville





nous terminons la visite par la place Venceslas , à nouveau dans le quartier Nove Mesto



nous récupérons la voiture ; sur la route du retour à l'hôtel , la maison de la danse

j'en ai terminé avec la partie Prague Pour le récit détaillé avec commentaires et toutes les photos , c'est par icirecitdemesvoyages.over-blog.com/...017-1ere-par... je mettrai en ligne la partie Sud Tyrol ce soir ou demain
Visite de Prague et alentours avec un bébé English translation pending
by Auroravoyage · 2013-08-08 · 8 replies
Bonjour, Nous partons à Prague avec un bébé de 10 mois et demi à la fin du mois et j'aurais besoin de quelques conseils pratiques.

Voici le programme :Est-il trop chargé?

1er jour : vendredi arrivée en début d'après-midi place namesti republik (tour de la poudriere, maison municipale) soirée à Letna Garden (coucher de soleil à Letna Beer Garden)

2ème jour : samedi matin : visite à pied de la vieille ville et le quartier juif : Nous souhaitons juste faire un tour extérieur du quartier est-ce possible le samedi? après-midi : tram antique 91 jusqu'au château visite des jardins wallenstein puis du château : l'intérieur "petit tour" (avec la ruelle d'or) vaut-il la peine ou trop d'attente avec un bébé?

3ème jour : dimanche matin : Mala Strana après-midi : île de Kampa (musée Kampa : vos avis) panorama nocturne de la tour du pont charles

4ème jour : lundi matin : Nove Mesto après-midi : colline du Petrin (funiculaire, palais des miroirs, tour)

5ème jour : mardi à choisir : soit Château de Troja et jardin botanique (retour en bateau) puis panorama de Vysehard : possible en une journée? soit Parc Pruhonice soit Château de Karlstejn (en train) : marche d'approche en porte bébé faisable? 1 journée ou une demi-journée?

Je vous remercie par avance de votre aide
Projet d'itinéraire Bordeaux - République Tchèque en voiture English translation pending
by Marbot · 2012-07-27 · 8 replies
Bonjour à tous! Je vous soumets un projet d'itinéraire en république Tchèque(du 13/09 au 25/09);vos remarques et conseils seront les bien venus! Nous partons de Bordeaux en voiture pour Prague dans un 1er temps;nous y restons 3 jours pleins ( hotel Coronet près du Palais des congrès, parking gratuit );ensuite direction Adrspach en Bohême de l'Est, via Kutna Hora;puis Litomysl, via Broumov(monastère des bénédictins ) Opocno ( chateau Renaissance ), les monts Orlické Hory le long de la frontière polonaise, Lanskroun;ensuite, direction Telc, via Nove Mesto ( église St Jean Népomucène ), le château de Pernstejn, Tisnov ( abbaye cistercienne ), Trebic; Telc-Cesky Krumlov, (nous y restons 2 jours )ensuite, direction Karlovy Vary puis retour à Bordeaux! Amicalement Jean
Cinq jours à Prague cet été 2011: idées et programme? English translation pending
by Boxypod001 · 2011-07-08 · 9 replies
Bonjour,

J'organise un voyage de 5 jours à Prague du 18 au 22 juillet.

Est-ce que certains d'entre vous aurez des bons plans à me communiquer, des conseils, des idées ? :)

Je suis en pleine mise en place d'un programme de visites, néanmoins, je ne sais pas comment m'y prendre, est-ce que vous auriez des pistes ? Connaissez-vous des programmes de visite ?

En vous remerciant,
Week-end à Prague English translation pending
by Shloé · 2011-03-16 · 5 replies
bonjour,

je souhaite partir a prague pour un week end de 3 jours. j'aimerais savoir plusieur petits choses... - quelle est le quartier qui bouge le plus? - quelle est le meilleure moyen pour se deplacer a moindre coup? concernat l'hotel g trouver le fortuna cityle connaissez vous?

l'aeroport est il loin du centre?

j'aimerais aussi des boone adresse de restaurant, si il a une rue avec des boutique. comme je n'y vais que trois jours les visites principal.

merci par avances😄.
Court séjour à Prague English translation pending
by Muscade · 2010-09-19 · 6 replies
Bonjour à tous !

Je viens de réserver un vol Lyon/Prague sur Easy Jet mi décembre (135 € pour 2 !). J'ignore si c’est vraiment la bonne période pour aller à Prague, mais j’ai entendu parler d’une ambiance particulière vers Noël. Après quelques recherches j’ai réservé à l’hôtel U RAKA pour 2 nuits.

Quelqu’un connait il cet hôtel ?? je suis preneuse de toute info sur Prague : que voir en priorité (je suis sur place 2 jours pleins) même et surtout hors des sentiers battus, que gouter des spécialités ?? si vous avez des adresses de resto et tavernes sympa et pas trop touristiques...😏

Merci pour vos infos !!

Bizzzzzzzzzzz
Compte rendu d'un long week-end à Prague English translation pending
by Alexp79 · 2010-06-19 · 2 replies
Bonjour à tous,

Je suis rentré d'un long week end de 3 jours à Prague; comme toujours un compte rendu retour.

Prague est une ville magnifique qui mérite une visite au moins une fois dans sa vie; je m'attendais à être enchanté et ne fut pas déçu. Bon 3 jours; trop long, trop court? disons suffisant pour voir l'essentiel de la ville sans pouvoir l'approfondir et à condition d'avoir un bon rythme de marche et de se lever tôt; l'idéal c'est d'y passer qq jours de plus bien sûr.

Les quartiers/ lieux à visiter: - Mala strana; le quartier du château pour résumer; est un incontournable bien sûr; visiter et flaner dans les rues et ruelles, voir le château, sanctuaire notre dame de lorette et trésors, église saint nicolas, jardins du chateau, pont charles sont un minimum. La visite prend au moins une journée. Quartier superbe mais envahis par les groupes de touristes (c'est logique). - Vieux Prague et quartier juif (Josefov): autre incontournable; visiter la vieille place centrale; flanner dans les ruelles (envahies de groupes) puis remonter sur le cimetière juif et les ruelles autour, voir namesti republik et la maison municipale. Monter en haut de la tour de l'horloge; sympa pour la vue panoramique. - Nove mesto; c'est la ville moderne ou du moins plutôt le centre ville moderne (entre guillemet); musée national et place venceslas sont un minimum. La vie nocturne est importante mais assez ancré attrape touriste (surtout autour place venceslas), comme pour la vieille ville d'ailleurs. - Zizkhov; quartier plus populaire, un poils plus excentré mais tellement plus authentique. Pour s'y rendre utiliser le Tram n°9 qui s'y rend direct; c'est le plus simple; une vie nocturne plus underground. De jolies ruelles avec de beaux bâtiments.

Les informations pratiques; - trajet aéroport-centre ville; par les transports en commun c'est le mieux. Plusieurs options; Soit bus 100 jusqu'à l'arrêt Zlicin puis ligne B du métro qui mène au centre ville (j'ai utilisé cette option). Soit ligne de 254 et 119 jusqu'à arrêt Dejvick puis métro ligne A jusqu'à Mustek (station centrale sorte de chatellet les halles local). Un pass transport en commun de 24h est à 100 couronnes; c'est intéressant. Possible de prendre les taxis mais plus cher (environ 550 couronnes le trajet) - Hébergement; j'ai logé au "jérome house hotel"; très bonne adresse budget moyen; confortable, très bon accueil et bien situé à 2 minutes des tram et métros de "Narodni Trida". - Argent; des bureaux de change de partout mais méfiez vous des commissions que certains prennent. plein de banques et guichets ATM. - Transports en commun; on marche beaucoup mais les transports en commun fonctionnent bien ; métro ou tram essentiellement; facile de s'y retrouver. prendre un pass un ou plusieurs jours c'est plus pratique. - Sécurité; RAS moyennant précautions d'usage; Prague m'a paru sure même la nuit. - Langue; en dehors des établissements touristiques, beaucoup de Praguois parlent peu ou pas l' anglais; mais dans l'ensemble on arrive à communiquer et se faire comprendre. - Compagnie aérienne; Brussels airlines (déjà utilisé auparavant, bonne compagnie); RAS hormis vol annulé au retour suite grève des controleurs aériens; une journée bloqué à l'aéroport de Bruxelles.

Population; bon Prague est une grande ville; au premier abord les gens semblent froids, peu souriants...mais sont ils plus ouverts et souriants ailleurs comme paris par exemple; réponse non. 3 jours est trop court de toute façon pour jauger une population. La barrière linguistique semble être un frein à certains échanges.

Pour résumer; une superbe escapade pour un long week end que je vous conseille. L'idéal est de rester plus et de partir visiter la province aussi.🙂
Hôtel à Prague English translation pending
by Zenshua · 2008-11-22 · 17 replies
Bonjour

Je serai sur Prague pour 5 jours et ne connaissant pas la ville je recherche un hotel 5 étoiles proche du centre ville et de toutes commodités.Quel est l'endroit de la ville la plus intéressante? merci pour vos nombreux conseils.
Marchés de Noël à Prague English translation pending
by Mirta · 2013-10-18 · 16 replies
Bonjour à tous

Nous prévoyons passer 8 jours à Prague la première semaine de décembre. Nous voulons viisiter les marchés de Noel et aussi visiter cette ville. Quelqu'un peut il nous conseiller quant au quartier choisi pour la location de chambre. Le quartier HOLESOVICE est il à recommander quant la proximité des sites touristiques et des moyens de transport ou tout autre raison. En en vous remerciant d'avance
Visites et hébergements à Prague English translation pending
by Magic0 · 2020-07-21 · 12 replies
Bonjour, normalement je devais aller à bran en Roumanie seul mais mon amie veut qu’on aille à Prague 2 nuits ou 3 nuits j’aimerai savoir y’a t’il une rue ou un boulevard ou quartier où tout est rassemblé pour visiter les principaux et on cherche un hôtel sympa avec une terrasse pour le petit-déjeuner toujours très central et bien sûr les cafés et les restaurants centraux aussi merci
Prague, la grande déception... English translation pending
by Bouffonne · 2011-05-14 · 133 replies
Depuis le temps que je rêvais d'aller à Prague... Pour une fois, que des avis positifs de connaissances y ayant passé quelques jours, une ville romantique, magnifique, où il y a toujours quelque chose à faire.... Bref, nous voilà partis pour 6 jours... Je dois bien dire que si nous avions pu, nous serions revenus au bout du 4ème...

La ville est jolie et ne manque pas d'intérêt architectural sur un périmètre vaste.

Et c'est tout...

Je n'ai jamais rencontré de personnes aussi peu aimables, que ce soient les serveurs, le chauffeur du CEDAZ, les commerçants, les automobilistes (qui n'hésitent pas à forcer le passage dans une rue très étroite où un piéton est déjà engagé -moi en l'occurrence-) et forcément lui rabote les fesses avec le rétro et se fend péniblement d'un "pardon" tchèque par la vitre mais sans s'arrêter ni ralentir !!!

Au restaurant, c'est bien simple : plus tu consommes et moins tu passes de temps, mieux c'est... d'ailleurs on t'enlève ton assiette alors que tu as encore la main sur le couvert (arrivé plusieurs fois) et que pourtant le restaurant est loin d'être plein... Et bonjour la surprise au moment de l'addition, majorée de manière manuscrite d'un pourboire dont le patron vient exprès nous dire que "non, c'est pas obligatoire mais c'est l'usage, c'est comme ça c'est l'usage...." Si encore le service avait mérité un pourboire, pourquoi pas ? Mais vu que la serveuse ne comprenait même pas ce qui était écrit sur la carte "MONACO" et "ABSINTHE" et qu'on lui répétait, là je trouvais que ça devenait du vol.

Bon pour parfaire le tout, dès le premier soir nous avons eu la désagréable surprise d'avoir une erreur de plus de 100 kc sur notre addition. Je vous laisse deviner dans quel sens était l'erreur...

Nous avons eu le plaisir d'avoir quelques commerçants souriants, souvent d'origine étrangère, quel plaisir...

Je passe sur le fait d'être collé (il n'y a pas d'autre mot) dans les magasins par une vendeuse grincheuse et qui regarde ailleurs quand tu te retournes. Tu me pistes mais assume donc !

Bonne surprise quand même, l'hôtel (Chopin rue JERUSALEMSKA), la réception était souriante (enfin normale quoi) à part une employée du petit déjeuner certainement outrée de ses conditions de travail puisqu'elle n'hésitait pas à bousculer les clients et à essayer d'enlever les assiettes pas finies...

Bref on peut dire que ce voyage fut l'un des moins agréables de ceux que l'on a fait...nous avons presque eu un choc quand à notre retour, nous avons pris un café à CDG et que la vendeuse débordée nous a dit : "Bonjour merci au revoir" EN NOUS REGARDANT DANS LES YEUX !!! on en avait presque perdu l'habitude...

voilà, notre prochain voyage sera peut être à nouveau Vienne si on veut rester dans la même direction, sinon à nouveau le Sud, mais là, il faut vraiment qu'on efface ces derniers jours de nos souvenirs...
Trois jours / trois nuits à Prague: restaurants, endroits à visiter...? English translation pending
by Eskael · 2011-01-02 · 13 replies
Bonjour,

Voilà, moi et ma petite amie, partons pour Praha (~prague) le 06 janvier (11). Nous nous envolerons de Charleroi le jeudi matin, et reviendront au même point dimanche très tôt au matin, encore une fois.

Cependant j'ai quelques conseils à vous demander :

Nous sommes un couple jeune, 21 ans pour ma part, et 19 ans pour ma moitié. Nous aimons aussi bien visiter, que s'amuser, ou même se détendre. Nous logons au "President Hotel" ( Add. Náměstí Curieových, Prague 01, 116 88 Prague ) pour 3 nuits. Tout d'abord, avez vous des suggestions au niveau des meilleurs endroits à visiter? D'un grand centre commercial? D'une rue commerçante à couper le souffle? D'une boîte de nuit que l'on ne trouve pas en belgique/france. Bref toutes des petites choses qui nous font sortir de l'ordinaire !

> Y a t'il des bons restaurants rapport/qualité/prix dans le coin de l'hôtel? > Quel type de transport dois-je privilégié sur place? Pied?Métro?Bus?Tram? - Y a t'il des tarifs spéciaux? > Y a t-il des coins moins bien fréquentés ? Y a t-il tant de pickpocket que ça? > N'hésitez pas à copié-collé des circuits à vous de 3 jours. J'éplucherai à ma manière ! (Merci^^) > Un sport ou une pièce ou autre à absolument voir durant mon séjour (06 au 09 janvier) ?

Bref, tout ce que vous pouvez apporter à un jeune couple d'amoureux serait très utile pour notre voyage!

Je vous remercie d'avance pour votre aide précieuse,

Bonne année,

Et à la prochaine!
Prague en février 2010 English translation pending
by Karoloh · 2010-01-22 · 12 replies
salut à tous, petit séjours de 4 jours à prague a l hotel 987 réservé du 19 fevrier au 23 fevier , nous ne connaissons rien de cette ville on y va biensur ds le but de découvrir son patrimoine mais également pr faire la fiesta , auriez vous des bons plans , restaurants , clubbing , visites , astuces ... choses à éviter ...

j atends de vos nouvelles
Prague l'ensorceleuse! English translation pending
by Tcheou83 · 2009-04-29 · 7 replies
Nous atterîmes à Prague en cette fin d'après midi nuageuse non sans avoir vécu certaines émotions dans ce qui était pour nous, un baptême de l' air . Nous avions mérité de voir Prague passée l' épreuve aérienne et nous y étions enfin !! D'emblée cette impression d'être "ailleurs" se fît sentir, aux abord d'un aéroport certes moderne, le coté " Pays de l'Est " était évident pendant que le bus N° 119 nous emmenait vers le centre après de multiples arrêts dans des Stations aux noms imprononçables pour la plupart ! Un court trajet en métro nous emmena ensuite plus près de notre destination finale que nous atteignîmes sans grande difficulté et à pieds malgré la non connaissance de la ville .Le peu que nous venions de voir au cours de notre petite marche nous enchanta déja, laissant présager ce qui allait être un séjour qui restera inoubliable !! Mala Strana, notre quartier, présenta rapidement ses trésors, ou que nous regardions, tout nous semblait beau . De rues pavées en rues pavées, de parcs en parcs tout n' était qu'émerveillement, prédomination de l' art baroque, magnificence des façades et impression d'être un peu hors du temps . Nous eumes la chance ce premier soir de gouter le traditionnel jarret de porc et boire une excellente bière dans des quantités dont nous n' étions pas très habitué . La bière est d'ailleurs la boisson nationale et coule à flot dans les multiples brasseries de la ville !! La découverte du Pont Charles, un des joyaux de la ville fît son petit effet, enjambant la Vltava et servant d'atelier à de multiples artistes locaux, allant du musicien au dessinateur, portraitistes caricaturistes et autres brocanteurs fût suivie par la montée au chateau gardé par des soldats imperturbables subissant les assauts d'une foule innombrable munie d'appareils numérique !! Cette imposante batisse renfermant la cathédrale nous fît découvrir de magnifiques jardins, une vue imprenable sur la ville et un concert de musique classique à la basilique St Georges qui clotura une journée bien chargée qui ne se termina bien sûr qu'après un repas gargantuesque arrosé à la bière comme il se doit . Comme nous l'avions décidé la vieille ville ( Staré Mesto ) fut la suite de notre visite que nous atteignîmes bien sur en traversant le pont Charles et toujours à pied puisque je dois dire que Prague peut toute se visiter à pied !! Là encore ruelle après ruelle, dans un foule certes plus dense mais bonne enfant, nous arrivâmes sur la place de l' horloge astronomique, Staromstske Namesti, flanant ici et là, léchant copieusement les multiples vitrines de ces ruelles pavées en attendant l' heure ou l' horloge sonnerait pour assister au spectacle des personnages animés dudit monument . Nous éprouvâmes un état d'émerveillement, un bien être ambiant, quelque chose d'appaisant, nous fûment gagné d'une euphorie certaine par tant de beauté historique, Prague venait de nous ensorceler et nous ne l'oublierions jamais !! Nové Mesto, la nouvelle ville apporta aussi son lot d'émotions fortes .Le centre ville, plus moderne avec ses innombrables boutiques dominé par la statue de Venceslas et le musée national planté tel un titan de pierre au sommet de cette avenue grandiose et populeuse !! Nous mangeâmes dans ce qui est la plus ancienne brasserie de la ville ( Novomestsky Pivovar ) dans un cadre magnifique, un dédalle de couloirs et de salles anciennes ou la bière est brassée sur place . Le lendemain fut surtout propice aux derniers achats et diverses flanneries ici et là . Un dernier hommage à cette reine du baroque ou un dernier concert classique en l' Eglise St Gilles nous fît découvrir une des soprano du théatre national, un au revoir poignant et émouvant de la part de cette ville hors du temps cloturé comme il se doit dans la brasserie U vejvodu . . Quelqu'un avait dit que Prague se quittait avec tristesse, c'est effectivement le sentiment que nous avons ressenti au moment de quitter ses pavés sous les roues du taxi . Nous survolâmes une dernière fois la merveilleuse cité et puis...Prague fût loin de nos yeux mais pas de nos coeur quand l' avion vola toujours plus haut pour nous ramener vers notre vie dont elle fait à présent parti !!
Trajet Strasbourg-Prague English translation pending
by Boutts67 · 2008-12-20 · 13 replies
Bonjour

J’ai dans l'idée de faire un séjour à Prague au mois de mars.

J'ai 2 solutions pour le trajet : prendre Eurolines directement en partance de Strasbourg, trajet de 8h, arrivé au petit matin vers 5h30, ce qui je l'avoue me fait un peu peur pour trouver un hôtel... prix du trajet A-R 60 € pour 2 personnes aller jusqu'à Francfort et prendre Ryan Air arrivé sur Prague vers 21h25 et départ de ragues qq jours plus tard vers 21h pour 40 € hors frais bizarre de RyanAir.

Si vous connaissez encore d'autre solution, je suis preneur aussi.

Selon quelle solution privilégiez vous ?

Tant qu'à faire si vous connaissez des bons hôtels, auberges je prends aussi, malgré que j'vais déjà arpenter ce site de fond en comble pour trouver cette info.

Merci de vos conseils

Mathieu
Retour d'une semaine à Prague English translation pending
by Gilbertogil · 2011-02-23 · 51 replies
Nous revenons d'une petite semaine à Prague et on serait bien resté un peu plus car c'est vraiment une ville magique ou il y a toujours quelque chose de nouveau à visiter, ou l'on mange très bien et ou l'on boit d'excellentes bières.

Alors si cela peut aider quelques personnes dans leur organisation, voici quelques renseignements par rapport à notre séjour :

Hébergement : Hôtel Lesser Town (3*) situé à Arbesovo Namesti. Vraiment excellent hôtel pour 12.50E par personne par nuit. Très bien situé au calme et à 10 minutes du pont Charles. Le petit-déjeuner inclus nous attend chaque matin dans la chambre (car il y a un coin cuisine) et une personne du staff parle couramment Français et nous a aidé tout au long de notre séjour. L'adresse mail :
http://www.praguelessertown.com/

Restaurant : Le meilleur restaurant ou l'on ait mangé était le U Deloveho Krize sur la rue Stefanikova. Le moins cher de tous les restaurants mais aussi le meilleur (surtout le svickova, le canard roti et le veprove koleno) dans un très beau cadre ou l'on a rencontré que des Tchèques (menu en tchèque sur la porte mais le personnel parle Anglais)

Au niveau des visites : le quartier juif vaut vraiment le coup, chaque synaguogue nous présentant une partie de la vie de la communauté juive de Prague. Et puis le vieux cimetière juif est vraiment très émouvant. C'est cher : 480 Kc/pers (+40 Kc de taxe photo uniquement pour le cimetière) mais vraiment à faire je pense

Le quartier du chateau (Hradcany). La c'est 250 Kc/pers (pour la visite courte) ou 350 Kc/pers pour la visite longue. On a personnellement moins aimé mais cela reste à voir également.

Le pont Saint Charles est rempli de touristes la journée (surtout le WE) mais alors de nuit avec un léger brouillard sans quasiment personne c'est vraiment féérique.

Le quartier d'Holesovice montre vraiment une autre facette de Prague et nous avons beaucoup aimé également, le quartier de Vysehrad est superbe (très peu de touriste et à la nuit tombée, une très belle ballade très romantique) ... et Stare Mesto ainsi que Mala Strana plus touristiques regorgent de trèsors.

Le transport de l'aéroport jusqu'à la ville se passe très bien (26 Kc/pers à acheter à l'aéroport et bus réguliers cela dépend après de ou l'on souhaite aller), les transports en commun sont très peu chers (mais tout peut se faire très facilement à pied même si il fait très froid car c'est très agréable de se perdre dans cette ville ...) d'ailleurs pour le métro le prix dépend du nombre de stations que l'on prend (enfin pour un court trajet je pense) ...

Si vous avez d'autres questions, n'hésitez pas et nous nous y retournerons un jour car nous avions adoré Budapest mais Prague nous a littéralement envouté.
Une TransEuropa 2019: Paris,Lyon,Budapest,Wien,Praha et OPorto English translation pending
by Arsouille30 · 2019-01-31 · 12 replies
V🙂ici ! Camarades voyageurs, le récit étalé sur 2019 de visites Capitalistes Européennes, certaines pour nousautes au goût du , d'autres de découverte.

1Ere Etape: Paris !

Si nous sommes curieux-de-Tout et aimons expérimenter les multi-facettes/envers de décor d'une Destination, aimons prioritairement découvrir Son identité singulière, ce qui fait d'Elle un Lieu unique.Dans le cas spécifique de Paris (enfin selon notre perception, hein) : l'Elégance, le Raffinement <à la Parisienne>, la Culture, la Gastronomie, qui sont donc les goals/buts de notre court séjour.

www.youtube.com/watch?v=x-E7s9vZ-_o

Sur 3 jours pleins, à la mi-janvier (à noter que cette période est d'entre-deux culturel/évennementiel, toutes proportions gardées pour la Ville -c'était la Fashion Week, quand mêêêême!- , checker l'programme sur la toile, en filtrant ses propres centres d'intérêt, hein.... ) Nous logeâmes dans le très "central"/stratégique XI° arrondissement, dans un studio sympa, bien équipé, pour <50 euros/nuit via Airbnb (la raison l'a emporté sur le coeur, ne sommes pas grands fans du site bah...).

Allez, on lance le Paris, nos highlights de la Ville Lumière:

* Intemporels:

La Fondation Louis Vuitton Visitez la Fondation Louis Vuitton Paris Musée d'art contemporain

Visitez la Fondation Louis Vuitton Paris Musée d'art contemporain La Fondation Louis Vuitton est un musée incontournable à Paris dédié à l’art moderne et aux artistes contemporai...

Le Quartier du Marais: Version LGBT: J'adooore l'idée de passages cloutés & plaques de rue aux couleurs rainbow.Et of course sa mythique Librairie . Version Feuje: une ptite faim? falafel&kefta Chez Marianne. Les galeries d'art, principalement Place des Vosges mais pas que: Benoît Trimborn (galerie Ariel Jakob), Juan Miguel Palacios (Next street gallery), Dhoffer (galerie Mickael Marciano) et quelques Autres ont accroché notre "arttention".

Notre Dame de Paris (à l'heure des Vèpres): pour les géographes The KM 0 !! de la Capitale/France , mais aussi ptêtre, pour les Spirituels, The plus Haut Lieu de la Fille aînée de l'Eglise: Bref, The Là de Panâme.

Le Musée du Louvre: visite ciblée de 2 heures pour se remplir les yeux et l'hémisphère droit du cerveau d'entre autres: de Kohei Nawa (à l'entrée), d'Antonello da Massina, de François-Marius Granet, de Véronèse, de Pierre Narcisse Guérin...Les sculptures: d'Edmé Bouchardon, de Jean-Baptiste Pigalle, de James Pradier....Tant de beauté, c'est ouf !!!!

* Temporaires:

by Jean Paul Gaultier aux Follies bergères ( suivre son World Tour). Show Total sur le vie & l'Oeuvre de /pluridisciplinaire: danse, accrobatie, video, costumes & vêtements iconiques... jpgfashionfreakshow.com/,

au Grand Palais (expo itinérante en Europe).Scusez du Peu: A.Wharol, K.Haring, D. Lachapelle, G.Perry, K.Wiley, entre Autres, ont portraituré The . www.bfmtv.com/...a-paris-1119772.html

* Au hasard-Balthazar de balades à pied (privilégiées au métro-crado) :

superbe oeuvre cartonnée d'Eva Jospin au hype Beau Passage (VII°) beaupassage.fr/fr/art/la-traversee

Le Bon Marché: Un des temples marchands de la chicitude Parisienne, avec en bonus++ sa pause arty (lors de notre passage, la génialissime Joana Vasconcelos et sa très inspirée installation (en vitrine+intérieur) www.24sevres.com/...asconcelos-interview

Nos best of food:

-Tea time au Prince de Galles*****: soo chic & gourmand; www.bar-les-heures.fr/fr/tea-time

-Dîner au Restaurant: fantastik (en quality&choix) buffet-à-volonté Boulom - Le Restaurant

Boulom - Le Restaurant MAIS LE BUFFET À VOLONTÉ C'EST QUOI ?​ C’est un ensemble de plats chauds, froids, sucrés, salés que nous avons p...

Une déception dans le programme réservé: le match d'impro théatrale à La Cigale, pas à la hauteur de l'affiche des 2 Equipes: on a vu mieux, sauf le respect pour les comédiens.

Bon ben Paris, c'est fait! Je reviens, plus tard dans 2019 et avec d'autres cieux, poursuivre ce tour à UE et à dia des Capitales du Vieux Continent.

Merci! de votre lecture et @++ incha Allah.

Sân😎uk30.
Quelques jours à Prague et/ou Budapest: budget, logement...? English translation pending
by Alexggg · 2011-05-10 · 28 replies
Bonjour, J'ai comme projet de partir (en couple) en février prochain. Notre choix s'est porté sur Prague et/ou Budapest. Comme les avis sont partagés sur ces deux villes et que je n'en connais aucune des deux, je me suis dit qu'il serait intéressant de partager le voyage en une étape à Prague puis à Budapest, d'autant qu'un train de nuit circule entre les deux villes. Si cette solution est choisie, je pense que nous passerons environ 3 jours dans chaque ville. Mais je me pose plusieurs questions: - D'abord, 3 jours pour chaque ville, ne serait-ce pas trop peu ? Sachant que nous voudrions nous limiter à 2 ou 3 visites/activités par jours, et profiter de la vie nocturne. - Au niveau du budget, on a prévu 500-550€/personne logement et avion compris (En s'y prenant tôt avec Easyjet, que ce soit Lyon-Prague ou Paris-Budapest, un A-R revient à 100-120€ max, sachant que j'espère pouvoir réserver en août ou septembre, c'est à a dire bien avant la date de départ afin de réduire les frais). Est-ce assez (en évitant les quartiers trop touristiques pour la nourriture bien évidemment) ? - Pour le logement, certains sites tels que Hostelbookers proposent des prix assez bas mais j'imagine qu'il faut se méfier de ses sites ? Nous voudrions payer 150€ environ maximum par personne pour 4 ou 5 nuits et être en centre ville, assez proches des transports en commun. Est-ce vraiment réaliste ? - Sinon le système de Couchsurfing est-il viable dans ces villes ? car pour une nuit ou deux, ca peut être intéressant à tous les niveaux. (prix, rencontres, culture...) - Je n'arrive pas à avoir d'information précise sur le train de nuit reliant Prague à Budapest. Sur le site de la DBahn il n' y que les horaires. Apparemment il faudrait aller le chercher en gare à Prague directement, avez vous une idée des tarifs et des informations concernant l'offre SparNight ? Car ça aussi, pas possible d'avoir des infos après recherches... Ce serait simplement pour des places assises. - Quelles sont les activités les plus intéressantes à Prague quand on y reste 4 ou 5 jours ? (Sans trop être branché visites à proprement parler, j'aime découvrir en déambulant librement et en évitant les zones trop touristiques mais pas non plus passer à côté des trucs à voir) Même questions pour Budapest. J'ai déjà pensé à la vieille ville, les monuments du style Pont St Charles bien sûr, le musée du cubisme, l'opéra...pour Prague et les thermes à Budapest. Je suis ouvert presque tout (J'ai tendance à vite me faire chier en visitant les églises et trop de musées dans un court laps de temps, alors on fera une sélection de 1 ou 2 musées par exemple pour le séjour.) Je me demandais aussi s'il y avait des excursions sympas, du style ballade sur la Danube pour Budapest. - Tout conseils, bonne adresse ou tuyau est bon à prendre !

Merci d'avance.
République Tchèque: quel circuit de quinze/seize jours sur place? English translation pending
by Maxicool · 2010-03-26 · 12 replies
Salut,

je suis en train de planifier un petit circuit de 15 jours environ en République tchèque. Nous serons trois avec mon amie, ainsi que notre fille de 2 ans. Nous voyagerons avec notre propre véhicule ("intendance bébé" oblige).

Je souhaiterais optimiser les déplacements (bref, en faire le moins possible) car avec un jeune enfant qui n'apprécie pas la voiture outre mesure, autant éviter les kms superflus. De même, je souhaite aussi éviter les changements d'hébergements inutiles... ce qui explique que l'on ne pourra pas TOUT voir. De toute façon, dans tous les voyages que l'on a fait avant la naissance de notre fille, on préférait prendre son temps quitte à louper des trucs. On voudrait avoir une vision complète de la République mais pas exhaustive.

Bref, j'ai déjà réservé 2 logements (à Prague pour 6 nuits et à Cesky Krumlov pour 4 nuits), qui ne peuvent donc plus être changés.

Je pensais à un circuit de ce type (rien n'est figé pour le contenu des journées, tout peut être changé... j'ai fouillé sur ce site et ailleurs, et j'ai fait quelques choix... peut être mauvais... que les spécialistes de la Tchéquie n'hésitent pas !!).

Voyage de nuit France - Rép. Tchèque

J1 : fin du trajet + arrêt au château d'Orlik ou de Zvikov + nuit N1 à Cesky Krumlov J2 : Prachatice et Holasovice + nuit N2 à Cesky Krumlov J3 : Ceske Budejovice et Hluboka nad Vltavou + nuit N3 à Cesky Krumlov J4 : Cesky Krumlov + nuit N4 à Cesky Krumlov

J5 : trajet vers Telc, arrêt à Jindrichuv Hradec + Telc, nuit N1 à Telc J6 : Telc (voir Trébic), nuit N2 à Telc

J7 : trajet vers Mikulov, arrêt à Vranov (voir Trébic si pas fait la veille, mais est-ce indispensable ?), nuit N1 à Mikulov J8 : Lednice, Valtice, nuit N2à Mikulov

J9 : trajet vers Prague, arrêt à Zd'ar Nad Sazavou et Kutna Hora, nuit N1 à Prague J10 : Prague, nuit N2 à Prague J11 : Prague, nuit N3 à Prague J12 : Prague, nuit N4 à Prague J13 : Prague, nuit N5 à Prague J14 : Prague, nuit N6 à Prague

J15 : trajet vers Loket, Marianske, nuit à Loket J16 : repos ??, puis trajet de nuit vers la France

Ai-je oublié des trucs ? Zappé des indispensables ? Intégré des évitables ? On peut rallonger de quelques jours si nécessaire (on a la chance d'être profs !) mais je pense que 15 jours, avec le bébé, c'est pas mal... MERCI pour tous vos conseils !
4,000 kilomètres à vélo, huit semaines, sept pays (3ème partie, Autriche et Slovaquie) English translation pending
by Lucbertrand · 2009-10-27 · 2 replies
Autriche 3 août 6 août 400km

Notre dernière vision du Danube allemand, une énorme sirène en bronze avec un gros poisson dans les mains. Peu après, le panneau frontière nous invite à rentrer dans la deuxième nation de notre périple. Deux terres de langue allemande, j'ai l'impression de rester dans le même pays. Un groupe de jeunes filles pénètre au même instant que nous. Toutes poussent des cris de joie et applaudissent. Donc, nous arrivons bien dans un pays différent. Le Danube, depuis Passau, a encore pris de l'ampleur. Il devient majestueux. Alors qu'il creusait son passage de façon rectiligne à travers les plaines allemandes, il vient buter sur une zone montagneuse. De la résistance à la progression naissent de larges méandres enfoncés entre de grandes collines. D'immenses forêts couvrent le relief. Le temps n'est pas au beau, mais il ne pleut pas. Que ces grandes masses de végétation qui descendent jusqu'au fleuve donnent du cachet au site! Nous sommes en plein romantisme. Le gris prononcé du ciel se reflète sur l'eau, teintée d'un vert-gris indéfinissable, enserrée dans de sombres forêts. Cette portion de la piste cyclable dégage une impression d'esthétique absolue. Le contraste est étonnant entre l'herbe vert cru, presque fluorescente et le sombre de l'eau et des sapins. L'ordre et la propreté sont les mêmes qu'en Allemagne. Pas un papier ne traîne. Les maisons sont toutes entourées de magnifiques jardins envahis de fleurs bien ordonnées. Bien souvent, elles colonisent aussi les façades de leurs corolles multicolores. Les pelouses sont tondues avec rigueur.

La piste de notre côté s'interrompt. Un petit bac, conçu pour les vélos, permet une courte traversée originale et très sympathique pour un prix modique. À nouveau la piste au goudron impeccable, sans la moindre aspérité déroule son ruban sous nos roues. On a plus l'impression de glisser que de rouler. Que ce déplacement à vélo dans ce cadre grandiose est agréable. Les grandes courbes du fleuve provoquent des changements de perspective permanents, ce qui avive la curiosité. La partie de l'itinéraire avant Sigmaringen ainsi que l'étape de ce jour, sont les deux portions de nos 1200km le long du Danube que j'ai le plus appréciées. Chacune a son style très différent, mais toutes deux dégagent une grande beauté. Cela ne veut pas dire que le reste du parcours ne m'a pas plu, bien au contraire. Ce qui est absolument formidable, c'est de pouvoir rouler, pratiquement toujours, sur une piste sans voiture. Le retour aux routes encombrées à partir de Bratislava sera d'autant plus difficile. En effet en dix jours on prend ses petites habitudes, et la vigilance se relâche. Pas de gros camion à surveiller, qui arrive rapidement dans le dos. Facteur aggravant en matière de transition brutale, en Allemagne sur route, tous les véhicules respectent scrupuleusement le code et l'on ne se sent pas en danger. En Autriche déjà un peu moins, mais si toute l'Europe roulait comme eux ce serait déjà pas mal.

Nous arrivons à Linz vers les quinze heures. Je demande le chemin du camping à une femme. Bien qu'autrichienne, son accent est presque incompréhensible, à tel point que je lui demande sa nationalité. Du coup la conversation se poursuit en anglais, je la comprends un peu mieux. Elle part chercher des cartes et prospectus et me donne de grandes explications. J'ai l'impression que le repas de midi a été bien arrosé. En finale, elle me fait deux grosses bises bien appuyées. Elle a dû se piquer car cela fait quatre jours que je ne me suis pas rasé, et comme chez tout homme aux gènes méditerranéens ça pousse dru. Je lui dis que si nous ne trouvons pas nous revenons, ça la fait rigoler. Jean, qui a assisté à la scène en direct, propose de prendre ma place la prochaine fois qu'il faudra demander le chemin à une femme.

Malheureusement nous trouvons le camping, donc pas question de retourner, sniff! Au demeurant il est très bien organisé, même s'il est particulièrement surpeuplé. Ce qui est plus inquiétant, c'est que le temps se dégrade franchement et que nous allons, sans nul doute possible, vers la pluie. Nous dînons au restaurant et goûtons à la fameuse tarte de Linz.

Lever sous un ciel menaçant et très sombre, l'humidité a tout envahi, sol et ciel, ce qui laisse peu de doute sur la journée qui nous attend. En effet, dès les premiers kilomètres la pluie se met de la partie, et très vite elle devient violente. Je commence par maudire ce temps, d'autant plus que mes habits pluie ne sont pas performants et je suis rapidement trempé. Et puis, contre toute attente, le miracle se produit. Sous ces trombes d'eau, mon corps s'habitue et la température clémente et le rythme élevé me permettent de ne pas me refroidir. J'éprouve un immense plaisir à rouler à vive allure dans ces conditions en apparence hostiles. Nous perdons notre chemin à Mauthausen, nom tristement célèbre. À un feu rouge, je demande à plusieurs automobilistes la direction pour retourner au fleuve. Oh surprise! Pas un n'ouvre sa fenêtre, et tous tournent la tête, certains mettent même leur main pour encore moins nous voir et nous faire comprendre qu'ils ne veulent absolument pas nous parler. Nous restons interloqués après la gentillesse et la serviabilité allemande. Espérons que ce comportement n'est que local, et que tous les Autrichiens ne sont pas effrayés par deux pauvres Français perdus et complètement trempés. À l'instinct, nous prenons à gauche, et parcourons plusieurs kilomètres de route avant de renouer avec le Danube.

Nous faisons une première halte dans un superbe café en surplomb sur le fleuve. Comme d'habitude, nous engloutissons quelques gros gâteaux en contemplant de la véranda les eaux sombres . Le spectacle est impressionnant, le cours d'eau est devenu très large, et par ce temps il dégage une impression de puissance sauvage.

Puis après nous être bien empiffrés, c'est reparti sous des cataractes. La partie de l'itinéraire qui se présente se fera sur route. En effet, la piste est rive droite et j'ai peur de me refroidir en prenant le bac, ce serait dommage pour les gâteaux. Le temps ne s'améliore pas, on appuie d'autant plus sur les pédales. Vers les treize heures , Jean prend un coup de fringale et désire s'arrêter sur place pour faire chauffer quelque chose. Je l'en dissuade, en effet il tombe de véritables trombes, et cet arrêt serait, à mon sens, une vraie catastrophe pour le contenu de nos sacoches à ouvrir. Donc nous décidons de faire halte au premier lieu abrité. Un joli restaurant se présente une dizaine de kilomètres après. Nous profitons de ce gîte agréable et très joliment aménagé. Le moral reste bon, d'autant plus que nous avons déjà fait cent trois kilomètres ce matin. Je suis vraiment étonné d'avoir éprouvé un tel plaisir à rouler sous la pluie.

Bien rassasiés, avec ardeur nous reprenons la route. Le temps semble s'améliorer, les ondées s'espacent, cependant le ciel reste menaçant. De magnifiques vignobles développent leurs pieds de vigne le long des pentes dominant le fleuve en larges ondulations. Quelques villages en hauteur, en récompense des efforts pour les atteindre, offrent des points de vue de premier plan sur la vallée. Dommage que le temps ne soit pas plus clément, car la vue doit pouvoir porter plus loin. Vers seize heures la ville de Krems est atteinte. Encore une fois nous avons abattu plus de cent quarante kilomètres. Nous louons une caravane, car la pluie reste très menaçante. D'autres campeurs très bien équipés restent stoïquement dehors.

Le temps s'améliore au réveil. Ce matin j'ai une petite forme, je me ressens sans doute des efforts des jours précédents. D'ailleurs, on a peut-être un peu trop fêté notre étape de la veille, ça n'aide pas non plus. Nous arrivons au cœur de la ville de Vienne par une piste cyclable. Il est agréable et étonnant de rejoindre le centre d'une grande métropole sans avoir été confronté au danger du trafic routier, toujours bien réel dans nombre de capitales. Nous cherchons le camping en périphérie ouest, ce qui nécessite une dizaine de kilomètres. Ce dernier est immense, très populeux. Le vrombissement de l'autoroute proche tient lieu de bruit de fond, bien perceptible. Nous nous installons rapidement, puis retournons à la découverte du centre ville. Un bus dont l'arrêt se trouve à proximité nous conduit au métro, ce qui nous permet une balade très agréable dans le centre de la capitale autrichienne quelques heures dans la soirée.

Derniers kilomètres en Autriche, cet après-midi nous serons en Slovaquie. Nous commençons par errer au milieu des grandes îles sur le Danube, à la recherche de l'itinéraire. En effet, ce matin j'ai à peine pris la peine de consulter notre petit guide. Si je l'avais fait, l'itinéraire se serait présenté de façon évidente. Cette négligence nous a permis de prendre conscience de l'immensité de ce dédale au milieu du fleuve dans la périphérie de Vienne. Alors que nous continuons à nous enfoncer dans l'erreur, commençant à avoir de sérieux doutes, face à nous arrive un cyclotouriste lourdement chargé, pédalant pieds nus. Il s'agit d'un Hongrois qui rentre chez lui après une errance à travers l'Europe de plusieurs mois. Il nous explique que le chemin conduit à une impasse et de concert nous rebroussons chemin. C'est un véritable plaisir de l'interroger sur son périple. Encore un exemple démontrant que l'erreur s'avère payante et favorise les belles rencontres. Une fois de nouveau sur la bonne voie, dans une zone marécageuse, il nous faut enjamber de grands troncs d'arbres qui obstruent le chemin. De toute évidence les fortes pluies d'avant-hier ont engendré quelques inondations dans le coin. Puis sur plusieurs dizaines de kilomètres nous suivons une digue rectiligne. La frontière semble proche. En traversant le dernier village autrichien, son monument aux morts et disparus nous interpelle. Il a été érigé en 1921 à la mémoire des combattants de 14-18. Deux listes de même longueur ont été rajoutées l'une pour «Unsere Gefallenen »et l'autre pour « Unsere Vermissten» (nos morts et nos disparus) de la seconde guerre mondiale. L'impression produite est forte.

Slovaquie du 06/08 au 14/08 500 km

Le chemin a quitté le fleuve depuis quelques kilomètres. À travers champs nous nous dirigeons vers la Slovaquie. Sur une colline dans le lointain apparaît une agglomération comme perchée sur un monticule. De toute évidence il s'agit de Bratislava. Le grand bâtiment clair en avant de la cité est sans doute possible le château. Cette apparition nous motive, et nous appuyons sur les pédales. La frontière est là devant nous. Un immense poste frontière avec de grands parkings où les véhicules devaient s'amonceler des heures durant, peut-être plus, pour passer ce point de passage entre l'est et l'ouest. Aujourd'hui tout est désert, pas âme qui vive sur ces vestiges d'un passé récent. Le mur n'est tombé qu'en 1989, et l'ouverture généralisée s'est faite après.

En quelques kilomètres, le centre de Bratislava est atteint. Nous n'avons pas eu de circulation. En effet, la piste conduit sans transition des prés directement dans la vieille ville. Par contre, demain, pour quitter cette capitale, nous serons plongés dans un enfer de circulation. La ville historique est à dimension humaine, le trafic est bien organisé. La première impression parmi ces bâtiments aux belles couleurs est excellente. Nous sommes pressés de partir à la découverte des petites rues et prenons une chambre dans un hôtel en plein centre, afin de poser au plus vite bagages et vélos. La petite reine peut s'avérer un gros handicap lors de certaines visites, car il faut toujours sécuriser la monture et son chargement avant de les abandonner quelques heures. Notre hôtel est idéalement situé. La chambre pas donnée, 60 euros pour une petite pièce avec seulement une fenêtre ouvrant sur une cour intérieure. De plus la porte de la salle de bain me tombe quasiment dessus, lorsque j'essaie d'y pénétrer. Mais mon Dieu, ces contingences matérielles sont sans importance, et ne perdons pas de temps à aller nous plaindre, car nous n'avons qu'une demi-journée pour visiter cette charmante ville. Nous nous offrons une assiette de spaghettis, à un prix prohibitif. A plusieurs reprises nous aurons l'occasion de constater que dans chacun de ces ex-pays communistes, coexistent en réalité deux pays, le premier fréquenté massivement par les touristes occidentaux et le second en dehors des circuits touristiques. De l'un à l'autre les prix varient dans un rapport de un à quatre, voire de un à six.

Vers les seize heures, Slavo nous rejoint. En guise de bienvenue, il nous offre un bel atlas routier au 1/100 000 de son pays, cadeau précieux qui va nous permettre de profiter au maximum des petites routes slovaques. Il nous entraîne à travers la ville, dont il nous commente l'historique. Ensuite, le soir il nous fait découvrir un restaurant traditionnel en dehors des circuits classiques. En effet, uniquement des Slovaques sont attablés. Les grandes salles ont vraiment du cachet. Tout est en bois, pas très entretenu, cela donne un côté rustique du meilleur effet. Une spécialité bien consistante à base de choux et de charcuterie nous est servie, conseillée par Slavo. Le dessert est lui aussi conséquent. Nous sortons bien calés, et pour trois cela n'a coûté que 18 euros boissons comprises. Ce prix est à comparer avec les 15 euros par assiette de pâtes mangée à midi, certes accompagnée d'une bière, d'un peu d'eau et d'un café.

Départ matinal de Bratislava, la vieille ville est calme. Très vite, dans la partie moderne de la cité, un fort trafic nous engloutit et nous tâtonnons quelque peu pour sortir de l'agglomération. Nous prenons une direction nord-est pour rejoindre le village de Drietoma, où habitent les parents de Slavo. Ce dernier nous a conseillé un itinéraire en sous-estimant la distance. Il a annoncé 115 kilomètres alors qu'il s'agit de 145. De plus, les côtes sont raides, longues et nombreuses. Il faut ajouter à cela une chaleur étouffante et un trafic routier dense. De nombreux camions, ne respectant absolument pas les distances de sécurité, nous donnent bien du souci sur des routes relativement étroites. Nous finissons par faire une erreur en loupant un embranchement. Vers les seize heures, après plus de cent kilomètres, un joli lac nous invite au camping sauvage. Juste au-dessus, un restaurant permet de sa terrasse un magnifique panorama sur la campagne environnante. Les clients sont tous autochtones et la serveuse parle très mal l'anglais. Cependant, par gestes nous nous comprenons, en particulier en montrant du doigt ce que les autres ont dans leur assiette. La nourriture est très correcte pour un prix dérisoire, moins de dix euros à deux. L'ambiance n'a vraiment plus rien à voir avec Bratislava et ses cortèges de touristes occidentaux.

Au réveil, surprise! Les toilettes du restaurant sont fermées, donc pas d'eau. Nous n'avons pas pris la précaution de faire le plein la veille au soir. Jean propose de prendre de l'eau dans le lac pour faire un café. Vu la couleur, je ne suis pas enthousiasmé, et nous partons à jeun avec l'intention de nous arrêter à la prochaine ville. Tôt le matin, aux environs de 6 heures, la route est déserte. Nous atteignons Nove Mesto. Un café agréable nous accueille. La ville est en émoi, car il s'y déroule une course de motos. Tout un tas de vieilles pétoires de toutes les cylindrées sont lancées dans une sarabande, pas vraiment folle, je la qualifierais plutôt de poussive et pétaradante. Le spectacle n'en est pas moins intéressant, et en me délectant d'un gros chocolat bien crémeux je regarde ces antiquités rivaliser sinon de vitesse, au moins de bruit. Le spectacle est vraiment cocasse. L'un des compétiteurs est énorme et chevauche une frêle cinquante centimètres cubes. Nous prenons tout notre temps, car l'étape de ce jour n'est que de 45 kilomètres, et la moitié est déjà effectuée. Nous sommes attendus vers les onze heures chez les parents de Slavo, et il n'est pas neuf heures.

Que c'est bon de prendre son temps. Je réalise que depuis notre départ le 27 juillet à Mulhouse, nous avons surtout passé nos journées à rouler et ne pas prendre de retard sur la programmation. Le voyage à vélo, il faut faire attention lorsque on est dans la phase conception de ne pas programmer une compétition genre tour de France. Le meilleur moyen à mon sens, c'est justement de ne rien programmer et de rouler au jour le jour sans se mettre d'échéance. Mais, ce n'est pas si facile à faire, on a toujours la manie de planifier. S'affranchir de la notion de temps est presque impossible pour nous, Occidentaux. Nous avons tellement été formatés à vivre au rythme de notre montre, quand ce n'est pas au rythme de notre chronomètre.

Comme prévu, nous arrivons dans le petit village où habitent les parents de Slavo. Ils nous accueillent avec gentillesse. La maison est belle, bien entretenue, le jardin magnifiquement soigné. J'ai presque honte en pensant à la mienne de maison, que je laisse presque à l'abandon. Ces gens qui sont fonctionnaires d'un pays, certes de l'Union Européenne, ne roulent manifestement pas sur l'or. Ils mettent sans doute un point d'honneur à embellir leur lieu d'habitation.

Nous passons 24 heures très agréables. Slavo et sa compagne, tous deux ayant une bonne maîtrise de l'anglais, servent d'interprètes avec son père. Par contre, sa mère parlant un peu l'allemand nous nous comprenons sans intermédiaire. La discussion va être animée, son père était officier dans l'armée tchécoslovaque à l'époque du Pacte de Varsovie et moi officier dans l'armée de l'air française. Je me souviens des nombreuses alertes à trois heures du matin dans le cadre de l'entraînement à une réaction immédiate pour contrer l'avance des forces communistes. Les temps ont changé rapidement. Maintenant il est civil, mais travaille au ministère de la défense et s'occupe de l'intégration des forces slovaques aux standards OTAN. Son point de vue sur cette évolution m'intéresse au premier chef. Ayant déjà travaillé au sein d'un état-major d'un ex-pays communiste, l'Albanie, la comparaison d'un pays à l'autre me captive. Le père de Slavo ressent une certaine nostalgie, toute relative cependant, d'une armée autrefois équipée de nombreux matériels et qui aujourd'hui se trouve confrontée aux prix prohibitifs de matériels hautement technologiques, le tout dans le cadre de restrictions budgétaires sur fond de crise, dans un Occident qui ne met pas l'entretien de ses armées en toute première priorité . Slavo nous emmène visiter la jolie ville de Trencin, surmontée d'un magnifique château. Ces vingt quatre heures nous marqueront d'un souvenir inoubliable de gentillesse et d'hospitalité.

Le lendemain nous reprenons notre chemin vers l'est en direction des Tatras. Slavo et sa compagne nous accompagnent à vélo sur une trentaine de kilomètres. Ils nous laissent à l'entrée d'un petit chemin très raide en nous assurant que c'est le plus court pour rejoindre notre destination de la journée. Très vite, nous nous retrouvons à pousser les vélos dans une pente de plus de vingt pour cent. Et ça se corse encore. Le chemin disparaît dans la forêt. Rapidement nous n'arrivons plus à pousser, même à deux, tellement la végétation devient touffue. Donc nous portons d'abord les bagages, puis les vélos. Après trois heures totalement exténuantes, nous arrivons enfin sous une route. Le dernier remblai, à franchir pour la rejoindre, est d'une pente redoutable et constitué de terre, dont les grains ressemblent à des roulements à bille. Ces vingt derniers mètres nous demandent un effort violent, où nous devons bien nous coordonner pour faire passer vélos et bagages. On s'initie au jeter de sacoches.

Une fois sur le goudron, que cela paraît facile de pédaler. Mais, nous ne sommes pas au bout de nos surprises. Vingt cinq kilomètres plus loin, la route vient littéralement mourir dans une petite vallée profonde. Nous distinguons un sillon blanc, qui escalade la montagne directement sur plusieurs centaines de mètres. Pas de doute, c'est pour nous. Et c'est reparti, d'abord chacun pousse son vélo, mais c'est exténuant. Alors on se met tous les deux, l'un poussant le guidon, l'autre arque bouté derrière les bagages. Ensuite nous redescendons chercher le deuxième vélo, et réitérons l'opération. Après une grosse heure d'efforts soutenus dans la poussière, enfin la pente s'adoucit et nous rejoignons un petit col dans un cadre d'une grande beauté. Le chemin part quelque temps à niveau et nous pouvons enfourcher nos vélos. Arrive une longue descente, mais pas aussi confortable que nous l'espérions. En effet, elle est raide et caillouteuse. Les poignets sont fortement sollicités. Il serait dangereux de dépasser les 10 kilomètres à l'heure, donc les doigts sont crispés sur les freins.

Enfin de retour dans la vallée, des recherches nécessitent quelques détours, pour raison de carte non à jour. A la tombée de la nuit nous arrivons au camping de Turcianske Tepelice. L'étape aura été de 11 heures pour cent trois kilomètres. Nous sommes les seuls campeurs. Une équipe de foot fête probablement une victoire, et les gros bocks de bière défilent à vive allure. Ça chauffe dur!!!

Départ tardif, vers les dix heures trente, l'étape de la veille a laissé quelques traces. Aujourd'hui encore, des passages sportifs nous attendent. Après une belle côte de quinze kilomètres, rendue très désagréable du fait des camions lancés à vive allure qui nous frôlent, un chemin de terre, parfois meuble, entre 12 et 15 %, nous demande à nouveau de rudes efforts sur plus de cinq kilomètres. Cette portion exigera une bonne heure de suée à appuyer sur les pédales, à la limite du dérapage de la roue arrière. Enfin, un col à 1075 mètres met un point final à cette montée infernale. La moyenne de la journée ne sera pas très élevée, étant donné le terrain et les chemins que nous empruntons.

En fin d'après-midi, nous cherchons dans un village une épicerie. Les gens ne semblent parler aucune langue étrangère, et subitement une femme qui nous regarde d'un balcon, dans un anglais parfait nous indique le lieu où se ravitailler. Le temps semble au beau, la forêt et la montagne sont accueillantes. C'est l'occasion d'un beau camping sauvage. Nous prenons pas mal d'eau et de jus d'orange et nous repartons à l'escalade d'un col qui n'en finit pas. La traversée de Liptovska Luzana est incroyable, village tout en longueur dans une montée de six ou sept kilomètres.

Enfin, la dernière maison dépassée, nous commençons à rechercher un coin où se cacher de la route. Un petit chemin à gauche, nous le prenons et demandons à un berger si nous pouvons nous installer pour la nuit. Nous essuyons un refus catégorique et nous partons plus haut. Que l'endroit est sauvage! Il paraît qu'il y a des loups et des ours. Les tentes sont installées à la lisière d'une forêt de sapins, leurs silhouettes masquées par les premiers arbres. Un joli petit ruisseau fait une multitude de méandres dans la prairie, juste devant notre lieu d'implantation. De magnifiques chardons, de grande hauteur, lancent leurs nombreuses têtes mauves à l'assaut du ciel.

Cette soirée sera, par sa simplicité et le cadre grandiose qui nous entoure, l'un des souvenirs marquants de notre vagabondage. Bien souvent, on se souvient avec émerveillement et nostalgie de ces instants un peu en dehors du temps, que l'on a vécus comme par hasard, en prenant le risque de passer une nuit de galère. En effet dans le village précédent nous aurions pu être logés convenablement à un prix ridicule, mais nous avons fait le bon choix. A ces moments j'ai vraiment l'impression de vivre. Sans doute cela provient du contact simple avec la nature, dans un endroit privilégié. Et je me dis que les expériences les plus intenses et les plus enrichissantes, sont justement celles qui ne se monnaient pas.

Les loups et autres ours ne se sont pas montrés. Un ciel blafard accompagne le lever du jour. Le petit déjeuner pris nous plions rapidement. Une course de vitesse s'engage, et avec les derniers rangements la pluie arrive. Ce n'est pas une surprise, car depuis un moment nous la regardons monter à l'assaut des hauteurs, sur les quelles nous sommes perchés. Très rapidement elle est forte. Nous commençons à pédaler sur une côte raide, menant à un col à plus de mille mètres d'altitude. La route est déserte. Il fait froid. Mes habits de pluie ne sont pas efficaces. Malgré l'effort que nécessite cette montée sévère, je n'ai pas chaud. Arrive le col, nous nous engageons dans une longue descente. La température de mon corps descend aussi. Avec le froid, cela devient vite un calvaire. Mes doigts s'engourdissent et j'ai du mal à serrer le guidon, encore plus à freiner. Mais il n'y a pas d'alternative, la seule option descendre. Quitte à le faire, autant y aller le plus vite possible. En serrant les dents j'appuie au maximum sur les pédales sous des trombes d'eau glaciales.

Après vingt kilomètres d'un vrai calvaire, le village de Partizanska apparaît. Un bar sur la gauche, ouvert à cette heure matinale, sans hésiter je m'y précipite grelottant, me tenant les mains toutes blanches presque insensibles. J'ai subi une grosse déperdition de chaleur. Mes habits ne sont vraiment pas performants, pourtant jusqu'à présent, ma Patagonia je n'avais jamais eu à m'en plaindre. Mais en vieillissant elle a dû devenir poreuse, en effet depuis quatre ans elle sert intensivement. En matière d'imperméable, j'ai aussi pris un vieil habit, que mon père a utilisé pendant plus d'une décennie. Je m'en veux, car j'ai à la maison du matériel efficace contre la pluie. Comment ai-je pu sous-estimer à ce point les conditions météorologiques qui nous attendaient dans cette partie de l'Europe?

Après une heure et deux gros chocolats bien crémeux, la pluie n'a pas faibli. Jean a été moins atteint que moi. Cependant, l'un comme l'autre nous n'envisageons pas de repartir dans ces conditions. On nous indique un particulier louant des chambres. Le lieu est superbe, les chambres vastes et la douche bien chaude. Pour couronner le tout, chacun ayant sa pièce en demi-pension, cela nous revient à 11 euros chacun. Il n'est que 10 heures du matin. Une grande journée de farniente se profile, ce qui n'est pas pour me déplaire. Ayant terminé les deux livres que j'ai emportés, j'entame la lecture de l'ouvrage que Jean vient de me prêter, «Solos d'amour» de John Updike. Je lis rarement ce genre de littérature, décrivant les relations hommes femmes, mais je suis immédiatement très intéressé, et de plus l'auteur a un style qui invite à la lecture.

Nous passons une partie de l'après-midi à affiner nos plans pour le mois à venir. Le programme concocté par Jean prévoit la traversée des Tatras dans toute leur longueur, et elles s'étendent sur trois pays, Slovaquie, Pologne et Ukraine. Cela m'inquiète un peu, car le kilométrage est très conséquent et les dénivelés affolants. De plus aux environs du 15 août, nous sommes le 11, le temps n'est pas toujours formidable en montagne. Les conditions que nous subissons, alors que nous ne sommes qu'en périphérie du massif montagneux, laissent présager des journées de souffrance. Je sais bien que Kasantzakis a écrit «Un jour où je n'ai pas souffert est un jour où je n'ai pas vécu». J'aime bien cette maxime, mais pas trop quand même! Sans proposer de décision radicale, je pressens qu'il nous faudra apporter des aménagements à ce programme très chargé. Dans un premier temps, nous comptons rejoindre le «Tatransky Narody Park», et de là grimper au moins un joli sommet.

Le repas du soir est copieux et l'ambiance chaleureuse. Cela est d'autant plus remarquable, que les personnes, qui nous accueillent, ont eu un décès. À midi ils accueillaient tous les membres de leur famille, pour la réunion habituelle lors de ces tristes circonstances.

Nuit très agréable, mais au matin un brouillard épais empêche toute visibilité. L'idée de repartir et de subir les intempéries de la veille ne m'enthousiasme pas. Mes habits ne sont pas tout à fait secs, je les mets cependant en espérant qu'au moment du départ, ils le seront. Va-t-on partir? L'inaction prolongée n'est jamais très bonne conseillère. Cependant, en repensant à Nicolas Bouvier qui était resté un hiver complet à Tabrize, je relativise nos petits ennuis. Nous descendons déjeuner, nos hôtes sont très agréables, de plus ils parlent bien allemand, ce qui facilite grandement la conversation.

A huit heures et demie nous reprenons nos vélos, le temps semble assez beau, le brouillard se déchire. Notre route contourne le joli et grand lac de Liptovska. Dans le lointain de hautes montagnes commencent à se dessiner. Arrêt dans la ville de Liptovsky Mikulas, car Jean doit racheter un cale-pied. Le magasin est tout neuf, Sport 2000 ou Décathlon, je ne sais plus. Cependant, je me souviens que les prix pratiqués sont les mêmes que ceux pratiqués en France. Le contraste est saisissant lorsqu'on compare avec les onze euros de la demi-pension de la nuit dernière. Les clients ne semblent pas très nombreux. Ces grandes chaînes occidentales se positionnent probablement sur le marché slovaque en vue d'être rentables dans quelques années lorsque le niveau de vie moyen aura augmenté. Le cale-pied, il le trouvera un peu plus loin chez un marchand de cycles.

A la sortie de la ville, nous faisons nos courses, pour midi, dans un super marché. Tout au long de notre périple, nous n'aurons pratiquement jamais eu la moindre difficulté d'approvisionnement. Au cas où nous l'aurions oublié, nous sommes dans l'Union Européenne, et on le ressent bien, la logistique est sans grande surprise. A l'heure du déjeuner, nous nous arrêtons dans un petit abri en bordure de route sous une légère ondée. Les montagnes ont pris de l'ampleur et nous comptons rejoindre la station de Stabske Pleso, qui se situe à 1346 mètres d'altitude. Il s'agit d'un point de départ réputé, permettant d'accéder à de magnifiques randonnées conduisant à de nombreux sommets, culminant entre 2300 et 2600 mètres. La côte se fait raide et le temps menaçant. Une pluie orageuse violente nous surprend. Un grand sapin, en lisière de forêt, nous offre sa protection. L'intensité de l'ondée diminuant, nous repartons. Entre les nuages apparaît un magnifique sommet pyramidal, le Krivan, dominant la vallée du haut de ses 2500 mètres. Pyramide majestueuse, symbole des Tatras slovaques, au point que l'une des pièces d'euros du pays en porte l'effigie. Je tombe instantanément amoureux de ce petit Cervin. Notre occupation pour demain est toute trouvée.

Nous prenons l'option de l'hôtel, car le premier camping est très éloigné du départ de la balade envisagée demain, de plus le temps reste très incertain.

Lever cinq heures du matin, ciel rouge, prémisse de très mauvais temps. Le départ est décidé dans les plus brefs délais. Nous espérons prendre le mauvais temps de court. 1200 de dénivelé, en trois heures cela ne devrait pas poser de problème, même si la randonnée commence par une marche à niveau de quatre ou cinq kilomètres. Mais à peine sommes-nous partis que la pluie nous rattrape. Tant pis nous n'aurons pas l'occasion de revenir de sitôt dans les Tartras, on persévère. Une fois arrivés au pied de la montagne, un joli chemin empierré monte le long d'une arête. La pluie s'intensifie, et le brouillard se met de la partie. Nous sommes seuls , l'ambiance devient farouche. Au détour du chemin, deux chamois, ombres furtives, disparaissent dans la pente. Le sentier devient plus raide. Il est nécessaire de mettre les mains pour progresser. Nous sommes à la limite de l'escalade. La visibilité est réduite à cinquante mètres. Il ne faudra surtout pas se perdre à la descente. Le Krivan se défend et ne veut pas de nous. Le vent se met à son tour de la partie. L'endroit devient très inhospitalier. Je sens le sommet tout proche, mais là c'est franchement de l'escalade, certes pas difficile. Mais trempé, peu couvert, sous des trombes d'eau, sans visibilité, avec un vent rafraîchissant très sérieusement, le thermomètre indique trois degrés, de plus en chaussures de cycliste avec lesquelles il faut faire attention aux parties métalliques qui ripent sur le rocher mouillé, cela devient particulièrement pénible et dangereux. L'altimètre indique 2485 mètres, le point culminant se situe théoriquement dix mètres au-dessus. L'absence de visibilité nous empêche de le discerner. D'un coup, le froid me submerge, il faut impérativement que je m'enfuie immédiatement sous peine de problèmes graves. Jean a moins froid que moi. Je sors la veste que j'ai dans le sac et l'enfile entre mon tee-shirt et ma patagonia. Je mets mes gants avec difficulté. Je sens mon corps se raidir. Je n'avais jamais eu cette sensation. Attention à la déescalade, surtout ne pas chuter, mon corps ayant perdu toute souplesse. Rapidement le terrain devient plus facile. Le rythme s'accélère, en conséquence la température du corps augmente, et son agilité revient. Une fois de plus, je suis allé un peu loin, sur ce que je considérais comme une simple balade. On comprend facilement que des gens meurent de froid en montagne. Le moindre petit incident ou retard dans ces conditions limites, et cela peut tourner au drame. Je m'en veux un peu de mon imprudence et de mon manque de prévoyance. J'aurais pu m'habiller plus, mais j'espérais mouiller le moins de vêtements possibles en prévision des jours à venir. De toute évidence, c'était un mauvais raisonnement. Avoir fait 1500 kilomètres à vélo ne rend pas invulnérable au très mauvais temps en montagne, il me faut m'en souvenir et savoir rester humble.

En redescendant, nous croisons quelques personnes, qui envisagent d'effectuer la randonnée que nous venons de réaliser. Elles nous demandent si nous sommes allés au sommet. Notre réponse affirmative les rend admiratifs, et ils retrouvent le moral. Retour à l'hôtel vers midi, le temps se calme un peu. Nous nous posons la question de savoir si nous restons un jour de plus pour randonner, car il y a d'autres très beaux sommets. Les prévisions météo sont assez mauvaises, en particulier la visibilité devrait rester faible, ce qui est frustrant sur une belle montagne. En conséquence, nous décidons de mettre le cap sur la Pologne dès demain.

Au lever du jour, le temps est acceptable, pourvu que cela tienne. Nous prenons la direction de Zakopane, le Chamonix polonais. Une route à flanc sur les vingt premiers kilomètres nous conduit à travers des zones touristiques fréquentées surtout par des nationaux. On voit très peu de ressortissants étrangers hormis des Polonais. La route rejointe se dirige droit sur la frontière. Le pourcentage de la pente est important, parfois supérieur à 12%. Après 54 kilomètres nous pénétrons en Pologne. Beaucoup de voitures sont garées de part et d'autre de la limite de ces deux pays. Une petite rivière matérialise la démarcation, mais bien entendu pas un contrôle et même pas un panneau annonçant « Polska». Nous sommes frustrés, pas moyen de faire la classique et traditionnelle photo avec les vélos appuyés au panneau frontière lors d'un changement de pays.
Retour d'expérience: 4 jours à Prague English translation pending
by Billy0013 · 2014-05-23 · 5 replies
Hello 😎

je reviens (enfin c'était la semaine dernière du 14 au 18 mai dernier) de Prague où je suis parti de Lyon (1 escale à Amsterdam à l'aller et direct au retour). J'avais pris la formule sur voyage privé pour ne pas les citer (avion + hôtel). 750 euros pour 2 (je suis parti avec un ami) dans un très bon hôtel (proche du métro/tram Andel). Le Barcelo hôtel.

Je vous partage mon expérience mais aussi ce que j'avais trouvé sur le net...j'espère que ça vous inspirera !

Petite précision, nous avions une guide (locale) que nous avions rencontré là-bas, qui nous a fait visiter et connaître des lieux, des restaurants, pâtisseries... suivez le guide !

J'ai viré quelques clubs (pour les jeuns) car la guide m'a dit que c'était des refuges où il y avait de la drogue ou alors fréquenté par des ados 🤪

Ce n'était pas une guide "pro" elle a eu juste pitié deux pauvres français qui cherchaient leur chemin...elle nous a guidé gracieusement une bonne demi-journée mais en a bien profité (le deal, on lui payait à manger et à boire...chacun y a trouvé son compte).

Monnaie La monnaie de République Tchèque (dont Prague en est la capitale) est la couronne tchèque (CZK). 1 euro = 27 CZK environ

Pour éviter les surprises et les commissions sur le change (à l’aéroport par exemple), il est recommandé (à condition de ne pas avoir ou peu de frais) des retraits ou payer en carte bancaire.

Sinon voici des bureaux de change sans commission à Prague : Exchange, Kaprova 14/13 Franze kafky namesti (Quartier josefov) Alfa Prague, 7 náměstí Republiky Alfa Prague, 21 Na Příkopě, Prague Navette Aéroport - Centre ville

- Le bus. Tarif 32 CZK (1,18 euros) ligne 119 / 254 jusqu’à la station de métro Dejvická (ligne A)ligne 100 jusqu’à la station de métro Zlicín (ligne B)ligne 179 jusqu’à la station de métro Nové Butovice (ligne B)ligne de nuit 510 jusqu’à la station de métro Stodulky (ligne B)- Les microbus-navettes Cedaz (service de 05 h 30 à 21 h 30). Tarif de 900 CZK (32,6 euros).

- Taxi. Tarif d’environ 400 CZK (14,80 euros)

Pour régler, payer en couronnes tchèques. Des distributeurs de billets ou des bureaux de change se trouvent à l’aéroport. Transports en commun en ville

La régie des transports à Prague : Pražská integrovaná doprava
http://www.dpp.cz/en/ Le même ticket peut-être utilisé pour prendre le bus, le métro, le tramway et le funiculaire ! Le ticket à l’unité coûte 24 CZK (0,88 euros) pour 30 minutes ou 32 CZK (1,18 euros) pour 90 minutes. Ce dernier ticket pourra être utilisé pour aller ou revenir de l’aéroport. Il existe plusieurs pass. - Le pass 24 h (1 day / 1 den) coûte 110 CZK (4 euros). Ticket à valider lors de la première utilisation. - Le pass 3 jours coûte 310 CZK (11,50 euros). Ticket à valider lors de la première utilisation.

CuriositésStaré Město (la vieille ville)- Kostel Sv. Ludmily (Eglise néogothique Ste Ludmila) - Place Staromstske Namesti - Matka Boží před Týnem - Týnský chrám (tour Église de Notre-Dame de Týn) - Horloge astronomique - Hôtel de ville - Kostel svatého jakuba (Eglise St Jacques) - la rue Celetná - Náměstí Republiky (la tour poudrière) - Obecní dům (la maison municipale) - la rue Pařížská - Malé náměstí (petite place) - Dům U dvou zlatých medvědů (maison aux deux ours d’or) - la rue Karlova (la rue Charles) - Karlův most (le Pont Charles, ses statues, ses 2 tours et son fleuve la Vltava)

Josefov (la ville juive) 300 CZK (11,10 euros), autorisation de prendre des photos 40 CZK (1,50 euros), audioguide en français 200 CZK / personne (7,40 euros). Pour l’audioguide, on était 2, on a eu un prix à 350 CZK (12,95 euros) au lieu de 400 CZK (14,80 euros). - Staronová synagoga - Židovská obec v Praze (synagogue Vieille-Nouvelle) - Pinkasova synagoga (synagogue Pinkas) - Starý židovský hřbitov (vieux cimetière juif) Dans Josefov se trouve le couvent sainte-Agnès (de Bohême) abrite une collection d'art médiéval centre-européen.

Mistodrzitelsky letohradek (château), dans le parc de StromovkaMalá Strana- l’île de Kampa - la rue Mostecká - Kostel Svatého Mikuláše (Eglise Saint-Nicolas) 70 CZK (2,60 euros) - Valdštejnský palace (le château et les jardins du palais Wallenstein) - Palácové zahrady pod Pražským hradem (les jardins du palais sous le château) - Maltezske namesti (la place de Malte) - la colline de Petřín par le funiculaire.Le château de Prague- Pražský hrad (le château de Prague) Visite longue : 350 CZK (12,80 euros) comprend ce qui suit excepté le musée du jouet. - Katedrála svatého Víta (Cathédrale Saint-Guy) - Starý královský palác (Ancien palais royal) - Bazilika svatého Jiří (Basilique Saint-Georges) - Zlatá ulička (la ruelle d’Or) - Muzeum hraček (le musée du jouet) 60 CZK (2,20 euros) adresse : Staré Purkrabství na Pražském hradě - Prašná věž Mihulka (la tour poudrière) - Královská zahrada (les jardins royaux) - Svatého Gabriela, Holečkova (Abbaye St Gabriel)

- Kostel svatého Tomáše (Eglise St Thomas) - Sv. Petr a Pavel na Vyšehradě - kapitulní chrám (Basilique Saint-Pierre-et-Saint-Paul à Vyšehrad ainsi que le parc de Vyšehrad) - Petřínské skalky (Jardins Kinsky)

- Loretánské nám (Notre-Dame-de-Lorette). Entrée : 130 CZK (4,80 euros), autorisation de prendre des photos : 100 CZK (3,70 euros). Ne pas manquer le « trésor » à l’étage ! - la rue Nový Svět - la rue Na Příkopě - la rue Národní - Národní divadlo (devanture du théâtre) - Masarykovo nábřeží (le quai Masaryk) - Vaclavské Namesti (Place Venceslas) - Národní muzeum (Musée National) - Kostel nejsvětějšího srdce Páně (l’église du Sacré-Cœur-de-Jésus) place Jiřího z Poděbrad

- Quartier Nové Město

En dehors de Prague - Le Château de Karlstejn (Karlstein) Restaurants et sorties

- Le Mecca 400kc (15 Euros), U průhonu 799/3 (club)

Staré Mesto - Pivnice U Rudolfina, Krizovnicka 60/10 (repas + bière environ 10 €uros) taverne typique - U Tri Ruzi, Husova 10 - La Veranda, Elisky Krasnohorske 2/10 - Lokal, Dlouha 33 - U vejvodu, 4 Jilska - U Betlémské kaple, U Betlemske kaple 251/2 - Ambiente Pasta Fresca, Celetna 11 (Italien) - Pizzeria Ristorante Giovanni, Kozna 481/11 (un des meilleurs Italiens de Prague avec entre autre sa pizza fantasia !) - La Casa Argentina, Dlouhá 730/35 (restaurant de viandes grillés, excellent !!! Ne surtout pas rater les toilettes au sous-sol, ça vaut vraiment le détour ! A 2 (2 bières, 1 eau gazeuse, deux plats, deux desserts) = 1800 CZK soit 66,5 euros pour 2 ! Cher pour Prague ce qui explique qu’il n’y a que des touristes dedans). Salle fumeur et non-fumeur. Le bar du fond est sympa. - James Dean, V Kolkovně 922/1 (bar très fréquenté au sous-sol, cadre et ambiance très sympa). Restaurant au rez-de-chaussée. - Harley’s, Dlouhá 18 (bar très fréquenté au sous-sol, sensible à la fumée de cigarette s’abstenir ! Barman incroyable dans le maniement des bouteilles, les cocktails sont très bons, moins de 200 CZK le cocktail) - Prague Pub Crawl, 24 Dlouha Street (pub branché) - Le Roxy, Dlouhá 33 (club) - Karlovy Lázně, Smetanovo nábřeží 198/1 (le plus grand club d’Europe) - Kozlovna Apropos, Krizovnicka 4 (restaurant tchèque) - Cukrarna Mysak, Vodickova 31 (Pâtisserie / Salon de thé : "cake" tchèque très bon, au chocolat, à la truffe, au champagne...c’est varié ! Monter à l’étage, il y’a beaucoup plus de places) - Slunecni terasa T-Anker, náměstí Republiky 656/8 (bar / restaurant : une vue superbe sur Prague au dernier étage ! Prendre l’ascenseur)

Mala Strana - Malostranska Pivnice, Cihelna 3 - Pizzeria U Zeleneho Krale, Nerudova 239/35 (Italien) - Kolkovna Olympia, Vítězná 7 (spécialités tchèques) - Café de Savoy (cadre superbe) Vítězná 124/5 (spécialités tchèques, un des meilleurs parait-il, réservation indispensable !) - Cerny Orel, Malostranské náměstí 14 (italien)

Colin Petřín - Restaurant Nebozizek, Petřínské sady 411/14 (avec sa vue magnifique sur Prague, ambiance piano live). 1180 CZK (45 euros) pour 3 personnes (1 bouteille de Chardonay Tchèque, 1 petites bouteille d’eau gazeuse, 3 plats). Attention aux derniers funiculaire sinon la descente se fera à pied ! - Admirer à proximité du restaurant / appart-hôtel, la maison du peintre Réon (entrée payante) !

Vers le château - Villa Richter Restaurant, Stare zamecke schody 6 Prazsky hrad - Restaurant Pod Vezi, Mostecka 58/2 - Pizzeria U Zeleneho Krale, Nerudova 239/35 (Italien) - Cerny Orel, Malostranské náměstí 14 door on Ulice Zámecká (Italien) - Lokal U bile kuzelky, Misenska 12 - Tlusta Mys, Vsehrdova 19 (excellent rapport qualité/prix)

Vers l'hôtel -U Kroka, Vratislavova 12 (typique) - Potrefena Husa Na Verandach Smichov, Nadrazni 43/84 - Staropramen Brewery Restaurant, nam Curieovych - T.G.I. Friday's Andel, Nadrazni 110 (chaine de restaurants américaine) - Pizzeria Cipollini, Nadrazni 100 smichnov (Italien) - Corte di Angelo, Nadrazni 116/61 (Italien)

- The Tunnel bar, Ostrovskeho 7 (bar / cocktails) DICTIONNAIRE

Dobrý den bonjour Ahoj [.aoy] salut Na shledanou au revoir Dobrou noc [.dobrô nost..] bonne nuit Ano oui Ne non Děkuji (Díky) merci Prosím s’il vous plait Pomozte mi, prosím j’ai besoin de votre aide Promiňte / S dovolením pardon Mluvíte anglicky? parlez-vous anglais ? Nemluvím česky je ne parle pas le tchèque Nerozumím je ne comprends pas Ztratil jsem se je me suis perdu(e) Potřebuji doktora! j’ai besoin d’un docteur ! Potřebuji si zavolat j’ai besoin de téléphoner Zavolejte policii appelez la police Hledám nemocnici je cherche un hôpital Kde je… où est Je to daleko? est-ce loin ? Vchod entrée Východ sortie Informační centrum centre d’information Toalety wc Muži (Páni) hommes Ženy (Dámy) femmes Kolik je hodin? quelle heure est-il ? Otevřeno ouvert Zavřeno fermé Potraviny épicerie Kolik to stojí? combien cela coûte ? Voda eau Pivo bière Víno vin Mléko lait Chléb pain Maso viande Dobrou chuť bon appétit
Monnaie à Prague English translation pending
by Mini64 · 2015-07-28 · 12 replies
J'aimerais savoir si Prague utilise l'euro comme monnaie courante comme plusieurs pays d'Europe .
Révolte contre la taxe hausse de carburant pratiquée par certaines compagnies de croisière English translation pending
by Madmax001 · 2008-10-21 · 18 replies
je voudrais lancer une discussion avec tous les lecteurs de ce forum, quitte a me faire taper sur les doigts par quelques anges gardiens.... cela concerne les fameuses TAXES HAUSSE CARBURANT pratiqués par certaines compagnies comme costa! c'est inadmissible qu'avec la baisse des prix des carburants, ces compagnies continuent a nos imposer ces taxes! j'ai fait une croisière au mois de juillet et j'ai payé 30€ taxe hausse carburant. je vous rappelle qu'au mois de juillet le pétrole était presque a 150 dollars le baril!

Là on est au mois d'octobre, le baril est aux alentours de 70dollars, BAISSÈ DE MOITIÈ !!!!! et on continue de nous taxer les mêmes 30€ voir 40€ tout dépend du circuit. moi je trouve ça écurant pour ma part.

a nous le consommateurs de croisières de faire valoir nos droits et notre indignation que ça soit auprès des agences de voyages soit auprès de ces compagnies. si nous on fait rien c'est clair q' ils seront pas près de supprimer ces fameuses taxes!!

a vous, de rèagir les amis! cordialment
Voyage Boswana - Namibie en 4x4 English translation pending
by Mingus32 · 2014-03-06 · 1 reply
Nous partons du 21 oct. au 19 nove. 2014 pour la namibie. nous avons déjà fait la namibie en 2011 avec seriem -swakopund- palmwag-opuwo-epupa-etosha-wattenberg-. nous désirons compléter cette année par le kalahari, le boswana, la bande du caprivi, les chutes victoria. Nous avons l'intention de louer un petit 4x4 avec équipement camping au sol, lors de notre premier voyage en novembre nous avons trouve de la place partout sans réservation, est-ce aussi possible pour le boswana? deux hésitations de parcours, 1er windhoek - gobabis ( dormir au wild life foundation) - ghanzi - Maun (Moreni et Pan) - Chobe - Kasane (2 jours organises pour les chutes victoria) - Mudumu - bande du caprivi jusqu'a rundu - etosha - windhoek - --2eme windhoek vol jusqu'a katima mulilo - prendre un 4x4 faire chobe - kasane (2 jours organise chute victoria) et retour comme le premier... qui a déjà fait ce chemin et qu'en pensez-vous. par avance merci de vos conseils avises.
Vaporetto pour se rendre à l'île de Burano et Torcello English translation pending
by Sembat · 2016-04-18 · 5 replies
Bonjour à tous, Nous allons séjourner à Venise du 05/06 au09/06; nous avons prévu de nous rendre sur les îles de Burano et Torcello en prenant le vaporetto; j'ai consulté les grilles d'ACTV; ce n'est pas facile de s'y retrouver! Si j'ai bien compris, il faut prendre la ligne 12 à Fondamente Nove pour Burano( ex: 9:40-10:22) puis la ligne 9 de Burano à Torcello(12:35-12:40) puis ligne 9 de Torcello à Burano(14:40-14:45) puis ligne 12 de Burano à Fondamente(15:00-15:46) Est ce qu'il est possible de n'utiliser que la ligne 12 pour les mêmes trajets?
Vohemar - Diego Suarez par la mer? English translation pending
by Passion974 · 2013-07-20 · 3 replies
est il possible de faire Vohemar-Diego par la mer? boutre? bateau de peche, merci
Séjour de quatre jours entre Taormina et Palerme English translation pending
by Tarmine78700 · 2012-10-21 · 1 reply
bonjour, nous sommes plusieurs à avoir programmé un séjour de 4 jours en partant le 3 novembre, avec vol EASYJET arrivée à Catane. Mais EASYJET vient de modifier l'aéroport de retour, Palerme au lieu de CAtane (pour cause de réfection de piste qui sera fermée du 5 nove au 5 déc.). Malheureusement, notre séjour s'en trouve bouleversé, car basés sur Taormine, il nous faudrait, en bus plus de 6 heures pour atteindre Palerme, donc dernier jour fichu. Une alternative, passer la dernière nuit Palerme, pour profiter de la ville le dernier jour. Mais comment optimiser notre séjour, sans amputer le programme pré-établi à savoir : - Etna. - Piazza Armerina, Agrigente (vallée de Temples). - Siracusa et Noto. l'ordre n'est pas établi, sachant que l'A/R se fait sur Taormina, La solution serait de finir une des journées d'excursion en rejoignant directement Palerme, mais en bus, est-ce possible, et quelle est le meilleur choix, pour une perte de temps minimale. Merci vos suggestions

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