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Newfoundland: Hikes in Gros Morne National Park
INTRODUCTION
Creating a masterpiece like Gros Morne National Park wasn’t done overnight. So, when you first discover this extraordinary place, it’s easy to understand why Mother Nature took over 485 million years to bring it to life.
Here, glacial valleys, forests, rugged coastline, beaches, and peat bogs follow one another and intertwine to form a unique ecosystem, one that’s rare in the world. After all, this is where geologists found tangible evidence of the theory of continental drift, and it’s one of the few places on Earth where you can see—and even walk on—the Earth’s mantle. This site is a true celebration of the raw, enigmatic power and beauty of the physical world.
Designated a national park in 1973 and later a UNESCO World Heritage Site in 1987, it’s an 1,805 km² playground just waiting for the adventurer in you. Whether you’re traveling solo, with family, or with friends, for a few days or several weeks, you won’t run out of things to do here.
Source: https://www.exploretnl.ca/parc-national-gros-morne
The hikes we did in this region are listed below. Each hike has a link so you can quickly access more information about it.
Videos are embedded throughout the summary. Click on the image to start the video.
Stanleyville Trail Trout River Pond Trail Trout River Pond Trail (Return) Green Gardens Trail Tablelands Trail Scenic Route 431 Lookout Hills Trail Southeast Brook Falls Trail Gros Morne Mountain Trail (James Callaghan Trail) Berry Hill Trail Baker's Brook Falls Trail Berry Hill Pond Trail Western Brook Pond Trail Boat Tour on Western Brook Pond Steve’s Trail Shallow Bay Beach
Creating a masterpiece like Gros Morne National Park wasn’t done overnight. So, when you first discover this extraordinary place, it’s easy to understand why Mother Nature took over 485 million years to bring it to life.
Here, glacial valleys, forests, rugged coastline, beaches, and peat bogs follow one another and intertwine to form a unique ecosystem, one that’s rare in the world. After all, this is where geologists found tangible evidence of the theory of continental drift, and it’s one of the few places on Earth where you can see—and even walk on—the Earth’s mantle. This site is a true celebration of the raw, enigmatic power and beauty of the physical world.
Designated a national park in 1973 and later a UNESCO World Heritage Site in 1987, it’s an 1,805 km² playground just waiting for the adventurer in you. Whether you’re traveling solo, with family, or with friends, for a few days or several weeks, you won’t run out of things to do here.
Source: https://www.exploretnl.ca/parc-national-gros-morne
The hikes we did in this region are listed below. Each hike has a link so you can quickly access more information about it.
Videos are embedded throughout the summary. Click on the image to start the video.
Stanleyville Trail Trout River Pond Trail Trout River Pond Trail (Return) Green Gardens Trail Tablelands Trail Scenic Route 431 Lookout Hills Trail Southeast Brook Falls Trail Gros Morne Mountain Trail (James Callaghan Trail) Berry Hill Trail Baker's Brook Falls Trail Berry Hill Pond Trail Western Brook Pond Trail Boat Tour on Western Brook Pond Steve’s Trail Shallow Bay Beach
Séjour 11 jours pour découvrir l’Amérique profonde depuis Atlanta (Géorgie) English translation pending
Bonjour à tous,
Nous venons de réserver nos billets pour Atlanta, début février, pour un séjour de 12 nuits.
L’idée de notre séjour (en famille, enfants et papi) : découvrir l’Amérique profonde, se faire plaisir côté papilles, et profitez tout simplement d’un moment de découverte en famille (peu de marche pour mon papa qui ne peut pas faire trop de km à pied)
1ère idée de Road trip : Boucle Atlanta - Nashville (passage à Linshburg, nous connaissons déjà ce coin) puis Charlotte.
2ème idée : Atlanta - St louis - retour par Memphis.
Problème : le temps, pas des meilleurs certainement, neige en remontant ?
On cherche des idées, mais ce ne sont pas des lieux toujours abordés sur les forums de voyages.
Je suis donc preneuse de toute idée, avis, expériences (resto 😊)
Merci à vous tous !!!
Nous venons de réserver nos billets pour Atlanta, début février, pour un séjour de 12 nuits.
L’idée de notre séjour (en famille, enfants et papi) : découvrir l’Amérique profonde, se faire plaisir côté papilles, et profitez tout simplement d’un moment de découverte en famille (peu de marche pour mon papa qui ne peut pas faire trop de km à pied)
1ère idée de Road trip : Boucle Atlanta - Nashville (passage à Linshburg, nous connaissons déjà ce coin) puis Charlotte.
2ème idée : Atlanta - St louis - retour par Memphis.
Problème : le temps, pas des meilleurs certainement, neige en remontant ?
On cherche des idées, mais ce ne sont pas des lieux toujours abordés sur les forums de voyages.
Je suis donc preneuse de toute idée, avis, expériences (resto 😊)
Merci à vous tous !!!
L'Ouest américain a-t-il mené à la ‘’rustography"? English translation pending
L’Ouest américain a-t-il mené à la ‘’rustography’ ? …
Dans un vaste échange précédent très ouvert Fabhyene a fait des remarques judicieuses qui m’ont paru mériter un petit développement …
‘’’ C'est marrant parce que certains se demandent pourquoi sur internet on trouve une telle fascination pour la rouille et les ruines. Sans remonter aux textes bibliques (tu es poussière et tu retourneras poussière), c'est oublier que les ruines étaient déjà fascinantes pour les Romantiques au 19ème siècle (à relier aussi à la thématiques des cités englouties)... et c'est aussi oublier la tradition dans la peinture occidentale des "vanités", ces représentations allégoriques de la mort, du temps qui passe et du caractère vain de toute activité humaine, vouée à la mort et la destruction... Plus récemment, c'est aussi une thématique qui s'est développée d'une revanche de la nature sur les hommes... Je pense qu'aux USA cela renvoie aussi aux villes fantômes, qui font partie du patrimoine... ‘’’ …
Le sujet est en effet assez fascinant quand on y réfléchit….
Chez les Romains qui ont dû leur Empire pour une bonne part à la maîtrise du fer mais qui n’avaient pas les moyens de comprendre l’oxydation, la rouille était un acte des dieux compensant la facilité avec laquelle le nouvel armement permettait de tuer l’ennemi … en tous cas c’est ce qu’ aurait écrit un certain Pline l’Ancien (🙂) en parlant de ferrum corrumpitur ( pas besoin de traduire). Cette interprétation force d’ailleurs le rapprochement avec la fiction développée dans La mort du fer(1931) de S.S. Held oû ce n’est pas une force divine mais une maladie venue de l’espace la sidérie encore appelée Mal bleu qui détruit la civilisation industrielle. La sidérie aurait bien sûr été introduite sur terre par une Sidérite …
Au Moyen Age et sous les latitudes humides on imagine le travail que çà devait être de maintenir l’armure hors rouille. Heureusement le Chevalier avait son fidèle Ecuyer qui s’en chargeait en frottant consciencieusement ladite armure avec du sable fin puis de l’huile de poisson, à ce qu’on lit chez les historiens! Cependant quand l’écuyer n’est plus là les choses peuvent mal tourner… on raconte d’un Chevalier Normand, en Angleterre, frappé par la Grâce divine ou pour échapper à l’ennemi, se réfugie dans la forêt et en signe de pénitence décide d’y vivre en ermite et ne plus jamais quitter son armure … de mauvaise langues disent qu’en réalité il ne pouvait plus l’ôter tant elle était rouillée. …...
Bon… passons sur les ponts effondrés à cause de la rouille des boulonnages de poutres acier ou du ferraillage interne, la plus récente étant celle du béton armé du pont Morandi de Gênes Alors, effectivement aux Etats Unis l’attrait contemporain de la rouille ‘’ renvoie aussi aux villes fantômes, qui font partie du patrimoine…’’
mais pas seulement….
Aux Etats Unis, en Australie et plus récemment au Royaume Uni se sont développés depuis une trentaine d’années un intérêt voire une passion pour ‘’la rouille’’ largement et d’abord associés à son esthétisme On peut probablement trouver un repère important dans l’introduction vers 1983 par le magazine Hemmings Motor News d’un calendrier thématique sur les voitures abandonnées dont voici la dernière édition :
L’art s’est donc emparé de la rouille : en peinture, en photographie, dans l’art textile oû c’est souvent tout simplement un objet de fer rouillé qui, posé pour un certain temps sur le tissu, imprime en rouille le canevas de l’oeuvre (textile rust dye) ..
Parlons photo et vieux trucks rouillés...
Il y a une douzaine d’années, ou un peu plus, une jeune architecte d’intérieur de la Côte Est, un peu pour s’amuser, met en vente dans une boutique quelques photos de vieux trucks abandonnés et rouillés prises à l’occasion d’un voyage dans l’Ouest. Elle s’aperçoit alors qu’elles partent toutes en un clin d’oeil et que les gens en redemandent. Stupeur : il y avait donc un marché pour çà !
Lors d’un interview de 2015 trucks & rust - Nancy "Weezy"Forman devait en effet déclarer :
“ A little bell went off in my head, ” Forman said. “I realized it was something people were loving, artistically, automotively and nostalgically.”
C’est ainsi qu’elle devient photographe spécialisée en RUSTOGRAPHY et qu’elle parcourt le pays, en particulier l’Ouest et le Sud Ouest, à la recherche de nouveaux sujets, mue par un sens artistique opportun puisque, incidemment, elle vend ses photos à partir de 250 et jusqu’à 2500 à 3000 dollars pour décorer les murs de votre cuisine, de votre bureau, de votre salle de séjour ou même de votre chambre…
Pour elle au moins l’expression ‘’beau comme un camion’’ a pris un sens concret !
Un autre photographe, Wayne Stadler, à peu près en même temps crée le groupe Rustography
S’il existe donc maintenant indiscutablement un rust art en anglophonie (à défaut d’un art de la rouille en francophonie) c’est à dire en fin de compte un art associé à l’oxydation du fer on peut en retracer l’origine loin… très loin en arrière, au paléolithique quand maîtrise du feu (= charbon de bois) et prise en compte des oxydes de fer (ocre etc..) ont permis l’art pariétal avec en premier lieu l’impression de mains positives ou négatives comme à La Grotte Chauvet-Pont d'Arc ( 36000 ans)
Le fer joue décidément un rôle capital dans l’histoire de la Terre et dans celle de l’humanité qu’elle porte.
Il a d’abord permis à la vie de se développer et de se maintenir grâce au puissant champ magnétique généré par le noyau externe (du fer liquide) au centre du globe qui la protège d’un excès de rayonnements et de particules solaires et cosmiques potentiellement léthales. Si un jour, le noyau s’étant suffisamment refroidi, le fer liquide arrêtait de ‘’bouger’’ sous nos pieds, le champ magnétique terrestre disparaissant alors, nous n’aurions plus à nous soucier de changement climatique…Nous disparaîtrions aussi, probablement complètement irradiés… mais çà n’est pas pour demain !
je m’égare un peu…...
Parlons ‘’rust’’ et paysages….
En peinture je me demande si ce n’est pas Georgia O'Keeffe elle-même qui n’aurait pas, la première, associé le terme ‘’rust’ à la peinture interprétative des paysages du sud ouest américain avec ‘’rust red hills’’. De ceci je ne suis pas sûr... quoiqu’il en soit le rust painting est maintenant bien établi
En francophonie on ne trouve pas un tel engouement. Cependant on peut citer au Quebec L'Art de la rouille de Jean-Pierre Tremblay (2016) et en France Rust-Art ou l'art de la rouille by AYRAULT BRIGITTE de Nantes (2015) dont le patronyme est bien celui auquel vous pensez . Son livre disponible chez l’ Américain Blurb, Inc. est payable en dollars. En en pied de couverture : ‘’ Rust in photo is an artistic and philosophic subject ‘’.
Au fait et la sculpture ?
Il existe bien sûr depuis des décennies des sculptures, constructions métalliques d’art plus ou moins rouillées ou plus ou moins potentiellement rouillées mais qui ne sont ni dédiées à la rouille ni construits avec elle . Superbe exemple avec Anza Borrego !
Par contre l’an dernier (2018) à Pittsburg ville qui semble avoir surmonté la crise de la Rust Belt issue du déclin industriel amorcé à la fin des années 70 le Carnegie Museum of Art a inauguré une œuvre dédiée à l’histoire industrielle passée, aux ouvriers, afro-américains entre autres qui l’ont fait vivre et à la musique jazz qui en est sortie. Occupant 185 m², constituée à partir de 11 tonnes de ferraille rouillée récupérée sur une friche industrielle et arrangée sur du charbon (en principe, peut-être une lave volcanique noire tenant lieu de charbon) et sur du verre pilé, l’oeuvre évoque par sa géométrie un ‘’sand painting’’ Navajo , ce qui n’est pas fortuit les auteurs étant trois Amérindiens de l’Ouest (dont un Navajo d’Albuquerque). From Smoke and Tangled Waters We Carried Fire Home est le titre complet de l’oeuvre que l’on peut admirer ... ou simplement voir ici :
From Smoke and Tangled Waters
Mais la rouille au sens large, c’est à dire l’oxydation du fer est à l’origine de bien d’autres beautés…..
Sans l’oxydation du fer , sans la ‘’rouille’’ le sud ouest américain serait à peu près monochrome et les formes mêmes des sédiments du plateau du Colorado (bof!) plus cohérents, seraient moins découpées, beaucoup moins spectaculaires parce que de la même manière que l’oxydation du ferraillage contribue à la désagrégation du béton des ponts elle contribue à celle des couches géologiques en créant des hétérogénéités. Le Plateau du Colorado ne serait qu’une masse d’une monotonie accablante. Déprimante perspective !
Rust et imagination
C’est un fait que les épaves abandonnées çà et là dans le désert, les ghost-towns, ou la forêt … çà titille l’imagination et on peut rêver un instant devant chacune d’entre elles. Le mystère est d’autant plus prégnant que, au milieu de nulle part, l’abandon semble avoir été brutal et imprévu.
L’exemple le plus médiatisé , le plus photographié depuis que les touristes affluent en Utah est probablement celui de la foreuse d’eau de Cathedral Valley (cathedral valley abandoned drill rig). On y voit un vieux truck de la marque INTERNATIONAL des années 50, reconnaissable à sa calandre, dont la peinture verte (comme c’était courant chez INTERNATIONAL à l’époque) est encore visible. On imagine qu’il a été pris dans une coulée de boue suite à un flash flood, que l’équipage ( de la Compagnie J. Pinkerton) a fuit, n’ayant plus tard jamais été en mesure de l’extirper de sa gangue. Peu à peu le sable, le recouvrant, il se fossilise pour...les archéologues du futur, tel un dinosaure de l’ère moderne ! Pour eux il portera aussi témoignage de l’une des Gun cultures les plus affirmées de notre temps puisque, comme beaucoup d’autres épaves, il a servi de cible aux ‘’ trigger happy’’ de la région en devenant un exemple d’une variante du ‘’rust art’’... à savoir le '’bullet ridden rusty car ‘’ dont voici un autre classique :
et dont un autre exemple fameux est bien sûr le véhicule dans lequel Bonnie and Clyde furent mitraillés libéralement ( Bonnie and Clyde's bullet riddled "death car" ). Assez morbide !
Si la foreuse sur camion est encore en batterie, tour dressée, matériel éparpillé tout autour, l’effet est encore plus saisissant. On dirait alors que le temps s’est figé.. comme à Pompéi ... sans les cendres. Mais là nous sommes dans l’ouest et, pendant une seconde, une idée va vous traverser la tête…. l’équipage aurait-il dû fuir pour échapper à une attaque d’ Apaches irréductibles descendus des montagnes. Que diable a-t-il bien pu survenir en effet à l’équipage de cette foreuse fantomatique abandonnée là, en urgence (sud de l’Arizona du côté de la San Pedro valley)….

En réalité l’affaire remonte à la fin des années 50 quand nombre de prospecteurs ont commencé à forer pour le pétrole dans le coin et sans beaucoup de succès… certains qui avaient vendu la peau de l’ours avant de l’avoir tué et emprunté pour payer leur matériel ont simplement dû couper court à leur aventure de manière en effet brutale... Mais qu’en est-il de ce mystérieux porte-voitures encore chargé de ses 4 voitures, lui aussi des années 50… ?
... Si vous avez une idée….lâchez vous !
Pour conclure sur une note d’humour tout en poursuivant votre réflexion métaphysique et si vous passez par là, visitez donc, en Oregon : The Rust Age - Zymoglyphic Museum
p.s. inutile de chercher Zymoglyphic dans le Merriam-Webster il n’y est pas encore ! Bonne journée !
Dans un vaste échange précédent très ouvert Fabhyene a fait des remarques judicieuses qui m’ont paru mériter un petit développement …
‘’’ C'est marrant parce que certains se demandent pourquoi sur internet on trouve une telle fascination pour la rouille et les ruines. Sans remonter aux textes bibliques (tu es poussière et tu retourneras poussière), c'est oublier que les ruines étaient déjà fascinantes pour les Romantiques au 19ème siècle (à relier aussi à la thématiques des cités englouties)... et c'est aussi oublier la tradition dans la peinture occidentale des "vanités", ces représentations allégoriques de la mort, du temps qui passe et du caractère vain de toute activité humaine, vouée à la mort et la destruction... Plus récemment, c'est aussi une thématique qui s'est développée d'une revanche de la nature sur les hommes... Je pense qu'aux USA cela renvoie aussi aux villes fantômes, qui font partie du patrimoine... ‘’’ …
Le sujet est en effet assez fascinant quand on y réfléchit….
Chez les Romains qui ont dû leur Empire pour une bonne part à la maîtrise du fer mais qui n’avaient pas les moyens de comprendre l’oxydation, la rouille était un acte des dieux compensant la facilité avec laquelle le nouvel armement permettait de tuer l’ennemi … en tous cas c’est ce qu’ aurait écrit un certain Pline l’Ancien (🙂) en parlant de ferrum corrumpitur ( pas besoin de traduire). Cette interprétation force d’ailleurs le rapprochement avec la fiction développée dans La mort du fer(1931) de S.S. Held oû ce n’est pas une force divine mais une maladie venue de l’espace la sidérie encore appelée Mal bleu qui détruit la civilisation industrielle. La sidérie aurait bien sûr été introduite sur terre par une Sidérite …
Au Moyen Age et sous les latitudes humides on imagine le travail que çà devait être de maintenir l’armure hors rouille. Heureusement le Chevalier avait son fidèle Ecuyer qui s’en chargeait en frottant consciencieusement ladite armure avec du sable fin puis de l’huile de poisson, à ce qu’on lit chez les historiens! Cependant quand l’écuyer n’est plus là les choses peuvent mal tourner… on raconte d’un Chevalier Normand, en Angleterre, frappé par la Grâce divine ou pour échapper à l’ennemi, se réfugie dans la forêt et en signe de pénitence décide d’y vivre en ermite et ne plus jamais quitter son armure … de mauvaise langues disent qu’en réalité il ne pouvait plus l’ôter tant elle était rouillée. …...
Bon… passons sur les ponts effondrés à cause de la rouille des boulonnages de poutres acier ou du ferraillage interne, la plus récente étant celle du béton armé du pont Morandi de Gênes Alors, effectivement aux Etats Unis l’attrait contemporain de la rouille ‘’ renvoie aussi aux villes fantômes, qui font partie du patrimoine…’’
mais pas seulement….
Aux Etats Unis, en Australie et plus récemment au Royaume Uni se sont développés depuis une trentaine d’années un intérêt voire une passion pour ‘’la rouille’’ largement et d’abord associés à son esthétisme On peut probablement trouver un repère important dans l’introduction vers 1983 par le magazine Hemmings Motor News d’un calendrier thématique sur les voitures abandonnées dont voici la dernière édition :

L’art s’est donc emparé de la rouille : en peinture, en photographie, dans l’art textile oû c’est souvent tout simplement un objet de fer rouillé qui, posé pour un certain temps sur le tissu, imprime en rouille le canevas de l’oeuvre (textile rust dye) ..
Parlons photo et vieux trucks rouillés...
Il y a une douzaine d’années, ou un peu plus, une jeune architecte d’intérieur de la Côte Est, un peu pour s’amuser, met en vente dans une boutique quelques photos de vieux trucks abandonnés et rouillés prises à l’occasion d’un voyage dans l’Ouest. Elle s’aperçoit alors qu’elles partent toutes en un clin d’oeil et que les gens en redemandent. Stupeur : il y avait donc un marché pour çà !
Lors d’un interview de 2015 trucks & rust - Nancy "Weezy"Forman devait en effet déclarer :
“ A little bell went off in my head, ” Forman said. “I realized it was something people were loving, artistically, automotively and nostalgically.”
C’est ainsi qu’elle devient photographe spécialisée en RUSTOGRAPHY et qu’elle parcourt le pays, en particulier l’Ouest et le Sud Ouest, à la recherche de nouveaux sujets, mue par un sens artistique opportun puisque, incidemment, elle vend ses photos à partir de 250 et jusqu’à 2500 à 3000 dollars pour décorer les murs de votre cuisine, de votre bureau, de votre salle de séjour ou même de votre chambre…
Pour elle au moins l’expression ‘’beau comme un camion’’ a pris un sens concret !
Un autre photographe, Wayne Stadler, à peu près en même temps crée le groupe Rustography
S’il existe donc maintenant indiscutablement un rust art en anglophonie (à défaut d’un art de la rouille en francophonie) c’est à dire en fin de compte un art associé à l’oxydation du fer on peut en retracer l’origine loin… très loin en arrière, au paléolithique quand maîtrise du feu (= charbon de bois) et prise en compte des oxydes de fer (ocre etc..) ont permis l’art pariétal avec en premier lieu l’impression de mains positives ou négatives comme à La Grotte Chauvet-Pont d'Arc ( 36000 ans)
Le fer joue décidément un rôle capital dans l’histoire de la Terre et dans celle de l’humanité qu’elle porte.
Il a d’abord permis à la vie de se développer et de se maintenir grâce au puissant champ magnétique généré par le noyau externe (du fer liquide) au centre du globe qui la protège d’un excès de rayonnements et de particules solaires et cosmiques potentiellement léthales. Si un jour, le noyau s’étant suffisamment refroidi, le fer liquide arrêtait de ‘’bouger’’ sous nos pieds, le champ magnétique terrestre disparaissant alors, nous n’aurions plus à nous soucier de changement climatique…Nous disparaîtrions aussi, probablement complètement irradiés… mais çà n’est pas pour demain !
je m’égare un peu…...
Parlons ‘’rust’’ et paysages….
En peinture je me demande si ce n’est pas Georgia O'Keeffe elle-même qui n’aurait pas, la première, associé le terme ‘’rust’ à la peinture interprétative des paysages du sud ouest américain avec ‘’rust red hills’’. De ceci je ne suis pas sûr... quoiqu’il en soit le rust painting est maintenant bien établi
En francophonie on ne trouve pas un tel engouement. Cependant on peut citer au Quebec L'Art de la rouille de Jean-Pierre Tremblay (2016) et en France Rust-Art ou l'art de la rouille by AYRAULT BRIGITTE de Nantes (2015) dont le patronyme est bien celui auquel vous pensez . Son livre disponible chez l’ Américain Blurb, Inc. est payable en dollars. En en pied de couverture : ‘’ Rust in photo is an artistic and philosophic subject ‘’.
Au fait et la sculpture ?
Il existe bien sûr depuis des décennies des sculptures, constructions métalliques d’art plus ou moins rouillées ou plus ou moins potentiellement rouillées mais qui ne sont ni dédiées à la rouille ni construits avec elle . Superbe exemple avec Anza Borrego !
Par contre l’an dernier (2018) à Pittsburg ville qui semble avoir surmonté la crise de la Rust Belt issue du déclin industriel amorcé à la fin des années 70 le Carnegie Museum of Art a inauguré une œuvre dédiée à l’histoire industrielle passée, aux ouvriers, afro-américains entre autres qui l’ont fait vivre et à la musique jazz qui en est sortie. Occupant 185 m², constituée à partir de 11 tonnes de ferraille rouillée récupérée sur une friche industrielle et arrangée sur du charbon (en principe, peut-être une lave volcanique noire tenant lieu de charbon) et sur du verre pilé, l’oeuvre évoque par sa géométrie un ‘’sand painting’’ Navajo , ce qui n’est pas fortuit les auteurs étant trois Amérindiens de l’Ouest (dont un Navajo d’Albuquerque). From Smoke and Tangled Waters We Carried Fire Home est le titre complet de l’oeuvre que l’on peut admirer ... ou simplement voir ici :
From Smoke and Tangled Waters
Mais la rouille au sens large, c’est à dire l’oxydation du fer est à l’origine de bien d’autres beautés…..
Sans l’oxydation du fer , sans la ‘’rouille’’ le sud ouest américain serait à peu près monochrome et les formes mêmes des sédiments du plateau du Colorado (bof!) plus cohérents, seraient moins découpées, beaucoup moins spectaculaires parce que de la même manière que l’oxydation du ferraillage contribue à la désagrégation du béton des ponts elle contribue à celle des couches géologiques en créant des hétérogénéités. Le Plateau du Colorado ne serait qu’une masse d’une monotonie accablante. Déprimante perspective !
Rust et imagination
C’est un fait que les épaves abandonnées çà et là dans le désert, les ghost-towns, ou la forêt … çà titille l’imagination et on peut rêver un instant devant chacune d’entre elles. Le mystère est d’autant plus prégnant que, au milieu de nulle part, l’abandon semble avoir été brutal et imprévu.
L’exemple le plus médiatisé , le plus photographié depuis que les touristes affluent en Utah est probablement celui de la foreuse d’eau de Cathedral Valley (cathedral valley abandoned drill rig). On y voit un vieux truck de la marque INTERNATIONAL des années 50, reconnaissable à sa calandre, dont la peinture verte (comme c’était courant chez INTERNATIONAL à l’époque) est encore visible. On imagine qu’il a été pris dans une coulée de boue suite à un flash flood, que l’équipage ( de la Compagnie J. Pinkerton) a fuit, n’ayant plus tard jamais été en mesure de l’extirper de sa gangue. Peu à peu le sable, le recouvrant, il se fossilise pour...les archéologues du futur, tel un dinosaure de l’ère moderne ! Pour eux il portera aussi témoignage de l’une des Gun cultures les plus affirmées de notre temps puisque, comme beaucoup d’autres épaves, il a servi de cible aux ‘’ trigger happy’’ de la région en devenant un exemple d’une variante du ‘’rust art’’... à savoir le '’bullet ridden rusty car ‘’ dont voici un autre classique :

et dont un autre exemple fameux est bien sûr le véhicule dans lequel Bonnie and Clyde furent mitraillés libéralement ( Bonnie and Clyde's bullet riddled "death car" ). Assez morbide !
Si la foreuse sur camion est encore en batterie, tour dressée, matériel éparpillé tout autour, l’effet est encore plus saisissant. On dirait alors que le temps s’est figé.. comme à Pompéi ... sans les cendres. Mais là nous sommes dans l’ouest et, pendant une seconde, une idée va vous traverser la tête…. l’équipage aurait-il dû fuir pour échapper à une attaque d’ Apaches irréductibles descendus des montagnes. Que diable a-t-il bien pu survenir en effet à l’équipage de cette foreuse fantomatique abandonnée là, en urgence (sud de l’Arizona du côté de la San Pedro valley)….

En réalité l’affaire remonte à la fin des années 50 quand nombre de prospecteurs ont commencé à forer pour le pétrole dans le coin et sans beaucoup de succès… certains qui avaient vendu la peau de l’ours avant de l’avoir tué et emprunté pour payer leur matériel ont simplement dû couper court à leur aventure de manière en effet brutale... Mais qu’en est-il de ce mystérieux porte-voitures encore chargé de ses 4 voitures, lui aussi des années 50… ?

... Si vous avez une idée….lâchez vous !
Pour conclure sur une note d’humour tout en poursuivant votre réflexion métaphysique et si vous passez par là, visitez donc, en Oregon : The Rust Age - Zymoglyphic Museum
p.s. inutile de chercher Zymoglyphic dans le Merriam-Webster il n’y est pas encore ! Bonne journée !
Canada-USA: retours d'expériences à la frontière English translation pending
Bonjour,
Cet été, j'ai fait mon deuxième voyage en Amérique du Nord et je voudrais partager avec vous mes expériences personnelles aux passages frontières.
En 2018, mon avion se pose à Montréal pour un séjour uniquement au Canada. A mon arrivée au contrôle frontière, je tombe sur UNE agent femme qui me pose un tas de questions sur un ton froid et autoritaire : pourquoi je viens au Canada, combien de temps je reste, est-ce que je connais quelqu'un au Canada, où vais-je séjourner, quel métier je fais... Et quand je lui répond que je ne travaille pas parce que je suis rentier, elle fait semblant de ne pas comprendre en me répondant "Rentier, c'est quoi ? On n'a pas ça au Canada..." Et me voilà obligé de lui expliquer en détail des choses d'ordre privé : comment je gagne ma vie des revenus générés par mon patrimoine. Bref, vraiment malaisant tant sur le fond que sur le forme !
En 2019, je reviens au Canada... même aéroport d'arrivée. Cette fois, je tombe sur UN agent masculin. Très accueillant, qui vérifie rapidement mon passeport en me demandant simplement et très amicalement où nous allons. Je lui répond qu'on va faire un circuit en voiture et il nous laisse passer en nous souhaitant de bonnes vacances. Un vrai plaisir !
Dix jours plus tard, je me présente en voiture à la frontière américaine avec l'intention de passer une semaine dans le Massachusets. Là, je tombe sur UNE agent femme. Humeur glaciale et ton autoritaire. Quand elle me demande mon job, je lui répond dans mon meilleur anglais que je n'ai pas de travail parce que je suis rentier, actionnaire de sociétés. Elle fait semblant de ne rien comprendre en me demandant sur un ton arrogant de parler uniquement en anglais... Or, je n'avait fait que ça ! Preuve de sa mauvaise foi, quelques minutes plus tard dans le bureau, elle explique à son collègue masculin que je suis actionnaire. Elle avait donc bien compris ma réponse dés le début ! Une fois de plus, j'ai du exposer ma vie privée à ces fonctionnaires zélés, allant jusqu'à devoir montrer mes comptes en banque sur mon iphone pour prouver ma solvabilité. Elle m'a aussi demandé où j'allais séjourner et quand j'ai montré ma liste de réservations d'hôtels sur Booking, elle a regardé toute la liste jusqu'à en conclure que je rentrais en Europe le 28 août. J'ai du expliquer que non, je rentre le 6 août... Les deux dernières réservations en août étant pour Rome, en Italie et Prague, en République Tchèque. Parce que, manifestement, ce génie qui se la pète dans son uniforme ne sait pas que Rome et Prague sont en Europe... 🤪
Finalement, j'avais l'impression que l'agent masculin faisant juste son travail et posait ses questions avec respect tandis que sa collègue féminine prenait visiblement plaisir à me stresser par ses attitudes autoritaires, menaçantes, arrogantes, soupçonneuses, ... pour finalement me demander pourquoi j'avais l'air stressé !!! Un comble ! 😠
Une semaine plus tard, je remonte des USA pour rentrer au Canada par la route. Je tombe sur UN agent québecois, très courtois, très accueillant, qui me demande simplement et très amicalement où nous allons. Je lui répond qu'on va à Québec pour quelques jours et ensuite Montréal avant de rentrer en Europe. Je passe donc la frontière avec l'impression d'avoir bavardé une minute avec un vieux pote !
Face à de telles différences de comportement et d'accueil, je ne sais quoi penser...
Les douanières seraient-elles plus "agressives" que les douaniers ou est-ce une coincidence ?
Mes deuxième et troisième entrées au Canada ont-elle été simplifiées justement parce que ce n'était pas une première fois ?
Si je retourne une deuxième fois aux USA, puis-je m'attendre à un accueil plus souple et moins soupçonneux du fait que je suis déjà venu et que je suis bien rentré chez moi comme prévu ?
Tous vos témoignages et retours d'expériences aux frontières USA/Canada sont les bienvenus, pour moi et pour tous les futurs voyageurs qui sont angoissés par cette étape de leur voyage.
Cet été, j'ai fait mon deuxième voyage en Amérique du Nord et je voudrais partager avec vous mes expériences personnelles aux passages frontières.
En 2018, mon avion se pose à Montréal pour un séjour uniquement au Canada. A mon arrivée au contrôle frontière, je tombe sur UNE agent femme qui me pose un tas de questions sur un ton froid et autoritaire : pourquoi je viens au Canada, combien de temps je reste, est-ce que je connais quelqu'un au Canada, où vais-je séjourner, quel métier je fais... Et quand je lui répond que je ne travaille pas parce que je suis rentier, elle fait semblant de ne pas comprendre en me répondant "Rentier, c'est quoi ? On n'a pas ça au Canada..." Et me voilà obligé de lui expliquer en détail des choses d'ordre privé : comment je gagne ma vie des revenus générés par mon patrimoine. Bref, vraiment malaisant tant sur le fond que sur le forme !
En 2019, je reviens au Canada... même aéroport d'arrivée. Cette fois, je tombe sur UN agent masculin. Très accueillant, qui vérifie rapidement mon passeport en me demandant simplement et très amicalement où nous allons. Je lui répond qu'on va faire un circuit en voiture et il nous laisse passer en nous souhaitant de bonnes vacances. Un vrai plaisir !
Dix jours plus tard, je me présente en voiture à la frontière américaine avec l'intention de passer une semaine dans le Massachusets. Là, je tombe sur UNE agent femme. Humeur glaciale et ton autoritaire. Quand elle me demande mon job, je lui répond dans mon meilleur anglais que je n'ai pas de travail parce que je suis rentier, actionnaire de sociétés. Elle fait semblant de ne rien comprendre en me demandant sur un ton arrogant de parler uniquement en anglais... Or, je n'avait fait que ça ! Preuve de sa mauvaise foi, quelques minutes plus tard dans le bureau, elle explique à son collègue masculin que je suis actionnaire. Elle avait donc bien compris ma réponse dés le début ! Une fois de plus, j'ai du exposer ma vie privée à ces fonctionnaires zélés, allant jusqu'à devoir montrer mes comptes en banque sur mon iphone pour prouver ma solvabilité. Elle m'a aussi demandé où j'allais séjourner et quand j'ai montré ma liste de réservations d'hôtels sur Booking, elle a regardé toute la liste jusqu'à en conclure que je rentrais en Europe le 28 août. J'ai du expliquer que non, je rentre le 6 août... Les deux dernières réservations en août étant pour Rome, en Italie et Prague, en République Tchèque. Parce que, manifestement, ce génie qui se la pète dans son uniforme ne sait pas que Rome et Prague sont en Europe... 🤪
Finalement, j'avais l'impression que l'agent masculin faisant juste son travail et posait ses questions avec respect tandis que sa collègue féminine prenait visiblement plaisir à me stresser par ses attitudes autoritaires, menaçantes, arrogantes, soupçonneuses, ... pour finalement me demander pourquoi j'avais l'air stressé !!! Un comble ! 😠
Une semaine plus tard, je remonte des USA pour rentrer au Canada par la route. Je tombe sur UN agent québecois, très courtois, très accueillant, qui me demande simplement et très amicalement où nous allons. Je lui répond qu'on va à Québec pour quelques jours et ensuite Montréal avant de rentrer en Europe. Je passe donc la frontière avec l'impression d'avoir bavardé une minute avec un vieux pote !
Face à de telles différences de comportement et d'accueil, je ne sais quoi penser...
Les douanières seraient-elles plus "agressives" que les douaniers ou est-ce une coincidence ?
Mes deuxième et troisième entrées au Canada ont-elle été simplifiées justement parce que ce n'était pas une première fois ?
Si je retourne une deuxième fois aux USA, puis-je m'attendre à un accueil plus souple et moins soupçonneux du fait que je suis déjà venu et que je suis bien rentré chez moi comme prévu ?
Tous vos témoignages et retours d'expériences aux frontières USA/Canada sont les bienvenus, pour moi et pour tous les futurs voyageurs qui sont angoissés par cette étape de leur voyage.
Un Français de 29 ans retrouvé mort lors d'un voyage «éco-responsable» au Canada English translation pending
Bonjour,
Thomas Destailleur effectuait un périple de 3700 kms au Canada d'abord en vélo puis en kayak. Il a été retrouvé mort mercredi dernier sur le Grand Lac des Esclaves. Equipé notamment d'un GH4, d'une Gopro et d'un drone, il voulait faire un documentaire sur ses aventures.
actu17.fr/...sponsable-au-canada/
Il disait vouloir réconcilier l’homme avec sa planète . Il assurait que "l’objectif de ce périple sera également d’être en totale immersion dans la nature mais aussi d’échanger avec la population sur les problèmes environnementaux, de donner la parole à ceux qui tentent de lutter contre la crise écologique ou qui la subissent". Il avait d'ailleurs passé une annonce sur VF : voyageforum.com/...esponsable-d9613697/
Cet habillage idéologique dissimulait mal une profonde soif d'aventure ....
Ce n'est qu'un au revoir Thomas.
Thomas Destailleur effectuait un périple de 3700 kms au Canada d'abord en vélo puis en kayak. Il a été retrouvé mort mercredi dernier sur le Grand Lac des Esclaves. Equipé notamment d'un GH4, d'une Gopro et d'un drone, il voulait faire un documentaire sur ses aventures.
actu17.fr/...sponsable-au-canada/
Il disait vouloir réconcilier l’homme avec sa planète . Il assurait que "l’objectif de ce périple sera également d’être en totale immersion dans la nature mais aussi d’échanger avec la population sur les problèmes environnementaux, de donner la parole à ceux qui tentent de lutter contre la crise écologique ou qui la subissent". Il avait d'ailleurs passé une annonce sur VF : voyageforum.com/...esponsable-d9613697/
Cet habillage idéologique dissimulait mal une profonde soif d'aventure ....
Ce n'est qu'un au revoir Thomas.
Terra Nova sans socialiste, ou Terre-Neuve (c’est selon) English translation pending
Tout d’abord, je tiens à m’excuser pour ce mauvais jeu de mots destiné à attirer-atterrer le lecteur égaré, le canadien de passage sera sûrement médusé mais une rapide recherche internet devrait l’éclairer.
Quoiqu’il en soit, ceci est mon premier carnet de voyage (pas sûr que je refasse ça de sitôt, ça pompe du temps) et mon premier voyage à deux en Amérique du Nord. Nous avions choisi une destination originale pour fêter ça : Terre-Neuve pendant un mois en été.
Donc souvenons-nous l’été dernier, c’était Canada à coup sûr. Nous pensions d’abord aux Rocheuses. Après recherches, l’idée d’être dans un gigantesque parc à touristes nous a rafraîchis, de même que le côté loin et « ça ressemble aux Alpes en plus bleu pour les lacs ». Oui, je sais, c’est particulièrement réducteur mais je n’ai pas honte. Donc on s’est décalé plein Est pour notre projet, et après moult interrogations, nous avons jeté notre dévolu sur la province de l’Est qui paraissait la plus tranquille et la plus sauvage, avec icebergs, baleines, vaguement des montagnes et un parc national – Gros Morne – prometteur : Terre-Neuve. Et bien nous en a pris ! Je préviens le voyeur égaré : il faut aimer la forêt, les côtes rocheuses, les odeurs iodées et le gras.
Un avant-goût
(Aparté photo, je vous préviens, nous ne sommes ni très doués ni très équipés en la matière)
Je démarre par un point organisation.
Le logement Sur place, nous avons choisi de mélanger les diff��rents types de logement : camping, camping sauvage, b&b classiques ou via airbnb et même motels. Pour certains lieux, nous avions réservé à l’avance. Les logements sur Gros Morne en particulier sont très vites pleins, je conseille vivement de réserver. J’ai trouvé les motels chers pour ce que c’était et peu accueillants. Les emplacements des campings dans les parcs nationaux et provinciaux, par contre, étaient spacieux, avec barbecue et à distance les uns des autres. Super !
Le transport Nous y sommes allés avec Air Canada (800 euros le billet aller-retour par personne) avec un trajet des plus logiques Lyon-Montréal-Halifax-St John’s ou comment aller à l’ouest pour mieux revenir sur ses pas. Bizarrement et malheureusement, le prix était bien moins cher qu’un Lyon-Montréal-St John’s et l’organisation moins compliqué qu’un Lyon-Londres-St John’s. Il y a donc bien des Londres-St John’s ou Dublin-Saint John’s par Westjet mais depuis Lyon, ce n’était pas évident à mettre en place. Sur place, nous avons loué chez Enterprise, beaucoup moins cher que ses concurrents. La voiture devait en principe être de taille moyenne mais, une fois sur place, s’est avéré être le modèle le plus petit qu’ils avaient en stock : une Chevrolet Spark qui nous a occasionné quelques problèmes. On se sentait tout petit avec les monstres qui roulent en Amérique, pick-up, camions énormes et palaces ambulants qui servent de camping-cars. A ce sujet, je ne comprends pas les Canadiens : ils ont donc des caravanes et camping-cars luxueux et s’entassent dans des RV parks ridiculement petits, sans un arbre, avec des espaces de deux mètres entre les véhicules et se trouvant souvent juste à côté de routes très passantes.
La nourriture Bof bof. Ça avait bien commencé à St John’s et dans l’est (poissons frais, cod au gratin, soupes) et puis dans tous les petites villes et les villages, on s’est retrouvé dans des restos avec un choix restreint : hamburger ou fish and chips. J’ai donc goûté aux criminels Saint-Jacques, fraîches au départ, mal frites à la manière d’un fish and chips. Pour les pique-niques, là encore c’était moyen et la palme revient au roast beef tranché, recomposé et alvéolé que j’ai acheté sans faire attention. Bon dieu, ça m’a rappelé dans le même genre les kebabs britanniques (à ne jamais tenter).
Les gens Chaleureux, souvent prêts à aider et ayant le contact facile, nous avons vraiment apprécié notre séjour grâce à eux, que ce soient les locaux ou les touristes canadiens de passage. Il y a vraiment une fierté locale à se dire sympa et à l’être vraiment. Un Newfie en nous proposant de nous aider avec la voiture louée nous a bien sorti : « It’s normal, we are the nicest people in Canada ». Un détail, je ne sais pas ce que les Québécois ont fait à leurs voisins anglophones mais j’ai senti à plusieurs reprises du ressentiment de la part d’Ontariens et de Néo-Ecossais vis-à-vis du Québec qui, je cite, voudrait toujours être traité à part, suivi d’un « Regardez au Nouveau-Brunswick, ça marche très bien le bilinguisme et la cohabitation. Les Québécois, ils ne veulent pas suivre ce modèle ».
Quoiqu’il en soit, ceci est mon premier carnet de voyage (pas sûr que je refasse ça de sitôt, ça pompe du temps) et mon premier voyage à deux en Amérique du Nord. Nous avions choisi une destination originale pour fêter ça : Terre-Neuve pendant un mois en été.
Donc souvenons-nous l’été dernier, c’était Canada à coup sûr. Nous pensions d’abord aux Rocheuses. Après recherches, l’idée d’être dans un gigantesque parc à touristes nous a rafraîchis, de même que le côté loin et « ça ressemble aux Alpes en plus bleu pour les lacs ». Oui, je sais, c’est particulièrement réducteur mais je n’ai pas honte. Donc on s’est décalé plein Est pour notre projet, et après moult interrogations, nous avons jeté notre dévolu sur la province de l’Est qui paraissait la plus tranquille et la plus sauvage, avec icebergs, baleines, vaguement des montagnes et un parc national – Gros Morne – prometteur : Terre-Neuve. Et bien nous en a pris ! Je préviens le voyeur égaré : il faut aimer la forêt, les côtes rocheuses, les odeurs iodées et le gras.
Un avant-goût
(Aparté photo, je vous préviens, nous ne sommes ni très doués ni très équipés en la matière)Je démarre par un point organisation.
Le logement Sur place, nous avons choisi de mélanger les diff��rents types de logement : camping, camping sauvage, b&b classiques ou via airbnb et même motels. Pour certains lieux, nous avions réservé à l’avance. Les logements sur Gros Morne en particulier sont très vites pleins, je conseille vivement de réserver. J’ai trouvé les motels chers pour ce que c’était et peu accueillants. Les emplacements des campings dans les parcs nationaux et provinciaux, par contre, étaient spacieux, avec barbecue et à distance les uns des autres. Super !
Le transport Nous y sommes allés avec Air Canada (800 euros le billet aller-retour par personne) avec un trajet des plus logiques Lyon-Montréal-Halifax-St John’s ou comment aller à l’ouest pour mieux revenir sur ses pas. Bizarrement et malheureusement, le prix était bien moins cher qu’un Lyon-Montréal-St John’s et l’organisation moins compliqué qu’un Lyon-Londres-St John’s. Il y a donc bien des Londres-St John’s ou Dublin-Saint John’s par Westjet mais depuis Lyon, ce n’était pas évident à mettre en place. Sur place, nous avons loué chez Enterprise, beaucoup moins cher que ses concurrents. La voiture devait en principe être de taille moyenne mais, une fois sur place, s’est avéré être le modèle le plus petit qu’ils avaient en stock : une Chevrolet Spark qui nous a occasionné quelques problèmes. On se sentait tout petit avec les monstres qui roulent en Amérique, pick-up, camions énormes et palaces ambulants qui servent de camping-cars. A ce sujet, je ne comprends pas les Canadiens : ils ont donc des caravanes et camping-cars luxueux et s’entassent dans des RV parks ridiculement petits, sans un arbre, avec des espaces de deux mètres entre les véhicules et se trouvant souvent juste à côté de routes très passantes.
La nourriture Bof bof. Ça avait bien commencé à St John’s et dans l’est (poissons frais, cod au gratin, soupes) et puis dans tous les petites villes et les villages, on s’est retrouvé dans des restos avec un choix restreint : hamburger ou fish and chips. J’ai donc goûté aux criminels Saint-Jacques, fraîches au départ, mal frites à la manière d’un fish and chips. Pour les pique-niques, là encore c’était moyen et la palme revient au roast beef tranché, recomposé et alvéolé que j’ai acheté sans faire attention. Bon dieu, ça m’a rappelé dans le même genre les kebabs britanniques (à ne jamais tenter).
Les gens Chaleureux, souvent prêts à aider et ayant le contact facile, nous avons vraiment apprécié notre séjour grâce à eux, que ce soient les locaux ou les touristes canadiens de passage. Il y a vraiment une fierté locale à se dire sympa et à l’être vraiment. Un Newfie en nous proposant de nous aider avec la voiture louée nous a bien sorti : « It’s normal, we are the nicest people in Canada ». Un détail, je ne sais pas ce que les Québécois ont fait à leurs voisins anglophones mais j’ai senti à plusieurs reprises du ressentiment de la part d’Ontariens et de Néo-Ecossais vis-à-vis du Québec qui, je cite, voudrait toujours être traité à part, suivi d’un « Regardez au Nouveau-Brunswick, ça marche très bien le bilinguisme et la cohabitation. Les Québécois, ils ne veulent pas suivre ce modèle ».
Californie: catastrophes naturelles et impact sur le tourisme English translation pending
Bonjour à tous,
Nous planifions depuis quelques temps un séjour sur la côte ouest en juin 2018 Road trip avec un bébé en mode "tranquilou bilou" entre San Francisco et LA. - San Francisco - tahoe Lake ou Yosemite en fonction de la météo ( ouverture ou pas de Yosemite ) - route numéro 1 tranquilou jusqu'à à LA . ( profitez des paysages , deux nuits à carmel...deux nuit ailleurs plus au sud) - LA Le tout en deux semaines.
Vraiment un truc cool, on ne verra pas tout, le but est de prendre un peu de bon temps en famille avec un bébé de 7 mois
Mais au vu des derniers événements - feu de forêts important - glissement de terrain qui a coupé la route numéro 1 à 70 km au sud de carmel il me semble , obligeant à faire un gros détour par les terres - récemment une grosse coulée de boue à montecito au nord de LA qui a coupé la 101
On se pose des questions...c est sur que ces catastrophes naturelles qui ne sont pas du tout un résultât du réchauffement climatiques ( oui je sais j adore Trump !! ) ( sarcasme ) vont avoir un impact sur le tourisme.
Mais au vu de l investissement pour ce voyage , pensez vous que le fameux road trip sur le route numéro 1 en prend un coup ?
C est triste de pensez ça, sachant que bcp de gens ont été touchés la bas. Des quartiers entiers ont brûlés dans des villes au nord de SF.
J attends l avis de ceux qui connaissent bien le coin et la situation,
À bientôt ici ou au bout du monde
Nous planifions depuis quelques temps un séjour sur la côte ouest en juin 2018 Road trip avec un bébé en mode "tranquilou bilou" entre San Francisco et LA. - San Francisco - tahoe Lake ou Yosemite en fonction de la météo ( ouverture ou pas de Yosemite ) - route numéro 1 tranquilou jusqu'à à LA . ( profitez des paysages , deux nuits à carmel...deux nuit ailleurs plus au sud) - LA Le tout en deux semaines.
Vraiment un truc cool, on ne verra pas tout, le but est de prendre un peu de bon temps en famille avec un bébé de 7 mois
Mais au vu des derniers événements - feu de forêts important - glissement de terrain qui a coupé la route numéro 1 à 70 km au sud de carmel il me semble , obligeant à faire un gros détour par les terres - récemment une grosse coulée de boue à montecito au nord de LA qui a coupé la 101
On se pose des questions...c est sur que ces catastrophes naturelles qui ne sont pas du tout un résultât du réchauffement climatiques ( oui je sais j adore Trump !! ) ( sarcasme ) vont avoir un impact sur le tourisme.
Mais au vu de l investissement pour ce voyage , pensez vous que le fameux road trip sur le route numéro 1 en prend un coup ?
C est triste de pensez ça, sachant que bcp de gens ont été touchés la bas. Des quartiers entiers ont brûlés dans des villes au nord de SF.
J attends l avis de ceux qui connaissent bien le coin et la situation,
À bientôt ici ou au bout du monde
De Toronto à Montréal, en passant par la Gaspésie English translation pending
Tout avait pourtant commencé par un rêve : visiter le Canada !
Ce rêve élaboré derrière un ordinateur avec google maps, s'est très vite revu « à la baisse » compte tenu de l'immensité de cette contrée lointaine d'où un nouveau titre sur ce forum : « mon rêve de Canada...revu à la baisse »
Les billets d'avion ont très vite été réservés, une fois le « gros » du trajet établi en accord avec ma cousine et son mari (que j'appellerai ici « NOS AMIS »)
En fait, ce fut même notre cadeau de Noël 2016 puisque nous les avons achetés le 24 décembre sur le site d'AirFrance.Ca (ceci grâce à une astuce communiquée Nanane25 sur VF) A ce jour, je ne sais pas si je dois la remercier d'avoir choisi cette compagnie... (si, un peu quand même puisque nous avons gagné environ 200 euros PAR PERSONNE par rapport au site d'Air France.Fr) mais je ne suis pas certaine de reprendre un jour cette compagnie pour mes longs courriers 🤪
…………..car c'est là que mon « rêve » de Canada a commencé par un CAUCHEMAR.
Je m'explique :
à 30 h du vol, je m'étais mis un rappel pour procéder à l'enregistrement sur le site, histoire de gagner un peu de temps à l'aéroport ; normal me direz-vous… sauf que je n'ai jamais pu le faire de cette façon. BUG !
Appel au service clients d'AF qui me confirme que « le logiciel d'enregistrement » ne reconnaît pas les AVE : damned ! « Mais que TOUT VA BIEN », puisque nous avions procédé à la réservation de nos sièges (option PAYANTE) dès la réservation du vol. Cooolllll !!
Seul bémol (me dit-elle) : il va falloir faire la queue au comptoir le lendemain pour l'enregistrement – qu'à cela ne tienne : j'ai une carte prioritaire handicapée qui me permet de « court-circuiter » cette queue et qui me donne ce petit avantage... (attention, hein : je ne l'ai pas usurpée cette carte 😉 )
Puisque « TOUT VA BIEN » (sic) nous arrivons à l'aéroport vers 10 h le mercredi 19 septembre, pour une HLE à 12 h 50.
et c'est là que le sketch commence : « vous savez que vous êtes sur liste d'attente Madame » ? « euh, non.... comment le saurais-je » ? « et bien oui, AF a surbooké le vol – vous savez que ça se fait » ? « euh oui... mais j'ai bien payé mes sièges ??? NON ???? » « oui, je vois ça, Madame – je vais voir ce que je peux faire »
Après un court instant qu'elle passe au téléphone :
« il faut aller en porte d'embarquement, BLA BLA BLA, on vous expliquera, on vous dira si vous pouvez partir sur ce vol, BLA BLA BLA, .... » Nous partons donc, penauds, en direction de la porte M47
Sur ce trajet, nous passons devant le service client AIR FRANCE et je décide de me renseigner du « comment cela se passe si effectivement nous ne devions pas faire partie du « lot » sur le départ de 13 h 50 » ?
Le sketch continue :
« ne vous inquiétez pas Madame, vous serez « mis sur un prochain vol » avec une escale, sans doute » (ben voyons!) et vous serez dédommagé par Air France pour le désagrément.... « mais je me fiche du dédommagement : je veux partir sur ce vol que j'ai réservé depuis le 24 décembre et pour lequel j'ai payé nos 4 sièges en option » « je ne peux rien vous dire de plus, Madame, (grrrrr ! Pour le Madame) – adressez-vous directement à la porte d'embarquement »
Même sketch à la porte d'embarquement : petite réflexion : ils sont vraiment bien formatés pour vous laisser dans l'expectative la plus totale....et avec le sourire en prime :-) Il paraît que l'on nous appellera pour nous dire si notre embarquement sur ce vol sera possible... nous n'avons donc pas d'autre choix que de nous exécuter (dans le sens figuré du terme) et de patienter sur nos sièges
A 45 min du décollage, nous n'avons toujours AUCUNE INFORMATION 🤪
Puis tout à coup, nous voyons nos noms défiler sur un panneau d'affichage derrière le comptoir d'embarquement : « montée dans le boeing ? Ou montée à l'échafaud ? »
« vous partez bien sur ce vol, Madame (sur ce coup-là, j'apprécie le « madame ») MAIS vous ne serez pas côte à côte avec votre famille comme vous l'aviez prévu »
Là j'ai presque envie de l'embrasser...... mais non, restons dignes !
« surtout, Madame, n'hésitez pas à vous faire rembourser les sièges que vous aviez réglés en option, auprès du service après-vente d'AF » ….....tu parles que je vais me gêner !! Fin du sketch...
je vous laisse imaginer dans quel état de stress nous avons pu être jusqu'au moment « du verdict »..
Ce rêve élaboré derrière un ordinateur avec google maps, s'est très vite revu « à la baisse » compte tenu de l'immensité de cette contrée lointaine d'où un nouveau titre sur ce forum : « mon rêve de Canada...revu à la baisse »
Les billets d'avion ont très vite été réservés, une fois le « gros » du trajet établi en accord avec ma cousine et son mari (que j'appellerai ici « NOS AMIS »)
En fait, ce fut même notre cadeau de Noël 2016 puisque nous les avons achetés le 24 décembre sur le site d'AirFrance.Ca (ceci grâce à une astuce communiquée Nanane25 sur VF) A ce jour, je ne sais pas si je dois la remercier d'avoir choisi cette compagnie... (si, un peu quand même puisque nous avons gagné environ 200 euros PAR PERSONNE par rapport au site d'Air France.Fr) mais je ne suis pas certaine de reprendre un jour cette compagnie pour mes longs courriers 🤪
…………..car c'est là que mon « rêve » de Canada a commencé par un CAUCHEMAR.
Je m'explique :
à 30 h du vol, je m'étais mis un rappel pour procéder à l'enregistrement sur le site, histoire de gagner un peu de temps à l'aéroport ; normal me direz-vous… sauf que je n'ai jamais pu le faire de cette façon. BUG !
Appel au service clients d'AF qui me confirme que « le logiciel d'enregistrement » ne reconnaît pas les AVE : damned ! « Mais que TOUT VA BIEN », puisque nous avions procédé à la réservation de nos sièges (option PAYANTE) dès la réservation du vol. Cooolllll !!
Seul bémol (me dit-elle) : il va falloir faire la queue au comptoir le lendemain pour l'enregistrement – qu'à cela ne tienne : j'ai une carte prioritaire handicapée qui me permet de « court-circuiter » cette queue et qui me donne ce petit avantage... (attention, hein : je ne l'ai pas usurpée cette carte 😉 )
Puisque « TOUT VA BIEN » (sic) nous arrivons à l'aéroport vers 10 h le mercredi 19 septembre, pour une HLE à 12 h 50.
et c'est là que le sketch commence : « vous savez que vous êtes sur liste d'attente Madame » ? « euh, non.... comment le saurais-je » ? « et bien oui, AF a surbooké le vol – vous savez que ça se fait » ? « euh oui... mais j'ai bien payé mes sièges ??? NON ???? » « oui, je vois ça, Madame – je vais voir ce que je peux faire »
Après un court instant qu'elle passe au téléphone :
« il faut aller en porte d'embarquement, BLA BLA BLA, on vous expliquera, on vous dira si vous pouvez partir sur ce vol, BLA BLA BLA, .... » Nous partons donc, penauds, en direction de la porte M47
Sur ce trajet, nous passons devant le service client AIR FRANCE et je décide de me renseigner du « comment cela se passe si effectivement nous ne devions pas faire partie du « lot » sur le départ de 13 h 50 » ?
Le sketch continue :
« ne vous inquiétez pas Madame, vous serez « mis sur un prochain vol » avec une escale, sans doute » (ben voyons!) et vous serez dédommagé par Air France pour le désagrément.... « mais je me fiche du dédommagement : je veux partir sur ce vol que j'ai réservé depuis le 24 décembre et pour lequel j'ai payé nos 4 sièges en option » « je ne peux rien vous dire de plus, Madame, (grrrrr ! Pour le Madame) – adressez-vous directement à la porte d'embarquement »
Même sketch à la porte d'embarquement : petite réflexion : ils sont vraiment bien formatés pour vous laisser dans l'expectative la plus totale....et avec le sourire en prime :-) Il paraît que l'on nous appellera pour nous dire si notre embarquement sur ce vol sera possible... nous n'avons donc pas d'autre choix que de nous exécuter (dans le sens figuré du terme) et de patienter sur nos sièges
A 45 min du décollage, nous n'avons toujours AUCUNE INFORMATION 🤪
Puis tout à coup, nous voyons nos noms défiler sur un panneau d'affichage derrière le comptoir d'embarquement : « montée dans le boeing ? Ou montée à l'échafaud ? »
« vous partez bien sur ce vol, Madame (sur ce coup-là, j'apprécie le « madame ») MAIS vous ne serez pas côte à côte avec votre famille comme vous l'aviez prévu »
Là j'ai presque envie de l'embrasser...... mais non, restons dignes !
« surtout, Madame, n'hésitez pas à vous faire rembourser les sièges que vous aviez réglés en option, auprès du service après-vente d'AF » ….....tu parles que je vais me gêner !! Fin du sketch...
je vous laisse imaginer dans quel état de stress nous avons pu être jusqu'au moment « du verdict »..
L'Apache Trail, Arizona English translation pending
voila mes questions: Est-ce que l'apache trail se rend de Phoenix jusqu'à Sedona ou il faut prendre un autre chemin après Roosevelt Dam?
Est-ce que c'est mieux de prendre l'apache trail en partant de sedona vers Phoenix? Est-il vrai qu'il faut un tonto pass afin de pouvoir s'arrêter sur les parkings?
Est-il vrai qu'il est déconseillé après Roosevelt Dam de continuer l'apalache trail?
Vous avez des renseignements utilent à savoir sur l'apalache trail?????
merci
Est-ce que c'est mieux de prendre l'apache trail en partant de sedona vers Phoenix? Est-il vrai qu'il faut un tonto pass afin de pouvoir s'arrêter sur les parkings?
Est-il vrai qu'il est déconseillé après Roosevelt Dam de continuer l'apalache trail?
Vous avez des renseignements utilent à savoir sur l'apalache trail?????
merci
Récit de 3 semaines au Québec en famille et en échange de maisons - été 2015 English translation pending
Comme d'hab je suis à la bourre dans l'écriture de ce récit.. je voulais le faire en une fois mais ça s'éternise alors je vais faire un post par jour de voyage.
Nous sommes partis au Québec du 22 juin au 11 juillet 2015 soit 20 jours en échangeant notre maison auvergnate contre une à Lévis. Nous sommes 2 adultes + 2 enfants (6 ans et 13 mois au moment du voyage).
Le post initial...
Cette destination, je l'ai en tête depuis 8 ans déjà.. c'était pour aller là-bas que je me suis inscrite sur le site des échanges de maison, sans succès jusqu'à cette année.. J'aurai même adoré y vivre.. c'est pourquoi ce voyage, je l'idéalisais, j'en attendais beaucoup !
J'ai donc passé près de 6 mois à chercher les infos, ici et ailleurs, à planifier, programmer (je voyage un peu en avance!!). Après je suis de près tout ce qui a trait au tourisme au québec donc j'avais un peu d'avance !
Notre itinéraire initial prévoyait plus de choses mais c'était sans compter le décalage horaire et le rythme de notre petit dernier...
Notre parcours : +/- 2500 km et 20h de route
Budget : 4000e tout compris pour 4 (détails en fin de récit)
Côté avion, je fais de la veille sur les billets d'avion depuis quelques années.. Donc une fois l'échange conclu avec les canadiens, nous avons acheté les billets le 30 janvier, 1328€ pour 2 adultes + 1 enfant de 6 ans + 1 bébé genoux. Et environ 200€ de passeports pour nous 4.
Avant de partir, gros stress : est-ce que j'ai oublié qqchose dans les valises ? j'oublie tout le temps un truc.. Scanner les papiers administratifs au cas où, le lait en suffisance pour le petit, le kway...
Jour 1 - Lundi 22 juin 2015
J'ai réservé le parking 5 jours auparavant via Parkvia au Hilton Orly, c'est le moins cher que j'ai trouvé. Super quand on pratique l'échange de maison, il suffit de se rendre au parking dans l'horaire prévu (12h pour nous) et de laisser les clefs dans une enveloppe avec le nom de nos hôtes à l'accueil de l'hôtel. Il faut payer au moment de récupérer la voiture, donc les 21e seront payés par nos hôtes quand ils arriveront (le lendemain à 10h30) puis ça sera à nous de payer pour le retour. Ensuite la navette nous mène vers orly sud.
Côté bagages, on a droit à une valise de 23kg chacun en soute , sauf le petit qui a droit qu'à 10kg. On peux aussi emmener 10kg chacun (sauf le petit) en cabine. Même si on échange notre maison, j'amène toujours trop de trucs (les jouets pour le voyage en avion, les chaussures de rando, c'est lourd, le gros manteau, la petite veste, et les affaires s'il fait froid, s'il fait chaud, s'il fait entre les deux...). On a (presque) tout utilisé (bon en fait non, on prends toujours une valise presque vide pour ramener des souvenirs au retour, et les boites de sirop d'érable, c'est vite lourd !).
Enregistrement puis embarquement, départ à 15h45 6h30 de vol, emplacement avec berceau (pas spécialement utile en journée), par contre l'espace devant est appréciable
Arrivée à Montréal, passage aux douanes plutôt longues
Récupération de l'enveloppe contenant les clés de la voiture à la consigne (prix : 2 dollars)
Navette du park'n'fly puis recherche de la voiture ! Il y a beaucoup de voitures, le conducteur de la navette a dû mal à trouver l'emplacement indiqué.. Une fois la voiture repérée, il faut s'habituer à la boite automatique : que signifient P, R, N, D ?? La bête amadouée, il faut payer...(prix : 19 dollars) Notre partenaire d'échange avait glissé un coupon avec un code barre permettant une réduction de 5 dollars sauf que j'ai complètement zappé ça et je scannais le code pensant que ça allait nous ouvrir la barrière automatique.. un grand moment de solitude..
Ensuite, mauvaise nouvelle, le gps ne fontionne pas.. On appelle notre hôte à Brossard pour qu'elle nous aiguille. Au final, mon téléphone nous guide jusqu'au point de rendez-vous de notre hôte (ouille la note hors forfait)...
Nous arrivons enfin à Brossard dans une superbe maison ! Louise, c'est une québécoise géniale rencontrée sur un groupe d'échanges de maison sur facebook qui nous prête sa maison pour notre séjour montréalais (elle va dans sa résidence secondaire à Magog) Bref, nous sommes fatigués, les petits s'endorment, mais nous sommes heureux de les rencontrer "pour de vrai" après tant de mois passés à échanger par mail. Louise et son mari nous montre la maison, le fonctionnement des appareils électroménagers, et nous dit qu'elle a fait quelques courses : wahou !!! Des légumes (elle avait lu que lors de notre séjour à Calgary nous avions mal mangé..), du lait, des croissants, du pain, du fromage, du pâté, une quiche, des yaourts, des pâtisseries.. et même du vin, quel accueil !! Ils partent, nous mangeons rapidement et hop dodo.. Les enfants ont très bien tenus (il est 2h du mat heure française!) !
Nous sommes partis au Québec du 22 juin au 11 juillet 2015 soit 20 jours en échangeant notre maison auvergnate contre une à Lévis. Nous sommes 2 adultes + 2 enfants (6 ans et 13 mois au moment du voyage).
Le post initial...
Cette destination, je l'ai en tête depuis 8 ans déjà.. c'était pour aller là-bas que je me suis inscrite sur le site des échanges de maison, sans succès jusqu'à cette année.. J'aurai même adoré y vivre.. c'est pourquoi ce voyage, je l'idéalisais, j'en attendais beaucoup !
J'ai donc passé près de 6 mois à chercher les infos, ici et ailleurs, à planifier, programmer (je voyage un peu en avance!!). Après je suis de près tout ce qui a trait au tourisme au québec donc j'avais un peu d'avance !
Notre itinéraire initial prévoyait plus de choses mais c'était sans compter le décalage horaire et le rythme de notre petit dernier...
Notre parcours : +/- 2500 km et 20h de route
Budget : 4000e tout compris pour 4 (détails en fin de récit)Côté avion, je fais de la veille sur les billets d'avion depuis quelques années.. Donc une fois l'échange conclu avec les canadiens, nous avons acheté les billets le 30 janvier, 1328€ pour 2 adultes + 1 enfant de 6 ans + 1 bébé genoux. Et environ 200€ de passeports pour nous 4.
Avant de partir, gros stress : est-ce que j'ai oublié qqchose dans les valises ? j'oublie tout le temps un truc.. Scanner les papiers administratifs au cas où, le lait en suffisance pour le petit, le kway...
Jour 1 - Lundi 22 juin 2015
J'ai réservé le parking 5 jours auparavant via Parkvia au Hilton Orly, c'est le moins cher que j'ai trouvé. Super quand on pratique l'échange de maison, il suffit de se rendre au parking dans l'horaire prévu (12h pour nous) et de laisser les clefs dans une enveloppe avec le nom de nos hôtes à l'accueil de l'hôtel. Il faut payer au moment de récupérer la voiture, donc les 21e seront payés par nos hôtes quand ils arriveront (le lendemain à 10h30) puis ça sera à nous de payer pour le retour. Ensuite la navette nous mène vers orly sud.
Côté bagages, on a droit à une valise de 23kg chacun en soute , sauf le petit qui a droit qu'à 10kg. On peux aussi emmener 10kg chacun (sauf le petit) en cabine. Même si on échange notre maison, j'amène toujours trop de trucs (les jouets pour le voyage en avion, les chaussures de rando, c'est lourd, le gros manteau, la petite veste, et les affaires s'il fait froid, s'il fait chaud, s'il fait entre les deux...). On a (presque) tout utilisé (bon en fait non, on prends toujours une valise presque vide pour ramener des souvenirs au retour, et les boites de sirop d'érable, c'est vite lourd !).
Enregistrement puis embarquement, départ à 15h45 6h30 de vol, emplacement avec berceau (pas spécialement utile en journée), par contre l'espace devant est appréciable
Arrivée à Montréal, passage aux douanes plutôt longues
Récupération de l'enveloppe contenant les clés de la voiture à la consigne (prix : 2 dollars)Navette du park'n'fly puis recherche de la voiture ! Il y a beaucoup de voitures, le conducteur de la navette a dû mal à trouver l'emplacement indiqué.. Une fois la voiture repérée, il faut s'habituer à la boite automatique : que signifient P, R, N, D ?? La bête amadouée, il faut payer...(prix : 19 dollars) Notre partenaire d'échange avait glissé un coupon avec un code barre permettant une réduction de 5 dollars sauf que j'ai complètement zappé ça et je scannais le code pensant que ça allait nous ouvrir la barrière automatique.. un grand moment de solitude..
Ensuite, mauvaise nouvelle, le gps ne fontionne pas.. On appelle notre hôte à Brossard pour qu'elle nous aiguille. Au final, mon téléphone nous guide jusqu'au point de rendez-vous de notre hôte (ouille la note hors forfait)...
Nous arrivons enfin à Brossard dans une superbe maison ! Louise, c'est une québécoise géniale rencontrée sur un groupe d'échanges de maison sur facebook qui nous prête sa maison pour notre séjour montréalais (elle va dans sa résidence secondaire à Magog) Bref, nous sommes fatigués, les petits s'endorment, mais nous sommes heureux de les rencontrer "pour de vrai" après tant de mois passés à échanger par mail. Louise et son mari nous montre la maison, le fonctionnement des appareils électroménagers, et nous dit qu'elle a fait quelques courses : wahou !!! Des légumes (elle avait lu que lors de notre séjour à Calgary nous avions mal mangé..), du lait, des croissants, du pain, du fromage, du pâté, une quiche, des yaourts, des pâtisseries.. et même du vin, quel accueil !! Ils partent, nous mangeons rapidement et hop dodo.. Les enfants ont très bien tenus (il est 2h du mat heure française!) !
Sortir de New York à vélo English translation pending
Je pars en mai 2016 pour une traversée NYC /San Francisco et je m'interroge sur la (ou les)route (s) à prendre pour sortir de New York dans les meilleures conditions de sécurité. Merci de me faire part de vos expériences.
Amicalement
Amicalement
Southwest and Sturgis: hot summer 2015 English translation pending
Bonjour à tous
De retour après trois semaines, je ne ferai pas ici un carnet chronologique et classique et relatant au jour le jour notre voyage car d'autres l'ont fait ici et très bien. Je préfère donner des impressions et des remarques un peu en vrac au fil des souvenirs qui reviennent par vagues. C'était en effet mon douzième séjour aux Etats Unis et j'ai trouvé pas mal de changements depuis mon dernier trip là-bas en 2011. Peut être un peu de lassitude, de la fatigue (j'ai quatre ans de plus 😉) ou bien est ce effectivement vrai que le pays a évolué, et pas toujours dans le bon sens, en adéquation avec notre monde connecté ? Un mélange de tout cela... mais encore évidemment des moments de magie et de plaisir et des photos par centaines car ce magnifique coin de notre planète reste spectaculaire et uniquement scenic sous tous les angles. A bientôt,
Take care
Chris
Heurs et malheurs de la première icône de l'Amérique English translation pending
Bonjour,
Le thème du serpent à sonnettes est un ''classique'' sur les forums... mais derrière l'intérêt immédiat du voyageur il y a une histoire…. une histoire qui se confond à l'origine avec celle du pays lui-même, qui a généré un nouveau symbole politique lequel crée parfois des frictions internes…
Si le rattlesnake , à l'instar du tumbleweed est généralement perçu comme une icône de l'Ouest par la grâce du cinéma et en particulier des Westerns, son image va bien au-delà et c'est à mon avis plutôt intéressant..
A leur arrivée dans le Nouveau Monde les colons européens découvrirent un serpent propre à ce nouveau continent, plus dangereux et plus terrifiant que tout ce qu'ils avaient pu connaître antérieurement. Faute de références il semble qu'il aient été tenté, dans un premier temps, de le rapprocher du fabuleux ''basilisk'' du Moyen Age et de lui attribuer certaines de ses capacités…. lui qui pouvait tuer par son haleine, son regard en hypnotisant sa proie...
Avant d'avoir reçu '' l'enseignement '' des tribus amies on n'avait aucune idée de ce qu'il fallait faire pour traiter les morsures subies et donc rapidement on rétribua des ''chasseurs'' pour réduire le risque à proximité des communautés..
Une sorte de ''rattlesnake roundup'' avant la lettre mais alors plus justifié et qui fait penser aux ''chasseurs de vipères'', ces personnages un peu bizarres, parfois également rebouteux qui dans la France rurale de la première moitié du XX ème siècle opéraient dans chaque canton habité par le reptile. A la différence près que le chasseur de vipères alimentait avant tout les laboratoires fabriquant l'anti venin avant que celui ne devint synthétique, ainsi bien sûr que les nombreux particuliers désirant concocter une Thériaque ou une simple liqueur vipérine faisant macérer un(e) vipère introduit(e) vivante dans une bouteille de gnôle…. Comme il y en avait une chez nos aieux et, par exemple, mon propre grand-père qui la tenait de son père, … à côté de la cave à vins.

bref…. !
Pour rester dans le Nouveau Monde ….
dans les traditions orales amérindiennes le reptile est également associé à des forces occultes, parfois malévolentes, rarement bénéfiques, en même temps qu'il sert à confectionner nombre de potions ou onguents censés avoir des vertus curatives ou des amulettes protectrices
chez les Européens il faut commencer , par lire ce qu'en écrit au milieu du XVIII ème siècle le grand Buffon qui le décrit sous le nom de boiquira .
Le serpent y est en effet l'objet de quelques paragraphes délectables, oû le merveilleux et le démon ne sont pas loin :
'' tranquilles habitans de nos contrées tempérées, que nous sommes heureux, loin de ces plages oû la chaleur et l'humidité règnent avec tant de force ! Nous ne voyons point un serpent infecter l'eau, au milieu de laquelle il nage avec facilité, les arbres dont il parcourt les rameaux avec vitesse, la terre dont il peuple les cavernes les bois solitaires oû il exerce le même empire que le tigre dans ses déserts brûlants, et dont l'obscurité livre plus sûrement sa proie à sa morsure. Ne regrettons point les beautés naturelles de ces climats plus chauds que les nôtres, leurs arbres plus touffus, leurs feuillages plus agréables, leurs fleurs plus suaves, plus belles : ces fleurs, ces feuillages, ces arbres cachent la demeure du serpent à sonnette.''
et un autre:
''On a écrit que la pluie augmentoit la fureur du boiquira, mais il faut que ce soit une pluie d'orage, car il ne craint point d 'aller à l'eau. C'est lorsque le tonnerre gronde qu'il est le plus redoutable, on frémit lorsqu'on pense à l'état affreux et aux angoisses mortelles qu'éprouve celui qui, poursuivi par un orage terrible, au milieu des ténèbres épaisses qui lui dérobent sa route, cherche un asile sous quelque roche avancée, contre les flots d'eau qui tombent des nues, aperçoit au milieu de l'obscurité les yeux étincelants du serpent à sonnette, et le découvre à la clarté des éclairs, agitant sa queue et faisant entendre son sifflement funeste''
à cette époque, quand Nouvelle France et Colonies Britanniques étaient rivales, le serpent est plutôt mal vu.
1. Amérique coloniale : naissance de l'icône
En 1751 lorsque Benjamin Franklin, qui ne manquait pas d'humour, s'en prend dans le Pennsylvania Gazette à la pratique britannique d'envoyer les condamnés dans les 13 colonies. Il suggère que les colons retournent la politesse en envoyant à Londres un bateau plein de rattlesnakes pour être distribués à Saint James Park, Spring Garden et d'autres lieux bien fréquentés par le beau monde ainsi que… dans les jardins de la noblesse.
Et il ajoute que ces serpents apprendraient à la dite noblesse à ramper, se faufiler, baver, se tortiller dans tous les sens
…. une plutôt mauvaise image !
En 1754 en Europe c'est la Guerre de Sept Ans.
Sur le continent Nord Américain c'est, pour les Français, la Guerre de la Conquête connue depuis par les Américains sous le nom de French and Indian War. Les colons (les futurs Américains) se battent aux cotés des Britanniques et avec leurs alliés Indiens contre les Français de la Nouvelle France soutenus par d'autres nations Indiennes. C'est à cette occasion que George Washington livre bataille contre une petite force française qu'il avait embusquée
ironie de l'histoire... !
En 1754 donc, dans le même journal Benjamin Franklin publie le dessin d'un rattlesnake découpé en huit tronçons représentant les colonies de l'époque, dans l'ordre géographique, la tête pour l' ensemble de la Nouvelle Angleterre et la queue pour la Caroline du Sud. Ce dessin est souvent considéré comme le premier political cartoon publié en Amérique
pourquoi découpé en tronçons … ?
une légende Indienne disait que si l'on coupe un rattlesnake en plusieurs morceaux et que l'on ''recolle'' les morceaux avant la tombée de la nuit.... le serpent revient à la vie...
oû quelque chose comme çà..
A ce moment la devise qui accompagne le serpent "Join, or Die" appelle les colons à l'unité dans la lutte contre les Français et leurs alliés Indiens
et le serpent change d'image, il devient le symbole d'un pays qui se cherche
Toujours dans le Pennsylvania Journal , sous le pseudo de American Guesser, Benjamin Franklin écrit en 1975 que le rattlesnake lui semblait un bon symbole de l'esprit de l'Amérique :
'' j'ai en tête la brillance de ses yeux qui dépasse celle de tout autre animal.
Il n'a pas de paupières, ce que l'on peut considérer comme un emblème de la vigilance.
Il n'attaque jamais le premier mais, si on l'engage, il ne s'avouera jamais vaincu, ce que l'on peut considérer comme un signe de magnanimité et de grand courage.
Si on prend garde de ne pas le provoquer il n'exhibera pas ses crochets de sorte que ceux qui ne le connaissent pas bien le prendront pour un animal sans défense. Et même quand il les exhibe en position de défense ils semblent peu de chose et négligeables et cependant leurs blessures sont décisives et fatales. Conscient qu'il en est, il ne mord jamais son ennemi sans avertissement préalable sur le risque encouru par ceux qui lui marchent dessus.
N'ai-je pas raison de dire, Sir, qu'il est une image forte du tempérament et du comportement de l'Amérique ?''
2. Amérique Révolutionnaire : la force du symbole
En 1774 les choses ont encore changé, les Britanniques ne sont plus les protecteurs contre la Nouvelle France et depuis le Stamp Act 1765 les choses ne vont plus trop bien entre les colonies et Londres. Paul Revere insère dans la manchette du Massachusetts Spy un rattlesnake '' recollé'' représentant l'Amérique affrontant le dragon Britannique
En 1775 le symbole déjà repris par d'autres journaux apparaît un peu partout, sous sa forme enroulée, prêt à frapper : - sur les accessoires de certains militaires - sur les billets de banque - sur les boutons d'uniforme ou autres, - sur les bannières et drapeaux divers avec l'apparition du Gadsden flag
3. Vu du côté Britannique
Les Britanniques , après leur défaite, ont aussi rapidement assimilé le rattlesnake à leurs colonies émancipées. comme en témoignent les caricatures politiques de l' époque
British cartoons on Britain's defeat in the war - America in ...
dans un dessin le rattlesnake américain apporte un panier de grenouilles à son allié français dans un autre , à Yorktown, l'armée britannique est complètement encerclée par le serpent américain dans un autre encore le lion britannique s'adresse au coq gaulois, au rattlesnake américain et aux chiens représentant Espagne et Hollande en France Voltaire lui-même légende une caricature oû l'on voit le léopard britannique assailli par le rattlesnake américain, le coq français et le lion espagnol
sur le sujet : une toute nouvelle revue historique en ligne lancée en 2012 et qui commence à sortir, en 2015, en version papier :
“The Rattlesnake tells the Story” | Journal of the American ...
à suivre… Amérique moderne IYWS
Le thème du serpent à sonnettes est un ''classique'' sur les forums... mais derrière l'intérêt immédiat du voyageur il y a une histoire…. une histoire qui se confond à l'origine avec celle du pays lui-même, qui a généré un nouveau symbole politique lequel crée parfois des frictions internes…
Si le rattlesnake , à l'instar du tumbleweed est généralement perçu comme une icône de l'Ouest par la grâce du cinéma et en particulier des Westerns, son image va bien au-delà et c'est à mon avis plutôt intéressant..
A leur arrivée dans le Nouveau Monde les colons européens découvrirent un serpent propre à ce nouveau continent, plus dangereux et plus terrifiant que tout ce qu'ils avaient pu connaître antérieurement. Faute de références il semble qu'il aient été tenté, dans un premier temps, de le rapprocher du fabuleux ''basilisk'' du Moyen Age et de lui attribuer certaines de ses capacités…. lui qui pouvait tuer par son haleine, son regard en hypnotisant sa proie...
Avant d'avoir reçu '' l'enseignement '' des tribus amies on n'avait aucune idée de ce qu'il fallait faire pour traiter les morsures subies et donc rapidement on rétribua des ''chasseurs'' pour réduire le risque à proximité des communautés..
Une sorte de ''rattlesnake roundup'' avant la lettre mais alors plus justifié et qui fait penser aux ''chasseurs de vipères'', ces personnages un peu bizarres, parfois également rebouteux qui dans la France rurale de la première moitié du XX ème siècle opéraient dans chaque canton habité par le reptile. A la différence près que le chasseur de vipères alimentait avant tout les laboratoires fabriquant l'anti venin avant que celui ne devint synthétique, ainsi bien sûr que les nombreux particuliers désirant concocter une Thériaque ou une simple liqueur vipérine faisant macérer un(e) vipère introduit(e) vivante dans une bouteille de gnôle…. Comme il y en avait une chez nos aieux et, par exemple, mon propre grand-père qui la tenait de son père, … à côté de la cave à vins.

bref…. !
Pour rester dans le Nouveau Monde ….
dans les traditions orales amérindiennes le reptile est également associé à des forces occultes, parfois malévolentes, rarement bénéfiques, en même temps qu'il sert à confectionner nombre de potions ou onguents censés avoir des vertus curatives ou des amulettes protectrices
chez les Européens il faut commencer , par lire ce qu'en écrit au milieu du XVIII ème siècle le grand Buffon qui le décrit sous le nom de boiquira .
Le serpent y est en effet l'objet de quelques paragraphes délectables, oû le merveilleux et le démon ne sont pas loin :
'' tranquilles habitans de nos contrées tempérées, que nous sommes heureux, loin de ces plages oû la chaleur et l'humidité règnent avec tant de force ! Nous ne voyons point un serpent infecter l'eau, au milieu de laquelle il nage avec facilité, les arbres dont il parcourt les rameaux avec vitesse, la terre dont il peuple les cavernes les bois solitaires oû il exerce le même empire que le tigre dans ses déserts brûlants, et dont l'obscurité livre plus sûrement sa proie à sa morsure. Ne regrettons point les beautés naturelles de ces climats plus chauds que les nôtres, leurs arbres plus touffus, leurs feuillages plus agréables, leurs fleurs plus suaves, plus belles : ces fleurs, ces feuillages, ces arbres cachent la demeure du serpent à sonnette.''
et un autre:
''On a écrit que la pluie augmentoit la fureur du boiquira, mais il faut que ce soit une pluie d'orage, car il ne craint point d 'aller à l'eau. C'est lorsque le tonnerre gronde qu'il est le plus redoutable, on frémit lorsqu'on pense à l'état affreux et aux angoisses mortelles qu'éprouve celui qui, poursuivi par un orage terrible, au milieu des ténèbres épaisses qui lui dérobent sa route, cherche un asile sous quelque roche avancée, contre les flots d'eau qui tombent des nues, aperçoit au milieu de l'obscurité les yeux étincelants du serpent à sonnette, et le découvre à la clarté des éclairs, agitant sa queue et faisant entendre son sifflement funeste''
à cette époque, quand Nouvelle France et Colonies Britanniques étaient rivales, le serpent est plutôt mal vu.
1. Amérique coloniale : naissance de l'icône
En 1751 lorsque Benjamin Franklin, qui ne manquait pas d'humour, s'en prend dans le Pennsylvania Gazette à la pratique britannique d'envoyer les condamnés dans les 13 colonies. Il suggère que les colons retournent la politesse en envoyant à Londres un bateau plein de rattlesnakes pour être distribués à Saint James Park, Spring Garden et d'autres lieux bien fréquentés par le beau monde ainsi que… dans les jardins de la noblesse.
Et il ajoute que ces serpents apprendraient à la dite noblesse à ramper, se faufiler, baver, se tortiller dans tous les sens
…. une plutôt mauvaise image !
En 1754 en Europe c'est la Guerre de Sept Ans.
Sur le continent Nord Américain c'est, pour les Français, la Guerre de la Conquête connue depuis par les Américains sous le nom de French and Indian War. Les colons (les futurs Américains) se battent aux cotés des Britanniques et avec leurs alliés Indiens contre les Français de la Nouvelle France soutenus par d'autres nations Indiennes. C'est à cette occasion que George Washington livre bataille contre une petite force française qu'il avait embusquée
ironie de l'histoire... !
En 1754 donc, dans le même journal Benjamin Franklin publie le dessin d'un rattlesnake découpé en huit tronçons représentant les colonies de l'époque, dans l'ordre géographique, la tête pour l' ensemble de la Nouvelle Angleterre et la queue pour la Caroline du Sud. Ce dessin est souvent considéré comme le premier political cartoon publié en Amérique
pourquoi découpé en tronçons … ?
une légende Indienne disait que si l'on coupe un rattlesnake en plusieurs morceaux et que l'on ''recolle'' les morceaux avant la tombée de la nuit.... le serpent revient à la vie...
oû quelque chose comme çà..
A ce moment la devise qui accompagne le serpent "Join, or Die" appelle les colons à l'unité dans la lutte contre les Français et leurs alliés Indiens
et le serpent change d'image, il devient le symbole d'un pays qui se cherche
Toujours dans le Pennsylvania Journal , sous le pseudo de American Guesser, Benjamin Franklin écrit en 1975 que le rattlesnake lui semblait un bon symbole de l'esprit de l'Amérique :
'' j'ai en tête la brillance de ses yeux qui dépasse celle de tout autre animal.
Il n'a pas de paupières, ce que l'on peut considérer comme un emblème de la vigilance.
Il n'attaque jamais le premier mais, si on l'engage, il ne s'avouera jamais vaincu, ce que l'on peut considérer comme un signe de magnanimité et de grand courage.
Si on prend garde de ne pas le provoquer il n'exhibera pas ses crochets de sorte que ceux qui ne le connaissent pas bien le prendront pour un animal sans défense. Et même quand il les exhibe en position de défense ils semblent peu de chose et négligeables et cependant leurs blessures sont décisives et fatales. Conscient qu'il en est, il ne mord jamais son ennemi sans avertissement préalable sur le risque encouru par ceux qui lui marchent dessus.
N'ai-je pas raison de dire, Sir, qu'il est une image forte du tempérament et du comportement de l'Amérique ?''
2. Amérique Révolutionnaire : la force du symbole
En 1774 les choses ont encore changé, les Britanniques ne sont plus les protecteurs contre la Nouvelle France et depuis le Stamp Act 1765 les choses ne vont plus trop bien entre les colonies et Londres. Paul Revere insère dans la manchette du Massachusetts Spy un rattlesnake '' recollé'' représentant l'Amérique affrontant le dragon Britannique
En 1775 le symbole déjà repris par d'autres journaux apparaît un peu partout, sous sa forme enroulée, prêt à frapper : - sur les accessoires de certains militaires - sur les billets de banque - sur les boutons d'uniforme ou autres, - sur les bannières et drapeaux divers avec l'apparition du Gadsden flag
3. Vu du côté Britannique
Les Britanniques , après leur défaite, ont aussi rapidement assimilé le rattlesnake à leurs colonies émancipées. comme en témoignent les caricatures politiques de l' époque
British cartoons on Britain's defeat in the war - America in ...
dans un dessin le rattlesnake américain apporte un panier de grenouilles à son allié français dans un autre , à Yorktown, l'armée britannique est complètement encerclée par le serpent américain dans un autre encore le lion britannique s'adresse au coq gaulois, au rattlesnake américain et aux chiens représentant Espagne et Hollande en France Voltaire lui-même légende une caricature oû l'on voit le léopard britannique assailli par le rattlesnake américain, le coq français et le lion espagnol
sur le sujet : une toute nouvelle revue historique en ligne lancée en 2012 et qui commence à sortir, en 2015, en version papier :
“The Rattlesnake tells the Story” | Journal of the American ...
à suivre… Amérique moderne IYWS
Avez-vous déjà été déçu d'un voyage? English translation pending
Bonjour,
J'aimerais savoir si vous avez déjà été déçu(e) d'un voyage, par rapport à ce que vous en attiendiez, ce que vous aviez lu ou de ce qu'on vous avait dit avant de partir ?
Je veux parler uniquement de la destination et non pas déçu parce qu'il a plu, parce qu'on a volé vos papiers, parce que vous avez malade... ou autre question "pratique".
J'aimerais savoir si vous avez déjà été déçu(e) d'un voyage, par rapport à ce que vous en attiendiez, ce que vous aviez lu ou de ce qu'on vous avait dit avant de partir ?
Je veux parler uniquement de la destination et non pas déçu parce qu'il a plu, parce qu'on a volé vos papiers, parce que vous avez malade... ou autre question "pratique".
American Diner's English translation pending
Lors de l’étude de l’avant projet de notre voyage dans le Nord Est, je suis tombé sur le site ci-dessous qui ne semble plus accessible depuis peu (début février 2015). Il existe malgré tout un compte facebook.
http://www.roadsideonline.com/ https://www.facebook.com/RoadsideOnline
Sachant que la Nouvelle Angleterre connait la plus grande concentration des Etats Unis de ce type d’établissements de restauration typiquement américain, il ne m’en a pas fallu plus pour essayer d’inclure ceux-ci dans mon road book et d’y consacrer un peu de temps et dans les préparatifs et dans leur visite.
Il en existe même qui sont inscrits « landsmark registred » (classé aux monuments historiques).
Donc voici un post spécifique à ceux visités durant notre périple.
Pour ceux qui veulent faire des connaissances et échanger avec les américains c’est un lieu de prédilection, les propriétaires, employés, ou clients sont toujours prêt a entamer la conversation, ou à parler de leur établissement.
Carte d'une partie d'entre eux en Nouvelle Angleterre

Première rencontre dans le city market de Philly

L’intérieur d'un diner sans charme extérieur à Princeton NJ

Premier Diner rencontré par hasard MillBrook NY 3266 Franklin Ave, Millbrook, NY 12545, États-Unis+1 845-677-5319


A Brattelboro VT 487 Marlboro Rd, West Brattleboro, VT 05301, États-Unis http://www.chelsearoyaldiner.com/


A Bennington VT 314 North St, Bennington, VT 05201, États-Unis+1 802-442-5140


A Burlington VT 189 Bank St, Burlington, VT 05401, États-Unis+1 802-497-1668 http://www.cortijovt.com/

http://www.roadsideonline.com/ https://www.facebook.com/RoadsideOnline
Sachant que la Nouvelle Angleterre connait la plus grande concentration des Etats Unis de ce type d’établissements de restauration typiquement américain, il ne m’en a pas fallu plus pour essayer d’inclure ceux-ci dans mon road book et d’y consacrer un peu de temps et dans les préparatifs et dans leur visite.
Il en existe même qui sont inscrits « landsmark registred » (classé aux monuments historiques).
Donc voici un post spécifique à ceux visités durant notre périple.
Pour ceux qui veulent faire des connaissances et échanger avec les américains c’est un lieu de prédilection, les propriétaires, employés, ou clients sont toujours prêt a entamer la conversation, ou à parler de leur établissement.
Carte d'une partie d'entre eux en Nouvelle Angleterre

Première rencontre dans le city market de Philly

L’intérieur d'un diner sans charme extérieur à Princeton NJ

Premier Diner rencontré par hasard MillBrook NY 3266 Franklin Ave, Millbrook, NY 12545, États-Unis+1 845-677-5319


A Brattelboro VT 487 Marlboro Rd, West Brattleboro, VT 05301, États-Unis http://www.chelsearoyaldiner.com/


A Bennington VT 314 North St, Bennington, VT 05201, États-Unis+1 802-442-5140


A Burlington VT 189 Bank St, Burlington, VT 05401, États-Unis+1 802-497-1668 http://www.cortijovt.com/

Projet de voyage dans l'Est canadien English translation pending
Bonjour à tous et à toutes.
Après avoir tant aimé ce forum pour la préparation de mon précédent voyage, je reviens vous solliciter cette année pour ce nouveau projet qu'est la visite de l'Est Canadien. J'ai commencé mes recherches depuis une dizaine de jours mais j'avoue ne pas trop savoir où m'orienter ? Nouveau Brunswick et Nouvelle écosse ? Gaspésie ? Charlevoix? Saguenay et sa région ? J'ai du mal à choisir. Je recherche de la nature et de la faune principalement (j'ai fait l'ouest l'an dernier et je voudrais pouvoir retrouver ce que j'ai tant aimé là-bas). Ayant fait lors d'un précédent voyage de Quebec aux Chutes de Niagara, je reprendrai certainement quand même Montréal et Québec afin de les faire découvrir à mon mari. Je m'oriente principalement sur le Nord et Nord Est de Québec, mais si vous connaissez de jolis coins vers le sud, n'hésitez pas. Je suis à l'écoute de toutes recommandations. :)
En ce qui concerne la période de l'année, peut-être fin juillet ou août mais j'hésite aussi avec octobre afin de découvrir l'été indien.
Auriez-vous des conseils sur le choix du circuit ? Quels sont les endroits incontournables ? Si vous avez des activités à ne pas manquer également ;)
Je vous remercie d'avance pour tous les conseils pour vous m'apporterez pour m'aider à organiser cette année encore un beau voyage très bien ficelé ;)
Très bon après midi à tous les membres du forum.
Cordialement.
Aurélie
Après avoir tant aimé ce forum pour la préparation de mon précédent voyage, je reviens vous solliciter cette année pour ce nouveau projet qu'est la visite de l'Est Canadien. J'ai commencé mes recherches depuis une dizaine de jours mais j'avoue ne pas trop savoir où m'orienter ? Nouveau Brunswick et Nouvelle écosse ? Gaspésie ? Charlevoix? Saguenay et sa région ? J'ai du mal à choisir. Je recherche de la nature et de la faune principalement (j'ai fait l'ouest l'an dernier et je voudrais pouvoir retrouver ce que j'ai tant aimé là-bas). Ayant fait lors d'un précédent voyage de Quebec aux Chutes de Niagara, je reprendrai certainement quand même Montréal et Québec afin de les faire découvrir à mon mari. Je m'oriente principalement sur le Nord et Nord Est de Québec, mais si vous connaissez de jolis coins vers le sud, n'hésitez pas. Je suis à l'écoute de toutes recommandations. :)
En ce qui concerne la période de l'année, peut-être fin juillet ou août mais j'hésite aussi avec octobre afin de découvrir l'été indien.
Auriez-vous des conseils sur le choix du circuit ? Quels sont les endroits incontournables ? Si vous avez des activités à ne pas manquer également ;)
Je vous remercie d'avance pour tous les conseils pour vous m'apporterez pour m'aider à organiser cette année encore un beau voyage très bien ficelé ;)
Très bon après midi à tous les membres du forum.
Cordialement.
Aurélie
Trouver le bon circuit moto aux USA English translation pending
Bonjour
Nous voudrions partir dans 2 ans pour faire les états unis en moto, au moins 12 voir 15 jours. Quel circuit nous conseillez-vous et quel site d'organisation pour le prix ? J'avoue que dans tous les site de circuit que je trouve je suis un peu perdue entre ceux qui font payer le conducteur le passager et els autres pas du tout, je ne sais quel site choisir pour m'en sortir au mieux.
Merci de vos conseils
Vérojoel
Nous voudrions partir dans 2 ans pour faire les états unis en moto, au moins 12 voir 15 jours. Quel circuit nous conseillez-vous et quel site d'organisation pour le prix ? J'avoue que dans tous les site de circuit que je trouve je suis un peu perdue entre ceux qui font payer le conducteur le passager et els autres pas du tout, je ne sais quel site choisir pour m'en sortir au mieux.
Merci de vos conseils
Vérojoel
Routes panoramiques en Europe English translation pending
Salut!
Malgré quelques recherches (rapides, disons-le), je ne suis pas tombé sur des exemples de routes panoramiques incontournables en Europe... Ici, il y a bien le Blue Ridge Parkway (Caroline du Nord/Sud) et sa continuité la Natchez Trace, le sentier Cabot (Nlle-Écosse), et l'incontournable route 66.
Mais chez vous, chers Européens: que conseillez-vous? Allez-y, vantez vos mérites respectifs... En montagne, en forêt, sur le bord de mer ou même sur le plat, j'attend vos suggestions. Ça peut aussi être un trajet précis entre un point A et un point B.
Merci!
Marc de Montréal (qui essaie sans que cela ne paraisse trop de se faire un planning pour passer 24 mois en Europe)
Malgré quelques recherches (rapides, disons-le), je ne suis pas tombé sur des exemples de routes panoramiques incontournables en Europe... Ici, il y a bien le Blue Ridge Parkway (Caroline du Nord/Sud) et sa continuité la Natchez Trace, le sentier Cabot (Nlle-Écosse), et l'incontournable route 66.
Mais chez vous, chers Européens: que conseillez-vous? Allez-y, vantez vos mérites respectifs... En montagne, en forêt, sur le bord de mer ou même sur le plat, j'attend vos suggestions. Ça peut aussi être un trajet précis entre un point A et un point B.
Merci!
Marc de Montréal (qui essaie sans que cela ne paraisse trop de se faire un planning pour passer 24 mois en Europe)
Mexique - Ushuaïa à pied English translation pending
Bonjour tout le monde.
Voila après quelques recherches, j'ai pu trouver quelques post sur des voyages similaires, cependant, ils se faisaient un peu vieux, et j'avais peu d'espoir de réponse.
Je fais beaucoup de voyages a pied, avec très peu de ressources ( presque sans argent) sur longue, très longue durée en solitaire. Apres plusieurs voyages en Europe, en Asie et au Moyen-Orient, je me tourne vers l'Amérique, et plus précisément l'Amérique latine. Donc dans un an presque jour pour jour, je désire me lancer dans une marche me menant du Mexique à Ushuaia. Je n'ai pas de limite de temps particulière. En revanche, je voyage vraiment à l'arrache, belle étoile et pain dur sont mes amis, avec mon sac à dos.
Je viens donc à vous à la recherche de tout témoignage, toute information utile concernant un tel voyage. J'ai déjà bien pigé que la frontière panama/Colombie va m'obliger a mettre de côté le full marche à pied, tant pis, je ferrais une entorse à ma règle. Sinon, pouvez vous me parler de l'hospitalité? Du contact avec les habitants, la possibilité du bivouaque ou du logement chez l'habitant, l'approvisionnement en eau ( particulièrement en zone reculées, ce sont mes favorites), des difficultés que le climat peut poser à un tel voyage ( soleil de plomb ou gadoue en certains endroit) etc.... Peut être quelques lieux à ne pas manquer qui aurait échapper à la triste vigilance des guides touristiques. ( je parle pas des endroits ultra fréquentés machines touristiques) Quelques tracés intéressant à suivre peut-être, des paysages à ne pas manquer. Le degré de liberté laissé par les autorités aux routards. Des infos sur la traversée de la Patagonie aussi ( la grimpette n'est pas un problème) , bref, tout ce qui peut-être utile a un tel voyage.
Pour le moment, je débute mes recherches, je glane donc un maximum d'informations.
Merci d'avance à tout ceux qui répondront.
Je fais beaucoup de voyages a pied, avec très peu de ressources ( presque sans argent) sur longue, très longue durée en solitaire. Apres plusieurs voyages en Europe, en Asie et au Moyen-Orient, je me tourne vers l'Amérique, et plus précisément l'Amérique latine. Donc dans un an presque jour pour jour, je désire me lancer dans une marche me menant du Mexique à Ushuaia. Je n'ai pas de limite de temps particulière. En revanche, je voyage vraiment à l'arrache, belle étoile et pain dur sont mes amis, avec mon sac à dos.
Je viens donc à vous à la recherche de tout témoignage, toute information utile concernant un tel voyage. J'ai déjà bien pigé que la frontière panama/Colombie va m'obliger a mettre de côté le full marche à pied, tant pis, je ferrais une entorse à ma règle. Sinon, pouvez vous me parler de l'hospitalité? Du contact avec les habitants, la possibilité du bivouaque ou du logement chez l'habitant, l'approvisionnement en eau ( particulièrement en zone reculées, ce sont mes favorites), des difficultés que le climat peut poser à un tel voyage ( soleil de plomb ou gadoue en certains endroit) etc.... Peut être quelques lieux à ne pas manquer qui aurait échapper à la triste vigilance des guides touristiques. ( je parle pas des endroits ultra fréquentés machines touristiques) Quelques tracés intéressant à suivre peut-être, des paysages à ne pas manquer. Le degré de liberté laissé par les autorités aux routards. Des infos sur la traversée de la Patagonie aussi ( la grimpette n'est pas un problème) , bref, tout ce qui peut-être utile a un tel voyage.
Pour le moment, je débute mes recherches, je glane donc un maximum d'informations.
Merci d'avance à tout ceux qui répondront.
Ouest américain: conseils pour éviter les serpents à sonnette English translation pending
Bonjour tout le monde,
en vue de mon séjour dans l'Ouest avec mes deux fistons, j'ai préparé une fiche "serpents" à faire lire aux enfants (et à lire soi-même). Pour cela, j'ai simplement compilé et traduit les conseils trouvés sur différents sites américains. Ce sont toujours les mêmes astuces, j'en déduis qu'elles sont bonnes...
Je partage : Comment éviter les serpents à sonnettes :
Être attentif à son environnement : regarder et écouter autour de soi. Le serpent à sonnette fait parfois (mais pas toujours) un bruit lorsqu’il est dérangé. Les enfants ne doivent pas marcher devant, encore moins courir.
Rester sur le sentier. Ne pas s’aventurer en dehors du sentier dans les herbes, les cailloux, les buissons, ou tout autre endroit où un serpent peut se cacher.
Se couvrir au maximum : des vêtements épais peuvent protéger. Donc on préfère un jean large (pas moulant) et des chaussures montantes à un short et des tennis.
Ne jamais enjamber une souche ou une pierre. Si un serpent est caché de l’autre côté, on risque de lui marcher dessus et donc d’être mordu. Il faut au contraire marcher sur la souche ou la pierre. Ainsi le serpent aura le temps de se manifester ou de s’enfuir.
Ne pas s’asseoir sur une souche ou un rocher sans avoir attentivement vérifié qu’il n’y a pas de serpent derrière ou dessous.
Ne jamais mettre la main ou le pied dans un endroit qu’on ne voit pas.
Avec son bâton de marche, frôler les herbes et les buissons pour alerter les serpents de son passage.
Les serpents savent nager. Ce qu’on prend pour une branche dans l’eau peut être un serpent.
L’heure préférée des serpents à sonnette est le crépuscule (et la nuit). Donc pour admirer un coucher de soleil, s’équiper d’une lampe de poche. Éviter de se promener après la tombée de la nuit.
Si un serpent est présent : Ne pas s’approcher à moins de deux mètres. Le serpent peut se détendre d’un coup et attaquer loin de lui. Ne pas tenter de l’effrayer ou de le tuer. Ne pas l’acculer dans un coin : lui laisser toute la place de s’enfuir. Ne pas toucher un serpent, même mort. Ses crochets sont encore susceptibles d’injecter du venin et il peut mordre par réflexe, même décapité !!
En cas de morsure : Rester calme. On a un peu de temps devant soi pour effectuer le traitement. Paniquer accroît le rythme cardiaque, donc la circulation du venin dans le corps. Ne pas essayer d’attraper le serpent pour l’identifier : l’apparence de la morsure suffit pour le choix du traitement. Appeler le 911 le plus vite possible. Garder la morsure plus bas que le cœur. Éviter que la victime bouge (ça accélère la circulation du venin) Enlever tout ce qui pourrait serrer quand le membre va gonfler (bague, montre…)
Ne tenter aucun des trucs de boy-scout qu'on a pu apprendre (inciser la morsure, aspirer avec sa bouche, mettre de la glace ou ligaturer). C'est inefficace, voire dangereux. L'aspivenin quant à lui semble d'une efficacité discutable.
en vue de mon séjour dans l'Ouest avec mes deux fistons, j'ai préparé une fiche "serpents" à faire lire aux enfants (et à lire soi-même). Pour cela, j'ai simplement compilé et traduit les conseils trouvés sur différents sites américains. Ce sont toujours les mêmes astuces, j'en déduis qu'elles sont bonnes...
Je partage : Comment éviter les serpents à sonnettes :
Être attentif à son environnement : regarder et écouter autour de soi. Le serpent à sonnette fait parfois (mais pas toujours) un bruit lorsqu’il est dérangé. Les enfants ne doivent pas marcher devant, encore moins courir.
Rester sur le sentier. Ne pas s’aventurer en dehors du sentier dans les herbes, les cailloux, les buissons, ou tout autre endroit où un serpent peut se cacher.
Se couvrir au maximum : des vêtements épais peuvent protéger. Donc on préfère un jean large (pas moulant) et des chaussures montantes à un short et des tennis.
Ne jamais enjamber une souche ou une pierre. Si un serpent est caché de l’autre côté, on risque de lui marcher dessus et donc d’être mordu. Il faut au contraire marcher sur la souche ou la pierre. Ainsi le serpent aura le temps de se manifester ou de s’enfuir.
Ne pas s’asseoir sur une souche ou un rocher sans avoir attentivement vérifié qu’il n’y a pas de serpent derrière ou dessous.
Ne jamais mettre la main ou le pied dans un endroit qu’on ne voit pas.
Avec son bâton de marche, frôler les herbes et les buissons pour alerter les serpents de son passage.
Les serpents savent nager. Ce qu’on prend pour une branche dans l’eau peut être un serpent.
L’heure préférée des serpents à sonnette est le crépuscule (et la nuit). Donc pour admirer un coucher de soleil, s’équiper d’une lampe de poche. Éviter de se promener après la tombée de la nuit.
Si un serpent est présent : Ne pas s’approcher à moins de deux mètres. Le serpent peut se détendre d’un coup et attaquer loin de lui. Ne pas tenter de l’effrayer ou de le tuer. Ne pas l’acculer dans un coin : lui laisser toute la place de s’enfuir. Ne pas toucher un serpent, même mort. Ses crochets sont encore susceptibles d’injecter du venin et il peut mordre par réflexe, même décapité !!
En cas de morsure : Rester calme. On a un peu de temps devant soi pour effectuer le traitement. Paniquer accroît le rythme cardiaque, donc la circulation du venin dans le corps. Ne pas essayer d’attraper le serpent pour l’identifier : l’apparence de la morsure suffit pour le choix du traitement. Appeler le 911 le plus vite possible. Garder la morsure plus bas que le cœur. Éviter que la victime bouge (ça accélère la circulation du venin) Enlever tout ce qui pourrait serrer quand le membre va gonfler (bague, montre…)
Ne tenter aucun des trucs de boy-scout qu'on a pu apprendre (inciser la morsure, aspirer avec sa bouche, mettre de la glace ou ligaturer). C'est inefficace, voire dangereux. L'aspivenin quant à lui semble d'une efficacité discutable.
Pourquoi tant de place pour la côte Ouest? English translation pending
En navigant sur le forum, j'ai pu constater quelque chose d'assez ahurissant, la côte Ouest accapare 70 % des discussion 😮 ! Le reste des Etats-Unis (à part NY et la Floride) ne semble pas exister.
Que l'on ne se méprenne pas, je ne dis pas que la côte ouest ne vaut pas la peine, c'est un endroit magnifique et unique, mais seulement que :
Premièrement, beaucoup trop de personne ne pense qu'à l’Ouest en faisant disparaître le Mississippi et les grands Lacs, limitant la côte Est à New-York, négligeant le Sud et faisant l'impasse sur le Nord-Ouest.
Deuxièmement, la plupart de ces discussions sont identiques et reviennent à la fin à négliger le travail des forumeurs qui ont déjà fait le travail avant.
Voyageur voulant découvrir les merveilles du Sud-Ouest américain, vous êtes donc invités à, tout d'abord, bien réfléchir avant de commencer la préparation du voyage, les Etats-Unis se rapprochant plus du continent que du pays, n'oubliez donc pas le Sud, l'Est et le Nord-Ouest, souvent moins fréquentés et parfois plus proches de ce que vous désirez; ensuite à lire davantage le forum notamment ce post de Pong : http://voyageforum.com/forum/conseils_etablir_son_circuit_dans_ouest_americain_resume_D5303777/ ainsi que les itinéraires déjà concocté par Bastinj.
Voila, désolé pour ce coup de gueule 😊, mais il fallait que ça sorte !
Que l'on ne se méprenne pas, je ne dis pas que la côte ouest ne vaut pas la peine, c'est un endroit magnifique et unique, mais seulement que :
Premièrement, beaucoup trop de personne ne pense qu'à l’Ouest en faisant disparaître le Mississippi et les grands Lacs, limitant la côte Est à New-York, négligeant le Sud et faisant l'impasse sur le Nord-Ouest.
Deuxièmement, la plupart de ces discussions sont identiques et reviennent à la fin à négliger le travail des forumeurs qui ont déjà fait le travail avant.
Voyageur voulant découvrir les merveilles du Sud-Ouest américain, vous êtes donc invités à, tout d'abord, bien réfléchir avant de commencer la préparation du voyage, les Etats-Unis se rapprochant plus du continent que du pays, n'oubliez donc pas le Sud, l'Est et le Nord-Ouest, souvent moins fréquentés et parfois plus proches de ce que vous désirez; ensuite à lire davantage le forum notamment ce post de Pong : http://voyageforum.com/forum/conseils_etablir_son_circuit_dans_ouest_americain_resume_D5303777/ ainsi que les itinéraires déjà concocté par Bastinj.
Voila, désolé pour ce coup de gueule 😊, mais il fallait que ça sorte !
An 80-Day Tour of Southern Africa
An 80-Day Tour of Southern Africa
Back in South Africa
January 12, 2013, 5:30 AM, Flight BA043 London-Cape Town
Directly below, Windhoek glittered like a tangle of fairy lights still lit and tossed into a box.
The horizon, edged in purple, was setting up a backup fireworks display, and suddenly, like a cherry on the platter and with unbearable intensity, in less than two minutes the entire sun revealed a gray dam and then a vast, untouched massif.
A few more minutes and the glare to the east of the plane was total. In Africa, the sun is swift.
We still had a France to cross before landing, but it felt as if we were already there. To the west, the raking light revealed what looked like acne and long, swollen scars in a desert region that might be the Swartkloofberg. Further still, straight as far as the eye could see, the two parallel tracks of a dirt road.
At 11,500 meters altitude and 940 km/h, we had a sense of stillness until the Orange River appeared, an incongruous serpent, gray edged with green.
The first South African settlements were dotted with trees providing shade, then rivers highlighted by continuous lines of vegetation.
Water and shade that make life possible.
We’ll return here by the backroads.
Half an hour from Cape Town, the plane tilted toward the sea, crossing plantations (likely citrus) and then an explosion of cultivated greenery in circles on either side of an unruly river. Finally, the coastline was no longer just sand and water—a frothy hem, a suture?
A peninsula came into view, forming two magnificent bays, and... a flight attendant firmly instructed me to return to my seat: we’d arrived!
The Colors of Cape Town
The city was dressed up as I like them—deserted, fluid, free of its vendors.
In the parking lot of the endless beach next to the commercial port north of the city, about two hundred people were unloading their goods in front of their pickups or combis, none of which were from this century: mixed-race, ageless Black people, and white folks who looked like they’d stepped out of another era.
After a few minutes, intrigued, I played a game: first looking at the merchandise, then imagining who was selling it, and finally looking at who was actually manning the stall. Tall Black vendors were selling what they often sell in Europe—leather, sunglasses, watches; mixed-race folks offered discount bundles, and the tanned older white people seemed to have emptied their attics.
We left with an antique tin kettle for morning tea over an open fire, a pack of five exercise books (that’s 600 pages to fill), Bill Bryson’s earliest stories in English, some snoek rillettes (a local fish), and—never seen before—tuna biltong and snoek biltong.
In so-called advanced countries, Sunday is for sports: white cyclists dressed like pros sweating diligently, Black street vendors running in loops at red lights to sell trash bags that day; white golfers losing their balls, which a scantily clad Black man retrieves from the water; under the sails of kite surf boards, it’s all blondes, and in the foam, joyful splashes from a bunch of Black kids.
Searching for an unusual spot for lunch, we drove through the fishing port looking for a dive and, at the end of a dead-end road with no warning, we arrived at the Shimmy Beach Club—quite the program.
The place, open for just three weeks, aims to be ultra-trendy. You could be in San Francisco, Lisbon’s docks, or St. Barth. This time, the "visible" staff was diverse, but the clientele was exclusively white, except for one mixed-race couple.
For this Sunday lunch, the women had pulled out all the stops, and local starlets—who’d make ours look tame—were turning the terrace into a frenzy.
At Cape Town’s port, the girls have *port*. The trend seems to be crochet dresses over swimsuits.
For two hours, a team of employees watered and raked the sand, starting over when they finished. A child in a floaty pink dress and a gold headband, but a future adventurer, stepped onto the freshly raked artificial beach sand for the first time.
A lanky mixed-race man dragged a hose across the ground, followed by a white woman—enchanted?—who then started watering the sand herself, carelessly splashing the glass terrace her colleague had just swept. I suspect a tacit work arrangement to keep everyone employed.
A galleon packed with tourists (are there any in the hold? Does it take tourists to Robben Island?) left the port. A helicopter took off in its wake. Trawlers returned, cutting through a ballet of catamarans, their waterlines well above the water: a bad catch.
If there’s one country where you can’t pretend to ignore skin color, it’s this one. The question is in everyone’s mind, and here more than anywhere else, it’s a decisive economic and political factor.
Columbine of Brittany
200 km north of Cape Town and 9,000 km south of the Breton coast, but on the same cold ocean, we camped on the shore of the Columbine Cape Nature Reserve, sheltered by a rocky chaos that, at first light tomorrow, would transport us to Perros-Guirec.
Our first encounter with wild animals wouldn’t end well for them: it was crayfish season, and they were the size of lobsters at Lorient’s fish market. Bought for R60 (5.5 €) a pair from kids in Pater Noster, they’d end up between two rocks, over a fire. But first, we had to pair the Chenin blanc with some snoek biltong.
With no wood, I lit a fire at dawn with dried seaweed and kelp, as if petrified; it gave off a smell of court-bouillon and... tires. Two hundred fathoms away, on an outpost, an army of cormorants stood at attention, unmoved among the frolicking seals.
At the reserve’s exit, the guard spoke French; Patrick Mwanba had arrived from Congo three years earlier to study, but the cost of living here forced him to drop out. He’d like to return home because life is cheaper there, but the war made him hesitate.
Ding ding dong! Vroom! Arf arf, Woof! Buzz! (A night from hell!)
I’d long planned to visit Calvinia, the center of a region known for extensive sheep farming. An excellent provincial museum, run by an enthusiastic curator, kept us too late to start the drive north.
So we camped in a tiny, charming campsite set up in the garden of a house. A few trees, a patch of resilient grass, and a view of a pretty lit-up steeple—what else?
Well, it turned out to be a sound-and-light show, with the pretty steeple chiming the hours and half-hours. Then suddenly, we were in the VIP stands of the Karoo-Kalahari Truck Race: roaring trucks paraded under our canvas windows, and we realized we were on the main road through town. To top it off, we enjoyed an uninterrupted canine cacophony, from the *arf arf* of little dogs to the *woof* of a mastiff. Oh, and some mosquitoes—the first ones—insisted on keeping us company in the tent, and we hadn’t yet bought the arsenal to neutralize them.
I walked through Calvinia at night; the house gardens weren’t fenced, nor did they have the «Armed Response» signs so common in the country.
The Kalahari Trails
(No, no, I haven’t converted to hiking.)
North of Calvinia, in the south of the Northern Cape, small towns follow one another up to Upington, about a hundred kilometers apart—welcome havens. Between them, with no trees in sight, we stopped in the shade of a motionless cloud: the temperature exceeded 40°C in mid-January.
We were almost out of the High Karoo and into a region of pans drying up, until the first red dunes appeared, precursors of the Kalahari. In the sparse veld vegetation, gatherings of quiver trees in the kopjes, and a caravan of camels without a handler or packs, marching in perfect formation across a pan (no, I hadn’t overdone the Windhoek at the last stop, and no, I wasn’t dehydrated enough to hallucinate).
The historic part of these towns, European in style, was built on the same plans as those in the American Midwest or the Australian Outback: a grid of streets wide enough to turn a wagon pulled by eight pairs of oxen. The architecture was Dutch-inspired, tropicalized with awnings.
Then came more recent housing, functional in style, where the wealthier mixed-race people—who make up the majority of this state—lived, and further on, the township, an assemblage of corrugated iron and plastic, like everywhere else.
Orange, Right Bank
North of Augrabies Falls National Park, on the other side of the Orange River, stretches a rugged and wild territory the size of fifty Groix islands, crisscrossed by a few tracks—the Riemvasmaak.
The inhabitants were driven out half a century ago for a military base, and as soon as President Mandela was elected, he made it a symbol by allowing the exiled populations to return. Several ethnic groups live here on almost nothing, in government-built shacks.
A community camp is set up in a small cirque at the end of a canyon that, while not in the history books, offers a good descent. By mid-afternoon, the air was at 44°C, but luckily there was a spring... except it was a hot spring, with water at 38°C. And they haven’t invented a reversible spring yet. Once the birds and baboons had settled in, in absolute silence and far from any light pollution, we enjoyed the stars like nowhere else (well, that’s what they claim in the region).
The Orange didn’t choose the easy path: arriving from Lesotho, it was almost at the ocean. The terrain to the south and north of this massif seemed easier to cross. Was it to avoid the curse of the Okavango, whose waters disappear into the sands without ever seeing the sea, that it chose this rocky route, thinking that at least the granite wouldn’t steal its water?
I Love You, I Eat You
In the dry bed of the Auob, it lay panting, head raised, alert, between its paws but head-to-tail, a tawny springbok, motionless.
A few minutes earlier, their story had been written in a lightning-fast chase, captured in photos by the driver of the car that alerted us.
It would be a long time before it started eating at the groin without breaking its surveillance.
Earlier, there was a lion lounging in the shade and hundreds of antelopes: springboks and gemsboks (oryx) in herds, hartebeests and steenboks alone. Strange pairs, apart several times, formed by a springbok and a gemsbok.
A few solitary jackals moved slightly sideways, looking furtive. Ostriches, alone, looking a bit dazed.
It was a lucky morning in the Kgalagadi (KTP).
In and Out
Kgalagadi, Nossob Camp.
We were at the very end of the almost-empty camp, ten meters from the fence, whose structure wouldn’t resist an elephant (though there aren’t any here), but it was electrified.
At dusk, on the other side, ten meters away, three lions passed in a row, as if on parade, seemingly focused on their goal and indifferent to the camp, though they glanced at it.
A jackal had gotten into the camp and was trying to get out without success while scavenging. I offered it two pieces of snoek biltong (Don’t feed the animals!) from three meters away—it smelled strong and had bones (bones in biltong!). When it passed by again, it sniffed but didn’t dare approach. Curled up in the chair, motionless, by the faint moonlight, I finally saw it come closer, grab the nearest piece, and move ten meters away to enjoy it (how many jackals know the finer points of sea biltong?). A little reassured, it came back for the second piece.
Another Morning
By morning, the jackal was gone, but our luck hadn’t left us. Two cheetahs again, who found me in the way and slowly moved toward a calmer shadow. Enough birds of prey to form a squadron, but they’re solitary hunters. Two ostriches busy with their dozen unruly chicks. And while we’re at it, a group of four Kalahari lions, sprawled under a thorny bush. Lots of oryx crossing the dunes and herds of red hartebeest. Kori bustards and secretary birds.
It was the first time the Kgalagadi had spoiled us so much.
Back in South Africa
January 12, 2013, 5:30 AM, Flight BA043 London-Cape Town
Directly below, Windhoek glittered like a tangle of fairy lights still lit and tossed into a box.
The horizon, edged in purple, was setting up a backup fireworks display, and suddenly, like a cherry on the platter and with unbearable intensity, in less than two minutes the entire sun revealed a gray dam and then a vast, untouched massif.
A few more minutes and the glare to the east of the plane was total. In Africa, the sun is swift.
We still had a France to cross before landing, but it felt as if we were already there. To the west, the raking light revealed what looked like acne and long, swollen scars in a desert region that might be the Swartkloofberg. Further still, straight as far as the eye could see, the two parallel tracks of a dirt road.
At 11,500 meters altitude and 940 km/h, we had a sense of stillness until the Orange River appeared, an incongruous serpent, gray edged with green.
The first South African settlements were dotted with trees providing shade, then rivers highlighted by continuous lines of vegetation.
Water and shade that make life possible.
We’ll return here by the backroads.
Half an hour from Cape Town, the plane tilted toward the sea, crossing plantations (likely citrus) and then an explosion of cultivated greenery in circles on either side of an unruly river. Finally, the coastline was no longer just sand and water—a frothy hem, a suture?
A peninsula came into view, forming two magnificent bays, and... a flight attendant firmly instructed me to return to my seat: we’d arrived!
The Colors of Cape Town
The city was dressed up as I like them—deserted, fluid, free of its vendors.
In the parking lot of the endless beach next to the commercial port north of the city, about two hundred people were unloading their goods in front of their pickups or combis, none of which were from this century: mixed-race, ageless Black people, and white folks who looked like they’d stepped out of another era.
After a few minutes, intrigued, I played a game: first looking at the merchandise, then imagining who was selling it, and finally looking at who was actually manning the stall. Tall Black vendors were selling what they often sell in Europe—leather, sunglasses, watches; mixed-race folks offered discount bundles, and the tanned older white people seemed to have emptied their attics.
We left with an antique tin kettle for morning tea over an open fire, a pack of five exercise books (that’s 600 pages to fill), Bill Bryson’s earliest stories in English, some snoek rillettes (a local fish), and—never seen before—tuna biltong and snoek biltong.
In so-called advanced countries, Sunday is for sports: white cyclists dressed like pros sweating diligently, Black street vendors running in loops at red lights to sell trash bags that day; white golfers losing their balls, which a scantily clad Black man retrieves from the water; under the sails of kite surf boards, it’s all blondes, and in the foam, joyful splashes from a bunch of Black kids.
Searching for an unusual spot for lunch, we drove through the fishing port looking for a dive and, at the end of a dead-end road with no warning, we arrived at the Shimmy Beach Club—quite the program.
The place, open for just three weeks, aims to be ultra-trendy. You could be in San Francisco, Lisbon’s docks, or St. Barth. This time, the "visible" staff was diverse, but the clientele was exclusively white, except for one mixed-race couple.
For this Sunday lunch, the women had pulled out all the stops, and local starlets—who’d make ours look tame—were turning the terrace into a frenzy.
At Cape Town’s port, the girls have *port*. The trend seems to be crochet dresses over swimsuits.
For two hours, a team of employees watered and raked the sand, starting over when they finished. A child in a floaty pink dress and a gold headband, but a future adventurer, stepped onto the freshly raked artificial beach sand for the first time.
A lanky mixed-race man dragged a hose across the ground, followed by a white woman—enchanted?—who then started watering the sand herself, carelessly splashing the glass terrace her colleague had just swept. I suspect a tacit work arrangement to keep everyone employed.
A galleon packed with tourists (are there any in the hold? Does it take tourists to Robben Island?) left the port. A helicopter took off in its wake. Trawlers returned, cutting through a ballet of catamarans, their waterlines well above the water: a bad catch.
If there’s one country where you can’t pretend to ignore skin color, it’s this one. The question is in everyone’s mind, and here more than anywhere else, it’s a decisive economic and political factor.
Columbine of Brittany
200 km north of Cape Town and 9,000 km south of the Breton coast, but on the same cold ocean, we camped on the shore of the Columbine Cape Nature Reserve, sheltered by a rocky chaos that, at first light tomorrow, would transport us to Perros-Guirec.
Our first encounter with wild animals wouldn’t end well for them: it was crayfish season, and they were the size of lobsters at Lorient’s fish market. Bought for R60 (5.5 €) a pair from kids in Pater Noster, they’d end up between two rocks, over a fire. But first, we had to pair the Chenin blanc with some snoek biltong.
With no wood, I lit a fire at dawn with dried seaweed and kelp, as if petrified; it gave off a smell of court-bouillon and... tires. Two hundred fathoms away, on an outpost, an army of cormorants stood at attention, unmoved among the frolicking seals.
At the reserve’s exit, the guard spoke French; Patrick Mwanba had arrived from Congo three years earlier to study, but the cost of living here forced him to drop out. He’d like to return home because life is cheaper there, but the war made him hesitate.
Ding ding dong! Vroom! Arf arf, Woof! Buzz! (A night from hell!)
I’d long planned to visit Calvinia, the center of a region known for extensive sheep farming. An excellent provincial museum, run by an enthusiastic curator, kept us too late to start the drive north.
So we camped in a tiny, charming campsite set up in the garden of a house. A few trees, a patch of resilient grass, and a view of a pretty lit-up steeple—what else?
Well, it turned out to be a sound-and-light show, with the pretty steeple chiming the hours and half-hours. Then suddenly, we were in the VIP stands of the Karoo-Kalahari Truck Race: roaring trucks paraded under our canvas windows, and we realized we were on the main road through town. To top it off, we enjoyed an uninterrupted canine cacophony, from the *arf arf* of little dogs to the *woof* of a mastiff. Oh, and some mosquitoes—the first ones—insisted on keeping us company in the tent, and we hadn’t yet bought the arsenal to neutralize them.
I walked through Calvinia at night; the house gardens weren’t fenced, nor did they have the «Armed Response» signs so common in the country.
The Kalahari Trails
(No, no, I haven’t converted to hiking.)
North of Calvinia, in the south of the Northern Cape, small towns follow one another up to Upington, about a hundred kilometers apart—welcome havens. Between them, with no trees in sight, we stopped in the shade of a motionless cloud: the temperature exceeded 40°C in mid-January.
We were almost out of the High Karoo and into a region of pans drying up, until the first red dunes appeared, precursors of the Kalahari. In the sparse veld vegetation, gatherings of quiver trees in the kopjes, and a caravan of camels without a handler or packs, marching in perfect formation across a pan (no, I hadn’t overdone the Windhoek at the last stop, and no, I wasn’t dehydrated enough to hallucinate).
The historic part of these towns, European in style, was built on the same plans as those in the American Midwest or the Australian Outback: a grid of streets wide enough to turn a wagon pulled by eight pairs of oxen. The architecture was Dutch-inspired, tropicalized with awnings.
Then came more recent housing, functional in style, where the wealthier mixed-race people—who make up the majority of this state—lived, and further on, the township, an assemblage of corrugated iron and plastic, like everywhere else.
Orange, Right Bank
North of Augrabies Falls National Park, on the other side of the Orange River, stretches a rugged and wild territory the size of fifty Groix islands, crisscrossed by a few tracks—the Riemvasmaak.
The inhabitants were driven out half a century ago for a military base, and as soon as President Mandela was elected, he made it a symbol by allowing the exiled populations to return. Several ethnic groups live here on almost nothing, in government-built shacks.
A community camp is set up in a small cirque at the end of a canyon that, while not in the history books, offers a good descent. By mid-afternoon, the air was at 44°C, but luckily there was a spring... except it was a hot spring, with water at 38°C. And they haven’t invented a reversible spring yet. Once the birds and baboons had settled in, in absolute silence and far from any light pollution, we enjoyed the stars like nowhere else (well, that’s what they claim in the region).
The Orange didn’t choose the easy path: arriving from Lesotho, it was almost at the ocean. The terrain to the south and north of this massif seemed easier to cross. Was it to avoid the curse of the Okavango, whose waters disappear into the sands without ever seeing the sea, that it chose this rocky route, thinking that at least the granite wouldn’t steal its water?
I Love You, I Eat You
In the dry bed of the Auob, it lay panting, head raised, alert, between its paws but head-to-tail, a tawny springbok, motionless.
A few minutes earlier, their story had been written in a lightning-fast chase, captured in photos by the driver of the car that alerted us.
It would be a long time before it started eating at the groin without breaking its surveillance.
Earlier, there was a lion lounging in the shade and hundreds of antelopes: springboks and gemsboks (oryx) in herds, hartebeests and steenboks alone. Strange pairs, apart several times, formed by a springbok and a gemsbok.
A few solitary jackals moved slightly sideways, looking furtive. Ostriches, alone, looking a bit dazed.
It was a lucky morning in the Kgalagadi (KTP).
In and Out
Kgalagadi, Nossob Camp.
We were at the very end of the almost-empty camp, ten meters from the fence, whose structure wouldn’t resist an elephant (though there aren’t any here), but it was electrified.
At dusk, on the other side, ten meters away, three lions passed in a row, as if on parade, seemingly focused on their goal and indifferent to the camp, though they glanced at it.
A jackal had gotten into the camp and was trying to get out without success while scavenging. I offered it two pieces of snoek biltong (Don’t feed the animals!) from three meters away—it smelled strong and had bones (bones in biltong!). When it passed by again, it sniffed but didn’t dare approach. Curled up in the chair, motionless, by the faint moonlight, I finally saw it come closer, grab the nearest piece, and move ten meters away to enjoy it (how many jackals know the finer points of sea biltong?). A little reassured, it came back for the second piece.
Another Morning
By morning, the jackal was gone, but our luck hadn’t left us. Two cheetahs again, who found me in the way and slowly moved toward a calmer shadow. Enough birds of prey to form a squadron, but they’re solitary hunters. Two ostriches busy with their dozen unruly chicks. And while we’re at it, a group of four Kalahari lions, sprawled under a thorny bush. Lots of oryx crossing the dunes and herds of red hartebeest. Kori bustards and secretary birds.
It was the first time the Kgalagadi had spoiled us so much.
Conseils pour établir son circuit dans l'Ouest américain (résumé) English translation pending
Ce post est un résumé d'une discussion précédente : http://voyageforum.com/..._florilege_D5300248/
qui tient sur 4 pages, et où il est toujours possible de discuter,
ici ce serait plutôt un résumé des points proposés :
Sur une idée d'Itat, nous proposons de
"compiler un post avec les erreurs souvent commises et à ne surtout pas commettre"
quand on prépare son circuit dans l'Ouest américain :
Penser qu'on arrivera à créer un circuit original, tout en passant par les "passages obligés" (notamment pour un premier séjour) !
...et donc ignorer royalement le travail de synthèse qui a pourtant déjà été fait, testé et approuvé par de grandes marques de Forumeurs !
(voir dans le profil de Bastinj, rubrique "sites internet", les 2 liens qui donnent les circuits pour 15 ou 21 j)
prendre ses billets d'avion avant d'avoir établi son circuit ! (et faire l'impossible après pour que ça tienne !)
Ignorer systématiquement les billets multi-destinations...
Oublier le "temps d'approche" d'un parc, le temps de conduite entre 2 parcs, et finalement en oublier le "temps de visite" du parc lui-même ! c'est assez classique, surtout quand les circuits proposés ne font que citer des étapes, sans faire apparaître les km, et les temps de route estimés (donnés sur les sites tels que googlemaps) (et c'est sans tenir compte des arrêts photos dans ce cas là ! 🤪) Par exemple : il faut souvent compter en "jour sur place", entre 2 nuits, pour que ça fasse 1"vraie journée sur place" : Par ex : Jn :Vegas, Zion, Bryce, Jn+1 :Bryce, Jn+2 :Bryce, Page...
prendre toutes ses réservations d'hôtels etensuite venir demander conseil sur le Forum... 🤪 (surtout si ils ne sont ni échangeables, ni remboursables !) à l'inverse : partir juillet-aout sans aucune réservation d'hotels (surtout dans les hotels des parcs) En particulier pour les parcs nationaux qui sont relativement éloignés de "villes", et dont la réservation à l'intérieur semble vraiment intéressante (même si onéreuse) (pour éviter les km de route aux moments les plus intéressants : lever et coucher de soleil) on peut citer : Grand Canyon, Monument Valley, Yosemite, ... là, effectivement, il vaut mieux ne pas attendre le dernier moment ! (Parfois un an à l'avance...) faire LA - Flagstaff puis visiter le Grand Canyon. ne prévoir que deux nuit à Moab 😛. prévoir de visiter le parc des Sequoias à partir de Lone Pine ou Mammoth Lakes. s'attendre à être seul au monde aux heures d'affluences (10h - 16h) aux points de vue principaux des Parcs Nationaux 😇 et bien sûr, l'erreur à l'origine de ce Post : inclure Yellowstone et San Francisco dans une boucle de moins de 26 jours ! 😉 (ou au moins se rendre compte que c'est un grand écart difficile à tenir...) Faire Death Valley - Yosemite en dehors de la période juin-octobre sans se soucier de la Tioga Road qui a de fortes chances d'être fermée. Poser la question: où se baigner entre San Francisco et Los Angeles? Réponse nulle part, c'est bien trop froid 😛 Ce qui me vient là, tout de suite: prendre un vol transatlantique et un vol intérieur à suivre avec une escale de 45' 🏴☠️ (disons en-dessous de 1h30 pour les moins optimistes Croire que Vegas n'est valable que pour une soirée Croire qu'on peut rouler 5h tous les jours Croire qu'on va se lever à 6h tous les jours penser que les stations services, on en trouvera régulièrement sur le chemin ! s'engager vers Death Valley sur la réserve, ne pas vérifier la roue de secours de sa voiture de loc', et ne pas savoir la remplacer au besoin... 🤪 penser que les aires d'autoroute sont le long de l'autoroute (comme en France) (là, il faut sortir carrément et revenir ensuite !) penser qu'on échapera à toutes contraventions parce qu'on a une voiture de loc' (voir les nombreux témoignages sur le Forum à ce sujet ! 😏) penser qu'il y aura du réseau dans tout l'Utah, le Nevada et l'Arizona ! 😄 demander sur le Forum : "Quand acheter son billet pour avoir le meilleur tarif ?" ou similaire : "Quelle sera l'évolution du prix du pétrole, du cours du dollars/Euro, des taxes d'aéroports, ... ?" "Comment changer mes euros en Dollars ?" (réponse : voir moteur de recherche ! 😛) Poster le même circuit (les même étapes ) que le circuit d'un Tour Operator (copié-collé) (en pensant que ça ne se verra pas...) Affirmer qu'on a lu longuement le Forum avant de poster sa demande (en pensant que ça ne se verra pas... ) par ex : "j'ai bien lu le forum, mais je me demande quelles assurances il me faut prendre pour la location de ma voiture ?" demander aux forumeurs de deviner mes goûts, mes attentes, mon niveau sportif, ... et de faire tout le boulot à ma place ! 🤪Penser que Los Angeles se fait en 3h ! penser que l'on fera 5h de route après 12h de vol ...Mettre un post du genre "je prévois de partir dans l'ouest américain, qui peut m'aider?" On bosse avant de poser des questions PRECISES !!!!!
confier les yeux fermés ce voyage du siècle à une agence (circuits-étapes-hôtels).
- commencer un post par: * j'ai parcouru le forum et internet depuis plus d'1 mois mais je n'ai pas trouvé la réponse....
* je suis perdue (humour au féminin... d'accord c'est de l'humour...), donnez moi des idées d'hôtels, quoi voir dans l'Ouest (alors que l'on a pas regardé une carte ou un guide !!!!).
Louer autre chose qu'un 4x4 dans l'Ouest, c'est négliger les routes non pavées et les reliefs Ne pas négliger, outre le décalage horaire et le voyage, la différence d'altitude ... surtout si vous êtes comme nous, des citadins vivant à 200 m d'altitude toute l'année et si vous comptez randonner sur le plateau du Colorado dès les premiers jours (j'ai un peu achevé mon mari cette année là 🤪) Idées reçues sur les Camping-cars" (RV)" : par ex :Je pourrai faire exactement le même circuit en RV qu'avec une décapotable ! 😎 ça se conduit comme une voiture ! (même pour se garer...) 😇 je n'aurai jamais à m'occuper des toilettes, ni des vidanges... 😉 c'est comme à l'hôtel ! (notamment pour la cuisine, le ménage, etc...) s'étonner que personne de l'hôtel du petit bled ne parle français - demander des conseils pour faire Yellowstone/Los Angeles en 15 jours en visitant TOUT ! - comme ailleurs, chercher "le bon plan" pour l'hôtel génial à 20 $ la nuit - prévoir un road book à la minute prés Passer devant un visitor center le nez en l'air sans s'inquiéter de sa vitesse. Il y a toujours un ranger planqué dans un coin. C'est aussi valable pour les arrivées en ville. L'expérience peut être cuisante. http://www.scapa-lv.org/...rts.htm#What_to_Sign Copier coller un circuit à partir d'un document Excel ou autre sur le forum 😛 , le rendant totalement illisible! Ca ne vaut pas la peine de poser des questions si vous ne tenez pas compte des avis qu'on vous donne.
Si y'a 10 personne qui vous disent que ton itinéraire n'a pas d'allure c'est qu'il n'a pas d'allure!
éviter de ne plus jamais revenir sur le Forum, une fois le voyage fait, et attendre seulement la préparation du suivant pour revenir... - LA – Grand Canyon= 800 Km…. Donc trèèèèès long, même si la route suit l’ancien tracé de la route 66 (il n’y a plus grand-chose à voir, à part Oatman qui un village western typique) . Donc, essayer d’éviter ce trajet qui vous fait perdre 1 jour de vacances !! A moins que vous ne soyez un fan de cette route mythique!.... - Éviter de vous trouver à Las Vegas un vendredi et samedi soir (les prix grimpent pour ces nuits, surtout ds les hôtels "class" du Strip !) ( C'est pareil lors des semaines de Congrès) . Mais bon, il ne faut pas non plus chambouler tt un programme bien établi pour gagner qq $ - Si vous comptez suivre en voiture la Côte Pacifique, privilégier l’axe Nord-Sud (c.-à-d. dans le sens SF-LA)… Vous êtes ainsi au plus près du bord et profitez donc mieux des vues sur l’océan ! - En été, privilégier les levers et couchers de soleil, car il fait moins chaud pour randonner (il y a moins de monde aussi!...). De plus, les couleurs sont exceptionnelles à ces moments-là de la journée (idéales pour les photos) . Mais ne pas imaginer qu'on va pouvoir tenir un rythme infernal pendant 3 semaines consécutives, càd se lever ts les jours à 6 h du mat' et se coucher à 23h (Donc il faudra choisir entre sunrise et sunset!)! demander si il vaut mieux prendre tel modèle de voiture ou tel autre, en oubliant qu'on loue une catégorie et non un modèle 😉 (sauf, bien sûr, les catégories spéciales chez Hertz). Lors d'un circuit d'un point A à un point B ne pas négliger les éventuels frais d'abandon pour les véhicules de location, quasi inexistants pour les circuits Arizona, Utah, Californie, ils sont à prendre en compte dans les autres cas (Etat de Washington à Utah par exemple) et changent la donne du budget location (hum, jusque 500-600 $ c'est pas négligeable ...) Ne pas se renseigner sur la météo et les meilleurs périodes de voyage et croire que parce que Las Vegas est au milieu d'un désert qu'il fait chaud toute l'année aux environ des grands parcs de l'Ouest... - Quoi ? De la neige au Grand Canyon en janvier ? Et moi qui n'ai que des T-shirts... Et grâce à Ninou, on sait maintenant que même au mois de juin (!) les éléments peuvent se déchaîner !!! 🏴☠️ 🤪 du coup : ne pas oublier sa couverture de survie (en particulier pour le camping, et la rando, pour ceux qui en font 😉) (l'avantage c'est qu'elle protège également du soleil au besoin !) En parlant de camping, ne pas oublier de réserver non plus longtemps à l'avance dans certains parcs: par ex Yosemite où tout est réservé dans les 10mns qui suivent l'ouverture des résas... Et peut-être éviter d'être à Yosemite et au lac Powell un we mais on va tester cet été car je n'ai vu cette info qu'une fois mon circuit bouclé et les résa effectuées😕! Autre erreur à ne pas commettre: stopper son véhicule à un carrefour au pied des feux tricolores. 🏴☠️ Même si le sujet est à polémique, éviter de : Croire qu'on peut visiter LA sans voiture Croire qu'on peut visiter SF sans voiture qd on n'y reste que 2-3 jours (même si certains quartiers se visitent parfaitement à pied et en cable car, d'autres bcp plus éloignés et aussi (voire même plus!) intéressants ne peuvent être atteints qu'en voiture) Croire qu'il est impossible de garer sa voiture à SF et que les parkings y sont hors de prix (ils sont au même prix que ds ttes les villes du monde!)
Deux erreurs de plus à éviter (mais c'est un point vue personnel valable ailleurs que dans l'ouest): - Y aller en juillet août quand tout l'hémisphère nord est en vadrouille sauf cas de force majeure (enfants scolarisés, entreprise fermée, etc); hors ces mois on va quasiment partout sans aucune réservation: en quatre mois au printemps ou à l'automne nous n'avons jamais rien programmé et je n'ai pas souvenir d'avoir été refoulé où que ce soit) - Vouloir "faire" tous les "incontournables" (mieux vaut Valley of the Gods seul ou presque que MV en mode chenilles processionnaires, et plutôt North Rim que South Rim au GC, etc) Ce n'est pas une erreur, mais : prendre le temps de remercier
Oublier le "temps d'approche" d'un parc, le temps de conduite entre 2 parcs, et finalement en oublier le "temps de visite" du parc lui-même ! c'est assez classique, surtout quand les circuits proposés ne font que citer des étapes, sans faire apparaître les km, et les temps de route estimés (donnés sur les sites tels que googlemaps) (et c'est sans tenir compte des arrêts photos dans ce cas là ! 🤪) Par exemple : il faut souvent compter en "jour sur place", entre 2 nuits, pour que ça fasse 1"vraie journée sur place" : Par ex : Jn :Vegas, Zion, Bryce, Jn+1 :Bryce, Jn+2 :Bryce, Page...
prendre toutes ses réservations d'hôtels etensuite venir demander conseil sur le Forum... 🤪 (surtout si ils ne sont ni échangeables, ni remboursables !) à l'inverse : partir juillet-aout sans aucune réservation d'hotels (surtout dans les hotels des parcs) En particulier pour les parcs nationaux qui sont relativement éloignés de "villes", et dont la réservation à l'intérieur semble vraiment intéressante (même si onéreuse) (pour éviter les km de route aux moments les plus intéressants : lever et coucher de soleil) on peut citer : Grand Canyon, Monument Valley, Yosemite, ... là, effectivement, il vaut mieux ne pas attendre le dernier moment ! (Parfois un an à l'avance...) faire LA - Flagstaff puis visiter le Grand Canyon. ne prévoir que deux nuit à Moab 😛. prévoir de visiter le parc des Sequoias à partir de Lone Pine ou Mammoth Lakes. s'attendre à être seul au monde aux heures d'affluences (10h - 16h) aux points de vue principaux des Parcs Nationaux 😇 et bien sûr, l'erreur à l'origine de ce Post : inclure Yellowstone et San Francisco dans une boucle de moins de 26 jours ! 😉 (ou au moins se rendre compte que c'est un grand écart difficile à tenir...) Faire Death Valley - Yosemite en dehors de la période juin-octobre sans se soucier de la Tioga Road qui a de fortes chances d'être fermée. Poser la question: où se baigner entre San Francisco et Los Angeles? Réponse nulle part, c'est bien trop froid 😛 Ce qui me vient là, tout de suite: prendre un vol transatlantique et un vol intérieur à suivre avec une escale de 45' 🏴☠️ (disons en-dessous de 1h30 pour les moins optimistes Croire que Vegas n'est valable que pour une soirée Croire qu'on peut rouler 5h tous les jours Croire qu'on va se lever à 6h tous les jours penser que les stations services, on en trouvera régulièrement sur le chemin ! s'engager vers Death Valley sur la réserve, ne pas vérifier la roue de secours de sa voiture de loc', et ne pas savoir la remplacer au besoin... 🤪 penser que les aires d'autoroute sont le long de l'autoroute (comme en France) (là, il faut sortir carrément et revenir ensuite !) penser qu'on échapera à toutes contraventions parce qu'on a une voiture de loc' (voir les nombreux témoignages sur le Forum à ce sujet ! 😏) penser qu'il y aura du réseau dans tout l'Utah, le Nevada et l'Arizona ! 😄 demander sur le Forum : "Quand acheter son billet pour avoir le meilleur tarif ?" ou similaire : "Quelle sera l'évolution du prix du pétrole, du cours du dollars/Euro, des taxes d'aéroports, ... ?" "Comment changer mes euros en Dollars ?" (réponse : voir moteur de recherche ! 😛) Poster le même circuit (les même étapes ) que le circuit d'un Tour Operator (copié-collé) (en pensant que ça ne se verra pas...) Affirmer qu'on a lu longuement le Forum avant de poster sa demande (en pensant que ça ne se verra pas... ) par ex : "j'ai bien lu le forum, mais je me demande quelles assurances il me faut prendre pour la location de ma voiture ?" demander aux forumeurs de deviner mes goûts, mes attentes, mon niveau sportif, ... et de faire tout le boulot à ma place ! 🤪Penser que Los Angeles se fait en 3h ! penser que l'on fera 5h de route après 12h de vol ...Mettre un post du genre "je prévois de partir dans l'ouest américain, qui peut m'aider?" On bosse avant de poser des questions PRECISES !!!!!
confier les yeux fermés ce voyage du siècle à une agence (circuits-étapes-hôtels).- commencer un post par: * j'ai parcouru le forum et internet depuis plus d'1 mois mais je n'ai pas trouvé la réponse....
* je suis perdue (humour au féminin... d'accord c'est de l'humour...), donnez moi des idées d'hôtels, quoi voir dans l'Ouest (alors que l'on a pas regardé une carte ou un guide !!!!).
Louer autre chose qu'un 4x4 dans l'Ouest, c'est négliger les routes non pavées et les reliefs Ne pas négliger, outre le décalage horaire et le voyage, la différence d'altitude ... surtout si vous êtes comme nous, des citadins vivant à 200 m d'altitude toute l'année et si vous comptez randonner sur le plateau du Colorado dès les premiers jours (j'ai un peu achevé mon mari cette année là 🤪) Idées reçues sur les Camping-cars" (RV)" : par ex :Je pourrai faire exactement le même circuit en RV qu'avec une décapotable ! 😎 ça se conduit comme une voiture ! (même pour se garer...) 😇 je n'aurai jamais à m'occuper des toilettes, ni des vidanges... 😉 c'est comme à l'hôtel ! (notamment pour la cuisine, le ménage, etc...) s'étonner que personne de l'hôtel du petit bled ne parle français - demander des conseils pour faire Yellowstone/Los Angeles en 15 jours en visitant TOUT ! - comme ailleurs, chercher "le bon plan" pour l'hôtel génial à 20 $ la nuit - prévoir un road book à la minute prés Passer devant un visitor center le nez en l'air sans s'inquiéter de sa vitesse. Il y a toujours un ranger planqué dans un coin. C'est aussi valable pour les arrivées en ville. L'expérience peut être cuisante. http://www.scapa-lv.org/...rts.htm#What_to_Sign Copier coller un circuit à partir d'un document Excel ou autre sur le forum 😛 , le rendant totalement illisible! Ca ne vaut pas la peine de poser des questions si vous ne tenez pas compte des avis qu'on vous donne.
Si y'a 10 personne qui vous disent que ton itinéraire n'a pas d'allure c'est qu'il n'a pas d'allure!
éviter de ne plus jamais revenir sur le Forum, une fois le voyage fait, et attendre seulement la préparation du suivant pour revenir... - LA – Grand Canyon= 800 Km…. Donc trèèèèès long, même si la route suit l’ancien tracé de la route 66 (il n’y a plus grand-chose à voir, à part Oatman qui un village western typique) . Donc, essayer d’éviter ce trajet qui vous fait perdre 1 jour de vacances !! A moins que vous ne soyez un fan de cette route mythique!.... - Éviter de vous trouver à Las Vegas un vendredi et samedi soir (les prix grimpent pour ces nuits, surtout ds les hôtels "class" du Strip !) ( C'est pareil lors des semaines de Congrès) . Mais bon, il ne faut pas non plus chambouler tt un programme bien établi pour gagner qq $ - Si vous comptez suivre en voiture la Côte Pacifique, privilégier l’axe Nord-Sud (c.-à-d. dans le sens SF-LA)… Vous êtes ainsi au plus près du bord et profitez donc mieux des vues sur l’océan ! - En été, privilégier les levers et couchers de soleil, car il fait moins chaud pour randonner (il y a moins de monde aussi!...). De plus, les couleurs sont exceptionnelles à ces moments-là de la journée (idéales pour les photos) . Mais ne pas imaginer qu'on va pouvoir tenir un rythme infernal pendant 3 semaines consécutives, càd se lever ts les jours à 6 h du mat' et se coucher à 23h (Donc il faudra choisir entre sunrise et sunset!)! demander si il vaut mieux prendre tel modèle de voiture ou tel autre, en oubliant qu'on loue une catégorie et non un modèle 😉 (sauf, bien sûr, les catégories spéciales chez Hertz). Lors d'un circuit d'un point A à un point B ne pas négliger les éventuels frais d'abandon pour les véhicules de location, quasi inexistants pour les circuits Arizona, Utah, Californie, ils sont à prendre en compte dans les autres cas (Etat de Washington à Utah par exemple) et changent la donne du budget location (hum, jusque 500-600 $ c'est pas négligeable ...) Ne pas se renseigner sur la météo et les meilleurs périodes de voyage et croire que parce que Las Vegas est au milieu d'un désert qu'il fait chaud toute l'année aux environ des grands parcs de l'Ouest... - Quoi ? De la neige au Grand Canyon en janvier ? Et moi qui n'ai que des T-shirts... Et grâce à Ninou, on sait maintenant que même au mois de juin (!) les éléments peuvent se déchaîner !!! 🏴☠️ 🤪 du coup : ne pas oublier sa couverture de survie (en particulier pour le camping, et la rando, pour ceux qui en font 😉) (l'avantage c'est qu'elle protège également du soleil au besoin !) En parlant de camping, ne pas oublier de réserver non plus longtemps à l'avance dans certains parcs: par ex Yosemite où tout est réservé dans les 10mns qui suivent l'ouverture des résas... Et peut-être éviter d'être à Yosemite et au lac Powell un we mais on va tester cet été car je n'ai vu cette info qu'une fois mon circuit bouclé et les résa effectuées😕! Autre erreur à ne pas commettre: stopper son véhicule à un carrefour au pied des feux tricolores. 🏴☠️ Même si le sujet est à polémique, éviter de : Croire qu'on peut visiter LA sans voiture Croire qu'on peut visiter SF sans voiture qd on n'y reste que 2-3 jours (même si certains quartiers se visitent parfaitement à pied et en cable car, d'autres bcp plus éloignés et aussi (voire même plus!) intéressants ne peuvent être atteints qu'en voiture) Croire qu'il est impossible de garer sa voiture à SF et que les parkings y sont hors de prix (ils sont au même prix que ds ttes les villes du monde!)
Deux erreurs de plus à éviter (mais c'est un point vue personnel valable ailleurs que dans l'ouest): - Y aller en juillet août quand tout l'hémisphère nord est en vadrouille sauf cas de force majeure (enfants scolarisés, entreprise fermée, etc); hors ces mois on va quasiment partout sans aucune réservation: en quatre mois au printemps ou à l'automne nous n'avons jamais rien programmé et je n'ai pas souvenir d'avoir été refoulé où que ce soit) - Vouloir "faire" tous les "incontournables" (mieux vaut Valley of the Gods seul ou presque que MV en mode chenilles processionnaires, et plutôt North Rim que South Rim au GC, etc) Ce n'est pas une erreur, mais : prendre le temps de remercier
Comment pouvez-vous me convaincre de passer mes vacances aux États-Unis? English translation pending
Sachant que j'ai déja voyagé dans quasiment toute l'europe, la tunisie et la Thailande dernièrement.
Ce n'est pas un défi que je lance, mais j'ai été enchanté de mon voyage en Asie et je redoute un voyage aux USA, par manque de dépaysement, tant culturel que social, humain ou voire même gastronomique.
Si vous avez des arguments pour me retourner le cerveau, je vous remercie d'avance de balancer la sauce....
Merci
Mark
Ce n'est pas un défi que je lance, mais j'ai été enchanté de mon voyage en Asie et je redoute un voyage aux USA, par manque de dépaysement, tant culturel que social, humain ou voire même gastronomique.
Si vous avez des arguments pour me retourner le cerveau, je vous remercie d'avance de balancer la sauce....
Merci
Mark
Choix d'hôtel à Saint-Malo pour juin (France) English translation pending
Bonjour,
Nous allons à Saint-Malo dans le mois de juin 2011. J'aimerais savoir si l'Hotel Alpha Ocea est un bon endroit pour y séjourner avec mes 2 enfants? Est-ce loin Intras Muro? Ou l'Hotel Les Charmettes serait mieux? Aussi combien de temps de St-Malo du Mont St-Michel et les plages du débarquement?
Merci
Nous allons à Saint-Malo dans le mois de juin 2011. J'aimerais savoir si l'Hotel Alpha Ocea est un bon endroit pour y séjourner avec mes 2 enfants? Est-ce loin Intras Muro? Ou l'Hotel Les Charmettes serait mieux? Aussi combien de temps de St-Malo du Mont St-Michel et les plages du débarquement?
Merci
Votre avis sur la Toyota Camry de Hertz aux États-Unis? English translation pending
Bonsoir a toutes et a tous
quelqu'un peut t-il me renseigner sur cette voiture pre-reservé à hertz ce jour concernant la veracité sur les places et bagages de la description . plusieurs avis divergent sur la capacité du coffe en pensant qu'il s agit d'un vehicule hybride avec batteries
MERCI MICHEL
Re: Paiement des réservations dans l'Ouest américain?? (en réponse à...)
22 décembre 2010 à 17:09

Citer Répondre
voila la copie exacte de la description de la CAMRY sur le site de HERTZ
Green Collection
Fun Collection
Prestige Collection
En tant que société citoyenne et soucieuse d’offrir à ses clients la possibilité de louer des voitures sobres et propres, Hertz a créé la Green Collection, une flotte de véhicules écologiques, grâce à de faibles émissions de polluants (CO²), et économiques, grâce à de faibles consommations de carburant. Les véhicules de la Green Collection sont disponibles aux Etats-Unis, au Canada, en Australie et en Europe. Aux Etats-Unis et au Canada, la réservation de tous les véhicules de la Green Collection peut être faite par modèle. Les modèles Hertz Green Collection sont garantis à la réservation : le modèle que vous réservez est celui que vous conduirez.
Toyota Camry5 Passengers2 Bagages de grande taille, 2 Bagages de petite tailleTransmission automatiqueAir ConditionnéDouble airbagABS495.08 EUR
Illimité miles inclus gratuites
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714.40 USD
( ou 544.30 EUR )
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Re: Paiement des réservations dans l'Ouest américain?? (en réponse à...)
22 décembre 2010 à 17:09

Citer Répondre
voila la copie exacte de la description de la CAMRY sur le site de HERTZ
Green Collection
Fun Collection
Prestige Collection
En tant que société citoyenne et soucieuse d’offrir à ses clients la possibilité de louer des voitures sobres et propres, Hertz a créé la Green Collection, une flotte de véhicules écologiques, grâce à de faibles émissions de polluants (CO²), et économiques, grâce à de faibles consommations de carburant. Les véhicules de la Green Collection sont disponibles aux Etats-Unis, au Canada, en Australie et en Europe. Aux Etats-Unis et au Canada, la réservation de tous les véhicules de la Green Collection peut être faite par modèle. Les modèles Hertz Green Collection sont garantis à la réservation : le modèle que vous réservez est celui que vous conduirez.
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714.40 USD
( ou 544.30 EUR )
Illimité miles inclus gratuites
Payer plus tardItinéraire entre l'Arizona et le Nouveau-Mexique en novembre? English translation pending
hello,
pour vous raconter ma "life", il me reste 7 jours de congés à prendre et si je les pose entre le 2 et le 11 novembre, je peux avoir 15 jours de vacances 😎... donc la question du week end a été : on va où à cette période ?... et devinez de quoi j'ai envie ? 😛... ben oui, d'un petit itinéraire entre Arizona et Nouveau-Mexique, cf plus bas... mais est ce une bonne idée là à cette période ? ne vaut il pas mieux attendre le printemps (ie mars-avril) ?
pour tenter de faire un circuit, je me suis notamment inspirée des itinéraires de Bastinj (ici) et de Krikri6792 (là), agrémenté de notre envie de retourner à Sedona et Page...
donc, ça donnerait pour le moment (carte Google Maps) :
J1 (sa) : Bxl --> Phoenix J2 (di) : Phoenix --> Apache Trail --> Sedona J3 (lu) : Sedona J4 (ma) : Sedona J5 (me) : Sedona --> Page J6 (je) : Page J7 (ve) : Page J8 (sa) : Page --> Farmington J9 (di) : Farmington --> Los Alamos J10 (lu) : Los Alamos --> Santa Fe J11 (ma) : Santa Fe --> Las Cruces J12 (me) : Las Cruces --> Bisbee J13 (je) : Bisbee --> Tucson J14 (ve) : Tucson --> Phoenix J15 (sa) : avion Phoenix J16 (di) : retour
c'est encore un peu brouillon au niveau des sites à voir et comment organiser tout ça (et surtout si on fait ou non ce voyage à cette époque...), mais si vous avez déjà un avis, n'hésitez pas ! 😉
@+ Vnoa
pour vous raconter ma "life", il me reste 7 jours de congés à prendre et si je les pose entre le 2 et le 11 novembre, je peux avoir 15 jours de vacances 😎... donc la question du week end a été : on va où à cette période ?... et devinez de quoi j'ai envie ? 😛... ben oui, d'un petit itinéraire entre Arizona et Nouveau-Mexique, cf plus bas... mais est ce une bonne idée là à cette période ? ne vaut il pas mieux attendre le printemps (ie mars-avril) ?
pour tenter de faire un circuit, je me suis notamment inspirée des itinéraires de Bastinj (ici) et de Krikri6792 (là), agrémenté de notre envie de retourner à Sedona et Page...
donc, ça donnerait pour le moment (carte Google Maps) :
J1 (sa) : Bxl --> Phoenix J2 (di) : Phoenix --> Apache Trail --> Sedona J3 (lu) : Sedona J4 (ma) : Sedona J5 (me) : Sedona --> Page J6 (je) : Page J7 (ve) : Page J8 (sa) : Page --> Farmington J9 (di) : Farmington --> Los Alamos J10 (lu) : Los Alamos --> Santa Fe J11 (ma) : Santa Fe --> Las Cruces J12 (me) : Las Cruces --> Bisbee J13 (je) : Bisbee --> Tucson J14 (ve) : Tucson --> Phoenix J15 (sa) : avion Phoenix J16 (di) : retour
c'est encore un peu brouillon au niveau des sites à voir et comment organiser tout ça (et surtout si on fait ou non ce voyage à cette époque...), mais si vous avez déjà un avis, n'hésitez pas ! 😉
@+ Vnoa
Partir un mois seul au Québec English translation pending
Bonjour, je pars de Bretagne dans deux semaines pour le quebec(arrivée Quebec), Je n'est pas vraiment organisé mon voyage, je pars un peu en barroudeur dira t'on, sac a dos et carte de la province.
Je pars surtout dans l'esprit decouverte de grands espaces, nature rando et bien sur decouverte de la culture quebecquoise.
J'aimerai faire un maximum de trucs, voir le sud et le nord mais je crois que je ne me rends pas bien compte des distances.
Les parcs nationaux m'attirent bcp... ce sera camping de préference, auberge a l'occasion et en bus et stop. Voila dans les grosses lignes.
J'aurai aimé avoir quelques réactions et vos pensés sur ce voyage, savoir si certains ont deja vecu sou tentés cette aventure. Y a t'il des regions plus interressantes que d'autres (nord, sud), des itinéraires conseillés? Enfin pleins de questions quoi. Je pense organiser mon voyage a mon arrivée a Quebec (office de tourisme) et recueillir un max d'infos sur place. J'ai le guide du routard. Apparemmment le camping la-bas est facile et bien pour un budget modéré. Voila.
Merci d'avance pour vos suggestions at avis.🙂
Voyage en Nouvelle-Angleterre à la recherche de nos racines françaises English translation pending
bonjour
j envisage de faire un voyage cet ete aux usa et depuis 2 ans maintenant je pars a la recherche de nos racines francaises aux usa : les premiers explorateurs et tous les noms de villes américaines ayant une influence d origine francaise
je compte partir 1 mois sur la cote est avec comme point de depart la nouvelle angleterre
si quelqu un s est deja penché sur ce type de projet et est suceptible de m aiguiller sur les endroits à ne pas manquer dans cette partie des usa n hesitez pas a me contacter
merci d avance à tous
j envisage de faire un voyage cet ete aux usa et depuis 2 ans maintenant je pars a la recherche de nos racines francaises aux usa : les premiers explorateurs et tous les noms de villes américaines ayant une influence d origine francaise
je compte partir 1 mois sur la cote est avec comme point de depart la nouvelle angleterre
si quelqu un s est deja penché sur ce type de projet et est suceptible de m aiguiller sur les endroits à ne pas manquer dans cette partie des usa n hesitez pas a me contacter
merci d avance à tous
Un petit dictionnaire de la nourriture nord-américaine English translation pending
Voici une petite liste des aliments nord-americains qu'on peut rencontrer en Amerique du Nord. Quelques-uns sont tres connus. D'autres, difficile a trouver ou regional. Sans doute, j'ai oublie pas mal de choses, et il existe d'alimentation regionale que je ne connais pas du tout. Probablement, quelques membres, surtout ceux du Quebec, peuvent raffiner, corriger, ou ajouter a la liste. J'en suis certain que des mots differents existent au Quebec pour pas mal de choses sur la liste. Je m'excuse pour les fautes de francais.
Bon appetit!
Bagel – Le bagel est un rouleau en forme d'anneau, à la texture très ferme, fait d'une pâte au levain naturel plongé brièvement dans l'eau bouillante avant d'être passé au four. C'est le pain traditionnel que l'on retrouve dans tous les pays où vit une communauté juive ashkénaze. Ces petits pains en forme d'anneaux ont suivi les immigrants aux ノtats-Unis et au Canada où ils sont servis garnis de fromage, de saumon fumé ou d'autres ingrédients selon leur disponibilité et l'imagination du cuisinier. On les retrouve parfois natures mais souvent aromatisés aux graines de sésame, de carvi, de pavot, aux oignons frits et ainsi de suite. (definition de wikipedia). Un debat existe entre Montrealais et Toronto. Les bagels de Toronto sont comme ceux des USA. Par contre, on n'ajoute aucun sel dans la pate des bagels de Montreal, je crois.
Baked beans – parfois nomme Boston Baked Beans. Des haricots prepares avec la melasse et du sucre. Souvent trop sucre a mon gout. Mange souvent avec le barbecue.
Barbecue – plusieurs sortes. Le barbecue du Texas est toujours fait avec le boeuf. Celui de la Caroline du Nord est toujours le porc. Tres bien fait a Memphis, aussi. Kansas City est connue pour son barbecue aussi. Les sauces sont variees selon la region. Parfois du vinaigre, parfois douce.
Beef jerky – boeuf seche, souvent dans la forme d'un cigare.
Bialy – un petit pain un peu comme un bagel, amene aux USA par les immigres juifs polonais. La pate d'un bialy n'est pas plonge dans l'eau bouillante avant d'etre passe au four, et au lieu d'un trou au centre, il y une depression avec un peu d'oignon. Le bialy n'est pas aussi repandu que le bagel.
Biscuit – un sorte de petit pain connu surtout dans le sud. Tres populaire pour le petit dejeuner, et souvent mange avec “gravy” (sauce). Attention: le mot “biscuit” dans le Royaume-Uni veut dire “petit gateau” (“cookie” aux USA) Un biscuit americain n'est pas sucre.
Black raspberries – des framboises noires d'originaire de l'est des USA. Delicieuses, avec un gout different que les framboises rouges. On fait une glace superbe avec les framboises noires.
Black Walnut – un noix de l'espece americaine Juglans nigra, trouve dans l'est et midwest. Le gout est plus fort que le noix européen, Juglans regia, qui est le noix cultive en Californie.
Burrito – d'origine Mexicaine, mais trouve partout aux USA. Une grande tortilla de ble, avec un tas de choses variees, mais presque toujours du riz et des haricots. San Francisco est connu pour ses burritos.
Caramel corn – popcorn enrobe avec un peu de caramel.
Catfish – Poisson-chat. Dans le sud des USA, il est généralement pané et frit à la farine de maïs.
Chipotle peppers (mexicains) – piments jalapeno fumes. 2 sortes, seches et en boite avec un peu de sauce de tomate. Tres epice avec un gout delicieux. Utilise dans beaucoup de plats mexicains, et maintenant, tres connu aux USA aussi.
Chips & salsa – d'origine Mexicaine, maintenant trouve partout aux USA. Normalement, dans un restaurant mexicain ou tex-mex aux USA, on vous offre des chips & salsa gratuit. Les chips sont des morceaux de tortilla (pain de mais) frits, et le salsa (“sauce” en espagnol) est un melange de tomates ou tomatillos, piments, onions, epices. Beaucoup de recettes differentes. Parfois tres epice, parfois legerement epice.
Cheese curds – petits morceaux du nouveau cheddar. Je les ai vu au Quebec, Vermont, et Wisonsin. Ingredient essentiel pour la poutine.
Chicago Pizza – Un pizza fait avec un pain tres epais.
Chili – peut-etre d'origine du Texas. Trouve partout. Plusieurs sortes. Du boeuf avec des epices et piments, et souvent des haricots. Le chili de Cincinnati est prepare avec la cannelle.
Cinnamon rolls – un petit pain sucre avec la cannelle. J'ai trouve des cinnamon rolls superbes partout dans le midwest.
Cioppino – specialite de San Francisco. C'est un peu comme la bouillabaise a la italienne. On dit que c'etait invente par les immigres italiens a SF.
Clam Chowder – un potage de palourdes et pommes de terre. C'est possible que le mot “chowder” vient du mot francais “chaudiere”. Il existe 2 versions: New England clam chowder est prepare avec la crème. Manhattan clam chowder est prepare avec les tomates au lieu de la creme. Tous les deux sont delicieux. En Oregon, j'ai trouve un excellent razor clam chowder.
Clam strips – une specialite du nord-est. Morceaux de palourde avec d'autres ingredients, frites.
Concord Grape – une variete de raisin de l'espece Vitis labrusca, originaire de l'est des USA et Canada. Un gout plus fort que les raisins europeens. On mange beaucoup de “grape jelly” (confiture) et “grape juice” prepares avec ce raison. Je recommande surtout le Concord Grape Juice, facile a trouver dans n'importe quel supermarche aux USA. On fait aussi du vin, mais c'est sucre et degeuelasse, a mon avis. Il existe beaucoup d'autres varietes de raisins de Vitis labrusca, surtout dans l'etat de New York et pres de Niagara Falls dans l'Ontario. On trouve aussi des hybrides entre les vignes européennes et nord-americaines. Dans le nord des USA et le sud du Canada, on fait pas mal de vin. Parfois le vin est OK, mais les raisins sont excellents pour la table.
Corn on the cob – epi de mais. On dit aussi “sweet corn”. Une delice de l'ete. Bien aime aux USA. Le mais cultive dans l'est et midwest est meilleur que celui de l'ouest. On le mange assez souvent avec un peu de sel et beurre. 4 ou 5 minutes suffit pour le faire cuire a la vapeur.
Cornbread – un sorte de pain prepare avec “cornmeal” (farine de mais). Populaire surtout dans le sud-est des USA. Normalement coupe en rectangle ou square. Delicieux, mais parfois trop sucre.
Corned beef - Le corned beef est une préparation culinaire de viande de bovin domestique. La viande est trempée dans une saumure à base de vinaigre et epices. Le corned beef est connu sous le nom de singe dans les pays francophones. (definition de wikipedia)
Crab – plusieurs sortes. Blue crabs de la baie Chesapeake (petit); Dungeness crabs de la cote Pacifique (moyen); King crabs d'Alaska (enorme). Bien que c'est un peu de travail de manger les blue crabs (ete est la saison), leur gout est le meilleur du monde, a mon avis.
Crabcakes – specialite de Maryland. Des morceaux de blue crab, avec d'autres ingredients, dans la forme d'une petite crepe epais. On trouve des bons et des mauvais. Les bons sont parmi les meilleurs plats du pays.
Cranberry, cranberry juice, dried cranberry. Canneberge au Quebec. Un petit fruit rouge tres acidique avec un gout delicieux. Le jus de cranberry est tres populaire, disponible a n'importe quel supermarche. J'aime surtout le melange du jus de cranberry et framboise. On peut facilement trouver des dried cranberries, qu'on peut manger et utiliser comme des raisins secs.
Crawfish/Crayfish – l'ecrevisse du sud des USA
Fry Bread – un pain frit trouve aux communautes d'Amerindiens dans l'ouest.
Fish Fry – Un diner offert le vendredi soir aux restaurants surtout dans le centre-nord des USA. Un fish fry comprend du poisson frit, des frites, et coleslaw (salade de choux).
French toast (pain doré au Quebec)– pain perdu, mange avec le sirop d'erable, et souvent avec la cannelle aussi.
Frozen Custard – Partout dans l'etat de Wisconsin, on trouve le frozen custard. C'est comme la glace, mais le pourcentage d'oeufs est plus eleve, et un pourcentage de matiere grasse est plus faible. Delicieux!
Geoduck clam – une palourde gigantesque des environs de Seattle et la Colombie Brittanique. Vraiment incroyable! Pour voir une photo: http://fr.wikipedia.org/wiki/Panopea_abrupta
Grits – (aussi “hominy grits”) - specialite du sud. Comme la polenta italienne, mais le mais est traite avec l'hydroxyde de sodium. Les grits sont typiquement mange pour le petit dejeuner dans le sud.
Hash – une combinaison de petits morceaux d'une viande (souvent le corned beef), pommes de terre, oignons, et eventuellement d'autres legumes.
Hash Browns – pommes de terre poelees, populaire pour le petit dejeuner.
Hickory Nut – un noix du meme genre que le pecan. Assez rare. Le bois du hickory est tres souvent utilise pour fumer la viande ou poisson.
Hotdog (aussi, “frankfurter”) - une sorte de saucisson tres bon marche.
Hushpuppies – une specialite du sud. Un melange de farine de mais, farine de ble, oeufs, lait, sel, et levure. Frit ou cuit au four.
Ice Wine – specialite canadienne. Un vin de dessert fait avec des raisins cuellis a la fin d'automne ou le debut d'hiver quand les raisins sont geles sur les vignes.
Jambalaya - Il recouvre une multitude de recettes de viandes à base de riz, toutes très épicées, telles que le « riz créole Jumbalaya » avec du jambon et des saucisses, des gambas ou des huîtres, ou le « Me-o-My-O Jumbalaya » avec du bœuf. (definition de wikipedia)
Lima Bean – le haricot de Phaseolus lunatus. Le haricot est grand, plat, et vert.
Maple Syrup – sirop d'erable
Medjool Date – Une variete de datte cultivee dans le desert de Californie, surtout pres de Palm Springs. Leur origine n'est pas americaine, bien sur, mais les dattes medjool de Californie sont les meilleures dattes du monde, a mon avis.
Malasada – trouve en Hawaii, d'origine portugaise. Comme un donut (aussi: doughnut), mais sans trou au centre, et avec du beurre a l'exterieur au centre.
Marshmallow - La guimauve est une confiserie qui, dans sa forme moderne, est faite de sucre ou de sirop de maïs, de blanc d'?ufs battus, de gélatine qui a été préalablement détrempée dans l’eau, de gomme arabique et d’aromatisants, battus jusqu’à atteindre une consistance spongieuse. Dans la culture populaire, on consomme également la guimauve grillée, généralement lors de veillées autour d'un feu de camp. La guimauve est placée au bout d'un bâton, et grillée au dessus du feu. Cela caramélise sa surface, et liquéfie son c?ur. Les guimauves grillées encore chaudes sont donc très collantes, et il est très facile pour les consommateurs pressés de se brûler les lèvres avec. (definition de wikipedia)
Muscadine grape – Le raisin du Vitis rotundifolia, une espèce de vigne originaire du sud des USA. Les raisins sont differentes que les raisins de l'espece du nord des USA et du Canada.
Okra - “gombo” en francais. Tres populaire dans le sud et dans la cuisine cajun. http://fr.wikipedia.org/wiki/Gombo
Pancake – une crepe epaisse. Plusieurs sortes. Buckwheat pancakes sont fait avec du ble noir. Blueberry pancakes avec des myrtilles / bleuets . Les pancakes sont manges avec le sirop d'erable et du beurre, pour le petit dejeuner. On voit souvent le mot “stack”, “tall stack”, et “short stack” sur les cartes, surtout dans l'ouest. Un stack ou tall stack est 3 pancakes. Un short stack n'a que 2. Les cyclotouristes apprennent vite que dans l'etat de Colorado, les pancakes sont gigantesques!
Pastrami - Le pastrami est une préparation de viande de boeuf. Le morceau utilisé est le gros bout de poitrine. La préparation consiste à tremper ce morceau dans de la saumure, puis à le fumer, éventuellement après l'avoir farci de graines de piment vert. La recette traditionnelle proviendrait de la cuisine juive de Roumanie. (definition de wikipedia). Facile a trouver a New York.
Pasty, ou Cornish Pasty - Le Cornish pasty est une sorte de tourte originaire de Cornouailles en Angleterre. Il s'agit traditionnellement d'une préparation salée cuite au four et contenant du boeuf haché, des pommes de terre, des oignons et du rutabaga. (definition de wikipedia). Je les ai vu dans quelques regions, dont le Colorado et le Upper Peninsula de Michigan.
Pawpaw – un fruit d'originaire d'Amerique du genre Asimina. Mur en septembre, avec un saveur delicat. Le mot pawpaw en Australie est utilise pour le fruit nomme papaya en amerique du nord.
Peanut Butter - Le beurre d'arachide (également connu sous le nom de beurre de cacahuètes) est une pâte à tartiner faite à base d'arachides. En langage familier au Canada francophone, beurre de peanuts. (definition de wikipedia). Une petite histoire vraie: Lors d'un tour a velo que j'ai fait en europe il y a plusieurs annees, j'ai croise deux cyclotouristes quebecois pres de la frontiere autrichienne/italienne. Moi, je quittais l'Autriche. Eux, l'Italie. Les deux cyclistes quebecois m'ont demande si on peut trouver le peanut butter en Autriche. Un cycliste européen ne m'aurais jamais pose cette question.
On prepare aussi le almond butter (pate d'amandes). C'est delicieux! On peut le trouver chez Whole Foods et Trader Joes aux USA.
Pecan – noix de pécan, originaire d'Amérique
Pecan Pie – une tarte a la noix de pécan
Poutine - La poutine désigne communément un mets d’origine québécoise traditionnellement constitué de frites et de fromage en grains de cheddar frais que l’on recouvre d’une sauce chaude de type ォ barbecue サ, que l'on appelle typiquement ォ sauce brune サ ou ォ sauce à poutine サ, faisant fondre en partie le fromage, le ramollissant un peu. (definition de wikipedia)
Praline – pas du tout comme les pralines belges. Les pralines americaines etaient inventees a New Orleans, et sont trouvees partout dans le sud aujourd'hui. Ce sont des pecans enrobes de sucre cuit.
Pumpkin Pie – une tarte a la citrouille, souvent le dessert prefere pour le repas de Thanksgiving aux USA.
Rocky Mountain Oysters (Prairie Oysters au Canada) - animelles
Root Beer – La root beer (en français ォ bière de racine サ) est un genre de soda (boisson) à base d'extraits de vanille, de réglisse, de sassafras, de noix de muscade, et d'autres plantes. Il est surtout vendu aux Etats-Unis et au Canada. (definition de wikipedia). Dans l'etat de Pennsylvanie, on trouve le “birch beer”, dont le gout est pareil.
Root Beer Float – des boules de la glace de vanille dans une petite mer de root beer. Pas mal ensemble.
Salt Water Taffy – Une confiserie trouvee aux plages d'atlantique, originaire d'Atlantic City, New Jersey.
Shave Ice – trouve en Hawaii. Les tout petit morceaux de glace avec un sirop, garni avec un peu de pate d'haricot azuki sucre (“sweet red bean paste”). Comme le “snow cone” ou “sno cone” du continent, qui manque la pate d'haricot.
Shoofly Pie – une tarte de melasse qu'on trouve surtout dans le pays Amish.
Smoked Meat - Il s'agit d'un style montréalais de corned beef, bien qu'il y ait une différence significative entre les deux. Le style et la saveur ressemblent aussi au pastrami. On doit ce mets à une influence est-européenne arrivée par l'immigration d'un grand nombre de Juifs à Montréal. (definition de wikipedia). Le smoked meat est malheureusement inconnu aux USA.
Sopapilla – un pain frit trouve dans l'etat de Nouveau-Mexique. On le mange avec du miel.
Sorghum – un sirop trouve dans le sud des Appalaches.
Spoonbread – Un peu comme le cornbread, mais plus mouille. Trouve dans le sud.
Sugar Snap Peas – Il y a 30 ans, des chercheurs dans l'etat d'Idaho ont developpe une nouvelle sorte de pois. C'est un peu comme les mangetouts, mais on cueilli les sugar snaps lorsque les pois sont developpes. Les sugar snap peas sont douces et delicieux crus.
Sundae – la glace avec une sauce au chocolat ou un sirop, et eventuellement des noix, la crème chantilly, et une cerise preservee.
Sweet Potato - La patate douce (Lpomoea batatas) est tres populaire aux USA. C'est une partie du repas pour la fete de Thanksgiving.
Tepary Bean – Le haricot tépari (Phaseolus acutifolius) est une plante herbacée de la famille des Fabaceae, originaire du sud de l'Amérique du Nord et cultivé depuis l'époque précolombienne par les populations amérindiennnes. (definition de wikipedia) Tres difficile a trouver, meme dans le sud-ouest des USA.
Wild Rice - La zizanie (Zizania L.) est un genre de graminées (Poaceae), auquel sont rattachées les quatre espèces connues de riz sauvage. Ce sont des plantes aquatiques qui croissent dans les eaux peu profondes et calmes des lacs, des étangs et des cours d'eau tranquilles. Les graines des deux espèces annuelles sont les plus couramment récoltées comme céréale. Les Amérindiens le récoltaient en circulant en canoë dans les peuplements naturels de ces graminées, et le ォ moissonnaient サ en courbant les longs panicules par dessus bord et en les battant à l'aide des rames. Une partie des graines tombaient à l'eau et passaient l'hiver dans les fonds vaseux pour germer au printemps. Le riz sauvage est l'unique céréale originaire d'Amérique du Nord. (definition de wikipedia).
Yam – meme chose que sweet potato
Bon appetit!
Bagel – Le bagel est un rouleau en forme d'anneau, à la texture très ferme, fait d'une pâte au levain naturel plongé brièvement dans l'eau bouillante avant d'être passé au four. C'est le pain traditionnel que l'on retrouve dans tous les pays où vit une communauté juive ashkénaze. Ces petits pains en forme d'anneaux ont suivi les immigrants aux ノtats-Unis et au Canada où ils sont servis garnis de fromage, de saumon fumé ou d'autres ingrédients selon leur disponibilité et l'imagination du cuisinier. On les retrouve parfois natures mais souvent aromatisés aux graines de sésame, de carvi, de pavot, aux oignons frits et ainsi de suite. (definition de wikipedia). Un debat existe entre Montrealais et Toronto. Les bagels de Toronto sont comme ceux des USA. Par contre, on n'ajoute aucun sel dans la pate des bagels de Montreal, je crois.
Baked beans – parfois nomme Boston Baked Beans. Des haricots prepares avec la melasse et du sucre. Souvent trop sucre a mon gout. Mange souvent avec le barbecue.
Barbecue – plusieurs sortes. Le barbecue du Texas est toujours fait avec le boeuf. Celui de la Caroline du Nord est toujours le porc. Tres bien fait a Memphis, aussi. Kansas City est connue pour son barbecue aussi. Les sauces sont variees selon la region. Parfois du vinaigre, parfois douce.
Beef jerky – boeuf seche, souvent dans la forme d'un cigare.
Bialy – un petit pain un peu comme un bagel, amene aux USA par les immigres juifs polonais. La pate d'un bialy n'est pas plonge dans l'eau bouillante avant d'etre passe au four, et au lieu d'un trou au centre, il y une depression avec un peu d'oignon. Le bialy n'est pas aussi repandu que le bagel.
Biscuit – un sorte de petit pain connu surtout dans le sud. Tres populaire pour le petit dejeuner, et souvent mange avec “gravy” (sauce). Attention: le mot “biscuit” dans le Royaume-Uni veut dire “petit gateau” (“cookie” aux USA) Un biscuit americain n'est pas sucre.
Black raspberries – des framboises noires d'originaire de l'est des USA. Delicieuses, avec un gout different que les framboises rouges. On fait une glace superbe avec les framboises noires.
Black Walnut – un noix de l'espece americaine Juglans nigra, trouve dans l'est et midwest. Le gout est plus fort que le noix européen, Juglans regia, qui est le noix cultive en Californie.
Burrito – d'origine Mexicaine, mais trouve partout aux USA. Une grande tortilla de ble, avec un tas de choses variees, mais presque toujours du riz et des haricots. San Francisco est connu pour ses burritos.
Caramel corn – popcorn enrobe avec un peu de caramel.
Catfish – Poisson-chat. Dans le sud des USA, il est généralement pané et frit à la farine de maïs.
Chipotle peppers (mexicains) – piments jalapeno fumes. 2 sortes, seches et en boite avec un peu de sauce de tomate. Tres epice avec un gout delicieux. Utilise dans beaucoup de plats mexicains, et maintenant, tres connu aux USA aussi.
Chips & salsa – d'origine Mexicaine, maintenant trouve partout aux USA. Normalement, dans un restaurant mexicain ou tex-mex aux USA, on vous offre des chips & salsa gratuit. Les chips sont des morceaux de tortilla (pain de mais) frits, et le salsa (“sauce” en espagnol) est un melange de tomates ou tomatillos, piments, onions, epices. Beaucoup de recettes differentes. Parfois tres epice, parfois legerement epice.
Cheese curds – petits morceaux du nouveau cheddar. Je les ai vu au Quebec, Vermont, et Wisonsin. Ingredient essentiel pour la poutine.
Chicago Pizza – Un pizza fait avec un pain tres epais.
Chili – peut-etre d'origine du Texas. Trouve partout. Plusieurs sortes. Du boeuf avec des epices et piments, et souvent des haricots. Le chili de Cincinnati est prepare avec la cannelle.
Cinnamon rolls – un petit pain sucre avec la cannelle. J'ai trouve des cinnamon rolls superbes partout dans le midwest.
Cioppino – specialite de San Francisco. C'est un peu comme la bouillabaise a la italienne. On dit que c'etait invente par les immigres italiens a SF.
Clam Chowder – un potage de palourdes et pommes de terre. C'est possible que le mot “chowder” vient du mot francais “chaudiere”. Il existe 2 versions: New England clam chowder est prepare avec la crème. Manhattan clam chowder est prepare avec les tomates au lieu de la creme. Tous les deux sont delicieux. En Oregon, j'ai trouve un excellent razor clam chowder.
Clam strips – une specialite du nord-est. Morceaux de palourde avec d'autres ingredients, frites.
Concord Grape – une variete de raisin de l'espece Vitis labrusca, originaire de l'est des USA et Canada. Un gout plus fort que les raisins europeens. On mange beaucoup de “grape jelly” (confiture) et “grape juice” prepares avec ce raison. Je recommande surtout le Concord Grape Juice, facile a trouver dans n'importe quel supermarche aux USA. On fait aussi du vin, mais c'est sucre et degeuelasse, a mon avis. Il existe beaucoup d'autres varietes de raisins de Vitis labrusca, surtout dans l'etat de New York et pres de Niagara Falls dans l'Ontario. On trouve aussi des hybrides entre les vignes européennes et nord-americaines. Dans le nord des USA et le sud du Canada, on fait pas mal de vin. Parfois le vin est OK, mais les raisins sont excellents pour la table.
Corn on the cob – epi de mais. On dit aussi “sweet corn”. Une delice de l'ete. Bien aime aux USA. Le mais cultive dans l'est et midwest est meilleur que celui de l'ouest. On le mange assez souvent avec un peu de sel et beurre. 4 ou 5 minutes suffit pour le faire cuire a la vapeur.
Cornbread – un sorte de pain prepare avec “cornmeal” (farine de mais). Populaire surtout dans le sud-est des USA. Normalement coupe en rectangle ou square. Delicieux, mais parfois trop sucre.
Corned beef - Le corned beef est une préparation culinaire de viande de bovin domestique. La viande est trempée dans une saumure à base de vinaigre et epices. Le corned beef est connu sous le nom de singe dans les pays francophones. (definition de wikipedia)
Crab – plusieurs sortes. Blue crabs de la baie Chesapeake (petit); Dungeness crabs de la cote Pacifique (moyen); King crabs d'Alaska (enorme). Bien que c'est un peu de travail de manger les blue crabs (ete est la saison), leur gout est le meilleur du monde, a mon avis.
Crabcakes – specialite de Maryland. Des morceaux de blue crab, avec d'autres ingredients, dans la forme d'une petite crepe epais. On trouve des bons et des mauvais. Les bons sont parmi les meilleurs plats du pays.
Cranberry, cranberry juice, dried cranberry. Canneberge au Quebec. Un petit fruit rouge tres acidique avec un gout delicieux. Le jus de cranberry est tres populaire, disponible a n'importe quel supermarche. J'aime surtout le melange du jus de cranberry et framboise. On peut facilement trouver des dried cranberries, qu'on peut manger et utiliser comme des raisins secs.
Crawfish/Crayfish – l'ecrevisse du sud des USA
Fry Bread – un pain frit trouve aux communautes d'Amerindiens dans l'ouest.
Fish Fry – Un diner offert le vendredi soir aux restaurants surtout dans le centre-nord des USA. Un fish fry comprend du poisson frit, des frites, et coleslaw (salade de choux).
French toast (pain doré au Quebec)– pain perdu, mange avec le sirop d'erable, et souvent avec la cannelle aussi.
Frozen Custard – Partout dans l'etat de Wisconsin, on trouve le frozen custard. C'est comme la glace, mais le pourcentage d'oeufs est plus eleve, et un pourcentage de matiere grasse est plus faible. Delicieux!
Geoduck clam – une palourde gigantesque des environs de Seattle et la Colombie Brittanique. Vraiment incroyable! Pour voir une photo: http://fr.wikipedia.org/wiki/Panopea_abrupta
Grits – (aussi “hominy grits”) - specialite du sud. Comme la polenta italienne, mais le mais est traite avec l'hydroxyde de sodium. Les grits sont typiquement mange pour le petit dejeuner dans le sud.
Hash – une combinaison de petits morceaux d'une viande (souvent le corned beef), pommes de terre, oignons, et eventuellement d'autres legumes.
Hash Browns – pommes de terre poelees, populaire pour le petit dejeuner.
Hickory Nut – un noix du meme genre que le pecan. Assez rare. Le bois du hickory est tres souvent utilise pour fumer la viande ou poisson.
Hotdog (aussi, “frankfurter”) - une sorte de saucisson tres bon marche.
Hushpuppies – une specialite du sud. Un melange de farine de mais, farine de ble, oeufs, lait, sel, et levure. Frit ou cuit au four.
Ice Wine – specialite canadienne. Un vin de dessert fait avec des raisins cuellis a la fin d'automne ou le debut d'hiver quand les raisins sont geles sur les vignes.
Jambalaya - Il recouvre une multitude de recettes de viandes à base de riz, toutes très épicées, telles que le « riz créole Jumbalaya » avec du jambon et des saucisses, des gambas ou des huîtres, ou le « Me-o-My-O Jumbalaya » avec du bœuf. (definition de wikipedia)
Lima Bean – le haricot de Phaseolus lunatus. Le haricot est grand, plat, et vert.
Maple Syrup – sirop d'erable
Medjool Date – Une variete de datte cultivee dans le desert de Californie, surtout pres de Palm Springs. Leur origine n'est pas americaine, bien sur, mais les dattes medjool de Californie sont les meilleures dattes du monde, a mon avis.
Malasada – trouve en Hawaii, d'origine portugaise. Comme un donut (aussi: doughnut), mais sans trou au centre, et avec du beurre a l'exterieur au centre.
Marshmallow - La guimauve est une confiserie qui, dans sa forme moderne, est faite de sucre ou de sirop de maïs, de blanc d'?ufs battus, de gélatine qui a été préalablement détrempée dans l’eau, de gomme arabique et d’aromatisants, battus jusqu’à atteindre une consistance spongieuse. Dans la culture populaire, on consomme également la guimauve grillée, généralement lors de veillées autour d'un feu de camp. La guimauve est placée au bout d'un bâton, et grillée au dessus du feu. Cela caramélise sa surface, et liquéfie son c?ur. Les guimauves grillées encore chaudes sont donc très collantes, et il est très facile pour les consommateurs pressés de se brûler les lèvres avec. (definition de wikipedia)
Muscadine grape – Le raisin du Vitis rotundifolia, une espèce de vigne originaire du sud des USA. Les raisins sont differentes que les raisins de l'espece du nord des USA et du Canada.
Okra - “gombo” en francais. Tres populaire dans le sud et dans la cuisine cajun. http://fr.wikipedia.org/wiki/Gombo
Pancake – une crepe epaisse. Plusieurs sortes. Buckwheat pancakes sont fait avec du ble noir. Blueberry pancakes avec des myrtilles / bleuets . Les pancakes sont manges avec le sirop d'erable et du beurre, pour le petit dejeuner. On voit souvent le mot “stack”, “tall stack”, et “short stack” sur les cartes, surtout dans l'ouest. Un stack ou tall stack est 3 pancakes. Un short stack n'a que 2. Les cyclotouristes apprennent vite que dans l'etat de Colorado, les pancakes sont gigantesques!
Pastrami - Le pastrami est une préparation de viande de boeuf. Le morceau utilisé est le gros bout de poitrine. La préparation consiste à tremper ce morceau dans de la saumure, puis à le fumer, éventuellement après l'avoir farci de graines de piment vert. La recette traditionnelle proviendrait de la cuisine juive de Roumanie. (definition de wikipedia). Facile a trouver a New York.
Pasty, ou Cornish Pasty - Le Cornish pasty est une sorte de tourte originaire de Cornouailles en Angleterre. Il s'agit traditionnellement d'une préparation salée cuite au four et contenant du boeuf haché, des pommes de terre, des oignons et du rutabaga. (definition de wikipedia). Je les ai vu dans quelques regions, dont le Colorado et le Upper Peninsula de Michigan.
Pawpaw – un fruit d'originaire d'Amerique du genre Asimina. Mur en septembre, avec un saveur delicat. Le mot pawpaw en Australie est utilise pour le fruit nomme papaya en amerique du nord.
Peanut Butter - Le beurre d'arachide (également connu sous le nom de beurre de cacahuètes) est une pâte à tartiner faite à base d'arachides. En langage familier au Canada francophone, beurre de peanuts. (definition de wikipedia). Une petite histoire vraie: Lors d'un tour a velo que j'ai fait en europe il y a plusieurs annees, j'ai croise deux cyclotouristes quebecois pres de la frontiere autrichienne/italienne. Moi, je quittais l'Autriche. Eux, l'Italie. Les deux cyclistes quebecois m'ont demande si on peut trouver le peanut butter en Autriche. Un cycliste européen ne m'aurais jamais pose cette question.
On prepare aussi le almond butter (pate d'amandes). C'est delicieux! On peut le trouver chez Whole Foods et Trader Joes aux USA.
Pecan – noix de pécan, originaire d'Amérique
Pecan Pie – une tarte a la noix de pécan
Poutine - La poutine désigne communément un mets d’origine québécoise traditionnellement constitué de frites et de fromage en grains de cheddar frais que l’on recouvre d’une sauce chaude de type ォ barbecue サ, que l'on appelle typiquement ォ sauce brune サ ou ォ sauce à poutine サ, faisant fondre en partie le fromage, le ramollissant un peu. (definition de wikipedia)
Praline – pas du tout comme les pralines belges. Les pralines americaines etaient inventees a New Orleans, et sont trouvees partout dans le sud aujourd'hui. Ce sont des pecans enrobes de sucre cuit.
Pumpkin Pie – une tarte a la citrouille, souvent le dessert prefere pour le repas de Thanksgiving aux USA.
Rocky Mountain Oysters (Prairie Oysters au Canada) - animelles
Root Beer – La root beer (en français ォ bière de racine サ) est un genre de soda (boisson) à base d'extraits de vanille, de réglisse, de sassafras, de noix de muscade, et d'autres plantes. Il est surtout vendu aux Etats-Unis et au Canada. (definition de wikipedia). Dans l'etat de Pennsylvanie, on trouve le “birch beer”, dont le gout est pareil.
Root Beer Float – des boules de la glace de vanille dans une petite mer de root beer. Pas mal ensemble.
Salt Water Taffy – Une confiserie trouvee aux plages d'atlantique, originaire d'Atlantic City, New Jersey.
Shave Ice – trouve en Hawaii. Les tout petit morceaux de glace avec un sirop, garni avec un peu de pate d'haricot azuki sucre (“sweet red bean paste”). Comme le “snow cone” ou “sno cone” du continent, qui manque la pate d'haricot.
Shoofly Pie – une tarte de melasse qu'on trouve surtout dans le pays Amish.
Smoked Meat - Il s'agit d'un style montréalais de corned beef, bien qu'il y ait une différence significative entre les deux. Le style et la saveur ressemblent aussi au pastrami. On doit ce mets à une influence est-européenne arrivée par l'immigration d'un grand nombre de Juifs à Montréal. (definition de wikipedia). Le smoked meat est malheureusement inconnu aux USA.
Sopapilla – un pain frit trouve dans l'etat de Nouveau-Mexique. On le mange avec du miel.
Sorghum – un sirop trouve dans le sud des Appalaches.
Spoonbread – Un peu comme le cornbread, mais plus mouille. Trouve dans le sud.
Sugar Snap Peas – Il y a 30 ans, des chercheurs dans l'etat d'Idaho ont developpe une nouvelle sorte de pois. C'est un peu comme les mangetouts, mais on cueilli les sugar snaps lorsque les pois sont developpes. Les sugar snap peas sont douces et delicieux crus.
Sundae – la glace avec une sauce au chocolat ou un sirop, et eventuellement des noix, la crème chantilly, et une cerise preservee.
Sweet Potato - La patate douce (Lpomoea batatas) est tres populaire aux USA. C'est une partie du repas pour la fete de Thanksgiving.
Tepary Bean – Le haricot tépari (Phaseolus acutifolius) est une plante herbacée de la famille des Fabaceae, originaire du sud de l'Amérique du Nord et cultivé depuis l'époque précolombienne par les populations amérindiennnes. (definition de wikipedia) Tres difficile a trouver, meme dans le sud-ouest des USA.
Wild Rice - La zizanie (Zizania L.) est un genre de graminées (Poaceae), auquel sont rattachées les quatre espèces connues de riz sauvage. Ce sont des plantes aquatiques qui croissent dans les eaux peu profondes et calmes des lacs, des étangs et des cours d'eau tranquilles. Les graines des deux espèces annuelles sont les plus couramment récoltées comme céréale. Les Amérindiens le récoltaient en circulant en canoë dans les peuplements naturels de ces graminées, et le ォ moissonnaient サ en courbant les longs panicules par dessus bord et en les battant à l'aide des rames. Une partie des graines tombaient à l'eau et passaient l'hiver dans les fonds vaseux pour germer au printemps. Le riz sauvage est l'unique céréale originaire d'Amérique du Nord. (definition de wikipedia).
Yam – meme chose que sweet potato