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Comment se rendre à la tyrolienne au Costa Rica? English translation pending
by Hibiscus88 · 2011-04-15 · 9 replies
Bonjour, Pourriez-vous me dire comment on se rent à la tyrolienne ? Combien ça coûte ? Où Dormir ? Est ce que ça vaut la peine comme activité ?

Je fais mon voyage sac à dos...Est ce qu'il y a un endroit où je peux le laisser en sécurité ?
Du Panama au Guatemala: transports, visites, hébergement...? English translation pending
by Mari3lle · 2011-04-03 · 27 replies
bonjour, je pars avec une copine en amérique centrale cet été durant 7 semaines nous allons passer par le costa rica le nicaragua le honduras et finir au guatemala ou nous prendrons l'avion j'aimerais savoir les places les plus cool à voir et des conseils pour les transports, les hébergements la nourriture etc. tout bon conseil sera accepté 🙂 merciiii
Trois semaines au Costa Rica: commencer par le Corcovado? English translation pending
by Mayanita · 2011-02-18 · 5 replies
Bonjour à tous, je pars pour 3 semaines au Costa Rica dans 10 jours . J'avais prévu de faire la boucle suivante (grossomodo): San José - La Fortuna - Monteverde - Montezuma - Manuel Antonio - Corcovado -San José - Côte Caraïbe. Je souhaite absolument aller au Corcovado mais le fait de devoir réserver à l'avance les nuités sur place me gène un peu car ça implique un impératif dans les dates: il faut absolument être sur place tel jour. Aucune place pour l'imprévu... je n'ai réservé dans aucun hôtel en dehors de la première nuit. Alors je me demande si ça ne serait pas mieux de commencer le voyage par le Corcovado. Dès le lendemain de notre arrivée , on part pour Puerto Jimenez et on fait le Corcovado sur plusieurs jours. L'impératif de la date est fixé au début du voyage et après on peut voyager sans inquiétude de mauvais timing... Du Corcovado, on remonterait la côte pacifique jusqu'à manuel Antonio, puis ferry pour la région de Montezuma, Monteverde, Arenal, San José et la côte Caraïbe... Que pensez-vous de cette possibilité ? Merci à tous pour vos conseils!

Anne
Avis sur circuit de quinze jours au Costa Rica? English translation pending
by Bbchou · 2010-08-05 · 21 replies
Bonjour,

Nous partons dans 3 jours au Costa Rica pour une durée de 15 jours. Nous avons déjà réservé tous nos hôtels en fonction du circuit que nous voulions faire. Grâce aux témoignages d'intenautes, nous avons pris conscience qu'en une heure, il ne fallait pas espérer faire plus de 50 km! Néanmoins, j'essaye d'avoir un carnet de route un peu plus précis quant à certains trajets. Nous avons loué un 4x4.

Merci d'avance à ceux qui pourront m'éclairer.

Voici notre circuit : San josé <-> Tortuguero (circuit organisé - aller/retour) San José -> Arenal Arenal -> Ricon de la Viera Ricon de la Viera -> Monteverde Monteverde -> Manuel Antonio Manuel Antonio -> Uvita

Bonnes vacances à tous!
Suggestions de campings au Costa Rica? English translation pending
by Kare · 2010-06-29 · 3 replies
Bonjour,

Je pars dans un mois au Costa Rica et j'aimerais bien faire du camping à certains endroits, question de vivre une expérience davantage axée sur le plein air et aussi, pour que mon budget raisonnable soit respecté.

Je cherche des campings pour ces destinations, avez-vous des suggestions? Je souhaite assez tranquille et pas cher. Ça peut être aussi des guests houses qui permettent l'installation de tentes sur leur terrain à prix abordable.

Voici mes destinations nécessitant des campings

- LIBERIA ou près du volcan Rincon de la Vieja. - La Fortuna - Monteverde - Tortuguero - Cahuita ou Puerto Viejo

J'ai vu qu'il y avait le JRock et le sunrise Backpackers à Puerto Viejo et le "El sol verde" entre Libéria et le volcan Ricon de la Vieja.

Faites-moi part de vos suggestions et commentaires!

Merci!
Deux jours à Sucre: quoi voir ou faire? (Bolivie) English translation pending
by ThomasLav · 2010-05-08 · 13 replies
Bonjour, Que conseillez-vous de faire en deux jours à Sucre et dans les environs? Sachant que le deuxième jour tombe (si tout va bien...) un dimanche, est-ce que ça vaut vraiment le coup d'aller voir le marché de Tarabuco? En fait on sera à peu près à la moitié de notre parcours en Bolivie et j'aimerais bien profiter de ces deux jours pour éventuellement se reposer un peu... Donc éviter de courir à droite à gauche et passer des heures en transport...

Merci de vos conseils!
Patagonie, entre Argentine et Chili English translation pending
by Mjp · 2010-03-23 · 17 replies
Terre de grands espaces, de pampas infinies, de calottes glaciaires inextricables, de forêts profondes, de lacs merveilleux, de fjords et, , , de vent.

La Patagonie, véritable « bout du monde » est partagée entre Chili et Argentine de part et d'autre de la cordillère des Andes. L'ouest (Chili) est soumis à d'importantes précipitations permettant à la forêt australe dense de se développer sur une étroite bande de terre déchiquetée par les fjords. Sur le versant est de la cordillère (Argentine), au contraire, les précipitations sont faibles et c'est une pampa semi aride qui prédomine.

Pour voir les photos:
http://mjpgouret.free.fr/patagonie/patagonie.html

30 et 31 janvier

Buenos Aires, 9 heures du matin, un peu étourdis mais avides de découverte nous comprenons rapidement que les pulls et autres vêtements chauds peuvent être rangés dans la valise, au moins pour quelques jours. Les formalités de police rapidement expédiées, l’ensemble des bagages récupérés, il ne nous reste plus qu’à essayer de déchiffrer les dizaines de panonceaux qui s’emmêlent les uns aux autres dans le hall d’arrivée pour trouver notre taxi. Une dizaine de minutes plus tard, tranquillement installés dans la voiture, nous découvrons la haie d’immeubles de tous styles qui bordent l’autoroute: de petites constructions de parpaings ou de briques inachevées côtoient des tours modernes qui semblent les écraser de leur masse. Nous rejoignons rapidement le centre ville et le quartier San Telmo où nous avons réservé par internet une chambre quelques jours auparavant. Muriel et Tom nous y attendent: c’est une grande joie de les retrouver rayonnants, bronzés et amincis par leur long périple cycliste en Amérique latine (http://www.tometmu.blogspot.com). Arrivés depuis quelques jours à Buenos Aires ils vont nous faire humer l'atmosphère et le charme de cette métropole: les grandes avenues rectilignes bordées de luxueux commerces du centre, les rues tranquilles de San Telmo qui s'animent à l'occasion du marché dominical, les grands parcs paisibles de Retiro et Palermo, les quais rénovés sous le regard hautain des immeubles aux formes futuristes de Puerto Madero et, enfin, la milonga sur la place Dorrango où d’élégants danseurs de tango aux visages fiers et impassibles prennent un plaisir certain à danser et même à enseigner quelques rudiments aux touristes maladroits qui les admirent.

1er février

Soleil et vent sont au rendez vous à l’atterrissage à Bariloche: la Patagonie a revêtu ses plus beaux atours pour notre arrivée. Il nous tarde maintenant de prendre la route à la découverte de la région des lacs. Après avoir récupéré le véhicule de location nous nous dirigeons rapidement vers Villa la Angostura en longeant le lac Nahuel Huapi dont la surface d’un bleu azur intense est ridée par la crête blanche des vagues. En arrière plan les sommets enneigés paraissent à portée de main bien qu’ils soient à plusieurs dizaines de kilomètres: déjà, l'impression de grands espaces et l’immensité des paysages sont palpables. La saison touristique bat son plein à Villa la Angostura, mais les personnels, particulièrement efficaces, de l’office du tourisme nous procurent la liste des hébergements effectivement disponibles, ce qui nous permet de trouver rapidement une chambre.

2 février

Le soleil étant toujours au rendez-vous nous parcourons la route dite « des 7 lacs » qui, au travers de vastes forêts, offre des perspectives variées sur la multitude de lacs de la région. Le vent joue à cache cache entre les vallées et la surface de l'eau, généralement lisse comme un miroir à l'aube, s'irise sous la caresse du vent qui s'installe dans la journée. La route du retour vers le Paso Cordoba présente un caractère bien différent avec ses larges pentes arides sur lesquelles ont poussé de nombreuses « dents » rocheuses au milieu d'une végétation plus éparse. A Confluencia, le soleil de fin d’après-midi commence à renforcer les couleurs des parois rocheuses de la Valle Encantado, mais la route encore longue ne nous permet qu’une pause limitée. La piste de Villa Traful est étroite, sinueuse et bosselée à souhait, mais la vision du lago Traful baigné d’une lumière métallique sous le soleil déclinant vaut bien quelques secousses…

3 février

Toute la nuit la pluie a tintinnabulé sur le toit de la chambre. Au réveil, le ciel toujours bas et gris, les bourrasques de vent et de pluie nous rappellent que la réputation du climat patagon n’est pas surfaite. Mais, l’espoir revient vite avec quelques déchirures dans les nuages que nous scrutons avec attention. Au programme de la journée, découverte du rio Limay et de la Valle Encantado avant de partir vers le sud. Au fur et à mesure de notre route les éclaircies de plus en plus nombreuses découvrent des sommets poudrés de neige fraîche brillant d’un éclat particulier sous le soleil filtrant au travers des nuages. La luminosité est exceptionnelle et l’imposant rio Limay charrie tranquillement ses eaux d’un bleu profond au pied des pitons sculptés par le vent de la Valle Encantado. Un arrêt s’impose pour découvrir Villa Lanquin, petit village isolé par le rio, aux rues poussiéreuses et accessible uniquement par une passerelle suspendue agitée par le vent ou par un traversier pour les voitures. Le temps nous manque pour prolonger notre découverte et nous reprenons donc la route vers le sud en direction de Bariloche. Une courte halte permet de découvrir le « centro civico », petite place entourée de maisons en pierres taillées et en bois qui nous transporte en Allemagne ou en Suisse, tel un décor de cinéma. Même le Saint Bernard à l'allure de grosse peluche pour enfant n'a pas été oublié ! Il est temps maintenant de découvrir la mythique Route 40: c'est la route la plus longue d'Argentine qu'elle traverse du nord au sud parallèlement à la cordillère des Andes depuis la frontière bolivienne jusqu'au détroit de Magellan. Le trajet vers El Bolson est vite avalé, d'autant plus que le ciel s'est laissé envahir de nuages qui engloutissent les montagnes environnantes. El Bolson nous replonge dans une atmosphère des années 60/70 avec ses grosses (voitures) américaines conduites par des hippies aux longs cheveux semblant sortis tout droit d'un film américain. Les façades richement colorées des commerces ajoutent à ce voyage dans le temps.

4 février

Le mirador del Azul est à quelques tours de roue du centre ville. Malheureusement le ciel couvert ne nous laisse qu'imaginer les profondes vallées qui s'infiltrent au cœur des hauts sommets de la cordillère. Au pied du mirador, le rio Azul serpente au milieu d'une large vallée verdoyante et fertile. Avant de poursuivre notre route nous parcourons le marché artisanal où les artisans et cultivateurs locaux présentent leurs produits. La route 40 vers Esquel nous transporte sur de vastes plateaux aux longues ondulations. Le soleil revenu éclaire la pampa d'une chaude lumière dorée. La ville d'Esquel quadrillée par de larges avenues apparaît très calme en ce début d'après midi et nous poursuivons notre route jusque Trevelin, village à l'allure tout aussi endormie.

5 février

Notre itinéraire quitte maintenant provisoirement la route 40 pour rejoindre une autre route mythique: la Carretera Austral au Chili. Le passage de la frontière aurait été très rapide si nous n'avions oublié de faire tamponner notre autorisation de sortie du véhicule ce qui nous a imposé un aller retour entre la douane chilienne et argentine, heureusement peu éloignées. Le contraste entre le versant argentin aux vastes pampas et le versant chilien aux raides pentes boisées et verdoyantes est saisissant. Le ciel, lui aussi change d'aspect: la lumière éclatante du versant argentin cède la place à un éclairage tamisé par les brumes qui s'effilochent sur les sommets. Après la frontière une belle route goudronnée mène rapidement à Futaleufu, premier village chilien aux typiques maisons en bois colorées. Le « ripio » succède au goudron et la piste sinueuse s'accroche au bord de rivières tumultueuses aux eaux de couleur émeraude. Les kayakistes et rafteurs peuvent s'en donner à cœur joie en dévalant ces rapides.

C'est à Villa Santa Lucia que nous rejoignons la Carretera Austral qui s'enfonce dans une profonde vallée, aux pentes dégoulinant de cascades creusant leur sillon au milieu d'une abondante végétation avant d'alimenter de puissantes rivières qui frayent lentement leur chemin vers la mer. Gigantesque projet destiné à asseoir la souveraineté du Chili sur cette région enclavée, les travaux de construction de cette route ont débuté en 1976 pour se terminer en 2000 vers Villa O'Higgins, Petit à petit les nuages nous cernent, la pluie nous confine dans notre voiture et l'horizon se referme derrière les vitres embuées. Arrêt obligatoire à La Junta pour faire le plein de carburant: les habitants vaquent tranquillement à leurs occupations sans être perturbés par cette pluie persistante. Tout au long de cette piste l'impression d'isolement est atténuée par la présence régulière de petites maisons basses dont la cheminée fumante et quelques poules ou canards attestent d'une activité permanente. Perdu au fond d'un profond fjord le village de Puyuhuapi offre une escale agréable: quelques bateaux de pêcheurs et des habitations aux façades colorées apportent des notes de fantaisie dans cette ambiance rude. Quelques enfants au bord de l'eau, des pêcheurs à la ligne, quelques passants, c'est la vie qui s'écoule paisiblement dans ce lieu reculé, un peu hors du temps et du monde.

6 février

Pluie le soir, pluie la nuit, pluie le matin, ainsi va le climat dans cette région blottie au pied de la cordillère qui capte toutes les perturbations que l'océan Pacifique ne cesse d'envoyer. La mer, les forêts, les montagnes s'entremêlent dans un camaïeu aux tons gris et vert. La piste fraye son chemin, tantôt au milieu d'une végétation exubérante, tantôt coincée entre des falaises verticales et le fjord ou encore dans le lit des larges fleuves qui occupent toutes les vallées. Au milieu de ces grands arbres envahis de lichens suintant et de ces innombrables cascades dévalant d'abruptes parois la sensation d'isolement est grande. La promesse d'une courte éclaircie nous décide à visiter le parc Queulat pour tenter d'apercevoir son glacier suspendu: une rapide marche dans la forêt vers un mirador permet de distinguer entre les brumes le front du glacier perché au dessus d'une falaise verticale et entouré d'une multitude de cascades qui viennent alimenter un torrent bouillonnant. Après quelques heures de route apparaît le petit village de Villa Amengual aux minuscules maisons blotties au creux d'un vaste cirque montagneux qu'on devine au gré de la fantaisie des nuages. La piste cède ensuite la place à une superbe route goudronnée tandis que les nuages se déchirent laissant passer les rayons du soleil rasant qui exalte le vert profond des prés et fait briller de mille feux l'écume des rivières: ces lumières magiques et fugitives sont comme un superbe cadeau du ciel qu'il faut saisir dans l'instant. Le paysage change ensuite d'aspect car la route quitte les profondes vallées pour remonter sur un vaste plateau dominant Coyhaique, ville confortablement installée au fond d'une cuvette baignée par la lumière de cette fin de journée.

7 février

La lumière matinale laisse augurer une belle journée dans une ambiance très différente de la veille: les vallées encaissées et verdoyantes cèdent la place à de hauts plateaux vallonnés aux herbes rousses parsemés de multiples monticules noirs d'origine volcanique. Les larges vallées permettent de découvrir de vastes massifs montagneux aux aiguilles acérées perçant de larges champs glaciaires. Le soleil qui s'insinue entre les nuages éclaire le paysage avec une exceptionnelle vigueur. Au fur et à mesure de la progression les paysages sont très changeants: larges fleuves étalés, marécages, forêts de bois mort aux formes torturées, calottes glaciaires immaculées puis, enfin, le lago General Carrera aux eaux tour à tour turquoise, émeraude ou grise selon les caprices de la lumière. Le lago Carrera, partagé entre Chili et Argentine a une surface de 1850 km2 et c'est le deuxième lac d'Amérique du sud, Puerto Bertrand, village endormi au bord de l'eau, sera notre dernière étape sur la Carretera.

8 février

La piste vers Chile Chico offre d'innombrables points de vue sur l'immense lago Carrera. Les caprices du soleil nous offrent, comme la veille, une variété d'éclairages d'une richesse incroyable et nous invite à d'incessantes pauses photographiques. Mais ces instants sont parfois si fugitifs qu'il est difficile de les capter. Petit à petit, l'évolution du climat se traduit par une végétation de plus en plus rase et sèche. Le contraste est surprenant entre les plateaux aux herbes rousses ondulant sous le vent, le lac aux eaux turquoise et la succession de hauts sommets enneigés qui occupent tout l'horizon. Chile Chico étale ses rues quadrillées en bordure du lac sous un soleil puissant qui adoucit la morsure du vent. L'Argentine et ses pampas à perte de vue sont toutes proches. En quelques kilomètres le décor change brutalement: devant nous le bitume défile vite vers un horizon qui semble inaccessible, derrière la cordillère n'est plus qu'une lointaine bosse et au milieu de nulle part surgit tout à coup la ville de Perito Moreno, ville sans charme, déserte en ce milieu d'après-midi.

9 février

Tôt le matin, le vent balaye déjà les rues de Perito Moreno et nous accompagnera toute la journée, évacuant au passage les rares nuages. Nous retrouvons rapidement la route 40 et son « ripio » avec ses passages de tôle ondulée et ses nids de poule. Seules quelques collines de terre ocre ou jaune rompent la monotonie de la pampa désertique. De rares estancias sont installées au creux de vallons humides dans lesquels paissent les troupeaux. S'il n'y avait le long chantier de construction d'une nouvelle route le sentiment d'isolement serait complet. Quelques kilomètres avant Baja Caracoles une piste mène à la Cueva de las Manos. Au milieu de cette immensité désertique seuls poussent de rares buissons épineux de calafates. Quelques troupeaux de guanacos s'enfuient rapidement à notre approche, sans doute étonnés de la présence de cette étrange engin qui se déplace dans un nuage de poussière...La piste se termine au bord des gorges du rio Pinturas aux superbes parois rocheuses rougeoyantes. Au fond du canyon coule un mince filet d'eau cerné d'un long ruban de verdure. Les parois abritent des peintures rupestres datant, pour certaines, de 13000 ans dans un excellent état de conservation. Empreintes de mains (gauche essentiellement), mais aussi représentations de guanacos, de nandous, scènes de chasse ou formes plus ésotériques décorent la base de la paroi sur plusieurs centaines de mètres. Après cette visite fort intéressante, retour à Baja Caracoles, village dont la principale attraction est la station service, halte obligée avant de poursuivre la route vers le sud. La pampa devient de plus en plus désertique, le ciel bleu azur de plus en plus vaste et la piste de plus en plus monotone. Les rares voitures s'annoncent plusieurs kilomètres à l'avance grâce au nuage de poussière que le vent violent disperse. La fin de la journée approche sans qu'aucune possibilité d'hébergement n'apparaisse: nous poursuivons donc notre route en direction de la ville de Gregores lorsqu'un panneau annonce « estancia turistica Santa Thelma ». Nous y sommes accueillis par une jeune femme qui nous apprendra rapidement qu'elle est française et qu'avec son mari, cavalier passionné des grands espaces de la Patagonie, ils vivent une partie de l'année dans cette estancia. Le soleil déclinant dans un ciel sans nuage nous offrira un superbe spectacle.

10 février

Après avoir évoqué longuement la rude vie des gauchos avec notre hôte il faut bien reprendre la piste pour une nouvelle journée de voyage dans cette interminable pampa. Le vent est d'une violence rare, imposant au conducteur de tenir fermement le volant et dissuadant, même, parfois toute tentative d'ouverture des portes de la voiture. De rares buissons d'épineux parsèment un sol poussiéreux et caillouteux tandis que le ciel bleu d'azur s'étire à l'infini. Après un ravitaillement en carburant à Tres Lagos nous retrouvons la route goudronnée qui file en direction des Andes encapuchonnées dans une épaisse couche de gros nuages menaçants. A proximité d'El Chalten, en quelques kilomètres le soleil ardent cède la place à une grisaille humide de mauvais augure pour les prochaines journées où nous prévoyons d'aller randonner.

11 février

Pas très optimistes sur la météo nous jetons quand même un oeil sur le ciel au lever du jour et, à notre grande surprise, les nuages se sont évaporés et entre 2 toits la paroi rougeoyante du Fitz Roy apparaît. Plus haut sommet de la région, le cerro Fitz Roy (encore appelé Chalten en mapuche, « sommet qui fume » à cause des nuages très fréquents) est réputé pour la difficulté de son ascension, Craignant que l'éclaircie ne dure pas très longtemps, en quelques minutes nous sommes dehors, un peu frigorifiés, pour graver dans nos appareils photo les chaudes couleurs de l'aube. Il est temps de préparer nos sacs à dos et de partir vers le pied de ces montagnes imposantes. Bien que la dénivellation ne soit pas très importante (environ 1000 mètres) l'approche de ces sommets est longue et il nous faudra 4 heures pour atteindre notre but: la laguna de los Tres. Tout au long de la montée le panorama s'élargit sur ce massif montagneux où abondent de vertigineuses aiguilles de roc et des glaciers à la blancheur immaculée. De la moraine surplombant la laguna de los Tres le spectacle est fascinant et nous resterions bien là des heures pour observer les immenses parois verticales compactes surmontées de monstrueuses corniches ainsi que les séracs d'un bleu translucide qui se détachent sur un ciel d'une pureté absolue. Cadeau suprême de la nature: le vent est absent et le soleil nous chauffe agréablement. Au retour, pour prolonger le plaisir de la marche nous empruntons le chemin vers la laguna Capri dont les eaux aussi bleues que le ciel contrastent avec le vert étincelant des forêts avoisinantes.

12 février

Nous rêvions d'une seconde journée sans nuage, mais la Patagonie nous rappelle qu'ici le ciel bleu est un cadeau inestimable dont il ne faut pas abuser. De la piste qui rejoint le lago del Desierto la vision du sommet du Fitz Roy qui tente de résister vaillamment aux nuages qui cherchent à l'engloutir est encore un enchantement. Frayant son chemin entre les nuées, le soleil surgit derrière une arête, éclaire un morceau de sérac avant de diriger ses rayons vers un pré dont les herbes brillent avec éclat. C'est presque un jeu de chercher à saisir ces lumières si fugitives. La randonnée du jour sera courte pour atteindre la laguna Huemul. La marche est très agréable sur un sol souple au travers d'une lumineuse forêt de lengas, arbre caractéristique de ces zones d'anciennes moraines. Du lac, la vue vers les calottes glaciaires de la région est un peu estompée par les brumes mais la cascade de séracs qui se répand sous le glacier nous laisse une fois de plus admiratifs.

13 février

Cette fois, les nuages s'agglutinent autour des sommets et notre tentative pour apercevoir le Cerro Torre et son fameux champignon de glace n'est pas couronnée de succès. Quelques gouttes de pluie menaçantes nous font même accélérer notre descente vers El Chalten. Nous repartons donc rapidement vers la pampa, ses herbes sèches, son vent et son soleil qui refait rapidement son apparition dès que la cordillère s'éloigne. Les kilomètres défilent rapidement sur cette large route goudronnée et nous atteignons rapidement El Calafate. C'est jour de fête et les rues grouillent d'une foule de visiteurs tandis que les hauts parleurs déversent des flots de décibels qui nous déchirent les tympans. Au milieu de cette foule la recherche d'un hébergement est compliquée car la plupart des hôtels affichent complet. Heureusement, à force d'insistance, nous dénichons « LA » chambre disponible. La nuit sera aussi agitée que le jour entre les musiciens et les conducteurs de voitures aux pots d'échappement percés qui semblent confondre les rues de la ville avec un circuit automobile.

14 février

Lever matinal pour rejoindre Puerto Bandera, port de départ des bateaux qui naviguent sur le lago Argentino. Dans l'air frais et limpide le lac est comme un immense miroir bleu d'azur au milieu de la pampa dorée. Nous voilà partis pour une journée de navigation au pied de ces impressionnants fleuves de glace de plusieurs dizaines de kilomètres descendant du Campo de hielo Sur. Ce champ de glace d'une longueur de plus de 300 kilomètres alimente des dizaines de langues glaciaires dont la majeure partie est inaccessible, Le catamaran file à vive allure vers l'étroit chenal conduisant au glacier Upsala, L'entrée du chenal est encombrée de nombreux icebergs qui interdisent d'accéder plus avant. Sous le crépitement permanent des appareils photo le bateau louvoie entre les icebergs aux formes tourmentées et à l'apparence hésitant entre le blanc parfait et la transparence du cristal: spectacle fascinant. La navigation se poursuit en direction du front du glacier Spegazzini dont la barrière de séracs s'avance dans le lac en formant une muraille de plus de 50 à 100 mètres de haut. Deux des glaciers prévus habituellement étant inaccessibles à cause des icebergs le catamaran se dirige vers le front de l'incontournable Perito Moreno: gigantesque, spectaculaire, fabuleux, tous les superlatifs ne suffisent pas à décrire cette muraille vivante qui progresse inexorablement dans le lac et les bateaux paraissent bien minuscules au pied de cette masse de glace. Les coups de tonnerre provoqués par l'effondrement de blocs de glace éclatent à intervalle régulier pendant que chacun retient son souffle en guettant les morceaux qui terminent leur chute dans le lac en se brisant dans un nuage poudreux. D'une longueur de 30 kilomètres, ce célèbre glacier progresse de 2 mètres par jour.

15 février

C'est un immense ciel bleu qui nous accompagne alors que nous reprenons la route 40 vers le sud. La visibilité sur les lointains est incroyable, sans un soupçon de brume et, après une longue montée vers un plateau désertique, grâce à un ciel d'une pureté exceptionnelle nous bénéficions d'une vision panoramique sur une multitude de sommets de la chaîne andine depuis le Fitz Roy jusqu'à l'extrêmité sud du Campo de hielo. Après quelques kilomètres, en arrière plan de ce plateau aux rares herbes rases et dorées se profile le massif enneigé de Torres del Paine avec ses fameuses tours. Avant de rejoindre la frontière chilienne la route traverse la ville industrielle et sans charme de Rio Turbio. Peu après, l'arrivée à Puerto Natales est un enchantement devant le fjord Ultima Esperanza qui brille de tous ses feux sous le doux soleil estival accompagné d'une légère brise.

16 février

Nous avons du mal à croire en une telle chance devant cette aube si paisible que les sommets enneigés se reflètent dans l'eau bleu métallique du fjord. Les seules ondulations sont provoquées par le sillage de cygnes à col noir qui glissent silencieusement près du bord: l'atmosphère est limpide, à retenir son souffle pour profiter d'une telle quiétude. C'est par la porte d'entrée Serrano que nous rejoignons le parc de Torres del Paine. Nous avions rapidement visité ce parc il y a 6 ans dans une ambiance beaucoup plus hivernale et depuis nous n'avions de cesse d'y retourner pour le découvrir plus en profondeur. Tout au long de la piste les sommets alourdis par la neige se détachent sur un ciel étonnamment pur. Les lacs éclatent de couleur et sont légèrement irisés par une fraîche brise. Une courte marche vers le mirador du lago Grey offre un superbe panorama vers la langue du glacier Grey et les petits icebergs qui dérivent lentement vers une fin certaine. La piste serpente de vallons en lacs et, sans arrêt, au détour d'un virage ou d'une côte un nouveau point de vue apparaît: dans toutes les directions ce ne sont que lacs merveilleux, arêtes neigeuse effilées, parois rocheuses vertigineuses et aussi prairies desséchées dans lesquelles quelques rares guanacos cherchent leur pitance. La journée se termine au refuge de Las Torres au pied des célèbres tours du Paine.

17 février

Le soleil levant fait rosir les fameuses tours et la journée s'annonce propice à une longue randonnée qui nous permettra de nous rapprocher de celles-ci. Le sentier suit d'abord une longue vallée boisée et encaissée sans grande visibilité avant de bifurquer sur la raide moraine laissée par les glaciers. La marche devient alors plus rude dans ce terrain abrupt de sable et de blocs. Mais, cet effort (1145 m de dénivellation) est récompensé à l'arrivée par la découverte brutale des faces lisses des Torres plongeant telles un toboggan géant dans un lac circulaire enserré dans son écrin de pierres. Quelques petites nuées d'altitude vont venir narguer ces géants de pierre, d'abord timidement puis petit à petit elles vont les recouvrir d'une chape grise qui va marquer l'heure du retour au refuge.

18 février

La bruine annoncée par les nuées d'hier s'est installée. Nous reprenons la piste pour rejoindre le lac Pehoe où le bateau doit nous permettre de traverser vers le lodge Paine Grande. En attendant, nous décidons d'une petite marche vers la Salto Grande et, ensuite, le long du lac Nordenskjold. Le soleil fait des efforts pour percer quelques nuages et diffuse une lumière fragile qui éclaire les touffes de buisson et les herbes d'une palette de couleurs s'étalant du jaune au vert. Bien qu'arrivés à l'embarcadère 20 minutes avant l'heure nous découvrons une file impressionnante de voyageurs qui nous fait craindre de ne pas pouvoir embarquer: effectivement, le bateau est plein et il nous faudra attendre qu'une rotation supplémentaire soit mise en place pour embarquer 1 h plus tard. Après avoir déposé nos bagages dans le lodge à l'intérieur chaleureux nous partons marcher vers le lac Skottsberg en espérant un effort des nuages pour qu'ils nous laissent apercevoir les sommets qui entourent la valle del Frances. Les sommets resteront timidement cachés mais, tout à coup, à l'écart du chemin dans une clairière un huemul aux larges oreilles broute tranquillement. C'est une rencontre rare et nous passons un long moment à l'observer avec nos jumelles avant de retourner profiter de la chaleur du lodge.

19 février

L'attente du bateau est égayée par l'observation d'un couple de caïquen et des 5 petits qui batifolent tranquillement au bord du lac sans être le moins du monde perturbés par les va et vient des nombreux photographes. Le mâle prend ses aises dans l'eau tandis que la femelle juchée sur une butte surveille attentivement sa progéniture. La traversée en bateau est l'occasion de s'émouvoir une nouvelle fois des reflets lumineux qui viennent souligner la surface de l'eau. Une fois la voiture retrouvée nous empruntons la route qui mène à la laguna Azul: au passage le long de la curieuse Salto Paine l'eau dévale d'immenses gradins avec fracas et bouillonnements. Les troupeaux de guanacos envahissent, par endroits la route, et c'est un régal de les voir courir, sauter et gambader de part et d'autre dans des jeux interminables. Une fois le parc quitté la large pampa reprend ses droits. A Cerro Castillo il est possible de faire le plein de souvenirs, mais surtout d'essence. Encore faut-il trouver la station service, cachée au fond du village dans une petite cabane en bois; reste ensuite à chercher la pompiste qui viendra ouvrir la petite trappe par laquelle le pistolet jaillira !!! Le retour vers El Calafate est un peu monotone sous le ciel gris qui déteint sur la pampa et en a effacé toutes les couleurs.

20 février

Avant de restituer la voiture nous souhaitons voir une nouvelle fois le glacier Perito Moreno, cette fois depuis la terre, d'autant plus, qu'à nouveau, le temps est redevenu beau et qu'aucun nuage ne vient troubler le ciel. Une arrivée relativement matinale nous permet d'éviter la cohue de ce haut lieu touristique et d'arpenter tranquillement les passerelles qui dominent l'impressionnant fleuve de glace. C'est un belvédère extraordinaire sur cette muraille de séracs qui avance inexorablement vers la rive et qui, régulièrement, isole les 2 parties du lac. C'est un spectacle grandiose, visuel, mais aussi sonore avec les grondements, les craquements, les coups de tonnerre provoqués régulièrement par les déformations de ce glacier vivant. Nous resterions des heures tellement nous sommes fascinés. Malheureusement, nous devons interrompre notre contemplation car nous avons rendez-vous avec le loueur qui vient récupérer la voiture. El Calafate est beaucoup plus calme que la semaine précédente et nous pouvons arpenter paisiblement les rues pour quelques courses et acheter nos billets de bus pour Ushuaia.

21 février

Lever très matinal pour rejoindre la gare routière car notre bus part à 3h00. Les fauteuils « semi cama » sont suffisamment confortables pour poursuivre notre nuit jusqu'à l'arrivée à 7h30 à Rio Gallegos. Nous devrons attendre 2h avant de repartir dans le bus qui va nous mener à Ushuaia. La frontière chilienne est rapidement atteinte, mais une longue attente va alors commencer avec les contrôles de passeports, les multiples coups de tampon, puis ensuite les contrôles de tous les bagages qu'il faut descendre 1 par 1 du bus, avec, en plus, des files d'attente assez mal organisées. 2 heures seront donc nécessaires pour accomplir toutes ces formalités qui semblent héritées d'une vieille bureaucratie et dont l'efficacité laisse perplexe, , , Enfin, le bus repart et bientôt le mythique détroit de Magellan est en vue: le ciel, la terre la mer se confondent dans une ambiance brumeuse et humide. Durant la courte traversée, des dauphins se donnent en spectacle autour du ferry devant les passagers curieux. Bientôt, la Terre de feu se profile telle un mince trait barrant l'horizon. Au milieu de grasses prairies vertes une multitude de cours d'eau se déploient en interminables méandres. Les nombreux troupeaux de vaches ou de moutons paissent tranquillement insensibles à l'atmosphère saturée d'humidité. Aucun arbre, aucune butte ne se profile à l'horizon de ce paysage estompé par les vitres embuées du bus. Pour rejoindre Ushuaia il faut à nouveau franchir la frontière entre Chili et Argentine. Le poste de douane semble éloigné de toute vie, mais cette fois les formalités sont rapidement évacuées. La ville de Rio Grande avec ses rues luisantes sous la faible lueur des réverbères donne déjà une impression de bout du monde après toutes ces heures de voyage, Malgré l'obscurité, le changement de paysage est perceptible; quelques arbres décharnés font d'abord leur apparition, puis, peu à peu, les reliefs prennent de la vigueur et la route s'élève dans une longue vallée jusqu'au paso Garibaldi. Semblant presser d'arriver le conducteur enchaîne les virages de la descente sur Ushuaia avec la dextérité d'un Fangio. Après 19h de voyage nous sommes enfin arrivés au « bout du monde » qu'il nous tarde de découvrir.

22 février

C'est dans une ambiance très « nordique » que nous découvrons Ushuaia avec ses maisons colorées au bord du canal de Beagle sur fond de sommets et de glaciers, et un ciel gris qui semble se confondre avec la mer. La présence de nombreux touristes de tous les pays se manifeste par les multiples boutiques de souvenirs et les stands qui proposent des promenades en bateau sur le canal. Autre « attraction » incontournable: le panneau « fin del mundo » devant lequel chacun se doit de se faire photographier.

L'après midi, pressentant quelques éclaircies nous décidons de découvrir le glacier Martial qui domine la ville. Quelques minutes de taxi, une montée en télésiège et une petite marche au flanc de la montagne mènent à un belvédère dominant la ville. Le soleil jouant entre les nuages dispense une belle lumière rasante qui redonne des couleurs à la mer.

23 février

Le ciel bas ne nous arrête pas pour visiter le parc Tierra del Fuego, situé à quelques kilomètres d'Ushuaia. La route traverse d'épaisses forêts sombres et profondes, à l'aspect austère malgré les lacs qui les parsèment.

C'est à l'extrémité de la profonde baie de Lapataia que la route N° 3 trouve son terme après quelques milliers de kilomètres depuis Buenos Aires. Plusieurs sentiers permettent d'accéder à pied vers des belvédères ainsi qu'à une zone de tourbières et un barrage de castors. La bruine persistante donne aux arbres enrubannés de lichens un air fantomatique. En début d'après midi, quelques minutes suffiront pour que le soleil, assisté d'une bise fraîche, dissipe les nuages et nous permette de découvrir la baie Ensenada sous un jour très riant. Le sentier littoral se promène le long de petites criques bordées de prairies à l'herbe verte rutilante. Au retour en ville, une surprise nous attend: les pompes à essence ferment les unes après les autres car le ravitaillement n'est pas arrivé à temps. Nous devons donc rendre la voiture de location sans remettre le réservoir à niveau, ce qui nous vaudra une négociation un peu pénible avec le loueur qui voulait nous facturer les litres manquants à un tarif prohibitif.

24 février

C'est sur un bateau à taille humaine (une trentaine de places) que nous embarquons pour un voyage de 4 heures sur le canal de Beagle. Une fois l'abri du port quitté, la mer aux crêtes blanches malgré un vent modéré nous laisse deviner sa violence les jours de tempête...Quelques albatros au vol majestueux ainsi que des pétrels viennent planer autour du bateau. Les « hauts » sommets de la Terre de Feu apparaissent: la calotte neigeuse imposante du Cerro Italia au Chili fait pendant aux aiguilles effilées du Cerro Olivia en Argentine. Sur les ilots isolés, quelques loups de mer patauds se prélassent sur les rochers au milieu des escadrilles de cormorans au vol rasant. Une courte marche sur l'île Bridges fouettée par le vent laisse pressentir la vie rude que menaient les premiers habitants de ces contrées vraiment inhospitalières. La recherche de quelques souvenirs occupera le reste de la journée.

25 février

Il nous faut profiter d'un dernier coup d'oeil vers ce bout du monde qui fait tant rêver pour tenter d'en conserver toutes les images avant de reprendre l'avion qui nous emmène vers Buenos Aires. Vite, nous jetons un dernier regard après le décollage vers cette Terre de Feu et ces impressionnants massifs montagneux si sauvages avant de nous enfoncer la ouate nuageuse.

26 février

Après la fraîcheur de Patagonie, nous retrouvons une douce chaleur estivale à Buenos Aires et nous poursuivons notre découverte vers le quartier de La Boca et son célèbre Caminito, « rue musée » avec ses maisons tellement rénovées qu'elles semblent sorties tout droit d'un décor. C'est encore l'occasion de profiter du spectacle de quelques danseurs de tango devant les terrasses des restaurants. Mais l'agitation et le bruit de la ville nous sont un peu pénibles après toutes ces journées de grands espaces sauvages et nous trouvons refuge dans la quiétude d'un parc pour savourer tranquillement nos derniers instants de vacances.

27 février

Cette fois, il nous faut reprendre le chemin de l'aéroport, quitter difficilement ce pays avec encore l'envie d'y revenir pour d'autres futures découvertes.
Transfert d'argent de France au Costa Rica? English translation pending
by Asse30 · 2010-02-22 · 8 replies
Bonjour à tous

Je cherche le moyen le plus simple et le moins cher pour transférer une somme assez importante, car je m'installe prochainement au Costa Rica pour y vivre (+ de 200 000€). Je comptais ouvrir un compte chez HSBC, mais ils n'aiment pas qu'un client ouvre un compte juste pour tranférer de l'argent. Les personnes ayant fait cela pourraient m'aider. Merci Passez une agréable journée. Roland (en instance de départ)
Hébergement au Mexique, Cuba ou Costa Rica? English translation pending
by Davidixm · 2010-01-07 · 6 replies
Bonjour à tous, j'aimerais me rendre en amérique central aux alentoure du mois de septembre. Mon but est d'éviter tant que fair se peut les sentiers battus. J'aimerai dormire chez des habitants, dans des hotels (pas touristique) ou auberge de jeunesse au cour de mon séjour. Quelqu'un aurrait-il des conseil ou de bonnes adresses a partager sachant que je serai seul lors de mon séjour.

Merci d'avance a tous et a toute.
École pour apprendre l'espagnol au Costa Rica? English translation pending
by Pippo12 · 2009-12-28 · 5 replies
Bonjour, Je désire débuter un programme de deux semaine pour apprendre l'espagnol en immersion. Il y a beaucoup d'école qui offrent ce service. Avez-vous tenté l'expérience? êtes vous satisfait? Que a été le nom de l'école? J'ai trouvé EF et EI à Tamarido! Ha oui, je veux habiter dans une famille. Merci
Bigoodi survole la Réunion – six jours en novembre 2009 English translation pending
by Bigoodi · 2009-12-06 · 3 replies
Un petit billet en promo au départ de Lyon qui plus est, et hop ! En route pour la Réunion !!!

Le hic c’est que nous n’avons que 6 petits jours sur place, et moins d’une semaine pour préparer le voyage…

En plus nous sommes fin novembre, les loueurs de voitures affichent complet sur tous les petits prix, heureusement, Brice, un ex collègue, nous aide dans nos recherches, et Hervé et Mona qui habitent aussi sur place et connaissent l’île comme leur poche viennent à notre secours !

Il faut dire que tout au long du voyage nous aurons rencontré des gens adorables : dans la rue, les restos, les magasins, à la réception des hôtels tout le monde est charmant, souriant, et a envie de nous faire connaître l’ile.🙂

Samedi : Arrivée à St Denis vers 12h00, visite guidée de la ville avec Mona : les maisons coloniales, le jardin de l’état, le marché, le barachois. Vous pouvez tout faire à pied : pas besoin de louer une voiture si vous devez passer une ½ journée a St Denis, elle vous embarrassera plus qu’autre chose.

Dimanche : lever de bonne heure pour un survol de l’ile en ULM avec Félix ULM www.felixulm.com

Je m’attendais à un ULM avec voile mais non, c’est en fait un tout petit avion bi place : je me trouve derrière le pilote avec vue des 2 cotés : il y a une fenêtre ouverte dans le plexi pour pouvoir prendre les photos. Les nuages ne sont pas encore arrivés, il fait beau et c’est magique : les cirques, le volcan, le lagon… 😮Tout ça en n’ayant encore pas encore vu les sites depuis « en bas », c’est top et ça vaut le prix ! Si Hervé ne nous en avait pas parlé je ne suis pas sure que nous l’aurions fait mais nous aurions raté quelque chose… En plus, Félix, auvergnat d’origine, est un vrai personnage, et comme tous les prix se tiennent, passez donc plutôt chez lui !😉

C’est dimanche et la cote ouest est très fréquentée, nous décidons donc de commencer notre tour de l’île par l’est (cote la plus pluvieuse), nous nous arrêtons a l’eglise de ste anne, à la marine de Ste rose, puis à l’anse des cascades (très chouette avec des fleurs au pied des cascades). C’est le pique nique dominical, l’ambiance est sympathique, nous faisons une petite ballade par le sentier balisé qui part au bout de la plage sur la gauche quand on regarde la mer puis nous reprenons la route direction le grand brulé (coulées de laves successives du piton de la fournaise). Nous nous arrêtons à l’hotel le Baril, un peu après St Philippe : vue sur mer négociée à 60€ sans le petit dej, la chambre est simple mais la vue est très chouette, le personnel est sympathique et la petite piscine bien agréable. Diner au resto de l’hotel : dans ce coin, il faut absolument goûter la salade de palmiste (cœur de palmier frais) : Miam, 🙂ça n’a rien a voir avec ce que l’on trouve dans nos boites de conserves, en plat chaud par contre, j’ai trouvé moins intéressant. Mona conseille d’aller la déguster dans l’un des restos du cap méchant.

Lundi : il fait gris et la pluie tombe par intermittences. Nous allons nous balader sur le sentier botanique de mare longue (chouette, départ sur les hauteurs entre St Philippe et baril, bien indiqué), puis nous faisons le sentier du jardin volcanique au nord de St philippe : c’est une très jolie balade, facile et agréable +++🙂

Un petit tour à Cap méchant, et nous prenons la RN3, jusqu’au volcan, le temps s’est dégagé, la route est belle à partir de bourg murat : paysages bucoliques, puis traversée de la plaine des sables avant d’arriver au bord du cratère… Des paysages que l’on ne voit pas tous les jours en métropole ! Nous redescendons, direction la plaine des palmistes, après 2 tentatives sur des BB complets, nous nous retrouvons pour notre plus grand bonheur au BB l’échelle
http://www.ilereunion.com/...le_de_la_reunion.htm chez Nicole et Jean Yves.

La maison est jolie, les chambres agréables et l’accueil mémorable. Nicole, qui fait aussi table d’hôtes, nous fait goûter le gratin de chouchou, un bon petit cari, ananas, petits gateaux, rhum-goyavier (a ne pas confondre avec la goyave), Jean Yves a choisi un bon bordeaux et nous passons une excellente soirée en compagnie de 2 autres hôtes allemands. à allez y !!!!!!!!!!!!😉

Mardi : Un bon petit dej et nous voilà en route pour la forêt de Bébour. Nous nous garons 2km avant le gîte (avant dernier pkg) et empruntons le sentier de l’école normale pour aller jusqu’au trou de fer (environ 3 bonnes heures aller retour sans se presser), c’est facile, bien balisé et la forêt est magnifique 🙂. Nicole et Jean Yves nous ont conseillé ce sentier car il a plut la veille et ce parcours est moins boueux que les autres. Arrivés au bout, une petite plate forme où s’agglutinent une vingtaine de touristes : le trou de fer est dans le brouillard le plus complet ! Mais à peine 10 mn d’attente et les nuages se dégagent d’un seul coup, laissant apparaître le vide et la cascade. Nous ne traînons pas pour repartir car le sentier est un peu glissant et délicat sur les 100 m qui précède la plateforme, et nous ne tenons pas à nous retrouver en groupe de 20 pour revenir ! Les allemand rencontrés la veille nous ont dit avoir fait cette balade le dimanche : beaucoup de monde même sur le sentier, à éviter si vous pouvez !

Nous avons prévu de redescendre sur St Pierre ce soir pour faire un peu de snorkeling mais il fait beaucoup de vent et nous sommes arrivés tard. Ce ne sera qu’un aperçu, tan pis ! A St pierre, nous n’avons pas trouvé de chambre d’hôtes et nous dormons au Natania. L’accueil est sympa, l’hotel n’est pas loin de la plage, il y a un petit pkg privé (4 places !) mais c’est sommaire, il n’y a pas de vue, et payer 50 euros sans pdj pour la chambre « deluxe » que nous avions (avec salle de bain) et clim qui se prend pour le concorde au décollage c’est cher payé je trouve ! (mais on s’en rendra compte plus tard, c’est le secteur qui veut ça, tout est cher sur la côte dès qu’on se rapproche de l’ouest touristique 😐). Nous dînons à l’excellent jardin réunionnais, music live en prime, il se trouve à l’extrémité ouest du boulevard Hubert Delisle (front de mer), un peu excentré et vaut le détour.🙂

Mercredi : Aujourd’hui, nous partons pour Cilaos. La route, bien que très tortueuse, est superbe, le village de cilaos vaut lui aussi le coup d’œil et puisque nous sommes là, nous poursuivons sur la route d’Ilet a cordes qui permet d’avoir un autre point de vue sur le cirque. Un regret : nous n’avons pas goûté le vin local !

Nous redescendons sur le littoral et cherchons un hébergement à St Leu : Nous tournons plus d’une heure, tout est complet ou hors de prix (il ne reste que des chambre à 150 - 180 euros). Et on ne peut pas dire que l’office de tourisme où je finis par me rendre soit très utile : ils me donnent une brochure sur les hôtels du coin en me disant tout est renseigné ici, et dém… toi toute seule ! (sympathiquement mais bon…).

Nous poursuivons donc sur la saline, l’ermitage et finissons grâce au sympathique réceptionniste du mercure, par trouver une chambre à l’alamanda http://www.alamanda.fr/ 2 étoiles bien situé, proche de la plage, les chambres sont petites mais fonctionnelles et très propres, le personnel sympa. 93 euros quand même (avec petit dej buffet et accès internet inclus)… Bref un conseil : essayez de booker vos hôtels a l’avance sur ce secteur.🤪

Nous allons à la plage juste avant le coucher du soleil : la marée est un peu basse pour le snorkeling, c’était bien mieux le lendemain matin, on peut voir des poissons étendards, papillons, perroquets, trompette… bien sympa !😎

Diner à la marmite : buffet créole sur feu de bois qui permet de goûter à toutes sortes de plats réunionnais. Ce n’est sans doute pas de la haute gastronomie mais c’est simple et bon et l’ambiance est sympa.

Jeudi : Après le snorkeling du matin, nous remontons tranquillement par St Gilles, St Paul et nous revoici à St Denis (après 700Km en voiture à peu près), pour passer notre dernière soirée autour (entre autres) du délicieux romazava de Mona (un plat qui pétille sur la langue ! Très inabituel pour nos palais métropolitains : à essayer absolument si vous en trouvez sur une carte de restaurant !).

Vendredi : c’est malheureusement déjà l’heure du départ. Booooh ! Que je n’aime pas les au revoirs… et encore moins dans les aéroports… Je fais la fière, mais à peine dans l’avion, j’ai dèjà la nostalgie de ce voyage et je n’ai qu’une envie : revenir à la Réunion !

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Infos diverses :

Carte du parcours depuis St Denis : http://maps.google.com/...d3c17dd14c6&z=10

http://www.reunion.fr/

- Bus : http://www.deridet.com/...a-Reunion_a1311.html

- Spots pour le snorkeling : plages de St Pierre, de l’ermitage, st Leu (en face de la gendarmerie)

- Connaissez vous les Gouzous ? http://pagesperso-orange.fr/.../gouzous.htm#galerie

- Radio freedom : http://www.freedom.fr/default.htm radio où les réunionnais interviennent et s’expriment un peu comme si ils appelaient leur meilleur pote. Parmi les interventions, en voici quelques unes que nous avons retenues :

- « Pourquoi ils n’ont que 4 doigts dans les dessins animés ? » (et c’est vrai, je suis tombée sur les simpsons, ils n’ont bien que 4 doigts)

- « Lilou, je taimmmmmmmme ! »

- (pour commenter l’un des nombreux embouteillages dont l’ile est régulièrement victime) « Les pompiers, ils sont là mais, mais ils bougent pas » – répété au moins 4 fois de suite : on l’a vu souvent, certains semblent avoir beaucoup de mal à conclure sur cette radio !!!

- « La mouche bleue tue toutes les abeilles, on n’aura pas une bonne saison de litchis » : et c’est vrai qu’une fois encore et très récemment, on a encore joué aux apprentis sorciers… L’histoire ne nous apprend vraiment rien, no comment ! http://reunion.orange.fr/s-informer/actualite/reunion/la-mouche-bleue-attaque-les-letchis, 539364.html

- Pour les papilles : http://reunion.runweb.com/cuisine/lang-FR-id-346-idgrp-2-3V-recette, Lasagnes-dici-par-Brigitte-Grondin.html

Pour les Pupilles :🙂🙂🙂🙂🙂🙂

- Un magnifique livre de panoramas : et ce n’est pas seulement beau ! Vous trouverez les accès à chacun des sites photographiés, et pour chaque photo, vous pouvez approfondir grâce aux explications détaillées : géographie, géologie, plantes, culture, quotidien… Un bien joli moyen de découvrir les divers aspects de l’île en parcourant des paysages de toute beauté.

http://www.livranoo.com/display.php?PK=063

- Et pour prolonger le voyage, click and dream ! http://www.panoramas.re/

http://photoslareunion.com/
Los Angeles: à ne pas manquer? English translation pending
by Max1258 · 2009-10-26 · 17 replies
Bonjour a tous, je n'ai jamais voyager encore et je vais a Los Angeles du 6 au10 novembre prochain et c'est un voyage coup de tete, donc ce n'est pas un voyage organiser ...en débarquer de l'avion nous devons combler nos journée avec toute sorte d'activités ...Donc je demande a ceux qui sont déja aller de bien vouloir me faire part des endroits a ne pas manquer ou tout autre activités qui serait nice a faire! 😎

merci beaucoup Max

P.S: nous sommes 4 adultes tous en haut de 21 ans!
Confort des trains au Vietnam? English translation pending
by Tremiere17 · 2009-10-24 · 24 replies
Bonjour Nous sommes interessés par un circuit au vietnam, 3 nuits dans le train sont proposés, ces trains sont ils confortables, comment faire sa toilette? les repas.... c est un circuit voyages carrefour organisé par ASIA je suis preneuse de tous les renseignements. par avance Merçi
Projet de voyage de quinze jours au Costa Rica English translation pending
by Petitlutin · 2009-10-20 · 6 replies
Bonjour,

Nous avons décidé de partir au Costa Rica dernière semaine de Janvier et première de Février 2010 (13 jours pleins pour 15 Nuits). Nous sommes un peu dans le brouillard sur les distances et temps de route . En regardant, on a décidé de se concentrer sur la partie Ouest du Pays et de louer un petit 4x4. On pensait faire Arenal, La péninsule de Nicoya (playa Tambor etc), Rio Tarcoles, Quepos, Manuel Antonio et descendre jusqu'à la péninsule d'Osa pour aller voir la isla de Cano en passant par la reserva de la ballena on renterait ensuite par les montagnes aller faire du rafting.

Pouvez vous me dire si cela vous parait réalisable et me donner une idée des temps de trajet (Arenal - Tambor faut il absolument prendre le ferry à l'aller? Ne peut on pas passer directement par le pont et revenir au retour par le ferry?

Merci et @ bientôt
Costa Rica, Nicaragua avec le minimum vital English translation pending
by Nichane · 2009-10-05 · 7 replies
bonjour a tous ... je pense partir bientot au costa , avec mon maximun vital , body board , canne a peche , tente et pti sac a dos , a la recherche de vagues " vierges " , endroit naturel , rencontrer des locaux ..... bref vivre simplement ... je me poses 2, 3 questions si quelqu'un peut eclairer ma lanterne , je vous remercie.... - quels sont les plages les plus preservees , sauvage , mon urbanisees , avec de belles vagues ....?? - est il possible de dormir en camping sauvage sur les plages , quels sont les risques , ( faunes , gens )...?? - est il possible de bouger en stop ou co voiturage ?? - faut il marchander les prix ?? - combien coute un kg le legumes , fruit , et une bouteille d'eau ??? - comment quitter rapidement la capital , ou trouver un endroit roots pour une premiere nuit???.... - quel appat utiliser pour pecher depuis la plage , y a t'il des poissons dangereux , ( genre vive , raie ) venineux ou non comestible ??? - truck et astuce , endroit ou ce poser , conseils et experience sont les biens venus ..... ... merci et a bientot ici ou ailleurs ....
Phuket: meilleur moyen pour visiter l'île James Bond? English translation pending
by Bones91 · 2009-07-31 · 30 replies
Bonjour,

Je voudrais savoir comment visiter l'ile james bond et la baie de phang na depuis phuket, quel est le meilleur moyen? quel sont les prix?

merci
Meilleur itinéraire pour traverser le Costa Rica en deux semaines? English translation pending
by Carotrip · 2009-07-29 · 7 replies
Bonjour,

Je pars avec mon copain au Costa rica en Decembre 09 je ne sai s absolument pas quel itineraire nous organiser. apres san jose nous voudrions aller au parc tortuguero coté atlantic est ce que ca vaut le coup? ensuite decsendre a cahuita pui remonté a arenal ( sarapiqui, fortuna Baldi, chutes d'eaux) Monteverde... est ce que cest bien a faire? Guanacaste et Samara et retour san jose j 'ai peur que se soit un peut court 2 semaines de voyage pour tout cela? deplus est ce que l itineraire n est pas trop long et est ce que ca vaut le detour d aller jusqua Cahuita pour remonter vers le nord ouest? Puis le coté peninsul Nicoya n est ce pas trop americanisé? quel qu un a mieux a me proposer?

Tout ceux ci se ferait en bus local, n est il pas mieux de louer une voiture sur place? avez vous une idee du budget alors?

Merci

😉
Villas sympas au Costa Rica? English translation pending
by Lunatic · 2009-07-05 · 8 replies
Bonjour.

Je cherche une petite villa au Costa Rica.

Je profite de l'expérience des nombreux voyageurs qui contribue à ce site pour savoir si vous ne connaissez pas un petit endroit près d'une plage, ou un couple pourrait louer une petite villa avec cuisine pour quelques jours.

Merci infiniment à ceux qui répondent.

Bien à vous.
Où faire du parapente au Costa Rica? English translation pending
by Claaiire · 2009-06-17 · 10 replies
Bonjour,

Je suis actuellement au nicaragua depuis 3 semaines. Je descend dans 3 jours au costa rica et au panama pour terminer mes 20 jours de voyages. J'aimerais essayer de faire du parapente. Est ce que quelqu'un pourrais m'indiquer un lieu, le nom d'une asso ou un endroit ou je peux me renseigner pour en faire? J'aimerais vraiment beaucoup en faire mais je ne sais pas ou, et je n'ai pas réussi à trouver des infos sur internet!

D'avance merci.

Claire
Partir trois semaines au Costa Rica en mars? English translation pending
by Tayla64 · 2009-06-04 · 5 replies
SALUT TOUT LE MONDE

je voulais savoir si c était un bonne idée de partir 3 semaines au costa en mars je sais pas par ou commencé pour organisé mon voyage pour 2 pers

si quelqu'un peux m'orienté vers de bonne compagnie aérienne pas trop cher et vers un circuit intéréssent car je crois que y a un coté pacifique et un coté caraibe enfin je crois bref help je suis vraiment perdu

toute les infos sont les bienvenus .......

ah oui quel budjet environ pour 2 baroudeurs

merci
Itinéraire pour un mois au Costa Rica? English translation pending
by Gosselin94 · 2009-04-10 · 12 replies
Bonjour à tous,

Je m'en vais dans environ un mois et demi au Costa Rica. J'ai vraiment hâte de partir et j'ai envie de tout faire et tout voir là-bas. Je pars un mois avec ma copine, mon ami et chacun un sac à dos. Nous arrivons le 24 mai à l'aéroport de Libéria et repartons le 20 juin de San Jose. Nous arrivons à Libéria car nous comptons aller passer quelques jours à Playa Flamingo chez la cousine à un ami. Nous avons plusieurs idées sur ce que nous voulons faire, mais nous n'avons aucune idée si c'est faisable et où est-ce le mieux pour coucher(auberges de jeunesses pas cher ! si possible en dessous de 20/25$ chaque). Voici certaines places que nous désirons voir : Isla Tortuga, Arenal, Monteverde, Manuel Antonio, Cahuita, Tortuguero... J'aimerai donc si possible que vous me conseillez. Quelle itinéraire, est-ce que vous avez d'autres place que je dois absolument voir, y'en a-t-il des moins importantes.

Bref, tout informations sera grandement apprécié,

Merci beaucoup à l'avance,

Dominic
Louer un 4x4 au Costa Rica English translation pending
by Audrey99 · 2009-03-09 · 5 replies
bonjours, je pars pour le costa avec mon chum pour 2 semaines avec tout ce que j'entends je commence a etre très inquiète.... nous avions prévu de louer un 4x4 pour faire le tour mais il parait que les routes sont en très mauvais état et que c'est très dangereux de circuler en voiture car les gens conduisent très mal en plus du vol des voitures et des bagages.... je me demande si on ne serais pas mieux de se promener en autobus(chose qui me tente moin) est-ce vraiment un fléau le vol au costa rica?¸ devrions-nous abandonner l'idée de louer une voiture? les conditions routières sont-elles si pire que ca(pire qu'au québec:)lol ? ou est la meilleure place pour louer une voiture? merci a l'avance audrey
Voyage seule au Costa Rica en juin 2009 English translation pending
by Corine101 · 2009-03-07 · 20 replies
Bonjour, Je suis une fille seule qui part pour le Costa Rica en juin. Je n'ai vue personne partir en juin, je sais que se n'est pas le meilleur mois et que la saison des pluies commence mais quand même, est-ce vraiment une mauvaise date? Je pense partir du 2 juin au 27 juin est-ce que j'ai assée de temps pour aller de san-jose à cahuita aller voir Perto Viejo ensuite Torguero, Péninsule d'osa, Santa Teresa, Montezuma, Monteverde, Manuel Antonio (?) et retour a Sanj josé mais le tout sans avoir de voiture? C'est les destinations qui m'intressais en avez-vous d'autre a proposer peut-être même changer? Dominica serait-elle une bonne destination aussi? J'ai pas le gros bujet alors je pensais pas vraiment prendre des guides... mais je ne suis pas trop informée sur se coté si vous pouviez m'informez. J'en demande beaucoup je trouve lol mais bon tout les réponses seront grandement apprécier 😎

Merci a tous!!!!!!
Résumé: Royal Decameron et Gamboa Rainforest à Panama (du 12 au 26 janvier 2009) English translation pending
by Soso120 · 2009-02-04 · 11 replies
Résumé Royal Decameron & Gamboa Rainforest à Panama

Départ de Montréal avec 2 1/2 heures de retard sur Air Transat. Personnels parlant Français et très attentionnés. La classe Club ça vos vraiment la coût de payer un peu plus, choix de repas chaud, cocktail, journaux, siège en cuir large & confortable, beaucoup d’espace pour les jambes, open bar, service de 2 hôtesses, comptoir d’enregistrement & embarquement prioritaire.

Royal Decameron très beau site, villégiature à couper le souffle, personnels courtois et attentionnés, propreté du complexe et des chambres et balcon très grands, resto-buffet (3) et resto à la carte (8) tous excellents, on peut trouver toujours quelques choses qui nous plairont. Plage très grande mais peu avoir amélioration pour le nettoyage du sable, mais c’est quand même bien, sable cassonade, oui il peut y avoir des raies, donc un soulier de plage peut-être recommandé si l’on ne veux pas prendre de chance de se faire piquer, beaucoup de palapas et d’abris genre tente et beaucoup de chaises à profusion. Les piscines 8 à profusions et très belles. La supervision du site est très bien contrôlée rien ne traîne. Vu que le complexe est bâtie dans une colline, il faut s’attendre à monter plusieurs côtes et escaliers pour se déplacer aux différents restos et lobby. Les représentants de Nolitours sont très présents sur le site et coordonnent le tout avec le personnel du complexe de façon très professionnel. Les spectacles sont de bonnes qualités.

Gamboa Rainforest super site luxueux, situé en retrait de la jungle sur la rivière Chagres à environ 1 km du canal de Panama. Décor enchanteur, chambre très grande avec toutes les commodités que l’on doit s’attendre d’un hôtel de luxe. Ici c’est la tranquillité pour refaire le plein d’énergie tout en profitant d’une piscine splendide d’une bonne consommation, d’un bon livre ou tout simplement d’une bonne séance de bronzage. L’on peut aussi utiliser les accommodations du Spa, bain tourbillon, sauna etc. Beaucoup d’excursion et sport nautique payants sont offerts. Les repas aux restos-buffet sont tout excellents, le resto à la carte Chagres River menu sublime et le buffet dominical au champagne à ne pas manquer. Donc un endroit à recommandé pour les amoureux de la nature tout en profitant du gazouillement des oiseaux et de beau lever de soleil splendide.

Lundi 12 janvier notre départ était cédule pour 9.30 mais à cause d’un retard nous avons pu décoller à 12.30, mais c’est pas trop grave nous sommes en vacance, mais la prochaine fois je confirmerai sur internet, car je ne me doutais pas qu’il y aurait un retard, car la température était superbe. Arrivé vers 17.30 à Panama, nous devons utiliser une navette pour nos amener au bâtiment principal, un peu de confusion pour trouver l’immigration et les douanes, enfin nous nous sommes retrouvés, Nolitours a bien tout orchestré après les douanes les préposés nous prennent en charge et nous dirigent vers les différents bus. Après 2 heures de route et un arrêt pipi en milieu du parcours enfin nous arrivons vers 21.00 au Decameron, au lobby 2 d’autres préposés nous attendent afin de nous remettent à chacun une enveloppe contenant les clés de nos chambres ainsi que l’info sur le site et puis l’on nous dirige vers le resto buffet Atlantica, avec une navette nous emmène, qui a tarder sa fermeture afin que nous puissions manger malgré l’heure tardive de notre arrivé, durant ce temps nos bagages sont pris en charge et déposé à l’entrée de nos chambres respective vraiment un bon service.

Mardi 13 janvier réservation des 3 restos à la carte et déjeuner au resto buffet Panamai et exploration du site, car à 11.00 il y a une séance d’information, diner au Panamai et enfin la plage pour le restant de la journée. Souper au resto à la carte El Pescada, ce resto est situé complètement au bout du site, une navette nous a conduit car nous avions du mal à le situer et n’est pas inscrit sur la map comme tel, ce resto fait partie de la discothèque, il faut vraiment le savoir.

Mercredi 14 janvier déjeuner, plage, diner, plage, à la belle vie, quelle que soient l’heure on trouve toujours des abris et des chaises en quantité et plusieurs bars entre la plage et les piscines, souper au resto à la carte Mogo-Mogo très bon choix et succulent.

Jeudi 15 janvier déjeuner, lobby 2 kiosque de Nolitours planning et achats excursions, aller réserver pour notre souper de fruits de mer du samedi soir au resto La Fogada que nous avaient conseiller des personnes avant notre départ et qui avaient trouver le resto très bon, diner, plage, souper au resto à la carte Kontiki très bon choix.

Vendredi 16 janvier déjeuner, lobby 2 départ à 7.50 pour excursion au village Embera, 2 heures de trajet, arrêt dans une grosse épicerie le guide achète des bananes et des ananas pour le diner au village d’indigène, puis une escorte policière dans le bus entre la ville de Panama et le parc national car la route est très étroite et pourrait y avoir des gangs qui font du braquage dans cette région, donc ils ne prennent pas de chance. Rendu à destination nous embarquons dans des pirogues munis de gros moteurs hors-bord et nous allons visiter une chute et les personnes qui le veulent peuvent y plonger et se baigner, remarque le chemin pour se rendre à la chute est assez accidenté et mieux vos avoirs des souliers de plage car nous marchons parfois dans l’eau et sur des rochers, donc les personnes à mobilité réduite doivent s’abstenir, nous reprenons les pirogues qui nous emmènent au village des Embera, nous sommes reçues par les membres de la tribu qui compte environ une cinquantaine et par leur musique de bienvenue, puis l’on se dirige vers une grande abris, l’on y voie des objets d’artisanat fabriqués par cette communauté, puis l’on nous explique certaines choses au sujet de cette communauté et l’on répond à toutes nos questions, puis nous avons droits à quelques danses et les gens sont invités d’y participer et enfin vient le diner du poisson et des bananes plantain et comme desserts des morceaux d’ananas et des bananes, suivra la visite du village et de l’école, les huttes ont tous des panneaux solaires afin d’alimenter les frigos ou congélateurs et j’ai aussi vu une hutte avec une petite fixture fluorescente ha la technologie on ne peut y échapper. Puis c’est le retour avec un autre 2 heures de bus vers le Décameron vers les 18.00, souper au resto à la carte Panamai menu Italien le soir et musique.

Samedi 17 janvier journée à la plage et souper au resto La Fogata qui nous avait été recommandé par des gens qui l’avait essayer auparavant, ce resto est situé à coté du complexe dans le petit village de Farallon, l’on y sert un menu de fruits de mer, nous avons pris le spécial pour deux à $70.00 qui consiste à une bouteille de vin Chilien excellent, une entrée de salade, deux homards de 1 lbs l’un du Pacifique et l’autre de l’Atlantique, dessert et café. Le samedi soir il y a aussi un spectacle folklorique splendide offert par un groupe jeunes enfants dans des costumes traditionnels du Panama. Superbe belle soirée.

Dimanche 18 janvier Départ à 8.00 du lobby 2 pour excursion visite de la vallée d’Anton, de la chute Chorro El Macho et du jardin botanique & zoologique El Nispero et retour vers 14.00. Réservation des restos à la carte pour la semaine suivante. Plage pour le restant de la journée. Souper au Kontiki encore une fois.

Lundi 19 janvier déjeuner et départ avec deux autres couples pour magasinage à Penome, coût $3.00 par personne pour aller et retour, le village se trouve à environ 3/4 d’heure du complexe et l’on nous transporte en wagonnette et l’on arrête en chemin pour prendre ou faire descendre des villageois. La ville de Penome est assez grande avec beaucoup de magasins sur l’artère principale et je crois quelle est la capitale de la province de Coclé. Retour vers 14.00 et plage pour le restant de la journée. Souper au Sushi Samba au menu évidemment entrée de sushi puis le chef nous fait un spectacle en faisant cuire sur la plaque de cuisson légumes, crevettes, bœuf, poulet pour tout le groupe.

Mardi 20 janvier déjeuner et aller au lobby 2 car il y a annulation pour l’excursion du train Panama express, alors on choisit l’excursion le canal transit au lieu. Plage pour le restant de la journée et souper une deuxième fois au Mogo Mogo.

Mercredi 21 janvier déjeuner et lobby 2 pour départ excursion Jungle Boat encore un bon 2 hrs de bus environ. Rendu à destination nous embarquons dans des bateaux à moteurs qui nous emmène à un restaurant flottant sur le lac Gatun, puis on nous offre le choix entre 3 activités soit de faire du kayac, de la pêche ou visite et baignade près d’une chute. Nous avons opter pour aller visiter la chute et de retour au resto flottant c’est le diner au menu riz bœuf poulet et légumes. Puis nous reprenons les bateaux pour explorer un peu la faune et les animaux entre autres les singes à différents endroits sur le lac Gatun et le canal de Panama. Retour au Decameron vers 18.00, grosses averses de pluie d’une durée de 1/2 h, souper au resto-buffet Atlantica.

Jeudi 22 janvier déjeuner, plage toute la journée, préparé les valises pour le transfert au Gamboa Rainforest demain, souper au resto à la carte EL Canal au menu poisson et fruits de mer, visite de la boutique Hard Rock Café, et du Casino. Anecdote : Au retour à notre chambre après un bon 2 h de notre visite au casino, je m’aperçois que j’ai perdu ma caméra numérique, je peux vous dire un gars se r’habille vite, je n’ai jamais descendu et monté des escaliers si vite, rendu au casino je m’informe à un gardien de sécurité à l’entrée et l’on me dit qu’il l’on trouver et me la remets, je peux vous dire que le gars a fait un bon pourboire ce soir là.

Vendredi 23 janvier Anniversaire de Jacques 6.30 mettons nos valises devant notre porte de chambre car ils seront pris en charge par le personnel qui les emmènerons au lobby 2, check out de notre chambre au lobby 1 et déjeuner, lobby 2 départ pour excursion Canal transit et l’on embarque en même temps nos valises pour notre transfert vers le Gamboa. L’excursion consiste à se rendre dans la village de Gamboa, ou l’on embarque sur un gros bateau d’excursion afin de traverser deux écluses soit l’écluse Pedro Miguel 9 mètres et la grande écluse Miraflores 18 mètres qui est en deux étapes, l’on nous sert sur le bateau un diner buffet, liqueur et eau gratuite, bière $1.00, puis nous contemplons les travaux d’agrandissement du canal et une belle vue de la ville de Panama au loin, enfin nous arrivons au port de Balboa à cette endroit il y a un duty free pour ceux que ça intéressent. Maintenant c’est le transfert dans les différents autobus soit ceux qui seront de retour au Decameron, soit ceux qui ont choisi l’hôtel Radisson Decapolis à Panama et ceux qui ont choisi le Gamboa Rainforest. Nous sommes deux couples qui embarquons dans un mini-bus qui nous conduit au Gamboa vers 14.00 h, un représentant de Nolitours est sur place durant tout notre séjour, je peux vous dire que le check-in à été très rapide, l’on décide de réserver pour ce soir au resto à la carte Chagres River pour souligner mon anniversaire, puis exploration de ce site merveilleux, un paysage de toute beauté.

Samedi 24 janvier Marche dans les sentiers, diner au resto-buffet sur la rivière, piscine pour le restant de la journée et souper au resto-buffet Le Corofu thème Italien,

Dimanche 25 janvier déjeuner, prenons un taxi pour terminer notre magasinage à Albrook coût $50.00 aller retour, le chauffeur nous attends pour nous ramener, c’est un peu en banlieue de Panama ou l’on y retrouve un super centre d’achat et un super terminal d’autobus, Je peux vous dire ce centre d’achat est au moins trois fois plus gros que les promenades St-Bruno, il y en à des magasins et du stock. Retour au Gamboa vers 14.00 h diner-buffet au champagne tout le long du repas, des plats extra-ordinaire et la table des desserts mium mium, tout était impeccable car en plus la proprio du resort était sur place ce week-end. Pour faire passer ce diner nous avons pris une grande marche à travers les sentiers et la jungle ou nous attendions le gazouillement des oiseaux.

Lundi 26 janvier lever de soleil féerique, préparation des valises, un petit tour au Spa, diner, check-out de la chambre, 13.30 h départ pour l’aérogare de Tocumen et enfin arrivée à l’heure prévue 22.00 h à Montréal

Photos :
http://travel.webshots.com/album/569846816KnatlC
Costa Rica: itinéraire et temps de trajet avec un bébé? English translation pending
by Benetnat · 2009-01-17 · 4 replies
Bonjour, je viens de m'inscrire sur le forum. Je pars en mars avec mon ami et mon fils de 2 ans au Costa Rica. Nous avons prévu de louer une voiture. est-ce qu'un 4x4 est indispensable ? Voici le trajet que nous avons prévu de faire : 3 nuits vers Atenas : est-ce possible d'aller à Arenal pour la journée ? 4 nuits près du Parc Manuel Antonio : je compte 3h30 de route entre Atenas et Quepos 7 nuits à Cahuita : pensez-vous que c'est possible de faire le trajet Quepos - Cahuita en 1 journée ou c'est vraiment trop long

Autre question : est-il facile de trouver tout ce qu'il faut pour un bébé : petits pots, compotes, lait, couche... Avez-vous des marques que vous recommandez ?

Merci d'avance pour toutes vos réponses !
Déplacements en transports en commun à Marseille et dans un rayon de 200 kms? English translation pending
by Bedsyl · 2009-01-14 · 3 replies
nous aimerions réduire nos dépenses et consommation de carburant durant notre voyage et aimerions utiliser le bus, metro, p-e train; prévoyons 3 semaines en bouche du rhone, disons Marseille et rayon de 200 km; est-ce faisable?

suggestions, commentaires et www seraient fortement appréciés.

merci d'avance

syl & mar
Itinéraire pour voyage aventure 4x4 de trois semaines au Costa Rica? English translation pending
by ManuDobleL · 2009-01-10 · 4 replies
Bonjour🙂, nous partirons fin juin pour 3 semaines. Nous sommes une famille de 4 et nous désirons visiter les endroits les plus impressionnants du CRica... Nous voulons visiter absolument Tortuguero... pour la ponte des tortues de mer ... Nous voudrions louer un 4x4... Des propositions de d'itinéraires exaltants😛?? Nous aimons les voyages plus du genre aventurier (les trucs trop américanisé, du genre Reasort... ce n'est pas ce que l'on recherche puisque l'on vient de montréal: nous voulons voir du nouveau!😊), nous parlons très bien l'espagnol... nous sommes donc ouverts a toutes les propositions!

Quel est le meilleur endroit pour descendre une rivière en RAFT? Une autre chose ... Qu'est-ce qui est à voir sur la cote pacifique.... sur les 70 plages ... laquelle vaut-elle particulierement qu'on s'y prélasse une journée? Et, enfin, moi et mon frere de 15 ans aimerions beaucoup prendre des leçons de surf😎(quelques heures tout au plus ... l'équipement est fourni?) ... Vous savez où et $$??

merci à l'avance !! manu
Itinéraire pour quinze jours au Costa Rica? English translation pending
by Add · 2009-01-06 · 3 replies
Bonjour, je pars en février au Costa Rica pendant 15 j avec 4X4. On hésite encore sur l'itinéraire, tellement il y a de choses à voir et à faire ! A priori visite des volcans Poas, Arenal (avec les sources d'eau chaude), parc rincon de la vieja (pour la rando), Monteverde (pour la forêt humide), vallée d'Orosi et raft vers Turialba.

Que pensez-vous de ces sites ? Le monteverde n'est-il pas trop touristique et décevant ? On aurait préféré le Corcovado mais manque de temps... Que conseillez-vous d'autres pour profiter des plages (éventuellement avec plongée) ou autre parc pas trop fréquenté qui vaille le coup ?

Dernières questions : faut-il réserver les hotels à l'avance ? Mieux vaut-il avoir des colons pour payer ?

Merci de vos réponses et avis ! Et bonne année pleine de voyages à tous !!
Itinéraire pour deux semaines au Costa Rica en mars English translation pending
by Ceroberto · 2008-11-18 · 5 replies
nous sommes un couple qui aimerions allé au costa rica .on a toujours voyagé dans du tout inclus ¨cuba, mexique, république dominicaine¨ mais au costa rica, celà semble differentet. il semble que l' on doivent se déplacé à tout les 1, 2ou 3 jours pour espérer voir le plus d' endroit possible .y a t-il des personnes qui pourraient nous suggérer un itinéraire, pour deux semaines .en passant nous parlons uniquement le francais est-ce un problème.
Hôtels en tout-inclus avec service en français au Costa Rica? English translation pending
by Plouqk · 2008-07-18 · 4 replies
Bonjour à toutes et tous !

Mes parents pense aller pendant 2 semaines faire une petite virée au Costa Rica. Ils n'ont pas encore d'itinéraire précis, mais veulent voir un peu de tout : cloud forests, volcans, plage... Le seul hic, c'est que ni l'un ni l'autre ne parle très bien l'espagnol ou même l'anglais. 😕 Existe-t-il plusieurs hôtels qui offrent des services en français ?

Toute réponse sera grandement appréciée ! Je crois que mes parents vont organiser leur voyage en conséquence des services francophones offerts sur place.

Merci à l'avance de votre aide !

Steve

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