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Voyage en 4x4 Maroc-Mauritanie-Mali-Sénégal English translation pending
bonjour j'aimerais fair un raid en 4X4 avec un couple d'amie maroc mauritanie malie sénégal puis retour mauritanie maroc je voudrais savoire nivaux securité si ca na crain pas trop merci
Paris - Ouagadougou via le Sénégal, la Guinée et la Côte d'Ivoire en 4x4 English translation pending
Bonjour à toutes et à tous.
Je pars début juillet en 4x4 de Paris vers Ouagadougou. J'aimerais obtenir quelques avis sur l'itinéraire à emprunter. Jusqu'au Sénégal les choses sont à peu près claires. Dans la mesure où la traversée du Mali paraît proscrite (?) pour l'heure, j'envisage de "faire le tour" par le Sénégal, la Guinée et la Côte d'Ivoire... C'est un peu (carrément) l'aventure! D'autant que j'ai trois semaines pour atteindre Bobo au BF. Mes interrogations portent surtout sur la traversée de la Guinée (en particulier en cette saison) et de la CI. Quelle route est la plus indiquée par aller de Koundara à Nzérékoré? Si je suis bien une carte, je constate qu'à Mamou on peut prendre au Nord via Kankan ou au Sud par Faranah-Kissidougou. Quelle route est la moins mauvaise? Grosso modo, combien de joue sont nécessaires pour traverser le pays d'Ouest en Est, sans passer par Conakry?
En ce qui concerne la CI, j'envisageais donc de franchir la frontière après N'Zérékoré, de « filer » sur Yamoussoukro pour rejoindre Bobo-Dioulasso. La traversée de la frontière Guinée-CI pose-t-elle des difficultés? Qu'en est-il de la traversée de la Côte d'Ivoire? Je vous remercie par avance de vos conseils avisés si vous connaissez bien la région...
Léo
Je pars début juillet en 4x4 de Paris vers Ouagadougou. J'aimerais obtenir quelques avis sur l'itinéraire à emprunter. Jusqu'au Sénégal les choses sont à peu près claires. Dans la mesure où la traversée du Mali paraît proscrite (?) pour l'heure, j'envisage de "faire le tour" par le Sénégal, la Guinée et la Côte d'Ivoire... C'est un peu (carrément) l'aventure! D'autant que j'ai trois semaines pour atteindre Bobo au BF. Mes interrogations portent surtout sur la traversée de la Guinée (en particulier en cette saison) et de la CI. Quelle route est la plus indiquée par aller de Koundara à Nzérékoré? Si je suis bien une carte, je constate qu'à Mamou on peut prendre au Nord via Kankan ou au Sud par Faranah-Kissidougou. Quelle route est la moins mauvaise? Grosso modo, combien de joue sont nécessaires pour traverser le pays d'Ouest en Est, sans passer par Conakry?
En ce qui concerne la CI, j'envisageais donc de franchir la frontière après N'Zérékoré, de « filer » sur Yamoussoukro pour rejoindre Bobo-Dioulasso. La traversée de la frontière Guinée-CI pose-t-elle des difficultés? Qu'en est-il de la traversée de la Côte d'Ivoire? Je vous remercie par avance de vos conseils avisés si vous connaissez bien la région...
Léo
Visa pour le Mali English translation pending
bonjour,
je pars pour le mali en aout et j' aimerai savoir si je dois prendre un visa en france ou si je peux m' en procurer un en arrivant a bamako a l'aéroport??
Aussi, quel guide touristique me conseilleriez vous??
merci
Modification du décret d'importation de véhicules au Sénégal English translation pending
Le nouveau gouvernment du Senegal vient de modifier le decret qui fixe la limite de l'age de l'importation des vehicules. Desormais les vehicules qui ont jusqu'a 8 ans seront permit d'entrer au Senegal. Auparavant la limite etait 5 ans. Bonnes nouvelles pour certains qui voulaient amener une voiture un peu moins cher et moins nouvelle.
http://www.seneweb.com/...ourisme_n_64191.html
http://www.seneweb.com/...ourisme_n_64191.html
Région de Tombouctou au Mali? English translation pending
En lisant la presse ce matin j'ai constaté que ce nombreuses attaques sur des soldats et gendarme Malien ont eu lieu dans le nord du pays, dans une zone qui va de Tombouctou vers le nord.
J'aimerais bien avoir l'avis de personne connaissant mieux le sujet, sur la sécurité acctuele dans cette zone du pays. Je suppose qu'il y à une forte recrudescence du tourisme dans ces régions, est-ce que cela ce ressent aussi jusqu'à Bamako ?
J'aimerais bien avoir l'avis de personne connaissant mieux le sujet, sur la sécurité acctuele dans cette zone du pays. Je suppose qu'il y à une forte recrudescence du tourisme dans ces régions, est-ce que cela ce ressent aussi jusqu'à Bamako ?
Mauritanie en décembre 2011 (retour) English translation pending
A l'attention des baroudeurs qui se rendent en Mauritanie
Retour sur 3 semaines en Mauritanie Pour cette année 2011 j'ai longuement refléchi avant de partir pour la Mauritanie. Mais ma curiosité pour ce pays aura une nouvelle fois été plus forte malgré les mises en garde familiales et étatiques. Au final j'ai passé deux semaines dans l'Adrar où j'ai réalisé deux boucles avec mon 4x4 en solitaire: Akjoujt/El Gleita/Tifoujar/Atar et Atar/Jraif/El Beyyed/Chinguetti/Oued El Melga/Atar. Au cours de ces deux semaines je n'ai pas rencontré bcp d'occidentaux: deux italiens à l'auberge Bab Sahara, deux couples d'allemand croisées en 4x4 entre Tanouchert et Ouadane et un suisse qui partait en solitaire avec son patrol pour ralier Chinguetti à Tichitt (dddirect!!). Cette année il y a eu bcp de vent. Apparemment les années sans pluie sont propices au vent. A chacun de mes déplacements j'ai informé la brigade de gendarmerie sur mon itinéraire. Sur les axes routiers les controles de gendarmerie sont réguliers et mobiles. Comme en 2010 j'ai été surpris par le sérieux des gendarmes mobiles mauritaniens dans le suivi des étrangers sur leur territoire. Sur Atar les demandes de cados sont bcp moins présentes qu'avant. Que ce soit dans l'Amalitch ou à El beyyed j'ai eu droit à des étalages incroyables de bijoux. Si j'en crois un enseignant rencontré à Erch El Teli depuis fevrier 2011 j'étais le premier touriste dans la zone à m'arreter. Je me demande dans quelle mesure la fuite des touristes contribue à l'exode des populations. Cette année 2011 risque d'etre terrible pour les populations de Mauritanie et du Mali. Les pluies ont fait défaut en 2011 et les touristes ne sont plus là pour apporter un complément de revenu aux populations locales. A Erch El Teli l'enseignant n'a pas vu depuis 2 ans les ONG qui habituellement venaient apporter une aide précieuse (scolaire et médicale). Personnellement dans l'Amaltich j'ai vraiment eu l'impression que les gens quittaient cette zone. Réalité ou fabulation? Pour les passages frontieres j'ai traversé entre Kayes et Kiffa pour sortir du Mali et je suis rentré au Mali par Gogui/Nioro à mon retour. Sur l'axe Ayoun/Gogui les controles sont très rapprochés côté mauritanien. C'est un axe sensible sur lequel il est préf��rable de ne pas trainer. Dès que l'on passe du côté malien il n'y a plus de controles jusqu'à Nioro. Par contre on trouve un tas de trou du cul à la douane de Nioro. A chaque fois je suis stupéfait par la différence des mesures sécuritaires prises par le Mali et la Mauritanie. Côté malien on trouve bien les controles de police à Bamako. En dehors de Bamako on ne voit pas bcp de controle. En Mauritanie les autorités font vraiment bcp d'efforts pour controler leur territoire. Maintenant à dire que les mauritaniens controlent la situation je n'irais pas jusque là. Mais la volonté est bien là.
Cdt,
Retour sur 3 semaines en Mauritanie Pour cette année 2011 j'ai longuement refléchi avant de partir pour la Mauritanie. Mais ma curiosité pour ce pays aura une nouvelle fois été plus forte malgré les mises en garde familiales et étatiques. Au final j'ai passé deux semaines dans l'Adrar où j'ai réalisé deux boucles avec mon 4x4 en solitaire: Akjoujt/El Gleita/Tifoujar/Atar et Atar/Jraif/El Beyyed/Chinguetti/Oued El Melga/Atar. Au cours de ces deux semaines je n'ai pas rencontré bcp d'occidentaux: deux italiens à l'auberge Bab Sahara, deux couples d'allemand croisées en 4x4 entre Tanouchert et Ouadane et un suisse qui partait en solitaire avec son patrol pour ralier Chinguetti à Tichitt (dddirect!!). Cette année il y a eu bcp de vent. Apparemment les années sans pluie sont propices au vent. A chacun de mes déplacements j'ai informé la brigade de gendarmerie sur mon itinéraire. Sur les axes routiers les controles de gendarmerie sont réguliers et mobiles. Comme en 2010 j'ai été surpris par le sérieux des gendarmes mobiles mauritaniens dans le suivi des étrangers sur leur territoire. Sur Atar les demandes de cados sont bcp moins présentes qu'avant. Que ce soit dans l'Amalitch ou à El beyyed j'ai eu droit à des étalages incroyables de bijoux. Si j'en crois un enseignant rencontré à Erch El Teli depuis fevrier 2011 j'étais le premier touriste dans la zone à m'arreter. Je me demande dans quelle mesure la fuite des touristes contribue à l'exode des populations. Cette année 2011 risque d'etre terrible pour les populations de Mauritanie et du Mali. Les pluies ont fait défaut en 2011 et les touristes ne sont plus là pour apporter un complément de revenu aux populations locales. A Erch El Teli l'enseignant n'a pas vu depuis 2 ans les ONG qui habituellement venaient apporter une aide précieuse (scolaire et médicale). Personnellement dans l'Amaltich j'ai vraiment eu l'impression que les gens quittaient cette zone. Réalité ou fabulation? Pour les passages frontieres j'ai traversé entre Kayes et Kiffa pour sortir du Mali et je suis rentré au Mali par Gogui/Nioro à mon retour. Sur l'axe Ayoun/Gogui les controles sont très rapprochés côté mauritanien. C'est un axe sensible sur lequel il est préf��rable de ne pas trainer. Dès que l'on passe du côté malien il n'y a plus de controles jusqu'à Nioro. Par contre on trouve un tas de trou du cul à la douane de Nioro. A chaque fois je suis stupéfait par la différence des mesures sécuritaires prises par le Mali et la Mauritanie. Côté malien on trouve bien les controles de police à Bamako. En dehors de Bamako on ne voit pas bcp de controle. En Mauritanie les autorités font vraiment bcp d'efforts pour controler leur territoire. Maintenant à dire que les mauritaniens controlent la situation je n'irais pas jusque là. Mais la volonté est bien là.
Cdt,
La géographie du Mali (en bambara) English translation pending
La Géographie du Mali
Mali jamanakalan
Le présent texte parle de la géographie du Mali, en langue bambara, traduit en français ...
– masalabolo bamanankan na (texte en bambara) :
Mali ye jamanaba ye, min bè Afiriki tilebanyanfan fè. A kènè bonya ye baamètèrèkènè 1.240.000 ye. Mali jamanadenw bè mògò miliyòn tan ni fila bò bi ; Mali jama belebeleba ye Bamananw ye. An bè bi min na, Mali ye peresidanfangajamana ye. A jamanakuntigi kura ye Amadu Tumani Ture (ATT) ye.
Mali ye kònònajamana de ye, a tè kògòji da la. Nka ba belebeleba fila bè woy’a kònò : Joliba ani Senegali. Ni ba fila ninnu tun tè, Mali jiko tun bè kè baaraba ye. O de y’a to a bè se ka fò ko Joliba ni Senegali ye jamana in barajuru de ye, bawo Mali nafasòròsira sigilen bè sènè de kan, sènè dun tè taa ji kò. Jègè caman fana bè sòrò ba ninnu na ; Boso ani Kòmò de bè mòni kè.
Dancè bè Mali ni jamana wolonwula cè : 1. saheliyanfan fè, a ni Alizeri ni Moritani bè danbò, 2. kòròn fè, a ni Nizeri ni Burukina Faso bè danbò, 3. worondugu fè, a ni Kònòwari ni Lagine bè danbò, 4. tilebin fè, a ni Senegali bè danbò.
Mali faamadugu tògò ye Bamakò. A bè Joliba da fè. Kuluw de kèlen bè ka Bamakò lamini, Bamakòkaw bè kulu saba kofò u ka barow la sinyè caman. Kulu olu ye "fanga kulu" (Kuluba), "dònniya kulu" (Badalabugu kulu) ni "hakilimaya kulu" (Hamudalayi kulu) ye.
Dunan minw bè na Mali la awiyòn fè, olu bè jigin Mali awiyònsoba de la. O awiyònso tògò ye Bamakò-Senu. Bamakò-Senu ni dugukònòna furancè bè kilomètèrè tan nyògòn bò.
Mali tilalen don mara segin ye, nka Bamakò mana far’u kan, u bè kè kònòtòn ye. Bamakò ye galoduguba ye. Mara wèrèw tògò : Kayi, Kulukòrò, Sikaso, Segu, Mòti, Tumutu, Gawo ani Kidali.
San waati saba de dònnen bè Mali kònò : funteni (a bè daminè marisikalo la, a bè nògòya zuwènkalo la), samiya (a b’a ta zuluyekalo ka t’a bila sètanburukalo wala òkutòburukalo la) ni fonènè (a b’a ta nowanburukalo la ka t’a bila feburuyekalo la).
Mali ye sènèkèjamana de ye. Fèn caman bè sènè yen : nyò, malo, fini, ku, bananku, woso, shò, tiga, kaba, kòòri. Jiriden caman fana bè sòrò Mali la : mangoro, namasa, buyaki, lenburuba, jabibi, manje, lenburukumu, nsèrè n’a nyògònnaw. Baganmara fana bè wariba ladon Malidenw kun. Damannafolo dama dòw bè sòrò Mali la.
Mali ye jamana ye, mògò tè se ka nyinè min kò.
– texte en français (masalabolo tubabukan na) :
Le Mali est un grand pays qui se trouve en Afrique de l’Ouest. Il a une superficie de 1.240.000 km2. La population du Mali atteint aujourd’hui 12 millions d’habitants ; les Bambara sont le peuple principal du pays. De nos jours, le Mali est un état à régime présidentiel. Son chef d’Etat actuel est Amadou Toumani Touré (ATT).
Le Mali est un pays continental, il n’a pas d’accès à la mer. Mais deux très grands fleuves y coulent : le Niger et le Sénégal. Sans ces deux fleuves, la question d’eau au Mali aurait été un grave problème. C’est pourquoi on peut dire que le Niger et le Sénégal sont le cordon ombilical de ce pays, car l’économie du Mali est basée sur l’agriculture, et l’agriculture ne va pas sans eau. On trouve aussi beaucoup de poissons dans ces fleuves ; ce sont les Bozo et les Somono qui font la pêche.
Le Mali a une frontière commune avec sept pays : 1. au nord, il a une frontière avec l’Algérie et la Mauritanie, 2. à l’est, il a une frontière avec le Niger et le Burkina Faso, 3. au sud, il a une frontière avec la Côte d’Ivoire et la Guinée, 4. à l’ouest, il a une frontière avec le Sénégal.
La capitale du Mali s’appelle Bamako. Elle est située sur le fleuve Niger. Bamako est entouré de collines. Dans leurs conversations, les Bamakois évoquent souvent trois collines : ces collines sont la "colline du pouvoir" (Koulouba), la "colline du savoir" (Badalabougou) et la "colline de la sagesse" (Hamdallaye).
Les étrangers qui viennent au Mali par avion, descendent à l’Aéroport International du Mali. Cet aéroport s’appelle Bamako-Sénou. La distance entre Bamako-Sénou et le centre-ville vaut dix kilomètres environ.
Le Mali est divisé en huit régions, mais si l’on y ajoute Bamako, elles deviennent neuf. Bamako est un grand centre. Les autres régions s’appellent Kayes, Koulikoro, Sikasso, Ségou, Mopti, Tombouctou, Gao et Kidal.
Au Mali, on connaît trois saisons : la saison sèche et chaude (du mars au juin), la saison des pluies (du juillet au septembre ou octobre), la saison sèche et froide (du novembre au février).
Le Mali est un pays agricole. On y cultive beaucoup de choses : du mil, du riz, du fonio, des ignames, du manioc, de la patate douce, des haricots, des arachides, du maïs, du coton. On trouve aussi beaucoup de fruits au Mali : des mangues, des bananes, des goyaves, des oranges, des ananas, des papayes, des citrons, des pastèques et autres fruits. L’élevage aussi rapporte beaucoup d’argent aux Maliens. On trouve quelques ressources minières au Mali.
Le Mali est un pays qu’on ne peut pas oublier.
– Traduction des phrases (kumasenw bayèlèmali) :
Mali ye jamanaba ye, min bè Afiriki tilebanyanfan fè. Le Mali est un grand pays en Afrique de l’Ouest.
A kènè bonya ye baamètèrèkènè 1.240.000 ye. Il a une superficie de 1.240.000 km2.
Mali jamanadenw bè mògò miliyòn tan ni fila bò bi. La population du Mali atteint aujourd’hui 12 millions d’habitants ;
Mali jama belebeleba ye Bamananw ye. le peuple principal du Mali sont les Bambara.
An bè bi min na, Mali ye peresidanfangajamana ye. Aujourd’hui, le Mali est un état à régime présidentiel.
A jamanakuntigi kura ye Amadu Tumani Ture (ATT) ye. Son chef d’Etat actuel est Amadou Toumani Touré (ATT).
Mali ye kònònajamana de ye, a tè kògòji da la. Le Mali est un pays continental, il n’a pas d’accès à la mer.
Nka ba belebeleba fila bè woy’a kònò : Joliba ani Senegali. Mais deux très grands fleuves y coulent : le Niger et le Sénégal.
Ni ba fila ninnu tun tè, Mali jiko tun bè kè baaraba ye. S’il n’avait pas ces deux grands fleuves, le Mali aurait été un grave problème.
O de y’a to a bè se ka fò ko Joliba ni Senegali ye jamana in barajuru de ye, C’est pourquoi on peut dire que le Niger et le Sénégal sont le cordon ombilical de ce pays,
bawo Mali nafasòròsira sigilen bè sènè de kan, sènè dun tè taa ji kò. car l’économie du Mali est basée sur l’agriculture, et l’agriculture ne va pas sans eau.
Jègè caman fana bè sòrò ba ninnu na ; On trouve aussi beaucoup de poissons dans ces fleuves ;
Boso ani Kòmò de bè mòni kè. ce sont les Bozo et les Somono qui font la pêche.
Dancè bè Mali ni jamana wolonwula cè : Le Mali a une frontière commune avec sept pays :
1. saheliyanfan fè, a ni Alizeri ni Moritani bè danbò, 1. au nord, il a une frontière avec l’Algérie et la Mauritanie,
2. kòròn fè, a ni Nizeri ni Burukina Faso bè danbò, 2. à l’est, il a une frontière avec le Niger et le Burkina Faso,
3. worondugu fè, a ni Kònòwari ni Lagine bè danbò, 3. au sud, il a une frontière avec la Côte d’Ivoire et la Guinée,
4. tilebin fè, a ni Senegali bè danbò. 4. à l’ouest, il a une frontière avec le Sénégal.
Mali faamadugu tògò ye Bamakò. La capitale du Mali s’appelle Bamako.
A bè Joliba da fè. Elle est située sur le fleuve Niger.
Kuluw de kèlen bè ka Bamakò lamini, Bamako est entouré de collines.
Bamakòkaw bè kulu saba kofò u ka barow la sinyè caman. Dans leurs conversations, les Bamakois évoquent souvent trois collines :
Kulu olu ye "fanga kulu" (Kuluba), "dònniya kulu" (Badalabugu kulu) ces collines sont la "colline du pouvoir" (Koulouba), la "colline du savoir" (colline de Badalabougou)
ni "hakilimaya kulu" (Hamudalayi kulu) ye. et la "colline de la sagesse" (colline de Hamdallaye).
Dunan minw bè na Mali la awiyòn fè, olu bè jigin Mali awiyònsoba de la. Les étrangers qui viennent au Mali par avion, descendent à l’Aéroport International du Mali.
O awiyònso tògò ye Bamakò-Senu. Cet aéroport s’appelle Bamako-Sénou.
Bamakò-Senu ni dugukònòna furancè bè kilomètèrè tan nyògòn bò. La distance entre Bamako-Sénou et le centre-ville vaut dix kilomètres environ.
Mali tilalen don mara segin ye, Le Mali est divisé en huit régions,
nka Bamakò mana far’u kan, u bè kè kònòtòn ye. mais si l’on y ajoute Bamako, elles deviennent neuf.
Bamakò ye galoduguba ye. Bamako est un grand centre.
Mara wèrèw tògò : Kayi, Kulukòrò, Sikaso, Segu, Mòti, Tumutu, Gawo ani Kidali. Les autres régions s’appellent Kayes, Koulikoro, Sikasso, Ségou, Mopti, Tombouctou, Gao et Kidal.
San waati saba de dònnen bè Mali kònò : Au Mali, on connaît trois saisons :
funteni (a bè daminè marisikalo la, a bè nògòya zuwènkalo la), la saison sèche et chaude (du mars au juin),
samiya (a b’a ta zuluyekalo ka t’a bila sètanburukalo wala òkutòburukalo la) la saison des pluies (du juillet au septembre ou octobre),
ni fonènè (a b’a ta nowanburukalo la ka t’a bila feburuyekalo la). et la saison sèche et froide (du novembre au février).
Mali ye sènèkèjamana de ye. Le Mali est un pays agricole.
Fèn caman bè sènè yen : On y cultive beaucoup de choses :
nyò, malo, fini, ku, bananku, woso, du mil, du riz, du fonio, des ignames, du manioc, de la patate douce,
shò, tiga, kaba, kòòri. des haricots, des arachides, du maïs, du coton.
Jiriden caman fana bè sòrò Mali la : On trouve aussi beaucoup de fruits au Mali :
mangoro, namasa, buyaki, lenburuba, jabibi, manje, lenburukumu, des mangues, des bananes, des goyaves, des oranges, des ananas, des papayes, des citrons,
nsèrè n’a nyògònnaw. des pastèques et autres fruits.
Baganmara fana bè wariba ladon Malidenw kun. L’élevage aussi rapporte beaucoup d’argent aux Maliens.
Damannafolo dama dòw bè sòrò Mali la. On trouve quelques ressources minières au Mali.
Mali ye jamana ye, mògò tè se ka nyinè min kò. Le Mali est un pays qu’on ne peut pas oublier.
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Ala ka Nowèliseli diya ! – Joyeux Noël ! Ala ka san wèrè jira aw na ! – Bonne Année !
Herbert
Le présent texte parle de la géographie du Mali, en langue bambara, traduit en français ...
– masalabolo bamanankan na (texte en bambara) :
Mali ye jamanaba ye, min bè Afiriki tilebanyanfan fè. A kènè bonya ye baamètèrèkènè 1.240.000 ye. Mali jamanadenw bè mògò miliyòn tan ni fila bò bi ; Mali jama belebeleba ye Bamananw ye. An bè bi min na, Mali ye peresidanfangajamana ye. A jamanakuntigi kura ye Amadu Tumani Ture (ATT) ye.
Mali ye kònònajamana de ye, a tè kògòji da la. Nka ba belebeleba fila bè woy’a kònò : Joliba ani Senegali. Ni ba fila ninnu tun tè, Mali jiko tun bè kè baaraba ye. O de y’a to a bè se ka fò ko Joliba ni Senegali ye jamana in barajuru de ye, bawo Mali nafasòròsira sigilen bè sènè de kan, sènè dun tè taa ji kò. Jègè caman fana bè sòrò ba ninnu na ; Boso ani Kòmò de bè mòni kè.
Dancè bè Mali ni jamana wolonwula cè : 1. saheliyanfan fè, a ni Alizeri ni Moritani bè danbò, 2. kòròn fè, a ni Nizeri ni Burukina Faso bè danbò, 3. worondugu fè, a ni Kònòwari ni Lagine bè danbò, 4. tilebin fè, a ni Senegali bè danbò.
Mali faamadugu tògò ye Bamakò. A bè Joliba da fè. Kuluw de kèlen bè ka Bamakò lamini, Bamakòkaw bè kulu saba kofò u ka barow la sinyè caman. Kulu olu ye "fanga kulu" (Kuluba), "dònniya kulu" (Badalabugu kulu) ni "hakilimaya kulu" (Hamudalayi kulu) ye.
Dunan minw bè na Mali la awiyòn fè, olu bè jigin Mali awiyònsoba de la. O awiyònso tògò ye Bamakò-Senu. Bamakò-Senu ni dugukònòna furancè bè kilomètèrè tan nyògòn bò.
Mali tilalen don mara segin ye, nka Bamakò mana far’u kan, u bè kè kònòtòn ye. Bamakò ye galoduguba ye. Mara wèrèw tògò : Kayi, Kulukòrò, Sikaso, Segu, Mòti, Tumutu, Gawo ani Kidali.
San waati saba de dònnen bè Mali kònò : funteni (a bè daminè marisikalo la, a bè nògòya zuwènkalo la), samiya (a b’a ta zuluyekalo ka t’a bila sètanburukalo wala òkutòburukalo la) ni fonènè (a b’a ta nowanburukalo la ka t’a bila feburuyekalo la).
Mali ye sènèkèjamana de ye. Fèn caman bè sènè yen : nyò, malo, fini, ku, bananku, woso, shò, tiga, kaba, kòòri. Jiriden caman fana bè sòrò Mali la : mangoro, namasa, buyaki, lenburuba, jabibi, manje, lenburukumu, nsèrè n’a nyògònnaw. Baganmara fana bè wariba ladon Malidenw kun. Damannafolo dama dòw bè sòrò Mali la.
Mali ye jamana ye, mògò tè se ka nyinè min kò.
– texte en français (masalabolo tubabukan na) :
Le Mali est un grand pays qui se trouve en Afrique de l’Ouest. Il a une superficie de 1.240.000 km2. La population du Mali atteint aujourd’hui 12 millions d’habitants ; les Bambara sont le peuple principal du pays. De nos jours, le Mali est un état à régime présidentiel. Son chef d’Etat actuel est Amadou Toumani Touré (ATT).
Le Mali est un pays continental, il n’a pas d’accès à la mer. Mais deux très grands fleuves y coulent : le Niger et le Sénégal. Sans ces deux fleuves, la question d’eau au Mali aurait été un grave problème. C’est pourquoi on peut dire que le Niger et le Sénégal sont le cordon ombilical de ce pays, car l’économie du Mali est basée sur l’agriculture, et l’agriculture ne va pas sans eau. On trouve aussi beaucoup de poissons dans ces fleuves ; ce sont les Bozo et les Somono qui font la pêche.
Le Mali a une frontière commune avec sept pays : 1. au nord, il a une frontière avec l’Algérie et la Mauritanie, 2. à l’est, il a une frontière avec le Niger et le Burkina Faso, 3. au sud, il a une frontière avec la Côte d’Ivoire et la Guinée, 4. à l’ouest, il a une frontière avec le Sénégal.
La capitale du Mali s’appelle Bamako. Elle est située sur le fleuve Niger. Bamako est entouré de collines. Dans leurs conversations, les Bamakois évoquent souvent trois collines : ces collines sont la "colline du pouvoir" (Koulouba), la "colline du savoir" (Badalabougou) et la "colline de la sagesse" (Hamdallaye).
Les étrangers qui viennent au Mali par avion, descendent à l’Aéroport International du Mali. Cet aéroport s’appelle Bamako-Sénou. La distance entre Bamako-Sénou et le centre-ville vaut dix kilomètres environ.
Le Mali est divisé en huit régions, mais si l’on y ajoute Bamako, elles deviennent neuf. Bamako est un grand centre. Les autres régions s’appellent Kayes, Koulikoro, Sikasso, Ségou, Mopti, Tombouctou, Gao et Kidal.
Au Mali, on connaît trois saisons : la saison sèche et chaude (du mars au juin), la saison des pluies (du juillet au septembre ou octobre), la saison sèche et froide (du novembre au février).
Le Mali est un pays agricole. On y cultive beaucoup de choses : du mil, du riz, du fonio, des ignames, du manioc, de la patate douce, des haricots, des arachides, du maïs, du coton. On trouve aussi beaucoup de fruits au Mali : des mangues, des bananes, des goyaves, des oranges, des ananas, des papayes, des citrons, des pastèques et autres fruits. L’élevage aussi rapporte beaucoup d’argent aux Maliens. On trouve quelques ressources minières au Mali.
Le Mali est un pays qu’on ne peut pas oublier.
– Traduction des phrases (kumasenw bayèlèmali) :
Mali ye jamanaba ye, min bè Afiriki tilebanyanfan fè. Le Mali est un grand pays en Afrique de l’Ouest.
A kènè bonya ye baamètèrèkènè 1.240.000 ye. Il a une superficie de 1.240.000 km2.
Mali jamanadenw bè mògò miliyòn tan ni fila bò bi. La population du Mali atteint aujourd’hui 12 millions d’habitants ;
Mali jama belebeleba ye Bamananw ye. le peuple principal du Mali sont les Bambara.
An bè bi min na, Mali ye peresidanfangajamana ye. Aujourd’hui, le Mali est un état à régime présidentiel.
A jamanakuntigi kura ye Amadu Tumani Ture (ATT) ye. Son chef d’Etat actuel est Amadou Toumani Touré (ATT).
Mali ye kònònajamana de ye, a tè kògòji da la. Le Mali est un pays continental, il n’a pas d’accès à la mer.
Nka ba belebeleba fila bè woy’a kònò : Joliba ani Senegali. Mais deux très grands fleuves y coulent : le Niger et le Sénégal.
Ni ba fila ninnu tun tè, Mali jiko tun bè kè baaraba ye. S’il n’avait pas ces deux grands fleuves, le Mali aurait été un grave problème.
O de y’a to a bè se ka fò ko Joliba ni Senegali ye jamana in barajuru de ye, C’est pourquoi on peut dire que le Niger et le Sénégal sont le cordon ombilical de ce pays,
bawo Mali nafasòròsira sigilen bè sènè de kan, sènè dun tè taa ji kò. car l’économie du Mali est basée sur l’agriculture, et l’agriculture ne va pas sans eau.
Jègè caman fana bè sòrò ba ninnu na ; On trouve aussi beaucoup de poissons dans ces fleuves ;
Boso ani Kòmò de bè mòni kè. ce sont les Bozo et les Somono qui font la pêche.
Dancè bè Mali ni jamana wolonwula cè : Le Mali a une frontière commune avec sept pays :
1. saheliyanfan fè, a ni Alizeri ni Moritani bè danbò, 1. au nord, il a une frontière avec l’Algérie et la Mauritanie,
2. kòròn fè, a ni Nizeri ni Burukina Faso bè danbò, 2. à l’est, il a une frontière avec le Niger et le Burkina Faso,
3. worondugu fè, a ni Kònòwari ni Lagine bè danbò, 3. au sud, il a une frontière avec la Côte d’Ivoire et la Guinée,
4. tilebin fè, a ni Senegali bè danbò. 4. à l’ouest, il a une frontière avec le Sénégal.
Mali faamadugu tògò ye Bamakò. La capitale du Mali s’appelle Bamako.
A bè Joliba da fè. Elle est située sur le fleuve Niger.
Kuluw de kèlen bè ka Bamakò lamini, Bamako est entouré de collines.
Bamakòkaw bè kulu saba kofò u ka barow la sinyè caman. Dans leurs conversations, les Bamakois évoquent souvent trois collines :
Kulu olu ye "fanga kulu" (Kuluba), "dònniya kulu" (Badalabugu kulu) ces collines sont la "colline du pouvoir" (Koulouba), la "colline du savoir" (colline de Badalabougou)
ni "hakilimaya kulu" (Hamudalayi kulu) ye. et la "colline de la sagesse" (colline de Hamdallaye).
Dunan minw bè na Mali la awiyòn fè, olu bè jigin Mali awiyònsoba de la. Les étrangers qui viennent au Mali par avion, descendent à l’Aéroport International du Mali.
O awiyònso tògò ye Bamakò-Senu. Cet aéroport s’appelle Bamako-Sénou.
Bamakò-Senu ni dugukònòna furancè bè kilomètèrè tan nyògòn bò. La distance entre Bamako-Sénou et le centre-ville vaut dix kilomètres environ.
Mali tilalen don mara segin ye, Le Mali est divisé en huit régions,
nka Bamakò mana far’u kan, u bè kè kònòtòn ye. mais si l’on y ajoute Bamako, elles deviennent neuf.
Bamakò ye galoduguba ye. Bamako est un grand centre.
Mara wèrèw tògò : Kayi, Kulukòrò, Sikaso, Segu, Mòti, Tumutu, Gawo ani Kidali. Les autres régions s’appellent Kayes, Koulikoro, Sikasso, Ségou, Mopti, Tombouctou, Gao et Kidal.
San waati saba de dònnen bè Mali kònò : Au Mali, on connaît trois saisons :
funteni (a bè daminè marisikalo la, a bè nògòya zuwènkalo la), la saison sèche et chaude (du mars au juin),
samiya (a b’a ta zuluyekalo ka t’a bila sètanburukalo wala òkutòburukalo la) la saison des pluies (du juillet au septembre ou octobre),
ni fonènè (a b’a ta nowanburukalo la ka t’a bila feburuyekalo la). et la saison sèche et froide (du novembre au février).
Mali ye sènèkèjamana de ye. Le Mali est un pays agricole.
Fèn caman bè sènè yen : On y cultive beaucoup de choses :
nyò, malo, fini, ku, bananku, woso, du mil, du riz, du fonio, des ignames, du manioc, de la patate douce,
shò, tiga, kaba, kòòri. des haricots, des arachides, du maïs, du coton.
Jiriden caman fana bè sòrò Mali la : On trouve aussi beaucoup de fruits au Mali :
mangoro, namasa, buyaki, lenburuba, jabibi, manje, lenburukumu, des mangues, des bananes, des goyaves, des oranges, des ananas, des papayes, des citrons,
nsèrè n’a nyògònnaw. des pastèques et autres fruits.
Baganmara fana bè wariba ladon Malidenw kun. L’élevage aussi rapporte beaucoup d’argent aux Maliens.
Damannafolo dama dòw bè sòrò Mali la. On trouve quelques ressources minières au Mali.
Mali ye jamana ye, mògò tè se ka nyinè min kò. Le Mali est un pays qu’on ne peut pas oublier.
+++++++++++++++++++++++++++++++++++
Ala ka Nowèliseli diya ! – Joyeux Noël ! Ala ka san wèrè jira aw na ! – Bonne Année !
Herbert
Idées pour un voyage au Sénégal English translation pending
J'ai 59 ans et voudrais partir au Sénégal pour une durée de 8 à 10 jours aux alentours du mois de mars-avril 2012....ou une autre période mais je pense que la saison que j'ai choisie est la meilleure, non?
Je ne suis plus toute jeune et je doute que je puisse dormir en tente 10 jours mais un confort MINIMAL ne me fait pas peur.
Je ne veux , en aucun cas de tourisme de grande masse mais plutôt un tourisme qui me fasse partager des moments de rencontres avec la population locale....et ce que je pourrais apporter (la location d'un endroit ou dormir, les visites...)puissent faire vivre une famille ou des gens locaux🙂
Je n'ai pas un énorme budget et...voilà, je cherche des idées ....et pourquoi pas des compagnons de voyage (mon époux me "lâche!...)
A préciser donc que je ne suis pas à la recherche d'un "futur" compagnon de vie mais de compagnons ou compagnonnes (ça se dit???) de route.
Merci à vous tous pour les idées.
Choisir le Mali ou le Burkina Faso en février 2012? English translation pending
Salut à tous,
Je compte partir 4 semaines au Mali et/ou au Burkina Faso en février. Quelques petites précisions pour commencer. J'ai pour habitude de voyager seul, en utilisant les moyens de transport locaux et sans guide et je voyage régulièrement dans les pays en voie de développement depuis une quinzaine d'années. Par contre je ne connais pas l'Afrique de l'ouest.
Au départ je comptais partir uniquement au Mali. Ca fait pas mal de temps que ce pays est dans ma liste des destinations où j'aimerais aller et il semble s'être trouver numéro un sur la liste cette fois !! Mais à force de lire pas mal de remarques à droite à gauche sur divers forum et après avoir feuilleté le Petit Futé Mali, quelque chose de récurant refait surface : visiter Mopti, Djenné ou je ne sais trop quel autre site touristique sans guide semble être quasi synonyme de harcèlement sans fin.
Prendre un guide pour le pays Dogon me semble très pertinent et ne me pose aucun problème, pas contre pour visiter par exemple Djenné, c'est non. Je ne remet pas en cause le fait qu'un guide puisse apporter de précieuses informations s'il est bon, c'est une évidence, mais simplement, je ne souhaite pas avoir quelqu'un qui me "prenne par la mains" chaque fois que je suis sur un site touristique. Ce n'est pas ma conception du voyage. Quand je visite une ville, je déambule au hasard de mes pas pendant de longues heures, voir meme je reste de longues heures au meme endroits les yeux grands ouverts pour voir ce qui s'y passe et discuter avec les curieux qui viennent me voir.
Pour avoir visité d'autres pays à peu près aussi pauvre que le Mali (Bangladesh, Pakistan, Népal, Madagascar ... etc), je suis habitué à l'attention et aux diverses sollicitations que suscitent un touriste. Ca peut être pénible quand c'est par trop insistant mais je m'en accommode généralement très bien avec un peu d'humour et j'en comprends bien évidemment les causes. Mais on dirait qu'au Mali, à certains endroits, on est une case au dessus !! Et le fait qu'il n'y ai plus que très peu de touristes (donc plus de boulot pour les guides) et raison des mises en garde sécuritaire ne peut que renforcer le problème.
Du coup j'en viens à me demander si je ne ferais pas mieux d'arriver à Bamako et repartir de Ouaga ou meme un AR Ouaga et juste visiter le pays Dogon et Djenné et pour le reste, passer mon temps au Burkina. En général je ne planifie quasi rien à l'avance et j'avise sur place mais là pour le billet d'avion je n'y coupe pas, il faut faire le choix maintenant !!
J'attends avant tout l'avis de personnes ayant voyager dans ces 2 pays en indépendant, sans guide ou amis locaux.
Merci d'avance !!
Parc national du Niokolo-Koba en 4x4 (Sénégal) English translation pending
Qui a une trace et quelques WP notamment pour les gués ou autres endroits à ne pas manquer dans le parc. Je compte rentrer dans le parc en venant de Tambacounda, au niveau de Dar Salam pour rejoindre Kédougou. Peut on aussi, à partir de Kéniéba, rejoindre Bamako ou Kita sans remonter jusqu'à Bafoulabé. Départ fin mars, j'aime pas les moustiques, je préfère la chaleur !
Merci pour les réponses.
Obtention d'un visa pour le Mali depuis la Mauritanie? English translation pending
Bonjour,
Je voudrais savoir si on peut faire faire son visa pour le Mali depuis des villes du sud de la Mauritanie comme Kiffa, Ayoun el Atrous ou Tamchakket. Cela me permettrait d'éviter de faire tout le chemin jusqu'à Nouakchott. Pour info, mon trajet prévu en Mauritanie, c'est Nouadibou, Attar, Chinguetti, Tidjikja, Tamchakket et Ayoun El Atrous, pour arriver au Mali par Nioro.
Merci!
Descente de l'Afrique de l'Ouest en 4x4 English translation pending
Bonjour à tous,
Je prépare depuis plusieurs mois mon Tour de l'Afrique en 4x4, Départ Fin Octobre pour une durée indéterminée. Je compte descendre par l'Afrique de l'Ouest et remonter par l'Est avec si possible un Détour par Madagascar. Je fini actuellement de restaurer un vieux Toyota BJ75 de 1987 qui devrait tenir la route. J'ai déjà pas mal voyager; un tour du monde en sac à dos en 2007, un périple de 4 mois à moto en Patagonie en 2009 et beaucoup de voyages professionnelles à travers le monde, mais jamais encore en Afrique! J'ai déjà pris beaucoup d'info sur le forum mais j'attendais un peu la dernière minute pour envoyer ce post et avoir des infos fraîches. Ma demande de CPD est remplie, il ne me reste plus qu'à l'envoyer et faire la demande du douloureux virement....
Ma première interrogation concerne le passage Mauritanie/Mali/Burkina, je suis intéressé par vos expériences récentes, Puis le choix de l'itinéraire pour rejoindre le Cameroun pour commencer...
Par expérience, je compte prendre des infos local au fur et à mesure du voyage et des rencontres mais tous vos conseilles et bons tuyaux sont les bienvenus.
Je prépare depuis plusieurs mois mon Tour de l'Afrique en 4x4, Départ Fin Octobre pour une durée indéterminée. Je compte descendre par l'Afrique de l'Ouest et remonter par l'Est avec si possible un Détour par Madagascar. Je fini actuellement de restaurer un vieux Toyota BJ75 de 1987 qui devrait tenir la route. J'ai déjà pas mal voyager; un tour du monde en sac à dos en 2007, un périple de 4 mois à moto en Patagonie en 2009 et beaucoup de voyages professionnelles à travers le monde, mais jamais encore en Afrique! J'ai déjà pris beaucoup d'info sur le forum mais j'attendais un peu la dernière minute pour envoyer ce post et avoir des infos fraîches. Ma demande de CPD est remplie, il ne me reste plus qu'à l'envoyer et faire la demande du douloureux virement....
Ma première interrogation concerne le passage Mauritanie/Mali/Burkina, je suis intéressé par vos expériences récentes, Puis le choix de l'itinéraire pour rejoindre le Cameroun pour commencer...
Par expérience, je compte prendre des infos local au fur et à mesure du voyage et des rencontres mais tous vos conseilles et bons tuyaux sont les bienvenus.
Voyager en Algérie à cheval? English translation pending
Bonjour,
je voudrais connaître l'avis des voyageurs pour l'intérêt qu'ils portent pour le cheval dans leurs voyage en Algérie, qu'est ce qui peut être intéressent pour un touriste :
- la race du cheval ?
- l'état du cheval ?
- la balade ou la rondonnée ?
- Le lieu (plage, forêt, desert, montagnes)
- L'envirennement (centre organisé, la compagne, ferme, ...)
- la compagnie dans la balade ou la rondonnée
- La région
- autres
Merci pour vos interventions et vos avis.
Visiter le Congo-Brazzaville English translation pending
Bonjour tout le monde,
je vais partir au Congo dans 10 jours pour 1 mois et demi et j'aimerais savoir quels endroits visiter à part les gorges de Diosso, le parc de Konkouati et
le musée du Loango (car j'ai déja eu des infos sur ces sites dans d'autres messages...).
Merci et Bon voyage à tous! 😉
je vais partir au Congo dans 10 jours pour 1 mois et demi et j'aimerais savoir quels endroits visiter à part les gorges de Diosso, le parc de Konkouati et
le musée du Loango (car j'ai déja eu des infos sur ces sites dans d'autres messages...).
Merci et Bon voyage à tous! 😉
Sécurité en Mauritanie-Mali? English translation pending
bonjour,
on entend tout et son contraire sur les risques de traverser la Mauritanie (après le Maroc-Sahara Occidental) et le Mali en vue de nous rendre au Burkina Faso. Nous envisageons le voyage pour août (je l'ai déjà fait 2 fois sans soucis...). Avez-vous des nouvelles récentes et non "politiques" ou "intuitives"... mais de "vécu récent". Grand merci!
Parcourir le Mali à moto English translation pending
Bonjour à tous,
C'est décidé, je vais aller jusqu'à Ségou au Mali à moto, départ sans doute en 2012.
Pour ce faire, je vais acquérir une bonne 125, je vise la célèbre Aprilia Tuareg Rally, qui avec 34 ch et un réservoir de 24 litres, devrait faire l'affaire.
Mon permis A1 ancien m'autorise à la piloter.
J'envisage de prendre le ferry à Barcelone pour Tanger Med. Ensuite direction Rabat pour le visa Mauritanien et c'est parti.
Marrakech, Agadir, Tan-tan, Laayoune, Dakhla et la frontière Mauritanienne cinq jours plus tard.
Je pense traverser la Mauritanie en 4 jours avec un jour de repos à Nouakchott.
Ensuite la route de l'espoir, Nioro du Sahel, Bamako puis Ségou où j'irai boire une bonne Flag bien fraîche.
Si quelqu'un est intéressé, à plusieurs c'est plus sympa.
Voyage de trois ou quatre mois au Burkina Faso ou Bénin English translation pending
bonjour, nous sommes un couple de français et voudrions partir en Afrique pour 3 ou 4 mois. pour ma part je connais le Burkina, car je suis partie en janvier 2010 15 jours qui ont été super. je me pose la question de savoir si le Burkina reste une bonne destination pour Janvier 2012. vu les problèmes politiques des pays limitrophes, ( mali, Niger, cote d'ivoire). je pensais au benin. nous aimerions peut être partir vivre la bas 6 mois de l'année et peut être nous investir dans l'humanitaire. qui peut nous aider?
Voyage au mont Athos (Grèce) en avril-mai 2010 English translation pending
Formalités :
Les autorités du Mont Athos délivrent 10 autorisations d’entrée par jour pour les hétérodoxes (le fameux « diamonitirion »). Pour l’obtenir, il faut s’adresser au Bureau des Pélerins de Thessalonique, « Grafio Proskikiton 109 rue Egnatia 54622 Thessalonique Grèce. Dès que l’on a fixé la date souhaitée pour son entrée au Mont Athos, on peut écrire, envoyer un fax (00 30 2310 222424), téléphoner (00 30 2310 252578) ou envoyer un courriel (pilgrimsbureau@c-lab.gr). Le mieux est de téléphoner. C’est ce que j’ai fait. Le responsable (début 2010) était M. Gkikas, qui parle français, anglais et grec et m’a donné tous les renseignements utiles pour l’obtention du diamonitirion. L’envoi des pièces justificatives peut se faire par mail. Celui-ci se retire ensuite, pour un coût de 30 euros, au bureau des pélerins d’Ouranoupolis, à l’entrée du village, à côté de la station service (ouvert le matin à partir de 7 h 30). Je m’y suis rendu dès 7 h 15, ce qui m’a permis de prendre le bateau de 8 h au lieu d’attendre le ferry de 9 h 45 (je parlerai des transports ailleurs car la plupart des guides donnent des renseignements erronés à ce sujet). Il suffit de donner une pièce d’identité et le diamonitirion est imprimé en une ou deux minutes. Le diamonitirion est valable pour 4 jours ( = 3 nuits). On peut solliciter son renouvellement gratuitement pour une durée équivalente à Karyès, le village qui sert de capitale administrative au Mont Athos (bureaux en haut des escaliers, à droite de l’église). Pour moi, cela s’est fait aisément (mais j’étais au Mont Athos dans une période hors saison et hors fêtes religieuses). J’ai commencé les formalités fin janvier pour un voyage mi-avril. Pour les périodes d’été ou de pèlerinage (fêtes orthodoxes), je pense qu’il vaut mieux anticiper davantage sa demande.
Transports :
L’entrée sur le territoire du Mont Athos se fait uniquement par bateau à partir d’Ouranoupoli. Pour se rendre à Ouranoupoli, il faut prendre le bus à la gare routière des transports KTEL de Chalcidique qui se trouve à l’est de la ville (à ne pas confondre avec la gare routière principale qui est à l’ouest). Pour y aller de l’aéroport en bus (le moyen le plus économique puisque le ticket de bus, valable 1 h, coûte 0,60 euro), ce n’est pas facile : il faut prendre le bus 78 pour le centre ville, puis revenir avec le 31, puis le 36 (je crois…) jusqu’au terminal des bus. C’est long. Ce n’est valable que si on fait une étape à Thessalonique (ville plus intéressante et plus agréable qu’on ne pourrait le croire). De l’aéroport, j’ai donc pris un taxi : selon les heures, entre 12 et 15 euros. A la gare routière, on peut se restaurer. Sous réserve (car cela peut changer selon la saison), voici les horaires des bus pour Ouranoupoli : 05:30 (sauf le week-end), 06:15, 08:30, 10:45, 12:45, 14:30, 17:45. J’ai pris celui de 12 h 45. Coût du billet : 11,20 euros. Durée du trajet : environ 2 h 45. D’Ouranoupoli, un ferry conduit à Dafni, le port principal du Mont Athos relié à Karyès, sa capitale, par une piste. Ce ferry part à 9 h 45. Il dessert d’autres monastères avant et après Dafni ; on peut donc choisir son point d’entrée sur le territoire du Mont Athos. Le trajet coûte 7 euros. A l’arrivée, deux bus attendent pour rallier Karyès (3 euros). C’est une « joyeuse » bousculade pour s’y installer (il est conseillé de laisser les rangs à l’avant du bus disponibles pour les moines). Pour ma part, comme j’étais passé tôt au bureau des pélerins, j’ai pris un petit bateau à 8 h et qui fait le même trajet et les mêmes haltes que le ferry. C’est plus cher (j’ai payé 15 euros jusqu’au port d’Agia Annis, plus éloigné, mais bon point de départ pour la grimpette au sommet du mont Athos). L’avantage de ces petits bateaux, c’est qu’il y en a plus dans la journée et qu’ils sont plus rapides (3/4 d’h pour Dafni, presque 2 h pour le ferry). Comme le matin, la côte ouest est à l’ombre, on ne perd rien à un trajet plus rapide. En revanche, l’après-midi, un retour sur le pont supérieur du ferry, avec vue sur les monastères bien éclairés, c’est super (à mon retour, j’ai pris le ferry qui part à midi de Dafni, puis le bus qui quitte Ouranoupili à 14 h 15). A l’intérieur du territoire du Mont Athos, des minibus doivent circuler, reliant les monastères par des pistes. Les pélerins orthodoxes, grecs ou autres, les empruntent, ils ne vont pas à pied. Mais je ne peux rien en dire car je n’ai fait que marcher de monastère en monastère. Pour l’avion vers Thessalonique, sur les moteurs de recherche (GoVoyages, Opodo), on peut trouver parfois moins cher en fractionnant son voyage. Partant de Lyon, j’ai cherché d’abord le vol AR pour Athènes, puis le vol AR Athènes-Thessalonique. Ainsi, un Lyon-Thessalonique AR m’est revenu à 247 euros (Air France 157 euros + Aegean Airlines 90 euros) alors qu’en cherchant directement des Lyon-Thessalonique, on ne me proposait rien en-dessous de 290 euros et avec des escales très longues).
Hébergement :
Le voyageur au Mont Athos, qu’il soit orthodoxe ou non, est considéré comme un pèlerin et accueilli gratuitement dans les monastères. La réservation est recommandée. La liste des numéros de téléphone et de fax est fourni par le bureau des pèlerins. Voulant préserver ma liberté dans le choix de mon itinéraire de randonnée, je n’avais effectué aucune réservation. Dans certains monastères, l’archontaris (le moine hôtelier) m’a rappelé que j’aurais dû le faire, mais a cependant accepté de bonne grâce de m’héberger. Il n'y a qu'au monastère serbe d’Hiliandariou qu'il m’a fait attendre longuement avant de me donner son accord. Un seul refus m’a été opposé, au monastère de Dochiariou, mais c’est parce qu’il y avait des travaux dans la « maison d’hôtes » (guesthouse) et on m’a gentiment offert un repas avant que je me remette en route pour le monastère de Xenofontos, à une demi-heure de marche, où j’ai pu passer la nuit. Je pense qu’en période d’affluence (été, fêtes religieuses) ou dans les petits monastères aux faibles capacités d'accueil, il est préférable de réserver. Désormais, la plupart des monastères offrent au voyageur un bon confort. Il y a de deux à six lits par chambre. Draps et serviette de toilette sont fournis. On dispose de douches et W-C. Et le tout, dans des sites exceptionnels, avec pour les monastères côtiers, fenêtres ou balcons donnant sur la mer. A l’arrivée, le voyageur est accueilli dans une salle de réception, où on lui demande (en principe) de présenter son autorisation (le diamonitirion) et de s’inscrire dans un registre. Pendant ces formalités, on lui offre un petit verre d’ouzo accompagné de loukoums et d’un grand verre d’eau fraîche. Il y a deux repas par jour, après l’office du soir (qui marque le début de la journée) et après l’office du matin. L’heure des offices dépend du coucher et du lever du soleil, mais chaque monastère fixe ses horaires. Il faut donc se renseigner en arrivant si on ne veut pas rater un repas. En avril, l’office du soir commençait vers 16 h ou 17 h et durait environ une heure, celui du matin commençait vers 4 h ou 5 h et durait de quatre à cinq heures. Le mieux, c'est de venir assister à la fin de l'office (on a le plaisir d'entendre les choeurs de moines, très beaux à Vatopédi et Simonos Petras). Aussitôt l’office achevé, moines et laïcs passent au réfectoire, voisin de l’église, souvent orné de fresques. Les portes en sont fermés et le repas commence après une brève prière. Il dure le temps de la lecture du jour. Il ne faut donc pas trop traîner pour manger, car celle-ci finie, après une nouvelle prière, tout le monde sort, abandonnant le repas là où il en est. Les repas sont assez copieux, végétariens ou non, avec ou sans vin, cela dépend du monastère. Pour résumer, pas de petit-déjeuner. Deux repas : un le matin vers 8 ou 9 h, un le soir vers 17 ou 18 h. Il est donc recommandé de ne pas arriver trop tard dans les monastères où l’on veut passer la nuit. Si l’on fait étape à Ouranoupoli (c’est presque obligatoire), on peut trouver dans le centre chambre d’hôte à 25 euros ou hôtel très correct à 35 euros, comme le Makedonia (pour une personne en avril). A Thessalonique, il y a des hôtels pas chers en centre ville, entre la gare et la rue Venizelou, le long de la rue Egnatia et dans les rues voisines (de 25 à 40 euros pour une personne). Eviter ceux qui donnent directement sur la rue Egnatias, très bruyante. Un bon rapport qualité prix , que j’ai testé : l’hôtel Augustos (simple à 30 euros) : http :www.augustos.gr
Itinéraires
Pour ma randonnée, j’ai utilisé le Topo-Guide édité par Lectus (www.lectus.gr) disponible en grec et en anglais (commande par internet – expédition en une semaine – 15 euros – 12 euros sur place, à Ouranoupoli ou Daphni). La description des itinéraires et des temps de marche est assez précise, mais seulement si on suit le parcours dans le sens du Topo-Guide. En revanche, la carte n’est pas très utilisable : échelle 1/66000ème – pas de courbes de niveau ni points de repère. Il est difficile de trouver de bonnes cartes du Mont-Athos. Si quelqu’un en connaît une, je suis preneur… Je vais ici tout simplement évoquer mon parcours. Pour ceux qui voudraient plus de détails sur les chemins, les temps de parcours, les monastères, etc., me contacter directement avec des demandes précises par rapport à leur projet. Je donne mes temps de marche hors arrêts avec un sac à dos d’environ 15 kilos. Je pense être un bon marcheur, mais j’ai dépassé la soixantaine… Pour les noms propres, il y a de petites variations selon les cartes ou les guides, mais on s’y retrouve facilement.
JOUR 1 : arrivée par bateau au port du skite d’Agias Annis – rude montée jusqu’au skite, puis jusqu’à un croisement où l’on prend à gauche le chemin menant à l’église de Panagia qui se trouve à environ 1500 m d’altitude. On peut dormir (salle avec lits, coin cuisine, citerne d’eau de pluie, mais mieux vaut faire le plein d’eau au croisement de chemins précédent où il y a un captage). Vue magnifique, mais lors de mon passage, environnement immédiat et intérieur sales. Temps de marche : 4 h 30. JOUR 2 : montée au sommet du Mont Athos (2033 m), puis retour au skite d’Agias Annis et sentier longeant et surplombant la mer en direction du nord-ouest jusqu’au monastère d’Agios Pavlos. Temps de marche : 4 h 50. JOUR 3 : suite du sentier côtier direction nord-ouest (pas toujours facile, mais superbe !). Au passage, monastères de Dionisiou et Grigoriou. Nuit au monastère de Simonos Petras. Temps de marche :4 h 10. JOUR 4 : navette du monastère jusqu’à Dafni, puis bus (à midi) jusqu’à la capitale Karyès pour faire renouveler le « diamonitirion ». Sentier en direction du monastère d’Iviron, sur la côte est (au passage celui de Koutlounousiou), puis direction nord-ouest le long de la côte vers le monastère de Stavronikita. Temps de marche : 2 h 05. JOUR 5 : suite du chemin le long de la côte en direction du nord-ouest vers le monast ère de Pantokratoros puis de Vatopediou. Temps de marche :3 h 15. JOUR 6 : suite du chemin direction nord-ouest jusqu’au monastère d’Esfigmenou, puis direction sud-ouest vers le monastère serbe d’Hilandariou. Temps de marche : 3 h. JOUR 7 : direction sud-est vers le monastère bulgare de Zografou (attention : au bout d’une heure de marche, alors qu’il y a pourtant un panneau indicateur, le sentier disparaît dans la broussaille ; j’ai dû suivre une rivière à sec pendant presqu’une heure avant de retrouver un sentier ; j’étais près de rebrousser chemin car ce n’était pas facile et je ne savais plus guère où j’étais ; bien se renseigner à Zografou et peut-être utiliser les pistes plutôt que les sentiers). Après Zografou, monastère de Konstamonitou, puis direction sud pour retrouver la côte ouest au monastère de Dochiariou et ensuite en suivant la côte vers le sud-est celui de Xenofontos. Temps de marche : 5 h 20. JOUR 8 : chemin côtier et piste jusqu’au monastère russe de Panteleimonos, puis en remontant un peu vers l’intérieur des terres en direction de l’est monastère de Xiropotamou. Enfin descente vers Dafni pour prendre le ferry de midi. Temps de marche : 2 h 25.
Il m’est difficile de conseiller la visite d’un monastère plutôt que d’un autre. Chacun a son caractère et son charme. S’il fallait choisir, je dirais sur la côte ouest : Agios Pavlou, Dionysiou, Grigouriou, Simonos Petras, Xenofontos, Dochiariou. Sur la côte est, Iviron, Stavronikita, Vatopediou. Ceux de l’intérieur ont leur charme, mais la présence de la mer en ajoute aux précédents. Je n’ai pas vu la Grande Lavra, trop excentrée par rapport à mon itinéraire. C’est le plus ancien et le plus vaste des monastères. Il mérite sûrement d’être vu. Mais mieux vaut peut-être renoncer à une visite et passer plus de temps dans le monastère où l’on fait étape, pour prendre le temps de s’imprégner de l’atmosphère du lieu. J’ai visité le Mont Athos fin avril-début mai : période qui me semble idéale, pour la végétation (véritable explosion florale et végétale, beau temps, mais température idéale pour marcher).
Les autorités du Mont Athos délivrent 10 autorisations d’entrée par jour pour les hétérodoxes (le fameux « diamonitirion »). Pour l’obtenir, il faut s’adresser au Bureau des Pélerins de Thessalonique, « Grafio Proskikiton 109 rue Egnatia 54622 Thessalonique Grèce. Dès que l’on a fixé la date souhaitée pour son entrée au Mont Athos, on peut écrire, envoyer un fax (00 30 2310 222424), téléphoner (00 30 2310 252578) ou envoyer un courriel (pilgrimsbureau@c-lab.gr). Le mieux est de téléphoner. C’est ce que j’ai fait. Le responsable (début 2010) était M. Gkikas, qui parle français, anglais et grec et m’a donné tous les renseignements utiles pour l’obtention du diamonitirion. L’envoi des pièces justificatives peut se faire par mail. Celui-ci se retire ensuite, pour un coût de 30 euros, au bureau des pélerins d’Ouranoupolis, à l’entrée du village, à côté de la station service (ouvert le matin à partir de 7 h 30). Je m’y suis rendu dès 7 h 15, ce qui m’a permis de prendre le bateau de 8 h au lieu d’attendre le ferry de 9 h 45 (je parlerai des transports ailleurs car la plupart des guides donnent des renseignements erronés à ce sujet). Il suffit de donner une pièce d’identité et le diamonitirion est imprimé en une ou deux minutes. Le diamonitirion est valable pour 4 jours ( = 3 nuits). On peut solliciter son renouvellement gratuitement pour une durée équivalente à Karyès, le village qui sert de capitale administrative au Mont Athos (bureaux en haut des escaliers, à droite de l’église). Pour moi, cela s’est fait aisément (mais j’étais au Mont Athos dans une période hors saison et hors fêtes religieuses). J’ai commencé les formalités fin janvier pour un voyage mi-avril. Pour les périodes d’été ou de pèlerinage (fêtes orthodoxes), je pense qu’il vaut mieux anticiper davantage sa demande.
Transports :
L’entrée sur le territoire du Mont Athos se fait uniquement par bateau à partir d’Ouranoupoli. Pour se rendre à Ouranoupoli, il faut prendre le bus à la gare routière des transports KTEL de Chalcidique qui se trouve à l’est de la ville (à ne pas confondre avec la gare routière principale qui est à l’ouest). Pour y aller de l’aéroport en bus (le moyen le plus économique puisque le ticket de bus, valable 1 h, coûte 0,60 euro), ce n’est pas facile : il faut prendre le bus 78 pour le centre ville, puis revenir avec le 31, puis le 36 (je crois…) jusqu’au terminal des bus. C’est long. Ce n’est valable que si on fait une étape à Thessalonique (ville plus intéressante et plus agréable qu’on ne pourrait le croire). De l’aéroport, j’ai donc pris un taxi : selon les heures, entre 12 et 15 euros. A la gare routière, on peut se restaurer. Sous réserve (car cela peut changer selon la saison), voici les horaires des bus pour Ouranoupoli : 05:30 (sauf le week-end), 06:15, 08:30, 10:45, 12:45, 14:30, 17:45. J’ai pris celui de 12 h 45. Coût du billet : 11,20 euros. Durée du trajet : environ 2 h 45. D’Ouranoupoli, un ferry conduit à Dafni, le port principal du Mont Athos relié à Karyès, sa capitale, par une piste. Ce ferry part à 9 h 45. Il dessert d’autres monastères avant et après Dafni ; on peut donc choisir son point d’entrée sur le territoire du Mont Athos. Le trajet coûte 7 euros. A l’arrivée, deux bus attendent pour rallier Karyès (3 euros). C’est une « joyeuse » bousculade pour s’y installer (il est conseillé de laisser les rangs à l’avant du bus disponibles pour les moines). Pour ma part, comme j’étais passé tôt au bureau des pélerins, j’ai pris un petit bateau à 8 h et qui fait le même trajet et les mêmes haltes que le ferry. C’est plus cher (j’ai payé 15 euros jusqu’au port d’Agia Annis, plus éloigné, mais bon point de départ pour la grimpette au sommet du mont Athos). L’avantage de ces petits bateaux, c’est qu’il y en a plus dans la journée et qu’ils sont plus rapides (3/4 d’h pour Dafni, presque 2 h pour le ferry). Comme le matin, la côte ouest est à l’ombre, on ne perd rien à un trajet plus rapide. En revanche, l’après-midi, un retour sur le pont supérieur du ferry, avec vue sur les monastères bien éclairés, c’est super (à mon retour, j’ai pris le ferry qui part à midi de Dafni, puis le bus qui quitte Ouranoupili à 14 h 15). A l’intérieur du territoire du Mont Athos, des minibus doivent circuler, reliant les monastères par des pistes. Les pélerins orthodoxes, grecs ou autres, les empruntent, ils ne vont pas à pied. Mais je ne peux rien en dire car je n’ai fait que marcher de monastère en monastère. Pour l’avion vers Thessalonique, sur les moteurs de recherche (GoVoyages, Opodo), on peut trouver parfois moins cher en fractionnant son voyage. Partant de Lyon, j’ai cherché d’abord le vol AR pour Athènes, puis le vol AR Athènes-Thessalonique. Ainsi, un Lyon-Thessalonique AR m’est revenu à 247 euros (Air France 157 euros + Aegean Airlines 90 euros) alors qu’en cherchant directement des Lyon-Thessalonique, on ne me proposait rien en-dessous de 290 euros et avec des escales très longues).
Hébergement :
Le voyageur au Mont Athos, qu’il soit orthodoxe ou non, est considéré comme un pèlerin et accueilli gratuitement dans les monastères. La réservation est recommandée. La liste des numéros de téléphone et de fax est fourni par le bureau des pèlerins. Voulant préserver ma liberté dans le choix de mon itinéraire de randonnée, je n’avais effectué aucune réservation. Dans certains monastères, l’archontaris (le moine hôtelier) m’a rappelé que j’aurais dû le faire, mais a cependant accepté de bonne grâce de m’héberger. Il n'y a qu'au monastère serbe d’Hiliandariou qu'il m’a fait attendre longuement avant de me donner son accord. Un seul refus m’a été opposé, au monastère de Dochiariou, mais c’est parce qu’il y avait des travaux dans la « maison d’hôtes » (guesthouse) et on m’a gentiment offert un repas avant que je me remette en route pour le monastère de Xenofontos, à une demi-heure de marche, où j’ai pu passer la nuit. Je pense qu’en période d’affluence (été, fêtes religieuses) ou dans les petits monastères aux faibles capacités d'accueil, il est préférable de réserver. Désormais, la plupart des monastères offrent au voyageur un bon confort. Il y a de deux à six lits par chambre. Draps et serviette de toilette sont fournis. On dispose de douches et W-C. Et le tout, dans des sites exceptionnels, avec pour les monastères côtiers, fenêtres ou balcons donnant sur la mer. A l’arrivée, le voyageur est accueilli dans une salle de réception, où on lui demande (en principe) de présenter son autorisation (le diamonitirion) et de s’inscrire dans un registre. Pendant ces formalités, on lui offre un petit verre d’ouzo accompagné de loukoums et d’un grand verre d’eau fraîche. Il y a deux repas par jour, après l’office du soir (qui marque le début de la journée) et après l’office du matin. L’heure des offices dépend du coucher et du lever du soleil, mais chaque monastère fixe ses horaires. Il faut donc se renseigner en arrivant si on ne veut pas rater un repas. En avril, l’office du soir commençait vers 16 h ou 17 h et durait environ une heure, celui du matin commençait vers 4 h ou 5 h et durait de quatre à cinq heures. Le mieux, c'est de venir assister à la fin de l'office (on a le plaisir d'entendre les choeurs de moines, très beaux à Vatopédi et Simonos Petras). Aussitôt l’office achevé, moines et laïcs passent au réfectoire, voisin de l’église, souvent orné de fresques. Les portes en sont fermés et le repas commence après une brève prière. Il dure le temps de la lecture du jour. Il ne faut donc pas trop traîner pour manger, car celle-ci finie, après une nouvelle prière, tout le monde sort, abandonnant le repas là où il en est. Les repas sont assez copieux, végétariens ou non, avec ou sans vin, cela dépend du monastère. Pour résumer, pas de petit-déjeuner. Deux repas : un le matin vers 8 ou 9 h, un le soir vers 17 ou 18 h. Il est donc recommandé de ne pas arriver trop tard dans les monastères où l’on veut passer la nuit. Si l’on fait étape à Ouranoupoli (c’est presque obligatoire), on peut trouver dans le centre chambre d’hôte à 25 euros ou hôtel très correct à 35 euros, comme le Makedonia (pour une personne en avril). A Thessalonique, il y a des hôtels pas chers en centre ville, entre la gare et la rue Venizelou, le long de la rue Egnatia et dans les rues voisines (de 25 à 40 euros pour une personne). Eviter ceux qui donnent directement sur la rue Egnatias, très bruyante. Un bon rapport qualité prix , que j’ai testé : l’hôtel Augustos (simple à 30 euros) : http :www.augustos.gr
Itinéraires
Pour ma randonnée, j’ai utilisé le Topo-Guide édité par Lectus (www.lectus.gr) disponible en grec et en anglais (commande par internet – expédition en une semaine – 15 euros – 12 euros sur place, à Ouranoupoli ou Daphni). La description des itinéraires et des temps de marche est assez précise, mais seulement si on suit le parcours dans le sens du Topo-Guide. En revanche, la carte n’est pas très utilisable : échelle 1/66000ème – pas de courbes de niveau ni points de repère. Il est difficile de trouver de bonnes cartes du Mont-Athos. Si quelqu’un en connaît une, je suis preneur… Je vais ici tout simplement évoquer mon parcours. Pour ceux qui voudraient plus de détails sur les chemins, les temps de parcours, les monastères, etc., me contacter directement avec des demandes précises par rapport à leur projet. Je donne mes temps de marche hors arrêts avec un sac à dos d’environ 15 kilos. Je pense être un bon marcheur, mais j’ai dépassé la soixantaine… Pour les noms propres, il y a de petites variations selon les cartes ou les guides, mais on s’y retrouve facilement.
JOUR 1 : arrivée par bateau au port du skite d’Agias Annis – rude montée jusqu’au skite, puis jusqu’à un croisement où l’on prend à gauche le chemin menant à l’église de Panagia qui se trouve à environ 1500 m d’altitude. On peut dormir (salle avec lits, coin cuisine, citerne d’eau de pluie, mais mieux vaut faire le plein d’eau au croisement de chemins précédent où il y a un captage). Vue magnifique, mais lors de mon passage, environnement immédiat et intérieur sales. Temps de marche : 4 h 30. JOUR 2 : montée au sommet du Mont Athos (2033 m), puis retour au skite d’Agias Annis et sentier longeant et surplombant la mer en direction du nord-ouest jusqu’au monastère d’Agios Pavlos. Temps de marche : 4 h 50. JOUR 3 : suite du sentier côtier direction nord-ouest (pas toujours facile, mais superbe !). Au passage, monastères de Dionisiou et Grigoriou. Nuit au monastère de Simonos Petras. Temps de marche :4 h 10. JOUR 4 : navette du monastère jusqu’à Dafni, puis bus (à midi) jusqu’à la capitale Karyès pour faire renouveler le « diamonitirion ». Sentier en direction du monastère d’Iviron, sur la côte est (au passage celui de Koutlounousiou), puis direction nord-ouest le long de la côte vers le monastère de Stavronikita. Temps de marche : 2 h 05. JOUR 5 : suite du chemin le long de la côte en direction du nord-ouest vers le monast ère de Pantokratoros puis de Vatopediou. Temps de marche :3 h 15. JOUR 6 : suite du chemin direction nord-ouest jusqu’au monastère d’Esfigmenou, puis direction sud-ouest vers le monastère serbe d’Hilandariou. Temps de marche : 3 h. JOUR 7 : direction sud-est vers le monastère bulgare de Zografou (attention : au bout d’une heure de marche, alors qu’il y a pourtant un panneau indicateur, le sentier disparaît dans la broussaille ; j’ai dû suivre une rivière à sec pendant presqu’une heure avant de retrouver un sentier ; j’étais près de rebrousser chemin car ce n’était pas facile et je ne savais plus guère où j’étais ; bien se renseigner à Zografou et peut-être utiliser les pistes plutôt que les sentiers). Après Zografou, monastère de Konstamonitou, puis direction sud pour retrouver la côte ouest au monastère de Dochiariou et ensuite en suivant la côte vers le sud-est celui de Xenofontos. Temps de marche : 5 h 20. JOUR 8 : chemin côtier et piste jusqu’au monastère russe de Panteleimonos, puis en remontant un peu vers l’intérieur des terres en direction de l’est monastère de Xiropotamou. Enfin descente vers Dafni pour prendre le ferry de midi. Temps de marche : 2 h 25.
Il m’est difficile de conseiller la visite d’un monastère plutôt que d’un autre. Chacun a son caractère et son charme. S’il fallait choisir, je dirais sur la côte ouest : Agios Pavlou, Dionysiou, Grigouriou, Simonos Petras, Xenofontos, Dochiariou. Sur la côte est, Iviron, Stavronikita, Vatopediou. Ceux de l’intérieur ont leur charme, mais la présence de la mer en ajoute aux précédents. Je n’ai pas vu la Grande Lavra, trop excentrée par rapport à mon itinéraire. C’est le plus ancien et le plus vaste des monastères. Il mérite sûrement d’être vu. Mais mieux vaut peut-être renoncer à une visite et passer plus de temps dans le monastère où l’on fait étape, pour prendre le temps de s’imprégner de l’atmosphère du lieu. J’ai visité le Mont Athos fin avril-début mai : période qui me semble idéale, pour la végétation (véritable explosion florale et végétale, beau temps, mais température idéale pour marcher).
Enquête sur circuit en Kabylie English translation pending
Bonjour,
Nous sommes étudiantes, et avons choisi pour notre projet tutoré de créer un circuit en Kabylie.
Pourriez-vous nous dire si ça vous semble être une bonne idée, et si ça pourrait réellement intéresser un public?
Merci d'avance pour votre aide
Nous sommes étudiantes, et avons choisi pour notre projet tutoré de créer un circuit en Kabylie.
Pourriez-vous nous dire si ça vous semble être une bonne idée, et si ça pourrait réellement intéresser un public?
Merci d'avance pour votre aide
Tourisme en 4x4 au Mali: hébergements? English translation pending
Je suis à la recherche de renseignements concernant les possibilités d'hebergement en bivouacs au Mali; En Mauritanie l'année derniére nous avons pu constater qu'il y avait grand nombre d'auberges, qui acceptaient les vehicules 4X4 equipés comme nous de maggiolina; en est il de mëme au Mali? sinon est ce que quelqu'un ayant fait ce periple peut nous donner des informations sur les hebergements possibles! merci d'avance
Trajet Kédougou (Sénégal) - Kéniéba - Bamako (Mali) en 4x4? English translation pending
Nous envisageons de parcourir en 4x4 au mois de Fevrier 2011 le trajet Kedougou - Kenieba -Bamako
Nous voulons passer par Guenegoré - Kouroukoto - Bafing - Korofata - Kita - Sebekoro - Kati pour arriver a Bamako
Quelqu'un connaitrait il le trajet ( surtout l'etat des pistes) et la faisabilite d'un tel parcours
De meme quelqu'un pourrait nous renseigner sur le passage a la frontiere(Senegal/Mali) entre Saraya et Kenieba
Merci d'avance pour votre aide et vos precieux renseignements
Quelles procédures pour partir vivre en Algérie? English translation pending
bjr
je sui français en couple avec une française je voudrai des renseignement pour une éventuel installation en algérie
les procédure, et par ou commencer ????
merci de me renseigner
Douane pour traverser la Mauritanie? English translation pending
... Bonjour à tous.
On m'a rapporté qu'une personne qui traversait la Mauritanie avec un véhicule de plus de 5 ans devait s'acquiter d'une caution douanière de 250000 CFA. Cette information n'est pas confirmée et je voudrai connaître des personnes qui auraient des précisions.
Pour ma part, je vais traverser deux fois avec une moto à mon nom et, jusqu'à présent, je n'avais jamais entendu parler de ce type de caution douanière...
Enfin, il semblerait que la traversée ne se fasse qu'en convoi...
Tout cela mérite des précisions de la part de ceux qui ont très récemment traversés ou de ceux qui sont sur place....
Merci par avance....
On m'a rapporté qu'une personne qui traversait la Mauritanie avec un véhicule de plus de 5 ans devait s'acquiter d'une caution douanière de 250000 CFA. Cette information n'est pas confirmée et je voudrai connaître des personnes qui auraient des précisions.
Pour ma part, je vais traverser deux fois avec une moto à mon nom et, jusqu'à présent, je n'avais jamais entendu parler de ce type de caution douanière...
Enfin, il semblerait que la traversée ne se fasse qu'en convoi...
Tout cela mérite des précisions de la part de ceux qui ont très récemment traversés ou de ceux qui sont sur place....
Merci par avance....
Voyage au Mali en voiture pendant le mois d'août English translation pending
Bonjour,
Je prévois avec mon ami de partir pour Bamako au départ de Marseille en voiture et ce pendant le mois d'aout. Nous envisageons de traverser Espagne, Maroc, Mauritanie pour enfin arriver au Mali. Sur place nous souhaitons vendre la voiture clio essence et repartir en avion. En faisant cela nous ne cherchons pas à faire de bénéfice, nous aimerions plutot la vendre à un prix raisonnable à une famille qui en aurait besoin.( dans l'idéal biensûr).
Nous sommes à la recherche de tout les renseignements qui pourraient nous êtr utile sur place, hébergement, argent, trajet....
Par ailleurs mon ami a un tampon d'israël sur son passeport et nous craignions les problèmes que nous pourrions rencontrer en Mauritanie. En effet tout les liens diplomatiques ont été rompus entre ces deux pays.
J'attend avec impatience des témoignages de personnes ayant vécu cette expédition.
Merci d'avance
Traverser la Mauritanie au mois de juillet en 4x4? English translation pending
Bonjour à tous.
Nous sommes 3 adultes avec un enfant de 8 ans et partons de Lyon mi juin pour rejoindre Abidjan en Mitsubishi Pajero (mod 2002) via l'Espagne, le Maroc, la Mauritanie puis le Mali.
Ayant déjà fait le Maroc plusieurs fois nous traçons directement vers la Mauritanie.
En me baladant sur les forums je n'ai pas pu trouver d'information sur la traversée en cette période (de pluie apparemment).
Nous souhaiterions faire une étape dans l'Adrar (Atar) puis continuer vers le Mali.
- Faut il absolument passer par Nouakchott, ou bien la piste Nouadhibou - Choum est elle praticable ? Si oui, en combien de temps ?
Ensuite depuis Atar, qu'elle sont les options les plus intéressantes pour prendre la direction du Mali ?
- Atar - Nouakchott ? ou bien la piste Atar - Tidjikja est elle intéressante et praticable ?
Enfin, on hésite entre Nioro et Nara pour passer la frontière ... lequel des deux parait le mieux ?
Quelqu'un a t il une carte avec les ravitaillements (eau + gazoile) ?
Merci pour vos réponses !
Nous sommes 3 adultes avec un enfant de 8 ans et partons de Lyon mi juin pour rejoindre Abidjan en Mitsubishi Pajero (mod 2002) via l'Espagne, le Maroc, la Mauritanie puis le Mali.
Ayant déjà fait le Maroc plusieurs fois nous traçons directement vers la Mauritanie.
En me baladant sur les forums je n'ai pas pu trouver d'information sur la traversée en cette période (de pluie apparemment).
Nous souhaiterions faire une étape dans l'Adrar (Atar) puis continuer vers le Mali.
- Faut il absolument passer par Nouakchott, ou bien la piste Nouadhibou - Choum est elle praticable ? Si oui, en combien de temps ?
Ensuite depuis Atar, qu'elle sont les options les plus intéressantes pour prendre la direction du Mali ?
- Atar - Nouakchott ? ou bien la piste Atar - Tidjikja est elle intéressante et praticable ?
Enfin, on hésite entre Nioro et Nara pour passer la frontière ... lequel des deux parait le mieux ?
Quelqu'un a t il une carte avec les ravitaillements (eau + gazoile) ?
Merci pour vos réponses !
Vente de voiture au Mali: dédouanage? English translation pending
Bonjour,
je souhaite acheter une voiture afin de la revendre au Mali. N'ayant jamais fait le voyage, je me pose encore quelques questions.
Quels sont les modèles qui partent bien et ceux à éviter? Combien peut-on espérer en tirer?
Comment se passe le dédouanage? La douane marocaine pose-t-elle problème au retour?
Merci d'avance...
je souhaite acheter une voiture afin de la revendre au Mali. N'ayant jamais fait le voyage, je me pose encore quelques questions.
Quels sont les modèles qui partent bien et ceux à éviter? Combien peut-on espérer en tirer?
Comment se passe le dédouanage? La douane marocaine pose-t-elle problème au retour?
Merci d'avance...
Aller vers Gossi, Gao au Mali? English translation pending
je vais au mali par bamako je voudrais aller vers gossi gao peut etre prendre une pinasse a mopti pour gao je pars tout le mois de novembre seule queque renseignements merci d avance yves
Mali: escrocs à l'aéroport Sénou Bamako chez les flics English translation pending
Alerte rouge,
apparemment cela se fait depuis déjà quelques temps....
à partir d'une heure certaine avancée de la nuit, pour les départ vers l'étranger la nuit vers une heur du mat..
des flics qui sont situés à la hauteur du scanner vous font peur en vous faisant gober que votre bagae à main n'a pas été vu à l'enregistrement bagage, et que donc il trop volumineux et ou trop lourd. pour les débutants au Mali, certains ont payé à des FLICS en BLEU entre 10000 et 25000 CFA !!! attention acr ils commencent à peine leurs arnaque et si ça marche on sera emmerdé à toutes les étapes de l'aéroport. C'est arrivé à mon amie, seule, premier Mali... et hop 10000 ds la poche du flics qui a bien rigolé!! soyez prudents car seuls les agents de la compagnie aérienne sont habilités à vous faire payer un excédent de volume ou de poids. exigez un reçu.. et voila c'est parti pour la lutte contre la terreur, bien sûr étant en ce moment à bamako, je vais foutre mon bordel histoire de rigoler moi aussi. becarefull donc,
des flics qui sont situés à la hauteur du scanner vous font peur en vous faisant gober que votre bagae à main n'a pas été vu à l'enregistrement bagage, et que donc il trop volumineux et ou trop lourd. pour les débutants au Mali, certains ont payé à des FLICS en BLEU entre 10000 et 25000 CFA !!! attention acr ils commencent à peine leurs arnaque et si ça marche on sera emmerdé à toutes les étapes de l'aéroport. C'est arrivé à mon amie, seule, premier Mali... et hop 10000 ds la poche du flics qui a bien rigolé!! soyez prudents car seuls les agents de la compagnie aérienne sont habilités à vous faire payer un excédent de volume ou de poids. exigez un reçu.. et voila c'est parti pour la lutte contre la terreur, bien sûr étant en ce moment à bamako, je vais foutre mon bordel histoire de rigoler moi aussi. becarefull donc,
Voyager avec une carte grise barrée au Mali? English translation pending
bjrs voila nous sommes sur le point de depart pour mali mais j'aurai bien aimé savoir si on peut entrer au mali avec une carte grise barée car on a acheter un bus mais on a pas fait faire la carte grise a notre nom merci pour vos renseignement
Assurance CEDEAO pour enter au Sénégal par le barrage de Diama? English translation pending
Bonjour
En sortant de Mauritanie, et pour entrer au Sénégal par le barrage de DIAMA , est-ce que l'assurance voiture CEDEAO est délivrée au barrage de DIAMA ?
J'ai entendu parlé d'une dame qui délivrerait cette assurance, son bureau se trouverait derrière le bureau des douanes sénégalaises ?? Cette info est-elle toujours valable ?
Merci d'avance si quelqu'un peut me renseigner
En sortant de Mauritanie, et pour entrer au Sénégal par le barrage de DIAMA , est-ce que l'assurance voiture CEDEAO est délivrée au barrage de DIAMA ?
J'ai entendu parlé d'une dame qui délivrerait cette assurance, son bureau se trouverait derrière le bureau des douanes sénégalaises ?? Cette info est-elle toujours valable ?
Merci d'avance si quelqu'un peut me renseigner