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Croisières MSC Europe du Nord au départ de Kiel du 7 au 14 juin 2014 English translation pending
by Fairplay92 · 2014-06-15 · 90 replies
Bonjour,

Cette compagnie a en ce moment 2 croisières différentes qui partent alternativement de cette ville sur l'Orchestra.

Avant un compte rendu escale par escale avec liens vers des photos en ligne de celle que nous avons faite du 07/06 au 14/06, voici pour commencer quelques informations qui peuvent être utiles pour celles et ceux qui arrivent sans transferts MSC, c'est à dire par leurs propres moyens : avion, voiture, train.

Le bateau accoste "normalement" au terminal qui se trouve en ville (voir photo), on peut y accéder facilement depuis la gare, à pied si on est courageux, en bus ou en taxi. MAIS l'Orchestra accoste également à un autre quai, de l'autre côté du port (sur la rive droite), à environ 6 à 8 km. Là, pas question d'y aller autrement qu'en taxi, lesquels sont très demandés bien sûr. Ils ne sont pas autorisés à aller jusqu'au bateau, il faut donc attendre un transfert par bus à l'entrée de la zone portuaire.

Nous sommes heureusement arrivés de bonne heure, 13h15 au bateau, et c'était déjà un peu le bazar entre les partants qui étaient encore sur le quai (???) et les arrivants qui ne savaient pas quoi faire, par exemple pas de panneau pour indiquer où mettre les bagages avant d'aller enregistrer, ni d'autres indications. Pas de comptoirs ou files séparées pour les pré enregistrement Internet, ni pour les membres MSC club mais ça allait assez vite (24 postes d'enregistrement).

Personne semble t-il n'avait été prévenu, d'où la colère des familles qui avaient réservées un parking en centre ville, ce qui fait qu'à 18h, heure théorique de départ, il y avait encore des bagages et des passagers sur le quai et ça courrait dans tous les sens. Nous sommes finalement partis à 18h30 et sommes arrivés le lendemain avec 1h d'avance à Copenhague. Bref, du MSC comme on ne l'aime pas !!!

Au retour par contre c'était mieux organisé. L'Orchestra était à quai en ville, rive gauche, (alors que la veille on nous avait dit l'inverse) : arrivée à 8h30, débarquement pour les "self assist" prévu à 10h, commencé en fait un peu avant 9h45, ce qui nous arrangeait bien. Les valises étaient déjà bien rangées par couleurs dans le hall du terminal pour les passagers suivants qui sont descendus progressivement comme d'habitude, en 12 groupes vers 11h pour les derniers je suppose. Quelques mots sur Kiel : petite ville que nous avons trouvée agréable, avec de sympathiques rues piétonnes très fréquentées, une galerie commerciale attenante à un grand magasin très animée elle aussi, de quoi occuper la matinée si on arrive la veille au soir comme nous. Il y a en face de la gare, au bord du quai, à côté du pont mobile un restaurant sympa de pâtes (Vapiano) qui sont bonnes, fréquenté essentiellement par des jeunes car c'est un peu du self service. On a le choix entre une multitude de formes de pâtes et de préparations. A côté, une brasserie qui faisait une soirée dansante en extérieur, et qui le matin sert de bons petits déjeuners. Le pont levant pliant voisin est original.

Si vous venez en voiture, tenez compte des bouchons (Stau) plus fréquents sur les autoroutes allemandes que françaises.

Un lien vers les photos :

https://plus.google.com/photos/101034115965662148720/albums/6025167761306370257?authkey=CP3R8ZDzvZOe3AE

RV dans la semaine pour la première escale : Copenhague.
Retour "Capitales baltiques" Costa Luminosa English translation pending
by Musica · 2014-06-15 · 20 replies
bonjour rentrée hier soir de la croisière capitales baltiques sur le luminosa, voici mes impressions, le luminosa vraiment très beau, nous avons apprécié grandement la gentillesse et la disponibilité de Prito (cabine), les repas que nous avons pris le plus souvent possible au restaurant taurus étaient variés et bons. Prévues au 1er service à 18 h 30, nous avons demandé à changer pour le second service, tant pis si nous nous sommes retrouvées avec des italiens. Pour les excursions aucune avec costa, nous avons pris la navette pour helsinski et tallin. Pour Stockholm, bus impérial 30 euros et visite du musée vasa 15 euros, incontournable. Nous avons trouvé les spectacles du soir au théâtre peu variés (dommage pas de soirée russe ou ballet). Retransmission des matchs de la coupe du monde sur écran géant. Pour les achats à bord : prix très intéressant pour les cigarettes (26.99 euros la cartouche de W.....) Pour le temps, nuage, soleil et vent Pour St pétersbourg, j'avais contacté Irina mais elle n'était plus disponible pour le 10 juin, elle nous a confié à une autre guide dont je vous communique ses coordonnées en mp, nous avions choisi un tour de ville de 2 heures, visite de l'église de sang versé et l'ermitage (265 euros + 20 euros pour le visa, pour 2 personnes), je ne peux que la recommander !! nous avons été totalement satisfaites. Vu la différence de prix par rapport avec une excursion de costa, ne pas hésiter à prendre une guide privée pour une visite à la carte dans cette superbe ville Arrivées la veille à copenhague, nous avons logé à l'hotel city nebo, à 100 m de la gare que nous avons rejoint depuis l'aéroport 36 DKK. Nous avons partagé les frais de taxi avec un couple d'italien de la gare au port 210 DKK. J'ai pris plaisir à rencontrer aline et son époux, seuls inscrits sur le calendrier Débarquées hier matin, nous avons repris la visite de copenhague avant notre vol retour à 18h45 vers nice sur la norwegian air shuttle. Dans l'ensemble, très belle croisière. Disponible si vous avez des questions .....

Eurovelo6 en Roumanie English translation pending
by Vaskabarbes · 2013-04-26 · 10 replies
Bonjour à tous,

Je m'interroge sur la partie roumaine de l'eurovelo6. M'étant arrêtée aux porte de fer j'ai l'intention de poursuivre jusqu'à constenca mais n4arrive pas à me rendre compte des qualités pratisques de la route et encore moins de l'intérêt "esthétique". je me souviens de récits publiés ici il y a quelques années mais ne parvient pas à les retrouver. si quelqu'un peu me donner un avis avec des descriptifs d'étapes par exemple, je l'en remercie. sinon le destin décidera. a bientôt vaskabarbes
Civilisations antiques: que se passe-t'il chez Costa? English translation pending
by Avionsol · 2013-04-12 · 9 replies
Nous embarquons, mon épouse et moi-même, sur le Costa Classica le Mardi 16 Avril à Marseille, pour la croisière de 10 jours, « Civilisations antiques ». Nous aimons préparer notre croisière à l’avance aussi, nous avions déjà réservée le 17 Octobre 2012.

Nous sommes de vieux clients Costa et avons jusqu’à présent, été satisfaits des prestations de cette compagnie.

Par contre, juste avant cette croisière, nous ne pouvons nous empêcher de pousser un « coup de gueule » et de protester auprès de Costa.

POUR QUELLES RAISONS ?????

En Octobre, lorsque nous avons réservé, la croisière « Civilisations antiques » le catalogue Costa la présentait comme suit :

1° escale : LIVOURNE 8h-18h

2° escale : PALERME 14h-19h

3° escale : ATHENES-LE PIREE 8h-18h

4° escale : IZMIR 8h-17h

5° escale : RHODES 9h-18h

6° escale : LA VALETTE 8h-18h

Cette croisière avait de l’allure et nous plaisait. De plus, c’était une croisière méditerranéenne qui évitait Civitavecchia (que nous avons fait déjà plusieurs fois).

Eh bien, à la veille de partir, la croisière a été totalement remaniée. Ces modifications ont été progressives et on les a découvertes en consultant le catalogue en ligne Costa.

Voici ce qui est désormais prévu :

1° escale : LA SPEZIA 9h-19h. (La Spezia est un port sans grand intérêt)

2° escale : CIVITAVECCHIA 8h-18h (pas de chance, on aurait souhaité l’éviter)

3° escale : CATANE 14h-19h. En 5 heures d’escale, il va être difficile de gravir l’Etna !

4° escale : ATHENES-LE PIREE 8h-14h30. Cette escale est maintenue mais elle est réduite à 6h30 au lieu de 10h.

5° escale : IZMIR 9h-15h30. Même remarque: l’escale de 9h a été réduite à 6h30.

6° escale : LA VALETTTE 9h-18h. On reste 9h à Malte. Costa n’a réduit son temps d’escale « que » de, seulement, 1h.

RHODES a été définitivement supprimée (remplacée par CIVITAVECCHIA).

En résumé, tout a changé dans cette croisière. Des escales ont été remplacées par d’autres ou ont vu leur durée considérablement réduite.

Que se passe-t’il donc chez Costa ? Pour quelles raisons cette croisière a t’elle été si profondément modifiée ?

Après 6 croisières Costa (et une croisière MSC), c’est la première fois que ça nous arrive. Et nous ne comprenons pas.

Des faits semblables se sont-ils produits pour d’autres croisières ?

AVIONSOL
Demande du visa russe en ligne English translation pending
by Fred8avril · 2013-01-05 · 16 replies
Bonjour, je suis en train de faire ma demande de visa qu'il faut désormais faire par voie électronique, en anglais pour nous. Mais l'adresse on l'écrit en anglais ou en français, même question pour le lieu de travail (un lycée en l'occurrence)?J'ai un voucher reçu par mail de l'hôtel mais je vois partout qu'il faut qu'il soit transmis par fax, est ce une réelle nécessité? J'ai tellement peur que le dossier soit refusé par le centre de demandes des visas. je vois aussi qu'il faut que la photo soit faite sans lunettes mais quand il y en a sur le passeport et qu'on en porte depuis l'âge de 6 ans...C'est vraiment sans lunettes ou sans lunettes de soleil? Merci à tous ceux qui sont passées par là et voudront bien me répondre.
Croisière Hurtigruten en Norvège: les hauts-lieux? English translation pending
by Toilapol · 2012-09-19 · 31 replies
Bonjour

je viens de paramétrer une google map des "hauts-lieux" en dehors des escales avec les horaires de passage : en vert, passage de jour (+/- entre 7 H et 20 H) dans le sens sud - nord et en rouge, passage de jour dans le sens nord - sud... en jaune quand on passe de jour dans les 2 sens. Bien sûr, en dehors de ces points précis, le paysage autour du navire est également magnifique !! Vous pouvez la voir ici ou là "plus" et "zoomer ici" pour... zoomer une fois la fenêtre pop-up du lieu ouverte en cliquant sur une "punaise" Pour celle et ceux qui connaissent, ai-je oublié des lieux "importants" à ne pas rater ?
"Sibérie" d'Olivier Rolin English translation pending
by Mariecurry · 2012-02-15 · 27 replies
Olivier Rolin est un écrivain qui voyage. Loin. Azerbaïdjan, Soudan, Russie, Afghanistan, Patagonie... Un curriculum géographique qui aurait dû lui assurer une place honorable dans la rubrique Livres, films et documentaires de VF. Enfin, j'aurais cru. Voyons ce que nous dit le moteur de recherche. Requête : Olivier Rolin. Résultat : deux messages. Incrédule, j'essaie sans le prénom. Puis greffe un second L à son patronyme, au cas où. C'est sans appel : deux messages. Par curiosité je tente l'expérience avec les mots-clés "Alexandre Poussin". 6 pages !... Un peu fâchée par ce qui me paraît être une injustice (mais franchement mitigée quant à l'impact qu'aura mon intervention), je décide de présenter Sibérie que j'ai terminé avant-hier. Un peu aussi parce j'aime bien les coïncidences qui font comme des clins d'oeil 😉.

De bout en bout Olivier Rolin nous raconte sa Sibérie. Celle des coins paumés dont les noms quelquefois compliqués ne nous évoquent rien sinon l'immensité et le froid. Celle du vide, de l'isolement. Ce morceau de Russie où il aime se rendre depuis les années 80. Même si "aimer la Sibérie, ça ne se fait pas". D'Irkoutsk à Vladivostok, du Pôle Nord à Khatanga, de la Kolyma, il nous présente des "vies taillées à coups de hache". Des personnages exotiques aussi. Comme ce cardinal romain venu célébrer une messe sur la banquise à la mémoire des disparus d'une expédition menée par le Duc des Abruzzes un siècle plus tôt ou cet officier des douanes hollandais obnubilé par les mammouths. Comme toujours chez Rolin l'écriture est élégante, le plaisir de lire, immense.

"Fleuves géants, déserts glacés, taïga sans limites, températures extrêmes : en Sibérie, la géographie n'y va pas de main morte. L'histoire non plus, qui en a fait la terre des bagnards, et des déportés, l'un des noms du Malheur du XXe siècle. On peut pourtant trouver un charme secret à cette partie du monde que désigne assez bien le vieux mot de solitudes, et qui est comme le grand large sur terre. C'est mon cas. Les chroniques ici réunies témoignent à leur façon d'une inclination contre nature... O.R." Quatrième de couverture de Sibérie, Olivier Rolin, éditions Inculte, 2011, 96 p.

Estonie - Lettonie: 32 jours de voyage en Jumpy en 2010! English translation pending
by Atchoumation · 2011-05-01 · 7 replies
Saluté, un principe (dur à tenir, mais je vais essayer) pour ce carnet de voyage, un jour = une photo !

d'abord, quelques petits renseignements, on est deux, plutôt jeunes (24-27 ans), on est parti durant l'été 2010 en Estonie et en Lettonie pendant 35 jours avec un Jumpy un peu aménagé (un lit surélevé, un porte vélo).

Puis, pour plus de détails sur notre voyage, il y a un site très détaillé :
http://www.Atchoumation.net/viajes.htm avec même une radio sur laquelle on peut écouter des jeunes artistes Baltes !!

Notre parcours pour commencer : Jour 2 : Festival Laba Daba en Belgique. Jour 4 : Traversée (galère) de la Pologne et de la Lituanie (photo) jour 5 : Lettonie : Kala Ezers, où nous avons passé une charmante nuit auprès d'un des nombreux lacs du sud est letton. jour 6 : Koknese : un chateau en ruine au bord de la Daugava, où nous avons passé la soirée jour 7 : La belle Riga, capitale Lettone qui a de très nombreux bâtiments superbes : ici, ce sont les batiments des Guildes, mais il y en a d'autres (à voir sur le site !). jour 8 : deuxième jour à Riga, où nous allons apprendre à distinguer les traces de l'art nouveau. Très belle ville ! jour 9 : tour de vélo au bord de la Gauja, autour de la très belle et paisible ville de Sigulda ! jour 10 : Le chateau de Cesis, un nouveau chateau fort extrêment agréable à visiter ... jour 11 : Entrée en Estonie, et première belle ville avec Viljandi, la ville fantome qui se prépare à un festival de folk. jour 12 : tour de vélo autour du lac Vörtsjärv. jour 13 : A la recherche des Castors dans des balades au milieu des marécages. jour 14 : Le parc de Matsalu, une baie peuplée de cigognes, de grues ou d'autres volatiles. jour 15 : Kuressaare, sur l'île de Saaremaa : les grandes îles Lettones sont magnifiques ! jour 16 : Sur la pointe de Saare, notre plus belle journée des vacances ... jour 17 : Les moulins d'Angla sur l'île de Saaremaa, entre les plages désertes et les falaises ... très jolie île de Saaremaa. jour 18 : Les couchers de soleil sur les plages désertes (sur l'île de Hiiumaa), un petit extra qui va devenir une habitude : génial ! jour 19 : Riistimagi, la forêt aux croix, sur l'île de Hiiumaa. jour 20 : Après la visite de chutes d'eau, visite tardive de la très belle Tallinn ! jour 21 : Sous les remparts de Tallinn, un parc botanique, juste pour embellir la plus belle capitale que nous n'ayons jamais visitée. jour 22 : Tapurla, l'un des nombreux petits paradis que l'on trouve sur la côte nord de l'Estonie. jour 23 : Sur une île (le continent est au fond) au bout de la pointe de Käsmu. jour 24 : Le chateau de Toolse, au bord de la Baltique, où nous allons passer une soirée mémorable. jour 25 : Le majestueux et magique couvent de Kuremae, et son harmonieuse robe verte. jour 26 : Les couleurs chaleureuses et lunaires de la tourbière du parc Endla. jour 27 : La statue des Wilde dans la ville de Tärtu, ville estudiantine de l'Estonie. jour 28 : On quitte l'Estonie par la jolie sortie de Rouge, un petit paradis au sud est de l'Estonie : magnifique ! jour 29 : Journée de pause et de glandouille au bord de la magnifique Gauja. jour 30 : Dernier jour en Lettonie, à Bauskas, avec ce très charmant chateau. jour 31 : Retour au pays, en écoutant notre découverte musicale : les Hospitalu iela, vus en concert au Laba Daba (jour 28), festival Letton.

Nous avons été très surpris par notre voyage en Estonie et en Lettonie, nous nous attendions pas à y voir des choses aussi diverses et intéressantes que très belles. Je pense que les photos le rendent, et il y en a beaucoup plus sur mon site : http://www.Atchoumation.net/viajes.htm ! Donc n'hésitez pas !

Pour quelques chiffres, nous sommes partis 32 jours, 5 jours de voyage, et 27 jours de périples baltes. Nous avons fait au total 7827 km, avec 5000 km environ pour le voyage. Le reste fut du bonheur en Estonie et en Lettonie ..

Voilà voilà .. Sam
Les 5 plus belles villes au monde English translation pending
by Rochat · 2005-12-07 · 146 replies
Je classe Sydney comme archi favori ensuite Auckland Kuala Lumpur Vienne et Barcelone
Russie: 10 jours dans la péninsule de Kola English translation pending
by Nikola · 2005-08-09 · 10 replies
10 jours dans la péninsule de Kola - Carnet de voyage

21 Juillet 2005. Me voici une nouvelle fois en route pour de nouvelles aventures. Direction le nord : Mourmansk, le cercle polaire, la taïga et la toundra…

Je retrouve les fameux trains russes et leur appréciable 3ème classe : pas cher, confortable… Tout dépend de ses voisins en fait. Aujourd’hui, je ne suis pas gâté. A droite, une mère et sa fille, que je n’ai pu m’empêcher de qualifier intérieurement de « prudes » dès que je les ai vus. Les filles russes qui ricanent tout le temps et ont peur de tout et de tout le monde. En face, un couple qui passe le temps à manger et à boire de la bière en bouteilles de 2 litres. Pas trop de conversation donc. Heureusement, ça n’est que pour 27 heures. Avec des pauses de 25mn toutes les 6-8h, où attendent une armée de babouchkas équipées de poissons séchés, glaces, beignets, journaux, bières… Tout ce qu’il faut pour le voyage.

Dommage, 3 wagons plus loin, il y a un groupe qui part descendre des rivières dans le nord ; j’ai rencontré un des leurs à la gare, son sac m’avait intrigué : il était facilement 2 fois plus gros que le mien qui pourtant fait bien ses 20-25kg. J’essaierais bien de m’incruster avec eux, surtout que je pars en vrai touriste. Je ne sais pas du tout ce qu’il y a à voir et où je vais aller. J’ai bien la version russe du P’tit Futé, mais qui est pas très explicite.

Il s’avère qu’ils n’ont pas de place. Je conserve la carte du guide ; ça pourra servir pour un prochain voyage. De toute façon je veux conserver ma liberté. Avoir un peu de temps seul, pour penser, me reposer, faire le point. C’est indispensable de temps en temps.

Le départ a été assez difficile et fatiguant : accident sur l’A1 : je rate mon avion à une minute près, attend 6h le suivant. J’arrive tard à Saint-Pétersbourg, juste le temps de faire le sac, prendre une douche, puis enfiler le costard pour régler 2-3 affaires urgentes avant de partir. Il se met à pleuvoir, une bonne pluie ininterrompue qui dure toute la journée. Du train, je prie pour que ça s’arrête : je pars avec la tente ; et je préfère évite de randonner sous la pluie dès le 1er jour.

Au début, j’avais prévu de descendre à Apatity pour aller en « Hibiny », une région montagneuse et couverte de toundra. Très connue en Russie pour le ski l’hiver, puis pour la randonnée l’été. Le train arrivé en gare, je n’ai pas envie de descendre : le temps est trop gris, il fait limite nuit (moi qui était venu voir le jour polaire…), la pluie n’a pas cessé un moment, et en plus le paysage est moche : des usines désaffectées, des friches industrielles, des barres d’immeubles… J’hésite à descendre. La responsable du wagon vient m’engueuler parce que le train va repartir. Je prends quand même mon temps, je me dis que tant pis, je vais rester 4h de plus dans le train, et je vais aller sur la côte de la mer de Barents, le temps sera peut-être meilleur là-bas. Le train repart, tout le wagon me regarde comme si j’étais débile. 5mn après, en discutant avec la voisine, j’apprends que toute la côte nord est une « ZATO », zone militaire interdite aux étrangers et même aux russes qui n’y habitent pas. Oups, qu’est ce que je vais faire… ? Par dépit, je descend à la gare suivant, Olenegorsk. Il pleut trop, la gare est toute glauque, avec seulement quelques randonneurs qui partent vu qu’ils sont trempés. Je ne sais pas du tout ce qu’il y a à faire dans la région.

C’est le moment où tu te dis : « mais qu’est-ce que je fous là ? Pourquoi je ne suis pas resté peinard me reposer en Bretagne ? ». Pour répondre à cette (déprimante) question, j’engage la conversation avec un couple de randonneurs qui fuit vers le sud. Ils me conseillent un lac, le « Seïdozera », très beau, et lieu mythique des Saams, le peuple qui habitait le nord initialement. Par dépit, je me décide y aller, et de laisser les choses aller. Il pleut, je ne peux rien faire, alors rien ne sert de se stresser inutilement. Je laisse donc les choses aller, je vais bien voir où ça va me mener.

J’attends le bus pour Revda dans le café de la gare routière, très dépouillé (tendance feng-shui ?) : un comptoir qui fait aussi épicerie, 10m vide et au fond 5 tables, toutes pleines. Très bizarre, on a l’impression d’arriver dans un autre monde. 1h30 de bus sous une la pluie, il y a une couche de 10cm d’eau sur la route. La vue est sympathique : des arbres, des arbres, des arbres. Toujours les mêmes en plus, des bouleaux et des sapins. Pour couper la monotonie heureusement, un arrêt de bus au milieu de nul part avec une fille qui attend sous son parapluie, comme sortie de nul part. Puis une petite base militaire, vide, certainement désaffectée. Dans la cour, à 5m des grilles de l’entrée, un joli missile de 4m de long, incliné à 45°, comme prêt à partir. On ne s’ennuie pas…

21h, arrivée à Revda, 8000 habitants. C’est une ville comme je n’en ai jamais vu : tout tourne autour du kombinat, qui produit du concentré qui est ensuite envoyé dans l’Oural pour fabriquer de l’acier. Je rentre dans un magasin pour demander où dormir. Il y a la vendeuse et la cliente :

Nicolas – Bonjour ! Où est-ce qu’on peut dormir dans cette ville ? La vendeuse – A l’hôtel, mais il est vraiment pas top. Nicolas – Et c’est possible de dormir chez l’habitant ? La vendeuse (après avoir échangé un regard avec la cliente) – Non, on ne connaît personne. Nicolas 😕– Zut alors. La cliente – Ben chez moi, il y a de la place…

Et me voici invité pour la nuit chez Natalia. Direct, elle me dit « déshabillez-vous ». Je me dis, « c’est bon, je vais y passer ». Mais non, en fait, c’était une invitation à prendre une douche chaude. A peine sorti, je me retrouve devant un thé et un repas, et aussitôt fini un lit tout propre m’attends et me voici couché. Limite bordé ! Une vraie maman !

Et me voici invité pour la nuit chez Natalia. Direct, elle me dit « déshabillez-vous ». Je me dis, « c’est bon, je vais y passer ». Mais non, en fait, c’était une invitation à prendre une douche chaude. A peine sorti, je me retrouve devant un thé et un repas, et aussitôt fini un lit tout propre m’attends et me voici couché. Limite bordé ! Une vraie maman !

Natalia à 49 ans. Elle habite depuis plus de 20 ans ici, et à quitté son mari car il buvait trop. Sa fille élève un enfant seule dans l’immeuble d’en face. Toutes 2 travaillent au kombinat. Elle devrait déjà être à la retraite normalement : vu que le kombinat émet des radiations, les employés s’arrêtent de travailler à 45 ans. Mais depuis la privatisation, les salaires (90€ par mois…) sont payés une fois sur 3, alors il faut quand même continuer malgré la danger. Et en Russie, impossible de déménager. Pour vivre quelque part, il faut une autorisation, le « propiska ». Et, à moins d’avoir beaucoup d’argent pour soudoyer les autorités, c’est quasiment impossible de quitter ce genre de ville. Sympathique, non ?

Du coup, pour survivre, ils produisent un maximum eux-mêmes : ils récoltent les baies dans la toundra, ramassent des herbes qui remplaceront le thé où agrémenteront la soupe. Ils ont aussi de petits jardins, mais difficiles à entretenir avec un hiver de 9 mois, et une moyenne de –25° au plus fort de l’hiver.

Le lendemain, bonne surprise, la pluie a cessé : je commence la randonnée, direction le lac Seïdozera. Le début du chemin se situe après le kombinat, à 3km de la ville. Je prends le bus de l’usine pour y aller, avec les employés. Je traverse ensuite l’usine. Une vraie ruine, avec un périmètre tout pollué tout autour. Et juste après commence la nature et les beaux paysages : une vallée toute de pierres, avec des montagnes à pic de chaque côte, puis un plateau recouvert de cailloux et de mousses, où on se repère avec des cairns, et enfin le lac au loin, avec une descente à travers la taïga, qui commence par une petite forêt de bouleaux nains, comme des bonzaïs géants. Je rencontre un groupe de russe, les « kosmopaïck » qui voyagent dans les lieux et sites liés aux météorites, OVNI et légendes mystiques, comme ce lac, sacré pour les Saams, en raison d’une tâche à forme humaine, haute d’une trentaine de mètre sur une falaise. Il paraît aussi que des gens deviennent fous après avoir séjourné au lac. Parfois, la brume tombe pendant 3 jours, on ne voit plus les cairns et les gens se perdent. On les retrouve fous, ou gelés au printemps suivants… J’arrive toujours à tomber dans des endroits spé…

Comme pour illustrer ces légendes, on perd la moitié du groupe, avant de passer une soirée bivouac tranquille. Surprise au matin, le lac, qui était parfaitement transparent le soir, est vert le matin. Mais c’est un vrai vert, profond, épais, comme si on avait versé de la peinture dans le lac. Je mets 5mm d’eau dans ma casserole, on ne voit plus le fond. Ce lac mérite bien sa réputation !

Au matin, je repars. Je fais un pari risqué : je vais jusqu’à un autre lac, où j’espère trouver un bateau pour la ville de Lovozera. S’il n’y a pas de bateau, il me faudra revenir sur mes pas, avec pas assez de bouffe pour aller jusqu’au bout. Pourvu qu’il n’y ait pas de brume !

Je me fais donc une journée de marche sur le bord du lac. En tout, je ne croise qu’un groupe de personnes qui bivouaquaient. Le paysage est magnifique, le lac décidemment vert. Puis j’arrive en soirée au bord du lac, en priant pour trouver un bateau. Il faut savoir que c’est un endroit vraiment paumé. Déjà, Revda se situe à 100km de la route principale, qui est l’axe de développement de la région. A part Revda et Lovozera, il n’y a rien d’autre que la forêt, des rivières et des lacs, sur des centaines de kilomètres. Je m’attends donc à trouver des pêcheurs ou des personnes faisant du tourisme fluvial, il n’y a aucun bateau régulier. Et là coup de chance, je vois des tentes, 3 mecs habillés en treillis (tenue de tous les russes qui passent leurs congés dans la nature) avec un catamaran gonflable. Je m’approche, et avant que je n’aie le temps d’ouvrir la bouche, on me demande si je sais ramer. Il faut être en effet 4 pour conduire le catamaran, et un de leur pote est malade et est rentré à Moscou. Me voilà embauché pour 10h de rames le lendemain ! On croit rêver… A part les moustiques, les esprits ont été plutôt cool avec moi !

Finalement, il pleut toute la nuit et la température baisse de 5°. Vu que je n’ai pas de vêtements étanches, mes nouveaux compagnons préfèrent ne pas partir à la rame. On profite alors de la visite surprise du garde nature, qui nous tracte pendant 3h avec son petit bateau à moteur. L’arrivée à Lovozera est magnifique : toutes les berges sont couvertes de petites cabanes à bateau colorées qui se reflètent dans l’eau du lac parfaitement immobile. Puis quand on se rapproche du centre, les barres d’habitation et les cheminées rappellent que quand même on est en Russie !

On fête notre retour à la terre avec quelques bières et un bon saucisson de renne. Et on reprend la route. Ils vont pagayer plus loin dans les rapides, et me déposent au passage à minuit à Revda où je retourne chez Natalia qui m’accueille à bras ouverts.

C’est intéressant de voir comment les russes voyagent. Les nouveaux riches partent à l’étranger, à Paris et à Nice, qui sont du dernier chic, et où ils peuvent allègrement claquer leurs sous. C’est assez flagrant à La Défense, où après une séance photo devant l’Arche, ils filent tout droit au centre commercial et ressortent les bras chargés de fringues et de grands crus. Les autres par contre voyagent beaucoup dans la nature. Ca a vraiment une autre dimension qu’en France. Ils sont très proches de la nature (même si par ailleurs ils ne la respectent pas toujours, il suffit de voir la quantité de détritus le long des routes) et adeptes des vacances tranquille au bord d’un lac ou d’une rivière, à pêcher, bivouaquer, randonner. En tout cas ceux que j’ai rencontré, parce qu’il y en a une bonne partie aussi qui sont fan des vacances à Sotchi, sur des plages qui feraient trouver celles de la Côte d’Azur peu peuplées l’été…

Le lendemain en route vers Mourmansk, en bus. 3h30 de bus depuis Revda, avec un changement. Je suis juste en transit à Mourmansk, je monte dans le 1er bus pour Nikel, non loin de la Norvège. Un contrôle du FSB au passage, quelques questions sur l’objet de mon voyage et ils recopient mon passeport et mon visa comme une photocopieuse. A 20km au nord de Mourmansk, il y a la ville de Severomorsk, port militaire nucléaire totalement fermé.

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Les moustiques 🤪

Il sont omniprésents, les bois, c’est leur pays !

La plupart du temps, c’est supportable, quand il n’y en a que 10 ou 20 à vous tourner autour. Mais parfois, ils s’énervent, par exemple en soirée ou après la pluie. Là on peut en avoir des centaines à voler autour de vous et à guetter la moindre faille pour vous bouffer. Ca donne vaguement l’impression d’être un caca odorant, avec son régiment de mouches qui se disent « hummm, le repas est servi ! ». De plus, ils n’ont aucune pudeur : ils entrent dans les oreilles, sous le pantalon, et piquent même à travers les vêtements.

Heureusement, on apprécie la biodiversité : il y a aussi les mouches noires, minuscules, elles ne font pas de bruit, on ne sent pas quand elles se posent, mais elles, elles embarquent carrément un bout de peau. Et aussi de gros moustiques marrons, qui volent à 30-40cm de vous et soudain attaquent en piquée et plantent directement leur effroyable pompe dans votre tendre petite chaire.

Pour y parer, 3 méthodes : Marcher vite (relou au moment de la pause ou le soir). Faire un feu et se mettre dans la fumée. Utiliser un anti-moustique. J’en ai un qui dure 8h. Les moustiques n’ont pas dû lire la notice parce qu’après 8mn ils sont d’attaque !Enfin, le refuge suprême, c’est la tente. Pour entrer, mettre son sac et fermer, il faut au maximum 20 secondes. Ca suffit pour laisser entrer 40 moustiques. Commence alors une séance rituelle d’écrasage de moustiques. A la fin on a une petite pâte de moustiques écrasés entre le pouce et l’index. Et pas moyen de sortir se rincer les doigts… Bonne nuit !

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Il faut 5h de bus ensuite pour rejoindre Nikel . Tout le temps on longe la ZATO ; toute la zone littorale fermée. Chaque sommet un peu plus haut que les autres est coiffé d’antennes et de radars. Puis au milieu on passe dans une zone militaire mais non fermée. Tous les passeports sont vérifiés, le mien l’est pendant 40mn par un militaire qui a l’air de vouloir m’enfler, ou de faire du zèle. Finalement ils me laissent passer. J’ai eu de la chance parce que je n’ai pas ma carte de sortie, qui est restée à Saint-Pétersbourg.

A partir de là, la paysage est exotique, parsemé de bases militaires (photos interdites, je préfère ne pas tenter…). Ici, des casernes avec des soldats qui s’exercent. Là, une colonne de char. Plus loin un parking de quelques centaines de blindés. En fait, la Norvège était au temps de l’URSS la seul frontière avec l’OTAN, la Finlande ayant signé avec Staline un traité : la Finlande reste neutre et les soviétiques ne l’occupent pas comme ailleurs en Europe de l’Est. D’où l’incroyable présence militaire… Et encore on ne voit pas tous les missiles atomiques qui doivent être planqués un peu partout.

Enfin, on arrive à Zapoliarni, puis 40mn plus tard à Nikel. Là le paysage est encore plus exotique. Fini les bases militaires, elles sont remplacées par des collines marrons, vierges de toute végétation, avec des petits pics qui un jour furent des arbres. On se demande s’il y a eu un essai nucléaire, mais en fait il semble que ça soit simplement les émissions des kombinats d’extraction et de transformation de nickel qui se trouvent dans les 2 villes. Ambiance post-apocalyptique sympathique ! Je descend à Nikel, le terminus. La ville est collée au kombinat, heureusement les vents dominants sont dans le bon sens. Mais bon, l’espérance de vie ne doit quand même pas être top. Le décor alentours est constitué de collines ravagées. La ville est toute glauque.

Je ne m’attarde pas, la frontière norvégienne est à 30km, ça doit être plus propre là-bas pour poser la tente. Vu qu’il n’y a pas de transports en commun qui passent la frontière, je pars en stop et me fait prendre très vite par un norvégien qui est allé faire le plein de produits pas chers en Russie. On passe la seule douane entre les 2 pays ; à 20h, on est la 40ème voiture de la journée… Heureusement qu’il m’a pris ! J’y serai encore sinon ! On passe un no man land de 15km entre les 2 pays, hérissé de miradors. Puis on arrive en Norvège.

Changement radical. Ce sont 2 mondes différents. Côté norvégien, tu peux boire dans n’importe quel ruisseau, tout est propre, tout est pur. Fini les barres d’habitations, place aux maisons individuelles de toutes les couleurs. On sent qu’on est arrivé dans un autre monde ! Mon chauffeur me pose sur les bords d’un fjord, je bivouaque et profite du coucher de soleil, de 22h à 3h du matin. Je n’ai pas le courage d’enchaîner le lever de 3h à 7h. C’est très pratique ces jours polaires : ça fait faire des économies considérables en lampe de frontale. Par contre, les moustiques ne vont jamais se coucher. Ca c’est vraiment ballot.

Je croyais être arrivé au paradis, mais je déchante vite le lendemain : il pleut presque toute la journée et il commence à vraiment cailler. C’est ça la contrepartie des 69° de latitude nord. Ensuite je passe une journée passionnante sur le bord de la route pour faire du stop. Une voiture toutes les 6 minutes, et une chance sur 25 de se faire prendre. Ca fait 2h30 d’attente pour chaque lift. Plutôt ennuyeux. Mais on m’avait prévenu que par ici, les gens n’aiment pas trop les étrangers et voient les touristes pas d’un très bon œil. J’en ai fait les frais. Je veux retourner en Russie ! Heureusement le paysage est magnifique, comme le Connemara ou l’Ecosse : des collines sur lesquelles s’alternent pierres et mousses, le sommet caché par les nuages et le pied se jetant dans la mer ou un fjord. Pour agrémenter le tout, les rennes sont omniprésents. Les voitures vont très lentement tant le risque de shooter l’animal malentendant sont fortes. En voiture, on en voit toutes les 10mn. Ils sont en liberté l’été, puis sont regroupés l’hiver. Les nomades saams s’occupent de la transhumance et traversent avec eux de vastes étendues de forêt, jusqu’en Laponie. Pas le temps de les voir, dommage. Tant pis, il faudra revenir☺ Il paraît que ça donne une très bonne viande après. Les russes eux ne semblent pas l’apprécier, parce que de l’autre côté de la frontière en n’en voit pas un seul. L’explication est que les rennes se nourrissent d’une plante très sensible à la pollution, jusqu’aux traces d’essences sur les bords des routes. Côté russe ils ne sont pas très forts là-dessus…

Finalement j’arrive à Bugoynes, un village de pêcheurs de 300 habitants environ, un paquet de maisons colorées blotties sur une presqu’île. On y pêche le « king crab », le même que celui qui s’échappe des fermes d’élevage ailleurs et zigouille tous les autres pauvres petits crabes. Le village est joli mais vraiment trop froid. La nuit la tempête se lève : il pleut, beaucoup de vent, 5°… J’ai dû mettre la tente dans un jardin pour avoir un peu d’abri, c’est impossible ailleurs. La tente souffre terriblement, et moi au dessous je ne dors pas. Au matin, je dois repartir pour Kirkenes, puis la Russie. Je remballe tout sous la pluie, sous le regard stupide des propriétaires qui me regardent par la fenêtre en se disant « qu’est ce qu’il doit avoir froid ! ». Effectivement, je suis gelé. Je commence le stop à la sortie du village. Une dame me fait de grands signes. Elle voit que j’ai froid et m’invite chez elle à prendre un café, une douche chaude, un repas… Pas le temps d’en profiter, elle connaît tout le village et me trouve une voiture qui partait à l’instant pour Kirkenes. Dommage, j’aurais bien aimé discuter et voir un peu comment ils vivent dans un village aussi éloigné de tout. Et essayer de comprendre un peu ces gens qui me font penser à des îliens ou des montagnards, bourrus, peu accueillants, vivant dans des conditions extrêmes, mais qui peuvent aussi être très ouverts dès qu’on a brisé la glace.

Vu que presque tous les Norvégiens parlent un anglais impeccable, la communication est facilitée. Au début je pensais que nous Français étions vraiment mauvais pour les langues, mais en fait les Norvégiens trichent, leur langue ressemble beaucoup à l’anglais (sauf l’accent, qui est comme dans la pub Krisproll).

Retour à Kirkenes, que beaucoup qualifient de ville russe compte-tenu du grand nombre de russes qui y ont élu domicile en raison de la meilleure qualité de vie. En tout cas ça ne ressemble pas du tout à la Russie. C’est une petite ville de 5000 habitants qui figure sur toutes les cartes compte-tenu de sa position délicate pendant la guerre froide. Mauvaise surprise : le bus pour Mourmansk coûte plus de 50€. J’avais payé 6€ en Russie pour faire presque le même chemin en sens inverse. Et oui, c’est pas le même niveau de vie la Norvège. Même pour des Français c’est cher. On le comprend très vite quand on va dans les magasins. Finalement, j’ai trouvé une solution « à la russe » ; je suis allé demandé aux chauffeurs des rares voitures immatriculées en Russie s’ils partait pour Mourmansk, et bien sûr, dès qu’il y a un business à faire, il y a toujours un russe derrière, je suis tombé sur un gars qui fait tous les jours l’aller-retour en voiture et prend les gens qui n’ont pas de place dans le bus où le trouvent trop cher. Et l’avantage c’est que le retour est bouclé en 3h là où le bus en prend 5. 2 jours en Norvège, c’était court, mais avec le temps et sans voiture c’était déjà beaucoup. Mais ça appelle à un autre voyage.

Arrivée à Mourmansk le soir, j’appelle Vitali qui m’avait donné son numéro dans un bus quelques jours auparavant. Il vient avec Max, un de ses amis, habillé tout en noir, et on part chercher un hôtel. Il y a le choix entre les hôtels type occidentaux, à 50€ la nuit, et les hôtels russes à 4€ la nuit. C’est un peu miteux, mais pour le prix on s’y fait. Sauf que pour les étrangers les prix sont multipliés par 5. Assez énervant. Au 3ème, je me décide à rester malgré tout, mais mes compagnons ne me laissent pas, ils ne veulent pas me laisser me faire arnaquer royalement devant leurs yeux. Du coup Max m’invite chez lui. Il habite chez ses parents dans une barre d’habitation. Comme toujours dans ces pays là, très moche dehors, mais très confortable à l’intérieur, décoré et aménagé avec soin. On a passé la soirée à discuter devant quelques bières.

Puis le lendemain, ils m’ont fait un programme de visite de la ville, assez inédit : Mourmansk par les hauteurs ! Ca consiste à se promener sur les collines, au milieu de rochers et de mousses, avec plein de vent et 6°. On commence par Aliocha, une statue de soldat d’au moins 30m de haut qui domine la ville et surveille les nazi qui jadis menaçaient au loin. Jolie vue sur le port et le brise-glace nucléaire. Puis on se retrouve dans une carrière de pierre et sur d’autres collines. Je suis sûr que ça n’est pas dans le programme des tour-operators (évidemment : il n’y a pas de tour-operators à Mourmansk. Il n’y a pas de touristes de toute façon) ! Après 5h de marche, on redescend en ville. Moi je suis gelé, les autres sont peinards en t-shirt. C’est vrai qu’eux autres ont une autre conception du chaud et du froid.

Direction le café, où on rejoint 2 autres gars tout en noir et où on goûte la bière locale. On parle hard-rock, ils s’inquiètent de savoir si en France on a des groupes vu qu’ils n’en connaissent aucun. Ils me montrent des photos de leur dernier concert, lors d’une soirée qu’ils ont organisé en mémoire d’un chanteur de métal disparu quelques années avant. C’est super intéressant de voir la jeunesse de Mourmansk. Ils n’ont pas du tout les mêmes valeurs que leurs aînés, sont beaucoup plus ouverts au monde, ont envie de voyager, ne sont plus attaché à un système qu’ils n’ont connu que dans leur enfance. Les temps changent… Est-ce que ça deviendra à terme comme chez nous ? J’ai un doute, même si les modes de vie et les cultures vont se rapprocher, je pense qu’il existe une profonde identité russe qui fera que ça sera toujours différent là-bas.

Le soir ils m’accompagnent à la gare et le train repart, 29h jusqu’à Saint-Pétersbourg. Dommage, c’était court et il y avait encore beaucoup à voir et à vivre. D’autant plus qu’un voyage est d’autant plus intéressant qu’on parle couramment la langue et qu’on peut avoir de vraies discussions solides avec les gens qu’on rencontre. Je trouve également la Russie beaucoup plus intéressante en dehors de Moscou et Saint-Pétersbourg, où les mentalités sont très différentes. La vie est complètement différente en dehors de ces villes, et les gens naturellement beaucoup plus accueillants et ouverts à discuter, beaucoup plus directs, beaucoup plus russes.
Festival Europalia Russie en Belgique (4 oct 2005-21 fév 2006) English translation pending
by Sawaddeekha · 2005-07-15 · 0 replies
Voici qui devrait intéresser quelques Vfistes (événements à Bruxelles et Anvers) :

Le festival Europalia 2005 mettra la Russie à l'honneur du 4 octobre 2005 au 21 février 2006. Pierre le Grand, Malevitch, Fabergé, Dostoïevski, Tolstoï ou encore Pouchkine sont autant de personnages marquants de l'histoire culturelle russe que le public pourra (re)découvrir lors des quelque 20 expositions, 150 concerts, 15 pièces de théâtre, 3 spectacles de danse ou nombreux films présentés à l'occasion de la vingtième édition de l'événement. "La Russie n'a jamais connu pareil événement culturel. Un festival aussi varié, aussi global et aussi important n'a jamais eu lieu", a souligné lundi Mikhaïl Shvydkoï, directeur de l'Agence fédérale pour la culture et la cinématographie, lors d'une conférence de presse. Europalia.russia rassemblera 22 expositions présentées dans diverses villes du royaume: "La Russie à l'avant-garde (1900-1935)", qui présente plusieurs disciplines artistiques (arts plastiques, architecture, théâtre, design, photographie, cinéma...) marquées par l'avant-garde en Russie (Palais des Beaux-Arts, Bruxelles, 6 octobre 2005 - 22 janvier 2006). "Du tsar à l'empereur", qui rassemble tant des chefs-d'oeuvre provenant des grands musées russes que des oeuvres inédites issues de collections provinciales pour illustrer l'évolution d'une Russie féodale et orthodoxe vers un état puissant, immense et ouvert sur l'Europe (Palais des Beaux-Arts, Bruxelles, 11 octobre 2005 - 22 janvier 2006). "Le Transsibérien": Des objets, des goûts, des bruits, des couleurs et des parfums évoqueront l'histoire et l'interminable parcours du train, ainsi que les paysages, les ethnies et les traditions qu'il traverse (Musées royaux d'Art et d'Histoire (MRAH), Bruxelles, 15 octobre 2005 - 26 février 2006). D'autres expositions seront dédiées au Réalisme soviétique (Musée d'Art Wallon, Liège), au Symbolisme russe (Musée d'Ixelles), aux objets de Fabergé (Espace ING, Bruxelles), à la construction des 7 tours staliniennes de Moscou (Botanique, Bruxelles), aux Huns (MRAH, Bruxelles), ou à l'art contemporain russe ("Angels of History", MuHKA, Anvers). Le programme musical, qui rassemble quelque 150 concerts, offre un panorama quasi complet de l'ensemble de la musique russe, de la culture populaire et des chants liturgiques orthodoxes jusqu'à l'avant-garde et les styles plus contemporains comme le folk, le jazz et l'underground. La musique ancienne sur instruments d'époque, qui est en train de prendre un grand essor en Russie, figure également au programme. Les grands orchestres seront représentés par les deux principales formations du pays: les ensembles du Thétre de Mariinsky de Saint-Pétersbourg sous la baguette de Valery Gergiev, et le jeune Orchestre National de Russie dirigé par Mikhaïl Pletnev. Le public sera également invité à entendre Youri Bachmet, Nikolaï Lougansky, Viktor Popov, Alexandre Roudine et d'autres grands maîtres. Le programme d'europalia.russia s'attarde également sur les arts de la scène en accueillant plusieurs grands metteurs en scène: Piotr Fomenko, Lev Dodine, Anatoli Vassiliev, Declan Donnellan et Yevgueni Grichkovets. Les spectacles de théâtre de marionnettes des troupes Tyen, Skazka et Potudan seront également présentés. Olga Pona et Tatiana Boganova présenteront de la danse contemporaine tandis que les danseurs étoiles du Théâtre Bolchoï clôtureront eux le festival à La Monnaie. Les cinéphiles seront eux comblés par des rétrospectives (Musée du cinéma, Bruxelles et Filmmuseum, Anvers), des films d'animation russes (Anima 2006) ou des rencontres avec des cinéastes.
Strasbourg - Pékin en train English translation pending
by Guillaumef · 2004-03-30 · 1 reply
Salut à tous et toutes,

Cher petit yack de Mongolie, voici pourquoi j'écris sur cet immaculé forum...Ayant écoulé mon stock de surprise dans l'ensemble des pays de l'ex-yougoslavie, je m'attaque à l'Asie. Après un voyage de 10 jours à Pékin en février dernier...j'y retourne mais en train cette fois!!

Petit voyage de 10 jours, tu reviens sur les rotules mais heureux de ce souvenir impérissable!

Voici mon plan de route:

A) Les trajets (distances, arrêts, et tout le bazard)

1) Strasbourg - Moscou

http://reiseauskunft.bahn.de/bin/query.exe/fn?ld=43&seqnr=6&ident=07.022107212.1080662428&guiVCtrl_connection_detailsOut_setStatus_C1-0_allHalts=yes&OK#cis_C1-0 (ces liens sont vers la meilleure base de donnée des trains du continent europe+ asie+moyen orient, la DeutschBahn www.bahn.de, vous verrez, c'est hallucinant!!!)

C'est à dire 2 jours ou plus exactement 39h et 31mn pour aller à Moscou, ces durées sont aproximatives, et pris à des dates hasardeuses, mais ça ne doit pas varier beaucoup plus!

2) Moscou pékin:

http://reiseauskunft.bahn.de/bin/query.exe/fn?ld=43&seqnr=2&ident=nm.06490151.1080662201&guiVCtrl_connection_detailsOut_setStatus_C0-0_allHalts=yes&OK#cis_C0-0 (ces liens sont vers la meilleure base de donnée des trains du continent europe+ asie+moyen orient, la DeutschBahn www.bahn.de, vous verrez, c'est hallucinant!!!)

Ca c'est la version train classique rapide (131h et 34mn de train, ce sont surtout les 34mn qui sont importantes)... mais cher visiteur jette un petit coup d'oeil et tu verra que ya des arrêts sympas!! Et il passe par Ulan bator en plus pour les amoureux de la Mongolie intérieure...

3) Pékin ville

2 jours à Pékin dans un bon hôtel avec une bonne douche, et un bon lit et peut-être (si tu es chanceux petit scorpion farcie) une masseuse.....ahhhhhhhhrrrgggg!!

Profites-en pour visiter, faire la muraille de Chine et la cité interdite, tu es maintenant près à prendre l'avion pour rentrer à ta maison plein de photos et de souvenirs.

Coût: 38€/Nuit et 7.5€/j pour manger

4) Pékin -Strasbourg (by plane)

Eh oui, je pense qu'après 8 jours de train, t'en à peut-être relativement marrre, et l'avion qui te tend les bras avec ses hotesses plus charmantes les unes que les autres, oui, laisse toi tenter petit scarabée, tu es faible...bref, environ 400€ en allez simple (non modifiable, non remboursable, J-30, - 25ans, tempo 5 en septembre, bref des conditions simples à réaliser, )

Ah oui, bah ça dure 9h le vol Pekin-paris, et après 4h30 de train pour strasbourg!

B) Les tarifs (parce qu'il faur en parler, eh oui, ya rien de gratos, face de nem!!)

1) De strasbourg à Moscou

????? Je ne sais pas mais ce doit être aux alentours de 180€ aller simple//

SVP Confirmez Moi ou infirmez moi (en plus j'aime ça )

2) De moscou à Pékin

Moscou - Irkoutsk - Pékin

Tarif 1ère classe : 430€ Tarif 2ème classe : 296€

Départ de Moscou le vendredi à 20h25 Arrivée à Pékin le jeudi suivant à 05h30

Moscou - Irkoutsk - Oulan Bator - Pékin

Tarif 1ère classe : 454€ Tarif 2ème classe : 300€

Départ de Moscou le mardi à 23h30 Arrivée à Pékin le lundi suivant à 15h30

Trajet avec arrêt

Moscou - Irkoutsk - Oulan Bator

Tarif 1ère classe : 395€ Tarif 2ème classe : 285€

Arrêt à Irkoutsk, voir les combinaisons possibles selon les trains Trajet avec arrêt

Moscou - Irkoutsk - Oulan Bator - Pékin

Tarif 1ère classe : 552€ Tarif 2ème classe : 422€

Arrêt à Irkoutsk et Oulan Bator, voir les combinaisons possibles selon les trains

Saint Petersbourg - Moscou

Tarif 1ère classe : 120€ Tarif 2ème classe : 67€

Départs quotidien à 16h00, 22h25, 23h00, 23h55 et 23h59. La durée du trajet est de 8h, sauf le train de 16h30 où la durée est de 6h)

3) Bah faut bien manger boire et visater (se faire faire des visas)

a) Les visas (sans visas t'y arrive pas!)

Visas : Chine : 20€ Mongolie : 38€ (50USD) Russie : 60€ (78USD)Pour la Russie, il faut une lettre d'invitation, cherchez sur Google, ya plein de techniques.). Pour la Mongolie, c'est à récupérer avant ou a régler sur place, la Chine, c'est ambassade directe, et la russie...aussi!! Tous les visas sont d'une validité de 1 mois (1 E/S).

b) La bouffe (sans la bouffe tu deviens ouf!)

Ces pays ne sont pas réputés pour être cher, en plus avec le mal de train, et l'alcool ingurgité (je plaisante, enfin à moitié ), ca devrait pas couté très cher! Il faut compter environ 7.50€ par jour et par personne ( et on est large).

c) La boisson (sans boisson, il meurt le poisson)

Nous tous cher amis poissons avons besoin de boire, voilà pourquoi je vous conseil fortement de gouter les boissons fermentés des pays ou le soleil se couche (à moins de 1g/L il se couche toujours à l'est!!). Alors disons pour l'eau plus les spécialités locales 2€ par jour et par personne (on devient large)

d) Les souvenirs

Pour ma part, j'ai décidé de rentrer en Avion sur Strasbourg (rentrée scolaire oblige), donc je suis limité à 20kg; Un seul conseil cependant, évitez les objets foireux, la drogue, les vraies antiquités (sans autorisation gouvernementales), etc...parce que dans ces pays, quand tu vas au gnouf, tu as le temps d'apprendre la langue en général (regarde Bertrand Canta pas si loin de nous), alors un comportement citoyen et intelligent, ça coûte rien!!

Bref pour les souvenirs, ça te reviens toujours à 150€ en général, pour les frangines, les parents, la mémé, ect...

e) BILAN DE L'OPERATION

Pour la modique somme de:

Visas : 118€ Bouffe:75€ Boisson:20€ Train+avion:880€ Hotel : 76€ Souvenirs:150€ __

1319€ TTC (lol) tu te fais un voyage de rêve ou tu as traversé quasiment 1/4 de la circonférence de la terre (40.000km)....Des milliers de photos (vive l'appareil numérique et les memories cards!), et des potes pour la vie (si tu pars avec eux)... Bref une tranche de vie de 10 jours dont on se souvient 80 ans (le ration est pas mal non??)

Tout ceux qui peuvent me confirmer le prix entre strasbourg et Moscou sont les biens venus et si ya des modifications à mes calculs, je les attends avec grand plasir...a très bientot

Merci

G. FOUCAUD
Excursions NCL sur croisière Norwegian en mer Baltique English translation pending
by Sudiste13 · 2019-10-13 · 30 replies
Bonjour On a réservé une croisière sur Norwegian mais sur notre compte en ligne on ne peut réserver que des excursions en anglais ( et quelques unes en allemand ou espagnol ) mais aucune en français. Certains d’être vous sont ils déjà parti sur cette compagnie ? Y avait il des excursions en français ? Sinon des conseils pour les visites ? Merci d’avance
Itinéraire en Russie, 27 jours cet été en famille English translation pending
by Evelilicy · 2019-05-30 · 11 replies
Voici une première ébauche d'itinéraire. Nous partons du 25 juillet au 20 aout (arrivée SPB, retour de moscou). Nous sommes 2 adultes et 2 ados (11 et 15 ans).

Sur place déplacement en train.

Donc ça donnerait:

J1 à J7: SPB J8 : SPB > Novgorod J9: Novgorod J10: Novgorod, train de nuit vers Moscou J11: moscou J12: moscou > Rostov Veliki J13: Rostov V. J14: Rostov V. > Sergueiv Possad J15: Sergueiv possad > moscou > Vladimir J16: Vladimir > Souzdal (en bus) J17 et 18: Souzdal J19: Souzdal > Nijni Novgorod J20 et 21 : Nijni Novgorod J22: Nijni Novgorod, depart en fin de journée pour rejoindre moscou par le train de nuit J23 à 26: Moscou J27: retour en France

Je souhaitais aller jusqu'a Kazan, mais à ce moment là, il faudrait supprimer Rostov Veliki... (car par sur la même ligne de train...) qu'en pensez vous? Merci de vos conseils
Retour Budapest - Strasbourg en train avec mon vélo English translation pending
by Baloo67 · 2018-04-24 · 17 replies
Bonjour, Je m'apprête à partir depuis Strasbourg jusqu'à Budapest environ durant le mois de juin. Je cherche le meilleur moyen pour le retour avec mon vélo. En train, en car ou en camion?..... Pouvez-vous me dire les solutions que vous connaissez? Durée, prix, conditions, .... D'avance merci Vincent
Obtention du "voucher" pour la Russie English translation pending
by Lolo398 · 2018-03-09 · 32 replies
Bonjour à tous !

Je compte partir en Russie pendant le mois de juillet chez un ami qui possède la nationalité russe. J'ai cru comprendre qu'obtenir un voucher de sa part est compliqué. je vais loger chez lui et non à l'hôtel.

Comment obtenir un voucher qui sera validé à coup sûr sans réserver d'hôtel ? Quels sont les sites fiables pour obtenir cette fameuse invitation ?

Merci d'avance !!!
Croisière au départ de Stockholm à bord du Costa Mediterranea English translation pending
by 2groote · 2017-06-24 · 13 replies
Bonjour,

Nous partons le 26 août pour une croisière au départ de Stockholm, à bord du Costa méditerranéa Nous aimerions visiter cette ville par nos propres moyens et aimerions nous rendre du port de Frihamnen au musée Vasa. Certains d'entre vous, ont-ils acheté leur billet de bus sur le site SL.se ? sinon où ? Merci, dans l'attente de vos réponses. Christine
Assurance automobile en Russie English translation pending
by Mathfra · 2017-05-14 · 44 replies
Bonjour à toutes et tous. Je suis entré en russie hier matin par la frontière estonie - russie à Narva. J'ai bien rempli tous les papiers qu'il fallait, sauf que personne ne m'a demandé de documents concernant l'assurance de la voiture. Et moi, dans la joie de passer aussi facilement, je ne m'en suis pas inquiété. Je suis arrivé à st petersbourg (sans accident et sans contrôle de police), mais ça pourrait ne pas durer. D'où les questions : Est-ce que je peux prendre l'assurance OSAGO pour 1 mois dans cette ville ? Dois-je retourner à la frontière pour la prendre là bas (avec les risques d'accident ou de contrôle ) ? Est-ce que quelqu'un peut m'aider, svp ? Francis
Photos d'un road trip sur l'anneau d'or (Russie) English translation pending
by Triptrafic · 2017-02-17 · 7 replies
Bonjour

Nous ne sommes pas des experts de la Russie 😏 Il nous aura fallu 3 séjours pour boucler l’Anneau d’Or. Oui, trois voyages !

Nous avons d’abord découvert Vladimir et Ivanovo. Puis en 2013, Souzdal et Serguiev Possad. En 2016, nous avons débuté par Kolomna. Puis au retour de Sibérie, la boucle Nord en totalité avec Kostroma, Iaroslavl, Rostov Veliki et enfin Pereslavl-Zalesski !

Bref, pour nous, pas de planning savant ni de programme exhaustif. Mais des découvertes au feeling, au hasard des rencontres avec les Russes qui nous ont conseillés.

Ce petit album photos n’est donc pas un catalogue touristique. Il en existe suffisamment.

C’est juste l’illustration de la démarche présentée dans notre profil. Transmettre aux plus jeunes notre expérience du road trip low cost à bord d’un minuscule fourgon d’artisan.

VF permet l’affichage de 20 photos par message 😄 C’est suffisant pour montrer 7 ou 8 cités de L’Anneau avec pour chacune, une image du bivouac nocturne qui est la marque du road trip en immersion.

Pour les photos, soyez indulgents. Elles sont prises avec un petit compact basique 😉

Сергиев Посад Serguiev Possad

Nous y étions lors de la Pâque Orthodoxe.



La ferveur des fidèles nous a marqué.



Nuit paisible sur le site.



Суздаль Souzdal

Cette année-là, ce fut la cité préférée de madame.



Nous y sommes restés 2 jours complets, franchissant à plusieurs reprises la Kamenka.



Nuit à côté de la caserne de Police sur le parking d’une banque !



Коломна Kolomna

Sa situation excentrée, au sud de Moscou, lui vaut d’être délaissée par les touristes étrangers. Pour nous, ce fut un coup de cœur. La richesse des différents sites est impressionnante.



Nuit solitaire sur un des immenses parkings des monastères.



Кострома Kostroma

Une splendeur posée sur la Volga.



Nous ferons une très belle visite du monastère Ipatiev.



Nuit très calme garé au cœur de la vieille ville.



Ярославль Iaroslavl

Nous débutons par la visite intérieure du Kremlin.



Puis celle de la magnifique Cathédrale de L’Assomption.



Ici aussi, notre petit fourgon d’artisan se gare partout sans être remarqué.



Ростов Rostov Veliki

Ce matin-là, la lumière d’avril était exceptionnelle.



Encore peu de touristes au début du printemps.



Nous avons dormi en plein centre-ville, près d’une petite église.



Переславль-Залесский Pereslavl-Zalesski

Le Monastère Saint-Nicétas fut une magnifique découverte.



Comme le Monastère Saint-Nicolsky que nous avons longuement visité.



Et toujours un stationnement discret au cœur des sites.



Voilà pour ce petit résumé limité à une vingtaine de clichés 😏

Nous terminerons par une remarque. Tous nos voyages en fourgon de plombier sont partagés dans les liens en signature, accessibles à tous, sans conditions. Nous avons refusé de répondre aux 2 agences professionnelles spécialisées dans les voyages en camping-car qui nous ont contactées. L’une est italienne et l’autre française. Elles demandaient des infos détaillées pour actualiser leurs propositions commerciales.

Cordialement

Sylvie & Bernard
Croisière du 16 novembre MSC Fantasia Nice / Gênes - Émirats Arabes 19 jours English translation pending
by Brigton · 2016-07-17 · 154 replies
Bonjour,

Je n'ai pas trouvé de forum au sujet de cette croisière, bien qu'à d'autres dates dans la même direction les informations commencent à circuler.

Il serait sympa de se contacter pour cette belle croisière qui durera 19 jours, avec des excursions très intéressantes.

Pour les premières escales je peux donner qqs renseignements les ayant déjà faites mais à partir du canal de Suez je serai heureusement d'avoir des conseils.

Merci à tous pour votre réponse
Croisière des capitales baltiques: Norwegian Cruise Line ou Princess Cruises? English translation pending
by Martserge · 2016-06-21 · 51 replies
bonjour j'hesite entre ncl et princess . l'itineraire est de 10 nuits pour ncl et 12 nuits pour princess . ncl 2 jours de navigation et princess 3 jours de navigation . il n'ya pas grande difference de tarif . nous sommes francophones +++ .a chaque voyage on s'est debrouiller mais pour les spectacles , je pense qu'il y aura un probleme. au niveau qualite quel est votre avis , on prendraient une cabine avec balcon merci
Deux hôtels près de Sousse visés par une attaque terroriste English translation pending
by VoyageForum · 2015-06-26 · 71 replies
Une attaque terroriste a visé ce vendredi à la mi-journée une plage de la zone touristique d'El Kantaoui, près de la ville de Sousse. Lire la suite...
La Floride insolite au départ d'Orlando English translation pending
by Angeliasy · 2014-10-12 · 22 replies
Bonjour à toutes et tous.

Trentenaires, nous partons à 2 la première quinzaine de décembre 2014. Que pensez-vous de notre circuit ci-dessous ? Nous prenons toutes vos astuces, bons plans... Nous cherchons plutôt de l'insolite sans forcément du bling-bling que nous retrouvons déjà sur la Côte d'azur. Nous louons une voiture bien évidemment.

>>> nota : Nous sommes invités à un mariage en milieu de parcours prévu vers Apopka (1h d'Orlando)

Merci d'avance pour votre aide 😉

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Voici notre parcours pour le moment :

JOUR 0 (02/12) Arrivée à 21h - Nuit à Orlando

JOUR 1 (03/12) ORLANDO > TAMPA (route : 1H30) Visite du centre ville (Ybord City) Nuit à Tampa

JOUR 2 (04/12) TAMPA > SARASOTA > FORT MYERS > SANIBEL > NAPLES (route : 2H30) Découverte des plages de Sarasota (Siesta key) Parc naturel Six Mile Cypress Slough pour voir les lamentins (Fort Myers) Découverte de la plage aux coquillages Bowman's Beach (Sanibel) Nuit À Naples

JOUR 3 (05/12) NAPLES > EVERGLADES > KEY LARGO > MIAMI (route : 4h15) Balade en airboat pour voir les alligators (Park Everglades) Balade en bateau au John Pennekamp State Park Nuit à Miami

JOUR 4 (06/12) MIAMI Découverte Miami (Prendre le Metromover) South Beach (Miami Beach) / Quartier art déco / Lincoln Road / Ocean Drive Road trip - Temps libre Nuit à Miami

JOUR 5 (07/12) MIAMI > FORT LAUDERDALE > CAP CANAVERALE (route : 3h30min) Découverte Miami (Prendre le Metromover) South Beach (Miami Beach) / Quartier art déco / Lincoln Road / Ocean Drive Road trip - Temps libre Nuit à Coaoa ou Orlando

JOUR 6 (08/12) CAP CANAVERALE > ORLANDO (route : 1h30min) Visite du Kennedy Space Center Nuit à Orlando

JOUR 7 (09/12) ORLANDO > SAINT AUGUSTINE > ORLANDO (route : 1h45min) Visite du centre vile historique Nuit à Orlando

JOUR 8-12 (10/12 au 14/12) ORLANDO Mariage Visite des parcs d'attractions (Universal + Disney Magic Kingdom Park) Nuits à Orlando

JOUR 13 (15/12) Outlets / Retour en France à 17h

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Le monde insolite de l'obshezhitie n°3 (Minsk) English translation pending
by Yuna1207 · 2014-01-15 · 9 replies
Quelques extraits tirés de mon carnet de voyage durant mon semestre en tant qu'étudiante à l'université linguistique d'état de Minsk au Belarus en 2008. La description se concentre sur la vie dans la résidence universitaire qui est un univers assez particulier:

Janvier 2008, ça y est le jour du grand départ est arrivé, nous voilà tous rassemblés, petits étudiants en traduction, à Zaventem prêts à embarquer sur un vol à destination de Minsk, au Belarus où nous passerons un semestre dans le cadre du célèbre programme d’échange Erasmus. 8 filles, 2 garçons, j’aurais préféré partir en petit comité, voire seule mais nos choix étaient très limités : Minsk ou... Minsk. Ce sera donc Minsk pour tout le monde ! Seul Micha manque à l’appel, et cela fait pratiquement une heure qu’on l’attend (c’est lui qui a récupéré les passeports à l’ambassade), il finit par appeler : « Heu dites, c’est à Zaventem ou à Charleroi qu’on embarque ? »... ambiance ambiance, mon père, grand impatient au tempérament colérique, peste déjà. Il n’a pourtant aucun souci à se faire, Sush et moi nous étions arrangées pour récupérer nos passeports plus tôt et pouvions donc tranquillement aller nous enregistrer ! Ce que nous faisons ne voyant toujours personne arriver alors que le check-in se clôture dans 15 min… le suspense est à son comble (et les envies de meurtre des autres étudiantes aussi !) … Enfin, on peut pousser un grand ouf de soulagement quand on aperçoit notre camarade tout guilleret, comme si de rien n’était, nous faisant de grands signes à l’autre bout de l’aéroport. Cette fois c’est bon, on est partis !

L’angoisse a laissé place à l’excitation du voyage et du grand plongeon dans l’inconnu. Il faut dire que lorsque j’ai choisi d’étudier le russe, je n’ai jamais pensé aux problèmes du racisme, qui est pourtant, selon mon expérience, plus présent qu’il ne l’est chez nous (ou du moins plus facilement exprimé ? je ne sais pas…). Mais maintenant que j’en ai pris conscience et dois me rendre sur place, je dois bien admettre que j’ai un peu peur de me retrouver dans ces rues face à des slaves mécontents de voir chez eux une Indienne à la peau un peu trop foncée à leur goût. Enfin, laissons cela de côté, je suis trop heureuse de partir à l’aventure pour un semestre !

Nous faisons escale à Riga, ce qui nous permet de déjà pratiquer notre russe et d’évaluer notre niveau/ les progrès qu’il nous reste à faire si l’on veut se faire comprendre aisément de la population ! Verdict : on peut remercier nos chers professeurs car le résultat est plutôt concluant ! Les heures passent, nous réembarquons dans un minuscule avion qui n’inspire guère confiance à Sush, peu rassurée à l’idée de monter dedans ! J’aime bien prendre l’avion, je suis sûre qu’il nous emmènera à destination. Bingo ! nous voilà à Minsk. Il n’y a pratiquement personne dans l’aéroport, nous sommes seuls avec deux trois businessmen à passer la douane… c’est vraiment étrange de voir un grand aéroport international aussi vide !

Nous sommes en plein hiver, mais les températures sont plutôt douces pour la saison et nous sommes donc accueillis par une fine pluie plutôt qu’un froid glacial. Pas vraiment surprenant pour les petits Belges que nous sommes ! Kirill, un employé de l’unif est venu nous chercher. Nous prenons une marchrutka (petit taxi collectif) pour nous rendre à 40 km de là, en plein centre de Minsk, à l’obshezhitie N°3 (résidence universitaire, littéralement « logement collectif »). Aaaah, qui aurait cru que nous aurions tant de souvenirs à garder de ce vieux bâtiment gris/jaune aux peintures décaties et aux balcons en ruines ?!

L’obshezhitie, c’est un microcosme singulier. Un bouquin intitulé « ces drôles de Russes » (que l’on retrouve d’ailleurs décliné à toutes les sauces : Anglais, Belges, Chinois, etc.) décrit ces résidences universitaires comme des « maisons de fous » et ce à juste titre ! Je ne peux trouver meilleure expression pour exprimer la vie et l’atmosphère qui y règnent. Ce qui s’y passe semble totalement surnaturel ! Dépaysement garanti, on est en plein cliché slave ! Le bâtiment compte treize étages comprenant chacun vingt blocs de deux chambres prévues pour 3, 4 ou 5 étudiants et une douche donc pour 6, 8 ou 10 étudiants. Le mobilier assez vétuste (voire plus que vétuste pour les Biélorusses qui ont droit aux chambres à l’état le plus piteux que l’on puisse imaginer) est identique de Moscou à Minsk en passant par Saint-Pétersbourg. À l’entrée du bâtiment, deux gardiens surveillent en permanence nos allées et venues et nous devons leur présenter notre « propusk » (laisser passer) à chaque entrée et le leur donner lorsque nous voulons inviter des amis (qui ne peuvent bien évidemment pas rester dormir). Ils sont toutefois très sympathiques et très curieux. On ne peut plus en sortir après minuit et on ne peut y rentrer qu’à partir de 6h du matin. Bref, si on sort faire la bringue, il faut être en forme et ne pas craindre le froid, on attendra donc avril pour écumer les discothèques du coin ! Afin de contourner cette règle, des petits malins ont décidé de nouer des draps qu’ils ont ensuite attachés au balcon du premier étage afin de sortir et rentrer quand bon leur semble. Les gardiens ont évidemment rapidement découvert le stratagème et bloqué l’accès à ce fameux balcon. Mais il en faut bien plus pour arrêter nos camarades fêtards, un brin tarés sur les bords il faut bien le reconnaître, puisqu’ils décident de réitérer l’opération en passant au balcon du deuxième ! C’est précisément pour cette raison que lors de notre rencontre avec Gökhan, un Turc, il se baladait la jambe plâtrée…

À chaque étage ou presque, deux femmes de chambre sont là pour nous apporter de nouveaux draps et serviettes de bain et répartir les étudiants dans les chambres. Toutefois, leur tâche favorite semble être de surveiller discrètement nos moindres faits et gestes (il ne faudrait pas que filles et garçons dorment ensemble !). Elles viennent souvent frapper à notre porte et en profitent pour jeter un coup d’œil à l’état de la chambre. Ce qui nous a valu un bon fou rire après l’anniversaire de Sush, bien arrosé, où notre chambre s’était transformée en discothèque l’espace d’une soirée (nous avions réussi à échapper à la surveillance des gardiens jusqu’au petit matin, miracle !) : comme à l’accoutumée, la femme de chambre vient « prendre de nos nouvelles », nous sommes toujours au lit mais la laissons entrer persuadées que la chambre est dans un état nickel. Nous nous félicitons après son départ et mettons enfin nos lunettes… pour découvrir que des dizaines et des dizaines de cannettes de bière et bouteilles de vodka avaient été méticuleusement placées le long du bureau et du mur sans que l’on s’en rende compte. Oups ! Heureusement qu’elle nous apprécie et a donc décidé de ne pas nous en tenir rigueur !

Nous sommes tous logés à l’étage des étrangers. Je partage ma chambre avec Sush et une Turque, Nilgün. Les autres étudiants sont principalement Coréens, Iraniens et Turcs. Nous partageons également nos sanitaires avec une Chinoise malheureusement pas très adepte du nettoyage ni de la politesse. Elle cuisine dans l’évier de la toilette qu’elle ne rince pas, elle laisse ses tampax s’empiler dans la poubelle sans jamais la changer et elle décongèle sa viande en la posant dans la baignoire et laissant couler l’eau toute l’après-midi… de quoi me faire bondir ! Je coupe à chaque fois le robinet mais quelle ne fut pas ma surprise un jour d’entrer dans la salle de bain et de trouver un poisson de 50-60 cm nageant joyeusement dans notre baignoire !!! J’ai ensuite croisé son copain hache à la main parti décapiter la pauvre bête dans la cuisine. C’est ça le charme de l’obshezhitie, des rencontres toujours plus inattendues les unes que les autres !

La cuisine est l’un de mes endroits favoris : 8 cuisinières dont seulement 2 en fonction pour une centaine d’étudiants et un seul évier raccordé/ non bouché. À n’importe quelle heure du jour ou de la nuit on peut y trouver quelqu’un concoctant un bon petit plat. L’occasion de faire le plein de recettes exotiques. C’est d’ailleurs ici que je commence à vraiment me passionner pour la cuisine ! J’y passe aussi des heures à refaire le monde en compagnie de Firat, un autre Turc devenu mon meilleur ami là-bas, une tasse de thé à la main jusqu’à ce que l’on soit surpris par le lever du soleil. Mon second endroit favori, c’est le couloir. Incroyable mais vrai. Pour je ne sais quelle raison, à l’étage des étrangers, tout le monde traîne toujours devant la porte de sa chambre, et le retour de la fac annonce donc toujours de grands débats animés sur nos visions du monde, nos cultures, la politique, .. avec des étudiants de tous âges (certains ont plus de 60 ans) et de tous horizons… passionnant ! Et chose rare, bien que nous soyons entre étrangers, nous parlons russe !

Au 8e étage, il n’y a pratiquement que des Turcs, tandis que le troisième est réservé aux Chinois. À l’image des poupées russes, la communauté chinoise forme un microcosme particulier au sein du microcosme de l’obshezhitie. On dit d’ailleurs « je vais faire un tour en Chine » quand on s’y rend. Ceux-ci sont de vrais businessmen qui négocient tout. On trouve sur les portes de leur chambre des inscriptions en chinois qui correspondent en fait au produit/service que les résidents vendent : huile, riz, impression de documents, machine à laver, connexion internet (hé oui on a passé 5 mois sans Internet, ce qui paraît incroyable aujourd’hui), sans oublier les bières et paquets de chips indispensables à toutes les soirées improvisées en secret des gardiens ! Bien évidemment le trafic est tellement important que ces derniers ne peuvent l’ignorer, tout autant qu’il est illégal. Les Chinois leur refilent donc quelques bières lorsqu’ils reviennent avec leurs stocks et c’est comme s’ils n’avaient rien vu. Ce qui nous arrange bien !

La rencontre la plus surprenante est sûrement celle de Maxim, un Russe, qui a débarqué un beau jour dans notre chambre après avoir fait le tour des chambres d’étrangers pour me retrouver ! Flatteur n’est-ce pas ? Il était 1h du matin et bien que notre coloc Nilgün souhaitait dormir, il n’a pas lâché l’affaire et a entamé une longue discussion en pleine nuit ! Le début d’une belle histoire d’amitié, toutefois entachée par quelques crises de jalousie mais ça on n’y peut rien, c’est le caractère russe ! D’ailleurs, je constate avec ravissement que mes origines plus qu’exotiques en ces contrées slaves jouent largement en ma faveur, attisant la curiosité de tous et me permettant de faire milles et une rencontres.

Les soirées avec les Biélorusses sont tout aussi délirantes que passionnantes, ils sont tout heureux de rencontrer des gens qui parlent bien russe (les autres étrangers arrivent en général sans aucune base contrairement à nous qui sommes dans notre 3è année d’études), beaucoup parlent français aussi. Dès qu’on arrive chez eux, on a inévitablement droit à du thé et des petits biscuits, coutume très appréciable que l’on a rapidement adoptée dans notre propre chambrée. Quand l’humeur est à la vodka, il faut toujours une raison de boire, donc on invente à tour de rôle un « toast » en l’honneur de l’amitié, de l’amour, … jusqu’à finir par les raisons les plus farfelues qu’il existe. Tout est bon afin que l’on ne boive pas sans raison ! La vodka se boit toujours accompagnée soit d’un aliment, soit d’une autre boisson, en général ce qu’il reste dans le frigo : cornichons, jus de tomate, biscuits, confiture ou encore le pot de confiture pratiquement vide dans lequel on rajoute de l’eau, le mélange est bizarre mais ça fait passer l’alcool.

Le Belarus étant considéré comme la dernière dictature aux portes de l’Europe, il n’est pas toujours de bon ton de parler politique. Il faut bien connaître les personnes et ne pas trop les brusquer. Certaines ont peur des représailles et n’osent pas en parler en présence d’autres étudiants car la délation serait apparemment toujours pratique courante et quelques-uns se seraient déjà faits renvoyer après que leurs propos ont été rapportés à la direction.

Les chambres dans lesquelles ils logent sont parfois totalement insalubres. Certains dorment sur des matelas de 3 cm posés sur un sommier à ressorts qui s’enfonce tellement qu’il touche le sol. Je ne parle pas des sanitaires tellement répugnants qu’on n’ose même pas s’en servir (et pourtant on ne peut pas dire que l’on fasse les précieuses quand on voit l’état des nôtres). Dès notre arrivée, des travaux de plomberies débutent, on doit donc se doucher parfois à l’eau froide (par -20°C dehors), parfois à l’eau bouillante (détrompez-vous c’est pire) voire nous passer d’eau (imaginez votre tignasse pleine de shampooing et bam plus d’eau pour vous rincer ! Ou mieux, plus moyen de tirer la chasse des toilettes pendant 2 jours…). Sans même que l’on s’en rende compte la semaine sans eau chaude/froide/ sans eau tout court a fini par se transformer en semestre complet. Mais tout est tellement surréaliste ici qu’on s’y est très vite accommodés !

C’est toutes ces petites choses qui peuvent paraître désagréables a priori qui ont rendu cette aventure aussi unique en son genre. Elles m’ont permis de grandir et de relativiser quant aux problèmes que je pouvais rencontrer dans ma vie quotidienne. Le seul vrai point négatif est d’avoir constaté que mes inquiétudes étaient justifiées : plusieurs amis se sont faits agresser car ils semblaient étrangers (Turcs) ou parlaient une langue étrangère (des Européens parlant l’anglais). J’ai donc eu beaucoup de chance.

Une expérience incroyable et très originale qui restera à jamais gravée :) !
Croisière chez Princess magnifique (retour) English translation pending
by Jancha40 · 2013-07-19 · 8 replies
Bonjour,

Il y a bien longtemps que je n'avais pas fait une croisiere aussi détendue (20 ans chez Costa, ça marque !!!).

L'Emerald Princess est un gros bateau sur lequel tout est nickel , du personnel toujours souriant et avenant , a la cabine impeccable près de laquelle , dans les coursives , ne traînent pas les chariots de ménage à longueur de journée .

Évidemment , tout est en Anglais. Néanmoins nous avons pu avoir des menus en Français et un condensé du journal quotidien en Allemand , sans que nous ayons pu en connaître la raison !!!

Pour les escales dans cette croisiere en Mer Baltique, nous sommes sortis seuls. Il y avait des excursions en anglais et en espagnol, sans oublier la multitude de Chinois qui avait sa propre organisation.

Il y avait 3200 passagers , mais j'ai toujours trouvé une chaise longue où que je sois allée , et jamais je n'ai eu la sensation que le bateau était bourré , comme sur Le Costa Deliziosa du TDM 2012.

En résumé , cette croisière a été l'une des plus agréables que nous ayons faites depuis bien longtemps .(excusez les fautes d'accent de l'IPad que je ne maîtrise pas toujours !!! ) Bonne journée .
Quinze jours à vélo en Europe de l'Est et Asie Centrale English translation pending
by Bttle · 2011-10-03 · 6 replies
Bonjour!

Avec des amis on aimerait aller faire 2-3sem de rando à vélo. Le problème : même si on est de bons marcheurs et qu'on a des bons vélos, j'ai jamais organisé de rando à vélo de cette ampleur...

On aimerait aller dans l'Europe de l'Est ou vers l'Asie Centrale. On se dirige vers ces destinations pour éviter de transporter nos vélos par avion (trop $$) et trop loin (perdre trop de temps en transports) et puis parce que ca a l'air beau

Ma question est sans doute trop vaste mais il y a tellement d'infos sur le net que je ne sais pas où commencer... - Ca serait pour fin septembre-début octobre et 2-3 semaines. (climat ok?) - Quels pays sont à voir / adaptés pour la rando vélo dans ces régions ? - Combien de km peut-on viser par semaine? - Je vois tout le monde avec son gros VTT. Est-ce possible avec des vélos à pneus fins mais dentés (VTC est le nom je pense)

Merci pour tout élément qui pourrait m'aider à préciser mon voyage :-)
Vol vers les États-Unis avec une escale de deux heures à Chicago English translation pending
by Ptitcoke · 2011-02-18 · 55 replies
Bonjour,

je sais que ce sujet a ete traité de multiples fois sur ce site, et je vous jure que j'ai lu beaucoup de discussions. Mais voila ce qui m'amene a vous. En mars, je vais aller a Las Vegas, je decolle de Paris CDG pour arriver a l aéroport de Chicago, ensuite j'ai environ deux heures pour reprendre un autre vol. Mes questions sont :

- Une fois arrivé a Chicago, dois je attendre mes bagages et les reenregistrer en passant par le bureau des douanes ?ou alors je n' ai pas a me soucier de ceux ci , qui seront retransbordés dans mon autre vol?

J'ai demandé a mon agence de voyage qui en gros m 'a dit des fois ils transbordent, des fois il faut les reprendre.😐

Enfin si je dois reprendre mes baggages, qq un peut il m'expliquer comment ca se passe à la douanes?

en attendant vos réponses qui me seront vraiment utiles (ca me fait stresser) et espérant bénéficier de vos experiences je vous souhaite une bonne soirée
Visa double entrées en Russie English translation pending
by Parigino · 2010-08-28 · 3 replies
Bonjour a tous (et pardon d'avance pour l'absence d'accents)

Je suis citoyen francais, actuellement en voyage en Russie au titre d'un visa double entree car apres avoir traverse la Russie du nord au sud, j'entends aller jusqu'en Armenie, avant de revenir a Moscou ou m'attend mon avion de retour pour Paris. Ma premiere entree m'a permis d'entrer sur le territoire russe debut aout et la seconde doit me permettre d'y revenir mi-septembre. Sauf que... En descendant de Kursk a Rostov en train, j'ai traverse le territoire ukrainien (ce que je ne savais pas en achetant mon billet, je pensais que le train contournerait la frontiere). Meme si cette traversee n'a dure que quelques heures et que je ne suis pas descendu du train, les autorites russes ont tamponne mon passeport a ma sortie puis a mon retour en Russie. Dois-je considerer que j'ai perdu l'une de mes deux entrees ? Je le repete encore une fois, il s'agissait d'un trajet de Russie en Russie et le territoire ukrainien, je ne l'ai traverse que quelques heures de nuit. Si j'ai malgre tout perdu une entree, comment faire pour tout de meme revenir a Moscou en septembre pour mon avion de retour ? Mon visa est un visa business, donc le periode de temps est largement couverte. J'ai juste besoin d'une entree supplementaire. Mon sejour a Moscou ne devant durer que 2 jours, j'ai la possibilite de demander un visa de transit, mais ou ? Est-ce possible pour un citoyen francais de demander un tel visa au consulat russe d'Erevan ?

Merci beaucoup a ceux qui pourront m'aider. J'ai deja tente de joindre l'ambassade et le consulat de France en Russie. No comment sur les reponses (ou plutot l'absence de reponse).

Stephane

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