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Avis sur parcours de vingt quatre jours en août aux Etats-Unis English translation pending
by Zarkus77 · 2008-01-18 · 8 replies
Bonjour, ci joint mon parcours, pratiquement finalisé, j'ai mes billets d'avion, la voiture est louée . j'ai privilégié des parcours pas trop long, on a du temps, donc autant le prendre .

je vais peut être passer par une agence pour les hotels, j'ai fait mon choix et chiffrage, mais ils ont des bon prix par leur centrale d'achat .

reste à inclure le prix des repas pour 4 / jour, le prix des parc, les dépenses diverses, l'essence (200$ pour 3300kms )

qu'en pensez vous ? D'avance merci

le 4 aout

Arrivée à Los angeles à 17h 😏

Location de la voiture : Avis du 4 au 27 1 Nuit près de l'aéroport : le 5 aout Visite de long beach, et du sud de LA

2 Nuit près au nord de LA :

Visite de Holywood studio, holiwood boulevard, visite guidée de la ville

le 7 aout Départ de Los angeles, le matin vers 9h30, en direction de Santa barbara Arrêt et visite de la ville, depart dans l'après midi pour San luis obispo pour la nuit 1 Nuit à San luis obispo :

le 8 Aout Départ dans la matinée, en remontant par la N1 vers Monterey / Carmel Repas du midi à carmel, ou monterey, puis direction san francisco Arrivée en fin d'am, à San francisco, visite de la ville pendant 5 jours / 4 nuit 4 Nuit à SFO :

le 12 Aout Départ pour le parc du Yosémite, en début d'après midi, jusqu'à Mariposa pour la nuit 1 Nuit à Mariposa :

le 13 Aout départ de Mariposa le matin de bonheur, jusqu'à El Capitan, visite des différents points de vues et direction Lee vining pour y arrriver vers 17h pour la nuit 2 Nuit à Lee vining

Visite de Bodies, de Mono lake

le 15 Aout Départ pour Lone Pine, en passant par Mammoth lake et, Bishop 1 Nuit à Lone pine :

le 16 Aout Départ de Lone Pine, tôt le matin, en direction de la Death valley que nous traverserons dans la journée, jusqu'à Beatty pour dormir

1 Nuit à Beatty

le 17 Aout Départ de beatty dans la matinée en direction de Las vegas puis de Moapa 1 Nuit à Moapa
http://www.falconridgehotel.com/

le 18 Aout Départ le matin de Las Vegas pour Zion repas du midi et visite du parc 1 Nuit à Springdale :

le 19 Aout Direction Bryce Canyon tôt le matin pour visite du parc, durant la journée puis direction Kanahb pour la nuit

1 Nuit à Kanab

le 20 Aout direction Page, nuit à Page

: visite de Antelope canyon + lake powell :http://www.parcs.net/anca/index.html visite sur le Lake powell

1 Nuit à Page :

Le 22 Aout Départ de page pour monument Valley ( prix du ticket ), on y passera la journée puis direction Kayenta pour dormir

1 Hotel Kayenta :

le 23 Aout Départ de Kayenta pour le grand canyon, pour y passer la journée survol en Hélico du grand canyon

1 Nuit à Grand canyon village si possible sinon Tusayan ou williams Hotel à Tusayan

Le 24 Aout Départ de Grand canyon village dans l'après midi, direction seligman puis la route 66, par peach spring (rte 66 ) repas et visite jusqu'à kingman 1 Nuit à kingman

le 25 Aout Départ de Kingman, pour Las vegas pour la fin du séjour En passant par laughlin

1 Hotel à Las vegas sur le strip

le 27 Aout Départ de Las Vegas arrivée à CDG le 28 Aout 😎
Les pieds en Mongolie... et la tête dans les étoiles English translation pending
by Slaeinte · 2006-01-04 · 3 replies
Avant d'attaquer cette aventure mongole, quelques mots pour ressituer le contexte. Nous (Christophe et Sophie)descendons a Ulan Bator apres une semaine de transsiberien voyage au cours duquel nous avons rencontre Lenny, un americain bien sympathique. Mardi 26 juillet: Sain bainuu Mongolie La nuit fut courte avec 4 heures de sommeil. Il est 6h et nous nous réveillons avec le lever de soleil au milieu des steppes, c'est magnifique… A la fois désertique et plein de vie avec ses gers, ses chevaux et ses chèvres qui se promenent librement au milieu des paysans mongols, cette vision nous laisse entrevoir un depaysement total. 6000km de traversee, 5 litres de soupe, 12 bouteilles de vodka et 2kg de nouilles plus tard, nous voila dans la patrie de Genghis Khan. Cette ambiance de croisiere nous laissera un très bon de souvenir et déja, à la descente du train, une étrange nostalgie nous innonde. Quelques petites informations avant de rentrer dans le vif du sujet; la Mongolie c'est: 1 cheval, 1 vache ou un yak et demi, 4 chevres et 6 moutons par habitant. L'empire mongol du 18e siecle, le plus vaste que le monde n'ait jamais porte, s'etendait de la Coree a la Hongrie. Les Mongols le doivent a leur Napoleon national: Genghis Khan (qui a prefere donne son nom a une vodka plutot qu a un type de cognac!). Enfin, dadvantage de Mongols vivent a l etranger (3.5 milions en Chine, 1 milion en URSS) et seulement 2, 4 milions (pour un pays grand comme 4 fois la France) au pays. Fin de la parenthese. Sophie s'est faite abordee au dernier arret avant Ulan Bator (UB). Une jeune femme mongole lui a propose de dormir chez l'habitant dans le centre: 5$ la nuit, on viendra nous chercher a notre arrive et y a de la place notre compagnon de route Kenny, affaire conclue. La personne qui devait nous remettre les billets pour Pekin n'est pas sur le quai comme prevu, c'est embetant mais on a le temps de voir venir. On passe la journee entre internet et la collecte d'info pour les excursions, de toutes facons Ulaan Bator, c'est vraiment laid! On retire nos premiers tobroks, 700 000 (500E), ca fait une sacree liasse de billets, heureusement que les pieces n'existent pas ici. Lorsque nous arrivons a domicile, 3 francais d'environ 23 ans campent dans le salon sur des matelas et une en solo dans notre future chambre, ca fait plus squatte qu'hebergement chez l'habitanht. La nuit confortable tant esperee malheureusement attendra encore: pas de volets et ce n'est pas la fenetre cassee qui nous a isole du bruit de la rue passante, et klaxonnante! Qunat aux matelas a meme le sol, ils etaient si peu confortable qu'on a du gonfler les notres. Nous serons reveilles tot le matin par le pere qui, apres avoir repare la porte d'entree a grands coups de marteau, a telephone un bon ¼ d'heure dans notre chambre! Vivement le camping… Mercredi 27 juillet: Ulan Bator, Beurk… Toujours en compagnie de Lenny, nous visitons le Black Market, un immense marche- foire-aux-trouvailles puis le plus important centre religieux de Mongolie, le monastere Gandan. Les moines y vendent une poudre "purificatrice" lorsqu'on la brule. Au detour des rues, on trouve de nombreuses echoppes qui vendent bonbons et cigarettes et des marchands de fruits et legumes un peu partout. Les plus incongrues restent leur cabines telephoniques "humaines": des personnes, souvent des femmes avec un masque sur le nez et parfois des gants, attendent le client avec un telephone sur les genoux (on ne sait toujours pas ou elles chopent la connections puisqu'il n'y a pas de fil! Dans le meme registre, nous croisons ca et la des gens postes a cote d'un pese-personne qui se font remunerer pour la pesee. Heureusement que tous ces personages anecdotiques egayent un peu la ville qui manque cruellement de charme.

L'architecture sous influence russe est sinistre et sans aucun gout esthetique, le tout dans une anarchie totale; dans certains quartiers, les yourtes se melangent a des batiments gris ou a des buildings modernes, sans parler des cages a poules sordides que nous avons vues a la peripherie. Les trottoirs ne sont pas paves, ce n'est que sable et cailloux, et il faut faire attention aux plaques d'egout non fermees, notammemt la nuit, puisque les rues ne sont pas eclairees! On a d'ailleurs failli visiter une ou deux fois les canalizations… La circulation est assez anarchique et ici on aime jouer du klaxon, les pietons n'ont qu'a bien se tenir! Concernant l'alimentation, c'est assez peu varie et pas trop mauvais (mouton, agneau, riz, pates), le menu n'etant pas toujours traduit en anglais, on poursuit nos Blind test, sans trop de mauvaises surprises pour l'instant.

Jeudi 28 juillet: Tiens, c'est la Saint Samson aujourd'hui On a trouve nos coequipieres pour se partager les frais de routes; Sylvie et Claire en stage a l'ambassade de France vont nous accompagner 14 jours au lac Kovsgol et en Arkangai. Petite anecdote assez cocasse: alors que nous prenions un verre en terrasse pour faire connaissance, un manchot SDF qui n'a pas froid aux yeux, s'est precipite sur nos voisines de table pour leur subtiliser leur bouteille de sodas avec ses deux moignons, puis une fois a l'ecart, se l'est engloutie aussi sec. Il s'en est ensuite pris a nous a plusieurs reprises, les filles etaient partagees entre rires et peur. Sylvie le connaissait deja puisqu'il l'avait course un soir. De retour "at home", nous negocions une petite viree d'une semaine puisque nous ne partons que dans 10 jours. Notre logeuse nous a trouve une famille qui ne donne pas dans le business touristique et qui pourrait nous recevoir a la mongol's way, le cul sur une selle et du lait de jument au p'tit dej. Nous partons demain a une centaine de Km plein ouest. Bye-bye Kenny, c'etait vraiment sympa cette semaine avec toi.

Vendredi 29 juillet: Arrive chez Archaa et Marcha 3 heures de trajet dont 2 sur la route principale truffee de nids de poule et 1 sur les pistes sableuses. Nous arrivons a bon port, au milieu de la steppe semi-aride, de vastes plaines bordees de collines s'enchainant a perte de vue. La, se trouvent deux yourtes (ou gers) entourees d'une trentaine de chevaux, d'un grand troupeau de brebis et de moutons ainsi que trois chiens ne devant leur presence qu'a leur role de chien de garde. A l'horizon, on apercoit des points blancs, on devine d'autres gers, nos premiers voisins. Voila pour le cadre, quand a l'odeur, on vous laisse imaginer…Le "sain bain nu" (bonjour) de rigeur puis on plante la tente a une trentaine de metres, distance offrant a la fois intimite et proximite de la famille. Les premiers a nous rendre visite sont les enfants. Nous avons vite repere leur stratageme; curieux mais intimides, ils avancaient progressivement en s'asseyant tous les cinq metres jusqu'a ce que Sophie etablisse un premier contact en les saluant avec un nez de clown. On est alors invites sous la yourte et ce fut au tour des grands-parents de s'amuser avec le nez rouge. Vint alors le moment que nous apprehendions depuis notre arrive en Mongolie: la degustation de lait de jument fermente, le celebre airag. Celui-ci avait en outre l'avantage d'etre parseme de points noirs, a savoir des moucherons (c'est d'ailleurs pourquoi, ils ont l'habitude de souffler sur la surface du liquide avant de le boire). Difficile d'en decrier le gout: acide, odorant, long en bouche, on pourrait l'assimiler a du concentre d'odeur de cheval, en pire…pour etre plus explicite, c'est imbuvable! Ce n'est pas sans rappeler cette replique dans "Les Bronzes font du ski" : "Ah…c'est goutu, il a du r'tour!". Les lois de l'hospitalite etant tres ancrees ici, on y aura droit plusieurs fois par jour, et pas question de refuser. Christophe leur fera honneur en avalant de franches gorges, pendant que Sophie pauffinera sa technique du trempage de levres (ainsi que la dissociation bucco-nasale, fort utile pour la plongee sous-marine!). !! Description de la gers: pas de cuisine, pas de chambre, pas de salle a manger, et bien sur pas de toilettes, la piece d'un rayon de 2, 5 metres est polyvalente. Un poele mobile alimente en crottin de cheval seche se tient au centre avec un conduit pour evacuer la fumee par l'ouverture du "toit", indispensable pour les journees d'hiver a -30. Plusieurs lits sont repartis autour ainsi que 2 ou 3 petites commodes dont une a usage religieux. Plusieurs photos sont rassemblees dans un cadre ou l'on voit la famille parmis ses chevaux, le tout surmonte des trophees et medailles remportes pendant le Naadam (fete annuelle). Notre regard se pose aussi sur des morceaux de barbaque provenant d'un mouton fraichement tue qui pendent au dessus d'une bassine de sang ou marinent des visceres douteuses, accolee a une autre remplie de la creme du lait. Les croisillons en bois qui servent d'armature sur les cotes sont aussi utilises comme sechoir, cintres ou etageres et sont souvent decores de tapis. A l'interieur, les bois des meubles sont peints et tres colores avec une dominante d'oranges. L'exterieur est recouvert de molleton en poils de chevre et peut etre releve en bas pour permettre le circulation d'air a 360 degre. C'est tres bien concu car il y fait frais l'ete et sans doute chaud l'hiver. Ca ne coute pas tres cher ici, on envisage peut etre d'en ramener une, les parents faites de la place dans le jardin, les Yaks arrivent… La premiere ger appartient aux doyens, Archaa et Marcha, et la seconde a leur fille ainee Orcho qui y vit avec son mari et leur fille de 4 ans. A cela s'ajoutent les neveux et petits-enfants en vacances qui sont quatre. On passera l'apres-midi a jouer avec ces derniers puis nous assisterons a la traite des juments. L'orage eclata en fin de journee nous obligeant a nous entasser avec nos sacs et nos provisions dans les 2m2 de notre tente, tout en nous debrouillant pour y faire cuire les pates du diner. Il va sans dire que pour ce qui est des "accommodations" nous satisferons nos besoins naturels en pleine nature, au milieu des cranes de mouton et autres femurs en decomposition. Samedi 30 juillet: Naadam a Luun Lever 7h00, pas le temps ni pour la toilette, ni pour le petit dej'. On est embarque dans un vieux camion russe en direction du Naadam local. Les vapeurs d'airag de la "betaillere" et le trajet chaotique achevent de nous reveiller. Nous voici plonges dans l'evenement de l'annee pour cette famille mongole, le Naadam. Toute la journee, combats de lutte et courses de chevaux seront au coeur de cette fete. Les courses sont reserves aux enfants, en majorite des garcons de 6 a 11 ans et consiste a parcourir 20 Km. C'est impressionnant de voir ces p'tits bout de choux sur des bestiaux de plusieurs ceintaines de kilos et jouer avec eux avec autant de dexterite que ceux de chez nous avec la playstation…La lutte est elle pratiquee par les jeunes hommes. Elle debute par un rituel de presentation et s'acheve avec la mise a terre d'un des adversaires, le tout sur fond de musique traditionnelle et en costume d'apparat. La lutte est tres ancree dans la tradition, les enfants la pratiquent entre eux des leur plus jeune age; Christophe s'est meme vu proposer un combat hier a son arrive, en signe de bienvenue. En les cotoyant, on s'apercoit qu'il n'y a ni agressivite, ni mauvais geste de la part des perdants, meme dans les sports de combat. L'ambiance est bon enfant, tres fair-play et l'etat d'esprit est sain compare a celui que l'on peut trouver en Europe lors de competitions. Pas "d'encules l'arbitre" ici… Le peuple mongol garde un esprit tres fraternel, meme les enfants ont des gestes tendres les uns envers les autres. C'est vraiment mignon de les voir se tenir par l'epaule ou se consoler. Sinjhun, 9ans est arrive 3e l'an dernier, il n'etait pas peu fier de nous montrer ses photos et sa recompense. Cette annee il remet ca et nous assistons a tous les preparatifs: tressage des crinieres de chevaux, habits et enfillage de cossards, rituel de l'encens autour du cavalier et de sa cravache, puis, juste avant la course, chant des enfants sur leur cheval autour du ara improvise. Ces chants sont un mélange de tradition et de mysticisme, pas vraiment de paroles, une melodie plutot agreable, ca ressemble un peu a ses rituals indiens pour se donner du courage et stimuler sa monture. Tout le monde s'est mis sur son 31 pour l'occasion, car c'est peut-etre aussi celle de faire des rencontres… Pas d'internet ici, "le bal du village" est souvent une des rares oportunites de rencontrer son bel etalon! Nos hostesses ne s'y sont pas trompees et l'atelier maquillage n a pas ete negligee. A l'arrivee de la course, on ne s'est plus trop ou donner de la tete, les chevaux qui sont le principal moyen de locomotion sont partout et se melangent aux voitures et aux pietons comme nous, c'est l'anarchie la plus totale. Lorsque les premiers cavaliers pointent a l'horizon, l'agitation gagne la foule et une cinquantaine de cavaliers sur leur monture vient s'agglutiner, nous assistons pour la premiere fois a un embouteillage de chevaux! C'est dans la liesse generale que le gagnant franchit la ligne d'arrivee, ce n'est malheureusement pas notre favori qui arrivera quand meme 8e. Nous avons ensuite teste la friterie locale sous la yourte-restaurant ou une marmite d'huile bouillante recoit l'unique plat prepare, des huushuurs, sortes de galette fourree a la viande de chevre, c'est tres bon. Nous avons ete acceuillis comme des princes car ici, le manque de touristes nous vaut tous les egards. Les epreuves d'adresse sont venues cloturer cette journee: ramasser des foulards au sol sur un cheval au galop (nous seront d'ailleurs temoins d'une belle gamelle du cheval et de son cavalier), sauts d'une monture a l'autre dont certaines finiront dans la foule. Le retour a 5 a l'arriere d'une berline fut aussi terrible que l'aller. En milieu de chemin, nous avons ete surpris par un arret subit de la voiture pour une pause pipi-vodka. Tout le monde est sorti faire ses besoins a 2 metres de la voiture puis s'est assis en pleine brousse pour boire la bouteille de vodka que nous venions d'offrir au patriarche pour l'occasion. Nous nous sommes endormis le soir berces par les chants Mongols de nos hotes qui recevaient de la famille, c'etait tres joli a ecouter, malheureusement, les chiens les ont accompagnes…!

Dimanche 31 juillet, tomate party 11h, reveil tardif; nos voisins ont eu le temps de tuer un mouton et, c'est devant le depecage de la bete que nous petit-dejeunons. Un autre attend son tour a quelques metres mais ici tout est fait pour que l'animal souffre le moins possible et meurt rapidement; les Mongols respectent toute forme de vie. Nous avons vu toutes les etapes de la decoupe du mouton a l'assiette en passant par le vidage des trippes et leur nettoyage, et tout ca en famille. Le mouton a cuit longtemps comme un bourguignon de sorte que, meme Sophie en a mange sans grimacer, Christophe en a evidemment repris sans se faire prier (il faut bien faire honneur a la cuisiniere). Avant de passer a table, nous nous sommes adonnes a un drole de rituel ou l'on fait passer une pierre bouillante sortant de la marmite d'une main a l'autre. L' echange verbal etant assez limite avec nos hotes, nous avons d'abord pense que c'etait pour preparer nos mains a la chaleur de la viande, c'est en fait pour se purifier et eloigner les maladies. Pour les maladies on ne sait pas, en tout cas Christophe s'est brule la main… Toujours est il qu'on a bien rit pendant ce repas et nous avons fait un grand pas dans la communication, la vodka aidant. Nous nous sommes presentes a notre tour au travers de nos photos de famille de Paris et de notre projet grace a la mappemonde gonflable. Se sont enchainees partie de volley et "tomate" (souvenez vous, les jambes ecartees, on se faisait passer la balle entre les jambes, puis on a grandi et…). En tout cas, ca leur a beaucoup plu. Les Mongols sont d'un naturel tres rieur et d'une grande gentillesse. On nous avait parle de leur sens de l'hospitalite et de leur joie de vivire, on cofirme, c'est un vrai plaisir de pouvoir vivre ces moments avec eux. La journee se termine au puit a quelques kilometres de la, histoire de rapporter 3/4 bidons. d'eau. C'est dans ces moments la qu'on prend conscience de la valeur de certaines choses devenu tres banales chez nous, comme l'eau qui coule d'un robinet.

Lundi 1er aout, Premiere chevauchee Orcho, 25 ans invite Sophie a une initiation de traite de jument en lui montrant la technique. D'abord, les poulains font venir le lait puis elle prend le relais de ses mains expertes. Sophie s'y essaiera sans grand succes, les quelques gouttes qui sont sorti d'un seul pie (sur deux) ayant atterri sur son avant bras! La survie en milieu campagnard, c'est pas gagne. Elle nous a ensuite ouvert sa gers pour une seance d'essayage de costumes traditionnels fait main (les Mongols deels), meme Christophe y a eu droit malgre les 20 cm qui le separent de son proprietaire. Elle en offrira un a Sophie qui, tres emue, lui offrira en retour son beau boitier de poudre compact l'Oreal parce qu'elle "le vaut bien"! La fin de journee sera marque par une heure de cheval qui aura suffit a marquer de bleus l'interieur de nos cuisses; les selles mongoles sont en bois, c'est sans doute une des raisons pour lesquelles ils montent debout sur les etriers. Du haut des collines, nous avons pu nous rendre compte de l'immensite des paysages environnants et assister a l'envol majestueux d'une chouette. Nous partagerons un dernier diner chez Orcho agremente de tours de magie qui les ont bien amuses. Que la guide des magicians nous pardonnent, nous avons divulgues nos tours… Abracadabra! Du Mardi 2 Aout au jeudi 4 : Terelj Nous disons au revoir à toute la famille avec une petite pointe au coeur puis nous repartons en direction de l'est à 2h d'UB; nous passerons 3 jours en gher dans le parc national de Terelj. Les paysages sont très différents: conifères, hautes collines et torrents à foisons justifient son surnom de "Petite Suisse asiatique". Malheureusement c'est aussi beaucoup plus touristique et artificiel: nous avons trouvé les dinosaures en carton pâte assez pitoyables, sans parler des camps de ghers bien disposées en enfilade qui défigurent le paysage. Nous sommes dans une gher appartenant a des amis de notre logeuse d'UB au milieu d'autres ghers habitées par des Mongols, car, après notre dernière expérience, pas question de se retrouver parqués avec les groupes de touristes japonais! Seul hic: l'absence de WC ( sauf si on supporte bien les fosses a purin) et pas d'endroit a l'abris des regards de ces jeunes Mongols en vacances; Sophie obligée à faire plusieurs centaines de mètres, trouvera une solution moins contraignante: pisser aux quatres coins de la yourte (et ca la fait rire! Christophe beaucoup moins.).Même si ce n'est pas aussi authentique, malgré une pluie battante, nous aurons droit au chaleureux accueil mongol : la maîtresse de maison, après nous avoir allumé un feu et porté du thé, nous a gracieusement offert des "buuz", raviolis de mouton cuits a la vapeur et specialité culinaire numero 1 de la Mongolie. C'est ensuite un défilé de joyeux drilles qui s' invite sans frapper pour nous saluer autant que pour nous réclamer de la vodka ou encore pour nous vendre de la vaisselle! La yourte s'apparente en fait à un moulin, ni verrous, ni cadenas, les lois de l'hospitalité sont telles en Mongolie qu'on entre sans s'annoncer, qu'on se sert en viande ou en thé même si personne n'est présent. Peut-être qu'au-delà de la rigueur des conditions de vie, c' est l' absence de biens matériels qui entretient cette culture de l' hospitalité chez ce peuple nomade. Finalement, la seule chose qu ils ont vraiment peur de perdre, ce sont leurs chevaux et leur élevage. Cela durera sans doute jusqu'a ce que la pensée capitaliste n'arrive dans ce coin reculé du monde et encore préservé du matérialisme. Nous nous endormirons dans une cacophonie de chants accompagnée d'une guitare mal accordée que nous ont infligé des jeunes carburant a la vodka.Nous profiterons de ce coin très agréable à cheval car les marches sont rendues impossibles compte tenu de nombre de ruisseaux et rivières qui parsèment le sol. C'est donc sur des selles russes plus confortables que les mongoles que nous traverserons ces cours d'eau parfois profonds.La cuisine se fait sur le poële, il faut l'allumer deux à trois fois par jour et chercher du bois, mais ce n'est plus un problème depuis qu'on nous a appris le technique de la bougie, pas bêtes les Mongols! Ca prend quand même du temps pour faire bouillir de l'eau mais comme on n'a rien a faire.Accompagnés de notre hôte, Christophe s'est essayé a la pêche. Nous avions rapporté un hameçon et du fil, il ne manquait plus que le reste: il a trouvé une belle branche de bois incurvée et Sophie s'est occupé du morceau qui fera office de flotteur. Les pieds dans l'eau, Christophe lance l'hameçon puis le tire a nouveau, il en sortira un fil nu, un mauvais réglage du bouchon étant sans doute responsable de la perte du crochet dans les galets! Christophe persiste a dire qu' il s'agissait en fait d'une truite énoooorme. La partie aura dure 30 secondes. Retour a la maison pour un dernier repas avec la famille qui nous a invités. Eclairés à la bougie (pas d'électricité oblige), nous sommes un peu gênés car nous dînons seuls avec le père attablés par terre alors que les autres sont assis autour sur les lits, leur bol a la main. Suite a cette deuxième expérience mongole, nous constatons qu'il n'est pas facile d'enchaîner les rencontres avec la même ferveur. La semaine précédente passée aux côtés de la famille d Archa et Marcha nous a demandés un certain investissement pour les connaître, les comprendre et partager tous ces moments. Comme un voyage, on a besoin de digérer une rencontre pour mieux se rendre disponible pour la suivante. Dans la même journée quitter les uns et se retrouver en présence de toutes ces nouvelles têtes dans notre yourte nous a rendu au début probablement moins enthousiastes qu'a l'habitude. On imagine que c'est le lot de l'itinérance. Avec notre regard d'occidental sur certains pays dit "pauvres", on débarque avec nos clichés en tête et la réalité est souvent très différente de ce qu'on imaginait, avec pour résultat quelques comportements maladroits. Les Mongols ne manquaient de rien et nous avons parfois eu l'air ridicule avec nos échantillons de shampooing et nos crayons. De même on les croit en dehors de la modernité, et nos discours peuvent parfois sembler décalés, alors qu'ils sont au fait de beaucoup plus de choses qu on ne pense. La prochaine fois, on prendra certainement un peu plus de recul avant de nous lancer.

Samedi 6 aout: c'est parti pour 15 jours. Nous retrouvons Sylvie et Claire qui nous ont dégoté un mini van russe avec chauffeur pour 35$ par jour sans les frais d'essence. Monté haut sur roue, il est capitonné gris style corbillard (c'est sans doute pour amortir les chocs) et rivalise en look avec le combi VW de nos parents. Notre chauffeur Zolo, dans les 100kgs, nous a l'air très sympathique. Avec ses quelques mots d'anglais et ses 9 ans d'expérience, il devrait nous trimballer pour une virée de 2500 km. Avant de partir, nous devons faire quelques provisions car en dehors des 2 capitales d'aimag, il est très difficile de se ravitailler sur la route notamment en produit frais tels que les oeufs, les fruits ou les légumes.Apres 6 heures de route, nous plantons la tente aux abords du monastère bouddhique Amarbayalgalatt, perdu au milieu de la steppe ou grouillent chiens de prairie et autres petits rongeurs. Nous verrons le soleil se coucher du haut des collines environnantes et le parer d'un rouge flamboyant. De style chinois, préservé malgré les purges religieuses des années 30, son charme réside dans ses murs légèrement délabrés et la tranquillité du lieu. 2000 moines y habitaient au début du XX e siècle, ils ne sont plus que 50 aujourd'hui. Une tablette porte des inscriptions en 3 langues: chinois, tibétain, et ouighour. Ce dernier est l'alphabet originel des Mongols, les russes ont imposé le cyrillique en 1940 et même si une tentative de retour a l'ancien a été faite récemment, l'alphabet russe s'est définitivement imposé, ce qui aurait rompu le lien entre les générations (les anciens parlent tous le russe). Les mongols apparemment "aiment" bien jongler avec les alphabets puisque les chinois jadis avaient imposé le leur. Le gouvernement pense aujourd'hui adopter l'alphabet latin afin de promouvoir les affaires et surtout le tourisme. Les Mongols n'ont pas attendu pour l'utiliser notamment pour Internet (heureusement pour nous!) ou pour s'envoyer des textos. Dimanche 7 Aout: on roule, on roule, on roule. La journée se résume aux 9 heures de pistes au milieu des vapeurs de fuel. La fourgonnette va partout et accuse bosses, nids de poules et même traverse les ruisseaux comme un 4X4 mais elle met à mal notre dos. Elle se traîne un peu et atteint difficilement les 50 km/h dans les côtes, nous avons quand même réussi les 100km/h en descente sur route asphaltée. On s'occupe comme on peut en alternant sur le poste les derniers hits Mongols du moment et la chanson française (merci au lecteur MP3). "Mets de l'huile petit homme, dans la vie il faut qu'ça glisse."Le trajet est parfois ponctué d'arrêts subits, Zolo descend pour mettre son nez dans le moteur pour changer la courroie ou.aspirer l'essence qui a noyé le moteur! L'avantage de ces vieilles machines russes contrairement aux véhicules bourrés d'électronique, c'est que ce n'est que de la mécanique et donc facile a réparer (pour qui s'y connaît un minimum). Quelquefois, sans crier gare, Zolo sort de la piste pour couper a travers champs, il s'arrête, observe au loin ou bien demande aux habitants d'une yourte puis rejoint une autre piste, ce sont des raccourcis, et, lui seul sait le temps qu'il nous a fait gagner.ou perdre. Partout dans les steppes, aux sommets ou sur les versants des montagnes on rencontre des "ovoo". Non, non, ce n'est pas le cri du Yak comme certains pourraient penser, mais un monticule composé de pierres, de fragments de rochers ou de branches d'arbres. C'est un symbole religieux du lien entre le ciel et la terre. Un mongol n'y passe pas devant sans s'arrêter pour en faire trois fois le tour en disant des prières après y avoir jeté une pierre ou autre bouteille de vodka! Il honore alors le lieu. On y trouve aussi accrochées des "khadag", longues écharpes rituelles aux 5 couleurs essentielles chacune ayant une signification: rouge, jaune, bleu, blanc et vert. Le bleu est la couleur par excellence, symbole de l'éternel dieu-ciel. A chaque changement d'aimag, nous tombons sur des postes de contrôle avec leurs taxes inhérentes. Heureusement que nos deux coéquipières se sont fait faire un pseudo laisser-passer de l'ambassade, ce qui nous permet quelques menues économies. De passage a Edernet, grande ville industrielle connue pour ses mines de cuivre, nous en profitons pour nous arrêter au resto et Christophe pour se vautrer lamentablement dans une bouche d'égoût ouverte, chose assez courante par ici. Il s'est innocemment retourné a l'appel de son nom (bien joué Claire!) pendant qu'il marchait, un gag qui lui valut quand même de s'arracher la peau du gros orteil! Nous plantons a nouveau la tente sous un ciel étoilé et allumons un beau feu de camp. Il n'y a aucune pollution visuelle étant donné le peu d'habitants et de grandes villes. Le ciel fourmille de mille lumières, les constellations sont facilement repérables, même la Voie Lactée se détache distinctement, c'est splendide. Christophe a vu ses premières étoiles filantes, ses 4 voeux resteront secrets. (un magret, 30/0 cet hiver pour France Angleterre, les Bronzés III en- avant première à Ulan Bator et l'augmentation de la couche d'ozone bien sur).

Lundi 8 aout: La faune locale Cette nouvelle journée de 9 h de route sera marquée par l'observation d'animaux dans leur environnement naturel. Nous avons eu la chance de voir trois aigles, un troupeau de chameaux (assez surprenant puisqu'ils se concentrent normalement a Gobi!), des yacks, deux marmottes et une bonne trentaine de vautours affairés a nettoyer la carcasse d'un cheval, sans oublier buses, milans et chiens de prairie comme d'hab. Les paysages sont toujours aussi beaux mais ne varient pas beaucoup; la distance parcourue nous permet de réaliser néanmoins combien c'est immense surtout lorsque l'on arrive au sommet d'un col avec un arrêt pour admirer des étendues de steppes et de plaines à perte de vue. Le soir nous nous arrêtons dans une guest-house-gher a Khajdal au sud du lac Kovsgol. Soudain, nos oreilles sont attirées par une mélodie bien connue: « Quand on a que l'amour », de Jacques Brel. Quelle ne fut pas la surprise de Christophe d'entendre son idole Lenny Escudero en s'approchant:.. « Pour une amourette qui passait par la. »... Un groupe de voyageurs est installé autour d'un feu et discute. Le D-J, un français bien entendu, est sans doute le deuxième fan de ce grand poète franco-espagnol à des milliers de Kms à la ronde! En s'éloignant du feu on réalise qu'on a perdu quelques degrés et qu'il fait froid. L'amplitude thermique est très importante en Mongolie car nous passons de 25 la journée a près de 0 degré la nuit, à tel point que nous devons sortir nos sacs à viande, mettre le caleçon long et zipper nos duvets ensemble (voire garder les chaussettes qui puent!).

Mardi 9 aout: le lac sous la pluie Nous aurons droit au p'tit dej' a la Mongole: thé traditionnel c'est-à-dire du lait assez fort relevé de sel (nous n'avons toujours pas trouvé le goût du thé mais nous n'insisterons pas, on se contentera d'un Nescafé), yoghourt fait maison au goût très acide et tranche de pain a tartiner, non pas avec de la confiture mais avec de la crême de lait, l'orom (écoeurant car encore plus fort que le lait) que l'on appelle aussi "beurre jaune", les Mongols la soupoudrent de sucre ou en mettent une cuillère dans leur "thé". A étaler avec parcimonie et surtout à additionner de beaucoup de sucre. Vient ensuite le tour de la douche tant attendue: imaginer un stepper sur lequel il faut piétiner en passant d'un pied sur l'autre pour actionner une pompe reliée à un bidon tout juste rempli d'eau chaude, et dont le tuyau s'éjecte soit du pédalier, soit de la paume de douche toutes les 30 secondes, sans oublier que lorsque la pompe se trouve au fond du bidon l'eau est froide mais lorsqu'elle est au-dessus elle est bouillante, pas évident pour Sophie dans ces conditions de se faire un shampoing.folklorique! Nous longeons les bords du lac sous la pluie et nous arrêtons a un petit campement de Tsaatans. Cette ethnie nomade présente dans les montagnes du Nord vit de l'élevage du renne local, le "reindeer", dans des conditions climatiques extrêmes, jusqu'a -50 l'hiver et +30 l'ete. Cette inaccessibilité leur a permis dans les années 30 de fuir l'arrivée des russes et leur politique "sociale" peu adaptée à leur mode de vie. Ceci les a aussi préservés des contacts avec la civilisation moderne et du tourisme (pourvu que ça dure), puisqu'il faut 2 jours de jeep plus 2 jours de cheval pour les atteindre. La fermeture des frontières avec la Sibérie rend la survie des 80 familles restantes de plus en plus difficile. Ceux que nous rencontrons ne sont malheureusement que leurs pâles représentants qui se sont sédentarisés pour faire visiter leurs "tipis", faire monter les touristes sur les rennes attachés a 30 cm de corde, les faire photographier avec leurs enfants prenant la pose moyennant de l'argent sans oublier la vente d'objets et d'artisanat. Nous préférons éviter ce type "d'attraction". Difficile de savoir que penser de l'impact du tourisme sur le mode de vie et l'asservissement au sacro- saint dollar de certaines populations, les aide-t-on vraiment. Après avoir monté le camp, nous partons pour une petite ballade, toujours sous la pluie. Le lendemain, c'est parti pour un footing car le ciel nous laisse espérer un répit, qui sera de courte durée puisque nous rentrerons trempés. Sophie ayant baissé les bras finira en marchant, Christophe venant la sauver des cordes diluviennes avec le van. Zorro est arrivé, sans se presser... On nous avait chanté les beautés de ce lac, ses couleurs bleues, vertes, turquoises, roses suivant l'ensoleillement, ses montagnes sauvages mais le brouillard et la pluie nous aurons finalement caché leur vue par un gris uniforme. On reste sur notre faim.

Mercredi 10 aout: le lait de yack, enfin! Le soleil reviendra sur le chemin du départ nous offrant ainsi les plus beaux paysages découverts depuis notre arrivée. Les massifs boisés, les plaines verdoyantes parsemées de yourtes et de camps d'hiver en bois abandonnés pendant l'été et parcourues d'une multitudes de cours d'eau ravissent notre regard. Nous croisons quelques cavaliers Mongols dont l'allure majestueuse se détache a l'horizon. Les odeurs très "animales" provenant des troupeaux de chèvres, vaches, yacks et chevaux sont parfois rehaussées d'une pointe mentholée provenant d'une fleur médicinale tres usitée des Mongols. On prendra en stop au passage 2 allemands qui en feraient rêver plus d'un: ils enchaînent les cycles de 2 ans et demi, 1 an et demi de travail en Autriche puis 1 an de voyage. Bon 10000 euros pour 2 sur un an ça oblige a voyager "roots", mais c est quand même 1 an de vacances tous les 30 mois. A réfléchir... Nous passerons la soirée chez des amis de Zolo dans un environnement splendide. C'est aujourd'hui un grand jour car nous allons goûter au lait de yack, bizutage dont se moquaient par avance certains individus avant notre départ! Et bien, ce n'est pas si terrible que ça, c'est même presque bon comparé a l'airag. Cet animal aux longs poils et au comportement parfois canin et très sympathique donne un nectar qui ressemble au lait de vache, à cela près qu'il est trois fois plus riche en matière grasse. Voila, ça, c'est fait! On nous offre aussi des tranches de pain et des "aaruul", sortes de yaourts déshydratés coupés en cubes ou crottes qu'ils font sécher au soleil sur les toits des ghers. C'est très aigre et on ne prend en général que le pain par politesse. Comme la cuisine mongole n'est pas très variée, on nous sert un "guriltai chool", soupe de pâtes et de fins morceaux de mouton, cuite dans le bouillon, une variante existe avec du riz. Christophe s'en régale, quand à Sophie elle use de sauce tomate ou de sauce soja quand on lui en propose mais c'est généralement Christophe qui finit la viande discrètement. La soirée sera interrompue par une attaque surprise du troupeau de chèvres a l'encontre de notre tente, il faut dire qu'elle est verte! C'est à s'y tromper. Christophe intervient juste a temps: 2 chèvres étaient allongées de chaque côté et l'autre se régalait des cordons et des joints. Le fils aîné interviendra pour lui prêter main forte en éloignant les vilaines. Bilan des dommages: 1 arceau tordu, heureusement que la tente est solide.En tous cas, cet épisode a mis tout le monde de bonne humeur et c'est une eurovision franco-mongole qui clôture la soirée, les "Champs-Elysées" succédant aux beaux chants Mongols. Très bonne soirée qui aura également permis de dégeler nos relations avec Claire et sylvie dont les rapports avaient été légèrement tendus au début, notamment à cause de nos divergences sur la manière d'appréhender le voyage. Cela nous donne l'occasion de vous en dire un peu plus sur ces 2 copines: Sylvie, 23 ans, finit ses études à HEC. Ces 8 mois de stage lui auront permis de se débrouiller en mongol et de nous aider à déchiffrer les menus. Tombée amoureuse de la Mongolie, elle trouve la cuisine mongole "très bonne" et des allures de station balnéaire a Edernet, la grosse ville industrielle du pays (Rectification: tombée "très" amoureuse de la Mongolie!). Avec son humeur toujours joviale, elle a animé notre voyage de son rire fréquent lorsqu'elle n'est pas plongée dans "Le deuxième sexe" de Simone de Beauvoir. Claire toute aussi gaie, 22 ans, fait des études en sciences politiques. Elle a déjà pas mal voyagé et rêve de faire un tour du monde; elle se prépare pour l'instant à passer une année d'étude en Allemagne. Fan de Balzac et de son "Père Goriot", elle restera obsédée par la peur d'une attaque nocturne de biquettes contre leur tente depuis notre mésaventure.

Jeudi 11 aout: la marmotte On s'arrête pour demander le chemin chez une famille et nous voila invités à boire un "thé". Cela nous permet aussi de pouvoir observer l'intérieur d'une maison en bois ainsi que la chasse du jour: une grosse marmotte dont la tête a disparu. Il faut savoir que cette chasse est désormais interdite en Mongolie et que, traditionnellement, les chasseurs se déguisent en marmotte pour intriguer l'animal et lui tirer dans la tête dès que la curieuse sort de son terrier. Zolo sera ravi de repartir avec une cuisse, la viande lui manque et il ne se fait pas à nos repas (riz, pâtes, riz, pâtes, pâtes, pâtes). Il nous fera goûter un morceau de cette viande assez douce et fumée au crottin de cheval. Apres l'installation du campement, le ramassage de bois pour le feu et la corvée de remplissage d'eau à la rivière, c'est l'heure de la douche. Sophie ne supportant pas de se laver dans l'eau fraîche des cours d'eau environnants, elle vous livre ici, en exclusivité, sa recette miracle ou comment se laver avec 1 litre d'eau (praticable n'importe où, même sous la tente en cas de vent froid ou invasion de moustiques): faire chauffer l'eau, se munir d'un second récipient, ajouter de l'eau froide pour obtenir de l'eau tiède puis la répartir équitablement, utiliser le premier pour tremper son gant et se savonner tout le corps se rincer toujours à l'aide du gant dans le deuxième récipient, se sécher puis terminer de salir l'eau avec ses chaussettes ou ses petites culottes.

Vendredi 12 aout: l'aile ou la cuisse? On attaque la route par un pont en bois comme on n'en voit plus en France, tout droit sorti d'une BD de Lucky Luke. Il enjambe une rivière de cinquante mètres non pas en ligne droite mais en serpentant, et son plancher fait plus de vagues qu'une tempête au large de la pointe du raz (selon Christophe!), vraiment très joli. Nous entrons alors dans l'Arkangai, région célèbre pour ses paysages. Quelques passages délicats de rivières nous confirmeront que notre chauffeur est très compétent en plus d'être un bon vivant dont le rire enfantin déclenche souvent le nôtre. Le midi (15 h), nous nous arrêtons au milieu de nulle part, dans une yourte indiquée par un panneau comme étant un "gwans" (restaurant). Ce sont leurs enfants qui nous y ont attiré en nous vendant leurs groseilles sur le bords de la "route". Ils sont assez sales, leurs vêtements comme leurs peaux sont plutôt crasseux mais l'hygiène n'est pas la priorité dans cette vie nomade. Décidément, difficile de s'habituer a cette odeur forte de mouton et de lait fermenté qui vous écoeure, à la limite de la nausée, il faut dire que l'endroit sert aussi de garde-manger et de fromagerie! Au menu, nous avons le choix entre le guriltai chool au riz ou les pâtes, bon ben on va choisir les pâtes pour changer! Cela nous permettra d'assister à la préparation du repas, puisque bien évidemment nous sommes les seuls clients et qu'il n'y a pas de plat du jour, pas plus qu'il n'y a de "restaurant". Alors voila: farine + sel + eau = pâte, étalée au rouleau puis légèrement cuite sur le poële afin de faciliter l'étape du découpage "technique" en très fines lamelles pour aboutir à des sortes de nouilles. Pendant ce temps-là, le père découpe la viande (de mouton) et la fille aînée (12 ans) nettoie la marmite. Nous arrivons le soir a Tsaagan nuur, le lac Blanc. Le ciel couvert qui nous y attend nous donne aucun scrupule à aller nous enfermer dans le restaurant panoramique à deux pas de la "maison". En plus ce soir, y'a pesstacle! Quatre artistes mongols nous font découvrir avec joie un spectacle traditionnel: contorsionniste à vous couper le souffle et chanteur diphonique qui, en faisant vibrer ses deux cordes vocales, produit une voie métallique époustouflante.

Samedi 13 aout: Le Lac Blanc entre soleil et tempête Nous attendrons l'après-midi pour découvrir le lac, une terrible tempête nous empêchant de sortir. La tente se contorsionne sous l'effet du vent, les filles sont même obligées de tenir les arceaux pour que la leur ne s'envole pas, le crépitement de la pluie et le claquement de la toile nous laisse augurer une journée "au coin du feu". Profitant d'un répit, nous sommes retournés au resto de la veille pour profiter de cette inactivité forcée et mettre à jour notre carnet de route. Heureusement cela n'a pas duré et nous avons pu profiter de la beauté du lieu en nous promenant sur les crêtes des collines environnantes. Les pierres volcaniques contrastent avec le bleu de l'eau du lac et le vert des prairies qui le bordent. Le panorama est splendide et on est tranquille, à part quelques rapaces et écureuils, on ne rencontre personne. Ps: pour les fans de champignons, c'est le paradis sur terre, on peut les ramasser par dizaines de kilos. Par prudence on n'en fera rien, mais une petite fricassée ne nous aurait pas fait de mal!

Dimanche 14 aout: le volcan Khorgo oul Nous quittons le lac, vêtu de sa couleur blanche ce matin, et regrettons de ne pas y avoir passé plus de temps mais les distances à parcourir compte tenu du temps dont nous disposons ne nous permettent pas d'en profiter davantage, les heures de routes bouffant une bonne partie de nos journées. La région connut une grande activité sismique au vue des nombreux volcans éteints qui s'y trouvent. C'est du plus haut, le Khorgo oul 2967 mètres, que nous observerons l'intérieur du cratère, Christophe se risquera même à y descendre, ce sera bien sur le seul! En route, nous avons une altercation avec un fonctionnaire véreux qui veut nous faire payer la "sortie" du parc! Il menace d'appeler la police pendant qu'au passage, plusieurs voitures lui passent sous le nez sans que cela lui pose le moindre problème. On refuse toujours et on se tire. Hasta la vista, baby.La température est bien fraîche, proche de 0, heureusement nous avons monté la tente peu avant une tempête de grêle. Imaginez un peu ce que ça doit donner l'hiver.

Lundi 15 Aout: 1000 toubrouks la douche, ok! En même temps que nous replions notre tente, la famille a côté de laquelle nous nous étions installés déménage pour aller à leur camp d'automne et c'est avec curiosité que nous observons le démontage de leur gher. Nous remarquons au passage les multiples couches de feutre dont quelques unes sont rapiécées de jeans et tissus en tous genres. Cela tient dans une charrette tirée par un yack. Certaines familles nomades comme celle- là continuent de déménager 4 fois dans l'année, mais la grande majorité maintenant évolue entre 2 camps, ceux d'hiver et d'été. La sédentarisation gagne du terrain... Nous nous arrêtons a Tsertserleg (enfin une ville!) pour un réapprovisionnement bien venu. On attendait ça depuis une semaine: une bonne douche et un repas équilibré. Le "hic", c'est que dans le seul hôtel libre et pas trop cher qu'on ait déniché, il n'y a pas de douche mais une discothèque! Qu'à cela ne tienne, on prendra la douche dans la guest house d'à côté et les boules Quiès feront l'affaire. On commence d'ailleurs à s'y habituer, chose étonnante pour un pays si faiblement peuplé : en ville, l'absence de carreaux et d'isolation phonique nous font profiter des différentes sonorités de klaxons, et dans la campagne, ce sont les chèvres (qui font des sortes de gros pets en broutant), les chiens, le vent et la pluie qui mettent à mal notre sommeil!

Mardi 16 Aout: la vallee de l'Orkhon Sur le chemin nous faisons une agréable halte aux hot spring, les sources d'eau chaudes. Malgré les odeurs d'oeuf pourri, le bain de pieds est relaxant. Nous en avons aussi bu une gorgée gentiment offerte par une famille mongole venue remplir des bouteilles, il paraît que c'est bon pour le ventre... Arrivés a la fameuse chute d'eau de la vallée de l'Orkhon, nous décidons de planter la tente près de la rivière qui s'y jette. Le montage à peine terminé, un jeune homme arrive à toute bombe sur son cheval pour nous déloger; nous sommes sur leur territoire et cela les dérange, (autant que nous de devoir la démonter pour la remonter quelques mètres plus loin). Paradoxalement ils profitent bien de ces touristes qui les envahissent puisqu'ils commercent avec une petite échoppe et des ghers a louer! On s'installera près de la falaise (attention au pipi de nuit!) sans regret au regard des six hommes inflexibles à toute négociation et déjà bien allumés à la vodka! Mercredi 17 Aout: bagarre a la mongole Départ le matin pour une très belle randonnée de 2h. On commence a maîtriser le cheval mongol: 1, il va ou on veut (tant mieux étant donné les nombreux précipices qui jalonnent le parcours), 2, il galope a tout va (et on aime ça), 3, nos fesses supportent beaucoup mieux le contrecoup! L'Orkhon est un cours d'eau niché au creux d'un canyon et très poissonneux, des groupes de mongols ont attrapé des truites de 40cm sans difficulté. Petit malentendu au retour sur le prix défini au départ, lequel prendra de proportions "inattendues". Notre guide équestre qui accuse 50 kgs à la pesée s'en prendra à notre vaillant Zolo qui nous fit une impressionnante démonstration de lutte mongole, rien à voir avec une bagarre "occidentale" à base de coups de poing et autres baffes. Les filles ont eu très peur quand l'autre s'est muni d'une pierre par dépit. Tout s'est finalement bien terminé puisque sur les recommandations de Zolo nous avons payé ce qu'il demandait; son clan étant proche, nous redoutions quelques représailles. Comme à son habitude, Zolo a squatté une gher pour déjeûner car malgré les talents culinaires de Sophie, il ne se fait pas à notre manière de manger. Heureusement la tradition mongole veut qu'on offre à boire et à manger au voyageur, surtout si celui-ci subit les affres d'une cuisine européenne. Il nous permettra d'y acheter de la viande de mouton qui aurait mérité de mijoter plusieurs heures pour être moins caoutchouteuse! Il nous a appris au passage que l'ail, en plus de lutter contre les infections était un anti-moustiques naturel; une gousse par jour écrasée à avaler avec de l'eau et bye-bye le paludisme. Ballade l'après-midi sur les collines en compagnie d'un jeune chien baptise "Ouighour" pour la journée. Quelques caresses et 2 morceaux de chocolat auront suffit a l'apprivoiser; Christophe l'a même aidé à chasser des sauterelles qui grouillent dans la région. Il nous abandonnera au profit d'une vieille peau de marmotte a l'odeur nauséabonde, le pauvre ne doit pas manger grand-chose et c'est sans doute pour lui une belle prise.

Jeudi 18 Aout: Kharakorum, l'ancienne capitale mongole Détruite par les chinois, les pierres de la cite impériale post Gengis Khan ont servi à construire le premier monastère bouddhique du pays, Erdenezu qui justifie le passage des touristes (quoique...). Peu de choses ont survécu aux purges religieuses russes des années 30: l'enceinte blanche surmontée de stuppas à intervales réguliers, trois temples de style chinois et un de style tibétain. C'est assez décevant car présenté comme à ne pas manquer, nous avions préféré celui d'Amarbayalgalatt isolé au milieu des collines. La soirée sera agrémentée d'un spectacle traditionnel assez semblable au précédent. Même si les chants diphoniques sont surprenants, nous préférons l'atmosphère chaleureuse de la guer et des chants familiaux des mongols que nous avons croisés.

Vendredi 19 Aout: "Que la force soit avec toi." Beaucoup de route ponctuée par deux arrêts: les Mongol els, des dunes de sable fin au milieu de la steppe et le parc national Khustain Nuruu, célèbre pour apercevoir les fameux takhis, les derniers chevaux sauvages existants. Ils ont ete réintroduits en 1993 grâce a l'initiative d'un zoo hollandais, ils sont désormais une centaine. Zolo a réussi à soudoyer le garde forestier que nous avons suivi sur sa mobylette, il n'aura son "backchish" que si nous sommes chanceux. On s'attendait à rester sur notre faim, bien au contraire, un groupe de 10 takhis s'est dirigé vers nous comme si nous étions inexistants pour venir se désaltérer dans le ruisseau. Résultat, on a pu les voir de très près, environs 4 mètres. A bien y réfléchir, ils ne connaissent pas encore le "côté obscur" de l'être humain et n'ont a priori aucune raison de se méfier (pourvu qu'ça dure!). Le bémol de la journée fut pour nos oreilles: Zolo s'est fait prêter une cassette audio des premiers hits de house music des années 90 qu'il se plaît a écouter puissance maximum, C'est un CAUCHEMAR! « No no, no no no, no no no no, there's no limit..." le tout en version mongole.

Samedi 20 aout: Retour au point de depart: Ulaan Bator (UB pour les intimes) Un petit tour a l'usine de cachemire, histoire de se faire mal. La texture est très agréable à même la peau, dommage que les modèles ne soient pas un peu plus "fashion". On ne prélève que quelques grammes de poils sur les chèvres issues du Kashmir dans l'Himalaya, soit 1/4 de pull, pas étonnant que ce soit si cher! Nous offrons à Zolo un dictionnaire anglo-mongol et un phrase-book en français pour le remercier de ses services. L'après-midi est chargé: on récupère enfin les tickets de train pour Beijing (Pekin), non sans avoir bataillé ferme avec l'intermédiaire d'Estcapade, pas cool on ne leur fera pas de pub. Puis c'est la course: on passe a la laverie (marre de laver a la main a l'eau froide), on passe un coup de fil en France, on fait quelques courses pour le train, on va rechercher le linge, on passe a l'internet-café et c'est la qu'on croise a nouveau Israel et Nave, nos partenaires de Transsiberien. Israel doit venir aussi à Pekin, avec un peu de chance... Chez notre logeuse, nous retrouvons les 3 français qui étaient là à notre arrivée, décidemment c'est un vrai chassé-croisé ce voyage! La douche chaude et le shampoing tant attendus de Sophie attendront la Chine, cela fait 2 jours qu'il n'y a plus d'eau chaude! Et rebelote, obligés de faire chauffer de l'eau chaude a 23h30 en réveillant la famille au passage, mais bon, à la guerre comme à la guerre.
Le long de la frontière ouest américano-canadienne et un détour par Hawaï English translation pending
by Jane15 · 2020-02-19 · 40 replies
Après un voyage en solo l'année dernière dans l'ouest américain, en cet été 2019, c'est le nord ouest américain et le sud ouest canadien qui ont retenu mon attention. Et j'ai cette année embarqué mon neveu de 10 ans. J'adore les animaux sauvages, la mer et les volcans et le moins que l'on puisse dire, c'est que ce voyage est tourné sur tout cela. Les nuits et repas sont du low cost: camping et hostels pour la majorité. Après ces courtes présentations, place au carnet. Vendredi 5 juillet: départ de Londres pour Seattle Le vol se fait sans encombre avec British airway, nous arrivons à Seattle vers 13h mais ne sortirons de l'aéroport que 4 heures plus tard. Le passage à la douane était hyper encombré et un veritable enfer. Nous récupérons la voiture, pas du tout le SUV prévu, elle ressemblait plutôt à une sorte des break, pour ce que j'y connais mais je crois que le cauchemar de la douane ne m'a pas donné envie de protesté , juste de quitter le plus vite possible l'aéroport. Nous avons perdu toute l'après-midi et il ne me reste que peut de temps pour amener la surprise que je réservais à mon neveu c'est à dire la visite du magasin Funko pop à Davenport car c'est un collectionneur. Mais je suis optimiste , ça va le faire. On a que une demi-heure avant la fermeture mais voir sa surprise et son sourire valait le détour.



Le paradis des amateurs de pop vinyl. Puis retour vers Seattle avec arrêt au wallmart pour les courses essentielles et on découvre notre hostel dans Seattle. Samedi 6 juillet: Parc Olympique Forcément, le réveil est matinal, donc après un rapide petit-déjeuner, nous prenons la route vers la presqu'île qui abrite le Parc National Olympique. C'est une chaîne de montagnes qui fait face à Seattle. pour s'y rendre, nous embarquons dans un ferry qui nous fait faire la traversée mais le temps est très couvert. En passant par le Visiter center, j'apprends que le camping où nous devons passé la nuit est fermé car la route qui y mène est inondée, tant pis, on verra plus tard. ce qui me préoccupe, c'est la météo qui risque de nous empêcher d'apercevoir la chaîne olympique. Il faut pour cela monter prendre une route très montante qui nous amène à un point de vue face à la chaîne. mon seule espoir c'est de passer au-dessus des ses nuages de pluie. Nous commençons la montée, il pleut à torrent et effectivement nous arrivons dans les nuages. et passons au-dessus, sauf qu'il y a une 2ème couche au-dessus et nous ne verrons donc pas grand chose. On aura essayer/ Ma philosophie est simple, je n'ai pas fait tous ces km pour renoncer si près donc quoi qu'il arrive, je tente toujours ma chance.

On aura au moins trouver la neige. En plein juillet, cela fait toujours bizarre. Nous reprenons la route direction l'ouest de la presqu"île pour aller voir la côte sauvage et les forêts humides. On s'arrête à un Subway pour le déjeuner, c'est pas trop mon truc mais bon. Et allons visiter la fore êt humide de Hoh, gros bouchon pour y arriver, pourquoi ??? mais c'est très beau mais forcément trop peuplé , c'est un peu à la queue leleu mais j'ai beaucoup apprécié l'ambiance dans cette forêt d'arbres verdoyants et toutes ces lianes.





Nous allons ensuite à Ruby Beach découvrir la côte Pacifique et c'est juste splendide: les vaques qui viennent s'écraser sur les rochers, ces rochers qui sortent de la mer et cette dernière qui ramène les bois flottés qui viennent à leur tour jonchés la plage. Quel spectacle ! On reste un moment à contempler cela.



Mais le soleil disparait petit à petit et nous n'avons rien de prévu pour la nuit, il faut repartir pour Port Angeles , il y a 2h de route où nous trouvons un motel. Port Angeles, c'est plutôt moche et terne comme ville. Heureusement nous n'y resterons pas.
La Corée nous a enchantés English translation pending
by Mouriann · 2020-02-03 · 106 replies
Depuis le temps que je dis que je dois faire ce carnet de voyage !! Le temps passe. Allez, un peu de courage que diable! Nous sommes partis à 6 entre le 31 juillet et le 24 août 2019. Pourquoi diantre la Corée du sud ? J'ai un mari nageur qui fait les championnats du monde de natation master et .. comme vous l'aurez deviné, ils avaient lieu en Corée et plus précisément à Gwangju. Nous sommes donc partis à deux couples (deux maris nageurs) et avec un de nos enfants chacun. Nous avons fait un grand circuit circulaire de Séoul à Séoul. Nous avions loué une voiture depuis la France. Pour cela, et sur les conseils de la fille d'une amie qui vit là-bas, nous sommes passés par le site lotte rentacar. Je n'étais pas très emballée car il faut laisser les coordonnées de son passeport mais franchement, la location s'est merveilleusement bien passée et nous avons même eu une belle surprise au moment de prendre la voiture ainsi qu'à la fin. J'y reviendrai. Nous avons également réservé un pocket wifi que nous avons pu retirer à notre arrivée à l'aéroport de Séoul. Côté logement, nous avons un peu tout testé : l'auberge de jeunesse (possibilité d'avoir des chambres privées avec salles de bain très propres et dans lesquelles nous avons eu les lits les plus confortables du séjour), les hanoks très classes ou plus modestes (et on sent bien la différence d'épaisseur de futon ! Dos sensibles s'abstenir) et un hôtel plus international. Pour ce qui en est des repas, nous y sommes souvent allés au pif et nous n'avons jamais eu de mauvaise surprise. Ah, une chose à retenir : s'il y a du rouge dans le plat c'est que ça pique ! Je reviendrai sur les repas au fur et à mesure de mon récit. On trouve de l'eau partout dans les temples. L'eau est parfaitement potable. Et c'est très agréable en été quand il fait très chaud. Les paiements : les CB internationales fonctionnent la plupart du temps. Sinon, possibilité de retirer de l'argent dans les distributeurs ou au guichet de certaines grandes banques. Nous n'avons pas eu de souci. Le temps : chaud chaud chaud. La pluie ? Pas tant que ça au final mais nous avons peut-être eu de la chance. Par contre, quand il pleut, il pleut bien ! L'avantage, c'est que comme il fait chaud on sèche vite.

Allez c'est parti. Samedi 31 juillet

Après un voyage d'un peu plus de 10h au départ de Roissy, nous sommes arrivés à l'aéroport international de Séoul. Rien de particulier pour le passage de la douane. Ensuite, il faut avouer que nous avons un peu galéré pour trouver dans l'aéroport le lieu pour retirer notre pocket wifi puis la voiture de location. Mais nous y sommes arrivés dnas un temps assez raisonnable. Nous avions réservé une Kia Carnival. Elle est vendue pour 9 personnes mais franchement, les 3 dernières doivent être des enfants ! Nous avons eu peur un instant que les bagages ne rentrent pas alors nous avons un peu joué au tangram😛 ... Première bonne surprise du voyage, le prix que nous avons payé était bien inférieur à celui qui m'avait été indiqué sur le devis en ligne ! En partant de l'aéroport nous avons eu droit à une magnifique pluie battante

Et à une suite interminable de bouchons ...

Contrairement à ce que l'on pourrait croire, nous ne sommes pas arrivés en fin de journée mais bien au petit matin. Et là sur la route il devait être autour de 10h du matin.... Notre premier logement se trouvait à Sokcho. Entre le GPS de la voiture programmé en anglais par l'agence de location avant de nous confier la voiture et l'application NAVER sur le téléphone (pas de google maps en Corée du Sud), nous avons trouvé le bon chemin pour nous rendre à Chuncheon. Le but était d'y arriver pour manger à midi. Heureusement pour nous, la pluie a cessé en cours de route, les bouchons ont disparu et le paysage est devenu plus vert.



Pourquoi nous arrêter à Chunchéon ? Nous avions repéré une rue où on sert une spécialité de poulet pimenté : le dagkgalbi. Impossible de rater la rue



Le poulet est servi au barbecue avec des légumes. Nous avons pu choisir 3 assaisonnements différents de poulet. Un seul était trèèèèès épicé. Les restaurateurs se sont montrés adorables pour nous expliquer comment manger tout ça.

Nous avons voulu faire un petit tour dans la ville, mais nous n'avons trouvé qu'un petit temple.

Nous avons repris la route pour Sokcho, mais très vite nous avons du nous arrêter car nous avons été rattrapés par le décalage horaire. Gros coup de barre général. Nous nous sommes arrêtés en pleine campagne pour dormir une bonne heure. Nous sommes arrivés en fin d'après-midi à Sokcho. Le temps de vider la voiture, nous installer dans nos chambres, nous ne sommes partis dîner que vers 19h. Ouille errreur car à cette heure là beaucoup de restaurants ferment. Nous en avons dégoté un petit qui servait des plats de nouilles. Parfait nous sommes nous dit ! Sauf que les nouilles sont servies froides, et même très froides car on trouve dans le bol des morceaux de glace.



Il a fallu rajouter du sucre, du viandox froid (ça en avait le goût en tous cas😛), du lait de riz (pas facile de déterminer exactement ce que c'était) et un peu de vinaigre. Alors le rouge ça pique, le truc blanc c'est un demi oeuf dur, le gris ce sont des pates et le reste de la pomme effilée et ??? On va dire que ce n'était pas mauvais mais très spicy ouille ouille ouille. On m'appelait lèvres de feu à la fin du repas !!!! 20h passées, il fait nuit noire. Nous avons quand même voulu marcher un peu dans les rues vers le port. Beaucoup de néons Et de jolis petits temples

Ce soir là nous n'avons pas eu de mal à nous endormir ...
A la découverte du Japon, de Tokyo à l'archipel des Ryukyu (Okinawa) English translation pending
by Nathalie971 · 2019-12-20 · 148 replies
Bonjour à tous,

Rentrée il y a déjà un mois d'un merveilleux voyage au Japon, je me lance aujourd'hui à écrire mon premier essai de carnet de voyage. Il s'agit là de bien sûr, remercier tous les contributeurs de ce forum avec lesquels j'ai échangé ou simplement lu au travers de leurs carnets de voyage et questionnements, mais aussi de partager mon voyage qui fut en un mot "génialissime". Pourquoi? car, ce séjour fût un enchantement et comme nombre d'entre vous, je fais désormais partie de la catégorie des gens qui souhaitent avoir la chance d'y retourner un jour.

Pour commencer, voici les éléments contextuels du voyage:

Origine du projet de voyage: Mon compagnon rêvait depuis longtemps de découvrir le Japon. Pour ma part, je ne saurai expliquer pourquoi mais cela m'intéressait oui mais sans plus et peut être après être allés dans d'autres pays avant. Originaire des îles, j'ai un faible pour les plages paradisiaques...Et c'est au salon du tourisme que j'ai découvert par hasard que le Japon en possédait et ce fût un déclic pour moi car je me suis dit ce pays remplit tous nos critères de voyage... hormis le budget... mais bon ça y'est c'était décidé le Japon serait le pays pour lequel on accepte de casser la tirelire, une sorte de voyage de noces sans mariage 😉. Ce fût également le déclic pour mes beaux-parents. Étions tous plutôt libres en termes de disponibilité, nous nous sommes décidés mi-mai, un tour sur internet juste pour regarder les prix d'un billet d'avion histoire de voir.... et voilà les billets internationaux étaient achetés avec un départ prévu 4 mois et demi plus tard, fin septembre.

Typologie: Voyage de tourisme loisirs et familial, parents et enfants adultes (30 et 65 ans) Durée: 5 semaines et demi, 38 jours/37 nuits Période: l'automne au japon, de fin septembre à début novembre 2019 Organisation: par moi-même avec guides papier, sites internet d'échange et de partage (voyageforum, kanpai) et divers blogs de voyage. Aucun guide sur place.

Modes de transports utilisés: A pied, métro, bus, voiture en location, avion Type d'hébergements: guesthouse, hôtels de chaînes, ryokan, auberges de jeunesse, Budget global: environ 24 500 euros pour 4 personnes adultes Activités: spirituelles (temples, sanctuaires), gastronomiques, nature( jardins, balades), sports aquatiques (rafting, snorkelling) , détente (onsen, plage) Lieux visités:

Tokyo (ueno, tsukiji, ginza, marunouchi, asakusa), Kyoto (gare, château, marché nishiki, arashiyama, gion, fushimi inari), Miyakojima, Shikoku (Takamatsu, Kotohira, Vallée de l'iya, Tokushima), Yakushima, Kyushu (Kagoshima, Chiran, Ibusuki, Takachiho, Kumamoto) , Tokyo (shinjuku, shibuya)

Pour Shikoku, Yakushima et Kyushu, il vous faut aller sur un 2éme carnet. Le site a limité le nombre de photos, j'ai donc dû créer un 2éme carnet intitulé "Escapade japonaise à Shikoku, Kyushu, Yakushima et Tokyo".

Détails du budget:

Les déplacements:

Vols internationaux: 800 euros/ personne en A/R Paris Tokyo avec une courte escale (1h30/2h) à Helsinki en Finlande avec la JAL Vols internes (5): 700 euros/personne avec différents compagnies ANA, JAL et Jetcost 1 bus de nuit Tokyo-Kyoto en confort, 58 euros/ personne avec willer express 4 locations de voiture (miyakojima, shikoku, yakushima, kyushu): 1 300 euros au total pour 3 semaines, soit 13 euros/ jour/ personne

Les hébergements:

7500 euros pour 4 personnes pour 36 nuits soit environ 104 euros/couple ou 52 euros/ personne sachant que dans ce prix étaient inclus 14 petits-déjeuners, et 4 dîners kaiseiki, avec comme critère de recherche impératif 2 chambres séparées pour chaque couple, situation géographique de l'hébergement plutôt centrale et choix de toilettes privatives le plus souvent

Le reste: alimentation, sorties, essence, péage, et achats personnels

environ 2 600 euros/ personne soit environ 69 euros/ jour/ personne
Backpacking dans des lieux confidentiels du Southwest English translation pending
by Wavemaster · 2018-04-28 · 50 replies
Le 30 mai 2016 nous avions prévu avec Lysiane de partir en backpacking à reflection canyon malgré 30° annoncés. Nous étions partis à environ 12H du parking après avoir mangé et moi chargé d’environ 20kg pour ne pas manquer d’eau. Au final, je n’ai pas bu assez, nous avons mis 6H pour arriver au point de vue et j’ai eu un début de déshydratation avec beaucoup de crampes, vertiges et incapable de manger. Le retour fut un calvaire le lendemain matin et j’ai tenu grâce en partie au soutien moral de lysiane. Je n’ai pas digéré cet échec et depuis ce temps je pensais à prendre ma revanche. Pour cela il fallait prévoir un voyage plutôt en avril pour avoir des températures acceptables et un niveau du lac au plus bas dans l’année. Lysiane ne pouvant pas partir en avril pour raisons professionnelles il me fallait trouver un partenaire de voyage ayant les mêmes centres d’intérêt. Ayant expliqué mon intention à Olivier celui-ci s’est peu à peu intéressé à la chose et à réussi à convaincre sa compagne et à se convaincre lui-même de laisser sa petite fille pendant une dizaine car le deal était là : ne pas dépasser une dizaine de jour. Ce serait donc un trip axé sur le backpacking sur 8 jours pleins avec au programme 1/ Horse canyon avec ses arches variées, panels de pictogrammes et ruines indiennes sur 2 jours. J’avais voulu faire ce backpacking avec lysiane en septembre dernier mais j’avais du annuler car il faisait trop chaud (39°) et vu qu’il n’y a pas de cours d’eau au delà de Peekaboo , impossible de faire du backpacking par forte chaleur sauf à emporter une quantité d’eau démesurée

2/ Bullet et Sheik canyon dans Grand gulch avec ses ruines et panels de pictogrammes sur 2 jours

3/ The Gulch et lamatine arch sur 2 jours

4/ Reflection canyon sur 2 jours

Pour optimiser le temps sur place, nous avons pris le vol direct paris – salt lake city pour arriver tôt et se rapprocher de Moab au maximum, faire les courses le soir et préparer les sacs pour le premier backpacking car bien entendu ce type de randonnée demande plus de préparatif qu’une randonnée à la journée. Première étape récupérer la voiture chez Hertz et force est de constater qu’il n’y a pas grand-chose sur le parking. Ils me proposent une sante fe que je refuse et une infiniti ix80, un tank 4WD mais qui ne me tente pas du tout. C’est là que des clients arrivent pour rendre une 4 runner et là je saute dessus et indique à l’employé que c’est celle-ci que je veux. Le temps de la laver et elle est à nous. A l’exception de véhicules spécifiques que le rubicon, le 4 runner est sans doute celui avec la meilleure garde au sol, débattement de suspension et de bons angles d’attaque et de fuite. Pour le premier trajet, plutôt que d’aller directement à Moab (4H de route) nous avons coupé la poire en 2 et fait halte à Price.

jour 1: Le premier jour nous sommes partis avant 6H car l’objectif était de démarrer la randonnée vers 10/11H après avoir récupérer le permis au visitor center des Needles. Sur la route halte à Looking glass arch qu’Olivier ne connaissait pas. Impossible d’utiliser mon drone pour cause de vent trop fort. Arrivés au trailhead force est de constater que le vent est fort et glacial donc pas évident de faire les bons choix de vêtement donc il faut prévoir le plus large possible = polaire, coupe vent gore tex et bonnet car la nuit prochaine c’est -6 degré qu’il est prévu !!!!



nous nous chargeons modérément en eau car la températures est autour de 10 / 15 degrés max prévue mais nous ne pouvons pas à priori compter sur une source d’eau sauf à avoir de la chance avec des pools stagnantes

Durant la première partie de sable profond et sables mouvants nous sommes doublés par un pickup avec une caravane sur la benne et quelques centaines de mètres plus loin il sont englués dans les sables mouvants et impossible de sortir de là seuls. Nous avions envisagé de faire les 2,5 premiers miles jusqu’à peekaboo avec le 4 runner mais finalement nous avons pris la bonne décision. Avec le vent et l’alternance de soleil et nuages la températures ressentie varie beaucoup et je ne vais pas arrêter d’enlever et remettre le polaire pour finalement le ranger définitivement dans le sac. En 2014 j’étais allé avec Lysiane jusqu’à Tower ruins (12 miles A/R) mais en day hike il n’était pas possible d’aller jusqu’au bout du canyon. La marche se fait quasi intégralement dans le sable plus ou moins profond donc fatigant et éprouvant pour les chevilles et les tendons.





Après avoir passés les 2 premères arches, skull arch



et paul bunyans potty



aisni qu'une jolie ruine



, nous observons à distance Anchor et gothic arch qui ne sont pas très photogéniques



Le 2ème objectif de la journée est d’aller voir les 2 panels de 11 faces et 13 faces. Le premier se trouve dans trail canyon et j’avais estimé l’endroit d’après les explications de M.Kelsey dans son livre sur canyonlands. Une fois sur place la recherche n’est pas si évidente car ce recoin sur canyon est assez vaste. Nous nous élevons et j’arrive finalement à repérer le panel grâce au 600mm de mon sony RX10M3. Ce panel est très en hauteur et semble très difficile d’accès (pente raide d’éboulis entre autre). Nous nous contenterons donc de vue au zoom qui sert de jumelles



Peu après nous trouvons un raccourci et là nous tombons sur une pool assez imposante qui nous permet de faire le plein en eau. Nous arrivons peu après à un champ de cottonwood qui fera un camp de fortune car les spots ne sont pas légions ( pas de spot de camping officiels comme dans salt creek) .

Direction ensuite le side canyon qui abrite les 13 faces. Là j’ai les coordonnées GPS mais nous mettrons un bon quart d’heure à trouver comment se frayer un chemin dans la végétation en s’éraflant de partout pour accéder au panel qui est bien caché et très bien conservé.



Après 12 miles dans le sable on est un peu fatigué et on se décide à monter le camp sous les cottonwood non loin de là, à l’embouchure de ce side canyon et du canyon principal qui mène à castle et Fortress arch. Il y a pas mal de vent et comme le sol meuble avec le sable il nous faut aller chercher des pierres, rares dans le coin, pour stabiliser les sardines de la tente autoportante que nous allons inaugurer (Big agnes fly creek HV UL3).





Le temps de monter le camp la température baisse vite et on supporte le bonnet et le polaire. Même si le risque de croiser un ours est faible j’accroche tout de même la nourriture en hauteur à un arbre. Heureusement avec la tombée de la nuit , le vente tombe (indiqué par les prev météo) et nous passerons une nuit calme mais glaciale sans beaucoup dormir. Olivier a un duvet donné pour confort à -12° mais malgré cela il a froid. De mon côté j’ai un duvet donné pour -1° confort. J’ai mis un sous vêtement mérinos sur le dessus , un collant pour les jambes , chaussettes grand froid point 6 et bonnet mais au fur et à mesure de l’avancée de la nuit j’aurais de plus en plus froid et je me refuse à mettre le polaire en plus dans le duvet car quand je sortirais je n’aurais plus d’autre couche à ajouter et vais avoir encore plus froid….. en se levant tous les 2 vers 1H le matin pour aller pisser on mesure bien le froid extérieur. Quand on se remet dans le duvet on a la sensation d’avoir chaud mais cela ne dure pas !!!! je vais dormir un peu sur le matin et du coup rater le lever pour aller à castle arch pour le lever de soleil. Tant pis, nous aurons tout de même une belle lumière et pas de vent ce matin là. Cette arche est magnifique mais fragile comme en témoignent les rochers au sol tombés de la partie horizontale. Je ne serais pas surpris qu’elle s’écroule dans quelques années.











Pour fortress arch l’accès est plus facile et très jolie également bien que très différente de castle arch.







Au retour nous passerons par le panel des 9 faces qui est nettement moins bien que les 2 autres.



Cette escapade matinale nous a pris quasiment 5 miles avant retour au camp de base pour remballer et nous mettre en route pour faire le chemin inverse qui fera 13 miles au total donc 25 miles en tout assez fatiguants car je pense qu’entre le poids des sacs (on d’enfonce encore plus dans le sable !!!) et le sable mou cela doit bien rajouter une dizaine de km par rapport à une marche sur terrain dur sans sac lourd.
Afric'Addict English translation pending
by Voyajou · 2015-10-13 · 132 replies
Afrique du Sud

Au commencement.

Les formalités préalables au départ se déroulent d'une façon inhabituellement rapide, tant celles liées à la voiture et à l'avitaillement que l'obtention du visa pour le Mozambique auprès du consulat du Cap. Il faut dire qu'édifié par ses rebuffades du précédent départ (une semaine passée sur place, de préparatifs en contretemps, à la mettre en condition), deux semaines avant mon arrivée, j'avais inscrit la case à roulettes au fameux stage de motivation « Go Beyond » de Land Rover. Deux semaines qui n'ont pas été de trop pour l'écouter et la préparer pour un voyage de treize semaines envisagé tout au long des côtes du Mozambique et jusqu'au Malawi puis la Zambie. Trente heures après l'atterrissage, nous sommes prêts à partir, un peu déconcertés que tout aille aussi bien : à quand la première tuile ? Elle n'aura pas tardé ! A huit heures je vois un sac ouvert sur le parking, mon sac ! Pendant la nuit, passée au backpacker où nous avons nos habitudes en début et en fin de voyage, la voiture a été cambriolée par une vitre brisée. A neuf heures la police établit un constat désabusé, à dix heures la vitre est commandée et notre hôte, confus sinon confondu, nous offre une partie du séjour. Nous sommes un samedi et il faudra attendre mardi soir pour partir, vitre changée. Tout le monde a été parfait!

La voiture de location est si moche qu'elle ne peut être sortie que du cerveau d'un styliste bridé (par les contingences économiques, s'entend). Par charité, on en taira la marque (d'autant que cette nation vient de battre l'Afrique du Sud lors d'un match de rugby de la Coupe du Monde et qu'on ne leur cause plus. Sans compter qu'on n'a pas oublié que les mêmes élaborent un whisky à faire passer un Ecossais par toutes les couleurs du tartan).

Une lampée d'Avenir 2012 (Chardonnay, notes florales, etc) est comme la première gorgée de lait, quoiqu'on en ait aucun souvenir, mais elle pourrait tout aussi bien être la dernière. En serait-elle encore meilleure ? Est-il normal de régresser au stade oral lorsqu'on revient aux origines de l'espèce ?

Le lendemain, après une bière artisanale LionHeart, c'est Tiger qui nous accueille dans son ermitage de Mc Gregor. Ce village très ancien fut un des premiers établis par les colons s'éloignant du Cap et, comme souvent, la rue principale est nommée Voortrekker (le nom des pionniers) et se termine par une piste en cul-de-sac face à la montagne.

L'institution dominicale est tenue par un couple de quinquas, gay et cordial, en rupture du Cap et dignes fils de Cecil Rhodes, en moins téméraires. Comme il faut décidément que ces blancs mettent à part, et faute de pouvoir le faire désormais avec les noirs, ce sont les fumeurs qui trinquent et qu'on parque dans un enclos végétalcerné d'effluves florales capiteuses, un vice censé couvrir l'autre. Une femme, millésime 1930, descend d'une fourgonnette siglée du nom d'un domaine viticole de la vallée (est-ce son Chenin blanc dans nos verres?). Noueuse comme un cep et guère plus haute, nez crochu, les mains comme des serres et une longue crinière de neige frisée au fer, elle gravit les marches qui conduisent au restaurant où elle est accueillie comme une hôte de marque : elle est la maman d'un des restaurateurs à qui elle apporte un panier bleu, comme un secret.

Dans l'Overberg, c'est la fashion week et les défilés sont jonchés de fleurs multicolores, plus Kenzo que Karl, tandis qu'au débouché des vallées, dans les champs bataves, d'autres fleurs mouvantes s'affairent autour d'arbres fruitiers contraints en espalier: bonnets roses, tuniques bleues, foulards jaunes, en autant de variations qu'il y a de petites mains.

La suite du tour de chauffe nous emmène saluer les baleines batifolantes d'Hermanus et les pingouins facétieux de Betty's Bay, fait halte dans un manoir de Gordon's Bay dont la girouette est une baleine harponnée au faîtage, et se termine au garage : la bête est prête. 3, 2, 1... Go ! (beyond). GOG (Good Old Grahamstown)

La déprise des Anglais n'est pas achevée et la ville est cotonnée dans un fog qui rassure la cathédrale anglicane et les façades victoriennes. Dans les faubourgs nord, des vaches maigres divaguent parmi le bric-à-brac de constructions légères et les épaves de pick-up désossées, dans une constellation d'ordures. Elles broutent une Voie Lactée déchue (pots de yaourt ou de fromage frais, bouteilles de lait) et on accusera leurs pets de crever l'ozone alors qu'elles ne font que crever les bulles de plastique de la zone humaine; émissives, oui, émissaires, non ! Un enfant, sanglé dans un anorak bleu glacier, s'agrippe aux hardes d'un vieillard grunge pour traverser la route.

Un Paradis ?

Dans la rivière, des dizaines d'enfants frétillent en bancs, mais on peut aussi taquiner la truite dans la Bell River. On se tient aux pieds du sud Lesotho, un cavalier noir, à cru, remonte la rue principale au galop, fendant un troupeau de moutons qui la traversait. Au plus près de l'eau, les quelques rues en terre du village historique sont bordées de jolis cottages sans clôtures, dont beaucoup sont devenus des guesthouses et, attenant sur la colline, s'il y a bien un township, c'est comme un township de campagne (il n'y a pas de mot pour le dire, autre que location). Les rues sont pavées et les lots sont assez grands pour que des enclos à volaille, à moutons et à chevaux jouxtent les constructions d'infortune Un mariage, venu de loin, se tient sur le parvis de l'église réformée où on nous invite avec force gestes et sourires le seul hôtel de la petite ville moribonde, édifié au dix-neuvième siècle, est à vendre l'extrême gentillesse de l'artiste qui nous offre un thé est comme le sucre-glace de ses gâteaux. Nous passons la nuit dans une chambre du pub local installé dans une école désaffectée et classée monument historique. Une heure avant la tombée du jour, les pick-up et les motos tout-terrain (le goudron s'est arrêté à quatre-vingt kilomètres d'ici) commencent à arriver pour le rituel braai du samedi soir. Tout ce que l'alpage compte de fermiers s'est donné rendez-vous sous mes fenêtres : autant nous joindre à eux.

… Ou un enfer ?

En plus du braai hebdomadaire, ce soir il y a match, match de rugby ! Et devinez qui joue ? l'Afrique du Sud ! Contre Samoa, une occasion de laver l'affront nippon. Le pub est plein comme un stade, une bonne moitié des spectateurs (soit la totalité des hommes) ne déparerait pas dans le pack sud-africain. Ils font le match physiquement, comme s'ils étaient sur le terrain, han, ouch, hop (traduit de l'afrikaans) quand le ballon fuse de mains en mains, mais en beaucoup plus bruyants -où est l'arbitre?-, j'ai perdu la moitié de l'audition ce soir. Leurs filles de vingt ans, belles comme savent l'être les slaves, sont au premier rang (faute de night-club?) tandis qu'un colosse de Rhodes attise un alignement de braises qui tiendrait à peine entre deux poteaux et qu'on apaisera de viandes, dix minutes avant la fin du temps réglementaire. A 22-6, essai marqué avec élégance par un joueur sud-africain métis (ils ont aussi une espèce de Chabal), d'une bourrade, mon voisin me décolle la plèvre. J'hésite à demander réparation à la tenancière qui m'a tout l'air d'une ex-championne de catch. Demain, nous quitterons cette vallée par le plus haut col d'Afrique du Sud.

Gorges

Mavis, haute comme trois mangues et également ronde, est coiffée d'une perruque raide moirée. Son sourire est irrésistible mais je résiste à son offre de dessert. Elle officie à l'Oribi Gorge Hotel qui hésite entre mauvais goût et charme (vus de la maison). La construction est de béton imitant la pierre locale mais, alors que chaque pierre devrait être différente de l'autre, on fait face à un copié-collé à l'infini. La réceptionniste, moulée à la louche, se rengorge lorsqu'elle traverse le lobby, le maître d'hôtel file sur ses escarpins vernis et le barman est à la fois pro et friendly (la classe internationale). Une famille indienne locale, quatre générations attablées, qui insuffle un cérémonial à la salle un jeune couple métis, d'ascendances cosmopolites un autre, plus âgé, de blancs qui rêvent de France deux blancs-becs qui se bécotent, insouciants de l'intendance et nous, voilà toute l'assemblée. La chambre est vaste mais qui a conçu la salle de bains ne doit jamais en prendre : allongé, on a la tête dans les robinets et la pomme de douche qui goutte (le supplice éponyme) sur le crâne. Lorsqu'elle se vide, la baignoire dégorge dans le lavabo. Au matin, l'Oribi Gorge est voilée mais pas assez pour cacher le désastre. Une compagnie de divertissements a installé des agrès, saut à l'élastique, pont suspendu et une vaste fabrique de ciment occupe le fond de la vallée.

Océans

Vus de leurs rivages, l'Indien et l'Atlantique ont en commun d'être des briseurs de grèves, les battant sans relâche, ressac ressassé, stakhanovistes de la vague écumant d'impuissance. Sur la Dolphin Coast, des kilomètres de côtes sauvages au pays zoulou, un simple panneau vous rappelle qu'il n'y a pas de filet anti-requins et que vous vous baignez sous votre entière responsabilité. J'ai bien fait d'oublier mon costume de bains, ce n'est pas un coin pour les pingouins.

Où sommes-nous Tembe ?

A l'entrée de la réserve, un cerbère mutique nous délivre des tickets et, par ondulation mambesques du bras, nous indique comment gagner le lodge de Tembe Elephant Reserve. Nous méconnaissons le langage des serpents, le plan multi-polycopié est illisible et sans échelle et la signalétique réduite : il nous faudra une demi-heure pour trouver le havre situé à deux kilomètres de l'entrée. Pour demeurer ici, il aurait fallu réserver à Durban, à cinq cent kilomètres de là, il n'y a pas de possibilité de camper et les installations, réputées luxueuses et chères en conséquence, sont moyennement tenues en regard des prétentions. De toute évidence, les voyageurs indépendants et imprévoyants ne sont pas les bienvenus. Cela tombe bien, nous n'avons aucune envie de rester après une virée par les pistes sablonneuses où nous rencontrons les soi-disant plus grands éléphants d'Afrique (et donc du monde). De toutes façons, un éléphant c'est grand et lourd, alors qu'il pèse sept tonnes au lieu de six ne change rien à l'affaire, d'autant que ce n'est pas la taille qui compte mais la vitalité. Et les éléphants de Tembe sont mous. Il y a aussi des Nyalas (beaucoup) dont la femelle est sans doute la moins gracieuse des antilopes africaines : croupe en dedans, échine arrondie, encolure plongeante et déplacement lourd. Un peu plus tard, à l'entrée de Kosi Bay, une garde-barrière enjouée nous explique que la réception est fermée mais que nous n'avons qu'à choisir un emplacement ou un chalet, que les gardiens nous donneront les clefs et qu'on verra demain. Demain nous entrons au Mozambique par Ponta do Ouro.
Région de Guilin/Yangshuo en 4 ou 5 jours English translation pending
by Jpr03 · 2014-06-24 · 10 replies
Bonjour à tous,

Nous serons dans cette région fin septembre prochain. Nous arriverons de Pékin le 28 septembre, notre périple chinois s'achèvera ensuite le 9 octobre à Hong-Kong.

Nous avons quasiment planifié l'ensemble de notre itinéraire et aujourd'hui se pose à nous la question du nombre de jours à consacrer à l'exploration des environs de Guilin et Yangshuo.

Nous aimerions voir les rizières en terrasses du Dos du Dragon, parcourir la rivière Li ou bien la rivière Yulong, prendre le temps de flâner à vélo dans la campagne et le temps de profiter de l'ambiance locale.

Nous pouvons consacrer à la région 4 ou 5 jours, nous attendons vos retours et conseils avisés pour prendre une décision.

Merci d'avance.
Fermeture des musées et des parcs nationaux aux États-Unis English translation pending
by Pong · 2013-09-30 · 213 replies
Sans être trop alarmiste, quels seraient les conséquences d'une "clôture" du gouvernement sur les Parcs Nationaux ? http://edition.cnn.com/...-to-speed/?hpt=hp_t1 Voici une traduction google (rapide mais...) du texte précédent :

10. Si rien ne change, ne le gouvernement a fermé? Oui, pour la première fois depuis la fin de 1995. C'est une duré 21 jours, en 1996. 11. Comment peut-elle se produire? Il n'y aura pas un coup de tonnerre ou cliquetis des clochettes.Première commande de l'entreprise? dresser une ligne de démarcation entre les travailleurs jugés essentiels ou non essentiels.Ceux de la première catégorie porteront sur ​​les opérations. Les autres s'éteindra jusqu'à ce que le Congrès vient à ses sens et des fonds du gouvernement. Ainsi, par exemple, les gardes du parc pourrait commencer à fermer les parcs nationaux *

*So, for example, park rangers would start locking up national parks.
Récit de voyage - Botswana / Namibie - mai 2011 English translation pending
by Tei · 2013-01-13 · 39 replies
Récit de voyage - Botswana / Namibie - mai 2011

Mieux vaut tard que jamais 😊



Carole, 35 ans, et Matei, 40 ans. Notre premier voyage en Namibie date de mars 2009. Deux semaines et demie de pur bonheur. Le Damaraland, Sossusvlei et le NamibRand.

Une année plus tard, à la même période, on a commencé à rêver toutes les nuits de Namibie : le pays nous manquait, il fallait qu’on y retourne. Et avec le Botswana cette fois-ci.

On avait très envie de repartir à la même période, qui nous avait plu pour plusieurs raisons : la végétation verte et haute, l’eau dans les lits de rivières, très peu de monde (souvent nous étions seuls dans les lodges, aux petits soins), une température très agréable nuit et jour, et la découverte des animaux par surprise, au détour d’un buisson ou d’une dune. La basse saison présentait aussi l’avantage de pouvoir improviser sur place, décider du jour au lendemain l’itinéraire et la prochaine étape, à des prix inférieurs à la haute saison.

Mais pour diverses raisons, nous avons du décaler le voyage au mois de mai. Ce qui s’est avéré un coup de chance, car les pluies ont été très tardives et nous sommes arrivés peu après les dernières gouttes. Des connaissances qui étaient dans le Kalahari quinze jours avant nous, ont passé une semaine sous l’eau avec toutes les complications au niveau de l’état des pistes.

Le premier voyage s’était fait de guesthouse en lodge, ne connaissant pas du tout l’Afrique, nous n’étions pas rassurés à l’idée de camper au milieu des bêtes sauvages, grosses comme petites.

Cette fois-ci, ce serait mixte, moitié camping et bivouac, moitié lodge et guesthouse. Et donc la célèbre tente sur le toit, si pratique (et gardant un peu de distance avec les bêtes : ). On l’a trouvée cependant aussi très peu confortable, et notre sommeil s’en est ressenti : lorsque l’un bouge, toute la voiture bouge, et du coup l’autre aussi : ) Et de plus on est assez à l’étroit. Au final des nuits pas très reposantes, et une conviction : la prochaine fois, c’est tente au sol, sans hésitation!

Nous sommes donc partis dimanche 8 mai 2011, pour un mois de voyage entre le Botswana et la Namibie : Victoria Falls, Chobe, Savuti, Moremi, Magkadigkadi, Okavango, Damaraland, Kaokoland.

Les carnets de voyage d’autres membres du forum, notamment celui de Pierre77 qui nous a précédé sur un itinéraire quasiment identique, nous ont été précieux, un grand merci!

Lundi 9 mai - jour 1 Victoria Falls Après une escale à Francfort, et une autre à Johannesburg, nous atterrissons à Victoria Falls. Le vol entre Francfort et Johannesburg n’étant pas complet, on a pu avoir des sièges avec de la place pour les jambes. Une chance, dont on a bien profité! Une fois les formalités de visa accomplies (en euros ou en USD, mais ce n’est pas le même comptoir, donc on a fait deux fois la queue : ), un transfert nous attend pour nous emmener à la guesthouse Amadeus. En chemin nous déposons un couple au Vic Falls Safari Lodge, et premier contact avec la nature : le lodge est très beau, tout en bois, et en traversant le lobby pour aller sur la terrasse, on a une vue plongeante sur la savane, un beau point d’eau, et ... 4 éléphants, qui barbotent à quelque distance... Ca nous avait manqué, et nous sommes toujours aussi impressionnés.



La guesthouse Amadeus est simple, confortable, nous sommes les seuls, et peu de temps après on nous emmène faire un sunset cruise sur le Zambèze. Le soleil est orange, le GinTo bienvenu, on voit quelques hippos entre les rires tonitruants des canadiens qui nous accompagnent. Pas mécontents de retourner au calme, on mange un morceau et se couche à 20h.

Mardi 10 mai - jour 2 Victoria Falls > Kasane Départ tôt pour voir les chutes. A cette période on ne voit pas grand chose, le débit est tel qu’il y a un immense nuage de vapeur qui recouvre le tout. Par moments on découvre des bouts, et à d’autres c’est une vraie pluie tropicale («spray and mist») qui s’abat sur nos pèlerines. La faille est impressionnante, la forêt vierge inattendue, le volume d’eau ahurissant. C’est spectaculaire, sans être inoubliable.

La seule photo où on voit autre chose que de la vapeur d'eau...

Retour à la guesthouse, on remarque des troncs arrachés en pleine ville : les éléphants sont passés au cours de la nuit. Bagages faits, nous embarquons dans le minibus qui nous emmène à Kasane, au Botswana. Lors de la réservation de la voiture, on a opté pour la variante transfert entre Victoria Falls / Zimbabwe et Kasane / Botswana, qui s’avérait moins chère (12 €/p) et moins compliquée (taxes, formalités de douane) que de récupérer la voiture à Vic Falls et la faire retraverser la frontière. Personne à la douane, hormis des camions de transport de minerais (cuivre, cobalt) en provenance de RDC, en 10 mn c’est fait. On arrive au Chobe Safari Lodge, où nous attend Rex, de chez McKenzie 4x4, et notre Defender 130 Diesel. Nous faisons le tour en 2 heures et demie, on vérifie chaque pièce, et en particulier le téléphone satellite et le GPS. Bonne nouvelle, le téléphone satellite ainsi que les appels d’urgence sont offerts. Mauvaise nouvelle, ils ont oublié les «sand ladders». Une bière au bord de la Chobe river, on paye le solde de la voiture en cash. Au final, le Defender de McKenzie aura coûté, pour 11 jours, 1‘800 € (contre une offre de 2‘420 € pour le Land Cruiser de SelfDriveAdventures et 2‘050 € pour le Hilux basique 2.5L de Asco). On mange au buffet le soir, pas dément, entourés de russes et d’américains. Vivement le départ demain.

Mercredi 11 mai - jour 3 Kasane > Ihaha Chobe On se lève à l’aube pour un tour sur la Chobe River. L’eau est lisse et ample, l’air est froid, la lumière splendide, nous sommes seuls avec le guide, ainsi qu’un buffle, quelques oiseaux, plein d’hippopotames (dont les petits qui se dandinent ressemblent à des sharpei roses), des impalas, crocodiles et un magnifique hippotrague noir, puissant et d’apparence mythologique.





On ne verra pas d’éléphants, qui ne descendent que l’après-midi, et en cette saison ne traversent pas la rivière vers la Namibie, l’eau étant trop haute et les îles intermédiaires submergées. Retour à l’hôtel, et départ pour les courses. Déjeuner au Old House et sa terrasse très sympa, complément de courses, et enfin direction Sedudu Gate pour l’entrée dans le parc. Les journées sont courtes et celle-ce tire déjà gentiment sur sa fin. Nous avons 1h30 de soleil devant nous, et 30 km à parcourir jusqu’à Ihaha Campsite, ça devrait le faire. Erreur... A peine entrés dans le parc, nous découvrons une densité incroyable d’animaux, des troupeaux de centaines de buffles, des dizaines de girafes, et des éléphants de tous les côtés. C’est la première fois que nous conduisons dans un parc national, tout est nouveau, donc, prudents et patients, ayant lu les précautions concernant les éléphants, nous restons à distance, laissant passer. Sauf qu’il y en a partout, et lorsqu’un vieux mâle ou une femelle avec son petit mangent tout au bord de la piste, nous nous retrouvons coincés. Avec le soleil qui descend vite ... gloups. Heureusement, lors d’une marche arrière précautionneuse sur plusieurs dizaines de mètres (une mère et son petit suivaient la piste en se dirigeant vers nous), une voiture de Sud-Af nous dépasse : beaucoup plus audacieux (ou confiants, ou inconscients ?), ils ouvrent la route et nous les suivons de près, essayant de ne pas se faire semer. On passera comme ça 3 ou 4 situations délicates, avec mouvements de têtes mécontents et oreilles battantes. Sans eux, on y serait peut-être encore, à force d’être prudents et impressionnés/effrayés à la fois. Traçant derrière, on se désintéresse presque des girafes languides et si proches pour arriver enfin au campsite, soleil rasant. Ouf! Emplacement n°5 au bord de l’eau, on monte la tente, et invite notre voisin à un apéro très agréable pour le coucher de soleil. Tout en gardant l’oeil ouvert sur les buffles qui se promènent dans le coin, les rangers nous ont prévenus d’être attentifs à pied. Jesse est français, photographe professionnel et voyage seul depuis quelques semaines. Il répond à nos questions de novices, nous rassure, et on se remet de nos émotions. Puis dodo, première nuit dans le «bush»…



Jeudi 12 mai - jour 4 Ihaha Chobe La nuit a été longue, peuplée de bruits inconnus et de questions (c’est un hippo qui monte sur l’échelle? Un buffle qui prépare le petit déj?), on prend nos marques. Bonne nouvelle : pas de moustiques! La saison est censée être redoutable, mais le courant de la Chobe River est trop important et les moustiques absents : ) Réveil à l’aube, on se déplie tranquillement, tout le monde est parti, petit déjeuner royal (oeufs brouillés, bircher muesli) puis départ pour un drive vers Shimwanza Valley.



Le soleil est déjà chaud et on ne verra pas grand monde, quelques girafes, buffles et impalas, mais la balade est belle, isolée.



Déjeuner au camp et nouveau drive vers 15h, vers Serondela, avec l’envie - et l’appréhension - de revoir des éléphants. La piste principale étant parallèle à la rivière et les éléphants y descendant l’après-midi depuis l’intérieur du Parc, il est inévitable de les croiser. Ils traversent, à l’aller sans s’attarder, mais au retour prenant leur temps, tout au long de la piste : une pluie d’éléphants. On n’y avait pas pensé la veille, d’où le manque de temps prévu et le coup de stress. On descend au bord de la rivière, la presqu’île que nous visions s’est transformée en île, inaccessible.



Un grand éléphant mâle traverse, tandis que 3 autres batifolent au ralenti, se retournent dans l’eau les pattes en l’air. Le spectacle est délicieux. Dans l’intervalle le mâle est ressorti en face, et la ligne d’eau s’est dessinée sur sa peau poussiéreuse, comme s’il avait été trempé dans du chocolat. Retour au camp, plusieurs éléphants traversent la piste, c’est magique et moins éprouvant que la veille : nous avons le temps. Petits, vieux, tout le monde est là, une trentaine en tout, répartis en petits groupes. Désolé, les photos manquent, n’étant pas équipés pour la photo animalière, on pensait à autre chose : )



Douche au camp, tente, et on prépare l’apéro : GinTo, un excellent sauvigon blanc «Fat Bastard» (dans les verres à vins en inox, trop chouettes) et du biltong.



Nous partageons avec Monique et Alain, croisés le matin, ainsi que Jesse qui passe dire au revoir. Ils ont vu une lionne près de Sedudu. La nuit est tombée, tout le monde rentre, on mange nos steaks et au lit!

vendredi 13 mai - jour 5 Ihaha Chobe > Savuti Pas très bien dormi à nouveau, départ tôt pour Savuti.



La piste longe la rivière, toujours aussi vaste et d’une couleur bleu vif impressionnante. On croise waterbucks, girafes et baobabs.



Passé Ngoma Gate, on se retrouve sur une route fraîchement goudronnée, très large qui nous mène à Kachikau où, sans transition, on passe à une piste sableuse, avec les traces de roues et les hautes herbes au milieu. Le Bradt conseille de prendre une piste parallèle pour éviter le sable épais et profond, ce que nous faisons, aidés des points GPS. Nous croisons peu après la bifurcation un 4x4, probablement des chasseurs, à qui nous demandons confirmation, et qui nous répondent le contraire, qu’il faut retourner sur nos pas pour prendre la piste «officielle». Un temps perplexes, nous décidons de continuer malgré tout. Nous sommes au milieu de nulle part, la végétation est dense et basse, et nous nous regardons parfois avec un sourire légèrement tendu. Le choix se révèle bon et nous arrivons enfin à Ghoha Gate, d’où nous entrons dans le Parc. Quelques centaines de mètres plus loin, un point d’eau sur la droite et 3 énormes éléphants. Avec toute cette végétation, nous apercevons toujours les animaux à la dernière seconde, une fois arrivés à leur hauteur. Le soleil est haut à présent, et le sable, profond par endroits, devient de plus en plus mou. Nous nous enlisons deux fois, mais le Defender est un vrai tracteur, et nous repartons à chaque fois, labourant la piste. 4h20 après le départ, nous arrivons au Campsite. Un nouveau pont rend le passage de la rivière très facile, et on se pose à notre emplacement, pas fâchés d’être arrivés.

Le temps de nettoyer la voiture et le matériel (les secousses de la route ont renversé les bidons d’eau et le charbon de bois, il y en a partout), de déplier les chaises, d’ouvrir les bières, lorsque soudain apparaît entre les arbres un éléphant imposant, venant de l’emplacement voisin! Silencieux, il arrive tranquillement, droit sur nous. Calmes mais alertes, on range rapidement toute la nourriture et on se met dans la voiture. Il passe à 5 m et commence à se frotter à notre arbre, puis, nonchalamment, repart continuer sa tournée, en balançant ma chaise au loin d’un mouvement de trompe. Elle était sur le passage, l’idiote. Et moi dessus avec ma bière, une minute plus tôt.



(au milieu, Converse taille 44 : )

La visite des sanitaires, véritable place forte entourée d’un mur en béton armé renforcé d’un talus en terre, en dit long sur la présence des éléphants. Après Savut (on apprendra plus tard que c’est le nom de notre invité surprise) et les monstres vus à Ghoha, on a notre dose pour la journée. Pas de drive cet après-midi, on finit de ranger, préparer le barbecue et bouquiner sous l’arbre, l’oeil ouvert pour toute visite impromptue.



On admire le coucher de soleil sur la rivière Savuti, qui coule à nouveau depuis 2 ans, après presque 20 ans de sécheresse.

samedi 14 mai - jour 6 Savuti La nuit a été froide, la lune pleine et lumineuse, et on n’a pas beaucoup mieux dormi. On se présente à 7h30 au Savuti Safari Lodge, ils sont abasourdis, ils n’ont jamais vu des selfdrive arriver aussi tôt : ) Mais l’accueil est très chaleureux et la prise en main absolument parfaite. Linge sale hop, thé et cookies hop, game drive improvisé avec guide perso hop! et nous voilà partis pour explorer le Savuti. Metal est excellent, drôle, connaisseur et bon tracker. Carole est sous le charme, et moi aussi.



Nous voyons quelques zèbres, éléphants, et ... un léopard! et ... un autre léopard, à peine plus tard! Quelle chance, et quelle beauté! Il s’agit d’abord de la fille, qui longe la piste sur quelques mètres devant nous, puis de la mère, posée sur un tronc d’arbre mort pendant plusieurs minutes. Nous l’observons goulûment, je suis en admiration totale! Je n’ai qu’un appareil compact : les photos au zoom numérique sont de très mauvaise qualité, mais le souvenir est intact.





Retour au lodge, brunch parfait, on rencontre un couple de vieux anglais, tout droit sortis de l’imaginaire du safari (Dr Livingstone et sa femme je présume) et un couple de juges brésiliens, puis on s’installe dans la chambre, superbe.





Longue douche, courte sieste, et on repart pour le drive de l’après-midi, toujours seuls avec le guide. Metal nous explique comment le fait que la rivière coule à nouveau a modifié l’écosystème, et que nous ne verrons pas le célèbre groupe de lions qui s’attaquait avant aux éléphants : des luttes de pouvoir ont dispersé le groupe, et l’eau abondante a changé les habitudes. Le parcours est varié, nous voyons plusieurs girafes et une troupe de 25 éléphants qui se dirige vers un point d’eau.





Il y a des tout petits qui sont à tomber, avec leur bout de trompe hors contrôle. GinTo au coucher du soleil, une vraie carte postale avec la girafe au loin et les zèbres au premier plan, puis retour au lodge.



Nous y rencontrons Pierre Jaunet, qui nous rejoint au bar, entendant que nous parlons français. Il nous parle de sa longue expérience du Zimbabwe et du Botswana, on se renseigne sur la qualité des pistes pour la suite du voyage, puis on passe à table avec ses amis, Tim et June Liversedge, sur la belle terrasse avec vue nocturne sur le point d’eau et la rivière. Au cours du repas, Tim nous racontera plein d’anecdotes sur le Botswana, où il réside depuis 40 ans, ayant été conservateur à Chobe, reconstruit le Khwai Lodge, construit la route entre North Gate et South Gate à Moremi et étant maintenant réalisateur et producteur de documentaires animaliers. A moment donné, nous remarquons la présence soudaine d’une trentaine d’éléphants venus s’abreuver au point d’eau (puisée en profondeur, l’eau est minéralisée). Arrivant en vagues régulières, tout petits compris, ils remplissent la plaine juste à quelques mètres devant le deck. Il en arrive toujours plus, comme si ça ne devait pas s’arrêter, déclenchant exclamations et enthousiasme fasciné de notre part. Même Tim est bluffé. Une soirée inoubliable, d’autant que nous aurons la chance de voir aussi des lycaons («wild dogs») et des hyènes, et qu’un léopard a été aperçu dans l’enceinte du lodge. Nous discutons encore tard dans la nuit, puis dodo.

dimanche 15 mai - jour 7 Savuti > Moremi La nuit est réparatrice, réveil à 6h et départ à 7h30. Nous partons pour Third Bridge, et les avis divergent sur la route à prendre. Il y a beaucoup d’eau à Moremi, et la piste entre North Gate et Xakanaxa est fermée. La première option est de passer par North Gate et descendre sur South Gate pour remonter ensuite sur Xakanaxa ou Third Bridge, mais les passages sont très difficiles autour de Khwai et North Gate, et on nous déconseille de prendre cette route seuls. La deuxième est de prendre la gravel road par Mababe et remonter sur South Gate, c’est moins intéressant, plus long mais plus sûr. Un groupe d’italiens va prendre la route de North Gate dans 2 camions avec guides, nous discutons pour nous joindre à eux, mais finalement ils partent sans nous attendre. Tant pis, nous aviserons à Mababe Gate. Nous embarquons deux planches en guise de «sand ladders» et prenons la Sandridge road. La piste est belle, et nous restons concentrés, Carole sur l’apparition d’éléphants sur la piste, et moi sur les passages de sable mou et profond. On n’a pas trop envie de s’ensabler puis d’avoir des éléphants sur le dos pendant qu’on déblaie. Un ou deux passages délicats (arbres en travers de la piste au milieu d’un passage de «hauts fonds») et nous voilà à Mababe Gate. Le Ranger nous déconseille lui-aussi de passer seuls par North Gate. Bon, d’accord, on ne va pas insister, c’est vrai qu’on n’a croisé aucune voiture de toute la matinée. Mais la gravel road est atroce, pleine de nids-de-poules, et le Defender, qui était jusque là irréprochable, se comporte très mal, perdant régulièrement l’adhérence au-dessus de 30 km/h. Je ne pense pas à dégonfler les pneus, j’aurais dû! La route est un calvaire, d’autant plus incompréhensible que les rares autres voitures foncent sans problème. Je me sens comme Gaston Lagaffe dans son tacot : ). Nous remontons ensuite vers South Gate et entrons dans le Parc. A l’entrée, on nous déconseille la route directe vers Third Bridge, il faut aller sur Xakanaxa puis continuer sur Third Bridge. La piste est de plus en plus belle, on roule bien, la Mopane Tongue est verte, les arbres sont hauts et feuillus et nous ne traversons que quelques passages boueux.



Nous atteignons enfin Xakanaxa, après 7h de route! C’est long, trop long... Il reste encore 40 mn pour rejoindre Third Bridge, et on en a un peu marre. On va voir s’il y a de la place ici. Le campsite est plein, on essaye les lodges, et coup de chance, le Xakanaxa Moremi Safari Lodge nous accepte à l’improviste, passés les conciliabules d'hésitation devant cette situation inhabituelle. Et à prix réduit (pour Xakanaxa!), puisqu’on nous propose le Full Board et toutes activités à 100 € par personne. Le lodge est superbe! Les tentes ont chacune une petite terrasse donnant sur le delta et les hautes herbes, et salle à manger, bar, salon et coin autour du feu ouverts s’articulent le long du canal, sur un deck qui serpente entre les grands arbres.





On bouquine le reste de l’après-midi, le coucher de soleil est magique, on est biens. On apprend que la semaine dernière encore, il pleuvait à verses. Ca explique les routes coupées et les trous d’eau profonds qui barrent l’accès aux lodges.



Repas léger, échanges concernant l’état des pistes vers Savuti avec un couple de SudAf et on se couche, épuisés.

lundi 16 mai - jour 8 Xakanaxa Moremi Game Drive à 6h30 avec Oli, excellent tracker : il s’arrête soudain, regardant des traces au sol. Il entend ensuite les cris d’alerte des singes. Plus loin, repère la direction où regardent les impalas, et nous mène droit sur un magnifique léopard, qui suit la piste devant nous. On est vernis! On le suit, faisons un court détour, puis, moteur arrêté, l’observons passer à 3m de nous, calme et indifférent à notre présence. Nous sommes bouche bée.



Puis les autres voitures, alertées par radio, déboulent de tous les côtés, mais il est parti. Nous le reverrons un peu plus tard, grâce à l’oeil perçant de Carole, assis immobile à l’ombre d’un buisson, nous regardant droit en face : impressionnant. Nous voyons également de très beaux kudus et un troupeau d’éléphants, dont un petit qui n’a pas froid aux yeux et cherche à nous intimider.





Brunch au lodge, lecture sur le deck, nous décidons finalement de ne pas aller à Third Bridge. La route du sud, peu recommandée, nous contraint à revenir par Xakanaxa, ce qui nous fait faire un aller-retour quasi-inutile, et surtout rallonge une route déjà longue demain. Avec quelques regrets - mais du confort - on reste au lodge une nuit supplémentaire. Game Drive avec un autre guide à 15h30, en direction de Third Bridge justement, où certains ont vu la veille un jeune lion mâle prendre la pose dans une clairière. On fait un crochet par une carcasse d’hippopotame, victime d’un combat des chefs qui s’est terminé en agonie dans l’enceinte d’un lodge.



Les paysages sont à tomber, les arbres majestueux, les couleurs vives, il y a une beauté et une énergie incroyables.



Nous nous engageons sur les pistes secondaires, parfois à peine visibles, avec des passages compliqués dans les marais, l’eau entrant dans la voiture par les portières. Il faut sérieusement connaître, sinon c’est l’enlisement assuré.



La piste est là, à droite. Où ? Ben là... : )

On se regarde avec Carole : on ne serait jamais passés par ici, seuls en selfdrive. On passe non loin du campement de Veronica Roodt, qui vit seule et isolée, sous tente, avec un aide bushman. La saison n’est pas la plus riche en faune, le haut niveau des eaux éloigne beaucoup d’animaux, et notamment les guépards. Il pleut entre novembre et mars, puis le delta est haut entre avril et juin. C’est à la saison sèche hivernale, entre août et septembre, que l’on voit le plus d’animaux, mais avec une végétation sèche, jaune et des arbres sans feuilles. Nous voyons quand même beaucoup d’éléphants.



Plus loin, soudain, un grand mâle en rut vient droit sur nous, l’oeil mauvais... Surtout ne pas reculer, faire gronder le moteur de manière régulière, le face à face dure un moment, puis il finit par nous contourner… Décidément c’est très impressionnant, et ça fait peur. Il est énorme et, comment dire? Pas content quoi. Puis nous avons la chance de tomber sur une meute de 6 lycaons qui se reposent dans une clairière, après une chasse infructueuse. Etonnante similitude comportementale avec les chiens.





Retour au lodge, un peu de lecture, repas et dodo confortable, dans une belle chambre éclairée aux bougies. Pleine lune sur le delta.



mardi 17 mai - jour 9 Moremi > Boteti River Départ tôt pour Boteti. Pour une fois, la route va aller en s’améliorant, et ça fait drôle de rouler sur le bitume. On aide un français à changer sa roue à South Gate, il revient du Kalahari où il a vu 6 lions en 5 jours. On arrive en début d’après-midi à Meno-A-Kwena (le GPS n’était pas du luxe). Le lodge est un camp de toile, type safari mobile mais permanent, avec du mobilier et des objets dans le style des années 50 (tiens, il y a une photo de Tim dans le tas).



Le camp domine la rivière Boteti, avec le Parc du Magkadigkadi en face, la vue est splendide. Tout se fait au feu de bois, y compris l’eau pour la douche, et toujours cette vue plongeante, partout.





Il y a des nuages, pour une fois. L’après-midi est passée à observer les rares animaux, en faisant attention aux serpents apparemment nombreux, apéro avec Anita et John qui rentrent eux aussi du Kalahari, où ils ont croisé une lionne et ses 3 petits, dans leur campement, au petit déjeuner. Voir Anita, sud-africaine habituée au bush, mimer comment elle s’est jetée tête la première dans la voiture, nous fait encore sourire aujourd’hui, mais est surtout rassurant : ils ne sont pas tous fous : ) Excellent repas sous la toile de parachute de la tente principale, pleine de détails, d’armoires et de caisses à l’ancienne. Bonne nuit, pleine lune, pluie au milieu de la nuit, et rugissements de lions au loin. A moins que je n’aie rêvé, Carole n’a rien entendu?



mercredi 18 mai - jour 10 Boteti > Gweta Petit déjeuner et observation de 4 éléphants pas tranquilles en contrebas, au bord de la rivière.



On hésite entre deux routes pour rallier Planet Baobab : soit à travers le Parc Magkadigkadi Pans, ce qui implique de prendre le bac à Khumaga (il n’y en a qu’un le matin?) et ressortir par Phuduhudu Gate, soit en faisant le tour par Motopi. Les incertitudes liées au bac et le temps de route sensiblement plus long de l’option Parc font pencher la balance pour la seconde. La route est facile et nous arrivons tôt dans un lieu décontracté, avec quelques locaux et de beaux baobabs. Le ciel est gris et nuageux et c’est ce soir que nous avons prévu de dormir à la belle étoile dans le Pan. Malgré le temps menaçant, nous partons quand même à 14h, avec une famille d’australiens (père et fils tout contents, mère et belle-mère pas du tout : ). Au programme : visite de suricates, nuit dans Ntwetwe Pan, et le lendemain retour par Chapman’s Baobab. La route est cahoteuse, longue, pas très intéressante et il fait rapidement froid. En chemin nous passons voir les suricates : pas fous, ils ne se montrent pas par ce temps. Nous continuons le chemin jusqu’à l’étendue plate du pan, et arrivons au camp incongru préparé pour la nuit : une table et des chaises posées au milieu de rien, ce vestige asséché de lac mésozoïque où rien ne pousse, rien ne vit. Le guide prépare les grillades et le pain, fait sur place à partir de maïs et de bière. A cause des nuages, il fait déjà sombre, mais en une minute le coucher de soleil embrase le ciel bas, le Pan prend feu, on est émerveillés.



Repas rapide et on se couche dans les «bedrolls» utltra-chauds et confortables. On va bien dormir, et je me réjouis de me réveiller à l’aube dans ce désert, on voit déjà la lune qui fait quelques apparitions. Malheureusement, vers 22h, quelques gouttes de pluie de trop nous font tout remballer en vitesse. Lorsque la croûte du Pan est mouillée, les voitures s’embourbent profondément, on ne peut pas rester. Quel dommage !! Surtout que lorsque nous arrivons au guesthouse après un drive de nuit dans le froid, le ciel est complètement dégagé et la lumière de la lune inonde le bush... Il s’en est fallu de rien! Les regrets seront persistants. C’était en plus la seule raison qui nous avait fait choisir Planet Baobab, plutôt que Nxai Pan qui nous attirait beaucoup.

jeudi 19 mai - jour 11 Planet Baobab Réveil tranquille, grasse matinée (8h). Il fait beau, l’air est pur. Petit déjeuner et farniente. On envisage un temps de retourner dormir dans le Pan, mais le guide est malade (il a pris froid?), bon, on se fait une raison, et tant pis pour les suricates qu’on avait tellement envie de revoir. Lecture, sieste, on prépare les bagages et la voiture pour la rendre le lendemain à Maun. Le soir, on mange typique botswanais «Bogobe le Nyama», délicieux ! L’ambiance locale promise laisse à désirer : il n’y a personne : )

Vendredi 20 mai - jour 12 Gweta > Maun > Okavango Réveil à 5h30, départ de nuit à 6h. Le lever de soleil est superbe et rapide, juste après la lune et les étoiles. Ca change vite ! Nous faisons un détour par Nxai Pan pour voir les Baine’s Baobabs. Le paysage du parc rappelle un peu la Namibie, avec zèbres et oryx. Ca donne envie d’y passer plus de temps, d’autant que tout le monde est là à cette saison, même si nous ne les voyons pas ce matin : lions, guépards et léopards. Les baobabs sont imposants, millénaires plantés sur une île au milieu du pan.





On continue la route pour arriver à Maun, où nous rendons la voiture à Mac (Kenzie), quinquagénaire sympa et décontracté, rosé dans son bleu de mécano. On a bien aimé le Defender, qui a été solide et fiable, même si de loin pas de toute première fraîcheur, et on le quitte à regret.



Nous sommes à présent arrivés à la dernière partie du voyage au Botswana, avec deux jours au Gunn’s Camp, dans le delta de l’Okavango, juste au sud de Chief’s Island. A midi nous embarquons à bord d’un petit avion pour Xaxaba; la piste de notre camp étant inondée, il va falloir atterrir à une demi-heure de là. Il y a une TV dans la salle d’attente. Coupés du monde pendant 2 semaines, l’éclair d’actualité au fin fond du Botswana nous apprend l’arrestation de DSK à NY. La planète Mars quoi : ) Nous nous réjouissons de survoler enfin le delta, dont nous avons tant entendu parler. Le survol est sympa, même si on est pas mal secoués dans le coucou qui tangue et vole de travers, et j’ai la chance d’être à la place du copilote pour observer autant les gestes du pilote que l’Okavango au-dessous, très bleu et immergé.



A l’arrivée, des guides du camp nous attendent pour un transfert à pied, en pirogue «mokoro» et en bateau à moteur pour arriver au lodge, joliment placé au bord d’un canal. Les tentes sont plus loin, via une passerelle au milieu des hautes herbes, sous les grands arbres, toutes avec vue sur le delta. Elle sont immenses, avec douche et baignoire à l’extérieur, une terrasse à l’avant, et une sorte d’antichambre qui fait office de bureau et salon.





Départ pour une balade «sundowner» en bateau, beaucoup d’oiseaux (marabouts, african jacana...) et plusieurs éléphants, que nous sommes surpris de voir aussi loin dans le delta submergé. Un mâle en rut («smelly») traverse la rivière juste devant nous, c’est très sympa à observer, il ressort de l’autre côté, la ligne de flottaison bien visible. Le coucher de soleil est rouge, orange, rose et violet.





Repas au lodge avec Jinx, le manager un peu envahissant qui monopolise la parole et l’attention, mais entraînant. Puis au lit, après une belle et longue journée! Quand je pense que le matin nous étions parmi les baobabs gigantesques, au milieu d’un pan désertique, quel contraste!

samedi 21 mai - jour 13 Okavango La nuit a été fraîche, on a entendu plusieurs hippopotames, réveil à 6h pour un départ en «mokoro». La balade est lente et silencieuse, on glisse entre les herbes et les nénuphars au lever du soleil, quel plaisir. On accoste sur une rive, pour continuer à pied.



J’attendais ça depuis longtemps, on n’a pas l’occasion de marcher dans les parcs nationaux au Botswana. Le rapport à la nature est tout autre lorsqu’on est là, vulnérable, au milieu de la végétation. Nous croisons une grande famille de babouins, plusieurs phacochères pas trop craintifs, des impalas beaucoup plus, et quelques traces d’éléphants et zèbres. Et toute une flopée d’oiseaux : aigle, martin-pêcheur, cigogne, marabout et d’autres très colorés (oui, nous ne sommes vraiment pas des spécialistes : ) Retour soyeux en «mokoro», délicieux brunch suivi d’une douche à ciel ouvert sous les grands arbres, et lecture dans la tente. A 15h nouvelle ballade en bateau, assez semblable à la veille.



Apéro dans la tente et repas animé par les contes africains de Jinx. Impala rôti, asperges, on mange bien au Gunn’s Camp.

dimanche 22 mai - jour 14 Okavango > Maun > Windhoek Grasse mat’ monstrueuse (7h : ). La nuit a été moyenne, les oiseaux, insectes, grenouilles et hippos sont bien là. Petit déjeuner copieux (oeufs brouillés et tomate, saucisse, bacon, corn-flakes avec joghurt et fruits frais, miam). Nous profitons d’un moment calme pour écrire quelques cartes postales puis départ en bateau pour l’aéroport de brousse. Derniers nénuphars et African jacana, et nous voilà débouchant sur la piste d’atterrissage en terre avec les bagages, sortant de nulle part. Le vol secoue pas mal et la vue est belle : les patches d’îles et d’arbres, avec les traces des pistes des animaux, dessinent une carte fascinante, tantôt émergée, tantôt immergée, de différents verts, beiges, bleus et noirs. Comme des rides sur la peau, les pistes des animaux sillonnent la terre. Changement d’avion à Maun, et vol vers Windhoek, très excités à l’idée de retourner en Namibie! L’aéroport est familier, il y a une heure de décalage horaire avec le Botswana, nous faisons un peu de change, prenons une carte SIM et en route pour Asco, où nous récupérons le Hilux Double Cabine avec tente sur le toit. Aïe, il n’y a pas de 2e batterie et le frigo ne marche pas lorsque le moteur est arrêté. La tuile. Et il est trop tard pour changer de véhicule. Tant pis, on avisera. Il y a beaucoup d’eau à Windhoek, et on traverse un gué en pleine rue, chose que l’on avait pas connue en mars 2009. On retrouve la pension Londiningi, et Nathalie et Alex avec plaisir. David Rey, notre guide pour le Kaokoland, nous y rejoint pour faire connaissance et régler les derniers points. Au moment de préparer le voyage, nous avions beaucoup hésité sur la manière de voyager dans le Kaokoland. Devant la plupart des avertissements, nous avons finalement exclu le voyage en solo, même munis de téléphone satellite. Il restait soit l’option de trouver une autre voiture intéressée aux mêmes dates, soit un guide. Nous en avons contacté plusieurs, dont David, recommandé par notre amie Ruth. Puis les échanges de mails avant le départ ont achevé de nous convaincre de son sérieux. Mais nous ne l’avions jamais rencontré jusqu’à ce soir. RV est pris pour le surlendemain à Opuwo. Un pavé de springbok aux truffes du Kalahari plus tard, nous nous couchons pour une belle et longue nuit.

lundi 23 mai - jour 15 Windhoek > Opuwo Excellent petit déjeuner, copieux, frais et varié, on mange toujours aussi bien à Londiningi. On prend la route à 8h30 après avoir réservé la nuit du 2 juin, veille du retour. Quel plaisir de rouler à 120 Km/h sur une route asphaltée, dans une voiture confortable et souple. Arrêts successifs à Otjiwarongo, Outjo (délicieuse Bäckerei et étonnant Biergarten où les serveuses Damara parlent allemand), Kamanjab (première Himba, sublimement belle, qui sort de l’épicerie) et Kavita Lion lodge, où on envisage éventuellement de passer la nuit, le Hobatere lodge étant malheureusement fermé pour de tristes histoires avec la Communauté. Les activités avec les lions ne sont que le matin, le lodge est désert, on décide de continuer notre chemin. On tente le Community Campsite d’Hobatere, un peu plus loin en face de la porte Ouest d’Etosha, un très bel endroit, mais on n’est pas complètement emballés. Finalement, la décision est prise de continuer jusqu’à Opuwo, ça devrait le faire au niveau timing et du coup on partira plus tôt pour le Kaokoland. On arrive au coucher du soleil, la vue sur la vallée est très belle, avec la fumée de tous les feux qui s’allument, et une légère brume qui s’installe. On aura finalement roulé toute la journée, mais par rapport au Botswana, c’était du beurre, de la double crème, on n’est même pas fatigués. Opuwo est un melting-pot impressionnant. Beaucoup de Himbas traditionnels, mélangés aux Hereros en costume XIXe (quel contraste!) et au reste de la population, de tous genres. On s’installe au campsite, où nous tombons sur David, qui est lui-aussi arrivé plus tôt que prévu, son RV à Swakopmund ayant été annulé. Ca tombe bien. Apéro au lodge, belle vue sur la piscine et les montagnes environnantes. Le contact avec David est excellent, on se réjouit!

mardi 24 mai - jour 16 Opuwo > Orupembe Réveil à l’aube, on n’a pas entendu les bruits de fête au loin qui ont duré, à ce qu’il semble, toute la nuit. Le campsite est presque plein, avec notamment un bus / camion rempli de français. Leurs discussions animées sont une musique familière qui nous font sourire, un brin nostalgiques. L’un d’eux, peut-être pas bien réveillé, ou excluant d’emblée la possibilité, nous pose trois questions de suite en anglais, sans réaliser qu’on répondait à chacune en français. Il est ensuite reparti, et on ne saura jamais s’il s’en est rendu compte : ) ? On fait les courses pour 7 jours d’autonomie au supermarché, avec toujours ce mélange étonnant, dans cette ville carrefour où tous se croisent. Plein d’essence à ras-bord et départ pour une nouvelle longue journée de route. Il est 9h30. David part devant avec son Land Cruiser, on le suit à distance, une fois le nuage de poussière retombé : à chaque intersection, s’il ne s’est pas arrêté pour nous attendre, c’est que c’est tout droit. On quitte rapidement la vallée d’Opuwo, les paysages évoluent, puis changent souvent. La piste rétrécit, puis devient cahoteuse par endroits, voire délicate avec des passages de pierriers, mais sans jamais être trop difficile. On passe des lits de rivière (Hoarusib), des canyons, des goulets, des cols, des vallées étroites, d’autres beaucoup plus larges, on aperçoit un marcheur solitaire - minuscule point perdu dans l’immensité.





On croise des Himbas à la pompe à eau de Sanitatas. On a acheté à Opuwo de la farine et du tabac, David leur en donne une partie, échange quelques mots, et obtient l’autorisation de faire des photos. Je dois me faire prier, car je n’ai aucune envie de faire le voyeur, mais c’est malgré tout un moment unique.



La timidité est de mise chez les jeunes filles, qui se dérident sensiblement lorsqu’elles voient le résultat sur l’écran de l’appareil. Les enfants s’esclaffent et se tapent sur les cuisses. On continue notre route et peu avant Orupembe, alors que le soleil descend, on choisit un emplacement de bivouac à côté de la piste, au milieu de Bushman Grass et de quelques arbres. On aura croisé beaucoup de vaches, de chèvres et d’ânes, et quelques oryx, autruches et springboks.





Magnifique coucher de soleil (17h30), la lumière est belle, on est seuls au monde et heureux. Dîner au coin du feu, l’air s’est rapidement refroidi, il est temps de se coucher.

mercredi 25 mai - jour 17 Orupembe > Hartmann Petit déjeuner au lever du soleil, on est encore un peu fripés.





La compagnie de David est très agréable, et il est très compétent. Ses connaissances du pays sont vastes et complètes mais il n’impose pas, il est sûr, a un sens de l’humour qu’on apprécie, il est prévenant et attentif, c’est un bonheur. Départ à 8h, on arrive rapidement à Orupembe (étrange ce poste de police perdu au milieu de nulle part) pour continuer et s’enfoncer vers le Nord, soleil dans les yeux. Orange Drum, quelques bifurcations et nous voilà enfin dans la vallée de Hartmann, but de notre voyage. C’est magnifique… On sort de la piste centrale pour rejoindre notre emplacement de bivouac en hauteur. Il a tellement plu cette année que tout est recouvert d’herbe haute, alors qu’en temps normal ce n’est que sable rouge et roche. David découvre le phénomène pour la première fois, alors qu’il y vient plusieurs fois par année depuis 15 ans. Le Hilux ne parvient pas à monter une pente raide avec du sable mou. On tente les vitesses courtes, le Diff Lock, rien n’y fait. Recul pour prendre de l’élan, dégonflage des pneus à 0.8 bar, et on fonce comme des dératés : ça passe tout, tout juste. Il manque un peu de puissance mais c’est passé. Deux autres passages délicats se font sans problème, c’est impressionnant l’efficacité des pneus -très- dégonflés sur le sable meuble. Le lieu de bivouac est idéal, situé entre une falaise et un gros rocher granitiques, ce qui offre de l’ombre pratiquement toute la journée.





On s’installe, petite douche et balade à pied vers un point de vue en hauteur. La vue est magnifique, d’un côté la vallée principale de Hartmann en contrebas, de l’autre la vallée secondaire et au loin, les dunes de la Skeleton Coast. On reste un long moment à contempler en silence, sous une légère brise.





Retour au bivouac et apéro pour le coucher de soleil. Le gros rocher forme une arche, et en passant dessous on accède à un promontoire qui surplombe la vallée, plein ouest et le soleil qui descend sur les dunes. Le GinTo est mémorable, on est bouche bée, c’est vraiment un endroit magique.





Grillades et petits pois à la nuit tombée, avec le bois ramassé en route, il fait extrêmement doux c’est un bonheur. Coucher à 20h, réveil 2 heures plus tard, le vent s’est levé et fait claquer violemment la toile anti-pluie. Démontage à la frontale, à poil sous les étoiles.



jeudi 26 mai - jour 18 Hartmann Réveil à 6h, il fait bon, la lumière est très belle, on descend dans la vallée principale pour aller au bout de la piste, vers des dunes en forme de croissants, ça tombe bien pour le petit-déjeuner : ) On se régale, le soleil s’est levé, les ombres sont longues, et les discussions intéressantes et décontractées.





Puis départ vers la 1ère vallée, la plus à l’est. Un village himba est posé au milieu de dunes roses - apparemment le lodge de luxe voisin a fait en sorte de pérenniser la présence des semi-nomades - et on descend vers la rivière Kunene. Elle est là, large, puissante, bordée de végétation et de crocodiles, vision étonnante dans ce paysage désertique et dramatique.



On croise un jeune berger himba et ses chèvres qui éternuent, avant de rencontrer 3 himbas adultes qui descendent chercher de l’eau à la rivière. Deux jeunes à dos d’âne, souriantes, et une vieille matriarche à pied, plus austère et pressée, qui se laissent photographier en échange de farine.





On rentre au bivouac pour la fin de matinée, exploration à pied des environs, sieste, lecture, déjeuner, re-sieste, balade, dur quoi ! : )



On ne voit pratiquement pas de grands animaux, la vie se trouve à l’échelle miniature, avec criquets et autres bugs qu’on observe à plat ventre. A 15h30 on prend la route d’un sommet plus proche de la Skeleton Coast pour le ‘sundowner’. En route, sur les pentes recouvertes de duvet, on passe devant un terrier de suricates, qui disparaissent à notre approche. On attend en vain qu’ils ressortent. On continue la piste jusqu’au dernier sommet, la pente est raide, heureusement que le Land Cruiser de David est puissant. Et là… c’est indescriptible! … Les dunes de la Skeleton Coast s’étendent à perte de vue, tournent autour de notre point de vue sur 210°. Au sud, on voit clairement la limite entre le désert et la vallée secondaire de Hartmann, les dunes s’arrêtent brusquement, tandis qu’au nord, elles tombent dans la faille de la Kunene, avec les montagnes noires de l’Angola au-delà. Et à l’ouest, la brume de l’océan se mélange au soleil couchant sur une mer de dunes.







C’est le point le plus au nord-ouest de Namibie où il est permis d’aller. On voit d’ailleurs la piste réservée aux rangers percuter les premières dunes avant de disparaître au milieu du sable. Le vent est violent, mais on reste des heures, transportés, envoûtés.



Carole est à gauche.

Finalement le soleil se couche, on doit quitter le lieu, muets d’émerveillement durant tout le trajet de retour. Un bon plat de pâtes et dodo, il fait toujours aussi doux, c’est vraiment très agréable.



La nuit est magnifiquement étoilée.

vendredi 27 mai - jour 19 Hartmann > Purros Lever de soleil sur la Hartmann Valley...



Nous partons pour Purros, les pneus toujours à 800 grammes. David nous fait prendre une piste non-indiquée sur les cartes, qui longe la Skeleton Coast. On roule une heure, séduits par la beauté des paysages, avant de s’arrêter sur de petites dunes pour le petit déjeuner.





Les paysages changent, on passe Green Drum, des dizaines et des dizaines d’oryx galopent au milieu d’une vallée granitique, puis c’est un désert de cailloux, des rivières asséchées, un peu de gravel «tôle ondulée», des pistes secondaires inconnues, quelques girafes dans le lit de la Khumib River et enfin l’arrivée splendide à Purros. Les montagnes violettes entourent le lit très vert et dense de la rivière Hoarusib.



On s’installe au Campsite, ça fait bizarre de revoir des gens : ) Après le déjeuner, on va remonter la rivière, à la recherche des éléphants et des lionnes du désert. Les trois mâles ont malheureusement été tués en 2010, par des chasseurs. On remonte la rivière, tombant rapidement sur les premières traces, impressionnantes, bien fraîches, elles ne sont pas loin…



Commence la traque savante et complexe, mais bien plus haut, toujours pas de fauves. On tombe sur un groupe d’éléphants du désert, dont un tout petit à croquer et un mâle qui barrit à notre passage.





Le soleil se couche, il est temps de retourner sur nos pas, lorsque soudain on les repère, allongées tranquillement au bord de la rivière. Grosses paluches, bonne tête, bien en chair, elles nous regardent tranquillement, à 20m. David nous explique en chuchotant, entre deux prises de vues, le travail de Flip Stander qui documente toute l’activité des lions du désert à l’aide des colliers radio (www.desertlion.info).



Ravis, nous rentrons au Camp pour un dîner de patates et «gemsquash» au feu de bois. La soirée est délicieuse, c’est toujours aussi agréable de discuter avec David et écouter ses histoires. Dodo tôt pour se lever à l’aube, on est impatients de retrouver nos lionnes : )

samedi 28 mai - jour 20 Purros Réveil à 5h45 (en fait 4h45 car on a oublié de changer d’heure sur le réveil depuis le Botswana, grrr : ), départ de nuit à 6h, c’est le bon moment pour revoir les lionnes. On traque, on observe, on guette, trace après trace, minutieusement, les sens aux aguets, mais rien, pas de lionnes. Petit déjeuner au bord de la piste après 2h de recherches infructueuses, en regardant une centaine de springboks descendre par vagues successives du pied des montagnes vers la rivière pour s’abreuver. Montés sur ressorts, ils sautent, bondissent comme des gamins surexcités et réjouis. Peut-être que les lionnes sont juste à côté et vont trouver le spectacle à leur goût? On attend, scrutant de tous côtés, mais c’est peine perdue. Le soleil est haut à présent, elles doivent être tapies dans l’ombre, invisibles. Plus loin on revoit les éléphants, si particuliers dans ce décor montagneux, puis retour au camp, avec un crochet par la case supermarché du village. Case au sens propre : ) A l’intérieur, quelques rayonnages, deux jeunes qui jouent au billard, un juke box fou et une femme ivre morte, qui titube de personne en personne. On en profite ensuite pour sonder l’entrée du canyon de l’Hoarusib, piste prévue pour le lendemain, mais a priori encore impraticable, ce qui se confirme avec un sol très mou, collant et imbibé. Quoique, une voiture estampillée «Club 4x4» nous dépasse et s’enfonce plus loin, pas farouche. Déjeuner au camp, douche, sieste, et c’est reparti pour la chasse aux lionnes. On tourne, retourne, re-retourne, décidément ça veut pas… Au sommet d’un point de vue en hauteur, assez haut le long de la rivière, on admire les montagnes et repère en contrebas le groupe d’éléphants, dans la lumière du couchant.



On se rapproche bien, un petit est parmi eux, et on reste un long moment à les observer en se régalant. Le petit est craquant... Oups! Il faut déguerpir soudain en vitesse, on s’est retrouvés encerclés par d’autres congénères arrivés par derrière, et deux mâles nous font comprendre - on comprend très bien dans ces cas-là : ) - qu’on doit dégager fissa.





On redescend toute la rivière vers Purros, l’espoir de revoir les lionnes s’amenuisant au fur et à mesure que le camp se rapproche, et nous voilà de retour. Pas de fauves pour aujourd’hui. Mais au dîner, excellent poisson aux épices de David! Soirée très agréable à nouveau, et dodo.

Ps. On ne reverra plus les lionnes, et le 10 juillet 2011 toutes les trois seront retrouvées mortes, empoisonnées, sonnant la fin du groupe de lions de l’Hoarusib. Heureusement d’autres groupes continuent, Hoanib, Auses, Obab, Ugab et peut-être que certains reviendront vers l’Hoarusib.

dimanche 29 mai - jour 21 Purros > Hoanib River Réveil tôt pour monter sur une colline et prendre le petit déjeuner avec la vue au lever du soleil. Ca caille grave. On remarque à nouveau que l’air se refroidit sensiblement quelques instants à peine avant les premiers rayons, chacun y va de sa théorie, mmh, personne ne convainc vraiment : ) La vue est à 360°, la vallée de Purros est splendide avec la large coulée verte de végétation autour de l’Hoarusib, lacet d’argent dans l’ombre des montagnes couleur betterave.



Nous partons pour notre prochaine étape, la rivière Hoanib, via Amspoort, mais malheureusement sans passer par le canyon de l’Hoarusib. On n’est toutefois pas déçus, les paysages sont variés, les dunes rencontrent les collines de basalte et on traverse de vastes plaines et étendues d’herbe (elle est partout cette année, au grand étonnement de David). On ne se lasse pas de cette beauté, parsemée d’oryx et … de suricates. On aperçoit une sentinelle dressée sur son monticule, impassible. Après l’avoir observée à la jumelle, on tente l’approche à pied, délicatement, lorsqu’elle disparaît soudain. On se poste à moyenne distance, avec vue sur les multiples sorties du terrier, mais malgré la patience et la longue attente, elle ne réapparaît pas. La piste continue et nous voilà arrivés à l’Hoanib, que l’on remonte à présent tranquillement.





Gouttes de pluie tombées juste au bon moment pour s'imprimer sur la boue en train de sécher

Il y a beaucoup de sable et des traces toute fraîches de lion, apparemment un gros mâle. On inspecte, cherche à déduire où il se trouve, tourne et retourne, mais sans le trouver. Un peu plus haut, des traces de babouins autour d’un point d’eau, puis on croise un groupe de quinze éléphants du désert, qui se détachent de la végétation de la rivière, mais se confondent avec les collines environnantes.



On passe le Dubis Pass et installons le bivouac. Quelques herbes couchées signalent une présence récente. On retourne ensuite voir les éléphants, menés par une vieille femelle aux longues défenses. Un petit trottine maladroitement avec ses grosses pattes et sa trompe à contretemps. On retourne au camp, pour réaliser que les herbes couchées témoignent en fait du passage des éléphants. Pour éviter les visites impromptues, on se déplace au sommet d’une colline, au centre du cirque de montagnes formé par le Dubis Pass et les vallées de l’Hoanib et du Ganamub. Les mastodontes ne sont que récemment descendus des montagnes et ne sont pas encore complètement à l’aise avec les visiteurs. La montée est très raide, et le Hilux s’en sort bien. Le T-Bone steak cuit et sent merveilleusement bon tandis qu’on prend l’apéro devant le coucher de soleil.



lundi 30 mai - jour 22 Hoanib > Palmwag La nuit a été froide et on rêve d’un bedroll dans une tente au sol : ) Lever de soleil sur le cirque, c’est un émerveillement sans cesse renouvelé. Petit déjeuner emmitouflés, on remarque que l’hiver approche, et qu’on est déjà plus au sud que Hartmann.



Le raidillon pierreux pour descendre de la colline est impressionnant, mais la technique très simple : première courte et on lâche tout, ni accélérateur ni frein, la voiture fait le reste. On continue à remonter l’Hoanib, avec plusieurs passages en eau, et une sortie compliquée, qui nécessite une reconnaissance approfondie à pied et un choix cornélien entre plusieurs traces. Là encore, le Hilux s’en sortira bien, s’arrachant à la boue collante et escaladant le talus haut et abrupt. Quelques antilopes et pas mal de fech-fech plus tard, nous arrivons à Sesfontein, où nous faisons le plein d’essence. L’aiguille de la jauge n’a pas bougé depuis Opuwo, nous n’avons pas entamé le 2e réservoir (les balades autour de Hartmann et de Purros se sont faites dans le Land Cruiser de David, mais les distances étaient faibles). On prend la route vers Palmwag, avec girafes et springboks, on a du plaisir à retrouver la concession qui nous avait beaucoup plu lors du premier voyage 2 ans plus tôt. La gravel road est régulièrement entrecoupée de passages abîmés par les eaux. On se régale d’un délicieux steak d’oryx au campsite de Palmwag et prenons congé de David, guide parfait et tellement agréable, qui repart vers Windhoek, prévoyant un bivouac aux environs de la rivière Huab. «Choice is yours» : ) On hésitait entre Grootberg et Palmwag pour cette nuit, on choisira de ne pas reprendre la voiture, même si Grootberg nous tente bien plus comme endroit. Lecture à la piscine - on a honte? Un peu : ) - apéro au coucher de soleil, dîner et dodo.



mardi 31 mai - jour 23 Palmwag > Huab Lodge Encore une grasse mat’, énorme! 8h! C’est vertigineux! On bouquine au pieu, petit déj frisquet et départ pour le Huab Lodge, via Grootberg Pass et Kamanjab. J’avais beaucoup aimé l’endroit en 2009, découvert par hasard et choisi à l’improviste, où nous nous étions retrouvés les seuls clients aux bons soins de Jaap, hôte passionnant et attachant. Cette fois-ci, arrivant au lodge après une route facile, nous rencontrons le couple propriétaire, Jan et Suzi, qui étaient absents la première fois, en voyage dans le Kgalagadi Transfrontier Park. Mais pas de Jaap, qui est parti la veille en vacances. Dommage. Jan et Suzi nous font un accueil très chaleureux. On s’installe dans la chambre, ça fait plaisir d’être de retour, nous sommes à nouveau les seuls clients. On part ensuite pour un drive avec Jan, qui s’avère être un érudit très sympathique avec une tête de marchand hollandais dans les peintures du XVIIe siècle. Il a acheté le Huab Lodge 19 ans plus tôt, après avoir passé près de 20 ans à Etosha, où il a rencontré Suzi. La vallée de l’Huab est verte comme un jardin d’Eden, on aperçoit oryx, kudus et zèbres de Hartmann au loin, passablement craintifs. Jan est passionné d’ornithologie, identifie tous les oiseaux au chant, a une mémoire encyclopédique et les imite à la perfection. On apprend que le Huab Lodge est une destination prisée des «birders», et que la vallée abrite une dizaine d’espèces endémiques qu’on ne trouve pas ailleurs en Namibie. Retour au lodge après un GinTo au coucher de soleil et un combat d’oryx, avant de se rendre au lapa pour le dîner. L’ambiance du lieu est très réussie, et le repas présenté en langue «click tongue» Damara par Mercia est juste trop bon! La compagnie est très agréable, Jan présente les vins et nous souhaite officiellement la bienvenue, ils savent recevoir, même si une très légère couche de vernis est perceptible. On rentre se coucher repus et ravis, dans un lit très confortable.

mercredi 1er mai - jour 24 Huab Lodge Réveil de nuit pour une marche matinale à 6h avec Jan, accompagné de Tessa et Mafuta, les deux chiens du lodge. Le moment que je préfère, de loin.



Traces d'oryx sur le sel au bord de la rivière

La Huab River est impraticable en véhicule, pleine d’herbes hautes et épaisses. La balade est très agréable, Jan regorge d’informations sur la géologie, la flore, les oiseaux, l’histoire, je l’écoute parler en m’abreuvant du paysage à l’aube, c’est un moment paisible, hors du temps.



Au retour, délicieux petit déjeuner au soleil et anecdotes sur la vie passée à Etosha. A 10h nouveau drive avec Jan, qui profite de chaque sortie pour tenir le compte des animaux dans le coin. Donc : 40 oryx, 10 zèbres, 15 kudus dont 2 petits. Ils sont clairement plus sauvages qu’ailleurs. On est seuls, forcément, et c’est très apprécié. Déjeuner au lapa, avec les meilleurs spaghettis bolognaise jamais mangés, préparés par Mona Lisa. Sans blague! Vraiment la cuisine est exceptionnelle. Après midi farniente, passée entre la Hot Spring et la chambre, lecture et cartes postales. Apéro WeizenBier Camelthorn, nouvelle brasserie à Windhoek. Il y d’autres clients ce soir, ou plutôt des amis : Berndt et Sandra, amis allemands de Suzi, et Orlando, ranger dont on fête l’anniversaire ce soir. Repas gargantuesque, chants en Damara, Pinotage et dodo.

jeudi 2 mai - jour 25 Huab Lodge > Okonjima Marche matinale, avec Jan et Orlando, en remontant le lit de la rivière. Les deux sont tout autant passionnés d’ornithologie, et s’échangent des nouvelles des amis communs. Je flotte.



Nous quittons le lodge après le petit déjeuner, direction Okonjima, improvisation de dernière minute : plutôt que de passer la dernière nuit à Windhoek comme prévu, on souhaite profiter encore un peu des animaux, et on nous a dit du bien de la Africat Foundation, qui s’occupe de préserver guépards et léopards. Le lapa est beau, très vert et entouré de plantes. Accueil sympa, bien qu’impersonnel. Nous partons avec notre guide, Nigel, namibien blanc dans la soixantaine, visiter la clinique, avec sa salle de traitement, le matériel et la documentation sur les activités menées par la Fondation. Rien d'ébouriffant, d’autant que le personnel est absent ce jour-là, mais on se rend un peu compte du quotidien, et les explications sont claires. Plusieurs types d’animaux sont soignés ici, répartis dans différentes zones de différentes tailles : ceux qui sont trop habitués à l’homme pour être relâchés (les seuls que voient les visiteurs), ceux qui ont une chance de retrouver leurs capacités de survie, et ceux qui sont toujours restés à l’état sauvage. On part à la recherche de trois guépards dans un enclos de 50 ha, que l’on retrouve sous des buissons après un bon moment passé à les localiser à l’aide de l’antenne radio et du collier émetteur. Effectivement très habitués, ils ne bronchent pas et on les observe longuement, suffisamment près pour entendre leurs ronronnements.



Traditionnel apéro au coucher de soleil, suivi peu après d’un bon dîner, mais on se les pèle grave. On renonce finalement au hide nocturne, fait trop froid et le sommeil nous tombe dessus, tant pis pour les porcs-épics…

vendredi 3 mai - jour 26 Okonjima > Windhoek > Genève Après avoir entendu des rugissements de lion au cours de la nuit, réveil à 5h30, petit-déjeuner et départ avec Nigel et Steven, pour observer les guépards à pied dans une réserve de 16‘000 ha. Nigel confirme que la Fondation s’occupe également de lions, mais qu’ils ne sont pas visibles. Les herbes au bord de la route sont recouvertes de gelée matinale, brrr, les couvertures ne sont pas de trop dans la jeep. Passé le portail de l’enclos, on se rapproche en voiture, puis lorsque le signal radio est suffisamment proche, on descend. C’est une sensation rare de marcher dans le bush, démuni, et on frémit lorsque deux kudus déboulent à toute vitesse hors d’un arbuste voisin avant de changer brusquement de direction en nous voyant. Steven le tracker marche devant, nous suivons et Nigel ferme la marche.



Après plusieurs centaines de mètres et un passage de rivière, nous les apercevons enfin, à l'affût dans les buissons, avançant lentement, avant de se mettre soudain à courir. C’est très impressionnant, on confirme, ça va vite ! : ) On les retrouve un peu plus tard, apparemment la chasse n’a rien donné, et ils se reposent au soleil. On s’approche à 10m, c’est grisant et stupéfiant d’être à pied juste à côté d’eux.







On les observe longtemps, debout, couchés, à ronronner et se lécher la pomme, c’est une fin de voyage de toute beauté, on a le grand sourire des réjouis de la crèche! Retour au lodge et départ pour le dernier trajet vers Windhoek. On rend la voiture à Asco, qui l’ausculte sous toutes le coutures et remplit le réservoir à ras-bord (on devra payer le 1,3 litre manquant alors qu’on a fait le plein à la station qui est à 200m : ) Comme on a encore du temps, le chauffeur très sympa du transfert vers l’aéroport nous emmène en ville à la recherche des verres à vins en inox qui nous ont tellement plu, mais sans succès, et après quatre magasins différents, il est l’heure de partir vers Hosea Kutako. Nous décollons à 15h30 direction Johannesburg, le visage collé au hublot pour les dernières gouttes, puis long-courrier vers Francfort avec les chants du choeur Ye Begudi qui donnent la chair de poule («Jerusalema»), short-transfer à Francfort (coupe-file magnifique, sont trop forts à Lufthansa) et arrivée à Genève au petit matin. Forcément complètement décalés… quel endroit étrange? : )

Si c’était à refaire, en mieux :

1- On prendrait une tente au sol, suffisamment grande (une tente de 4 pour 2 personnes), plutôt que la tente sur le toit. 2- On ferait étape à North Gate ou Khwai River, pour couper le long trajet entre Savuti et Third Bridge. 3- On irait à Nxai Pan au-lieu de Planet Baobab. 4- On passerait quelques jours dans le Central Kalahari Game Reserve.

Croisière "Tour du Monde" sur le Costa Deliziosa en janvier 2014 English translation pending
by Reglissevani · 2012-12-15 · 793 replies
Bonsoir à tous Nous sommes inscrits pour le TDM de janvier 2014 costa deliziosa nous parcourons le forum en quête de conseils et renseignements divers plus par curiosité que par nécéssité pour le moment . Peut etre que de futurs participants pourraient se manifester afin de commencer à dialoguer bien que 13 mois nous séparent du départ; on a effectivement le temps !
3 semaines entre le Yunnan et Hong Kong en mars 2012 English translation pending
by Pimprenell · 2012-04-10 · 20 replies
Bonjour,

voici le carnet de route de mon voyage en Chine. Nous sommes partis à 4 personnes (jeunes trentenaires) avec nos sacs à dos. Je me suis occupée de préparer le voyage grâce aux informations dispo sur voyage-forum et d'autres sites internet. J'espère que ce carnet pourra à votre tour vous aider dans la préparation de votre voyage.

C'est mon second voyage en Chine. Au départ, j'imaginais visiter le Sichuan et le Yunnan. Mais ces régions présentent tant de choses à voir et à faire que j'ai préféré me concentrer sur une région : le Yunnan 😎

Il a fallu se décider sur la période. Nous avons opté pour mars : afin d'avoir un temps plus favorable à Hong Kong (quoique ! ... 😏) et pouvoir voir la floraison des champs de colza de Luoping.

Climat en mars : dans l’ensemble, nous avons eu beau temps (on a fait notre circuit en fonction de la météo). Nous avons eu très froid le matin et le soir en général. Il faut penser à bien se couvrir et prendre de gros pull, écharpe, bonnet. Il n’y a pas de chauffage en général dans les hôtels de cette partie de la Chine et de plus, c’est souvent très mal isolé. En revanche, en journée, les températures pouvaient grimper jusque 25/30°C et du coup, le tshirt était largement supporté. Attention au soleil en montagne, ça cogne dur (chapeau et crème solaire recommandé).

Formalité avant de partir : le visa (si y'en a pas besoin pour HK, il est en revanche nécessaire pour le reste de la Chine !)

Demande de visa faite par actionvisa.com : très efficace ; on a fourni les billets Paris-HK et HK-Kunming + résa de l’hôtel de Kunming (juste la 1ère nuit) pour le dossier.

Barrière de la langue : en Chine, on rencontre rarement des gens parlant anglais ! 😐 Alors je vous conseille l’achat d’un petit guide de langue chinoise et l’apprentissage avant de partir de qlq phrases essentielles afin de vous faciliter les échanges sinon parfois, suivant les régions, ça peut être assez galère… J’ai utilisé la méthode audio Berlitz « Prêt à partir »: plutôt bien faite et efficace !

Pour l’argent, on avait retiré des euros avant de partir. On a fait la majorité du change à Hong Kong et on a retiré aux DAB en Chine (difficulté à trouver des banques pour le change). Taux : 1 euros = environ 8 RMB

Taux : 1 euros = enviro 9 dollars HK

Niveau réservation : on a fait la réservation sur place par internet le plus souvent. Un peu au jour le jour.

Avantage : on a pu arranger notre circuit en fonction de nos desiderata, de la météo, et on peut se rendre compte par nous-mêmes si l’hôtel nous plait. Inconvénient : parfois on perd du temps à trouver qlq chose qui nous conviennent, ou bien l’hôtel qu’on aurait voulu est déjà full.

Billet d’avion : les vols intérieurs ne coûtent pas très cher (environ 50-80 euros) mais le vol Hong-Kong – Kunming est très cher car c’est comme un vol international. Le site ctrip.com fonctionne bien pour les réservations des vols intérieurs mais attention à réserver suffisamment à l’avance car le paiement en ligne n’est pas accepté en dessous de 24h à l’avance !!

Vol Paris- Hong Kong : en direct 11h30 de vol – environ 834 euros par AirFrance Vol Hong Kong – Kunming : environ 2800 RMB A/R – 2h/2h30 de vol

Vol Kunming-Lijiang : environ 590 RMB Vol Dali – Kunming : environ 420 RMB

Téléphone : il est utile d’avoir un téléphone qui marche pour l’international ou à défaut, acheter une carte téléphonique en Chine pour vous permettre d’appeler ou être joignable là bas (à moindre prix). CARNET :

- - Jour 0 : départ de Paris le soir - - Jour 1 : arrivée à HONG KONG en fin d’après-midi

Décalage horaire : +7h Octopus card acheté à l’arrivée à l’aéroport : cette carte permet de prendre le métro, l’airport express, de payer les achats dans certains magasins (comme les Seven Eleven et les Starbucks Coffee). Très pratique ! 😎 on paie une caution (restituer quand on rend la carte, sauf 9 dollars). Ne pas hésiter à la charger en monnaie, de toute façon le surplus est rendu.

Airport Express : ce train relie en 10mn seulement l’aéroport au centre ville. Il dessert les stations de Tsing Yi, Kowloon et Hong Kong. Ce train fonctionne de 5h50 du matin à 1h15 du matin.

Il nous faudra environ 2H30 pour sortir de l'aéroport et rejoindre notre hôtel situé à Kowloon sur Nathan Road.

Repas et balade au marché de nuit de Temple street (à 5mn à pied de l’hôtel). Le marché est ouvert jusque minuit.

Nuit au Nathan Hotel

- -- - Jour 2 : HONG KONG

Le temps est plutôt maussade, gris, froid et très humide. Balade sur l’Avenue des Star, Nathan road, Canton road. Puis visite des marchés au nord de Nathan road : electronic market, ladie’s market (plein de « bêtises » à acheter), goldfish market (le paradis de tout aquariophyle, sympa à voir), flower market (sans grand intérêt), bird’s market (très petit)

Le soir, on se rend sur Central (ile de Hong Kong) pour manger et boire un verre du coté de Wellington street. L’ambiance bat son plein dans la rue de Lan Kwai Fong. La rue est composée de bar plein à craquer. Ambiance de fête dans la rue. Musique à fond dans les bars et gens déguisés un peu partout. Très sympa 😎 On cherche l’ice bar mais visiblement celui-ci a fermé. Dommage.

Nuit au Nathan Hotel

- - Jour 3 : HONG KONG

Le temps reste gris. Cette fois, on va jusqu’à l’île de Lantau pour voir le Bouddha géant & monastère de Po Lin. Métro jusque Tung Chung Station. Le téléphérique étant en travaux, on prend la navette de bus pour se rendre sur le site. Un gigantesque escalier mène au Bouddha. De là haut, la vue sur la baie est superbe ! On redescend. On passe dans un nuage produit par la fumée de centaines d’encens qui brûlent tout autour. Petite visite rapide du temple. De magnifiques bosquets de fleur sont déposés tout autour du temple.

On mange dans le restaurant à proximité (ticket repas à 68 dollars HK, acheté en même temps que l’entrée pour le Bouddha). Salle énorme et blindée de groupe chinois, la nourriture n’est pas mauvaise mais pas exceptionnelle non plus. Pour une cuisine végétarienne préparée par les moines (soi-disant) ça fait plutôt cantine vu le décor et le service. Donc déçue au final (surtout comparée à la cuisine végétarienne des moines au Japon si raffiné…) mais bon, pour manger dans le coin, y’a pas trop le choix de toute façon à moins de retourner à la gare du train.

Ensuite on reprend un bus pour aller visiter le village de pêcheur de Tai O. Visite sympa mais c’est avant tout un endroit où l’on peut acheter plein de produits de la mer (poissons/crevettes/poulpes séchés…)

On rentre sur Hong Kong par le ferry qui nous dépose sur l’ile de Hong Kong. Du coté de Central, il y a l’Apple store. Puis retour sur Kowloon par le star ferry ! (à faire ! jolie vue sur la baie et pas cher ; la carte octopus marche aussi pour le star ferry).

On se pose sur les quais face à la skyline de HK. A 20h, chaque soir, le spectacle de son et lumière se joue. Il est possible de le regarder d’un coté ou de l’autre de la baie. Les immeubles s’envoient d’énormes faisceaux lumineux, tout cela rythmé par la musique… très bien fait. 😎

Diner sur Jordan et shopping sur Temple market.

Pass bus à la journée sur l’ile de Lantau : 55 dollars HK Plan du site et horaires de bus sur :
http://www.newlantaobus.com/

Nuit au Nathan Hotel sur Nathan Road (Kowloon)

- - Jour 4 : HONG KONG – KUNMING

On prend un vol pour Kunming (12h-14H30) L’aéroport de Kunming se situe dans la ville. Il est donc assez rapide de rejoindre le centre. Il faut quand même compter sur les embouteillages… En survolant la ville, on comprend à quel point elle est immense. Je suis impressionnée par le paysage : les montagnes sont ratiboisés par les carrières et autres constructions, le paysage est extrêmement sec … Je suis contente d’avoir choisie de ne rester qu’une nuit ici.

Balade dans la ville vers le temple de Confucius (fermé à notre arrivée tardive – 18h). Petites rues sympas avec de vieilles ruelles, boutiques d’artisan et anciennes bâtisses. A coté, un petit centre commercial où l’on va dîner.

Au vue de la météo annoncée, nous décidons du sens du déroulement de notre circuit : ce sera Jianshui, Yuanyang et Luoping. En effet, actuellement le temps est plutôt frais mais un gros redoux est annoncé sur Luoping dans la semaine à venir. Cela devrait permettre une belle éclosion des fleurs de colza. Il vaut mieux donc ne pas se rendre immédiatement là bas comme prévu initialement mais d’abord faire un tour de quelques jours vers Jianshui et Yuanyang.

Nuit au Camélia Hostel (à ne pas confondre avec le Camélia Hotel, qui se trouve juste à coté)

- - Jour 5 : KUNMING – JIANSHUI

Nous prenons le petit déjeuner à l’hôtel Camelia (juste à coté de notre guesthouse) afin de le prendre avec nos amis qui ont pris une chambre dans cet hotel. Petit déjeuner servi sous forme de buffet, assez moyen, peu de choix, salle très froide. On ne vous le recommande pas…🤪

On se rend en taxi à la gare de bus où nous achetons un billet pour nous rendre à Jianshui (ville plus au sud). Des bus partent toutes les ½ heures, facile d’en choper un. Avec mes quelques mots de chinois appris et le nom de la ville écrit en chinois, on s’en sort super bien 😛

Bus avec climatisation (81 RMB par pers). Il faut environ 4h de route pour rejoindre Jianshui. La route n’est pas très intéressante (champs de serre à perte de vue , éolienne, marque de sécheresse, …) Arrivée à Jianshui, il nous faut à présent trouver un endroit où dormir car nous n’avons rien réservé. Nous avons de la chance ; nous arrivons à trouver une chambre pour une nuit dans le Zhu Family Garden Hotel, situé en plein coeur de la vieille ville.

Pour les 2 nuits suivantes, nous trouvons une place dans une auberge juste à coté : Linann Inn.

Balade dans le vieux centre de Jianshui avec ses petites rues pavées. On croise de vieils personnes qui jouent d’un instrument et qui chantent en choeur, des femmes avec de superbe porte-bébé brodé, des vieilles femmes aux pieds bandés, de petits vendeurs de rue, … Le soleil brille, le temps est doux. On est vraiment heureux d’être ici et de flâner dans les ruelles... 😎😊

En fin d’après-midi, on retourne au Zhu Family Garden afin de profiter du jardin « gratuitement » (puisqu’on y dort) et de visiter les lieux avant la nuit. L’endroit est superbe. Dommage que les bassins soient vides (à cause de la grande sécheresse qui règne dans le Yunnan ?). Autrement les portes en bois sont magnifiquement sculptées, les cours sont mis en valeur avec de superbes massifs de fleurs, ici de la glycine grimpe sur les tuteurs, là de jolis chaises sont posées….Possibilité de prendre le thé. Les gens du village viennent se poser sur les bancs et admirer les jardins, discuter, jouer aux échecs, etc. Bref le lieu est très agréable, on est calme, loin du tumulte de la grande ville, on entend les oiseaux chanter… 😇

La nuit tombée, on ressort dans la rue principale devant le Zhu Garden pour trouver un petit endroit où manger. On décide de tester un petit bouiboui dans une petite ruelle perpendiculaire. Délicieux repas sous les yeux amusés des locaux. On goûte à plein de brochettes et à des spécialités du coin inconnues pour nous. On rentre au Zhu Family Garden. De nuit, l’endroit garde un charme fou avec les éclairages mettant en valeur les différents jardins. Après avoir profité du lieu au calme et sans personne, on rentre dans une chambre où nous trouverons rapidement le sommeil.

Nuit au Zhu Family Garden

- - Jour 6 : JIANSHUI

Ce matin nous déposons nos bagages dans notre autre guesthouse et nous ressortons pour prendre un taxi qui nous emmènera au village de Tuanshan situé à qlq km de là. L’entrée est payante (50 RMB par personne + 40 RMB pour le guide). On prend la visite guidée (qui est quasi obligatoire). Le guide ne parle pas un mot d’anglais mais il est très gentil et nous arrivons à discuter avec lui grâce à nos qlq mots de chinois.

La visite nous a énormément plu (2h) 😇. Le village est super, pas encore trop touristique. On mange dans un petit resto tenu par un vieux couple, au milieu d’une cours pavée d’une vieille maison. Très bon repas et pas cher ! L’endroit est très sympathique et le soleil une fois de plus est au rdv ! Que du bonheur 😎 On retrouve notre taxi qui nous attendait et commençait à s’impatienter du temps qu’on prenait… Je lui demande de nous emmener au pont du Double Dragon qui se trouve sur le chemin du retour. Balade rapide sur le pont qui est un très bel ouvrage. Malheureusement, une fois de plus, tout est asséché… On prend quelques photos et on rentre à Jianshui. On donne un peu plus à notre taxi pour la dédommager du temps pris (150 RMB au lieu de 100).

Balade et shopping sur Jianshui. On part à la recherche des fameux puits de la ville. Il y a plusieurs puits anciens caché dans la ville. Pas facile de les trouver, on en a repéré 2 : le puit double (shuang yan jing) et le puit triple (san yan jing).

Diner dans notre gargotte repéré la veille (excellente brochette)

Nuit au Linan Inn

- - Jour 7 : JIANSHUI

Ce matin, on s’occupe de réserver un chauffeur pour nous emmener à Yuanyang (résa faite via notre guesthouse ; 650 RMB).

Nous partons ensuite visiter le temple de Confucius (entrée 60 RMB). Jolie balade à travers le parc. On achète de l’encens pour le faire brûler, on admire les cloches de bronze, les lances anciennes, dégustation de thé dans le pavillon tout au fond, on admire les poteries, on s’amuse au tir à l’arc (eh oui y’a un stand !), on observe les joueurs d’échec chinois et de domino, … encore une chouette balade 😇

On retourne dans le centre plus moderne de Jianshui pour faire un peu de shopping et trouver une banque. Même la ville de ce coté reste à des dimensions raisonnables et garde un certain charme.

Puis balade sympathique à travers le marché de Jianshui : plein de légumes et de fruits qu’on ne connaît pas, du thé, du poisson séché, des pipes à tabac, des poulets de toute les couleurs, des bonbons, du tofu, etc. On goûte, on sent, on découvre. Visite très intéressante à mon avis 😎

Le soir on décide d’acheter du thé Pu’er : thé réputé dans la région et qui serait à priori un « brule-graisse ». On rentre dans une petite boutique de la rue et on se fait accueillir par un gars très sympathique. Il nous propose une cérémonie du thé à laquelle nous assistons joyeusement. Il n’y a que nous dans sa boutique. Malgré le fait qu’il ne parle que chinois, on passe la soirée entière avec lui. On ingurgite des litres et des litres de thé. Au final, on lui achète une galette de thé Pu’er qu’on se partagera entre nous. Il nous offre plein de petites tasses à thé. A mon avis, on s’est fait « carotte « sur le prix mais il était tellement gentil et on a passé une si bonne soirée en sa compagnie… 😉

Boutique du gars pour le thé : Chen Hui ru Adresse : 2 house of zhu’s garden. Hanlin street, Jianshui email : chenhuiru1971@yahoo.cn

Thé Pu’er : Originaire de la région du Yunnan en Chine, il tire son nom de " thé rouge " de la couleur de son infusion rouge foncée ; son odeur rappelle celle de la terre mouillée et du sous-bois. Appelé thé "mange graisse", et connu pour ses nombreuses vertus bienfaitrices, le Pu Erh (Pu er) est faible en théine et diminue le taux de mauvais cholestérol. Issu de l'Agriculture biologique dans la province du Yunnan, aussi appelé pu er, le Pu Erh (Pu er) a un goût subtil de terre humide. Un peu comme le vin, le Pu Erh dont la fermentation s'étale dans le temps, se bonifie avec les années et son prix peut atteindre des prix extrêmement élevés.

Nuit au Linan Inn

- - Jour 8 : JIANSHUI – YUANYANG (DUOYISHU 多依树)

Grosse journée de route pour se rendre au petit village de Duoyishu du coté des rizières de Yuanyang. La route est en assez grande partie mauvaise, très cahoteuse. Mais paysages superbes (mer de nuage, petits villages, lac, …)

La région de YuanYan se situe à 326km au sud de Kunming. C’est une région montagneuse sur laquel a été sculpté par les ancêtres du peuple Hani de nombreuses rizières en terrasse.

On arrive en fin d’après-midi dans le petit village de Duoyishu. Comme le chauffeur pensait nous déposer dans l'un des grandes villes à l'entrée des rizières de Yuanyang, il nous faut rajouter sur le prix fixé au départ. On paiera donc au final 750 RMB pour faire le trajet Jianshui-Duoyishu (5h de route).

On dépose nos bagages dans la modeste chambre réservée la veille grâce au gentil personnel de l’hôtel de Jianshui. La chambre n’est pas extraordinaire mais au moins c’est propre et il y a de l’eau chaude. Elle se situe sur le bord de la route. Pas facile de se faire comprendre des locaux.😐 On descend dans le petit village à travers les rizières, à la recherche des guesthouses vus sur internet. Ils sont bien complets. On se contentera d’un bon repas chez Jacky’s guesthouses. Accueil fort sympathique du vieux couple qui tient l’auberge.🙂

Le village est très mignon et donne sur les rizières. Vraiment dommage qu’on n’ait pas pu avoir de chambres dans ce coin. On rencontre des vieilles femmes du village et de petits enfants. Le soleil brille… on est bien 😎

Cependant au lieu des 2 jours prévus, on décide de ne passer qu’une journée ici. On part donc à la recherche d’un chauffeur pour nous emmener le lendemain à Luoping. C’est vite vu, y’a pas grand monde dans le village. Pas facile de se faire comprendre, la plupart ne semblent même pas comprendre le mandarin… 🤪 En fait, tous les taxis sont dans la grosse ville à plusieurs km de là. Ici, on se retrouve vraiment isolé. Au bout d’un moment, on arrive à dégoter quelqu’un qui accepte de nous emmener à Luoping. On négocie le tarif de 1500 yuans. Heureusement, on est 4 à se partager la voiture !!

On profite de l’aubaine de ce chauffeur pour qu’il nous amène aux terrasses de Laohuzui (老虎嘴), un des spots réputés pour le coucher de soleil. L’endroit se situe à environ 30 minutes en voiture de Duoyishu. On ne perd pas de temps et on décolle pour les terrasses. L’endroit est très touristique et donc l’entrée est payante (30 RMB par personne). Il y a foule ici, bcp de touristes chinois avec de gros appareils photos, trépied et tous le matos qui va avec… L’endroit reste joli à explorer. 🙂

En gros, il y a deux points de vue pour admirer les terrasses : une passerelle sur la partie haute en bord de route et un chemin sur la partie basse qui passe par la forêt. On se balade et on attend comme les centaines d’autres touristes venus ici le coucher de soleil. Vue grandiose sur la montagne, la vallée et les rizières en terrasse. On attend jusqu’au bout le dernier rayon de soleil mais bon rien d’exceptionnel à cause de la brume permanente sur la vallée. Retour à Duoyishu (prix taxi A/R : 160 RMB).

La nuit venue, on n’a pas le courage de redescendre dans le petit village dans le noir pour aller manger à nouveau chez Jacky’s guesthouse. On essaie de trouver un restaurant dans la rue principale du village mais bizarrement quand on parle de ‘mifan’ et ‘cheufan’ aux personnes. Ils nous répondent par des ‘mei you’… on comprend pas, pourtant on voit des gens manger à la table. On est fatigué, donc pas bien affamé alors on se rabat sur l’épicerie du coin pour acheter des nouilles en boite et quelques biscuits. Repas simple et rapide dans notre petite chambre… 😛 Tant pis ! on mangera mieux demain sans doute… (enfin c’est ce qu’on croit ! 😄)

Nuit au Ilonn Hotel (à proxmité du Hani family guesthouse)

- - Jour 9 : DUOYISHU – LUOPING罗平县 (8h-9h de route)

On se lève au petit matin pour assister au lever de soleil sur les rizières en terrasse de Duoyishu. On part dans la nuit avec une lampe de poche dans le petit village en contrebas, on est seul. Même les habitants sont encore chez eux. Tout est calme. Et puis petit à petit la luminosité s’accentue. Le paysage se découvre, une mer de nuage dans le fond de la vallée, la vie s’active, une femme passe avec une famille de canard à sa suite, de vieux monsieur arrivent dans les champs, le soleil commence à pointer son nez, les rizières se parent de couleurs flamboyantes (rose, orangée, rouge, jaune d’or), le soleil prend de l’intensité, … sublime spectacle de la nature. 😇

Il est bientôt 8h et notre chauffeur nous attend ; on remonte le chemin, on chope les bagages et en route ! J’ai regretté un peu, pour ma part, de ne rester qu’une nuit mais le sentiment d’isolement et la difficulté à se faire comprendre nous a poussé à partir plus tôt que prévu. La route est longue pour rejoindre Luoping, on pensait la faire en 2 fois mais finalement, on se dit autant se faire la route en une fois et on sera tranquille.

On quitte Duoyishu. Petit arrêt tout en haut des terrasses, proche du point touristique où il y a foule (on a bien fait de rester dans le village en bas !). On admire encore les couleurs du soleil levant sur les rizières. Elles sont inondées en cette période et la lumière se reflète comme mille pépites d’or sur l’eau.😊

On traverse le marché matinal du village voisin. On admire furtivement au passage les magnifiques costumes et coiffes traditionnelles des minorités de la région. La route est longue pour rejoindre Luoping. Le chauffeur ne conduit pas assez prudemment à notre goût… Après des tonnes de poussières et de bringuebalements, on arrive enfin à destination. Les nuits que nous avons réservées au Kowloon Hotel ne débutent que demain et pour ce soir, il est complet… il nous faut donc trouver un hôtel. Visiblement on n’est pas les seuls à chercher…. On voit des gens débarquer dans l’hôtel et se faire rembarrer. Cela va pas être simple. Toute la ville est prise d’assaut par les touristes à cause de la floraison du colza. On est mal.🤪 Heureusement, c’est sans compter sur la gentillesse des hôtesses à la réception qui voyant qu’on ne trouve pas de chambre dans les autres hôtels demandées, nous propose d’appeler un de leur ami. Celui ci débarque à l’hôtel et nous emmène dans un autre coin de la ville où il dispose de chambres. 😏

Arrivée de son petit hôtel, on est ravi car l’endroit est mignon et au bord de la foret. On déchante un peu plus en découvrant les chambres ; il y règne une humidité de dingue !!... 😮 🏴‍☠️ on n’a plus vraiment le choix, on a réglé les chambres. Ce sera que pour une nuit après tout. Heureusement, il y a au moins une couverture chauffante. Cela sauvera notre nuit !

Cette première journée à Luoping est assez difficile. Au lieu du grand soleil attendu, le temps est gris, froid et humide. La ville avec ses grandes artères toutes vides nous paraît vraiment austère. On part à la recherche d’un cybercafé afin de récolter des infos et pour voir si la météo s’améliore pour la suite. Difficile de trouver quelque chose dans cette ville. Ne parlant que très peu chinois, c’est pas évident. On ne voit personne dans les rues, tout semble fermé ou presque…

On dégote le cybercafé. Le garçon à l’accueil, peut-être parce qu’on n’est pas resté très longtemps, ne nous fait même pas payer la connection. Sympa ! 🙂

On rentre se coucher. Fatigués par la route et le temps…

- - Jour 10 : LUOPING

Ravis de quitter notre précédent hôtel, on prend possession de notre chambre au Kowloon Hotel 😎 Douche chaude, chauffage et connection internet dans la chambre : on nage enfin dans le bonheur 😇😇

Le temps s’est amélioré en plus ! Le taxi qui nous a déposé un peu plus tôt nous a filé ses coordonnées. Nous semblant plutôt honnête, on a négocié avec lui qu’ils nous baladent dans le coin durant notre séjour à Luoping.

Aujourd’hui, le temps étant encore un peu couvert, on décide d’aller se balader aux chutes de Jiulong :

Joli parc, y’a pas mal de monde mais ça va. Possibilité de manger sur place. On admire le paysage, la rivière, les chutes d’eau, la montagne et les champs de colza aux alentours. Dommage le soleil est encore timide aujourd’hui.

Au retour, on s’arrête au point de vue de Jinji Lin pour admirer le soleil couchant sur les champs de colza (10 RMB l’entrée). On grimpe tout en haut de la montagne (y’a un chemin terreux qui part juste à droite du portique en pierre et qui permet d’aller au sommet !). Y’a moins de monde ici et la vue est encore plus impressionnante.

Retour à notre hôtel. On est tellement fatigué qu’on n’a pas le courage de ressortir. Des nouilles chinoises sont à disposition dans les chambres. Simple à préparer (il suffit de rajouter de l’eau chaude) et rapide ! 😛

Location du taxi à la journée : 400 RMB (je pense qu’on n’a pas bien négocié pour le coup J ) Entrée pour les chutes de Jiulong : 75 RMB (environ 20mn en taxi depuis Luoping) Restaurant, toilette, boutique sur le site.

Plein d’info sur Luoping sur ce site : http://www.chinabackpacker.info/dest/d62.html

Nuit au Kowloon Hotel

- - Jour 11 : LUOPING

La journée s’annonce belle. Nous allons donc pouvoir pleinement profiter des champs de colza. 😇

Nous passons à la gare pour prendre nos billets de train qui nous ramèneront à Kunming (attention, le passeport a été nécessaire ici pour acheter les places !).

Pas de bol, le vol espéré pour nous rendre de Kunming à Lijiang, est bientôt complet et nous ne pouvons payer avec notre carte bleu, en dessous de 24h à l’avance, sur le site de ctrip.com les billets d’avion !! Il aurait fallu qu’on réserve la veille pour pouvoir payer en ligne.🤪 Heureusement, on s’arrange avec notre copine qui vit en Chine et une amie chinoise à elle pour qu’elle fasse la réservation pour nous. Mais le temps que cela se fasse, le vol est complet. Tant pis, on a au moins réussi à acheter un billet pour le vol suivant, cela fera un peu d’attente à l’aéroport.

On retrouve notre chauffeur de taxi qui nous emmène cette fois à la rivière Duoyi : Balade sympathique le long de la rivière en navette à l’aller avec arrêt aux différents points d’intérêts. Au bout du chemin, la navette nous laisse. On va voir la grande cascade et on mange à l’un des nombreux stands poser devant. N’ayant pas le courage ni vraiment le temps de faire le retour à pied, on re-choppe une navette pour faire le chemin en sens inverse. Comme il fait beau, la balade est agréable. 😎

On reprend notre taxi qui nous emmène voir le panorama de Luositian. Arrêt rapide, le panorama se trouve en bord de route où passe de nombreux gros camions (klaxon, poussière, …) On admire le paysage. Les formes géométriques sont amusantes à voir. On prend quelques photos et on repart.

Je demande au chauffeur de nous arrêter à Jinji Ling (comme hier), histoire qu’on aille se balader au milieu des champs de colza cette fois (après les avoir admiré de hauts !). 😛 Ici y’a plein d’abeilles qui volent dans tous les sens. Elles sont bien occupées avec toutes ses fleurs. Possibilité d’acheter du miel dans l’un des nombreux stands posés le long du chemin de terre. On se balade à travers les champs, on grimpe sur l’un des monticules qui coupent le paysage. Sympa 🙂

Retour à Luoping. Cette fois, on a le courage de chercher un restaurant où manger. Pas simple au premier abords mais au final, on trouve un petit restaurant qui nous plait, situé sur le trottoir d’en face à qlq mètres de notre hôtel. Bon repas, pas cher : parfait ! 🙂

Entrée pour Duoyi river : 55 Yuan. Prix de la navette par personne adulte : 20 Yuan. Dommage qu’il n’y ait pas de location de vélo, cela permettrait d’être plus autonome et le chemin est vraiment joli. Possibilité de faire du canoë ou du bamboo raft sur la rivière. Stand pour se restaurer, achat de souvenir, moulin à eau et chute d’eau tout le long du parcours. La rivière est située dans une très belle vallée. La route pour y accéder permet de voir de superbes panoramas. Il faut compter environ 50 mn de route depuis Luoping.

Nuit au Kowloon Hotel

- - Jour 12 : LUOPING - KUNMING - LIJIANG

Le taxi est venu nous chercher de bonne heure pour nous déposer à la gare ferroviaire (située à 5mn de l’hôtel – 10 RMB). On est arrivé en avance, de crainte de le louper. On attend tranquillement dans la salle d’attente. Le train est ponctuel, on monte dedans et c’est parti pour Kunming.

Les sièges sont confortables. On a réussi à trouver 4 places ensemble. Le paysage est chouette. 🙂 On aperçoit les rochers spécifiques à la région de Shilin : la forêt de pierre. J’ai déjà vu ce genre de roches à Madagascar, du coup on n’a pas prévu cette visite dans le planning mais ça aurait pu être sympa à voir peut-être…

Arrivée à Kunming, on se rend directement à l’aéroport. On s’enregistre, on va manger au KFC (un des seuls restau de l’aéroport). Et on patiente pour prendre notre vol… on patiente, plus longtemps que prévu car notre vol est retardé de quasi 2h ! les boules… pas de chance, la prochaine fois on choisira une autre compagnie car tous les vols opérés par celle-ci sont bizarrement retardés.

Quand on arrive à Lijiang il fait déjà nuit. On est fatigué. Il nous faut trouver l’hôtel à présent dans le dédale des ruelles de la vieille ville. 😕

Heureusement, on a un GPS et des gens sympathiques nous aide à trouver le chemin (y’en a même qui parlent l’anglais ! miracle !! 😇)

On met un peu de temps à trouver et rejoindre notre auberge mais on y arrive enfin (il est plus de 21h30 déjà). Le taxi nous avait d��posé super loin en fait, il y avait une porte de la ville plus proche. A l’auberge, les filles présentes ne parlent pas l’anglais. On attend donc l’arrivée d’une autre qui pourra nous donner toutes les explications nécessaires. Il y a un souci sur la réservation faite en ligne sur Agoda alors du coup, on se retrouve avec une chambre double de classe supérieure. Trop cool 😎

Nous sommes contents d’être ici, la vieille ville est mignonne avec ces petites boutiques en bois, ces ruelles pavées, ces nombreux restaurants, ces stands de nourriture attrayante (enfin plus ou moins… 😛), … Notre auberge est dans une ruelle calme, proche de la ruelle principale où l’on trouve de quoi se restaurer et faire du shopping. Après Luoping et Yuanyang où l’on avait un peu galéré, la ville de Lijiang sonne comme une bénédiction pour nous ! 😇 Les moins : les boites de nuit qui résonnent le soir dans certaines rues. Mais il suffit d’aller dans d’autres ruelles pour retrouver le calme et la sérénité des lieux. Le soir, toutes les lanternes s’illuminent. On est sous le charme.

Taxi aéroport – vieille ville : 80 RMB (environ 30 mn)

Nuit au Yi Liu Ju

- - Jour 13 : LIJIANG

Comme on peut pas prendre le petit déjeuner à notre auberge, on part à la recherche d’un café pas trop loin. On se régale des pains tout chauds et des yaourts à la fraise et au miel d’un petit resto qui se trouve à proximité

On part se promener dans la vieille ville. Je ne résiste pas à faire une balade en poney proposé par l’un des bonhommes au visage basané de la grande place, ce qui nous permet de visiter le coin et d’en faire le repérage (50 RMB). Sur la place centrale de la vieille ville, des femmes et des hommes de minorités des environs dansent. Ambiance très sympa.🙂

Nous souhaitons aller faire une randonnée dans les fameuses Gorges du Saut du Tigre (situé au nord de Lijiang à environ 80km). On veut pas se prendre la tête pour notre excursion ; du coup on décide de passer par une agence. Pas simple d’en trouver une qui parle un minimum l’anglais et soit sympathique…. La ville de Lijiang se veut accueillante pour les touristes occidentaux mais à vrai dire, à chaque fois qu’on est allé au point touristique c’est accueil froid et aucun mot d’anglais. Pas glop.🙁

Bref, on négocie l’excursion au GST avec l’agence : 480 RMB par personne. Ils s’occupent du transport, de réserver la chambre dans le refuge et un guide parlant anglais doit nous accompagner. Rdv est pris pour le lendemain 8h sur la grande place à l’entrée de la vieille ville.

Agence : Dayan old town tourists réception center Tel : 13988875655

Nuit au Yi Liu Ju

- - Jour 14 : LIJIANG

Balade dans la montagne de Yulong.

On prend un minibus (n°7) depuis le centre ville qui nous amène à l’entrée du parc (20Y par personne pour le taxi – entrée du parc 100 RMB dont 80 RMB qui sont pour l’aide à l’entretien des parcs du Yunnan). Là le chauffeur nous propose de nous amener directement au départ des télécabines (pour 20 Y par pers.), au lieu de prendre la navette locale. Il nous explique que c’est le même prix. Malgré qlq réticences, on finit par accepter. Mais en fait, c’était pas le bon plan car du coup, on a u peu galéré pour revenir. Visiblement, quand on prend la navette, on vous remet un carnet de coupon valable pour tous les minibus sur place qui vous emmène sur les différents chemins à visiter…bref.

A cause du mauvais temps au sommet, on ne pourra pas monter à 4500m. On prend quand même l’autre télécabine ouvert qui nous mènera à 3000m (prix du télécabine : 55 Y). Là, on se balade dans une belle forêt. Il y a un grand espace découvert plus loin avec des moutons et des vaches qui paissent. La luminosité est très belle lorsque nous y allons. Le ciel est gris mais il y a des rayons de soleil qui passent sur la plaine. Puis il se met à neigeoter… balade tranquille mais sympathique au milieu de cette montagne et des cimes enneigées.🙂

On redescend et là on voit un grand lac d’un bleu azur. On descend à pied au lieu de prendre les minibus en service. Il y a des yacks pour faire faire une petite balade aux touristes. On ne sait pas trop comment retourner à l’entrée du parc, tout est écrit en chinois ; on trouve la station de bus et on en chope un pour revenir. Retour à Lijiang.

Comme il n’est pas encore trop tard, on part se balader au parc de l’Etang du Dragon Noir (entrée gratuite car on a déjà payé les 80 RMB d’aide en allant à Yulong). Le parc est joli malheureusement l’étang à sec quasiment… donc on ne pourra pas vraiment admirer l’eau noire… 😕

Très belle luminosité ce jour là, ce qui ne gache rien à la balade. Ambiance festive. Beaucoup de minorité sont présentes et se baladent dans les allées. J’admire leurs costumes. Sur la grande place de Lijiang, les gens dansent et s’amusent. Je ne sais pour quelle occasion mais c’était super d’y assister. 😎

Nuit au Yi Liu Ju

- - Jour 15 : LIJIANG – GORGE DU SAUT DU TIGRE (env. 88km – 3h)

Réveil matinal. On a rendez-vous à 8h. On se dirige vers la grande place (Yuhe square), à proximité des grands roues à eau, où nous sommes plein de touriste à attendre nos guides pour les excursions. On chope au passage des gâteaux à grignoter. On repère notre homme et on le suit. On monte dans une voiture bien confortable, rien que pour nous : grand luxe.

Arrêt sur un point de vue panoramique ultra touristique, envahi par des hordes de car et rempli de boutiques attrape-nigauds. On ne s’attarde pas. Pas à notre goût. 😐 Nouvel arrêt un peu plus tard pour manger dans un restaurant : c’est le matin encore, on n’a pas vraiment faim mais bon, tant pis on va prendre des forces pour la rando ! On redécolle et on arrive enfin au début de notre randonnée. Départ du village de Qiatou. Notre guide pour la rando nous y retrouve. Surprise (ou pas vraiment..) il ne parle pas anglais mais bon, ce n’est pas bien grave.

Dès le départ, le paysage est sublime.😇 D’autant plus, que le soleil est avec nous. On aperçoit au fond les cimes qui se découpent dans le ciel bleu azuré. On est déjà sous le charme des montagnes. 😎 La grimpe commence tranquillement, premier arrêt au refuge de Sunrise Small house. On achète de quoi boire et des barres chocolatés. On poursuit la route. Premier point de vue … payant si l’on souhaite prendre une photo ! (trop fort ces chinois !!...) Bon ok, c’est pour la bonne cause à priori car c’est pour l’entretien du parc… enfin ce qui disent…On poursuit la montée qui devient déjà un peu plus abrupte. On avance tranquillement. Nouvel arrêt à la guesthouse Naxi family guesthouse pour prendre un thé.

On reprend le chemin caillouteux et on attaque la montée des 28 lacets. C’est dur, car la montée est raide. Le souffle assez court, j’avance à pas tranquille. Si vraiment, la rando est trop dure, il y a des gars qui sont avec leur mule pour vous proposer de vous porter jusqu’en haut ! 😎 On avance et on aperçoit tout en bas de la gorge le flot tumultueux de la rivière. Le paysage est sublime avec ces immenses sommets devant nous. Nouvel arrêt au Tea Horse guesthouse pour grignoter un bout. L’endroit est très sympa, on n’aurait bien dormi ici mais l’agence a réservé pour la prochaine guesthouse. Dommage, car on commençait à fatiguer et notre guesthouse est en fait encore assez loin.

On arrive à 19h à la Halfway guesthouse. Et là, alors qu’on est crevé et qu’on n’attend qu’une chose c’est prendre une bonne douche et se poser, la fille a l’accueil nous indique la réservation faite par l’agence ne permet pas d’avoir de chambre, il faut rajouter des sous. On est très mécontent 😠, on commence à expliquer à la fille qu’il doit y avoir une erreur car l’agence nous a dit avoir réservé une chambre double pour nous avec salle de bain. Après qlq appels, elle nous dit que c’est Ok pour les chambres. Mais celle qu’elle nous montre ne possède pas de salle de bain. Il faut aller dans les toilettes communes. Cela nous agace un peu car on est fatigué et ce n’est pas ce que l’agence présentait lorsqu’on a pris le pack.😠🏴‍☠️ On demande à voir les chambres de « classe supérieure » avec sdb et on finit par prendre celle-ci en rajoutant du coup, un peu sur la note.😛

Bon repas à la guesthouse et dodo.

Entrée pour les GsT : 50 RMB

Nuit à la Halfway guesthouse

- - Jour 16 : GORGE DU SAUT DU TIGRE – LIJIANG

On se réveille tranquillement vers 8h30. On prend notre petit déjeuner dans la grande salle commune face au panorama de la vallée. On quitte la guesthouse à 9h45. Et on entame la redescente vers la vallée.

Après environ 2h de marche, on a rejoint la route goudronnée qui sillonne la vallée. Le guide nous demande si on veut s’arrêter là ou bien poursuivre la randonnée jusqu’au fond des gorges. On opte pour la seconde solution. On a bien envie de voir la rivière de près.🙂

La descente est dur, ça fait bosser les cuisses. Petite pause arrivée en bas et puis on emprunte le chemin creusé dans la roche qui longe la rivière. La route est très chouette et vraiment pas large à certains endroits 😄 On arrive à un point d’accès qui permet de se rapprocher vraiment de la rivière. Ici on se rend compte de la force de l’eau : une vraie machine à laver. Faudrait pas tomber dedans ! Le chemin pour remonter à la route est un chemin qui monte droit et donc très raide par endroit. Attention au vertige, il y a vraiment des passages pas évident. Pour les plus courageux il y a le « Sky walk » (payant) : une échelle de 15m quasi dans le vide ! moi je me contente de l’échelle de 4m. 😛 Pas trop de problème pour remonter sinon (même si c’est sec et que je dois m’arrêter souvent pour reprendre mon souffle ; y’a plein de petites vendeuses sur le chemin avec boisson et fruit) mais si j’avais dû le faire dans l’autre sens (pour la descente), je suis pas sûre que j’aurai réussi à emprunter le chemin 😕

Après une rude montée, on est de retour sur la route goudronnée au village, il est déjà 14h passé. On se pose chez Tina’s guesthouse pour manger et on attend la navette qui nous ramènera à Lijiang. Le retour s’effectue cette fois par bus et non avec une voiture privatisée, on met pas mal de temps car la navette s’arrête à plusieurs endroits pour déposer les gens. Retour vers 18h30/19h à Lijiang. Fatiguée mais heureuse d’avoir fait cette superbe randonnée dans les Gorges.😎😊

Au final, on a trouvé utile d’avoir le guide car même si les chemins sont dans l’ensemble bien indiqués parfois, on peut prendre une mauvaise route ou un chemin avec des passages difficiles alors qu’il existe un chemin plus simple.

Tina’s guesthouse : email > tina999@live.cn

Nuit au Yi Liu Ju

- - Jour 17 : LIJIANG – SHAXI (3h de route)

Ce matin, on plie bagages et on part à la recherche d’un taxi qui pourra nous emmener à Shaxi. On a repéré un endroit près de la grande place à l’entrée de la vieille ville où plein de taxi attendent. On trouvera bien qlq chose là bas.

L’auberge de Shaxi a été réservée il y a quelques jours déjà par mail. Ils pouvaient nous envoyer un taxi pour nous emmener mais malheureusement il y a eu un malentendu et ils n’en ont plus de disponible. Il faut donc qu’on se débrouille pour en trouver un. Ce qui est bien, c’est que grâce à eux on connait les tarifs 😉

Une femme dans la rue de Lijiang, nous voyant avec nos sacs nous propose ses services mais c’est beaucoup trop cher : 800 Y.😕

On se rend dans la rue des taxis et là, on trouve un chauffeur pour le prix qu’on voulait : 500 Y 😇 On arrive à fourrer tant bien que mal l’ensemble de nos bagages dans la voiture et c’est parti.

Il faut compter environ 3h pour rejoindre Shaxi. On arrive au Old Theatre Inn. L’endroit est super sympa, un peu à l’écart de la ville. Sur place, on est accueilli par un américain qui vit ici depuis qlq temps et aide Mr Wu dans sa gestion de la guesthouse. Il nous renseigne sur les balades à faire dans le coin. On fait connaissance également de Jane, le chien de la guesthouse qui ne nous lâchera pas de tout le séjour et nous accompagnera dans nos balades. 😎

On rejoint le village à pied en longeant la rivière (plus sympa que par la route goudronnée). Cela fait faire un peu de marche mais ça reste faisable. On explore la vieille ville de Shaxi et sa fameuse place centrale avec le temple, la scène de théâtre, ses boutiques et ses délicieux restaurants et guesthouse. L’endroit est vraiment très agréable. Il n’y a pas de touristes chinois ici mais nous croisons pas mal d’occidentaux bizarrement 😛

Nuit au Old Theatre Inn

- - Jour 18 : SHAXI

Le temps est au beau fixe et on part en vélo jusqu’au point de départ de la randonnée qui nous mènera dans la montagne de Shibao voir le temple de Shizhong (pour s’y rendre, info sur http://wikitravel.org/en/Shaxi#b)

La route est très belle (pins, oiseaux, sculpture en pierre), on est seul sur les sentiers de randonnée. 😇 On ne croisera personne jusqu’à notre arrivée au temple. Il y a de bon dénivelé. Prévoir à manger et à boire car on ne trouve pas grand chose sur place. On a dû marcher pendant environ 4h afin de faire la boucle qui nous ramène à nos vélos laissés, au départ de la randonnée. On est très content de notre balade. 🙂

On retourne dans le vieux centre de Shaxi pour boire un coup et manger. On dîne dans un restaurant situé sur la grande place, tenu par un charmant couple assez âgé. Cette place est vraiment paisible. J’espère que la construction de l’autoroute toute proche ne va pas venir tout gâcher dans les années à venir…😐

Nuit au Old Theatre Inn

- - Jour 19 : SHAXI – DALI

Nous quittons un peu à regret Shaxi, sous laquelle nous sommes tous tombés sous le charme. Nous rejoignons Dali en taxi (environ 3h de route – 500 RMB). Notre taxi nous dépose au Dali delights moutain hotel. Nous sommes accueillis par un occidental et sa femme chinoise parlant très bien l’anglais et très accueillante.🙂

On dépose nos sacs et on repart à la découverte du vieux Dali. Un des portes d’entrée de la vieille ville se situe à 5-10 mn de notre hôtel. Il suffit de traverser la grande route et de marcher un peu.

Ici, on voit tout de suite que c’est très touristique : de nombreux restaurants avec menu en anglais, des boutiques partout, de petites vendeuses de rue qui proposent leurs bijoux, etc. La vieille ville est très animée, cela nous change de Shaxi.😐

On souhaite rejoindre le lac et pensant qu’il n’est qu’au bout de la rue, on commence à marcher dans sa direction. Sauf qu’en réalité, il est encore super loin ! 😛🤪 donc on prend un taxi pour nous mener à l’embarcadère de Caicun. Il est déjà tard, on renonce à faire une croisière sur le lac aujourd’hui et on repart marcher à travers les champs et villages alentours. Beaucoup de coins sont en travaux, c’est pas évident de circuler. Je prend plaisir à traverser les nombreux champs de culture et à observer les gens travailler. 🙂Au bout de qlq km, on est fatigué de marcher alors on reprend un taxi pour revenir dans le centre.

Balade nocturne dans la vieille ville, shopping et retour à l’hôtel pour une bonne nuit de sommeil.

Nuit au Dali delights moutain hotel

- - Jour 20 : DALI

Grasse matinée et on repart tranquillement vers le centre de la vieille ville. On prend un taxi pour nous mener au village de Xizhou (15km – 500 RMB). Balade dans ce village. Sympa mais sans plus.

On demande un taxi pour le village de Wase mais cela fait trop loin (de l’autre coté du lac) donc on décide de rejoindre l’embarcadère de Caicun où on est passé hier. Après négociation, on embarque sur le bateau qui nous fera faire un tour à travers le lac vers l’île de Jin Suo pour 100 RMB par personne. La traversée est sympathique sans être extraordinaire. Petite visite du village de pêcheur de Jin suo et visite du temple de Luoquan sur la côte située en face. Retour en fin d’après-midi sur Dali (durée de la sortie : environ 2h30). Je suis crevée et le bruit du moteur du bateau m’a donné mal au crâne.

Repas sur Dali old town, shopping et retour à l’hôtel. Demain on doit se lever tôt pour prendre l’avion.

Nuit au Dali delights moutain hotel

- - Jour 21 : DALI – KUNMING – HONG KONG

Le taxi nous dépose à l’aéroport (80 RMB ; environ 40 minutes). Enregistrement rapide, il n’y a encore personne à cette heure quasiment. L’aéroport est petit et il n’y a pas grand à faire et rien à manger. Il faudra attendre pour le petit déjeuner. L’avion est à l’heure et on s’envole pour Kunming.

Le vol est rapide. Nous reprenons un vol dans quelques heures pour Hong Kong. En attendant, on a le temps de sortir faire un petit tour en dehors de l’aéroport. On laisse nos bagages à la consigne et on prend un taxi pour se rendre dans le centre commercial à qlq mn de là. On mange au KFC du centre (bcp moins cher que celui de l’aéroport), on flâne dans le supermarché et puis il est temps de revenir enregistrer nos bagages pour Hong Kong. C’est un vol international donc il faut prévoir un peu plus de temps.

On arrive à Hong Kong en fin d’après-midi, la nuit tombe vite. On reprend notre carte octopus pour emprunter le train qui mène en ville. Cette fois, on a choisit un hôtel plus proche de l’aéroport. Deux changements et on est arrivé. Un gars très sympathique, nous voyant un peu perdu à la recherche de notre hôtel nous y conduit très gentiment. 🙂 On prend possession de notre joli appart qui surplombe la ville. On aperçoit la mer au bout avec des bateaux.

On décide de ressortir vers la grande rue éclairée que l’on aperçoit depuis notre fenêtre. On y trouvera sûrement un petit quelque chose à manger. En fait, les garçons sont ravis. On est situé juste à un coté d’un grand marché de l’électronic. Un vrai petit paradis pour les geeks ! 😛😇 On y passe une bonne partie de la soirée. Pratique, la station de métro Sham Shui Po est juste là ; on peut se rendre facilement à Temple street.

Nuit au Ovolo Hotel (Kowloon)

- - Jour 22 : HONG KONG

Alors qu’en mars, la mauvaise saison est censée commencer ici, le temps est agréablement beau et chaud à Hong Kong.

La fièvre du shopping s’empare de nous 😇😊. On passe notre journée entre le marché aux abords de notre hôtel et le marché de Temple Street le soir. Petit tour à l’Apple Store (sortie de l’ipad 3). Traversée entre l’ile de Hong Kong et Kowloon avec le star ferry (on s’en lasse pas !).

Délicieux repas chic au restaurant italien ‘Cuccina’ situé devant l’embarcadère du Star ferry sur Kowloon (Niveau 6 du Marco Polo Hongkong Hotel, Harbour city)

Nuit au Ovolo Hotel (Kowloon)

- - Jour 23 : HONG KONG - PARIS

On profite une dernière fois de la ville. Balade et shopping à nouveau. Vol pour Paris en fin de soirée.

Les Hôtels : Réservation faite par internet sur agoda.fr ou hostelworld.com, ou par téléphone.Hong-Kong > Nathan Hotel :Situé sur Nathan road, rue animée et commerçante sur Kowloon. A proximité de Temple street (pratique pour manger le soir car pas mal de petits restaurants de rue par cher et le marché de nuit). Un Starbuck est situé juste au pied de l’hôtel. 1ère chambre propre, au calme mais odeur de cigarette même si on avait spécifié vouloir une chambre non fumeur. Du coup, on demande une autre chambre : dans celle-ci le coffre fort est en panne, la chasse d’eau présente quelques soucis, le couvre lit est taché et la chambre sent encore la clope ! Petite bouteille d’eau, café, thé, nécessaire de toilette. Petit déjeuner sous forme de buffet : varié et copieux (avec nourriture traditionnelle et nourriture à l’occidental) Environ 1350 dollars HK la nuit en chambre double avec petit-déjeuner Adresse : 378 nathan road, Kowloon – sales@nathanhotel.com / info@nathanhotel.com http://www.nathanhotel.com / Tel : 2388 5141 – métro le plus proche : JordanHong-Kong > Ovolo Hotel :Situé sur Kowloon, à proximité de la station de métro Sham shui po ou Nam cheong. Hotel appartement. Appartement sympa avec déco moderne. Belle vue sur la baie et les environs. Chambre propre avec tout le confort moderne. Petite sdb et petite chambre mais grand salon avec kitchenette. Boissons et trucs à grignoter offert. Pratique rejoindre l'aéroport (meme s'il faut marcher un peu jusque la station de MTR et qu'il y a un changement)

Adresse : 256 Tung chau street, west Kowloon, Hong Kong Ovologroup.com / tel : 2158 2588 / info@ovologroup.com Tarif : environ 200 euros l’appart pour 4 personnes ; petit déjeuner comprisKunming > Camellia youth hostel : Chambre propre et spacieuse avec sdb attenante. Eau chaude (mais faut attendre un peu), serviette à dispo. Accueil sympa (jeune parlant un peu l’anglais) . Pas de petit déjeuner inclus mais ils ont un petit service de restauration avec de quoi prendre un petit déjeuner ou boire un verre, thé/café, etc. très bon !Adresse : No.96, Dong Feng Dong Road, Kunming Tarif : 135 RMB la chambre double avec sdb Tel : +86 871 8374638 / 8374639 - newcamellia@gmail.com http://www.kmcamelliahotel.com / master@kmcamelliahotel.comJianshui > Zhu Family Garden Hotel : Très bonne situation (dans le centre de la vieille ville). Belle chambre avec mobilier à l’ancienne. Lit à baldaquin en bois. Jolie salle de bain avec tout le nécessaire de toilette. Dommage juste, il y avait une odeur d’eau usée qui remontait dans notre chambre. Petit bureau avec ordinateur, eau chaude/thé. Environnement calme. Pas de chauffage (nous avons eu un peu froid). Attention, à noter qu’à partir de minuit c’est extinction des feux (plus d’électricité).Tarif : environ 40 euros la chambre double avec petit déjeuner Pour la résa, voici ce qui est noté sur leur carte de visite mais tout est en chinois !! Tel : 0873 7653670/ 0873 7667109/ 0873 7667115/ 0873 7653352 Site : www.ynzjhy.cnJianshui > Linan Inn :Situé dans la vieille ville, à proximité du Zhu Family Garden donc très bonne emplacement. Chambre spacieuse et propre. Salle de bain avec douche chaude. Chauffage dans les chambres. Wifi. Bon petit déjeuner (30 RMB). Lieu agréable et calme. Le personnel ne parle pas trop l’anglais par contre ils sont très serviables. Possibilité de faire laver son linge. Mail : linaninn@hotmail.com - tel : 0873 7655866 – www.linaninn.comDuoyishu (région de Yuanyang) > The Ilonn Hotel : l’entrée de l’immeuble fait plus penser à une entrée de garage mais les chambres situés à l’étage sont propres et spacieuses. Petite sdb avec toilette à la turque ; douche chaude. Thé et bouilloire. Savon. Chausson. Pas de PQ ni de serviette mise à disposition.Prix : 100 RMB la chambre double (pas de petit déjeuner mais il y a une petite supérette située juste en bas)Luoping > KOWLOON HOTEL : chambre propre spacieuse, douche chaude, sèche cheveux, TV, Internet, bouilloire, petit frigidaire, accessoires de toilette, gel douche, serviette, PC avec connection internet, chauffage/clim …Inconvénient : au bord de la grande route (un peu bruyant mais ça reste raisonnable), pas de restaurant ni de petit déjeuner possible dans l’hôtel. Par contre, ils mettent thé/café (gratuit) et qlq trucs à grignoter (payant) à dispo dans les chambres. Pas de service de laverie non plus. Avantage : chauffage dans les chambres, proche de la gare ferroviaire. Tarif : 388 RMB la chambre double avec PC 联系方式:(联系时可告知来自阿溢灿) – tel>电话: 0874-8217896 Comme il ne parle pas anglais, il vaut mieux trouver quelqu’un qui parle chinois et qui réserve pour vous (ce qu’on a fait) Site internet de l’hotel : http://www.ayican.com/luoping/2010719-87460.htmlLuoping > Hôtel en bordure de la forêt (désolée j'ai pas le nom) : chambre extrêmement humide, matelas chauffant, douche chaude. 300 Yuan la chambre double en pleine saison.Voici les autres adresses trouvées sur internet : Guoshui Hotel (国税宾馆) Tel: 0874-6136665 Price: around 150 yuan per night. It will be much more expensive when the cole flower blossoms. Duoyihe Hotel (多依河宾馆) Tel: 0874-8256888 Zhongyuan Hotel(中源宾馆) Tel: 0874-8215666 The above three hotels are located on the Jiulong Avenue (九龙大道).Lijiang > Jishasha Yi Liu Ju: situé dans la vieille ville, à proximité de la rue principale où il y a les stands de nourriture et plein de petites boutiques pour faire du shopping. Rue au calme. Chambre joliement décorée, beau mobilier chinois en bois. Petite cours intérieure qui donne envie de se poser. Douche chaude, « heat lamp » sous la douche. Chauffage dans la chambre (mais c’est tellement mal isolé qu’il y fait assez froid au final). Lit avec matelas chauffant. PC dans la chambre (ou wifi à l’entrée). TV, nécessaire de toilette, WC western, lit confortable avec couette bien chaude.www.lj16j.com / tel : 0888 8881616Gorge du Saut du Tigre > Halfway Guesthouse : grande chambre simple mais propre, lit simple avec matelas chauffant, TV, grande salle de bain avec serviette et accessoire de toilette, savon, heat lamp sous la douche, douche chaude, wc western, chausson, coussin et lit un peu dur. Mur en brique mais fenêtre ouverte dans la salle de bain et façade de l’entrée en bois donc beaucoup de courant d’air.Prix : 150 Y la chambre double « supérieure » avec sdb, 120 Y la chambre double « classique » avec sdb, 80 Y la chambre double sans sdb.Shaxi > Old Theatre Inn (anciennement Dragonfly Guesthouse) : le propriétaire de cette jolie guesthouse, mister Wu, parle très bien l’anglais et commence même à apprendre le français. C’est un homme très sympathique, plutôt jeune et qui fait pas mal d’affaires dans le coin.A savoir que l’auberge se trouve excentré, il est situé à l’entrée du petit village voisin de Shaxi. Mais l’endroit est très joli car domine les champs de colza etc. Possibilité de louer des vélos pour se balader dans le coin (conseillé). On voit les gens travailler dans les champs, bcp d’ânes dans la région. Chambre simple, propre avec une jolie salle de bain. Serviette fournie. Pas de chauffage. Repas et petit déjeuner possible sur place. On y mange très bien. Situé au calme, on entend les oiseaux, vue sur les montagnes de shibao. Accès wifi. Mur des chambres pas épais (faut pas tomber sur un voisin ronfleur) Adresse : Duan village, Shaxi town, Jianchuan country, Yunnan, Chine reservations@shaxichina.com – tel : +86 872-4722 296 – le site shaxichina.com est très bien fait et contient plein de renseignements utiles ! tarif : 250 RMB la nuit en chambre double avec petit déjeuner (environ 40 dollars)Dali > Dali Delights Moutain Hotel : situé en dehors de la vieille ville, à proximité d’une des portes d’entrée de la vieille ville (environ 10mn à pied). Accueil très sympathique. La patronne parle parfaitement anglais et est très serviable. Grande chambre, propre, sdb avec eau chaude et WC western, gel douche et serviette à dispo, chausson, TV, lit un peu dur, wifi (mais marche mal dans les chambres…), sèche-cheveux, travaux à proximité quand nous y étions. Email : lin968@189.cn - Tel : 0872 2670066

Conclusion :

on est très content de notre voyage. Le Yunnan présente des paysages extraordinaires ! Dommage que ce soit parfois gâché par la pollution… Les régions de YuanYang et de Luoping sont remarquables mais reste encore assez « fermé » pour les occidentaux. Si vous souhaitez voir la floraison du colza à Luoping, il faut viser fin février – début mars.

La randonnée dans les Gorges du Saut du Tigre est un must !

Randonnée superbe, vraiment à faire. Il faut compter minimum 2 jours pour faire la rando, plus si vous le pouvez. Dommage que certains points de vue soient payants… et que les gens jettent leur bouteille plastique n’importe où (il y en a tout le long des chemins).

Gros coup de coeur pour le petit village de Shaxi encore préservé.

Lijiang est une ville très touristique mais nous avons qd même bien apprécié un séjour là-bas car les ruelles pavées, les boutiques à l’ancienne, et les illuminations le soir venu ne manquent pas de charme. A contrario, Dali ne nous a pas vraiment plu… sans doute qu’après tout ce qu’on avait vu, cela perdait d’intérêt. A faire peut-être en premier si possible… Kunming, dès le départ, nous avions fait le choix de ne pas y rester et c’est sans regret.

Gros coup de coeur pour la ville de Jianshui qui garde beaucoup de charme et le village voisin de Tuanshan qui est très chouette à visiter.

Niveau nourriture : pas cher et très bon. On s’est régalé de ravioli vapeur/dim sum. On a été malade qu’une seule fois pendant 1-2 jours (mais je pense que c’était aussi à cause du froid et de la fatigue). Au bout de 2 semaines cependant, on s’était un peu lassé de la cuisine chinoise et on rêvait d’un bon burger ou du pizza (oui je sais, j’ai honte 😛)

Cette année encore (c’est mon 2nd voyage en Chine), je me suis fait prendre en photo un nombre incalculable de fois ! En Chine, on a l’impression d’être une star 😎! Mais dès fois, on sent aussi une certaine méfiance ou peur de l’étranger et c’est gênant…🤪

Niveau transport : très bon réseau de bus (plus ou moins classe…), train pratique et pas cher (mais pas forcément rapide), nombreux taxis (pas le moins cher mais si vous êtes plusieurs pour partager les frais cela vaut le coup ! par contre, certains chauffeurs font peur sur leur conduite…).

On est content de notre voyage, la Chine recèle des endroits époustouflants mais il est vrai que certains aspects de la culture chinoise nous rebutent toujours (les crachats, l’odeur du stinky tofu 😛, la pollution, …). J’espère quand même y retourner un jour pour découvrir le Sichuan, la région tibétaine, Pékin et la grande muraille.

Il va me falloir encore au moins 2 voyages pour faire cela tellement le pays est grand !!! C’est un pays en pleine mutation, tout est en chantier. Certains petits paradis sont à découvrir avant d’être dévasté…🏴‍☠️😐

« Man zhou » 😉

En vrac...

Ce que j’ai aimé : les chips au concombre, les glaces au mais, les voitures à 3 roues, les gens qui balaient l’autoroute, les porte bébé brodés, le thé Pu’er, les raviolis vapeur…😇

Ce que j’ai moins aimé : la pollution, la saleté, les crachats, la climatisation trop forte, le son mis à donf dans les hauts parleurs, la conduite de certain chauffeur, les plats trop épicés à mon gouts 😛 …

Quelques photos sur ce lien : https://picasaweb.google.com/lh/sredir?uname=104898989233633393144&target=ALBUM&id=5729881964540101905&authkey=Gv1sRgCL-A36n_pfnEDA&feat=email

Croisière sur le Celebrity Infinity de Buenos Aires à Valparaíso le 2 janvier 2012 English translation pending
by Migrateurs · 2011-12-11 · 71 replies
bonjour, nous faisons la croisiere sur le celebity infinity le 2/01/2012 de Buenosaires à valparaiso et cherchons d'autres passagers francophones pour organiser des escursions en commun et des infos sur les organismes à contacter pour reserver à l'avance.
Retour de notre voyage sur les pistes de l'Utah English translation pending
by Bastinj · 2011-07-19 · 150 replies
Bonjour tout le monde,

Me voici de retour sur le forum... Comme prévu, je n'ai pas donné des news en live lors de notre voyage, n’ayant pas vraiment l'occasion d'accéder à un des ordis des enfants... et puis , comme toujours, les journées étaient longues et bien remplies... donc, j'étais souvent l'une des 1ères endormies le soir... pendant que les enfants pianotaient tjs sur le clavier ou regardaient un film... (ô désespoir pour les faire lever tôt le lendemain matin...)

Voici donc un résumé succinct(finalement , après relecture... pas si succinct que cela!!...) de notre voyage qui s’est déroulé du 29 juin au 17 juillet

Le vol aller avec BA et la location de voiture à Denver se sont faits sans problème. On avait réservé un SUV 4x4 full-size chez Alamo pour 600 € pour 17 jours (directement via CarDelMar, donc sans passer par le service de locationdevoiture.fr, ce qui permet d’économiser +/- 150 €). Sur le parking d’Alamo, le préposé nous a proposé comme prévu, un Chevrolet Tahoe, mais comme les sièges de la 3ème rangée ne sont pas rabattables complètement, ns avons préféré prendre un autre full-size, le Ford Expedition (vrai 4x4, bonne clearance, très bons pneus, bonne roue de secours, 13000 mi au compteur). Donc, comme l’an dernier, services très pro chez Alamo à Denver (ce qui d’ailleurs se confirmera par la suite, avec nos problèmes de crevaison). Au passage pour ceux que cela intéresse, il y avait un large choix de vrais 4x4 en taille standart. Et pour tout dire, après calculs, ce Ford Expedition a consommé 14,3 litres /100Km, en moyenne (c'est-à-dire sur l’ensemble du circuit fait de routes goudronnées, mais aussi de bcp de Kms sur des pistes nécessitant l’enclenchement de la fonction 4x4, consommateur de plus d’essence)

Pour ce 4ème voyage, consacré principalement aux pistes de l’Utah, il nous fallait une météo favorable, sans orages, ni pluie… comparable à celle que ns avions connue lors de nos 3 voyages précédents. Statistiquement et au vu de nombreux voyageurs n’ayant pas la même chance que nous de voyager sous le soleil pendant plusieurs semaines, je craignais le pire. Bon, le pire n’est pas venu… heureusement… Mais le soleil a été moins généreux que ce que ns avions connu précédemment. Ns avons eu un temps orageux pendant presque 1 semaine... mais cela n'a guère entravé notre programme, car finalement, le plus souvent, il ne pleuvait que qq gouttes... Ns avons donc eu vraiment la chance de pouvoir randonner qd il faisait nuageux (donc pas trop trop chaud) et de voir poindre le soleil qd nous arrivions sur les sites-mêmes. Ns avons donc pu faire ttes les pistes et presque ttes les visites de slots canyons prévues (bien évidemment contre l'avis des rangers qui déconseillaient tout mon programme initial... Finalement, ns n'allions même plus leur demander conseil... ns ns faisions notre propre opinion en regardant les prévisions météo et le site internet qui renseigne sur le risque local de flash flood)

Sur un parcours de 2600 miles/4000Km (de Denver à Las Vegas), nous avons bien évidemment connu qq péripéties:

- 2 pneus crevés irréparables, dont un pris en charge totalement sans difficulté, par Alamo (alors que je n'avais pas souscrit l'assistance " roadside" )... c'est à dire un remboursement de 370$ (remplacement fait à Bryce)... (Sur une location totale de 600€, cela signifie qu’ils n’ont vraiment pas gagné grand-chose en nous louant une voiture…)... Vu le prix d’un pneu neuf, ns n'avons donc pas osé leur demander le remboursement pour le 2ème pneu (surtout qu'il s'agissait de 2 crevaisons en l'espace de 24H sur des pistes... ) Heureusement, ces crevaisons n’ont guère occasionné de perte de temps ds notre planning minutieusement établi ... car ns avons pu, les 2 fois, trouver un garage avec remplacement quasiment immédiat. - L'impossibilité, le 13 juillet, de faire les Narrows ds Zion malgré leur ouverture depuis le 1er juillet (1,5 m d'eau à 15°C, c'est à dire bien trop haute et trop froide que pour y rester 4 heures, pour rejoindre Orderville Canyon) - Contre tte attente (puisqu'il ne pleuvait pas sur place lors de notre rando), ns avons assisté à un flash flood ds Cathedral Wash...heureusement sans gravité... puisqu'il ne s'agissait pas d'un immense flash flood... mais avec un débit suffisant pour nous impressionner tout de même. Cela s’est passé lors de notre trajet retour vers le parking : ns avons entendu (avant de voir…) le bruit inattendu d'une rivière boueuse dévalant vers nous...Heureusement, ns n'étions pas ds la partie la plus étroite du canyon...et elle ne drainait pas des débris de roches ou d’arbres. Mais, du coup, le retour fut bcp plus long que prévu, puisque ns ne pouvions plus suivre le wash à pied... mais devions grimper et nous agripper aux parois alvéolées pour avancer et rejoindre notre voiture... Donc, de facile, cette rando est devenue subitement plus difficile...Mais quel souvenir!!... - Le raté complet à CBS/White Pocket pour cause d'embourbement spectaculaire du guide Kyle Walker de KayakPowell , un bien étrange et mystérieux personnage qui d'ailleurs ne serait plus à la tête de KayakPowell depuis qq semaines, puisqu'il aurait revendu son affaire pour se consacrer dorénavant uniquement aux randos sur terre... (et vu notre mésaventure avec lui, il n'est pas certain qu'il ait fait le bon choix...!!!.... ) et ayant obtenu pourtant son agréation du BLM depuis 12 ans, si on a bien tout compris..... Il nous a d’abord fallu plus d’une demi-heure à courir d’une boutique à l’autre de Page pour enfin trouver une personne réussissant à le joindre par téléphone... Il est enfin arrivé tout de blanc vêtu (comme pour aller à une partie de tennis), au volant d’une voiture full-size 4x4 pas plus équipé que le nôtre (donc sans compresseur pour regonfler les pneus, ni plaques de désensablement, ni téléphone-satellite). La piste n’était pas sableuse, mais plutôt rocailleuse avec de la terre boueuse (vu les orages récents). A la 1ère difficulté, il s’en est sorti sans problème en suivant de précédentes traces. Il a ensuite voulu contourner la 2ème difficulté (une importante flaque d’eau)… mais, comme un novice, a foncé, tête baissée, dans un tas de boue… alors qu’il aurait été plus judicieux de sortir de la voiture pour repérer le terrain… Evidemment en baskets blanches, il n’avait pas la tenue adéquate… A partir de là, il n’a plus rien dirigé… C’est nous qui avons suggéré des idées pour essayer de nous sortir du pétrin ds lequel il nous avait mis. Mais après plus d’une heure de vaines tentatives avec les moyens du bord (une pelle) et ramassage de sable, cailloux, rochers, écorces et verdure des petits arbustes …, il a bien fallu admettre que la journée était fichue et qu’il fallait trouver de l’aide extérieure. Ns ns sommes mis en route à pied, ds l’espoir de capter qq part, un réseau téléphonique avec un malheureux GSM classique. A chaque butte, Kyle grimpait… Heureusement, ça a très vite fonctionné…. Je n’ose imaginer de quoi aurait été faite notre fin de journée, s’il n’avait pas réussi à joindre ses potes navajos… puisque personne n’est passé près de nous pendant ces 4 heures de panne. Malgré cette journée complètement perdue, loin de tout, en attendant les secours, il reste un bon souvenir de la rencontre avec Patbill et son fils, des parties de cartes (heureusement qu’Arnaud a tjs un jeu de cartes ds son sac à dos…) et des parties de pétanque avec les moqui-marbles du coin... et des fous-rires dus aux navajos arrivés en tongs et pataugeant ds la boue pour sortir la voiture de Kyle du pétrin ... - La difficulté d’obtenir le type de chambres pourtant réservées sur le site internet même des hôtels (donc sans passer par un intermédiaire du type booking.com) et parfois même payées des semaines, voire des mois à l’avance. Ns n’avions pas connu cela lors de nos 3 voyages précédents. Il est vraiment désagréable de devoir « se battre » au desk des hôtels qd on y arrive en fin de journée, fatigués après de longues randos, et qu’on aspire plutôt à qq heures de repos-relax … Sur 10 réservations différentes, 4 n’ont pas été respectées : * 1ère déconvenue : au View de Monument Valley : malgré le fait d’avoir payé le 2ème prix le plus cher (catégorie room top floor pour avoir une très bonne vue sur les Buttes), on ns a attribué la chambre top floor, il est vrai…. mais la 1ère située juste à côté du resto… Résultat : vue nulle…. et énervements … Il a fallu aller rouspéter 3 fois au desk pour qu’enfin, la préposée navajo daigne comprendre que l’on désirait le contraire d’un up-grade… c'est-à-dire qu’elle nous attribue une chambre au prix le plus bas (au 1er étage ds le 2ème bâtiment, où la vue était nickel) tout en payant le prix fort quand même...puisque bien entendu, il était hors de question de parler d’un quelconque dédommagement…(elle a même osé nous menacer d’appeler la police parce qu’on commençait à élever le ton !....) Conclusion : il y a de l’arnaque ds l’air : ne croyez pas qu’en payant très cher, vs serez obligatoirement mieux placé que si vs aviez réservé une chambre au prix le plus bas… * 2ème déconvenue : au Circle D Motel : ns avons eu une chambre pourrie, avec gravas ds l’armoire de la sdb, porte sans chambranle, plafond percé d’humidité et sol complètement de travers (on avait l’impression de marcher sur une vague à plusieurs niveaux) Conclusion : Toutes les chambres de ce motel n’ont pas été rénovées…. * 3ème déconvenue : au BW Grand de Bryce : malgré le fait d’avoir réservé une chambre 2 queen-beds, on ns a attribué une chambre 1 king-bed. Mais le service a été impeccable… puisque malgré que l’hôtel soit complet, l’erreur a été rectifiée immédiatement… J’ai seulement l’impression que c’est une autre famille faisant son check-in plus tard, qui s’est retrouvée bernée…. * 4ème déconvenue : au Flamingo de Las Vegas : à nouveau, malgré le fait d’avoir réservé une chambre 2 queen-beds, on ns a attribué une chambre 1 king-bed + 1 sofa bed… vraiment pas confortable pour 4 adultes… Il a été impossible de changer puisque l’hôtel affichait complet pendant le WE où ns étions… Et ns n’avons même pas obtenu un quelconque dédommagement (genre bons gratuits pour un buffet ou boissons…ou internet gratuit). Qd à la vue sur les fontaines du Bellagio, depuis les chambres « go luxury with view », ce fut aussi une belle déception : sur les vitres, est collée un film publicitaire occasionnant une vue assez troublée empêchant par exemple, toute prise de photos du Strip… Et levez-vous tôt pour aller à la piscine avant 11h, si vs voulez trouver un fauteuil libre, et pouvoir nager, au lieu de devoir rester debout , un verre d’alcool à la main pour faire comme tout le monde, sans bouger, faute de place, et devoir vous farcir des dizaines de décibels d’une musique tonitruante… Les garçons n’ont pas trouvé cela déplaisant… forcément… mais pour moi, ce fut un vrai supplice… ce qui m’a obligé à me rabattre sur la pataugeoire des enfants pour trouver un semblant de tranquillité toute relative !! - 5 heures de retard en tout pour nos vols de retour (3-4 heures pour le 1er vol et encore 1-2 heures à Londres, pour le second vol où ns avions été pourtant replacés). Heureusement, ns n'avons pas trouvé le temps trop long ds le 1er vol qui faisait le trajet LV-Londres (écrans TV individuels et plein de films en français...). Et à Londres, ns avons pu bénéficier (après « rouspétage ») de nombreux tickets-repas gratuits pour s'offrir un bonne table aux frais de BA...

Conclusion de ces déconvenues : le client n’est plus roi, comme autrefois … mais un pigeon qu’on berne sans scrupule…. Mais heureusement, les magnifiques paysages qu’offre l’ouest américain, font que notre voyage a été fabuleux, une fois de plus… Comme prévu (puisque c’était le thème de ce 4ème voyage), nous avons fait des dizaines, voire des centaines de Kms sur des pistes parfois très cahoteuses. Les garçons se sont régalés à y conduire. Virginie, à l’arrière de la voiture et qui aime profiter des trajets pour dormir, a bien évidemment moins apprécié… Elle était bien contente d’arriver enfin aux trailheads…. Nous avions bien repéré et encodé ts les points GPS des trails prévus… mais globalement, cela n’a pas été souvent très utile pour s’y retrouver… même si cet outil est bien sûr rassurant ! En effet, même nos randos sortant des sentiers battus, étaient souvent cairnées … et on y trouve un bon nombre de traces de pas. Donc, avec un bon sens de l’orientation, il est tout de même difficile de se perdre… Le GPS a surtout été utile pour trouver les spots intéressants sur les sites.

Voici les meilleurs souvenirs et les qq petites déceptions (qui, finalement, n'ont pas tjs été ceux et celles que je croyais au départ...):

J2 : Route de Denver à Moab (340Mi/6H) Finalement après avoir bcp hésité entre la rando Negro Bill Canyon et celle des Fisher Towers , ns avons opté pour celle des Marching Men/Tower Arch ds les Kondike Bluffs d’Arches NP. Seul problème : la piste qui paraît très longue pour y arriver… surtout après avoir parcouru les 340 miles depuis Denver et traversé tout le Arches NP sans beaucoup s’arrêter … Mais l’avantage : on y est seul au monde !!

J3 : Canyonlands NP : Island in the Sky... - Magnifique White Rim Overlook après une bonne heure A-R sur un trail très facile - Petite déception pour False Kiva: beaucoup d'efforts de descente et de grimpette, sous un soleil de plomb et fatigante ds des éboulis (ns avons mis presque 3h A-R), pour finalement une vue pas plus spectaculaire que les autres points de vues plus facilement accessibles de Island in the Sky... Mais c'est facile à trouver (il suffit de suivre les traces de pas et les cairns) - Shafer Trail (très facile) + White Rim (plus difficile) jusque Musselman Arch qui vaut ce détour!! - Corona et Bowtie Archs est à faire 2 heures avant le sunset (ns, ns y sommes allés pour le sunset et les arches étaient ds l'ombre... mais le coin est très beau… quoique infecté de moustiques… Protégez-vous !!) - Poison Spider Mesa: pas eu le temps de le faire! - Et enfin, très agréable rencontre organisée à la Moab Brewery, avec 2 couples de VF (Altair29 -Liliane et Théo- et Utafan- Anne et Jean-Michel- que ns rencontrerons encore plus tard à Page, cette fois par hasard à la terrasse d’un resto). Nous serions bien restés des heures à discuter tte la nuit. D’ailleurs, le serveur a eu du mal à prendre la commande des plats… puisque malgré son passage à plusieurs reprises, ns oublions constamment de lire le menu. D’ailleurs, en ce qui me concerne, mon choix s’est fait au hasard… et je me suis retrouvée à manger de la choucroute-saucisses avec des frites… Heureusement que l’intérêt de cette soirée était ailleurs que ds le choix de ce repas …. Pour parfaire cette soirée, il n’a manqué que la présence prévue de Jean-Pierre qui a dû écourter son séjour.

J4 : - La location de 3 quads à Moab, pour aller jusqu'à Hurrah Pass (vue spectaculaire, impossible à atteindre ds les derniers Kms, avec un SUV de location car la piste est très mauvaise) et une partie de Chicken Corner. Le quad de 2 personnes, l’une derrière l’autre(Virginie n'ayant pas encore de permis de conduire n'a pas pu louer un quad pour elle seule...) est très facile à manipuler... et j'y ai très vite pris goût (ns avons même fait une partie pourtant cotée difficile, ds Kane Creek Canyon). Nous ns sommes éclatés tous les 4 (même moi qui étais pourtant peu réceptive au départ...). Virginie qui est sous license d’apprentissage de conduite en Belgique, a bien évidemment voulu aussi prendre elle-même le guidon d’un des quads pour faire seule, qq kms. Sur le trajet qui a duré plus de 4 heures, on n’a rencontré qu’un autre groupe de quads et qq véhicules spécialisés de Moab. Donc, au final, très peu de monde…. La seule déception fut le manque de professionnalisme de la part du loueur (High Point Hummer & ATV). Nous avions convenu, par mail, d’une location démarrant à 8h (pour éviter au maximum la chaleur du temps de midi, et ns aménager une pause-piscine avant la rando de fin de journée), ainsi que de notre choix d’aller à Hurrah Pass. Qd ns ns sommes présentés, il n’y avait aucun quad réservé pour nous… et les seules disponibles étaient au départ d’un autre trail. Il a donc fallu insister et faire ramener des quads. Conclusion : ns démarrerons avec 2 heures de retard… et notre pause-piscine tombera à l’eau !! - A 16h, la rando guidée avec un ranger, de Fiery Furnace à faire sans hésiter. Les enfants ont très apprécié le côté ludique de cette rando, ainsi que les explications de la guide à propos de la faune, de la flore, de la géologie… Moi, malheureusement, je n’ai pas compris grand-chose à tout ce baratin fait en anglais … mais j’en ai profité pour rester à la traîne et ne pas restée collée continuellement au groupe de 25 personnes (ne pas oublier de réserver cette visite guidée très demandée à l’avance par internet et de retirer ses tickets 1 heure minimum à l’avance, au visitor center de Arches NP) - Sunset à Dead Horse Point - Retour à Moab par la Long Canyon Rd. Les enfants voulaient vraiment essayer cette piste pourtant réputée difficile sur VF. Résultat : un vrai bonheur… avec seulement 2 passages plus difficiles... mais passés sans encombre avec notre Ford Expedition. La vue sur Behind the Rocks est magnifique… Malheureusement, la nuit tombait et il faisait trop sombre pour en profiter réellement. Donc, pas de photos… et une envie d’y retourner lors d’un prochain voyage… en espérant que la piste soit aussi faisable (la veille , ns avions bien évidemment demandé sa faisabilité au ranger de Island in the Sky)

J5 : Départ de Moab, et route vers The Needles - Chesler Park : très beau... mais éprouvant sous la chaleur... même en n'allant seulement que jusqu'à l'overlook. Les enfants n'ont pas voulu se lever tôt... donc, on a quitté Moab vers 9h et on a randonné de 11 à presque 16h (soit presque 5 heures, aux heures les plus chaudes)... Pour moi, les 2 derniers kms au retour furent plus que pénibles.... - Passage au NewsPaper Rock et route Harts Draw Rd à travers les forêts au pied des Abajos Mountain pour rejoindre Monticello - Visite de Monument Valley en fin de journée, sous un ciel orageux (ça ns change de la visite d'il y a 2 ans...)... mais les photos ont aussi un autre cachet...

J6 : Le lendemain, le ciel a retrouvé le soleil... Très bon petit déjeuner au View qui finalement ne revient pas trop cher avec le bon de 5$/personne donné aux personnes passant la nuit à l’hôtel. Au programme: - Muley Point Overlook - Mule Canyon : cette-fois-ci, nous avons trouvé la belle House of Fire, ratée de peu en 2009, faute de GPS… - Natural Bridges NM avec les randos Sipapu et Owachomo. Bon… là... j’avoue…je me suis arrêtée à mi-chemin de la rando jusqu’au pont Sipapu … Arnaud a fait de même… pendant que Cédric et Virginie ont trouvé le courage de descendre jusqu’au fond. Il faisait très chaud… - Route 95, de Hite à Hanksville: MAGNIFIQUE (nombreux arrêts-photos)!! C'est bizarre qu'on en parle si peu sur VF. Arrêts à Hog Spring, Little Egypt et début de sunset au bout de la piste menant à Dirty Devil Overlook (magnifique aussi!). Sur la piste, ns avons eu la chance de croiser un pronghorn qui a failli finir ses jours sous les roues du 4x4…. Bon… là aussi… j’avoue… on roulait un peu vite, la piste étant nickel ! - Pas le temps de pousser jusqu’à la Factory Butte si ns voulions arriver à temps pour trouver encore un resto ouvert à Torrey…. Mais aucun regret puisque le ciel a à nouveau viré au gris, et que les nuages ont commencé à s’amonceler… Ce n’est pas de très bon augure pour notre programme du lendemain.... - Très bon repas (comme en 2009) au Cafe Diablo

J7 : Je me lève… il fait tout gris… Je finis de prendre ma douche…il commence à pleuvoir … Mince… Mince… et même M..DE… car aujourd’hui, c’est Cathedral Valley qui est au programme… - On commence donc la journée sans grand enthousiasme…surtout qu’au visitor center de Torrey ainsi qu’à celui de Capitol Reef, on nous déconseille fortement le programme du jour, à savoir Sulphur Creek (risque de flash flood) et donc Cathedral Valley (risque d’enlisement). En même temps, y avait pas besoin de demander l’avis des Rangers… je connaissais d’avance leur réponse…. On pousse qd même jusqu’au River Ford gué. La pluie a cessé... mais il fait tjs tout gris….Les garçons s’amusent à passer le gué plusieurs fois (peu d'eau... donc aucun risque...). Enfin, le soleil fait son apparition, on se risque donc à continuer la piste après le gué... et finalement, on fera la boucle complète...sous un ciel mi-nuageux, mi-ensoleillé... (mais il ne pleuvra plus... donc on a bien fait d'y aller... contre l'avis des rangers...) pendant +/- 6 heures. C'est là que ns avons crevé le 1er pneu (comme il s'agissait d'une crevaison très très lente.... ns avons fait tout le parcours, sans devoir mettre la roue de secours... D'ailleurs, à ce moment, on croyait tt simplement que le pneu manquait de pression) Puis, on est passé au garage (rudimentaire!!) de Torrey ...où le garagiste a décrété que le pneu était irréparable (t'as plus qu'à le croire!!!...), a mis la roue de secours sous les yeux des garçons qui scrutaient la manœuvre (ça leur servira d'expérience pour le surlendemain!!...), et a commandé un nouveau pneu pour le lendemain matin 10h (ça, c'était la bonne nouvelle... car je me voyais déjà coincée à Torrey plusieurs jours...). - On retourne au visitor center pour faire le début (ou plutôt la fin) de Sulphur Creek. Vu le temps qui est à nouveau redevenu incertain (grrrrr !!), on prévoit d'aller uniquement jusqu'à une seule cascade… sans pénétrer ds la partie des narrows (trop risqué en cas de pluie) Finalement… soudainement, le soleil réapparaît flamboyant... Le ciel redevient bleu pétant….Ravis, on prolonge donc cette rando magnifique (un des meilleurs souvenirs!)… et on finit par faire les narrows et les 3 cascades….où chacun finira mouillé de la tête aux pieds…. On fera donc une rando plus longue que prévue avec aller-retour depuis le visitor center (il aurait été plus court de la faire en one way depuis Chimney Rock) On est donc rentré à Torrey vers 21h30, pas très présentables.... et on s'est contenté d'une pizza au Rim Rock Patio... De toute façon, le Rim Rock Restaurant (aux plats plus sophistiqués) venait de fermer ses portes….

J8 : Suite au remplacement du pneu, départ de Torrey le lendemain vers 11h seulement (donc, bien plus tard que prévu!!). En même temps, cela nous permet de faire grasse-matinée… les enfants ne vont donc pas se plaindre…. Et route vers Escalante sous le soleil (ouf… car aujourd’hui, il y a encore besoin de temps sec pour concrétiser le programme prévu). Ns prenons qd même le temps d’admirer cette fameuse scenic Bwy 12 (que d’ailleurs j’apprécierai plus qu’en 2009… va savoir pourquoi ?) Puis nous entamons la HITRR toujours sous le soleil… chouette !! Nous ferons le trio de slots canyons : d’abord le Dry Fork, puis le magnifique Peekaboo à ne surtout pas rater. Avec l’aide des garçons et d’une corde achetée en prévision au Walmart , je réussirai à grimper le mur de 6m de franchissement. Je profiterai donc avec eux des magnifiques arches de ce slot canyon. J’en ressortirai par l’arrière avec Virginie… pendant que les garçons referont le parcours à l’envers pour revenir au point de départ. Puis ns pousserons jusqu’au trop étroit Spooky où ns ne resterons pas longtemps (même Cédric ne s’y est pas senti très à l’aise… sensation d’enfermement et de claustrophobie…) Ensuite, direction encore plus au sud sur la piste pour aller jusqu’au très bel endroit de Dance Holl Rock et ses magnifiques potholes à l’arrière. Le soleil commence à décliner et les couleurs sont resplendissantes… Au risque de se passer de repas du soir, nous prenons alors la décision de voir Sunset Arch ... qui, de fait, est sublime au sunset. C’est ainsi que ns sommes retournés jusqu’à Escalante ds la nuit noire, de plus sous un ciel à nouveau très orageux... Le ciel était zébré d’éclairs… Il semblait pleuvoir partout autour de nous... sauf sur la HITRR... heureusement pour nous!! Inutile de dire que ns avons roulé assez vite sur la piste pour rejoindre Escalante et que le temps nous a semblé long (1h15 à espérer que le ciel ne ns tombe pas sur la tête....) Evidemment, notre arrivée tardive à Escalante (22h15 !) nous privera d’un bon resto (nous devrons nous contenter de chips ds la chambre pour souper....) …Mais j’étais déjà contente de voir que le préposé du Circle D Motel nous attendait toujours et que ns pourrions donc prendre une douche et dormir ds un lit … même si la chambre ne fut pas à la hauteur de mes espérances (voir le début du compte-rendu)

J9 : Le lendemain: retour sur la HITRR sous le soleil, pour revoir Devil’s Garden (déjà vu en 2009), et faire le Zebra slot canyon : impression mitigée: très longue rando moche ds ses 2 premiers tiers... mais dont le dernier tiers est très beau, puis arrivée au slot après une pénible marche sous le soleil, ds le sable du wash. Le slot canyon est magnifique... mais très court!! Donc, j'hésiterais à le reprogrammer, au vu du prix à payer (5 h de rando A-R sans aucune ombre....donc pénibles en été!!... - dont 1 heure sur place, à l'ombre d'une falaise pour reprendre des forces... Les enfants ont réussi, à l'aide d'une corde, à se hisser jusqu'au bout du slot canyon.. mais ça n'en valait pas la peine, puisqu'au delà du gros obstacle à franchir, il y avait plein d'eau... et que c'était déjà la fin du canyon...) Re-crevaison… Cette-fois sur la HITRR , sur la partie pourtant réputée être la plus facile de la piste (et en plus, contrairement à la veille, on roulait lentement...) Cette fois, il s'agit d'une crevaison rapide.... En 1 minute, le pneu est à plat... Les enfants, ayant vu la manœuvre la veille, mettront le pneu de secours en un temps record..... Et route vers Bryce où le garage est plus imposant et où on espère faire rapidement une réparation ou un remplacement du pneu. Il est déjà presque 18h et l'apprenti du garagiste ns demande de revenir le lendemain 8h du matin. On reste donc ds le vague qd à la suite du programme (pas question d'emprunter la CCR sans bons pneus... surtout que le temps est tjs à l'orage!...) Ensuite tentative de rando jusqu’à Mossy Cave… mais la chute d’eau est déjà ds l’ombre à cette heure avancée de fin d’après-midi …Nous écourtons donc la promenade et retournons alors au Bryce Overlook sous le soleil (sans randonner comme prévu.... On est comme le pneu: crevés!!....Et puis, il s'agit de notre 2ème visite du parc, puisque déjà vu et arpenté en 2009...). Nous préférons nous détendre 1h ds la piscine du très bel hôtel récent BW Grand, avant d'aller manger un bon steak au Foster's...(il était temps... après nos soupers légers des 2 soirs précédents...)

La suite plus tard... Les lessives n'avancent pas.... et une odeur de linge souillé et renfermé commence à envahir la buanderie....

Jacqueline
Avis sur itinéraire dans l'Ouest américain du 15 septembre au 7 octobre 2009 English translation pending
by Sebontheroad · 2009-07-22 · 9 replies
Bonjour,

Voilà l'ouest américain est à la mode en ce moment... Et comme je suis sur le continent autant en profiter aussi

Avec d'autres "forumistes", nous sommes en train de planifier un road trip du 15 septembre au 7 octobre (soit 21-22 jours) Départ de Los Angeles et retour à LA

Après lu pas mal de post, j'ai une ébauche de l'itinéraire et j'aimerai savoir s'il tient la route Après en fonction des réponses, on pourra modifier le trajet alors si vous des propositions ou des conseils, n'hésitez pas..

Pour une location de voiture pour 21 jours, si une bonne âme a un bon plan... sinon à combien pensez vous que ça reviendrait ? combien d'essence même si c'est dure à évaluer comme ça ?

Pour l'hébergement, ce sera plutôt camping, excepté dans les grandes villes... j'ai vu que pas mal de camping n'avait pas de douche. Avez vous des bonnes combines ? Sinon comme on a prévu de camper si vous avez trouver des petites perles pas trop cher. Faut il réserver à ce moment de l'année aussi ? combien de temps avant ?

Bon voilà l'itinéraire : 15, 16 sept LA - Los Angeles 17, 18 San Francisco 19 Yosemite 20 Monolake, Bodie 21, 22 Death Valley 23 Las Vegas 24, 25 Zion 26, 27 Bryce canyon 28, 29 Capitol Reef 30 Arches 31, 1 août Canyon Land 2 Monument Valley 3 Valley of God, Mucky Dugway, Goosenecks, Muley Pont 4 Lake Powell 5 Antelope Canyon et Horse Shoe Bend 6 Grand Canyon 7 Las Vegas 8 LA

Pour la météo, à ce moment de l'année, comment est elle ?

Si vous avez des conseils, des suggestions.. je pense qu'on pouvait aussi faire la boucle zion, bryce, captitol, arches, monument valley... dans l'autre sens, qu'en pensez vous ?? lequel est le mieux.. si vous pensez qu'il faut rajouter un jour ou en enlever un pour certaines étapes, dites le moi et surtout pourquoi.

Voila merci d'avance à tous les voyageur qui m'aideront Sébastien
Avis sur itinéraire de vingt et un jours dans l'Ouest américain English translation pending
by Romain95 · 2008-07-08 · 26 replies
Bonjour à tous. J'avais déjà posté un sujet sur mon séjour, mais je ne le retrouve pas...

Donc voilà je pars avec ma copine dans l'ouest américain du vendredi 08 août au 30 août. Je suis en train de réaliser les prévisions "budget". Déjà voici mon itinéraire "en gros" à pauffiner selon vos avis, expériences, et conseils..

Vendredi 08 Arrivée LAX // 20H30

Samedi 09 LOS ANGELES

Dimanche 10 LOS ANGELES

Lundi 11 FLAGSTAFF

Mardi 12 GRAND CANYON

Mercredi 13 MONUMENT VALLEY

Jeudi 14 BRICE CANYON

Vendredi 15 PAGE

Samedi 16 LAS VEGAS

Dimanche 17 LAS VEGAS

Lundi 18 DEATH VALLEY

Mardi 19 YOSEMITE

Mercredi 20 SAN FRANSISCO

Jeudi 21 SAN FRANSISCO

Vendredi 22 SAN FRANSISCO

Samedi 23 SANTA CRUZ

Dimanche 24 CARMEL

Lundi 25 MORRO BAY

Mardi 26 SANTA BARBARA

Mercredi 27 ??

Jeudi 28 ??

Vendredi 29 LA

Samedi 30 08H00 Départ de LAX

Sachant que je n'ai pas prévu plusieurs jours pour certaines destinations qui doivent en avoir besoin je pense, et l'inverse également (fin du séjour côte SF=>LA)

Pour ce voyage je prévois : 4300 Kms 300 € d'essence (Véhicule intermédiaire 10L/100kms ; Prix de l'essence : 0, 70€/L ) 735 € de logement (60$ / nuit)

Enfin pour la location dela voiture je pense à 800€ pour 19 jours (J'ai 24ans... toutes les agences appliquent une taxe -25ans ???)

Voilà en très gros..

N'hésitez pas à éclairer ma lanterne ! Merci beaucoup !

Romain
Partir à la découverte de la Namibie sans préparation? English translation pending
by Arnangu · 2007-10-05 · 18 replies
bonsoir à tous les voyageurs

simple question est-il possible et envisageable d'après les expériences de chacun, de partir à la découverte de la namibie sans avoir préparé le voyage des mois avant (cad partir dans 1 mois avec guide à l'appui et vos témoignages de circuits et curiosités) ?

j'avoue que j'ai l'habitude de partir comme ça dans des pays frontaliers ou "occidentalisés" qu'en pensez-vous pour la namibie ? au vu des témoignges le pays ne parait pas si "compliqué" à appréhender merci à vous tous pour vos réponses arnangu
Off on an adventure in Sri Lanka
by Bibouns51 · 2026-03-23 · 100 replies
Day 1 – December 6

Our decision is our decision. And it’s firm and final. Next winter, our plane will spread its great wings toward the island of Ceylon! "Wait a minute... Ceylon... Ceylon... that name rings a bell, but I can’t quite place it on the globe Grandma gave me for Christmas! Ceylon... Oh right, I’ve got it: Ceylon is the name of my tea!" Exactly. But the name on your pretty tea box is also the one used until 1972 for this island nation, a speck on the Indian Ocean at the southern tip of the Indian subcontinent: Sri Lanka!

For this new adventure, I’m exceptionally leaving my Flo behind, cowardly replaced by a double dose of testosterone. To write the book of this journey with me, I’m bringing along my brother, who’s used to this kind of thing, and... a guest star: My model of resilience. My dad! All aboard! Or rather, all aboard our tuk-tuk! Yes, you read that right: A real tuk-tuk, a little colorful rolling box that putters along at two miles an hour. The idea? Well, Sri Lanka and its winding roads overlooking the vastness of lush nature are tailor-made for this kind of vehicle. And since it’s one of only two countries in the world that allow foreigners to rent and drive these mini speedsters, we’ll be crisscrossing the island in our two-square-meter rolling box. Plus, adopting this mode of transport is a surefire way to connect directly with the locals, who’ll surely be curious to see a foreigner driving their iconic vehicle. Not to mention the... let’s say... spicy anecdotes it might generate. I mean, heading into a subtropical zone with my jet-black dad and his unpredictable digestive flora while deliberately choosing the tuk-tuk as our *only* means of transport? That’s the winning combo for an unforgettable adventure! "More seriously, Dad, Sullivan, I’m already loving the idea of living this adventure together, the three of us—brothers and father..."

So, does the intro to this new adventure get your salivary glands going? Yes? Too bad. Because unfortunately, the program handed out by the lady at the entrance has been slightly... let’s say *crumpled*. Some might even say "scrunched up and nearly tossed in the trash." First, six days ago, as the countdown echoed in us like a call to adventure, Cyclone Ditwah grabbed Sri Lanka, played with it like a rag doll, and left it battered on the ground. The toll is devastating: over a thousand dead, thousands of homes wiped out by relentless rains, roads and railways swallowed by massive mudslides. A country wounded once again, after the civil war, the 2004 tsunami, and the post-Covid economic crisis.

But as if this weather disaster wasn’t enough to shake our unbreakable adventurer spirit, fate decided to mess with us further by cutting our trio down to two. The victim? My brother, violently turned away because of a simple date on his passport that didn’t match the border officials’ expectations. Return to sender!

So now it’s just the two of us allowed to board the Qatar Airways Airbus A380 for this trip. If he were here, Denis Brognart would say, "And in the end, only one remains!" Except I know you’ll be with us, following our adventures! Right?
Aloha State: Hawaii February 2025
by Holigirl · 2025-05-08 · 119 replies
Alright, I'm diving into this Hawaiian travel journal! I hope lots of you will follow along because the destination is absolutely charming. 🙂 Just a heads-up—I might take a while to finish it.

The trip took place from February 20th to March 3rd, 2025 (11 days total, with 9 days on-site). It was a trip with my friend Christelle, with whom I’ve already traveled to Iceland and Morocco in recent years. We’re totally on the same wavelength, with the same expectations and desires, which makes things a lot easier (and, as a bonus, it helps cut down the final bill). Being the generous soul I am, I asked Christelle which country she wanted to visit. Her answer: Asia, since I’ve never been, or Namibia... Hawaii is basically the same thing, right?!! All thanks to the search comparator—I stumbled upon round-trip tickets from Paris to Honolulu for 580 € per person during school holidays, with a layover in Canada (I don’t get to choose my vacation dates). We jumped on it on August 28th (didn’t take much convincing). For info, I always check flight tickets during the last week of August or the first half of September because there are always amazing deals.

Nine days on-site is short, so we had to make some tough choices for the islands we’d visit (I’m only listing the main ones): - Oahu: the most urbanized but also home to Honolulu, Pearl Harbor, and some stunning beaches.

Kauai: the Garden Isle. It’s the island from *Jurassic Park*, with lush vegetation—so it’s pretty rainy. Big Island: volcanoes, volcanoes, and more, but also things like night snorkeling with manta rays. Maui: very touristy, with a magnificent volcano, the Road to Hana, and the ultimate spot for whale watching (and we were there right in the middle of whale season).

We limited ourselves to two islands to avoid rushing, and in the end, we picked Kauai (non-negotiable) and Oahu (which saved us an extra domestic flight and, since we were there in winter, let us experience the BIG WAVES on the North Shore). We would’ve loved to visit Big Island, but we’d already seen volcanoes in Iceland, and the island is huge—we just didn’t have enough time. Maui was recently hit by a major wildfire and is also the most expensive island (along with Kauai). We were really hoping to see humpback whales (my favorite animal) on both Oahu and Kauai. Hawaii is far, and it’s worth the effort. The journey went smoothly. I took a 40-minute bus ride and a 1h32 RER trip just to get to Roissy, then a 9h15 flight to Calgary, with a two-hour layover before a 6h45 flight to Honolulu. 11 hours of time difference, arriving at 10 PM local time. And you know what? (spoiler alert) I’d do it a thousand times if I got the chance.

Alright, let’s go—here we go!



Les mythes touristiques English translation pending
by GeorgesOZ · 2020-04-04 · 213 replies
Les Mythes Touristiques

Dans un carnet que je suis en train d'écrire sur un voyage récent au Mexique, nous sommes arrivés à une petite discussion sur les fameux groupes de musiciens Mexicains, les mariachis. Il existe un mythe selon lequel « mariachi » serait une déformation du mot Français « mariage », et que cela viendrait des fêtes tenues par les Français lors de leurs quelques années d’occupation du Mexique, dans les années 1860 et quelques. Je cite l’un des intervenants sur mon poste Mexicain :

« Les français organisaient de grandes fêtes aux mariages et avaient l'habitude d'inviter des musiciens…. Mariachi serait une déformation du mot mariage ..? »

Ce mythe a été réfuté car il a été prouvé que le terme « mariachi » était d’usage longtemps avant la peu glorieuse « Intervention » de la France au Mexique (c’était sous Napoléon III).

Plusieurs mythes semblables circulent. Certains semblent être propagés à l’intention des touristes, pour leur donner l’illusion de « mieux comprendre le pays », pour donner une profondeur supplémentaire à leurs voyages, pour alimenter leurs conversations avec les amis quand ils sont de retour. Car tout cela gonfle l’égo et donne envie de faire d’autres voyages, ça alimente le tourisme. D’où revenus, tiens donc, pour qui ?

Mais d’autres mythes existent qui ne sont peut-être pas créés à but lucratif.

Vous connaissez sans aucun doute de tels mythes et je vous propose de les partager. Et de donner les raisons pour lesquelles ces mythes existent.
Je vous invite à découvrir l'Île de Maui à Hawaii English translation pending
by Pinacoladada · 2019-12-07 · 96 replies
INTRODUCTION

Des vidéos sont insérées tout au long du résumé. Veuillez cliquer sur l'image pour démarrer la vidéo.

En septembre dernier, nous avons séjourné 15 jours sur l'île de Maui à Hawaii afin d'en découvrir les différents attraits touristiques

Comme la plupart de nos précédents voyages, plusieurs semaines ont été consacrées à la création de notre itinéraire afin de pouvoir être en mesure d'atteindre parfaitement nos objectifs.

Lors de notre séjour, nous avons utilisé l'application Maps.me, une application mobile qui fournit des cartes hors ligne. Cette application s'avère très précieuse lors de nos déplacements en voiture, en randonnée et même lors de nos circuits à pied dans les grandes villes.

J'avais préalablement téléchargé les coordonnées GPS de toutes les attractions prévues à notre itinéraire dans l'application Maps.me, ce qui a facilité grandement nos déplacements.

La réservation de l'hébergement ainsi que la location d'une voiture ont été effectuées sur internet avant notre départ.

Les attraits touristiques que nous avons visités sont énumérés ci-dessous. Un lien est rattaché à chaque attrait afin de vous permettre d'accéder plus rapidement aux informations le concernant.

Atterrissage sur l'île de Maui Location d'un véhicule Notre condo à Kihei Kahekili Highway: - En route vers la Waihe'e Ridge Trail - Randonnée (la montée) sur la Waihe'e Ridge Trail - Randonnée (la descente) sur la Waihe'e Ridge Trail - En route vers Olivine Pools - Olivine Pools & Bellstone - Ohai Loop Trail and Overlook - En route vers Nakalele Point & Blowhole - Nakalele Point & Blowhole - En route sur la Kahekili Highway Haleakala National Park: - Sliding Sands Trail (Keonehe'ehe'e) - Pu'u'Ula'ula Summit (Red Hill) - Kalahaku Overlook Trail - Leleiwi Overlook Trail Road to Hana: - Introduction - Spreckelsville Beach (Baby Beach) - Baldwin Beach Park - Ho'okipa Beach Park & Surf - Ho'okipa Beach Park - A la rencontre des tortues - Ho'okipa Beach Park - Wing Surfing - Ho'okipa Beach Park - Snorkeling - Ho'okipa Beach Park - Sauvetage en mer - Twin Falls - Eucalyptus arc-en-ciel - Waikamoi Nature Trail - Waikamoi Stream & Waterfalls - Kaumahina State Wayside Park - Keanae Arboretum - Wailua Valley State Wayside Park - Upper Waikani Falls (Three Bears Waterfalls) - Pua'a Ka'a Falls - Hanawi Falls - Hana Lava Tube - Wai'anapanapa State Park - Saut de falaise - Wai'anapanapa State Park - Les mangoustes - Wai'anapanapa State Park - Hana Beach Park - Fagan's Cross - Koki Beach - Hamoa Beach - Wailua Falls - Pipiwai Trail & Waimoku Falls - Seven Sacred Pools (Ohe'o Gulch) - Alelele Falls En route sur la Piilani Highway Kahului - Kanaha Pond Wildlife Sanctuary - Kanaha Beach Park En route - Kahului & Wailuku Wailuku - En route - Iao Valley State Park - Iao Valley State Park - Kepaniwai Park & Heritage Gardens L'intérieur des terres - Waihou Spring Trail - Makawao - En route sur Olinda Rd - Makawao - Kula Botanical Garden - Sun Yat-Sen Memorial Park - Kula West Maui - Front Street - Lahaina - Lahaina Banyan Court Park - Lahaina - Hale Pa'Ahao/Lahaina Prison - Lahaina - Randonnée - Hanakao'o Beach Park vers Wahikuli Wayside Park - Ka'anapali - Ka'anapali Beach Boardwalk - Saut de falaise à Black Rock - Ka'anapali - Black Rock Torch Lighting / Cliff Diving Ceremony - Ka'anapali - Kahekili Beach Park - Ka'anapali - Honokowai Beach Park - Honokowai - Napili Bay - Napili - Kapalua Coastal Trail (Aller) - Kapalua - Kapalua Coastal Trail (Retour) - Kapalua - Dragon's Teeth (Makaluapuna Point) - Kapalua - Randonnée dans la forêt de la Baie d'Honolua - Kapalua - Plongée en apnée dans la Baie d'Honolua - Jour 1 - Kapalua - Plongée en apnée dans la Baie d'Honolua - Jour 2 - Kapalua - Plongée en apnée dans la Baie d'Honolua - Jour 3 - Kapalua - Baignade avec les tortues dans la Baie d'Honolua - Kapalua - Road Trip - Honoapiilani Hwy - Lahaina South Maui - Kealia Pond National Wildlife Refuge - Ma'alaea - Kealia Coastal Boardwalk - Ma'alaea - Maui Ocean Center - Ma'alaea - Kalepolepo Beach Park - Kihei - Kamaole Beach Park I, II & III - Kihei - Keawakapu Beach Park - Kihei - Wailea Beach Path - Wailea - Palauea Beach & Po'olenalena Beach & Malu'aka Beach - Makena - Plongée en apnée - Makena Landing Beach - Makena - Big Beach, Little Beach & Pu'u Ola'i - Makena - Plongée en apnée - Ahihi Bay - Makena - Plongée en apnée - Ahihi-Kina'u Natural Area Reserve - Makena - Randonnée - La Perouse Bay - Makena - Road Trip - Makena Alanui Rd - Wailea-Makena
35 jours en Malaisie, Singapour, l’île de Koh Lipe en novembre-décembre 2018 English translation pending
by Jacou0109 · 2019-01-08 · 6 replies
6/11 et 7/11 Départ de Bâle à Londres et Kuala Lumpur Décollage dans un airbus A319 de British Airways pour Heathrow (1H10mn de vol. Attente puis re-décollage dans un Boeing 787 de British pour Kuala Lumpur, pour 12h22 de vol. Repas très correct, on a presque bien dormi ! A K.L. pour rejoindre le centre ville nous prenons une navette de bus pour K.L. Sentral. Trajet assez fluide bien que chargé sur des autoroutes à péages qui longent des plantations de palmiers à huile et des villes modernes composées, comme en Angleterre de centaines de maisons accolées toutes semblables épousant les courbes de niveaux du relief. Au bout d'1h1/2 le bus nous laisse à la gare de KL Sentral, de là un minibus nous emmène ensuite vers Puduraya d'où nous devrions rejoindre à pied notre hôtel. Il pleuviote, la nuit commence à tomber et on est un peu perdu dans ces ruelles sans nom. De guerre lasse nous prenons un taxi qui pour 15 rmy (Ringgit malaisien, 10 rmy=2.2€) nous dépose à la Jalan Rembia, la ruelle de notre GH. Nous nous installons dans ce petit hôtel propre avec une belle terrasse extérieure couverte où sont installés des canapés et des tables. Nous partons à la recherche d'un resto dans la rue Jalan Alor, rue réputée pour ces nombreux « food stores » : Ils se succèdent les uns derrière les autres et proposent toutes les cuisines asiatiques : malaise, indienne, thaïe, chinoise, indonésienne, japonaise et coréenne. Nous choisissons, un peu au hasard un thaï et y mangeons sur la terrasse abritée de la pluie, deux curry, rouge et vert aussi pimentés l'un que l'autre mais très goûteux et très copieux, le prix est en conséquence (30 rmy le plat), la grande bière est à 20 rmy.



Place Merdeka

8/11 Kuala Lumpur Ce matin il fait déjà bien chaud et humide mais il y a un beau soleil et quelques nuages peu menaçants. Nous allons prendre à 10 mn à pied, le métro à Bukit Bintang en direction du centre ville et descendons à Merdeka. Nous découvrons le modernisme d’une grande ville malaisienne au travers de son métro : tout est nickel, les machines automatiques fonctionnent bien et de façon très explicite, le tout est d’une propreté impeccable. J'ai un peu de mal à m'orienter en sortant de la station, le plan en ma possession est très imprécis, quant au GPS du smartphone il réagit seulement au bout de 20 secondes s'affole dans tous les sens affiche des tas d'infos perturbantes. Le plus simple est encore de demander notre chemin et nous voilà à l'entrée du marché chinois dans la célèbre rue Petaling. De part et d'autres de la rue piétonne des vendeurs essaient de vous attirer dans leurs magasins exactement comme dans les pays arabes ! Il est vrai qu'on y est d'une certaine façon ! (la Malaisie est un régime politique islamique et compte près de 60% de musulmans). Nous en profitons pour visiter deux temples chinois et un temple indien, preuve du multiculturalisme malaisien. Quant au marché central couvert et moderne il est aseptisé, nickel chrome avec de nombreux magasins de souvenirs et quelques gargotes. Nous continuons en direction de la place Merdeka tout proche : c’est La place de K.L. autour de laquelle se regroupent des bâtiments officiels. Dommage que le terrain de cricket au centre soit entièrement clôturé pour travaux. Tout autour de la place se trouvent quelques beaux exemplaires de bâtiments de style moghol ou Tudor, construits par les Anglais ! Il y a même une église toute blanche au bout du terrain. En face, de l'autre côté de la rivière, la mosquée est reconnaissable à sa couleur blanche et ses innombrables dômes. On ne peut la visiter à cette heure, nous retournons donc chez nous par le métro mais on se perd facilement dans ces stations interconnectées par manque d'informations précises : les n° des lignes notés sur mon plan ne correspondent pas à celles affichées dans les stations ! Enfin on y arrive quand même, on a même dû payer un supplément à l'arrivée à Bukit Bintang ayant pris le monorail plus cher au lieu du MRT moins cher ! Petite pause bienvenue. En Malaisie on trouve partout de délicieux jus de fruits, shakes ou smoothies pas chers dont on se régale.Un peu plus tard pour aller voir la front line du KLBCD, (en fait le panorama des grandes tours du centre des affaires) je prends le monorail jusqu'à Titiwangsa où parait-il se trouve un parc d'où la vue sur la ville est magnifique. En arrivant au terminus de Titiwangsa pas de parc à l'horizon mais des autoroutes urbaines partout, des échangeurs compliqués, des chantiers, des grues. Je me renseigne et un habitant me donne vaguement la direction en me précisant que c'est compliqué car il y a plein d'échangeurs d'autoroutes à traverser et avec la circulation dingue c'est mission impossible. Finalement je démarre sur un vague sentier qui longe l'autoroute et qui se transforme en un petit chemin qui emprunte même une passerelle pour traverser l'autoroute. En fin de compte grâce au GPS du téléphone, je me repère et arrive à rejoindre, sans trop de risque le parc qui est situé derrière un grand bâtiment à vocation culturelle et artistique l’Istana Budaya. Au moment d'arriver à la hauteur du parc je me rends compte qu'il est entièrement clôturé par de hautes barrières de plastique qui empêchent de passer et même de voir. Déçu et en colère, il ne me reste plus qu'à refaire le trajet inverse de plus d'un km pour reprendre le monorail sous une chaleur étouffante. Je reprends donc le monorail et m'arrête à Bukit Nanas, une station proche du CBD pour déambuler parmi les gratte-ciel qui entourent la tour Petronas (la plus haute avec 451m).On se croirait dans n'importe quel CBD (Central Business District) d'une grande ville américaine, tous ces immeubles d'au moins 100m de haut sont occupés par des hôtels de luxes, des banques, des entreprises et des condominiums de luxe. Des restos, des bars chics occidentalisés ainsi que des magasins de luxe occupent les rez-de-chaussée. De grandes avenues à plusieurs voies et à sens unique traversent ces zones d'affaires. Pour varier les plaisirs je prends un autre chemin, la nuit tombe et je ne sais plus où je suis ! Toutes les avenues se ressemblent, les immeubles également. Le GPS du téléphone capte mal les satellites et ne me renseigne qu'avec beaucoup de retard et d'imprécision. Après avoir beaucoup tourné en rond je finis par demander mon chemin et en fait je suis, depuis le début de ma galère à moins de 500 m de l'hôtel ! Diner dans un resto indien sympa (Nasi Kandar) tout près de l'hôtel. Au menu des galettes fourrées, des murtabak et rotis canai.



quartier coloré de Bukit Bintang à K.L.

9/11 de K.L. à Malacca Réveil à 8h, le jetlag est à peu près absorbé ! On part prendre le petit-déjeuner indien au Nasi Kandar (roti telur avec un œuf et des oignons et un masala dosai, café et thé au lait sucré. Ayant une envie de voir de haut cette capitale je pars à pied en direction de la KL tower que je vois devant moi pas très loin mais je suis incapable d'estimer la distance qui m'en sépare ? En fait il me faudra à peine 20 mn pour me retrouver au pied de la tour qui est érigée sur une petite colline au milieu du CBD. Étonnement je suis seul, pas de queue, j'obtiens le tarif senior (29 myr) et en 75 secondes l'ascenseur m'aura fait parcourir les 275m qui me séparaient de la terrasse panoramique : seul dans l'ascenseur, on est je crois 4 visiteurs en tout à faire le tour de 360° de cette terrasse qui domine toute la ville, le temps est un peu brumeux mais on voit bien les différents quartiers du centre ville avec la place Merdeka. Vu d'en haut on dirait que la ville est divisée en plusieurs quartiers séparés par des espaces verts ou des vides reliés les uns aux autres par de grandes avenues à plusieurs voies de circulation. Après avoir fait le tour de la terrasse et pris de nombreuses photos dont celles de la tour Petronas, autre tour emblématique de la ville, je redescends et emprunte une grande avenue en direction du sud. Je me rends compte une fois de plus qu'ici le piéton n'est pas roi, les trottoirs sont souvent interrompus par des travaux ce qui l'oblige à marcher sur la chaussée ce qui est assez dangereux. Finalement ce quartier de grands immeubles se révèle froid et inhumain, il y a peu de restaurants ou de magasins, peu de piétons, surtout si on le compare aux quartiers populaires comme celui de Bukit Bintang ou celui des quartiers chinois ou indiens. Départ en bus pour Malacca, nous prenons d’abord le monorail puis changeons pour aller au BTS la gare routière d'où partent les bus pour le Sud. C'est un grand immeuble avec des guichets modernes et informatisés. Notre bus prévu à 12h30 partira à l'heure pile, nous sommes assis tout devant le trajet se fera sur autoroute jusqu'à l'arrivée à Malacca. Nous aurons l'occasion encore une fois de voir des plantations de palmiers à huile et des villes modernes formées d'immenses lotissements de maisons accolées. À la station de bus de Malacca nous attendrons 20 mn le bus 17 qui nous emmènera au centre ville devant le stadthuis (Hôtel de ville). De là à pied il nous faut à peine 5mn pour rejoindre notre hôtel le Gingerflower. Bel hôtel situé dans une maison traditionnelle étroite sur la façade mais très longue. La chambre est toute propre avec tout le confort. Nous partons nous balader dans le vieux quartier chinois et nous ne sommes pas seuls, en effet à partir du vendredi et jusqu'à la fin du WE Malacca est célèbre pour son marché de nuit et les touristes locaux affluent pour s’en rendre compte il suffit de voir le nombre de bus qui dégorgent leur contenus sur la place de la mairie, les groupes scolaires ne manquent pas non plus à l'appel. Cette ambiance nous rappelle les villes d'Hoi Anh, Paï, Siem Reap, Cochin ou Galle. Les restaurants, bars, magasins de souvenirs, salons de massages et GH se succèdent les uns derrière les autres. Les rues étroites sont encombrées par des files de voitures qui avancent au pas. Les touristes chinois, malais et indiens s'interpellent de vive voix ! En attendant d'aller manger nous prenons un apéritif au Geografer café. Vers 18h nous allons diner dans un petit restaurant spécialisé dans la cuisine peranakan, le Kocic Kitchen : La cuisine peranakan ou Nyonya mélange les deux cultures, chinoise et malaise. Nous y mangerons un délicieux nyonia Laksa et un assortiment d'Otak otak arrosés par un jus de lime frais. L'addition ne dépasse pas les 8 € pour les deux. Nous allons ensuite arpenter les allées du marché, c'est à dire une des rues principales qui a été coupée à la circulation des véhicules. On y vend surtout des articles clinquants et kitsch en provenance de Chine, il y aussi la partie restauration composée de cantines c'est-à-dire de petits stands où l’on peut grignoter de tout : fritures, gâteaux, huitres, jus divers, etc. il ne faut pas oublier quand on sort du marché les incontournables rickshaws kitchissimes avec leurs décorations chargées de couleurs acidulées qui ont pour thèmes « hello Kity » et autres stupidités. De plus ils sont sonorisés et ce n'est pas du meilleur goût non plus. Et, cerise sur le gâteau, le soir ils allument leurs guirlandes multicolores ce qui en rajoutent encore une couche, comme si cela ne suffisait pas.

Malacca : marché de nuit

10/11 Malacca Visite de Malacca : nous commençons d'abord par le quartier du Stadhuis et ses bâtiments de style hollandais de couleur rouge puis nous montons sur la colline voir l'église portugaise d’où l’on jouit d’un beau panorama sur la ville. On redescend ensuite par le vieux cimetière hollandais en direction de la porta da Santiago seul vestige de la muraille portugaise qui entourait la ville au XVI e siècle. En revenant vers la ville basse nous continuons vers l'église St Xavier avant de retourner vers la ville chinoise. L'après-midi nous verrons, dans la ville chinoise, la très belle maison « Baba Nyonia Heritage » : Il s’agit d’une superbe maison chinoise qui appartenait à une riche famille de commerçants chinois et qui est restée à peu près dans son état original, ameublement et objets décoratifs d’époque compris., Après le dîner chez Kocic Kitchen, nous replongeons dans la sympathique ambiance, sonore et colorée du marché de nuit.

11/11 Malacca Ce matin il y a un beau ciel bleu et nous en profitons pour faire la balade à pied qui mène, en longeant la rivière Malacca, jusqu'à une maison malaise typique : la Villa Sentosa. Il fait déjà bien chaud, c’est une des journées les plus chaudes de la semaine d'après les locaux ! La promenade est agréable, le chemin bien entretenu, les balayeurs sont à l'œuvre ainsi que les peintres, les grands immeubles succèdent aux maisons plus petites donnant à l'ensemble une touche désordonnée. Nous avons visité cette belle villa en compagnie du sympathique maître de maison, petit fils du propriétaire qui l'a fait construire vers 1920. Malgré une température étouffante à l’extérieur, il fait bon dans la maison, ce qui s’explique par le fait que tous les murs ont la partie supérieure ouverte pour permettre la circulation de l'air dans toutes les pièces.

12/11 De Malacca à Singapour Nous partons vers l'arrêt de bus tout proche (5mn) en face du Stadthuis, les bus de touristes chinois font la queue pour délivrer chacun sa horde de touristes tous chapeautés et harnachés de smartphones sur perche. Notre bus, le n° 17 arrive et nous emmène après avoir fait un grand tour du coté des parcs d'attractions et de grands malls, devant la gare routière. Là il est 10h et on nous propose deux places dans le bus de 9h45 ? En fait il est en retard et n'arrivera que vers 10h15. La route vers Singapour va longer des plantations de palmiers à huile sur des km et des km. Au bout de 4h nous voilà à la frontière du coté malaisien, ça nous a pris 3mn, du coté singapourien 1h30mn nous reprenons notre bus qui nous laissera au Golden tower. De là, à pied nous nous dirigeons vers la station de métro de Lavander. Le ticketing automatique est super simple et très intuitif. Nous prenons un métro super propre et rapide qui va nous emmener vers le City-hall où nous changeons pour la station de Somerset. De là il nous faudra 10 mn pour rejoindre notre studio au 5 Kim Yam Rd. Après un violent orage de mousson nous allons faire quelques courses au supermarché proche pour le petit-déjeuner puis allons diner dans un restaurant indien un peu plus loin sur Killiney rd. Bon et pas cher.

Singapour : Le centre des affaires

13/11 Singapour Bonne nuit grâce à une clim discrète et un silence propice au sommeil. Nous prenons notre petit-déjeuner en utilisant l’unique chaise et le mini frigo comme autre chaise ! Temps un peu couvert on descend à pied en direction de la rivière Singapour, belle balade le long des anciens quais que nous avions connus (il y a 41 ans mais dans au autre état !) et qui ont été réhabilités de façon à en faire le dernier endroit à la mode où on vient s'encanailler dans les bars, restaurants, boites de nuit installés le long de la rivière. Nous franchissons ensuite un pont vers l‘ouest en direction de Chinatown pour nous promener dans les rues touristiques de Mosque St, Temple St, et ses parallèles. C'est un quartier très animé avec énormément de vendeurs d'articles de basse qualité pour touristes. On y trouve également le « China Complexe », espèce de grande surface avec un marché de produits frais en sous-sol où l’on peut acheter des poissons des fruits et légumes. Pas très loin se trouve le temple de la dent de bouddha. J’aime bien contempler les villes de haut c’est pourquoi je me suis payé l’ascension tout en haut des tours du « Pinnacle Duxton : j'ai eu un peu de mal à trouver l'endroit où l'on pouvait monter : le guichet, minuscule et coincé se trouve à la porte G au rez-de-chaussée mais difficile à trouver sans indications, de plus entre 13 et 13h30 c'est fermé pour permettre à l'employé de déjeuner. Il faut également, ou une carte de transport, ou payer une caution de 10$ et avoir obligatoirement l'appoint des 6$. Ouf ça y est je prends l'ascenseur jusqu'au 50 e et là, malgré le temps gris on bénéficie d’une vue sur 360° sur Singapour de plus la passerelle encercle le haut des sept bâtiments ce qui permet de varier les points de vue. Après y avoir passé pas mal de temps je pars retrouver Monique au parc Duxton. On reprend le métro pour découvrir le quartier colonial avec l’hôtel Raffles tout en travaux et entièrement barricadé derrière des palissades, la cathédrale St Andrew, et les bâtiments situés près de la rivière : Théatre, musée asiatique, salle de concert. Arrêt boissons le long des Quays puis excellent diner de poissons chez Jumbo, un restaurant spécialisé en produits de la mer.



Singapour : Marina Bays Sands à g. et le Science & Arts Museum à dr.

14/11 Singapour Gros orage cette nuit avec éclairs, tonnerre et trombes d'eau, résultat il y a de l'eau qui suinte du mur et a coulé sur le sol près du mini-frigo. On a envoyé un SMS à notre contact et un jeune est venu passer la serpillière. On est ensuite allé prendre le métro à Somerset direction Bayfront dans le but d’aller voir « the gardens of the Bay : On passe d’abord devant le fameux gratte-ciel surmonté d'un navire ! Impressionnant ! De l'autre côté, sur des terrains récupérés sur la mer se trouve les « gardens of the bay » avec ces célèbres tours métalliques en forme d'arbres et revêtues de plantes grimpantes. A l’intérieur du parc il y a plusieurs jardins exotiques avec une thématique chaque fois différente : malaise, chinoise, palmiers, fruits et fleurs. Les deux attractions principales sont les deux dômes « Cloud Forest » et le « Flower Dome ». L'entrée n'est pas donnée mais ça vaut vraiment la peine : dommage que la fête de Noël se soit déjà invitée en squattant quelques espaces avec des décorations criardes et des musiques sirupeuses, les enfants et les parents photographes par contre apprécient. Si le premier dôme est consacré aux biotopes européens, méditerranéens et australiens, le deuxième dôme, est consacré aux mondes tropicaux. Le centre du dôme est occupé par une « montagne artificielle de 35 m de haut habillée de multiples plantes, une grande cascade coule depuis tout en haut. Deux passerelles suspendues à deux hauteurs différentes permettent de prendre du champ et de bien voir les plantes. On monte en ascenseur jusqu'au 6eme étage et de là on redescend vers le bas en utilisant les deux passerelles. Notre flânerie continue par les espaces réservés aux palmiers, aux fleurs et fruits puis on passe sous les célèbres tours habillées de plantes (les « Supertrees ». On quitte le jardin pour aller dans le centre commercial de Marina Bay. C'est un immeuble de plusieurs étages aux galeries ouvertes entièrement dédiées aux commerces de luxe. Tout autour on peut voir plusieurs édifices à l'architecture très moderne comme le musée d'art moderne en forme de Lotus, le bâtiment LVMH et la passerelle Helix. De cet endroit on a une très belle vue sur la frontline des tours du CBD. On continue notre découverte de Singapour par la découverte de Little india : on y retrouve cette ambiance typique en se baladant dans ces rues colorées aux odeurs d'épices et à la musique indienne omniprésente ! En soirée on va diner dans le coin de Killiney rd et on opte pour un restaurant vietnamien. Un peu plus tard je prends le métro pour « the gardens of the bay » pour assister au son et lumière qui y est donné tous les soirs. C’est un très beau spectacle avec une musique un peu convenue tirée des grands standards du monde de la pop. Par contre ce qui est magnifique c'est la vue la nuit tombée sur la frontline, le Marina Sands, la grande roue, le musée d'art moderne … C'est féerique et je ne m'en lasse pas et essaie de prendre des photos mais de nuit il faut des poses de 4 à 8 secondes et sans réel pied pour stabiliser l'appareil c'est galère. Après avoir pas mal tourné autour du Marina Sands j’emprunte la passerelle Helix puis longe les quais vers la ville en passant par le pont du jubilé non loin du célèbre lion.

15/11 de Singapour à Mersing Réveil à 7h45, nous sommes prêts mais notre loueur, malgré nos sms ne répond pas à notre appel vers 9h20 nous partons et laissons les clés dans la chambre, n'ayant pas eu d'autres instructions. Le ciel est bleu, pour une fois ! Nous prenons le MRT pour Kranji tout au nord. Là il nous faut attendre, une grosse file de gens font la queue pou le bus n° 170 qui doit nous emmener à Johor Bahru il commence à pleuvoir, le ciel bleu n'aura pas duré longtemps. Le premier bus se remplit vite, puis au bout d'1/2h un autre bus arrive, et nous arrivons à le prendre jusqu'à la frontière singapourienne, les formalités sont assez vite expédiées, mais il nous faut maintenant refaire la queue pour reprendre le bus jusqu'à la frontière malaise et là aussi il y a beaucoup de monde mais avec un peu de patience nous arrivons à rentrer les derniers dans un bus archicomble. Après les formalités à la frontière malaisienne, nous grimpons dans un bus local qui démarre aussitôt pour nous emmener à Larkin bus station. Il est près de 12h15, nous avons mis 3 h depuis notre départ du studio ! Là nous prenons nos billets pour le premier bus pour Mersing à 14h. Attente et lecture dans une cafétéria climatisée et silencieuse. A 14h10 le bus démarre pour Mersing, il pleut sans arrêt depuis la fin de la matinée, le paysage, comme d'habitude se résume à une succession de plantations de palmiers à huile. Au bout de 2h30 mn nous sommes à Mersing sous une petite bruine. Nous choisissons le Sweet hotel, chambre très correcte avec sdb et clim, propre et pas cher (85 myr). Petit tour en ville pour repérer les restos et la jetée du port pour demain. De nombreux restos sont fermés d'autres n'ont plus grand chose à offrir, finalement nous cédons au modernisme et allons chez un franchisé de la restauration rapide : « Marrybrown » au nom pas vraiment malaisien ! Pas extraordinaire mais mangeable... nous faisons confirmer l'heure du 1er ferry à 8h. Retour au Sweet. Bonne nuit fraiche et calme, denrée rare dans ce pays !!!

16/11 de Mersing à l’île Tioman Beau temps, le ciel est toujours un peu couvert, mer calme, nous allons au port distant de 10mn à pied, où nous prenons un en-cas : 2 thés et 2 œufs frits (1€) c’est peu coûteux et ça nous cale ! Nous embarquons dans le bateau qui démarre à 8h en direction de l’île Tioman, pas mal de locaux, trois occidentaux, nous compris, c'est vraiment la basse saison touristique pour Tioman ! Au bout de 2 h nous abordons au 1er arrêt à Salang puis au 2me à Paya puis à ABC et enfin à Tekek vers 10h35. Il fait beau et chaud, nous partons pour le Cheers hôtel réservé sur internet à 10 mn à pied. Nous y avons réservé un bungalow dans un beau jardin. Une petite faim se fait ressentir et nous allons chez Delima pour un déjeuner de noodles (mee). Monique se repose, et je pars me balader vers le Nord jusqu'au point appelé Sunset, retour en 45 mn. Beaucoup de gargotes et de resorts sont fermés à cause de la mousson mais le village reste bien animé grâce à ses nombreux habitants. Dans l'après-midi, je vais me baigner : l’eau est chaude, on y entre sans aucune appréhension, belle plage de sable clair avec quelques restes de corail aplatis. En fonction des courants, flottent sur la mer quelques déchets plastiques ou de polystirène.Baignade écourtée par un subit orage de mousson ! Le soir nous allons diner au restaurant Babura : excellent rice curry et omelette au fromage, le tout arrosé par du jus de pastèque.

17/11 île Tioman temps couvert, petit-déjeuner pris chez « Roti canai » de rotis (galettes indiennes) aux œufs et au fromage c’est excellent. Je loue un masque et tuba et on part se baigner en face du Swiss cottage, l'eau est bonne et je pars à la recherche de coraux et poissons que je trouve à 50m de la plage : ce n'est pas un site majeur mais il y a plusieurs types de coraux et des tas de petits poissons multicolores. Mais le temps se gâte, orage, vent fort et pluie nous font quitter la plage pour rejoindre sous une pluie plus fine notre bungalow. Dans l’après-midi je pars à la découverte du sud de l'île : il bruinera tout du long mais la température restera agréable. Le chemin goudronné va jusqu'à l'immense Berejaya resort le traverse puis longe un terrain de golf, un 2me resort tout en hauteur accroché à la colline puis le goudron disparaît, un chemin assez large prend le relais et longe un centre de conservation des tortues. Pour contourner un promontoire rocheux le sentier de plus en plus étroit grimpe de façon très raide (le sol est équipé de treillis métalliques et de cordes pour éviter les glissades mais après une forte pluie comme ça été le cas aujourd'hui ça glisse quand même pas mal. Après la grimpette c'est la descente tout aussi glissante et équipée de la même façon et on arrive enfin à Paya beach au bout d'1h30mn de marche. Paya beach est coincée au bout d'une plage dans un vallon situé entre la montagne et la plage. Quelques resorts, quelques bars et restaurants forment l'essentiel du village. Retour par le même chemin, en cours de routes j'ai vu de nombreux singes, un varan paresseusement étalé sur une boule de pierre, des ibis et même un écureuil dégustant une mangue. Pour dîner il n'y a pas beaucoup de choix en cette saison, nous retournons au Delima près du port manger des nouilles et du riz !

Tioman : plage aux plastiques

18/11 ile de Tioman Le ciel paraît dégagé mais un peu plus loin c'est déjà bien sombre. On en profite pour démarrer la journée par un bain de mer et un peu de snorkeling toujours en face du Swiss cottage. Finalement le soleil aura provisoirement vaincu les nuages. Pour petit-déjeuner nous n'avons que le seafood chinois que nous n'avons pas encore testé : Monique se prend de passion pour une omelette et moi pour les thai nasi goreng, au final pas mauvais du tout. Une averse vient troubler notre repos au bungalow. Le problème avec ce temps et cette humidité c'est que rien ne sèche ! Heureusement avec la clim et le ventilo dans la chambre on se débrouille. Vers 18h je pars faire quelques photos le long de la plage envahie par un groupe de singes, le soleil disparaît rapidement derrière une barrière de nuages sur l'horizon.

19/11 de l’île Tioman à Cherating Levés à 6h10, malgré une panne de réveil nous sommes prêts en 10mn. Il nous faut 10mn de marche jusqu'au port nous y sommes à 6h30, pas de panique le bateau n'est pas là et les passagers attendent tranquillement l'arrivée du bateau qui arrivera à 7h. Les sièges sont un peu défoncés, la mer houleuse mais il ne pleut pas. Au bout de 2h nous arrivons à Mersing sous un beau soleil bien chaud, nous allons directement à la gare routière pour nous enquérir du prochain bus pour Kuantan et Cherating. Le prochain est à 11h45 et nous emmènera jusqu'à Cherating même alors que je pensais qu’il fallait changer à Kuantan. En attendant nous recherchons le bar « moderne » que Monique avait repéré à l'aller et le trouvons, c'est le Calypso : Nous y prendrons un vrai petit-déjeuner anglo-saxon avec toasts, beurre, œufs et lardons, un café et un thé au lait très sucré, trop sucré à notre goût mais c’est l’habitude ici. A 11h45 un super-bus MAN à deux étages nous emmène vers Cherating, par une belle route et même un bout d'autoroute, on longe des plantations de palmiers et des villages avec de superbes mosquées modernes et de belle taille. Après une demi- heure d'arrêt à Kuantan nous reprenons le bus et arrivons vers 17h à Cherating. Ayant repéré sur le GPS l'endroit où nous devions descendre, je me rends compte que le bus continue sa route, mais à notre demande il nous laisse 500m plus loin que l'embranchement désiré. C'est donc à pied que nous visitons les quelques GH repérés, les premiers sont plus que rustiques mais pas chers ! Finalement nous nous laissons tenter par le Ranting plus cher mais qui semble un peu plus propre et plus spacieux. Après nous être installés nous allons nous promener sur la belle plage derrière le GH. Beau coucher de soleil dans les nuages. Nuit dificile, le matelas mousse, posé sur un sommier en bois est d'une dureté redoutable et la clim non réglable souffle un air glacé.

20/11 Cherating Levé vers 7h pour voir le lever de soleil hélas les nuages sont déjà nombreux ce matin et cette nuit il est tombée une super averse. Nous décidons d'essayer de quitter ce bungalow cher et inconfortable : pas de chaises, ni d'endroits où déposer nos affaires, sdb minable, pas de bouilloire etc. Monique négocie avec un nouvel employé avenant qui nous rembourse la chambre. Entretemps on était allé voir au Tanjoung Inn juste à coté et pour le même prix il n'y a pas photo, beau bungalow avec terrasse dans un décor idyllique avec un étang, des arbres et des plantes tropicales tout autour. En fait de ville Cherating se résume à quelques rues proches de la plage où se concentrent resorts de luxe, Guest house rustiques et des restaurants. Il y a beaucoup de singes qui tournent autour des poubelles et se promènent sur les fils électriques de poteau en poteau. Plus tard je pars me baigner dans une eau chaude. Il faut marcher longtemps et j'ai toujours de l'eau jusqu'aux genoux. Cherating est réputée pour ses spots de surf et à voir des vaguelettes déferler je me demande où on pourrait faire du surf ! Pour l'instant on ne sait pas encore comment quitter Cherating : stop bus sur la route mais où et quand, taxi vers le N ou le S ? Pour l'instant le seul point d'information du coin est fermé ! Cherating est aussi connue pour abriter des centaines de lucioles dans sa mangrove et c’était aussi une raison de nous arrêter ici. Le problème en période de mousson c’est que s’il pleut les lucioles se cachent et avec le temps changeant qui règne ici c’est difficile de prévoir ne serait-ce qu’une heure à l’avance le temps qu’il fera. En repassant au point d’information j’ai enfin eu les réponses à mes questions : un chauffeur de taxi présent devant le kiosque me confirme que le plus simple est de faire en taxi la route d’ici jusqu’à la station de bus de Kemaman d’où partent les bus pour la côte Nord. Vers 19h15 comme il ne pleut pas, nous décidons d’aller voir les lucioles et nous présentons devant l’embarcadère de « Afisz firefly conservation ». Nous sommes assez nombreux et c’est 3 bateaux qui vont partir à la découverte des lucioles de la mangrove. Hafisz grâce à ses connaissances scientifiques nous fait d'abord un topo sur ces fameuses lucioles puis nous partons dans le noir et très vite on aperçoit quelques lucioles qui volent de branche en branche. De temps en temps Hafiz en allumant sa lampe de poche spéciale les attire vers nous et c’est un petit nuage de lucioles qui converge vers nous, certaines se prennent même dans les cheveux bouclés de Monique ! C'est magique on dirait des illuminations de Noël avec les LED clignotantes.

21/11 de Cherating à Kuala Terengganu Après un excellent petit déjeuner varié, nous partons en taxi à 9h à la station de bus de Kemaman que nous atteignons au bout de 20 mn pour 30 rmy. Là nous attendrons jusqu'à 10h avant de repartir pour K. Terengganu où nous arrivons au bout de 2h30mn sur une belle autoroute qui longe le littoral. Le bus nous laisse au centre ville, de là à pied nous testons notre 1er choix le YT midtown hotel, c'est le bon choix : chambre moderne et propre, prix doux, petit-déjeuner compris. Nous déposons nos affaires et allons découvrir la ville en commençant par Chinatown et la fameuse rue Jalan kampoung China avec ses magasins traditionnels, son temple rutilant d'or et de rouge, ses portiques chargés de dragons. Nous parcourons ensuite le grand marché et en profitons pour acheter deux beaux batiks. Il y a l’embarras du choix, des dizaines de boutiques toutes spécialisées en batiks se succèdent les unes les autres. Pendant que Monique rebrousse chemin vers l'hôtel, j'essaye de rejoindre l'île Duyiong afin d’y voir des chantiers traditionnels de construction de bateaux, mais les infos à ce sujet sont peu fiables, je ne vois pas ede traversier, l’île un peu trop grande pour être parcourue à pied je décide donc de me contenter du bord de la rivière puis de revenir vers le palais du sultan. En soirée nous allons diner au Golden dragon sur Chinatown : rouleaux de printemps et chicken sour with lemon sauce, tiger beer et chinese tea : excellent et pas cher. Service rapide et expéditif, les clients attendent de trouver table vide, ils mangent, payent et laissent leurs places aux suivants, c'est le « chinese business » !

22/11 de Kuala Terengganu à Kota Bharu A 9h nous partons à la gare proche pour prendre nos billets de bus pour Kota Bharu. Départ 10h20mn pour 3h de route dans une campagne toujours similaire : plantations de palmiers, de temps en temps une grosse implantation industrielle et des villages avec leurs grandes mosquées. A Kota Bahru l'arrêt de bus Tesco est excentré et nous oblige à prendre un taxi (15rmy) jusqu'à l'hôtel Crystal Lodge réservé sur internet hier. Bel hôtel dans une tour moderne tout près du centre ville. Balade dans cette ville à l'architecture hétéroclite : grandes tours kitch, mosquées aux nombreux dômes tout blancs, bâtiments officiels de style hispano-mauresque, quartiers commerçants de maisons à deux étages de style chinois. Nous faisons un tour au grand marché ainsi qu'à celui déstiné aux touristes. Peu de magasins ouverts, de toute façon dès 16h tout commence à fermer et après 18h il n'y a plus personne. L'office du tourisme dont l'adresse était très mal indiquée dans le routard est fermé et le fléchage des sites à visiter est inexistant. A part quelques musées à l'intérêt limité il n'y a rien à voir. Le grand marché reste donc l'intérêt principal mais il ressemble à tous les autres déjà vus. Dîner dans un restaurant indien de bonne qualité avec des massalas de moutons et de poulet ainsi que des rotis. Nuit un peu bruyante due à des pots d'échappements libres de motos ou de voiture. La clim est aussi délicate à régler, soit elle est froide et puissante soit chaude et sans ventilation !

23/11 Kota Bharu Monique a dû prendre froid avec la clim, résultat, elle tousse à s’arracher les poumons !Après un excellent petit-déjeuner sur la terrasse au 7e étage avec beaucoup de choix, nous décidons d' aller assister au concours de chants d'oiseaux sur Jalan Sri Cemerlang, après le Wana café sur la gauche avant d'arriver à une grande tour sur la gauche également. Sur un grand pré a été installée une structure métallique pour suspendre des cages d'oiseaux. Il y en a bien une cinquantaine et on entend les chants de loin. Un juge seul homme sur le terrain écoute et note sur son cahier chaque chant pour une durée précise. A chaque coup de sifflet donné par un autre juge il se déplace pour écouter un autre oiseau. Les propriétaires, regroupés sur le côté, écoutent et discutent entre eux, attendant le verdict du juge. De temps en temps l'un remporte un trophée, un autre juge note sur un grand tableau les résultats de l'épreuve. Il n'y a que des hommes et la présence d’une seule femme semble un peu les perturber ! Cette partie Nord Est de la Malaisie pratique un islam nettement plus rigoriste que dans le reste du pays. Ne sachant trop ni où ni quoi dîner nous tombons par hasard sur le Switzerland, un petit resto tenu par un Suisse : soupe de potiron au lait de coco et spaghettis avec plein de bonnes choses, comme quoi le mariage entre les cuisines malaise et suisse peut donner d’excellents résultats !

Le juge des "chants d'oiseaux" à l'écoute !

24/11 de Kota Bharu à Alor Setar côte est A la tesco bus station, nous obtenons apparemment les deux dernières places, au fond du bus au 1er étage. Départ à 9h30 pour 8h de traversée du pays, au début c'est la campagne traditionnelle puis le relief apparaît recouvert d'une magnifique forêt primaire, malheureusement je constate au cours des km parcourus qu'elle a déjà été bien amputée, à voir les jeunes plantations de palmiers à huile qui trouent le paysage ! C'est néanmoins un beau paysage que traverse cette route. Le relief est assez impressionnant et les sommets doivent bien atteindre les 1500m et plus. Après de nombreux arrêts nous redescendons vers la plaine qui longe la mer en nous approchant de la ville d’Alor Setar, Ce sont maintenant les rizières qui occupent le paysage avec leurs nuances de vert et ces tâches blanches que forment les ibis recherchant des proies dans l'eau. L'arrêt de bus à Alor Setar n'est pas situé en centre ville. Plutôt que d’aller chercher un hôtel en centre , d’autant que cette ville n’a pas d’intérêt, pour revenir ici demain matin et prendre un bus ou taxi pour le port, nous décidons donc d'essayer de nous loger sur place et trouvons un hôtel « Arrosa hôtel » bien plus propre que ce à quoi nous nous attendions ici dans ce quartier commercial et industriel de banlieue. Belle chambre propre, avec clim et wifi. Dîner dans une cantine locale typique de station de bus : 2 bons mee goreng avec deux thés : 10 rmy ! Soit 2 €, bonne nuit calme, lit confortable.

25/11 d’Alor Setar à l’île de Langkawi Petit-déjeuner dans une autre cantine locale où nous battons notre record avec une addition de 6,40 rmy soit 1,4€. Nous montons dans un taxi (15 rmy) pour rejoindre la jetée de Kuala Kedah qui est finalement assez éloignée de la station de bus (12 km). Là on prend le ferry de 9h30, il y a avec beaucoup de monde et des jeunes scolaires, il est vrai que nous sommes dimanche). Le ferry est complet soit 188 places d'après nos numéros, les derniers. Il nous faudra 1h30mn pour atteindre la jetée de Kuah sur l'île de Langkawi. Temps un peu gris mais très chaud et très humide. Nous nous renseignons sur les horaires des bateaux pour Ko Lipe et Penang puis allons négocier une location de voiture. Finalement nous en avons une pour 80 rmy (soit16€) par jour. Il s’agit d’une petite voiture malaisienne de marque Perodua. Départ pour notre GH près de l'aéroport. Et me voilà à conduire une Axia à boite automatique, pas de pb. La route est facile à trouver mais il me faut vite faire le plein, donc trouver le bouton qui déverrouille le réservoir, puis demander à la pompiste de me préparer pour 15 rmy de « petrol » à 2,5 ringit le litre soit 0,54 € le litre, ça change des prix français ! Je repars vers l'aéroport, cherche et trouve, malgré le manque de panneaux informatifs notre GH Gemalai villages. Ce sont de beaux bungalows en bambou et bois sur pilotis installés dans une rizière. Je m’en vais découvrir les plages du coin toutes proches : ça nous change de Kota Bharu, où nous n’avion vu aucun touriste : ici ils sont légions, Chinois, Malaisiens ou Européens. Le long de la rue principale, les restos, bars, magasins de souvenirs, salons de massage et hôtels se succèdent les uns derrière les autres. Les prix ont doublé ou plus : les mangoustans qui valaient 7 rmy le kg au marché de K.B. valent ici 28 rmy ! On entend aussi parler russe ce qui est un signe qui ne trompe pas. Sur la longue plage s'alignent les bateaux, jet skis, paddle, pédalos, et on y propose du parachute ascensionnel et bien d’autres activités. On est de nouveau dans le grand show du business touristique. Le soir il y a le choix entre des restos de cuisine malaise, thai, indienne, chinoise, mexicaine, italienne... Ce sera un chinois et du cuttlefisch et du chicken lemon sauce. Par contre ici la bière n'est pas chère (5rmy la canette de 33cl).

Langkawi : resort de luxe ? mais sûrement pas la déco !!!

26/11 Langkawi Petit-déjeuner sur la terrasse de notre cabane en bambou sous un beau soleil, malgré le tonnerre entendu cette nuit. Nous partons en voiture vers Telaga harbour puis tournons vers le Nord en direction de Tanjoung Rhu. Belle route qui longe la côte puis s'enfonce dans une belle jungle avant d'arriver à la très belle plage de tanjoung Rhu. Beau sable blanc, quelques gargotes et vendeurs de tours en bateau. Sur la plage, jamais plus de 4 personnes dans l'eau sur 1 km de distance, par contre sur l'eau il y a du mouvement avec des bateaux rapides qui déposent des touristes et les récupèrent mais dans l'ensemble c'est très calme. Monique se prend un transat pendant que je me balade le long de la plage vers l'Est, car de l'autre côté vers l’Ouest c'est privé et les gardiens du resort de luxe sont là pour le rappeler. Après nous être baignés et avoir bu des jus de fruits frais, nous partons pour voir le point de vue depuis le sommet du Gunung Raya que l'on atteint par une petite route de 15 km. Bien que la tour soit fermée pour travaux, on jouit d'un beau point de vue depuis le parking et depuis un mirador situé plus bas. Retour chez nous à Pantai Cenai. Diner chez un indien.

Langkawi : la canopée et les télécabines

27/11 Langkawi Beau soleil ce matin encore. Le petit-déjeuner pris nous prenons notre voiture Axia G en direction de l'Oriental village : c'est un faux village oriental avec beaucoup de magasins, quelques attractions et le fameux téléphérique qui en 10 mn vous monte jusqu'au sommet d'une montagne d'où évidemment la vue sur l'île est superbe. Le temps n'était pas des plus dégagé mais ça valait quand même le coup bien que le prix soit prohibitif (avec un tarif pour étranger à12€.) Le passage obligatoire à la photo souvenir est pénible d'autant qu'il faut s’y soumettre deux fois. Par contre les locaux adorent et j'ai l'impression que le paysage ne les intéresse que comme fond pour faire des selfies. De là haut en payant encore plus on peut prendre une gondola qui vous amène à un pont suspendu dans le vide ! Pour moi, survoler la canopée de cette belle forêt en télécabine était tout aussi intéressant que la vue de là haut. Evidemment les marchands du temple sont présents partout. Nous rentrons à Puntai Cenai, Je ressors nager sur la grande plage. Dans la soirée le ciel se couvre de nuages noirs et il pleut fort pendant 1/2h puis ça se calme. Retour au bungalow.

28/11 de l’île de Langkawi à celle de Koh Lipe en Thaïlande Vers 9h30 nous partons ramener la voiture à la ville de Kuah et achetons nos billets pour Koh Lipe. En attendant, repos et balade dans le beau parc qui entoure la fameuse statue kitch de l'aigle symbole de Langkawi. Vers 13h30 commence les formalités d'émigration et de douane entre la Malaisie et la Thailande puis on largue les amarres vers 14h15 pour 1h45 de navigation jusqu'à Koh Lipe sous un beau soleil. Monique essaie de se reposer malgré les incorrigibles bavards du rang derrière nous !!!

En arrivant à Koh Lipe (il y a une heure de moins) nous débarquons par l'intermédiaire de long tails puis passons les contrôles d'immigration et de douane. Nous partons à pied vers notre hôtel, mais j'avais repéré le mauvais endroit car il y a deux Noi GH, qu’à cela ne tienne l'employée nous appelle un rickshaw qui nous mène en 5mn à la bonne adresse. C'est un hôtel classique avec des chambres standards, nous sommes au 1er avec la clim, par contre les cloisons sont mal isolées ce qui fait que nous entendons tout ce que disent nos 3 voisins russes. Finalement après les avoir prévenus la nuit sera calme.

29/11 Koh Lipe Petit-déjeuner sur place, il y a beaucoup de choix, on voit que nous sommes de nouveau dans un endroit très touristique. Le taximan de l'hôtel nous demande où nous voulons aller et nous lui demandons de nous laisser vers l’Andaman resort. De là nous remontons la plage de Sunrise Beach jusqu'au Nord là où la plage bifurque vers l'Ouest. Il y a des rochers dans le sable signe peut-être que l'on peut snorkeler à cet endroit. Au début la mer est assez agitée, le soleil voilé et je ne vois pas grand chose puis les conditions s'améliorent mais le spot est assez décevant, peu de coraux vivants, peu de poissons. La baignade est agréable même s'il faut marcher longtemps pour avoir de l'eau jusqu'au nombril ! Retour au GH et repos, on recherche surtout la fraicheur car il fait très chaud et humide. Le soir on va se promener dans la rue commerçante « walking street » et Sunrise Beach. La walking street est l'équivalent de ce que l'on trouve dans tous ces lieux monopolisés par le business touristique pour attirer le chaland : Restaurants, bars, salons de massage, tour operateurs, hôtels, magasins de souvenirs, supermarchés, tatoueurs… On se croirait à Khao San Road à BKK ou à Paï ou a Vang Vieng … C'est bon enfant mais c'est très loin de la Thaïlande authentique. Quand on sort de ces rues vitrines, l'envers du décor est nettement moins reluisant : les soutiers de cette industrie vivent misérablement dans des cahutes pas très éloignées de ce qu’il faut bien appeler des bidonvilles, les déchets s'entassent un peu partout. Il faut imaginer la quantité de déchets produits par plusieurs milliers de touristes plus les autochtones pour comprendre le problème. Le site Booking recense pas moins de 70 hôtels à Koh Lipe, sachant que les petites structures ne peuvent se payer les frais imposés par Booking, il doit y avoir plus de 100 structures sur 2 km2 ! De plus la moitié de ces hôtels pratique des prix par nuit au-dessus de 100 € éliminant progressivement les hôtels à petit budget. Si cette tendance se poursuit Koh Lipe jouera bientôt dans la cour des destinations « exclusives » comme les Seychelles ou les Maldives. Pas de quoi se réjouir.

30/11 Koh Lipe Ce matin nous nous faisons conduire à Sunset beach : l'avantage c'est que les arbres situés vers l'est font de l'ombre une partie de la matinée ce qui est appréciable. Quant au snorkeling, passez votre chemin d'autant plus qu'il y a pas mal d'énormes oursins cachés parmi les pierres tout près de la plage en direction du sud. En fin de journée je repars me balader au sud de Pataya beach et me retrouve dans l'envers du décor : ordures, centrale électrique, bidonville, puis juste à coté, le resort chic « Serendipity » qui domine la mer de ses bungalows sur pilotis chic et choc ! Vers 20h nous allons nous « encanailler »sur walking street, de la musique « live » sort de chaque bar, les crieurs des restaurants hèlent le chaland, les « sawadee kaaaap »les « massaaaaages » interpellent le client, on parle russe, français, chinois, espagnol, allemand, anglais… Pour dîner il faut être sélectif car beaucoup de ces restaurants ne nous inspirent guère !

Koh Lipe : Déchargement

1/12 Koh Lipe Finalement les plages à notre goût sont plutôt rares : Pataya et Sunrise beach sont encombrées de dizaines de bateaux qui prennent de la place et font du bruit toute la journée, il reste le nord de Sunrise après l'Andaman resort et la plage de sunset calme avec peu de bateaux mais avec des rochers. Ce matin ce sera de nouveau Andaman resort tout au bout, peu de monde, mer calme et transparente, quelques bateaux au loin pétaradent. Après une expérience pas terrible en ville, nous privilégions le restaurant de notre hôtel, on y mange très bien et à prix raisonnable.

Georgetown : The blue House

2/12 de Koh Lipe à Langkawi et Georgetown Le bateau quitte Koh Lipe vers 11h comme prévu, il est bien plein de Chinois et d'Occidentaux et mettra 1h30mn pour accoster à Kuah. Là, après les formalités d'immigration, je me précipite pour aller acheter les billets de bateau pour Penang car il doit partir d'ici 1h mais manque de pot, il est complet, il est vrai que nous sommes dimanche après-midi et que beaucoup d'estivants rentrent de leur W.E. à Langkawi. Heureusement à côté du guichet de la compagnie de ferry, un homme me propose, pour à peine plus cher, de prendre le bateau pour Kuala Kedah puis un minibus qui nous déposera devant notre hôtel à Georgetown. Proposition acceptée, il nous faut maintenant attendre que le ferry pour K. Kedah parte. En attendant nous allons déjeuner dans une des nombreuses gargotes installées dans et tout autour du complexe commercial du port de passagers. Monique a fait un mauvais choix en se décidant pour des frites et du poulet, attente trop longue et plat cru, elle renonce. quant à moi j'avais choisi une petite cantine dehors et pris un plat classique de « nasi ayam » (riz et poulet). Après 1h1/2 de bateau dans un « frigo navigant » nous prenons le minibus comme prévu qui nous laissera devant notre hôtel à Penang à 19h30. Installation à l'hôtel Chambers, accueil un peu distant, chambre très correcte : parquet ciré, meubles coloniaux, grandes fenêtres sur la rue et le parc, clim, frigo, eau à volonté et grande salle de bain. Avant de me coucher je vais faire un tour sur le parc en face de l'hôtel, la pelouse est occupée par de nombreuses familles avec enfants qui s'amusent faisant de grosses bulles de savon, lançant des fusées multicolores dans la nuit. Les deux bâtiments du city hall sont bien mis en valeur par des projecteurs qui soulignent leur blancheur. Après avoir un peu tourné nous dînons dans un resto indien le GEM, assez chic avec des prix raisonnables mais un accueil aussi glacial que la clim qui nous saisit en entrant. Le serveur a un peu tendance à nous conseiller des plats plus chers que ceux auxquels nous pensions ! Finalement arrive sur la table un autre plat que nous avons du mal à reconnaître et pour cause nous ne l’avions pas commandé ! encore un coup du serveur, tout était bon mais on a eu du mal à terminer.

3/12 Georgetown (île de Penang) Ayant un peu trop mangé hier soir nous n’avons pas très faim . Il y a dans notre chambre une bouilloire électrique, deux verres ou tasses et un assortiment de thé ou cafés, ce sera suffisant pour ce matin. Nous partons ensuite découvrir notre quartier proche : l'hôtel de ville, bâtiment tout blanc espèce de gâteau de mariage recouvert de crème chantilly ! Un peu plus loin se trouvent d’autres bâtiments de style colonial comme la House Court, celui défraichi du musée de la ville en travaux (c'est plus que nécessaire) et ensuite l'église St George souvenir typique de l'époque anglaise. Nous continuons vers la belle « Blue mansion » une très belle maison ayant appartenu à un milliardaire chinois du XIX e siècle et entièrement restaurée durant plusieurs années : très intéressante visite malgré un guide un peu caricatural qui insiste beaucoup sur la richesse du proprio et sur tout ce qui dans la maison y renvoie. Visite d'un temple chinois tout proche avec de magnifiques sculptures en pierre en haut relief. Déjeuner dans un resto populaire et très fréquenté : le Teksen, j'y ai mangé du dubble roasted pork chili padi . En fin de journée, balade dans le quartier indien très animé proche de chez nous. Georgetown est célèbre pour la réussite de la rénovation de ses anciennes shop house c’est pourquoi nous sommes allés voir la « China House » un ensemble de shop-house transformé en bars, pâtisseries et espace artistique très réussi. Georgetown n’échappe pas non plus aux grandes croisières, il suffit de regarder vers le port de plaisance, un géant des mers en occupe tout l’espace.



Georgetown : Tokong Hainan temple

4/12 Georgetown et le Kek Lok See temple Nous avons repéré une boulangerie qui vendait de superbes croissants ! Donc ce matin je pars à pied chercher des viennoiseries près de la rue Carnavon pour le petit-déjeuner pris dans la chambre. Ce matin il y a un beau soleil ce qui m'a permis de faire quelques belles photos c'est plutôt rare, alors j'en profite ! Encore que, il y a une telle différence entre notre chambre climatisée et l’air chaud et humide du dehors que je dois attendre au moins 10 mn avant de pouvoir photographier tellement il y a de buée sur l’objectif de mon appareil photo. Aujourd’hui nous décidons d’aller voir le Kek Lok See temple dans les environs de Georgetown. Il faut prendre le bus à la station près de la jetée du ferry. Là on saute dans le 502 qui nous amène en 1/2h dans le village situé au pied du Kek Lok See temple. Chaud soleil, Monique m'attend au marché pendant que je grimpe vers le temple qui est haut perché sur la colline. C'est un immense complexe bouddhiste avec plusieurs temples, des jardins, des salles diverses et beaucoup de visiteurs et de pèlerins. Arrivé tout en haut de l’ensemble, un énorme bruit de pétarade m'entraîne vers une cérémonie à laquelle assistent de nombreux pèlerins dont des femmes habillées de toges noires. Un séminaire important se déroule au monastère. Je redescends vers le village, puis nous prenons un bus vert gratuit CAT pour le centre ville mais il nous laisse à un embranchement d'où nous devrions reprendre les bus 202 ou 203. Très longue attente à l'arrêt de bus avec une sympathique octogénaire qui nous fait passer le temps. Finalement ne voyant passer que des bus verts, nous montons dans l'un d’eux qui nous emmène vers un autre arrêt plus important d'où tous les bus vont dans le centre de la ville de Pénang et effectivement 5mn plus tard le 202 nous emmène au Komtar bus station. Là nous achetons nos billets pour Cameron Highlands puis repartons à pied espérant déjeuner chez Teksen mais c'est fermé ! En profitons pour acheter une mangue et 4 mangoustans et allons manger un repas thai et nous découvrons comme boisson de la citronnelle fraiche avec des glaçons ! Étonnant ! Dans l’après-midi le ciel devient très noir et un orage de mousson éclate! Depuis que nous sommes à Penang, le matin il fait beau puis à partir de 14h le ciel se couvre de nuages noirs et il pleut à verse. Dans la soirée nous allons diner au restaurant Nyonya house tout proche. Découverte de plats nouveaux et d'une nouvelle boisson, le bali (eau sucrée dans de l'orge fermenté) un peu bizarre mais pas mauvais, en sortant il pleuviote.

Georgetown

5/12 Georgetown Beau soleil pour ma balade matinale et l'achat des croissants près de la rue Carnavon. Après le petit-déjeuner nous partons en direction de la vieille ville en passant devant le musée peranakan que nous bondons pour nous concentrer sur les Kongsi, ces sociétés chinoises secrètes d'entraides qui se sont crées au début du 19me siècle pour aider et encadrer les nouveaux immigrants chinois originaires d'un même village. Il s'agit d'ensembles d'habitations assez impressionnants et plutôt luxueux cachés au fond d'un pâté de maisons. La pièce maitresse ressemble à un temple et constitue le cœur de la société. Nous visiterons deux kongsi celui du clan Cheh et celui du clan Koo. La maison d'apparat du kongsi du clan Koo est superbement décorée. Nous continuerons la balade dans ce secteur avec la très connue rue arménienne et ses peintures murales, un peu plus loin se trouve la mosquée Malay. Arrêt mango shake, puis arrêt déjeuner chez Veloo Villas d'un bananier set : viandes et légumes variées, riz rouge, servis sur une feuille de bananier. L'après-midi je pars me promener vers le vieux Church pier et le jetty d'où partent les ferries pour Butterworth. Le ciel se couvre de nuages noirs et avant d'avoir pu rentrer à l'hôtel me tombe dessus une belle averse : heureusement qu'il y a de longs trottoirs couverts qui permettent de cheminer à l'abri. Diner de deux « massala dosai » et de deux thés au lait chez Veloo (prix 2€) excellent pas cher et roboratif.

Georgetown : les trottoirs couverts

6/12 de Georgetown à Tanah Rata dans les Cameron Highlands Peu après 11h nous montons le bus gratuit CAT à l'arrêt n°5 juste à coté de chez nous pour rejoindre la station de bus Komtar. Là nous sommes en avance et en profitons pour visiter quelques galeries commerciales sur plusieurs étages : on y trouve surtout des vendeurs de téléphones mobiles (Vivo, Samsung, Apple), des habits, des produits de luxe, montres et appareils électroniques. Evidemment dans tous ces magasins les symboles de Noël sont omniprésents, pourtant nous sommes dan un pays musulman avec une minorité chinoise et indienne donc à priori pas concernée par cette fête, mais le commerce fait feu de tout bois ! Vers 12h30 l'employé qui nous a vendu les billets nous emmène 100m plus loin et nous demande d'attendre un minibus qui nous emmènera vers 13h à la station de bus principale. Vers 13h30 toujours pas de bus, on s'inquiète puisque notre bus est censé partir à 13h30, finalement vers 13h55 le bus arrive, le chauffeur va tranquillement papoter avec l’employée et vers 14h on part enfin, à la première station d'essence pour faire le plein d’essence et donc perdre encore 10 mn ! on arrivera à la station de bus à 14h30, là on va encore attendre des passagers qui vont tranquillement arriver en taxi ! départ effectif à 14h45. C’est la seule fois où en bus nous avons eu du retard ! Au bout de 4h de belle route, plantations de palmiers puis forêt primaire, nous approchons des Cameron Highlands. C'est d'abord une mer de serres sous plastiques qui nous accueille, puis des villes pas très belles avec beaucoup de constructions industrielles en tôles. Le temps s'est couvert, il pleut depuis Ipoh et ça n'arrête pas. Vers 18h45 nous arrivons à Tanah Rata. Il fait presque nuit et en 10 mn nous sommes devant l'hôtel Arundina. Beau chalet montagnard, chambre propre, pas de clim, vu l'altitude et la fraicheur ce n'est plus la peine. En soirée diner au Kumara restaurant : cuisine indienne standard et pas très fine. Il pleut...



Cameron Highlands : Plantations de thé

7/12 Cameron Highlands et la plantation Boh Sungei Nuit fraîche (on est à 1440m d'altitude), pas de clim ni de ventilo mais la couette est bienvenue. Surprise ce matin le ciel est « presque » dégagé et le soleil donne faiblement. Vers 9h on part pour louer la moto chez Hill tour à côté du Zermatt hôtel (sic). C'est une Suzuki Adress en bon état. Monique finalement décline le tour à moto, je pars donc seul en direction de le Boh plantation à 12 km vers le nord. Embouteillage en passant près de Bringham puis la circulation devient fluide, je prends à la bifurcation à gauche en direction du mont Gunung Brinchang. C'est une route étroite revêtue partiellement avec pas mal de nids de poule mais sans pb particulier. Beaucoup de voitures vont dans la même direction c’est à dire celle de la plantation Sungei Boh. Je me gare sur un grand parking déjà bien plein de voitures et de minibus. Le site est impressionnant : tout autour de nous la montagne est entièrement dédiée au thé. Les parcelles de théiers aux belles nuances de vert s'accrochent sur les collines raides. Grâce au soleil un peu présent j'arrive à faire quelques belles photos. Les visiteurs nombreux semblent plus intéressés par le grand salon de thé et les pâtisseries que l’on y sert ! Du salon de thé on domine toute la plantation et les photographes ou plutôt les selfieurs s'en donnent à cœur joie, moi aussi ! Je redescends vers le parking et trouve tout au bout un petit chemin qui descend vers un petit pont qui permet de franchir un ruisseau et je me retrouve sur les chemins qui sillonnent les plantations à faire des photos, c’est génial. Retour en moto à l'embranchement où je pars vers la droite en direction de la Mossey forest, autre attraction du secteur la petite route longe d'autres superbes plantations ainsi que des villages de cueilleurs de thé. 2 km avant d'arriver au site la route est barrée pour travaux, je continue à pied sur la route en forte montée pendant 1,5 km mais l'accès au site est strictement barré et interdit : ils auraient pu avertir en bas ! Une fois de plus on peut se désoler du manque d’information quand un site touristique est inaccessible ! Il commence à pleuvoir et je redescends à pied reprendre la moto sous une pluie battante pour refaire le trajet en sens inverse, en arrivant à Tanah Rata je continue en direction de la plantation Cameron Barack autre point de vue magnifique depuis la terrasse : en payant 2 rmy on peu descendre faire des photos dans la plantation mais il pleut de nouveau à verse ! Retour à Tanah Rata où je rends la moto que j'avais loué pour 5h depuis 9h ce matin. Déjeuner chez Nyonya fern restaurant de nouilles. Il pleut par intermittence quelques fois une grosse averse puis une bruine puis plus rien et ça recommence ! Excellent choix de restaurant pour le dîner:le Highlander.



Habu : Plantation de thé Boh

8/12 Tanah Rata et la plantation Boh à Habu Par chance ce matin il fait beau et il y a du soleil. Nous louons de nouveau le même scooter moto chez Hill Top tourism et partons en direction de la « Cameron Tea Valley » dont on a une belle vue depuis la terrasse au bord de la route , chez « Bharat plantation » très belle vue également mais pour profiter du beau temps qui ne durera peut être pas nous écourtons notre visite et reprenons la route qui mène à la Boh Plantation sur la gauche à la hauteur du village de Habou. C'est une petite route sinueuse et agréable qui serpente entre les cultures maraichères, une belle forêt primaire et au bout de 6 km la plantation Boh. La route devient très étroite et bosselée et grimpe vers le parking de la plantation. De là un chemin pentu en escaliers mène à un panorama qui domine sur 360° toutes les collines du secteur : c'est très beau même si le soleil commence à se cacher derrière des nappes de brumes qui traversent les plantations. Monique s'installe pour boire un thé pendant que j'arpente quelques chemins pour trouver les bons points de vue sur le moutonnement des plantations de thé. Nous reprenons la moto et refaisons le chemin inverse toujours aussi agréable avec un peu de soleil. Nouvel arrêt chez Barack plantation où je me « paye » un billet d'entrée à 2 rmy pour sillonner à pied les quelques chemins autorisés dans la plantation. Retour sous un ciel gris à Tanah Rata. Pour changer nous déjeunerons chez Pizzarella de fish & chips, samosas et spring rolls, ça nous change de la cuisine malaisienne, indienne et chinoise ! Et il ne pleut toujours pas ce qui est exceptionnel, bien que le ciel soit couvert. Le soir, balade au marché couvert où se tiennent aussi de petites cantines avec plein de plats différents et plutôt appétissants. Il y a beaucoup de monde maintenant dans les rues et les voitures n'arrêtent pas de tourner à la recherche de places de parking, le week-end les Cameron Highlands sont une destination très prisée et de plus nous sommes en période de vacances scolaires.



9/12 de Tanah Rata à Kuala Lumpur Il n'a pas plu depuis hier, étonnant ! ce matin le ciel est un peu couvert et l'air est sec et plutôt chaud. Je pars découvrir le beau jardin de l'hôtel Arundina puis vers 10h30 nous partons à pied vers la station de bus où un bus confortable (3 sièges par rangée et de l'espace pour allonger les jambes et incliner le siège) doit nous emmener à KL. Départ à 11h pile, belle route mais extrêmement sinueuse à travers des montagnes recouvertes de belles forêts primaires. On va serpenter pendant plus d'une heure puis récupérer la highway north-south en direction de K.L. : deux arrêts ponctueront le voyage de 4h il fait de nouveau chaud et humide et en arrivant dans les environs de K.L. le ciel devient noir annonciateur d'orage de tonnerre et de pluie. Le bus nous laisse à K.L. Sentral d'où nous prenons le KTR (un des métros) à destination de la station Putra. Nous y descendons et il pleut bien. Ayant passé beaucoup de temps à analyser Maps me pour localiser notre logement b&b je trouve assez aisément le Regalia residence mais c'est grand et il y a plusieurs entrées. Comme toujours il y a pas mal d'employés de la sécurité qui gardent les accès des parkings et qui me renseignent en me disant d'aller au 4° où il y a un bureau où nous pourrions nous renseigner. Effectivement mais c'est un peu le bazar, des touristes attendent d'autres montent dans les étages, un employé remplit les formulaires. Finalement notre logeuse « Nass » nous demande d'attendre à la porte B nous fait poireauter un bout de temps puis nous fait remplir le formulaire d’entrée et nous emmène au 15° : explications rapides, lapidaires et devant nos premières critiques se fait la malle sans au-revoir ni merci !!! Comme accueil il y mieux ! Le studio est assez grand, le lit est au ras du sol, la cuisine dispose d'un minimum d'équipements et pourtant d’une machine à laver le linge ! On pose nos affaires et partons découvrir les environs et en particulier le Sunway Putra Mall qui sur 5 étages proposent de tout : magasins, restaurants etc. Dans ce genre de galerie commerciale les prix n’ont rien à voir avec ceux pratiqués habituellement, mais dans ce quartier on n’a pas trop le choix on choisit donc un resto spécialisé en dimsun, c'est pas donné mais c'est bon, la facture initiale prend 16% de taxes et services, mais que font les gilets jaunes en Malaisie ? On va ensuite au supermarché acheter des produits pour le petit-déjeuner : croissants, charcuterie, fromage, fruits et pain, le tout à des prix équivalent à ceux de la France et non de la Malaisie ! De retour à l'appart, je monte au 37éme étage faire quelques photos de la piscine à débordement et du panorama époustouflant qui donne sur les tours Petronas, la KL tower et le CBD (Centre des affaires) en général.

K.L. by night depuis la tour Regalia (37e étage)

10/12 Kuala Lumpur Nuit très calme, clim bien réglée, lit assez confortable bien que trop bas. Nous allons à la gare Putra toute proche prendre le train pour les grottes de Batu, mais nous le ratons à 3 secondes à cause d'un jeton mal scanné qui nous refuse l’accès au quai ! Il ne nous reste plus qu’à attendre 1h pour prendre le train suivant. L’arrivée se signale de loin grâce aux très grandes statues multicolores qui trônent devant les grottes ! Je visite la première grotte celle qui se trouve au niveau du sol et dont les moindres recoins sont occupés par des statues et des scènes grandeur nature retraçant la vie de Rama et de la mythologie hindou. C'est kitsch mais la grotte est impressionnante par sa taille, tout en haut d'un escalier très raide se trouve le fameux lingam, en fait un stalagmite peut être un peu travaillé pour lui donner sa forme caractéristique. Je continue la visite par le grand escalier qui monte jusqu'au « temple cave ». Ici aussi, temples, statues alternent et habillent la grotte mais de façon plus discrète que dans la grotte de Rama. Cette grotte est aussi impressionnante que la première mais encore plus haute de plafond. Beaucoup d'hindous font leur pèlerinage. D'innombrables singes se baladent entre les pèlerins attendant qu'on leur donne de quoi manger. Il fait toujours très chaud et la soif se fait ressentir, c’est l’occasion de faire un arrêt boissons fraiches (ice lemon tea, une valeur sure et pas chère) et un massala dosai pour accompagner. Retour à la gare où nous prenons un train jusqu'à l'arrêt Kuala Lumpur station d'où il est facile de rejoindre le musée des arts islamiques tout proche. C'est un musée qui recèle de magnifiques objets liés à l'islam : de superbes livres manuscrits ou imprimés, des miniatures persanes et mogholes, des maquettes des principales mosquées du monde, des bijoux, du mobilier, de magnifiques tissus, de la céramique d'Iznik et de..Théodore Deck !, des armes diverses dont des kriss, de la vaisselle, des habits, etc. toutes les pièces sont exceptionnelles et il faudrait plus de 2 h pour tout bien voir ! De retour au studio je monte me rafraichir à la piscine du 37me, toujours aussi spectaculaire et nager avec pour horizon la ligne des tours de la KLCC, fantastique !



K.L. : Musée de l'art islamique

11/12 et 12/12 de K.L. à Londres Matinée tranquille et calme, j'ai fait un tour à la piscine vers 7h mais le ciel était très chargé donc pas de bel éclairage pour les photos ! Nous quittons le studio vers 11h et allons prendre le train mais comme il n'y en a pas avant 1h30 nous décidons donc de prendre un taxi qui pour 10 rmy nous amène à la Sentral Station. Nous y laissons nos bagages à la consigne, c’est un peu cher (30 rmy) mais sécurisé avec reconnaissance faciale et scan de l’empreinte de l'index ! De là nous essayons de quitter la gare en direction du parc botanique, c’est compliqué car il y a beaucoup de voies rapides et d'échangeurs et peu de passage pour piétons comme d'habitude Finalement nous repérons un petit panneau indiquant par où les piétons peuvent passer pour franchir ces autoroutes urbaines et nous voilà dans le jardin botanique : il est grand, avec un beau lac et de nombreux aménagements ludiques pour les familles et les enfants avec bancs, espaces de pique- nique, de jeux, de kiosques et d'espaces botaniques avec panneaux explicatifs. Vers 13h nous quittons le parc et prenons le métro à la station Museum Negara, une fois de plus on est impressionné par le modernisme et la propreté du métro. Nous descendons à la station Pasar seni et allons nous promener dans ce secteur chinois très vivant. À l'heure du déjeuner nous nous installons au Geographer bon repas goûteux et d'un prix raisonnable (sauf la bière à 19 rmy le verre). Le ciel s'assombrit et la pluie commence à tomber drue, tout le monde se met à l'abri et on attend une accalmie qui arrivera au bout de 15 mn. Compte tenu de la météo défavorable nous décidons de partir pour l'aéroport et prenons le métro jusqu'à KL Sentral. Là nous prenons le KLIA express qui en 28 mn nous laisse à l’aéroport international de K.L.. Ce bel aéroport manque cruellement de sièges et de bancs pour accueillir les passagers en attente. Décollage dans un Boeing 787 de British Airways pour 12h 54mn de vol jusqu'à Londres Heathrow. Un peu d’attente et c’est reparti pour 1h10mn de vol jusqu’à Bâle-Mulhouse.

K.L. le Centre des affaires depuis la tour Regalia

Fin du voyage

En conclusion

Bien que la Malaisie n'ait pas été notre choix surtout en novembre à cause de la mousson, mais une solution de repli après le tsunami qui avait touché les Célèbes notre destination initiale, nous n’avons pas regretté notre décision. D’un point de vue climatique nous n’avons pas trop souffert de la mousson qui s’est traduite pour nous par quelques averses intenses mais courtes. Nous savions que la Malaisie, un des « Dragons de l’Asie » était un pays moderne et développé mais nous avons quand même été impressionné par l’état des routes, le nombre d’autoroutes tant dans les métropoles qu’en dehors. Par conséquent les voyages en bus sont confortables, rapides et économiques. Par contre les piétons sont les parents pauvres en ville. On ne peut pas ne pas remarquer que la Malaisie est une société multiculturelle où se croisent les communautés malaise, chinoise et indienne apparemment sans problème. Il en résulte des cuisines différentes et ce n’est pas un mal, la cuisine malaise que l’on trouve dans les restaurants nous paraissant manquer de variété. Comparé à ces voisins du S-E asiatique, la Malaisie ne dispose pas des grands monuments anciens comme on peut en voir en Thaïlande ou en Indonésie, ce n’est donc pas pour cette raison que l’on y vient. La plupart des monuments anciens datent surtout de la période coloniale anglaise et plus rarement de la période hollandaise ou portugaise. Par contre la Malaisie dispose d’une superbe nature susceptible d’attirer les touristes, de belles îles, une forêt primaire relativement préservée (pour combien de temps ?) et de belles plages. Si l’islam est très présent et occupe bien l’espace public, on ne s’est jamais senti mal à l’aise. La Malaisie étant un pays relativement riche, le niveau de vie y est plus élevé et donc les hôtels plus chers que dans les pays voisins. Ensuite, comme chez nous les prix flambent dès que l’on se trouve dans une ville touristique (Langkawi, Georgetown, Malacca, Cameron Highlands). La restauration par contre est partout très abordable, puisqu’il y a toujours la possibilité de manger dans de petites gargotes populaires ou dans des restaurants plus ou moins chics.

Nos coups de cœur

La vieille ville de Malacca Singapour by night du côté du CBD Ile de Langkawi Georgetown Les Cameron Highlands

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Budget total pour 35 jours à deux : 4000 €

Avion AR Bâle/Londres/Kuala Lumpur : 1138 € Dépenses sur place : 2862 € Dont Hôtel : 1450€ soit 42 € par nuit Transport sur place: 565 € Nourriture : 670 € Divers et visites :177 €
San Diego - Los Angeles pour 9 nuits English translation pending
by Nataly03 · 2018-12-12 · 74 replies
Bonjour je reprend cette discussion..

donc mon idée serait de faire san diego .. los angeles mais en visitant : cottenwood moab fruita death valley Fin janvier

alors mon idée mais justement je ne demande qu'à l’améliorer.

j1 depart de san diego le matin ( je pensais dormir vers gila bend.. mais suis preneuse d autres idées) j2 flagstatt pour cottonwood j3 bluff ou blandind?? j4 moab j5 ?? moab encore? j6 fruita j7 st george? j8 beatty? à prioris pas de dispo sur death valley??) j9 santa monica j10 depart

vous en pensez quoi??
Périple et péripéties d'un récidiviste dans l'Ouest américain English translation pending
by Deshawn · 2018-04-11 · 118 replies
Bonjour Voici le recit d'un voyage réalisé du 29 Mai au 17 Juin 2017 en solitaire à travers le Colorado l'Utah et une pointe d' Arizona . C'est un périple préparé et assumé laissant une place importante à la modification au grés du temps , des envies ou simplement malgré moi . Arrivé sans encombres à l'aeroport de Denver , je monte dans le bus en direction de mon loueur Hertz. On me propose une Kia Sorento .Je vais la voir mais de toute façon rien de mieux dans ma catégorie .Elle est presque neuve , d'un bleu profond et conviendra je l'espère à mes ambitions. Ni une mi deux je file sur l'Interstate 70 en direction du Sud Ouest. Je profite d' une pause pour acheter quelques victuailles au super marché , composé notamment de plusieurs Gallons d'eau et d'une cartouche de gaz pour mon réchaud. La fatigue et le sommeil me gagne mais je parviens quand même jusqu'au parking du VC du Colorado National Monument. Le siège coté passager fera l' affaire pour trouver les bras de Morphée. Un réveil bien matinal toute fois la forme est au rendez vous. Il faut dire que les vacances je les attend d'une année sur l'autre et lorsque je m'y trouve j'ai l 'impression que mes dents racle le sol tellement je veux en découdre . Le petit déjeuner se compose de café et de biscuits de France tout au long de mon séjour . Au programme ce matin , ce sont les arches du Rattlesnake Canyon qui me font de l' œil. C'est un membre du forum qui m'a donné l'envie de découvrir ce lieux.(Orionide) On accede a partir d'une piste dont les dernières centaines de mètres m'oblige à parquer mon véhicule sur le bas coté. Il n'est pas prudent de continuer, pour le retour la piste monte et la ce n'est plus la même histoire . Cette première mise en jambe ce fait en douceur, je découvre d'abord par le dessus les arches , puis en descendant l'une d'entre elle je peux cette fois les admirer vue d'en bas . Je rencontre seulement deux personnes à mon retour. Rainbow Arch est la seule dont je connais le mon mais l'heure de ma visite n'est pas idéale pour la photo. Deux passages sont particulièrement difficile à négocier pour mon carrosse. Les roues patines , la tension monte dans l' habitacle , mais ça finit par grimper. Je ne suis pas mécontent de retrouver le bitume et de profiter des différents point de vue du parc sans toute fois être vraiment conquis. En ce tout début d'après midi je rejoint le parc de Capitol Reef , pour une ballade improvisée. Je choisis Cassidy Arch . Le trail est sympa mais l'arche n'est pas des plus spectaculaire , je croise un couple de Français avec qui j 'echange quelques impressions . Pour la fin d'après midi je me dirige vers Cainville pour aller à Cathedral Valley. La piste est roulante et piègeuse à fois car à tout instant du bétail peut traverser. Arrivé dans la zone de Temple of the Moon , les superlatifs me manque pour décrire ces colosses .Ce n'est pas ma première venue en ces lieux , mais la magie opère plus que jamais . Cet endroit reflète mes souvenirs des western d'antan. Je déambule autour de ces monolithes et tout à coup deux Pronghorn surgisse de nulle part pour disparaître aussi vite . Une seule autre personne est présente , il s'agit d'un Américain .Il s'aprete à regagner la civilisation , il choisit de passer par la Harnet Road, avec le franchissement tout à la fin de la Fremont River. Quand a moi il est temps de profiter des dernières lueurs de la soirée pour casser la croute devant ce panorama enchanteur. Je dors une nouvelle fois dans mon carrosse sur place. Bilan Rattlesnake Cayon 12/20 Cassidy Arch 12/20 Cathedral Valley 20/20
Uprising Jamaica! English translation pending
by Genevois · 2018-03-18 · 2 replies
Aller chercher le soleil en décembre n'est pas forcément si simple, surtout lorsque c'est pour une courte période. Pas si simple comme prendre un vol Air Canada pour Toronto, y dormir et continuer le lendemain pour Montego Bay. Air Canada : heureusement que les horaires et les prix étaient attractifs. Un A330 plus tout neuf, un choix de films restreint, un service repas minimum et des hôtesses frisant le Migros-data, bref ça ira pour cette fois mais si on peut éviter pour une prochaine fois ... L'escale de Toronto porte bien son nom : c'est une escale et rien de plus. Un petit hôtel près de l'aéroport, juste pour un transit d'une nuit. Le lendemain, c'est un charter de la compagnie qui nous transporte. Pas de film, repas payant, plein comme un œuf de touristes canadiens qui vont remplir les établissement all inclusive de la patrie de Bob. Dommage, car on peut vraiment la visiter autrement cette île. En louant une voiture par exemple et en logeant chez l'habitant. À notre arrivée à Mo Bay, le comptoir Hertz est vide et notre Yaris est prête. L'employée nous rappelle que la conduite est à gauche en Jamaïque et elle nous conseille de prendre le maximum d'assurance. La confiance règne ... Hormis un doute dans le premier rond-point, conduire à gauche n'est pas si compliqué. Sauf une tendance persistante à enclencher les essuie-glace au lieu du clignotant. Irina nous avait tellement bien expliqué comment trouver là Calypso Villa à Rose Hall que nous ne nous perdons même pas. Un petit appartement au premier étage d'une maison, à moins de 10 mètres de la mer.. La terrasse est aérée et tempère les 30 degrés du soleil jamaïcain. Une petite plage publique (et donc pas nettoyée) nous permet de goûter à la mer des Caraïbes, toute aussi chaude que l'air. Premier jour, première baignade, premières chaleurs. 8 jours c'est court, alors il faut optimiser. Plutôt que de combattre le jetlag, nous le laissons nous soumettre. A 2100h., nous sommes au lit. Le lever se fera en même temps que le soleil, vers les 0600h. Ici, la journée est coupée équitablement en deux : 12 heures de jour et 12 heures de nuit, un tournus prenant son quart au chiffre 6, du soir et du matin. 6 heures du mat', une petite marche le long de la mer accompagné des trois chiens de Irina et une première baignade, en slip. Quelque locaux partent à la pêche, palmes, masque et tuba sur l'homme. Les premiers "yeah Man", le bonjour jamaïcain. Direction Negril, tout à l'ouest de l'île. La station pour laquelle les passagers de l'avion d'hier avaient payé. Une ode au tourisme de masse, jet ski, parachute ascensionnel, ski nautique et piste de danse sur la plage en plein cagnard. Mais heureusement, Negril a aussi ses trésors cachés, avec des portions de sable blanc déserté car sans animation. Sable blanc et eau translucide, la combinaison gagnante pour y passer une bonne partie de la journée. 2 heures de route nous ramène à la Calypso. Irina est de bon conseil pour les restos. Après le Scotchies d'hier soir et sa spécialité de Jerk Chicken (du poulet mariné dans une sauce épicée avant un passage au grill), elle nous propose le Far Out Fish Nuh, à une quinzaine de minutes vers l'Est. Du poisson grillé, en plein air, au milieu des clients jamaïcains. Bien mieux que le buffet nord-américain des grandes chaînes d'hôtels de Negril. Une journée de Jamaïque et déjà le dépaysement total. Une île très typée, la musique omniprésente, le racolage à tous les feux pour acheter de la ganja, les Yeah Man et les Respect Man lorsqu'on vous croise, le Reggae qui sort à fond des autoradios et des hauts-parleurs dans les restaurants, une île sans doute difficile à apprivoiser en quelques jours seulement. Alors demain on s'y replonge !Irina avait raison. Pour bien profiter de ce qu'il y a à voir, il faut se lever tôt. Message reçu, au lever de soleil, on est debout à prendre notre petit-déjeuner sur la terrasse, à contempler les couleurs pastels d'un matin jamaïcain. 2 heures de route pour rejoindre Irie Blue Hole, dans la white Valley, au-dessus de Ocho Rios. Une rivière avec des cascades et des piscines naturelles au milieu des collines et de la forêt tropicale. Ceux qui pensaient que l'île se bornait à ses plages se trompent. L'intérieur est fait de collines, voire même de montagnes, puisque le point culminant de la Jamaïque est à plus de 2000 mètres. Le tout recouvert par une forêt dense et épaisse, digne d'une jungle pluviale. Evidemment, il n'y a aucun panneau à part sur la route côtière. Irina nous avait préparé un itinéraire, et heureusement. Après avoir quitté Ocho Rios pour grimper dans les collines, c'est donc la jungle. Dans la nature bien sur, mais aussi pour trouver notre chemin aux intersections. Mais heureusement les jamaïcains sont aimables avec le touriste blanc et ils nous renseignent efficacement à chaque doute sur la direction à prendre. A l'approche du site, de jeunes guides attendent le visiteur. Des guides gratuits (mais qui attendent le pourboire) compris dans le prix d'entrée du site, géré par les communautés locales. Mikee sera le notre. Attentionné et très gentil, il nous accompagne pour remonter la rivière, nous montrant au passage toute sorte de plantes ou d'épices naturelles qui poussent comme ça, sans intervention de l'homme. Puis ce sera une succession de jacuzzi naturels, de sauts, de cascades, de nage dans l'eau douce et fraîche de la rivière. Irina avait vraiment raison, à mi-parcours, nous sommes rejoints par des hordes de touristes fraîchement débarqués d'un bateau de croisière qui vient d'accoster à Ocho Rios. Mikee aura mérité son pourboire, c'était un guide parfait. Nous redescendons sur la côte, pour nous arrêter manger en bord de mer. A peine arrêtés sur le parking en terre du petit Resto, nous faisons face aux habituels vendeurs de ganja, plant à la main. Bizarrerie locale, il est permis d'en consommer, mais pas d'en vendre ou d'en acheter. La ganja n'est pas qu'un mythe ici. Elle est omniprésente, comme un produit culturel. Ça fume dans la rue, à la plage, au volant, bref les effluves chatouillent fréquemment les narines. Nous finirons l'après-midi sur la petite plage payante de Burwood. Il y a plusieurs sortes de plages en Jamaïque. Celles privatives des hôtels, qui malheureusement squattent la grosse majorité du littoral. Les plages publiques, rarement nettoyées, donc pleines d'algues et de déchets plastiques divers, et les plages publiques mais payantes. Entretenues, équipées de douche et wc, avec un maître-nageur, l'assurance de trouver son bonheur aquatique et balnéaire. Un petit bar y est souvent présent aussi. Il faut dire qu'ici, facile de monter un bar. Quelques planches, ou alors des tôles, de la peinture si possible en plusieurs coloris pour l'extérieur, deux ou trois bancs et ça y est, le bar est monté. Il doit y en avoir des milliers sur cette île, vendant la fraîche Red Stripes, une bière blonde légère, et le rhum Appleton distillé sur l'île. Retour à la Calypso, la journée a été longue. Nous retournons au Scotchies, manger un Jerk Chicken. Que cette île semble attachante, malgré sa relative mauvaise réputation. Bon, il faut dire que le jamaïcain est fier. Fier de représenter son île, fier de ses origines africaines, fier de sa culture caraïbéenne. Peut-être les femmes plus encore, elles qui vous regardent dans les yeux, le menton droit et le buste bombé. Si le mâle jamaïcain se la joue cool au niveau habillement, un bermuda et un t-shirt suffisent, la femme jamaïcaine aime se faire belle, avec des vêtements colorés, un maquillage discret et des cheveux bien coiffés. Peut-être les conséquences d'une société somme toute assez machiste, où la femme doit se faire une place. Avec réussite, il faut le dire, vu le nombre de beautés des tropiques croisées en deux jours... Passer la soirée, tempérée par les alizés, au bruit des vagues, un petit rhum dans la main, en se remémorant la journée passée. C'est bon ça...Après quelques jours dans la région de Montego Bay, nous changeons d'endroit pour partir tout à l'est de l'île, dans la région de Port Antonio. Plus de 4 heures de route, pour faire moins de 150 kilomètres. Jusqu'à Ocho Rios, la route nous est connue, c'est par là que nous sommes passés pour aller aux chutes de Blue Hole. C'est aussi là que Dame Nature nous gratifie d'une rincée tropicale dont elle a le secret. Evidemment, l'évacuation des eaux de pluie n'est pas forcément la préoccupation principale des autorités locales, alors des gouilles, des mares, des petits lacs, bref une chiée d'eau squatte la route. On y voit que dalle, tant à travers le pare-brise que la route en elle-même. Une rincée violente, mais qui, tradition tropicale oblige, ne dure pas. D'ailleurs quelques kilomètres plus loin, même les nuages ne seront plus qu'un lointain souvenir. Vers Port Maria, les paysages et la végétation changent. Les palmiers et autres bananiers, absents du tableau jusqu'alors, font désormais leur apparition. La route n'est plus une ligne droite et rapide, mais elle devient pour notre plus grand plaisir bien sinueuse. Cette partie est de l'île à son charme. Fini les grands hôtels à la pelle, ils se font rares, laissant la place à de belles maisons, aux jardins plus fleuris et mieux entretenus. A Attono Bay, stop pour acheter des fruits, prendre un peu de sous dans un ATM et se balader dans la rue principale de la petite ville. Peu de touristes ici, voire pas du tout même. Nous sommes les seuls Blancs à l'horizon. La Jamaïque est peuplée à 98 % de Noirs, héritage d'une triste page de l'Histoire lorsque les colons ont poussé à l'esclavage des millions d'Africains. Sans doute que la Jamaïque est une des îles des Caraïbes où ce souvenir reste bien présent dans les esprits et la culture. Malgré cela, un sourire, une main tendue, un pouce levé et cette méfiance qui peut encore subsister disparaît rapidement. Du coup, les Respect Man et les Yeah Man illumine les visages, même dans ce coin de marché où nous serons bien dévisagés. Un marché où un vendeur de fruits va nous préparer à la machette un ananas sucré et juteux qui n'aura pas attendu avant d'être dégusté. Port Antonio est en vue, une ville et un petit port animé. La Jamaïque est divisée non pas en comtés, mais en paroisse, sans doute un vestige des colonies britanniques. D'ailleurs, leurs noms rappellent sans équivoque la Couronne. Manchester Parish, Portland Parish, St James Parish... Mais les villes, elles, font plus référence à d'autres pages de l'Histoire. Negril, Ocho Rios, Ocarabessa... Nous avons même vu aujourd'hui une rivière dont le nom est Negro River. Avec le premier mot barré au spray. Lorsqu'on disait que certains ressentiments sont encore bien présents... Dès Port Antonio, la route devient subitement moins bonne, étroite et surtout pleine de trous, genre cratère. Milieu d'après-midi, nous arrivons à Long Bay, un village le long d'une large et longue plage aux vagues imposantes. C'est là que se trouve notre second repaire Airbnb, la Villa Rasta. Un ensemble de petits bungalows en bois, tout confort, surplombant la plage. Bigga et sa femme Anesta nous accueillent avec chaleur, à la jamaïcaine avec un salut poing contre poing. Nous allons affronter les vagues en cette fin de journée, avant de remonter à notre repaire. Autour de nous, les maisons de cette petite communauté, où des chèvres sont tranquillement en liberté, où des poules passent d'un jardin à l'autre. Et partout de la musique qui flotte dans l'air. Là encore, pas de touriste en vue, trop loIn sans doute, trop à l'écart du grand confort occidental, trop local. Mais tant mieux, que cela ne change donc pas ! Outre tenir ses bungalows, Bigga est un excellent cuistot. Ce soir, il nous prépare une belle tranche de poisson avec une sauce juste épicée. Un véritable délice, pris sur la petite terrasse, avec le bruit des vagues et des grillons locaux comme fond sonore. Et du Reggae bien sûr... Demain, le réveil est programmé à 0530h. C'est à ce moment que le soleil va sortir de la mer, juste en face de nous ...Et si finalement le bonheur ne s'obtenir qu'avec un petit rien ? Un petit rien du genre se lever très tôt, alors que le ciel est encore ben sombre. Un petit rien du genre n'enfiler qu'un bermuda et apprécier un air tiède caresser sa peau. Un petit rien du genre s'asseoir et contempler les couleurs pastels qui commencent à orner le ciel sans penser à rien d'autre. Un petit rien du genre s'émerveiller lorsqu'une boule de feu émerge des nuages. Un petit rien du genre assister à un lever de soleil sur la Jamaïque ...Le temps s'est arrêter de compter, il n'a pas d'importance en ce moment magique mais qui pourtant se répète tous les matins. S'en rend-on d'ailleurs encore compte ? Le soleil a déjà bien entamé son parcours lorsque nous prenons le petit-déjeuner sur la terrasse de la villa Rasta, quelques dizaines de mètres au-dessus de la mer des Caraïbes. Si les grillons locaux sont partis se coucher (normal, ils remettent le couvert ce soir), le bruit des vagues qui se cassent près de la plage est incessant. Ce matin, direction le Blue Lagoon, pas très loin, entre Port Antonio et Boston Bay. Le bord des routes est peuplé d'écoliers qui attendent leur transport pour se rendre à l'enseignement du jour. Ils sont bien reconnaissables, tous ces jeunes qui représentent le futur du pays. L'uniforme est de rigueur. Pantalon et chemise pour les garçons et robe ou jupe pour les filles. Tous habillés pareils, sans distinction de classe sociale. Seule la couleur peut changer en fonction de l'établissement scolaire. Une bonne manière de mettre tout le monde sur un pied d'égalité. La différence sera plutôt visible sur ceux qui possèdent un smartphone (une grande majorité quand même) et qui sont les yeux collés dessus. Quelques familles amènent leurs enfants à l'école en voiture, mais la plupart sont dépendants de transport en commun. Des minivans surchargés plus que la notice le conseille ou des taxi-route que l'on hèle en levant la main et que l'on partage avec ceux qui s'y trouvent déjà. Lorsque nous arrivons au Blue Lagoon, encore personne si ce n'est les habituels vendeurs de babioles. Une curiosité naturelle surprenante. Une énorme anse d'eau coincée entre la mer et la forêt, variant du turquoise au bleu profond, pas douce, mais pas vraiment salée non plus. Apparemment la profondeur de ce plan d'eau atteint plus de 60 mètres ! Une source d'eau douce approvisionne le coin, mais la mer en fait autant en remontant jusque là, créant ainsi des variations de température qui surprennent lorsqu'on nage. On y passe bien sûr une grande partie de la matinée. On nous a parlé d'une plage magnifique pas loin du Lagoon, Winnnifred. Pas facile à trouver car elle n'est pas indiquée depuis la route, mais tous les locaux la connaissent. Une plage publique, gérée par la communauté du village de Fair Hill. Si elle n'est pas payante, une contribution pour son entretien est la bienvenue. Et effectivement, après une descente mémorable sur une piste défoncée où il vaut mieux rouler au pas, nous voyons que des hommes sont affairés à nettoyer la plage. Magnifique, c'est bien le mot. Des échoppes et petits restos de fortune s'y sont installés, pas besoin de remonter la piste pour se ravitailler. Pour nous ce sera un bon poisson grillé chez Cynthia, une cahutte faite de bric et de broc (et surtout de bois), avec un petit foyer au charbon et un grill pour cuisine. Baignade, soleil, farniente, on adopte le rythme jamaïcain. L'avantage ici, c'est qu'à part les quelques touristes présents, il y a aussi des gens du coin. Rasta ou pas (j'y reviendrai une prochaine fois), filles et garçons, on ne se sent pas en vase clos pour Blancs en mal d'exotisme. L'après-midi touche à sa fin, il est temps de regagner Long Bay. BIgga a allumé son grill et nous a préparé du poulet grillé. Nous nous posons sur la terrasse, la stéréo crachotant du Reggae en fond. Le bruit des vagues, le reggae, short et t-shirt, une Red Stripes bien fraîche. Et si le bonheur ne s'obtenait qu'avec des petits riens ?Rien ne sera jamais parfait. Et ce matin en nous levant, on s'en doutait déjà. Jusqu'à maintenant le ciel était toujours dégagé sur la mer, les quelques nuages denses restant sur les hauteurs du centre de l'île. Mais pas ce matin. Peu de ciel bleu, principalement des nuages gris, poussés par le vent, ce même vent qui en amène d'autres. Nous avions prévu de monter en altitude dans les Blue Mountains, une chaîne qui sépare le nord du sud dans cette partie de l'île. Bigga nous donne une route à emprunter pour avoir un splendide point de vue sur toute la baie de Kingston, la capitale qui se trouve sur le versant sud de l'île. Le temps peut changer très rapidement en Jamaïque, alors Bigga nous dit que d'ici à ce que nous arrivions, il fera sans doute, peut-être, qui sait, beau. Cette fameuse route se prend à la hauteur de la station-service du village de Buff Bay. Après avoir confirmé que nous nous trouvions sur la bonne voie auprès d'un passant, les prédictions de Bigga partent en fumée. Ou plutôt à l'eau. Il pleut. Mais au diable les éléments, on y va. Rapidement la route va passer d'étroite à très étroite, ne permettant parfois même plus de croiser avec un vélo. Et ça grimpe à travers la forêt pluviale, à flancs de coteau. Il arrive de croiser une voiture qui descend, évidemment à fond. Il faut alors avoir le bon réflexe et donner un coup de volant sur la LA GAUCHE. Nous traversons aussi quelques villages, dont les maisons sont parfois plus des cases que de réelles habitations en dur. Les gens nous regardent avec étonnement, peu de blancs doivent emprunter cette petite route au coeur de la Jamaïque. Si les nuages n'ont jamais eu la courtoisie de s'éclipser, c'est désormais le brouillard qui se pointe. Foutu la vue sur la baie de Kingston. La région est célèbre pour son café. Dès 1000 mètres d'altitude, les arbustes apparaissent, des grains plein les branches. Il y a quelques plantations dans le coin, mais dans le brouillard, c'est bof bof. Alors nous décidons de rejoindre la côte. En chemin, nous dépassons un petit papy qui descend sur le bord de la route, des bottes en plastique aux pieds. "Vous allez où grand-père ?". "Au prochain village, à Spring Hill". "Et bien montez !". Spring Hill est tout de même 3-4 kilomètres plus bas, et en plus avec des bottes en plastique. Durant le court trajet, ce sympathique vieil homme nous parle à moitié anglais, à moitié dans son dialecte, rendant impossible un échange. Depuis sa banquette arrière, il me tape sur l'épaule lorsque nous arrivons au centre du village. Des gens sont là, assis sur un muret et se demandent sans doute pourquoi nous stoppons ici. Mais lorsqu'ils voient notre passager descendre de la voiture, plusieurs nous font un signe de tête de remerciement, tendant le pouce. Un jeune ira même plus loin en me gratifiant d'un "Respect Man". La bonne action du jour. De retour sur la côte, plus de pluie ou de brouillard mais toujours des nuages. Nous optons pour Boston Bay. Un, parce que c'est près de Long Bay et deux, parce qu'il y a plusieurs petits restos au bord de la route. Et nous avons faim ! À notre arrivée sur place, les rabatteurs se ruent sur la voiture pour nous attirer dans leur cahutte. Le premier arrivé, sympa et aimable, remporte la mise et nous le suivons. Un resto tout ce qu'il y a de plus local. J'en connais plus d'un ou une (ils se reconnaîtront) qui n'y auraient pas mis un orteil. Et pourtant. Un accueil chaleureux, un service efficace, une bonne cuisine. Simple, mais bonne : un demi-poulet façon Jerk (on dit ici que la région de Boston Bay est le berceau du Jerk et surtout qu'il est le meilleur de toute l'île, évidemment), du Breadfruit (un fruit qui ressemble à de la mie de pain, sans vraiment de goût, ni bon, ni mauvais) et des bâtonnets de Festival (de la farine locale, passée en friture, très bon). Et aucune fourchette ou couteau, ici on mange avec les doigts. Bon, il ne faut pas trop regarder à nos standards occidentaux en matière d'hygiène. Au moment de la rédaction de ces lignes, plusieurs heures ont passé et toujours aucune gastro (ça on le savait bien, mais on connaît la réaction de certains...). Juste à côté de cette gargote, la plage de Boston Bay. Une petite anse qui n'est pas protégée par un récif coralien et où les belles vagues entrent de plein pied. Alors des surfs sont en location sur le sable et dans l'eau plusieurs amateurs vont chercher les vagues à l'entrée de la baie. La baignade demeure agréable car les vagues cassent bien plus loin que le bord. En fin d'après-midi, retour sur Long Bay. Bigga nous a préparé un plat typique : du poisson (de la morue salée) aux ackees, un fruit tropical qui ne pousse que dans les Caraïbes et qui doit être cuit pour être mangé. Il semblerait que d'autres pays en interdisent la consommation, car mal cuisiné, il peut être toxique et générer de sérieuses complications. Le petit rhum agrémenté de jus ananas/goyave aura fait passer tout ça sans souci... Peu de vent ce soir sur notre terrasse, il faut chaud même dans la nuit qui est largement tombée. Les grillons ont repris leurs lancinants chants, les vagues rythment les secondes et le reggae couvre tous ces bruits naturels afin de compléter le tableau d'une soirée jamaïcaine encore une fois réussie...On a pris le rythme. Lever vers 0630h du matin, plus ou moins en même temps que les premiers rayons du soleil perçant les nuages à l'horizon. Je m'étais promis de partir marcher sur la plage, alors que ma chère et tendre se prélassait encore dans les draps. Chose faite ce matin. J'y croise quelques villageois qui balaient un bout de plage ou qui sont assis là à attendre dieu sait quoi et qui me saluent d'un geste de la main. Le sable est mou et les pieds s'enfoncent jusqu'aux chevilles rendant l'exercice ma foi assez sportif. Coup de gueule maintenant : mais putain quand est-ce que les gouvernements vont réagir à ce fléau qu'est la pollution par le plastique ????? La plage est jonchée de détritus divers en plastique, amenés par la mer. Des bouteilles bien sur, mais aussi des brosses à dent, des hélices de ventilateurs, des emballages de toutes sortes et même une chaise !!!!! Stop, stop et stop ! Même s'ils arrivent par la mer, ces déchets viennent aussi de l'intérieur de l'île, emportés lors des pluies qui ramènent tout à la mer, la récupération des eaux de pluie n'existant pas ici. En Jamaïque, le gouvernement ne fait rien pour lutter contre ce désastre écologique. Bien sûr, il y a sans doute d'autres choses importantes, comme l'éducation scolaire, la violence contre les femmes, l'alcoolisme et la drogue, mais tout de même. Ici, chaque propriétaire d'un bout de terrain est responsable de le nettoyer. Ou pas. Ainsi, des bouts de plage sont propres car le gars qui a un bar à cet endroit le nettoie. Mais c'est une minorité. Reveillez-vous bon sang !!!! Coup de gueule terminé. Au retour du bout opposé de la plage, je ne résiste pas à l'envie de me lancer dans les vagues imposantes. Long Bay n'est pas protégée par un récif, alors les courants du large viennent directement se briser sur la plage. La pleine saison commencera en janvier et alors les surfeurs du monde entier viendront sur ce spot. Après le petit-déjeuner, direction Reach Falls, pas si loin de notre repaire. La route pour y aller suit la côte, devenue bien sauvage à l'extrême est de l'île. Un petit bout de forêt pluviale et nous voilà sur le site. Vu l'heure, encore seuls et la rivière toute pour nous. Vous voyez le mot translucide ? C'est pire que ça. Le val Verzasca en version jamaïcaine, pour la couleur de l'eau s'entend. Mais bien moins froide. Un peu fraîche, mais pas froide. A l'aide d'un guide, nous remontons la rivière à pied, nous baignant à de multiples reprises dans des piscines naturelles. Nous pouvons même entrer dans une cavité sous la rivière, formant une petite grotte. La qualité de l'eau est telle que selon notre guide, nous pourrions la boire. Bon, à deux jours d'un vol de 15 heures, on va limiter les risques de gastro, mais ce n'est pas impossible. Retour sur la côte, direction la plage de San San. Le ciel, il y a peu partiellement bleu et dégagé, est subitement devenu d'un noir inquiétant sur la mer. L'orage arrive. Un couple de personnes âgées, attendant sans doute un transport public, nous fait un signe. Ils sont habillés du dimanche, pour aller à la messe. L'orage se pointe et ils n'ont rien pour se mettre à l'abri. Evidemment que nous allons vous véhiculer jusqu'à Long Bay où vous arriverez à temps pour la cérémonie religieuse. Un vent violent et la pluie arrivent comme prévu. Un orage aussi violent et intense que court. 30 minutes et c'est réglé. Le temps d'acheter des fruits sur un stand de bord de route (bananes, ananas, avocat) et de gagner la plage payante de San San. La mer n'est pas forcément aussi claire que d'habitude, ayant brassé avec l'intempérie. Mais avec le beau temps, le calme revient et nous profitons de la mer des Caraïbes. Le départ est programmé après-demain, chaque minute dans l'eau compte ! Au retour sur Long Bay, c'est encore le moment auto-stop. Mais des Blancs cette fois. Une famille de jeune Polonais, look rasta, qui monte à 6 sur la banquette arrière (les deux parents, trois jeunes gamins et un pote du coin)... Heureusement, ils ne vont pas loin, car la pauvre Yaris souffre un peu sur les amortos arrière ... Bigga nous a de nouveau préparé un sacré bon repas. Du poisson au curry, des bananes plantain frites et un légume vert cuit qui a le goût des oignons nouveaux. Après le souper, quelques bons petits verre de rhum pour rester dans l'ambiance locale. Anesta nous rejoint et en discutant elle nous dit adorer la Country Music. Alors la, de la part d'une jamaïcaine, ça surprend. On passe donc une partie de la soirée à écouter de la musique, de la Country, mais aussi plein d'autres choses, grâce à Spotify sur notre iPad. Rhum, musique, chaleur, grillons et vagues, un sacré cocktail. That's JAMAICA !La dernière nuit à chez Bigga à Long Bay a été mouvementée. À cause d'orages nocturnes qui sont venus perturber la tranquillité des lieux. Des vents violents et surtout une pluie bruyante lorsque les gouttes frappaient le toit en tôle du bungalow. Evidemment, tout ce que nous avions mis à sécher sur la petite barrière devant notre chambre s'est retrouvé bien trempé. Après notre petit-déjeuner habituel (des flocons d'avoine avec des petits morceaux de banane citronnée, des toast à la confiture ananas/goyave et un thé menthe/cannelle, tous produits jamaïcains) c'est l'heure de quitter ce petit paradis. Cette partie nord-est de l'île est demeurée bien authentique. Ici pas de gros hôtels all-inclusive, pas de gros centres touristiques, mais une vie locale préservée, une nature belle et sauvage, des gens moins "agressif" sur le touriste. Ce touriste qui lui aussi est différent. Ceux qui viennent jusqu'ici sont ceux qui cherchent justement cette authenticité, une Jamaïque plus vraie, plus locale et moins pervertie par le tourisme de masse. Bref, à voir quoi. La route jusqu'à Ocho Rios est vraiment magnifique. Nous l'avions faite à l'aller mais elle en vaut la peine aussi dans l'autre sens. Ochos Rios, quelques courses, mais on sent déjà la différence. Il faut dire que les gros paquebots qui naviguent dans les Caraïbes y font escale, déversant leur lot de vacanciers qui ne passeront que 24 heures au maximum dans le coin et qui se contenteront du superflu. Pas de petits restos genre Boston Bay pour eux, pas de bungalow en bois avec des poules et des coqs au pied des escaliers. Mais un hôtel pour occidentaux, bien aseptisé. Après, chacun sa manière et son plaisir du voyage. Que l'on s'entende, ce n'est pas une critique, mais une autre manière de voir et de découvrir un pays. Sur le chemin de Rose Hall, nous faisons halte à la petite plage de Burwood, où nous sommes d'ailleurs les seuls. 3 bonnes heures de trempette dans une eau qui avoisine les 30 degrés. Le choc risque d'être bien rude au retour dans la froide Piogre. Irina nous accueille avec une amicale accolade. Elle veut tout savoir de notre séjour dans l'est. Le contact est la, chaleureux, l'avantage de loger Airbnb. Pour le soir, retour au Far Out Fish Hut. Petit resto de bord de mer qui ne cuisine que du poisson. A la vapeur dans du papier aluminium jeté sur les flammes d'un feu de bois ou alors frit. Le prix se fait au poids, alors nous allons dans la cuisine choisir les pièces que nous voulons. Clair de lune, quelques vagues, douceur de l'air, une bière et deux poissons frais. Fin de séjour en Jamaïque ... Demain, il faudra paqueter, rendre la voiture et embarquer sur un vol Air Canada, pour quitter cette île des Caraïbes et retourner dans la froideur du monde "moderne".
Canyons, Arches, Red Rock et wilderness: 4 semaines de rando entre Utah et Arizona English translation pending
by Ju45 · 2017-10-12 · 123 replies
Hello,

3ème voyage dans l'Ouest, qui est devenu une vraie passion. L'objectif cette année est d’approfondir les coins survolés lors de notre premier voyage, de découvrir des endroits moins connus et peu voire très peu fréquentés.... Au programme rando, rando et rando.

Beaucoup de préparation en amont (repérage, topo, traces GPX, road book, lecture de carnets sur VF) et une bonne condition physique nous permettent de partir sereinement.

Départ le 22 mai 2017, retour le 18 juin. Boucle au départ de Las Vegas avec dans les grandes lignes Valley Of Fire, Red rock Canyon, Snow canyon, White domes, Yant Flat, Grand staircase, des ruines, des canyons, et d'autres.

Pour davantage de clarté, je modifie le post en rajoutant le programme théorique: J1: arrivée Las Vegas J2: Red Rock canyon / Las Vegas J3: Valley Of Fire / St George J4: Snow canyon SP / The bowl J5: Water canyon + white domes J6: Red mountain overlook / Red cliffs / Yant flat J7: Cedar Breaks / Red canyon / Willis Creek / Bull Valley Gorge / Tropic J8: Bryce Canyon / Cottonwood canyon Rd/ Yellow rock J9: The Volcano / Hole in the Rock Rd / Escalante J10: journée HITRR J11: Burr trail Rd / Strike valley overlook / Torrey J12: Capitol Reef J13: Little wild horse canyon / Wild horse window / Dirty devil overlook J14: Crack canyon / Leprechaun / Goblin Valley SP J15: Natural bridges NM / Citadel ruins / Valley of the gods J16: The needles Chesler loop / Arch canyon overlook J17: Mule canyon / Bluff / Horseshoe Bend / Page J18: Sidestep & colorful canyons / Nautilus / Toadstool hoodoos J19:Stud horse point / wiregrass canyon / Smoky mountain + Alstrom point J20: Marble canyon / Cathedral wash + Spencer trail / Kanab / Coral Pink SD J21: Buckskin gulch + Edmaier + West clark bench J22: Exploration alentours Kanab J23: Zion / St George J24: Zion secteur Kolob / Kanarra creek J25: Zion secteur Kolob Terrace / Best of St George J26: Retour Vegas via Lake mead J27: Las Vegas et alentours J28: Retour France

Vol A/R: 560€ par personne Location SUV alamo: 901€ (j'ai trouvé ça plus cher que les autres années) Réservations effectuées fin 2016

Les haltes sont classiques: Las Vegas, St George, Tropic, Escalante, Torrey, Caineville, Blanding, Page, Kanab, à nouveau St George et fin à Las Vegas) (photo du road book, de mauvaise qualité mais sinon refusée par VF)



Pas moins de 2 nuits au même endroit pour ne pas trop courir et pouvoir profiter..ou récupérer

C'est parti.

J1: Lundi 22 mai:

Après une nuit à Roissy (Ibis Budget, basique mais convenable) afin d'éviter un trajet trop matinal, réveil à 6h45. Navette gratuite, devant l'hôtel à 7h45, archi blindée. 8h10, on arrive au terminus gare TGV. 8h30, on est dans la file pour l'enregistrement chez American Airlines. Beaucoup de monde. Les valises sont pesées: 17,5 et 16,5kg. On a de la marge pour le retour (23kg max). 10h10, début de l'embarquement pour un décollage à 11h, comme prévu. Soulagement quand ça démarre sans couac! Avion basique, pas d'écran. Bon côté des choses, on va peut-être dormir 😉 ! Arrivée à NY, JFK à 13h45, 30' de retard à cause des fortes pluies.... L'avion a dû patienter en tournant au dessus de l'aéroport. Arrivée à l'immigration en 15' et là c'est interminable. 1h45 d'attente, notre escale de 5h (en théorie...) va nous paraitre moins longue!! Peu de guichets ouverts, cela nous parait moins bien rodée que nos fois précédentes. 15h45, récupération des bagages et 16h30, on est devant la porte d'embarquement. Pas de changement de terminal donc hyper rapide. Pas encore d'avion à notre porte d'embarquement, et on doit embarquer à 18h pour décoller à 18h30. En fait, tous les avions sont retardés à cause du mauvais temps. On tente une sieste. On décolle finalement à 21h30, soit 2h30 de retard.

La journée commence à être longue, il est 3h30 du mat' en France. Reste à arriver à Las Vegas, choisir la voiture de loc chez Alamo en croisant les doigts qu'un SUV digne de ce nom sera dispo et arriver à l'hôtel tout en traversant cette petite bourgade... easy!

Presque 6 h de vol. Arrivée à Las Vegas à 23h30, il fait chaud! Récupération rapide des valises. Déjà les machines à sous dans l'aéroport, on est dans le bain!

Minuit, navette pour rejoindre les loueurs, bien indiquée et pas d'attente. Je fais toujours le check-in en ligne avant de partir comme ça on évite le comptoir. Avec notre état de fatigue avancé, c'est pas du luxe... Ma crainte est de ne pas avoir de choix de SUV car le programme du voyage en dépend, avec beaucoup de pistes. Verdict: seulement 2 voitures dans la catégorie SUV Midsize (un Nissan Rogue et un Chevrolet Equinox) et nous sommes 2 clients!! un autre français. Après les politesses d'usage, je me lance. Pas de 4x4 mais les pneus sont en bon état, il est propre, il y a une vraie roue de secours. Je ne commets pas les mêmes erreurs qu'à Denver en 2015. On prend donc le "Chevy".

On lance l'appli avec Openstreetmap sur le téléphone (cartes et points d'intérêt chargés avant le départ, tout est offline donc pas de mauvaise surprise avec la data à l'étranger). Passage par le strip, circulation fluide (heureusement, nous sommes en semaine). Finalement, assez en forme pour l'heure tardive. On a fait le choix de dormir dans Downtown, car n'ayant pas eu de coup de foudre avec le strip en 2014, on préfère ce quartier.

Check-in à 1h du matin au California hotel de Fremont. Dodo à 2h.

Bilan du jour: Journée très longue, avec en plus le retard des avions. Long passage à l'immigration. Bon plan de dormir à Roissy, on gagne des heures précieuses de sommeil. Alamo toujours sans mauvaise surprise. Je savais que le choix de SUV serait moins important à LV qu'à Denver mais la position est plus centrale pour notre programme. California hotel Fremont, très bien, chambre spacieuse et bien équipée, parking gratuit (de plus en plus rare). Rare aussi, un frigo et gratuit.. Excellent rapport qualité prix

A suivre
Stunning Botswana
by Mathilde1967 · 2017-10-02 · 128 replies
Well, here goes—I’m taking the plunge. This is my first blog on VF, so I hope I don’t make too many blunders. In advance, you’ll have to excuse me because they’ll definitely happen anyway Here’s the context of our trip: - Project started: December 2015 ... yeah, that’s a while ago - Family of 4: 2 adults, 1 teen (17) and a 10-year-old boy - First trip to Southern Africa

Originally, we’d planned to go to Namibia. But after watching a TV documentary, we took a slight detour to the right and ended up in Botswana 🙂 Don’t worry, we’ll still do Namibia—just a bit later. It’s definitely not off the table. Quite the opposite!!

After that big decision, the question was: "Should we go alone or with an agency?" Through my son, who’s into music, we were lucky enough to meet some VF members who love Botswana: Marygabrielle and Yves (I won’t name-drop, but you know who you are). They were amazing and helped us with every aspect of our trip. We can’t thank them enough 😉 So, I didn’t even need to ask VF for all my questions 😛

For a first time in Southern Africa, and especially for Botswana, they easily convinced us to use a small local agency for at least part of the tour we wanted to do. After multiple conversations online—and thanks to Marygabrielle acting as our translator (our English is *terrible* )—our itinerary was finalized, and ... we ended up spending our entire vacation with this local agency:

Letsatsi Safaris (email for those interested: letsatsisafaris@gmail.com, website: www.letsatsisafarilodge.com, phone: +267 71692093/71351892) Joe and William (the owners) are brothers and true Batswana.

Since Marygabrielle and Yves knew them well, we set off with them in complete confidence. Everything was planned and paid for in advance, so all we had to do was relax once we arrived. Pure bliss for me—real vacation time without having to prepare meals 😛 and being able to fully enjoy everything. Everything was included: guides (them, in this case), accommodation (mostly in tents), and a cook. All we had to do was help set up and take down the tents. Indiana Jones better watch out—we’re going camping in the wild too 🙂 A dream come true!

Of course, there’s an extra cost compared to traveling solo. But this time, we splurged, and we don’t regret that choice at all.

They were all fantastic—professional, friendly—and it was a huge joy for us. We had an amazing time thanks to them. A big thank you to Joe, William, and all their staff we met: Jonah, Junien, and Doris.

Now, time for the story!
Voyage aux Philippines de janvier à mars 2017 English translation pending
by Marieva · 2017-03-21 · 16 replies
Trajet et Manille

Depart de Paris avec Travel genio (mauvaise reputation...? justifiee actuellement?......) et Saudi Arabian Airlines...Les horairesne sont pas follichons mais pour le prix(485€ A et R) je m'en contenterai....... Ils ont quand meme changé mes horaires de vol de l'aller et du retour! Voyage de 5h45 jusqu'à Riyad puis 6 h d'attente et 9h pour arriver à Manille Le change est autour de 5.18 (j'ai 5180 pesos pour 100€) Pour les taxis c'est autour de 300 a 400 P pour etre correct .....quand au temps de trajet, c'est a geometrie variable suivant la circulation! Arrivee à notre hotel Casa bocobo pres de Rizal Park .chambre bien et environnement prix environ 50€ pour 2 Balade dans le vieux Manille .....bof...... est agreable et authentique si on arrive a echapper aux gaz d'echappements en traversant Rizal park En deux jours il ne faut pas demander l'impossible ...... Manille. Kalibo, Boracay

De Casa Bocobo (pres de Rizal Park) a l'aéroport a 8h du matin un samedi nous avons mis 15 minutes ! Nous avions réserve un vol avec Air Asia pour 41€96 Nous avions 2h de retard pour un vol d'une durée de a peine 1h Arrivee a Kalibo direction la Casa Dayang , un peu a l'ecart de la grand route mais boueux car il a plu pas mal Surprise avec cette guest house car la chambre ne correspondait pas a ce qui avait ete reserve (chambre de la famille, partage de la salle debain.pas de connection.....) Par contre accueil tres agreable, repas avec la famille et variete de plats Nous avons passe la journee du Dimanche au festival et le soir nous avons demenage a l'auberge de jeunesse dans une chambre familiale avec aussi salle de bain exterieure Ceci n'empêchera pas la demande de dédommagement a Booking ......A Suivre........rien n'a été demandé! Ce festival existe depuis de nombreuses années et il mobilise des milliers de personnes.A l'origine ATHI-ATHIHAN etait la plus grande fête du pays C'est un mélange de rituel catholique (el Nino et la vierge) de spectacle indigène et d'attraction touristique En fait peu de touristes ......en dehors du festival il n'y a rien a Kalibo

De Boracay a Iloilo

L'hotel ou nous etions a Boracay (Roy's rendezvous) est très bien avec une grande terrasse Un petitlit unpeu mou et un grand un peu dur Pour aller chercher unTricycle sur la route principale il faut rouler lesvalises dans le sable et la caillasse......il y a une roue de la valise de Françoise qui n'a pas aime mais. heureusement on a pu la faire reparer a Iloilo Nous avons pris un combiné bateau et van pour 325 pesos Il faut attendre que le van ait tous ses clients avant de partir et le voyage dure 5 h avec pause a la demande Il s'arrete au centre commercial SM city et notre hotel est au Robinson à a peine 10 minutesde taxi Le Go Hotel est un batiment moderne de 6 etages .......si la chasse d'eau et le WI Fi avaient fonctionné , ca aurait ete unplus! car nous y restons 5 nuits Le but de ce sejour ici est la presence du festival des tribus DanagYang un tres beau spectacle de 2 matinees au cours dsquelles les tribus presentent leur travail et sont notees par un jury Nous n'avons pu avoir ques des places sur le cote au premier rang le Samedi mais au 3eme le Dimanche (cout 1000 pesos : 20€) a cause de tous les smartphones qui se tendent vers le spectacle, la prise de vue est parfois aleatoire Nous avons bien Il n' a ps plu et meme fait chaud! Pour les personnes intéressées, il faut reserver plus longtemps a l'avance pour etre bien place Les repas ne sont pas top......genre fast food et difficile d'avoir autre chose Les repas sur les marches etant repetitifs Demain nous partons sur l'Ile Negros a Daumaguete via Bacolod ........un jounee de trajet et apres nous esperons snorkler!

De Iloilo à Daumaguete

Une véritable aventure! Tout d'abord le bateau: le "Super Cat" auprès duquel nous avions réservé la veille ne part pas ......on se rabat sur le "Weesam" qui devait partir une heure plus tard.......rebelote .....pour cause de gale warning (avis de coup de vent......j'aurai au moins appris un nouveau terme!) il ne part pas non plus Finalement le 3eme:"Ocean jet" part vers 13h .....nous n'avons attendu "que " 2h30!la mer est un peu houleuse mais il y a pire! 1h30 plus tard nous arrivons à Bacolod en haut du Négros et nous devons aller en bas sur Dumagete Le seul bus qui y va est un Ceres.....bus jaunes que l'on voit partout.....et nous arrivons juste pour son départ à 16h ! il met entre 6 et 7h pour arriver!(il a mis 6h15) car il a une partie de son trajet en montagne Nous avions une très bonne place devant nous avons pu profiter du paysage (beaucoup de champs de canne à sucre) et étendre les jambes

Negros: Daumaguete et autour

Daumaguete est un carrefour pour aller vers Cebu et pas loin de Bohol notre prochaine étape Nous pensions pouvoir faire du snorkling autour mais aucun bateau des agences n'a pris le départ;nous sopposons que c'est parce que le temps n'était pas sûr Alors nous sommes allees vers les deux lacs :direction San Jose en bus là des hubble-hubble (motocycles) nous attendent et nous font grimper aux lacs sur 13 kms pour 400p chacune)L'endroit est joli meme si peu ensoleillé Notre tentative de longer le lac était un peu perilleuse car les roches étaient glissantes Nous sommes aussi allees sur APO island avec un banka local a partir de Malapatey pour 2000 p le bateau de 4 personnes Nous nous sommes fait copieusement arroser Sur place un moniteur de snorkling nous prend en charge (obligatoire c'est un parc protégé )et nous balade voir quelques poissons mais surtout une grosse tortue Le dernier jour nous n'avons pas résisté a aller voir les requins baleines a.Oslob.......2h de queue

suite Negros: Dumaguete et autour ........On peut aller visiter des requins baleines .....presque apprivoisés......à Oslob Démarche tres contestee mais qui rapporte gros: 1000p l'entree, des resto etc .....2h de queue pour 20minutes de snorkling à cote de ces grosses bêtes tres placides et surveillés par les gars des bateaux........Il faut reconnaitre que se trouver en face de leur grande bouche ouverte est tres impressionnant ...... j'ai pesté apres mon masque qui prenait l'eau et m'empechait et de voir et de filmer! un bon moment malgre tout Notre hotel a Dumagete etait le Nicanor trouve sur internet sans Booking ni Agoda pas toujours fiables et plus chers (1350p par nuit pour deux) Prochaine étape Bohol

BOHOL

De Dumaguete il est facile de prendre le bateau pour Tagbilaran 700 pesos 2h d trajet Attention si on les laisse empiler les. valises on les récupérera au bout d'une demie heure! Se mefier aussi des soi disant porteurs de bagages qui vous escroquent de 100 pesos sans aucune prestation a la clé! Au port les taxis vous proposent des parcours pour l'ile de Panglao (entre 14 et18 kms)pour environ 500 pesos que l'on peut facilement fait resdescendre de moitie et meme moins si on est plusieurs Nous avions reserve au Bolod Beach Resort pour 2 nuits par l'intermediaire de Agoda pour 4000pesos par nuit (20 € chacune par nuit) mais nous n'avions pas deux lits, pas d'eau au lavabo; remettre un autre lit et plus de place La plage devant l'hotel mais pas de fond meme a maree haute Bref nous sommes allées voir sur Alona Beach à 4 kms de là et avons trouvé un "local" au bord de la mer pour 1800pesos la ch a 2 lits c'est le Playa Blanca de Asteria e mail: aster_blessing@yahoo.com Nous resterons 8 nuits a Alona beach Activites: snorkling sur Balicasag à faire absolument 750 p ......il y a des poissons mais les coraux sont en bien mauvais état bien que ce soit une réserve .........en fait c'est une réserve pour faire payer.....mais quelle protection? Visite de Tagbilaran pour réserver notre dernier hôtel avant de s'envoler vers Manille pour récupérer une copine et redescendre sur Palawan prochaine étape Loboc

LOBOC

Nous sommes venues sur Loboc pour nous rapprocher des Chocolate Hills Notre hébergement se situait de l'autre cote du pont :Le Stephanie Grace trouve sur Booking et avec piscine .....on ne se baigne pas dans la rivière ! Un endroit super sympa avec un excellent couchage et petit déjeuner. Nous avons loué une moto chacune pour 400pesos , en bon état et en route pour le Chocolate Hill qui etaient plutôt vertes vue la flotte tombée recemment C'est un endroit agreable avec sa nuee de tours operators chinois qui montent au point de vue prennent quantites de selfies et redescendent rapidement! Nous avons fait le tour par Sierra Bulones et de la on prend une petite route vers Jacqna (demander sa route a Sierra Bulones) Auparavent nous avions fait un aller et retour au lac de Pier .La route de Sierra Bulones a Jacqna est magnifique Ensuite il faut 1h pour rejoindre Loboc Apres Loboc nous reprenons un jeepnay pour Tagbilaran 45 pesos avec les bagages

Tagbilaran et sanctuaire des Tarsiers

Nous sommes revenues sur Tagbilaran pour visiter le sanctuaire des tarsiers plutot que la reserve de Loboc qui nous a semble trop touristique Le tarsier est un primate tres ancien qui mesure environ 10cms pour un poids de 120 gr Il est extremement anxieux et trop de bruits ou les flashs le stressent et dans cecas il lui arrive de se laisser mourir Pour se rendre au sanctuaire de Canapnapan, on prend un bus au mall (centre commercial) pour Sikatuna pour 20pesos , il nous arrete a l'embranchement vers le centre où il reste 50m a parcourir La visite coute 60 pesos On parcourt un chemin trace dans la jungle reconstituée accompagné d'une personne du centre et a raison de 2 à 4 personnes C'est rapide on arrive juste a voir le petit animal et a le photographier entre deux branches A Tagbilaran nous sommes au Wregent un tres bon hotel pour 650pesos la nuit L'aeroport se situe a environ 3 kms on prend un vol pour Manille pour recuperer la 3eme copine et ensuite reprendre un vol pour Puerto Princesa

Puerto Princesa

De Tagbilaran, nous avons pris l'avion pour Manille pour chercher notre co-equipiere et redescendues sur PP Nous logeons au Matutina Pension , une chambre a trois lits salle de bain vetuste mais propre et calme avec petit dejeuner compris pour 61€ pour. 2 nuits pour 3 ....imbattable! Nous nous sommes arrêtées la pour permettre a notre copine de recuperer de son trajet d'avion de France Nous avons visite la cathédrale tout de bleu peinte ......comme beaucoup d'églises rencontrées Et nous partons pour Port Barton

Port Barton

Nous sommes a l'Ausan beach resort au bord de la mer dans un etablissement decore de partout L'endroit est agreable et tranquille Un bon restaurant tenu par un français et un autre (Olive) un peu plus loin oú c'est aussi bon Le temps est couvert mais une copine fait un tour vers les iles à côté et il y avait des choses a voir Sinon on s'ennuie tres vite Pour El nido on a reserve un van pour 500pesos qui devrait mettre 4 à 5h de route La connexion internet est toujours mauvaise

Corong-Corong et El nido Archipel de Bacuit

Le Van a mis 4h pour rejoindre Corong Corong avec les arrets repas Notre hôtel Le Talindak est au bord de la plage Reserve par booking, il se trouve que sur les 2 bungalows retenus, un seul convient pour une personne , dans l'autre prevu pour 2, on ne peut pas rentrer les valises , nous trouvons donc une autre chambre dans l'hotel a cote qui fait aussi restaurant mais chambre borgne sans vue sur la mer (a 1100 p la nuit chacune)Heureusement nous n'aurons pas a payer pour le bungalow qui ne convenait pas et la chambre trouvee nous coutera moins cher Le coin est plus calme que a El Nido mais il n'y a pas de fond qui permette de nager ! Un tour vers l'ile de Matinloc (le C) permettra d'avoir un bel apercu de ce fameux archipel de Bacuit......bien joli....mais ca ne vaut pas la Thailande .....il faut venir ici sans etre passe par la Thailande! El nido est une ville saturee......mais il y a des vetements "mettables" par rapport a ce que . l'on a vu et des restaurants où on peut avoir de la nourriture variee! A part cela le battage qui est fait autour de son attrativite (lie a l'archipel) est tres surévalué

Bateau vers Coron et Coron

Le bateau le plus pratique que nous ayons trouvé est le fast ferry Pratiquement neuf(2015) il est confortable à tout point de vue Comme nous l'avons pris de bonne heure, on somnole pratiquement pendant tout le trajet de 4h La ville de Coron n'a rien d'extraordinaire On a trouve deux restos corrects( La Sirene et une pizzeria), le reste a été parfois franchement mauvais Notre hotel l'island View est bien et au centre Pas de plage a Coron Un tricycle nous a emmene a un endroit "Cabo" (pour 600 p)ou ce qui peut ressembler a une plage a été aménagé , c'est payant (50 p), l'eau n'est pas claire et le sable grossier ........c'est nettoyé dans un cercle restreint!! ailleurs c'est nature poubelle Heureusement que l'on paie des taxes environnementales un peu partout!sinon on se demande comment ça serait Un Tour sur l'ile de Coron pour 750p agreable l'ile est jolie, l'eau est magnifique .pas grand chose en snorkling et les coraux sont bien abimes .....mais rares sont les endroits où ils ne le sont pas

Route vers San Jose et San José

Cette fois ci on n'a pas eu le choix du mode de transport: c'était la grosse bangka pouvant contenir 80 personnes avec des sieges "mobiles" c'est a dire des banquettes posées sur le plat du bateau des fenetres qui s'ouvraient pour laisser passer les paquets de mer ou si elles etaient fermées, la sensation d'etouffer Tous ceux qui étaient malades avaient trouvé une position allongée et les autres degobillaient en entrouvant les vitres! Ambiance......pendant 6h! Arrivée au Sikatuna beach resort excentre au bord de la plage avec du sable noir Un pêcheur nous a prepare un excellent poisson au barbecue ....Pas grand chose a faire a San Jose d'autant plus que le temps est couvert La prochaine étape sera l'ile de Pandan face a Sablayan oú nous avons pu avoir un bungalow pour le dimanche soir (Les WE c'est plein)

Sablayan et Panda Island

De San Jose on met 2h (62kms) pour arriver a Sablayan On fait escale au Land Manz pour une nuit car on ne peut se rendre au Pandan que le lendemain Tres bon hotel .....grande chambre familiale pour 500pesos chacune La ville surprend par sa proprete et son ordonnancement :tout est range clean L'embarcadere pour Pandan Island est devant l'Emily hotel Lá en principe c'est soit le bateau à fond plat du resort soit la bangka qui recupere les passagers pour 100 pesos En fait cela depend de la maree il y a 20 minutes de traversée Une bonne surprise a l'arrivée un grand bugalow est libre et pour le meme prix on a un grand lit au rdc un petit et un grand lit a l'etage face a la mer (2050p )le seul hic c'est l'obligation d'un buffet le soir par jour a 470p .......non obstant d'autres plats au choix pour les autres repas Ce resort est tenu par des francais et fait aussi ecole de plongee vers Apo Reef Un endroit sympa pour bronzer, admirer des tortues et parfois des raies ....quant aux coraux ils sont bien abimes! Petite balade vers le Wild lagon pour dire que l'on s'occupe .........mais pour moi deux jours ca suffit

Route vers Batangas puis Manille

Petit dejeuner au Pandan avec des toasts faits maison .......Miam miam Le bateau nous ramene a Sablayan En van on met 2h45 pour arriver a Abra de Ilog oú se trouve le ferry (250p) Le bateau, un gros ferry , met 2h 30 pour arriver a Batangas Mer tres calme Nous allons a l'hotel Traveller's recommandé par le LP la chambre est a 1325p pour 3 Elle est petite mais pour une nuit ca devrait aller! Le terminal des bus pour se rendre a Manille est a 15minutes de l'hotel Il fait le trajet en 2h25 ....quand il n'y a pas d'embouteillage !En arrivant on prend un taxi (a cause des bagages) pour se rendre au terminal des bus de Ohayami (Sampaloc)et aller sur Banaue On est a Pasay soit environ 45 ´ de Sampaloc ( 300p de taxi)

De Manille à Banaue , Banaue et Sagada

Nous avons pris le bus d'Ohayami car le Florida ayant eu un accident n'apparaissait pas dans les recherches or il se trouve, qu'a Sampaloc oú se trouvent les terminaux de ces deux compagnies, , nous avons vu des Florida tout neuf et qui semblaient plus confortables que l'Ohayami Nous avons fait le trajet en bus de nuit avec sieges inclinables (peu et pas larges) de 22h à 7h Il s'arrete 2 fois 15' Ce qui rend le trajet aussi peu confortable, c'est que la route est majoritairement de la montagne . L'hotel a Banaue est le rice home stay Il vient nous chercher a la gare des bus car c'est a environ 1km5 du terminal et il y a des escaliers pas pratiques pour y acceder Un endroit agreable avec vue sur le torrent La température est plus fraiche et le temps est reste maussade pendant les 3jours oú nous sommes restées De Banaue, nous avons pris un tricycle qui nous a emmenées jusqu'a la fin de la route qui mene a Bataad et nous avons poursuivi a pied sur un chemin de gravats puis betonne Les paysages de rizieres sont tres beaux sur des pentes escarpees mais le riz commencait a peine a sortir et Bataad recele plus de GH que d'endroits a visiter mais ca vaut le coup d'oeil De la , dans la foulee, parce que sur la même route nous sommes allées a Bangaan .....il pleuvait....quelques photos et nous sommes reparties Nous avons payé le tricycle 1300 p (nous etions 3, on paie a la course) Beaucoup de rizieres sont abandonnées Celles qui m'ont semblé les plus belles sont celles que l'on parcoure en allant aux hotspring a Hungduan suite Sagada et retour

pour aller aux hot spring, il faut payer la taxe de 30 p et prendre un guide .......obligatoire a 500p pour traverser les rizieres......alors qu'on peut tres bien faire seul! Il faut 45 mn environ pour se rendre aux hot spring C'est un bassin ou une resurgescence donne une eau a environ 37 degres et a cote du torrent Pour nous rendre a Sagada, il y soit un van jusqu'a Bontoc puis un jeepney jusqu'a Sagada , soit un van direct Sagada (ceux du matin avant 10h) Le tout met 3h et 300 p pour le van et 40 p pour le jeepney avec les bagages Curieusement il n'y a pas de van Sagada Banaue ! A Sagada nous logeons au Kanip , dont l'acces n'est pas tres pratique du fait de travaux Une belle (mais petite) chambre un peu excentree La ville est tranquille bien que touristique Ce qui est a voir: la grande grotte de Sumagin On peut l'explorer avec un guide Echo valley et ses cercueils suspendus 200p pour le guide et 30 mns de visite

pour aller aux hot spring, il faut payer la taxe de 30 p et prendre un guide .......obligatoire a 500p pour traverser les rizieres......alors qu'on peut tres bien faire seul! Il faut 45 mn environ pour se rendre aux hot spring C'est un bassin ou une resurgescence donne une eau a environ 37 degres et a cote du torrent Pour nous rendre a Sagada, il y soit un van jusqu'a Bontoc puis un jeepney jusqu'a Sagada , soit un van direct Sagada (ceux du matin avant 10h) Le tout met 3h et 300 p pour le van et 40 p pour le jeepney avec les bagages Curieusement il n'y a pas de van Sagada Banaue ! A Sagada nous logeons au Kanip , dont l'acces n'est pas tres pratique du fait de travaux Une belle (mais petite) chambre un peu excentree La ville est tranquille bien que touristique Ce qui est a voir: la grande grotte de Sumagin On peut l'explorer avec un guide Echo valley et ses cercueils suspendus 200p pour le guide et 30 mns de visite ...la grotte funeraire de Lumiang oú sont entasses des cercueils Les corps sont places en position foetale La chaise permet d'attacher lemort pendant les ceremonies d'obsèques

Pour revenir sur Manille nous avions reserve le meme bus qu'a l'aller avec Ohayami c'est a dire revenir sur Banaue et prendre ce bus (450p) qui part a 19 et arrive entre 3h30 et 4h30 du matin Pour se rendre de Sagada a Banaue nous pouvions prendre le jeepney jusqu'a Bontoc et ensuite un van mais nous avons trouve un bus Coda lines qui fait Sagada Manille soit par Banaue soit par par Baguio Il part de Sagada a 14h (celui qui passe par Banaue) et arrive a Banaue 3h apres (300p) pour Manille il arrive a 2h du matin A Bontoc nous avons du descendre du bus , passer le pont a pieds pour prendre un autre bus de l'autre côté en raison de glissement de terrain 48h a Manille et retour home
Carnet d'une croisière Caraïbes / transatlantique en 31 jours sur Deliziosa English translation pending
by Micy · 2016-03-29 · 406 replies
Bonjour à tous,

Ce lundi de Pâques 28 mars 2016, mon épouse et moi-même venons de rentrer d'un magnifique voyage de 45 jours, dont une croisière de 31 nuits/32 jours sur Costa DELIZIOSA, et je me propose de dresser un petit bilan de cette croisière qui nous a globalement largement enchantés.



Ce petit carnet sera donc notre vision de cette croisière. Il sera donc nécessairement partiel mais également partial et aussi largement subjectif. Il reflétera notre ressenti, mais aussi nos constatations objectives sur lesquelles notre appréciation finale sera basée. Cette appréciation est bien évidemment liée à la notion de rapport qualité/prix. Car la question finale à la descente du bateau est bien: ai je eu globalement les services que je pouvais attendre pour l'argent que cela m'a coûté ?

Comme nous étions un certain nombre de membre du forum sur le navire, je compte sur eux pour y ajouter leur propre vision de ce beau voyage et compléter mon récit de leurs apports sur les différents points que j'évoquerai.

· Pourquoi cette croisière ?

Nous souhaitions quitter la Belgique, durant cet hiver qui peut être long et déplaisant, pour aller profiter de cieux plus cléments et cela juste après les fêtes familiales de fin d’année.

Etant retraités, le temps ne nous était pas trop compté et notre préférence allait vers l’Amérique Centrale et l’Amérique du nord si possible.

En juin 2016, la consultation des offres des différents croisiéristes nous a mis sur la piste d’une croisière Costa au départ de Miami (Fort Lauderdale) pour une boucle de 10 jours dans les Caraïbes suivie d’une traversée transatlantique en 21 jours, toujours depuis Miami et en direction de Venise.

Départ le 25 février depuis Miami, arrivée le 27 mars (dimanche de Pâques) à Venise sur le Costa DELIZIOSA.

La boucle de 10 jours dans les Caraïbes au départ de Fort Lauderdale tournait autour de l’île de Cuba (sans y faire arrêt) dans le sens horlogique avec escales à

- Fort Lauderdale (Floride) - Nassau (Bahamas) - Amber Cove (Rép Dominicaine) - Ocho Rios (Jamaïque) - Grand Cayman (Iles Caymans) - Roatan (Honduras) - Cozumel (Mexique) - Fort Lauderdale (Floride)

La transatlantique, en 21 jours, reprenait des escales à - Fort Lauderdale (Floride) - San Juan (Porto Rico) - St.Thomas (Iles Vierges) - Antigua (Antilles) 6 jours pleins de mer - Santa Cruz De Tenerife (Canaries) - Malaga (Espagne) - Marseille (France) - Savone (Italie) - Dubrovnik (Croatie) - Naples (Italie) - Venise

Ce programme nous a immédiatement séduits…

Nous ne sommes pas tout à fait des novices en matière de croisière puisqu’après avoir découvert la méditerranée avec le CORAL de Louis Cruise vers 2007, puis avec le Costa ALLEGRA en 2011 et le Costa FORTUNA en 2014, nous avons fait une très belle croisière début 2015 sur le Norwegian STAR de NCL entre Los Angeles et Miami via le Canal de Panama.

Techniquement parlant, cette croisière de 31 nuits sur le Costa DELIZIOSA constituait la fin du séjour du DELIZIOSA en Floride et son repositionnement en Méditerranée en vue d’y effectuer la saison estivale européenne au départ de Venise. En fait le Costa DELIZIOSA avait traversé l’atlantique en novembre 2015 dans le but d’être positionné à Miami et d’y effectuer une série de boucles répétitives de 10 jours (depuis Port Everglades à Fort Lauderdale) dans les Caraïbes de novembre 2015 à février 2016. Notre croisière était constituée de la dernière de ces boucles et de la traversée transatlantique nécessaire au repositionnement du navire en Méditerranée en vue de sa saison printemps/été 2016 depuis Venise.

Le vol vers Miami n’étant pas compris dans la réservation de notre croisière, nous l’avons réservé à part.

Tant qu’à faire, nous avons décidé d’anticiper le vol par rapport à la date de début de croisière afin de nous permettre de batifoler un peu à deux en Floride pendant 12 jours avant de monter sur le bateau.

· Notre réservation

En croisière, nous avons toujours réservé des cabines intérieures « premium » lors de nos voyages précédents. Nous avons toujours été très satisfaits de ce choix. Nous ne sommes pas claustrophobes et en croisière, on ne reste finalement guère dans les cabines que pour dormir. A la réservation nous avons donc conservé ce choix qui nous a toujours plu.

Nous avons été très étonnés par le prix demandé par Costa pour cette transatlantique le prix « plein » des cabines pour cette transatlantique sur site belge de Costa variait d’un peu plus de 1.200 EUR à un peu plus de 1.600 EUR par personne pour les 32 jours pour les cabines intérieures et cabines avec balcon (hors vols et autres frais, bien sûr).

1.200 EUR/pers pour une croisière de 32 jours, … c’est qu’il y a sûrement une astuce, c’est qu’il y a un vice caché quelque part, c’est qu’il faut ramer pour faire avancer le rafiot ou que l’on doit faire cuire ses repas sur un réchaud à gaz dans la cabine après avoir acheté sa nourriture au Super U ou à l’Intermarché de fond de cale …

Eh ben non, … c’est possible !!!

Costa a manifestement fait un (très) gros effort sur ses prix relatifs à cette croisière de 31 nuits pour remplir le navire puisque notre réservation directe auprès de Costa Belgique s’est faite six mois à l’avance au montant de 977,36 EUR par personne pour une cabine intérieure premium de deux personnes, cela tenant compte des quelques réductions complémentaires que nous avions pu obtenir, entre autre sur base de notre niveau CORAL. Ceci correspond à un prix (assez dérisoire) de 31,5 EUR par personne et par jour (hors boissons, hors vols, hors frais de séjour à bord et hors excursions bien sûr). De plus, sans demande particulière de notre part, nous avons été surclassés gratuitement sur l’ensemble de la croisière vers une agréable cabine extérieure nous offrant un espace plus large qu’attendu en cabine intérieure.

Nous n’avions réservé à l’avance aucun forfait boissons ni d’excursions, ce dont nous nous féliciterons ultérieurement.

· Nos réservations accessoires

Le vol direct aller simple de Bruxelles vers Miami (MIA) a été réservé chez JETAIRFLY pour 229 EUR/pers. Nous avons également réservé une voiture AVIS pour 12 jours au départ de MIA avec abandon à l’agence AVIS de Port Everglades située à Fort Lauderdale au port d’embarquement sur le Costa DELIZIOSA. Le retour « at home » depuis Venise sera assuré par vol direct Venise – Bruxelles via SN BRUSSELS AIRLINE le lundi de Pâques après une nuit d’hôtel à Venise. Tenant compte des évènements de BRUSSELS AIRPORT qui était encore fermé ce lundi de Pâques, notre vol de retour a été retardé de 4H00 et s'est fait à destination de Liège.

· La préparation

Un tel voyage de 45 jours au total nécessite une indispensable préparation approfondie si l’on veut mettre toutes les chances de son côté pour tenter d’en faire une réussite à tous niveaux. Par préparation, j’entends une préparation « logistique », une préparation « touristique » et … une préparation « psychologique ».

Cela prend du temps, beaucoup de temps durant les mois précédant le départ … et cela constitue aussi déjà pleinement une agréable partie intégrante du voyage …

· L’embarquement sur le Costa DELIZIOSA à Port Everglades (Fort Lauderdale – Miami)

Après avoir sillonné la Floride (Miami, Tampa, Sarasota, Ocala, Saint Augustine, Palm Beach, …) du 13 au 25 février, nous laissons la voiture à l’agence AVIS proche du port et la navette AVIS nous amène au pied du bateau qui nous attend au fond du port.

Nous avions reçu notre « carnet de voyage » Costa par E-mail quelques jours avant départ de Belgique. Hormis le fait que ce « carnet » mentionnait le N° 4330 de la cabine qui nous était attribuée, il contenait également le formulaire d’embarquement en plus des étiquettes à appliquer sur nos grosses valises, ainsi que les informations générales d’usage. A la descente de la navette AVIS au pied du bateau, il est 13H30 ce 25 février, des porteurs COSTA prennent immédiatement possession de nos grosses valises que nous retrouverons devant notre cabine 2 ou 3 heures plus tard. Le départ du navire est prévu à 23H00. Arrivé tôt (à 06H00 ou 07H00), le bateau a déjà débarqué tous ses croisiéristes arrivés en fin de croisière.

Il n’y a pas foule aux comptoirs d’enregistrement COSTA et les hôtesses d’accueil sont assez désœuvrées. L’enregistrement se fait à grande vitesse en 5 minutes et sans attente sur base de notre formulaire d’embarquement évoqué plus haut et à l’appui de nos passeports.

Nous montons à bord à 13H45 et le personnel de bord nous invite gentiment à fréquenter le buffet du restaurant du pont 9. Les cabines ne sont pas encore toutes prêtes et il nous est demandé de patienter un peu.

Vers 14H30, mon épouse, curieuse et désireuse de s’installer déjà dans notre cabine N° 4330, se décide d’y aller jeter un œil et la trouve prête à nous accueillir alors que nos cartes Costa et les informations générales d’usage nous attendent déjà sur le lit …









La carte COSTA, au format d’une carte bancaire, est une carte nominative personnelle qui permet non seulement d’ouvrir la porte de sa cabine mais permet également d’enregistrer toutes les dépenses faites à bord et d’enregistrer les entrées et sorties du bateau aux escales.

La carte est donc le seul élément INDISPENSABLE à toujours avoir avec soi sur le navire, mais également pour se rendre au dehors aux escales, puisque la carte personnelle est indispensable pour descendre (enregistrement des personnes quittant le bateau) et … remonter (autorisation d’accès et enregistrement des remontées). La carte COSTA constitue un moyen d’identification de substitution. Une photo est prise de chaque croisiériste à sa première montée à bord et est associée à sa carte dans le système informatique COSTA, bien que la carte elle-même ne comporte pas de photo.

A la descente ou à la remontée, le personnel COSTA qui scanne la carte voit la photo du passager correspondant sur son terminal et vérifie la concordance avec la personne présente.

Par la suite, j'aurai d'ailleurs l'occasion d'être rappelé gentiment à l'ordre par le personnel de sécurité COSTA après avoir interverti ma carte avec celle de mon épouse lors d'une descente à terre.

Le ballet des porteurs de valises commence déjà et les nôtres nous serons livrées rapidement. Madame va (enfin) pouvoir déballer et … tout ranger … pour 31 nuits.

Pendant ce temps, et tenant compte du faible nombre de passagers déjà à bord, j’en profite pour découvrir rapidement et grossièrement le navire.

Voila pour la toute première partie de ce récit ….

Si quelques lecteurs du forum se déclarent intéressés par une suite, je me proposerai de développer celle-ci sur base de la structure suivante :

La vie à bord et son fonctionnement

- Notre cabine (équipement, services, …) - Les langues - Le diario di bordo - Les changements d’heure - Internet et téléphone - Le room service - La restauration (selfs services, restaurant « gratuit », restaurants payants, …) - Les animations (danse, plage, cours, présentations touristiques, …) - Les sports (piste 3°, salle de sport, piste jogging, basket, cours gym, …) - Les boissons … et les forfaits - Les piscines - Le bronzage - L’hôtesse francophone, le bureau des excursions, le service clientèle - Les spectacles en soirée - Les animations musicales - Les bars - Le service « photos » - Les shops et les achats à bord - La bibliothèque - Les « croisiéristes » - Le personnel de bord (bars, restaurants, room service, …) - L’entretien du navire (intérieur et extérieur) - Les soirées gala et les réceptions du Commandant - L’ambiance générale

Les escales : - Escale : o Fort Lauderdale (Floride) o Nassau (Bahamas) o Amber Cove (Rép Dominicaine) o Ocho Rios (Jamaïque) o Grand Cayman (Iles Caymans) o Roatan (Honduras) o Cozumel (Mexique) o San Juan (Porto Rico) o St.Thomas (Iles Vierges) o Antigua (Antilles) o Santa Cruz De Tenerife (Canaries) o Malaga (Espagne) o Marseille (France) o Savone (Italie) o Dubrovnik (Croatie) o Naples (Italie) - Amplitude - Les excursions - Les mises en garde - Les prix - Les « pourboires » - Les contrôles de sécurité

Divers : - Le climat rencontré - Les températures - Les frais « d’hôtel » à bord

Bilan final

- Bilan global - Appréciation finale

Pour avoir déjà eu l’occasion de publier un carnet par le passé (portant entre autre sur une croisière Los Angeles/Canal de Panama/Miami : voir
http://voyageforum.com/discussion/retour-beau-voyage-californie-panama-floride-louisiane-d7010436/ ), je sais que la rédaction d’un tel carnet est un gros travail, voire même un gros, gros, gros travail…

Par contre le point positif est que cela permet au rédacteur (et aux autres participants) de se remémorer de bons (ou de moins bons) moments.

Donc, … tout soutien moral …, tout petit mot d’encouragement … sera (grandement) apprécié du rédacteur ….

Joseph
Choisir un 4x4 pour la Mongolie English translation pending
by 4thomas7 · 2015-02-26 · 130 replies
bonjour a tous je m'appelle thomas j'ai 23 ans, j'ai deja voyagé toujours avec ma copine, maroc, burkina faso, sri lanka et d'autre pays d'europe. Nous somme toujours parti en avion allé retour et sur place sac a dos, "hotel", itinéraire de ville en ville toujours avec des transports locaux. le tout budget minimum. 1 mois pour chaque voyage. j'ai toujours souhaité découvrir la mongolie mais le voyage a sac a dos a parfois des inconvénients et pour se voyage j'ai soif de grand espace vert et voyager en 4x4 me semble mieux pour profité aller ou ont veux dormir dans notre 4x4 etre libre de nos déplacement pas d'horaire de bus de train de chercher un "hotel" ou un endroit pour dormir ou un endroit pour manger... nous souhaitons partir environ 6 mois, je ne connais pas encore exactement part quel pays passer pour l'instant je veux s'avoir si mon projet est vraiment réalisable.

ma première question est AVEC QUOI PARTIR DIESEL OU ESSANCE?

je pence acheter un 4x4 et ma deuxième question est QUEL 4X4 EST LE PLUS APPROPRIE A MON VOYAGE ET MON BUDGET apparemment un toyota land cruiser, mais j'ai un petit budget 4X4 environ 5000 alors quoi acheter de fiable et ou je pourrai trouver des pièces partout. un defender on en trouve des vieux mais correct a 3000e ou un toyota hj60 ou hj61 le hj60 coute moins chers qu'un 61 mais pour un hj60 de 1984 a environ 1990 avec 300000km et serieusement besoin de mettre les main dans le cambouis il faut compter 3500e alors au final ne mieux vaut il pas a budget équivalent acheter un defender 2000e et mettre 3000de piece neuve si besoin qu'acheté un toyota 3500e et mettre 1500 2000e de piece neuve..

pour se qui ai de la mécanique je ne suis pas encore trop caler en la matière mais pratiquer est un bon moyen d'apprendre, je suis plutôt adroit et j'apprend vite. je compte tous remonter moi meme un ami a moi est mécano dans les tracteurs et un autre passionné de 4x4 doué en mécanique, ils m'aideront volontiers. 3eme question Y A T'IL DES GARAGE PARTOUT EN MONGOLIE? comment faire si je tombe en panne et que je n'arrive pas a m'en sortir seul a trouver la cause ou meme ne plus pouvoir rouler, trouve t'on des "garagistes" partout trouve t'on des pieces de 4x4 facilement et des gens pour les monter et ca avec la barriere de la langue car nous arrivons a nous faire comprendre en anglais les bases bien sur mais nous ne connaissons aucun thermes mécanique.

4émé question TROUVE ON DU CARBURANT PARTOUT et c'est la que le choix d'un diesel ou d'un essance s'impose mais la conso d'un essance me fait un peut peur de plus si je retape un 4x4 pour se voyage je compte le garder et faire d'autre voyage avec (des plus petit^^) y a t'il des pompes des camions au bord de la route des citernes, y a t'il des "panneaux" quelques chose pour nous indiqué un point de ravitaillement je me doute bien qu'il n'y a pas de total avec cafette mais je me demande simplement ce qui fait office de station.

peut on dormir bivouaqué ou nous voulons ou y a t'il des sortes de campings?

quelle préparation du véhicule est primordiale pour un voyage comme ca, que refaire absolument piece les plus fragile les plus a risque de casser (suspension, turbo si il y en a un, boite, chassie ) et quel type de piece amener en rechange sachant que c'est toujours celle qu'on auras pas prix qui cassera^^ es ce bien utile alors d'en prendre.

voila je pence avoir fait le tour pour le moment, je suis désolés pour les fautes et j'espere avoir était assé clair pour vous, ne pas avoir posé trop de question stupide. mais le fait de partir en 4x4 est totalement nouveau pour moi et je ne connais personne qui a déja fait ca. J'ai besoin de conseil d'expert mais surtout de passionné qui me comprendrons je suis près a mettre les mains dans le camboui et vu mon budget ca tombe bien, mais je ne veux pas passé mon voyage a changer remplacer des pieces sur mon 4x4 voir mon budget éclater pour peut etre meme rentrer en avion. j'espere que vous saurez me renseigner, merci

thomas

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