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Retour en Polynésie-Française English translation pending
bonjour à tous et à toutes;
Voilà je suis née à Tahiti suite à des soucis familiaux nous sommes rentrés en France avec ma mère et mes frères. Depuis quelques années j'éprouve le besoin de rentrer là où je me sens bien.Avec mon fiancé on en a discuter on fait des recherches personnelles mais on est souvent bloqués dans nos demandes (comprehension de lois sites mal expliqués mot clé mal utilisé) Du coup je me tourne vers vous en esperant trouver des personnes ayant ete dans notre cas ou connaissant certaines de nos reponses. Pour commencer mon fiancé est dans la fonction territoriale (conseil general des hauts de seine)on aurait voulu savoir si on pouvait eventuellemnt trouver un emploi pour lui dans sa fonction ou si cette derniere une fois partis serai perdut (une sorte de mutation) malheureusement je n'arrive pas à trouver de sites qui nous dirait si oui ou non il y a possibilite de mutation dans sa fonction et si oui comment faire. Ensuite pour moi je souhaite faire une formation en polynésie. en france je suis agent de service hospitalier j'ai aussi travailler dans le secteur bancaire mais sans diplome je ne m'attends pas a trouver un emploi. Notre reve serait Raiatea pour me rapprocher de ma famille. Il y a t-il des formations en polynesie ou devrais-je plutot me former avant d'envisager un depart? J'ai noter que l'emploi etait dur crise economique etc.... je souhaite des reponses honnete et concrete voir des adresses de sites pour me renseigner. Merci à toutes et tous d'avance. Hina.
Voilà je suis née à Tahiti suite à des soucis familiaux nous sommes rentrés en France avec ma mère et mes frères. Depuis quelques années j'éprouve le besoin de rentrer là où je me sens bien.Avec mon fiancé on en a discuter on fait des recherches personnelles mais on est souvent bloqués dans nos demandes (comprehension de lois sites mal expliqués mot clé mal utilisé) Du coup je me tourne vers vous en esperant trouver des personnes ayant ete dans notre cas ou connaissant certaines de nos reponses. Pour commencer mon fiancé est dans la fonction territoriale (conseil general des hauts de seine)on aurait voulu savoir si on pouvait eventuellemnt trouver un emploi pour lui dans sa fonction ou si cette derniere une fois partis serai perdut (une sorte de mutation) malheureusement je n'arrive pas à trouver de sites qui nous dirait si oui ou non il y a possibilite de mutation dans sa fonction et si oui comment faire. Ensuite pour moi je souhaite faire une formation en polynésie. en france je suis agent de service hospitalier j'ai aussi travailler dans le secteur bancaire mais sans diplome je ne m'attends pas a trouver un emploi. Notre reve serait Raiatea pour me rapprocher de ma famille. Il y a t-il des formations en polynesie ou devrais-je plutot me former avant d'envisager un depart? J'ai noter que l'emploi etait dur crise economique etc.... je souhaite des reponses honnete et concrete voir des adresses de sites pour me renseigner. Merci à toutes et tous d'avance. Hina.
Séjour en Inde au mois de juillet 2009 English translation pending
Bonjour tout le monde,
Alors voici un petit topo de notre projet:
Moi et un ami, 21ans en avons un peux mare des vacances aseptisées organisé par les parents ou dans les propriétés de chacun dans le sud... Le but du voyage étant d'être "dans la merde" et de devoir se débrouiller tout seule!
Mon autre but, étant passionné de photographie, est canarder un max de photos et clairement vivre une expérience inoubliable!
Maintenant, il nous faudrait votre aide. Comme c'est notre premier voyage/aventure, on a zéro idée de ce qu'il faut emmener excepté pour le Lonely Planet ^^ C'est l'occasion de m'acheter tout mon "matériel d'aventurier" donc dites moi tout ce dont j'ai besoin (ça va du sac aux chaussures!) et je pensais faire mes achats chez "AS adventure" & eBay! Pour ce qui est des objectifs: je comptais amener un 50mm fixe et un 75-300mm qu'en pensez vous? (J'ai un 18-55 sinon, mais je le trouve très médiocre...)
Sinon de quoi à ton besoin? Quels papiers dois-je emmener? Que dois-je faire/préparer médicalement parlant? etc... Partez du principe qu'on est con comme nos pieds et qu'on est jamais sorti de chez nous!
Pour ce qui est de sur place: on avait prévu d'arriver (je ne sais pas trop où encore, on verra en fonction des billets qu'on trouve: BTW: des conseils à propos des compagnies aériennes à prendre et quand réserver nos billets?) de prendre un hoter pour 2-3jours histoire de se remettre du vol et "d'organiser" notre voyage... En ce qui concerne l'organisation sur place: rien: on comptait aller à l'office du tourisme et leur demander conseil sur ou aller et quoi faire à travers l'Inde pendant notre séjour qui est supposer durer environ 3sem-1mois!
Bon, je crois que je viens plus ou moins bien résumer nos plans! Je me réjouis déjà de vos réponses!
Frédéric
Maintenant, il nous faudrait votre aide. Comme c'est notre premier voyage/aventure, on a zéro idée de ce qu'il faut emmener excepté pour le Lonely Planet ^^ C'est l'occasion de m'acheter tout mon "matériel d'aventurier" donc dites moi tout ce dont j'ai besoin (ça va du sac aux chaussures!) et je pensais faire mes achats chez "AS adventure" & eBay! Pour ce qui est des objectifs: je comptais amener un 50mm fixe et un 75-300mm qu'en pensez vous? (J'ai un 18-55 sinon, mais je le trouve très médiocre...)
Sinon de quoi à ton besoin? Quels papiers dois-je emmener? Que dois-je faire/préparer médicalement parlant? etc... Partez du principe qu'on est con comme nos pieds et qu'on est jamais sorti de chez nous!
Pour ce qui est de sur place: on avait prévu d'arriver (je ne sais pas trop où encore, on verra en fonction des billets qu'on trouve: BTW: des conseils à propos des compagnies aériennes à prendre et quand réserver nos billets?) de prendre un hoter pour 2-3jours histoire de se remettre du vol et "d'organiser" notre voyage... En ce qui concerne l'organisation sur place: rien: on comptait aller à l'office du tourisme et leur demander conseil sur ou aller et quoi faire à travers l'Inde pendant notre séjour qui est supposer durer environ 3sem-1mois!
Bon, je crois que je viens plus ou moins bien résumer nos plans! Je me réjouis déjà de vos réponses!
Frédéric
Créer une entreprise en Inde English translation pending
bonjour,
pour y etre aller 3 fois 6 mois, nous voulons maintenant nous installer en inde et y vivre. on veut créer notre entreprise directement las-bas mais comment peut-on faire? on a des infos mais on tourne en rond... quelqu'un sait-il comment il faut s'y prendre?
nous sommes a la recherche d'infos serieuses concernant les formalites afin de s'installer en inde. (visas, reserv bank of india, ...) ou peut-on trouver les formulaires de demande d'inscription? comment peut-on faire par rapport au DIN?
toute info sera bonne a prendre et on vous en remercie d'avance.
et en sens contraire, si quelqu'un veut savoir qqch de précis sur l'inde, je pense qu'on la connait suffisemment pour pouvoir y répondre.
a bientot
xav et amandine
Tourista à Marrakech! passage obligé? English translation pending
bonjour,
je lis, je lis et relis plein de choses sur le maroc, notre départ approche à grands pas, 15 jours, et là je "flippe"!🤪
je lis qu'il est quasi impossible d'échapper à la tourista durant le séjour!😕
à priori, pas de salades, pas de lavage de dents avec l'eau du robinet, pas de jus d'oranges pressées certains marchands injectant de l'eau dans l'orange, pas de thé non brulant et j'en passe! la toubib nous a prescrit du smecta, motilium et imodium au cas ou mais sommes nous réellement "condamnés" à finir notre séjour, voir le commencer avec notre chèèèèèèèère tourista?😉
merci de m'éclairer, de me donner des tuyaux si il y a, j'ai pensé partir avec déjà une cargaison de mini bouteilles d'eau minérale, bref, je psychote!🤪😄
merci à tous !
je lis qu'il est quasi impossible d'échapper à la tourista durant le séjour!😕
à priori, pas de salades, pas de lavage de dents avec l'eau du robinet, pas de jus d'oranges pressées certains marchands injectant de l'eau dans l'orange, pas de thé non brulant et j'en passe! la toubib nous a prescrit du smecta, motilium et imodium au cas ou mais sommes nous réellement "condamnés" à finir notre séjour, voir le commencer avec notre chèèèèèèèère tourista?😉
merci de m'éclairer, de me donner des tuyaux si il y a, j'ai pensé partir avec déjà une cargaison de mini bouteilles d'eau minérale, bref, je psychote!🤪😄
merci à tous !
Réservation à l'hôtel Reno de Bangkok English translation pending
Nous avons envoyé ce matin un mot de réservation à l'hôtel Reno. Toujours pas de réponse. Pensez-vous qu'il faille renouveler notre demande ? Où avez-vous une autre solution. Thuan, toi qui a la solution à tout, peut-être sais-tu.
Hôtel de charme dans le Rajasthan English translation pending
Bonjour,
Excusez moi s'il existe déjà une discussion à ce sujet sur ce forum, je suis encore débutante avec le moteur de recherches 😕
Nous sommes 2 soeurs, et nous emmenons notre mère visiter le Rajasthan au mois d'aout prochain (oui, il fera chaud !). Avez vous des adresses d'hotel de charme à nous conseiller qui accepte les chambres triples ? Nous ne cherchons pas nécessairement le luxe (on n'en a pas les moyens), mais plutôt un logement de bonne qualité (ma mère a 68 ans), tranquille, propre, et avec du charme. Il parait que dans la région, on peut dormir dans des palais de maharadjas.........
Merci d'avance infiniment pour votre aide, même si nous ne sommes pas des routardes à proprement parler 😏
Excusez moi s'il existe déjà une discussion à ce sujet sur ce forum, je suis encore débutante avec le moteur de recherches 😕
Nous sommes 2 soeurs, et nous emmenons notre mère visiter le Rajasthan au mois d'aout prochain (oui, il fera chaud !). Avez vous des adresses d'hotel de charme à nous conseiller qui accepte les chambres triples ? Nous ne cherchons pas nécessairement le luxe (on n'en a pas les moyens), mais plutôt un logement de bonne qualité (ma mère a 68 ans), tranquille, propre, et avec du charme. Il parait que dans la région, on peut dormir dans des palais de maharadjas.........
Merci d'avance infiniment pour votre aide, même si nous ne sommes pas des routardes à proprement parler 😏
Cuba, Cuba, si... English translation pending
Confinement aidant, la décantation est opérée, comme disent mes voisins vignerons, notre récent voyage à Cuba en début d’année peut désormais être dégusté : Le cru de ce voyage 2020 est excellent !!!
Une volonté de changer de cap pour renouer avec une zone régionale, une culture latino et une histoire politique et sociale, négligées depuis plus de 3 décennies me titillait depuis quelques temps….
Alors, direction les Caraïbes, le pays de Cespedes et Marti pour 24 jours entre janvier et février.
Comme d’habitude, pas mal de lectures, sur VF notamment (grands mercis à Jeeaan, https://voyageforum.com/v.f?post=7694939;#7694939, à Ming2 pour ses 2 carnets en particulier https://voyageforum.com/v.f?post=6977052;#6977052et https://voyageforum.com/v.f?post=7425832;#7425832; à Anne42 https://voyageforum.com/discussion/trois-semaines-havane-baracoa-d8719358/ ainsi quà Stbeat), de blogs, d’articles divers, et de guides avaient permis de fixer un planning très général, avec pour commencer après une courte découverte de La Havane, direction l'Oriente et Baracoa par un vol intérieur pour une petite semaine.
Seules les 2 premières nuits à La Havane en "casa particular", avec vue sur le mythique Malecon, étaient réservées, ainsi que les 6 jours suivants chez Roberto et Manuel à Baracoa.




Premier réveil (dur, dur) cubain depuis la terrasse de la casa, après une très courte nuit (et jetlag) , dont la première partie fut passée à la Fabrica del Arte (http://www.fac.cu/) où le festival de jazz attirait une foule très éclectique !
Une volonté de changer de cap pour renouer avec une zone régionale, une culture latino et une histoire politique et sociale, négligées depuis plus de 3 décennies me titillait depuis quelques temps….
Alors, direction les Caraïbes, le pays de Cespedes et Marti pour 24 jours entre janvier et février.
Comme d’habitude, pas mal de lectures, sur VF notamment (grands mercis à Jeeaan, https://voyageforum.com/v.f?post=7694939;#7694939, à Ming2 pour ses 2 carnets en particulier https://voyageforum.com/v.f?post=6977052;#6977052et https://voyageforum.com/v.f?post=7425832;#7425832; à Anne42 https://voyageforum.com/discussion/trois-semaines-havane-baracoa-d8719358/ ainsi quà Stbeat), de blogs, d’articles divers, et de guides avaient permis de fixer un planning très général, avec pour commencer après une courte découverte de La Havane, direction l'Oriente et Baracoa par un vol intérieur pour une petite semaine.
Seules les 2 premières nuits à La Havane en "casa particular", avec vue sur le mythique Malecon, étaient réservées, ainsi que les 6 jours suivants chez Roberto et Manuel à Baracoa.




Premier réveil (dur, dur) cubain depuis la terrasse de la casa, après une très courte nuit (et jetlag) , dont la première partie fut passée à la Fabrica del Arte (http://www.fac.cu/) où le festival de jazz attirait une foule très éclectique !
Walt Disney World en détails English translation pending
Bonjour,
Comme je me fait toujours un compte-rendu de mes voyages, je le publie également ici pour en faire profiter aux autres. Si vous avez des questions n'hésitez pas :)
Séjour du 24 novembre au 3 décembre 2018
Nous serons 4 pour ce voyage, moi, ma mère, ma fille de 9 ans et mon gars de 6 ans. Nous logeons à l'hôtel Pop Century Resort qui fait partie de Disney, c'est un value. Nous faisons 7 jours de parc en plus d'une journée de visites d'hôtels luxueux et Disney Springs
Préparation
Nous avons planifié ce voyage une bonne année d’avance. Il y a énormément de choses à planifier, l’hôtel, les réservations de restaurants et de FastPass, le déroulement des journées pour ne pas rater les parades et les divers spectacles. Toutes les réservations se font en ligne, sur le site de Disney, My Disney Experience (MDE), on peut aussi y trouver les horaires des parcs et spectacles ainsi que les descriptions et menus des restaurants. Le wi-fi est disponible gratuitement partout dans les parcs et dans les hôtels, on peut donc facilement utiliser l’application pour vérifier ou modifier nos plans. Je décris rapidement quelques points importants.
FastPass+ (FP) : Nous avons droit à 3 par jour par personne, c’est gratuit et la réservation se fait 60 jours avant l’arrivée. Il faut privilégier les manèges qui auront beaucoup d’attente et ainsi pouvoir gagner du temps sur place. La réservation est faite à une heure fixe et nous avons une heure après pour se présenter à l’entrée FP du manège. Une fois les 3 utilisés dans la journée, nous pouvons aller en réserver d’autres directement sur MDE, selon les disponibilités restantes.
Restaurant : Il y a 2 types de restaurants, les « tables » qui peuvent être réservés 180 jours avant l’arrivée. C’est conseillé de le faire, particulièrement pour ceux où on peut rencontrer les personnages. Il y a aussi les « quick », il y en a beaucoup dans les parcs et ne peuvent pas être réservés. Dans certains « quick » tu peux passer ta commande à l’avance dans MDE, mais on n’a pas testé.
Magic Band : C’est un bracelet à puce remis lors du checkin à l’hôtel. Chaque personne en a un, on peut choisir notre couleur préférée d’avance sur MDE. Il sert de carte pour entrer dans la chambre, de billet pour entrer dans les parcs, les réservations de restaurants et de FP y sont enregistrées. Il sert aussi pour enregistrer les photos prises par les photographes Disney et pour les paiements. Pas besoin de traîner d’argent, tu scannes le bracelet et c’est payé!
Memory Maker (MM) : C’est un forfait photo qui peut être acheté avant le voyage (ou après mais plus cher). Dans les parcs, il y a des photographes officiels un peu partout et on peut se faire prendre en photo par eux, on scanne ensuite notre Magic Band et ça s’enregistre dans notre compte MDE. De retour à la maison, on peut aller downloader toutes les photos prises. On a également les photos et vidéos pris dans les manèges. Certains photographes peuvent aussi faire des Magic Shots, ils nous demandent de nous placer dans une position quelconque et lorsque nous voyons la photo, il y a une surprise dans l’image.
Jour 1 – 24 novembre 2018
Ma mère vient dormir chez moi la veille. Lever à 6h AM et direction aéroport. La route se passe très bien, on se stationne au Park N Fly et on va enregistrer nos valises. On passe les contrôles de sécurité, il n’y a aucune file et ça passe très vite, au point où j’oublie de vider nos bouteilles d’eau, oups. L’agent m’escorte jusqu’au bac pour les vider et repasse les contrôles, ensuite les douanes, encore là personne. On rejoint notre porte et nos amis et leurs enfants qui sont sur le même vol que nous. Nous voyageons avec Delta.
L’avion décolle à l’heure, soit 10h52. Comme c’est un petit avion, il n’y a pas de télé individuelle. Nous faisons escale à La Guardia, on voit bien Manhattan lors de l’atterrissage. On va prendre un dîner, je prends un sandwich et les enfants se prennent différentes choses dans un buffet et c’est payé au poids. Je vois la facture ensuite pour mon sandwich, ouch (prix), le reste est correct comme prix considérant qu’on est dans un aéroport.
Vue de Manhattan
Notre 2e vol décolle à 15h et sur ce vol nous avons la télé, donc chacun écoute son film tranquille. On atterrit à Orlando à 18h et nous dirigeons rapidement vers le Magical Express, service d’autobus qui nous apporte à notre hôtel. Nous ne récupérons pas nos valises qui étaient en soute, la magie de Disney s’en occupe car nous avions déjà collé nos étiquettes jaunes avant notre départ de Montréal.
Magical Express
Le trajet dure environ 30 minutes puis on nous dépose à notre hôtel, le Pop Century Resort. On attend environ 5 minutes pour faire le check-in. On nous donne nos Magic Band et les enfants choisissent leurs macarons, Happy Birthday et First Visit. Nous avions commandé une épicerie à l’avance sur Garden Grocer, je la récupère à l’endroit prévu, tout est complet et ça va nous permettre d’économiser quelques repas.
Vue de notre chambre

Notre chambre est dans la section des années 50, le bloc 4. Nous déposons nos choses et allons souper au Food Court. Nous n’avons pas de plan repas, on doit payer avec nos Magic Band, ça fonctionne bien. On divise les repas avec les enfants, les portions sont d’une bonne grosseur. Après le souper, les enfants vont se baigner un peu et ensuite on se prépare pour le dodo et la journée du lendemain. On reçoit nos valises vers 22h.
Comme je me fait toujours un compte-rendu de mes voyages, je le publie également ici pour en faire profiter aux autres. Si vous avez des questions n'hésitez pas :)
Séjour du 24 novembre au 3 décembre 2018
Nous serons 4 pour ce voyage, moi, ma mère, ma fille de 9 ans et mon gars de 6 ans. Nous logeons à l'hôtel Pop Century Resort qui fait partie de Disney, c'est un value. Nous faisons 7 jours de parc en plus d'une journée de visites d'hôtels luxueux et Disney Springs
Préparation
Nous avons planifié ce voyage une bonne année d’avance. Il y a énormément de choses à planifier, l’hôtel, les réservations de restaurants et de FastPass, le déroulement des journées pour ne pas rater les parades et les divers spectacles. Toutes les réservations se font en ligne, sur le site de Disney, My Disney Experience (MDE), on peut aussi y trouver les horaires des parcs et spectacles ainsi que les descriptions et menus des restaurants. Le wi-fi est disponible gratuitement partout dans les parcs et dans les hôtels, on peut donc facilement utiliser l’application pour vérifier ou modifier nos plans. Je décris rapidement quelques points importants.
FastPass+ (FP) : Nous avons droit à 3 par jour par personne, c’est gratuit et la réservation se fait 60 jours avant l’arrivée. Il faut privilégier les manèges qui auront beaucoup d’attente et ainsi pouvoir gagner du temps sur place. La réservation est faite à une heure fixe et nous avons une heure après pour se présenter à l’entrée FP du manège. Une fois les 3 utilisés dans la journée, nous pouvons aller en réserver d’autres directement sur MDE, selon les disponibilités restantes.
Restaurant : Il y a 2 types de restaurants, les « tables » qui peuvent être réservés 180 jours avant l’arrivée. C’est conseillé de le faire, particulièrement pour ceux où on peut rencontrer les personnages. Il y a aussi les « quick », il y en a beaucoup dans les parcs et ne peuvent pas être réservés. Dans certains « quick » tu peux passer ta commande à l’avance dans MDE, mais on n’a pas testé.
Magic Band : C’est un bracelet à puce remis lors du checkin à l’hôtel. Chaque personne en a un, on peut choisir notre couleur préférée d’avance sur MDE. Il sert de carte pour entrer dans la chambre, de billet pour entrer dans les parcs, les réservations de restaurants et de FP y sont enregistrées. Il sert aussi pour enregistrer les photos prises par les photographes Disney et pour les paiements. Pas besoin de traîner d’argent, tu scannes le bracelet et c’est payé!
Memory Maker (MM) : C’est un forfait photo qui peut être acheté avant le voyage (ou après mais plus cher). Dans les parcs, il y a des photographes officiels un peu partout et on peut se faire prendre en photo par eux, on scanne ensuite notre Magic Band et ça s’enregistre dans notre compte MDE. De retour à la maison, on peut aller downloader toutes les photos prises. On a également les photos et vidéos pris dans les manèges. Certains photographes peuvent aussi faire des Magic Shots, ils nous demandent de nous placer dans une position quelconque et lorsque nous voyons la photo, il y a une surprise dans l’image.
Jour 1 – 24 novembre 2018
Ma mère vient dormir chez moi la veille. Lever à 6h AM et direction aéroport. La route se passe très bien, on se stationne au Park N Fly et on va enregistrer nos valises. On passe les contrôles de sécurité, il n’y a aucune file et ça passe très vite, au point où j’oublie de vider nos bouteilles d’eau, oups. L’agent m’escorte jusqu’au bac pour les vider et repasse les contrôles, ensuite les douanes, encore là personne. On rejoint notre porte et nos amis et leurs enfants qui sont sur le même vol que nous. Nous voyageons avec Delta.
L’avion décolle à l’heure, soit 10h52. Comme c’est un petit avion, il n’y a pas de télé individuelle. Nous faisons escale à La Guardia, on voit bien Manhattan lors de l’atterrissage. On va prendre un dîner, je prends un sandwich et les enfants se prennent différentes choses dans un buffet et c’est payé au poids. Je vois la facture ensuite pour mon sandwich, ouch (prix), le reste est correct comme prix considérant qu’on est dans un aéroport.
Vue de Manhattan

Notre 2e vol décolle à 15h et sur ce vol nous avons la télé, donc chacun écoute son film tranquille. On atterrit à Orlando à 18h et nous dirigeons rapidement vers le Magical Express, service d’autobus qui nous apporte à notre hôtel. Nous ne récupérons pas nos valises qui étaient en soute, la magie de Disney s’en occupe car nous avions déjà collé nos étiquettes jaunes avant notre départ de Montréal.
Magical Express

Le trajet dure environ 30 minutes puis on nous dépose à notre hôtel, le Pop Century Resort. On attend environ 5 minutes pour faire le check-in. On nous donne nos Magic Band et les enfants choisissent leurs macarons, Happy Birthday et First Visit. Nous avions commandé une épicerie à l’avance sur Garden Grocer, je la récupère à l’endroit prévu, tout est complet et ça va nous permettre d’économiser quelques repas.
Vue de notre chambre


Notre chambre est dans la section des années 50, le bloc 4. Nous déposons nos choses et allons souper au Food Court. Nous n’avons pas de plan repas, on doit payer avec nos Magic Band, ça fonctionne bien. On divise les repas avec les enfants, les portions sont d’une bonne grosseur. Après le souper, les enfants vont se baigner un peu et ensuite on se prépare pour le dodo et la journée du lendemain. On reçoit nos valises vers 22h.
Loger à Page en haute saison (juillet) English translation pending
Bonsoir à tous,
J'ai fait quelques recherches et lu d'anciennes discus sur le sujet mais n'en ai pas trouvées de récentes, donc je viens à la pêche aux témoignages 😉
J'envisageais de passer 3nuits à Page lors de notre prochain roadtrip 😎 -le mercredi : nous aurons dormi à Williams, partirons tôt voir Grand Canyon South Rim et je comptais dormir à Page -le jeudi aurait pu être consacré à Antelope -le vendredi à Horseshe Bend -le samedi départ vers Monument Valley
Mais en cherchant sur les sites classiques de réservation : le choc ! 😮 Les hotels sont très chers et le rapport qualité prix semble généralement plutôt mauvais comparativement aux autres parcs et lieux de l'ouest américain. 😕 Du coup j'ai vu que de petits motels indépendants existent, mais j'ai l'impression qu'en quelques années, eux aussi ont beaucoup augmenté leurs tarifs. Je voyage avec ma mère (68 ans, randonneuse, a récemment fait le chemin de Compostelle et dormi en dortoirs, pas chochotte mais un peu maniaque de la propreté) et mes 2 ados de15 et 17 ans un peu chochottes, eux, un peu insectophobes, notamment.
Du coup j'hésite : me conseilleriez-vous un motel de base (mais quand même super cher à Page ! 😠) type Motel 6, Travelodge voire Rodeway Inn ? ou pensez-vous que ça vaut le coup de mettre un peu plus cher pour la classe un peu au dessus type Super 8 ? Voire carrément plus haut de gamme comme ce nouvel hotel : Baymont Inn and Suites Page Lake Powell ? ou alors les petits motels indépendants familiaux ?
Je n'ai pas vraiment de budget contraint : ce que je dépenserai là bas en hotel, je ne le dépenserai pas à autre chose donc en général j'essayais de ne pas dépasser 200€ par nuit pour nous 4 petit dej inclus et j'essaie même d'être en dessous, car on n'a pas non plus des gouts de luxe, mais si vraiment Page est plus cher, bah, je m'y ferais, je voudrais surtout éviter de dépenser plus de 200€ par nuit pour pas mieux qu'une autre logement 2 fois moins cher ! 🤪
J'envisageais de passer 3nuits à Page lors de notre prochain roadtrip 😎 -le mercredi : nous aurons dormi à Williams, partirons tôt voir Grand Canyon South Rim et je comptais dormir à Page -le jeudi aurait pu être consacré à Antelope -le vendredi à Horseshe Bend -le samedi départ vers Monument Valley
Mais en cherchant sur les sites classiques de réservation : le choc ! 😮 Les hotels sont très chers et le rapport qualité prix semble généralement plutôt mauvais comparativement aux autres parcs et lieux de l'ouest américain. 😕 Du coup j'ai vu que de petits motels indépendants existent, mais j'ai l'impression qu'en quelques années, eux aussi ont beaucoup augmenté leurs tarifs. Je voyage avec ma mère (68 ans, randonneuse, a récemment fait le chemin de Compostelle et dormi en dortoirs, pas chochotte mais un peu maniaque de la propreté) et mes 2 ados de15 et 17 ans un peu chochottes, eux, un peu insectophobes, notamment.
Du coup j'hésite : me conseilleriez-vous un motel de base (mais quand même super cher à Page ! 😠) type Motel 6, Travelodge voire Rodeway Inn ? ou pensez-vous que ça vaut le coup de mettre un peu plus cher pour la classe un peu au dessus type Super 8 ? Voire carrément plus haut de gamme comme ce nouvel hotel : Baymont Inn and Suites Page Lake Powell ? ou alors les petits motels indépendants familiaux ?
Je n'ai pas vraiment de budget contraint : ce que je dépenserai là bas en hotel, je ne le dépenserai pas à autre chose donc en général j'essayais de ne pas dépasser 200€ par nuit pour nous 4 petit dej inclus et j'essaie même d'être en dessous, car on n'a pas non plus des gouts de luxe, mais si vraiment Page est plus cher, bah, je m'y ferais, je voudrais surtout éviter de dépenser plus de 200€ par nuit pour pas mieux qu'une autre logement 2 fois moins cher ! 🤪
Compte rendu Perles des Caraïbes Costa Pacifica English translation pending
Bonjour,
Avant de commencer mon premier CR, je tiens à remercier toutes les personnes qui ont répondu, à travers sujets, à mes questions.
Le projet : Voilà plus d'un maintenant que je travaille sur ce projet. L'idée était de marquer le passage d'une dizaine. Une ancienne collègue de ma mère s'étant installée en Martinique, elle incitait cette dernière à venir lui rendre visite. Quitte à faire autant d'heures d'avion, autant coupler avec une croisière. Je voulais tester MSC mais il n'est pas possible de prendre une croisière sans le vol ou même de différer un vol par rapport à la croisière. Donc ce sera Costa. Je suis tributaire des dates de vacances scolaires, nous partirons donc durant les vacances de février. En résumé, nous partons à trois (ma mère, mon frère et moi-même) en Martinique le 17 février et sur le Costa Pacifica le 23 février.
L'avion : Nous partons avec Corsair. Dès notre arrivée à l'aéroport, le vol est annoncé avec une heure de retard. Par la suite, il y aura de nombreux reports (liés à une panne mécanique) pour avoir finalement à 18h l'annonce que le vol est annulé et reporté au lendemain avec la compagnie Wamos. Après une nuit à l'hôtel, nous revenons le lendemain pour un vol prévu à 11h. On nous annonce qu'il n'y a plus de places attribuées et on se met où on veut (ou peut). Le décollage a finalement lieu à 14h20.
La Martinique : Nous avions prévu de passer 5 jours sur l'île aux fleurs mais compte-tenu du retard de l'avion nous y passerons 4 jours. Pour des raisons de commodités, nous avons choisi un établissement en demi-pension, le Pierre et Vacances de Sainte-Luce.


L'endroit est calme, le parc est propre et nous avons vue sur le Rocher du Diamant.
Nous avons loué une voiture chez Lokizy, que je recommande vivement. Ils répondent rapidement à vos messages et sont très sympathiques.
Nous avons pu visiter le Jardin de Balata, la rhumerie Trois-Rivières (grâce à une excursion proposée par le P et V), l'habitation Clément, nous prélasser sur la plage des Salines, nous baigner à l'Anse Mitan face à Fort de France.


Si vous ouvrez bien vos yeux, il y a un petit bonhomme en orange sur la photo. Qui est-ce ?
Petit indice : il a un lien avec la suite de mon voyage.
Le projet : Voilà plus d'un maintenant que je travaille sur ce projet. L'idée était de marquer le passage d'une dizaine. Une ancienne collègue de ma mère s'étant installée en Martinique, elle incitait cette dernière à venir lui rendre visite. Quitte à faire autant d'heures d'avion, autant coupler avec une croisière. Je voulais tester MSC mais il n'est pas possible de prendre une croisière sans le vol ou même de différer un vol par rapport à la croisière. Donc ce sera Costa. Je suis tributaire des dates de vacances scolaires, nous partirons donc durant les vacances de février. En résumé, nous partons à trois (ma mère, mon frère et moi-même) en Martinique le 17 février et sur le Costa Pacifica le 23 février.
L'avion : Nous partons avec Corsair. Dès notre arrivée à l'aéroport, le vol est annoncé avec une heure de retard. Par la suite, il y aura de nombreux reports (liés à une panne mécanique) pour avoir finalement à 18h l'annonce que le vol est annulé et reporté au lendemain avec la compagnie Wamos. Après une nuit à l'hôtel, nous revenons le lendemain pour un vol prévu à 11h. On nous annonce qu'il n'y a plus de places attribuées et on se met où on veut (ou peut). Le décollage a finalement lieu à 14h20.
La Martinique : Nous avions prévu de passer 5 jours sur l'île aux fleurs mais compte-tenu du retard de l'avion nous y passerons 4 jours. Pour des raisons de commodités, nous avons choisi un établissement en demi-pension, le Pierre et Vacances de Sainte-Luce.


L'endroit est calme, le parc est propre et nous avons vue sur le Rocher du Diamant.
Nous avons loué une voiture chez Lokizy, que je recommande vivement. Ils répondent rapidement à vos messages et sont très sympathiques.Nous avons pu visiter le Jardin de Balata, la rhumerie Trois-Rivières (grâce à une excursion proposée par le P et V), l'habitation Clément, nous prélasser sur la plage des Salines, nous baigner à l'Anse Mitan face à Fort de France.


Si vous ouvrez bien vos yeux, il y a un petit bonhomme en orange sur la photo. Qui est-ce ?
Petit indice : il a un lien avec la suite de mon voyage.Retour de 2 semaines de vacances plongées au Panama English translation pending
Je viens souvent sur ce forum essentiellement pour piocher des infos pour nos vacances ou week-end et j'ai souhaité partager avec vous notre voyage plongée au Panama avec ce compte-rendus.
Nous étions 4: 2 amies: Michèle et Dorothée, mon compagnon: Cédric et moi-même.
Certains d'entre nous avaient déjà plongée en Guadeloupe, Martinique, Mexique (Playa Del Carmen et La Paz).
J'avais pensé partir au Belize, ou au Honduras, mais le choix s'est arrêté sur le Panama.
Le séjour a été partagé entre la Costa Arriba sur la mer des Caraïbes (7 nuits à Puerto Lindo à côté de Portobelo) et la côte Pacifique vers le très réputé spot de surf de Santa Catalina (5 nuits) et la fameuse île de Coiba (faisant souvent partie du trajet pour les chanceux qui vont plonger aux Cocos). Et 2 nuits à Panama City : au début et à la fin du séjour.
Pour les nuits à Panama City et à Puerto Lindo nous sommes passé en direct. Par contre pour Santa Catalina et la location de voiture, nous sommes passé par un tour opérator Toulousain spécialiste des voyages plongées.
Jour 1: Nous sommes donc partis 2 semaines sur un vol direct Paris- Panama City. Nous partons de Paris à 13h50, sous un ciel bleu avec une température extérieure de 8°c. Le vol dure 11h. Nous arrivons sur l'aéroport de Tocumen avec un peu d'avance, du coup nous devons patienter car le point de parking n'est pas prêt!!!! ce n'est pas grave nous sommes en vacances!!!
Au passage des douanes, nos empreintes digitales sont prisent ainsi qu'une photo... forcément sans sourire!! Récupération des bagages et direction la location de voiture. Nous oublions les chariots pour nos bagages qui sont en locations à 3$. Notre toyota Fortuner est pile la taille dont nous avons besoin pour ranger tous nos sacs.
C'est Dorothée qui conduit la 1ere: voiture énorme, boite automatique, vitres sur-teintées que nous nous empressons de baisser pour voir et faciliter la conduite. Il fait nuit et avec les vitres teintées, la conduite n'est vraiment pas évidente. Surtout que les panaméens n'ont pas l'air de connaître le clignotant mais plus le klaxon. Heureusement, ils ne roulent pas vite!! Nous avions téléchargé en France, une carte du Panama avec l'application gratuite Maps.me pour avoir un GPS sans passer par internet. Cette application est vraiment une réussite.
L'arrivée sur Panama City de nuit est vraiment superbe avec tous ces buildings éclairés et ce reflétant dans la baie. Nous trouvons la rue, où nous avions réservé une chambre pour nous 4 sur le site Air BnB, mais pas la maison!!! Après un appel à notre contact, nous trouvons la maison, nous nous enregistrons et direction le dodo. Nous coupons la clim afin de ne pas compromettre nos futurs plongées. La journée a vraiment été longue. La chaleur n'arrangeant rien.
Jour 2 Grâce au décalage horaire, nous sommes réveillé assez tôt. 7h30, nous prenons notre petit-déjeuner sur la terrasse en bordure d'un jardin et donnons rendez-vous à Mariela pour dans 15 jours. Après avoir rechargé tous nos sacs, nous reprenons la route direction Puerto-Lindo. Nous loupons la sortie sur la transisthmique et faisons demi-tour à Colon avant de continuer en longeant la mer jusqu'à Puerto-Lindo. Faisons un petit arrêt photo, nous nous extasions devant les fourmis qui transportent d’énorme morceaux de feuilles jusqu'à leur fourmilière. Un panneau annonçant le Panama Reef Divers nous accueille à l'entrée du village.
Dernier virage à gauche, déverrouillage des portes et nous voilà arrivé après 3h de route. Névine et Franck nous accueille, nous déchargeons nos sacs et …. reprenons la route, et oui, il est encore tôt et nous souhaitons allez voir le fameux Canal de Panama, la suite du séjour ne nous en laissera pas le temps. Nous nous arrêtons chez Lionel, un français qui tient une pizzeria afin de grignoter quelque chose rapidement à midi. Nous arrivons aux écluses de Gatun en traversant le chantier d’agrandissement du canal. Nous y passons plus de 1h30 à regarder les cargos, vrachiers et autres embarcations passer lentement aux grès des ouvertures et fermetures des écluses. Faisons signes aux équipages. Et essayant de comprendre le fonctionnement. Les écluses se remplissent et se vident rapidement, il y a très peu de monde dans la terrasse d’observation. Pour 5 $, cela vaut vraiment le coup.
Nous rentrons à Puerto Lindo, Franck nous présente le centre et l'organisation pour les prochains jours. En raison d'un coup de vent annoncé dans quelques jours nous groupons les 3 jours de plongées pour avoir les 3 jours de libres en fin de séjour et ne pas être gêné par le mauvais temps. Avec Michèle et Cédric, (Dorothée ayant préféré se reposer) nous dînons chez Hans, au bout de la plage de Puerto Lindo, les assiettes sont vraiment copieuses.
Demain nous sauterons dans nos combinaisons et direction les profondeurs sous marine en attendant nous allons faire une profonde dans nos lits!! Le bruits des vagues qui sont a 20m maxi nous berce gentiment aidé par un petit vent qui passe par les fenêtres ouvertes.
Jour 3: Réveillé à 6h30, nous préparons les caissons d'appareils photo et go-pro, et descendons déjeuner.
Le ciel est nuageux, mais il fait déjà bon. A PuertoLindo nous aurons un ciel assez nuageux tout au long de la semaine, du coup un peu moins chaud (30°c quand même avec toujours un petit alizé).
Le petit déjeuner est bon, copieux et sera le même tout au long du séjour.
Préparation du matériel de plongée, puis direction la lancha pilotée par un jeune homme du village. Notre 1ere plongée se fait sur un ilôt : la isla de las dos hermanas, rien que ça !! L'intervalle de surface se fera sur Playa Blanca, magnifique plage de sable blanc, bordée d'une végétation luxuriante.
La 2eme plongée, se fait à proximité.et porte le nom de la plage Playa Blanca. Retour au centre, nous défaisons nos blocs, allons nous doucher puis à table. Nous avons pris l'option de déjeuner au centre pour les 3 jours de plongées.
Petite sieste pour certaines, lectures pour d'autres puis balade sur le chemin qui mène au village de Cacique. Nous nous équipons un peu de façon excessive par crainte des moustiques et d'autres bêtes sauvages ...(chaussures fermées, pantalon et tee-shirt manches longues, nous regretteront rapidement car il fait vraiment très chaud à l'abri des alizés et les moustiques brillent par leurs absences) Après avoir parcourus 200m après la route, dans un manguier nous trouvons un paresseux endormis. Après quelques photos, nous reprenons notre chemin voir araignées, oiseaux, fleurs, fruits, papillons, fourmis …
Quasiment revenu sur la route, nous entendons les singes hurler, bien sûr nous faisons ½ tour et nous approchons au mieux. C'est Michèle qui les voit en premier. Ils sont là, dans les arbres, avec les jumelles et les appareils photos nous les voyons bien. Ce sont les mâles qui hurlent à la tombée du jour avec leur belle crinière autour du visage. De retour au centre, nous racontons à Névine et Franck nos découvertes qui sont heureux pour nous.
Nous dînons au centre, visionnons nos photos du jour, les terrestres et les sous-marines. Et allons rejoindre Morphée.
Jour 4 : Deuxième jour de plongée, direction Farallones, un îlot avec un petit phare, 2 cocotiers ont le mérite d'y survivre au milieu des oiseaux. Les 2 plongées se font ici, l'intervalle de surface aussi, car nous sommes assez loin de tout. La plongée est belle, vivante, se sera un coup de cœur.
L'après-midi nous visitons le village. Les habitants sont sympathiques, accueillant, un jeune homme nous demande si nous souhaitons une lancha pour aller sur Isla Mamey ou Isla Grande, nous refusons poliment, rester sur une plage durant de longues n'est vraiment pas de notre goût alors qu'il y a tant de choses à voir. Petit tour sur le terrain de base-ball, (il y a des terrains dans presque tous les villages, c'est vraiment un sport très pratiqué ici).
Nous allons dîner dans un resto également tenu par des français: El Don Quijote, pizzeria grill.
Le retour se fait de nuit également, il faut vraiment être vigilant car il y a pas mal de piétons sur les routes, de gens assis sur le bord des routes non éclairé, des chiens, et le risques de rencontre avec les animaux sauvages.
Il n'y a pas vraiment de resto avec de la cuisine locale. Enfin, si la cuisine locale, se résume aux pizzas, frites, poissons frits, poulet frits... accompagné de riz au lait de coco (très bon), yucca (sorte de taro) bananes plantain frite... Nous nous régalons de ceviche (poisson ou fruits de mer mariné dans du citron et aux aromates), heureusement les fruits sont excellent et on se régalera tout au long du séjour de délicieux jus de fruit et batido con leche (sorte de milk-shake). On goûtera même aux premières mangues de la saison (délicieuse).
Jour 5 : Aujourd'hui, dernier jour de plongée dans le mer des Caraïbes à Isla del padre. Elles seront magnifiques et encore bien différentes des précédentes.
Retour au centre, après un bon déjeuner nous prenons la voiture et direction Portobelo pour visiter ses bâtiments historiques les nombreux forts classé au patrimoine de l'UNESCO, la douane, ses ruelles, l'église. En rentrant nous faisons un stop pour voir notre paresseux, découvert 2 jours avant. Il est toujours dans le même arbre, mais a changé de côté.
Ce matin, nous nous immergeons non pas dans l'eau, mais dans la foret avec Franck pour la jungle trek, rapidement il nous montre la première Dendrobate auratus, la célébre grenouille de couleur (celle-ci est noire et verte), elle ne vit pas dans l'eau, mais dans la forêt. Les morphos bleu (papillons) sont énorme, l’extérieur des ailes est couleur feuilles mortes et l’intérieur des ailes est d'un beau bleu azur, ils font environ 15cm d'envergure. Nous verrons aussi le gecko à tête doré et au corps bleu marine. Nous ne verrons pas l'araignée banane mais verrons d'autres araignées, de nombreux oiseaux, des chenilles, une grenouille marron, de belles fleurs, des épines vertigineuses sur les arbres et palmiers... entendront le toucan. Les cris des signes hurleurs nous accompagnent tout au long de la marche. Tantôt nous avons l'impression qu'ils sont loin ou bien très proche. Mais sur le chemin du retour, ils sont vraiment là et nous les apercevons enfin, ils sont à 10/12m de nous. Ils sont vraiment magnifiques, il y a des jeunes qui commence à s'éloigner de leur mère, déjà super agile!!! C'est vraiment génial.
Après une douche et un déjeuner nous prenons la voiture et tournons à gauche devant la pizzeria de Lionel direction la suite de la Costa Arriba: Nombre del Dios, Vente Frio, Palenque, Miramar (fin de la route goudronnée). Des petits villages aux maisons colorées qui s'étendent le long de longues plages de sable noire bordées de cocotiers. Malgré une population assez désœuvré, les habitants sont bienveillants et semble content de nous voir, mais nous n'aurons pas l'occasion de discuter avec eux. Des chiens comme partout ailleurs traînent partout, mais ici plus qu'ailleurs, ils sont vraiment pouilleux.
Nous allons tous dîner chez Hans, au bout de la plage de Puerto Lindo. Les chauves souris sont toujours accrochées au drapeau du Brésil qui décore le plafond.
Jour 6 : Nouvelle journée, nouvelle activité: ce matin: balade à cheval avec Bonnie (la fille de Lionel, le proprio de la pizzeria). Nous sommes sur le lieu de rendez-vous à l'heure, de loin, nous voyons arrivé un petit groupe de cavaliers: voilà Bonnie et 2 amis. Les chevaux sont déjà prêt. Les chevaux sont attribués en fonction de nos niveaux: je monterai Fidji pour les prochaines heures. Les rênes se tiennent d'une main, les selles de cowboys sont confortables. Nous longeons la route sur quelques centaines de mètres sur le bas côté. Puis bifurquons sur une route en terre, passons quelques maisons, longeons des champs, des bois. Ça monte, ça descend. Les 2 jeunes font des petits départs au galop, Cédric se fait surprendre, sont cheval Hidalgo part au galop avec les copains. Ils s'en sort très bien et reste en selle sans problème. Nous attendons Dorothée avec son vieux cheval Hermoso qui peine à grimper, pour une première chevauchée elle est ravie. Michèle monte Bello, et s'en sort également très bien. Nous nous engageons dans un petit sentier où les chevaux doivent enjamber des pierres et des troncs d'arbres. Soudain Hermoso se met en grève et refuse d'avancer. Un des jeunes prend ses rênes et le fait avancer, peu coopératif, il le fait par bons, Dorothée pas rassurée s'accroche à un arbre, dommage que la scène n'est pas été filmée s’était très drôle. Tout finis bien, Dorothée aura quand même un bleu, là où sa jambe a rencontré l'arbre un peu trop violemment!!! Nous arrivons à la rivière, y laissons nos chevaux, et allons nous baigner dans une magnifique piscine naturelle un peu plus haut. L'eau est fraîche, claire, ça fait tellement de bien. Le site fait rêver!! Il est temps de partir, nous remettons pied à l'étrier et nous rentrons par le même chemin. Puis nous bifurquons et revenons à la rivière pour la remontée. Nous apercevons des lézard Jésus Chris. Ces fameux lézard qui courent sur l'eau, ils sont tellement rapide que les prendre en photos est impossible pour nous. Puis retour case départ, après avoir vu un petit crocodile écrasé sur le bas côté de la route. Il doit faire 40cm. La maman ne doit pas être loin!!!
L'après-midi, direction La Guaira pour traverser en lancha et rejoindre Isla Grande. Nous avons l'impression de nous faire arnauqer en payant le parking 5$ pour l'après-midi, alors qu'on nous avait parlé d'un tarif de 1$. Pour la traversée, les prix sont affichés et pour 5$ chacun, nous validons. La traversée se fait en quelques minutes, comme nous ne souhaitons pas aller sur la plage ni dans un hôtel particulier, on nous débarque dans le centre du village. Nous décidons de monter au phare pour commencer. La montée est quand même assez raide, surtout en pleine après-midi!!! Le village est très propre, colorés, nous croisons assez peu de monde. Dire que l’île est surpeuplé les week-end!! Les maisons sont réparties le long d'une rue qui longe la côte. La vue de la haut est magnifique, mais assez bouchée par la végétation, par contre en montant en haut du phare (état très délabré de celui-ci), la vue est à 360°. Nous redescendons est allons boire un verre dans un resto-bar sur pilotis, avant de rejoindre la lancha qui nous attend à la plage. Nous n'avons pas eu le temps de faire tout ce que nous avions prévus !! Pour le retour, elle est bondée, fin d'après-midi oblige, les plagistes rentrent!!
Nous nous dirigeons vers le restaurant que Franck nous a conseillé, les couchers de soleil y sont magnifiques !!! pour cela rendez-vous dans quelques heures !! Le restaurant s'appelle : Adriana, il est à l'entrée du village en venant de Puerto Lindo. 5Km sépare les 2 villages. Nous installons dans la partie bar en regardant le soleil se coucher. Hélas, les nuages se font de plus en plus nombreux. Nous n'aurons qu'un magnifique coucher de soleil dans les nuages !! Le coucher de soleil de rêve ne sera pas pour ce soir. Tant pis !! En tout cas Dorothée, nous réalise une magnifique photo !!! L'heure du repas arrive et nous dégustons de magnifiques et délicieuses langoustes. Le service est assez long mais les plats valent vraiment l'attente !!
Jour 7 : Petit-déjeuner et direction Portobelo en bus pour visiter les forts de l'autre côté de la baie. Les bus sont très très colorés avec de beaux dessins. Les pare-brises sont couverts d'autocollant dans la partie haute et base de celui-ci, l'espace pour voir est vraiment très mince. Certains ont même des ailerons et d'autres décorations sur leur toit!!! Nous rendons visite à Coco et Michèle (couple de français ayant une très bonne connaissance du Panama et de Portobello, Michel anime le site internet: www.sagapanama.fr) pour savoir si nous pouvons bénéficier d'une visite de la ville avec Michel. Hélas n'ayant rien organisé, cela n'est pas possible, il revient juste d'un autre périple. Par contre il nous prête le livre qu'il a écris sur la ville. Sur ses conseils nous nous adressons à Juan pour traverser la baie et rejoindre les forts. Nous avons 1h30 pour visiter. Nous commençons par celui qui est tout en haut. La montée est entrecoupée de nombreuses pauses photos sur la vue qui est magnifique, les bestioles et fleurs rencontrées.
Juan est à l'heure, nous retraversons et allons rendre à Michel son livre. Il nous explique comment avec sa femme, il fabrique des bijoux en ivoire végétale (ou tagua, fruit d'un palmier). Nous faisons quelques achats, les bijoux sont très fins, modernes et rustiques en même temps. Nous allons déjeuner à la panaderia Rico& Rico où nous mangeons un copieux ceviche, pizza et poulet aux légumes. Tout le monde se régale. Nous avons prévus de rentrer en bus, mais ne sachant pas trop à quelle heure il passe, nous le loupons!!! Donc retour en taxi!! Le reste de l'après-midi est consacré aux sacs qu'il faut refaire. Vers 16h, nous allons dans la prairie aux merveilles. En fait ce site n'est vraiment pas loin du centre de plongée, et nous a été indiqué par Franck. Nous y accédons après une courte mais intense grimpette. Nous regardons a tout hasard sous le 1er manguier que nous trouvons en mémoire au 1er paresseux (et seul) que nous avons vu dans un manguier. Bingo, un paresseux y sommeille!!! Des oiseaux aux couleurs chatoyantes s'envolent pour se reposer quelques branches plus loin. Le site est magnifique: nous y verrons 5 paresseux, 2 toucans qui ont un cris qui ressemble à celui de la grenouille, des oiseaux dont j'ai oublié le nom, 2 cerfs que nous n'avons que entr'aperçus, un ara bleu en vol.
Nous dînons avec Névin et Franck autour de poissons au BBQ. La soirée est très sympa!!
Jour 8 : Aujourd'hui nous quittons Puerto Lindo pour aller à Santa Catalina sur la côte Pacifique. 7h de route nous attendent. Nous reprenons la route côtière jusqu'à Sabanitas où nous faisons le plein, puis la trans-isthmique que nous quittons avant Panama City pour rejoindre la Panaméricaine. Nous traversons le canal sur le pont du Centenaire et passons géographiquement en Amérique Centrale. Nous voilà sur la fameuse Panaméricaine, route qui traverse toute l'Amérique hormis la région du Darién forêts et montagnes impénétrables du Panama.
La végétation se fait de plus en plus sèche, l'herbe sèche des champs prend une couleur très brune, la saison sèche est vraiment là pourtant le bétail broute tranquillement dans les prés. Nous nous arrêtons à Santiago, sur la place de l'église, ombragée et fleuris pour manger les sandwichs préparés par Névine. Le thermomètre de la voiture nous indique 40°c: Avec Dorothée nous dégustons un milk-shake à l'ananas et au melon. C'est vraiment très bon! A côté de nous un vieux manguier couvert d'orchidées avec certaines encore en fleurs, les dernières. Des habitants à côté de nous pensent que nous regardons les mangues et nous en cueillent, une bien mure que nous dégustons, elle est juteuse, sucrée bref un vrai bonheur. Ils nous en donnent d'autres en nous expliquant que même vertes elles sont très bonnes tranchées et un peu salées. Nous avons notre apéro!!! Nous reprenons la route pour les dernières heures.
Enfin Santa Catalina!!! Nous repérons l’hôtel Iguanito sur le plan situé au croisement des routes (vraiment très pratique). Nous étions attendu par Chris, française installée au Panama et propriétaire avec son mari Juan de l'hôtel. C'est un petit hôtel de 4 chambres, la salle du restaurant complètement ouverte et au rez de chaussée, à l'étage les 4 chambres sont desservies par une grande terrasse en bois, avec salon de jardin (enfin de terrasse en l'occurrence), hamac... Les chambres sont assez grandes, avec une belle hauteur sous plafond, les salles de bains propres et spacieuses également. Le seul bémol est le manque de rangement (juste 1 bureau, 1 chaise et 1 repose valise) soit, nous laisserons les affaires dans les valises. Pour fêter notre traversée du Panama et notre arrivée sur la côte Pacifique, nous demandons des bières à Chris, qui nous répond qu'en raison des fêtes de Pâques, l'alcool est interdit jusqu'à samedi minuit. Soit, les bières nous seront servie hors de la vue de quiconque. Par ailleurs, elle nous annonce que Cédric (instructeur français travaillant chez Scuba Coiba) nous rejoins plus tard pour nous briefer sur le déroulement des plongées les prochains jours. Une fois, rafraîchis, bagages déchargés et voiture garée, nous allons voir la plage, le centre de plongée. En chemin nous croisons Cédric, que nous reconnaissons grâce à sont tee-shirt nominatif. Nous l'interpellons, il nous rejoint au centre de plongée après une petite course à la supérette locale (mini super comme ils disent!!!). Les sacs de plongées sont stockés sur place, ils ne seront pas a trimballer demain !! Nous avons en détails, l'organisation de l'avant, pendant et après plongée !!! nous savons à quoi nous en tenir. Le rendez-vous est donné le lendemain matin à 7h30, afin de préparer notre matériel. Cédric nous a vraiment donner l'eau à la bouche, nous avons hâte !!!
Nous dînons d'excellentes salades au restaurant de l’hôtel. La route nous a coupé l’appétit malgré une carte très alléchante. Demain ça ira mieux !!!!
Préparation des caissons d'appareils photos, go-pro, des affaires de plongées
Dodo tôt pour un levé tôt.
La nuit est chaude, mais le ventilateur tourne et rafraîchi suffisamment l'air, nous nous méfions toujours de la climatisation.
Jour 8 : Petit déjeuner à 7h, nous sommes servis par Raphaël, il est du Venezuela. Nous avons droit à une boisson chaude, un jus de fruit, et au choix œuf ou pancakes (ils sont délicieux, pour moi c'était pancakes tous les matins!!!).
Puis direction Scuba Coiba où nous retrouvons Cédric qui nous aide pour déterminer notre lestage (bloc en alu oblige), entre les kg et les livres !!
Préparation des bouteilles, nous avons des filets pour notre petit matériel et des petites gourdes que nous pouvons remplir à un bidon avec robinet que nous aurons a disposition sur le bateau. Le trajet durera environ 30 min pour le 1er site, nous nous habillons sur le bateau. Cédric nous présente notre capitaine de lancha et son aide. Et c'est parti pour Cativo !!!! 10 min avant d'arriver sur le spot de plongée nous nous habillons, ce sera à chaque fois pareil. On s'équipe avec sa bouteille dans le bateau ou dans l'eau au choix !! Direction le fond sableux vers 25m, rapidement nous voyons un vol de raie aigle, raie mobula, une douzaine de langoustes de taille très impressionnante. Nous remontons peu à peu, puis un gling gling se fait entendre, Cédric nous interpelle, on regarde dans la direction qu'il nous indique et un requin-baleine sort du bleu planctonique qui nous entoure. Première fois que nous en voyons un en plongée. A priori, il fait un peu plus de 5m. Nos bulles ne l’effraie pas du tout, il mange, fera une série d'aller-retour devant nous pendant 20min. Nous le laissons à son repas et remontons sur le bateau. L'intervalle de plongée se fait sur une plage magnifique, on y un pique-nique tranquillement. Et c'est repartis pour le site de Buffet. Un site magnifique de bancs de sable, de roches. Des requins pointes blanches, sont posés sur le fond, survolés par de nombreux bancs de poissons. Nous rentrons à Santa Catalina. Petite bière bue avec Cédric. Nous dînons au resto de l’hôtel Iguanito et dégustons d'autres plats de la carte, c'est vraiment bon.
Jour 9 : Deuxième journée de plongée, nous retentons le site de Cativo en espérant revoir le requin-baleine. Nous avons un bon espoir, il y a beaucoup de planctons. Il ne sera pas là, ou un peu plus loin peut-être, par contre, nous rencontrons: raies manta, raies pastenague qui nous offre un beau ballet, au loin nous distinguons quelques raies aigles qui passent au loin. Une tortue nous fait l'honneur de sa présence. Une nouvelle plage de rêve nous accueille pour un en-cas direction Frijoles (petite île qui ressemble à un haricot!!), roches, sables un autre site mixte et avec de belles rencontres: tortues, requins pointes blanches, sur le sable, dans des cavités... Pique-nique sur la même plage que hier, nous y sommes vraiment bien, nous retentons Buffet en 3eme plongée en espérant que les requins soient un peu plus actifs avec la marée qui monte. Hélas, ils sont bien là, mais toujours aussi inactifs: posés au fond ou nageant calmement. Les plongées sont belles, vivantes, hélas la visibilité reste assez faible. A certains endroits la thermocline provoque une turbidité de l'eau et des frissons dans les combi, la température varie entre 28°c et 22°c!!
Retour à Santa Catalina. Petite bière bue avec Cédric. Nous dînons au resto de l’hôtel Iguanito et dégustons d'autres plats de la carte, c'est vraiment bon.
Jour 10 : Troisième jour de plongée, alors que nous arrivons au centre, Cédric nous annonce qu'il n'y a pas d'eau (un problème de réservoir)pour le moment si lors de notre retour, elle n'est pas revenu, nous ne pourrons pas rincer le matériel. Ce n'es pas grave, souvent, l'eau doit être utilisé avec parcimonie ou présente en fin de séjour. 3 plongées de programmées. Un nouveau site Mali-Mali. De nombreux et paisibles requins pointe blanche. Décidément, je n'en aurais jamais vu autant!!! Mélange de zones de pierre et de sable. 2eme plongée se fait à Faro: murènes, chirurgiens, langoustes, antennaire jaune géant, requins pointe blanches... La plage du jour est magnifique (comme les autres d'ailleurs), en face de l'ile de Coiba, plantée de nombreux cocotiers abritant des broméliacées et des orchidées (certaines sont encore en fleur). Nous y verrons des traces de crocodiles qui serpentent sur la plage.
3eme plongée se fait à nouveau à Cativo sur le retour à Santa Catalina, les distances en bateau sont assez importantes autant optimiser les trajets. Pas de requin-baleine pour nous, une 2eme palanquée le verra furtivement en fin de plongée. Pour nous ce sera murène en pleine eau, raies pastenague, raie aigle, bancs de poisson qui pour moi reste indéterminé, ne m'en veuillez pas!!
L'eau n'est pas revenue, nous rangeons notre matériel. Et rentrons assez fatigué, nous aurons passé autant de temps dans le bateau que dans l'eau (3h, chacun)
Avec Dorothée, nous prenons rapidement une douche (la coupure d'eau n'a pas touchée la partie du village où se trouve notre hôtel!!) puis nous nous rendons sur la plage pour admirer le coucher de soleil, la marée est en train de monter, les photos se suivent sans se ressembler!!les images sont magnifiques et resterons gravées dans notre tête. Une autre merveilleuse journée se termine...
Jour 11 : Pour notre dernier jour de plongée l'eau est revenue au centre, mais problème de compresseur, il est HS Du coup, comme nous avions réservé pour 4 jours de plongées, le club nous fournit les seules bouteilles qu'ils ont réussi à gonfler, Nous faisons 2 plongées, sur 2 nouveaux sites: Iglesia, avec requin guitare découvert par Cédric alors que seul ses yeux dépassés du sable!! Requin pointe blanche, des antennaires jaune géant, affalés sur un recoin de rocher, une position qui les rend presque invisible!!! Dernier site: Don Juan: de vastes zones de sable avec de l'enrochement également. J'y trouverai les 2 seules nudibranches du séjour!!, des balistes, des poissons chirurgiens, plongée pas profonde: 14m, mais d'une durée de 1h30. Nous n'avons pas le temps de dire au revoir (ou à bientôt) à tous ces habitants des fonds marins. Rinçage du matériel, nous l'étendons sur les séchoir prévu à cet effet, pendant ce temps, nous exécutons nos traditionnels devoir de fin de plongées: remplissage des carnets de plongées et surtout tamponnage des pages remplis sans oublier la bière de fin de journée...de beaux souvenirs!!!
Ce soir avec Dorothée, nous nous rendons sur la plage pour admirer les étoiles, les rues sont désertent, nous entendons quelques conversations venir des endroits sombres des jardins délestés de la chaleur diurne pour quelques heures. Et vive la technologie, une application sur son smartphone nous permet de connaître les constellations que nous avons sous les yeux... à condition de pouvoir les retrouver dans cet extraordinaire quantité d'étoiles!! Les noms résonnent comme des mots qui berce nos nuits: la croix du Sud, l'hydre, les gémeaux... La voie lactée est terriblement belle et prenante. Un groupe de chiens passe, mais ne casse pas la magie!! même les bernard-l’hermite en balade ne nous dérangent pas. Quelques étoiles filantes nous font l'honneur de leur passage!! C'est vraiment une belle soirée, pourquoi n'avons nous pas fait cela avant???????? Il est 23h, l'heure d'aller eu dodo, demain direction Panama City.
Jour 12 : Nous repassons, le matin du départ pour faire nos sacs, dire au revoir à l'équipe.
La voiture, qui n'a pas bougé durant notre séjour est vite chargée.
Nous refaisons la route en sens inverse, le paysage me semble moins désolé, moins sec, je me suis faite à ce paysage, évidement sur la fin du séjour.
L'arrivée à Panama City se fera par le pont des Amériques, enjambant le canal, les building sont devant nous. Nous passons sur l'avenue Balboa et rejoignons l'auberge de jeunesse. Maintenant nous y arrivons sans détour!!! Il est encore un peu tôt pour déposer nos bagages dans la chambre. Mariela nous indique une pizzeria à 2 blocs pour y déjeuner. Après un bon repas typiquement Panaméen!! nous revoilà à notre hébergement, on nous indique même un endroit dans le jardin avec fil d'étendage où l'on peut finir de faire sécher notre matériel. Nous prenons le taxi direction El Casco Viejo, le vieux quartier de Panama City, où de nombreuses maisons de style coloniale sont rénovées, un petit air de La Havane!!! Dorothée nous guide, avec son guide Ulysse qui propose des itinéraires de visite. Petit mojito à la mangue à la Finca del Mar (bar, resto, lunge très cool), pour se poser un peu avant de rattaquer la visite, et le shopping. Nous dînons dans un petit resto à côté de la cathédrale, des plats simples, très copieux et vraiment pas cher!! Nous retournons sur la Plaza de Francia avec sa colonne dominée par ….un coq, pour admirer le pont des Amériques tous illuminés, les navires en attentent de leur passage du canal font la queue. Le front de mer de la ville moderne de Panama City est également illuminé, des milliers de lumières se reflètent dans la baie. Tous cela à des années lumières des petits pueblo tel que Palenque, Miramar ou Santa Catalina. Retour en taxi, le chauffeur est bavard et très sympa!! Comme celui du début d'après-midi.
Il fait chaud dans la chambre, la clim fait un peu de bruit et nous ne la mettons pas.
Jour 13 : Comme d'habitude, nous sommes réveillés tôt, du coup nous en profitons pour finaliser nos sacs, l'équipement de plongée étant bien sec. Puis, comme il est encore tôt pour le petit déjeuner, nous faisons le point sur la journée: direction le Panama Viejo, à l'opposé du Casco Viejo. Il s'agit du site (aujourd'hui en ruine) qui à vue la naissance de la ville. C'est très intéressant, mais nous sommes un peu perdu dans toutes ses ruines, c'est du haut du cloche, alors que nous avons une belle lisibilité sur les différents quartiers de cette ancienne ville, de plus les panneaux sont très explicites. Avec Dorothée nous trouvons le moyen de déguster pour la dernière fois des mangues tombées depuis peu.
Nous décidons d'aller déjeuner à la Finca del Mar dans le Casco Viejo, là où nous avions bu un excellent mojito à la mangue. Je prend, un délicieux ceviche accompagnée de bananes plantain frites, Michèle se rassasie d'une montagne de crudité, Dorothée et Cédric d'hamburger!! Glaces en dessert, dernière séances photos équipés des fameux chapeau panama!!
Voilà c'est terminé, direction l'aéroport. Nous avons en rendant la voiture de location, une douche froide car en plus du tarif des péages que l'on nous demande, l'assurance complémentaire a été rajoutée. Nous n'avons pas été assez vigilant en prenant en charge la voiture de location à notre arrivée.
Nous attendons que l'enregistrement pour notre vol débute, nous tronquons les tongs par des chaussures fermées, les shorts ou jupe par des pantalons. Les chiens antidrogue reniflent nos sacs. Ouf tout va bien. Un groupe de vacanciers de Look Voyage est devant nous dans la queue, nous discutons de ce que nous avons fait, vu. C'était vraiment bien, un beau voyage, surprenant et chargées de belles découvertes. Ce n'est pas les fonds indonésiens, mais chaque plongées réservées sont lots de surprises.
J'espère que ce compte-rendus n'auras pas été trop long et vous donnera envie de découvrir ce beau pays qui mérite d'être connus.
Le séjour a été partagé entre la Costa Arriba sur la mer des Caraïbes (7 nuits à Puerto Lindo à côté de Portobelo) et la côte Pacifique vers le très réputé spot de surf de Santa Catalina (5 nuits) et la fameuse île de Coiba (faisant souvent partie du trajet pour les chanceux qui vont plonger aux Cocos). Et 2 nuits à Panama City : au début et à la fin du séjour.
Pour les nuits à Panama City et à Puerto Lindo nous sommes passé en direct. Par contre pour Santa Catalina et la location de voiture, nous sommes passé par un tour opérator Toulousain spécialiste des voyages plongées.
Jour 1: Nous sommes donc partis 2 semaines sur un vol direct Paris- Panama City. Nous partons de Paris à 13h50, sous un ciel bleu avec une température extérieure de 8°c. Le vol dure 11h. Nous arrivons sur l'aéroport de Tocumen avec un peu d'avance, du coup nous devons patienter car le point de parking n'est pas prêt!!!! ce n'est pas grave nous sommes en vacances!!!
Au passage des douanes, nos empreintes digitales sont prisent ainsi qu'une photo... forcément sans sourire!! Récupération des bagages et direction la location de voiture. Nous oublions les chariots pour nos bagages qui sont en locations à 3$. Notre toyota Fortuner est pile la taille dont nous avons besoin pour ranger tous nos sacs.
C'est Dorothée qui conduit la 1ere: voiture énorme, boite automatique, vitres sur-teintées que nous nous empressons de baisser pour voir et faciliter la conduite. Il fait nuit et avec les vitres teintées, la conduite n'est vraiment pas évidente. Surtout que les panaméens n'ont pas l'air de connaître le clignotant mais plus le klaxon. Heureusement, ils ne roulent pas vite!! Nous avions téléchargé en France, une carte du Panama avec l'application gratuite Maps.me pour avoir un GPS sans passer par internet. Cette application est vraiment une réussite.
L'arrivée sur Panama City de nuit est vraiment superbe avec tous ces buildings éclairés et ce reflétant dans la baie. Nous trouvons la rue, où nous avions réservé une chambre pour nous 4 sur le site Air BnB, mais pas la maison!!! Après un appel à notre contact, nous trouvons la maison, nous nous enregistrons et direction le dodo. Nous coupons la clim afin de ne pas compromettre nos futurs plongées. La journée a vraiment été longue. La chaleur n'arrangeant rien.
Jour 2 Grâce au décalage horaire, nous sommes réveillé assez tôt. 7h30, nous prenons notre petit-déjeuner sur la terrasse en bordure d'un jardin et donnons rendez-vous à Mariela pour dans 15 jours. Après avoir rechargé tous nos sacs, nous reprenons la route direction Puerto-Lindo. Nous loupons la sortie sur la transisthmique et faisons demi-tour à Colon avant de continuer en longeant la mer jusqu'à Puerto-Lindo. Faisons un petit arrêt photo, nous nous extasions devant les fourmis qui transportent d’énorme morceaux de feuilles jusqu'à leur fourmilière. Un panneau annonçant le Panama Reef Divers nous accueille à l'entrée du village.
Dernier virage à gauche, déverrouillage des portes et nous voilà arrivé après 3h de route. Névine et Franck nous accueille, nous déchargeons nos sacs et …. reprenons la route, et oui, il est encore tôt et nous souhaitons allez voir le fameux Canal de Panama, la suite du séjour ne nous en laissera pas le temps. Nous nous arrêtons chez Lionel, un français qui tient une pizzeria afin de grignoter quelque chose rapidement à midi. Nous arrivons aux écluses de Gatun en traversant le chantier d’agrandissement du canal. Nous y passons plus de 1h30 à regarder les cargos, vrachiers et autres embarcations passer lentement aux grès des ouvertures et fermetures des écluses. Faisons signes aux équipages. Et essayant de comprendre le fonctionnement. Les écluses se remplissent et se vident rapidement, il y a très peu de monde dans la terrasse d’observation. Pour 5 $, cela vaut vraiment le coup.
Nous rentrons à Puerto Lindo, Franck nous présente le centre et l'organisation pour les prochains jours. En raison d'un coup de vent annoncé dans quelques jours nous groupons les 3 jours de plongées pour avoir les 3 jours de libres en fin de séjour et ne pas être gêné par le mauvais temps. Avec Michèle et Cédric, (Dorothée ayant préféré se reposer) nous dînons chez Hans, au bout de la plage de Puerto Lindo, les assiettes sont vraiment copieuses.
Demain nous sauterons dans nos combinaisons et direction les profondeurs sous marine en attendant nous allons faire une profonde dans nos lits!! Le bruits des vagues qui sont a 20m maxi nous berce gentiment aidé par un petit vent qui passe par les fenêtres ouvertes.
Jour 3: Réveillé à 6h30, nous préparons les caissons d'appareils photo et go-pro, et descendons déjeuner.
Le ciel est nuageux, mais il fait déjà bon. A PuertoLindo nous aurons un ciel assez nuageux tout au long de la semaine, du coup un peu moins chaud (30°c quand même avec toujours un petit alizé).
Le petit déjeuner est bon, copieux et sera le même tout au long du séjour.
Préparation du matériel de plongée, puis direction la lancha pilotée par un jeune homme du village. Notre 1ere plongée se fait sur un ilôt : la isla de las dos hermanas, rien que ça !! L'intervalle de surface se fera sur Playa Blanca, magnifique plage de sable blanc, bordée d'une végétation luxuriante.
La 2eme plongée, se fait à proximité.et porte le nom de la plage Playa Blanca. Retour au centre, nous défaisons nos blocs, allons nous doucher puis à table. Nous avons pris l'option de déjeuner au centre pour les 3 jours de plongées.
Petite sieste pour certaines, lectures pour d'autres puis balade sur le chemin qui mène au village de Cacique. Nous nous équipons un peu de façon excessive par crainte des moustiques et d'autres bêtes sauvages ...(chaussures fermées, pantalon et tee-shirt manches longues, nous regretteront rapidement car il fait vraiment très chaud à l'abri des alizés et les moustiques brillent par leurs absences) Après avoir parcourus 200m après la route, dans un manguier nous trouvons un paresseux endormis. Après quelques photos, nous reprenons notre chemin voir araignées, oiseaux, fleurs, fruits, papillons, fourmis …
Quasiment revenu sur la route, nous entendons les singes hurler, bien sûr nous faisons ½ tour et nous approchons au mieux. C'est Michèle qui les voit en premier. Ils sont là, dans les arbres, avec les jumelles et les appareils photos nous les voyons bien. Ce sont les mâles qui hurlent à la tombée du jour avec leur belle crinière autour du visage. De retour au centre, nous racontons à Névine et Franck nos découvertes qui sont heureux pour nous.
Nous dînons au centre, visionnons nos photos du jour, les terrestres et les sous-marines. Et allons rejoindre Morphée.
Jour 4 : Deuxième jour de plongée, direction Farallones, un îlot avec un petit phare, 2 cocotiers ont le mérite d'y survivre au milieu des oiseaux. Les 2 plongées se font ici, l'intervalle de surface aussi, car nous sommes assez loin de tout. La plongée est belle, vivante, se sera un coup de cœur.
L'après-midi nous visitons le village. Les habitants sont sympathiques, accueillant, un jeune homme nous demande si nous souhaitons une lancha pour aller sur Isla Mamey ou Isla Grande, nous refusons poliment, rester sur une plage durant de longues n'est vraiment pas de notre goût alors qu'il y a tant de choses à voir. Petit tour sur le terrain de base-ball, (il y a des terrains dans presque tous les villages, c'est vraiment un sport très pratiqué ici).
Nous allons dîner dans un resto également tenu par des français: El Don Quijote, pizzeria grill.
Le retour se fait de nuit également, il faut vraiment être vigilant car il y a pas mal de piétons sur les routes, de gens assis sur le bord des routes non éclairé, des chiens, et le risques de rencontre avec les animaux sauvages.
Il n'y a pas vraiment de resto avec de la cuisine locale. Enfin, si la cuisine locale, se résume aux pizzas, frites, poissons frits, poulet frits... accompagné de riz au lait de coco (très bon), yucca (sorte de taro) bananes plantain frite... Nous nous régalons de ceviche (poisson ou fruits de mer mariné dans du citron et aux aromates), heureusement les fruits sont excellent et on se régalera tout au long du séjour de délicieux jus de fruit et batido con leche (sorte de milk-shake). On goûtera même aux premières mangues de la saison (délicieuse).
Jour 5 : Aujourd'hui, dernier jour de plongée dans le mer des Caraïbes à Isla del padre. Elles seront magnifiques et encore bien différentes des précédentes.
Retour au centre, après un bon déjeuner nous prenons la voiture et direction Portobelo pour visiter ses bâtiments historiques les nombreux forts classé au patrimoine de l'UNESCO, la douane, ses ruelles, l'église. En rentrant nous faisons un stop pour voir notre paresseux, découvert 2 jours avant. Il est toujours dans le même arbre, mais a changé de côté.
Ce matin, nous nous immergeons non pas dans l'eau, mais dans la foret avec Franck pour la jungle trek, rapidement il nous montre la première Dendrobate auratus, la célébre grenouille de couleur (celle-ci est noire et verte), elle ne vit pas dans l'eau, mais dans la forêt. Les morphos bleu (papillons) sont énorme, l’extérieur des ailes est couleur feuilles mortes et l’intérieur des ailes est d'un beau bleu azur, ils font environ 15cm d'envergure. Nous verrons aussi le gecko à tête doré et au corps bleu marine. Nous ne verrons pas l'araignée banane mais verrons d'autres araignées, de nombreux oiseaux, des chenilles, une grenouille marron, de belles fleurs, des épines vertigineuses sur les arbres et palmiers... entendront le toucan. Les cris des signes hurleurs nous accompagnent tout au long de la marche. Tantôt nous avons l'impression qu'ils sont loin ou bien très proche. Mais sur le chemin du retour, ils sont vraiment là et nous les apercevons enfin, ils sont à 10/12m de nous. Ils sont vraiment magnifiques, il y a des jeunes qui commence à s'éloigner de leur mère, déjà super agile!!! C'est vraiment génial.
Après une douche et un déjeuner nous prenons la voiture et tournons à gauche devant la pizzeria de Lionel direction la suite de la Costa Arriba: Nombre del Dios, Vente Frio, Palenque, Miramar (fin de la route goudronnée). Des petits villages aux maisons colorées qui s'étendent le long de longues plages de sable noire bordées de cocotiers. Malgré une population assez désœuvré, les habitants sont bienveillants et semble content de nous voir, mais nous n'aurons pas l'occasion de discuter avec eux. Des chiens comme partout ailleurs traînent partout, mais ici plus qu'ailleurs, ils sont vraiment pouilleux.
Nous allons tous dîner chez Hans, au bout de la plage de Puerto Lindo. Les chauves souris sont toujours accrochées au drapeau du Brésil qui décore le plafond.
Jour 6 : Nouvelle journée, nouvelle activité: ce matin: balade à cheval avec Bonnie (la fille de Lionel, le proprio de la pizzeria). Nous sommes sur le lieu de rendez-vous à l'heure, de loin, nous voyons arrivé un petit groupe de cavaliers: voilà Bonnie et 2 amis. Les chevaux sont déjà prêt. Les chevaux sont attribués en fonction de nos niveaux: je monterai Fidji pour les prochaines heures. Les rênes se tiennent d'une main, les selles de cowboys sont confortables. Nous longeons la route sur quelques centaines de mètres sur le bas côté. Puis bifurquons sur une route en terre, passons quelques maisons, longeons des champs, des bois. Ça monte, ça descend. Les 2 jeunes font des petits départs au galop, Cédric se fait surprendre, sont cheval Hidalgo part au galop avec les copains. Ils s'en sort très bien et reste en selle sans problème. Nous attendons Dorothée avec son vieux cheval Hermoso qui peine à grimper, pour une première chevauchée elle est ravie. Michèle monte Bello, et s'en sort également très bien. Nous nous engageons dans un petit sentier où les chevaux doivent enjamber des pierres et des troncs d'arbres. Soudain Hermoso se met en grève et refuse d'avancer. Un des jeunes prend ses rênes et le fait avancer, peu coopératif, il le fait par bons, Dorothée pas rassurée s'accroche à un arbre, dommage que la scène n'est pas été filmée s’était très drôle. Tout finis bien, Dorothée aura quand même un bleu, là où sa jambe a rencontré l'arbre un peu trop violemment!!! Nous arrivons à la rivière, y laissons nos chevaux, et allons nous baigner dans une magnifique piscine naturelle un peu plus haut. L'eau est fraîche, claire, ça fait tellement de bien. Le site fait rêver!! Il est temps de partir, nous remettons pied à l'étrier et nous rentrons par le même chemin. Puis nous bifurquons et revenons à la rivière pour la remontée. Nous apercevons des lézard Jésus Chris. Ces fameux lézard qui courent sur l'eau, ils sont tellement rapide que les prendre en photos est impossible pour nous. Puis retour case départ, après avoir vu un petit crocodile écrasé sur le bas côté de la route. Il doit faire 40cm. La maman ne doit pas être loin!!!
L'après-midi, direction La Guaira pour traverser en lancha et rejoindre Isla Grande. Nous avons l'impression de nous faire arnauqer en payant le parking 5$ pour l'après-midi, alors qu'on nous avait parlé d'un tarif de 1$. Pour la traversée, les prix sont affichés et pour 5$ chacun, nous validons. La traversée se fait en quelques minutes, comme nous ne souhaitons pas aller sur la plage ni dans un hôtel particulier, on nous débarque dans le centre du village. Nous décidons de monter au phare pour commencer. La montée est quand même assez raide, surtout en pleine après-midi!!! Le village est très propre, colorés, nous croisons assez peu de monde. Dire que l’île est surpeuplé les week-end!! Les maisons sont réparties le long d'une rue qui longe la côte. La vue de la haut est magnifique, mais assez bouchée par la végétation, par contre en montant en haut du phare (état très délabré de celui-ci), la vue est à 360°. Nous redescendons est allons boire un verre dans un resto-bar sur pilotis, avant de rejoindre la lancha qui nous attend à la plage. Nous n'avons pas eu le temps de faire tout ce que nous avions prévus !! Pour le retour, elle est bondée, fin d'après-midi oblige, les plagistes rentrent!!
Nous nous dirigeons vers le restaurant que Franck nous a conseillé, les couchers de soleil y sont magnifiques !!! pour cela rendez-vous dans quelques heures !! Le restaurant s'appelle : Adriana, il est à l'entrée du village en venant de Puerto Lindo. 5Km sépare les 2 villages. Nous installons dans la partie bar en regardant le soleil se coucher. Hélas, les nuages se font de plus en plus nombreux. Nous n'aurons qu'un magnifique coucher de soleil dans les nuages !! Le coucher de soleil de rêve ne sera pas pour ce soir. Tant pis !! En tout cas Dorothée, nous réalise une magnifique photo !!! L'heure du repas arrive et nous dégustons de magnifiques et délicieuses langoustes. Le service est assez long mais les plats valent vraiment l'attente !!
Jour 7 : Petit-déjeuner et direction Portobelo en bus pour visiter les forts de l'autre côté de la baie. Les bus sont très très colorés avec de beaux dessins. Les pare-brises sont couverts d'autocollant dans la partie haute et base de celui-ci, l'espace pour voir est vraiment très mince. Certains ont même des ailerons et d'autres décorations sur leur toit!!! Nous rendons visite à Coco et Michèle (couple de français ayant une très bonne connaissance du Panama et de Portobello, Michel anime le site internet: www.sagapanama.fr) pour savoir si nous pouvons bénéficier d'une visite de la ville avec Michel. Hélas n'ayant rien organisé, cela n'est pas possible, il revient juste d'un autre périple. Par contre il nous prête le livre qu'il a écris sur la ville. Sur ses conseils nous nous adressons à Juan pour traverser la baie et rejoindre les forts. Nous avons 1h30 pour visiter. Nous commençons par celui qui est tout en haut. La montée est entrecoupée de nombreuses pauses photos sur la vue qui est magnifique, les bestioles et fleurs rencontrées.
Juan est à l'heure, nous retraversons et allons rendre à Michel son livre. Il nous explique comment avec sa femme, il fabrique des bijoux en ivoire végétale (ou tagua, fruit d'un palmier). Nous faisons quelques achats, les bijoux sont très fins, modernes et rustiques en même temps. Nous allons déjeuner à la panaderia Rico& Rico où nous mangeons un copieux ceviche, pizza et poulet aux légumes. Tout le monde se régale. Nous avons prévus de rentrer en bus, mais ne sachant pas trop à quelle heure il passe, nous le loupons!!! Donc retour en taxi!! Le reste de l'après-midi est consacré aux sacs qu'il faut refaire. Vers 16h, nous allons dans la prairie aux merveilles. En fait ce site n'est vraiment pas loin du centre de plongée, et nous a été indiqué par Franck. Nous y accédons après une courte mais intense grimpette. Nous regardons a tout hasard sous le 1er manguier que nous trouvons en mémoire au 1er paresseux (et seul) que nous avons vu dans un manguier. Bingo, un paresseux y sommeille!!! Des oiseaux aux couleurs chatoyantes s'envolent pour se reposer quelques branches plus loin. Le site est magnifique: nous y verrons 5 paresseux, 2 toucans qui ont un cris qui ressemble à celui de la grenouille, des oiseaux dont j'ai oublié le nom, 2 cerfs que nous n'avons que entr'aperçus, un ara bleu en vol.
Nous dînons avec Névin et Franck autour de poissons au BBQ. La soirée est très sympa!!
Jour 8 : Aujourd'hui nous quittons Puerto Lindo pour aller à Santa Catalina sur la côte Pacifique. 7h de route nous attendent. Nous reprenons la route côtière jusqu'à Sabanitas où nous faisons le plein, puis la trans-isthmique que nous quittons avant Panama City pour rejoindre la Panaméricaine. Nous traversons le canal sur le pont du Centenaire et passons géographiquement en Amérique Centrale. Nous voilà sur la fameuse Panaméricaine, route qui traverse toute l'Amérique hormis la région du Darién forêts et montagnes impénétrables du Panama.
La végétation se fait de plus en plus sèche, l'herbe sèche des champs prend une couleur très brune, la saison sèche est vraiment là pourtant le bétail broute tranquillement dans les prés. Nous nous arrêtons à Santiago, sur la place de l'église, ombragée et fleuris pour manger les sandwichs préparés par Névine. Le thermomètre de la voiture nous indique 40°c: Avec Dorothée nous dégustons un milk-shake à l'ananas et au melon. C'est vraiment très bon! A côté de nous un vieux manguier couvert d'orchidées avec certaines encore en fleurs, les dernières. Des habitants à côté de nous pensent que nous regardons les mangues et nous en cueillent, une bien mure que nous dégustons, elle est juteuse, sucrée bref un vrai bonheur. Ils nous en donnent d'autres en nous expliquant que même vertes elles sont très bonnes tranchées et un peu salées. Nous avons notre apéro!!! Nous reprenons la route pour les dernières heures.
Enfin Santa Catalina!!! Nous repérons l’hôtel Iguanito sur le plan situé au croisement des routes (vraiment très pratique). Nous étions attendu par Chris, française installée au Panama et propriétaire avec son mari Juan de l'hôtel. C'est un petit hôtel de 4 chambres, la salle du restaurant complètement ouverte et au rez de chaussée, à l'étage les 4 chambres sont desservies par une grande terrasse en bois, avec salon de jardin (enfin de terrasse en l'occurrence), hamac... Les chambres sont assez grandes, avec une belle hauteur sous plafond, les salles de bains propres et spacieuses également. Le seul bémol est le manque de rangement (juste 1 bureau, 1 chaise et 1 repose valise) soit, nous laisserons les affaires dans les valises. Pour fêter notre traversée du Panama et notre arrivée sur la côte Pacifique, nous demandons des bières à Chris, qui nous répond qu'en raison des fêtes de Pâques, l'alcool est interdit jusqu'à samedi minuit. Soit, les bières nous seront servie hors de la vue de quiconque. Par ailleurs, elle nous annonce que Cédric (instructeur français travaillant chez Scuba Coiba) nous rejoins plus tard pour nous briefer sur le déroulement des plongées les prochains jours. Une fois, rafraîchis, bagages déchargés et voiture garée, nous allons voir la plage, le centre de plongée. En chemin nous croisons Cédric, que nous reconnaissons grâce à sont tee-shirt nominatif. Nous l'interpellons, il nous rejoint au centre de plongée après une petite course à la supérette locale (mini super comme ils disent!!!). Les sacs de plongées sont stockés sur place, ils ne seront pas a trimballer demain !! Nous avons en détails, l'organisation de l'avant, pendant et après plongée !!! nous savons à quoi nous en tenir. Le rendez-vous est donné le lendemain matin à 7h30, afin de préparer notre matériel. Cédric nous a vraiment donner l'eau à la bouche, nous avons hâte !!!
Nous dînons d'excellentes salades au restaurant de l’hôtel. La route nous a coupé l’appétit malgré une carte très alléchante. Demain ça ira mieux !!!!
Préparation des caissons d'appareils photos, go-pro, des affaires de plongées
Dodo tôt pour un levé tôt.
La nuit est chaude, mais le ventilateur tourne et rafraîchi suffisamment l'air, nous nous méfions toujours de la climatisation.
Jour 8 : Petit déjeuner à 7h, nous sommes servis par Raphaël, il est du Venezuela. Nous avons droit à une boisson chaude, un jus de fruit, et au choix œuf ou pancakes (ils sont délicieux, pour moi c'était pancakes tous les matins!!!).
Puis direction Scuba Coiba où nous retrouvons Cédric qui nous aide pour déterminer notre lestage (bloc en alu oblige), entre les kg et les livres !!
Préparation des bouteilles, nous avons des filets pour notre petit matériel et des petites gourdes que nous pouvons remplir à un bidon avec robinet que nous aurons a disposition sur le bateau. Le trajet durera environ 30 min pour le 1er site, nous nous habillons sur le bateau. Cédric nous présente notre capitaine de lancha et son aide. Et c'est parti pour Cativo !!!! 10 min avant d'arriver sur le spot de plongée nous nous habillons, ce sera à chaque fois pareil. On s'équipe avec sa bouteille dans le bateau ou dans l'eau au choix !! Direction le fond sableux vers 25m, rapidement nous voyons un vol de raie aigle, raie mobula, une douzaine de langoustes de taille très impressionnante. Nous remontons peu à peu, puis un gling gling se fait entendre, Cédric nous interpelle, on regarde dans la direction qu'il nous indique et un requin-baleine sort du bleu planctonique qui nous entoure. Première fois que nous en voyons un en plongée. A priori, il fait un peu plus de 5m. Nos bulles ne l’effraie pas du tout, il mange, fera une série d'aller-retour devant nous pendant 20min. Nous le laissons à son repas et remontons sur le bateau. L'intervalle de plongée se fait sur une plage magnifique, on y un pique-nique tranquillement. Et c'est repartis pour le site de Buffet. Un site magnifique de bancs de sable, de roches. Des requins pointes blanches, sont posés sur le fond, survolés par de nombreux bancs de poissons. Nous rentrons à Santa Catalina. Petite bière bue avec Cédric. Nous dînons au resto de l’hôtel Iguanito et dégustons d'autres plats de la carte, c'est vraiment bon.
Jour 9 : Deuxième journée de plongée, nous retentons le site de Cativo en espérant revoir le requin-baleine. Nous avons un bon espoir, il y a beaucoup de planctons. Il ne sera pas là, ou un peu plus loin peut-être, par contre, nous rencontrons: raies manta, raies pastenague qui nous offre un beau ballet, au loin nous distinguons quelques raies aigles qui passent au loin. Une tortue nous fait l'honneur de sa présence. Une nouvelle plage de rêve nous accueille pour un en-cas direction Frijoles (petite île qui ressemble à un haricot!!), roches, sables un autre site mixte et avec de belles rencontres: tortues, requins pointes blanches, sur le sable, dans des cavités... Pique-nique sur la même plage que hier, nous y sommes vraiment bien, nous retentons Buffet en 3eme plongée en espérant que les requins soient un peu plus actifs avec la marée qui monte. Hélas, ils sont bien là, mais toujours aussi inactifs: posés au fond ou nageant calmement. Les plongées sont belles, vivantes, hélas la visibilité reste assez faible. A certains endroits la thermocline provoque une turbidité de l'eau et des frissons dans les combi, la température varie entre 28°c et 22°c!!
Retour à Santa Catalina. Petite bière bue avec Cédric. Nous dînons au resto de l’hôtel Iguanito et dégustons d'autres plats de la carte, c'est vraiment bon.
Jour 10 : Troisième jour de plongée, alors que nous arrivons au centre, Cédric nous annonce qu'il n'y a pas d'eau (un problème de réservoir)pour le moment si lors de notre retour, elle n'est pas revenu, nous ne pourrons pas rincer le matériel. Ce n'es pas grave, souvent, l'eau doit être utilisé avec parcimonie ou présente en fin de séjour. 3 plongées de programmées. Un nouveau site Mali-Mali. De nombreux et paisibles requins pointe blanche. Décidément, je n'en aurais jamais vu autant!!! Mélange de zones de pierre et de sable. 2eme plongée se fait à Faro: murènes, chirurgiens, langoustes, antennaire jaune géant, requins pointe blanches... La plage du jour est magnifique (comme les autres d'ailleurs), en face de l'ile de Coiba, plantée de nombreux cocotiers abritant des broméliacées et des orchidées (certaines sont encore en fleur). Nous y verrons des traces de crocodiles qui serpentent sur la plage.
3eme plongée se fait à nouveau à Cativo sur le retour à Santa Catalina, les distances en bateau sont assez importantes autant optimiser les trajets. Pas de requin-baleine pour nous, une 2eme palanquée le verra furtivement en fin de plongée. Pour nous ce sera murène en pleine eau, raies pastenague, raie aigle, bancs de poisson qui pour moi reste indéterminé, ne m'en veuillez pas!!
L'eau n'est pas revenue, nous rangeons notre matériel. Et rentrons assez fatigué, nous aurons passé autant de temps dans le bateau que dans l'eau (3h, chacun)
Avec Dorothée, nous prenons rapidement une douche (la coupure d'eau n'a pas touchée la partie du village où se trouve notre hôtel!!) puis nous nous rendons sur la plage pour admirer le coucher de soleil, la marée est en train de monter, les photos se suivent sans se ressembler!!les images sont magnifiques et resterons gravées dans notre tête. Une autre merveilleuse journée se termine...
Jour 11 : Pour notre dernier jour de plongée l'eau est revenue au centre, mais problème de compresseur, il est HS Du coup, comme nous avions réservé pour 4 jours de plongées, le club nous fournit les seules bouteilles qu'ils ont réussi à gonfler, Nous faisons 2 plongées, sur 2 nouveaux sites: Iglesia, avec requin guitare découvert par Cédric alors que seul ses yeux dépassés du sable!! Requin pointe blanche, des antennaires jaune géant, affalés sur un recoin de rocher, une position qui les rend presque invisible!!! Dernier site: Don Juan: de vastes zones de sable avec de l'enrochement également. J'y trouverai les 2 seules nudibranches du séjour!!, des balistes, des poissons chirurgiens, plongée pas profonde: 14m, mais d'une durée de 1h30. Nous n'avons pas le temps de dire au revoir (ou à bientôt) à tous ces habitants des fonds marins. Rinçage du matériel, nous l'étendons sur les séchoir prévu à cet effet, pendant ce temps, nous exécutons nos traditionnels devoir de fin de plongées: remplissage des carnets de plongées et surtout tamponnage des pages remplis sans oublier la bière de fin de journée...de beaux souvenirs!!!
Ce soir avec Dorothée, nous nous rendons sur la plage pour admirer les étoiles, les rues sont désertent, nous entendons quelques conversations venir des endroits sombres des jardins délestés de la chaleur diurne pour quelques heures. Et vive la technologie, une application sur son smartphone nous permet de connaître les constellations que nous avons sous les yeux... à condition de pouvoir les retrouver dans cet extraordinaire quantité d'étoiles!! Les noms résonnent comme des mots qui berce nos nuits: la croix du Sud, l'hydre, les gémeaux... La voie lactée est terriblement belle et prenante. Un groupe de chiens passe, mais ne casse pas la magie!! même les bernard-l’hermite en balade ne nous dérangent pas. Quelques étoiles filantes nous font l'honneur de leur passage!! C'est vraiment une belle soirée, pourquoi n'avons nous pas fait cela avant???????? Il est 23h, l'heure d'aller eu dodo, demain direction Panama City.
Jour 12 : Nous repassons, le matin du départ pour faire nos sacs, dire au revoir à l'équipe.
La voiture, qui n'a pas bougé durant notre séjour est vite chargée.
Nous refaisons la route en sens inverse, le paysage me semble moins désolé, moins sec, je me suis faite à ce paysage, évidement sur la fin du séjour.
L'arrivée à Panama City se fera par le pont des Amériques, enjambant le canal, les building sont devant nous. Nous passons sur l'avenue Balboa et rejoignons l'auberge de jeunesse. Maintenant nous y arrivons sans détour!!! Il est encore un peu tôt pour déposer nos bagages dans la chambre. Mariela nous indique une pizzeria à 2 blocs pour y déjeuner. Après un bon repas typiquement Panaméen!! nous revoilà à notre hébergement, on nous indique même un endroit dans le jardin avec fil d'étendage où l'on peut finir de faire sécher notre matériel. Nous prenons le taxi direction El Casco Viejo, le vieux quartier de Panama City, où de nombreuses maisons de style coloniale sont rénovées, un petit air de La Havane!!! Dorothée nous guide, avec son guide Ulysse qui propose des itinéraires de visite. Petit mojito à la mangue à la Finca del Mar (bar, resto, lunge très cool), pour se poser un peu avant de rattaquer la visite, et le shopping. Nous dînons dans un petit resto à côté de la cathédrale, des plats simples, très copieux et vraiment pas cher!! Nous retournons sur la Plaza de Francia avec sa colonne dominée par ….un coq, pour admirer le pont des Amériques tous illuminés, les navires en attentent de leur passage du canal font la queue. Le front de mer de la ville moderne de Panama City est également illuminé, des milliers de lumières se reflètent dans la baie. Tous cela à des années lumières des petits pueblo tel que Palenque, Miramar ou Santa Catalina. Retour en taxi, le chauffeur est bavard et très sympa!! Comme celui du début d'après-midi.
Il fait chaud dans la chambre, la clim fait un peu de bruit et nous ne la mettons pas.
Jour 13 : Comme d'habitude, nous sommes réveillés tôt, du coup nous en profitons pour finaliser nos sacs, l'équipement de plongée étant bien sec. Puis, comme il est encore tôt pour le petit déjeuner, nous faisons le point sur la journée: direction le Panama Viejo, à l'opposé du Casco Viejo. Il s'agit du site (aujourd'hui en ruine) qui à vue la naissance de la ville. C'est très intéressant, mais nous sommes un peu perdu dans toutes ses ruines, c'est du haut du cloche, alors que nous avons une belle lisibilité sur les différents quartiers de cette ancienne ville, de plus les panneaux sont très explicites. Avec Dorothée nous trouvons le moyen de déguster pour la dernière fois des mangues tombées depuis peu.
Nous décidons d'aller déjeuner à la Finca del Mar dans le Casco Viejo, là où nous avions bu un excellent mojito à la mangue. Je prend, un délicieux ceviche accompagnée de bananes plantain frites, Michèle se rassasie d'une montagne de crudité, Dorothée et Cédric d'hamburger!! Glaces en dessert, dernière séances photos équipés des fameux chapeau panama!!
Voilà c'est terminé, direction l'aéroport. Nous avons en rendant la voiture de location, une douche froide car en plus du tarif des péages que l'on nous demande, l'assurance complémentaire a été rajoutée. Nous n'avons pas été assez vigilant en prenant en charge la voiture de location à notre arrivée.
Nous attendons que l'enregistrement pour notre vol débute, nous tronquons les tongs par des chaussures fermées, les shorts ou jupe par des pantalons. Les chiens antidrogue reniflent nos sacs. Ouf tout va bien. Un groupe de vacanciers de Look Voyage est devant nous dans la queue, nous discutons de ce que nous avons fait, vu. C'était vraiment bien, un beau voyage, surprenant et chargées de belles découvertes. Ce n'est pas les fonds indonésiens, mais chaque plongées réservées sont lots de surprises.
J'espère que ce compte-rendus n'auras pas été trop long et vous donnera envie de découvrir ce beau pays qui mérite d'être connus.
Compte-rendu de croisière MSC Orchestra aux Antilles du 27 février au 5 mars 2016 English translation pending
Bonjour à tous,
Avec un peu de retard😊, je démarre mon compte-rendu de notre croisière aux Antilles à bord du MSC Orchestra, du 27 février au 5 mars dernier😎.
Nos escales : Fort de France (départ et arrivée/Martinique), Pointe à Pitre (Guadeloupe), Philipsburg (Saint Martin), Roadtown (Tortola), La Romana (République Dominicaine), Basseterre (Saint Kitt's), Saint John (Antigua).
C'est parti!
Samedi 27 février 2016 : vol Paris/Fort de France et embarquement
Le réveil sonne à 7h30, une longue journée s’annonce😇.
Les valises sont bouclées, le petit-déjeuner avalé et à 9h15 nous quittons la maison😉.
Tout roule jusqu’à Charles de Gaulle où nous garons la voiture au parking EF. Un petit coup d’ascenseur et nous voilà terminal 2E, direction le check-in, guichet 10 : il est 10h15🙂.

Une petite queue s’est déjà formée en attendant l’ouverture des comptoirs d’enregistrement prévue à 10h30. De nombreux guichets sont ouverts, la file avance vite. Le vol est exclusivement affrété par MSC et, surprise, une charmante hôtesse au sol distribue sans mégoter des porte-étiquettes au logo d’Air France🙂, bien pratiques pour y loger nos étiquettes cabines : si ça, c’est pas du partenariat commercial de premier ordre…😇
Il faut compter un peu plus de temps pour le contrôle des passeports avec seulement quatre guichets ouverts🙁 pour l’ensemble des vols. Heureusement, à 11h, deux puis quatre guichets supplémentaires ouvriront.
Les contrôles de bagages à main sont quant à eux rapides et à 11h30, nous sommes en salle d’embarquement😎.


Un café, un peu de lecture et à 12h45 nous pouvons rejoindre l’avion, un Boeing 777-200 en configuration 3-4-3 pour nous, modestes passagers de la classe éco.

Heureusement, grâce à notre efficace conseillère de croisière😉, nous avons pu récupérer notre numéro PNR avant le vol et changer deux fois de places😇, d’abord jeudi pour des places hublot et côte à côte et finalement vendredi matin, lors de l’enregistrement sur le site d’Air France, pour les places 19A et 19B, juste derrière la premium économy avec plein d’espace pour caser les grandes jambes de M. Croisifan😄.
Nous décollons finalement à 13h50, avec un petit quart d’heure de retard.


En raison des turbulences (prendre sa voix d’hôtesse de l’air😇), le repas sera servi vers 14h45 par des hôtesses et steward professionnels et agréables🙂.

Pendant la digestion, on en profite pour rattraper notre retard sur l’actualité cinématographique et regarder « Spectre », bouche bée devant les muscles sexy😊 et le regard azur😊 de Daniel Craig. Un petit goûter vers 16h (heure locale) et hop, la descente sur Fort de France s’amorce.



Nous patientons un petit moment avant que l’avion puisse se ranger, puis nous descendons la passerelle, récupérons nos bagages déjà sur le tapis et prenons la direction des bus de transfert MSC, cornaqués par une armée😮 de MSC men et women et assommés par la chaleur soudaine😮.
Le trajet vers le port dure à peine 20 minutes, l’embarquement est rapide et bien organisé malgré les multiples sollicitations😠 pour les forfaits boissons.

A 18h45, nous sommes à bord de l’Orchestra😎 et nous filons directement dans notre cabine au pont 9, à l’arrière. Il est minuit heure de Paris, la journée a été longue et nous sommes épuisés🏴☠️. En attendant la livraison des bagages, nous irons donc dîner au buffet (varié et bon), puis enregistrer notre carte de crédit aux bornes interactives.

De retour dans la cabine, les valises sont arrivées🙂 : opération rangement, juste avant l’exercice de sécurité à 21h, auquel on assiste pour la 24éme fois🤪, un peu désabusés et qu’on fuit à peine achevé pour s’écrouler de sommeil à 22h, heure locale, 3h du matin heure de Paris.
Allez, demain l’Orchestra accoste à Pointe à Pitre à 8h.
Avec un peu de retard😊, je démarre mon compte-rendu de notre croisière aux Antilles à bord du MSC Orchestra, du 27 février au 5 mars dernier😎.
Nos escales : Fort de France (départ et arrivée/Martinique), Pointe à Pitre (Guadeloupe), Philipsburg (Saint Martin), Roadtown (Tortola), La Romana (République Dominicaine), Basseterre (Saint Kitt's), Saint John (Antigua).
C'est parti!
Samedi 27 février 2016 : vol Paris/Fort de France et embarquement
Le réveil sonne à 7h30, une longue journée s’annonce😇.
Les valises sont bouclées, le petit-déjeuner avalé et à 9h15 nous quittons la maison😉.
Tout roule jusqu’à Charles de Gaulle où nous garons la voiture au parking EF. Un petit coup d’ascenseur et nous voilà terminal 2E, direction le check-in, guichet 10 : il est 10h15🙂.

Une petite queue s’est déjà formée en attendant l’ouverture des comptoirs d’enregistrement prévue à 10h30. De nombreux guichets sont ouverts, la file avance vite. Le vol est exclusivement affrété par MSC et, surprise, une charmante hôtesse au sol distribue sans mégoter des porte-étiquettes au logo d’Air France🙂, bien pratiques pour y loger nos étiquettes cabines : si ça, c’est pas du partenariat commercial de premier ordre…😇
Il faut compter un peu plus de temps pour le contrôle des passeports avec seulement quatre guichets ouverts🙁 pour l’ensemble des vols. Heureusement, à 11h, deux puis quatre guichets supplémentaires ouvriront.
Les contrôles de bagages à main sont quant à eux rapides et à 11h30, nous sommes en salle d’embarquement😎.


Un café, un peu de lecture et à 12h45 nous pouvons rejoindre l’avion, un Boeing 777-200 en configuration 3-4-3 pour nous, modestes passagers de la classe éco.

Heureusement, grâce à notre efficace conseillère de croisière😉, nous avons pu récupérer notre numéro PNR avant le vol et changer deux fois de places😇, d’abord jeudi pour des places hublot et côte à côte et finalement vendredi matin, lors de l’enregistrement sur le site d’Air France, pour les places 19A et 19B, juste derrière la premium économy avec plein d’espace pour caser les grandes jambes de M. Croisifan😄.
Nous décollons finalement à 13h50, avec un petit quart d’heure de retard.


En raison des turbulences (prendre sa voix d’hôtesse de l’air😇), le repas sera servi vers 14h45 par des hôtesses et steward professionnels et agréables🙂.

Pendant la digestion, on en profite pour rattraper notre retard sur l’actualité cinématographique et regarder « Spectre », bouche bée devant les muscles sexy😊 et le regard azur😊 de Daniel Craig. Un petit goûter vers 16h (heure locale) et hop, la descente sur Fort de France s’amorce.



Nous patientons un petit moment avant que l’avion puisse se ranger, puis nous descendons la passerelle, récupérons nos bagages déjà sur le tapis et prenons la direction des bus de transfert MSC, cornaqués par une armée😮 de MSC men et women et assommés par la chaleur soudaine😮.
Le trajet vers le port dure à peine 20 minutes, l’embarquement est rapide et bien organisé malgré les multiples sollicitations😠 pour les forfaits boissons.

A 18h45, nous sommes à bord de l’Orchestra😎 et nous filons directement dans notre cabine au pont 9, à l’arrière. Il est minuit heure de Paris, la journée a été longue et nous sommes épuisés🏴☠️. En attendant la livraison des bagages, nous irons donc dîner au buffet (varié et bon), puis enregistrer notre carte de crédit aux bornes interactives.

De retour dans la cabine, les valises sont arrivées🙂 : opération rangement, juste avant l’exercice de sécurité à 21h, auquel on assiste pour la 24éme fois🤪, un peu désabusés et qu’on fuit à peine achevé pour s’écrouler de sommeil à 22h, heure locale, 3h du matin heure de Paris.
Allez, demain l’Orchestra accoste à Pointe à Pitre à 8h.
La Seine à vélo English translation pending
Bonjour,
Je cherche la ou les traces GPX qui me permettrait de suivre la Seine de son embouchure jusqu'au Havre par route tranquille, le plus près de la Seine. Ainsi que la traversée de Paris assez précise, rapide et sécurisée.
J'en demande beaucoup et vous en remercie d'avance.
ML
Je cherche la ou les traces GPX qui me permettrait de suivre la Seine de son embouchure jusqu'au Havre par route tranquille, le plus près de la Seine. Ainsi que la traversée de Paris assez précise, rapide et sécurisée.
J'en demande beaucoup et vous en remercie d'avance.
ML
Itinéraire pas trop fatiguant pour l'Italie? English translation pending
Bonjour,
Je me permets de poster un message car je m'interroge, nous avons déjà réserver tout notre séjour, mais j'aimerais peut-être finalement y inclure Milan en début de séjour, car les prix en septembre sont exorbitant! d'ailleurs si vous avez une adresse d'un bel hôtel pas trop vieillot et propre et un prix pas trop élevé je suis preneuse. J'ai déjà plus ou moins mon planning de fait donc j'aime autant vous le montrer, si vous trouver que ça semble trop fatiguant n'hésitez pas à me le dire. Nous ferons se circuit en voiture, et nous partons de la Belgique.
21 août: Milan ??? 22 août: Bologne - départ de la Belgique très tôt pour arriver au début d'après-midi à Bologne. - Découverte des deux tours, piazza di porta ravegnona, piazza maggiore, piazza del nettuno (tout sous forme de promenade) - Dîner sur place et nuitée et petit déj à l'hôtel 23 août: - Départ tôt pour Rome, environ 5h de route! Les visites: - Commencer le chemin par la bocca de verita et ses environs (notre hôtel est tout près du Colisée) - Passer devant le théâtre Marcellus - Le capitole, sa place et le musée au Palais des conservateurs - Découverte de la place de venise - Ensuite direction le Panthéon, si il n'est pas fermé, y entrer. - Piazza Rotonda / Souper dans les environs - Poussé jusqu'à la place Navona si on est pas trop fatiguée, reprendre le métro ou le bus pour retourner à l'hôtel!
24 août: - Ma mère nous rejoint ce jour là, jusqu'au lendemain, du coup on va la chercher à l'aéroport principale. - Découverte du Forum Romain, prise des tickets pour ma mère, car nous nous avons les Roma Pass. + le mont - Pause dîner - Visite du Colisée + Arc de constantin - Repos ou promenade via del corso - Le soir: Fontaine de Trévi et environs / Dîner dans les environs.
25 août: - Prendre le bus jusqu'au Vatican, Visite de la place et de la basilique Saint-Pierre. - Découverte du Château Saint-Ange + son pont (nous ne visiterons pas l'intérieur) - Pause repas ou vers la Piazza del popolo - Ensuite direction la Piazza Di Spagna - Retour à l'hôtel, nous raccompagnons ma maman, pour son départ. - On avisera à ce moment de se que nous ferons.
26 août: - Petit déj, prendre un encas à Rome? pour le trajet puis départ pour Casole D'elsa ou se trouve notre hôtel. (Trajet environ 3h30) - Ce jour-là repos à l'hôtel et à la piscine, nous avons la demi-pension donc inutile de sortir.
27 août: - Départ pour Sienne (environ 40 minutes de trajet) - Découverte de la ville: Piazza del campo, palazzo publico, fontaine de Gaia, promenade dans les ruelles - Visite du Duomo Santa Maria (es-ce que ça vaut le coup?) - Retour à l'hôtel
28 août: - Départ pour Florence, (environ 1h de route), se garer assez loin du centre. - Arriver au Pont Vecchio, puis direction la galerie des offices. - Pause repas - Découverte de la piazza della signora + fontaine - Piazza del duomo - Retour fin- d'après midi à l'hôtel
29 août: - Départ pour Volterra (environ 30 minutes de trajet) - Découverte de la ville: Viale dei ponti, parc archéologique, piazza dei priori, dumo battistero, théâtre romain, achats). - Pause repas sur place et retour à l'hôtel en début d'après-midi 30 août: - Départ pour San Gimignano - Découverte de la ville, retour à l'hôtel ou découverte du village de Casole d'Elsa.
31 août: - Départ de l'hôtel pour Pise (2h de trajet), visite de la place des miracles. Pause dîner dans les environs. Si vous avez des adresses? - Ensuite nous reprenons la voiture direction notre prochain hôtel à Levanto ( environ 1h30 de route) - Profiter de la plage, Dîner sur place
1 septembre: - Découverte des Cinq terres par train - Dîner dans un des villages ou pas - Retour à l'hôtel, profiter de la plage 2 septembre:
- C'est déjà la retour à la maison.
Alors, vous pensez qu'ajoutez une nuitée à Milan pourrait être faisable?
Je me permets de poster un message car je m'interroge, nous avons déjà réserver tout notre séjour, mais j'aimerais peut-être finalement y inclure Milan en début de séjour, car les prix en septembre sont exorbitant! d'ailleurs si vous avez une adresse d'un bel hôtel pas trop vieillot et propre et un prix pas trop élevé je suis preneuse. J'ai déjà plus ou moins mon planning de fait donc j'aime autant vous le montrer, si vous trouver que ça semble trop fatiguant n'hésitez pas à me le dire. Nous ferons se circuit en voiture, et nous partons de la Belgique.
21 août: Milan ??? 22 août: Bologne - départ de la Belgique très tôt pour arriver au début d'après-midi à Bologne. - Découverte des deux tours, piazza di porta ravegnona, piazza maggiore, piazza del nettuno (tout sous forme de promenade) - Dîner sur place et nuitée et petit déj à l'hôtel 23 août: - Départ tôt pour Rome, environ 5h de route! Les visites: - Commencer le chemin par la bocca de verita et ses environs (notre hôtel est tout près du Colisée) - Passer devant le théâtre Marcellus - Le capitole, sa place et le musée au Palais des conservateurs - Découverte de la place de venise - Ensuite direction le Panthéon, si il n'est pas fermé, y entrer. - Piazza Rotonda / Souper dans les environs - Poussé jusqu'à la place Navona si on est pas trop fatiguée, reprendre le métro ou le bus pour retourner à l'hôtel!
24 août: - Ma mère nous rejoint ce jour là, jusqu'au lendemain, du coup on va la chercher à l'aéroport principale. - Découverte du Forum Romain, prise des tickets pour ma mère, car nous nous avons les Roma Pass. + le mont - Pause dîner - Visite du Colisée + Arc de constantin - Repos ou promenade via del corso - Le soir: Fontaine de Trévi et environs / Dîner dans les environs.
25 août: - Prendre le bus jusqu'au Vatican, Visite de la place et de la basilique Saint-Pierre. - Découverte du Château Saint-Ange + son pont (nous ne visiterons pas l'intérieur) - Pause repas ou vers la Piazza del popolo - Ensuite direction la Piazza Di Spagna - Retour à l'hôtel, nous raccompagnons ma maman, pour son départ. - On avisera à ce moment de se que nous ferons.
26 août: - Petit déj, prendre un encas à Rome? pour le trajet puis départ pour Casole D'elsa ou se trouve notre hôtel. (Trajet environ 3h30) - Ce jour-là repos à l'hôtel et à la piscine, nous avons la demi-pension donc inutile de sortir.
27 août: - Départ pour Sienne (environ 40 minutes de trajet) - Découverte de la ville: Piazza del campo, palazzo publico, fontaine de Gaia, promenade dans les ruelles - Visite du Duomo Santa Maria (es-ce que ça vaut le coup?) - Retour à l'hôtel
28 août: - Départ pour Florence, (environ 1h de route), se garer assez loin du centre. - Arriver au Pont Vecchio, puis direction la galerie des offices. - Pause repas - Découverte de la piazza della signora + fontaine - Piazza del duomo - Retour fin- d'après midi à l'hôtel
29 août: - Départ pour Volterra (environ 30 minutes de trajet) - Découverte de la ville: Viale dei ponti, parc archéologique, piazza dei priori, dumo battistero, théâtre romain, achats). - Pause repas sur place et retour à l'hôtel en début d'après-midi 30 août: - Départ pour San Gimignano - Découverte de la ville, retour à l'hôtel ou découverte du village de Casole d'Elsa.
31 août: - Départ de l'hôtel pour Pise (2h de trajet), visite de la place des miracles. Pause dîner dans les environs. Si vous avez des adresses? - Ensuite nous reprenons la voiture direction notre prochain hôtel à Levanto ( environ 1h30 de route) - Profiter de la plage, Dîner sur place
1 septembre: - Découverte des Cinq terres par train - Dîner dans un des villages ou pas - Retour à l'hôtel, profiter de la plage 2 septembre:
- C'est déjà la retour à la maison.
Alors, vous pensez qu'ajoutez une nuitée à Milan pourrait être faisable?
Un peu partout en Islande English translation pending
Bonjour,
Voiçi un "vieux" carnet de voyage illustrant notre séjour en Islande du 13 aout au 4 septembre 2010.
Compte tenu de la météo aléatoire du pays, nous n'étions pas très chauds pour planter/démonter la tente sous la flotte, et un parcours rigide avec nuits en dur réservées par avance ne me tentait pas plus. La location de pick-up avec cellule n'étant pas dans nos moyens financiers, on a opté pour un 4x4 "long", un Jeep Grand Cherokee, qui nous servira de lit ! J'écris ces lignes deux ans après le voyage, je vais tacher d'éviter au possible les inexactitudes concernant les noms de lieux/pistes empruntées...
Vendredi 13 août :
Vol Paris-Reykjavik (Keflavik) sur Icelandair. Location de 4x4 chez Reykjavikrentacar.is, dont l'un des deux gérants vient nous attendre à l'aéroport et nous emmène à leur bureau situé juste à côté. Paperasse, on récupère notre roulotte et c'est parti, vers 10-11 heures du matin je dirais. On zappe la péninsule de Reykjanes en filant directement sur la route n°1 puis la côte sud. Arrêt ravitaillement à la grosse bourgade de Hella puis poursuite de la route n°1, jusqu'à la chute de Seljalandsfoss, sous la grisaille.
Seljalandsfoss
Peu après, Skogafoss.
Skogafoss
Un petit peu plus loin, une courte bifurcation permet de s'approcher d'un premier glacier.
glacier tout gris et tristounet
L'heure avance, on aménage notre "roulotte" en décidant de mettre à plat tous nos habits, que l'on recouvre par une couverture, nous avons notre couette d'hiver qui nous recouvrira et nous tiendra au chaud. Ca vous parait un peu folklo comme aménagement ? moi aussi !
préparation du lit
Voilà ce que ca donne avec deux photos prises plus tard lors du voyage :


On poursuit quelques kilomètres vers le cap Dyhrolaey

On se trouve un petit coin tranquille en bord de plage, un peu avant Vik. Je ne me souviens plus de l'endroit exact, c'est une petite route qui se termine en cul de sac, avec une petite "cabane" en bois agrémentée de quelques tables + bancs en bois qui doit faire style snack en pleine saison. Réchaud, bouffe, premières boites de conserves, encore un voyage hautement gastronomique en perspective ! Première nuit, notre installation s'avère suffisament confortable, mes 1m82 peuvent s'étendre sans adopter la position du chien de fusil !
Samedi 14 août :
Petit dèj puis ballade sur la plage, toujours sous la grisaille. A l'extrémité de la plage, les premiers orgues basaltiques d'une longue série...


Direction l'église de Vik, entourée d'un petit jardin agrémenté de quelques tombes
les trolls de pierre au second plan
En descendant vers la plage, la brume se lève rapidement, enfin un peu de bleu !
l'église de Vik
On reprend la route n°1 en sens inverse, car j'ai prévu de tenter de rallier Thorsmork et d'y passer une nuit, si les gués le permettent. On s'arrête au village de Skogar pour y visiter le petit musée, fourre tout de vieux objets en tout genre et petites habitations anciennes toutes mignonnes. La grisaille a repris le dessus.
dehors
dedans
C'est parti pour la F249 direction Thorsmork, notre première piste et nos premiers gués.

La piste longe la célèbre calotte glaciaire d'Eyjafjallajökull, tout en haut dans la brouillasse, avec quelques langues glaciaires qui descendent :


Quelques mini-gués, même pas peur, puis un autre nettement moins rassurant pour les néophytes que nous sommes... On décide d'attendre un petit peu voir si d'autres voitures arrivent, on est rapidement rejoints par 4 jeunes espagnols ensemble dans un 4x4 grosso modo du même calibre que le nôtre. Une des deux nanas enfile ses bottes et va sonder la profondeur, qui se révèle en fait anodine.

On va se suivre et se passer les appareils photos pendant les quelques gués qui s'enchainent pour immortaliser nos exploits !
lavage du Cherokee
La vallée de Thorsmork s'avère splendide sous le soleil intermittent

On finit par rejoindre un mini bouchon de voitures au dernier gué problématique, 3 kilomètres avant le refuge que l'on peut voir au fond de la vallée. Personne n'ose passer, à part le bus qui ne se pose pas de question.
la photo ne reflète pas la difficulté du gué
Un couple d'islandais décidés, avec un 4x4 de série arrive, la nana se met en maillot de bain, traverse à pied, le mec enclenche la première et se lance comme un bourrin, mais il se retrouve bloqué au milieu, visiblement les roues buttent contre des rochers, l'eau qui arrive en travers du 4x4 grimpe, grimpe, grimpe sur le capot, ca fume, le mec passe la marche arrière et recule en trombe, en arrachant une espèce de baguette en plastique du pare chocs avant. La nana engueule son mec comme du poisson pourri, tout le monde est calmé, personne ne tentera de passer, on fait tous demi tour tant bien que mal !
Je savais que l'arrivée à Thorsmork pouvait s'avérer problématique, un peu décu mais pas trop.
Retour sur la route n°1, on décide de continuer vers ce qui était prévu pour le lendemain, route n°1 vers l'ouest puis route 26 vers le nord, puis on bifurque sur le F225 plein est direction le Landmannalaugar.
Ca commence par un champ de pierres ponces :

On bifurque au sud vers le volcan Hekla, où nous prenons deux randonneurs allemands en stop dans notre roulotte, qui veulent grimper au sommet de l'Hekla.

La piste continue, passe à côté d'une mini aire de pique nique, nous commencons l'ascencion du volcan Hekla en voiture en suivant les traces de plus en plus vagues, les passages de plus en plus problématiques. On commence à s'interroger avec notre couple d'allemands, et on comprend qu'on est en fait en train de gravir l'Hekla en voiture, que l'aire de pique nique marquait le début de la rando... On n'est plus très loin du sommet, on fait demi tour comme on peut et on trouve un dégagement à peu pret plat pour se poser, on se met d'accord avec les allemands, ils se trouvent un coin vaguement abrité du vent, et demain matin si le temps est plus clément on finit la grimpette à pieds avec eux et on les redescend.
vue depuis notre bivouac
Réchauffage de conserves comme on peut puis au dodo !
Dimanche 15 août :
Temps toujours aussi pourri, café, l'allemand ne tarde pas à arriver (il a peur qu'on soit partis sans les attendre !), ouf, on est encore là ! Ils ne sont pas chauds pour la grimpette à pied, ca nous enchante pas plus que cela non plus, il remonte plier sa tente et nous rejoignent tous les deux. On redescend jusqu'à la F225 oû on les dépose, ils reviennet du Land' et nous on y va, bye bye.
Sur la route du Landmannalaugar, un peu moins de blabla sinon j'y suis encore dans trois mois... La piste en images :




le lac Ljotipolur, niché dans son cratère

On arrive au camping, on paye pour une seule nuit, si le temps vire au beau on prolongera, sinon on avisera demain selon nos envies. On déjeune puis on part pour une ballade de 3-4 heures à pied, grisaille + bruine. Malgré le temps de merde on est subjugué par les paysages, ca doit être merveilleux sous le soleil... Les paysages en vrac au cours de notre ballade :











Retour au camping en fin d'après midi, baignade obligée, le pied !
Deux ou trois beaux engins, celui là me tenterait bien !

Popotte du soir, douche, dodo.
Lundi 16 août :
La grisaille est toujours là, un peu plus clair qu'hier, pas de bruine, mais rien de folichon. On décide d'aller se refaire une petite ballade à pied, puis on pliera les gaules.
en surplomb du camping
en contemplation devant le paysage ?

On reprend la roulotte, retour vers la route n°1 par la F208 vers l'est puis sud est, superbe piste aux multiples mini gués à travers de magnifiques paysages.
les ravines d'Illagil



la F208 passe à côté de la faille d'Eldgja, dans laquelle un petit chemin permet de s'enfoncer jusqu'à la chute d'Ofaerufoss.
Le coin de ciel bleu au fond à droite va nous offrir une belle éclaircie, suivie dans la demie heure d'une brusque averse

Ofaerufoss au fond de la faille d'Eldgja

une image insolite peu avant de rejoindre la route n°1, enfin sous un franc soleil !
On décide de revenir en arrière vers l'ouest, jusqu'à Vik, pour profiter du cap Dyrholaey sous le soleil.
je ne me souviens plus du nom de ce petit site le long de la route n°1
on retourne pique niquer au même lieu où on avait passé notre premiere nuit
puis direction le cap Dyrholaey non loin
arche ensoleillée
le phare dans la douce lumière du soir
depuis la falaise où se situe le phare
un essai de ma part qui m'a assez plu !
On redescend se mettre sur notre petite plage tranquille pour passer la nuit, en espérant que le temps se maintiendra, car demain, si tout va bien, c'est le Lakagigar qui nous attend, un grand moment en perspective !
Mardi 17 août :
Le beau temps est toujours au rendez vous malgré quelques nuages épars, un petit bout de bitume sur la n°1, à travers le champ de lave déversé par l'éruption du Laki en 1783.



On bifurque sur la F206 qui fait une boucle dans le Lakagigar au nord de la route n°1
photo souvenir
petit arrêt à la chute de Fagrifoss


On arrive au petit parking au pied du Laki, le volcan principal de la faille éruptive, c'est parti pour une petite grimpette. Le jeu en valait bien sur la chandelle, la vue est somptueuse quel que soit le côté vers lequel on se tourne.
un surplomb un peu avant le sommet
au sommet, l'autre côté de la fissure éruptive qui se termine au pied d'un glacier, le Laki servant de pivôt dans cette fissure qui fait un coude.
Quelques images en vrac :




On redescent, petite ballade dans les mini cratères éventrés
Mini boucle en voiture puis redescente vers la route n°1




Retour sur la route n°1, cette fois çi fini les retours arrières, direction kirkjubaerjarklaustur non loin où on repère un petit chemin de terre tranquille à la sortie du village pour la nuit. Un coup de piscine municipale, différentes hot pools bien agréables, avant d'aller s'enfiler une bière et pizza au resto du village !
Mercredi 18 août :
On suit la route n°1 direction l'est.
une cascade en route
la ferme de Nuppstadur, où la vieille jeep colorée a malheureusement disparu
la petite église adjacente
en prenant un peu de recul
peu avant le parc de Skaftafell, dans lequel nous partons pour une ballade à pied, direction...
...la traditionnelle chute de Svartifoss
puis les bergeries non loin, côté recto
côté verso
on poursuit le route n°1, une église en route
Arrivée à Jokulsarlon, ballade côté lac



la nuit tombe sous la grisaille, on va se poser sur la plage
Jeudi 19 août :
Reveil par hasard (envie de pisser...), oh surprise, grand bleu et lever de soleil !




Petit dèj' puis on repasse côté lac



des phoques dans le chenal
bonne peche !
On reprend la route, direction Hoffn
encore une église...
...avec son traditionnel petit cimetière
sur le port de Hoffn
On s'offre un petit extra au resto spécialisé en langoustines de Hoffn, excellent mais pas très bon marché ! Puis on poursuit vers les fjords de l'est. Pas mal de route, on enfile assez rapidement les différents villages, assez tristounets tout de même. On se fait une pîscine municipale, à noter cette petite église originale, qui a été transformée en gite à louer ! Je ne cite pas les noms des villages, la flemme de chercher... On s'enfonce en soirée dans un fjord isolé très encaissé, où seul un petit hameau subsiste, tout au fond au bord de l'eau. Descente assez spectaculaire, la brume tombe, donnant un petit côté mystique à l'atmosphère. On se pose en vrac en bord de piste au fond du fjord.

l'église transformée en gite
en collant l'objectif sur une vitre, ca a l'air douillet !




Vendredi 20 août :
Temps désespérement gris, on remonte de notre fjord direction Egillstadir puis Borgarfjordur.
petit port
maison sympa
paysage
petite ballade en remontant un ruisseau

sur la route de retour vers Egillstadir, on voit ce monstre, je me gare à côté pour une comparaison, on fait pas le poids !
le long de la piste qui traverse un grand no man's land, cette cahute étonnante...
...à l'intérieur, un distributeur à bouffe et une corbeille pour subvenir à l'entretien
On va se poser au bord du lac au sud d'Egillstadir pour la nuit, journée bien triste sous la grisaille permanente.
Samedi 21 août :
Aujourd'hui on repart vers l'intérieur des terres, direction le volcan Askja par la F910.
Avant de s'engager sur la F910, on commence de bon matin par une ballade à pied vers Hengifoss, sur la rive nord du lac. Une grosse demie heure de montée plus ou moins le long du canyon, pour s'approcher de la chute.
Hengifoss
stratifications
la petite soeur, située un petit peu en aval
le "canyon"
On s'engage sur la F910 qui débute non loin.
paysage assez vert au début
après un gué assez large, la dernière station service, bien paumée
ca devient de plus en plus minéral
un petit peu de couleurs
un passage d'une 15aine de km de pierres ponces, avec des rochers qui affleurent, ambiance assez chouette


une touche de vert
On arrive au refuge, on paye les droits (on dort dans notre carosse mais on se servira tout de même des douches). Quelques véhicules "aventure", pas grand monde. On décide de pousser les 8 km de piste qui montent jusqu'au bord de la caldeira, mais le temps est de plus en plus gris et la neige commence à tomber.

En bout de piste, même temps en pire, neige, vent, on décide de repousser la ballade dans la caldeira au lendemain et on redescend au refuge.
Dimanche 22 août :
Reveil sous un fin tapis blanc, et il se remet à neigoter doucement.
sur le parking du refuge
On décide tout de même de remonter à la caldeira, le temps peut changer tellement vite, on ne sait jamais ?

mais plus on monte, plus il y a de neige...
Arrivée en bout de piste, que fait on, on y va, on y va pas ? Le mini-cratère Viti est à une petite heure de marche, on décide tout de même d'aller tenter de le voir, on s'habille chaudement et on enfile nos ponchos antipluie, c'est parti pour une ballade vivifiante ! Le chemin est balisé par des piquets colorés à intervalles réguliers, qu'on ne perd pas des yeux car c'est une bonne tempête, neige drue, vent cinglant, visibilité vraiment limitée. Quand on s'écarte du chemin de randonnée, on le sent de suite, on s'enfonce brusquement à mi-mollets dans la neige ! Pas facile de progresser mais on finit par arriver au bord du Viti, on n'ose pas trop s'approcher du bord car ca glisse et le terrain est en pente...



Par beau temps, certains vont se baigner dans ce mini lac, aux eaux tièdes réchauffées par des résurgences souterraines. Pas aujourd'hui ! On ne voit pas le grand lac situé plus bas dans la caldeira, ni les bords de ce grand cratère d'une 20aine de km de diamètre. Bref, on ne voit pas grand chose, mais notre souvenir de l'Askja restera tout de même mémorable ! Retour à la voiture, on défait nos couches et on se réchauffe doucement.
On reprend la route, direction le nord vers Dettifoss/Asbyrgi. Au croisement avec la F88, que nous avions prévu de remonter, un panneau indique que le gué sur la Jokulsa un peu plus au nord est fortement déconseillé en raison des pluies de ces derniers jours. Dommage, on ne verra pas l'Herdubreid, massif volcan bouclier, et on remonte par la F905, légèrement à l'est de la F88 mais qui ne franchit pas la rivière Jokulsa.
Peu avant la jonction avec la route n°1, une petite station service et ses cahutes gazonneuses
F862 ? vers Dettifoss, temps de merde, on longe le fer à cheval d'Asbyrgi et on pousse jusqu'à Husavik. Ballade en ville, c'est vraiment triste sous cette grisaille...un coup de piscine municipale, un resto en ville, et on se pose dans un petit chemin en bord de ville pour la nuit.
Dettifoss vu par un reflex qui a pris de la poussière !
en aval de Dettifoss
le port de Husavik
Lundi 23 août :
Husavik est la "capitale" de l'observation des baleines, que nous n'avons pas prévu pour avoir déjà vu deux douzaines de baleines à bosse lors de plusieurs voyages à Mayotte, sous un climat nettement plus agréable ! On prend la route direction le lac Myvatn, toujours sous la grisaille...
une moitié du cratère de Hverfjall, que l'on ira voir de plus prêt dans la journée
sur les rives du lac Myvatn
petits cratères herbeux sur la rive sud - sud-est il me semble


ballade dans le champs de lave de Dimmuborgir

puis grimpette du Hverfjall
le cratère
à proximité, dernière curiosité, la faille de Grjotagja, parsemée de grottes remplies d'eau chaude
(assez chaude voir très chaude, à la limite du supportable pour une baignade)


On va s'assurer qu'il y a de la place dans un camping (lac Myvatn = parc national, on ne sait pas trop si il est autorisé de camper dans la nature...) On se fait notre bouffe du soir et on repart aux Myvatn Nature Baths non loin, le pendant du Blue Lagoon. La piscine est moins "fun" que celle du Blue Lagoon mais la vue dégagée sur les alentours est plus agréable.

Retour au camping, au lit, je suis réveillé par du bruit sur les coups de 23 heures, j'ouvre un oeil, une aurore boréale ! Je saute dans mon futal et je sors le pied photo pour tenter de capturer ce cadeau divin !



Qui l'eut crû avec le ciel désespérement gris qu'on a eu toute la journée... Malheureusement le ciel s'éteindra assez vite, dans les dix minutes qui suivent mon réveil. Je décide qd même de mettre le réveil à 2 heures du matin, on ne sait jamais, mais il n'y aura pas de rappel. A partir de ce jour, chaque soir où le ciel sera clément, je mettrais le réveil à sonner au milieu de la nuit, mais ce sera systématiquement chou blanc. On en a eu une, on va pas se plaindre !
Mardi 24 août :
Suite des nombreuses curiosités de la région, direction le site géothermique de Namarskand de bon matin, sous un ciel mi figue mi raisin. Quelques marmites de boue, des fumerolles de çi de là, rien d'exceptionnel mais le tout dans un beau décor minéral coloré.






Puis direction le coin du volcan Krafla, en traversant le site de l'usine géothermique.

On commence par une ballade vers le mont Leirhnjukur et les coulées de lave environnantes
en noir les coulées de laves de 1984, en vert les coulées plus anciennes

solfatares


on déambule sur les coulées de lave, ça fumaille de çi de là


le paysage alentours est assez chouette
Puis direction le cratère Viti non loin (oui encore Viti, le même nom que le petit cratère de l'Askja, "viti" signifiant "enfer")


On en a fini avec la région du lac Myvatn, on reprend la route n°1 vers l'ouest, jusqu'à Godafoss, "la chute des dieux", assez impressionnante et assez chouette


Peu après, on quitte la route n°1 pour la route 842 plein sud, qui rejoint la piste F26 après une quarantaine de km goudronnés
Au bout de la 842, avant d'attaquer la piste, la chute d'Aldeyarfoss dans un chouette décor d'orgues colorés

On attaque la F26, la Sprengisandur ("sandur" = désert), et les paysages se transforment rapidement en désert minéral.

La piste est assez roulante, tant mieux car on aimerait atteindre le refuge de Laugafell.

Ca se détériore un peu une quinzaine de km avant le refuge

refuge en vue !
On va direct profiter de ce qui fait tout l'attrait de cet endroit : la piscine naturelle !
sous les derniers rayons de soleil, elle est pas belle la vie ? !

Bouffe, vaisselle en discutant avec les uniques touristes du lieu, un couple de suisses avec leur vieux camping car qui nous avouent qu'ils viennent de se faire une fondue savoyarde avec du fromage qu'ils avaient emmené de Suisse, on en bave d'envie !
Mercredi 25 août :
On quitte Laugafell pour poursuivre la F26 vers le sud. Peu après le refuge, un gué matinal, allez hop, la copilote en culotte !

Des paysages assez arides au début


Puis un peu plus d'eau


Quasiment au bout de la F26, on bifurque vers l'est sur la F228 qui mène au petit coin de Veidivotn non loin. Veidivotn, bizarrement, on n'en entend pas beaucoup parler, c'est un petit coin de verdure où de multiples petits lacs sont posés dans des mini cratères. Les islandais eux ne s'y trompent pas et les cabanes de pécheurs fleurissent. Sous le soleil c'est splendide, sans conteste l'un de mes coups de coeur !
On traverse un champ minéral avant de passer un gué qui marque l'entrée dans cette oasis de verdure









On se tate sur la suite du voyage : on doit poursuivre par Gulfoss et Geysir puis remonter par la F35. Un coup d'oeil à la carte et je me dis qu'on peut être à Gulfoss pour le coucher de soleil, que du bitume au programme, c'est décidé, on y va ce soir. Après coup je regretterais notre choix, on aurait mieux fait de rester tranquilles içi pour la nuit...
ON trainasse un peu en route, on arrive à Gulfoss qui plonge doucement dans l'obscurité. On sent bien qu'on est revenu sur le "circuit touristique", encore pas mal de monde et de véhicules sur le parking, même si ca se vide doucmeent. Assez déçus par Gulfoss, pas forcément par la chute en elle même mais par son environnement général, on n'a pas trop l'impression d'être dans la nature sauvage. La F35 débute très vite après Gulfoss, on l'emprunte sur quelques kilomètres et se trouve une petite piste adjacente pour se poser au calme pour la nuit.

Jeudi 26 août :
On débute par Geysir, qui est le nom d'un geyser, qui a donné son nom à tous les geysers du monde. Geysir en lui même est aujourd'hui plus ou moins en sommeil, c'est Strokkur la star locale. Son cycle débute par une bulle d'eau qui gonfle, enfle, et explose jusqu'à 5-6 mètres de haut, et cela se reproduit toutes les 6-7 minutes environ.



Le site de Geysir est assez décevant au final, pas grand chose à se mettre sous la dent.

On retourne à Gulfoss situé à 5 minutes, après le côté falaise hier soir, par le bas cette fois çi.

On reprend la route, F35 (dénommée la piste de Kjolur) vers le nord direction Kerlingarfjoll, la montagne aux sorcières. Cette piste a beau être autorisée par les loueurs de véhicules non 4x4 (il n'y a plus de gués dessus depuis la construction de mini ponts), la qualité se dégrade dès les premiers kilomètres, caillasse à gogo, vraiment pas agréable. On arrive au refuge, on paye le "droit de camper", puis on poursuit sur 2-3 km la piste qui monte derrière le refuge. On va se ballader dans ce dédale de petits monts fumants ou enneigés, aux couleurs féeriques sous le soleil.









On va finir dans une piscine chaude assez boueuse dans le fond, avec un couple de retraités allemands avec qui l'on discute. Ils sont venus par la route + ferry avec leur Defender aménagé, ils restent deux mois en Islande, on échange sur nos expériences, je leur conseille vivement Veidivotn sous le soleil, qu'ils ne connaissent pas. Ils m'enverront un mail quelques semaines plus tard pour me remercier du conseil, ils ont eux aussi été enchantés par le coin.


On remonte aux voitures en compagnie des allemands qui nous montrent leur Defender, plus de sièges arrières, une grande banquette légerement surelevée qui sert de lit, diverses caisses de rangement glissées en dessous, tout ce dont je rêve pour mes vieux jours pour voyager au long cours !
Il me semble avoir lu sur le site de Marie, SiBelleLaTerre, qu'elle et sa famille n'ont pas trop apprécié Kerlingarfjoll, nous c'est tout le contraire, encore un gros coup de coeur, paysages enchanteurs, sublimes couleurs, loin de la foule, que du bonheur. Retour au camping, ca se couvre un peu, un grain non loin.

Douche, repas du soir, petite averse, dodo.
Vendredi 27 août :
On poursuit la F35 vers le nord, désertique, jusqu'à l'oasis de verdure de Hveravellir, à une quinzaine de kilomètres. Hveravellir c'est un petit site géothermique varié, fumerolles, sources chaudes, ruisseaux dans la verdure, et sa piscine chaude, qu'exceptionnellement, nous ne testerons pas, pas envie en ce début de matinée ! Un petit camping rudimentaire, quelques tentes plantées et des gens qui déjeunent.










A quelques centaines de mètres, une vieille cabane qui a été restaurée, qui fut le refuge du brigand Eyvindur des montagnes à la fin du 18eme siècle.

Petit copier coller culturel :
L'histoire de Fjalla Eyvindur
L'histoire tragique d'Eyvindur(1714-1783) est très connue en Islande. Dans les années 1760, Eyvindur est condamné à s'engager dans l'armée danoise pour avoir volé dit-on une motte de beurre. Préférant s'enfuir, il mène une vie de reclus, considéré comme un hors-la-loi. Alors qu'il trouve refuge dans une ferme, il s'éprend de la riche fermière Halla, mais le beau-frère de celle-ci s'oppose complètement à leur union. Eyvindur et Halla décident de fuir ensemble pour vivre leur amour et se cachent un temps dans les fjords du Nord-Ouest de l'île. Dénoncés par les habitants des environs, le couple doit s'enfuir à nouveau pour échapper à la justice. Eyvindur et Halla s'installent alors à Hveravellir, et ils y survivent pendant deux ans dans une grotte en chassant des oiseaux et en volant des moutons aux fermiers de la région. Les sources chaudes leur permettent notamment de faire cuire leur nourriture et de prendre des bains. Halla mettra au monde plusieurs enfants durant cette période, mais voulant leur épargner une vie misérable de bannis, Eyvindur dépose à chaque fois les nouveaux-nés devant la porte d'une ferme. Une autre version plus tragique évoque l'infanticide des nourrissons par noyade dans l'eau glacée.
La berceuse " Sofðu unga ástin mín " - Dors mon cher amour - est directement rattachée à cette tragique histoire et a été associée au chant d'amour désespéré de cette mère contrainte par la justice des hommes de devoir abandonner ses bébés.
Au bout de vingt années de vie d'errance et de fuite, le couple finit par se séparer. Un pasteur recueille Halla qui restera muette jusqu'au jour de sa mort où elle s'écrie : " Mon Dieu, que la montagne est belle !".
L'histoire d'Eyvindur est bientôt connue dans l'île toute entière. En l'apprenant, le gouverneur danois décide de gracier Eyvindur mais celui-ci n'en saura probablement rien. Ignorant également la mort de sa femme, il continuera d'errer plusieurs années dans les hautes terres. Alors surnommé Fjalla Eyvindur " Eyvindur des Monts ", ce proscrit allait devenir un héros national en Islande. Actuellement près de la grotte où survécurent Eyvindur et Halla à Hveravellir, une sculpture en pierre avec deux cœurs enlacés a été érigée en mémoire de ces deux amants.
De nouveau, on se tâte, l'endroit est paisible en cette belle matinée, on s'y sent bien, on se voit bien rester içi pour la journée si le soleil perdure... Mais il est encore tôt, l'Islande a encore beaucoup à nous offrir, on décide finalement de poursuivre. La piste se transforme en bitume quelques kilomètres plus au nord, et finit par déboucher sur la route n°1.
On fait un petit crochet par la route n°74 vers la petite ville de Skagastrond, puis des coulées basaltiques décrites dans nos guides quelques kilomètres plus ua nord. Ca vire au gris, ca devient tristounet.




Mouais, sympa mais on en devient blasés de ces orgues ! On redescend sur la n°1 que l'on suit un peu, avant de rebifurquer au nord par la route 711 qui s'enfonce dans la péninsule de Vatnsnes. Au village de Hvammstangi on va se faire un coup de piscine municipale, toujours des hot pools à différentes températures, toujours aussi agréable. Les bains chauds ca déshydrate, on trouve un bar-resto ouvert pour se jeter une bière, vide, triste, ils font des pizzas à emporter, on en commande une et on va la déguster sur le port, sous quelques rayons de soleil de fin de journée.


On décide de pousser jusqu'à l'arche de Hvitserkur, on fait la quarantaine de kilomètres qui nous en sépare en longeant la côte de la péninsule, sous le soleil rasant.

On s'installe sur le petit parking à proximité de l'arche à la nuit tombante.
Samedi 28 août :
Un petit sentier à travers le champs qui surplombe la falaise permet d'atteindre l'arche, et de descendre sur la plage.

On rejoint la route n°1, direction le sud ouest, puis on s'engage vers les fjords de l'ouest sur la route n°61. Longue route vers l'ouest et Isafjordur, c'est chouette mais assez monotone, les fjords se succèdent, les petits villages aussi. Beaucoup de kilomètres et peu de curiosités, c'est nettement moins dense en émerveillement que ce que l'on avait connu jusqu'içi. Après coup je regretterais à moitié d'avoir inclus cette partie de l'Islande dans notre périple, cela allonge considérablement le nombre de kilomètres. D'un autre côté on ne sera pas trop gâtés par la météo dans les jours à venir, cela aurait certainement laissé un meilleur souvenir sous le soleil.



On se fait un coup de piscine municipale à Bolungarvik, puis après s'être fait jeté du resto de Isafjordur qui a une petite renommée (on est samedi, c'est complet), on prend le tunnel qui mène à Sudureyri, village perdu du bout du monde, et on se trouve un coin d'herbes folles en vrac en bord de route, avec vue imprenable sur le coucher de soleil !


Dimanche 29 août :
On poursuit la route des fjords vers le sud.

Le village de Flateyri, triste à mourir sous la grisaille, en lente voie de désertification :


Le plafond est bas, la brume omniprésente :


De l'autre côté du fjord, les chutes de Dynjandi :

Ces chutes sont vraiment chouettes, tout en haut, la cascade principale, et de multiples petites cascades en contrebas :



Poursuite vers le sud ouest dans un dédale de fjords


A l'extreme sud ouest, la longue plage de Breidavik, où l'on campera, à proximité des falaises de Latrabjarg. On pousse aux falaises en cette fin de journée, mais vent + pluie, on ne s'attarde pas, on y retournera le lendemain matin.

Lundi 30 août :
Retour aux falaises de Latrabjarg, haut lieu ornithologique, en cette matinée toujours grise, petite ballade à pied le long des falaises.


On en termine de ces fjords de l'ouest, par la côte sud, sous la grisaille, assez triste.





Plein sud sur la route n°60 puis on s'embranche sur la route n°54 qui fait le tour de la péninsule de Snaefellsness.

Le paysage reprend ses tonalités volcaniques.

Le volcan Snaefell, qui donne son nom à cette longue presqu'ile, est le point de départ du Voyage au centre de la Terre de Jules Verne. Ce n'est pas lui sur la photo ci dessus, on est au début de la péninsule, ce volcan se situe tout au bout. D'ailleurs le temps sera tellement gris demain qu'on ne le verra pas, pas plus que le glacier qui le recouvre...
Le soir, on se fait un resto au village de Stykkisholmur, et on se pose à proximité pour la nuit.
Mardi 31 août :
On poursuit le tour de la presqu'ile, sous un temps de merde... Encore un de ces bateaux "en cale sèche" aux entrées de cerains villages, puis la pointe de la presqu'ile avec son petit phare orange caractérisitique, ses falaises où je m'essaye aux poses longues.




On poursuit par la côte sud de la presqu'ile, un petit hameau de vieilles batisses en bois.

Un peu démotivés par la météo, on en finit rapidement avec cette péninsule, on rejoint la petite ville de Borganes, piscine municipale de fin d'après midi (ouais on aime ça, surtout quand le temps est gris !), on se dégote un petit bar/resto sans prétention. On remonte légerement vers le nord par la route n°1, puis on s'engage sur la route 50 vers l'est, dans un coin de campagne où on se pose dans un champ via un petit chemin de terre.
Mercredi 1er septembre :
Le but de ce petit crochet nord-est, c'était d'aller vers les chutes de Hraunfossar puis de redescendre vers Thingvellir via la F550, piste au doux nom de Kaldidalur.
Direction donc ces chutes de Hraunfossar, sous un temps un petit pêu plus clément, quelques rayons de soleil de plus en plus présents. Sympa ces petites chutes qui s'étalent sur une assez longue portion, en tombant dans une rivière. On remonte le cours d'eau via un petit chemin puis un peu "d'escalade", quelques petits bassins.




On rejoint la F550 non loin, changement de décor, on retrouve un paysage minéral, ponctué par un cours d'eau sur quelques kilomètres. Comme la piste de Kjolur (F35), cette Kaldidalur ne traverse pas de gués et est autorisée par les loueurs de véhicules non 4x4. Mais c'est de la sale caillasse, on croise d'ailleurs un véhicule de tourisme qui roule sur des oeufs.



On débouche sur le bitume et Thingvellir, ballade dans la faille, église et son cimetière, mastodonte sur parking, chute d'eau non loin.





On descend vers le sud et la ville de Arborg, sur la route n°1. Devinez ce qu'on fait en fin d'après midi...et oui ! piscine municipale ! Puis on rejoint la côte non loin et on se pose dans les herbes folles face à la mer pour la nuit.


Jeudi 2 septembre :
Un petit tour sur la péninsule de Reykjanes, église, un petit site géothermique sans prétention, dont bizarrement je n'ai plus aucune photos sur mon disque dur, on tombe sur des séchoirs à poissons qui dégagent une odeur pestilentielle. Fin d'après midi dans la ville de Hafnarfjodur, piscine municipale...



On se pose en campagne dans la périphérie de la ville, en bordure de petite route. Le matin, quelques voitures passent, qui ralentissent à notre hauteur, et quelques minutes plus tard, arrivée de la police qui a dû être alertée par l'une de ces voitures. Ils nous demandent si c'est notre voiture, ce que l'on fait là, dans combien de temps on "bouge". Je leur dit qu'on dormait, les vitres embuées devaient leur laisser penser autre chose...qu'on s'habille, déjeune et qu'on sera partis d'ici une grosse demie heure. OK, pas de soucis de leur part.
Direction Reykjavik, on trouve un camping en ville, à côté...d'une piscine municipale (c'est le hasard !). On prend le bus non loin pour le centre ville, journée en centre ville, j'ai la flemme de me trimballer le sac photo, pas de photos !
Vendredi 3 septembre :
Route vers Keflavik, on trouve une station service pour un grand nettoyage de voiture, y'a du boulot ! Direction le Blue Lagoon pour notre dernière baignade.



On finit dans la ville de Keflavik, grosse fête tout le week end, les habitants fêtent la fin de l'été. Grosse animation en ville, podium et groupes de musique. Resto final sur le front de mer de Keflavik, on se pose en zone résidentielle pour la nuit.
Samedi 4 septembre :
Reveil matinal vers 5 heures du matin, direction l'aéroport, on pose la voiture au parking de l'aéroport, on la laisse ouverte avec les clés dans la boite à gants, comme convenu avec le loueur la veille...pas de stress en Islande ! Vol de retour, the end !
Au final, magnifique pays aux paysages variés et étonnants, facilité déconcertante pour le camping sauvage, un pays où il ne fait aucun doute que nous retournerons ! Seule ombre au tableau, le climat aléatoire, mais on le savait, et on n'y peut rien changer, il faudra toujous faire avec...
Voiçi un "vieux" carnet de voyage illustrant notre séjour en Islande du 13 aout au 4 septembre 2010.
Compte tenu de la météo aléatoire du pays, nous n'étions pas très chauds pour planter/démonter la tente sous la flotte, et un parcours rigide avec nuits en dur réservées par avance ne me tentait pas plus. La location de pick-up avec cellule n'étant pas dans nos moyens financiers, on a opté pour un 4x4 "long", un Jeep Grand Cherokee, qui nous servira de lit ! J'écris ces lignes deux ans après le voyage, je vais tacher d'éviter au possible les inexactitudes concernant les noms de lieux/pistes empruntées...
Vendredi 13 août :
Vol Paris-Reykjavik (Keflavik) sur Icelandair. Location de 4x4 chez Reykjavikrentacar.is, dont l'un des deux gérants vient nous attendre à l'aéroport et nous emmène à leur bureau situé juste à côté. Paperasse, on récupère notre roulotte et c'est parti, vers 10-11 heures du matin je dirais. On zappe la péninsule de Reykjanes en filant directement sur la route n°1 puis la côte sud. Arrêt ravitaillement à la grosse bourgade de Hella puis poursuite de la route n°1, jusqu'à la chute de Seljalandsfoss, sous la grisaille.
SeljalandsfossPeu après, Skogafoss.
SkogafossUn petit peu plus loin, une courte bifurcation permet de s'approcher d'un premier glacier.
glacier tout gris et tristounetL'heure avance, on aménage notre "roulotte" en décidant de mettre à plat tous nos habits, que l'on recouvre par une couverture, nous avons notre couette d'hiver qui nous recouvrira et nous tiendra au chaud. Ca vous parait un peu folklo comme aménagement ? moi aussi !
préparation du litVoilà ce que ca donne avec deux photos prises plus tard lors du voyage :


On poursuit quelques kilomètres vers le cap Dyhrolaey

On se trouve un petit coin tranquille en bord de plage, un peu avant Vik. Je ne me souviens plus de l'endroit exact, c'est une petite route qui se termine en cul de sac, avec une petite "cabane" en bois agrémentée de quelques tables + bancs en bois qui doit faire style snack en pleine saison. Réchaud, bouffe, premières boites de conserves, encore un voyage hautement gastronomique en perspective ! Première nuit, notre installation s'avère suffisament confortable, mes 1m82 peuvent s'étendre sans adopter la position du chien de fusil !
Samedi 14 août :
Petit dèj puis ballade sur la plage, toujours sous la grisaille. A l'extrémité de la plage, les premiers orgues basaltiques d'une longue série...


Direction l'église de Vik, entourée d'un petit jardin agrémenté de quelques tombes
les trolls de pierre au second planEn descendant vers la plage, la brume se lève rapidement, enfin un peu de bleu !
l'église de VikOn reprend la route n°1 en sens inverse, car j'ai prévu de tenter de rallier Thorsmork et d'y passer une nuit, si les gués le permettent. On s'arrête au village de Skogar pour y visiter le petit musée, fourre tout de vieux objets en tout genre et petites habitations anciennes toutes mignonnes. La grisaille a repris le dessus.
dehors
dedansC'est parti pour la F249 direction Thorsmork, notre première piste et nos premiers gués.

La piste longe la célèbre calotte glaciaire d'Eyjafjallajökull, tout en haut dans la brouillasse, avec quelques langues glaciaires qui descendent :


Quelques mini-gués, même pas peur, puis un autre nettement moins rassurant pour les néophytes que nous sommes... On décide d'attendre un petit peu voir si d'autres voitures arrivent, on est rapidement rejoints par 4 jeunes espagnols ensemble dans un 4x4 grosso modo du même calibre que le nôtre. Une des deux nanas enfile ses bottes et va sonder la profondeur, qui se révèle en fait anodine.

On va se suivre et se passer les appareils photos pendant les quelques gués qui s'enchainent pour immortaliser nos exploits !
lavage du CherokeeLa vallée de Thorsmork s'avère splendide sous le soleil intermittent

On finit par rejoindre un mini bouchon de voitures au dernier gué problématique, 3 kilomètres avant le refuge que l'on peut voir au fond de la vallée. Personne n'ose passer, à part le bus qui ne se pose pas de question.
la photo ne reflète pas la difficulté du guéUn couple d'islandais décidés, avec un 4x4 de série arrive, la nana se met en maillot de bain, traverse à pied, le mec enclenche la première et se lance comme un bourrin, mais il se retrouve bloqué au milieu, visiblement les roues buttent contre des rochers, l'eau qui arrive en travers du 4x4 grimpe, grimpe, grimpe sur le capot, ca fume, le mec passe la marche arrière et recule en trombe, en arrachant une espèce de baguette en plastique du pare chocs avant. La nana engueule son mec comme du poisson pourri, tout le monde est calmé, personne ne tentera de passer, on fait tous demi tour tant bien que mal !
Je savais que l'arrivée à Thorsmork pouvait s'avérer problématique, un peu décu mais pas trop.
Retour sur la route n°1, on décide de continuer vers ce qui était prévu pour le lendemain, route n°1 vers l'ouest puis route 26 vers le nord, puis on bifurque sur le F225 plein est direction le Landmannalaugar.
Ca commence par un champ de pierres ponces :

On bifurque au sud vers le volcan Hekla, où nous prenons deux randonneurs allemands en stop dans notre roulotte, qui veulent grimper au sommet de l'Hekla.

La piste continue, passe à côté d'une mini aire de pique nique, nous commencons l'ascencion du volcan Hekla en voiture en suivant les traces de plus en plus vagues, les passages de plus en plus problématiques. On commence à s'interroger avec notre couple d'allemands, et on comprend qu'on est en fait en train de gravir l'Hekla en voiture, que l'aire de pique nique marquait le début de la rando... On n'est plus très loin du sommet, on fait demi tour comme on peut et on trouve un dégagement à peu pret plat pour se poser, on se met d'accord avec les allemands, ils se trouvent un coin vaguement abrité du vent, et demain matin si le temps est plus clément on finit la grimpette à pieds avec eux et on les redescend.
vue depuis notre bivouacRéchauffage de conserves comme on peut puis au dodo !
Dimanche 15 août :
Temps toujours aussi pourri, café, l'allemand ne tarde pas à arriver (il a peur qu'on soit partis sans les attendre !), ouf, on est encore là ! Ils ne sont pas chauds pour la grimpette à pied, ca nous enchante pas plus que cela non plus, il remonte plier sa tente et nous rejoignent tous les deux. On redescend jusqu'à la F225 oû on les dépose, ils reviennet du Land' et nous on y va, bye bye.
Sur la route du Landmannalaugar, un peu moins de blabla sinon j'y suis encore dans trois mois... La piste en images :




le lac Ljotipolur, niché dans son cratère
On arrive au camping, on paye pour une seule nuit, si le temps vire au beau on prolongera, sinon on avisera demain selon nos envies. On déjeune puis on part pour une ballade de 3-4 heures à pied, grisaille + bruine. Malgré le temps de merde on est subjugué par les paysages, ca doit être merveilleux sous le soleil... Les paysages en vrac au cours de notre ballade :











Retour au camping en fin d'après midi, baignade obligée, le pied !
Deux ou trois beaux engins, celui là me tenterait bien !
Popotte du soir, douche, dodo.
Lundi 16 août :
La grisaille est toujours là, un peu plus clair qu'hier, pas de bruine, mais rien de folichon. On décide d'aller se refaire une petite ballade à pied, puis on pliera les gaules.
en surplomb du camping
en contemplation devant le paysage ?
On reprend la roulotte, retour vers la route n°1 par la F208 vers l'est puis sud est, superbe piste aux multiples mini gués à travers de magnifiques paysages.
les ravines d'Illagil


la F208 passe à côté de la faille d'Eldgja, dans laquelle un petit chemin permet de s'enfoncer jusqu'à la chute d'Ofaerufoss.
Le coin de ciel bleu au fond à droite va nous offrir une belle éclaircie, suivie dans la demie heure d'une brusque averse
Ofaerufoss au fond de la faille d'Eldgja
une image insolite peu avant de rejoindre la route n°1, enfin sous un franc soleil !On décide de revenir en arrière vers l'ouest, jusqu'à Vik, pour profiter du cap Dyrholaey sous le soleil.
je ne me souviens plus du nom de ce petit site le long de la route n°1
on retourne pique niquer au même lieu où on avait passé notre premiere nuit
puis direction le cap Dyrholaey non loin
arche ensoleillée
le phare dans la douce lumière du soir
depuis la falaise où se situe le phare
un essai de ma part qui m'a assez plu !On redescend se mettre sur notre petite plage tranquille pour passer la nuit, en espérant que le temps se maintiendra, car demain, si tout va bien, c'est le Lakagigar qui nous attend, un grand moment en perspective !
Mardi 17 août :
Le beau temps est toujours au rendez vous malgré quelques nuages épars, un petit bout de bitume sur la n°1, à travers le champ de lave déversé par l'éruption du Laki en 1783.



On bifurque sur la F206 qui fait une boucle dans le Lakagigar au nord de la route n°1
photo souvenir
petit arrêt à la chute de Fagrifoss

On arrive au petit parking au pied du Laki, le volcan principal de la faille éruptive, c'est parti pour une petite grimpette. Le jeu en valait bien sur la chandelle, la vue est somptueuse quel que soit le côté vers lequel on se tourne.
un surplomb un peu avant le sommet
au sommet, l'autre côté de la fissure éruptive qui se termine au pied d'un glacier, le Laki servant de pivôt dans cette fissure qui fait un coude.Quelques images en vrac :




On redescent, petite ballade dans les mini cratères éventrésMini boucle en voiture puis redescente vers la route n°1




Retour sur la route n°1, cette fois çi fini les retours arrières, direction kirkjubaerjarklaustur non loin où on repère un petit chemin de terre tranquille à la sortie du village pour la nuit. Un coup de piscine municipale, différentes hot pools bien agréables, avant d'aller s'enfiler une bière et pizza au resto du village !
Mercredi 18 août :
On suit la route n°1 direction l'est.
une cascade en route
la ferme de Nuppstadur, où la vieille jeep colorée a malheureusement disparu
la petite église adjacente
en prenant un peu de recul
peu avant le parc de Skaftafell, dans lequel nous partons pour une ballade à pied, direction...
...la traditionnelle chute de Svartifoss
puis les bergeries non loin, côté recto
côté verso
on poursuit le route n°1, une église en routeArrivée à Jokulsarlon, ballade côté lac



la nuit tombe sous la grisaille, on va se poser sur la plageJeudi 19 août :
Reveil par hasard (envie de pisser...), oh surprise, grand bleu et lever de soleil !




Petit dèj' puis on repasse côté lac



des phoques dans le chenal
bonne peche !On reprend la route, direction Hoffn
encore une église...
...avec son traditionnel petit cimetière
sur le port de HoffnOn s'offre un petit extra au resto spécialisé en langoustines de Hoffn, excellent mais pas très bon marché ! Puis on poursuit vers les fjords de l'est. Pas mal de route, on enfile assez rapidement les différents villages, assez tristounets tout de même. On se fait une pîscine municipale, à noter cette petite église originale, qui a été transformée en gite à louer ! Je ne cite pas les noms des villages, la flemme de chercher... On s'enfonce en soirée dans un fjord isolé très encaissé, où seul un petit hameau subsiste, tout au fond au bord de l'eau. Descente assez spectaculaire, la brume tombe, donnant un petit côté mystique à l'atmosphère. On se pose en vrac en bord de piste au fond du fjord.

l'église transformée en gite
en collant l'objectif sur une vitre, ca a l'air douillet !



Vendredi 20 août :
Temps désespérement gris, on remonte de notre fjord direction Egillstadir puis Borgarfjordur.
petit port
maison sympa
paysage
petite ballade en remontant un ruisseau
sur la route de retour vers Egillstadir, on voit ce monstre, je me gare à côté pour une comparaison, on fait pas le poids !
le long de la piste qui traverse un grand no man's land, cette cahute étonnante...
...à l'intérieur, un distributeur à bouffe et une corbeille pour subvenir à l'entretienOn va se poser au bord du lac au sud d'Egillstadir pour la nuit, journée bien triste sous la grisaille permanente.
Samedi 21 août :
Aujourd'hui on repart vers l'intérieur des terres, direction le volcan Askja par la F910.
Avant de s'engager sur la F910, on commence de bon matin par une ballade à pied vers Hengifoss, sur la rive nord du lac. Une grosse demie heure de montée plus ou moins le long du canyon, pour s'approcher de la chute.
Hengifoss
stratifications
la petite soeur, située un petit peu en aval
le "canyon"On s'engage sur la F910 qui débute non loin.
paysage assez vert au début
après un gué assez large, la dernière station service, bien paumée
ca devient de plus en plus minéral
un petit peu de couleurs
un passage d'une 15aine de km de pierres ponces, avec des rochers qui affleurent, ambiance assez chouette

une touche de vertOn arrive au refuge, on paye les droits (on dort dans notre carosse mais on se servira tout de même des douches). Quelques véhicules "aventure", pas grand monde. On décide de pousser les 8 km de piste qui montent jusqu'au bord de la caldeira, mais le temps est de plus en plus gris et la neige commence à tomber.

En bout de piste, même temps en pire, neige, vent, on décide de repousser la ballade dans la caldeira au lendemain et on redescend au refuge.
Dimanche 22 août :
Reveil sous un fin tapis blanc, et il se remet à neigoter doucement.
sur le parking du refugeOn décide tout de même de remonter à la caldeira, le temps peut changer tellement vite, on ne sait jamais ?

mais plus on monte, plus il y a de neige...Arrivée en bout de piste, que fait on, on y va, on y va pas ? Le mini-cratère Viti est à une petite heure de marche, on décide tout de même d'aller tenter de le voir, on s'habille chaudement et on enfile nos ponchos antipluie, c'est parti pour une ballade vivifiante ! Le chemin est balisé par des piquets colorés à intervalles réguliers, qu'on ne perd pas des yeux car c'est une bonne tempête, neige drue, vent cinglant, visibilité vraiment limitée. Quand on s'écarte du chemin de randonnée, on le sent de suite, on s'enfonce brusquement à mi-mollets dans la neige ! Pas facile de progresser mais on finit par arriver au bord du Viti, on n'ose pas trop s'approcher du bord car ca glisse et le terrain est en pente...



Par beau temps, certains vont se baigner dans ce mini lac, aux eaux tièdes réchauffées par des résurgences souterraines. Pas aujourd'hui ! On ne voit pas le grand lac situé plus bas dans la caldeira, ni les bords de ce grand cratère d'une 20aine de km de diamètre. Bref, on ne voit pas grand chose, mais notre souvenir de l'Askja restera tout de même mémorable ! Retour à la voiture, on défait nos couches et on se réchauffe doucement.
On reprend la route, direction le nord vers Dettifoss/Asbyrgi. Au croisement avec la F88, que nous avions prévu de remonter, un panneau indique que le gué sur la Jokulsa un peu plus au nord est fortement déconseillé en raison des pluies de ces derniers jours. Dommage, on ne verra pas l'Herdubreid, massif volcan bouclier, et on remonte par la F905, légèrement à l'est de la F88 mais qui ne franchit pas la rivière Jokulsa.
Peu avant la jonction avec la route n°1, une petite station service et ses cahutes gazonneusesF862 ? vers Dettifoss, temps de merde, on longe le fer à cheval d'Asbyrgi et on pousse jusqu'à Husavik. Ballade en ville, c'est vraiment triste sous cette grisaille...un coup de piscine municipale, un resto en ville, et on se pose dans un petit chemin en bord de ville pour la nuit.
Dettifoss vu par un reflex qui a pris de la poussière !
en aval de Dettifoss
le port de HusavikLundi 23 août :
Husavik est la "capitale" de l'observation des baleines, que nous n'avons pas prévu pour avoir déjà vu deux douzaines de baleines à bosse lors de plusieurs voyages à Mayotte, sous un climat nettement plus agréable ! On prend la route direction le lac Myvatn, toujours sous la grisaille...
une moitié du cratère de Hverfjall, que l'on ira voir de plus prêt dans la journée
sur les rives du lac Myvatn
petits cratères herbeux sur la rive sud - sud-est il me semble

ballade dans le champs de lave de Dimmuborgir
puis grimpette du Hverfjall
le cratère
à proximité, dernière curiosité, la faille de Grjotagja, parsemée de grottes remplies d'eau chaude
(assez chaude voir très chaude, à la limite du supportable pour une baignade)

On va s'assurer qu'il y a de la place dans un camping (lac Myvatn = parc national, on ne sait pas trop si il est autorisé de camper dans la nature...) On se fait notre bouffe du soir et on repart aux Myvatn Nature Baths non loin, le pendant du Blue Lagoon. La piscine est moins "fun" que celle du Blue Lagoon mais la vue dégagée sur les alentours est plus agréable.

Retour au camping, au lit, je suis réveillé par du bruit sur les coups de 23 heures, j'ouvre un oeil, une aurore boréale ! Je saute dans mon futal et je sors le pied photo pour tenter de capturer ce cadeau divin !



Qui l'eut crû avec le ciel désespérement gris qu'on a eu toute la journée... Malheureusement le ciel s'éteindra assez vite, dans les dix minutes qui suivent mon réveil. Je décide qd même de mettre le réveil à 2 heures du matin, on ne sait jamais, mais il n'y aura pas de rappel. A partir de ce jour, chaque soir où le ciel sera clément, je mettrais le réveil à sonner au milieu de la nuit, mais ce sera systématiquement chou blanc. On en a eu une, on va pas se plaindre !
Mardi 24 août :
Suite des nombreuses curiosités de la région, direction le site géothermique de Namarskand de bon matin, sous un ciel mi figue mi raisin. Quelques marmites de boue, des fumerolles de çi de là, rien d'exceptionnel mais le tout dans un beau décor minéral coloré.






Puis direction le coin du volcan Krafla, en traversant le site de l'usine géothermique.

On commence par une ballade vers le mont Leirhnjukur et les coulées de lave environnantes
en noir les coulées de laves de 1984, en vert les coulées plus anciennes
solfatares

on déambule sur les coulées de lave, ça fumaille de çi de là

le paysage alentours est assez chouettePuis direction le cratère Viti non loin (oui encore Viti, le même nom que le petit cratère de l'Askja, "viti" signifiant "enfer")


On en a fini avec la région du lac Myvatn, on reprend la route n°1 vers l'ouest, jusqu'à Godafoss, "la chute des dieux", assez impressionnante et assez chouette


Peu après, on quitte la route n°1 pour la route 842 plein sud, qui rejoint la piste F26 après une quarantaine de km goudronnés
Au bout de la 842, avant d'attaquer la piste, la chute d'Aldeyarfoss dans un chouette décor d'orgues colorés

On attaque la F26, la Sprengisandur ("sandur" = désert), et les paysages se transforment rapidement en désert minéral.

La piste est assez roulante, tant mieux car on aimerait atteindre le refuge de Laugafell.

Ca se détériore un peu une quinzaine de km avant le refuge

refuge en vue !On va direct profiter de ce qui fait tout l'attrait de cet endroit : la piscine naturelle !
sous les derniers rayons de soleil, elle est pas belle la vie ? !
Bouffe, vaisselle en discutant avec les uniques touristes du lieu, un couple de suisses avec leur vieux camping car qui nous avouent qu'ils viennent de se faire une fondue savoyarde avec du fromage qu'ils avaient emmené de Suisse, on en bave d'envie !
Mercredi 25 août :
On quitte Laugafell pour poursuivre la F26 vers le sud. Peu après le refuge, un gué matinal, allez hop, la copilote en culotte !

Des paysages assez arides au début


Puis un peu plus d'eau


Quasiment au bout de la F26, on bifurque vers l'est sur la F228 qui mène au petit coin de Veidivotn non loin. Veidivotn, bizarrement, on n'en entend pas beaucoup parler, c'est un petit coin de verdure où de multiples petits lacs sont posés dans des mini cratères. Les islandais eux ne s'y trompent pas et les cabanes de pécheurs fleurissent. Sous le soleil c'est splendide, sans conteste l'un de mes coups de coeur !
On traverse un champ minéral avant de passer un gué qui marque l'entrée dans cette oasis de verdure









On se tate sur la suite du voyage : on doit poursuivre par Gulfoss et Geysir puis remonter par la F35. Un coup d'oeil à la carte et je me dis qu'on peut être à Gulfoss pour le coucher de soleil, que du bitume au programme, c'est décidé, on y va ce soir. Après coup je regretterais notre choix, on aurait mieux fait de rester tranquilles içi pour la nuit...
ON trainasse un peu en route, on arrive à Gulfoss qui plonge doucement dans l'obscurité. On sent bien qu'on est revenu sur le "circuit touristique", encore pas mal de monde et de véhicules sur le parking, même si ca se vide doucmeent. Assez déçus par Gulfoss, pas forcément par la chute en elle même mais par son environnement général, on n'a pas trop l'impression d'être dans la nature sauvage. La F35 débute très vite après Gulfoss, on l'emprunte sur quelques kilomètres et se trouve une petite piste adjacente pour se poser au calme pour la nuit.

Jeudi 26 août :
On débute par Geysir, qui est le nom d'un geyser, qui a donné son nom à tous les geysers du monde. Geysir en lui même est aujourd'hui plus ou moins en sommeil, c'est Strokkur la star locale. Son cycle débute par une bulle d'eau qui gonfle, enfle, et explose jusqu'à 5-6 mètres de haut, et cela se reproduit toutes les 6-7 minutes environ.



Le site de Geysir est assez décevant au final, pas grand chose à se mettre sous la dent.

On retourne à Gulfoss situé à 5 minutes, après le côté falaise hier soir, par le bas cette fois çi.

On reprend la route, F35 (dénommée la piste de Kjolur) vers le nord direction Kerlingarfjoll, la montagne aux sorcières. Cette piste a beau être autorisée par les loueurs de véhicules non 4x4 (il n'y a plus de gués dessus depuis la construction de mini ponts), la qualité se dégrade dès les premiers kilomètres, caillasse à gogo, vraiment pas agréable. On arrive au refuge, on paye le "droit de camper", puis on poursuit sur 2-3 km la piste qui monte derrière le refuge. On va se ballader dans ce dédale de petits monts fumants ou enneigés, aux couleurs féeriques sous le soleil.









On va finir dans une piscine chaude assez boueuse dans le fond, avec un couple de retraités allemands avec qui l'on discute. Ils sont venus par la route + ferry avec leur Defender aménagé, ils restent deux mois en Islande, on échange sur nos expériences, je leur conseille vivement Veidivotn sous le soleil, qu'ils ne connaissent pas. Ils m'enverront un mail quelques semaines plus tard pour me remercier du conseil, ils ont eux aussi été enchantés par le coin.


On remonte aux voitures en compagnie des allemands qui nous montrent leur Defender, plus de sièges arrières, une grande banquette légerement surelevée qui sert de lit, diverses caisses de rangement glissées en dessous, tout ce dont je rêve pour mes vieux jours pour voyager au long cours !
Il me semble avoir lu sur le site de Marie, SiBelleLaTerre, qu'elle et sa famille n'ont pas trop apprécié Kerlingarfjoll, nous c'est tout le contraire, encore un gros coup de coeur, paysages enchanteurs, sublimes couleurs, loin de la foule, que du bonheur. Retour au camping, ca se couvre un peu, un grain non loin.

Douche, repas du soir, petite averse, dodo.
Vendredi 27 août :
On poursuit la F35 vers le nord, désertique, jusqu'à l'oasis de verdure de Hveravellir, à une quinzaine de kilomètres. Hveravellir c'est un petit site géothermique varié, fumerolles, sources chaudes, ruisseaux dans la verdure, et sa piscine chaude, qu'exceptionnellement, nous ne testerons pas, pas envie en ce début de matinée ! Un petit camping rudimentaire, quelques tentes plantées et des gens qui déjeunent.










A quelques centaines de mètres, une vieille cabane qui a été restaurée, qui fut le refuge du brigand Eyvindur des montagnes à la fin du 18eme siècle.

Petit copier coller culturel :
L'histoire de Fjalla Eyvindur
L'histoire tragique d'Eyvindur(1714-1783) est très connue en Islande. Dans les années 1760, Eyvindur est condamné à s'engager dans l'armée danoise pour avoir volé dit-on une motte de beurre. Préférant s'enfuir, il mène une vie de reclus, considéré comme un hors-la-loi. Alors qu'il trouve refuge dans une ferme, il s'éprend de la riche fermière Halla, mais le beau-frère de celle-ci s'oppose complètement à leur union. Eyvindur et Halla décident de fuir ensemble pour vivre leur amour et se cachent un temps dans les fjords du Nord-Ouest de l'île. Dénoncés par les habitants des environs, le couple doit s'enfuir à nouveau pour échapper à la justice. Eyvindur et Halla s'installent alors à Hveravellir, et ils y survivent pendant deux ans dans une grotte en chassant des oiseaux et en volant des moutons aux fermiers de la région. Les sources chaudes leur permettent notamment de faire cuire leur nourriture et de prendre des bains. Halla mettra au monde plusieurs enfants durant cette période, mais voulant leur épargner une vie misérable de bannis, Eyvindur dépose à chaque fois les nouveaux-nés devant la porte d'une ferme. Une autre version plus tragique évoque l'infanticide des nourrissons par noyade dans l'eau glacée.
La berceuse " Sofðu unga ástin mín " - Dors mon cher amour - est directement rattachée à cette tragique histoire et a été associée au chant d'amour désespéré de cette mère contrainte par la justice des hommes de devoir abandonner ses bébés.
Au bout de vingt années de vie d'errance et de fuite, le couple finit par se séparer. Un pasteur recueille Halla qui restera muette jusqu'au jour de sa mort où elle s'écrie : " Mon Dieu, que la montagne est belle !".
L'histoire d'Eyvindur est bientôt connue dans l'île toute entière. En l'apprenant, le gouverneur danois décide de gracier Eyvindur mais celui-ci n'en saura probablement rien. Ignorant également la mort de sa femme, il continuera d'errer plusieurs années dans les hautes terres. Alors surnommé Fjalla Eyvindur " Eyvindur des Monts ", ce proscrit allait devenir un héros national en Islande. Actuellement près de la grotte où survécurent Eyvindur et Halla à Hveravellir, une sculpture en pierre avec deux cœurs enlacés a été érigée en mémoire de ces deux amants.
De nouveau, on se tâte, l'endroit est paisible en cette belle matinée, on s'y sent bien, on se voit bien rester içi pour la journée si le soleil perdure... Mais il est encore tôt, l'Islande a encore beaucoup à nous offrir, on décide finalement de poursuivre. La piste se transforme en bitume quelques kilomètres plus au nord, et finit par déboucher sur la route n°1.
On fait un petit crochet par la route n°74 vers la petite ville de Skagastrond, puis des coulées basaltiques décrites dans nos guides quelques kilomètres plus ua nord. Ca vire au gris, ca devient tristounet.




Mouais, sympa mais on en devient blasés de ces orgues ! On redescend sur la n°1 que l'on suit un peu, avant de rebifurquer au nord par la route 711 qui s'enfonce dans la péninsule de Vatnsnes. Au village de Hvammstangi on va se faire un coup de piscine municipale, toujours des hot pools à différentes températures, toujours aussi agréable. Les bains chauds ca déshydrate, on trouve un bar-resto ouvert pour se jeter une bière, vide, triste, ils font des pizzas à emporter, on en commande une et on va la déguster sur le port, sous quelques rayons de soleil de fin de journée.


On décide de pousser jusqu'à l'arche de Hvitserkur, on fait la quarantaine de kilomètres qui nous en sépare en longeant la côte de la péninsule, sous le soleil rasant.

On s'installe sur le petit parking à proximité de l'arche à la nuit tombante.
Samedi 28 août :
Un petit sentier à travers le champs qui surplombe la falaise permet d'atteindre l'arche, et de descendre sur la plage.

On rejoint la route n°1, direction le sud ouest, puis on s'engage vers les fjords de l'ouest sur la route n°61. Longue route vers l'ouest et Isafjordur, c'est chouette mais assez monotone, les fjords se succèdent, les petits villages aussi. Beaucoup de kilomètres et peu de curiosités, c'est nettement moins dense en émerveillement que ce que l'on avait connu jusqu'içi. Après coup je regretterais à moitié d'avoir inclus cette partie de l'Islande dans notre périple, cela allonge considérablement le nombre de kilomètres. D'un autre côté on ne sera pas trop gâtés par la météo dans les jours à venir, cela aurait certainement laissé un meilleur souvenir sous le soleil.



On se fait un coup de piscine municipale à Bolungarvik, puis après s'être fait jeté du resto de Isafjordur qui a une petite renommée (on est samedi, c'est complet), on prend le tunnel qui mène à Sudureyri, village perdu du bout du monde, et on se trouve un coin d'herbes folles en vrac en bord de route, avec vue imprenable sur le coucher de soleil !


Dimanche 29 août :
On poursuit la route des fjords vers le sud.

Le village de Flateyri, triste à mourir sous la grisaille, en lente voie de désertification :


Le plafond est bas, la brume omniprésente :


De l'autre côté du fjord, les chutes de Dynjandi :

Ces chutes sont vraiment chouettes, tout en haut, la cascade principale, et de multiples petites cascades en contrebas :



Poursuite vers le sud ouest dans un dédale de fjords


A l'extreme sud ouest, la longue plage de Breidavik, où l'on campera, à proximité des falaises de Latrabjarg. On pousse aux falaises en cette fin de journée, mais vent + pluie, on ne s'attarde pas, on y retournera le lendemain matin.

Lundi 30 août :
Retour aux falaises de Latrabjarg, haut lieu ornithologique, en cette matinée toujours grise, petite ballade à pied le long des falaises.


On en termine de ces fjords de l'ouest, par la côte sud, sous la grisaille, assez triste.





Plein sud sur la route n°60 puis on s'embranche sur la route n°54 qui fait le tour de la péninsule de Snaefellsness.

Le paysage reprend ses tonalités volcaniques.

Le volcan Snaefell, qui donne son nom à cette longue presqu'ile, est le point de départ du Voyage au centre de la Terre de Jules Verne. Ce n'est pas lui sur la photo ci dessus, on est au début de la péninsule, ce volcan se situe tout au bout. D'ailleurs le temps sera tellement gris demain qu'on ne le verra pas, pas plus que le glacier qui le recouvre...
Le soir, on se fait un resto au village de Stykkisholmur, et on se pose à proximité pour la nuit.
Mardi 31 août :
On poursuit le tour de la presqu'ile, sous un temps de merde... Encore un de ces bateaux "en cale sèche" aux entrées de cerains villages, puis la pointe de la presqu'ile avec son petit phare orange caractérisitique, ses falaises où je m'essaye aux poses longues.




On poursuit par la côte sud de la presqu'ile, un petit hameau de vieilles batisses en bois.

Un peu démotivés par la météo, on en finit rapidement avec cette péninsule, on rejoint la petite ville de Borganes, piscine municipale de fin d'après midi (ouais on aime ça, surtout quand le temps est gris !), on se dégote un petit bar/resto sans prétention. On remonte légerement vers le nord par la route n°1, puis on s'engage sur la route 50 vers l'est, dans un coin de campagne où on se pose dans un champ via un petit chemin de terre.
Mercredi 1er septembre :
Le but de ce petit crochet nord-est, c'était d'aller vers les chutes de Hraunfossar puis de redescendre vers Thingvellir via la F550, piste au doux nom de Kaldidalur.
Direction donc ces chutes de Hraunfossar, sous un temps un petit pêu plus clément, quelques rayons de soleil de plus en plus présents. Sympa ces petites chutes qui s'étalent sur une assez longue portion, en tombant dans une rivière. On remonte le cours d'eau via un petit chemin puis un peu "d'escalade", quelques petits bassins.




On rejoint la F550 non loin, changement de décor, on retrouve un paysage minéral, ponctué par un cours d'eau sur quelques kilomètres. Comme la piste de Kjolur (F35), cette Kaldidalur ne traverse pas de gués et est autorisée par les loueurs de véhicules non 4x4. Mais c'est de la sale caillasse, on croise d'ailleurs un véhicule de tourisme qui roule sur des oeufs.



On débouche sur le bitume et Thingvellir, ballade dans la faille, église et son cimetière, mastodonte sur parking, chute d'eau non loin.





On descend vers le sud et la ville de Arborg, sur la route n°1. Devinez ce qu'on fait en fin d'après midi...et oui ! piscine municipale ! Puis on rejoint la côte non loin et on se pose dans les herbes folles face à la mer pour la nuit.


Jeudi 2 septembre :
Un petit tour sur la péninsule de Reykjanes, église, un petit site géothermique sans prétention, dont bizarrement je n'ai plus aucune photos sur mon disque dur, on tombe sur des séchoirs à poissons qui dégagent une odeur pestilentielle. Fin d'après midi dans la ville de Hafnarfjodur, piscine municipale...



On se pose en campagne dans la périphérie de la ville, en bordure de petite route. Le matin, quelques voitures passent, qui ralentissent à notre hauteur, et quelques minutes plus tard, arrivée de la police qui a dû être alertée par l'une de ces voitures. Ils nous demandent si c'est notre voiture, ce que l'on fait là, dans combien de temps on "bouge". Je leur dit qu'on dormait, les vitres embuées devaient leur laisser penser autre chose...qu'on s'habille, déjeune et qu'on sera partis d'ici une grosse demie heure. OK, pas de soucis de leur part.
Direction Reykjavik, on trouve un camping en ville, à côté...d'une piscine municipale (c'est le hasard !). On prend le bus non loin pour le centre ville, journée en centre ville, j'ai la flemme de me trimballer le sac photo, pas de photos !
Vendredi 3 septembre :
Route vers Keflavik, on trouve une station service pour un grand nettoyage de voiture, y'a du boulot ! Direction le Blue Lagoon pour notre dernière baignade.



On finit dans la ville de Keflavik, grosse fête tout le week end, les habitants fêtent la fin de l'été. Grosse animation en ville, podium et groupes de musique. Resto final sur le front de mer de Keflavik, on se pose en zone résidentielle pour la nuit.
Samedi 4 septembre :
Reveil matinal vers 5 heures du matin, direction l'aéroport, on pose la voiture au parking de l'aéroport, on la laisse ouverte avec les clés dans la boite à gants, comme convenu avec le loueur la veille...pas de stress en Islande ! Vol de retour, the end !
Au final, magnifique pays aux paysages variés et étonnants, facilité déconcertante pour le camping sauvage, un pays où il ne fait aucun doute que nous retournerons ! Seule ombre au tableau, le climat aléatoire, mais on le savait, et on n'y peut rien changer, il faudra toujous faire avec...
De retour d'une croisière sur le Celebrity Equinox English translation pending
Bonjour à tous !
Lundi 26 novembre : CIVITAVECCHIA
Comme prévu, notre bateau accoste bien à 4 heures 30… Dans un demi-sommeil, je sens qu’il ne bouge plus… Les montres et smartphones sonnent chacun leur tour entre 6 h30 et 6h 45… Mais bon, dans ces cas là, on est vite réveillé... La croisière est déjà terminée, nous avons d’ailleurs trouvé au fond d’un placard, en attente, tous les papiers et courriers destinés à nos successeurs… Il va être temps pour nous de leur laisser la place…
A 7 heures tapantes, Alexander nous apporte le petit déjeuner, qui, sans que nous n’ayons rien demandé, est identique à ceux que nous prenions habituellement… Il a dû apprécier son enveloppe de la veille, et nous souhaite très gentiment, en français, « bon retour à la maison »… A 7 heures ¼, un dernier coup d’œil sur le balcon nous montre que le Costa Atlantica entre dans le port…
A 7 heures 25, nous avons rendez-vous avec le groupe 55 au théâtre, mais nous ne ferons pas ce détour… Un petit coup de fil à notre taxi qui nous avait amenés 10 jours plus tôt (attention, dans le port de Civitavecchia, il n’y a pas de « station de taxis » au pied des bateaux… Seuls sont autorisés à entrer et à venir jusqu’au terminal maritime ceux qui peuvent donner le *nom* de la personne qu’ils viennent chercher…), et nous nous dirigeons directement vers le pont 2, pour notre dernière sortie… Un dernier « bong » quand nous introduisons notre carte dans la fente « Out » (chez Celebrity, le passager le fait lui-même, sans donner sa carte à un préposé, comme chez Costa) et nous voilà dans la gare maritime… Le tas de valise « 55 » est petit, comme chaque tas, et nous retrouvons très vite nos 4 valises… Quelques minutes d’attente à l’extérieur, il fait beau, mais très froid… Brrrr… heureusement notre chauffeur arrive, et nous reconnaît… Pas eu besoin de sortir sa pancarte « PAP et Mme », comme chacun de ses confrères qui attendent là…
Chargement rapide du taxi, et le temps de compter jusqu’à pas beaucoup, nous voici à l’hôtel Mediterraneo… Je récupère la Vel Satis, transfert des valises, et à 8 heures 15, nous sommes déjà sur l’autoroute, direction Nice…
EPILOGUE
On est allé ce lundi jusqu’à Nice… On a retraversé du côté de Grosseto les régions dévastées, pour constater à quel point les Italiens ont travaillé vite…😮 En dix jours, le contraste est saisissant… Nous n’avons pas eu la moindre déviation, et après deux ou trois courts arrêts « pipi-café », vers 15 heures, nous étions au Radisson à Nice… Beau temps, mais là encore très froid, avec un vent glacial, qui ne nous pas donné envie d’aller faire un petit tour dans Nice… Un petit moment sur notre balcon à regarder la Promenade des Anglais, et la mer, puis un peu de télé en français (ça change !) et dès 19 heures, apéritif puis un excellent repas 😛 (mais juste plat dessert…) au restaurant gastronomique du Radisson…
Départ à l’aube mardi, sous une pluie battante jusqu’à Marseille… Après, nous aurons un temps très nuageux, venteux, mais sec, jusqu’à Toulouse où nous arrivons vers 14 heures… Trop tôt, on annule par téléphone notre réservation au Novotel, et on décide de continuer jusqu’à Bordeaux… Rhaaa ! 🏴☠️ on n’avait pas réservé et malgré notre carte Accor, on a bien failli dormir dans la voiture (noooon, au pire, on serait allés jusqu’à Arcachon chez le Mini-PAP n°5)… il y a un congrès viticole et le Novotel Merignac est plein… Idem pour le Novotel Bordeaux Lac… reste juste une suite au Mercure Bordeaux lac… On prend… On mettra plus de deux heures, à cause des embouteillages monstres, pour faire les 10 km séparant le Novotel Bordeaux-Merignac du Mercure en question 😕… Hôtel sans restaurant, mais on va se faire une bonne entrecôte à l’Hippopotamus, juste à côté… Coup de fil à Alex (le Mini-PAP n°5) qui nous dit qu’on a eu bien de la chance, car lui, même à Arcachon, il est complet, à cause de ce fichu congrès de vignerons, et que selon lui, presque tous les hôtels sont complets, jusqu’à Biarritz…
Il ne nous restera que deux heures et demie de route pour regagner tranquillement, en ce mercredi matin, nos pénates, sous un ciel gris, froid, mais sans pluie… Une petite pensée pour notre Vel Satis, dont c’était le dernier voyage (avec nous) puisqu’elle sera remplacée mardi prochain par un 5008 (avec un coffre fantastiquement grand, comme nous avions pu le tester sur les 5008 de location, en septembre…
Le déballage sera rapide… Remise de la maison en mode « vie », coupure de l’alarme, déblocage de certaines portes, suppression des simulateurs de présence (lumières)… Les valises sont vidées en un tournemain par l’experte Mme PAP… Et déjà, comme disait Bénébar, tandis que nous prenons un frugal déjeuner, "ronronne au sous-sol, la machine à laver"…
Voilà… en ce mercredi soir, la maison a repris son mode normal… Mme PAP est repartie faire des courses tandis que je rangeais tout le matériel technique… Et puis les comptes, mon domaine de prédilection… arf ! pour la première fois de toutes nos croisières, j’ai un trou de 400 dollars…🏴☠️ Ouille… plus moyen de savoir ce qu’on a pu en faire… surtout qu’il s’agit de 4 billets de 100, qui n’étaient pas destinés à être utilisés sauf « situation d’urgence »… Et qui n’ont pas quitté le coffre-fort de toute la croisière… Impossible de ne pas évoquer la possibilité d’un vol 😕, d’autant qu’il nous est arrivés une ou deux fois de retrouver le coffre ouvert, mais avec une forte probabilité cependant que ce soit nous qui ayons oublié de le fermer… Bref, pour une fois, ma ligne « pertes et profit » servira à quelque chose… Il est trop tard pour enquêter… Mais dorénavant, sur nos prochaines croisières, l’argent liquide sera placé dans un petit coffret à combinaisons, lui-même mis dans le coffre fort…😐
Et jeudi matin, Mme PAP est repartie au travail… Avec infiniment de plaisir, en plus… Et je suis heureux de voir à quel point elle aime son travail… Mais cela veut bien dire que, cette fois, les vacances sont bien finies…
Il va me rester à trier les centaines de photos faites par les deux appareils, tant le mien que celui de Mme PAP… de faire un petit résumé avec les meilleures pour partager avec les amis… Et puis… il sera temps de penser à la prochaine croisière ! 24 mai 2013 à Amsterdam, sur le neoRomantica !
La croisière de novembre est passée ! Vive la croisière de mai ! 🙂
Lundi 26 novembre : CIVITAVECCHIA
Comme prévu, notre bateau accoste bien à 4 heures 30… Dans un demi-sommeil, je sens qu’il ne bouge plus… Les montres et smartphones sonnent chacun leur tour entre 6 h30 et 6h 45… Mais bon, dans ces cas là, on est vite réveillé... La croisière est déjà terminée, nous avons d’ailleurs trouvé au fond d’un placard, en attente, tous les papiers et courriers destinés à nos successeurs… Il va être temps pour nous de leur laisser la place…
A 7 heures tapantes, Alexander nous apporte le petit déjeuner, qui, sans que nous n’ayons rien demandé, est identique à ceux que nous prenions habituellement… Il a dû apprécier son enveloppe de la veille, et nous souhaite très gentiment, en français, « bon retour à la maison »… A 7 heures ¼, un dernier coup d’œil sur le balcon nous montre que le Costa Atlantica entre dans le port…
A 7 heures 25, nous avons rendez-vous avec le groupe 55 au théâtre, mais nous ne ferons pas ce détour… Un petit coup de fil à notre taxi qui nous avait amenés 10 jours plus tôt (attention, dans le port de Civitavecchia, il n’y a pas de « station de taxis » au pied des bateaux… Seuls sont autorisés à entrer et à venir jusqu’au terminal maritime ceux qui peuvent donner le *nom* de la personne qu’ils viennent chercher…), et nous nous dirigeons directement vers le pont 2, pour notre dernière sortie… Un dernier « bong » quand nous introduisons notre carte dans la fente « Out » (chez Celebrity, le passager le fait lui-même, sans donner sa carte à un préposé, comme chez Costa) et nous voilà dans la gare maritime… Le tas de valise « 55 » est petit, comme chaque tas, et nous retrouvons très vite nos 4 valises… Quelques minutes d’attente à l’extérieur, il fait beau, mais très froid… Brrrr… heureusement notre chauffeur arrive, et nous reconnaît… Pas eu besoin de sortir sa pancarte « PAP et Mme », comme chacun de ses confrères qui attendent là…
Chargement rapide du taxi, et le temps de compter jusqu’à pas beaucoup, nous voici à l’hôtel Mediterraneo… Je récupère la Vel Satis, transfert des valises, et à 8 heures 15, nous sommes déjà sur l’autoroute, direction Nice…
EPILOGUE
On est allé ce lundi jusqu’à Nice… On a retraversé du côté de Grosseto les régions dévastées, pour constater à quel point les Italiens ont travaillé vite…😮 En dix jours, le contraste est saisissant… Nous n’avons pas eu la moindre déviation, et après deux ou trois courts arrêts « pipi-café », vers 15 heures, nous étions au Radisson à Nice… Beau temps, mais là encore très froid, avec un vent glacial, qui ne nous pas donné envie d’aller faire un petit tour dans Nice… Un petit moment sur notre balcon à regarder la Promenade des Anglais, et la mer, puis un peu de télé en français (ça change !) et dès 19 heures, apéritif puis un excellent repas 😛 (mais juste plat dessert…) au restaurant gastronomique du Radisson…
Départ à l’aube mardi, sous une pluie battante jusqu’à Marseille… Après, nous aurons un temps très nuageux, venteux, mais sec, jusqu’à Toulouse où nous arrivons vers 14 heures… Trop tôt, on annule par téléphone notre réservation au Novotel, et on décide de continuer jusqu’à Bordeaux… Rhaaa ! 🏴☠️ on n’avait pas réservé et malgré notre carte Accor, on a bien failli dormir dans la voiture (noooon, au pire, on serait allés jusqu’à Arcachon chez le Mini-PAP n°5)… il y a un congrès viticole et le Novotel Merignac est plein… Idem pour le Novotel Bordeaux Lac… reste juste une suite au Mercure Bordeaux lac… On prend… On mettra plus de deux heures, à cause des embouteillages monstres, pour faire les 10 km séparant le Novotel Bordeaux-Merignac du Mercure en question 😕… Hôtel sans restaurant, mais on va se faire une bonne entrecôte à l’Hippopotamus, juste à côté… Coup de fil à Alex (le Mini-PAP n°5) qui nous dit qu’on a eu bien de la chance, car lui, même à Arcachon, il est complet, à cause de ce fichu congrès de vignerons, et que selon lui, presque tous les hôtels sont complets, jusqu’à Biarritz…
Il ne nous restera que deux heures et demie de route pour regagner tranquillement, en ce mercredi matin, nos pénates, sous un ciel gris, froid, mais sans pluie… Une petite pensée pour notre Vel Satis, dont c’était le dernier voyage (avec nous) puisqu’elle sera remplacée mardi prochain par un 5008 (avec un coffre fantastiquement grand, comme nous avions pu le tester sur les 5008 de location, en septembre…
Le déballage sera rapide… Remise de la maison en mode « vie », coupure de l’alarme, déblocage de certaines portes, suppression des simulateurs de présence (lumières)… Les valises sont vidées en un tournemain par l’experte Mme PAP… Et déjà, comme disait Bénébar, tandis que nous prenons un frugal déjeuner, "ronronne au sous-sol, la machine à laver"…
Voilà… en ce mercredi soir, la maison a repris son mode normal… Mme PAP est repartie faire des courses tandis que je rangeais tout le matériel technique… Et puis les comptes, mon domaine de prédilection… arf ! pour la première fois de toutes nos croisières, j’ai un trou de 400 dollars…🏴☠️ Ouille… plus moyen de savoir ce qu’on a pu en faire… surtout qu’il s’agit de 4 billets de 100, qui n’étaient pas destinés à être utilisés sauf « situation d’urgence »… Et qui n’ont pas quitté le coffre-fort de toute la croisière… Impossible de ne pas évoquer la possibilité d’un vol 😕, d’autant qu’il nous est arrivés une ou deux fois de retrouver le coffre ouvert, mais avec une forte probabilité cependant que ce soit nous qui ayons oublié de le fermer… Bref, pour une fois, ma ligne « pertes et profit » servira à quelque chose… Il est trop tard pour enquêter… Mais dorénavant, sur nos prochaines croisières, l’argent liquide sera placé dans un petit coffret à combinaisons, lui-même mis dans le coffre fort…😐
Et jeudi matin, Mme PAP est repartie au travail… Avec infiniment de plaisir, en plus… Et je suis heureux de voir à quel point elle aime son travail… Mais cela veut bien dire que, cette fois, les vacances sont bien finies…
Il va me rester à trier les centaines de photos faites par les deux appareils, tant le mien que celui de Mme PAP… de faire un petit résumé avec les meilleures pour partager avec les amis… Et puis… il sera temps de penser à la prochaine croisière ! 24 mai 2013 à Amsterdam, sur le neoRomantica !
La croisière de novembre est passée ! Vive la croisière de mai ! 🙂
Voyage Thaïlande-Cambodge-Vietnam en trois semaines, transports? English translation pending
Bonjour à tous
je suis nouvelle sur le forum bien que je trouve très régulièrement des réponses à mes questions dans les discussions des membres :)
J'ai besoin d'aide svp: j'invite ma mère en voyage cette année et nous partons début Juin pour la Thaïlande. Je pensais attérir à Bangkok et faire Phuket et peut être des îles voisines.
je me demandais en revanche s'il était judicieux de passer au cambodge ou au vietnâm tant qu'à profiter de l'occasion d'être en asie, histoire rentabiliser les vols depuis paris
j'ai pensé faire une sorte de croisière mais les prix sont simplement exhorbitants (2000$ pour 6 jours thailande/cambodge/vitenam dans un bateau qui ne respirait pas le luxe! :)
pouvez vous me conseiller svp? est ce une bonne idée de combiner deux ou trois pays sur 3 semaines? si oui, où aller? je pensais à pnhom phen et les temples d'angkor mais quid du vietnâm? je sais que la vie n'est pas chère du tout mais ma question concerne plutôt les transports et transferts, car je ne sais pas comment faire les liaisons (terrestre, bateau ou avion). qu'en pensez vous et quel budget prévoir pour ce poste?
Merci beaucoup à tous de votre aide et de partager vos expériences de voyage
Grève du personnel de sécurité à Charles de Gaulle English translation pending
Ce matin, vers 7h30, terminal 2G, scène un peu surréaliste :
Enregistrement rapide
Contrôle de sécurité un peu plus de monde que d'habitude car on s'attendait à des conséquences des mouvement de gréve des agents de Sécurité.
Plusieurs "incidents" très mineures mais qui traînent en longueur pour les personnes devant moi, enfants, landau, grand mère etc..etc..
Quand ce fut mon tour, là j'ai compris, en fait l'ensemble du personnel de contrôle ne parlait pas "Français".
Ils avaient l'uniforme, les badges, il sont jeunes, mais apparemment c'est toute une équipe "Étrangère" ne parlant qu'un Anglais approximatif et qui ont du mal à se faire comprendre par les Pax. 😠
Drôle de situation vous ne trouvez pas ?😏
Vacances de quatre semaines sur la côte Est américaine avec bébé English translation pending
Bonjour
Nous voulons faire un voyage sur la côte Est des States avec notre bébé qui aura 15 mois en mai et nous avons de multiples questions... et surtout de multiples possibilités de trajet. Nous cherchons donc une solution adaptée pour que notre bébé soit le plus à l'aise possible.
Nous pensions faire un voyage multidestination en arrivant à Miami, puis passer quelques jours chez des amis à Tampa, puis
1) Soit prendre un vol intérieur vers Washington, rouler vers Philadelphie, New York et aller en train à Boston avant de repartir à Paris. 2) Soit prendre un vol intérieur vers Cincinnati pour vivre un peu dans l'arrière pays américain, puis voler directement vers NY et aller en train à Boston avant retour à Paris.
Chacune de nos étapes dans les 2 cas serait de 4jours.
Nos questions donc: - Avez vous déjà voyagé comme ca avec un bébé de cet age? - un voyage de 9h n'est il pas trop long pour un bébé de cet age? - vaut il mieux être en centre ville ou en banlieue? l'argent, ca compte aussi! - Avez vous des bons plans pour Washington, Philadelphie, Miami? sachant qu'à Tampa, Cincinnati et Boston, nous serions chez des amis, donc pas d'hôtel? - le train ou le bus ou la tuture pour faire les étapes entre Philadelphie - NY puis NY- Boston? - Mieux vaut il prendre notre poussette ou on peut s'en sortir avec un sac à dos porte bébé? - Faut il que nous attendions pour réserver les hôtels? car j'ai vu dans les Routards des Etats Unis que plus on attends, moins c'est cher...mais pour des séjours de 4 nuits avec un bébé, mieux vaut ne pas se retrouver à la rue ou avoir à changer d'hôtel tout les jours... - Avez vous d'autres propositions de séjour? - le moins cher: un billet multidestination ou un aller retour avec vols intérieurs à part?
Merci d'avance...
Grevan
Nous voulons faire un voyage sur la côte Est des States avec notre bébé qui aura 15 mois en mai et nous avons de multiples questions... et surtout de multiples possibilités de trajet. Nous cherchons donc une solution adaptée pour que notre bébé soit le plus à l'aise possible.
Nous pensions faire un voyage multidestination en arrivant à Miami, puis passer quelques jours chez des amis à Tampa, puis
1) Soit prendre un vol intérieur vers Washington, rouler vers Philadelphie, New York et aller en train à Boston avant de repartir à Paris. 2) Soit prendre un vol intérieur vers Cincinnati pour vivre un peu dans l'arrière pays américain, puis voler directement vers NY et aller en train à Boston avant retour à Paris.
Chacune de nos étapes dans les 2 cas serait de 4jours.
Nos questions donc: - Avez vous déjà voyagé comme ca avec un bébé de cet age? - un voyage de 9h n'est il pas trop long pour un bébé de cet age? - vaut il mieux être en centre ville ou en banlieue? l'argent, ca compte aussi! - Avez vous des bons plans pour Washington, Philadelphie, Miami? sachant qu'à Tampa, Cincinnati et Boston, nous serions chez des amis, donc pas d'hôtel? - le train ou le bus ou la tuture pour faire les étapes entre Philadelphie - NY puis NY- Boston? - Mieux vaut il prendre notre poussette ou on peut s'en sortir avec un sac à dos porte bébé? - Faut il que nous attendions pour réserver les hôtels? car j'ai vu dans les Routards des Etats Unis que plus on attends, moins c'est cher...mais pour des séjours de 4 nuits avec un bébé, mieux vaut ne pas se retrouver à la rue ou avoir à changer d'hôtel tout les jours... - Avez vous d'autres propositions de séjour? - le moins cher: un billet multidestination ou un aller retour avec vols intérieurs à part?
Merci d'avance...
Grevan
Chemins oubliés de Bolivie English translation pending
Chemins oubliés de Bolivie
Au cours de notre descente de l’Amérique du Sud, nous voulons passer par les parcs nationaux au nord du Chili et rejoindre de là la Bolivie et ses deux grands déserts de sel. D’après nos renseignements, il faut se rendre à Sajama et de là passer la frontière chilienne. Alors la traversée de ces parcs réputés pourra commencer. Mais voilà, nous sommes au bord du lac Titicaca et la question que nous nous posons est la suivante: comment allons-nous aller à Sajama ? Par la Paz, puis rejoindre Patacamaya, et de là se rendre à la frontière à Tambo Quemado ? D’autant plus que d’après l’un des guides que nous possédons il s’agirait de la plus belle route de la Bolivie.
Après une discussion animée qui s’est déroulée sur plusieurs jours, nous optons pour une traversée directe à vélo de cette partie de la Bolivie entre le lac Titicaca et le nord du Chili. Cette région bolivienne au sud ouest du lac n’est décrite semble-il nulle part. Les questions que j’ai posées sur différents forums sont restées sans réponse. Manifestement, nous partons à l’aventure sur 300 kilomètres de piste, qui nous sont totalement inconnues. Nous découvrirons même en cours de route que l’une de nos cartes est si imprécise, qu’elle situe l’une des villes frontière dans le mauvais pays.
Donc, forts de toute notre ignorance concernant une région sur laquelle nous n’avons aucun témoignage, nous prenons la route un matin à partir de la ville frontière de Desaguadero afin de rejoindre Sajama. Desaguadero est à cheval sur le Pérou et la Bolivie. La frontière est matérialisée par le pont qui enjambe la seule rivière qui sort du lac Titicaca. Il y a une nette différence de niveau de vie entre ces deux pays. En effet côté péruvien, territoire de grandes dimensions que nous venons de traverser, on trouve presque toujours à peu près de quoi se ravitailler, ce qui n’est pas le cas en Bolivie, le choix étant beaucoup plus restreint. Heureusement, une fois entrés en Bolivie et les formalités douanières effectuées, nous découvrirons que le retour au Pérou s’effectue sans problème et sans contrôle. Nous y retournons faire nos courses, à l’image de la foule importante, qui circule sur le pont frontière sans marquer l’arrêt.
Après un petit déjeuner dans une minuscule échoppe, alors que le soleil commence à réchauffer l’atmosphère nous commençons notre périple en direction de Sajama. Les dix huit premiers kilomètres sont un vrai plaisir sur une magnifique route goudronnée, où le trafic est peu intense. Les points de vue sur l’immensité lacustre et sur les grandes montagnes qui la bordent du côté de la Paz sont de toute beauté. Ce matin, comme c’est généralement le cas en Bolivie, l’air est calme et il fait particulièrement doux peu après l’apparition du soleil. Donc ce trajet commence sous les meilleurs augures, le long d’une eau bleu profond bordée d’herbes au jaune prononcé, contraste du meilleur effet. Aucune embarcation n’est visible. Au ciel, dans le lointain de gros nuages de type cumulus, rehaussent la scène de leurs bouillonnements cotonneux et entrelacent les hauts sommets enneigés. Ces immensités boliviennes différent complètement de ce que nous avons connu au Pérou. Je m’attendais à une certaine continuité entre les deux pays, eh bien non, nous basculons dans un monde tout autre, et nous ne sommes pas au bout de nos surprises et de notre dépaysement.
Après dix huit kilomètres de cette route excellente, un panneau indicateur signale la ville de Jesus de Machaca sur la droite. Fini le bel asphalte. Un chemin de terre rouge s’écarte du lac Titicaca en serpentant le long d’une côte qui va se perdre au milieu de collines couvertes d’une herbe jaunie par le manque d’eau. Nous prenons de la hauteur et le lac Titicaca se dévoile toujours plus. Après quelques kilomètres un petit col est atteint. Nous allons quitter définitivement la plus haute étendue lacustre du monde pour nous enfoncer dans un territoire, fraction de l’altiplano, ignoré des guides.
Notre piste disparaît à l’infini de ce plateau dont nous ne discernons pas les limites. A première vue aucune habitation ne se révèle.
Cette région serait-elle aussi abandonnée des hommes ? Après une halte au collet à la jonction de deux mondes, nous pénétrons plus avant dans ce nouvel univers qui sera le nôtre durant plusieurs centaines de kilomètres. Et là, de loin en loin sur cette prairie asséchée, cependant aux couleurs vives, comme de petits points épars les maisons se laissent découvrir. Elles sont construites de terre très sombre, de dimensions réduites. Les toits sont couverts de chaume ou parfois de tôle ondulée, le progrès touche ces lieux. Pratiquement aucun être humain n’est visible, mais on n’a pas du tout la sensation d’une région définitivement abandonnée. En effet tout est bien entretenu, aucune impression de ruine. Simplement des coins de notre planète, où les rythmes ne sont pas les mêmes que dans nos société occidentales prises dans le tourbillon de l’agitation.
Bien que nous soyons en route depuis plus de deux mois, que nous ayons découvert de nombreuses régions au fil de notre route entre l’Equateur et le Pérou, eh bien ce coin de Bolivie me procure une émotion forte. A part l’Amazonie, toutes les régions traversées étaient vallonnées ou montagneuses. Ici la ligne horizontale domine. Les couleurs du ciel et de la terre sont violentes et douces à la fois, un peu à la manière d’un pastel aux couleurs accentuées. Je n’avais jamais ressenti de telles sensations au contact d’un paysage. On m’avait prévenu que l’Amérique du sud surprend à la première visite, et un camarade avait ajouté la Bolivie particulièrement. C’est mon cas et je suis sous le charme.
Sur ces pistes très peu de circulation, un bus ou deux par jour relient des villages perdus aux grands centres urbains comme la Paz. La consistance du sol permet de rouler sans trop de difficulté à vélo. Parfois en bordure de chemin de petites sentes au sol lisse et dur permettent de se mouvoir à deux roues avec plus de facilité. Je ne me prive pas de les utiliser. Nous traversons un premier village et derrière une enceinte aux vastes dimensions montent les notes d’un orchestre, où prédominent les instruments à vent. Tout au long de notre voyage, ce sera une constante, la musique. L’Amérique latine c’est avant tout un continent de musique, où les gens défilent au son du tambour de la trompette et autres instruments. Un chien court mollement à ma rencontre et aboie sans réelle agressivité. Nous n’aurons plus à subir des attaques incessantes comme en Equateur et au Pérou.
La ville de Jesus de Machaca apparaît dans ce que j’appelle le lointain. En effet nous aurons tout au long de notre séjour sur l’altiplano du mal à apprécier les distances. Y-a-t-il trois cinq ou dix kilomètres ? Ce sera l’éternelle question durant les semaines à venir. Mais avec l’habitude on optera toujours pour les grands nombres. Le summum sera atteint sur les grands déserts de sel, là où l’on distingue très bien le relief qui vous fait face, alors qu’il se situe à plus de soixante kilomètres.
Nous approchons de Jesus de Machaca. Ce nom comme beaucoup d’autres dans la région me plaît et sonne avec un accent de mystère et rappelle le passé colonial espagnol. Cette petite bourgade semble jetée à même ce décor semi-désertique. La continuité dans la douceur des couleurs entre la nature environnante et les constructions donne une touche originale à l’ensemble. La limite de l’agglomération est nette, pas de maison qui se détache, toutes restent bien regroupées marquant bien la délimitation.
Nous pénétrons dans cette petite ville, tout y semble immobile. Au détour d’une rue, nous débouchons sur la « plaza des armas ». Elle est vaste, presque démesurée à l’échelle de l’agglomération. Le marché prend fin. Des groupes de personnes épars sont assis. Les Indiens nous regardent arriver sans sembler nous remarquer. Ils ne sont pas très expansifs et rien ne les surprend. La place est bordée d’une énorme église remontant à l’époque des conquistadors. Elle est de toute beauté. Une enceinte ajourée peinte en blanc en fait le tour. Le clocher à la couleur sombre est rehaussé par un bâtiment peint lui aussi en blanc. Un portique monumental en permet l’accès. Malheureusement nous ne pourrons pas la visiter. Tout au long de notre périple une multitude d’églises nous accompagnera. Certaines sont très grandes, d’autres minuscules, au milieu d’un village ou isolées. Mais toutes portent les traces d’un passé lointain, à une époque où l’Espagne régnait sans partage en ces lieux.
Un petit restaurant nous offre un repas de bonne qualité à un prix dérisoire dans une ambiance très sympathique. La cuisinière indienne concocte ses repas au contact des consommateurs. Elle utilise de grandes gamelles arrondies aux bords montants, qu’elle pose sur des feux de bois. Les rations sont consistantes, c’est exactement ce qu’il faut pour des cyclistes au long cours. Comme toujours à la fin du repas le problème du café se pose. Généralement, après une première réponse négative, comme par mystère il arrive. Mais aujourd’hui il ne viendra pas et sera remplacé par un maté, ma foi, fort bon.
Nous reprenons notre route. Deux chemins sortent du village et nous hésitons. Alors arrive en courant l’une des femmes qui nous avait renseignés au cours du repas, et elle nous met dans la bonne direction. Cet après-midi nous allons arpenter un espace immense avec un vent favorable, ce qui va rendre cette traversée fabuleusement agréable. Cependant il faut rester vigilant et ne pas se laisser entraîner par l’euphorie de la vitesse. De temps à autre des petits bancs de sable n’attendent que l’imprudence pour vous jeter à terre. Notre piste par moments disparaît et il nous faut partir à l’estime parmi des touffes d’herbe rabougries, mais cela ne dure jamais bien longtemps et il n’y a pas de problème d’orientation. Jean nous fait remarquer, très loin au sud, un volcan couronné de neige. Dans plusieurs jours nous aurons confirmation qu’il s’agit du Samaja à la frontière chilienne. Il va nous accompagner de la sorte tout au long des trois cents kilomètres de piste jusqu’au village du même nom.
Vers les dix sept heures, la ville de Nascara se dévoile. Nous la rejoignons, pensant naïvement que la chaussée va s’améliorer et que le goudron va faire son apparition. Effectivement, il y a un peu de béton, mais il s’agit simplement du pont qui franchit la rivière qui traverse l’agglomération. L’étape de la journée aura été de soixante six kilomètres. La piste ne permet pas de faire les kilométrages très importants, possibles sur goudron. Pourtant, aujourd’hui le vent nous a été favorable tout l’après-midi.
Manifestement des logements, il n’y en a pas. Après nous être renseignés, nous sentons la population prête à nous aider. On nous remet entre les mains des autorités locales, qui décident de nous faire dormir dans la salle de réunion. Vaste pièce traversante, qui reçoit le soleil toute la journée et qui à cette heure de fin d’après-midi diffuse une chaleur agréable. Jean a crevé, sur la place du village il répare. Un large attroupement se fait, et tout le monde participe aux opérations. Mais cette réparation due probablement à un défaut du pneu ne résoudra pas le problème, et il faudra attendre un jour de plus pour apporter une solution définitive à cette défectuosité.
On nous propose de nous apporter notre repas du soir sur place. Pour une somme modique, nous dégusterons ce soir une truite bien grillée, ou le confort dans un coin reculé de la planète. La nuit sera excellente, bien à l’abri de notre salle communale. En effet, comme tous les soirs le vent prend possession de l’espace et diffuse son froid au moment de la disparition du soleil. Heureusement comme nous aurons l’occasion de le constater chaque soir, quelques heures après l’arrivée de la nuit, tout souffle s’éteint et le calme règne dans l’atmosphère. Cependant la température reste basse. Au cours de mon séjour de trois mois dans ces contrées, chaque fois que je suis sorti la nuit pour observer les étoiles dans ce ciel fabuleusement clair, très peu parasité par des lumières, eh bien je ne suis pas resté longtemps dehors!
Le lendemain matin, il fait froid mais très beau et l’air est immobile. Nous nous mettons en route vers les huit heures. Au sortir de la ville, le policier de faction nous met en garde contre les bandits qui sévissent plus loin. Ils viendraient par delà la frontière, du Pérou proche. Il nous explique qu’ils peuvent prendre des uniformes de policier, et nous décrit par le menu tous les attributs qui doivent être apparents sur un uniforme réglementaire. Cela va du nom de la personne au drapeau bolivien sur la manche, en passant par un certain nombre d’insignes et de signes distinctifs. A-t-il fait du zèle ou le danger est-il bien réel ? Nous ne le saurons pas.Enfin depuis que je me suis fait dépouiller d’une partie de mes affaires au Pérou alors qu’un policier m’avait mis en garde, j’ai plutôt tendance à prendre ce type d’avertissement au sérieux, sans toutefois sombrer dans une peur incontrôlée.
La piste commence par une côte courte mais raide. La tôle ondulée fait son apparition et donne le ton de la journée. Attendons-nous à une étape difficile sans espérer faire beaucoup de kilomètres. Les espaces sont immenses, et la route les fend de façon rectiligne. De toutes parts de grands troupeaux de lamas et d’alpagas multicolores paissent paisiblement parmi des herbes rares et piquantes. Et là-bas au loin les volcans, que nous rejoindrons dans plusieurs jours, nous montrent la direction. Des vigognes gracieuses et pressées passent d’un pas rapide et nous observent avec vigilance lorsque nous essayons de nous approcher pour les photographier. Elles nous accompagneront durant deux semaines. Parfois peu nombreuses ou souvent en bandes assez conséquentes, jusqu’à une vingtaine d’individus, elles se fondent dans le paysage avec leur pelage brun clair, agrémenté de taches blanches. Le mâle se tient toujours un peu à l’écart du groupe de femelles et c’est à ce comportement qu’on le repère facilement.
Au bout d’une longue ligne droite la ville de Santiago de Matchaca se dévoile. Bien évidemment, notre estimation de la distance n’est pas la bonne. L’un de mes camarades annonce trois ou quatre kilomètres, pour ma part je dis cinq, en réalité il y en a neuf. Ces étendues sont tellement gigantesques, que nous perdons toutes nos références. Nous l’atteignons enfin, après avoir louvoyé entre piste et bas-côtés, où le sol est plus consistant, donc meilleur pour avancer.
Dans cette petite ville, comme nous en avons pris l’habitude depuis que nous sommes en Amérique du Sud, nous nous dirigeons vers la place centrale. Il y a une épicerie permettant de faire quelques courses. Puis la ravitaillement assuré, nous allons manger dans un restaurant. Il est extraordinaire de toujours trouver un endroit pour se restaurer dans ces coins perdus. Là, nous entamons la discussion avec un Bolivien, qui connaît bien sa région, ce qui n’est pas toujours le cas chez ses concitoyens . Ce qu’il nous apprend est déterminant pour la suite. En effet, le chemin que nous voulions suivre est particulièrement difficile et très mal tracé. Par contre, information primordiale, la ville de Charana est bien en Bolivie et non au Chili comme notre carte l’indique. De cette ville un chemin entièrement en Bolivie rejoint Sajama. Il ne nous en fallait pas plus pour envisager cet itinéraire, que nous pensions, à tort du fait de l’erreur de notre carte, à cheval sur les deux pays et sans poste frontière.
Après nous être bien rassasiés nous quittons lentement cette ville au charme fou. Ces cités posées dans ces immenses plaines ont un air d’ailleurs, et leurs églises surgies du fond des âges accentuent cette impression d’autre part, qui nous subjugue tant depuis hier sur ces chemins oubliés des guides.
Cet après-midi nous allons essayer d’aller le plus loin possible et nous envisageons de bivouaquer. Depuis que nous sommes sur ces pistes, même si elles ne sont pas en très bon état et qu’elles demandent beaucoup d’effort, nous n’avons pas eu à subir de côtes. Mais cela va changer. Après quelques kilomètres dans une vallée à peine marquée, sauvage et déserte, où seuls de temps à autre des troupeaux d’alpagas multicolores apportent une touche de vie, une forte colline vient barrer le chemin. Nous allons devoir batailler plusieurs heures. Les difficultés nous forcent par épisodes à mettre pied à terre et à pousser nos vélos. Qu’ils semblent lourds et encombrants dans ces moments. Le temps avance vite. Tous les jours je suis stupéfait de voir à quelle vitesse la journée s’enfuit. Pourtant alors que l’on se bat dans la poussière, le vent, parfois le froid on devrait trouver le temps long. Eh bien non, c’est le contraire qui se passe. Il faut reconnaître que l’effort à vélo est un vrai plaisir, même quand on en bave sur des pistes mal adaptées.
Donc nous arrivons au sommet de notre côte et le soleil commence à baisser. L’altitude est de 4200 mètres, le vent est présent et il nous faut trouver un point pour bivouaquer. L’étape du jour aura été de soixante dix huit kilomètres, ce qui n’est pas mal au vu de l’état des pistes. Après une première prospection, Jean aimerait que nous établissions notre campement derrière un mur de pierre. Mais Alain et moi trouvons l’endroit trop inconfortable, pas réellement abrité du vent qui souffle avec force. Chacun de nous part donc prospecter. Pas très loin, dans une petite barre rocheuse, je découvre une grotte qui me paraît idéale. J’appelle mes camarades. Il suffit de nettoyer le sol, enlever quelques cailloux et nous aurons un lieu de bivouac idéal, à l’abri du froid et du vent. Ces petits travaux sont rapidement effectués et notre matériel de couchage vite installé.
Jean préférera installer sa tente dehors. Nous allons passer une nuit très confortable. L’espace est réduit, nous ne pouvons nous tenir debout, mais la surface au sol est nettement suffisante.Nous commençons à être bien accoutumés à l’altitude, car plus aucune insomnie due au manque d’oxygène ne vient perturber notre sommeil.
La nuit a été particulière douce dans la grotte où Alain et moi avons pris toutes nos aises. Le bivouac dans ces conditions est très agréable. Notre adaptation au milieu procure un immense plaisir. Je n’éprouve pas la peine de me laver, bien que nous soyons soumis à la poussière toute la journée. La grande sécheresse de l’air évite toute transpiration, d’ailleurs il ne fait jamais très chaud.
Autour de nous de nombreux lamas et alpagas broutent paisiblement et nous regardent d’un air qui semble intrigué, du haut de leur cou perché à la mine dédaigneuse pour les premiers et franchement ahurie pour les seconds. Ces derniers lorsqu’ils ne sont pas tondus ressemblent à de gros animaux en peluche aux formes arrondies.
Avec un peu de tristesse je quitte ce coin avec sa petite falaise sa grotte et ses prairies peuplées de camélidés. L’étape de la journée commence par une côte de quelques centaines de mètres et nous entamons une descente en direction du village de Berengeula.
Il s’agit d’une petite cité minière quasiment abandonnée, située au fond d’un vallon rocailleux sans aucune végétation, à part quelques herbes en touffes. Dans les parois qui dominent le lieu, les gueules béantes des anciennes mines qui remontent à plusieurs siècles. L’arrivée dans le village est très impressionnante. Une lignée de maisons basses en ruine, bien alignées sur plusieurs centaines de mètres, les toits tous disparus, la couleur des murs est exactement celle du chemin, difficile à définir, peut-être lie de vin très clair.
Et tout là-bas du côté opposé, figée depuis des siècles une église dresse son clocher arrondi. Elle est ceinte d’une murette qui s’ouvre sur un porche en arc de cercle, qui invite à entrer. En m’approchant je retiens presque mon souffle tant le lieu m’impressionne. Le silence est légèrement perturbé par une voix d’enfant, qui vient de la gauche. Mais je ne vois personne. Je m’approche de l’église. On se croirait vraiment dans un film de Sergio Leone. Jean et Alain me rejoignent. Avec émotion nous visitons les lieux.

Deux chemins sont possibles pour repartir. Nous ne sommes pas sûrs de la direction à prendre. C’est alors que je me souviens de la voix de l’enfant. Il y a donc quelqu’un dans ce village. Je pars lentement à vélo à travers des rues désertes en écoutant, à l’affût du moindre murmure. Devant une maison, alors qu’aucun bruit ne m’a alerté je vois deux petites figures qui me regardent avec étonnement et curiosité, cependant sans aucune crainte. De beaux sourires illuminent les visages de ces enfants. Je leur dis bonjour, ils me répondent. Ce qui fait apparaître une troisième petite tête en train de manger une galette de pain. Que la scène est touchante, mais pas question de l’immortaliser sur une photo, les Indiens ayant horreur de cela et y sont très généralement farouchement opposés. Je me suis toujours imposé de strictement respecter la volonté des gens et d’éviter les photos volées.
Alors un homme à son tour apparaît et vient à ma rencontre. Les enfants approchent, deux garçons et une fille. Cette dernière a alors une réaction tout à fait étonnante. Me prend-elle pour un martien ou un autre être venant d’un ailleurs lointain? Avec l’une de ses mains elle me prend la main gauche, et de l’autre elle mesure la longueur de mon bras en développant ses doigts le long de ma manche. Cela me fait sourire et tous rient à leur tour. Imaginez la scène au milieu de ce village désert, moi encore sur mon vélo et cette famille me regardant un peu à la manière d’une apparition. Alors au coin de la maison survient la mère, qui après avoir répondu à mon bonjour rentre vite. Instants chargés d’émotion, qui ont duré quelques minutes, le temps de quelques regards et sourires, mais d’une telle intensité que cela m’a paru s’éterniser.
J’engage la conversation avec l’homme, lui demandant notre chemin. Il lève le doute sur la piste à prendre. Jean arrive. Il nous est proposé de prendre un café, mais nous sentons que c’est par politesse. Le fait que nous rentrions dans la maison serait facteur de gêne pour la femme, qui ne se montre plus. Nous déclinons donc l’invitation en invoquant notre troisième camarade resté sur la place à proximité de l’église.
Le bon chemin une fois pris, nous cheminons dans un décor extraordinaire, vastes horizons et montagnes aux couleurs multiples. La piste est horrible, mais heureusement du fait de l’absence de circulation nous ne respirons pas trop de poussière. Un immense chaos de blocs s’étend de part et d’autre de notre chemin. De grands rochers se découpent sur un arrière-plan montagneux.
Nous rejoignons une rivière à proximité de laquelle se trouve un poste de contrôle de la police. Ses occupants sont étonnés de voir des cyclistes dans ces régions reculées. Ils prennent nos identités au cas où nous disparaîtrions, nous assurant que cela est possible dans ces endroits. Au bord de la rivière, nous faisons une halte casse-croûte. Il fait très chaud malgré l’altitude. Une fois notre repas frugal terminé, nous reprenons notre route. Tout se ligue contre nous, chaleur, piste sableuse et vent contraire. Pédaler dans ces conditions de façon paradoxale procure un certain plaisir. Malgré l’adversité rester en mesure d’avancer est déjà une satisfaction. Chacun reste plongé dans ses pensées, arque bouté, jetant de temps un autre un regard dans ce lointain qui semble ne jamais se rapprocher. Les derniers kilomètres pour arriver à Charana sont un véritable calvaire, face à un vent violent et un sol qui se dérobe sous les roues. Là-bas au loin, la ville apparaît, mais à cinq ou six à l’heure, malgré des efforts conséquents, elle semble ne pas se rapprocher.
Enfin nous y sommes. Jean avait pris de l’avance, il nous attend à l’entrée. Que le lieu semble triste et presque hostile sous ces rafales et un froid qui monte. Un couple d’Indiens essaie de s’abriter le long d’un mur en attendant je ne sais quoi. Il est relativement tard et le soleil ne va pas tarder à se coucher. Cette ville est construite de façon géométrique et de larges rues désertes, bordées de maisons basses, se croisent à angle droit. La couleur qui domine est celle de la poussière du chemin qui recouvre tout de sa gangue terne.
Nous trouvons un logement. Les chambres sont spartiates, de petites cellules donnant sur une cour intérieure et assaillies par les coups de boutoir du vent. Les portes laissent de grands interstices, et ne remplissent pas vraiment leur rôle. Une fois de plus je ne me lave pas. En effet pour se faire, il faut avoir le courage d’aller se mouiller à un large bidon reposant au milieu de la cour, exposé à tous les courants d’air glacials. Mais les lits sont assez confortables et les couvertures efficaces et je n’aurai pas froid durant cette nuit, pourtant très froide. Le repas du soir se déroule dans une petite taverne, où pas mal de monde se trouve réuni. La nourriture une fois encore est très acceptable et en quantité suffisante pour des cyclistes ayant fourni de gros efforts tout au long de la journée. Ce soir le vin rouge bolivien va couler à flot !
Au matin, il est difficile de sortir du lit, le froid étant vif. Jean se bat avec sa roue à nouveau crevée. Il faut absolument enlever la petite aspérité métallique à l’intérieur du pneu qui crève la chambre à air. Elle est minuscule, il est donc nécessaire de bien la localiser afin de l’arracher, ce qui n’est pas facile. Enfin nous y arrivons et le problème sera définitivement résolu. Le petit déjeuner est pris dans la rue auprès d’une Indienne qui vend du café et des gros beignets frits.
L’étape de ce jour risque d’être longue. Nous avons en effet des informations, comme d’habitude, contradictoires sur le kilomètre jusqu’au village de Sajama. Il nous faut trouver la piste qui part dans cette direction. La première personne à laquelle je demande, me répond en portant son doigt à sa tempe, sans doute me signifiant qu’à vélo cela n’a pas de sens et que nous sommes des fous. Je ne me décourage pas. La personne suivante est plus disposée à me parler et fournit les renseignements demandés.
La journée une fois de plus va nous amener son lot de surprises et de paysages fantastiques. Les grands volcans qui depuis plusieurs jours nous indiquent la direction commencent à prendre de l’ampleur. Il s’agit du Parinacota, du Pomerape et du Sajama. Ce dernier reste le plus souvent caché car situé une vallée plus loin au second plan. Le Parinacota est agrémenté d’une couronne de neige sur ses pentes terminales. Son altitude est un peu supérieure à 6300 mètres. La piste au débute est roulante, puis le sable et la tôle ondulée font leur apparition par places et le calvaire reprend. Une côte nous conduit sur une butte. Le chemin disparaît car nous sommes à même la roche. Cependant, nous constatons qu’il y a des traces de gomme, donc nous sommes sans doute sur la route. Nous faisons une pose pique-nique en plein vent. La Bolivie c’est vraiment le pays du vent. La journée avance et les kilomètres s’égrènent difficilement. Mais vers les seize heures, notre piste prend une direction qui nous permet d’avoir un fort vent arrière. La moyenne s’envole, nous roulons aux environs des vingt cinq à l’heure, cela nous change de nos moyennes à un chiffre. Cela va nous permettre d’effectuer une bonne vingtaine de kilomètres supplémentaires avant la halte imposée par la venue du froid.
Nous atteignons le village de Rio Blanco. Va-t-on y trouver de quoi nous abriter ? Un homme sur un promontoire, Jean va l’interroger. L’entretien dure me semble-t-il une éternité, Alain et moi en contrebas ne savons ce qu’ils se disent. Jean redescend. Manifestement l’homme n’était pas décidé à nous permettre de dormir dans le coin. Nous longeons le village. Une personne là-bas, nous nous approchons et reprenons notre demande. Et là miracle, il nous indique un local, et nous y accompagne. Il s’agit d’une pièce vaste, construite dans le cadre d’une coopération avec l’Espagne. Nous n’en demandons pas plus, cela nous évite de monter nos tentes dans le vent, toujours fort en fin d’après-midi. L’étape aura tout de même été de soixante dix kilomètres, grâce au vent très favorable en fin d’après-midi.
Nous entamons la dernière étape qui doit nous conduire à Sajama. Mais avant de quitter le village de Rio Blanco, nous allons visiter son église. C’est un véritable bijou, arrivé tout droit de l’époque coloniale. A côté du corps de bâtiment de l’église, le clocher massif posé à même le sol. Un petit escalier en colimaçon permet d’y monter. Une enceinte ajourée protège l’édifice, bien qu’une ouverture surmontée d’une arche permette le libre accès. Nous restons un long moment devant cet édifice, au milieu de ce village désert. Le silence est total, à part nous trois, tout est figé. Nous avons du mal à nous arracher à cet endroit.
Nous partons et retrouvons notre piste plus ou moins facile selon les endroits. Le volcan Sajama commence à émerger et sa grande pyramide qui culmine à plus de 6500 mètres va s’imposer toujours plus au fil de notre progression de la journée. Dans ce matin limpide à l’air immobile, nous marquons de nombreux arrêts pour admirer de petites maisons, certainement pas abandonnées mais désertes. Petites constructions de terre, à la couleur du désert qui les entoure. Leur toit est de chaume, dont la teinte s’harmonise avec les tas de bois érigés en murets. D’ailleurs je me demande d’où vient ce bois en plein désert ? Il a un aspect très torturé, et ressemble à des sortes de grosses racines.
Nous marquons l’arrêt au bord d’une petite rivière et Jean constate que l’eau est chaude, une bonne vingtaine de degrés. Dans ce décor de montagne à plus de quatre mille mètres cela surprend au premier abord. Mais nous sommes dans une région où l’activité volcanique est bien réelle. Il en profite pour faire un brin de toilette. Il nous faudra encore batailler plusieurs heures sur une piste difficile avant de rejoindre le village de Sajama. Mais le spectacle de cet immense volcan couvert de glaciers qui nous domine et que nous contournons nous hypnotise et nous ne voyons pas le temps passer. Enfin le village apparaît, minuscule au milieu d’une immense vallée encadrée par trois grands volcans. Le lieu est extraordinaire et le tourisme à cette époque de l’année quasi inexistant. Demain encore quelques kilomètres de piste et nous allons rejoindre la route asphaltée.
Dans cette merveilleuse petite bourgade se termine donc notre traversée des pistes oubliées de Bolivie. Ce fut cinq jours et trois cents kilomètres, hors du temps dans un coin perdu, ignoré du tourisme. Cette expérience restera pour moi comme un rêve à la découverte de paysages grandioses et de villages, habités ou abandonnés, sortis du fond du temps et jetés dans des espaces immenses, qu’il faut savoir gagner car ils ne se dévoilent pas facilement.

Au cours de notre descente de l’Amérique du Sud, nous voulons passer par les parcs nationaux au nord du Chili et rejoindre de là la Bolivie et ses deux grands déserts de sel. D’après nos renseignements, il faut se rendre à Sajama et de là passer la frontière chilienne. Alors la traversée de ces parcs réputés pourra commencer. Mais voilà, nous sommes au bord du lac Titicaca et la question que nous nous posons est la suivante: comment allons-nous aller à Sajama ? Par la Paz, puis rejoindre Patacamaya, et de là se rendre à la frontière à Tambo Quemado ? D’autant plus que d’après l’un des guides que nous possédons il s’agirait de la plus belle route de la Bolivie.
Après une discussion animée qui s’est déroulée sur plusieurs jours, nous optons pour une traversée directe à vélo de cette partie de la Bolivie entre le lac Titicaca et le nord du Chili. Cette région bolivienne au sud ouest du lac n’est décrite semble-il nulle part. Les questions que j’ai posées sur différents forums sont restées sans réponse. Manifestement, nous partons à l’aventure sur 300 kilomètres de piste, qui nous sont totalement inconnues. Nous découvrirons même en cours de route que l’une de nos cartes est si imprécise, qu’elle situe l’une des villes frontière dans le mauvais pays.
Donc, forts de toute notre ignorance concernant une région sur laquelle nous n’avons aucun témoignage, nous prenons la route un matin à partir de la ville frontière de Desaguadero afin de rejoindre Sajama. Desaguadero est à cheval sur le Pérou et la Bolivie. La frontière est matérialisée par le pont qui enjambe la seule rivière qui sort du lac Titicaca. Il y a une nette différence de niveau de vie entre ces deux pays. En effet côté péruvien, territoire de grandes dimensions que nous venons de traverser, on trouve presque toujours à peu près de quoi se ravitailler, ce qui n’est pas le cas en Bolivie, le choix étant beaucoup plus restreint. Heureusement, une fois entrés en Bolivie et les formalités douanières effectuées, nous découvrirons que le retour au Pérou s’effectue sans problème et sans contrôle. Nous y retournons faire nos courses, à l’image de la foule importante, qui circule sur le pont frontière sans marquer l’arrêt.
Après un petit déjeuner dans une minuscule échoppe, alors que le soleil commence à réchauffer l’atmosphère nous commençons notre périple en direction de Sajama. Les dix huit premiers kilomètres sont un vrai plaisir sur une magnifique route goudronnée, où le trafic est peu intense. Les points de vue sur l’immensité lacustre et sur les grandes montagnes qui la bordent du côté de la Paz sont de toute beauté. Ce matin, comme c’est généralement le cas en Bolivie, l’air est calme et il fait particulièrement doux peu après l’apparition du soleil. Donc ce trajet commence sous les meilleurs augures, le long d’une eau bleu profond bordée d’herbes au jaune prononcé, contraste du meilleur effet. Aucune embarcation n’est visible. Au ciel, dans le lointain de gros nuages de type cumulus, rehaussent la scène de leurs bouillonnements cotonneux et entrelacent les hauts sommets enneigés. Ces immensités boliviennes différent complètement de ce que nous avons connu au Pérou. Je m’attendais à une certaine continuité entre les deux pays, eh bien non, nous basculons dans un monde tout autre, et nous ne sommes pas au bout de nos surprises et de notre dépaysement.Après dix huit kilomètres de cette route excellente, un panneau indicateur signale la ville de Jesus de Machaca sur la droite. Fini le bel asphalte. Un chemin de terre rouge s’écarte du lac Titicaca en serpentant le long d’une côte qui va se perdre au milieu de collines couvertes d’une herbe jaunie par le manque d’eau. Nous prenons de la hauteur et le lac Titicaca se dévoile toujours plus. Après quelques kilomètres un petit col est atteint. Nous allons quitter définitivement la plus haute étendue lacustre du monde pour nous enfoncer dans un territoire, fraction de l’altiplano, ignoré des guides.
Notre piste disparaît à l’infini de ce plateau dont nous ne discernons pas les limites. A première vue aucune habitation ne se révèle.
Cette région serait-elle aussi abandonnée des hommes ? Après une halte au collet à la jonction de deux mondes, nous pénétrons plus avant dans ce nouvel univers qui sera le nôtre durant plusieurs centaines de kilomètres. Et là, de loin en loin sur cette prairie asséchée, cependant aux couleurs vives, comme de petits points épars les maisons se laissent découvrir. Elles sont construites de terre très sombre, de dimensions réduites. Les toits sont couverts de chaume ou parfois de tôle ondulée, le progrès touche ces lieux. Pratiquement aucun être humain n’est visible, mais on n’a pas du tout la sensation d’une région définitivement abandonnée. En effet tout est bien entretenu, aucune impression de ruine. Simplement des coins de notre planète, où les rythmes ne sont pas les mêmes que dans nos société occidentales prises dans le tourbillon de l’agitation.Bien que nous soyons en route depuis plus de deux mois, que nous ayons découvert de nombreuses régions au fil de notre route entre l’Equateur et le Pérou, eh bien ce coin de Bolivie me procure une émotion forte. A part l’Amazonie, toutes les régions traversées étaient vallonnées ou montagneuses. Ici la ligne horizontale domine. Les couleurs du ciel et de la terre sont violentes et douces à la fois, un peu à la manière d’un pastel aux couleurs accentuées. Je n’avais jamais ressenti de telles sensations au contact d’un paysage. On m’avait prévenu que l’Amérique du sud surprend à la première visite, et un camarade avait ajouté la Bolivie particulièrement. C’est mon cas et je suis sous le charme.
Sur ces pistes très peu de circulation, un bus ou deux par jour relient des villages perdus aux grands centres urbains comme la Paz. La consistance du sol permet de rouler sans trop de difficulté à vélo. Parfois en bordure de chemin de petites sentes au sol lisse et dur permettent de se mouvoir à deux roues avec plus de facilité. Je ne me prive pas de les utiliser. Nous traversons un premier village et derrière une enceinte aux vastes dimensions montent les notes d’un orchestre, où prédominent les instruments à vent. Tout au long de notre voyage, ce sera une constante, la musique. L’Amérique latine c’est avant tout un continent de musique, où les gens défilent au son du tambour de la trompette et autres instruments. Un chien court mollement à ma rencontre et aboie sans réelle agressivité. Nous n’aurons plus à subir des attaques incessantes comme en Equateur et au Pérou.
La ville de Jesus de Machaca apparaît dans ce que j’appelle le lointain. En effet nous aurons tout au long de notre séjour sur l’altiplano du mal à apprécier les distances. Y-a-t-il trois cinq ou dix kilomètres ? Ce sera l’éternelle question durant les semaines à venir. Mais avec l’habitude on optera toujours pour les grands nombres. Le summum sera atteint sur les grands déserts de sel, là où l’on distingue très bien le relief qui vous fait face, alors qu’il se situe à plus de soixante kilomètres.Nous approchons de Jesus de Machaca. Ce nom comme beaucoup d’autres dans la région me plaît et sonne avec un accent de mystère et rappelle le passé colonial espagnol. Cette petite bourgade semble jetée à même ce décor semi-désertique. La continuité dans la douceur des couleurs entre la nature environnante et les constructions donne une touche originale à l’ensemble. La limite de l’agglomération est nette, pas de maison qui se détache, toutes restent bien regroupées marquant bien la délimitation.
Nous pénétrons dans cette petite ville, tout y semble immobile. Au détour d’une rue, nous débouchons sur la « plaza des armas ». Elle est vaste, presque démesurée à l’échelle de l’agglomération. Le marché prend fin. Des groupes de personnes épars sont assis. Les Indiens nous regardent arriver sans sembler nous remarquer. Ils ne sont pas très expansifs et rien ne les surprend. La place est bordée d’une énorme église remontant à l’époque des conquistadors. Elle est de toute beauté. Une enceinte ajourée peinte en blanc en fait le tour. Le clocher à la couleur sombre est rehaussé par un bâtiment peint lui aussi en blanc. Un portique monumental en permet l’accès. Malheureusement nous ne pourrons pas la visiter. Tout au long de notre périple une multitude d’églises nous accompagnera. Certaines sont très grandes, d’autres minuscules, au milieu d’un village ou isolées. Mais toutes portent les traces d’un passé lointain, à une époque où l’Espagne régnait sans partage en ces lieux.
Un petit restaurant nous offre un repas de bonne qualité à un prix dérisoire dans une ambiance très sympathique. La cuisinière indienne concocte ses repas au contact des consommateurs. Elle utilise de grandes gamelles arrondies aux bords montants, qu’elle pose sur des feux de bois. Les rations sont consistantes, c’est exactement ce qu’il faut pour des cyclistes au long cours. Comme toujours à la fin du repas le problème du café se pose. Généralement, après une première réponse négative, comme par mystère il arrive. Mais aujourd’hui il ne viendra pas et sera remplacé par un maté, ma foi, fort bon.Nous reprenons notre route. Deux chemins sortent du village et nous hésitons. Alors arrive en courant l’une des femmes qui nous avait renseignés au cours du repas, et elle nous met dans la bonne direction. Cet après-midi nous allons arpenter un espace immense avec un vent favorable, ce qui va rendre cette traversée fabuleusement agréable. Cependant il faut rester vigilant et ne pas se laisser entraîner par l’euphorie de la vitesse. De temps à autre des petits bancs de sable n’attendent que l’imprudence pour vous jeter à terre. Notre piste par moments disparaît et il nous faut partir à l’estime parmi des touffes d’herbe rabougries, mais cela ne dure jamais bien longtemps et il n’y a pas de problème d’orientation. Jean nous fait remarquer, très loin au sud, un volcan couronné de neige. Dans plusieurs jours nous aurons confirmation qu’il s’agit du Samaja à la frontière chilienne. Il va nous accompagner de la sorte tout au long des trois cents kilomètres de piste jusqu’au village du même nom.
Vers les dix sept heures, la ville de Nascara se dévoile. Nous la rejoignons, pensant naïvement que la chaussée va s’améliorer et que le goudron va faire son apparition. Effectivement, il y a un peu de béton, mais il s’agit simplement du pont qui franchit la rivière qui traverse l’agglomération. L’étape de la journée aura été de soixante six kilomètres. La piste ne permet pas de faire les kilométrages très importants, possibles sur goudron. Pourtant, aujourd’hui le vent nous a été favorable tout l’après-midi.Manifestement des logements, il n’y en a pas. Après nous être renseignés, nous sentons la population prête à nous aider. On nous remet entre les mains des autorités locales, qui décident de nous faire dormir dans la salle de réunion. Vaste pièce traversante, qui reçoit le soleil toute la journée et qui à cette heure de fin d’après-midi diffuse une chaleur agréable. Jean a crevé, sur la place du village il répare. Un large attroupement se fait, et tout le monde participe aux opérations. Mais cette réparation due probablement à un défaut du pneu ne résoudra pas le problème, et il faudra attendre un jour de plus pour apporter une solution définitive à cette défectuosité.
On nous propose de nous apporter notre repas du soir sur place. Pour une somme modique, nous dégusterons ce soir une truite bien grillée, ou le confort dans un coin reculé de la planète. La nuit sera excellente, bien à l’abri de notre salle communale. En effet, comme tous les soirs le vent prend possession de l’espace et diffuse son froid au moment de la disparition du soleil. Heureusement comme nous aurons l’occasion de le constater chaque soir, quelques heures après l’arrivée de la nuit, tout souffle s’éteint et le calme règne dans l’atmosphère. Cependant la température reste basse. Au cours de mon séjour de trois mois dans ces contrées, chaque fois que je suis sorti la nuit pour observer les étoiles dans ce ciel fabuleusement clair, très peu parasité par des lumières, eh bien je ne suis pas resté longtemps dehors!
Le lendemain matin, il fait froid mais très beau et l’air est immobile. Nous nous mettons en route vers les huit heures. Au sortir de la ville, le policier de faction nous met en garde contre les bandits qui sévissent plus loin. Ils viendraient par delà la frontière, du Pérou proche. Il nous explique qu’ils peuvent prendre des uniformes de policier, et nous décrit par le menu tous les attributs qui doivent être apparents sur un uniforme réglementaire. Cela va du nom de la personne au drapeau bolivien sur la manche, en passant par un certain nombre d’insignes et de signes distinctifs. A-t-il fait du zèle ou le danger est-il bien réel ? Nous ne le saurons pas.Enfin depuis que je me suis fait dépouiller d’une partie de mes affaires au Pérou alors qu’un policier m’avait mis en garde, j’ai plutôt tendance à prendre ce type d’avertissement au sérieux, sans toutefois sombrer dans une peur incontrôlée.La piste commence par une côte courte mais raide. La tôle ondulée fait son apparition et donne le ton de la journée. Attendons-nous à une étape difficile sans espérer faire beaucoup de kilomètres. Les espaces sont immenses, et la route les fend de façon rectiligne. De toutes parts de grands troupeaux de lamas et d’alpagas multicolores paissent paisiblement parmi des herbes rares et piquantes. Et là-bas au loin les volcans, que nous rejoindrons dans plusieurs jours, nous montrent la direction. Des vigognes gracieuses et pressées passent d’un pas rapide et nous observent avec vigilance lorsque nous essayons de nous approcher pour les photographier. Elles nous accompagneront durant deux semaines. Parfois peu nombreuses ou souvent en bandes assez conséquentes, jusqu’à une vingtaine d’individus, elles se fondent dans le paysage avec leur pelage brun clair, agrémenté de taches blanches. Le mâle se tient toujours un peu à l’écart du groupe de femelles et c’est à ce comportement qu’on le repère facilement.
Au bout d’une longue ligne droite la ville de Santiago de Matchaca se dévoile. Bien évidemment, notre estimation de la distance n’est pas la bonne. L’un de mes camarades annonce trois ou quatre kilomètres, pour ma part je dis cinq, en réalité il y en a neuf. Ces étendues sont tellement gigantesques, que nous perdons toutes nos références. Nous l’atteignons enfin, après avoir louvoyé entre piste et bas-côtés, où le sol est plus consistant, donc meilleur pour avancer.Dans cette petite ville, comme nous en avons pris l’habitude depuis que nous sommes en Amérique du Sud, nous nous dirigeons vers la place centrale. Il y a une épicerie permettant de faire quelques courses. Puis la ravitaillement assuré, nous allons manger dans un restaurant. Il est extraordinaire de toujours trouver un endroit pour se restaurer dans ces coins perdus. Là, nous entamons la discussion avec un Bolivien, qui connaît bien sa région, ce qui n’est pas toujours le cas chez ses concitoyens . Ce qu’il nous apprend est déterminant pour la suite. En effet, le chemin que nous voulions suivre est particulièrement difficile et très mal tracé. Par contre, information primordiale, la ville de Charana est bien en Bolivie et non au Chili comme notre carte l’indique. De cette ville un chemin entièrement en Bolivie rejoint Sajama. Il ne nous en fallait pas plus pour envisager cet itinéraire, que nous pensions, à tort du fait de l’erreur de notre carte, à cheval sur les deux pays et sans poste frontière.
Après nous être bien rassasiés nous quittons lentement cette ville au charme fou. Ces cités posées dans ces immenses plaines ont un air d’ailleurs, et leurs églises surgies du fond des âges accentuent cette impression d’autre part, qui nous subjugue tant depuis hier sur ces chemins oubliés des guides.
Cet après-midi nous allons essayer d’aller le plus loin possible et nous envisageons de bivouaquer. Depuis que nous sommes sur ces pistes, même si elles ne sont pas en très bon état et qu’elles demandent beaucoup d’effort, nous n’avons pas eu à subir de côtes. Mais cela va changer. Après quelques kilomètres dans une vallée à peine marquée, sauvage et déserte, où seuls de temps à autre des troupeaux d’alpagas multicolores apportent une touche de vie, une forte colline vient barrer le chemin. Nous allons devoir batailler plusieurs heures. Les difficultés nous forcent par épisodes à mettre pied à terre et à pousser nos vélos. Qu’ils semblent lourds et encombrants dans ces moments. Le temps avance vite. Tous les jours je suis stupéfait de voir à quelle vitesse la journée s’enfuit. Pourtant alors que l’on se bat dans la poussière, le vent, parfois le froid on devrait trouver le temps long. Eh bien non, c’est le contraire qui se passe. Il faut reconnaître que l’effort à vélo est un vrai plaisir, même quand on en bave sur des pistes mal adaptées.Donc nous arrivons au sommet de notre côte et le soleil commence à baisser. L’altitude est de 4200 mètres, le vent est présent et il nous faut trouver un point pour bivouaquer. L’étape du jour aura été de soixante dix huit kilomètres, ce qui n’est pas mal au vu de l’état des pistes. Après une première prospection, Jean aimerait que nous établissions notre campement derrière un mur de pierre. Mais Alain et moi trouvons l’endroit trop inconfortable, pas réellement abrité du vent qui souffle avec force. Chacun de nous part donc prospecter. Pas très loin, dans une petite barre rocheuse, je découvre une grotte qui me paraît idéale. J’appelle mes camarades. Il suffit de nettoyer le sol, enlever quelques cailloux et nous aurons un lieu de bivouac idéal, à l’abri du froid et du vent. Ces petits travaux sont rapidement effectués et notre matériel de couchage vite installé.
Jean préférera installer sa tente dehors. Nous allons passer une nuit très confortable. L’espace est réduit, nous ne pouvons nous tenir debout, mais la surface au sol est nettement suffisante.Nous commençons à être bien accoutumés à l’altitude, car plus aucune insomnie due au manque d’oxygène ne vient perturber notre sommeil.La nuit a été particulière douce dans la grotte où Alain et moi avons pris toutes nos aises. Le bivouac dans ces conditions est très agréable. Notre adaptation au milieu procure un immense plaisir. Je n’éprouve pas la peine de me laver, bien que nous soyons soumis à la poussière toute la journée. La grande sécheresse de l’air évite toute transpiration, d’ailleurs il ne fait jamais très chaud.
Autour de nous de nombreux lamas et alpagas broutent paisiblement et nous regardent d’un air qui semble intrigué, du haut de leur cou perché à la mine dédaigneuse pour les premiers et franchement ahurie pour les seconds. Ces derniers lorsqu’ils ne sont pas tondus ressemblent à de gros animaux en peluche aux formes arrondies.
Avec un peu de tristesse je quitte ce coin avec sa petite falaise sa grotte et ses prairies peuplées de camélidés. L’étape de la journée commence par une côte de quelques centaines de mètres et nous entamons une descente en direction du village de Berengeula.
Il s’agit d’une petite cité minière quasiment abandonnée, située au fond d’un vallon rocailleux sans aucune végétation, à part quelques herbes en touffes. Dans les parois qui dominent le lieu, les gueules béantes des anciennes mines qui remontent à plusieurs siècles. L’arrivée dans le village est très impressionnante. Une lignée de maisons basses en ruine, bien alignées sur plusieurs centaines de mètres, les toits tous disparus, la couleur des murs est exactement celle du chemin, difficile à définir, peut-être lie de vin très clair.
Et tout là-bas du côté opposé, figée depuis des siècles une église dresse son clocher arrondi. Elle est ceinte d’une murette qui s’ouvre sur un porche en arc de cercle, qui invite à entrer. En m’approchant je retiens presque mon souffle tant le lieu m’impressionne. Le silence est légèrement perturbé par une voix d’enfant, qui vient de la gauche. Mais je ne vois personne. Je m’approche de l’église. On se croirait vraiment dans un film de Sergio Leone. Jean et Alain me rejoignent. Avec émotion nous visitons les lieux.

Deux chemins sont possibles pour repartir. Nous ne sommes pas sûrs de la direction à prendre. C’est alors que je me souviens de la voix de l’enfant. Il y a donc quelqu’un dans ce village. Je pars lentement à vélo à travers des rues désertes en écoutant, à l’affût du moindre murmure. Devant une maison, alors qu’aucun bruit ne m’a alerté je vois deux petites figures qui me regardent avec étonnement et curiosité, cependant sans aucune crainte. De beaux sourires illuminent les visages de ces enfants. Je leur dis bonjour, ils me répondent. Ce qui fait apparaître une troisième petite tête en train de manger une galette de pain. Que la scène est touchante, mais pas question de l’immortaliser sur une photo, les Indiens ayant horreur de cela et y sont très généralement farouchement opposés. Je me suis toujours imposé de strictement respecter la volonté des gens et d’éviter les photos volées.
Alors un homme à son tour apparaît et vient à ma rencontre. Les enfants approchent, deux garçons et une fille. Cette dernière a alors une réaction tout à fait étonnante. Me prend-elle pour un martien ou un autre être venant d’un ailleurs lointain? Avec l’une de ses mains elle me prend la main gauche, et de l’autre elle mesure la longueur de mon bras en développant ses doigts le long de ma manche. Cela me fait sourire et tous rient à leur tour. Imaginez la scène au milieu de ce village désert, moi encore sur mon vélo et cette famille me regardant un peu à la manière d’une apparition. Alors au coin de la maison survient la mère, qui après avoir répondu à mon bonjour rentre vite. Instants chargés d’émotion, qui ont duré quelques minutes, le temps de quelques regards et sourires, mais d’une telle intensité que cela m’a paru s’éterniser.
J’engage la conversation avec l’homme, lui demandant notre chemin. Il lève le doute sur la piste à prendre. Jean arrive. Il nous est proposé de prendre un café, mais nous sentons que c’est par politesse. Le fait que nous rentrions dans la maison serait facteur de gêne pour la femme, qui ne se montre plus. Nous déclinons donc l’invitation en invoquant notre troisième camarade resté sur la place à proximité de l’église.
Le bon chemin une fois pris, nous cheminons dans un décor extraordinaire, vastes horizons et montagnes aux couleurs multiples. La piste est horrible, mais heureusement du fait de l’absence de circulation nous ne respirons pas trop de poussière. Un immense chaos de blocs s’étend de part et d’autre de notre chemin. De grands rochers se découpent sur un arrière-plan montagneux.
Nous rejoignons une rivière à proximité de laquelle se trouve un poste de contrôle de la police. Ses occupants sont étonnés de voir des cyclistes dans ces régions reculées. Ils prennent nos identités au cas où nous disparaîtrions, nous assurant que cela est possible dans ces endroits. Au bord de la rivière, nous faisons une halte casse-croûte. Il fait très chaud malgré l’altitude. Une fois notre repas frugal terminé, nous reprenons notre route. Tout se ligue contre nous, chaleur, piste sableuse et vent contraire. Pédaler dans ces conditions de façon paradoxale procure un certain plaisir. Malgré l’adversité rester en mesure d’avancer est déjà une satisfaction. Chacun reste plongé dans ses pensées, arque bouté, jetant de temps un autre un regard dans ce lointain qui semble ne jamais se rapprocher. Les derniers kilomètres pour arriver à Charana sont un véritable calvaire, face à un vent violent et un sol qui se dérobe sous les roues. Là-bas au loin, la ville apparaît, mais à cinq ou six à l’heure, malgré des efforts conséquents, elle semble ne pas se rapprocher.Enfin nous y sommes. Jean avait pris de l’avance, il nous attend à l’entrée. Que le lieu semble triste et presque hostile sous ces rafales et un froid qui monte. Un couple d’Indiens essaie de s’abriter le long d’un mur en attendant je ne sais quoi. Il est relativement tard et le soleil ne va pas tarder à se coucher. Cette ville est construite de façon géométrique et de larges rues désertes, bordées de maisons basses, se croisent à angle droit. La couleur qui domine est celle de la poussière du chemin qui recouvre tout de sa gangue terne.
Nous trouvons un logement. Les chambres sont spartiates, de petites cellules donnant sur une cour intérieure et assaillies par les coups de boutoir du vent. Les portes laissent de grands interstices, et ne remplissent pas vraiment leur rôle. Une fois de plus je ne me lave pas. En effet pour se faire, il faut avoir le courage d’aller se mouiller à un large bidon reposant au milieu de la cour, exposé à tous les courants d’air glacials. Mais les lits sont assez confortables et les couvertures efficaces et je n’aurai pas froid durant cette nuit, pourtant très froide. Le repas du soir se déroule dans une petite taverne, où pas mal de monde se trouve réuni. La nourriture une fois encore est très acceptable et en quantité suffisante pour des cyclistes ayant fourni de gros efforts tout au long de la journée. Ce soir le vin rouge bolivien va couler à flot !Au matin, il est difficile de sortir du lit, le froid étant vif. Jean se bat avec sa roue à nouveau crevée. Il faut absolument enlever la petite aspérité métallique à l’intérieur du pneu qui crève la chambre à air. Elle est minuscule, il est donc nécessaire de bien la localiser afin de l’arracher, ce qui n’est pas facile. Enfin nous y arrivons et le problème sera définitivement résolu. Le petit déjeuner est pris dans la rue auprès d’une Indienne qui vend du café et des gros beignets frits.
L’étape de ce jour risque d’être longue. Nous avons en effet des informations, comme d’habitude, contradictoires sur le kilomètre jusqu’au village de Sajama. Il nous faut trouver la piste qui part dans cette direction. La première personne à laquelle je demande, me répond en portant son doigt à sa tempe, sans doute me signifiant qu’à vélo cela n’a pas de sens et que nous sommes des fous. Je ne me décourage pas. La personne suivante est plus disposée à me parler et fournit les renseignements demandés.
La journée une fois de plus va nous amener son lot de surprises et de paysages fantastiques. Les grands volcans qui depuis plusieurs jours nous indiquent la direction commencent à prendre de l’ampleur. Il s’agit du Parinacota, du Pomerape et du Sajama. Ce dernier reste le plus souvent caché car situé une vallée plus loin au second plan. Le Parinacota est agrémenté d’une couronne de neige sur ses pentes terminales. Son altitude est un peu supérieure à 6300 mètres. La piste au débute est roulante, puis le sable et la tôle ondulée font leur apparition par places et le calvaire reprend. Une côte nous conduit sur une butte. Le chemin disparaît car nous sommes à même la roche. Cependant, nous constatons qu’il y a des traces de gomme, donc nous sommes sans doute sur la route. Nous faisons une pose pique-nique en plein vent. La Bolivie c’est vraiment le pays du vent. La journée avance et les kilomètres s’égrènent difficilement. Mais vers les seize heures, notre piste prend une direction qui nous permet d’avoir un fort vent arrière. La moyenne s’envole, nous roulons aux environs des vingt cinq à l’heure, cela nous change de nos moyennes à un chiffre. Cela va nous permettre d’effectuer une bonne vingtaine de kilomètres supplémentaires avant la halte imposée par la venue du froid.
Nous atteignons le village de Rio Blanco. Va-t-on y trouver de quoi nous abriter ? Un homme sur un promontoire, Jean va l’interroger. L’entretien dure me semble-t-il une éternité, Alain et moi en contrebas ne savons ce qu’ils se disent. Jean redescend. Manifestement l’homme n’était pas décidé à nous permettre de dormir dans le coin. Nous longeons le village. Une personne là-bas, nous nous approchons et reprenons notre demande. Et là miracle, il nous indique un local, et nous y accompagne. Il s’agit d’une pièce vaste, construite dans le cadre d’une coopération avec l’Espagne. Nous n’en demandons pas plus, cela nous évite de monter nos tentes dans le vent, toujours fort en fin d’après-midi. L’étape aura tout de même été de soixante dix kilomètres, grâce au vent très favorable en fin d’après-midi.
Nous entamons la dernière étape qui doit nous conduire à Sajama. Mais avant de quitter le village de Rio Blanco, nous allons visiter son église. C’est un véritable bijou, arrivé tout droit de l’époque coloniale. A côté du corps de bâtiment de l’église, le clocher massif posé à même le sol. Un petit escalier en colimaçon permet d’y monter. Une enceinte ajourée protège l’édifice, bien qu’une ouverture surmontée d’une arche permette le libre accès. Nous restons un long moment devant cet édifice, au milieu de ce village désert. Le silence est total, à part nous trois, tout est figé. Nous avons du mal à nous arracher à cet endroit.Nous partons et retrouvons notre piste plus ou moins facile selon les endroits. Le volcan Sajama commence à émerger et sa grande pyramide qui culmine à plus de 6500 mètres va s’imposer toujours plus au fil de notre progression de la journée. Dans ce matin limpide à l’air immobile, nous marquons de nombreux arrêts pour admirer de petites maisons, certainement pas abandonnées mais désertes. Petites constructions de terre, à la couleur du désert qui les entoure. Leur toit est de chaume, dont la teinte s’harmonise avec les tas de bois érigés en murets. D’ailleurs je me demande d’où vient ce bois en plein désert ? Il a un aspect très torturé, et ressemble à des sortes de grosses racines.
Nous marquons l’arrêt au bord d’une petite rivière et Jean constate que l’eau est chaude, une bonne vingtaine de degrés. Dans ce décor de montagne à plus de quatre mille mètres cela surprend au premier abord. Mais nous sommes dans une région où l’activité volcanique est bien réelle. Il en profite pour faire un brin de toilette. Il nous faudra encore batailler plusieurs heures sur une piste difficile avant de rejoindre le village de Sajama. Mais le spectacle de cet immense volcan couvert de glaciers qui nous domine et que nous contournons nous hypnotise et nous ne voyons pas le temps passer. Enfin le village apparaît, minuscule au milieu d’une immense vallée encadrée par trois grands volcans. Le lieu est extraordinaire et le tourisme à cette époque de l’année quasi inexistant. Demain encore quelques kilomètres de piste et nous allons rejoindre la route asphaltée.
Dans cette merveilleuse petite bourgade se termine donc notre traversée des pistes oubliées de Bolivie. Ce fut cinq jours et trois cents kilomètres, hors du temps dans un coin perdu, ignoré du tourisme. Cette expérience restera pour moi comme un rêve à la découverte de paysages grandioses et de villages, habités ou abandonnés, sortis du fond du temps et jetés dans des espaces immenses, qu’il faut savoir gagner car ils ne se dévoilent pas facilement.

Observation des ours noirs en Mauricie? (Québec) English translation pending
Bonjour, nous faisons un circuit de 3 semaines au Quebec en famille (2 adultes et 3 enfants 16,14 et 10 ans)et il me manque une étape à boucler sur notre neuvième jour où je souhaite faire une étape intermédiaire entre Ottawa et le Lac Edouard (nuit à la seigneurie du Triton)
je fais appel à tous ceux qui peuvent me renseigner au sujet d'un plan "observation des ours noirs+Motel ou gîte" dans la région de la Mauricie , plus précisément vers St jean des piles ou Grand-mère pour la journée du 7 Août 2010.
Avec véhicule de location, nous arriverons d'Ottawa (368 Km /4H15 de route sur google map) .Je cherche donc une étape dans ce coin là pour 1nuit . J'ai un contact avec Eric, guide faunique , qui est sur Jean des piles mais je n'ai pas d'idées d'hebergements pour l'instant et je suis un peu perdue (Motel , gîtes, chalet par la sepaq?😕) Je pense que, entre temps, dans l'aprés-midi, nous irons visiter la cité de l'energie vers SHAWANIGAN(par exemple🙂)
Si vous avez d'autres idées (je sais que le Parc de la Mauricie est tout prêt mais je pense qu'il faut s'organiser au niveau "repas" car ce sont des lieux assez retirés donc comment faire?😛Est-ce compliqué, vais-je encore trouver de la place?)
Ou alors solution n°2: (j'attends aussi vos conseils😉!) Nous serons à partir du 10 août à Roberval pour 3 jours. J'ai prévu une journée au zoo de St félicien et une journée à Val Jabert, il nous reste une journée . Je peux programmer à ce moment là une visite avec un guide faunique(plutôt observation des ours de préfèrence) 😉 quelqu'un a-t-il une adresse (pour trouver un guide) à me recommander donc vers le Lac St Jean?
(J'attends aussi vos bons conseils pour un hébergement pour la nuit du 7 août dans le secteur Mauricie😛) Merci d'avance à tous et à toutes! Stéfanie(dom family)
Avec véhicule de location, nous arriverons d'Ottawa (368 Km /4H15 de route sur google map) .Je cherche donc une étape dans ce coin là pour 1nuit . J'ai un contact avec Eric, guide faunique , qui est sur Jean des piles mais je n'ai pas d'idées d'hebergements pour l'instant et je suis un peu perdue (Motel , gîtes, chalet par la sepaq?😕) Je pense que, entre temps, dans l'aprés-midi, nous irons visiter la cité de l'energie vers SHAWANIGAN(par exemple🙂)
Si vous avez d'autres idées (je sais que le Parc de la Mauricie est tout prêt mais je pense qu'il faut s'organiser au niveau "repas" car ce sont des lieux assez retirés donc comment faire?😛Est-ce compliqué, vais-je encore trouver de la place?)
Ou alors solution n°2: (j'attends aussi vos conseils😉!) Nous serons à partir du 10 août à Roberval pour 3 jours. J'ai prévu une journée au zoo de St félicien et une journée à Val Jabert, il nous reste une journée . Je peux programmer à ce moment là une visite avec un guide faunique(plutôt observation des ours de préfèrence) 😉 quelqu'un a-t-il une adresse (pour trouver un guide) à me recommander donc vers le Lac St Jean?
(J'attends aussi vos bons conseils pour un hébergement pour la nuit du 7 août dans le secteur Mauricie😛) Merci d'avance à tous et à toutes! Stéfanie(dom family)
La gastronomie: un frein aux voyages? English translation pending
Vous est-il arrivé de renoncer à un ou des voyages à cause de la nourriture servie à destination ?
Personnellement, certains pays ne m'attirent pas ou plus à cause de leurs habitudes alimentaires.(Egypte, Jordanie, Angleterre, Mongolie, Chine par exemple) Je pense cependant m'y rendre ou y retourner un jour.
La seule fois où j'ai écourté un voyage à cause de la nourriture, c'était en Roumanie sous la dictature communiste... Il n'y avait pas grand chose de bon mais surtout il n'y avait pas grand chose dans l'assiette🤪
Personnellement, certains pays ne m'attirent pas ou plus à cause de leurs habitudes alimentaires.(Egypte, Jordanie, Angleterre, Mongolie, Chine par exemple) Je pense cependant m'y rendre ou y retourner un jour.
La seule fois où j'ai écourté un voyage à cause de la nourriture, c'était en Roumanie sous la dictature communiste... Il n'y avait pas grand chose de bon mais surtout il n'y avait pas grand chose dans l'assiette🤪
Partir trois semaines en Inde au mois de juin English translation pending
Bonjour,
Nous sommes 3 étudiants et nous souhaitons partir en Inde pour 3 semaines en Juin. D'apres ce que j'ai lu ce n'est pas la meilleure période (chaleur, mousson...) mais c'est le seul créneau que nous avons de disponible. Petite précision: c'est notre premier voyage en Inde et aucun de nous ne connais ce pays (enfin en fouinant sur les forums mais rien de bien folichon)
Du coup, on a quelques questions:
1/ Où aller: Inde du Nord ? Sud ? Les deux ? Aucune idée de quoi faire et on a du mal à estimer le temps nécessaire dans chaque ville, et surtout quelles villes choisir. J'essaie d'explorer le forum à fond mais je m'y perds un peu... trop de choses ont l'air intéressante. Ce que nous recherchons avant tout: des moments de détente à la plage, des lieux magiques (Taj Mahal? etc.) et bien évidemment d'acouvrir l'Inde "réelle", pas uniquement celle des guides touristiques.
2/ La température: Jusqu'à 35° ça reste supportable, au delà ça commence à être beaucoup (on peut toujours faire un effort bien sur). Y a t'il des zones à éviter particulièrement et d'autres à ne pas manquer en cette saison ?
3/ Budget: Etant étudiants, nous cherchons à dépenser le moins possible tout en ne dormant pas dans des coins trop louches tous les soirs (le train "sleeping" est il une bonne idée?). Savez vous quel est le budget moyen par jour la bas (en mangeant correctement mais sans rien acheter d'excessif)
4/ Visa, transport, vaccin...: Quel est le délai pour un visa et son prix (j'ai vu 1 semaine et 50€ comme 2 mois et 80€) ? Est il plus judicieux d'arriver et de partir du même endroit ( Paris - Delhi - Paris) ou de changer (j'ai trouvé un vol A/R Paris - Delhi pour 500€ sur Emirates, est-ce un bon prix)? Et au niveau des vaccins, j'ai lu qu'il n'y avait rien de particulier à faire si ce n'est s'assurer d'avoir tous ses vaccins à jour.
Merci beaucoup pour votre aide !
Nous sommes 3 étudiants et nous souhaitons partir en Inde pour 3 semaines en Juin. D'apres ce que j'ai lu ce n'est pas la meilleure période (chaleur, mousson...) mais c'est le seul créneau que nous avons de disponible. Petite précision: c'est notre premier voyage en Inde et aucun de nous ne connais ce pays (enfin en fouinant sur les forums mais rien de bien folichon)
Du coup, on a quelques questions:
1/ Où aller: Inde du Nord ? Sud ? Les deux ? Aucune idée de quoi faire et on a du mal à estimer le temps nécessaire dans chaque ville, et surtout quelles villes choisir. J'essaie d'explorer le forum à fond mais je m'y perds un peu... trop de choses ont l'air intéressante. Ce que nous recherchons avant tout: des moments de détente à la plage, des lieux magiques (Taj Mahal? etc.) et bien évidemment d'acouvrir l'Inde "réelle", pas uniquement celle des guides touristiques.
2/ La température: Jusqu'à 35° ça reste supportable, au delà ça commence à être beaucoup (on peut toujours faire un effort bien sur). Y a t'il des zones à éviter particulièrement et d'autres à ne pas manquer en cette saison ?
3/ Budget: Etant étudiants, nous cherchons à dépenser le moins possible tout en ne dormant pas dans des coins trop louches tous les soirs (le train "sleeping" est il une bonne idée?). Savez vous quel est le budget moyen par jour la bas (en mangeant correctement mais sans rien acheter d'excessif)
4/ Visa, transport, vaccin...: Quel est le délai pour un visa et son prix (j'ai vu 1 semaine et 50€ comme 2 mois et 80€) ? Est il plus judicieux d'arriver et de partir du même endroit ( Paris - Delhi - Paris) ou de changer (j'ai trouvé un vol A/R Paris - Delhi pour 500€ sur Emirates, est-ce un bon prix)? Et au niveau des vaccins, j'ai lu qu'il n'y avait rien de particulier à faire si ce n'est s'assurer d'avoir tous ses vaccins à jour.
Merci beaucoup pour votre aide !
Voyage camping-car d'un an en Amérique du Nord English translation pending
Bonsoir,
Alors voila je me lance.... Premier message et demande sur ce merveilleux site pour notre projet de voyage.
Après des heures de lecture sur internet et qques livres lus qui nous ont fait rêver nous avons décidés que nous aussi nous allons réaliser un petit break de 1 an.
Notre projet est somme toute banal:
départ de France en septembre 2010, destination les USA. Visite de la cote ouest des Usa puis descente vers le mexique et l'amérique centrale... et retour en France en juillet 2011.
Notre 1° option était l'achat d'un RV aux USA, mais après de nombreuses lectures sur ce site il s'avère que la revente semble ardue, voir impossible...😕
Il nous reste donc l'achat en france de notre CC, et la galère de la traversée..... nous revenons d'une ballade des concessionnaires de CC sur notre région et sommes rassurés car notre budget provisionnel semble cohérent. Mais après qques recherches, le passage de CC de France à la cote ouest des USA nous apparait bien compliqué....
Nous avions envisagé un CC assez grand (7m) avec double dinette et capucine (nous sommes 2 adultes et 1 enfant). Notre expérience du CC est ....Nulle!!!! ( c'est l'aventure ou quoi?).
Du coup je m'en remet aux oracles de ce Forum pour m'aider de leur conseils et de leur sagesse... Si vous avez des infos sur les traversées de CC vers la cote Ouest des USA ou du Canada, merci de m'aider. SI c'est impossible ou trop cher, nous envisagerons un autre itinéraire (c'est les vacances...). Il nous reste 6 mois pour tout organiser... 😮, ça va être chaud.....
Bien à vous,
Patrick
Alors voila je me lance.... Premier message et demande sur ce merveilleux site pour notre projet de voyage.
Après des heures de lecture sur internet et qques livres lus qui nous ont fait rêver nous avons décidés que nous aussi nous allons réaliser un petit break de 1 an.
Notre projet est somme toute banal:
départ de France en septembre 2010, destination les USA. Visite de la cote ouest des Usa puis descente vers le mexique et l'amérique centrale... et retour en France en juillet 2011.
Notre 1° option était l'achat d'un RV aux USA, mais après de nombreuses lectures sur ce site il s'avère que la revente semble ardue, voir impossible...😕
Il nous reste donc l'achat en france de notre CC, et la galère de la traversée..... nous revenons d'une ballade des concessionnaires de CC sur notre région et sommes rassurés car notre budget provisionnel semble cohérent. Mais après qques recherches, le passage de CC de France à la cote ouest des USA nous apparait bien compliqué....
Nous avions envisagé un CC assez grand (7m) avec double dinette et capucine (nous sommes 2 adultes et 1 enfant). Notre expérience du CC est ....Nulle!!!! ( c'est l'aventure ou quoi?).
Du coup je m'en remet aux oracles de ce Forum pour m'aider de leur conseils et de leur sagesse... Si vous avez des infos sur les traversées de CC vers la cote Ouest des USA ou du Canada, merci de m'aider. SI c'est impossible ou trop cher, nous envisagerons un autre itinéraire (c'est les vacances...). Il nous reste 6 mois pour tout organiser... 😮, ça va être chaud.....
Bien à vous,
Patrick
Voyage routier Dakar - Le Cap entre deux et quatre mois English translation pending
Bonjour à tous,
Je souhaite monter un projet de voyage avec un ami pendant mes vacances universitaires prochaines. Partant d'Afrique Central pour rejoindre l'Afrique du Sud, nous voulons faire un long road trip de 2, 3 voir 4 mois. Ce sera pour moi et mon ami notre 1ère vraie expérience de ce genre. Mais nous souhaiterions adjoindre l'utile à l'agréable. Ainsi nous aimerions monter un projet social, que l'on transporterais le long de notre route et qui permettrai de financer notre périple sur la mère Afrique. J'aimerais me faire des contacts avec des collectivité ou des organismes qui peuvent nous aider à monter notre projet. Etant en trés low budget, j'aimerais aussi que vous m'indiquiez le meilleur aéroport d'Afrique de l'Ouest pour débarquer cheap d'Europe. Voila c'est une toute petite ébauche d'un reve partagé entre potes. Mais avec une envie folle de découvrir, partager, enseigner, se faire enseigner... Question subsidiaire, peut on travailler en Afrique pendant notre voyage ou c'est difficile de se faire des ronds pour des blankos, si vous avec des bons plans sur le trajet Sénégal-Afrique du Sud, tell me...
Merci, questionnez moi ca me permettra de réfléchir :D
Je souhaite monter un projet de voyage avec un ami pendant mes vacances universitaires prochaines. Partant d'Afrique Central pour rejoindre l'Afrique du Sud, nous voulons faire un long road trip de 2, 3 voir 4 mois. Ce sera pour moi et mon ami notre 1ère vraie expérience de ce genre. Mais nous souhaiterions adjoindre l'utile à l'agréable. Ainsi nous aimerions monter un projet social, que l'on transporterais le long de notre route et qui permettrai de financer notre périple sur la mère Afrique. J'aimerais me faire des contacts avec des collectivité ou des organismes qui peuvent nous aider à monter notre projet. Etant en trés low budget, j'aimerais aussi que vous m'indiquiez le meilleur aéroport d'Afrique de l'Ouest pour débarquer cheap d'Europe. Voila c'est une toute petite ébauche d'un reve partagé entre potes. Mais avec une envie folle de découvrir, partager, enseigner, se faire enseigner... Question subsidiaire, peut on travailler en Afrique pendant notre voyage ou c'est difficile de se faire des ronds pour des blankos, si vous avec des bons plans sur le trajet Sénégal-Afrique du Sud, tell me...
Merci, questionnez moi ca me permettra de réfléchir :D
De Mile High City à Sin City... à travers le Colorado, l'Utah, l'Arizona et le Nevada en juin 2008 (1e partie) English translation pending
Hello,
Voici, avec beaucoup de retard, un carnet de voyage sur notre trip de Juin 2008 entre Denver (Mile High City) et Las Vegas (Sin City), entre Colorado, Utah, Arizona et Nevada ! C’est plus un « rapport-compte rendu illustré » qu’une grande envolée littéraire ;-)).
Oui, il y a beaucoup de photos (et encore, ce n'est qu'une infime partie !), j'espère que vous ne m'en voudrez pas ! Les couleurs sont assez saturées car j'ai usé, voire abusé, d'un polarisant circulaire, mais c'est un parti pris...
Au menu : - Part 1 : Denver, Red Rocks Park & Amphitheater, Roxborough State Park, US Air Force Academy, Garden of Gods, Rocky Mountain NM, Maroon Bells, Crested Butte, Canyon of the Gunnison NP south rim, Colorado NM, Moab : Arches, Canyonlands (Island in the Sky, Needles), Capitol Reef NP, Cathedral Valley
- Part 2 : Scenic Bwy 12, Burr Trail, Lower Calf Creek Falls, Devil’s Garden, Kodachrome Basin SP, Cottonwood Canyon Road, Old Paria, Coyote Buttes South (Hole, Cottonwood Cove, White Pocket), Coyote Buttes North (The Wave), Wahweap Hoodoos, Horseshoe Bend, Upper Antelope Canyon, Marble Canyon, Zion NP, Valley of Fire SP, Las Vegas.
Mercis : A tous ceux et celles qui nous ont aidés directement ou indirectement (via leur carnet de voyage ou leur site) à construire ce voyage… Un immense merci à Sedonax (Philippe) pour sa disponibilité (au passage merci à Babeth aussi, elle sait pourquoi !) et ses connaissances qu’il n’hésite pas à partager sur VF, “en live”, sur le site OuestUsa dont il est auteur avec Wavewaster, au travers des guides "Photographing the Southwest" de Laurent Martrès… merci à Vazyvite (son site est aussi une mine d’infos), à Merboto, Kimy91, FredXII, krikri6792… et pardon à tous ceux que j’ai oubliés !
Notre itinéraire (hôtels): J-7 à J0: Denver (Hyatt Regency at Colorado Convention Center) pour le boulot (congrès) J0 : Estes Park (Best Western Silver Saddle) J1 : Glenwood Springs (Holiday Inn Express) J2 : Crested Butte (Cristiana Guesthaus, B&B) J3, J4, J5, J6 : Moab (Best Western Greenwell Inn) J7, J8 : Torrey (The Lodge at Red River Ranch, B&B) J9 : Escalante (Rainbow Country Inn, B&B) J10, J11, J12 : Page (Lake Powell Resort) J13 : Springdale (Pioneer Lodge) J14 : Las Vegas (Bellagio) J15 : Las Vegas (Excalibur) J16 et J17 : avion retour
Le tracé sur Google Maps :

Le récit (et qq photos) :
Ve 30 mai : En « route » vers Denver
- Valises bouclées, poster emballé (n’oublions pas que je vais d’abord bosser 1 semaine à la 56th ASMS Conference), sac photo plein à craquer !
- Vol UA Bruxelles à Washington + Vol UA Washington à Denver : RAS.
- Arrivée à l’hôtel vers 19h30 juste à temps pour assister à un superbe coucher de soleil sur les Rocky Mountains au loin ! Faut dire qu’avec une chambre au 24ème étage, la vue est superbe !

Dodo à Denver (Hyatt Regency Denver at Colorado Convention Center)
Sa 31 mai : Visites autour de Denver
- A 7h30, récupération d’une voiture de location chez Avis (Chevrolet Cobalt) pour 2 jours.

- 1ère destination : le Red Rocks Park & Amphitheater. Au Trading Post, je discute avec une employée fort sympa qui me conseille de boire beaucoup, de me méfier de l’altitude (ça va, j’ai l’habitude ;-)) et des photos à faire à l’amphithéâtre. Arrivée sur place : surprise ! L’amphithéâtre est rempli de gens qui courent et font du sport sous un cagnard de dingue, malgré l’heure matinale (<9h). Il parait que Denver est une ville de « maigres »…

- 2ème destination : le Roxborough State Park. 6$ d’entrée et warning du garde : il va faire chaud et il faut absolument penser à s’hydrater. Ben, il n’aura pas tord ! La chaleur sera un peu atténuée par le vent, mais je vais avoir bien soif et me choper qq beaux coups de soleil sur les bras et le « décolleté » (heureusement, mon chapeau a protégé ma trogne !) du meilleur effet pour le congrès ;-). Le parc est superbe avec de beaux monolithes rouges comme plantés au milieu de la verdure. Je m’engage sur les 2.2 miles de Fountain Valley Trail + Fountain Valley Overlook + Lion’s back Overlook : vraiment beau !

- 3ème destination : l'US Air Force Academy et sa Cadet Chapel (fermée dans sa partie « Upper Chapel » pour cause de mariage). Son architecture est assez futuriste mais colle bien avec le lieu. Il y a une grosse agitation chez les cadets en contrebas : certains sont en rang, d’autres trimballent leurs affaires comme ils peuvent (y compris sur des chaises à roulettes). C’est le jour des déménagements ? En reprenant la voiture, je passe à un poste de contrôle où un officier me demande mes papiers et on se tape une petite discut’ en français ! Très sympa. Il m’indique la route pour Colorado Springs et m’ouvre la barrière pour passer dans le centre !

- 4ème destination : Garden of Gods. J’arrive au Visitor Center sous un temps couvert mais le soleil pointera le bout de ses rayons au bon moment pour avoir qq beaux clichés de ce très beau parc, qui plus est gratuit ! En plus, j’ai de la chance, il n’y a pas trop de monde. J’attaque le Central Garden Trail (impossible de grimper derrière les WC du North Main Parking !), puis je vais voir Balanced Rock et enfin je termine par le Siamese Twin Trail où le soleil percera pour mieux me faire profiter de ce joli spot !


Il est plus de 18h30 lorsque je reprends ma voiture vers Manitou Springs et le Cliff Dwelling est fermé… Retour vers Denver avec un arrêt en route dans un Taco Bell au milieu de nulle part : le serveur a été 9 mois au Québec et on se tape donc une p’tite discut’ en français ! Qui a dit que les Américains ne parlaient que l’anglais (ou l’espagnol) ?
Retour à l’hôtel vers 22h : KO !
Di 01 juin: Denver
- Vers 9h30, petite visite au Walmart du coin sur Colfax pour les achats qui serviront au voyage (glacière, eau, des trucs à manger…)
- Courte visite (à pied) dans Denver (16th Street, Civic Center, le Capitol, Denver Library…). La ville ne m'a pas emballée plus que ça... il aurait fallu avoir la voiture + longtemps pour aller facilement hors du centre ville... et le temps m’a manqué pour visiter le Musée du Colorado, l’intérieur du Capitol ou aller voir les maisons victoriennes de Pennsylvania…



- A 17h, la conférence de l’ASMS commence (j’ai récupéré ma sacoche et le programme en début d’aprem, mais ces « radins » n’ont pas donné de bloc ni de stylo : je prends des notes comment ?)
- Dîner bien sympa avec Michel, mon ancien boss, au Cheesecake Factory. Les cheesecakes sont à tomber ! On remettra ça dans la semaine d’ailleurs !
Di 01 au Je 05 juin : 56th ASMS Conference à Denver
Je vous ferais grâce des détails de ce congrès sur la spectrométrie de masse ;-)

Je ferais qq balades dans Denver (Civic Park, REI Store, Pepsi Center, Union Station, Coors Field, Larimer Street…).


J0 (je 05 juin) : route de Denver à Estes Park
- Mon congrès se termine et Guy arrive en fin d'après midi à l’aéroport de Denver !
- Coup de chance chez National : on met la main sur le dernier Toyota 4Runner !!!! Super 4X4 ! Même si à peine partis de l’aéroport, le voyant « MAINT » s’allume (impossible d’appeler National, on essayera 2 fois plus de 5 min… et en plus, on a pris une assurance en plus à 6$/jour soi disant avec un N° spécial en cas de problème… on espère ne pas tomber en panne sur le bord de la route !). Nous comprendrons au cours du voyage que ce voyant signale qu’il faut faire la vidange (mais on ne va pas la faire à leur place, on a vérifié le niveau et il était ok)… et l’autocollant dans la portière nous indiquera que la maintenance n’a sans doute pas été faite depuis belle lurette… bref, passons ! Le 4x4 tiendra bon !

- Route vers Estes Park via Boulder et on arrive à l’hôtel vers 19h. Installation dans la chambre 152 avec son feu de cheminée (artificiel) et sa soi-disant « beautiful view on the mountains » : tu parles, faudrait abattre les arbres et ne pas être au rez-de-chaussée ;-))
- Dîner diététique chez Taco Bell et dessert chez McDo ! No comment (je vous entends ricaner !)
Dodo à Estes Park (Best Western Silver Saddle)
J1 (ve 06 juin) : Rocky Mountain NM --> Glenwood Springs
- Réveil à 6h et petit déj (inclus) à l’hôtel à 7h.
- Petit tour au Stanley Hotel (l’hôtel du film Shining avec Jack Nicholson ;-))
- Direction ensuite le Rocky Mountain NM où nous entrons par la Fall River Entrance Station et où nous achetons notre pass pour les parcs nationaux « America The Beautiful » à 80$, valable un an.
- Arrêt photo devant qq elks en bord de route puis au Sheep Lakes (mais pas de bighorn sheep en vue). Puis, nous empruntons la Old Fall River Road jusqu’à Alluvial Fan et les Horseshoe Falls. Demi-tour et direction Horseshoe Park et qq mule deers en route. Route ensuite vers la Bear Lake Road (avec petite balade à Sprague Lake et Bear, Nymph, Dream Lakes en marchant dans la neige !).



- La Trail Ridge Road est fermée pour cause de chutes de neige la veille et pour cause de vent violent mais nous pouvons tout de même aller jusque ~ Many Parks Curve
- Il nous faut ensuite reprendre la route et faire un gros détour pour aller à Glenwood Springs en repassant par Denver ! 5h de route (et une pause Burger King (oui, on fait dans le culinaire ces temps-ci) avant d’arriver à destination vers 21h30. Le jacuzzi a été bien agréable après cette longue journée…
Dodo à Glenwood Springs (Holiday Inn Express)
J2 (sa 07 juin) : Maroon Bells, Crested Butte
- Réveil vers 7h et petit déj (inclus) à l’hôtel vers 8h.
- Départ vers 8h45 pour Maroon Bells où nous arrivons vers 10h. C’est après avoir vu la superbe photo de ce lieu dans un des tomes de Photographing The Southwest que nous avons décidé de faire ce « détour » et nous n’avons pas regretté ! Nous nous baladons autour du Maroon Lake sur la scenic loop jusqu’au chute (pas les Upper Falls car le chemin est trop enneigé !) : superbe et peu fréquenté ! Quel bonheur !

- Départ vers 12h pour Marble où nous arrivons 2h15 plus tard. Hélas, les Crystal River Jeep Tour vers Crystal Mill ne fonctionnent qu’à partir du 10 juin… dommage… nous ne nous sentons pas d’attaquer cette piste seuls… petit arrêt photo au Beaver Lake.
- En chemin vers Crested Butte, nous allons encore devoir faire avec un gros détour via Hotchkiss et Gunnison car la Kebler Pass est fermée ! Damned, on est maudit ! En plus, il y a un gros accident sur la route peu après Bowie et on est obligé de prendre une petite route, même pas notée sur notre carte et coup de bol, un immense train dont les USA ont le secret, nous coupe la route pendant un temps interminable... quand on n'a pas le bol ! ;-))

Mais la route (Co 92) ensuite nous réservera qq beaux paysages ! Arrêts à Hermit Rest (où nous croisons un compatriote qui a de beaux restes en français, alors qu’il est venu s’installer aux USA à l’âge de 5 ans !), Pioneer Point (superbe point de vue, un peu venté, sur la Curecanti Needle), au Lake Fork avant d’enchaîner sur l’US 50 vers Gunnison et la CR135 vers Crested Butte où nous arrivons enfin à 19h15.


- Installation dans le charmant B&B Cristiana Guesthaus puis dîner au Wooden Nickel où nous nous régalons d’un bon steak et d’une apple pie.
Dodo à Crested Butte (Cristiana Guesthaus)
J3 (di 08 juin) : Black Canyon of the Gunnison NP south rim et Colorado NM --> Moab
- Réveil vers 6h30 et petit déj à 7h30. Nous étions un peu en avance et nous avons fait connaissance avec le chat blanc et roux obèse (le matou a engraissé tout l’hiver à l’intérieur et Rosemary aimerait bien qu’il aille un peu courir dehors plutôt que de se prélasser devant le feu de cheminée !). Les cinamon roll sont frais et chauds : un régal ! Il n’y a pas de tables où s’installer, c’est un peu déroutant… mais le but du jeu est de s’installer dans les canapés et de discuter entre hôtes… on avoue, après avoir un peu discuté en bas, on a fait les asociaux de base en remontant à l’étage pour regarder un bout de la finale homme de Roland Garros ;-)
- Nous ne pouvions pas partir sans faire qq photos dans Crested Butte, petite ville haute en couleurs.



- Nous partons vers 8h30 vers le Black Canyon of the Gunnison NP south rim où nous arrivons ~ 2h plus tard et où nous nous arrêtons aux points de vue assez vertigineux (Tomichi Point, Gunnison Point, Pulpit Rock Overlook, Gross Fissures View, Chasm View, Painted Wall View, Cedar Point, Sunset View et High Point).


- Puis route entre Gunnison et Colorado NM où nous arrivons vers 15h à l’entrée Est.
Petite balade sur le Devil’s Kitchen Trail puis route sur la Rim Rock Drive avec arrêts à Red Canyon Overlook, Fallen Rock Overlook, Upper Ute Canyon Overlook, Highland View, Artists Point, Coke Ovens Overlook, Monument Canyon View, Independance Monument View, Window Rock Trail et Balanced Rock. Nous quittons les lieux (qui nous ont bien plu) à ~18h30.




- Route vers Moab via la I70 et Cisco (route 128 qui longe le Colorado et 191 au nord de Moab) au moment du coucher de soleil ! Superbes couleurs sur les Fisher Towers depuis le bord de la route !


- Dîner vers 21h au Zak’s et son buffet de crudités + soupes + pizzas à volonté.
Dodo à Moab (Best Western Greenwell Inn)
J4 (lu 09 juin) : Arches NP, Moab
- Réveil à 6h30 et petit déj au Jailhouse Café vers 7h30.
- La journée sera entièrement consacrée à la visite de Arches NP et des différents secteurs tels que : Wall Street ( Park Avenue Viewpoint & Courthouse Towers Viewpoint), Balanced Rock et Garden of Eden Viewpoint, Windows Section avec le Primitive Trail, Double Arch & Parade of the Elephants, Fiery Furnace Viewpoint, Sand Dune et Broken Arch, , Devil's Garden Trail (Tunnel Arch, Pine Tree Arch, Landscape Arch, Wall Arch, Partition Arch, Navajo Arch, Double O Arch) et la montée à Delicate Arch (avec le tout petit détour pour voir les pétroglyphes) pour le coucher de soleil... Ça grimpe dur pendant une petite heure mais quel bonheur d’aller enfin voir le symbole de l’Utah de près !!








- Retour à Moab vers 21h15 et dîner au Denny’s.
Dodo à Moab (Best Western Greenwell Inn)
J5 (ma 10 juin) : Canyonlands NP (Island in the Sky), Moab
- Réveil à 6h30 et petit déj à 7h au buffet américano-chinois à côté de l’hôtel ! Le riz cantonais était très bon !
- Départ vers 8h direction Dead Horse Point SP (en 2006, nous y étions déjà passé) : le matin, ce n’est définitivement pas le bon moment pour la lumière !


- Puis nous allons dans Canyonlands NP (partie nord Island in the Sky) avec arrêts à Orange Cliffs Overlook, Grand View Point Overlook, Buck Canyon, Candelstick Tower, Green River Overlook. Petite balade à Mesa Arch (où il vente dur et où on mange du sable !). Et un dernier arrêt au Shafer Trail Overlook pour apercevoir la piste que l’on va prendre ! Glups !




- A 13h30, nous attaquons la piste de Shafer Trail. Renseignement pris au Visitor Center, la route est parait-il « non-technical », « a little bit bumpy » et le « high clairance » est obligatoire. Une fois sur place, c’est waouh la descente infernale et bonjour le secouage de couenne ! si ça, c’est « a little bit bumpy », ben qu’est ce que ça doit être le « bumpy »… il y a des cailloux, des marches, des trous et autres joyeusetés, faut s‘accrocher ! Une pelleteuse est d’ailleurs occupée à re-surfacer la route en haut de la piste… pour nous laisser passer, le conducteur, qui n’a pas froid aux yeux, fait une longue marche arrière et cale une de ses roues dans le vide ! Le tout avec le sourire aux lèvres… Guy se débrouille comme un chef pour piloter, moi je sue des gouttes de trouille ! D’ailleurs, je prendrais peu de photos, le trouillomètre à zéro, j’vous dis ! La descente prend fin assez vite, malgré qq arrêts pour laisser passer ceux qui montent. Nous décidons de ne pas aller sur la White Rim Road (tant pis pour Musselman Arch mais les 6 miles A/R sur une dirt road ne nous semblent pas une bonne idée).

Nous empruntons donc la Potash Road, plus calme et plus large, un peu bumpy tout de même mais quelle belle route et quels paysages ! Nombreux arrêts photos en route avec comme points « culminants » : le Colorado et les bassins de potasse et leur dégradé de bleus (du turquoise au bleu marine)...



Nous sommes de retour sur la 191 vers Moab vers 16h15.
- Nous prenons ensuite la piste d'Onion Creek sur la 128 : géniale, le passage des multiples petits gués est bien fun (l’eau n’est pas très haute) !



- A ~18h30, nous entamons la petite balade aux Fisher Towers jusqu'au Titan (la chaleur > 90°F/32°C nous achève et on n’ira pas + loin…. Retour à la voiture vers 20h.


- Dîner à la Moab Brewery
On n'a pas pu faire la La Sal Mountain Loop, Bow Tie et Corona Arches, Mill Creek Canyon, Negro Bill Canyon, Lion's Back... faudra revenir !!!!
Dodo à Moab (Best Western Greenwell Inn)
J6 (me 11 juin) : Canyonlands NP (Needles), Moab
- Réveil 6h30 et peti déj au Moab Diner vers 7h.
- En route vers 8h vers Canyonlands NP (Needles) et arrêts au Newspaper Rock (pétroglyphes) et au Roadside Ruin.


- Rando vers le Chesler Park Viewpoint (on n'a pas fait le tour complet, trop crevant sous cette chaleur !) en ~ 5h A/R sous un cagnard de plomb ! Nous revenons vers 16h, un brin KO mais heureux de cette très belle balade.





- Nous avons oublié de faire le plein à Moab ce matin et nous devons mettre un peu d’essence au Needles Outpost où l’essence est à 6$/gallon !!!! Même le vendeur trouve ça cher et s’excuse presque de nous la vendre à ce prix là…
- Puis route (interminable !) vers les Canyon Rims Viewpoint : Needle Overlook + Anticline Overlook où hélas le soleil joue à cache cache ! Un peu dommage car les points de vue sont impressionnants.




- Retour à Moab vers 20h30, petit passage à la galerie de Tom Till (glups le prix des litos !) et dîner chez Zak’s.
Dodo à Moab (Best Western Greenwell Inn)
J7 (je 12 juin) : Moab --> Torrey
- Réveil à 6h30 et petit déj à 7h45 à l’Eklectica Café (pancakes au blé complet !).
- Départ de Moab à 8h30 et arrivée à 10h30 à Goblin Valley SP : visite du lieu pendant 1h au milieu des petits « champignons ».



- Puis, petite incursion dans Little Wild Horse Canyon pendant 1h30 : un petit slot canyon super sympa !



- Route Goblin Valley SP à Capitol Reef (95 km ~ 1h20) et arrêts à :
- -> Fruita Oasis

- -> Scenic Drive et les 11 arrêts jusque Capitol Gorge où nous faisons le trail vers les pétroglyphes, le Pioneer Register et la balade vers les Tanks


- -> Panorama & Sunset Point et Gooseneck of Sulphur Creek
- -> Chimney Rock

Nous arrivons au Red River Ranch (très belle reconstitution d’une maison tout en bois) vers 20h30 et nous prenons possession de la chambre « Cornflower » et de son joli lit à baldaquin ! Les hôtels de la petite ville de Torrey étaient tous complets, suite à un rassemblement de bikers, et nous avions trouvé ce B&B bien sympa !
Dîner au Capitol Reef Inn & Cafe.
Dodo à Torrey (The Lodge at Red River Ranch)
J8 (ve 13 juin) : Torrey
- Réveil vers 7h, petit déj 7h30 et départ vers 8h30 (non sans avoir fait connaissance avec les chats du Lodge : une maman siamois et ses 4 petits trop craquants (le propriétaire des lieux leur avait aménagé une super caisse chauffée !), un poilu et un sans queue râleur !).

- Aujourd’hui, c’est : la Cathedral Valley Road ! Superbe !!! Mais on a fait les lâches ... On a commencé par le gué (pourtant super facile) et on a fini à Caineville (sorry Philipe ! ;-)) !
Les 59 miles seront faits en ~ 6h45 avec qq courtes balades (car ça tape dur !) et beaucoup d’arrêts photo ! (on suit les indications du Self Guided Auto Tour).










- A 18h45, nous dînons tôt au Cafe Diablo « elected Best Restaurant in the Southwest Utah », rien que ça ! Le resto est rempli de bikers… et là, pour moi, le mythe tombe… le biker présent ici est vieux, gros, gras et moche !!! Easy Rider a mal vieilli… un « Jesus » local et une serveuse nous pousse la chansonnette pendant que nous mangeons nos plats, ma foi plutôt bons (Mayan Tamalé et Pumpkin Seed Trout)… Bonne ambiance…
- A 19h30, nous nous mettons en route pour Sunset Point pour un coucher de soleil un poil décevant (trop d’ombre) mais bon le paysage est tout de même très beau !
- Retour au Lodge vers 21h30 et nous plongeons avec délice dans le jacuzzi en plein air sous les étoiles et la ½ lune dans une eau bouillonnante et bouillante (105°F !).

Dodo à Torrey (The Lodge at Red River Ranch)
A SUIVRE... N'hésitez pas à laisser un commentaire ou si vous avez une question ! Hope you enjoy the trip (as we did) ! 😎
!!! LA SUITE (2ème et dernière partie) EST EN LIGNE ICI !!!
@+ Vnoa
Voici, avec beaucoup de retard, un carnet de voyage sur notre trip de Juin 2008 entre Denver (Mile High City) et Las Vegas (Sin City), entre Colorado, Utah, Arizona et Nevada ! C’est plus un « rapport-compte rendu illustré » qu’une grande envolée littéraire ;-)).
Oui, il y a beaucoup de photos (et encore, ce n'est qu'une infime partie !), j'espère que vous ne m'en voudrez pas ! Les couleurs sont assez saturées car j'ai usé, voire abusé, d'un polarisant circulaire, mais c'est un parti pris...
Au menu : - Part 1 : Denver, Red Rocks Park & Amphitheater, Roxborough State Park, US Air Force Academy, Garden of Gods, Rocky Mountain NM, Maroon Bells, Crested Butte, Canyon of the Gunnison NP south rim, Colorado NM, Moab : Arches, Canyonlands (Island in the Sky, Needles), Capitol Reef NP, Cathedral Valley
- Part 2 : Scenic Bwy 12, Burr Trail, Lower Calf Creek Falls, Devil’s Garden, Kodachrome Basin SP, Cottonwood Canyon Road, Old Paria, Coyote Buttes South (Hole, Cottonwood Cove, White Pocket), Coyote Buttes North (The Wave), Wahweap Hoodoos, Horseshoe Bend, Upper Antelope Canyon, Marble Canyon, Zion NP, Valley of Fire SP, Las Vegas.
Mercis : A tous ceux et celles qui nous ont aidés directement ou indirectement (via leur carnet de voyage ou leur site) à construire ce voyage… Un immense merci à Sedonax (Philippe) pour sa disponibilité (au passage merci à Babeth aussi, elle sait pourquoi !) et ses connaissances qu’il n’hésite pas à partager sur VF, “en live”, sur le site OuestUsa dont il est auteur avec Wavewaster, au travers des guides "Photographing the Southwest" de Laurent Martrès… merci à Vazyvite (son site est aussi une mine d’infos), à Merboto, Kimy91, FredXII, krikri6792… et pardon à tous ceux que j’ai oubliés !
Notre itinéraire (hôtels): J-7 à J0: Denver (Hyatt Regency at Colorado Convention Center) pour le boulot (congrès) J0 : Estes Park (Best Western Silver Saddle) J1 : Glenwood Springs (Holiday Inn Express) J2 : Crested Butte (Cristiana Guesthaus, B&B) J3, J4, J5, J6 : Moab (Best Western Greenwell Inn) J7, J8 : Torrey (The Lodge at Red River Ranch, B&B) J9 : Escalante (Rainbow Country Inn, B&B) J10, J11, J12 : Page (Lake Powell Resort) J13 : Springdale (Pioneer Lodge) J14 : Las Vegas (Bellagio) J15 : Las Vegas (Excalibur) J16 et J17 : avion retour
Le tracé sur Google Maps :

Le récit (et qq photos) :
Ve 30 mai : En « route » vers Denver
- Valises bouclées, poster emballé (n’oublions pas que je vais d’abord bosser 1 semaine à la 56th ASMS Conference), sac photo plein à craquer !
- Vol UA Bruxelles à Washington + Vol UA Washington à Denver : RAS.
- Arrivée à l’hôtel vers 19h30 juste à temps pour assister à un superbe coucher de soleil sur les Rocky Mountains au loin ! Faut dire qu’avec une chambre au 24ème étage, la vue est superbe !

Dodo à Denver (Hyatt Regency Denver at Colorado Convention Center)
Sa 31 mai : Visites autour de Denver
- A 7h30, récupération d’une voiture de location chez Avis (Chevrolet Cobalt) pour 2 jours.

- 1ère destination : le Red Rocks Park & Amphitheater. Au Trading Post, je discute avec une employée fort sympa qui me conseille de boire beaucoup, de me méfier de l’altitude (ça va, j’ai l’habitude ;-)) et des photos à faire à l’amphithéâtre. Arrivée sur place : surprise ! L’amphithéâtre est rempli de gens qui courent et font du sport sous un cagnard de dingue, malgré l’heure matinale (<9h). Il parait que Denver est une ville de « maigres »…

- 2ème destination : le Roxborough State Park. 6$ d’entrée et warning du garde : il va faire chaud et il faut absolument penser à s’hydrater. Ben, il n’aura pas tord ! La chaleur sera un peu atténuée par le vent, mais je vais avoir bien soif et me choper qq beaux coups de soleil sur les bras et le « décolleté » (heureusement, mon chapeau a protégé ma trogne !) du meilleur effet pour le congrès ;-). Le parc est superbe avec de beaux monolithes rouges comme plantés au milieu de la verdure. Je m’engage sur les 2.2 miles de Fountain Valley Trail + Fountain Valley Overlook + Lion’s back Overlook : vraiment beau !

- 3ème destination : l'US Air Force Academy et sa Cadet Chapel (fermée dans sa partie « Upper Chapel » pour cause de mariage). Son architecture est assez futuriste mais colle bien avec le lieu. Il y a une grosse agitation chez les cadets en contrebas : certains sont en rang, d’autres trimballent leurs affaires comme ils peuvent (y compris sur des chaises à roulettes). C’est le jour des déménagements ? En reprenant la voiture, je passe à un poste de contrôle où un officier me demande mes papiers et on se tape une petite discut’ en français ! Très sympa. Il m’indique la route pour Colorado Springs et m’ouvre la barrière pour passer dans le centre !

- 4ème destination : Garden of Gods. J’arrive au Visitor Center sous un temps couvert mais le soleil pointera le bout de ses rayons au bon moment pour avoir qq beaux clichés de ce très beau parc, qui plus est gratuit ! En plus, j’ai de la chance, il n’y a pas trop de monde. J’attaque le Central Garden Trail (impossible de grimper derrière les WC du North Main Parking !), puis je vais voir Balanced Rock et enfin je termine par le Siamese Twin Trail où le soleil percera pour mieux me faire profiter de ce joli spot !


Il est plus de 18h30 lorsque je reprends ma voiture vers Manitou Springs et le Cliff Dwelling est fermé… Retour vers Denver avec un arrêt en route dans un Taco Bell au milieu de nulle part : le serveur a été 9 mois au Québec et on se tape donc une p’tite discut’ en français ! Qui a dit que les Américains ne parlaient que l’anglais (ou l’espagnol) ?
Retour à l’hôtel vers 22h : KO !
Di 01 juin: Denver
- Vers 9h30, petite visite au Walmart du coin sur Colfax pour les achats qui serviront au voyage (glacière, eau, des trucs à manger…)
- Courte visite (à pied) dans Denver (16th Street, Civic Center, le Capitol, Denver Library…). La ville ne m'a pas emballée plus que ça... il aurait fallu avoir la voiture + longtemps pour aller facilement hors du centre ville... et le temps m’a manqué pour visiter le Musée du Colorado, l’intérieur du Capitol ou aller voir les maisons victoriennes de Pennsylvania…



- A 17h, la conférence de l’ASMS commence (j’ai récupéré ma sacoche et le programme en début d’aprem, mais ces « radins » n’ont pas donné de bloc ni de stylo : je prends des notes comment ?)
- Dîner bien sympa avec Michel, mon ancien boss, au Cheesecake Factory. Les cheesecakes sont à tomber ! On remettra ça dans la semaine d’ailleurs !
Di 01 au Je 05 juin : 56th ASMS Conference à Denver
Je vous ferais grâce des détails de ce congrès sur la spectrométrie de masse ;-)

Je ferais qq balades dans Denver (Civic Park, REI Store, Pepsi Center, Union Station, Coors Field, Larimer Street…).


J0 (je 05 juin) : route de Denver à Estes Park
- Mon congrès se termine et Guy arrive en fin d'après midi à l’aéroport de Denver !
- Coup de chance chez National : on met la main sur le dernier Toyota 4Runner !!!! Super 4X4 ! Même si à peine partis de l’aéroport, le voyant « MAINT » s’allume (impossible d’appeler National, on essayera 2 fois plus de 5 min… et en plus, on a pris une assurance en plus à 6$/jour soi disant avec un N° spécial en cas de problème… on espère ne pas tomber en panne sur le bord de la route !). Nous comprendrons au cours du voyage que ce voyant signale qu’il faut faire la vidange (mais on ne va pas la faire à leur place, on a vérifié le niveau et il était ok)… et l’autocollant dans la portière nous indiquera que la maintenance n’a sans doute pas été faite depuis belle lurette… bref, passons ! Le 4x4 tiendra bon !

- Route vers Estes Park via Boulder et on arrive à l’hôtel vers 19h. Installation dans la chambre 152 avec son feu de cheminée (artificiel) et sa soi-disant « beautiful view on the mountains » : tu parles, faudrait abattre les arbres et ne pas être au rez-de-chaussée ;-))
- Dîner diététique chez Taco Bell et dessert chez McDo ! No comment (je vous entends ricaner !)
Dodo à Estes Park (Best Western Silver Saddle)
J1 (ve 06 juin) : Rocky Mountain NM --> Glenwood Springs
- Réveil à 6h et petit déj (inclus) à l’hôtel à 7h.
- Petit tour au Stanley Hotel (l’hôtel du film Shining avec Jack Nicholson ;-))
- Direction ensuite le Rocky Mountain NM où nous entrons par la Fall River Entrance Station et où nous achetons notre pass pour les parcs nationaux « America The Beautiful » à 80$, valable un an.
- Arrêt photo devant qq elks en bord de route puis au Sheep Lakes (mais pas de bighorn sheep en vue). Puis, nous empruntons la Old Fall River Road jusqu’à Alluvial Fan et les Horseshoe Falls. Demi-tour et direction Horseshoe Park et qq mule deers en route. Route ensuite vers la Bear Lake Road (avec petite balade à Sprague Lake et Bear, Nymph, Dream Lakes en marchant dans la neige !).



- La Trail Ridge Road est fermée pour cause de chutes de neige la veille et pour cause de vent violent mais nous pouvons tout de même aller jusque ~ Many Parks Curve
- Il nous faut ensuite reprendre la route et faire un gros détour pour aller à Glenwood Springs en repassant par Denver ! 5h de route (et une pause Burger King (oui, on fait dans le culinaire ces temps-ci) avant d’arriver à destination vers 21h30. Le jacuzzi a été bien agréable après cette longue journée…
Dodo à Glenwood Springs (Holiday Inn Express)
J2 (sa 07 juin) : Maroon Bells, Crested Butte
- Réveil vers 7h et petit déj (inclus) à l’hôtel vers 8h.
- Départ vers 8h45 pour Maroon Bells où nous arrivons vers 10h. C’est après avoir vu la superbe photo de ce lieu dans un des tomes de Photographing The Southwest que nous avons décidé de faire ce « détour » et nous n’avons pas regretté ! Nous nous baladons autour du Maroon Lake sur la scenic loop jusqu’au chute (pas les Upper Falls car le chemin est trop enneigé !) : superbe et peu fréquenté ! Quel bonheur !

- Départ vers 12h pour Marble où nous arrivons 2h15 plus tard. Hélas, les Crystal River Jeep Tour vers Crystal Mill ne fonctionnent qu’à partir du 10 juin… dommage… nous ne nous sentons pas d’attaquer cette piste seuls… petit arrêt photo au Beaver Lake.
- En chemin vers Crested Butte, nous allons encore devoir faire avec un gros détour via Hotchkiss et Gunnison car la Kebler Pass est fermée ! Damned, on est maudit ! En plus, il y a un gros accident sur la route peu après Bowie et on est obligé de prendre une petite route, même pas notée sur notre carte et coup de bol, un immense train dont les USA ont le secret, nous coupe la route pendant un temps interminable... quand on n'a pas le bol ! ;-))

Mais la route (Co 92) ensuite nous réservera qq beaux paysages ! Arrêts à Hermit Rest (où nous croisons un compatriote qui a de beaux restes en français, alors qu’il est venu s’installer aux USA à l’âge de 5 ans !), Pioneer Point (superbe point de vue, un peu venté, sur la Curecanti Needle), au Lake Fork avant d’enchaîner sur l’US 50 vers Gunnison et la CR135 vers Crested Butte où nous arrivons enfin à 19h15.


- Installation dans le charmant B&B Cristiana Guesthaus puis dîner au Wooden Nickel où nous nous régalons d’un bon steak et d’une apple pie.
Dodo à Crested Butte (Cristiana Guesthaus)
J3 (di 08 juin) : Black Canyon of the Gunnison NP south rim et Colorado NM --> Moab
- Réveil vers 6h30 et petit déj à 7h30. Nous étions un peu en avance et nous avons fait connaissance avec le chat blanc et roux obèse (le matou a engraissé tout l’hiver à l’intérieur et Rosemary aimerait bien qu’il aille un peu courir dehors plutôt que de se prélasser devant le feu de cheminée !). Les cinamon roll sont frais et chauds : un régal ! Il n’y a pas de tables où s’installer, c’est un peu déroutant… mais le but du jeu est de s’installer dans les canapés et de discuter entre hôtes… on avoue, après avoir un peu discuté en bas, on a fait les asociaux de base en remontant à l’étage pour regarder un bout de la finale homme de Roland Garros ;-)
- Nous ne pouvions pas partir sans faire qq photos dans Crested Butte, petite ville haute en couleurs.



- Nous partons vers 8h30 vers le Black Canyon of the Gunnison NP south rim où nous arrivons ~ 2h plus tard et où nous nous arrêtons aux points de vue assez vertigineux (Tomichi Point, Gunnison Point, Pulpit Rock Overlook, Gross Fissures View, Chasm View, Painted Wall View, Cedar Point, Sunset View et High Point).


- Puis route entre Gunnison et Colorado NM où nous arrivons vers 15h à l’entrée Est.
Petite balade sur le Devil’s Kitchen Trail puis route sur la Rim Rock Drive avec arrêts à Red Canyon Overlook, Fallen Rock Overlook, Upper Ute Canyon Overlook, Highland View, Artists Point, Coke Ovens Overlook, Monument Canyon View, Independance Monument View, Window Rock Trail et Balanced Rock. Nous quittons les lieux (qui nous ont bien plu) à ~18h30.




- Route vers Moab via la I70 et Cisco (route 128 qui longe le Colorado et 191 au nord de Moab) au moment du coucher de soleil ! Superbes couleurs sur les Fisher Towers depuis le bord de la route !


- Dîner vers 21h au Zak’s et son buffet de crudités + soupes + pizzas à volonté.
Dodo à Moab (Best Western Greenwell Inn)
J4 (lu 09 juin) : Arches NP, Moab
- Réveil à 6h30 et petit déj au Jailhouse Café vers 7h30.
- La journée sera entièrement consacrée à la visite de Arches NP et des différents secteurs tels que : Wall Street ( Park Avenue Viewpoint & Courthouse Towers Viewpoint), Balanced Rock et Garden of Eden Viewpoint, Windows Section avec le Primitive Trail, Double Arch & Parade of the Elephants, Fiery Furnace Viewpoint, Sand Dune et Broken Arch, , Devil's Garden Trail (Tunnel Arch, Pine Tree Arch, Landscape Arch, Wall Arch, Partition Arch, Navajo Arch, Double O Arch) et la montée à Delicate Arch (avec le tout petit détour pour voir les pétroglyphes) pour le coucher de soleil... Ça grimpe dur pendant une petite heure mais quel bonheur d’aller enfin voir le symbole de l’Utah de près !!








- Retour à Moab vers 21h15 et dîner au Denny’s.
Dodo à Moab (Best Western Greenwell Inn)
J5 (ma 10 juin) : Canyonlands NP (Island in the Sky), Moab
- Réveil à 6h30 et petit déj à 7h au buffet américano-chinois à côté de l’hôtel ! Le riz cantonais était très bon !
- Départ vers 8h direction Dead Horse Point SP (en 2006, nous y étions déjà passé) : le matin, ce n’est définitivement pas le bon moment pour la lumière !


- Puis nous allons dans Canyonlands NP (partie nord Island in the Sky) avec arrêts à Orange Cliffs Overlook, Grand View Point Overlook, Buck Canyon, Candelstick Tower, Green River Overlook. Petite balade à Mesa Arch (où il vente dur et où on mange du sable !). Et un dernier arrêt au Shafer Trail Overlook pour apercevoir la piste que l’on va prendre ! Glups !




- A 13h30, nous attaquons la piste de Shafer Trail. Renseignement pris au Visitor Center, la route est parait-il « non-technical », « a little bit bumpy » et le « high clairance » est obligatoire. Une fois sur place, c’est waouh la descente infernale et bonjour le secouage de couenne ! si ça, c’est « a little bit bumpy », ben qu’est ce que ça doit être le « bumpy »… il y a des cailloux, des marches, des trous et autres joyeusetés, faut s‘accrocher ! Une pelleteuse est d’ailleurs occupée à re-surfacer la route en haut de la piste… pour nous laisser passer, le conducteur, qui n’a pas froid aux yeux, fait une longue marche arrière et cale une de ses roues dans le vide ! Le tout avec le sourire aux lèvres… Guy se débrouille comme un chef pour piloter, moi je sue des gouttes de trouille ! D’ailleurs, je prendrais peu de photos, le trouillomètre à zéro, j’vous dis ! La descente prend fin assez vite, malgré qq arrêts pour laisser passer ceux qui montent. Nous décidons de ne pas aller sur la White Rim Road (tant pis pour Musselman Arch mais les 6 miles A/R sur une dirt road ne nous semblent pas une bonne idée).

Nous empruntons donc la Potash Road, plus calme et plus large, un peu bumpy tout de même mais quelle belle route et quels paysages ! Nombreux arrêts photos en route avec comme points « culminants » : le Colorado et les bassins de potasse et leur dégradé de bleus (du turquoise au bleu marine)...



Nous sommes de retour sur la 191 vers Moab vers 16h15.
- Nous prenons ensuite la piste d'Onion Creek sur la 128 : géniale, le passage des multiples petits gués est bien fun (l’eau n’est pas très haute) !



- A ~18h30, nous entamons la petite balade aux Fisher Towers jusqu'au Titan (la chaleur > 90°F/32°C nous achève et on n’ira pas + loin…. Retour à la voiture vers 20h.


- Dîner à la Moab Brewery
On n'a pas pu faire la La Sal Mountain Loop, Bow Tie et Corona Arches, Mill Creek Canyon, Negro Bill Canyon, Lion's Back... faudra revenir !!!!
Dodo à Moab (Best Western Greenwell Inn)
J6 (me 11 juin) : Canyonlands NP (Needles), Moab
- Réveil 6h30 et peti déj au Moab Diner vers 7h.
- En route vers 8h vers Canyonlands NP (Needles) et arrêts au Newspaper Rock (pétroglyphes) et au Roadside Ruin.


- Rando vers le Chesler Park Viewpoint (on n'a pas fait le tour complet, trop crevant sous cette chaleur !) en ~ 5h A/R sous un cagnard de plomb ! Nous revenons vers 16h, un brin KO mais heureux de cette très belle balade.





- Nous avons oublié de faire le plein à Moab ce matin et nous devons mettre un peu d’essence au Needles Outpost où l’essence est à 6$/gallon !!!! Même le vendeur trouve ça cher et s’excuse presque de nous la vendre à ce prix là…
- Puis route (interminable !) vers les Canyon Rims Viewpoint : Needle Overlook + Anticline Overlook où hélas le soleil joue à cache cache ! Un peu dommage car les points de vue sont impressionnants.




- Retour à Moab vers 20h30, petit passage à la galerie de Tom Till (glups le prix des litos !) et dîner chez Zak’s.
Dodo à Moab (Best Western Greenwell Inn)
J7 (je 12 juin) : Moab --> Torrey
- Réveil à 6h30 et petit déj à 7h45 à l’Eklectica Café (pancakes au blé complet !).
- Départ de Moab à 8h30 et arrivée à 10h30 à Goblin Valley SP : visite du lieu pendant 1h au milieu des petits « champignons ».



- Puis, petite incursion dans Little Wild Horse Canyon pendant 1h30 : un petit slot canyon super sympa !



- Route Goblin Valley SP à Capitol Reef (95 km ~ 1h20) et arrêts à :
- -> Fruita Oasis

- -> Scenic Drive et les 11 arrêts jusque Capitol Gorge où nous faisons le trail vers les pétroglyphes, le Pioneer Register et la balade vers les Tanks


- -> Panorama & Sunset Point et Gooseneck of Sulphur Creek
- -> Chimney Rock

Nous arrivons au Red River Ranch (très belle reconstitution d’une maison tout en bois) vers 20h30 et nous prenons possession de la chambre « Cornflower » et de son joli lit à baldaquin ! Les hôtels de la petite ville de Torrey étaient tous complets, suite à un rassemblement de bikers, et nous avions trouvé ce B&B bien sympa !
Dîner au Capitol Reef Inn & Cafe.
Dodo à Torrey (The Lodge at Red River Ranch)
J8 (ve 13 juin) : Torrey
- Réveil vers 7h, petit déj 7h30 et départ vers 8h30 (non sans avoir fait connaissance avec les chats du Lodge : une maman siamois et ses 4 petits trop craquants (le propriétaire des lieux leur avait aménagé une super caisse chauffée !), un poilu et un sans queue râleur !).

- Aujourd’hui, c’est : la Cathedral Valley Road ! Superbe !!! Mais on a fait les lâches ... On a commencé par le gué (pourtant super facile) et on a fini à Caineville (sorry Philipe ! ;-)) !
Les 59 miles seront faits en ~ 6h45 avec qq courtes balades (car ça tape dur !) et beaucoup d’arrêts photo ! (on suit les indications du Self Guided Auto Tour).










- A 18h45, nous dînons tôt au Cafe Diablo « elected Best Restaurant in the Southwest Utah », rien que ça ! Le resto est rempli de bikers… et là, pour moi, le mythe tombe… le biker présent ici est vieux, gros, gras et moche !!! Easy Rider a mal vieilli… un « Jesus » local et une serveuse nous pousse la chansonnette pendant que nous mangeons nos plats, ma foi plutôt bons (Mayan Tamalé et Pumpkin Seed Trout)… Bonne ambiance…
- A 19h30, nous nous mettons en route pour Sunset Point pour un coucher de soleil un poil décevant (trop d’ombre) mais bon le paysage est tout de même très beau !
- Retour au Lodge vers 21h30 et nous plongeons avec délice dans le jacuzzi en plein air sous les étoiles et la ½ lune dans une eau bouillonnante et bouillante (105°F !).

Dodo à Torrey (The Lodge at Red River Ranch)
A SUIVRE... N'hésitez pas à laisser un commentaire ou si vous avez une question ! Hope you enjoy the trip (as we did) ! 😎
!!! LA SUITE (2ème et dernière partie) EST EN LIGNE ICI !!!
@+ Vnoa
Inde-Népal: quel trajet? English translation pending
salut,
je compte partir en inde et au nepal de debut janvier a mi mars.
je pense arriver a delhi et j'aimerai savoir quel trajet et sympatique a faire.je connais rien encore de ces regions, pays..
puis je entrer ou sortir par l'ouest du pays?
quel climat fait-il?
je voyage en routard et tout plan et bon a prendre..
yo
Travailler au Royaume Uni English translation pending
Bonjour,
avec une amie, on compte partir travailler en angletterre ou en irlande, ou en ecosse, ou même au Pays de galle (mais là c'est un peu la grande inconnue) pour 5 mois environ. Le temps de préparer notre voyage en Inde (voir .. le topic)
Je sais qu'il y a déja pas mal de post à ce sujet. Mais j'ai quelques question precises,
en fait on voulait passer par une agence qui nous trouve un logement et un travail avant notre départ. Pour une somme de 400€.. il en existe pas mal, j'vais pas les citer pour ne pas faire de pub, mais tous se valent à peu prés Pensez vous qu'il vaut mieux se débrouiller seul sur place pour la recherche du logement ? Combien de temps ça prend en général ?
Aussi, Londres est une ville trés attirante, dynamique jeune, forcement on aimerait y aller mais, d'un autre coté, on craint de ne se retrouver qu'entre français. ou de tout dépenser sur place.. C'est couci couca finalement, il y a des pour et des contres ! Autres question, pour 5 mois, il est forcement nécessaire d'ouvrir un compte en banque, notament pour recevoir la paie ? et puis .. J'ai entendu dire que la vie à Dublin n'est pas si plaisante que ça ? manque de dynamique, presque morne et monotone .. c'est vrai ? ou ce sont encore des balivernes ? Et puis je pose la mm question pour l'Ecosse, comment est la vie là bas ? et les pays de galles .. ??
merci à vous +++
avec une amie, on compte partir travailler en angletterre ou en irlande, ou en ecosse, ou même au Pays de galle (mais là c'est un peu la grande inconnue) pour 5 mois environ. Le temps de préparer notre voyage en Inde (voir .. le topic)
Je sais qu'il y a déja pas mal de post à ce sujet. Mais j'ai quelques question precises,
en fait on voulait passer par une agence qui nous trouve un logement et un travail avant notre départ. Pour une somme de 400€.. il en existe pas mal, j'vais pas les citer pour ne pas faire de pub, mais tous se valent à peu prés Pensez vous qu'il vaut mieux se débrouiller seul sur place pour la recherche du logement ? Combien de temps ça prend en général ?
Aussi, Londres est une ville trés attirante, dynamique jeune, forcement on aimerait y aller mais, d'un autre coté, on craint de ne se retrouver qu'entre français. ou de tout dépenser sur place.. C'est couci couca finalement, il y a des pour et des contres ! Autres question, pour 5 mois, il est forcement nécessaire d'ouvrir un compte en banque, notament pour recevoir la paie ? et puis .. J'ai entendu dire que la vie à Dublin n'est pas si plaisante que ça ? manque de dynamique, presque morne et monotone .. c'est vrai ? ou ce sont encore des balivernes ? Et puis je pose la mm question pour l'Ecosse, comment est la vie là bas ? et les pays de galles .. ??
merci à vous +++
Argentine: de Buenos Aires à Salta par la route English translation pending
Bonjour a tous ........
En voila une bonne idee pour sortir des sentiers battus des "8 fanions du guide du routard" (voir PS*) et voir ce qui se passe entre ces deux villes !
Entre Bsas et Salta : 1500 km de route goudronnee ( en ligne droite )
1er jour : Depart de Bsas direction Santa Fe ( a peu pres 500 km d autoroute) avec la route N9 qui est en autoroute jusqu a Rosario, vous passez par cette ville ( vaut le detour : centre ville, monument du drapeau, et puis pour casser la graine dans les restos du centre . A Rosario, il y a un peripherique, vous le quitez pour rejoindre Rosario Centre, ensuite apres la visite de la ville vous reprenez direction nord la Route N11 qui est en autoroute jusqu a Santa Fe .
A Santa Fe : Visite de tout el centre ville, la nueva costanera qui donen sur la laguna Setúbal, un petit tour de l autre cote du rio a Colastiné et il faut diner a La Reforma, un des meilleur resto de poissons ( d eau douce ) d Argentine. Attention ce n'est pas donné mais franchement il faut savoir ouvrir son cochon de temps a autres ( 50 a 70 pesos par personne ) . Si vous voulez mettre moins, revenez sur Santa Fe et allez diner au Quincho de Chiquito sur la avenida Costanera (Obispo Principe 50), a cote du monument de Carlos Monzón ..la on y dine pour 30 a 50 pesos et il y a aussi du poisson . Pour le digestif, aller le prendre dans le cafe Las Delicias dans le centre de Santa Fe !
2eme jour : Depart de Santa Fe, prendre la route en direction de Santiago del Estero ( 600 km a faire ) d abord para la N19 et ensuite par la N34, vous passez par Rafaela ( a 115 km de Santa Fe ), c'est une ville riche axé totalement sur l'elevage et la culture agricole. Un petit tour en ville, un cafe et vous repartez ( n oubliez pas de faire le pelin d essence, car il n y a plus d'autre ville avant Santiago del Estero ( restent plus de 450 km )..il n y a que des patelin ...... Vous passez la frontiere entre la prov de Santa Fe et celle de Santiago del Estero, et vous avez l impression de changer de pays ...la prov de santiago est beaucoup plus pauvre, les 4x4 ont laisse place au velo sur la route . Pour dejeuner, une parilla de routier a Colonia Dora ( 150 km apres l entree dans la prov de santiago ), on y mange des asados, parrilla etc...pour 20 pesos maxi . On rentre dans la capitale de la province par la Banda ( qui est une autre ville qui touche Santiago )...le peu a voir se situe sur la place principale de la cathedrale.
3eme jour . Depart de Santiago del Estero, direction Termas de Rio Hondo ( le coin touristique de la province, donc un peu plus de choix sur les restos...mais il n y a que 60 km qui separent les deux villes et vous n aurez pas faim..dommage ! ) . On lache la grande route ( la N9 ) pour prendre la N93 et rejoindre ainsi la province de Tucuman, un petit bout de N157 pour rejoindre Simoca ..( vous pouvez pousser un peu plus sur la route pour aller jusqu a Famailla ( c'est soit disant la capitale de l empanada ..mais bon, ils disent tous ca ! ), en tout cas soit par Famailla soit par Monteros ( si vous venez directement de Simoca ), vous prenez la N307 pour monter sur Tafi del Valle ...le paysage change completement vous passez du sec, aride et tempéré a humide, jungle et froid ( avec meme d ela neige en hiver ) et plus vous montez, plus il fait froid . ! Dejeunez a Tafi, aller voir les pierres dolmen du coin ..et ensuite redescendez de l autre cote d ela montagne vers les ruines de Quilmes.....nouveau paysage cette fois ci style Sergio Leone avec foret de cactus et sable a perte de vue ! A Quilmes il y a un hotel : Hotel de las Ruinas de Quilmes ( original le nom, non ? ) 126 pesos la double ...
4eme jour: Entre Quilmes et Cafayate : 1 heure de route ........... a faire a Cafayate ( domaine du vin ) c est de faire le tour des bodegas ( hips ! ) ...Munier, Etchart et Domingo Hermanos. Pour dejeuner : Posta de las Viñas ( ca vient d ouvrir en dehors de la ville a cote de Yacochuya ) plein de bodegas vers Yacochuya aussi . Pour dormir revenez au centre de Cafayate, c'est le moins cher
5eme jour: Cotinuez le tour du coin ( ben oui, pour les amateurs de pinard il faut bien ca ! ) ....un tour a Tolombón a 14 km au sud ( sur la route qui vient de Quilmes ) ....une bonne bouffe au resto du centre de Cafayate : La Carreta de Don Olegario...... bon c'est vrai c'est uen journee cool, mais bon c est tellement beau !
6eme jour : On reprend la route Cafayate - Salta 190 km, sur le parcours il faut absolument s arreter a la gorge du diable (Garganta del Diablo) impressionnant... A salta ( plein de truc a voir en ville, donc je passe ...regarder deja ce qui est ecrit dans les guides la dessus ) Mais la bonne bouffe c'est important ( vous avez deja du remarquer comme j en parle toujours ) alors .......Topeto Díaz ou alors José Balcarce sur calle Mitre et Necochea... Pour visiter Salta ( la ville) il faut au moins 2 jours .
Bon voila un petit appercu du trajet .............en tout cas, une fois a Salta, ne vous privez pas de joindre Jujuy....
A bientot !
Herge !
PS : les 8 fanions, ce sont les 8 points d Argentine que les guides europeens et autres martellent a longueur de temps pour faire entrer dans le crane des pauvres voyageurs les poussant a se sentir obligés de les voir pour ne pas se sentir idiots a leur retour de voyage en ayant coché les 8 cases ! A savoir : Bsas, Salta, Iguazu, Ushuaia, Valdes, Calafate, Mendoza et Bariloche ! Regardez le guide du routard d Argentine, il n ya rien d autre a voir d apres eux en Argentine . Pourtant les provinces de La Rioja, Catamarca, Cordoba, Entre Rios, regorgent d excursions et de paysages fabuleux .............
En voila une bonne idee pour sortir des sentiers battus des "8 fanions du guide du routard" (voir PS*) et voir ce qui se passe entre ces deux villes !
Entre Bsas et Salta : 1500 km de route goudronnee ( en ligne droite )
1er jour : Depart de Bsas direction Santa Fe ( a peu pres 500 km d autoroute) avec la route N9 qui est en autoroute jusqu a Rosario, vous passez par cette ville ( vaut le detour : centre ville, monument du drapeau, et puis pour casser la graine dans les restos du centre . A Rosario, il y a un peripherique, vous le quitez pour rejoindre Rosario Centre, ensuite apres la visite de la ville vous reprenez direction nord la Route N11 qui est en autoroute jusqu a Santa Fe .
A Santa Fe : Visite de tout el centre ville, la nueva costanera qui donen sur la laguna Setúbal, un petit tour de l autre cote du rio a Colastiné et il faut diner a La Reforma, un des meilleur resto de poissons ( d eau douce ) d Argentine. Attention ce n'est pas donné mais franchement il faut savoir ouvrir son cochon de temps a autres ( 50 a 70 pesos par personne ) . Si vous voulez mettre moins, revenez sur Santa Fe et allez diner au Quincho de Chiquito sur la avenida Costanera (Obispo Principe 50), a cote du monument de Carlos Monzón ..la on y dine pour 30 a 50 pesos et il y a aussi du poisson . Pour le digestif, aller le prendre dans le cafe Las Delicias dans le centre de Santa Fe !
2eme jour : Depart de Santa Fe, prendre la route en direction de Santiago del Estero ( 600 km a faire ) d abord para la N19 et ensuite par la N34, vous passez par Rafaela ( a 115 km de Santa Fe ), c'est une ville riche axé totalement sur l'elevage et la culture agricole. Un petit tour en ville, un cafe et vous repartez ( n oubliez pas de faire le pelin d essence, car il n y a plus d'autre ville avant Santiago del Estero ( restent plus de 450 km )..il n y a que des patelin ...... Vous passez la frontiere entre la prov de Santa Fe et celle de Santiago del Estero, et vous avez l impression de changer de pays ...la prov de santiago est beaucoup plus pauvre, les 4x4 ont laisse place au velo sur la route . Pour dejeuner, une parilla de routier a Colonia Dora ( 150 km apres l entree dans la prov de santiago ), on y mange des asados, parrilla etc...pour 20 pesos maxi . On rentre dans la capitale de la province par la Banda ( qui est une autre ville qui touche Santiago )...le peu a voir se situe sur la place principale de la cathedrale.
3eme jour . Depart de Santiago del Estero, direction Termas de Rio Hondo ( le coin touristique de la province, donc un peu plus de choix sur les restos...mais il n y a que 60 km qui separent les deux villes et vous n aurez pas faim..dommage ! ) . On lache la grande route ( la N9 ) pour prendre la N93 et rejoindre ainsi la province de Tucuman, un petit bout de N157 pour rejoindre Simoca ..( vous pouvez pousser un peu plus sur la route pour aller jusqu a Famailla ( c'est soit disant la capitale de l empanada ..mais bon, ils disent tous ca ! ), en tout cas soit par Famailla soit par Monteros ( si vous venez directement de Simoca ), vous prenez la N307 pour monter sur Tafi del Valle ...le paysage change completement vous passez du sec, aride et tempéré a humide, jungle et froid ( avec meme d ela neige en hiver ) et plus vous montez, plus il fait froid . ! Dejeunez a Tafi, aller voir les pierres dolmen du coin ..et ensuite redescendez de l autre cote d ela montagne vers les ruines de Quilmes.....nouveau paysage cette fois ci style Sergio Leone avec foret de cactus et sable a perte de vue ! A Quilmes il y a un hotel : Hotel de las Ruinas de Quilmes ( original le nom, non ? ) 126 pesos la double ...
4eme jour: Entre Quilmes et Cafayate : 1 heure de route ........... a faire a Cafayate ( domaine du vin ) c est de faire le tour des bodegas ( hips ! ) ...Munier, Etchart et Domingo Hermanos. Pour dejeuner : Posta de las Viñas ( ca vient d ouvrir en dehors de la ville a cote de Yacochuya ) plein de bodegas vers Yacochuya aussi . Pour dormir revenez au centre de Cafayate, c'est le moins cher
5eme jour: Cotinuez le tour du coin ( ben oui, pour les amateurs de pinard il faut bien ca ! ) ....un tour a Tolombón a 14 km au sud ( sur la route qui vient de Quilmes ) ....une bonne bouffe au resto du centre de Cafayate : La Carreta de Don Olegario...... bon c'est vrai c'est uen journee cool, mais bon c est tellement beau !
6eme jour : On reprend la route Cafayate - Salta 190 km, sur le parcours il faut absolument s arreter a la gorge du diable (Garganta del Diablo) impressionnant... A salta ( plein de truc a voir en ville, donc je passe ...regarder deja ce qui est ecrit dans les guides la dessus ) Mais la bonne bouffe c'est important ( vous avez deja du remarquer comme j en parle toujours ) alors .......Topeto Díaz ou alors José Balcarce sur calle Mitre et Necochea... Pour visiter Salta ( la ville) il faut au moins 2 jours .
Bon voila un petit appercu du trajet .............en tout cas, une fois a Salta, ne vous privez pas de joindre Jujuy....
A bientot !
Herge !
PS : les 8 fanions, ce sont les 8 points d Argentine que les guides europeens et autres martellent a longueur de temps pour faire entrer dans le crane des pauvres voyageurs les poussant a se sentir obligés de les voir pour ne pas se sentir idiots a leur retour de voyage en ayant coché les 8 cases ! A savoir : Bsas, Salta, Iguazu, Ushuaia, Valdes, Calafate, Mendoza et Bariloche ! Regardez le guide du routard d Argentine, il n ya rien d autre a voir d apres eux en Argentine . Pourtant les provinces de La Rioja, Catamarca, Cordoba, Entre Rios, regorgent d excursions et de paysages fabuleux .............
Flânerie le long de la rivière Luangwa English translation pending
Bonjour à toutes et tous,
En avril dernier, à la suite de Régis puis de Claire, nous avions partagé sur ce forum notre pérégrination atypique au Kenya dans la réserve du Masaï-Mara. A l'issue de ce récit, nous avions imaginé repartir soit en randonnée sur les plus hautes terres d'Ethiopie (une dizaine de jours dans les montagnes du Simien lors d'un long séjour en 2009), soit de suivre le cours tranquille de la rivière Luangwa, dans sa partie sud (deux semaines à cheval sur octobre et novembre 2019). Dans le but d'animer les colonnes désertées de Voyage Forum en raison d'une sournoise pandémie, nous avons choisi l'Afrique Australe, précisant que ce texte, destiné à notre entourage ne correspond pas tout à fait à l'esprit "Carnets de Voyages" du site, vous nous en excuserez. Comme la précédente, cette escapade est l'une des rares que nous ayons réalisée avec une agence : y prendrait-on goût ou vieillirait-on ? Pour agrémenter ses longues pages d'écriture (une trentaine pour la partie South Luangwa N P et une dizaine pour la visite de Mosi-oa-Tunya et alentours), Yolande a sélectionné les photos les plus représentatives de cette vadrouille zambienne, dont cette magnifique panthère, rencontrée dès notre entrée dans le sanctuaire.
En route pour le rêve, seule frontière encore ouverte. Bien amicalement. Jety 34.
Impossible de joindre la photo (au secours !), ci-joint le message de VF (??????)
En avril dernier, à la suite de Régis puis de Claire, nous avions partagé sur ce forum notre pérégrination atypique au Kenya dans la réserve du Masaï-Mara. A l'issue de ce récit, nous avions imaginé repartir soit en randonnée sur les plus hautes terres d'Ethiopie (une dizaine de jours dans les montagnes du Simien lors d'un long séjour en 2009), soit de suivre le cours tranquille de la rivière Luangwa, dans sa partie sud (deux semaines à cheval sur octobre et novembre 2019). Dans le but d'animer les colonnes désertées de Voyage Forum en raison d'une sournoise pandémie, nous avons choisi l'Afrique Australe, précisant que ce texte, destiné à notre entourage ne correspond pas tout à fait à l'esprit "Carnets de Voyages" du site, vous nous en excuserez. Comme la précédente, cette escapade est l'une des rares que nous ayons réalisée avec une agence : y prendrait-on goût ou vieillirait-on ? Pour agrémenter ses longues pages d'écriture (une trentaine pour la partie South Luangwa N P et une dizaine pour la visite de Mosi-oa-Tunya et alentours), Yolande a sélectionné les photos les plus représentatives de cette vadrouille zambienne, dont cette magnifique panthère, rencontrée dès notre entrée dans le sanctuaire.
En route pour le rêve, seule frontière encore ouverte. Bien amicalement. Jety 34.
Impossible de joindre la photo (au secours !), ci-joint le message de VF (??????)
