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Réserver à l'avance un hôtel sur Bangkok près du centre? English translation pending
by Mi7 · 2005-07-04 · 23 replies
Bonjour Je voulais savoir s'il vaut mieux réserver l'hotel a bangkok avant de partir. On m'a dit que les autorités à l'aéroport voulait une adresse. Est ce vrai. D'autre part Qui connaitrait un hotel dans un quartier facile d'accès tranquille et dans les prix moyens. Je ne connais pas bangkok, je pars seul et j'ai peur de me perdre. merci
parcs autour de New York?? English translation pending
by Elyse · 2005-03-29 · 8 replies
Bonjour!!

quelqu'un peut-il me conseiller des randos sur deux jours ou plus autour de New York (3h de route max si possible)?? avec un denivele consequent: 1000m/jour par exemple...

merci d'avance!!

ce n'est pas que j'etouffe a NY, mais l'appel de la nature... 😉
Acheter des bijoux en Thaïlande? English translation pending
by Cotentin · 2004-12-15 · 51 replies
comment acheter des bijoux en Thailand sont ce faire avoir ?
Les petites "galères"? English translation pending
by José · 2004-01-12 · 161 replies
Tiens pour changer ...

Après … ou plutôt en même temps que, car je ne veux pas couper court aux autres sujets, « les petits moments de bonheur », les citations, cette destinée qui nous rattrape toujours, les « vrais » et les « faux » voyageurs ou autres questions existentielles, pourriez-vous nous raconter une de vos petites «galères» de voyage (ou considérées comme tel à leur arrivée) dont vous riez volontiers aujourd’hui?

Je lance le sujet avec cette anecdote recopiée d'un carnet.

« …ce n’est qu’à l’heure du BN que j’ai pu sortir du piège de ce fond de lit d’oued à sec dans lequel nous étions engagés depuis le milieu de matinée. Tout allait pourtant pour le mieux -du moins le croyais-je- jusqu’à l’arrivée au-dessus de cette cascade sèche, oh pas bien haute … même pas deux mètres, mais quand même infranchissable par mon compagnon d’infortune. Je veux citer Rantanplan, mon, parfois têtu et stupide - si, si j’vous jure- mulet, mais néanmoins solide, courageux et fidèle compagnon-porteur tout-terrain. Tout-terrain ? Pas tout à fait ! Bon, rien à dire face à la cascade sèche… Je me doutais bien qu’il n’allait pas sauter, pattes jointes, deux mètres plus bas rien que pour me faire plaisir. J'ai donc fait demi tour sans me prendre la tête, mais après… quand-même ! Me laisser plus de trois heures, sans aucun remord apparent, au fond d’une gorge, en pleine « cagna » de mi-journée parce que Monsieur refusait de retraverser le petit éboulis dont il s’était rit à l’aller, je trouve la plaisanterie un peu saumâtre.

Bon, la tension est retombée. Je suis maintenant tiré d’affaire, bien à l’ombre bienfaisante d’un genévrier thurifère centenaire préservé - par quel miracle ?- du massacre à la hache subi par ses diformes et squelettiques congénères. J’en ai assez pour la journée ! Le petit bivouac est installé, le thé au thym frémit gentiment sur les braises, Rantanplan broute ce qu’il peut entre les cailloux en attendant son repas du soir, je me remémore et laisse quelques traces écrites des événements de ces dernières heures.

Quand j’ai vu le mulet planter ses fers et s’immobiliser devant l’étranglement du passage et quelques cailloux polis, j’ai pensé qu’au vu des expériences précédentes, passer au-delà ne serait qu’une formalité ; d’autant plus qu’à l'aller il n’avait pas marqué la moindre hésitation.

J’ai donc commencé par le plus simple : l'accompagner en le tenant par la bride. Il n’a pas bougé les pattes d’un millimètre. Je suis passé derrière en lui donnant la traditionnelle tape sur la croupe accompagnée dans mon meilleur berbère du mot « ouchte » connu par tous les mulets de l’Atlas pour déclencher le mouvement. Rien. Une, deux, dix, vingt fois et plus sans succès, j’ai renouvelé ces gestes basiques. Sans y croire réellement j’ai vérifié qu’aucun animal rampant n’était caché dans les pierres à proximité. Si un serpent était dans coin il aurait de toutes façons fuit depuis longtemps. Je lui ai fait faire demi tour sur quelques mètres, pris par la bride et revenu en espérant passer ainsi comme si de rien n’était. Quand il s’est de nouveau planté devant la plus grosse pierre sans même l’effleurer du sabot, j’ai cru lire dans son regard « non mais tu me prends pour un con ? ». J’ai essayé de lui faire comprendre que non. Je lui ai susurré à l’oreille que c’était le plus gentil et courageux des mulets, qu’après avoir arpenté sans chuter des pierriers pentus et instables à la recherche d’une trace perdue, qu’après avoir franchi dans les rochers des passages en escaliers devant lesquels j’aurais fait demi tour sans hésiter si je n’avais pas vu les traces de fer sur les cailloux ou eu la garantie des bergers rencontrés que le passage était accessible aux mulets, qu’après avoir reculé sur plusieurs mètres, à trente mètres de la rivière en contre-bas, dans une vire de falaise étroite au point de ne pas pouvoir faire demi-tour, il ne devait pas se laisser ridiculiser par ces quelques cailloux certes un peu polis mais qu’il avait royalement toisé deux heures auparavant. Toujours rien. Fâché, j’ai fini par lui dire qu’il n’avait aucun orgueil, que je le revendrais à un méchant éleveur de chèvres dès que nous serions sortis de là, qu’il me regretterait en voyant la différence de traitement avec moi qui ne l’avais jamais battu. Je l'ai menacé de partir seul avec mon sac à dos en l’abandonnant là à son triste sort… Cela n’a pas semblé l’émouvoir. Je l’ai déchargé, fait plusieurs fois demi tour et revenu en montant dessus en croyant naïvement que si je lui montrais que je n’avais pas peur sur lui, il n’avait rien à craindre non plus. Ce ne fût pas un franc succès. J’ai ensuite pensé qu’une diversion viendrait à bout du caprice et l’ai entraîné jusqu’au petit filet d’eau qui ressurgissait en aval à une demi-heure de là. Il n’a pas voulu reboire. Moi si. Nous sommes restés là le temps de fumer une cigarette ( pas lui, moi ) et je l’ai fait trotter au retour en espérant qu’il passe dans la foulée… mais la foulée s’est figée une fois de plus à la vue du passage considéré comme délicat. Je lui ai bandé les yeux, et à nouveau tiré, poussé, monté à nouveau. Il y a eu un semblant de progrès. N’y voyant rien, il posait le premier sabot, mais dès celui-ci au contact de ce p….. de caillou c’était un « non » aussi franc que massif. Que faire ? Arrêter de se prendre la tête, passer là le reste de l’après-midi et la nuit et … demain serait un autre jour ? Imprudent. Même si je ne suis pas plus inquiet que cela sur la météo de ce mois de juillet, je n’aime pas dormir dans un endroit « sans issue ». Le laisser là et partir chercher de l’aide d’un conducteur de mulet plus expérimenté que moi ? C’était une option. De toute façon … il n’allait pas se sauver ! Construire une espèce de passerelle selon la technique locale éprouvée Tiens c’est une idée ça. Les cailloux c’est pas ce qui manque … de toutes tailles… Il n’y a plus qu’à les déplacer ! Le bois est plus rare, mais j’en ai vu ce matin qui avait du être charrié par l’eau cet hiver avant de coincer dans les rochers riverains… Il n’y a plus qu’a aller les chercher ! Au taf ! J’ai donc joué les terrassiers pendant plus d’une heure avant de, non pas m’émerveiller du labeur accompli dans la canicule de cette mi-journée, mais du moins estimer suffisant le résultat et envisager la fin de la plaisanterie. Je n’y ai pas cru longtemps ! L’animal était dans une phase d’humeur contrarié et la mienne d’humeur n’étant pas dans un cycle de jovialité, j’ai opté sagement pour une petite détente-collation destinée à faire chuter ma tension. Collation …? Et si asserdoun ( le mulet ) avait faim ? Lui aussi a généralement droit à sa ration d’orge de midi pendant que je déguste mes sardines à la tomate ou mon corned beef. Et si sa ration était alignée en petits tas tous les trente centimètres jusqu’à dépasser … ce que je ne peux toujours pas qualifier d’obstacle ? Je la tenais ma solution ! Collé à la paroi de la falaise pour profiter de la petite bande d’ombre qu’elle voulait bien dispenser, j’ai fini ma portion de Vache qui rit et mes figues ( et oui, aujourd’hui c’était fromage et dessert !) sans savoir si je devais rire ou pleurer. J’aurais du mal à décrire ici l’attitude ridicule adoptée par l’animal pour attraper le tas suivant après avoir avalé goulûment les trois premières poignées de grain, mais je me promets de la mimer à celles ou ceux qui m’en feront un jour la demande. Sachez seulement que ce cher Rantanaplan ne semblait pas décidé à esquisser le moindre petit pas en avant pour accéder au x autres petits tas de grain et finir son repas de midi. C’est cependant cette position grotesque qui m’a donné une nouvelle idée : l’encolure et la tête allongée au maximum, le naseau frémissant, les lèvres tendues trois centimètres devant sa dentition de jeune homme, et les deux pattes avant jointes formant un angle avec le sol à la limite de rupture d’équilibre … Suffirait-il de rompre la stabilité de cet inesthétique position pour qu’il fasse enfin ces deux pas en avant tant attendus depuis la fin de matinée ? Y avait qu’à … et pour cela une seule solution : le prendre par surprise car il reprendrait sa position bien campée dès que je m’approcherais.

La surprise, oui mais … Qui a déjà essayé de s’approcher d’un mulet sans se faire remarquer ?

La solution serait dans la corde qui sert à la fixation du chouari et du taghrart ( paniers de portage et sac de bât). J’ai attaché une extrémité de la corde à une des pattes avant et l’autre bout à une des pattes arrière, resservi à portée de gueule quelques grains pour l’aguicher, mis la corde en limite de tension et attendu patiemment trois mètres devant lui qu’ il essaye à nouveau d’attraper le tas suivant. L’instant propice n’a pas tardé plus d’une minute. Dès qu’il a atteint la position attendue j’ai tiré d’un coup sec simultanément sur les deux brins de la corde.

Bingo ! Déséquilibré réellement ou surpris par la tension brutale de la corde dans les chevilles, toujours est-il que plus de trois heures après s’être planté une première fois, Rantanplanfranchissait le misérable tas de cailloux, m’évitant ainsi d’avoir à exposer dans une langue où je ne connais que quelques « expressions de survie » le grotesque de la situation à la première bergerie trouvée.

Certes, la vie des montagnards locaux manque tellement de récréations que l’anecdote du roumi et asserdoun n’aurait pas manqué d’alimenter les discussions des veillées et certainement diverti le souk régional pendant des semaines… Mais j’avoue être un brin susceptible, alors … »

José
Trip to Israel / Holy Land in 2022
by Zorba · 2025-09-16 · 21 replies
For once, given the destination, the author can’t set aside their religious beliefs, which inevitably shape this kind of journey.

The Trip

Early in the morning at Orly Airport, in the departure lounge for Tel Aviv, a group of about forty young men arrives, all looking identical! The same neatly trimmed beards, the same identical haircuts, the same outfits with a touch of whimsy… The effect of seeing these forty “clones” is striking and raises questions! Why such perfect uniformity among this group of guys? Do they belong to the same family, sports club, cultural association, or religious group? A mystery! At the same time, the waiting area fills up with men who are more expected, given our destination: they wear large felt hats and dress in black suits with white shirts—Hassidim? The ones I’ve glimpsed fleetingly in Paris or New York, who have always been a mystery to me. More discreet-looking women accompany them.

I’m already in Israel without even setting foot there! Plus, I witness the preparations for an improvised show.

The “clones” start a flash mob at seven in the morning in a Paris airport departure lounge! Some pull out musical instruments, others begin singing and dancing. A music with strange, unfamiliar sounds enchants the waiting passengers.

The flight crew finally arrives, cutting through the flash mob, bringing us back to the reality of the moment: waiting to take off soon for this so troubling and mysterious Middle East. We go through passport control, presenting our faces to the scanners that operate the exit gate. The group of “identical” young men gets held up by the system: logically, a scanner let the first one through but blocked the second because of his perfect resemblance to the first. To the machine, the same person shouldn’t be able to cross the border twice? But eventually, the whole group makes it through the glass doors, leaving the Republic behind. My simplistic explanation is left looking ridiculous.

At every new destination, I ask myself countless questions, revealing a certain anxiety tied to the unknown: fear of attacks (one just happened at a bus station in Jerusalem), possible police pressure, unexpected events. Israel isn’t known for being a relaxing destination. In reality, if I did face a serious difficulty in this country, it wasn’t one I had anticipated—and it wasn’t particularly tied to Israel!

I take my seat by the window, which is already occupied by a little girl. Her father, a Hassidic man, politely asks if I’d be willing to give up my seat for his daughter. I tell him I’d be happy to make her happy. Seeing me masked, he asks if I’d like him and his daughter to wear masks too. In response, I take off my mask so as not to impose any constraints on them and wish them a good flight.

It was the first time I’d approached and spoken to a Hassidic man. He didn’t speak the way I might have expected after watching *Rabbi Jacob* with Louis de Funès; he spoke perfectly without an accent, just like you and me! Beware of stereotypes! Throughout the flight, I sneak glances at my strange neighbor: he prayed silently without stopping for a minute. His daughter, as good as gold, never interrupted him. He used several religious accessories during his three-hour continuous prayer: a kippa, a prayer shawl, and a rosary?… I left that plane deeply impressed, me, who has a very distant relationship with my Creator and only prays now and then.
Arriving at LAX at 1:05 PM: Is staying in Barstow doable or not?
by JeanMichel54 · 2025-01-12 · 18 replies
Hello, I’ve already gone through some threads dating back to 2010, but opinions are pretty mixed... What’s the verdict in 2025? - We’re arriving for a 15-day trip on Friday, June 13, theoretically at 1:05 PM (AF22). - Rental car (Toyota RAV4) booked with Alamo ("requested" starting at 2:30 PM). - Room reserved at the Best Western Desert Villa Inn in Barstow (check-in "6/7 PM" listed...) that same evening. Does this seem reasonably doable to those familiar with the area, for a couple in their seventies, or would it be better to stop sooner (but where?)—even if it means extending the drive to Williams the next day? 😕... Thanks for your advice!
11 jours Washington, New York, Niagara Falls English translation pending
by Fantomette44 · 2019-10-14 · 0 replies
Washington New York Niagara Falls du 16 septembre 2019 au 27 septembre 2019

Aller : United Airlines Retour : Air Canada

Hotel Washington : High Road Hostel 1804 Belmont Street

Hotel New York : Hotel 31 120 E 31st St

Hotel Niagara Falls : Hilton 6361 Fallsview Blvd

Arrivant de Bretagne en TGV, nous avons passé la nuit avant le départ à l'Hôtel Ibis Budget de Roissy ( 42 € +2 € de taxe de séjour. ) . En 15 à 20 minutes la navette Blue Line gratuite au départ de l'Aéroport nous y a conduit. Cet Hôtel est convenable, cela suffit bien pour une nuit. Juste à côté, un Courtepaille permet de dîner sans avoir à chercher.

WASHINGTON

Le vol avec United Air Lines s'est bien passé. Il y a de l'espace pour les jambes et le repas était correct.

A l'arrivée à Dulles, nous avons fait appel à un UBER qui nous a conduit jusqu'à notre Hôtel.

Le High Road Hostel est situé dans un quartier animé le soir. Beaucoup de bars et restaurants. C'est une auberge de jeunesse, nous découvrons le concept, mais allons vite nous habituer. Des soirées à thème permettent aux résidents de lier conversation. Ainsi, nous avons profité d'une soirée pâtes, un bol de pâtes au fromage offert, d'une soirée bière, une bière gratuite. C'est sympa et convivial.

1ère Journée

Nous avons opté pour la location de vélo Bikeshare. 17 $ par personne pour trois jours sans supplément à condition d'utiliser le vélo moins de 30 mn, et d'en utiliser un autre, ainsi de suite. Si les règles d'utilisation sont bien respectées, si on dispose d'un bon portable récent et si l'application Bikeshare et la géolocalisation sont téléchargées, c'est impec.

Pour être sûr de bien l’amarrer, il faut pousser la roue avant du vélo à fond dans la station de vélo et regarder le feu vert clignoter. Le voyant vert indique que le vélo est bien fixé dans le dock. Si le voyant jaune sur le quai de vélo reste allumé ou si une lumière rouge apparaît, il faut tirer le vélo et essayer de remettre le vélo sur un autre dock vide.

Nous avions, sur Internet, réservé la visite du Capitole le matin, cela en valait la peine. Grâce à un tunnel entre Le Capitole et La Librairie du Congrès, nous avons évité un deuxième contrôle des sacs, et visité celle ci, magnifique. Le plafond, le Hall, le vue sur la salle de lecture principale.



A deux pas se trouve la monumentale gare d'Union Station, devant, la Liberty Bell et la Fontaine de Christophe Colomb. Cette gare, construite en 1907, accueille 25 millions de visiteurs par an.

C'est au sous sol de la Gare que nous avons déjeuné. Il y a un Food Court, c'est bien pensé, ce concept d'aire de restauration car au même endroit se concentrent tout plein de stands de restauration différents, et on s'attable au milieu. C'est convivial et sympa.

Après être passés devant le bâtiment du FBI, nous sommes montés en haut de la Old Post Office, à présent Hôtel Trump. C'est une façon intéressante de voir Washington de haut, et c'est gratuit. On a juste eu du mal à trouver l'entrée.

Incontournable Maison Blanche, puis le Washington Monument, le Lincoln Mémorial, le Korean War Mémorial, le Martin Luther King Mémorial, le Franklin Delanoe Roosevelt Mémorial, le Thomas Jefferson Mémorial.







Le vélo nous a permis de gagner du temps, et la journée a été bien remplie.

Revenus à l'Auberge de Jeunesse avec un dîner de salades achetées en supermarché à côté, nous nous sommes installés sur les chaises à l'extérieur. C'est très agréable, mais il est nécessaire de se prémunir contre les moustiques. En effet, dans cette majestueuse ville, à la nuit tombante, de vilains petits moustiques attaquent sévèrement toute surface de peau.

2ème Journée

Nous avions réservé, sur Internet, la visite guidée du Pentagone.

A vélo depuis notre Hôtel, nous nous y sommes rendus. Ce bâtiment, construit dans les années 40, est tellement immense que nous avons eu un peu de difficultés à trouver l'endroit pour déposer les Bikeshare d'où un petit dépassement de 2 dollars chacun. C'est de notre faute car, sur l'appli, c'est bien indiqué.

Visite très très encadrée, c'est normal. Elle est en langue anglaise. et dure une heure.

C'est impressionnant quand même de se dire que nous sommes au cœur du bâtiment qui abrite le commandement militaire des armées des États-Unis.

La visite s'achève par une chapelle ouverte à tous, sur les cendres du Pentagone, à l’endroit précis où le vol 77 d’American Airlines percuta l’immeuble, tuant 184 personnes.

Après avoir repris nos bicyclettes, la journée s'est poursuivie par la découverte du Cimetière Militaire d'Arlington.

C'est très agréable de déambuler parmi ces plus de 250 000 tombes, grâce au dépliant remis à l'entrée. C'est calme, propre et, surprenant par son relief de collines. Nous avons assisté à la relève de la garde près du soldat inconnu, vu les tombes des Kennedy, un bel amphithéâtre en marbre. C'est très solennel.



Plusieurs mémoriaux, là encore, par exemple l'US Marine Corps War Memorial, qu'on voit dans beaucoup de films.

Et le Grand Carillon Hollandais, donné aux États-Unis par les Pays Bas. Cette tour, avec 50 cloches, a été offerte en remerciement de l'aide fournie pendant la Seconde Guerre mondiale. Les cloches sonnent régulièrement .

3ème Journée

Visite de la Cour Suprême, siège du pouvoir judiciaire. Bel escalier en spirale, je le pensais plus grand, et moins caché.

Visite des Archives Nationales. Les trois documents les plus importants de l'Histoire des États-Unis y sont exposés : la Déclaration d'Indépendance, la Constitution et la Déclaration des droits (Bill of Rights). Ces documents, ainsi que l'original de la Magna Carta de 1297 signé par Edward I, sont exposés dans la Rotonde, une pièce spécialement conçue pour disposer ces documents au public. La pièce est sombre pour conserver les documents dans le meilleur état possible. Inutile de préciser que les photos sont interdites et que le site est gardé comme un Trésor.

Petit tour dans Chinatown, décevant, mais seul endroit où trouver facilement des cartes postales et autres souvenirs pas trop chers.

Maison Blanche puis déjeuner auprès d'un Food Truck.



A vélo toujours, nous avons gagné Georgetown, quartier intéressant, calme, auprès de l'Université du même nom. Pour celà nous avons roulé le long du Potomac, découvert Washington Harbour, bel endroit bien aménagé, bars, restaurants. C'est plaisant.

A Georgetown, avons gravi l'escalier du célèbre du film L'Exorciste, admiré le Hall et la jolie chapelle de l'Université, et découvert le Canal C&O.

Après dîner, avec courage, nous sommes redescendus à vélo encore, admirer cette solennelle ville de nuit. C'est indubitablement un grand moment.





Voilà, les vélos sont remisés. Pour le prix, et le plaisir que nous avons eu, c'était le bon plan.

4ème Journée

Consacrée entièrement au Musée de l'Aviation à Dulles. Vue la distance à parcourir, nous avons utilisé l'application UBER.

Le musée est gratuit, comme la plupart des sites de Washington.

Même sans être spécialement passionné des aéronefs, il y a là de quoi nous occuper quelques heures . Des premiers avions jusqu'à la navette Discovery, en passant par le tristement célèbre B29, et le Concorde, j'en passe car l'énumération serait trop longue.



Dommage que l'espace restauration est réduite à un Mac Do très moyen en qualité. Pas le choix, mais nous ne sommes pas venus pour la gastronomie.

Fin de notre découverte de cette capitale étonnante.

Les moustiques tous les soirs nous ont laissé des souvenirs sur nos jambes et bras. Nous avons été surpris de voir de nombreux rats autour des poubelles, dans les parcs pas très éloignés des restaurants. Parait que Washington n'est pas la seule grande ville gagnée par ce fléau.

La climatisation à outrance nous a pas mal gênés, autant dans l'Hôtel qu'au sein des sites, des magasins. Des frigos !

5ème Journée

Il nous faut rejoindre la gare d'Union Station afin de prendre le train pour New York. Ce trajet nous a coûté 78.25€ par personne.

Nous y allons à pieds, presque une heure de marche. Une file très longue s'étire dans la gare, nous sommes perplexes, c'est bien celle pour New York, nous rassure une gentille dame.

Celle ci nous donne des conseils pour anticiper l'arrivée dans la grosse pomme, car, dit elle, ce n'est pas comme en France, il n'y a pas d'annonce dans le train.

Les trains américains sont confortables, pas très rapides, et pas onéreux du tout. Il y a de l'espace pour étendre les jambes, des repose-pieds, des appuie jambes.

Les valises sont près de nous, le placement est libre. Seuls les sièges qui se font face ( quatre personnes donc ) sont réservés pour des groupes de trois ou quatre ) On y est davantage secoués que dans les trains français.

NEW YORK

Nous arrivons à Pen Station à l'heure, et rejoignons à pieds notre Hôtel, qui n'est pas très éloigné.

Après s'être rafraîchis un peu, et rangé nos valises, nous ressortons afin de commencer les pérégrinations dans cette ville, que nous connaissons déjà et qui est si fascinante.

Nous avions acheté, comme il se doit, le New York City Pass, sur Internet, qui nous permet, à moindre coût, de profiter de beaucoup d'attractions et sites.

Grand Central, gare impressionnante pour son hall immense et sa voûte étoilée. Chrysler Building, la Cathédrale Saint Patrick, le Top of The Rock ( où nous réservons notre prochaine montée ), la boutique Apple, tout près de Central Park, gigantesque magasin avec une foule venue célébrer l'arrivée du dernier I Phone, montée à l'Empire State Building de jour, Times Square et ses lumières ( nous ne pourrons résister face à l'attirance qu'exerce sur nous le M&M’s Store ), puis retour à l'Empire de nuit.







Premier après midi bien rempli, les pieds sont fatigués, mais nous sommes ravis.

6ème Journée

Nous avons opté pour une carte de Métro rechargeable, afin de ménager nos jambes. La Pay-Per-Ride MetroCard. Achat aux machines automatiques. La carte coûte 1$ et le trajet revient à 2.75$. La carte peut être rechargée du montant que l'on souhaite. Le paiement se fait en CB ou avec des billets. En revanche, à un moment de la transaction, un ZIP code est demandé, il faut mettre 99999 ou 00000.

Direction L'Hôtel de Ville de New York, puis nous marchons vers les lieux de mémoire du 11 Septembre.

En chemin, nous entrons dans la Chapelle Saint Paul, où nous profitons d'un petit déjeuner gentiment offert par les fidèles ( donut de couleur rouge absolument délicieux ) Nous avons également découvert l'Oculus, au pied de la tour One World Trade Center, la nouvelle gare du World Trade Center mérite elle aussi la visite ! Son architecture est très futuriste. L'architecte est aussi l’auteur de la gare TGV Saint-Exupéry à Lyon et de la gare Liège-Guillemins.

Une matinée est bien nécessaire pour le Mémorial et le Musée. Le Mémorial est gratuit, en plein air, mais le musée est payant, et inclus dans notre City Pass. Ce n'est pas une visite très gaie, car l'émotion est palpable à tous les instants.





Au sortir de ces lieux empreints de mémoire, nous découvrons Brookfield Place et les 16 palmiers du Hall lumineux et luxueux de son Centre Commercial, et sa boutique française Le District juste à l'entrée à gauche . Le prix exorbitant des crêpes nous a horrifiés.

Longer l'Hudson ensuite a été très agréable, pour rejoindre Battery Park où nous embarquons pour Miss Liberty, Séances photos, avec vue magique sur la skyline, c'est obligé. C'est truffé de touristes, évidemment.

Puis encore une vedette pour gagner Le Musée de L'Immigration.

Au retour, nous marchons dans le quartier des affaires, impossible de photographier le Charging Bull tant la file d'attente de touristes asiatiques est longue. Un petit arrêt devant la New York Stock Exchange, et il faut songer à notre dîner.

Pourquoi ne pas sacrifier à ce phénomène de mode qu'est le restaurant Shake Shack au milieu du Madison Square Park ? Beaucoup de monde, le personnel est débordé, c'est cher, et nous avons attendu 35 minutes pour obtenir les hamburgers commandés.

On y mange dehors, dans le parc, c'est bien agréable. Vu l'affluence, difficile de dégoter tables et chaises .

Retour en métro.

7ème Journée

Métro direction Chinatown.

Assez décevant, nous trouvons que le quartier est moins dépaysant que nous l'avions trouvé lors de notre premier passage en 2009.

Nous déambulons dans les petites rues, par exemple Doyers Street ( rue emblématique de la guerre des gangs qui ensanglanta le quartier dans les années 30 ) , saluons la statue de Confucius, et pénétrons dans le Temple Mahayana.

Longer l'East River nous conduit au Pier 11 où nous prenons un Ferry pour 2.75 $ direction Brooklyn. La navette fluviale est reconnaissable avec ses deux couleurs : bleu et blanc. Se balader dans le quartier de DUMBO est bien plaisant. Nous réussissons à trouver le lieu où prendre la fameuse photo où L'Empire State Building s'insère au milieu d'une pile du Manhattan Bridge.



La promenade si vantée de Brooklyn Heights ne fait que 600 mètres... Des bancs nous accueillent afin de profiter de la vue magnifique sur la Skyline. Retour par le mythique Pont de Brooklyn, à pieds, en prenant notre temps, et de jolies photos.

Nos pieds supplient de faire une halte dans le parc du City Hall ou de nombreux écureuils évoluent avec bonheur.

Au retour nous prenons le métro et faisons une halte au Flatiron Building. Puis marchons vers La Poste Centrale ( immeuble construit en 1912 ), et le Madison Square Garden juste devant.



Enfin, nous sommes entrés dans la New York Public Library, à la salle de lecture aux dimensions impressionnantes. Ce lieu est également mis en valeur dans plusieurs films : dans Le Jour d’après, Le Secret de la planète des singes ou encore SOS Fantômes. Grâce à tous ces films, c’est peut-être la bibliothèque la plus iconique du monde. A l’époque de sa construction en 1911, c’était le plus grand bâtiment de marbre des Etats-Unis.

La journée se termine par le Top of The Rock de nuit, magique et fascinant.



8ème Journée

Je l'avais souhaité très "New York autrement"

Central Park à vélo. Devant l'entrée du parc, un rabatteur nous interpelle. Sur le coup, nous nous braquons, mais en fait, c'est une très bonne affaire : comme nous sommes quatre, le gars nous fait un bon prix. 2 heures et 10 $ chacun. Antivol inclus, plan de visite, et vélos en bon état.

En fait, les 2 heures passent très vite, il ne faut pas traînasser. Nous avons quand même eu le temps de voir les principaux centres d'intérêt : Balto Statue, la Fontaine de Bethesda, le Bowbridge, le Belvedere Castle, Alice aux Pays des Merveilles, Strawberry Fields, hommage à John, Lennon.



C'est immense et il y a des endroits où on peut oublier que nous sommes au sein d'une mégapole.

La High Line à pieds. C'est chouette, çà change le regard sur la ville. Je préfère la promenade plantée parisienne, mais celle ci vaut le déplacement. Ancienne voie ferrée datant de 1930, le dernier train y a roulé en 1980. Nous avons commencé par la partie nord. 2,3 km à flâner au milieu des immeubles, en hauteur.

Notre séjour aux Etats Unis a été très actif et riche en découvertes. Les américains sont gentils, proposent leur aide aux touristes pour s'orienter. Les toilettes sont toujours propres, et gratuites équipées de savon et papier. Nous avons énormément de progrès à faire, dans ce domaine. Les distributeurs de cash nous ont causé quelques soucis : à chaque retrait, une commission d'un montant de 3$ annoncée par la machine nous a dissuadé de terminer les transactions. Nous avons opté à chaque achat le paiement par CB, même les petits montants. Seule banque qui ne pratique pas cette commission: la Suntrust à Washington.

NIAGARA FALLS

9ème Journée

Retour à la gare de Penn Station pour prendre un train pour Niagara Falls. Ce trajet nous a coûté 47.25€ par personne. Le paysage est très reposant , le train longe l'Hudson très longtemps. La température est très fraîche à bord du train, encore cette climatisation... Les vêtements chauds et même les bonnes chaussettes, sont les bienvenus.

La chambre de notre Hôtel à Niagara Falls a vue sur les chutes américaines.

A notre arrivée, nous descendons la côte pour longer la rivière, et parvenir tout près de ce fabuleux endroit. Le grondement, la puissance, nous attire. L'eau commence à s'exciter quelques mètres en amont, elle laisse pressentir toute la grandeur du phénomène. Bruit assourdissant, nuée blanche, jeux de couleurs sur l'eau... personne ne parle, la nature impose le silence. Fascinantes chutes du Niagara, souvent mortelles, lorsque, plus d'une centaine de fois par année, des êtres humains désespérés s'y jettent...

Après cette rafraîchissante balade, nous partons vers Clifton Hill, cette rue qui nous fait penser à Las Vegas. Lumières, décors extravagants, parc d'attraction, nous avons dîné dans un Burger King qui ne nous laissera pas un souvenir inoubliable. Les toilettes y étaient sales, et le burger à peine chaud.

10ème Journée

Pourquoi ne pas commencer par l'inévitable croisière au pied des chutes, vêtus de l'ineffable poncho de couleur, censé nous protéger de l'eau ?



Ces moments incroyables au plus prêts de la fureur des eaux a beaucoup plu.

Nous avons ensuite longé le fleuve pour atteindre le joli centre ville de Niagara. Queen Street est malconnu, et c'est dommage. Les touristes oublient de passer par ce quartier tranquille, encore authentique.

Avant de regagner l'hôtel, dernier tour vers ce lieu qui agit tel un aimant sur les touristes.



Notre voyage s'achève, demain un car que nous prendrons à la gare de Niagara ( routière désormais uniquement ) nous conduira vers Toronto, vers l'aéroport.

Ce car, de la société Greyhound, est à l'heure. Nous avons eu le temps de passer juste avant à Moodie's Bakery 4552 Queen St, tout près de la gare, où une bien sympathique boulangère, nous vend, pour un prix très raisonnable ( 12 dollars canadiens ) deux cafés, deux sodas, deux excellents croissants au chocolat, et des gâteaux qui nous ont fait penser à des choux.

Les vacances sont terminées, il nous faut rentrer et reprendre nos habitudes, et songer...à une nouvelle destination qui nous fera rêver !

A la gare TGV de Roissy, bienvenue en France : les toilettes sont sales et il faut payer 0.90€ !
Questions pratiques pour voyage aux États-Unis avec le Queen Mary 2 English translation pending
by Caterina30 · 2019-08-21 · 15 replies
Bonjour,

Je me présente, Caterina, j'habite dans la Gard, c'est mon premier sujet 😊. je voyage peu (je suis allée au Royaume-Uni plusieurs fois, à Berlin aussi, également en Thaïlande il y a une quinzaine d'années) mais j'ai quelques projets de voyages qui me tiennent à cœur.

Nous envisageons sérieusement un voyage aux Etats-Unis l'été prochain (septembre) avec voyage aller via le Queen Mary 2, au départ de Southampton. J'ai déjà les ESTAs. Après le QM2, nous passerions 2 semaines en nouvelle Angleterre, et ensuite retour par avion.

En premier lieu j'aurais aimé savoir, pour ceux d'entre vous qui ont déjà voyagé sur le Queen Mary 2, auprès de quel prestataire avez-vous pris vos billets : Cunard, ou autre agence ? En effet, j'étais partie spontanément pour les prendre auprès du dealer officiel pour Cunard en France, Un Océan de Croisières, mais en visitant le site web originel britannique de Cunard, hélas fermé à la réservation sauf pour les résidents britanniques, il me semble que le prix sont bien inférieurs, malgré le cours de la £ et le frais bancaires hors zone euro. Alors j'ai pensé pouvoir peut-être réserver chez eux via leur standard téléphonique. Est ce que certains d'entre vous ont déjà procédé de cette façon ?

Ensuite se pose la question de l'assurance du voyage entier : Le dealer officiel français propose une assurance pour la croisière, mais nous ça ne nous suffira pas, car il nous faut aussi nous assurer pour les 15 jours aux States, surtout pour les pépins de santé potentiels. Peut-on souscrire auprès d'une autre compagnie d'assurance une assurance globale, qui couvrirait aussi la traversée transatlantique, ou alors doit-on prendre celle proposée chez Cunard, en complétant avec une autre qui commencerait à l'arrivée à New York ? J'avoue que je suis un peu perdue, même si bien sûr dans les prochains jours je vais essayer d'en savoir plus auprès de compagnies d'assurance et de Cunard aussi.

Donc, voilà, si certains parmi vous ont déjà effectué un voyage similaire, vos retours d'expérience me seront précieux 🙂

cordialement,

Caterina
Une semaine à New York seule English translation pending
by Dadec117 · 2019-04-30 · 42 replies
Bonjour à tous, Nouvelle membre sur ce forum 🙂. Ayant déjà lu plusieurs aventures d'autres personnes, j'ai décidé de faire pareil.

Etant étudiante en tourisme, le voyage scolaire de l'année passée était New York pendant 5 jours avec un guide. Mais comme tout le monde le sait, visiter New York en groupe, ce n'est pas le mieux surtout quand on a pas les mêmes idées de visites.🤪

Profitant des prix bas pour les avions, j'ai décidé d'y retourner cette année toute seule (ma maman ne voulant pas m'accompagner) pour 1 semaine et faire les visites à l'aise et pouvoir faire des endroits que je n'avais pas fait l'année précédente.

Je suis donc partie du 20 au 26 avril 2019.

Pour le vol, j'ai choisi Delta au départ de Bruxelles et arrivée à JFK.

Pour l'hôtel, j'ai choisi l'Holiday Inn Express Wall Street avec petit-déjeuner inclus et avec pas mal de choix (pancakes, gâteaux à la cannelle, plusieurs sortes de pains, croissants, oeufs, yaourts, ...). Chambre spacieuse et situation calme.

Pour les visites, j'ai pris le Citypass C3 avec lequel j'ai accédé au 9/11 Museum, à l'Empire State Building et la Statue de la Liberté avec Ellis Island. J'ai également rajouté une visite à l'Intrepid.

Pour le métro, j'ai pris la Metrocard illimitée pour une semaine (qui a été bien pratique).

Pour le transfert aller-retour JFK - hôtel, j'ai pris la compagnie Go Airlink. Chauffeurs bien sympathique et système bien pratique.

Voilà un premier aperçu de ce voyage dans la Grande Pomme, qui je l'espère, vous plaira 😉

https://voyageforum.com/images/posts/small/1556651852-oIZAmr2fkjSxhS5.jpg
Vieux Kanté: un trésor retrouvé parmi la richesse musicale du Mali English translation pending
by Taamaden · 2018-12-22 · 13 replies
"I asked him if there was a ghost in his kamalengoni, because I knew other guitar, kora and ngoni players, but I had never met anyone like Vieux" (Kabadjan Diakité)

Une révélation musicale

Le Mali a produit des instrumentistes remarquables, du guitariste Ali Farka Touré au joueur de kora Toumani Diabaté, du balafoniste Kélétigi Diabaté à la star de ngoni Bassékou Kouyaté. Le musicien aveugle Vieux Kanté mérite d’être ajouté à cette liste. Considéré comme l’un des musiciens les plus dynamiques, accomplis et novateurs de son pays, il enregistre, juste avant son décès en 2005, une K7 qui n’est jamais sortie…

Vieux Kanté, de son vrai nom Noumoussa Soumaoro, dit Moussa Kanté, est né en 1974 à Niesmala, dans la région de Sikasso. Aveugle de naissance, le jeune Noumoussa s’imprègne des sons qu’il entend au Mali à la radio et dans les fêtes locales. Très vite, il se distingue toutefois des autres par son talent indéniable, et se met à emprunter le luth à six cordes de ses frères, le kamalengoni*.

Inventé seulement dans les années 1960, cet instrument échappe aux secrets et tabous souvent au cœur de la culture de la confrérie des chasseurs (donsoya). Mais en quelques années seulement, le kamalengoni a suscité un réel engouement et a pris une place centrale dans la vie des villages à travers le Wassoulou (Wasulu), région située dans la partie sud du Mali à la frontière de la Guinée et de la Côte d’Ivoire. C’est donc dans ce cadre d’enthousiasme populaire intense que Vieux est érigé comme l’un des espoirs les plus prometteurs.

Vers la fin des années 1990, il se rend en Europe et enregistre avec le saxophoniste néerlandais Hans Dulfer. De plus, il tourne avec le bigband Fra Fra Sound (style cross-over) et fais alors une brève apparition sur leur album "Mali Jazz" (1999).

De retour à Bamako, il se lance dans des expérimentations musicales avec son instrument qui, depuis 2000, se compose de douze cordes : il explore la musique hors des gammes classiques, utilise son instrument comme une guitare, une basse ou une percussion, et incorpore magistralement une variété d’effets et de styles non-locaux dans son jeu. ΄Les Inrocks΄ résume : "Vieux Kanté a tellement révolutionné cet instrument et sa pratique que son aura est devenue légendaire. Génie aveugle, il ne cessait d’ajouter de nouvelles cordes à son luth-harpe afin d’étendre sa musicalité à tous les domaines et de réaliser de stupéfiantes déferlantes d’harmoniques et glissandi".

À cette époque, le bruit court sur l’enregistrement d’une cassette de Vieux Kanté avec son groupe (avec deux kamalengonis, une guitare basse, une batterie, un djembé et deux chanteurs), mais elle reste inconnue du grand public. Réédité plus de dix ans plus tard, ce trésor inestimable parvient enfin sous le titre "The Young Man’s Harp" (le titre est une traduction anglaise de "kamalengoni"). Tout l’album est impressionnant (faut écouter surtout les titres "Sans Commentaire" et "Nafolo", grandiose !!!) et a sa place parmi les plus beaux enregistrements de musique malienne.

Peu de temps après, en 2005, Vieux meurt à la suite d’une maladie soudaine (crise de paludisme). La perte précoce d’un tel talent est une double tragédie : on ne peut qu’imaginer où il aurait pu emmener sa musique aujourd’hui. Nous, les mélomanes de musique malienne, pouvons être reconnaissants que cet enregistrement vibrant ait vu le jour pour nous donner un aperçu...

*en bambara : kámalennkɔnin, n.compl., /jeune homme-luth/, luth à six cordes, surtout joué dans le Wassoulou.

Le disque :

Vieux Kanté (2016) The Young Man’s Harp. Sterns Music. (44 mn)

Hery



Vidéo 1 (The Young Man’s Harp) :

https://www.youtube.com/watch?v=6NWjgcW1P-w

Vidéo 2 (Mariage à Bamako) :

https://www.youtube.com/watch?v=zsVkRMJjFa8
San Diego - Los Angeles pour 9 nuits English translation pending
by Nataly03 · 2018-12-12 · 74 replies
Bonjour je reprend cette discussion..

donc mon idée serait de faire san diego .. los angeles mais en visitant : cottenwood moab fruita death valley Fin janvier

alors mon idée mais justement je ne demande qu'à l’améliorer.

j1 depart de san diego le matin ( je pensais dormir vers gila bend.. mais suis preneuse d autres idées) j2 flagstatt pour cottonwood j3 bluff ou blandind?? j4 moab j5 ?? moab encore? j6 fruita j7 st george? j8 beatty? à prioris pas de dispo sur death valley??) j9 santa monica j10 depart

vous en pensez quoi??
Airbnb à New York, Jersey City ou Sunnyside (Queens) English translation pending
by OCdz31 · 2018-10-19 · 10 replies
Bonjour, Dans 20 jours je part pour 5 nuits avec ma femme à New York, ça sera notre première visite, du coup je suis un peut confus. Je compte prendre une chambre privé sur airbnb, prés du PATH sur Jersey city ou station m��tro a Sunnyside (Queens)... quelle es le meilleur choix? le plus beau quartier? le plus accessible? les plus belles balades en bord de mer en face de manhatan? J'ai pas trop de temps devant moi, je doit vite me décidé.

Merci.
Autour de la fin du "tour du monde", Costa 2018 English translation pending
by Cristianh · 2018-04-27 · 33 replies
... Bon ! ......

Heureux qui, comme " hélice " 😛, a fait un beau voyage ... autour du monde, ou qui, comme moi ne tournerais qu' autour de mes souvenirs ..... du dernier tronçon.

Il est mieux de s' adresser au bon Dieu qu' a ses saints ( ... gapour, ici 😊 ). Soit ! La pluralité, alors, de mes juges céans, doit être instruit, dès cet instant, que je ne m' attacherai pas a récits détaillés des escales avec références historiques et prix intégrés, ... mais pencherai vers les sensations que portent encore, parfois avec le recul, les images et sensations personnelles de mes pensées, sur cette expérience.

Il est évident par ailleurs, ( et pas par hasard ) que mes impressions et découvertes; pour être polluées par mes habitudes et expériences, ne sont absolument pas objectives. Je ne suis pas le perdreau de l' année ( .... ou alors d' un millésime déjà oublié ), et je ne me contraindrai dans ce domaine .... qu' a retenue aux limites d' une façon de voir. ... " Nous partons un mardi, il a neigé sur le jardin le dimanche, nous arrivons a Singapour par - + de 30° , avec 8 heures de décalage horaire, et 13 h d' avion ! "

Le pied !!! .... La première excursion, dans la foulée, vous lève a 7 h ..... soit 23 h chez vous la veille.... l' heure de votre couché habituel. ..... nous le voulions : nous l' avons savouré !

Du coup , je me recouche un peu ......
Mon planning de 6 jours à New York English translation pending
by Gdna · 2018-02-27 · 3 replies
Bonjour, Je voudrais votre avis sur mon itinéraire du 5 au 12 juin. Nous serons 4 adultes. Nous logerons au Radio City apartments près de Times square. 5 juin – mardi Arrivée avion : 16h25. Formalité environ 2h30. Taxi jusqu’à l’hôtel (70 $)

- Times square - Montée à l’ESB

Dîner chez Shake Shake

6 Juin – Mercredi

Acheter 4 métrocard pour 1 semaine. Départ 7h00 de l’hôtel - Charging bull

- Ferry Statue de la liberté et Ellis Island - Tour en hélicoptère

- Mémorial du 11/09 en passant par Battery Park - Wall street

- South street seaport 7 Juin – Jeudi - Tour en bateau en français

- Traversée du Pont de Brooklyn jusqu’à Dumbo, Brooklyn bridge park et le quartier de Brooklyn height - Bushuick pour le street art : Le départ se situe à la Station de Métro L "Jefferson". Il faudra prendre tout d'abord Wyckoff Avenue, Jefferson Street, Treutman street, Irving av……

- Aller boire un verre au Westlight au 22ème étage du William Vale hôtel à Williamsbourg

8 juin – Vendredi

- Montée au TOR - Rockfeller center - Cathédrale St Patrick

- Times square de jour (boutique MMS, boutique légo….) - Descendre Broadway jusqu’à la 42ème

- Musée Mme Tussaud - Bryant park

- Musée Mme Thussaud - Public Library (salle de lecture)

- Gare de Grand Central - Chrysler building (le hall)

- Téléphérique de Roosevelt island (monter ds le bus rouge, descendre au 1er arrêt « station rooselvelt island » pour prendre une photo)

9 juin – Samedi

- Flatiron - Chinatown, Little Italy, seulement quelques rues : Bowery street, Dryers street, Mulberry street

- Soho : Broome street - Greenwich

- Prendre la High lane à partir de Gansevoort street

10 juin – Dimanche

- Messe gospel à 9h00 à l’église de Times square - Brunch à Kingside

- Colombus circle - Central Park (départ de Colombus circle, remonter les allées vers le nord jusqu’à Sheep Meadow, the mall, fontaine Bethseda, Bow bridge, Strawberry field, Dakota building

- Musée d’histoire naturelle (pas en entier) - Retraverser Central Park

- Metropolitan Muséum of art pour voir Central Park de haut depuis le Roof garden J’ai lu qu’il y avait ce jour là la Parade des Portoricains sur la 5ème av. entre 44 et 79th mais je n’ai pas vu l’heure.

11 juin – Lundi

- Université de Columbia, le campus - Harlem

12 Juin – Mardi

Shopping si ce n’est déjà fait Départ pour l’aéroport en début d’après-midi

Questions : Je pense que le vendredi est trop chargé. Je voudrais bien caser quelque part la Harbor light ? Est-ce que ça vaut le coup d’aller dîner à The view ? Quel est le bon jour pour aller dîner chez Ellens’s stardust ?

Merci d'avance de m'aider à équilibrer ce planning.

Anne
Planning 9 jours à New York en avril English translation pending
by Teheiura · 2018-01-31 · 3 replies
Bonjour,

J'aimerai avoir vos avis sur mon planning à New York... L'améliorer ? Trop chargé ? ...

ps : Pas fan de musées comme vous le verrez. 😄

Jeudi 19 Avril

Aprem : Arrivée à 16h00 à l'aéroport // Installation à la résidence à Propsect Park // Sortie découverte des alentours

Vendredi 20 Avril

Matin : Ferry Statue Liberté à Staten Island ( 8h du mat )

Aprem : Sud Manathan ( Trinity Church + Wall street & charging bull , One world trade center + memorial & musée + Saint Paul's Chapel ) Soirée : Saint Patrick Cathedral + Passer au top of the rock pour réserver la montée pour autre jour // Times Square

Samedi 21 Avril

Matin & Aprem : Smorgasburg Market à Williamsburg + visite quartier ( bedford avenue... ) + Bushwick ? Soir : Westlight rooftop

Dimanche 22 Avril

Matin : Gospel au Brooklyn Tabernacle Aprem : Columbus Circle+Central Park Soir : Coucher de soleil au Top of the rock

Lundi 23 Avril Matin : Caserne Pompier Engine 205 + Brooklyn promenade & bridge park + Dumbo ) // + Traversée du Pont de Brooklyn // Aprem :Chinatown+Little italy+Soho ( Cast iron & Shopping ...)

Mardi 24 Avril Matin & Aprem : Remonter la 5eme avenue de Union Square jusqu'à Bryant Park. Flatiron Building + Parc Madison Square + Empire state building ( shopping 34eme rue puis Chrysler Building + Grand Central Terminal puis Bryant Park et Librairie puis finir la journée sur Times Square . Soirée : Top of the rock + Comédie Musicale

Mercredi 25 Avril Matin: High Line Aprem : Chelsea Market Greenwich Village + Washington Square Park East Village

Jeudi 26 Avril A définir

Vendredi 27 Avril Matin : Libre Décollage 17h30

Merci
Itinéraire à Tokyo English translation pending
by Serraggia · 2017-08-23 · 23 replies
Bonjour, Dans le cadre de mon séjour au japon je passe 2 jours 1/2 en début de séjour (quartier asakusa) puis train vers kyoto dans l'après-midi, puis 3 jours en fin de séjour (quartier shibuya) puis avion depuis haneda à minuit, J'essayer d'organiser au mieux mon séjour à tokyo pour ces quelques jours ... J1 : visite du quartier d'Asakusa (location de vélo peut-être pour cette journée ?), faire la balade du LP yanaka et éventuellement une croisière sur la sumida (j'hésite encore ?) J2 (dimanche oblige, impossible en fin de séjour) : visite du meiji jungu (à l'opposé d'asakusa j'aurai pu le faire en fin de séjour mais un autre jour que dimanche il y aura surement plus de monde) Pour le reste j'aimerai aller à Shibuya, Shinjuku, à Akhihabara (uniquement pour le magasin don quichote ... indispensable ?) Concernant le quartier de Ginza j'hésite ... Manger au Gonpachi (mon mari adore kill bill ;) J'hésite pour Haruki à part pour voir les cosplayeurs ... Peut-être boire un verre au pub Popeye ? Concernant les restos à thème j'hésite également ... des avis ? Peut-être un teppanyakki si vous avez des noms à me donner .. Nous voulions également aller au studio disney ou disney sea s'il nous reste du temps ... à voir ? Merci pour votre aide, Nathalie
Cinq jours de visite urbaine au départ de New York English translation pending
by Peipei84 · 2017-07-11 · 17 replies
Salut,

Je viens vers vous après avoir un peu épluché la mine d'or qu'est ce forum pour vous demander conseil sur un choix d'excursion hors de la capitale du monde ou la Gran Manzana comme on dit chez eux... L'idée serait qu'après 5 jours de visite urbaine, de prendre 2 jours pour s'évader à la découverte de l'arrière pays pour une première découverte de la cote est tout début novembre.

Idée n°1: Washington DC, N°2: Catskill et les environs, N°3: Philadelphie et le comté de Lancaster et sa culture Amish, N°4: L'océan et pourquoi pas Cap Cod.

On souhaiterais louer une voiture via Turo.com (site de loc de voiture de particulier). Qui connait et a un avis à donner?

Merci d'avance pour vos précieux retour d'expérience et vos conseils.
Voyage aux États-Unis en décembre 2016 (essentiellement Floride) English translation pending
by Ragoutoto · 2016-06-17 · 13 replies
Bonjour à tous :)

Nous projetons un voyage de 16 jours aux Etats Unis, du 17/12/2016 au 01/01/2017, principalement en Floride, mais avec une escale de 3 jours à New York. Les billets sont déjà achetés, arrivée le 17/12 à Orlando, départ le 01/01 de New York, ils ne reste plus qu'à organiser la visite entre ces deux dates. Pour information, nous sommes 4 avec deux enfants qui auront 10 et 8 ans à la date du voyage.

Pour le moment, notre voyage se décline comme suit :

Jour 1 : arrivée à Orlando à 19 heures, location d'une voiture (préalablement réservée), et direction Titusville à l'est pour notre première nuit (environ 1h de route). Jour 2 : Visite du Kennedy Space Center à Cap Canaveral, puis retour sur Orlando ou nous avons réservé un hôtel non loin des Universal Studios. Il se peut que ce jour-là, nous fassions un saut dans un centre commercial "Outlet" pour quelques emplettes si on en trouve un sur notre chemin ou pas très loin. D'ailleurs si vous avez de bonnes adresses, n'hésitez pas à me les communiquer :) Jour 3 et 4 : Visite des Universal Studios, puis déménagement vers un hôtel de Walt Disney World. Jour 5 et 6 : Visite de Walt Disney World. Je suis preneur d'avis pour le déroulement de cette visite, car vu l'étendue des parcs, nous ne savons pas très bien par où commencer et dans quel sens tourner. Pour info, nous avons réservé au Port Orleans French Quarter. Jour 7 : départ pour Sarasota notamment connue pour ses magnifiques couchers de soleil et visite des environs. C'est un peu une journée tampon/repos après les 4 jours de visite des parcs d'attractions. Si vous avez des idées de visite dans les alentours, n'hésitez pas :) Jour 8 : départ pour Naples, visite des Everglades avec un tour en airboat. Jour 9 et 10 : départ pour les Keys, nous avons réservé un hôtel à Marathon. Nous restons 2 jours dans les Keys pour les visiter sur toute leur longueur, et nous avons également projeté d'aller nager avec les dauphins durant ces deux jours. Jour 11 et 12 : départ pour Miami South Beach, au programme visite de Miami et plage. Jour 13, 14 et 15 : vol interne pour NY au départ de Miami où nous rendrons la voiture, visite de NY, où nous y passerons nouvel an (des idées de ce que nous pourrions faire pour le nouvel an avec les enfants ?). Nous avons réservé un hôtel à l'ouest de Central Park, mais nous hésitons à prendre un airbnb pour être mieux placés et plus autonomes. Nous avons projeté de visiter Brooklyn Bridge, faire un tour de vélo dans Central Park, visiter l'Empire State Building, la statue de la Liberté, d'aller nous balader dans So-Ho, Little Italy et ChinaTown, et d'assiter à une chorale de Gospel. Jour 16 : retour à la maison :( Le départ est à 17h30, ce qui nous laisse encore une partie de la journée pour achever notre visite de la grosse pomme.

Je suis donc à l'écoute de vos bons conseils pour que ce voyage se déroule au mieux, et n'hésitez pas à me dire ce qu'il faut impérativement voir et qui ne figure pas dans la liste ci-dessus, ou inversement, ce qui ne mérite pas d'être vu.

Vous en remerciant par avance, bonne journée à tous :)
Impressions mitigées après 3 semaines dans le sud-ouest (USA) English translation pending
by Korriganelgv · 2016-05-11 · 149 replies
Hello,

De retour après trois semaines dans le sud ouest américain, je souhaitais partager avec vous mes impressions quelque peu mitigées sur ce voyage (qui est notre 4ème voyage dans l'ouest)... J'en parle ici pour deux raisons : je suis réellement curieuse de savoir quels ont pu être les vécus d'autres voyageurs, mais aussi parce que lire des retours moins enthousiastes que d'habitude permettent à de futurs voyageurs d'avoir un autre point de vue, je ne sais pas si c'est constructif mais enfin, c'est là...

Alors, par où commencer ? (Laure, je ne voudrais surtout pas te refroidir pour ton prochain périple !!!) Pour résumer mon ressenti, j'ai dit être perplexe après ce voyage car je ne l'ai pas vécu comme les précédents, je n'ai pas réussi à être emportée par une quelconque euphorie... Certes, certaines choses que l'on a vues / faites / découvertes m'ont vraiment beaucoup plu, mais dans sa globalité je dirais que ce voyage ne m'a pas spécialement emballée. Et croyez-moi, l'écrire et le reconnaître me fait presque mal tant j'ai adoré mes autres roadtrips dans l'ouest, où l'émerveillement étaient à chaque fois au RDV.

Pas de quoi se prendre la tête (il y a bien bien pire dans la vie qu'un voyage qui ne fait pas spécialement délirer, bien sûr !), et pourtant, je m'interroge, car l'ouest américain reste bien ancré dans mon cœur et que j'espère pouvoir y retourner avec un immense plaisir un jour :)

Je me demande si les autres voyageurs nettement plus habitués que moi aux escapades américaines sont passés par là eux aussi ? Un peu moins d'engouement à un moment donné ? Je me demande également si cela provient tout simplement des régions visitées ?

Voici grosso-modo mon parcours : LA > Kingman > Sedona > Page > Mexican Hat > Chinle > Grants > Albuquerque > Alamogordo > Willcox > Tucson > Phoenix > Twentyninepalms > LA

Ce que j'ai aimé :

j'ai adoré découvrir Sedona - mention spéciale à la Schnebly Hill road :





La ville en elle-même est très artificielle (on dirait une immense station de ski dont on aurait remplacé le ski par de la rando) mais pour autant très agréable et les alentours regorgent de choses sympa à faire ou à voir. Nous y sommes restés 3 nuits, je pense qu'on ne se serait vraiment pas ennuyés plus longtemps sur place (en prenant notre temps, nous sommes en famille).





j'ai aimé la route entre Sedona et Page, avec le crochet vers Coal Mine Canyon, enfin des paysages qui changent avec des roches aux mille couleurs, aux mille lumières !



j'ai énormément aimé Bisti Badlands (même sans GPS de rando, on y est resté des heures sans voir le temps passer, on a certainement raté les points les plus intéressants, mais étape qui nous a plu à tous, très chouette)



idem pour White Sands (je regrette presque d'avoir écouté le conseil de Thibaud : me connaissant, j'aurais pu y rester deux nuits pour tenter de faire joujou avec des photos plus ou moins réussies 😊 et pour laisser jouer les filles et leurs luges sans limite de temps en fin de journée)



j'ai particulièrement apprécié la visite d'Acoma, un village Pueblo perché sur une mesa, sur la route vers Abluquerque, qui a été faite sur un coup de tête en lisant les panneaux en bord de route. Bien que commerciale, j'ai trouvé la visite très intéressante (super guide).



Joshua Tree NP a aussi été un très bonne surprise : sans pouvoir l'expliquer, j'avais une idée négative (alors que je ne savais pas du tout de quoi était constitué ce parc), merci encore à Laure et Thibaud pour vos conseils. Ça ne restera pas le coup de cœur du voyage, mais le lieu comme l'ambiance y sont vraiment sympa et j'ai beaucoup aimé ce moment !



Et c'est tout. Bon, ok, c'est déjà pas mal et je suis sincèrement ravie d'avoir pu découvrir ces lieux. Je n'ai aucun regret, vraiment. Mais le ratio route / découverte enchanteresse me semble assez faible par rapport à ce que nous avions pu vivre les fois d'avant...

En effet, d'autres endroits m'ont plu aussi (je pense à Saguaro NP, au Pow Wow à Albuquerque notamment), mais je n'y ai pas ressenti les petits moments magiques, le "petit truc" en plus qui nous emporte dans la joie du voyage... Et enfin, d'autres endroits m'ont carrément déplu : la plupart du temps, j'ai trouvé la route ennuyeuse à souhait, des paysages qui ne variaient guère, des ambiances dans les villes-étapes soit inexistantes, soit désagréables... Bien sûr, sur l'ensemble d'un voyage, ça arrive ! Mais là, j'ai trouvé que ça se répétait et j'ai ressenti une forme de lassitude pensante à plusieurs reprises pendant le périple.

Voilà mon feedback.

Maintenant, mes questions :

avez-vous vous aussi traversé ce genre de "refroidissement" un à moment ou un autre ? d'autres que moi ont-ils aux aussi moins apprécié le sud ouest ? peut-être ai-je mal préparé ce voyage ? (me serais-je reposée sur mes lauriers ? Possible !) à l'inverse, étais-je trop renseignée ? Première pour moi, j'ai épluché les guides de Laurent Matrès (d'ailleurs encore un merci aux pros d'ici de les conseiller : c'est top !!!!), mais et c'est dingue toutes les choses que l'on rate par manque de temps ^^ question plus concrète cette fois : j'ai totalement foiré notre passage sur Page. On avait déjà vu les très grands classiques grand public (Lower et Upper Antelope Canyon, Horeshoe Bend, le Lake Powell entre autres...), je voulais m'attarder sur des points moins classiques, mais clairement, pour le coup, je n'ai pas assez préparé ni assez anticipé ! Les alentours de Page restent pour moi un mystère. Je pensais pouvoir louer un 4x4 sur place pour faire quelques pistes, impossible sur place : j'aurais dû me renseigner avant d'y aller !

Par ailleurs, sans même parler de The Wave, j'ai du mal à comprendre ce à quoi on peut accéder seul - et quels sites nécessitent un permis, quels sites sont ouverts, ce pour quoi on doit absolument être accompagné d'un guide, je me sens idiote mais je n'ai toujours pas compris comment découvrir CBS et CBN... Si l'on veut parcourir ces lieux doit-on forcément passer par Paria Station ? D'ailleurs, Kanab est-elle plus sympa que Page pour y loger ? J'ai beau avoir lu pas mal d'info sur le sujet (ici, sur le site de Thibaud, dans le guide PTSW et sur le net), je me sens perdue... Je me fais rire moi-même :D Les environs de Page me semblent être un Poudlard particulièrement fantastique, mystérieux et inaccessible pour qui n'a pas potassé le sujet pendant des mois (je sais, j'ai tort). Des conseils à ce sujet ?

Bon, voilà, rien de tout cela n'est très clair ni très structuré... Mais je serais ravie d'échanger sur les impressions que vous avez pu avoir après vos voyages moins "funs" / plaisants que les autres...

@ bientôt ! Christelle
Transfert aéroport John Kennedy à l'aéroport LaGuardia New York English translation pending
by Cecil1 · 2015-12-12 · 20 replies
Bonjour, Merci de me dire comment aller de l'aéroport JFK à New-York à l'aéroport de LaGardia, combien de temps il faut, y a -t-il des navettes, transports en commun, ex métro, le prix, vos conseils... un grand merci d'avance
Voyage au Japon English translation pending
by André7198 · 2015-11-22 · 48 replies
Bonsoir, Je voudrais visiter le Japon, mais avec une agence locale, car je ne veux pas m'occuper de toutes les organisations requises (billets de train, bus, métro, etc....) pour ce voyage. Je pense partir en Mars 2016. Si quelqu'un, à une agence à me proposer, ce serais gentil de sa part. André
Terry Riley à la malienne: "In C Mali" English translation pending
by Taamaden · 2015-10-04 · 7 replies
"Few pieces of music straddle the divide between cultural artifact, radical manifesto of musical intention, and wide popularity like Terry Riley’s In C" (Matt Starling, bandcamp.com ; 2015)

"When I wrote In C, for instance – believe it or not – that was an act of bravery because nobody was writing tonal music then." (Terry Riley)

Musique minimaliste au Mali

La liste des pièces vraiment révolutionnaires de la musique du 20e siècle n'est pas trop longue : parmi les pièces inédites figure Le Sacre du Printemps (1913) d'Igor Stravinsky, et un autre exemple authentique est, à mon avis, In C (1964), pièce majeure du compositeur américain Terry Riley. Cinquante ans plus tard, cette œuvre minimaliste – la plus connue et la plus jouée encore de nos jours, un classique de la musique du 20e siècle et le représentant par excellence du minimalisme américain –, composée pour 35 instrumentistes fait l'objet d'une renaissance en une version africaine/malienne et en outre sous forme d'un film en ligne interactif aussi exaltant et pédagogique (Tate Modern and Africa Express present Terry Riley’s In C Mali, voir la vidéo II en bas) ...

Cette première version africaine est un hommage à la musique minimaliste, dite également répétitive, de l'octogénaire et à la fois un hymne au Mali. Les musiciens de l'Africa Express, projet amorcé par les Anglais Damon Albarn (Blur, Gorillaz) et Brian Eno, accompagnés par le chef d'orchestre et violoniste allemand André de Ridder, les guitaristes Nick Zinner (du groupe indie Yeah Yeah Yeahs) et Jeff Wootton (Gorillaz, Damo Suzuki), et tout particulièrement par une douzaine de jeunes artistes prometteurs du Mali, tous très talentueux mais encore peu connus, se sont retrouvés à s'engager à un avenir commun du Mali : "Nous sommes venus pour soutenir le peuple, la société civile. Au moyen de la musique, nous avons voulu démontrer la cohérence : prendre position contre la guerre, jouer ensemble, improviser, produire et donner aux jeunes musiciens maliens l'occasion de se faire remarquer", explique le manager français, Marc-Antoine Moreau qui s'occupe aussi du groupe tombouctouais Songhoy Blues, d'Amadou & Mariam et de Mamani Keïta.

La caméra se déplace à travers les rues de Bamako, capte les gens au bord de la rue – à moto et à voiture, à pied et à fauteuil roulant – avant d'arrêter à l'entrée de la Maison des Jeunes, club de jeunes et institution socio-éducative de Bamako, avec ses belles mosaïques, étant le lieu où à la fin de l'été 2013 a pris résidence ce projet de musique britannique-africain pour enregistrer un album intitulé Africa Express presents…Terry Riley’s In C Mali, accompagné d'une vidéo qui traduit ledit enregistrement en belles images de la capitale malienne : cette vidéo, quant à elle, nous fait plonger avec confusion dans le tourbillon de la chaleur bamakoise, dans une exploration hasardeuse des rues de la ville, entremêlés d’images des musiciens et de la Maison des Jeunes (voir la vidéo I en bas) ...

Les artistes dans la Maison des Jeunes sont : André de Ridder (violon, kalimba, guitare baritone, chef d'orchestre), Adama Koïta (kamalengoni), Djelifily Sacko (kora), Modibo Diawara (kora), Guindo Sala (imzad), Nick Zinner (guitare électrique), Jeff Wootton (guitare électrique), Cheick Diallo (flûte peule), Damon Albarn (mélodica), Alou Coulibaly (calebasse), Kalifa Koné (balafon), Mémé Koné (balafon), Andi Toma (kalimba, percussions), Madou Mbaye (djembé, percussions), Brian Eno (voix), Bijou (voix) et Olugbenga Adelekan (voix) ...

Le concept de musique minimaliste trouve son origine dans les Etats-Unis au début des années 60 (La Monte Young, Terry Riley, Philip Glass, Steve Reich, John Adams) et se sait un contre-courant de l'atonalité et de la musique sérielle en Europe (Arnold Schönberg, Anton Webern, Pierre Boulez) et dont les caractéristiques sont le retour à la tonalité (et/ou à la modalité), l'intrépidité aux harmonies simples, l'utilisation d'une pulsation rythmique mais aussi d'une densification d'un temps "oriental" statique, la répétition de courts motifs mélodiques, harmoniques ou rythmiques (avec également d'infimes variations) comme principale technique de composition, et la réduction du matériau musical au "minimal" manifeste. Mais lesquelles sont les particularités de In C, pourquoi cette composition a-elle tourné au coup de fouet pour un nouveau et influent courant de musique ?! Ce sont notamment les instructions du compositeur pour la pratique d'exécution de In C : la partition (voir en bas de page, photo IV !) ne précise ni l’instrumentation, ni le nombre de musiciens et ne donne aucune précision quant à la dynamique ou à l’articulation. Elle tient sur seulement une page contenant cinquante-trois fragments (ou : motifs, modules, riffs, patterns) mélodiques-rythmiques qui comprennent autant une note unique que de courtes phrases. Le musicien joue chacun des fragments autant de fois qu’il le souhaite avant de passer au suivant. Cependant, les fragments doivent être joués dans l'ordre, de 1 à 53, et être répétés un nombre suffisant de fois, de plus, les musiciens ne doivent hésiter à s'arrêter de jouer de temps à autre afin d'écouter l'ensembre ni prendre trop d'avance ou de retard les uns par rapport aux autres. La pièce se déroule dans un tempo constant maintenu grâce à une pulsation jouée en do majeur (en anglais : in c) dans l’aigu du piano (ou marimba etc.), note la plus courante dans la musique occidentale, immédiatement reconnaissable et réconfortante, qui a dans cette pièce fonction de métronome et est donc point de repère sempiternel pour les musiciens ("In the beginning was the pulse"). Terry Riley apporte une importance particulière à cette note accentuée dans le titre. La couleur, les nuances, le mouvement, en gros la musicalité est laissée au libre choix de l'interprète. L’exécution, dont la durée varie suivant l’effectif et les choix individuels (elle peut osciller entre un quart d'heure et deux heures), prend fin lorsque tous les musiciens ont accédé le dernier fragment. Tout compte fait, on craque pour une pièce à la fois orgiaque et méditative, un puzzle multicolore en qualité hypnotique et un voyage intemporel et magique au cœur de la tonalité et de la polyphonie ...

Il y a pas mal d'enregistrements qui rivalisent pour le titre de la version "définitive" de In C mais à mon sens cette interprétation africaine/malienne qui dispose autant de plaisir du jeu parmi les participants cherche son pareil, et tout le plaisir vient des combinaisions polyrythmiques qui se font et se défont dans le croisement des différentes parties que tout musicien joue. Elle se présente de manière dense et "terreuse", ludique et joyeuse mais pas du tout académique, un fait qui est dû bien sûr aussi aux percussions (pas prévues à l'origine de Riley). Au spectacle dans la cour de la Maison des Jeunes, le do majeur est joué par la kalimba et le balafon. L'interprétation de l'Africa Express est certes fidèle à l'esprit de l'original, conserve donc la "nature" du minimalisme mais les instrumentistes maliens – balafonistes, koraistes, flûtiste peule, joueurs de kamalengoni, de sokou (imzad), de djembé et de calebasse – apportent à la pièce "une coloration radicalement nouvelle, celle de la terre ocre du Mandé, ainsi qu'une dynamique inhabituelle" (Les Inrocks). La transe originale de cette pièce est retrouvée à la perfection mais agrémentée et imprégnée de cette âme, de cette humanité si typique de la musique malienne : un moment somptueux est là où la musique arrête brusquement et l'un des musiciens maliens commence à parler presque timidement : il se rappelle à ses débuts d'apprendre à jouer de son instrument, la kora. Incroyable, un moment qui souffle l'esprit, pardi ! Cette interprétation étourdissante ici présentée par Africa Express transcende la proposition originelle et en inaugure la dimension africaine (ou : malienne), une interprétation qui sait apprécier de manière plus qu'évocatrice le 50e anniversaire de la pièce majeure et au fait l'héritage musical d'un compositeur hors pair : "I am overwhelmed and delighted by this cd. I was not quite prepared for such an incredible journey, hearing the soul of Africa in joyous flight over those 53 patterns of In C. This ensemble feeds the piece with ancient threads of musical wisdom and humanity indicating to me that this work is a vessel ready to receive and be shaped by the spontaneous feelings and colours of the magician/musician. I could not ask for a greater gift for this daughter’s 50th birthday."

Hery

Appendice (discographie, vidéos) :

Discographie (1970–2015) :

• Africa Express (2014). Africa Express presents... Terry Riley's In C Mali. Transgressive Rec. (40:45)

Autres interprétations gravées sur cd (ou parfois vinyle et mp3) de In C :

• Acid Mothers Temple & The Melting Paraiso U.F.O. (2003). In C. Squealer Music. (20:31) • Adrian Utley's Guitar Orchestra (2013). ...presents Terry Riley's 'In C' featuring 18 guitars, 4 organs, bass clarinet and percussion. Invada. (61:23) • Akchoté, Noël (2014). In C – Pt.1 (Arr. for Guitar Synthesizer). (mp3). Noël Akchoté Downloads. (3:31) • American Festival of Microtonal Music (2007). Ear Gardens. Pitch. . (23:11) • Balmer, Hans (2010). Minimal Flute. Fontastix. . (40:04) • Bang On A Can (2001). In C (version for chamber ensemble). Alliance. (45:30) • DésAccordes / d-zAkord (2005). In C (Terry Riley). Gazul Rec. (49:04) • Ensemble Ictus (2006). In C. Recorded live on May 31, 1997 at Chapelle des Brigittines, Brussels. Cypres. (64:58) • Ensemble Percussione Ricerca/Eddy De Fanti (2004). In C/Djembe. Materiali Sonori. (41:01) • Ensemble Piano Circus (1991). Six Pianos/In C. Argo. (20:00) • European Music Project/Zignorii++ (2002). Terry Riley – In C. Wergo. (60:48) • Grand Valley State University New Music Ensemble (2009). In C Remixed. (19 tracks). Innova. (en total : 137:20) • Grand Valley State University New Music Ensemble (2010). Terry Riley: In C (Live @ Le Poisson Rouge ). Ghostly Int. (61:28) • Hillier, Paul/Ars Nova Copenhagen/Percurama Percussion Ensemble (2006). In C. Dacapo. (55:19) • L'Infonie (1970). Volume 33 - Mantra (adapted from Terry Riley's In C). (vinyle). Polydor. (29:30) • Orkest de Volharding/Jussi Jaatinen (2013). The Minimalists. Mode Rec. . (51:29) • Oxford Minimalist Ensemble/Alexander Campkin (2013). In C. Academy Rec. (43:28) • Quebec Contemporary Music Society/Raôul Duguay/Walter Boudreau (2000). Riley: In C... Atma Classique. (35:46) • Re-Sound (2002). In C. Move Rec. (56:59) • Shanghai Film Symphony Orchestra (2012). In C (Remastered Edition). Esoteric. (41:57) • State University Center of Creative and Performing Arts (1979). In C. (vinyle). Sony. (42:03) • Terry Riley/Cacciapaglia Ensemble (2015). In C. Performed live at Aterforum Festival, July 9, 1988. Mirumir. • Terry Riley/Repetition Orchestra (2001). Live at Moscow Conservatory. Long Arms Rec. . (env. 40:00) • Terry Riley In C. 25th Anniversary Concert. Presented by New Music Theatre and Life on the Water in collaboration with the Good Sound Foundation, San Francisco. New Albion Rec., 1995. (76:20) • The Gothenburg Combo (2015). Guitarscapes. GBG Combo. . (24:43) • The New Audience Ensemble (2006). Live at the Edge. Odessa Mama Rec. (16:36) • The Salt Lake Electric Ensemble (2010). The Salt Lake Electric Ensemble perform Terry Riley's In C. Crescent Phase. (65:56) • The Sensorium Saxophone Orchestra (2012). Terry Riley – In C. Living Rec. (30:33) • The Styrenes (2002). In C. Enja. (53:22) • Ut Gret (2006). Recent Fossils. 3-cd-box. Ear-X-tacy Rec. . (64:11) • Van Veen, Jeroen (2007). Minimal Piano Collection, Volumes I–IX. 9-cd-box. Brilliant Classics. (version piano, 57:56)

Vidéos :

• Vidéo I – réalisation par Roland Hamilton. In C in extenso avec de belles images de Bamako :

https://www.youtube.com/watch?v=_FXQ68ZkWVw

• Vidéo II – présentation de In C Mali dans la Modern Tate Gallery, Londres :

https://interlude.fm/v/V5PDXA
Carnet A l'assaut du Grand Sud: Texas, Louisiane, Mississippi & Tennessee English translation pending
by Globetrekkie · 2015-08-29 · 59 replies
Coucou nous revoilou !!

Pour ceux qui ont suivi les carnets précédents, on a déjà plusieurs voyages aux US à notre actif : Le Southwest en veux-tu en voilà, Le Northwest dans tous ses états, périple de New-York à Miami… il y en a pour tous les goûts.

Il reste encore pourtant quelques contrées inexplorées pour les globetrekkeurs que nous sommes, tels des pionniers (ok ok, on a délaissé la vieille carriole pour un SUV…), nous (GG & Steph) décidons de nous lancer à l’assaut du Grand Sud cette année.

Pour nous, Deep South, ce sera : Texas, Louisiane, Mississipi, et Tennessee (et Atlanta, Georgie, pour repartir).

Pour ceux qui sont déjà passés par là et qui sont nostalgiques, pour ceux qui envisagent de découvrir ce coin à l’avenir et qui voudraient glaner des renseignements, ou tout simplement pour ceux qui désirent rêver un peu en attendant les prochaines vacances (soupir…), voilà le carnet, avec les photos (en espérant que ça ne mette pas 3 plombes à charger).

D’abord, le résumé des préparatifs et de la logistique :

Comme d’hab, la prépa, c’est bibi : design du parcours, résa des billets d’avion (900 € par personne via Expedia), de la voiture midsize SUV chez Alamo (875 € pour 21 jours + 300 USD de frais d’abandon), de la résa des hôtels via Expedia pour la plupart et en direct pour quelques-uns (après passage par Tripadvisor), de la résa de quelques attractions, et de la création du fameux roadbook plastifié si pratique sur place.

Sur place, c’est Steph qui est le seul conducteur, je fais office de co-pilote avertie (en complément du GPS).

Quelques semaines avant le départ, ça s’annonçait pourtant mal barré :

3 semaines avant le départ : une fusillade fait 9 morts dans un restau texan où on avait choisi d’aller, après une altercation entre gangs de bikers… Bon ben on va changer de gargote, pas trop envie de se prendre une balle perdue...

2 semaines avant le départ : l’état de catastrophe naturelle est décrété au Texas, la faute à des inondations torrentielles. Bon ben on va croiser les doigts pour que ça sèche d’ici à notre arrivée sur place…

1 semaine avant le départ : un jeune est refoulé du même vol qu’on doit prendre, la liaison directe Paris-Dallas D’American Airlines, soi-disant parce qu’il ne sentait pas très bon. Bon ben le jour du départ, on ne va pas lésiner sur le déo…

Trêve de plaisanterie, on est encore une fois bien enthousiastes. Le seul truc, c’est que certains commentaires sur la pauvreté et le côté glauque de certains coins nous ont un peu refroidis… L’ambiance glaçante de la série True Detective (série géniale au demeurant) contraste singulièrement avec la moiteur du climat, on espère ne pas rencontrer des énergumènes comme le gugusse sur son tracteur (pour ceux qui ont suivi la série).

Un autre inconnu, c’est si on va autant apprécier ce voyage que les autres, car il diffère énormément : pas de randos en vue cette fois (au moins, on ne risque pas de se paumer dans un canyon ce coup-ci…).

Allez, place au carnet !
Concours photo du mois de mai 2015: " le monde du rail " English translation pending
by Pierre · 2015-05-01 · 205 replies
D'après le site belgianrail.be, l'ensemble du réseau ferré dans le monde représente 1 115 000 km. Ce nombre impressionnant cache cependant d'importantes disparités entre les pays, comme le montre le tableau du site de la banque mondiale.

Pour sortir des chiffres, le chapitre 22 du Petit Prince d'Antoine de Saint-Exupéry:

"- Bonjour, dit le petit prince. - Bonjour, dit l'aiguilleur. - Que fais-tu ici ? dit le petit prince. - Je trie les voyageurs, par paquets de mille, dit l'aiguilleur. J'expédie les trains qui les emportent, tantôt vers la droite, tantôt vers la gauche. Et un rapide illuminé, grondant comme le tonnerre, fit trembler la cabine d'aiguillage. - Ils sont bien pressés, dit le petit prince. Que cherchent-ils ? - L'homme de la locomotive l'ignore lui-même, dit l'aiguilleur. Et gronda, en sens inverse, un second rapide illuminé. - Ils reviennent déjà ? demanda le petit prince... - Ce ne sont pas les mêmes, dit l'aiguilleur. C'est un échange. - Ils n'étaient pas contents, là où ils étaient ? - On n'est jamais content là où l'on est, dit l'aiguilleur. Et gronda le tonnerre d'un troisième rapide illuminé. - Ils poursuivent les premiers voyageurs ? demanda le petit prince. - Ils ne poursuivent rien du tout, dit l'aiguilleur. Ils dorment là-dedans, ou bien ils bâillent. Les enfants seuls écrasent leur nez contre les vitres. - Les enfants seuls savent ce qu'ils cherchent, fit le petit prince. Ils perdent du temps pour une poupée de chiffons, et elle devient très importante, et si on la leur enlève, ils pleurent... - Ils ont de la chance, dit l'aiguilleur."

Ce mois-ci, vous l'aurez compris, je vous propose de nous faire voyager sur les rails du monde.

Le Transsibérien, les wagons rouillés d’Uyuni, le parcours du thé au départ de Kandy, la gare d’arrivée de l’Orient Express à Istanbul, le métro de Tokyo ou les tramways de Lisbonne…

Ainsi, vous pourrez soumettre vos photos de trains (passagers ou marchandises), métros, tramways ou autres wagonnets à condition qu’ils circulent sur des rails. Vous pourrez également proposer des voies ferrées, des gares, des cabines, des chefs de gare, des passages à niveaux… tant que ces photos restent de façon explicite dans cet univers.

Chaque participant peut proposer jusqu'à 3 photos, et ce jusqu'au jeudi 21/05 à 0h00, heure de Paris. Chaque photo sera présentée dans un seul message, en indiquant son numéro (1, 2 ou 3). Pensez à ajouter une petite explication, commentaire ou localisation.

Chaque membre VF peut voter pour les 3 photos qu'il ou elle juge les meilleures selon ses propres critères et en tenant compte du thème. Les votes se feront du vendredi 22/05 au vendredi 29/05 à 0h00, heure de Paris. Les photos choisies seront citées dans l'ordre de préférence : - la 1ère photo : 3 points - la 2ème: 2 points - la 3ème: 1 point

Un seul et unique vote pour 3 photos est accepté par membre. Un membre, temporairement indisponible pour cause de voyage, peut voter par procuration accordée à l'organisateur.

Le vainqueur est l'auteur de la photo ayant reçu le plus de points. Les résultats seront publiés le 30/05. En cas d'égalité, le nombre de premières places prévaudra. Le vainqueur aura l'honneur d'organiser le concours du mois de juin.

Le diaporama qui permet de visualiser l'ensemble des photos proposées est ici .

La discussion est là.

Fermeture des portes, attention au départ ! 🙂
7 nuits à Kauai - Itinérant ou pas? English translation pending
by Pablo67 · 2014-09-07 · 15 replies
Bonjour à tous,

Nos partons à Hawaii sur l'île de Kauai pour sept nuits (nous habitons à Los Angeles). Nous allons faire des randos, du snorkling, du surf, vélo.

Où conseillez vous de prendre un logement ? Vaut-il mieux louer un logement pour ces sept nuits au même endroit, ou changer de lieu régulièrement ? Des conseils de logement (gamme moyenne) ?

Merci !
Ryanair prévoit des vols pour les États-Unis à moins de 10 euros English translation pending
by Pierre · 2014-02-27 · 112 replies
Le dirigeant de la compagnie, Michael O'Leary, frappe un nouveau coup en annonçant des billets à 10 euros pour New York ou Boston. Avant cela, la compagnie aérienne doit s'équiper ... d'avions long-courrier. Lire la suite
Concours photo février 2014: Le vélo... "à bicyclette" English translation pending
by Gizmo94 · 2014-02-03 · 335 replies
Bonjour à tous,

La bicyclette, le biclou, le cycle, le vélocipède, la petite reine...tant de qualificatifs pour désigner "LE VELO" qui sera ce mois-ci au coeur de notre voyage photographique...

Ainsi, j'entends par vélo, un deux roues non motorisé, non électrique...les tricycles, cycle-rickshaws sont bien entendu hors sujet.

Ne vous prenez pas la tête, un bon vieux vélo propulsé à la seule force des mollets qui pourra soit être en mouvement ou immobile...il faut seulement qu'il fasse partie du décor principal et que la note voyage soit bien entendu au programme.

Le vélo est tellement populaire qu'on devrait ce mois-ci avoir des clichés des 4 coins de la planète alors surprenez-moi et tous à vos bibliothèques d'images.

Le règlement :

Publication des photos jusqu'au jeudi 20 février 2014 minuit.

Chaque membre peut poster jusqu'à 3 photos numérotées (Photo n°1, Photo n°2, Photo n°3 dans 3 messages différents) accompagnées d’un commentaire (lieu, prise de vue…)

Votes ouverts à tous (participants ou non) du vendredi 21 février au mercredi 26 février 2014 minuit.

Photo n°1 = 3 pts

Photo n°2 = 2 pts

Photo n°3 = 1 pt

La photo gagnante est celle qui obtiendra le plus de points. Le vainqueur aura l’immense honneur d'organiser le concours du mois de mars. En cas d'égalité le vainqueur sera celui qui aura obtenu le plus grand nombre de premières places.

La discussion, http://voyageforum.com/v.f?post=6387567;

Le diaporama,
https://picasaweb.google.com/...&feat=direct...

L'ensemble des thèmes proposés depuis le début de ces concours http://herikles.free.fr/.VF/VFconcours.html

Un grand merci à Erick (Herikles) pour le diaporama.

N'attendez plus, tous à vélos et bonnes photos😉

Rachid
Camper avec une tente dans l'ouest des Etats-Unis English translation pending
by Bacamatin · 2013-08-26 · 39 replies
Bonjour à tous !

Avec l ' immense soutien d ' un membre du forum habitant le Nord ( il se reconnaitra ! ) , j ' ai déjà bien planché sur notre projet de voyage en juillet 2014 dans l ' ouest des USA. Pour de multiples raisons , nous ne pouvons partie qu ' en juillet : or , il s ' avère que juillet est le mois le plus cher là - bas. Nous souhaiterions faire la boucle Denver - Denver en 16 , 17 jours puis relier SF en avion pour 3 ou 4 jours. on abandonne l ' idée du camping - car cher à notre coeur pour raisons budgétaires en juillet ( moitié prix à partir du 13 août ! ) et les hôtels bien situés sont fort onéreux aussi... Nous sommes des campeurs et nous nous posons la question de camper avec nos tentes ( au moins pour les parcs ) Si quelqu ' un a déjà campé , peut - il nous dire si on peut partir avec juste nos tentes , nos couchages et le mimimum pour un peu cuisiner ? Faut - il réserver les emplacements comme c ' est le cas pour le camping - car déjà maintenant ? Que peut - on se procurer sur place et qu 'il serait inutile à emporter dans l ' avion ?

Nous sommes 3 ( 2 adultes plus tout jeunes ( ! ) et un jeune qui aura 18 ans.

Je remercie beaucoup ceux qui pourraient nous conseiller et nous faire part de leur expérience.

Catherine
Transport aéroport JFK-316 37th street Union City New Jersey, carte métro card (New York)? English translation pending
by Corty · 2013-03-21 · 12 replies
Bonjour Nous partons pour new York le 16 avril , nous allons arriver a JFK pour nous rendre a 316 37th street Union City New jersey , j'ai regardé sur Google map il faut plus d'une heure : je voudrais savoir quel moyen de transport le moins couteux car nous sommes 4 (2 adulte 2 ados ) sachant qu'il me faudra certainement prendre pour la semaine la carte métro card mais la quelle je dois prendre :

celle ci

7-Day Pass illimité Coût: 30 $, tarif réduit 15 $ Trajets en bus pour le métro de bons illimité et locales jusqu'à minuit, 7 jours à partir du jour de la première utilisation.

ou celle là

7-Day Express Bus Plus MetroCard Coût: 55 $, pas de tarif réduit Bon pour un nombre illimité de bus express, bus local, et des promenades métro jusqu'à minuit, 7 jours à partir de la première utilisation. Cette carte est protégé contre la perte de vol, achetée à un distributeur automatique avec un créancier de débit / carte de guichet automatique.

et a quoi correspond ;le bus express, bus local, et des promenades métro je suis un peut perdu car il existe beaucoup de moyen de transport puis y a les navettes

merci
Cinq jours à New York avec ma fille de 15 ans English translation pending
by Patoubub · 2013-02-06 · 28 replies
Bonjour à tous, Je prépare un séjour à New York du 27 février au 4 mars avec ma fille de 15 ans. Arrivée à New York 13 h 30 - départ 23 h 30 Au niveau du planning je me suis inspirée des différents commentaires de ce forum, malgré tout pouvez-vous me donner votre avis sur mon planning : Le 27/02/13 : arrivée air train + métro jusqu'à Times Square installation à l'hôtel puis découverte du quartier de Times Square, cocktail au Marriot. Le 28/02/13 : Chelsea, Greenwich village, soho puis métro jusqu'à Colombus circle, central park et Rockfeller Center top of the Rock, Le 01/03/13 : Midtown, Empire state building, cathédrale St Patrick, Grand Central Terminal, Chrysler building, ONU, financial district Le 02/03/13 : Matinée shopping à l'outlet de Jersey Garden puis l'après-midi Ground zéro Battery Park, Seaport aller retour staten Island pour voir la statue de la Liberté Le 03/03/13 : Messe à Harlem (je n'ai pas encore trouvé l'église) puis direction Brooklyn en métro, balade et retour par le pont Le 04/03/13 : Retour sur les endroits que l'on a le plus aimé avant départ pour l'aéroport, on a le temps car le vol est à 23 h 30 Alors qu'en pensez-vous, nous ne ferons pas de musées car c'est une première fois à New York et cela ne tentait pas trop ma fille. j'attends vos avis avec impatience, il nous reste 3 semaines pour ajuster.

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