Results for "Missions+|+4+>+132"
12231 results found.
Cherche volontariat en écologie en Équateur English translation pending
pour ceux qui sont a fond ecologie, environnement, une adresse super pour faire du volontariat, endroit magnifique, tres bien accueilli par le proprietaire qui s'y connait bien en flore et qui sera ravit de vous expliquer.le travail volontaire consiste a travailler dans les cultures mais il y a aussi une ecole qu'il a mis en place ou il est possible d'intervenir soit en construction soit en apprentissage.vous pouvez aller faire un tour sur le site, le lieu s'appelle RIO MUCHACHO, c'est situe sur la cote de l'equateur.par contre il faut payer mais je ne sais pas le prix mais vous ne serez pas dessus. sur place, possibilite de faire du cheval, d'aller voir des singes en liberte, pas loin la ville de canoa bord de plage tres beau, possibilite de faire de l'artisanat, possibilite de prendre des cours avec le proprietaire sur l'ecologie...
Mission sur du long terme English translation pending
Recherche mission humanitaire sur du long terme.
Je suis déjà partie sur du court terme (3 mois) au Burkina-Faso, Laos, Inde, Pérou.
J'ai une expérience professionnelle en comptable, en gestion et la direction d'établissement.
Sportive, dirigeante de club, arbitre, entraîneur et arbitre.
Notions de la langue "fon" (fongbe) du Bénin English translation pending
bonjour,
j'aimerais pouvoir avoir quelques notions de la langue fon du bénin avant d'aller dans ce pays. on m'a donnée l'adresse d'un site :langues-africaines.com mais je n'arrive pas a lire les caractères de la langue fon malgré les essais que j'ai fait sur mon ordi. est ce que vous connaissez un autre moyen d'avoir qq notions de cette langue? livres, cassettes, cours par internet? ou autre? merci d'avance! sara
j'aimerais pouvoir avoir quelques notions de la langue fon du bénin avant d'aller dans ce pays. on m'a donnée l'adresse d'un site :langues-africaines.com mais je n'arrive pas a lire les caractères de la langue fon malgré les essais que j'ai fait sur mon ordi. est ce que vous connaissez un autre moyen d'avoir qq notions de cette langue? livres, cassettes, cours par internet? ou autre? merci d'avance! sara
Cherche deux semaines de bénévolat en Afrique English translation pending
Bonjour!
Je suis une Québécoise de 25 qui désire ardemment faire du bénévolat en Afrique. J'aimerais bien partir six mois mais je n'ai que deux semaines de vacances. Je suis prête à faire divers travaux, construction d'une école, enseignement ( je parle français, anglais et espagnol couramment et je me débrouille en portuguais), bénévolat dans un orphelinat, dans une école etc n'importe quoi bref! J'aimerais juste offrir mon temps pour aider! L'idée, c'est de donner un peu de mon temps à ce continent tant éprouvé. Je suis très intéressée par le Mozambique, mais n'importe où en Afrique serait fantastique!
Si vous avez des contacts, n'hésitez pas à m'écrire
merci!
Ostéopathie dans le cadre d'une mission humanitaire? English translation pending
Bonjour à tous,
Je m'interroge depuis quelques temps déjà sur ce que pourrait apporter un ostéopathe dans le cadre d'une mission humanitaire? En effet, je suis un jeune ostéopathe tout fraichement diplômé et au moment de franchir le pas d'une installation définitive en France, je suis rattrapé par une volonté profonde de tenter d'apporter mes compétences au service de personnes en souffrance. La principale question que je me pose à l'heure actuelle concerne l'essence même de cet engagement, réél altruisme ou égoïsme dissimulé? Cette réponse doit être en chacun de nous j'imagine... Comment des gestes ostéopathiques peuvent être bénéfiques à quelqu'un qui souffre d'une maladie organique que seul un traitement médical pourra(it) améliorer? Voire comment les interpreter? Le contact humain, le soulagement d'un symptôme occupent ils la même place dans votre vie lorsque vous ne pouvez pas manger à votre faim? Je mets juste en avant le décalage qui me semble important entre ce que je pourrais éventuellement apporter et les réels besoins? Je suis donc à la recherche de contacts, de retours d'expériences dans ce domaine pour essayer de répondre à ces questions afin de poursuivre ma réflexion actuelle.
Vous remerciant d'avance.
Cordialement
Je m'interroge depuis quelques temps déjà sur ce que pourrait apporter un ostéopathe dans le cadre d'une mission humanitaire? En effet, je suis un jeune ostéopathe tout fraichement diplômé et au moment de franchir le pas d'une installation définitive en France, je suis rattrapé par une volonté profonde de tenter d'apporter mes compétences au service de personnes en souffrance. La principale question que je me pose à l'heure actuelle concerne l'essence même de cet engagement, réél altruisme ou égoïsme dissimulé? Cette réponse doit être en chacun de nous j'imagine... Comment des gestes ostéopathiques peuvent être bénéfiques à quelqu'un qui souffre d'une maladie organique que seul un traitement médical pourra(it) améliorer? Voire comment les interpreter? Le contact humain, le soulagement d'un symptôme occupent ils la même place dans votre vie lorsque vous ne pouvez pas manger à votre faim? Je mets juste en avant le décalage qui me semble important entre ce que je pourrais éventuellement apporter et les réels besoins? Je suis donc à la recherche de contacts, de retours d'expériences dans ce domaine pour essayer de répondre à ces questions afin de poursuivre ma réflexion actuelle.
Vous remerciant d'avance.
Cordialement
Bénévolat au Cameroun English translation pending
Bonjour, je me présente je m'appelle Lara et j'ai 16 ans.
Je voudrais partir en Afrique d'ici 1an, un an et demi, à la fin de mes " années lycée " en fait.
Ne voulant entrer en école d'éducatrice jeunes enfants avant l'age de 19 ans afin d'acquérir le plus d'expérience possible, j'aimerai aller en pouponniere ou orphelinat au Cameroun ou Sénégal, afin d'y apporter un peu de mon aide, bien que modeste je l'avoue, cet acte me serait alors également bénéfique.
En attendant peut-être quelques adresses d'orphelinats ou pouponnieres, je vous remercie par avance.
Qui connait l'association Jsa Togo? English translation pending
Bonjour, je m'appelle Marine et j'ai 21ans. Je suis activement a la recherche d'une mission humanitaire pour la rentrée et donc a l'affut de tout contact!!! Dont un que l'on vient de me donner, l'association JSA Togo.... donc si quelqu'un est parti avec cette assoc et voudré faire un petit peu partager son expérience... ca serait cool!!!! Merci a tous.
Demander un visa pour Cuba depuis un pays asiatique? English translation pending
Nous préparons un tour du monde dans lequel nous aimerions inclure cuba, pouvez-vous nous dire s'il est possible de demander ce visa via un pays asiatique tel que la thaïlande ou l'inde ? Et de manière générale quels sont les documents à présenter pour l'obtenir et les délai ?
PS nous aprtons avec bb(+/-6mois), lui faut-il des documents spéciaux ?
d'avance un grand merci
PS nous aprtons avec bb(+/-6mois), lui faut-il des documents spéciaux ?
d'avance un grand merci
Recherche organisation humanitaire en Inde English translation pending
salut a tous
je recherche une organisation humanitaire en Inde, dans laquel je puisse aider donner de mon temps
et me devouer corps et ame a ma mission.
En fait depuis longtemps j'entreprend de rentrer dans l'humanitaire,
je ne concois pas ma vie sans aider mon prochain c'est pourquoi en attendant de tenter l'ONU
jaimerais auparavant faire l'experience de l'humanitaire.
pourquoi en inde car c'est ma destination ( je prepare un tour du monde a pied jusque la bas pour la fin
de l'annee)
voila pourkoi jaimerais trouver un contact la bas afin di rester et d'aider autant que possible
Apres cette experience je compte recommencer dans d'autre pays afin d'avoir assez d'experience pour saisir mon reve.
merci
merci
Domaines d'expertise facilement monnayables en tour du monde? English translation pending
Salut,
Quels sont, selon vous, les domaines d'expertise qui permettraient à un voyageur en TDM de monnayer très facilement ses prestations (en tant qu'employé ou indépendant) dans n'importe quel pays du monde, pauvre ou riche, et ce, même si il ne parle pas la langue locale?
Le premier domaine qui me vient à l'esprit est celui de la santé, comme médecin par exemple.
Le deuxième est celui des langues, comme enseignant de l'Anglais et du Français.
Merci de proposer tout ce qui vous vient en tête, soit par déduction logique, soit par expériences vécues.
Et merci pour votre aide ;)
Quels sont, selon vous, les domaines d'expertise qui permettraient à un voyageur en TDM de monnayer très facilement ses prestations (en tant qu'employé ou indépendant) dans n'importe quel pays du monde, pauvre ou riche, et ce, même si il ne parle pas la langue locale?
Le premier domaine qui me vient à l'esprit est celui de la santé, comme médecin par exemple.
Le deuxième est celui des langues, comme enseignant de l'Anglais et du Français.
Merci de proposer tout ce qui vous vient en tête, soit par déduction logique, soit par expériences vécues.
Et merci pour votre aide ;)
Voyage humanitaire en Ethiopie en septembre: formalités pour le visa English translation pending
Bonjour,
J'ai 18 ans en Septembre et je comptes partir en Ethipie pour aider a des eouvres humanitaires et j'aimerais savoir si personne aurai deja vecu se genre " d'aventure" ? J'aimerais opptenir des renseignement sur les visa, savoir combien de temps sont elles valables sur place .
Si quelqu'un aurai des conseil a me donner veuillez me contacter svp .
Merci .
J'ai 18 ans en Septembre et je comptes partir en Ethipie pour aider a des eouvres humanitaires et j'aimerais savoir si personne aurai deja vecu se genre " d'aventure" ? J'aimerais opptenir des renseignement sur les visa, savoir combien de temps sont elles valables sur place .
Si quelqu'un aurai des conseil a me donner veuillez me contacter svp .
Merci .
Recherche mission humanitaire English translation pending
Actuellement infirmière en réanimation pédiatrique depuis 2 ans, je bénéficie d'une disponibilité a dater du 1er septembre 2007.
Depuis de nombreuses années, je souhaite partir en mission humanitaire. Après une première expérience au Sénégal, je désire renouveller cette expérience dans l'humanitaire. Malheuresement, mon anglais est peu élevé, et auprès des associations ceci représente souvent une des conditions de recrutement.
Ainsi, je suis a la recherche d'association ou mes compétences pourraient leur être utile malgré mes notions d'anglais.
Si vous connaissez des associations merci de me transmettre des informations.
Produits américains à Cuba English translation pending
Cuba Les marques américaines bien présentes malgré l'embargo Associated Press (AP) Will Weissert
14/05/2007 11h54
Des souliers Nike Air Max 90 sont par exemple proposées à 129, 40 pesos convertibles, soit 140 dollars US dans un magasin près du parc central de La Havane.
© AP
En dépit de l'embargo américain imposé à Cuba depuis 45 ans, de nombreux produits de grandes marques américaines sont vendus sur l'île communiste, non plus au marché noir mais dans les commerces classiques, sans que nul ne s'en offusque.
Certes McDonald's est absent de Cuba et l'on ne peut y acheter de bière Budweiser, de voiture de sport Corvette ou d'ordinateur Dell. Mais malgré le «bloqueo», comme le surnomment les Cubains, on trouve facilement du Coca-Cola et des articles de dizaines de marques américaines comme Nike, Colgate, Marlboro ou encore Gillette.
Des produits qui ne sont pas vendus sous le manteau: ils s'étalent dans les halls d'hôtel, les supermarchés et les pharmacies, des établissements tous sous le contrôle du gouvernement. Les firmes américaines assurent ne pas avoir connaissance de ces ventes, ajoutant que le volume de produits concerné est faible et que le phénomène est difficile à empêcher.
L'embargo interdit aux touristes américains de visiter Cuba et autorise uniquement l'exportation de certains produits américains: les produits alimentaires et agricoles, les fournitures médicales et certains équipements de télécommunications. Reste que des grossistes et distributeurs en Europe, Asie, Amérique latine et Canada vendent régulièrement les articles de grandes marques américaines à des importateurs cubains.
Les responsables de trois sociétés d'importation de La Havane contrôlées par des investisseurs étrangers soulignent sous couvert d'anonymat que le gouvernement cubain importe lui-même la grande majorité des produits américains disponibles sur l'île.
Christopher Padilla, secrétaire adjoint américain au commerce, en charge des services d'exportation, précise que Cuba va jusqu'à envoyer des délégations pour des «missions d'achat» de produits américains dans des pays tiers.
Dans un pays où le tourisme constitue la principale source de revenus, la présence de produits américains rassure les visiteurs, fait remarquer Daniel Erikson, de l'organisation Dialogue inter-américain, basée à Washington. «Les gens, y compris le Cubain moyen, préfèrent boire un Coca-Cola plutôt qu'un obscur soda générique qu'ils ne connaissent pas», explique-t-il. «Il est important pour le secteur touristique que les étrangers qui visitent Cuba voient des produits qu'il connaissent et dans lesquels ils ont confiance.»
Tous les produits américains sont vendus en peso cubain convertible, considéré comme une devise étrangère et d'une valeur de 1, 08 dollar américain, soit 25 fois celle du peso cubain normal. Même si le traitement des fonctionnaires a augmenté ces dernières années, le salaire mensuel moyen ne dépasse pas 15 dollars US, et peu de Cubains ont ainsi les moyens d'acheter des produits américains.
Le mois dernier, le ministre cubain de l'Économie José Luis Rodriguez a toutefois indiqué que 57% de la population avait accès soit au dollar soit au peso convertible, via des emplois dans le tourisme ou des parents à l'étranger. Et un rapport de 2004 de la commission américaine pour l'assistance à un Cuba libre a estimé qu'environ un milliard de dollars US étaient envoyés sur l'île chaque année en provenance des États-Unis.
L'afflux de marques américaines a véritablement commencé en 1993 lorsque Cuba a renoncé à des lois interdisant aux Cubains de détenir des dollars. Fabriquées en Chine, des baskets Nike Air Max 90 sont par exemple proposées à 129, 40 pesos convertibles, soit 140 dollars US dans un magasin près du parc central de La Havane. On trouve également de nombreuses contrefaçons vendues au prix fort.
Savoir si un produit américain est arrivé légalement à Cuba est difficile car Washington refuse de révéler le nom des entreprises ayant obtenu des licences d'exportation vers Cuba. Aucune marque américaine n'est plus présente à Cuba que Coca-Cola, mais la firme d'Atlanta assure ne pas avoir demandé de licence, bien qu'elle puisse légalement exporter son soda vers l'île comme produit alimentaire.
La bouteille de Coca-Cola est vendue un dollar US dans les magasins et jusqu'à quatre fois plus dans les restaurants pour touristes.
Des souliers Nike Air Max 90 sont par exemple proposées à 129, 40 pesos convertibles, soit 140 dollars US dans un magasin près du parc central de La Havane.
© AP
En dépit de l'embargo américain imposé à Cuba depuis 45 ans, de nombreux produits de grandes marques américaines sont vendus sur l'île communiste, non plus au marché noir mais dans les commerces classiques, sans que nul ne s'en offusque.
Certes McDonald's est absent de Cuba et l'on ne peut y acheter de bière Budweiser, de voiture de sport Corvette ou d'ordinateur Dell. Mais malgré le «bloqueo», comme le surnomment les Cubains, on trouve facilement du Coca-Cola et des articles de dizaines de marques américaines comme Nike, Colgate, Marlboro ou encore Gillette.
Des produits qui ne sont pas vendus sous le manteau: ils s'étalent dans les halls d'hôtel, les supermarchés et les pharmacies, des établissements tous sous le contrôle du gouvernement. Les firmes américaines assurent ne pas avoir connaissance de ces ventes, ajoutant que le volume de produits concerné est faible et que le phénomène est difficile à empêcher.
L'embargo interdit aux touristes américains de visiter Cuba et autorise uniquement l'exportation de certains produits américains: les produits alimentaires et agricoles, les fournitures médicales et certains équipements de télécommunications. Reste que des grossistes et distributeurs en Europe, Asie, Amérique latine et Canada vendent régulièrement les articles de grandes marques américaines à des importateurs cubains.
Les responsables de trois sociétés d'importation de La Havane contrôlées par des investisseurs étrangers soulignent sous couvert d'anonymat que le gouvernement cubain importe lui-même la grande majorité des produits américains disponibles sur l'île.
Christopher Padilla, secrétaire adjoint américain au commerce, en charge des services d'exportation, précise que Cuba va jusqu'à envoyer des délégations pour des «missions d'achat» de produits américains dans des pays tiers.
Dans un pays où le tourisme constitue la principale source de revenus, la présence de produits américains rassure les visiteurs, fait remarquer Daniel Erikson, de l'organisation Dialogue inter-américain, basée à Washington. «Les gens, y compris le Cubain moyen, préfèrent boire un Coca-Cola plutôt qu'un obscur soda générique qu'ils ne connaissent pas», explique-t-il. «Il est important pour le secteur touristique que les étrangers qui visitent Cuba voient des produits qu'il connaissent et dans lesquels ils ont confiance.»
Tous les produits américains sont vendus en peso cubain convertible, considéré comme une devise étrangère et d'une valeur de 1, 08 dollar américain, soit 25 fois celle du peso cubain normal. Même si le traitement des fonctionnaires a augmenté ces dernières années, le salaire mensuel moyen ne dépasse pas 15 dollars US, et peu de Cubains ont ainsi les moyens d'acheter des produits américains.
Le mois dernier, le ministre cubain de l'Économie José Luis Rodriguez a toutefois indiqué que 57% de la population avait accès soit au dollar soit au peso convertible, via des emplois dans le tourisme ou des parents à l'étranger. Et un rapport de 2004 de la commission américaine pour l'assistance à un Cuba libre a estimé qu'environ un milliard de dollars US étaient envoyés sur l'île chaque année en provenance des États-Unis.
L'afflux de marques américaines a véritablement commencé en 1993 lorsque Cuba a renoncé à des lois interdisant aux Cubains de détenir des dollars. Fabriquées en Chine, des baskets Nike Air Max 90 sont par exemple proposées à 129, 40 pesos convertibles, soit 140 dollars US dans un magasin près du parc central de La Havane. On trouve également de nombreuses contrefaçons vendues au prix fort.
Savoir si un produit américain est arrivé légalement à Cuba est difficile car Washington refuse de révéler le nom des entreprises ayant obtenu des licences d'exportation vers Cuba. Aucune marque américaine n'est plus présente à Cuba que Coca-Cola, mais la firme d'Atlanta assure ne pas avoir demandé de licence, bien qu'elle puisse légalement exporter son soda vers l'île comme produit alimentaire.
La bouteille de Coca-Cola est vendue un dollar US dans les magasins et jusqu'à quatre fois plus dans les restaurants pour touristes.Durée minimum et maximum d'un engagement dans l'humanitaire? English translation pending
Bonjour, je n'ai aucune qualification particulière mise à part mon SST et j'aimerai savoir si dans mon cas je peu faire de l'humanitaire. Si oui quelle peut être la durée minimum et maximum d'un engagement ?
Merci
Merci
Itinéraire pour vingt jours en Bolivie English translation pending
Bonjour à tous,
Je pars mi juillet en Bolivie pour une durée approximative de 20 jours. Qu'est ce qui ne faut surtout pas louper? J'ai lu beaucoup de témoignages très interressants mais j'en demande encore!!
Je dois partir avec une péruvienne pendant cette période. J'ai aussi lu que ce n'était pas une destination à conseiller en ce moment au vu des tensions politiques actuelles? qu'en est il?
Merci pour vos expériences
Norebrt
Je pars mi juillet en Bolivie pour une durée approximative de 20 jours. Qu'est ce qui ne faut surtout pas louper? J'ai lu beaucoup de témoignages très interressants mais j'en demande encore!!
Je dois partir avec une péruvienne pendant cette période. J'ai aussi lu que ce n'était pas une destination à conseiller en ce moment au vu des tensions politiques actuelles? qu'en est il?
Merci pour vos expériences
Norebrt
Tour d'Italie en train et à vélo English translation pending
Pour mes vacances, j’avais décidé de mettre le cap sur Rome et de revenir à Milan. Comme d’habitude, à part le billet et l’achat du guide touristique, je ne prépare pas mon voyage. Je sais juste la direction que je veux prendre (voir Naples puis le nord) et le moyen de transport : le train et la bicyclette, celle-ci plus pour éviter de ne voir que les coins à touristes que pour faire des km.
Mon départ par le train couchette a bien failli ne pas avoir lieu. Le vélo même en sac y étant interdit, j’ai dû m’imposer au contrôleur italien : parler beaucoup en français et surtout occuper le terrain en s’installant dans le train comme si on était dans son bon droit. Comme me l’a dit un contrôleur français arrivant un peu tard, j’aurais dû normalement être débarqué. Mais quand on est sûr de son bon droit, et que les Italiens ont l’ombre d’une hésitation sur l’application de leur loi, ce qui arrive souvent, on a le bénéfice du doute. Quand on n’en abuse pas cette souplesse rend le pays très sympathique.
Enfin après avoir plié tant bien que mal mon vélo dans son sac, fixé le cap pour le lendemain (sites à voir à Rome) et passé cette première épreuve, j’ai engagé la conversation avec un jeune séminariste en route vers Florence. Français il portait l’habit. En fait, il appartient à un nouvel ordre très militant fondé à la fin des années 80 prônant le retour à la messe en latin et à la tradition. Là où lui se dit d’obédience salésienne, moi j’ai mis l’étiquette Saint Pie V à tort ou à raison. Mais la discussion est assez intéressante du fait de son militantisme. Ce n’est pas que je trouve toutes les sectes intéressantes (non je n’ai pas été discuter avec les témoins de Jéhovah rencontrés à Pérouse), mais comme il a des idées bien arrêtées sur tout pour son âge c’était assez curieux. Disons qu’être sur de ses idées à 60 ans ça me semble plus normal qu’à 20 ans. Quand l’esprit est jeune il est plus souple, donc plus apte à se remettre en question. Mais bon on verra à 60 piges ce que j’en dirai. En Italie leur séminaire réunit français (surtout) et étrangers pour ensuite les envoyer au bout de sept ans en Italie France et Etats-Unis selon les chemins de la providence. En clair obéis au chef avant de voir tes désirs propres. Cette nouvelle congrégation m’a paru être le fer de lance de l’Eglise pour les missions. Même en Italie si les religieux sont nombreux, ils sont souvent vieux. Or là c’est un séminaire pour jeunes uniquement. Et il semble très proche des idées de Ratzinger. Mais l’intriguant est l’archaïsme des arguments utilisés : utiliser la physique d’Aristote pour prouver scientifiquement l’existence de Dieu, c’est déjà un peu vieillot au temps de la troisième république, quand les élites étaient pétries d’humanisme. C’est décalé pour combattre le « relativisme » comme il dit, même si je lui accorde que celui-ci est une faiblesse européenne. En physique, sur Darwin, il était un peu à court d’arguments alors que je ne suis pas moi-même un scientifique. Enfin lui a dormi du sommeil du juste, moi de celui du mécréant qui méditait encore notre conversation.
Nous sommes arrivé à Rome avec quelques heures de retard mais pas un mot d’excuse (la SNCF c’est finalement pas si mal). A Rome l’auberge de jeunesse est difficile à trouver mais grâce à cela je progresse en italien. Je finis loin du centre, dans une chambre mixte (je ne savais pas que la chose existât). Mais cet éloignement m’a permis de ne pas voir que le côté touristique de la ville avec ses incontournables vendeurs de gelato et de faux sacs de marque. Ces derniers sont généralement étrangers. Dans la capitale, comme à Florence, Naples ou Milan j’ai été stupéfait du nombre de clandestins tenant leur atelier au noir. Désormais il y a même un coin chinois à l’intérieur du vieux Naples c’est dire. Mais leur organisation est surprenante : vente de faux Vuitton pour les Noirs, les Pakistanais ou les Chinois ayant eux aussi toujours le même bric-à-brac quelle que soit la ville. Il serait intéressant de savoir quels Italiens se commerce enrichit. C’est la seule présence visible de la mafia dans les rues pour un touriste. Quant aux Roms, ils mendient dans les gares ou les Eglises. A voir une telle concentration de vendeurs parasites et méprisés, on se dit que le spectacle n’incite guère au respect des autres cultures. La police participe elle aussi à la scène. Paraît-il ils auraient la matraque un peu lourde sur le dos des malheureux, mais les patrouilles de police ne font que remballer aux locaux leur attirail pour le déballer quelques pas plus loin. D’autant plus intriguant que certains marchés autorisés vendent la même chose sans aucun souci. Enfin pour un bengali, vendeur de vêtements comme ils le sont souvent, même ainsi la vie est meilleure que dans son pays. Par rapport au vendeur de fleurs ou de sacs c’est vrai il est déjà au dessus dans l’ascension sociale.
La police municipale semble avoir une vie pas trop désagréable, à voir la pose nonchalante de bien des agents. Elle est en revanche beaucoup plus présente que la française. Leur arme secrète : Les cabines vertes d’où ils sont censés surveiller la rue. Je n’en ai pas vu d’actives dans les autres villes. Même dans le centre de Naples des flics s’aventurent à deux et pas en bataillon comme chez nous. Enfin partout le portable est un élément de la panoplie ; Quand même les gardiens de musée l’utilisent sans vergogne, il faut renoncer à trouver ça dérangeant.
L’avantage d’un vélo c’est que cela peut aussi occasionner des rencontres. Un gars avec un vélo hors d’âge dégonflé à qui je n’ai pas pu venir en aide m’a fait visiter l’ex ghetto juif. Et c’est vrai que la pâtisserie y vaut le détour. Seul, j’étais passé dans le quartier sans le voir.
Avant de partir pour Salerne, j’ai fait une excursion à Tivoli en vélo. Je pensais y aller en métro au départ mais comme pour des raisons de sécurité ( !) les vélos sont interdits dans les métros, j’ai visité la banlieue romaine. On voit je trouve plus à celle-ci la richesse d’une ville que dans son centre trop original. Force est de constater que la banlieue romaine est plus pauvre déjà que la française. Sur les routes, vendeurs de fruits (fraises surtout) et cafés. Les prix ne m’ont pas vraiment semblé moins chers qu’en magasin. Pour le vélo la route italienne c’est souvent du sport : j’ai versé deux fois dans mon périple et pour Tivoli, ayant crevé au milieu de nulle part, je n’ai dû mon salut qu’à un proche Décathlon. Je fais la pub parce que je leur suis reconnaissant : vu le cagnard qu’il faisait dehors, je me suis mis au frais dans le magasin pour changer la chambre. Après avoir bien sali leur sol, ils m’ont certes incité à partir, mais plutôt avec le sourire comme souvent en Italie.
Après Rome départ pour Naples en train omnibus. Métro titrait sur une femme qui s’était mise en tenue d’Eve dans la fontaine du Bernin à Rome… Information de fond pour les Italiens, toujours aussi réservés dans leur tenue vestimentaire. Le short est banni surtout au sud. Les manches courtes sont rares même à 30° et le port de la veste n’est pas rare. Au nord de l’Italie s’est un peu plus cool mais pas tant que ça. A Milan certaines font le trottoir en jeans. A Naples, les amoureux vont à l’écart, dans le parc des champs Phlégréens pour s’embrasser souvent en cachette. Quoiqu’il en soit le port de lunettes de soleil dans le métro j’adore.
Naples est sale, bruyante et pauvre : c’est ce qui fait tout son charme avec le linge aux fenêtres et l’impression d’être entré dans la maison quand on se promène dans les rues. Ville toujours envahie par les scooters. Les flics ont beau mettre des prunes souvent le napolitain frimeur ne se laisse pas faire. Moi non plus et je m’adapte très bien à la conduite « virile » nécessaire dans la ville. Il y a des compensations à la sauvagerie sur a voirie. Pour un français griller avec le plus grand détachement un feu rouge devant un policier reste quand même des plus plaisants. Ville aux trésors culinaires cachés : même les plus banales échoppes de restauration sans prétention servent une cuisine originale. J’ai pu me rendre compte que la cuisine locale, ce n’est pas seulement les pates et la pizza.
Il existe un métro napolitain. Je l’ai testé sans composter de billet. Bon ce n’est pas pour le prix, de toute façon je ne comptais pas utiliser le métro à nouveau mais plus pour le plaisir de frauder en vacances. Bien sûr j’ai été exaucé dès le premier trajet contrôle. Et numéro classique du je ne savais pas je ne parle pas italien je suis un imbécile d’étranger et étonnamment ça marche. J’ai le droit de poursuivre ma route sans la prune ! Je ne peux donc pas critiquer un tel mode de transport, même si dès 11h le métro était fermé, m’imposant une salutaire promenade à travers tout Naples pour rentrer.
A l’auberge de jeunesse, j’ai discuté avec un français qui faisait le tour du monde en vélo. Il m’a donné son mail pour que nous faisions route commune mais je l’ai perdu dès le lendemain. Nos routes ont donc divergé après Naples. Avec une amie qui l’accompagnait un bout du chemin, nous sommes allé manger chinois en ville. J’ai donc fait la piètre démonstration de mon excellente maîtrise de l’Italien fondé sur l’ajout du « a » à la racine quand on ne connaît pas le mot. La serveuse chinoise ne faisait cependant guère d’efforts pour comprendre notre souhait d’avoir de l’eau du robinet. Nous avons dû cependant céder pour avoir de l’eau et commander une bouteille. La variante italienne du resto chinois est assez surprenante, avec la distinction entre antipasti et pasta des cartes italiennes.
Après le retour à l’auberge nous avons également sympathisé avec des Japonais. Moi qui pensais les émerveiller avec ma fine connaissance de leur langue, je n’ai eu en réponse qu’un pfff sayonara tous les occidentaux le disent aux japonaises. Genre tu ne connais rien de plus original pour leur parler ? Bon il faudra que je travaille un peu plus pour impressionner. A noter que les Japonais voyageant en auberge comme les chinois sont plus ouverts que les autres. Comme ils parcourent de longues distances souvent pour faire un tour du monde et sont forcés de se mêler aux autres, leur contact est plus facile me semble-t-il.
En quittant Naples et après la visite aux milieux des classes scolaires de petits Français d’Herculanum et Pompéi, j’ai mis le cap sur Amalfi. Sur le Cap de Sorrente, la montée à Bicyclette de la montagne permettait de redescendre vers et mon objectif de l’autre côté. Plutôt que suivre la côte l’itinéraire était effectivement plus sympathique et pittoresque. Sur le versant coté Pompéi l’Italie pauvre avec petits vieux sur le bord des routes, âne pour le transport du bois et poubelles en stockage plus ou moins long. Un village traversé était pourtant ville de « sapore ». Cependant l’autre versant vers Amalfi c’est les résidences plus aisées occupées par des touristes internationaux, les souvenirs et le gelato. Amalfi accueille aussi des bateaux de croisières, au point que les vendeurs locaux en oublient l’italien : on ne comprend pas quand je dis que je veux mon gelato piccolo et on m’en sert une grande au prix du double. Sur la route les paysans vendent leurs agrumes aux touristes. S’ils sont très sympathiques, je n’ai pas été très convaincu par le goût des citrons géants. A Salerne baignade pour le principe mais sans trop de conviction entre deux orages. Et puis les plages de gravier, entre les bateaux ce n’est quand même pas le top. Paraît-il plus au sud elles sont plus belles mais je n’ai pas été jusque là.
La remontée de Salerne à Pérouse en train m’a fait dépenser une journée. Autant de petites villes me semblent bien desservies en Italie autant les trains entre différentes régions me semblent peu pratique. J’ai du prendre trois billets : à Salerne, Naples et Rome. A la gare de Rome mon charme fou m’a fait aborder pour une distribution d’échantillons gratuits pour lavage de mains sans eau. Un train sur deux n’acceptant pas les vélos je dois tantôt le prendre avec moi tantôt le mettre dans un sac en le démontant. Mes mains ont donc toujours plus ou moins étaient plus noires que méticuleusement manucurées. De plus le billet de train ne mentionnant pas la correspondance, je me suis retrouvé débarqué quelque part sur la route d’Ancône. Au vu de ma lassitude, pour le retour vers Pérouse, j’ai tenté de passer en force avec le vélo. Pour le premier train, c’est passé juste (positionné à l’autre bout du quai, je n’ai pas compris les signes du contrôleur). Bon je l’ai fait rigoler alors… En revanche pour le deuxième train le contrôleur suivant n’était pas d’humeur. Montée en fanfare, comme je squattais déjà son train, il l’a retenu en gare tant que je n’ai pas rangé mon vélo… avec diffusion d’une annonce aux voyageurs, pour leur expliquer que le retard était dû à un jeune français … Mais personne n’est venu me féliciter hélas.
Le coucher de soleil sur Pérouse était magnifique. Vie nocturne très active, j’ai pas mal arrosé ma pizza sans écarter le pasticcerie locales. A l’intérieur de la pasticceria il y a toujours des biscuits pas cuits dont le goût est assez décevant mais quand on écarte cela les gâteaux à l’amande ou la crème pâtissière, voire au fromage sont vraiment enthousiasmant. Bizarrement une ville aussi provinciale que Pérouse a une vie nocturne bien plus active m’a-t-il semblé que Naples.
Après Pérouse, arrivé à Florence. Grand moment de stress au milieu du flux touristique. J’ai résisté une journée vaillamment avant de trouver refuge à Bologne. Les gens sont étonnamment serviables quand même au vu du nombre de touristes. Intrigant, comme le duomo était fermé à mon arrivé aux touristes, seule restait ouverte l’entrée des fidèles pour la messe. Des policiers filtraient l’entrée et il y en avait même un à l’intérieur pour observer la dévotion ! Etonnant soutient étatique au culte je trouve. Enfin j’ai visé le grand baraqué pour me cacher derrière et j’ai pu assister à la première messe de ma vie. Indépendamment des touristes infiltrés, il y avait foule, même des jeunes. Cela dit en général, quand la police ne surveille pas l’entrée, pour la messe ce sont les vieux qui y vont, comme en France.
A Bologne, trouver l’auberge de jeunesse m’a permis d’admirer la campagne. En principe il était à 5 km du centre d’après le guide, j’ai donc été assez aléatoirement en pleine nature. Les locaux ne sont pas des chasseurs, le faisan qui s’est mollement dérangé à mon approche ne semblait pas inquiet outre mesure. En revanche le machisme reste. Quand j’ai arrêté deux retraités pour demander ma route, j’ai provoqué le recadrage de madame par monsieur « mais arrête de l’embrouiller enfin c’est moi qui explique ! Tu vois bien qu’il ne comprend pas quand on est deux à parler, c’est moi qui ai commencé… » La rue particulièrement au sud reste dominée par le mâle.
Dans la ville elle-même je n’ai pas vu de tracts appelant à la révolution. C’était assez décevant pour Bologne la rouge. Un étudiant m’a dit que la tradition se perdait dans le matérialisme actuel. Le danger des Brigades faisant trembler les journaux serait un mythe ? En tout cas il m’a également assuré qu’il n’y avait pas de hiérarchie entre les facs italiennes, je ne sais pas si c’est vrai. Lui avait pris soudain le parti de faire l’école buissonnière, quand il s’est rendu compte que beaucoup de ses petits camarades faisaient le pont. Calabrais il trouvait Cosenza plus sure pour les « petits » : là bas, pas de vendeur de drogue marocain comme dans le nord grâce au monopole de la Ndrangheta
Sur la route de Milan, je me suis retrouvé face à une mamie italienne. J’ai voulu engager la conversation mais le problème de la mamie esseulée italienne c’est qu’une fois lancée, elle ne s’arrête plus. Toute l’histoire de la famille y passe. Mes voisins s’amusent visiblement beaucoup du Français qui avait provoqué une telle quantité de paroles et n’osaient plus dire que des si ou no par intermittence.
L’auberge de jeunesse à Milan est un peu une usine au vu du nombre d’étudiants. J’ai lié contact avec des Allemands et des Espagnoles, offrant généreusement la boisson pour que la compagnie soit plus divertissante. Après avoir débattu sur le thème les Français aiment-ils les Allemands avec exemples familiaux un peu arrangés à l’appui, j’ai détourné la conversation sur les Italiens. Visiblement pour une blonde décolorée, avoir des contacts ne semble pas une grande difficulté dans ce pays...
Le jour de mon départ j’ai assisté au défilé du premier mai à Milan. Il y avait deux manifestations, je n’ai vu que la première. Mais cela tenait plus du carnaval que du défilé du premier mai. Des groupuscules défilaient avec force bannières rouges et symboles d’une autre époque. En général c’était rouge sauf une secte chrétienne en jaune au milieu mais qui ne devait pas avoir bien compris le thème de la parade. Sur le côté la manifestation était encadrée par des noirs vendant des brochures pour le socialisme. Militants de fraîche date ceux-là… Une jeune fille m’a vendu une cocarde rouge à attacher à mon bagage, celui-ci a fière allure je dois dire, en dépit des pièces perdues sur le pavé napolitain. Autrement moyenne d’âge du millier de manifestants : 50-60 ans. Pour les révolutionnaires actifs ce n’était pas trop convaincants.
A part ça Milan c’est la Mittel Europa : propre, grandes rues, immeubles de la reconstruction dans l’après-guerre. Les voitures témoignent d’une richesse qui n’a rien à voir avec les tacots napolitains. Le tramway ancien côtoie le moderne.
Allez pour finir de faire le tour idéologique de l’Italie, dans le train de retour, j’ai rencontré un jeune prof d’Italien à Paris. Nous avons débattu du fascisme et de ses héritiers. En bien ou en mal le régime a apporté pas mal d’innovations c’est vrai au pays. Son caractère criminel aujourd’hui vient de son évolution après l’invasion de l’Ethiopie, mais avant ce n’était pas une dictature plus étouffante que bien d’autres. Et une dictature dans l’entre deux guerres c’est mieux vu qu’aujourd’hui. Maintenant l’opinion s’émeut tout de suite quand on ouvre un camp au soleil pour opposants dispensés de jugement, mais à l’époque la République aussi à un camp de vacances à Cayenne. Un Berlusconi a récupéré une partie de l’héritage fasciste notamment dans sa façon de faire sa promotion personnelle et le pouvoir fort en Italie reste attaché aux références fascistes. L’art de la propagande est la première vertu du grand homme au dessus des partis ; peu importe qu’il fasse l’essentiel c’est de montrer qu’il fait. Pour résumer en Italie je n’ai pas aimé : Le klaxon a Naples. Le parcours du combattant pour le vélo dans les trains
De bien petits désagréments par rapport à ce que j’ai aimé : L’ouverture des ItaliensLa nourriture dans les cafés et les petits magasins locaux. Comment Mac Donald peut-il y être rentable ?
Mon départ par le train couchette a bien failli ne pas avoir lieu. Le vélo même en sac y étant interdit, j’ai dû m’imposer au contrôleur italien : parler beaucoup en français et surtout occuper le terrain en s’installant dans le train comme si on était dans son bon droit. Comme me l’a dit un contrôleur français arrivant un peu tard, j’aurais dû normalement être débarqué. Mais quand on est sûr de son bon droit, et que les Italiens ont l’ombre d’une hésitation sur l’application de leur loi, ce qui arrive souvent, on a le bénéfice du doute. Quand on n’en abuse pas cette souplesse rend le pays très sympathique.
Enfin après avoir plié tant bien que mal mon vélo dans son sac, fixé le cap pour le lendemain (sites à voir à Rome) et passé cette première épreuve, j’ai engagé la conversation avec un jeune séminariste en route vers Florence. Français il portait l’habit. En fait, il appartient à un nouvel ordre très militant fondé à la fin des années 80 prônant le retour à la messe en latin et à la tradition. Là où lui se dit d’obédience salésienne, moi j’ai mis l’étiquette Saint Pie V à tort ou à raison. Mais la discussion est assez intéressante du fait de son militantisme. Ce n’est pas que je trouve toutes les sectes intéressantes (non je n’ai pas été discuter avec les témoins de Jéhovah rencontrés à Pérouse), mais comme il a des idées bien arrêtées sur tout pour son âge c’était assez curieux. Disons qu’être sur de ses idées à 60 ans ça me semble plus normal qu’à 20 ans. Quand l’esprit est jeune il est plus souple, donc plus apte à se remettre en question. Mais bon on verra à 60 piges ce que j’en dirai. En Italie leur séminaire réunit français (surtout) et étrangers pour ensuite les envoyer au bout de sept ans en Italie France et Etats-Unis selon les chemins de la providence. En clair obéis au chef avant de voir tes désirs propres. Cette nouvelle congrégation m’a paru être le fer de lance de l’Eglise pour les missions. Même en Italie si les religieux sont nombreux, ils sont souvent vieux. Or là c’est un séminaire pour jeunes uniquement. Et il semble très proche des idées de Ratzinger. Mais l’intriguant est l’archaïsme des arguments utilisés : utiliser la physique d’Aristote pour prouver scientifiquement l’existence de Dieu, c’est déjà un peu vieillot au temps de la troisième république, quand les élites étaient pétries d’humanisme. C’est décalé pour combattre le « relativisme » comme il dit, même si je lui accorde que celui-ci est une faiblesse européenne. En physique, sur Darwin, il était un peu à court d’arguments alors que je ne suis pas moi-même un scientifique. Enfin lui a dormi du sommeil du juste, moi de celui du mécréant qui méditait encore notre conversation.
Nous sommes arrivé à Rome avec quelques heures de retard mais pas un mot d’excuse (la SNCF c’est finalement pas si mal). A Rome l’auberge de jeunesse est difficile à trouver mais grâce à cela je progresse en italien. Je finis loin du centre, dans une chambre mixte (je ne savais pas que la chose existât). Mais cet éloignement m’a permis de ne pas voir que le côté touristique de la ville avec ses incontournables vendeurs de gelato et de faux sacs de marque. Ces derniers sont généralement étrangers. Dans la capitale, comme à Florence, Naples ou Milan j’ai été stupéfait du nombre de clandestins tenant leur atelier au noir. Désormais il y a même un coin chinois à l’intérieur du vieux Naples c’est dire. Mais leur organisation est surprenante : vente de faux Vuitton pour les Noirs, les Pakistanais ou les Chinois ayant eux aussi toujours le même bric-à-brac quelle que soit la ville. Il serait intéressant de savoir quels Italiens se commerce enrichit. C’est la seule présence visible de la mafia dans les rues pour un touriste. Quant aux Roms, ils mendient dans les gares ou les Eglises. A voir une telle concentration de vendeurs parasites et méprisés, on se dit que le spectacle n’incite guère au respect des autres cultures. La police participe elle aussi à la scène. Paraît-il ils auraient la matraque un peu lourde sur le dos des malheureux, mais les patrouilles de police ne font que remballer aux locaux leur attirail pour le déballer quelques pas plus loin. D’autant plus intriguant que certains marchés autorisés vendent la même chose sans aucun souci. Enfin pour un bengali, vendeur de vêtements comme ils le sont souvent, même ainsi la vie est meilleure que dans son pays. Par rapport au vendeur de fleurs ou de sacs c’est vrai il est déjà au dessus dans l’ascension sociale.
La police municipale semble avoir une vie pas trop désagréable, à voir la pose nonchalante de bien des agents. Elle est en revanche beaucoup plus présente que la française. Leur arme secrète : Les cabines vertes d’où ils sont censés surveiller la rue. Je n’en ai pas vu d’actives dans les autres villes. Même dans le centre de Naples des flics s’aventurent à deux et pas en bataillon comme chez nous. Enfin partout le portable est un élément de la panoplie ; Quand même les gardiens de musée l’utilisent sans vergogne, il faut renoncer à trouver ça dérangeant.
L’avantage d’un vélo c’est que cela peut aussi occasionner des rencontres. Un gars avec un vélo hors d’âge dégonflé à qui je n’ai pas pu venir en aide m’a fait visiter l’ex ghetto juif. Et c’est vrai que la pâtisserie y vaut le détour. Seul, j’étais passé dans le quartier sans le voir.
Avant de partir pour Salerne, j’ai fait une excursion à Tivoli en vélo. Je pensais y aller en métro au départ mais comme pour des raisons de sécurité ( !) les vélos sont interdits dans les métros, j’ai visité la banlieue romaine. On voit je trouve plus à celle-ci la richesse d’une ville que dans son centre trop original. Force est de constater que la banlieue romaine est plus pauvre déjà que la française. Sur les routes, vendeurs de fruits (fraises surtout) et cafés. Les prix ne m’ont pas vraiment semblé moins chers qu’en magasin. Pour le vélo la route italienne c’est souvent du sport : j’ai versé deux fois dans mon périple et pour Tivoli, ayant crevé au milieu de nulle part, je n’ai dû mon salut qu’à un proche Décathlon. Je fais la pub parce que je leur suis reconnaissant : vu le cagnard qu’il faisait dehors, je me suis mis au frais dans le magasin pour changer la chambre. Après avoir bien sali leur sol, ils m’ont certes incité à partir, mais plutôt avec le sourire comme souvent en Italie.
Après Rome départ pour Naples en train omnibus. Métro titrait sur une femme qui s’était mise en tenue d’Eve dans la fontaine du Bernin à Rome… Information de fond pour les Italiens, toujours aussi réservés dans leur tenue vestimentaire. Le short est banni surtout au sud. Les manches courtes sont rares même à 30° et le port de la veste n’est pas rare. Au nord de l’Italie s’est un peu plus cool mais pas tant que ça. A Milan certaines font le trottoir en jeans. A Naples, les amoureux vont à l’écart, dans le parc des champs Phlégréens pour s’embrasser souvent en cachette. Quoiqu’il en soit le port de lunettes de soleil dans le métro j’adore.
Naples est sale, bruyante et pauvre : c’est ce qui fait tout son charme avec le linge aux fenêtres et l’impression d’être entré dans la maison quand on se promène dans les rues. Ville toujours envahie par les scooters. Les flics ont beau mettre des prunes souvent le napolitain frimeur ne se laisse pas faire. Moi non plus et je m’adapte très bien à la conduite « virile » nécessaire dans la ville. Il y a des compensations à la sauvagerie sur a voirie. Pour un français griller avec le plus grand détachement un feu rouge devant un policier reste quand même des plus plaisants. Ville aux trésors culinaires cachés : même les plus banales échoppes de restauration sans prétention servent une cuisine originale. J’ai pu me rendre compte que la cuisine locale, ce n’est pas seulement les pates et la pizza.
Il existe un métro napolitain. Je l’ai testé sans composter de billet. Bon ce n’est pas pour le prix, de toute façon je ne comptais pas utiliser le métro à nouveau mais plus pour le plaisir de frauder en vacances. Bien sûr j’ai été exaucé dès le premier trajet contrôle. Et numéro classique du je ne savais pas je ne parle pas italien je suis un imbécile d’étranger et étonnamment ça marche. J’ai le droit de poursuivre ma route sans la prune ! Je ne peux donc pas critiquer un tel mode de transport, même si dès 11h le métro était fermé, m’imposant une salutaire promenade à travers tout Naples pour rentrer.
A l’auberge de jeunesse, j’ai discuté avec un français qui faisait le tour du monde en vélo. Il m’a donné son mail pour que nous faisions route commune mais je l’ai perdu dès le lendemain. Nos routes ont donc divergé après Naples. Avec une amie qui l’accompagnait un bout du chemin, nous sommes allé manger chinois en ville. J’ai donc fait la piètre démonstration de mon excellente maîtrise de l’Italien fondé sur l’ajout du « a » à la racine quand on ne connaît pas le mot. La serveuse chinoise ne faisait cependant guère d’efforts pour comprendre notre souhait d’avoir de l’eau du robinet. Nous avons dû cependant céder pour avoir de l’eau et commander une bouteille. La variante italienne du resto chinois est assez surprenante, avec la distinction entre antipasti et pasta des cartes italiennes.
Après le retour à l’auberge nous avons également sympathisé avec des Japonais. Moi qui pensais les émerveiller avec ma fine connaissance de leur langue, je n’ai eu en réponse qu’un pfff sayonara tous les occidentaux le disent aux japonaises. Genre tu ne connais rien de plus original pour leur parler ? Bon il faudra que je travaille un peu plus pour impressionner. A noter que les Japonais voyageant en auberge comme les chinois sont plus ouverts que les autres. Comme ils parcourent de longues distances souvent pour faire un tour du monde et sont forcés de se mêler aux autres, leur contact est plus facile me semble-t-il.
En quittant Naples et après la visite aux milieux des classes scolaires de petits Français d’Herculanum et Pompéi, j’ai mis le cap sur Amalfi. Sur le Cap de Sorrente, la montée à Bicyclette de la montagne permettait de redescendre vers et mon objectif de l’autre côté. Plutôt que suivre la côte l’itinéraire était effectivement plus sympathique et pittoresque. Sur le versant coté Pompéi l’Italie pauvre avec petits vieux sur le bord des routes, âne pour le transport du bois et poubelles en stockage plus ou moins long. Un village traversé était pourtant ville de « sapore ». Cependant l’autre versant vers Amalfi c’est les résidences plus aisées occupées par des touristes internationaux, les souvenirs et le gelato. Amalfi accueille aussi des bateaux de croisières, au point que les vendeurs locaux en oublient l’italien : on ne comprend pas quand je dis que je veux mon gelato piccolo et on m’en sert une grande au prix du double. Sur la route les paysans vendent leurs agrumes aux touristes. S’ils sont très sympathiques, je n’ai pas été très convaincu par le goût des citrons géants. A Salerne baignade pour le principe mais sans trop de conviction entre deux orages. Et puis les plages de gravier, entre les bateaux ce n’est quand même pas le top. Paraît-il plus au sud elles sont plus belles mais je n’ai pas été jusque là.
La remontée de Salerne à Pérouse en train m’a fait dépenser une journée. Autant de petites villes me semblent bien desservies en Italie autant les trains entre différentes régions me semblent peu pratique. J’ai du prendre trois billets : à Salerne, Naples et Rome. A la gare de Rome mon charme fou m’a fait aborder pour une distribution d’échantillons gratuits pour lavage de mains sans eau. Un train sur deux n’acceptant pas les vélos je dois tantôt le prendre avec moi tantôt le mettre dans un sac en le démontant. Mes mains ont donc toujours plus ou moins étaient plus noires que méticuleusement manucurées. De plus le billet de train ne mentionnant pas la correspondance, je me suis retrouvé débarqué quelque part sur la route d’Ancône. Au vu de ma lassitude, pour le retour vers Pérouse, j’ai tenté de passer en force avec le vélo. Pour le premier train, c’est passé juste (positionné à l’autre bout du quai, je n’ai pas compris les signes du contrôleur). Bon je l’ai fait rigoler alors… En revanche pour le deuxième train le contrôleur suivant n’était pas d’humeur. Montée en fanfare, comme je squattais déjà son train, il l’a retenu en gare tant que je n’ai pas rangé mon vélo… avec diffusion d’une annonce aux voyageurs, pour leur expliquer que le retard était dû à un jeune français … Mais personne n’est venu me féliciter hélas.
Le coucher de soleil sur Pérouse était magnifique. Vie nocturne très active, j’ai pas mal arrosé ma pizza sans écarter le pasticcerie locales. A l’intérieur de la pasticceria il y a toujours des biscuits pas cuits dont le goût est assez décevant mais quand on écarte cela les gâteaux à l’amande ou la crème pâtissière, voire au fromage sont vraiment enthousiasmant. Bizarrement une ville aussi provinciale que Pérouse a une vie nocturne bien plus active m’a-t-il semblé que Naples.
Après Pérouse, arrivé à Florence. Grand moment de stress au milieu du flux touristique. J’ai résisté une journée vaillamment avant de trouver refuge à Bologne. Les gens sont étonnamment serviables quand même au vu du nombre de touristes. Intrigant, comme le duomo était fermé à mon arrivé aux touristes, seule restait ouverte l’entrée des fidèles pour la messe. Des policiers filtraient l’entrée et il y en avait même un à l’intérieur pour observer la dévotion ! Etonnant soutient étatique au culte je trouve. Enfin j’ai visé le grand baraqué pour me cacher derrière et j’ai pu assister à la première messe de ma vie. Indépendamment des touristes infiltrés, il y avait foule, même des jeunes. Cela dit en général, quand la police ne surveille pas l’entrée, pour la messe ce sont les vieux qui y vont, comme en France.
A Bologne, trouver l’auberge de jeunesse m’a permis d’admirer la campagne. En principe il était à 5 km du centre d’après le guide, j’ai donc été assez aléatoirement en pleine nature. Les locaux ne sont pas des chasseurs, le faisan qui s’est mollement dérangé à mon approche ne semblait pas inquiet outre mesure. En revanche le machisme reste. Quand j’ai arrêté deux retraités pour demander ma route, j’ai provoqué le recadrage de madame par monsieur « mais arrête de l’embrouiller enfin c’est moi qui explique ! Tu vois bien qu’il ne comprend pas quand on est deux à parler, c’est moi qui ai commencé… » La rue particulièrement au sud reste dominée par le mâle.
Dans la ville elle-même je n’ai pas vu de tracts appelant à la révolution. C’était assez décevant pour Bologne la rouge. Un étudiant m’a dit que la tradition se perdait dans le matérialisme actuel. Le danger des Brigades faisant trembler les journaux serait un mythe ? En tout cas il m’a également assuré qu’il n’y avait pas de hiérarchie entre les facs italiennes, je ne sais pas si c’est vrai. Lui avait pris soudain le parti de faire l’école buissonnière, quand il s’est rendu compte que beaucoup de ses petits camarades faisaient le pont. Calabrais il trouvait Cosenza plus sure pour les « petits » : là bas, pas de vendeur de drogue marocain comme dans le nord grâce au monopole de la Ndrangheta
Sur la route de Milan, je me suis retrouvé face à une mamie italienne. J’ai voulu engager la conversation mais le problème de la mamie esseulée italienne c’est qu’une fois lancée, elle ne s’arrête plus. Toute l’histoire de la famille y passe. Mes voisins s’amusent visiblement beaucoup du Français qui avait provoqué une telle quantité de paroles et n’osaient plus dire que des si ou no par intermittence.
L’auberge de jeunesse à Milan est un peu une usine au vu du nombre d’étudiants. J’ai lié contact avec des Allemands et des Espagnoles, offrant généreusement la boisson pour que la compagnie soit plus divertissante. Après avoir débattu sur le thème les Français aiment-ils les Allemands avec exemples familiaux un peu arrangés à l’appui, j’ai détourné la conversation sur les Italiens. Visiblement pour une blonde décolorée, avoir des contacts ne semble pas une grande difficulté dans ce pays...
Le jour de mon départ j’ai assisté au défilé du premier mai à Milan. Il y avait deux manifestations, je n’ai vu que la première. Mais cela tenait plus du carnaval que du défilé du premier mai. Des groupuscules défilaient avec force bannières rouges et symboles d’une autre époque. En général c’était rouge sauf une secte chrétienne en jaune au milieu mais qui ne devait pas avoir bien compris le thème de la parade. Sur le côté la manifestation était encadrée par des noirs vendant des brochures pour le socialisme. Militants de fraîche date ceux-là… Une jeune fille m’a vendu une cocarde rouge à attacher à mon bagage, celui-ci a fière allure je dois dire, en dépit des pièces perdues sur le pavé napolitain. Autrement moyenne d’âge du millier de manifestants : 50-60 ans. Pour les révolutionnaires actifs ce n’était pas trop convaincants.
A part ça Milan c’est la Mittel Europa : propre, grandes rues, immeubles de la reconstruction dans l’après-guerre. Les voitures témoignent d’une richesse qui n’a rien à voir avec les tacots napolitains. Le tramway ancien côtoie le moderne.
Allez pour finir de faire le tour idéologique de l’Italie, dans le train de retour, j’ai rencontré un jeune prof d’Italien à Paris. Nous avons débattu du fascisme et de ses héritiers. En bien ou en mal le régime a apporté pas mal d’innovations c’est vrai au pays. Son caractère criminel aujourd’hui vient de son évolution après l’invasion de l’Ethiopie, mais avant ce n’était pas une dictature plus étouffante que bien d’autres. Et une dictature dans l’entre deux guerres c’est mieux vu qu’aujourd’hui. Maintenant l’opinion s’émeut tout de suite quand on ouvre un camp au soleil pour opposants dispensés de jugement, mais à l’époque la République aussi à un camp de vacances à Cayenne. Un Berlusconi a récupéré une partie de l’héritage fasciste notamment dans sa façon de faire sa promotion personnelle et le pouvoir fort en Italie reste attaché aux références fascistes. L’art de la propagande est la première vertu du grand homme au dessus des partis ; peu importe qu’il fasse l’essentiel c’est de montrer qu’il fait. Pour résumer en Italie je n’ai pas aimé : Le klaxon a Naples. Le parcours du combattant pour le vélo dans les trains
De bien petits désagréments par rapport à ce que j’ai aimé : L’ouverture des ItaliensLa nourriture dans les cafés et les petits magasins locaux. Comment Mac Donald peut-il y être rentable ?
Agence de voyage à Dubaï? English translation pending
je recherche une agence de voyage ou guide touriste parlant français pour nous (ma femme et mon fils ) aidez a visité dubai ..si avez une adresse mail ou autre merci d'avance ..
Humanitaire en Amérique du Sud? English translation pending
Salut a tous. Je viens de trouver ce forum qui est très passionnant et enfin un vrai forum avec des gens tous aussi motivés les uns que les autres bravo a tous.
Donc voila pour me présenter un peu, j'ai 26 ans et je suis "paumée", je veux en effet bosser dans l'humanitaire et je ne sais plus par ou m'y prendre.
En effet j'ai en poche un bac sciences médico sociales et c'est tout. J'ai tenter des concours d'educ spé, passer une sélection pour un bpjeps projets d'engagement solidaire et ou humanitaire et en vain!!!
Bref je ne baisse pas les bras c'est pas mon style mais je cherche un petit coup de pouce pour savoir comment faire pour etre volontaire salarié d'une asso avec ou plutot sans grands diplomes. Ma motivation est telle que je ne lache pas l'affaire et me renseigne quotidiennement a ce sujet mais c'est pas facile entre l'info et l'intox de batir un projet solide.
Forte d'experience dans l'animations (stages ecole maternelle, halte garderie, IME), entraineur et coach de volley pour les jeunes pendant 8 ans, bénévole en Colombie pendant 3 mois dans un centre enfants handicapés, je veux acquérir de nouvelles experiences et partir de nouveau en Amérique du Sud.
J'aimerais ainsi des renseignements sur vos démarches pour partir en actions huma sur du long terme, ou bien des renseignements sur des diplomes pour se perfectionner avant de nouveaux départs...
En esperant un petit coup de main de votre part, je n'attend qu'une chose c'est d'avancer pour réussir et mener a terme ce projet. Bon courage a tous dans vos différents missions et a très bientot😉
Recherche stage de bénévolat au Kenya pour l'année prochaine English translation pending
Bonjour,
Je suis actuellement à la recherche d'un stage de volontaire au Kenya pour l'année prochaine. J'essaie de me documenter sur le web désespréremment, mais j'y trouve beaucoup d'infos contradictoires... Effectivement je suis motivée pour ce projet qui me tient à coeur, mais également divisée et je me pose beaucoup de questions. Je ne souhaitais pas partir via un ONG US ou européenne, car les voyages "solidaires ou équitables" sont bien évidemment à nos frais et je pense qu'il y a beaucoup d'agences de voyage traditionnelles qui propose ce créneau très vendeur. J'aurai souhaité de préférence être en contact avec une organisation locale directemment. Mais apparemment, il y a beaucoup d'arnaques, de faux sites internet... Je sais bien qu'il ne faut pas payer à l'avance, mais je me pose également la question de savoir si nous sommes vraiment utiles pour une courte période... ??? Il faut bien différencier le tourisme solidaire de l'humanitaire, le premier étant à la base un but premier de voyager, de visiter un pays, mais d'y voyager si possible intelligemment et de consacrer son voyage à la communauté locale en donnant un peu de notre temps et de notre argent pour essayer d'y être utile sur place. L'humanitaire à mon avis est plutôt une carrière, dans des pays que l'on ne choisit pas forcemment et pas toujours "safe". Pour cela généralement une formation dans le social ou le médical est d'ailleurs généralement demandée. Je pensais partir 3 mois, en me disant que la durée me permettrait de quand même de m'imprégner du pays, mais sans m'engager pour une durée trop longue car je n'ai aucune expérience dans ce domaine. Cela serait pour moi l'occasion de voir si par la suite je me verrai faire des missions de long terme ou éventuellement m'installer sur place. Ceci dit, je ne souhaite pas avoir l'impression sur place d'uniquement apporter des fonds et d'attendre que le temps passe, comme certaines personnes l'ont rapporté à leur retour. Autre problème, beaucoup de forum francophone donne beaucoup d'infos sur le volontariat en l'Afrique de l'Ouest, mais peu sur les pays anglophones. Moi je choisi le Kenya car ayant travailler dans le tourisme depuis 8 ans... Je fais le constat que les retombées économiques ne vont qu'aux propriétaires d'hôtels européens et aux dirigeants corompus, c'est pourquoi j'ai choisi de consacrer ce projet à un pays qui nous offre tant et à qui nous offrons si peu. Il faut savoir que les prix pratiqués ici défiant toute concurrence ne sont pas sans conséquence sur les employés locaux. En effet, par exemple sur place, en période des pluies, les employés salariés sont tout bonnement priés de rentrer chez eux sans indémnités... L'hôtel tournant presque uniquement avec des "stagiaires" qui sont en fait des employés non rémunérés... Et les exemples dans ce sens sont nombreux. Bref, tout les conseils ou feedback de vos expériences seront vraiment les bien venus et je les attends avec impatience. Merci d'avance.
Je suis actuellement à la recherche d'un stage de volontaire au Kenya pour l'année prochaine. J'essaie de me documenter sur le web désespréremment, mais j'y trouve beaucoup d'infos contradictoires... Effectivement je suis motivée pour ce projet qui me tient à coeur, mais également divisée et je me pose beaucoup de questions. Je ne souhaitais pas partir via un ONG US ou européenne, car les voyages "solidaires ou équitables" sont bien évidemment à nos frais et je pense qu'il y a beaucoup d'agences de voyage traditionnelles qui propose ce créneau très vendeur. J'aurai souhaité de préférence être en contact avec une organisation locale directemment. Mais apparemment, il y a beaucoup d'arnaques, de faux sites internet... Je sais bien qu'il ne faut pas payer à l'avance, mais je me pose également la question de savoir si nous sommes vraiment utiles pour une courte période... ??? Il faut bien différencier le tourisme solidaire de l'humanitaire, le premier étant à la base un but premier de voyager, de visiter un pays, mais d'y voyager si possible intelligemment et de consacrer son voyage à la communauté locale en donnant un peu de notre temps et de notre argent pour essayer d'y être utile sur place. L'humanitaire à mon avis est plutôt une carrière, dans des pays que l'on ne choisit pas forcemment et pas toujours "safe". Pour cela généralement une formation dans le social ou le médical est d'ailleurs généralement demandée. Je pensais partir 3 mois, en me disant que la durée me permettrait de quand même de m'imprégner du pays, mais sans m'engager pour une durée trop longue car je n'ai aucune expérience dans ce domaine. Cela serait pour moi l'occasion de voir si par la suite je me verrai faire des missions de long terme ou éventuellement m'installer sur place. Ceci dit, je ne souhaite pas avoir l'impression sur place d'uniquement apporter des fonds et d'attendre que le temps passe, comme certaines personnes l'ont rapporté à leur retour. Autre problème, beaucoup de forum francophone donne beaucoup d'infos sur le volontariat en l'Afrique de l'Ouest, mais peu sur les pays anglophones. Moi je choisi le Kenya car ayant travailler dans le tourisme depuis 8 ans... Je fais le constat que les retombées économiques ne vont qu'aux propriétaires d'hôtels européens et aux dirigeants corompus, c'est pourquoi j'ai choisi de consacrer ce projet à un pays qui nous offre tant et à qui nous offrons si peu. Il faut savoir que les prix pratiqués ici défiant toute concurrence ne sont pas sans conséquence sur les employés locaux. En effet, par exemple sur place, en période des pluies, les employés salariés sont tout bonnement priés de rentrer chez eux sans indémnités... L'hôtel tournant presque uniquement avec des "stagiaires" qui sont en fait des employés non rémunérés... Et les exemples dans ce sens sont nombreux. Bref, tout les conseils ou feedback de vos expériences seront vraiment les bien venus et je les attends avec impatience. Merci d'avance.
Recherche mission humanitaire en Afrique English translation pending
Salut tout le monde! 😉
Je suis actuellement étudiante en IUFM pour devenir prof d'EPS, et donc titulaire d'une licence STAPS.
Je sens venir depuis quelques temps un grand besoin de me sentir utile!
Je souhaiterai trouver une ONG sérieuse dans laquelle je pourrai transmettre mes savoirs durant au maximum 1 an (aides scolaires, prise en charge de classes...).
Connaissez vous des organismes prenant en charge les frais de trajet? Je voudrai aussi savoir comment on peut subvenir à nos besoins sur place (logement, nourriture), étant donné que c'est du bénévolat.
Merci d'avance pour vos réponse!
émilie😏
Faire du bénévolat à Rabat (Maroc) English translation pending
bonjour,
je suis une étudiante de 22 ans et je souhaite faire du bénévolat au sein d'une association basée à rabat.
j'ai cherché sur Internet mais j'ai pas trouvé grand chose!
alors si vous pouvez me filer des contacts d'associations, je vous en serais reconnaissante!
merci!
Ostéopathie dans l'humanitaire English translation pending
Bonjour a tous,
Je suis actuellement étudiante en 5 ème année d'ostéopathie à Marseille et j 'aimerai partir faire de l' humanitaire dans ma discipline pour donner des soins et aussi de mon coeur!Quel endroit?Là où l'on a besoin de moi.Est ce que quelqu'un est en relation avec une ong qui serait intéressée ou tout autre personne susceptible de m'aider dans ma démarche? Mes disponibilitées aout sept
Merci d 'avance
Contacts ou projets au Guatemala cet été 2007 English translation pending
Bonjour, nous sommes 5 garcons a voiloir partir cet été au guatemala ou dans un autre pays proche en humanitaire mais égalemen pour visiter le pays. Quelqu'un aurait il des contact ou des propositions de projet à nous fournir ???
Inde et importation d'accessoires de mode English translation pending
je suis créatrice de bijoux et je travaille avec des boutiques qui vendent généralement des accessoires de mode (qui donc, en plus des bijoux achetent des sacs, des ceinturs, des foulards etc...), aussi, depuis plusieurs années, je rapporte de Bangkok et du cambodge, des sacs en coton ou en soie. cet hiver, je pense faire un voyage de deux mois en inde, pouvez vous me dire s'il y a des régions plus spécifiques ou je pourrais faire la meme chose et trouver des sacs,
si bien sur, quelqu'un pouvait me donner des adresses de fabricants ou de grossistes....
merci d'avance,
si bien sur, quelqu'un pouvait me donner des adresses de fabricants ou de grossistes....
merci d'avance,
Vol France-Togo au meilleur prix English translation pending
Bonjour, 😉
Je désirerai me rendre o TOGO au mois de JUILLET 2007 (du 7 JUILLET au 5 AOUT 2007 +/- 3 jours) à moindre coût.
Est il moins coûteux de passer par COTONOU au BENIN? mais le visa n'est il pas plus cher?
Quel compagnies aériennes est moins chère que les autres?
Si on contacte directement la compagnie aérienne, est ce plus interressant que des agences sur Internet (par exemple: go voyages, opodo, last minute.com, ...) ?
Merci de m'aider à me rendre sur LOME au TOGO pour ces dates indiquées ci dessus au tarif le moins cher.
Merci beaucoup de votre aide.
Charlotte🙂
Recherche association humanitaire à Madagascar et donne renseignements sur le Mali English translation pending
bonjour,
je suis parti l'anne derniere avec un groupe d'amis au Mali, l'assossiation est genial"mali o coeur" ambiance mortelle, utilite 100%.j'aimerai renouvelle cette experience(pourquoi pa encor avec des enfants)mais j'ai une attirance pour madascar peut etre parce que l'on devai partir a madascar et qu'on a ete lache mai heureusemen on a ete mis en contact avec mali o coeur donc voila j'ai un groupe de 10 avec moi pres et motive a partir a madagascar!!
merci d avance
hugh
Que faire en deux jours hors de Casablanca? English translation pending
Bonjour, nous sommes trois collègues partant en mission à Casablanca pour deux semaines fin janvier. Nous souhaiterions passer le weekend hors de Casa (nous essaierons d'en visiter un maximum en semaine). Nous cherchons une destination intéressante et dense pour deux jours. Auriez vous des suggestions, sachant que nous pourrions prendre un vol interieur, et que tous trois avons dejà visité certaines régions du Maroc (villes et sites principaux). Merci pour votre aide.
Cherche organisation humanitaire en Afrique noire English translation pending
bonjour;
je suis instit et j'ai 45 ans.
j'aime les voyages et voudrais maintenant trouver une organisation humanitaire pour partir cet été en afrique et pouvoir apporter mon aide aux populations locales.
merci de me donner des adresses sérieuses.
Voyage humanitaire à Madagascar: orphelinats ou autres? English translation pending
Bonjour tlm...
Je m'appelle Aline, je suis Suisse, et je souhaite partir 1 ou 2 mois à Madagascar pour faire du Bénévolat. Perso je préférerai bosser avec des enfants, mais si vous avez d'autres plans, ils sont les bienvenus!
En fait je suis à la recherche d'association en France, en Suisse ou directement à Mada... Si vous avez des emails ou des sites à me transmettre, c'est volontier!!!
Pi si y en a qui ont des conseils ou n'importe quoi à me dire pour m'aider dans mes recherches, ben c'est volontiers aussi...
MERCI pour votre aide!
Becs a tous!
Je m'appelle Aline, je suis Suisse, et je souhaite partir 1 ou 2 mois à Madagascar pour faire du Bénévolat. Perso je préférerai bosser avec des enfants, mais si vous avez d'autres plans, ils sont les bienvenus!
En fait je suis à la recherche d'association en France, en Suisse ou directement à Mada... Si vous avez des emails ou des sites à me transmettre, c'est volontier!!!
Pi si y en a qui ont des conseils ou n'importe quoi à me dire pour m'aider dans mes recherches, ben c'est volontiers aussi...
MERCI pour votre aide!
Becs a tous!
Recherche bénévolat English translation pending
bonjour
je m'appelle frederique et j'ai 43 ans .maman de 6 enfants de 23à 13 ans et divorcée je suis fonctionnaire au ministere de la defense en tant que personnel civil depuis le 1er janvier 2001.
je pense avoir fait le tour global de ma situation et voici ma ou plutot mes questions :
j'ai toujours souhaité faire du benevolat et je m'emploie a petite echelle d'aider mon prochain
enfant je n'avais pas la tele a la maison et les seules fois où on pouvait la voir c'etait des documentaires sur l'afrique .
les fesses posees sur le pupitres je gobais les images .
es ce a ce moment que m'ai venu cette attirance a aider ceux que je pensais plus demuni que moi ? petite fille de hlm qui mettais les affaires de mes freres mais au moins moi j'avais de quoi me mettre quelque chose sur le dos et je me permettais meme de bouder les tartines de confitures que maman nous faisais pour le gouter parce que je n'aimais pas ca
mais apres avoir visionne des reportages je les mangeais mes tartines consciente de ma chance
a ce jour mes derniers enfants ont 13 et 14 ans
ma vie est a 1000 /heure mais il me manqu qq chose
non pas faire pour faire mais je sens au fond e moi que je dois accomplir un but
ce qui ma empecher de le faire jusqu'a prsent c'est d'abord elever mes enfants puis la societe materialiste qui nous met un boulet a la patte
aujourd'hui je dis stop a tout ca (sauf a mes enfants bien sur)
je me dis qu'il est peut etre temps pour moi de realiser ce que j'ai toujours voulu :
aider ailleurs
mais je me pose plein de questions:
combien de temps dure la "mission"?
faut il des vaccins ?
y a t'il une prise en charge du transport?
quels sont les dates de departs ?
vers quels pays ?
y a t'il une preparation a faire avant ?
comment faire envers son employeur ?
et bien d'autres questions
ca va vous paraitre bete mais je ne suis pas riche loin de la et les sites que j'a consultes me ramene a des missions ou on doit payer pour faire du benevolat ne eux t'on pas aider si on est pauvre mais riche d'amour ?
et bien d'autres questions
ca va vous paraitre bete mais je ne suis pas riche loin de la et les sites que j'a consultes me ramene a des missions ou on doit payer pour faire du benevolat ne eux t'on pas aider si on est pauvre mais riche d'amour ?