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Refus d'obtention du visa touristique pour les Etats-Unis English translation pending
bonjour à tous, je souhaite vous faire part de notre mesaventure afin que cela puisse eviter la meme chose à d'autres personnes.Nous sommes un couple vivant en concubinage depuis plus de 6 ans, moi, de nationalité française et elle de nationalié roumaine(résidente française avec carte de séjour de 10 ans ).Nous sommes proprietaires de notre logement et avons un enfant de 4 ans, français, scolarisé.Je decide d'offrir à ma compagne un séjour aux u.s.de 8 jours pour y passer la nouvelle année.Sa nationalité l'oblige à avoir un visa pour sejourner dans ce pays, pas de problèmes après l'entretien téléphonique payant et plutot agréable, nous nous plions aux formalités demandés et elle fait le trajet toulon paris(le consulat de marseille ne delivre pas de visas)pour se rendre au rendez vous et là surprise..visas refusé, ce qui ne devait etre qu'une formalité se transforme en grande désillusion et incompréhension.Sans poser beaucoup de questions l'officier de l'embassade lui indique qu'elle n'a pas suffisament d'attache en france pour prouver son désir de retour en france(notre enfant qui reste en france pendant le séjour ne semble pas compter!)et qu'elle n'a pas d'emploi(elle elève notre enfant et mon revenu d'artisan commerçant suffit au ménage)et elle ne peut cocher la case mariée.Résultat des courses 14, 90 euros de renseignements à deux reprises+billets TGV AR toulon paris+hotel= 200 euros par la fenetre mais ça n'est pas tout, cerise sur le gateau, je viens d'apprendre que la compagnie aérienne AA refuse de nous rembourser les billets soit 920 euros de plus perdus!! nous pensions bien faire en achetant les billets qui prouvent la date de notre retour!Nous sommes dégoutés d'avoir choisi ce pays pour y depenser notre argent et avons réellement la sensation de s'etre fait arnaquer!
ah oui, j'oubliais, le refus de visas s'accompagne d'une interdiction de se représenter avant un an!..de toute façons on a plus trop envie..! alors couples mixtes de nationalité...attention!!
Circuit pour deux semaines en Birmanie? English translation pending
Bonjour, nous somme sun jeune couple d e25 ans et nous envisageons de (peut etre) partir en Birmanie pour 2 semaines.
Je voudrai savoir quel circuit il est possible de faire (je sais que 2 semaines ca ne fait pas beaucoup) sachant que l'on aime avant tout le contact avec le peuple et non les endroits touristiques.
Merci pour toutes vos informations. audrey
Merci pour toutes vos informations. audrey
Réservations pour un circuit de seize jours au Pérou? English translation pending
Bonjour,
nous preparons notre voyage pour le perou (arrivée le 28/01/09 matin et depart le 13/02/09)
Voila le circuit que l'on espere realiser.
Depart lima vers iquitos pour un trip dans la jungle durant 3 jours. 28 au 31
Retour si possible sur le site cusco choquequireo sacsayhuaman et marche des Incas vers machu picchu. 01 au 06
Descante vers le lac titicaca plus viste de la ville puno. 07 au 09
Remontée vers ica et paracas. 10 au 12
Retour sur lima le 13 (snifff...)
On voudrait savoir si les trajets de site a site sont rapides. Dans quelle mesure il faut reserver a l avance. Si notre trip est realisabe dans le temps donne. Un tout grand merci d'avance!!! Aymard et Marjo
On voudrait savoir si les trajets de site a site sont rapides. Dans quelle mesure il faut reserver a l avance. Si notre trip est realisabe dans le temps donne. Un tout grand merci d'avance!!! Aymard et Marjo
Bons plans pour passer une seule journée à Manhattan (New York)? English translation pending
Bonjour,
Je lance ce topic car mon compagnon et moi-même devons passer une journée et une seule à New York le 23 octobre prochain. Nous serons en ville de 7 h du matin à peu près à 18h30. Nous sommes motivés, curieux, et pas effrayés par la marche à pieds, et nous voulons profiter au maximum de cette seule et unique journée dans cette ville que nous ne connaissons pas, et ou nous n'aurons pas l'occasion de revenir tout de suite (on vient de France).
Je voudrais solliciter l'aide des"forumeurs" qui connaissent cette ville pour me conseiller sur différents points : nous voudrions "goûter" la ville : en une journée, nous n'aurons le temps que d'une première impression. Quels sont les coins à voir absolument? Est-ce que ça vaut le coup de monter dans la statue de la liberté, ou bien est-ce comme la tour eiffel ( bien de la voir si on ne la connait pas, moins sympa de faire la queue des heures pour monter, surtout si on est en temps limité... ) ? J'ai entendu parler d'un ferry qui fait faire le tour de la statue de la liberté gratuitement, mais sans s'arrêter sur l'île, donc plus rapidement, ce qui nous conviendrait bien. Est-ce que quelqu'un a expérimenté ? Est-ce que vous me conseillez de quand-même prendre le temps de monter dans la statue de la liberté? Et à part la statue de la liberté? L'Empire State Building? Chinatown ou plutôt Little Italy si je dois choisir ? Broadway? Ground zero? Central Park (sans doute pas le temps en une journée? ) Wall street (en ce moment, c'est peut-être pas l'endroit où être... :-) ) ? D'autres idées auxquelles je n'aurais pas pensé? Que choisir si je dois choisir? nous voudrions absolument faire un musée : soit le Moma, soit la fondation Guggenheim (sachant que nous avons tous les deux adoré la fondation Guggenheim de Venise et que nous avons très envie d'aller à Bilbao, je serais plus tentée par le Guggenheim... Mais je crains de manquer des oeuvres majeures au Moma. C'est dur de choisir :-) ! Je voudrais l'avis des "forumeurs" amateurs d'art moderne et contemporain : si je ne dois en choisir qu'un seul des 2, lequel me conseilleriez-vous en priorité? Est-ce que quelqu'un connait le prix des billets d'entrée, d'ailleurs? et enfin, je voudrais des conseils sur le repas de midi (!) : si quelqu'un connait un japonais ou un bon restau de hamburgers (et oui, on aime les hamburgers! :-), ou bien a une autre idée pour une petit restau sympa ou on ne met pas des heures à servir, je suis preneuse...
Je vous remercie tous pour vos réponses et vos idées éventuelles. C'est toujours très enrichissant de profiter des conseils et bons plans des voyageurs et baroudeurs de voyage-forum !
Gloubignette
Je lance ce topic car mon compagnon et moi-même devons passer une journée et une seule à New York le 23 octobre prochain. Nous serons en ville de 7 h du matin à peu près à 18h30. Nous sommes motivés, curieux, et pas effrayés par la marche à pieds, et nous voulons profiter au maximum de cette seule et unique journée dans cette ville que nous ne connaissons pas, et ou nous n'aurons pas l'occasion de revenir tout de suite (on vient de France).
Je voudrais solliciter l'aide des"forumeurs" qui connaissent cette ville pour me conseiller sur différents points : nous voudrions "goûter" la ville : en une journée, nous n'aurons le temps que d'une première impression. Quels sont les coins à voir absolument? Est-ce que ça vaut le coup de monter dans la statue de la liberté, ou bien est-ce comme la tour eiffel ( bien de la voir si on ne la connait pas, moins sympa de faire la queue des heures pour monter, surtout si on est en temps limité... ) ? J'ai entendu parler d'un ferry qui fait faire le tour de la statue de la liberté gratuitement, mais sans s'arrêter sur l'île, donc plus rapidement, ce qui nous conviendrait bien. Est-ce que quelqu'un a expérimenté ? Est-ce que vous me conseillez de quand-même prendre le temps de monter dans la statue de la liberté? Et à part la statue de la liberté? L'Empire State Building? Chinatown ou plutôt Little Italy si je dois choisir ? Broadway? Ground zero? Central Park (sans doute pas le temps en une journée? ) Wall street (en ce moment, c'est peut-être pas l'endroit où être... :-) ) ? D'autres idées auxquelles je n'aurais pas pensé? Que choisir si je dois choisir? nous voudrions absolument faire un musée : soit le Moma, soit la fondation Guggenheim (sachant que nous avons tous les deux adoré la fondation Guggenheim de Venise et que nous avons très envie d'aller à Bilbao, je serais plus tentée par le Guggenheim... Mais je crains de manquer des oeuvres majeures au Moma. C'est dur de choisir :-) ! Je voudrais l'avis des "forumeurs" amateurs d'art moderne et contemporain : si je ne dois en choisir qu'un seul des 2, lequel me conseilleriez-vous en priorité? Est-ce que quelqu'un connait le prix des billets d'entrée, d'ailleurs? et enfin, je voudrais des conseils sur le repas de midi (!) : si quelqu'un connait un japonais ou un bon restau de hamburgers (et oui, on aime les hamburgers! :-), ou bien a une autre idée pour une petit restau sympa ou on ne met pas des heures à servir, je suis preneuse...
Je vous remercie tous pour vos réponses et vos idées éventuelles. C'est toujours très enrichissant de profiter des conseils et bons plans des voyageurs et baroudeurs de voyage-forum !
Gloubignette
Démarches pour un mariage à New York? English translation pending
Bonjour,
Mon ami et moi sommes français et vivons en France mais envisageons de nous marier à NY en octbre 2008. J'ai déjà pris pas mal d'info sur ce site et ailleurs sur le net, mais je recherche des témoignages de personnes l'ayant déjà fait. Surout si elles ne vivent pas sur place. Les démarches accomplies coté US comme coté FR, les difficultés rencontrés, les délais, les trucs à savoir et qu'on ne connait que pour les avoir vécu. Et également des bonnes adresses, mariage minister, bijouterie pour les alliances, resto..... etc...
Toute info sera la bienvenue Merci beaucoup !! Fatima
Mon ami et moi sommes français et vivons en France mais envisageons de nous marier à NY en octbre 2008. J'ai déjà pris pas mal d'info sur ce site et ailleurs sur le net, mais je recherche des témoignages de personnes l'ayant déjà fait. Surout si elles ne vivent pas sur place. Les démarches accomplies coté US comme coté FR, les difficultés rencontrés, les délais, les trucs à savoir et qu'on ne connait que pour les avoir vécu. Et également des bonnes adresses, mariage minister, bijouterie pour les alliances, resto..... etc...
Toute info sera la bienvenue Merci beaucoup !! Fatima
Est-il dangereux de voyager en Turquie? English translation pending
Bonjour,
Est-ce que quelqu'un a voyagé en Turquie récemment ? J'ai l'intention d'y aller en septembre (Istanbul, puis je longerai la côte). J'ai lu sur internet que les attentats se sont multipliés depuis décembre dernier. Y a-t-il selon vous un danger réel ?
Merci
Martine
Juillet 2008: touristes, revenez en Birmanie! English translation pending
Arrives depuis 1 semaine au Myanmar pour un voyage en famille de 15 jours, quelques commentaires:
L'obtention du visa via l'ambassade a Singapour a ete laborieuse (5 semaines d'attente, 1er dossier perdu, puis 2eme soumission de dossier), en revanche les formalites a l'aeroport m'ont paru simples et surtout tres rapides: normal, il n'y avait aucun autres etrangers dans l'avion (j'y reviendrai).
Visitant la birmanie pour la 1ere fois (j'y avais passe 2 mois en janvier fevrier 1990, mais pour le turbin, et etait donc reste tout le temps a Yangoon), nous avons prevu de faire un parcours classique Yangoon-Bagan-Mandalay (ou nous nous trouvons en ce moment), pour finir au Lac Inle.
Ce qui m'a frappe: les birmans restent definitivement le peuple le plus attachant que je connaisse Bizarrement, Yangoon m'a paru, en apparence en tout cas, beaucoup moins "militarise" que lors de mon premier sejour en 1990: a l'epoque, il y avait le couvre feu chaque soir a 18h, avec des camions pleins de militaires stationnant a chaque carrefour du centre ville, sous d'immenses panneaux rouge et blanc vantant les preceptes du SLORC. Plus rien de tout cela desormais, comme si le regime en place avait definitivement gagne la partie?? le centre ville de Yangoon, avec ses immeubles coloniaux delabres, ses vehicules d'un autre age, son faible eclairage et sa vie intense, me fait toujours autant penser a la Havane, comme un voyage dans le temps. les traces visibles du cyclone au centre de Yangoon sont de tres nombreuses souches d'arbres entasses le long des routes la pagode schwenagon reste un des plus beaux edifices du monde (et pourtant j'en ai bouffe des temples, des cathedrales, ...!!!) L'ensemble des sites, villes et villages visites jusqu'a present est une merveille, le voyage total: les rencontres, les paysages, les monuments, tout est unique. Contrairement a ce que je craignais un peu, c'est un voyage tres facile et agreable pour les momes (6 et 8 ans): labyrinthes et grimpettes sur les temples, carioles a cheval, bateau sur l'Irrawaddy, du trishaw, des bestioles en tout genre (un beau scorpions et de beaux serpents et cameleons croises a Bagan). Mais Il n'y a absolument aucun touriste cette annee, et quand je dis aucun...
En 2 jours a Bagan, nous n'avons croise que 2 couples de routard, et avons visite la totalite du site absolument seul. Un reve pour les touristes que nous sommes (imaginez visiter Angkor ou Petra sans personne autour de vous)... mais un cauchemard pour tous les birmans qui vivent du tourisme, et qui cette annee n'ont plus rien. Personne dans les restau (tel restaurateur de Niang U nous indiquant qu'a la meme epoque l'an dernier, il servait 50 couverts par soir, pour 4 couverts maximum par soiree actuellement). Personnes dans les boutiques, les hotels, les carioles a cheval, les taxis, les gargottes pour touristes, rien, le desert total.
Encore moins de touristes en famille: nous avons croises la premiere famille de touristes au bout d'une semaine, ce soir au restau a Mandalay, et nos gosses respectifs se regardaient comme des mutants...
Bref, on peut discuter a l'infini des arguments pour et contre un boycott du tourisme en birmanie (les pages du lonely planet a ce sujet sont plutot bien faites). Moi, je me suis toujours plutot dit qu'une absence totale d'etrangers dans un pays qui souffre n'a jamais ete un gage de success (combien de touristes au cambodge de 75 a 79?? je sais, ca n'a rien a voir...).
Et puis ma conviction est faite, et elle se base sur ce que disent les birmans eux memes, en tout cas ceux qu'on a croise durant toute cette semaine: TOURISTES, REVENEZ EN BIRMANIE!
A suivre
Visitant la birmanie pour la 1ere fois (j'y avais passe 2 mois en janvier fevrier 1990, mais pour le turbin, et etait donc reste tout le temps a Yangoon), nous avons prevu de faire un parcours classique Yangoon-Bagan-Mandalay (ou nous nous trouvons en ce moment), pour finir au Lac Inle.
Ce qui m'a frappe: les birmans restent definitivement le peuple le plus attachant que je connaisse Bizarrement, Yangoon m'a paru, en apparence en tout cas, beaucoup moins "militarise" que lors de mon premier sejour en 1990: a l'epoque, il y avait le couvre feu chaque soir a 18h, avec des camions pleins de militaires stationnant a chaque carrefour du centre ville, sous d'immenses panneaux rouge et blanc vantant les preceptes du SLORC. Plus rien de tout cela desormais, comme si le regime en place avait definitivement gagne la partie?? le centre ville de Yangoon, avec ses immeubles coloniaux delabres, ses vehicules d'un autre age, son faible eclairage et sa vie intense, me fait toujours autant penser a la Havane, comme un voyage dans le temps. les traces visibles du cyclone au centre de Yangoon sont de tres nombreuses souches d'arbres entasses le long des routes la pagode schwenagon reste un des plus beaux edifices du monde (et pourtant j'en ai bouffe des temples, des cathedrales, ...!!!) L'ensemble des sites, villes et villages visites jusqu'a present est une merveille, le voyage total: les rencontres, les paysages, les monuments, tout est unique. Contrairement a ce que je craignais un peu, c'est un voyage tres facile et agreable pour les momes (6 et 8 ans): labyrinthes et grimpettes sur les temples, carioles a cheval, bateau sur l'Irrawaddy, du trishaw, des bestioles en tout genre (un beau scorpions et de beaux serpents et cameleons croises a Bagan). Mais Il n'y a absolument aucun touriste cette annee, et quand je dis aucun...
En 2 jours a Bagan, nous n'avons croise que 2 couples de routard, et avons visite la totalite du site absolument seul. Un reve pour les touristes que nous sommes (imaginez visiter Angkor ou Petra sans personne autour de vous)... mais un cauchemard pour tous les birmans qui vivent du tourisme, et qui cette annee n'ont plus rien. Personne dans les restau (tel restaurateur de Niang U nous indiquant qu'a la meme epoque l'an dernier, il servait 50 couverts par soir, pour 4 couverts maximum par soiree actuellement). Personnes dans les boutiques, les hotels, les carioles a cheval, les taxis, les gargottes pour touristes, rien, le desert total.
Encore moins de touristes en famille: nous avons croises la premiere famille de touristes au bout d'une semaine, ce soir au restau a Mandalay, et nos gosses respectifs se regardaient comme des mutants...
Bref, on peut discuter a l'infini des arguments pour et contre un boycott du tourisme en birmanie (les pages du lonely planet a ce sujet sont plutot bien faites). Moi, je me suis toujours plutot dit qu'une absence totale d'etrangers dans un pays qui souffre n'a jamais ete un gage de success (combien de touristes au cambodge de 75 a 79?? je sais, ca n'a rien a voir...).
Et puis ma conviction est faite, et elle se base sur ce que disent les birmans eux memes, en tout cas ceux qu'on a croise durant toute cette semaine: TOURISTES, REVENEZ EN BIRMANIE!
A suivre
Tuyaux pour une visite de quatre jours à Nice? English translation pending
Dans deux semaines, je vais passer 4 jours sur la Cote d' Azur, a Nice. Des tuyaux de la part des gens du coin?
😎
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Les Cubains ont accès aux hôtels internationaux (31 mars 2008) English translation pending
🙂http://afp.google.com/article/ALeqM5gH9tOEEupAhvgXD0OogEdevNAz7Q
Voilà c'est fait, les cubains ont accés aux hotels internationaux... Comme les autres mesures, ca ne concerne pas monsieur tout le monde, mais sur le principe, c'est positif! aucun defenseur des libertes individuelles ne pourrait être contre! Voyons la suite!!!😛
Voilà c'est fait, les cubains ont accés aux hotels internationaux... Comme les autres mesures, ca ne concerne pas monsieur tout le monde, mais sur le principe, c'est positif! aucun defenseur des libertes individuelles ne pourrait être contre! Voyons la suite!!!😛
Stage ONU à New York: visa? English translation pending
Bonsoir,
Je viens d'apprendre que j'étais prise en stage à l'ONU ce qui est une excellente nouvelle mais... Les formalités sont décourageantes et j'ai surtout peur de ne pas avoir le temps. Je sais que pour un stage il faut un visa J1 mais selon le site de l'ONU le visa B1 suffit. Il me semble en effet que l'ONU bénéficie d'un statut spécial... Si quelqu'un a fait ce stage ou a des infos n'hésitez pas à me les communiquer je serai éternellement reconnaissante !!
Je viens d'apprendre que j'étais prise en stage à l'ONU ce qui est une excellente nouvelle mais... Les formalités sont décourageantes et j'ai surtout peur de ne pas avoir le temps. Je sais que pour un stage il faut un visa J1 mais selon le site de l'ONU le visa B1 suffit. Il me semble en effet que l'ONU bénéficie d'un statut spécial... Si quelqu'un a fait ce stage ou a des infos n'hésitez pas à me les communiquer je serai éternellement reconnaissante !!
Séjour au Maroc pour une femme seule? English translation pending
Bonsoir,
je suis nouvelle inscrite. Je sus en train de voir un partir au Maroc debut mai. je ne suis jamais partie seule, mais la voila, j ai envie de me lancer je cherche donc qqs tuyaux, bons plans... et surtout savoir si je peux partir tranquille, est ce qu une femme seule est tres mal percu la bas?
je cherche aussi un lien pour contacter pour des randos
Merci à vous 😉
je suis nouvelle inscrite. Je sus en train de voir un partir au Maroc debut mai. je ne suis jamais partie seule, mais la voila, j ai envie de me lancer je cherche donc qqs tuyaux, bons plans... et surtout savoir si je peux partir tranquille, est ce qu une femme seule est tres mal percu la bas?
je cherche aussi un lien pour contacter pour des randos
Merci à vous 😉
Ah l'Afrique! Namibie - Botswana en famille (Partie 2) English translation pending
Ah, l’Afrique ! suite et fin

Pour retourner à la première partie: http://voyageforum.com/...en_famille_D1523077/
Etosha: Balade en eau mineure.
La route pour Etosha est « tristement » goudronnée, mais c’est quand même bien pratique pour arriver assez vite, d’autant que la limitation est à 120km/h. L’arrêt à OUTJO, belle petite ville assez coquette et propre nous permet de faire un gros ravitaillement en victuailles et essence avant l’entrée du parc. En passant les portes de la réserve nous pénétrons dans un nouvel univers à la fois attirant et plus dangereux. Etosha est finalement un vaste lac asséché en hiver (notre saison donc) avec des pourtours de savane plus ou moins arborés et des zones franchement arides. Sur plan, on y trouve de tout : lions, gazelles, zèbres, girafes, éléphants, rhinos, hyènes et j’en passe … C’est très grand et parcouru par quelques pistes seulement pour laisser une large part à Dame Nature. Ici, il est interdit de descendre du véhicule pour des raisons évidentes. Nos grandes questions du moment : serons-nous capable de voir tout ce que nous souhaitons sans guide ? les enfants supporteront-ils les heures de voiture sans descendre se dégourdir les jambes, à traquer le gibier ? That is the question, à laquelle il est facile de répondre : ça dépend ! Il faut avouer qu’il y a des hauts et des bas en safari. L’objectif fixé au départ était simple : une glace offerte par la maison au premier qui voit un « big five » : Lion, buffle (il n’y en a pas à Etosha), rhino, éléphant ou panthère.
Le camping d’Okaukuejo offre d’assez généreux emplacements et est plutôt confortable avec ses sanitaires propres et ses douches chaudes. L’après midi est consacrée à nos premiers exploits de traque d’animaux. Nous consultons le livre à l’entrée du camp où sont consignées les observations « spectaculaires » du jour. De toute façon, le plus simple est d’aller vers un point d’eau, c’est là où nous avons le plus de chance de voir les stars du coin. Ce fut le cas. Là, tout le règne animal s’était donné rendez-vous, bien ordonné par catégories : A tout seigneur tout honneur : quelques lions squattaient les bords de l’eau, se faisant dorer la pilule au soleil.

Cette douce chaleur avait visiblement quelques effets sur le sang bouillonnant d’un des males qui culbuta tendrement sa belle dans des rugissements de plaisir (d’où les fameuses barres chocolatées).

Du coup, de rage, un jeune se lança à la poursuite de quelques zèbres téméraires sans succès. Qui dit lion sur la plage, dit également attente pour boire pour tout le reste de la création. Un groupe de girafes, à distance respectable, prenait un cours de biologie sur les mœurs débridés des lions, au balcon.

- La couche royale fut observée de plus bas par des troupes de zèbres, oryx, gazelles, autruches, plus mélangés et turbulents voir franchement dissipés. Ça piaffait sec dans les rangs et quelques gazelles faisaient semblant de s’intéresser à la scène féline pour s’approcher de l’eau, là aussi sans succès.

Au fond, les moins téméraires de tous et pourtant les plus en sécurité, une bande d’humains voyeurs, faisait crépiter les appareils photo. En une bonne demi-heure, le lion eu le temps de récupérer 2 fois ses forces et de repartir à l’assaut de sa petite sauvageonne (qualificatif adapté à la taille des dents). Quelle santé ! Bref, à part les lions qui s’amusent, tout le monde regarde et attend. Tous, non, le soleil continue sa course inexorablement ce qui provoque le départ des voitures et de leurs équipages, bien entendu, qui doivent rentrer avant la fermeture des portes du camping au coucher de l’astre, laissant le soin à tout ce petit monde de régler ses affaires.

Pour nous ce n’était pas fini. Le camping dispose d’un point d’eau éclairé la nuit. Ce fut l’occasion de voir d’assez près des groupes d’éléphants très organisés venir boire. Pendant les ébats aquatiques de certains, d’autres surveillent, dos à l’eau, pour ne pas être surpris par un prédateur. Quelques rhinos firent leur apparition, essayant de forcer le passage vers l’eau et furent vertement chassés, mais avec prudence, par les pachydermes.

L’idée du point d’eau éclairé qui jouxte le camping est vraiment lumineuse. Avec son animation permanente, le spectacle semble continu. Difficile de s’ennuyer une seconde.

La nuit fût fraiche, signe du retour du froid.
Deuxième jour : réveil à 6h00 et direction Halali. Ça ronchonne fort chez ceux qui pensent qu’à cette heure les animaux ne sont pas levés. Ce fut injuste. Grisemote, l’instigatrice du départ au lever du soleil nous donne le cap pour voir les grappes de multipèdes qui en sont au petit déjeuner. Nous savons tous que plus la matinée avance, plus il fait chaud et moins on en voit. La logique est donc implacable. Pas de bol, ce matin-là, ils devaient tous jeûner. C’était peut être un vendredi, et comme le lac est à sec … A part quelques zèbres (plus d’une centaine quand même), gnous et oryx hirsutes, ce fut le grand calme. Heureusement, pour mettre de l’ambiance, nous avons repris avec les enfants le stage de conduite …


Celui-là, l'a échappé belle!
Le camping de Halali, comme le précédent, est assez confortable bien que les emplacements soient plus serrés. Il est sillonné de jour comme de nuit par des chacals et des mangoustes en bandes organisées pas vraiment farouches et à l’affût de tout ce qui se mange.

Gare aux poubelles au sol ou à la nourriture qui traîne. Passer derrière une haleine de chacal est certes exotique mais n’ouvre pas particulièrement l’appétit. Chez nous, ils ont ouvert la malle fermée, fort apprécié la sauce au roquefort importée de France, goûté des soupes en sachet et le Tang des enfants (bien fait !). Le camp dispose également d’un point d’eau plus éloigné que le précédent mais accessible à pied et éclairé la nuit. Sous un ciel toujours aussi étoilé et maintenant lunaire, tout en papotant avec Victor et Hanneke, nos Hollandais préférés, des rhinos, éléphants en groupes et hyènes sont venus se désaltérer. Il ne manquait qu’un petit apéro pour tangenter la perfection de cette soirée.


Troisième jour : lever à 6h00 et direction Namutoni, dernière étape à Etosha. L’expérience de la veille n’était pas probante, il est toujours bon de recommencer. Bizarrement, nous n’en avons pas vraiment vu plus, si ce n’est des bouquets de girafes majestueuses qui donnent toujours l’impression de danser au ralenti et des zèbres en file indienne qui traversaient des zones désertiques.



Pas grave quand même, car l’endroit est de toute beauté avec le lac asséché blanc aux reflets roses du sel.



Le troisième camping, Namutoni, était encore en construction, avec des sanitaires perfectibles, des douches chaudes et de l’eau non potable (c’est bien la première fois). Le soir se déroule suivant un rite bien installé, avec le montage des tentes en quelques minutes, le feu pour le repas puis la visite du point d’eau éclairé où, paraît-il, il ne se passe pas grand-chose. Eh bien effectivement, il ne se passe pas grand-chose. Des milliers d’oiseaux avaient organisé un concert dans la végétation luxuriante de la place. C’est reposant pour les yeux, moins pour les oreilles !

A la question initiale : serons-nous capable de voir de tout sans guide ? La réponse fut oui, mais heureusement qu’il y avait les points d’eau le soir sans quoi nous n’aurions pas vu beaucoup d’éléphants, pas de hyènes ni de rhinos. Le safari, c’est un peu une loterie dont les chances sont augmentées s’il y a un réseau déployé sur le terrain pour signaler les trophées. Au moins, comme cela, pour nous ce ne fut pas du tout cuit et c’est ce qui rend la chasse plus belle (avec des moments d’égarement quand même). En cas de désespoir, il reste de toute façon la solution qui consiste à suivre les véhicules d’un tour.
Le dernier jour, nous empruntons la route vers le nord en direction de la porte d’Andoni. Au dernier point d’eau dans le parc, les herbivores locaux se sont quand même déplacés en nombre pour nous saluer, mine de rien. C’est quand même sympathique toutes ces bêtes à cornes, joueuses, qui se laissent approcher d’assez près et qui font de gros efforts pour être photogéniques.
Bye Etosha, qui reste pour nous une perle Namibienne à ne pas rater.




En route pour la bande de Caprivi
La route pour Grootfontein, goudronnée, n’a pas d’intérêt particulier. La zone est vallonnée et la végétation est maintenant bien présente partout. Nous faisons une halte à Tsumeb, ville minière riche et très européenne avec ses palmiers et ses pelouses, pour remplir notre porte-monnaie (distributeur de billets) et faire un brin de shopping. Depuis le départ de Windhoek, il faut avouer qu’il n’est pas facile d’acheter des objets d’artisanat ou même de simples cartes postales. A Tsumeb, nous trouvons un atelier d’art et nous craquons pour des bijoux en coquille d’autruche peinte suivant l’art bushman et quelques statuettes d’animaux en bois. Nous ferons l’impasse sur la plus grande météorite du monde pour nous diriger directement vers le Roy’s camp, camping-lodge confortable avec un bar et une partie resto. L’endroit est fort agréable sans qu’il y ait des tonnes de choses à faire si ce n’est parcourir un des sentiers de randonnée au départ du camping sans grand intérêt, hormis quelques écureuils et oiseaux.


Nous y rencontrons à nouveau Victor et Hanneke, nos Hollandais inséparables et nous entamons avec eux un France – Hollande au foot qui verra une fois de plus une victoire française (pourtant, nous ne sommes pas plus spécialistes que cela…). Au retour des douches nous avons le plaisir d’avoir un camping-car installé au pied de nos tentes alors qu’il y a de larges emplacements vides partout. Qu’ils sont taquins ces Anglais. Ceux-là avaient visiblement besoin de compagnie ou bien peur des bêtes sauvages. Une grande amitié aurait pu naître entre nous si nous avions su placer l’accent tonique comme il faut sur notre « Hello ». Du coup, ils ne nous ont jamais répondu ni adressé la parole. Nul n’est parfait… Après un dîner au lodge, nous finissons la soirée à goûter un petit vin d’Afrique du Sud près du feu en compagnie de nos amis hollandais qui rentraient le lendemain en Europe. Ils nous manqueront sur la suite du voyage… (je les salue au passage s’ils lisent ces lignes).
La nuit fraîche n’a pas émoussé notre appétit de découverte, nous repartons vers Rundu et le N’Kwazi Lodge. La route fut en deux parties très contrastées : au sud, dans les territoires des riches propriétaires terriens blancs, longue comme la veille et monotone. au nord, après le passage de la barrière sanitaire, colorée (nous entrons dans la partie noire) et très animée. De petits villages de type « Kirikou » (pour reprendre une expression de MLefevre) bordent le bitume. L’activité est intense. Nous sommes vraiment transportés dans un autre univers. Femmes et enfants essentiellement marchent et portent principalement de l’eau et du bois. En dehors des images d’Épinal que cela représente, voir tous ces gens faire des kilomètres avec des bidons de 10 ou 20 litres sur la tête ou à bout de bras ne laisse pas indifférent.
Sur le bord de la route ont trouve des fagots pour 2 N$, des statuettes en bois d’animaux, des poteries, etc. Chaque zone a sa spécialité : après un secteur d’éléphants, nous trouvons un groupe de vendeurs de poteries en forme de pintades, puis des « maquettes » de voitures et d’hélicos en bois, etc.
Bien sûr, nous faisons des haltes qui soulageront notre porte-monnaie et rempliront le coffre. De façon générale, les objets en bois et les masques sont un peu « brut de pomme », mais le prix est aussi léger que la finition. Rundu est une ville très active, assez confuse, avec des rues en terre battue (alors que la route pour venir est en bitume). On y sent une certaine tension, notamment au supermarché (bien achalandé) lors de la sortie du caddie. On a déjà donné et nous restons très vigilants. Comme dans les autres villes, au niveau du tapis roulant des caisses, des personnes nous aident à remplir les sacs et à les porter jusqu’à la voiture contre un pourboire (entre 5 et 10N$ semble être la bonne mesure). Cela aide bien ! Rundu surplombe la rivière Okavango. Enfin de l’eau ! Derrière, c’est l’Angola. Nous ne traînons pas à Rundu et nous rejoignons le N’Kwazi Lodge, bel endroit très vert et ombragé, au bord d’un bras de rivière aux rives envahies de Papyrus. La partie lodge est construite en bois à base de gros bambous. Le tout respire l’exotisme à temps plein. Alors que d’habitude ce sont des Blancs qui tiennent l’accueil dans les lodges (et souvent des Européens), ici, un groupe de 3 jeunes Namibiens plein d’humour et de bonne humeur gèrent l’ensemble. Comme la veille, il n’est pas très facile de s’éloigner du camping pour des balades. Nous mangeons le soir au restau du lodge, autour d’un grand brasier qui fait oublier le froid qui nous mord dès que le soleil est couché. Bonne table dans une ambiance chaleureuse, suivie de danses locales au son du Tam Tam autour du feu.

La bande de Caprivi et l’Okavango
Shakawé : le camping aux crocos Les kilomètres défilent et se ressemblent sur le bitume de la route principale de la bande de Caprivi. Les villages succèdent aux villages au milieu des arbres. Troupeaux, porteurs d’eau et de multiples objets défilent sous nos yeux d’un pas lent et régulier sur cette artère vitale. Nous croisons peu de véhicules et de vélos.
Après plus de 200 km nous entrons dans le parking verdoyant des Popa Falls.
L’eau et la chaleur font bon ménage et le parc est un sanctuaire de plantes gigantesques. Côté « Falls », disons que ce doit être la perception d’un lilliputien car, bien que le cours d’eau soit puissant, la dénivellation reste assez modeste. Certainement à ne pas manquer lors des pluies. Les enfants en profitent pour se baigner sur la petite « plage » du coin. Si on passe devant, l’arrêt vaut le coup, mais cela vaut-il le détour (coût 70 N$) ?
Nous rejoignons ensuite la frontière pour rentrer au Botswana en direction du Shakawé Lodge sur les berges de l’Okavango. Rien que les noms font rêver ! Paperasses habituelles et petites taxes entre amis sont de rigueur (80 N$ pour la voiture à l’entrée au Botswana – à ne régler qu’à la première entrée au Botswana).
Si le paysage reste le même, en revanche la ville de Shakawé semble plus riche que ce que nous avons quitté dans la bande de Caprivi. Il y a davantage de voitures et les constructions sont franchement plus cossues. Paradoxe quand même, nous retirons des Pulas au distributeur de la Brinks, dans une sorte de baraquement précaire au milieu d’une zone en terre battue. Comme en Namibie, la Visa fonctionne et pas la Mastercard (elle fonctionne dans certains cas quand même mais ce n’est pas une valeur sûre).
Le lodge est assez difficile d’accès mais oh combien paradisiaque, situé au milieu d’arbres d’une taille respectable juste à côté de l’Okavango. Alors que nous nous installions sur un superbe emplacement au milieu des grands arbres, un petit panneau finit par attirer notre attention. « Maman, qu’est ce que cela veut dire – Be careful here with Crocodiles ? - Ça veut dire que le mieux est de décamper mon enfant ! »

Le suivant fut de tout repos à quelques mètres d’une vue dégagée sur l’eau en contrebas. Nous saurons plus tard qu’à l’endroit précédent une femme fut dévorée quelques années auparavant par un croco – les erreurs se payent cash ! En deuxième partie d’après-midi, nous partons en barque motorisée avec le guide du camping, une ravissante femme aux allures d’aventurière type « Out of Africa ». Elle connaît visiblement le coin comme sa poche et sait nous dénicher dans ce fatras de papyrus qui recouvrent les berges, des oiseaux, crocos et autres bestiaux. Normal pour l’Okavango.


Martin pêcheur malachite
Guêpiers à front blanc
Des sauriens de toute taille se font bronzer au soleil la bouche ouverte. On les croit dormeurs et d’un coup ils réagissent au quart de tour. On ne goûtera donc pas les joies de la baignade, même si l’eau est plutôt claire et pas trop froide. Un aigle pêcheur tentera également de nous épater par un plongeon sur un poisson. Le moment est très agréable au milieu de l’eau entourée d’une végétation luxuriante. D’après notre guide, la saison n’est pas la plus propice pour voir les oiseaux car le niveau de l’eau est bas et les hippos ne sont pas là !

Soirée poulet au feu de bois sous la lune, au chant des milliers de grenouilles qui peuplent discrètement les berges et qui fêtent le retour de la fraîcheur. La nuit fut d’ailleurs glaciale !
La réserve de Mahango : petite mais costaud
Le réveil au son du pépiement de l’eau et des oiseaux est du plus bel effet. Ils sont bien faits ces campings. En avant pour la réserve de Mahango, de retour en Namibie. C’est une petite réserve, mais vraiment elle vaut le coup. Dès l’entrée, quelques hypotragues noirs nous accueillent.

Nous prenons la première piste que nous trouvons et nous nous enfonçons, tel Daktari, dans la savane. La piste est bordée d’acacias agrippeurs et de grands arbres. Heureusement que nous n’avons pas rencontré de voiture car le croisement paraissait impossible. En fait, ce fut pire ! Les seuls animaux qui se dévouèrent pour se montrer ce matin-là furent une famille d’autruches. Un père tout de noir vêtu et une mère au corsage gris promenait d’un pas lancinant leur portée de 12 petits. Que c’est attendrissant.

Bon maintenant on y va. Comme chacun sait, les autruches ne manquent ni de muscles ni de plumes, mais de cervelle. M’enfin, mais qui a bien pu concevoir des animaux idiots comme ceux-là ?! Il est vrai que le cahier des charges est compliqué à la base : avec un cerveau plus lourd, le tout aurait certainement basculé vers l’avant. Toujours est-il que plus nous avançons pour pouvoir passer, plus la famille avance tout en restant strictement sur la piste. Tant est si bien qu’au bout d’un moment les oisillons s’épuisent et certains tombent. Les parents ne savent plus quoi faire : avancer ou reculer. Mais ils resteront obstinément sur le passage. Deux solutions s’offraient à nous. Faire du steak d’autruche (délicieux d’ailleurs) ou faire demi-tour en parvenant à trouver une largeur suffisante sur la piste. Après une longue marche arrière (en passant au-dessus d’un petit tombé que nous n’avions pas vu), un retournement périlleux et un retour de plus d’ 1 heure, nous rejoignons la piste principale. Mais si, on les aime quand même ces *$&# d’autruches …

Cette fois nous prenons un plan et visitons le reste de la réserve qui vaut le détour : éléphants prenant leur bain baobabs entourés de termitières sable profond à gogo. Tout ce qu’il faut pour ne pas s’ennuyer. Pour terminer, nous prenons une piste enchanteresse où nous sommes à nouveau bloqués par les gardes d’un groupe d’éléphants à un point d’eau. Ils nous feront comprendre que pour continuer il faudrait leur passer sur le corps. Il paraît que c’est moins tendre que l’autruche le steak d’éléphant, et puis, de toute façon, faut qu’on y aille !

Une spéciale du Camel Trophy aurait très bien pu passer par la piste du N’GépiCamp, notre camping pour la nuit. Il est accueillant une fois dedans, mais pour y arriver, il faut passer des ornières profondes, des grandes zones de sable mollasson et un pont de bois chancelant. Très verdoyant, il est confortable avec ses petits emplacements de pelouse.

Le camp Kwando
Après une bonne douche froide vivifiante, les 230 kilomètres pour atteindre le Kwando Lodge furent assez monotones. Du bitume en trace directe, des villages de huttes rondes au milieu des arbres. La piste pour atteindre le camping est cassante et assez pénible, une fois n’est pas coutume. La population dans cette zone semble moins amicale que ce que nous avons connu avant, avec parfois des gestes un peu hostiles d’enfants, sans vraiment être inquiétants.

Le Kwando Lodge est un très bel endroit près d’un bras de rivière toujours bordé de papyrus. La sérénité se dégage du lieu et le farniente à la terrasse qui surplombe la rivière est un réel plaisir. Grisemote nous a concocté un programme pour l’après-midi, dont elle a le secret : visite d’un village traditionnel.

Entouré d’une palissade de bois pour se protéger des bestioles de tous types et de tous poils, notamment des éléphants, le petit village « témoin » est formé de divers ateliers pour montrer aux touristes quelques caractéristiques d’un « vrai » village local. Très familial tout cela. Notre guide se met au tam tam, son frère s’occupe du soufflet pour travailler le bois puis devient sorcier, sa sœur, sa fille sa belle-sœur dansent et s’occupent successivement des différents ateliers... le tout se termine par l’incontournable visite des étals de leurs production « fait main ». C’est très convenu et ressemble à un sympathique piège à touristes, mais nous nous y retrouvons quand même car le tout est plutôt agréable, sans être transcendantal. Nous ramenons quelques objets d’artisanat dont un hippocola, sorte d’appeau qui permet d’imiter le « chant de l’Hippo », pour l’attirer et plus si affinité.

Grisemote, accompagnée de Remona (une secrétaire du lodge avec laquelle elle avait communiqué par internet et qui s’occupe d’œuvres sociales), nous abandonne pour porter dans une école le reste des fournitures scolaires embarquées au travers du projet de son école. Là-bas, ce n’est pas du luxe. Remona lui expliquera que la région est très pauvre, la concentration d’habitants est la plus importante du pays (tous les villages se sont regroupés le long des rivières), le taux de chômage y est fort élevé et l’Etat aide les habitants du coin avec des subventions pour éviter au maximum les problèmes…
Les enfants puisent de l'eau devant l'école 
Soirée échecs près de l’eau et Night Soccer avec les enfants avant notre habituelle flambée du soir. C’est notre dernier jour dans la bande de Caprivi et le lendemain nous quitterons la Namibie pour ne la retrouver qu’à la fin du parcours pour reprendre l’avion. La rivière Chobé: bouillon de culture animalier
Pendant que les marmottes habituelles dorment (dont je fais partie) dans le nid douillet des tentes, dès les premières lueurs de l’aube les plus courageux bravent le froid pour admirer les brumes matinales qui flottent juste au-dessus de l’eau et enveloppent les papyrus. Il faut admettre que sur photo, ensuite, ce n’est pas le même frisson. L’emplacement est vraiment de toute beauté.
En route, pour le Kubulodge, près de Kasane, au Botswana. Le passage frontière est toujours un moment de tension où même si tout est en règle, on reste sur nos gardes et on se demande à quelle nouvelle taxe nous allons être mangés. Les enfants ont instruction de ne rien dire. On ne sait jamais… Mais rien, nous devons juste faire passer la voiture dans une large flaque d’eau assaisonnée d’un produit bactéricide et poser nos semelles de chaussure sur un tapis imbibé du même produit. Le poste frontière est entouré de baobabs et surplombe la rivière Chobé verdoyante et grouillante de vie. Cela promet !



Kasane est une belle ville, riche, remplie de lodges de luxe pour touristes friqués. Nous confirmons notre réservation dans l’un d’eux pour la « Chobé cruise » : visite en bateaux de la rivière. Petite curiosité locale qui ne semblait étonner personne là-bas : en pleine route, près de l’entrée de la ville, nous croisons un groupe d’éléphants traversant clopin-clopant, stoppant la circulation pour quelques minutes. La routine quoi.

Sur le parking du supermarché
A l’embarquement, deux types de bateaux attendaient sagement la foule sans cesse grandissante des explorateurs de tous horizons venus pour le grand frisson du Chobé : de frêles esquifs motorisés au ras de l’eau et un gros bateau super-lourd au pont assez large pour installer des chaises et un bar afin de redonner du courage à ceux dont le moral serait chancelant. Chapeaux, chemises de safari et autres shorts multi-poches ou pantalons taillés pour les épreuves africaines par de grands couturiers sont de mise. Pas de doute, nous ne sommes plus en Namibie, mais dans de luxueux lodges du Botswana. Petit couac : avec nos billets, on nous indique que pour nous c’est sur le « paquebot » que se fera le voyage. Grisemote fait grise mine, très déçue de ne pas être au niveau de l’eau. Comme prévu, c’est au pas que cette grosse coque avance, mais finalement, cela n’a pas grande importance car la vie est partout et la vitesse ne change pas grand-chose à l’affaire. En revanche, la hauteur du pont et la taille du bateau permettent de s’approcher très près de la faune (même des plus coriaces) et de se déplacer pour être aux premières loges sur le bon bord :
éléphants à tribord prenant leur bain,

crocos de plusieurs mètres à bâbord la mâchoire coincée ouverte – pauvres vieux


- hippos calins et placides en pleine sieste les uns sur les autres,


buffles, nos premiers, paisiblement en train de tailler l’herbe grasse.


Bref, dans ce jardin d’Eden tout serait presque parfait si les hippos n’étaient pas du genre farceur. Dès qu’un bateau approche suffisamment près, ils bondissent avec célérité pour s’abattre dessus et tenter de le faire couler.


Ils sont certainement en contrat avec les crocos qui finalement ne dorment que d’un œil. La loi de la rivière vaut bien celle de la jungle ! Finalement, notre gros tank n’est pas si mal, car là, avec une coquille de noix c’est franchement dangereux ! A noter que lors de cette balade, nous repassons en Namibie et au ras des moustaches de l’Angola. La rivière est à la croisée de ces trois pays.

Alors que le soleil nous offre un départ en flamme, la pleine lune illumine le ciel au moment où nous mettons pied à terre.

Ce fut un grand moment de photographie et d’observation de toute cette vie, quasi impossible autrement que vue de l’eau. A ne rater sous aucun prétexte ! Nous rejoignons le Kubulodge à 16 km de Kasane, célèbre dans nos esprits pour ses emplacements de camping minimaux et globalement moches, mais entourés de grands eucalyptus nourris par la rivière pas loin. Gare, aux moustiques !

Comme l’Angola est à quelques coups de rame, le camping est sous bonne garde avec un groupe d’hommes chargés de veiller à la sécurité des campeurs.
Les Chutes Victoria : un bijou au clair de lune
En route pour les « Falls », site mythique et que nous attendons avec une certaine impatience. Nous avons choisi de ne pas les voir au Zimbabwe, ce pays naguère riche et maintenant ruiné par les soins de son brillant dictateur. Sur la carte, c’est simple, nous devons entrer en Zambie puis arriver à la ville de Livingstone près de laquelle se trouvent les fameuses chutes. A midi, nous mangerons nos sandwichs au milieu de ce grand brumisateur naturel prévoyons-nous. Go ! La frontière Botswanaise est une formalité. Juste derrière, surprise : nous arrivons sur des files de camions qui attendent dans tous les sens. Mais attendre quoi ? Un homme nous fait signe avec assurance de doubler la file, ce que nous exécutons avec plaisir. En tête de peloton, un vieux bac chargé de 2 ou 3 camions et quelques voitures n’attend plus qu’un véhicule pour partir : le nôtre. Nous embarquons immédiatement, sans bien comprendre ce qui nous arrive et sans savoir si nous sommes vraiment sur le bon chemin ! Des jeunes nous prennent en main lors de la traversée pour nous aider, disent-ils, à passer la frontière : m’enfin, c’est si compliqué que cela ? Prudence ! Ce n’est certainement parce que nous avons de bonnes têtes qu’ils veulent nous aider, d’ailleurs certains d’entre nous n’étaient pas coiffés !

Le passage d’une rive à l’autre du Zambèze ne prend que quelques minutes et nous débarquons dans un espace bondé de voitures et de camions enchevêtrés en phase d’attente du passage de la frontière zambienne. Dans quelle galère sommes-nous tombés. Nos jeunes nous expliquent qu’il faut nous présenter à un grand baraquement pour les formalités. Nous pensons déceler qu’ils cherchent à convertir des kwachas, la monnaie locale, en dollars. Restons zen, qui vivra verra. Le premier atelier du poste-frontière est une mise en jambe. Nous réglons les visas : 25 US $, par adulte uniquement. Le gouvernement zambien a tellement confiance en sa monnaie qu’il ne la prend pas en référence. Ça promet ! On nous indique qu’il faut continuer la file d’attente pour une taxe sur la voiture : la taxe carbone. Si, si. La Zambie est très respectueuse de l’environnement visiblement. Bon, admettons. Après trois quarts d’heure nous arrivons enfin au guichet (passage de 4 à 5 personnes devant nous). C’est vrai que ça a l’air compliqué comme formalité. Là, un douanier très propre sur lui est en train de téléphoner à sa femme ou une copine. Son air jovial et son regard « ailleurs » nous réjouissent le cœur. Pendant ce temps-là, tout le monde attend sagement. Il nous tend, après un bon quart d’heure au guichet, un formulaire, dans un excès de conscience professionnelle. 3 minutes suffisent à le remplir et 10 minutes pour le rendre à ce charmant douanier qui nous lance sèchement : 150 000 kwachas. Bigre, mais cela fait combien en $ ? En interrogeant nos voisins, nous comprenons que le tout fait globalement 40 $. On devient vite millionnaire en Zambie. Bien sûr, nous ne les avons pas. Nous n’avons que des dollars, monnaie que, bien sûr, ils n’acceptent pas. Grrrr ! C’est là qu’interviennent nos jeunes qui nous changent l’argent !!! Pour payer, il faut se présenter à un autre guichet. Restons calme. Muni de mes 150 000 kwachas, il faudra une bonne heure pour régler ma note (heureusement les files d’attente sont animées). Le caissier est d’une lenteur hypnotique. A se demander s’il ne va pas s’endormir entre deux pas. Il me tend un papier qu’il faut remettre à mon douanier au téléphone comme preuve du paiement, ce qui prendra encore une bonne demi-heure. 3 heures, c’est pas mal pour un tampon. Cette fois ci, c’est parti ! De retour à la voiture, nos jeunes nous indiquent que l’atelier numéro 3 est maintenant ouvert : l’assurance obligatoire au tiers. Quoi ? C’est quoi cette nouvelle plaisanterie ? 250 000 kwachas !!. Renseignements pris, l’assurance est bien obligatoire, mais 250 000 kwachas c’est pour 3 mois. Vu que nous ne restons que 2 jours et que le minimum est d’un mois, nous réglons 150 000 kwachas. Aller, les meilleures choses ont une fin… C’est à l’atelier 4 je crois que je me suis énervé. Lorsque nos jeunes nous en tendu la note pour le bac : 20 $. Epuisés, nous avons payé et enfin passé le garde de sortie de ce racket institutionnel cauchemardesque.
Livingstone est une ville touristique assez agréable, du moins pour le peu que l’on en a vu. Les faubourgs sont aménagés avec de grands et beaux hôtels afin d’exploiter au mieux la richesse du coin : les chutes. En franchissant le portail du site, juste à côté de la frontière du Zimbabwe, on commence à entrevoir l’ampleur de la situation. Un grondement sourd s’élève et guide nos pas. La moiteur de l’air témoigne de la violence de ce qui va suivre. Plusieurs chemins sont proposés pour voir les chutes sous différents angles : vue d’ensemble et d’assez loin, vue proche de la falaise et un chemin qui descend dans une forêt dense pour se rapprocher de l’eau (où nous n’irons pas jusqu’au bout). Après une vue saisissante de la partie zambienne, qui ne représente a priori qu’un quart des chutes et déjà cela impressionne fortement, nous sommes impatients et joyeux de les voir de près.

S’approchant des barrières, le fracas de l’eau est infernal et génère des embruns qui remontent du gouffre dans une proportion telle que nous sommes tout simplement sous la pluie et enveloppés dans une sorte de brouillard au gré du vent. Quel spectacle ! Ça décoiffe vraiment. On ne se lasse pas de voir ces milliards de gouttes d’eau se précipiter chaque seconde avec fureur dans cette grosse marmite froide. Un après-midi n’est donc pas de trop pour savourer ce joyau naturel. Inutile de dire que sans imperméable c’est la douche froide (on avait oublié les K-ways !).

Cela dit, la chaleur environnante permet de sécher rapidement. Le passage sous les arbres donne également un moyen de progresser à quelques dizaines de mètres le long de la falaise presque au sec.



A la sortie du site, un petit coup d’œil aux étals au sol des nombreux vendeurs d’artisanat se traduira très vite par une immersion des troupes, pataugeant entre français et anglais, pour marchander ce que nulle part ailleurs nous n’avions trouvé : de belles sculptures d’animaux en bois ou en métal, de masques, tam tam, bijoux et autres bibelots… Un de nos petits marchands connaissait bien la ville de Lyon et notamment tous les joueurs de l’équipe de foot, même les remplaçants (C’est aussi là que l’on se rend compte que spontanément la France, c’est Zidane !). Trois nuits par mois, les Falls sont ouvertes pour la pleine lune. Bingo ! Nous avons tiré le gros lot. Pourquoi me direz-vous revenir de nuit pour voir la même chose que de jour mais dans le noir ? Eh bien tout simplement parce que la pleine lune éclaire de sa lumière si spéciale le site et qu’aux premières heures de lever de lune, on peut y admirer un arc-en-ciel lunaire. Le spectacle de nuit est donc tout aussi splendide et surprenant que de jour, la chaleur en moins. A ne pas rater si l’on a cette chance.


Si c’était à refaire ? Même avec la galère de la douane et son allègement du porte-monnaie, nous le referions (enfin, c’est mon avis et il n’est pas partagé par tous !).
Chobé : la caverne d’Ali Baba de la faune africaine
Grasse mat jusqu’à 7 heures. Après les quelques achats d’art local complémentaires de la veille (il faut dire que tout est très attractif ici) nous repartons vers le poste-frontière botswanais. Dans ce sens, à part le bac, il n’y a plus rien à payer, donc c’est beaucoup plus simple. A noter une conception fantaisiste des additions au guichet du bac qui demande soit 150 000 kwachas (= 40 $) soit 20 $. Il suffit de changer de l’argent au bureau de change pour résoudre le problème. Bien tenté ! Tout semblait trop simple et cette fois, c’est un douanier botswanais qui fait du zèle. Il nous demande de poser TOUTES nos chaussures sur le tapis magique bactéricide. Pour des raisons sanitaires, tout cela peut se comprendre, sauf que pendant que nous nous exécutions, voitures et cars passaient la frontière tranquillement.

Comme il tenait de futurs coupables, il nous demande d’inspecter notre coffre à la recherche de viande dont l’import est interdit : bonne pioche, le réfrigérateur en contenait (achetée au Botswana). Comble de malchance, le djembé de Lucas durement marchandé aux Falls était visible et notre fonctionnaire trouve enfin là une bonne cible pour justifier sa périlleuse intervention : la sentence tombe comme un couperet. Il demande à un de ses assistants d’arracher puis de brûler la peau sur-le-champ. L’exécution eut lieu sous les yeux mouillés de notre explorateur en herbe. Dur dur. Du coup, il nous a laissé la viande qui aurait dû subir le même châtiment. Trop aimable.
Les dents serrées devant le « bon droit » de ce …, ce brave et sympathique douanier, nous retournons à Kasane nous ravitailler avant le grand saut dans le fameux parc de Chobé. Un petit crochet de 40 km de détour pour une bifurcation ratée par-ci, un plein d’essence pour lequel il a fallu faire plusieurs stations par manque d’approvisionnement par–là, quelques courses essentielles pour survivre pendant 3 à 4 jours (à l’intérieur de la réserve il n’existe aucune possibilité d’acheter quoi que ce soit) et nous arrivons devant les portes du paradis … à 16h00 alors que c’était prévu à midi.
Bien sur, nous payons l’entrée du parc, fort chère, pour la journée complète (le demi-tarif n’existe pas). Nous en profitons pour essayer de nous faire rembourser le camping (réservation obligatoire des mois au préalable si l’on veut passer la nuit à l’intérieur du parc), prélevé 2 fois par les gérants, ceux-ci ayant été totalement injoignables de l’extérieur ni par mail, ni par fax, ni par courrier, ni par signaux de fumée. Evidemment, ils n’ont aucune trace du dossier. Il faut pour cela envoyer un courrier ou un mail !
Bref, ambiance de fête ! Après donc cette partie administrative et logistique obscure, nous entrons dans un des temples du safari africain : la piste de sable souvent assez profond, au milieu des arbres, est un régal plus on approche de la rivière Chobé (celle-là même que nous avions parcouru en bateau 2 jours auparavant) plus la faune est dense. Pas de filet ici pour les imprudents : la zone regorge de crocos, hippos, éléphants, panthères, lions et tout ce qu’il faut ensuite pour finir le festin : chacals, vautours et autres prédateurs aux dents pas toujours plus courtes et à l’appétit tout aussi féroce. Cela dit, pour ne pas être goûtés par les uns et les autres, il suffit de rester sagement assis dans son véhicule et de ne pas agacer les seigneurs éléphants.



Pour ce qui est des animaux rares, plus sûr qu’un appeau, il suffit de repérer un troupeau de 4 x 4. C’est ainsi que nous avons pu admirer notre première panthère, sur un arbre perchée, tenant dans sa gueule une gazelle.


L’arrivée presque de nuit au camping fut saluée par tous par un soupir de soulagement. Passer la nuit au milieu de tout ce petit monde est forcément une expérience enrichissante mais non sans risque.
Camping de Ihaha
Il est bien connu que les campings protègent la zone habitée. Tous ? Non, un camping, celui-ci, résiste visiblement encore et toujours à tout aménagement (sauf un bâtiment loin de tout avec des douches). Ici, point d’accueil, les gardiens ne sont pas fous, ni de barrière. On cherche seul son emplacement et on se débrouille. Notre emplacement justement était situé face à la rivière, près des arbres, donc très exactement au milieu de la joyeuse bande d’estomacs creux qui animent la région. Plus de 100 mètres pour prendre nos aises, cela devrait suffire. Notre arrivée fut saluée par les cris stridents d’une tribu hostile d’une bonne trentaine de babouins qui n’avaient visiblement pas été informés que la place était louée.

Pour parlementer, nous avions envisagé de donner une offrande : le plus petit d’entre nous. Mais finalement, c’est un bon chercheur de bois et nous l’avons reconduit dans ses fonctions. Armés de gros gourdins de bois, nous avons fait valoir notre droit d’expropriation pour la nuit. Tels des Cromagnons, pendant que les uns préparaient le dîner et les tentes, les autres gardaient le camp. Heureusement, avec la tombée de la nuit, les babouins ne s’attardent pas et rentrent au milieu des arbres (au-dessus de nos têtes) : craindraient-ils d’autres animaux nocturnes ? Rechercher du bois pour le feu sans s’éloigner fut une épreuve et notre flambée ce soir-là eut une saveur toute particulière : en plus de nous réchauffer et de cuire le repas, elle était censée nous protéger de ceux qui n’avaient pas reçu d’invitation. Nuit noire, profonde, balayée par un vent chaud, animée par des cris exotiques puis éclairée par une belle lune ronde et rousse… Que demander de plus ?

Le retour aux sources procure un plaisir immense, tant que tout se passe bien, ce qui fut le cas !
Chobé, Savuti : que le monde est petit !
Au petit matin, dans la lueur blafarde du soleil levant, nous émergeons de nos abris haut perchés.

Le travail consciencieux d’un phacochère a déjà commencé pour rechercher de quoi satisfaire son appétit. Visite des poubelles déjà mises à sac par les babouins (pourtant là encore protégées), puis visite de notre campement. A quelques centimètres de nous, celui-ci ne semble pas particulièrement gêné par notre présence. En tout cas, c’est un très efficace répulsif contre les babouins.


Nous levons l’ancre pour parcourir les bords de la rivière et déguster un festin de faune en tout genre. On trouve de tout et en quantité.

Un aigle martial trône à côté des vautours.



Croisant une rare voiture, comme la nôtre, une pensée nous traverse l’esprit : Vinnylove, l’aventurier du forum, ne devait-il pas passer dans le coin à peu près à cette même date ? Vu la combinatoire des routes possibles dans la réserve, la chance de le rencontrer est proche de zéro. Nous nous arrêtons quand même, ouvrons la fenêtre et Grisemote essaie sans trop y croire un : Seriez-vous Vinnylove ? Oui, mais qui êtes-vous ? Incroyable ! Nous sortons de nos véhicules pour discuter chaleureusement et là, autre coïncidence, lui et moi portons exactement le même tee-shirt en provenance de Yellowstone. Etonnant n’est-il pas ? Après des échanges tous azimuts de nos aventures, nous repartons vers Savuti, le repère des lions, que Vinnylove et sa compagne n’ont pas vraiment vus en abondance. Les pauvres, pô de chance !

La piste de sable est un délice piégeux dans les premiers secteurs puis, à mesure que nous nous éloignons de la rivière, elle redevient plus tranquille.

« Ah, un détail : évitez le petit raccourci de 16 km vers Savuti, c’est un enfer », avait lancé Vinnylove en partant. « Un homme prévenu en vaut deux », dit le proverbe. Mais rien n’est mentionné pour les femmes. Grisemote en profite pour insister sur la nécessité d’arriver vite au camping. Et puis, 16 km un peu turbulents, franchement, il n’y a pas mort d’homme. Colossale erreur. 16 km de bosses de sable défoncées, cela prend au moins 1 h 30.

Explications : prenez un bel enchaînement de bosses de 16 km d’une fréquence courte (moins longues que la voiture). Mettez-y un 4 x 4 équipé d’une Grisemote déterminée. Roulez à plus de 10 km/h. Résultat : La voiture fait des bonds désordonnés en tangage et en roulis que l’on retrouve … sur un bateau en pleine tempête. L’équipage est balloté jusqu’au plafond, et tout le contenu de la glacière (œufs, yaourt, crème, beurre, etc.) finit par faire une pâte bien homogène. Heureusement, personne n’a eu le mal de mer !

Jetons un voile pudique sur cette scène d’une rare violence pour nous attacher à l’arrivée au camping de Savuti. Bigre, les sanitaires sont protégés par une muraille de 3 à 4 mètres de haut. C’est curieux quand même.

Prenant possession de notre emplacement, notre organisatrice descend fièrement de la voiture pour fouler le sable mou. Un éléphant gigantesque arrive droit sur nous, d’un pas tranquille mais décidé. « Pourvu qu’il nous ait vus », pensèrent ceux qui étaient dans la voiture et sur la trajectoire. « Pourvu qu’il ne m’ait pas vue », pensa celle qui n’y était pas, cachée derrière la carrosserie, un peu pâle. En fait, ce n’était juste qu’une visite de courtoisie entre voisins. Passant sa trompe par le haut de la fenêtre laissée malencontreusement ouverte, la montagne de muscles nous huma avant de continuer son chemin. Sympa, non ?

Savuti : Lion y es-tu ? Où manges-tu ?

Pour nous, Savuti fut une réserve fort agréable pour ses passages de sable techniques, ses éléphants en nombre aux rares points d’eau, ses quelques antilopes et ses paysages d’acacias et d’herbes hautes jaunies par le soleil.
A chaque point d'eau les éléphants ont leurs sentinelles!

Côté lion, ce fut minimaliste. Pas vu même une oreille. Nous finissons par apprendre qu’à cette saison ils sont en vacances à Morémi, là où se trouvent l’eau et les herbivores.


Extrait du carnet de route : « Matin : rien que du menu fretin, les enfants ont conduit le 4 x 4 (que le volant toujours) et passent leurs niveaux. Ils commencent à maîtriser, même dans le sable. Après-midi : le niveau 6 est atteint. Côté animaux, il y a des cornes. Gare au niveau d’essence, car il en faut jusqu’à Maun (1/2 plein). Veillée saucisses sur la braise. Grand feu sous les étoiles. Nous goûtons le plaisir d’être là, à nous réchauffer près des flammes. Les nuits africaines vont nous manquer. C’est notre dernier feu. »

Heureusement le camping emploie des G.O. pour animer les visiteurs.
Au début tout est calme, un calao virevolte gracieusement au-dessus de nous avant d’atterrir près de nos assiettes. « Oh, qu’il est mignon ! » Puis vient un deuxième tout aussi mignon. Au bout de 10 minutes, le vingtième commence à être beaucoup moins mignon et il faut entamer un repli stratégique et se fâcher.



Bien utilisés, ils restent pratiques pour la vaisselle. Mais franchement le résultat n’est pas net avec leurs longs becs. A déconseiller.
Comme la première nuit notre poubelle avait été visitée, la deuxième, nous prenons soin de mettre la caisse en métal remplie dessus par sécurité. En plein sommeil sa chute nous réveille. Un ratel (sorte de gros blaireau teigneux) était à l’œuvre. Pas trop sympa comme bestiole. Avec une peau en gilet pare-balles et des griffes acérées comme celles d’un ours, nous optons pour un partage de nos richesses.

Sans commentaire!!!
Savuti – Maun : c’est facile, c’est tout droit
Dernière journée de piste. Il faut la savourer. Cinq heures sont prévues pour rejoindre Maun. Les deux premières heures sont fantastiques. Au milieu des mopanes aux couleurs d’automne, sur une piste de sable vallonnée, nous taillons la route avec un panache de poussière à nos trousses.
Puis la piste devient large et technique, jusqu’à un passage à gué (un bras de l’Okavango) au milieu de la forêt. Après un test de profondeur, il faut prendre une décision : soit passer avec plus d’un mètre d’eau, soit prendre un autre chemin qui semble aller vers la réserve Morémi, ce qui n’est pas du tout notre route.

Le dilemme ne fut pas long à trancher. Si la voiture cale ou si l’eau entre dans l’habitacle ou touche les systèmes électriques, nous restons sur place avec une ardoise conséquente. Comme la croisée d’une voiture pour glaner des renseignements est rare, nous continuons vers Morémi en espérant qu’il y ait une solution alternative et que nous ayons assez d’essence. Une piste dans la bonne direction, nous en trouvons une. Après une bonne dizaine de kilomètres à galérer dans le sable, griffés par les branches, à éviter pierres et trous, notre piste du diable débouche… sur une zone de pêche. C’est un cul-de-sac. Nous ne sommes pas fiers, car là, vraiment, nous sommes au bout du monde, avec la quasi-certitude que des semaines peuvent passer sans qu’il y ait âme qui vive. De plus, nous avons perdu du temps (plus d’une heure) et consommé de l’essence. Aïe. De retour sur la piste principale, nous sortons de la réserve Chobé et prenons la direction de Morémi. Notre carte sommaire nous indique que de là on peut retomber sur nos pattes. Du coup, pour ouvrir l’appétit, nous passons trop près d’une souche entre deux arbres et crevons le pneu arrière. Et de trois !
C’est toujours aussi beau, mais le cœur n’y est pas complètement.
Ce qui devait arriver arriva, nous débouchons dans le secteur verdoyant de Morémi vers 14 heures (déjà au moins sept heures de route). L’Okavango offre tout ce qu’il faut pour que la station balnéaire animalière se développe. Juste devant nous un groupe d’une bonne cinquantaine d’éléphants traverse la piste, plaçant des gardes, les défenses pointées en direction de la voiture. Comme le défilé des gros, gras, grands et petits gabarits n’en finissait pas, ils ont dû sentir que nous étions un peu pressés pour arriver à destination avant la nuit. Profitant d’une accalmie dans le passage du groupe, les gardes nous ont laissés traverser sous haute surveillance. Ce n’est pas le moment de caler…

Finalement, ce détour non planifié nous permet de renouer une dernière fois avec le safari. Hors du parc, l’endroit est de toute beauté et surpeuplé d’éléphants, hippos, crocos et d’un tas de quadrupèdes pour les nourrir.



C’est pas tout ça, mais le réservoir d’essence se vide et on ne pourra pas dormir ici. Nous reprenons donc le cours de la route dans une direction hypothétique à partir d’une carte minimaliste et d’une boussole. Il faut être honnête, dans ce pays ils ne saoulent pas les visiteurs avec les panneaux. Ce qui donne le tournis quand même quand on voit que la moindre erreur de route coûte des kilomètres pour s’en apercevoir et donc des heures.
Heureusement nous croisons un local hilare qui nous donne la direction d’un geste approximatif. Sûr que ça va nous aider ! Comme nous lui faisons part de notre difficulté à suivre la route, il hausse les épaules et d’un large sourire s’exclame « This is Africa ! » qui est censé résumer la situation. Il a en effet l’art de la synthèse. Nous suivons donc la direction indiquée sur une piste qui semble importante. Mais voilà qu’elle se subdivise en deux, puis en trois, puis elle s’écarte sur 200 mètres de large dans du sable hyper-mou avec plusieurs sorties. L’enfer ! Nous faisons globalement de bons choix avec la boussole et finissons par arriver à la porte nord du parc de Morémi vers 16 heures. Nous engageons une discussion animée avec le gardien pour ne pas payer fort cher juste le transit par le parc à une heure déjà bien avancée (de toute façon le passage est obligé). Cela semble possible mais… Une piste forestière roulante aux couleurs chaudes et loin de toute animation animalière nous amène en trois bons quarts d’heure à la porte sud. Le gardien du temple est un fonctionnaire glacial, imperméable à tout argument sur nos négociations précédentes et de surcroît « gardé » par un homme en arme. Nous allégerons donc notre bourse d’environ 40 € (il nous a fait grâce des deux plus jeunes ) pour cette traversée lapidaire du parc. Une arnaque de plus au Botswana qui décidément s’en fait une spécialité et semble recruter ses fonctionnaires sur un modèle type d’antipathiques distants et bornés (au moins ceux que nous avons rencontrés !). De la piste sableuse et cassante, nous passons à des textures plus fermes et caillouteuses pour finir par notre bon vieux goudron retrouvé définitivement jusqu’à la fin du voyage. Dur, dur.

La nuit déjà bien entamée, nous finirons donc par arriver à Maun, fourbus après plus de douze heures de voiture. Mention spéciale quand même de nuit pour les ânes. Debout sur le frein pour éviter d’en percuter un au beau milieu de la route, le spécimen en question n’a pas bougé un cil. Ce comportement à risques est d’ailleurs assez usuel chez eux. Là, chapeau ou plutôt « bonnet », ces animaux ont vraiment des nerfs d’acier. Résultat : les pare-buffles ramassent du poil d’âne couramment (la partie complémentaire du poil est visible le long des routes le lendemain). Gare aux allergies. En revanche et c’est toujours bon à savoir, les bovins sont généralement d’une discipline qui force l’admiration. Ceux qui sont engagés hâtent le pas et les autres attendent sagement le passage des véhicules.
Le « Crocodile camp » nous servit un repas chaud bien apprécié, avant de tomber dans les bras de Morphée pour notre ultime nuit sous les tentes. Maun Windhoek : la boucle est bouclée
800 km nous séparent de Windhoek. Nous ne traînons pas devant nos fameux « Rusks » du matin (chouette, ce seront les derniers – petits pains durs jugés indispensables par notre nutritionniste improvisée), nous battons notre record de pliage des tentes (moins de quatre minutes chrono, qui dit mieux) et nous enfourchons notre multi-chevaux vapeur pour la dernière ligne droite. Ce n’est rien de le dire. Celui qui a dessiné les plans de la transkalaharienne n’avait à sa disposition qu’une règle pour faire un trait. Pour l’excuser, il faut bien dire qu’à gauche comme à droite de la route, c’est simple : acacias et buissons d’épineux (ce qui ne fait pas une grande différence) sur sol desséché. Sur au moins 700 km, c’est, comment dirais-je : lassant. Cela a laissé le temps à certains de faire des constats de nature à faire progresser la science : au Botswana, les bords de routes sont majoritairement équipés d’autruches alors que ce sont plutôt des phacochères en Namibie …

Heureusement la vitesse limite est de 120 km/h, ce qui nous permettra de rejoindre notre fameux Chaméléon Hotel du début à Windhoek en une bonne dizaine d’heures, encore de nuit.
Epilogue : Le voyage de retour fut une longue rêverie, en avion de nuit, repensant à tous ces moments forts du voyage, les positifs comme les caps qui furent difficiles à passer. Mais peut-on aller en Afrique sans qu’il n’arrive rien ? Là-bas c’est pas l’homme qui va à l’aventure, c’est l’aventure qui vient à l’homme. De retour en France, le syndrome africain a frappé une dernière fois. Sur les tapis roulants de Roissy, aucun de nos 9 bagages ne figurait, ce qui fit dire à notre taxi qui nous ramenait à une destination parisienne : « Vous voyagez léger pour une famille de 5 partie un mois en vadrouille. » L’histoire finira encore très bien avec une livraison à domicile différée. Il me fallut plusieurs semaines aux carrefours pour ne plus hésiter entre la voie de gauche et celle de droite, après 6000 km de conduite avec le volant à droite.
Si j’étais philosophe, je dirais que les années passent, les voyages et les expériences fortes restent. Ce furent des moments extraordinaires, que nous souhaitons à tous parce que là, nous étions au bout du monde, sans filet, sans hélico ni téléphone mobile, parce que chaque jour fut une aventure qui a tiré un peu sur la survie de l’espèce Plançon (et celle de notre compte en banque) et nous a ramenés à l’essentiel au travers de moments simples et pourtant si intenses. Un immense merci à ma tendre et passionnée Grisemote pour tout le travail préalable formidable et indispensable pour que « voyage » s’apparente à « plaisir » et sans laquelle nous n’aurions probablement pas découvert l’univers fascinant de l’Afrique australe.
Et n’oublions pas que le plus beau voyage, c’est celui que nous ferons demain … Gilles Plançon - 14 février 2008, 0 h 34
Itinéraire
1er jour : Arrivée en avion à Windhoek – nuit au Chaméléon 2ème jour : Sessriem par Spreetshoogte Pass (4 X 4) (278 km) (compter cinq heures !) 3ème jour : Sessriem dîner au Sossluveï lodge 4ème jour : Canyon de Sessriem (non fait !) départ pour Naukluft – Nuit au camping (139 km) 5ème jour : Olive Trail – Départ pour Walwis Bay Nuit au Lagoon lodge (312 km) 6ème jour : Balade dans les salines puis crapahutage sur la Dune 7 7ème jour : Cap cross (158 km) – route pour le Spitzkoppe (110 km) (randonnée) 8ème jour : Randonnée puis départ pour Ugab wilderness camp (125 km) (45 minutes ?) 9ème jour : Twyfelfontein – aba huab camp (peintures rupestres + organ pipes) (160 km?) 10ème jour : Sources chaudes de Warmquelle (260 km)– Nuit à Warmquelle 11ème jour : Route pour Purros – nuit à Purros (150 km) (attention quatre heures de route) 2612ème jour : Purros –Orupembé – Opuwo (à faire normalement en deux jours !) 13ème jour : Opuwo camping du Opuwo country lodge 14ème jour : Opuwo – cheetah farm cheetah farm camping 15ème jour : Cheetah farm camping (293 km) (une journée suffit à Cheetah Farm) 16ème jour : Etosha (Okaukuejo) (198 km) 17ème jour : Etosha (Halali) 18ème jour : Etosha (Namutoni) (129 km) 19ème jour : Matinée à Etosha - Roy’s camp (350-400 km ?) 20ème jour : Rundu n’kwazi lodge (200 km) 21ème jour : Popa Falls–bateau sur l’Okavongo Shakawe Fishing Camp (260 km ?) 22ème jour : Réserve de Mahango – nuit au N’Gépi Camp 23ème jour : nuit au camp Kwando (280 km ?) 24ème jour : Chobe Kubulodge – chobe cruise 25ème jour : Direction Chutes Victoria (livingstone en Zambie) Maramba River lodge –(80 km, mais attention passage de ferry !) 26ème jour : Kasane : plein d’essence, de courses et de bois ! Chobe – Ihaha 27 ème jour : Chobe – savuti 28 ème jour : Savuti 29 ème jour : Savuti - Maun 30 ème jour : Maun - Windhoek – nuit au chaméléon (800 km ?) 31 ème jour : départ avion
TOTAL : 6850 kilomètres
Manuel technique du voyageur Namibien ou Botswanais
Nos campings préférés :
Ce sont les plus sauvages ! 1- Purros 2- Ihaha (Chobé) 2- Ugab wilderness camp (ATTENTION, on me signale que un an après il n'est peut-être pas aussi bien qu'il le fut: mais de toutes façons à la base, c'est un camping sommaire, pleine nature!) 3- Warmquelle 4- Shakawé lodge au Botswana
En vrac, quelques petites choses: (en ce qui concerne un voyage en juillet – août) Sacs de couchage Nous avons emmené les nôtres : duvets -5°C + sous-duvets en soie ou polaire + couverture polaire (cependant inutile, le loueur en fournissait). Tout l’ensemble a été très utile car certaines nuits ont été vraiment très froides. A noter que l’on peut replier les tentes avec les duvets à l’intérieur, très pratique ! Matelas Ceux inclus dans les tentes de toit sont très confortables. Fringues La polaire me semble indispensable pour le soir et le matin. L’anorak ne fut pas superflu à certains moments. Il m’est arrivé aussi de mettre des gants le matin. Sinon pour la journée prévoir des shorts et tee–shirts.
A savoir : avec toute la poussière des pistes, nous devenons rapidement très sales, et en camping il n’est pas toujours facile de laver. Toutes les lessives ont été faites à la main, mais cela sèche rapidement. Hygiène Prévoir de la crème pour les lèvres et de la crème hydratante. La sécheresse de l’air peut devenir irritante. Voiture Voiture 4 x 4 off road Nissan Double cab chez Camping car Hire 4450 NAD (dont 3750 de rachat de franchise à la moitié, 300 pour conducteur supplémentaire + 300 pour les différents passages de frontières + 100 siège enfant + assurance pneus-pare-brise : 1650 NAD), 3452, 49 euros en tout.
Nous avons été très satisfaits de la voiture et du loueur ! Assurance pneus/pare-brise Après beaucoup d’hésitations, nous avons décidé de la prendre, nous n’avons pas regretté car à deux reprises les pneus éclatés se sont avérés irréparables (et un pneu de 4 x 4, c’est beaucoup plus cher que l’assurance ! Bon, tout le monde n’éclate pas ses pneus, ça c’est la loterie…) Pourboires celui qui met dans les sacs au supermarché : environ 5 NAD pour garder la voiture : 5 NAD de l’heure pourboires au restau : environ 10 % à la station service : entre 5 et 10 NAD Quelques chiffres Essence 622 € pour 6850 kilomètres (en 4 X 4) Prix du bois : entre 10 NAD et 20 NAD Timbres : 3, 7 NAD Passage frontière pour la Zambie : 147 € ! Entrée parcs Botswana : 160 € pour 3 jours Entrée Chutes Victoria : 26 € + 7 € le soir
En 2007 : 1 pula = environ 0, 123 € (monnaie du Botswana) 1 NAD (ou 1 RAND) = environ 0, 107 € (monnaie de Namibie) 1 kwacha = environ 0, 0002 € (monnaie de Zambie)
Pour retourner à la première partie: http://voyageforum.com/...en_famille_D1523077/

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Etosha: Balade en eau mineure.
La route pour Etosha est « tristement » goudronnée, mais c’est quand même bien pratique pour arriver assez vite, d’autant que la limitation est à 120km/h. L’arrêt à OUTJO, belle petite ville assez coquette et propre nous permet de faire un gros ravitaillement en victuailles et essence avant l’entrée du parc. En passant les portes de la réserve nous pénétrons dans un nouvel univers à la fois attirant et plus dangereux. Etosha est finalement un vaste lac asséché en hiver (notre saison donc) avec des pourtours de savane plus ou moins arborés et des zones franchement arides. Sur plan, on y trouve de tout : lions, gazelles, zèbres, girafes, éléphants, rhinos, hyènes et j’en passe … C’est très grand et parcouru par quelques pistes seulement pour laisser une large part à Dame Nature. Ici, il est interdit de descendre du véhicule pour des raisons évidentes. Nos grandes questions du moment : serons-nous capable de voir tout ce que nous souhaitons sans guide ? les enfants supporteront-ils les heures de voiture sans descendre se dégourdir les jambes, à traquer le gibier ? That is the question, à laquelle il est facile de répondre : ça dépend ! Il faut avouer qu’il y a des hauts et des bas en safari. L’objectif fixé au départ était simple : une glace offerte par la maison au premier qui voit un « big five » : Lion, buffle (il n’y en a pas à Etosha), rhino, éléphant ou panthère.
Le camping d’Okaukuejo offre d’assez généreux emplacements et est plutôt confortable avec ses sanitaires propres et ses douches chaudes. L’après midi est consacrée à nos premiers exploits de traque d’animaux. Nous consultons le livre à l’entrée du camp où sont consignées les observations « spectaculaires » du jour. De toute façon, le plus simple est d’aller vers un point d’eau, c’est là où nous avons le plus de chance de voir les stars du coin. Ce fut le cas. Là, tout le règne animal s’était donné rendez-vous, bien ordonné par catégories : A tout seigneur tout honneur : quelques lions squattaient les bords de l’eau, se faisant dorer la pilule au soleil.

Cette douce chaleur avait visiblement quelques effets sur le sang bouillonnant d’un des males qui culbuta tendrement sa belle dans des rugissements de plaisir (d’où les fameuses barres chocolatées).

Du coup, de rage, un jeune se lança à la poursuite de quelques zèbres téméraires sans succès. Qui dit lion sur la plage, dit également attente pour boire pour tout le reste de la création. Un groupe de girafes, à distance respectable, prenait un cours de biologie sur les mœurs débridés des lions, au balcon.

- La couche royale fut observée de plus bas par des troupes de zèbres, oryx, gazelles, autruches, plus mélangés et turbulents voir franchement dissipés. Ça piaffait sec dans les rangs et quelques gazelles faisaient semblant de s’intéresser à la scène féline pour s’approcher de l’eau, là aussi sans succès.

Au fond, les moins téméraires de tous et pourtant les plus en sécurité, une bande d’humains voyeurs, faisait crépiter les appareils photo. En une bonne demi-heure, le lion eu le temps de récupérer 2 fois ses forces et de repartir à l’assaut de sa petite sauvageonne (qualificatif adapté à la taille des dents). Quelle santé ! Bref, à part les lions qui s’amusent, tout le monde regarde et attend. Tous, non, le soleil continue sa course inexorablement ce qui provoque le départ des voitures et de leurs équipages, bien entendu, qui doivent rentrer avant la fermeture des portes du camping au coucher de l’astre, laissant le soin à tout ce petit monde de régler ses affaires.

Pour nous ce n’était pas fini. Le camping dispose d’un point d’eau éclairé la nuit. Ce fut l’occasion de voir d’assez près des groupes d’éléphants très organisés venir boire. Pendant les ébats aquatiques de certains, d’autres surveillent, dos à l’eau, pour ne pas être surpris par un prédateur. Quelques rhinos firent leur apparition, essayant de forcer le passage vers l’eau et furent vertement chassés, mais avec prudence, par les pachydermes.

L’idée du point d’eau éclairé qui jouxte le camping est vraiment lumineuse. Avec son animation permanente, le spectacle semble continu. Difficile de s’ennuyer une seconde.

La nuit fût fraiche, signe du retour du froid.
Deuxième jour : réveil à 6h00 et direction Halali. Ça ronchonne fort chez ceux qui pensent qu’à cette heure les animaux ne sont pas levés. Ce fut injuste. Grisemote, l’instigatrice du départ au lever du soleil nous donne le cap pour voir les grappes de multipèdes qui en sont au petit déjeuner. Nous savons tous que plus la matinée avance, plus il fait chaud et moins on en voit. La logique est donc implacable. Pas de bol, ce matin-là, ils devaient tous jeûner. C’était peut être un vendredi, et comme le lac est à sec … A part quelques zèbres (plus d’une centaine quand même), gnous et oryx hirsutes, ce fut le grand calme. Heureusement, pour mettre de l’ambiance, nous avons repris avec les enfants le stage de conduite …


Celui-là, l'a échappé belle!
Le camping de Halali, comme le précédent, est assez confortable bien que les emplacements soient plus serrés. Il est sillonné de jour comme de nuit par des chacals et des mangoustes en bandes organisées pas vraiment farouches et à l’affût de tout ce qui se mange.

Gare aux poubelles au sol ou à la nourriture qui traîne. Passer derrière une haleine de chacal est certes exotique mais n’ouvre pas particulièrement l’appétit. Chez nous, ils ont ouvert la malle fermée, fort apprécié la sauce au roquefort importée de France, goûté des soupes en sachet et le Tang des enfants (bien fait !). Le camp dispose également d’un point d’eau plus éloigné que le précédent mais accessible à pied et éclairé la nuit. Sous un ciel toujours aussi étoilé et maintenant lunaire, tout en papotant avec Victor et Hanneke, nos Hollandais préférés, des rhinos, éléphants en groupes et hyènes sont venus se désaltérer. Il ne manquait qu’un petit apéro pour tangenter la perfection de cette soirée.


Troisième jour : lever à 6h00 et direction Namutoni, dernière étape à Etosha. L’expérience de la veille n’était pas probante, il est toujours bon de recommencer. Bizarrement, nous n’en avons pas vraiment vu plus, si ce n’est des bouquets de girafes majestueuses qui donnent toujours l’impression de danser au ralenti et des zèbres en file indienne qui traversaient des zones désertiques.



Pas grave quand même, car l’endroit est de toute beauté avec le lac asséché blanc aux reflets roses du sel.



Le troisième camping, Namutoni, était encore en construction, avec des sanitaires perfectibles, des douches chaudes et de l’eau non potable (c’est bien la première fois). Le soir se déroule suivant un rite bien installé, avec le montage des tentes en quelques minutes, le feu pour le repas puis la visite du point d’eau éclairé où, paraît-il, il ne se passe pas grand-chose. Eh bien effectivement, il ne se passe pas grand-chose. Des milliers d’oiseaux avaient organisé un concert dans la végétation luxuriante de la place. C’est reposant pour les yeux, moins pour les oreilles !

A la question initiale : serons-nous capable de voir de tout sans guide ? La réponse fut oui, mais heureusement qu’il y avait les points d’eau le soir sans quoi nous n’aurions pas vu beaucoup d’éléphants, pas de hyènes ni de rhinos. Le safari, c’est un peu une loterie dont les chances sont augmentées s’il y a un réseau déployé sur le terrain pour signaler les trophées. Au moins, comme cela, pour nous ce ne fut pas du tout cuit et c’est ce qui rend la chasse plus belle (avec des moments d’égarement quand même). En cas de désespoir, il reste de toute façon la solution qui consiste à suivre les véhicules d’un tour.
Le dernier jour, nous empruntons la route vers le nord en direction de la porte d’Andoni. Au dernier point d’eau dans le parc, les herbivores locaux se sont quand même déplacés en nombre pour nous saluer, mine de rien. C’est quand même sympathique toutes ces bêtes à cornes, joueuses, qui se laissent approcher d’assez près et qui font de gros efforts pour être photogéniques.
Bye Etosha, qui reste pour nous une perle Namibienne à ne pas rater.



En route pour la bande de Caprivi
La route pour Grootfontein, goudronnée, n’a pas d’intérêt particulier. La zone est vallonnée et la végétation est maintenant bien présente partout. Nous faisons une halte à Tsumeb, ville minière riche et très européenne avec ses palmiers et ses pelouses, pour remplir notre porte-monnaie (distributeur de billets) et faire un brin de shopping. Depuis le départ de Windhoek, il faut avouer qu’il n’est pas facile d’acheter des objets d’artisanat ou même de simples cartes postales. A Tsumeb, nous trouvons un atelier d’art et nous craquons pour des bijoux en coquille d’autruche peinte suivant l’art bushman et quelques statuettes d’animaux en bois. Nous ferons l’impasse sur la plus grande météorite du monde pour nous diriger directement vers le Roy’s camp, camping-lodge confortable avec un bar et une partie resto. L’endroit est fort agréable sans qu’il y ait des tonnes de choses à faire si ce n’est parcourir un des sentiers de randonnée au départ du camping sans grand intérêt, hormis quelques écureuils et oiseaux.


Nous y rencontrons à nouveau Victor et Hanneke, nos Hollandais inséparables et nous entamons avec eux un France – Hollande au foot qui verra une fois de plus une victoire française (pourtant, nous ne sommes pas plus spécialistes que cela…). Au retour des douches nous avons le plaisir d’avoir un camping-car installé au pied de nos tentes alors qu’il y a de larges emplacements vides partout. Qu’ils sont taquins ces Anglais. Ceux-là avaient visiblement besoin de compagnie ou bien peur des bêtes sauvages. Une grande amitié aurait pu naître entre nous si nous avions su placer l’accent tonique comme il faut sur notre « Hello ». Du coup, ils ne nous ont jamais répondu ni adressé la parole. Nul n’est parfait… Après un dîner au lodge, nous finissons la soirée à goûter un petit vin d’Afrique du Sud près du feu en compagnie de nos amis hollandais qui rentraient le lendemain en Europe. Ils nous manqueront sur la suite du voyage… (je les salue au passage s’ils lisent ces lignes).
La nuit fraîche n’a pas émoussé notre appétit de découverte, nous repartons vers Rundu et le N’Kwazi Lodge. La route fut en deux parties très contrastées : au sud, dans les territoires des riches propriétaires terriens blancs, longue comme la veille et monotone. au nord, après le passage de la barrière sanitaire, colorée (nous entrons dans la partie noire) et très animée. De petits villages de type « Kirikou » (pour reprendre une expression de MLefevre) bordent le bitume. L’activité est intense. Nous sommes vraiment transportés dans un autre univers. Femmes et enfants essentiellement marchent et portent principalement de l’eau et du bois. En dehors des images d’Épinal que cela représente, voir tous ces gens faire des kilomètres avec des bidons de 10 ou 20 litres sur la tête ou à bout de bras ne laisse pas indifférent.
Sur le bord de la route ont trouve des fagots pour 2 N$, des statuettes en bois d’animaux, des poteries, etc. Chaque zone a sa spécialité : après un secteur d’éléphants, nous trouvons un groupe de vendeurs de poteries en forme de pintades, puis des « maquettes » de voitures et d’hélicos en bois, etc.
Bien sûr, nous faisons des haltes qui soulageront notre porte-monnaie et rempliront le coffre. De façon générale, les objets en bois et les masques sont un peu « brut de pomme », mais le prix est aussi léger que la finition. Rundu est une ville très active, assez confuse, avec des rues en terre battue (alors que la route pour venir est en bitume). On y sent une certaine tension, notamment au supermarché (bien achalandé) lors de la sortie du caddie. On a déjà donné et nous restons très vigilants. Comme dans les autres villes, au niveau du tapis roulant des caisses, des personnes nous aident à remplir les sacs et à les porter jusqu’à la voiture contre un pourboire (entre 5 et 10N$ semble être la bonne mesure). Cela aide bien ! Rundu surplombe la rivière Okavango. Enfin de l’eau ! Derrière, c’est l’Angola. Nous ne traînons pas à Rundu et nous rejoignons le N’Kwazi Lodge, bel endroit très vert et ombragé, au bord d’un bras de rivière aux rives envahies de Papyrus. La partie lodge est construite en bois à base de gros bambous. Le tout respire l’exotisme à temps plein. Alors que d’habitude ce sont des Blancs qui tiennent l’accueil dans les lodges (et souvent des Européens), ici, un groupe de 3 jeunes Namibiens plein d’humour et de bonne humeur gèrent l’ensemble. Comme la veille, il n’est pas très facile de s’éloigner du camping pour des balades. Nous mangeons le soir au restau du lodge, autour d’un grand brasier qui fait oublier le froid qui nous mord dès que le soleil est couché. Bonne table dans une ambiance chaleureuse, suivie de danses locales au son du Tam Tam autour du feu.

La bande de Caprivi et l’Okavango
Shakawé : le camping aux crocos Les kilomètres défilent et se ressemblent sur le bitume de la route principale de la bande de Caprivi. Les villages succèdent aux villages au milieu des arbres. Troupeaux, porteurs d’eau et de multiples objets défilent sous nos yeux d’un pas lent et régulier sur cette artère vitale. Nous croisons peu de véhicules et de vélos.
Après plus de 200 km nous entrons dans le parking verdoyant des Popa Falls.
L’eau et la chaleur font bon ménage et le parc est un sanctuaire de plantes gigantesques. Côté « Falls », disons que ce doit être la perception d’un lilliputien car, bien que le cours d’eau soit puissant, la dénivellation reste assez modeste. Certainement à ne pas manquer lors des pluies. Les enfants en profitent pour se baigner sur la petite « plage » du coin. Si on passe devant, l’arrêt vaut le coup, mais cela vaut-il le détour (coût 70 N$) ?
Nous rejoignons ensuite la frontière pour rentrer au Botswana en direction du Shakawé Lodge sur les berges de l’Okavango. Rien que les noms font rêver ! Paperasses habituelles et petites taxes entre amis sont de rigueur (80 N$ pour la voiture à l’entrée au Botswana – à ne régler qu’à la première entrée au Botswana).
Si le paysage reste le même, en revanche la ville de Shakawé semble plus riche que ce que nous avons quitté dans la bande de Caprivi. Il y a davantage de voitures et les constructions sont franchement plus cossues. Paradoxe quand même, nous retirons des Pulas au distributeur de la Brinks, dans une sorte de baraquement précaire au milieu d’une zone en terre battue. Comme en Namibie, la Visa fonctionne et pas la Mastercard (elle fonctionne dans certains cas quand même mais ce n’est pas une valeur sûre).
Le lodge est assez difficile d’accès mais oh combien paradisiaque, situé au milieu d’arbres d’une taille respectable juste à côté de l’Okavango. Alors que nous nous installions sur un superbe emplacement au milieu des grands arbres, un petit panneau finit par attirer notre attention. « Maman, qu’est ce que cela veut dire – Be careful here with Crocodiles ? - Ça veut dire que le mieux est de décamper mon enfant ! »
Le suivant fut de tout repos à quelques mètres d’une vue dégagée sur l’eau en contrebas. Nous saurons plus tard qu’à l’endroit précédent une femme fut dévorée quelques années auparavant par un croco – les erreurs se payent cash ! En deuxième partie d’après-midi, nous partons en barque motorisée avec le guide du camping, une ravissante femme aux allures d’aventurière type « Out of Africa ». Elle connaît visiblement le coin comme sa poche et sait nous dénicher dans ce fatras de papyrus qui recouvrent les berges, des oiseaux, crocos et autres bestiaux. Normal pour l’Okavango.


Martin pêcheur malachite
Guêpiers à front blancDes sauriens de toute taille se font bronzer au soleil la bouche ouverte. On les croit dormeurs et d’un coup ils réagissent au quart de tour. On ne goûtera donc pas les joies de la baignade, même si l’eau est plutôt claire et pas trop froide. Un aigle pêcheur tentera également de nous épater par un plongeon sur un poisson. Le moment est très agréable au milieu de l’eau entourée d’une végétation luxuriante. D’après notre guide, la saison n’est pas la plus propice pour voir les oiseaux car le niveau de l’eau est bas et les hippos ne sont pas là !

Soirée poulet au feu de bois sous la lune, au chant des milliers de grenouilles qui peuplent discrètement les berges et qui fêtent le retour de la fraîcheur. La nuit fut d’ailleurs glaciale !
La réserve de Mahango : petite mais costaud
Le réveil au son du pépiement de l’eau et des oiseaux est du plus bel effet. Ils sont bien faits ces campings. En avant pour la réserve de Mahango, de retour en Namibie. C’est une petite réserve, mais vraiment elle vaut le coup. Dès l’entrée, quelques hypotragues noirs nous accueillent.

Nous prenons la première piste que nous trouvons et nous nous enfonçons, tel Daktari, dans la savane. La piste est bordée d’acacias agrippeurs et de grands arbres. Heureusement que nous n’avons pas rencontré de voiture car le croisement paraissait impossible. En fait, ce fut pire ! Les seuls animaux qui se dévouèrent pour se montrer ce matin-là furent une famille d’autruches. Un père tout de noir vêtu et une mère au corsage gris promenait d’un pas lancinant leur portée de 12 petits. Que c’est attendrissant.

Bon maintenant on y va. Comme chacun sait, les autruches ne manquent ni de muscles ni de plumes, mais de cervelle. M’enfin, mais qui a bien pu concevoir des animaux idiots comme ceux-là ?! Il est vrai que le cahier des charges est compliqué à la base : avec un cerveau plus lourd, le tout aurait certainement basculé vers l’avant. Toujours est-il que plus nous avançons pour pouvoir passer, plus la famille avance tout en restant strictement sur la piste. Tant est si bien qu’au bout d’un moment les oisillons s’épuisent et certains tombent. Les parents ne savent plus quoi faire : avancer ou reculer. Mais ils resteront obstinément sur le passage. Deux solutions s’offraient à nous. Faire du steak d’autruche (délicieux d’ailleurs) ou faire demi-tour en parvenant à trouver une largeur suffisante sur la piste. Après une longue marche arrière (en passant au-dessus d’un petit tombé que nous n’avions pas vu), un retournement périlleux et un retour de plus d’ 1 heure, nous rejoignons la piste principale. Mais si, on les aime quand même ces *$&# d’autruches …

Cette fois nous prenons un plan et visitons le reste de la réserve qui vaut le détour : éléphants prenant leur bain baobabs entourés de termitières sable profond à gogo. Tout ce qu’il faut pour ne pas s’ennuyer. Pour terminer, nous prenons une piste enchanteresse où nous sommes à nouveau bloqués par les gardes d’un groupe d’éléphants à un point d’eau. Ils nous feront comprendre que pour continuer il faudrait leur passer sur le corps. Il paraît que c’est moins tendre que l’autruche le steak d’éléphant, et puis, de toute façon, faut qu’on y aille !

Une spéciale du Camel Trophy aurait très bien pu passer par la piste du N’GépiCamp, notre camping pour la nuit. Il est accueillant une fois dedans, mais pour y arriver, il faut passer des ornières profondes, des grandes zones de sable mollasson et un pont de bois chancelant. Très verdoyant, il est confortable avec ses petits emplacements de pelouse.

Le camp Kwando
Après une bonne douche froide vivifiante, les 230 kilomètres pour atteindre le Kwando Lodge furent assez monotones. Du bitume en trace directe, des villages de huttes rondes au milieu des arbres. La piste pour atteindre le camping est cassante et assez pénible, une fois n’est pas coutume. La population dans cette zone semble moins amicale que ce que nous avons connu avant, avec parfois des gestes un peu hostiles d’enfants, sans vraiment être inquiétants.

Le Kwando Lodge est un très bel endroit près d’un bras de rivière toujours bordé de papyrus. La sérénité se dégage du lieu et le farniente à la terrasse qui surplombe la rivière est un réel plaisir. Grisemote nous a concocté un programme pour l’après-midi, dont elle a le secret : visite d’un village traditionnel.

Entouré d’une palissade de bois pour se protéger des bestioles de tous types et de tous poils, notamment des éléphants, le petit village « témoin » est formé de divers ateliers pour montrer aux touristes quelques caractéristiques d’un « vrai » village local. Très familial tout cela. Notre guide se met au tam tam, son frère s’occupe du soufflet pour travailler le bois puis devient sorcier, sa sœur, sa fille sa belle-sœur dansent et s’occupent successivement des différents ateliers... le tout se termine par l’incontournable visite des étals de leurs production « fait main ». C’est très convenu et ressemble à un sympathique piège à touristes, mais nous nous y retrouvons quand même car le tout est plutôt agréable, sans être transcendantal. Nous ramenons quelques objets d’artisanat dont un hippocola, sorte d’appeau qui permet d’imiter le « chant de l’Hippo », pour l’attirer et plus si affinité.

Grisemote, accompagnée de Remona (une secrétaire du lodge avec laquelle elle avait communiqué par internet et qui s’occupe d’œuvres sociales), nous abandonne pour porter dans une école le reste des fournitures scolaires embarquées au travers du projet de son école. Là-bas, ce n’est pas du luxe. Remona lui expliquera que la région est très pauvre, la concentration d’habitants est la plus importante du pays (tous les villages se sont regroupés le long des rivières), le taux de chômage y est fort élevé et l’Etat aide les habitants du coin avec des subventions pour éviter au maximum les problèmes…
Les enfants puisent de l'eau devant l'école 
Soirée échecs près de l’eau et Night Soccer avec les enfants avant notre habituelle flambée du soir. C’est notre dernier jour dans la bande de Caprivi et le lendemain nous quitterons la Namibie pour ne la retrouver qu’à la fin du parcours pour reprendre l’avion. La rivière Chobé: bouillon de culture animalier
Pendant que les marmottes habituelles dorment (dont je fais partie) dans le nid douillet des tentes, dès les premières lueurs de l’aube les plus courageux bravent le froid pour admirer les brumes matinales qui flottent juste au-dessus de l’eau et enveloppent les papyrus. Il faut admettre que sur photo, ensuite, ce n’est pas le même frisson. L’emplacement est vraiment de toute beauté.

En route, pour le Kubulodge, près de Kasane, au Botswana. Le passage frontière est toujours un moment de tension où même si tout est en règle, on reste sur nos gardes et on se demande à quelle nouvelle taxe nous allons être mangés. Les enfants ont instruction de ne rien dire. On ne sait jamais… Mais rien, nous devons juste faire passer la voiture dans une large flaque d’eau assaisonnée d’un produit bactéricide et poser nos semelles de chaussure sur un tapis imbibé du même produit. Le poste frontière est entouré de baobabs et surplombe la rivière Chobé verdoyante et grouillante de vie. Cela promet !



Kasane est une belle ville, riche, remplie de lodges de luxe pour touristes friqués. Nous confirmons notre réservation dans l’un d’eux pour la « Chobé cruise » : visite en bateaux de la rivière. Petite curiosité locale qui ne semblait étonner personne là-bas : en pleine route, près de l’entrée de la ville, nous croisons un groupe d’éléphants traversant clopin-clopant, stoppant la circulation pour quelques minutes. La routine quoi.

Sur le parking du supermarchéA l’embarquement, deux types de bateaux attendaient sagement la foule sans cesse grandissante des explorateurs de tous horizons venus pour le grand frisson du Chobé : de frêles esquifs motorisés au ras de l’eau et un gros bateau super-lourd au pont assez large pour installer des chaises et un bar afin de redonner du courage à ceux dont le moral serait chancelant. Chapeaux, chemises de safari et autres shorts multi-poches ou pantalons taillés pour les épreuves africaines par de grands couturiers sont de mise. Pas de doute, nous ne sommes plus en Namibie, mais dans de luxueux lodges du Botswana. Petit couac : avec nos billets, on nous indique que pour nous c’est sur le « paquebot » que se fera le voyage. Grisemote fait grise mine, très déçue de ne pas être au niveau de l’eau. Comme prévu, c’est au pas que cette grosse coque avance, mais finalement, cela n’a pas grande importance car la vie est partout et la vitesse ne change pas grand-chose à l’affaire. En revanche, la hauteur du pont et la taille du bateau permettent de s’approcher très près de la faune (même des plus coriaces) et de se déplacer pour être aux premières loges sur le bon bord :
éléphants à tribord prenant leur bain,
crocos de plusieurs mètres à bâbord la mâchoire coincée ouverte – pauvres vieux


- hippos calins et placides en pleine sieste les uns sur les autres,


buffles, nos premiers, paisiblement en train de tailler l’herbe grasse.


Bref, dans ce jardin d’Eden tout serait presque parfait si les hippos n’étaient pas du genre farceur. Dès qu’un bateau approche suffisamment près, ils bondissent avec célérité pour s’abattre dessus et tenter de le faire couler.


Ils sont certainement en contrat avec les crocos qui finalement ne dorment que d’un œil. La loi de la rivière vaut bien celle de la jungle ! Finalement, notre gros tank n’est pas si mal, car là, avec une coquille de noix c’est franchement dangereux ! A noter que lors de cette balade, nous repassons en Namibie et au ras des moustaches de l’Angola. La rivière est à la croisée de ces trois pays.

Alors que le soleil nous offre un départ en flamme, la pleine lune illumine le ciel au moment où nous mettons pied à terre.

Ce fut un grand moment de photographie et d’observation de toute cette vie, quasi impossible autrement que vue de l’eau. A ne rater sous aucun prétexte ! Nous rejoignons le Kubulodge à 16 km de Kasane, célèbre dans nos esprits pour ses emplacements de camping minimaux et globalement moches, mais entourés de grands eucalyptus nourris par la rivière pas loin. Gare, aux moustiques !

Comme l’Angola est à quelques coups de rame, le camping est sous bonne garde avec un groupe d’hommes chargés de veiller à la sécurité des campeurs.
Les Chutes Victoria : un bijou au clair de lune
En route pour les « Falls », site mythique et que nous attendons avec une certaine impatience. Nous avons choisi de ne pas les voir au Zimbabwe, ce pays naguère riche et maintenant ruiné par les soins de son brillant dictateur. Sur la carte, c’est simple, nous devons entrer en Zambie puis arriver à la ville de Livingstone près de laquelle se trouvent les fameuses chutes. A midi, nous mangerons nos sandwichs au milieu de ce grand brumisateur naturel prévoyons-nous. Go ! La frontière Botswanaise est une formalité. Juste derrière, surprise : nous arrivons sur des files de camions qui attendent dans tous les sens. Mais attendre quoi ? Un homme nous fait signe avec assurance de doubler la file, ce que nous exécutons avec plaisir. En tête de peloton, un vieux bac chargé de 2 ou 3 camions et quelques voitures n’attend plus qu’un véhicule pour partir : le nôtre. Nous embarquons immédiatement, sans bien comprendre ce qui nous arrive et sans savoir si nous sommes vraiment sur le bon chemin ! Des jeunes nous prennent en main lors de la traversée pour nous aider, disent-ils, à passer la frontière : m’enfin, c’est si compliqué que cela ? Prudence ! Ce n’est certainement parce que nous avons de bonnes têtes qu’ils veulent nous aider, d’ailleurs certains d’entre nous n’étaient pas coiffés !

Le passage d’une rive à l’autre du Zambèze ne prend que quelques minutes et nous débarquons dans un espace bondé de voitures et de camions enchevêtrés en phase d’attente du passage de la frontière zambienne. Dans quelle galère sommes-nous tombés. Nos jeunes nous expliquent qu’il faut nous présenter à un grand baraquement pour les formalités. Nous pensons déceler qu’ils cherchent à convertir des kwachas, la monnaie locale, en dollars. Restons zen, qui vivra verra. Le premier atelier du poste-frontière est une mise en jambe. Nous réglons les visas : 25 US $, par adulte uniquement. Le gouvernement zambien a tellement confiance en sa monnaie qu’il ne la prend pas en référence. Ça promet ! On nous indique qu’il faut continuer la file d’attente pour une taxe sur la voiture : la taxe carbone. Si, si. La Zambie est très respectueuse de l’environnement visiblement. Bon, admettons. Après trois quarts d’heure nous arrivons enfin au guichet (passage de 4 à 5 personnes devant nous). C’est vrai que ça a l’air compliqué comme formalité. Là, un douanier très propre sur lui est en train de téléphoner à sa femme ou une copine. Son air jovial et son regard « ailleurs » nous réjouissent le cœur. Pendant ce temps-là, tout le monde attend sagement. Il nous tend, après un bon quart d’heure au guichet, un formulaire, dans un excès de conscience professionnelle. 3 minutes suffisent à le remplir et 10 minutes pour le rendre à ce charmant douanier qui nous lance sèchement : 150 000 kwachas. Bigre, mais cela fait combien en $ ? En interrogeant nos voisins, nous comprenons que le tout fait globalement 40 $. On devient vite millionnaire en Zambie. Bien sûr, nous ne les avons pas. Nous n’avons que des dollars, monnaie que, bien sûr, ils n’acceptent pas. Grrrr ! C’est là qu’interviennent nos jeunes qui nous changent l’argent !!! Pour payer, il faut se présenter à un autre guichet. Restons calme. Muni de mes 150 000 kwachas, il faudra une bonne heure pour régler ma note (heureusement les files d’attente sont animées). Le caissier est d’une lenteur hypnotique. A se demander s’il ne va pas s’endormir entre deux pas. Il me tend un papier qu’il faut remettre à mon douanier au téléphone comme preuve du paiement, ce qui prendra encore une bonne demi-heure. 3 heures, c’est pas mal pour un tampon. Cette fois ci, c’est parti ! De retour à la voiture, nos jeunes nous indiquent que l’atelier numéro 3 est maintenant ouvert : l’assurance obligatoire au tiers. Quoi ? C’est quoi cette nouvelle plaisanterie ? 250 000 kwachas !!. Renseignements pris, l’assurance est bien obligatoire, mais 250 000 kwachas c’est pour 3 mois. Vu que nous ne restons que 2 jours et que le minimum est d’un mois, nous réglons 150 000 kwachas. Aller, les meilleures choses ont une fin… C’est à l’atelier 4 je crois que je me suis énervé. Lorsque nos jeunes nous en tendu la note pour le bac : 20 $. Epuisés, nous avons payé et enfin passé le garde de sortie de ce racket institutionnel cauchemardesque.
Livingstone est une ville touristique assez agréable, du moins pour le peu que l’on en a vu. Les faubourgs sont aménagés avec de grands et beaux hôtels afin d’exploiter au mieux la richesse du coin : les chutes. En franchissant le portail du site, juste à côté de la frontière du Zimbabwe, on commence à entrevoir l’ampleur de la situation. Un grondement sourd s’élève et guide nos pas. La moiteur de l’air témoigne de la violence de ce qui va suivre. Plusieurs chemins sont proposés pour voir les chutes sous différents angles : vue d’ensemble et d’assez loin, vue proche de la falaise et un chemin qui descend dans une forêt dense pour se rapprocher de l’eau (où nous n’irons pas jusqu’au bout). Après une vue saisissante de la partie zambienne, qui ne représente a priori qu’un quart des chutes et déjà cela impressionne fortement, nous sommes impatients et joyeux de les voir de près.

S’approchant des barrières, le fracas de l’eau est infernal et génère des embruns qui remontent du gouffre dans une proportion telle que nous sommes tout simplement sous la pluie et enveloppés dans une sorte de brouillard au gré du vent. Quel spectacle ! Ça décoiffe vraiment. On ne se lasse pas de voir ces milliards de gouttes d’eau se précipiter chaque seconde avec fureur dans cette grosse marmite froide. Un après-midi n’est donc pas de trop pour savourer ce joyau naturel. Inutile de dire que sans imperméable c’est la douche froide (on avait oublié les K-ways !).

Cela dit, la chaleur environnante permet de sécher rapidement. Le passage sous les arbres donne également un moyen de progresser à quelques dizaines de mètres le long de la falaise presque au sec.



A la sortie du site, un petit coup d’œil aux étals au sol des nombreux vendeurs d’artisanat se traduira très vite par une immersion des troupes, pataugeant entre français et anglais, pour marchander ce que nulle part ailleurs nous n’avions trouvé : de belles sculptures d’animaux en bois ou en métal, de masques, tam tam, bijoux et autres bibelots… Un de nos petits marchands connaissait bien la ville de Lyon et notamment tous les joueurs de l’équipe de foot, même les remplaçants (C’est aussi là que l’on se rend compte que spontanément la France, c’est Zidane !). Trois nuits par mois, les Falls sont ouvertes pour la pleine lune. Bingo ! Nous avons tiré le gros lot. Pourquoi me direz-vous revenir de nuit pour voir la même chose que de jour mais dans le noir ? Eh bien tout simplement parce que la pleine lune éclaire de sa lumière si spéciale le site et qu’aux premières heures de lever de lune, on peut y admirer un arc-en-ciel lunaire. Le spectacle de nuit est donc tout aussi splendide et surprenant que de jour, la chaleur en moins. A ne pas rater si l’on a cette chance.


Si c’était à refaire ? Même avec la galère de la douane et son allègement du porte-monnaie, nous le referions (enfin, c’est mon avis et il n’est pas partagé par tous !).
Chobé : la caverne d’Ali Baba de la faune africaine
Grasse mat jusqu’à 7 heures. Après les quelques achats d’art local complémentaires de la veille (il faut dire que tout est très attractif ici) nous repartons vers le poste-frontière botswanais. Dans ce sens, à part le bac, il n’y a plus rien à payer, donc c’est beaucoup plus simple. A noter une conception fantaisiste des additions au guichet du bac qui demande soit 150 000 kwachas (= 40 $) soit 20 $. Il suffit de changer de l’argent au bureau de change pour résoudre le problème. Bien tenté ! Tout semblait trop simple et cette fois, c’est un douanier botswanais qui fait du zèle. Il nous demande de poser TOUTES nos chaussures sur le tapis magique bactéricide. Pour des raisons sanitaires, tout cela peut se comprendre, sauf que pendant que nous nous exécutions, voitures et cars passaient la frontière tranquillement.

Comme il tenait de futurs coupables, il nous demande d’inspecter notre coffre à la recherche de viande dont l’import est interdit : bonne pioche, le réfrigérateur en contenait (achetée au Botswana). Comble de malchance, le djembé de Lucas durement marchandé aux Falls était visible et notre fonctionnaire trouve enfin là une bonne cible pour justifier sa périlleuse intervention : la sentence tombe comme un couperet. Il demande à un de ses assistants d’arracher puis de brûler la peau sur-le-champ. L’exécution eut lieu sous les yeux mouillés de notre explorateur en herbe. Dur dur. Du coup, il nous a laissé la viande qui aurait dû subir le même châtiment. Trop aimable.
Les dents serrées devant le « bon droit » de ce …, ce brave et sympathique douanier, nous retournons à Kasane nous ravitailler avant le grand saut dans le fameux parc de Chobé. Un petit crochet de 40 km de détour pour une bifurcation ratée par-ci, un plein d’essence pour lequel il a fallu faire plusieurs stations par manque d’approvisionnement par–là, quelques courses essentielles pour survivre pendant 3 à 4 jours (à l’intérieur de la réserve il n’existe aucune possibilité d’acheter quoi que ce soit) et nous arrivons devant les portes du paradis … à 16h00 alors que c’était prévu à midi.
Bien sur, nous payons l’entrée du parc, fort chère, pour la journée complète (le demi-tarif n’existe pas). Nous en profitons pour essayer de nous faire rembourser le camping (réservation obligatoire des mois au préalable si l’on veut passer la nuit à l’intérieur du parc), prélevé 2 fois par les gérants, ceux-ci ayant été totalement injoignables de l’extérieur ni par mail, ni par fax, ni par courrier, ni par signaux de fumée. Evidemment, ils n’ont aucune trace du dossier. Il faut pour cela envoyer un courrier ou un mail !
Bref, ambiance de fête ! Après donc cette partie administrative et logistique obscure, nous entrons dans un des temples du safari africain : la piste de sable souvent assez profond, au milieu des arbres, est un régal plus on approche de la rivière Chobé (celle-là même que nous avions parcouru en bateau 2 jours auparavant) plus la faune est dense. Pas de filet ici pour les imprudents : la zone regorge de crocos, hippos, éléphants, panthères, lions et tout ce qu’il faut ensuite pour finir le festin : chacals, vautours et autres prédateurs aux dents pas toujours plus courtes et à l’appétit tout aussi féroce. Cela dit, pour ne pas être goûtés par les uns et les autres, il suffit de rester sagement assis dans son véhicule et de ne pas agacer les seigneurs éléphants.



Pour ce qui est des animaux rares, plus sûr qu’un appeau, il suffit de repérer un troupeau de 4 x 4. C’est ainsi que nous avons pu admirer notre première panthère, sur un arbre perchée, tenant dans sa gueule une gazelle.


L’arrivée presque de nuit au camping fut saluée par tous par un soupir de soulagement. Passer la nuit au milieu de tout ce petit monde est forcément une expérience enrichissante mais non sans risque.
Camping de Ihaha Il est bien connu que les campings protègent la zone habitée. Tous ? Non, un camping, celui-ci, résiste visiblement encore et toujours à tout aménagement (sauf un bâtiment loin de tout avec des douches). Ici, point d’accueil, les gardiens ne sont pas fous, ni de barrière. On cherche seul son emplacement et on se débrouille. Notre emplacement justement était situé face à la rivière, près des arbres, donc très exactement au milieu de la joyeuse bande d’estomacs creux qui animent la région. Plus de 100 mètres pour prendre nos aises, cela devrait suffire. Notre arrivée fut saluée par les cris stridents d’une tribu hostile d’une bonne trentaine de babouins qui n’avaient visiblement pas été informés que la place était louée.

Pour parlementer, nous avions envisagé de donner une offrande : le plus petit d’entre nous. Mais finalement, c’est un bon chercheur de bois et nous l’avons reconduit dans ses fonctions. Armés de gros gourdins de bois, nous avons fait valoir notre droit d’expropriation pour la nuit. Tels des Cromagnons, pendant que les uns préparaient le dîner et les tentes, les autres gardaient le camp. Heureusement, avec la tombée de la nuit, les babouins ne s’attardent pas et rentrent au milieu des arbres (au-dessus de nos têtes) : craindraient-ils d’autres animaux nocturnes ? Rechercher du bois pour le feu sans s’éloigner fut une épreuve et notre flambée ce soir-là eut une saveur toute particulière : en plus de nous réchauffer et de cuire le repas, elle était censée nous protéger de ceux qui n’avaient pas reçu d’invitation. Nuit noire, profonde, balayée par un vent chaud, animée par des cris exotiques puis éclairée par une belle lune ronde et rousse… Que demander de plus ?

Le retour aux sources procure un plaisir immense, tant que tout se passe bien, ce qui fut le cas !
Chobé, Savuti : que le monde est petit !
Au petit matin, dans la lueur blafarde du soleil levant, nous émergeons de nos abris haut perchés.

Le travail consciencieux d’un phacochère a déjà commencé pour rechercher de quoi satisfaire son appétit. Visite des poubelles déjà mises à sac par les babouins (pourtant là encore protégées), puis visite de notre campement. A quelques centimètres de nous, celui-ci ne semble pas particulièrement gêné par notre présence. En tout cas, c’est un très efficace répulsif contre les babouins.


Nous levons l’ancre pour parcourir les bords de la rivière et déguster un festin de faune en tout genre. On trouve de tout et en quantité.

Un aigle martial trône à côté des vautours.


Croisant une rare voiture, comme la nôtre, une pensée nous traverse l’esprit : Vinnylove, l’aventurier du forum, ne devait-il pas passer dans le coin à peu près à cette même date ? Vu la combinatoire des routes possibles dans la réserve, la chance de le rencontrer est proche de zéro. Nous nous arrêtons quand même, ouvrons la fenêtre et Grisemote essaie sans trop y croire un : Seriez-vous Vinnylove ? Oui, mais qui êtes-vous ? Incroyable ! Nous sortons de nos véhicules pour discuter chaleureusement et là, autre coïncidence, lui et moi portons exactement le même tee-shirt en provenance de Yellowstone. Etonnant n’est-il pas ? Après des échanges tous azimuts de nos aventures, nous repartons vers Savuti, le repère des lions, que Vinnylove et sa compagne n’ont pas vraiment vus en abondance. Les pauvres, pô de chance !

La piste de sable est un délice piégeux dans les premiers secteurs puis, à mesure que nous nous éloignons de la rivière, elle redevient plus tranquille.

« Ah, un détail : évitez le petit raccourci de 16 km vers Savuti, c’est un enfer », avait lancé Vinnylove en partant. « Un homme prévenu en vaut deux », dit le proverbe. Mais rien n’est mentionné pour les femmes. Grisemote en profite pour insister sur la nécessité d’arriver vite au camping. Et puis, 16 km un peu turbulents, franchement, il n’y a pas mort d’homme. Colossale erreur. 16 km de bosses de sable défoncées, cela prend au moins 1 h 30.

Explications : prenez un bel enchaînement de bosses de 16 km d’une fréquence courte (moins longues que la voiture). Mettez-y un 4 x 4 équipé d’une Grisemote déterminée. Roulez à plus de 10 km/h. Résultat : La voiture fait des bonds désordonnés en tangage et en roulis que l’on retrouve … sur un bateau en pleine tempête. L’équipage est balloté jusqu’au plafond, et tout le contenu de la glacière (œufs, yaourt, crème, beurre, etc.) finit par faire une pâte bien homogène. Heureusement, personne n’a eu le mal de mer !

Jetons un voile pudique sur cette scène d’une rare violence pour nous attacher à l’arrivée au camping de Savuti. Bigre, les sanitaires sont protégés par une muraille de 3 à 4 mètres de haut. C’est curieux quand même.

Prenant possession de notre emplacement, notre organisatrice descend fièrement de la voiture pour fouler le sable mou. Un éléphant gigantesque arrive droit sur nous, d’un pas tranquille mais décidé. « Pourvu qu’il nous ait vus », pensèrent ceux qui étaient dans la voiture et sur la trajectoire. « Pourvu qu’il ne m’ait pas vue », pensa celle qui n’y était pas, cachée derrière la carrosserie, un peu pâle. En fait, ce n’était juste qu’une visite de courtoisie entre voisins. Passant sa trompe par le haut de la fenêtre laissée malencontreusement ouverte, la montagne de muscles nous huma avant de continuer son chemin. Sympa, non ?

Savuti : Lion y es-tu ? Où manges-tu ?

Pour nous, Savuti fut une réserve fort agréable pour ses passages de sable techniques, ses éléphants en nombre aux rares points d’eau, ses quelques antilopes et ses paysages d’acacias et d’herbes hautes jaunies par le soleil.
A chaque point d'eau les éléphants ont leurs sentinelles!
Côté lion, ce fut minimaliste. Pas vu même une oreille. Nous finissons par apprendre qu’à cette saison ils sont en vacances à Morémi, là où se trouvent l’eau et les herbivores.


Extrait du carnet de route : « Matin : rien que du menu fretin, les enfants ont conduit le 4 x 4 (que le volant toujours) et passent leurs niveaux. Ils commencent à maîtriser, même dans le sable. Après-midi : le niveau 6 est atteint. Côté animaux, il y a des cornes. Gare au niveau d’essence, car il en faut jusqu’à Maun (1/2 plein). Veillée saucisses sur la braise. Grand feu sous les étoiles. Nous goûtons le plaisir d’être là, à nous réchauffer près des flammes. Les nuits africaines vont nous manquer. C’est notre dernier feu. »

Heureusement le camping emploie des G.O. pour animer les visiteurs.
Au début tout est calme, un calao virevolte gracieusement au-dessus de nous avant d’atterrir près de nos assiettes. « Oh, qu’il est mignon ! » Puis vient un deuxième tout aussi mignon. Au bout de 10 minutes, le vingtième commence à être beaucoup moins mignon et il faut entamer un repli stratégique et se fâcher.



Bien utilisés, ils restent pratiques pour la vaisselle. Mais franchement le résultat n’est pas net avec leurs longs becs. A déconseiller.
Comme la première nuit notre poubelle avait été visitée, la deuxième, nous prenons soin de mettre la caisse en métal remplie dessus par sécurité. En plein sommeil sa chute nous réveille. Un ratel (sorte de gros blaireau teigneux) était à l’œuvre. Pas trop sympa comme bestiole. Avec une peau en gilet pare-balles et des griffes acérées comme celles d’un ours, nous optons pour un partage de nos richesses.

Sans commentaire!!!Savuti – Maun : c’est facile, c’est tout droit
Dernière journée de piste. Il faut la savourer. Cinq heures sont prévues pour rejoindre Maun. Les deux premières heures sont fantastiques. Au milieu des mopanes aux couleurs d’automne, sur une piste de sable vallonnée, nous taillons la route avec un panache de poussière à nos trousses.
Puis la piste devient large et technique, jusqu’à un passage à gué (un bras de l’Okavango) au milieu de la forêt. Après un test de profondeur, il faut prendre une décision : soit passer avec plus d’un mètre d’eau, soit prendre un autre chemin qui semble aller vers la réserve Morémi, ce qui n’est pas du tout notre route.

Le dilemme ne fut pas long à trancher. Si la voiture cale ou si l’eau entre dans l’habitacle ou touche les systèmes électriques, nous restons sur place avec une ardoise conséquente. Comme la croisée d’une voiture pour glaner des renseignements est rare, nous continuons vers Morémi en espérant qu’il y ait une solution alternative et que nous ayons assez d’essence. Une piste dans la bonne direction, nous en trouvons une. Après une bonne dizaine de kilomètres à galérer dans le sable, griffés par les branches, à éviter pierres et trous, notre piste du diable débouche… sur une zone de pêche. C’est un cul-de-sac. Nous ne sommes pas fiers, car là, vraiment, nous sommes au bout du monde, avec la quasi-certitude que des semaines peuvent passer sans qu’il y ait âme qui vive. De plus, nous avons perdu du temps (plus d’une heure) et consommé de l’essence. Aïe. De retour sur la piste principale, nous sortons de la réserve Chobé et prenons la direction de Morémi. Notre carte sommaire nous indique que de là on peut retomber sur nos pattes. Du coup, pour ouvrir l’appétit, nous passons trop près d’une souche entre deux arbres et crevons le pneu arrière. Et de trois !
C’est toujours aussi beau, mais le cœur n’y est pas complètement.Ce qui devait arriver arriva, nous débouchons dans le secteur verdoyant de Morémi vers 14 heures (déjà au moins sept heures de route). L’Okavango offre tout ce qu’il faut pour que la station balnéaire animalière se développe. Juste devant nous un groupe d’une bonne cinquantaine d’éléphants traverse la piste, plaçant des gardes, les défenses pointées en direction de la voiture. Comme le défilé des gros, gras, grands et petits gabarits n’en finissait pas, ils ont dû sentir que nous étions un peu pressés pour arriver à destination avant la nuit. Profitant d’une accalmie dans le passage du groupe, les gardes nous ont laissés traverser sous haute surveillance. Ce n’est pas le moment de caler…

Finalement, ce détour non planifié nous permet de renouer une dernière fois avec le safari. Hors du parc, l’endroit est de toute beauté et surpeuplé d’éléphants, hippos, crocos et d’un tas de quadrupèdes pour les nourrir.



C’est pas tout ça, mais le réservoir d’essence se vide et on ne pourra pas dormir ici. Nous reprenons donc le cours de la route dans une direction hypothétique à partir d’une carte minimaliste et d’une boussole. Il faut être honnête, dans ce pays ils ne saoulent pas les visiteurs avec les panneaux. Ce qui donne le tournis quand même quand on voit que la moindre erreur de route coûte des kilomètres pour s’en apercevoir et donc des heures.
Heureusement nous croisons un local hilare qui nous donne la direction d’un geste approximatif. Sûr que ça va nous aider ! Comme nous lui faisons part de notre difficulté à suivre la route, il hausse les épaules et d’un large sourire s’exclame « This is Africa ! » qui est censé résumer la situation. Il a en effet l’art de la synthèse. Nous suivons donc la direction indiquée sur une piste qui semble importante. Mais voilà qu’elle se subdivise en deux, puis en trois, puis elle s’écarte sur 200 mètres de large dans du sable hyper-mou avec plusieurs sorties. L’enfer ! Nous faisons globalement de bons choix avec la boussole et finissons par arriver à la porte nord du parc de Morémi vers 16 heures. Nous engageons une discussion animée avec le gardien pour ne pas payer fort cher juste le transit par le parc à une heure déjà bien avancée (de toute façon le passage est obligé). Cela semble possible mais… Une piste forestière roulante aux couleurs chaudes et loin de toute animation animalière nous amène en trois bons quarts d’heure à la porte sud. Le gardien du temple est un fonctionnaire glacial, imperméable à tout argument sur nos négociations précédentes et de surcroît « gardé » par un homme en arme. Nous allégerons donc notre bourse d’environ 40 € (il nous a fait grâce des deux plus jeunes ) pour cette traversée lapidaire du parc. Une arnaque de plus au Botswana qui décidément s’en fait une spécialité et semble recruter ses fonctionnaires sur un modèle type d’antipathiques distants et bornés (au moins ceux que nous avons rencontrés !). De la piste sableuse et cassante, nous passons à des textures plus fermes et caillouteuses pour finir par notre bon vieux goudron retrouvé définitivement jusqu’à la fin du voyage. Dur, dur.

La nuit déjà bien entamée, nous finirons donc par arriver à Maun, fourbus après plus de douze heures de voiture. Mention spéciale quand même de nuit pour les ânes. Debout sur le frein pour éviter d’en percuter un au beau milieu de la route, le spécimen en question n’a pas bougé un cil. Ce comportement à risques est d’ailleurs assez usuel chez eux. Là, chapeau ou plutôt « bonnet », ces animaux ont vraiment des nerfs d’acier. Résultat : les pare-buffles ramassent du poil d’âne couramment (la partie complémentaire du poil est visible le long des routes le lendemain). Gare aux allergies. En revanche et c’est toujours bon à savoir, les bovins sont généralement d’une discipline qui force l’admiration. Ceux qui sont engagés hâtent le pas et les autres attendent sagement le passage des véhicules.
Le « Crocodile camp » nous servit un repas chaud bien apprécié, avant de tomber dans les bras de Morphée pour notre ultime nuit sous les tentes. Maun Windhoek : la boucle est bouclée
800 km nous séparent de Windhoek. Nous ne traînons pas devant nos fameux « Rusks » du matin (chouette, ce seront les derniers – petits pains durs jugés indispensables par notre nutritionniste improvisée), nous battons notre record de pliage des tentes (moins de quatre minutes chrono, qui dit mieux) et nous enfourchons notre multi-chevaux vapeur pour la dernière ligne droite. Ce n’est rien de le dire. Celui qui a dessiné les plans de la transkalaharienne n’avait à sa disposition qu’une règle pour faire un trait. Pour l’excuser, il faut bien dire qu’à gauche comme à droite de la route, c’est simple : acacias et buissons d’épineux (ce qui ne fait pas une grande différence) sur sol desséché. Sur au moins 700 km, c’est, comment dirais-je : lassant. Cela a laissé le temps à certains de faire des constats de nature à faire progresser la science : au Botswana, les bords de routes sont majoritairement équipés d’autruches alors que ce sont plutôt des phacochères en Namibie …

Heureusement la vitesse limite est de 120 km/h, ce qui nous permettra de rejoindre notre fameux Chaméléon Hotel du début à Windhoek en une bonne dizaine d’heures, encore de nuit.
Epilogue : Le voyage de retour fut une longue rêverie, en avion de nuit, repensant à tous ces moments forts du voyage, les positifs comme les caps qui furent difficiles à passer. Mais peut-on aller en Afrique sans qu’il n’arrive rien ? Là-bas c’est pas l’homme qui va à l’aventure, c’est l’aventure qui vient à l’homme. De retour en France, le syndrome africain a frappé une dernière fois. Sur les tapis roulants de Roissy, aucun de nos 9 bagages ne figurait, ce qui fit dire à notre taxi qui nous ramenait à une destination parisienne : « Vous voyagez léger pour une famille de 5 partie un mois en vadrouille. » L’histoire finira encore très bien avec une livraison à domicile différée. Il me fallut plusieurs semaines aux carrefours pour ne plus hésiter entre la voie de gauche et celle de droite, après 6000 km de conduite avec le volant à droite.
Si j’étais philosophe, je dirais que les années passent, les voyages et les expériences fortes restent. Ce furent des moments extraordinaires, que nous souhaitons à tous parce que là, nous étions au bout du monde, sans filet, sans hélico ni téléphone mobile, parce que chaque jour fut une aventure qui a tiré un peu sur la survie de l’espèce Plançon (et celle de notre compte en banque) et nous a ramenés à l’essentiel au travers de moments simples et pourtant si intenses. Un immense merci à ma tendre et passionnée Grisemote pour tout le travail préalable formidable et indispensable pour que « voyage » s’apparente à « plaisir » et sans laquelle nous n’aurions probablement pas découvert l’univers fascinant de l’Afrique australe.
Et n’oublions pas que le plus beau voyage, c’est celui que nous ferons demain … Gilles Plançon - 14 février 2008, 0 h 34

Itinéraire
1er jour : Arrivée en avion à Windhoek – nuit au Chaméléon 2ème jour : Sessriem par Spreetshoogte Pass (4 X 4) (278 km) (compter cinq heures !) 3ème jour : Sessriem dîner au Sossluveï lodge 4ème jour : Canyon de Sessriem (non fait !) départ pour Naukluft – Nuit au camping (139 km) 5ème jour : Olive Trail – Départ pour Walwis Bay Nuit au Lagoon lodge (312 km) 6ème jour : Balade dans les salines puis crapahutage sur la Dune 7 7ème jour : Cap cross (158 km) – route pour le Spitzkoppe (110 km) (randonnée) 8ème jour : Randonnée puis départ pour Ugab wilderness camp (125 km) (45 minutes ?) 9ème jour : Twyfelfontein – aba huab camp (peintures rupestres + organ pipes) (160 km?) 10ème jour : Sources chaudes de Warmquelle (260 km)– Nuit à Warmquelle 11ème jour : Route pour Purros – nuit à Purros (150 km) (attention quatre heures de route) 2612ème jour : Purros –Orupembé – Opuwo (à faire normalement en deux jours !) 13ème jour : Opuwo camping du Opuwo country lodge 14ème jour : Opuwo – cheetah farm cheetah farm camping 15ème jour : Cheetah farm camping (293 km) (une journée suffit à Cheetah Farm) 16ème jour : Etosha (Okaukuejo) (198 km) 17ème jour : Etosha (Halali) 18ème jour : Etosha (Namutoni) (129 km) 19ème jour : Matinée à Etosha - Roy’s camp (350-400 km ?) 20ème jour : Rundu n’kwazi lodge (200 km) 21ème jour : Popa Falls–bateau sur l’Okavongo Shakawe Fishing Camp (260 km ?) 22ème jour : Réserve de Mahango – nuit au N’Gépi Camp 23ème jour : nuit au camp Kwando (280 km ?) 24ème jour : Chobe Kubulodge – chobe cruise 25ème jour : Direction Chutes Victoria (livingstone en Zambie) Maramba River lodge –(80 km, mais attention passage de ferry !) 26ème jour : Kasane : plein d’essence, de courses et de bois ! Chobe – Ihaha 27 ème jour : Chobe – savuti 28 ème jour : Savuti 29 ème jour : Savuti - Maun 30 ème jour : Maun - Windhoek – nuit au chaméléon (800 km ?) 31 ème jour : départ avion
TOTAL : 6850 kilomètres
Manuel technique du voyageur Namibien ou Botswanais
Nos campings préférés :
Ce sont les plus sauvages ! 1- Purros 2- Ihaha (Chobé) 2- Ugab wilderness camp (ATTENTION, on me signale que un an après il n'est peut-être pas aussi bien qu'il le fut: mais de toutes façons à la base, c'est un camping sommaire, pleine nature!) 3- Warmquelle 4- Shakawé lodge au Botswana
En vrac, quelques petites choses: (en ce qui concerne un voyage en juillet – août) Sacs de couchage Nous avons emmené les nôtres : duvets -5°C + sous-duvets en soie ou polaire + couverture polaire (cependant inutile, le loueur en fournissait). Tout l’ensemble a été très utile car certaines nuits ont été vraiment très froides. A noter que l’on peut replier les tentes avec les duvets à l’intérieur, très pratique ! Matelas Ceux inclus dans les tentes de toit sont très confortables. Fringues La polaire me semble indispensable pour le soir et le matin. L’anorak ne fut pas superflu à certains moments. Il m’est arrivé aussi de mettre des gants le matin. Sinon pour la journée prévoir des shorts et tee–shirts.
A savoir : avec toute la poussière des pistes, nous devenons rapidement très sales, et en camping il n’est pas toujours facile de laver. Toutes les lessives ont été faites à la main, mais cela sèche rapidement. Hygiène Prévoir de la crème pour les lèvres et de la crème hydratante. La sécheresse de l’air peut devenir irritante. Voiture Voiture 4 x 4 off road Nissan Double cab chez Camping car Hire 4450 NAD (dont 3750 de rachat de franchise à la moitié, 300 pour conducteur supplémentaire + 300 pour les différents passages de frontières + 100 siège enfant + assurance pneus-pare-brise : 1650 NAD), 3452, 49 euros en tout.
Nous avons été très satisfaits de la voiture et du loueur ! Assurance pneus/pare-brise Après beaucoup d’hésitations, nous avons décidé de la prendre, nous n’avons pas regretté car à deux reprises les pneus éclatés se sont avérés irréparables (et un pneu de 4 x 4, c’est beaucoup plus cher que l’assurance ! Bon, tout le monde n’éclate pas ses pneus, ça c’est la loterie…) Pourboires celui qui met dans les sacs au supermarché : environ 5 NAD pour garder la voiture : 5 NAD de l’heure pourboires au restau : environ 10 % à la station service : entre 5 et 10 NAD Quelques chiffres Essence 622 € pour 6850 kilomètres (en 4 X 4) Prix du bois : entre 10 NAD et 20 NAD Timbres : 3, 7 NAD Passage frontière pour la Zambie : 147 € ! Entrée parcs Botswana : 160 € pour 3 jours Entrée Chutes Victoria : 26 € + 7 € le soir
En 2007 : 1 pula = environ 0, 123 € (monnaie du Botswana) 1 NAD (ou 1 RAND) = environ 0, 107 € (monnaie de Namibie) 1 kwacha = environ 0, 0002 € (monnaie de Zambie)
Pour retourner à la première partie: http://voyageforum.com/...en_famille_D1523077/
Certificat de capacité à mariage au consulat général de France à Fès (Maroc) English translation pending
Salut tout le monde
Envisageant de me marier avec une marocaine tres prochainement et ayant constitué un dossier complet J ai un soucis pour prendre rendez-vous au service de l état civil du consulat général de France à Fès(Maroc). Le courrier c est très très long le Fax j ai pas eu de réponse et le téléphone faut prendre son mal en patience( c est surbooké). concernant les e.mail ca répond par messages élèctronniques mais y a toujours les memes messages qui donnes des infos sur tout sauf pour fixer un rendez-vous. Quelqu un pourrai m aider pour comment prendre un rendez vous auprès de l état civil du consulat de Fès. Merci d avant
a bientot
Envisageant de me marier avec une marocaine tres prochainement et ayant constitué un dossier complet J ai un soucis pour prendre rendez-vous au service de l état civil du consulat général de France à Fès(Maroc). Le courrier c est très très long le Fax j ai pas eu de réponse et le téléphone faut prendre son mal en patience( c est surbooké). concernant les e.mail ca répond par messages élèctronniques mais y a toujours les memes messages qui donnes des infos sur tout sauf pour fixer un rendez-vous. Quelqu un pourrai m aider pour comment prendre un rendez vous auprès de l état civil du consulat de Fès. Merci d avant
a bientot
Adresse e-mail pour renseignements concernant le visa canadien? English translation pending
Bonjour
Est-que l'un de vous peux me communiquer l'adresse mail pour demander des renseignements concernant le visa Canadien ?
Etant de nationalité Française (donc pas besoin de visa en general), et possedant un congé de 2 ans et demi, j'aimerais savoir si je dois toutefois avoir un visa pour effectuer mon sejour au Canada.
et les joindre par telephone !!!! j'abandonne car je craque 😠😠😠 puisque impossible d'avoir les renseignements
Merci de votre aide
A plus
Chelsea
Est-que l'un de vous peux me communiquer l'adresse mail pour demander des renseignements concernant le visa Canadien ?
Etant de nationalité Française (donc pas besoin de visa en general), et possedant un congé de 2 ans et demi, j'aimerais savoir si je dois toutefois avoir un visa pour effectuer mon sejour au Canada.
et les joindre par telephone !!!! j'abandonne car je craque 😠😠😠 puisque impossible d'avoir les renseignements
Merci de votre aide
A plus
Chelsea
la Thaïlande réagit mal à une offre européenne English translation pending
comme quoi il faut pas se mêler des affaires des autres . http://www.lematin.ch/pages/home/depeches__1/monde/depeche_monde?contenu=292642
Guadeloupe avec enfant English translation pending
Bonjour,
Nous envisons d'aller en Guadeloupe cet hiver (séjour) avec notre fiston qui aura 2 ans à ce moment là.
Si vous avez fait le voyage avec des petits bouts de cet âge, comment ont-ils supporté le décalage horaire ?
Peut-on marcher pieds nus dans le sable ? (j'ai vu des mises en garde par rapport à un ver parasite dans le sable qui rentre sous la peau si on marche dessus)
Avez-vous des échos de l'hôtel village loisirs pierre et vacances à 5km de Sainte Anne ?
Est-ce que l'hygiène alimentaire est identique à celle en métropole ? J'aimerais éviter la tourista pour mon fiston !!
Merci mille fois pour les infos que vous pourrez nous apporter !
Nous envisons d'aller en Guadeloupe cet hiver (séjour) avec notre fiston qui aura 2 ans à ce moment là.
Si vous avez fait le voyage avec des petits bouts de cet âge, comment ont-ils supporté le décalage horaire ?
Peut-on marcher pieds nus dans le sable ? (j'ai vu des mises en garde par rapport à un ver parasite dans le sable qui rentre sous la peau si on marche dessus)
Avez-vous des échos de l'hôtel village loisirs pierre et vacances à 5km de Sainte Anne ?
Est-ce que l'hygiène alimentaire est identique à celle en métropole ? J'aimerais éviter la tourista pour mon fiston !!
Merci mille fois pour les infos que vous pourrez nous apporter !
Séjour à Phuket début septembre English translation pending
voila avec des potes nous avons lintention de partir au moins une semaine à phuket en thailande.
en juin nous sommes alles en republique dominiciane à punta cana 2 semaines c etait sensationnel mais j ai entendu dire à droite et à gauche
que la thailande et particulierement phuket c etaient encore plus beau plus fou au niveau de la fete, des paysages bref que pour des jeunes comme nous c est ce qui se fait de mieux.
j aimerai avoir d autres avis et surtout me donner des exemples de prix pour les boites de nuit, les excursions et sur la prostitution. je veux savoir un maximum de choses pour prevoir mon budget.
j aimerai avoir d autres avis et surtout me donner des exemples de prix pour les boites de nuit, les excursions et sur la prostitution. je veux savoir un maximum de choses pour prevoir mon budget.
Meilleure période pour la République Dominicaine? English translation pending
Bonjours
Je desire me rendre en republique dominicaine en mars 2008
pour 10 jours, est ce une bonne periode?
Qelles compagnies aeriennes prendre?
Qui aurait un bon plan pour un hotel en tout inclus
et quelques endroit sympa a visiter
Merci pour vos reponses
Voyager à vélo au Gabon English translation pending
Bonjour. Je pars pour le Gabon en juillet et je veux apporter ma velo pour y voyager. Quelqu'un peux me donner des conseils au sujet des possibilités de dormir et manger dans les petits villages, le controles de police dans les routes, ...? Merci
Seule au Népal English translation pending
Bonjour à tous !
Je voudrais partir au Népal (Vallée de Kathmandou et Pokhara) fin oct/début nov 07, seule avec mon sac à dos. (je sais que le sujet à déjà été abordé mais les messages sur VF commencent à être "vieux" !) Sachant que ce sera la première fois que je pars seule, et avec tout ce que j'ai pu lire sur l'insécurité récente dans ce pays, je me demande si ça "craint" vraiment pour une femme de voyager seule là bas? La situation au Népal c'est-elle améliorée ou déteriorée ? Certains articles/messages que j'ai pu lire disent que non ça ne risque rien et d'autres tout le contraire... Alors si vous y êtes allé(e )s ou si vous y êtes, pouvez-vous me dire comment c'est passé votre voyage, est-ce qu'il y a beaucoup de risques à entreprendre un tel voyage seule ? Je ne sais plus quoi penser !!!! Je ne voudrais pas gâcher un superbe voyage pour des incertitudes.... Merci de me rassurer !!
Je voudrais partir au Népal (Vallée de Kathmandou et Pokhara) fin oct/début nov 07, seule avec mon sac à dos. (je sais que le sujet à déjà été abordé mais les messages sur VF commencent à être "vieux" !) Sachant que ce sera la première fois que je pars seule, et avec tout ce que j'ai pu lire sur l'insécurité récente dans ce pays, je me demande si ça "craint" vraiment pour une femme de voyager seule là bas? La situation au Népal c'est-elle améliorée ou déteriorée ? Certains articles/messages que j'ai pu lire disent que non ça ne risque rien et d'autres tout le contraire... Alors si vous y êtes allé(e )s ou si vous y êtes, pouvez-vous me dire comment c'est passé votre voyage, est-ce qu'il y a beaucoup de risques à entreprendre un tel voyage seule ? Je ne sais plus quoi penser !!!! Je ne voudrais pas gâcher un superbe voyage pour des incertitudes.... Merci de me rassurer !!
Retour d'Hawaï English translation pending
Bonjour,
et oui toutes les meilleures choses ont une fin..... nous voici revenus après 12 jours passés à Hawai ; 7 sur Big Island et 5 sur Oahu ; et je voulais juste dire que c'était MAGNIFIQUE!!! super voyage ; et on en a pris plein les yeux.... les infos précieuses récoltées notamment par l'intermédiaire du forum nous ont permis de bien préparer notre voyage qui nous a enchantés?, petits comme grands.....
Merci à tous
Amicalement
MARIE
Voyage: retour avec hâte de repartir English translation pending
je souhaitais lancer une discussion generale. J'ai remarqué que depuis que j'ai commencé a barouder de par le monde j'ai acquis une vision plus critique de la vie en France de ses travers mais aussi des qualites qui subsistent encore ici. en fait j'ai l'impression que plus je voyage plus mon esprit est ailleurs et j'attends avec hate de repartir, en gros je tiens plus 6 mois en France. j'aurai voulu savoir si d'autres membres de ce forum ont vecu de pareilles sensations a leur retour et si ......ca se soigne car c'est de plus en plus dur !! merci de bien vouloir me faire partager vos experiences en la matiere!
Plage en Floride English translation pending
Nous allons à St-petersburg du 20 février au 6 mars, et j'aimerais savoir si les plages dans ce coin là sont belles et lesquelles valent plus la peine d'y aller. L'eau est-elle chaude à ce temps de l'année et combien de degré est-elle ?
Y a-t-il des choses à faire dans ce coin là sans que ça coûte la peau des fesses ?
Papo 73
Tourisme sexuel au féminin English translation pending
ben oui, on parle toujours sur ce forum du tourisme sexuel masculin et on ne se gene pas pour le descendre en flammes, ce qui ma foi est comprehensible.
mais qu en est il du tourisme sexuel au feminin?
mmmmh?
parce qu en fait, arretez moi si je me trompe, mais il me semble qu en fait il y a plus de tourisme sexuel feminin que masculin, en partie parce que les femmes peuvent se chercher un partenaire dans n importe quel pays, ce qui n est pas le cas des hommes(parce que c est par exemple pas demain la veille que les mecs iront faire ce type de tourisme en pays musulman).
petit tour du monde:
l afrique noire, une valeur sure, avec en tete le senegal et le kenya, mais aussi le malawi, la tanzanie etc...
les pays arabes, notamment le maroc, la tunisie et l egypte, a tel point que les blanches seules s y font sacrement harceler et que meme les couples n y echappent pas car les locaux pensent que toute occidentale est venue dans son beau pays pour gouter la "cuisine" locale vu le nombre impressionnant de celles qui y sont venu chercher l aventure.
la turquie evidemment, ce n est un secret pour personne.
l amerique latine(j y suis en ce moment)et entres autres cuba et ses cheums.
l inde ou ca n a pas atteint le niveau des pays arabes cites plus haut mais ou ca y va aussi pas mal.
et meme jusqu a l indonesie dont les gigolos de bali(et dans une moindre mesure ceux de sumatra et sulawesi)ont acquis une notoriete internationale.
et bien sur j englobe dans tout ca le tourisme sexuel direct ou on paye pour ce type de services et le tourisme sexuel indirect ou on paye seulement pour les repas, l hotel, les boissons etc...c est a dire le cas ou on entretient la personne.
je distinguerai par contre ceux ou celles qui viennent(un peu naivement quand meme me semble t il)chercher l amour et ceux qui viennent uniquement chercher des aventures avec des partenaires multiples.
notez quand meme que je ne fais partie d aucune ligue de morale et que honnetement je m en fous mais je trouvais normal qu on parle de ca vu qu on parle tout le temps des hommes que certaines se regalent a traiter de porcs etc...
faut pas faire deux poids deux mesures, y a des porcs mais y a des truies aussi quoi...
maintenant le moderateur c est a toi de jouer, si tu veux eviter le debat et user une fois de plus de ton droit de censure va s y...
Pérou: récits de treks en photos English translation pending
De retour du Pérou, j'entame un récit des quelques treks & ascensions que j'y ai effectué.
Tour de l'Alpamayo
Pendant ce voyage, j'avais envie de faire un grand trek seul et en autonomie. L'avantage est une totale liberté d'itinéraire, de durée, de rythme de marche, de lieu de campement ... le bonheur. Je m'oriente vers le tour de l'Alpamayo dans la cordilliere blanche. Ce choix est guidé par le fait qu'il s'agit d'une des trois plus belles cordillieres du Pérou (les trois plus belles - du moins plus connues: C.Blanche, C.Huayshuah, C.Vilcanota) et aussi par le fait que la navigation y est rendue tres facile grâce à la carte 1/100 000 du club Alpin allemand.
Il s'agit grosso modo de la concaténation de treks classiques de cette région: le classissime trek de Santa Cruz qui longe l'Alpamayo par le sud le trek de Los Cedros qui rejoint Cashapampa à Pomabamba par le nord
Il peut s'effectuer dans un sens ou dans l'autre, le sens retenu ici étant de commencer par l'itinéraire de Santa Cruz pour permettre une meilleure acclimatation à l'altitude. L'itinéraire est inspiré d'un petit topo vu dans le numéro 44 de trek magazine. Il est donné en 9 jours mais j'ai bien l'intention de le "raccourcir" en 8 jours tout en le "prolongeant" de quelques détours :)
Etape 1: Cashampampa (2900m) - Laguna Ichiccocha (3800m) L'etape commence avec les transports en collectivos de Huaraz jusqu'à Caraz (2 heures environ) et de Caraz jusqu'à Cashapampa (2 heures aussi). J'adore ce type de transport, économique, souvent efficace et qui permet d'être au contact (parfois très rapproché vu le nombre de personnes qui montent 😉 !) de la population. Les collectivos jusqu'à Caraz sont les petits vans traditionnels tandis que ceux qui montent à Cashampampa sont des voitures classiques. C'est ici que j'ai constaté qu'on pouvait monter à 7 dans une voiture "standard": le conducteur, deux personnes sur le siège avant et quatre à l'arrière ! A l'arrière avec moi, il y'a deux allemands Max & Bernd que j'avais croisé le matin à l'hotel et que je recroiserai régulièrement pendant mon voyage, à commencer pendant ce trek puisqu'ils prévoient de faire le trek de Los Cedros.
A Cashapampa, il n'est pas difficile de trouver le chemin du trek de Santa Cruz puisque les conducteurs de collectivos - qui comprennent bien que les gringos sont venus faire un peu de marche à pied - s'arrêtent au pied du sentier marqué par un panneau. Seule difficulté d'orientation du parcours: savoir qu'après 100m, il faut tourner à gauche et pas à droite
.

Au début du sentier, je croise pas mal de personnes qui s'étonnent de la taille de mon sac dont le poids doit dépasser les quelques 20 kg. Le sentier est bien tracé et très fréquenté (c'est l'autoroute !) par les touristes en agence et par quelques insectes qui viendront bien gentiment transformer la peau de mes bras en bronzé à poids rouge. Il fait plutôt beau - même si ça se gate -, ça monte gentiment et c'est tant mieux. Avec mon sac et mon acclimatation à deux balles, je marche avec le frein à main, ce qui ne m'empêche pas de doubler tout le monde - super condition physique oblige.
J'arrive au très grand campement de Llammacoral, halte systématique des groupes. Mouais, il est pas tard, et ça sert à rien que je plante ma tente ici histoire de papoter avec les voisins: il y'a tellement de monde et personne ne se parle qu'on se croirait dans le métro parisien 🤪. Autant poursuivre jusqu'à la laguna Illicocha où je devrais trouver de la place pour ma tente d'après un de mes topos. D'ici au campement m'arrive une petite mésaventure dont je rigole aujourd'hui : je me fais attaquer par une vache ! Non non, je n'hallucine pas: le bovidé - vraissemblablement excité par la rougeur de mes coups de soleils - me charge cornes baissées ! Je le chope par les cornes mais la bestiole à de la force et je tombe en arrière sur le sac à dos. Sa corne se prend dans une bretelle de mon sac et me secoue gentiment au sol. Ouf, le proprio vient à mon secours. Bilan de l'opération: quelques éraflures et plaies aux bras mais surtout le sac à dos bien amoché et la trouille des bêtes à cornes pendant tout le parcours !!
Etape 2: Laguna Ichiccocha (3800m) - Taullipampa (4200m) Ce matin, le ciel est d'un bleu magnifique. Je peux donc admirer les quelques sommets qui dépasse la falaise en face du campement (Pucaraju et Quitaraju). Après la lagune JatunCocha, la vue sur le Quitaraju se dégage.

Aujourd'hui encore, le chemin est tranquille. Partit tot, je ne croise personne. Arrivé au lieu dit "Quishuar", je dois bifurquer à droite pour faire un "side trip" au camp sud de l'Alpamayo. Avec mon gros sac et mon acclimatation baclée, j'ai peur de me choper un MAM. Une petite forêt au pied de la montée m'apporte la solution: je vais planquer mon sac ici. Ce petit détour (3 heures aller/retour environ) vaut le coup: l'Alpamayo coté sud est pas vilain quoique pas transcendant mais surtout le Pucajirca est pas dégueu avec ses ice flutes. Comme hier, le temps se gâte - dommage - mais ne m'empêche pas d'admirer le Taulliraju depuis le campement de Taullipampa.

Etape 3: Taullipampa (4200m) - Q.Tuctubamba (3800m)
Après deux nuits à 3000, une à 3800 et à 4200 et tres peu de maux de tetes, je me considère comme suffisamment acclimaté pour lâcher le frein à main. Je décide donc de me faire un petit plaisir: je vais me faire deux étapes de 6h théoriques en une seule journée... enfin de l'action. 12h de marche théorique sans compter les arrêts et un lever/coucher du soleil à 6h/18h environ: s'agit de pas trainer. Lever et préparation matinal du sac à dos sans prendre le temps de faire sécher la tente: ca sera pour le déjeuner.
La météo est pas top top et ça ne s'arrangera pas une fois passé le Punta Union.

Le Punta Union représente un dénivellé assez faible: 550m et l'altitude reste raisonnable (4700m environ). Pourtant, j'en chie un sacré coup....mais pourquoi donc ? Alimentation et acclimatation limitées ? Sac à dos chargé ? Sans doute un peu de tout ça.
La descente s'effectue dans la purée de poids et le sentier est mal tracé. Qu'à cela ne tienne, les crottes d'anes servent de balises. En prenant la direction du col de Pucaraju, je quitte l'itinéraire de Santa Cruz pour aborder une zone peu fréquentée. D'une difficulté identique au Punta Union, le Pucaraju m'en fait baver aussi. Heureusement quand je regarde la montre et mon avancement sur la carte, je constate que j'ai explosé les temps de marche du topo trekmag. Le "lâchage de frein à main" a été efficace même si les sensations ne sont pas au rendez vous.
La météo maussage gâche cette étape et tout particulièrement la vue depuis le Pucaraju qui devrait être tout à fait sympathique par beau temps. De l'autre coté du col, les paysages ne sont pas terribles et la descente assez inintéressante. Bien fatigué, j'arrive tant bien que mal à la Q.Tuctubamba où les paysans ne parlent pas un mot d'espagnol. Zut, j'ai pas trouvé de petit Quechua illustré à la FNAC. Qu'à cela ne tienne, signes de la main et sourires sont universels chez les êtres humains. Reste à trouver un campement ce qui est loin d'être facile. Planter la tente dans la pampa ne me paraît pas raisonnable: trop humide; j'opte donc pour un terrain en pente pas terrible au niveau du chemin. Je suis bien naze et décide de fêter ça avec un boeuf Strogonnoff Travellunch... un régal !
Etape 4: Q.Tuctubamba (3800m) - Pomabamba (2900m) D'après mon topo, l'itinéraire normal devrait me mener à Jacapampa en environ 7 à 8h de marche. Assez court et puis je me verrai bien faire un petit détour par le village de Pomabamba, ne serait ce que pour m'offrir un bon diner et une nuit dans un lit. Décision prise d'aller à Pomabamba sauf s'il est tard arrivé vers Jacapampa. Avant d'en arriver là, il faut arriver à trouver où se trouve le col de Tupapa. Il n'y a plus de chemin depuis l'entrée dans la Quebrada et deux options se présentent pour le col. C'est bien la seule difficulté de navigation que j'ai rencontrée de tout le parcours. Inutile de sortir la boussole: la carte est excellente et si j'avoue avoir tergiversé, mon choix final penche vers la bonne option: "à droite". Du col, la vue aurait pu être magnifique sur le Taulliraju si la météo était du rendez vous. A Pishgopampa, il n'est vraiment pas tard et je demande le chemin pour Pomabamba. En consultant la carte, ça ne semble pas très loin et il semblerait que ce soit assez plat. En fait, c'est beaucoup plus loin que prévu et le chemin est valloné (sic). Trois heures de marche me seront nécessaires sur ce chemin interminable. Heureusement, il est assez sympathique mais bien moins que la population locale que je croise en nombre et qui me gratifie de grands sourires et de grands "hola gringo !".
Pomabamba est un petit village où il ne faut pas s'attendre au grand confort. Les hospedaje sont très sommaires et réservés aux voyageurs routards. Après 4 jours en montagne, j'enchaîne les petits bonheures: pouvoir boire un jus de pêche, une douche bien chaude aux banos termales, naviguer sur internet (si si...enfin avec une connexion 20Mb/s où "M" signifie "Milli" 😏) et un super Lomo Saltado dans mon diner à 3.5 soles.
Tour de l'Alpamayo
Pendant ce voyage, j'avais envie de faire un grand trek seul et en autonomie. L'avantage est une totale liberté d'itinéraire, de durée, de rythme de marche, de lieu de campement ... le bonheur. Je m'oriente vers le tour de l'Alpamayo dans la cordilliere blanche. Ce choix est guidé par le fait qu'il s'agit d'une des trois plus belles cordillieres du Pérou (les trois plus belles - du moins plus connues: C.Blanche, C.Huayshuah, C.Vilcanota) et aussi par le fait que la navigation y est rendue tres facile grâce à la carte 1/100 000 du club Alpin allemand.
Il s'agit grosso modo de la concaténation de treks classiques de cette région: le classissime trek de Santa Cruz qui longe l'Alpamayo par le sud le trek de Los Cedros qui rejoint Cashapampa à Pomabamba par le nord
Il peut s'effectuer dans un sens ou dans l'autre, le sens retenu ici étant de commencer par l'itinéraire de Santa Cruz pour permettre une meilleure acclimatation à l'altitude. L'itinéraire est inspiré d'un petit topo vu dans le numéro 44 de trek magazine. Il est donné en 9 jours mais j'ai bien l'intention de le "raccourcir" en 8 jours tout en le "prolongeant" de quelques détours :)
Etape 1: Cashampampa (2900m) - Laguna Ichiccocha (3800m) L'etape commence avec les transports en collectivos de Huaraz jusqu'à Caraz (2 heures environ) et de Caraz jusqu'à Cashapampa (2 heures aussi). J'adore ce type de transport, économique, souvent efficace et qui permet d'être au contact (parfois très rapproché vu le nombre de personnes qui montent 😉 !) de la population. Les collectivos jusqu'à Caraz sont les petits vans traditionnels tandis que ceux qui montent à Cashampampa sont des voitures classiques. C'est ici que j'ai constaté qu'on pouvait monter à 7 dans une voiture "standard": le conducteur, deux personnes sur le siège avant et quatre à l'arrière ! A l'arrière avec moi, il y'a deux allemands Max & Bernd que j'avais croisé le matin à l'hotel et que je recroiserai régulièrement pendant mon voyage, à commencer pendant ce trek puisqu'ils prévoient de faire le trek de Los Cedros.
A Cashapampa, il n'est pas difficile de trouver le chemin du trek de Santa Cruz puisque les conducteurs de collectivos - qui comprennent bien que les gringos sont venus faire un peu de marche à pied - s'arrêtent au pied du sentier marqué par un panneau. Seule difficulté d'orientation du parcours: savoir qu'après 100m, il faut tourner à gauche et pas à droite
.
Au début du sentier, je croise pas mal de personnes qui s'étonnent de la taille de mon sac dont le poids doit dépasser les quelques 20 kg. Le sentier est bien tracé et très fréquenté (c'est l'autoroute !) par les touristes en agence et par quelques insectes qui viendront bien gentiment transformer la peau de mes bras en bronzé à poids rouge. Il fait plutôt beau - même si ça se gate -, ça monte gentiment et c'est tant mieux. Avec mon sac et mon acclimatation à deux balles, je marche avec le frein à main, ce qui ne m'empêche pas de doubler tout le monde - super condition physique oblige.
J'arrive au très grand campement de Llammacoral, halte systématique des groupes. Mouais, il est pas tard, et ça sert à rien que je plante ma tente ici histoire de papoter avec les voisins: il y'a tellement de monde et personne ne se parle qu'on se croirait dans le métro parisien 🤪. Autant poursuivre jusqu'à la laguna Illicocha où je devrais trouver de la place pour ma tente d'après un de mes topos. D'ici au campement m'arrive une petite mésaventure dont je rigole aujourd'hui : je me fais attaquer par une vache ! Non non, je n'hallucine pas: le bovidé - vraissemblablement excité par la rougeur de mes coups de soleils - me charge cornes baissées ! Je le chope par les cornes mais la bestiole à de la force et je tombe en arrière sur le sac à dos. Sa corne se prend dans une bretelle de mon sac et me secoue gentiment au sol. Ouf, le proprio vient à mon secours. Bilan de l'opération: quelques éraflures et plaies aux bras mais surtout le sac à dos bien amoché et la trouille des bêtes à cornes pendant tout le parcours !!
Etape 2: Laguna Ichiccocha (3800m) - Taullipampa (4200m) Ce matin, le ciel est d'un bleu magnifique. Je peux donc admirer les quelques sommets qui dépasse la falaise en face du campement (Pucaraju et Quitaraju). Après la lagune JatunCocha, la vue sur le Quitaraju se dégage.

Aujourd'hui encore, le chemin est tranquille. Partit tot, je ne croise personne. Arrivé au lieu dit "Quishuar", je dois bifurquer à droite pour faire un "side trip" au camp sud de l'Alpamayo. Avec mon gros sac et mon acclimatation baclée, j'ai peur de me choper un MAM. Une petite forêt au pied de la montée m'apporte la solution: je vais planquer mon sac ici. Ce petit détour (3 heures aller/retour environ) vaut le coup: l'Alpamayo coté sud est pas vilain quoique pas transcendant mais surtout le Pucajirca est pas dégueu avec ses ice flutes. Comme hier, le temps se gâte - dommage - mais ne m'empêche pas d'admirer le Taulliraju depuis le campement de Taullipampa.

Etape 3: Taullipampa (4200m) - Q.Tuctubamba (3800m)
Après deux nuits à 3000, une à 3800 et à 4200 et tres peu de maux de tetes, je me considère comme suffisamment acclimaté pour lâcher le frein à main. Je décide donc de me faire un petit plaisir: je vais me faire deux étapes de 6h théoriques en une seule journée... enfin de l'action. 12h de marche théorique sans compter les arrêts et un lever/coucher du soleil à 6h/18h environ: s'agit de pas trainer. Lever et préparation matinal du sac à dos sans prendre le temps de faire sécher la tente: ca sera pour le déjeuner.
La météo est pas top top et ça ne s'arrangera pas une fois passé le Punta Union.

Le Punta Union représente un dénivellé assez faible: 550m et l'altitude reste raisonnable (4700m environ). Pourtant, j'en chie un sacré coup....mais pourquoi donc ? Alimentation et acclimatation limitées ? Sac à dos chargé ? Sans doute un peu de tout ça.
La descente s'effectue dans la purée de poids et le sentier est mal tracé. Qu'à cela ne tienne, les crottes d'anes servent de balises. En prenant la direction du col de Pucaraju, je quitte l'itinéraire de Santa Cruz pour aborder une zone peu fréquentée. D'une difficulté identique au Punta Union, le Pucaraju m'en fait baver aussi. Heureusement quand je regarde la montre et mon avancement sur la carte, je constate que j'ai explosé les temps de marche du topo trekmag. Le "lâchage de frein à main" a été efficace même si les sensations ne sont pas au rendez vous.
La météo maussage gâche cette étape et tout particulièrement la vue depuis le Pucaraju qui devrait être tout à fait sympathique par beau temps. De l'autre coté du col, les paysages ne sont pas terribles et la descente assez inintéressante. Bien fatigué, j'arrive tant bien que mal à la Q.Tuctubamba où les paysans ne parlent pas un mot d'espagnol. Zut, j'ai pas trouvé de petit Quechua illustré à la FNAC. Qu'à cela ne tienne, signes de la main et sourires sont universels chez les êtres humains. Reste à trouver un campement ce qui est loin d'être facile. Planter la tente dans la pampa ne me paraît pas raisonnable: trop humide; j'opte donc pour un terrain en pente pas terrible au niveau du chemin. Je suis bien naze et décide de fêter ça avec un boeuf Strogonnoff Travellunch... un régal !
Etape 4: Q.Tuctubamba (3800m) - Pomabamba (2900m) D'après mon topo, l'itinéraire normal devrait me mener à Jacapampa en environ 7 à 8h de marche. Assez court et puis je me verrai bien faire un petit détour par le village de Pomabamba, ne serait ce que pour m'offrir un bon diner et une nuit dans un lit. Décision prise d'aller à Pomabamba sauf s'il est tard arrivé vers Jacapampa. Avant d'en arriver là, il faut arriver à trouver où se trouve le col de Tupapa. Il n'y a plus de chemin depuis l'entrée dans la Quebrada et deux options se présentent pour le col. C'est bien la seule difficulté de navigation que j'ai rencontrée de tout le parcours. Inutile de sortir la boussole: la carte est excellente et si j'avoue avoir tergiversé, mon choix final penche vers la bonne option: "à droite". Du col, la vue aurait pu être magnifique sur le Taulliraju si la météo était du rendez vous. A Pishgopampa, il n'est vraiment pas tard et je demande le chemin pour Pomabamba. En consultant la carte, ça ne semble pas très loin et il semblerait que ce soit assez plat. En fait, c'est beaucoup plus loin que prévu et le chemin est valloné (sic). Trois heures de marche me seront nécessaires sur ce chemin interminable. Heureusement, il est assez sympathique mais bien moins que la population locale que je croise en nombre et qui me gratifie de grands sourires et de grands "hola gringo !".
Pomabamba est un petit village où il ne faut pas s'attendre au grand confort. Les hospedaje sont très sommaires et réservés aux voyageurs routards. Après 4 jours en montagne, j'enchaîne les petits bonheures: pouvoir boire un jus de pêche, une douche bien chaude aux banos termales, naviguer sur internet (si si...enfin avec une connexion 20Mb/s où "M" signifie "Milli" 😏) et un super Lomo Saltado dans mon diner à 3.5 soles.
Retrouver de la famille au Chili et en Argentine English translation pending
Bonjour à tous !
D'origine polonaise, et m'organisant un voyage en Amérique du Sud, j'ai appris que plusieurs individus de notre famille (la polonaise) avaient fui la seconde guerre mondiale pour se réfugier au Chili et en Argentine. J'ai donc une vieille tante qui habite Santiago du CHili et n'a plus une once de mémoire, donc pour tous les autres... aucunes traces ! Nous avons les noms alors j'ai cherché un peu sur Internet mais bon... Ces gens pourraient avoir dans les 80 ans donc sont probablement morts, mais c'étaient des garçons, le nom a du être transmis...
Bref, y a-t-il des sites divers sur lesquels on peut retrouver des gens portant concerné (sachant que y en a pas des masses !) Moi j'ai tout fait : les annuaires, le site des Mormons, j'ai transformé le nom à "l'espagnole"... rien...
Avez vous des indices ? Merci !!! Mary
D'origine polonaise, et m'organisant un voyage en Amérique du Sud, j'ai appris que plusieurs individus de notre famille (la polonaise) avaient fui la seconde guerre mondiale pour se réfugier au Chili et en Argentine. J'ai donc une vieille tante qui habite Santiago du CHili et n'a plus une once de mémoire, donc pour tous les autres... aucunes traces ! Nous avons les noms alors j'ai cherché un peu sur Internet mais bon... Ces gens pourraient avoir dans les 80 ans donc sont probablement morts, mais c'étaient des garçons, le nom a du être transmis...
Bref, y a-t-il des sites divers sur lesquels on peut retrouver des gens portant concerné (sachant que y en a pas des masses !) Moi j'ai tout fait : les annuaires, le site des Mormons, j'ai transformé le nom à "l'espagnole"... rien...
Avez vous des indices ? Merci !!! Mary
Vélo pliant (et Brompton): des sites sympathiques et utiles English translation pending
Bonjour à tous,
Je vois que sur le forum ça buzze de projets de voyage, et que beaucoup sont d'ailleurs partis et les font, ces fameux voyages ! Bon moi en ce moment je prépare la rentrée 🙁
Donc pour aller au boulot, je vais devoir prendre le TER, de chez moi, c'est soi 40 mn de bus, soit 15 mn de voiture et pas de parking gratuit... Donc il me faut un vélo pliant, et j'ai fait pas mal de recherches sur le sujet, et voilà le résultat de ma compil'. Le plus compact de tous, une fois plié, avec un agencement malin qui case la chaîne à l'intérieur du paquet, et pas côté pantalon... C'est le Brompton. Il se plie vite, est apparemment robuste, et se porte pas trop mal en le saisissant par le cadre. Il existe en version L3, noir avec 3 vitesses, ça me va. Démo de pliage sur ce site en anglais : http://www.uwereimann.de/brompton/set1einleit_e.html
Mais il est cher, comme d'ailleurs nombre de ses collègues. Un vélo pliant à moins de 500€, apparemment, qui soit vraiment adapté au transport dans le train, ça n'existe pas ! Le Brompton est moins cher cependant en GB (son pays d'origine) qu'en France, ce qui fait qu'à l'heure où j'écris je me demande encore si je ne vais pas l'acheter là-bas en ligne.
Mon meilleur choix de site de vente en ligne : http://www.kinetics.org.uk/, un site géré par un Ecossais qui fournit plein d'infos techniques sérieuses. Compter 500£ + 20£ de frais d'envoi pour le Brompton anciennement L3, modèle de base sans chichis (= 728€). Mais 16 semaines d'attente car la production de l'usine peine à fournir la demande actuelle...
Pour ceux qui ont les moyens : 850€ chez vélo Pliant, http://www.velo-pliant.com/velo-pliant/html-velo-pliant/velo-pliant.html. Attention, ils assaisonnent aussi les prix sur les accessoires, avec des +30% quand on compare avec Kinetics... 🤪
D'ailleurs, les accessoires, parlons-en. Hors de prix !!! Chez brompton, on est à 83€ la sacoche avant, et sans parler des petits phares, car tout coûte une fortune.
Sinon, les autres marques de vélo pliants, qui ont tous comme défaut, de mon point de vue, d'être moins compacts, mais sans doute plus roulants, pour certains : * Amsterdamer (comme le fromage !) http://www.amsterdamer.fr/PBSCCatalog.asp?ActionID=67240448&PBMItemID=737705 * Airnimal http://www.airnimalfoldingbikes.com/ * Blanc Marine http://www.blancmarine.com/velo-pliant-16pm2.htm * Koga http://www.koga.com/fr/bike.asp?collectionid=7&segmentid=53&id=4602774&fullspecs=1 * Dahon http://dahon.com * Bike friday http://www.bikefriday.de/04/modelle1.htm * Birdy * Décathlon http://www.decathlon.fr/FR/Product_arborescence/cycle-and-rolle/bikes/city-and-countr/urbans-bikes/product_2704713/index.html Et ppur comparer tous ces modèles et vous faire votre propre opinion, le site le plus complet, à part Kinetics, c'est The Folding Society, non marchand celui-là : http://www.foldsoc.co.uk/. Et pour ceux qui ne lisent pas l'anglais, un sympathique forum en français vient de se monter sur le sujet des vélos pliants : http://velopliant.bbfr.net/.
Bon surf, et si jamais quelqu'un veut envisager un achat groupé, je suis intéressée.
Florence
Je vois que sur le forum ça buzze de projets de voyage, et que beaucoup sont d'ailleurs partis et les font, ces fameux voyages ! Bon moi en ce moment je prépare la rentrée 🙁
Donc pour aller au boulot, je vais devoir prendre le TER, de chez moi, c'est soi 40 mn de bus, soit 15 mn de voiture et pas de parking gratuit... Donc il me faut un vélo pliant, et j'ai fait pas mal de recherches sur le sujet, et voilà le résultat de ma compil'. Le plus compact de tous, une fois plié, avec un agencement malin qui case la chaîne à l'intérieur du paquet, et pas côté pantalon... C'est le Brompton. Il se plie vite, est apparemment robuste, et se porte pas trop mal en le saisissant par le cadre. Il existe en version L3, noir avec 3 vitesses, ça me va. Démo de pliage sur ce site en anglais : http://www.uwereimann.de/brompton/set1einleit_e.html
Mais il est cher, comme d'ailleurs nombre de ses collègues. Un vélo pliant à moins de 500€, apparemment, qui soit vraiment adapté au transport dans le train, ça n'existe pas ! Le Brompton est moins cher cependant en GB (son pays d'origine) qu'en France, ce qui fait qu'à l'heure où j'écris je me demande encore si je ne vais pas l'acheter là-bas en ligne.
Mon meilleur choix de site de vente en ligne : http://www.kinetics.org.uk/, un site géré par un Ecossais qui fournit plein d'infos techniques sérieuses. Compter 500£ + 20£ de frais d'envoi pour le Brompton anciennement L3, modèle de base sans chichis (= 728€). Mais 16 semaines d'attente car la production de l'usine peine à fournir la demande actuelle...
Pour ceux qui ont les moyens : 850€ chez vélo Pliant, http://www.velo-pliant.com/velo-pliant/html-velo-pliant/velo-pliant.html. Attention, ils assaisonnent aussi les prix sur les accessoires, avec des +30% quand on compare avec Kinetics... 🤪
D'ailleurs, les accessoires, parlons-en. Hors de prix !!! Chez brompton, on est à 83€ la sacoche avant, et sans parler des petits phares, car tout coûte une fortune.
Sinon, les autres marques de vélo pliants, qui ont tous comme défaut, de mon point de vue, d'être moins compacts, mais sans doute plus roulants, pour certains : * Amsterdamer (comme le fromage !) http://www.amsterdamer.fr/PBSCCatalog.asp?ActionID=67240448&PBMItemID=737705 * Airnimal http://www.airnimalfoldingbikes.com/ * Blanc Marine http://www.blancmarine.com/velo-pliant-16pm2.htm * Koga http://www.koga.com/fr/bike.asp?collectionid=7&segmentid=53&id=4602774&fullspecs=1 * Dahon http://dahon.com * Bike friday http://www.bikefriday.de/04/modelle1.htm * Birdy * Décathlon http://www.decathlon.fr/FR/Product_arborescence/cycle-and-rolle/bikes/city-and-countr/urbans-bikes/product_2704713/index.html Et ppur comparer tous ces modèles et vous faire votre propre opinion, le site le plus complet, à part Kinetics, c'est The Folding Society, non marchand celui-là : http://www.foldsoc.co.uk/. Et pour ceux qui ne lisent pas l'anglais, un sympathique forum en français vient de se monter sur le sujet des vélos pliants : http://velopliant.bbfr.net/.
Bon surf, et si jamais quelqu'un veut envisager un achat groupé, je suis intéressée.
Florence
Est-il possible de traverser l'Afrique en éléphant? English translation pending
Moi et ma copine se demandions si il existe une facon de traverser l'Afrique en elephant... Bon!!! Je sais qu'il existe des forfaits safari de quelques jours, mais serait-il possible de passer quelques mois avec un eleveur d'elephants afin d'apprendre a cooperer avec le pachiderme et ensuite marcher avec lui a travers toute la cote est Africaine ? Nous sommes tous les deux alles au Kenya pour plusieurs mois vivre avec les Maasais et marcher a travers les plaines du Maasai Mara a partir du parc national de Hells Gate a Naivasha.
En fait, j'imagine qu'on ne pourra ppas traverser l'afrique au complet, mais au moins quelques pays... De l'Afrique du sud au Kenya?
Merci de rever avec moi un peu
En fait, j'imagine qu'on ne pourra ppas traverser l'afrique au complet, mais au moins quelques pays... De l'Afrique du sud au Kenya?
Merci de rever avec moi un peu
Descente du tsirihibina, et aller/retour aux tsingy (Madagascar) English translation pending
bonjour a vous tous,
j'aurais besoin de quelques renseignements. Je pars à mada le 12 juillet et j'aurais aimé faire la descente du tsirihibina.
Que me conseillez vous : trouver un guide à tana, faire la descente, aller aux tsingy avec le guide et qu'il nous ramene à morondava trouver un guide à miandrivazo, faire la descente, aller aux tsingy avec lui, et ... trouver un piroguier à miandrivazo, faire la descente, prendre le taxi brousse de belo aux tsingy trouver un piroguier à miandrivazo, faire la descente, louer un 4x4 à belo (est ce que c'est possible de louer un 4x4 à belo ???)
je ne sais pa squoi faire, j'ai eu plein d'info, mais j'arrive pas à me decider. On est deux, et on a un budget limité, on a tout le materiel de camping et on ne compte pas dormir à l'hotel. Conseillez moi svp !!!
on arrive le 12 juillet à tana, et on prend l'avion le 24 de morondava pour tulear. on a un peu moins de 12 jours pour faire : tana-miandrivazo, la descente du tsirihibina, les tsingy, aller à morondava (allee des baobab)
d'avance merci
claire
on arrive le 12 juillet à tana, et on prend l'avion le 24 de morondava pour tulear. on a un peu moins de 12 jours pour faire : tana-miandrivazo, la descente du tsirihibina, les tsingy, aller à morondava (allee des baobab)
d'avance merci
claire
Carnet de route Pérou-Bolivie (29 avril-29 mai 2006) English translation pending
J’arrive d’un voyage de 4 semaines en Bolivie Peru & Chili Nord.
Voici mon carnet de voyage agrémenté de quelques infos qui aideront peut-être certains voyageurs dans un avenir. .... je l’espère, proche !
LE PARCOURS
Du Samedi 29/04/06 au Lundi 29/05/06 soit 29 nuits sur place
1er jour : Départ de Marseille Vol de jour (normalement !😕😕) sur Iberia 6h45 via Madrid & Bogota mais l’escale à Bogota a duré
2ème jour: Du coup visite éclair de Lima avec le chauffeur que m’avait envoyé le gars chez qui j’aurai dû dormir la veille Repos dans l’après-midi Bus de nuit pour Aréquipa à 17h
3ème jour : Arrivée à 7h45. Repos et première visite de la ville : monasterio 🙂🙂 (25 NS) et plaza de armas ** Nuit à Casa de Tintin..
4ème jour: Découverte des environs d’Aréquipa avec un taxi charterisé (15 NS/heure) : balade de 4h sympa dans les villages
Musée de Juanità (10NS) très intéressant dans l’après-midi. Nuit à Casa de Tintin
5ème jour: Départ pour le Canyon de Colca avec un tour 2j/1n pris chez Tintin (35 euros TTC) Nuit Tradicion Colca Lodge à Yanque
6ème jour : Le Canyon et beaucoup de condors dans un ciel azur !!😉😉😉 Retour sur Arequipa à 17h Nuit à Casa de Tintin
7ème jour : Visite du marché d’Arequipa 🙂🙂 puis vol sur Lan Chile pour Cuzco (30mn de vol) Accueil par Philippe de la Casona Les Pléïades *** (quartier San Blas) Balade pour acclimatation en fin d’après-midi Nuit aux Pléïades
8ème jour : Visite de la ville (le boleto touristique est passé à 70NS 🙁🙁 et il n’inclut plus les monuments intéressants de Cuzco : je l’ai pas pris !) visite de la Compania (10NS) et la catedral (16NS) Nuit aux Pléïades
9ème jour : Dimanche marché du troc à Chincheros 😉😉😉(colectivo 5NS) Arrivée à 7h00 : super ! pas un touriste jusqu’à 10h Bus local pour le desvio de Maras (1NS) – Taxi charterisé pour les Salines (20NS pour 2h de balade et retour : cher !) Retour à Cuzco bus local (3NS) Nuit aux Pléïades
10ème jour : Repos dans la matinée – accueil à l’aéroport de 2 amies qui ont partagé le voyage avec moi de temps en temps – Visite du Temple du Soleil (6NS) – Le marché près de la gare du Macchu – Eglise San Cristobal : quelle vue 😉😉! Nuit aux Pléïades
11ème jour : Colectivo pour Pisac vers 6h00 – Les ruines (personne à l’entrée à 7h15 : entrée gratos !!) Descente vers le village 😉😉 puis le marché (mardi !) Rte vers Ollantaytambo – visite du site (40NS très cher !!) – village super à la tombée de la nuit. Train pour Aguas Calientes à 20h00 (début du package pris à Lima) Nuit à Hotel Continental
12ème jour : Bus matinal 6h30 pour le Macchu 😉😉😉, dans la brume et une petite pluie tropicale ….puis beau soleil dès 10h – Montée au Hyuanu Picchu : sensationnel !! Nuit à Hotel Continental
13ème jour : Train retour pour Ollantaytambo à 6h45- fin du package – Collectivo pour Urumbamba (2NS) puis bus local pour Chincheros (2NS) Marché artisanal du Jeudi près de l’église : personne ... 3 touristes !! 😉😉😉 et la vue sur les montagnes !! Bus local pour Cuzco (3NS) Nuit aux Pléïades
14ème jour : Le site de Sachihuaman pour moi tout seul à 7h du mat 😎😎 en passant par le haut de San Blas !! Après-midi: shopping au Centre artisanal près de la gare Wanchaq – visite du marché à proximité - De Cuzco Nuit aux Pléïades
15ème jour : Départ en bus touristique C° First Class pour Puno et lac Titicaca (15 euros) Trajet agrémenté de qq visites (Andahuillyias chouette, Pukara et Rasqui) Arrivée à 17h à Puno Nuit au Conde de Lemos Hotel
16ème jour : Package de 2j/1n dans l’île d’Amantani : un must !! 😉😉😉 pris chez Allways Travel l’agence d’Eliana francophone et équipe super compétente ! En chemin visite des îles Uros – 3h de bateau pour Amantani Un calme absolu, coucher de soleil sur le lac et accueil dans les familles de l’île : repas, bal typique et en prime match de foot amical sur la place du village à 4000m !!🤪🤪 Nuit chez l’habitant
17ème jour : Retour à l’embarcadère puis bateau jusqu’à Taquile (plus touristique) - Repas au sommet de l’île – retour à Puno Nuit au Conde de Lemos Hotel
18ème jour : Départ pour la Bolivie en bus par Desaguadero (10 euros un peu cher mais direct et rapide) départ 9h arrivée 14h à La Paz Accueil par Ruben le duegno d’Arthy’s guesthouse : sensass ! Achat du billet de train Oruro - Uyuni (3 prix: 31 Bol en backpaker – 56 en 1ère et 101 en ejecutivo ) Nuit chez Arthy’s
19ème jour : World’s Most Dangerous Road avec Gravity (40 euros, reservé par internet depuis la France) : 70km de descente à vélo de 4600m à 1100m ….Génial ! 😛😛😛 Pique-nique et buffet à Coroico puis retour La Paz Nuit chez Arthy’s
20ème jour : Visite des rues-marché de La Paz Nuit chez Arthy’s
21ème jour : Départ en bus pour Oruro (C° Transcopacabana 15 Bol – 3h de trajet.) Train pour Uyuni Expresso del Sur 15h30/22h10 Nuit à Hostelling International Pucara Tour
22ème jour: Package pris chez Pucara Tour pour 3j/2n dans le Sud Lipez Départ vers le Salar 😉😉😉 et l’île de Pescados Nuit à San Juan alojiamento
23ème jour : Lagunes Hedionda, Canapa …, Mirador Désert Dali, laguna Colorada 😉😉😉 Nuit en refuge à 4800m !!😕😕
24ème jour : Geyser et lever de soleil - Laguna Verde 😉😉😉 – On a loupé le bus Colque qui assure le passage au Chili vers les 11h – On nous laisse à la frontière du Chili (4800m) et avec l’aide d’une liaison radio on finit par avoir un minibus chartérisé en fin d’après-midi ( 15 euros/personne supp.) pour rejoindre San Pedro Fin du package !! Nuit à San Pedro Solor B&B
25ème jour : Visite de San Pedro et repos Valle de la Muerte et Valle de la Luna 😉😉 en fin d’après-midi (4000 $ + 1500$ pour l’entrée dans le parc) Nuit à San Pedro Solor B&B
26ème jour : Bus local pour Calama (1300$) et continuation pour Valparaiso direct sans passer pour Santiago. Bus de nuit Pullman (21000$ en semi-cama)
27ème jour : Arrivée à 10h30 à Valparaiso sous la pluie et 9° 🤪🤪 (c’est l’hiver austral !!) – Repos et visite mouillée de la ville. Nuit au Patricia Hostal
28ème jour : Visite de Valparaiso Bus pour Santiago (2800$) en fin d’après-midi. Nuit à Hostal Americano
29ème jour : Visite de la capitale (Sta Lucia quartier sympa 😛!) Nuit à Hostal Americano
30ème jour : transfert hostal - aéroport par VIP Transfer (3500 $) impec ! Décollage 12h15 sur Iberia vol direct Madrid
31ème jour : Arrivée Madrid 6h55 Correspondance Marseille 10h05/11h40
BUDGET:
Je confirme les dires de certains : il faut emporter des US $, mais l’euro se généralise! L’euro était d’ailleurs un brin plus intéressant au change.
Détail des frais par personne :
49 € pour la nourriture (dont 6€ pour l’eau) 73 € pour les restaurants 69 € pour les entrées des sites et des parcs, permis, taxe d’aéoroport… 347 € pour l’hébergement sauf packages M.Picchu & Sud Lipez 216 € pour les transports: vol intérieur, bus, train, métro… 39 € pour les taxis & colectivos chartérisés 310 € pour les packages : Colca, M Picchu, Coroico VTT, Sud Lipez & Valle de la Luna
Au total, avec quelques pourboires, 1103 euros sans le vol et donc 1964 euros avec le vol international pour 31 jours.
TRANSPORTS :
1.Vols
Billets achetés sur le net chez Opodo en Janvier 2006 Open-jaw MRS/LIMA retour SANTIAGO/MRS Prix : 861 euros A/R
2.Transporst terrestres
Bus de nuit Cruz del Sur LIMA/AREQUIPA en salon cama 33 euros : bien mais sans plus, bouffe dégeulasse ... pour 800km environ
Bus de nuit Pullman CALAMA/VALPARAISO en semi sama 38 euros : aussi bien que le salon cama au niveau confort, bouffe et service convenable pour 1650 km (à titre de comparaison vol Calama Santiago 280 euros sur Lan Chile !!)
Bus Ormeno PUNO/LA PAZ 10 euros : impec
Bus Trans copacabana LA PAZ/ORURO 2.2 euros : en temps de grêve rien à dire !!
HEBERGEMENT:
Réservation effectuée par Internet de Janvier à Avril 2006 pour certains (les prix sont indiqués pour une chambre single)
- SafeinLima à Lima 10 euros Accueil super de J Paul un belge non francophone qui tient une agence avec qui j’ai pris le package Macchu Picchu TTC à 115 euros 3j/2n ...évidemment vu l’heure d’arrivée, j’ai pas profité de la chambre !!
- Casa de Tintin à Arequipa 18 € en BB Très chouette 😏😏😏 ! La fille Anita m’attendait au terminal, des p’dej avec huevos et tout ..Great !! François et son épouse péruvienne sont super ! J’ai pris le tour au Colca 2j/1n 35 euros TTC chez eux : rien à dire … Je me suis régalé !!
- Tradicion Colca (compris dans le package ) Un de mes coups de cœur 😏😏😏: quel accueil, bon j’étais le seul client avec un couple de péruviens …mais alors génial : Jeanet m’a baladé dans Yanque puis on est allé se baigner dans le rio 300m plus bas (pour remonter à 3300m !) y a des bains d’eau chaude : génial !Une soirée royale pour moi tout seul avec un « lomo del povre » !!
- Les Pléïades 20 € en BB LE COUP de CŒUR du voyage 😏😏😏!! Je me suis cru chez moi pendant 6 nuits : Philippe et toute son équipe sont parfaits : une situation extra à 20m de la Plazoleta San Blas et donc à 5mn à pied de la Plaza de Armas… Les chambres toutes récentes, impec et puis le moindre souhait …exaucé...dans la limite du raisonnable !! Bravo, j’y retourne demain !!
- Hostal Continental à Aguas Calientes (compris dans le package) Près de l’ancienne gare, le train arrive carrément dans l’hôtel !! Un petit balcon avec la vue sur le rio Urubamba et les montagnes du Macchu :rien à dire impec 😏😏 pour le prix…P’déj à l’hôtel voisin le matin dès 5h si on veut !
- Conde de Lemos à 30€ en BB Le plus cher et le plus classique..passons !
- Arthy’s à La Paz 7€ avec s de bain compartido 2° COUP de CŒUR du voyage 😏😏😏 !! Surtout pour l’accueil et la diligence et la gentillesse avec laquelle Ruben règle les problèmes que nous, européens, croyons existés…une propreté remarquable et une chambre récente (1 an tout au plus) sur le haut de la G.House.
- Hostelling International 10 € avec s de bain compartido L’hôtel de Pucara Tour : tout neuf et la partie Hospedaje suffit largement : propre et fonctionnel UN bon point 😏 pour le logement et avec le p’dej c’est le seul à mettre à l’actif de Pucara Tour malheureusement !! Le package au Sud Lipez ressemble à une arnaque 😠😠 au niveau prix et sécurité Panne, chauffeur apparement peu compétent en mécanique et désorienté quant aux décisions à prendre, liaison Colque loupée, bouffe juste juste… bof ! les autres agences d’après les dires c’est kif-kif…mais le trip vaut vraiment le coup !!
- Solor B&B à San Pedro de Atacama 25 € en BB
Un régal ! 😏😏 Tout neuf 4 chambres à la sortie du village et l’accueil de Patricia est sensass !! Un calme et une vue sur la Cordilière …
- Hostal Patricia à Valparaiso 12€ en BB
Une vieille maison du XIX°, des chambres avec un plafond !! A 2 pas du terminal de bus et les 2 filles qui tiennent la guesthouse sont très sympa ! Un p’dej simple mais correct…😏
- Hostal Americano à Santiago de Chile 15 € en BB
Un hostal dans la capitale pas très reluisant, à 2 blocs du métro Sta Anna (bon point), très impersonnel et pourtant le gérant est accueillant...Bof !!!
REPAS ET RESTAURANTS :
Restaurants aussi peu onéreux du côté péruvien que bolivien (10 NS environ et 20/25 Bol) …et en plus on mange dans les rues pour 2 fois rien (saltenas et empenadas) et la cerveza hum !!
DIVERS :
L’itinéraire
Le périple dans ce sens ? Ca peut se faire dans les 2 sens au moins dans le Salar et le Sud Lipez on n’a pas le soleil dans les yeux (parfait pour les photos) mais surtout on a le temps de s’acclimater… Le mal des montagnes On y vient justement : rien !! mais 3 jours à Arequipa puis 8 jours dans la région de Cuzco … à la fin on faisait même pas attention à l’altitude (match de foot « léger » au Tiicaca !) ..et puis y a la coca !! Le Climat
Sur 31 jours, 1 journée sans soleil !😎😎😎 Un ciel bleu azur et le soir les étoiles au-dessus des lagunes. Une journée presque complète de pluie à Valparaiso (un crachin digne de la Bretagne avec 9°) mais c’est vrai que la-bas c’était l’hiver qui arrivait à grand pas… Une journée avec qq nuages à Cuzco mais rien de bien méchant. Je crois avoir choisi la bonne période : en Tshirt la journée au soleil et une polaire à l’ombre ou dès que la nuit arrive, qu’on soit à Cuzco ou à la Paz. Un brin plus froid dans l’île d’Amantani (4100m) et du vent froid dans le Sud Lipez ( petite doudoune très pratique) -15° le matin au réveil au refuge de la Laguna Colorada et aux geysers…😕 Extra à San Pedro !
Les guides
J’ai de temps en temps utilisé le Routard 2006, pour les restos mais pour le prix des entrées sur les sites déjà dépassé !!
Le reste : films et photos, artisanat…
Une luminosité et une pureté de l’air donc photos et films extras Artisanat: évidemment beaucoup de choses à acheter et le marchandage est facile (environ 60% du prix proposé) Sécurité : aucun sentiment d’insécurité dans tous les endroits visités sauf peut-être à Lima où parait-il ça craint plus…
En conclusion, le fait de coupler les 3 pays en seul voyage nous a permis de découvrir les « incontournables » de la Bolivie et Sud Pérou. Quant au Chili, le Nord n’apporte pas grand-chose si ce n’est la région de San Pedro (ce n’est que mon avis !) beaucoup d’étendues arides sur une longue distance, peut-être aurait fallu s’approcher de la mer pour apprécier…Question de temps ! Un regret : ne pas avoir profité à Cuzco ou à Coroico de foncer jusqu’en Amazonie comme beaucoup de compagnons de route ont fait (prochain voyage ?... certainement car 2 pays fabuleux : sérénité et gentillesse des habitants et j’ai apprécié une multitude de choses diverses et variées avec en point d’orgue l’immensité et la beauté des paysages des Andes.) Comme je disais, on a qu’une hâte c’est d’y retourner ! 😉😉😉 mgt
LE PARCOURS
Du Samedi 29/04/06 au Lundi 29/05/06 soit 29 nuits sur place
1er jour : Départ de Marseille Vol de jour (normalement !😕😕) sur Iberia 6h45 via Madrid & Bogota mais l’escale à Bogota a duré
2ème jour: Du coup visite éclair de Lima avec le chauffeur que m’avait envoyé le gars chez qui j’aurai dû dormir la veille Repos dans l’après-midi Bus de nuit pour Aréquipa à 17h
3ème jour : Arrivée à 7h45. Repos et première visite de la ville : monasterio 🙂🙂 (25 NS) et plaza de armas ** Nuit à Casa de Tintin..
4ème jour: Découverte des environs d’Aréquipa avec un taxi charterisé (15 NS/heure) : balade de 4h sympa dans les villages
Musée de Juanità (10NS) très intéressant dans l’après-midi. Nuit à Casa de Tintin
5ème jour: Départ pour le Canyon de Colca avec un tour 2j/1n pris chez Tintin (35 euros TTC) Nuit Tradicion Colca Lodge à Yanque
6ème jour : Le Canyon et beaucoup de condors dans un ciel azur !!😉😉😉 Retour sur Arequipa à 17h Nuit à Casa de Tintin
7ème jour : Visite du marché d’Arequipa 🙂🙂 puis vol sur Lan Chile pour Cuzco (30mn de vol) Accueil par Philippe de la Casona Les Pléïades *** (quartier San Blas) Balade pour acclimatation en fin d’après-midi Nuit aux Pléïades
8ème jour : Visite de la ville (le boleto touristique est passé à 70NS 🙁🙁 et il n’inclut plus les monuments intéressants de Cuzco : je l’ai pas pris !) visite de la Compania (10NS) et la catedral (16NS) Nuit aux Pléïades
9ème jour : Dimanche marché du troc à Chincheros 😉😉😉(colectivo 5NS) Arrivée à 7h00 : super ! pas un touriste jusqu’à 10h Bus local pour le desvio de Maras (1NS) – Taxi charterisé pour les Salines (20NS pour 2h de balade et retour : cher !) Retour à Cuzco bus local (3NS) Nuit aux Pléïades
10ème jour : Repos dans la matinée – accueil à l’aéroport de 2 amies qui ont partagé le voyage avec moi de temps en temps – Visite du Temple du Soleil (6NS) – Le marché près de la gare du Macchu – Eglise San Cristobal : quelle vue 😉😉! Nuit aux Pléïades
11ème jour : Colectivo pour Pisac vers 6h00 – Les ruines (personne à l’entrée à 7h15 : entrée gratos !!) Descente vers le village 😉😉 puis le marché (mardi !) Rte vers Ollantaytambo – visite du site (40NS très cher !!) – village super à la tombée de la nuit. Train pour Aguas Calientes à 20h00 (début du package pris à Lima) Nuit à Hotel Continental
12ème jour : Bus matinal 6h30 pour le Macchu 😉😉😉, dans la brume et une petite pluie tropicale ….puis beau soleil dès 10h – Montée au Hyuanu Picchu : sensationnel !! Nuit à Hotel Continental
13ème jour : Train retour pour Ollantaytambo à 6h45- fin du package – Collectivo pour Urumbamba (2NS) puis bus local pour Chincheros (2NS) Marché artisanal du Jeudi près de l’église : personne ... 3 touristes !! 😉😉😉 et la vue sur les montagnes !! Bus local pour Cuzco (3NS) Nuit aux Pléïades
14ème jour : Le site de Sachihuaman pour moi tout seul à 7h du mat 😎😎 en passant par le haut de San Blas !! Après-midi: shopping au Centre artisanal près de la gare Wanchaq – visite du marché à proximité - De Cuzco Nuit aux Pléïades
15ème jour : Départ en bus touristique C° First Class pour Puno et lac Titicaca (15 euros) Trajet agrémenté de qq visites (Andahuillyias chouette, Pukara et Rasqui) Arrivée à 17h à Puno Nuit au Conde de Lemos Hotel
16ème jour : Package de 2j/1n dans l’île d’Amantani : un must !! 😉😉😉 pris chez Allways Travel l’agence d’Eliana francophone et équipe super compétente ! En chemin visite des îles Uros – 3h de bateau pour Amantani Un calme absolu, coucher de soleil sur le lac et accueil dans les familles de l’île : repas, bal typique et en prime match de foot amical sur la place du village à 4000m !!🤪🤪 Nuit chez l’habitant
17ème jour : Retour à l’embarcadère puis bateau jusqu’à Taquile (plus touristique) - Repas au sommet de l’île – retour à Puno Nuit au Conde de Lemos Hotel
18ème jour : Départ pour la Bolivie en bus par Desaguadero (10 euros un peu cher mais direct et rapide) départ 9h arrivée 14h à La Paz Accueil par Ruben le duegno d’Arthy’s guesthouse : sensass ! Achat du billet de train Oruro - Uyuni (3 prix: 31 Bol en backpaker – 56 en 1ère et 101 en ejecutivo ) Nuit chez Arthy’s
19ème jour : World’s Most Dangerous Road avec Gravity (40 euros, reservé par internet depuis la France) : 70km de descente à vélo de 4600m à 1100m ….Génial ! 😛😛😛 Pique-nique et buffet à Coroico puis retour La Paz Nuit chez Arthy’s
20ème jour : Visite des rues-marché de La Paz Nuit chez Arthy’s
21ème jour : Départ en bus pour Oruro (C° Transcopacabana 15 Bol – 3h de trajet.) Train pour Uyuni Expresso del Sur 15h30/22h10 Nuit à Hostelling International Pucara Tour
22ème jour: Package pris chez Pucara Tour pour 3j/2n dans le Sud Lipez Départ vers le Salar 😉😉😉 et l’île de Pescados Nuit à San Juan alojiamento
23ème jour : Lagunes Hedionda, Canapa …, Mirador Désert Dali, laguna Colorada 😉😉😉 Nuit en refuge à 4800m !!😕😕
24ème jour : Geyser et lever de soleil - Laguna Verde 😉😉😉 – On a loupé le bus Colque qui assure le passage au Chili vers les 11h – On nous laisse à la frontière du Chili (4800m) et avec l’aide d’une liaison radio on finit par avoir un minibus chartérisé en fin d’après-midi ( 15 euros/personne supp.) pour rejoindre San Pedro Fin du package !! Nuit à San Pedro Solor B&B
25ème jour : Visite de San Pedro et repos Valle de la Muerte et Valle de la Luna 😉😉 en fin d’après-midi (4000 $ + 1500$ pour l’entrée dans le parc) Nuit à San Pedro Solor B&B
26ème jour : Bus local pour Calama (1300$) et continuation pour Valparaiso direct sans passer pour Santiago. Bus de nuit Pullman (21000$ en semi-cama)
27ème jour : Arrivée à 10h30 à Valparaiso sous la pluie et 9° 🤪🤪 (c’est l’hiver austral !!) – Repos et visite mouillée de la ville. Nuit au Patricia Hostal
28ème jour : Visite de Valparaiso Bus pour Santiago (2800$) en fin d’après-midi. Nuit à Hostal Americano
29ème jour : Visite de la capitale (Sta Lucia quartier sympa 😛!) Nuit à Hostal Americano
30ème jour : transfert hostal - aéroport par VIP Transfer (3500 $) impec ! Décollage 12h15 sur Iberia vol direct Madrid
31ème jour : Arrivée Madrid 6h55 Correspondance Marseille 10h05/11h40
BUDGET:
Je confirme les dires de certains : il faut emporter des US $, mais l’euro se généralise! L’euro était d’ailleurs un brin plus intéressant au change.
Détail des frais par personne :
49 € pour la nourriture (dont 6€ pour l’eau) 73 € pour les restaurants 69 € pour les entrées des sites et des parcs, permis, taxe d’aéoroport… 347 € pour l’hébergement sauf packages M.Picchu & Sud Lipez 216 € pour les transports: vol intérieur, bus, train, métro… 39 € pour les taxis & colectivos chartérisés 310 € pour les packages : Colca, M Picchu, Coroico VTT, Sud Lipez & Valle de la Luna
Au total, avec quelques pourboires, 1103 euros sans le vol et donc 1964 euros avec le vol international pour 31 jours.
TRANSPORTS :
1.Vols
Billets achetés sur le net chez Opodo en Janvier 2006 Open-jaw MRS/LIMA retour SANTIAGO/MRS Prix : 861 euros A/R
2.Transporst terrestres
Bus de nuit Cruz del Sur LIMA/AREQUIPA en salon cama 33 euros : bien mais sans plus, bouffe dégeulasse ... pour 800km environ
Bus de nuit Pullman CALAMA/VALPARAISO en semi sama 38 euros : aussi bien que le salon cama au niveau confort, bouffe et service convenable pour 1650 km (à titre de comparaison vol Calama Santiago 280 euros sur Lan Chile !!)
Bus Ormeno PUNO/LA PAZ 10 euros : impec
Bus Trans copacabana LA PAZ/ORURO 2.2 euros : en temps de grêve rien à dire !!
HEBERGEMENT:
Réservation effectuée par Internet de Janvier à Avril 2006 pour certains (les prix sont indiqués pour une chambre single)
- SafeinLima à Lima 10 euros Accueil super de J Paul un belge non francophone qui tient une agence avec qui j’ai pris le package Macchu Picchu TTC à 115 euros 3j/2n ...évidemment vu l’heure d’arrivée, j’ai pas profité de la chambre !!
- Casa de Tintin à Arequipa 18 € en BB Très chouette 😏😏😏 ! La fille Anita m’attendait au terminal, des p’dej avec huevos et tout ..Great !! François et son épouse péruvienne sont super ! J’ai pris le tour au Colca 2j/1n 35 euros TTC chez eux : rien à dire … Je me suis régalé !!
- Tradicion Colca (compris dans le package ) Un de mes coups de cœur 😏😏😏: quel accueil, bon j’étais le seul client avec un couple de péruviens …mais alors génial : Jeanet m’a baladé dans Yanque puis on est allé se baigner dans le rio 300m plus bas (pour remonter à 3300m !) y a des bains d’eau chaude : génial !Une soirée royale pour moi tout seul avec un « lomo del povre » !!
- Les Pléïades 20 € en BB LE COUP de CŒUR du voyage 😏😏😏!! Je me suis cru chez moi pendant 6 nuits : Philippe et toute son équipe sont parfaits : une situation extra à 20m de la Plazoleta San Blas et donc à 5mn à pied de la Plaza de Armas… Les chambres toutes récentes, impec et puis le moindre souhait …exaucé...dans la limite du raisonnable !! Bravo, j’y retourne demain !!
- Hostal Continental à Aguas Calientes (compris dans le package) Près de l’ancienne gare, le train arrive carrément dans l’hôtel !! Un petit balcon avec la vue sur le rio Urubamba et les montagnes du Macchu :rien à dire impec 😏😏 pour le prix…P’déj à l’hôtel voisin le matin dès 5h si on veut !
- Conde de Lemos à 30€ en BB Le plus cher et le plus classique..passons !
- Arthy’s à La Paz 7€ avec s de bain compartido 2° COUP de CŒUR du voyage 😏😏😏 !! Surtout pour l’accueil et la diligence et la gentillesse avec laquelle Ruben règle les problèmes que nous, européens, croyons existés…une propreté remarquable et une chambre récente (1 an tout au plus) sur le haut de la G.House.
- Hostelling International 10 € avec s de bain compartido L’hôtel de Pucara Tour : tout neuf et la partie Hospedaje suffit largement : propre et fonctionnel UN bon point 😏 pour le logement et avec le p’dej c’est le seul à mettre à l’actif de Pucara Tour malheureusement !! Le package au Sud Lipez ressemble à une arnaque 😠😠 au niveau prix et sécurité Panne, chauffeur apparement peu compétent en mécanique et désorienté quant aux décisions à prendre, liaison Colque loupée, bouffe juste juste… bof ! les autres agences d’après les dires c’est kif-kif…mais le trip vaut vraiment le coup !!
- Solor B&B à San Pedro de Atacama 25 € en BB
Un régal ! 😏😏 Tout neuf 4 chambres à la sortie du village et l’accueil de Patricia est sensass !! Un calme et une vue sur la Cordilière …
- Hostal Patricia à Valparaiso 12€ en BB
Une vieille maison du XIX°, des chambres avec un plafond !! A 2 pas du terminal de bus et les 2 filles qui tiennent la guesthouse sont très sympa ! Un p’dej simple mais correct…😏
- Hostal Americano à Santiago de Chile 15 € en BB
Un hostal dans la capitale pas très reluisant, à 2 blocs du métro Sta Anna (bon point), très impersonnel et pourtant le gérant est accueillant...Bof !!!
REPAS ET RESTAURANTS :
Restaurants aussi peu onéreux du côté péruvien que bolivien (10 NS environ et 20/25 Bol) …et en plus on mange dans les rues pour 2 fois rien (saltenas et empenadas) et la cerveza hum !!
DIVERS :
L’itinéraire
Le périple dans ce sens ? Ca peut se faire dans les 2 sens au moins dans le Salar et le Sud Lipez on n’a pas le soleil dans les yeux (parfait pour les photos) mais surtout on a le temps de s’acclimater… Le mal des montagnes On y vient justement : rien !! mais 3 jours à Arequipa puis 8 jours dans la région de Cuzco … à la fin on faisait même pas attention à l’altitude (match de foot « léger » au Tiicaca !) ..et puis y a la coca !! Le Climat
Sur 31 jours, 1 journée sans soleil !😎😎😎 Un ciel bleu azur et le soir les étoiles au-dessus des lagunes. Une journée presque complète de pluie à Valparaiso (un crachin digne de la Bretagne avec 9°) mais c’est vrai que la-bas c’était l’hiver qui arrivait à grand pas… Une journée avec qq nuages à Cuzco mais rien de bien méchant. Je crois avoir choisi la bonne période : en Tshirt la journée au soleil et une polaire à l’ombre ou dès que la nuit arrive, qu’on soit à Cuzco ou à la Paz. Un brin plus froid dans l’île d’Amantani (4100m) et du vent froid dans le Sud Lipez ( petite doudoune très pratique) -15° le matin au réveil au refuge de la Laguna Colorada et aux geysers…😕 Extra à San Pedro !
Les guides
J’ai de temps en temps utilisé le Routard 2006, pour les restos mais pour le prix des entrées sur les sites déjà dépassé !!
Le reste : films et photos, artisanat…
Une luminosité et une pureté de l’air donc photos et films extras Artisanat: évidemment beaucoup de choses à acheter et le marchandage est facile (environ 60% du prix proposé) Sécurité : aucun sentiment d’insécurité dans tous les endroits visités sauf peut-être à Lima où parait-il ça craint plus…
En conclusion, le fait de coupler les 3 pays en seul voyage nous a permis de découvrir les « incontournables » de la Bolivie et Sud Pérou. Quant au Chili, le Nord n’apporte pas grand-chose si ce n’est la région de San Pedro (ce n’est que mon avis !) beaucoup d’étendues arides sur une longue distance, peut-être aurait fallu s’approcher de la mer pour apprécier…Question de temps ! Un regret : ne pas avoir profité à Cuzco ou à Coroico de foncer jusqu’en Amazonie comme beaucoup de compagnons de route ont fait (prochain voyage ?... certainement car 2 pays fabuleux : sérénité et gentillesse des habitants et j’ai apprécié une multitude de choses diverses et variées avec en point d’orgue l’immensité et la beauté des paysages des Andes.) Comme je disais, on a qu’une hâte c’est d’y retourner ! 😉😉😉 mgt