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Bons plans de logements au Sénégal pour budget réduit? English translation pending
Bonjour,
Je pars au Sénégal pour 3 semaines samedi prochain. Je n'ai pas encore vraiment d'itinéraire fixé, et j'ai un budget un peu réduit.. Je pars avec une tente et je suis à la recherche de tous les bons plans logement avec ou sans confort :) Vous pouvez me conseiller??
Merci d'avance
Je pars au Sénégal pour 3 semaines samedi prochain. Je n'ai pas encore vraiment d'itinéraire fixé, et j'ai un budget un peu réduit.. Je pars avec une tente et je suis à la recherche de tous les bons plans logement avec ou sans confort :) Vous pouvez me conseiller??
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Une semaine au Portugal: du nord au sud? English translation pending
Bonjour! 🙂
Je souhaite partir une semaine au Portugal en semaine, cependant ne connaissant pas encore très bien le pays, je n'arrive pas à me décider entre le nord et le sud (sachant qu'en une semaine on ne pourra pas tout faire).
Voici sur ce que j'hésite: Attérir à Lisbonne et descendre (en voiture) jusqu'à Faro, voir Tavira, puis retourner à Lisbonne. Attérir à Lisbonne et remonter à Porto par la côte, et repartir depuis Porto vers la France.
Sachant que je ne suis pas contre 1 ou 2 journées de plage mais que j'aime aussi les grands espaces et les coins jolis à photographier (je suis une grande amatrice de photos). Côté logement, on privilégie généralement camping ou pensions pas chères.
Merci d'avance pour vos conseils !!
Je souhaite partir une semaine au Portugal en semaine, cependant ne connaissant pas encore très bien le pays, je n'arrive pas à me décider entre le nord et le sud (sachant qu'en une semaine on ne pourra pas tout faire).
Voici sur ce que j'hésite: Attérir à Lisbonne et descendre (en voiture) jusqu'à Faro, voir Tavira, puis retourner à Lisbonne. Attérir à Lisbonne et remonter à Porto par la côte, et repartir depuis Porto vers la France.
Sachant que je ne suis pas contre 1 ou 2 journées de plage mais que j'aime aussi les grands espaces et les coins jolis à photographier (je suis une grande amatrice de photos). Côté logement, on privilégie généralement camping ou pensions pas chères.
Merci d'avance pour vos conseils !!
Thaïlande: avis sur des hôtel à Phi Phi Don? English translation pending
bonsoir
Je souhaiterais connaitre vos avis...
Connaissez vous les hotels PHI PHI HOTEL et PHI PHI BANYAN HOTEL?
Lesquel des 2 pourriez vous nous conseiller mis à part le fait que pp hotel est legerement moins cher que le banyan ?
Nous avons fouillé partout sur le net pour choisir un hotel sur phi phi don et ce sont les 2 seuls que nous ayons trouvé pres de tonsai (donc pas besoin de prendre un long tail boat à la sortie du ferry), proche des restaurants, magasins, plages et qui soient corrects (niveau prix et hébergement)
Si vous en connaissez d'autres mieux que ces 2 là ...n'hésitez pas !
merci et bonne soirée à tous
aurélie
Je souhaiterais connaitre vos avis...
Connaissez vous les hotels PHI PHI HOTEL et PHI PHI BANYAN HOTEL?
Lesquel des 2 pourriez vous nous conseiller mis à part le fait que pp hotel est legerement moins cher que le banyan ?
Nous avons fouillé partout sur le net pour choisir un hotel sur phi phi don et ce sont les 2 seuls que nous ayons trouvé pres de tonsai (donc pas besoin de prendre un long tail boat à la sortie du ferry), proche des restaurants, magasins, plages et qui soient corrects (niveau prix et hébergement)
Si vous en connaissez d'autres mieux que ces 2 là ...n'hésitez pas !
merci et bonne soirée à tous
aurélie
Itinéraire pour quatorze jours au Maroc? English translation pending
Bonjour,
Nous partons fin Mai, pour une durée de 14 jours. Nous "étudions" notre itinéraire via internet et le Routard pour un départ ( et retour) à Marrakech mais ça reste encore flou...Nord? sud?quels endroits sur la côte? et dans les terres?
Vos conseils et expérience nous interessent...
Merci
Itinéraire de vingt jours au Pérou English translation pending
Bonjour,
Je pars pour le Pérou le 5 février 2007 (en partance de Montréal) et je planifie présentement mon voyage. Voici mon itinéraire
6 Février: Arrivée à 6h50 am à Lima. Journée pour visité la ville 7 Février: Visite de Lima 8 Février: Départ de Lima pour Paracas ou Pisco (où me conseillez-vous de passer la nuit?) 9 Février: Visite de Ballestas + Réserve + Huacachina (peut-on trouver un hébergement facilement à huacachina?) 10 Février: Départ pour Nasca + visite de Chauchilla 11 Février: Ligne de Nasca + Départ de nuit pour Arequipa 12 Février: Visite d'Arequipa + Monastère de Santa Catalina 13 Février: Arequipa 14 Février: Bus pour Puno (5-7h) 15- 16 Février: Visite des îles Uros, Tanquile, Amantani 17 Février: Train pour Cusco (10h) 18 Février: Cusco 19 Février:Urubamba + Salinas de Maras + Moray + Aguas Calientes (où je passerai la nuit) 20 Février: Machu Picchu (Aguas Calientes) 21 Février: Retour à Cusco et visite de la ville 22 Février: Départ pour Trujillo avec escale à Lima 23 Février: Trujillo (Chan Chan + Huaca del sol y de la luna) 24 Février: Retour à Lima 25 Février: Journée libre 26 Février: Retour à Montréal
Quand pensez-vous? Est-ce réalisable? Devrais-je réserver certains hébergement ou billet (d'avion, train) à cette période de l'année?
Merci d'avance pour vos conseils 🙂
Je pars pour le Pérou le 5 février 2007 (en partance de Montréal) et je planifie présentement mon voyage. Voici mon itinéraire
6 Février: Arrivée à 6h50 am à Lima. Journée pour visité la ville 7 Février: Visite de Lima 8 Février: Départ de Lima pour Paracas ou Pisco (où me conseillez-vous de passer la nuit?) 9 Février: Visite de Ballestas + Réserve + Huacachina (peut-on trouver un hébergement facilement à huacachina?) 10 Février: Départ pour Nasca + visite de Chauchilla 11 Février: Ligne de Nasca + Départ de nuit pour Arequipa 12 Février: Visite d'Arequipa + Monastère de Santa Catalina 13 Février: Arequipa 14 Février: Bus pour Puno (5-7h) 15- 16 Février: Visite des îles Uros, Tanquile, Amantani 17 Février: Train pour Cusco (10h) 18 Février: Cusco 19 Février:Urubamba + Salinas de Maras + Moray + Aguas Calientes (où je passerai la nuit) 20 Février: Machu Picchu (Aguas Calientes) 21 Février: Retour à Cusco et visite de la ville 22 Février: Départ pour Trujillo avec escale à Lima 23 Février: Trujillo (Chan Chan + Huaca del sol y de la luna) 24 Février: Retour à Lima 25 Février: Journée libre 26 Février: Retour à Montréal
Quand pensez-vous? Est-ce réalisable? Devrais-je réserver certains hébergement ou billet (d'avion, train) à cette période de l'année?
Merci d'avance pour vos conseils 🙂
Albanie: nostalgie English translation pending
Albanie impressions et nostalgie
Le récit que je vais vous faire, consiste en un certain nombre de flashes et de sensations qui ont été les miens après trois années passées dans ce pays, entre 1999 et 2002. Ma perception des choses peut être plus ou moins erronée, voire partiale. Il est en effet sur un sujet aussi vaste, très difficile d'appréhender la situation en faisant abstraction de sa propre perception. D'ailleurs y a-t-il qu'une seule réalité?
Comme pour beaucoup de Français, l'Albanie représentait pour moi un pays très mystérieux dont on ne savait rien, et ce mystère m'a toujours attiré. C'est entre autre ce qui m'a conduit à me porter candidat pour aller y travailler.
Ce mystère était entretenu du fait de la conjonction d'une multitude de facteurs. Ma curiosité avait en outre été avivée par une discussion avec un pilote un peu avant mon arrivée à Tirana. Vers les années 1980 alors qu'il convoyait un avion vers la Grèce, survolant la mer Adriatique, il regardait très intrigué vers la gauche, car sa carte ne mentionnait qu'une vaste zone grise. De quoi laisser libre cours à tous les fantasmes.
L'Albanie représentait à mes yeux un pays du sud couvert de grandes montagnes désertes et hostiles avec la mer bleue en toile de fond comme en Grèce. Ce en quoi je ne m'étais pas trompé. L'hiver la montagne enneigée tombe dans la mer ionienne, et oui, l'Albanie, baignée par deux mers, l'Adriatique et l'Ionienne, ne s'étend que sur 28000 kilomètres carrés. L'Albanie, à l'image de ses habitants, n'a pas de complexe et s'affiche à l'image des grands. Sa population est de l'ordre de trois millions d'habitants, si proches et si différents d'un bout à l'autre du pays. Pays de bandits depuis la plus haute antiquité, où déjà à l'époque de la splendeur de l'Empire Ottoman les militaires turcs craignaient d'être affectés. Certaines des vallées du nord sont restées catholiques, car les sultans toujours pragmatiques, connaissaient le prix à payer pour réduire quelques tribus prêtes à tout pour garder leur indépendance. On se croirait presque en Gaule au temps d' Astérix et Obélix.
L'Albanie évoquait aussi pour moi un pays qui après un régime communiste particulièrement dur, venait de s'ouvrir au monde extérieur et dans lequel tout restait à faire. Enver Hoja avait poussé le culte de la personnalité très loin mais peut-être pas plus loin qu'un Staline ou un Ceausescu. Entre parenthèse, concernant ces deux personnages, je conseille les livres suivants:Béria vie et mort du chef de la police secrète soviétique de Thaddeus Wittlin (Elsevier Séquoia) et Horizons rouges dans les coulisses de la maison Ceausescu par l'ancien chef des services secrets roumains, le Général Ion Pacepa (presse pocket). Revenons à nos moutons!!! Là je débarquai avec ma formation et mes idées cartésiennes dans un monde bien différent de ce que je connaissais.
L'Albanie, c'est tout d'abord ce peuple marqué par cinquante ans d'un système aberrant et monstrueux, où la terreur et la délation s'étaient insinuées jusque dans la cellule familiale. Plus personne n'osait parler même à ses proches. La littérature albanaise actuelle est très fortement focalisée sur la narration de ce passé douloureux, à la manière d'un patient en séance de psychothérapie. Les auteurs à ne pas manquer sont Kadaré (Avril brisé, le général de l'armée morte...), Fatos Kongoli (peau de chien), Maks Velo, Ylet Aliçka (slogans de pierre) et Jusuj Vrioni. Ce dernier était jusqu'à sa mort, en 2001, le traducteur officiel d' Ismaël Kadaré. Il parlait un français parfait, dans les années trente il avait été major de sa promotion à HEC. Il est l'auteur d'un seul livre (à ma connaissance) à caractère biographique« Mondes effacés, souvenirs d'un Européen». Un soir je l'avais raccompagné de Dürres à Tirana et j'aurais aimé que le trajet soit cent fois plus long, tant sa conversation était passionnante.
L'Albanie, c'est aussi et surtout le pays de la rumeur, où il n'est jamais possible de situer la frontière entre la légende et la réalité. Des événements si déconcertants pour notre forme de pensée s'y sont passés et s'y passent encore. Lorsque vous vous déplacez, on vous prévient que les risques d'agression sont toujours si importants, que de nombreux Albanais n'osent pas bouger. Mais lorsque vous prenez votre courage à deux mains et que vous vous aventurez sur les routes pour vous rendre dans ces fameuses vallées perdues, où les troupes ottomanes avaient du reculer, vous découvrez une réalité albanaise bien différente de notre rationalité, qui met des frontières bien marquées entre ce pays et ses voisins. L'Albanie, c'est cet homme qui vous aborde de nuit dans un village à l'aspect lugubre et plongé dans une pénombre épaisse, et qui vous demande dans sa langue «t'as de quoi manger, t'as de quoi dormir», il ressent chez vous une certaine crainte et il vous offre spontanément le gîte et le couvert, dût-il vous donner son repas et se passer de manger. C'est aussi ce gamin qui habite au Monténégro et qui passe la rivière à gué pour venir à l'école dans un village du côté albanais. C'est aussi ces petits Albanais d'Albanie, que vous voyez jouer au football sous un mirador, et tout surpris vous réalisez que ce dernier est en Macédoine et que normalement il est destiné à empêcher les Albanais de passer la frontière. C'est aussi ce camion lourdement chargé qui arrive directement du Kossovo. Alors qu'il n'y a pas de route, il apparaît brutalement au bout du champ en pente, surchargé et penchant dangereusement. Mais l'Albanie, c'est aussi cet Albanais du sud, qui lorsque vous lui adressez la parole dans sa langue, fait semblant de ne pas comprendre et dans le meilleur des cas vous répond en grec, et qui traite d'Ottoman celui qui parle albanais. J'ai vécu des situations cocasses, posant une question en albanais, mon interlocuteur albanais me répondant en grec en demandant à mon épouse de traduire en français. Attention selon les villages dans la région de Dhërmi, de ne pas confondre entre « kali nirta »et « mirë mbrema », bonne nuit en grec ou bonsoir en albanais. Cependant, les Albanais ce sont toujours des gens très accueillants qui, bien souvent même s'ils n'ont rien, vous offrent tout. Ferais-je une comparaison avec une réunion de cadres supérieurs en France, où chacun à la pause fait bien attention de ne pas payer le café de son collègue à trente centimes d'euros. J'arrête là les comparaisons, mais cela m'a fait ressentir un malaise profond quant à notre société. Ce sont aussi, toujours des gens déchirés par ce passé terrible, qui n'en a épargné aucun et qui les a tous marqués de façon irrémédiable. Des familles toujours à la recherche de leurs morts, tués par le système répressif du dictateur Enver Hoja, qui dans leur quête d'indices payent les meurtriers. Quarante huit camps d'internement, 80 000 ou100 000 prisonniers politiques, internés ou relégués. La différence est simple, soit le camp de concentration avec barbelés ou l'exil dans une région éloignée avec interdiction de la quitter. Beaucoup d'Albanais croisent dans la rue et vous montrent leurs geôliers de l'époque communiste. De façon paradoxale, dans ce pays où la violence peut exploser brutalement, bourreaux et victimes cohabitent dans le calme, alors que la loi du Kanun (vendetta locale) maintient toujours cloîtrées de nombreuses familles dans la crainte de la vengeance par le sang. Ce qui se rapporte au passé tragique communiste semble être exclu du processus de vengeance. Sans doute avons-nous eu des démarches similaires dans d'autres circonstances en Europe de l'Ouest. L'Albanie, c'est aussi le procureur général d'une ville du nord qui un dimanche vous accompagne un gros pistolet à la ceinture, suivi de près par son garde du corps, et qui à chaque halte vous offre un double raki et, lorsque de temps en temps retentissent dans la montagne des tirs à la mitrailleuse lourde, il vous dit en souriant qu'il s'agit d'un mariage. Ce même procureur, lorsque le lundi matin, il vous fait visiter le palais de justice, vous explique que pour juger et condamner un bandit dangereux, il fait venir un juge de Tirana qui quittera le lieu du jugement immédiatement après la sentence pour éviter une rétorsion fatale immédiate de la part de la famille. L'Albanie, c'est aussi cette vallée reculée à l'extrême pointe nord du pays, où se situe le village de Vermosh. Le vieux berger qui vous offre le café, vous demande des nouvelles de la guerre. Vous lui demandez de quelle guerre il s'agit? Bien évidemment de la guerre en Afghanistan, s'empresse-t-il de vous répondre, tout étonné de votre incertitude .Puis d'un air malin, il vous précise qu'il a une fille qui habite à Miami et un fils à New York, quant au troisième enfant, un garçon casanier, il s'est arrêté à Rome. Ensuite il sort son téléphone portable, et vous montre d'un air moqueur sur la colline du côté monténégrin, le relais téléphonique serbe qui lui permet de communiquer avec ses enfants. Lorsque vous vous éloignez presque en pleine forêt de quelques dizaines de mètres de sa ferme, vous tombez sur le Monténégro et là apparaît un soldat serbe pas décidé à accepter le moindre franchissement de frontière. Son arme individuelle avec un baïonnette bien brillante vous enlève toute envie de plaisanter bien qu'il ne se montre pas menaçant. Mais depuis, le Monténégro a obtenu son indépendance et cela a peut-être changé. L'Albanie, c'est aussi les slogans de pierre, immenses inscriptions faites de cailloux peints en blanc et accrochés au plus haut aux flancs des montagnes, afin que l'on puisse s'imprégner de loin de la propagande du régime disparu d'Enver Hoja. Bien qu'à l'abandon depuis l'écroulement du régime au début des années quatre vingt dix, ces « œuvres » sont toujours très visibles .Certaines sont immenses et ont demandé pour leur construction le déplacements de centaines de personnes, qui devaient effectuer de nombreuses heures de marche pour arriver sur le site de travail, qui parfois durait plusieurs semaines du fait du gigantisme de certaines de ces inscriptions. L'Albanie, c'est aussi ces centaines de milliers de bunkers, soit petits pour le soldat soit gros pour une pièce d'artillerie, qui à eux seuls mériteraient un livre, sans parler de ces pieux métalliques en queue de cochon qui hérissaient le pays dans l'attente de percer les pieds des parachutistes de l'OTAN ou du Pacte de Varsovie. Du col de la route menant de Saranda à Girokastra, vous pouvez en dénombrer d'un seul coup d'œil plus de 600. Le regard embrasse en contrebas une large vallée faisant face à la Grèce. L'Albanie, c'est encore la ville de Korça, coincée entre la Macédoine et la Grèce, où reposent 640 soldats français, tombés au cours des guerres balkaniques. Ville de tradition française du fait de notre forte présence entre les deux guerres mondiales. Chaque année pour la commémoration du 11 novembre, l'attaché de défense français au côté de l'ambassadeur de France organise une cérémonie militaire, empreinte d'une grande émotion et il est difficile de retenir ses larmes lorsque les anciens élèves du lycée français entonnent leur répertoire de chansons françaises.
Outre ces clichés qui restent déconnectés de l'instant présent, l'Albanie actuelle est caractéristique d'un pays passé sans transition du communisme le plus absolu à l'ère du capitalisme le plus effréné, où liberté individuelle signifie pour beaucoup le droit de faire tout et n'importe quoi pour s'enrichir. Cette frénésie de liberté s'alimente à la source d'une double frustration, interne et externe. Interne, du fait du long régime carcéral imposé depuis la fin de la deuxième guerre mondiale; externe, à cause du dépeçage (selon le point de vue albanais mais, à mon sens, ils ont de bons arguments, lire à ce sujet le merveilleux livre du diplomate français Justin Godard « l'Albanie 1921 » Presses Universitaires de France), dépeçage donc de la zone de peuplement albanais décidé par les grandes puissances et ratifié par le traité de Londres en 1913 à la veille de la première guerre mondiale. Attention, je ne me range pas à leurs arguments, je dis simplement qu'ils existent. Les problèmes de territorialité dans les Balkans sont insolubles, car deux conceptions s'affrontent, la notion de nationalisme liée à une entité territoriale définie et fortement conceptualisée en Europe occidentale au 19 ème siècle et le concept ottoman permettant à des peuples de religions différentes de vivre sur un même territoire pourvu qu'ils acceptent la vassalité à l'Empire Ottoman. Chaque peuple en remontant dans son passé trouve de bons arguments pour revendiquer la terre sur laquelle il habite. Lire à ce sujet le livre très intéressant de Jean-Arnault Dérens « Balkans: la crise éditions Gallimard ». Pour stopper toute polémique, de cet état de fait, il résulte une grande confusion, exacerbée par le dysfonctionnement profond d'une société dans laquelle tout sens civique a disparu, car il est assimilé à un comportement communiste. Tirana est l'exemple le plus flagrant de développement anarchique. Cette ville de 700 000 habitants, y compris la conurbation qui englobe quasiment Dürres, à la démographie galopante due à l'exode rural pour cause de misère voit les immeubles pousser comme des champignons. Mais les capacités en eau et électricité ne suivent pas la demande et ne seront pas effectives avant longtemps, parce que les immeubles sont construits sur fonds privés et que les investissements structurants relèvent de fonds publics nationaux ou internationaux. Parler d'un pays pauvre n'est pas exact, dans la mesure où le prix du mètre carré est conséquent en ville, et tout s'achète en cash, en payant au fur et à mesure de la construction du bâtiment. Les voitures luxueuses sont légion, et même volées, elles ont un coût, car la longue chaîne des compromissions nécessaires pour passer les frontières et falsifier les papiers implique paiement. Ces modes de fonctionnement ne sont pas l'apanage exclusif de ce pays. Cela existe dans tous les pays qui viennent de quitter le communisme, et si l'on y regarde de près nos démocraties occidentales n'ont pas de leçons à donner. Sans citer de nom, chacun de nous aura immédiatement à l'esprit les traits de certains de nos hommes ou femmes en pointe qui ont été ou sont mêlés à des histoires pour le moins scabreuses. Cela me rappelle cette anecdote: tous les matins, un traducteur fait une synthèse des différents articles de la presse albanaise à l'intention de l'ambassadeur de France et de ses collaborateurs. Et ce matin hilarité générale, au lieu de traduire par république bananière, l'interprète a transcrit république en forme de banane.
L'Albanie, à l'image particulièrement ternie à l'étranger, outre ses maffieux très violents, est constituée d'une multitude de gens honnêtes et travailleurs, qui pour partie, ayant perdu espoir en leur pays sont partis travailler à l'étranger temporairement ou définitivement, légalement ou illégalement. De ce fait, une proportion non négligeable de l'élite intellectuelle fuit le pays à flot continu depuis dix ans. Tout le développement du pays en souffre gravement. La grande aspiration de l'Albanie consiste en l'intégration euro-atlantique. Ce sera sans doute à terme le moyen de réunir dans la paix les communautés serbe et albanaises. Je mets ces dernières au pluriel, car entre les différents pays des Balkans, Monténégro, Kossovo, Macédoine et Albanie il n'y a pas forcément une convergence de vue totale, mais c'est un autre sujet. Les choses évolueront lentement. J'en veux pour exemple, « les Comitadjis » livre qu'Albert Londres écrivit dans les années 20 au sujet de ces extrémistes croates agissant au sein des différents pays de la région et qui est loin d'être démodé un siècle plus tard.
L'Albanie que je vous ai présentée de façon peut-être partiale et de toute évidence partielle, car il y aurait tant de choses à dire, restera pour moi un pays fascinant. Terre sauvage et mystérieuse, pétrie d'archaïsmes, jetée dans le monde moderne, peuple balkanique, capable du meilleur comme du pire, semblable à ses voisins, qui tous vivent sur les vestiges d'une grandeur passée réelle ou imaginaire. Ce pays je l'ai profondément aimé, bien qu'on puisse en dire tout et son contraire, non parce que je m'y promenais comme un privilégié, mais en bonne partie parce que le peuple albanais m'a appris à redécouvrir un certain nombre de valeurs, que nous avons perdues en Europe de l'Ouest en partie à cause de la suspicion voire la peur que nous inspire notre semblable.
S'il n'y avait qu'un livre à conseiller: « Guide de l'Albanie » par Gilbert Gardes aux Éditions la Manufacture.
Le récit que je vais vous faire, consiste en un certain nombre de flashes et de sensations qui ont été les miens après trois années passées dans ce pays, entre 1999 et 2002. Ma perception des choses peut être plus ou moins erronée, voire partiale. Il est en effet sur un sujet aussi vaste, très difficile d'appréhender la situation en faisant abstraction de sa propre perception. D'ailleurs y a-t-il qu'une seule réalité?
Comme pour beaucoup de Français, l'Albanie représentait pour moi un pays très mystérieux dont on ne savait rien, et ce mystère m'a toujours attiré. C'est entre autre ce qui m'a conduit à me porter candidat pour aller y travailler.
Ce mystère était entretenu du fait de la conjonction d'une multitude de facteurs. Ma curiosité avait en outre été avivée par une discussion avec un pilote un peu avant mon arrivée à Tirana. Vers les années 1980 alors qu'il convoyait un avion vers la Grèce, survolant la mer Adriatique, il regardait très intrigué vers la gauche, car sa carte ne mentionnait qu'une vaste zone grise. De quoi laisser libre cours à tous les fantasmes.
L'Albanie représentait à mes yeux un pays du sud couvert de grandes montagnes désertes et hostiles avec la mer bleue en toile de fond comme en Grèce. Ce en quoi je ne m'étais pas trompé. L'hiver la montagne enneigée tombe dans la mer ionienne, et oui, l'Albanie, baignée par deux mers, l'Adriatique et l'Ionienne, ne s'étend que sur 28000 kilomètres carrés. L'Albanie, à l'image de ses habitants, n'a pas de complexe et s'affiche à l'image des grands. Sa population est de l'ordre de trois millions d'habitants, si proches et si différents d'un bout à l'autre du pays. Pays de bandits depuis la plus haute antiquité, où déjà à l'époque de la splendeur de l'Empire Ottoman les militaires turcs craignaient d'être affectés. Certaines des vallées du nord sont restées catholiques, car les sultans toujours pragmatiques, connaissaient le prix à payer pour réduire quelques tribus prêtes à tout pour garder leur indépendance. On se croirait presque en Gaule au temps d' Astérix et Obélix.
L'Albanie évoquait aussi pour moi un pays qui après un régime communiste particulièrement dur, venait de s'ouvrir au monde extérieur et dans lequel tout restait à faire. Enver Hoja avait poussé le culte de la personnalité très loin mais peut-être pas plus loin qu'un Staline ou un Ceausescu. Entre parenthèse, concernant ces deux personnages, je conseille les livres suivants:Béria vie et mort du chef de la police secrète soviétique de Thaddeus Wittlin (Elsevier Séquoia) et Horizons rouges dans les coulisses de la maison Ceausescu par l'ancien chef des services secrets roumains, le Général Ion Pacepa (presse pocket). Revenons à nos moutons!!! Là je débarquai avec ma formation et mes idées cartésiennes dans un monde bien différent de ce que je connaissais.
L'Albanie, c'est tout d'abord ce peuple marqué par cinquante ans d'un système aberrant et monstrueux, où la terreur et la délation s'étaient insinuées jusque dans la cellule familiale. Plus personne n'osait parler même à ses proches. La littérature albanaise actuelle est très fortement focalisée sur la narration de ce passé douloureux, à la manière d'un patient en séance de psychothérapie. Les auteurs à ne pas manquer sont Kadaré (Avril brisé, le général de l'armée morte...), Fatos Kongoli (peau de chien), Maks Velo, Ylet Aliçka (slogans de pierre) et Jusuj Vrioni. Ce dernier était jusqu'à sa mort, en 2001, le traducteur officiel d' Ismaël Kadaré. Il parlait un français parfait, dans les années trente il avait été major de sa promotion à HEC. Il est l'auteur d'un seul livre (à ma connaissance) à caractère biographique« Mondes effacés, souvenirs d'un Européen». Un soir je l'avais raccompagné de Dürres à Tirana et j'aurais aimé que le trajet soit cent fois plus long, tant sa conversation était passionnante.
L'Albanie, c'est aussi et surtout le pays de la rumeur, où il n'est jamais possible de situer la frontière entre la légende et la réalité. Des événements si déconcertants pour notre forme de pensée s'y sont passés et s'y passent encore. Lorsque vous vous déplacez, on vous prévient que les risques d'agression sont toujours si importants, que de nombreux Albanais n'osent pas bouger. Mais lorsque vous prenez votre courage à deux mains et que vous vous aventurez sur les routes pour vous rendre dans ces fameuses vallées perdues, où les troupes ottomanes avaient du reculer, vous découvrez une réalité albanaise bien différente de notre rationalité, qui met des frontières bien marquées entre ce pays et ses voisins. L'Albanie, c'est cet homme qui vous aborde de nuit dans un village à l'aspect lugubre et plongé dans une pénombre épaisse, et qui vous demande dans sa langue «t'as de quoi manger, t'as de quoi dormir», il ressent chez vous une certaine crainte et il vous offre spontanément le gîte et le couvert, dût-il vous donner son repas et se passer de manger. C'est aussi ce gamin qui habite au Monténégro et qui passe la rivière à gué pour venir à l'école dans un village du côté albanais. C'est aussi ces petits Albanais d'Albanie, que vous voyez jouer au football sous un mirador, et tout surpris vous réalisez que ce dernier est en Macédoine et que normalement il est destiné à empêcher les Albanais de passer la frontière. C'est aussi ce camion lourdement chargé qui arrive directement du Kossovo. Alors qu'il n'y a pas de route, il apparaît brutalement au bout du champ en pente, surchargé et penchant dangereusement. Mais l'Albanie, c'est aussi cet Albanais du sud, qui lorsque vous lui adressez la parole dans sa langue, fait semblant de ne pas comprendre et dans le meilleur des cas vous répond en grec, et qui traite d'Ottoman celui qui parle albanais. J'ai vécu des situations cocasses, posant une question en albanais, mon interlocuteur albanais me répondant en grec en demandant à mon épouse de traduire en français. Attention selon les villages dans la région de Dhërmi, de ne pas confondre entre « kali nirta »et « mirë mbrema », bonne nuit en grec ou bonsoir en albanais. Cependant, les Albanais ce sont toujours des gens très accueillants qui, bien souvent même s'ils n'ont rien, vous offrent tout. Ferais-je une comparaison avec une réunion de cadres supérieurs en France, où chacun à la pause fait bien attention de ne pas payer le café de son collègue à trente centimes d'euros. J'arrête là les comparaisons, mais cela m'a fait ressentir un malaise profond quant à notre société. Ce sont aussi, toujours des gens déchirés par ce passé terrible, qui n'en a épargné aucun et qui les a tous marqués de façon irrémédiable. Des familles toujours à la recherche de leurs morts, tués par le système répressif du dictateur Enver Hoja, qui dans leur quête d'indices payent les meurtriers. Quarante huit camps d'internement, 80 000 ou100 000 prisonniers politiques, internés ou relégués. La différence est simple, soit le camp de concentration avec barbelés ou l'exil dans une région éloignée avec interdiction de la quitter. Beaucoup d'Albanais croisent dans la rue et vous montrent leurs geôliers de l'époque communiste. De façon paradoxale, dans ce pays où la violence peut exploser brutalement, bourreaux et victimes cohabitent dans le calme, alors que la loi du Kanun (vendetta locale) maintient toujours cloîtrées de nombreuses familles dans la crainte de la vengeance par le sang. Ce qui se rapporte au passé tragique communiste semble être exclu du processus de vengeance. Sans doute avons-nous eu des démarches similaires dans d'autres circonstances en Europe de l'Ouest. L'Albanie, c'est aussi le procureur général d'une ville du nord qui un dimanche vous accompagne un gros pistolet à la ceinture, suivi de près par son garde du corps, et qui à chaque halte vous offre un double raki et, lorsque de temps en temps retentissent dans la montagne des tirs à la mitrailleuse lourde, il vous dit en souriant qu'il s'agit d'un mariage. Ce même procureur, lorsque le lundi matin, il vous fait visiter le palais de justice, vous explique que pour juger et condamner un bandit dangereux, il fait venir un juge de Tirana qui quittera le lieu du jugement immédiatement après la sentence pour éviter une rétorsion fatale immédiate de la part de la famille. L'Albanie, c'est aussi cette vallée reculée à l'extrême pointe nord du pays, où se situe le village de Vermosh. Le vieux berger qui vous offre le café, vous demande des nouvelles de la guerre. Vous lui demandez de quelle guerre il s'agit? Bien évidemment de la guerre en Afghanistan, s'empresse-t-il de vous répondre, tout étonné de votre incertitude .Puis d'un air malin, il vous précise qu'il a une fille qui habite à Miami et un fils à New York, quant au troisième enfant, un garçon casanier, il s'est arrêté à Rome. Ensuite il sort son téléphone portable, et vous montre d'un air moqueur sur la colline du côté monténégrin, le relais téléphonique serbe qui lui permet de communiquer avec ses enfants. Lorsque vous vous éloignez presque en pleine forêt de quelques dizaines de mètres de sa ferme, vous tombez sur le Monténégro et là apparaît un soldat serbe pas décidé à accepter le moindre franchissement de frontière. Son arme individuelle avec un baïonnette bien brillante vous enlève toute envie de plaisanter bien qu'il ne se montre pas menaçant. Mais depuis, le Monténégro a obtenu son indépendance et cela a peut-être changé. L'Albanie, c'est aussi les slogans de pierre, immenses inscriptions faites de cailloux peints en blanc et accrochés au plus haut aux flancs des montagnes, afin que l'on puisse s'imprégner de loin de la propagande du régime disparu d'Enver Hoja. Bien qu'à l'abandon depuis l'écroulement du régime au début des années quatre vingt dix, ces « œuvres » sont toujours très visibles .Certaines sont immenses et ont demandé pour leur construction le déplacements de centaines de personnes, qui devaient effectuer de nombreuses heures de marche pour arriver sur le site de travail, qui parfois durait plusieurs semaines du fait du gigantisme de certaines de ces inscriptions. L'Albanie, c'est aussi ces centaines de milliers de bunkers, soit petits pour le soldat soit gros pour une pièce d'artillerie, qui à eux seuls mériteraient un livre, sans parler de ces pieux métalliques en queue de cochon qui hérissaient le pays dans l'attente de percer les pieds des parachutistes de l'OTAN ou du Pacte de Varsovie. Du col de la route menant de Saranda à Girokastra, vous pouvez en dénombrer d'un seul coup d'œil plus de 600. Le regard embrasse en contrebas une large vallée faisant face à la Grèce. L'Albanie, c'est encore la ville de Korça, coincée entre la Macédoine et la Grèce, où reposent 640 soldats français, tombés au cours des guerres balkaniques. Ville de tradition française du fait de notre forte présence entre les deux guerres mondiales. Chaque année pour la commémoration du 11 novembre, l'attaché de défense français au côté de l'ambassadeur de France organise une cérémonie militaire, empreinte d'une grande émotion et il est difficile de retenir ses larmes lorsque les anciens élèves du lycée français entonnent leur répertoire de chansons françaises.
Outre ces clichés qui restent déconnectés de l'instant présent, l'Albanie actuelle est caractéristique d'un pays passé sans transition du communisme le plus absolu à l'ère du capitalisme le plus effréné, où liberté individuelle signifie pour beaucoup le droit de faire tout et n'importe quoi pour s'enrichir. Cette frénésie de liberté s'alimente à la source d'une double frustration, interne et externe. Interne, du fait du long régime carcéral imposé depuis la fin de la deuxième guerre mondiale; externe, à cause du dépeçage (selon le point de vue albanais mais, à mon sens, ils ont de bons arguments, lire à ce sujet le merveilleux livre du diplomate français Justin Godard « l'Albanie 1921 » Presses Universitaires de France), dépeçage donc de la zone de peuplement albanais décidé par les grandes puissances et ratifié par le traité de Londres en 1913 à la veille de la première guerre mondiale. Attention, je ne me range pas à leurs arguments, je dis simplement qu'ils existent. Les problèmes de territorialité dans les Balkans sont insolubles, car deux conceptions s'affrontent, la notion de nationalisme liée à une entité territoriale définie et fortement conceptualisée en Europe occidentale au 19 ème siècle et le concept ottoman permettant à des peuples de religions différentes de vivre sur un même territoire pourvu qu'ils acceptent la vassalité à l'Empire Ottoman. Chaque peuple en remontant dans son passé trouve de bons arguments pour revendiquer la terre sur laquelle il habite. Lire à ce sujet le livre très intéressant de Jean-Arnault Dérens « Balkans: la crise éditions Gallimard ». Pour stopper toute polémique, de cet état de fait, il résulte une grande confusion, exacerbée par le dysfonctionnement profond d'une société dans laquelle tout sens civique a disparu, car il est assimilé à un comportement communiste. Tirana est l'exemple le plus flagrant de développement anarchique. Cette ville de 700 000 habitants, y compris la conurbation qui englobe quasiment Dürres, à la démographie galopante due à l'exode rural pour cause de misère voit les immeubles pousser comme des champignons. Mais les capacités en eau et électricité ne suivent pas la demande et ne seront pas effectives avant longtemps, parce que les immeubles sont construits sur fonds privés et que les investissements structurants relèvent de fonds publics nationaux ou internationaux. Parler d'un pays pauvre n'est pas exact, dans la mesure où le prix du mètre carré est conséquent en ville, et tout s'achète en cash, en payant au fur et à mesure de la construction du bâtiment. Les voitures luxueuses sont légion, et même volées, elles ont un coût, car la longue chaîne des compromissions nécessaires pour passer les frontières et falsifier les papiers implique paiement. Ces modes de fonctionnement ne sont pas l'apanage exclusif de ce pays. Cela existe dans tous les pays qui viennent de quitter le communisme, et si l'on y regarde de près nos démocraties occidentales n'ont pas de leçons à donner. Sans citer de nom, chacun de nous aura immédiatement à l'esprit les traits de certains de nos hommes ou femmes en pointe qui ont été ou sont mêlés à des histoires pour le moins scabreuses. Cela me rappelle cette anecdote: tous les matins, un traducteur fait une synthèse des différents articles de la presse albanaise à l'intention de l'ambassadeur de France et de ses collaborateurs. Et ce matin hilarité générale, au lieu de traduire par république bananière, l'interprète a transcrit république en forme de banane.
L'Albanie, à l'image particulièrement ternie à l'étranger, outre ses maffieux très violents, est constituée d'une multitude de gens honnêtes et travailleurs, qui pour partie, ayant perdu espoir en leur pays sont partis travailler à l'étranger temporairement ou définitivement, légalement ou illégalement. De ce fait, une proportion non négligeable de l'élite intellectuelle fuit le pays à flot continu depuis dix ans. Tout le développement du pays en souffre gravement. La grande aspiration de l'Albanie consiste en l'intégration euro-atlantique. Ce sera sans doute à terme le moyen de réunir dans la paix les communautés serbe et albanaises. Je mets ces dernières au pluriel, car entre les différents pays des Balkans, Monténégro, Kossovo, Macédoine et Albanie il n'y a pas forcément une convergence de vue totale, mais c'est un autre sujet. Les choses évolueront lentement. J'en veux pour exemple, « les Comitadjis » livre qu'Albert Londres écrivit dans les années 20 au sujet de ces extrémistes croates agissant au sein des différents pays de la région et qui est loin d'être démodé un siècle plus tard.
L'Albanie que je vous ai présentée de façon peut-être partiale et de toute évidence partielle, car il y aurait tant de choses à dire, restera pour moi un pays fascinant. Terre sauvage et mystérieuse, pétrie d'archaïsmes, jetée dans le monde moderne, peuple balkanique, capable du meilleur comme du pire, semblable à ses voisins, qui tous vivent sur les vestiges d'une grandeur passée réelle ou imaginaire. Ce pays je l'ai profondément aimé, bien qu'on puisse en dire tout et son contraire, non parce que je m'y promenais comme un privilégié, mais en bonne partie parce que le peuple albanais m'a appris à redécouvrir un certain nombre de valeurs, que nous avons perdues en Europe de l'Ouest en partie à cause de la suspicion voire la peur que nous inspire notre semblable.
S'il n'y avait qu'un livre à conseiller: « Guide de l'Albanie » par Gilbert Gardes aux Éditions la Manufacture.
Îles grecques à moto English translation pending
bonjour je voudrais savoir si nous pouvons nous rendrent sur santorins, thira, paros exct..... en moto et surtout pouvoir camper ou voir chez l'habitant si camping impossible merci de me donner qq exemples de prix
Maroc avec un tour opérateur English translation pending
pourriez-vous me dire si marmara est un bon tour opérateur pour faire un circuit dans le grand sud marocain ? Merci d'avance🙂
Logement chez l'habitant à l'Ile Maurice English translation pending
hello,
quelqu'un aurait il des adresses de logements chez l'habitant ou petit budget sur Maurice ?
un truc typique local, pas un hotel de nuit de noce quoi! 😛
merci
Céline et Anne
quelqu'un aurait il des adresses de logements chez l'habitant ou petit budget sur Maurice ?
un truc typique local, pas un hotel de nuit de noce quoi! 😛
merci
Céline et Anne
Trois semaines en Croatie English translation pending
bonjour à tous, nous partons trois semaines en croatie cet été (mi juillet -début aout), et j'aurai aimé avoir des infos, des bons plans pour dormir manger, sortir, etc etc.
On débarque à Zagreb (arrivée en avion) et apres on est ouvert à toutes propositions. Faites nous profiter de vos experiences, de vos désagrements, de vos coup de coeurs...
Merci d'avance pour vos réponses.
Merci d'avance pour vos réponses.
Itinéraire pour le Costa Rica English translation pending
Bonjour!
ma copine et moi sommes presentement au Nicaragua, et nous allons traverser au Costa Rica dans quelques jours. Alors, nous avons une bonne idee de notre itineraire, mais si vous avez quelques endroits a nous conseiller vous etes les bienvenue!!!!
En passant, il fait tres chaud ici!!! au moins 35 degres celciuis a part de l'humidite!!!😉
merci beaucoup !
Alex et Annik
Réunion avec ou sans l'île Maurice? English translation pending
Voila alors ma famille et moi on a décidé de partir pendant les vacacances de Noel (15 jours). On a choisi de partir sur lîle de la Réunion mais on hésite à aller visiter également l'île Maurice! On est 8 dont un enfant de 6 ans et on ne sais pas trop ce qui serait le mieu (combiner les 2 îles ou uniquement l'île de la Réunion). On aimerait faire des randonnés mais aussi des jours de détentes (plages...).
Y a-t-il aussi de belles plages sur la Réunion? Est-ce que cela vaudrait aussi la peine de visiter l'île Maurice? Si vous avez pu visiter ces 2 iles, qu'est-ce que vous nous conseillez de faire?
Merci beaucoup!
Magali
Y a-t-il aussi de belles plages sur la Réunion? Est-ce que cela vaudrait aussi la peine de visiter l'île Maurice? Si vous avez pu visiter ces 2 iles, qu'est-ce que vous nous conseillez de faire?
Merci beaucoup!
Magali
Visites de Paris en une semaine English translation pending
Bonjour,
Une amie et moi préparons un premier séjour d'une semaine à Paris du 2 au 10 mai 2005.
Nous allons voyager avec les transports en commun ( train, autobus, métro etc...). Est-ce aisé de se déplacer en autobus, en métro ou train? Quel transport est le moins compliqué pour ce déplacer dans votre capitale? Combien coûte un billet d'autobus? Un billet de métro? Une passe de train?
Nous sommes à la recherche d'informations sur les endroits à voir absolument, les activités à ne pas manquer. Pouvez-vous nous donner des informations sur ce que, nous touristes, devons voir et faire? Pouvez vous nous indiquer les coûts? Nous voulons absolument voir la Tour Eiffel, les champs Élysées, l'arche de Triomphe. Est-ce qu'il existe des tours guidés pour comprendre et connaître l'histoire reliée à ces sites? Si oui, quel sont les coûts? Nous voulons aussi aller voir les châteaux de la Loire. On m'a dit que tous les chateaux se rassemblait et qu'il fallait en choisir un ou deux à vister. Est-ce vrai? De plus, est-ce qu'il y a des excursions qui partent de Paris pour aller visiter les chateaux? Combien coûte ces excursions? et le musée de la Louvre? De plus, nous sommes assez sportive donc, nous sommes intéressées autant par les visites touristiques que les activités plus sportive.
Quels sont les bons restaurants pour les diners? et les endroits où l'on peut avoir des repas (petit déjeuner et déjeuner) à prix modique?
Nous voulons également connaître, les bars, les terrases, les clubs bref, tous les endroits pour sortir et s'amuser le soir. Quels sont les coûts?
Bref, nous voulons le plus d'informations possible.
Merci en avance,
Anouk
Une amie et moi préparons un premier séjour d'une semaine à Paris du 2 au 10 mai 2005.
Nous allons voyager avec les transports en commun ( train, autobus, métro etc...). Est-ce aisé de se déplacer en autobus, en métro ou train? Quel transport est le moins compliqué pour ce déplacer dans votre capitale? Combien coûte un billet d'autobus? Un billet de métro? Une passe de train?
Nous sommes à la recherche d'informations sur les endroits à voir absolument, les activités à ne pas manquer. Pouvez-vous nous donner des informations sur ce que, nous touristes, devons voir et faire? Pouvez vous nous indiquer les coûts? Nous voulons absolument voir la Tour Eiffel, les champs Élysées, l'arche de Triomphe. Est-ce qu'il existe des tours guidés pour comprendre et connaître l'histoire reliée à ces sites? Si oui, quel sont les coûts? Nous voulons aussi aller voir les châteaux de la Loire. On m'a dit que tous les chateaux se rassemblait et qu'il fallait en choisir un ou deux à vister. Est-ce vrai? De plus, est-ce qu'il y a des excursions qui partent de Paris pour aller visiter les chateaux? Combien coûte ces excursions? et le musée de la Louvre? De plus, nous sommes assez sportive donc, nous sommes intéressées autant par les visites touristiques que les activités plus sportive.
Quels sont les bons restaurants pour les diners? et les endroits où l'on peut avoir des repas (petit déjeuner et déjeuner) à prix modique?
Nous voulons également connaître, les bars, les terrases, les clubs bref, tous les endroits pour sortir et s'amuser le soir. Quels sont les coûts?
Bref, nous voulons le plus d'informations possible.
Merci en avance,
Anouk
Remorque vélo pour voyager avec bébé English translation pending
Bonjour,
Nous avons un petit garçon de 6 mois et souhaitons voyager avec lui à vélo.
Nous souhaitons avoir des retours d'expérience de parents ayant trimbalé leur enfant comme ça (sur de longs parcours). à partir de quel âge y avez-vous mis votre enfant, et avez-vous prévu un adaptateur pour un bébé qui ne tient pas encore bien assis ? votre remorque comporte-t-elle des amortisseurs, pour diminuer les vibrations ? est-ce mieux que l'ouverture regarde face ou dos à la route (poussières)? remorque tout tissu (légèreté) ou coque plastique (plus sécuritaire ?) ? quelle est la marque/modèle de votre remorque et à quel prix avez-vous déniché votre merveille ? quels inconvénients avez-vous noté : par temps de pluie, par grosses chaleurs... BB s'est-il ennuyé, et combien de temps rouliez-vous par jour ?
Merci beaucoup pour vos réponses.
Nous avons un petit garçon de 6 mois et souhaitons voyager avec lui à vélo.
Nous souhaitons avoir des retours d'expérience de parents ayant trimbalé leur enfant comme ça (sur de longs parcours). à partir de quel âge y avez-vous mis votre enfant, et avez-vous prévu un adaptateur pour un bébé qui ne tient pas encore bien assis ? votre remorque comporte-t-elle des amortisseurs, pour diminuer les vibrations ? est-ce mieux que l'ouverture regarde face ou dos à la route (poussières)? remorque tout tissu (légèreté) ou coque plastique (plus sécuritaire ?) ? quelle est la marque/modèle de votre remorque et à quel prix avez-vous déniché votre merveille ? quels inconvénients avez-vous noté : par temps de pluie, par grosses chaleurs... BB s'est-il ennuyé, et combien de temps rouliez-vous par jour ?
Merci beaucoup pour vos réponses.
La Croatie en camping car English translation pending
bonjour,
dans un mois je pars en croatie en camping car de location avec mon ami et un couple de copains, ce voyage nous enthousiasme grave mais nous fait grave flipper!!
1ere fois en camping car dans un pays qu'aucun de nous ne connait. j'ai pu lire dans des récits qu'au mois d'août c'était la galère pour stationner de nuit, surtout sur la côte, et que le camping restait l'unique solution. l'embettant c'est que notre budget est un peu ric rac et qu'on a justement choisi le camping car pour eviter de payer l'hébergement.
merci de me donner quelques tuyaux et de me faire partager vos experiences
Céline
dans un mois je pars en croatie en camping car de location avec mon ami et un couple de copains, ce voyage nous enthousiasme grave mais nous fait grave flipper!!
1ere fois en camping car dans un pays qu'aucun de nous ne connait. j'ai pu lire dans des récits qu'au mois d'août c'était la galère pour stationner de nuit, surtout sur la côte, et que le camping restait l'unique solution. l'embettant c'est que notre budget est un peu ric rac et qu'on a justement choisi le camping car pour eviter de payer l'hébergement.
merci de me donner quelques tuyaux et de me faire partager vos experiences
Céline
Travel Journal - 28 Days in China in August 2025
Hi everyone! I’m sharing a modest travel journal from my trip to China in August 2025.
There wasn’t much room for improvisation on this trip—everything was planned in advance. Since August is peak season, I decided to book train tickets early, and once that was set, I reserved all the accommodations too. I got everything on Trip.com.
I bought the flight tickets back in March from Hainan Airlines. They were super expensive, but with these travel dates, I couldn’t exactly dream of a bargain!
I picked up e-SIMs valid for a month from Free just before departure: 10 € for the e-SIM + 19.90 € for a one-month plan with 35 GB of data abroad.
No need for a VPN with these e-SIMs, but D. still got one—a multi-device plan for 5 € with a discount from Let’s VPN, valid for a month. It was for evenings at the hotel on Wi-Fi to avoid burning through the 35 GB with video.
I downloaded Alipay, WeChat, Amap (Baidu Maps), and Trip.com. We also have Google Translate and Maps.me—absolute must-haves.
We’re ready to go!
I’ve been waiting for this day for nearly 15 years!! I travel a lot, but this one—this is MY TRIP 🙂 It’s been postponed so many times: because I wanted to do it with the right person, because I have a Turkish stamp in my passport and heard they don’t issue visas with that, because of COVID... and then China introduced a 30-day visa exemption, and that was the green light! Ugh, they forced us to take our vacation in August this year—far from ideal—but no more delays. Saturday, August 2, 2025: it’s finally the big day!
Days 1 and 2: We got dropped off at Charles de Gaulle at 9:30 AM. I supposedly checked in online, but only for the first flight and without getting the boarding pass... Might as well scrap online check-in in that case. So, we spent over an hour in line at the counter to get them. We didn’t have any checked luggage—just our backpacks as carry-ons—so this was a step we’d never had to deal with before, but whatever, it’s done. No wait at passport control, 5 minutes through security, a quick walk around the terminal, 10 minutes in the boarding area, and it was already time to board. Departure around 12:45 PM, arrival in Chongqing at 4:50 AM. We had a few hours of layover before our next flight. Went through immigration, connecting flight control, and security. Pro tip: check your next flight’s boarding gate right after immigration. We never saw it displayed again anywhere in the terminal.
The Free e-SIMs work—phew!
Took off at 9:30 AM, arrived in Guangzhou (Canton) at 11:20 AM in the rain. I love how Chongqing is translated as "Tchoung King" on the screens in the plane—very French!

During my first two trips to China, we paid for everything in cash, but this time, we’re going all-in on Alipay and WeChat. I still brought the leftover change from previous trips—it might come in handy. At the metro station, they showed us a QR code to buy tickets via WeChat. There were probably machines and even a ticket counter, but we didn’t see them, and buying via WeChat was pretty simple. 8 yuan to Changshu Lu, which is 22 stops. So far, so good. Then, we had to find the hotel, which wasn’t on Google Maps, Maps.me, or Amap... Easy 😎! We found it without too much hassle, though. Dropped off our stuff and went out to eat. 55 yuan for two claypots with fish/eel, rice, cabbage, and purple eggplant. When we left, it was pouring. We grabbed our umbrellas and set off to explore the neighborhood: Enning Road (we’ll come back later to check out a specific spot), Shangxiajiu (the pedestrian shopping street), Baohua Road... The area is pretty diverse—one street to the next, it’s like stepping into a different world.


There weren’t many people around, probably because of the rain. We grabbed a quick street food dinner and went to bed—we were exhausted. We struggled to stay awake until 11 PM to adjust to the time change as quickly as possible. There’s a 6-hour time difference.
There wasn’t much room for improvisation on this trip—everything was planned in advance. Since August is peak season, I decided to book train tickets early, and once that was set, I reserved all the accommodations too. I got everything on Trip.com.
I bought the flight tickets back in March from Hainan Airlines. They were super expensive, but with these travel dates, I couldn’t exactly dream of a bargain!
I picked up e-SIMs valid for a month from Free just before departure: 10 € for the e-SIM + 19.90 € for a one-month plan with 35 GB of data abroad.
No need for a VPN with these e-SIMs, but D. still got one—a multi-device plan for 5 € with a discount from Let’s VPN, valid for a month. It was for evenings at the hotel on Wi-Fi to avoid burning through the 35 GB with video.
I downloaded Alipay, WeChat, Amap (Baidu Maps), and Trip.com. We also have Google Translate and Maps.me—absolute must-haves.
We’re ready to go!
I’ve been waiting for this day for nearly 15 years!! I travel a lot, but this one—this is MY TRIP 🙂 It’s been postponed so many times: because I wanted to do it with the right person, because I have a Turkish stamp in my passport and heard they don’t issue visas with that, because of COVID... and then China introduced a 30-day visa exemption, and that was the green light! Ugh, they forced us to take our vacation in August this year—far from ideal—but no more delays. Saturday, August 2, 2025: it’s finally the big day!
Days 1 and 2: We got dropped off at Charles de Gaulle at 9:30 AM. I supposedly checked in online, but only for the first flight and without getting the boarding pass... Might as well scrap online check-in in that case. So, we spent over an hour in line at the counter to get them. We didn’t have any checked luggage—just our backpacks as carry-ons—so this was a step we’d never had to deal with before, but whatever, it’s done. No wait at passport control, 5 minutes through security, a quick walk around the terminal, 10 minutes in the boarding area, and it was already time to board. Departure around 12:45 PM, arrival in Chongqing at 4:50 AM. We had a few hours of layover before our next flight. Went through immigration, connecting flight control, and security. Pro tip: check your next flight’s boarding gate right after immigration. We never saw it displayed again anywhere in the terminal.
The Free e-SIMs work—phew!
Took off at 9:30 AM, arrived in Guangzhou (Canton) at 11:20 AM in the rain. I love how Chongqing is translated as "Tchoung King" on the screens in the plane—very French!

During my first two trips to China, we paid for everything in cash, but this time, we’re going all-in on Alipay and WeChat. I still brought the leftover change from previous trips—it might come in handy. At the metro station, they showed us a QR code to buy tickets via WeChat. There were probably machines and even a ticket counter, but we didn’t see them, and buying via WeChat was pretty simple. 8 yuan to Changshu Lu, which is 22 stops. So far, so good. Then, we had to find the hotel, which wasn’t on Google Maps, Maps.me, or Amap... Easy 😎! We found it without too much hassle, though. Dropped off our stuff and went out to eat. 55 yuan for two claypots with fish/eel, rice, cabbage, and purple eggplant. When we left, it was pouring. We grabbed our umbrellas and set off to explore the neighborhood: Enning Road (we’ll come back later to check out a specific spot), Shangxiajiu (the pedestrian shopping street), Baohua Road... The area is pretty diverse—one street to the next, it’s like stepping into a different world.


There weren’t many people around, probably because of the rain. We grabbed a quick street food dinner and went to bed—we were exhausted. We struggled to stay awake until 11 PM to adjust to the time change as quickly as possible. There’s a 6-hour time difference.
Slovenia, a nature destination
Slovenia was the originally planned destination for summer 2022, as a complement to a road trip through Croatia and Montenegro. Plans changed on a whim in February of that year. Our Balkans road trip would ultimately be limited to Slovenia and take place over 10 days during the Easter school holidays. Flight tickets and car rental were booked right away; all that was left was to finalize our itinerary, already sketched out, and the accommodation reservations.
I decided to add Plitvice Lakes in Croatia to our program. I really wanted to discover them, and for my husband, it was a chance to revisit them several years after a trip to Yugoslavia when he was a teenager.
I’m happy to contribute to the reopening of our forum by posting this travel journal (originally posted in 2022 on another forum, the text has been partially revised and photos added). As usual, a few photos to start with—maybe they’ll inspire you to join in!





I decided to add Plitvice Lakes in Croatia to our program. I really wanted to discover them, and for my husband, it was a chance to revisit them several years after a trip to Yugoslavia when he was a teenager.
I’m happy to contribute to the reopening of our forum by posting this travel journal (originally posted in 2022 on another forum, the text has been partially revised and photos added). As usual, a few photos to start with—maybe they’ll inspire you to join in!





La Bretagne avec le Jacques Cartier "Ponant" du 18 au 25 juillet 2020 English translation pending
Bonjour
J'avais envisagé d'attendre début Octobre et notre retour à Rennes pour faire le C/R
de notre croisière " La Bretagne : entre côtes sauvages et phares "
Mais tout compte fait , je change d'avis et démarre ce C/R dès maintenant :
Au retour de notre 20 ème croisière , fin Novembre 2019 , ( Transat de Marseille à
Miami sur le MSC Divina ) , nous avions décidé de faire une (petite ) pause pour les
croisières et donc de ne rien réserver avant plusieurs mois .
Sage décision en fait au vu des évènements sanitaires du Printemps puisque nous
avons échappé aux problèmes subis par nombre de touristes qui se sont retrouvés
avec des avoirs qu'il ne pourront utiliser ( au mieux ) que dans plusieurs mois .
A la fin de l'an dernier , je m'étais inscrit à la newsletter de Ponant , plus pour rêver
qu'autre chose .
Mais début Juin , alors que toutes les croisières sont annulées les unes après les autres ,
Ponant , profitant notamment de la capacité réduite de ses navires et du retour en
France métropolitaine de presque tous , met en place 2 itinéraires en Méditerranée et
3 en Manche et Atlantique .
La croisière au départ de Nice pour contourner la Corse nous plaisait bien mais rejoindre
Nice posait , à ce moment là , problème .
Nous décidons donc de nous rabattre sur la croisière au départ de St Malo car là , pas de
souci pour nous y rendre 🙂
Les raisons de notre choix : de mémoire , St Malo est fréquemment une ville d'escale pour
les bateaux de croisière mais quasiment jamais une ville d'embarquement ( et là aussi
de débarquement ) , donc autant en profiter .
De plus l'itinéraire nous plait avec la visite d'iles connues ( mais que nous reverrons avec
plaisir ) et de vraies découvertes dont les Scilly , au large de la Cornouaille britannique .
Mi Juin , nous décidons de réserver la croisière au départ de St Malo du 18 Juillet , sachant
que nous avons la possibilité d'annuler , sans pénalités , jusqu'à 72 heures avant le départ .
L'annulation , nous y avons pensé quand , fin Juin , nous avons appris que l'escale aux
Scilly était supprimée 😠 , remplacée par Ouessant , une escale à Groix se substituant
à celle de Hoëdic .
Toutes les autres croisières étaient aussi affectées par la suppression des escales à l'étranger
pour raisons sanitaires ( jours de quarantaine )
Nous trouverons donc peut-être une autre occasion pour nous rendre aux Scilly
Comme d'habitude , je m'égare avec ce préambule un peu long .
Je vais donc faire une pause avant de vous embarquer sur le Jacques Cartier .
A plus
Jean-Pierre
Le camping-car en Namibie c'est bien English translation pending
bonjour,
juste un petit post et retour d'expérience sur la possibilité de voyager en camping car en Namibie. Lors de la préparation de notre voyage je n'avais rien trouvé de satisfaisant sur ce forum. Dire donc: oui c'est possible ! Et avec des enfants cela est même souhaitable. Parcourir la Namibie cela implique de rouler, souvent longtemps, plus longtemps que prévu vu l'état des routes, la beauté des paysages et la recherche des animaux sauvages. L'espace a disposition dans le camping car est alors le bienvenu. Par ailleurs la hauteur, le nombre de fenêtres sont des atouts bien appréciés lors de la visite du parc Etosha mais aussi en d'autres circonstances. Reste les inconvénients : la poussière qui s'infiltre dans le véhicule ( prévoir de grands sacs poubelles pour enfermer vos affaires) et oblige a un ménage complet a chaque étape(problème que rencontrent aussi les 4x4) et les vibrations qui vous font parfois croire que le véhicule va se fendre en deux... Nous avons vécu deux crevaisons et un ensablement. J'en profite pour signaler que nous avons reçu alors l'aide précieuse d'un sud africain voyageant avec son propre véhicule et connaissant le terrain qui a su nous sortir de là. Les autres touristes équipés de 4x4 flambant neuf étaient bien en peine pour nous aider, s'agaçant plutôt que nous obstruions le passage, les retardant sur leurs parcours et programme bien huilé... Certes les 4x4 roulent plus vite...Mais a quoi bon...
juste un petit post et retour d'expérience sur la possibilité de voyager en camping car en Namibie. Lors de la préparation de notre voyage je n'avais rien trouvé de satisfaisant sur ce forum. Dire donc: oui c'est possible ! Et avec des enfants cela est même souhaitable. Parcourir la Namibie cela implique de rouler, souvent longtemps, plus longtemps que prévu vu l'état des routes, la beauté des paysages et la recherche des animaux sauvages. L'espace a disposition dans le camping car est alors le bienvenu. Par ailleurs la hauteur, le nombre de fenêtres sont des atouts bien appréciés lors de la visite du parc Etosha mais aussi en d'autres circonstances. Reste les inconvénients : la poussière qui s'infiltre dans le véhicule ( prévoir de grands sacs poubelles pour enfermer vos affaires) et oblige a un ménage complet a chaque étape(problème que rencontrent aussi les 4x4) et les vibrations qui vous font parfois croire que le véhicule va se fendre en deux... Nous avons vécu deux crevaisons et un ensablement. J'en profite pour signaler que nous avons reçu alors l'aide précieuse d'un sud africain voyageant avec son propre véhicule et connaissant le terrain qui a su nous sortir de là. Les autres touristes équipés de 4x4 flambant neuf étaient bien en peine pour nous aider, s'agaçant plutôt que nous obstruions le passage, les retardant sur leurs parcours et programme bien huilé... Certes les 4x4 roulent plus vite...Mais a quoi bon...
Carnet de Sierra Leone janvier 2020 English translation pending
Voici mes premieres infos d'un voyage que je viens de commencer depuis le 7 janvier
Contexte 72 ans au compteur avec des ossatures redressées par les chirurgiens Je pars seule avec les infos de Choucarde, Newyorp et Gabieri que je remercie au passage + la lecture du guide Bradt en anglais Mon itinéraire a été etabli en fonction de mes goûts : plutot la campagne que la ville, la visite des marches , tout ce que se rapporte à la nature puisque naturaliste de formation Et hebergement : matelas dur et salle de bain perso donc un certain confort
Billet achete Paris Bruxelles Freetown par Brussels Airlines : rien à dire Mais a Paris comme a Bruxelles j'ai du fournir le texte du " visa on arrival'' paru le 6 septembre....prévoyante le texte était archivé dans la tablette, Personne ne connaissait le texte et on m'a remercié. ...apparemment la première dans ce cas
Arrivee a Lungi l'aeroport de Freetown Le visa a été etabli sans pb pour 80 dollars ATM et bureau de change : un euro= 10300SL leones et découverte de la liasse de billets a trimbaler ....des cm d'épaisseur. ..des paquets de 5000 SLLeones Logement au Aiport Lodge: resa depuis la France avec booking.com mais payé directement au manager via ma banque sans frais ( Compte en GB ...avant le Brexit) Solution pour éviter d'arriver la nuit dans une ville inconnue . Differents moyens pour rallier Freetown distant d'une quarantaine de km via un estuaire Je choisis sur les conseils du manager de la lodge de prendre un vehicule qui m'emmenera directement au centre de Freetown( 50 dollars + 5000 SL Leones pour le prix d' une personne en ferry non VIP) duree totale presque 3 h dont 50 minutes de ferry et beaucoup d'embouteillage depuis le warf Kissay
Hebergement à Freetown au Sierra Leone International hotel au 27 Rawdon street ( Prix single 200 0000 SL leones ) Pas de moustiquaire pas de wifi la clim en soirée, mais Correct pas le vrai grand luxe Le quartier est celui d'un marché géant de rue ou les vehicules avancent cm par cm , Beaucoup de bruit par haut parleur le jour mais calme des 19h. Foule dense. J'ai pris le petit dej et les repas au J Royal Bakery de l'autre cote de la rue a 50m en montant.En étage. Une cuisinière aux petits oignons pour me cuire des légumes
Telephone : directement au magasin Africell Carte sim gratis et data 4G ( qui fonctionne uniquement a Freetown mais ailleurs c'est lent lent ou impossible ) Telephone en France : 2990 SL leones la minute ...on achete du crédit
Change : je n'aime pas changer au noir en ville....et une curiosite à la Banque Zenith dans meme rue il a été impossible de changer des euros , on appelle un gars qui change au noir dans la rue et la transaction s'effectue dans un recoin de la banque, a l'écart sous l'oeil d'un employe de la banque en gilet orange. ..je n'etais pas la seule dans ce cas Taux 1euro= 10700 SL leones mais pas de document qui prouve d'opération
Petite course en richshaw appele ici keke 2000 SL leones Musee national : 40000 SLLeones: des vieilleries coloniales, rien de spectaculaire Le musee est a proximite du Coton tree un kapokier tricentenaire au milieu de la circulation. Encore majestueux et en saidon sèche la seve est économisée et les branches superieures sont defeuillees National railway 50000SL leones assez loin et bien faire comprendre au richshaw le nom sinon il se perd ....et on a droit a une visite des quartiers les uns apres les autres...et la note s'allonge Discussion interessante avec les gardiens de ce musee sur les couts de la vie locale
Depart pour Kambia a Shell jonction Vers 6h du matin pas de lumière sauf les loupiotes des lampes electriques, c'est glauque et les possibilites de depart nombreuses. Indispensable de se faire accompagner pour etre cornake utilement On a choisit pour moi le mieux: une voiture de 5 personnes et j'ai paye les 2 places de devant pour poser mon opulente personne soit 90000 SL Leones Duree du voyage 2h30 et 3 secteurs d'autoroute a l'africaine payante Les chinois ( ils sont quasiment partout en Afrique) activent pelleteuses , nivelleuses et bulldozers pour compléter au nord cette autoroute. Cette voie de Freetown a Kambia se prolonge jusqu'a Conakry ...Les chinois ont planifié une transafricaine depuis Djibouti et cela fait sans doute parti de leurs projets. La configuration geographique de cet estuaire en ferait un port en eau profonde le 2 eme de l'Afrique de l'Ouest
Kambia: hebergement a l'Africana Village dans un jardin sous les eucalyptus et les euphorbes géantes : .250000 SL Leones en suite dans un bungalow Avec petit dej succint compris. Electricite par générateur de 19h a 7 h du matin Pas de wi fi et la 4G inerte. J'ai paye le mot de passe 10000 SL leones la demi heure a l'Alfat internet cafe Tres bon accueil des proprios Olive et Ibraim secondés par Salaam J'ai diner la le soir mais j'ai achete mes bouteilles d'eau a la succursale de Total appelée Bonjour; vente de toutes boissons tres fraîches et même des pommes ( 6000 Slleones l'unite) Il m'a ete conseille de toujours etre accompagnée par quelqu'un pour favoriser le contact en creole appele le krio et pour demander la permission de prendre des photos rarement refusée. Ce quelqu'un a ete un chauffeur de moto Abdoula Donc taxi moto pour les villages a Massama ou on fabrique des nattes A Mambolo a 1h de moto il n'y a plus qu'un potier Et market day a Bamoi très très anime , recommande vue la foule de faire attention a ces affaires Il faut donc payer la course et rajouter a la louche l'equivalent de un dollar l'heure et arrondir
Pour l'instant accueil ++++ et on se met souvent en 4 pour me satisfaire. Je paie les efforts par des pourboires quand on me porte ma valise par exemple ou j'en donne aussi a la cuisiniere si le plat convient a ma demande
Il est tard je jouis a Makeni d'une confortable wifi au M J Hotel la où etait passe Beckham Je continuerais un autre jour si la wi fi se presente aussi bien
Carassou
Contexte 72 ans au compteur avec des ossatures redressées par les chirurgiens Je pars seule avec les infos de Choucarde, Newyorp et Gabieri que je remercie au passage + la lecture du guide Bradt en anglais Mon itinéraire a été etabli en fonction de mes goûts : plutot la campagne que la ville, la visite des marches , tout ce que se rapporte à la nature puisque naturaliste de formation Et hebergement : matelas dur et salle de bain perso donc un certain confort
Billet achete Paris Bruxelles Freetown par Brussels Airlines : rien à dire Mais a Paris comme a Bruxelles j'ai du fournir le texte du " visa on arrival'' paru le 6 septembre....prévoyante le texte était archivé dans la tablette, Personne ne connaissait le texte et on m'a remercié. ...apparemment la première dans ce cas
Arrivee a Lungi l'aeroport de Freetown Le visa a été etabli sans pb pour 80 dollars ATM et bureau de change : un euro= 10300SL leones et découverte de la liasse de billets a trimbaler ....des cm d'épaisseur. ..des paquets de 5000 SLLeones Logement au Aiport Lodge: resa depuis la France avec booking.com mais payé directement au manager via ma banque sans frais ( Compte en GB ...avant le Brexit) Solution pour éviter d'arriver la nuit dans une ville inconnue . Differents moyens pour rallier Freetown distant d'une quarantaine de km via un estuaire Je choisis sur les conseils du manager de la lodge de prendre un vehicule qui m'emmenera directement au centre de Freetown( 50 dollars + 5000 SL Leones pour le prix d' une personne en ferry non VIP) duree totale presque 3 h dont 50 minutes de ferry et beaucoup d'embouteillage depuis le warf Kissay
Hebergement à Freetown au Sierra Leone International hotel au 27 Rawdon street ( Prix single 200 0000 SL leones ) Pas de moustiquaire pas de wifi la clim en soirée, mais Correct pas le vrai grand luxe Le quartier est celui d'un marché géant de rue ou les vehicules avancent cm par cm , Beaucoup de bruit par haut parleur le jour mais calme des 19h. Foule dense. J'ai pris le petit dej et les repas au J Royal Bakery de l'autre cote de la rue a 50m en montant.En étage. Une cuisinière aux petits oignons pour me cuire des légumes
Telephone : directement au magasin Africell Carte sim gratis et data 4G ( qui fonctionne uniquement a Freetown mais ailleurs c'est lent lent ou impossible ) Telephone en France : 2990 SL leones la minute ...on achete du crédit
Change : je n'aime pas changer au noir en ville....et une curiosite à la Banque Zenith dans meme rue il a été impossible de changer des euros , on appelle un gars qui change au noir dans la rue et la transaction s'effectue dans un recoin de la banque, a l'écart sous l'oeil d'un employe de la banque en gilet orange. ..je n'etais pas la seule dans ce cas Taux 1euro= 10700 SL leones mais pas de document qui prouve d'opération
Petite course en richshaw appele ici keke 2000 SL leones Musee national : 40000 SLLeones: des vieilleries coloniales, rien de spectaculaire Le musee est a proximite du Coton tree un kapokier tricentenaire au milieu de la circulation. Encore majestueux et en saidon sèche la seve est économisée et les branches superieures sont defeuillees National railway 50000SL leones assez loin et bien faire comprendre au richshaw le nom sinon il se perd ....et on a droit a une visite des quartiers les uns apres les autres...et la note s'allonge Discussion interessante avec les gardiens de ce musee sur les couts de la vie locale
Depart pour Kambia a Shell jonction Vers 6h du matin pas de lumière sauf les loupiotes des lampes electriques, c'est glauque et les possibilites de depart nombreuses. Indispensable de se faire accompagner pour etre cornake utilement On a choisit pour moi le mieux: une voiture de 5 personnes et j'ai paye les 2 places de devant pour poser mon opulente personne soit 90000 SL Leones Duree du voyage 2h30 et 3 secteurs d'autoroute a l'africaine payante Les chinois ( ils sont quasiment partout en Afrique) activent pelleteuses , nivelleuses et bulldozers pour compléter au nord cette autoroute. Cette voie de Freetown a Kambia se prolonge jusqu'a Conakry ...Les chinois ont planifié une transafricaine depuis Djibouti et cela fait sans doute parti de leurs projets. La configuration geographique de cet estuaire en ferait un port en eau profonde le 2 eme de l'Afrique de l'Ouest
Kambia: hebergement a l'Africana Village dans un jardin sous les eucalyptus et les euphorbes géantes : .250000 SL Leones en suite dans un bungalow Avec petit dej succint compris. Electricite par générateur de 19h a 7 h du matin Pas de wi fi et la 4G inerte. J'ai paye le mot de passe 10000 SL leones la demi heure a l'Alfat internet cafe Tres bon accueil des proprios Olive et Ibraim secondés par Salaam J'ai diner la le soir mais j'ai achete mes bouteilles d'eau a la succursale de Total appelée Bonjour; vente de toutes boissons tres fraîches et même des pommes ( 6000 Slleones l'unite) Il m'a ete conseille de toujours etre accompagnée par quelqu'un pour favoriser le contact en creole appele le krio et pour demander la permission de prendre des photos rarement refusée. Ce quelqu'un a ete un chauffeur de moto Abdoula Donc taxi moto pour les villages a Massama ou on fabrique des nattes A Mambolo a 1h de moto il n'y a plus qu'un potier Et market day a Bamoi très très anime , recommande vue la foule de faire attention a ces affaires Il faut donc payer la course et rajouter a la louche l'equivalent de un dollar l'heure et arrondir
Pour l'instant accueil ++++ et on se met souvent en 4 pour me satisfaire. Je paie les efforts par des pourboires quand on me porte ma valise par exemple ou j'en donne aussi a la cuisiniere si le plat convient a ma demande
Il est tard je jouis a Makeni d'une confortable wifi au M J Hotel la où etait passe Beckham Je continuerais un autre jour si la wi fi se presente aussi bien
Carassou
Septembre (2019) en Grèce English translation pending
Grèce
Ayant profité des interventions de forumistes et de routards, c’est donc avec plaisir que je relate mon expérience qui pourra aider des prochains voyageurs. Mon épouse et moi, dans la « joyeuse » 70aine, avons pendant le mois de septembre, visité la Grèce. Il s’agissait de notre premier voyage dans ce pays. …………………… Jour 0. Vol avec Air Transat Montréal-Athènes (3 septembre 2019) …parti avec 6 heures de retard mais la compagnie a vraiment été reconnaissante de la docilité manifestée par ses passagers : un ti-verre de soda et un ti-chips pour tenir de 21:00 à 3:00. Que demander de mieux !!! …………………….. Jour 1 et 2 : Athènes : Visite de l’Acropole et de son musée et longues promenades dans divers quartiers de la ville tels Plaka, Psiri, Exarchia, .. Nous avons suivi les itinéraires proposés dans LeRoutard et dans Michelin. On peut en se rendant au musée de l’Acropole accéder gratuitement au restaurant et à la terrasse de celui-ci et profiter d’une magnifique vue sur le site de l’Acropole juste devant vous. Logement : Cecil Hôtel : (booking.com) Je ne suggèrerais pas cet hôtel pour un voyage de noces…plutôt vétuste, sdb pour les moins de 75 kg, ti-déj b’en ordinaire (heureusement de bonnes boulangeries-pâtisseries tout près) mais propre, bonne literie et bien situé. Suite : Athènes : jour 9. ………………….. Jour 3, 4 et 5 : Sifnos : Traversée Pyrée-Sifnos avec Sea Jet (catamaran : 3 heures). Sifnos : Superbe ! Les Cyclades comme nous les rêvions ! De bons transports publics qui permettent des déplacements faciles dans toute l’île. On a bien aimé la plage de Christopighi (et quelle vue !), Apollonia oû nous logions et le village haut perché de Kastro. De bonnes tables au centre d’Apollonia. Logement: Margarita GH, à Apollonia. (booking.com Au-dessus d’un café, mais calme et agréable, bien situé, construction récente et moderne, belle vue sur la mer au loin depuis le balcon, joli jardin à l’arrière, proprio très sympathique. Je recommande. On a adoré Sifnos. J’avais quelques inquiétudes concernant le Pyrée : prendre la bonne ligne de métro, identifier le bureau de SeaJet, récupérer les billets, trouver le quai, le bateau, etc. Finalement tout s’est bien passé. PS : si vous prenez possession de vos billets au bureau de la cie au port, il y a risque de vous trouver séparés –si vous êtes deux- pour la traversée car plusieurs rangées de 3 sièges. …………………… Jour 6, 7 et 8 : Milos : Traversée Sifnos-Milos en catamaran avec la cie Agean. À privilégier. Andamas, oû nous logions est beaucoup plus axée sur le tourisme. Ça bouge et on le sent dès que nous mettons le pied dans l’île. Ici aussi, les transports en commun sont très efficaces. Excellent restaurant –nous y sommes allés 2 fois- le long de la mer/plage à environ 1,5 kilomètre du centre-ville. Achalandé. Promenade-croisière autour de l’île avec baignade - repas - groupe retreint : de superbes points de vue, des couleurs incroyables, des formations rocheuses uniques…. Nous avons aimé, nous ne regrettons pas mais avons trouvé la « balade » un peu longue (mais les plus jeunes ou les moins vieux que nous ont davantage apprécié !!!). Notre coup de cœur le Kastro/Plaka : en prime le coucher de soleil. Hôtel : Dionysis Studios, à Andamas. (booking.com) Logement correct. Bien situé. Mini balcon et vue sur des champs. Près de tout. Prix négociable. Le propriétaire a également un hôtel situé en face, dans un e petite rue parallèle, oû un excellent petit-déjeuner est servi : le Semiramis a beaucoup plus de caractère et représente un meilleur RQP. ………………. En conclusion, nous avons adoré notre séjour dans ces deux îles -avec une préférence marquée pour Sifnos- et croyons avoir fait un bon choix car nous ne voulions pas faire des trajets de plus de 3 heures en bateau…mais on rêve de découvrir 2 ou 3 autres îles des Cyclades le printemps prochain. À suivre ! Pour un séjour de 3-4 jours, dans ces deux îles, à moins de vouloir vous rendre dans des coins isolés, le transport en autobus est efficace pour rejoindre les lieux touristiques intéressants et les principales plages. Et le pouce marche bien ! Cinq ou six fois, des gens nous ont pris avec eux : ils ont peut-être eu pitié des deux vieux sur le bord de la route au soleil……hahaha ! PS : Agean: catamarans plus confortables et propres que SeaJet.
……………………. Jour 9 : Athènes : Traversée Milos-Pyrée avec Agean (catamaran). Retour en fin d’après-midi à Athènes. Profitons des heures qui suivent pour nous promener jusque sur la colline de Lycabette. Hôtel : Cecil Hotel (voir jour 1) Restaurants : dans Monastiraki : Euxapis et Maiandros …mais évitez Scholarchio Ouzeri Kouklis (j’aurais dû écouter mon épouse !) Nous aimons « marcher » une ville et nous pensons avoir un portrait d’ensemble satisfaisant de la capitale à la suite de ces 2-3 journées. Nous avons beaucoup apprécié l’animation nocturne de la ville. Il y a une belle effervescence qui est palpable… Et Mythos et freddo cappuccino font bien les choses ! PS : Si + de 65 ans : billet métro aéroport-centre-ville moitié prix. …………………. Location d’une voiture : Budget via AutoEurope –une Volks Polo- pour la continuation de notre voyage en Grèce continentale. Prise et remise de la voiture à l’aéroport. J’ai bien apprécié la transmission manuelle dans les régions montagneuses. Jour 10 : Delphes : Le haut fait culturel de notre voyage. En dépit de nos connaissances limitées de la civilisation grecque, nous avons vraiment été impressionnés, ébahis par la visite du Sanctuaire d’Apollon. Le Sanctuaire d’Athéna vaut grandement le petit détour. Visite rapide d’Itéa et d’Amfissa (initiation aux routes essouFFlantes et aux paysages époustouFFlants) avant de rejoindre l’autoroute qui nous mènera à Kalambaka. Souvenir de la ville même : deux rues parallèles et à sens unique !!! Hébergement : Hôtel Hermès (réservation directe) : Sans être un 5-étoiles un R Q/P imbattable. Confort. Balcon. Vue sur la vallée. Petit déjeuner complet. ………………….. Jour 11 et 12 : Les Météores. Tout un spectacle ! Visite de trois monastères : Grand Météore, Varlaam et Agios Nikolaos. Vaut mieux y aller tôt le matin. La visite intérieure des monastères nous a laissés quelque peu sur notre appétit … mais l’emplacement et l’architecture des monastères et la vue que nous avons de chacun sont remarquables. Bien peu de spiritualité émane de ces lieux devenus trop touristiques. Nous avons repris l’auto pour nous rendre à Vlachava, un joli village en hauteur. Vue superbe sur la vallée – une ‘image’ que je conserve- et un accueil enthousiaste dans une toute petite taverne que vous ne pouvez rater tout en haut. Nous avons logé à Kalambaka et nous n’avons nullement regretté notre choix car la ville est plutôt intéressante et une belle animation règne au centre-ville. Nous avons pris les deux repas du soir à Kalambaka dans un restaurant de la Place de la Mairie : le dimanche en soirée, de la terrasse du Météora -cuisine très correcte et service enjoué-, nous avons profité d’une procession religieuse accompagnée d’une fanfare ( !) puis avons partiellement assisté à un office religieux et à un spectacle musical sympathique sur une place voisine de l’église. Hébergement : à Kalambaka. Nous avions réservé directement à l’Alosos House (le 29-07) une chambre double avec balcon et vue sur les Météores. Jolie déconvenue ! Le proprio tente de nous refiler une espèce de chambre-dortoir de 4 lits - oui, oui, 4 lits – à la propreté plus que douteuse avec une toute petite fenêtre offrant une vue imprenable sur la maison voisine et le palier de l’escalier faisant office de balcon! Seul petit nuage de tout notre voyage ! On passe à un autre appel ! Fort heureusement, nous avons trouvé facilement à nous loger à l’hôtel voisin. ………………. Jour 13 et 14 : Au Pays des Zagoria. Des Météores à Ioannina, nous avons emprunté en bonne partie la vieille route et avons joui de très beaux paysages. Visite de la Grotte de Péranna : Vaut amplement le petit détour. Une forêt magique ! Et une jeune guide bien allumée. Pour moi, Québécois, le spectacle de ces ‘chandelles de cire’ est fascinant. La deuxième journée, nous sommes partis tôt pour découvrir le pays des Zagoria…et nous n’avons pas été déçus. Woah ! À couper le souffle ! Un majestueux pont de pierre avec ses trois arches, les gorges de Vikos, de hautes parois rocheuses, des villages, Monodendri, Oxia, Aristi, Vikos, ayant conservé de belles demeures typiques et oû le temps semble s’être arrêté. Nous aurions pu passer une journée additionnelle dans ce coin de pays. Bien loin de l’image que les dépliants touristiques nous donnent de la Grèce. Hébergement : à Ioannina : Hôtel Kentrikon (booking.com). Impeccable. Excellent RQ/P. Balcon sur le toit. Bien situé, dans une rue piétonnière tout près de la belle place composée d’édifices gouvernementaux. La ville d’Ioannina représente une bonne halte (promenade agréable et les abords du lac) et la restauration est à signaler : nous avons fait deux excellents dîners au Stoa Louli (classe et cadre… et vin blanc) et au Il Pazzo (la pizza comme on l’aime!). Une ville qui bouge. PS : un formidable horloger dans le passage commercial face à l’hôtel …………………. Jour 15 et 16 : Île de Leucade. Petit choc en arrivant. Oû est mon hôtel ? Comment y accéder avec le valises ? Oû laisser la voiture ? Tout rentre vite dans l’ordre ��mais nous pouvons imaginer le plaisir à garer sa voiture et à circuler au mois d’août! Deux journées majoritairement consacrées à la plage. L’une, sur la côte ouest : nous avons partagé notre temps entre Agios Nikitas et Kathisma. La seconde journée, sur la côte opposée, partagée entre pause à deux plages et randonnée jusqu’à Katahori. Pour une rare fois, nous avons pris un repas en journée : le meilleur plat de poisson de notre séjour: un petit restau dans la rue portuaire de Nidri : le nom ??? mais un auvent rayé de rouge et de blanc. Lefkada a des airs d’une petite ville balnéaire provençale (du moins pour nous qui venons du Québec). L’entrée dans « l’île », la rue qui longe le port, la grande place avec son hôtel et la terrasse du café. Une ou deux Mythos et on passe rapidement en mode vacances. Belle animation en soirée autour de la place portuaire et dans l’artère commerciale piétonnière. On ne s’y ennuie pas ! Hébergement : à Lefkada : Santa Maura Hôtel (sur booking.com). À deux pas de la grande place, pas de vue sur la mer, tranquille, un certain charme désuet, balcon étroit, grande chambre, propre, accueil gentil et de bons conseils. Pour 2-3 nuitées, ça va! Bon RQP. Restauration à Lefkada : rien de transcendant même le restau-poissonnerie des locaux dans une petite rue hors du centre-ville. ……………………….. Jour 17 : On roule jusqu’à Kyparissia : Dans un voyage, il y a parfois une « journée asphalte » et c’était celle-ci : 350 kilomètres ! Faut reconnaître que nous avons profité de bonnes conditions routières. Bien peu d’autos sur les routes et encore moins-moins sur les autoroutes Pont de Patra : superbe architecture …mais ça se paie : 13,50 euros ! Patra : passage rapide, pause-collation dans une taverne dans la rue qui longe le port : la ville ne nous est pas apparue bien souriante, invitante et circulation pas facile. Katakolon : deuxième pause-collation au joli petit port …ça sentait la fin de saison, quelques fermetures annuelles. Qu’est-ce qui nous attend ? Nous nous dirigeons plus au sud pour les prochains dix jours. Kyparissia : Petite promenade dans le centre en soirée. Joli point de vue sur la mer au pied de la ville. Parc bien aménagé. Spectacle musical donné par des militaires et bien apprécié de la foule. Retour en ville le lendemain matin, samedi, pour faire quelques provisions et c’est journée de marché. On s’attarde un peu et un Grec nous entendant parler devant un étal de légumes reconnaît notre accent –il a vécu une dizaine d’années à Montréal- et nous offre le café pour « faire un brin de jasette » et prendre des nouvelles de la ville !!! Hébergement: Apollo Resort Art Hotel. (sur place). Quelque peu en retrait de la ville : auto nécessaire pour aller (manger) dans la ville. Piscine extra. Confort moderne. Accueil correct. Beaux espaces intérieurs et extérieurs. Super ti-déj ! Excellent R Q/P. Et la mer est tout près ! Restauration : dans une rue attenante au parc, face à une crème glacée. Accueil et service enjoués. Terrasse intime. Cuisine savoureuse (poisson et porc) Ça fait du bien! ………………………. Péloponnèse : Jour 18, 19 et 20 : Méthoni En chemin vers Méthoni, nous avons fait une longue mais belle pause à Pylos. Quel site ! Époustoufflante vue du haut et une place portuaire très accueillante et des remparts qui imposent le respect. D’ailleurs, nous y reviendrons passer une soirée tant nous sommes tombés sous le charme de cette belle place. Un peu avant Pylos, au nord, arrêt palais de Nestor. Pauvre Nestor, il ne l’a pas eu facile ! Il en reste bien peu ! Décevant à moins de posséder de solides connaissances ! Pylos, en fait, constitue « la porte d’entrée du bonheur » ! Hébergement à Méthoni : Achilles Hill Hôtel (booking.com) Construction récente, chambre aérée, vue dégagée sur la mer au loin, grand balcon pour l’apéro, un peu (2 km) à l’écart de du village (nécessite une auto pour les a-r) et excellent ti-déj sur une belle terrasse. Je recommande. Restauration : À Méthoni : Taverna Klimataria : Poisson bien apprêté et très bonne tarte aux épinards. À Finikounda : Elena : oui, oui allez-y même si touristique! À Pylos : un vrai bon gyros, dans un « petit boui-boui » au haut d’une rue-escalier….nombreux locaux, c’est bon signe + personnel enjoué. À Pylos : restaurant sur la place du port : Aétos La citadelle de Méthoni est impressionnante par sa taille, ses nombreux bâtiments, et son emplacement. ……………….. Jour 21, 22 et 23 : Areopolis C’est petit mais un joli cadre et bien situé pour rayonner dans la région. Hébergement à Areopolis : Hôtel Trapela (sans réservation): central, architecture régionale avec murs de pierre dans les chambres, propreté, confort et superbe ti-déj (et quelles confitures!!!...Sommes repartis avec 2 pots). Notre coup de cœur ! Restauration : à Aréopolis : O Poulos : cuisine originale (enfin !) et savoureuse et service attentionné…dans ‘nos’ meilleurs tables. Accueil pro dans ce petit restaurant familial! Restau … : juste en face de O Poulos : également très bon. Que du bonheur dans tout cette grandiose partie encore préservée du tourisme de masse et s’étendant depuis Kyparissia jusqu’au Cap Tanaro. Nous avons passé six (6) merveilleuses journées à nous balader tranquillement en alternant plages, ports et villages -de belles maisons de pierres- au fil des routes qui serpentent, grimpent, et descendent et dans un décor aride, minéral, rocheux mais combien grandiose de Mani qui souvent me rappelle l’Ouest américain des grands westerns de Hollywood. PS : Nous aurions choisi un hébergement à Koroni, Limeni, Kardamyli, Gerolimenas ou … que nous ne l’aurions pas regretté… Deux boucles, deux expériences : au départ de Méthoni : la route Koroni (adorable village) -Longa-Pylos-Méthoni ne nous a pas emballés : longue et de peu d’intérêt. Tandis que la route Aéropolis-Gérolimenas (plutôt commercial)- Vatheia-Porto Kagio (déjeuner pris à une table les pieds dans l’eau)-Kotronas-Aéropolis est vraiment scénique : retenez votre souffle ! Entre Kalamata et Kardamyli, dans une montée nous l’avons échappé belle. OUF ! Plus de peur que de mal ! Soyez alertes au volant !
…………………… Jour 24 et 25 : Monemvassia : En route, pause à Gythion : ville qui m’a semblé constituer une bonne étape pour une nuit : l’avenue de la mer a un certain charme. Le Routard dit bien vrai quand il fait un parallèle entre Monemvassia et le Mont-Saint-Michel : le seul endroit de notre voyage, si nous faisons exception d’Athènes, oû nous ressentons la présence des touristes autour de nous … et des boutiques. Mais il faut voir « le » rocher et la mer tout autour, de préférence tôt le matin parce qu’il faut grimper – pas toujours facile et à éviter à 35C - pour découvrir le grandiose du kastro. La petite plage de Xiphias, au nord, est très sympathique et peut se remplir rapidement. Hébergement : À Géfira : Villa Cazala (booking.com) En hauteur –nécessite une voiture à moins d’avoir de gros mollets – mais quel coup d’œil ! Au calme. Grande chambre à l’étage avec beau balcon. Construction récente. Un très bon plan à Géfira! Restauration : Taverne Scorpios : bonne cuisine. Située en bord de la mer… un des derniers du long défilé de restaurants et tous le même menu ! Tout près du pont : 2- 3 bonnes crèmes glacées et viennoiseries pour compléter le repas ! ………………….. Jour 26-27 et 28 : Nauplie : Partis très tôt, le matin, de Monemvassia, nous avons fait une courte halte café-brioche à Gerarki et filer à Mystras. Mystras : La chance est de notre côté : entrée libre en ce dernier dimanche de septembre contrairement à ce que j’avais lu. Un autre site remarquable et impressionnant : nous aurions souhaité davantage d’informations sur les lieux surtout dans la partie haute. Planifiez facilement une visite de trois heures : c’est le temps que nous avons passé sur les lieux et nous ne sommes pas connaisseurs. Nauplie ou comment terminer en Beauté un voyage en Grèce ! Il y a à coup sûr un aspect de cette ville qui accrochera le plus blasé des voyageurs…seul ‘petit’ hic : trouver une place pour se garer. Mais ce n’est plus la Grèce profonde ! Épidaure : si l’acoustique peut vous en mettre plein les oreilles, la vue de ce théâtre, l’état de conservation de ce monument gigantesque, unique plus de 2000 ans plus tard vous en met plein les yeux ! Un incontournable au même titre que Delphes ! Une jolie mais toute petite plage à Archea Epidavros –vs- la grande plage touristique de Tolo : le choix est facile. Hébergement : Rigas Pension (booking.com) Hôtel bien positionné et personnalisé. Proprio australienne sympathique et accomodante. Un personnage ! Chambres bien décorées quoique petites. Ti-déj bien dans un joli cadre. J’y retourne. Restauration : Omorfo : Variété et qualité. Un peu expéditif s’il y a file. Bon R Q-P. O Noulis : Une bonne table. Un peu en retrait de la foule. Je n’hésite pas à recommander (mais « le plateau de 10 mezzes » –Michelin 2019- n’est plus au menu depuis trois ans. Et le vin blanc coule bien. Jour 29 ; Nauplie -Athènes-Montréal: Retour de l'auto (Budget) à l'aéroport sans difficulté ...et sans égratinure! Vol de retour ...10 heures, c'est long-long... avec AirTransat.
………………… Ce que je retiens: La gentillesse des Grecs ***** accompagnée d’un large sourire quand vous baragouinez 4-5 mots de grec. L’honnêteté des commerçants. Partout et en tout temps un sentiment de totale sécurité. Les vibrations intérieures ressenties à Delphes, au sanctuaire d’Apollon. La Grèce ne se résume pas aux Cyclades : la côte et l’intérieur de la Messénie, du Péloponnèse (Mani) et de la Laconie sont inoubliables. L’effervescence communicative dans les cafés à l’heure de l’apéro. La propreté des hôtels et des restaurants… et même des toilettes publiques. La facilité d’accès à la mer, aux plages…et leS couleurS de la mer… et avons bien apprécié trouver une douche à l’eau douce. Les petits-déjeûners à l’hôtel souvent copieux et excellents. Menu des restaus souvent ré-ré-répititif. Aucun souci à circuler sur les routes. Qu’est-ce que ça doit être au mois d’août à Delphes, aux Météores, à…, à…, à Milos !!!
Ayant profité des interventions de forumistes et de routards, c’est donc avec plaisir que je relate mon expérience qui pourra aider des prochains voyageurs. Mon épouse et moi, dans la « joyeuse » 70aine, avons pendant le mois de septembre, visité la Grèce. Il s’agissait de notre premier voyage dans ce pays. …………………… Jour 0. Vol avec Air Transat Montréal-Athènes (3 septembre 2019) …parti avec 6 heures de retard mais la compagnie a vraiment été reconnaissante de la docilité manifestée par ses passagers : un ti-verre de soda et un ti-chips pour tenir de 21:00 à 3:00. Que demander de mieux !!! …………………….. Jour 1 et 2 : Athènes : Visite de l’Acropole et de son musée et longues promenades dans divers quartiers de la ville tels Plaka, Psiri, Exarchia, .. Nous avons suivi les itinéraires proposés dans LeRoutard et dans Michelin. On peut en se rendant au musée de l’Acropole accéder gratuitement au restaurant et à la terrasse de celui-ci et profiter d’une magnifique vue sur le site de l’Acropole juste devant vous. Logement : Cecil Hôtel : (booking.com) Je ne suggèrerais pas cet hôtel pour un voyage de noces…plutôt vétuste, sdb pour les moins de 75 kg, ti-déj b’en ordinaire (heureusement de bonnes boulangeries-pâtisseries tout près) mais propre, bonne literie et bien situé. Suite : Athènes : jour 9. ………………….. Jour 3, 4 et 5 : Sifnos : Traversée Pyrée-Sifnos avec Sea Jet (catamaran : 3 heures). Sifnos : Superbe ! Les Cyclades comme nous les rêvions ! De bons transports publics qui permettent des déplacements faciles dans toute l’île. On a bien aimé la plage de Christopighi (et quelle vue !), Apollonia oû nous logions et le village haut perché de Kastro. De bonnes tables au centre d’Apollonia. Logement: Margarita GH, à Apollonia. (booking.com Au-dessus d’un café, mais calme et agréable, bien situé, construction récente et moderne, belle vue sur la mer au loin depuis le balcon, joli jardin à l’arrière, proprio très sympathique. Je recommande. On a adoré Sifnos. J’avais quelques inquiétudes concernant le Pyrée : prendre la bonne ligne de métro, identifier le bureau de SeaJet, récupérer les billets, trouver le quai, le bateau, etc. Finalement tout s’est bien passé. PS : si vous prenez possession de vos billets au bureau de la cie au port, il y a risque de vous trouver séparés –si vous êtes deux- pour la traversée car plusieurs rangées de 3 sièges. …………………… Jour 6, 7 et 8 : Milos : Traversée Sifnos-Milos en catamaran avec la cie Agean. À privilégier. Andamas, oû nous logions est beaucoup plus axée sur le tourisme. Ça bouge et on le sent dès que nous mettons le pied dans l’île. Ici aussi, les transports en commun sont très efficaces. Excellent restaurant –nous y sommes allés 2 fois- le long de la mer/plage à environ 1,5 kilomètre du centre-ville. Achalandé. Promenade-croisière autour de l’île avec baignade - repas - groupe retreint : de superbes points de vue, des couleurs incroyables, des formations rocheuses uniques…. Nous avons aimé, nous ne regrettons pas mais avons trouvé la « balade » un peu longue (mais les plus jeunes ou les moins vieux que nous ont davantage apprécié !!!). Notre coup de cœur le Kastro/Plaka : en prime le coucher de soleil. Hôtel : Dionysis Studios, à Andamas. (booking.com) Logement correct. Bien situé. Mini balcon et vue sur des champs. Près de tout. Prix négociable. Le propriétaire a également un hôtel situé en face, dans un e petite rue parallèle, oû un excellent petit-déjeuner est servi : le Semiramis a beaucoup plus de caractère et représente un meilleur RQP. ………………. En conclusion, nous avons adoré notre séjour dans ces deux îles -avec une préférence marquée pour Sifnos- et croyons avoir fait un bon choix car nous ne voulions pas faire des trajets de plus de 3 heures en bateau…mais on rêve de découvrir 2 ou 3 autres îles des Cyclades le printemps prochain. À suivre ! Pour un séjour de 3-4 jours, dans ces deux îles, à moins de vouloir vous rendre dans des coins isolés, le transport en autobus est efficace pour rejoindre les lieux touristiques intéressants et les principales plages. Et le pouce marche bien ! Cinq ou six fois, des gens nous ont pris avec eux : ils ont peut-être eu pitié des deux vieux sur le bord de la route au soleil……hahaha ! PS : Agean: catamarans plus confortables et propres que SeaJet.
……………………. Jour 9 : Athènes : Traversée Milos-Pyrée avec Agean (catamaran). Retour en fin d’après-midi à Athènes. Profitons des heures qui suivent pour nous promener jusque sur la colline de Lycabette. Hôtel : Cecil Hotel (voir jour 1) Restaurants : dans Monastiraki : Euxapis et Maiandros …mais évitez Scholarchio Ouzeri Kouklis (j’aurais dû écouter mon épouse !) Nous aimons « marcher » une ville et nous pensons avoir un portrait d’ensemble satisfaisant de la capitale à la suite de ces 2-3 journées. Nous avons beaucoup apprécié l’animation nocturne de la ville. Il y a une belle effervescence qui est palpable… Et Mythos et freddo cappuccino font bien les choses ! PS : Si + de 65 ans : billet métro aéroport-centre-ville moitié prix. …………………. Location d’une voiture : Budget via AutoEurope –une Volks Polo- pour la continuation de notre voyage en Grèce continentale. Prise et remise de la voiture à l’aéroport. J’ai bien apprécié la transmission manuelle dans les régions montagneuses. Jour 10 : Delphes : Le haut fait culturel de notre voyage. En dépit de nos connaissances limitées de la civilisation grecque, nous avons vraiment été impressionnés, ébahis par la visite du Sanctuaire d’Apollon. Le Sanctuaire d’Athéna vaut grandement le petit détour. Visite rapide d’Itéa et d’Amfissa (initiation aux routes essouFFlantes et aux paysages époustouFFlants) avant de rejoindre l’autoroute qui nous mènera à Kalambaka. Souvenir de la ville même : deux rues parallèles et à sens unique !!! Hébergement : Hôtel Hermès (réservation directe) : Sans être un 5-étoiles un R Q/P imbattable. Confort. Balcon. Vue sur la vallée. Petit déjeuner complet. ………………….. Jour 11 et 12 : Les Météores. Tout un spectacle ! Visite de trois monastères : Grand Météore, Varlaam et Agios Nikolaos. Vaut mieux y aller tôt le matin. La visite intérieure des monastères nous a laissés quelque peu sur notre appétit … mais l’emplacement et l’architecture des monastères et la vue que nous avons de chacun sont remarquables. Bien peu de spiritualité émane de ces lieux devenus trop touristiques. Nous avons repris l’auto pour nous rendre à Vlachava, un joli village en hauteur. Vue superbe sur la vallée – une ‘image’ que je conserve- et un accueil enthousiaste dans une toute petite taverne que vous ne pouvez rater tout en haut. Nous avons logé à Kalambaka et nous n’avons nullement regretté notre choix car la ville est plutôt intéressante et une belle animation règne au centre-ville. Nous avons pris les deux repas du soir à Kalambaka dans un restaurant de la Place de la Mairie : le dimanche en soirée, de la terrasse du Météora -cuisine très correcte et service enjoué-, nous avons profité d’une procession religieuse accompagnée d’une fanfare ( !) puis avons partiellement assisté à un office religieux et à un spectacle musical sympathique sur une place voisine de l’église. Hébergement : à Kalambaka. Nous avions réservé directement à l’Alosos House (le 29-07) une chambre double avec balcon et vue sur les Météores. Jolie déconvenue ! Le proprio tente de nous refiler une espèce de chambre-dortoir de 4 lits - oui, oui, 4 lits – à la propreté plus que douteuse avec une toute petite fenêtre offrant une vue imprenable sur la maison voisine et le palier de l’escalier faisant office de balcon! Seul petit nuage de tout notre voyage ! On passe à un autre appel ! Fort heureusement, nous avons trouvé facilement à nous loger à l’hôtel voisin. ………………. Jour 13 et 14 : Au Pays des Zagoria. Des Météores à Ioannina, nous avons emprunté en bonne partie la vieille route et avons joui de très beaux paysages. Visite de la Grotte de Péranna : Vaut amplement le petit détour. Une forêt magique ! Et une jeune guide bien allumée. Pour moi, Québécois, le spectacle de ces ‘chandelles de cire’ est fascinant. La deuxième journée, nous sommes partis tôt pour découvrir le pays des Zagoria…et nous n’avons pas été déçus. Woah ! À couper le souffle ! Un majestueux pont de pierre avec ses trois arches, les gorges de Vikos, de hautes parois rocheuses, des villages, Monodendri, Oxia, Aristi, Vikos, ayant conservé de belles demeures typiques et oû le temps semble s’être arrêté. Nous aurions pu passer une journée additionnelle dans ce coin de pays. Bien loin de l’image que les dépliants touristiques nous donnent de la Grèce. Hébergement : à Ioannina : Hôtel Kentrikon (booking.com). Impeccable. Excellent RQ/P. Balcon sur le toit. Bien situé, dans une rue piétonnière tout près de la belle place composée d’édifices gouvernementaux. La ville d’Ioannina représente une bonne halte (promenade agréable et les abords du lac) et la restauration est à signaler : nous avons fait deux excellents dîners au Stoa Louli (classe et cadre… et vin blanc) et au Il Pazzo (la pizza comme on l’aime!). Une ville qui bouge. PS : un formidable horloger dans le passage commercial face à l’hôtel …………………. Jour 15 et 16 : Île de Leucade. Petit choc en arrivant. Oû est mon hôtel ? Comment y accéder avec le valises ? Oû laisser la voiture ? Tout rentre vite dans l’ordre ��mais nous pouvons imaginer le plaisir à garer sa voiture et à circuler au mois d’août! Deux journées majoritairement consacrées à la plage. L’une, sur la côte ouest : nous avons partagé notre temps entre Agios Nikitas et Kathisma. La seconde journée, sur la côte opposée, partagée entre pause à deux plages et randonnée jusqu’à Katahori. Pour une rare fois, nous avons pris un repas en journée : le meilleur plat de poisson de notre séjour: un petit restau dans la rue portuaire de Nidri : le nom ??? mais un auvent rayé de rouge et de blanc. Lefkada a des airs d’une petite ville balnéaire provençale (du moins pour nous qui venons du Québec). L’entrée dans « l’île », la rue qui longe le port, la grande place avec son hôtel et la terrasse du café. Une ou deux Mythos et on passe rapidement en mode vacances. Belle animation en soirée autour de la place portuaire et dans l’artère commerciale piétonnière. On ne s’y ennuie pas ! Hébergement : à Lefkada : Santa Maura Hôtel (sur booking.com). À deux pas de la grande place, pas de vue sur la mer, tranquille, un certain charme désuet, balcon étroit, grande chambre, propre, accueil gentil et de bons conseils. Pour 2-3 nuitées, ça va! Bon RQP. Restauration à Lefkada : rien de transcendant même le restau-poissonnerie des locaux dans une petite rue hors du centre-ville. ……………………….. Jour 17 : On roule jusqu’à Kyparissia : Dans un voyage, il y a parfois une « journée asphalte » et c’était celle-ci : 350 kilomètres ! Faut reconnaître que nous avons profité de bonnes conditions routières. Bien peu d’autos sur les routes et encore moins-moins sur les autoroutes Pont de Patra : superbe architecture …mais ça se paie : 13,50 euros ! Patra : passage rapide, pause-collation dans une taverne dans la rue qui longe le port : la ville ne nous est pas apparue bien souriante, invitante et circulation pas facile. Katakolon : deuxième pause-collation au joli petit port …ça sentait la fin de saison, quelques fermetures annuelles. Qu’est-ce qui nous attend ? Nous nous dirigeons plus au sud pour les prochains dix jours. Kyparissia : Petite promenade dans le centre en soirée. Joli point de vue sur la mer au pied de la ville. Parc bien aménagé. Spectacle musical donné par des militaires et bien apprécié de la foule. Retour en ville le lendemain matin, samedi, pour faire quelques provisions et c’est journée de marché. On s’attarde un peu et un Grec nous entendant parler devant un étal de légumes reconnaît notre accent –il a vécu une dizaine d’années à Montréal- et nous offre le café pour « faire un brin de jasette » et prendre des nouvelles de la ville !!! Hébergement: Apollo Resort Art Hotel. (sur place). Quelque peu en retrait de la ville : auto nécessaire pour aller (manger) dans la ville. Piscine extra. Confort moderne. Accueil correct. Beaux espaces intérieurs et extérieurs. Super ti-déj ! Excellent R Q/P. Et la mer est tout près ! Restauration : dans une rue attenante au parc, face à une crème glacée. Accueil et service enjoués. Terrasse intime. Cuisine savoureuse (poisson et porc) Ça fait du bien! ………………………. Péloponnèse : Jour 18, 19 et 20 : Méthoni En chemin vers Méthoni, nous avons fait une longue mais belle pause à Pylos. Quel site ! Époustoufflante vue du haut et une place portuaire très accueillante et des remparts qui imposent le respect. D’ailleurs, nous y reviendrons passer une soirée tant nous sommes tombés sous le charme de cette belle place. Un peu avant Pylos, au nord, arrêt palais de Nestor. Pauvre Nestor, il ne l’a pas eu facile ! Il en reste bien peu ! Décevant à moins de posséder de solides connaissances ! Pylos, en fait, constitue « la porte d’entrée du bonheur » ! Hébergement à Méthoni : Achilles Hill Hôtel (booking.com) Construction récente, chambre aérée, vue dégagée sur la mer au loin, grand balcon pour l’apéro, un peu (2 km) à l’écart de du village (nécessite une auto pour les a-r) et excellent ti-déj sur une belle terrasse. Je recommande. Restauration : À Méthoni : Taverna Klimataria : Poisson bien apprêté et très bonne tarte aux épinards. À Finikounda : Elena : oui, oui allez-y même si touristique! À Pylos : un vrai bon gyros, dans un « petit boui-boui » au haut d’une rue-escalier….nombreux locaux, c’est bon signe + personnel enjoué. À Pylos : restaurant sur la place du port : Aétos La citadelle de Méthoni est impressionnante par sa taille, ses nombreux bâtiments, et son emplacement. ……………….. Jour 21, 22 et 23 : Areopolis C’est petit mais un joli cadre et bien situé pour rayonner dans la région. Hébergement à Areopolis : Hôtel Trapela (sans réservation): central, architecture régionale avec murs de pierre dans les chambres, propreté, confort et superbe ti-déj (et quelles confitures!!!...Sommes repartis avec 2 pots). Notre coup de cœur ! Restauration : à Aréopolis : O Poulos : cuisine originale (enfin !) et savoureuse et service attentionné…dans ‘nos’ meilleurs tables. Accueil pro dans ce petit restaurant familial! Restau … : juste en face de O Poulos : également très bon. Que du bonheur dans tout cette grandiose partie encore préservée du tourisme de masse et s’étendant depuis Kyparissia jusqu’au Cap Tanaro. Nous avons passé six (6) merveilleuses journées à nous balader tranquillement en alternant plages, ports et villages -de belles maisons de pierres- au fil des routes qui serpentent, grimpent, et descendent et dans un décor aride, minéral, rocheux mais combien grandiose de Mani qui souvent me rappelle l’Ouest américain des grands westerns de Hollywood. PS : Nous aurions choisi un hébergement à Koroni, Limeni, Kardamyli, Gerolimenas ou … que nous ne l’aurions pas regretté… Deux boucles, deux expériences : au départ de Méthoni : la route Koroni (adorable village) -Longa-Pylos-Méthoni ne nous a pas emballés : longue et de peu d’intérêt. Tandis que la route Aéropolis-Gérolimenas (plutôt commercial)- Vatheia-Porto Kagio (déjeuner pris à une table les pieds dans l’eau)-Kotronas-Aéropolis est vraiment scénique : retenez votre souffle ! Entre Kalamata et Kardamyli, dans une montée nous l’avons échappé belle. OUF ! Plus de peur que de mal ! Soyez alertes au volant !
…………………… Jour 24 et 25 : Monemvassia : En route, pause à Gythion : ville qui m’a semblé constituer une bonne étape pour une nuit : l’avenue de la mer a un certain charme. Le Routard dit bien vrai quand il fait un parallèle entre Monemvassia et le Mont-Saint-Michel : le seul endroit de notre voyage, si nous faisons exception d’Athènes, oû nous ressentons la présence des touristes autour de nous … et des boutiques. Mais il faut voir « le » rocher et la mer tout autour, de préférence tôt le matin parce qu’il faut grimper – pas toujours facile et à éviter à 35C - pour découvrir le grandiose du kastro. La petite plage de Xiphias, au nord, est très sympathique et peut se remplir rapidement. Hébergement : À Géfira : Villa Cazala (booking.com) En hauteur –nécessite une voiture à moins d’avoir de gros mollets – mais quel coup d’œil ! Au calme. Grande chambre à l’étage avec beau balcon. Construction récente. Un très bon plan à Géfira! Restauration : Taverne Scorpios : bonne cuisine. Située en bord de la mer… un des derniers du long défilé de restaurants et tous le même menu ! Tout près du pont : 2- 3 bonnes crèmes glacées et viennoiseries pour compléter le repas ! ………………….. Jour 26-27 et 28 : Nauplie : Partis très tôt, le matin, de Monemvassia, nous avons fait une courte halte café-brioche à Gerarki et filer à Mystras. Mystras : La chance est de notre côté : entrée libre en ce dernier dimanche de septembre contrairement à ce que j’avais lu. Un autre site remarquable et impressionnant : nous aurions souhaité davantage d’informations sur les lieux surtout dans la partie haute. Planifiez facilement une visite de trois heures : c’est le temps que nous avons passé sur les lieux et nous ne sommes pas connaisseurs. Nauplie ou comment terminer en Beauté un voyage en Grèce ! Il y a à coup sûr un aspect de cette ville qui accrochera le plus blasé des voyageurs…seul ‘petit’ hic : trouver une place pour se garer. Mais ce n’est plus la Grèce profonde ! Épidaure : si l’acoustique peut vous en mettre plein les oreilles, la vue de ce théâtre, l’état de conservation de ce monument gigantesque, unique plus de 2000 ans plus tard vous en met plein les yeux ! Un incontournable au même titre que Delphes ! Une jolie mais toute petite plage à Archea Epidavros –vs- la grande plage touristique de Tolo : le choix est facile. Hébergement : Rigas Pension (booking.com) Hôtel bien positionné et personnalisé. Proprio australienne sympathique et accomodante. Un personnage ! Chambres bien décorées quoique petites. Ti-déj bien dans un joli cadre. J’y retourne. Restauration : Omorfo : Variété et qualité. Un peu expéditif s’il y a file. Bon R Q-P. O Noulis : Une bonne table. Un peu en retrait de la foule. Je n’hésite pas à recommander (mais « le plateau de 10 mezzes » –Michelin 2019- n’est plus au menu depuis trois ans. Et le vin blanc coule bien. Jour 29 ; Nauplie -Athènes-Montréal: Retour de l'auto (Budget) à l'aéroport sans difficulté ...et sans égratinure! Vol de retour ...10 heures, c'est long-long... avec AirTransat.
………………… Ce que je retiens: La gentillesse des Grecs ***** accompagnée d’un large sourire quand vous baragouinez 4-5 mots de grec. L’honnêteté des commerçants. Partout et en tout temps un sentiment de totale sécurité. Les vibrations intérieures ressenties à Delphes, au sanctuaire d’Apollon. La Grèce ne se résume pas aux Cyclades : la côte et l’intérieur de la Messénie, du Péloponnèse (Mani) et de la Laconie sont inoubliables. L’effervescence communicative dans les cafés à l’heure de l’apéro. La propreté des hôtels et des restaurants… et même des toilettes publiques. La facilité d’accès à la mer, aux plages…et leS couleurS de la mer… et avons bien apprécié trouver une douche à l’eau douce. Les petits-déjeûners à l’hôtel souvent copieux et excellents. Menu des restaus souvent ré-ré-répititif. Aucun souci à circuler sur les routes. Qu’est-ce que ça doit être au mois d’août à Delphes, aux Météores, à…, à…, à Milos !!!
Mon itinéraire de 19 jours en Andalousie English translation pending
Bonjour,
Svp, donnez moi votre avis sur mon itinéraire. Dites moi si je dois ajouter ou enlever des étapes, s’il est bien optimisé. Alors, voilà mon itinéraire, arrivée et départ de Malaga:
2 nuits à Malaga (1er jour visiter Malaga; 2ème jour randonnée Caminito del rey et Antequera) 3ème jour: Départ vers la Sierra Nevada, et visite (Randonnée?.) des villages Alpujarras, nuit à Orgiva 4, 5, 6 ème jours: visite de Grenade 7 ème jour: visite de Guadix, Ubeda et Beaza, nuit à Beaza 8, 9 ème jours: Visite de Grenade 10 ème jour: départ vers Seville, visite de Madina Azahara, Chateau El modovar et Carmona 11, 12: visite de Seville 13, 14 : départ vers les villages blancs nuits à Ronda 15: départ vers Cadix, visite de Arcos de la Frontera, visite de Cadix, 16: visite de Sunlucar, nuit à Cadix 17: départ vers Malaga ou environ, suivre la cote tout en visitant les villages intéressants 18, 19 jours: visite Entre autres Mijas, Nerja, et autres villages/points d’intérêts Voilà qu’en pensez-vous? Avez-vous d’autres suggestions? Pouvez-vous me suggérer un endroit sympa autre que Malaga et pas loin de l’aéroport pour les 3 dernières nuits?
Merci d’avance
2 nuits à Malaga (1er jour visiter Malaga; 2ème jour randonnée Caminito del rey et Antequera) 3ème jour: Départ vers la Sierra Nevada, et visite (Randonnée?.) des villages Alpujarras, nuit à Orgiva 4, 5, 6 ème jours: visite de Grenade 7 ème jour: visite de Guadix, Ubeda et Beaza, nuit à Beaza 8, 9 ème jours: Visite de Grenade 10 ème jour: départ vers Seville, visite de Madina Azahara, Chateau El modovar et Carmona 11, 12: visite de Seville 13, 14 : départ vers les villages blancs nuits à Ronda 15: départ vers Cadix, visite de Arcos de la Frontera, visite de Cadix, 16: visite de Sunlucar, nuit à Cadix 17: départ vers Malaga ou environ, suivre la cote tout en visitant les villages intéressants 18, 19 jours: visite Entre autres Mijas, Nerja, et autres villages/points d’intérêts Voilà qu’en pensez-vous? Avez-vous d’autres suggestions? Pouvez-vous me suggérer un endroit sympa autre que Malaga et pas loin de l’aéroport pour les 3 dernières nuits?
Merci d’avance
La Grande Canarie pour changer d'année English translation pending
Les réveillons avec des copains ou des semi-copains, à boire et guincher, deux fois ça va, 3 fois bonjour les dégâts ! Alors nous partons presque tous les ans une semaine ou 10 jours loin de ces agapes. Autrefois le sahara nous accueillait à bras ouverts, aujourd'hui le ciel là-bas est plus sombre. Bref, cette année nous sommes partis une semaine sur la Grande Canarie.
Un vol pas cher sur Voleta, un appartement par AirBnB, tout neuf pour un prix dérisoire (les 5 nuits ont coûté moins cher que les 2 nuits à Las palmas !) dans un petit bled au sud, sur le flanc du volcan. Et hop, on est partis ! Arrivés vers 21h, on récupère la voiture de loc et l'île étant assez petite, on entre dans notre logement avant 22h ! Hôtesse charmante. Température assez douce.
1er jour : Via Aguimes, une petite route nous emmène au bout du ravin de Guayadeque : quelques maisons, une chapelle, des amandiers en fleur tout autour (surprenant : en France ou au Maroc, la floraison débute au mieux à la mi-février). Une heure de marche dans une végétation de type méditerranéen, avec des fleurs et des papillons : on se croirait dans les Corbières en mars-avril.



On redescend le barranco pour reprendre l'ascension (en voiture bien sûr) vers le Pozo de las Nieves (eh oui, parfois il y a de la neige là-haut). Au passage, on contourne une caldeira (surface plane, dessus du bouchon de lave durcie qui s'est affaissée après une éruption) cultivée artistiquement.
Peu après, on arrive tout en haut, point de vue panoramique, avec Ténériffe à l'ouest bien visible...

le gros piton, c'est la mascotte de l'île, le roque Nublo avec son petit frère à côté et son cousin un peu plus au nord... Il est déjà tard, presque 14h; vite, on descend vers Tejeda où un restaurateur-artiste-polyglotte nous accueille ; heureusement il est meilleur cuisinier qu'artiste ! Pour digérer, on grimpe au roque Bentayga (le cousin du Nublo), sous lequel une vague forteresse pré-hispanique subsiste; la grimpette est facile et offre de belles vues. Et puis c'est l'heure de revenir vers notre nid douillet, au prix de moult virages. Un Spar voisin nous permet de préparer un dîner bien mérité. à suivre



On redescend le barranco pour reprendre l'ascension (en voiture bien sûr) vers le Pozo de las Nieves (eh oui, parfois il y a de la neige là-haut). Au passage, on contourne une caldeira (surface plane, dessus du bouchon de lave durcie qui s'est affaissée après une éruption) cultivée artistiquement.
Peu après, on arrive tout en haut, point de vue panoramique, avec Ténériffe à l'ouest bien visible...
le gros piton, c'est la mascotte de l'île, le roque Nublo avec son petit frère à côté et son cousin un peu plus au nord... Il est déjà tard, presque 14h; vite, on descend vers Tejeda où un restaurateur-artiste-polyglotte nous accueille ; heureusement il est meilleur cuisinier qu'artiste ! Pour digérer, on grimpe au roque Bentayga (le cousin du Nublo), sous lequel une vague forteresse pré-hispanique subsiste; la grimpette est facile et offre de belles vues. Et puis c'est l'heure de revenir vers notre nid douillet, au prix de moult virages. Un Spar voisin nous permet de préparer un dîner bien mérité. à suivre
Où voir les aurores boréales fin janvier? (voyage solo, budget limité) English translation pending
Bonjour à tous!
J'ai décidé de réaliser un de mes grands rêves: voir des aurores boréales! Et ce voyage a de fortes connotations symboliques pour moi :)
Je vais très probablement partir seule, et je suis rouillée niveau voyage solo, mon dernier remontant à 5 ans.
Voici mes questions: - pour un budget assez limité et pour une semaine, seule, sans location de voiture (de toute façon je n'ai jamais conduit en pays enneigé): où me conseilleriez-vous de me rendre? Sachant que je n'ai pas une condition physique de dingue, donc je cherche quelque chose d'assez tranquille, tout en voulant faire des balades en raquettes et traîneaux, et voir des paysages de fou, le grand classique, quoi!
-quel budget pensez-vous qu'il faille compter niveau nourriture? (disons les cafés, quelques restos et des courses pour manger sur le lieu d'hébergement -airbnb sans doute).
- J'hésite donc entre l'Islande et la Norvège, mais aussi la Laponie suédoise et finnoise (mais il me semble que c'est plus compliqué pour la Laponie en étant seule, non motorisée et hors agence de voyage, non?).
-Ah, oui, question lumière, j'ai vu que fin janvier il y avait des journées d'environ 7h. Mes infos sont-elles bonnes?
Merci à tous pour votre contribution et vos conseils!! Anne-Laure
Voici mes questions: - pour un budget assez limité et pour une semaine, seule, sans location de voiture (de toute façon je n'ai jamais conduit en pays enneigé): où me conseilleriez-vous de me rendre? Sachant que je n'ai pas une condition physique de dingue, donc je cherche quelque chose d'assez tranquille, tout en voulant faire des balades en raquettes et traîneaux, et voir des paysages de fou, le grand classique, quoi!
-quel budget pensez-vous qu'il faille compter niveau nourriture? (disons les cafés, quelques restos et des courses pour manger sur le lieu d'hébergement -airbnb sans doute).
- J'hésite donc entre l'Islande et la Norvège, mais aussi la Laponie suédoise et finnoise (mais il me semble que c'est plus compliqué pour la Laponie en étant seule, non motorisée et hors agence de voyage, non?).
-Ah, oui, question lumière, j'ai vu que fin janvier il y avait des journées d'environ 7h. Mes infos sont-elles bonnes?
Merci à tous pour votre contribution et vos conseils!! Anne-Laure
Séjour imminent dans le Tamil Nadu English translation pending
Bonjour à tous,
Je pars après-demain pour mon neuvième séjour en Inde, mais mon premier au Tamil Nadu! Pas de problèmes particuliers pour me débrouiller et faire mes trajets. Mais comme j'y serai malheureusement pour très peu de temps (20 jours...) et que la qualité des informations du Lonely Planet continue à se dégrader, j'ai besoin de vos conseils et bons plans sur trois points.
- La solution la plus simple pour une arrivée après minuit à Chennai est-elle de prendre un pre-paid taxi?
- Je n'ai pas planifié un itinéraire précis, mais je prévois de faire quelque chose comme Chennai>Madurai>Kanyakumari>Rameswaram>Tanjore et/ou Trichy> Chidanbaram>Pondichéry>Tiruvanamalai>Mahabalipuram. D'autres suggestions? Des coups de cœur? Des déceptions? Des endroits que vous avez détesté ou trouvé sans intérêt? Des conseils?
- Niveau hébergement, sans chercher les bouges les plus glauques et miteux, je me contente très bien d'hébergements simples (voire spartiates) du moment que c'est à peu près propre et sûr. Je voyage habituellement dans des guest-houses bon marché: dans le nord de l'Inde, mon budget pour une nuit se situe généralement entre 500 et 800 roupies. Or, j'ai l'impression que la politique de Lonely Planet en matière de conseil en hébergement a bien changé: de moins en moins de guest-houses pas chères et rien en dessous de 1000 à 1500 roupies pour une simple avec AC (ce qui me paraît difficilement évitable en juillet/août dans le Tamil Nadu, surtout étant donné ma tolérance limitée aux fortes chaleurs). Le Tamil Nadu est-il plus cher que le nord de l'Inde sur ce plan? Avez-vous de bonnes adresses petit budget dans les étapes citées plus haut?
Merci d'avance pour vos conseils!
Si j'en ai le temps, j'essaierai de publier à mon retour un petit compte-rendu pratique, parce que ça manque cruellement sur le forum.
Je pars après-demain pour mon neuvième séjour en Inde, mais mon premier au Tamil Nadu! Pas de problèmes particuliers pour me débrouiller et faire mes trajets. Mais comme j'y serai malheureusement pour très peu de temps (20 jours...) et que la qualité des informations du Lonely Planet continue à se dégrader, j'ai besoin de vos conseils et bons plans sur trois points.
- La solution la plus simple pour une arrivée après minuit à Chennai est-elle de prendre un pre-paid taxi?
- Je n'ai pas planifié un itinéraire précis, mais je prévois de faire quelque chose comme Chennai>Madurai>Kanyakumari>Rameswaram>Tanjore et/ou Trichy> Chidanbaram>Pondichéry>Tiruvanamalai>Mahabalipuram. D'autres suggestions? Des coups de cœur? Des déceptions? Des endroits que vous avez détesté ou trouvé sans intérêt? Des conseils?
- Niveau hébergement, sans chercher les bouges les plus glauques et miteux, je me contente très bien d'hébergements simples (voire spartiates) du moment que c'est à peu près propre et sûr. Je voyage habituellement dans des guest-houses bon marché: dans le nord de l'Inde, mon budget pour une nuit se situe généralement entre 500 et 800 roupies. Or, j'ai l'impression que la politique de Lonely Planet en matière de conseil en hébergement a bien changé: de moins en moins de guest-houses pas chères et rien en dessous de 1000 à 1500 roupies pour une simple avec AC (ce qui me paraît difficilement évitable en juillet/août dans le Tamil Nadu, surtout étant donné ma tolérance limitée aux fortes chaleurs). Le Tamil Nadu est-il plus cher que le nord de l'Inde sur ce plan? Avez-vous de bonnes adresses petit budget dans les étapes citées plus haut?
Merci d'avance pour vos conseils!
Si j'en ai le temps, j'essaierai de publier à mon retour un petit compte-rendu pratique, parce que ça manque cruellement sur le forum.
Un mois en Alaska pour mi-mai: direction Sud-Est puis road trip à partir d'Anchorage English translation pending
Bonjour à tous !
Dans le cadre de notre tour du monde, nous (moi et mon amoureux) allons passer 1 mois en Alaska et c’est pour bientôt : du 15/05 au 16/06. Voici mon itinéraire prévisionnel ci-dessous, et si vous avez le temps de me donner votre avis ce serait top ! On aime beaucoup la rando et nous sommes bons marcheurs, on n’a pas peur de faire de la route. La 1ère partie du voyage dans le sud-est se fera surement en avion & ferry, puis en voiture de location à partir d’Anchorage (voiture normale je pense, pas 4x4) pour la 2e partie. Hébergements : on ne sait pas trop encore, le camping sous la pluie ça va un peu mais pas pour 1 mois, donc surement un mix de cabins, camping, hébergements en dur. Et comme on a envie de découvrir une Alaska un peu sauvage quand même (mais pour des aventuriers débutants), on s’est prévu quelques escapades dans la nature. Chaque excursion coûtant un bras, je n’ai finalement pas fait de filtre, j’ai mis tout ce qui me semblait bien et on verra bien ce qu’on fait sur place… quitte à rentrer en slip en France ! Mais si certaines ne valent pas le coût, l’info m’intéresse 😏
Voilà donc ce que ça donne (…et on fera ce qu’on peut selon la météo !) 😊 J1 : Arrivée à Anchorage à 4h35 du matin. On enchaine avec un avion pour Ketchikan (8h > 12h40, 239$). Visite de la ville, du port, découverte des totems. Nuit Ketchikan. J2 : Rando Deer Mountain (1/2j). Scenic flight aux Misty Fjords ? (239$ pour 1h30) J3 : Kayak à Orca Cove (Kayak & hike à 219$ de 10h à 15h15) J4 : Avion pour Wrangell (9h04 > 9h40 à 111$ car pas de ferry ce jour là). Petroglyph Beach ou tour sur la Stikine River (4h à 160$+7% ou 7h à 214$). Nuit Wrangell. J5 : Transfert à la Anan Bay Cabin (535$ le bateau A/R avec Breakaway adventures, argh), nuit sur place. J’ai envoyé un mail au parc pour savoir s’il y a des chances de voir des ours malgré la date ou pas du tout. En fonction, on peut faire un autre choix de cabin, n’importe où en Alaska. Auriez-vous des recommandations ? Il y en a des centaines, c’est compliqué… L’idée c’était de passer 1 ou 2 nuits loin de tout, avec des balades possibles à pied ou en barque si elle est fournie avec la cabin.
J6 : Retour à Wrangell pour prendre le ferry à 16h45 pour Juneau. Nuit ferry. J7 : Arrivée à Juneau à 4h15. Boat cruise pour Glacier Bay (200$, de 7h30 à 16h). Nuit Juneau. J8 : Ice hiking au Medenhall Glacier (209$ la journée). Nuit Juneau. J9 : Whale watching avec Harv & Marv (4h à 169$+5%). Visite ville. Nuit Juneau. J10 : Rando Mt Roberts (4h pour le sommet ?) puis tram pour descendre. Nuit Juneau. J11 : Avion Juneau-Skagway (l’aller retour m’a semblé moins cher qu’en ferry, ça me semble louche mais bon ! 228$ A/R par personne avec Alaska Seaplanes). Visite et préparation du trail du lendemain. J12-13-14 : Chilkoot Trail puis retour à Skagway en train. J15 : Transferts Skagway > Juneau > Anchorage en avion. Nuit Anchorage. J16 : Récupération d’une voiture de location, courses, route vers Whittier en faisant le Crow Pass Trail sur la route. Nuit Whittier. J17 : Portage Glacier. Route vers Seward (2h). Rando Mt Marathon ou visite ville. Nuit Seward. J18 : Lost Lake Trail. Nuit Seward. J19 : Exit Glacier. Nuit Seward. J20 : Harding Ice Field Trail. Nuit Seward. J21 : Boat cruise dans le Kenai Fjord NP. Nuit Seward. J22 : Route Seward > Denali NP (via quelque part pour faire les courses et Talkeetna pour tenter un scenic flight s’il fait beau ?). Nuit proche Denali. J23 -24 : Backcountry camping dans le Denali NP. J25 (08/06, date d’ouverture de la navette jusqu’au bout du parc !) : Navette dans le Denali. J26 +27 : Route vers Valdez via la Denali Highway. Nuit quelque part entre les 2. Quelques randos si possibles. J28 : Kayak Valdez glacier. Nuit Valdez. J29 : Boat cruise Columbia Glacier. Nuit Valdez. J30 : Route Valdez > Anchorage. + 2 jours bonus
Il me reste donc 2 jours à remplir (je ne m’inquiète pas trop pour trouver quoi faire, c’est plutôt faire un choix qui est difficile). Les options que je vois : - Option 1 : étendre certaines étapes, par exemple 1j de plus dans la navette du Denali ou à faire les randos à l’entrée du parc + 1j de plus en cabin. - Option 2 : aller jusqu’à Homer mais ça me semble faire beaucoup de route pour « pas grand-chose » en hors-saison des ours. - Option 3 : je me renseigne auprès de différentes compagnies pour faire un trip guidé en kayak de 4 à 7 jours selon les options. Dans ce cas, si ça peut se faire, il faudra même que je raccourcisse mon parcours (surement 1 journée de moins à Ketchikan, Juneau et Seward). C’est l’option que je préfère si c’est possible.
Un grand merci pour votre aide
Dans le cadre de notre tour du monde, nous (moi et mon amoureux) allons passer 1 mois en Alaska et c’est pour bientôt : du 15/05 au 16/06. Voici mon itinéraire prévisionnel ci-dessous, et si vous avez le temps de me donner votre avis ce serait top ! On aime beaucoup la rando et nous sommes bons marcheurs, on n’a pas peur de faire de la route. La 1ère partie du voyage dans le sud-est se fera surement en avion & ferry, puis en voiture de location à partir d’Anchorage (voiture normale je pense, pas 4x4) pour la 2e partie. Hébergements : on ne sait pas trop encore, le camping sous la pluie ça va un peu mais pas pour 1 mois, donc surement un mix de cabins, camping, hébergements en dur. Et comme on a envie de découvrir une Alaska un peu sauvage quand même (mais pour des aventuriers débutants), on s’est prévu quelques escapades dans la nature. Chaque excursion coûtant un bras, je n’ai finalement pas fait de filtre, j’ai mis tout ce qui me semblait bien et on verra bien ce qu’on fait sur place… quitte à rentrer en slip en France ! Mais si certaines ne valent pas le coût, l’info m’intéresse 😏
Voilà donc ce que ça donne (…et on fera ce qu’on peut selon la météo !) 😊 J1 : Arrivée à Anchorage à 4h35 du matin. On enchaine avec un avion pour Ketchikan (8h > 12h40, 239$). Visite de la ville, du port, découverte des totems. Nuit Ketchikan. J2 : Rando Deer Mountain (1/2j). Scenic flight aux Misty Fjords ? (239$ pour 1h30) J3 : Kayak à Orca Cove (Kayak & hike à 219$ de 10h à 15h15) J4 : Avion pour Wrangell (9h04 > 9h40 à 111$ car pas de ferry ce jour là). Petroglyph Beach ou tour sur la Stikine River (4h à 160$+7% ou 7h à 214$). Nuit Wrangell. J5 : Transfert à la Anan Bay Cabin (535$ le bateau A/R avec Breakaway adventures, argh), nuit sur place. J’ai envoyé un mail au parc pour savoir s’il y a des chances de voir des ours malgré la date ou pas du tout. En fonction, on peut faire un autre choix de cabin, n’importe où en Alaska. Auriez-vous des recommandations ? Il y en a des centaines, c’est compliqué… L’idée c’était de passer 1 ou 2 nuits loin de tout, avec des balades possibles à pied ou en barque si elle est fournie avec la cabin.
J6 : Retour à Wrangell pour prendre le ferry à 16h45 pour Juneau. Nuit ferry. J7 : Arrivée à Juneau à 4h15. Boat cruise pour Glacier Bay (200$, de 7h30 à 16h). Nuit Juneau. J8 : Ice hiking au Medenhall Glacier (209$ la journée). Nuit Juneau. J9 : Whale watching avec Harv & Marv (4h à 169$+5%). Visite ville. Nuit Juneau. J10 : Rando Mt Roberts (4h pour le sommet ?) puis tram pour descendre. Nuit Juneau. J11 : Avion Juneau-Skagway (l’aller retour m’a semblé moins cher qu’en ferry, ça me semble louche mais bon ! 228$ A/R par personne avec Alaska Seaplanes). Visite et préparation du trail du lendemain. J12-13-14 : Chilkoot Trail puis retour à Skagway en train. J15 : Transferts Skagway > Juneau > Anchorage en avion. Nuit Anchorage. J16 : Récupération d’une voiture de location, courses, route vers Whittier en faisant le Crow Pass Trail sur la route. Nuit Whittier. J17 : Portage Glacier. Route vers Seward (2h). Rando Mt Marathon ou visite ville. Nuit Seward. J18 : Lost Lake Trail. Nuit Seward. J19 : Exit Glacier. Nuit Seward. J20 : Harding Ice Field Trail. Nuit Seward. J21 : Boat cruise dans le Kenai Fjord NP. Nuit Seward. J22 : Route Seward > Denali NP (via quelque part pour faire les courses et Talkeetna pour tenter un scenic flight s’il fait beau ?). Nuit proche Denali. J23 -24 : Backcountry camping dans le Denali NP. J25 (08/06, date d’ouverture de la navette jusqu’au bout du parc !) : Navette dans le Denali. J26 +27 : Route vers Valdez via la Denali Highway. Nuit quelque part entre les 2. Quelques randos si possibles. J28 : Kayak Valdez glacier. Nuit Valdez. J29 : Boat cruise Columbia Glacier. Nuit Valdez. J30 : Route Valdez > Anchorage. + 2 jours bonus
Il me reste donc 2 jours à remplir (je ne m’inquiète pas trop pour trouver quoi faire, c’est plutôt faire un choix qui est difficile). Les options que je vois : - Option 1 : étendre certaines étapes, par exemple 1j de plus dans la navette du Denali ou à faire les randos à l’entrée du parc + 1j de plus en cabin. - Option 2 : aller jusqu’à Homer mais ça me semble faire beaucoup de route pour « pas grand-chose » en hors-saison des ours. - Option 3 : je me renseigne auprès de différentes compagnies pour faire un trip guidé en kayak de 4 à 7 jours selon les options. Dans ce cas, si ça peut se faire, il faudra même que je raccourcisse mon parcours (surement 1 journée de moins à Ketchikan, Juneau et Seward). C’est l’option que je préfère si c’est possible.
Un grand merci pour votre aide
Voyage aventure pour deux femmes: où aller? English translation pending
Bonjour, nous sommes deux femmes debut cinquantaine. Voulons partir en voyage en juillet pour 10 à 15 jours! Cherche endroit securitaire, pas de formule tout inclus! Budget de 2000$ max par personne! Cherche du nouveau, un peu d'aventure, bouffes, visite culturelle...avez vous des endroits à nous suggérer?
(Europe, maroc, amerique du sud.....etc)
Deux îles capverdiennes sous le vent: No Stress English translation pending
Nous sommes de retour depuis déjà 3 semaines, il est grandement temps de commencer ce carnet.
Cette année afin de trouver un peu de soleil au milieu de l’hiver, nous avons opté pour deux îles sous le vent au Cap Vert. Nous aurions pu choisir, les îles de Sal ou de Boa Vista avec sable blanc et mer turquoise. Notre objectif n’était pas de passer une semaine à nous prélasser sur une plage mais plutôt de découvrir le volcan Fogo et faire l’ascension du Grand Pico.
Voici donc le programme prévu pour notre semaine capverdienne: Île de Santigo: 3 nuits Île de Fogo: 3 nuits Île de Santiago: 2 nuits
Suite aux conseils et avis de forumeurs (Ptitortue, Maud49, Stef2Mars, Rdemonte, Willemspie…) que je remercie chaleureusement, nous avons dû découper notre séjour de cette façon. D’une part, les transports aériens entre les îles n’étant pas très fiables, nous ne pouvions pas finir par Fogo avant de reprendre notre vol international. Et d’autre part, il fallait tenir compte du jour de Noël qui est férié, la population étant en majorité catholique, il n'était pas possible d'avoir un guide sur Fogo ce jour-là, donc impossible de commencer notre séjour par Fogo.
Les trois premiers jours sur Santiago, nous avions réservé une voiture pour être en totale autonomie sur l'île. Par contre, en ce qui concerne Fogo, nous avons utilisé les services d'une agence locale CapVertrando qui s'est occupé des vols intérieurs, des transferts, des hébergements et du guide.
Ça c'est ce qui était prévu... Mais la réalité a été différente. Heureusement, au Cap Vert c'est : No Stress

Cette année afin de trouver un peu de soleil au milieu de l’hiver, nous avons opté pour deux îles sous le vent au Cap Vert. Nous aurions pu choisir, les îles de Sal ou de Boa Vista avec sable blanc et mer turquoise. Notre objectif n’était pas de passer une semaine à nous prélasser sur une plage mais plutôt de découvrir le volcan Fogo et faire l’ascension du Grand Pico.
Voici donc le programme prévu pour notre semaine capverdienne: Île de Santigo: 3 nuits Île de Fogo: 3 nuits Île de Santiago: 2 nuits
Suite aux conseils et avis de forumeurs (Ptitortue, Maud49, Stef2Mars, Rdemonte, Willemspie…) que je remercie chaleureusement, nous avons dû découper notre séjour de cette façon. D’une part, les transports aériens entre les îles n’étant pas très fiables, nous ne pouvions pas finir par Fogo avant de reprendre notre vol international. Et d’autre part, il fallait tenir compte du jour de Noël qui est férié, la population étant en majorité catholique, il n'était pas possible d'avoir un guide sur Fogo ce jour-là, donc impossible de commencer notre séjour par Fogo.
Les trois premiers jours sur Santiago, nous avions réservé une voiture pour être en totale autonomie sur l'île. Par contre, en ce qui concerne Fogo, nous avons utilisé les services d'une agence locale CapVertrando qui s'est occupé des vols intérieurs, des transferts, des hébergements et du guide.
Ça c'est ce qui était prévu... Mais la réalité a été différente. Heureusement, au Cap Vert c'est : No Stress

De San Pedro de Atacama au parc Lauca English translation pending
Bonjour à tous,
j'essaie d'établir un itinéraire dans le Nord Chili et je voudrais savoir comment relier SPA et Putre et ses environs (lauca, surire...). J'ai beaucoup de mal à me rendre compte des distances et des temps de parcours. J'ai vu surtout des retours passant par colchane et iquique avec des photos. Il me semble qu'il y ait une route par les terres passant par Ollague mais aucune photo pour se rendre compte.
Y a-t-il une autre route? la route par Ollague passe par quelles étapes?
Pour les différentes routes possibles, combien de temps faut-il prévoir pour relier les 2 sites? j'imagine qu'il faudra couper la route au moins une fois, donc ou dormir? quel type de véhicule est nécessaire? quel est l'état des routes?
Nous serons 2 en voiture de location (modèle à définir selon les routes à emprunter) en juin prochain.
Merci d'avance
j'essaie d'établir un itinéraire dans le Nord Chili et je voudrais savoir comment relier SPA et Putre et ses environs (lauca, surire...). J'ai beaucoup de mal à me rendre compte des distances et des temps de parcours. J'ai vu surtout des retours passant par colchane et iquique avec des photos. Il me semble qu'il y ait une route par les terres passant par Ollague mais aucune photo pour se rendre compte.
Y a-t-il une autre route? la route par Ollague passe par quelles étapes?
Pour les différentes routes possibles, combien de temps faut-il prévoir pour relier les 2 sites? j'imagine qu'il faudra couper la route au moins une fois, donc ou dormir? quel type de véhicule est nécessaire? quel est l'état des routes?
Nous serons 2 en voiture de location (modèle à définir selon les routes à emprunter) en juin prochain.
Merci d'avance
Kurdistan iranien en juillet / août: sécuritaire? English translation pending
Bonjour à tous,
Après avoir visité l'Arménie l'an passé (que de beaux souvenirs !!!!), ma compagne et moi-même avons décidé de nous rendre en Iran pour un mois (visa de 30 jours) à partir du 11 Juillet. Nous sommes conscient que ce n'est pas la meilleur saison mais c'était la seule époque où nous pouvions poser 1 mois complet...
Nous allons commencer par faire le tour "classique" pour se mettre en jambes (Kashan, Yazd, Shiraz, Ispahan) mais après nous avons plusieurs idées en tête. Il est clair que les déserts sont à proscrire à cette période (snif), et nous allons essayer de privilégier les régions montagneuses :) comme l'ascension du Sabalan par exemple J'avoue lorgner de plus en plus par le Kurdistan Iranien et ses magnifiques petits villages perchés. Grande question: est-ce bien raisonnable? en zone rouge sur le .gouv tout de même... Mais comme d'habitude ce que je trouve sur les blogs et forum: "c'était fantastique", "mon meilleur souvenir du pays", etc... Qu'en est-il vraiement? est-ce que plus sur le fait de tomber sur une mine ou bien plus sur de mauvaises rencontres (avec autorités ou autre)? Quid des transports et hébergements également?
Aussi une autre question qui n'a rien a voir. Est-c eque l'ascention du Shir Kuh dans la région de Yazd est faisable à cette saison ou trop chaud comme nous l'a indiqué un contact iranien?
Merci pour vos avis, en tout cas on a hâte :)
Après avoir visité l'Arménie l'an passé (que de beaux souvenirs !!!!), ma compagne et moi-même avons décidé de nous rendre en Iran pour un mois (visa de 30 jours) à partir du 11 Juillet. Nous sommes conscient que ce n'est pas la meilleur saison mais c'était la seule époque où nous pouvions poser 1 mois complet...
Nous allons commencer par faire le tour "classique" pour se mettre en jambes (Kashan, Yazd, Shiraz, Ispahan) mais après nous avons plusieurs idées en tête. Il est clair que les déserts sont à proscrire à cette période (snif), et nous allons essayer de privilégier les régions montagneuses :) comme l'ascension du Sabalan par exemple J'avoue lorgner de plus en plus par le Kurdistan Iranien et ses magnifiques petits villages perchés. Grande question: est-ce bien raisonnable? en zone rouge sur le .gouv tout de même... Mais comme d'habitude ce que je trouve sur les blogs et forum: "c'était fantastique", "mon meilleur souvenir du pays", etc... Qu'en est-il vraiement? est-ce que plus sur le fait de tomber sur une mine ou bien plus sur de mauvaises rencontres (avec autorités ou autre)? Quid des transports et hébergements également?
Aussi une autre question qui n'a rien a voir. Est-c eque l'ascention du Shir Kuh dans la région de Yazd est faisable à cette saison ou trop chaud comme nous l'a indiqué un contact iranien?
Merci pour vos avis, en tout cas on a hâte :)