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Recherche d'un stage en art-thérapie au Burkina Faso English translation pending
by Aliksreve · 2013-09-08 · 4 replies
Bonjour à tous!

je suis à la recherche d'un stage d'un mois en art-thérapie au Burkina Faso, si possible pour cet hiver. J'ai trouvé deux associations pour le moment mais c'est un domaine assez peu développé. Connaitriez-vous quelques structures ou organismes vers qui je pourrais me tourner?

Également, dans le cas où je trouverais quelque chose, je serai intéressée pour faire le trajet de France (au mieux) au BF par la route... Je compte aussi passer du temps au Bénin, Togo, Ghana... Si vous avez des projets similaires, faites moi signe!

Merci beaucoup!
Idée d'une visite culturelle d'art gothique English translation pending
by Julie94 · 2011-02-18 · 4 replies
Bonjour,

Ma fille, passionnée, participe à un atelier d'Histoire des Arts au lycée. Elle a particulièrement apprécié l'architecture gothique lors d'une visite de Notre-Dame de Paris, puis d'une exposition qu'elle a réalisé avec d'autres élèves. Je cherche des idées pour organiser une visite à une Cathédrale gothique pour notre famille et deux de ses copines.

Je vous remercie d'avance pour vos conseils.
Travailler en Italie, secteur de l'art/mode English translation pending
by Kristellbc · 2011-01-02 · 9 replies
Bonjour,

J'ai 23 ans, je suis française et vis à Paris. Je viens de terminer mes études et possède un Master 2 en Marketing International spécialisé pour les produits de Mode. J'ai déjà pu voyager dans quelques pays (Espagne, Angleterre, Malaisie, Singapour, ...) et suis une grande passionnée de la découverte du monde!

Mes études à présent terminées, je souhaite repartir, et ceci pour une durée indéterminée cette fois-ci! L'Italie est l'un des pays dans lequel j'ai le plus envie de tenter ma chance! J'aimerais y partir pour travailler un petit voire long moment. J'aimerais y trouver un travail dans le secteur de l'Art et/ou de la Mode. Un travail de création (création de bijoux, dessin, photo, habilleuse, illustration, scénographie, ...). Je suis manuelle, pratique le dessin et la photo et aimerais par exemple assister un artiste, travailler dans un atelier, ... ou tout autres choses qui pourraient indirectement me mener à cela plus tard (vente dans une boutique de mode, travail dans un musée, une galerie, ...).

Je ne parle pas Italien mais apprends actuellement et prévois de prendre des cours intensifs lorsque je connaitrais la date de mon départ. Je parle en revanche français, espagnol et assez bien anglais.

Un travail par rapport à mon diplôme est également une possibilité mais sans doute plus difficile avec un niveau d'italien peu élevé: Marketing et Communication...

Je suis aussi ouverte à tout autre offre de travail qui me permettrais d'atterrir en Italie puis d'y appréhender le milieu de l'Art.

Merci à tous ceux qui pourront m'aider. Si vous avez des idées, si vous connaissez le milieu de l'Art en Italie, si vous avez des connaissances, si vous connaissez des métiers manuels, artistiques ou artisanaux demandeurs de mains et de personnes avides d'apprendre... n'hésitez pas à me contacter.

Kristell
Rencontre du troisième type et du 7ème art dans la 4ème dimension (expérience mystique en Islande) English translation pending
by Zanax · 2010-01-16 · 7 replies
« Bonjour ! Où allez vous ? »

« Peu importe, et vous ? »

« Olafsvik ! »

« Parfait »

Je dis souvent que j’aime l’Islande comme j’aime les femmes, mais là, elle exagère, quatre jours qu’elle pleure sans interruption cette gonzesse là. Le ciel gris et bouché crache son trop plein de solitude et mon taux d’hydratation frôle les cent pour cent, tant ce chagrin me pénètre de toute part.

Je suis sur la péninsule des Snaefellenes, qui est à l’Islande ce que la Bretagne est à la France, mythes et légendes compris.

« Sale temps, hein ! »

« Ouais, comme vous dites ! »

« Français ? »

« Atchoum !! »

Il roule vite avec sa voiture rouge sur cette piste de cendres noires.

« Je vous dépose ici ? »

« Génial ! Merci encore, au revoir ! »

LE LENDEMAIN

Bientôt une demi-journée que je poireaute dans ce fast-food trop kitch où l’on me regarde d’un sale œil. A trois euros le café, je ne vais pas m’en jeter un tous les quart d’heures, non plus !

C’est dans ce lieu de débauche où les islandais(es) se goinfrent à longueur de journées, de hot dogs caoutchouteux et de sodas qui font roter (sachant que les journées durent vingt quatre heures en cette période, je vous laisse imaginer la somme de calories englobées) qu’hier, j’ai retrouvé par hasard, Pascal et Ludivine (Sagnier de son nom, l’égérie de François Ozon, la fée clochette de Paul Hogan) avec qui j’ai trecké du Landmannalaugar jusqu’à Thörsmörk, trois jours durant, bravant froid, neige, pluie, blizzard, brouillard, torrents, norvégiens et norvégiennes.

La pluie fait semblant de cesser, j’en profite pour marcher jusqu’à la sortie du village d’où je pourrai mimer la position de l’auto-stoppeur désespéré. Je n’essaye même plus de slalomer entre les gouttes et, pour des raisons liées au réchauffement de mon corps, j’évite la position statique et progresse d’un pas soutenu, avec pour point de mire, un soleil invisible caché sous trente six couches de nuages de diverses épaisseurs et de multiples textures.

En France sur le bord des routes, on trouve des hérissons décédés, en Islande ce sont des poissons qui parfois jonchent le talus. Ne me demandez pas comment ils atterrissent jusqu’ici, peut-être tombent-ils du ciel.

Ou des camions.

Celui qui est sous le nez de mes pieds, je le trouve photogénique, il ressemble à un piranha desséché, l’œil vide et la gueule béante. Je déchausse mon sac à ventre qui contient mon matériel photographique. J’ajouterai son portrait à ma collection de photos morbides, il servira peut-être un jour pour illustrer une pochette de CD ou une couverture de fanzine.

Je discerne un point noir qui s’approche à la vitesse d’une voiture, les voitures sont si rares, il faut pourtant que je fasse ce cliché. Ce point noir grandit et à présent je le vois rouge. Aie !! pas la peine de sortir l’appareil, une voiture rouge c’est pour ma pomme. Cela fait onze jours aujourd’hui que je ne suis pas monté dans un véhicule d’une autre couleur, dans ce pays ils ne sont pourtant pas tous rouges, mais ceux qui s’arrêtent pour me charger, si ! »

« Arnarstapi ? »

« OK, monte ! »

silence

« Français? »

« Atchoum!! »

Cinquante années bien tassées, cheveux blancs apparemment propres, barbe de deux jours, le gars saisit un numéro sur son portable. Une étiquette dépasse du col de son pull-over. LAVAGE A LA MAIN UNIQUEMENT ; enfin j’imagine, l’islandais et moi ça fait deux, je sais juste dire takk, (merci) alors je dis takk à l’homme avec l’étiquette qui dépasse de son pull, pour le remercier d’être le propriétaire d’une voiture rouge.

« Je viens d’appeler ma femme, tu viens boire le café à la maison ! »

C’est un ordre ou une question ? Je m’entends répondre :

« Euh….merci, enfin..…takk ! »

En vérité dans ma tête je pense : Putain, génial, un café chaud chez des vrais gens, il y aura aussi des tartines, trois semaines que j’en rêve !

Quelques kilomètres plus loin, Hellisandur, le village le plus à l’ouest de l’Islande, donc de l’Europe et pourquoi pas du monde. Mon sympathique sauveur se prénomme Pàll, il vit dans un petit lotissement où les maisons sont si basses qu’on les croirait enterrées, elles se protègent ainsi de la promiscuité des bourrasques de vent qui inlassablement, maltraitent les côtes voisines. Chaque habitation de ce lotissement est cernée d’un jardinet exagérément entretenu, où les colonies de nains de jardin viennent se reproduire et nicher. La villa de mon hôte se différencie à sa manière, l’on s’imagine plus volontiers à Beyrouth-ouest que dans une histoire de Blanche Neige. Les cordonniers sont les plus mal chaussés, ce qui explique que Pàll soit paysagiste.

« Bonjour madame, enchanté ! »

Je me déchausse, passe sous l’arbre généalogique encadré dans le hall d’entrée et pénètre dans la petite cuisine, savourant du coin de l’œil la ribambelle de vivres, étalée sur la table en formica.

Hanna est une femme menue et un peu recroquevillée, sous ses cheveux ternes elle se force à sourire, je fais comme si de rien n’était et m’exécute volontiers lorsqu’elle m’invite à me servir. La conversation est limitée, l’on m’a appris à ne pas parler la bouche pleine. Tour à tour, ce sont des fruits frais, des pains croustillants garnis de miel de confiture ou de beurre, des tranches de gâteaux fait maison, qui font les frais de mon appétit.

Ils me présentent, par le biais de quelques photographies, leurs deux jeunes filles. Hanna m’offre un pot de confiture noirâtre, c’est paraît-il de la rhubarbe. Pàll apporte d’autres albums. Sur le premier je ne découvre que des clichés du Snaefelljökull, ce fameux glacier-volcan dans lequel Jules Verne fit pénétrer ses héros pour le Voyage au centre de la Terre.

Cette montagne mystique est à la pointe de la péninsule des Snaefellenes, donc tout près d’ici. Les photos sont laides, mal cadrées, bancales. Pourquoi donc un tel acharnement photographique ?

Le deuxième album qu’il me tend ne répond pas à ma question, mais confirme mon premier sentiment : Ces gens vouent un véritable culte à cette montagne légendaire. Reste à en connaître la raison !

Je m’applique à faire semblant de trouver intéressante cette séance de visionnage, avec la crainte de voir débarquer sous le bras de Pàll, un troisième album du même style, tandis que Hanna me tend un crayon et un carnet, afin que j’appose sur la page concernée, mes coordonnées postales en vue d’une future et prospère correspondance.

Alors que mon estomac se prosterne pour rendre grâce à l’hospitalité de monsieur et madame Ragnarsdottir, Pàll s’adresse à moi pour m’annoncer que lui et sa femme vont me conduire jusqu’à Arnarstapi, nous en profiterons ainsi pour visiter en chemin, les lieux dignes d’intérêts.

C’est vraiment très aimable de leur part de s’occuper ainsi de moi, j’imagine que leur vie doit être un peu monotone et les occasions de rencontrer un étranger plutôt rares, ce qui explique leur dévouement si spontané et leur envie de partager leurs connaissances au sujet leur majestique pays.

Mon sac à dos grimpe dans le coffre, moi sur la banquette arrière, tandis que Pàll et Hanna s’embarquent à leurs places respectives.

Je ne vais pas me lancer dans une description des paysages islandais, c’est volcanique certes, mais c’est esthétique avant tout. Suivant la météo, un champ de lave peut devenir inquiétant, mystérieux, hostile, attractif, captivant ou pire encore, ensorcelant.

Un rocher un peu plus haut que les autres et voici que Pàll se lance dans un récit invraisemblable avec trolls et trollettes à la clef. Il semble bien connaître le terrain et chaque excroissance naturelle est propice à un commentaire surnaturel.

Dans un virage je reconnais Jimmy. Il a une sale gueule, il ne s’est pas recoiffé depuis son accident d’hier et personne ne s’occupe de lui, mais après tout ce n’est pas si grave, Jimmy n’est qu’un 4x4 (rouge). Un de ses pneus a éclaté alors que Pascal et Ludivine médisaient à propos de Sophie Marceau, s’ensuivirent deux ou trois tonneaux, une brève visite à l’hôpital d’Olafsvik et des problèmes d’assurance à se taper la tête contre les murs.

Hanna me demande à présent si je connais Jean Michel Roux, un réalisateur français, qui semble t-il, vient de terminer un documentaire consacré aux mondes invisibles qui font de ces terres, une source intarissable d’histoires à dormir debout. Si je comprends bien, ils auraient témoigné eux mêmes dans ce film, je réponds toutefois par la négative à la question précédemment posée tout en mémorisant dans un coin de mon cerveau, l’identité de ce cinéaste en prévisions d’éventuelles recherches informatives sur ce sujet.

Alors que Pàll s’évertue à conduire prudemment, (surtout après la vision de Jimmy à l’agonie) Hanna se tourne à nouveau vers moi et le plus naturellement du monde, me pose la question suivante :

« Est ce que tu crois aux extra-terrestres ? »

J’ai l’intime conviction que l’abordage de ce sujet n’est pas anodin, je réponds tout de même que oui, en apportant ma pierre à l’édifice, sous forme d’un témoignage qui semble intéresser mes amis islandais. Je décris une observation faite au mois de novembre 1996 où j’ai observé pendant plusieurs minutes, deux objets métalliques rester en position stationnaire dans le ciel, puis soudainement filer à toute vitesse alors que l’un d’entre eux apparaissait, disparaissait, apparaissait, disparaissait.…

Après avoir contacté une association locale qui recueille les témoignages de ce genre, j’appris que notre région était souvent visitée de la sorte, car il semblerait que les OVNI viennent se recharger en énergie dans une espèce de source magnétique cachée au cœur des monts du Jura.

X-files livré à domicile !

Hanna hoche la tête tandis que Pàll aspire de grandes bouffées d’oxygène, il semble soudé au volant et cloué sur son siège, étrangement il a cessé de s’adresser à moi en anglais, il se contente de parler en islandais alors que sa femme gère la traduction lorsque ça l’arrange. Elle me raconte à peu près les mêmes choses que moi, au sujet du Snaefelljökull. Ici aussi des OVNI sont souvent observés et ils profitent de la puissance du champ magnétique logé à l’intérieur du volcan pour venir faire le plein des batteries en passant par un couloir intemporel qui servirait d’ascenseur entre les différentes dimensions.

Intéressant !

« Si tu n’as pas peur, nous pouvons entrer en contact avec eux aujourd’hui ! »

Je ravale ma salive.

Rentrer en contact avec qui ? Des êtres d’une autre planète ? Si je n’ai pas peur ? Ce qui sous entend qu’éventuellement je pourrais avoir peur ?

Non, je n’ai pas peur, enfin je sais pas, peut-être, oui, si finalement je crois que j’ai peur, oui, j’ai un peu peur quand même.

Où suis-je ? Parti en vacances en Islande, voici que des gens comme vous et moi me proposent le plus simplement du monde de serrer la paluche à des petits hommes verts-de-gris.

Je n’ai toujours pas répondu à la proposition d’Hanna, elle rajoute :

« Aujourd’hui la configuration nuageuse est idéale et propice à ce genre de contact, alors ? »

Ben alors, je sais pas moi, c’est tellement inattendu, ils auraient pu me prévenir, je me serais rasé, changé, j’aurais apporté des fleurs ou une bouteille de Bordeaux, j’aurais préparé une série de questions, je sais pas moi… vous êtes sûr… c’est pas dangereux ?

Les questions, en ce moment, elles se bousculent toutes seules et en désordre, dans mon cerveau.

« Et vous, êtes vous en contact avec eux ? » me hasarde-je.

Hanna se retourne une nouvelle fois vers moi et prononce d’une voix très aiguë, un « yeeeeesssssssssss » qui me glace le sang.

Répaticulons, heu…récapitulons, ça y est j’ai trouvé, ils doivent faire partie d’une secte, ils sont fous, ont ne peu pas rencontrer des extra-terrestres à la commande, sous prétexte que les nuages sont comme ceci ou comme cela. Et il m’inquiète de plus en plus, le Pàll avec ses bouffés d’oxygène qui le font ressembler au ressort central de la literie d’un vieux couple en plein effort copulatoire.

Nous tournons à droite, sur une piste qui rejoint une plage volcaniquement intéressante. Dans la voiture, règne un silence de mort, j’essaie de détendre l’atmosphère sans calculer les répercussions qu’engendrera la question qui s’apprête à jaillir de ma bouche.

« Et vous, vous êtes des extra-terrestres ? »

Pàll se raidit, Hanna regarde son mari qui se raidit en se raidissant elle même, et je les vois changer tout les deux de couleur. J’aurais démasqué un cambrioleur la main dans le sac, ou encore mieux, j’aurais arraché la cagoule de Spiderman, ils n’auraient pas eu une réaction moins différente.

« Vous le pensez vraiment ? »

« Heu… Je ne sais pas… Pourquoi pas… Peut-être… »

Sur un ton très autoritaire, Pàll s’exprime à nouveau dans sa langue maternelle, Hanna acquiesce; pour une raison que j’ignore, ils sont en colère, je n’ai pourtant rien dit de mal, c’est plutôt bon enfant de demander à des gens s’ils sont originaires d’une lointaine planète, peu importe laquelle, pourvu qu’ils se sentent sur la terre, aussi bien que chez eux, je ne suis pas humanoïdophobe moi.

Pàll se gare sur le bas coté, il descend de la voiture, ouvre le coffre, jette mon sac par terre et me fais signe d’en faire autant, il remonte dans la voiture, effectue un demi tour en faisant crisser les pneus et repart par où nous sommes arrivés. Je me risque à leur faire un signe d’adieu, Hanna me répond par un petit sourire désolé.

A ma place, qu’auriez vous à cet instant, pensé?

Vous, je ne sais pas, mais moi, à cet instant là, ma tête est vide.

Vide de chez vide.

Je m’ébroue, me pince, respire un bon coup et je dégaine mon petit carnet de note, pour y inscrire à chaud, ce que je viens de vivre.

Les embruns de l’océan ne pourront que me revivifier, je planque mon sac derrière un monstre de magma solidifié et je marche tête baissée, jusque sur la côte toute proche. J’escalade une armée de blocs de lave dressée comme une muraille hachurée avant d’arriver sur un petit promontoire dominant un terrain longitudinal et un peu enclavé. Sur le sol, tel un vestige de l’ère viking, se détache un labyrinthe circulaire. D’un diamètre inférieur à trois mètres, il est formé de pierres volcaniques soudées entre elles par un amalgame de mousse et de lichen. En son centre, un cairn insensible au vent, me toise ouvertement.

J’associe cette découverte avec les événements de ces dernières minutes. Peut-être ne devrais-je pas.

Si je me place face à l’entrée de ce labyrinthe, je remarque que celui ci a été érigé au cœur de la lande, dans un couloir naturel, avec droit dans l’axe, le Snaefelljökull, dissimulé aujourd’hui au cœur des nuages. Ce couloir est bien évidemment l’empreinte terrestre du couloir intemporel dont Hanna m’a parlé.

Qu’est-ce que les choses sont simples quand la description d’un fait, d’un objet ou d’un paysage, ne comporte aucune limite !

J’ôte ma parka, mon pull, pose mon sac photo, je me dois d’être léger et amovible. Je me sens envahi d’une mission, et guidé par mon instinct, je tente une expérience mystique. Je saisis une belle pierre digne de cet instant et pose un premier pied à l’intérieur du cercle.

Deux possibilités, deux directions, deux choix. Droite ou gauche. A l’est ou à l’ouest?

Concentration.

Observation.

Si je m’engage à droite, j’arrive directement au centre, trop facile, je pars donc à gauche.

Je tourne en rond et débouche dans une impasse. Je pourrais enjamber les pierres, mais à ce jeu là, je crois que l’on ne triche pas. Demi tour, case départ, toujours ma pierre dans la main, j’atteins le centre alors qu’un frisson électrique me parcourt de bas en haut.

Je dépose solennellement ma pierre au sommet du cairn. En direction du sud, j’ouvre mes bras comme pour enlacer le ciel en invoquant les éventuels messagers branchés sur le secteur et je guette tout faisceau de lumière apte à me soulever du sol et à me téléporter dans une dimension supérieure, dans un monde où les habitants, ni ne mangent de fromage, ni ne se battent entre eux simplement parce qu’ils n’ont pas le même dieu.

Je dois avoir l’air ridicule dans cette position de réceptacle. Qui peut cependant me voir ? Une sterne arctique ? Un grand méchant labbe ? trois moutons débonnaires? Ce seraient bien les seuls en tout les cas à me venir en aide pour me faire comprendre que ce n’est pas la peine d’insister. Je n’ai pas la bonne clef, ni le bon diapason.

Je suis un peu déçu, si proche du but.

Tant de phénomènes étranges accumulés par hasard en si peu de temps, et si le mot coïncidence n’existait pas, si ce jour devait être pour moi celui de la Vérité, si les membres du club très fermé des Mondes Invisibles avaient désiré faire ma connaissance simplement pour que je leur enseigne l’art et la manière de faire du bon pain bien rustique. Il se peut que je sois passé aujourd’hui, à coté de quelque chose qui me dépasse, ainsi en a décidé mon destin, je n’étais pas tout à fait prêt. Allez, ce n’est que partie remise.

Un des objectif de mon voyage était de ramener de ce pays, des images et des pensées pour la finalisation d’un court métrage traitant de l’homme vert. Cet homme vert qui sommeille en chacun de nous et que si peu de consciences découvrent. Je suis saturé de matière première, pourtant ce mini projet cinématographique est toujours resté à l’état larvaire, laissant place au désormais cultissime "Projet Qivitoq".

Je me rhabille et atteins enfin la dernière limite des terres. Ça fait du bien, le brame des vagues, le fumet du varech, l’appel du large.

Je longe la côte, à l’affût d’une tête de phoque surfant dans le roulis. Cette balade n’est pas de tout repos, il faut sans cesse faire de grands pas pour enjamber les nombreuses fissures et trous enclavés dans les coulées de lave qui se meurent sur la plage et dans lesquels stagne de l’eau de mer déposée par la marée haute. La plage est propre, si ce n’est les débris végétaux, animaux ou marins qui la peuplent.

Après quelques dizaines de mètres à crapahuter sur ces effleurements rocheux, je débusque une chose incroyable qui me laisse …Voltairien.

Dans l’un de ces trous aqueux isolé, se manifeste ostensiblement, quelque chose que j’ai bien du mal à décrire. Pour vous donner une vague idée, je définirais cela comme un serpent de lumière d’un rouge vif presque fluorescent. Ce ruban flotte entre deux eaux, il ne semble ni solide, ni liquide, peut-être gazeux.

Et si c’était cela la vie extra-terrestre, un impalpable filament rouge sang, noyé dans une cuvette d’eau de mer, une substance inorganique, écarlate comme une cuisse de nymphe émue, générant suffisamment d’énergie pour glisser d’une planète à l’autre en utilisant nulle autre technologie que les aspirations cosmiques et les trajectoires rigoureuses des super novas de service.

En appliquant simplement cette formule, je vous prouve que tout cela n’est pas utopique : w(z)=i



2

logsin



a

z = i



2

  n=

log(zna)

dw

dz

=i



2a

cot



a

z = i



2

  n=

1

zna

D’ailleurs, pourquoi toujours schématiser les êtres venus d’ailleurs en leur affublant des mains palmées à quatre doigts, des yeux sans pupilles et un front à la Barthez. Et si cette chose un peu visqueuse et légèrement mouvante n’était pas originaire de notre planète, et si par ce mouvement lascif, presque érotique, elle essayait de communiquer avec moi, et si j’écoutais ce qu’elle veut me dire, pas avec mes oreilles, non, avec le reste, avec mes yeux, avec mon esprit, avec ma conscience.

Je n’entends qu’une seule chose, une petite voix dans ma tête qui me dit : « Tu devrais faire une photo, quelque soit l’origine de ce truc, en plus d’être unique, c’est beau. Très beau. »

La preuve, lors de chaque exposition photographique, il s’agit de ce cliché qui recueille en priorité, les faveurs du public intrigué. Il n’est pas rare que l’on m’accuse de falsificateur et je me contente de répondre : « Prouvez le ! »

Je tire donc deux portraits de cette bête qui me fait désormais penser à une rose excentrique jalousée par les linaigrettes avoisinantes et je dépense mes ultimes forces pour rejoindre la route principale avant le passage de la dernière voiture rouge.

L’histoire ne s’arrête pas là. Le lendemain, l’esprit un peu plus clair et chaussé de mes groles humides, je tente une approche amicale envers le Snaefelljökull. J’ai entendu dire que les tibétains considèrent cette montagne comme l’un des centres vitaux du monde, ce qui explique peut-être aussi que l’attraction qu’elle exerce sur moi soit incontrôlable. Une autre rumeur, islandaise cette fois ci, raconte que chaque rocher qui hante cette île, est un troll pétrifié. Je ne vous avait pas menti, lorsqu’en première page j’écrivais : Mythes et Légendes compris.

Les flancs du volcan sont bien assez raides, je m’octroie une petite halte méritée, en posant mes fesses sur une belle pierre poreuse et tapissée de mousse épaisse. Dans la position du Penseur de Rodin, (rappelez vous de ça, c’est important) j’essaye de repérer parmi les éboulis de lave, où donc se cachent les trolls locaux. Avec un peu d’imagination, j’en rencontre des dizaines, aux corps tortueux et trapus, aux visages zoomorphes ou boursouflés, aux membres difformes et cabossés, aux pensées irrévérencieuses ou amicales.

Face à moi, j’en remarque un particulièrement troublant, il a une position qui m’est familière, il ressemble au…

…Penseur de Rodin.

Oups ! Je me lève précipitamment avant de subir le même sort que ces petits lutins empierrés et me frictionne les bras pour anéantir cette désagréable sensation de chair de poule qui soudainement s’est emparée de moi.

Les quatre jours suivants, je me découvre des dons de voyance. Ça fait bizarre la première fois. Et puis l’on s’habitue. J’ai cru en des coïncidences un peu perverses, mais non, je pense que mon esprit était positivement en alerte et surtout un peu en avance sur moi. J’ai eu des flashs de voyance, un point c’est tout.

Seize mois plus tard, lors d’une conversation téléphonique avec Jean Michel Roux (comme quoi mes recherches ne furent pas infructueuses) j’appris que Pàll était, et est toujours, un médium reconnu et respecté. Par le simple fait de le fréquenter, il m’aurait transmis (volontairement ? involontairement ?) une petite dose de ses pouvoirs surnaturels.

Je ne fus pas surpris non plus d’apprendre que le Snaefelljökull est un lieu surveillé de près par la secte Raël et pour de bonnes raisons, je soupçonne maintenant Sophie Marceau de faire partie de cette secte.
Budget et itinéraire pour un voyage art et découverte en Australie? English translation pending
by Austraceci · 2009-06-26 · 16 replies
Bonjour, Je relance un message si vous avez des idées, et des conseils! Je souhaite savoir toujours avec mon projet de voyager et créer en Australie, si vous pouvez m'aider à budgéter un voyage de 2 mois dans le pays avec l'aller/retour... Pour ceux qui sont déjà partis , qui ont effectué un itinéraire qui leur on plû! Je monte un projet pour trouver des aides subventions culturelles et j'ai besoin de rédiger un plan clair du voyage avec le coût ( vie sur place : transports, logements, loisirs sportifs et culturels, je compte aussi transporter des oeuvres pour exposer sur place, et acheter du matériel pour peindre) Je cherche aussi des contacts de galeries (peinture figurative actuelle) et des contacts de résidences d'artistes au cas où vous en connaissez... Quels visas me conseillez vous? ( moins de 30 ans je peux demander le visa travail/vacances pour m'aider à financer si les aides ne sont pas suffisantes, mais j'aimerais pouvoir axer le temps sur la création allier à la découverte du pays... du coup un visa touriste? ou autre : professionnel?

Merci beaucoup d'avance ! CM

...se nourrir de nouvelles expériences, de découvertes, de voyages, de rencontres et les faire partager avec sa vision au travers la création...
Prendre des cours de capoeira (art martial afro-brésilien) à Salvador de Bahia? English translation pending
by Catbalou · 2009-06-19 · 2 replies
Bonjour a tous, je commence à planifier mon voyage au Bresil. Je compte m'y rendre pour prendre des cours de capoeira. Je voudrais savoir si quelqu'un a une idee des prix mensuels. Je ne veux pas choisir une école a partir d'ici, je veux attendre d'être rendue là-bas pour la magasiner mais je veux juste pouvoir calculer un budget. Et comment cela fonctionne-t-il? Est-ce une ou deux fois par jour? Combien de temps cela dure-t-il? Je vous remercie d'avance Cat
Travailler en tant que professeur d'art à Dubaï ou dans un autre pays arabe English translation pending
by Mahdiksontin · 2009-01-11 · 3 replies
je suis tunisien et j' ai un diplome de professeur d' art je souhaite travailler a dubai .. qu est ce je fait et c' est qoi les démarche que je fait ...merci mes ami(e)s..
Recherche en histoire de l'art en Inde: comment faire? English translation pending
by Clodwiga · 2009-01-11 · 10 replies
Bonjour, Je suis actuellement étudiante à l'école du Louvre en section indologie, j'envisage la possibilité de faire un master et éventuellement un doctorat dans ma discipline. Je n'ai pas encore de sujet précis pour l'instant, selon ma prof il y a du travail à faire sur la dynastie Pandya qui a été relativement peu étudiée, mais un travail sur les rapports entre inde et occident au travers des missions jésuites m'interresserait également. Pour commencer, on a plein de rapports de fouilles, de documents photos, mais c'est souvent incomplet, et ça ne vaux pas le contact terrain.

Donc, quand on est un universitaire étranger en Inde: _Est-ce qu'on doit consulter les facs sur place? Qui sont les tenants en matière d'archéo/histoire/histoire de l'art sur place? _Les archives, comment ça marche? comment on y entre? Quelles sont les logiciels permettant de savoir ce qu'ils sont en stock?

_Pour visiter les temples, est-ce qu'il vaux mieux s'habiller local? _Est-ce que les photos dans les temples et le grimpage sur les façades pour prendre des détails en photo n'est pas trop mal vu?

Voilà, merci beaucoup si vous avez des réponses.
Découvrir le pencak-silat, l'art martial traditionnel indonésien English translation pending
by ValeTudo · 2008-10-10 · 9 replies
Quelqu'un connaitrait un coin ou je pourrais decouvrir le Penchak Silat, l'art martial traditionnel indonesien ? Rien a ce sujet dans le Lonely Planet...😕
Cherche associée pour ouvrir une boutique d'art et décoration en Tunisie English translation pending
by Rahkarina · 2008-08-05 · 5 replies
salut j'aime ouvrir un boutique de art et decort (peinture sur soie, verre, poterie.....) en tunisie à bizerte et je cherche une asociée.
Magasins spécialisés dans l'encadrement d'art et loisirs créatifs à Montréal/Québec? English translation pending
by Tountine · 2008-06-06 · 4 replies
Rebonjour à tous et à toutes,

il me vient une autre question, y a t'il chez vous des magasins spécialisés dans l'encadrement d'art, et loisirs créatifs sur Montréal ou Québec.

En effet, passionnée d'encadrement loisirs je voudrais aussi voir ce que proposent les magasins spécialisés de Montréal afin de ramener des trésors.

Merci d'avance.
Les meilleures affaires textiles et art en Inde? English translation pending
by Liyah57 · 2008-01-16 · 1 reply
Bonjour tous le monde,

Je suis actuellement sur Pondy en Inde du Sud et je prospecte pour tenter de me lancer dans l'export de textile et d'art (cheap je precise) a destination de la France. J'aimerais savoir si certains d'entre vous ont deja tenter l'experience et si ils voulaient bien partager leurs conseils et bonnes adresses avec moi. Je cherche sur Pondy en particulier mais ailleurs ca me gene pas. De la meme maniere si certains veulent des conseils sur Pondy je peux aussi en donner.

Merci a tous. 🙂
Le chant du monde - L'art de l'Iran safavide (Paris 5 octobre 2007-7 janvier 2008) English translation pending
by Mariquita · 2007-10-25 · 0 replies
Une magnifique exposition essentiellement axée sur le travail d'enluminure, absolument somptueux et d'une rare finesse. Une grande leçon de graphisme et de modernité pour des textes illustrés entre 1500 et 1700 ; des couleurs et une agilité du trait incroyables (cf. les barbes et moustaches des personnages représentées tel un duvet aérien). Quelques céramiques qui font écho au design épuré des années 30... Une scénographie poétique : les reflets de la mosquée bleue et du pont d'Ispahan encadrent l'exposition... magnifiques jeux d'eau qui poussent le visiteur à se poser pour écouter un conte persan. Bonne expo ! 😉 M Le chant du monde - L’art de l’Iran safavide, 1501-1736 du 05-10-2007 au 07-01-2008 "Autour de pièces somptueuses, cette exposition retrace l’évolution de l’art en Iran sous la dynastie safavide (1501-1736). Un lien intime unit les arts visuels au verbe écrit dans la culture du monde iranien dont le thème ultime est la grandeur du monde, création divine. Ce rapport, aussi net en peinture que dans l’art de l’objet dont les motifs traduisent des métaphores littéraires, s’est accentué à l’époque safavide. Conçue comme une anthologie d’oeuvres d’art remarquables dont plusieurs sont inédites, cette exposition et le livre qui l’accompagne traitent pour la première fois de cet aspect fondamental d’un art conceptuel, dominé par les symboles. L’art de l’Iran, souvent incompris, peut donner l’illusion d’être voué au décor. Tous les détails en sont, bien au contraire, chargés de sens, dont la littérature persane donne la clé. Le passé pré-islamique est partout présent dans cette culture vieille de quatre millénaires. Dans la peinture de manuscrit, les personnages de l’Antiquité iranienne comme ceux de l’Ancien Testament sont représentés en personnages de l’époque islamique. Le passé devient ainsi la métaphore du présent, comme le démontre la titulature des souverains qualifiés de « Second Rostam » ou de « Second Alexandre ». La littérature et l’art de l’Iran ont été admirés de la Turquie ottomane à l’Inde moghole où l’une et l’autre ont été imités. L’exposition montre des exemples peu connus de cet art iranien au-delà des frontières."
Vietnam Airlines: non-professionnalisme et l'art de traiter les clients comme des chiens... English translation pending
by Enzo0511 · 2007-09-08 · 45 replies
Bonjour a tous,

bonjour depuis l'australie

suite a ma recente mesaventure avec vietnam airlines, voici un petit coup de gueule...

je suis membre Gold du programme Golden Lotus Plus de Vietnam Airlines

j'avais achete un billet A/R en economie Ho Chi Minh - Sydney

et utilise 40, 000 points pour avoir un upgrade en business class

il se trouve que VNA a confirme l'upgrade a mon agent de voyage et n'a envoye aucun justificatif en leur disant que je pouvais aller a l'aeroport tranquillement sans souci

je verifie sur leur site internet et je vois bien que le montant en points est deduit pour l'upgrade alors je me dis que c'est fait

le 1er septembre, je me pointe au check in et la, on me dit que dans le systeme informatique, on voit mon nom en business class et que mon billet est en eco alors on me refuse le business class, je fais reclamation et la nana m'envoie bouler de facon royale

ensuite, au bout d'une heure a gueuler, je reprends mon calme et accepte de vouloir voyager en eco et c'est la qu'elle me sort que l'eco est plein et que si je veux voyager, je dois payer la difference de prix avec le business class...

la je regueule et lui explique que l'avantage d'etre membre Gold est d'avoir l'upgrade en business quoiqu'il arrive si l'eco est plein, ce qu'elle refuse

je gueule encore et encore, 1h30 se sont ecoulees et la, elle me dit que mon billet n'est pas valide et elle refuse de me faire le checkin

finalement un autre responsable arrive, je fais encore mon scandale et il me laisse embarquer en eco

pendant 1h45, ils ont pas arrete de me prendre pour un abruti, mal me parler et m'envoyer bouler...

cette semaine, j'apprends que mon compte GLP vient d'etre supprimer

je n'ai donc plus ni point ni statut

et aujourd'hui mon agent de voyage m'appelle pour me dire que l'eco pour le retour est complet et que VNA m'a foutu en liste d'attente

bravo Vietnam Airlines...

tout l'art et la maniere de prendre les clients pour des poires

alors que toutes les autres compagnies font tout pour satisfaire les clients...
Bruxelles et Amsterdam: train, logement, art et peinture English translation pending
by Isa3 · 2007-06-26 · 5 replies
Bonjour,

Je voudrais faire un séjour à Bruxelles et à Amsterdam en janvier 2008. Je commence à peine à préparer mon voyage. Je voudrais savoir quelles sont les possibilités pour relier ces deux villes en train. Je cherche aussi des bons plans pour se loger pas trop cher (éventuellement chez l'habitant). Enfin, notre voyage est principalement axé sur l'art (art contemportain et peinture). Si quelqu'un a des suggestions dans ce sens, elles seront les bienvenues. Merci beaucoup
Shopping de décoration et d'art à Bali English translation pending
by MondeAilleur · 2007-04-17 · 7 replies
Bonjour à tous,

J'ai passé 10 jours enchanteurs sur Bali en octobre dernier et nous y retournons pour 3 semaines cette fois en juillet prochain. Accro à la décoration intérieure et au style indonésien ou balinais, j'ai l'intention cette fois de me faire plaisir et de rapporter quelques éléments pour nous meubler ou décorer notre intérieur (bois, textiles essentiellement).

Je sais qu'il est possible de faire des achats et d'en remplir (en tout ou partie) un container à se faire expédier vers la France. J'ai aussi vu sur place une interminable route alignant des deux côtés fabricants de meubles en bois ou statuettes en pierre, sans pouvoir me souvenir ici à quel endroit c'était !... Et le choix en faveur de qualité dans ce cas semble un casse-tête.

Ceux d'entre vous qui sont installés sur place auraient-ils de bonnes adresses à me recommander ? Des avis ? Des commentaires ? Vos suggestions et conseils seront les bienvenus pour me permettre de gagner un temps précieux sur place et aller droit au but.

Merci !
Inde: la grande histoire de l'art avec le Figaro English translation pending
by Paheli · 2007-02-06 · 0 replies
Le Figaro invite à découvrir l'Histoire de l'Art avec une collection de 24 volumes qui retracent plus de 5000 ans de création artistique à travers le monde. Chaque semaine un tome sera en vente avec Le Figaro à 14, 90€ et le 13 Fevrier sera le tour de l'INDE ! 🙂
Jerez de la Frontera - École Royale d'Art Équestre (Espagne) English translation pending
by Hal2005 · 2005-03-17 · 2 replies
Bonjour,

J'aimerais avoir de l'information concernant cet endroit que j'aimerais visiter. Pouvons-nous visiter sans acheter nos billets à l'avance, i.e. nous présenter au guichet et acheter nos billets à ce moment-là? Combien de temps devrions-nous calculer pour la visite de l'ensemble ?

Nous serons à Cadiz pour une journée lors d'une escale croisière, et je pensais prendre le train à Cadiz et monter à Jerez. Une fois arriver à Jerez, est-ce que l'école est loin de la gare de train ? Si oui, quel moyen de transport le plus économique prendre pour nous rendre à l'École ?

Si nous ne pouvons visiter l'École, quelles autres suggestions auriez-vous pour nous faire découvrir Jerez ?

Merci pour votre aide.

Bonne journée,

Hal 🙂
Les plus beaux sites d'art pariétal English translation pending
by Gwennou · 2004-12-05 · 5 replies
bonjour,

Dans un an, je pars à l'aventure et je suis à la recherche des plus beaux sites d'art rupestre et parietal. Je ne passerai pas par l'Europe (exit Altamira et Compagnie) ni par l'Afrique (exit le Tassili et le désert du Namib). Par contre je voyagerai en Malaisie et en Indonesie, en Océanie (des idées de sites aborigènes et maoris ?), à Tahiti (des sites polynesiens?), dans l'ouest américain (des sites indiens?), au Mexique (Olmèques, mayas et aztèques ?) et à Cuba. Petite précision : quand je parle de rupestre et de pariétal, il s'agit de peintures, gravures et ronde-bosse en grottes, abris sous roche ou falaises.

Merci d'avance à tous !
Quel visa pour participer à un concours d'art en Australie? English translation pending
by Morlaix · 2017-11-10 · 2 replies
Je suis peintre muraliste (je peins de fresques murales), je viens d'être sélectionné pour un concours de fresques murales qui ce déroule au mois de Mars/Avril en Tasmanie.

Je suis en cour de préparation de mes papiers, après consultation du site de l'ambassade je ne c'est quel visa je dois prendre.

Je part là bas uniquement pour participer à ce concours de peintures murales, ce n'est donc pas pour travailler mais ce n'est pas non plus pour faire le touriste.

En gros je ne rentre pas dans les cases pour le Visa, j'ai donc besoins d'un peux de lumière la dessus.

Impossible de posé la question ( a un humain) sur le site de l'ambassade, je suis redirigé automatiquement vers des réponses toutes faites.

Merci de votre aide.😏
Stage d'assistant social en lien avec l'art thérapie English translation pending
by Tatoo65 · 2016-01-16 · 3 replies
Bonjour, Je suis à la recherche d'informations concernant la réalisation d'un stage professionnel d'assistante du service social, dans une institution, ou une association, qui travaille sur le lien social, à visée thérapeutique... Tous les publics m'intéressent, de la pathologie psychiatrique, à l insertion sociale, l'accompagnement... J'espère recevoir des témoignages, des idées, des conseils... 😉
Hôtel tenu par des Français à Miami Beach (quartier Art déco)? English translation pending
by Fastball83 · 2011-06-23 · 2 replies
Salut à tous !

quelqu'un connait il un hotel tenu par des francais à Miami Beach dans le quartier art déco ?

a vous lire.
Thaïlande, Khao Kho: temple destiné à ceux qui aiment l'art contemporain English translation pending
by Christmi · 2011-01-02 · 3 replies
Ce temple n'apparait dans aucun guide, il a été commencé en 2004 et est en cours d'achévement, il se trouve dans la région ou j'habite, c.a.d Lomsak-Phetchabun. (Dans les montagnes de Khao Kho) Tous les matériaux de déco sont : des couvertures de plats, des billes, des poteries cassées etc Je l'ai montré à 3 V.F de passage dans ma ville , qui en sont sortis emmerveillés. Alors faites un détour, ça vaut le coup d'etre vu Vous pouvez me contacter, et serais heureux de vous acceuillir. J'ai d'autres photos (pour les personnes interessées) vous pouvez me contacter en privé pour mon adresse Face Book
Exposition "Louis Vuitton" à Hong Kong au musée d'art de Tsimshatsui English translation pending
by Chinois · 2009-07-11 · 1 reply
A voir à Hong Kong et jusqu'au 09.08, au musée d'art de Tsimshatsui, l'exposition " louis vuitton : a passion for creation ". Pour l'occasion le muée a été "emballé " dans une série d'oeuvres de R. Prince "N - after dark " et c'est très spectaculaire.

Trois parties :** Fondation Louis Vuitton ( maquette; collections ) * * Louis Vuitton & art ('entre autres : mode, design, bagagerie...mais aussi toutes sortes de créations (peinture, photo, architecture...) * * Artistes invités : "les 7 de Hong Kong"

pour détails :www.lepoint.fr/actualites-exposition/2009-06-04-l-art-emballe-hongkong
Exposition d'artistes du monde au Musée d'art contemporain de Baie-Saint-Paul English translation pending
by Pauli · 2008-11-19 · 0 replies
Je vous propose deux expositions: Le saut de l'ange de l'artiste Edith Croft avec ses personnages grandioses et célestes...et Katleen Daly(1898-1994) et Georges Pepper(1903-1962) un couple d'artistes qui ont voyagés dans le monde, dont ici dans Charlevoix pendant quelques années, paysages et scènes traditionnelles. Un beau moment à passer par ces courtes journées...et bientôt enneigées...Pauli
Que vous apportent les carnets de voyages? English translation pending
by Malaurie · 2010-05-15 · 31 replies
L'art dans le voyage, bricolage, dessin, aquarelle. Merci de transmettre votre passion.-🙂
Film et livre: "The Masons of Djenné" (Mali) English translation pending
by Taamaden · 2014-01-23 · 0 replies
"All art worthy the name is the energy – neither of human body alone, nor of the human soul alone, but of both united, one guiding the other: good craftsmanship and work of the fingers, joined with good emotion and work of the heart." (John Ruskin, 1859)

A tous les amis du MALI et de la ville de Djenné,

le film "The Masons of Djenné/Les Maçons de Djenné", sous-titré en français, a été créé pour l'exposition MUD MASONS OF MALI au Musée National d'Histoire Naturelle de l'Institution Smithsonian, Washington DC. Les maçons parlent de l'histoire de leur ville, de leur métier, et des défis et des transformations culturelles auxquels ils sont confrontés de nos jours. Un film produit et réalisé par l'anthropologue Trevor H.J. Marchand (de la SOAS, Université de Londres) :

http://www.youtube.com/watch?v=WPi2ZnqOArk

++++++++++++++

Voici le livre de Trevor Marchand qui met le travail de retour sur le terrain, avec de la saleté encore sous les ongles. Pour en apprendre les processus de construction, Marchand lui-même devient apprenti des maçons de Djenné, en échangeant son travail pour l'apprentissage.

La ville de Djenné inscrite au patrimoine mondial de l'UNESCO, a été un carrefour pour le commerce des marchandises, des personnes, des idées et des technologies depuis des millénaires. Par invention locale et intégration des méthodes et styles, les bâtiments de Djenné et notamment la Grande Mosquée, le plus grand édifice du monde en banco, sont des avatars d'une telle architecture appropriée. Autrement dit, ils sont accordés avec les particularités des matériaux locaux, les climats, les cosmologies et les sens esthétiques qui subsument des facteurs à la fois pratiques et "idéationnels".

Par sa description élégante et entraînante, Marchand redonne vie aux structures merveilleuses de Djenné : le travail peut être la joie, est une leçon en soi et une prière encore plus profonde. La vitalité des processus de construction est assurée par des serments, des trucs magiques et des interventions spirituelles qui protègent les maçons musulmans profondément respectueux de leur métier pouvant être dangereux, tout en assurant le succès de leurs efforts. En effet, dans un des passages les plus saisissants du livre, Marchand révèle comment des dimensions mystiques répondent aux réalités de la construction : une façade s'est effondré juste là où les enfants passent, mais personne ne se blesse. "'Ce n'est pas possible, ' Bamoy muttered breathlessly, shaking his head in disbelief. 'Ce n'est pas possible.' Yappi turned to me, slightly shocked, and said that he had never seen this happen before. Quickly regaining composure, Bamoy interjected that accidents like this can and do happen from time to time. He paused, and then exclaimed with grand confidence that effaced any trace of shaken nerves: 'No one was injured, of course, because I made proper benedictions this morning before work.' The whole assembly, nevertheless, had to be rebuilt. The palm trunk was salvaged from the street and hauled back to the roof, but the bricks had shattered and would be recycled as mortar. ..." (p.217).

Dans la partie 2 du livre, "Portraits of Life and Work in Djenné", nous rencontrons aussi des personnalités plus grandes que la vie, dont le "Michel-Ange de Djenné" (Al-Hajji Kouroumansé*), pas du tout une exagération, vu la capacité et la créativité extraordinaires de cet homme. Finalement, ce qu'est le plus convaincant de cette étude, c'est sentir et vivre la passion des maçons de Djenné qu'ils développent pour leur travail, et le lecteur est disposé à partager la passion de Trevor Marchand pour avoir pu collaborer avec eux. De nombreuses magnifiques photos en noir et blanc augmentent la qualité et après tout la valeur de cet ouvrage. A lire absolument ...

Marchand, Trevor H.J. (2009). The Masons of Djenné. Bloomington-Indianapolis : Indiana University Press, 352 pages, bibl.

Hery

*dans ce nom de famille, une famille de maçons installée depuis longtemps à Djenné, "se cache" la phrase verbale bambara Kurun ma se ("la pirogue n'est pas arrivée"). Plus qu'une indication aux Bozo comptant parmi les anciennes familles de maçons en ville. Aujourd'hui, environ 20% de la population de Djenné sont Bozo. Ils résident surtout à Djoboro, un des plus anciens quartiers ...









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