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Trek en Écosse: où aller et comment? English translation pending
Bonjour
On est un groupe de jeune. La plus jeune a 16 ans et la plus âgée a 18 ans.
On aimerais bien faire un trek en Ecosse pendant 10-15 jours mais le problème c'est que nous savons pas ou aller et comment. On pensait atterrir a Glasgow e prendre le bus jusqu’à Balloch et faire un trek dans Loch Lomond. Mais nous avons peur de rater la plus belle part de l'Ecosse qui serait dans l'Est. Nous sommes trop jeune pour louer une voiture. Est-ce que quelqu'un aurait une solution pour nous?
Merciii d'avance
TeamEcosse!
Très petit budget en Tanzanie English translation pending
Bonjour à tous,
Mon amie et moi, nous nous apprêtons à venir le 22 janvier en Tanzanie. On commencerait notre voyage à Kilimanjaro. J'ai consulté les forums mais je ne crois pas que les informations soient encore actuelles. On se demandait si c'était réaliste de faire un safari-camping à moins de 100$US la nuit. Si vous avez des guides bien informés, expérimentés et fiables à nous recommander, on l'apprécierait. Aussi, on a 3 semaines dans le pays, dont la dernière à Zanzibar. On a pensé aller à l'île de Mafia pour aller voir les requins-baleines. Est-ce qu'il y a d'autres places à visiter absolument, tout en tenant compte de notre budget restreint. Merci!
Jenny
Mon amie et moi, nous nous apprêtons à venir le 22 janvier en Tanzanie. On commencerait notre voyage à Kilimanjaro. J'ai consulté les forums mais je ne crois pas que les informations soient encore actuelles. On se demandait si c'était réaliste de faire un safari-camping à moins de 100$US la nuit. Si vous avez des guides bien informés, expérimentés et fiables à nous recommander, on l'apprécierait. Aussi, on a 3 semaines dans le pays, dont la dernière à Zanzibar. On a pensé aller à l'île de Mafia pour aller voir les requins-baleines. Est-ce qu'il y a d'autres places à visiter absolument, tout en tenant compte de notre budget restreint. Merci!
Jenny
Safari en Tanzanie en selfdrive: oui, c'est possible (2015) English translation pending
Tanzanie en selfdrive 2015 : partage d’expérience et quelques conseils pratiques après 3 semaines de safari
Oui, un safari autonome, sans guide, est tout à fait possible1/7 Cela fait 2 mois que nous sommes rentrés de ce voyage d’un mois. 3 semaines en Tanzanie et 1 semaine sur Zanzibar, entre le 15 octobre et le 13 novembre 2015. Oui, c’est vrai, notre atterrissage au petit matin du 13 novembre à Paris était dur dur.
Lorsque nous commencions à planifier notre safari en Tanzanie, ce forum (et d’autres) nous a beaucoup aidé, en particulier pour prendre la décision de réaliser notre safari en self-drive. (Merci à Francky4 en particulier. C’est drôle, nous avons passé 2 jours avec le même Thomas que toi au Lac Natron. Une vraie rencontre, un vrai gentleman massaï et un très bon guide) Après 3 semaines passées en Tanzanie (dont 14 jours dans des parcs nationaux), nous pouvons confirmer : un voyage en self-drive est absolument faisable, aussi en Tanzanie. Même si cette façon de voyager reste totalement minoritaire - pendant les 3 semaines nous avons rencontré un seul autre voyageur sans guide et chauffeur, un Autrichien qui faisait un voyage dans le continent de 6 mois. TOUS les autres touristes étaient accompagnés dans le cadre d’un voyage organisé et guidé.
Notre premier parti pris était donc le self-drive.
Disposer d’une sorte de guide-serviteur, qui est notre chauffeur et nous prépare les repas et les tentes, qui aussi risque de décider, où nous allons et combien de temps nous y restons - peu pour nous. Certes, nous n’avons pas des « african eyes ». Mais ce que nous avons vu, nous l’avons souvent découvert par nous même. ET nous étions pas peu fiers de pouvoir donner à la fin du voyage, au nord du Serengeti un tuyau à un guide africain : « juste après le pont en 3 Km il y a un léopard dans l’arbre à votre droite, à 4 m de la piste ». Nous avions profité auparavant des tuyaux des guides africains, qui nous voyaient comme une curiosité étrange mais sympathique, et pouvions pour une fois rembourser une petite partie de notre « dette ».
Notre deuxième parti-pris : nous nous hâtons lentement.
Ou plutôt : nous ralentissons nos pas, nous prenons le temps. décélération … Un exemple : la plupart des personnes ne restent même pas un jour dans le Tarangire NP. Nous y sommes restés 2 jours. Et si il y aurait eu un campsite dans le sud de ce magnifique parc, à l’opposé de l’entrée, nous serions resté encore un jour. Nous avons aussi pris le temps de découvrir le Nasera Rock, où très très très peu de touristes mettent leurs pieds, au nord de la très grande conservation area du Ngoro Ngoro, qui est bien plus grande que le fameux cratère.

Notre troisième parti-pris : camping Nous privilégions le camping et les campsites. Nous avons loué un Landrover avec 2 tentes sur le toit (roof-tent). Seul 4 nuits passées dans des hôtels ou guesthouses simples, aucune dans un lodge luxueux. Pour nous c’est la meilleure façon d’être EN Afrique et pas seulement de VOIR l’Afrique. Une piscine individuelle dans un lodge pour 1000 $ par nuit - pas pour nous. Le luxe peut être sympa à Paris ou San Francisco ou Berlin ou Stockholm (et encore…), en Afrique il nous paraît déplacé. Cette décision a bien évidemment aussi influencé notre budget, qui est (pour la Tanzanie) très bas : 123 € par jour par personne, 2214 € pour 19 jours (hors vol). 5Voir calcul détaillé plus bas)
Notre quatrième parti-pris : peu de KM.
Les pistes en Tanzanie n’invitent pas à parcourir de grandes distances. Ainsi nous nous limitons au parcs dans le Nord du pays (« northern circuit »). Notre objectif n’est pas de parcourir beaucoup de kilomètres, mais de nous rapprocher de beaucoup d’animaux, d’attendre patiemment pour voir ce qui va se passer. Nous avons visité les parcs nationaux ou conservation areas de Arusha (1 jour), Tarangire (2j), Lake Manyara (1j), Ngoro Ngoro (cratère 2 nuits, Nasera Rock 1 nuit), Serengeti (2j à Seronera et 2 j à Lobo hills) et enfin 3 jours au Lake Natron. Nous avons complété un peu avec du « cultural tourism » : dans le piémont du Mount Meru à 30 Km d’Arusha nous avons visité le « Agape Women Group » et à Mto Wa Mbu nous sommes laissé guider pour un « farm tour » (visite de cultures de riz, bananes, mangues, production et dégustation de la bière de banane).Nous sommes trois : Françoise et Jürgen (59 tous les deux, nous vivons en Provence) avec Uwe (66), un ami allemand qui vient de Brême. Françoise a réalisé il y a 30 ans une traversée du Sahara en bus et moto, avec Jürgen elle était en Namibie et a parcouru l’Afrique du Nord en long sen large et en travers. Uwe a une demi-douzaine de séjours en Afrique subsaharien à son actif, la plupart du temps comme volunteer dans des projets de protection de la nature. Aucun de nous est calé en mécanique, mais nous savons lire une carte, utiliser un Gps et faire l’entretien de base d’un véhicule.
2/7 Le véhicule, parlons-en. Peu de touristes pratiquent le selfdrive en Tanzanie (en hiver il semble y avoir un peu plus de sud-africains qui « montent » avec leur véhicule personnel), en conséquence l’offre de 4x4 avec roof-tent est très limité. Nous avons trouvé un excellent loueur à Arusha, Tanzanian Pioneers. Un jeune Allemand, né et grandi en Tanzanie, a créé cette agence. Daniel Staub est son nom, il parle anglais. Il n’a pas encore les 10 véhicules nécessaires pour avoir sa propre licence et s’est associé avec Nathan Simonson et son frère. Leur agence Serengeti Select Safari a les 10 véhicules nécessaires pour avoir la licence de loueur. Nathan est américain, lui aussi né en Tanzanie, sa mère était une des premières « Flying Doctors » en Afrique de l’est. Nathan et son frère ont l’âge des parents de Daniel, les deux familles sont amis de longue date. (La sœur de Daniel est propriétaire de l’excellent restaurant-café Blue Héron, juste à côté de Serengeti Select Safaris. Un coup d’œil sur les objets et textiles réalisées par la jeune designer et made in Tanzania vaut le coup, si vous êtes dans le coin). Nathan et Daniel ont un autre point en commun : ils n’utilisent que des Land Rover. Cela tombe bien, c’est aussi notre préférence. Plus costauds qu’un Land Cruiser de Toyota, plus de garde au sol, mais aussi plus rustiques et moins spacieux, ce 4x4 peut se tirer de situations, qui seraient déjà très critiques pour un Land Cruiser. Et en plus, pour nous, c’est LA voiture mythique pour l’Afrique, le « one and only ». Le goût et les couleurs … Autre avantage de ce loueur : un tarif qui nous va parfaitement bien ! 100 $ par jour inclus 100 Km par jour, chaque Km supplémentaire coûte 1$. Parfait pour le type de voyage que nous voulons faire. Et en effet : nous avons roulé en 19 jours 1847 Km. Le Landrover de Daniel a eu un accident peu avant notre location, son partenariat avec Nathan et donc un Landrover du parc de Serengeti Select Safari permet de résoudre ce problème, nous avons notre Landrover avec ses rooftents. La voiture est bien entretenue et a un peu plus de 100 000 Km sur le compteur. Nathan nous fait une instruction exhaustive, qui dépasse les 3 heures programmées. Il respire une solide honnêteté, un pragmatisme nourri par beaucoup d’expérience avec le pays qu’il aime sincèrement, avec ses Landrovers comme avec les touristes. C’est lui qui nous a donné le tuyau avec Nasera Rock, rien que pour cela il est le bon choix. Il aime son pays, et cela se sent.
Nous achetons dans la librairie du Blue Heron une excellente carte routière de la Tanzanie et une carte encore meilleure du Serengeti, qui complètent utilement le tout petit GPS fourni par Nathan. Comme tous les GPS Garmin en Afrique de l’est, il est équipé avec la cartographie de « T4A » (tracks for Africa), une cartographie privée qui s’appuie sur la communauté de voyageurs et est réactualisée une fois par an avec tous les waypoints rajoutés ou corrigés par ses utilisateurs. 3$ par jour, cela ne se discute même pas. (Nous étions néanmoins vers Nasera Rock sur une piste, qui n’était ni sur la carte ni sur le Gps. Nous devions nous orienter avec le compas et le relief très typé que nous traversions.) Nous ajoutons 100 $ pour une assurance supplémentaire qui baisse la franchise à 800 $ et un abonnement des Flying Doctors (au cas ou) pour 15$ par personne.
Pannes et problèmes ?
Oui, nous en avons eu. La voiture n’était pas neuve, l’électronique (brr) du verrouillage centralisé devait de temps à autre être ré-actionné pour pouvoir démarrer le moteur. Nathan connaissait le problème et nous a prévenu, ce n’était pas vraiment un souci. Il aurait du aller jusqu’en Afrique du Sud pour trouver un garage capable de réparer l’électronique d’un Landrover. Mieux vaut avoir des mécaniques simples qu’une électronique non réparable … Plus pénible : la porte arrière n’était pas à 100% étanche, nous avions au bout de quelques Km de piste une fine couche de poussière rouge sur tous les bagages et l’équipement de la cuisine. Cet équipement, fort complet, était dans des simples caisses en plastique, qui en plus n’avaient pas le même format, donc impossible à empiler. Pas optimal… (Dans la voiture accidenté, l’organisation de la cuisine était bien plus élégante avec un système de grands tiroirs sur roulement). Un autre pépin : une des échelles des tentes ne se laisse presque pas déplier, l’alu a été forcé par un utilisateur précédent. Le remplacement vient d’Afrique de Sud, une acheminement compliqué et lent. Après notre journée « test » dans le parc Arusha, nous repassons au garage de Nathan pour une réparation au forceps.
Un peu plus grave, mais heureusement sans conséquences : sur une des pistes les moins fréquentées (estimation 4 voitures /jour) après la descente du Rift venant de Serengeti (Klein gate) en direction du Lake Natron le moteur commence à chauffer. Oups, plus d’eau… Nous attendons 1heure pour qu’il refroidisse, la nuit commence à tomber, avant de vider 4 de nos précieuses bouteilles d’eau potable dans le réservoir. Ouf, le moteur redémarre. Nous avions un peu chaud. Cela n’aurait pas été sympa de rester en rade dans un paysage lunaire à 40 Km du Lake Natron et du prochain village. Mais un Landrover, ça survit même à quelques kilomètres avec un moteur trop chaud.3/7 Notre circuit :
J 1 : arrivé le soir à Kilimandjaro airport à env 40 Km à l’est d’Arusha. (avec KLM via Amsterdam)
J 2 : le lendemain récupéré le Landrover chez Serengeti Select Safari, ensuite les premiers achats au supermarché et en route vers le NP (= National Park) d’Arusha à 35 Km vers l’est, sur la route vers Moshi. Camping au Lake Duluti, à quelques Km de l’entrée du parc.
J 3 : NP Arusha et cambsite dans le parc. Ah, notre première nuit dans un parc. Nous sommes seuls au public camp site (comme souvent à la suite). Cette première journée dans ce petit parc nous sert surtout à nous tester : conduite du Landrover, fonctionnement de l’équipe, monter les tentes etc. Tout va bien, sauf l’échelle d’une des deux tentes, que nous ferons réparer le surlendemain lorsque nous passons à nouveau à Arusha pour partir vers les ‘grands’ parcs.
J 4 : départ du NP Arusha. Achat du très bon pain à la boulangerie de la clinique de réhabilitation d’Usa River. Visite du « Agape women group » / cultural tourism. Le soir hotel Spices & herbs à Arusha (et repas éthiopien).
J 5 : réparation de l’échelle, grands achats au supermarché d’Arusha et en route vers le NP Tarangire. Le soir nous dormons au seul public campsite (qui porte le nom « n°2 ») du parc. Nous sommes les seuls hôtes, mais un gardien veille sur nous - et nous interdit de chercher du bois pour le feu. Nous pourrions l’acheter chez lui. Donc pas de feu.
J 6 : NP Tarangire, nuit au public campsite n°2. Toujours pas de feu.
J 7 : en route vers Mto Wa Mbu. Nuit au camping du Fanaka lodge et campsite.
J 8 : farm tour. Et piscine du lodge.

J 9 : visite du NP Lake Manyara. Le soir au Lutherian hotel à Karutu. Simple mais propre. La cuisine du restaurant sera ouvert juste pour nous.
J 10 : visite cratère Ngoro Ngoro. Nous entrons dans le cratère sans que quiconque veut nous obliger de nous faire accompagner par un guide. Nuit au public campsite Simba sur le bord du cratère. Env. 25 autres campeurs, dont 2 groupes organisés. Nous buvons une bière avec Christophe, un Autrichien, le seul autre selfdriver que nous rencontrerons en Tanzanie.
J 11 : à l’adminsitration de la conservation sera dont le bureau est situé aussi sur le bord du cratère à quelques centaines de m du Simba campsite nous réussissons à réserver pour la soirée le «special campsite » à Nasera Rock, à 80 Km de là au nord de la conservation area du Ngoro Ngoro. Youppie ! Les special campsites sont normalement réservés pour les tours opérateurs et pas accessibles pour des particuliers. Le tarif est salé (50$ par personne), et il n’y a aucun équipement, juste un … endroit. Par contre, « special » signifie que nous serons seuls. Pas vraiment, comme ce sera décrit en dessous…
J 12 départ vers la Sérengeti. Wow, à l’entrée il y a foule, au guichet la queue des guides qui cherchent les entrées pour « leurs » touristes, une bonne heure d’attente jusqu’à ce que nous obtenons les papiers (les guides sont sympas et nous aident avec des tuyaux). Aïe, c’est là que Françoise fait une mauvaise chute et se fait une méchante entorse au bras. C’est seulement au retour que la radio nous apprend qu’il s’agit en fait d’une fracture. Le médecin américain, qui a réalisé gentiment et spontanément les premiers soins aidé par une infirmière française (merci aux deux !) s’est trompé dans son diagnostic. Heureusement que nous ne le savions pas… Sur la route notre première grande pluie, le début de la période des pluies s’annonce. Ah, dans la boue la conduite change un peu. Tout devient très vite glissant. Nuit à Seronera au Tumbili campsite. Environ une 30aine de campeurs, tous en grande groupe. Ca nous fait drôle de voir les guides (black) monter les tentes pour les touristes (blancs). Le lendemain un autre groupe fonctionne avec une participation active des touristes. Déjà plus sympa. Un cuisinier d’un groupe nous propose de faire aussi un repas pour nous pour quelques $. Hmm, super bon.
J 13 : autour de Seronera, la partie centrale du Serengeti. Nuit au même campsite. Un babouin male assez imposant profite d’un moment d’inadvertance pendant une opération de rangement et nettoyage de notre « cuisine » et nous pique nos réserves de lait et un sachet de pâtes sèches. Les 4 prochains jours, le muesli était à l’eau et la café sans lait. Celui-là, on l’aura à l’œil !
J 14 : en route vers Lobo hill au nord du Serengeti. Nous espérons y rencontrer le début de la ’big migration’. Et ça marche ! Mais avant une rencontre avec une lionne et ses 3 enfants. A part nous se trouve sur le campsite un seul petit groupe avec le seul guide noir que nous avons rencontré, qui n’est pas employé mais son propre patron avec sa propre 4x4. Il est originaire du Kilimanjaro, calme, compétent, réfléchi. Nous regardions ensemble le début de la big migration, quelques centaines de gnus en mouvement dans la vallée en contre-bas du campsite Lobo hill lorsque il nous informe à voix basse qu’une lionne se trouve à environ 30 m sur notre gauche. Nous n’avions rien vu, mais ses « african eyes » ont distingué le petit mouvement dans l’herbe jaune et haute. Immédiatement il analyse la situation : la lionne a chassé et cherche ses enfants pour les emmener à sa proie. Aucun danger pour nous malgré la proximité, elle a d’autres priorités.
Plus tard dans la soirée, nous étions déjà au lit, la lionne est d’ailleurs revenu pour inspecter notre camp. Une fois de plus ce guide l’avait vu et nous a averti lorsqu’elle était sous nos tentes. Avec ses hôtes il avait monté les tentes au sol dans un bâtiment clos du campsite prévu à cet effet pour éviter les babouins et d’autres visites. Ce guide s’appelle Tumaini Geofrey. Mail : t_geofrey@yahoo.com; tél 0055 759661106. Son anglais est très bon. Il est très certainement un très bon accompagnateur pour ceux qui veulent voyager avec un guide.Après avoir relu le carnet de Francky4, je vois que nous avons passé la nuit au même campsite. Mais le bar dont il parle, n’existe plus ou pas à cette saison. Et le lodge qui se trouve à quelques centaines de m de l’autre côté du rocher est peu sympathique, nous préférons boire notre bière dans le campsite ou nous sommes à nouveau seuls le deuxième soir.
J 15 c’est « le jour le plus long » : nous quittons le NP Serengeti et descendons vers Lake Natron. Mais juste avant la surprise du chef : nous "trouvons" un léopard à juste quelques m de la piste, somnolant sur un arbre. Oh qu'il est bô. Oh que nous sommes fiers.
Une très longue piste, nous y rencontrons que quelques camions jusqu’à Lake Natron ou nous arrivons au bout de presque 10 h. Les premières heures nous parcourons la terre des Massaï et plusieurs villages de Massaï. Nous renouvelons un peu nos réserves (œufs, bananes, quelques légumes dans une toute petite épicerie. Dommage, le proprio du magasin de « massaÏ honey » est parti avec son fils à l’école à 15 Km, il ne revient que l’après-midi. Nous aurions aimé goûter son miel. Pour les massaÏ ici nous sommes une petite attraction, les enfants veulent nous toucher, les gens essayent de communiquer avec nous - mais nous n’avons pas de langue commune. Un petit détour vers Loliondo pour faire le plein et manger dans un restaurant simple ou nous avons une discussion passionnante avec un jeune professeur Massaï plein d’idéalisme qui nous explique sa vision de la coexistence entre traditions ancestrales et ouverture au monde et au progrès pour son peuple.
La descente du grand rift est bien plus simple que nous l’avons craint, avec des vues sublimes. Surprise : arrivés en bas, il fait bien plus chaud, au moins une 10aine de degrés. Nous traversons un paysage extrêmement sec et lunaire, lorsque nous avons la panne décrite plus haut - heureusement plus de peur que de mal. Lorsque nous arrivons enfin au Lake Natron, nous prenons le premier camping sur le chemin, le Mkuyu Riverside camp. Bingo - c’est le moins bon de toute la région. Les sanitaires sont dans un état tellement délabré, que nous le quittons le lendemain matin, après avoir payé le double du tarif normal.J 16 A quelques minutes de là nous trouvons le Moivano lodge et campsite : un grand terrain arboré et vert avec le camping (ombragé !) d’un côté et les ‘tentes de luxe’ de l’autre. Au milieu un restaurant en plein air, juste à côté une piscine de débordement à laquelle nous, simples campeurs, avons aussi accès. Un petit oasis vert (irrigué par un tuyau qui prend départ dans une chute d’eau qui descend du Rift tout près) dans un paysage sec, presque désertique. Nous y rencontrons le massaï Thomas, qui travaille dans ce camp comme homme à tout faire et aussi comme guide. Une belle rencontre avec cet homme calme, intelligent, bienveillant et très accueillant. Avec lui nous visitons le lac Natron et faisons aussi la ballade des chutes d’eau avec un petit bassin qui permet de nager trois brassées. Tiens, un massaï qui sait nager et prend en plus son pied dans l’eau !…

J - 17 C’est définitivement le retour. Des paysages magnifiques, grandioses, presque inquiétants à l’ombre du Ol Doinyo Lengaï, le volcan qui est une montagne sacrée pour les MassaIs. Les étendues vallonnées le long du rift sont vides et très sèches à cette fin de période sèche. Nous voyons des cadavres de bétail et aussi de zèbres, pour qui la période sèche a trop duré. les Massaïs doivent souffrir… Nous avons choisi la piste vers Mto Wa Mbu, en meilleur état que celle plus directe par Monduli. Plus nous nous rapprochons de Mto Wa Mbu plus la ‘civilisation’ nous accueille. Y compris les péages des Massaï. Non, ces péages ne sont pas une arnaque comme nous avons pu le lire sur d’autres carnets de voyage. Ils sont légaux et autorisés, la traversée de 2 régions administratives habitées majoritairement par des Massaï est payant. Leur état « rustique » (voir photo) n’enlève pas leur caractère officiel. Les recettes de ces péages participent (comme nous l’ont confirmé plusieurs personnes) au financement notamment des écoles dans ces deux districts. Ainsi la traversée de cette région nous a couté environ la moitié d’un parc national. Sans regrets. Au retour nous passons par Makuyuni, au carrefour entre la B144 (vers Mto Wa Mbu, le Ngoro Ngoro et Serengeti) et la A 104, la grande route de Arusha vers la capitale Dodoma. Ce village situé sur ce carrefour n’a aucun intérêt - sauf le restaurant ‘Appetit Zone’. Nous avions sympathisé à l’aller avec la propriétaire, tout sourire, qui nous avait invité à choisir dans sa cuisine ce que nous voulions manger. Hmm, des ragouts appétissants, et un hôte souriant. Elle était très touchée que nous ayons réalisé notre promesse de passer chez elle aussi au retour.
Non, nous ne voulons pas encore rentrer à Arusha, nous passons la nuit au Snake Park, quelques Km avant Arusha. Créé il y a presque 25 ans par un couple sud-africain, c’est un repère des groupes de voyage. Le black mambo) et même de quelques crocodiles. Le bar est bon, la bière est fraîche, les sanitaires sont propres et nous mangeons un braai (barbecue sud-africain) excellent. Attention : lorsque de grands groupes y séjournent, l’ambiance risque d’être plus bruyante que lors de notre passage.J - 18 : nous rendons le Range (snief) et mangeons un bout au le Via via-café, lieu de rencontre de jeunes noirs et blancs (plutôt rare) dans une ambiance hiphop, juste à côté du musée et du parc de la ville. Sympa. Encore un lieu étonnant. Ah oui, et à Arusha nous avons choisi le "Spices & herbs" : un resto ethiopiain (et aussi pizzeria) avec un hotel simple et correct (45$ le double)
4/7 Brefs commentaires sur les parcs du Northern Circuit que nous avons visité Des informations bien plus complètes sur tous les parcs tanzaniens se trouvent sur cet excellent site safari-tanzanie.net
Arusha NP Ce n’est certainement pas le plus spectaculaire des parcs du nord de la Tanzanie - mais c’est probablement le seul parc du nord tanzanien aussi vert, une bonne partie du parc se situe dans la foret vierge d’altitude. Le Mt Meru (4500 m !) domine le parc. Ni éléphants ou lions. Mais tous les autres : girafes, buffles du cap, de grands groupes de babouins et plein d’autres singes. Et tout au début nous voyons un aigle sur une branche au dessus de nous, sa proie (non identifiable) entre ses serres. 550 Km2 - presque autant que le territoire de Belfort
Manyara NP Le parc qui nous a le moins impressionné. Nous aurions du passer un jour de plus au Tarangire. Le parc longe le lac (qui était presque à sec fin octobre), on revient sur la même piste, car il longe le lac sur 35 K de longueur.
Tarangire NP Pas aussi grandiose (et large) que la Serengeti ou le Ngoro Ngoro Area, mais très très beau. Le parc est traversé par la rivière Tarangire, sur ses bords nous observons de grands groupes d’animaux (gnous, zèbres, girafes, buffles, phacochères) qui paissent ensemble paisiblement. Pas mal d’éléphants, pas mal de lions. Très peu de touristes. L’orientation est facile. 2850 Km2 - autant que l’île de la Réunion. Dommage qu’il n’y a pas de campsite dans la partie sud.
Ngoro Ngoro conservation area Oui, bien sur, la Caldera est magnifique, unique, imposante et - même en période sèche - tellement riche en faune. Tout est déjà dit, c’est probablement une des raisons pour laquelle vous envisagez ce voyage. Mais n’oubliez pas le reste de cette très vaste zone (8200 Km2, autant que l’Alsace 67+68). Notre nuit à Nasera Rock était certainement un des meilleurs moment de notre voyage.
Serengeti NP C’est presque un pays avec 14 700 Km2 - autant que le Vaucluse, les Bouches du Rhone et les Alpes Maritimes réunis…. Bien sûr qu’il faut aller à Séronera. Nulle part nous avions vu autant de lions. Mais il ne faut pas avoir peur d’autres touristes - autour de Seronera il y a 5 cambistes, et il y avait du monde sur tous les 5, même en Novembre. Pour voir le début de la ‘big migration’, nous sommes allé au nord à Lobo hills. C’est là que nous avons vu deux fois de léopards de très près, des lions juste à côté de notre campsite. Mais aussi des paysages qui nous faisaient penser à l’Ecosse. Lobo hills : c’est notre deuxième site préféré du voyage.
La grande migration : oui, il faut organiser son voyage en fonction de la big migration. Ou plus précisément : il faut savoir, ou elle se trouvera lorsque vous serez sur place. Après c’est vous de décider si vous voulez la chercher. Car se rapprocher de la big migration signifie aussi se rapprocher de la période des pluies, avec toutes les conséquences que cela peut avoir. Voici une carte qui vous donne une idée ou se trouvera la « grande transhumance » mois par mois dans le Serengeti.

5/7 Comment rouler sur piste en « tôle ondulée » ? Tôt ou tard, pour des raisons physiques dont je ne comprends pas grande chose, toute piste lisse peut se transformer en piste en « tôle ondulée » (appellée chechech en Afrique de l’ouest). Nous étions surpris de voir les chauffeurs africains rouler à 60-70 km/h sur de telles pistes quand nous même avions ralenti beaucoup, à env 30 km/h. Il nous fallait quelques jours pour comprendre pourquoi ils roulaient si vite et de les imiter, sans prendre de risques déraisonnables. La tôle ondulée secoue très fortement le véhicule si la vitesse de celui-ci n’est pas la bonne. L'erreur fréquente des débutants (que nous sommes) est qu'au vu des secousses, le conducteur n'ose pas allez plus vite de peur d'abîmer le véhicule. En fait, il faut accélérer jusqu’à atteindre une vitesse de l’ordre de 60 à 80 km/h pour atteindre une vitesse correspondant à la bonne fréquence, fréquence dépendant de la suspension et des pneus. A la bonne vitesse, la caisse subit peu de vibrations … mais la suspension souffre. Ne cherchez pas à aller plus vite car en fait le véhicule passe de sommet en somment des irrégularités et le véhicule flotte, la direction devient molle et l’adhérence manquera pour un freinage ou un changement brusque de direction. Il faut anticiper !
Voici les commentaires que j’ai trouvé pour ce phénomène : « Les vibrations engendrées par la tôle dans la voiture donnent l'impression que celle-ci va se dévisser et se fissurer de partout. Il existe heureusement un remède : trouver la vitesse (généralement entre 70 et 90 km/h) à laquelle les suspensions n'entrent plus en résonance avec les ondulations de la piste. Autrement dit, la vitesse à laquelle il est possible de "survoler" ces bosses. Le défaut de cette méthode c'est que lorsque les vibrations disparaissent, l'adhérence suit la même tendance ! Conduite 4X4 conseillée. » www.interaide.org/...stique/2conduite.htm
« Sur les pistes avec de longs passages en "toles ondulées", adaptez votre façon de conduire comme suit: Ne roulez pas a une vitesse "critique", c'est a dire roulez de façon à ce que seul le bruit des inégalités de la chaussée soit perceptible à l'intérieur du véhicule. Les vitesses critiques dépendent de la longueur des ondulations. Engagez toujours un rapport supérieur au rapport de vitesse critique qui se manifeste par de forts mouvements de la carrosserie. Lorsque la piste ondulée finit brusquement, freinez immédiatement, car par expérience ce passage en tole ondulée est suivi d'un nid de poule trés profond ou d'une inégalité similaire Pour ménager les amortisseurs, il est recommandé de faire une pause de temps en temps pour les laisser refroidir. Lorsque la piste n'est pas trés large, il est possible de rouler alternativement avec les roues gauches et droites sur la partie ondulée de la piste » vw.transporter.free.fr/...errain_difficile.htm
6/7 Budget
Voici les détails de notre budget de 19 jours (USD $ pour 3 personnes) :
Landrover + camping equipement + GPS : 2 157 $US pour 18 jours et 1850 Km Assurance additionnélle (franchise) + Flying doctors : 145 $US NCAA Ngoro Ngoro park + camping 3 nuits : 900 $US Lake Natron Wildlife fee (5 jours x 30* par voiture): 150 $US Autres (taxi aeroport 2x) : 90 $US diesel 220l (1857 Km) : 198 $US parks nationaux (14 j), campsites in Parks (9): 1 960 $US Camping hors park (7): 315 $US hotel/pension (4x) : 440 $US restaurant (9x): 216 $US Achats (est.) : 450 $US visa entrée Tanzanie : 150 $US total 3 personnes : 7 141 $US par personne : 2 380 $US € par personne (1€=0,93$): 2 214 € € par personne par jour : 117 €
Prix du gasoil en novembre 2015 : entre 0,70 et 0,80 €/l Notre Landrover a consommé en moyenne 11 l/100 Km

7/7 Zanzibar De notre semaine en Zanzibar juste ceci : tout au sud de l’île à Kizimkazi (là ou on peut nager avec des dauphins) se trouve au bout du chemin le ‘promised land lodge’ qui honore son nom. Ambiance baba « good vibration » familiale autour d’un couple franco-zanzibarote. Et dans le lodge à côté il y a un très bon resto français…

Iran pendant le Ramadan? English translation pending
Bonjour,
je souhaite visiter l'Iran durant mon voyage de Paris en Mongolie a moto
début juin, pendant le Ramadan (normalement)...
est-ce praticable ? les hôtels, restaurants et stations essence sont ouvertes ?
Merci pour vos conseils Christian
Merci pour vos conseils Christian
Retour sur notre séjour à Ko Phi Phi Don English translation pending
Comment dire ? ......................................................
Allez je me lance !😎
On avait programmé Ko Phi Phi Don pour la fin de notre voyage de noces ! On avait gardé le Paradis Vrai pour terminer en beauté !.................................................................... (Les points de suspension sont très importants pour maintenir le suspens !!!😛 )
QUELLE HORREUR !!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!! Voilà mon cri du coeur. Alors je vous raconte tout : notre arrivée geniale avec toutes ces magnifiques couleurs , le turquoise de l'eau, les fanions jaunes, les longues queues bleus, rouge, orange, les palmiers , les petites plages ... Une vision paradisiaque. On se languissait de sortir du bateau et d'aller voir toutes les belles photos qu'on voit partout, en vrai ! On sort du bateau, on nous attendait avec un parapluie pour se proteger du soleil de plomb. On vient nous chercher avec une petite charette pour les bagages et 10 minutes de marche après, nous arrisons à l'hotel PHI PHI ANDAMAN LEGACY. Je vais très vite passer sur l'hotel : mis à part sa situation (parfait pour eviter le bruit des soirées nocturnes) , je n'en retiens rien .... Ha si ! Son petit dej infecte ! Son personnel nonchalent et jem'enfoutiste, pas souriant, pas sympa, pas professionnel ou tout simplement fatigué d'avoir à faire aux nombreux touristes ! Mais dans ce cas, faut changer de metier ... ou de lieu ! Bref un hotel où on se sent mal, où on est pas les bienvenus. Mais je ne pense pas que ce soit propre à cet hotel, c'est malheureusement je pense , le cas de beaucoup d'hotels sur Ko Phi Phi Don. Sauf si vous logez sur la cote Est ou peut-être dans une categorie très superieure mais je ne suis vraiment pas sure de ça ... 😕
Nous sommes arrivés vers 11h du mat et aussitot installés, nous avons cherché un endroit où manger : en marchant sur Tonsai, nous avons vu des choses hallucinantes ! Plusieurs restos servaient un repas que les serveurs allaient "pecher" au fond d'une énorme marmitte, avec une énorme louche. Ils en mettaient partout ! Le but etant d'aller vite, sans delicatesse, sans souci du service. Un genre de cantine de l'armée quoi ! Des japonais je crois, faisaient la queue .... c'etait effrayant. J'ai compris l'expression "usine à touristes". Je l'ai vue de mes yeux vu comme on dit. On a mis 30 minutes à choisir un resto, tellement rien ne nous faisait envie ! Pourtant je suis un ventre sur pattes ! Jusque là on avait mangé dans les rues, partout en Thailande ! Là on avait même pas envie de s'attabler. On s'est décidé. On a commandé (3 fois plus chers qu'ailleurs, faut le dire). On a mangé ..... le soir, gastro !😎 Superrrrrrrrrrrrrrrrrrrrr !
Bref, passons. Allons nous balader ! Donc, on commence par faire une balade de reperage : on traverse le village et on arrive sur une des plages où normalement il y a une très jolie baie : Lo Dalam Bay. Qu'est-ce qu'on a rigolé !!! On avait notre apn pret à degainer au déboucher de la petite rue et .... !!!! Plus de mer !! On nous l'avait enlevée !😎 Faut le savoir quand même hein : l'aprem la mer s'en va ! J'avais zappé ça moi ... y'a de belles marées. Une immense étendue de sable boueux où des milliers de petits crabes couraient ! Entre les crabes : des bouteilles de bieres cassées, des bouts de verre, des detritus ! Pour l'instant on avait encore le sourire. On est passé près d'une pool party : rien d'exceptionnel. 300 personnes au metre carré avec un seau plein de biere à bout de bras. Bon chacun son trip. Là encore pas de soucis. C'est que le premier jour !
Bon le soir, toujours persuadés que nous etions au paradis, on se fait super beaux (voyage de noces tout de même !) et on se prepare pour aller manger dans un super resto (qu'on ne trouvera jamais durant notre sejour, rien ne nous faisait envie et on a même fini par se mefier de tout !) . Juste avant de partir , je sens les premiers symptomes de la gastro et comme on dit : "Adieu Berthe", la jolie soirée d'amoureux s'est transformée en cauchemar gastrique ! Seule dans mon lit (et non pas sur le sable comme Helene ! 😄 Roch Voisine si tu m'entends !?), j'ai attendu que ça passe toute une nuit et toute une journée.
La veille, on avait loué un long tail boat pour aller sur Ko Phi Phi Le : voilà le bon plan, le truc à faire. ça nous a couté 1500 bahts pour nous 2, pour 3 h. On avait choisi notre heure de depart : 7h du mat, pour eviter l'arrivée des milliers de touristes en provenance de tous les cotés ! Ils arrivent vers 10h en general. Donc comme j'etais au lit, incapable de bouger, mon mari (R'né !) est parti tout seul sur sa longue queue (le bateau hein ! 😛 ). Il s'est regalé. Il a plongé, a vu des requins, a photographié des poissons multicolores, a vu "la plage" sans personne etc ... Très heureuse pour lui.
Le soir, j'allais mieux, donc, direction le View Point. Il y a plusieurs chemins pour y aller. Nous avons pris le premier indiqué : jonché de detritus, de bouteilles vides, de papiers. Je veux bien que tout ça vienne des touristes mal élevés mais cela ne semblait déranger personne parmi les locaux. Double deception. On grimpe, on grimpe. Oui ça grimpe vraiment ! Et il fait trèèèèèèèèèèès chaud ! Mais bon, j'ai rien laché ! Forza Corinne ! Bon au bout de 55 minutes, on arrive par le haut en fait (View Point 2). Droit d'entrée : 30 bahts par personne. On arrive sur un petit territoire magistralement gardé par un monsieur au top, qui nous rappelle que nous sommes en Thailande enfin ! Il s'occuppe de la petite boutique où on trouve de tout pour notre confort : eau, coca, trucs à grignoter, café etc ... WC très propres. Un petit jardin magnifique créé et choyé par le monsieur en question. Très agreable. Des bancs, de l'ombre, des rochers pour faire de superbes photos. Très belle vue, faut le dire. Enfin !!!! De là on redescend vers le View Point 1 par des escaliers. Trop facile ! A ce niveau, on a une vue sur la colline ... qui devait être très verte et très jolie avant que ne debute ce programme de construction ! Devant soi, au moins une dizaine de "blocs" de beton sont posés sur la pente de la colline. On n'en voit plus qu'un tiers. Tout le reste est bétonné ... et c'est recent. Le programme n'est pas terminé, il n'y a pas encore de toit etc .... On met tout sur le dos du Tsunami mais non ..... c'est du betonnage voulu et décidé. C'est horrible, ça finit de m'achever.
Dernier jour : on a même pas envie de bouger. Rien ne nous plait ici. Pourtant on n'est pas des voyageurs difficiles. On reflechit et on se dit que Ko Phi Phi Don ne merite vraiment pas qu'on y sejourne. Il faut le voir mais ne pas y rester. On trouve partout des excursions à la journée pour Ko Phi Phi le et basta. On y vient, on dit "hooooooooooo" on fait 4 photos histoire de dire qu'on l'a vue et hop on repart avec de belles images en tête sans dire qu'on etait 12 000 sur LA plage et qu'on pouvait pas faire une brasse pendant les 20 minutes ridicules qu'on nous laisse là !
Vous l'aurez compris, j'ai detesté Ko Phi Phi Don. Le positif n'a pas su supplanter tout le negatif que j'ai vu et ressenti.
On avait programmé Ko Phi Phi Don pour la fin de notre voyage de noces ! On avait gardé le Paradis Vrai pour terminer en beauté !.................................................................... (Les points de suspension sont très importants pour maintenir le suspens !!!😛 )
QUELLE HORREUR !!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!! Voilà mon cri du coeur. Alors je vous raconte tout : notre arrivée geniale avec toutes ces magnifiques couleurs , le turquoise de l'eau, les fanions jaunes, les longues queues bleus, rouge, orange, les palmiers , les petites plages ... Une vision paradisiaque. On se languissait de sortir du bateau et d'aller voir toutes les belles photos qu'on voit partout, en vrai ! On sort du bateau, on nous attendait avec un parapluie pour se proteger du soleil de plomb. On vient nous chercher avec une petite charette pour les bagages et 10 minutes de marche après, nous arrisons à l'hotel PHI PHI ANDAMAN LEGACY. Je vais très vite passer sur l'hotel : mis à part sa situation (parfait pour eviter le bruit des soirées nocturnes) , je n'en retiens rien .... Ha si ! Son petit dej infecte ! Son personnel nonchalent et jem'enfoutiste, pas souriant, pas sympa, pas professionnel ou tout simplement fatigué d'avoir à faire aux nombreux touristes ! Mais dans ce cas, faut changer de metier ... ou de lieu ! Bref un hotel où on se sent mal, où on est pas les bienvenus. Mais je ne pense pas que ce soit propre à cet hotel, c'est malheureusement je pense , le cas de beaucoup d'hotels sur Ko Phi Phi Don. Sauf si vous logez sur la cote Est ou peut-être dans une categorie très superieure mais je ne suis vraiment pas sure de ça ... 😕
Nous sommes arrivés vers 11h du mat et aussitot installés, nous avons cherché un endroit où manger : en marchant sur Tonsai, nous avons vu des choses hallucinantes ! Plusieurs restos servaient un repas que les serveurs allaient "pecher" au fond d'une énorme marmitte, avec une énorme louche. Ils en mettaient partout ! Le but etant d'aller vite, sans delicatesse, sans souci du service. Un genre de cantine de l'armée quoi ! Des japonais je crois, faisaient la queue .... c'etait effrayant. J'ai compris l'expression "usine à touristes". Je l'ai vue de mes yeux vu comme on dit. On a mis 30 minutes à choisir un resto, tellement rien ne nous faisait envie ! Pourtant je suis un ventre sur pattes ! Jusque là on avait mangé dans les rues, partout en Thailande ! Là on avait même pas envie de s'attabler. On s'est décidé. On a commandé (3 fois plus chers qu'ailleurs, faut le dire). On a mangé ..... le soir, gastro !😎 Superrrrrrrrrrrrrrrrrrrrr !
Bref, passons. Allons nous balader ! Donc, on commence par faire une balade de reperage : on traverse le village et on arrive sur une des plages où normalement il y a une très jolie baie : Lo Dalam Bay. Qu'est-ce qu'on a rigolé !!! On avait notre apn pret à degainer au déboucher de la petite rue et .... !!!! Plus de mer !! On nous l'avait enlevée !😎 Faut le savoir quand même hein : l'aprem la mer s'en va ! J'avais zappé ça moi ... y'a de belles marées. Une immense étendue de sable boueux où des milliers de petits crabes couraient ! Entre les crabes : des bouteilles de bieres cassées, des bouts de verre, des detritus ! Pour l'instant on avait encore le sourire. On est passé près d'une pool party : rien d'exceptionnel. 300 personnes au metre carré avec un seau plein de biere à bout de bras. Bon chacun son trip. Là encore pas de soucis. C'est que le premier jour !
Bon le soir, toujours persuadés que nous etions au paradis, on se fait super beaux (voyage de noces tout de même !) et on se prepare pour aller manger dans un super resto (qu'on ne trouvera jamais durant notre sejour, rien ne nous faisait envie et on a même fini par se mefier de tout !) . Juste avant de partir , je sens les premiers symptomes de la gastro et comme on dit : "Adieu Berthe", la jolie soirée d'amoureux s'est transformée en cauchemar gastrique ! Seule dans mon lit (et non pas sur le sable comme Helene ! 😄 Roch Voisine si tu m'entends !?), j'ai attendu que ça passe toute une nuit et toute une journée.
La veille, on avait loué un long tail boat pour aller sur Ko Phi Phi Le : voilà le bon plan, le truc à faire. ça nous a couté 1500 bahts pour nous 2, pour 3 h. On avait choisi notre heure de depart : 7h du mat, pour eviter l'arrivée des milliers de touristes en provenance de tous les cotés ! Ils arrivent vers 10h en general. Donc comme j'etais au lit, incapable de bouger, mon mari (R'né !) est parti tout seul sur sa longue queue (le bateau hein ! 😛 ). Il s'est regalé. Il a plongé, a vu des requins, a photographié des poissons multicolores, a vu "la plage" sans personne etc ... Très heureuse pour lui.
Le soir, j'allais mieux, donc, direction le View Point. Il y a plusieurs chemins pour y aller. Nous avons pris le premier indiqué : jonché de detritus, de bouteilles vides, de papiers. Je veux bien que tout ça vienne des touristes mal élevés mais cela ne semblait déranger personne parmi les locaux. Double deception. On grimpe, on grimpe. Oui ça grimpe vraiment ! Et il fait trèèèèèèèèèèès chaud ! Mais bon, j'ai rien laché ! Forza Corinne ! Bon au bout de 55 minutes, on arrive par le haut en fait (View Point 2). Droit d'entrée : 30 bahts par personne. On arrive sur un petit territoire magistralement gardé par un monsieur au top, qui nous rappelle que nous sommes en Thailande enfin ! Il s'occuppe de la petite boutique où on trouve de tout pour notre confort : eau, coca, trucs à grignoter, café etc ... WC très propres. Un petit jardin magnifique créé et choyé par le monsieur en question. Très agreable. Des bancs, de l'ombre, des rochers pour faire de superbes photos. Très belle vue, faut le dire. Enfin !!!! De là on redescend vers le View Point 1 par des escaliers. Trop facile ! A ce niveau, on a une vue sur la colline ... qui devait être très verte et très jolie avant que ne debute ce programme de construction ! Devant soi, au moins une dizaine de "blocs" de beton sont posés sur la pente de la colline. On n'en voit plus qu'un tiers. Tout le reste est bétonné ... et c'est recent. Le programme n'est pas terminé, il n'y a pas encore de toit etc .... On met tout sur le dos du Tsunami mais non ..... c'est du betonnage voulu et décidé. C'est horrible, ça finit de m'achever.
Dernier jour : on a même pas envie de bouger. Rien ne nous plait ici. Pourtant on n'est pas des voyageurs difficiles. On reflechit et on se dit que Ko Phi Phi Don ne merite vraiment pas qu'on y sejourne. Il faut le voir mais ne pas y rester. On trouve partout des excursions à la journée pour Ko Phi Phi le et basta. On y vient, on dit "hooooooooooo" on fait 4 photos histoire de dire qu'on l'a vue et hop on repart avec de belles images en tête sans dire qu'on etait 12 000 sur LA plage et qu'on pouvait pas faire une brasse pendant les 20 minutes ridicules qu'on nous laisse là !
Vous l'aurez compris, j'ai detesté Ko Phi Phi Don. Le positif n'a pas su supplanter tout le negatif que j'ai vu et ressenti.
Honte à Croisières de France English translation pending
Voici bientôt 15 jours que je suis revenue d'une croisière tropicale avec Croisière de France.
Tout d'abord, je voudrais dire que j'ai effectué une croisière MSC en février 2015 et j'avais donc un élément de comparaison récent.
1) La cabine au pont 9 ( 9005 ), mal insonorisée, haut parleur vous crachant des infos ne vous concernant pas, literie hors d'âge , la matelas était bien creusé en son milieu et j'ai dû le retourner pour essayer de mieux dormir.
Les draps avec des taches de stylo, le sur-matelas plein d'auréoles, les serviettes de toilette jaunies, grisées jamais blanches.
Une salle d'eau qui a fait plus que son temps, l'eau qui coule du robinet est jaune mais rassurez vous , un blanchiment des dents vous est proposé pour 170 dollars.Je ne parle pas du rideau de douche ni du bruit des wc qui réveillerait un régiment...
Draps changés au bout de quatre jours parce que je les ai moi-même retirés du lit ...
Ne marchez pas nu-pied, ma petite fille s'est planté une vis qui traînait sur la moquette...
2) Les repas, souvent trop salés, servis le midi au "marché gourmand" dans des assiettes en plastique bien élimé.
Les couverts ne font pas non plus dans le neuf.
Le restaurant du soir n'a rien à voir avec ce que j'ai connu sur MSC, peu de choix, mets beaucoup moins fins, et présentation déplorable, en particulier le soir de Noel où rien n'évoquait une soirée de fête.
Aucun effort de la part des cuisiniers , ex : mon soufflé à l'orange servi dans un pot de yaourt en verre !
3) les animations pauvrettes, la piscine trop exiguë, les spas couleur
jaune ( la même eau qui sort du lavabo)
4) la moitié des bars sont fermés en journée, obligeant les croisiéristes à attendre d'être servis au café Moka. Heureusement le personnel de ce bar était bien sympathique.
5) les escales trop courtes , rabotées souvent d'une 1/2 heure.
Celle de l'île Margarita est complètement inutile si vous ne prenez pas d'excursion. La police vous cantonne sur un bout de plage où même vos déplacements dans l'eau sont sous surveillance.
J'aimerai bien d'ailleurs en connaître la raison ?
Pour résumer, une croisière qui aurait pu se nommer " croisière des petits pois"......... ils attendent les pigeons.
Seul élément favorable pour les personnes intéressées : les cocktails à volonté ( alcoolisés ou non )
Seul bémol qui confirme leur politique commerciale : les deux derniers jours, il n'y avait plus de "1664" mais une mauvaise bière US.....il n'y a pas de petite économie avec CDF.
Comme beaucoup à la descente du bateau, et pour pour aider nos amis VF dans leur choix
PLUS JAMAIS CROISIERES DE FRANCE !
PLUS JAMAIS CROISIERES DE FRANCE
PLUS JAMAIS CROISIERES DE FRANCE
Idée excursion et avis sur NCL English translation pending
Bonjour et BONNE ANNÉE 2016 à tous les VF. Je vais partir le 26/02/2016 avec NCL Espagne Italie Portugal, et je suis à la recherche de bons plans d'excursions a faire par soi même! J'ai déjà pas mal trouvé sur le forum de bonnes idées mais je suis preneuse de toutes idees. J'aimerais surtout savoir comment se passe la vie a bord de l'Epic? Je ne sais absolument pas a quoi ressemble le freestyle? 😉 Kesako? Est il vrai qu'il faut payer en plus pour manger dans un restaurant? Et le prix des boissons est il abordable car j'ai lu que le forfait est a 49€ par jour et par personne!!! A ce prix la, je vais l'amortir croyez moi mais du coup, pas sûre d'être en etat pour faire des visites!!!
Nicaragua et Honduras: chambres doubles à moins de 20 $ English translation pending
Bonsoir,
Nous partons pour 40 jours pour le Nicaragua et le Honduras. Nos voyageons avec un petit budget.
Avez vous des adresses en chambre double à moins de 20 $? Toutes les adresses que je trouve sont au dessus de20 $.
D'avance merci.
Cdlt.
Qualité des plages à Koh Chang English translation pending
BONJOUR!
EN préparation du 3eme voyage en Thaïlande d'ici 6 semaines avec mon mari + fils de 12ans et, ayant déjà fait les iles du sud; toute la côte ouest et Koh Samet, je suis tentée maintenant par Koh Chang pour un peu de repos & plage avant d'attaquer un tour dans le nord ou Sukkothai, BKK etc.
En revanche, je me pose quand même une question sur la qualité des plages à Koh Chang, qui, en regardant les vus des hôtels sur internet et sur satellite sur Google earth etc, n'ont pas l'air terribles, surtout quand je compare à Koh Samet .. Que pensez-vous? Je me fais un filme ou non?
Egalement, je vois beaucoup d'hôtels aux bord des fleuves ou mangroves donc question sur les moustiques - est ce qu'ils sont plus présents qu'ailleurs ou non? (je sais qu'on ne peut pas les éviter totalement, mais on essaie de limiter le contact car notre fils est assez allergique aux piqûres)!
Merci pour vos impressions de cette île sur ces deux points pour ceux qui ont eu la chance d y avoir séjourné.
EN préparation du 3eme voyage en Thaïlande d'ici 6 semaines avec mon mari + fils de 12ans et, ayant déjà fait les iles du sud; toute la côte ouest et Koh Samet, je suis tentée maintenant par Koh Chang pour un peu de repos & plage avant d'attaquer un tour dans le nord ou Sukkothai, BKK etc.
En revanche, je me pose quand même une question sur la qualité des plages à Koh Chang, qui, en regardant les vus des hôtels sur internet et sur satellite sur Google earth etc, n'ont pas l'air terribles, surtout quand je compare à Koh Samet .. Que pensez-vous? Je me fais un filme ou non?
Egalement, je vois beaucoup d'hôtels aux bord des fleuves ou mangroves donc question sur les moustiques - est ce qu'ils sont plus présents qu'ailleurs ou non? (je sais qu'on ne peut pas les éviter totalement, mais on essaie de limiter le contact car notre fils est assez allergique aux piqûres)!
Merci pour vos impressions de cette île sur ces deux points pour ceux qui ont eu la chance d y avoir séjourné.
Rouler à vélo sous la pluie English translation pending
Bonjour,
Je suis à la recherche de conseils pour rouler sous la pluie. Quels sont les vêtements les plus appropriés : poncho, veste etc...
Merci pour vos réponses
Retour sur quelques jours en Ligurie, de Gênes aux Cinque Terre English translation pending
Bonjour,
De retour de notre court voyage en Ligurie, je me demandais si il était pertinent que je fasse un carnet. D'habitude je prends beaucoup de plaisir à rêver sur les carnets de nos plus audacieux voyageurs sur le forum, c'est ce qui me donne envie de partager un petit carnet, de l'autre je doute d'avoir les même capacités d'écriture pour les textes et artistique pour les photos. Bon, je me lance quand même avec un carnet simple sur une destination toute proche mais pourtant que j'apprécie toujours : l'Italie.
Nous sommes partis 4 jours au départ de Haute Savoie à destination de Gènes pendant les fêtes. Sur le forum, on nous avait mis en garde à raison pour la météo qui pouvait être pas terrible en Ligurie en Décembre - Janvier, ce fut le cas et nous avons du jongler pour passer entre les gouttes.
Parce que nous sommes voisin de l'Italie, nous pouvons nous permettre d'y aller pour de courts séjours sans rien organiser à l'avance, avec notre abonnement au tunnel, avec seulement une destination en tête et un point de chute pour rayonner.
Cette fois-ci, nous allons découvrir Portofino, Camogli, le Port Antique de Gènes, retourner aux Cinque Terre et pour finir avoir un aperçu de la Toscane à Carrare.
Nous avons mis 4h pour rejoindre Gènes et avons bénéficié d'une offre à l'hotel Mercure de San Biagio au Nord de Gènes, proche de l'autoroute et confortable, c'est à mon avis un hotel à recommander si vous êtes véhiculé et ne trouvez pas un hotel avec parking en ville. On rejoint le centre ville en vingt minutes.
Jour 1 : Portofino et Camogli
Ce matin au réveil, il y a une tempête dehors : pluie et vent, de quoi compromettre notre programme plutôt axé sur des balades en bord de mer plutôt que des visites urbaines. Habitant en montagne, ce qui nous manque le plus c'est bien l'air de la mer et on a pas spécialement envie cette fois de visiter le centre de Gènes (ce sera pour un prochain voyage!) pourtant les sites météo prévoient une éclaircie et du grand soleil à partir de midi. Effectivement, le temps change très vite et au moment de prendre la voiture, on aperçoit déjà le ciel bleu.
Nous rejoignons Santa Margherita Ligure par la route du littoral depuis Gènes. Nous avançons à notre rythme et passons sur le port antique, nous apercevons les restes de l'épave du Costa Concordia en cours de démantèlement, puis des quartiers résidentiels avec vue mer et palmier dans le jardin qui s'étendent, on a l'impression que la ville ne s'arrete jamais.
Finalement nous arrivons à Santa Margherita de Ligure sous un grand ciel bleu azur, sur Internet nous avions noté que le parking de la discothèque Covo di Nord Est était gratuit. C'est le cas, 4h gratuites avec un disque.
Puis nous marchons en direction de Portofino environ 5 kilomètres tantôt sur le trottoir, tantôt sur un sentier qui surplombe la route. Une promenade tout à fait agréable.
Nous marchons à côté de belles propriétés qui ont les pieds dans l'eau et une vue panoramique sur la Riviera du Levant.
Nous arrivons à Portofino, ce petit village de pecheur qui est devenu une destination prisée par les artistes, les 1% et aussi par les groupes de touristes (comme nous quoi). Il faut dire que le village est joli avec sa crique naturelle et cette rangée de maison qui épouse la forme arrondie de la côte.
Une église a été construite en hauteur face au village, sur une bande de terre très étroite entre la crique de Portofino et le large.
Nous continuons la balade jusqu'au phare, terminus où se trouve un bar avec une belle vue.
Après avoir mangé sur le port dans un des trois restaurants ouverts, nous entamons le chemin inverse vers Santa Margherita de Ligure. En hiver, le village se retrouve vite à l'ombre et la température baisse rapidement, en été nous aurions probablement poursuivi vers l'Abbaye de San Frutuoso.
Notre objectif est maintenant plutôt de reprendre la voiture et de rattraper le soleil, de l'autre côté du parc naturel de Portofino, à Camogli, bien exposé en fin d'après midi. Après une trentaine de minute de voiture, nous arrivons à proximité du centre ville. La route a descendu rapidement et nous préférons nous garer dans le seul parking où il y a des places disponibles : le parking payant (2€/h), celui de la gare.
Nous découvrons le splendide panorama des façades des "gratte ciels" de Camogli rougoyant face à la lumière du soleil couchant. L'église de Camogli conclut parfaitement le paysage tout au bout de la plage.
Je trouve le mot Gratte ciel plutôt adapté à ces immeubles de 6 à 9 étages, leurs façades en trompe l'oeil donne un aspect cousu alors que ce n'est que de la peinture.
Depuis le parvis de l'église, l'aspect massif du village ressort encore plus.
Aussitôt le soleil passé de l'autre côté de la ligne d'horizon,
les teintes deviennent beaucoup plus pales.

Nous restons sur la promenade, d'ailleurs très animée en cette fin de journée pour prendre un petit remontant. A propos, on nous a souvent servi des bières BECK'S dans les bars et cafés italiens, je ne connaissais pas cette marque de bière que je n'ai pas spécialement apprécié (quelqu'un en connait plus sur cette bière?)
Cela conclura notre première journée en Ligurie, une journée où nous avons apprécié le calme de Portofino (j'imagine que l'on ne peut dire cela qu'en hiver ?) et la fin de journée dans la vivante Camogli, nous rentrons sur Gènes par l'autoroute cette fois, très pratique, et les entrées d'autoroute en Ligurie sont vraiment des prouesses d'ingénierie.
A suivre.
De retour de notre court voyage en Ligurie, je me demandais si il était pertinent que je fasse un carnet. D'habitude je prends beaucoup de plaisir à rêver sur les carnets de nos plus audacieux voyageurs sur le forum, c'est ce qui me donne envie de partager un petit carnet, de l'autre je doute d'avoir les même capacités d'écriture pour les textes et artistique pour les photos. Bon, je me lance quand même avec un carnet simple sur une destination toute proche mais pourtant que j'apprécie toujours : l'Italie.
Nous sommes partis 4 jours au départ de Haute Savoie à destination de Gènes pendant les fêtes. Sur le forum, on nous avait mis en garde à raison pour la météo qui pouvait être pas terrible en Ligurie en Décembre - Janvier, ce fut le cas et nous avons du jongler pour passer entre les gouttes.
Parce que nous sommes voisin de l'Italie, nous pouvons nous permettre d'y aller pour de courts séjours sans rien organiser à l'avance, avec notre abonnement au tunnel, avec seulement une destination en tête et un point de chute pour rayonner.
Cette fois-ci, nous allons découvrir Portofino, Camogli, le Port Antique de Gènes, retourner aux Cinque Terre et pour finir avoir un aperçu de la Toscane à Carrare.

Nous avons mis 4h pour rejoindre Gènes et avons bénéficié d'une offre à l'hotel Mercure de San Biagio au Nord de Gènes, proche de l'autoroute et confortable, c'est à mon avis un hotel à recommander si vous êtes véhiculé et ne trouvez pas un hotel avec parking en ville. On rejoint le centre ville en vingt minutes.
Jour 1 : Portofino et Camogli
Ce matin au réveil, il y a une tempête dehors : pluie et vent, de quoi compromettre notre programme plutôt axé sur des balades en bord de mer plutôt que des visites urbaines. Habitant en montagne, ce qui nous manque le plus c'est bien l'air de la mer et on a pas spécialement envie cette fois de visiter le centre de Gènes (ce sera pour un prochain voyage!) pourtant les sites météo prévoient une éclaircie et du grand soleil à partir de midi. Effectivement, le temps change très vite et au moment de prendre la voiture, on aperçoit déjà le ciel bleu.
Nous rejoignons Santa Margherita Ligure par la route du littoral depuis Gènes. Nous avançons à notre rythme et passons sur le port antique, nous apercevons les restes de l'épave du Costa Concordia en cours de démantèlement, puis des quartiers résidentiels avec vue mer et palmier dans le jardin qui s'étendent, on a l'impression que la ville ne s'arrete jamais.
Finalement nous arrivons à Santa Margherita de Ligure sous un grand ciel bleu azur, sur Internet nous avions noté que le parking de la discothèque Covo di Nord Est était gratuit. C'est le cas, 4h gratuites avec un disque.
Puis nous marchons en direction de Portofino environ 5 kilomètres tantôt sur le trottoir, tantôt sur un sentier qui surplombe la route. Une promenade tout à fait agréable.

Nous marchons à côté de belles propriétés qui ont les pieds dans l'eau et une vue panoramique sur la Riviera du Levant.

Nous arrivons à Portofino, ce petit village de pecheur qui est devenu une destination prisée par les artistes, les 1% et aussi par les groupes de touristes (comme nous quoi). Il faut dire que le village est joli avec sa crique naturelle et cette rangée de maison qui épouse la forme arrondie de la côte.

Une église a été construite en hauteur face au village, sur une bande de terre très étroite entre la crique de Portofino et le large.

Nous continuons la balade jusqu'au phare, terminus où se trouve un bar avec une belle vue.

Après avoir mangé sur le port dans un des trois restaurants ouverts, nous entamons le chemin inverse vers Santa Margherita de Ligure. En hiver, le village se retrouve vite à l'ombre et la température baisse rapidement, en été nous aurions probablement poursuivi vers l'Abbaye de San Frutuoso.

Notre objectif est maintenant plutôt de reprendre la voiture et de rattraper le soleil, de l'autre côté du parc naturel de Portofino, à Camogli, bien exposé en fin d'après midi. Après une trentaine de minute de voiture, nous arrivons à proximité du centre ville. La route a descendu rapidement et nous préférons nous garer dans le seul parking où il y a des places disponibles : le parking payant (2€/h), celui de la gare.
Nous découvrons le splendide panorama des façades des "gratte ciels" de Camogli rougoyant face à la lumière du soleil couchant. L'église de Camogli conclut parfaitement le paysage tout au bout de la plage.

Je trouve le mot Gratte ciel plutôt adapté à ces immeubles de 6 à 9 étages, leurs façades en trompe l'oeil donne un aspect cousu alors que ce n'est que de la peinture.

Depuis le parvis de l'église, l'aspect massif du village ressort encore plus.

Aussitôt le soleil passé de l'autre côté de la ligne d'horizon,
les teintes deviennent beaucoup plus pales.

Nous restons sur la promenade, d'ailleurs très animée en cette fin de journée pour prendre un petit remontant. A propos, on nous a souvent servi des bières BECK'S dans les bars et cafés italiens, je ne connaissais pas cette marque de bière que je n'ai pas spécialement apprécié (quelqu'un en connait plus sur cette bière?)

Cela conclura notre première journée en Ligurie, une journée où nous avons apprécié le calme de Portofino (j'imagine que l'on ne peut dire cela qu'en hiver ?) et la fin de journée dans la vivante Camogli, nous rentrons sur Gènes par l'autoroute cette fois, très pratique, et les entrées d'autoroute en Ligurie sont vraiment des prouesses d'ingénierie.
A suivre.
Circuit Bali: vos retours d'expérience? English translation pending
Bonjour,
Après avoir parcouru beaucoup de fils de discussion ici et ailleurs, je commence à mettre au point le circuit que nous voudrions faire avec mon amie en mai prochain.
J'aurai cependant voulu avoir votre avis sur la faisabilité de ce que j'aimerai faire dans l'idéal et vos retours d'expérience. Pour vous donner notre profil de voyageur, nous aimerions voir tous les aspects de Bali sans exception (Culture/Temple/Rizières/Plages/Snorkeling...), c'est notre premier voyage en Asie pour tout vous dire.
Je pensais au début faire que 3-4 hôtels/homestay différents pour s'éviter les déplacements avec toutes nos affaires, mais pouvez vous me confirmez qu'il vaut mieux bouger plus souvent et perdre moins de temps en voiture ? Autres questions: Est-il facile de transporter ses valises durant les journées de transit ? Elles restent en sécurité dans la voiture de notre prétendu chauffeur/taxi ?
Sinon pour en revenir au circuit idéal (cela ne fait-il pas trop de haltes en si peu de temps ?)
Durée du voyage (16 nuits - 15 jours):Sanur (3 nuits)Ubud (3 nuits)Munduk (2 nuits)Amed (2 nuits) - (On m'a dit que ce coin n'avais pas de réel intérêt, vous infirmez ?)Sidemen (2 nuits)Nusa lembongan (3 nuits) - (C'était ça ou les Gillis, mais j'ai peur que ce soit la course pour les gillis et que ca ne soit pas aussi reposant pour terminer le voyage ?)Seminyak et Vol retour (1 nuit) Je prends tous vos conseils/éventuelles modifications et avis pour affiner les points de chute !
Merci beaucoup d'avance pour vos réponses !
Après avoir parcouru beaucoup de fils de discussion ici et ailleurs, je commence à mettre au point le circuit que nous voudrions faire avec mon amie en mai prochain.
J'aurai cependant voulu avoir votre avis sur la faisabilité de ce que j'aimerai faire dans l'idéal et vos retours d'expérience. Pour vous donner notre profil de voyageur, nous aimerions voir tous les aspects de Bali sans exception (Culture/Temple/Rizières/Plages/Snorkeling...), c'est notre premier voyage en Asie pour tout vous dire.
Je pensais au début faire que 3-4 hôtels/homestay différents pour s'éviter les déplacements avec toutes nos affaires, mais pouvez vous me confirmez qu'il vaut mieux bouger plus souvent et perdre moins de temps en voiture ? Autres questions: Est-il facile de transporter ses valises durant les journées de transit ? Elles restent en sécurité dans la voiture de notre prétendu chauffeur/taxi ?
Sinon pour en revenir au circuit idéal (cela ne fait-il pas trop de haltes en si peu de temps ?)
Durée du voyage (16 nuits - 15 jours):Sanur (3 nuits)Ubud (3 nuits)Munduk (2 nuits)Amed (2 nuits) - (On m'a dit que ce coin n'avais pas de réel intérêt, vous infirmez ?)Sidemen (2 nuits)Nusa lembongan (3 nuits) - (C'était ça ou les Gillis, mais j'ai peur que ce soit la course pour les gillis et que ca ne soit pas aussi reposant pour terminer le voyage ?)Seminyak et Vol retour (1 nuit) Je prends tous vos conseils/éventuelles modifications et avis pour affiner les points de chute !
Merci beaucoup d'avance pour vos réponses !
Voyage camping-car en Italie et Sicile hiver 2016 English translation pending
Bonjour et bonne année a tous . Cette année nous pensons faire un grand circuit avec notre très fidèle ancien camping car en italie et sicile . Nous sommes habitué aux grds voyages itinérants d'un mois et meme hors continents et ce .....toujours par les routes Nles . Mais nous n'avons jamais " Zoné " sur l'italie ! . Qui pourrait nous parler des aires d'arrèts nocturnes ? , des campings ?, des tarifs hivernaux ? , des prix ? , du climat de sécurité sur ce pays ? . Nous pensons traverser pour la sicile au plus bas de la botte . Merci pour toutes les infos bienvenues . Renée & Bernard 70a .
Retour d'une croisière sur le Costa Diadema, Noël 2015 English translation pending
bonjour
Nous revenons d'une croisiére sur le Diadema pour Noel
c'est un tres beau bateau, un peu différent des autres que nous avons pris,
l' atrium se trouve a l'avant sur les autres c est au milieu, une fois que l'on a compris cela l'orientation est plus facile.
les points négatifs
pas de repas de Noel, le soir nous avons eu un repas commun tenue de ville sur le journal de bord j avis lu déjeuner de Noel, nous ne l avons pas eu car nous étions en excursion, nos amis restés sur le bateau se sont régalés.
pour le réveillon de Noel, le repas etait correct sans plus, il y a des soirs ou nous avons mieux mangés, par contre le désert décevant il est noté petits fours sur 7 personnes a notre table 6 prendrons ce desert et nous avons le plaisir de nous retrouver avec une assiette de fruits sec pas de desert de noel de prevu nous avons tous laisser dans les assiettes
de même la soirée italienne ne nous a pas été annoncé. Nous l'avons remarqué une fois arrivés au restaurant ( tablier et nœud papillon des serveurs)
le petit dejeuner a changé , nous avons une carte au restaurant ou nous pouvons choisir different type de petit dejeuner, j'ai gouté l americain pancake et bacon , je ne le prendrai plus car tres mauvais pancakes sec 2 gouttes de sirop d 'érable et surtout 2 mini tranches de bacon ma fille tres decue car c est le seule moyen que nous avons trouver pour avoir du bacon pour cette croisiere, nous avons fait autrement. Un peu triste c'était un plaisir de la croisière
je souhaiterais savoir si sur d autres bateaux cela se passe ainsi.
les bars nous voila partis pour le bar a biere, nos amis ont pris le all inclusive et la surprise c est un bar ou ce forfait ne s'applique pas donc on doit payer les bieres. pour le vins et le bar a champagne tous sont payant.
les points positifs
C'est un très beau bateau
les serveurs et serveuses tres agréable, ainsi que le personnel de cabine.
cette année nous n'avons pas eu de chocolat sur le lit pour la soiree de gala aucune déco sur les lits, mais la cabine était tres propres.
a chaque repas nous avons eu une spécialité par région italienne, cela est bien, nous avons pu gouter des plats différents tous les soirs, de très bonne qualité et en quantité suffisante pour nous. les soirs et midi aucun plat identique, donc beaucoup de choix, il reste bien évidement les plats typiques italiens.
Nous n'avons pas vu de spectacle au théatre.
sur l ensemble du bateau nous avons toujours trouvés des places pour déjeuner, il me semble qu il y a plus des places au niveau du ponts 10 le buffet
Pas de probleme de bruit nous etions proche des ascenseurs et les nuits ont été tres calme
embarquement a Marseille pour 13 h 30 a peine 1/4 d'heure après nous etions sur le bateau grace au costa club. pour les escales tres peu d attente c'est bien organisé et pour le retour de même.
voila ce que je peut dire de notre 4eme croisiere , un peu de changement dans les escales serait le bien venu.
nous vous souhaitons de tres bonnes fetes de fin d'année.
corine et sa famille
Nous revenons d'une croisiére sur le Diadema pour Noel
c'est un tres beau bateau, un peu différent des autres que nous avons pris,
l' atrium se trouve a l'avant sur les autres c est au milieu, une fois que l'on a compris cela l'orientation est plus facile.
les points négatifs
pas de repas de Noel, le soir nous avons eu un repas commun tenue de ville sur le journal de bord j avis lu déjeuner de Noel, nous ne l avons pas eu car nous étions en excursion, nos amis restés sur le bateau se sont régalés.
pour le réveillon de Noel, le repas etait correct sans plus, il y a des soirs ou nous avons mieux mangés, par contre le désert décevant il est noté petits fours sur 7 personnes a notre table 6 prendrons ce desert et nous avons le plaisir de nous retrouver avec une assiette de fruits sec pas de desert de noel de prevu nous avons tous laisser dans les assiettes
de même la soirée italienne ne nous a pas été annoncé. Nous l'avons remarqué une fois arrivés au restaurant ( tablier et nœud papillon des serveurs)
le petit dejeuner a changé , nous avons une carte au restaurant ou nous pouvons choisir different type de petit dejeuner, j'ai gouté l americain pancake et bacon , je ne le prendrai plus car tres mauvais pancakes sec 2 gouttes de sirop d 'érable et surtout 2 mini tranches de bacon ma fille tres decue car c est le seule moyen que nous avons trouver pour avoir du bacon pour cette croisiere, nous avons fait autrement. Un peu triste c'était un plaisir de la croisière
je souhaiterais savoir si sur d autres bateaux cela se passe ainsi.
les bars nous voila partis pour le bar a biere, nos amis ont pris le all inclusive et la surprise c est un bar ou ce forfait ne s'applique pas donc on doit payer les bieres. pour le vins et le bar a champagne tous sont payant.
les points positifs
C'est un très beau bateau
les serveurs et serveuses tres agréable, ainsi que le personnel de cabine.
cette année nous n'avons pas eu de chocolat sur le lit pour la soiree de gala aucune déco sur les lits, mais la cabine était tres propres.
a chaque repas nous avons eu une spécialité par région italienne, cela est bien, nous avons pu gouter des plats différents tous les soirs, de très bonne qualité et en quantité suffisante pour nous. les soirs et midi aucun plat identique, donc beaucoup de choix, il reste bien évidement les plats typiques italiens.
Nous n'avons pas vu de spectacle au théatre.
sur l ensemble du bateau nous avons toujours trouvés des places pour déjeuner, il me semble qu il y a plus des places au niveau du ponts 10 le buffet
Pas de probleme de bruit nous etions proche des ascenseurs et les nuits ont été tres calme
embarquement a Marseille pour 13 h 30 a peine 1/4 d'heure après nous etions sur le bateau grace au costa club. pour les escales tres peu d attente c'est bien organisé et pour le retour de même.
voila ce que je peut dire de notre 4eme croisiere , un peu de changement dans les escales serait le bien venu.
nous vous souhaitons de tres bonnes fetes de fin d'année.
corine et sa famille
Choix de destination et d'activités pour 14 jours English translation pending
Bonjour,
Cela fait maintenant deux ans que j'essaie de m'organiser un voyage.. Au début je voulais partir faire le tour du monde, mais mon conjoint ne peut pas prendre autant de vacances que moi avec son travail.. Bref, j'aimerais visiter trop d'endroits.. Allemagne, Corse, Irlande, Islande, Italie, Espagne, Portugal, Costa Rica, Pérou, Chili, Nouvelle-Zélande, Bali, Vietnam.. Je suis prise dans le tourbillon de vouloir aller partout, avec trop de possibilités pour les dates.. J'aimerais "bien commencer" mon tour du monde si on veut, sur plusieurs années...
Je sais qu'ici il y a plusieurs personnes ici qui voyagent souvent, c'est pour cela que j'aimerais demander votre aide/avis... Les agences de voyages me proposent toujours les mêmes forfaits, trop d'activités, trop d'hôtels, visiter 40 000 endroits en 10 jours dans un groupe de 35 personnes à qui je voudrai probablement arracher la tête après 2 jours... J'aimerais quelque chose de "relax" et peu touristique, plus convivial et intime, question de profiter des paysages et de la culture de chaque endroit..
J'ai besoin d'aide, d'abord à trouver un endroit pour commencer mon projet de voyage et ensuite pour me conseiller sur 2-3 activités à faire durant un séjour d'environ 14 jours !!
Un gros merci à l'avance :)
Cela fait maintenant deux ans que j'essaie de m'organiser un voyage.. Au début je voulais partir faire le tour du monde, mais mon conjoint ne peut pas prendre autant de vacances que moi avec son travail.. Bref, j'aimerais visiter trop d'endroits.. Allemagne, Corse, Irlande, Islande, Italie, Espagne, Portugal, Costa Rica, Pérou, Chili, Nouvelle-Zélande, Bali, Vietnam.. Je suis prise dans le tourbillon de vouloir aller partout, avec trop de possibilités pour les dates.. J'aimerais "bien commencer" mon tour du monde si on veut, sur plusieurs années...
Je sais qu'ici il y a plusieurs personnes ici qui voyagent souvent, c'est pour cela que j'aimerais demander votre aide/avis... Les agences de voyages me proposent toujours les mêmes forfaits, trop d'activités, trop d'hôtels, visiter 40 000 endroits en 10 jours dans un groupe de 35 personnes à qui je voudrai probablement arracher la tête après 2 jours... J'aimerais quelque chose de "relax" et peu touristique, plus convivial et intime, question de profiter des paysages et de la culture de chaque endroit..
J'ai besoin d'aide, d'abord à trouver un endroit pour commencer mon projet de voyage et ensuite pour me conseiller sur 2-3 activités à faire durant un séjour d'environ 14 jours !!
Un gros merci à l'avance :)
Tango à Buenos Aires ou Mendoza English translation pending
Pouvez vous me dire si entre le 29 fevrier et le 9 mars 2016, il y a un évènement spécial sur le Tango à buenos aires ou mendoza
Plateau des Bolovens à moto English translation pending
Bonjour,
Je souhaite faire en moto le plateau des bolovens. Combien de temps dois-je prévoir pour faire le plateau en prenant mon temps. Je souhaite découvrir les paysages, les petits villages et les cascades. Est-il facile de se loger en route.
Je suis preneur de tous vos conseils et bon plans
Merci à vous tous
Je souhaite faire en moto le plateau des bolovens. Combien de temps dois-je prévoir pour faire le plateau en prenant mon temps. Je souhaite découvrir les paysages, les petits villages et les cascades. Est-il facile de se loger en route.
Je suis preneur de tous vos conseils et bon plans
Merci à vous tous
Nouveau périple au sud du Maroc English translation pending
NOUVEAU PERIPLE AU MAROC du 17 novembre au 4 décembre 2015
Mardi 17 novembre Je m'envole vers Marrakech, prenant possession de ma chambre à 20H car avant de m’y rendre, valise en main, je ne résiste pas à l’envie d’aller boire un thé à la menthe, ravie de me retrouver dans la foule de cette ville. Je descends à l'hôtel Faouzi dans la médina que je connais. 9 € la nuit *chambre 19 au 2éme étage qui donne sur la ruelle bruyante! J’adore.... J’achète une carte Sim avec 4G, 3€ d'appels locaux et 20 min d'appels internationaux pour 12 €... Je range mes affaires avant d'aller prendre l'apéro et manger du mouton sur la place (comme souvent à mon arrivée), suivi d'un thé au gingembre, clou de girofle, cardamome, bardane, muscade, et encore autre chose que j'ai oublié. J’adore aussi... Je m'endors vers 4 h du matin. Mercredi 18 novembre Evidemment, éveil tardif. Ce n'est que vers 11H que j'irai prendre deux cafés à la terrasse de mon café habituel, en pleine circulation… Je passerai un bon moment de la journée à me balader dans des rues moins animées que la veille. Je mange une salade niçoise et bois un jus mixte (orange, citron et pamplemousse) sur la place Djema El Fna! Après-midi, j’erre dans la vieille médina. Je m'amuse à me perdre dans les petites ruelles pour voir où elles vont m'emmener. Pendant ce trajet, je fais des rencontres agréables, et ai été même été invitée deux fois à prendre le thé tout en discutant… Je suis aussi tombée en amour devant un collier de pierres colorées que j'ai bien négocié… Au final, je me retrouve à Bâb Doukkala d'où je rentre par la grand-rue..... Pas folichon !!! A 18H, je vais faire un massage chez Didi dans la rue des Princes (comme dab). Très relaxant ! Je me douche avant d’aller à Guéliz en bus prendre l’apéro à l'Atlas. Mon repas du soir sera un quart de tête de mouton (délicieux) à une échoppe sur la place. Journée bien agréable ! Jeudi 19 novembre Matin, deux cafés. Midi, salade sur la place. Entretemps, balade dans les ruelles de la ville rouge! Je prends le bus 11 (côté Koutoubia) pour me rendre aux jardins de la Ménara. Un quart d'heure après, j'apprécie me promener sous le soleil face au pavillon du Sultan dans la grande allée qui mène à la ménara. En me retournant, je vois la Koutoubia (grande Mosquée). Je fais le tour du bassin d'eau rempli de grosses carpes voraces. Les marocains s'amusent à leurs lancer du pain. Il y a un soleil de plomb mais la promenade dans les jardins est plus agréable car ombragée. Un thé à la menthe au cœur de la Ménara....le bonheur à l'état pur !!! En rentrant à l'hôtel, voulant ouvrir ma nouvelle valise avec un cadenas code incorporé...elle était bloquée ! Après acharnement pendant dix minutes sur l'engin, je me décide à l'emmener dans les souks (je voyais déjà le topo…. pour ceux qui connaissent les souks de Marrakech...). Heureusement, après quelques manipulations, l’hôtelier a réussi à faire sauter le cadenas. J’ai été acheter un cadenas à clé sur le champ à la boutique du coin. Après le hammam et le massage, je vais manger un couscous royal à la deuxième terrasse d'un resto, avec vue plongeante sur la turbulente place Djema El Fna, éclairée, enfumée et animée. Ce sera déjà ma dernière soirée à Marrakech....vivement la prochaine fois. Vendredi 20 novembre Le réveil retentit à 7H, je suis encore très fatiguée mais le bus CTM est réservé pour Agadir. Ce qui me semble bizarre, c’est que tout paraît encore si calme dans la rue. Etonnant. Je vérifie l'heure marocaine sur Google (merci internet). En réalité, le Maroc a une heure de différence mais au lieu de reculer l'heure, je l'ai avancée.... d'où erreur de deux heures....il n'est que 5H du matin. Depuis mon arrivée, je vis en décalage de deux heures avec le reste du Maroc. Je comprends mieux ma longue attente hier au salon de massage malgré mon rendez-vous. A 11 h, j'embarque dans le car en direction d'Agadir, draguée par mon jeune voisin sans succès! Heureusement, il continue vers Tafraoute... je prends un taxi avec compteur et paye 20 dhrs jusqu'à l'hôtel Tulipp Inn (promo: 85 € pour trois nuits - 4 étoiles, pt.déj compris). Je vais chez télécom car j'avais soi-disant épuisé mes 20 min de tél international, or je n'ai tél que 5 min maximum. Ils ne comprennent pas, moi non plus, je ne suis pas contente..... Je vais noyer mon mécontentement devant une bonne bière.....ouf, ça me détend....(lol). Je mange un panini fromage puis dodo. Ha non, pas de suite, en rentrant à l'hôtel, un musicien joue de l'orgue. Obligée d'y passer un moment avec une petite dernière! J'abuse non? Tant pis… Samedi 21 novembre Je me réveille tard et galope pour avoir mon pet.déj. Je vais à la plage aujourd'hui. i Il fait chaud mais l'eau est froide donc pas de bain. Mais bonne détente sur mon transat. Dimanche 22 novembre Je retourne à la plage mais aujourd'hui, l'eau est bonne. J'en profite bien !!! Sauf que je me suis cognée un orteil sur le pied du transat et que ça fait mal.... Lundi 23 novembre Je me réveille en ayant une grande pensée pour ma maman décédée il y a juste un an ce jour. Départ à 10H avec CTM pour Guelmin. Depuis Aglou en passant par Sidi Ifni, c'est un régal pour les yeux en longeant la côte sauvage. Après Sidi Ifni, on s'enfonce à l'intérieur des terres où le paysage est différent, tout aussi beau. Entre les montagnes de l'Anti-Atlas, le car sillonne laissant découvrir des deux côtés de la route les figuiers de barbarie à en perdre de vue. Après ce voyage de 5H30, j'arrive dans la ville de Guelmim où des centaines de drapeaux marocains flottent. Non pas pour moi (lol) mais pour l'arrivée du roi qui devait avoir lieu la semaine dernière mais reportée à la semaine prochaine en raison de problèmes de santé. A l’arrivée, Brahim, patron de la maison Nomade, m'attends pour m'emmener 14 km plus loin dans sa maison d’hôtes à l'oasis de Tighmert. J'y rencontre Joël et Marie-Jo avec qui j'avais communiqué sur VoyageForum ainsi qu'un autre couple de français Alain et Annette ainsi qu'une jeune dame hollandaise. Tous sont amateurs du Maroc et nous prenons plaisir à parler du pays autour d'un verre de thé et plus tard devant une bonne tagine au poulet. Je ne peux m'empêcher de penser qu'il y a un an, à cette heure, je donnais mon dernier baiser à ma maman avant qu’elle ne s’envole. Hommage à toi p’tite mère qui adorait tant lire mes récits. Mardi 24 novembre Au programme du jour, visite de l'oasis à pied en compagnie d'Abdou, guide. Seule, je ne pourrais rien trouver tellement il y a des ruelles dans tous les sens. L'endroit est très agréable. Je visite le musée Touareg qui est très intéressant. C'est Salam et son cousin qui ont eu la bonne idée depuis plusieurs années de partir à la recherche d'objets appartenant aux Nomades et faisant comprendre ainsi comment vivaient leurs ancêtres. Ils ont réussi à réunir pas mal de choses. J'ai beaucoup apprécié. La visite se terminera avec un thé à la menthe. Nous avons voulu aller visiter le jardin botanique d'Alexandro mais il était fermé. Le guide m'emmène boire un thé chez sa maman. Elle est veuve depuis deux mois et la coutume veut qu’elle reste quatre mois et vingt jours dans sa maison ou son jardin ; par contre, elle peut recevoir des visites (encore bien) et la télévision est permise…. Je rentre très fatiguée...je suis un peu enrhumée, c’est sûrement la cause. Après une sieste, nous repartons le guide et moi au jardin d’Alexandro toujours fermé. Je n’y retournerai pas par la suite car quand on a vu les jardins de Majorelle, ce n’est déjà pas mal. Il y a cinq coopératives dans la palmeraie; je m’arrête un moment dans une qui fait du miel d’Euphorbe, qui est du miel de cactus appelé aussi miel Darmous ou miel du désert. Il a un effet puissant sur les maux de gorge (j’en ai acheté l’année dernière et j’ai pu le tester). Le seul problème, c’est son prix… Et encore faut-il trouver le vrai… Ici à l’oasis, oui… J'ai décidé de faire journée repos demain. Maintenant, j'attends le repas du soir avant d'aller passer une bonne nuit de sommeil...enfin, j'espère.... J’ai demandé à changer de chambre car je n’avais pas de salle de bain. Par contre, dans celle-ci, il fait cru… Je me réveille la nuit de froid et pense partir le lendemain. Il fait bon la journée mais le soir tombant, il fait froid. Mercredi 25 novembre Au petit-déjeuner, Brahim devine mes pensées et me propose de changer de nouveau de chambre et aller dans une plus petite, moins crue. Il ira même acheter un petit chauffage électrique à Marjane. J’apprécie ce geste. Du coup, je reste….Repos complet à la palmeraie. Jeudi 26 novembre Aujourd'hui, excursion en 4/4 dans le désert du Sahara avec Abdou et le chauffeur. Premier arrêt à la source de l'oasis. Deuxième arrêt à la source chaude qui fait au-moins 40 degrés et contient du souffre. Je n’hésite pas à aller m'y relaxer un moment. Très agréable cette eau chaude. J’y serais bien restée la journée! Une autre fois peut-être! En route, on roule au milieu des acacias, on aurait dit la savane...sans les animaux! On y voit beaucoup d'empruntes de sangliers, de gazelles et autres animaux qui ne sortent que la nuit. J'ai quand même vu une chouette en plein jour...Etonnant! Nous poursuivrons vers les peintures rupestres qui étaient un peu le but de ma visite dans ce coin. Elles datent de milliers d'années d’après Abdou. Il n'en reste pas grand chose. On ressent une énergie à cet endroit. On imagine ces gens qui ont fait ces dessins, l’époque, etc.… Au pied d’un des rochers, le guide et le chauffeur repèrent les empruntes d'un grand serpent. Vers 13h30, on arrive au campement de Brahim de la maison nomade. En passant, il organise les réveillons du nouvel-an là-bas, avis aux amateurs. Moi, je ne saurais pas y aller car je pars en Inde le 4 janvier, sinon j’aurais tenté l’expérience avec un gros sac de couchage. Enfin soit, sous une des tentes, une tagine poulet faite par les touaregs est prête. Nous mangeons à six dans le même plat avec les mains. Après le thé, je m'assoupis un instant. Nous repartons en passant par les dunes magnifiques, j'y grimpe mais dur de marcher dans le sable... pour redescendre, je m'enfonce jusqu'aux genoux. La journée est très bien organisée. Nous devons encore aller voir les cascades de Fash, très jolies. Puis direction oasis de Tighmert où j'ai le plaisir de souper avec Joël et Marie-Jo, le couple de français bien sympa.
Vendredi 27 novembre Repos à l'oasis, bien au calme.... L'après-midi, Salima la femme de Brahim nous prépare, à ma demande, un hammam pour Marie-Jo et moi. C’est un petit hammam privé qui se trouve dans leur propre maison à quelques pas de la maison nomade. Pur moment de détente et on en ressort toute propre.... C’est Salima qui nous a frottées au savon noir avec un gant spécial. Je sors la première du hammam mais me perd dans la maison de Salima tellement il fait noir. Je me retrouve dans le salon où la maman de Brahim me fait des signes de gentillesse et me dit oui, oui alors que je demande la sortie. Vu mes gestes, elle comprend à la longue que je veux sortir. Samedi 28 novembre C'est le jour du souk aux dromadaires à Guelmin. Brahim m'y emmène et m’y laisse. J'y traîne deux bonnes heures avant d’aller visiter la ville. Retour à 15H avec les taxis collectifs. Détente sur la terrasse de la maison nomade. Dimanche 29 novembre C'est le jour du départ avec CTM en direction d'Aglou, la plage sauvage. J’y séjournerais trois nuits à l'hôtel de la plage....chambre vue sur l'océan, salle de bain, petit-déjeuner pour 25€. J'y retrouve Yolanda, la hollandaise qui était à l'oasis...par hasard! Car elle devait être ailleurs. Lundi 30 novembre Balade les pieds dans l’eau le long de la plage rocailleuse. Je rencontre Omar, un pêcheur, qui m'invite à visiter sa maison et m'offre le thé. Je lui demande de me montrer les grottes puisque c’était là, en fait, que je voulais me rendre. Il a justement les clés d’une grotte donc je peux admirer l’une d’entre elles. Il y en a plus de 900 d'Aglou à Agadir. Je le remercie et continue seule le long de quelques autres grottes en me reposant de temps à autre pour admirer l'océan qui se déchaîne ici au point qu’il est impossible de s’y baigner. Le bruit des vagues contre les rochers, le fait d’être seule à cet endroit, permet de me ressourcer et me recentrer suite à une mauvaise nouvelle apprise le soir précédent. Je rentre à l’hôtel apaisée. Ce fut une belle journée mer. Mardi 1er décembre Aujourd'hui, plage sauvage. Marche les pieds dans l’eau. Côté opposé des grottes. Détente. Mercredi 2 décembre Je pars ce matin vers Agadir en bus Ctm. Je descends à l'hôtel New Farah (20€/nuit). Je me balade un peu dans la ville. J'aperçois une classe d'une vingtaine d'élèves de 9 - 10 ans, se balader en ville, en rang deux par deux, se tenant la main et encadrer par 4 instits ou surveillants: un devant, un derrière et un de chaque côté du rang. Très bien assuré ! Le long de ma balade, je vois les gardiens le long des rues qui placent les voitures et les surveillent. Chaque gardien a son périmètre. Le prix du stationnement est dérisoire. Ce sont toujours des petits métiers qu'on a plus chez nous. Et il y en a des tas d'autres comme les cireurs de chaussures, les vendeurs de fruits à la charrette, ceux qui passent avec des paniers et vendent des cigarettes au détail ou des cacahuètes grillées, etc, etc…. Jeudi 3 décembre Je profite de cette dernière journée pour aller au marché central acheter encore quelques épices....et me laisse tenter par une bague berbère, en vieil argent! Vendredi 4 décembre Lever à 5 h pour le retour au pays. Très beau circuit!!! Marie.
Mardi 17 novembre Je m'envole vers Marrakech, prenant possession de ma chambre à 20H car avant de m’y rendre, valise en main, je ne résiste pas à l’envie d’aller boire un thé à la menthe, ravie de me retrouver dans la foule de cette ville. Je descends à l'hôtel Faouzi dans la médina que je connais. 9 € la nuit *chambre 19 au 2éme étage qui donne sur la ruelle bruyante! J’adore.... J’achète une carte Sim avec 4G, 3€ d'appels locaux et 20 min d'appels internationaux pour 12 €... Je range mes affaires avant d'aller prendre l'apéro et manger du mouton sur la place (comme souvent à mon arrivée), suivi d'un thé au gingembre, clou de girofle, cardamome, bardane, muscade, et encore autre chose que j'ai oublié. J’adore aussi... Je m'endors vers 4 h du matin. Mercredi 18 novembre Evidemment, éveil tardif. Ce n'est que vers 11H que j'irai prendre deux cafés à la terrasse de mon café habituel, en pleine circulation… Je passerai un bon moment de la journée à me balader dans des rues moins animées que la veille. Je mange une salade niçoise et bois un jus mixte (orange, citron et pamplemousse) sur la place Djema El Fna! Après-midi, j’erre dans la vieille médina. Je m'amuse à me perdre dans les petites ruelles pour voir où elles vont m'emmener. Pendant ce trajet, je fais des rencontres agréables, et ai été même été invitée deux fois à prendre le thé tout en discutant… Je suis aussi tombée en amour devant un collier de pierres colorées que j'ai bien négocié… Au final, je me retrouve à Bâb Doukkala d'où je rentre par la grand-rue..... Pas folichon !!! A 18H, je vais faire un massage chez Didi dans la rue des Princes (comme dab). Très relaxant ! Je me douche avant d’aller à Guéliz en bus prendre l’apéro à l'Atlas. Mon repas du soir sera un quart de tête de mouton (délicieux) à une échoppe sur la place. Journée bien agréable ! Jeudi 19 novembre Matin, deux cafés. Midi, salade sur la place. Entretemps, balade dans les ruelles de la ville rouge! Je prends le bus 11 (côté Koutoubia) pour me rendre aux jardins de la Ménara. Un quart d'heure après, j'apprécie me promener sous le soleil face au pavillon du Sultan dans la grande allée qui mène à la ménara. En me retournant, je vois la Koutoubia (grande Mosquée). Je fais le tour du bassin d'eau rempli de grosses carpes voraces. Les marocains s'amusent à leurs lancer du pain. Il y a un soleil de plomb mais la promenade dans les jardins est plus agréable car ombragée. Un thé à la menthe au cœur de la Ménara....le bonheur à l'état pur !!! En rentrant à l'hôtel, voulant ouvrir ma nouvelle valise avec un cadenas code incorporé...elle était bloquée ! Après acharnement pendant dix minutes sur l'engin, je me décide à l'emmener dans les souks (je voyais déjà le topo…. pour ceux qui connaissent les souks de Marrakech...). Heureusement, après quelques manipulations, l’hôtelier a réussi à faire sauter le cadenas. J’ai été acheter un cadenas à clé sur le champ à la boutique du coin. Après le hammam et le massage, je vais manger un couscous royal à la deuxième terrasse d'un resto, avec vue plongeante sur la turbulente place Djema El Fna, éclairée, enfumée et animée. Ce sera déjà ma dernière soirée à Marrakech....vivement la prochaine fois. Vendredi 20 novembre Le réveil retentit à 7H, je suis encore très fatiguée mais le bus CTM est réservé pour Agadir. Ce qui me semble bizarre, c’est que tout paraît encore si calme dans la rue. Etonnant. Je vérifie l'heure marocaine sur Google (merci internet). En réalité, le Maroc a une heure de différence mais au lieu de reculer l'heure, je l'ai avancée.... d'où erreur de deux heures....il n'est que 5H du matin. Depuis mon arrivée, je vis en décalage de deux heures avec le reste du Maroc. Je comprends mieux ma longue attente hier au salon de massage malgré mon rendez-vous. A 11 h, j'embarque dans le car en direction d'Agadir, draguée par mon jeune voisin sans succès! Heureusement, il continue vers Tafraoute... je prends un taxi avec compteur et paye 20 dhrs jusqu'à l'hôtel Tulipp Inn (promo: 85 € pour trois nuits - 4 étoiles, pt.déj compris). Je vais chez télécom car j'avais soi-disant épuisé mes 20 min de tél international, or je n'ai tél que 5 min maximum. Ils ne comprennent pas, moi non plus, je ne suis pas contente..... Je vais noyer mon mécontentement devant une bonne bière.....ouf, ça me détend....(lol). Je mange un panini fromage puis dodo. Ha non, pas de suite, en rentrant à l'hôtel, un musicien joue de l'orgue. Obligée d'y passer un moment avec une petite dernière! J'abuse non? Tant pis… Samedi 21 novembre Je me réveille tard et galope pour avoir mon pet.déj. Je vais à la plage aujourd'hui. i Il fait chaud mais l'eau est froide donc pas de bain. Mais bonne détente sur mon transat. Dimanche 22 novembre Je retourne à la plage mais aujourd'hui, l'eau est bonne. J'en profite bien !!! Sauf que je me suis cognée un orteil sur le pied du transat et que ça fait mal.... Lundi 23 novembre Je me réveille en ayant une grande pensée pour ma maman décédée il y a juste un an ce jour. Départ à 10H avec CTM pour Guelmin. Depuis Aglou en passant par Sidi Ifni, c'est un régal pour les yeux en longeant la côte sauvage. Après Sidi Ifni, on s'enfonce à l'intérieur des terres où le paysage est différent, tout aussi beau. Entre les montagnes de l'Anti-Atlas, le car sillonne laissant découvrir des deux côtés de la route les figuiers de barbarie à en perdre de vue. Après ce voyage de 5H30, j'arrive dans la ville de Guelmim où des centaines de drapeaux marocains flottent. Non pas pour moi (lol) mais pour l'arrivée du roi qui devait avoir lieu la semaine dernière mais reportée à la semaine prochaine en raison de problèmes de santé. A l’arrivée, Brahim, patron de la maison Nomade, m'attends pour m'emmener 14 km plus loin dans sa maison d’hôtes à l'oasis de Tighmert. J'y rencontre Joël et Marie-Jo avec qui j'avais communiqué sur VoyageForum ainsi qu'un autre couple de français Alain et Annette ainsi qu'une jeune dame hollandaise. Tous sont amateurs du Maroc et nous prenons plaisir à parler du pays autour d'un verre de thé et plus tard devant une bonne tagine au poulet. Je ne peux m'empêcher de penser qu'il y a un an, à cette heure, je donnais mon dernier baiser à ma maman avant qu’elle ne s’envole. Hommage à toi p’tite mère qui adorait tant lire mes récits. Mardi 24 novembre Au programme du jour, visite de l'oasis à pied en compagnie d'Abdou, guide. Seule, je ne pourrais rien trouver tellement il y a des ruelles dans tous les sens. L'endroit est très agréable. Je visite le musée Touareg qui est très intéressant. C'est Salam et son cousin qui ont eu la bonne idée depuis plusieurs années de partir à la recherche d'objets appartenant aux Nomades et faisant comprendre ainsi comment vivaient leurs ancêtres. Ils ont réussi à réunir pas mal de choses. J'ai beaucoup apprécié. La visite se terminera avec un thé à la menthe. Nous avons voulu aller visiter le jardin botanique d'Alexandro mais il était fermé. Le guide m'emmène boire un thé chez sa maman. Elle est veuve depuis deux mois et la coutume veut qu’elle reste quatre mois et vingt jours dans sa maison ou son jardin ; par contre, elle peut recevoir des visites (encore bien) et la télévision est permise…. Je rentre très fatiguée...je suis un peu enrhumée, c’est sûrement la cause. Après une sieste, nous repartons le guide et moi au jardin d’Alexandro toujours fermé. Je n’y retournerai pas par la suite car quand on a vu les jardins de Majorelle, ce n’est déjà pas mal. Il y a cinq coopératives dans la palmeraie; je m’arrête un moment dans une qui fait du miel d’Euphorbe, qui est du miel de cactus appelé aussi miel Darmous ou miel du désert. Il a un effet puissant sur les maux de gorge (j’en ai acheté l’année dernière et j’ai pu le tester). Le seul problème, c’est son prix… Et encore faut-il trouver le vrai… Ici à l’oasis, oui… J'ai décidé de faire journée repos demain. Maintenant, j'attends le repas du soir avant d'aller passer une bonne nuit de sommeil...enfin, j'espère.... J’ai demandé à changer de chambre car je n’avais pas de salle de bain. Par contre, dans celle-ci, il fait cru… Je me réveille la nuit de froid et pense partir le lendemain. Il fait bon la journée mais le soir tombant, il fait froid. Mercredi 25 novembre Au petit-déjeuner, Brahim devine mes pensées et me propose de changer de nouveau de chambre et aller dans une plus petite, moins crue. Il ira même acheter un petit chauffage électrique à Marjane. J’apprécie ce geste. Du coup, je reste….Repos complet à la palmeraie. Jeudi 26 novembre Aujourd'hui, excursion en 4/4 dans le désert du Sahara avec Abdou et le chauffeur. Premier arrêt à la source de l'oasis. Deuxième arrêt à la source chaude qui fait au-moins 40 degrés et contient du souffre. Je n’hésite pas à aller m'y relaxer un moment. Très agréable cette eau chaude. J’y serais bien restée la journée! Une autre fois peut-être! En route, on roule au milieu des acacias, on aurait dit la savane...sans les animaux! On y voit beaucoup d'empruntes de sangliers, de gazelles et autres animaux qui ne sortent que la nuit. J'ai quand même vu une chouette en plein jour...Etonnant! Nous poursuivrons vers les peintures rupestres qui étaient un peu le but de ma visite dans ce coin. Elles datent de milliers d'années d’après Abdou. Il n'en reste pas grand chose. On ressent une énergie à cet endroit. On imagine ces gens qui ont fait ces dessins, l’époque, etc.… Au pied d’un des rochers, le guide et le chauffeur repèrent les empruntes d'un grand serpent. Vers 13h30, on arrive au campement de Brahim de la maison nomade. En passant, il organise les réveillons du nouvel-an là-bas, avis aux amateurs. Moi, je ne saurais pas y aller car je pars en Inde le 4 janvier, sinon j’aurais tenté l’expérience avec un gros sac de couchage. Enfin soit, sous une des tentes, une tagine poulet faite par les touaregs est prête. Nous mangeons à six dans le même plat avec les mains. Après le thé, je m'assoupis un instant. Nous repartons en passant par les dunes magnifiques, j'y grimpe mais dur de marcher dans le sable... pour redescendre, je m'enfonce jusqu'aux genoux. La journée est très bien organisée. Nous devons encore aller voir les cascades de Fash, très jolies. Puis direction oasis de Tighmert où j'ai le plaisir de souper avec Joël et Marie-Jo, le couple de français bien sympa.
Vendredi 27 novembre Repos à l'oasis, bien au calme.... L'après-midi, Salima la femme de Brahim nous prépare, à ma demande, un hammam pour Marie-Jo et moi. C’est un petit hammam privé qui se trouve dans leur propre maison à quelques pas de la maison nomade. Pur moment de détente et on en ressort toute propre.... C’est Salima qui nous a frottées au savon noir avec un gant spécial. Je sors la première du hammam mais me perd dans la maison de Salima tellement il fait noir. Je me retrouve dans le salon où la maman de Brahim me fait des signes de gentillesse et me dit oui, oui alors que je demande la sortie. Vu mes gestes, elle comprend à la longue que je veux sortir. Samedi 28 novembre C'est le jour du souk aux dromadaires à Guelmin. Brahim m'y emmène et m’y laisse. J'y traîne deux bonnes heures avant d’aller visiter la ville. Retour à 15H avec les taxis collectifs. Détente sur la terrasse de la maison nomade. Dimanche 29 novembre C'est le jour du départ avec CTM en direction d'Aglou, la plage sauvage. J’y séjournerais trois nuits à l'hôtel de la plage....chambre vue sur l'océan, salle de bain, petit-déjeuner pour 25€. J'y retrouve Yolanda, la hollandaise qui était à l'oasis...par hasard! Car elle devait être ailleurs. Lundi 30 novembre Balade les pieds dans l’eau le long de la plage rocailleuse. Je rencontre Omar, un pêcheur, qui m'invite à visiter sa maison et m'offre le thé. Je lui demande de me montrer les grottes puisque c’était là, en fait, que je voulais me rendre. Il a justement les clés d’une grotte donc je peux admirer l’une d’entre elles. Il y en a plus de 900 d'Aglou à Agadir. Je le remercie et continue seule le long de quelques autres grottes en me reposant de temps à autre pour admirer l'océan qui se déchaîne ici au point qu’il est impossible de s’y baigner. Le bruit des vagues contre les rochers, le fait d’être seule à cet endroit, permet de me ressourcer et me recentrer suite à une mauvaise nouvelle apprise le soir précédent. Je rentre à l’hôtel apaisée. Ce fut une belle journée mer. Mardi 1er décembre Aujourd'hui, plage sauvage. Marche les pieds dans l’eau. Côté opposé des grottes. Détente. Mercredi 2 décembre Je pars ce matin vers Agadir en bus Ctm. Je descends à l'hôtel New Farah (20€/nuit). Je me balade un peu dans la ville. J'aperçois une classe d'une vingtaine d'élèves de 9 - 10 ans, se balader en ville, en rang deux par deux, se tenant la main et encadrer par 4 instits ou surveillants: un devant, un derrière et un de chaque côté du rang. Très bien assuré ! Le long de ma balade, je vois les gardiens le long des rues qui placent les voitures et les surveillent. Chaque gardien a son périmètre. Le prix du stationnement est dérisoire. Ce sont toujours des petits métiers qu'on a plus chez nous. Et il y en a des tas d'autres comme les cireurs de chaussures, les vendeurs de fruits à la charrette, ceux qui passent avec des paniers et vendent des cigarettes au détail ou des cacahuètes grillées, etc, etc…. Jeudi 3 décembre Je profite de cette dernière journée pour aller au marché central acheter encore quelques épices....et me laisse tenter par une bague berbère, en vieil argent! Vendredi 4 décembre Lever à 5 h pour le retour au pays. Très beau circuit!!! Marie.
Retour de Sao Antao (Cap Vert), novembre 2015 English translation pending
Je restitue ici notre voyage à Sao Antao en novembre 2015 car c’est ici sur ce forum que j’ai eu les meilleures informations.
Nous, couple soixantaine, sommes partis 3 semaines sur Sintenton (Sao Antao). Nous avons fait le choix de 3 lieux de résidences différents et randos en étoile, pas d’itinérance pour ce voyage. Attentions aux dénivelés féroces, cuisses et genoux à l’épreuve.
1re semaine : Cha d’Igreja côte Nord-ouest, à 1h30 de Ribeira Grande.
1-Petite boucle 4 heures jusqu’à Mocho, retour par Cruzinha. S’arreter chez Joana à Mocho pour boissons, café et salle de fruits et plus. Sourires et bon moments garantis.
2-Aller-retour à Chupador, magnifique point d vue. Au départ faut passer sur les galets attention a la mer parfois montante et houleuse, puis on entre dans le canyon pour attraper le sentier pavé magnifique et fort dénivelé. 6 heures depuis le village de Cha d’Igreja.
3-Sentier côtier de Ponta d’sol à Cruzinha, un incontournable, 5 heures, aluger du matin à Cha d’Igreja pour partir de Ponta d’sol.
4-Vallée de Caibros au départ de Boca de Ambas, aluger du matin à Cha d’Igreja pour partir de Boca de Ambas, puis nouvel aluger pour monter à Caibros. Du village monter, monter, monter encore, splendides vallées, vue sur Cha de Pedras, on bascule sur le haut jusqu’à Real à 1400 m d’altitude, 2 pas de Lagoa. 6 heures aller-retour, la mercearia a Caibros vend des boissons fraiches, fort bienvenues au retour
2eme semaine Vila de Pombas à Paul
1-Cascade Santa Isabel au départ de Ribeira de Pombas. Aluguer de Paul a Ribeira de Pombas et retour. 4 ou 5 heures, végétation de cultures luxuriantes.
2-Pico d’Anton, au départ de Cha de Padre et descente dans la vallée de Paul. Au départ aluger de Paul à Cha de Padre. 5 a 6 heures de rando, éblouissante végétation, paysages et points de vues, beaucoup d’habitants dans les petits villages, des rencontres, des enfants partout. Descente jusqu’à Boca de Figueiral puis aluger jusqu’à la mer.
3-Cova et Pico de la Cruz et descente dans la vallée de Paul jusqu’à Lombo Comprido. Au départ, aluger de Paul à Espongiero par la route de la Corde, rejoindre la Cova, puis la route qui monte au Pico de la Cruz. Même impression que balade précédente avec en plus le tour de la Cova, la montée au Pico de la Cruz et la redescente très très pentue par Chazinha. 6 heures, un régal !!
4-de Ponta d’Sol a Fontainhas, une belle promenade de 2 heures aller-retour. Un arrêt casse-croute chez Tchu a Fontainhas, un garçon charmant qui se met en 4 pour vous faire plaisir et qui fait les jus de fruits naturels lui-même.
3eme semaine Tarrafal de Monte Trigo : Le Bout du monde après 2 heures de route dont 1 heure de piste complètement défoncée. L’arrivée est magique. il faut aller grimper dans l’oasis jusqu’à la cascade, aller à Monte Trigo à pied et retour en bateau de pêche, partir vers la zone volcanique de Curralinho et atteindre les plages dessertes de sable noir et protection des tortues, aller en mer avec les pécheurs, partir en plongée sous-marine si vous le pouvez. C’est un endroit magique hors du temps.😎
Les Capverdiens sont formidablement généreux, souriants, courageux et serviables.
La Carte 1/50 000 www.ab-kartenverlag.de
Se déplacer : Prendre des alugers collectifs le plus possible, sinon en taxi privé on passe à côté du Cap Vert, mais parfois on ne peut pas faire autrement (par exemple on ne peut plus prendre la route de la corde en collectif). En collectif, on discute, un sourire, 3 mots en créoles et des fous rires, parfois on tombe sur un agriculteur philosophe qui parle un français impeccable, parfois au milieu des jeunes qui rentrent du lycée, parfois avec un pécheur et son seau de poissons, le paysan et son sac de maïs, et 3 mots de foot c’est universel. L’âme capverdienne est là dans toute sa nature, sans parler de la musique dans l’autoradio. Et le taxi privé est 10 fois le prix du collectif.
Ravitaillement : On se ravitaille partout facilement même dans les endroits les plus improbables dans les mercearia petites épiceries ou on trouve de tout. Et si le jeune du coin vous propose une bière fraiche ne refusez pas, ça lui fera un peu de sous et vous serez récompensé d’un moment savoureux entre créole français, portugais et le langage des mains. L’opulente végétation plantée par les hommes : café, ignames, bananes, manioc, papayes, choux, mais, canne à sucre, arbre à pain, haricots, patates, néfliers, mangues, goyaves, oranges, et bien d’autres choses encore. Grace à l’incroyable réseau d’irrigation créé et entretenu par les hommes.
Les sentiers sont très souvent pavés, et pratiquement tout le temps très pentus
1 super livre : Encyclopédie Nature de l’Archipel du Cap Ver d’André Szpera écrit par un français résident a Santo Antao à se fournir dès le début du séjour, on l’a trouvé chez Eki Eko a Ponta d’Sol
1 autre livre magnifique : Cap Vert l’Archipel hors du temps, textes et photos de Jean-Marc Cotta : en vente aussi chez Eki Eko
Les belles rencontres : 😉😉😉 Joana et sa famille à Mocho vallée de Cha d’Igreja, Tchu et son petit bar à Fontainhas, Le pizzaiolo de Vila de Pombas pas loin de l’église, qui transporte son cinéma ambulant dans les villages des montagnes, et fait de superbes bonnes pizzas dans son four en forme de tortue, Le petit garçon qui vend les confitures de sa maman a Cha de Padre (petit panneau Licor doçor), La jeune femme qui vend le café qu’elle a produit au pilon mortier a Cha de Padre, La belle ado qui nous a mené jusqu’à la maison de sa maman a Cabeça de Figueiral pour boire une bière fraiche, Le jeune agriculteur et notre pique-nique partagé près de la cascade de Santa Isabel
De la musique capverdiene autant que vous en voudrez : Cesaria Evora, Tito Paris, Lura Herença
Vous l’avez compris, Sintenton est envoutante
Si vous voulez des infos, envoyez un mail en privé. Je répondrai selon ce que j’ai appris.
Nous, couple soixantaine, sommes partis 3 semaines sur Sintenton (Sao Antao). Nous avons fait le choix de 3 lieux de résidences différents et randos en étoile, pas d’itinérance pour ce voyage. Attentions aux dénivelés féroces, cuisses et genoux à l’épreuve.
1re semaine : Cha d’Igreja côte Nord-ouest, à 1h30 de Ribeira Grande.
1-Petite boucle 4 heures jusqu’à Mocho, retour par Cruzinha. S’arreter chez Joana à Mocho pour boissons, café et salle de fruits et plus. Sourires et bon moments garantis.
2-Aller-retour à Chupador, magnifique point d vue. Au départ faut passer sur les galets attention a la mer parfois montante et houleuse, puis on entre dans le canyon pour attraper le sentier pavé magnifique et fort dénivelé. 6 heures depuis le village de Cha d’Igreja.
3-Sentier côtier de Ponta d’sol à Cruzinha, un incontournable, 5 heures, aluger du matin à Cha d’Igreja pour partir de Ponta d’sol.
4-Vallée de Caibros au départ de Boca de Ambas, aluger du matin à Cha d’Igreja pour partir de Boca de Ambas, puis nouvel aluger pour monter à Caibros. Du village monter, monter, monter encore, splendides vallées, vue sur Cha de Pedras, on bascule sur le haut jusqu’à Real à 1400 m d’altitude, 2 pas de Lagoa. 6 heures aller-retour, la mercearia a Caibros vend des boissons fraiches, fort bienvenues au retour
2eme semaine Vila de Pombas à Paul
1-Cascade Santa Isabel au départ de Ribeira de Pombas. Aluguer de Paul a Ribeira de Pombas et retour. 4 ou 5 heures, végétation de cultures luxuriantes.
2-Pico d’Anton, au départ de Cha de Padre et descente dans la vallée de Paul. Au départ aluger de Paul à Cha de Padre. 5 a 6 heures de rando, éblouissante végétation, paysages et points de vues, beaucoup d’habitants dans les petits villages, des rencontres, des enfants partout. Descente jusqu’à Boca de Figueiral puis aluger jusqu’à la mer.
3-Cova et Pico de la Cruz et descente dans la vallée de Paul jusqu’à Lombo Comprido. Au départ, aluger de Paul à Espongiero par la route de la Corde, rejoindre la Cova, puis la route qui monte au Pico de la Cruz. Même impression que balade précédente avec en plus le tour de la Cova, la montée au Pico de la Cruz et la redescente très très pentue par Chazinha. 6 heures, un régal !!
4-de Ponta d’Sol a Fontainhas, une belle promenade de 2 heures aller-retour. Un arrêt casse-croute chez Tchu a Fontainhas, un garçon charmant qui se met en 4 pour vous faire plaisir et qui fait les jus de fruits naturels lui-même.
3eme semaine Tarrafal de Monte Trigo : Le Bout du monde après 2 heures de route dont 1 heure de piste complètement défoncée. L’arrivée est magique. il faut aller grimper dans l’oasis jusqu’à la cascade, aller à Monte Trigo à pied et retour en bateau de pêche, partir vers la zone volcanique de Curralinho et atteindre les plages dessertes de sable noir et protection des tortues, aller en mer avec les pécheurs, partir en plongée sous-marine si vous le pouvez. C’est un endroit magique hors du temps.😎
Les Capverdiens sont formidablement généreux, souriants, courageux et serviables.
La Carte 1/50 000 www.ab-kartenverlag.de
Se déplacer : Prendre des alugers collectifs le plus possible, sinon en taxi privé on passe à côté du Cap Vert, mais parfois on ne peut pas faire autrement (par exemple on ne peut plus prendre la route de la corde en collectif). En collectif, on discute, un sourire, 3 mots en créoles et des fous rires, parfois on tombe sur un agriculteur philosophe qui parle un français impeccable, parfois au milieu des jeunes qui rentrent du lycée, parfois avec un pécheur et son seau de poissons, le paysan et son sac de maïs, et 3 mots de foot c’est universel. L’âme capverdienne est là dans toute sa nature, sans parler de la musique dans l’autoradio. Et le taxi privé est 10 fois le prix du collectif.
Ravitaillement : On se ravitaille partout facilement même dans les endroits les plus improbables dans les mercearia petites épiceries ou on trouve de tout. Et si le jeune du coin vous propose une bière fraiche ne refusez pas, ça lui fera un peu de sous et vous serez récompensé d’un moment savoureux entre créole français, portugais et le langage des mains. L’opulente végétation plantée par les hommes : café, ignames, bananes, manioc, papayes, choux, mais, canne à sucre, arbre à pain, haricots, patates, néfliers, mangues, goyaves, oranges, et bien d’autres choses encore. Grace à l’incroyable réseau d’irrigation créé et entretenu par les hommes.
Les sentiers sont très souvent pavés, et pratiquement tout le temps très pentus
1 super livre : Encyclopédie Nature de l’Archipel du Cap Ver d’André Szpera écrit par un français résident a Santo Antao à se fournir dès le début du séjour, on l’a trouvé chez Eki Eko a Ponta d’Sol
1 autre livre magnifique : Cap Vert l’Archipel hors du temps, textes et photos de Jean-Marc Cotta : en vente aussi chez Eki Eko
Les belles rencontres : 😉😉😉 Joana et sa famille à Mocho vallée de Cha d’Igreja, Tchu et son petit bar à Fontainhas, Le pizzaiolo de Vila de Pombas pas loin de l’église, qui transporte son cinéma ambulant dans les villages des montagnes, et fait de superbes bonnes pizzas dans son four en forme de tortue, Le petit garçon qui vend les confitures de sa maman a Cha de Padre (petit panneau Licor doçor), La jeune femme qui vend le café qu’elle a produit au pilon mortier a Cha de Padre, La belle ado qui nous a mené jusqu’à la maison de sa maman a Cabeça de Figueiral pour boire une bière fraiche, Le jeune agriculteur et notre pique-nique partagé près de la cascade de Santa Isabel
De la musique capverdiene autant que vous en voudrez : Cesaria Evora, Tito Paris, Lura Herença
Vous l’avez compris, Sintenton est envoutante
Si vous voulez des infos, envoyez un mail en privé. Je répondrai selon ce que j’ai appris.
4 jours à Sapooro English translation pending
Bonjour,
je viens de prendre mes billets d'avions : je pars du 11 au 14 fevrier a Hokkaido. Je logerais a Sapporo et voici le programme que j'ai prevu.
Jour 1 : Arrivee a New Chitose a 16h30. Festival de la neige en soiree
Jour 2 : Journee a Otaru Mont Moiwa en soiree
Jour 3 : Non decide
Jour 4 : En matinee, visite de Sapporo (Shiroi Koibito park, tour de l'horloge, marche de Nijo) puis retour a Fukuoka par le vol de 15h30
Ne connaissant pas du tout cette ile, je suis preneuse de toutes sortes de conseils, notamment pour le 3eme jour. Un collegue qui a habite des annees a Sapporo me conseille d'aller faire un peu de ski (c'est vrai que ca serait l'occasion) mais je n'ai pas envie de skier toute la journee. Ce dont j'ai envie ? Faire une excursion hors de la ville, voir une nature enneigee, me promener (un peu), profiter des onsens et/ou faire un peu de ski. Y'a t-il une destination sympa a faire en plein hiver pas trop loin de Sapporo que vous conseillez ? Petite precision : je serais en transports en commun. Ca ne me derange pas de faire 1h de train ou bus si ca en vaut la peine :)
Merci d'avance
Jour 1 : Arrivee a New Chitose a 16h30. Festival de la neige en soiree
Jour 2 : Journee a Otaru Mont Moiwa en soiree
Jour 3 : Non decide
Jour 4 : En matinee, visite de Sapporo (Shiroi Koibito park, tour de l'horloge, marche de Nijo) puis retour a Fukuoka par le vol de 15h30
Ne connaissant pas du tout cette ile, je suis preneuse de toutes sortes de conseils, notamment pour le 3eme jour. Un collegue qui a habite des annees a Sapporo me conseille d'aller faire un peu de ski (c'est vrai que ca serait l'occasion) mais je n'ai pas envie de skier toute la journee. Ce dont j'ai envie ? Faire une excursion hors de la ville, voir une nature enneigee, me promener (un peu), profiter des onsens et/ou faire un peu de ski. Y'a t-il une destination sympa a faire en plein hiver pas trop loin de Sapporo que vous conseillez ? Petite precision : je serais en transports en commun. Ca ne me derange pas de faire 1h de train ou bus si ca en vaut la peine :)
Merci d'avance
Qualité/prix hôtels au Vietnam English translation pending
Bonjour à tous,
Je m’appelle Valentine, j’ai 26 ans et pour la première fois je pars au Vietnam pour 3 semaines. Dans l’idéal, j’aimerais rester 2 semaines à Hanoi, et passer 1 semaine à Hô Chi-Minh dont quelques jours sur l’île de Phu Quoc.
Je ne connais absolument rien sur le Vietnam, mais des échos que j’ai eue c’est un pays fantastique à visiter au moins une fois dans sa vie.
J’ai commencé à regarder au niveau des hôtels et des tarifs, mais j’aimerais avoir votre retour sur vos expériences avant d’aller un peu plus loin et réserver. Je ne me suis pas fixée de budget spécifique, mais je recherche des hôtels avec des tarifs corrects.
Savez-vous quels sont les tarifs moyens dans ces villes ? Quid de la qualité des hôtels au Vietnam ? Les prestations sont-elles à l’hauteur des prix ?
Si vous avez n’importe quels conseils, je suis preneuse !
Valentine,
Je m’appelle Valentine, j’ai 26 ans et pour la première fois je pars au Vietnam pour 3 semaines. Dans l’idéal, j’aimerais rester 2 semaines à Hanoi, et passer 1 semaine à Hô Chi-Minh dont quelques jours sur l’île de Phu Quoc.
Je ne connais absolument rien sur le Vietnam, mais des échos que j’ai eue c’est un pays fantastique à visiter au moins une fois dans sa vie.
J’ai commencé à regarder au niveau des hôtels et des tarifs, mais j’aimerais avoir votre retour sur vos expériences avant d’aller un peu plus loin et réserver. Je ne me suis pas fixée de budget spécifique, mais je recherche des hôtels avec des tarifs corrects.
Savez-vous quels sont les tarifs moyens dans ces villes ? Quid de la qualité des hôtels au Vietnam ? Les prestations sont-elles à l’hauteur des prix ?
Si vous avez n’importe quels conseils, je suis preneuse !
Valentine,
Madagascar: piste Antalaha - Cap Masoala en véhicule... Faisons le point English translation pending
Adieu Vohemar... la découverte d'Antalaha est une bonne surprise, le front de mer est agréable, la population en a fait un lieu privilégié de rencontres.
Cette petite ville possède paraît-il, plusieurs bons hôtels. J'ai choisi l'un d'eux, connu sous les noms de Palissandre ou Hazovôla en langue malgache. www.hotelhazovola.com.
Les chambres ventilées, suffisamment confortables en ce mois de novembre, sont facturées 60000 Ar, petit-déjeuner basique compris. Ce bel hôtel est doté d'une piscine.
Pour rejoindre Masoala par la piste, deux options s'offrent à nous: En pickup 4x4 puis en moto ou en moto pour l'ensemble du parcours.
A la gare routière Sud, pour 30000 Ar, un 4x4 vous vous emporte jusqu'au village de Fampotakely.
Là, s'arrête la piste praticable. Il faut ensuite régler 150000 Ar supplémentaires et achever le parcours sur le siège arrière d'un bolide à deux roues.
J'ai préféré la deuxième solution et ai effectué la totalité du trajet Antalaha-Cap Masoala à moto.
Coût pour moi, 250000 Ar négocié à 230000.
En cette fin de novembre, ces motos nécessitent 8 à 9 heures pour effectuer la totalité du parcours, un peu, beaucoup plus si la piste devient boueuse.
Dans cette gare routière, le personnel du bureau des transports est de bon contact. Il me paraît délivrer spontanément les bonnes informations, aussi afin de pérenniser les bonnes relations, j'ai bien volontiers accepté de donner le petit cadeau quémandé. C'est l'usage local.
Quelle que soit l'option, il est préférable de réserver la veille, soit pour bénéficier d'une place à l'avant du 4x4 ou pour partir suffisamment tôt, le matin en moto.
Le 4x4 ne partira, évidemment, qu'au maximum de ses capacités en passagers, habituellement en fin de matinée.
Pour une raison non comprise, les motocyclistes ne possèdent pas les papiers réglementaires de leur véhicule. A la sortie d'Antalaha, des gendarmes puis des policiers veillent, mon conducteur n'échappera pas à la redevance... Le dodu policier se révèle plus avide que le fluet et jeune gendarme. Il possède une meilleure connaissance du métier, sans aucun doute...
En son début, la piste se révèle difficile, de grandes cavités sont emplies d'eau; les jours précédents, les premières averses annonciatrices de la saison des pluies ont fait leur apparition et il faut sans cesse, slalomer.
Les kilomètres défilent, le parcours devient agréable, parfois intime sur de tortueux sentiers, il flirte longuement avec le bord de mer mais ne m'apparait pas d'une exceptionnelle beauté.
Les villages sont nombreux tout comme les obstacles. Il faut en effet, affronter neuf passages de cours d'eau et pour atteindre l'autre rive, hisser la moto ou le 4x4 sur de petits transbordeurs actionnés à la pagaie ou en tirant sur un filin.
Ces embarcations, confectionnées à l'aide de deux ou trois pirogues, reliées par un plateau sont efficaces, stables. Dans la mangrove, les ponts, les passerelles à franchir sont innombrables et parfois en piteux état mais sont toujours debouts, pour le grand bonheur des habitants.
A Fampotakely, la piste carrossable prend fin, les 4x4 font demi-tour, la piste mue et devient ça et là, sous la végétation, confidentielle.
Cilin, mon pilote, parle français, il est très adroit, professionnel et se joue des nombreuses difficultés. Dans un charmant village, devant une maison en bois, il s'arrête brusquement pour délivrer de menues gourmandises de la ville et saluer compagne, jeune enfant et délicieuse grand-mère parcheminée, réputée centenaire.
A Madagascar, en Afrique, les effusions, les embrassades ne sont pas encore de ce monde...
Mon sac à dos est solidement arrimé sur le porte-bagages d'une Honda 125, cette moto semble en bon état, quelques pièces détachées nous accompagnent, mes lombaires sont calées sur le sac, l'amortissement est convenable. Que demander de plus ?
Les obstacles sont nombreux disais-je... Oui, le parcours impose, sans cesse de descendre et remonter sur la machine, monter à bord des embarcations, se déplacer sur ces ponts délabrés parsemés de pièges. Ce n'est pas pour me déplaire. Je marche.
Conséquence de ma coutumière impréparation, nous sommes partis tard le matin, trop tard, la nuit tombe et nous ferons halte dans le prochain village, le petit port de Vinanivao.
Dans ce modeste bungalow de bois gris, la chambre à 5000 Ar est rustique mais propre. Elle possède une moustiquaire et un seau d'eau pour la douche. La classe... la restauration proposée est suffisante. Au petit matin, après le traditionnel café noir accompagné de petites galettes, Cap Masoala sera rejoint à bonne allure, en une seule heure.
Sur ce lieu, dans ce petit mais fréquenté port sur rade, coexistent deux possibilités d'hébergement, toutes deux en bord de plage; l'une, onéreuse est destinée, selon l'expression locale, aux vazaha et l'autre à 5000 Ar, aux gens du cru.
Ne vous laissez pas impressionner par l'attitude austère de Madame Perine, la tenancière de ce modeste hôtel et unique restauratrice du village, elle tentera de vous imposer un tarif spécial et s'offusquera même de votre refus ! C'est en fait, une femme charmante...
Ils sont de fabrication locale, ces nombreux bateaux en bois motorisés, de 15 à 18 mètres, ancrés devant la plage de Cap Masoala; vitaux pour l'économie régionale, ils sillonnent en tous sens le golfe d'Antongil.
Deux d'entre-eux sont rattachés au village et font régulièrement, m'a t-on assuré, la navette Masoala-Maroantsetra. L'un est parti ce matin, à l'aube et file vers Maroantsetra. L'autre est attendu ici, demain ou plus tard...
De nombreux autres bâtiments vont ou viennent d'Antalaha, Vinanivao ou encore Mananara, chargés de riz, matelas, bière, clous de girofle... et bien sûr de passagers en nombre.
J'interroge, les avis divergent, quelques uns sont affirmatifs mais nul ne sait, en vérité, le jour où un bateau mettra le cap sur Maroantsetra. La recherche de fret et de passagers est aléatoire.
Peu m'importe, aujourd'hui, demain... la côte est jolie, propice à la photo, la mer est féconde, les pêcheurs nombreux; je suis sur la route depuis si longtemps... je diffuse régulièrement mes images mais je ne m'accorde plus le temps de rédiger. C'est fait.
Comme des millions d'Africains, les Malgaches se déplacent à pieds, beaucoup.
Ils savent donc que d'ici, à Masoala, sur un dénivelé sans cesse changeant, trois jours sont indispensables pour rejoindre Maroantsetra et sept pour relier Antalaha, sur un parcours plus paisible.
En dépit de courts passages sablonneux, le vélo tout terrain est parfaitement adapté à ce dernier parcours, seuls les abords de cours d'eau présentent parfois quelque difficulté.
Un petit nombre d'humbles hôtels jalonnent cette piste mais il est possible de passer la nuit dans un village, chez l'habitant. En outre, certains petits commerces proposent de l'eau, la célèbre Eau Vive de Madagascar, elle remplace avantageusement l'eau des villages, parfois saumâtre.
Dans les gargotes des villes ou des campagnes, l'eau de cuisson des aliments fait office de breuvage. N'hésitez pas, malgré un goût parfois étrange, c'est une vraie bonne idée.
Une dernière précision pour ceux qui ne peuvent concevoir le voyage sans téléphone, Orange est le seul opérateur, aujourd'hui convenablement représenté dans la région.
Rajasthan: comment calculer son budget? English translation pending
Bonjour à tous,
je me permets d'ouvrir ce sujet pour une question toute simple : comment calculer son budget ? Nous sommes trois amis qui souhaiteraient partir en Inde pour deux/trois semaines l'été prochain (août). Le Rajasthan, le voyage en train et les hôtels pas trop onéreux auraient notre préférence. Le problème c'est que nous sommes limités financièrement et nous aimerions calculer un budget de manière à savoir si ce voyage n'est pas seulement un "rêve".
Comment s'y prendre ?
1000-1100 euros pour deux/trois semaines comprenant avion/vie sur place (tout compris)/visas/vaccins ?/ et tous les "à côté" sont-ils assez ou sommes-nous trop bas ? Sachant évidemment que, même si nous sommes prêts à des sacrifices pour loger par exemple nous y allons également pour profiter. C'est à dire visiter et nous faire plaisir tout en étant raisonnable.
Je vous remercie d'avance pour vos remarques/aides.
je me permets d'ouvrir ce sujet pour une question toute simple : comment calculer son budget ? Nous sommes trois amis qui souhaiteraient partir en Inde pour deux/trois semaines l'été prochain (août). Le Rajasthan, le voyage en train et les hôtels pas trop onéreux auraient notre préférence. Le problème c'est que nous sommes limités financièrement et nous aimerions calculer un budget de manière à savoir si ce voyage n'est pas seulement un "rêve".
Comment s'y prendre ?
1000-1100 euros pour deux/trois semaines comprenant avion/vie sur place (tout compris)/visas/vaccins ?/ et tous les "à côté" sont-ils assez ou sommes-nous trop bas ? Sachant évidemment que, même si nous sommes prêts à des sacrifices pour loger par exemple nous y allons également pour profiter. C'est à dire visiter et nous faire plaisir tout en étant raisonnable.
Je vous remercie d'avance pour vos remarques/aides.
Rwanda: Hébergement lac Kivu English translation pending
bonjour
nous préparons actuellement notre voyage au rwanda prévu du 11 au 30 janvier prochain.
je suis à la recherche d'un logement à cyangugu ou gisuma pour une escale au bord du lac kivu avant de découvrir les parcs nationaux .
si par ailleurs vous avez de bons tuyaux pour découvrir ce beau pays , nous sommes preneurs.
dans l'attente de vos réponses
bien à vous
3 semaines dans les Visayas (novembre 2015): quelques retours et conseils English translation pending
hello !
Fraichement de retour après 3 belles semaines dans les Visayas, voici quelques retours a chaud, pour apporter ma pierre a l’édifice de ce super forum qui m'a permis d'organiser mon périple !
j'ai aimé : la grand politesse et générosité des philippins, la conduite tranquille sur les routes, l'eau potable omniprésente, les fonds marins fabuleux, la (relative) propreté des plages et des villages, la très surprenante anglophonie systématique, même en plein cambrousse, la petite sauce au vinaigre arrangé, les "balut"
j'ai moins aimé : -80% de ce qu'on trouve à manger.( ce n'était pas une surprise mais alors que manger dans la rue dans tous les autres pays d’Asie est généralement un véritable régal, la nourriture philippine ( des Visayas du moins) est vraiment totalement inintéressante : du gras, du gras, et peu de saveur. On survit grâce au poulet frit ou mariné au BBQ, mais on tuerait pour un Pho ou un Massala Chicken ! ) - les vieux blancs moches qui s’exhibent avec leurs jolies jeunes locales - l'acceuil moyen et le personel peu efficace dans pas mal de resorts et hotels locaux, pour des prix et services pas toujours si bon marché. - le halo halo !
- Bohol : tour complet de l'ile en moto et court séjour a la jolie Anda Beach (one beach Resort, tenu par deux couples franco-philippins-Finlandais très sympathique... et abordable ! : 800 php ). Je ne suis pas passé a Alona mais tout le reste de l'ile est superbe et ne se limite pas au tarsiers et à Loboc ( le stand up paddle de nuit pour voir les lucioles sous les étoiles vaut néanmoins le détour ! :) )
- Balicasag : j'y suis resté une nuit pour profiter du snorkeling. Resort trop cher, mauvais service et personnel désagréable qui vous surfacture largement le transfert ( s'organiser soi même !) et débarquement de bangkas de coréens massif entre 10h30 et 14h. Avant et après, on profite du merveilleux tombant , de la visibilité exceptionnelle et de l'explosion de coraux et poissons pour soi tout seul ! Magique .... Mais faut il vraiment passer une nuit sur l'ile ? Peut être l’expérience est elle encore meilleure en organisant un transport privé à la journée , pour plonger aux heures "creuses" et/ou filer a Siquijor directement ?
Siquijor : J'ai logé a Sandugan Beach et je n'ai pas regretté : tranquillité absolue au Islanders Paradise (hamacs et bungalow a 20m de l'eau pour 700 php ! ) , et ile magnifique et paisible à explorer en prenant son temps. Par contre le snorkeling (plage du coco grove)n'avait aucun intérêt lors de ma seule tentative (mauvaise visibilité, peu de coraux vivants et de poissons). Peut etre d'autres spots plus intéressants ? (saladugoog ? ) Dumaguete : Pas vraiment belle et bruyante, mais ville a taille humaine plutôt sympathique. Je recommande la Bethel Guesthouse pour son rapport qualité prix et ses chambres vue sur mer. Vu le nombre de vendeurs qui en proposent, pas d'autre choix que de tester les baluts a la nuit tombante ! :) Superbe découverte : la San Miguel Negra, une excellente bière brune !
Apo Island : Probablement plus incontournable pour les plongeurs que pour les snorkeleurs, mais cette petite ile a un charme fou, et si le Liberty's en fait clairement ses choux gras, l’accueil est pour une fois agréable et la nourriture enfin savoureuse ! Festival de tortues et de coraux mous, mais le fish sanctuary de l'autre coté de l'ile était encore fermé lors de mon passage !
Moalboal : Trop de touristes allemands et bruyants, de schnitzel et de fish n Chips, MAIS snorkeling est sublime au milieu des sardines et sur la partie ouest du récif ( clairement le plus beau de mon séjour, avec Balicasag). Logement sympa au Loves hotel, dans une zone tranquille (le reste de l'hébergement a Panagsama """beach""""" m'a semblé vraiment douteux ). Petit tip écolo-économique : eau filtrée a 2P les 2L juste derrière le Loves , à la station de traitement d'eau potable ! Les chutes et les sources chaudes a proximité valent vraiment le détour pour une chouette balade a moto, le long de la jolie route côtière ...
Twin lakes (Negros) : Autant pour la route que pour l'endroit, à faire absolument ! J'y suis allé un dimanche et j'ai été surpris par la grande tranquillité de l'endroit, pourtant largement mentionné dans les guides touristiques ... Un petit jardin d'eden ! Si vous vous y rendez en moto, reperez "Jo's chicken inato " et sa statue depoulet géant :) sur le bord de la route entre San Jose et Liloan, le meilleur poulet grillé mariné de mon séjour !
Fraichement de retour après 3 belles semaines dans les Visayas, voici quelques retours a chaud, pour apporter ma pierre a l’édifice de ce super forum qui m'a permis d'organiser mon périple !
j'ai aimé : la grand politesse et générosité des philippins, la conduite tranquille sur les routes, l'eau potable omniprésente, les fonds marins fabuleux, la (relative) propreté des plages et des villages, la très surprenante anglophonie systématique, même en plein cambrousse, la petite sauce au vinaigre arrangé, les "balut"
j'ai moins aimé : -80% de ce qu'on trouve à manger.( ce n'était pas une surprise mais alors que manger dans la rue dans tous les autres pays d’Asie est généralement un véritable régal, la nourriture philippine ( des Visayas du moins) est vraiment totalement inintéressante : du gras, du gras, et peu de saveur. On survit grâce au poulet frit ou mariné au BBQ, mais on tuerait pour un Pho ou un Massala Chicken ! ) - les vieux blancs moches qui s’exhibent avec leurs jolies jeunes locales - l'acceuil moyen et le personel peu efficace dans pas mal de resorts et hotels locaux, pour des prix et services pas toujours si bon marché. - le halo halo !
- Bohol : tour complet de l'ile en moto et court séjour a la jolie Anda Beach (one beach Resort, tenu par deux couples franco-philippins-Finlandais très sympathique... et abordable ! : 800 php ). Je ne suis pas passé a Alona mais tout le reste de l'ile est superbe et ne se limite pas au tarsiers et à Loboc ( le stand up paddle de nuit pour voir les lucioles sous les étoiles vaut néanmoins le détour ! :) )
- Balicasag : j'y suis resté une nuit pour profiter du snorkeling. Resort trop cher, mauvais service et personnel désagréable qui vous surfacture largement le transfert ( s'organiser soi même !) et débarquement de bangkas de coréens massif entre 10h30 et 14h. Avant et après, on profite du merveilleux tombant , de la visibilité exceptionnelle et de l'explosion de coraux et poissons pour soi tout seul ! Magique .... Mais faut il vraiment passer une nuit sur l'ile ? Peut être l’expérience est elle encore meilleure en organisant un transport privé à la journée , pour plonger aux heures "creuses" et/ou filer a Siquijor directement ?
Siquijor : J'ai logé a Sandugan Beach et je n'ai pas regretté : tranquillité absolue au Islanders Paradise (hamacs et bungalow a 20m de l'eau pour 700 php ! ) , et ile magnifique et paisible à explorer en prenant son temps. Par contre le snorkeling (plage du coco grove)n'avait aucun intérêt lors de ma seule tentative (mauvaise visibilité, peu de coraux vivants et de poissons). Peut etre d'autres spots plus intéressants ? (saladugoog ? ) Dumaguete : Pas vraiment belle et bruyante, mais ville a taille humaine plutôt sympathique. Je recommande la Bethel Guesthouse pour son rapport qualité prix et ses chambres vue sur mer. Vu le nombre de vendeurs qui en proposent, pas d'autre choix que de tester les baluts a la nuit tombante ! :) Superbe découverte : la San Miguel Negra, une excellente bière brune !
Apo Island : Probablement plus incontournable pour les plongeurs que pour les snorkeleurs, mais cette petite ile a un charme fou, et si le Liberty's en fait clairement ses choux gras, l’accueil est pour une fois agréable et la nourriture enfin savoureuse ! Festival de tortues et de coraux mous, mais le fish sanctuary de l'autre coté de l'ile était encore fermé lors de mon passage !
Moalboal : Trop de touristes allemands et bruyants, de schnitzel et de fish n Chips, MAIS snorkeling est sublime au milieu des sardines et sur la partie ouest du récif ( clairement le plus beau de mon séjour, avec Balicasag). Logement sympa au Loves hotel, dans une zone tranquille (le reste de l'hébergement a Panagsama """beach""""" m'a semblé vraiment douteux ). Petit tip écolo-économique : eau filtrée a 2P les 2L juste derrière le Loves , à la station de traitement d'eau potable ! Les chutes et les sources chaudes a proximité valent vraiment le détour pour une chouette balade a moto, le long de la jolie route côtière ...
Twin lakes (Negros) : Autant pour la route que pour l'endroit, à faire absolument ! J'y suis allé un dimanche et j'ai été surpris par la grande tranquillité de l'endroit, pourtant largement mentionné dans les guides touristiques ... Un petit jardin d'eden ! Si vous vous y rendez en moto, reperez "Jo's chicken inato " et sa statue depoulet géant :) sur le bord de la route entre San Jose et Liloan, le meilleur poulet grillé mariné de mon séjour !
Passer l'hiver en Équateur et aux Galapagos English translation pending
Quel est le meilleur endroit pour passer l'hiver pour un couple de retraités en Equateur. Nous recherchons un endroit sécuritaire ayant toutes les commodités (épicerie, banque, restos, etc) près de la mer et ne nécessitant pas de location de voiture à temps plein. Merci à vous !
Quinze jours d'Edinburgh à nos Irish neighbours! English translation pending
Hello everybody,
Je viens tenir parole et conter mon périple réalisé entre le 4 et le 19 novembre entre l'Ecosse et l'Irlande. La paranthèse de Londres, où je ne suis resté que deux jours pour me rapprocher de l'aéroport par lequel j'avais réservé mon vol retour, n'a pas grand intérêt compte tenu de ma non-imprégnation totale dans la ville, seulement survolée. Ce voyage, je l'ai entrepris dans un but : celui d'aller sur les traces de William Wallace, le héros écossais qui a été interprété par Mel Gibson, dans le film "Braveheart". De ce côté-là, je n'ai pas vraiment été déçu puisque j'ai pu visiter le "National Wallace Monument" à Stirling, lieu d'une des grandes batailles de WW, et allé aux origines du mythe, à savoir à Elderslie, petit village du comté du Renfrewshire (proche de Glasgow) où serait né WW. Si vous voulez en savoir plus sur ce guerrier libérateur de son pays, vous en apprendrez davantage à Stirling qu'à Elderslie, mais pour le symbole, je ne pouvais m'empêcher de me rendre là où l'on peut retrouver les pierres de ce qui serait sa maison d'enfance. Pour ce qui est du reste du séjour, j'ai visité la ville d'Edinburgh, un peu en un coup de vent car je n'y ai passé que deux nuits. Mais, j'ai visité un super musée, qui s'appelle Camera Obscura, où les passionnés d'illusions d'optiques en auront pour leur argent. De plus, au dernier étage de l'immeuble qui abrite ce centre culturel, vous pourrez admirer une belle vue sur Glasgow. On y voit d'ailleurs la mer au loin. J'ai marché le long de Princess Street, qui n'en finit plus et dont j'ai pu observer la longueur depuis des hauteurs de nuit. J'ai aussi bu une bière dans ce pub qui a été élu comme étant le meilleur bar d'Ecosse (le nom ne me revient pas) et assister à des feux d'artifice en raison de la commémoration d'un anniversaire, celui de l'attentat raté par un personnage historique écossais, Guy Fawkes, impliqué dans la Conspiration des Poudres, sur le Roi de l'époque. Bref, le 5 novembre, le ciel était illuminé de couleurs à tous les coins de Glasgow. Un beau spectacle. Ah oui, je suis aussi allé caresser la truffe de l'emblème de la ville, Greyfriars Kirk, qui représente un chien, il paraît que cela porterait bonheur, alors pourquoi s'en priver ?! Je n'ai ps pu aller visiter l'Univrsité de la ville mais me suis rattrapé avec celle de Glasgow. Glasgow justement. J'ai pu arpenter les rues du centre-ville, sous la pluie bien sûr (inutile, presque, de le préciser !). J'ai visité un tas de centres culturels, artistiques en lien avec Mackintosh, le célèbre architecte, ainsi que le GOMA (Gallery of Modern Art). La personne qui me logeait (car, oui, je n'ai pas précisé, mais j'ai pratiqué le couchsurfing) m'a aussi introduit dans l'Université de Glasgow, comme précisé plus haut. Cet endroit m'a presque donné envie de reprendre les études (mais, je pense avoir assez donné de ce côté-là ^^) car il s'y dégage une atmosphère assez forte.Dégagez aussi du temps pour vous prélasser dans les jardins du quartier de Kelingrove (proches de l'Université) et jetez un oeil à la River Clyde, à la lisière de laquelle se trouve le siège de la BBC. Je ne me suis pas arrêté en si bon chemin puisque, tant qu'à faire, je me suis dit "pourquoi ne pas aller rendre visite à nos voisins les Irlandais ?". Je n'ai pas été déçu du bout de chemin. J'ai atterri à l'aéroport de Derry, d'où j'ai loué une voiture pour pouvoir me rendre à Teelin, minuscule village, près de Carrick, dans le comté du Donegal. A Teelin, j'ai pu me rapprocher des falaises maritimes de Slieve League, qui se classent parmi les plus hautes d'Europe. Un spectacle dantesque puisque j'ai pu observer cette nature fascinante par un jour de tempête. Compte tenu des conditions peu favorables à une randonnée et diminué par une entorse à la cheville que je m'étais donnée deux jours avant mon départ pour l'Ecosse, je ne me suis pas risqué à réaliser la marche sur le one man's path (dont vous pouvez trouver des images sur Google), à mon grand regret car j'aurais voulu jouer aux équilibristes dans ce décor de rêve. Mais, je ne suis pas (plus ?) du genre à tenter le diable. Le lendemain, je suis parti direction le nord-est de l'Irlande où m'attendait la chaussée des Géants (Giant's causeway dans la langue de Shakespeare), un lieu magique (c'est peu de le dire), où j'ai pu contempler des rochers prenant la forme d'orgues. C'est une construction naturelle et c'est ce qui rend le lieu aussi original. Toute une légende entoure cet endroit et cela fait en sorte que tout voyageur qui prétend avoir vu l'essence de l'Irlande doit faire une halte par ce site naturel situé près de la ville de Bushmills. Est venu le temps, alors, de descendre plus au sud. Belfast n'a été qu'une étape et, en raison de problèmes d'organisation et de mésaventures, je n'ai pu visiter la ville. Mais, j'ai entendu dire que ce n'était pas une ville qui vous trasncende (enfin, tout est subjectif). Je regrette juste de ne pas avoir pu visiter le musée du Titanic. Mon dernier point d'atterrissage fut Dublin, où j'ai séjourné trois nuits. La fête bat son plein à Temple bar, une institution du coeur de la ville. Si vous êtes fêtards, ne réflechissez même pas, c'est THE adresse où vous rendre, THE place to be. J'y ai savouré une bonne Guiness et écouté un concert lors d'un soir de week-end. A part ce monde de la night, il y a bien sûr d'autres curiosités dont profiter, et par cursioités, j'entends l'architecture, les parcs (comme celui de Saint Stephen's Green) ou encore les musées (notamment celui des écivains, que j'ai eu le bonheur de visiter) et autres espaces culturels. J'ai entériné mon immersion dans la région de Dublin par une excursion d'un jour au sein des Wicklow Moutains (notamment le village de Glendalough, où on peut visiter un charmant cimetière (si tant est que les fantômes de ce dernier puisse encore faire usage de leur charme sans vous terroriser ;)), contrées par lesquelles ont été tournées des scènes du film Braveheart. Il y a aussi un petit port, pas moins charmant, qui est facilement accessible à partir de Dublin, il s'appelle Dun Laoghaire. Pour les amoureux de la mer, cela vaut sûrement le coup. J'en ai ainsi fini avec ma narration, j'espère qu'elle vous aura donné envie de suivre mes traces à votre guise. Bon voyage, et, surtout, ... enjoy boys !
Je viens tenir parole et conter mon périple réalisé entre le 4 et le 19 novembre entre l'Ecosse et l'Irlande. La paranthèse de Londres, où je ne suis resté que deux jours pour me rapprocher de l'aéroport par lequel j'avais réservé mon vol retour, n'a pas grand intérêt compte tenu de ma non-imprégnation totale dans la ville, seulement survolée. Ce voyage, je l'ai entrepris dans un but : celui d'aller sur les traces de William Wallace, le héros écossais qui a été interprété par Mel Gibson, dans le film "Braveheart". De ce côté-là, je n'ai pas vraiment été déçu puisque j'ai pu visiter le "National Wallace Monument" à Stirling, lieu d'une des grandes batailles de WW, et allé aux origines du mythe, à savoir à Elderslie, petit village du comté du Renfrewshire (proche de Glasgow) où serait né WW. Si vous voulez en savoir plus sur ce guerrier libérateur de son pays, vous en apprendrez davantage à Stirling qu'à Elderslie, mais pour le symbole, je ne pouvais m'empêcher de me rendre là où l'on peut retrouver les pierres de ce qui serait sa maison d'enfance. Pour ce qui est du reste du séjour, j'ai visité la ville d'Edinburgh, un peu en un coup de vent car je n'y ai passé que deux nuits. Mais, j'ai visité un super musée, qui s'appelle Camera Obscura, où les passionnés d'illusions d'optiques en auront pour leur argent. De plus, au dernier étage de l'immeuble qui abrite ce centre culturel, vous pourrez admirer une belle vue sur Glasgow. On y voit d'ailleurs la mer au loin. J'ai marché le long de Princess Street, qui n'en finit plus et dont j'ai pu observer la longueur depuis des hauteurs de nuit. J'ai aussi bu une bière dans ce pub qui a été élu comme étant le meilleur bar d'Ecosse (le nom ne me revient pas) et assister à des feux d'artifice en raison de la commémoration d'un anniversaire, celui de l'attentat raté par un personnage historique écossais, Guy Fawkes, impliqué dans la Conspiration des Poudres, sur le Roi de l'époque. Bref, le 5 novembre, le ciel était illuminé de couleurs à tous les coins de Glasgow. Un beau spectacle. Ah oui, je suis aussi allé caresser la truffe de l'emblème de la ville, Greyfriars Kirk, qui représente un chien, il paraît que cela porterait bonheur, alors pourquoi s'en priver ?! Je n'ai ps pu aller visiter l'Univrsité de la ville mais me suis rattrapé avec celle de Glasgow. Glasgow justement. J'ai pu arpenter les rues du centre-ville, sous la pluie bien sûr (inutile, presque, de le préciser !). J'ai visité un tas de centres culturels, artistiques en lien avec Mackintosh, le célèbre architecte, ainsi que le GOMA (Gallery of Modern Art). La personne qui me logeait (car, oui, je n'ai pas précisé, mais j'ai pratiqué le couchsurfing) m'a aussi introduit dans l'Université de Glasgow, comme précisé plus haut. Cet endroit m'a presque donné envie de reprendre les études (mais, je pense avoir assez donné de ce côté-là ^^) car il s'y dégage une atmosphère assez forte.Dégagez aussi du temps pour vous prélasser dans les jardins du quartier de Kelingrove (proches de l'Université) et jetez un oeil à la River Clyde, à la lisière de laquelle se trouve le siège de la BBC. Je ne me suis pas arrêté en si bon chemin puisque, tant qu'à faire, je me suis dit "pourquoi ne pas aller rendre visite à nos voisins les Irlandais ?". Je n'ai pas été déçu du bout de chemin. J'ai atterri à l'aéroport de Derry, d'où j'ai loué une voiture pour pouvoir me rendre à Teelin, minuscule village, près de Carrick, dans le comté du Donegal. A Teelin, j'ai pu me rapprocher des falaises maritimes de Slieve League, qui se classent parmi les plus hautes d'Europe. Un spectacle dantesque puisque j'ai pu observer cette nature fascinante par un jour de tempête. Compte tenu des conditions peu favorables à une randonnée et diminué par une entorse à la cheville que je m'étais donnée deux jours avant mon départ pour l'Ecosse, je ne me suis pas risqué à réaliser la marche sur le one man's path (dont vous pouvez trouver des images sur Google), à mon grand regret car j'aurais voulu jouer aux équilibristes dans ce décor de rêve. Mais, je ne suis pas (plus ?) du genre à tenter le diable. Le lendemain, je suis parti direction le nord-est de l'Irlande où m'attendait la chaussée des Géants (Giant's causeway dans la langue de Shakespeare), un lieu magique (c'est peu de le dire), où j'ai pu contempler des rochers prenant la forme d'orgues. C'est une construction naturelle et c'est ce qui rend le lieu aussi original. Toute une légende entoure cet endroit et cela fait en sorte que tout voyageur qui prétend avoir vu l'essence de l'Irlande doit faire une halte par ce site naturel situé près de la ville de Bushmills. Est venu le temps, alors, de descendre plus au sud. Belfast n'a été qu'une étape et, en raison de problèmes d'organisation et de mésaventures, je n'ai pu visiter la ville. Mais, j'ai entendu dire que ce n'était pas une ville qui vous trasncende (enfin, tout est subjectif). Je regrette juste de ne pas avoir pu visiter le musée du Titanic. Mon dernier point d'atterrissage fut Dublin, où j'ai séjourné trois nuits. La fête bat son plein à Temple bar, une institution du coeur de la ville. Si vous êtes fêtards, ne réflechissez même pas, c'est THE adresse où vous rendre, THE place to be. J'y ai savouré une bonne Guiness et écouté un concert lors d'un soir de week-end. A part ce monde de la night, il y a bien sûr d'autres curiosités dont profiter, et par cursioités, j'entends l'architecture, les parcs (comme celui de Saint Stephen's Green) ou encore les musées (notamment celui des écivains, que j'ai eu le bonheur de visiter) et autres espaces culturels. J'ai entériné mon immersion dans la région de Dublin par une excursion d'un jour au sein des Wicklow Moutains (notamment le village de Glendalough, où on peut visiter un charmant cimetière (si tant est que les fantômes de ce dernier puisse encore faire usage de leur charme sans vous terroriser ;)), contrées par lesquelles ont été tournées des scènes du film Braveheart. Il y a aussi un petit port, pas moins charmant, qui est facilement accessible à partir de Dublin, il s'appelle Dun Laoghaire. Pour les amoureux de la mer, cela vaut sûrement le coup. J'en ai ainsi fini avec ma narration, j'espère qu'elle vous aura donné envie de suivre mes traces à votre guise. Bon voyage, et, surtout, ... enjoy boys !
Munich et Garmisch, où sortir, que visiter? English translation pending
Hello,
Je pars à Munchen et en Baviere le 11 décembre et ai besoin de quelques conseils pour les connaisseurs :)
Tout d'abord j'aime bcp tout ce qui a trait à l'histoire contemporaine, du 20ème siècle, notamment autour du nazisme..., aime bien faire du sport, marcher, et aussi sortir... Je suis allé à Berlin l'année dernière et ai vraiment kiffé cette ville, du coup je rêve de cette partie de l'Allemagne depuis lors !
Avez-vous des gros coups de coeur en lieux de sorties (boites...) pour profiter du style de vie Allemand, le soir + les lieux que vous me conseillez de visiter ou non ? Nuremberg, ça vaut le coup à votre avis ? Quels sont vos les endroits qui ont créé pour vous l'effet whahou ? Par ailleurs, je vais aller à Garmisch, avez-vous des conseils dessus ?
Merci !
Je pars à Munchen et en Baviere le 11 décembre et ai besoin de quelques conseils pour les connaisseurs :)
Tout d'abord j'aime bcp tout ce qui a trait à l'histoire contemporaine, du 20ème siècle, notamment autour du nazisme..., aime bien faire du sport, marcher, et aussi sortir... Je suis allé à Berlin l'année dernière et ai vraiment kiffé cette ville, du coup je rêve de cette partie de l'Allemagne depuis lors !
Avez-vous des gros coups de coeur en lieux de sorties (boites...) pour profiter du style de vie Allemand, le soir + les lieux que vous me conseillez de visiter ou non ? Nuremberg, ça vaut le coup à votre avis ? Quels sont vos les endroits qui ont créé pour vous l'effet whahou ? Par ailleurs, je vais aller à Garmisch, avez-vous des conseils dessus ?
Merci !
All inclusive MSC et vins? English translation pending
Bonjour à tous,
Je suis en train d'étudier le "all inclusive" de MSC . De ce que je vois le forfait le plus complet est le forfait Allegrissimo. Mais en fait, en regardant de près, ce n'est pas du tout du all inclusive. Il n'y a pas les bouteilles de vin. Alors comme monsieur prend toujours une bouteille de vin à table, quitte à la finir en plusieurs fois, je m'interroge.
C'est quoi les vins servis au verre ? Y a t-il un large choix ? Ce sont des vins de qualité ou plutôt de la piquette ? Sans vouloir faire une fixette sur le Yacht Club (quoique) est ce que le all inclusive yacht club fait aussi ce distingo vin au verre ou en bouteille ? Ou là c'est un VRAI all inclusive ?
Merci à vous.
Je suis en train d'étudier le "all inclusive" de MSC . De ce que je vois le forfait le plus complet est le forfait Allegrissimo. Mais en fait, en regardant de près, ce n'est pas du tout du all inclusive. Il n'y a pas les bouteilles de vin. Alors comme monsieur prend toujours une bouteille de vin à table, quitte à la finir en plusieurs fois, je m'interroge.
C'est quoi les vins servis au verre ? Y a t-il un large choix ? Ce sont des vins de qualité ou plutôt de la piquette ? Sans vouloir faire une fixette sur le Yacht Club (quoique) est ce que le all inclusive yacht club fait aussi ce distingo vin au verre ou en bouteille ? Ou là c'est un VRAI all inclusive ?
Merci à vous.
Retour 1er voyage au Japon en famille: Tokyo, Kyoto, Nara et Osaka English translation pending
JAPON – OCTOBRE 2015
1-Découverte de Tokyo
Les vols avec Turkish Airlines se sont bien passés, très bon accueil, loukoum et petite pochette « Chopard » offerte avec bandeau pour les yeux, chaussettes, chaussons, brosse à dent etc…le seul hic sur le vol Istanbul-Tokyo c’est que nous avions des places séparées, nous avons donc demandé aux personnes de bien vouloir changer en expliquant que nous sommes une famille et que la petite ne peut pas être seule. Le premier, un jeune japonais est d’accord sans problème, le second refuse d’abord puis finit par céder…ouf !
Arrivée à l’aéroport de Narita, nous prenons le train skyliner que j’avais réservé par internet, c’est bien indiqué et nous arrivons juste à temps pour prendre celui de 19h38. A 20h17, nous sommes à Nippori et prenons le métro pour 2 stations comme indiqué sur le plan que m’avait envoyé l’auberge. Malheureusement, nous ne prenons pas la bonne sortie ce qui fait que nous ne voyons pas le pont que nous sommes censés traverser. Une japonaise et son fils nous indiquent le chemin et nous accompagnent presque jusqu’à l’entrée. Bienvenue au Pays du Soleil levant ! L’auberge Aizuya Inn est sympa, le gérant est français, nous posons nos affaires dans la petite chambre et sortons pour dîner. Nous faisons un tour dans le quartier mais il est 21h30 et les restos ferment…nous trouvons le café Tepui, nous mangeons du poulet frit avec des frites et ça nous va très bien pour le premier soir. Nous rentrons à l’auberge, douche (payante 100 yens les 5 minutes) et nous déroulons pour la première fois nos futons.
Lundi 19 : Thé/café offert à l’auberge, puis nous allons à pieds dans le quartier de Asakusa en passant par un parc, la balade est agréable, il n’y a pas trop de monde, nous arrivons au temple Senso-Ji et déambulons un bon moment dans cet endroit bien agréable, admirons la pagode à 5 étage, les fidèles accomplir leurs rituels et ressortons par la porte principale. Il y a des échoppes partout, je goute le riz croustillant au thé vert, c’est bon.
Nous nous dirigeons vers l’office du tourisme et voyons des amoureux se faire photographier en tenue traditionnelle et des bébés se promener dans de drôles de poussettes ! Nous allons prendre quelques plans des quartiers à l’office de tourisme et montons au 8ème étage pour admirer la superbe vue sur le temple, la tour de Tokyo et la fameuse flamme dorée.
On redescend se poser sur un banc près du temple et repartons se balader dans les petites rues, c’est un quartier très agréable ! Ensuite, nous essayons de trouver un « 100 yens shop », pas facile, on demande et on nous indique un centre commercial, il est au 4ème étage. Evidemment, on ne peut pas s’empêcher de faire quelques achats futiles à ce prix-là ! On s’arrête ensuite manger notre premier ramen dans un petit resto, c’est excellent !
Métro, direction le parc de Ueno où il fait bon s’y détendre un moment, visite d’un très joli temple puis on descend à Ameyoko Street, c’est bondé, des vendeurs crient pour attirer le chaland…
Puis, nous décidons d’aller à pied dans le quartier Akihabara, on se prend un café/thé et une douceur dans la boulangerie « Bon Cœur » on ne résiste pas et c’est très bon. On arrive dans le quartier des geeks, on se promène dans cette ambiance un peu folle et on dine de gyozas, raviolis japonais, et d’un kebab pour les filles.
Mardi 20 : Métro pour le quartier Ebisu, visite du Ebisu Garden avec une vue sur la ville du 38ème étage. Il y a également le musée de la bière mais il n’ouvre qu’à 11h, il est 10h30, on ne va pas attendre surtout que ça risque de ne pas être très intéressant pour nos filles…
Direction Shibuya à pieds, ça ne semble pas très loin…on demande notre chemin et on s’en sort plutôt bien même si finalement ce n’est pas si près que ça ! mais la balade est agréable et on croise des vendeurs de nourriture, une jeune fille avec un joli beret et des distributeurs de boissons à tous les coins de rues…
On arrive au fameux croisement et on monte au Starbuck prendre un thé/café et admirer la foule qui traverse…On fait ensuite un peu de shopping. Au 109 ou dans les autres boutiques, les vendeuses et vendeurs sont tous très lookés, je n’ai pas osé leur demander de les prendre en photos…mais pour certains ça vallait le coup d’œil.
On déjeune au resto kamukura en ayant au préalable commandé à la machine devant le resto, et on s’installe au comptoir. La soupe de raviolis se révèle assez fade, c’est à moi d’y mettre les condiments…
On tourne encore un peu dans le quartier puis direction Harajuku. On décide d’y aller à pieds mais lorqu’on demande le chemin, ils nous indiquent tous le métro ! Et lorsqu’on leur dit que nous voulons y aller à pieds, ils nous regardent avec des grands yeux étonnés en se marrant…Toutefois, on persiste et on y arrive ! le soleil commence à se coucher. On se balade dans la fameuse rue Takeshita-dori, ou l’on croise des écolières, des fans de mangas…on déguste la fameuse crêpe fourrée et on fait quelques boutiques.
Métro pour le retour et repas dans un resto chinois proche de notre auberge.
Mercredi 21 : Ce matin, on achète un pass métro pour la journée. On commence par le quartier Yanaka, un quartier ancien comme je les aime…Il y a pleins de temples, des cimetières, on s’arrête un petit moment dans un parc, on passe à côté d’une école…il fait bon s’y perdre, c’est tellement charmant, comme une parenthèse enchantée dans cette mégapole ! On se balade, dans les petites rues, il y a des petits cafés, c’est le coin des chats…on déguste quelques yakitoris, on croise une starlette avec une foule qui la suit, on se fait même refouler d’un stand parce que la demoiselle s’y arrête ! On s’arrête ensuite dans une banque pour changer nos euros et la jeune femme très gentille me dit que si nous allons dans la même banque mais dans un autre endroit le taux sera nettement meilleur ! et ça tombe bien car c’est justement dans ce quartier que nous devons nous rendre pour aller acheter nos billets de train pour Kyoto !
On y va bien entendu et avant d’arriver à la banque indiquée, on en trouve une où le taux est encore meilleur…on fait un tour dans ce quartier costard-cravate et on va acheter nos billets de train.
Métro direction Shinjuku. Ce quartier est très vivant aussi, beaucoup de magasins, restos, grattes-ciels…
Métro, on s’arrête au hasard, c’est un quartier résidentiel avec de jolis maisons, nous croisons une petite écolière avec un gros cartable, elle a l’air jeune pour être seule, je dirais 7 ou 8 ans.
Nous reprenons le métro pour retourner passer notre dernière soirée à Asakusa, on fait un tour au Don Quijiote un grand magasin et on dine au Taj Mahal, un repas indien divin.
2ème partie : Découverte de Kyoto Jeudi 22 : Départ en TGV Shikansen pour Kyoto. Le train arrive et une armée de femmes de ménage se ruent dedans pour nettoyer avant que les passagers s‘y installent; a 10h30 pile, le train démarre et 2h20 plus tard, nous sommes arrivons à destination. Nous prenons le bus pour aller à notre auberge, tout est bien indiqué sur mon document et on trouve facilement. Waraku-An est une auberge traditionelle en bois, très jolie et typique. Nous prenons possession de nos chambres, elles sont grandes ! Ça nous change de Tokyo. La jeune femme à la réception est charmante et anglophone, nous prenons un plan du bus et un de la ville et partons, à pieds, en direction du pavillon d’argent. En 30 mn, nous y sommes, c’est juste magnifique ! Il y a pas mal de monde et beaucoup d’écoliers, des boutiques évidemment… Retour par le chemin des Philosophes, c’est calme, agréable, reposant…On s’arrête au temple Honen Ji qui est situé au milieu des bois, la quiétude et le zen avec un grand Z, et il n’y a presque personne, c’est magique. On visitera deux autres petits temples sur le chemin du retour et nous arrêtons à l’hôtel prendre un thé avant de ressortir explorer notre quartier et diner dans un resto Perse/indien juste à côté, on est très bien accueilli et c’est très bon. Douche et dodo sur des futons beaucoup plus épais et moelleux qu’à Tokyo. On dormira beaucoup mieux, c’est plus confortable. Vendredi 23 : Aujourd’hui, nous visitons l’ouest de Kyoto, nous prenons un pass bus pour la journée et c’est partit pour le pavillon d’or. C’est magnifique, une vraie carte postale ce temple ! Malheureusement il y a un monde de fou et beaucoup de groupes. Nous arrivons tout de même à faire de belles photos mais pour la tranquillité il faudra aller ailleurs… Nous reprenons le bus pour le temple Ninnaji, beaucoup plus zen avant que les groupes d’enfants arrivent… la pagode est superbe et classé à l’Unesco. Il y a un moine qui dessine sur des tuiles. Puis direction Arashiyama et Sagano, on déjeune sur le pouce, il y a un choix énorme et pour tous les goûts et allons nous balader, on commence par la bambouseraie jusqu’à Saga Torimoto. En chemin on craque pour une glace au thé vert, c’est très bon. On flâne dans ces petites rues…Il y a beaucoup de jeunes femmes en tenue traditionnelle. Retour en bus en ville, on s’arrête à Pontocho, c’est charmant, on s’arrtête dans un petit resto de yakitori, on dîne autour d’une table basse et on se régale de ses petites brochettes…les filles en redemandent ! Un petit tour dans la ville by Night, quelques achats au Can Do et retour à l’auberge. Samedi 24 : Ce matin, on part à pieds au temple Kiyomizu Dera, 30 mn de marche pour y arriver. On commence par la pagode en remontant les chemins de Sannenzaka et jour de chance, nous croisons des Geishas. Le temple de l’eau limpide est magnifique et la vue à couper le souffle, c’est encore très agréable mais toujours blindé de monde. Toujours des jeunes femmes en tenue traditionnelle mais aussi des petites filles toutes mignonnes qui posent pour les photos. En redescendant il y a aussi d’adorables gamins qui mangent une glace au thé vert, ils sont adorable. On se dirige ensuite vers le temple Kennin-Ji, le plus ancien de Kyoto. Il faut se déchausser pour y entrer. C’est tellement agréable de déambuler pieds nus et il y a peu de monde, un vrai gros coup de cœur pour ce temple. Des chaussons sont a disposition pour faire le tour dans les jardins, second coup de chance, des geishas sont là pour se faire photographier…Je les mitraille avec un couple de québecois, on discute et on rigole ensemble, ils sont très sympas ! On continue la balade dans Gion, on achète quelques victuailles et allons les grignoter au sanctuaire Yasaka où on craque pour une brochette de crabe qui s’avère suculente ! On se repose et se balade au parc Maruyama. Des gens y déjeunent, une mamie est très contente de me montrer son « bento » sa boite pic-nic…En redescendant, on voit un mariage, je m’approche pour les prendre en photos avant de me faire refouler gentiment par un Monsieur qui me dit que c’est uniquement la famille qui a le droit de se rapprocher autant…oups !! Nous sommes également étonnés de voir des « Geishas hommes »…???!!! Direction le Nishiki Market pour gouter à quelques spécialités, poulpe avec un œuf, saké, pate de mochi, poisson cru, légumes marinés…parfois un peu étrange mais pas mauvais ! Il y a même une crêperie bretonne ! Un peu de shopping et on entre dans un tout petit resto qui ne paye pas de mine, on commande Udon, Soba, Kairi… Bon et pas cher. Retour en bus complètement éreintés, on a hyper mal aux pieds…
3ème partie : Visite de Nara Dimanche 25 : Aujourd’hui, nous prenons le train pour Nara. Nous laissons nos bagages à l’auberge de Kyoto car nous reviendrons pour 2 autres nuits et prenons juste un sac à dos avec affaires de rechange et trousse de toilette. Arrivée à la gare, pas de soucis pour acheter les billets, en revanche, le train est bondé et nous sommes debout. Le train a démarré depuis quelques minutes lorsque je m’interroge…mais où est notre sac à dos ??? Mince !! On l’a oublié dans le bus !!! Tant pis, on ne peut pas faire demi-tour…Arrivée à Nara, on trouve facilement l’auberge Nara Komachi qui est à 5 mn de la gare. Nous demandons à la réceptionniste si elle peut appeler la gare pour savoir si notre sac a été trouvé et partons à la découverte de la ville et de ses temples à pieds. Balade sympa dans les petites rues désertes et on déboule dans une rue hyper bondée et animée qui mène aux temples. Nous traversons ensuite le parc où des daims vivent en liberté, certains sont agressifs et attendent uniquement les gâteaux que les touristes veulent bien leur donner…d’autres sont tranquilles et certains amorphes… Le temple est gigantesque, à l’intérieur un immense bouddha, un trou dans un pilier où les petits et les grands s’amusent à passer, ça porte chance et une grande main un peu étrange… Balade dans le parc et visite du sanctuaire shinto « Kasuga Taisha », beaucoup de famille venues se balader en tenue traditionnelle et on pourra même assister à une cérémonie. Sur le retour pause crêpe et balade dans le centre Nara Machi. A l’hôtel, le réceptionniste nous informe que le sac a été retrouvé, ouf !! La chambre dans cette auberge est petite mais très propre, nous dinons au Resto Sagami, on a demandé conseil à l’hôtel et on n’est pas déçu, c’est bon, copieux, on est cloisonné dans un box, il faut sonner quand on est prêt à commander ou pour demander l’addition. Lundi 26 Octobre 2015 : Après le petit-déjeuner, nous remercions chaleureusement la réceptionniste qui nous a bien expliqué où se trouve notre sac et allons à la gare prendre le train pour retourner à Kyoto. Aujourd’hui, nous allons visiter le Nord de Kyoto et par la même occasion récupérer le sac qui est à la gare dans le Nord de la ville. Nous faisons le tour du temple Daito Kuji puis allons récupérer le sac sans soucis, on mange sur le chemine en allant au sanctuaire Kamigago. C’est très joli et on assiste à un spectacle « polynésien » ! Retour par la rue Kitayama, on passe à l’hôtel déposer nos affaires avant de ressortir faire un tour à Gion et manger dans un resto indien. Mardi 27 Octobre : Dernier jour à Kyoto et direction le sud. Visite du temple Tofukudji , il est très beau avec un jardin « sec », reposant et zen comme on aime… Puis en route pour le sanctuaire Shinto Fushimi Inari. En chemin on s’arrête pour manger dans un petit resto qui s’appelle « le petit chien »…les proportions sont petites mais c’est bon, la patronne nous demande d’où on vient et quand on lui dit la France, elle est heureuse de nous dire qu’elle a visité 2 fois Paris car son fils y a fait ses études. On arrive, il y a beaucoup de monde mais on est bien décidé à faire le tour, là-haut il y a une vue panoramique sur la ville. C’est juste magique de se balader sous ses centaines de toris rouges… Au retour, on s’arrête grignoté un petit truc, il y a des stands pour tous les goûts, raviolis, poulet, crabe, porc, poulpe, mochi grillé etc…Nous venons de faire 4 km… Retour en bus dans le centre, dernières balades dans les rues de cette belle ville et ce soir nous allons manger des sushis à l’étage d’un resto bondé ou les sushis sont préparés et déposé sur un tapis roulant, on se sert ce qu’on veut et à la fin les assiettes sont comptabilisés pour l’addition, c’est rigolo pour les filles et nous nous régalons… Dernière partie Mercredi 28 Octobre Nous quittons Kyoto avec regret direction Osaka en train, puis métro pour aller à notre auberge. La chambre n’est pas prête, nous laissons nos bagages et prenons le métro pour Namba. On se balade un peu et s’arrêtons manger dans un petit resto. La dame nous dit de commander à la machine qui est cette fois à l’intérieur du resto et nous sommes rapidement servis à table. Un bon repas avec des locaux qui mangent à vitesse grand V avant de retourner travailler…Visite du petit temple Yanaka Shrine avec sa tête de lion et balade au hasard dans les rues. On tombe sur le Kuromon Market puis Namba et Dotombori Street, la fameuse rue où la bouffe est omniprésente. Il faut regarder sur les façades des restos et on sait quelle spécialité ils servent. On goute les takoyakis, spécialités de boulettes de pouples, ça se mange très chaud et c’est bon ! Il faut voir la dextérité des vendeurs qui les préparent, c’est un spectacle !! On continue à arpenter les rues, boutiques, pause café, la nuit tombe, dontombori est toute illuminée. On tombe par hasard sur le Hozenjo Temple, il y a des fidèles qui prient en chantant. Nous allons déguster une autre spécialité les Kushikatsu, des brochettes frites. Retour à Hana Hostel, nous prenons possession de notre petit studio avec kitchenette et salle de douche, et déroulons nos futons. Jeudi 28 Octobre : Nous partons en métro vers le château d’Osaka, pour y arriver la balade est agréable au calme et le château est assez kitch mais beau… Ensuite, nous allons vers le port, il y a un petit centre commercial avec la boutique qui vend les articles dérivés su dessin animé « One Piece », on déjeune au food court, et un tour dans la grande roue qui fait partie des plus haute du monde avec ses 112.5 mètres. Retour dans le centre pour terminer la journée. Vendredi 29 : Dernier jour au japon…Nous décidons d’aller visite le quartier de de Shinsekai, le vieux quartier d’Osaka resté dans le style kitch des années 70. C’est plutôt sympa de s’y balader…d’un coup, on entend la police et les pompiers arriver à toute vitesse, il y a à priori un problème dans une salle de jeu…un type est menotté et embarqué dans la voiture de police…On déjeune dans un resto dont les plats en photo nous inspirent…le cadre est sympa mais la bouffe franchement pas terrible, ce sont des bas morceaux de viande qui sont cuisiné…pas vraiment à notre goût !! on ressort avec une addition quand même un peu salée pour ce qu’on a mangé et…on a encore faim !!! Direction Den Den Town, le quartier des geeks qui n’a rien de comparable à celui de Tokyo, il est plutôt défraichi…retour dans notre quartier de prédilection pause thé/café/glace/gâteau, derniers achats, et un Mac Do avant d’aller récupérer nos bagages à l’auberge. Métro et train pour l’aéroport. On décollera 20 minutes avant l’heure prévue.
2ème partie : Découverte de Kyoto Jeudi 22 : Départ en TGV Shikansen pour Kyoto. Le train arrive et une armée de femmes de ménage se ruent dedans pour nettoyer avant que les passagers s‘y installent; a 10h30 pile, le train démarre et 2h20 plus tard, nous sommes arrivons à destination. Nous prenons le bus pour aller à notre auberge, tout est bien indiqué sur mon document et on trouve facilement. Waraku-An est une auberge traditionelle en bois, très jolie et typique. Nous prenons possession de nos chambres, elles sont grandes ! Ça nous change de Tokyo. La jeune femme à la réception est charmante et anglophone, nous prenons un plan du bus et un de la ville et partons, à pieds, en direction du pavillon d’argent. En 30 mn, nous y sommes, c’est juste magnifique ! Il y a pas mal de monde et beaucoup d’écoliers, des boutiques évidemment… Retour par le chemin des Philosophes, c’est calme, agréable, reposant…On s’arrête au temple Honen Ji qui est situé au milieu des bois, la quiétude et le zen avec un grand Z, et il n’y a presque personne, c’est magique. On visitera deux autres petits temples sur le chemin du retour et nous arrêtons à l’hôtel prendre un thé avant de ressortir explorer notre quartier et diner dans un resto Perse/indien juste à côté, on est très bien accueilli et c’est très bon. Douche et dodo sur des futons beaucoup plus épais et moelleux qu’à Tokyo. On dormira beaucoup mieux, c’est plus confortable. Vendredi 23 : Aujourd’hui, nous visitons l’ouest de Kyoto, nous prenons un pass bus pour la journée et c’est partit pour le pavillon d’or. C’est magnifique, une vraie carte postale ce temple ! Malheureusement il y a un monde de fou et beaucoup de groupes. Nous arrivons tout de même à faire de belles photos mais pour la tranquillité il faudra aller ailleurs… Nous reprenons le bus pour le temple Ninnaji, beaucoup plus zen avant que les groupes d’enfants arrivent… la pagode est superbe et classé à l’Unesco. Il y a un moine qui dessine sur des tuiles. Puis direction Arashiyama et Sagano, on déjeune sur le pouce, il y a un choix énorme et pour tous les goûts et allons nous balader, on commence par la bambouseraie jusqu’à Saga Torimoto. En chemin on craque pour une glace au thé vert, c’est très bon. On flâne dans ces petites rues…Il y a beaucoup de jeunes femmes en tenue traditionnelle. Retour en bus en ville, on s’arrête à Pontocho, c’est charmant, on s’arrtête dans un petit resto de yakitori, on dîne autour d’une table basse et on se régale de ses petites brochettes…les filles en redemandent ! Un petit tour dans la ville by Night, quelques achats au Can Do et retour à l’auberge. Samedi 24 : Ce matin, on part à pieds au temple Kiyomizu Dera, 30 mn de marche pour y arriver. On commence par la pagode en remontant les chemins de Sannenzaka et jour de chance, nous croisons des Geishas. Le temple de l’eau limpide est magnifique et la vue à couper le souffle, c’est encore très agréable mais toujours blindé de monde. Toujours des jeunes femmes en tenue traditionnelle mais aussi des petites filles toutes mignonnes qui posent pour les photos. En redescendant il y a aussi d’adorables gamins qui mangent une glace au thé vert, ils sont adorable. On se dirige ensuite vers le temple Kennin-Ji, le plus ancien de Kyoto. Il faut se déchausser pour y entrer. C’est tellement agréable de déambuler pieds nus et il y a peu de monde, un vrai gros coup de cœur pour ce temple. Des chaussons sont a disposition pour faire le tour dans les jardins, second coup de chance, des geishas sont là pour se faire photographier…Je les mitraille avec un couple de québecois, on discute et on rigole ensemble, ils sont très sympas ! On continue la balade dans Gion, on achète quelques victuailles et allons les grignoter au sanctuaire Yasaka où on craque pour une brochette de crabe qui s’avère suculente ! On se repose et se balade au parc Maruyama. Des gens y déjeunent, une mamie est très contente de me montrer son « bento » sa boite pic-nic…En redescendant, on voit un mariage, je m’approche pour les prendre en photos avant de me faire refouler gentiment par un Monsieur qui me dit que c’est uniquement la famille qui a le droit de se rapprocher autant…oups !! Nous sommes également étonnés de voir des « Geishas hommes »…???!!! Direction le Nishiki Market pour gouter à quelques spécialités, poulpe avec un œuf, saké, pate de mochi, poisson cru, légumes marinés…parfois un peu étrange mais pas mauvais ! Il y a même une crêperie bretonne ! Un peu de shopping et on entre dans un tout petit resto qui ne paye pas de mine, on commande Udon, Soba, Kairi… Bon et pas cher. Retour en bus complètement éreintés, on a hyper mal aux pieds…
3ème partie : Visite de Nara Dimanche 25 : Aujourd’hui, nous prenons le train pour Nara. Nous laissons nos bagages à l’auberge de Kyoto car nous reviendrons pour 2 autres nuits et prenons juste un sac à dos avec affaires de rechange et trousse de toilette. Arrivée à la gare, pas de soucis pour acheter les billets, en revanche, le train est bondé et nous sommes debout. Le train a démarré depuis quelques minutes lorsque je m’interroge…mais où est notre sac à dos ??? Mince !! On l’a oublié dans le bus !!! Tant pis, on ne peut pas faire demi-tour…Arrivée à Nara, on trouve facilement l’auberge Nara Komachi qui est à 5 mn de la gare. Nous demandons à la réceptionniste si elle peut appeler la gare pour savoir si notre sac a été trouvé et partons à la découverte de la ville et de ses temples à pieds. Balade sympa dans les petites rues désertes et on déboule dans une rue hyper bondée et animée qui mène aux temples. Nous traversons ensuite le parc où des daims vivent en liberté, certains sont agressifs et attendent uniquement les gâteaux que les touristes veulent bien leur donner…d’autres sont tranquilles et certains amorphes… Le temple est gigantesque, à l’intérieur un immense bouddha, un trou dans un pilier où les petits et les grands s’amusent à passer, ça porte chance et une grande main un peu étrange… Balade dans le parc et visite du sanctuaire shinto « Kasuga Taisha », beaucoup de famille venues se balader en tenue traditionnelle et on pourra même assister à une cérémonie. Sur le retour pause crêpe et balade dans le centre Nara Machi. A l’hôtel, le réceptionniste nous informe que le sac a été retrouvé, ouf !! La chambre dans cette auberge est petite mais très propre, nous dinons au Resto Sagami, on a demandé conseil à l’hôtel et on n’est pas déçu, c’est bon, copieux, on est cloisonné dans un box, il faut sonner quand on est prêt à commander ou pour demander l’addition. Lundi 26 Octobre 2015 : Après le petit-déjeuner, nous remercions chaleureusement la réceptionniste qui nous a bien expliqué où se trouve notre sac et allons à la gare prendre le train pour retourner à Kyoto. Aujourd’hui, nous allons visiter le Nord de Kyoto et par la même occasion récupérer le sac qui est à la gare dans le Nord de la ville. Nous faisons le tour du temple Daito Kuji puis allons récupérer le sac sans soucis, on mange sur le chemine en allant au sanctuaire Kamigago. C’est très joli et on assiste à un spectacle « polynésien » ! Retour par la rue Kitayama, on passe à l’hôtel déposer nos affaires avant de ressortir faire un tour à Gion et manger dans un resto indien. Mardi 27 Octobre : Dernier jour à Kyoto et direction le sud. Visite du temple Tofukudji , il est très beau avec un jardin « sec », reposant et zen comme on aime… Puis en route pour le sanctuaire Shinto Fushimi Inari. En chemin on s’arrête pour manger dans un petit resto qui s’appelle « le petit chien »…les proportions sont petites mais c’est bon, la patronne nous demande d’où on vient et quand on lui dit la France, elle est heureuse de nous dire qu’elle a visité 2 fois Paris car son fils y a fait ses études. On arrive, il y a beaucoup de monde mais on est bien décidé à faire le tour, là-haut il y a une vue panoramique sur la ville. C’est juste magique de se balader sous ses centaines de toris rouges… Au retour, on s’arrête grignoté un petit truc, il y a des stands pour tous les goûts, raviolis, poulet, crabe, porc, poulpe, mochi grillé etc…Nous venons de faire 4 km… Retour en bus dans le centre, dernières balades dans les rues de cette belle ville et ce soir nous allons manger des sushis à l’étage d’un resto bondé ou les sushis sont préparés et déposé sur un tapis roulant, on se sert ce qu’on veut et à la fin les assiettes sont comptabilisés pour l’addition, c’est rigolo pour les filles et nous nous régalons… Dernière partie Mercredi 28 Octobre Nous quittons Kyoto avec regret direction Osaka en train, puis métro pour aller à notre auberge. La chambre n’est pas prête, nous laissons nos bagages et prenons le métro pour Namba. On se balade un peu et s’arrêtons manger dans un petit resto. La dame nous dit de commander à la machine qui est cette fois à l’intérieur du resto et nous sommes rapidement servis à table. Un bon repas avec des locaux qui mangent à vitesse grand V avant de retourner travailler…Visite du petit temple Yanaka Shrine avec sa tête de lion et balade au hasard dans les rues. On tombe sur le Kuromon Market puis Namba et Dotombori Street, la fameuse rue où la bouffe est omniprésente. Il faut regarder sur les façades des restos et on sait quelle spécialité ils servent. On goute les takoyakis, spécialités de boulettes de pouples, ça se mange très chaud et c’est bon ! Il faut voir la dextérité des vendeurs qui les préparent, c’est un spectacle !! On continue à arpenter les rues, boutiques, pause café, la nuit tombe, dontombori est toute illuminée. On tombe par hasard sur le Hozenjo Temple, il y a des fidèles qui prient en chantant. Nous allons déguster une autre spécialité les Kushikatsu, des brochettes frites. Retour à Hana Hostel, nous prenons possession de notre petit studio avec kitchenette et salle de douche, et déroulons nos futons. Jeudi 28 Octobre : Nous partons en métro vers le château d’Osaka, pour y arriver la balade est agréable au calme et le château est assez kitch mais beau… Ensuite, nous allons vers le port, il y a un petit centre commercial avec la boutique qui vend les articles dérivés su dessin animé « One Piece », on déjeune au food court, et un tour dans la grande roue qui fait partie des plus haute du monde avec ses 112.5 mètres. Retour dans le centre pour terminer la journée. Vendredi 29 : Dernier jour au japon…Nous décidons d’aller visite le quartier de de Shinsekai, le vieux quartier d’Osaka resté dans le style kitch des années 70. C’est plutôt sympa de s’y balader…d’un coup, on entend la police et les pompiers arriver à toute vitesse, il y a à priori un problème dans une salle de jeu…un type est menotté et embarqué dans la voiture de police…On déjeune dans un resto dont les plats en photo nous inspirent…le cadre est sympa mais la bouffe franchement pas terrible, ce sont des bas morceaux de viande qui sont cuisiné…pas vraiment à notre goût !! on ressort avec une addition quand même un peu salée pour ce qu’on a mangé et…on a encore faim !!! Direction Den Den Town, le quartier des geeks qui n’a rien de comparable à celui de Tokyo, il est plutôt défraichi…retour dans notre quartier de prédilection pause thé/café/glace/gâteau, derniers achats, et un Mac Do avant d’aller récupérer nos bagages à l’auberge. Métro et train pour l’aéroport. On décollera 20 minutes avant l’heure prévue.