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Voyage sac au dos du Vietnam vers la Malaisie? English translation pending
Bonsoir tout le monde!
Nous aimerions découvrir l'asie du sud est le sac au dos durant deux mois cet hiver (soit novembre decembre, soit janvier février).
Mon idée de base est de partir de hanoi de faire la côte du vietnam, de passer au cambodge, en thailande et d'arriver en malaysie.
Est-ce que cela est faisable en marchant, en utilisant les bus et les trains ou est-ce utopique?
Merci d'avance!
Météo fin août-début septembre sur le GR20? (Corse) English translation pending
Bonjour,
Je souhaite faire le GR 20 dans la période allant du 25 août au 15 Septembre et je voulais savoir si vous avez des informations particulières concernant la météo de cette période. On lit un peu partout qu'il vaut mieux faire le GR 20 en juin, y'a t'il plus d'orages, de brouillard ou autres à la fin de l'été?
Merci d'avance.
Vivre à Malte? English translation pending
Bonjour à tous !
Et bien je viens aux nouvelles, à savoir, pour ceux qui étaient à la recherche d'un job, d'un appart/colloc, etc... où en êtes-vous ? Est ce que vous êtes arrivé(e)s à Malte ?
Voilà, il y a de très fortes chances que je commence un nouveau job d'ici à la mi-juillet. Je ne connais l'île que de par les qqes jours que j'y ai passés pour l'entretien.
Que pourriez-vous me dire de Malte ? Vos impressions, les habitants, la vie, les loisirs, culture, bouffe, les points +++, les points --.
Quel âge avec vous ? Combien de temps vous y êtes restés ? Ou depuis combien de temps y êtes vous ?
Y a-t-il des "rassemblements" entre frenchies ???? ;)
Il s'agit d'un emploi à durée indéterminée, plutôt très intéressant et bien payé. Mais comme je ne connais pas vraiment Malte, je me demandais, de par son contexte petit "îlot" s'il était envisagable d'y rester plus de 6 mois quoi sans perdre la boule ;)
Merci mille fois pour vos réponses, Barbara. 🙂
Et bien je viens aux nouvelles, à savoir, pour ceux qui étaient à la recherche d'un job, d'un appart/colloc, etc... où en êtes-vous ? Est ce que vous êtes arrivé(e)s à Malte ?
Voilà, il y a de très fortes chances que je commence un nouveau job d'ici à la mi-juillet. Je ne connais l'île que de par les qqes jours que j'y ai passés pour l'entretien.
Que pourriez-vous me dire de Malte ? Vos impressions, les habitants, la vie, les loisirs, culture, bouffe, les points +++, les points --.
Quel âge avec vous ? Combien de temps vous y êtes restés ? Ou depuis combien de temps y êtes vous ?
Y a-t-il des "rassemblements" entre frenchies ???? ;)
Il s'agit d'un emploi à durée indéterminée, plutôt très intéressant et bien payé. Mais comme je ne connais pas vraiment Malte, je me demandais, de par son contexte petit "îlot" s'il était envisagable d'y rester plus de 6 mois quoi sans perdre la boule ;)
Merci mille fois pour vos réponses, Barbara. 🙂
Paris-Merzouga-Ouarzazate et Fes en voiture Golf English translation pending
Bonjour,
je suis d'origine du Maroc (Casablanca) et je réside actuellement en France, j'ai toujours souhaité visiter ce pays dont je ne connaît pas grand chose, voila cette année l'occasion se présente et ma femme et moi avons décidé de faire un circuit au maroc mais comme comme d'habitude (casa- Marrakech).
Nous avons décidé de partir en voiture ( GOLF 4 TDI 200 000 Kms bien entretenu) pour faire le parcours suivants:
Paris Aljazeeras Ceute Chefchaouen ouezzane Volubilis Erfoud Risani MERZOUGA Gorges de todra Thighir dades M'semrir Ait Benhaddou Tafraoutigmir Ait Baha El Kelaa - des - Sraghna Fes Tétouan Tanger Aljazeeras Paris
ouf pour ce périple on a prévu de le faire du 03 Août au 24 Août
la liste que j'ai fournie ne veux pas dire que je vais m'arrêter à chaque ville mais c'est plutôt le parcours, Ce que je recherche avant tous c'est de sortir des vacances d'été ( plages , fêtes...) et de me rapprocher de la vrai population oublié du Maroc. Mes craintes commence d'abord par la voiture , notre GOLF 4 de 2001 et très basse et malgré la protection moteur j'ai peur de toucher le carter d'huile ce ci dit je ne prévois pas d'aller dans les dunes de sable avec mais bon les piste ça doit passer, ensuite le budget j'ai prévu un budget dans les 1500€ ( gasoil /bateau/nourriture/bivouac/hôtels ...), après c'est la chaleur est ce que ça va être vivable ou plutôt un calvaire. pour la route j'ai prévu une carte du Maroc style marco polo avec le guide du routard 2009.
Voila je me remet à vos conseils et vos retours d'expérience (budget/équipements/astuces/bonne adresses/coin à éviter...) pour que je puisse anticiper les éventuels quacs.
Merci bcp
Paris Aljazeeras Ceute Chefchaouen ouezzane Volubilis Erfoud Risani MERZOUGA Gorges de todra Thighir dades M'semrir Ait Benhaddou Tafraoutigmir Ait Baha El Kelaa - des - Sraghna Fes Tétouan Tanger Aljazeeras Paris
ouf pour ce périple on a prévu de le faire du 03 Août au 24 Août
la liste que j'ai fournie ne veux pas dire que je vais m'arrêter à chaque ville mais c'est plutôt le parcours, Ce que je recherche avant tous c'est de sortir des vacances d'été ( plages , fêtes...) et de me rapprocher de la vrai population oublié du Maroc. Mes craintes commence d'abord par la voiture , notre GOLF 4 de 2001 et très basse et malgré la protection moteur j'ai peur de toucher le carter d'huile ce ci dit je ne prévois pas d'aller dans les dunes de sable avec mais bon les piste ça doit passer, ensuite le budget j'ai prévu un budget dans les 1500€ ( gasoil /bateau/nourriture/bivouac/hôtels ...), après c'est la chaleur est ce que ça va être vivable ou plutôt un calvaire. pour la route j'ai prévu une carte du Maroc style marco polo avec le guide du routard 2009.
Voila je me remet à vos conseils et vos retours d'expérience (budget/équipements/astuces/bonne adresses/coin à éviter...) pour que je puisse anticiper les éventuels quacs.
Merci bcp
Ascension du Licancabur en Bolivie English translation pending
bonjour,
voilà nous envisageons de faire le licancabur en bolivie et on aurai aimé connaitre les agences par lesquelles pour l'avez fait et leur prix...
si jamais certains d'entres vous envisage de le faire aussi, on pourrait peut etre se tenir au courant et louer un 4x4 ensemble...
d'autre part je cherche aussi des agences pour la pampa a rurrénabaque, j'avais lu qu'on pouvai négocier un tour de 3 jour pour 50e et la on me dit que c plus 50e par jour...ca fait tout une différence!
merci pour vos réponses...
Steph et laurent
voilà nous envisageons de faire le licancabur en bolivie et on aurai aimé connaitre les agences par lesquelles pour l'avez fait et leur prix...
si jamais certains d'entres vous envisage de le faire aussi, on pourrait peut etre se tenir au courant et louer un 4x4 ensemble...
d'autre part je cherche aussi des agences pour la pampa a rurrénabaque, j'avais lu qu'on pouvai négocier un tour de 3 jour pour 50e et la on me dit que c plus 50e par jour...ca fait tout une différence!
merci pour vos réponses...
Steph et laurent
Partir en Thaïlande à l'aventure à quatre personnes English translation pending
Bonjour,
Nou spartons en Thailande du 4 au 21 decembre 2009.
Nous prenons la compagnie China Airlines...... 😕
En effet, nous aimerions avoir vos conseil car nous prenons que le billet d'Hotel et comptons nous débrouiller la bas seul! C'est a dire qu'arrivée sur place on prendra un hotel directement la bas !
Nous comptons surement rester 3 jours sur Bangkok et partir le reste du séjour sur Phuket. Pour Pattaya apparament il n'y aurai rien a faire la bas? Qu'en pensez vous?
Avez vous des adresses utiles?
Question Escursions qu'allons pouvoir faire la bas??
Pensez vous que ce petit voyage a laventure nous reviendra plus chere qu'un séjour en club? Tout en sachant que la vie la bas et moins chere qu'ici.
Merci de vos réponses
Bonne journée 😎 Dans la joie et la bonne humeur!!
Nou spartons en Thailande du 4 au 21 decembre 2009.
Nous prenons la compagnie China Airlines...... 😕
En effet, nous aimerions avoir vos conseil car nous prenons que le billet d'Hotel et comptons nous débrouiller la bas seul! C'est a dire qu'arrivée sur place on prendra un hotel directement la bas !
Nous comptons surement rester 3 jours sur Bangkok et partir le reste du séjour sur Phuket. Pour Pattaya apparament il n'y aurai rien a faire la bas? Qu'en pensez vous?
Avez vous des adresses utiles?
Question Escursions qu'allons pouvoir faire la bas??
Pensez vous que ce petit voyage a laventure nous reviendra plus chere qu'un séjour en club? Tout en sachant que la vie la bas et moins chere qu'ici.
Merci de vos réponses
Bonne journée 😎 Dans la joie et la bonne humeur!!
GR20: mythe et réalités (Corse) English translation pending
Je termine le GR20 Sud Nord. J'avais fait la haute route Corse à Ski en autonomie totale il y a 3à ans.
Je suis assez étonné par l'aspect mythique de ce GR et des discussions qui tournent autour. Soyons un peu factuel.
La difficulté
Pas plus difficile que le HRP Pyrénéeen. En fait la notion de difficulté est toute relative. Elle dépend du poids que vous portez, de l'allure à laquelle vous allez, de votre entrainement etc. Si vous marchez à votre rythme et si vous portez un sac léger le GR20 n'est pas vraiment plus difficile qu'un autre. Il faut savoir qu'il est superbement balisé: impossible de vous perdre, que vous n'êtes jamais loin d'un village (2 à 3 heures) si il vous manque quelque chose, qu'il y a pléthore de beaux refuges, gites d'étapes, hôtels qui vous permettent de scinder les étapes à votre gré. Conclusion: il n'y a pas d'engagement important. Faites le à votre rythme en 2, 10 ou 20 jours peu importe.
Les refuges
beau et bien équipé à l'exception de E Capanelle. Il y a gaz à l'intérieur et matériel de cuisine. Pour ceux qui campent il y a toujours des postes extérieurs de gaz. Toilettes propres avec douches froides bien sur mais il fait tellement chaud en Corse. Donc n'emportez pas de réchaud. Une petite gamelle suffit.
Les gardiens
Il vaudrait mieux qu'ils soient absents pour la moitié des refuges. Ceux là sont arrogants, méprisants, incapable d'avoir un sourire, muré dans leur corsitude déplacée. Les repas qui se limitent la plupart du temps à un plat de nouille sont à un prix exorbitant. Le parc semble vouloir reprendre la main sur la gestion de ses refuges. Certain gardien vous dise que si on les emmerdent (sic) trop on va retrouver les refuges dans la vallée.
Des exeptions: les gardiens et gardiennes de Ortu di u Piobbu, Carozzu et Usciolu qui heureusement sauvent l'honneur.
Le sac
Limitez vous à 12-13 kgs et vous ne souffrirez pas.
La marche
Partez tôt et évitez de marcher en pleine chaleur. J'ai vu beaucoup de randonneurs arriver épuisé car ayant marché entre 12h et 16 h sous le cagnard.
On peut très bien éviter cela vu que la plupart des étapes sont courtes (si on le fait en 15 jours)
Sud Nord
Sens évident pour moi car plus progressif. D'autre part étant minoritaire on rencontre beaucoup plus de gens ce qui est fort sympathique.
En conclusion
Le GR20 est superbe, la convivialité des randonneurs est extra, beaucoup de rencontre, d'entraide etc. Faites le et n'en faites pas une montagne.
Je suis assez étonné par l'aspect mythique de ce GR et des discussions qui tournent autour. Soyons un peu factuel.
La difficulté
Pas plus difficile que le HRP Pyrénéeen. En fait la notion de difficulté est toute relative. Elle dépend du poids que vous portez, de l'allure à laquelle vous allez, de votre entrainement etc. Si vous marchez à votre rythme et si vous portez un sac léger le GR20 n'est pas vraiment plus difficile qu'un autre. Il faut savoir qu'il est superbement balisé: impossible de vous perdre, que vous n'êtes jamais loin d'un village (2 à 3 heures) si il vous manque quelque chose, qu'il y a pléthore de beaux refuges, gites d'étapes, hôtels qui vous permettent de scinder les étapes à votre gré. Conclusion: il n'y a pas d'engagement important. Faites le à votre rythme en 2, 10 ou 20 jours peu importe.
Les refuges
beau et bien équipé à l'exception de E Capanelle. Il y a gaz à l'intérieur et matériel de cuisine. Pour ceux qui campent il y a toujours des postes extérieurs de gaz. Toilettes propres avec douches froides bien sur mais il fait tellement chaud en Corse. Donc n'emportez pas de réchaud. Une petite gamelle suffit.
Les gardiens
Il vaudrait mieux qu'ils soient absents pour la moitié des refuges. Ceux là sont arrogants, méprisants, incapable d'avoir un sourire, muré dans leur corsitude déplacée. Les repas qui se limitent la plupart du temps à un plat de nouille sont à un prix exorbitant. Le parc semble vouloir reprendre la main sur la gestion de ses refuges. Certain gardien vous dise que si on les emmerdent (sic) trop on va retrouver les refuges dans la vallée.
Des exeptions: les gardiens et gardiennes de Ortu di u Piobbu, Carozzu et Usciolu qui heureusement sauvent l'honneur.
Le sac
Limitez vous à 12-13 kgs et vous ne souffrirez pas.
La marche
Partez tôt et évitez de marcher en pleine chaleur. J'ai vu beaucoup de randonneurs arriver épuisé car ayant marché entre 12h et 16 h sous le cagnard.
On peut très bien éviter cela vu que la plupart des étapes sont courtes (si on le fait en 15 jours)
Sud Nord
Sens évident pour moi car plus progressif. D'autre part étant minoritaire on rencontre beaucoup plus de gens ce qui est fort sympathique.
En conclusion
Le GR20 est superbe, la convivialité des randonneurs est extra, beaucoup de rencontre, d'entraide etc. Faites le et n'en faites pas une montagne.
Tataouine (Tunisie) English translation pending
CARNET DE TATAOUINE
« Ici les sources sont rares, pauvres et les palmeraies que l’on aperçoit de loin en loin n’ont rien de commun avec les grandes futaies du Djérid (le pays des palmes). »
« Dans ce paysage aride survit des hommes fiers, les berbérophones, les touazines de Médenine, les oudernas et les jlidets de Tataouine.
Ces berbères ont crées les ksour, les jessours et les habitations troglodytiques isothermes ; »
« Au soleil tombant on éprouve un sentiment de solitude face à un tel défi architectural, quel triste destinée que celle de mon village, comme el Jem, Douiret est ruiné ! »
Difficile de ne pas se faire l’écho de ces vers mélancoliques composés en hommage au hameau troglodytique de Douiret.
« Ce calme c’est merveilleux, j’aurais toujours la nostalgie de la vie d’ici. Avant, il y avait des magasins, des centres de services et même un petit hôpital de campagne lors de la colonisation française » Latifah une jeune femme berbère gère avec sa sœur Hasna une activité hôtelière dans le village
« Il est temps de développer un tourisme responsable et culturel pour contribuer à la revitalisation de ce patrimoine » estime le docteur Habib Belhedi qui vient d’implanter un écomusée à Chenini.
« A Guermessa, Kamel Tarchoun né dans le village en 1966 a la nostalgie du paradis de son enfance ; ce quadragénaire est revenu fonder un gîte et un programme de randonnées pédestres sur les villages de crête.
Pour nôtre premier voyage avec cléo âgé de deux ans, nous voulions une destination proche et simple, d’où notre choix pour le sud-est de la Tunisie.
En lisant ces quelques lignes cet hiver sur le magazine Géo, nous avions pensés qu’une balade dans la région du plateau du Dahar , plus précisément dans le djebel Demmer s’avérerait une bonne approche et une belle expérience pour notre fils.
Quelques noms notés sur un calepin, quelques repères cartographiés et nous sommes partis dans la montagne abrupte, travaillée par l’érosion du djebel
Des paysages magnifiques s’offraient à nous dans une gamme de tons ocre et gris ; de petites bourgades endormies, quelques aménagements d’oueds, rigoles aux flans des vallées, des jessours et un calme merveilleux.
Au détour d’une route poussiéreuse apparut le village forteresse de Douiret.
Une vallée aride, des canyons profonds, des cuvettes sèches, un tracé sinueux mettait en valeur un promontoire sur lequel siégeait Douiret.
Ces ksour de montagnes sont l’empreinte des hommes, une civilisation pastorale et rurale, intégrés parfaitement dans le milieu naturel et environnemental.
Une jeune femme berbère sortit d’une habitation rénovée lovée au cœur d’un amoncellement de ruines, elle nous enlaça, nous embrassa et nous offrit l’hospitalité, un thé amer au romarin servit avec des cornes de gazelles
Elle prit cléo dans ses bras et le plaça à l’ombre dans une ghorfa (cellule d’un grenier à orge), elle se présenta, Hasna de l’association ASNAPED (association pour la sauvegarde de la nature et protection de l’environnement de Douiret)
Ce petit bout de femme énergique, dirigeait les ouvriers berbères rénovant des ghorfas voisines ; Hasna était la sœur de Latifah, nous lui parlâmes de cet article parut sur Géo magazine, elle sourit et nous précisa que Raouf le dernier berbère du village n’avait toujours pas trouvé sa gazelle mais qu’il ne quitterait jamais le village.parfois, elle lui montait son repas, discutant avec lui pour couper la solitude pesante du jour.
Hasna qui travaille sous l’autorité de madame Khémira Habib, secrétaire générale de l’association, nous expliqua la vie de ce ksour de crête, difficile à détecter, épousant la structure et les couleurs du relief.
Il s’agissait avant tout d’une citadelle refuge qui surplombait le village avec des habitations troglodytiques, des huileries souterraines, un ksour collectif pour le magasinage des réserves alimentaires.
Ces ksour de montagne ont permis aux berbères de se maintenir malgré l’encerclement des tribus arabes qui occupaient les plaines.
Aujourd’hui, Douiret est un lieu empreint de romantisme et l’association s’évertue à réhabiliter le site en espérant attirer de nouveau les jeunes générations en leur proposant des emplois de guides pour randonnées pédestres.
En quittant Hasna, elle nous incita à rencontrer à Chenini, le docteur Habib Belhedi, président de l’association.
Comme à notre arrivée elle nous couvrit de baisers et serra cléo dans ses bras.
Le long d’une piste sinueuse, nous atteignîmes le village berbère de Chenini.
Notre première impression nous découragea, un village de crête de toute splendeur surplombé par une kalaa (citadelle blanche) ; à ses pieds des habitations creusée dans la montagne, mais au bas du village l’horreur….
Un immense restaurant, des bus touristiques en provenance de Djerba, des 4x4 rouge à l’effigie de l’opérateur Marmara et une myriade de guides.
Mais nous avions promis à Hasna d’aller à la rencontre du docteur.
L’escalade des ruelles empierrées, ne fut pas commode avec une poussette et cléo fatigué de surcroît ; mais l’effort nous récompensa.
A mi parcours de la crête, le restaurant de l’association Kenza, magnifiquement restauré, l’accueil chaleureux de Mohamed Lakrimi, membre de l’association, chef de cuisine et enfant du village, la quarantaine, une stature imposante, des moustaches épaisses, nous réconforta.
Il nous servit une chorba, des briks à l’œuf, un couscous, un thé au romarin
Je lui parlais du docteur Belhedi, il ne répondit pas, continuant à nous servir.
Dans le restaurant Kenza, nous n’étions que cinq, bien loin de l’attroupement d’en bas.
A la fin du repas, nous offrant des cornes de gazelles, il nous dit que le fils cadet du docteur Belhedi nous attendait pour nous guider à son père.
Le parcours fut délicieux, le docteur avait envoyé avec son fils des berbères pour nous aider à monter cléo et la poussette, car sur le versant ou il travaillait, aucun chemin digne de ce nom n’existait encore.
Cléo passa ainsi de mains en mains jusqu’à destination finale.
Un homme menu, moustachu, portant des lunettes, s’avança vers nous, nous enveloppa dans ses bras, nous remerciant d’avoir cherché à le rencontrer
L’homme était un passionné, il vivait dans la région de Tataouine depuis 30 ans ; originaire des îles Kerkennah et ayant exercé toute sa carrière professionnelle en tant que chirurgien dentiste, épris des villages berbères et de leur culture, il s’efforçait depuis de longues années à préserver ce patrimoine en voie de désertification.
Chenini n’avait aucuns secrets pour lui, mais bien plus que les habitations du village, il nous invita à le suivre à l’intérieur des grottes en restauration ; la vue sur le village était à couper le souffle
Il nous parla des vents circulaires apportant tantôt la fraîcheur, tantôt la chaleur ; chacunes des habitations troglodytiques du village avaient été conçu en fonction de ces vents.
Ces habitations se sont faîtes traditionnellement dans des grottes creusées horizontalement ; une première pièce appelée « rhar », puis une seconde en enfilade dénommée « khzana ». Devant la grotte, une cour à ciel ouvert divisée en plusieurs compartiments, cuisine, toilettes, étable.
Parfois le plafond en avant du « rhar » comporte des inscriptions et décorations
Le « rhar » est consacré à l’habitat, la « khzana » est réservée au stockage des produits agricoles.
Dans ce village, l’huilerie est aussi souterraine ;dans un premier temps les olives sont déposées en tas dans une ghorfa pendant un mois, puis lorsque les olives sont fermentées et perdent de leur poids, elles sont étalées à l’extérieur pour le séchage en vue de la fabrication de l’huile.
Le docteur Belhebi court d’une grotte à l’autre, nous désignant le panorama splendide sur la kalaa
Il espère finir quatre nouveaux logements d’ici à août, mois du début du ramadan
Pour le mois de septembre, des balades à dos d’ânes seront organisées entre Douiret, Chenini et Guermessa avec son ami Kamel Tarchoun ;pour cela de jeunes berbères seront mis à contribution ;éviter coûte que coûte la désertification des villages , préserver l’environnement et un tourisme écologique, telles sont ses préoccupations.
Le docteur est empli de générosité, de douceur ; président de l’association Asnaped, créateur du musée de la mémoire de Tataouine, cet homme mérite à lui seul cette visite à Chenini
Nous nous quittons bien à regret, lui promettant de parler de l’association et de son combat
« Surtout en reprenant la route pour Guermessa, juste après le virage à la sortie du village, arrêtez-vous à la mosquée des sept dormants, en fin de journée le lieu est magique ; à guermessa demandez Kamel, il est le dernier villageois ! »
Guermessa ne se livre pas si facilement ; le nouveau village ne laisse pas présager de la merveille qui domine au sommet du piton
C’est par une piste caillouteuse de trois kilomètres que nous arrivons à l’entrée du ksar de montagne
Le lieu est romantique, désert, sauvage.
Un jeune berbère qui garde un troupeau de brebis, nous fait signe, Cléo dort à poings fermés
L’homme est assis au pied d’un muret de pierres qui fait suite à un mur de terre
Intrigué, ce jeune homme m’explique l’intérêt du jessour
Dans la région, les pluies sont rares et la terre ne retient pas l’eau de ruissellement provoquant en cela l’érosion des sols
En travers des ravines, des oueds, les hommes ont progressivement construit des jessours
Système hydraulique ingénieux, des murs de terre sont battis dans le lit de l’oued, sorte de petits barrages
Cette élévation de terre, se poursuit par un muret de pierres sèches dont le but est de permettre tel un déversoir de ne retenir qu’une partie de l’eau, un peu à la manière des rizières de montagnes en Asie.
Ainsi les jessours se succèdent le long de la ravine ; mais là encore ce savoir faire ancestral avec la désertification des villages est en proie à l’oubli.
En repartant pour la plaine de la djefarra, nous songeons à ces belles rencontres. A elles seules elles ont justifiées notre venue dans le sud-est tunisien
A Tataouine, comme un dernier appel de cette terre chaleureuse, nous observons dans les ghorfas du vieux centre, ces joueurs de « kharbga », coiffés du traditionnel chapeau en fibres de palmiers, le « mtallah »
« Ici les sources sont rares, pauvres et les palmeraies que l’on aperçoit de loin en loin n’ont rien de commun avec les grandes futaies du Djérid (le pays des palmes). »
« Dans ce paysage aride survit des hommes fiers, les berbérophones, les touazines de Médenine, les oudernas et les jlidets de Tataouine.
Ces berbères ont crées les ksour, les jessours et les habitations troglodytiques isothermes ; »
« Au soleil tombant on éprouve un sentiment de solitude face à un tel défi architectural, quel triste destinée que celle de mon village, comme el Jem, Douiret est ruiné ! »
Difficile de ne pas se faire l’écho de ces vers mélancoliques composés en hommage au hameau troglodytique de Douiret.
« Ce calme c’est merveilleux, j’aurais toujours la nostalgie de la vie d’ici. Avant, il y avait des magasins, des centres de services et même un petit hôpital de campagne lors de la colonisation française » Latifah une jeune femme berbère gère avec sa sœur Hasna une activité hôtelière dans le village
« Il est temps de développer un tourisme responsable et culturel pour contribuer à la revitalisation de ce patrimoine » estime le docteur Habib Belhedi qui vient d’implanter un écomusée à Chenini.
« A Guermessa, Kamel Tarchoun né dans le village en 1966 a la nostalgie du paradis de son enfance ; ce quadragénaire est revenu fonder un gîte et un programme de randonnées pédestres sur les villages de crête.
Pour nôtre premier voyage avec cléo âgé de deux ans, nous voulions une destination proche et simple, d’où notre choix pour le sud-est de la Tunisie.
En lisant ces quelques lignes cet hiver sur le magazine Géo, nous avions pensés qu’une balade dans la région du plateau du Dahar , plus précisément dans le djebel Demmer s’avérerait une bonne approche et une belle expérience pour notre fils.
Quelques noms notés sur un calepin, quelques repères cartographiés et nous sommes partis dans la montagne abrupte, travaillée par l’érosion du djebel
Des paysages magnifiques s’offraient à nous dans une gamme de tons ocre et gris ; de petites bourgades endormies, quelques aménagements d’oueds, rigoles aux flans des vallées, des jessours et un calme merveilleux.
Au détour d’une route poussiéreuse apparut le village forteresse de Douiret.
Une vallée aride, des canyons profonds, des cuvettes sèches, un tracé sinueux mettait en valeur un promontoire sur lequel siégeait Douiret.
Ces ksour de montagnes sont l’empreinte des hommes, une civilisation pastorale et rurale, intégrés parfaitement dans le milieu naturel et environnemental.
Une jeune femme berbère sortit d’une habitation rénovée lovée au cœur d’un amoncellement de ruines, elle nous enlaça, nous embrassa et nous offrit l’hospitalité, un thé amer au romarin servit avec des cornes de gazelles
Elle prit cléo dans ses bras et le plaça à l’ombre dans une ghorfa (cellule d’un grenier à orge), elle se présenta, Hasna de l’association ASNAPED (association pour la sauvegarde de la nature et protection de l’environnement de Douiret)
Ce petit bout de femme énergique, dirigeait les ouvriers berbères rénovant des ghorfas voisines ; Hasna était la sœur de Latifah, nous lui parlâmes de cet article parut sur Géo magazine, elle sourit et nous précisa que Raouf le dernier berbère du village n’avait toujours pas trouvé sa gazelle mais qu’il ne quitterait jamais le village.parfois, elle lui montait son repas, discutant avec lui pour couper la solitude pesante du jour.
Hasna qui travaille sous l’autorité de madame Khémira Habib, secrétaire générale de l’association, nous expliqua la vie de ce ksour de crête, difficile à détecter, épousant la structure et les couleurs du relief.
Il s’agissait avant tout d’une citadelle refuge qui surplombait le village avec des habitations troglodytiques, des huileries souterraines, un ksour collectif pour le magasinage des réserves alimentaires.
Ces ksour de montagne ont permis aux berbères de se maintenir malgré l’encerclement des tribus arabes qui occupaient les plaines.
Aujourd’hui, Douiret est un lieu empreint de romantisme et l’association s’évertue à réhabiliter le site en espérant attirer de nouveau les jeunes générations en leur proposant des emplois de guides pour randonnées pédestres.
En quittant Hasna, elle nous incita à rencontrer à Chenini, le docteur Habib Belhedi, président de l’association.
Comme à notre arrivée elle nous couvrit de baisers et serra cléo dans ses bras.
Le long d’une piste sinueuse, nous atteignîmes le village berbère de Chenini.
Notre première impression nous découragea, un village de crête de toute splendeur surplombé par une kalaa (citadelle blanche) ; à ses pieds des habitations creusée dans la montagne, mais au bas du village l’horreur….
Un immense restaurant, des bus touristiques en provenance de Djerba, des 4x4 rouge à l’effigie de l’opérateur Marmara et une myriade de guides.
Mais nous avions promis à Hasna d’aller à la rencontre du docteur.
L’escalade des ruelles empierrées, ne fut pas commode avec une poussette et cléo fatigué de surcroît ; mais l’effort nous récompensa.
A mi parcours de la crête, le restaurant de l’association Kenza, magnifiquement restauré, l’accueil chaleureux de Mohamed Lakrimi, membre de l’association, chef de cuisine et enfant du village, la quarantaine, une stature imposante, des moustaches épaisses, nous réconforta.
Il nous servit une chorba, des briks à l’œuf, un couscous, un thé au romarin
Je lui parlais du docteur Belhedi, il ne répondit pas, continuant à nous servir.
Dans le restaurant Kenza, nous n’étions que cinq, bien loin de l’attroupement d’en bas.
A la fin du repas, nous offrant des cornes de gazelles, il nous dit que le fils cadet du docteur Belhedi nous attendait pour nous guider à son père.
Le parcours fut délicieux, le docteur avait envoyé avec son fils des berbères pour nous aider à monter cléo et la poussette, car sur le versant ou il travaillait, aucun chemin digne de ce nom n’existait encore.
Cléo passa ainsi de mains en mains jusqu’à destination finale.
Un homme menu, moustachu, portant des lunettes, s’avança vers nous, nous enveloppa dans ses bras, nous remerciant d’avoir cherché à le rencontrer
L’homme était un passionné, il vivait dans la région de Tataouine depuis 30 ans ; originaire des îles Kerkennah et ayant exercé toute sa carrière professionnelle en tant que chirurgien dentiste, épris des villages berbères et de leur culture, il s’efforçait depuis de longues années à préserver ce patrimoine en voie de désertification.
Chenini n’avait aucuns secrets pour lui, mais bien plus que les habitations du village, il nous invita à le suivre à l’intérieur des grottes en restauration ; la vue sur le village était à couper le souffle
Il nous parla des vents circulaires apportant tantôt la fraîcheur, tantôt la chaleur ; chacunes des habitations troglodytiques du village avaient été conçu en fonction de ces vents.
Ces habitations se sont faîtes traditionnellement dans des grottes creusées horizontalement ; une première pièce appelée « rhar », puis une seconde en enfilade dénommée « khzana ». Devant la grotte, une cour à ciel ouvert divisée en plusieurs compartiments, cuisine, toilettes, étable.
Parfois le plafond en avant du « rhar » comporte des inscriptions et décorations
Le « rhar » est consacré à l’habitat, la « khzana » est réservée au stockage des produits agricoles.
Dans ce village, l’huilerie est aussi souterraine ;dans un premier temps les olives sont déposées en tas dans une ghorfa pendant un mois, puis lorsque les olives sont fermentées et perdent de leur poids, elles sont étalées à l’extérieur pour le séchage en vue de la fabrication de l’huile.
Le docteur Belhebi court d’une grotte à l’autre, nous désignant le panorama splendide sur la kalaa
Il espère finir quatre nouveaux logements d’ici à août, mois du début du ramadan
Pour le mois de septembre, des balades à dos d’ânes seront organisées entre Douiret, Chenini et Guermessa avec son ami Kamel Tarchoun ;pour cela de jeunes berbères seront mis à contribution ;éviter coûte que coûte la désertification des villages , préserver l’environnement et un tourisme écologique, telles sont ses préoccupations.
Le docteur est empli de générosité, de douceur ; président de l’association Asnaped, créateur du musée de la mémoire de Tataouine, cet homme mérite à lui seul cette visite à Chenini
Nous nous quittons bien à regret, lui promettant de parler de l’association et de son combat
« Surtout en reprenant la route pour Guermessa, juste après le virage à la sortie du village, arrêtez-vous à la mosquée des sept dormants, en fin de journée le lieu est magique ; à guermessa demandez Kamel, il est le dernier villageois ! »
Guermessa ne se livre pas si facilement ; le nouveau village ne laisse pas présager de la merveille qui domine au sommet du piton
C’est par une piste caillouteuse de trois kilomètres que nous arrivons à l’entrée du ksar de montagne
Le lieu est romantique, désert, sauvage.
Un jeune berbère qui garde un troupeau de brebis, nous fait signe, Cléo dort à poings fermés
L’homme est assis au pied d’un muret de pierres qui fait suite à un mur de terre
Intrigué, ce jeune homme m’explique l’intérêt du jessour
Dans la région, les pluies sont rares et la terre ne retient pas l’eau de ruissellement provoquant en cela l’érosion des sols
En travers des ravines, des oueds, les hommes ont progressivement construit des jessours
Système hydraulique ingénieux, des murs de terre sont battis dans le lit de l’oued, sorte de petits barrages
Cette élévation de terre, se poursuit par un muret de pierres sèches dont le but est de permettre tel un déversoir de ne retenir qu’une partie de l’eau, un peu à la manière des rizières de montagnes en Asie.
Ainsi les jessours se succèdent le long de la ravine ; mais là encore ce savoir faire ancestral avec la désertification des villages est en proie à l’oubli.
En repartant pour la plaine de la djefarra, nous songeons à ces belles rencontres. A elles seules elles ont justifiées notre venue dans le sud-est tunisien
A Tataouine, comme un dernier appel de cette terre chaleureuse, nous observons dans les ghorfas du vieux centre, ces joueurs de « kharbga », coiffés du traditionnel chapeau en fibres de palmiers, le « mtallah »
Première croisière: Norwegian GEM ou Celebrity cruises Century? English translation pending
Bonjour a tous!
Je viens de m'inscrire sur ce forum apres avoir passe plusieures heures a lire les commentaires sur les differentes croisieres et compagnies... Je suis impressionne par la qualite de tous vos commentaires et la quantite d'information disponible.
Alors voila, je me lance : question!
Nous allons partir avec ma femme pour la première fois en croisière au mois d'octobre 2009, et après avoir effectue des recherches sur le net, nous hésitons fortement entre deux compagnies/bateaux :
1/ Norwegian GEM
2/ Celebrity Cruises Century
Les deux proposent un trajet similaire, départ de Barcelone puis arrêts en Italie, France et Malte (pour le GEM seulement) à la mi-octobre
Pourriez-vous nous donner quelques recommandations, entres autres en ce qui concerne la qualité du service, des chambres, de l'équipement du bateau, rapport qualité/prix...
Lequel d'entre les deux conseilleriez-vous pour une toute première croisière?
Je vous remercie d'avance pour vos conseils! 😄
Merci beaucoup!
Je viens de m'inscrire sur ce forum apres avoir passe plusieures heures a lire les commentaires sur les differentes croisieres et compagnies... Je suis impressionne par la qualite de tous vos commentaires et la quantite d'information disponible.
Alors voila, je me lance : question!
Nous allons partir avec ma femme pour la première fois en croisière au mois d'octobre 2009, et après avoir effectue des recherches sur le net, nous hésitons fortement entre deux compagnies/bateaux :
1/ Norwegian GEM
2/ Celebrity Cruises Century
Les deux proposent un trajet similaire, départ de Barcelone puis arrêts en Italie, France et Malte (pour le GEM seulement) à la mi-octobre
Pourriez-vous nous donner quelques recommandations, entres autres en ce qui concerne la qualité du service, des chambres, de l'équipement du bateau, rapport qualité/prix...
Lequel d'entre les deux conseilleriez-vous pour une toute première croisière?
Je vous remercie d'avance pour vos conseils! 😄
Merci beaucoup!
Rencontre VF en camping à Rawdon les 10-11-12 juillet 2009 English translation pending
Bonjour!
Tel que promis, j'organise une rencontre VF toute particulière pour souligner l'été. 😎 Il s'agit d'une fin de semaine de camping!
Ce sera la fin de semaine du 10-11-12 juillet. Ceux qui le veulent peuvent arriver le vendredi soir 10 juillet et camper deux nuits. Le coût est de 20$ par personne par nuit. C'est à environ 1h de Montréal, le co-voiturage peut être organisé au besoin.
Il s'agit d'un camping "sauvage" (aucun service sur le site même, mais eau de source potable gratuite, accès aux douches et toilettes dans un bloc sanitaire, accès à un lac, aire de feu privée, etc.) Chacun est libre de poser sa tente et s'il y en a qui ont envie de partager la tente avec des amis VF, libre à vous de vous organiser. Pour ceux qui n'ont pas de tente, il est possible d'en louer à "LA CORDÉE" à Montréal! Pour ceux qui veulent simplement "visiter" pour la journée, c'est 9$ (à confirmer).
Le site est à Rawdon, il y a un espace réservé pour les groupes où on ne dérange pas et on n'est pas dérangé. C'est proche d'activités de plein air (marche en montagne, baignade, arbraska, etc.) Le samedi nous pourrions faire des groupes selon les activités qui intéressent, ceux qui ont une guitare sèche peuvent l'apporter pour jouer autour du feu de camp le soir et chanter tous ensemble!
Nous avions fait l'expérience en 2005 et c'était vraiment une rencontre magnifique!
J'ai besoin de votre confirmation pour le 1er juillet svp, car je dois faire un dépôt. Ceux à la dernière minute, avisez-moi et je verrai si je peux vous ajouter.
A bientôt!
Véronique
Tel que promis, j'organise une rencontre VF toute particulière pour souligner l'été. 😎 Il s'agit d'une fin de semaine de camping!
Ce sera la fin de semaine du 10-11-12 juillet. Ceux qui le veulent peuvent arriver le vendredi soir 10 juillet et camper deux nuits. Le coût est de 20$ par personne par nuit. C'est à environ 1h de Montréal, le co-voiturage peut être organisé au besoin.
Il s'agit d'un camping "sauvage" (aucun service sur le site même, mais eau de source potable gratuite, accès aux douches et toilettes dans un bloc sanitaire, accès à un lac, aire de feu privée, etc.) Chacun est libre de poser sa tente et s'il y en a qui ont envie de partager la tente avec des amis VF, libre à vous de vous organiser. Pour ceux qui n'ont pas de tente, il est possible d'en louer à "LA CORDÉE" à Montréal! Pour ceux qui veulent simplement "visiter" pour la journée, c'est 9$ (à confirmer).
Le site est à Rawdon, il y a un espace réservé pour les groupes où on ne dérange pas et on n'est pas dérangé. C'est proche d'activités de plein air (marche en montagne, baignade, arbraska, etc.) Le samedi nous pourrions faire des groupes selon les activités qui intéressent, ceux qui ont une guitare sèche peuvent l'apporter pour jouer autour du feu de camp le soir et chanter tous ensemble!
Nous avions fait l'expérience en 2005 et c'était vraiment une rencontre magnifique!
J'ai besoin de votre confirmation pour le 1er juillet svp, car je dois faire un dépôt. Ceux à la dernière minute, avisez-moi et je verrai si je peux vous ajouter.
A bientôt!
Véronique
Vol Europe - Equateur: arrivée à Quito ou Guayaquil? English translation pending
Bonjour,
je m'adresse aux VFistes qui ont une expérience de l'Equateur.
Je projette d'y partir 1 mois (aux environs de mi aout). Depuis l'Europe (donc en avion !), y a t'il un interêt d'arriver à Guayaquil et repartir de Quito ?
Je pensais notamment pour l'acclimatation à l'altitude , mais aussi pour éviter de revenir sur ses pas (ce qui est le cas pour un départ /arrrivée depuis le même aéroport).
Merci d'avance pour vos réponses.
je m'adresse aux VFistes qui ont une expérience de l'Equateur.
Je projette d'y partir 1 mois (aux environs de mi aout). Depuis l'Europe (donc en avion !), y a t'il un interêt d'arriver à Guayaquil et repartir de Quito ?
Je pensais notamment pour l'acclimatation à l'altitude , mais aussi pour éviter de revenir sur ses pas (ce qui est le cas pour un départ /arrrivée depuis le même aéroport).
Merci d'avance pour vos réponses.
Ton Sai Beach versus Ko Phi Phi - sous les pavés la plage English translation pending
Un ricochet sur Bangkok,
Un crochet par l'arrêt du bus,
Accroché à mon rêve,
Embrochez les brochettes.
Tous les passagers montent dans un premier bus, confort avec siège inclinable comme une couchette, oreiller et couverture. - "Couverture? Mais ils sont pas bien ceux-là? Il fait bien trop chaud pour la couverture! Pffff!!!" Dans la seconde qui suit, la clim' se met en marche. Aïe... En 5 minutes, la température intérieure passe de 25ฐ à 15ฐ. J'ai très vite compris que j'avais dit une connerie pour l'histoire de la couverture... Le bus finit de se remplir de sacs à dos et valises à roulette, et on est parti. Pendant 10 minutes... En effet, après 10 minutes, la climatisation du bus s'est cassée d'elle-même et on a repris la direction inverse en ce qui concerne la température. Seulement maintenant que le bus est plein de gens, on repart de 15ฐ pour atteindre facilement les 35ฐ à l'intérieur. Tout le monde y compris le chauffeur, a bien compris que le voyage ne pourrait se faire dans ces conditions, il faut changer de car. Transbahutage des sacs, en peu de temps, on est reparti sur la route du sud comme un aoutien engourdi par la clim'.
A 5h du matin, les passagers sont tirés du sommeil par une toute petite bonne femme dont la voix a la portée d'une alarme de voiture. Elle nous apprend qu'on est arrivé à Surat Thani et qu'il faut encore changer de bus pour ceux qui vont à Krabi. Certains s'arrêtent ici et devront attendre deux heures le bateau pour les îles. Pour les Krabistes, en 10 minutes, on a été repêché par un nouveau car qui file vers notre but au gré des Thaïs qui montent et qui descendent car c'est dans les transports en commun qu'on finit la nuit. Plus moyen de dormir, tous les sièges sont pris d'assault, le bus est plein comme un oeuf. Quatre heures de sommeil à 15 degres, ça pèse sur les paupières. Mais vers 6h, l'horizon s'éclaircit, la lumière ravive les couleurs, on y est. Ou presque, la brume est épaisse même si elle permet quand même de se rendre compte de ce qui se passe à l'extérieur. Plus on approche de Krabi, plus la végétation se niche aux pieds et aux sommets de falaises impressionnantes qui dominent tous les alentours. Ca promet!
A 8h, nous sommes à Krabi town, j'ai sympathisé avec Tally, une allemande muti-piercée avec qui il est prévu que je partage un bungalow les quelques nuits suivantes. Ne reste plus qu'à la convaincre de venir à Ton Saï beach (ou Hat Ton Saï) en suivant les conseils de Charlie et Anna. C'est un jeu d'enfant, en moins de deux, on est sur la route de l'embarcadère pour Ton Saï. Et toujours, plus on se rapproche, plus c'est beau tout autour de nous. Il est finalement 9h lorsqu'on rejoint la mer, enfin...
Après un moto-taxi, trois bus et un pick-up, on peut profiter du bateau. Et le bateau, c'est pas un luxe, c'est juste que pour aller à Ton Saï comme à sa voisine Rai Leh, on ne peut y aller que par voie maritime. Les plages se trouvent sur une péninsule et sont isolées du reste du pays par des falaises infranchissables qui les entourent. On prend donc un bateau-taxi qui est, comme déjà décrit précédemment, un long-tail boat. Dix minutes de bateau, pas plus, pour passer d'une ville de bord de mer à une plage inaccessible. Et tout au long de ces courtes dix minutes, la machoire du bas se désolidarise de celle du haut, la bouche est grande ouverte, plus moyen de la fermer. C'est la claque sur cent mètres de haut!!! Le bateau longe une côte faite de murs abruptes et irréguliers d'où partent des stalactites rocheux et dans lesquels les cavités sont aussi grandes qu'un immeuble. Parfois, un piton s'est echappé de la paroi et trône au milieu de l'eau du haut de sa centaine de mètres. Avant, j'étais fatigué, ça va beaucoup mieux depuis... Depuis, le bateau a contourné la péninsule est a offert à mon regard le droit de chavirer de joie à la vue de Hat Ton Saï et de Hat Rai Leh. Avant de s'arrêter sur notre plage, en regardant la barrière qui défile, on distingue de partout des grimpeurs qui s'évertuent à se mettre dans des endroits impossibles au milieu du royaume des murs. Ils sont à toutes les hauteurs, à gauche, à droite, c'est la Mecque de l'escalade. A voir l'endroit et la façon dont ils progressent sur la face, ça fait vraiment envie, autant que ça fait froid dans le dos au niveau de l'effort à produire. J'en connais qui vont être bien fatigués ce soir, et qui l'auront cherché!!!
On a ensuite posé le pied sur la plage, c'est le temps des frissons dans tout mon corps. Ne reste plus qu'à faire le tour du propriétaire, trouver un loueur, et se remettre de nos émotions. Avec Tally, on craque sur un buwgalow perché à trois mètres du sol. Conseil du gérant : "Ne laissez pas vos fenêtres ouvertes quand vous n'êtes pas présents car des singes pourraient entrer et faire passer un mauvais quart d'heure à vos affaires." Réponse en coeur : "Encore mieuuuxxxxx!!!!"
Cette première journée comme la seconde sera en mode contemplation, repos et tchatche avec Tally. Tantôt au soleil puis aussitôt à l'ombre, le soleil d'ici il vous cuit un oeuf en moins de deux. Mais où qu'on se trouve, ça ressemble à un paradis perdu. Aucune circulation à la plage ET partout autour. Jamais plus que 50 personnes sur la plage. Des fruits en versions fruits, jus, milkshakes, glaces... Tout un tas de petites îles aux formes ultra-diverses et ultra-découpées. Une végétation à s'y perdre. Une eau chaude toute l'année. Des douches froides ET agréables toute l'année. Des petits bars-restos tout simples, tout en bois et en coussins. Et des falaises... J'vous ai déjà parlé des falaises? WAOOOOOWWW!!!! C'est donc, si on fait l'addition, un excellent endroit pour se poser le cul pendant un jour et demi. En plus, c'est un endroit où la très grande majorité se lève tôt, fait du sport toute la journée, boit un coup et va se coucher tôt. C'est justement ça, après un jour et demi, qui manquait, faire des trucs dans la journée pour être fatigué le soir!!!
Au matin du samedi 24, j'ai pas réalisé ça tout de suite, il a fallu que je me lève tôt et que je passe deux heures sur la plage pour qu'à 13h, je réalise enfin qu'il faut que je bouge mon corps. Dans la foulée, je pars, tel Yakari, louer un canoë-kayak. Tally, elle va essayer de retrouver une amie à elle à Krabi et pas en canoë. Toute l'après-midi, je pagaye aux pieds des falaises, entre les îles, quelques méduses autour mais aussi des poissons, j'me fait pleins d'potes(ses) kayakistes, je ne fais plus qu'un avec le soleil. Au retour, seul problème dans cette mer de délectation, c'est que c'est maintenant marée basse et que lorsque la mer se retire à Ton Saï, elle se retire pour de bon. Il faut alors marcher sur des cailloux asserrés, c'est le massage des pieds à la mode des Huns. Et d'autant plus quand on doit porter un kayak...
Ton Saï est donc une plage de rêve à ceci près, qu'il est quasiment impossible de nager ou d'avoir de l'eau au dessus des hanches à moins de marcher longtemps sur des roches auguisées comme des lames. Il faudra donc que je fasses mieux par la suite, à voir...
Déjà remis de l'après-midi de rame, il faut bien s'attaquer à la suite logique des évènements. Ton Saï est un très haut lieu de l'escalade. Les écoles s'y succèdent et on y rencontre à longueur de journées des gens qui viennent passer un mois ou plus ici, dans le seul but de s'attaquer aux parois verticales des environs immédiats. De plus, Tally a retrouvé sa copine et toutes deux passent leur temps à parler dans la langue de Goeht. Il n'y a donc pas moyen que je passe mes journées à attendre qu'elles repassent en mode anglais. Sur le chemin de l'hotel, une école d'escalade me barre la route, plus moyen de faire machine arrière. Je choisis le programme sur trois jours qui devraient en principe faire de moi un grimpeur chevronné et indépendant d'une école par la suite. Rendez-vous est pris pour le dimanche matin à 8h30. 8h30 le dimanche? Si, si, c'est possible.
Le réveil de 7h30 sonne donc le glas de mes grasses matinées et à ma grande surprise, à cette heure là, le petit déjeuner est pris d'assault! Lapocompris... La veille, au centre d'escalade, on m'a prévenu que ce matin serait en grande partie théorique. En fait, c'est pas vrai. A 9h, on est sur un bateau avec 7 autres personnes dont le prof et son accolyte. On m'a donné mes chaussons et mon harnais, ça veut bien dire quelque chose. Le bateau nous laisse sur Rai Leh beach, c'est là qu'on grimpe car c'est là qu'on trouve les itinéraires les plus accessibles pour les débutants. Pour ma part, j'ai déjà fait ça l'année derni��re déjà en Thaïlande mais là, c'est d'un tout autre niveau.
Tout de suite, je suis mis aux pieds du mur et c'est pas une image. Le professeur, Nan, veut évaluer le niveau de chacun. Je passe en deuxième après un type qui pèse 30 kilos de plus que moi et qui n'a pas réussi à atteindre le haut de la voie. On m'arnache de tel façon que si je tombe, quelqu'un fait contre-poids et je ne m'explose pas le corps tout entier quelques mètres en dessous. Et on est parti, mon kiki!! Au départ, c'est facile, j'ai toutes mes facultés motrices et les prises sont assez grandes pour y placer tous les doigts qui composent ma main. Mètre après mètre, je monte. Quand c'est trop dur, je me laisse tomber dans le vide, rattrapé aussitôt par mon p'tit binome. Il faut alors recommencer, recommencer et recommencer encore... Et plus ça va, moins ça va. Tous mes muscles sont utilisés à l'extrème, j'en découvre même certains car ils crient "à l'aide" . il faut que je me mettes dans la tête que ce n'est pas un sprint mais un marathon. Qui prend son temps en verra le bout. Qui va trop vite ne sent plus ses bras après 5 minutes. C'est là que le chemin de croix commence... J'ai beau recommencer encore et encore, je m'épuise plus vite encore qu'une pile saline. il faut se rendre à l'évidence, la voie choisie est trop difficile et si je m'obstine, je n'arriverais à rien d'autre qu'à me vider de toutes mes vitamines en moins d'1/4 d'heure. Et c'est pas le but!! D'autant que j'ai 3 jours prévus au programme!!! Une capitulation plus tard, je suis de retour sur le plateau des vaches malgré mes tentatives pour m'en extraire.
Au final, pour cette journée, je me suis lancé dans sept tentatives d'ascension. Sur ces sept, je suis revenu victorieux deux malheureuses fois... Deux malheureuses fois seulement où j'ai pû admirer la plage depuis les hauteurs, récompense d'une grimpette achevée de mains de maître. Enfin si on veut... Il faut préciser ici que sur tous mes échecs sans exception, la paroi en vient à être plus que verticale, c'est à dire que mes mains sont derrière mes pieds. L'effort dans ce cas n'est plus à ma portée, c'est pas faute d'essayer pourtant....
Au retour à l'hotel, en une journée, je suis plus fatigué qu'en douze jours de trek au Nepal. Pour vous dire, j'ai même du mal à tenir ma cigarette entre mon index et mon majeur. Je ne sens plus rien si ce n'est qu'au moindre effort supplémentaire, j'ai les avants-bras qui flagèlent jusqu'à des tremblements incontrôlés et la cigarette tombe par terre sans que je puisses rien y faire. Inutile de rajouter que ce soir-là, je suis pas vraiment parti pour faire les 400 coups. Une bouffe, un suppo' et au lit, c'est la loi quand on se traine d'avoir depassé les limites.
Le lendemain (lundi 26 janvier), j'ai l'impression d'un lundi de boulot quand il faut se lever aux aurores après avoir fait un jeûne de sommeil nocturne pendant 48 heures. Le réveil sonne à 7h30 et comme la veille, je ne suis pas le premier pour les cornflakes. Tout le monde à cette heure est de bonne humeur, content de soi, avec assez d'appétit pour dévorer cette nouvelle journée qui s'annonce. Pour le Braïce, c'est l'impression d'être passé sous un bus qui domine. Malgré onze heures de sommeil, il est bien trop tôt. Bien trop tôt pour l'effort, je sens que mon corps siffle de partout l'alerte générale. J'ai l'impression de grincer comme Mittérand dans Les Guignols dès que je fais un pas, que je lève le coude, que je cligne de l'oeil. Et pourtant, il faut se remettre au travail et pas qu'un peu!! Bonne nouvelle quand même dans cet océan de courbatures, la matinée est enfin théorique!!
La leçon consiste à maîtriser l'art d'ouvrir la voie, c'est à dire fixer les mousquetons et installer la corde de tel façon que les suivants n'ai pas besoin de le faire une deuxième fois. C'est un peu confus, ah bon? Pour faire simple, disons que quand quelqu'un a ouvert la voie avant que je grimpe, si je lache le mur et tombe, je suis aussitôt rattrapé et maintenu en l'air par mon binôme à l'aide de la corde qui est toujours tendue puisqu'accrochée au point le plus haut de l'ascension. Je peux alors me reposer cinq minutes et repartir de là où je suis tombé. A l'inverse, quand j'ouvre la voie, j'installe des mousquetons au fur et à mesure mais à chaque fois que j'en accroche un, il faut que je le dépasse pour en accrocher un autre et à ce moment-là, si je tombe, je tombe de plus haut que l'endroit où je suis maintenu. Il y a donc chute et risque de se manger la falaise de toutes mes dents (sic). Et comme si ça ne suffisait pas, il faut que je repartes de l'endroit où je me suis accroché en dernier et pas de l'endroit d'où j'ai chuté.
Je suis donc hyper-concentré, je prends chaque conseil pour argent comptant. Je sais qu'à un moment où un autre, je vais me faire une frayeur et que plus j'en sais, plus j'en sais... On vient à bout de la phase d'apprentissage en fin de matinée, il est temps de mettre en pratique. Je suis mis aux pieds du mur sur une voie réputée moins difficile que les autres. Soit... Une traction après l'autre, je progresse centimètre par centimètre sachant que les points d'attache pour les mousquetons sont espacés d'au moins deux mètres à chaque fois. Bon courage bonhomme!!! Il faut que j'y ailles et pourtant je suis déjà plus rouillé que le porte-avion Clémenceau!!!! Dès le départ, tous mes muscles ont déjà capitulé. La bataille de la veille a laissé des traces et je sens que si je perds bataille sur bataille, je suis pas près de gagner la guerre. Et comme souvent, si cerveau le veut, ça le peut. (merci Roger Lemerre!) Mais si cerveau veut pas, c'est mal barré. Je me lance quand même. Et comme annoncé, pas moyen de faire plus de 5 mètres. Pas moyen d'accrocher plus de 2 mousquetons. Sachant que la voie à ouvrir mesure approximativement dans les 20 mètres de difficultés croissantes, on est loin du compte! Plus ça va et plus je me rends compte que si j'avais dû faire de l'escalade à ce niveau, j'aurais dû m'y prendre 10 ans plus tôt et m'astreindre de surcroit à une vie monacale. En ce deuxième jour sur les trois que compte mon cursus, je ne tente que trois ascensions. C'est ça où je rends l'âme... De toute façon, il y a toujours moyen de s'amuser à regarder les autres grimper et en étant à l'autre bout de la corde à attendre que les autres se cassent la figure. Je prends donc ce jour très au sérieux mon rôle de contre-poids mais avec le sourire, j'en bave moins ainsi que ceux qui s'essayent et réussissent là où j'ai pas pû. Je suis même tellement à ce que je fais que Nan, le prof, me demande d'être le contre-poids du type de 90kg que j'ai évoqué plus haut. Moi à un bout de la corde. Le buffle à l'autre bout. Pas d'engrenages. S'il tombe, il faut que je sois prêt à amortir le choc pour ne pas me retrouver en 2 temps 3 mouvements à 10 mètres en l'air tandis que le buffle s'écraserait au sol comme un avion sans ailes. Et ça marche! Bon évidemment, quand Obelix tombe, la nature veut que je décolle mais je me cale les pieds comme sur une planche à voile entre deux rochers et le tour est joué! Obelix est vivant et moi, j'suis content!! Je suis d'autant plus content qu'en mon fort intérieur, je sais que demain sera un jour "off", pas d'escalade; du repos, du repos, jusqu'à plus soif...
Sur les coups de 17h, cette journée s'achève, je rejoins Tally et sa copine Heike qui commencent à s'ennuyer à Ton Sai à force de ne rien faire de leurs journées. C'est donc ainsi qu'on a pû trouver un compromis entre mon envie de ne rien faire et leur envie d'en faire d'avantage. Le mardi 27 sera l'occasion d'aller voir du pays pour une excursion relaxifiante d'une journée à Ko Phi Phi.
Ko Phi Phi, ça vous dit quelque chose?
Si ça ne vous dit rien, c'est là qu'est censé être LA plage du film homonyme. Ca sent donc l'eau translucide, le corail et les palmiers à plein nez, rien de tel pour me faire oublier le temps d'une journée que j'ai le physique d'un centenaire. On prend donc les billets de bateau qui nous permettront de gouter au paradis et on branche le réveil à 8h (damned!!!) car le bateau n'attend pas. Je suis réellement excité à l'idée d'imprimer mes empreintes de pieds en éventails sur ce sable plus fin encore que le filet de voix de Carla S. Et quand le réveil sonne, j'ai beau revenir de campagne, je suis déjà debout, qui l'eut cru?!?
A 9h, on est donc sur le pieds de guerre mais façon "fleur au fusil". Le cul posé sur le bateau, c'est une journée comme il fallait qui commence. La traversée dure une grosse heure. Pendant ce temps, on passe moultes petites îles qui sortent de l'eau dressées comme des phares. Comme à Ton Sai, les falaises sont partout dès qu'un peu de terre émerge.
A 10h30, nous acostons sur Phi Phi Don. Je précise car il y a en fait deux Ko Phi Phi, Leh et Don. Don est ouverte au monde merveilleux des constructeurs d'hotels aux prix prohibitifs, aux hordes de touristes qui s'agglutinent jusqu'à ne plus avoir de place pour étendre une serviette sur la plage, aux vendeurs de bracelets et autres paréos, à tout ce qui fait du tourisme une pieuvre dégoutante. Leh est ouverte au monde fantatisque des gens de passage et uniquement à ceux-là. Aucune construction n'y est autorisée et de toute manière, vus les remparts qui entourent ce joyau, je souhaite bien du courage à qui veut y batir un empire. En arrivant à Phi Phi Don, c'est un peu la foire-fouille, y'en a partout! Tout ce que le tourisme engendre de boutiques, de services, on le trouve ici. Ca draine des milliers de personnes chaque jour à tel point que je me demande encore où ils les mettent tous ces gens. Avec Tally et Heike, on s'installe pour un déjeuner rapide, tremplin vers le programme de l'après-midi. Et bien les deux miss qui n'en peuvent plus de ne rien faire à Ton Sai ne trouvent rien d'autre à me dire qu'elles ont envie de rester le cul sur le sable à Phi Phi Don!! On croit rêver, le paradis est à portée de tir et elles préfèrent rester de l'autre côté de la porte, à ne rien faire... Là-dessus, mes deux allemandes, elles n'ont rien vu venir. Moi qui suis d'un naturel pacifiste, je me suis transformé en bête sauvage leur vomissant tout ce que j'avais sur la conscience à leur encontre. Je peux vous dire qu'après ça, ça a filé droit du côté de l'outre-Rhin. Plus un mot, juste des "on est désolé" dans le regard, tout le monde file à Phi Phi Leh. Non mais...
On a donc loué un long-tail boat juste pour nous et juste pour les 3 heures qui nous séparent du retour vers Ton Sai. Comme prévu et comme imaginé depuis bien longtemps déjà, Phi Phi Leh est à tomber à la renverse. L'île est donc entourée de falaises asserrées sauf à deux endroits où la mer peut pénètrer vers le centre de l'île comme un goulet d'étranglement. Et à ces deux endroits, c'est moi qui m'étrangle. L'eau passe d'un vert plus ou moins opaque à un mélange de bleu-vert complètement translucide. En plus, je ne sais pas si c'est la chance du débutant qui veut ça ou quoi, mais Maya Bay (La Plage) est presque déserte et sa pareil de l'autre côté également. On ne partage le paradis qu'avec quelques dizaines de gens. Il ne manquerait plus qu'il y ait des embouteillages au paradis!! Le temps de piquer plusieurs fois une tête dans l'eau cristalline, de faire le tour de l'île, et les portes se referment derrière nous... Même les meilleures choses ont une fin. Les pires aussi, en partant je me remets en tête que le lendemain à la même heure, je serais sans aucun doute au bout du rouleau, lessivé par ma dernière journée de varape qui s'annonce éreintante. Mais avant de mourir pour la troisième fois en quatre jour, il est encore temps d'en profiter. Sur le bateau qui nous ramène à Ton Sai, comme j'adore le faire, je m'assois sur la proue avec les jambes qui pendent de part et d'autre et avec de la musique à fond les ballons dans les oreilles. C'est l'occasion de placer "symphonie de plaisir".
Au retour à la maison, l'ambiance est mi-figue mi-raisin, les filles sont encore toutes retournées par l'enfilade de bons mots de l'après-midi même si au bout du compte, elles ont adorrrré l'escapade. Pour ce que j'en pense, je m'en tamponne, il faut que je me reconcentre sur la grimpette. Et pour ce que mon corps en dit, il a faim à nouveau.
Mercredi 28 correspond donc au dernier jour de torture. Comme d'habitude, le réveil sonne trop tôt mais comme c'est le dernier jour, je suis d'humeur guillerette. En plus, aujourd'hui, je n'ai pas vraiment envie de me prendre la tête, donc j'annonce au prof qu'il me faut une journée comme la première. Pas de stress, juste de l'effort. Et bien quand on est dans cet état d'esprit, tout est plus simple. Je ne dis pas que je suis subitement devenu un chimpanzé mais en tout cas je m'aggripe avec conviction à toutes les prises qui passent. 5 doigts, 4 doigts, même 3 doigts. Et si je me ramasse, je retente autant que mes biscotos me le permettent. Le résultat est à peu près comme le 1er jour, huit ascensions pour trois succès mais l'essentiel n'est pas là, je suis au moins mentalement réconcilier avec l'art de défier la gravité. Physiquement, c'est autre chose, presqu'un grand écart. Je suis au bout du chemin, mais alors vraiment au bout... Ca tire, ça tremble, ça crampe même.
Le soir, je tente de fêter l'achèvement de mon cursus, mais j'ai mal jusqu'aux amydales; donc comme toujours à Ton Sai, malgré la plage, la musique, les cocktails de toutes les couleurs, je rentre me coucher à la limite de la sobriété. Le matin suivant, plaisir du feignant, pas de réveil. Tally a beau se lever à 8h, il est pas né celui qui me tirera du lit avant l'arret complet et définitif de la fatigue. J'étire donc la grasse matinée jusqu'aux limites du raisonnable comme dans mes plus belles années. 14h30? C'est correct, on peut finalement ouvrir les yeux. Mais pas trop quand même... Lunettes de soleil de rigueur sur le nez, je traine ma couenne jusqu'à la plage et mange pour quatre personnes. L'appétit est là, c'est bon signe... Mais pas l'envie aujourd'hui d'en faire plus, juste la plage, un brin de tilleul et le plaisir du travail accompli. Que demande le peuple? Rien d'autre! J'aurais encore besoin du vendredi ET du samedi à ce rythme pour être vraiment remis de mes émotions. Chaque jour le coucher est de plus en plus tardif et le réveil après 11h. Gare au piège, maintenant il va s'agir de ne pas moisir ici, j'ai encore et encore de la route à faire! Tally et Heike, avec qui ça va beaucoup mieux, m'énervent quand même car elles ne savent jamais ce qu'elles veulent et je n'ai pas envie de macher leur nourriture avant qu'elles ne l'avalent. Il va donc être temps de voir nos chemins se séparer. Goodbye Germany!!!!
J'achète pour le dimanche matin un billet pour Phang-Nga à deux heures de route de Ton Sai. On verra bien ce que l'avenir nous réserve là-bas. Mais je ne me fais pas trop d'inquiétude, je suis seul maître à bord de mon embarcation et mon coeur est ma boussole. D'ailleurs il pense à vous bien plus souvent que j'ai l'occasion de l'écrire...
Si c'est un tant soit peu réciproque, j'avoue que je serais pas contre un petit commentaire.
Tous les passagers montent dans un premier bus, confort avec siège inclinable comme une couchette, oreiller et couverture. - "Couverture? Mais ils sont pas bien ceux-là? Il fait bien trop chaud pour la couverture! Pffff!!!" Dans la seconde qui suit, la clim' se met en marche. Aïe... En 5 minutes, la température intérieure passe de 25ฐ à 15ฐ. J'ai très vite compris que j'avais dit une connerie pour l'histoire de la couverture... Le bus finit de se remplir de sacs à dos et valises à roulette, et on est parti. Pendant 10 minutes... En effet, après 10 minutes, la climatisation du bus s'est cassée d'elle-même et on a repris la direction inverse en ce qui concerne la température. Seulement maintenant que le bus est plein de gens, on repart de 15ฐ pour atteindre facilement les 35ฐ à l'intérieur. Tout le monde y compris le chauffeur, a bien compris que le voyage ne pourrait se faire dans ces conditions, il faut changer de car. Transbahutage des sacs, en peu de temps, on est reparti sur la route du sud comme un aoutien engourdi par la clim'.
A 5h du matin, les passagers sont tirés du sommeil par une toute petite bonne femme dont la voix a la portée d'une alarme de voiture. Elle nous apprend qu'on est arrivé à Surat Thani et qu'il faut encore changer de bus pour ceux qui vont à Krabi. Certains s'arrêtent ici et devront attendre deux heures le bateau pour les îles. Pour les Krabistes, en 10 minutes, on a été repêché par un nouveau car qui file vers notre but au gré des Thaïs qui montent et qui descendent car c'est dans les transports en commun qu'on finit la nuit. Plus moyen de dormir, tous les sièges sont pris d'assault, le bus est plein comme un oeuf. Quatre heures de sommeil à 15 degres, ça pèse sur les paupières. Mais vers 6h, l'horizon s'éclaircit, la lumière ravive les couleurs, on y est. Ou presque, la brume est épaisse même si elle permet quand même de se rendre compte de ce qui se passe à l'extérieur. Plus on approche de Krabi, plus la végétation se niche aux pieds et aux sommets de falaises impressionnantes qui dominent tous les alentours. Ca promet!
A 8h, nous sommes à Krabi town, j'ai sympathisé avec Tally, une allemande muti-piercée avec qui il est prévu que je partage un bungalow les quelques nuits suivantes. Ne reste plus qu'à la convaincre de venir à Ton Saï beach (ou Hat Ton Saï) en suivant les conseils de Charlie et Anna. C'est un jeu d'enfant, en moins de deux, on est sur la route de l'embarcadère pour Ton Saï. Et toujours, plus on se rapproche, plus c'est beau tout autour de nous. Il est finalement 9h lorsqu'on rejoint la mer, enfin...
Après un moto-taxi, trois bus et un pick-up, on peut profiter du bateau. Et le bateau, c'est pas un luxe, c'est juste que pour aller à Ton Saï comme à sa voisine Rai Leh, on ne peut y aller que par voie maritime. Les plages se trouvent sur une péninsule et sont isolées du reste du pays par des falaises infranchissables qui les entourent. On prend donc un bateau-taxi qui est, comme déjà décrit précédemment, un long-tail boat. Dix minutes de bateau, pas plus, pour passer d'une ville de bord de mer à une plage inaccessible. Et tout au long de ces courtes dix minutes, la machoire du bas se désolidarise de celle du haut, la bouche est grande ouverte, plus moyen de la fermer. C'est la claque sur cent mètres de haut!!! Le bateau longe une côte faite de murs abruptes et irréguliers d'où partent des stalactites rocheux et dans lesquels les cavités sont aussi grandes qu'un immeuble. Parfois, un piton s'est echappé de la paroi et trône au milieu de l'eau du haut de sa centaine de mètres. Avant, j'étais fatigué, ça va beaucoup mieux depuis... Depuis, le bateau a contourné la péninsule est a offert à mon regard le droit de chavirer de joie à la vue de Hat Ton Saï et de Hat Rai Leh. Avant de s'arrêter sur notre plage, en regardant la barrière qui défile, on distingue de partout des grimpeurs qui s'évertuent à se mettre dans des endroits impossibles au milieu du royaume des murs. Ils sont à toutes les hauteurs, à gauche, à droite, c'est la Mecque de l'escalade. A voir l'endroit et la façon dont ils progressent sur la face, ça fait vraiment envie, autant que ça fait froid dans le dos au niveau de l'effort à produire. J'en connais qui vont être bien fatigués ce soir, et qui l'auront cherché!!!
On a ensuite posé le pied sur la plage, c'est le temps des frissons dans tout mon corps. Ne reste plus qu'à faire le tour du propriétaire, trouver un loueur, et se remettre de nos émotions. Avec Tally, on craque sur un buwgalow perché à trois mètres du sol. Conseil du gérant : "Ne laissez pas vos fenêtres ouvertes quand vous n'êtes pas présents car des singes pourraient entrer et faire passer un mauvais quart d'heure à vos affaires." Réponse en coeur : "Encore mieuuuxxxxx!!!!"
Cette première journée comme la seconde sera en mode contemplation, repos et tchatche avec Tally. Tantôt au soleil puis aussitôt à l'ombre, le soleil d'ici il vous cuit un oeuf en moins de deux. Mais où qu'on se trouve, ça ressemble à un paradis perdu. Aucune circulation à la plage ET partout autour. Jamais plus que 50 personnes sur la plage. Des fruits en versions fruits, jus, milkshakes, glaces... Tout un tas de petites îles aux formes ultra-diverses et ultra-découpées. Une végétation à s'y perdre. Une eau chaude toute l'année. Des douches froides ET agréables toute l'année. Des petits bars-restos tout simples, tout en bois et en coussins. Et des falaises... J'vous ai déjà parlé des falaises? WAOOOOOWWW!!!! C'est donc, si on fait l'addition, un excellent endroit pour se poser le cul pendant un jour et demi. En plus, c'est un endroit où la très grande majorité se lève tôt, fait du sport toute la journée, boit un coup et va se coucher tôt. C'est justement ça, après un jour et demi, qui manquait, faire des trucs dans la journée pour être fatigué le soir!!!
Au matin du samedi 24, j'ai pas réalisé ça tout de suite, il a fallu que je me lève tôt et que je passe deux heures sur la plage pour qu'à 13h, je réalise enfin qu'il faut que je bouge mon corps. Dans la foulée, je pars, tel Yakari, louer un canoë-kayak. Tally, elle va essayer de retrouver une amie à elle à Krabi et pas en canoë. Toute l'après-midi, je pagaye aux pieds des falaises, entre les îles, quelques méduses autour mais aussi des poissons, j'me fait pleins d'potes(ses) kayakistes, je ne fais plus qu'un avec le soleil. Au retour, seul problème dans cette mer de délectation, c'est que c'est maintenant marée basse et que lorsque la mer se retire à Ton Saï, elle se retire pour de bon. Il faut alors marcher sur des cailloux asserrés, c'est le massage des pieds à la mode des Huns. Et d'autant plus quand on doit porter un kayak...
Ton Saï est donc une plage de rêve à ceci près, qu'il est quasiment impossible de nager ou d'avoir de l'eau au dessus des hanches à moins de marcher longtemps sur des roches auguisées comme des lames. Il faudra donc que je fasses mieux par la suite, à voir...
Déjà remis de l'après-midi de rame, il faut bien s'attaquer à la suite logique des évènements. Ton Saï est un très haut lieu de l'escalade. Les écoles s'y succèdent et on y rencontre à longueur de journées des gens qui viennent passer un mois ou plus ici, dans le seul but de s'attaquer aux parois verticales des environs immédiats. De plus, Tally a retrouvé sa copine et toutes deux passent leur temps à parler dans la langue de Goeht. Il n'y a donc pas moyen que je passe mes journées à attendre qu'elles repassent en mode anglais. Sur le chemin de l'hotel, une école d'escalade me barre la route, plus moyen de faire machine arrière. Je choisis le programme sur trois jours qui devraient en principe faire de moi un grimpeur chevronné et indépendant d'une école par la suite. Rendez-vous est pris pour le dimanche matin à 8h30. 8h30 le dimanche? Si, si, c'est possible.
Le réveil de 7h30 sonne donc le glas de mes grasses matinées et à ma grande surprise, à cette heure là, le petit déjeuner est pris d'assault! Lapocompris... La veille, au centre d'escalade, on m'a prévenu que ce matin serait en grande partie théorique. En fait, c'est pas vrai. A 9h, on est sur un bateau avec 7 autres personnes dont le prof et son accolyte. On m'a donné mes chaussons et mon harnais, ça veut bien dire quelque chose. Le bateau nous laisse sur Rai Leh beach, c'est là qu'on grimpe car c'est là qu'on trouve les itinéraires les plus accessibles pour les débutants. Pour ma part, j'ai déjà fait ça l'année derni��re déjà en Thaïlande mais là, c'est d'un tout autre niveau.
Tout de suite, je suis mis aux pieds du mur et c'est pas une image. Le professeur, Nan, veut évaluer le niveau de chacun. Je passe en deuxième après un type qui pèse 30 kilos de plus que moi et qui n'a pas réussi à atteindre le haut de la voie. On m'arnache de tel façon que si je tombe, quelqu'un fait contre-poids et je ne m'explose pas le corps tout entier quelques mètres en dessous. Et on est parti, mon kiki!! Au départ, c'est facile, j'ai toutes mes facultés motrices et les prises sont assez grandes pour y placer tous les doigts qui composent ma main. Mètre après mètre, je monte. Quand c'est trop dur, je me laisse tomber dans le vide, rattrapé aussitôt par mon p'tit binome. Il faut alors recommencer, recommencer et recommencer encore... Et plus ça va, moins ça va. Tous mes muscles sont utilisés à l'extrème, j'en découvre même certains car ils crient "à l'aide" . il faut que je me mettes dans la tête que ce n'est pas un sprint mais un marathon. Qui prend son temps en verra le bout. Qui va trop vite ne sent plus ses bras après 5 minutes. C'est là que le chemin de croix commence... J'ai beau recommencer encore et encore, je m'épuise plus vite encore qu'une pile saline. il faut se rendre à l'évidence, la voie choisie est trop difficile et si je m'obstine, je n'arriverais à rien d'autre qu'à me vider de toutes mes vitamines en moins d'1/4 d'heure. Et c'est pas le but!! D'autant que j'ai 3 jours prévus au programme!!! Une capitulation plus tard, je suis de retour sur le plateau des vaches malgré mes tentatives pour m'en extraire.
Au final, pour cette journée, je me suis lancé dans sept tentatives d'ascension. Sur ces sept, je suis revenu victorieux deux malheureuses fois... Deux malheureuses fois seulement où j'ai pû admirer la plage depuis les hauteurs, récompense d'une grimpette achevée de mains de maître. Enfin si on veut... Il faut préciser ici que sur tous mes échecs sans exception, la paroi en vient à être plus que verticale, c'est à dire que mes mains sont derrière mes pieds. L'effort dans ce cas n'est plus à ma portée, c'est pas faute d'essayer pourtant....
Au retour à l'hotel, en une journée, je suis plus fatigué qu'en douze jours de trek au Nepal. Pour vous dire, j'ai même du mal à tenir ma cigarette entre mon index et mon majeur. Je ne sens plus rien si ce n'est qu'au moindre effort supplémentaire, j'ai les avants-bras qui flagèlent jusqu'à des tremblements incontrôlés et la cigarette tombe par terre sans que je puisses rien y faire. Inutile de rajouter que ce soir-là, je suis pas vraiment parti pour faire les 400 coups. Une bouffe, un suppo' et au lit, c'est la loi quand on se traine d'avoir depassé les limites.
Le lendemain (lundi 26 janvier), j'ai l'impression d'un lundi de boulot quand il faut se lever aux aurores après avoir fait un jeûne de sommeil nocturne pendant 48 heures. Le réveil sonne à 7h30 et comme la veille, je ne suis pas le premier pour les cornflakes. Tout le monde à cette heure est de bonne humeur, content de soi, avec assez d'appétit pour dévorer cette nouvelle journée qui s'annonce. Pour le Braïce, c'est l'impression d'être passé sous un bus qui domine. Malgré onze heures de sommeil, il est bien trop tôt. Bien trop tôt pour l'effort, je sens que mon corps siffle de partout l'alerte générale. J'ai l'impression de grincer comme Mittérand dans Les Guignols dès que je fais un pas, que je lève le coude, que je cligne de l'oeil. Et pourtant, il faut se remettre au travail et pas qu'un peu!! Bonne nouvelle quand même dans cet océan de courbatures, la matinée est enfin théorique!!
La leçon consiste à maîtriser l'art d'ouvrir la voie, c'est à dire fixer les mousquetons et installer la corde de tel façon que les suivants n'ai pas besoin de le faire une deuxième fois. C'est un peu confus, ah bon? Pour faire simple, disons que quand quelqu'un a ouvert la voie avant que je grimpe, si je lache le mur et tombe, je suis aussitôt rattrapé et maintenu en l'air par mon binôme à l'aide de la corde qui est toujours tendue puisqu'accrochée au point le plus haut de l'ascension. Je peux alors me reposer cinq minutes et repartir de là où je suis tombé. A l'inverse, quand j'ouvre la voie, j'installe des mousquetons au fur et à mesure mais à chaque fois que j'en accroche un, il faut que je le dépasse pour en accrocher un autre et à ce moment-là, si je tombe, je tombe de plus haut que l'endroit où je suis maintenu. Il y a donc chute et risque de se manger la falaise de toutes mes dents (sic). Et comme si ça ne suffisait pas, il faut que je repartes de l'endroit où je me suis accroché en dernier et pas de l'endroit d'où j'ai chuté.
Je suis donc hyper-concentré, je prends chaque conseil pour argent comptant. Je sais qu'à un moment où un autre, je vais me faire une frayeur et que plus j'en sais, plus j'en sais... On vient à bout de la phase d'apprentissage en fin de matinée, il est temps de mettre en pratique. Je suis mis aux pieds du mur sur une voie réputée moins difficile que les autres. Soit... Une traction après l'autre, je progresse centimètre par centimètre sachant que les points d'attache pour les mousquetons sont espacés d'au moins deux mètres à chaque fois. Bon courage bonhomme!!! Il faut que j'y ailles et pourtant je suis déjà plus rouillé que le porte-avion Clémenceau!!!! Dès le départ, tous mes muscles ont déjà capitulé. La bataille de la veille a laissé des traces et je sens que si je perds bataille sur bataille, je suis pas près de gagner la guerre. Et comme souvent, si cerveau le veut, ça le peut. (merci Roger Lemerre!) Mais si cerveau veut pas, c'est mal barré. Je me lance quand même. Et comme annoncé, pas moyen de faire plus de 5 mètres. Pas moyen d'accrocher plus de 2 mousquetons. Sachant que la voie à ouvrir mesure approximativement dans les 20 mètres de difficultés croissantes, on est loin du compte! Plus ça va et plus je me rends compte que si j'avais dû faire de l'escalade à ce niveau, j'aurais dû m'y prendre 10 ans plus tôt et m'astreindre de surcroit à une vie monacale. En ce deuxième jour sur les trois que compte mon cursus, je ne tente que trois ascensions. C'est ça où je rends l'âme... De toute façon, il y a toujours moyen de s'amuser à regarder les autres grimper et en étant à l'autre bout de la corde à attendre que les autres se cassent la figure. Je prends donc ce jour très au sérieux mon rôle de contre-poids mais avec le sourire, j'en bave moins ainsi que ceux qui s'essayent et réussissent là où j'ai pas pû. Je suis même tellement à ce que je fais que Nan, le prof, me demande d'être le contre-poids du type de 90kg que j'ai évoqué plus haut. Moi à un bout de la corde. Le buffle à l'autre bout. Pas d'engrenages. S'il tombe, il faut que je sois prêt à amortir le choc pour ne pas me retrouver en 2 temps 3 mouvements à 10 mètres en l'air tandis que le buffle s'écraserait au sol comme un avion sans ailes. Et ça marche! Bon évidemment, quand Obelix tombe, la nature veut que je décolle mais je me cale les pieds comme sur une planche à voile entre deux rochers et le tour est joué! Obelix est vivant et moi, j'suis content!! Je suis d'autant plus content qu'en mon fort intérieur, je sais que demain sera un jour "off", pas d'escalade; du repos, du repos, jusqu'à plus soif...
Sur les coups de 17h, cette journée s'achève, je rejoins Tally et sa copine Heike qui commencent à s'ennuyer à Ton Sai à force de ne rien faire de leurs journées. C'est donc ainsi qu'on a pû trouver un compromis entre mon envie de ne rien faire et leur envie d'en faire d'avantage. Le mardi 27 sera l'occasion d'aller voir du pays pour une excursion relaxifiante d'une journée à Ko Phi Phi.
Ko Phi Phi, ça vous dit quelque chose?
Si ça ne vous dit rien, c'est là qu'est censé être LA plage du film homonyme. Ca sent donc l'eau translucide, le corail et les palmiers à plein nez, rien de tel pour me faire oublier le temps d'une journée que j'ai le physique d'un centenaire. On prend donc les billets de bateau qui nous permettront de gouter au paradis et on branche le réveil à 8h (damned!!!) car le bateau n'attend pas. Je suis réellement excité à l'idée d'imprimer mes empreintes de pieds en éventails sur ce sable plus fin encore que le filet de voix de Carla S. Et quand le réveil sonne, j'ai beau revenir de campagne, je suis déjà debout, qui l'eut cru?!?
A 9h, on est donc sur le pieds de guerre mais façon "fleur au fusil". Le cul posé sur le bateau, c'est une journée comme il fallait qui commence. La traversée dure une grosse heure. Pendant ce temps, on passe moultes petites îles qui sortent de l'eau dressées comme des phares. Comme à Ton Sai, les falaises sont partout dès qu'un peu de terre émerge.
A 10h30, nous acostons sur Phi Phi Don. Je précise car il y a en fait deux Ko Phi Phi, Leh et Don. Don est ouverte au monde merveilleux des constructeurs d'hotels aux prix prohibitifs, aux hordes de touristes qui s'agglutinent jusqu'à ne plus avoir de place pour étendre une serviette sur la plage, aux vendeurs de bracelets et autres paréos, à tout ce qui fait du tourisme une pieuvre dégoutante. Leh est ouverte au monde fantatisque des gens de passage et uniquement à ceux-là. Aucune construction n'y est autorisée et de toute manière, vus les remparts qui entourent ce joyau, je souhaite bien du courage à qui veut y batir un empire. En arrivant à Phi Phi Don, c'est un peu la foire-fouille, y'en a partout! Tout ce que le tourisme engendre de boutiques, de services, on le trouve ici. Ca draine des milliers de personnes chaque jour à tel point que je me demande encore où ils les mettent tous ces gens. Avec Tally et Heike, on s'installe pour un déjeuner rapide, tremplin vers le programme de l'après-midi. Et bien les deux miss qui n'en peuvent plus de ne rien faire à Ton Sai ne trouvent rien d'autre à me dire qu'elles ont envie de rester le cul sur le sable à Phi Phi Don!! On croit rêver, le paradis est à portée de tir et elles préfèrent rester de l'autre côté de la porte, à ne rien faire... Là-dessus, mes deux allemandes, elles n'ont rien vu venir. Moi qui suis d'un naturel pacifiste, je me suis transformé en bête sauvage leur vomissant tout ce que j'avais sur la conscience à leur encontre. Je peux vous dire qu'après ça, ça a filé droit du côté de l'outre-Rhin. Plus un mot, juste des "on est désolé" dans le regard, tout le monde file à Phi Phi Leh. Non mais...
On a donc loué un long-tail boat juste pour nous et juste pour les 3 heures qui nous séparent du retour vers Ton Sai. Comme prévu et comme imaginé depuis bien longtemps déjà, Phi Phi Leh est à tomber à la renverse. L'île est donc entourée de falaises asserrées sauf à deux endroits où la mer peut pénètrer vers le centre de l'île comme un goulet d'étranglement. Et à ces deux endroits, c'est moi qui m'étrangle. L'eau passe d'un vert plus ou moins opaque à un mélange de bleu-vert complètement translucide. En plus, je ne sais pas si c'est la chance du débutant qui veut ça ou quoi, mais Maya Bay (La Plage) est presque déserte et sa pareil de l'autre côté également. On ne partage le paradis qu'avec quelques dizaines de gens. Il ne manquerait plus qu'il y ait des embouteillages au paradis!! Le temps de piquer plusieurs fois une tête dans l'eau cristalline, de faire le tour de l'île, et les portes se referment derrière nous... Même les meilleures choses ont une fin. Les pires aussi, en partant je me remets en tête que le lendemain à la même heure, je serais sans aucun doute au bout du rouleau, lessivé par ma dernière journée de varape qui s'annonce éreintante. Mais avant de mourir pour la troisième fois en quatre jour, il est encore temps d'en profiter. Sur le bateau qui nous ramène à Ton Sai, comme j'adore le faire, je m'assois sur la proue avec les jambes qui pendent de part et d'autre et avec de la musique à fond les ballons dans les oreilles. C'est l'occasion de placer "symphonie de plaisir".
Au retour à la maison, l'ambiance est mi-figue mi-raisin, les filles sont encore toutes retournées par l'enfilade de bons mots de l'après-midi même si au bout du compte, elles ont adorrrré l'escapade. Pour ce que j'en pense, je m'en tamponne, il faut que je me reconcentre sur la grimpette. Et pour ce que mon corps en dit, il a faim à nouveau.
Mercredi 28 correspond donc au dernier jour de torture. Comme d'habitude, le réveil sonne trop tôt mais comme c'est le dernier jour, je suis d'humeur guillerette. En plus, aujourd'hui, je n'ai pas vraiment envie de me prendre la tête, donc j'annonce au prof qu'il me faut une journée comme la première. Pas de stress, juste de l'effort. Et bien quand on est dans cet état d'esprit, tout est plus simple. Je ne dis pas que je suis subitement devenu un chimpanzé mais en tout cas je m'aggripe avec conviction à toutes les prises qui passent. 5 doigts, 4 doigts, même 3 doigts. Et si je me ramasse, je retente autant que mes biscotos me le permettent. Le résultat est à peu près comme le 1er jour, huit ascensions pour trois succès mais l'essentiel n'est pas là, je suis au moins mentalement réconcilier avec l'art de défier la gravité. Physiquement, c'est autre chose, presqu'un grand écart. Je suis au bout du chemin, mais alors vraiment au bout... Ca tire, ça tremble, ça crampe même.
Le soir, je tente de fêter l'achèvement de mon cursus, mais j'ai mal jusqu'aux amydales; donc comme toujours à Ton Sai, malgré la plage, la musique, les cocktails de toutes les couleurs, je rentre me coucher à la limite de la sobriété. Le matin suivant, plaisir du feignant, pas de réveil. Tally a beau se lever à 8h, il est pas né celui qui me tirera du lit avant l'arret complet et définitif de la fatigue. J'étire donc la grasse matinée jusqu'aux limites du raisonnable comme dans mes plus belles années. 14h30? C'est correct, on peut finalement ouvrir les yeux. Mais pas trop quand même... Lunettes de soleil de rigueur sur le nez, je traine ma couenne jusqu'à la plage et mange pour quatre personnes. L'appétit est là, c'est bon signe... Mais pas l'envie aujourd'hui d'en faire plus, juste la plage, un brin de tilleul et le plaisir du travail accompli. Que demande le peuple? Rien d'autre! J'aurais encore besoin du vendredi ET du samedi à ce rythme pour être vraiment remis de mes émotions. Chaque jour le coucher est de plus en plus tardif et le réveil après 11h. Gare au piège, maintenant il va s'agir de ne pas moisir ici, j'ai encore et encore de la route à faire! Tally et Heike, avec qui ça va beaucoup mieux, m'énervent quand même car elles ne savent jamais ce qu'elles veulent et je n'ai pas envie de macher leur nourriture avant qu'elles ne l'avalent. Il va donc être temps de voir nos chemins se séparer. Goodbye Germany!!!!
J'achète pour le dimanche matin un billet pour Phang-Nga à deux heures de route de Ton Sai. On verra bien ce que l'avenir nous réserve là-bas. Mais je ne me fais pas trop d'inquiétude, je suis seul maître à bord de mon embarcation et mon coeur est ma boussole. D'ailleurs il pense à vous bien plus souvent que j'ai l'occasion de l'écrire...
Si c'est un tant soit peu réciproque, j'avoue que je serais pas contre un petit commentaire.
Guyane: retour d'un séjour dans la jungle au camp Canopée sur la crique Kourou English translation pending
La GUYANE
Des mangroves semées de palétuviers jusqu’aux hautes branches de la jungle, les amateurs de dépaysement et d’aventures profiteront de la saison sèche pour explorer cette France exotique et sauvage au cœur de l’Amazonie.
Un séjour dans la jungle au camp Canopée sur la crique Kourou.
Les préparatifs avant le départ matinal (3h30 de pirogue sur la crique Kourou) La pirogue glisse sur les eaux troubles du fleuve, l’un des nombreux cours d’eau qui traversent la Guyane. A son bord, la douzaine de personnes n’en finit pas d’admirer les rives bordées par la forêt « primaire », un mur dont on aperçoit l’exubérance végétale mêlée à d’innombrables espèces animales. Ici un papillon de toutes les couleurs, là, un oiseau sentinelle perché sur la plus haute cime d’un palmier. Et, partout, la rumeur des singes, des toucans, des perroquets.
Bien venue en Amazonie, département Français d’Amérique du Sud niché entre le Suriname et le Brésil.
Plus de 3 heures de pirogue nous débarquons au camp Canopée, tenu par un Greystones des temps modernes qui à passé plus de 12 ans à sillonner la forêt. Lionel, le propriétaire des lieux nous dit « Il m’a fallu tout un été pour dénicher cet emplacement au pied des montagnes et, par conséquent, à proximité d’une source qui ne tarit jamais, même en saison sèche »
Le camp Canopée, installé au pied des arbres cathédrales et des sous-bois plantés d’arbustes et des petits palmiers. Sous l’épaisse frondaison, c’est à peine si l’on entrevoit le ciel bleu. Seuls quelques rayons percent çà et là, conférant à l’endroit une atmosphère douceâtre. Le taux d’humidité à certaines périodes atteint les 100%
La pirogue déchargée Lionel nous invite à déposer nos affaires dans le carbet. Une cabane perchée à 10m au-dessus du sol. Héritée des Amérindiens, l’habitation faisant fonction de dortoir pour les 12 personnes. Tout est en bois et réduit au minimum : un toit, un plancher, une balustrade et des crochets pour suspendre les hamacs les uns à coté des autres.
Si le carbet est entièrement aménagé, il répond à un concept écologique puis que l’eau de source alimente la douche, et l’éclairage à la bougie est préféré au groupe électrogène. Quel plaisir de prendre la douche à l’eau de source (eau à 18/19°C)
Un autre bâtiment, celui-ci au ras du sol, nous reçoit pour les repas.
Activités au Carbet
Ballades en forêt à la découverte, de la phone et la flore, le campement invite à s’élancer vers la canopée grâce à des équipements d’escalade adaptés au grand public. Une fois parvenu sur la plateforme construite sur la cime d’un géant de 40m (l’équivalant d’un immeuble de 12 étages), on mesure alors l’immensité de la forêt Guyanaise. Un panorama de toute beauté où s’étire, à perte de vue, le moutonnement inextricable des feuillages qui se mêlent en un étonnant camaïeu de vert.
Cette expérience a été l’occasion de découvrir l’Amazonie sous son vrai jour, une aventure insolite. Moins confortable, le trek classique offre, lui aussi, son lot de sensations fortes malgré une pluie fournie. Lou, Amérindien, prend le relais de Lionel. L’Amazonie n’a plus de secret pour lui : rien d’étonnant il est né dans le « coin ». Il voue à la jungle une passion immodérée qu’il tente de faire partager au plus grand nombre.
Mais attention âmes et pieds sensibles, s’abstenir : le circuit prend parfois des allures de commando………………
Toutes les photos: http:/cod11.blog4ever.com


Des mangroves semées de palétuviers jusqu’aux hautes branches de la jungle, les amateurs de dépaysement et d’aventures profiteront de la saison sèche pour explorer cette France exotique et sauvage au cœur de l’Amazonie.
Un séjour dans la jungle au camp Canopée sur la crique Kourou.
Les préparatifs avant le départ matinal (3h30 de pirogue sur la crique Kourou) La pirogue glisse sur les eaux troubles du fleuve, l’un des nombreux cours d’eau qui traversent la Guyane. A son bord, la douzaine de personnes n’en finit pas d’admirer les rives bordées par la forêt « primaire », un mur dont on aperçoit l’exubérance végétale mêlée à d’innombrables espèces animales. Ici un papillon de toutes les couleurs, là, un oiseau sentinelle perché sur la plus haute cime d’un palmier. Et, partout, la rumeur des singes, des toucans, des perroquets.
Bien venue en Amazonie, département Français d’Amérique du Sud niché entre le Suriname et le Brésil.
Plus de 3 heures de pirogue nous débarquons au camp Canopée, tenu par un Greystones des temps modernes qui à passé plus de 12 ans à sillonner la forêt. Lionel, le propriétaire des lieux nous dit « Il m’a fallu tout un été pour dénicher cet emplacement au pied des montagnes et, par conséquent, à proximité d’une source qui ne tarit jamais, même en saison sèche »
Le camp Canopée, installé au pied des arbres cathédrales et des sous-bois plantés d’arbustes et des petits palmiers. Sous l’épaisse frondaison, c’est à peine si l’on entrevoit le ciel bleu. Seuls quelques rayons percent çà et là, conférant à l’endroit une atmosphère douceâtre. Le taux d’humidité à certaines périodes atteint les 100%
La pirogue déchargée Lionel nous invite à déposer nos affaires dans le carbet. Une cabane perchée à 10m au-dessus du sol. Héritée des Amérindiens, l’habitation faisant fonction de dortoir pour les 12 personnes. Tout est en bois et réduit au minimum : un toit, un plancher, une balustrade et des crochets pour suspendre les hamacs les uns à coté des autres.
Si le carbet est entièrement aménagé, il répond à un concept écologique puis que l’eau de source alimente la douche, et l’éclairage à la bougie est préféré au groupe électrogène. Quel plaisir de prendre la douche à l’eau de source (eau à 18/19°C)
Un autre bâtiment, celui-ci au ras du sol, nous reçoit pour les repas.
Activités au Carbet
Ballades en forêt à la découverte, de la phone et la flore, le campement invite à s’élancer vers la canopée grâce à des équipements d’escalade adaptés au grand public. Une fois parvenu sur la plateforme construite sur la cime d’un géant de 40m (l’équivalant d’un immeuble de 12 étages), on mesure alors l’immensité de la forêt Guyanaise. Un panorama de toute beauté où s’étire, à perte de vue, le moutonnement inextricable des feuillages qui se mêlent en un étonnant camaïeu de vert.
Cette expérience a été l’occasion de découvrir l’Amazonie sous son vrai jour, une aventure insolite. Moins confortable, le trek classique offre, lui aussi, son lot de sensations fortes malgré une pluie fournie. Lou, Amérindien, prend le relais de Lionel. L’Amazonie n’a plus de secret pour lui : rien d’étonnant il est né dans le « coin ». Il voue à la jungle une passion immodérée qu’il tente de faire partager au plus grand nombre.
Mais attention âmes et pieds sensibles, s’abstenir : le circuit prend parfois des allures de commando………………
Toutes les photos: http:/cod11.blog4ever.com


Madagascar: Mondorava English translation pending
bonjour depuit quelle que temp sur pas mal de forum je voit bcp majunga tana nosy bé suarez tulear et pas trop morondava pourtemp il y a les baobab les tsingys et le parc national de bemaraha les gorge de tsiribina alors pkoi ne parle ton pas plus de cette region qui me parez superbe
Stage d'alpinisme pour envisager le Cervin? English translation pending
Salut a tous,
sur le site chamex, ils proposent un stage d'alpinisme, où ils disent qu'il peut constituer une excellente preparation pour envisager le Cervin.N'est-ce pas un peu prématuré, après seulement une expérience de l'alpinisme, de s'attaquer directement a un sommet aussi exigeant que celui-ci?
sur le site chamex, ils proposent un stage d'alpinisme, où ils disent qu'il peut constituer une excellente preparation pour envisager le Cervin.N'est-ce pas un peu prématuré, après seulement une expérience de l'alpinisme, de s'attaquer directement a un sommet aussi exigeant que celui-ci?
Madagascar un pays vraiment dépaysant English translation pending
bonjour à tous je reviens d'un mois passé à madagascar (tana;majunga, diego, tamatave)
si vous voulez des infos n'hesité pas à m'ecrire..
pour les refractaires encore au départ , ils n'y a vraiment aucun probleme sur place bien sur sous reserve d'etre un tant soit peu prudent.
veloma
pour les refractaires encore au départ , ils n'y a vraiment aucun probleme sur place bien sur sous reserve d'etre un tant soit peu prudent.
veloma
S'installer à Saint-Martin (Guadeloupe) English translation pending
Bonjour
Je viens d'être muté à St Martin avec mon épouse pour la rentrée prochaine. Nous connaissons déjà l'île pour y avoir passé quelques jours l'été dernier. Professeurs des écoles, nous travaillerons à Marigot.
Notre projet : trouver dans un premier temps un appartement (T3 ou grand T2) meublé et bien situé par rapport à notre travail. Pour un véhicule, vaut-il mieux acheter sur place ou faire transporter celui de métropole (clio climatisée) ? Nous partons sans meubles, sans électro-ménager, seulement avec nos affaires personnelles.
Nous sommes à la recherche de toutes les infos concernant la vie sur l'île.
Merci d'avance pour vos réponses à tous ceux et celles qui nous feront part de leurs "tuyaux". A +
Partir de Laguna Colorado tôt le matin pour arriver la nuit à Tupiza? (Bolivie) English translation pending
Bonjour,
Je souhaite faire la journée suivante
Départ de Laguna Colorado (matin de bonne heure), visiter Geiser Sol de Manana, Colorado Verde, puis direction San Antonio de Lipez, pour la nuit à Tupiza. Est-ce possible, probablement un peu speed, mais faisable?
J'ai vu dans des descriptifs d'agence pour la visite du Salar et sud Lipez un retour de Laguna Colorado (où on passe la nuit), via Laguna Verde, Geiser Manana et retour Uyuni (retour vers 18h)
La distance Laguna Verde à Uyuni me semble beaucoup plus grande que laguna Verde à Tupiza. Mais c'est sans tenir compte de la route, et c'est là mon interrogation si c'est faisable ou pas.
Pour la route entre Laguna Verde et Tupiza, faut-il passer pas Atocha ou est-ce possible via Viscachilla et la Colorado (petite route sur ma carte) Merci
Pour la route entre Laguna Verde et Tupiza, faut-il passer pas Atocha ou est-ce possible via Viscachilla et la Colorado (petite route sur ma carte) Merci
Gorges du Verdon en août: coins à ne pas rater dans la région? English translation pending
Bonjour à toutes et à tous,
Nous sommes une famille assez sportive composée de 2 adultes et 2 adolescents 12 et 15 ans. Nous partons 15 jours en août près du lac Sainte-Croix et souhaiterions connaître tous les coins à ne surtout pas rater dans cette région magnifique. Nous avons l'intention de faire du vtt, de la randonnée, du kayak... mais aussi quelques visites culturelles. Que nous conseillez-vous ?
Merci d'avance pour l'ensemble de vos suggestions
A bientôt 😎
Nous sommes une famille assez sportive composée de 2 adultes et 2 adolescents 12 et 15 ans. Nous partons 15 jours en août près du lac Sainte-Croix et souhaiterions connaître tous les coins à ne surtout pas rater dans cette région magnifique. Nous avons l'intention de faire du vtt, de la randonnée, du kayak... mais aussi quelques visites culturelles. Que nous conseillez-vous ?
Merci d'avance pour l'ensemble de vos suggestions
A bientôt 😎
Rejoindre Bangkok depuis Siem Reap via le poste frontière à Preah Vihear? English translation pending
Bonjour,
J'aurais souhaité connaitre la situation actuelle au nord du Cambode. Le temple Preah Vihear est-il ouvert aux touristes. La frontière avec la Thailande est-elle ouverte ? Bref, est-il envisageable de rejoindre Bangkok depuis siem Reap via ce poste frontière ?
Merci d'avance de vos réponses Alex
J'aurais souhaité connaitre la situation actuelle au nord du Cambode. Le temple Preah Vihear est-il ouvert aux touristes. La frontière avec la Thailande est-elle ouverte ? Bref, est-il envisageable de rejoindre Bangkok depuis siem Reap via ce poste frontière ?
Merci d'avance de vos réponses Alex
Randonnée au Grand Canyon en une journée? English translation pending
Merci à tous ceux qui me liront et me répondront !
Partant dans l'ouest en septembre, nous comptons passer 2 jours à Grans Canyon !
1er jour pour faire tous les points de vue
2ème jour, nous souhaiterions descendre au fond du canyon et remonter dans la meme journée
Je ne trouve malheureusement pas beaucoup de carte ni le meilleur itinéraire pour le faire !
Pouvez vous m'aider ? Distances, chemin plus courts ou plus beaux...
Je sais qu'il est très gonflé de vouloir le tenter en 1 seule journée mais ce moment inoubliable, nous ne savons pas si nous aurons la chance de le revivre un jour !!!!
Merci à tous !
Merci à tous !
Comment enlaidir un navire English translation pending
CARNIVAL a decidé de rajouter des balcons sur certains de ses navires.
C'est vraiment pas beau et dommage mais çà doit rapporter............
Voici un exemple de photos "avant et après"
Et le site ci-dessous pour d'autres photos
http://tom-n-cheryl.smugmug.com/gallery/7333592_6Nw8M#471915534_BDP5f
Voici un exemple de photos "avant et après"
Et le site ci-dessous pour d'autres photos
http://tom-n-cheryl.smugmug.com/gallery/7333592_6Nw8M#471915534_BDP5f
Man vs wild English translation pending
J'ai découvert l'émission hier sur Discovery Channel. Le thème: comment survivre en milieu hostile avec un couteau, une pierre à feu et des habits adaptés. Le bonhomme se donne 48 heures pour rejoindre la "civilisation" depuis un désert hostile.
Emission pédagogique et fort intéressante !
Je suis assez impressionné par les ressources de ce type ( Bear Grylls).
Merci à ceux qui ont une idée sur la question et qui ont vu l'émission de donner vos avis.
Vincent
Quinze jours au Pérou-Bolivie en août 2009 English translation pending
mesdames monsieur;
je suis en train de realiser un reve d'enfant! mais malheureusement, j'ai tres peu de temps! esclave du travail!
j'aimerais partir 15 jours sur place en bolivie et au perou durant les deux remiéres semaines d'aout prochain, et je realise que cela represente beaucoup beaucoup d'impasses!
mais je reve des deserts, paysages et lagons boliviens, et les cités d'or péruviennes
bolivie, titikaka, cuzco, Machu Picchu!!!!!
avez vous des conseils, de parcours, de visites, de compagnies également, les billets sont hors de prix!
puis-je envisager un parcours circulaire, partir d'un point et revenir? (serait tellement plus simple pour l'aller-retour en avion!)
existe-t'il des treks pré-organisés???
je prends tout!!!!
merci beaucoup
guillaume
je suis en train de realiser un reve d'enfant! mais malheureusement, j'ai tres peu de temps! esclave du travail!
j'aimerais partir 15 jours sur place en bolivie et au perou durant les deux remiéres semaines d'aout prochain, et je realise que cela represente beaucoup beaucoup d'impasses!
mais je reve des deserts, paysages et lagons boliviens, et les cités d'or péruviennes
bolivie, titikaka, cuzco, Machu Picchu!!!!!
avez vous des conseils, de parcours, de visites, de compagnies également, les billets sont hors de prix!
puis-je envisager un parcours circulaire, partir d'un point et revenir? (serait tellement plus simple pour l'aller-retour en avion!)
existe-t'il des treks pré-organisés???
je prends tout!!!!
merci beaucoup
guillaume
Itinéraire de deux ou trois semaines entre Calgary et Vancouver? English translation pending
Bonjour à tous et merci pour tout vos renseignements !!! Pour ma part, je pars pour calgary ou vancouver le 12 ou 13 mai ... je prévois visiter les plus beaux coins de l'alberta dans les alentours de banff et tout ca ... et aller vivre l'expérience dans la ville de vancouver ... je prévois environ 3 semaines pour faire le plus d'expérience possibles ...OUI CEST COURT, MAIS JE NAI PAS PLUS DE TEMNPS QUE CA !! Et j'aurai voulu savoir les plus beaux coins (mont, randonné, la nature, bla bla bla) à visiter entre ces 2 destinations ... je prévois louer une voiture pour les grands voyages et faire de l'auto stop quand je pourrai ... entk à la bohème moderne !! Donc, si jamais, vous voulez me faire part d'une possible itinéraire avec vos plus beaux coins et ceux qui ne faut pas manquer(ou site pratique et bien détaillé, mais jaime plus les conseils directement d'un humain, toujours plus authentique).... bien ceci pourrait vraiment m'aider pour établir ma liste de priorités de choses à voir ... Entk, merci de vos réponses à l'avance !!!
Aplus !!!!
Steve Provencher urbandeath@hotmail.com Victoriaville, qc, ca
Aplus !!!!
Steve Provencher urbandeath@hotmail.com Victoriaville, qc, ca
Achat d'un vélo au Chili pour un voyage de six mois Chili-Bolivie-Argentine? (urgent) English translation pending
Bonjour a tous,
Nous sommes actuellement en voyage (tour du monde pendant 1 an), apres 6 mois en Asie, nous envisageons de continuer notre periple a velos lorsque nous arriverons au Chili dans 1 semaine (actuellement nous sommes en Nouvelle Zelande). Notre itineraire sur presque 6 mois serait a priori la remontee du nord du Chili depuis Santiago jusqu'a Atacama, puis Bolivie (Uyuni, Sucre, potosi, Sud Lipez), puis Argentine (Iguacu?, Pampa?) jusqu'a Ushuaia, soit en descendant par l'Argentine, soit en repassant par le Chili (carterra austral)
Nous aimerions avoir vos avis et conseils sur plusieurs points (on est un peu a la bourre!😊): 1. Lieux / bons plans pour l'achat de 2 VTT a Santiago du Chili 2. avis/ conseils sur l'equipement: types de VTT, sacoches ou remorque ou porte-bagage avec sacs a dos (60L)? 3. Notre itineraire (vos remarques si vous avez fait certaines de ces etapes meiux que d'autres) 4. Camping sauvage: est-ce risque en Bolivie? (salar d'Uyuni notamment ou Sud lipez) ou autres lieux en Argentine et au Chili? 5. autres conseils/ risques a connaitre?
un grand merci d'avance pour vos reponses!🙂 http://ontheroadagain69.canalblog.com/
Nous sommes actuellement en voyage (tour du monde pendant 1 an), apres 6 mois en Asie, nous envisageons de continuer notre periple a velos lorsque nous arriverons au Chili dans 1 semaine (actuellement nous sommes en Nouvelle Zelande). Notre itineraire sur presque 6 mois serait a priori la remontee du nord du Chili depuis Santiago jusqu'a Atacama, puis Bolivie (Uyuni, Sucre, potosi, Sud Lipez), puis Argentine (Iguacu?, Pampa?) jusqu'a Ushuaia, soit en descendant par l'Argentine, soit en repassant par le Chili (carterra austral)
Nous aimerions avoir vos avis et conseils sur plusieurs points (on est un peu a la bourre!😊): 1. Lieux / bons plans pour l'achat de 2 VTT a Santiago du Chili 2. avis/ conseils sur l'equipement: types de VTT, sacoches ou remorque ou porte-bagage avec sacs a dos (60L)? 3. Notre itineraire (vos remarques si vous avez fait certaines de ces etapes meiux que d'autres) 4. Camping sauvage: est-ce risque en Bolivie? (salar d'Uyuni notamment ou Sud lipez) ou autres lieux en Argentine et au Chili? 5. autres conseils/ risques a connaitre?
un grand merci d'avance pour vos reponses!🙂 http://ontheroadagain69.canalblog.com/
Croisière en novembre: réserver à l'avance ou en dernière minute? English translation pending
Bonjour nous regardons pour une croisiere en novembre, j'aimerais savoir si c'est mieux de réserver à l'avance ou dernière min car novembre c'est la basse saison pour les croisières.... j'ai trouvé présentement une croisière de 9 jours départ de Miami su le Norvegian Dawn qui me semble un bon prix
mais j'ai un peut peur de réserver car je trouve ca tôt tout à coup je trouve mieux et moins cher... mais il faut dire que je n'ai pas vu vraiment de bateau qui font le freestyle au mois de novembre et au prix que je veut payé nous avons mis une option et avons une cabine en garantie ce que m'a dite mon agent de voyage que je peut être surclassé avant le départ..... je ne sait plus trop quel décision prendre.
Merci de l'aide apporté..🙂🙂
Merci de l'aide apporté..🙂🙂
Que pensez-vous de ce trek au Zanskar? English translation pending
Salut !
Je pars en septembre au Ladakh et au Zanskar pour en autre un trek de 10 jours qui m'a l'air magnifique mais je voulais avoir votre opinion sur la difficulté du parcours mais aussi sur l'itinéraire en lui-même. Qu'en pensez-vous ? Merci d'avance pour vos réponses car c'est difficile d'avoir des infos sur cette région.
j1 : TREK – Padum – Stongde j2 : Stongde – Stara Doksa j3 : Stara Doksa – Suslantaktak (Stongde La 4850 m) j4 : Suslantaktak – Mola Sumdo j5 : Mola Sumdo – Shade (4200 m) j6 : Shade – Phutkal (3870 m) j7 : Phutkal - Kargyak j8 : Kargyak – Lhakhang j9 : Lhakhang – Shinkul La 5080 m - Ramjak j10 : Ramjak – Pal Lhamo j11 : Pal Lhamo – Chika
Je pars en septembre au Ladakh et au Zanskar pour en autre un trek de 10 jours qui m'a l'air magnifique mais je voulais avoir votre opinion sur la difficulté du parcours mais aussi sur l'itinéraire en lui-même. Qu'en pensez-vous ? Merci d'avance pour vos réponses car c'est difficile d'avoir des infos sur cette région.
j1 : TREK – Padum – Stongde j2 : Stongde – Stara Doksa j3 : Stara Doksa – Suslantaktak (Stongde La 4850 m) j4 : Suslantaktak – Mola Sumdo j5 : Mola Sumdo – Shade (4200 m) j6 : Shade – Phutkal (3870 m) j7 : Phutkal - Kargyak j8 : Kargyak – Lhakhang j9 : Lhakhang – Shinkul La 5080 m - Ramjak j10 : Ramjak – Pal Lhamo j11 : Pal Lhamo – Chika
Un séjour dans la jungle au camp Canopée sur la crique Kourou English translation pending
La GUYANE
Des mangroves semées de palétuviers jusqu’aux hautes branches de la jungle, les amateurs de dépaysement et d’aventures profiteront de la saison sèche pour explorer cette France exotique et sauvage au cœur de l’Amazonie.
Un séjour dans la jungle au camp Canopée sur la crique Kourou.
Les préparatifs avant le départ matinal (3h30 de pirogue sur la crique Kourou) La pirogue glisse sur les eaux troubles du fleuve, l’un des nombreux cours d’eau qui traversent la Guyane. A son bord, la douzaine de personnes n’en finit pas d’admirer les rives bordées par la forêt « primaire », un mur dont on aperçoit l’exubérance végétale mêlée à d’innombrables espèces animales. Ici un papillon de toutes les couleurs, là, un oiseau sentinelle perché sur la plus haute cime d’un palmier. Et, partout, la rumeur des singes, des toucans, des perroquets.
Bien venue en Amazonie, département Français d’Amérique du Sud niché entre le Suriname et le Brésil.
Plus de 3 heures de pirogue nous débarquons au camp Canopée, tenu par un Greystones des temps modernes qui à passé plus de 12 ans à sillonner la forêt. Lionel, le propriétaire des lieux nous dit « Il m’a fallu tout un été pour dénicher cet emplacement au pied des montagnes et, par conséquent, à proximité d’une source qui ne tarit jamais, même en saison sèche »
Le camp Canopée, installé au pied des arbres cathédrales et des sous-bois plantés d’arbustes et des petits palmiers. Sous l’épaisse frondaison, c’est à peine si l’on entrevoit le ciel bleu. Seuls quelques rayons percent çà et là, conférant à l’endroit une atmosphère douceâtre. Le taux d’humidité à certaines périodes atteint les 100%
La pirogue déchargée Lionel nous invite à déposer nos affaires dans le carbet. Une cabane perchée à 10m au-dessus du sol. Héritée des Amérindiens, l’habitation faisant fonction de dortoir pour les 12 personnes. Tout est en bois et réduit au minimum : un toit, un plancher, une balustrade et des crochets pour suspendre les hamacs les uns à coté des autres.
Si le carbet est entièrement aménagé, il répond à un concept écologique puis que l’eau de source alimente la douche, et l’éclairage à la bougie est préféré au groupe électrogène. Quel plaisir de prendre la douche à l’eau de source (eau à 18/19°C)
Un autre bâtiment, celui-ci au ras du sol, nous reçoit pour les repas.
Activités au Carbet
Ballades en forêt à la découverte, de la phone et la flore, le campement invite à s’élancer vers la canopée grâce à des équipements d’escalade adaptés au grand public. Une fois parvenu sur la plateforme construite sur la cime d’un géant de 40m (l’équivalant d’un immeuble de 12 étages), on mesure alors l’immensité de la forêt Guyanaise. Un panorama de toute beauté où s’étire, à perte de vue, le moutonnement inextricable des feuillages qui se mêlent en un étonnant camaïeu de vert.
Cette expérience a été l’occasion de découvrir l’Amazonie sous son vrai jour, une aventure insolite. Moins confortable, le trek classique offre, lui aussi, son lot de sensations fortes malgré une pluie fournie. Lou, Amérindien, prend le relais de Lionel. L’Amazonie n’a plus de secret pour lui : rien d’étonnant il est né dans le « coin ». Il voue à la jungle une passion immodérée qu’il tente de faire partager au plus grand nombre.
Mais attention âmes et pieds sensibles, s’abstenir : le circuit prend parfois des allures de commando………………
Toutes les photos: http:/cod11.blog4ever.com
Des mangroves semées de palétuviers jusqu’aux hautes branches de la jungle, les amateurs de dépaysement et d’aventures profiteront de la saison sèche pour explorer cette France exotique et sauvage au cœur de l’Amazonie.
Un séjour dans la jungle au camp Canopée sur la crique Kourou.
Les préparatifs avant le départ matinal (3h30 de pirogue sur la crique Kourou) La pirogue glisse sur les eaux troubles du fleuve, l’un des nombreux cours d’eau qui traversent la Guyane. A son bord, la douzaine de personnes n’en finit pas d’admirer les rives bordées par la forêt « primaire », un mur dont on aperçoit l’exubérance végétale mêlée à d’innombrables espèces animales. Ici un papillon de toutes les couleurs, là, un oiseau sentinelle perché sur la plus haute cime d’un palmier. Et, partout, la rumeur des singes, des toucans, des perroquets.
Bien venue en Amazonie, département Français d’Amérique du Sud niché entre le Suriname et le Brésil.
Plus de 3 heures de pirogue nous débarquons au camp Canopée, tenu par un Greystones des temps modernes qui à passé plus de 12 ans à sillonner la forêt. Lionel, le propriétaire des lieux nous dit « Il m’a fallu tout un été pour dénicher cet emplacement au pied des montagnes et, par conséquent, à proximité d’une source qui ne tarit jamais, même en saison sèche »
Le camp Canopée, installé au pied des arbres cathédrales et des sous-bois plantés d’arbustes et des petits palmiers. Sous l’épaisse frondaison, c’est à peine si l’on entrevoit le ciel bleu. Seuls quelques rayons percent çà et là, conférant à l’endroit une atmosphère douceâtre. Le taux d’humidité à certaines périodes atteint les 100%
La pirogue déchargée Lionel nous invite à déposer nos affaires dans le carbet. Une cabane perchée à 10m au-dessus du sol. Héritée des Amérindiens, l’habitation faisant fonction de dortoir pour les 12 personnes. Tout est en bois et réduit au minimum : un toit, un plancher, une balustrade et des crochets pour suspendre les hamacs les uns à coté des autres.
Si le carbet est entièrement aménagé, il répond à un concept écologique puis que l’eau de source alimente la douche, et l’éclairage à la bougie est préféré au groupe électrogène. Quel plaisir de prendre la douche à l’eau de source (eau à 18/19°C)
Un autre bâtiment, celui-ci au ras du sol, nous reçoit pour les repas.
Activités au Carbet
Ballades en forêt à la découverte, de la phone et la flore, le campement invite à s’élancer vers la canopée grâce à des équipements d’escalade adaptés au grand public. Une fois parvenu sur la plateforme construite sur la cime d’un géant de 40m (l’équivalant d’un immeuble de 12 étages), on mesure alors l’immensité de la forêt Guyanaise. Un panorama de toute beauté où s’étire, à perte de vue, le moutonnement inextricable des feuillages qui se mêlent en un étonnant camaïeu de vert.
Cette expérience a été l’occasion de découvrir l’Amazonie sous son vrai jour, une aventure insolite. Moins confortable, le trek classique offre, lui aussi, son lot de sensations fortes malgré une pluie fournie. Lou, Amérindien, prend le relais de Lionel. L’Amazonie n’a plus de secret pour lui : rien d’étonnant il est né dans le « coin ». Il voue à la jungle une passion immodérée qu’il tente de faire partager au plus grand nombre.
Mais attention âmes et pieds sensibles, s’abstenir : le circuit prend parfois des allures de commando………………
Toutes les photos: http:/cod11.blog4ever.com
Voyage à cheval France-Allemagne cet été 2009 English translation pending
Salut à tous !
Comme beaucoup d'entre nous, j'ai longtemps rêvé... jusqu'au déclic de la date fatidique du départ qui vient s'inscrire dans le cerveau comme une évidence.
Le 7 juillet 2009, à l'aube, je partirais avec Kouban, et un cheval de bât, pour un périple d'un mois et demi entre l'Allemagne et les Vosges. Je prévois un périple de 800 à 1000 kms en fonction de l'évolution physique et mentale de mes compagnons de route. Ce voyage me permettra de m'exercer et de ressentir, avant d'envisager un raid jusqu'en Pologne d'ici 2 ans. Je me prépare sans a priori, ni peur, ni excès de confiance, juste méticuleux pour que les heures de marches soient agréables pour toute l'équipe.
Si qqun d'entre vous habite dans ces régions là (entre strasbourg et Frieburg) N'hésitez pas à me faire signe, et pourquoi pas partager un bout de chemin ensemble. @+
Comme beaucoup d'entre nous, j'ai longtemps rêvé... jusqu'au déclic de la date fatidique du départ qui vient s'inscrire dans le cerveau comme une évidence.
Le 7 juillet 2009, à l'aube, je partirais avec Kouban, et un cheval de bât, pour un périple d'un mois et demi entre l'Allemagne et les Vosges. Je prévois un périple de 800 à 1000 kms en fonction de l'évolution physique et mentale de mes compagnons de route. Ce voyage me permettra de m'exercer et de ressentir, avant d'envisager un raid jusqu'en Pologne d'ici 2 ans. Je me prépare sans a priori, ni peur, ni excès de confiance, juste méticuleux pour que les heures de marches soient agréables pour toute l'équipe.
Si qqun d'entre vous habite dans ces régions là (entre strasbourg et Frieburg) N'hésitez pas à me faire signe, et pourquoi pas partager un bout de chemin ensemble. @+