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Pistes entre Essaouira et Tan Tan? (voyage à moto) English translation pending
by Jpdesm · 2009-12-11 · 8 replies
Bonjour

Je descends en moto avec un pote la semaine prochaine. 20/12 bateau à Barcelone. 21/12 Tanger - Oualidia (miam les huitres...) 22/12 Oualidia - Tan-Tan La suite... vers le sud

Motos : une Super Ténéré et une Ténéré : des machines à bouffer de la route / de la piste.

Quelqu'un connait il les pistes entre Essaouira et Agadir, entre Tiznit et Tan-Tan ? La plage blanche ? Recommandations ? Hotels ou points de chute pas trop cher et/o sympas ?

J'oubliais : arrêt à Dakhla programmé pour manger des huitres et des fruits de mer (miam...).

Appel de phare.
Itinéraire pour un trek de trois semaines en Islande? English translation pending
by Riderenpeuf · 2009-12-03 · 3 replies
Bonjour à tous vous allez sûrement en me lisant me dire que les discussion sont dans les discussions sur le site. Cependant je ne sais par quel bout commencer. En effet, pratiquant la rando assiduement en montagne et ayant un trek en altitude à mon actif ( nepal) je souhaiterais effectuer 2 3 treks de quelques jours au mois d'aout 2010 puisque je vais rester 3 semaines. D'après ce que j'ai pu lire, le trek SKOGAR- Landmannalaugar semble très intéressant mais très couru à cette periode. Celui du Hornstrandir parit lui aussi génial. Que me conseillez vous ? Quel Itinéraire? Mon désir : etre dépaysé ( je ne pense pas être déçu puisque j'ai choisi ce pays) , voir des icebergs et consorts. Proposez moi et merci de vos réponses .
Coins reculés dans Kanchanaburi? English translation pending
by Bmonkey · 2009-12-01 · 2 replies
Bonjour chère communauté!

Si c'est possible pour vous, j'aimerais connaitre des coins reculés dans Kanchanaburi, des coins tranquiles que vous avez découvert lors de vos séjours, des coins cachés ou il faut passer et séjourner. Entre autres, les tree-top hotel (ou guesthouse) qui m'intéresse bcp et évidemment tout ce qui longe la riviere. Mon désir dans ces découvertes est de trouver des endroits tranquiles ou il me sera possible de partager le quotidien.

Si jamais vous avez des photos en plus...alors là ce sera génial

Merci beaucoup de m'aider pour ce coin de pays.

Bien a vous!

Pat Bmonkey
Mes deux belles semaines au Japon English translation pending
by Gnou75 · 2009-11-23 · 119 replies
Bonjour tous,

Il y a quelques mois je revenais émerveillé par les paysages gigantesques de l'ouest américain. J'avais fait un carnet de voyage pour faire partager ce périple qui m'avait tant plu. Hier je suis rentré du Japon, où j'ai eu la chance de pouvoir rester un peu plus de deux semaines au total dans la cadre de mon travail puis de rajouts touristiques puisque j'étais sur place... Un voyage fantastique, si différent du précédent, un voyage où j'ai été charmé par la beauté des paysages sous les couleurs d'automne, par l'histoire du pays dont témoignent les temples et sanctuaires shintoistes et boudhistes et surtout par la culture si différente de la nôtre. Frappante dans le Kyoto historique mais tout autant dans le Tokyo qui grouille de monde et de modernité, organisation parfaite et pourtant si loin de celle de l'occident.

Au Japon, rien ne nous ressemble, ce qui n'a fait que me ravir chaque jour, chaque petit instant au gré des découvertes et de rencontres géniales allant d'autres voyageurs australiens ou espagnols jusqu'au vieux japonais de 85ans qui pète le feu et qui tient son restaurant de viande de Kobé en plein centre de Kyoto, prêt à vous témoigner dans un excellent anglais tant de merveilleux détails de son histoire.

Je voudrais donc vous faire partager cet heureux voyage même si je me rends compte devant mon écran, que malgré mes quelques notes prises le long du voyage il va m'être très difficile de transmettre ce que j'ai pu ressentir. C'est fort, c'est là, on voudrait tout pouvoir témoigner. Partager ce sourire des deux semaines écoulées.

En espérant que ce message incitera ceux qui ne connaissent pas à faire un tour au pays du soleil levant et pour ceux qui connaissent déjà ... que mon récit et mes photos ne seront pas trop celles du touriste classique déjà vues et revues maintes fois... :-)

Je ne pourrai pas tout raconter en une seule fois, je vais plutôt essayer d’en rajouter un peu chaque jour… A bientôt, ici ou là.

- -- Circuit effectué :

J0 : départ paris 13h40 le vendredi 06 Novembre. J1 : arrivée 9h15 le samedi 07/11 à Osaka, voyage train Hiroshima puis ferry pour Miyajima arrivée vers 15h, début visite de l’île puis nuit Miyajima. (Ryokan) J2 : visite Miyajima puis retour soirée sur Hiroshima, nuit Hiroshima. (hôtel) J3 : Hiroshima conf (hôtel) J4 : Hiroshima conf puis Onomichi après midi, arrivée Kurashiki en soirée (hôtel) J5 : Kurashiki matinée, puis retour Hiroshima conf (hôtel) J6 : Hiroshima conf, départ après midi et nuit Kyoto (Ryokan) J7 : visite Kyoto, nuit Kyoto (Ryokan) J8 : visite Kyoto, nuit Kyoto (Ryokan) J9 : visite Kyoto, nuit Kyoto (Auberge de jeunesse) J10 : visite Nara depuis Kyoto, retour par temple Byodo-in à Uji et nuit Kyoto (Auberge de jeunesse) J11 : départ tôt pour visite Kisofukushima, nuit sur place (Ryokan moderne) J12 : départ tôt pour Tokyo avec visites en route de Narai et Matsumoto, java Tokyo, nuit Tokyo (chez un ami) J13 : Journée Nikko en A/R depuis Tokyo (1h40*2), java Tokyo, nuit Tokyo (chez un ami) J14 : visite Tokyo (Asakusa), java Tokyo, nuit Tokyo (chez un ami) J15 : Visite Tokyo, java Tokyo, nuit Tokyo (chez un ami) J16 : départ de Tokyo pour Tokyo Narita avec départ 12h45 et retour France 17h.

Moyens de transport : Avion Paris/Osaka puis Tokyo/Paris, dans le pays par train (JR Pass 14jours).

Le trajet sur googlemaps:

http://maps.google.fr/...&ie=UTF8&z=7

- --

Miyajima

Le voyage était long et éprouvant mais j’avais décidé avec mon compère de voyage de première semaine d’aller directement rejoindre l'île de Miyajima plutôt que de rester sur Hiroshima où nous étions là pour des conférences pendant une semaine. Bonne décision au final, motivée par plusieurs voyageurs sur ce même forum avec toujours autant d’excellents conseils, merci à eux et en particulier à Calamity Gin…

Premier train shinkansen, premiers regards sur le Japon, le plaisir et la soif de découvertes sont déjà là...



Arrivée donc à Miyajima, la tête en vrac encore emplie de grisaille parisienne et puis voilà, extra, directement au coeur de ce qu'allaient être ces deux belles semaines, au Japon, loin de tout. Un temps merveilleux, les vieux volcans éteints entourés d’eau, peu de monde, des superbes temples dont le grand Daishoin et puis bien sûr le célèbre Tori les pieds dans l’eau à marée haute qui garde l’entrée du sanctuaire d’Itsukushima. Miyajima, île féérique.

Nous y sommes restés un jour et une nuit, si bien qu’on a pu profiter du calme du soir et du petit matin, que nous avons fait la petite randonnée qui monte au Mont Mizen le plus haut point de l’île sans emprunter le téléphérique du pressé ou du fainéant, que nous avons expérimenté un Ryokan extra aussi bien dans l’accueil que dans la qualité de la cuisine typique japonaise au diner et au petit déjeuner (Ryokan Kawaguchi) ...

Avec un peu de recul maintenant, un tel début de voyage était juste parfait, j'étais directement immergé dans cet inconnu si bien que mes deux semaines ne se sont pas envolées trop rapidement.

L'arrivée sur l'île en ferry...





Arrivée ponctuée par les frasques d'un daim (de nombreux sur l'île et absolument pas peureux) qui vient manger ma feuille avec le nom du Ryokan réservé, bonne idée pour le trouver ensuite!



Puis c'est parti pour notre premier contact avec le sanctuaire d'Itsukushima, la pagode, le tori :



Le fameux Tori, avec l'homme japonais en costard seul face à l'infini...



Le couple japonais, face à la mer intérieure paisible



Le Tori au coucher du soleil...



Pardon pour ce doublon mais comme c'est beau normalement on ne s'en lasse pas :-)



Un détour à notre Ryokan où nous resterons diner, cuisine excellente même si pas encore habitués :



Puis sortie nocturne... sous la belle lune.



Le sanctuaire d'Itsukushima les pieds dans l'eau :



Réveil à l'aube, après une toute petite nuit, mais quel calme... hormis ce petit japonais qui s'entraine déjà au baseball à 6h du mat'. Il était très concentré le jeune homme...



La pagode de Miyajima



Le pont dont j'ai déjà oublié le nom, arbres aux couleurs d'automne, juste BEAU.



La rencontre de mes premières geishas :



La montée vers le Mont Mizen, temps magnifique, chemin un peu rude avec le peu de sommeil, mais un tel plaisir :



Notre récompense...







Puis la redescente de la montagne, toujours à pied, qui nous offre notamment une belle vue de l'île d'Honshu juste en face séparée par la mer intérieure traversée la veille, on y voit la "banlieue" d'Hiroshima :



Le temple Daishoin:



Le déjeuner bien mérité de retour dans la partie basse proche du sanctuaire, soupe Miso, Huitres chaudes, Algues très parfumées, sashimis, tempuras, gingembre, anguille... bref, le régal japonais.





Le sanctuaire d'Itsukushima :









Premier passage d'écolières japonaises en uniforme :



Et dernières lueurs avant de quitter l'île ...



La suite du carnet se passe à Hiroshima... ici : http://voyageforum.com/v.f?post=3036508#3036508
Toute la Namibie, rien que la Namibie! English translation pending
by Doumechris · 2009-11-22 · 1 reply
Le choix de la destination: Cette année, comme les enfants ont grandi (maintenant 11 et 13 ans), nous envisageons de changer les habitudes familiales. En principe, il s’agissait de voir la famille et les cousins, de parcourir des lieux mille fois vus et connus. Les maisons de famille, les appartements prêtés, les plages de l'Atlantique ou de la Méditerranée. Non cette fois, changement de continent. En avant toute, vers l'Afrique. Durant quelques semaines, le choix se porte sur une découverte du Kenya ou de la Tanzanie afin de rencontrer des animaux et de profiter de l'océan indien qui permet de mettre un peu les pieds dans l'eau. Sur internet, c'est la chasse aux bonnes affaires: -30% par ici, - 40% par là. 2 semaines de séjour sont envisagées avec quelques jours de safari, le reste c'est baignade. Puis tout d'un coup, papa s'est rappelé avoir visité, il y a bien longtemps, un très beau pays où il y a énormément de choses à voir: la Namibie. C'est où d'ailleurs? Presqu'au bout de l'Afrique, calée entre l'Atlantique et un désert: le Kalahari. Placée de part et d'autre du tropique du Capricorne, c'est 825000 km2 de diversité tant pour les paysages que pour ses habitants. Le choix sur la destination a été conclu rapidement après les arguments de papa. Oui, il y a les grands animaux, mais il y a aussi des déserts, des villes à l'architecture bizarre et des peuples différents et variés. En plus, c'est l'hiver mais le temps y est toujours au beau fixe. Il a fallu trouver comment se rendre là-bas. En voyage organisé? En groupe, en camping? En recherchant sur internet, une solution s'est présentée: un voyage où les enfants sont intégrés ce qui est rarement le cas dans des voyages aux destinations lointaines. Un hic, pour maman, c'est le camping et les petits déj avec les moufles!!! en effet, à cette période de l'année, c'est l'hiver et dans le désert, la température aux heures où le soleil se cache peut descendre aux alentours de 0°. De plus, il faut participer aux montage/démontage de tente. Alors cette solution est abandonnée pour entrevoir la piste de l'autotour: location d'un véhicule et réservation de nuits dans des lodges tous les jours différents selon un parcours prédéterminé. Soit, c'est cette solution qui est retenue par la famille. Maintenant , à nous d'établir le circuit: Le lieu de départ et d'arrivée est vite trouvé: Windhoek, la capitale. L'achat d'un guide touristique nous permet ensuite de vérifier les différents sites à visiter. Etosha: le grand parc animalier, Swakopmund: la côte atlantique au climat breton, le désert du Namib avec ses immenses dunes. Ce sont les principaux centres d'intérêt visités lors d'un premier voyage en Namibie. A ce stade des choix, il a fallu chercher les vols internationaux pour se rendre là-bas. Avec les contraintes de chacun, le départ ne peut pas se faire avant le 17 juillet. Et le retour? Sur internet, les meilleurs prix ont permis de définir une durée de 3 semaines soit un retour le 10 Août pour un départ le 21 juillet. Entre temps nous avons cherché un tour opérateur local qui pourrait nous dénicher les meilleures réservations possibles de lodges et de véhicules. Nous ne cherchions pas dans la catégorie luxe mais standard pour l'hébergement et un SUV et non un 4X 4 pour le véhicule. Ces choix ayant été faits en fonction de notre portefeuille et des lectures de guides et d'informations lues sur le net. Notre choix s'est porté sur Tourmaline , un TO établi sur place et francophone, ce qui est appréciable lorsque l'on ne maîtrise pas totalement l'anglais. Ce TO s'est occupé de la location des lodges et du véhicule selon nos critères. En raison de la période choisie où le touriste est nombreux, il a fallu modifier des emplacements de lodges et de catégorie. Partant près de 3 semaines, nous avons pu établir un parcours très étendu puisque maman voulait visiter le Fish river canyon .Le peuple Himba et les chutes d'Epupa à la frontière angolaise ont pu être inclus dans notre périple. Afin de se reposer et d'approfondir les visites, nus avons choisi de nous établir pour 2 nuits dans certains lodges. A Fish river, à Sesriem, à Swakopmund et à Epupa falls. Pour le reste, arrivée prévue dans l'après midi pour repartir le lendemain matin. Lorsque les réservations de vols et de lodges ont été validées, il s'est agi de rédiger un road book afin d'aider le copilote sur la route à tenir au jour le jour. En plus, d'aider à la lecture des cartes routières, le livre de bord permet également de prévoir les arrêts sur le trajet., les lieux d'intérêt à ne pas manquer. Bien sûr, un horaire purement indicatif est ajouté à cela afin de s'autoriser des ajustements. A cela ne sont pas prévus les impondérables d'un tel circuit puisque 80% du kilométrage s'effectuera sur piste. (crevaisons et réparations qui s'ensuivent, ensablement, etc...) Tout cela nous a demandé plus de 200 heures sans compter la préparation et le choix des bagages qui ont été l'oeuvre de maman. Mais à l'heure prévue soit le 21 juillet à 16h, toute la famille était fin prête pour se rendre à Roissy-direction Windhoek via Londres et Johannesbourg.

Le déroulement du circuit: Jour 1: arrivée à Windhoek Après 3 vols passés sans encombre, nous débarquons directement sur le tarmac de l'aéroport. Notre TO nous a envoyé un collaborateur afin de nous remettre les documents utiles à notre séjour et à nous rendre auprès du loueur de véhicule qui nous remet les clés de notre compagnon de voyage. Après en avoir fait le tour consciencieusement, nous signons la décharge et prenons le chemin de notre lodge dans Windhoek. Notre guide nous devance afin de nous faire la route puisque nous ne connaissons pas la ville et que la conduite à gauche est une épreuve après 18 heures de voyage. Tout se passe bien et nous parvenons sans encombre au lodge (Terra Africa Guesthouse) situé en face de la présidence de la république. Un cocktail d'accueil nous attend et Francisco de Tourmaline nous donne le road book et les vouchers qui nous serviront comme bon d'échange pour les lodges. Après avoir pris congé de notre hôte, nous nous rendons dans la chambre confortable du lodge afin de préparer la suite de notre périple et de récupérer du voyage. Tous les bagages sont arrivés avec nous ce qui n'est pas toujours le cas lors des correspondances à Johannesbourg. Dès que tout le monde est prêt, cap sur le centre ville afin de commencer notre visite. Accoutumance à la conduite à gauche et lecture du plan ont été les objectifs du chauffeur et du copilote afin de ne pas se perdre. Objectif atteint puisque l'on a visité le quartier central où l'intérêt de la visite se concentre (Independance avenue, F.Castro street). Le véhicule est surveillé pendant la visite par un gardien assermenté et que l'on rémunère. De retour au lodge, premières réactions de la famille puis souper dans une salle à manger très sobre mais d'une incroyable propreté et cela dans les moindres détails. C'est la qualité première du tourisme namibien que l'on retrouvera au cours de tout le circuit. Un profond respect pour le client. Une attention de tous les instants de la part des serveurs. A 20 heures 30, extinction des feux.

Jour 2: direction le Kalahari A 8 heures, départ du lodge, température 9°. Nous quittons Windhoek pour près de 400 km. Pour l'instant nous n'avons roulé que sur de la route goudronnée. Que vont être les pistes? Nous en avons déjà parcouru, maman et moi, mais jamais au volant. Pour pimenter le parcours, nous ne prenons pas le chemin classique pour rejoindre notre lodge de ce soir. En principe, il faut prendre la route B1, goudronnée sur 300 km avant d'attaquer les premières pistes. Nous, après 30 km, quittons la B6 pour emprunter notre première piste (C23)direction plein sud. Vitesse maximale annoncée par panneau : 100km/h. De fins graviers et un relief peu prononcé permettent d’établir une moyenne très correcte d’ environ 80 km/h . Chacun s’occupe comme il peut ou comme on lui demande : voir des animaux !! et bientôt c’est Arthur qui aperçoit les premiers singes : des babouins en troupe. Comme nous sommes partis sans provision pour les pique niques, il faut prévoir à la prochaine ville de s’arrêter pour faire le plein de victuailles (chips, charcuterie, fruits, boissons, etc..). Le premier arrêt sera Dordabis : quelques maisons à l’intersection de la C23 et de la C15. Pour accéder à la boutique nous devons franchir une grille sur la route principale. La mini épicerie sert également de station service. Nous faisons les emplettes prévues qui sont gardées précieusement au froid dans la glacière électrique qu’avait judicieusement apportée maman dans sa valise. Branchée sur l’allume-cigare, cela a permis de conserver nos provisions plusieurs jours sans devoir s’arrêter trop souvent. De plus sur certains trajets, les épiceries étaient très éloignées les unes des autres sans compter que le dimanche tout est fermé !! Nous rejoignons l’Anib lodge vers 14h30 après avoir tenté, sans succès, d’approcher les bushmens à l’intu Afrika kalahari game reserve en raison de plaques de sable impossibles à franchir sans 4 X4. L’installation faite dans nos 2 chambres, nous partons, chaudement vêtus, faire une marche d’environ 6 km dans la savane environnante ce qui nous permettra d’apercevoir oryx, springboks. Le soir, repas convivial servi à la place, d’une excellente qualité avec l’originalité de la tradition culinaire française en raison d’un gérant français.

Jour 3: direction le Fish river canyon Ce matin, on frôle la gelée !! 4° au thermomètre de la voiture lorsque l’on quitte le lodge. A Mariental, nous faisons le plein d’essence. 400 km de parcouru avec 36 l. Cela permet d’étalonner la consommation. Quelques courses au supermarché SPAR glacial puis direction plein sud sur la B1 goudronnée. Nous longeons la voie ferrée qui relie l’Afrique du sud à Windhoek. Route monotone et plate mais rapide à parcourir (100km/h de moyenne). Peu de circulation, quelques camions tout de même mais pas un trafic soutenu. A l’entrée de Keetmanshop, nous partons rejoindre la quiver tree forest (kokker boom) afin de voir cet ensemble d’aloès dans un magnifique décor rocheux peuplé d’une foule de damans des rochers, cousins lointains des éléphants. Après un pique nique très venteux, nous visitons le « Giant Playground » qui est une formation géologique de blocs de grès aux magnifiques couleurs. Nous reprenons la route via Keetmanshop par la B4 en direction de Luderitz. Route goudronnée, moyenne près de 100km/h. Sur la carte, nous avions repéré le Naute recreation resort, un site composé d’un lac réservoir fermé par un barrage. Plutôt que de prendre la voie directe pour rejoindre le Fish river, nous partons à la découverte de ce site par une piste très roulante. Nous arrivons, sans encombre au bord du lac après avoir vu, de loin, le barrage. Le temps est très venteux et frais, ce qui nous incite peu à y rester. C’est certainement en été un endroit très prisé pour la baignade et les pique-niques en raison du grand nombre de canettes disséminées çà et là. Dans quelques kilomètres, nous allons quitter la D545 pour prendre la C12 quand tout à coup nous nous trouvons devant une plaque de sable mou d’environ 30 mètres qui va s’avérer infranchissable facilement, n’étant pas pourvu d’un 4X 4. Depuis des heures, aucune circulation rencontrée, et quand la poussière soulevée par notre véhicule s’estompe, nous avons la chance de voir derrière nous une voiture. C’est le salut pour continuer notre chemin. Aidée par 3 gaillards, la famille me facilite le franchissement de l’obstacle qui sera vite un mauvais (petit) souvenir. Sans problème ensuite, nous rejoignons le Canyon village situé dans un décor de western en bordure d’un magnifique escarpement rocheux aux couleurs du crépuscule. 2 chambres communicantes seront notre havre de repos pour les 2 nuits suivantes. Dès le déchargement des bagages fini, nous partons à la découverte des environs du lodge et de la piscine qui fait tant envie aux enfants. La température de l’eau les découragera , seuls les pieds y seront trempés.

Jour 4: le Fish river canyon Comme tous les jours maintenant, départ vers 8 h afin de profiter au mieux et sans se presser du site du 2ème plus grand canyon du monde. Papa avait prévu d’aller visiter le canyon de bon matin afin de profiter du soleil levant depuis les différents postes d’observation placés le long du plateau surplombant l’a-pic vertigineux. Ensuite, route vers Aï Ais à l’autre bout du canyon pour pique niquer et visiter les bords de la fish river et le centre thermal implanté près d’une source chaude. Retour en fin d’après midi et peut-être repassage au fish river afin de profiter d’un 2ème type d’ensoleillement. Tout cela est tombé à l’eau par une erreur du pilote qui a pris à gauche la C37 en sortant de la piste sortant du lodge. Le copilote n’a pas assuré, persuadé de la bonne inspiration du chauffeur. Pendant des kilomètres nous apercevons la cassure dans le plateau créée par la rivière mais l’entrée du site n’apparaît pas jusqu’à ce que nous nous retrouvions sur la C10 qui mène à …. Aï Ais. Tant pis, notre erreur admise, nous continuons jusqu’à rejoindre le fond et la fin du canyon. Là, la température est plus clémente et nous entamons une balade le long de la rivière jusqu’à un barrage créant une retenue d’eau qui permet le développement de la végétation dans un site très rocailleux. C’est en proximité de la rivière que nous allons croiser une troupe de babouins qui jaillit des fourrés pour rejoindre les versants rocheux après s’être désaltérée. Nous les suivons des yeux jusqu’à ce qu’ils disparaissent au milieu des blocs de rochers surplombant la rive. De retour à la voiture, nous visitons le centre thermal aux eaux sulfureuses qui vient d’être entièrement rénové. Et maintenant, filons au fish river. Après une heure de route nous arrivons enfin en bordure du canyon où un vent de Nord Est très frais nous reçoit. Il nous coupe presque en deux. Nous découvrons un paysage très aride où seules apparaissent au fond du canyon des plaques vertes de végétation entourant des cuvettes où l’eau se maintient. Des méandres s’enchaînent à des profondeurs vertigineuses qu’il est difficile d’estimer en raison du manque de comparaison. 5 à 600 mètres de verticalité nous séparent du fond du canyon où la rivière s’écoule lors des orages d’été. Nous pique-niquons en bordure du canyon frigorifiés par un fort vent puis nous nous déplaçons afin d’avoir une nouvelle approche visuelle de ce magnifique site. Nous entreprenons le chemin de retour quand s’allume le voyant de réserve d’essence. Ne connaissant pas le véhicule nous ne savons pas la taille de la réserve. Le prochain point d’alimentation se situe au canyon lodge que nous atteindrons avec l’angoisse de la panne sèche. Tout se passe bien et c’est au milieu d’un cimetière de vieilles voitures pas toutes américaines que l’on engloutit 55 litres du précieux liquide. Avant de rentrer nous faisons un petit crochet par Canon village à l’architecture magnifiquement intégrée à la rocaille environnante.

Jour 5: Aus et les chevaux sauvages Aujourd’hui, départ un peu plus matinal car nous faisons une entorse au road book de notre TO. Le but de la journée est de rejoindre le village d’Aus et d’y rencontrer des troupeaux de chevaux sauvages dont l’origine est mal définie. Pour cela, nous retournons sur nos pas pour rejoindre la B4 goudronnée de Seeheim à Aus. Mais après avoir visionné Google Earth, papa s’est aperçu qu’une autre route était possible : plus longue mais permettant de s’approcher au plus près de l’Afrique du sud en longeant la rivière Orange. C’est notre choix, et nous nous y engageons. Passage près d’Aï Ais puis D316 et D207 pour rejoindre la rive Nord de la rivière Orange. Cette dernière voie est l’inconnue du jour, nous ne savons pas vraiment la qualité de la piste que l’on va rencontrer mais il s’avère que c’est du billard dans un paysage fantastique presque lunaire. Les calculs de distance faits sur Google étaient justes et en 30 minutes de trajet nous voilà en vue de l’Afrique du sud. La rivière Orange à la différence de la Fish est un fleuve pérenne. Il permet le rafting sur certains sites. Pendant près de 100 km nous longeons cette rivière et franchissons la Fish juste avant son confluent. La rocaille des montagnes se mêle à une végétation verdoyante d’arbres et de culture sur des bassins bien arrosés. De temps en temps, la route tortueuse s’éloigne du cours du fleuve pour suivre le cours asséché d’affluents temporaires. Cela fait plus de 150 km que nous n’avons pas rencontré d’habitations ni âme qui vive et seulement croisé quelques véhicules mais c’est dimanche, et en ce jour il n’y a pas beaucoup d’animation , l’activité étant réduite au minimum. Nous arrivons à Rosh Pinah, ville minière en pleine croissance. Afin de ne pas retomber dans les erreurs passées, plein d’essence après seulement 230 km parcourus. Nous sommes de nouveau sur le plateau, roulant sur la C13 maintenant goudronnée jusqu’à Aus en raison du fort trafic engendré par les mines. Le vent souffle très fort et la végétation est réduite à sa plus simple expression : pas un arbre, pas un abri pour pique niquer. Après une courte discussion familiale, et en fonction des conditions climatiques défavorables, il est convenu que l’on mangerait en roulant y compris le chauffeur et que cela permettrait d’ajouter une visite jusqu’alors supprimée de notre circuit : Aller à Luderitz et voir la côte Atlantique au sud de la Namibie. Nous passons Aus en coup de vent puis la B4 est avalée à un rythme d’enfer jusqu’à l’océan. Sur 125 km, 3 virages et une grande plaine où la route est longée par une voie de chemin de fer en cours de rénovation sont les seuls souvenirs du trajet. Les 10 derniers kilomètres voient apparaître des dunes annonciatrices de la côte. Tout près de Luderitz, se dresse la ville fantôme de Kolmanskop entourée de barbelé et noyée en partie sous les sables. Comme depuis notre arrivée en Namibie, le soleil brille de mille feux ce qui n’est pas souvent le cas sur la côte. De plus, la température à l’approche de l’océan n’a pas fléchi, comme on pouvait l’imaginer, mais au contraire, le thermomètre de la voiture s’affole : 30°. Nous arrivons dans le port aux rues vides de monde, colorées de teinte pastel sur les murs des habitations et des commerces. Nous nous rendons de suite à shark island, la presqu’île dominant le port. Après avoir acquitté un péage, nous rentrons dans une zone touristique où la population à la belle saison doit venir pour profiter de la côte. Quelques instants pour tester l’eau de l’Atlantique bien froide en cette période (14° environ) seront aussi nécessaires pour s’acclimater à une hygrométrie bien différente de celle du reste du circuit. En effet, 10 à 15% est le taux le plus souvent rencontré dans ce pays ce qui se traduit par une forte irritation des voies respiratoires supérieures renforcée par une poussière persistante lorsque le vent souffle. Après cet arrêt, nous continuons notre passage dans Luderitz, port de pêche principal du pays. Mais il faut penser à rejoindre Aus et son desert horse inn qui nous hébergera pour la nuit . Après un clin d’œil à notre littérature de bande dessinée, nous quittons la côte pour rencontrer des chevaux sauvages attroupés autour d’un point d’eau au milieu de nulle part.

Jour 6: En route pour le Namib A 8 heures, comme d’habitude départ avec arrêt dans le village d’Aus pour faire le plein d’essence et de victuailles pour les pique-niques à venir. Comme papa aime bien les chemins de fer, passage à la gare pour des photos. Direction le désert du Namib par la C13 puis D707 pour contourner le Tirasberg. Au fil des kilomètres, vision multiple de troupeaux d’animaux sauvages et domestiques derrière les barbelés des grandes fermes transformées en partie en guest houses et lodges. Autruches, springboks, oryx ne font plus l’objet d’arrêt-photo tellement nous en aurons croisé au cours de 2000 premiers kilomètres. Il faut une originalité certaine dans le sujet pour qu’il y ait demande au chauffeur de s’arrêter. Dans cette partie de la route, la proximité des dunes rouges du Namib mélangée au doré des herbes a excité l’attention des photographes La fin de l’après midi a été un peu gâchée par une C27 difficile à cause de la tôle ondulée qui nous a été servie. C’est un des seuls passages désagréables de piste que l’on a dû supporter. Mais le lodge où l’on va passer 2 nuits nous a permis de vite oublier ces désagréments de la route. Pratiquement tout neuf, le hoodia tented camp est situé à environ 40 km de l’entrée du site de Sesriem . Ces bungalow-tentes sur pilotis sont disséminés le long du cours de la rivière Tsauchab à sec le plus souvent et dominés par une montagne où l’on peut apercevoir le dessin d’une tête de lion. Magique !!d’autant plus que l’aménagement intérieur est très imaginatif : baignoire accolée au bungalow mais placée à l’extérieur dans une courette fermée attenante. L’ensemble du lodge est très bien intégré dans le paysage avec un souci de prendre en compte l’écologie jusque dans les menus détails. Pas d’éclairage extérieur pour rejoindre le bâtiment central depuis les bungalows mais une lampe solaire servant également de porte-clé. Un goût parfait pour la décoration sobre mais efficace de la salle de restaurant et du lobby.

Jour 7: Découverte du parc de Sesriem Départ très matinal (6h30) afin de profiter du soleil levant sur l’étendue des dunes. La température est un peu plus élevée que les jours précédents (14°). La journée commence par une file d’attente aux caisses du parc afin d’accéder aux dunes. La voie d’accès est goudronnée sur 65 km jusqu’à la zone où seuls les 4 X4 peuvent s’engager soit les 5 derniers kilomètres ; Nous laissons la voiture pour une navette coûteuse qui nous emmène au Deadvlei, une étendue asséchée parsemée d’arbres comme calcinés. Nous sommes maintenant entourés de dunes toutes plus hautes les unes que les autres d’une couleur tirant sur le rouge. Nous nous engageons sur l’une d’elles qui semble être la plus haute. Tout de suite, papa et maman sont lâchés par la nouvelle génération pleine d’allant. Nous gravissons les pentes comme en ski, soit en zigzag et nous nous enfonçons sans cesse dans ce sable sans fond. La crête tant espérée à atteindre semble s’éloigner lorsque l’on quitte les traces faites par nos prédécesseurs. Les jeunes nous distancent vite mais sont obligés de nous attendre puisque l’on a gardé les provisions d’eau. Enfin nous voyons l’autre côté et le majestueux décor de cet ensemble infini de dunes. Maintenant nous pouvons profiter d’un horizon à perte de vue rempli d’un sable rougeoyant parsemé çà et là des plaques blanches des anciennes zones humides maintenant transformées en sel. A nous la descente directe dans le sable qui nous rappelle la neige. Arrivés en bas, nous vidons les chaussures plombées de sable. Le vent s’est levé emportant avec lui les grains colorés qui déplaceront petit à petit les dunes plantées parallèlement en forme de parenthèse. Pique-nique sous les arbres encore irrigués, mais jusqu’à quand, qui nous procurent une ombre bienfaisante. Nous passons à la dune 45, la plus visitée en raison de son accès aisé et lieu de campement privilégié sur le site. En cette après midi, nous filons vers le canyon situé tout près de l’entrée du parc. Après la marche de ce matin en terrain difficile, il faut dialoguer longuement afin que la jeunesse accepte de s’engager dans les gorges. Les babouins viennent rapidement à notre secours en se montrant peu farouches et démonstratifs. Pendant près de 2 heures nous parcourrons un site encaissé, entaillé dans la roche où la végétation se réduit à quelques arbres . La rivière Tsauchab qui a creusé ce canyon, ne coule que lors d’orages violents l’été. Toutefois nous trouverons un trou d’eau encore garni. Ce sera notre seule journée sportive du circuit où la marche a été la principale occupation. Des glaces récompenseront les sportifs en herbe après leur brillante matinée d’escalade.

Jour 8: Rendez vous sur la côte Environ 400 km de route aujourd’hui nous attendent, parsemés de paysages de gorges aux rivières asséchées, de plateaux vallonnés et de plaines arides et monotones à l’approche de l’Atlantique. Le passage du tropique du Capricorne sur la C14 est l’occasion de la photo marquante du jour et de retrouvailles avec des touristes rencontrés au hasard des lodges. Après le pique-nique au pied des derniers arbres rencontrés avant d’atteindre la côte ( 150 km), nous avalons la piste roulante (C14) à près de 100km/h pour rejoindre l’Atlantique et ses brumes. Attendues et tant de fois décrites. Walvis bay nous accueille sous un soleil radieux qui nous encourage à voir les marais salants et de s’approcher au plus prés de l’océan. Port en eau profonde, il reçoit foule de bateaux de commerce et de pétroliers, la Namibie n’ayant pas de ressource pétrolière. Par contre, l’uranium est exploité à proximité même de la côte et le bruit des tirs de mine encombre l’espace sonore du lieu. Nous traversons les marais salants et nous nous rendons jusqu’à une plage vide en cette période de l’année, mais les installations sanitaires indiquent une forte occupation lors des chaudes journées d’été austral. Maintenant, il s’agit de rejoindre notre lodge de Swakopmund , nous en profitons pour visiter Walvis bay au passage à travers ses différents quartiers et en particulier les townships du nord de la ville. La route goudronnée qui sépare les 2 « métropoles » de la côte namibienne est vite avalée nous permettant d’apercevoir les aménagements touristiques en cours de réalisation le long des plages. On se croit sur nos côtes avec des ensembles immobiliers plaqués aux plages, mais toutefois avec une moindre ambition en raison de la faible importance de la population du pays. Swakopmund apparaît comme une sorte de Deauville austral avec ses boutiques de standing et ses villas huppées le long du Strand . Beaucoup de différence par rapport à ma visite de 1990. Développement très important de la ville mais maintien de cette architecture germanique qui en fait son charme et son originalité. Nous trouvons rapidement notre lodge situé au nord de la ville. Le patron nous réserve un restaurant pour le soir, puisque son établissement n’assure que les couchers et le petit déjeuner. 2 chambres contiguës nous seront allouées pour les 2 nuits suivantes. En fin d’après midi, un appel téléphonique nous prévient que la croisière retenue pour l’après midi suivante est avancée au matin en raison du temps annoncé : cela bouscule notre agenda du lendemain qui prévoyait une grasse matinée. Il faudra prévoir un départ matinal puisque le catamaran nous attend à Walvis à 8h15.Coup de blues pour les jeunes. A la nuit tombée, nous partons au « napolitana restaurant » situé sur l’artère principale. Tout le monde est satisfait puisque chacun a pris des plats selon ses goûts. Poisson, pâtes, pizza seront au menu du soir. Nous réserverons pour le soir suivant.

Jour 9: croisière et shopping Sur le pont aux aurores pour aller à la croisière sur le lagon, nous attendons au yacht club l’arrivée de nos hôtes pour embarquer sur le bateau. A 8h45, montée à l’arrière du catamaran de 2 otaries qui viendront avec nous une partie de la croisière sur le lagon. Une guide nous décrit le circuit que l’on va faire à l’intérieur du golfe de Walvis. Ses explications sont très complètes relatives aux différentes activités du port et des environs. La faiblesse du vent fait que nous voguons une grande partie de la matinée au moteur. L’installation sur le bateau se fait au gré de la volonté de chacun et les trampolines placés à l’avant du catamaran sont les premiers à être choisis. Nous passons à proximité de parcs ostréicoles et longeons ensuite la presqu’île pour rejoindre la pleine mer et une petite colonie d’otaries qui s’ébattent dans les flots , accompagnés de dauphins qui vont jusqu’à passer sous le bateau. Tout le monde est ravi par la croisière qui se termine par un petit buffet où les huîtres sont accompagnées de « Champagne » sud africain tout à fait buvable. A notre descente, nous trouvons quelques échoppes d’artisanat et voyons là, nos premières femmes himbas venues pour vendre leur artisanat. Le petit encas pris sur le bateau nous sert de pique-nique et nous rentrons sur Swakopmund afin de mieux nous imprégner de l’ambiance de la cité. Tour de ville et des boutiques puis achat de victuailles pour les prochains pique-niques seront notre occupation de l’après midi. De retour au lodge, nous finirons l’après midi sur la plage toute proche.

Jour 10: Otaries et Damaraland Comme dab, départ sur le coup de 8h pour rejoindre la colonie d’otaries de Cap Cross. Sur une centaine de kilomètres nous longeons la côte, traversant Henties bay, la dernière ville touristique balnéaire de cette région. Il y a même un golf dans ce lieu où l’eau est une denrée rare. Nous doublons quelques véhicules portant à l’avant des cannes à pêche plantées droites dans le pare-choc puisque en cette période les distractions sont rares en raison de la faiblesse de la température. Nous quittons la route principale pour atteindre la réserve dans laquelle se situe la colonie d’otaries. Nous nous trouvons face à une marée brune d’animaux de toute taille, adultes, bébés qui profitent de la belle matinée pour s’étaler au soleil ou se jeter dans une mer où les vagues déferlantes viennent se fracasser sur les rochers. Nous verrons aussi des chacals prédateurs des jeunes otaries. L’odeur tant décriée dans les guides n’est pas pestilentielle comme annoncée même si elle est désagréable. Nous cheminerons tranquillement une demie heure sur une passerelle qui permet d’admirer les animaux sans venir les déranger en nous en séparant. Après cette visite très intéressante, nous reprenons le chemin des terres et la traversée d’une plaine monotone sur une centaine de kilomètres avant de retrouver des paysages plus variés. Nous passons à proximité du Brandberg et des pétroglyphes de la « dame blanche » mais nous n’avons pas le temps d’y aller. Sur la route menant à Twyfelfontein, nous nous arrêtons pour voir des peintures bochiman situées à l’intérieur d’une cavité et peu décrite dans les guides. Le lodge est parfaitement intégré dans un cirque de falaises rouges que nous nous ferons un plaisir de gravir en cette fin d’après midi après avoir pris possession de nos chambres situées dans des bungalows isolés. Le restaurant, très agréable à la saison chaude, est un peu glacial en raison de son ouverture total sur l’extérieur mais les polaires nous permettront tout de même de profiter d’un excellent buffet;

Jour 11: Damaraland et game drive

La journée commence par une frappe à la porte du bungalow. Des porteurs affectés au transport des bagages jusqu’au véhicule, nous informent qu’une roue est à plat sur notre voiture. Gentiment, ils nous proposent de changer la roue ce que nous acceptons de bon cœur. Le temps de se préparer et les clés sont de retour. Un bon pourboire donne le sourire à nos aides qui nous remercient ce que nous faisons également. En chargeant la voiture, nouveau cauchemar : le pare-brise s’est fendu. Il n’y a pas d’impact mais par contre, cela est arrivé �� la hauteur du choc sur le montant du pare-brise noté lorsque l’on a pris le véhicule. Qu’allons-nous nous faire si il s’ouvre plus? Pour l’instant, il faut parer au plus pressé en collant du sparadrap. Après cet intermède, nous partons visiter les pétroglyphes vieux de 6000 ans sculptés par des bochimans. Le guide Nama nous décrit les dessins, essentiellement des animaux et leur empreinte ainsi que l’utilité de ceux-ci : apprendre aux enfants à reconnaître les traces afin d’apprendre la chasse et à se méfier des prédateurs. nous verrons également le premier dessin animé de l’histoire avec une représentation du mouvement du cou d’une autruche en différentes positions sur un même corps. A la fin de la visite, nous nous rendons aux orgues basaltiques, autre curiosité à voir dans le site. Nous sommes déçus par son manque d’étendue et de spécificité. Soit, nous continuons notre route sans faire le détour par la forêt pétrifiée car l’on doit faire réparer notre roue crevée. La route n’est pas longue jusqu’à Palmwag où nous allons laisser notre véhicule pour la nuit. En effet, nous nous rendons dans un lodge distant de 18 km de la piste principale en plein Damaraland. Un 4 X 4 doit nous récupérer ainsi que les autres clients à 15h30 pour nous conduire au camp constitué de tentes en pleine nature. Après le pique-nique, nous nous rendons à la station-service afin de réparer la roue abîmée. Avec 2 ou 3 autres bicoques, c’est Palmwag dans sa totalité. Pourtant sur les cartes, c’est indiqué comme si c’était une ville d’importance. En fait celle-ci est due à la barrière sanitaire qui y est disposée. Elle sert, surtout dans le sens Nord-sud, à vérifier l’état sanitaire des bovins et caprins qui sont transportés par les autochtones en raison de maladies persistantes dans la nord. Nous ne serons pas concernés par le contrôle, ni embêtés par d’éventuels individus qui ponctionneraient les touristes, comme cela a été décrit dans divers blogs lus sur le Net. Lors de notre game drive qui nous mène au camp, nous apercevrons nos premiers zèbres et girafes. Bien sûr, nous ne comptons plus les oryx, springboks et autruches, mais aucun éléphant à l’horizon ni de rhinocéros blanc ou noir. Ce soir, c’est « all inclusive » donc les boissons sont à volonté et le responsable du camp nous offre l’apéritif accompagné de biltong, la viande séchée spécialité namibienne par excellence : cela ressemble à de la viande des Grisons. Les tentes disposent chacune de sanitaire doté d’un lavabo, de toilettes et d’une douche originale où la réserve d’eau est constituée par un seau muni d’un pommeau de douche qu’il faut remplir à partir du lavabo. La soirée s’achève par un repas servi sur une table d’hôte où tous les convives sont réunis y compris le gérant et sa femme. Cela permet de se faire expliquer la vie et les contraintes dans un lodge éloigné de tout en particulier pour l’alimentation qu’il faut aller chercher à une demie journée de voiture.

Jour 12: Rencontre avec les Himbas

Avant de reprendre notre voiture laissée à Palmwag, nous avons commencé notre journée par un petit trajet en 4 X 4 à travers la concession ce qui nous a permis de croiser, de nouveau, la route de zèbres et de girafes accompagnées d’oryx. Après le passage, sans encombre de la barrière sanitaire, direction Opuwo, capitale du Kaokoland, nous rejoignons Sesfontein et son ancien fort transformé en hôtel de bon confort où nous ne ferons qu’un arrêt pour nous dégourdir les jambes. En reprenant la route vers le nord, nous voyons à peu de distance de la piste un village Himba que visite un petit groupe de touristes. Nous décidons de faire de même et dès la sortie du véhicule, un jeune vient se proposer de nous servir de guide et d’interprète auprès des femmes et des enfants qui sont assises présentant des objets d’artisanat composé de bijoux, symboles de leur position dans le clan auquel elles appartiennent. Le guide nous explique le mode de vie de ce peuple de pasteurs nomades vivant au plus près de la nature. A ce jour, ils essaient de rester avec leurs traditions ancestrales ce qui les met injustement au ban de la société namibienne. Devant tous les objets présentés, les filles de la famille craquent pour des pendentifs et une statue. Nous prenons congé de nos hôtes après avoir parcouru le village composé de huttes recouvertes de bouse séchée entourant un enclos où est retenu le bétail, la nuit, afin de le protéger des prédateurs.

La piste s’inscrit dans des vallées rocailleuses ce qui rend la conduite plus difficile malgré l’absence de tout trafic. A un moment, il a même fallu faire descendre toute la famille afin de pouvoir franchir une zone accidentée parsemée de cailloux mal joints. Quelques raidillons ont obligé le chauffeur à passer la première afin d’atteindre le sommet. Pour les clients d’un bus local, ils ont été obligés de finir a pedibus une pente un peu trop accentuée pour le moteur. Passé ces obstacles, nous atteignons la capitale du nord ouest : Opuwo, la ville où se croisent de nombreuses ethnies ce qui en fait un carrefour de civilisation. Les femmes herreros aux magnifiques coiffures et habits qui sont des reprises de l’habillement des premières femmes colons de la fin du XIX ème siècle côtoient les femmes himbas au pagne fait à partir de peaux de vaches. A ces modes vestimentaires se mêlent, bien entendu, les dernières modes de Windhoek pour celles qui refusent les traditions. Le lodge de ce soir permet à nos jeunes de pouvoir profiter de la piscine malgré la fraîcheur de l’eau. Pour les parents, ils profitent d’un magnifique paysage avec un coucher de soleil somptueux sur les montagnes du Kaokoland en savourant quelques instants de repos.

Jour 13: Cap au nord

Aujourd’hui, piste vers la rivière Kunene, frontière naturelle avec l’Angola. C’est la journée de tous les dangers à la lecture des différents blogs parcourus avant notre départ. Piste impraticable, cailloux quasi nécessité de circuler avec un 4 X4. Tant pis, nous partons, notre tour opérateur n’a pas indiqué de contre-indication à nous y rendre. En fait, ce sera une des meilleures pistes parcourues. Elle vient d’être refaite avec des aides de l’Europe. Toujours des paysages de savane avec une végétation de région de plus en plus chaude puisque nous nous rendons vers le Nord. Les 180 km sont avalés rapidement et déjà nous prévoyons notre occupation pour l’après midi, quand tout à coup le chauffeur entend un bruit suspect. C’est la crevaison brutale. Il ne nous restait plus qu’une douzaine de km à parcourir. Sans énerver, le coffre est vidé afin de récupérer le matériel nécessaire au remplacement de la roue. Tout d’abord, démontage de la roue crevée après quelques difficultés car nos gentils dépanneurs qui nous avaient changé la roue , 3 jours auparavant, y avaient été fort pour visser les écrous. Nous prenons la 2ème roue de secours toute neuve pour remplacer la roue crevée et rapidement on s’aperçoit d’un couac : impossible de rentrer le monte-écrous dans les trous de la jante. Cela explique pourquoi nos prédecesseurs avaient pris l’autre roue lors de la première crevaison. Avec effroi, on refait le trajet de la journée où l’on a attendu pour faire dépanner la roue crevée. Pendant plus d’une centaine de km, nous avions roulé sans roue de secours. Nous remettons en place la roue dépannée et atteignons avec angoisse Epupa falls, heureusement peu éloignée. L’après midi est chaude ce qui nous fait du bien après la fraîcheur du début du séjour. Après l’installation dans les confortables tentes plantées sur la rive même de la rivière Kunene à peu de distance des chutes , nous partons à leur découverte. En quelques minutes nous rejoignons la faille dans laquelle se jettent les flots jusque là calmes. Dans le tumulte de la chute principale, un arc-en-ciel s’inscrit dans les brumes vaporeuses qui s’élèvent du fond du gouffre. Les appareils photos crépitent tant la beauté du site nous incite à garder un souvenir tangible de cet instant. Autour de ces eaux tumultueuses, des bras presque morts situés en amont des chutes sont le lieu de vie du village. Les femmes s’y rassemblent pour le lavage du linge et des enfants tout heureux de se rafraîchir dans une eau limpide. Nous nous enthousiasmons à la vue de la succession de chutes des multiples bras. Malgré la saison sèche bien avancée, le cours du fleuve est encore loin de son étiage ce qui permet de ne pas voir qu’un simple filet d’eau mais d’amples flots impétueux. La chaleur calme les velléités de promenade chez les plus jeunes qui vont vite se protéger du soleil à l’ombre des baobabs nombreux en aval des chutes. Leur écorce tendre porte la trace du passage de touristes sensibles à la beauté du site et désireux de laisser une marque ostensible de leur venue. De retour de cette visite, nous nous intéressons aux stands d’artisanat tenus par des femmes Himbas qui présentent là tout un échantillonnage de leurs bijoux et parures coutumières. C’est l’occasion pour nous de remplir nos sacs à dos de bibelots qui viendront remplir les étagères déjà bien dotées de souvenirs de voyages précédents tant en Afrique, qu’en Asie ou en Amérique du Sud. Au lodge, nous profitons de notre position en bord de fleuve pour admirer en fin de soirée d’un magnifique coucher de soleil. Auparavant, nous étions allés à la rencontre d’un groupe d’italiens de retour de rafting et qui nous avez confortés dans notre idée de faire cette excursion le lendemain. Papa a cherché à s’encanailler en allant à la rencontre de la population mâle d’Epupa falls dans le bar situé dans un abri fait de tôle ondulée à peu de distance du lodge. A l’intérieur, un billard américain, un juke box et une machine à sous sont les distractions à la disposition des jeunes himbas venus là également pour boire bières et autres boissons fortement alcoolisées. Le soir, le repas s’éternise puisque nous avons sympathisé avec une famille méridionale avec laquelle nous échangeons des informations sur nos expériences des jours précédents puisque nous faisons le circuit en sens inverse.

Jour 14: Crocodiles et rafting

Ce matin, pas de départ matinal mais promenade prévue à la recherche des crocodiles. Nous tentons de remonter le long de la rive du fleuve sur la piste qui mène à Ruacana. Après une erreur de cap, nous nous engageons sur un chemin très rocailleux et pentu qui permet de mesurer les limites de notre véhicule. Déjà victimes de 2 crevaisons en raison du taux d’usure de nos pneus et d’un fendillement du pare-brise, nous faisons machine arrière et sommes pris par nos nouveaux amis dans leur 4X4. Nous parcourons quelques kilomètres et nous nous arrêtons afin de voir les fameux sauriens. Armés de bâton pour nous protéger d’une rencontre fortuite avec un crocodile, nous marchons le long de la rive sur quelques centaines de mètres en ne croisant qu’un groupe de singes vervet qui s’enfuit à notre arrivée. De retour au véhicule, nous voyons enfin, un crocodile énorme se chauffant nonchalamment sur la rive d’en face. L’après midi, nous nous embarquons pour le rafting, les enfants ayant été dans l’ignorance du projet jusqu’à la dernière limite. Ils sont enthousiastes mais un peu inquiets lors des explications données par les guides pour les mesures de sécurité à suivre lors de la navigation. Les femmes et les enfants sont dans une grosse embarcation avec 2 guides pour diriger la manœuvre et le reste de la troupe se disperse en canoë biplace. Cela commence par une prise en main de l’embarcation faite lors d’une remontée à contre courant afin de vérifier la bonne cohésion de chaque équipage. S’en suit alors une agréable descente d’un long fleuve tranquille parsemé par le passage de quelques rapides et la vision, sur les rives ou îlots de quelques crocodiles de toute taille. Bien sûr, interdiction de laisser traîner une main dans l’eau. Un arrêt est prévu pour se désaltérer car la chaleur est importante ce que nous faisons sur la rive angolaise de la Kunene. Pendant quelques minutes, nous serons dans l’illégalité. Après la reprise des bateaux nous passons les derniers rapides, les plus difficiles qui nous permettront d’être trempés. Après cette après midi de pure détente, les enfants vont se poser au bar du lodge avec leur nouvelle copine pour faire un « Uno » et les parents vont vaquer à leur principale occupation des vacances : Papa retourne voir la « folle » vie crépusculaire de la population masculine au bar du village et Maman se repose tranquillement pour regarder le coucher de soleil sur le fleuve.

Jour 15: Cap à l’est

Pour la première fois depuis le début de notre séjour, nous allons emprunter, jusqu’à Opuwo, la même route qu’à l’aller. Sur ce tronçon, la piste est très roulante, ayant été refaite récemment. Nous croisons de nombreux Himbas gardant des troupeaux ce qui est leur principale activité. Ainsi nous pouvons faire de nombreuses photos. Pour les remercier de nous autoriser à les prendre, nous leur offrons crayons, bonbons, jouets pour les jeunes et farine et huile pour les mamans. A chacune de ces rencontres il ne sera jamais question de distribuer de l’argent même si cela est souvent demandé. A Opuwo, nous refaisons le plein de la voiture et de courses pour les derniers pique-niques. C’est aussi la dernière occasion de croiser des Himbas mélangés aux autre ethnies de cette région en particulier les Herreros dont ils sont un sous-groupe. C’est aussi la fin des grandes sections de piste, nous rejoignons le macadam. La route est vite avalée, nous longeons le parc d’Etosha dans sa partie interdite aux touristes. Le Rustig Toko lodge qui nous héberge, ce soir, domine la plaine à végétation de savane. La piscine n’aura pas plus de succès que les précédentes malgré une tentative des enfants, en raison de la fraîcheur de l’eau qui aura raison de leur volonté.

Jour 16: Etosha-jour 1

Aujourd’hui, nous allons enfin voir les animaux que les enfants attendent depuis le départ :éléphants, lions, guépards, rhinocéros. Les girafes et les zèbres et tutti quanti antilopes, nous en sommes rassasiés . Quant aux autruches, on ne s’arrête plus depuis belle lurette pour les photographier. Pour rejoindre Etosha, nous empruntons les pistes qui longe au sud le parc. 10 fois, 20 fois nous nous arrêtons pour ouvrir/fermer les portails qui donnent accès aux fermes que nous traversons. C’est Arthur qui est chargé de la besogne. A 10 h, nous entrons à Okaukuejo et partons sans attente à la recherche des animaux. Direction le nord ouest : après quelques kilomètres parcourus, un appel de phare d’une voiture venant en sens inverse nous conduit à nous arrêter. Le conducteur nous indique n’avoir rien vu d’intéressant dans cette partie du parc. Nous décidons de faire demi tour. Nous longeons le pan et nous nous rendons au point d’eau dénommé Nebrownil. Quelques voitures y sont stationnées, ce qui est bon signe. Les girafes dominent un champ d’animaux où cohabitent, antilopes (gemsboks, springboks, impalas) , zèbres, gnous, chacals, autruches et surtout un couple de lions qui sont allongés tranquillement à quelques mètres des voitures qui ne semblent pas les gêner. Par contre à leur moindre mouvement, c’est un peu l’affolement chez les autres. Ils sont aux aguets ne voulant pas servir de repas aux fauves. Pendant près de ¾ d’heure, nous suivrons le jeu entre les différents protagonistes. Voyant aucun affût précis du couple de lions, nous quittons le point d’eau après avoir pique-niqué dans la voiture. Maintenant, nous sommes à la recherche des éléphants. Le paysage est somptueux fait de grandes plaines blanches où la végétation est très parsemée. Une étrange luminosité fatigue les yeux même protégés par des lunettes de soleil. Au loin, il semble qu’il fait nuit ou qu’un orage est prêt à éclater. Nous passons à Hallali faire le plein d’essence et nous délasser un peu, obliger jusqu’à présent à rester enfermer dans le véhicule. Comme nous logeons vers Okaukuejo mais à l’extérieur du parc nous reprenons la direction de la sortie afin d’être vers 17h30 à la fermeture. Sur notre chemin, pas d’éléphants mais toujours des gazelles, des girafes et des zèbres. Nous parvenons à la tombée de la nuit à notre lodge (Taleni Etosha village) où nous attendent 2 tentes bien confortables avec douche extérieure joliment et écologiquement installée.

Jour 17: Etosha-jour 2

Ne voulant pas perdre un instant de notre journée de safari nous quittons de bon matin notre lodge (6h45). La température est toujours fraîche (11°). Nous repassons à Nebrownil dans l’espoir de revoir nos lions et peut-être des éléphants. Peine perdue, il n’y a pas d’animaux et nous continuons notre périple à travers etosha. Le temps passe et toujours pas d’éléphants. Nous croisons quelques voitures mais aucun occupant nous annonce de bonnes nouvelles à ce sujet. Où sont partis les 12000 éléphants d’Etosha ? Après plus de150 km parcourus, nous tombons presque par hasard sur un élphant difficilement visible protégé qu’il est par un grand arbre. Bien sûr, appareils photos et camescope s’en donnent à cœur joie. Mais un seul ne nous satisfait pas et vers le point d’eau de Ngobib nous nous trouvons face à 4 qui semblent se poser des questions sur leur devenir. Bien sûr, nous somme enfin ravis de voir un tout petit troupeau mais c’est mieux que rien. Bientôt, leur conciliabule les mène à se disperser et l’un vient passer devant la voiture ce qui inquiète un peu notre petit dernier. Satisfaits de notre rencontre, nous rejoignons Namutoni et son fort allemand pour pique-niquer et nous dégourdir les jambes. La chaleur est au rendez-vous enfin. Après ce moment de détente nous repartons vers le nord du pan afin de profiter au maximum de notre dernière après-midi de safari. Nous faisons le tour du fisher’s pan puis remontons vers le Nord jusqu’à Andoni. Nous retombons sur une petite troupe d’éléphants mais ne verrons pas de rhinocéros ni de guépards. Comme la veille, nous sortons du parc à la tombée de la nuit et rejoignons sans encombre l’Onguma bush camp où 2 chambres nous attendent. Le lodge situé en bordure même du parc d’Etosha dispose d’un point d’eau éclairé ce qui nous permettra d’apercevoir un koudou qui vient s’abreuver et un grand duc perché sur une branche. Le père s’éternise sur le promontoire permettant de profiter du point de vue sur le point d’eau mais l’attente trop longue lui tirera des bâillements.

Jour 18: Le début de la fin

Dernier jour sans peur au ventre !!! En effet, demain retour à l’aéroport et heure fatidique pour la livraison du véhicule au loueur. Pas mal de kilomètres à parcourir mais essentiellement du goudron. Nous disons au revoir à Etosha et filons direction plein sud. Nous filons si vite que nous dépasserons le lac d’Otjikoto sans s’arrêter. Nous préférons nous rendre à la réserve de guépards et à la ferme aux crocodiles situés plus loin. Nous trouvons facilement le conservatoire aux guépards à 40 km de la route principale parcourus sur une bonne piste depuis Otjiwarongo. Nous nous apercevons vite que nous ne pourrons faire qu’un très rapide survol de l’ensemble qui demande presque une journée de visite tant les enclos sont nombreux. Nous verrons les guépards par groupe réunis en fratrie, nourris par une équipe très compétente et très soucieuse de sécurité malgré la taille réduite de ces animaux. Le musée, qui complète la visite, est très bien documenté sur tous les aspects ayant trait au guépard depuis sa position dans l’histoire jusqu’à sa dispersion dans l’hémisphère sud. En reprenant la route, nous faisons un arrêt pour remplir le portefeuille à un distributeur automatique d’Otjiwarongo protégé par un vigile. Cela se passe sans problème comme devant toutes les autres banques utilisées durant notre séjour. Cette somme doit permettre les derniers achats (essence, cadeaux, etc…) et en particulier la visite à la ferme des crocodiles. Nous la cherchons, la repérons puis tombons sur la porte close. Saturday afternoon closed. Tant pis pour nous, les croco, ce sera dans la Drôme !!! encore 2 heures de route et piste et nous voilà au Waterberg. L’installation est compliquée. On s’arrête à un bâtiment central pour remplir des papiers, payer l’entrée au parc et obtenir les clés du bungalow situé quelques kilomètres plus loin dans la colline qui domine la plaine débutante du Kalahari. Nous arrivons sur une esplanade où sont plantés une dizaine de petites villas dispersées autour d’une placette. Nous nous installons rapidement afin de profiter du site et de pouvoir faire une petite promenade dans les alentours ce qui n’est pas au goût des jeunes. Mais après quelques tergiversations, tout le monde grimpe sur un sentier escarpé qui mène au sommet du plateau du Waterberg. Damans des rochers, calaos nous accompagnent tout au long du sentier sablonneux parsemé de rochers au milieu d’une végétation arbustive très épaisse. Quasiment arrivé au sommet, papa est abandonné par le reste de la troupe souvent mal chaussé. Cela ne facilite pas la progression en particulier lorsque les rochers deviennent majoritaires. Il atteint un panneau annonçant de ne pas dépasser ce point sans guide. Un sentier permet d’atteindre la crête et la bordure du plateau. La vue sur la plaine plate et monotone est infinie bordée par un aplomb vertical de gré rouge. Le retour s’effectue presque à la nuit. Pour maman, c’est l’heure de refaire les bagages pour le retour en particulier les sacs à dos pour les vols. On vide, on range, on trie les sacs, les pubs, la documentation amoncelés en presque 3 semaines ainsi que les souvenirs ramassés çà et là: cailloux, sable de toute couleur, bois. Savons, shampooings des lodges et nécessaire de toilette de British Airways complètent les valises et sacs. En une heure, maman a tout terminé. Pour notre dernier dîner, il faut prendre la voiture pour rejoindre le restaurant installé dans un vieux bâtiment datant de l’époque coloniale britannique. Une superbe glace-maison viendra clore ce dernier souper namibien . De retour au bungalow, nous apercevons des steenboks gambadant au milieu de l’esplanade située au centre des pavillons.

Jour 19: La fin

350 km nous séparent de l’aéroport. Le chargement de la voiture s’effectue au milieu d’une troupe de babouins venus s’encanailler dans les poubelles des villas. Encore quelques kilomètres et s’en est fini des gravel roads. Nous retrouvons la B1 goudronnée et vide en ce dimanche matin. Aux alentours d’Okahandja, le paysage devient plus montagneux et vallonné rendant la route sinueuse. C’est dans cette ville bien équipée en distraction et hébergement de toute sorte que nous effectuerons nos achats de souvenirs artisanaux dans les échoppes installées à la sortie sud de la ville. De grandes tentes sont pleines de souvenirs, de toute taille, sculptés dans la bois, la pierre, ou la corne. Le marchandage marche à plein. Il faut calculer pour ne plus à avoir à faire du change. Les derniers dollars namibiens monnayables sont échangés contre des objets qui viendront remplir des étagères où il faudra faire cohabiter des souvenirs de différente provenance. Après 3h30 de route, nous voilà à Windhoek, dernier arrêt de notre périple namibien. Nous cherchons un restaurant ce qui est difficile un dimanche, jour où la fermeture des commerces est encore bien respectée. A l’heure de la messe dominicale, les rues se vident de leurs belles Herreros encore bien présentes dans leurs costumes traditionnels. Repas au centre artisanal à deux pas d’Independence avenue, où tout le monde se régale de plats …. Italiens. Derniers achats, il faut faire vite car à 13h30 le dimanche, cela ferme. Dernier complément d’essence afin de rendre le réservoir plein et à 14h30 nous arrivons chez le loueur à l’aéroport comme prévu. Et là tout s’emballe, le pare-brise fendu fait l’objet de récriminations réciproques dans un anglais approximatif et technique, la 2ème roue de secours inutilisable est esquivée rapidement par l’agent du loueur après démonstration de sa lacune. Après rédaction d’un dossier contradictoire, il faut téléphoner au TO afin qu’il arrange les choses et exprime dans un meilleur anglais mes vues sur les différents problèmes rencontrés. Lors de la communication, les faits sont réglés en particulier entre le loueur et le TO qui est un bon client. Ca y est les vacances sont presque finies: plus qu’un enregistrement et le contrôle des passeports et la Namibie ne sera plus que derrière la vitre. Encore près de 3 heures d’attente dans l’aéroport et la menue monnaie namibienne qui a fondu comme neige au soleil. L’heure normale d’embarquement est bientôt dépassée et toujours pas d’avion sur le tarmac. Avec 90 minutes de retard, c’est enfin le départ ce qui va se traduire par une course effrénée à Johannesbourg malgré nos 3 heures prévues de transit. Mais cela est une autre histoire…. Ainsi prend fin un merveilleux séjour en Afrique australe.
Inde du Nord en janvier-février English translation pending
by Gudule2 · 2009-11-21 · 7 replies
Bonjour tout ce beau monde,

Je pars seule en Inde du Nord les mois de janvier-février prochain. Mon projet est d'attérir à Delhi, ne pas y rester trop longtemps et prendre le train jusqu'à Calcutta. La j'aimerais beaucoup rester 2-3 semaines travailler dans les maisons de la Charité de mère Teresa. Est ce que quelqu un y a deja travailler? ou connait un peu ces maisons? quels conseils pourriez vous me donner?

Ensuite j'aimerais remonter à Varanasi, Agra, Jaipur et quelques villes du Rajasthan et enfin monter jusqu a Haridwar pour assister à ce grand rasseblement religieux.

J'ai quelques appréhensions a partir seule dans ce grand pays qui m'intimide un peu tout de meme! J'aimerais savoir si d'autres filles de 20 ans sont déjà partie seule pour leur premier voyage en Inde? Comment l'ont-elles vécu? Quels conseils pourraient-elles me donner?

Ensuite si d autres jeunes gens vont également se trouver dans cette région au meme moment et voudraient partager une ou deux étapes, c est bien volontier pour moi!

Et est-ce que quelqu'un sait comment fonctionnent les billets open pour la date de retour, depuis la Suisse? Est-ce une bonne formule qui permet plus de liberté?

Enfin quel guide conseilleriez-vous entre la Lonely et et le Rouard? Ceux qui sont deja partis, pratiquement lequel indique plus de bon plan pas cher, de moyen de sedéplacer et de coins sympathiques à visiter??

Merci d avance pour vos réponses à mes nombreuses questions!!

Marie
République Dominicaine ou Jamaïque pour un tout-inclus d'une semaine en février? English translation pending
by Jocelyn78026 · 2009-11-19 · 8 replies
Bonjour, moi et ma conjointe voulons partir pour un tout-inclus d'une semaine en février. Mais on hésite entre les 2 destinations.

La quel est la meilleur...? et pourquoi...? Aussi quel sont les excursions possibles...?

Merci à l'avance... J'attends de vos nouvelles...
Panama: aller de Porvenir à Portobelo? English translation pending
by Isajala · 2009-11-05 · 3 replies
Es que quelq'un a pris le train entre COLON et PANAMA CITY ? et pour aller de Porvenir à Portobelo , quelles sont les possibilités ? Merci pour les réponses
Programme pour un séjour express de quatre/cinq jours en Louisiane English translation pending
by So75014 · 2009-11-05 · 42 replies
Bonjour,

C'est donc décidé, nous irons en Louisiane et en Floride en avril 2010. J'ai pris les billets d'avion Paris/NYC à l'aller et Miami/Paris pour le retour. Nous arriverons à NYC le 17 et y resterons jusqu'au 20. Ensuite du 20 au 25, ce sera la Louisiane et du 25 au 30 la Floride.

Voici le programme que j'ai prévu pour la Louisiane, avec toutes mes interrogations !!

- Mardi 20 avril : arrivée à New Orleans à 14h20 - récupération des bagages et on prend un bus pour aller dans le quartier fraçais. Après midi et nuit à New Orleans

- Mercredi 21 avril : journée à NO - Nuit à NO

- Jeudi 22 avril : récupération d'une voiture de location. La matinée sera consacrée à la visite des plantations (pour le moment, mon choix se porte sur Laura Plantation et Oak Alley, mais d'ici avril, ça peut changer ;-)) Après cela, direction Saint Francisville et visite de la ville puis retour sur Baton Rouge, visite et nuit à Baton Rouge.

Pour récupérer la voiture de location, y-a-t-il des bus du quartier français vers les loueurs ? J'espère que n'avons pas besoin de retourner à l'aéroport !!

Pour le trajet, de NO à Laura Plantation, vaut-il mieux prendre l'autoroute 10 ou prendre la petite route qui longe le Mississippi ? De même, entre Oak Alley Saint Francisville, vaut-il mieux prendre l'I10 ou la petite route ? Ou faire un mix des 2 ? Combien de temps pensez vous que prendra la visite de Saint Francisville ?

- Vendredi 23 avril : Nous passerons la journée entre Henserson et Lafayette, en passant par Breaux Bridges et le Lake Martin pour faire une ballade/rando autour du lac. Pendant ce petit séjour, nous prévoyons de faire un petit tour en bateau sur les bayoux : que nous conseillez vous : swamp tour sur le lac Martin ou sur l’Atchafalaya basin ? Nuit à Lafayette

- Samedi 24 avril : pour notre dernière journée, nous ferons la route jusqu’à la Nouvelle Orléans en prenant le chemins des écoliers et en passant par St Martinville, New Iberia, Thibodaux et Houma. Peut-être est ce plutôt dans ce coin que nous devrions faire une promenade en bâteau sur les bayous ? Pour la nuit : dodo à la nouvelle Orléans, mais cette fois dans un motel près de l’aéroport. Ce sera moins cher et cela nous permettra d'être "sur place" pour notre vol du lendemain (décollage à 9h45).

Voilà, voilà, qu'en pensez vous ? Voyez vous des choses à supprimer ? D'autres à ajouter ?

Merci d'avance pour vos conseils 🙂...
Ne pas aimer l'Inde English translation pending
by Girouette2 · 2009-10-21 · 42 replies
ma fille et un ami sont partit depuis octobre en inde pour la premiere fois , elle adore ce pays , les gens la nourriture tout , lui , déteste tout les gens , la misere, le monde , comment peut on détester un pays qui a de si belles choses a voir ???
Le déplacement en voiture à Malaga English translation pending
by Toutou393 · 2009-10-16 · 16 replies
Bonjour, Je voudrai partir 6 jours en 4 avec les enfants de 4 et 7 ans à Malaga et ses environs ; j'hésite si nous allons louer une voiture ou prendre les bus car je ne suis vraiment pas douée de stationer la voiture ni de trouver la bonne direction ... Voici le projet : J1 : 23h50 arrivée à Malaga ; aller au centre ville de Malaga par taxi. héberger à Malaga. J2 : louer une voiture à Malaga ; visiter le marché aux puces à Marbella ; héberger à Malaga J3 : visiter Nerja (les grottes) puis Torre DesMar (la plage) ; héberger à Malaga J4 : visiter le Parc Sierra De LasNieves à Ronda ; hébergernuité à Ronda J5 : visiter le Parc Donana ; héberger à Séville. J6 : visiter Seville la journée et rendre la voiture à Malaga ; héberger à Malaga. J7 : arriver avant 8h à l'aeroport pour prendre le vol.

Pensez-vous que ce sera possible de réaliser le trajet par bus ? Est-il nécessaire de réserver les hotels à cette période ? La circulation est-elle difficille en villes ?

Merci beaucoup !
Vol Paris-Londres-San Francisco: autorisation Esta? English translation pending
by Lalazup · 2009-09-30 · 6 replies
bonjour tous le monde

je dois partir bientôt pour san francisco avec escale a londre

ais-je besoin de l'esta pour passer la londre parce que il m'a été refusé puis accordé parce que j'ai eu un problème d'ordinateur

je ne pe plus faire de demande de visas

je suis francaise et j'ai le bon passeport

est que a l'aeroport il regarde le numero de dossier ou juste l'inscription (accordé ou refusé )

parce que je suis deja partir mais avec la feuille verte sans souci
Route 40 en Argentine à vélo de avril à juin English translation pending
by Alxlajoie · 2009-09-26 · 4 replies
Salut

J'aimerais savoir si quelqu'un a déjà fait ce trajet dans les mois de avril, mai et juin. Je sais que ça va surement être un peu froid pour la Pantagonie vers le mois de juin mais c'est que ça tombe pas mal juste dans ce temps là que je pourrais y aller. J'ai regarder à plusieurs endroits pour savoir la météo dans ces mois là et ça me semblait pas si pire. Est-ce qu'il va y avoir de la neige en juin en Pantagonie?

Je partirais du Nord vers le Sud. C'est 5 000 km en 3 mois. On parle d'une moyenne de 55 km par jour.

J'ai choisi ce parcours parce que à ce qu'il parait c'est une route mythique. Je trouvais que ce serait un beau voyage et un beau défit que de parcourir la route 40 au complet. Mais est ce que je serai mieux de passer plutôt par le Chili, par Santiago et descendre par la Carrera australe puis retourner en Argentine pour ce rendre jusqu'à Ushuaia? Si oui, est-ce que la chaîne de montagne à traverser est extrêmement difficile ou est-ce que c'est possible?

Je viens de lire ceci sur Wikipédia au sujet de la Carrera australe : "Les ferrys entre Hornopiren et Caleta Gonzalo ne circulent qu'en janvier et février. les reste de l'année, il n'est pas possible d'utiliser la route australe." Est-ce que c'est toujours valide? Si oui, je devrais utiliser comme prévu la route 40.
Voyage à vélo au Laos avec un enfant de 3 ans English translation pending
by Jamesulysse · 2009-08-25 · 9 replies
Bonjour, Fidèle à moi-même et à ma monture d'aluminium, je pars à nouveau explorer les pistes de notre belle planète et j'emmènerai cette fois-ci ma petite perle réunionnaise sur les routes du Laos pour un trip d'un mois. La carriole accrochée au vélo c'est nouveau pour moi, car je voyage solo depuis 12 ans. Je souhaiterais avoir des avis et des conseils éclairés concernant les routes et les pistes au Laos avec une petite fille de 3 ans dans une carriole. Pour le moment j'ai opté pour faire le "classique" Vientiane- Pakxe, le long de la frontière-Mékong mais en empruntant le moins possible la route 13. J'ai regardé sur Google earth et on voit bien une piste qui longe le fleuve sur presque tout le trajet. J'ai noté quelques passages où la piste s'éloignait et la route 13 était alors incontournable. Mais dans la très grande majorité du parcours, la piste reste possible. Questions: Y-a-t-il des parties de cette fameuse piste qui serait impraticable car trop sablonneuse? Les villages sont très nombreux sur ce trajet. Je pense qu'on peut facilement loger chez l'habitant dans ce pays que j'explore pour la première fois (le seul pays que je connaisse où il est IMPOSSIBLE de dormir chez l'habitant est la Birmanie que j'ai pratiquée en janvier de cette année). certains en ont-ils l'expérience? Je voulais peut-être, si j'ai assez de temps, faire la boucle Pakse-Attapu-Pakse par le plateau. Mais j'ai l'impression que les dénivelés (d'après mes recherches sur Google earth) sont très sévères. Qui a déjà emprunté cette route? (surtout entre Donchan et Pakxong, route 16E où on semble passer de 100 m à 900 m d'altitude en2, 5 km à vol d'oiseau!!! ce qui me semble impossible...) Quant au voyage avec la carriole, je suis preneur de toute info ou conseils. Par avance merci de vos réponses.
Itinéraire du train d'Oslo à Bergen? (Norvège) English translation pending
by Romaned · 2009-08-09 · 6 replies
Bonjour tout le monde,

J'ai lu par-ci par-là que le voyage en train d'Oslo à Bergen valait le détour, malgré sa durée de 7-8h. J'aurais trois questions à ce sujet...Si ceux qui passent par-là pouvaient éclairer ma lanterne, ce serait super : - Cet itinéraire passe-t-il par les vallées de l'intérieur ou bien longe-t-il la côte ? - Est-il possible de descendre du train au cours du voyage, juste quelques heures, puis attraper le prochain, comme les TER en France ? - J'ai lu que c'était particulièrement la portion entre Myrdal et Flam qui valait le détour, cette portion est-elle bien incluse dans l'itinéraire Oslo-Bergen, ou bien il faut changer de train ?

Merci bien si vous pouvez m'aider !

romane.
Retour d'un premier séjour de trois semaines dans l'Ouest américain (8 juin-1er juillet 2009) English translation pending
by Camel57 · 2009-07-22 · 28 replies
introduction : tout d'abord un grand merci pour tous les intervenants de ce forum, grâce à vous j'ai pu concevoir depuis 1 an un circuit et partir découvrir à mon rythme l'ouest usa, sans vous, j'aurai pris un voyage organisé en bus et donc beaucoup de regret à mon retour, donc pour ceux qui se posent la question si le forum est utile, je répond oui et je suis sûr que des milliers de personnes sont dans mon cas.

impression sur mon voyage : de mon premier voyage du 08 juin au 01 juillet j'en reviens avec des souvenirs plein la tête qu'il me faudra plusieurs mois pour digérer. bilan sur place : 6000 km en voiture, 5000 photos numérique ( converti en 1500 photos papiers, de quoi remplir plusieurs albums ), des décors fantastiques, des villes extraordinaires, des gens formidables.....et cerise in the cake, du beau temps de bout en bout ( même à san francisco ) si j'ai quelques conseils à donner pour ceux qui vont partir : - le GPS : à mon avis il reste indispensable dans les villes ( san francisco , los angeles ), et le deuxème avantage, c'est qu'il nous donne en permanence le temps restant jusqu'à destination (utile pour prévoir des arrêts sur le parcours, et il y en a beaucoup ), on peut s'en passer mais c'est à mon avis plus compliqué - la voiture : quel plaisir de rouler aux usa, tout est conçu pour la voiture, route longue, large, pas de péage, pas de bouchon....un conseil si vous le pouvez prenez un SUV, car personnellement j'avais pris une grosse berline, j'avais deux grandes valises, + 1 petite + 2 sacs à dos + 1 glacière ( eh bien c'était un peu juste dans la voiture ) de plus j'ai commé à faire un peu de route non goudronnée dans le parc saguaro, et j'avoue que c'était pas pratique côté garde au sol, dons au bout de 3 jours je suis retourné prendre un SUV ( chevrolet traverse ) et je l'ai eu pour le même prix, mais alors là, du volume, un confort de par la position haute, 7 places + un grand coffre ( je précise que nos étions qu'à 2 personnes ) donc si c'était à refaire je prendrais de suite un SUV - las vegas : j'ai lu beaucoup d'avis positif et negatif sur las vegas, à mon avis c'est à faire au moins une fois, je ne suis pas joueur ( d'ailleurs je n'ai pas mis un dollar dans un casino ) mais il faut voir les decors extérieurs et intérieurs des casinos, de plus les spectacles sont fantastiques ( KA reste un moment fort de ce voyage au MGM ), de plus la ville peut être une ville de repos entre deux étapes de désert ( pas de voiture, piscine dans l'hotel, chambre confortable.....j'étais au luxor et pas de regret ) - un conseil : faire le max de rando ( je ne suis pas un gros marcheur, mais quel plaisir de faire une rando dans bryce canyon, saguaro parc; grand canyon......des grands moments d'autant plus que je voyais par moment les bus arriver à une étape et repartir quelques insatants plus tard en entendant les gens dire " déjà " quel plaisir à ce moment d'être en autonomie - le téléphone : j'ai experimenté le logiciel skype ( merci au forum ) et resultat, une bonne surprise, j'ai pu téléphoner des heures gratuitement ( en liaison avec un autre PC ) qualité identique à un téléphone classique, autrement pour 10 euros j'ai pu appeller les fixes et portables sans problème sur 3 semaines. - internet : j'avais choisi pour mon premier voyage des hotels bien notés, le regret dans ces hotels, c'est que wifi est souvent payant ( 20 dollar pour 24h00, problème survenu au moins 1 hotel sur 2, moi qui croyais que cela ne se voyait qu'on europe, donc si vous utilisez internet, faite une recherche pour voir si l'hotel à le wifi gratuit ( si j'avais su avant .....) - nourriture : aux usa, c'est comme en france, si on veut manger pas chère c'est possible ( après la qualité et le service ...), mais on peut manger dans des très beaux et bons restaurants ( le prix n'est pas le même, voir le spinnaker à sausalito avec vu sur san francisco... pour 100 dollars avec le tips ), et les steaks, énormes et épais, des bons moments au rubys à bryce, et au furnace creek ranch ou le serveur est venu nous apporter toutes les catégories des steaks crus sur un plateau - les animaux : j'ai fait des rencontres formidables avec les animaux dans les différents parcs, comme quoi ce pays est encore un peu sauvage ( des cerfs, des pumas, des milliers d'ecureuils, des serpents à sonnette........) - les parcs : quel decors, entre la couleur orange, les déserts, les cactus, les roches, la neige ( pour yosemite )... formidable et le silence sauf qu'on on rencontre quelques français qui font un boucan d'enfer ( apéro....) sur leur balcon lorsque le soleil se couche sur monument valley au goulding's...j'ai eu honte pour notre pays ce soir là car le reste de l'hotel était d'un calme. devant ce spectacle merveilleux...... - les villes : que du bonheur à san francisco ( le passage du golden gate bridge .....), los angeles, je n'ai pas détesté, je crois même que j'y retournerais, c'est vrai qu'il n'y a pas de centre ville comme en europe, on a l'impression de traverser une banlieue permanente, mais j'ai aimé ( bon c'est vrai que hollywood boulevard ne demande pas 1 journée de visite....), - les gens : quelle gentillesse, comme je ne parle pas beaucoup anglais, bien que je le comprenne, les gens disaient que ce n'étaient pas un problème pour eux, et ils vous expliquent par d'autres moyens ce qu'ils veulent vous dire, encore une fois c'est pas en europe qu'on verrait celà, de plus le service !!!! ils viennent tous les 5 minutes vous demander si ça va ( je sais qu'il y a le tips derrière mais quand même ) - le temps de séjour : au départ je devais partir 15 jours, ensuite en voyant les posts sur le forum j'ai ajouté des jours à mon voyage pour arriver à 22 jours, avec le recul c'était la bonne solution, et je dirais que le temps minimum reste 3 semaines ( voir 4 pour ceux qui le peuvent ), car il y d'abord le décalge horraires ( il faut au moins 4 à 5 jours pour le rattrapper ), ensuite je pense que changer d'hotel chaque nuit n'est pas toujours la bonne solution, j'ai quasiment sur chaque étape ( sauf à death valley, monterey, pismo beach ) pris deux nuits, et là j'ai pu profiter des étapes, car nous arrivions en milieu ou fin d'après midi, donc on avait la soirée et la journée complète du lendemain pour profiter ( deux couchers et lever de soleil )

- conclusion : j'ai aimé ce pays, et je reprogramme déjà un voyage d'au moins 3 semaines pour 2011 ( 2010 pas possible car des travaux importants programmés dans ma maison ), mais je compte me servir de vos séjour pour concocté le mien ( donc je vais vous suivre...), mais comme je me suis servi de ce forum, c'est maintenant à mon tour de donner des avis si vous le souhaitez ( sachant qu'il y a des experts sur le forum, et que je reste un sodat parmi ces maréchaux historiques )

mes hotels : tucson: 3 nuits au loews canyon ventana resort ( superbe hotel ). Tucson reste à mon avis une région dont on ne parle pas trop sur le forum, mais pour moi elle reste une étape incontournable ( par saguaro avec ces randos, cactus fantastiques...) de plus le fait d'y rester 3 nuits sans changer d'étape après mon arrivée en avion m'a permis de prendre mes marques aux usa ( quand j'en voit qu'y arrive le soir et qui parte le lendemain pour des étapes de 600 km, non c'est pas pour moi, chacun son rythme )

grand canyon :2 nuits à l' hotel el tovar ( spendide hotel, au bord de la rive, idéal pour partir de bonne heure faire de la rando....)

monument valley :1 nuit à l' hotel goulding's lodge ( bon hotel, bien situé, avec vue sur monument valley ). une piste que j'ai adoré c'était de faire vally of the god, merveilleux parcours, 2 h00 sans croiser personnes dans des décors superbes ( alors que sur monument valley c'est l'usine )

bryce canyon : 2 nuits à l'hotel bryce canyon lodge dans les westerns cabines ( pittoresques ) et à quelques dizaines de mètres des points de vues, la rando le lendemain, fantastique....

las vegas :2 nuits à l' hotel luxor ( sympa dans la pyramide )

mammoth lakes : 1 nuit à l'hotel alpenhof ( belle étape )

yosemite : 2 nuits à l'hotel wawona ( historique....)

san francisco : 3 nuits à l'hotel argonaut sur fishermann warf ( bien )

monterey : 1 nuit à hotel intercontinental the clement ( bien )

pismo beach : 1 nuit à l'hotel shelter cove lodge ( en face du pacifique )

los angeles : 2 nuits à l'hotel sheraton ( bien situé pour se rendre au parc universal studio, et faire le quartier hollywood, de plus pas trop loin de santa monica....je n'ai pas pu aller sur l'observatoire la route était fermée ( j'ai vu que certains on pu y aller comment ont-ils fait ? )

je souhaite mettre des photos sur les différentes étapes, mais j'avoue que je ne sais pas comment faire, si quelqu'un pourrait m'aider je developperai un peu chaque étape

A+
Refuges en Norvège: comment gérer la clé DNT? English translation pending
by Vosarno · 2009-07-16 · 22 replies
Bonjour

Nous aimerions faire de la randonnée en Norvège et dormir dans les refuges tenus par le club alpin norvégien appelé DNT. Or, pour certains refuges, il faut louer une clé. Pour avoir cette clé, il faut devenir membre de la DNT !

Je n'arrive pas à comprendre comment procéder... J'ai trouvé comment m'inscrire à la DNT en ligne mais nous partons dans 3 jours. Or une fois inscrit, doit-on recevoir une carte ??? Si c'est le cas, sous serons partis en Norvège avant de la recevoir ... Du coup, ne vaut-il mieux pas que je m'inscrive là bas ? Mais est-ce possible et où ?

Et cette clé, où peut-on la retirer??? Je n'arrive pas à trouver les endroits où on peut la louer !!

Que c'est compliqué !

Merci de m'aider...
Parcourir la Loire à vélo d'Orléans à Préfailles English translation pending
by Paolucci · 2009-07-11 · 4 replies
je vais pédaler la vallée de la Loire pour 2 semaines d Orléan à Préfailles.je voudrais savoir si il y a des transports en commun (train bus )qui longe ce circuit et qui vont jusqu a Préfailles ou les environs
Vallée des Roses par la piste et Gorges du Dades (Maroc) English translation pending
by Duchesse007 · 2009-06-29 · 17 replies
je voudrais faire la vallée des roses par la piste il parait que les paysages sont magnifiques ainsi que rejoindre les gorges du todra au depart des gorges du dadés est ce que cela est possible en voiture de location ou avez vous des adresses d agences qui effectue ce parcours.
Bosnie-Herzégovine: temps de trajet de Mostar à Tjentiste? English translation pending
by Faabien · 2009-06-27 · 1 reply
Bonjour à tous!

Préparant mon itinéraire, j'use de notre cher Bibendum (viamichelin) pour projetter les temps de trajet en Bosnie... Or là, j'ai des doute quandà se fiabilité, ou plutot j'espère qu'il n'est pas fiable!

Je voudrais me rendre de Blagaj (dessous de Mostar) à Tjentiste (en dessous de Foca) sans passer par Sarajevo (donc en coupant directement d'ouest en est pour rejoindre la route qui longe Cermeno--> image! et michelin m'indique 17h de trajet! Cela me semble un peu abusé pour seulement 110 km...

A tout ceux qui ont l'expérience de la route en Bosnie! Dites moi que ce temps de trajet est faux! Et qu'il est bien plus court!

Merci à vous! Fabien.
Itinéraire de six jours pour Lyon-Marseille à vélo? English translation pending
by Pauloavelo · 2009-06-25 · 2 replies
Bonjour, Avec ma copine on projette de faire lyon-Marseille à velo. Le but n'est pas de battre des records mais de se promener tranquillement. Donc on voudrait éviter au maximum les gros cols(et donc les alpes), sans toutes fois longé l'autoroute.Je pensais donc à la vallée du rhone. On a une semaine devant nous. Je pense qu'on a une assez bonne condtion physique pour faire au moins 60-80km par jour, si il n'y a pas de grosse difficulté. Donc sur 6 jours (le 7ième retour en train), on pourrait faire environs 400km. Est ce que vous pourriez me conseiller un itinéraire ou me renvoyer sur des sites qui traitent ce sujet?

Merci d'avance.

Paulo.
Transport aéroport de Londres Gatwick vers Peterborough (Royaume Uni)? English translation pending
by Soho · 2009-06-23 · 3 replies
Bonjour.

Quel est le meilleur moyen de rejoindre la ville de Peterborough en arrivant à l'aéroport de Londre Gatwick? Y a t'il une gare à l'aéroport de Londre Gatwick, ou bien des bus se rendant à la ville de Peterborough?

Merci de vos réponses
Mexique: meilleure destination sur le bord du Pacifique? English translation pending
by Hervey33 · 2009-06-16 · 3 replies
Salut. Nous sommes 4 gars qui partons au mexique au mois d'aout. Nous envisageons la location d'une villa dans une ville qui longe le pacifique. Nous voulons faire du surf, boire de la corona, se baigner, se promener dans le village et les villages voisins, boire de la corona encore, juste avoir du fun faire des activités et relaxer. J'ai entendue parler de Puerto Escondido, Puerto Angel, Mazunte, Zipolite et San Augustinnillo. Je suis un peu mêler dans tout ca? Laquel des places selon vous serait le mieux adapter à mes besoins. De plus selon mes recherche, il pleut énormément au mois d'aout? est ce que c'est si pire que ca?

Merci bcq!
Retour d'une visite des rizières en terrasse à Yuanyang (Chine) English translation pending
by Kalipai · 2009-06-09 · 22 replies
Nous rentrons d'une visite des rizières en terrasse à Yuan Yang. Si vous rechercherz un guide pour visiter les rizières en terrasse et partir à la rencontre des ethnies je peux vous renseigner et vous donnez les coordonnées d'un chinois qui connait très bien la région et qui pratique des tarifs intéressants.
Parcours de dix jours à Toronto et dans la région de Québec English translation pending
by Bouctou · 2009-05-24 · 4 replies
Bonjour, je pars 10 jours au Canada la semaine prochaine. Mes contraintes sont les suivantes : arrivée à Toronto le 31 mai à 19h et départ de Toronto le 10 juin à 21h. Après plusieurs essais d'itinéraires, je suis arrivé à la version suivante :

1 - Toronto - Niagara Falls (2h - 133km) Maid of the mist Skylon Tower Retour Toronto (2h - 133km) Soirée Toronto (Cn Tower) 2 - Toronto - Guananoque/1000 îles (3h30 - 286km) Croisière (y être pour 11h30) Guananoque/1000 îles - Ottawa (2h - 164km) 3 - Ottawa - Québec (5h30 - 455km) 4 - Québec 5 - Québec 6 - Vers Montréal par le chemin du Roy 7 - Montréal 8 - Montréal 9 - Montréal - Toronto (6h - 540 km) 10 - Toronto

J'aurais voulu savoir si ce programme était réaliste. Merci d'avance à ceux qui pourront me renseigner
Visiter la Vallée de la mort English translation pending
by Karsolwpevp · 2009-05-15 · 40 replies
Bonjour,

Je dois traverser la vallée de la mort en venant de Las Vegas avec une étape à Lone pine. J'aimerai savoir le moment le plus sympa (couleur) pour la visiter. Je me pose la question pour gagner une journée de plus sur Las Vegas avec l'option visite soir...

Que faut il faire : Le matin au levé du soleil ? Le soir au couché ?

SVP merci pour votre avis...

A+
Randonnées dans le Landmannalaugar (Islande) English translation pending
by Swain · 2009-05-12 · 14 replies
Bonjour,

Nous comptons partir en Islande du 13 au 27 aout prochain. D'après tout ce qu'on lit dans les guides ou sur internet, on se rend bien compte que le Landmannalaugar a l'air d'être un site incontournable, et on compte bien y passer plusieurs jours. On n'entend que du bien de la rando Landmannalaugar - Thorsmork. On entend même parler que de cette rando. Le hic, c'est qu'on sera en Islande avec notre propre véhicule, qui resterait donc garé au point de départ. On préférerait donc faire une rando en boucle sur quelques jours... Existe t il des sentiers qui le permettent ?

Merci d'avance pour votre aide. A+

Claire
Route entre Zion National Park et Bryce Canyon accessible à tous? English translation pending
by Guyhome · 2009-04-21 · 7 replies
Bonsoir, je pars aux USA à la fin du mois de Juin pour 3 semaines dans les parcs américains. Au programme, entre autres, passer par Las Vegas, puis Zion puis Bryce Canyon.

En lisant un guide de voyage, voici ce que je lis : "D'avril à Octobre, une navette relie Bryce Canyon à Zion National Park de 5h30 à 23h, toutes les 6 min. environ. En revanche, les véhicules privés ne sont pas autorisés sur ce parcours".

Confirmez vous ? Comment faire alors pour relier ces 2 parcs ? A moins que le route ne soit accessible que dans le sens Zion -> Bryce ?

Merci d'avance pour votre aide
Projet de voyage pour six semaines Pérou-Bolivie-Argentine-Chili English translation pending
by Jeremw · 2009-04-10 · 4 replies
Alu à tous !!!

Je souhaitais juste avoir vos avis sur notre projet de voyage avec un pot. Nous partons pour 6 semaines le 20 avril prochain, je vous donnes les grandes lignes: Lima puis on longe la côte jusqu'à Nazca puis on remonte sur Cuzco avec un détour par le Machu Picchu à pied depuis Agua Calientes. Nous redescendons ensuite sur le lac Titicaca puis direction La Paz. De là nous irions peut etre jusqu'a Santa cruz pour quelques jours (environ 3 ou 4) puis nous irions en direction de Sucre, Potosi et Uyuni.(Le passage par Santa Cruz n'est pas sur et dépendera de si nous sommes en retard ou pas.) Nous continuons ensuite en direction de l'Argentine en descendant en direction de Cordoba en passant par Salta et Tucuman. Notre voyage se poursuivrait ensuite par Mendoza pour allé au Chili et plus precisement Valparaiso puis Santiago du Chili. Notre seul impératif est d'etre le 28 Mai 2009 à Santiago du Chli pour reprendre l'avion. Nous souhaiton voyagé en bus et/ou train, quelques portions à pied.

Merci d'avance de nous donné votre avis, vos conseils, remarques...

à bientôt

JEREM

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