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Expérience amère avec AB Croisière English translation pending
Bonjour à tous,
Je viens de faire une expérience très désastreuse avec abcroisière, une agence qui se moque pas mal des clients, juste intéressée par le numéro de carte bleue, des interlocuteus qui vous livrent des informations erronées, contredites par un autre collègue quand ils veulent bien répondre au tel et aux mails. Au début tout est rose, un discours rodé, depechez vous c'est la dernière cabine à ce prix là, un bagout étudié, comme au moment de réserver vous n'avez ni numéro de cabine, ni heure de départ et autres détails, vous partez pour l'aventure galérienne avec eux, à 2 jours du départ les documents de voyage n'étaient toujours pas envoyés, impossible de les joindre pour les acheminements qu'on a du gérer nous memes, ils renvoient la balle sur l'armateur et quand vous appelez l'armateur il vous dit de voir avec eux, bref cette agence est une calamité, il faut vraiment l'éviter si vous ne voulez pas vous faire avoir.
Voie verte du Gardon de Pont du Gard à Beaucaire English translation pending
Bonjour
Un quidam a t il des nouvelles de la voie dite verte de pont du gard Comps Beaucaire Tarascon qui permet de relier Gardon et Rhône et ViaRôna
merci
claudiodelafaverges
claudiodelafaverges
Croisière "Tutti Frutti" du 25 octobre 2014 English translation pending
Bonjour,
Nous ferons partie de la croisiere TUTTI FRUTTI LE 25 OCTOBRE 2014, nous sommes un couple de l'ain. Il y a t il d'autres personnes de la région rhone-alpes qui vont faire cette croisière. Nous pourrions faire le trajet ensemble jusqu'à marseille.
Nous ferons partie de la croisiere TUTTI FRUTTI LE 25 OCTOBRE 2014, nous sommes un couple de l'ain. Il y a t il d'autres personnes de la région rhone-alpes qui vont faire cette croisière. Nous pourrions faire le trajet ensemble jusqu'à marseille.
Bateau Marmaris-Crète English translation pending
Bonjour
Je voulais rejoindre la crète depuis la Turquie sans passer par le détroit des Dardanelles, Thessalonique, Athènes puis prendre un Ferry au Pirée. Depuis Marmaris il faut compte 2400 km....
Il existe à Marmaris un bateau qui par 2-3 fois pas semaine avec la compagnie Marmaris Lines pour rejoindre Rhodes dans un premier temps. . Pour mon moins de 7m, j'ai du payer 160 euros pour deux heures et demi de mer et 30 euros pour moi. Petit ferry ou l'on ne mets que du fret, mon CC et deux autres voitures. Petit ferry donc et avec la houle, il a fallu attacher le CC au plancher du bateau pour éviter qu'il ne bouge.. cela brassait pas mal....
A Rhodes, la compagnie Aegeon Pélagos dessert Héraklion. Il part tous les dimanches matin à 3h. Il s'arrête à Kassos, Karpatos puis Sitia en Crête, Héraklion, Chania et remonte jusqu'au Pirée.
Compter pour un Rhodes-Heraklion et pour un CC de moins de 7m : 234 euros et 28 pour un passager en classe desk.
Voilà donc les infos pour ceux qui voudrait rejoindre la Crète depuis la Turquie.
4000 kilomètres autour du Mékong à vélo (Thaïlande, Laos) English translation pending
4000 kilomètres à vélo autour du Mékong
Les cours d’eau, qu’ils soient petits ou grands m’ont toujours attiré, sans doute réminiscence d’un atavisme, qui date d’une époque, jusqu’au XVIII siècle, où mes ancêtres vivaient sur une île du Rhône au niveau de Mirmande et Baix. L’une de mes aïeules a péri un jour de crue, sa barque ayant fait naufrage, suite à la rupture du câble permettant de rejoindre la rive depuis son île.
Janvier 2013, avec un camarade nous partons pour un circuit de plus de deux mois entre Thaïlande et Laos à vélo au plus près du Mékong, fleuve majestueux qui baigne six pays, Chine, Birmanie, Thaïlande, Laos, Cambodge et Vietnam. Durant ces deux mois nous allons découvrir deux pays au niveau de vie très différent. Le vélo plus que tout autre moyen de déplacement permet de se plonger dans la vie quotidienne des régions traversées. Nous avons choisi cette période, car nous sommes en saison sèche et les inconvénients dus aux moustiques et autres prédateurs sont nuls. Par précaution je me suis fait vacciner contre l’encéphalite japonaise et je me munis à titre curatif d’un certain nombre de doses de malarone à prendre intensivement au cas où les symptômes du paludisme apparaîtraient.
Notre itinéraire : de Ubon Rathatchani, ville située à quelques dizaines de kilomètres du Mékong et à proximité de la frontière du Cambodge, nous allons rejoindre puis remonter le fleuve jusqu’à l’extrême nord du pays sur une distance de 1600 kilomètres. Alors nous quitterons la Thaïlande pour rentrer au Laos en traversant le fleuve sur une pirogue. De là, un crochet vers le nord en direction de la frontière chinoise nous conduira sur la rivière Nam Ou, affluent du Mékong. Puis nous mettrons le cap au sud jusqu’à Paksé, ce qui fera un parcours de 1700 kilomètres. De cette ville nous effectuerons les 700 kilomètres qui nous séparent de Bangkok. Cela fera bien un total de 4000 kilomètres.
Alors que ma femme ne trouve plus sa voiture sous la neige dans le village de Cornimont dans les Vosges, une chaleur de 45 degrés nous accable à Bangkok. De l’aéroport pour se rendre à la gare afin de rejoindre le point de départ de notre périple, il nous faut traverser cette mégalopole de 27 millions d’habitants à vélo, car aucun taxi ne veut prendre nos montures. Cela nous fait un peu peur, une trentaine de kilomètres dans ce monde grouillant. Mais non, les Asiatiques sont des conducteurs paisibles et très vite nous nous sentons bien plus en sécurité que dans une ville française ou polonaise, sans parler de Quito, agglomération gigantesque que nous avions traversée de nuit.
Après un trajet nocturne en train, nous nous lançons sur la route. Les mille premiers kilomètres sont plats et les distances journalières sont supérieures à 100 kilomètres, malgré la forte chaleur qui monte jusqu’à 45 degrés. Tout le long de notre itinéraire nous trouvons des petits restaurants pour faire des pauses repas, où la nourriture est de très bonne qualité entre poulet, riz et grande quantité de crudités de toutes sortes. Et, cerise sur le gâteau, toujours un accueil sympathique, les fous à vélo sont regardés avec curiosité dans ces pays. Sont-ils si pauvres qu’ils ne peuvent louer une moto ou une voiture, semblent se dire nos interlocuteurs. De même le soir, bien que nous soyons autonomes pour bivouaquer, des gest houses ou de petits hôtels à prix réduit nous offrent un confort supérieur, et surtout nous permettent d’échapper à la fournaise.
Ce que l’on constate au cours de longs voyages à vélo, c’est que les points de focalisation des touristes occidentaux sont bien localisés. Entre ces lieux de villégiature nous restons des jours sans voir un étranger. J’avais déjà constaté ce fait au cours d’une traversée de l’Amérique du Sud.
Après dix jours nous abordons le nord de la Thaïlande, zone plus montagneuse. L’inclinaison des côtes est terrible, ils n’ont pas encore inventé le virage ! Heureusement nous sommes loin des dénivelés d’Amérique du Sud. En effet, dans le désert de l’Atacama en partant du niveau zéro au bord du Pacifique nous avons passé un premier col à 4600 mètres. Non, là jamais plus de 600 mètres de dénivelé. Nous pénétrons dans une forêt d’altitude qui paraît-il recèle encore des tigres. Alors que nous ne trouvons pas d’hébergement, un jeune homme nous conduit dans un village Hmong, où nous sommes reçus par les autorités, qui nous proposent un local pour la nuit. Ils nous parlent de leurs souvenirs de la guerre du Vietnam, lorsque des unités de l’US Air Force étaient stationnées pas très loin. Il s’agissait entre autre des fameux « Raven » qui bombardaient le Viêt-Cong au Laos. Unité plus ou moins fantôme, car les USA n’étaient pas en guerre contre le Laos. Les pilotes achetaient leur avion un dollar, pour justifier qu’il n’appartenait pas à l’US Air Force !
Nong Khai , Chiang Khan, Nan, Chiang Rai et Chiang Khong, différentes villes qui se sont trouvées sur notre chemin au cours de ces 1600 premiers kilomètres. Elles sont bien connues des guides de voyage.
Déjà presque un mois que nous roulons, nous passons au Laos. Immédiatement nous constatons que nous rentrons dans l’un des pays les plus pauvres du monde. Le matin il y fait froid, nous roulons dans la brume. Les bouts des doigts piquent. Ces départs matinaux nous permettent de voir cette population démunie, habitant des baraques de planches à même la route. Les familles sont groupées autour de misérables feux, dont la fumée va se mêler au brouillard dans la lumière blafarde du jour qui vient de se lever. J’éprouve à ce spectacle un sentiment de tristesse et une sensation de malaise. Je comprends pourquoi on appelle le Laos le pays des brumes.
Les 600 premiers kilomètres en territoire laotien vers la capitale se déroulent en zone montagneuse. Contrairement à ce que l’on nous avait dit, il y aura pas mal de circulation jusqu’à Luang Prabang, car nous sommes en période de nouvel an chinois. Par milliers ils déferlent au Laos et ils ne sont pas à vélo, mais au volant de grosses BMW ou Mercedes ou bien de gros 4X4 japonais. Je me suis laissé dire que le gouvernement laotien voulait remplacer les routards occidentaux sac au dos à petit budget par des Chinois qui ne rechignent pas à lâcher des paquets de dollars !
Nous allons rencontrer quelques « Martiens » lancés dans d’immenses périples à vélo. Bien évidemment lorsqu’on en croise un, on s’arrête et on parle chacun de nos expériences. C’est ainsi qu’un jeune Catalan espagnol, et quelques jours plus tard un jeune Allemand vont nous narrer leur traversée de l’Himalaya en solitaire. Et puis aussi ce couple de Belges sur un tandem, ils viennent de traverser l’Out back australien sur leur drôle d’engin au cours de leur tour du monde. Sur le cadre je compte dix-sept bidons, de quoi contenir plus de vingt litres d’eau. Les discussions avec des fous au long cours, minimum un an, sont un vrai bonheur. Il y aura aussi ce couple d’agriculteurs de Collias dans le Gard à la retraite, lancé dans un long tour en Asie, croisé dans une immense côte par plus de 40 degrés. Eux ils montent !Le sourire aux lèvres, ils ne sont pas du tout démoralisés. La femme avec son accent chantant du midi, nous dit que d’après son mari il n’y aurait que quelques bosses. Manifestement ce sont des bosses très grosses, en effet nous venons de descendre plus de 10 km avec au moins 700 mètres de dénivelé ! On croise même un couple de Chinois, il faut dire que la frontière n'est pas très loin, au plus 200 kilomètres.Dans les yeux de tous ces cyclos au long cours on voit transparaître la passion du nomadisme à la force des mollets. Cela nous fait rêver, nous petits joueurs, sur la route pour seulement 75 petits jours !
A partir de la capitale Vientiane nous suivons le Mékong au plus près quelques centaines de kilomètres, puis nous faisons une baïonnette à l’est, afin de découvrir les hauts plateaux, où nous roulons sur des pistes loin de tout. La pauvreté est encore plus prégnante que le long du Mékong. Après quelques jours nous retrouvons le fleuve en direction de Paksé. Dès l’aube, le soleil n’étant pas encore levé, nous roulons pour éviter les très fortes chaleurs de l’après-midi. Cela nous permet d’assister à l’éveil de la vie, à travers le rite des bonzes qui reçoivent leur aumône de la part de la population, et aussi d’observer le départ à l’école de milliers d’enfants. Tous nous saluent par de grands «sabadi », auxquels nous répondons systématiquement et cela se prolonge tout au long de la journée.
Nous arrivons à Paksé, ville dont l’un de mes grands anciens m’avait parlé. Il y avait été affecté en tant que pilote au cours de la guerre d’Indochine, et ce qui l’avait marqué et il en rigole encore, c’est qu’à son époque la piste était courbe ! Cette agglomération m’a laissé un magnifique souvenir du fait de son extraordinaire marché aux poissons, aux formes, aux motifs et aux couleurs les plus étonnantes. Le Mékong est l’un des plus importants écosystèmes d’eau douce de la planète.
Les 700 derniers kilomètres vers Bangkok nous les effectuerons en 5 jours par des routes à forte circulation. Nous traversons une dernière fois le Mékong par un pont d’une longueur de 1,4 kilomètre, et pénétrons en Thaïlande un peu plus loin. Chaque soir nous nous arrêtons dans de grandes villes inconnues du tourisme. Les marchés de nuit où l’on mange de façon royale sont un vrai bonheur. Il y règne une ambiance paisible, malgré la fréquentation importante. J’ai vraiment l’impression que tous les Thaïlandais mangent dans la rue le soir. Plus nous approchons de la capitale, plus le trafic devient dense. Nous roulons même sur autoroute. Dans les derniers kilomètres avant l’aéroport nous recevons notre seule petite pluie en deux mois et demi. Durant cette dernière journée je réalise qu’une belle expérience prend fin, et déjà je pense à la prochaine aventure. Ce sera à nouveau l’Amérique du Sud et 3000 kilomètres dans le désert de l’Atacama à pousser nos vélos dans les scories volcaniques, ou 40 jours sur la planète Mars avec une extra-terrestre venue de Suisse du nom de Flora, entre Chili, Bolivie et Argentine, mais c’est une autre histoire.
Pour en savoir plus sur notre tour du Mékong: mesbaladesetescalades.hautetfort.com/...utour-d...
http://mesbaladesetescalades.hautetfort.com/archive/2013/03/04/deux-mois-a-velo-autour-du-mekong-derniere-partie-retour-en.html
http://mesbaladesetescalades.hautetfort.com/archive/2013/02/24/deux-mois-autour-du-mekong-a-velo-quatrieme-partie-vientiane.html
http://mesbaladesetescalades.hautetfort.com/archive/2013/02/15/deux-mois-autour-du-mekong-a-velo-troisieme-partie-luang-pra.html
http://mesbaladesetescalades.hautetfort.com/archive/2012/10/28/autour-du-mekong.html
Les cours d’eau, qu’ils soient petits ou grands m’ont toujours attiré, sans doute réminiscence d’un atavisme, qui date d’une époque, jusqu’au XVIII siècle, où mes ancêtres vivaient sur une île du Rhône au niveau de Mirmande et Baix. L’une de mes aïeules a péri un jour de crue, sa barque ayant fait naufrage, suite à la rupture du câble permettant de rejoindre la rive depuis son île.
Janvier 2013, avec un camarade nous partons pour un circuit de plus de deux mois entre Thaïlande et Laos à vélo au plus près du Mékong, fleuve majestueux qui baigne six pays, Chine, Birmanie, Thaïlande, Laos, Cambodge et Vietnam. Durant ces deux mois nous allons découvrir deux pays au niveau de vie très différent. Le vélo plus que tout autre moyen de déplacement permet de se plonger dans la vie quotidienne des régions traversées. Nous avons choisi cette période, car nous sommes en saison sèche et les inconvénients dus aux moustiques et autres prédateurs sont nuls. Par précaution je me suis fait vacciner contre l’encéphalite japonaise et je me munis à titre curatif d’un certain nombre de doses de malarone à prendre intensivement au cas où les symptômes du paludisme apparaîtraient.
Notre itinéraire : de Ubon Rathatchani, ville située à quelques dizaines de kilomètres du Mékong et à proximité de la frontière du Cambodge, nous allons rejoindre puis remonter le fleuve jusqu’à l’extrême nord du pays sur une distance de 1600 kilomètres. Alors nous quitterons la Thaïlande pour rentrer au Laos en traversant le fleuve sur une pirogue. De là, un crochet vers le nord en direction de la frontière chinoise nous conduira sur la rivière Nam Ou, affluent du Mékong. Puis nous mettrons le cap au sud jusqu’à Paksé, ce qui fera un parcours de 1700 kilomètres. De cette ville nous effectuerons les 700 kilomètres qui nous séparent de Bangkok. Cela fera bien un total de 4000 kilomètres.
Alors que ma femme ne trouve plus sa voiture sous la neige dans le village de Cornimont dans les Vosges, une chaleur de 45 degrés nous accable à Bangkok. De l’aéroport pour se rendre à la gare afin de rejoindre le point de départ de notre périple, il nous faut traverser cette mégalopole de 27 millions d’habitants à vélo, car aucun taxi ne veut prendre nos montures. Cela nous fait un peu peur, une trentaine de kilomètres dans ce monde grouillant. Mais non, les Asiatiques sont des conducteurs paisibles et très vite nous nous sentons bien plus en sécurité que dans une ville française ou polonaise, sans parler de Quito, agglomération gigantesque que nous avions traversée de nuit.
Après un trajet nocturne en train, nous nous lançons sur la route. Les mille premiers kilomètres sont plats et les distances journalières sont supérieures à 100 kilomètres, malgré la forte chaleur qui monte jusqu’à 45 degrés. Tout le long de notre itinéraire nous trouvons des petits restaurants pour faire des pauses repas, où la nourriture est de très bonne qualité entre poulet, riz et grande quantité de crudités de toutes sortes. Et, cerise sur le gâteau, toujours un accueil sympathique, les fous à vélo sont regardés avec curiosité dans ces pays. Sont-ils si pauvres qu’ils ne peuvent louer une moto ou une voiture, semblent se dire nos interlocuteurs. De même le soir, bien que nous soyons autonomes pour bivouaquer, des gest houses ou de petits hôtels à prix réduit nous offrent un confort supérieur, et surtout nous permettent d’échapper à la fournaise.
Ce que l’on constate au cours de longs voyages à vélo, c’est que les points de focalisation des touristes occidentaux sont bien localisés. Entre ces lieux de villégiature nous restons des jours sans voir un étranger. J’avais déjà constaté ce fait au cours d’une traversée de l’Amérique du Sud.
Après dix jours nous abordons le nord de la Thaïlande, zone plus montagneuse. L’inclinaison des côtes est terrible, ils n’ont pas encore inventé le virage ! Heureusement nous sommes loin des dénivelés d’Amérique du Sud. En effet, dans le désert de l’Atacama en partant du niveau zéro au bord du Pacifique nous avons passé un premier col à 4600 mètres. Non, là jamais plus de 600 mètres de dénivelé. Nous pénétrons dans une forêt d’altitude qui paraît-il recèle encore des tigres. Alors que nous ne trouvons pas d’hébergement, un jeune homme nous conduit dans un village Hmong, où nous sommes reçus par les autorités, qui nous proposent un local pour la nuit. Ils nous parlent de leurs souvenirs de la guerre du Vietnam, lorsque des unités de l’US Air Force étaient stationnées pas très loin. Il s’agissait entre autre des fameux « Raven » qui bombardaient le Viêt-Cong au Laos. Unité plus ou moins fantôme, car les USA n’étaient pas en guerre contre le Laos. Les pilotes achetaient leur avion un dollar, pour justifier qu’il n’appartenait pas à l’US Air Force !
Nong Khai , Chiang Khan, Nan, Chiang Rai et Chiang Khong, différentes villes qui se sont trouvées sur notre chemin au cours de ces 1600 premiers kilomètres. Elles sont bien connues des guides de voyage.
Déjà presque un mois que nous roulons, nous passons au Laos. Immédiatement nous constatons que nous rentrons dans l’un des pays les plus pauvres du monde. Le matin il y fait froid, nous roulons dans la brume. Les bouts des doigts piquent. Ces départs matinaux nous permettent de voir cette population démunie, habitant des baraques de planches à même la route. Les familles sont groupées autour de misérables feux, dont la fumée va se mêler au brouillard dans la lumière blafarde du jour qui vient de se lever. J’éprouve à ce spectacle un sentiment de tristesse et une sensation de malaise. Je comprends pourquoi on appelle le Laos le pays des brumes.
Les 600 premiers kilomètres en territoire laotien vers la capitale se déroulent en zone montagneuse. Contrairement à ce que l’on nous avait dit, il y aura pas mal de circulation jusqu’à Luang Prabang, car nous sommes en période de nouvel an chinois. Par milliers ils déferlent au Laos et ils ne sont pas à vélo, mais au volant de grosses BMW ou Mercedes ou bien de gros 4X4 japonais. Je me suis laissé dire que le gouvernement laotien voulait remplacer les routards occidentaux sac au dos à petit budget par des Chinois qui ne rechignent pas à lâcher des paquets de dollars !
Nous allons rencontrer quelques « Martiens » lancés dans d’immenses périples à vélo. Bien évidemment lorsqu’on en croise un, on s’arrête et on parle chacun de nos expériences. C’est ainsi qu’un jeune Catalan espagnol, et quelques jours plus tard un jeune Allemand vont nous narrer leur traversée de l’Himalaya en solitaire. Et puis aussi ce couple de Belges sur un tandem, ils viennent de traverser l’Out back australien sur leur drôle d’engin au cours de leur tour du monde. Sur le cadre je compte dix-sept bidons, de quoi contenir plus de vingt litres d’eau. Les discussions avec des fous au long cours, minimum un an, sont un vrai bonheur. Il y aura aussi ce couple d’agriculteurs de Collias dans le Gard à la retraite, lancé dans un long tour en Asie, croisé dans une immense côte par plus de 40 degrés. Eux ils montent !Le sourire aux lèvres, ils ne sont pas du tout démoralisés. La femme avec son accent chantant du midi, nous dit que d’après son mari il n’y aurait que quelques bosses. Manifestement ce sont des bosses très grosses, en effet nous venons de descendre plus de 10 km avec au moins 700 mètres de dénivelé ! On croise même un couple de Chinois, il faut dire que la frontière n'est pas très loin, au plus 200 kilomètres.Dans les yeux de tous ces cyclos au long cours on voit transparaître la passion du nomadisme à la force des mollets. Cela nous fait rêver, nous petits joueurs, sur la route pour seulement 75 petits jours !
A partir de la capitale Vientiane nous suivons le Mékong au plus près quelques centaines de kilomètres, puis nous faisons une baïonnette à l’est, afin de découvrir les hauts plateaux, où nous roulons sur des pistes loin de tout. La pauvreté est encore plus prégnante que le long du Mékong. Après quelques jours nous retrouvons le fleuve en direction de Paksé. Dès l’aube, le soleil n’étant pas encore levé, nous roulons pour éviter les très fortes chaleurs de l’après-midi. Cela nous permet d’assister à l’éveil de la vie, à travers le rite des bonzes qui reçoivent leur aumône de la part de la population, et aussi d’observer le départ à l’école de milliers d’enfants. Tous nous saluent par de grands «sabadi », auxquels nous répondons systématiquement et cela se prolonge tout au long de la journée.
Nous arrivons à Paksé, ville dont l’un de mes grands anciens m’avait parlé. Il y avait été affecté en tant que pilote au cours de la guerre d’Indochine, et ce qui l’avait marqué et il en rigole encore, c’est qu’à son époque la piste était courbe ! Cette agglomération m’a laissé un magnifique souvenir du fait de son extraordinaire marché aux poissons, aux formes, aux motifs et aux couleurs les plus étonnantes. Le Mékong est l’un des plus importants écosystèmes d’eau douce de la planète.
Les 700 derniers kilomètres vers Bangkok nous les effectuerons en 5 jours par des routes à forte circulation. Nous traversons une dernière fois le Mékong par un pont d’une longueur de 1,4 kilomètre, et pénétrons en Thaïlande un peu plus loin. Chaque soir nous nous arrêtons dans de grandes villes inconnues du tourisme. Les marchés de nuit où l’on mange de façon royale sont un vrai bonheur. Il y règne une ambiance paisible, malgré la fréquentation importante. J’ai vraiment l’impression que tous les Thaïlandais mangent dans la rue le soir. Plus nous approchons de la capitale, plus le trafic devient dense. Nous roulons même sur autoroute. Dans les derniers kilomètres avant l’aéroport nous recevons notre seule petite pluie en deux mois et demi. Durant cette dernière journée je réalise qu’une belle expérience prend fin, et déjà je pense à la prochaine aventure. Ce sera à nouveau l’Amérique du Sud et 3000 kilomètres dans le désert de l’Atacama à pousser nos vélos dans les scories volcaniques, ou 40 jours sur la planète Mars avec une extra-terrestre venue de Suisse du nom de Flora, entre Chili, Bolivie et Argentine, mais c’est une autre histoire.
Pour en savoir plus sur notre tour du Mékong: mesbaladesetescalades.hautetfort.com/...utour-d...
http://mesbaladesetescalades.hautetfort.com/archive/2013/03/04/deux-mois-a-velo-autour-du-mekong-derniere-partie-retour-en.html
http://mesbaladesetescalades.hautetfort.com/archive/2013/02/24/deux-mois-autour-du-mekong-a-velo-quatrieme-partie-vientiane.html
http://mesbaladesetescalades.hautetfort.com/archive/2013/02/15/deux-mois-autour-du-mekong-a-velo-troisieme-partie-luang-pra.html
http://mesbaladesetescalades.hautetfort.com/archive/2012/10/28/autour-du-mekong.html
Remontée de la Saône à vélo English translation pending
Remontée de la Saône à vélo
La Saône est le cinquième cours d’eau français avec plus de 400 kilomètres. Elle prend sa source dans un petit village au pied des Vosges du nom de Vioménil, et se jette dans le Rhône après avoir traversé de vastes zones de prairies. Certains esprits diraient que c’est le Rhône qui se jette dans la Saône. En effet, elle est beaucoup plus large que ce dernier, même si par un subterfuge juste avant le confluent il semble s’étaler un peu plus pour se donner de l’importance. Ce qui le caractérise, c’est sa fougue et son côté sauvage et rapide, pressé qu’il est entre des montagnes au nord de Lyon. La Saône, au contraire, s’étale tout en méandres vastes dans un bassin aux courbes arrondies sans dénivelé.
Je vais remonter cette magnifique rivière au début du mois d’août 2014, en quatre étapes respectivement de 84, 112,122 et 97 kilomètres. Je vais découvrir une rivière sauvage aux bords souvent non aménagés, ce qui me donnera l’impression d’être dans un pays lointain à rouler entre terre, herbe, boue et fondrières, et toujours avec en arrière-plan immédiat cette eau sombre et terreuse, cependant calme. Je ne savais pas trop à quoi m’attendre. Allais-je vite trouver monotone cette campagne plate ? Eh bien non, ce fut tout le contraire. Cette nature paisible a un effet très reposant. La multitude d’aspects que revêt le cheminement, de l’aménagement impeccable de la « voie bleue » au plus oublié des anciens chemins de halage envahi de végétation sauvage faisant un mur de part et d’autre d’une piste ténue, offre une variété surprenante. De plus, il faut bien souvent rester en éveil pour éviter les ornières, les trous, les pierres et autres flaques de boue, tout en négociant par endroits des herbes hautes. Non, cette randonnée que je vais vous narrer, ne m’a absolument pas paru ennuyeuse. Elle m’a procuré un joli moment de vélo et m’a enthousiasmé. Après une traversée de Lyon à partir de chez moi, je me retrouve au confluent du Rhône et de la Saône, prêt pour une nouvelle aventure, seul avec mon vélo chargé de tout ce qui permet l’autonomie du voyageur au long cours. Le Rhône à ma droite et la Saône à ma gauche, ça y est le projet peut commencer à se réaliser.
Comme il est étonnant de constater la rapidité avec laquelle on bascule de notre vie de sédentaire vers l’émoi du voyage. La magie de l’aventure s’enclenche dès le premier tour de roues. L’ensorcellement est tel, que je traverse ma ville natale comme je découvrirais une ville inconnue à l’autre bout du monde après de longues journées de pédalage ! Comme toujours, la même fébrilité me gagne à l’idée de partir, que ce soit pour quelques jours ou quelques mois. L’essence du voyage réside à mon sens dans la non-planification et dans le fait de se laisser mener par le sens général du projet et non par les détails.
A Lyon le confluent ne désigne pas seulement la convergence des deux fleuves, mais aussi l’immense quartier moderne qui s’est établi en ce lieu. C’est la première fois que je m’y aventure. L’architecture est avant-gardiste, l’eau est présente partout, car de grands bassins ont été aménagés, même un petit port exhibe sa kyrielle de bateaux. Je longe des quais un peu encombrés du fait de travaux. Des activités passées il reste de vieux rails qu’il faut bien négocier pour ne pas tomber. Une fois le quartier de la confluence dépassé, sur ma gauche apparaît le Vieux Lyon. La cathédrale Saint-Jean, l’église Saint-Georges et la basilique de Fourvière sont inondées de la lumière du soleil matinal venant de l’est. Je passe rive droite par le pont Napoléon et rejoins la piste cyclable. Elle est envahie d’une foule de touristes qui regagnent leur grand bateau après une visite de ce quartier réputé de Lyon, qui a été inscrit au patrimoine de l’UNESCO. Je mets presque pied à terre pour me frayer un chemin dans cette masse humaine. Heureusement, pas une seule personne ne m’a demandé si je venais de loin. Qu’aurais- je répondu ?
Lyon se quitte très facilement et j’arrive à l’île Barbe. Je reste rive droite jusqu’à Collonges, bien évidemment en passant devant « chez Bocuse » je m’arrête faire la photo de ce bâtiment aux couleurs vives. Je rejoins rive gauche la piste cyclable que je vais suivre jusqu’à Macon. Parfois très praticable, parfois herbeuse parfois pierreuse, je vais découvrir tout le charme de cette belle remontée de la Saône. Les jours derniers pour ne pas dire le mois dernier le temps a été particulièrement mauvais, ce qui fait que tout naturellement la boue est très présente. Je dois négocier avec prudence de nombreuses larges flaques d’eau. Il est toujours plus facile de rouler sur l’herbe que sur la terre détrempée, car cela évite de récupérer des gros paquets de boue qui bloquent les roues.
Je fais un passage par les hauts de Trévoux, petite cité chargée d’histoire, qui très longtemps fut ville frontière. La côte est rude mais le coup d’œil sur la rivière en contre-bas vaut le déplacement. Puis je me laisse glisser à nouveau vers les berges, et je prends la direction de Macon. Sans difficulté, à part un petit passage scabreux à Jassans je rejoins la préfecture de la Saône-et-Loire. A part les trois derniers kilomètres j’ai toujours roulé sur des itinéraires dédiés aux vélos ou des chemins.
Après une nuit pas terrible au camping au nord de Macon, à cause du bruit du trafic routier, je retrouve rive droite la voie bleue, que je vais suivre jusqu’à Chalon-sur-Saône. Les trente premiers kilomètres jusqu’à Tournus sont bien aménagés et c’est un régal de rouler au petit matin dans une nature qui s’éveille. De temps à autre, un lapin détale sur la piste, un héron cendré décolle de derrière des roseaux, quelques gros poissons font de larges ronds à la surface de l’eau. Un son étrange et mat me fait tourner la tête, il s’agit du battement d’ailes de cygnes qui tentent de décoller en frappant l’eau avant de pouvoir prendre un peu d’altitude. Je croise quelques cyclistes à la mine épanouie, qui comme moi sont sous le charme du lieu. Puis je tombe sur un couple chargé, qui manifestement voyage à vélo. Comme toujours dans ces cas on engage la conversation. Ils sont en train d’effectuer un périple d’une semaine en Bourgogne. Ils me mettent en garde contre la très mauvaise qualité du chemin entre Tournus et Chalon sur une trentaine de kilomètres. Ils ont décidé de le quitter et de rejoindre la route la plus proche car l’herbe, la boue et les trous rendaient leur progression trop pénible. Bon je verrai bien. Eh bien ce parcours à travers des prairies à l’herbe douce me procura un grand plaisir. A part quelques pêcheurs je n’ai vu personne et j’ai eu l’impression d’être à l’autre bout du monde. Bien évidemment, je recommande de ne pas éviter ce tronçon. De toute évidence nous ne recherchons pas tous la même chose à cheminer sur nos deux roues. Cette diversité fait le charme de l’activité.
Cette partie d’itinéraire depuis mon départ ce matin à Macon, je l’ai parcourue entièrement sur route interdite à la circulation automobile. A partir de Chalon je n’ai pas d’indication concernant l’existence de la voie bleue. Je prends donc la direction du village de Gergy, situé une quinzaine de kilomètres au nord. Une fois arrivé, un passant me voyant en train de consulter ma carte m’a indiqué la voie verte à proximité. Elle est magnifique, serpentant le long de la rivière, parfois traversant de vastes pâtures, dont il faut ouvrir les portails en faisant bien attention de les refermer, car le bétail y est nombreux. Un vrai plaisir ce parcours un peu cabossé, où la pratique du vélo est un bonheur.
Arrivé à Verdun-sur-le-Doubs, je découvre le confluent de cette rivière avec la Saône. En voyant l’endroit, il est difficile de savoir quel est le cours d’eau le plus important. Je change de rive et je traverse le Doubs et me trouve rive gauche de la Saône, à nouveau sur une piste sauvage entre pâtures, forêts et champs cultivés. Je croise une jeune femme à vélo qui est lancée dans un tour de France des cuisines régionales au travers des chefs cuisiniers. Elle compte terminer son périple en novembre à Paris. Ses multiples expériences glanées au cours de son chemin, elle a l’intention de les regrouper dans un livre. Après ce moment de discussion très agréable je reprends ma route. Le temps se fait menaçant, les premières gouttes se mettent à tomber. Sur ces bords de rivière peu ou pas entretenus, la pluie devient vite un problème, l’herbe étant glissante et la boue collante. Mais les précipitations restent faibles et l’avancement n’est pas perturbé. Quelques kilomètres avant la petite ville de Seurre je retrouve une piste goudronnée, qui me conduit directement au centre de la cité. J’hésite entre hôtel et camping. Mais la proximité de ce dernier d’un axe routier passant et le temps menaçant me conduisent à opter pour la première option. L’hôtel du commerce est le seul de la ville, petit établissement au centre, au style désuet bien sympathique que j’adore. De plus il pratique des prix doux, 45 euros une belle petite chambre avec une grande baignoire, même si je ne prends jamais de bain ! Ça ajoute au charme désuet. Rien ne me déprime plus que ces grands hôtels aux standards internationaux à l’allure désincarnée et aux moquettes sur lesquelles on glisse sans bruit. Non, je préfère nettement ces petits hôtels aux vieux parquets et aux escaliers moult fois cirés et qui craquent à chaque pas, signe que l’on est dans un endroit qui vit.
Au matin, le départ se fait sous une pluie qui s’intensifie rapidement, malgré les prévisions météo qui n’étaient pas très pessimistes. Le temps de m’arrêter et de mettre mon imperméable et l’ondée prend fin. Je roule le long du canal, dont la piste est en meilleur état que le chemin de halage de la Saône, qui avec la pluie de la nuit doit ressembler à un champ de boue. Par moments les terres labourées sur les bords du canal prennent un air austère sous un ciel gris. Cela me fait penser un peu à ce que j’avais ressenti sur certaines portions de la vélo-route du Danube en Allemagne A Saint-Jean-de-Losne, je croise trois jeunes Suisses engagés dans une traversée Zurich-Bordeaux.
Je retrouve la rivière, son trafic fluvial et ses nombreuses écluses qui fonctionnent à plein rendement au cours du mois d’août. Le chemin une fois encore prend tous les aspects, passages en forêts, en sous-bois, parmi les buissons, dans les champs qu’ils soient d’herbe ou de boue. Pas le temps de s’ennuyer, le long de cette rivière aux larges méandres les perspectives sont en changements permanents. Et puis des bateaux de temps à autre donnent une touche de couleur à cette eau sombre due aux hautes eaux qui charrient des alluvions. Je m’arrête pour observer un pêcheur sur son esquif. Il est en train de batailler avec un gros silure. Entre son chien tout excité et son poisson rageur il ne sait plus où donner de la canne !
A partir de Gray, dans l’après-midi bien avancée le temps redevient très beau et de magnifiques petits nuages constellent le ciel, une véritable ambiance de journée d’été. La piste est excellente et les kilomètres défilent. Dans ces moments le vélo est plus qu’un plaisir, on sent une forme de jouissance dans l’effort soutenu sans aucune souffrance. On est en pleine cure de vélo-thérapie. La campagne ne recèle pas beaucoup de villages et ceux que je croise sont minuscules. Je n’ai pas de provisions donc je n’envisage pas dans ces conditions de bivouaquer au bord du fleuve, d’abord trouver une épicerie. Arrivé à Ray-sur-Saône, on m’indique un camping 6 kilomètres plus loin à Soing-Cubry-Charentenay. Le nom est aussi long que la bourgade est minuscule. Ce genre de camping, on aimerait en trouver plus. Installé sur une belle pelouse en bordure de rivière, il respire le calme. L’accueil est des meilleurs par l’employée communale. Une épicerie à deux cents mètres au centre du village offre un large choix de boissons et d’aliments, un pur bonheur !
Un couple de cyclistes hollandais s’est aussi arrêté pour la nuit. Ils sont lancés dans un trajet Pays-Bas la méditerranée. On échange quelques mots. Mais on ne trouve pas la communion d’esprit que l’on peut avoir lorsqu’on tombe sur un autre « fou » à vélo au milieu du désert de l’Atacama ou le long du Mékong. Pourquoi ? Certes on est moins loin de chez soi en Europe, mais l’expérience n’en est pas moins passionnante.
Déjà le dernier jour de cette courte escapade. Il me reste 97 kilomètres pour rejoindre la source. Mais, j’ai l’intention une fois arrivé à ce point d’essayer de rejoindre Cornimont où mon épouse m’attend. Ce qui rajoute 67 kilomètres, donc un total de 164, cela promet une belle journée d’effort. On espère dans ces cas qu’il n’y aura pas d’imprévu et si possible pas trop de vent contraire pour rendre la distance impossible à accomplir dans la journée. Lever 6 heures, tout le monde dort encore dans le camping, départ 7 heures. Le temps est frais, sur la rivière voguent de grands bancs de brouillard. Ces mises en route matinales, je les vis comme une féerie. La lumière rasante du soleil amplifie les contrastes, les ombres démesurées au sol donnent du mystère aux choses et aux lieux. L’immobilité de l’air transforme la surface de l’eau en un parfait miroir sur lequel se reflètent les nuages et les brumes, et aussi plus étonnant les traînées d’avion. On les voit même progresser. Je stoppe ma progression et observe le reflet d’un avion en mouvement. Son image sur l’eau va percuter la berge et donc disparaître, car l’herbe ne sera jamais un miroir ! J’ai envie de m’arrêter à chaque détour pour prendre une photo, tant les contrastes et les reflets sont étonnants dans cet univers flou « hamiltonien ». Le ciel, les nuages et les arbres accompagnés de leurs reflets se fondent au milieu d’une brume ténue. Je ne sais pas si la comparaison est juste, mais c’est ce qui me vient, peut-être à tort, à l’esprit.
A 9 heures je m’arrête à Port-sur-Saône et effectue une bonne pause casse-croûte dans un bistrot bien français. S’arrêter c’est souvent gagner du temps, car après on se trouve dans de meilleures dispositions pour redoubler d’effort. Effectivement, je reprends mon chemin le long de la D20, petite route déserte qui suit la Saône au plus près. Tout va pour me mieux, je ne suis jamais en dessous de 25km/h. Seul petit problème, qui a failli en être un gros. Je recharge la batterie de mon appareil photo à l’aide d’une prise USB sur mon moyen avant. Pour ce faire, je dois le laisser ouvert, et comme je l’ai autour du cou des gouttes de sueur tombe dessus et se glissent à l’intérieur le long de la batterie. Ce qui occasionne un court-circuit. Je crains le pire. Je m’arrête entre autre pour nettoyer ma chaîne et la graisser et j’en profite pour exposer l’intérieur de mon appareil aux rayons du soleil. Miracle, au bout de dix minutes, juste le temps que je remette mon vélo en état de marche, la chaleur a fait son effet et mon appareil fonctionne de nouveau. L’autonomie en courant nécessite quelques précautions et on apprend toujours un peu plus.
Encore une rencontre avec un Italien qui est parti de Hambourg et qui se rend en Espagne à vélo. Cool, il n’a même pas de carte, seulement un vague dessin au crayon ! Je lui permets de se positionner au mieux et d’affiner son itinéraire pour la journée. On rigole un grand coup, mais bon vingt minutes se sont envolées et mes 164 kilomètres risquent de devenir un rêve !
A partir de Corre ou un peu avant, j’ai du mal à situer la Saône. Je longe donc le canal encore quelques kilomètres, puis je coupe directement à travers un petit massif forestier pour rejoindre directement Vioménil et la source tant désirée. Je l’atteins, il est 15 heures. Elle est sèche, étonnant alors qu’à une vingtaine de kilomètres on a déjà une rivière de belle taille. J’en déduis que tout n’est que question de symboles. Une belle petite aventure va prendre fin, au détail près que j’espère encore abattre 67 kilomètres cet après-midi par une forte chaleur. Contrairement à ce que je pensais la route en direction de Xertigny, Remiremont et Cornimont n’est pas vraiment plate. Jusqu’à Xertigny j’ai souffert de la chaleur dans des côtes conséquentes en inclinaison et en longueur, avec un vent adverse, ce qui m’a pris presque deux heures. A 18 heures Remiremont est atteint, j’ai même eu le temps de ramasser un magnifique cèpe et une belle poignée de chanterelles. Il ne me reste plus qu’à dérouler le long de la voie verte en direction de Cornimont. Je n’arrive à la trouver qu’à Vagney. Il me reste une quinzaine de kilomètres à parcourir en léger faux-plat montant. Cette dernière portion, alors que le soleil devient rasant avant de se coucher, est un enchantement. Je ne sens pas la fatigue, tout accaparé par la beauté de la nature et en particulier par la surface de la Moselotte, où je guette les éventuelles truites en train d’effectuer leurs derniers gobages. En effet, dès demain je reprends mon activité de pêcheur à la mouche, en « no kill of course ».
La Saône est le cinquième cours d’eau français avec plus de 400 kilomètres. Elle prend sa source dans un petit village au pied des Vosges du nom de Vioménil, et se jette dans le Rhône après avoir traversé de vastes zones de prairies. Certains esprits diraient que c’est le Rhône qui se jette dans la Saône. En effet, elle est beaucoup plus large que ce dernier, même si par un subterfuge juste avant le confluent il semble s’étaler un peu plus pour se donner de l’importance. Ce qui le caractérise, c’est sa fougue et son côté sauvage et rapide, pressé qu’il est entre des montagnes au nord de Lyon. La Saône, au contraire, s’étale tout en méandres vastes dans un bassin aux courbes arrondies sans dénivelé.
Je vais remonter cette magnifique rivière au début du mois d’août 2014, en quatre étapes respectivement de 84, 112,122 et 97 kilomètres. Je vais découvrir une rivière sauvage aux bords souvent non aménagés, ce qui me donnera l’impression d’être dans un pays lointain à rouler entre terre, herbe, boue et fondrières, et toujours avec en arrière-plan immédiat cette eau sombre et terreuse, cependant calme. Je ne savais pas trop à quoi m’attendre. Allais-je vite trouver monotone cette campagne plate ? Eh bien non, ce fut tout le contraire. Cette nature paisible a un effet très reposant. La multitude d’aspects que revêt le cheminement, de l’aménagement impeccable de la « voie bleue » au plus oublié des anciens chemins de halage envahi de végétation sauvage faisant un mur de part et d’autre d’une piste ténue, offre une variété surprenante. De plus, il faut bien souvent rester en éveil pour éviter les ornières, les trous, les pierres et autres flaques de boue, tout en négociant par endroits des herbes hautes. Non, cette randonnée que je vais vous narrer, ne m’a absolument pas paru ennuyeuse. Elle m’a procuré un joli moment de vélo et m’a enthousiasmé. Après une traversée de Lyon à partir de chez moi, je me retrouve au confluent du Rhône et de la Saône, prêt pour une nouvelle aventure, seul avec mon vélo chargé de tout ce qui permet l’autonomie du voyageur au long cours. Le Rhône à ma droite et la Saône à ma gauche, ça y est le projet peut commencer à se réaliser.
Comme il est étonnant de constater la rapidité avec laquelle on bascule de notre vie de sédentaire vers l’émoi du voyage. La magie de l’aventure s’enclenche dès le premier tour de roues. L’ensorcellement est tel, que je traverse ma ville natale comme je découvrirais une ville inconnue à l’autre bout du monde après de longues journées de pédalage ! Comme toujours, la même fébrilité me gagne à l’idée de partir, que ce soit pour quelques jours ou quelques mois. L’essence du voyage réside à mon sens dans la non-planification et dans le fait de se laisser mener par le sens général du projet et non par les détails.
A Lyon le confluent ne désigne pas seulement la convergence des deux fleuves, mais aussi l’immense quartier moderne qui s’est établi en ce lieu. C’est la première fois que je m’y aventure. L’architecture est avant-gardiste, l’eau est présente partout, car de grands bassins ont été aménagés, même un petit port exhibe sa kyrielle de bateaux. Je longe des quais un peu encombrés du fait de travaux. Des activités passées il reste de vieux rails qu’il faut bien négocier pour ne pas tomber. Une fois le quartier de la confluence dépassé, sur ma gauche apparaît le Vieux Lyon. La cathédrale Saint-Jean, l’église Saint-Georges et la basilique de Fourvière sont inondées de la lumière du soleil matinal venant de l’est. Je passe rive droite par le pont Napoléon et rejoins la piste cyclable. Elle est envahie d’une foule de touristes qui regagnent leur grand bateau après une visite de ce quartier réputé de Lyon, qui a été inscrit au patrimoine de l’UNESCO. Je mets presque pied à terre pour me frayer un chemin dans cette masse humaine. Heureusement, pas une seule personne ne m’a demandé si je venais de loin. Qu’aurais- je répondu ?
Lyon se quitte très facilement et j’arrive à l’île Barbe. Je reste rive droite jusqu’à Collonges, bien évidemment en passant devant « chez Bocuse » je m’arrête faire la photo de ce bâtiment aux couleurs vives. Je rejoins rive gauche la piste cyclable que je vais suivre jusqu’à Macon. Parfois très praticable, parfois herbeuse parfois pierreuse, je vais découvrir tout le charme de cette belle remontée de la Saône. Les jours derniers pour ne pas dire le mois dernier le temps a été particulièrement mauvais, ce qui fait que tout naturellement la boue est très présente. Je dois négocier avec prudence de nombreuses larges flaques d’eau. Il est toujours plus facile de rouler sur l’herbe que sur la terre détrempée, car cela évite de récupérer des gros paquets de boue qui bloquent les roues.
Je fais un passage par les hauts de Trévoux, petite cité chargée d’histoire, qui très longtemps fut ville frontière. La côte est rude mais le coup d’œil sur la rivière en contre-bas vaut le déplacement. Puis je me laisse glisser à nouveau vers les berges, et je prends la direction de Macon. Sans difficulté, à part un petit passage scabreux à Jassans je rejoins la préfecture de la Saône-et-Loire. A part les trois derniers kilomètres j’ai toujours roulé sur des itinéraires dédiés aux vélos ou des chemins.
Après une nuit pas terrible au camping au nord de Macon, à cause du bruit du trafic routier, je retrouve rive droite la voie bleue, que je vais suivre jusqu’à Chalon-sur-Saône. Les trente premiers kilomètres jusqu’à Tournus sont bien aménagés et c’est un régal de rouler au petit matin dans une nature qui s’éveille. De temps à autre, un lapin détale sur la piste, un héron cendré décolle de derrière des roseaux, quelques gros poissons font de larges ronds à la surface de l’eau. Un son étrange et mat me fait tourner la tête, il s’agit du battement d’ailes de cygnes qui tentent de décoller en frappant l’eau avant de pouvoir prendre un peu d’altitude. Je croise quelques cyclistes à la mine épanouie, qui comme moi sont sous le charme du lieu. Puis je tombe sur un couple chargé, qui manifestement voyage à vélo. Comme toujours dans ces cas on engage la conversation. Ils sont en train d’effectuer un périple d’une semaine en Bourgogne. Ils me mettent en garde contre la très mauvaise qualité du chemin entre Tournus et Chalon sur une trentaine de kilomètres. Ils ont décidé de le quitter et de rejoindre la route la plus proche car l’herbe, la boue et les trous rendaient leur progression trop pénible. Bon je verrai bien. Eh bien ce parcours à travers des prairies à l’herbe douce me procura un grand plaisir. A part quelques pêcheurs je n’ai vu personne et j’ai eu l’impression d’être à l’autre bout du monde. Bien évidemment, je recommande de ne pas éviter ce tronçon. De toute évidence nous ne recherchons pas tous la même chose à cheminer sur nos deux roues. Cette diversité fait le charme de l’activité.
Cette partie d’itinéraire depuis mon départ ce matin à Macon, je l’ai parcourue entièrement sur route interdite à la circulation automobile. A partir de Chalon je n’ai pas d’indication concernant l’existence de la voie bleue. Je prends donc la direction du village de Gergy, situé une quinzaine de kilomètres au nord. Une fois arrivé, un passant me voyant en train de consulter ma carte m’a indiqué la voie verte à proximité. Elle est magnifique, serpentant le long de la rivière, parfois traversant de vastes pâtures, dont il faut ouvrir les portails en faisant bien attention de les refermer, car le bétail y est nombreux. Un vrai plaisir ce parcours un peu cabossé, où la pratique du vélo est un bonheur.
Arrivé à Verdun-sur-le-Doubs, je découvre le confluent de cette rivière avec la Saône. En voyant l’endroit, il est difficile de savoir quel est le cours d’eau le plus important. Je change de rive et je traverse le Doubs et me trouve rive gauche de la Saône, à nouveau sur une piste sauvage entre pâtures, forêts et champs cultivés. Je croise une jeune femme à vélo qui est lancée dans un tour de France des cuisines régionales au travers des chefs cuisiniers. Elle compte terminer son périple en novembre à Paris. Ses multiples expériences glanées au cours de son chemin, elle a l’intention de les regrouper dans un livre. Après ce moment de discussion très agréable je reprends ma route. Le temps se fait menaçant, les premières gouttes se mettent à tomber. Sur ces bords de rivière peu ou pas entretenus, la pluie devient vite un problème, l’herbe étant glissante et la boue collante. Mais les précipitations restent faibles et l’avancement n’est pas perturbé. Quelques kilomètres avant la petite ville de Seurre je retrouve une piste goudronnée, qui me conduit directement au centre de la cité. J’hésite entre hôtel et camping. Mais la proximité de ce dernier d’un axe routier passant et le temps menaçant me conduisent à opter pour la première option. L’hôtel du commerce est le seul de la ville, petit établissement au centre, au style désuet bien sympathique que j’adore. De plus il pratique des prix doux, 45 euros une belle petite chambre avec une grande baignoire, même si je ne prends jamais de bain ! Ça ajoute au charme désuet. Rien ne me déprime plus que ces grands hôtels aux standards internationaux à l’allure désincarnée et aux moquettes sur lesquelles on glisse sans bruit. Non, je préfère nettement ces petits hôtels aux vieux parquets et aux escaliers moult fois cirés et qui craquent à chaque pas, signe que l’on est dans un endroit qui vit.
Au matin, le départ se fait sous une pluie qui s’intensifie rapidement, malgré les prévisions météo qui n’étaient pas très pessimistes. Le temps de m’arrêter et de mettre mon imperméable et l’ondée prend fin. Je roule le long du canal, dont la piste est en meilleur état que le chemin de halage de la Saône, qui avec la pluie de la nuit doit ressembler à un champ de boue. Par moments les terres labourées sur les bords du canal prennent un air austère sous un ciel gris. Cela me fait penser un peu à ce que j’avais ressenti sur certaines portions de la vélo-route du Danube en Allemagne A Saint-Jean-de-Losne, je croise trois jeunes Suisses engagés dans une traversée Zurich-Bordeaux.
Je retrouve la rivière, son trafic fluvial et ses nombreuses écluses qui fonctionnent à plein rendement au cours du mois d’août. Le chemin une fois encore prend tous les aspects, passages en forêts, en sous-bois, parmi les buissons, dans les champs qu’ils soient d’herbe ou de boue. Pas le temps de s’ennuyer, le long de cette rivière aux larges méandres les perspectives sont en changements permanents. Et puis des bateaux de temps à autre donnent une touche de couleur à cette eau sombre due aux hautes eaux qui charrient des alluvions. Je m’arrête pour observer un pêcheur sur son esquif. Il est en train de batailler avec un gros silure. Entre son chien tout excité et son poisson rageur il ne sait plus où donner de la canne !
A partir de Gray, dans l’après-midi bien avancée le temps redevient très beau et de magnifiques petits nuages constellent le ciel, une véritable ambiance de journée d’été. La piste est excellente et les kilomètres défilent. Dans ces moments le vélo est plus qu’un plaisir, on sent une forme de jouissance dans l’effort soutenu sans aucune souffrance. On est en pleine cure de vélo-thérapie. La campagne ne recèle pas beaucoup de villages et ceux que je croise sont minuscules. Je n’ai pas de provisions donc je n’envisage pas dans ces conditions de bivouaquer au bord du fleuve, d’abord trouver une épicerie. Arrivé à Ray-sur-Saône, on m’indique un camping 6 kilomètres plus loin à Soing-Cubry-Charentenay. Le nom est aussi long que la bourgade est minuscule. Ce genre de camping, on aimerait en trouver plus. Installé sur une belle pelouse en bordure de rivière, il respire le calme. L’accueil est des meilleurs par l’employée communale. Une épicerie à deux cents mètres au centre du village offre un large choix de boissons et d’aliments, un pur bonheur !
Un couple de cyclistes hollandais s’est aussi arrêté pour la nuit. Ils sont lancés dans un trajet Pays-Bas la méditerranée. On échange quelques mots. Mais on ne trouve pas la communion d’esprit que l’on peut avoir lorsqu’on tombe sur un autre « fou » à vélo au milieu du désert de l’Atacama ou le long du Mékong. Pourquoi ? Certes on est moins loin de chez soi en Europe, mais l’expérience n’en est pas moins passionnante.
Déjà le dernier jour de cette courte escapade. Il me reste 97 kilomètres pour rejoindre la source. Mais, j’ai l’intention une fois arrivé à ce point d’essayer de rejoindre Cornimont où mon épouse m’attend. Ce qui rajoute 67 kilomètres, donc un total de 164, cela promet une belle journée d’effort. On espère dans ces cas qu’il n’y aura pas d’imprévu et si possible pas trop de vent contraire pour rendre la distance impossible à accomplir dans la journée. Lever 6 heures, tout le monde dort encore dans le camping, départ 7 heures. Le temps est frais, sur la rivière voguent de grands bancs de brouillard. Ces mises en route matinales, je les vis comme une féerie. La lumière rasante du soleil amplifie les contrastes, les ombres démesurées au sol donnent du mystère aux choses et aux lieux. L’immobilité de l’air transforme la surface de l’eau en un parfait miroir sur lequel se reflètent les nuages et les brumes, et aussi plus étonnant les traînées d’avion. On les voit même progresser. Je stoppe ma progression et observe le reflet d’un avion en mouvement. Son image sur l’eau va percuter la berge et donc disparaître, car l’herbe ne sera jamais un miroir ! J’ai envie de m’arrêter à chaque détour pour prendre une photo, tant les contrastes et les reflets sont étonnants dans cet univers flou « hamiltonien ». Le ciel, les nuages et les arbres accompagnés de leurs reflets se fondent au milieu d’une brume ténue. Je ne sais pas si la comparaison est juste, mais c’est ce qui me vient, peut-être à tort, à l’esprit.
A 9 heures je m’arrête à Port-sur-Saône et effectue une bonne pause casse-croûte dans un bistrot bien français. S’arrêter c’est souvent gagner du temps, car après on se trouve dans de meilleures dispositions pour redoubler d’effort. Effectivement, je reprends mon chemin le long de la D20, petite route déserte qui suit la Saône au plus près. Tout va pour me mieux, je ne suis jamais en dessous de 25km/h. Seul petit problème, qui a failli en être un gros. Je recharge la batterie de mon appareil photo à l’aide d’une prise USB sur mon moyen avant. Pour ce faire, je dois le laisser ouvert, et comme je l’ai autour du cou des gouttes de sueur tombe dessus et se glissent à l’intérieur le long de la batterie. Ce qui occasionne un court-circuit. Je crains le pire. Je m’arrête entre autre pour nettoyer ma chaîne et la graisser et j’en profite pour exposer l’intérieur de mon appareil aux rayons du soleil. Miracle, au bout de dix minutes, juste le temps que je remette mon vélo en état de marche, la chaleur a fait son effet et mon appareil fonctionne de nouveau. L’autonomie en courant nécessite quelques précautions et on apprend toujours un peu plus.
Encore une rencontre avec un Italien qui est parti de Hambourg et qui se rend en Espagne à vélo. Cool, il n’a même pas de carte, seulement un vague dessin au crayon ! Je lui permets de se positionner au mieux et d’affiner son itinéraire pour la journée. On rigole un grand coup, mais bon vingt minutes se sont envolées et mes 164 kilomètres risquent de devenir un rêve !
A partir de Corre ou un peu avant, j’ai du mal à situer la Saône. Je longe donc le canal encore quelques kilomètres, puis je coupe directement à travers un petit massif forestier pour rejoindre directement Vioménil et la source tant désirée. Je l’atteins, il est 15 heures. Elle est sèche, étonnant alors qu’à une vingtaine de kilomètres on a déjà une rivière de belle taille. J’en déduis que tout n’est que question de symboles. Une belle petite aventure va prendre fin, au détail près que j’espère encore abattre 67 kilomètres cet après-midi par une forte chaleur. Contrairement à ce que je pensais la route en direction de Xertigny, Remiremont et Cornimont n’est pas vraiment plate. Jusqu’à Xertigny j’ai souffert de la chaleur dans des côtes conséquentes en inclinaison et en longueur, avec un vent adverse, ce qui m’a pris presque deux heures. A 18 heures Remiremont est atteint, j’ai même eu le temps de ramasser un magnifique cèpe et une belle poignée de chanterelles. Il ne me reste plus qu’à dérouler le long de la voie verte en direction de Cornimont. Je n’arrive à la trouver qu’à Vagney. Il me reste une quinzaine de kilomètres à parcourir en léger faux-plat montant. Cette dernière portion, alors que le soleil devient rasant avant de se coucher, est un enchantement. Je ne sens pas la fatigue, tout accaparé par la beauté de la nature et en particulier par la surface de la Moselotte, où je guette les éventuelles truites en train d’effectuer leurs derniers gobages. En effet, dès demain je reprends mon activité de pêcheur à la mouche, en « no kill of course ».
Climat en Grèce au mois d'octobre English translation pending
Bonjour à tous,
Quel est le climat en Grèce au mois d'octobre? Quelle est île où il fait le plus chaud?
Merci d'avance!
Entre Viarhona et canal du Midi English translation pending
Bonjour,
Je cherche un itinéraire à plat pour rejoindre le canal du midi depuis Lyon. je pense bien entendu suivre la Via rhona enfin le Rhone (à défaut) mais je ne sais pas dans quelle ville la quitter et quel itinéraire suivre (à plat) pour rejoindre Sète ou Agde enfin le canal du midi...
Avez-vous un itinéraire à me proposer? Et savez-vous combien de km il représente? Par avance merci de vos retours. Je vais acheter une carte mais si quelqu'un à un trajet idéal je suis preneuse des villes à suivre sur les panneaux!
Merci Bel été
Projet: Lyon - fête de l'huma (départ le 11 août) - petit tour de la France mais à plat! Lyon, Sète, Toulouse, Bordeaux, Saint Nazaire, Saint Malo, Paris.
Je cherche un itinéraire à plat pour rejoindre le canal du midi depuis Lyon. je pense bien entendu suivre la Via rhona enfin le Rhone (à défaut) mais je ne sais pas dans quelle ville la quitter et quel itinéraire suivre (à plat) pour rejoindre Sète ou Agde enfin le canal du midi...
Avez-vous un itinéraire à me proposer? Et savez-vous combien de km il représente? Par avance merci de vos retours. Je vais acheter une carte mais si quelqu'un à un trajet idéal je suis preneuse des villes à suivre sur les panneaux!
Merci Bel été
Projet: Lyon - fête de l'huma (départ le 11 août) - petit tour de la France mais à plat! Lyon, Sète, Toulouse, Bordeaux, Saint Nazaire, Saint Malo, Paris.
Rallier Santorin de la façon la plus économique possible English translation pending
Bonjour,
Nous souhaitons aller en famille (parents + fille de 2 ans) à Santorin depuis la Suisse, début octobre. Comme il est difficile de trouver des vols directs compétitifs, nous pensons atterrir sur une des îles (Crète, Mykonos ou Rhodes) ou même Athènes, puis prendre le ferry pour aller à Santorin. Malheureusement, je constate des prix très élevés pour les ferries (aller-retour min. 224 € pour les 3)...
Comment rallier Santorin de façon la plus économique possible?
Merci d'avance!
Nous souhaitons aller en famille (parents + fille de 2 ans) à Santorin depuis la Suisse, début octobre. Comme il est difficile de trouver des vols directs compétitifs, nous pensons atterrir sur une des îles (Crète, Mykonos ou Rhodes) ou même Athènes, puis prendre le ferry pour aller à Santorin. Malheureusement, je constate des prix très élevés pour les ferries (aller-retour min. 224 € pour les 3)...
Comment rallier Santorin de façon la plus économique possible?
Merci d'avance!
Ferry du Pirée à la côte ouest de la Turquie English translation pending
Bonjour,
pour un départ vers la Turquie en septembre, en camping car,
quelqu'un peut il me renseigner sur les traversées possible entre le port du pirée et la cote ouest de la Turquie
Itinéraire historique de trois semaines cet été en Turquie English translation pending
Bonjour à tous,
Je pars 3 semaines cet été en Turquie sur les traces des civilisations antiques. Je compte concentrer mon attention sur la mer Egée et un peu l'Anatolie. Après une semaine à Istanbul (un vieux rêve), il me reste une quinzaine pour l'itinéraire suivant:
Canakkale (Troie) - Pergame - Un crochet à Samos (si possible. J'ai même pensé à Rhodes)- Selçuk, Efes, etc. (donc zapper Izmir). Descendre vers Antalaya pour voir Aspendos et Selge puis remonter vers Pamukkale et Aphrodisia. Je compte prendre un avion pour Istanbul à Cardak/Denizli et back home.
Le tout en autocar!
Ma question est toute simple: Est-ce trop ambitieux ou parfaitement faisable?
Je vous remercie
Amicalement
Patrick
Ferry vers les îles grecques depuis la Turquie English translation pending
Bonjour à tous,
Je viens de me décider pour un voyage en Turquie en juillet août sur les sites d'Asie mineure. (Troie, Pergame, Ephèse...)
Je me demandais s'il était encore possible de prendre un ferry en Turquie pour les îles grecques, comme par exemple de Marmaris à Rhodes. Sur le site AFerry.fr cela ne semble pas possible.
Merci à Tous et bon voyage à ceux qui sont sur le départ.
Patrick
Quelle île grecque fin juin? English translation pending
Bonjour
Nous voulons passer une semaine dans une ile grecque fin juin.
Il existe dans notre région 4 possibilités de vols directs :Corfou, Mykonos, Kos et Rhodes.
Laquelle de ces îles nous conseillez vous ? Sur lesbases suivantes : dépaysement, beauté des paysages, moindre invasion touristique (Mykonos semble être une destination de tourisme industriel..)et sites archéologiques si possible.
Merci
2 semaines dans le Dodécanèse en été 2014: quelles îles? English translation pending
Bonjour à tous,
Nous partons à 2 pendant 15 jours dans le Dodécanèse la dernière semaine d'Août et la première semaine de septembre. Nous arrivons en avion à Kos et repartons de Rhodes.
Nous envisageons faire 2-3 îles. Nous n'avons pas encore décidé lesquelles, cela dépendra notamment des liaisons en bâteau. Nous avons une trentaine d'année et souhaitons dans l'idéal varier les paysages le plus possible et aimons évidemment les belles plages mais aussi les randos, les visites de villages typiques, etc.
Que recommandez-vous entre Astipalea, Nisiros, Tilos, et Simi? Combien de temps suggérez-vous de passer à Kos et Rhodes à l'arrivée et au départ?
Mille mercis! Sarah
Nous partons à 2 pendant 15 jours dans le Dodécanèse la dernière semaine d'Août et la première semaine de septembre. Nous arrivons en avion à Kos et repartons de Rhodes.
Nous envisageons faire 2-3 îles. Nous n'avons pas encore décidé lesquelles, cela dépendra notamment des liaisons en bâteau. Nous avons une trentaine d'année et souhaitons dans l'idéal varier les paysages le plus possible et aimons évidemment les belles plages mais aussi les randos, les visites de villages typiques, etc.
Que recommandez-vous entre Astipalea, Nisiros, Tilos, et Simi? Combien de temps suggérez-vous de passer à Kos et Rhodes à l'arrivée et au départ?
Mille mercis! Sarah
Absence d'horaires et de compagnie aérienne sur la convocation English translation pending
Bonjour
Je viens de reserver il y a 2 jours un voyage sur le site VOYAGE privé.com pour la 1ère fois. Départ prévu le 2/5 pr RHODES je n'ai pas recu de mail de confirmation, l'argent est déja débitée et sur mon compte "voyageprivé", j'ai bien une facture + une convocation mais sans aucun horaire de vol, ni compagnie aérienne...
Savez vous si c'est normal ? Ce document convocation va t il evoluer dans les jours à venir pour m'apporter des indications me confirmant mon départ ?
Je me sens un peu perdue et espère ne pas m'etre fait avoir (2800 € pour 4)
Pouvez vous me partager votre expérience et comment ca s'est déroulé avec ce site pour les horaires ? En sachant que je leur ai fait un mail et qu'il ne répondent pas.
MErci
Je viens de reserver il y a 2 jours un voyage sur le site VOYAGE privé.com pour la 1ère fois. Départ prévu le 2/5 pr RHODES je n'ai pas recu de mail de confirmation, l'argent est déja débitée et sur mon compte "voyageprivé", j'ai bien une facture + une convocation mais sans aucun horaire de vol, ni compagnie aérienne...
Savez vous si c'est normal ? Ce document convocation va t il evoluer dans les jours à venir pour m'apporter des indications me confirmant mon départ ?
Je me sens un peu perdue et espère ne pas m'etre fait avoir (2800 € pour 4)
Pouvez vous me partager votre expérience et comment ca s'est déroulé avec ce site pour les horaires ? En sachant que je leur ai fait un mail et qu'il ne répondent pas.
MErci
Croisière Costa Classica du 10 juillet 2014 English translation pending
Bonjour
J'en suis à ma quatrième croisière mais je ne connais ni le Classica , ni les escales et serais preneuse de tous renseignements utiles !
Merci
J'en suis à ma quatrième croisière mais je ne connais ni le Classica , ni les escales et serais preneuse de tous renseignements utiles !
Merci
Vivre à l'année sur un voilier English translation pending
Salut à tous les voileux
Je suis un ancien élève des Glénans et j'aimerai maintenant vivre sur un voilier à l'année. je réside sur Port Saint Louis du Rhône, charmante petite ville ouverte sur la mer (super spot de Kite surf!) Si je m'adresse à vous tous c'est pour avoir des précisions car je veux pouvoir maîtriser mon budget, et donc tout prévoir: place de port, entretien, taxes, matos (batteries...)
je pense mettre environ 20 000 euros pour le bateau (environ 10 m). je précise que je suis seul, donc pas besoin d'un Cata de 20m! Que vaut-il mieux: un quillard ou un dériveur. Pour l'habitabilité, quel model, quel soluces...
Pouvez vous me faire part de vos expériences et conseils judicieux. Un grand merci
Axel, ex Maistrancier (Promo Maître Marcel Billien 99)
Ps: Navré si je me suis trompé de rubrique.
Je suis un ancien élève des Glénans et j'aimerai maintenant vivre sur un voilier à l'année. je réside sur Port Saint Louis du Rhône, charmante petite ville ouverte sur la mer (super spot de Kite surf!) Si je m'adresse à vous tous c'est pour avoir des précisions car je veux pouvoir maîtriser mon budget, et donc tout prévoir: place de port, entretien, taxes, matos (batteries...)
je pense mettre environ 20 000 euros pour le bateau (environ 10 m). je précise que je suis seul, donc pas besoin d'un Cata de 20m! Que vaut-il mieux: un quillard ou un dériveur. Pour l'habitabilité, quel model, quel soluces...
Pouvez vous me faire part de vos expériences et conseils judicieux. Un grand merci
Axel, ex Maistrancier (Promo Maître Marcel Billien 99)
Ps: Navré si je me suis trompé de rubrique.
Premières informations pour un voyage en Grèce English translation pending
Bonjour,
j'envisage un voyage en Grèce pour une quinzaine de jours au mois de mai.
L'itinéraire n'est pas encore arrêté, nous n'avons pas encore les billets d'avion. Nous hésitons à arriver à Rhodes pour revenir sur Athènes. Cela dépendra surtout du prix, du temps de transferts entre les différentes îles.
Je viens à la pêche aux informations, notamment sur les tarifs des ferrys entre les îles.
Quels sont les incontournables des Cyclades ? Combien de temps passer sur les îles ? Des bonnes adresses ?
Nous sommes un couple de photographes, aimont nous promener dans les vieilles villes et les randonnées.
Les plages nous intéressent mais ne sont pas nos priorités.
Merci à vous !!!
j'envisage un voyage en Grèce pour une quinzaine de jours au mois de mai.
L'itinéraire n'est pas encore arrêté, nous n'avons pas encore les billets d'avion. Nous hésitons à arriver à Rhodes pour revenir sur Athènes. Cela dépendra surtout du prix, du temps de transferts entre les différentes îles.
Je viens à la pêche aux informations, notamment sur les tarifs des ferrys entre les îles.
Quels sont les incontournables des Cyclades ? Combien de temps passer sur les îles ? Des bonnes adresses ?
Nous sommes un couple de photographes, aimont nous promener dans les vieilles villes et les randonnées.
Les plages nous intéressent mais ne sont pas nos priorités.
Merci à vous !!!
Vélo-route du Rhin ev15 terminée en 3 ans (et la via rhona?) English translation pending
j'apprends que la vélo-route du Rhin est terminée , commencée en 2011 !
http://experiencefrancebybike.com/...te-nears-co...
quand on compare à ce qui se passe en France :
- le canal des 2 mers commencé il y a plus de 10 ans , toujours pas achevé . - le rhône commencé il y a de nombreuses années lui aussi . etc.
En hollande dès les années 50 il y a des politiques en faveur du vélo . En france il faut attendre les années 90 pour que de marginal la politique du vélo devienne nationale . Il faudra bien encore 20 ou 30 ans pour que le vélo deviennent une alternative pour la vie quotidienne et le loisir .
je serai en fauteuil roulant quand on sera au niveau de la belgique , hollande, allemagne , du royaume uni
le site de l'ev15 http://www.rhinecycleroute.eu/
http://experiencefrancebybike.com/...te-nears-co...
quand on compare à ce qui se passe en France :
- le canal des 2 mers commencé il y a plus de 10 ans , toujours pas achevé . - le rhône commencé il y a de nombreuses années lui aussi . etc.
En hollande dès les années 50 il y a des politiques en faveur du vélo . En france il faut attendre les années 90 pour que de marginal la politique du vélo devienne nationale . Il faudra bien encore 20 ou 30 ans pour que le vélo deviennent une alternative pour la vie quotidienne et le loisir .
je serai en fauteuil roulant quand on sera au niveau de la belgique , hollande, allemagne , du royaume uni
le site de l'ev15 http://www.rhinecycleroute.eu/
Partir seule avec mon chien dans un pays d'Amérique Latine English translation pending
Bonjour!
Je viens tout juste de m'inscrire sur ce site. Je m'appelle Laetitia, j'ai 22 ans, je viens à la campagne dans la région Rhône Alpes. Si je poste un sujet aujourd'hui, c'est pour obtenir des informations. En effet, je souhaite partir en Equateur, je veux pouvoir vivre dans ce pays quelques mois afin d'y découvrir toutes ses merveilles. Je compte partir seule, car je n'ai aucun amis prêt à me suivre dans cette aventure, avec mon chien. Du coup, je me demande s'il y a une possibilité d'être logée avec mon chien, dans une ferme, une famille ou autre? Si cela n'est pas possible, comment pourrais je trouver un logement? Je souhaiterais également faire un rituel chamanique, comment cela pourrait il se passer avec un chien?
En bref, je dispose d'aucune informations, c'est pour cela que je vous demande de l'aide.
Merci beaucoup et à bientôt.
Je viens tout juste de m'inscrire sur ce site. Je m'appelle Laetitia, j'ai 22 ans, je viens à la campagne dans la région Rhône Alpes. Si je poste un sujet aujourd'hui, c'est pour obtenir des informations. En effet, je souhaite partir en Equateur, je veux pouvoir vivre dans ce pays quelques mois afin d'y découvrir toutes ses merveilles. Je compte partir seule, car je n'ai aucun amis prêt à me suivre dans cette aventure, avec mon chien. Du coup, je me demande s'il y a une possibilité d'être logée avec mon chien, dans une ferme, une famille ou autre? Si cela n'est pas possible, comment pourrais je trouver un logement? Je souhaiterais également faire un rituel chamanique, comment cela pourrait il se passer avec un chien?
En bref, je dispose d'aucune informations, c'est pour cela que je vous demande de l'aide.
Merci beaucoup et à bientôt.
Tour en Turquie en famille English translation pending
Bonjour,
Dans le cadre d'un voyage à vélo et en famille (dont deux enfants 4 et 8 ans) de plusieurs mois nous envisageons de passer par la Turquie et d'y rouler "quelques" kilomètres à partir du mois de mai prochain. L'itinéraire que nous avons en tête actuellement est d'entrer en Turquie par Marmaris (depuis Rhodes), de suive la cote jusqu'à Antalya, de rejoindre Konya en passant par Beysehir avant de poursuivre vers la Cappadoce. Ensuite on verra.. J'aimerais avoir des informations sur les routes à emprunter ou à éviter en raison d'un trafic trop intense ou d'un pourcentage trop important pour notre convoi. Si vous avez des conseils ou des suggestions d'itinéraires alternatifs et peut-être plus appropriés entre la cote sud Ouest et la Cappadoce je suis aussi preneur.
Olivier
Dans le cadre d'un voyage à vélo et en famille (dont deux enfants 4 et 8 ans) de plusieurs mois nous envisageons de passer par la Turquie et d'y rouler "quelques" kilomètres à partir du mois de mai prochain. L'itinéraire que nous avons en tête actuellement est d'entrer en Turquie par Marmaris (depuis Rhodes), de suive la cote jusqu'à Antalya, de rejoindre Konya en passant par Beysehir avant de poursuivre vers la Cappadoce. Ensuite on verra.. J'aimerais avoir des informations sur les routes à emprunter ou à éviter en raison d'un trafic trop intense ou d'un pourcentage trop important pour notre convoi. Si vous avez des conseils ou des suggestions d'itinéraires alternatifs et peut-être plus appropriés entre la cote sud Ouest et la Cappadoce je suis aussi preneur.
Olivier
Retour des îles grecques English translation pending
Bonjour, vous trouverez ci-joint le compte-rendu de notre périple dans certaines iles grecques qui a eu lieu du 9 au 30 septembre 2013. Nous avons visités Mykonos, Paros, Santorin, Rhodes et Symi. Nous sommes un couple dans la jeune cinquantaine et ce périple était notre premier en Europe. Je vais tenter de résumer le plus possible les faits ainsi que nos impressions de ce merveilleux voyage. Voilà on commence:
Départ de Québec lundi le 9 septembre à 16h20 vers Montréal et de Montréal à 18h20 vers Athènes Arrivée à Athènes vers 10h30 le mardi 10 septembre
Départ d’Athènes vers Mykonos en avion le mardi 10 septembre à 16h35 avec OlympicAir Arrivée à l'aéroport de Mykonos à 17h15
Coucher au Sofia Village les 10, 11, 12 et 13 = 4 nuits **** Sofia Village Mykonos Town, 84600 Téléphone: +30 22890 22 845 Email: info@sofiavillage.gr
Restos: Ristorento Italiano D’Angelo dans le Mykonos Town près des moulins à vent (délicieuse pâte) Taverna Nikos dans le Mykonos Town (Slouvakis excellents Fisherman Taverna Giorgos & Marina au village d’Ano Mera (excellente salade grecque) Katerina’s bar dans la petite Venise (bons cafés léchés) Trio Bambini sur Mitropoleos Street dans le Mykonos Town (Excellente Gelato italienne)
Location de voiture: 1 journée chez SixT pour 45,00 euros
Découverte dans l’île: Marcher dans les dédales du vieux Mykonos Aller à la découverte du site des moulins à vent dans la Petite Venise Déguster un bon café léché chez Katerina’s bar dans la Petite Venise et admirer la mer Faire de la photo Découvrir les différentes plages de l’île (ce qui n’est pas un must et n’ajoute pas de la valeur à notre séjour sur l’île) A notre avis un séjour de 2 jours sur cette île en restant que dans le vieux Mykonos aurait été suffisant.
Départ de Mykonos pour Paros le samedi 14 septembre à 14h55 en ferry: Cie: Hellenic Seaways - Navire: Highspeed 5 - Catégorie: Classe Écono non fumeur
Coucher au Despina’s Rooms and apartment les 14, 15, 16 et 17 = 4 nuits *****Despina’s rooms and apartment, Naoussa, Paros Tél: +30 22840 52139 Email: hoteldes@otenet.gr Site: www.despinas.gr
Restos: Taverna Glafkos au port de Naoussa (crevette géante et filet de poulet, légumes grillés vraiment très très bon)
Location de voiture: 1 journée chez Spirou pour 30,00 euros
Découverte dans l’île: Le village et le port de pêcheur à Naoussa La plage des Kolimbithres La route byzantine Les villages de Lefkes et Prodromos Le vieux Parikia (église au 100 portes, les ruines du château dans le vieux Parikia) A notre avis, notre séjour a été de 4 jours mais nous y serions resté une journée de plus sans problème. Despina est une hôte exceptionnelle, elle est adorable et charmante. L’hébergement et ses petits déjeuners sont à son image. Un endroit où nous retournerons assurément.
Départ de Paros pour Santorini le mercredi 18 septembre à 11h55 en ferry: Cie: Blue Star Ferries - Navire: Blue Star Naxos - Catégorie: Passage Pont
Coucher à l'hôtel Sofia les 18, 19, 20 et le 21 = 4 nuits ****Hôtel Sofia Main Street Firostefani, 84700 Téléphone: +30 22860 22 802 Email: info@sofiahotelsantorini.com
Restos: Naoussa restaurant près de Thira (La meilleure moussaka de l’île) Aktaion au carrefour près de l’hôtel Sofia (Là aussi, le meilleur filet de sole que j’ai mangé de ma vie) Remvi (bon restaurant) Cesare Ristorante à Firostefani Patisserie Manos à Fira (Bonne gelato et délicieuse patisserie)
Découverte dans l’île: Les villages de Thira, Forestephani et Oia La vue en hauteur Le coucher de soleil à Oia Les ruines d’Akrotiri A éviter la red beach, black beach (aucun intérêt) A notre avis, un séjour de 3 jours sur cette île est suffisant.
Départ de Santorini pour Rhodes le lundi 23 septembre à 00h50 en ferry: Cie=BlueStarFerries/Bâteau=BlueHorizon/Catégorie=Cabine intérieure double sanitaire privé
Coucher sur le ferry le 22 et chez Minos Pension les 23, 24, 25, 26, 27, 28 et 29 = 7 nuits ****Minos Pension 5, Omirou street Old Town Rhodes, 85100 Téléphone: +30 22410 31 813 Email: info@minospension.com
Restos: Taverna Pythagoras chez Tonton au 22 Pythagoras Street dans Old Town de Rhodes (Très très bien autant pour la nourriture que pour l’accueil- nous y sommes retournés 2 fois) Romios Restaurant au 15 Sofokleous Street dans Old Town de Rhodes (Fruits de mer absolument délicieux et en plus un très beau décor) Restaurant Oasis Sofia Balaska au 12 Dorieos square dans Old Town Rhodes (bonne place pour un dîner et une bonne bière - accueil chaleureux)
Location de voiture: 1 journée chez SixT pour 30,00 euros
Découverte dans l’île: Le vieux Rhodes de jour Le vieux Rhodes de soir Le château des Grands Chevaliers Le musée des Grands Chevaliers (ancien hôpital St-Jean) Les remparts de jour Les remparts de soir La découverte des différentes synagogues dans le vieux Rhodes La rue des Grands Chevaliers Lindos et le temple d’Athéna La visite de l’île de Symi (ça occupe une journée mais n’est vraiment pas indispensable) A notre avis, un séjour de 5 jours est suffisant pour cet endroit.
Départ de Rhodes vers Athènes en avion le lundi 30 septembre à 06h40 avec Aegean Airlines
Départ d'Athènes le 30 septembre à 12h05 vers Montréal et ensuite de Montréal à 16h45 vers Québec.
Voilà, j'espère que ce petit résumé pourra vous venir en aide.
Popeline
Départ de Québec lundi le 9 septembre à 16h20 vers Montréal et de Montréal à 18h20 vers Athènes Arrivée à Athènes vers 10h30 le mardi 10 septembre
Départ d’Athènes vers Mykonos en avion le mardi 10 septembre à 16h35 avec OlympicAir Arrivée à l'aéroport de Mykonos à 17h15
Coucher au Sofia Village les 10, 11, 12 et 13 = 4 nuits **** Sofia Village Mykonos Town, 84600 Téléphone: +30 22890 22 845 Email: info@sofiavillage.gr
Restos: Ristorento Italiano D’Angelo dans le Mykonos Town près des moulins à vent (délicieuse pâte) Taverna Nikos dans le Mykonos Town (Slouvakis excellents Fisherman Taverna Giorgos & Marina au village d’Ano Mera (excellente salade grecque) Katerina’s bar dans la petite Venise (bons cafés léchés) Trio Bambini sur Mitropoleos Street dans le Mykonos Town (Excellente Gelato italienne)
Location de voiture: 1 journée chez SixT pour 45,00 euros
Découverte dans l’île: Marcher dans les dédales du vieux Mykonos Aller à la découverte du site des moulins à vent dans la Petite Venise Déguster un bon café léché chez Katerina’s bar dans la Petite Venise et admirer la mer Faire de la photo Découvrir les différentes plages de l’île (ce qui n’est pas un must et n’ajoute pas de la valeur à notre séjour sur l’île) A notre avis un séjour de 2 jours sur cette île en restant que dans le vieux Mykonos aurait été suffisant.
Départ de Mykonos pour Paros le samedi 14 septembre à 14h55 en ferry: Cie: Hellenic Seaways - Navire: Highspeed 5 - Catégorie: Classe Écono non fumeur
Coucher au Despina’s Rooms and apartment les 14, 15, 16 et 17 = 4 nuits *****Despina’s rooms and apartment, Naoussa, Paros Tél: +30 22840 52139 Email: hoteldes@otenet.gr Site: www.despinas.gr
Restos: Taverna Glafkos au port de Naoussa (crevette géante et filet de poulet, légumes grillés vraiment très très bon)
Location de voiture: 1 journée chez Spirou pour 30,00 euros
Découverte dans l’île: Le village et le port de pêcheur à Naoussa La plage des Kolimbithres La route byzantine Les villages de Lefkes et Prodromos Le vieux Parikia (église au 100 portes, les ruines du château dans le vieux Parikia) A notre avis, notre séjour a été de 4 jours mais nous y serions resté une journée de plus sans problème. Despina est une hôte exceptionnelle, elle est adorable et charmante. L’hébergement et ses petits déjeuners sont à son image. Un endroit où nous retournerons assurément.
Départ de Paros pour Santorini le mercredi 18 septembre à 11h55 en ferry: Cie: Blue Star Ferries - Navire: Blue Star Naxos - Catégorie: Passage Pont
Coucher à l'hôtel Sofia les 18, 19, 20 et le 21 = 4 nuits ****Hôtel Sofia Main Street Firostefani, 84700 Téléphone: +30 22860 22 802 Email: info@sofiahotelsantorini.com
Restos: Naoussa restaurant près de Thira (La meilleure moussaka de l’île) Aktaion au carrefour près de l’hôtel Sofia (Là aussi, le meilleur filet de sole que j’ai mangé de ma vie) Remvi (bon restaurant) Cesare Ristorante à Firostefani Patisserie Manos à Fira (Bonne gelato et délicieuse patisserie)
Découverte dans l’île: Les villages de Thira, Forestephani et Oia La vue en hauteur Le coucher de soleil à Oia Les ruines d’Akrotiri A éviter la red beach, black beach (aucun intérêt) A notre avis, un séjour de 3 jours sur cette île est suffisant.
Départ de Santorini pour Rhodes le lundi 23 septembre à 00h50 en ferry: Cie=BlueStarFerries/Bâteau=BlueHorizon/Catégorie=Cabine intérieure double sanitaire privé
Coucher sur le ferry le 22 et chez Minos Pension les 23, 24, 25, 26, 27, 28 et 29 = 7 nuits ****Minos Pension 5, Omirou street Old Town Rhodes, 85100 Téléphone: +30 22410 31 813 Email: info@minospension.com
Restos: Taverna Pythagoras chez Tonton au 22 Pythagoras Street dans Old Town de Rhodes (Très très bien autant pour la nourriture que pour l’accueil- nous y sommes retournés 2 fois) Romios Restaurant au 15 Sofokleous Street dans Old Town de Rhodes (Fruits de mer absolument délicieux et en plus un très beau décor) Restaurant Oasis Sofia Balaska au 12 Dorieos square dans Old Town Rhodes (bonne place pour un dîner et une bonne bière - accueil chaleureux)
Location de voiture: 1 journée chez SixT pour 30,00 euros
Découverte dans l’île: Le vieux Rhodes de jour Le vieux Rhodes de soir Le château des Grands Chevaliers Le musée des Grands Chevaliers (ancien hôpital St-Jean) Les remparts de jour Les remparts de soir La découverte des différentes synagogues dans le vieux Rhodes La rue des Grands Chevaliers Lindos et le temple d’Athéna La visite de l’île de Symi (ça occupe une journée mais n’est vraiment pas indispensable) A notre avis, un séjour de 5 jours est suffisant pour cet endroit.
Départ de Rhodes vers Athènes en avion le lundi 30 septembre à 06h40 avec Aegean Airlines
Départ d'Athènes le 30 septembre à 12h05 vers Montréal et ensuite de Montréal à 16h45 vers Québec.
Voilà, j'espère que ce petit résumé pourra vous venir en aide.
Popeline
Croisière du 28 octobre au 4 novembre 2013 Costa Magica English translation pending
Bonsoir,
Mon époux et moi serons également sur le costa Magica du 28.10 au 04.11.2013. Nous avons déjà fait sensiblement la même croisière en 2011 : Venise - Bari (12h30/18h30) - Olympie (12h00/18h00) - Santorin (8h00/18h00) - Rhodes (8h00/18h00) journée en mer - Dubrovnick (8h00/13h00) - Venise.
Nous avions pris une excursion par jour.
Voici notre choix pour les excursions de notre croisière commune : Bari : pas d'excursion car le bateau s'arrête à 300 m de la vieille ville. En 2011, nous avions pris l'excursion de la vieille vielle et fait un trajet en autocar de 300 mètres. Une honte ! Du coup, cette année, nous visiterons à pied ! Olympie : nous avons déjà visité Olympie donc nous resterons sur Katakolon et visiterons ce petit village. Athènes : nous avons pris l'excursion Le Pirée/Athènes pour profiter de la visite de l'acropole et le quartier Plaka, en espérant disposer suffisamment de temps libre pour aller à pied jusqu'à la porte d'Hadrien... Santorin : nous voulions prendre le téléphérique et aller en bus ou taxi jusqu'à Oïa mais l'escale de 7h est insuffisante car il faut savoir que les passagers ayant pris des excursions sont prioritaires et les autres doivent attendre pour débarquer. Cela peut prendre quelques heures ! Du coup, il nous a fallu opter pour l'excursion sur Oïa (et donc payer 59 € par personne au lieu de 4 € le téléphérique et 2 € environ le bus !!) pour être sûr d'accéder à Oïa car c'est vraiment le village à voir. Toutes les célèbres photos avec les dômes bleus sont de Oïa... Corfou : Sissi oblige... nous avons opté pour l'excursion de l'Achilleion même si y aller en voiture de location coute moins cher mais une nouvelle fois, l'escale trop courte ne permet pas de faire cette économie ! Dubrovnick : nous avions pris l'excursion avec point de vue sur la ville en autocar (une véritable arnaque car nous avions été arrêtés sur le bas côté de la route, avec des arbres nous cachant la vue !! et l'autocar avait fait ensuite demi-tour pour revenir dans le centre; donc 10 mn de trajet en autocar pour rien !!) et avec la visite des remparts. A faire quand même pour les remparts, surtout si vous avez notre guide qui était très sensible à sa ville (elle a vécu les bombardements de 1991). Pour 2013, nous avons opté pour du temps libre car le bateau s'arrête en rade et même si nous sommes débarqués après les passagers avec excursions, cela laisse du temps. SAUF que j'ai lu dans une autre discussion que les bateaux s'arrêtaient désormais dans le nouveau port donc cela me laisse perplexe car ce sera l'inconnu pour nous rendre dans le centre des remparts. Donc si quelqu'un peut donner des infos, elles seront accueillies avec plaisir.
Voilà. Sinon, nous arrivons à Venise la veille, vers 14h00 pour profiter de la ville. Surtout que les appartements de Sissi sont rénovés et ouverts au public depuis 2012.
Voici notre choix pour les excursions de notre croisière commune : Bari : pas d'excursion car le bateau s'arrête à 300 m de la vieille ville. En 2011, nous avions pris l'excursion de la vieille vielle et fait un trajet en autocar de 300 mètres. Une honte ! Du coup, cette année, nous visiterons à pied ! Olympie : nous avons déjà visité Olympie donc nous resterons sur Katakolon et visiterons ce petit village. Athènes : nous avons pris l'excursion Le Pirée/Athènes pour profiter de la visite de l'acropole et le quartier Plaka, en espérant disposer suffisamment de temps libre pour aller à pied jusqu'à la porte d'Hadrien... Santorin : nous voulions prendre le téléphérique et aller en bus ou taxi jusqu'à Oïa mais l'escale de 7h est insuffisante car il faut savoir que les passagers ayant pris des excursions sont prioritaires et les autres doivent attendre pour débarquer. Cela peut prendre quelques heures ! Du coup, il nous a fallu opter pour l'excursion sur Oïa (et donc payer 59 € par personne au lieu de 4 € le téléphérique et 2 € environ le bus !!) pour être sûr d'accéder à Oïa car c'est vraiment le village à voir. Toutes les célèbres photos avec les dômes bleus sont de Oïa... Corfou : Sissi oblige... nous avons opté pour l'excursion de l'Achilleion même si y aller en voiture de location coute moins cher mais une nouvelle fois, l'escale trop courte ne permet pas de faire cette économie ! Dubrovnick : nous avions pris l'excursion avec point de vue sur la ville en autocar (une véritable arnaque car nous avions été arrêtés sur le bas côté de la route, avec des arbres nous cachant la vue !! et l'autocar avait fait ensuite demi-tour pour revenir dans le centre; donc 10 mn de trajet en autocar pour rien !!) et avec la visite des remparts. A faire quand même pour les remparts, surtout si vous avez notre guide qui était très sensible à sa ville (elle a vécu les bombardements de 1991). Pour 2013, nous avons opté pour du temps libre car le bateau s'arrête en rade et même si nous sommes débarqués après les passagers avec excursions, cela laisse du temps. SAUF que j'ai lu dans une autre discussion que les bateaux s'arrêtaient désormais dans le nouveau port donc cela me laisse perplexe car ce sera l'inconnu pour nous rendre dans le centre des remparts. Donc si quelqu'un peut donner des infos, elles seront accueillies avec plaisir.
Voilà. Sinon, nous arrivons à Venise la veille, vers 14h00 pour profiter de la ville. Surtout que les appartements de Sissi sont rénovés et ouverts au public depuis 2012.
Préparation voyage en camping-car été 2014 English translation pending
Bonjour à toutes et tous🙂!
Voilà, nous sommes une petite famille de deux adultes et deux enfants (7 et 10 ans). Nous avons l'habitude de voyager en croisières depuis quelques années, ce qui nous a permis, entre autres, de découvrir Santorin, Mykonos, Rhôdes, Izmir, Istanbul, Tunis, Athènes, Corfou, Dubrovnik, Venise, Palerme, Naples, Rome, Barcelone, Gènes, Majorques, Lisbonne, Casablanca, Malaga.............😎
Cependant, nous souhaiterions essayer le camping-car à l'été 2014, sur 3 semaines/1 mois.🙂
Bien que nous Connaissions le camping, nous ne savons pas grand chose du camping-car.
Nous souhaiterions compter sur vous😇 pour nous aider à réaliser le bon choix de:
**destination: -J'avais pensé au départ à la Grèce et à la Turquie mais mon épouse n'a pas très envie de parcourir la Turquie. -J'ai envisagé la Suède, Finlande, le Cap Nord et les fjords norvégiens mais les kilomètres (plus de 6000?), l'absence de plages( dans le sens farniente et bronzette, type méditérannée), nous font hésiter;
-Du coup, nous avons envisagé un tour d'Italie, pays que nous adorons, avec passage obligatoire par le village où est né mon papa( Molise) et par le Gargano (Vieste) ainsi que par la baie de Naples. Ce qui permettrait de combiner des jours de plage et des jours de découverte.
-Mon épouse aimerait beaucoup faire le tour de Corse et de Sardaigne( que nous connaissons mais pas complètement). Mais j'ai lu sur certains retours que les camping caristes n'étaient pas les bienvenus sur ces deux îles ??? Pourquoi ne pas faire corse et Italie d'ailleurs ?
- J'ai aussi réfléchi à un tour du Portugal que je ne connais absolument pas en dehors de Lisbonne.
-Ou une autre destination...........(année de mes 40 ans et des 10 ans de mon fils donc on aimerait aussi quelque chose de magique)🙂 Qu'en pensez-vous ? Quelques questions ponctuelles : - les campings acceptent-ils les camping caristes ? Faut-il réserver ? Si on réserve, on est un peu lié par l'itinéraire ?(par exemple, si on trouve un endroit génial et qu'on veut y passer plus de jours que prévu ?)....
**le camping-car: ce sera en location et j'ai une préférence pour le modèle capucine. Quelles sont les bonnes agences de location ? quelles sont les pièges à éviter ? Toutes les villes sont-elles interdites à la traversée ? Faut-il réserver le camping-car fortement en avance ?
Merci,
Voilà, nous sommes une petite famille de deux adultes et deux enfants (7 et 10 ans). Nous avons l'habitude de voyager en croisières depuis quelques années, ce qui nous a permis, entre autres, de découvrir Santorin, Mykonos, Rhôdes, Izmir, Istanbul, Tunis, Athènes, Corfou, Dubrovnik, Venise, Palerme, Naples, Rome, Barcelone, Gènes, Majorques, Lisbonne, Casablanca, Malaga.............😎
Cependant, nous souhaiterions essayer le camping-car à l'été 2014, sur 3 semaines/1 mois.🙂
Bien que nous Connaissions le camping, nous ne savons pas grand chose du camping-car.
Nous souhaiterions compter sur vous😇 pour nous aider à réaliser le bon choix de:
**destination: -J'avais pensé au départ à la Grèce et à la Turquie mais mon épouse n'a pas très envie de parcourir la Turquie. -J'ai envisagé la Suède, Finlande, le Cap Nord et les fjords norvégiens mais les kilomètres (plus de 6000?), l'absence de plages( dans le sens farniente et bronzette, type méditérannée), nous font hésiter;
-Du coup, nous avons envisagé un tour d'Italie, pays que nous adorons, avec passage obligatoire par le village où est né mon papa( Molise) et par le Gargano (Vieste) ainsi que par la baie de Naples. Ce qui permettrait de combiner des jours de plage et des jours de découverte.
-Mon épouse aimerait beaucoup faire le tour de Corse et de Sardaigne( que nous connaissons mais pas complètement). Mais j'ai lu sur certains retours que les camping caristes n'étaient pas les bienvenus sur ces deux îles ??? Pourquoi ne pas faire corse et Italie d'ailleurs ?
- J'ai aussi réfléchi à un tour du Portugal que je ne connais absolument pas en dehors de Lisbonne.
-Ou une autre destination...........(année de mes 40 ans et des 10 ans de mon fils donc on aimerait aussi quelque chose de magique)🙂 Qu'en pensez-vous ? Quelques questions ponctuelles : - les campings acceptent-ils les camping caristes ? Faut-il réserver ? Si on réserve, on est un peu lié par l'itinéraire ?(par exemple, si on trouve un endroit génial et qu'on veut y passer plus de jours que prévu ?)....
**le camping-car: ce sera en location et j'ai une préférence pour le modèle capucine. Quelles sont les bonnes agences de location ? quelles sont les pièges à éviter ? Toutes les villes sont-elles interdites à la traversée ? Faut-il réserver le camping-car fortement en avance ?
Merci,
Enregistrement aéroport English translation pending
Bonjour,
nous partons la semaine prochaine à bastia. Départ à 7h, embarquement maxi à 6h30. Est-ce que quelqu'un peut me renseigner sur l'heure à laquelle nous devons arriver à l'aéroport sachant que nous avons des bagages à enregistrer ? easy jet nous conseille 3h d'avance (!) mais nous pensions prendre Rhone-express de Lyon Part-dieu, et le 1er départ est à 5h.
Merci pour votre aide !
Retour MSC Lirica juillet 2013 Méditerranée orientale English translation pending
Bonjour,
Avec un peu de retard, je vous mets ci-après un retour sur notre dernière croisière sur le MSC Lirica au départ de Gênes le 7 juiller 2013 pour le tour Méditérannée orientale (Nice-Gênes, Rome, Messine, Rhodes, Limassol, Haïfa, Zante, Gênes-Nice).
Les préparatifs de cette croisière : http://voyageforum.com/discussion/preparatifs-croisiere-msc-lirica-mediterranee-orientale-d6058199/
Catherine
Avec un peu de retard, je vous mets ci-après un retour sur notre dernière croisière sur le MSC Lirica au départ de Gênes le 7 juiller 2013 pour le tour Méditérannée orientale (Nice-Gênes, Rome, Messine, Rhodes, Limassol, Haïfa, Zante, Gênes-Nice).
Les préparatifs de cette croisière : http://voyageforum.com/discussion/preparatifs-croisiere-msc-lirica-mediterranee-orientale-d6058199/
Catherine
Réservation d'hôtel à Athènes pour fin septembre 2013 English translation pending
Bonsoir à tous, je suis à finaliser un voyage de 3 semaines dans les Cyclades et à Athènes. J'ai déjà réservé notre hôtel pour Mykonos étant donné que nous aurons fait 9 heures d'avion (Québec) et que nous auront très peu dormis, mais pour les autres iles ( Paros, Santorin, Rhodes) nous avons pris en notes les hôtels qui nous conviennent le mieux et ferons notre choix sur place. Finissant notre périple à Athènes, j'ai noté quelques hôtels intéressants. La question est, dois-je réserver maintenant l'hôtel? Étant donné que sur les sites il est quelque fois indiqué qu'il ne reste plus qu'une chambre.
Surclassement Costa avec supplément English translation pending
Bonjour, ,
J'en suis à ma 8ième croisière, j'ai fait cruise line, croisière de france, MSC et COSTA.
J'ai réservé une croiisère pour le 22 aout, les iles grecques sur le costa méditérranéa.
J'ai bénéficié de 300E de réduction car mon conjoint et moi, sommes membres Costa Club.
Nous avons payé 2500E, réductions comprises avec le vol Marseille/Rhodes aller retour compris, pour une cabine INTERIEURE, nous avons réservé fin Décembre.
Costa me tél aujourd' hui en me laissant un message vocal alléchant, me proposant de nous surclasser en cabine extérieure avec balcon, en catégorie premium. Ravie, je les rappelle aussitôt et là, la jeune femme me dit que c'est un surclassement où il faut que je rajoute 320E pour 2 pour avoir cette cabine!🤪 En quoi peut on parler de surclassement si je dois rajouter? C'est seulement une promotion sur les cabines extérieures je dirai plutot, ou alors, ils ont besoin de me déloger pour revendre notre cabine intérieure, non??
Et quand je leur dit qu'ils ne savent pas s'exprimer, qu'un surclassement doit être gratuit, que ce qu'elle me propose, ça s'appelle une promotion et rien d'autre, elle me dit que normalement, la cabine balcon c'est 1200E de plus pour 2 et que là, 320E c'est une somme modique!
Quand je vais à présent sur n'importe quel site de croisières pour comparer, je fais une simulation pour la même croisière, la même date et en cabine extérieur, ça fait un total 2300E!! Et moi, je paie 2500 E en intérieur en étant membre costa, en ayant eu 300E de réduction et en ayant réservé 8 mois avant la date de départ, c'est donc l'arnaque d'être client chez eux!
Donc, je ne vois pas en quoi, elle me surclasse quand elle me dit que je vais devoir rajouter 320E à mes 2500E de départ, soit un total de 2820E!
Je ne vois pas non plus l'intêret de réserver à l'avance comme ils le préconisent pour avoir les meilleurs, prix car en réservant 8 mois à l'avance, je paie le même prix en cabine intérieure qu'une personne, sans avoir la carte du costa club, qui voudrait partie en extérieur balcon et qui réserverait que maintenant, à 4 semaines de départ!
Ils se fouttent vraiment du monde COSTA! jJ'ai fait 2 croisières MSC ( et je ne suis pas membre de leur club pourtant) et à chaque fois j'ai été surclassée SANS supplément, la première fois, j'ai eu le hublot au lieu d'une intérieure et la seconde, encore mieux, une suite balcon au lieu d'une intérieure! Et la seconde fois, j'ai réservé 3 mois à l'avance quand même, donc pas au dernier moment non plus.
MA question est la suivante, peut on parler de surclassement quand on vous demande un supplément? Pourquoi font ils ça?
Nous avons payé 2500E, réductions comprises avec le vol Marseille/Rhodes aller retour compris, pour une cabine INTERIEURE, nous avons réservé fin Décembre.
Costa me tél aujourd' hui en me laissant un message vocal alléchant, me proposant de nous surclasser en cabine extérieure avec balcon, en catégorie premium. Ravie, je les rappelle aussitôt et là, la jeune femme me dit que c'est un surclassement où il faut que je rajoute 320E pour 2 pour avoir cette cabine!🤪 En quoi peut on parler de surclassement si je dois rajouter? C'est seulement une promotion sur les cabines extérieures je dirai plutot, ou alors, ils ont besoin de me déloger pour revendre notre cabine intérieure, non??
Et quand je leur dit qu'ils ne savent pas s'exprimer, qu'un surclassement doit être gratuit, que ce qu'elle me propose, ça s'appelle une promotion et rien d'autre, elle me dit que normalement, la cabine balcon c'est 1200E de plus pour 2 et que là, 320E c'est une somme modique!
Quand je vais à présent sur n'importe quel site de croisières pour comparer, je fais une simulation pour la même croisière, la même date et en cabine extérieur, ça fait un total 2300E!! Et moi, je paie 2500 E en intérieur en étant membre costa, en ayant eu 300E de réduction et en ayant réservé 8 mois avant la date de départ, c'est donc l'arnaque d'être client chez eux!
Donc, je ne vois pas en quoi, elle me surclasse quand elle me dit que je vais devoir rajouter 320E à mes 2500E de départ, soit un total de 2820E!
Je ne vois pas non plus l'intêret de réserver à l'avance comme ils le préconisent pour avoir les meilleurs, prix car en réservant 8 mois à l'avance, je paie le même prix en cabine intérieure qu'une personne, sans avoir la carte du costa club, qui voudrait partie en extérieur balcon et qui réserverait que maintenant, à 4 semaines de départ!
Ils se fouttent vraiment du monde COSTA! jJ'ai fait 2 croisières MSC ( et je ne suis pas membre de leur club pourtant) et à chaque fois j'ai été surclassée SANS supplément, la première fois, j'ai eu le hublot au lieu d'une intérieure et la seconde, encore mieux, une suite balcon au lieu d'une intérieure! Et la seconde fois, j'ai réservé 3 mois à l'avance quand même, donc pas au dernier moment non plus.
MA question est la suivante, peut on parler de surclassement quand on vous demande un supplément? Pourquoi font ils ça?
Traversée de la Camargue à vélo English translation pending
Bonjour ,
En vue d'une traversée de la Camargue pour compléter mon voyage , je partirai des saintes marie de la mer pour rejoindre port saint louis du rhone en passant en pleine camargue par la digue à la mer ..En tout 30 km il me semble ..
je me demandai si ya un risque de marée ? car j'aimerai pas me retrouver sous les eaux 🙂
Ya til un site qui propose une meteo de la marée à cette endroit ?
Le bac pour rejoidre saint louis à quel tarif ?
Comment est le terrain ?J'ai des Pneu Schwalbe Marathon Supreme est ce que cela pose un problème pour la traverser de cette zone ?
Si quelqu'un connait je suis preneur 🙂
Merci
En vue d'une traversée de la Camargue pour compléter mon voyage , je partirai des saintes marie de la mer pour rejoindre port saint louis du rhone en passant en pleine camargue par la digue à la mer ..En tout 30 km il me semble ..
je me demandai si ya un risque de marée ? car j'aimerai pas me retrouver sous les eaux 🙂
Ya til un site qui propose une meteo de la marée à cette endroit ?
Le bac pour rejoidre saint louis à quel tarif ?
Comment est le terrain ?J'ai des Pneu Schwalbe Marathon Supreme est ce que cela pose un problème pour la traverser de cette zone ?
Si quelqu'un connait je suis preneur 🙂
Merci
Voyage dans les îles grecques avec un bébé d'un an English translation pending
Nous aimerions partir dans les îles grecques début septembre avec notre fille qui aura presque un an.
Nous aimerions des références d'hôtels avec un baby club qui accepte les bébés de cet âge, ainsi que les infrastructures adaptées...
Merci de vos conseils