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Budget quotidien au Népal? English translation pending
Bonjour à tous,
Je souhaite me rendre au Nepal (Kathmandu) en Mars 2007, pouvez vous me dire quel budget je dois prévoir: prix moyen d'une nuit, prix d'un repas, prix pour un guide une journée ?
merci
Je souhaite me rendre au Nepal (Kathmandu) en Mars 2007, pouvez vous me dire quel budget je dois prévoir: prix moyen d'une nuit, prix d'un repas, prix pour un guide une journée ?
merci
Un demi tour de l'Inde en 80 jours (8e épisode) English translation pending
Vendredi 4/11 : Dernier petit déjeuner avec Naaghu qui me tiendra compagnie jusqu’au moment du départ.
6h30, le rickshaw me dépose à la gare où j’achète un billet pour aller à Hospet dans un passenger train (je souligne pour ceux qui ne connaissent pas, que c’est loin d’être un TGV, avec banquettes de bois et pas de vitres aux fenêtres mais hyper sympa car on y rencontre des gens de toutes castes, de tous milieux). Je devrai changer de train à mi chemin. Le train est bondé et on est assis à 4 sur la banquette qui chez nous serait pour 2. Comme on est en milieu rural, la plupart des gens n’ont pas de bagages au sens où nous l’entendons mais des grands sacs en plastic bourrés de grain ou de produits divers, de grands paniers plein de fruits. Les femmes voyagent souvent avec plusieurs enfants en bas âge, les hommes plus âgés en dhottis, essayent de se frayer un bout d’espace pour s’allonger dans des positions plus qu’inconfortables pour nos corps raides d’Européens. Tout le monde me dévisage avec curiosité dans ce compartiment de 3e classe surpeuplé. Après un moment, un jeune homme se lance et la conversation démarre. Du coup les langues se délient et je n’ai pas vu passer les 2 heures qu’ont duré le trajet.
J’ai juste le temps de descendre et de changer de quai pour prendre la correspondance.
Ce train ci est tout aussi bondé mais un gentil jeune homme me cède sa place. Il m’aide également à placer mes bagages en sûreté car vu le monde, ce n’est pas du luxe.
J’arrive à Hospet où Naaghu m’a réservé une chambre dans le meilleur hôtel de la petite ville, en priant le directeur qui est une de ses connaissances, de me réserver un bon accueil et un bon prix pour une belle chambre claire et propre.
En fait de chambre, j’ai droit à un espèce de placard déglingué qui est situé dans l’aile la plus ancienne du Maligi. Pour le prix, 350 rps. Pas cher pour le genre d’hôtel mais cher pour le type de chambre.
Shiva, le chef de la réception s’excuse mille fois mais il ne peut faire mieux car tout est complet à cause du Festival de Hampi. Il m’assure que dès la fin du festival, cad dans 2 jours, il me donnera une chambre dans l’aile neuve mais je ne pense pas rester jusque là.
Le resto n’est heureusement pas mal et après un copieux lunch, je m’en vais à Hampi pour assister au début de ce fameux festival et peut être y trouver une chambre dans une des nombreuses guesthouse.
Grosse bagarre avec les chauffeurs de rickshaw qui veulent un prix de dingue pour m’amener à Hampi. Le bus impossible, car réservé aux locaux et des files incroyables attendent les véhicules qui s’arrêtent juste le temps de faire le plein de passagers et de repartir. La police veille au grain, bâton à la main, prêt à sévir à la moindre occasion. Il me faudra donc me résoudre à payer le prix fort pour un rickshaw qui refuse même que je le partage avec qui que ce soit. Hampi ne se trouve qu’à 14 kms mais le dernier devra se faire à pied car impossible d’accéder plus près de l’entrée du site. Partout où mes yeux se portent, c’est noir de monde.
D’après la télé et les journaux, on parle de 30.000 personnes là où habituellement ne vivent que quelques centaines d’âmes.
J’y trouve cependant une chambre car peu de touristes étrangers et les Indiens viennent soit pour la journée soit ils dorment à même le sol, là où ils trouvent quelques mètres carrés pour s’installer avec leur petite famille.
La chambre est propre et d’après le LP c’est la meilleure option du coin. 600 rps pendant la période du festival, payables d’avance. Ok, je prends. Je viendrai donc demain matin car en fait c’est beaucoup mieux que l’hôtel de Hospet.
A 17 h le spectacle commence, une suite de concerts et de danses. J’ai la chance d’être bien placée (assise au 1er rang). Tous les spectacles sont gratuits et il n’y a que l’embarras du choix. Musique de tous les coins de l’Inde et danses classiques ou folkloriques avec des costumes somptueux. Un vrai régal. Je ne regrette donc pas mon choix. Car je passe une excellente soirée. Je rentre vers 23 h 30 car je commence à fatiguer sec et les spectacles vont se suivre jusque bien tard dans la nuit et il faut trouver un rickshaw pour rentrer, ce qui ne sera pas plus évident qu’à l’aller.
Samedi 5/11 : L’hôtel Maligi est super bruyant et je suis réveillée dès 6 h 30. Je me retrouve donc à Hampi vers 9 h et je prends possession de ma chambre. Je demande une serviette et du pecu et on me répond que je peux en acheter à la boutique d’à côté. Bon ça commence bien. De toute façon, il n’en est pas question car je trouve que dans un endroit où on paie 650 rps, on peut me fournir un rouleau de papier toilette et une serviette. Bon, ok ok, la patronne a déjà compris que je ne me laisse pas impressionner et on m’apporte ce que j’ai demandé. Dommage qu’il faille d’abord montrer les dents. Je me console en débutant ma visite car il y a vraiment de quoi se régaler les yeux, ici. L’endroit est tout simplement superbe. Le site est très très étendu et je n’en ferai qu’une petite partie a pied aujourd’hui. Pour visiter l’ensemble, il faut d’ailleurs bien plus que quelques heures et dans un moment la fête va recommencer à battre son plein. Je vais donc me contenter de visiter les abords immédiats car la foule devient déjà de plus en plus dense. Vers 17 h, une grande procession déambule dans tout le village. Je voudrais bien aller manger un bout mais partout c’est plutôt végétarien et je vais donc me mettre au régime « bananes » et à l’eau car le café est transparent et a plutôt le goût de thé. Tout est servi dans la même vaisselle ébréchée et pas très propre car il n’y a pas d’eau à cause du festival qui a bon dos. Une fois de plus, je me consolerai avec le spectacle du soir : baratha Nathyam et musique souffi + un très bon chanteur de raga accompagne d’excellents musiciens (tabla + instrument magnifique à 100 cordes, originaire du Cachemire). Ce concert là est vraiment le point d’orgue du festival et comme je suis venue assez tôt, j’ai une fois de plus, une bien bonne place au 1er rang où je serai juste dérangée par les nombreux photographes et cameramen de la télé mais il faut bien qu’ils fassent leur boulot.
Dimanche 6/11 : Après mon copieux petit déjeuner bananes pendant lequel je sympathise avec une touriste allemande, nous irons ensemble nous battre avec les rickshaw afin d’obtenir un prix convenable mais rien à faire en dessous de 400 rps et comme on est 2, on finira par accepter car il est vrai qu’il ne nous a pas mis de limite de temps. Nous ferons donc le tour pendant la journée entière et irons visiter des temples superbes, le palais royal, le Lotus Mahal etc…. Ma nouvelle copine me fait également part de son raz le bol de l’arnaque permanente. Elle est exaspérée et ne répond même plus lorsque les gens lui demandent d’où elle vient, et comment elle s’appelle. Elle a commencé son voyage à Delhi, puis Rajasthan et Goa et me dit que tous ces endroits sont encore pire qu’ici. Elle en avait pourtant rêvé pendant de longs mois mais ne s’attendait pas à ce genre d’ambiance. Et encore, je pense que c’est pire de voir le changement quand on a connu une Inde où tout le monde était si peu intéressé par l’argent. Il y a 20 ans et même 10, je n’ai jamais ressenti que les gens étaient si âpres au gain. C’est dommage car ce pays est si magnifique mais à force de tirer sur la corde, ils finiront par tuer le tourisme, en tout cas le tourisme comme nous on le pratique. Il y a de moins en moins de routards en Inde mais de plus en plus de groupes car les touristes se sentent plus en paix derrière la vitre de leur car climatisé. Hélas, en voyageant comme ça, on se prive de tout un tas de petits bonheurs qui heureusement font encore partie de la découverte d’un pays. Et le luxe suprême c’est quand même de pouvoir prendre son temps pour admirer, faire des photos, regarder la vie autour de soi. La journée fût très bénéfique de tous ces points de vue là. Avant de déjeuner ce matin, j’ai encore une fois changé de chambre car à Hampi Bazar c’est terriblement bruyant pendant cette période de fête et je n’ai pas beaucoup dormi. La fatigue s’accumule et j’ai décidé d’aller tenter ma chance à Karmalapur où j’ai amené mes bagages au Maurya Bhubaneshwar géré par le gouvernement. C’est relativement propre pour 660 rps mais c’est surtout calme, il y a de l’eau qui est même chaude, quel luxe car se laver les cheveux à l’eau froide, ce n’est pas ma tasse de thé, mais ne pas me laver pendant 2 jours par cette chaleur, ça l’est encore moins. Après une bonne douche, et un souper frugal, je vais me coucher tôt car la fête est finie et puis j’ai besoin d’une bonne nuit de sommeil.
Lundi 7/11 : Ah, enfin bien dormi, mais piètre petit déjeuner. Qu’à cela ne tienne, j’ai encore quelques heures pour aller me balader dans des petits recoins de Hampi que je ne connais pas encore. La nature est très belle, avec un éboulis de rocher ronds et rouges qui tombent comme de grosses bulles dans l’eau autour de laquelle des femmes viennent faire la lessive et étendre leurs magnifiques saris de couleurs vives. Sur les berges, on rencontre des saddhus qui sont venus nombreux pour la fête, des jeunes gens qui se baladent main dans la main avec de grands sourires, des groupes de jeunes filles aussi qui regardent les garçons du coin de l’œil. Ici et là de petites statues de pierre badigeonnées de poudre rouge, sont les bénéficiaires de quelques offrandes fleuries. Ganesh ou autres dieux non identifiables par les Europeens que nous sommes font ici bon ménage et tout ce joyeux petit monde nous est bien agréable à l’œil. Cette petite promenade au calme me fait vraiment du bien. Les marchands du temple sont partis avec la foule et le calme est revenu. Je vais devoir me résoudre à repartir vers Hospet car ce soir je reprends le train pour Bangalore et de là pour Mysore. J’ose à peine demander au rickshaw, le prix de la course pour Hampi Bazar à 4 kms d’ici. Celui ci me demande 80 rps alors que le prix normal est de 10 rps. Je n’ai plus envie de discuter et comme il me reste suffisamment de temps, je l’envoie au diable et je pars à pied. Après tout ça me fera du bien. Cette très belle ballade m’ouvre l’appétit. Je rentre donc à Hospet où je vais manger enfin autre chose que des bananes au resto de l’hôtel Maligi. Il ne me reste plus qu’à rejoindre la gare (à pied). Les chauffeurs de rickshaw se précipitent sur moi les uns après les autres mais je suis tellement dégoûtée de leurs extravagances que je fais semblant de ne pas comprendre l’anglais et ils finissent par se lasser avant moi cette fois. A la gare, je me retrouve par hasard avec un Mr qui se présente à moi comme le patron de l’agence locale pour la sauvegarde du patrimoine. Sur le quai, je suis la seule touriste et me demande donc si je peux lui consacrer un moment. Il voudrait savoir ce que je pense de Hampi, du festival etc…. Ah, il tombe bien celui là. J’ai enfin pu vider mon sac et ça m’a fait un bien fou. Je lui ai bien expliqué en long et en large que tous ces petits crétins qui profitent du festival pour essayer de gagner en 2 jours ce qu’ils gagneraient normalement en un an, font tout ce qu’il faut pour dégoûter les touristes de venir, de revenir ou d’encourager nos amis ou connaissances à venir. Je lui ai expliqué que le monde entier est branché sur l’ordinateur de nos jours et que tout se sait, tout se transmet et qu’ils font tout pour que plus personne n’ait encore envie de tenter de se faire plumer par quelques rigolos. Le monde est vaste et il y a pleins d’endroits où aller dépenser ses sous. Ils se plaignent déjà qu’il y a moins de touristes qu’avant mais il y en aura encore moins dans les années qui viennent car une réputation c’est tenace. Il me dit qu’il comprend et qu’ils sont conscients des problèmes mais ne savent quoi faire pour arrêter cette escalade. Il me demande de lui rédiger tout ça sur papier et de faire part de mon expérience ainsi que de quelques conseils si je peux en donner. Je le ferai volontiers mais je ne suis pas sûre du tout que cela serve à quelque chose. En effet, en Inde les lois sur les prix maximum ou prix fixes ou prix affichés n’existent pas et donc comment faire respecter des lois ou des notions qui n’existent même pas. Grande discussion qui se poursuit dans le train mais qui hélas n’aura sans doute aucun effet.
Samedi 5/11 : L’hôtel Maligi est super bruyant et je suis réveillée dès 6 h 30. Je me retrouve donc à Hampi vers 9 h et je prends possession de ma chambre. Je demande une serviette et du pecu et on me répond que je peux en acheter à la boutique d’à côté. Bon ça commence bien. De toute façon, il n’en est pas question car je trouve que dans un endroit où on paie 650 rps, on peut me fournir un rouleau de papier toilette et une serviette. Bon, ok ok, la patronne a déjà compris que je ne me laisse pas impressionner et on m’apporte ce que j’ai demandé. Dommage qu’il faille d’abord montrer les dents. Je me console en débutant ma visite car il y a vraiment de quoi se régaler les yeux, ici. L’endroit est tout simplement superbe. Le site est très très étendu et je n’en ferai qu’une petite partie a pied aujourd’hui. Pour visiter l’ensemble, il faut d’ailleurs bien plus que quelques heures et dans un moment la fête va recommencer à battre son plein. Je vais donc me contenter de visiter les abords immédiats car la foule devient déjà de plus en plus dense. Vers 17 h, une grande procession déambule dans tout le village. Je voudrais bien aller manger un bout mais partout c’est plutôt végétarien et je vais donc me mettre au régime « bananes » et à l’eau car le café est transparent et a plutôt le goût de thé. Tout est servi dans la même vaisselle ébréchée et pas très propre car il n’y a pas d’eau à cause du festival qui a bon dos. Une fois de plus, je me consolerai avec le spectacle du soir : baratha Nathyam et musique souffi + un très bon chanteur de raga accompagne d’excellents musiciens (tabla + instrument magnifique à 100 cordes, originaire du Cachemire). Ce concert là est vraiment le point d’orgue du festival et comme je suis venue assez tôt, j’ai une fois de plus, une bien bonne place au 1er rang où je serai juste dérangée par les nombreux photographes et cameramen de la télé mais il faut bien qu’ils fassent leur boulot.
Dimanche 6/11 : Après mon copieux petit déjeuner bananes pendant lequel je sympathise avec une touriste allemande, nous irons ensemble nous battre avec les rickshaw afin d’obtenir un prix convenable mais rien à faire en dessous de 400 rps et comme on est 2, on finira par accepter car il est vrai qu’il ne nous a pas mis de limite de temps. Nous ferons donc le tour pendant la journée entière et irons visiter des temples superbes, le palais royal, le Lotus Mahal etc…. Ma nouvelle copine me fait également part de son raz le bol de l’arnaque permanente. Elle est exaspérée et ne répond même plus lorsque les gens lui demandent d’où elle vient, et comment elle s’appelle. Elle a commencé son voyage à Delhi, puis Rajasthan et Goa et me dit que tous ces endroits sont encore pire qu’ici. Elle en avait pourtant rêvé pendant de longs mois mais ne s’attendait pas à ce genre d’ambiance. Et encore, je pense que c’est pire de voir le changement quand on a connu une Inde où tout le monde était si peu intéressé par l’argent. Il y a 20 ans et même 10, je n’ai jamais ressenti que les gens étaient si âpres au gain. C’est dommage car ce pays est si magnifique mais à force de tirer sur la corde, ils finiront par tuer le tourisme, en tout cas le tourisme comme nous on le pratique. Il y a de moins en moins de routards en Inde mais de plus en plus de groupes car les touristes se sentent plus en paix derrière la vitre de leur car climatisé. Hélas, en voyageant comme ça, on se prive de tout un tas de petits bonheurs qui heureusement font encore partie de la découverte d’un pays. Et le luxe suprême c’est quand même de pouvoir prendre son temps pour admirer, faire des photos, regarder la vie autour de soi. La journée fût très bénéfique de tous ces points de vue là. Avant de déjeuner ce matin, j’ai encore une fois changé de chambre car à Hampi Bazar c’est terriblement bruyant pendant cette période de fête et je n’ai pas beaucoup dormi. La fatigue s’accumule et j’ai décidé d’aller tenter ma chance à Karmalapur où j’ai amené mes bagages au Maurya Bhubaneshwar géré par le gouvernement. C’est relativement propre pour 660 rps mais c’est surtout calme, il y a de l’eau qui est même chaude, quel luxe car se laver les cheveux à l’eau froide, ce n’est pas ma tasse de thé, mais ne pas me laver pendant 2 jours par cette chaleur, ça l’est encore moins. Après une bonne douche, et un souper frugal, je vais me coucher tôt car la fête est finie et puis j’ai besoin d’une bonne nuit de sommeil.
Lundi 7/11 : Ah, enfin bien dormi, mais piètre petit déjeuner. Qu’à cela ne tienne, j’ai encore quelques heures pour aller me balader dans des petits recoins de Hampi que je ne connais pas encore. La nature est très belle, avec un éboulis de rocher ronds et rouges qui tombent comme de grosses bulles dans l’eau autour de laquelle des femmes viennent faire la lessive et étendre leurs magnifiques saris de couleurs vives. Sur les berges, on rencontre des saddhus qui sont venus nombreux pour la fête, des jeunes gens qui se baladent main dans la main avec de grands sourires, des groupes de jeunes filles aussi qui regardent les garçons du coin de l’œil. Ici et là de petites statues de pierre badigeonnées de poudre rouge, sont les bénéficiaires de quelques offrandes fleuries. Ganesh ou autres dieux non identifiables par les Europeens que nous sommes font ici bon ménage et tout ce joyeux petit monde nous est bien agréable à l’œil. Cette petite promenade au calme me fait vraiment du bien. Les marchands du temple sont partis avec la foule et le calme est revenu. Je vais devoir me résoudre à repartir vers Hospet car ce soir je reprends le train pour Bangalore et de là pour Mysore. J’ose à peine demander au rickshaw, le prix de la course pour Hampi Bazar à 4 kms d’ici. Celui ci me demande 80 rps alors que le prix normal est de 10 rps. Je n’ai plus envie de discuter et comme il me reste suffisamment de temps, je l’envoie au diable et je pars à pied. Après tout ça me fera du bien. Cette très belle ballade m’ouvre l’appétit. Je rentre donc à Hospet où je vais manger enfin autre chose que des bananes au resto de l’hôtel Maligi. Il ne me reste plus qu’à rejoindre la gare (à pied). Les chauffeurs de rickshaw se précipitent sur moi les uns après les autres mais je suis tellement dégoûtée de leurs extravagances que je fais semblant de ne pas comprendre l’anglais et ils finissent par se lasser avant moi cette fois. A la gare, je me retrouve par hasard avec un Mr qui se présente à moi comme le patron de l’agence locale pour la sauvegarde du patrimoine. Sur le quai, je suis la seule touriste et me demande donc si je peux lui consacrer un moment. Il voudrait savoir ce que je pense de Hampi, du festival etc…. Ah, il tombe bien celui là. J’ai enfin pu vider mon sac et ça m’a fait un bien fou. Je lui ai bien expliqué en long et en large que tous ces petits crétins qui profitent du festival pour essayer de gagner en 2 jours ce qu’ils gagneraient normalement en un an, font tout ce qu’il faut pour dégoûter les touristes de venir, de revenir ou d’encourager nos amis ou connaissances à venir. Je lui ai expliqué que le monde entier est branché sur l’ordinateur de nos jours et que tout se sait, tout se transmet et qu’ils font tout pour que plus personne n’ait encore envie de tenter de se faire plumer par quelques rigolos. Le monde est vaste et il y a pleins d’endroits où aller dépenser ses sous. Ils se plaignent déjà qu’il y a moins de touristes qu’avant mais il y en aura encore moins dans les années qui viennent car une réputation c’est tenace. Il me dit qu’il comprend et qu’ils sont conscients des problèmes mais ne savent quoi faire pour arrêter cette escalade. Il me demande de lui rédiger tout ça sur papier et de faire part de mon expérience ainsi que de quelques conseils si je peux en donner. Je le ferai volontiers mais je ne suis pas sûre du tout que cela serve à quelque chose. En effet, en Inde les lois sur les prix maximum ou prix fixes ou prix affichés n’existent pas et donc comment faire respecter des lois ou des notions qui n’existent même pas. Grande discussion qui se poursuit dans le train mais qui hélas n’aura sans doute aucun effet.
Climat fin novembre au Rajasthan, téléphone et avis sur itinéraire English translation pending
Bonjour
J’effectue un voyage organisé au Rajasthan du 22 novembre au 4 décembre. J’ai déjà parcouru de nombreux sujets au demeurant fort intéressants, qui m’ont permis d’appréhender les problèmes de santé, d’hygiène etc.. En qualité de retraités nous serons jamais des routards confirmés .Si j’ai bien compris la période de notre séjour sera plus fraîche mais si vous pouviez nous indiquer une fourchette des températures . Un sujet que je n’ai pas encore vu c’est celui concernant les communications téléphoniques .J’ai entendu dire qu’il fallait se munir de portables mono bande bi bande où tri-bande ???… . Je reconnais qu’il s’agit d’un sujet relativement mineur et que certains vont m’envoyer paître, mais nous aimerions correspondre avec nos enfants. Je suppose que les cabines téléphonique sont rares ; il est vrai que chaque soir nous regagnons un hôtel différent, mais certains d’entre vous peuvent nous donner quelques conseils.
Voilà notre court périple, et les conseils de tout ordre sont les bienvenus concernant celui ci. Encore Merci.
RAJASTHAN FRANCE/DELHI Vallée du Shikkawati, visite des havelis MANDAWA/BIKANER ( visites fort Junnagarh, musée ganga jublie, et marché local ) BIKANER/JAISALMER arrêt à Pokharan arrivée Jaisalmer et promenade vers gadi sagar et montée vers les chatris JAISALMER visite de la forteresse de patwon ki haveli, salim singh ki haveli, nathimal ki haveli escapade dans le désert avec méharée à dos de chameau JAISALMER/JODHPUR/LUNI visite du fort de Mehrangarh et du marché installation dans le fort chanwa LUNI/RANAKPUR/UDAIPUR visite du temple Adinath continuation sur Udaipur par la route des Aravalis UDAIPUR visite du city palace, promenade en bateau sur le lac pichola UDAIPUR/JAIPUR/ départ en rikshaws vers Palais des vents etc.. JAIPUR/BHANDAREJ/AGRA ascension au fort d’amber à dos d’éléphant, visite du Jai mandir, promenade dans le bazar, montée en carriole à chameaux vers bhandarej arrêt à Fathepur sikri AGRA visite Taj mahal puis fort rouge et promenade dans le bazar AGRA/DELHI, visite tombeau Humayun de la mosquée jami masjid tour dans new delhi et dans la rue chandi chowk DELHI/FRANCE
RAJASTHAN FRANCE/DELHI Vallée du Shikkawati, visite des havelis MANDAWA/BIKANER ( visites fort Junnagarh, musée ganga jublie, et marché local ) BIKANER/JAISALMER arrêt à Pokharan arrivée Jaisalmer et promenade vers gadi sagar et montée vers les chatris JAISALMER visite de la forteresse de patwon ki haveli, salim singh ki haveli, nathimal ki haveli escapade dans le désert avec méharée à dos de chameau JAISALMER/JODHPUR/LUNI visite du fort de Mehrangarh et du marché installation dans le fort chanwa LUNI/RANAKPUR/UDAIPUR visite du temple Adinath continuation sur Udaipur par la route des Aravalis UDAIPUR visite du city palace, promenade en bateau sur le lac pichola UDAIPUR/JAIPUR/ départ en rikshaws vers Palais des vents etc.. JAIPUR/BHANDAREJ/AGRA ascension au fort d’amber à dos d’éléphant, visite du Jai mandir, promenade dans le bazar, montée en carriole à chameaux vers bhandarej arrêt à Fathepur sikri AGRA visite Taj mahal puis fort rouge et promenade dans le bazar AGRA/DELHI, visite tombeau Humayun de la mosquée jami masjid tour dans new delhi et dans la rue chandi chowk DELHI/FRANCE
Circuit Sydney - Centre Rouge - Top End - Cairns English translation pending
Bon je vais essayer de faire un compte-rendu qui pourra éclaircir certains qui, comme moi il y a encore 1 mois, se demandent où ils vont mettre les pieds si loin de leur mère-patrie 😎
Tout d'abord, j'ai tout réserver moi-même sur Internet ( vol international + inter villes + location camping-car + hôtels ) en m'y prenant au mois de Mai. Donc préparation minimum et un léger stress en se demandant si tout va être OK 🤪
Samedi 8 Juillet : Départ de Bordeaux à 13h40 et arrivée Lundi 10 Juillet à Sydney à 6h00 heure locale. Ca fait un bout de route ! Lundi 10 Juillet : On laisse les bagages au Travelodge Wynyard et on part à pied vers le pont par le quartier des Rocks. Visite payante de l'opéra à 9h00. Obligatoire pour visiter l'intérieur et les 2 grandes salles de concert. Durée 1h00. On prend ensuite le ferry juste à côté à Circular Quay pour Manly. C'est une bonne façon de se rendre compte que Sydney s'étend sur la baie immense et voir la "banlieue". Déjeuner sur place . Petite promenade le long de l'océan. Retour à 17h00 à l'hôtel pour se décrasser et déballer les valises. Dîner à Darling Harbour ( bof .... ) car tout ferme dans les quartiers de bureaux. Même syndrôme qu'aux USA avec ces quartiers déserts après 18h00.
Mardi 11 Juillet : On se fait le centre-ville avec la Sky Tower et vue sur toute la baie. Galeries commerçantes du Strand et Victoria. Macquarie Street pour ses qq bâtiments historiques . On fait également quartier chinois qui n'en vaut pas vraiment la peine d'ailleurs. On sait plus trop quoi voir donc on se prend le train + bus pour Bondi Beach. Là aussi, décevant en hiver en tout cas ! La plage est quelconque avec des vagues de moins d'1 m et peu de monde et pas mal de magasins fermés. Retour et dîner à Circular Quay.
Mercredi 12 Juillet : On prend le train vers la gare de Central pour remonter Surry Hills ( re bof ). Ensuite Paddington et Oxford Street, soi-disant haut lieu branché de la mode. Ben dis donc ... sont pas difficiles les Australiens. C'est morne et le terme "branché" m'échappe franchement 😕. On se rattrape un peu avec le quartier résidentiel et ses petites maisons victoriennes. Nous remontons ensuite vers Kings Cross, genre Pigalle et concentration de logements pour Backpackers. Là aussi nous faisons le circuit proposé par le Guide Voir sur Pitts Point. Belles maisons et vue sur la baie. Victoria Street et ses anciennes maisons reconverties aussi en hôtels Backpackers. C'est fini et on sait + quoi faire à 16h00. On se résoud à aller à l'aquarium de Darling Harbour. Classique avec les tunnels à requin ou phoques et uen reconstitution du Monde de Nemo. Rien de traumatisant donc 🤪
Bref, Sydney n'offre pas tant que çà et une journée aux Blue Mountains aurait été + passionnante sans doute ! En tout cas, se méfier des commentaires du Lonely Planet qui doit avoir été fait par le fils du directeur de l'office du tourisme. Selon lui, tout y est fabuleux, extraordinaire, unique au monde, et j'en passe ....
La suite à venir vers Alice Springs .....
Tout d'abord, j'ai tout réserver moi-même sur Internet ( vol international + inter villes + location camping-car + hôtels ) en m'y prenant au mois de Mai. Donc préparation minimum et un léger stress en se demandant si tout va être OK 🤪
Samedi 8 Juillet : Départ de Bordeaux à 13h40 et arrivée Lundi 10 Juillet à Sydney à 6h00 heure locale. Ca fait un bout de route ! Lundi 10 Juillet : On laisse les bagages au Travelodge Wynyard et on part à pied vers le pont par le quartier des Rocks. Visite payante de l'opéra à 9h00. Obligatoire pour visiter l'intérieur et les 2 grandes salles de concert. Durée 1h00. On prend ensuite le ferry juste à côté à Circular Quay pour Manly. C'est une bonne façon de se rendre compte que Sydney s'étend sur la baie immense et voir la "banlieue". Déjeuner sur place . Petite promenade le long de l'océan. Retour à 17h00 à l'hôtel pour se décrasser et déballer les valises. Dîner à Darling Harbour ( bof .... ) car tout ferme dans les quartiers de bureaux. Même syndrôme qu'aux USA avec ces quartiers déserts après 18h00.
Mardi 11 Juillet : On se fait le centre-ville avec la Sky Tower et vue sur toute la baie. Galeries commerçantes du Strand et Victoria. Macquarie Street pour ses qq bâtiments historiques . On fait également quartier chinois qui n'en vaut pas vraiment la peine d'ailleurs. On sait plus trop quoi voir donc on se prend le train + bus pour Bondi Beach. Là aussi, décevant en hiver en tout cas ! La plage est quelconque avec des vagues de moins d'1 m et peu de monde et pas mal de magasins fermés. Retour et dîner à Circular Quay.
Mercredi 12 Juillet : On prend le train vers la gare de Central pour remonter Surry Hills ( re bof ). Ensuite Paddington et Oxford Street, soi-disant haut lieu branché de la mode. Ben dis donc ... sont pas difficiles les Australiens. C'est morne et le terme "branché" m'échappe franchement 😕. On se rattrape un peu avec le quartier résidentiel et ses petites maisons victoriennes. Nous remontons ensuite vers Kings Cross, genre Pigalle et concentration de logements pour Backpackers. Là aussi nous faisons le circuit proposé par le Guide Voir sur Pitts Point. Belles maisons et vue sur la baie. Victoria Street et ses anciennes maisons reconverties aussi en hôtels Backpackers. C'est fini et on sait + quoi faire à 16h00. On se résoud à aller à l'aquarium de Darling Harbour. Classique avec les tunnels à requin ou phoques et uen reconstitution du Monde de Nemo. Rien de traumatisant donc 🤪
Bref, Sydney n'offre pas tant que çà et une journée aux Blue Mountains aurait été + passionnante sans doute ! En tout cas, se méfier des commentaires du Lonely Planet qui doit avoir été fait par le fils du directeur de l'office du tourisme. Selon lui, tout y est fabuleux, extraordinaire, unique au monde, et j'en passe ....
La suite à venir vers Alice Springs .....
Trajet Vallée de la Ferghana-Samarkand sans passer par Tashkent? (Ouzbékistan) English translation pending
Bonjour à tous ! Nous nous rendons au Khirghistan en aout et revenons ensuite en Ouzbekistan ensuite pour visiter la vallée de Ferghana, Samarkhand, Bukhara et Kiva. 10 jours au total en Ouzbekistan.
1- Est-il possible après Osh de traverser la vallée de Ferghana et de rejoindre Samarkhand directement sans passer par Tashkent ?
2- Quel sont les coins jolis et interessant à visiter dans la vallée de Ferghana (nous y passerons 2 jours)
3- Pour rentrer de Khiva à Tashkent (avion de retour) qu'est -ce qui est le mieux : avions (fréquents ? chers ?) et les transports collectifs (taxis, bus)
Un grand merci s'il y a possibilité d'avoir des réponses !
Transilien
1- Est-il possible après Osh de traverser la vallée de Ferghana et de rejoindre Samarkhand directement sans passer par Tashkent ?
2- Quel sont les coins jolis et interessant à visiter dans la vallée de Ferghana (nous y passerons 2 jours)
3- Pour rentrer de Khiva à Tashkent (avion de retour) qu'est -ce qui est le mieux : avions (fréquents ? chers ?) et les transports collectifs (taxis, bus)
Un grand merci s'il y a possibilité d'avoir des réponses !
Transilien
Traversée du Zanskar (Inde) English translation pending
salut
je desire faire la traversee du Zanzkar dans une 15aine de jours, mais je me pose quelques questions sur cette organisation
je suis tout seul pur l instant car j ai fait un tour en inde de plus de deux mois avant, me sera t il aise de trouver des co-trekkers??
Dans quel sens faut il faire cette traversee qui dure environ trois semaines???
quelle agence contacter??? tarifs????
merci d avance de me repondre voire me diriger sur les sites sur lesquels ces questions ont ete debattues maintes fois
je desire faire la traversee du Zanzkar dans une 15aine de jours, mais je me pose quelques questions sur cette organisation
je suis tout seul pur l instant car j ai fait un tour en inde de plus de deux mois avant, me sera t il aise de trouver des co-trekkers??
Dans quel sens faut il faire cette traversee qui dure environ trois semaines???
quelle agence contacter??? tarifs????
merci d avance de me repondre voire me diriger sur les sites sur lesquels ces questions ont ete debattues maintes fois
Delhi: visite, hôtel, sécurité des bagages et moustiquaires English translation pending
Namaste à tous,
Je pars donc en novembre 2006 au rajasthan, avez-vous quelques tuyaux pour des hôtels corrects à delhi et surtout propres, car je viens de lire sur le site du ministère des affaires étrangères que Paharganj était trop risqué, et de préférer un autre quartier. Pensez-vous qu'il est sûr de laisser les bagages à l'hôtel (j'ai lu la question sur les cadenas et sacs à dos)? Enfin, avez-vous emporter une moustiquaire, si oui, comment l'avez-vous fixée une fois là-bas? Combien de jours faut-il compter pour visiter delhi? Merci mille fois d'avance
Je pars donc en novembre 2006 au rajasthan, avez-vous quelques tuyaux pour des hôtels corrects à delhi et surtout propres, car je viens de lire sur le site du ministère des affaires étrangères que Paharganj était trop risqué, et de préférer un autre quartier. Pensez-vous qu'il est sûr de laisser les bagages à l'hôtel (j'ai lu la question sur les cadenas et sacs à dos)? Enfin, avez-vous emporter une moustiquaire, si oui, comment l'avez-vous fixée une fois là-bas? Combien de jours faut-il compter pour visiter delhi? Merci mille fois d'avance
Sécurité sur le trajet Iran-Pakistan-Inde English translation pending
Bonjour,
Je suis actuellement a Istanbul... Je vais obtenir mon visa iranien d ici 10j si y a pas de probleme et filer en Iran... Mon objectif est de finir mon voyage en Inde...
Pour relier l' Inde, je voudrais prendre la voie terrestre donc passer par le pakistan mais je m interroge beaucoup sur ce pays... mais aussi sur la ville de Zahedan en Iran...
Cette region connait beaucoup de difficulte liee a la drogue et par consequent il y a beaucoup d affrontement...
Je ne tiens pas aller au casse-pipe je sais qu il y a un risque... mais je voudrais reussir a comprendre dans quelle mesure le risque est grand?
Par ailleurs, je m interroge si le pakistan ne doit etre qu un pays de transit pour l inde car a la bas e je pense faire le visa indien a Karashi? mais c possible de le faire en Iran simplement
Pour finir je tiens a preciser que je suis seul et que je pense faire mon visa pakistanais en iran? je v essayer de recuperer une lettre de recommendation en turquie
Bon en fonction de vos remarques je prendrais soit la route par le paki, l avion ou le bateau....
Merci pour votre aide
Je suis actuellement a Istanbul... Je vais obtenir mon visa iranien d ici 10j si y a pas de probleme et filer en Iran... Mon objectif est de finir mon voyage en Inde...
Pour relier l' Inde, je voudrais prendre la voie terrestre donc passer par le pakistan mais je m interroge beaucoup sur ce pays... mais aussi sur la ville de Zahedan en Iran...
Cette region connait beaucoup de difficulte liee a la drogue et par consequent il y a beaucoup d affrontement...
Je ne tiens pas aller au casse-pipe je sais qu il y a un risque... mais je voudrais reussir a comprendre dans quelle mesure le risque est grand?
Par ailleurs, je m interroge si le pakistan ne doit etre qu un pays de transit pour l inde car a la bas e je pense faire le visa indien a Karashi? mais c possible de le faire en Iran simplement
Pour finir je tiens a preciser que je suis seul et que je pense faire mon visa pakistanais en iran? je v essayer de recuperer une lettre de recommendation en turquie
Bon en fonction de vos remarques je prendrais soit la route par le paki, l avion ou le bateau....
Merci pour votre aide
Bangkok la nuit English translation pending
Hello, quel endroit le soir sur Bangkok nous conseilleriez vous ? on recherche animation, ambiance et tourisme pour ce 30 juin, on es des noctambules. on nous parle de kao land road, es ce bien y a t il d autre ? merci d avance
Pour la journee si aviez bon tuyaux d endroit pour le shopping, mais svp pas trop de gros building bien chere de marque plutot typique, style comme a pattaya, les galeries, on a trouver ca plus cool que les boutique ou il fait zero degrees et plus cherer qu en europe lol
un grand merci
val et chris
Pour la journee si aviez bon tuyaux d endroit pour le shopping, mais svp pas trop de gros building bien chere de marque plutot typique, style comme a pattaya, les galeries, on a trouver ca plus cool que les boutique ou il fait zero degrees et plus cherer qu en europe lol
un grand merci
val et chris
Retirer de l'argent pour vivre huit mois à Samarcande (Ouzbékistan)? English translation pending
Bonjour,
Je suis tout nouveau sur ce forum. Alors j'espère que je ne vais pas faire redite avec un sujet déjà posté...
Voilà ma situation : En novembre je vais m'installer 8 mois à Samarcande.
Je possède bien entendu un compte banquaire en France, et sur ce compte de quoi vivre 8 mois sur place.
Dès lors voici les 2 questions que je pose à tout voyageur ayant séjourné à Samarcande :
1 - Est ce aisé ou non de retirer des Soums à Samarcande ? (Y a t'il au moins un guichet automatique et mieux, un guichet qui accepte une Mastercard ?)
3 - Sinon, y a t'il des moyens d'accéder à de l'argent déposé sur un compte Français en Ouzbekistan, et plus spécifiquement à Samarcande ? Peut on faire des virement banque à banque ou quelquechose dans le genre ?
Bref, si vous avez fait face à cette situation, je vous serais très reconnaissant de m'expliquer comment vous vous en êtes sorti. Car j'appréhende un peu l'idée de devoir débarquer en Ouzbekistan avec quelques milliers de dollars en petites coupures sur moi.
Merci par avance de vos réponses,
Cordialement,
David
Je suis tout nouveau sur ce forum. Alors j'espère que je ne vais pas faire redite avec un sujet déjà posté...
Voilà ma situation : En novembre je vais m'installer 8 mois à Samarcande.
Je possède bien entendu un compte banquaire en France, et sur ce compte de quoi vivre 8 mois sur place.
Dès lors voici les 2 questions que je pose à tout voyageur ayant séjourné à Samarcande :
1 - Est ce aisé ou non de retirer des Soums à Samarcande ? (Y a t'il au moins un guichet automatique et mieux, un guichet qui accepte une Mastercard ?)
3 - Sinon, y a t'il des moyens d'accéder à de l'argent déposé sur un compte Français en Ouzbekistan, et plus spécifiquement à Samarcande ? Peut on faire des virement banque à banque ou quelquechose dans le genre ?
Bref, si vous avez fait face à cette situation, je vous serais très reconnaissant de m'expliquer comment vous vous en êtes sorti. Car j'appréhende un peu l'idée de devoir débarquer en Ouzbekistan avec quelques milliers de dollars en petites coupures sur moi.
Merci par avance de vos réponses,
Cordialement,
David
Hôtel avec piscine à Chiang Mai English translation pending
bonjours à tous, et oui, ça avance et en ce moment j'en suis aux finitions!!!
Je cherche un hotel pas cher mais avec piscine ( cause deux filles 5/8) pour passer 4/5 jours à chiang mai.... J'ai lu des choses interessantes dans les guides mais j'aimerai un avis vf ...
D'avance merci
olivier
Visite de la Turquie English translation pending
Bonjour,
nous comptons voyager pour La Turquie (Istambul plus précisément) lors de notre voyage de noce, sera-il intéressant, si oui quels endroits visiter?
Merci
nous comptons voyager pour La Turquie (Istambul plus précisément) lors de notre voyage de noce, sera-il intéressant, si oui quels endroits visiter?
Merci
Cours actuel du Sum? (Ouzbékistan) English translation pending
Nous partons en Ouzbékistan vendredi. Quelqu'un pourrait-il me donner le cours actuel du Sum ?
Je ne l'ai pas trouvé dans mon convertisseur habituel et les dernières infos sur VF sur ce sujet datent un peu.
Merci de votre aide.
Seule en Thaïlande: climat et guest houses? English translation pending
Bonjour !!! Le 21 juin je pars seule !!! oula c'est une grande première pour moi.
Je compte allée à Chiang Mai notamment pour aller faire un stage de massage Thai et après ... me ballader dans l'inconnu vers le nord pour revenir vers bangkok.
Qu'en pensez vous ??
>> Climat : je sais que c'est la période de la mousson mais je ne sais pas à quel point c'est ? C'est style pluie tous les jours toute la journée et soirée ?? ou plutôt des averses pendant 15 min 2 / 3 fois par jour et puis basta ...
>> Avez vous des adresses de guest houses syper style thai propre et petit budget vers le Nord Est de la Ville près de Morakot Road.
Si le climat est trop rude ... alors je me ferai un changement dernière minute ... mais je sais pas encore ou.
Est t-il facile de sympatiser avec des gens la bas en étant toute seule ??
Merciiiiiiiiiiii
Est t-il facile de sympatiser avec des gens la bas en étant toute seule ??
Merciiiiiiiiiiii
Air Berlin English translation pending
Merci à ceux qui m'avaient dit du bien d'Air berlin : j'ai testé et je confirme !
à l'heure, confortable et pour une Cie à bas coût : on a droit à un bonbon à l'entrée de l'avion, un casse croute et une barre KIT KAT à la descente! Chapeau !!
Hébergement à Tashkent en Ouzbékistan English translation pending
Bonjour!
Je me rends en Ouzbékistan cet été et arriverai de nuit à l'aéroport de Tashkent...
J'aimerai réserver la première nuit dans une guest house pas trop chère et aussi qu'on vienne me chercher à l'aéroport.
QQn m'a parlé de la Gulnara gh, mais je ne m'en sors pas avec leur site...
Merci à tous ceux qui prendront la peine de me répondre; je suis aussi preneuse de vos tuyaux les plus sympa...
Hôtel Blue Africa Mbour English translation pending
Bonjour, mon ami et moi nous envisageons de passer une semaine au Sénégal à Mbour au mois de séptembre. Nous comptons loger à l'hôtel Blue Africa.
Avez vous des informations sur cet hôtel, ainsi que sur le climat à cette periode.
Quels sont les points d'interets majeurs aux alentours de Mbour: nous préférons voir un Sénégal autentique et peu touristique.
Merci pour tous vos conseils et avis.
Olivier.
Merci pour tous vos conseils et avis.
Olivier.
Prix du logement en Iran et Afghanistan? English translation pending
Si l'on souhaite faire le minimum de frais (et dormir dans des endroits miteux), on peut s'en sortir pour combien par nuit et par personne en Iran (Téhéran/Ispahan/Mashad) et en Afghanistan (Hérat/Kaboul)?
merci
merci
Circulation de voiture à Istanbul? English translation pending
Bonjour,
Je suis a préparer un voyage en Turquie. Nous prévoyons louer une auto en Cappadoce et la rendre à Istamboul. Je m'inquiète un peu de la circulation à Istamboul ai-je raison ?
Maribel
Je suis a préparer un voyage en Turquie. Nous prévoyons louer une auto en Cappadoce et la rendre à Istamboul. Je m'inquiète un peu de la circulation à Istamboul ai-je raison ?
Maribel
Iles Cyclades en été (Grèce) English translation pending
Bonjour,
Je souhaite visiter quelques iles des Cyclades cet été, mais je recherche plutôt des îles moins touristiques que Santorin et Mykonos, avec de superbes plages. Je pensais à Paros, Amorgos, Naxos... Si quelqu'un a des tuyaux sur les Cyclades, merci de m'en faire part.
Je souhaite visiter quelques iles des Cyclades cet été, mais je recherche plutôt des îles moins touristiques que Santorin et Mykonos, avec de superbes plages. Je pensais à Paros, Amorgos, Naxos... Si quelqu'un a des tuyaux sur les Cyclades, merci de m'en faire part.
Cherche coins sympathiques pour visiter la République Dominicaine à moto English translation pending
Bonjour tout le monde,
Je recherche des informations sur les coins sympas à visiter en moto en République Dominicaine, y a t il des pistes sympas dans les montagnes, en bord de mer, y a til un circuit sympa à faire ? Toutes info sur le sijet me sera d'une aide précieuse !
En vous remerciant d'avance, Alexis
Je recherche des informations sur les coins sympas à visiter en moto en République Dominicaine, y a t il des pistes sympas dans les montagnes, en bord de mer, y a til un circuit sympa à faire ? Toutes info sur le sijet me sera d'une aide précieuse !
En vous remerciant d'avance, Alexis
Trek mi-juillet dans le Ladakh English translation pending
Bonjour,
Nous sommes 2 canadiennes qui désirent faire un trek de 2 semaines à 20 jours dans le ladakh. Quelle est la meilleure façon de trouver une bonne agence (internet, sur place, contact...). Si vous avec des agences à recommender nous apprécieront, nous sommes ouvertes à faire partie d'un groupe. Aussi les prix sont combien environ ( une agence m'a dit 70 US/ par jour ). Avez vous eu un coup de coeur pour un trajet en particulier? Et pour se rendre à Leh, peut on le faire en train? Est-ce que les agence en général s'occupent du billet d'avion (delhi-leh)?
Merci pour vos réponses!
Nous sommes 2 canadiennes qui désirent faire un trek de 2 semaines à 20 jours dans le ladakh. Quelle est la meilleure façon de trouver une bonne agence (internet, sur place, contact...). Si vous avec des agences à recommender nous apprécieront, nous sommes ouvertes à faire partie d'un groupe. Aussi les prix sont combien environ ( une agence m'a dit 70 US/ par jour ). Avez vous eu un coup de coeur pour un trajet en particulier? Et pour se rendre à Leh, peut on le faire en train? Est-ce que les agence en général s'occupent du billet d'avion (delhi-leh)?
Merci pour vos réponses!
Cours de cuisine dans la région de Chiang Mai en Thaïlande English translation pending
quelqu un parmi vous a-t-il une bonne adresse a me fournir pour suivre des cours de cuisine dans le nord de la Thailande, dans la region de Chang Mai ?
Je serai la-bas la semaine prochaine et souhaite prendre des cours de cette cuisine qui me plait vachement bien. Merci a vous
Je serai la-bas la semaine prochaine et souhaite prendre des cours de cette cuisine qui me plait vachement bien. Merci a vous
Ascensions du Pamir Alaï (Kirghizistan) et du Pamir Tadjik (Tadjikistan) English translation pending
Bonjour,
Je suis preneur de toutes infos et témoignages de personnes ayant déjà été gravir des sommets au Pamir Alaï (Kirghiztan) et au Pamir Tadjik (Tadjikistan).
J'ai déjà posté dans la rubrique "cherche compagnons" mais je relance ici car vu le nombre de posts qu'il y a dans cette rubrique...il ne saute pas vraiment aux yeux!
http://voyageforum.com/v.f?post=522896; Merci Olivier
J'ai déjà posté dans la rubrique "cherche compagnons" mais je relance ici car vu le nombre de posts qu'il y a dans cette rubrique...il ne saute pas vraiment aux yeux!
http://voyageforum.com/v.f?post=522896; Merci Olivier
Voyage en Iran en famille en été 2005 English translation pending
Bonjour,
Voici le récit de notre voyage en Iran avec nos 2 enfants de 9 et 13 ans à bord de notre Land Rover:
Nous avons choisi de traverser les Balkans pour nous rendre en Iran. Après l’Italie, nous entrons en Slovénie, pays pittoresque avec ses pierres sur le toit pour retenir les tuiles en raison de vents violents dont nous ferons l’expérience au bivouac durant la nuit. En raison de l’afflux massif des turcs allemands aux frontières croate, serbe, bulgare et enfin turque, nous n’attendrons pas moins de 14 h dans une ambiance orientale ! Le bivouac champêtre slovène est loin et c’est sur les aires de repos que nous plantons nos quatre roues pour quelques heures de sommeil bien méritées. Arrivés en Turquie, nous prenons le chemin des écoliers et mettons trois jours pour rejoindre la frontière iranienne. Nous sillonnons les pistes de la Mer Noire où nous ferons la connaissance de bûcherons ravis de cette visite inopinée : plusieurs tasses de thé nous accueillent. Malheureusement, la piste boueuse envahie de troncs d’arbres nous vaut la perte du cabochon de la main meneuse. Fabrice fait une réparation de fortune. L’Etat turc entreprend un grand chantier de reconstruction des routes essentiellement au Kurdistan. Nous alternons donc nids de poule et routes fraîchement goudronnées qu’on arrose littéralement de cailloux de la taille d’une noix. Nous craignons pour notre pare-brise tout neuf car les camions ne ralentissent pas à notre hauteur. Une autre surprise turque : le prix du gasoil a flambé et atteint 1.35 euros le litre. Vivement L’Iran ! Nous nous octroyons une pause mécanique et lessive à Dogubayazit. Le lendemain, c’est le grand jour : nous revêtons nos tenues « islamiques ». Foulards et vêtements couvrants pour les filles et pantalons pour les garçons. Seuls les pieds peuvent respirer dans les sandalettes ! A la frontière turque, un homme se charge de nos formalités mais au moment de partir, il nous propose de changer nos euros en rials à un taux correspondant à la moitié de celui en vigueur ! Un grand portail s’ouvre et nous entrons en Iran. Un douanier nous accueille et nous guide très gentiment dans toutes les formalités. Le land est sous bonne garde et ne sera pas fouillé. ½ heure suffira pour tamponner tous nos papiers ! Nous débarquons à la ville frontière Bazargan. Panneaux en farsi, (langue persane), palmiers en plastique (les iraniens raffolent des décos de ce style !). Nous avons décidé de visiter l’église noire de St Thaddée mais les guides sont très imprécis quant à son emplacement. Arrivés à Maku, nous nous renseignons auprès de policiers qui nous rédigent un plan mais un professeur d’anglais s’interpose pour nous accompagner. Heureusement car les panneaux sont en farsi….Nous débarquons au milieu de la sieste qui plus est un jeudi après-midi correspondant au WE mais on nous ouvre les portes. Cette église arménienne a été construite au début de notre ère et une fois l’an( le 19/06) de nombreux pèlerins viennent assister à la messe annuelle. Notre bivouac a lieu sans problème de sécurité ( comme d’ailleurs partout en Iran) dans le lit d’un oued asséché malheureusement envahi de guêpes ! On ne peut pas tout avoir ! C’est vendredi et Tabriz est calme : peu de véhicules. Tout de même, nous notons une circulation très anarchique ; aucune règle n’est respectée. Les policiers sifflent dans le vide et ne font que constater les accidents très nombreux. En 24 h, nous en compterons pas moins de trois. Il est tard et la visite est reporté au lendemain. Nous nous éloignons de cinq km et trouvons un petit canyon pour nous poser. Seule la visite d’un vieux land troublera notre tranquillité. Visite de la mosquée Bleue, repas typique, promenade dans le bazar sont au programme de la journée. Nous dégustons le délicieux abugst encore appelé dizi composé de viande de mouton et de pois chiches. On commence par boire le bouillon et ensuite on pile ce qui reste pour le consommer avec du pain. Le repas coûtera moins d’un euro par personne ! Nous prenons le chemin de la mer Caspienne et nous offrons un intermède piste en traversant le Mont Sabalan culminant à plus de 4 800 m d’altitude. Nous nous retrouvons rapidement à 3000 m au milieu des tentes nomades où nous serons invités. Nous bivouaquerons à 3 300 m (notre record !). La proximité des glaciers permet une petite bataille de neige avec les enfants. Nous profitons des nombreux gués pour faire la lessive, la prairie servant d’immense étendoir ! Nous découvrons les abords de la Mer Caspienne avec ses champs de riz à perte de vue. La végétation est luxuriante et nous prenons un réel plaisir à nous perdre dans les petites pistes conduisant aux villages composés de petites maisons en bois coloré. Un petit bain de pieds dans cette mer intérieure, grande productrice de caviar (introuvable !). A l’intérieur des terres, nous découvrons le village pittoresque de Masuleh. Sur une plaine désolée, apparaît le mausolée de Soltaniyeh ; Cette ville fut détruite par Tamerlan en 1384 et mérite un détour. Nous lui consacrons quelques heures après avoir goûté aux pizzas iraniennes dans un minuscule boui-boui ! Nous avons rendez-vous avec les astronomes à Shahreza située à 80 km au sud d’Isfahan. Nous ne rencontrons aucun problème sauf lors de deux bivouacs. Le premier sur un terrain meuble ( style chott), le land s’enfonce de 50 cm. Les pneus à crampons permettent de sortir de ce mauvais pas ! Le deuxième à quelques km d’Isfahan, deux hélicoptères de l’armée nous localisent et rasent la tente de toit ! L’accueil des astronomes est à l’image des iraniens. Nous sommes guidés vers les bâtiments historiques, les artisans, les restaurants typiques….Nous faisons une conférence à l’université sur notre projet et ils organisent une soirée astro-gastronomique dans un parc bien fleuri et bien….éclairé ! Les contacts sont très chaleureux ( Valérie signera même des autographes pour les femmes) mais les sexes opposés ne se mélangent pas. Comme d’habitude, notre land est la « star » et les femmes sont fascinées par notre mini-cuisine. La nuit se poursuit avec l’observation des objets célestes jusqu’à 3 h du matin ! Les iraniens ont la santé !! Pour obtenir les visas, nous avons dû réserver trois nuits d’hôtel à Shiraz et c’est avec un pincement au cœur que nous quittons nos hôtes si attachants ! Une journée de route sera nécessaire pour atteindre Shiraz. Nous éviterons plusieurs accidents dans cette circulation démentielle. Heureusement, l’hôtel en plein centre-ville possède un parking gardé. Un bon sommeil mérité et nous sommes prêts à nous lancer à la découverte de cette ville légendaire (pas question de chercher le célèbre vin qu’Omar Khayyam vantait dans ses robaïyat !).Nous plongeons avec délices dans le bazar oriental. Senteurs, bruits, couleurs nous envoûtent. Nous resterons plusieurs heures à flâner au milieu des artisans. Nous trouvons près de l’hôtel un petit restaurant animé par deux musiciens jouant des instruments traditionnels. Après ces trois jours, il est temps de reprendre la route ou plutôt les pistes. Nous visitons la célèbre Persépolis sous une chaleur écrasante à 15 h (quelle idée !!!) : 40°C à l’ombre mais sans ombre ! Avec le voile et les vêtements couvrants pas besoin de payer le Hamman… De plus, les normes iraniennes n’étant pas les mêmes qu’Occident, il nous faut littéralement escalader les rochers pour atteindre les belles portes : nous n’en visiterons qu’une! Notre patience a des limites, n’est-ce pas Florence? Nous repartons vers deux autres sites Naqsh-e Rostam (tombeaux sculptés) et Pasargades (tombeau de Cyrus) émerveillés par tant de finesse dans les sculptures. Nous empruntons de belles pistes dans les Monts Zagros et installons notre bivouac sur un ancien camp nomade : plus de chardons mais beaucoup de crottes de mouton ! On ne peut pas tout avoir ! Quelques arbres au nom indéterminé style arganiers complètent le tableau champêtre. C’est une pause mécanique pour Fabrice : vidanges( nous récupérons notre huile grâce à un sac poubelle autour de la bassine), changement de filtres, vérification et entretien de certaines pièces…. Tout à coup, une tornade nous frôle emportant dans son sillage tous les charbons, une deuxième se forme : nous sommes dans leur couloir : vent de panique, il faut retenir les chaises et autres ustensiles légers§ Aucune voiture à l’horizon, nous sommes seuls sur la piste. Des camps de nomades apparaissent et la piste disparaît…ne nous affolons pas, nous continuons en hors-piste trialisant et retrouvons des traces un peu plus loin. Des collines colorées se dévoilent à perte de vue. Nous nous enfonçons au milieu des champs de blé et des vergers. C’est le moment de la moisson et les iraniens travaillent tard, la faux à la main, se retournant sur notre passage. Nous suivons le cours de la rivière sur des pistes boueuses. Les passages sont délicats et nous ne croiserons que des land agrémentés de petits cœurs : sentimentaux, ces iraniens ! Impossible de trouver un coin tranquille, nous mettrons tout simplement le land à plat au bord d’un torrent : ouf, il était temps de faire la lessive ! Le matin, nous avons de la visite : un homme qui veut partager son pain avec nous et un papy qui tient absolument à nous retenir sous sa tente. Il appelle ses femmes pour nous accueillir. En désespoir de cause, il nous inonde de pommes du jardin petites mais goûteuses qui feront le bonheur des enfants ! Un soir, tous feux éteints, en admiration devant la voie lactée, nous entendons soudain un hurlement étrange qui se rapproche. Nous nous souvenons alors de la clôture des moutons, des kangals et de la présence de loups dans cette région. Dans le doute, nous écourtons notre soirée astro pour nous replier dans la sécurité de la tente haut-perchée et interdisons formellement aux enfants de se lever. Un déjeuner au bord d’une rivière nous donne l’occasion d’une toilette complète du land. Isfahan se rapproche et la circulation se fait très dense. Nous évitons de justesse d’écraser deux femmes en Tchador, bien décidées à traverser une voie rapide.. Enfin, sans accident, nous garons notre véhicule sur sa célèbre place et partons à l’assaut de ses plus beaux monuments et de son bazar. Nous avons envie de goûter aux deux déserts iraniens : Dasht-e Kavir et Dasht-e Lut. Sur le chemin, nous croisons des maisons munis de badgir, tours censées captiver le vent et grâce à un système de bassin rafraîchir la maison, bien pratiques en raison de la chaleur. Nous admirons l’ingéniosité des iraniens capables de construire des canaux souterrains appelés Qanats, certains atteignant 40 km : ils servent à irriguer les vergers depuis 2000 ans. Ainsi, des oasis apparaissent au milieu des déserts arides. Nous comptons tous les 25 ou 30 km des caravansérails servant d’auberges à l’époque de la route de la soie. Ils sont à l’abandon mais quelques-uns restent en bon état. Des citernes d’eau jalonnent notre route monotone mais elles sont désespérement vides. De petits animaux comme les fennecs sont morts faute de pouvoir étancher leur soif. Plus tristes encore, des chameaux de Bactriane à poils longs ont succombé, leurs carcasses jonchent le bord de route ! Quelques dunes apparaissent au loin mais aucun accès n’est possible et attention au sol mou : c’est un désert salé ! Nous en localisons quelques-unes accessibles : c’est parti pour une partie de toboggan. Florence en profite pour parfaire sa collection de sable du monde : le land reviendra charger de quelques kilos dans des sacs pas toujours étanches ! Bivouac solitaire c’est du moins ce qu ’on croyait quand un berger passe au loin : mais où trouve-t-il de l’eau pour ses moutons ? Le mystère reste entier car nos quelques mots de farsi sont insuffisants pour une grande conversation. Tabas, seule grande ville au milieu des déserts, est une oasis où la pénurie ne s’est pas encore fait sentir à en juger par l’abondance des fontaines. Son bâtiment le plus impressionnant est un ancien caravansérail transformé pour l’occasion en une belle mosquée entourée de somptueux jardins (la fierté des iraniens : jardin veut dire paradis en farsi). Nous faisons le plein de gasoil à un euro les 60 L, prix fixe en Iran (non, vous ne rêvez pas !) et achetons du pain que les enfants s’empressent de dévaliser : il nous en faut pour midi SVP ! La route est ponctuée de petits bijoux où nous faisons une pause photo : des maisons en pisé sculpté s’accrochent aux montagnes. La chaleur est épuisante en raison de la fuite de gaz de la clim :la température monte à 49°C . Par jour, 3 à 4 L par personne seront nécessaires : le frigo ne suit pas et nous finissons à l’eau chaude ! Nous nous octroyons une pause hôtel à Kerman : un bon repas avec 7 plats et 1h30 de lessive…la chambre ressemble à un grand étendoir ! Sortir d’une grande ville relève de l’exploit : nous empruntons généralement une mauvaise direction et sommes obligés de rectifier le tir en empruntant de petite pistes pittoresques. Au milieu de collines, nous doublons deux vélos : c’est Yvoine et Mike qui partis de Singapour au début de l’année veulent rallier la France au mois novembre. Nous passons un agréable bivouac en leur compagnie. Nous admirons leur courage et apprécions plus notre véhicule 4 étoiles avec commodités ! Nous devons rejoindre le Golfe Persique en contournant les grands lacs salés qui nous apparaissent au détour d’un sentier accidenté. Une étendue bleue et blanche. ;; nous n’hésitons pas, les courtes enclenchées, un peu de trial (la piste est effondrée) et nous roulons enfin sur ce billard improvisé. Attention, tout de même à ne pas trop s’éloigner des berges. Les sandales de Vincent en garderont un bon souvenir ! Elles s’enfonceront dans une sorte de boue nauséabonde de près de 10 cm alors les 3 tonnes de notre land…. Lors d’une recherche de bivouac sur une belle piste, un policier nous arrête ne comprenant pas notre intention, pourquoi ne pas prendre un hôtel dans la prochaine ville, il nous en faut plus pour nous décourager et nous empruntons un nouveau chemin et c’est le bon ! Sauf, le dévers côté précipice sur un éboulement, sueurs froides assurées ! Nous traversons le défilé montagneux qu’Alexandre le Grand aurait emprunté pour déboucher sur le site archéologique de Shapur, ancienne ville possédant des bas-reliefs très bien conservés célébrant la victoire sur les romains ; tout serait parfait pour la visite si le thermomètre n’affichait pas 45°C ! Heureusement, le musée climatisé nous ouvre ses portes et les enfants s’installent sous l’appareil rafraîchissant ! Le bord de mer n’est qu’à 70 km. Nous n’hésitons pas, une pause dans cet enfer à 52°C, humide, entouré de bases pétrolifères est la bienvenue. Une tempête de sable rend la conduite difficile mais la plage est dégagée. La marée est basse et il faut mériter le bain de pieds. Sur la plage, leçon de choses pour les enfants : d’étranges petits poissons évoluent. La température a chuté à 37°C, c’est le paradis retrouvé mais pas pour longtemps ! En effet, impossible de dormir sur le bord de mer (les policiers ne comprennent pas notre intermède aqueux !) si rafraîchissant. A minuit, enfin, le thermomètre affiche 40°C et nous nous arrêtons. Nous effectuons le lendemain la visite de la Ziggourat de Choqa Zanbil vieille de 3300 ans. C’est une sorte de pyramide à étages d’importance religieuse. Malgré les 50°C extérieur, le guide nous accompagne et nous fait grimper (malgré les barrières) au sommet en escaladant les murs : pas pratique la jupe longue ! 1 h nous suffira à admirer ce bâtiment, le cadran solaire et l’empreinte d’un pied antique ! Quelques litres d’eau plus tard… Notre visa de 30 jours touche à sa fin et il faut remonter en direction de Tabriz :la boucle de 7 000km sera bouclée ! Mais, c’était sans compter avec un iranien venu nous percuter volontairement en pensant réparer sa voiture aux frais d’un gentil touriste ! Bilan, 4h aux postes, aucun frais engagé et un repas offert par le commandant. Les Tabrizis nous ont conseillé de visiter leur mini-Cappadoce : un petit village pittoresque ! Sur Tabriz, nous effectuons quelques emplettes de dernière minute grâce au sympathique Nasser Khan (responsable de l’office de tourisme et parlant 8 langues !) et ensuite direction la frontière. Au-revoir Iran, loin des clichés !!! En Turquie, une pause au bord du lac de Van nous permet de sortir les maillots de bain : il était temps ! Notre parcours de retour se fera par les Monts Taurus et la Cappadoce. Nous avons rendez-vous avec le club de land d’Istanbul. Une petite balade au bord de la mer noire pour tester nos pneus : le bizutage est d’usage en Turquie ! Deux jours au bord de la Mer Egée nous permettront de prendre des forces pour envisager un retour non-stop par la Macédoine, la Croatie, La Slovénie et enfin l’Italie. Notre périple aura duré 7 semaines et 2 jours et 18 000 km auront été parcourus ! Que du bonheur ! Vivement les Amériques ! Les photos et infos générales sont sur notre site:http://perso.wanadoo.fr/un-land-et-des-etoiles/ A votre dispo pour d'autres infos: Valérie.
Voici le récit de notre voyage en Iran avec nos 2 enfants de 9 et 13 ans à bord de notre Land Rover:
Nous avons choisi de traverser les Balkans pour nous rendre en Iran. Après l’Italie, nous entrons en Slovénie, pays pittoresque avec ses pierres sur le toit pour retenir les tuiles en raison de vents violents dont nous ferons l’expérience au bivouac durant la nuit. En raison de l’afflux massif des turcs allemands aux frontières croate, serbe, bulgare et enfin turque, nous n’attendrons pas moins de 14 h dans une ambiance orientale ! Le bivouac champêtre slovène est loin et c’est sur les aires de repos que nous plantons nos quatre roues pour quelques heures de sommeil bien méritées. Arrivés en Turquie, nous prenons le chemin des écoliers et mettons trois jours pour rejoindre la frontière iranienne. Nous sillonnons les pistes de la Mer Noire où nous ferons la connaissance de bûcherons ravis de cette visite inopinée : plusieurs tasses de thé nous accueillent. Malheureusement, la piste boueuse envahie de troncs d’arbres nous vaut la perte du cabochon de la main meneuse. Fabrice fait une réparation de fortune. L’Etat turc entreprend un grand chantier de reconstruction des routes essentiellement au Kurdistan. Nous alternons donc nids de poule et routes fraîchement goudronnées qu’on arrose littéralement de cailloux de la taille d’une noix. Nous craignons pour notre pare-brise tout neuf car les camions ne ralentissent pas à notre hauteur. Une autre surprise turque : le prix du gasoil a flambé et atteint 1.35 euros le litre. Vivement L’Iran ! Nous nous octroyons une pause mécanique et lessive à Dogubayazit. Le lendemain, c’est le grand jour : nous revêtons nos tenues « islamiques ». Foulards et vêtements couvrants pour les filles et pantalons pour les garçons. Seuls les pieds peuvent respirer dans les sandalettes ! A la frontière turque, un homme se charge de nos formalités mais au moment de partir, il nous propose de changer nos euros en rials à un taux correspondant à la moitié de celui en vigueur ! Un grand portail s’ouvre et nous entrons en Iran. Un douanier nous accueille et nous guide très gentiment dans toutes les formalités. Le land est sous bonne garde et ne sera pas fouillé. ½ heure suffira pour tamponner tous nos papiers ! Nous débarquons à la ville frontière Bazargan. Panneaux en farsi, (langue persane), palmiers en plastique (les iraniens raffolent des décos de ce style !). Nous avons décidé de visiter l’église noire de St Thaddée mais les guides sont très imprécis quant à son emplacement. Arrivés à Maku, nous nous renseignons auprès de policiers qui nous rédigent un plan mais un professeur d’anglais s’interpose pour nous accompagner. Heureusement car les panneaux sont en farsi….Nous débarquons au milieu de la sieste qui plus est un jeudi après-midi correspondant au WE mais on nous ouvre les portes. Cette église arménienne a été construite au début de notre ère et une fois l’an( le 19/06) de nombreux pèlerins viennent assister à la messe annuelle. Notre bivouac a lieu sans problème de sécurité ( comme d’ailleurs partout en Iran) dans le lit d’un oued asséché malheureusement envahi de guêpes ! On ne peut pas tout avoir ! C’est vendredi et Tabriz est calme : peu de véhicules. Tout de même, nous notons une circulation très anarchique ; aucune règle n’est respectée. Les policiers sifflent dans le vide et ne font que constater les accidents très nombreux. En 24 h, nous en compterons pas moins de trois. Il est tard et la visite est reporté au lendemain. Nous nous éloignons de cinq km et trouvons un petit canyon pour nous poser. Seule la visite d’un vieux land troublera notre tranquillité. Visite de la mosquée Bleue, repas typique, promenade dans le bazar sont au programme de la journée. Nous dégustons le délicieux abugst encore appelé dizi composé de viande de mouton et de pois chiches. On commence par boire le bouillon et ensuite on pile ce qui reste pour le consommer avec du pain. Le repas coûtera moins d’un euro par personne ! Nous prenons le chemin de la mer Caspienne et nous offrons un intermède piste en traversant le Mont Sabalan culminant à plus de 4 800 m d’altitude. Nous nous retrouvons rapidement à 3000 m au milieu des tentes nomades où nous serons invités. Nous bivouaquerons à 3 300 m (notre record !). La proximité des glaciers permet une petite bataille de neige avec les enfants. Nous profitons des nombreux gués pour faire la lessive, la prairie servant d’immense étendoir ! Nous découvrons les abords de la Mer Caspienne avec ses champs de riz à perte de vue. La végétation est luxuriante et nous prenons un réel plaisir à nous perdre dans les petites pistes conduisant aux villages composés de petites maisons en bois coloré. Un petit bain de pieds dans cette mer intérieure, grande productrice de caviar (introuvable !). A l’intérieur des terres, nous découvrons le village pittoresque de Masuleh. Sur une plaine désolée, apparaît le mausolée de Soltaniyeh ; Cette ville fut détruite par Tamerlan en 1384 et mérite un détour. Nous lui consacrons quelques heures après avoir goûté aux pizzas iraniennes dans un minuscule boui-boui ! Nous avons rendez-vous avec les astronomes à Shahreza située à 80 km au sud d’Isfahan. Nous ne rencontrons aucun problème sauf lors de deux bivouacs. Le premier sur un terrain meuble ( style chott), le land s’enfonce de 50 cm. Les pneus à crampons permettent de sortir de ce mauvais pas ! Le deuxième à quelques km d’Isfahan, deux hélicoptères de l’armée nous localisent et rasent la tente de toit ! L’accueil des astronomes est à l’image des iraniens. Nous sommes guidés vers les bâtiments historiques, les artisans, les restaurants typiques….Nous faisons une conférence à l’université sur notre projet et ils organisent une soirée astro-gastronomique dans un parc bien fleuri et bien….éclairé ! Les contacts sont très chaleureux ( Valérie signera même des autographes pour les femmes) mais les sexes opposés ne se mélangent pas. Comme d’habitude, notre land est la « star » et les femmes sont fascinées par notre mini-cuisine. La nuit se poursuit avec l’observation des objets célestes jusqu’à 3 h du matin ! Les iraniens ont la santé !! Pour obtenir les visas, nous avons dû réserver trois nuits d’hôtel à Shiraz et c’est avec un pincement au cœur que nous quittons nos hôtes si attachants ! Une journée de route sera nécessaire pour atteindre Shiraz. Nous éviterons plusieurs accidents dans cette circulation démentielle. Heureusement, l’hôtel en plein centre-ville possède un parking gardé. Un bon sommeil mérité et nous sommes prêts à nous lancer à la découverte de cette ville légendaire (pas question de chercher le célèbre vin qu’Omar Khayyam vantait dans ses robaïyat !).Nous plongeons avec délices dans le bazar oriental. Senteurs, bruits, couleurs nous envoûtent. Nous resterons plusieurs heures à flâner au milieu des artisans. Nous trouvons près de l’hôtel un petit restaurant animé par deux musiciens jouant des instruments traditionnels. Après ces trois jours, il est temps de reprendre la route ou plutôt les pistes. Nous visitons la célèbre Persépolis sous une chaleur écrasante à 15 h (quelle idée !!!) : 40°C à l’ombre mais sans ombre ! Avec le voile et les vêtements couvrants pas besoin de payer le Hamman… De plus, les normes iraniennes n’étant pas les mêmes qu’Occident, il nous faut littéralement escalader les rochers pour atteindre les belles portes : nous n’en visiterons qu’une! Notre patience a des limites, n’est-ce pas Florence? Nous repartons vers deux autres sites Naqsh-e Rostam (tombeaux sculptés) et Pasargades (tombeau de Cyrus) émerveillés par tant de finesse dans les sculptures. Nous empruntons de belles pistes dans les Monts Zagros et installons notre bivouac sur un ancien camp nomade : plus de chardons mais beaucoup de crottes de mouton ! On ne peut pas tout avoir ! Quelques arbres au nom indéterminé style arganiers complètent le tableau champêtre. C’est une pause mécanique pour Fabrice : vidanges( nous récupérons notre huile grâce à un sac poubelle autour de la bassine), changement de filtres, vérification et entretien de certaines pièces…. Tout à coup, une tornade nous frôle emportant dans son sillage tous les charbons, une deuxième se forme : nous sommes dans leur couloir : vent de panique, il faut retenir les chaises et autres ustensiles légers§ Aucune voiture à l’horizon, nous sommes seuls sur la piste. Des camps de nomades apparaissent et la piste disparaît…ne nous affolons pas, nous continuons en hors-piste trialisant et retrouvons des traces un peu plus loin. Des collines colorées se dévoilent à perte de vue. Nous nous enfonçons au milieu des champs de blé et des vergers. C’est le moment de la moisson et les iraniens travaillent tard, la faux à la main, se retournant sur notre passage. Nous suivons le cours de la rivière sur des pistes boueuses. Les passages sont délicats et nous ne croiserons que des land agrémentés de petits cœurs : sentimentaux, ces iraniens ! Impossible de trouver un coin tranquille, nous mettrons tout simplement le land à plat au bord d’un torrent : ouf, il était temps de faire la lessive ! Le matin, nous avons de la visite : un homme qui veut partager son pain avec nous et un papy qui tient absolument à nous retenir sous sa tente. Il appelle ses femmes pour nous accueillir. En désespoir de cause, il nous inonde de pommes du jardin petites mais goûteuses qui feront le bonheur des enfants ! Un soir, tous feux éteints, en admiration devant la voie lactée, nous entendons soudain un hurlement étrange qui se rapproche. Nous nous souvenons alors de la clôture des moutons, des kangals et de la présence de loups dans cette région. Dans le doute, nous écourtons notre soirée astro pour nous replier dans la sécurité de la tente haut-perchée et interdisons formellement aux enfants de se lever. Un déjeuner au bord d’une rivière nous donne l’occasion d’une toilette complète du land. Isfahan se rapproche et la circulation se fait très dense. Nous évitons de justesse d’écraser deux femmes en Tchador, bien décidées à traverser une voie rapide.. Enfin, sans accident, nous garons notre véhicule sur sa célèbre place et partons à l’assaut de ses plus beaux monuments et de son bazar. Nous avons envie de goûter aux deux déserts iraniens : Dasht-e Kavir et Dasht-e Lut. Sur le chemin, nous croisons des maisons munis de badgir, tours censées captiver le vent et grâce à un système de bassin rafraîchir la maison, bien pratiques en raison de la chaleur. Nous admirons l’ingéniosité des iraniens capables de construire des canaux souterrains appelés Qanats, certains atteignant 40 km : ils servent à irriguer les vergers depuis 2000 ans. Ainsi, des oasis apparaissent au milieu des déserts arides. Nous comptons tous les 25 ou 30 km des caravansérails servant d’auberges à l’époque de la route de la soie. Ils sont à l’abandon mais quelques-uns restent en bon état. Des citernes d’eau jalonnent notre route monotone mais elles sont désespérement vides. De petits animaux comme les fennecs sont morts faute de pouvoir étancher leur soif. Plus tristes encore, des chameaux de Bactriane à poils longs ont succombé, leurs carcasses jonchent le bord de route ! Quelques dunes apparaissent au loin mais aucun accès n’est possible et attention au sol mou : c’est un désert salé ! Nous en localisons quelques-unes accessibles : c’est parti pour une partie de toboggan. Florence en profite pour parfaire sa collection de sable du monde : le land reviendra charger de quelques kilos dans des sacs pas toujours étanches ! Bivouac solitaire c’est du moins ce qu ’on croyait quand un berger passe au loin : mais où trouve-t-il de l’eau pour ses moutons ? Le mystère reste entier car nos quelques mots de farsi sont insuffisants pour une grande conversation. Tabas, seule grande ville au milieu des déserts, est une oasis où la pénurie ne s’est pas encore fait sentir à en juger par l’abondance des fontaines. Son bâtiment le plus impressionnant est un ancien caravansérail transformé pour l’occasion en une belle mosquée entourée de somptueux jardins (la fierté des iraniens : jardin veut dire paradis en farsi). Nous faisons le plein de gasoil à un euro les 60 L, prix fixe en Iran (non, vous ne rêvez pas !) et achetons du pain que les enfants s’empressent de dévaliser : il nous en faut pour midi SVP ! La route est ponctuée de petits bijoux où nous faisons une pause photo : des maisons en pisé sculpté s’accrochent aux montagnes. La chaleur est épuisante en raison de la fuite de gaz de la clim :la température monte à 49°C . Par jour, 3 à 4 L par personne seront nécessaires : le frigo ne suit pas et nous finissons à l’eau chaude ! Nous nous octroyons une pause hôtel à Kerman : un bon repas avec 7 plats et 1h30 de lessive…la chambre ressemble à un grand étendoir ! Sortir d’une grande ville relève de l’exploit : nous empruntons généralement une mauvaise direction et sommes obligés de rectifier le tir en empruntant de petite pistes pittoresques. Au milieu de collines, nous doublons deux vélos : c’est Yvoine et Mike qui partis de Singapour au début de l’année veulent rallier la France au mois novembre. Nous passons un agréable bivouac en leur compagnie. Nous admirons leur courage et apprécions plus notre véhicule 4 étoiles avec commodités ! Nous devons rejoindre le Golfe Persique en contournant les grands lacs salés qui nous apparaissent au détour d’un sentier accidenté. Une étendue bleue et blanche. ;; nous n’hésitons pas, les courtes enclenchées, un peu de trial (la piste est effondrée) et nous roulons enfin sur ce billard improvisé. Attention, tout de même à ne pas trop s’éloigner des berges. Les sandales de Vincent en garderont un bon souvenir ! Elles s’enfonceront dans une sorte de boue nauséabonde de près de 10 cm alors les 3 tonnes de notre land…. Lors d’une recherche de bivouac sur une belle piste, un policier nous arrête ne comprenant pas notre intention, pourquoi ne pas prendre un hôtel dans la prochaine ville, il nous en faut plus pour nous décourager et nous empruntons un nouveau chemin et c’est le bon ! Sauf, le dévers côté précipice sur un éboulement, sueurs froides assurées ! Nous traversons le défilé montagneux qu’Alexandre le Grand aurait emprunté pour déboucher sur le site archéologique de Shapur, ancienne ville possédant des bas-reliefs très bien conservés célébrant la victoire sur les romains ; tout serait parfait pour la visite si le thermomètre n’affichait pas 45°C ! Heureusement, le musée climatisé nous ouvre ses portes et les enfants s’installent sous l’appareil rafraîchissant ! Le bord de mer n’est qu’à 70 km. Nous n’hésitons pas, une pause dans cet enfer à 52°C, humide, entouré de bases pétrolifères est la bienvenue. Une tempête de sable rend la conduite difficile mais la plage est dégagée. La marée est basse et il faut mériter le bain de pieds. Sur la plage, leçon de choses pour les enfants : d’étranges petits poissons évoluent. La température a chuté à 37°C, c’est le paradis retrouvé mais pas pour longtemps ! En effet, impossible de dormir sur le bord de mer (les policiers ne comprennent pas notre intermède aqueux !) si rafraîchissant. A minuit, enfin, le thermomètre affiche 40°C et nous nous arrêtons. Nous effectuons le lendemain la visite de la Ziggourat de Choqa Zanbil vieille de 3300 ans. C’est une sorte de pyramide à étages d’importance religieuse. Malgré les 50°C extérieur, le guide nous accompagne et nous fait grimper (malgré les barrières) au sommet en escaladant les murs : pas pratique la jupe longue ! 1 h nous suffira à admirer ce bâtiment, le cadran solaire et l’empreinte d’un pied antique ! Quelques litres d’eau plus tard… Notre visa de 30 jours touche à sa fin et il faut remonter en direction de Tabriz :la boucle de 7 000km sera bouclée ! Mais, c’était sans compter avec un iranien venu nous percuter volontairement en pensant réparer sa voiture aux frais d’un gentil touriste ! Bilan, 4h aux postes, aucun frais engagé et un repas offert par le commandant. Les Tabrizis nous ont conseillé de visiter leur mini-Cappadoce : un petit village pittoresque ! Sur Tabriz, nous effectuons quelques emplettes de dernière minute grâce au sympathique Nasser Khan (responsable de l’office de tourisme et parlant 8 langues !) et ensuite direction la frontière. Au-revoir Iran, loin des clichés !!! En Turquie, une pause au bord du lac de Van nous permet de sortir les maillots de bain : il était temps ! Notre parcours de retour se fera par les Monts Taurus et la Cappadoce. Nous avons rendez-vous avec le club de land d’Istanbul. Une petite balade au bord de la mer noire pour tester nos pneus : le bizutage est d’usage en Turquie ! Deux jours au bord de la Mer Egée nous permettront de prendre des forces pour envisager un retour non-stop par la Macédoine, la Croatie, La Slovénie et enfin l’Italie. Notre périple aura duré 7 semaines et 2 jours et 18 000 km auront été parcourus ! Que du bonheur ! Vivement les Amériques ! Les photos et infos générales sont sur notre site:http://perso.wanadoo.fr/un-land-et-des-etoiles/ A votre dispo pour d'autres infos: Valérie.
Pourquoi aller au marché Chatuchak? English translation pending
Bonjour à toutes et à tous,
Voila j'ai passé plusieurs mois en Thailande et j'y travaille, donc je connais pas trop mal. Cela dit, une question me taraude, pourquoi la plupart des gens aiment aller à Chatuchak, j'y ai été 3 ou 4 fois et à chaque fois c'est le même constat : les souvenirs c'est du Toc, on trouve la même chose partout ailleurs en Thailande, il fait chaud, c'est blindé de monde, ...
Bon ce topic n'a pas pour but de critiquer, j'essaye juste de comprendre pourquoi tant d'engouement pour ce marché ?
Euh le seul point positif que je vois à ce marché c'est pour le mobilier, mais à moins d'habiter en Thailande...
Voila, ouvrez moi les yeux et peut etre verrais-je Chatuchak d'une autre facon (je l'espere!!!). Il n'y a que les idiots qui ne changent pas d'avis 😉
Voila j'ai passé plusieurs mois en Thailande et j'y travaille, donc je connais pas trop mal. Cela dit, une question me taraude, pourquoi la plupart des gens aiment aller à Chatuchak, j'y ai été 3 ou 4 fois et à chaque fois c'est le même constat : les souvenirs c'est du Toc, on trouve la même chose partout ailleurs en Thailande, il fait chaud, c'est blindé de monde, ...
Bon ce topic n'a pas pour but de critiquer, j'essaye juste de comprendre pourquoi tant d'engouement pour ce marché ?
Euh le seul point positif que je vois à ce marché c'est pour le mobilier, mais à moins d'habiter en Thailande...
Voila, ouvrez moi les yeux et peut etre verrais-je Chatuchak d'une autre facon (je l'espere!!!). Il n'y a que les idiots qui ne changent pas d'avis 😉
Les must à voir en Europe English translation pending
Salut à tous amis bourlingueurs,
Après avoir foulé la terre de bien des pays d'Europe, je constate que... ... et bien qu'en fait je ne connais rien de l'Europe et de ses curiosités naturelles et culturelles.
Donc avant de découvrir l'autre côté du globe (mais oui vous savez celui où ils ont la tête en bas 😄), je désirerai découvrir les beautés naturelles de part chez nous...
J'écris ce post dans l'espoir que chacun amène sa petite touche personnelle afin que l'on consititue une liste (non exhaustive évidemment).
Endroits célèbres, connus ou coins perdus; tous vos meilleurs plans seront les bienvenus 😉
Bon je commence donc par... ...par la région dans laquelle j'habite tiens: Proposée cette année même au patrimoine de l'Unesco, le Lavaux en Suisse (Canton de Vaud sur les rives du Lac Léman) est un splendide vignoble en terrasses surplombant le lac. Il offre une vue prenante sur les préalpes et l'embouchure du Rhône. Le meilleur moment pour y venir est évidemment mi-septembre - octobre au moment des vendanges. Des dizaines de vignerons font un incessant va et vient au volant de leurs camionnettes transportant les fameuses caisses jaunes contenant les précieuses grappes. Inutile de préciser que le va et vient des cueilleurs portant des kilos sur le dos et remontant la pente et tout aussi incessant... La plupart d'entre eux sont près à vous accueillir dans leur cave pour suivre les différentes étapes et vous inviter à une dégustation. Vraiment le Lavaux est une très belle région!!
A vous maintenant, faites moi découvrir vos coups de coeur.
Après avoir foulé la terre de bien des pays d'Europe, je constate que... ... et bien qu'en fait je ne connais rien de l'Europe et de ses curiosités naturelles et culturelles.
Donc avant de découvrir l'autre côté du globe (mais oui vous savez celui où ils ont la tête en bas 😄), je désirerai découvrir les beautés naturelles de part chez nous...
J'écris ce post dans l'espoir que chacun amène sa petite touche personnelle afin que l'on consititue une liste (non exhaustive évidemment).
Endroits célèbres, connus ou coins perdus; tous vos meilleurs plans seront les bienvenus 😉
Bon je commence donc par... ...par la région dans laquelle j'habite tiens: Proposée cette année même au patrimoine de l'Unesco, le Lavaux en Suisse (Canton de Vaud sur les rives du Lac Léman) est un splendide vignoble en terrasses surplombant le lac. Il offre une vue prenante sur les préalpes et l'embouchure du Rhône. Le meilleur moment pour y venir est évidemment mi-septembre - octobre au moment des vendanges. Des dizaines de vignerons font un incessant va et vient au volant de leurs camionnettes transportant les fameuses caisses jaunes contenant les précieuses grappes. Inutile de préciser que le va et vient des cueilleurs portant des kilos sur le dos et remontant la pente et tout aussi incessant... La plupart d'entre eux sont près à vous accueillir dans leur cave pour suivre les différentes étapes et vous inviter à une dégustation. Vraiment le Lavaux est une très belle région!!
A vous maintenant, faites moi découvrir vos coups de coeur.
C'est quoi l'Inde pour vous? English translation pending
En voyage en Inde depuis plus de 4 mois, j'en arrive fatalement a essayer (mon esprit fonctionne comme ca !), de synthetiser ce que peu representer cette dimension, ce pays, ce sous continent pour moi. Pas encore le bilan, mais j'y pense. Et c'est dans ce cadre qu'il me semble sympa et peut etre instructif que les voyageurs connaissant bien l'Inde, essayent (c'est probablement deja realise) de faire partager cette "synthese" qu'un jour ils ont pense. Bien sur, on peu se demander s'il faut ou non le faire, car reduire en quelques lignes ce qui represente des emotions, du vecu, etc..., n'est jamais riche en soit. Pas grave, c'est l'exercice qui me semble interessant 😉.
Ici, c'est le pays des 330 millions de dieux, Ici, c'est le pays ou rien n'est fini, Ici, c'est le pays ou rien n'est mort, Ici, c'est le pays de la transformation, Ici, tout renait.
Ici, c'est le pays des 330 millions de dieux, Ici, c'est le pays ou rien n'est fini, Ici, c'est le pays ou rien n'est mort, Ici, c'est le pays de la transformation, Ici, tout renait.
Avis sur notre itinéraire en Thaïlande? English translation pending
Bon, je sais que je m'y prend super en avance car on part que le 30 octobre (ça va être trop long d'attendre ...) mais, j'aime bien que tout soit organisé ... (et puis ça m'occupe en attendant le départ 😉)
Alors, arrivée sur Bkk le 31/10 matin, transfert direct en train sur Chiang Mai pour visite de la ville, de la région et un trek de 2j/1n (en espérant ne pas tomber dans les pièges à touristes ...) 6/11 : départ pour Sukhotai en avion : 1 nuit sur place et visite de la vieille ville 8/11 : retour sur Bkk (en bus normalement), visite de la ville 11/11 : départ pour Phuket (de préférence en avion pour ne pas perdre de tps) et transfert sur Racha Island pour glandouiller, bronzer et voir qq poissons 15/11 : retour sur Bkk dernière nuit et derniers achats ... 16/11 : retour sur Paris
Alors ? kez ke vous en dites ? Vous changeriez qqch ? bon, ne soyez pas trop dur ... c'est notre 1er voyage "à l'aventure" donc, c'est vrai qu'on va rester sur les chemins touristiques ... mais il faut bien commencer doucement ... 🙂
Merci et bonne journée à tous ...
Dado ...
Alors, arrivée sur Bkk le 31/10 matin, transfert direct en train sur Chiang Mai pour visite de la ville, de la région et un trek de 2j/1n (en espérant ne pas tomber dans les pièges à touristes ...) 6/11 : départ pour Sukhotai en avion : 1 nuit sur place et visite de la vieille ville 8/11 : retour sur Bkk (en bus normalement), visite de la ville 11/11 : départ pour Phuket (de préférence en avion pour ne pas perdre de tps) et transfert sur Racha Island pour glandouiller, bronzer et voir qq poissons 15/11 : retour sur Bkk dernière nuit et derniers achats ... 16/11 : retour sur Paris
Alors ? kez ke vous en dites ? Vous changeriez qqch ? bon, ne soyez pas trop dur ... c'est notre 1er voyage "à l'aventure" donc, c'est vrai qu'on va rester sur les chemins touristiques ... mais il faut bien commencer doucement ... 🙂
Merci et bonne journée à tous ...
Dado ...
Bangkok/Chiang Mai/Koh Tao English translation pending
Bonjour à tous,
Voilà, je pars avec une copine la semaine prochaine en Thailande, pour nos premieres vacances sac à dos. Et nous avons pleins d'interrogations, alors si vous pouvez nous faire part de votre expérience, ce sera très bénéfique pour nous.
Itinéraire prévu : Arrivée Bangkok mercredi soir Départ pour Chiang Mai (train de nuit)
A Chiang Maï (environ 5 jours): (logements dans une Guest House, à réserver à l'avance ?) Visites des temples Night Bazar Ballade à dos d'Elephant Treck (avez vous des conseils)
Chiang Maï / Koh Tao : Nous pensons prendre un vol interne jusqu'à Surat Koh Samui puis le bateau
Koh Tao (environ 7 jours) : (logements en Bungalows, idem pensez vous que nous devrions réserver à l'avance ?) Tour de l'ile plongées farniente..
Koh Tao / Bangkok : idem bateau + vol interne
la derniere journée à Bangkok (marché flottant), shopping...
Et voilà,
Merci de votre aide,
N.B. : mon medecin ne m'a pas vacciné contre l'Hépatite A, et ne m'a pas donné de traitement contre le Palu, mais j'ai fait la Typhoïde. Alors que celui de ma copine, lui a donné le traitement contre le Palu, l'Hépatite A et la Typhoïde, qu'en pensez vous ?
Voilà, je pars avec une copine la semaine prochaine en Thailande, pour nos premieres vacances sac à dos. Et nous avons pleins d'interrogations, alors si vous pouvez nous faire part de votre expérience, ce sera très bénéfique pour nous.
Itinéraire prévu : Arrivée Bangkok mercredi soir Départ pour Chiang Mai (train de nuit)
A Chiang Maï (environ 5 jours): (logements dans une Guest House, à réserver à l'avance ?) Visites des temples Night Bazar Ballade à dos d'Elephant Treck (avez vous des conseils)
Chiang Maï / Koh Tao : Nous pensons prendre un vol interne jusqu'à Surat Koh Samui puis le bateau
Koh Tao (environ 7 jours) : (logements en Bungalows, idem pensez vous que nous devrions réserver à l'avance ?) Tour de l'ile plongées farniente..
Koh Tao / Bangkok : idem bateau + vol interne
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Merci de votre aide,
N.B. : mon medecin ne m'a pas vacciné contre l'Hépatite A, et ne m'a pas donné de traitement contre le Palu, mais j'ai fait la Typhoïde. Alors que celui de ma copine, lui a donné le traitement contre le Palu, l'Hépatite A et la Typhoïde, qu'en pensez vous ?