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Cherche hôtel sympathique proche d'une plage en Croatie English translation pending
Bonjour,
qq'un pourrait me donner l'adresse d'un hotel en croatie sympa ! nous sommes un couple de jeunes sans enfant !
Nous ne connaissons pas la croatie ...
Merci d'avance
Chili-Argentine en novembre-décembre English translation pending
Bonjour à tous,
Avec un couple d'amis, nous envisageons de faire un petit tour au Chili d'une durée de 4 semaines. Nous sommes partagés pour différents itinéraires. Ma plus grande interrogation pour le moment concerne la météo. J'ai lu dans le Lonely Planet que les mois de novembre/décembre n'étaient pas l'idéal pour le désert de l'Atacama et la région du Norte Grande car c'est la saison des pluies et les températures sont très élevées dans le désert.
Est-ce que quelqu'un pourrait me faire partager son expérience ?
Nous avions également pensé faire un trajet qui aurait pour itinéraire : Buenos Aires (qques jours) Cordoba et sa région (Argentine) Remonter jusqu'a Salta (Argentine) Puis passer au Chili et faire l'Atacama, la vallée de la lune, le parque Lauca Et finir éventuellement par l'ascension d'un volcan
Est-ce que qqun aurait déjà été dans ces régions ? Merci pour tout renseignement.
Edith
Avec un couple d'amis, nous envisageons de faire un petit tour au Chili d'une durée de 4 semaines. Nous sommes partagés pour différents itinéraires. Ma plus grande interrogation pour le moment concerne la météo. J'ai lu dans le Lonely Planet que les mois de novembre/décembre n'étaient pas l'idéal pour le désert de l'Atacama et la région du Norte Grande car c'est la saison des pluies et les températures sont très élevées dans le désert.
Est-ce que quelqu'un pourrait me faire partager son expérience ?
Nous avions également pensé faire un trajet qui aurait pour itinéraire : Buenos Aires (qques jours) Cordoba et sa région (Argentine) Remonter jusqu'a Salta (Argentine) Puis passer au Chili et faire l'Atacama, la vallée de la lune, le parque Lauca Et finir éventuellement par l'ascension d'un volcan
Est-ce que qqun aurait déjà été dans ces régions ? Merci pour tout renseignement.
Edith
Retour du Cambodge (juin 2007, tout frais, tout récent) English translation pending
Saosedei à tous,
après vous avoir suivi pendant 6 mois et avoir lu toutes les discussions ayant attrait sur le CAMBODGE, j'ai pu concocter un merveilleux voyage de noc pour ma femme, qui ne se doutait pas quelle destination j'allais choisir. Alors voici qqs news, pour ceux que cela pourrait concerner et pour ceux qui comptent partir dans les prochains jours/mois.
comme bcp de voyageurs allant au Cambodge, nous avons attéri à Bangkok, où ns ns sommes reposés 3 jours dans le Menam Riverside Hotel. Pause plus que la bien-venue, après des semaines intenses pour la préparation de notre mariage. Pas grand chose à raconter, si ce n'est qu'on a visité le trucs touristiques de BKK, mégapole incroyablement grand en comparaison avec ce qu'on trouve au Cambodge... du coup Phnom Penh est tt rikiki quand on vient de Bangkok.
Arrivés à PP (avec Airasia), nous avons contacté Sam, un ami d'Alan, afin qu'il puisse nous emmener avec son tuk tuk sur l'Ile de la Soie dans la GH de Roger (la villa Koh Dach). Quelle bonne idée de commencer notre premier RDV avec le continent asiatique, loin des bruits de BKK et des villes fourmis comme PP. Il n'y a rien de plus beau que le Cambodge rural où nous avons appris nos bases de khmer, qui nous ont été fort utiles pour la suite du voyage. Le Khmer après deux jours sur l'ile de la soie, c'est kmien pan ha ! C'est un endroit très idyllique, très calme et vraiment parfait pr se ressourcer et pour se frotter aux Cambodgiens, qui sont vraiment tout sourire et très sympa. Il y a p-ê 3-4 femmes qui ns suivaient partt dès notre arrivée pr ns vendre des chales fabrqiués en Thailande, mais ce n'est pas harassant non plus. Nous avons pris le temps d'aller leur dire bonjour dans leur familles respectives, ce qui nous a donné l'occasion de faire qqs échanges et d'acheter qqs bricoles. Qd on a le temps, tt coule de source et vs serez souvent invités pr aller prendre un verre de thé tiède chez eux. Je vous le conseille. Je me souviens particulièrement de cette petite fille (enfin, petite, elle avait déjà près de 20 ans), qui parlait un bel anglais et était trop exité qu'on passe du temps chez elle et qui voulait nous raconter toute sa vie en 5 minutes. Que de la rigolade et de la bonne humeur... nous garderons cet échange comme le plus bel échange que nous avons eu durant le voyage. Pour info, la GH est sympa, mais il y fait très très chaud... en juin du moins. C'est vraiment super de pouvoir employer les vélos et de faire le tour de l'ile. On y mange bien, bien qu'on ait été surpris par le prix, qui est tt de fois comparable à ce qu'on peut trouver à PP. Merci à toi Roger de nous avoir donné l'info et bonne chance pour la suite de ta GH !

ensuite, ns avons découvert les charmes de PP, ses quaies, la vie et les mobilettes... encore et toujours les tuk tuk et autres mobilettes qui démarrent toutes à contresens... toutcela, c'est délicieusement bordelique. Au musée national, nous avons pris un guide francophone rien que pour nous deux, et bien nous en a pris, puisque ce fût une belle préparation pour la découverte Angkor par la suite, et tout particulièrement pour une explication détaillée entre l'hindouisme et le boudhisme. Deux religions qu'on ne connait pas tellement, étant européen et ne connaissant pas encore les délices de l'Asie.
ensuite 5 jours à SR... magnifique. Nous avons rencontré Kosal qui nous a guidé pendant tout notre séjour. Quelle aubaine d'avoir qqn de si charmant et francophone de surcroit. Il nous a emmené au village flottant et aux différents sites des Artisans d'Angkor. Le site avec les muriers et la production de la soie est particulèrement intéressant. Les magasins des artisans sont très bien soignés (quel design!), mais fort cher. Plusieurs discussions sur l'intérêt de cette organisation ot récemment été mené, donc je ne vais pas aller plus profondément dans ce sujet, il a déjà été abordé. 😉
pour aller à SR, on n'a pas pu prendre le bateau, car il n'y avait pas assez d'eau... donc c'est avec le bus, style mékong express, mais un peu moins cher (8$ au lieu de 10$). Le retour était avec une compagnie encore moins chère (6$), mais la qualité était en-dessus de tout. Ces 2 -3$ de plus en valent vraiment la peine !
Ah, les merveilles d'Angkor, c'était vraiment splendide, et 3 jours nous ont suffit amplement. Notre préféré c'était le Mebon Oriental, pour son calme, ses couchers de soleil où l'on est tout seul, car tt le monde va vers le Pre Rup tt proche où sur la colline grouillant de touristes. Il faut dire que nous n'avons pas vu bcp de touristes en juin... ns étions souvent (quasi) seuls sur les sites, interrompus de temps en temps par des groupes de touristes japonais, korréen ou autres porteurs de parapluies. Cela ne ns a pas dérangé, bien au contraire, c'est un réel plaisir de les voir défiler et repartir 10 minutes après. Cela donne un côté floklorique et vivant aux sites. Si on peut vs donner un conseil, prenez votre temps et savourez l'endroit. Surtt à Angkor Wat, quelle bonheur de se poser là une après-midi pour s'impregner de l'endroit et voir passer les gens. Le Ta Prohm est très chouette aussi, mais il y a d'autres plus petits temples avec autant d'arbres et de débris (Preah Pallay par exemple)... mais ce qui est gai au ta Prohm, c'est d'aller à la recherche de la tête d'Apsara entourée de racines... un vrai jeu de piste et quelle plaisir d'enfant quand on l'a enfin trouvé ! Un autre must be c'est la promenade sur les remparts... au calme, entouré des douves et de la nature... superbe. Notre seul regret ce sont les temples de Beng Méaléa que nous n'avons pas vu. C'était un peu loin et ns avons préféré prendre un peu de bon temps à SR et de laisser tomber l'excursion prévue pour les temples du groupe Roluos et de Beng Méaléa. C'était les 4 h en tuk tuk qui ns ont un peu rebuté... le voyage étant déjà assez fatiguant comme ca (se lever tot, prendre des bus etc etc... pr un voyage de noce il ne faut pas pousser le bouchon non plus). Au moins on aura qqchose à voir qd on reviendra 😉
de retour à PP, ns avons à nouveau pris notre temps pour bien apprécier la ville. Par chance il a commencé à pleuvoir, vu qu'on n'avait pas enc eu une goutte de pluie en 15 jours de voyages. C'est impressionant de rentrer du resto, les pieds dans l'eau, les rues étant inondées. Nous avons été plusieurs fois au Friends, resto d'un groupe australien qui travaille à la réinsertion des enfants de la rue. On n'a jamais aussi bien mangé que là-bas et en plus c'est pour une bonne oeuvre. C'est ce qu'on a essayé de faire durant tt le voyage... faire rouler nos dollars au profit de la population locale, mais surtt d'instances caricatives intéressntes, comme celle qui gère le friends.
nous avons vraiment apprécié d'avoir eu Sam et Kosal pour nous emmener en journée. Ils sont p-ê plus chers que quand on prend des tuk tuk anonymes, mais cela donne l'occasion d'apprendre à connaître des jeunes comme nous, d'apercevoir un peu plus la réalité du Cambodge... et puis on a vraiment bien aimé aller manger avec eux, dans des endroits moins jolis jolis, mais on y mangeait souvent mieux que dans les endroits design et branchés pour touristes. Avec cela, on nous sert gratuitement un peu de couleur et de culture locale ! Que demander de plus ?
finalement, on a terminé notre voyage par une petite escapade à Sihanoukville... délicieux de ne rien devoir faire, de nager, se promener et surtt manger sur la plage !
bref, un voyage de rêve, vs trouverez les premières photos sur www.flickr.com/photos/michmahool/ 😛😛😛
pour info, il a des mister-cash partt (PP, SR, Sihanoukville) !!! nous n'avons pas vu d'hotels intéressants à PP (nous sommes restés dans la catégorie de 10-20$), à SR nous étions au Phonm Bok, à conseiller vivement (piscine, chambres propres, proprios français très sympas) et à Sihanoukville on était au House of Malibu, très joli, mais très cher et personnel pas très sympa.
voilà les premières nouvelles du voyage... merci à Alan, Roger et Jacques pour vos conseils judicieux !
swa
ah, si je pouvais retourner à PP, j'irais certainement me balader en fin de journée sur les quais, avant d'aller me faire masser par les aveugles du seeing hands massage et terminer par la cuisine khmère (la meilleure que ns n'ayons jamais eu) avec un désomais célèbre "tukelok pi" !

après vous avoir suivi pendant 6 mois et avoir lu toutes les discussions ayant attrait sur le CAMBODGE, j'ai pu concocter un merveilleux voyage de noc pour ma femme, qui ne se doutait pas quelle destination j'allais choisir. Alors voici qqs news, pour ceux que cela pourrait concerner et pour ceux qui comptent partir dans les prochains jours/mois.
comme bcp de voyageurs allant au Cambodge, nous avons attéri à Bangkok, où ns ns sommes reposés 3 jours dans le Menam Riverside Hotel. Pause plus que la bien-venue, après des semaines intenses pour la préparation de notre mariage. Pas grand chose à raconter, si ce n'est qu'on a visité le trucs touristiques de BKK, mégapole incroyablement grand en comparaison avec ce qu'on trouve au Cambodge... du coup Phnom Penh est tt rikiki quand on vient de Bangkok.
Arrivés à PP (avec Airasia), nous avons contacté Sam, un ami d'Alan, afin qu'il puisse nous emmener avec son tuk tuk sur l'Ile de la Soie dans la GH de Roger (la villa Koh Dach). Quelle bonne idée de commencer notre premier RDV avec le continent asiatique, loin des bruits de BKK et des villes fourmis comme PP. Il n'y a rien de plus beau que le Cambodge rural où nous avons appris nos bases de khmer, qui nous ont été fort utiles pour la suite du voyage. Le Khmer après deux jours sur l'ile de la soie, c'est kmien pan ha ! C'est un endroit très idyllique, très calme et vraiment parfait pr se ressourcer et pour se frotter aux Cambodgiens, qui sont vraiment tout sourire et très sympa. Il y a p-ê 3-4 femmes qui ns suivaient partt dès notre arrivée pr ns vendre des chales fabrqiués en Thailande, mais ce n'est pas harassant non plus. Nous avons pris le temps d'aller leur dire bonjour dans leur familles respectives, ce qui nous a donné l'occasion de faire qqs échanges et d'acheter qqs bricoles. Qd on a le temps, tt coule de source et vs serez souvent invités pr aller prendre un verre de thé tiède chez eux. Je vous le conseille. Je me souviens particulièrement de cette petite fille (enfin, petite, elle avait déjà près de 20 ans), qui parlait un bel anglais et était trop exité qu'on passe du temps chez elle et qui voulait nous raconter toute sa vie en 5 minutes. Que de la rigolade et de la bonne humeur... nous garderons cet échange comme le plus bel échange que nous avons eu durant le voyage. Pour info, la GH est sympa, mais il y fait très très chaud... en juin du moins. C'est vraiment super de pouvoir employer les vélos et de faire le tour de l'ile. On y mange bien, bien qu'on ait été surpris par le prix, qui est tt de fois comparable à ce qu'on peut trouver à PP. Merci à toi Roger de nous avoir donné l'info et bonne chance pour la suite de ta GH !

ensuite, ns avons découvert les charmes de PP, ses quaies, la vie et les mobilettes... encore et toujours les tuk tuk et autres mobilettes qui démarrent toutes à contresens... toutcela, c'est délicieusement bordelique. Au musée national, nous avons pris un guide francophone rien que pour nous deux, et bien nous en a pris, puisque ce fût une belle préparation pour la découverte Angkor par la suite, et tout particulièrement pour une explication détaillée entre l'hindouisme et le boudhisme. Deux religions qu'on ne connait pas tellement, étant européen et ne connaissant pas encore les délices de l'Asie.
ensuite 5 jours à SR... magnifique. Nous avons rencontré Kosal qui nous a guidé pendant tout notre séjour. Quelle aubaine d'avoir qqn de si charmant et francophone de surcroit. Il nous a emmené au village flottant et aux différents sites des Artisans d'Angkor. Le site avec les muriers et la production de la soie est particulèrement intéressant. Les magasins des artisans sont très bien soignés (quel design!), mais fort cher. Plusieurs discussions sur l'intérêt de cette organisation ot récemment été mené, donc je ne vais pas aller plus profondément dans ce sujet, il a déjà été abordé. 😉
pour aller à SR, on n'a pas pu prendre le bateau, car il n'y avait pas assez d'eau... donc c'est avec le bus, style mékong express, mais un peu moins cher (8$ au lieu de 10$). Le retour était avec une compagnie encore moins chère (6$), mais la qualité était en-dessus de tout. Ces 2 -3$ de plus en valent vraiment la peine !
Ah, les merveilles d'Angkor, c'était vraiment splendide, et 3 jours nous ont suffit amplement. Notre préféré c'était le Mebon Oriental, pour son calme, ses couchers de soleil où l'on est tout seul, car tt le monde va vers le Pre Rup tt proche où sur la colline grouillant de touristes. Il faut dire que nous n'avons pas vu bcp de touristes en juin... ns étions souvent (quasi) seuls sur les sites, interrompus de temps en temps par des groupes de touristes japonais, korréen ou autres porteurs de parapluies. Cela ne ns a pas dérangé, bien au contraire, c'est un réel plaisir de les voir défiler et repartir 10 minutes après. Cela donne un côté floklorique et vivant aux sites. Si on peut vs donner un conseil, prenez votre temps et savourez l'endroit. Surtt à Angkor Wat, quelle bonheur de se poser là une après-midi pour s'impregner de l'endroit et voir passer les gens. Le Ta Prohm est très chouette aussi, mais il y a d'autres plus petits temples avec autant d'arbres et de débris (Preah Pallay par exemple)... mais ce qui est gai au ta Prohm, c'est d'aller à la recherche de la tête d'Apsara entourée de racines... un vrai jeu de piste et quelle plaisir d'enfant quand on l'a enfin trouvé ! Un autre must be c'est la promenade sur les remparts... au calme, entouré des douves et de la nature... superbe. Notre seul regret ce sont les temples de Beng Méaléa que nous n'avons pas vu. C'était un peu loin et ns avons préféré prendre un peu de bon temps à SR et de laisser tomber l'excursion prévue pour les temples du groupe Roluos et de Beng Méaléa. C'était les 4 h en tuk tuk qui ns ont un peu rebuté... le voyage étant déjà assez fatiguant comme ca (se lever tot, prendre des bus etc etc... pr un voyage de noce il ne faut pas pousser le bouchon non plus). Au moins on aura qqchose à voir qd on reviendra 😉
de retour à PP, ns avons à nouveau pris notre temps pour bien apprécier la ville. Par chance il a commencé à pleuvoir, vu qu'on n'avait pas enc eu une goutte de pluie en 15 jours de voyages. C'est impressionant de rentrer du resto, les pieds dans l'eau, les rues étant inondées. Nous avons été plusieurs fois au Friends, resto d'un groupe australien qui travaille à la réinsertion des enfants de la rue. On n'a jamais aussi bien mangé que là-bas et en plus c'est pour une bonne oeuvre. C'est ce qu'on a essayé de faire durant tt le voyage... faire rouler nos dollars au profit de la population locale, mais surtt d'instances caricatives intéressntes, comme celle qui gère le friends.
nous avons vraiment apprécié d'avoir eu Sam et Kosal pour nous emmener en journée. Ils sont p-ê plus chers que quand on prend des tuk tuk anonymes, mais cela donne l'occasion d'apprendre à connaître des jeunes comme nous, d'apercevoir un peu plus la réalité du Cambodge... et puis on a vraiment bien aimé aller manger avec eux, dans des endroits moins jolis jolis, mais on y mangeait souvent mieux que dans les endroits design et branchés pour touristes. Avec cela, on nous sert gratuitement un peu de couleur et de culture locale ! Que demander de plus ?
finalement, on a terminé notre voyage par une petite escapade à Sihanoukville... délicieux de ne rien devoir faire, de nager, se promener et surtt manger sur la plage !
bref, un voyage de rêve, vs trouverez les premières photos sur www.flickr.com/photos/michmahool/ 😛😛😛
pour info, il a des mister-cash partt (PP, SR, Sihanoukville) !!! nous n'avons pas vu d'hotels intéressants à PP (nous sommes restés dans la catégorie de 10-20$), à SR nous étions au Phonm Bok, à conseiller vivement (piscine, chambres propres, proprios français très sympas) et à Sihanoukville on était au House of Malibu, très joli, mais très cher et personnel pas très sympa.
voilà les premières nouvelles du voyage... merci à Alan, Roger et Jacques pour vos conseils judicieux !
swa
ah, si je pouvais retourner à PP, j'irais certainement me balader en fin de journée sur les quais, avant d'aller me faire masser par les aveugles du seeing hands massage et terminer par la cuisine khmère (la meilleure que ns n'ayons jamais eu) avec un désomais célèbre "tukelok pi" !

Hôtel Adria en Croatie English translation pending
Bonjour
Nous partons 15 jours à l'Hotel ADRIA avec nos 2 pitchounes 6 et 2 ans. Les avis semblent partagées. Nous nous demandions comment étaient les piscines intérieure et extérieure. Nous avons vu des tobogans sur une photo. Est ce vraiment le cas? Comment est la salle de sport? les animations pour enfants? Merci de ces informations zaze
Nous partons 15 jours à l'Hotel ADRIA avec nos 2 pitchounes 6 et 2 ans. Les avis semblent partagées. Nous nous demandions comment étaient les piscines intérieure et extérieure. Nous avons vu des tobogans sur une photo. Est ce vraiment le cas? Comment est la salle de sport? les animations pour enfants? Merci de ces informations zaze
Aung San Suu Kyi: un anniversaire oublié... (Birmanie) English translation pending
Comme je n'ai vu aucun post la dessus, j'avais juste envie de rappeller a ceux qui l'auraient oublier que ce 19 juin 2007 Aung San Suu Kyi vient de feter son 62 anniversaire en prison, cela fait 17 ans maintenant !!!).
Avec un petit rappel ...depuis ce temps, 1114 dissidentes proches de AASK ont etes incarcerees et 130 y sont mortes, le rest des detenus y sont traitees comme des escalves, abusees sexuellement, frappees, battues regulierement, mangeant du riz melanger avec des....... excrements de cochons alors que lorsque les organisations internationales arrivent a obtenir une autorisation de visites on leur montre une assiette de riz avec un beau curry le tout dans un bol de plastique blanc !
Aller, pensons a ELLE (S) !!!!
Avec un petit rappel ...depuis ce temps, 1114 dissidentes proches de AASK ont etes incarcerees et 130 y sont mortes, le rest des detenus y sont traitees comme des escalves, abusees sexuellement, frappees, battues regulierement, mangeant du riz melanger avec des....... excrements de cochons alors que lorsque les organisations internationales arrivent a obtenir une autorisation de visites on leur montre une assiette de riz avec un beau curry le tout dans un bol de plastique blanc !
Aller, pensons a ELLE (S) !!!!
Peur des vaccins contre l'hépatite English translation pending
Je pars en août pour 5 semaines dans le Madhya Pradesh, près d'Indore. J'ai la trouille de faire les vaccins contre l'hépatite, surtout contre la B à cause de la polémique concernant les liens avec la sclérose en plaques. A-t-on des infos sur ce sujet ? 🤪
Météo actuelle au Cambodge? (mi-juin 2007) English translation pending
Une personne se trouvant actuellement au Cambodge pourrait il renseigner sur la météo actuelle. Nous partons lundi et nous voudrions savoir si les pluies se sont un peu calmées.
Cordialement.
Hirt
Cordialement.
Hirt
Bangkok s'enfonce English translation pending
VIDÉO Bangkok est en train de couler
Le centre national thailandais d'alerte aux catastrophes prédit que la ville de Bangkok se retrouvera à un mètre au dessous du niveau de la mer d'ici 2020 si les autorités échouaient, dans les prochaines années, dans leur combat contre le réchauffement climatique et l'affaissement du sol. Durée: 2mn31(AFP)
vendredi 08 juin 2007
Desert Crossings... (Morocco)
The story of a trip to Morocco, from the first to the last day—otherwise, it wouldn’t have made sense...
Marrakech... then four days on foot in the desert, alone with a guide, a camel driver, and two dromedaries... and Marrakech again.
Everything mattered, even the smallest details, so this is a (very) long story.
Behind the descriptions and anecdotes, there’s emotion, intimacy, and... soul-searching.
All the things it’s strangely easier to share this way, all the things it’s strangely easier to share with people you don’t know...
I have beautiful images in my eyes, but only a few are visible—if you read carefully, you’ll understand why.
The other photos are imagined, created upon returning with souvenirs and a bit of staging.
But everything is authentic.

Since I’ve been back, sometimes at night I open my eyes and don’t know where I am... Sleepless night, starry night, night of communion, connected night... In that suspended moment, between wakefulness and sleep, which makes you so receptive... Communion with whom? Connected to what? Lila gnawa... lila de derdeba.
The desert, a solitary path. You step in, and you’re immediately in the essential...
Wednesday... My companion drops me off at Orly Ouest... There are two hours before boarding. My MP3 player turns on but that’s it. It freezes—no commands work, and nothing fixes it... Smile... A trip without music, then? And the first anchor falls away.
(Photo...) ... Passport, tickets, receipts, labels...
Nose pressed to the window for the entire flight... Descending over Marrakech, at low altitude, a pretty mosaic—shades of pink and ochre dotted with green, but also, to the right, less harmonious, aligned cubes. Housing developments under construction? A bumpy, turbulent landing—the plane circles for a long time before touching down.
Welcomed by the familiar, unchanged sound of creaking doors and seats in the little taxis. In Casablanca, it was red Simca 1000s with meters; here, they’re yellow, and you have to negotiate the price. I have no talent for that, so here’s 100 DH!
Traversed and forgotten
Marrakech... Sunny, luminous, sensual. Torn between tradition and modernity... Shimmering and fragrant, very noisy... rather polluted? On the road, horses and donkeys still mingle with vehicles... and watch out for traffic when crossing! It’s always a strategic—and athletic—adventure: at what exact moment do you sprint to the opposite sidewalk? And why aren’t any street names marked?
Afternoon on foot, heading to the Bab Doukkala bus station... A landmark: the McDonald’s, then a square with a fountain. Then turn left onto Avenue Hassan II. There’s a bus to Zagora Friday morning, but I can only buy the ticket tomorrow. On the way back to the hotel, at a kiosk on the corner, I buy *Tel Quel*, which I read with great interest online.
Thursday... Early morning, walking to Place Jemaa el-Fna, calm and almost deserted... I don’t get a good deal buying two small daggers for my kids. No talent for haggling—it takes more than charm for that... So I’ll pick the rest of my gifts at the artisan center on Avenue Mohammed V, where prices are marked, and it’s a pleasure to watch the craftsmen work... For my daughter, a satchel and earrings. The satchel smells like goat. The earrings are hand-chiseled in front of me by a very young man with nimble fingers—marvels of delicacy and fragility. Then I linger for a long time in the souk alleys. Scents of leather, thuya and cedar wood, wool and copper... Familiar smells... Childhood memories...
Dear daggers
Earrings
Back at the bus station, an unexpected change: no bus Friday morning, but a departure tonight at 8:30 PM... I have a little time before packing, so I take a long detour: Boulevard de Safi, then right onto Avenue El Mansour to the Majorelle Garden... A quiet pause. Rare plants, all kinds of cacti—smooth, fuzzy, bristling with spines... strange, squat, or stretched-out shapes. An infinite variety of greens, and that famous blue... The song of birds, the sun and shadows playing in the water basins... Time flows lazily. I write postcards—they’ll arrive long after I’m back...

Back to the hotel. Avenue El Mansour, Boulevard Zerktouni—okay, but why are the small street names never marked?!! I get a little lost...
I hope you got my MMS, because before leaving, I left something for you at the front desk...
8 PM, night has already fallen. Arriving at the bus station, and then... Then, a step back... A dense crowd, a tangle of buses... Where to go?... Rare woman, lone foreigner, backpack... I’m quickly spotted, surrounded, poorly guided... Someone with a badge finally points me to the right sidewalk. The bus isn’t there, and the sidewalk is already packed, mostly with men. Will I even get a seat?... Three young men are particularly insistent... They want to know where I’m going and why, if someone is with me, if I’m expected... I answer with a smile. A bit tricky—choosing words, staying polite while evasive... Their French is hesitant, my Arabic is more than rudimentary... Actually, I shouldn’t have tried... Their tone becomes a bit... aggressive, and their eyes light up. Uh-oh... They say they’re students, but what of?... Want to know what I think of the Quran and Allah, what I think of holy war, if I’m "for the Americans," "for the Palestinians"... Other travelers intervene... And the bus still isn’t here... The speech turns fanatical... Then, my smile freezes a little... A small wave of panic, so I send a "freaked out" MMS... (But who else could I send it to?) Then, in this dark crowd, a light dressed in white... Nabila, a young student heading to Zagora for vacation, she speaks French... She plants herself in front of them and scolds them thoroughly. I didn’t catch everything, but it worked! The three troublemakers retreat. Plus, they weren’t on the right sidewalk, and their bus is about to leave without them...
Nabila and I manage to board and sit side by side... The bus leaves two hours late. The trip is long, a bit uncomfortable, slowed by many stops—it was very cold...
Friday... A little stiff, a little dazzled, a little chilled, arriving in Zagora at dawn with the sunrise... Magical! Craving something warm... And then, a heartfelt gift—kindness and hospitality—Nabila invites me to her home. Warm welcome from her mother and siblings, not at all surprised to see me show up so early to share their breakfast! A few hours in their company... We exchange addresses, and the youngest brother, Nouamare, gives me a children’s storybook...
Noon, at *La Fibule du Draa* Lahcen Sarti, the owner... I finally put a smile and a face to an email exchange... He shows me the trek route on the map, laughs when I tell him about my night on the bus, and sends me to rest by the pool... No swimsuit, so a lounge chair and a book... A book that will accompany me into the desert and which I’ll finish in Marrakech, in the Koutoubia Garden...

Saturday, Day 1... When I wake up this morning, I know the desert sand will also absorb my blood...
Early departure for four days and three nights, alone, as I wished, with a young guide, Mohammed, and a younger camel driver, Abdou. We’ll be together 24/7, and we won’t see a soul until we reach the fixed campsite on the third evening. Everything we need is loaded onto two dromedaries. And in those baskets, there are miracles—a *Prévert*-style inventory I’ll discover bit by bit, like... a tray for glasses, a basket for bread, a sugar loaf and small glasses for tea, but... large glasses and sugar cubes for coffee, spices, oranges, vegetables, raw eggs!... That won’t break, *La Vache qui Rit*... And so many other unexpected wonders, so surprising in the middle of the desert... (*La Vache qui Rit* is the desert butter. Every morning for breakfast, it was coffee with Nido powdered milk and *kesra* with *La Vache qui Rit* and Aïcha apricot jam... A delight.)

Start of the journey, and the beginning of a long, long walk... We’ll cover 80 km in three days, crossing all kinds of landscapes until the real desert of sand and dunes... I’ll drink water from wells, eat raw vegetables, sleep on a mattress that saddles the dromedaries by day... I’ll forget all the warnings and all my hygiene references... My body will quiet its complaints. No heat, no thirst, no fatigue, no trouble of any kind... just woken by the cold every morning around 6 AM... I take off my watch. Like my companions, I’ll live by the sun’s rhythm...
Abdou leads the dromedaries, so he walks at their pace. Sometimes, we’re grouped together. Sometimes the two guides are together, and I walk behind. Sometimes we talk. Nothing is forced, no discomfort. It’s a simple, harmonious dance—one foot in front of the other, following your shadow as it turns with the sun... Each step leaves behind the useless, the cumbersome, the superfluous... Room for intimacy... Room for silence... Room for the inner self... Facing yourself... I find seashells, and with my eyes closed, I smell the sea...
... One foot in front of the other...
I take out my camera... Capacity for a hundred shots, but it’ll be 10 photos, no more. It freezes—no commands work, and nothing fixes it... Smile... A trip without photos, then? And the second anchor falls... I think of my MP3 player...
... A few photos among the ten...
Noon... Unsaddling the dromedaries, which immediately wander off in search of food. And before the meal cooked by Mohammed, the mint tea ritual, prepared by Abdou in a tiny teapot... Thick, frothy, very sweet tea... He serves it on a tray with dates, peanuts, and raisins... And it’ll be like this every day, noon and night...
We gradually get to know each other... Mohammed, 25 years old... Calm, very introspective, almost ascetic, he knows the desert well and loves it... So at ease that he’ll walk in slippers or barefoot, no matter the terrain... When I’m behind him, the advertisement on the back of his sweatshirt makes me smile... There’s a date: January 8, 2003... A little wink from life? (I have a clear memory of that day.) Abdou, barely 20, with a round, jovial face. The mint tea master... When he hands me my glass, he says "Bismillah," and I respond in kind... A joker and a foodie. Thrilled that I only eat vegetables, he’ll have double the meat!
... Abdou and his teapot...
... Mohammed...
Late afternoon, a well... Abdou waters the dromedaries, and Mohammed fills the canteens. The caps aren’t watertight, so he wedges a piece of plastic bag found in one of the baskets and screws it on top... Forget all hygiene warnings...
First night in a tent at the foot of Jebel Baní...
... Jebel
Sunday, Day 2... Crossing and ascending Jebel Baní... A mineral, lunar landscape—rocks the color of burnt bread and anthracite gray. I pick up pretty pebbles, and Mohammed finds me a fossilized stone... Lunch in a deserted nomad oasis... When we resume our walk, the wind picks up. A wind that only blows in April, violent, terrible—the *Sahli*... Swirls of sand and gravel. Where’s the sky, where’s the earth... everything is dust, everything is yellow and opaque... The gusts are so strong they make us stagger. At times, we even have to crouch to avoid falling. In the acacia forest, Abdou and the dromedaries are only a few meters ahead, yet we can’t see them... We’ll later learn that on that day, planned excursions were canceled... That a group got lost and had to be picked up by 4x4... But Mohammed has a sense of the desert. He’s calm, he guides us... so we continue, and I trust him. He wraps a *chèche* around my head—a fragile barrier against these onslaughts... We have to keep moving, and it’s difficult... But the desert has accepted me, so without resistance, I accept it... And the sand gets everywhere... in my mouth, crunching between my teeth, in my eyes, ears, and nostrils... in my hair... A fine ochre layer covers my face and body, even under my clothes. I’ve become a sand woman... Communion... Fusion with the mineral. I absorb the desert’s prodigious power, just as the desert absorbs my blood...
We walked for four hours, pushed by this furious wind, before stopping for the night under an acacia... There, we had to set up the tent, which they did with difficulty. Then we had to weigh it down... So the utensils and the mint tea tray served as shovels to cover the edges with sand. Then Abdou took care of the dromedaries, holding one of their front legs bent with a rope to keep them from wandering too far... Then we brought everything into the tent and collapsed... but not for long.
Mohammed prepared kingly meals at noon and night with the wonders in the baskets: finely chopped raw vegetable salad, vegetable tagine, soup (and not from a packet!)... Even the canned sardines were garnished with thin orange slices... After this exhausting day for all of us, I told him that bread with *La Vache qui Rit* would be enough... He looked at me with a big smile and said his evening ritual phrase: "Now, Laurence, sit down, take your time, take your book..." He pulled his sand-filled utensils from the miraculous basket, his stove, some vegetables, and made us couscous (and not from a box!), couscous he rolled between his hands... Meanwhile, Abdou took out his sand-filled teapot, his sugar loaf, the peanuts, the dates... The mint tea ritual, like every day, noon and night...
Outside, the wind keeps blowing, stirring up sand whirlwinds... So I won’t go out like the other night to brush my teeth and hair. Just a wipe on my face to remove the dust... Mohammed turns off the gas lamp, and I curl up in my sleeping bag. The dromedaries have moved closer to my side of the tent, and the moonlight stretches their shadows on the canvas. They’ve settled in and make strange noises... We fall asleep very quickly...
Monday, Day 3... My two companions are still asleep when the cold wakes me at 6 AM, like every morning... Everything seems so calm—the wind has stopped... I untie the tent door and... A pure blue sky, gradually tinted with pink and flaming orange. The sun rises before my dazzled eyes. A day of light begins: no trace of yesterday’s storm, except sand... everywhere.
So, breakfast with sand... Then we shake out everything that can be shaken, sending clouds of dust flying... Then Abdou gives the dromedaries back their fourth leg, and we continue the journey.
After the expanses of stones and shrubs on the first day, the rocky ridges of Jebel Baní, and the acacia forest on the second day, the landscape changes, softens... We arrive in the desert as you imagine it, as you dream it, as you’ve seen in thousands of photos: endless golden dunes, in harmonious hollows and curves... The desert of sand... vast, fascinating...
Last meal for the three of us... Tonight, we’ll arrive at the fixed campsite, and we won’t be alone anymore. The break stretches on... So, a little apart on the smooth sand, I write a few words... an obvious truth... entrusting a secret to the desert. In a small box, I’ll bring back some of this magical sand...
.. A secret in the desert...
Abdou grabs my notebook and draws the dunes. Mohammed draws Abdou and his dromedaries... I learn to do dishes with the contents of a single glass of water... A tiny bird lands on my bag... A bird!... in the middle of nowhere!... The dromedaries seem to relish the acacia branches, thorns and all...
Desert drawings
We set off again... The dunes are higher... Easy to climb, the desert has sensual, feminine curves. A giant’s hand would fit its reliefs like a caress on a soft, supple body... The setting sun gives the landscape colors of amber and spices, cinnamon reflections... The sand offers me pink pebbles and pieces of white quartz that sparkle... I also find a black stone... Mystery...
Pink pebbles, fossilized pebbles, sparkling pebbles, and a black stone
Late afternoon, arrival at the fixed campsite at the foot of Erg Lihoudi... The guardian, Lahcen, a whirlwind of chatter and energy, welcomes us with mint tea. He quickly pegs me: "You do yoga, right?" He tells lots of anecdotes about his "clients," ending every sentence with: "No problem! *Machi mouchkil*... *Machi mouchkil*, no problem!" Around the tents, dozens... hundreds of big black beetles swarm on the sand... As I shudder, Lahcen gently picks one up and wants to put it on my hand: "*Machi mouchkil*! It doesn’t sting!"... I hold out a hesitant palm... Despite Lahcen’s infectious enthusiasm, I don’t like this last evening. Two groups arrived by 4x4 to spend a night in the desert... Noise of engines, cameras, voices, and exclamations... An intrusion into my bubble... I keep my distance... They’ll leave very early the next morning...
Memory of beetles
Tuesday, Day 4... Standing still on a sand dune, I see both the full moon and the sun in the same sky... A luminous face-off. Magical, overwhelming... Then the moon paled, and the sun blazed brighter. It wasn’t quite night anymore, but day wasn’t far off... The Sacred, Mystical universe unfolded before me... A moment of grace that made my heart beat a little faster... Something indescribable gradually filled me, with infinite gentleness, to the depths of my soul... Facing this unlikely encounter, hesitations, reluctance, and fears seem so trivial... What are we if not fragments of this universe where everything is united... everything is connected...
Then comes the intention of a new message: "I’d love to put a face to..." But in this exchange scattered with misunderstandings, could you receive the intention without interpreting it?...
I stayed a long time on that dune, under the spell... Standing, barefoot and rooted... heart open... Receptive... in Unity between the infinitely small grain of sand and the infinitely vast universe... I hadn’t come to seek anything, yet the generous Earth offered its energy, its subtle strength to every cell of my body, and filled my soul with light... In exchange for this blood spilled on the sand over these four days?...
Give to Receive... Receive and Give... like a signed pact.
What exiled me from my life, disrupting all my bearings, drew me here... A necessary passage through space, withdrawal, and silence... for another birth?... The real desert after the symbolic desert... Pausing for a moment, as if at a crossroads. Connecting before continuing... If this path leads to the essential, then this path has a heart and will continue...
At the foot of the dune on the way down, I found a little Fatima’s hand made of beads. A gift from the desert...
Gift from the desert, good luck charm?
Mohammed and Abdou leave Erg Lihoudi with other people—our shared adventure ends here... Emotion... looks and gestures speak louder than any words... Thank you, from the bottom of my heart...
Return to Zagora in a rickety, bumpy 4x4... After the track, we cross a vast palm grove... Shimmering colors, lush vegetation, palm trees growing in wheat fields... Tender green of the ears, faded green of the fronds, all shades of green contrast with the ochre and pink stone walls... My eyes rediscover green... My eyes rediscover colors... On a narrow path, the 4x4 finds itself facing a donkey carrying three children on its back... Impossible to pass. Who will back up?... Well, roaring progress bowed to four-legged tradition: in a cloud of dust, the 4x4 reversed for several hundred meters... The donkey passed calmly... On its back, the three children waved their hands...
Noon, arrival at *La Fibule du Draa*... Smiling welcome from Lahcen. He offers me a shower—I refuse... Even if he seems a little surprised, he has the delicacy not to show it too much... Strangely, I don’t feel dirty. Yet my clothes are the same, and my body hasn’t seen a drop of water since the day I left... But I want to keep the warmth and the smell of sand on my skin... reconnecting with forgotten, instinctive, animal sensations... So, I transfer my meticulousness and civilized conditioning to my bag... I take everything out, empty it, shake it... hunting down the smallest grain of sand... Futile effort! (I still find some today...) The afternoon stretches lazily by the pool... I contemplate my pebbles and make a lovely encounter...
The Zagora-Marrakech bus leaves at 7 PM... It’s the night of the full moon, and as soon as night falls, the sky fills with stars... Points of light without beginning, without duration, without end... Tiny lights so distant and so close...
Wanting to share this moment... And with whom else? If you look up, you’re the only one seeing the same sky as me. So, the intention of another message. But in this fragile, stumbling exchange... marked by misunderstandings... could you receive the intention without interpreting it?
The trip is shorter than on the way there, but barely more comfortable. A speaker right above my seat blares music and incantations the whole way... Halfway through, the same unusual stop in a village lit up and bustling as if it were daytime (Taddart, I think...). Along the main street, the ground is checkered black and white. Butcher stalls display entire beef carcasses... Smells of smoke and grilling... People are busy... Others, seated, are eating... in the middle of the night.
Arrival in Marrakech at 2 AM. Taxi strike, no room until tonight... Uh-oh! My backpack draws attention: a car stops and offers to take me for 80 DH... Trust... Five minutes later, I push open the door of *Le Toulousain*... The guard offers to let me finish the night on one of the lobby benches. I unfold my sleeping bag and slip into the desert’s scent... No sleep. But with my eyes closed, I see the stars... You came to pick up my bulky envelope.
Wednesday... Difficult early morning... Now, I feel dirty, my clothes bother me, my shoes hurt... Craving a long hot shower, wanting to find my body, wash my hair, put on cream, do my nails, and... It’ll be a long shower... cold! The hotel is charming but a bit run-down.
Clothes from 4 days...
Afternoon on foot in the quiet Hivernage district, searching for a childhood memory that may have changed names: the *Holiday Inn* hotel... I didn’t find it, or didn’t recognize it. Long stroll in the Menara Gardens, and return to the hotel at sunset...
Thursday... Last day... Wanting to see the Marrakech Museum because the founder was a friend of my father’s... So, the familiar route: the McDonald’s, the square with the fountain, Avenue Hassan II, Bab Doukkala... but this time, I pass through the ramparts, and in the old city—sensual, charming, enchanting—I get lost, found, and lost again... I tracked down the museum and the Ben Youssef Madrasa at the end of a maze of alleys... Followed scents of mint, olives, honey, and cinnamon... Savored, moved, the same donuts as in my childhood—golden fried dough rings with a hole in the middle, tied together with a blade of grass... (I don’t remember the name...) I filled my eyes with pretty things and exchanged smiles... Received, just like that... A gift... a ring for my little finger... Someone called out to me: "Hey, gazelle," and it made me happy...
.. Still lost!...
Afternoon in the sun in the Koutoubia Gardens. I finish my book—sand falls from between the pages...
.. Started on the plane... read in the desert... finished in Marrakech...
Melancholy of the last evening... So, on the way back to the hotel, I buy *kesra* and *La Vache qui Rit*...
Long, long sleepless night... Flight in a few hours... Happy to see the ones I love again, too.
Thoughts, emotions, sensations, images... Questions... One question... So, more than reason, going over and over the question... What there is to live, it’ll have to be lived...
The desert, a solitary path... like all paths that lead to the essential...
3:30 AM, your message, read by the metallic voice of a voicemail. And you, facing physical failure, past mistakes, fear... A solitary path. Also. Like all paths that lead to the essential...

Since I’ve been back, sometimes at night I open my eyes and don’t know where I am... Sleepless night, starry night, night of communion, connected night... In that suspended moment, between wakefulness and sleep, which makes you so receptive... Communion with whom? Connected to what? Lila gnawa... lila de derdeba.
The desert, a solitary path. You step in, and you’re immediately in the essential...
Wednesday... My companion drops me off at Orly Ouest... There are two hours before boarding. My MP3 player turns on but that’s it. It freezes—no commands work, and nothing fixes it... Smile... A trip without music, then? And the first anchor falls away.
(Photo...) ... Passport, tickets, receipts, labels...
Nose pressed to the window for the entire flight... Descending over Marrakech, at low altitude, a pretty mosaic—shades of pink and ochre dotted with green, but also, to the right, less harmonious, aligned cubes. Housing developments under construction? A bumpy, turbulent landing—the plane circles for a long time before touching down.
Welcomed by the familiar, unchanged sound of creaking doors and seats in the little taxis. In Casablanca, it was red Simca 1000s with meters; here, they’re yellow, and you have to negotiate the price. I have no talent for that, so here’s 100 DH!
Traversed and forgottenMarrakech... Sunny, luminous, sensual. Torn between tradition and modernity... Shimmering and fragrant, very noisy... rather polluted? On the road, horses and donkeys still mingle with vehicles... and watch out for traffic when crossing! It’s always a strategic—and athletic—adventure: at what exact moment do you sprint to the opposite sidewalk? And why aren’t any street names marked?
Afternoon on foot, heading to the Bab Doukkala bus station... A landmark: the McDonald’s, then a square with a fountain. Then turn left onto Avenue Hassan II. There’s a bus to Zagora Friday morning, but I can only buy the ticket tomorrow. On the way back to the hotel, at a kiosk on the corner, I buy *Tel Quel*, which I read with great interest online.
Thursday... Early morning, walking to Place Jemaa el-Fna, calm and almost deserted... I don’t get a good deal buying two small daggers for my kids. No talent for haggling—it takes more than charm for that... So I’ll pick the rest of my gifts at the artisan center on Avenue Mohammed V, where prices are marked, and it’s a pleasure to watch the craftsmen work... For my daughter, a satchel and earrings. The satchel smells like goat. The earrings are hand-chiseled in front of me by a very young man with nimble fingers—marvels of delicacy and fragility. Then I linger for a long time in the souk alleys. Scents of leather, thuya and cedar wood, wool and copper... Familiar smells... Childhood memories...
Dear daggersEarrings
Back at the bus station, an unexpected change: no bus Friday morning, but a departure tonight at 8:30 PM... I have a little time before packing, so I take a long detour: Boulevard de Safi, then right onto Avenue El Mansour to the Majorelle Garden... A quiet pause. Rare plants, all kinds of cacti—smooth, fuzzy, bristling with spines... strange, squat, or stretched-out shapes. An infinite variety of greens, and that famous blue... The song of birds, the sun and shadows playing in the water basins... Time flows lazily. I write postcards—they’ll arrive long after I’m back...

Back to the hotel. Avenue El Mansour, Boulevard Zerktouni—okay, but why are the small street names never marked?!! I get a little lost...
I hope you got my MMS, because before leaving, I left something for you at the front desk...
8 PM, night has already fallen. Arriving at the bus station, and then... Then, a step back... A dense crowd, a tangle of buses... Where to go?... Rare woman, lone foreigner, backpack... I’m quickly spotted, surrounded, poorly guided... Someone with a badge finally points me to the right sidewalk. The bus isn’t there, and the sidewalk is already packed, mostly with men. Will I even get a seat?... Three young men are particularly insistent... They want to know where I’m going and why, if someone is with me, if I’m expected... I answer with a smile. A bit tricky—choosing words, staying polite while evasive... Their French is hesitant, my Arabic is more than rudimentary... Actually, I shouldn’t have tried... Their tone becomes a bit... aggressive, and their eyes light up. Uh-oh... They say they’re students, but what of?... Want to know what I think of the Quran and Allah, what I think of holy war, if I’m "for the Americans," "for the Palestinians"... Other travelers intervene... And the bus still isn’t here... The speech turns fanatical... Then, my smile freezes a little... A small wave of panic, so I send a "freaked out" MMS... (But who else could I send it to?) Then, in this dark crowd, a light dressed in white... Nabila, a young student heading to Zagora for vacation, she speaks French... She plants herself in front of them and scolds them thoroughly. I didn’t catch everything, but it worked! The three troublemakers retreat. Plus, they weren’t on the right sidewalk, and their bus is about to leave without them...
Nabila and I manage to board and sit side by side... The bus leaves two hours late. The trip is long, a bit uncomfortable, slowed by many stops—it was very cold...
Friday... A little stiff, a little dazzled, a little chilled, arriving in Zagora at dawn with the sunrise... Magical! Craving something warm... And then, a heartfelt gift—kindness and hospitality—Nabila invites me to her home. Warm welcome from her mother and siblings, not at all surprised to see me show up so early to share their breakfast! A few hours in their company... We exchange addresses, and the youngest brother, Nouamare, gives me a children’s storybook...
Noon, at *La Fibule du Draa* Lahcen Sarti, the owner... I finally put a smile and a face to an email exchange... He shows me the trek route on the map, laughs when I tell him about my night on the bus, and sends me to rest by the pool... No swimsuit, so a lounge chair and a book... A book that will accompany me into the desert and which I’ll finish in Marrakech, in the Koutoubia Garden...

Saturday, Day 1... When I wake up this morning, I know the desert sand will also absorb my blood...
Early departure for four days and three nights, alone, as I wished, with a young guide, Mohammed, and a younger camel driver, Abdou. We’ll be together 24/7, and we won’t see a soul until we reach the fixed campsite on the third evening. Everything we need is loaded onto two dromedaries. And in those baskets, there are miracles—a *Prévert*-style inventory I’ll discover bit by bit, like... a tray for glasses, a basket for bread, a sugar loaf and small glasses for tea, but... large glasses and sugar cubes for coffee, spices, oranges, vegetables, raw eggs!... That won’t break, *La Vache qui Rit*... And so many other unexpected wonders, so surprising in the middle of the desert... (*La Vache qui Rit* is the desert butter. Every morning for breakfast, it was coffee with Nido powdered milk and *kesra* with *La Vache qui Rit* and Aïcha apricot jam... A delight.)

Start of the journey, and the beginning of a long, long walk... We’ll cover 80 km in three days, crossing all kinds of landscapes until the real desert of sand and dunes... I’ll drink water from wells, eat raw vegetables, sleep on a mattress that saddles the dromedaries by day... I’ll forget all the warnings and all my hygiene references... My body will quiet its complaints. No heat, no thirst, no fatigue, no trouble of any kind... just woken by the cold every morning around 6 AM... I take off my watch. Like my companions, I’ll live by the sun’s rhythm...
Abdou leads the dromedaries, so he walks at their pace. Sometimes, we’re grouped together. Sometimes the two guides are together, and I walk behind. Sometimes we talk. Nothing is forced, no discomfort. It’s a simple, harmonious dance—one foot in front of the other, following your shadow as it turns with the sun... Each step leaves behind the useless, the cumbersome, the superfluous... Room for intimacy... Room for silence... Room for the inner self... Facing yourself... I find seashells, and with my eyes closed, I smell the sea...
... One foot in front of the other...I take out my camera... Capacity for a hundred shots, but it’ll be 10 photos, no more. It freezes—no commands work, and nothing fixes it... Smile... A trip without photos, then? And the second anchor falls... I think of my MP3 player...
... A few photos among the ten...Noon... Unsaddling the dromedaries, which immediately wander off in search of food. And before the meal cooked by Mohammed, the mint tea ritual, prepared by Abdou in a tiny teapot... Thick, frothy, very sweet tea... He serves it on a tray with dates, peanuts, and raisins... And it’ll be like this every day, noon and night...
We gradually get to know each other... Mohammed, 25 years old... Calm, very introspective, almost ascetic, he knows the desert well and loves it... So at ease that he’ll walk in slippers or barefoot, no matter the terrain... When I’m behind him, the advertisement on the back of his sweatshirt makes me smile... There’s a date: January 8, 2003... A little wink from life? (I have a clear memory of that day.) Abdou, barely 20, with a round, jovial face. The mint tea master... When he hands me my glass, he says "Bismillah," and I respond in kind... A joker and a foodie. Thrilled that I only eat vegetables, he’ll have double the meat!
... Abdou and his teapot...
... Mohammed...Late afternoon, a well... Abdou waters the dromedaries, and Mohammed fills the canteens. The caps aren’t watertight, so he wedges a piece of plastic bag found in one of the baskets and screws it on top... Forget all hygiene warnings...
First night in a tent at the foot of Jebel Baní...
... JebelSunday, Day 2... Crossing and ascending Jebel Baní... A mineral, lunar landscape—rocks the color of burnt bread and anthracite gray. I pick up pretty pebbles, and Mohammed finds me a fossilized stone... Lunch in a deserted nomad oasis... When we resume our walk, the wind picks up. A wind that only blows in April, violent, terrible—the *Sahli*... Swirls of sand and gravel. Where’s the sky, where’s the earth... everything is dust, everything is yellow and opaque... The gusts are so strong they make us stagger. At times, we even have to crouch to avoid falling. In the acacia forest, Abdou and the dromedaries are only a few meters ahead, yet we can’t see them... We’ll later learn that on that day, planned excursions were canceled... That a group got lost and had to be picked up by 4x4... But Mohammed has a sense of the desert. He’s calm, he guides us... so we continue, and I trust him. He wraps a *chèche* around my head—a fragile barrier against these onslaughts... We have to keep moving, and it’s difficult... But the desert has accepted me, so without resistance, I accept it... And the sand gets everywhere... in my mouth, crunching between my teeth, in my eyes, ears, and nostrils... in my hair... A fine ochre layer covers my face and body, even under my clothes. I’ve become a sand woman... Communion... Fusion with the mineral. I absorb the desert’s prodigious power, just as the desert absorbs my blood...
We walked for four hours, pushed by this furious wind, before stopping for the night under an acacia... There, we had to set up the tent, which they did with difficulty. Then we had to weigh it down... So the utensils and the mint tea tray served as shovels to cover the edges with sand. Then Abdou took care of the dromedaries, holding one of their front legs bent with a rope to keep them from wandering too far... Then we brought everything into the tent and collapsed... but not for long.
Mohammed prepared kingly meals at noon and night with the wonders in the baskets: finely chopped raw vegetable salad, vegetable tagine, soup (and not from a packet!)... Even the canned sardines were garnished with thin orange slices... After this exhausting day for all of us, I told him that bread with *La Vache qui Rit* would be enough... He looked at me with a big smile and said his evening ritual phrase: "Now, Laurence, sit down, take your time, take your book..." He pulled his sand-filled utensils from the miraculous basket, his stove, some vegetables, and made us couscous (and not from a box!), couscous he rolled between his hands... Meanwhile, Abdou took out his sand-filled teapot, his sugar loaf, the peanuts, the dates... The mint tea ritual, like every day, noon and night...
Outside, the wind keeps blowing, stirring up sand whirlwinds... So I won’t go out like the other night to brush my teeth and hair. Just a wipe on my face to remove the dust... Mohammed turns off the gas lamp, and I curl up in my sleeping bag. The dromedaries have moved closer to my side of the tent, and the moonlight stretches their shadows on the canvas. They’ve settled in and make strange noises... We fall asleep very quickly...
Monday, Day 3... My two companions are still asleep when the cold wakes me at 6 AM, like every morning... Everything seems so calm—the wind has stopped... I untie the tent door and... A pure blue sky, gradually tinted with pink and flaming orange. The sun rises before my dazzled eyes. A day of light begins: no trace of yesterday’s storm, except sand... everywhere.
So, breakfast with sand... Then we shake out everything that can be shaken, sending clouds of dust flying... Then Abdou gives the dromedaries back their fourth leg, and we continue the journey.
After the expanses of stones and shrubs on the first day, the rocky ridges of Jebel Baní, and the acacia forest on the second day, the landscape changes, softens... We arrive in the desert as you imagine it, as you dream it, as you’ve seen in thousands of photos: endless golden dunes, in harmonious hollows and curves... The desert of sand... vast, fascinating...
Last meal for the three of us... Tonight, we’ll arrive at the fixed campsite, and we won’t be alone anymore. The break stretches on... So, a little apart on the smooth sand, I write a few words... an obvious truth... entrusting a secret to the desert. In a small box, I’ll bring back some of this magical sand...
.. A secret in the desert...Abdou grabs my notebook and draws the dunes. Mohammed draws Abdou and his dromedaries... I learn to do dishes with the contents of a single glass of water... A tiny bird lands on my bag... A bird!... in the middle of nowhere!... The dromedaries seem to relish the acacia branches, thorns and all...
Desert drawingsWe set off again... The dunes are higher... Easy to climb, the desert has sensual, feminine curves. A giant’s hand would fit its reliefs like a caress on a soft, supple body... The setting sun gives the landscape colors of amber and spices, cinnamon reflections... The sand offers me pink pebbles and pieces of white quartz that sparkle... I also find a black stone... Mystery...
Pink pebbles, fossilized pebbles, sparkling pebbles, and a black stoneLate afternoon, arrival at the fixed campsite at the foot of Erg Lihoudi... The guardian, Lahcen, a whirlwind of chatter and energy, welcomes us with mint tea. He quickly pegs me: "You do yoga, right?" He tells lots of anecdotes about his "clients," ending every sentence with: "No problem! *Machi mouchkil*... *Machi mouchkil*, no problem!" Around the tents, dozens... hundreds of big black beetles swarm on the sand... As I shudder, Lahcen gently picks one up and wants to put it on my hand: "*Machi mouchkil*! It doesn’t sting!"... I hold out a hesitant palm... Despite Lahcen’s infectious enthusiasm, I don’t like this last evening. Two groups arrived by 4x4 to spend a night in the desert... Noise of engines, cameras, voices, and exclamations... An intrusion into my bubble... I keep my distance... They’ll leave very early the next morning...
Memory of beetlesTuesday, Day 4... Standing still on a sand dune, I see both the full moon and the sun in the same sky... A luminous face-off. Magical, overwhelming... Then the moon paled, and the sun blazed brighter. It wasn’t quite night anymore, but day wasn’t far off... The Sacred, Mystical universe unfolded before me... A moment of grace that made my heart beat a little faster... Something indescribable gradually filled me, with infinite gentleness, to the depths of my soul... Facing this unlikely encounter, hesitations, reluctance, and fears seem so trivial... What are we if not fragments of this universe where everything is united... everything is connected...
Then comes the intention of a new message: "I’d love to put a face to..." But in this exchange scattered with misunderstandings, could you receive the intention without interpreting it?...
I stayed a long time on that dune, under the spell... Standing, barefoot and rooted... heart open... Receptive... in Unity between the infinitely small grain of sand and the infinitely vast universe... I hadn’t come to seek anything, yet the generous Earth offered its energy, its subtle strength to every cell of my body, and filled my soul with light... In exchange for this blood spilled on the sand over these four days?...
Give to Receive... Receive and Give... like a signed pact.
What exiled me from my life, disrupting all my bearings, drew me here... A necessary passage through space, withdrawal, and silence... for another birth?... The real desert after the symbolic desert... Pausing for a moment, as if at a crossroads. Connecting before continuing... If this path leads to the essential, then this path has a heart and will continue...
At the foot of the dune on the way down, I found a little Fatima’s hand made of beads. A gift from the desert...
Gift from the desert, good luck charm?Mohammed and Abdou leave Erg Lihoudi with other people—our shared adventure ends here... Emotion... looks and gestures speak louder than any words... Thank you, from the bottom of my heart...
Return to Zagora in a rickety, bumpy 4x4... After the track, we cross a vast palm grove... Shimmering colors, lush vegetation, palm trees growing in wheat fields... Tender green of the ears, faded green of the fronds, all shades of green contrast with the ochre and pink stone walls... My eyes rediscover green... My eyes rediscover colors... On a narrow path, the 4x4 finds itself facing a donkey carrying three children on its back... Impossible to pass. Who will back up?... Well, roaring progress bowed to four-legged tradition: in a cloud of dust, the 4x4 reversed for several hundred meters... The donkey passed calmly... On its back, the three children waved their hands...
Noon, arrival at *La Fibule du Draa*... Smiling welcome from Lahcen. He offers me a shower—I refuse... Even if he seems a little surprised, he has the delicacy not to show it too much... Strangely, I don’t feel dirty. Yet my clothes are the same, and my body hasn’t seen a drop of water since the day I left... But I want to keep the warmth and the smell of sand on my skin... reconnecting with forgotten, instinctive, animal sensations... So, I transfer my meticulousness and civilized conditioning to my bag... I take everything out, empty it, shake it... hunting down the smallest grain of sand... Futile effort! (I still find some today...) The afternoon stretches lazily by the pool... I contemplate my pebbles and make a lovely encounter...
The Zagora-Marrakech bus leaves at 7 PM... It’s the night of the full moon, and as soon as night falls, the sky fills with stars... Points of light without beginning, without duration, without end... Tiny lights so distant and so close...
Wanting to share this moment... And with whom else? If you look up, you’re the only one seeing the same sky as me. So, the intention of another message. But in this fragile, stumbling exchange... marked by misunderstandings... could you receive the intention without interpreting it?
The trip is shorter than on the way there, but barely more comfortable. A speaker right above my seat blares music and incantations the whole way... Halfway through, the same unusual stop in a village lit up and bustling as if it were daytime (Taddart, I think...). Along the main street, the ground is checkered black and white. Butcher stalls display entire beef carcasses... Smells of smoke and grilling... People are busy... Others, seated, are eating... in the middle of the night.
Arrival in Marrakech at 2 AM. Taxi strike, no room until tonight... Uh-oh! My backpack draws attention: a car stops and offers to take me for 80 DH... Trust... Five minutes later, I push open the door of *Le Toulousain*... The guard offers to let me finish the night on one of the lobby benches. I unfold my sleeping bag and slip into the desert’s scent... No sleep. But with my eyes closed, I see the stars... You came to pick up my bulky envelope.
Wednesday... Difficult early morning... Now, I feel dirty, my clothes bother me, my shoes hurt... Craving a long hot shower, wanting to find my body, wash my hair, put on cream, do my nails, and... It’ll be a long shower... cold! The hotel is charming but a bit run-down.
Clothes from 4 days...Afternoon on foot in the quiet Hivernage district, searching for a childhood memory that may have changed names: the *Holiday Inn* hotel... I didn’t find it, or didn’t recognize it. Long stroll in the Menara Gardens, and return to the hotel at sunset...
Thursday... Last day... Wanting to see the Marrakech Museum because the founder was a friend of my father’s... So, the familiar route: the McDonald’s, the square with the fountain, Avenue Hassan II, Bab Doukkala... but this time, I pass through the ramparts, and in the old city—sensual, charming, enchanting—I get lost, found, and lost again... I tracked down the museum and the Ben Youssef Madrasa at the end of a maze of alleys... Followed scents of mint, olives, honey, and cinnamon... Savored, moved, the same donuts as in my childhood—golden fried dough rings with a hole in the middle, tied together with a blade of grass... (I don’t remember the name...) I filled my eyes with pretty things and exchanged smiles... Received, just like that... A gift... a ring for my little finger... Someone called out to me: "Hey, gazelle," and it made me happy...
.. Still lost!...Afternoon in the sun in the Koutoubia Gardens. I finish my book—sand falls from between the pages...
.. Started on the plane... read in the desert... finished in Marrakech...Melancholy of the last evening... So, on the way back to the hotel, I buy *kesra* and *La Vache qui Rit*...
Long, long sleepless night... Flight in a few hours... Happy to see the ones I love again, too.
Thoughts, emotions, sensations, images... Questions... One question... So, more than reason, going over and over the question... What there is to live, it’ll have to be lived...
The desert, a solitary path... like all paths that lead to the essential...
3:30 AM, your message, read by the metallic voice of a voicemail. And you, facing physical failure, past mistakes, fear... A solitary path. Also. Like all paths that lead to the essential...
Météo aux Philippines en juillet English translation pending
Bonjour . J'envisage de partir aux Philippines en juillet (3 semaines) Ce n'est peut être pas la bonne saison mais je n ai pas le choix des dates. Je sais que la période de mousson à Bali n'est pas si terrible que ça .ça pleut drû puis ça s'arrete et on profite du soleil . Qu'en est il aux Phillipines ? Si c'est pour passer les vacances sous un parapluie je changerai de destination .
D'après vous, quels sont les quelques sites à ne pas manquer ? (j'aime les beaux paysage mais pas les villes.)
Merci d'avance pour vos infos . FF
Traitement naturel anti-palu au Sénégal English translation pending
Bonjour à tous
je pars à Nianing au Sénégal fin juin et me pose vraiment la question si un traitement alternatif plus doux est possible pour éviter de choper le palu. J'ai entendu parler de l'huile de Neem (apparemment efficace) et homéopathie. voici ce que j'ai trouvé sur internet
http://www.hsf-france.com/images/NEEM2.pdf
Les Répulsifs cutanés
Produits naturels
Faciles à trouver sur place Non dénués d'effets secondaires (allergie et photosensibilisation), Efficacité inférieure à celle des produits synthétiques (faible pouvoir répulsif).
Les plus courants :
Huile essentielle de citronelle.
Le Quwenling, produit chinois extrait de l'eucalyptus.
L'huile de neem (Inde, Mali, etc).
J'aimerais éviter d'avaler des médicaments malarone, etc..... pas sans effets secondaires. Si qqn a effectivement essayé ces méthodes ou a des retours positifs ou négatifs là-dessus, un grand merci de m'en informer. Je n'ai pas fait le vaccin contre la fièvre jaune, c'est conseillé mais pas obligatoire apparemment pour entrer sur le territoire sénégalais. Comme je ne pars que 8 jours et en hôtel, j'hésite fortement . @ bientôt j'espère pour des réponses merci encore
http://www.hsf-france.com/images/NEEM2.pdf
J'aimerais éviter d'avaler des médicaments malarone, etc..... pas sans effets secondaires. Si qqn a effectivement essayé ces méthodes ou a des retours positifs ou négatifs là-dessus, un grand merci de m'en informer. Je n'ai pas fait le vaccin contre la fièvre jaune, c'est conseillé mais pas obligatoire apparemment pour entrer sur le territoire sénégalais. Comme je ne pars que 8 jours et en hôtel, j'hésite fortement . @ bientôt j'espère pour des réponses merci encore
Croisière "Magique Méditerranée" sur le Concordia de Costa en octobre 2007 English translation pending
BONJOUR à tous
nous envisagons de faire une croisiere sur le costa concordia le 27 octobre 2007 magique méditérranée :savone barcelone palma malte tunis palerme rome pouvez vous me donner des renseignements sur le bateau et sur les excursions? on hésite beaucoup mais alors beaucoup avec celle qui part le 25 oct sur le magica et qui fait espagne portugal : savone cadix alicante gibraltar lisbonne barcelone, l itinéraire super mais le pb est que c est en dehors des vacances scolaires et au dela de louper l ecole pour mes deux enfants 8 ans et 11 ans, j ai peur qu il n'y ait pas bcp de famille! pouvez vs me conseiller sachant que je connais déja tunis et un peu rome merci de plus qu elle est la meilleure compagnie msc ou costa? y a t il des francais quand meme sur ces bateaux ? le concordia n est il pas trop gigantesque et encore plein d autres questions qui bouillonnent dans ma tête !!! FRANCOISE
nous envisagons de faire une croisiere sur le costa concordia le 27 octobre 2007 magique méditérranée :savone barcelone palma malte tunis palerme rome pouvez vous me donner des renseignements sur le bateau et sur les excursions? on hésite beaucoup mais alors beaucoup avec celle qui part le 25 oct sur le magica et qui fait espagne portugal : savone cadix alicante gibraltar lisbonne barcelone, l itinéraire super mais le pb est que c est en dehors des vacances scolaires et au dela de louper l ecole pour mes deux enfants 8 ans et 11 ans, j ai peur qu il n'y ait pas bcp de famille! pouvez vs me conseiller sachant que je connais déja tunis et un peu rome merci de plus qu elle est la meilleure compagnie msc ou costa? y a t il des francais quand meme sur ces bateaux ? le concordia n est il pas trop gigantesque et encore plein d autres questions qui bouillonnent dans ma tête !!! FRANCOISE
Safari au Kenya avec African Safari Club? English translation pending
bonjour a tous,
Avec ma fiancée nous devons partir le 1er juin au kenya a monbasa pour 15 jours.
Dans notre forfait il est prévu un safari 3j/2n "kililmandjaro kimana", qu'en pensez-vous?
A t'on des chances de voir des fauves?
Est-ce que quelqu'un parmi vous l'a déja fait car on hésite avec le "mara simba" qui est plus cher?
Pouvez vous nous donner des conseils et infos sur le climat, la tenue vestimentaire?
On hésite aussi à faire le traitement anti-palu car on a des personnes qui ont été malades tout leur séjour à cause de ça...
merci pour vos réponses 😉
Mickael
Climat mi-juin en Croatie? English translation pending
je pense partir en croatie mi-juin, j'aurais besoin d'infos sur le climat pour cette période et qui connait les hôtels adria proche de zadar et l'hôtel zora proche de primosten afin d'avoir des infos sur ces 2 hôtels
merci
Visa pour le Vietnam English translation pending
Je voudrez tirer mon chapeau à l'ambassade du vietnam à Paris pour leur services de visa.
J'habite Lille étant sur Paris lundi 16 avril, je me dis je vais aller déposer ma demande de visa à l'ambassade.
Les bureaux sont ouverts de 9H30 à 12H00 pour le dépot et de 14h00 à 17h30 pour le retrait.
J'arrive à 09h40, à 10h00 tout était réglé. Nous avons payé en chèque (60€ le visa 30 jours, gratuit pour les enfants sur le passeport des parents), j'avais prévu une enveloppe timbrée AR pour le retour et il me renvoie tout ça. Alors n'hésiter pas c'est facile est beaucoup moins cher que les boites spécialisées en visas.
Thaïlande: Songkhran est dangereux à Khao San road English translation pending
Salut à tous.
Si vous restez pour Songkhran, le nouvel an des Thaï à Khao San ( BKK) et bien soyez vigilant car les risques d'agressions existe bel bien.
L'année dernière un de mes amis, c'etait fait tabassé 🏴☠️ devant tous le monde, sans que personne ne bouge 🤪 il n'avait insulté personne !!!!
Alors, amis forumeurs, soyez sur vos gardes 😐
Et bon Songkhran à tous 🙂
Aotearoa, le pays du long nuage blanc - Nouvelle-Zélande - janvier 2007 English translation pending
Bon, je me décide tout de même à faire un carnet de voyage sur la Nouvelle-Zélande. Je suis rentrée depuis plus de deux mois, il était temps d'y penser !
Un grrrrand merci tout d'abord à tous ceux qui ont bien voulu me fournir des infos avant le départ, avec un clin d'oeil tout spécial à Zabinouk, dont les recommandations se sont avérées très utiles, exactes, et pertinentes. vols Thai Airways : Bruxelles - Francfort - Bangkok en décembre 2006. Stop-over de 10 jours en Thaïlande. Puis vols Bangkok-Auckland le 2 janvier 2007.
Le vol Bangkok-Auckland dure tout de même une douzaine d'heures, mais les avions reliant la Thaïlande à l'Océanie sont plus modernes que ceux qui font la liaison avec l'Europe. Plus silencieux et écrans individuels en classe économique également. Choix parmi une grande sélection de films récents, encore à l'affiche ou de grands classiques du cinéma. Des tonnes de musique aussi. d'Auckland nous avons immédiatement pris un vol pour Christchurch sur Qantas. Il faut ré-enregistrer les bagages au terminal international, et ensuite prendre une navette pour le terminal domestique. Pour ré-enregistrer les bagages il faut d'abord les récupérer bien sûr, ce qui implique le bio-contrôle à l'arrivée. Les bagages à main sont sniffés par de mignons petits chiens à l'arrivée pendant qu'on attend les gros bagages, qui sont ensuite scannés. On passe devant un officier avec un questionnaire dûment rempli dans l'avion; il inspecte notamment nos semelles (grosses chaussures de rando) et, n'y découvrant pas la moindre trace de boue, on peut passer. Nous avons une tente, pas neuve, avec donc des piquets de tente qui ont déjà servi. Il faut la remettre aux officiers pour qu'ils l'ouvrent et la contrôlent et, si nécessaire, la désinfectent. On la récupère 1/4h après. après une heure de vol environ, atterrissage à CHC. Nous avons loué une voiture chez Omega Rental Cars. Prix pour la location "one way" (remise du véhicule à leur dépôt de Picton) : 32 NZ$/jour pour une petite voiture avec assurance responsabilité civile, km illimité, etc. Le "damage excess waiver" (couverture assurance totale, pas de franchise à payer en cas d'accident) revenait à 10 NZ$/jour. Nous avons passé la première nuit du séjour au Stonehurst Motel, assez facile à trouver depuis l'aéroport. Il faut dire que CHC n'est pas immense non plus. Tout était propre, bien organisé, il y a un parking pour les voitures et les campervans. Un peu plus loin que le motel, sur Gloucester St en direction de Cathedral Sq, il y a un magasin de matériel de camping où l'on trouve tout (et même plus) ce dont on a besoin pour camper. Notamment des réchauds et ustensiles de cuisine. Pour les provisions, allez au Pak 'N Save; il y en a plusieurs autour de Christchurch, notamment un qui est tout près de la route vers Akaroa.
Notre première intention avait été d'atterrir à CHC, de sauter dans notre voiture et de nous rendre à Onuku, un tout petit village sur la péninsule de Banks, où se trouve aussi Akaroa. Comme nous arrivions à CHC vers 20h, nous avons finalement décidé d'y passer la nuit, et bien nous en a pris car, si le paysage de la péninsule de Banks est très joli, il est aussi assez découpé et les routes sont sinueuses en conséquence. Je recommande l'achat d'un atlas routier de NZ (Iles du Nord et du Sud), plus facile à manipuler et plus précis qu'une grande carte routière.
On a fait tout le tour de la péninsule de Banks en 2 jours, en prenant notre temps. Première nuit de camping sauvage près de Port Levy. Pas évident de faire du camping sauvage : tout est recouvert de champs clôturés, ou bien on est au bord d'une route avec beaucoup de passage. Notre seconde nuit de camping sauvage a été à l'autre extrémité de la péninsule, tout au bout du Kaitorete Spit.
Nous avons passé une journée à nous promener sur la péninsule, et bien sûr nous sommes allés voir les dauphins de Hector. Avec le bien-nommé Akaroa Dolphins (http://www.akaroadolphins.co.nz/index.html). Nous avons apprécié leur respect vis-à-vis des animaux; contrairement à d'autres compagnies de whale ou dolphin watching, ils ne harcèlent aucunement les animaux, et limitent le temps que le bateau passe près d'eux. On laisse les dauphins s'approcher aussi, une fois qu'on les a trouvés, plutôt que de les suivre. On a aimé, et on le leur a dit ! On a également eu l'occasion de voir des Little Blue Penguins sur les rochers près de l'entrée du "fjord" qui mène au port, ainsi qu'un fur seal.
D'Akaroa, nous avons pris la direction du sud et plus précisément de Oamaru. Nous avons laissé tomber l'idée (de guerre lasse) de dégotter un endroit où faire du camping sauvage et nous nous sommes rendus au Top 10 Holiday Park, pour y planter notre tente. Très bien tenu, personnel serviable et pas cher ! Après un rapide tour de la ville (il faisait moche et le temps n'incitait vraiment pas à flâner), nous sommes allés voir la colonie de Yellow-Eyed Penguins. On peut les voir débarquer sur la plage après avoir passé la journée en mer à s'alimenter. On les observe depuis le haut d'une falaise, et l'on s'aperçoit que malgré leur allure un peu pataude, ils sont excellents grimpeurs ! La plage est interdite aux humains en fin de journée mais on a tout de même pu voir deux abrutis qui s'y balladaient, faisant fuir les manchots qui ont préféré retourner à l'eau ! On a également vu un dusky dolphin qui n'allait pas très bien, s'est échoué sur la plage mais a réussi à repartir ... Au bout de la falaise un "observatoire" (une cabane en bois) permet aux gens d'observer les manchots sans trop se faire repérer, avec pour résultat que certains animaux s'approchent à moins d'un mètre de nous sans nous voir !!! Ou sans nous prêter attention ...
La colonie de Little Blue Penguins, quant à elle, est plus près de la ville et l'entrée est payante. Photos interdites. On s'assied sur des gradins, et après une brève présentation, on demande aux gens de se taire (pas facile ... 🤪) et les manchots commencent à arriver. On a vu des adultes se faire littéralement harceler par des poussins affamés, qui n'étaient pas nécessairement les leurs, et à qui ils ont régurgité un peu de poisson pour avoir la paix avant de regagner leur nid. Beaucoup de gens sont partis après la première "vague" de manchots, mais nous en avons encore vu beaucoup après ! Faire gaffe, en quittant le parking en voiture, qu'il n'y ait pas de manchots planqués sous le véhicule ...
Nous avons ensuite poursuivi notre trajet, descendant d'Oamaru aux Moreaki Boulders. Il s'agit de rochers sur une plage, qui ont une forme exceptionnelle. On peut garer la voiture sur un parking et accéder aux Boulders par là moyennant 2NZ$. Pour ne pas payer il faut accéder à la plage par un autre endroit, moyennant dans les 45 min. de marche. Vu le temps qu'il faisait (apparemment l'été le plus pourri qu'ait connu la NZ depuis 1945, et le plus froid jamais enregistré), on a opté pour une très courte promenade sur la plage, pour observer les rochers (on était à marée basse), et on est repartis direction Dunedin. L'objectif premier aurait été de faire du camping sauvage, mais il est tout aussi difficile de trouver un coin tranquille sur la péninsule d'Otago que sur celle de Banks ! Le soir tombait, nous n'avions toujours pas de site de camping, et nous étions dans le nord de la péninsule d'Otago. Peu avant la colonie d'albatros, il y a un backpackers nommé "Whalecome", tenu par un vieux monsieur très aimable, qui nous a permis de planter la tente dans son jardin où nous avons profité de la compagnie de deux chats.
Le lendemain nous avons "fait l'ouverture" de la colonie d'albatros. Exclu bien sûr de s'y promener sans guide, et d'ailleurs tout est grillagé pour empêcher les visiteurs de déranger les animaux. Pour une fois, c'était nous qui étions enfermés et les animaux dehors 😏). Là aussi un observatoire a été construit, nettement plus sophistiqué que celui d'Oamaru, puisqu'il est tout à fait fermé par des vitres teintées, de sorte que les animaux ne soient vraiment pas dérangés par les allées et venues. Il s'agit de "Southern Royal Albatrosses", dans les 3m d'envergure quand ils volent. Nous étions en période de couvaison et ne les avons pas vu voler ... du moins pas cette fois-ci ! On a également pu observer pas mal de "shags" (sortes de cormorans) : pied shag, Stewart Island shag, etc. Les explications de notre guide se sont avérées instructives et elle a pu répondre à pas mal de nos questions.
Nous avons soudainement décidé d'aller à Stewart Island. Réservation par téléphone de nos billets de ferry, renseignements pris sur les possibilités de camping, et nous sautons dans la voiture, direction Invercargill et Bluff. Compter une cinquantaine de NZ$/personne/trajet pour le ferry. On peut laisser la voiture dans un parking surveillé juste à côté du terminal du Stewart Island Ferry. Il y a quatre départs de ferry par jour. La traversée du détroit de Foveaux a été sans histoire, du moins à l'aller (le retour a été TRES mouvementé, pilules contre le mal de mer indispensables 🤪!), et nous avons pu voir des albatros en plein vol derrière le bateau, très impressionnants. Il ne s'agissait pas des mêmes albatros qu'à la péninsule d'Otago, mais de "mollyhawks", ce qui n'enlevait rien à la beauté de leur vol.
On débarque à Oban. Nous avons planté notre tente au Shearwater Inn/Stewart Island backpackers; très pratique, facile à trouver (de toute façon il doit y avoir à tout casser 5 rues à Oban). Stewart Island a été le lieu de notre première rencontre avec les sand flies ... inoubliables, vraiment, ces bestioles ! Particulièrement affectueuses. Pas de chance, nous étions justement à court de répulsif mais on en trouve au "supermarché" Four Square d'Oban. Ouf.
Nous réservons illico, au visitor's centre, notre passage pour Ulva Island. C'est une toute petite île à côté de Stewart Island, pas loin de Halfmoon Bay. Elle fut habitée mais ne l'est plus, sauf par des oiseaux pour lesquels elle est devenue un sanctuaire. Les oiseaux y rencontrent tellement peu de prédateurs (et même pas du tout, les rats et autres rongeurs ayant été éradiqués de l'île et tout ce qui y débarque est surveillé) qu'ils ne sont pas farouches du tout. L'île est sauvage, traversée seulement par des sentiers de randonnée bien aménagés. On a fait tout le tour de l'île, à pied, en une journée. Les espèces d'oiseaux que nous y avons vues ne se comptent plus, et nous avons même eu la compagnie de dauphins souffleurs (tursiops truncatus) lors de notre traversée pour nous rendre sur l'île. Stewart comme Ulva Island abritent encore des kiwis, qui sont en voie d'extinction, mais nous n'en avons pas vu. Pour commencer il s'agit d'un oiseau nocture, et ensuite ils sont vraiment très peu nombreux. Comme "lot de consolation" nous avons eu le weka, un autre oiseau qui ne vole pas, et qui ressemble légèrement au kiwi, nous provoquant d'ailleurs des décharges d'adrénaline à chaque fois qu'on en entrevoyait un dans les fourrés ...
Après deux nuits sur Stewart Island, retour à Bluff et direction la côte Ouest de l'Ile du Sud ... vous me suivez ?? Après avoir pique-niqué au bord du lac Manapouri, nous établissons nos quartiers à Te Anau. Nous avions un peu de mal à nous décider entre la visite du Doubtful Sound et celle du Milford Sound ... c'est finalement notre portefeuille qui a parlé pour nous, les prix d'une croisière dans le Doubtful Sound étant à mon humble avis légèrement exagérés. Certes, il est plus difficile à atteindre, mais je trouve qu'on "tape" un peu dans les prix. Direction Milford Sound donc. Nous avons décidé d'éviter "Real Journeys", l'usine-à-touristes qui organise la plupart des croisières sur les deux fjords. D'après certains échos que nous avons eus, ils ne sont pas non plus champions dans le respect de l'environnement. Une autre raison qui nous a poussés à choisir Milford plutôt que le Doubtful Sound est la présence de dauphins ... dans le Doubtful Sound ! Vous avez bien lu, nous avons choisi de ne PAS y aller parce qu'il Y A des dauphins. Le tourisme de masse a réussi à chasser les dauphins du Milford Sound et c'est ce qui risque très fort de se passer aussi dans le Doubtful Sound si l'on n'y prend garde. Nous n'avons pas voulu y contribuer. Ca ne servira probablement pas à grand-chose, mais bon ...
Milford est à 120 km environ de Te Anau et, s'il y a une pompe à essence à Milford, encore faut-il qu'elle soit ouverte. Aucun point de ravitaillement entre Te Anau et Milford. Mieux vaut donc faire le plein en partant de Te Anau. Nous avons campé sur un site du DOC (Department of Conservation), celui qui est le plus proche du Milford Sound, afin de pouvoir monter dans l'un des premiers bateaux quittant Milford. Le but étant qu'il y ait le moins de monde possible et cela a été le cas. Nous avons choisi "Red Boats" pour la croisière, les bateaux sont aussi gros que ceux de Real Journeys mais la compagnie, elle, est plus petite. Voir (http://www.redboats.co.nz/home/) Du fait que nous sommes arrivés tôt, nous avons pu voir le lever du soleil sur le Mitre Peak, et, vraiment, ça vaut le coup !!
Nous avons passé toute la croisière sur le pont du bateau, nous ne devions pas être plus de 10. Vues fantastiques, premier aperçu de la mer de Tasmanie pour nous ... et, au loin, dans la mer, des dauphins !! Il semble qu'ils n'aient donc pas tout à fait déserté l'endroit.
Pour notre soirée/nuit au site du DOC, nous ne risquions pas de nous sentir seuls .... des centaines de sandflies pour nous tenir compagnie ! Un rossignol a commencé à sauter dans tous les sens et à se jeter contre les parois de notre tente ... nous l'avons regardé, éberlués, avant de nous rendre compte qu'il essayait d'attraper des sandflies. Brave petit rossignol, il a dû bien manger. Nous aussi; nous avons cuisiné et pique-niqué là, sous la pluie et parmi les sandflies ... nous avons fini par nous réfugier dans la voiture pour déguster le repas que nous nous étions concocté ! Ca a été du sport pour rentrer dans la tente, il fallait faire vite pour éviter de laisser rentrer trop de sandflies, mais vers la fin du séjour on avait la main !!
Retour à Te Anau après la croisière sur le Milford Sound. Mangé dans un excellent restau indien, juste à côté du cinéma (http://www.fiordlandcinema.co.nz/). D'après ce que l'on nous a expliqué, le cinéma a été construit par un ancien pilote d'hélicoptère. Pendant 10 ans, cet homme a filmé les plus beaux paysages (et sourtout les plus inaccessibles) depuis son hélico, avant d'en faire un film appelé "Ata Whenua". Il a construit la petite salle de cinéma pour y projeter son film, qui n'est visible sur grand écran qu'à Te Anau. Par contre il est disponible en DVD. Les images sont à couper le souffle, et la musique est excellente aussi. Dommage que lors de notre passage il y avait un groupe de mégères qui n'a pas arrêté de caqueter et qu'on n'a pas réussi à faire taire ... ça gâche l'expérience ! Pourtant on ne peut pas dire qu'il y avait du monde dans la salle. Le soir même on a regardé le DVD sur notre petit ordinateur portable, dans la tente, en paix !
De Te Anau, direction Wanaka où nous avons passé la nuit dans un camping au bord du lac. Là, heureusement, nous avons eu un petit peu de soleil. La ville a vraiment un air de petite station balnéaire. Nous avons également eu du soleil à Haast, où nous avons eu la chance d'observer des dauphins de Hector surfant dans les vagues, depuis la plage. La plage était quasiment déserte, malgré le beau temps, mais je soupçonne les sandflies d'y être pour quelque chose ... nous avons pu observer les dauphins à loisir pendant un bon moment car plusieurs groupes "surfaient" dans les vagues. Ensuite, dilemme similaire à celui des fjords, mais pour les glaciers. Allons-nous à Fox Glacier ou Franz Josef ? Nous avons choisi Fox, en théorie moins fréquenté.
Arrivés en fin de journée à Fox Village, nous avons campé au Fox Glacier Holiday Park. Bien agencé, propre, avec une grande salle commune où on peut tout à la fois cuisiner, lire, manger ou avoir accès à Internet. Heureusement c'était confortable car nous y avons passé la plus grosse partie de notre séjour à Fox, à attendre que la pluie se calme !
Le petit village de Fox est vraiment très tranquille; deux ou trois restaurants, quelques hôtels, et les compagnies de guides et hélicoptères pour les excursions sur le glacier qui constitue évidemment l'attraction principale de l'endroit. L'autre étant le Lake Matheson, dans lequel, par beau temps, le Mont Cook (point culminant de NZ) se reflète. Nous sommes arrivés juste avant que le ciel se couvre, grâce à quoi nous avons pu apercevoir le Mont Cook avant qu'il se disparaisse dans les nuages. Pour le panorama se reflétant sur le lac, c'était un peu fichu. Le temps ne s'est pas contenté de se couvrir ... il a plu a verse sans discontinuer pendant deux jours. Heureusement que c'était l'été, je ne veux pas savoir ce que c'était en hiver ! Nous avons attendu un jour, deux jours, trois jours que le ciel se dégage afin de pouvoir accéder au glacier, mais en vain. Mes rêves de heli-hike et de rando sur le glacier étaient, sans jeu de mots, à l'eau. Et le temps était pareil à Franz Josef où nous sommes allés faire un tour en désespoir de cause. Je pense que c'est à Franz Josef que nous avons rencontré les gens les moins sympa de NZ (quoiqu'Orewa c'était pas mal non plus 😠), ce qui n'est pas peu dire. Je dois dire que dans l'ensemble on n'a pas vraiment accroché avec la population.
Au bout de 3 jours complets et deux nuits à Fox sous la pluie, nous avons jeté l'éponge. D'ailleurs c'est un peu à ça que commençait à ressembler notre tente qui, étant donné les conditions météo, a tout de même vaillamment tenu le coup car la pluie s'accompagnait de rafales de vent.
Le temps a été pourri jusqu'à ce que nous bifurquions vers l'Est de l'île. Passage rapide au travers de divers petits villages, anciennes villes minières. Certaines localités sont tellement petites qu'on a inventé un nouveau mot : "wel...bye" ! Pas le temps de lire le signe "Welcome" d'entrée d'un village qu'on en est déjà sorti !
Hokitika, le ville du jade, était complètement déserte, pas une âme qui vive sous le crachin incessant. A Greymouth nous avons bifurqué vers l'intérieur des terres et là, le temps s'est rapidement éclairci. Arrivée à Reefton, il faisait beau ! Tente et sacs de couchage imbibés, nous avons pris un logement en "dur", un petit appartement au Bellbird Motel (http://www.reefton.co.nz/accommodation.html). Prix très compétitifs puisque pour 70 ou 80 NZ$, nous avions à notre disposition deux chambres pouvant loger 5 personnes au total, une cuisine équipée et une salle de bains. Nous nous sommes empressés de coloniser l'une des chambres pour y faire sécher notre matériel de camping.
Reefton était elle aussi très calme. Elle s'enorgueillit d'avoir été la première ville de NZ à dispoer de l'éclairage public. C'est aussi une ancienne ville minière et effectivement on se sentait un peu comme dans le Far-West de Lucky Luke, la rue principale absolument déserte contribuant à l'ambiance. Beaucoup apprécié le charmant accueil du restaurant Alfrescos (http://www.reefton.co.nz/food_dining.html) où nous avons mangé dans la véranda. On en aurait presque oublié les sandflies, tiens !
Route sinueuse mais paysages superbes pour la traversée de l'île, d'ouest en est, jusqu'à Kaikoura. Ô bonheur, le temps est de la partie. Après tant de jours de mauvais temps nous sommes assoiffés de soleil, mais il faut se protéger un maximum parce qu'il tape. La couche d'ozone de l'hémisphère sud est en nettement moins bon état que celle de l'hémisphère nord, avec pour résultat un taux de cancer de la peau très élevé en NZ, nous a-t-on dit.
Après une vaine tentative de trouver un endroit pour faire du camping sauvage sur la côte (la grand-route est omniprésente), nous avons opté pour un camping à Kaikoura. Le Alpine-Pacific Holiday Park est l'un des plus chouettes où nous ayons séjourné en NZ. Plus propre que beaucoup, tout neuf, et tranquille. Le vent s'étant considérablement levé (va-t-il refaire mauvais ?), nous renonçons à planter la tente pour loger dans un petit bungalow. C'est construit en préfabriqué mais à l'intérieur ça vous a un petit air de châlet très agréable. Nous tremblons pour la journée du lendemain et la météo ... en effet, nous ne pouvons nous permettre d'attendre que le temps se remette au beau car deux jours plus tard, nous devons prendre le ferry à Picton pour rejoindre l'Ile du Nord.
Nous nous promenons tranquillement à Kaikoura, dont la spécialité est notamment le "crayfish" ... on a réussi à en trouver qui se vendaient, cuits, pour pas trop cher, et avons fait un pique-nique inoubliable sur une plage de galets, avec notre petit réchaud et notre vaisselle en plastique. Il nous fallait en effet de l'énergie pour attaquer le "marathon" du lendemain. Ca s'est arrangé comme ça, sans qu'on n'ait rien vraiment planifié ni fait exprès, mais cette seconde journée à Kaikoura aura été l'une des plus intenses du séjour. Levés à l'aube, nous prenons un bateau pour aller observer les Dusky Dolphins. L'excursion dure pas loin de 3 heures. Il y a la possibilité de nager avec les dauphins mais elle ne nous tente pas, nous voulons seulement les observer. On en a compté entre 80 et 100 ! A Kaikoura, pas vraiment de possibilité de faire jouer la concurrence et de prendre le bateau le plus respectueux de l'environnement/des animaux. Pour les dauphins, c'est "Dolphin Encounters", et pour les cachalots, "Whale Watch Kaikoura". Point.
Retour de l'excursion "dauphins", nous mangeons un morceau et enchaînons avec l'aérodrome de Kaikoura. "Wings over Whales" propose de survoler les cachalots. En effet, depuis un bateau, on n'aperçoit que très peu du cachalot, mis à part la nageoire caudale juste avant qu'il plonge. Nous voici donc dans un petit avion, à 7 plus le pilote. Le ciel est dégagé, il fait beau, et on survole deux jeunes cachalots mâles. Le pilote n'hésite pas à mettre l'avion dans un plan qui positionne ses ailes quasiment à la perpendiculaire de la mer, pour permettre aux passagers de bien voir les cachalots. On ne les survole pas de trop près mais on les aperçoit bien clairement, ainsi que leur souffle si caractéristique. Une (trop courte !) demi-heure plus tard, nous redescendons sur terre, dans tous les sens du terme, quand les roues de l'avion touchent le sol du petit aérodrome. A côté du bâtiment de "Wings over Whales", l'Aéro-Club de Kaikoura. Vois-je bien ? Un premier cours de pilotage, initiation, pour 100NZ$ ??? J'ai toujours rêvé de piloter un avion, je fonce ! Il y a de la place ? Fantastique ! Petit briefing avant le décollage, l'instructeur m'explique le maniement des principaux instruments, et dans quels plans l'avion peut se mouvoir. Nous embarquons ensuite dans tout petit Cessna 150, biplace. Mon compagnon reste au sol en se demandant si je vais revenir ... L'instructeur s'est bien sûr chargé du décollage et de l'atterrissage et j'ai pu piloter l'avion entre les deux, pendant 20 minutes. Quelle sensation !! Dommage que ce soit si cher, ici en Europe, les cours de pilotage 🏴☠️...
Notre journée n'est pas encore finie puisqu'après avoir survolé les cachalots, nous allons les observer depuis le bateau. Egalement une excursion de près de 3 heures. Le panorama, avec les cachalots plongeant sur fond des montagnes de Kaikoura au coucher de soleil, est féérique.
Après cette journée plus que remplie nous passons une dernière nuit sur l'Ile du Sud. Le lendemain nous prenons la route pour Picton. Dépôt du véhicule chez Omega Rental Cars, qui dispose d'une navette pour nous emmener au terminal "passagers" du ferry Interislander. Check-in comme pour les avions, nous ne gardons que nos bagages à main. Le ferry est absolument énorme. Les passagers "piétons" embarquent alors que les véhicules entrent dans les garages du bateau. Il dispose de plusieurs salons, bars, ponts couverts et d'une salle de cinéma. Une vraie petite ville flottante. Nous fuyons l'endroit où nous nous sommes tout d'abord installés, un groupe de jeunes kiwis sentant l'alcool à 10 mètres étant venu s'installer, en beuglant, à proximité. Ils ne tiennent déjà plus debout mais la bière coule encore néanmoins à flots. Ca promet pour le reste de la traversée ... que nous passons à l'autre bout du navire !! Nous espérions voir des mammifères marins en sortant des Marlborough Sounds mais cela n'a pas été le cas.
Arrivée à Wellington; nous prenons possession de notre second véhicule de location, toujours loué chez Omega qui a eu la prévenance de nous fournir un carnet de bons de réduction pour divers sites touristiques ou magasins, ainsi qu'un plan relativement détaillé de Wellington, grâce auquel nous trouvons sans problème la maison d'amis chez qui nous allons passer deux jours. Ils semblent d'accord avec nous sur le fait que la gastronomie néo-zélandaise, d'inspiration franchement anglaise, n'est pas nécessairement un ingrédient incontournable d'un séjour à Wellington et nous passons la soirée dans un restaurant népalais (souvenirs, souvenirs ...). Deux jours tranquilles à Wellington, à visiter le musée Te Papa et ses collections ostéologiques, le zoo de Wellington où travaille une amie, et un peu le reste de la ville que nous avons bien appréciée pour sa tranquillité.
Direction ensuite Taupo et son lac, qui nous rappelle un peu Wanaka. Nous avons choisi de passer plus de temps sur l'Ile du Sud, plus sauvage, que sur celle du Nord, et nous devons donc faire une sélection drastique de ce que nous voulons voir.
L'espoir faisant vivre, nous avons cherché un endroit où faire du camping sauvage mais avons renoncé quand un yachtman ivre a absolument tenu à nous inviter à bord de son bateau. Prétextant un rendez-vous, nous avons pris la tangente. L'homme était ivre mais, tout comme nous, il avait tout de même remarqué la comète et sa chevelure de feu, traçant un trait dans le ciel. Il faisait nuit noire quand nous avons débarqué dans un camping au nord de Taupo, sur la route de Rotorua. Heureusement qu'il faisait noir d'ailleurs, ça nous a empêchés de nous rendre compte de l'état de délabrement de l'endroit. Probablement le camping le plus pourri du pays, avec des sanitaires douteux. Nous avons planté la tente à la lumière des phares de la voiture et de nos lampes frontales, et le lendemain matin avons filé sans demander notre reste.
Nous avons bien vite chassé ce mauvais souvenir à Rotorua, où nous avons pris nos quartiers dans un camping au bord du Lac Rotorua, où le sol est chauffé par les sources thermiques. Bien qu'ayant pris un emplacement "non chauffé", il l'était quand-même et le moins qu'on puisse dire est que nous n'avons pas eu froid cette nuit-là !
C'est dans les environs de Rotorua qu'on a fait la meilleure rencontre du voyage. Un papy Maori, originaire de Whangarei (prononcez "fangareille"), avec qui nous avons longuement discuté des problèmes rencontrés par les Maoris, de la pêche, de la religion, et ... des mammifères marins qui sont la passion de sa petite-fille. On a rapidement brisé la glace. Nous gardons un souvenir ému de cet homme et de cette gamine qui nous ont entr'ouvert les portes de leur monde, et ouvert les portes de leur maison.
Il y a énormément de choses à voir dans et autour de Rotorua. Suivant les conseils bien avisés reçus de Zabinouk, on a commencé par Orakei Korako (http://www.orakeikorako.co.nz/), plus petite et moins colorée que Wai-O-Tapu où nous sommes allés ensuite. Les deux nous ont beaucoup plu, dans un genre différent. Orakei Korako est moins spectaculaire mais plus sauvage que Wai-O-Tapu et on y arrive en bateau uniquement. Ce qui impressionne surtout à O.K., c'est l'énorme terrasse de silice dont on dit qu'elle est la plus grande du monde. A W.O.T., c'est la couleur qui domine. Plusieurs itinéraires sont possibles pour visiter les différentes parties de ce parc immense. Jaune, orange, vert, mauve même ... toutes les couleurs et tous les minéraux y passent ! Il est vrai que Rotorua sent le soufre. Nous ne sommes restés que 2 jours, probablement pas suffisants pour s'habituer à l'odeur. Mais le paysage, les geysers, les volcans et autres merveilles de la nature compensent largement cet inconvénient !
La péninsule de Coromandel nous attend, où nous passerons 3-4 jours. Coromandel Town en soi n'est pas désagréable, on y compte un nombre impressionnant d'églises (de différentes confessions) par rapport à la taille de la population ! Nous logeons au Tui Lodge, qui propose de jolies chambres (nous avons craqué !) mais aussi des sites de camping. Deux cuisines, lessiveuses, et surtout un grand jardin avec des tables pour prendre les repas, surtout le petit-déjeuner en ce qui nous concerne. Des hamacs aussi, et même un trampoline, engin qui semble fort populaire en NZ. La côte de la péninsule est très très découpée et sinueuse, si possible à éviter de nuit ! Whitianga est une charmante station balnéaire avec une jolie plage, mais sans intérêt particulier si ce n'est un peu de repos ! A voir absolument par contre, également sur le côté Est de la péninsule : Cathedral Cove, Stingray Bay et les environs de Hahei. A Stingray Bay, les raies viennent VRAIMENT près des nageurs 😎 ! Il faut un petit peu marcher pour atteindre ces magnifiques plages, ce qui fait qu'elles sont assez peu fréquentées.
Nous quittons la péninsule de Coromandel en nous arrêtant à un sanctuaire d'oiseaux près de Thames, à Miranda. On appelle cette côte la "Seabird coast" et elle n'a pas volé son nom. En NZ on dirait qu'ils adorent donner des noms aux routes et aux côtes; nous avons suivi la Thermal Highway, la Pacific Coast Highway, etc. Nous approchons tout doucement de la fin de notre séjour.
A Kawhia, nous pouvons observer de très nombreux (et odorants, mais le guano sent différemment du soufre!) Fous de Bassan ainsi que d'autres oiseaux pélagiques. Plus le temps de monter jusqu'à la Bay of Islands ... enfin si, mais nous décidons de quitter le pays deux jours plus tôt que prévu. C'est à Orewa que la goutte a fait déborder le vase et que j'en ai eu marre de la grossièreté de certaines personnes, du manque général d'amabilité, et de serviabilité, 😠et que nous avons filé sur Auckland, dont nous n'avons vu que le bureau de Thai Airways, où nous avons fait changer nos tickets afin de pouvoir sauter dans le premier avion pour Bangkok. J'étais tellement à cran que je n'aurais pas profité des deux jours restants en NZ, et nous les avons donc passés à Bangkok ! Nous avons quitté Orewa à 9h du matin, et à 15h nous décollions d'Auckland. Je serais curieuse de savoir comment d'autres voyageurs ont perçu les "kiwis".
Autre chose qui m'a étonnée là-bas : les néo-zélandais se posent en champions de l'environnement, mais que reste-t-il des forêts 🏴☠️? Bien sûr en Europe nous avons ratiboisé toutes nos forêts primaires, mais nous ne proclamons pas à la face du monde qu'elles sont intactes ! Des centaines de km² de forêts ont fait place aux pâturages -- et il en faut, pour faire paître 40 millions de moutons (contre 4 millions d'humains) ! La péninsule de Coromandel a été entièrement déforestée, ce qui a évidemment entraîné la chute fracassante de son industrie du bois. Maintenant on replante ... 🤪
Voilà qui clôture ce récit d'un mois en NZ, qui allie paysages fantastiques et collines dénudées de tout arbre, faune marine, pélagique et sous-marine abondante mais absence quasi-totale de mammifères à l'intérieur des terres (à l'exception des wallabys qui font les frais du passage des voitures sur les routes 🤪, et des moutons bien sûr), gastronomie anglo-saxonne fade et présence de nombreux restaurants asiatiques, anciennes villes minières et la moderne Auckland. Ce qui est véritablement stupéfiant là-bas c'est qu'on peut passer d'une plage paradisiaque style sable blanc-palmiers à un glacier, ou d'un fjord à une forêt semi-tropicale, de montagnes enneigées à des vignobles ... ou à des pâturages peuplés de milliers de moutons.
Un grrrrand merci tout d'abord à tous ceux qui ont bien voulu me fournir des infos avant le départ, avec un clin d'oeil tout spécial à Zabinouk, dont les recommandations se sont avérées très utiles, exactes, et pertinentes. vols Thai Airways : Bruxelles - Francfort - Bangkok en décembre 2006. Stop-over de 10 jours en Thaïlande. Puis vols Bangkok-Auckland le 2 janvier 2007.
Le vol Bangkok-Auckland dure tout de même une douzaine d'heures, mais les avions reliant la Thaïlande à l'Océanie sont plus modernes que ceux qui font la liaison avec l'Europe. Plus silencieux et écrans individuels en classe économique également. Choix parmi une grande sélection de films récents, encore à l'affiche ou de grands classiques du cinéma. Des tonnes de musique aussi. d'Auckland nous avons immédiatement pris un vol pour Christchurch sur Qantas. Il faut ré-enregistrer les bagages au terminal international, et ensuite prendre une navette pour le terminal domestique. Pour ré-enregistrer les bagages il faut d'abord les récupérer bien sûr, ce qui implique le bio-contrôle à l'arrivée. Les bagages à main sont sniffés par de mignons petits chiens à l'arrivée pendant qu'on attend les gros bagages, qui sont ensuite scannés. On passe devant un officier avec un questionnaire dûment rempli dans l'avion; il inspecte notamment nos semelles (grosses chaussures de rando) et, n'y découvrant pas la moindre trace de boue, on peut passer. Nous avons une tente, pas neuve, avec donc des piquets de tente qui ont déjà servi. Il faut la remettre aux officiers pour qu'ils l'ouvrent et la contrôlent et, si nécessaire, la désinfectent. On la récupère 1/4h après. après une heure de vol environ, atterrissage à CHC. Nous avons loué une voiture chez Omega Rental Cars. Prix pour la location "one way" (remise du véhicule à leur dépôt de Picton) : 32 NZ$/jour pour une petite voiture avec assurance responsabilité civile, km illimité, etc. Le "damage excess waiver" (couverture assurance totale, pas de franchise à payer en cas d'accident) revenait à 10 NZ$/jour. Nous avons passé la première nuit du séjour au Stonehurst Motel, assez facile à trouver depuis l'aéroport. Il faut dire que CHC n'est pas immense non plus. Tout était propre, bien organisé, il y a un parking pour les voitures et les campervans. Un peu plus loin que le motel, sur Gloucester St en direction de Cathedral Sq, il y a un magasin de matériel de camping où l'on trouve tout (et même plus) ce dont on a besoin pour camper. Notamment des réchauds et ustensiles de cuisine. Pour les provisions, allez au Pak 'N Save; il y en a plusieurs autour de Christchurch, notamment un qui est tout près de la route vers Akaroa.
Notre première intention avait été d'atterrir à CHC, de sauter dans notre voiture et de nous rendre à Onuku, un tout petit village sur la péninsule de Banks, où se trouve aussi Akaroa. Comme nous arrivions à CHC vers 20h, nous avons finalement décidé d'y passer la nuit, et bien nous en a pris car, si le paysage de la péninsule de Banks est très joli, il est aussi assez découpé et les routes sont sinueuses en conséquence. Je recommande l'achat d'un atlas routier de NZ (Iles du Nord et du Sud), plus facile à manipuler et plus précis qu'une grande carte routière.
On a fait tout le tour de la péninsule de Banks en 2 jours, en prenant notre temps. Première nuit de camping sauvage près de Port Levy. Pas évident de faire du camping sauvage : tout est recouvert de champs clôturés, ou bien on est au bord d'une route avec beaucoup de passage. Notre seconde nuit de camping sauvage a été à l'autre extrémité de la péninsule, tout au bout du Kaitorete Spit.
Nous avons passé une journée à nous promener sur la péninsule, et bien sûr nous sommes allés voir les dauphins de Hector. Avec le bien-nommé Akaroa Dolphins (http://www.akaroadolphins.co.nz/index.html). Nous avons apprécié leur respect vis-à-vis des animaux; contrairement à d'autres compagnies de whale ou dolphin watching, ils ne harcèlent aucunement les animaux, et limitent le temps que le bateau passe près d'eux. On laisse les dauphins s'approcher aussi, une fois qu'on les a trouvés, plutôt que de les suivre. On a aimé, et on le leur a dit ! On a également eu l'occasion de voir des Little Blue Penguins sur les rochers près de l'entrée du "fjord" qui mène au port, ainsi qu'un fur seal.
D'Akaroa, nous avons pris la direction du sud et plus précisément de Oamaru. Nous avons laissé tomber l'idée (de guerre lasse) de dégotter un endroit où faire du camping sauvage et nous nous sommes rendus au Top 10 Holiday Park, pour y planter notre tente. Très bien tenu, personnel serviable et pas cher ! Après un rapide tour de la ville (il faisait moche et le temps n'incitait vraiment pas à flâner), nous sommes allés voir la colonie de Yellow-Eyed Penguins. On peut les voir débarquer sur la plage après avoir passé la journée en mer à s'alimenter. On les observe depuis le haut d'une falaise, et l'on s'aperçoit que malgré leur allure un peu pataude, ils sont excellents grimpeurs ! La plage est interdite aux humains en fin de journée mais on a tout de même pu voir deux abrutis qui s'y balladaient, faisant fuir les manchots qui ont préféré retourner à l'eau ! On a également vu un dusky dolphin qui n'allait pas très bien, s'est échoué sur la plage mais a réussi à repartir ... Au bout de la falaise un "observatoire" (une cabane en bois) permet aux gens d'observer les manchots sans trop se faire repérer, avec pour résultat que certains animaux s'approchent à moins d'un mètre de nous sans nous voir !!! Ou sans nous prêter attention ...
La colonie de Little Blue Penguins, quant à elle, est plus près de la ville et l'entrée est payante. Photos interdites. On s'assied sur des gradins, et après une brève présentation, on demande aux gens de se taire (pas facile ... 🤪) et les manchots commencent à arriver. On a vu des adultes se faire littéralement harceler par des poussins affamés, qui n'étaient pas nécessairement les leurs, et à qui ils ont régurgité un peu de poisson pour avoir la paix avant de regagner leur nid. Beaucoup de gens sont partis après la première "vague" de manchots, mais nous en avons encore vu beaucoup après ! Faire gaffe, en quittant le parking en voiture, qu'il n'y ait pas de manchots planqués sous le véhicule ...
Nous avons ensuite poursuivi notre trajet, descendant d'Oamaru aux Moreaki Boulders. Il s'agit de rochers sur une plage, qui ont une forme exceptionnelle. On peut garer la voiture sur un parking et accéder aux Boulders par là moyennant 2NZ$. Pour ne pas payer il faut accéder à la plage par un autre endroit, moyennant dans les 45 min. de marche. Vu le temps qu'il faisait (apparemment l'été le plus pourri qu'ait connu la NZ depuis 1945, et le plus froid jamais enregistré), on a opté pour une très courte promenade sur la plage, pour observer les rochers (on était à marée basse), et on est repartis direction Dunedin. L'objectif premier aurait été de faire du camping sauvage, mais il est tout aussi difficile de trouver un coin tranquille sur la péninsule d'Otago que sur celle de Banks ! Le soir tombait, nous n'avions toujours pas de site de camping, et nous étions dans le nord de la péninsule d'Otago. Peu avant la colonie d'albatros, il y a un backpackers nommé "Whalecome", tenu par un vieux monsieur très aimable, qui nous a permis de planter la tente dans son jardin où nous avons profité de la compagnie de deux chats.
Le lendemain nous avons "fait l'ouverture" de la colonie d'albatros. Exclu bien sûr de s'y promener sans guide, et d'ailleurs tout est grillagé pour empêcher les visiteurs de déranger les animaux. Pour une fois, c'était nous qui étions enfermés et les animaux dehors 😏). Là aussi un observatoire a été construit, nettement plus sophistiqué que celui d'Oamaru, puisqu'il est tout à fait fermé par des vitres teintées, de sorte que les animaux ne soient vraiment pas dérangés par les allées et venues. Il s'agit de "Southern Royal Albatrosses", dans les 3m d'envergure quand ils volent. Nous étions en période de couvaison et ne les avons pas vu voler ... du moins pas cette fois-ci ! On a également pu observer pas mal de "shags" (sortes de cormorans) : pied shag, Stewart Island shag, etc. Les explications de notre guide se sont avérées instructives et elle a pu répondre à pas mal de nos questions.
Nous avons soudainement décidé d'aller à Stewart Island. Réservation par téléphone de nos billets de ferry, renseignements pris sur les possibilités de camping, et nous sautons dans la voiture, direction Invercargill et Bluff. Compter une cinquantaine de NZ$/personne/trajet pour le ferry. On peut laisser la voiture dans un parking surveillé juste à côté du terminal du Stewart Island Ferry. Il y a quatre départs de ferry par jour. La traversée du détroit de Foveaux a été sans histoire, du moins à l'aller (le retour a été TRES mouvementé, pilules contre le mal de mer indispensables 🤪!), et nous avons pu voir des albatros en plein vol derrière le bateau, très impressionnants. Il ne s'agissait pas des mêmes albatros qu'à la péninsule d'Otago, mais de "mollyhawks", ce qui n'enlevait rien à la beauté de leur vol.
On débarque à Oban. Nous avons planté notre tente au Shearwater Inn/Stewart Island backpackers; très pratique, facile à trouver (de toute façon il doit y avoir à tout casser 5 rues à Oban). Stewart Island a été le lieu de notre première rencontre avec les sand flies ... inoubliables, vraiment, ces bestioles ! Particulièrement affectueuses. Pas de chance, nous étions justement à court de répulsif mais on en trouve au "supermarché" Four Square d'Oban. Ouf.
Nous réservons illico, au visitor's centre, notre passage pour Ulva Island. C'est une toute petite île à côté de Stewart Island, pas loin de Halfmoon Bay. Elle fut habitée mais ne l'est plus, sauf par des oiseaux pour lesquels elle est devenue un sanctuaire. Les oiseaux y rencontrent tellement peu de prédateurs (et même pas du tout, les rats et autres rongeurs ayant été éradiqués de l'île et tout ce qui y débarque est surveillé) qu'ils ne sont pas farouches du tout. L'île est sauvage, traversée seulement par des sentiers de randonnée bien aménagés. On a fait tout le tour de l'île, à pied, en une journée. Les espèces d'oiseaux que nous y avons vues ne se comptent plus, et nous avons même eu la compagnie de dauphins souffleurs (tursiops truncatus) lors de notre traversée pour nous rendre sur l'île. Stewart comme Ulva Island abritent encore des kiwis, qui sont en voie d'extinction, mais nous n'en avons pas vu. Pour commencer il s'agit d'un oiseau nocture, et ensuite ils sont vraiment très peu nombreux. Comme "lot de consolation" nous avons eu le weka, un autre oiseau qui ne vole pas, et qui ressemble légèrement au kiwi, nous provoquant d'ailleurs des décharges d'adrénaline à chaque fois qu'on en entrevoyait un dans les fourrés ...
Après deux nuits sur Stewart Island, retour à Bluff et direction la côte Ouest de l'Ile du Sud ... vous me suivez ?? Après avoir pique-niqué au bord du lac Manapouri, nous établissons nos quartiers à Te Anau. Nous avions un peu de mal à nous décider entre la visite du Doubtful Sound et celle du Milford Sound ... c'est finalement notre portefeuille qui a parlé pour nous, les prix d'une croisière dans le Doubtful Sound étant à mon humble avis légèrement exagérés. Certes, il est plus difficile à atteindre, mais je trouve qu'on "tape" un peu dans les prix. Direction Milford Sound donc. Nous avons décidé d'éviter "Real Journeys", l'usine-à-touristes qui organise la plupart des croisières sur les deux fjords. D'après certains échos que nous avons eus, ils ne sont pas non plus champions dans le respect de l'environnement. Une autre raison qui nous a poussés à choisir Milford plutôt que le Doubtful Sound est la présence de dauphins ... dans le Doubtful Sound ! Vous avez bien lu, nous avons choisi de ne PAS y aller parce qu'il Y A des dauphins. Le tourisme de masse a réussi à chasser les dauphins du Milford Sound et c'est ce qui risque très fort de se passer aussi dans le Doubtful Sound si l'on n'y prend garde. Nous n'avons pas voulu y contribuer. Ca ne servira probablement pas à grand-chose, mais bon ...
Milford est à 120 km environ de Te Anau et, s'il y a une pompe à essence à Milford, encore faut-il qu'elle soit ouverte. Aucun point de ravitaillement entre Te Anau et Milford. Mieux vaut donc faire le plein en partant de Te Anau. Nous avons campé sur un site du DOC (Department of Conservation), celui qui est le plus proche du Milford Sound, afin de pouvoir monter dans l'un des premiers bateaux quittant Milford. Le but étant qu'il y ait le moins de monde possible et cela a été le cas. Nous avons choisi "Red Boats" pour la croisière, les bateaux sont aussi gros que ceux de Real Journeys mais la compagnie, elle, est plus petite. Voir (http://www.redboats.co.nz/home/) Du fait que nous sommes arrivés tôt, nous avons pu voir le lever du soleil sur le Mitre Peak, et, vraiment, ça vaut le coup !!
Nous avons passé toute la croisière sur le pont du bateau, nous ne devions pas être plus de 10. Vues fantastiques, premier aperçu de la mer de Tasmanie pour nous ... et, au loin, dans la mer, des dauphins !! Il semble qu'ils n'aient donc pas tout à fait déserté l'endroit.
Pour notre soirée/nuit au site du DOC, nous ne risquions pas de nous sentir seuls .... des centaines de sandflies pour nous tenir compagnie ! Un rossignol a commencé à sauter dans tous les sens et à se jeter contre les parois de notre tente ... nous l'avons regardé, éberlués, avant de nous rendre compte qu'il essayait d'attraper des sandflies. Brave petit rossignol, il a dû bien manger. Nous aussi; nous avons cuisiné et pique-niqué là, sous la pluie et parmi les sandflies ... nous avons fini par nous réfugier dans la voiture pour déguster le repas que nous nous étions concocté ! Ca a été du sport pour rentrer dans la tente, il fallait faire vite pour éviter de laisser rentrer trop de sandflies, mais vers la fin du séjour on avait la main !!
Retour à Te Anau après la croisière sur le Milford Sound. Mangé dans un excellent restau indien, juste à côté du cinéma (http://www.fiordlandcinema.co.nz/). D'après ce que l'on nous a expliqué, le cinéma a été construit par un ancien pilote d'hélicoptère. Pendant 10 ans, cet homme a filmé les plus beaux paysages (et sourtout les plus inaccessibles) depuis son hélico, avant d'en faire un film appelé "Ata Whenua". Il a construit la petite salle de cinéma pour y projeter son film, qui n'est visible sur grand écran qu'à Te Anau. Par contre il est disponible en DVD. Les images sont à couper le souffle, et la musique est excellente aussi. Dommage que lors de notre passage il y avait un groupe de mégères qui n'a pas arrêté de caqueter et qu'on n'a pas réussi à faire taire ... ça gâche l'expérience ! Pourtant on ne peut pas dire qu'il y avait du monde dans la salle. Le soir même on a regardé le DVD sur notre petit ordinateur portable, dans la tente, en paix !
De Te Anau, direction Wanaka où nous avons passé la nuit dans un camping au bord du lac. Là, heureusement, nous avons eu un petit peu de soleil. La ville a vraiment un air de petite station balnéaire. Nous avons également eu du soleil à Haast, où nous avons eu la chance d'observer des dauphins de Hector surfant dans les vagues, depuis la plage. La plage était quasiment déserte, malgré le beau temps, mais je soupçonne les sandflies d'y être pour quelque chose ... nous avons pu observer les dauphins à loisir pendant un bon moment car plusieurs groupes "surfaient" dans les vagues. Ensuite, dilemme similaire à celui des fjords, mais pour les glaciers. Allons-nous à Fox Glacier ou Franz Josef ? Nous avons choisi Fox, en théorie moins fréquenté.
Arrivés en fin de journée à Fox Village, nous avons campé au Fox Glacier Holiday Park. Bien agencé, propre, avec une grande salle commune où on peut tout à la fois cuisiner, lire, manger ou avoir accès à Internet. Heureusement c'était confortable car nous y avons passé la plus grosse partie de notre séjour à Fox, à attendre que la pluie se calme !
Le petit village de Fox est vraiment très tranquille; deux ou trois restaurants, quelques hôtels, et les compagnies de guides et hélicoptères pour les excursions sur le glacier qui constitue évidemment l'attraction principale de l'endroit. L'autre étant le Lake Matheson, dans lequel, par beau temps, le Mont Cook (point culminant de NZ) se reflète. Nous sommes arrivés juste avant que le ciel se couvre, grâce à quoi nous avons pu apercevoir le Mont Cook avant qu'il se disparaisse dans les nuages. Pour le panorama se reflétant sur le lac, c'était un peu fichu. Le temps ne s'est pas contenté de se couvrir ... il a plu a verse sans discontinuer pendant deux jours. Heureusement que c'était l'été, je ne veux pas savoir ce que c'était en hiver ! Nous avons attendu un jour, deux jours, trois jours que le ciel se dégage afin de pouvoir accéder au glacier, mais en vain. Mes rêves de heli-hike et de rando sur le glacier étaient, sans jeu de mots, à l'eau. Et le temps était pareil à Franz Josef où nous sommes allés faire un tour en désespoir de cause. Je pense que c'est à Franz Josef que nous avons rencontré les gens les moins sympa de NZ (quoiqu'Orewa c'était pas mal non plus 😠), ce qui n'est pas peu dire. Je dois dire que dans l'ensemble on n'a pas vraiment accroché avec la population.
Au bout de 3 jours complets et deux nuits à Fox sous la pluie, nous avons jeté l'éponge. D'ailleurs c'est un peu à ça que commençait à ressembler notre tente qui, étant donné les conditions météo, a tout de même vaillamment tenu le coup car la pluie s'accompagnait de rafales de vent.
Le temps a été pourri jusqu'à ce que nous bifurquions vers l'Est de l'île. Passage rapide au travers de divers petits villages, anciennes villes minières. Certaines localités sont tellement petites qu'on a inventé un nouveau mot : "wel...bye" ! Pas le temps de lire le signe "Welcome" d'entrée d'un village qu'on en est déjà sorti !
Hokitika, le ville du jade, était complètement déserte, pas une âme qui vive sous le crachin incessant. A Greymouth nous avons bifurqué vers l'intérieur des terres et là, le temps s'est rapidement éclairci. Arrivée à Reefton, il faisait beau ! Tente et sacs de couchage imbibés, nous avons pris un logement en "dur", un petit appartement au Bellbird Motel (http://www.reefton.co.nz/accommodation.html). Prix très compétitifs puisque pour 70 ou 80 NZ$, nous avions à notre disposition deux chambres pouvant loger 5 personnes au total, une cuisine équipée et une salle de bains. Nous nous sommes empressés de coloniser l'une des chambres pour y faire sécher notre matériel de camping.
Reefton était elle aussi très calme. Elle s'enorgueillit d'avoir été la première ville de NZ à dispoer de l'éclairage public. C'est aussi une ancienne ville minière et effectivement on se sentait un peu comme dans le Far-West de Lucky Luke, la rue principale absolument déserte contribuant à l'ambiance. Beaucoup apprécié le charmant accueil du restaurant Alfrescos (http://www.reefton.co.nz/food_dining.html) où nous avons mangé dans la véranda. On en aurait presque oublié les sandflies, tiens !
Route sinueuse mais paysages superbes pour la traversée de l'île, d'ouest en est, jusqu'à Kaikoura. Ô bonheur, le temps est de la partie. Après tant de jours de mauvais temps nous sommes assoiffés de soleil, mais il faut se protéger un maximum parce qu'il tape. La couche d'ozone de l'hémisphère sud est en nettement moins bon état que celle de l'hémisphère nord, avec pour résultat un taux de cancer de la peau très élevé en NZ, nous a-t-on dit.
Après une vaine tentative de trouver un endroit pour faire du camping sauvage sur la côte (la grand-route est omniprésente), nous avons opté pour un camping à Kaikoura. Le Alpine-Pacific Holiday Park est l'un des plus chouettes où nous ayons séjourné en NZ. Plus propre que beaucoup, tout neuf, et tranquille. Le vent s'étant considérablement levé (va-t-il refaire mauvais ?), nous renonçons à planter la tente pour loger dans un petit bungalow. C'est construit en préfabriqué mais à l'intérieur ça vous a un petit air de châlet très agréable. Nous tremblons pour la journée du lendemain et la météo ... en effet, nous ne pouvons nous permettre d'attendre que le temps se remette au beau car deux jours plus tard, nous devons prendre le ferry à Picton pour rejoindre l'Ile du Nord.
Nous nous promenons tranquillement à Kaikoura, dont la spécialité est notamment le "crayfish" ... on a réussi à en trouver qui se vendaient, cuits, pour pas trop cher, et avons fait un pique-nique inoubliable sur une plage de galets, avec notre petit réchaud et notre vaisselle en plastique. Il nous fallait en effet de l'énergie pour attaquer le "marathon" du lendemain. Ca s'est arrangé comme ça, sans qu'on n'ait rien vraiment planifié ni fait exprès, mais cette seconde journée à Kaikoura aura été l'une des plus intenses du séjour. Levés à l'aube, nous prenons un bateau pour aller observer les Dusky Dolphins. L'excursion dure pas loin de 3 heures. Il y a la possibilité de nager avec les dauphins mais elle ne nous tente pas, nous voulons seulement les observer. On en a compté entre 80 et 100 ! A Kaikoura, pas vraiment de possibilité de faire jouer la concurrence et de prendre le bateau le plus respectueux de l'environnement/des animaux. Pour les dauphins, c'est "Dolphin Encounters", et pour les cachalots, "Whale Watch Kaikoura". Point.
Retour de l'excursion "dauphins", nous mangeons un morceau et enchaînons avec l'aérodrome de Kaikoura. "Wings over Whales" propose de survoler les cachalots. En effet, depuis un bateau, on n'aperçoit que très peu du cachalot, mis à part la nageoire caudale juste avant qu'il plonge. Nous voici donc dans un petit avion, à 7 plus le pilote. Le ciel est dégagé, il fait beau, et on survole deux jeunes cachalots mâles. Le pilote n'hésite pas à mettre l'avion dans un plan qui positionne ses ailes quasiment à la perpendiculaire de la mer, pour permettre aux passagers de bien voir les cachalots. On ne les survole pas de trop près mais on les aperçoit bien clairement, ainsi que leur souffle si caractéristique. Une (trop courte !) demi-heure plus tard, nous redescendons sur terre, dans tous les sens du terme, quand les roues de l'avion touchent le sol du petit aérodrome. A côté du bâtiment de "Wings over Whales", l'Aéro-Club de Kaikoura. Vois-je bien ? Un premier cours de pilotage, initiation, pour 100NZ$ ??? J'ai toujours rêvé de piloter un avion, je fonce ! Il y a de la place ? Fantastique ! Petit briefing avant le décollage, l'instructeur m'explique le maniement des principaux instruments, et dans quels plans l'avion peut se mouvoir. Nous embarquons ensuite dans tout petit Cessna 150, biplace. Mon compagnon reste au sol en se demandant si je vais revenir ... L'instructeur s'est bien sûr chargé du décollage et de l'atterrissage et j'ai pu piloter l'avion entre les deux, pendant 20 minutes. Quelle sensation !! Dommage que ce soit si cher, ici en Europe, les cours de pilotage 🏴☠️...
Notre journée n'est pas encore finie puisqu'après avoir survolé les cachalots, nous allons les observer depuis le bateau. Egalement une excursion de près de 3 heures. Le panorama, avec les cachalots plongeant sur fond des montagnes de Kaikoura au coucher de soleil, est féérique.
Après cette journée plus que remplie nous passons une dernière nuit sur l'Ile du Sud. Le lendemain nous prenons la route pour Picton. Dépôt du véhicule chez Omega Rental Cars, qui dispose d'une navette pour nous emmener au terminal "passagers" du ferry Interislander. Check-in comme pour les avions, nous ne gardons que nos bagages à main. Le ferry est absolument énorme. Les passagers "piétons" embarquent alors que les véhicules entrent dans les garages du bateau. Il dispose de plusieurs salons, bars, ponts couverts et d'une salle de cinéma. Une vraie petite ville flottante. Nous fuyons l'endroit où nous nous sommes tout d'abord installés, un groupe de jeunes kiwis sentant l'alcool à 10 mètres étant venu s'installer, en beuglant, à proximité. Ils ne tiennent déjà plus debout mais la bière coule encore néanmoins à flots. Ca promet pour le reste de la traversée ... que nous passons à l'autre bout du navire !! Nous espérions voir des mammifères marins en sortant des Marlborough Sounds mais cela n'a pas été le cas.
Arrivée à Wellington; nous prenons possession de notre second véhicule de location, toujours loué chez Omega qui a eu la prévenance de nous fournir un carnet de bons de réduction pour divers sites touristiques ou magasins, ainsi qu'un plan relativement détaillé de Wellington, grâce auquel nous trouvons sans problème la maison d'amis chez qui nous allons passer deux jours. Ils semblent d'accord avec nous sur le fait que la gastronomie néo-zélandaise, d'inspiration franchement anglaise, n'est pas nécessairement un ingrédient incontournable d'un séjour à Wellington et nous passons la soirée dans un restaurant népalais (souvenirs, souvenirs ...). Deux jours tranquilles à Wellington, à visiter le musée Te Papa et ses collections ostéologiques, le zoo de Wellington où travaille une amie, et un peu le reste de la ville que nous avons bien appréciée pour sa tranquillité.
Direction ensuite Taupo et son lac, qui nous rappelle un peu Wanaka. Nous avons choisi de passer plus de temps sur l'Ile du Sud, plus sauvage, que sur celle du Nord, et nous devons donc faire une sélection drastique de ce que nous voulons voir.
L'espoir faisant vivre, nous avons cherché un endroit où faire du camping sauvage mais avons renoncé quand un yachtman ivre a absolument tenu à nous inviter à bord de son bateau. Prétextant un rendez-vous, nous avons pris la tangente. L'homme était ivre mais, tout comme nous, il avait tout de même remarqué la comète et sa chevelure de feu, traçant un trait dans le ciel. Il faisait nuit noire quand nous avons débarqué dans un camping au nord de Taupo, sur la route de Rotorua. Heureusement qu'il faisait noir d'ailleurs, ça nous a empêchés de nous rendre compte de l'état de délabrement de l'endroit. Probablement le camping le plus pourri du pays, avec des sanitaires douteux. Nous avons planté la tente à la lumière des phares de la voiture et de nos lampes frontales, et le lendemain matin avons filé sans demander notre reste.
Nous avons bien vite chassé ce mauvais souvenir à Rotorua, où nous avons pris nos quartiers dans un camping au bord du Lac Rotorua, où le sol est chauffé par les sources thermiques. Bien qu'ayant pris un emplacement "non chauffé", il l'était quand-même et le moins qu'on puisse dire est que nous n'avons pas eu froid cette nuit-là !
C'est dans les environs de Rotorua qu'on a fait la meilleure rencontre du voyage. Un papy Maori, originaire de Whangarei (prononcez "fangareille"), avec qui nous avons longuement discuté des problèmes rencontrés par les Maoris, de la pêche, de la religion, et ... des mammifères marins qui sont la passion de sa petite-fille. On a rapidement brisé la glace. Nous gardons un souvenir ému de cet homme et de cette gamine qui nous ont entr'ouvert les portes de leur monde, et ouvert les portes de leur maison.
Il y a énormément de choses à voir dans et autour de Rotorua. Suivant les conseils bien avisés reçus de Zabinouk, on a commencé par Orakei Korako (http://www.orakeikorako.co.nz/), plus petite et moins colorée que Wai-O-Tapu où nous sommes allés ensuite. Les deux nous ont beaucoup plu, dans un genre différent. Orakei Korako est moins spectaculaire mais plus sauvage que Wai-O-Tapu et on y arrive en bateau uniquement. Ce qui impressionne surtout à O.K., c'est l'énorme terrasse de silice dont on dit qu'elle est la plus grande du monde. A W.O.T., c'est la couleur qui domine. Plusieurs itinéraires sont possibles pour visiter les différentes parties de ce parc immense. Jaune, orange, vert, mauve même ... toutes les couleurs et tous les minéraux y passent ! Il est vrai que Rotorua sent le soufre. Nous ne sommes restés que 2 jours, probablement pas suffisants pour s'habituer à l'odeur. Mais le paysage, les geysers, les volcans et autres merveilles de la nature compensent largement cet inconvénient !
La péninsule de Coromandel nous attend, où nous passerons 3-4 jours. Coromandel Town en soi n'est pas désagréable, on y compte un nombre impressionnant d'églises (de différentes confessions) par rapport à la taille de la population ! Nous logeons au Tui Lodge, qui propose de jolies chambres (nous avons craqué !) mais aussi des sites de camping. Deux cuisines, lessiveuses, et surtout un grand jardin avec des tables pour prendre les repas, surtout le petit-déjeuner en ce qui nous concerne. Des hamacs aussi, et même un trampoline, engin qui semble fort populaire en NZ. La côte de la péninsule est très très découpée et sinueuse, si possible à éviter de nuit ! Whitianga est une charmante station balnéaire avec une jolie plage, mais sans intérêt particulier si ce n'est un peu de repos ! A voir absolument par contre, également sur le côté Est de la péninsule : Cathedral Cove, Stingray Bay et les environs de Hahei. A Stingray Bay, les raies viennent VRAIMENT près des nageurs 😎 ! Il faut un petit peu marcher pour atteindre ces magnifiques plages, ce qui fait qu'elles sont assez peu fréquentées.
Nous quittons la péninsule de Coromandel en nous arrêtant à un sanctuaire d'oiseaux près de Thames, à Miranda. On appelle cette côte la "Seabird coast" et elle n'a pas volé son nom. En NZ on dirait qu'ils adorent donner des noms aux routes et aux côtes; nous avons suivi la Thermal Highway, la Pacific Coast Highway, etc. Nous approchons tout doucement de la fin de notre séjour.
A Kawhia, nous pouvons observer de très nombreux (et odorants, mais le guano sent différemment du soufre!) Fous de Bassan ainsi que d'autres oiseaux pélagiques. Plus le temps de monter jusqu'à la Bay of Islands ... enfin si, mais nous décidons de quitter le pays deux jours plus tôt que prévu. C'est à Orewa que la goutte a fait déborder le vase et que j'en ai eu marre de la grossièreté de certaines personnes, du manque général d'amabilité, et de serviabilité, 😠et que nous avons filé sur Auckland, dont nous n'avons vu que le bureau de Thai Airways, où nous avons fait changer nos tickets afin de pouvoir sauter dans le premier avion pour Bangkok. J'étais tellement à cran que je n'aurais pas profité des deux jours restants en NZ, et nous les avons donc passés à Bangkok ! Nous avons quitté Orewa à 9h du matin, et à 15h nous décollions d'Auckland. Je serais curieuse de savoir comment d'autres voyageurs ont perçu les "kiwis".
Autre chose qui m'a étonnée là-bas : les néo-zélandais se posent en champions de l'environnement, mais que reste-t-il des forêts 🏴☠️? Bien sûr en Europe nous avons ratiboisé toutes nos forêts primaires, mais nous ne proclamons pas à la face du monde qu'elles sont intactes ! Des centaines de km² de forêts ont fait place aux pâturages -- et il en faut, pour faire paître 40 millions de moutons (contre 4 millions d'humains) ! La péninsule de Coromandel a été entièrement déforestée, ce qui a évidemment entraîné la chute fracassante de son industrie du bois. Maintenant on replante ... 🤪
Voilà qui clôture ce récit d'un mois en NZ, qui allie paysages fantastiques et collines dénudées de tout arbre, faune marine, pélagique et sous-marine abondante mais absence quasi-totale de mammifères à l'intérieur des terres (à l'exception des wallabys qui font les frais du passage des voitures sur les routes 🤪, et des moutons bien sûr), gastronomie anglo-saxonne fade et présence de nombreux restaurants asiatiques, anciennes villes minières et la moderne Auckland. Ce qui est véritablement stupéfiant là-bas c'est qu'on peut passer d'une plage paradisiaque style sable blanc-palmiers à un glacier, ou d'un fjord à une forêt semi-tropicale, de montagnes enneigées à des vignobles ... ou à des pâturages peuplés de milliers de moutons.
Bangkok: Bossotel Inn mieux situé que le Royal Benja Hotel? English translation pending
Pour 3 nuits en août à Bangkok je pensais au Royal Benja car il y avait beaucoup d'avis positifs sur cet hôtel mais n'est-il pas trop loin du centre historique et quel est le temps de transports pour aller de cet hôtel aux principaux sites touristiques ?
Après pas mal de recherches, j'ai aussi vu le Bossotel Inn qui n'a pas l'air mal non plus et qui me parait beaucoup plus central.
Quel est votre avis sur ces deux hôtels ou en connaissez-vous un autre qui serait bien situé et dans la même catégorie ? Merci.
Pèlerinage épique à Parasnath, Jharkhand (Inde) English translation pending
Je quitte Gaya aux aurores pour me rendre a Parasnath, une destination un peu mysterieuse, hors des sentiers battus, a propos de laquelle le Lonely Planet ne fournit que des informations extremement succintes (a peine une demi-colonne), mais tres allechantes. C’est ici que 23 des 24 divinites (trithankar) du pantheon jain ont atteint le nirvana, dont Parasnath, a l’age de 100 ans. Voila qui en fait le plus grand lieu de pelerinage jain « au monde » (comme les jains aiment formuler la chose). La ville se trouve dans l’etat du Jharkhand, qui est tres peu frequente des touristes et parfois agite par des troubles lies aux mouvements naxalistes ou maoistes. Meme si le guide met un peu en garde (pour eviter toute critique j’imagine), a priori rien a craindre pour moi puisque les attaques armees et actes de violence ne visent que le pouvoir (police, armee, etc). Pas grand chose sur Internet, hormis la meme soupe redigee dans un anglais approximatif, et aucune mention dans les grands forums consacres au voyage que sont ceux du Routard, de Lonely Planet ou de Voyage Forum. Bref, un petit-gout d’aventure qui me plait bien, avec a la cle une jolie petite randonnee, des temples et un panorama apparemment sublime au point culminant de l’etat, Parasnath Hill (1 355 metres).
Je quitte donc Bodhgaya aux aurores, et rejoindrai la gare de Gaya au terme d’un trajet en tempo encore plus intense qu’a l’aller, puisque nous serons pas moins de 17 a y trouver place, ce qui depasse les limites de la science fiction la plus delirante. C’est folklo, evidemment, et encore une fois, c’est incroyable comme ca tape dur dans les rues defoncees de Gaya. Une fois a la gare, je prends un billet « wagon a bestiaux » (prosaiquement appele general compartment) pour 48 roupies. Prevu a 9h05, le train arrive avec une heure de retard, ce qui reste raisonnable. C’est evidemment une lutte de haut vol pour monter a bord et trouver un semblant d’espace ou me planter (s’asseoir etant un luxe impensable, les bancs en fer et bois prevus pour 3-4 personnes accueillant deja tous 6 ou 7 passagers). Les aller-et-venues incessantes des vendeurs ambulants ne font que compliquer les choses, vu comme le wagon est deja plein a craquer. Mais je reste zen, j’ai choisi d’etre la, apres tout, moi le nanti qui ai les moyens de voyager en premiere classe. J’observe longuement les passagers, les vendeurs. Quelles vies ils ont...Je suis toujours sidere de les voir reussir a dormir comme des masses dans le vacarme, l’inconfort, entasses, la tete appuyee contre des montants en acier, les fesses et le dos contre du bois dur. Un vendeur passe, avec dans sa corbeille un aliment inconnu. Des boules marron, de la taille d’une balle de golf, recouvertes de quelques graines de sesame. Sucre ? Sale ? Bah, a quatre roupies les deux, je ne vais pas risquer grand chose ! Le premier contact est deplaisant, avec un gout ecoeurant de vieille friture mal egouttee. Et puis, viens la pate, encore un peu tiede, avec en plus le sesame...humm...ce bon p’tit gout de miel ! C’est sacrement bon ! Et je ne suis pas le seul a le penser, puisque tout le compartiment, la bouche encore pleine, en redemande. C’est presque l’emeute a bord ! De partout, des billets et des pieces sont tendus. Donne-moi en deux de plus ! J’en prends un kilo ! Des billets de 10 et de 50 roupies dans une main, sa vieille balance dans l’autre, notre pauvre vendeur est deborde, et en seulement trois compartiment – meme pas un wagon – il ecoulera le contenu d’un grand panier pourtant dodu. « Nassa », ou un truc comme ca, que ca s’appelait. Vers 12h30, j’arrive enfin a la petite gare de Parasnath, soulage de pouvoir enfin bouger mes gambettes. Je dois a present me rendre a Madhuban, point de depart pour l’ascension de la colline sacree, ou je souhaite loger. A la gare, zero bus. Ah ben, ca commence bien. Personne ne parle vraiment anglais. A la gare ferroviaire, on m’explique qu’il n’y a effectivement aucun bus aujourd’hui, et depuis 3-4 jours apparemment. Et puis on me parle du gouvernement de l’etat (communiste). Gloups, la communication est difficile. Un type me propose de me conduire a Madhuban, moyennant 300 roupies. A ce prix-la, je peux surement me loger ici et decouvrir la ville, alors autant faire contre mauvaise fortune bon coeur, d’autant que ce n’est pas aujourd’hui que je pourrai gravir la montagne. En fait, la station s’appelle Parasnath, mais je suis a Izri, aussi appelee Izri Bazar. Parasnath se trouve semble-t-il sur la colline eponyme, au pied de laquelle est nichee Madhuban, le point de depart des pelerins jains. Je descends la rue de la gare a la recherche d’un hotel, et demande tout de meme confirmation a un pharmacien quant a cette histoire de bus. Il ne parle pas non plus anglais, et me dit de m’adresser dans la ruelle juste en face. Un homme se tient a la grille. Difficilement, il me confirme qu’il n’y a pas de bus, et me fait rentrer dans la cour. Vous allez dormir ici, me dit-il, et prendrez le bus demain aux aurores. Je suis en fait dans une dharamsala, une auberge pour pelerins. La chambre est a 100 roupies, mais je dois faire un don. Il me dit de lui donner 200. Je m’execute, car je me doute bien que l’hebergement est une denree rare dans le coin (effectivement, je n’ai pas vu d’hotel par la suite). Une chambre basique, mais spacieuse. Ca ne vaut certainement pas 200 roupies, mais ca fera l’affaire pour la nuit. Je prends une douche et m’allonge pour une sieste. C’est un delice, et je suis sur le point de m’endormir quand on tambourine a ma porte. C’est Nirmal Kumar Jain, le gerant qui m’avait accueilli. Il s’inscruste, et je ne comprends pas bien ce qu’il veut. Au bout d’un moment, je realise qu’il me parle de sous-vetements. Quel type je porte ? Ben, euh, des slips, la. Il veut voir. Refus polis, il insiste, et je lui montre un bout, pudique que je suis. Je ne sais comment, je me retrouve a lui deballer mon maigre stock de slips. Il est tres interesse. Elastic band ! Oh, verrry good, verrry comforrrtable ! Euh, oui, c’est ca, mon vieux. Bon, ca suffit, tu me rends mes slips, maintenant. Avec quelques difficultes, je reussis a m’en debarasser. Je pars en balade. C’est tres calme, ici. Personne ne m’aborde, ne cherche a me vendre quelque chose, ne vient mendier. Pas d’auto-rickshaws, juste quelques rares rickshaws assoupis. Les gens ont l’air un peu sideres de me voir. Je descends la rue de la gare, qui rejoint une nationale. Hop, je parcours quelques centaines de metres sur la droite, reviens sur mes pas, puis file ensuite longuement vers l’est. Ce sont principalement des camions de marchandises qui empruntent cette route, et donc autant de boutiques qui leur sont consacrees, ainsi qu’aux accessoires auto. Bref, rien de passionnant a voir ou a faire, mais il fait tres bon, la lumiere est superbe, et le traffic etant fluide, je profite des oiseaux et de l’ambiance un peu rurale. Je sirote un Pepsi dans une petite boutique, mange quelques samossas a l’ombre d’un arbre, tandis que l’on m’observe longuement depuis les echoppes de l’autre cote de la route. A la sortie de la ville, au terme d’un long faux-plat, la vue est degagee, et je decouvre au loin, noyee dans la brume de chaleur, Parasnath Hill. On apercoit meme le temple principal, petite tache blanche au sommet de la crete. Je rentre a deux a l’heure, et fais mon marche : concombres, tomates et un petit paquet de pain de mie, pour un pique-nique en chambre ce soir. J’occuperai ma soiree a ecrire, lire, et a preparer mon repas dans ma cuisine improvisee, une chaise de camping. Accessoirement, je m’occupe en chassant des dizaines de moustiques, et attends parfois que le courant revienne. A 21h30, on tocque a ma porte. Et merde, c’est Nirmal Kumar qui s’incruste. Il me reparle des slips. Un peu plus loin dans la conversation, voyant que j’ai des poils sous les bras, il m’apprend qu’ici on se rase, idem pour le pubis. Je lui explique que chez moi ce n’est pas le cas. Il veut voir…Je commence a le trouver louche…Un peu plus loin, il me relance. Bon, je manœuvre pour le mettre dehors, il me dit qu’il va me donner son adresse pour que je puisse lui envoyer un colis avec deux slips ! Hein, euh, oui, c’est ca, d’accord (bon, allez, degage maintenant).Et la, notre ami, debordant d’affection, me serre la main, me prend dans ses bras…et commence a m’embrasser les joues bizarrement en me serrant contre lui ! Je le repousse poliment, quoique difficilement, plutot gene. Allez, au revoir. Et voilà qu’il remet ca ! Et il a cherche a m’embrasser pour de vrai, j’en suis quasiment sur ! Et moi qui tournais sans cesse la tete de droite a gauche, ne sachant pas comment gerer la situation, vous auriez du me voir ! J’ai ete totalement pris au depourvu ! La porte fermee, je m’asseois sur le lit, totalement abasourdi par ce qui vient de se passer. Et dix minutes plus tard, voilà qu’il revient. Et il tambourine, en plus ! Je lui laisse juste le temps de me laisser sa carte de visite pour faire bonne figure, et lui souhaite bonne nuit. Vlan, je ferme la porte a double tour. Hallucinant…
Le reveil, a 5h10, est plutot violent le lendemain matin. Je souhaite en effet ne prendre aucun risque et ne pas rater le bus de 6 heures. Je prevois large, et sors dans la rue a 5h45. Il fait presque jour, et quelques personnes attendent deja.Un homme m’aborde et me demande ou je vais. Il me repond que lui aussi veut aller a Madhuban, ou il travaille, mais qu’il n’y a pas de bus, seulement des vehicules prives (des mini-vans en general), que l’on doit partager. Vu comment il marmonne avec certains chauffeurs, je sens encore l’arnaque. Je me rends a la gare routiere/ferroviaire. On me confirme qu’il n’y a pas de bus, et on me propose de me conduire pour 300 roupies. Seul un gars me baragouine qu’un bus part a 8h direction Madhuban. J’ai un peu les boules, et il n’est que 6h15…Personne ne parle anglais, pas moyen d’avoir des informations fiables et coherentes, et les vautours planent autour de moi avec leurs taxis. Un peu stressant. Je decide d’attendre, voir ce qui se passe, jusqu'à 8h s’il le faut. Il y a plein de jeeps et de voitures avec chauffeur garees juste devant moi, ca doit bien etre pour quelque chose ! A chaque train qui s’arrete en gare, c’est l’espoir que des passagers arrivent et constituent un equipage, pour reduire le cout de la jeep. En vain. Les gens s’entassent a 15 dans un vehicule, mais toujours direction Giridih. J’attends, en me disant qu’au pire, je peux chopper le train de 9h ou de 11h direction Calcutta. Je me pose pour boire un chai, et 5 minutes plus tard un mini-van quasiment plein s’arrete a ma hauteur. Et hop, pour 50 roupettes, je file sur Madhuban. C’est le double du bus, mais serait-il jamais passe ? Je suis installe a l’avant, le levier de vitesse entre les jambes. A chaque changement de rapport – entre mes cuisses – je ne peux m’empecher de de repenser a l’incident de la veille. La route est tres jolie. Un paysage rural, bucolique, calme. C’est pauvre, evidemment, mais pas cette misere noire, crasseuse, brutale comme on peut voir partout ailleurs, surtout dans les villes. La lenteur du vehicule rend la balade encore plus plaisante. Arrivee a Madhuban vers 8h15 environ. Je demande au chauffeur ou se trouve la tourist lodge qu’evoque le Lonely Planet. Il me dit de laisser tomber, et de loger dans l’etablissement devant lequel nous venons de nous garer. Une dharamsala jaine, allons jeter un coup d’œil. On accepte de m’accueillir pour une nuit, apparemment gratuitement. Ma chambre est sinistre. Une grande piece haute de plafond, aux murs noircis, qui sent l’humidite. Plein de moustiques, evidemment, les volets de bois restant toujours clos. Bon, ben ca ira pour la nuit, hein. Je remonte la rue principale de cette tranquille bourgade et reserve un billet de train pour le lendemain, un bureau d’Indian Railways etant installe en haut de la rue. Vu le logement, je me vois mal rester tres longtemps. A Izri Bazar, j’avais eu du mal a trouver de l’eau minerale, alors je charge lourdement mon sac. Pas question de refaire la meme erreur qu’a Girnar Hill (Junagadh, Gujarat). Je debute l’ascension vers 9h30. La montee est douce, sur un chemin de beton qui serpente a travers une foret luxuriante. De beaux arbres, quelques lianes. Quel silence ! Rien que le chant des oiseaux, parfois les cris de quelques singes. Je suis seul, c’est un delice. De temps en temps, quelques huttes ou l’on peut se reposer. Certaines sont habitees, et l’on y vend boissons et biscuits, parfois du chai. Au detour d’un espece de hameau de huttes sans eau ni electricite, un gros arbre, sous lequel des ecoliers, mains jointes, chantent ce qui ressemble a un hymne. Une ecole du bout du monde. Je croise quelques pelerins qui redescendent, mais tres peu. Il commence a faire chaud. Heureusement, le chemin offre une majorite de passages ombrages. Sur les versants opposes des collines alentours, des arbres en fleur ornent les massifs de quelques jolies touches de blanc et de violet. Ce sont a present des marches qu’il faut gravir, pendant les trois derniers kilometres. Je commence a fatiguer. Tout du long, le calme, et pas du tout de harcelement, de la part d’aucun des rares vendeurs ou mendiants installes le long du chemin. Juste des regards un peu meduses. Non loin du sommet, je rejoins le chemin qui dessert les 23 autres temples. Je passe devant une bonne partie d’entre eux, sortes de mini-chapelles ou autels sans interet notable sur le plan architectural ou artistique. A cet endroit, debouche l’autre voie d’acces, qui vient du sud, celle-ci. Soudain, du monde. Des porteurs, de nombreux pelerins. Ca fait drole, de voir du monde, apres quelque deux heures tout seul dans la foret ! Mais la encore, personne pour vous sauter dessus, vous vendre quelque chose, vous harceler de questions. A peine une ou deux personnes, tres gentilles, qui se contenteront de dire bonjour et de demander d’ou je viens. C’est tres agreable, et si rare, ici. Je suis alors une sorte de crete, depourvue de vegetation, mais constellee de superbes roches. Une courte descente, et me voilà au pied de la derniere montee, 200 metres a peine. Dans cette cuvette, une atmosphere sympathique, quelques gargottes installees sous des cabanes en bois et baches, ou les familles se desalterent en avalant quelques pakoras (beignets de legumes). Je me dechausse, et gravis les dernieres marches qui menent au temple de Parasnath. La encore, c’est bien plus l’ascension et le superbe panorama qui retiennent l’attention, que le temple en lui-meme, tres sobre et depouille a l’exterieur comme a l’interieur. Apres presque 3 heures d’ascension, me voila arrive. Je m’installe dans un coin, parmi les fideles, et ecris mon journal, en observant de temps en temps. Un brouhaha continu s’eleve et resonne sous la coupole. Priere declamees a haute voix se melangent aux chants enjoues d’un groupe d’adolescentes installees dans le fond. Les gens sont assis en tailleur, face a de petits pupitres. Ils prient, lisent des textes sacres, manipulent noix de coco et petits tas de riz avec lesquels ils realisent des motifs. D’autres se succedent devant un petit autel de marbre decore de guirlandes et coiffe d’un petit drapeau safran frappe d’une swastika. Dans la niche principale, une plaque de pierre noire, rectangulaire, comportant deux empreintes de pieds, en bas relief. Un pretre depose une goutte de liquide sur mon front. Un jeune etudiant rencontre peu avant depose quant a lui quelques gouttes d’eau benite sur mes doigts (car mes mains sont sales), et m’invite a m’humecter les paupieres et la nuque. Il m’avait auparavant donne une poignee de riz et une petite pierre, que j’avais deposees dans une grande coupelle devant l’autel. Nous descendons sous le temple, dans une sorte de chapelle etroite et sombre. Nous prenons place sur des nattes, face a un roc dans lequel est taille un autel. Le plafond est bas et noirci, mais comme eclaire par une douzaine de plaques dorees, devant lesquelles l’autel est place. Mon ami saisit l’un des exemplaires du livre saint jain, recite quelques prieres, et medite quelques minutes. Je file vers d’autres temples, sur la crete. Contraitement aux temples de Palitana, aucun d’entre eux ne comporte de statue, c’est pourquoi il est permis de photographier j’imagine. Tous comportent par contre ces plaques de pierre blanche ou noire dans laquelle est taillee l’empreinte de deux pas. Il est 15h30. Apres avoir profite une derniere fois du splendide panorama (et de l’apic parfois vertigineux), je commence la descente vers Madhuban, loin, tres loin tout en bas. Il fait tres bon, une legere brise me rafraichit, et la lumiere est splendide sur les massifs boises. Le calme absolu. La terre est rouge chaud, parfois noire et grasse. Je dis au revoir aux gros rochers noirs et rentre dans la foret. Les arbres ont une couleur splendide, un beau marron qui se fond avec celui de la terre. Je me pose a l’ombre sur un banc artisanal, un tronc fendu dans le sens de la longueur. Tout le long du chemin, de nombreux mendiants, probablement les habitants de la foret, les occupants de ces cabanes de bois et de toile. Certains sont atteints de malformations, d’autres semblent avoir la lepre. Tous vivent dans des conditions moyenageuses, sans electricite ni eau courante. Dans leurs gamelles posees a leurs pieds nus et uses, ravages par les crevasses, un peu de riz et quelques piecettes donnees par les pelerins. Vers la fin de la descente, j’entends des voix, et apercois de nombreux pelerins arrivant d’un chemin a gauche. La descente plus « classique », alors que je me suis contente de prendre le meme chemin qu’a l’aller, pour ne pas prendre de risques et etre sur d’atterir a Madhuban. Ca me va tres bien, car c’est si beau qu’on ne se lasse pas, et j’ai vraiment ete tranquille, seul avec la nature. Au terme d’une heure cinquante d’une descente qui m’aura meurtri les orteils et les genoux, j’arrive enfin au village. Je suis epuise, apres ces quelques 22 kilometres dans la montagne (9 kilometres pour monter, 9 pour descendre, plus quelques aller-et-venues). Je ne peux qu’etre admiratif devant les pelerins, qui font la boucle complete, soit 27 km, et tout ca pieds nus sur le beton brulant, irregulier et constelle de petits cailloux, brindilles ou autres bricoles desagreables. Beaucoup de temples jains ici, evidemment, ainsi que deux musees. Des la sortie de la foret, en rentrant dans le village, deux temples au style plus contemporain, grosses structures de beton assez hideuses, il faut reconnaître. Totalement ereinte, je regagne ma cellule, apres avoir decline une invitation a me rendre au refectoire. J’ai vraiment besoin d’une douche, la ! Et elle sera delicieuse…(je precise qu’on se lave au seau, puisque comme souvent il n’y a pas a proprement parler de « douche », juste un robinet et un seau). Propre comme un sou neuf, je sors me balader en ville. Ou plutot dans l’artere principale, les quelques rues laterales ne semblant pas etre interessantes et etant surtout tres mal eclairees. La encore, je peux me balader comme un indien lambda, tranquille. Je fais vite le tour : des boutiques de saris a profusion, quelques points telephone, une poignee de boutiques de souvenirs, et une demie-douzaine d’epiceries. Mais pas de restaurant, a l’exception de quelques trucs a cote desquels une dhaba passe pour un resto cinq etoiles. Je me resouds a me nourrir d’un paquet de crackers sales, apres avoir seulement avale un minuscule paquet de gateaux dans la matinee. Plus tot, en regagnant ma chambre pour me doucher, j’avais trouve ma porte dotee d’un second cadenas, en plus du mien ! Trois jeunes qui logaient la m’etaient venu en aide, et apres dix minutes d’attente, j’avais pu regagner mes quartiers et me recurer enfin. Je tombe sur eux en me promenant, et nous passerons la soiree ensemble a discuter dans la rue ou sur l’un des nombreux bancs de la dharamsala, au pied d’un grand palmier, sous le ciel etoile. Coucher a 21 heures petantes, sous ma couverture poussiereuse, ventilo a fond pour eloigner les vampires ailes.
J’ai evidemment dormi comme une masse, et me reveille a sept heures pour prendre le bus, prevu une heure plus tard. Une forte odeur d’urine, d’egout et d’humidite flotte dans ma chambre. Peu avant, j’avais entendu la foudre, enorme, et des trombes d’eau. Heureusement, le temps de me preparer, le temps se degage. Je remercie mes genereux hotes, et rejoins la dharamsala voisine, ou attend deja le bus direction la gare de Parasnath. Tout le monde me confirme qu’il part a 8 heures, ce qui est parfait car mon train part a 9h00. A 8h20, personne a bord, meme pas de chauffeur. Je redescends, inquiet, et demande ce qui se passe : il part a 8h30, mais ce n’est pas fixe, ca peut etre 8h45, aussi bien… Putain, c’est pas vrai, ca ! Je me resouds a prendre un taxi, un vehicule prive. Pas envie de rater l’unique train et rester bloque a Izri Bazar…Les tarifs sont prohibitifs. Je reussis a negocier la course a 150 roupies. C’est cher, mais je n’ai pas le choix et ai ete loge gratuitement la veille, alors ca compense. Comme il fallait s’y attendre, le chauffeur embarquera d’autres passagers et refusera pour autant de reduire le prix de ma course. J’ai beau savoir que les trains indiens sont toujours en retard, je passe mon temps a regarder ma montre. Heureusement, nous arrivons a la gare a 9h pile. Je me rends au guichet pour connaître mon numero de siege, car j’etais en liste d’attente. Je n’en crois pas mes oreilles quand j’apprends que mon train a purement et simplement ete annule ! Et aucun autre avant demain ! Encore sous le « choc » de l’annulation de mon train et d’avoir claque 150 roupies pour rien, voilà que je vois debouler le bus de la dharamsala. Si, si, celui qui ne prend que 20 roupies pour venir ! Bon, y’a pas moyen de rester ici, faut que je file quelque part. Aucun train pour Calcutta, soit, alors retournons a Bodhgaya, mon etape precedente ! Pas de train…Bon, ben allons a Varanasi, alors, puisque c’est egalement sympa et pas cher. Pas de train non plus…Je suis ecoeure. Tout du long, je n’aurai eu que des merdes, ici. C’est vraiment pas facile de voyager au Jharkhand, hors de circuits touristiques. Arrive Nem Kumar Jain, jeune etudiant jain avec qui j’avais sympathise dans la jeep. Heureusement, il parle un peu anglais. Je lui explique mon souci. Adorable, il se renseigne pour moi au guichet, et me trouve une solution : prendre le meme train local que son oncle et lui jusqu'à Dhanbad, attendre 4-5 heures, et prendre le « Black Diamond » jusqu'à Calcutta. Je prends un billet a 11 roupies, et nous rejoignons le quai, ou nous attendrons le train, qui aura une heure de retard. Evidemment, c’est l’attroupement autour de nous. C’est mon premier train local, et forcement, il est tres…couleur locale. Une version plus aeree de la classe 2 des trains express, que j’appelle « wagons a bestiaux ». Pas de compartiments ou de sieges en hauteur, juste des boxes ouverts avec des bancs de bois dur qui se font face. Beaucoup plus d’espace visuel, on respire plus, et heureusement pour moi, il y a peu de monde aujourd’hui. Enfin, pour l’Inde…Les 48 kilometres sont parcourus en un peu plus d’une heure, et me permettent de decouvrir une campagne verdoyante et un relief aux douces ondulations. Avec les pluies du petit matin, les rizieres et les forets ont vire au vert fluo, et la terre au rouge chaud. A Dhanbad, Nem Kumar et son oncle se plient en quatre pour moi, allant de guichet en guichet pour avoir des informations ou tenter d’effectuer une reservation en mon nom. Pas de reservation possible, et je dois attendre 5 heures mon « diamant noir ». Je decide d’aller dejeuner, seul, car Nem Kumar declinera malheureusement mon invitation. Ca fait deux jours et demi que je n’ai pas pris de vrai repas, chaud, et j’ai envie de manger dans un resto sympa. Lourdement charge, je marche sous un soleil de plomb, dans un environnement poussiereux, crasseux et moche. Ce que j’ai vu de Dhanbad ne m’a pas vraiment convaincu. Apres environ un kilometre, je trouve un hotel possedant un restaurant. Ca fait du bien de manger, d’etre au frais, et d’avoir les fesses sur un truc confortable ! Vers 14h, je suis de retour a la gare, et patiente de longues heures dans une chaleur suffocante. Je prends place a bord du train, qui, o miracle, part a l’heure. La meme version que celui pris dans la matinee, mais un peu plus confortable. Au plafond, 31 ventilateurs, rien que ca ; pas de trop pour brasser ce feu. Le train est a moitie plein quand nous partons, et j’ai la chance d’etre assis. La campagne est tres jolie. Des arbres, des cultures, du vert partout, des buffles qui paissent dans les rizieres. A Asansol, le train est pris d’assaut, et restera blinde jusqu’a l’arrivee. Nous sommes entasses sur des banquettes en skai qui font horriblement transpirer, la chaleur moite est intenable. Je serre les fesses. Le nombre de vendeurs qui se succedent est impressionnant, bien superieur a ce que j’ai pu voir en deuxieme classe couchettes (sleeper). Boissons, cacahuettes, beignets, snacks locaux, fruits, concombres, jouets pour les enfants, coupes-ongles, tabac a chiquer, stylos, cadenas... « Clap clap clap ». Tiens, un claquement de mains caracteristique. Voila trois travestis qui arrivent, et qui comme souvent mendient avec insistance et un air un peu menacant. Au bout du wagon, une voix chevrottante qui se rapproche tout doucement, rythmee par le « clong » lourd et mat d’un baton. Il ne chante pas tres bien, mais je lui donnerai tout de meme la piece, a ce chanteur aveugle, dont la chemise montre qu’il a rate quelques cuillerees de curry lors de ses precedents repas. Je ne compte plus les mendiants, dont certains sont infirmes ou souffrent de difformites et rampent sur le sol crasseux du couloir, pourtant etroit et tres encomnbre. A une petite gare, monte une jeune femme energique accompagnee d’une femme plus agee, qui tient dans ses bras un bebe, probablement son petit-fils. Avec une force impressionnante pour son gabarit ridicule, la jeune femme charge une demie-douzaine de lourds sacs de charbon, qu’elle range sous les banquettes en s’allongeant dans la poussiere. Des haillons sales et dechires, pas de chaussures, des pieds d’un noir inimaginable, les cheveux en bataille et du charbon plein les mains et le visage. Et pourtant, elle est belle, feminine, et c’est avec grace qu’elle se debarbouille rapidement le visage au petit lavabo du bout du wagon. Je suis touche par sa force et son energie, problablement celle de ceux qui n’ont pas le choix. Malgre le spectacle permanent, le voyage est interminable, et il nous faudra 5h15 pour rallier Calcutta (pardon : Kolkata), dont 30 horribles minutes pour faire les 800 derniers metres. Je suis casse, gluant et incroyablement poussiereux. Je monte dans un de ces taxis jaunes au style retro, une jolie Ambassador, qui pour 50 roupies me conduit dans la rue des routards, Sudder Street. C’est un chaos sans nom autour de la gare. Un ocean de taxis, colles au millimetre, completement en vrac dans tous les sens. Les carrosseries portent les stigmates de cette arene mecanique ou tous les coups sont permis. Les conducteurs font preuve d’une audace et d’une agilite surprenantes, meme si la vitesse reste reduite du fait du traffic. Nous empruntons Howrah Bridge, le pont le plus frequente au monde (un delire), traversons de larges avenues a vive allure, et arrivons a Sudder St. A part de chambres « hors de prix » (300 roupies la nuit), tout est complet. Je prends donc un lit au dortoir de l’Hotel Maria, pour seulement 70 roupies, soit 1, 30 euros. Pas le grand luxe, evidemment, mais je suis rode maintenant, et c’est plus dans mon budget. A 23 heures, soit 15 heures apres avoir quitte la dharamsala de Madhuban a 350 kilometres de la, je peux enfin dire « ouf », prendre une douche liberatrice, et m’ecrouler, sourire aux levres, sur ma planche. Quelle aventure, quelle journee de folie, une fois de plus ! Que de bons souvenirs, finalement !
Retour du San Salvador (mars 2007) English translation pending
Mon résumé est divisé en 2 parties, la première est un peu d’histoire et la seconde est vraiment mon résumé :
Pour mes photos, voici le lien. : http://photoshow.voyagesarabais.com/getshow.asp?ps=606147D7E3218
Commençons par une petite leçon d’histoire
Le Salvador est un pays d'Amérique centrale, entre le Guatemala et le Honduras. Le pays compte environ 6, 12 millions d'habitants et occupe une superficie de 21 041 km². Le Salvador fut le théâtre d'une guerre civile sanglante (plus de 100 000 morts) pendant 12 ans, de 1980 à 1992.. En juillet 2002, un tribunal de Miami (États-Unis, Floride) reconnut coupables José Guillermo García et Carlos Eugenio Vides Casanova, deux anciens ministres de la défense responsables des tortures menées par les escadrons de la mort durant les années 1980. La ville a souffert de plusieurs tremblements de terre au fil des années, le plus important ayant eu lieu en 1854. En 1917 le volcan de San Salvador est rentré en éruption, causant trois tremblements de terre majeurs qui endommagèrent tellement la ville que le gouvernement fut contraint de déplacer la capitale à Santa Tecla, renommée pour l'occasion Nueva San Salvador. Le tremblement de terre le plus récent, en 2001, causa de nombreux dommages, surtout dans la banlieue de Las Colinas où un glissement de terrain tua plusieurs personnes La Capitale est le San Salvador, la monnaie est le dollar des USA. La langue officielle est l’espagnol. L’oiseau national est le Torogoz aussi appelé Talapo . La fleur nationale : La fleur d’izote. Le met principal du pays est le Pupusa qui est un plat salvadorien. Cette nourriture, simple mais substantielle, est composée de tortilla à base de farine de maïs ou du riz et d'une garniture qui peut varier, comme du fromage, du porc ou des haricots. : Voici la liste des excursions disponible : Samedi : Route des fleurs : $ 35.00, tours d’achats : $ 35.00, Volcan San Salvador et du Lac Coatepeque : 58.00, Ruines de Copan ( Honduras) $ 95.00 et la Route Maya $ 70.00 Dimanche : Cascade de Juayua $40.00, Escalade au volcan D’Izalco : 75.00, Route des fleurs : 35.00 Lundi : Café gourmet Santa Leticia : 65.00, Route des fleurs : 35.00 Mardi : Tour de ville et achats : $60.00, La route Maya : $70.00, La Antigua Guatemala : 95.00 Mercredi : Café gourmet Santa Leticia : $65.00, Volcan San Salvador et lac Coatepeque et cascades de Juayua :
Voici le résumé de mon voyage au Salvador du mois de mars 2007 à l’hôtel Décameron Salinatas ( qui veut dire sel ), un hôtel 4 étoiles. Les terrains appartenaient à un millionnaire. L’hôtel à été inauguré au mois de décembre 2006, il y a présentement 438 chambres il comporte 5 piscines dont 1 d’eau salée. 4 restaurants, un restaurant buffet, un gym, un jacuzzi et un spa Temazcalli . Les chambres vues sur la mer, une discothèque, 4 bars de plage, 1 bar salon, 1 bar disco. .
L’hôtel à un club privé de plage, il est situé à 23 Km de l’hôtel, la plage environ 2 Km de long bordée de palmier, il faut faire une réservation pour cet endroit .
Au départ de Dorval, une madame n’avait plus son passeport aux douanes, elle avait son passeport pour le billet d’avion mais quand elle a voulue passé aux douanes, elle n’avait plus rien, donc le couple n’a pas peu embarquer dans l’avion cela a causé un retard de 10 minutes pour descendre les valises de l’avions.
Dans l’avion, le personnel vous remets 3 documents à remplir, ils sont en espagnol et anglais, le personnel vous aides pour cela. En arrivant, les 2 représentantes de Nolitour et les membres du personnel qui parles en français vous donnes une enveloppe pour l’hôtel. Départ à l’hôtel. Le voyage dure 2 heures de l’aéroport vers l’hôtel, nous traversons une partie de la capitale qui est San Salvador, de plus nous voyons des volcans. La Salvador compte 128 volcans donc encore12 sont encore actifs (Je ne suis pas sur des chiffres à 100 %). Il y a un policier dans l’autobus (police du touriste), la police est fournit par l’état jusqu’en 2011 pour encourager le touriste à venir dans le pays . l’état choisit les meilleur pour cela
Check in : Le check in se fait très rapidement, nous allons dans la disco, il remettre la clef, un plan d’hôtel, la liste des excursions, les cartes pour les serviettes de plages). Pour le coffre un petit kiosque juste à coté, le coût est de $ 2.00 par jours. Je réserve déjà pour les 4 restaurants à la carte au Lobby, même le soir de l’arrivée, je suis allé au resto à la carte. Je demande une clef de plus pour la chambre au bureau de la réception, le prix est de 15.00 et l’argent est remis à la fin de notre séjour au complet. L’hôtel vous remet aussi une petite collection (voir photo) et un breuvage. Nous faisons un arrêt pour les toilettes et les fumeurs de 15 minutes environ.
Check Out : Un premier Check out se fait le dernier soir avant le départ, nous remettons la clef du coffre etc., Il vous attribut un numéro d’autobus pour le départ en passant un petit papier dans votre chambre 1 journée avant le départ et un autre papier pour le check out. Le lendemain après le déjeuner, nous allons remettre les clefs de la chambre. Pour les valises, elles sont ramassées par le personnel le matin est conduites en faces de votre numéro d’autobus. Dans l’autobus, le guide vous expliques comment cela se passe, le guide vérifie si vous avez tout les papiers nécessaire plus votre passeport pour les douanes, cela se fait rapidement à l’aéroport. Très facile et bien expliquer. Le trajet à durer presque 3 heures en raison d’une circulation fluide
Chambres : Toutes les chambres ont vues sur la mer, moi ma chambre était dans la bloque 4 de l’hôtel, la partie la plus récente, vue sur la mer piscine, car il faut bien dire que la plupart des piscines sont prêt de la mer. Toutes les chambres ont un balcon ou terrasse. Le bloque 1 et 2, petit balcon a peine pour mettre une chaise (voir photo) tandis que le bloque 3 et 4, les balcons sont beaucoup plus grand. Le bloque 3 (5 étage) et le bloque 4 (6 étage) possède 1 ascenseur. Petite note pour les personnes a mobilité réduite, nous sommes loin du Lobby, il faut marché beaucoup.
Service : Bicyclette et tennis (près du lobby), ouvert a partir de 7.30 du matin, j’ai essayé plusieurs fois la bicyclette, elle vont bien, l’hôtel fournit un casque de sécurité. Pédalos et kayak, ouvert aussi a 7.30, intéressant selon les marées. Un Jacuzzi qui est ouvert à 7.00 (bien intéressant). Un temazcal qui est un rituel et un bain pré-hispanic avec de chants et température très chaude. Cela est fait pas de vrais mayas, je l’ai essayé, la séance dure 30 minutes, il fait très chaud, j’ai bien aimé cela et en plus cela est gratuit. Je pense que cela est à VOIR. (Voir photo), Il y a 3 séances par jours, 9, 12 et 14.00 heures, il faut réservé au gym. Le Gym ouvre à partir de 6.00. Les massages sont disponibles à partir de 9.00 heures, voici les différents sortes : Massages suédois (50 minutes $ 30.00), massage aromathérapie (massage doux, 50 minutes $35.00), massage profond (50 minutes à 35.00), le massage avec pierres chaudes (60 minutes, $45.00, et exfoliation relaxante (25 minutes à $ 30.00). Note : Je n’ai pas essayé aucun massage.
Club de plage Costa Azul : gratuit, il est situé à 23 km de l’hôtel, cela est gratuit, il faut réservé au lobby 24 heures d’avance, il y a une petit piscine, des chaises et des palapas, 3 départs par jour, 8.15 heures retour a 12.15. Le second départ est à 10 et le dernier est à midi. Le départ de 8.00 est le plus intéressant pour pouvoir avoir un palapas mieux situé. Je suis allé une fois, cela est intéressant à voir, la plage est belle est longue, nous prenons un autobus scolaire, il y a service de bar et de nourriture, le service de nourriture ouvre a 11.00.( voir photos) . NOTE : Il faut faire extrêmement attention à la mer, nous avons été témoin d’un sauvetage en direct, de plus une autre journée. Un sauvetage de 3 personnes en même temps. Faite attention aux vagues, toujours rester en face de la vague et non de dos.
Déjeuner : le déjeuner ouvre a 7.00, il y a 2 endroits, le premier au restaurant principal, j’ai toujours bien manger, à ne pas manquer : les fruits de la passion et le pamplemousse (très rare, seulement 2 fois durant 14 jours) et bien sur le café qui est vraiment bon, le restaurant possède 2 étage. Et vue sur la mer. Le seconde place est au restaurant Bambu, près du bloque 4, moins complet, je ne suis pas aller, vue aussi sur la mer.
Dîner : 3 endroits pour le dîner : Le restaurant principal, il ouvre à midi, il y a des pâtes, de la crème glacée, de la soupe du pain et bien autre chose, nous avions du vin dans des vraie verre, je suis allé quelques fois . Le deuxième endroit, le restaurant Bambu à partir de 11.00, il offre de la pizza, frite, sous marin. Le dernier endroit est le restaurant Maya Grill (Steak House, près du Gym), la grosse différence avec le Bambu, il offre du poulet au lien de la pizza (il est très bon).
Souper : possibilité de 4 restaurants à la carte, un buffet aussi, Je suis allé mangé au buffet qu’une seul fois, car je n’aime pas tellement ce genre de restaurant, j’aime mieux me faire servir. La fois que je suis allé, le thème était le Mexique, le buffet comportait des plats Mexicains, cela était bon, il faisait très chaud dans le restaurant. Donc le buffet ouvre à partir de 18.30. J’ai fais plusieurs fois les 4 restaurants à la carte, j’ai aimé les 4 restaurants à la carte, il y a 2 services, le premier est à 18.30 et le second est à 20.30, j’ai toujours pris le premier service, je réservais de 2 à 10 personnes, le premier restaurant est le Maya Gril ( près de la mer) le plat à ne pas manquer est le baby beef, vraiment très bon et tendre, le T-Bone ( il est dur) et le poulet manque de cuisson . Le deuxième restaurant est le Bambu (près de la mer aussi), le plat à ne pas manquer est le nasi Goreng qui est un plat de riz et de crevettes, les gens sont unanimes, le plat est excellent, il a aussi Camarones Satay qui est des brochettes de crevettes. Le troisième restaurant est le restaurant Italien Pastafari (qui est près de la mer), les plats à ne pas manquer est le beef médaillons et la Langostinos . Le dernier restaurant est le Fusion Méditerranée, il est situé en arrière de l’entrée principale, Les plats à me pas manquer est le saumons et le médaillon de bœuf, la soupe à ce restaurant est une bisque de homard avec des croûtons (essayé cela). La soupe et la salade n’est pas servie dans les restaurants, il faut faire nous même le service, je n’ai pas manger aucun désert, nous avons toujours eu du vin à volonté sans problème, les restaurant n’ont pas l’air climatisé, les bermudas pour les hommes aucun problème, J’ai mis quelques photos des menus.
Excursions : Beaucoup de belles excursions. J’ai fais 3 excursions, la raison est simple, cela prend presque la journée pour en faire une, les distances sont importantes, j’ai eu 3 guides diffèrent, ils sont tout trilingues parfaitement. La première est : la route Antigua Guatemala : départ à 6.00 retour à 7.00, nous allons au Guatemala, la monnaie de ce pays est le Quetzales pour un 1.00 $ US, 7, 5 Quetzales il faut traverser 2 frontières pour rentrer dans ce pays, Pour le Salvador, les douanier rentre dans l’autobus, pour le Guatemala, il faut sortir de l’autobus., nous montons pour visiter une petite ville Antigua qui a été déclaré Monument Colonial D’Amérique Par l’Unesco, . Les rues de cette ville sont en pierres. La route permet de voir de beaux volcans, même nous voyons de la fumée d’un volcan. Nous arrivons a Antigua, il faut prendre un guide, nous visitons des ruines, le dîner dans un beau restaurant (nous choisissons le menu dans l’autobus, poulet, steak ou poisson) et après le dîner, nous visitons l’usine de Jade. Nous avons juste 1 heure de magasinage, donc très vite. L’excursion est intéressant, mais je trouve que l’on visite trop de ruines, la ville est belle, nous sommes dans les hauteurs et cela est plaisant. Il faut apporté notre passeport (quelqu’un avait oublié de la prendre avant de partir, le guide vérifie avant de partir le document, nous avons perdu 20 minutes déjà en partant). Nous sommes suivit par un jeep (2 policiers au Guatemala) question de sécurité. Il avait un accident sur la route, l’autobus ne pouvait passer, les policiers sont sortis pour faire dégager la route et cela n’a pas était long. Le coût est de 95.00
La seconde excursion : Le Volcan San Salvador et Lac Coatepeque, départ a 8.00 retour a 5.00, nous visitons une petit village de pêcheur, nous allons au dessus du volcan San Salvador, très intéressant à voir, dîner dans un beau restaurant et nous visitons Le Lac qui est très beau. Cette excursion est à faire sans faute, le prix est de 58.00 US. Nous avons vraiment aimé.
La dernière est la route des fleurs, nous visitons 4 petits villages pour acheter de l’artisanat local, le départ est à 8.00 et le retour est à 2.00, le coût est de $ 35.00, Il y a des choses intéressantes à acheter pour quelqu’un qui recherche de l’artisanat. Très belle journée. Pour l’artisanat, les boutiques de l’aéroport sont très intéressantes mais un peu plus chère.
Je me suis baigné beaucoup dans la mer, dans la piscine d’eau salée dans la piscine de mon bloque, j’ai fais du pédalos, du kayak aussi, bien sur les activités se font lors de la marée haute. le température la plus basse à été de 23 degrés, aucun goutte de pluie, juste quelques nuages, bien sur cela n’est pas l’endroit pour un voyage de plage, mais quelle bel endroit . Extrêmement propre, la végétation est extraordinaire, beaucoup et beaucoup de palalpas, de chaises, de parasols, pas besoin de réserver tôt, facile pour réserver les restaurants à la carte. L’hôtel a un autre projet d’agrandissement, , construire presque 400 chambres de plus, plus casino, un Barcelo devrait se construire aussi, comme l’hôtel est en période de rodage, il est temps d’en profiter avec qu’il devienne trop gros comme complexe.
A ne pas manquer :
A partir du midi, demander un café Con léché au bar principal, la madame le fait très bien.
Acheter du café Ataco gourmet lors de l’excursion : Café gourmet Santa Leticia au cout de 3.50.
Acheter du café tres Hermanos, lors de l’excursion route des fleurs, cela est un café artisanal fait par 3 sœurs.
Le lever du soleil et le coucher à l’hôtel.
Lors de l’excursion Cascades de Juayua, il y a un arbre avec des clémentines, je l’ai vu en photo.
En arrière du bloque 4, le coucher des oiseaux ou la lagune (aigrette).
La marée; très spectaculaire.
Petit conseil :
Apporter vous une tasse thermos, cela évite les verres de plastique et en même temps vous faite quelque chose pour la pollution
Pour le club de plage, apporter crayon, casquette, jouet, ballon etc pour donner aux enfants.
Faite attention aux vagues aux club de plage.
Il y a de belles boutiques de souvenir à l’aéroport.
Point négatifs :
La musique au bar le soir est plate, trop forte, la musique en général est plate. Pas grand-chose dans le dépanneur. L’animation manque un peu. Le buffet manque un peu de variété. Le petit car pour le transport n’est pas tellement voyant. Au buffet, le personnel se promène avec un petit chariot, cela est énervant, manque un peu de variété au buffet, exemple les fruits.
Note en général
Propreté : 10 / 10
Piscine 10/ 10
Palapas, chaise : 10 / 10
Resto à la carte : 9 / 10
Animation : 7/10
Excursion : 9.5 / 10
Check in, check Out : 9.5 / 10
Climat : 10 / 10
Mer, plage : 7/10
Personnel : 10 /10
Destination 10 /10
Sécurité 10 /10
Pascal
Pour mes photos, voici le lien. : http://photoshow.voyagesarabais.com/getshow.asp?ps=606147D7E3218
Commençons par une petite leçon d’histoire
Le Salvador est un pays d'Amérique centrale, entre le Guatemala et le Honduras. Le pays compte environ 6, 12 millions d'habitants et occupe une superficie de 21 041 km². Le Salvador fut le théâtre d'une guerre civile sanglante (plus de 100 000 morts) pendant 12 ans, de 1980 à 1992.. En juillet 2002, un tribunal de Miami (États-Unis, Floride) reconnut coupables José Guillermo García et Carlos Eugenio Vides Casanova, deux anciens ministres de la défense responsables des tortures menées par les escadrons de la mort durant les années 1980. La ville a souffert de plusieurs tremblements de terre au fil des années, le plus important ayant eu lieu en 1854. En 1917 le volcan de San Salvador est rentré en éruption, causant trois tremblements de terre majeurs qui endommagèrent tellement la ville que le gouvernement fut contraint de déplacer la capitale à Santa Tecla, renommée pour l'occasion Nueva San Salvador. Le tremblement de terre le plus récent, en 2001, causa de nombreux dommages, surtout dans la banlieue de Las Colinas où un glissement de terrain tua plusieurs personnes La Capitale est le San Salvador, la monnaie est le dollar des USA. La langue officielle est l’espagnol. L’oiseau national est le Torogoz aussi appelé Talapo . La fleur nationale : La fleur d’izote. Le met principal du pays est le Pupusa qui est un plat salvadorien. Cette nourriture, simple mais substantielle, est composée de tortilla à base de farine de maïs ou du riz et d'une garniture qui peut varier, comme du fromage, du porc ou des haricots. : Voici la liste des excursions disponible : Samedi : Route des fleurs : $ 35.00, tours d’achats : $ 35.00, Volcan San Salvador et du Lac Coatepeque : 58.00, Ruines de Copan ( Honduras) $ 95.00 et la Route Maya $ 70.00 Dimanche : Cascade de Juayua $40.00, Escalade au volcan D’Izalco : 75.00, Route des fleurs : 35.00 Lundi : Café gourmet Santa Leticia : 65.00, Route des fleurs : 35.00 Mardi : Tour de ville et achats : $60.00, La route Maya : $70.00, La Antigua Guatemala : 95.00 Mercredi : Café gourmet Santa Leticia : $65.00, Volcan San Salvador et lac Coatepeque et cascades de Juayua :
Voici le résumé de mon voyage au Salvador du mois de mars 2007 à l’hôtel Décameron Salinatas ( qui veut dire sel ), un hôtel 4 étoiles. Les terrains appartenaient à un millionnaire. L’hôtel à été inauguré au mois de décembre 2006, il y a présentement 438 chambres il comporte 5 piscines dont 1 d’eau salée. 4 restaurants, un restaurant buffet, un gym, un jacuzzi et un spa Temazcalli . Les chambres vues sur la mer, une discothèque, 4 bars de plage, 1 bar salon, 1 bar disco. .
L’hôtel à un club privé de plage, il est situé à 23 Km de l’hôtel, la plage environ 2 Km de long bordée de palmier, il faut faire une réservation pour cet endroit .
Au départ de Dorval, une madame n’avait plus son passeport aux douanes, elle avait son passeport pour le billet d’avion mais quand elle a voulue passé aux douanes, elle n’avait plus rien, donc le couple n’a pas peu embarquer dans l’avion cela a causé un retard de 10 minutes pour descendre les valises de l’avions.
Dans l’avion, le personnel vous remets 3 documents à remplir, ils sont en espagnol et anglais, le personnel vous aides pour cela. En arrivant, les 2 représentantes de Nolitour et les membres du personnel qui parles en français vous donnes une enveloppe pour l’hôtel. Départ à l’hôtel. Le voyage dure 2 heures de l’aéroport vers l’hôtel, nous traversons une partie de la capitale qui est San Salvador, de plus nous voyons des volcans. La Salvador compte 128 volcans donc encore12 sont encore actifs (Je ne suis pas sur des chiffres à 100 %). Il y a un policier dans l’autobus (police du touriste), la police est fournit par l’état jusqu’en 2011 pour encourager le touriste à venir dans le pays . l’état choisit les meilleur pour cela
Check in : Le check in se fait très rapidement, nous allons dans la disco, il remettre la clef, un plan d’hôtel, la liste des excursions, les cartes pour les serviettes de plages). Pour le coffre un petit kiosque juste à coté, le coût est de $ 2.00 par jours. Je réserve déjà pour les 4 restaurants à la carte au Lobby, même le soir de l’arrivée, je suis allé au resto à la carte. Je demande une clef de plus pour la chambre au bureau de la réception, le prix est de 15.00 et l’argent est remis à la fin de notre séjour au complet. L’hôtel vous remet aussi une petite collection (voir photo) et un breuvage. Nous faisons un arrêt pour les toilettes et les fumeurs de 15 minutes environ.
Check Out : Un premier Check out se fait le dernier soir avant le départ, nous remettons la clef du coffre etc., Il vous attribut un numéro d’autobus pour le départ en passant un petit papier dans votre chambre 1 journée avant le départ et un autre papier pour le check out. Le lendemain après le déjeuner, nous allons remettre les clefs de la chambre. Pour les valises, elles sont ramassées par le personnel le matin est conduites en faces de votre numéro d’autobus. Dans l’autobus, le guide vous expliques comment cela se passe, le guide vérifie si vous avez tout les papiers nécessaire plus votre passeport pour les douanes, cela se fait rapidement à l’aéroport. Très facile et bien expliquer. Le trajet à durer presque 3 heures en raison d’une circulation fluide
Chambres : Toutes les chambres ont vues sur la mer, moi ma chambre était dans la bloque 4 de l’hôtel, la partie la plus récente, vue sur la mer piscine, car il faut bien dire que la plupart des piscines sont prêt de la mer. Toutes les chambres ont un balcon ou terrasse. Le bloque 1 et 2, petit balcon a peine pour mettre une chaise (voir photo) tandis que le bloque 3 et 4, les balcons sont beaucoup plus grand. Le bloque 3 (5 étage) et le bloque 4 (6 étage) possède 1 ascenseur. Petite note pour les personnes a mobilité réduite, nous sommes loin du Lobby, il faut marché beaucoup.
Service : Bicyclette et tennis (près du lobby), ouvert a partir de 7.30 du matin, j’ai essayé plusieurs fois la bicyclette, elle vont bien, l’hôtel fournit un casque de sécurité. Pédalos et kayak, ouvert aussi a 7.30, intéressant selon les marées. Un Jacuzzi qui est ouvert à 7.00 (bien intéressant). Un temazcal qui est un rituel et un bain pré-hispanic avec de chants et température très chaude. Cela est fait pas de vrais mayas, je l’ai essayé, la séance dure 30 minutes, il fait très chaud, j’ai bien aimé cela et en plus cela est gratuit. Je pense que cela est à VOIR. (Voir photo), Il y a 3 séances par jours, 9, 12 et 14.00 heures, il faut réservé au gym. Le Gym ouvre à partir de 6.00. Les massages sont disponibles à partir de 9.00 heures, voici les différents sortes : Massages suédois (50 minutes $ 30.00), massage aromathérapie (massage doux, 50 minutes $35.00), massage profond (50 minutes à 35.00), le massage avec pierres chaudes (60 minutes, $45.00, et exfoliation relaxante (25 minutes à $ 30.00). Note : Je n’ai pas essayé aucun massage.
Club de plage Costa Azul : gratuit, il est situé à 23 km de l’hôtel, cela est gratuit, il faut réservé au lobby 24 heures d’avance, il y a une petit piscine, des chaises et des palapas, 3 départs par jour, 8.15 heures retour a 12.15. Le second départ est à 10 et le dernier est à midi. Le départ de 8.00 est le plus intéressant pour pouvoir avoir un palapas mieux situé. Je suis allé une fois, cela est intéressant à voir, la plage est belle est longue, nous prenons un autobus scolaire, il y a service de bar et de nourriture, le service de nourriture ouvre a 11.00.( voir photos) . NOTE : Il faut faire extrêmement attention à la mer, nous avons été témoin d’un sauvetage en direct, de plus une autre journée. Un sauvetage de 3 personnes en même temps. Faite attention aux vagues, toujours rester en face de la vague et non de dos.
Déjeuner : le déjeuner ouvre a 7.00, il y a 2 endroits, le premier au restaurant principal, j’ai toujours bien manger, à ne pas manquer : les fruits de la passion et le pamplemousse (très rare, seulement 2 fois durant 14 jours) et bien sur le café qui est vraiment bon, le restaurant possède 2 étage. Et vue sur la mer. Le seconde place est au restaurant Bambu, près du bloque 4, moins complet, je ne suis pas aller, vue aussi sur la mer.
Dîner : 3 endroits pour le dîner : Le restaurant principal, il ouvre à midi, il y a des pâtes, de la crème glacée, de la soupe du pain et bien autre chose, nous avions du vin dans des vraie verre, je suis allé quelques fois . Le deuxième endroit, le restaurant Bambu à partir de 11.00, il offre de la pizza, frite, sous marin. Le dernier endroit est le restaurant Maya Grill (Steak House, près du Gym), la grosse différence avec le Bambu, il offre du poulet au lien de la pizza (il est très bon).
Souper : possibilité de 4 restaurants à la carte, un buffet aussi, Je suis allé mangé au buffet qu’une seul fois, car je n’aime pas tellement ce genre de restaurant, j’aime mieux me faire servir. La fois que je suis allé, le thème était le Mexique, le buffet comportait des plats Mexicains, cela était bon, il faisait très chaud dans le restaurant. Donc le buffet ouvre à partir de 18.30. J’ai fais plusieurs fois les 4 restaurants à la carte, j’ai aimé les 4 restaurants à la carte, il y a 2 services, le premier est à 18.30 et le second est à 20.30, j’ai toujours pris le premier service, je réservais de 2 à 10 personnes, le premier restaurant est le Maya Gril ( près de la mer) le plat à ne pas manquer est le baby beef, vraiment très bon et tendre, le T-Bone ( il est dur) et le poulet manque de cuisson . Le deuxième restaurant est le Bambu (près de la mer aussi), le plat à ne pas manquer est le nasi Goreng qui est un plat de riz et de crevettes, les gens sont unanimes, le plat est excellent, il a aussi Camarones Satay qui est des brochettes de crevettes. Le troisième restaurant est le restaurant Italien Pastafari (qui est près de la mer), les plats à ne pas manquer est le beef médaillons et la Langostinos . Le dernier restaurant est le Fusion Méditerranée, il est situé en arrière de l’entrée principale, Les plats à me pas manquer est le saumons et le médaillon de bœuf, la soupe à ce restaurant est une bisque de homard avec des croûtons (essayé cela). La soupe et la salade n’est pas servie dans les restaurants, il faut faire nous même le service, je n’ai pas manger aucun désert, nous avons toujours eu du vin à volonté sans problème, les restaurant n’ont pas l’air climatisé, les bermudas pour les hommes aucun problème, J’ai mis quelques photos des menus.
Excursions : Beaucoup de belles excursions. J’ai fais 3 excursions, la raison est simple, cela prend presque la journée pour en faire une, les distances sont importantes, j’ai eu 3 guides diffèrent, ils sont tout trilingues parfaitement. La première est : la route Antigua Guatemala : départ à 6.00 retour à 7.00, nous allons au Guatemala, la monnaie de ce pays est le Quetzales pour un 1.00 $ US, 7, 5 Quetzales il faut traverser 2 frontières pour rentrer dans ce pays, Pour le Salvador, les douanier rentre dans l’autobus, pour le Guatemala, il faut sortir de l’autobus., nous montons pour visiter une petite ville Antigua qui a été déclaré Monument Colonial D’Amérique Par l’Unesco, . Les rues de cette ville sont en pierres. La route permet de voir de beaux volcans, même nous voyons de la fumée d’un volcan. Nous arrivons a Antigua, il faut prendre un guide, nous visitons des ruines, le dîner dans un beau restaurant (nous choisissons le menu dans l’autobus, poulet, steak ou poisson) et après le dîner, nous visitons l’usine de Jade. Nous avons juste 1 heure de magasinage, donc très vite. L’excursion est intéressant, mais je trouve que l’on visite trop de ruines, la ville est belle, nous sommes dans les hauteurs et cela est plaisant. Il faut apporté notre passeport (quelqu’un avait oublié de la prendre avant de partir, le guide vérifie avant de partir le document, nous avons perdu 20 minutes déjà en partant). Nous sommes suivit par un jeep (2 policiers au Guatemala) question de sécurité. Il avait un accident sur la route, l’autobus ne pouvait passer, les policiers sont sortis pour faire dégager la route et cela n’a pas était long. Le coût est de 95.00
La seconde excursion : Le Volcan San Salvador et Lac Coatepeque, départ a 8.00 retour a 5.00, nous visitons une petit village de pêcheur, nous allons au dessus du volcan San Salvador, très intéressant à voir, dîner dans un beau restaurant et nous visitons Le Lac qui est très beau. Cette excursion est à faire sans faute, le prix est de 58.00 US. Nous avons vraiment aimé.
La dernière est la route des fleurs, nous visitons 4 petits villages pour acheter de l’artisanat local, le départ est à 8.00 et le retour est à 2.00, le coût est de $ 35.00, Il y a des choses intéressantes à acheter pour quelqu’un qui recherche de l’artisanat. Très belle journée. Pour l’artisanat, les boutiques de l’aéroport sont très intéressantes mais un peu plus chère.
Je me suis baigné beaucoup dans la mer, dans la piscine d’eau salée dans la piscine de mon bloque, j’ai fais du pédalos, du kayak aussi, bien sur les activités se font lors de la marée haute. le température la plus basse à été de 23 degrés, aucun goutte de pluie, juste quelques nuages, bien sur cela n’est pas l’endroit pour un voyage de plage, mais quelle bel endroit . Extrêmement propre, la végétation est extraordinaire, beaucoup et beaucoup de palalpas, de chaises, de parasols, pas besoin de réserver tôt, facile pour réserver les restaurants à la carte. L’hôtel a un autre projet d’agrandissement, , construire presque 400 chambres de plus, plus casino, un Barcelo devrait se construire aussi, comme l’hôtel est en période de rodage, il est temps d’en profiter avec qu’il devienne trop gros comme complexe.
A ne pas manquer :
A partir du midi, demander un café Con léché au bar principal, la madame le fait très bien.
Acheter du café Ataco gourmet lors de l’excursion : Café gourmet Santa Leticia au cout de 3.50.
Acheter du café tres Hermanos, lors de l’excursion route des fleurs, cela est un café artisanal fait par 3 sœurs.
Le lever du soleil et le coucher à l’hôtel.
Lors de l’excursion Cascades de Juayua, il y a un arbre avec des clémentines, je l’ai vu en photo.
En arrière du bloque 4, le coucher des oiseaux ou la lagune (aigrette).
La marée; très spectaculaire.
Petit conseil :
Apporter vous une tasse thermos, cela évite les verres de plastique et en même temps vous faite quelque chose pour la pollution
Pour le club de plage, apporter crayon, casquette, jouet, ballon etc pour donner aux enfants.
Faite attention aux vagues aux club de plage.
Il y a de belles boutiques de souvenir à l’aéroport.
Point négatifs :
La musique au bar le soir est plate, trop forte, la musique en général est plate. Pas grand-chose dans le dépanneur. L’animation manque un peu. Le buffet manque un peu de variété. Le petit car pour le transport n’est pas tellement voyant. Au buffet, le personnel se promène avec un petit chariot, cela est énervant, manque un peu de variété au buffet, exemple les fruits.
Note en général
Propreté : 10 / 10
Piscine 10/ 10
Palapas, chaise : 10 / 10
Resto à la carte : 9 / 10
Animation : 7/10
Excursion : 9.5 / 10
Check in, check Out : 9.5 / 10
Climat : 10 / 10
Mer, plage : 7/10
Personnel : 10 /10
Destination 10 /10
Sécurité 10 /10
Pascal
Avis sur itinéraire prévu à Madagascar English translation pending
Bonsoir,
je pars à Madagascar pour trois semaines de voyage au mois d'avril avec 3 amies et nous aurions besoin de conseils sur l'itinéraire que nous nous sommes prévu. Les distances ne sont pas faciles à réaliser et le temps de parcours nécéssaire encore moins!
Nous arrivons le 9/04 à Tana puis vol interne vers Tolagnaro (Fort Dauphin) le 10. Y passer 2 jours puis excursion 4x4 jusqu'à Anakao et Tulear en 3/4 jours (nous sommes en train de réserver un circuit). 2 jours sur Tuléar et environs puis vers le 18 nous remontons vers le parc de l'Isalo (on y passe +/- 2 jours puis le 20 direction Fianarantsoa. Train vers Manakara en 2/3 jours; on remonte vers Mananjary en taxi brousse puis petite virée en bateau sur le canal des pangalanes sur 1/2 jours (selon le prix !) et vers le 26 nous voudrions remonter tranquilement vers Tana afin d'y être le 28, profiter du super marché qu'il y a à côté (selon des sources sûres...) et reprendre notre avion de retour vers Paris le 30 avril au matin.
On ne se rend pas trop compte, pensez vous que nous prévoyons trop de choses à faire ? Aurons nous le temps de bien profiter de toutes nos étapes avec ce timming?
Merci pour vos conseils, LEIRE
je pars à Madagascar pour trois semaines de voyage au mois d'avril avec 3 amies et nous aurions besoin de conseils sur l'itinéraire que nous nous sommes prévu. Les distances ne sont pas faciles à réaliser et le temps de parcours nécéssaire encore moins!
Nous arrivons le 9/04 à Tana puis vol interne vers Tolagnaro (Fort Dauphin) le 10. Y passer 2 jours puis excursion 4x4 jusqu'à Anakao et Tulear en 3/4 jours (nous sommes en train de réserver un circuit). 2 jours sur Tuléar et environs puis vers le 18 nous remontons vers le parc de l'Isalo (on y passe +/- 2 jours puis le 20 direction Fianarantsoa. Train vers Manakara en 2/3 jours; on remonte vers Mananjary en taxi brousse puis petite virée en bateau sur le canal des pangalanes sur 1/2 jours (selon le prix !) et vers le 26 nous voudrions remonter tranquilement vers Tana afin d'y être le 28, profiter du super marché qu'il y a à côté (selon des sources sûres...) et reprendre notre avion de retour vers Paris le 30 avril au matin.
On ne se rend pas trop compte, pensez vous que nous prévoyons trop de choses à faire ? Aurons nous le temps de bien profiter de toutes nos étapes avec ce timming?
Merci pour vos conseils, LEIRE
Nourriture en Indonésie? English translation pending
Bonjour,
Je projete d'aller en Indonésie vers les iles de Lombok - Sumbawa - Florès - Sumba – Bali en gros.
Je voulais savoir si la bouffe est pas trop mal, variée... vu mon intestin fragile on va dire.
En plus vu qu'avec la grippe aviaire qui est dans le coin manger du poulet ca me dit pas trop. Merci de me repondre ca pourrait m'encourager à y aller car perdre des kilos j'ai déjà fait dans d'autres voyages.
Fabien Nantes
Je projete d'aller en Indonésie vers les iles de Lombok - Sumbawa - Florès - Sumba – Bali en gros.
Je voulais savoir si la bouffe est pas trop mal, variée... vu mon intestin fragile on va dire.
En plus vu qu'avec la grippe aviaire qui est dans le coin manger du poulet ca me dit pas trop. Merci de me repondre ca pourrait m'encourager à y aller car perdre des kilos j'ai déjà fait dans d'autres voyages.
Fabien Nantes
Voyage en Ecosse à vélo trois semaines fin août English translation pending
Bonjour à tous et à toutes,
Nous sommes 4 et nous faisons du vélo.
Nous partons en Ecosse cet été.
L'idée serait de partir de Glasgow et de parcourir les highlands à vélo à la rencontre des paysages merveilleux, des chateaux inquietants et autres betes mysterieuses hypnotisnat quelque voyageur égaré.
Je voudrais savoir tout un tas de chose pour préparer le voyage au mieux.
Peut-on amener son vélo en avion? Est-ce sur? Et cher? Vaut il mieux le prendre en Ferry??? Est-il facile de louer des vélos sur place? A qui s'adresser? combien cela coute t il? Quel itinéraire un connaisseur et fin amateur conseillerait-il dans le nord? (je m adresse ici à un sportif raisonnable, l'avis d'un iron man serait en décalage avec nos capacités de cyclistes du dimanche) Le camping sauvage est-il admis? (si la pluviométrie est d'accord) Quel budget prévoir raisonnablement (cout de la vie (nourriture, campings, B&B), pour les pubs on s'arrangera)?
Comme vous voyez nous en sommes à l'avant projet mais toutes vos infos seront une grande aide pour nous. Merci d'avance pour toutes les infos que vous pourrez me transmettre. A bientot.😉
Peut-on amener son vélo en avion? Est-ce sur? Et cher? Vaut il mieux le prendre en Ferry??? Est-il facile de louer des vélos sur place? A qui s'adresser? combien cela coute t il? Quel itinéraire un connaisseur et fin amateur conseillerait-il dans le nord? (je m adresse ici à un sportif raisonnable, l'avis d'un iron man serait en décalage avec nos capacités de cyclistes du dimanche) Le camping sauvage est-il admis? (si la pluviométrie est d'accord) Quel budget prévoir raisonnablement (cout de la vie (nourriture, campings, B&B), pour les pubs on s'arrangera)?
Comme vous voyez nous en sommes à l'avant projet mais toutes vos infos seront une grande aide pour nous. Merci d'avance pour toutes les infos que vous pourrez me transmettre. A bientot.😉
Plus de dix jours de pluie à Phuket et Koh Samui English translation pending
Je me demandais tout simplement comment font ces pauvre gens qui ont réservé leurs hotel et arrivé sur place pluie pluie pluie, car selon les météo france yahoo mété tv5 météo il pleut depuis plus de 10 jours, moi si cela marive je fait un replie strategique sur bali et vous que feriez vous ???? 😛
Attention: paludisme caché English translation pending
La malaria est une maladie bien meconnue.
Je ne suis pas medecin, mais je sais qu`il y a en gros 2 types de palus.
le palu cerebral, qui est foudroyant (une semaine suffit pour planter qqun s`il n est pas traite) un autre palu, qui est moins radical, mais qui reste a vie dans le sang (ce qui veut dire qu`une crise peut arriver des annees apres avoir visite la zone impaludee)
Le truc vicieux, c`est que le test (de la goute seche) n`est carrement pas fiable a 100%, si bien que la maladie n`est pas decelee, mais pourtant commence a effectuer sa tache morbide.
J`ai eut l`an dernier une experience que je souhaite a personne et c`est pourquoi je vous recommande d`etre particulierement vigilant lorsque vous voyagez en zone a risque.
Je venais d`Afrique de l`est et me rendais au Sri Lanka via le Qatar. J`ai commence a avoir de violentes fievres (41deg) dans l`avion, et cela n`a fait qu`empirer jusqu`a ce que je debarque a Colombo. En sortant de l`aeroport, j `ai saute dans un taxi et lui ordonne de me deposer dans le premier hotel. En arrivant dans ma chambre, je m`ecroule et dors 20h. Au reveil, mon etat etait 5 fois pire qu`en me couchant. J`appelle un docteur qui vient me faire une prise de sang. Bilan: La dengue positif, palu negatif Il n`y a pas de traitement pour la dengue, et le seul moyen de se soigner c`est de prendre du paracetamol. Encore 36 heures de someil et mon etat qui s`aggrave d`heures en heures. Je decide d`appeller des connaissances en ville, et on m`emmene a l`hopital, ou je suis directement admis (je vous passe les details, mais mon taux de plaquette descendait a vue d`oeil...) Les docteurs se relaient a mon chevet et personne ne sait pourquoi il n y a aucune amelioration. Dans mes courts moments de lucidite, je parviens a mettre en relation ma compagnie de rappatriement a Paris avec les docteurs de l`hopital ou je me trouvais. Apres plusieurs echanges, ils ne trouvent toujours rien... Un docteur a Paris ayant vu mon dossier et l`evolution de mon etat se dit "si on fait rien, il meurt dans les 24h" L`equipe de Paris decide donc d`appeller leur collegues de Singapour pour envoyer un jet-prive et un docteur expert en maladie tropicale pour venir a mon secours. Je suis donc transfere, toute sirenes hurlantes entre l`hopital de Colombo et l`aeroport, et en rentrant directement sur la piste, on me met dans le jet et je vole pour Singapour. Dans l`avion, on me fait une injection de quinine, car ils "pensaient" que j`avais peut etre un palu. L`injection me bouffe les dernieres ressources, et je tombe dans un coma encore plus profond... Je me reveille quelques heures apres dans mon lit d`hopital a Singapour, la ou je suis contraint de rester 10 jours pour recouvrer un etat me permettant d`etre evacue sur rappatrie sur Paris en prenant un vol commercial.
Bilan: dengue et palu. La quinine m`a file une jaunisse et m`a nique le foie. Je n`ai pas pu boire d`aclool pendant six mois, et il m`a fallut un an pour retrouver un etat global normal. Aujourd`hui encore mes analyses sanguines montrent que j`ai encore la dengue... J`ai passe trois mois en France, et les trois premieres semaines, je dormais 20 h par jour. J`avais perdu 12 kilos en 10 jours.
Voila le genre de trucs qui arrive quand on fait pas gaffe aux moustiques. Je vivais en afrique depuis 11 mois, et j`avais arrete les traitement antipalu.
La morale de cette histoire: demerdez vous pour pas tomber malade au Sri Lanka, car leur service medical est vraiment a chier.
A plus
Le truc vicieux, c`est que le test (de la goute seche) n`est carrement pas fiable a 100%, si bien que la maladie n`est pas decelee, mais pourtant commence a effectuer sa tache morbide.
J`ai eut l`an dernier une experience que je souhaite a personne et c`est pourquoi je vous recommande d`etre particulierement vigilant lorsque vous voyagez en zone a risque.
Je venais d`Afrique de l`est et me rendais au Sri Lanka via le Qatar. J`ai commence a avoir de violentes fievres (41deg) dans l`avion, et cela n`a fait qu`empirer jusqu`a ce que je debarque a Colombo. En sortant de l`aeroport, j `ai saute dans un taxi et lui ordonne de me deposer dans le premier hotel. En arrivant dans ma chambre, je m`ecroule et dors 20h. Au reveil, mon etat etait 5 fois pire qu`en me couchant. J`appelle un docteur qui vient me faire une prise de sang. Bilan: La dengue positif, palu negatif Il n`y a pas de traitement pour la dengue, et le seul moyen de se soigner c`est de prendre du paracetamol. Encore 36 heures de someil et mon etat qui s`aggrave d`heures en heures. Je decide d`appeller des connaissances en ville, et on m`emmene a l`hopital, ou je suis directement admis (je vous passe les details, mais mon taux de plaquette descendait a vue d`oeil...) Les docteurs se relaient a mon chevet et personne ne sait pourquoi il n y a aucune amelioration. Dans mes courts moments de lucidite, je parviens a mettre en relation ma compagnie de rappatriement a Paris avec les docteurs de l`hopital ou je me trouvais. Apres plusieurs echanges, ils ne trouvent toujours rien... Un docteur a Paris ayant vu mon dossier et l`evolution de mon etat se dit "si on fait rien, il meurt dans les 24h" L`equipe de Paris decide donc d`appeller leur collegues de Singapour pour envoyer un jet-prive et un docteur expert en maladie tropicale pour venir a mon secours. Je suis donc transfere, toute sirenes hurlantes entre l`hopital de Colombo et l`aeroport, et en rentrant directement sur la piste, on me met dans le jet et je vole pour Singapour. Dans l`avion, on me fait une injection de quinine, car ils "pensaient" que j`avais peut etre un palu. L`injection me bouffe les dernieres ressources, et je tombe dans un coma encore plus profond... Je me reveille quelques heures apres dans mon lit d`hopital a Singapour, la ou je suis contraint de rester 10 jours pour recouvrer un etat me permettant d`etre evacue sur rappatrie sur Paris en prenant un vol commercial.
Bilan: dengue et palu. La quinine m`a file une jaunisse et m`a nique le foie. Je n`ai pas pu boire d`aclool pendant six mois, et il m`a fallut un an pour retrouver un etat global normal. Aujourd`hui encore mes analyses sanguines montrent que j`ai encore la dengue... J`ai passe trois mois en France, et les trois premieres semaines, je dormais 20 h par jour. J`avais perdu 12 kilos en 10 jours.
Voila le genre de trucs qui arrive quand on fait pas gaffe aux moustiques. Je vivais en afrique depuis 11 mois, et j`avais arrete les traitement antipalu.
La morale de cette histoire: demerdez vous pour pas tomber malade au Sri Lanka, car leur service medical est vraiment a chier.
A plus
Retour de l'IFA Villas Bavaro à Punta Cana (28 février au 8 mars 2007) English translation pending
Voyage à Punta Cana – République Dominicaine, du 28 février au 8 mars 2007.
Nous avons voyagé avec la compagnie aérienne Sunwing. Très connue en Ontario, mais nouvelle au Québec. On nous avait dit que les moteurs de ces avions étaient comme les Rolls Royce. Sûrement juste les moteurs car pour le reste, ça ressemblait à de vieux autobus d’école ! 🤪 Sérieusement, mon avion était minuscule. Pour l’aller, nous avons été assis la rangée avant les sorties de secours. Nous ne pouvions pas pencher nos sièges vers l’arrière afin de ne pas bloquer la sortie. Moi qui es un peu claustrophobe, pas besoin de vous dire mon malaise d’être à ce point coincée lorsque les passagers en avant de nous ont baissé leurs sièges ! 😠 De plus, je ne sais pas ce que le pilote a fait pour la descente, mais j’ai eu un mal de tête atroce tout le long. C’était la première fois que ça me faisait ça. On aurait dit que ma tête était dans un étau et que l’on me plantait des centaines d’aiguilles dans les yeux. Je pensais faire un A.C.V. ! 🏴☠️ Heureusement, une fois sur terre, le malaise est parti rapidement.
Un mini van nous attendait à notre sortie de l’aéroport et nous avions une vingtaine de minutes à faire pour nous rendre à notre hotel le IFA villas Bavaro. Nous étions seulement deux couples à nous enregistrer alors ce fut vite fait bien fait ! Nous sommes arrivés à notre chambre vers 4h00 du matin. Alors ce fut dodo immédiatement !
Le lendemain, nous avons visité un peu le site avant d’aller rencontrer notre agent Sunwing à 10h30. Par la suite, nous nous sommes précipité vers la plage, lieu culte de notre voyage ! Hihihi En effet, nous comptions principalement faire le bacon et passer notre temps à lire. C’était, avant tout, un voyage de repos. Ce que nous avons fait. Mon mari a lu 4 romans et moi 3. Nous n’avons pas fait d’expéditions spéciales. Nous avons seulement fait quelques marches sur la merveilleuse plage qui, selon les guides, fait 31 milles de long et sommes allés faire un tour au petit marché à côté de l’hôtel. Nous y avons acheté des cadeaux pour nos amis et famille et avons acheté une bouteille de mamajuana qui est, parrait-il, le viagra en alcool local ! 😛 Hihihi Ça goûte super bon. C’est un mélange de rhum et de vin rouge.
Les employés de notre hotel étaient tous des amours. 😇 Toujours le sourire et en train de chanter. C’est étonnant le nombre de Dominicains qui parlent français. J’ai vraiment adoré ça. Comparativement à Cuba où je devais toujours baraguiner l’anglais, là, je me faisais comprendre parfaitement dans ma langue. Ils sont également fous de la propreté. Tous les matins, les femmes de ménage lavaient les trottoirs avec de l’eau et des balais. Ils pouvaient être une dizaine à balayer un même secteur.
Notre chambre était très propre et climatisée à souhait ! La salle de bain, par contre, était plutôt ordinaire. Un peu vieillote et le débit de l'eau était quasi au compte-goutte. Quand tu as les cheveux au bas du dos, c'est très long à laver !!!🤪
Au niveau nourriture, il y avait deux buffets, trois restos à la carte, un casse-croûte près de la piscine centrale pour manger en dehors des heures de buffet et un autre casse-croûte à la plage. Nous avons mangé comme des cochons. À la fin, j’étais un peu tannée des buffets, la nourriture finit par se ressembler, mais les restos à la carte étaient très bien. Nous avions un mexicain, un japonais (entrée de sushis délicieuse !) et un international. Seule déception, pour manger une langouste, il fallait débourser un 30$ US supplémentaire, alors j’ai laissé faire. 🙁 À Cuba, j’avais pu en manger une sans frais additionnel.
Pour ceux qui aiment danser sur de la musique latine, il y avait tous les soirs une discothèque à la plage. Nous y sommes allés un soir, mais comme je ne connais pas grand chose au merengue et tra la la, nous n’y sommes pas restés très longtemps.
Tous les soirs, il y avait aussi des spectacles de musique et de danse. Les animateurs étaient tordants. Toujours le mot pour rire. Ils faisaient des jeux avec les spectateurs. J’y suis allée presque tous les soirs car j’adore la danse et vraiment, ils étaient impressionnants. Je n’en revenais pas du nombre de chorégraphies qu’ils connaissent puisque ce sont tout le temps les mêmes danseurs et ils font un spectacle différent à chaque soir.
À la plage et à la piscine, il y avait à tous les jours des activités. Pour ma part, j’ai fait sur la plage du stretching, de l’aérobie et appris une danse de merengue. Pour cette dernière, j’ai compris pourquoi ma prof de ballet jazz m’avait dit que j’avais pas de coordination ! 😏 Mouahahaha
La plage était merveilleuse. Sable blanc et plein de cocotiers pour ceux qui préfèrent l’ombre. L’eau était turquoise et il n’y avait pas d’algue où l’on marchait dans l’eau. Nous pouvions emprunter des équipements et pour ma part, j’ai fait un peu de nage avec tuba et palmes. Surprenant de voir que les poissons viennent si près du bord.
Au niveau de la température, les journées étaient très ensoleillées. Il faisait, avec humidité, près de 40 degrés celcius. Toutefois, à la page, il ventait tout le temps et nous étions très confortables. En soirée, ça se couvrait et il y a eu plusieurs averses. Il a plu 5 soirs sur 7. Toutefois, rien pour gâcher le voyage. Le théâtre avait un toit et la plupart des bars aussi. Seulement, avoir su, j'aurais apporté un parapluie pour les déplacements. Comme il s'agissait d'averses, suffisait d'attendre que ça se calme pour sortir de notre cachette. 😛
Plusieurs nous avaient avertis d'apporter de la lotion anti-moustique, mais vraiment, il n'y avait pas vraiment de mouches. Je n'ai pas eu une seule piqûre. 😉
Seule ombre au tableau, la semaine de relâche a amené plein, plein, plein, ai-je dit plein ? d’étudiants en vacances et surexcités d’être en vacances. 🙁 Nous sommes arrivés dans la nuit de mercredi à jeudi, mais dès samedi, le calme du site fut troublé par une horde d’étudiants en délire. Ça criait, ça sautait, ça chantait partout et à toute heure de la journée et de la nuit. Sans oublier le claquage de porte de chambres. Dieu merci, j’avais apporté mes bouchons car je n’aurais pas pu fermer l’oeil de la nuit. Aucune classe, vraiment. C’est dommage que mes vacances seront à chaque année à ce moment-là, car vraiment, j’ai pas trippé. Je dois devenir matante avec mes 28 ans sonnés ! J'imagine que ça serait différent dans un hôtel 5 étoiles, celui-ci était seulement un 4... 🙁😛
À part ce détail, tout fut parfait et j’ai juste hâte de repartir.
Pour le retour avec Sunwing, ce fut mieux. Nous avons eu de meilleurs sièges et comme ce fut un vol de nuit, ils ont fermé les lumières après le repas, pour que l’on puisse dormir. Dormir est un grand mot, je dirais plus sommeiller. Quel choc au retour ! J’avais gardé mes gougounes dans les pieds, alors le transfert de l’avion à l’aéroport fut quelque peu frisquet ! 😮 Hihihi
Nous avons voyagé avec la compagnie aérienne Sunwing. Très connue en Ontario, mais nouvelle au Québec. On nous avait dit que les moteurs de ces avions étaient comme les Rolls Royce. Sûrement juste les moteurs car pour le reste, ça ressemblait à de vieux autobus d’école ! 🤪 Sérieusement, mon avion était minuscule. Pour l’aller, nous avons été assis la rangée avant les sorties de secours. Nous ne pouvions pas pencher nos sièges vers l’arrière afin de ne pas bloquer la sortie. Moi qui es un peu claustrophobe, pas besoin de vous dire mon malaise d’être à ce point coincée lorsque les passagers en avant de nous ont baissé leurs sièges ! 😠 De plus, je ne sais pas ce que le pilote a fait pour la descente, mais j’ai eu un mal de tête atroce tout le long. C’était la première fois que ça me faisait ça. On aurait dit que ma tête était dans un étau et que l’on me plantait des centaines d’aiguilles dans les yeux. Je pensais faire un A.C.V. ! 🏴☠️ Heureusement, une fois sur terre, le malaise est parti rapidement.
Un mini van nous attendait à notre sortie de l’aéroport et nous avions une vingtaine de minutes à faire pour nous rendre à notre hotel le IFA villas Bavaro. Nous étions seulement deux couples à nous enregistrer alors ce fut vite fait bien fait ! Nous sommes arrivés à notre chambre vers 4h00 du matin. Alors ce fut dodo immédiatement !
Le lendemain, nous avons visité un peu le site avant d’aller rencontrer notre agent Sunwing à 10h30. Par la suite, nous nous sommes précipité vers la plage, lieu culte de notre voyage ! Hihihi En effet, nous comptions principalement faire le bacon et passer notre temps à lire. C’était, avant tout, un voyage de repos. Ce que nous avons fait. Mon mari a lu 4 romans et moi 3. Nous n’avons pas fait d’expéditions spéciales. Nous avons seulement fait quelques marches sur la merveilleuse plage qui, selon les guides, fait 31 milles de long et sommes allés faire un tour au petit marché à côté de l’hôtel. Nous y avons acheté des cadeaux pour nos amis et famille et avons acheté une bouteille de mamajuana qui est, parrait-il, le viagra en alcool local ! 😛 Hihihi Ça goûte super bon. C’est un mélange de rhum et de vin rouge.
Les employés de notre hotel étaient tous des amours. 😇 Toujours le sourire et en train de chanter. C’est étonnant le nombre de Dominicains qui parlent français. J’ai vraiment adoré ça. Comparativement à Cuba où je devais toujours baraguiner l’anglais, là, je me faisais comprendre parfaitement dans ma langue. Ils sont également fous de la propreté. Tous les matins, les femmes de ménage lavaient les trottoirs avec de l’eau et des balais. Ils pouvaient être une dizaine à balayer un même secteur.
Notre chambre était très propre et climatisée à souhait ! La salle de bain, par contre, était plutôt ordinaire. Un peu vieillote et le débit de l'eau était quasi au compte-goutte. Quand tu as les cheveux au bas du dos, c'est très long à laver !!!🤪
Au niveau nourriture, il y avait deux buffets, trois restos à la carte, un casse-croûte près de la piscine centrale pour manger en dehors des heures de buffet et un autre casse-croûte à la plage. Nous avons mangé comme des cochons. À la fin, j’étais un peu tannée des buffets, la nourriture finit par se ressembler, mais les restos à la carte étaient très bien. Nous avions un mexicain, un japonais (entrée de sushis délicieuse !) et un international. Seule déception, pour manger une langouste, il fallait débourser un 30$ US supplémentaire, alors j’ai laissé faire. 🙁 À Cuba, j’avais pu en manger une sans frais additionnel.
Pour ceux qui aiment danser sur de la musique latine, il y avait tous les soirs une discothèque à la plage. Nous y sommes allés un soir, mais comme je ne connais pas grand chose au merengue et tra la la, nous n’y sommes pas restés très longtemps.
Tous les soirs, il y avait aussi des spectacles de musique et de danse. Les animateurs étaient tordants. Toujours le mot pour rire. Ils faisaient des jeux avec les spectateurs. J’y suis allée presque tous les soirs car j’adore la danse et vraiment, ils étaient impressionnants. Je n’en revenais pas du nombre de chorégraphies qu’ils connaissent puisque ce sont tout le temps les mêmes danseurs et ils font un spectacle différent à chaque soir.
À la plage et à la piscine, il y avait à tous les jours des activités. Pour ma part, j’ai fait sur la plage du stretching, de l’aérobie et appris une danse de merengue. Pour cette dernière, j’ai compris pourquoi ma prof de ballet jazz m’avait dit que j’avais pas de coordination ! 😏 Mouahahaha
La plage était merveilleuse. Sable blanc et plein de cocotiers pour ceux qui préfèrent l’ombre. L’eau était turquoise et il n’y avait pas d’algue où l’on marchait dans l’eau. Nous pouvions emprunter des équipements et pour ma part, j’ai fait un peu de nage avec tuba et palmes. Surprenant de voir que les poissons viennent si près du bord.
Au niveau de la température, les journées étaient très ensoleillées. Il faisait, avec humidité, près de 40 degrés celcius. Toutefois, à la page, il ventait tout le temps et nous étions très confortables. En soirée, ça se couvrait et il y a eu plusieurs averses. Il a plu 5 soirs sur 7. Toutefois, rien pour gâcher le voyage. Le théâtre avait un toit et la plupart des bars aussi. Seulement, avoir su, j'aurais apporté un parapluie pour les déplacements. Comme il s'agissait d'averses, suffisait d'attendre que ça se calme pour sortir de notre cachette. 😛
Plusieurs nous avaient avertis d'apporter de la lotion anti-moustique, mais vraiment, il n'y avait pas vraiment de mouches. Je n'ai pas eu une seule piqûre. 😉
Seule ombre au tableau, la semaine de relâche a amené plein, plein, plein, ai-je dit plein ? d’étudiants en vacances et surexcités d’être en vacances. 🙁 Nous sommes arrivés dans la nuit de mercredi à jeudi, mais dès samedi, le calme du site fut troublé par une horde d’étudiants en délire. Ça criait, ça sautait, ça chantait partout et à toute heure de la journée et de la nuit. Sans oublier le claquage de porte de chambres. Dieu merci, j’avais apporté mes bouchons car je n’aurais pas pu fermer l’oeil de la nuit. Aucune classe, vraiment. C’est dommage que mes vacances seront à chaque année à ce moment-là, car vraiment, j’ai pas trippé. Je dois devenir matante avec mes 28 ans sonnés ! J'imagine que ça serait différent dans un hôtel 5 étoiles, celui-ci était seulement un 4... 🙁😛
À part ce détail, tout fut parfait et j’ai juste hâte de repartir.
Pour le retour avec Sunwing, ce fut mieux. Nous avons eu de meilleurs sièges et comme ce fut un vol de nuit, ils ont fermé les lumières après le repas, pour que l’on puisse dormir. Dormir est un grand mot, je dirais plus sommeiller. Quel choc au retour ! J’avais gardé mes gougounes dans les pieds, alors le transfert de l’avion à l’aéroport fut quelque peu frisquet ! 😮 Hihihi
Les différents Iberostar English translation pending
Bonjour à tous,
Je connais très bien Iberostar Hacienda Dominicus à Bayahibe qui d'ailleurs est superbe mais je cherche des informations sur l'Iberostar BAVARO et l'Iberostar PUNTA CANA. Est-ce que quelqu'un a déjà fait ces hôtels pour que je puisse comparer avec celui de Bayahibe 😄.
Tous vos renseignements me seront précieux pour faire mon choix pour le mois de juin😉.
Merci à vous de prendre le temps de me répondre.
Moustache
Hôtel Occidental Grand Flamenco Punta Cana English translation pending
Bonjour! J'aimerais avoir des infos sur cet hotel. Est-ce que qqn est déjà allé à cet endroit? Vous seriez très aimable de me donner votre avis et même d'autre nom d'hotel à punta cana qui pourrait m'interesser. Le Bahia principe a l'air intéressant mais un peu cher je crois. J'aimerais avoir qqchose de bien sans avoir à me dépocher.
Je vise un 4 *. J'attends vos suggestions.
Merci à l'avance.
Climat en ce moment à Salta en Argentine? (février 2007) English translation pending
Nous serons dans 10 jours à Salta
Nous faisons la boucle salta - cafayate - cachi - salta en voiture normale
Quel temps fait -il?
Est-ce praticable?
Merci de votre réponse
Retour du Royal Decameron (8-15 janvier 2007) English translation pending
Nous avons séjournés au Royal Decameron du 8 au 15 janvier 2007.
Points positifs: Le site de l'hôtel est paradisiaque - c'est vraiment de toute beauté. Le service à la réception et de réparation. Le site et les chambres extrêmement propres. Restos à la carte - la nourriture est bonne (mais ça se limite à "bonne") Très bonne gestion de l'hôtel considérant le nombre de personne sur le site
Points négatifs: Manque d'espaces où nous pouvons avoir de l'ombre le jour. Étant donné le nombre de personnes sur le site de l'hôtel (il y en avait 3000 lorsque nous y étions - l'hôtel était à pleine capacité) - c'est donc un problème pour avoir de l'ombre le jour; la mer n'est vraiment pas belle, l'eau est brune et sent le poisson beaucoup de raies dans l'eau donc il y a des chances de vous faire piquer aucun service au buffet et ce malgré les nombreux pourboires - 95% des serveurs vous parlent uniquement en espagnol et si vous ne comprenez pas c'est tant pis pour vous. la chaleur avec le facteur humidex peut être un problème pour les personnes qui ont des problèmes respiratoires. l'hôtel est entre 2 et 3 heures d'autobus de l'aéroport (tout dépend de votre chauffeur - pour nous pour se rendre à l'hôtel, nous sommes arrivés le soir - notre chauffeur avait peur de conduire le soir donc le trajet a duré près de 3 heures - beaucoup d'impatience dans l'autobus!)
Ce qu'il faut savoir:
Chaises à la plage - vous n'avez pas le droit de réserver vos chaises à la plage. Entre 6h00 et 7h00 a.m. il y a un espèce de garde qui passe et qui met un "post-it" sur votre chaise si votre serviette est là mais pas vous. 1 heure après il repasse et si vous n'êtes toujours pas là il enlève votre serviette sur votre chaise et si ça vous arrive, vous devez payer 25$ US pour la récupérer - pas besoin de vous dire que cette façon de faire a engendré énormément de conflits sur la plage - lorsqu'une personne se faisait confisquer sa serviette et qu'une autre personne ne sachant pas que c'était le cas, prend maintenant possession de la chaise, la personne qui avait réservé la chaise revenait pour y trouver quelqu'un d'autre dessus et là c'était la chicane parce qu'un prétend que l'autre a volé sa serviette, ect. Généralement les gens qui se faisaient confisquer leur serviette allaient voler les serviettes des autres pour ne pas avoir à débourser le 25$ US donc attention à votre serviette. Je vous conseille d'apporter votre propre serviette de plage de la maison - ça évite bien des surprises... Donc si vous voulez être assuré d'avoir une chaise à l'ombre pour la journée, vous devez vous lever et être sur la plage au plus tard à 5h30 - 5h45 a.m. Je suis arrivée un matin à 6h05 a.m. me disant que cette journée là je voulais absolument une chaise où je pouvais avoir de l'ombre et j'ai eu une des dernières places disponibles sous un palapas. À 6h05, le soleil n'est pas levé encore et la plage est pleine de monde assis sur leur chaise qui attende que le jour se lève, c'est vraiment pathétique... Pour les chaises à la piscine, passé 7h30 a.m. vous avez très peu de chance d'avoir une chaise sous un parasol et dès que vous vous levez de votre chaise, il y a généralement quelqu'un qui se fait un plaisir de tasser vos chaises au soleil et qui s'installent eux sous le parasol. Ce n'est pas très agréable à avoir à se battre pour un palapas ou un parasol pour avoir un peu d'ombre.
Raies dans l'eau - il est vrai qu'il y a beaucoup de raies dans l'eau. Le danger est plus présent lorsque la marée est basse puisqu'il y a une différence de 18 pieds entre la marée haute et basse. Donc attention où vous marchez. Je vous conseille d'apporter avec vous des petits souliers de plage pour aller à l'eau. Il ne semble pas y avoir de danger lorsque vous vous faites piquer et on nous a dit que si c'est le cas simplement asperger la piqure de jus de citron.
Restos à la carte - vous pouvez réserver à votre arrivée 3 restos à la carte d'avance pour toute la semaine (donc c'est 3 restos par semaine d'hébergement). Si vous désirez manger dans les restos à la carte les 4 autres soirs, vous devez réserver le jour même. Si vous voulez être certain d'avoir de la place dans les restos à la carte pour le soir même, je vous suggère d'être au lobby pour faire la réservation pour 6h45 a.m. le comptoir ouvre à 7h00 a.m. À partir de 7h15 a.m. les bons restos sont tous complets. Par ailleurs, je vous suggère d'aller au comptoir du lobby #3 - c'est le seul lobby qui, toute la semaine, n'avait pratiquement pas de file d'attente. Les 2 autres lobby sont extrêmement occupés donc si vous voulez avoir du service - aller toujours faire les réservations des excursions, restos, ect au lobby #3 (qui est le plus beau aussi avec une vue du haut de la montagne sur la mer).
Par ailleurs, si vous aimez prendre votre temps pour manger je vous suggère de réserver au dernier service. Si vous êtes au service de 18h00 ou 18h30, ils vont clairement vous indiquer que vous devez quitter ou carrément accélérer les services car vous devez quitter le plus rapidement possible le resto afin que la table soit prête pour le prochain service.
Il nous a été dit que la très grande majorité des gens du complexe vont manger dans les restos à la carte le soir. Par conséquent, l'accent et les efforts sont mis sur les restos à la carte et non sur le buffet. Le buffet est conseillé pour l'heure du lunch mais déconseillé pour l'heure du souper.
Plongée en apnée - Ne vous faites pas avoir - un des représentants au comptoir des sports nautiques nous a indiqué qu'il n'y a rien à voir. Il y a un endroit près de la petite ìle devant l'hôtel mais il est très très rare que l'eau soit assez belle pour que vous y voyez quelque chose.
Pêche en haute mer - il semblerait que la pêche soit assez bonne mais il faut savoir que le bateau reste pas mal dans le secteur de l'hôtel il est très rare qu'il s'aventure très loin.
Téléphone - il est très très dispendieux d'appeler au Québec de l'hôtel (3$ US de la minute) même si ça ne répond pas vous payez. Ceux qui ont des cellulaires et qui sont avec Rogers, votre cellulaire fonctionne au Panama. Il suffit d'informer Rogers avant votre départ pour qu'ils activent votre ligne pour le Panama. Dans l'éventualité où vous n'avez pas fait activer la ligne, vous pouvez quand même envoyer des messages textes et en recevoir sans problème. Donc c'est une autre façon de discuter avec les gens du Québec à moins de frais.
Température - avec le facteur humidex il a fait entre 39 et 42 degrés toute la semaine. Pour ceux qui ont des problèmes respiratoires c'est un problème. J'ai moi-même des problèmes respiratoires et je devais parfois aller m'installer dans la chambre pendant quelques minutes à l'air climatisée pour m'aider à mieux respirer. C'est comme si vous étiez dans une grosse canicule ici au Québec sauf que cette canicule là elle ne se termine jamais!
Excursions - personnellement je n'ai pas fait d'excursion - par contre toutes les personnes à qui nous avons parlé qui ont fait des excursions étaient tous très déçus et ne nous conseillaient pas d'en faire. Il faut dire que pratiquement toutes les excursions requièrent (aller-retour) entre 4 et 6 heures de voyagement. Alors je crois que les personnes n'appréciaient pas de faire tant de voyagement pour être sur place qu'une 1 ou 2 pour visiter. Pour notre part, nous sommes allés à Penonome à 15 minutes de l'hôtel et c'était largement suffisant.
Sports nautiques - tout est extrêmement contrôlé donc ça ne vaut pas la peine. Si vous voulez faire du seadoo (45$ US pour 1 personne) ils doivent toujours avoir un repère visuel sur vous donc vous êtez obligé de rester devant l'hôtel où eux vous disent d'aller et croyez moi le périmètre est très petit. Il y a une petite île devant l'hôtel et il est interdit de la contourner - donc rien à voir et rien à faire!!! - pour le kayak vous êtes aussi obligé de rester devant l'hôtel, ils ont fait un corridor avec des bouées et vous devez rester dans le corridor - pas très intéressant de faire du vas-et-vient dans le corridor. Donc ça ne vaut pas vraiment la peine mais au moins c'est gratuit pour le kayak.
Complexe - Malgré la grandeur du complexe tout est pas mal centralisé donc je n'ai jamais eu l'impression de marché des heures et des heures pour me rendre d'un endroit à un autre. Par contre, pour les personnes qui ont des problèmes à se déplacer - je vous suggère fortement de payer un peu plus cher pour avoir une chambre des les complexes qui sont au niveau de la mer. Tout est centralisé à ce niveau (au niveau de la mer) vous n'avez donc aucune côte à monter à moins de vouloir aller à un des lobby ou à 2 des piscines (et 1 resto à la carte). Les côtes sont assez raides à monter pour quelqu'un qui a de la difficulté à se déplacer il y a des endroits où se sont des marches mais il y en a beaucoup à monter. Dans le pire des cas vous avez toujours un système de navette qui vous prendra et qui va monter ou descendre la côte, ce sont de petits camions (mini-van).
Marche sur la plage - Attention si vous marchez sur la plage. Nous avons décidé de prendre une marche sur la plage et nous étions les seuls touristes à le faire à ce moment précis. Il y a un petit village de pêcheurs à côté du complexe. Nous nous sommes arrêtés pour prendre des photos d'une petite embarcation de pêcheurs qui arrivait au bord. Il y avait un pêcheur au sol qui nous regardait et qui avant une grosse machette dans la main. Nous avions quand même une certaine distance par rapport à eux mais ce pêcheur nous regardait d'une drôle de façon. Nous avons donc décidé de continuer notre route pour constater que ce dernier s'est mis à nous suivre. Plus on accélérait le pas plus il accélérait aussi. C'est un peu déstabilisant puisque nous étions seuls là avec rien sur nous à part une caméra et lui il avait son grand couteau dans les mains. Alors nous avons fait comme si rien n'était et nous avons continué à marcher un peu plus loin où il y avait 3 grands jeunes touristes qui venaient vers nous. Dès que nous avons été à leur hauteur nous avons tourné de côté et sommes retournés à l'hôtel avec les 3 jeunes hommes. Lorsque le pêcheur a constaté que nous n'étions plus seuls, il s'est retourné et est retourné chez lui. Je ne sais pas ce qu'il désirait - nous avons pensé que c'était peut-être la caméra puisque nous n'avions rien d'autre de valeur sur nous. Alors je vous conseille de toujours partir avec d'autres si vous le pouvez.
Aéroport - au Panama, rien n'est informatisé - vos "bording pass" sont placées dans des piles de papier par ordre alphabétique. Par conséquent, si vous êtes le dernier à passer, vous aller attendre très longtemps en ligne. C'est très long, chaque papier est trié un à un pour trouver le bon nom. Par ailleurs, sachez que toutes les valises (les grosses valises et non les baggages à main) sont fouillées une à une sur une table devant vous et devant tous les autres voyageurs. Alors si vous avez des choses qui seraient gênantes si la douanière devait les sortir, je vous suggère de mettre ces choses dans le fond de votre valise... Ce processus est fait avant que vous ayez accès au comptoir pour obtenir votre "bording pass". Donc c'est très long.... par ailleurs, sachez qu'une fois tout le processus complété, il y a seulement un resto dans l'aéroport avec quelques tables donc si vous prévoyez manger à l'aéroport, vous avez intérêt à être les premiers de l'autre côté sinon oubliez ça la place... Alors la morale de cette histoire, je vous suggère de vous rendre au lobby lorsque vous allez être sur le retour tôt pour vous assurer d'être dans le premier autobus pour ansi arriver à l'aéroport dans les premiers. Une fois de l'autre côté, vous pouvez aller manger ou faire le tour des magasins, il y en a beaucoup (parfum, souliers, vêtements griffés, ect.).
Certaines personnes ne semblaient pas avoir conscience du voyagement à faire pour se rendre à destination ce qui causait bien des frustrations chez certains. Alors n'oubliez pas que le vol est d'une durée d'un peu moins de 6 heures et après vous avez entre 2 et 3 heures d'autobus à faire (tout dépend du chauffeur) - ajouter à ça tous les temps d'attente et vous allez vite constater que vous perdez 2 jours complets en voyagement alors un voyage d'une semaine est vite passé. Pour ceux qui ont le mal des transports, s.v.p. prévoyez le coup c'est un bon 2 heures à se faire brasser dans l'autobus. Donc les gravols c'est un "must" et s.v.p. pour ces personnes n'allez pas vous asseoir dans le fond de l'autobus (à l'arrière c'est la pire place), prévoyez une place à l'avant de l'autobus dans les premiers sièges, s'il n'y en a pas je suis certaine qu'avec explications, quelqu'un vous cédera sa place si ça peut éviter que cette personne vomisse tout le long du trajet....
Règle générale, nous avons passé une belle semaine. Considérant que nous avons payé, en dernière minute, notre billet 1060$ et ceci incluait un surclassement de chambre pour être au niveau de la mer, je ne suis vraiment pas déçue. Cependant, avant de payer 1800$ pour aller à cet endroit, je considérerais sérieusement un autre endroit où la mer est belle puisque la mer est vraiment une grosse déception pour la majorité des gens.
Mel 🙂
Points positifs: Le site de l'hôtel est paradisiaque - c'est vraiment de toute beauté. Le service à la réception et de réparation. Le site et les chambres extrêmement propres. Restos à la carte - la nourriture est bonne (mais ça se limite à "bonne") Très bonne gestion de l'hôtel considérant le nombre de personne sur le site
Points négatifs: Manque d'espaces où nous pouvons avoir de l'ombre le jour. Étant donné le nombre de personnes sur le site de l'hôtel (il y en avait 3000 lorsque nous y étions - l'hôtel était à pleine capacité) - c'est donc un problème pour avoir de l'ombre le jour; la mer n'est vraiment pas belle, l'eau est brune et sent le poisson beaucoup de raies dans l'eau donc il y a des chances de vous faire piquer aucun service au buffet et ce malgré les nombreux pourboires - 95% des serveurs vous parlent uniquement en espagnol et si vous ne comprenez pas c'est tant pis pour vous. la chaleur avec le facteur humidex peut être un problème pour les personnes qui ont des problèmes respiratoires. l'hôtel est entre 2 et 3 heures d'autobus de l'aéroport (tout dépend de votre chauffeur - pour nous pour se rendre à l'hôtel, nous sommes arrivés le soir - notre chauffeur avait peur de conduire le soir donc le trajet a duré près de 3 heures - beaucoup d'impatience dans l'autobus!)
Ce qu'il faut savoir:
Chaises à la plage - vous n'avez pas le droit de réserver vos chaises à la plage. Entre 6h00 et 7h00 a.m. il y a un espèce de garde qui passe et qui met un "post-it" sur votre chaise si votre serviette est là mais pas vous. 1 heure après il repasse et si vous n'êtes toujours pas là il enlève votre serviette sur votre chaise et si ça vous arrive, vous devez payer 25$ US pour la récupérer - pas besoin de vous dire que cette façon de faire a engendré énormément de conflits sur la plage - lorsqu'une personne se faisait confisquer sa serviette et qu'une autre personne ne sachant pas que c'était le cas, prend maintenant possession de la chaise, la personne qui avait réservé la chaise revenait pour y trouver quelqu'un d'autre dessus et là c'était la chicane parce qu'un prétend que l'autre a volé sa serviette, ect. Généralement les gens qui se faisaient confisquer leur serviette allaient voler les serviettes des autres pour ne pas avoir à débourser le 25$ US donc attention à votre serviette. Je vous conseille d'apporter votre propre serviette de plage de la maison - ça évite bien des surprises... Donc si vous voulez être assuré d'avoir une chaise à l'ombre pour la journée, vous devez vous lever et être sur la plage au plus tard à 5h30 - 5h45 a.m. Je suis arrivée un matin à 6h05 a.m. me disant que cette journée là je voulais absolument une chaise où je pouvais avoir de l'ombre et j'ai eu une des dernières places disponibles sous un palapas. À 6h05, le soleil n'est pas levé encore et la plage est pleine de monde assis sur leur chaise qui attende que le jour se lève, c'est vraiment pathétique... Pour les chaises à la piscine, passé 7h30 a.m. vous avez très peu de chance d'avoir une chaise sous un parasol et dès que vous vous levez de votre chaise, il y a généralement quelqu'un qui se fait un plaisir de tasser vos chaises au soleil et qui s'installent eux sous le parasol. Ce n'est pas très agréable à avoir à se battre pour un palapas ou un parasol pour avoir un peu d'ombre.
Raies dans l'eau - il est vrai qu'il y a beaucoup de raies dans l'eau. Le danger est plus présent lorsque la marée est basse puisqu'il y a une différence de 18 pieds entre la marée haute et basse. Donc attention où vous marchez. Je vous conseille d'apporter avec vous des petits souliers de plage pour aller à l'eau. Il ne semble pas y avoir de danger lorsque vous vous faites piquer et on nous a dit que si c'est le cas simplement asperger la piqure de jus de citron.
Restos à la carte - vous pouvez réserver à votre arrivée 3 restos à la carte d'avance pour toute la semaine (donc c'est 3 restos par semaine d'hébergement). Si vous désirez manger dans les restos à la carte les 4 autres soirs, vous devez réserver le jour même. Si vous voulez être certain d'avoir de la place dans les restos à la carte pour le soir même, je vous suggère d'être au lobby pour faire la réservation pour 6h45 a.m. le comptoir ouvre à 7h00 a.m. À partir de 7h15 a.m. les bons restos sont tous complets. Par ailleurs, je vous suggère d'aller au comptoir du lobby #3 - c'est le seul lobby qui, toute la semaine, n'avait pratiquement pas de file d'attente. Les 2 autres lobby sont extrêmement occupés donc si vous voulez avoir du service - aller toujours faire les réservations des excursions, restos, ect au lobby #3 (qui est le plus beau aussi avec une vue du haut de la montagne sur la mer).
Par ailleurs, si vous aimez prendre votre temps pour manger je vous suggère de réserver au dernier service. Si vous êtes au service de 18h00 ou 18h30, ils vont clairement vous indiquer que vous devez quitter ou carrément accélérer les services car vous devez quitter le plus rapidement possible le resto afin que la table soit prête pour le prochain service.
Il nous a été dit que la très grande majorité des gens du complexe vont manger dans les restos à la carte le soir. Par conséquent, l'accent et les efforts sont mis sur les restos à la carte et non sur le buffet. Le buffet est conseillé pour l'heure du lunch mais déconseillé pour l'heure du souper.
Plongée en apnée - Ne vous faites pas avoir - un des représentants au comptoir des sports nautiques nous a indiqué qu'il n'y a rien à voir. Il y a un endroit près de la petite ìle devant l'hôtel mais il est très très rare que l'eau soit assez belle pour que vous y voyez quelque chose.
Pêche en haute mer - il semblerait que la pêche soit assez bonne mais il faut savoir que le bateau reste pas mal dans le secteur de l'hôtel il est très rare qu'il s'aventure très loin.
Téléphone - il est très très dispendieux d'appeler au Québec de l'hôtel (3$ US de la minute) même si ça ne répond pas vous payez. Ceux qui ont des cellulaires et qui sont avec Rogers, votre cellulaire fonctionne au Panama. Il suffit d'informer Rogers avant votre départ pour qu'ils activent votre ligne pour le Panama. Dans l'éventualité où vous n'avez pas fait activer la ligne, vous pouvez quand même envoyer des messages textes et en recevoir sans problème. Donc c'est une autre façon de discuter avec les gens du Québec à moins de frais.
Température - avec le facteur humidex il a fait entre 39 et 42 degrés toute la semaine. Pour ceux qui ont des problèmes respiratoires c'est un problème. J'ai moi-même des problèmes respiratoires et je devais parfois aller m'installer dans la chambre pendant quelques minutes à l'air climatisée pour m'aider à mieux respirer. C'est comme si vous étiez dans une grosse canicule ici au Québec sauf que cette canicule là elle ne se termine jamais!
Excursions - personnellement je n'ai pas fait d'excursion - par contre toutes les personnes à qui nous avons parlé qui ont fait des excursions étaient tous très déçus et ne nous conseillaient pas d'en faire. Il faut dire que pratiquement toutes les excursions requièrent (aller-retour) entre 4 et 6 heures de voyagement. Alors je crois que les personnes n'appréciaient pas de faire tant de voyagement pour être sur place qu'une 1 ou 2 pour visiter. Pour notre part, nous sommes allés à Penonome à 15 minutes de l'hôtel et c'était largement suffisant.
Sports nautiques - tout est extrêmement contrôlé donc ça ne vaut pas la peine. Si vous voulez faire du seadoo (45$ US pour 1 personne) ils doivent toujours avoir un repère visuel sur vous donc vous êtez obligé de rester devant l'hôtel où eux vous disent d'aller et croyez moi le périmètre est très petit. Il y a une petite île devant l'hôtel et il est interdit de la contourner - donc rien à voir et rien à faire!!! - pour le kayak vous êtes aussi obligé de rester devant l'hôtel, ils ont fait un corridor avec des bouées et vous devez rester dans le corridor - pas très intéressant de faire du vas-et-vient dans le corridor. Donc ça ne vaut pas vraiment la peine mais au moins c'est gratuit pour le kayak.
Complexe - Malgré la grandeur du complexe tout est pas mal centralisé donc je n'ai jamais eu l'impression de marché des heures et des heures pour me rendre d'un endroit à un autre. Par contre, pour les personnes qui ont des problèmes à se déplacer - je vous suggère fortement de payer un peu plus cher pour avoir une chambre des les complexes qui sont au niveau de la mer. Tout est centralisé à ce niveau (au niveau de la mer) vous n'avez donc aucune côte à monter à moins de vouloir aller à un des lobby ou à 2 des piscines (et 1 resto à la carte). Les côtes sont assez raides à monter pour quelqu'un qui a de la difficulté à se déplacer il y a des endroits où se sont des marches mais il y en a beaucoup à monter. Dans le pire des cas vous avez toujours un système de navette qui vous prendra et qui va monter ou descendre la côte, ce sont de petits camions (mini-van).
Marche sur la plage - Attention si vous marchez sur la plage. Nous avons décidé de prendre une marche sur la plage et nous étions les seuls touristes à le faire à ce moment précis. Il y a un petit village de pêcheurs à côté du complexe. Nous nous sommes arrêtés pour prendre des photos d'une petite embarcation de pêcheurs qui arrivait au bord. Il y avait un pêcheur au sol qui nous regardait et qui avant une grosse machette dans la main. Nous avions quand même une certaine distance par rapport à eux mais ce pêcheur nous regardait d'une drôle de façon. Nous avons donc décidé de continuer notre route pour constater que ce dernier s'est mis à nous suivre. Plus on accélérait le pas plus il accélérait aussi. C'est un peu déstabilisant puisque nous étions seuls là avec rien sur nous à part une caméra et lui il avait son grand couteau dans les mains. Alors nous avons fait comme si rien n'était et nous avons continué à marcher un peu plus loin où il y avait 3 grands jeunes touristes qui venaient vers nous. Dès que nous avons été à leur hauteur nous avons tourné de côté et sommes retournés à l'hôtel avec les 3 jeunes hommes. Lorsque le pêcheur a constaté que nous n'étions plus seuls, il s'est retourné et est retourné chez lui. Je ne sais pas ce qu'il désirait - nous avons pensé que c'était peut-être la caméra puisque nous n'avions rien d'autre de valeur sur nous. Alors je vous conseille de toujours partir avec d'autres si vous le pouvez.
Aéroport - au Panama, rien n'est informatisé - vos "bording pass" sont placées dans des piles de papier par ordre alphabétique. Par conséquent, si vous êtes le dernier à passer, vous aller attendre très longtemps en ligne. C'est très long, chaque papier est trié un à un pour trouver le bon nom. Par ailleurs, sachez que toutes les valises (les grosses valises et non les baggages à main) sont fouillées une à une sur une table devant vous et devant tous les autres voyageurs. Alors si vous avez des choses qui seraient gênantes si la douanière devait les sortir, je vous suggère de mettre ces choses dans le fond de votre valise... Ce processus est fait avant que vous ayez accès au comptoir pour obtenir votre "bording pass". Donc c'est très long.... par ailleurs, sachez qu'une fois tout le processus complété, il y a seulement un resto dans l'aéroport avec quelques tables donc si vous prévoyez manger à l'aéroport, vous avez intérêt à être les premiers de l'autre côté sinon oubliez ça la place... Alors la morale de cette histoire, je vous suggère de vous rendre au lobby lorsque vous allez être sur le retour tôt pour vous assurer d'être dans le premier autobus pour ansi arriver à l'aéroport dans les premiers. Une fois de l'autre côté, vous pouvez aller manger ou faire le tour des magasins, il y en a beaucoup (parfum, souliers, vêtements griffés, ect.).
Certaines personnes ne semblaient pas avoir conscience du voyagement à faire pour se rendre à destination ce qui causait bien des frustrations chez certains. Alors n'oubliez pas que le vol est d'une durée d'un peu moins de 6 heures et après vous avez entre 2 et 3 heures d'autobus à faire (tout dépend du chauffeur) - ajouter à ça tous les temps d'attente et vous allez vite constater que vous perdez 2 jours complets en voyagement alors un voyage d'une semaine est vite passé. Pour ceux qui ont le mal des transports, s.v.p. prévoyez le coup c'est un bon 2 heures à se faire brasser dans l'autobus. Donc les gravols c'est un "must" et s.v.p. pour ces personnes n'allez pas vous asseoir dans le fond de l'autobus (à l'arrière c'est la pire place), prévoyez une place à l'avant de l'autobus dans les premiers sièges, s'il n'y en a pas je suis certaine qu'avec explications, quelqu'un vous cédera sa place si ça peut éviter que cette personne vomisse tout le long du trajet....
Règle générale, nous avons passé une belle semaine. Considérant que nous avons payé, en dernière minute, notre billet 1060$ et ceci incluait un surclassement de chambre pour être au niveau de la mer, je ne suis vraiment pas déçue. Cependant, avant de payer 1800$ pour aller à cet endroit, je considérerais sérieusement un autre endroit où la mer est belle puisque la mer est vraiment une grosse déception pour la majorité des gens.
Mel 🙂