Results for "Mandalay+Bay+et+hébergement+|+3+>+99"
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la question sera donc :
qui est ce ?.
😛
qui est ce ?.
😛
Trouver une destination semblable au Vietnam? English translation pending
bonjour à tous,
nous sommes allés au vietnam en 2002 et ns avons adoré : les gens🙂🙂🙂, les paysages🙂🙂🙂🙂, l'architecture🙂, l'artisanat🙂🙂. Depuis, ns avons fait le rajasthan et la chine du sud. Nous recherchons une destination qui ressemble au vietnam pour partir en décembre 09 ou février 2010 (j'aime bien potasser avt de partir). avez vs une destination qui ressemble au vietnam à me conseiller?
merci à tous
nous sommes allés au vietnam en 2002 et ns avons adoré : les gens🙂🙂🙂, les paysages🙂🙂🙂🙂, l'architecture🙂, l'artisanat🙂🙂. Depuis, ns avons fait le rajasthan et la chine du sud. Nous recherchons une destination qui ressemble au vietnam pour partir en décembre 09 ou février 2010 (j'aime bien potasser avt de partir). avez vs une destination qui ressemble au vietnam à me conseiller?
merci à tous
Birmanie: Suu Kyi est détenue depuis 13 ans English translation pending
Washington -- Les États-Unis ont marqué hier les 13 ans que la dirigeante l'opposition birmane Aung San Suu Kyi a passés assignée à résidence, appelant le régime de Rangoon à la libérer «immédiatement et sans condition».
«Le 24 octobre 2008, Aung San Suu Kyi aura passé au total 13 ans assignée à résidence», a indiqué un porte-parole du département d'État, Robert Wood. «Pendant toutes ces années qu'Aung San Suu Kyi a endurées en détention illégale, elle est restée un symbole d'espoir et une inspiration pour tous ceux qui souhaitent une Birmanie pacifique et démocratique.»
«Le 24 octobre 2008, Aung San Suu Kyi aura passé au total 13 ans assignée à résidence», a indiqué un porte-parole du département d'État, Robert Wood. «Pendant toutes ces années qu'Aung San Suu Kyi a endurées en détention illégale, elle est restée un symbole d'espoir et une inspiration pour tous ceux qui souhaitent une Birmanie pacifique et démocratique.»
Koh Phayam, île près de Ranong (Thaïlande) English translation pending
Bonjour ! Peut on se déplacer à moto sur l'île de Koh Phayam (et aussi sur Chang 2) ? Des témoignages récents de Phayam (bungalows, restôs, balades batô, ...) ?
Rien de récent sur le forum ... Merci à vous !
Quelle agence de voyages choisir pour un circuit en Birmanie? English translation pending
Bonsoir aux membres VF
Voila : Je compte partir en voyage en Birmanie en Novembre ou Décembre. Après avoir visité VF, j’ai trouvé le sujet sur les agences qui est fort intéressent. Après des recherches sur le net je suis tombé sur différentes agences telles que : ananda-travel gulliver-myanmar eurasie.net Connaissez vous ces agences? Je souhaiterai partir entre 21j et 28j, en circuit individuel ou petit groupe. Que me conseillerez vous comme agence sachant que je compte y investir entre 2000 et 2600 euros.
Merci par avance pour vos réponses.
Voila : Je compte partir en voyage en Birmanie en Novembre ou Décembre. Après avoir visité VF, j’ai trouvé le sujet sur les agences qui est fort intéressent. Après des recherches sur le net je suis tombé sur différentes agences telles que : ananda-travel gulliver-myanmar eurasie.net Connaissez vous ces agences? Je souhaiterai partir entre 21j et 28j, en circuit individuel ou petit groupe. Que me conseillerez vous comme agence sachant que je compte y investir entre 2000 et 2600 euros.
Merci par avance pour vos réponses.
Voyage d'un an en Asie du Sud: Inde, Népal: budget à prévoir, démarches administratives? English translation pending
Bonjour a tous,
Voila, j'aimerais d'ici quelque année effectué un voyage d'un ans en compagnie d'une amie, notre destination serait l'asie du sud, l'inde, le népal, laos .... notre principale moyen de transport serait la marche et faire du stop, et si necessaire train, car... notre logement, des hotels au cadre très simple, et camper si cela savair necessaire. Pour cela j'aimerais avoir une idée aproximative du budget à economisé. Et biensur de tout les sages conseil que vous pourrez me donner. Très cordialement.
Voila, j'aimerais d'ici quelque année effectué un voyage d'un ans en compagnie d'une amie, notre destination serait l'asie du sud, l'inde, le népal, laos .... notre principale moyen de transport serait la marche et faire du stop, et si necessaire train, car... notre logement, des hotels au cadre très simple, et camper si cela savair necessaire. Pour cela j'aimerais avoir une idée aproximative du budget à economisé. Et biensur de tout les sages conseil que vous pourrez me donner. Très cordialement.
Birmanie: festival de Taungyi du 7 au 12 novembre English translation pending
Bonjour,
En novembre, j'arriverai par avion de Yangon à Heho et je me demandais si ça valait le coup de prendre un taxi Aéroport de Heho-Taungyi pour assister au festival (ballons à air chaud) qui se passe en 2008 du 7 au 12/11 (si quelqu'un l'a fait combien peut coûter le taxi)ou s'il vaut mieux zapper et faire Heho-Kalaw-Pindaya-Nyaungshwe en taxi.
Merci à l'avance
Laura
Village Padaug en Thaïlande English translation pending
je sais que je vais me faire critiquer mais je voudrais savoir ou l'on peut rencontrer les tribus karen.
on m'a parlé de mae taeng?
mais quand on fait des recherches sur internet il ne parle que de la régino de mae hong son, n'ya t'il pas d'autre région plus proche de chiang mai pour rencontrer les "femmes girafes" .
je précise quand meme que malgré ce que certain vont répondre à ce sujet que c'est pour connaitre le mode de vie des ces gens, connaitre leurs coutumes, leurs croyances... je sais qu'on va me parler de zoo humain mais n'y étant jamais allé je ne peux pas juger.
merci de votre aide
Guide sur la Birmanie: Lonely ou Routard? English translation pending
Après avoir effectué la fonction VF Rechercher, j'ai constaté que le débat du guide le plus adapté (Lonely ou Routard) n'était pas "tranché" : constate t on des évolutions avec l'un plus récent que l'autre ? Les modes de transports apparaissent mieux décrits dans le Lonely sans oublier un aspect culturel plus explicite. Vos avis (récents) sont les bienvenus, pour ceux ayant eu l'opportunité de les utiliser sur le terrain bien entendu.
Choix entre deux hôtels à Las Vegas English translation pending
Bonsoir,
On vient subitement de penser a une chose pour la fin de notre parcours ouest USA en septembre, les derniers jour on avait décidé de prendre une nuit a Lake Havasu pour une étape entre Grand Canyon et LA. et puis finalement on s est dit qu on referrait bien un petit détour a Las Vegas au lieu de LAke Havasu car il n y a rien a faire sur place ici et LV ne represente qu une petite heure de route supplementaire et quand meme une ville beaucoup plus fun surtout de nuit 😎 !!! Je précise juste que nous y passerons déja une nuit au début de notre parcours et qu on s etait fait plaisir en prenant une belle chambre a l hotel Luxor mais pour notre 2eme nuit la bas, en tant qu "étape " entre grand canyon et LA on voudrait mettre un peu moins cher ... On a repéré le Circus circus ou le Stratospher Tower dans notre budget ( car on va avoir a peu pres 17 euros de frais d annulation quand meme pour Lake Havasu ...), ils ont l air un peu excentrés du strip mais on a du mal a se décider .. lequel nous conseilleriez vous de plus sympa ??
merci pour vos futures reponses
alex
On vient subitement de penser a une chose pour la fin de notre parcours ouest USA en septembre, les derniers jour on avait décidé de prendre une nuit a Lake Havasu pour une étape entre Grand Canyon et LA. et puis finalement on s est dit qu on referrait bien un petit détour a Las Vegas au lieu de LAke Havasu car il n y a rien a faire sur place ici et LV ne represente qu une petite heure de route supplementaire et quand meme une ville beaucoup plus fun surtout de nuit 😎 !!! Je précise juste que nous y passerons déja une nuit au début de notre parcours et qu on s etait fait plaisir en prenant une belle chambre a l hotel Luxor mais pour notre 2eme nuit la bas, en tant qu "étape " entre grand canyon et LA on voudrait mettre un peu moins cher ... On a repéré le Circus circus ou le Stratospher Tower dans notre budget ( car on va avoir a peu pres 17 euros de frais d annulation quand meme pour Lake Havasu ...), ils ont l air un peu excentrés du strip mais on a du mal a se décider .. lequel nous conseilleriez vous de plus sympa ??
merci pour vos futures reponses
alex
Le jeu des photos par milliers English translation pending
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Allez, en voilà une nouvelle. Qui trouvera où c'est et ce que c'est ?

Allez, en voilà une nouvelle. Qui trouvera où c'est et ce que c'est ?

Birmanie: quelques nouvelles de l'intérieur English translation pending
pour les moderateurs;
je sais que j ai aussi mis ce message dans la rubrique "asie du sud est" et que ca fait un doublon, mais je me suis dit que ca toucherait plus de monde ainsi, donc si ca ne vous embete pas, merci de le laisser dans les deux rubriques...
Comme le savaient déjà certains je suis arrivé en Birmanie il y a quelques jours. J avais au préalable pris contact avec le directeur d une petite ONG appelée « Partenaires » dont un ami m avait dit le plus grand bien quant à son honnêteté et son efficacité pour avoir travaillé avec lui au moment du cyclone qui a touché le Bangladesh il y a quelques mois. Une ONG dont apparemment les frais de fonctionnement sont réduits au minimum et dont les collaborateurs étrangers sont bénévoles, ça me plaisait bien tout ca… J avais peur qu on me dise que ma présence n était ni souhaitable ni souhaitée mais non, le directeur était d accord pour que je vienne. Un visa arraché de haute lutte à Bangkok et un billet d avion plus tard j arrivai à Yangon. Même si la ville n est pas dans la zone la plus sévèrement touchée n empêche qu on voit qu il y a eu du dégât, partout des arbres arrachés, certains sont tombés sur des maisons, d autres gisent ca et là… J arrive au QG et une fois le tour du propriétaire fait je constate que j ai frappé à la bonne porte: pas de locaux luxueux, juste un appartement/bureau, au 5eme sans ascenseur, loué pour les besoins de l ONG (qui était en fait déjà présente dans le pays depuis 10 ans), pas un trou à rat parce qu il faut pas exagérer quand même, mais loin d être classieux ca c est sur. Il n y a pas de clim ni de télé, rien que le strict nécessaire, c est a dire quatre vieux ordis, une imprimante, une petite photocopieuse, un téléphone, basta. Tout de suite j accroche avec le directeur, un barbu au regard tranquille et au verbe ciblé, le genre de gars qui ne l ouvre pas pour ne rien dire, qui ne manie pas la langue de bois et appelle un chat un chat. Il m explique certains des projets qu il a déjà menés à bien dans plusieurs pays avec des budgets plus que réduits, ça force le respect et si vous ne me croyez pas allez donc voir sur le site : www.partenaires-association.org ou regardez a la fin de ce message, j ai mis un copier coller en anglais qui vous intéressera surement… Christian(car tel est son nom, NDLR)est un boulimique de travail: il se lève très tôt le matin et se couche à regrets le soir, ses journées sont trop courtes quand bien même il travaille jusqu à une heure avancée de la nuit. Et quand je dis avancée, c est avancée, il ne consent à s abandonner au bras de Morphée que quand ses yeux commencent à se fermer et qu il tombe de fatigue, c est à dire sur le coup des 1 h-2 h du mat(hier soir 4 h!)… Il s arrête bien pour manger un peu, par obligation, mais la bouffe ne semble pas être au centre de ses préoccupations, ça tombe bien car moi non plus, Et c est à la bonne franquette: il y a une cuisine et on se fait à manger nous mêmes, vu nos talents respectifs en la matière ca se résume à quelques pates instantanées ou un peu de riz avec genre quelques légumes et œufs, pas les repas des grands soirs!!! Et je sens bien que Christian est le genre de gars à oublier souvent de manger ou à se contenter d un mauvais sandwich pour économiser du temps. Oui, ce gars est une vraie machine, une machine au service des déshérités… Vous me direz, pourquoi je ne parle que de lui ? Quid des autres ? Ben c est que les autres, y en a pas beaucoup. Il y a votre serviteur et deux birmans sympas qui aident pour tout ce qui est relatif aux traductions, démarches administratives, études sur le terrain etc… et c est tout, vous connaissez maintenant toute l équipe… Aux niveaux frais de fonctionnement je comprends vite comment il réussit à les maintenir a seulement 2 % des dons(ce qui me semble être un record). Je vous ai déjà décrit en gros le genre de la maison au niveau hébergement et repas, le reste est à l avenant: voiture ? Y a pas, mais l ONG s enorgueillit d une mobylette achetée d occaz. Taxis? Pas dans la chaine alimentaire du Christian, on prend les bus locaux pour nos déplacements en ville ou ailleurs(et il a bien raison, même si les taxis sont bon marché ca revient cher sur le long terme et l argent ainsi économisé pourra servir à vous savez quoi). Sa paye ? Très simple, il n en a pas… En ce qui concerne les employés, il m a expliqué que les occidentaux qui viennent de temps en temps donner un coup de main sont souvent bénévoles, ou grassement payés 300 E/mois s ils restent au moins 6 mois; par contre il paye les locaux. Car eux évidemment ne sont pas des privilégiés comme nous et ont besoin d un salaire pour faire vivre leur famille(il les paye très correctement par rapport au niveau de vie du pays et les gars sont contents, mais on est bien loin des payes faramineuses de certains « humanitaires »). Si je vous décris tout ca c est pour que vous compreniez bien que Christian est un gars totalement dévoué à sa cause, que son ONG est fiable et que si vous décidez d envoyer des dons ils seront bien utilisés sur le terrain et pas gaspillés en frais de fonctionnement iniques. Alors maintenant, les projets proprement dits... La zone du delta de l Ayerwady est toujours strictement interdite aux étrangers et les dons doivent transiter par la croix rouge birmane qui les distribue sur place, avec les interrogations que cela suscite évidemment, mais elles n ont pas lieu d être discutées ici… Ca ne veut pas dire pour autant qu il n y a rien à faire ailleurs, la zone autour de Yangon a dégusté elle aussi et comme d habitude en pareil cas ce sont les plus pauvres qui ont été les plus touchés car leurs malheureuses maisons en bambou n étaient pas vraiment à l épreuve d un tel déchainement de la nature. Certaines infrastructures ont été détruites, ce qui n arrange pas les choses vu que même avant la catastrophe elles étaient déjà assez limitées. Christian s est associé pour l occasion avec l ONG Solidarités, qui est une structure plus importante que la sienne et qui fait elle aussi du bon boulot, pour des projets pas toujours en rapport avec le cyclone(comme creuser des puits ou des bassins, garantir l accès a l eau potable, construire des latrines etc…)mais qui n en demeurent pas moins, à mon sens, importants. Ils ont donc différents projets en cours et vont embaucher du personnel dans les jours qui viennent. Bon ok, mais toi naps, qu est ce que tu fais là dedans, à part écrire des longs textes sur internet? Patience, j y viens… Avec Christian on a pas mal discuté et on a monté un projet assez ambitieux(je dis ambitieux car notre budget est plutôt limité en regard des besoins), un projet dont j aurai la charge et serai responsable et qui d après lui n aurait jamais été pris en compte par quelque ONG que ce soit car il n est ni flashant ni clinquant, et pour le moins pas photogénique. En deux mots, il s agirait de garantir une rentrée des classes et une année scolaire aussi normales que faire se peut aux gamins des familles les plus défavorisées d un faubourg situé a une trentaine de kilomètres de Yangon. Une mosaïque de petits villages qui au fil du temps est devenue une ville. Enfin une ville c est beaucoup dire, au niveau administratif c en est une mais il n y aucun centre ville et les différents bleds, parfois assez éloignés les uns des autres, sont toujours reliés entre eux par des mauvais chemins en terre. Pourquoi on ne s occupe pas de distributions de nourriture vu que jusqu à présent, et d après un tableau dont je viens d avoir connaissance et d autres informations déjà en notre possession, très peu a été fait à ce niveau la ? Tout simplement parce qu il s agit d une tache titanesque et que Partenaires est loin de disposer d un budget suffisant… Pensez donc, même une ONG de renommée internationale et qui dispose de fonds conséquents comme Save The Children n a distribué, en tout et pour tout, que l équivalent d un ou deux jours de vivres dans cette zone, nourrir des dizaines de milliers de gens durant au moins plusieurs semaines serait effroyablement couteux … Enfin bon, en tout cas c est une région que Christian connaît bien pour y avoir déjà mené à bien pas mal de projets(puits, sanitaires, eau potable etc…), elle répond au doux nom de Shwe Phi Tha (ça se traduit par « pays doré et paisible », on dirait une blague…) et il en parle sur son site. J en entends dire que tout ca c est bien gentil ces histoires d écoles, mais que ça n a rien à voir avec le cyclone!! Et bien si, je vous explique(et j ajoute que de toute façon un malheureux est un malheureux, toutes les causes se valent): comme je l ai dit plus haut, ce sont les familles les plus pauvres qui ont payé le plus lourd tribut a Nargis, toits de feuilles tressées arrachés, maisons en bambou écroulées… A ça s ajoute une paralysie d une partie de l industrie locale (il y a beaucoup d usines à Shwe Phi Tha) à cause des dégâts, ce qui signifie moins de boulot et donc moins de sous alors même qu ils en ont cruellement besoin en ce moment pour réparer leur toit, sous la mousson… Là dessus vient se greffer la rentrée scolaire qui aura lieu la semaine prochaine. La Birmanie, c est pas la France, et vous pensez bien qu il n y a pas d allocation de rentrée financée par les caisses de l état. Au contraire, il y a pour chaque élève des frais d inscription obligatoires, auxquels il faut ajouter l achat des fournitures et probablement celui d un nouvel uniforme, voire de deux, pour remplacer celui ou ceux de l année précédente qui seraient devenus trop loqueteux. On peut comprendre aisément que pour les familles les plus démunies ca tombe plus que mal, mais ce n est pas tout. Beaucoup d écoles ont subi des dégradations plus ou moins importantes à cause du cyclone, notamment au niveau des toitures. Et sur qui comptent elles pour financer les réparations? Sur les familles bien sur, le gouvernement c est même pas la peine d espérer… Et donc cette année, aux frais d inscription vont s ajouter des frais supplémentaires pour les réparations (dont le montant variera d une école à l autre en fonction des besoins) et si tu payes pas, ton gamin n ira pas à l école … Prenez tous les facteurs cités plus haut, mettez les dans une boite, mélangez bien et qu est ce qui ressort ? Ben que, vu que déjà d habitude beaucoup d enfants des familles les plus défavorisées ne vont pas en classe faute de thunes, il faut s attendre cette année à une véritable chute dans la scolarisation. Déjà que l’éducation est pas terrible… Pire, dans la majorité des cas leur scolarité risque de s arrêter là car une fois qu ils auront loupé une année il y a de grandes chances qu’ils ne retournent plus jamais a l école et qu ils entrent trop jeunes dans le marchée du travail. Et même s ils y retournaient ils auraient de toute façon tellement pris de retard et auraient tellement oublié du peu qu ils avaient acquis les années précédentes qu ils garderaient un sérieux handicap… Et ça fait combien d enfants tout ça ? Pour l instant on ne sait pas exactement. Pourquoi ? Parce que, l air de rien, on n est pas si bêtes avec le Christian: les inscriptions ont démarré et se poursuivront jusqu à dimanche et imaginez ce qui se passerait si on débarquait avec nos gros sabots made in France en claironnant à la cantonade qu on va prendre en charge les frais scolaires? Traduit du birman : Ah ben tiens, je vais faire des économies cette année, y a des occidentaux qui vont payer pour moi, faciiiiiile… Oui mais non, ca va pas se passer comme ca les gars!! On va attendre tranquillement que les inscriptions soient closes ce dimanche et de là on saura, après quelques jours, quels gamins manquent à l appel(d après nos estimations il devrait y en avoir au moins 5000). Lundi on va aller voir les directeurs d école un par un et leur dire qu on peut financer une partie de leurs rénovations si en contrepartie ils abandonnent la surprime a l inscription pour les plus pauvres (le budget qui sera alloué a ces travaux est l objet d un autre projet dont Christian s occupera au niveau évaluation des besoins, financement et organisation, mais il se peut même, aux dernières nouvelles, qu une grande ONG s en occupe). Et de là ne nous restera plus qu à contacter les familles des non inscrits une par une et de leur dire que: on paye l inscription; on paye un uniforme mais que si plus tard dans l année il en faut un autre ca sera a leur charge (histoire que les parents participent un peu quand même, et aussi pour économiser car Partenaires, vous l aviez compris, n est pas un mastodonte onusien, ce qui, soit dit en passant, est bien dommage, mais passons…); on paye une partie des fournitures(en gros ce qui est nécessaire pour la rentrée) mais pas tout, et si dans la suite de l année il faut racheter un stylo et quelques cahiers on estime que les parents pourront s en charger car d ici là ils auront eu le temps de se retourner et puis ça ne coûte pas très cher(sauf que pour nous, multiplié par le nombre de gamins, ca alourdirait les dépenses d un budget déjà loin d être suffisant). Ce projet nous semble être de 1 ère importance car autant Christian que moi nous pensons que l éducation est la clé de tout, c est par l éducation des jeunes générations que les choses finissent par bouger et c est bien pour ca d ailleurs qu elle n est jamais une priorité pour certains gouvernements … Me voilà donc arrivé au but de mon propos et à la raison pour laquelle j ai risqué une tendinite des index à taper ce texte: les sous !!!!!! (vous vous doutiez bien qu à un moment ou à un autre j allais y venir, pas vrai ?:-))) Notre estimation est que pour chaque enfant seront dépensés entre 7 et 9 euros, multiplié par bien 5000 gamins. Christian peut mettre une partie de ses crédits sur l affaire, une autre ONG, à qui il restait des sous du tsunami, nous a fait un chèque de 6500 euros, j ai investi moi-même une somme assez conséquente et on attend d autres contributions de donateurs individuels grâce au site de Partenaires. Mais pour l instant nous n avons qu entre un tiers et la moitie du coût total approximatif de l opération et c est là que je me tourne vers vous. Beaucoup de gens sur le forum semblent compatir aux souffrances du peuple birman mais la question qui ressort est toujours la même: à qui donner? Les grosses ONG sont assez discréditées à cause de leur train de vie éhonté(je viens encore d en voir de belles depuis que je suis arrivé, passons), il y a des rumeurs sur l armée birmane rackettant les donateurs etc… Chez Partenaires, 98 % de vos dons arriveront à bon port, et personne ne volera quoi que ce soit vu le type de mission dont il s agit. Christian m a confié la gestion et l organisation du projet et croyez moi, je ferai tout ce qui est en mon pouvoir pour le mener à bien, aider ces pauvres petits et me montrer digne de la confiance qu il m accorde, c est pour moi une question d honneur… Vous pouvez bien sur dire que je suis un menteur, un affabulateur, un escroc et un rigolo incapable de mener à bien ce genre de projet, mais ceux qui me connaissent sur ce forum savent bien que ce n est pas le cas, et j espère qu ils sauront me défendre face aux esprits chagrins qui pourraient s inviter dans la discussion car je n aurai guère le temps de le faire moi-même. Je suis par contre à votre disposition pour toutes informations complémentaires (dans cette discussion bien sur et pas en message privé car elles ne seraient pas accessibles à tous) mais s’il vous plait, essayez d éviter les polémiques et la politique, je ne suis pas là pour ça et je n ai pas le temps en ce moment de m embarquer dans des débats interminables, la situation est grave et requiert une réaction rapide… Excusez moi d ailleurs si je ne répondrai pas toujours à la minute près, j ai beaucoup de choses à faire(entres autres retourner l une ou l autre fois sur le terrain)et à partir de lundi commencer la tournée des écoles et organiser la suite des évènements, il va y avoir du sport !!! Merci d avance à tous, et désolé d avoir ete aussi long…
Et maintenant, pour ceux qui se sentent encore un peu de lecture, voici, en anglais, un compte rendu de certaines des activités passées de Partenaires, Christian, c est à toi, envoie le franglais :-)))
PRESENTATION of PARTNERS NGO
PARTNERS is an international solidarity organisation established in France in 1991 by Christian Raymond, an engineer and former diplomat. Chart PARTNERS is a non-profit, non-religious, non-political and non-governmental humanitarian organisation, devoted to development, mainly by improving health and vocational training for needy people. Methods PARTNERS workswith qualified volunteers who conduct development projects in poor areas which get little assistance from large international organisations. They work in close conjunction with the local population, whose involvement in designing and implementing the programmes is of paramount importance. All projects take environmental concerns as well as local culture into account. PARTNERS ’ main objective is sustainability, so as to leave the communities concerned in charge in the long term. Particular emphasis is placed on health, education and training, especially to the benefit of women and children. Finances The organisation has received subsidies and donations from private and corporate donors and from various French and Foreign government agencies, among which the European Union, the French Ministry of Foreign Affairs, the Embassies of the UK, Switzerland, Japan, Australia, New Zealand, Canada, the Netherlands, Ireland and Belgium, UNICEF, UNAIDS, Alcatel, Vivendi, Michelin, TOTAL, Air France-KLM, Swissair, the Raoul Follereau Foundation, Enfance et Partage, the Tulsi-Chanrai Foundation, Montpellier Hospitals… PARTNERS' WORLDWIDE PROGRAMMES PARTNERS ’ first project was launched in Nigeria in 1991 and has already been taken over by a local NGO. Since, the organisation has set up several projects in India and Bangladesh, and developed its activities in Myanmar, Brazil, Bolivia and Moldova. Programmes completed Nigeria (1991-1998)Between 1991 and 1998 PARTNERS has conducted an integrated health and development project in Ogun Waterside. The project included rehabilitation of the 60-bed country hospital, creation of the first pathology laboratory in the area and an outreach immunisation campaign in 60 villages. An extensive health and hygiene education programme was run, especially to promote consumption of safe water. The sanitation programme has now been taken over by PARTNERS’ ‘ local counterpart, PARTNERS NIGERIA. § India (1995-2001) PARTNERS conducted a comprehensive educational project in three Bombay small slums from 1995 to 2001. The programme included a nursery class, study classes for primary school children, as well as vocational training, literacy classes and health / hygiene education for women. In Calcutta, PARTNERS provided support for a local NGO working with street children. Bangladesh (1996-1998)From 1996 to 1998, PARTNERS ran a project for the advancement of women in northern Bangladesh (Dhunot), which included a micro-credit scheme and vocational training. PARTNERS also set up a library for the children attending the outreach classes conducted by its Bangladeshi associate, the IIRD (Institute of Integrated Rural Development). The IIRD has now integrated these components into its large-scale projects in four underprivileged areas of the country – one of the most densely populated and poorest in the world. Brazil / Bolivia (since1999)In Petropolis (Brazil), thanks to a subsidy from the European Union, Partners has joined forces with SEOP, a local organisation, to improve housing conditions, conduct hygiene and domestic science classes and build six bio-digesters for the environment-friendly processing of liquid waste. Other projects in a poor Nordeste rural area and then in the Andes (Bolivia) provide rain water storage facilities and help to diversify crops and cattle, as well as to trade them better. Western EuropeIn 1999-2000, PARTNERS, jointly with a group of NGOs in the Lyon’s area in France, has participated in providing accommodation and basic necessities for several hundred refugees from Kosovo. It has also helped organise schooling for their children. In France, Italy and England, PARTNERS has conducted campaigns to develop public awareness of developing countries’ problems, especially among young people, through conferences in schools, participation in numerous forums, publication of a newsletter and training of volunteers.
Incumbent programmes Bangladesh (since September 2001)In September 2001, PARTNERS opened a day and night centre for street children in Dhaka. The shelter welcomes daily 160 slum, street and working children. The project is providing non-formal education, recreational activities, nutrition, health and hygiene facilities and shelter for the most vulnerable children, plus vocational training. Twelve local staff and social workers have been recruited and trained, and one expatriate is coordinating the various programmes. Moldova (since 2002)PARTNERS is supporting orphans and disabled teenagers living in several governmental institutions through rehabilitation of the infrastructures and adapted vocational training, such as pilot farm-school projects, which both feed the children better and train them to a real job. PARTNERS' ACTIVITIES IN MYANMAR
Introduction Starting operations : 1998 Work fields : Water and Sanitation, Health Education, HIV/AIDS prevention, Child Protection Staff : 1 expatriate, 22 locals Locations : Yangon Division (Shwe Pyi Tha Township), Magway Division (Yenanchaung Township) MoU : signed in 2002 with the Ministry of Health and extended in March 2006 for three years
From 1996 to 1998, two volunteers started to implement the mission in Yangon : gathering as much information as possible about the country, its social, economic and health situation, negotiating with the authorities and applying for the necessary Memorandum of Understanding (MoU) with the Ministry of Health, contacting the UN agencies and the other INGOs, visiting the different suburban townships of Yangon, identifying needs in various underprivileged areas, etc. Partners selected Shwe Pyi Tha Township, 34 km North of downtown Yangon. It seemed necessary to focus onrehabilitation of water supply systems, construction of good quality latrines, and basic hygiene education - mainly in the schools since children are the most vulnerable and condition the future of the communities.
Previous PARTNERS’ Projects in Myanmar 1) Since it has been present in the country, PARTNERS’ focus has been to provide safe water and proper latrines, as well as health education to primary schools' students and teachers in Shwe Pyi Tha township. Since 2000, 30 schools of Shwe Pyi Tha were provided with pumps, over head water tanks, drinking points, washing points, sanitary latrines and urinals, rubbish pits. They were also given a maintenance training. Moreover, 25, 000 children in 50 schools have participated in health education sessions and a theatre performance disseminating hygiene knowledge has been organised in 43 schools in the township. Details follow : PARTNERS’ achievements in Shwe Pyi Tha Township
In 2000, Partners carried out a pilot project in water supply and sanitation in basic education schools. It covered 6 primary schools in different areas of Shwe Pyi Tha. In 2001, PARTNERS started implementing a wider programme of water supply and sanitation in primary schools (4000 children beneficiaries), funded by Japanese Embassy in the early 2002, which provided 11 schools with proper water and sanitation facilities. In 2003, New Zealand funded a project that supplied adequate facilities to one village and school. Also In 2003, PARTNERS has given health talks in all the primary schools of the township with a grant from British Embassy, and also organised theater performances including health messages in 43 schools of Shwe Pyi Tha Township. In 2004, we provided water and sanitation facilities to two other schools thanks to Australian Embassy's funds. In 2005, Swiss Agency for Development and Cooperation gave a grant to PARTNERS to cover the watsan needs in 11 other schools. At the same time we kept running a wide HIV/AIDS Awareness campaign in Shwe PYi Tha Township (‘FHAM’ project funded by UNAIDS). In 2006, the British Embassy financed the provision of 8 latrines to one of the 7 monastic schools settled there (West Okkyin). Hygiene sessions were also organised in every class. And under FHAM project again we performed a 2nd Round of HIV/AIDS Awareness campaign in Shwe PYi Tha Township, reaching 90 000 people on total.
2) Since 2004, PARTNERS has extended its water and sanitation activities to the Dry Zone in Yenanchaung (Magwe division). Jointly with Terre des Hommes Italy, the project aims at improving community water supply and reducing public health risk factors in 32 villages. Ponds, dams, ground and rain water collection tanks and latrines have been provided; hygiene awareness campaigns have been conducted. Achieved outcomes are following : * Rural Health Centres : 4 brand-new health centres + rehabilitation of 4 health centres + expansion of 2 health centres * Water supply : building 2 dams and digging 11 rainwater ponds * Rural WatSan development : 32 villages in dry zone were assisted with : 38 school latrines and 1367 household latrines 27 hand-washing points and 2650 water containers 2750 hygiene kits
3) Due to the fast-growing rate of HIV/AIDS infection in Myanmar, PARTNERS has taken part in the reduction of HIV/AIDS transmission and in the enhancement of the quality of life of people with the virus. This project targeted workers, youths and general population of Shwe PYi Tha, gathered on their workplaces, in markets, karaoke bars.. and carried out collective awareness sessions to diffuse messages, give and promote condoms and train peer educators.
4) Child Protection
In 2002-03, PARTNERS has achieved an extensive survey in 4 urban and semi-urban areas in Yangon and Mandalay divisions. This was the sound basis for our team to write a report for UNICEF about Vulnerability of Children in Need of Special Protection. One of the outcomes was the difficulty for many families to satisfy their basic needs, among which sending their children to school regularly. Following this study, PARTNERS has implemented in 2004 a project in three official institutions in Yangon, supported by UNICEF. Child rights and protection messages have been spread to both vulnerable children and the staff, through the means of theatre performances and creative activities included in the workshops.
On-going programme
We are near to completion of a programme at three Monastic schools for Water and Sanitation Facilities’ improvement, funded by Australian Embassy. These monastic schools have some monks amidst their teachers but don’t train monks, instead they are the only ones that give totally free education to poor children. Duration of the programme is only three months : March, April and May 2008. The works include a shallow tube-well and two concrete OverHead Water Tanks ( gallon 400), two filtration systems, three hand-washing points and two drinking -water points, one hand-pump, two pump houses with air compressors, six latrines with septic tanks, two concrete access ways to WatSan facilities, and also Operation & Maintenance Training plus Personal Hygiene Training. Number of beneficiaries : 2674 students and about 50 teachers.
Comme le savaient déjà certains je suis arrivé en Birmanie il y a quelques jours. J avais au préalable pris contact avec le directeur d une petite ONG appelée « Partenaires » dont un ami m avait dit le plus grand bien quant à son honnêteté et son efficacité pour avoir travaillé avec lui au moment du cyclone qui a touché le Bangladesh il y a quelques mois. Une ONG dont apparemment les frais de fonctionnement sont réduits au minimum et dont les collaborateurs étrangers sont bénévoles, ça me plaisait bien tout ca… J avais peur qu on me dise que ma présence n était ni souhaitable ni souhaitée mais non, le directeur était d accord pour que je vienne. Un visa arraché de haute lutte à Bangkok et un billet d avion plus tard j arrivai à Yangon. Même si la ville n est pas dans la zone la plus sévèrement touchée n empêche qu on voit qu il y a eu du dégât, partout des arbres arrachés, certains sont tombés sur des maisons, d autres gisent ca et là… J arrive au QG et une fois le tour du propriétaire fait je constate que j ai frappé à la bonne porte: pas de locaux luxueux, juste un appartement/bureau, au 5eme sans ascenseur, loué pour les besoins de l ONG (qui était en fait déjà présente dans le pays depuis 10 ans), pas un trou à rat parce qu il faut pas exagérer quand même, mais loin d être classieux ca c est sur. Il n y a pas de clim ni de télé, rien que le strict nécessaire, c est a dire quatre vieux ordis, une imprimante, une petite photocopieuse, un téléphone, basta. Tout de suite j accroche avec le directeur, un barbu au regard tranquille et au verbe ciblé, le genre de gars qui ne l ouvre pas pour ne rien dire, qui ne manie pas la langue de bois et appelle un chat un chat. Il m explique certains des projets qu il a déjà menés à bien dans plusieurs pays avec des budgets plus que réduits, ça force le respect et si vous ne me croyez pas allez donc voir sur le site : www.partenaires-association.org ou regardez a la fin de ce message, j ai mis un copier coller en anglais qui vous intéressera surement… Christian(car tel est son nom, NDLR)est un boulimique de travail: il se lève très tôt le matin et se couche à regrets le soir, ses journées sont trop courtes quand bien même il travaille jusqu à une heure avancée de la nuit. Et quand je dis avancée, c est avancée, il ne consent à s abandonner au bras de Morphée que quand ses yeux commencent à se fermer et qu il tombe de fatigue, c est à dire sur le coup des 1 h-2 h du mat(hier soir 4 h!)… Il s arrête bien pour manger un peu, par obligation, mais la bouffe ne semble pas être au centre de ses préoccupations, ça tombe bien car moi non plus, Et c est à la bonne franquette: il y a une cuisine et on se fait à manger nous mêmes, vu nos talents respectifs en la matière ca se résume à quelques pates instantanées ou un peu de riz avec genre quelques légumes et œufs, pas les repas des grands soirs!!! Et je sens bien que Christian est le genre de gars à oublier souvent de manger ou à se contenter d un mauvais sandwich pour économiser du temps. Oui, ce gars est une vraie machine, une machine au service des déshérités… Vous me direz, pourquoi je ne parle que de lui ? Quid des autres ? Ben c est que les autres, y en a pas beaucoup. Il y a votre serviteur et deux birmans sympas qui aident pour tout ce qui est relatif aux traductions, démarches administratives, études sur le terrain etc… et c est tout, vous connaissez maintenant toute l équipe… Aux niveaux frais de fonctionnement je comprends vite comment il réussit à les maintenir a seulement 2 % des dons(ce qui me semble être un record). Je vous ai déjà décrit en gros le genre de la maison au niveau hébergement et repas, le reste est à l avenant: voiture ? Y a pas, mais l ONG s enorgueillit d une mobylette achetée d occaz. Taxis? Pas dans la chaine alimentaire du Christian, on prend les bus locaux pour nos déplacements en ville ou ailleurs(et il a bien raison, même si les taxis sont bon marché ca revient cher sur le long terme et l argent ainsi économisé pourra servir à vous savez quoi). Sa paye ? Très simple, il n en a pas… En ce qui concerne les employés, il m a expliqué que les occidentaux qui viennent de temps en temps donner un coup de main sont souvent bénévoles, ou grassement payés 300 E/mois s ils restent au moins 6 mois; par contre il paye les locaux. Car eux évidemment ne sont pas des privilégiés comme nous et ont besoin d un salaire pour faire vivre leur famille(il les paye très correctement par rapport au niveau de vie du pays et les gars sont contents, mais on est bien loin des payes faramineuses de certains « humanitaires »). Si je vous décris tout ca c est pour que vous compreniez bien que Christian est un gars totalement dévoué à sa cause, que son ONG est fiable et que si vous décidez d envoyer des dons ils seront bien utilisés sur le terrain et pas gaspillés en frais de fonctionnement iniques. Alors maintenant, les projets proprement dits... La zone du delta de l Ayerwady est toujours strictement interdite aux étrangers et les dons doivent transiter par la croix rouge birmane qui les distribue sur place, avec les interrogations que cela suscite évidemment, mais elles n ont pas lieu d être discutées ici… Ca ne veut pas dire pour autant qu il n y a rien à faire ailleurs, la zone autour de Yangon a dégusté elle aussi et comme d habitude en pareil cas ce sont les plus pauvres qui ont été les plus touchés car leurs malheureuses maisons en bambou n étaient pas vraiment à l épreuve d un tel déchainement de la nature. Certaines infrastructures ont été détruites, ce qui n arrange pas les choses vu que même avant la catastrophe elles étaient déjà assez limitées. Christian s est associé pour l occasion avec l ONG Solidarités, qui est une structure plus importante que la sienne et qui fait elle aussi du bon boulot, pour des projets pas toujours en rapport avec le cyclone(comme creuser des puits ou des bassins, garantir l accès a l eau potable, construire des latrines etc…)mais qui n en demeurent pas moins, à mon sens, importants. Ils ont donc différents projets en cours et vont embaucher du personnel dans les jours qui viennent. Bon ok, mais toi naps, qu est ce que tu fais là dedans, à part écrire des longs textes sur internet? Patience, j y viens… Avec Christian on a pas mal discuté et on a monté un projet assez ambitieux(je dis ambitieux car notre budget est plutôt limité en regard des besoins), un projet dont j aurai la charge et serai responsable et qui d après lui n aurait jamais été pris en compte par quelque ONG que ce soit car il n est ni flashant ni clinquant, et pour le moins pas photogénique. En deux mots, il s agirait de garantir une rentrée des classes et une année scolaire aussi normales que faire se peut aux gamins des familles les plus défavorisées d un faubourg situé a une trentaine de kilomètres de Yangon. Une mosaïque de petits villages qui au fil du temps est devenue une ville. Enfin une ville c est beaucoup dire, au niveau administratif c en est une mais il n y aucun centre ville et les différents bleds, parfois assez éloignés les uns des autres, sont toujours reliés entre eux par des mauvais chemins en terre. Pourquoi on ne s occupe pas de distributions de nourriture vu que jusqu à présent, et d après un tableau dont je viens d avoir connaissance et d autres informations déjà en notre possession, très peu a été fait à ce niveau la ? Tout simplement parce qu il s agit d une tache titanesque et que Partenaires est loin de disposer d un budget suffisant… Pensez donc, même une ONG de renommée internationale et qui dispose de fonds conséquents comme Save The Children n a distribué, en tout et pour tout, que l équivalent d un ou deux jours de vivres dans cette zone, nourrir des dizaines de milliers de gens durant au moins plusieurs semaines serait effroyablement couteux … Enfin bon, en tout cas c est une région que Christian connaît bien pour y avoir déjà mené à bien pas mal de projets(puits, sanitaires, eau potable etc…), elle répond au doux nom de Shwe Phi Tha (ça se traduit par « pays doré et paisible », on dirait une blague…) et il en parle sur son site. J en entends dire que tout ca c est bien gentil ces histoires d écoles, mais que ça n a rien à voir avec le cyclone!! Et bien si, je vous explique(et j ajoute que de toute façon un malheureux est un malheureux, toutes les causes se valent): comme je l ai dit plus haut, ce sont les familles les plus pauvres qui ont payé le plus lourd tribut a Nargis, toits de feuilles tressées arrachés, maisons en bambou écroulées… A ça s ajoute une paralysie d une partie de l industrie locale (il y a beaucoup d usines à Shwe Phi Tha) à cause des dégâts, ce qui signifie moins de boulot et donc moins de sous alors même qu ils en ont cruellement besoin en ce moment pour réparer leur toit, sous la mousson… Là dessus vient se greffer la rentrée scolaire qui aura lieu la semaine prochaine. La Birmanie, c est pas la France, et vous pensez bien qu il n y a pas d allocation de rentrée financée par les caisses de l état. Au contraire, il y a pour chaque élève des frais d inscription obligatoires, auxquels il faut ajouter l achat des fournitures et probablement celui d un nouvel uniforme, voire de deux, pour remplacer celui ou ceux de l année précédente qui seraient devenus trop loqueteux. On peut comprendre aisément que pour les familles les plus démunies ca tombe plus que mal, mais ce n est pas tout. Beaucoup d écoles ont subi des dégradations plus ou moins importantes à cause du cyclone, notamment au niveau des toitures. Et sur qui comptent elles pour financer les réparations? Sur les familles bien sur, le gouvernement c est même pas la peine d espérer… Et donc cette année, aux frais d inscription vont s ajouter des frais supplémentaires pour les réparations (dont le montant variera d une école à l autre en fonction des besoins) et si tu payes pas, ton gamin n ira pas à l école … Prenez tous les facteurs cités plus haut, mettez les dans une boite, mélangez bien et qu est ce qui ressort ? Ben que, vu que déjà d habitude beaucoup d enfants des familles les plus défavorisées ne vont pas en classe faute de thunes, il faut s attendre cette année à une véritable chute dans la scolarisation. Déjà que l’éducation est pas terrible… Pire, dans la majorité des cas leur scolarité risque de s arrêter là car une fois qu ils auront loupé une année il y a de grandes chances qu’ils ne retournent plus jamais a l école et qu ils entrent trop jeunes dans le marchée du travail. Et même s ils y retournaient ils auraient de toute façon tellement pris de retard et auraient tellement oublié du peu qu ils avaient acquis les années précédentes qu ils garderaient un sérieux handicap… Et ça fait combien d enfants tout ça ? Pour l instant on ne sait pas exactement. Pourquoi ? Parce que, l air de rien, on n est pas si bêtes avec le Christian: les inscriptions ont démarré et se poursuivront jusqu à dimanche et imaginez ce qui se passerait si on débarquait avec nos gros sabots made in France en claironnant à la cantonade qu on va prendre en charge les frais scolaires? Traduit du birman : Ah ben tiens, je vais faire des économies cette année, y a des occidentaux qui vont payer pour moi, faciiiiiile… Oui mais non, ca va pas se passer comme ca les gars!! On va attendre tranquillement que les inscriptions soient closes ce dimanche et de là on saura, après quelques jours, quels gamins manquent à l appel(d après nos estimations il devrait y en avoir au moins 5000). Lundi on va aller voir les directeurs d école un par un et leur dire qu on peut financer une partie de leurs rénovations si en contrepartie ils abandonnent la surprime a l inscription pour les plus pauvres (le budget qui sera alloué a ces travaux est l objet d un autre projet dont Christian s occupera au niveau évaluation des besoins, financement et organisation, mais il se peut même, aux dernières nouvelles, qu une grande ONG s en occupe). Et de là ne nous restera plus qu à contacter les familles des non inscrits une par une et de leur dire que: on paye l inscription; on paye un uniforme mais que si plus tard dans l année il en faut un autre ca sera a leur charge (histoire que les parents participent un peu quand même, et aussi pour économiser car Partenaires, vous l aviez compris, n est pas un mastodonte onusien, ce qui, soit dit en passant, est bien dommage, mais passons…); on paye une partie des fournitures(en gros ce qui est nécessaire pour la rentrée) mais pas tout, et si dans la suite de l année il faut racheter un stylo et quelques cahiers on estime que les parents pourront s en charger car d ici là ils auront eu le temps de se retourner et puis ça ne coûte pas très cher(sauf que pour nous, multiplié par le nombre de gamins, ca alourdirait les dépenses d un budget déjà loin d être suffisant). Ce projet nous semble être de 1 ère importance car autant Christian que moi nous pensons que l éducation est la clé de tout, c est par l éducation des jeunes générations que les choses finissent par bouger et c est bien pour ca d ailleurs qu elle n est jamais une priorité pour certains gouvernements … Me voilà donc arrivé au but de mon propos et à la raison pour laquelle j ai risqué une tendinite des index à taper ce texte: les sous !!!!!! (vous vous doutiez bien qu à un moment ou à un autre j allais y venir, pas vrai ?:-))) Notre estimation est que pour chaque enfant seront dépensés entre 7 et 9 euros, multiplié par bien 5000 gamins. Christian peut mettre une partie de ses crédits sur l affaire, une autre ONG, à qui il restait des sous du tsunami, nous a fait un chèque de 6500 euros, j ai investi moi-même une somme assez conséquente et on attend d autres contributions de donateurs individuels grâce au site de Partenaires. Mais pour l instant nous n avons qu entre un tiers et la moitie du coût total approximatif de l opération et c est là que je me tourne vers vous. Beaucoup de gens sur le forum semblent compatir aux souffrances du peuple birman mais la question qui ressort est toujours la même: à qui donner? Les grosses ONG sont assez discréditées à cause de leur train de vie éhonté(je viens encore d en voir de belles depuis que je suis arrivé, passons), il y a des rumeurs sur l armée birmane rackettant les donateurs etc… Chez Partenaires, 98 % de vos dons arriveront à bon port, et personne ne volera quoi que ce soit vu le type de mission dont il s agit. Christian m a confié la gestion et l organisation du projet et croyez moi, je ferai tout ce qui est en mon pouvoir pour le mener à bien, aider ces pauvres petits et me montrer digne de la confiance qu il m accorde, c est pour moi une question d honneur… Vous pouvez bien sur dire que je suis un menteur, un affabulateur, un escroc et un rigolo incapable de mener à bien ce genre de projet, mais ceux qui me connaissent sur ce forum savent bien que ce n est pas le cas, et j espère qu ils sauront me défendre face aux esprits chagrins qui pourraient s inviter dans la discussion car je n aurai guère le temps de le faire moi-même. Je suis par contre à votre disposition pour toutes informations complémentaires (dans cette discussion bien sur et pas en message privé car elles ne seraient pas accessibles à tous) mais s’il vous plait, essayez d éviter les polémiques et la politique, je ne suis pas là pour ça et je n ai pas le temps en ce moment de m embarquer dans des débats interminables, la situation est grave et requiert une réaction rapide… Excusez moi d ailleurs si je ne répondrai pas toujours à la minute près, j ai beaucoup de choses à faire(entres autres retourner l une ou l autre fois sur le terrain)et à partir de lundi commencer la tournée des écoles et organiser la suite des évènements, il va y avoir du sport !!! Merci d avance à tous, et désolé d avoir ete aussi long…
Et maintenant, pour ceux qui se sentent encore un peu de lecture, voici, en anglais, un compte rendu de certaines des activités passées de Partenaires, Christian, c est à toi, envoie le franglais :-)))
PRESENTATION of PARTNERS NGO
PARTNERS is an international solidarity organisation established in France in 1991 by Christian Raymond, an engineer and former diplomat. Chart PARTNERS is a non-profit, non-religious, non-political and non-governmental humanitarian organisation, devoted to development, mainly by improving health and vocational training for needy people. Methods PARTNERS workswith qualified volunteers who conduct development projects in poor areas which get little assistance from large international organisations. They work in close conjunction with the local population, whose involvement in designing and implementing the programmes is of paramount importance. All projects take environmental concerns as well as local culture into account. PARTNERS ’ main objective is sustainability, so as to leave the communities concerned in charge in the long term. Particular emphasis is placed on health, education and training, especially to the benefit of women and children. Finances The organisation has received subsidies and donations from private and corporate donors and from various French and Foreign government agencies, among which the European Union, the French Ministry of Foreign Affairs, the Embassies of the UK, Switzerland, Japan, Australia, New Zealand, Canada, the Netherlands, Ireland and Belgium, UNICEF, UNAIDS, Alcatel, Vivendi, Michelin, TOTAL, Air France-KLM, Swissair, the Raoul Follereau Foundation, Enfance et Partage, the Tulsi-Chanrai Foundation, Montpellier Hospitals… PARTNERS' WORLDWIDE PROGRAMMES PARTNERS ’ first project was launched in Nigeria in 1991 and has already been taken over by a local NGO. Since, the organisation has set up several projects in India and Bangladesh, and developed its activities in Myanmar, Brazil, Bolivia and Moldova. Programmes completed Nigeria (1991-1998)Between 1991 and 1998 PARTNERS has conducted an integrated health and development project in Ogun Waterside. The project included rehabilitation of the 60-bed country hospital, creation of the first pathology laboratory in the area and an outreach immunisation campaign in 60 villages. An extensive health and hygiene education programme was run, especially to promote consumption of safe water. The sanitation programme has now been taken over by PARTNERS’ ‘ local counterpart, PARTNERS NIGERIA. § India (1995-2001) PARTNERS conducted a comprehensive educational project in three Bombay small slums from 1995 to 2001. The programme included a nursery class, study classes for primary school children, as well as vocational training, literacy classes and health / hygiene education for women. In Calcutta, PARTNERS provided support for a local NGO working with street children. Bangladesh (1996-1998)From 1996 to 1998, PARTNERS ran a project for the advancement of women in northern Bangladesh (Dhunot), which included a micro-credit scheme and vocational training. PARTNERS also set up a library for the children attending the outreach classes conducted by its Bangladeshi associate, the IIRD (Institute of Integrated Rural Development). The IIRD has now integrated these components into its large-scale projects in four underprivileged areas of the country – one of the most densely populated and poorest in the world. Brazil / Bolivia (since1999)In Petropolis (Brazil), thanks to a subsidy from the European Union, Partners has joined forces with SEOP, a local organisation, to improve housing conditions, conduct hygiene and domestic science classes and build six bio-digesters for the environment-friendly processing of liquid waste. Other projects in a poor Nordeste rural area and then in the Andes (Bolivia) provide rain water storage facilities and help to diversify crops and cattle, as well as to trade them better. Western EuropeIn 1999-2000, PARTNERS, jointly with a group of NGOs in the Lyon’s area in France, has participated in providing accommodation and basic necessities for several hundred refugees from Kosovo. It has also helped organise schooling for their children. In France, Italy and England, PARTNERS has conducted campaigns to develop public awareness of developing countries’ problems, especially among young people, through conferences in schools, participation in numerous forums, publication of a newsletter and training of volunteers.
Incumbent programmes Bangladesh (since September 2001)In September 2001, PARTNERS opened a day and night centre for street children in Dhaka. The shelter welcomes daily 160 slum, street and working children. The project is providing non-formal education, recreational activities, nutrition, health and hygiene facilities and shelter for the most vulnerable children, plus vocational training. Twelve local staff and social workers have been recruited and trained, and one expatriate is coordinating the various programmes. Moldova (since 2002)PARTNERS is supporting orphans and disabled teenagers living in several governmental institutions through rehabilitation of the infrastructures and adapted vocational training, such as pilot farm-school projects, which both feed the children better and train them to a real job. PARTNERS' ACTIVITIES IN MYANMAR
Introduction Starting operations : 1998 Work fields : Water and Sanitation, Health Education, HIV/AIDS prevention, Child Protection Staff : 1 expatriate, 22 locals Locations : Yangon Division (Shwe Pyi Tha Township), Magway Division (Yenanchaung Township) MoU : signed in 2002 with the Ministry of Health and extended in March 2006 for three years
From 1996 to 1998, two volunteers started to implement the mission in Yangon : gathering as much information as possible about the country, its social, economic and health situation, negotiating with the authorities and applying for the necessary Memorandum of Understanding (MoU) with the Ministry of Health, contacting the UN agencies and the other INGOs, visiting the different suburban townships of Yangon, identifying needs in various underprivileged areas, etc. Partners selected Shwe Pyi Tha Township, 34 km North of downtown Yangon. It seemed necessary to focus onrehabilitation of water supply systems, construction of good quality latrines, and basic hygiene education - mainly in the schools since children are the most vulnerable and condition the future of the communities.
Previous PARTNERS’ Projects in Myanmar 1) Since it has been present in the country, PARTNERS’ focus has been to provide safe water and proper latrines, as well as health education to primary schools' students and teachers in Shwe Pyi Tha township. Since 2000, 30 schools of Shwe Pyi Tha were provided with pumps, over head water tanks, drinking points, washing points, sanitary latrines and urinals, rubbish pits. They were also given a maintenance training. Moreover, 25, 000 children in 50 schools have participated in health education sessions and a theatre performance disseminating hygiene knowledge has been organised in 43 schools in the township. Details follow : PARTNERS’ achievements in Shwe Pyi Tha Township
In 2000, Partners carried out a pilot project in water supply and sanitation in basic education schools. It covered 6 primary schools in different areas of Shwe Pyi Tha. In 2001, PARTNERS started implementing a wider programme of water supply and sanitation in primary schools (4000 children beneficiaries), funded by Japanese Embassy in the early 2002, which provided 11 schools with proper water and sanitation facilities. In 2003, New Zealand funded a project that supplied adequate facilities to one village and school. Also In 2003, PARTNERS has given health talks in all the primary schools of the township with a grant from British Embassy, and also organised theater performances including health messages in 43 schools of Shwe Pyi Tha Township. In 2004, we provided water and sanitation facilities to two other schools thanks to Australian Embassy's funds. In 2005, Swiss Agency for Development and Cooperation gave a grant to PARTNERS to cover the watsan needs in 11 other schools. At the same time we kept running a wide HIV/AIDS Awareness campaign in Shwe PYi Tha Township (‘FHAM’ project funded by UNAIDS). In 2006, the British Embassy financed the provision of 8 latrines to one of the 7 monastic schools settled there (West Okkyin). Hygiene sessions were also organised in every class. And under FHAM project again we performed a 2nd Round of HIV/AIDS Awareness campaign in Shwe PYi Tha Township, reaching 90 000 people on total.
2) Since 2004, PARTNERS has extended its water and sanitation activities to the Dry Zone in Yenanchaung (Magwe division). Jointly with Terre des Hommes Italy, the project aims at improving community water supply and reducing public health risk factors in 32 villages. Ponds, dams, ground and rain water collection tanks and latrines have been provided; hygiene awareness campaigns have been conducted. Achieved outcomes are following : * Rural Health Centres : 4 brand-new health centres + rehabilitation of 4 health centres + expansion of 2 health centres * Water supply : building 2 dams and digging 11 rainwater ponds * Rural WatSan development : 32 villages in dry zone were assisted with : 38 school latrines and 1367 household latrines 27 hand-washing points and 2650 water containers 2750 hygiene kits
3) Due to the fast-growing rate of HIV/AIDS infection in Myanmar, PARTNERS has taken part in the reduction of HIV/AIDS transmission and in the enhancement of the quality of life of people with the virus. This project targeted workers, youths and general population of Shwe PYi Tha, gathered on their workplaces, in markets, karaoke bars.. and carried out collective awareness sessions to diffuse messages, give and promote condoms and train peer educators.
4) Child Protection
In 2002-03, PARTNERS has achieved an extensive survey in 4 urban and semi-urban areas in Yangon and Mandalay divisions. This was the sound basis for our team to write a report for UNICEF about Vulnerability of Children in Need of Special Protection. One of the outcomes was the difficulty for many families to satisfy their basic needs, among which sending their children to school regularly. Following this study, PARTNERS has implemented in 2004 a project in three official institutions in Yangon, supported by UNICEF. Child rights and protection messages have been spread to both vulnerable children and the staff, through the means of theatre performances and creative activities included in the workshops.
On-going programme
We are near to completion of a programme at three Monastic schools for Water and Sanitation Facilities’ improvement, funded by Australian Embassy. These monastic schools have some monks amidst their teachers but don’t train monks, instead they are the only ones that give totally free education to poor children. Duration of the programme is only three months : March, April and May 2008. The works include a shallow tube-well and two concrete OverHead Water Tanks ( gallon 400), two filtration systems, three hand-washing points and two drinking -water points, one hand-pump, two pump houses with air compressors, six latrines with septic tanks, two concrete access ways to WatSan facilities, and also Operation & Maintenance Training plus Personal Hygiene Training. Number of beneficiaries : 2674 students and about 50 teachers.
Birmanie: quelques nouvelles de l'intérieur English translation pending
pour les moderateurs;
je sais que j ai aussi mis ce message dans la rubrique "pensees de voyageurs" et que ca fait un doublon, mais je me suis dit que ca toucherait plus de monde ainsi, donc si ca ne vous embete pas, merci de le laisser dans les deux rubriques...
Comme le savaient déjà certains je suis arrivé en Birmanie il y a quelques jours. J avais au préalable pris contact avec le directeur d une petite ONG appelée « Partenaires » dont un ami m avait dit le plus grand bien quant à son honnêteté et son efficacité pour avoir travaillé avec lui au moment du cyclone qui a touché le Bangladesh il y a quelques mois. Une ONG dont apparemment les frais de fonctionnement sont réduits au minimum et dont les collaborateurs étrangers sont bénévoles, ça me plaisait bien tout ca… J avais peur qu on me dise que ma présence n était ni souhaitable ni souhaitée mais non, le directeur était d accord pour que je vienne. Un visa arraché de haute lutte à Bangkok et un billet d avion plus tard j arrivai à Yangon. Même si la ville n est pas dans la zone la plus sévèrement touchée n empêche qu on voit qu il y a eu du dégât, partout des arbres arrachés, certains sont tombés sur des maisons, d autres gisent ca et là… J arrive au QG et une fois le tour du propriétaire fait je constate que j ai frappé à la bonne porte: pas de locaux luxueux, juste un appartement/bureau, au 5eme sans ascenseur, loué pour les besoins de l ONG (qui était en fait déjà présente dans le pays depuis 10 ans), pas un trou à rat parce qu il faut pas exagérer quand même, mais loin d être classieux ca c est sur. Il n y a pas de clim ni de télé, rien que le strict nécessaire, c est a dire quatre vieux ordis, une imprimante, une petite photocopieuse, un téléphone, basta. Tout de suite j accroche avec le directeur, un barbu au regard tranquille et au verbe ciblé, le genre de gars qui ne l ouvre pas pour ne rien dire, qui ne manie pas la langue de bois et appelle un chat un chat. Il m explique certains des projets qu il a déjà menés à bien dans plusieurs pays avec des budgets plus que réduits, ça force le respect et si vous ne me croyez pas allez donc voir sur le site : www.partenaires-association.org ou regardez a la fin de ce message, j ai mis un copier coller en anglais qui vous intéressera surement… Christian(car tel est son nom, NDLR)est un boulimique de travail: il se lève très tôt le matin et se couche à regrets le soir, ses journées sont trop courtes quand bien même il travaille jusqu à une heure avancée de la nuit. Et quand je dis avancée, c est avancée, il ne consent à s abandonner au bras de Morphée que quand ses yeux commencent à se fermer et qu il tombe de fatigue, c est à dire sur le coup des 1 h-2 h du mat(hier soir 4 h!)… Il s arrête bien pour manger un peu, par obligation, mais la bouffe ne semble pas être au centre de ses préoccupations, ça tombe bien car moi non plus, Et c est à la bonne franquette: il y a une cuisine et on se fait à manger nous mêmes, vu nos talents respectifs en la matière ca se résume à quelques pates instantanées ou un peu de riz avec genre quelques légumes et œufs, pas les repas des grands soirs!!! Et je sens bien que Christian est le genre de gars à oublier souvent de manger ou à se contenter d un mauvais sandwich pour économiser du temps. Oui, ce gars est une vraie machine, une machine au service des déshérités… Vous me direz, pourquoi je ne parle que de lui ? Quid des autres ? Ben c est que les autres, y en a pas beaucoup. Il y a votre serviteur et deux birmans sympas qui aident pour tout ce qui est relatif aux traductions, démarches administratives, études sur le terrain etc… et c est tout, vous connaissez maintenant toute l équipe… Aux niveaux frais de fonctionnement je comprends vite comment il réussit à les maintenir a seulement 2 % des dons(ce qui me semble être un record). Je vous ai déjà décrit en gros le genre de la maison au niveau hébergement et repas, le reste est à l avenant: voiture ? Y a pas, mais l ONG s enorgueillit d une mobylette achetée d occaz. Taxis? Pas dans la chaine alimentaire du Christian, on prend les bus locaux pour nos déplacements en ville ou ailleurs(et il a bien raison, même si les taxis sont bon marché ca revient cher sur le long terme et l argent ainsi économisé pourra servir à vous savez quoi). Sa paye ? Très simple, il n en a pas… En ce qui concerne les employés, il m a expliqué que les occidentaux qui viennent de temps en temps donner un coup de main sont souvent bénévoles, ou grassement payés 300 E/mois s ils restent au moins 6 mois; par contre il paye les locaux. Car eux évidemment ne sont pas des privilégiés comme nous et ont besoin d un salaire pour faire vivre leur famille(il les paye très correctement par rapport au niveau de vie du pays et les gars sont contents, mais on est bien loin des payes faramineuses de certains « humanitaires »). Si je vous décris tout ca c est pour que vous compreniez bien que Christian est un gars totalement dévoué à sa cause, que son ONG est fiable et que si vous décidez d envoyer des dons ils seront bien utilisés sur le terrain et pas gaspillés en frais de fonctionnement iniques. Alors maintenant, les projets proprement dits... La zone du delta de l Ayerwady est toujours strictement interdite aux étrangers et les dons doivent transiter par la croix rouge birmane qui les distribue sur place, avec les interrogations que cela suscite évidemment, mais elles n ont pas lieu d être discutées ici… Ca ne veut pas dire pour autant qu il n y a rien à faire ailleurs, la zone autour de Yangon a dégusté elle aussi et comme d habitude en pareil cas ce sont les plus pauvres qui ont été les plus touchés car leurs malheureuses maisons en bambou n étaient pas vraiment à l épreuve d un tel déchainement de la nature. Certaines infrastructures ont été détruites, ce qui n arrange pas les choses vu que même avant la catastrophe elles étaient déjà assez limitées. Christian s est associé pour l occasion avec l ONG Solidarités, qui est une structure plus importante que la sienne et qui fait elle aussi du bon boulot, pour des projets pas toujours en rapport avec le cyclone(comme creuser des puits ou des bassins, garantir l accès a l eau potable, construire des latrines etc…)mais qui n en demeurent pas moins, à mon sens, importants. Ils ont donc différents projets en cours et vont embaucher du personnel dans les jours qui viennent. Bon ok, mais toi naps, qu est ce que tu fais là dedans, à part écrire des longs textes sur internet? Patience, j y viens… Avec Christian on a pas mal discuté et on a monté un projet assez ambitieux(je dis ambitieux car notre budget est plutôt limité en regard des besoins), un projet dont j aurai la charge et serai responsable et qui d après lui n aurait jamais été pris en compte par quelque ONG que ce soit car il n est ni flashant ni clinquant, et pour le moins pas photogénique. En deux mots, il s agirait de garantir une rentrée des classes et une année scolaire aussi normales que faire se peut aux gamins des familles les plus défavorisées d un faubourg situé a une trentaine de kilomètres de Yangon. Une mosaïque de petits villages qui au fil du temps est devenue une ville. Enfin une ville c est beaucoup dire, au niveau administratif c en est une mais il n y aucun centre ville et les différents bleds, parfois assez éloignés les uns des autres, sont toujours reliés entre eux par des mauvais chemins en terre. Pourquoi on ne s occupe pas de distributions de nourriture vu que jusqu à présent, et d après un tableau dont je viens d avoir connaissance et d autres informations déjà en notre possession, très peu a été fait à ce niveau la ? Tout simplement parce qu il s agit d une tache titanesque et que Partenaires est loin de disposer d un budget suffisant… Pensez donc, même une ONG de renommée internationale et qui dispose de fonds conséquents comme Save The Children n a distribué, en tout et pour tout, que l équivalent d un ou deux jours de vivres dans cette zone, nourrir des dizaines de milliers de gens durant au moins plusieurs semaines serait effroyablement couteux … Enfin bon, en tout cas c est une région que Christian connaît bien pour y avoir déjà mené à bien pas mal de projets(puits, sanitaires, eau potable etc…), elle répond au doux nom de Shwe Phi Tha (ça se traduit par « pays doré et paisible », on dirait une blague…) et il en parle sur son site. J en entends dire que tout ca c est bien gentil ces histoires d écoles, mais que ça n a rien à voir avec le cyclone!! Et bien si, je vous explique(et j ajoute que de toute façon un malheureux est un malheureux, toutes les causes se valent): comme je l ai dit plus haut, ce sont les familles les plus pauvres qui ont payé le plus lourd tribut a Nargis, toits de feuilles tressées arrachés, maisons en bambou écroulées… A ça s ajoute une paralysie d une partie de l industrie locale (il y a beaucoup d usines à Shwe Phi Tha) à cause des dégâts, ce qui signifie moins de boulot et donc moins de sous alors même qu ils en ont cruellement besoin en ce moment pour réparer leur toit, sous la mousson… Là dessus vient se greffer la rentrée scolaire qui aura lieu la semaine prochaine. La Birmanie, c est pas la France, et vous pensez bien qu il n y a pas d allocation de rentrée financée par les caisses de l état. Au contraire, il y a pour chaque élève des frais d inscription obligatoires, auxquels il faut ajouter l achat des fournitures et probablement celui d un nouvel uniforme, voire de deux, pour remplacer celui ou ceux de l année précédente qui seraient devenus trop loqueteux. On peut comprendre aisément que pour les familles les plus démunies ca tombe plus que mal, mais ce n est pas tout. Beaucoup d écoles ont subi des dégradations plus ou moins importantes à cause du cyclone, notamment au niveau des toitures. Et sur qui comptent elles pour financer les réparations? Sur les familles bien sur, le gouvernement c est même pas la peine d espérer… Et donc cette année, aux frais d inscription vont s ajouter des frais supplémentaires pour les réparations (dont le montant variera d une école à l autre en fonction des besoins) et si tu payes pas, ton gamin n ira pas à l école … Prenez tous les facteurs cités plus haut, mettez les dans une boite, mélangez bien et qu est ce qui ressort ? Ben que, vu que déjà d habitude beaucoup d enfants des familles les plus défavorisées ne vont pas en classe faute de thunes, il faut s attendre cette année à une véritable chute dans la scolarisation. Déjà que l’éducation est pas terrible… Pire, dans la majorité des cas leur scolarité risque de s arrêter là car une fois qu ils auront loupé une année il y a de grandes chances qu’ils ne retournent plus jamais a l école et qu ils entrent trop jeunes dans le marchée du travail. Et même s ils y retournaient ils auraient de toute façon tellement pris de retard et auraient tellement oublié du peu qu ils avaient acquis les années précédentes qu ils garderaient un sérieux handicap… Et ça fait combien d enfants tout ça ? Pour l instant on ne sait pas exactement. Pourquoi ? Parce que, l air de rien, on n est pas si bêtes avec le Christian: les inscriptions ont démarré et se poursuivront jusqu à dimanche et imaginez ce qui se passerait si on débarquait avec nos gros sabots made in France en claironnant à la cantonade qu on va prendre en charge les frais scolaires? Traduit du birman : Ah ben tiens, je vais faire des économies cette année, y a des occidentaux qui vont payer pour moi, faciiiiiile… Oui mais non, ca va pas se passer comme ca les gars!! On va attendre tranquillement que les inscriptions soient closes ce dimanche et de là on saura, après quelques jours, quels gamins manquent à l appel(d après nos estimations il devrait y en avoir au moins 5000). Lundi on va aller voir les directeurs d école un par un et leur dire qu on peut financer une partie de leurs rénovations si en contrepartie ils abandonnent la surprime a l inscription pour les plus pauvres (le budget qui sera alloué a ces travaux est l objet d un autre projet dont Christian s occupera au niveau évaluation des besoins, financement et organisation, mais il se peut même, aux dernières nouvelles, qu une grande ONG s en occupe). Et de là ne nous restera plus qu à contacter les familles des non inscrits une par une et de leur dire que: on paye l inscription; on paye un uniforme mais que si plus tard dans l année il en faut un autre ca sera a leur charge (histoire que les parents participent un peu quand même, et aussi pour économiser car Partenaires, vous l aviez compris, n est pas un mastodonte onusien, ce qui, soit dit en passant, est bien dommage, mais passons…); on paye une partie des fournitures(en gros ce qui est nécessaire pour la rentrée) mais pas tout, et si dans la suite de l année il faut racheter un stylo et quelques cahiers on estime que les parents pourront s en charger car d ici là ils auront eu le temps de se retourner et puis ça ne coûte pas très cher(sauf que pour nous, multiplié par le nombre de gamins, ca alourdirait les dépenses d un budget déjà loin d être suffisant). Ce projet nous semble être de 1 ère importance car autant Christian que moi nous pensons que l éducation est la clé de tout, c est par l éducation des jeunes générations que les choses finissent par bouger et c est bien pour ca d ailleurs qu elle n est jamais une priorité pour certains gouvernements … Me voilà donc arrivé au but de mon propos et à la raison pour laquelle j ai risqué une tendinite des index à taper ce texte: les sous !!!!!! (vous vous doutiez bien qu à un moment ou à un autre j allais y venir, pas vrai ?:-))) Notre estimation est que pour chaque enfant seront dépensés entre 7 et 9 euros, multiplié par bien 5000 gamins. Christian peut mettre une partie de ses crédits sur l affaire, une autre ONG, à qui il restait des sous du tsunami, nous a fait un chèque de 6500 euros, j ai investi moi-même une somme assez conséquente et on attend d autres contributions de donateurs individuels grâce au site de Partenaires. Mais pour l instant nous n avons qu entre un tiers et la moitie du coût total approximatif de l opération et c est là que je me tourne vers vous. Beaucoup de gens sur le forum semblent compatir aux souffrances du peuple birman mais la question qui ressort est toujours la même: à qui donner? Les grosses ONG sont assez discréditées à cause de leur train de vie éhonté(je viens encore d en voir de belles depuis que je suis arrivé, passons), il y a des rumeurs sur l armée birmane rackettant les donateurs etc… Chez Partenaires, 98 % de vos dons arriveront à bon port, et personne ne volera quoi que ce soit vu le type de mission dont il s agit. Christian m a confié la gestion et l organisation du projet et croyez moi, je ferai tout ce qui est en mon pouvoir pour le mener à bien, aider ces pauvres petits et me montrer digne de la confiance qu il m accorde, c est pour moi une question d honneur… Vous pouvez bien sur dire que je suis un menteur, un affabulateur, un escroc et un rigolo incapable de mener à bien ce genre de projet, mais ceux qui me connaissent sur ce forum savent bien que ce n est pas le cas, et j espère qu ils sauront me défendre face aux esprits chagrins qui pourraient s inviter dans la discussion car je n aurai guère le temps de le faire moi-même. Je suis par contre à votre disposition pour toutes informations complémentaires (dans cette discussion bien sur et pas en message privé car elles ne seraient pas accessibles à tous) mais s’il vous plait, essayez d éviter les polémiques et la politique, je ne suis pas là pour ça et je n ai pas le temps en ce moment de m embarquer dans des débats interminables, la situation est grave et requiert une réaction rapide… Excusez moi d ailleurs si je ne répondrai pas toujours à la minute près, j ai beaucoup de choses à faire(entres autres retourner l une ou l autre fois sur le terrain)et à partir de lundi commencer la tournée des écoles et organiser la suite des évènements, il va y avoir du sport !!! Merci d avance à tous, et désolé d avoir ete aussi long…
Et maintenant, pour ceux qui se sentent encore un peu de lecture, voici, en anglais, un compte rendu de certaines des activités passées de Partenaires, Christian, c est à toi, envoie le franglais :-)))
PRESENTATION of PARTNERS NGO
PARTNERS is an international solidarity organisation established in France in 1991 by Christian Raymond, an engineer and former diplomat. Chart PARTNERS is a non-profit, non-religious, non-political and non-governmental humanitarian organisation, devoted to development, mainly by improving health and vocational training for needy people. Methods PARTNERS workswith qualified volunteers who conduct development projects in poor areas which get little assistance from large international organisations. They work in close conjunction with the local population, whose involvement in designing and implementing the programmes is of paramount importance. All projects take environmental concerns as well as local culture into account. PARTNERS ’ main objective is sustainability, so as to leave the communities concerned in charge in the long term. Particular emphasis is placed on health, education and training, especially to the benefit of women and children. Finances The organisation has received subsidies and donations from private and corporate donors and from various French and Foreign government agencies, among which the European Union, the French Ministry of Foreign Affairs, the Embassies of the UK, Switzerland, Japan, Australia, New Zealand, Canada, the Netherlands, Ireland and Belgium, UNICEF, UNAIDS, Alcatel, Vivendi, Michelin, TOTAL, Air France-KLM, Swissair, the Raoul Follereau Foundation, Enfance et Partage, the Tulsi-Chanrai Foundation, Montpellier Hospitals… PARTNERS' WORLDWIDE PROGRAMMES PARTNERS ’ first project was launched in Nigeria in 1991 and has already been taken over by a local NGO. Since, the organisation has set up several projects in India and Bangladesh, and developed its activities in Myanmar, Brazil, Bolivia and Moldova. Programmes completed Nigeria (1991-1998)Between 1991 and 1998 PARTNERS has conducted an integrated health and development project in Ogun Waterside. The project included rehabilitation of the 60-bed country hospital, creation of the first pathology laboratory in the area and an outreach immunisation campaign in 60 villages. An extensive health and hygiene education programme was run, especially to promote consumption of safe water. The sanitation programme has now been taken over by PARTNERS’ ‘ local counterpart, PARTNERS NIGERIA. § India (1995-2001) PARTNERS conducted a comprehensive educational project in three Bombay small slums from 1995 to 2001. The programme included a nursery class, study classes for primary school children, as well as vocational training, literacy classes and health / hygiene education for women. In Calcutta, PARTNERS provided support for a local NGO working with street children. Bangladesh (1996-1998)From 1996 to 1998, PARTNERS ran a project for the advancement of women in northern Bangladesh (Dhunot), which included a micro-credit scheme and vocational training. PARTNERS also set up a library for the children attending the outreach classes conducted by its Bangladeshi associate, the IIRD (Institute of Integrated Rural Development). The IIRD has now integrated these components into its large-scale projects in four underprivileged areas of the country – one of the most densely populated and poorest in the world. Brazil / Bolivia (since1999)In Petropolis (Brazil), thanks to a subsidy from the European Union, Partners has joined forces with SEOP, a local organisation, to improve housing conditions, conduct hygiene and domestic science classes and build six bio-digesters for the environment-friendly processing of liquid waste. Other projects in a poor Nordeste rural area and then in the Andes (Bolivia) provide rain water storage facilities and help to diversify crops and cattle, as well as to trade them better. Western EuropeIn 1999-2000, PARTNERS, jointly with a group of NGOs in the Lyon’s area in France, has participated in providing accommodation and basic necessities for several hundred refugees from Kosovo. It has also helped organise schooling for their children. In France, Italy and England, PARTNERS has conducted campaigns to develop public awareness of developing countries’ problems, especially among young people, through conferences in schools, participation in numerous forums, publication of a newsletter and training of volunteers.
Incumbent programmes Bangladesh (since September 2001)In September 2001, PARTNERS opened a day and night centre for street children in Dhaka. The shelter welcomes daily 160 slum, street and working children. The project is providing non-formal education, recreational activities, nutrition, health and hygiene facilities and shelter for the most vulnerable children, plus vocational training. Twelve local staff and social workers have been recruited and trained, and one expatriate is coordinating the various programmes. Moldova (since 2002)PARTNERS is supporting orphans and disabled teenagers living in several governmental institutions through rehabilitation of the infrastructures and adapted vocational training, such as pilot farm-school projects, which both feed the children better and train them to a real job. PARTNERS' ACTIVITIES IN MYANMAR
Introduction Starting operations : 1998 Work fields : Water and Sanitation, Health Education, HIV/AIDS prevention, Child Protection Staff : 1 expatriate, 22 locals Locations : Yangon Division (Shwe Pyi Tha Township), Magway Division (Yenanchaung Township) MoU : signed in 2002 with the Ministry of Health and extended in March 2006 for three years
From 1996 to 1998, two volunteers started to implement the mission in Yangon : gathering as much information as possible about the country, its social, economic and health situation, negotiating with the authorities and applying for the necessary Memorandum of Understanding (MoU) with the Ministry of Health, contacting the UN agencies and the other INGOs, visiting the different suburban townships of Yangon, identifying needs in various underprivileged areas, etc. Partners selected Shwe Pyi Tha Township, 34 km North of downtown Yangon. It seemed necessary to focus onrehabilitation of water supply systems, construction of good quality latrines, and basic hygiene education - mainly in the schools since children are the most vulnerable and condition the future of the communities.
Previous PARTNERS’ Projects in Myanmar 1) Since it has been present in the country, PARTNERS’ focus has been to provide safe water and proper latrines, as well as health education to primary schools' students and teachers in Shwe Pyi Tha township. Since 2000, 30 schools of Shwe Pyi Tha were provided with pumps, over head water tanks, drinking points, washing points, sanitary latrines and urinals, rubbish pits. They were also given a maintenance training. Moreover, 25, 000 children in 50 schools have participated in health education sessions and a theatre performance disseminating hygiene knowledge has been organised in 43 schools in the township. Details follow : PARTNERS’ achievements in Shwe Pyi Tha Township
In 2000, Partners carried out a pilot project in water supply and sanitation in basic education schools. It covered 6 primary schools in different areas of Shwe Pyi Tha. In 2001, PARTNERS started implementing a wider programme of water supply and sanitation in primary schools (4000 children beneficiaries), funded by Japanese Embassy in the early 2002, which provided 11 schools with proper water and sanitation facilities. In 2003, New Zealand funded a project that supplied adequate facilities to one village and school. Also In 2003, PARTNERS has given health talks in all the primary schools of the township with a grant from British Embassy, and also organised theater performances including health messages in 43 schools of Shwe Pyi Tha Township. In 2004, we provided water and sanitation facilities to two other schools thanks to Australian Embassy's funds. In 2005, Swiss Agency for Development and Cooperation gave a grant to PARTNERS to cover the watsan needs in 11 other schools. At the same time we kept running a wide HIV/AIDS Awareness campaign in Shwe PYi Tha Township (‘FHAM’ project funded by UNAIDS). In 2006, the British Embassy financed the provision of 8 latrines to one of the 7 monastic schools settled there (West Okkyin). Hygiene sessions were also organised in every class. And under FHAM project again we performed a 2nd Round of HIV/AIDS Awareness campaign in Shwe PYi Tha Township, reaching 90 000 people on total.
2) Since 2004, PARTNERS has extended its water and sanitation activities to the Dry Zone in Yenanchaung (Magwe division). Jointly with Terre des Hommes Italy, the project aims at improving community water supply and reducing public health risk factors in 32 villages. Ponds, dams, ground and rain water collection tanks and latrines have been provided; hygiene awareness campaigns have been conducted. Achieved outcomes are following : * Rural Health Centres : 4 brand-new health centres + rehabilitation of 4 health centres + expansion of 2 health centres * Water supply : building 2 dams and digging 11 rainwater ponds * Rural WatSan development : 32 villages in dry zone were assisted with : 38 school latrines and 1367 household latrines 27 hand-washing points and 2650 water containers 2750 hygiene kits
3) Due to the fast-growing rate of HIV/AIDS infection in Myanmar, PARTNERS has taken part in the reduction of HIV/AIDS transmission and in the enhancement of the quality of life of people with the virus. This project targeted workers, youths and general population of Shwe PYi Tha, gathered on their workplaces, in markets, karaoke bars.. and carried out collective awareness sessions to diffuse messages, give and promote condoms and train peer educators.
4) Child Protection
In 2002-03, PARTNERS has achieved an extensive survey in 4 urban and semi-urban areas in Yangon and Mandalay divisions. This was the sound basis for our team to write a report for UNICEF about Vulnerability of Children in Need of Special Protection. One of the outcomes was the difficulty for many families to satisfy their basic needs, among which sending their children to school regularly. Following this study, PARTNERS has implemented in 2004 a project in three official institutions in Yangon, supported by UNICEF. Child rights and protection messages have been spread to both vulnerable children and the staff, through the means of theatre performances and creative activities included in the workshops.
On-going programme
We are near to completion of a programme at three Monastic schools for Water and Sanitation Facilities’ improvement, funded by Australian Embassy. These monastic schools have some monks amidst their teachers but don’t train monks, instead they are the only ones that give totally free education to poor children. Duration of the programme is only three months : March, April and May 2008. The works include a shallow tube-well and two concrete OverHead Water Tanks ( gallon 400), two filtration systems, three hand-washing points and two drinking -water points, one hand-pump, two pump houses with air compressors, six latrines with septic tanks, two concrete access ways to WatSan facilities, and also Operation & Maintenance Training plus Personal Hygiene Training. Number of beneficiaries : 2674 students and about 50 teachers.
Comme le savaient déjà certains je suis arrivé en Birmanie il y a quelques jours. J avais au préalable pris contact avec le directeur d une petite ONG appelée « Partenaires » dont un ami m avait dit le plus grand bien quant à son honnêteté et son efficacité pour avoir travaillé avec lui au moment du cyclone qui a touché le Bangladesh il y a quelques mois. Une ONG dont apparemment les frais de fonctionnement sont réduits au minimum et dont les collaborateurs étrangers sont bénévoles, ça me plaisait bien tout ca… J avais peur qu on me dise que ma présence n était ni souhaitable ni souhaitée mais non, le directeur était d accord pour que je vienne. Un visa arraché de haute lutte à Bangkok et un billet d avion plus tard j arrivai à Yangon. Même si la ville n est pas dans la zone la plus sévèrement touchée n empêche qu on voit qu il y a eu du dégât, partout des arbres arrachés, certains sont tombés sur des maisons, d autres gisent ca et là… J arrive au QG et une fois le tour du propriétaire fait je constate que j ai frappé à la bonne porte: pas de locaux luxueux, juste un appartement/bureau, au 5eme sans ascenseur, loué pour les besoins de l ONG (qui était en fait déjà présente dans le pays depuis 10 ans), pas un trou à rat parce qu il faut pas exagérer quand même, mais loin d être classieux ca c est sur. Il n y a pas de clim ni de télé, rien que le strict nécessaire, c est a dire quatre vieux ordis, une imprimante, une petite photocopieuse, un téléphone, basta. Tout de suite j accroche avec le directeur, un barbu au regard tranquille et au verbe ciblé, le genre de gars qui ne l ouvre pas pour ne rien dire, qui ne manie pas la langue de bois et appelle un chat un chat. Il m explique certains des projets qu il a déjà menés à bien dans plusieurs pays avec des budgets plus que réduits, ça force le respect et si vous ne me croyez pas allez donc voir sur le site : www.partenaires-association.org ou regardez a la fin de ce message, j ai mis un copier coller en anglais qui vous intéressera surement… Christian(car tel est son nom, NDLR)est un boulimique de travail: il se lève très tôt le matin et se couche à regrets le soir, ses journées sont trop courtes quand bien même il travaille jusqu à une heure avancée de la nuit. Et quand je dis avancée, c est avancée, il ne consent à s abandonner au bras de Morphée que quand ses yeux commencent à se fermer et qu il tombe de fatigue, c est à dire sur le coup des 1 h-2 h du mat(hier soir 4 h!)… Il s arrête bien pour manger un peu, par obligation, mais la bouffe ne semble pas être au centre de ses préoccupations, ça tombe bien car moi non plus, Et c est à la bonne franquette: il y a une cuisine et on se fait à manger nous mêmes, vu nos talents respectifs en la matière ca se résume à quelques pates instantanées ou un peu de riz avec genre quelques légumes et œufs, pas les repas des grands soirs!!! Et je sens bien que Christian est le genre de gars à oublier souvent de manger ou à se contenter d un mauvais sandwich pour économiser du temps. Oui, ce gars est une vraie machine, une machine au service des déshérités… Vous me direz, pourquoi je ne parle que de lui ? Quid des autres ? Ben c est que les autres, y en a pas beaucoup. Il y a votre serviteur et deux birmans sympas qui aident pour tout ce qui est relatif aux traductions, démarches administratives, études sur le terrain etc… et c est tout, vous connaissez maintenant toute l équipe… Aux niveaux frais de fonctionnement je comprends vite comment il réussit à les maintenir a seulement 2 % des dons(ce qui me semble être un record). Je vous ai déjà décrit en gros le genre de la maison au niveau hébergement et repas, le reste est à l avenant: voiture ? Y a pas, mais l ONG s enorgueillit d une mobylette achetée d occaz. Taxis? Pas dans la chaine alimentaire du Christian, on prend les bus locaux pour nos déplacements en ville ou ailleurs(et il a bien raison, même si les taxis sont bon marché ca revient cher sur le long terme et l argent ainsi économisé pourra servir à vous savez quoi). Sa paye ? Très simple, il n en a pas… En ce qui concerne les employés, il m a expliqué que les occidentaux qui viennent de temps en temps donner un coup de main sont souvent bénévoles, ou grassement payés 300 E/mois s ils restent au moins 6 mois; par contre il paye les locaux. Car eux évidemment ne sont pas des privilégiés comme nous et ont besoin d un salaire pour faire vivre leur famille(il les paye très correctement par rapport au niveau de vie du pays et les gars sont contents, mais on est bien loin des payes faramineuses de certains « humanitaires »). Si je vous décris tout ca c est pour que vous compreniez bien que Christian est un gars totalement dévoué à sa cause, que son ONG est fiable et que si vous décidez d envoyer des dons ils seront bien utilisés sur le terrain et pas gaspillés en frais de fonctionnement iniques. Alors maintenant, les projets proprement dits... La zone du delta de l Ayerwady est toujours strictement interdite aux étrangers et les dons doivent transiter par la croix rouge birmane qui les distribue sur place, avec les interrogations que cela suscite évidemment, mais elles n ont pas lieu d être discutées ici… Ca ne veut pas dire pour autant qu il n y a rien à faire ailleurs, la zone autour de Yangon a dégusté elle aussi et comme d habitude en pareil cas ce sont les plus pauvres qui ont été les plus touchés car leurs malheureuses maisons en bambou n étaient pas vraiment à l épreuve d un tel déchainement de la nature. Certaines infrastructures ont été détruites, ce qui n arrange pas les choses vu que même avant la catastrophe elles étaient déjà assez limitées. Christian s est associé pour l occasion avec l ONG Solidarités, qui est une structure plus importante que la sienne et qui fait elle aussi du bon boulot, pour des projets pas toujours en rapport avec le cyclone(comme creuser des puits ou des bassins, garantir l accès a l eau potable, construire des latrines etc…)mais qui n en demeurent pas moins, à mon sens, importants. Ils ont donc différents projets en cours et vont embaucher du personnel dans les jours qui viennent. Bon ok, mais toi naps, qu est ce que tu fais là dedans, à part écrire des longs textes sur internet? Patience, j y viens… Avec Christian on a pas mal discuté et on a monté un projet assez ambitieux(je dis ambitieux car notre budget est plutôt limité en regard des besoins), un projet dont j aurai la charge et serai responsable et qui d après lui n aurait jamais été pris en compte par quelque ONG que ce soit car il n est ni flashant ni clinquant, et pour le moins pas photogénique. En deux mots, il s agirait de garantir une rentrée des classes et une année scolaire aussi normales que faire se peut aux gamins des familles les plus défavorisées d un faubourg situé a une trentaine de kilomètres de Yangon. Une mosaïque de petits villages qui au fil du temps est devenue une ville. Enfin une ville c est beaucoup dire, au niveau administratif c en est une mais il n y aucun centre ville et les différents bleds, parfois assez éloignés les uns des autres, sont toujours reliés entre eux par des mauvais chemins en terre. Pourquoi on ne s occupe pas de distributions de nourriture vu que jusqu à présent, et d après un tableau dont je viens d avoir connaissance et d autres informations déjà en notre possession, très peu a été fait à ce niveau la ? Tout simplement parce qu il s agit d une tache titanesque et que Partenaires est loin de disposer d un budget suffisant… Pensez donc, même une ONG de renommée internationale et qui dispose de fonds conséquents comme Save The Children n a distribué, en tout et pour tout, que l équivalent d un ou deux jours de vivres dans cette zone, nourrir des dizaines de milliers de gens durant au moins plusieurs semaines serait effroyablement couteux … Enfin bon, en tout cas c est une région que Christian connaît bien pour y avoir déjà mené à bien pas mal de projets(puits, sanitaires, eau potable etc…), elle répond au doux nom de Shwe Phi Tha (ça se traduit par « pays doré et paisible », on dirait une blague…) et il en parle sur son site. J en entends dire que tout ca c est bien gentil ces histoires d écoles, mais que ça n a rien à voir avec le cyclone!! Et bien si, je vous explique(et j ajoute que de toute façon un malheureux est un malheureux, toutes les causes se valent): comme je l ai dit plus haut, ce sont les familles les plus pauvres qui ont payé le plus lourd tribut a Nargis, toits de feuilles tressées arrachés, maisons en bambou écroulées… A ça s ajoute une paralysie d une partie de l industrie locale (il y a beaucoup d usines à Shwe Phi Tha) à cause des dégâts, ce qui signifie moins de boulot et donc moins de sous alors même qu ils en ont cruellement besoin en ce moment pour réparer leur toit, sous la mousson… Là dessus vient se greffer la rentrée scolaire qui aura lieu la semaine prochaine. La Birmanie, c est pas la France, et vous pensez bien qu il n y a pas d allocation de rentrée financée par les caisses de l état. Au contraire, il y a pour chaque élève des frais d inscription obligatoires, auxquels il faut ajouter l achat des fournitures et probablement celui d un nouvel uniforme, voire de deux, pour remplacer celui ou ceux de l année précédente qui seraient devenus trop loqueteux. On peut comprendre aisément que pour les familles les plus démunies ca tombe plus que mal, mais ce n est pas tout. Beaucoup d écoles ont subi des dégradations plus ou moins importantes à cause du cyclone, notamment au niveau des toitures. Et sur qui comptent elles pour financer les réparations? Sur les familles bien sur, le gouvernement c est même pas la peine d espérer… Et donc cette année, aux frais d inscription vont s ajouter des frais supplémentaires pour les réparations (dont le montant variera d une école à l autre en fonction des besoins) et si tu payes pas, ton gamin n ira pas à l école … Prenez tous les facteurs cités plus haut, mettez les dans une boite, mélangez bien et qu est ce qui ressort ? Ben que, vu que déjà d habitude beaucoup d enfants des familles les plus défavorisées ne vont pas en classe faute de thunes, il faut s attendre cette année à une véritable chute dans la scolarisation. Déjà que l’éducation est pas terrible… Pire, dans la majorité des cas leur scolarité risque de s arrêter là car une fois qu ils auront loupé une année il y a de grandes chances qu’ils ne retournent plus jamais a l école et qu ils entrent trop jeunes dans le marchée du travail. Et même s ils y retournaient ils auraient de toute façon tellement pris de retard et auraient tellement oublié du peu qu ils avaient acquis les années précédentes qu ils garderaient un sérieux handicap… Et ça fait combien d enfants tout ça ? Pour l instant on ne sait pas exactement. Pourquoi ? Parce que, l air de rien, on n est pas si bêtes avec le Christian: les inscriptions ont démarré et se poursuivront jusqu à dimanche et imaginez ce qui se passerait si on débarquait avec nos gros sabots made in France en claironnant à la cantonade qu on va prendre en charge les frais scolaires? Traduit du birman : Ah ben tiens, je vais faire des économies cette année, y a des occidentaux qui vont payer pour moi, faciiiiiile… Oui mais non, ca va pas se passer comme ca les gars!! On va attendre tranquillement que les inscriptions soient closes ce dimanche et de là on saura, après quelques jours, quels gamins manquent à l appel(d après nos estimations il devrait y en avoir au moins 5000). Lundi on va aller voir les directeurs d école un par un et leur dire qu on peut financer une partie de leurs rénovations si en contrepartie ils abandonnent la surprime a l inscription pour les plus pauvres (le budget qui sera alloué a ces travaux est l objet d un autre projet dont Christian s occupera au niveau évaluation des besoins, financement et organisation, mais il se peut même, aux dernières nouvelles, qu une grande ONG s en occupe). Et de là ne nous restera plus qu à contacter les familles des non inscrits une par une et de leur dire que: on paye l inscription; on paye un uniforme mais que si plus tard dans l année il en faut un autre ca sera a leur charge (histoire que les parents participent un peu quand même, et aussi pour économiser car Partenaires, vous l aviez compris, n est pas un mastodonte onusien, ce qui, soit dit en passant, est bien dommage, mais passons…); on paye une partie des fournitures(en gros ce qui est nécessaire pour la rentrée) mais pas tout, et si dans la suite de l année il faut racheter un stylo et quelques cahiers on estime que les parents pourront s en charger car d ici là ils auront eu le temps de se retourner et puis ça ne coûte pas très cher(sauf que pour nous, multiplié par le nombre de gamins, ca alourdirait les dépenses d un budget déjà loin d être suffisant). Ce projet nous semble être de 1 ère importance car autant Christian que moi nous pensons que l éducation est la clé de tout, c est par l éducation des jeunes générations que les choses finissent par bouger et c est bien pour ca d ailleurs qu elle n est jamais une priorité pour certains gouvernements … Me voilà donc arrivé au but de mon propos et à la raison pour laquelle j ai risqué une tendinite des index à taper ce texte: les sous !!!!!! (vous vous doutiez bien qu à un moment ou à un autre j allais y venir, pas vrai ?:-))) Notre estimation est que pour chaque enfant seront dépensés entre 7 et 9 euros, multiplié par bien 5000 gamins. Christian peut mettre une partie de ses crédits sur l affaire, une autre ONG, à qui il restait des sous du tsunami, nous a fait un chèque de 6500 euros, j ai investi moi-même une somme assez conséquente et on attend d autres contributions de donateurs individuels grâce au site de Partenaires. Mais pour l instant nous n avons qu entre un tiers et la moitie du coût total approximatif de l opération et c est là que je me tourne vers vous. Beaucoup de gens sur le forum semblent compatir aux souffrances du peuple birman mais la question qui ressort est toujours la même: à qui donner? Les grosses ONG sont assez discréditées à cause de leur train de vie éhonté(je viens encore d en voir de belles depuis que je suis arrivé, passons), il y a des rumeurs sur l armée birmane rackettant les donateurs etc… Chez Partenaires, 98 % de vos dons arriveront à bon port, et personne ne volera quoi que ce soit vu le type de mission dont il s agit. Christian m a confié la gestion et l organisation du projet et croyez moi, je ferai tout ce qui est en mon pouvoir pour le mener à bien, aider ces pauvres petits et me montrer digne de la confiance qu il m accorde, c est pour moi une question d honneur… Vous pouvez bien sur dire que je suis un menteur, un affabulateur, un escroc et un rigolo incapable de mener à bien ce genre de projet, mais ceux qui me connaissent sur ce forum savent bien que ce n est pas le cas, et j espère qu ils sauront me défendre face aux esprits chagrins qui pourraient s inviter dans la discussion car je n aurai guère le temps de le faire moi-même. Je suis par contre à votre disposition pour toutes informations complémentaires (dans cette discussion bien sur et pas en message privé car elles ne seraient pas accessibles à tous) mais s’il vous plait, essayez d éviter les polémiques et la politique, je ne suis pas là pour ça et je n ai pas le temps en ce moment de m embarquer dans des débats interminables, la situation est grave et requiert une réaction rapide… Excusez moi d ailleurs si je ne répondrai pas toujours à la minute près, j ai beaucoup de choses à faire(entres autres retourner l une ou l autre fois sur le terrain)et à partir de lundi commencer la tournée des écoles et organiser la suite des évènements, il va y avoir du sport !!! Merci d avance à tous, et désolé d avoir ete aussi long…
Et maintenant, pour ceux qui se sentent encore un peu de lecture, voici, en anglais, un compte rendu de certaines des activités passées de Partenaires, Christian, c est à toi, envoie le franglais :-)))
PRESENTATION of PARTNERS NGO
PARTNERS is an international solidarity organisation established in France in 1991 by Christian Raymond, an engineer and former diplomat. Chart PARTNERS is a non-profit, non-religious, non-political and non-governmental humanitarian organisation, devoted to development, mainly by improving health and vocational training for needy people. Methods PARTNERS workswith qualified volunteers who conduct development projects in poor areas which get little assistance from large international organisations. They work in close conjunction with the local population, whose involvement in designing and implementing the programmes is of paramount importance. All projects take environmental concerns as well as local culture into account. PARTNERS ’ main objective is sustainability, so as to leave the communities concerned in charge in the long term. Particular emphasis is placed on health, education and training, especially to the benefit of women and children. Finances The organisation has received subsidies and donations from private and corporate donors and from various French and Foreign government agencies, among which the European Union, the French Ministry of Foreign Affairs, the Embassies of the UK, Switzerland, Japan, Australia, New Zealand, Canada, the Netherlands, Ireland and Belgium, UNICEF, UNAIDS, Alcatel, Vivendi, Michelin, TOTAL, Air France-KLM, Swissair, the Raoul Follereau Foundation, Enfance et Partage, the Tulsi-Chanrai Foundation, Montpellier Hospitals… PARTNERS' WORLDWIDE PROGRAMMES PARTNERS ’ first project was launched in Nigeria in 1991 and has already been taken over by a local NGO. Since, the organisation has set up several projects in India and Bangladesh, and developed its activities in Myanmar, Brazil, Bolivia and Moldova. Programmes completed Nigeria (1991-1998)Between 1991 and 1998 PARTNERS has conducted an integrated health and development project in Ogun Waterside. The project included rehabilitation of the 60-bed country hospital, creation of the first pathology laboratory in the area and an outreach immunisation campaign in 60 villages. An extensive health and hygiene education programme was run, especially to promote consumption of safe water. The sanitation programme has now been taken over by PARTNERS’ ‘ local counterpart, PARTNERS NIGERIA. § India (1995-2001) PARTNERS conducted a comprehensive educational project in three Bombay small slums from 1995 to 2001. The programme included a nursery class, study classes for primary school children, as well as vocational training, literacy classes and health / hygiene education for women. In Calcutta, PARTNERS provided support for a local NGO working with street children. Bangladesh (1996-1998)From 1996 to 1998, PARTNERS ran a project for the advancement of women in northern Bangladesh (Dhunot), which included a micro-credit scheme and vocational training. PARTNERS also set up a library for the children attending the outreach classes conducted by its Bangladeshi associate, the IIRD (Institute of Integrated Rural Development). The IIRD has now integrated these components into its large-scale projects in four underprivileged areas of the country – one of the most densely populated and poorest in the world. Brazil / Bolivia (since1999)In Petropolis (Brazil), thanks to a subsidy from the European Union, Partners has joined forces with SEOP, a local organisation, to improve housing conditions, conduct hygiene and domestic science classes and build six bio-digesters for the environment-friendly processing of liquid waste. Other projects in a poor Nordeste rural area and then in the Andes (Bolivia) provide rain water storage facilities and help to diversify crops and cattle, as well as to trade them better. Western EuropeIn 1999-2000, PARTNERS, jointly with a group of NGOs in the Lyon’s area in France, has participated in providing accommodation and basic necessities for several hundred refugees from Kosovo. It has also helped organise schooling for their children. In France, Italy and England, PARTNERS has conducted campaigns to develop public awareness of developing countries’ problems, especially among young people, through conferences in schools, participation in numerous forums, publication of a newsletter and training of volunteers.
Incumbent programmes Bangladesh (since September 2001)In September 2001, PARTNERS opened a day and night centre for street children in Dhaka. The shelter welcomes daily 160 slum, street and working children. The project is providing non-formal education, recreational activities, nutrition, health and hygiene facilities and shelter for the most vulnerable children, plus vocational training. Twelve local staff and social workers have been recruited and trained, and one expatriate is coordinating the various programmes. Moldova (since 2002)PARTNERS is supporting orphans and disabled teenagers living in several governmental institutions through rehabilitation of the infrastructures and adapted vocational training, such as pilot farm-school projects, which both feed the children better and train them to a real job. PARTNERS' ACTIVITIES IN MYANMAR
Introduction Starting operations : 1998 Work fields : Water and Sanitation, Health Education, HIV/AIDS prevention, Child Protection Staff : 1 expatriate, 22 locals Locations : Yangon Division (Shwe Pyi Tha Township), Magway Division (Yenanchaung Township) MoU : signed in 2002 with the Ministry of Health and extended in March 2006 for three years
From 1996 to 1998, two volunteers started to implement the mission in Yangon : gathering as much information as possible about the country, its social, economic and health situation, negotiating with the authorities and applying for the necessary Memorandum of Understanding (MoU) with the Ministry of Health, contacting the UN agencies and the other INGOs, visiting the different suburban townships of Yangon, identifying needs in various underprivileged areas, etc. Partners selected Shwe Pyi Tha Township, 34 km North of downtown Yangon. It seemed necessary to focus onrehabilitation of water supply systems, construction of good quality latrines, and basic hygiene education - mainly in the schools since children are the most vulnerable and condition the future of the communities.
Previous PARTNERS’ Projects in Myanmar 1) Since it has been present in the country, PARTNERS’ focus has been to provide safe water and proper latrines, as well as health education to primary schools' students and teachers in Shwe Pyi Tha township. Since 2000, 30 schools of Shwe Pyi Tha were provided with pumps, over head water tanks, drinking points, washing points, sanitary latrines and urinals, rubbish pits. They were also given a maintenance training. Moreover, 25, 000 children in 50 schools have participated in health education sessions and a theatre performance disseminating hygiene knowledge has been organised in 43 schools in the township. Details follow : PARTNERS’ achievements in Shwe Pyi Tha Township
In 2000, Partners carried out a pilot project in water supply and sanitation in basic education schools. It covered 6 primary schools in different areas of Shwe Pyi Tha. In 2001, PARTNERS started implementing a wider programme of water supply and sanitation in primary schools (4000 children beneficiaries), funded by Japanese Embassy in the early 2002, which provided 11 schools with proper water and sanitation facilities. In 2003, New Zealand funded a project that supplied adequate facilities to one village and school. Also In 2003, PARTNERS has given health talks in all the primary schools of the township with a grant from British Embassy, and also organised theater performances including health messages in 43 schools of Shwe Pyi Tha Township. In 2004, we provided water and sanitation facilities to two other schools thanks to Australian Embassy's funds. In 2005, Swiss Agency for Development and Cooperation gave a grant to PARTNERS to cover the watsan needs in 11 other schools. At the same time we kept running a wide HIV/AIDS Awareness campaign in Shwe PYi Tha Township (‘FHAM’ project funded by UNAIDS). In 2006, the British Embassy financed the provision of 8 latrines to one of the 7 monastic schools settled there (West Okkyin). Hygiene sessions were also organised in every class. And under FHAM project again we performed a 2nd Round of HIV/AIDS Awareness campaign in Shwe PYi Tha Township, reaching 90 000 people on total.
2) Since 2004, PARTNERS has extended its water and sanitation activities to the Dry Zone in Yenanchaung (Magwe division). Jointly with Terre des Hommes Italy, the project aims at improving community water supply and reducing public health risk factors in 32 villages. Ponds, dams, ground and rain water collection tanks and latrines have been provided; hygiene awareness campaigns have been conducted. Achieved outcomes are following : * Rural Health Centres : 4 brand-new health centres + rehabilitation of 4 health centres + expansion of 2 health centres * Water supply : building 2 dams and digging 11 rainwater ponds * Rural WatSan development : 32 villages in dry zone were assisted with : 38 school latrines and 1367 household latrines 27 hand-washing points and 2650 water containers 2750 hygiene kits
3) Due to the fast-growing rate of HIV/AIDS infection in Myanmar, PARTNERS has taken part in the reduction of HIV/AIDS transmission and in the enhancement of the quality of life of people with the virus. This project targeted workers, youths and general population of Shwe PYi Tha, gathered on their workplaces, in markets, karaoke bars.. and carried out collective awareness sessions to diffuse messages, give and promote condoms and train peer educators.
4) Child Protection
In 2002-03, PARTNERS has achieved an extensive survey in 4 urban and semi-urban areas in Yangon and Mandalay divisions. This was the sound basis for our team to write a report for UNICEF about Vulnerability of Children in Need of Special Protection. One of the outcomes was the difficulty for many families to satisfy their basic needs, among which sending their children to school regularly. Following this study, PARTNERS has implemented in 2004 a project in three official institutions in Yangon, supported by UNICEF. Child rights and protection messages have been spread to both vulnerable children and the staff, through the means of theatre performances and creative activities included in the workshops.
On-going programme
We are near to completion of a programme at three Monastic schools for Water and Sanitation Facilities’ improvement, funded by Australian Embassy. These monastic schools have some monks amidst their teachers but don’t train monks, instead they are the only ones that give totally free education to poor children. Duration of the programme is only three months : March, April and May 2008. The works include a shallow tube-well and two concrete OverHead Water Tanks ( gallon 400), two filtration systems, three hand-washing points and two drinking -water points, one hand-pump, two pump houses with air compressors, six latrines with septic tanks, two concrete access ways to WatSan facilities, and also Operation & Maintenance Training plus Personal Hygiene Training. Number of beneficiaries : 2674 students and about 50 teachers.
Birmanie: la route de Mae Sai à Kengtung English translation pending
je me tate pour aller faire un tour en birmanie dans la region entre la frontiere thailandaise a mae sai et kengtung.
on m a dit que la route etait ouverte aux etrangers jusqu a kengtung et qu un visa de 15 jours etait disponible a la frontiere.
vous confirmez?
et, dans l affirmative, est ce qu il est possible de continuer apres kengtung?
autre chose, ai je le droit de m arreter ou je veux sur cette route, d aller marcher vers les petits villages des minorites et y dormir sans les mettre dans une sale situation vis a vis du gouvernement birman?
derniere question:
puis je voyager independamment sur cette route?
parce qu il parait que ce n est pas toujours le cas et que des fois on ne peut prendre les transports locaux mais est oblige de louer un 4/4, ce qui dans mon cas est hors de question.
merci d avance...
Rencontres birmanes English translation pending
Hpa An.
Quand on arrive à Hpa An en venant de Kinpun (Rocher d'Or), on franchit un pont sur le fleuve Thanlwin. Le paysage à cet endroit est particulièrement sympa. La région fait un peu penser à Ninh Binh au Vietnam avec des formations rocheuses au milieu des campagnes. Le pick up s'enfonce dans les rizières, puis tourne à gauche pour retrouver le fleuve un peu plus loin. Hpa An est à quelques kilomètres.
Le surlendemain, le mototaxi à qui je demande de me déposer au pont a l'air surpris et ne comprend pas vraiment ce que je viens faire là. Je ne prends pas le temps de lui expliquer que je vais dépenser mes kyats dans le village qui borde le fleuve à cet endroit.
Tiens, un check-point à l'entrée du pont. Je l'avais oublié celui-là. Passeport ? Ben non, passeport à l'hôtel. Une copie format timbre poste fera l'affaire. Le gars remplit son grand cahier avec application. La colonne 'numéro de visa' restera vide parce que franchement, j'en ai aucune idée du numéro de visa. Bon, je peux le traverser votre pont, m'sieur ? Bien sur je peux le traverser...
Evidemment, dans le village, je suis un peu l'attraction. Pas beaucoup d'occidentaux dans les parages. Premier arrêt pour un thé. Quand je veux payer, on me fait comprendre que c'est cadeau.
Plus tard dans la journée, je tombe sur une fille qui tient une microscopique échoppe. Je lui prends un petit sachet de café au lait et je lui explique que si je pouvais le boire dans sa boutique, là, tout de suite, ce serait cool. D'abord interloquée, elle rigole. Branle-bas de combat, elle dégage la marchandise, que je puisse m'asseoir sur son petit étalage. Elle envoit une petite fille chercher une chope d'eau bouillante. Ca fera l'affaire. Séance photo avec les gosses. Quand je veux payer le café, c'est cadeau, ainsi que les bananes... Elle me demande où je vais maintenant, j'en sais trop rien. Elle me dit qu'il y a une pagode par là au bord du fleuve.
La pagode, je la verrai de loin, parce qu'il va tomber des cordes et que ça va durer un bon moment. La seule pluie de tout le voyage. La journée est déjà bien avancée quand je retraverse le village. Il pleut toujours. Une femme me propose de m'abriter dans son échoppe, me sert une boisson et des fruits. Les enfants en uniforme sortent de l'école. On rigole pas mal. Je suis toujours l'attraction.
Quand la pluie cesse enfin, sa fille n'a visiblement pas l'intention de me laisser partir tout de suite. Elle me propose d'abord un bouquin rempli d'images de la région, puis une banane, deux bananes, un régime de bananes. Cadeau. Ca fait bien une heure que je suis là. Je me décide enfin à quitter l'échoppe, je remercie. Puis je demande à la fille si elle souhaite que je la prenne en photo.
Non, elle ne souhaite pas. Puis avec ses quelques mots d'anglais, elle me souhaite bonne chance pour la suite du voyage, puis elle me dit 'Merci d'avoir visité notre village'... Des mots magiques qui résonneront longtemps dans ma tête comme un ultime cadeau.
Je regagne la route qui mène à Hpa An. Un jeune gars en arme monte la garde à l'entrée du pont. Il arrêtera le premier pick up qui passe (radical !). Comme trop souvent, pas le temps de visiter d'autres villages dans le coin, parce que demain matin à 5h30, un bateau m'emmène à Moulmein et qu'il n'y en a que deux par semaine. Mais ça c'est une autre histoire...
Dialogue authentique : C'est où déjà que tu pars en vacances ? En Bulgarie ? Non, en Birmanie. Birmanie oui c'est ça. C'est pas dangereux par là ?





Quand on arrive à Hpa An en venant de Kinpun (Rocher d'Or), on franchit un pont sur le fleuve Thanlwin. Le paysage à cet endroit est particulièrement sympa. La région fait un peu penser à Ninh Binh au Vietnam avec des formations rocheuses au milieu des campagnes. Le pick up s'enfonce dans les rizières, puis tourne à gauche pour retrouver le fleuve un peu plus loin. Hpa An est à quelques kilomètres.
Le surlendemain, le mototaxi à qui je demande de me déposer au pont a l'air surpris et ne comprend pas vraiment ce que je viens faire là. Je ne prends pas le temps de lui expliquer que je vais dépenser mes kyats dans le village qui borde le fleuve à cet endroit.
Tiens, un check-point à l'entrée du pont. Je l'avais oublié celui-là. Passeport ? Ben non, passeport à l'hôtel. Une copie format timbre poste fera l'affaire. Le gars remplit son grand cahier avec application. La colonne 'numéro de visa' restera vide parce que franchement, j'en ai aucune idée du numéro de visa. Bon, je peux le traverser votre pont, m'sieur ? Bien sur je peux le traverser...
Evidemment, dans le village, je suis un peu l'attraction. Pas beaucoup d'occidentaux dans les parages. Premier arrêt pour un thé. Quand je veux payer, on me fait comprendre que c'est cadeau.
Plus tard dans la journée, je tombe sur une fille qui tient une microscopique échoppe. Je lui prends un petit sachet de café au lait et je lui explique que si je pouvais le boire dans sa boutique, là, tout de suite, ce serait cool. D'abord interloquée, elle rigole. Branle-bas de combat, elle dégage la marchandise, que je puisse m'asseoir sur son petit étalage. Elle envoit une petite fille chercher une chope d'eau bouillante. Ca fera l'affaire. Séance photo avec les gosses. Quand je veux payer le café, c'est cadeau, ainsi que les bananes... Elle me demande où je vais maintenant, j'en sais trop rien. Elle me dit qu'il y a une pagode par là au bord du fleuve.
La pagode, je la verrai de loin, parce qu'il va tomber des cordes et que ça va durer un bon moment. La seule pluie de tout le voyage. La journée est déjà bien avancée quand je retraverse le village. Il pleut toujours. Une femme me propose de m'abriter dans son échoppe, me sert une boisson et des fruits. Les enfants en uniforme sortent de l'école. On rigole pas mal. Je suis toujours l'attraction.
Quand la pluie cesse enfin, sa fille n'a visiblement pas l'intention de me laisser partir tout de suite. Elle me propose d'abord un bouquin rempli d'images de la région, puis une banane, deux bananes, un régime de bananes. Cadeau. Ca fait bien une heure que je suis là. Je me décide enfin à quitter l'échoppe, je remercie. Puis je demande à la fille si elle souhaite que je la prenne en photo.
Non, elle ne souhaite pas. Puis avec ses quelques mots d'anglais, elle me souhaite bonne chance pour la suite du voyage, puis elle me dit 'Merci d'avoir visité notre village'... Des mots magiques qui résonneront longtemps dans ma tête comme un ultime cadeau.
Je regagne la route qui mène à Hpa An. Un jeune gars en arme monte la garde à l'entrée du pont. Il arrêtera le premier pick up qui passe (radical !). Comme trop souvent, pas le temps de visiter d'autres villages dans le coin, parce que demain matin à 5h30, un bateau m'emmène à Moulmein et qu'il n'y en a que deux par semaine. Mais ça c'est une autre histoire...
Dialogue authentique : C'est où déjà que tu pars en vacances ? En Bulgarie ? Non, en Birmanie. Birmanie oui c'est ça. C'est pas dangereux par là ?





Un 4 x4 français en Birmanie! English translation pending
Des FRANÇAIS avec leur propre véhicule 4 X 4 immatriculé en France en BIRMANIE MYANMAR faisant le tour de l’Asie.
Vous ne rêvez pas ! L’exploit est tellement rare… Nous avons rencontré des Français, dans une voiture Française ! ( Land Rover immatriculé dans le département 74) faisant tranquillement le tour de l’Asie.
Rien ne les arrête, même pas la Chine, encore moins la Birmanie… nous les avons rencontrés par hasard au bord du Lac Inlé heureux comme des Rois, avec leur voiture aménagée pour faire un ptit tour et puis reviens.
Thierry et Coralie avec lesquels nous avons passé une soirée, nous racontent qu’ils n’ont pas eus de soucis particuliers pour avoir les visas. Ceci étant, fier de leur exploit ils n’en diront pas plus…histoire de préserver le mystère.
Pour la petite histoire quand même, après un séjour au milieu du Lac dans des maisons sur pilotis, nous avons retrouvé nos guides restés à terre. Nos deux accompagnateurs, guide et chauffeur ont été sérieusement questionnés pendant notre absence par la police Birmane afin de connaître les raisons du dîner que nous avons fait ensemble avec les Français…

Chapeau !
http://www.voyage-aroundtheworld.com/
Treks en Birmanie English translation pending
Je serai dans le nord est du Myanmar dans 15 jours. Avec l'intention de me ballader dans la région de Kyaukme - Hsipaw - Namhsan.
Si vous avez marché dans ce secteur en direction de villages de montagne.
Si vous avez des contacts à me refiler pour que l'expérience d'un trek en montagne devienne un vrai bon souvenir. . . alors je serai ravi de recevoir conseils et infos. Merci.
Adresses et compte rendu d'un voyage au Cambodge English translation pending
Vous m'avez aidée à préparer ce voyage, voila les infos que je peux maintenant, à mon retour de voyage, toutes fraiches, vous apporter :
24 jours avec les vols - mi decembre à mi janvier. (temps magnifique) arrivée à Bangkok - 1 nuit billet entre Bangkok et Siem Reap acheté par internet avant de partir- Bangkok air : 128 € TTC
visa pris à l'arrivée à l'aeroport de Siem Reap : 20 € - pas trop de temps de perdu, une queue mais ça va. plus besoin de photos ils ont une camera, et c'est inclus dans le prix Siem Reap - 4 nuits pass de 3 jours tuk tuk trouvé devant l'hôtel pour 3 jours, 40 $ Angkor faut le faire, c'est à voir. On visite ce qu'on peut, à la course, dans l'espace de temps qu'on a. avec le décalage horaire du début, et les levers très matinaux, les grimpettes de temples en plein soleil et les groupes des touristes asiatiques et de leurs guides... épuisant du monde, du monde, du monde. j'ai bien aimé la balade en barque vers le tonle sap à partir du village des pêcheurs de SR, au coucher du soleil. Bang Melea, ( à 60 km en tuk tuk) en surplus ... j'ai bcp aimé. traversée du Tonle Sap de Siem Reap à Battambang - super à faire. fatigant au bout (7/8 hres de bateau) - à la fois locaux et touristes sur le bateau. Paysages magnifiques, vie locale. Battambang - 1 nuit ville sympa pour y passer une fin d'apres midi, et une soiree. maisons coloniales, promenade du bord du lac. Une vraie ville "non" touristique. bus Battambang - Phnom Penh - 6 hres (cie continental, acheté à l'hotel, du coup, on a eu le minibus inclus jusqu'a la gare rourtiere) Phnom Penh - 5 nuits j'ai bien aimé cette ville. Y avait de quoi y faire.
1 ville - marchés 2 palais royal - musée 3 île de Koh Dach 4 Phnom Pen : ville - lac bus PP -Takeo - cie Sorya (2h 30) 1 nuit balade sur l'eau en barque jusqu'à Pnom Da et Angkor Borei (à faire) ville des plus provinciales possible, difficile de se faire comprendre en anglais. Une vraie ville khmere. (merci à Christian pour les infos données avant mon depart, car peu d'entre vous avaient fait ce parcours) Takeo - Kep par la débrouille (on s'est fait emmener) - 1 nuit on en est parti le lendemain, hôtel minable, coq à 4 hres du mat sous la fenêtre, et reveillon party à l'île aux lapins (pas ce qu'on ce cherchait du tout) aller diner au crab market au bord de l'eau. Kep - Kampot - bus 30 mn - 2 nuits pas si desagréable que ça la ville de Kampot. des batiments coloniaux, un marché, un vieux marché, un bord de l'eau. Une communauté anglo-saxonne s'y est installée. je ne suis aps montée au Bokor, je ne voulais pas me taper 60 km de piste, c'est tout. minibus de touristes Kampot - Sihanoukville (il n'y a que ça : 6 $) . Il fait le pick up de toutes les guest de la ville. acheté à l'hotel la veille. Sihanoukville 6 nuits - notre sejour balnéaire - pas si desagréable que ça Sihanoukville quand on en sort. je me suis bien baignée dans la mer. Sihanoukville - Bangkok - par la route - épuisant - 14 hres - plein de retard, 4 rivieres à passer (2 ponts et 2 bacs) - les bagages à porter à chaque fois car les bus ne passent pas (trop grands), on les quitte, on en reprend un autre, on traverse à pied. je ne le referai pas ! la frontière, pas de probleme, mais il y a la queue, donc on y passe du temps. Bangkok 2 nuits avant l'avion de retour. suis arrivée au moment des funérailles de la soeur du roi. quelque chose à voir que cette ville toute de blanc et noir. __ mes hôtels (budget : 10 € max, dépassé une fois à Siem Reap) SR c'est le crève budget.
à moins de10 $ c'est toujours eau froide à la douche. j'ai regretté une chose : il n'y a jamais de frigo (pour l'eau à boire), mais la télé si, et je n'en avais rien à foutre, car pas de temps pour la télé.
BANGKOK À L'ARRIVÉE
J'ai séjourné à Kao San, mais côté Phra-A Thit Rd au NEW SIAM 3 7 soi Rambutri tel (66) 026 29 48 44 correct 840 bahts sans petit dej (ils ne sont jamais inclus dans les prix)
Autres guest-houses possibles :
l'un d'entre nous a eu une chambre au : Wild Orchid Villa 8 Soi Chana Songkhram
il parait que les chambres sont correctes, mais "sans plus". Par contre je l'avais élu pour y prendre le petit déjeuner ou boire un coup, le restau qui donne sur la rue est très joli, il y a des plantes, les serveurs sympathiques.
celui qu'on m'avait conseillé : le Lamphu House 75 Soi Rambutri Tel: 02 629 5861-2 (- 3) s'est revelé après visite n'être pas bien : très sombre
dans le même coin, le Rambutri Village 95 soi Rambutri Il m'a paru calme, dans un renfoncement par rapport à la rue, il y avait beaucoup de voyageurs à la réception, et donc je n'ai pas pas pu visiter les chambre
BANGKOK AU DÉPART
J'ai séjourné au NEW SIAM 2 50 Trok Rong Mhai Phra-A thit Road c est une ruelle qui debouche sur la Phra-Athit Road, qui est une grande artère tel : 0 22 82 2795 - 0 26 29 0101 http://www.newsiam.net
LES CHAMBRES SONT A 890 BATHS, TOUT CONFORT ( ET EAU CHAUDE, QUE C'EST BON) et pour 50 bahts d eplus, bien mieux que le new siam 3.
attention il existe trois NEW SIAM, le 1, le 2, le 3 et même un 4ème dans la Phra-A thit Road. Trois dans les ruelles.
SIEM REAP J'ai séjourné au BEQUEST HÔTEL #012, Phsa Krrom Street, Vehear chin Village, Svay Dangkum Commune, Siem Reap District, Siem Reap Province. TEL: (855) 63 96 33 17 HP: (855) 16 83 34 80 15 $ avec clim
négocié difficilement à 13 $ sans petit dej et parce qu'on prenait 3 chambres pour 3 nuits. De toute façon les petits dej ne sont jamais inclus, on s'en est rendu compte. tres bien. le seul endroit où il y a eu un frigo (même s'il marchait très doucement ou pas du tout).
Autres guest-houses possibles dans la même rue : la Mandalay Inn juste en face même rue a l air tres bien aussi. 16 $. Au Bequest 2 petites eaux minérales gratis dans le frigo chaque jour. Au Mandalay, pas. ce qui augmente aussi la différence de prix. la Popular Guest house
BATTAMBANG J'ai séjourné au ROYAL HÔTEL
ils ont un minibus qui est là a l 'arrivee du bateau pour vous emmener en ville, alors ... difficile de ne pas se laisser tenter après plus de 7 hres de traversée en bataeau.
grandes chambres a 6 dollars avec sdb et ventilo, mais eau froide.les chambres sont grandes, mais tristes : la fenêtre donne sur le couloirs interieurs de l'hôtel. Au moins c'est calme.
Le concurrent : le Chhaya, donne lui sur une gde avenue avec trafic.
PHNOM PENH J'ai séjourné à la REGA GUEST HOUSE au nord, dans le quartier résidentiel des expats et a cote des ambassades de France et d'Angleterre.
J'ai adoré. dans un jardin, calme, on pouvait se relaxer. la patronne est très présente et aidante. une fois qu'on se repere a PP c est tres facile d'aller au centre, et au moins, la, dans cette guest, j ai dormi sans boules quies et avec les oiseaux. (att : ce n'est pas le cas pour toutes les chambres) moustiquaire de lit trouée et sale. plomberie et electricité laissant à desirer.
TAKEO J'ai séjourné à la : BOENG TAKEO GUEST HOUSE Road 3-4
c'est celle qui donne sur le lac. la route n'a pas trop de circulation. On dort bien. 5 $ grande chambre, sdb dans la chambre, eau froide.
Pour une ville très peu touristique comme Takeo, pour moi la meilleure adresse possible. La patronne ne parle pas anglais. petit dejeuner à prendre à droite dans une gargote, car rien a l'hôtel, mais rien de possible à manger, (à part le petit dej cambodgien) - prévoir ses gâteaux.
KEP J'ai séjourné à la : PHEAROM HAPPY - A FUIR
C'est pour cela qu 'il n y a de la place que dans celui la, et que tout le monde passe une nuit et s'en va le lendemain matin
il y a la Sea Side GH qui se trouve un peu plus loin, au Crab Market, qui semble bien selon nos rencontres de voyageurs sur place.
Mais Kep on n'a pas aimé. Il n'y en avait que pour faire tout payer cher. Exploitation du touriste.
Si vous êtes à Kep, allez boire un coup ou petit déjeuner chez LED ZEP, un Français qui nous a beaucoup aidés de ses informations. C'est au dessus de la grande plage de sable, en dessous de la sculpture du dauphin.
Et pour diner, au Crab Market : le restau le Kimly.
KAMPOT Dans la même rue, j'ai séjourné à : 1 ère nuit à la KAMPOT GUEST HOUSE : A FUIR 10 $ pour quelque chose qui n'en vaut pas le prix. famille TRES bruyante. la meilleure m'a semblé être la ORCHID GUEST HOUSE 092 22 69 96 - 033 932 634 Orchidguesthouse@yahoo.com (je n'y ai pas trouvé de place, mais j'y allais prendre le petit déjeuner). Très bon restaurant. des bungalows AC dans un magnifique environnement de plantes, à 15 $. des chambres moins chères et moins confortables. j'ai atterri ensuite en face à la BLISSFUL GUEST HOUSE en face tel : 855 11 27 31 01 ou 12 51 30 24 que je recommande. Le confort est un peu plus simple que l'Orchid, mais c'est très bien, calme, dans un jardin aussi, le patron très sympa. sdb dans chambre, eau froide, moustiquaire propre et non trouée. 6 $. j ai vu des voyageurs utiliser des douches WC communs. Donc il y a des chambres moins cheres. J'ai aussi vu des chambres a 3 lits. Il y a une table et chaise devant chaque chambre, ça c'est très agréable pour se relaxer.
SIHANOUKVILLE
J'ai séjourné à Ocheuteal Beach à la :
SUSADAY GUEST HOUSE 034 933 907
tenu par des Francais. La guest est d'un côté de la route, dans un jardin, et sur la plage ils ont un restau de plage ainsi qu'un bout de plage, transats etc.
des chambres très agréables en ras de jardin, l eau est froide mais je m y suis faite. 8$. l' équipe de la guest est adorable. Mais attention 6 chambres seulement et c'est souvent réservé a l'avance par les habituée. On a eu de la chance, vraiment.
Autres guest-houses possibles : Il y en a une autre sympa tenue aussi par une famille de Francais, les Manguier bungalows, 8$, eau chaude. Dans un jardin. elle se trouve dans la rue parallele, au meme niveau. meme prix. mais c'était plein. la aussi les habitués reservent a l avance. en dépannage on s'est trouvé le 1er jour, ou on n'a pas trouvé de place, des chambres dans une guest khmère, tres bien, pour 8 $ aussi, la Lucky Guest House. street Ochertoul Moundoul 4
C'est tout proche, sur le coin de la 2ème rue parallèle a la mer ( en fait il y a 2 rue paralleles a la mer à Ocheuteal c'est simple) la famille cambodgienne qui la tient est adorable, les deux enfants grands parlent très bien anglais et le confort est bon. Bon, là, pas de jardin, on est un peu enfermé dans sa chambre (grande), pas le charme des guests françaises, mais ça nous a bien dépanné.
j'ai visité le Jasmine et j'ai detesté, cher, et chambres placards sans fenêtre.
Un petit coin de plage :
On allait à la plage tout au bout d'Ocheuteal, "CHEZ ANTOINE". il faut marcher 35/40 mn par la plage, vers l'ouest (vers la gauche quand on regarde la mer, et on tombe sur une gargote tenue par un Cambodgien, aidé par un couple de Francais qui s'occupent du service. C'est sympa. la mer est assez rase, mais on nage. Il n'y a pas pas trop de monde. On peut aussi bien sur y aller en moto, il y a un peu de piste, mais OK. Attention aux punaises dispersées sur la piste (on a crevé !)
La plage d Ostres, dont on nous contait monts et merveilles, je l'ai trouvée un peu décevante. elle est plus ventée, il y a un peu plus d'eau pour nager, un peu plus de vagues, mais beaucoup de gargotes qui se touchent. et pas mal de monde..
Bon voyage à vous tous. J'ai fait un beau voyage. Allez y vite car ça se construit de toute part. le bruit des travaux c'est presque partout. Les Cambodgiens, et les enfants sont encore des amours.
24 jours avec les vols - mi decembre à mi janvier. (temps magnifique) arrivée à Bangkok - 1 nuit billet entre Bangkok et Siem Reap acheté par internet avant de partir- Bangkok air : 128 € TTC
visa pris à l'arrivée à l'aeroport de Siem Reap : 20 € - pas trop de temps de perdu, une queue mais ça va. plus besoin de photos ils ont une camera, et c'est inclus dans le prix Siem Reap - 4 nuits pass de 3 jours tuk tuk trouvé devant l'hôtel pour 3 jours, 40 $ Angkor faut le faire, c'est à voir. On visite ce qu'on peut, à la course, dans l'espace de temps qu'on a. avec le décalage horaire du début, et les levers très matinaux, les grimpettes de temples en plein soleil et les groupes des touristes asiatiques et de leurs guides... épuisant du monde, du monde, du monde. j'ai bien aimé la balade en barque vers le tonle sap à partir du village des pêcheurs de SR, au coucher du soleil. Bang Melea, ( à 60 km en tuk tuk) en surplus ... j'ai bcp aimé. traversée du Tonle Sap de Siem Reap à Battambang - super à faire. fatigant au bout (7/8 hres de bateau) - à la fois locaux et touristes sur le bateau. Paysages magnifiques, vie locale. Battambang - 1 nuit ville sympa pour y passer une fin d'apres midi, et une soiree. maisons coloniales, promenade du bord du lac. Une vraie ville "non" touristique. bus Battambang - Phnom Penh - 6 hres (cie continental, acheté à l'hotel, du coup, on a eu le minibus inclus jusqu'a la gare rourtiere) Phnom Penh - 5 nuits j'ai bien aimé cette ville. Y avait de quoi y faire.
1 ville - marchés 2 palais royal - musée 3 île de Koh Dach 4 Phnom Pen : ville - lac bus PP -Takeo - cie Sorya (2h 30) 1 nuit balade sur l'eau en barque jusqu'à Pnom Da et Angkor Borei (à faire) ville des plus provinciales possible, difficile de se faire comprendre en anglais. Une vraie ville khmere. (merci à Christian pour les infos données avant mon depart, car peu d'entre vous avaient fait ce parcours) Takeo - Kep par la débrouille (on s'est fait emmener) - 1 nuit on en est parti le lendemain, hôtel minable, coq à 4 hres du mat sous la fenêtre, et reveillon party à l'île aux lapins (pas ce qu'on ce cherchait du tout) aller diner au crab market au bord de l'eau. Kep - Kampot - bus 30 mn - 2 nuits pas si desagréable que ça la ville de Kampot. des batiments coloniaux, un marché, un vieux marché, un bord de l'eau. Une communauté anglo-saxonne s'y est installée. je ne suis aps montée au Bokor, je ne voulais pas me taper 60 km de piste, c'est tout. minibus de touristes Kampot - Sihanoukville (il n'y a que ça : 6 $) . Il fait le pick up de toutes les guest de la ville. acheté à l'hotel la veille. Sihanoukville 6 nuits - notre sejour balnéaire - pas si desagréable que ça Sihanoukville quand on en sort. je me suis bien baignée dans la mer. Sihanoukville - Bangkok - par la route - épuisant - 14 hres - plein de retard, 4 rivieres à passer (2 ponts et 2 bacs) - les bagages à porter à chaque fois car les bus ne passent pas (trop grands), on les quitte, on en reprend un autre, on traverse à pied. je ne le referai pas ! la frontière, pas de probleme, mais il y a la queue, donc on y passe du temps. Bangkok 2 nuits avant l'avion de retour. suis arrivée au moment des funérailles de la soeur du roi. quelque chose à voir que cette ville toute de blanc et noir. __ mes hôtels (budget : 10 € max, dépassé une fois à Siem Reap) SR c'est le crève budget.
à moins de10 $ c'est toujours eau froide à la douche. j'ai regretté une chose : il n'y a jamais de frigo (pour l'eau à boire), mais la télé si, et je n'en avais rien à foutre, car pas de temps pour la télé.
BANGKOK À L'ARRIVÉE
J'ai séjourné à Kao San, mais côté Phra-A Thit Rd au NEW SIAM 3 7 soi Rambutri tel (66) 026 29 48 44 correct 840 bahts sans petit dej (ils ne sont jamais inclus dans les prix)
Autres guest-houses possibles :
l'un d'entre nous a eu une chambre au : Wild Orchid Villa 8 Soi Chana Songkhram
il parait que les chambres sont correctes, mais "sans plus". Par contre je l'avais élu pour y prendre le petit déjeuner ou boire un coup, le restau qui donne sur la rue est très joli, il y a des plantes, les serveurs sympathiques.
celui qu'on m'avait conseillé : le Lamphu House 75 Soi Rambutri Tel: 02 629 5861-2 (- 3) s'est revelé après visite n'être pas bien : très sombre
dans le même coin, le Rambutri Village 95 soi Rambutri Il m'a paru calme, dans un renfoncement par rapport à la rue, il y avait beaucoup de voyageurs à la réception, et donc je n'ai pas pas pu visiter les chambre
BANGKOK AU DÉPART
J'ai séjourné au NEW SIAM 2 50 Trok Rong Mhai Phra-A thit Road c est une ruelle qui debouche sur la Phra-Athit Road, qui est une grande artère tel : 0 22 82 2795 - 0 26 29 0101 http://www.newsiam.net
LES CHAMBRES SONT A 890 BATHS, TOUT CONFORT ( ET EAU CHAUDE, QUE C'EST BON) et pour 50 bahts d eplus, bien mieux que le new siam 3.
attention il existe trois NEW SIAM, le 1, le 2, le 3 et même un 4ème dans la Phra-A thit Road. Trois dans les ruelles.
SIEM REAP J'ai séjourné au BEQUEST HÔTEL #012, Phsa Krrom Street, Vehear chin Village, Svay Dangkum Commune, Siem Reap District, Siem Reap Province. TEL: (855) 63 96 33 17 HP: (855) 16 83 34 80 15 $ avec clim
négocié difficilement à 13 $ sans petit dej et parce qu'on prenait 3 chambres pour 3 nuits. De toute façon les petits dej ne sont jamais inclus, on s'en est rendu compte. tres bien. le seul endroit où il y a eu un frigo (même s'il marchait très doucement ou pas du tout).
Autres guest-houses possibles dans la même rue : la Mandalay Inn juste en face même rue a l air tres bien aussi. 16 $. Au Bequest 2 petites eaux minérales gratis dans le frigo chaque jour. Au Mandalay, pas. ce qui augmente aussi la différence de prix. la Popular Guest house
BATTAMBANG J'ai séjourné au ROYAL HÔTEL
ils ont un minibus qui est là a l 'arrivee du bateau pour vous emmener en ville, alors ... difficile de ne pas se laisser tenter après plus de 7 hres de traversée en bataeau.
grandes chambres a 6 dollars avec sdb et ventilo, mais eau froide.les chambres sont grandes, mais tristes : la fenêtre donne sur le couloirs interieurs de l'hôtel. Au moins c'est calme.
Le concurrent : le Chhaya, donne lui sur une gde avenue avec trafic.
PHNOM PENH J'ai séjourné à la REGA GUEST HOUSE au nord, dans le quartier résidentiel des expats et a cote des ambassades de France et d'Angleterre.
J'ai adoré. dans un jardin, calme, on pouvait se relaxer. la patronne est très présente et aidante. une fois qu'on se repere a PP c est tres facile d'aller au centre, et au moins, la, dans cette guest, j ai dormi sans boules quies et avec les oiseaux. (att : ce n'est pas le cas pour toutes les chambres) moustiquaire de lit trouée et sale. plomberie et electricité laissant à desirer.
TAKEO J'ai séjourné à la : BOENG TAKEO GUEST HOUSE Road 3-4
c'est celle qui donne sur le lac. la route n'a pas trop de circulation. On dort bien. 5 $ grande chambre, sdb dans la chambre, eau froide.
Pour une ville très peu touristique comme Takeo, pour moi la meilleure adresse possible. La patronne ne parle pas anglais. petit dejeuner à prendre à droite dans une gargote, car rien a l'hôtel, mais rien de possible à manger, (à part le petit dej cambodgien) - prévoir ses gâteaux.
KEP J'ai séjourné à la : PHEAROM HAPPY - A FUIR
C'est pour cela qu 'il n y a de la place que dans celui la, et que tout le monde passe une nuit et s'en va le lendemain matin
il y a la Sea Side GH qui se trouve un peu plus loin, au Crab Market, qui semble bien selon nos rencontres de voyageurs sur place.
Mais Kep on n'a pas aimé. Il n'y en avait que pour faire tout payer cher. Exploitation du touriste.
Si vous êtes à Kep, allez boire un coup ou petit déjeuner chez LED ZEP, un Français qui nous a beaucoup aidés de ses informations. C'est au dessus de la grande plage de sable, en dessous de la sculpture du dauphin.
Et pour diner, au Crab Market : le restau le Kimly.
KAMPOT Dans la même rue, j'ai séjourné à : 1 ère nuit à la KAMPOT GUEST HOUSE : A FUIR 10 $ pour quelque chose qui n'en vaut pas le prix. famille TRES bruyante. la meilleure m'a semblé être la ORCHID GUEST HOUSE 092 22 69 96 - 033 932 634 Orchidguesthouse@yahoo.com (je n'y ai pas trouvé de place, mais j'y allais prendre le petit déjeuner). Très bon restaurant. des bungalows AC dans un magnifique environnement de plantes, à 15 $. des chambres moins chères et moins confortables. j'ai atterri ensuite en face à la BLISSFUL GUEST HOUSE en face tel : 855 11 27 31 01 ou 12 51 30 24 que je recommande. Le confort est un peu plus simple que l'Orchid, mais c'est très bien, calme, dans un jardin aussi, le patron très sympa. sdb dans chambre, eau froide, moustiquaire propre et non trouée. 6 $. j ai vu des voyageurs utiliser des douches WC communs. Donc il y a des chambres moins cheres. J'ai aussi vu des chambres a 3 lits. Il y a une table et chaise devant chaque chambre, ça c'est très agréable pour se relaxer.
SIHANOUKVILLE
J'ai séjourné à Ocheuteal Beach à la :
SUSADAY GUEST HOUSE 034 933 907
tenu par des Francais. La guest est d'un côté de la route, dans un jardin, et sur la plage ils ont un restau de plage ainsi qu'un bout de plage, transats etc.
des chambres très agréables en ras de jardin, l eau est froide mais je m y suis faite. 8$. l' équipe de la guest est adorable. Mais attention 6 chambres seulement et c'est souvent réservé a l'avance par les habituée. On a eu de la chance, vraiment.
Autres guest-houses possibles : Il y en a une autre sympa tenue aussi par une famille de Francais, les Manguier bungalows, 8$, eau chaude. Dans un jardin. elle se trouve dans la rue parallele, au meme niveau. meme prix. mais c'était plein. la aussi les habitués reservent a l avance. en dépannage on s'est trouvé le 1er jour, ou on n'a pas trouvé de place, des chambres dans une guest khmère, tres bien, pour 8 $ aussi, la Lucky Guest House. street Ochertoul Moundoul 4
C'est tout proche, sur le coin de la 2ème rue parallèle a la mer ( en fait il y a 2 rue paralleles a la mer à Ocheuteal c'est simple) la famille cambodgienne qui la tient est adorable, les deux enfants grands parlent très bien anglais et le confort est bon. Bon, là, pas de jardin, on est un peu enfermé dans sa chambre (grande), pas le charme des guests françaises, mais ça nous a bien dépanné.
j'ai visité le Jasmine et j'ai detesté, cher, et chambres placards sans fenêtre.
Un petit coin de plage :
On allait à la plage tout au bout d'Ocheuteal, "CHEZ ANTOINE". il faut marcher 35/40 mn par la plage, vers l'ouest (vers la gauche quand on regarde la mer, et on tombe sur une gargote tenue par un Cambodgien, aidé par un couple de Francais qui s'occupent du service. C'est sympa. la mer est assez rase, mais on nage. Il n'y a pas pas trop de monde. On peut aussi bien sur y aller en moto, il y a un peu de piste, mais OK. Attention aux punaises dispersées sur la piste (on a crevé !)
La plage d Ostres, dont on nous contait monts et merveilles, je l'ai trouvée un peu décevante. elle est plus ventée, il y a un peu plus d'eau pour nager, un peu plus de vagues, mais beaucoup de gargotes qui se touchent. et pas mal de monde..
Bon voyage à vous tous. J'ai fait un beau voyage. Allez y vite car ça se construit de toute part. le bruit des travaux c'est presque partout. Les Cambodgiens, et les enfants sont encore des amours.
Népal, Bangladesh, Myanmar (voyage en 2006) English translation pending
Ceci est un copier coller des mails postés lors de mon voyage en 2006. Ils étaient adressés à ma famille et mes amis.
Sorry pour les fautes d'orthographe, de frappe et de grammaire, je n'ai jamais été très studieux ni mongtemps à l'école.
Comme on me l'a fait remarquer il n'y a que peu d'informations utiles telles que les noms d'hotel, de guide ou de contact. Je garde tout dans mon carnet de voyage donc n'hésitez pas à me poser de des questions je me ferais un plaisir d'y répondre.
Subject: deuxieme jour a Kathmandu Date: Fri, 03 Mar 2006 16:19:21 +0000
Ptit coucou de kathmandou, j ai passe la journe a deambuler dans les rues de la ville, dans les arrieres cours ou vivent les communautes. J ai pris des photos du centre historique et des superbes autres des gens dans la rue. Les nepalais sont vraiment charmant, et je crois que je suis plus fatigue par le fait de sourire tout le temps que par les quinze km de marche de la journee. C est super d etre a la montagne, on peut respirer l air pur melanger a la fumee des usines a briques et les gazs des camion qui ramene tout le matos pour les alpinistes. Demain a cinq heures du matin je part pour Jakatpur donc je serais dans Terai, le nepal profond et je ne sais pas si je vais etre joignable avant quelque temps.
Grosses Bises Julien.
PS : Je me regale, c est que du bonheur. Vive la vrai vie.
Envoyé : lundi 6 mars 2006 12:28 À : RINGOT Bruno Objet : le reve est en train de se transformer en cauchemar
apres deux jours epuisant mais inoubliable sur les petites routes du sud du nepal, je suis arrive a la frontiere ou bien entendu on a refuser de me laisser passer. resultat des courses, je suis de retour a Kathmandu grace a une super invention humaine, l avion. Ettonnement cette mesaventure ne pas trop contrarie, je suis reste zen, de toute facon je n avais pas le choix, les mecs en face etaient armes.
Pour les filles pour l instant je peux juste te dire que le rapport le plus intenseque j ai eue ave une a ete lorsqu elle a crache par la fenetre du bus, a rate la fenetre et le crachat est tombe sur mes cuisses. Et la moment d extase supreme, elle a etaler le molard sur mon pantalon avec ses sublimes mains en voulant essuyer.
bise juju, PS : je te donne plus de news des que j ai avance un peu plus, vu que la je suis revenu a la case depart
Subject: j ai fait le caca dur Date: Mon, 06 Mar 2006 03:15:31 +0000
apres une nuit allucinante dans le bus, j arrive a la frontiere indienne, ou bien sur les nepalais refuse de me faire sortir. Resultat, je suis obliger de remonter sur Kathmandu. Donc, a ne pas se renseigner avant, on perd du temps, lecon, la prochaine fois je ne ferais pas des trajet sur des coups de tete. Janakpur etait une ville allucinante, vraiment maman, c est le nepal profond. Je m y suis vraiment regaler. Ce matin en arrivant a Kakavutri, j ai meme reussi a faire caca dur, ce qui est une tres bonne chose, ca veut dire que j ai pris le coup pour la bouffe locale. A part ca le the nepalais est tres bizarre mais pas degueu. je t en dis plus des que je suis de retour sur kathmandu, et que je me suis organise pour la fin du voyage. Bisous julien.
Date: Wed, 08 Mar 2006 04:38:05 +0000
Namaste, J ai pris le bus pour Janakpur. Il est parti vers 6 hure du matin, c est un scandale de faire se lever les gens aussi tot. Le voyage a durer 10 heures, ce qui m as permis de profiter du paysage. Le probleme, c est que comme c etait un bus local, je n ai pas eu l opportunite de prendre des photos. On a ete arrete 8 fois a des barrages militaires ou toutes les bagages ont ete fouiller a chaque fois sauf les miennes car je suis un touriste. Arrive a Janakpur vers 16 heure. Le depaisement est allucinant, je suis dans unde petite ville de 20000 habitants qui est plus poussiereuse que las vegas. C est dans cette ville que l on peut trouver le grand temple de Sita la femme de Rama. On y trouve donc des centaines de peleris Indiens qui vienne venerer l epouse de Rama. Le probleme, c est que tout les indiens ont pris d assault les hotels et je me retrouve donc sans endroit ou dormir. Un rickshaw, me trouve finalement un dortoir ou sont entreposer tout les clochards. En negociant ferme avec le boss( qui enn passant ne doit pas avoir plus de 16 ans) j obtient l equivalent d une chambre fermer pour moi tout seul, cela me coute la somme enorme de 2.2euros. Je suis apparement le seul blanc a etre venu ici depuis au moins six mois. C est fou la difference e3ntre Kathmandu et la capitale. les gens sont trop adorables. Par contre le soirjai eu droit au moustique contre attaque. Inimaginable, je suis sur qu ils c etait tous passer le mot et et qu ils fesaient la queu derriere le mur en attendant que les cent qui etait sur moi se regalent. Le lendemain matin alors que mon cou mes bras et mes mains ont tellement changer de volume qu l on pourait m appeller elephant man au carre, j e trouve un produit repulsif dans la pharmacie ou la veille ils n en avait pas. Apparememnt, en voyant le probleme physiquement sur moi, le pharmacien a soudainment compris ce que je voulais. Je passe la journee a visiter la ville. Puis je prens le bus de nuit jusqu a Kakarvita. Attention pour eux bus de nuit ne veut pas dire bus qui roule la nuit, mais bus qui part le soir qui s arrette apres trois heures pour dormir cinq heures et qui repart ensuite. Imaginer comme j ai eu l air con en attendant deux heures avant de comprebndre que l on ne repartait pas car le chauffeur etait en train de dormir. Moi j etais convaincu que c etait juste une pause pipi.
La suite est beaucoup moins rigolote, puisque arrive a Kakarvita, on m a refuser de paasser la frontiere. Et quand bien plus tard de retour a Kaqthmandu, j ai reussi a trouver un avion pour le bangladesh, ils n ont rien trouver de mieux que de partir avant l heure prevu donc sans moi. Mais je garde le fois, je suis sur que j auraia mon avion aujourd hui
Bises ju
Subject: je detaille un peu Date: Thu, 09 Mar 2006 11:55:57 +0000
Donc, j arrive a Kakarvita apres une nuit de bus ultra reposante, et la premiere chose que je fais, c est d aller changer les roupies nepalaises que j ai dans mes poches contre des roupies indienne, etant a la frontiere le taux de change est au maximum. La douane ouvre vers sept heure du mat, j attend devant la porte, etant le seul occidental du departement, je comprends soudain ce que peux ressentir une bombe sexuelle qui traverse belsunce. Et voila le bureau enfin ouvert. J y rentre, y presente mon passeport, le mec me demande ou je vais? Je n ose pas lui repondre que je vais en Laponie, mais l envie y est. C est a ce moment la qu il m annonce la terrible nouvelle, Je nai pas de visa pour l inde et ils n en font pas a ce poste frontiere. Je luyidemande ou ils en fon il me repond a Calcutta. La pendant une fraction de seconde, je suis convaincu qu il va me dire que c est une blague, mais non. Apparement, ils ne font plus aucun visa frontalier entre le nepal et l inde depuis peu. Resultat des courses, aucun sites internet ou guide de voyage n est au courrant. A ce moment la, je suis tres fier de moi. Je ne m enerve pas, je ne crie pas, je ne l insulte pas, je ne pleure meme pas. C est vrai quoi : se faire cracher dessus, etre une bete de cirque, faire 20 heure de bus nepali, devenir un kebab pour les moustiques, et dormir dans un hotel a lepreux. Tout ca pour rien, c est pas grave, je vais juste faire le chemin inverse refaire le meme trajet et retourner a Kathmandu ou je prendrais un autre avion. Non mais il ne manquerais plus que ca. Je trouve un petit aeroport local ou j arrive a reserver un vol en debut d apres midi pour Kathmandu. La bas, bien sur, je me fait raqueter par le militaire de service qui veut son bakshesh pour me laisser prendre l avion et comme je refuse de payer il me laise pas passer. Desesperer, la mort dans l ame, je finis par accepter et lui file la somme enorme de un dollar pour qu il me laisse passer.
Arriver a KTM, j achette un billet d avion pour le lendemain.( et je vais passer la nuit dans un vrai hotel, c est a dire que j ai droit a un matelas de 2 cm d epaisseur)
Le 07/03/2006 je me rends a l aeroport a l heure, enregistre mes bagages, paye la taxe d aeroport, passe la douane ou l on met fin a mon visa. Puis passe dans la salle d attente. Quand mon vol apparait ''boarding'' je passe le barrage de securite et me rends dans la salle dembarquement. La pas une seule indication. J attends cinq minutes puis demande ou est le vol pour Dhaka. Et la tres jentiment le militaire me dit que mon vol a decoller. Je sais, personne na jamais vu ca et ben oui c est possible. Le lendemain, rebelotte, je fais toute la paperasse, etme revoila dans l ultime salle d ettente a patienter pour mon vol, deux heure avant le depart, je suis mort de peur qu il m arrive la meme chose que la veillle, je demande toute les minutes ou ca en est. Pas d information, un quqrt dheure avant le vol j ai compris qu il fallait que j arrete dagresser les militaires avec mes questions, sinon je ne quitterrai pas le pays vivant. A une minute du depart de l avion, une bonne ame anglaise vient me rassurer me voyant au bord de la crise d histerie, en fait Biman Airlines, on appelle ca au bangladesh ''Inch Alah Airlines'' et notre avion est juste annoncer avec sept heures de retard.
Mais je vous rassure, malgres toutes ces peripeties, je n echangerais pas ma place avec vous pour rien au monde. Je me regale, et je suis heureux comme un Bengladais a qui on a donner 10 centimes. Subject: bangladesh Date: Sat, 11 Mar 2006 12:51:11 +0000
L avion decolle donc. Attention decoller chez Inch allah airlines, ca veut dire aller au toilate pour ne pas se faire dessus. j y vais donc et y trouve un mec en train de vomir. Je sais pas pourquoi( si je sais l odeur) mais ca ma enlever immediatement mon envie de pisser. Mais la trouille est vite revenu quand a chaque fois que l hotesse faisait une annonce, elle finissait ses phrases par inch Allah. - L avion va decoller inch allah. - L avion va atterir inch allah....... j arrive donc enfin a Dhaka. quelques informations : 14 millions d habitants, 2000 nouveaux immigrants par jours, pas une femme dans la rue, 35 degres a l ombre d un glacier la nuit( oui je sais il n y a pas de glacier au bangladesh, rajoutez onc cinq degres a la temperature), la ville la plus pollue au monde, salaire mensuel moyen 15 a 20 euros. Apres toute la paperasse, je sors finalement de l aeroport, je me fais alpaguer par deux mecs qui me pousse vers eur voiture, j arrive a m echapper en courant, puis je passe l agence de taxi officiel qui me prends 550 Takas pour le trajet jusqu a mon hotel. A ce niveau la je crois avoir fait une super affaire. Une fois a l hotel j apprends que je n aurais du payer que 300t maximum. Mon hotel est magnifique, il se situe dans le vieux Dhaka( j ai seulement appris plus tard que c etait le quartier le plus dangereux de la ville, donc du pays), pour 450t, j ai une chambre double avec tv et ventilo. Je pense tres objectivement qu on ne leur a jamais appris a changer les draps puisque lorsque j en fait la demande, le mec les retourne de l autre cote. C est bien entendu des chiottes a l ancienne. Le seul avantage de cette chambre c est que comme au nepal je ne suis pas depayser. Eneffet il n y a de l electriciter que six heures par jours, la nuit y en a pas il fait noir on dort on en pas besoin. Pour info, dans mon guide cet hotel est marque dans les meilleurs. Apres un tel choc des cultures, il me faut un verre. Le seul probleme, c est que je suis dans un pays musulman. Donc je reussi a trouver une gargote clandestine ou les gens boivent dans le noir. Le lendemain je vais a l alliance francaise ou je rencontre un francais qui ne me donne aucun conseil. Je fais donc un tour de rickshaw pendant deux heures et demie. Le soir je vais ecouter de la poesie locale traduite en anglais( vous vous doutez bien que j y etais particulierement pour les vers et pas du tout pour la poetesse). Je passe la fin de la soiree avec les expatries francais puis la fin de la nuit dans l appart d un peintre en vogue avec tout le gratin artistique de la ville. C etait tout simplement du delire. N ayant absolument pas bu une goutte d eau je dors chez Alain un biznessman local. Le lendemain, rien d extraordinaire a part que je participe a une manif du parti communiste local par hasard et que me prennant pour un journaliste europeen avec mon appareil photos( chose que je ne demends absolument pas), ils m invitent a assister au huitieme congres du parti. Epuiser par la chaleur et la polution, je m endors a neuf hures du soir. Le lendemain je prends le train pour Chitagong avec un jeune etudiant le francais pour qu il me guide ne me sentant pas encore super a l aise. DEmain je par pour les hill track, c est la zones ou les ethnies se battent actuellement pour l autonomie
Subject: bangladesh land Date: Thu, 16 Mar 2006 14:23:17 +0000
j en etais a mon arrive a Daka. Apres mes peripetie Dakaienne, a defaut d etre Kafkaienne, j arrive a Chitagong, Ca change enormement de daka, est presque la campagne, il n y a que trois million d habitant. Cest une petite ville sur la mer, ou la france fait demanteler ses bateaux amiante pour ne pas blesser nos fragiles ouvriers francais. Je mange enfin de la bouffe normale, Pizza hut. Le lendemain je pars pour ragamati et y suis sublime par la beaute du lieu, c est un village de cinq cent mille habitant fait d ile sur un lac dans les montagnes. Attentions leurs montagnes reste toutes raisonnable, c est a dire qu elles sont toute plus petites que le Garlaban. J y rencontre Shafiq, in ungenieur en informatique qui m heberge pendant quatre jours. Il me fait decouvrir la nouriture locale et sans le savoir il me permet de decouvrir mes limites aux epices, c est a dire que pendant un repas j apprends qu il est possible d aller vomir plus de quatre fois. Je decouvre aussi que les moustiques locaux sont des bon a rien, ils n arrivent meme pas a passer atravers ma noustiquaire, je passe les nuits a me moquer d eux. Les locaux sont convaincus que j ai le sida car a chaque repas je prends plusieurs medicaments differents. Ils n ont pas compris que je les prends pour supporter leur bouffe.
Je m arrete la mon ami vient d arriver et je vais vomir pardon lapsus manger.
Subject: je reprend la ou j en etais. Date: Tue, 21 Mar 2006 12:28:57 +0000
Le lendemain matin, je decouvre que les CACAouttes locales de la veille portent bien leur noms. Je viens donc de passer la nuit dans un hotel cinq etoiles grand standing, de la mort qui tue sa race au niveau de la qualite, au niveau du prix aussi d ailleurs. Je decide donc de changer d hotel et apres trois heures a ecumer tous les dortoirs correct, je jette mon devolu sur un tres vieil hotel a l accueil typiquement Bamgle et a la deco datant de l epoque coloniale. Il ya meme une piscine, j emet ici une reserve car en plus des personnes qui se baignent dedans, j y vois aussi un chien, des poissons et de la vase. En me promenant sous les 40 degres je tombe nez a nez avec une equipe de tournage de cinema qui filme une scene pour le prochain blogbuster local. Mon arrive intempestive et inatendu distrait tout les figurants et l equipe perd vingt minutes dans leur programme, j en profite pour mitrailler de photo la bombe sexuelle qui joue le role principal. Etant dans un etat d esprit tres sur de moi, ce qui est enormement renforce par le fait que je suis le centre du monde ou que je passe depuis mon arrive dans ce pays, je m enhardi a brancher la star en lui proposant un verre lorsqu elle a fini la scene. Bien entendu je me prend un rateau memorable. Je passe le reste de la jounee allonge sur la plage a lombre d un parasol. Sur la plage, je fait office d aimant a Bangla. Des que quelqu un passer a cote de moi et me vois, il vient me parler puis demande a un de ses collegue de prendre un photo de lui et moi. Le probleme, c est qu apres il faut prendre la photo avec celui qui a fait la premiere......etc. A la soixantieme photo, je commence a demader dix taka par photo, l;e pire c est qu il y en a qui etaient pres a payer. Le soir on me presente une tres charmante jeune fille avec qui je passe a soiree accompagne de son frere bien entendu. Et son frere me propose de partir passer deux jours sur l ile a plus au sud du golf du bengale, une ile paradisiaque. Il viendrai avec sa petite ami et sa soeur nous accompagnerait. Je ne dis pas non et suis tres interresser par l opportunitee d aller sur cette ile.
Le lendemain, c est en allant manger chez eux, que je decouvre que j ai le pouvoir de disparaitre plus vite que le vent. Particulierement en apprenent que la fille a quinze ans. Je rentre a l hotel et la au cauchemar la famille de la fille m y attend. Tres honnettements je suis tres content de m en etre sorti vivant. le pire c est que je n ai rien fait mais ils etait convaincu que j allais me marier et voulait que je sponsorise toute la famille pendant tout mon sejour.9( une famille au bangladesh c est au bas mot, 50 personnes) En leur promettant de revenir manger ce soir, j arrive a me sortir de ce cauchemar en prenant le premier bus pour la capitale. Je dois reconnaitre que cette situation assez extraordinaire m a mis mal a l aise. C est en parti pour ca que j ai decide d ecourter ma visite de 3 ou quatre jours et que j ai pris le premier avion pour Yangoon. L autre raison c est qu il faut qu j arrive a conserver de la nourriture dans mon corp, et au bangladesh cela me parait tres difficile.
Ca y ais j y suis, ca fait deux jours que je suis au Myanmar et j ai preferer eviter la capitale en partant directement pour le nord.( J ai deja passe 10 jours dans la capitale et ses environs) C est du boonheur a l etat pur. je retrouve tout ce qui m emerveillait il y a un an, cette architecture coloniale mele au cabane en bambou, les moines par troupeau qui se promene dans la rue, les militaires qui me devisage avec un regard menacant. Mais surtout ce sourire naturel que l on a oublie en europe. Cette spontanaite a rire de tout, la gentillesse des passants et surtout la beaute de tous ses habitants. Instantanement je retrouve mes marques, et accompagne de deux jeunes rencontre dans l avion, jepart a la redecouverte de ses rues que je me suis approprie lors de mon premier voyage. La ville a change quand meme, a une vitesse impressionante.
Pour finir, je tiends a rappeller que bien que la population de ce pays soit la plus prevenante, la plus gentille, la plus belle du monde qu j ai pu visiter. Il me faut quand meme me rappeller que c est aussi un pays ou l esclavage est encore cautionner par son gouvernement dictatorial et que amnesty international a encore cette asnne mis en accusation le gouvernement du pays pour les exactions commis contre les intelectuiels de ce pays.
Sur ce bonne journee, et grosses bises Julien.
Subject: Mingalaba Date: Mon, 27 Mar 2006 15:04:50 +0000
Mingalaba, c est bonjour en Birman. J y ai retrouve mon hotel preferer et ai eu la surprise de ne pas etre reconnu par le personel al;ors que je pensais avoir fait grande impression lors de mon dernier sejour. J avavais oublie aquel point les massages birmans sont agreable. j adore me faire fracasser les muscles a coup de genou et de coude. Je ne suis pas reste tres longtemps a yangoon. ayant deja passe plusieurs jours dans cette ville lors de mon precedent voyage, je n y ai pas vu d utilite, vu que de toute facon, je repasserais par elle, de toute facon. Donc deux jours plus tard je m envolais(par avion bien sur, j ai toujours autant de mal avec la levitation) pour Mandalay. Une chose que l on apptrends de ses erreurs c esdt qu au Myanmar, les avions c est comme les bus, ils s arretent souvent dans de petites villes, et ce qui est marque sur le billet est tres rarement la destination finale. donc il ne faut pas rester assis dans l avion a chaque arretm, car on risque de rater le sien ou de mettre l avion en retard en demandant a descendre parcequ on c est rendu compte qu on etais arrive apres que le pilote ai recu l autorisation de decoler. Je peux vous assurer que ca fait tres mauvais style. Sorti de l aeroport je me retrouve confronte au la mafia locale qui veux me faire prendre un taxi pour 12 dollars l equivalent de trois nuit d hotel ou d un mois et demi de salaire pour un fonctionnaire.Faisant ma forte tete, il refuse de me laisser partager un taxi avec d autres touristes m ayant vu arriver seul. Apres deux heures a attendre tranquillement (en menacant d appeller la police, l armee, le president et je crois meme leur avoir dit que j etais un agent secret, mais c a n a rien change meme apres avoir hurler, pleurer......) ils acceptent finalement de me laisser monter avec les touristes der l avion suivant qui arrive juste deux heures de plus apres. Le trajet me revient donc a 44000 Kiats, un peu moins de 4 dollars. Je passe le reste de l apres midi a me promener dans la ville a essayer d ameliorer mon birman, c est a dire que j apprends a demander du the : Lep Heq Ye. Je rencobntre un Trishaw, un velo auquel est accroche un fauteuil roulant. L homme tres sympathique me fait decouvrir un autre cote de la ville tres seduisant. Le lendemain, il me promene touite la journee, me fait visiter l usine ou travaille sa femme et m ammene chez un super barbier qui oublie juste de me passer de la creme a raser. et lorsque je lui demande il me met tres geneureusement du savon sur la peau. Jusqu a aujourd hui, je n ai pas ose retourner me faire raser de peur de me faire tortuer a nouveau. Le lenndemain je pars par avion a Bagan ou rebelotte je me fait raquetter par la mafia locale. Ce coup ci je ne m abaisse pas a mendir et je m en vais a pied pour rejoindre la ville. En chemin je me fait prendre en stop par une charrette tire par un cheval a qui je file genereux 500K(0.35 euro) Je trouve une Guest House ou je suis heberge pour 4 dollars la nuit. Arrivant le matin, je loue une charrette pour la journee et vais me promener sur le site archeologique qui fait 42 km2 de superficie. La chaleur est suffocante et marche pied nu dans les temples sur la brique chauffe a rouge par le soleil n est pa sune experience que je recommanderai a mon pire ennemie. Mis a pert ca, les gens sont super. Et voir plus de 2000 temples vieux de plus de 1000 ans a perte de vue, c esdt assez epoustouflant. Le lendemain rebelote, je refais le tour de du site. je regarde le soleil se couchersur les stupas et les pagodes. C est magique. Parmis tant d autres chose, j ai aussi vu un vrai fantome mais ca c est trop long a raconte. Un jour plus tard je vais visiter le mont popa, un temple poser au sommet d une collone de montagne. Tres jolie aussi, sauf que la monte des 1000 marches ne convient pas vraiment a la quantite de cigarettes que je consomme sur place. Quoique, ca fait presque une cigarette par marche. Le lendemain direction par avion le lac ile ou je suis a l heure actuelle depuis deux jours. Je ne me fais pas avoir par la mafia puisque je partage le taxi avec une australienne rencontre la veille dans le taxi du mont popa. Je loue ensuite avec elle un bateau et nous passons la journee sur le lac a aller de village flottant en pagode. Le lendemain rebelote, je pars cette fois seul en bateau, j aurais bien aime la suivre, mais elle va faire un trek dans les montagne. Chose que bien entendu ma flemardise m interdit de faire.
et voila, je pars demain pour Yangoon d ou j irais sur la mer andaman pour me reposer une petite semaine.
Bises Moi.
Subject: retour a beurk land Date: Wed, 12 Apr 2006 12:15:43 +0000
je viens d arriver en thailande, et je retrouve cette bonne vieille polution, ce surtourisme et tout ce qui m y avait deplu l annee precedente. apres yangoon, je suis parti en bateau sur l une des branche de l iradawy, je me suis fait ataque par une bestiole carnivore, une mutation entre une araignee et un scarabee. J ai passe deux jours dans un bungalow sur la plage d argent ainsi denomme a cause de son sable blanc. En fait il y abeaucoup a raconter mais ca sera a mon retour. Car maintenent que je suis en thailande, c est mes premiers vrais jours de vacance.
Bise julien
Subject: deuxieme jour a Kathmandu Date: Fri, 03 Mar 2006 16:19:21 +0000
Ptit coucou de kathmandou, j ai passe la journe a deambuler dans les rues de la ville, dans les arrieres cours ou vivent les communautes. J ai pris des photos du centre historique et des superbes autres des gens dans la rue. Les nepalais sont vraiment charmant, et je crois que je suis plus fatigue par le fait de sourire tout le temps que par les quinze km de marche de la journee. C est super d etre a la montagne, on peut respirer l air pur melanger a la fumee des usines a briques et les gazs des camion qui ramene tout le matos pour les alpinistes. Demain a cinq heures du matin je part pour Jakatpur donc je serais dans Terai, le nepal profond et je ne sais pas si je vais etre joignable avant quelque temps.
Grosses Bises Julien.
PS : Je me regale, c est que du bonheur. Vive la vrai vie.
Envoyé : lundi 6 mars 2006 12:28 À : RINGOT Bruno Objet : le reve est en train de se transformer en cauchemar
apres deux jours epuisant mais inoubliable sur les petites routes du sud du nepal, je suis arrive a la frontiere ou bien entendu on a refuser de me laisser passer. resultat des courses, je suis de retour a Kathmandu grace a une super invention humaine, l avion. Ettonnement cette mesaventure ne pas trop contrarie, je suis reste zen, de toute facon je n avais pas le choix, les mecs en face etaient armes.
Pour les filles pour l instant je peux juste te dire que le rapport le plus intenseque j ai eue ave une a ete lorsqu elle a crache par la fenetre du bus, a rate la fenetre et le crachat est tombe sur mes cuisses. Et la moment d extase supreme, elle a etaler le molard sur mon pantalon avec ses sublimes mains en voulant essuyer.
bise juju, PS : je te donne plus de news des que j ai avance un peu plus, vu que la je suis revenu a la case depart
Subject: j ai fait le caca dur Date: Mon, 06 Mar 2006 03:15:31 +0000
apres une nuit allucinante dans le bus, j arrive a la frontiere indienne, ou bien sur les nepalais refuse de me faire sortir. Resultat, je suis obliger de remonter sur Kathmandu. Donc, a ne pas se renseigner avant, on perd du temps, lecon, la prochaine fois je ne ferais pas des trajet sur des coups de tete. Janakpur etait une ville allucinante, vraiment maman, c est le nepal profond. Je m y suis vraiment regaler. Ce matin en arrivant a Kakavutri, j ai meme reussi a faire caca dur, ce qui est une tres bonne chose, ca veut dire que j ai pris le coup pour la bouffe locale. A part ca le the nepalais est tres bizarre mais pas degueu. je t en dis plus des que je suis de retour sur kathmandu, et que je me suis organise pour la fin du voyage. Bisous julien.
Date: Wed, 08 Mar 2006 04:38:05 +0000
Namaste, J ai pris le bus pour Janakpur. Il est parti vers 6 hure du matin, c est un scandale de faire se lever les gens aussi tot. Le voyage a durer 10 heures, ce qui m as permis de profiter du paysage. Le probleme, c est que comme c etait un bus local, je n ai pas eu l opportunite de prendre des photos. On a ete arrete 8 fois a des barrages militaires ou toutes les bagages ont ete fouiller a chaque fois sauf les miennes car je suis un touriste. Arrive a Janakpur vers 16 heure. Le depaisement est allucinant, je suis dans unde petite ville de 20000 habitants qui est plus poussiereuse que las vegas. C est dans cette ville que l on peut trouver le grand temple de Sita la femme de Rama. On y trouve donc des centaines de peleris Indiens qui vienne venerer l epouse de Rama. Le probleme, c est que tout les indiens ont pris d assault les hotels et je me retrouve donc sans endroit ou dormir. Un rickshaw, me trouve finalement un dortoir ou sont entreposer tout les clochards. En negociant ferme avec le boss( qui enn passant ne doit pas avoir plus de 16 ans) j obtient l equivalent d une chambre fermer pour moi tout seul, cela me coute la somme enorme de 2.2euros. Je suis apparement le seul blanc a etre venu ici depuis au moins six mois. C est fou la difference e3ntre Kathmandu et la capitale. les gens sont trop adorables. Par contre le soirjai eu droit au moustique contre attaque. Inimaginable, je suis sur qu ils c etait tous passer le mot et et qu ils fesaient la queu derriere le mur en attendant que les cent qui etait sur moi se regalent. Le lendemain matin alors que mon cou mes bras et mes mains ont tellement changer de volume qu l on pourait m appeller elephant man au carre, j e trouve un produit repulsif dans la pharmacie ou la veille ils n en avait pas. Apparememnt, en voyant le probleme physiquement sur moi, le pharmacien a soudainment compris ce que je voulais. Je passe la journee a visiter la ville. Puis je prens le bus de nuit jusqu a Kakarvita. Attention pour eux bus de nuit ne veut pas dire bus qui roule la nuit, mais bus qui part le soir qui s arrette apres trois heures pour dormir cinq heures et qui repart ensuite. Imaginer comme j ai eu l air con en attendant deux heures avant de comprebndre que l on ne repartait pas car le chauffeur etait en train de dormir. Moi j etais convaincu que c etait juste une pause pipi.
La suite est beaucoup moins rigolote, puisque arrive a Kakarvita, on m a refuser de paasser la frontiere. Et quand bien plus tard de retour a Kaqthmandu, j ai reussi a trouver un avion pour le bangladesh, ils n ont rien trouver de mieux que de partir avant l heure prevu donc sans moi. Mais je garde le fois, je suis sur que j auraia mon avion aujourd hui
Bises ju
Subject: je detaille un peu Date: Thu, 09 Mar 2006 11:55:57 +0000
Donc, j arrive a Kakarvita apres une nuit de bus ultra reposante, et la premiere chose que je fais, c est d aller changer les roupies nepalaises que j ai dans mes poches contre des roupies indienne, etant a la frontiere le taux de change est au maximum. La douane ouvre vers sept heure du mat, j attend devant la porte, etant le seul occidental du departement, je comprends soudain ce que peux ressentir une bombe sexuelle qui traverse belsunce. Et voila le bureau enfin ouvert. J y rentre, y presente mon passeport, le mec me demande ou je vais? Je n ose pas lui repondre que je vais en Laponie, mais l envie y est. C est a ce moment la qu il m annonce la terrible nouvelle, Je nai pas de visa pour l inde et ils n en font pas a ce poste frontiere. Je luyidemande ou ils en fon il me repond a Calcutta. La pendant une fraction de seconde, je suis convaincu qu il va me dire que c est une blague, mais non. Apparement, ils ne font plus aucun visa frontalier entre le nepal et l inde depuis peu. Resultat des courses, aucun sites internet ou guide de voyage n est au courrant. A ce moment la, je suis tres fier de moi. Je ne m enerve pas, je ne crie pas, je ne l insulte pas, je ne pleure meme pas. C est vrai quoi : se faire cracher dessus, etre une bete de cirque, faire 20 heure de bus nepali, devenir un kebab pour les moustiques, et dormir dans un hotel a lepreux. Tout ca pour rien, c est pas grave, je vais juste faire le chemin inverse refaire le meme trajet et retourner a Kathmandu ou je prendrais un autre avion. Non mais il ne manquerais plus que ca. Je trouve un petit aeroport local ou j arrive a reserver un vol en debut d apres midi pour Kathmandu. La bas, bien sur, je me fait raqueter par le militaire de service qui veut son bakshesh pour me laisser prendre l avion et comme je refuse de payer il me laise pas passer. Desesperer, la mort dans l ame, je finis par accepter et lui file la somme enorme de un dollar pour qu il me laisse passer.
Arriver a KTM, j achette un billet d avion pour le lendemain.( et je vais passer la nuit dans un vrai hotel, c est a dire que j ai droit a un matelas de 2 cm d epaisseur)
Le 07/03/2006 je me rends a l aeroport a l heure, enregistre mes bagages, paye la taxe d aeroport, passe la douane ou l on met fin a mon visa. Puis passe dans la salle d attente. Quand mon vol apparait ''boarding'' je passe le barrage de securite et me rends dans la salle dembarquement. La pas une seule indication. J attends cinq minutes puis demande ou est le vol pour Dhaka. Et la tres jentiment le militaire me dit que mon vol a decoller. Je sais, personne na jamais vu ca et ben oui c est possible. Le lendemain, rebelotte, je fais toute la paperasse, etme revoila dans l ultime salle d ettente a patienter pour mon vol, deux heure avant le depart, je suis mort de peur qu il m arrive la meme chose que la veillle, je demande toute les minutes ou ca en est. Pas d information, un quqrt dheure avant le vol j ai compris qu il fallait que j arrete dagresser les militaires avec mes questions, sinon je ne quitterrai pas le pays vivant. A une minute du depart de l avion, une bonne ame anglaise vient me rassurer me voyant au bord de la crise d histerie, en fait Biman Airlines, on appelle ca au bangladesh ''Inch Alah Airlines'' et notre avion est juste annoncer avec sept heures de retard.
Mais je vous rassure, malgres toutes ces peripeties, je n echangerais pas ma place avec vous pour rien au monde. Je me regale, et je suis heureux comme un Bengladais a qui on a donner 10 centimes. Subject: bangladesh Date: Sat, 11 Mar 2006 12:51:11 +0000
L avion decolle donc. Attention decoller chez Inch allah airlines, ca veut dire aller au toilate pour ne pas se faire dessus. j y vais donc et y trouve un mec en train de vomir. Je sais pas pourquoi( si je sais l odeur) mais ca ma enlever immediatement mon envie de pisser. Mais la trouille est vite revenu quand a chaque fois que l hotesse faisait une annonce, elle finissait ses phrases par inch Allah. - L avion va decoller inch allah. - L avion va atterir inch allah....... j arrive donc enfin a Dhaka. quelques informations : 14 millions d habitants, 2000 nouveaux immigrants par jours, pas une femme dans la rue, 35 degres a l ombre d un glacier la nuit( oui je sais il n y a pas de glacier au bangladesh, rajoutez onc cinq degres a la temperature), la ville la plus pollue au monde, salaire mensuel moyen 15 a 20 euros. Apres toute la paperasse, je sors finalement de l aeroport, je me fais alpaguer par deux mecs qui me pousse vers eur voiture, j arrive a m echapper en courant, puis je passe l agence de taxi officiel qui me prends 550 Takas pour le trajet jusqu a mon hotel. A ce niveau la je crois avoir fait une super affaire. Une fois a l hotel j apprends que je n aurais du payer que 300t maximum. Mon hotel est magnifique, il se situe dans le vieux Dhaka( j ai seulement appris plus tard que c etait le quartier le plus dangereux de la ville, donc du pays), pour 450t, j ai une chambre double avec tv et ventilo. Je pense tres objectivement qu on ne leur a jamais appris a changer les draps puisque lorsque j en fait la demande, le mec les retourne de l autre cote. C est bien entendu des chiottes a l ancienne. Le seul avantage de cette chambre c est que comme au nepal je ne suis pas depayser. Eneffet il n y a de l electriciter que six heures par jours, la nuit y en a pas il fait noir on dort on en pas besoin. Pour info, dans mon guide cet hotel est marque dans les meilleurs. Apres un tel choc des cultures, il me faut un verre. Le seul probleme, c est que je suis dans un pays musulman. Donc je reussi a trouver une gargote clandestine ou les gens boivent dans le noir. Le lendemain je vais a l alliance francaise ou je rencontre un francais qui ne me donne aucun conseil. Je fais donc un tour de rickshaw pendant deux heures et demie. Le soir je vais ecouter de la poesie locale traduite en anglais( vous vous doutez bien que j y etais particulierement pour les vers et pas du tout pour la poetesse). Je passe la fin de la soiree avec les expatries francais puis la fin de la nuit dans l appart d un peintre en vogue avec tout le gratin artistique de la ville. C etait tout simplement du delire. N ayant absolument pas bu une goutte d eau je dors chez Alain un biznessman local. Le lendemain, rien d extraordinaire a part que je participe a une manif du parti communiste local par hasard et que me prennant pour un journaliste europeen avec mon appareil photos( chose que je ne demends absolument pas), ils m invitent a assister au huitieme congres du parti. Epuiser par la chaleur et la polution, je m endors a neuf hures du soir. Le lendemain je prends le train pour Chitagong avec un jeune etudiant le francais pour qu il me guide ne me sentant pas encore super a l aise. DEmain je par pour les hill track, c est la zones ou les ethnies se battent actuellement pour l autonomie
Subject: bangladesh land Date: Thu, 16 Mar 2006 14:23:17 +0000
j en etais a mon arrive a Daka. Apres mes peripetie Dakaienne, a defaut d etre Kafkaienne, j arrive a Chitagong, Ca change enormement de daka, est presque la campagne, il n y a que trois million d habitant. Cest une petite ville sur la mer, ou la france fait demanteler ses bateaux amiante pour ne pas blesser nos fragiles ouvriers francais. Je mange enfin de la bouffe normale, Pizza hut. Le lendemain je pars pour ragamati et y suis sublime par la beaute du lieu, c est un village de cinq cent mille habitant fait d ile sur un lac dans les montagnes. Attentions leurs montagnes reste toutes raisonnable, c est a dire qu elles sont toute plus petites que le Garlaban. J y rencontre Shafiq, in ungenieur en informatique qui m heberge pendant quatre jours. Il me fait decouvrir la nouriture locale et sans le savoir il me permet de decouvrir mes limites aux epices, c est a dire que pendant un repas j apprends qu il est possible d aller vomir plus de quatre fois. Je decouvre aussi que les moustiques locaux sont des bon a rien, ils n arrivent meme pas a passer atravers ma noustiquaire, je passe les nuits a me moquer d eux. Les locaux sont convaincus que j ai le sida car a chaque repas je prends plusieurs medicaments differents. Ils n ont pas compris que je les prends pour supporter leur bouffe.
Je m arrete la mon ami vient d arriver et je vais vomir pardon lapsus manger.
Subject: je reprend la ou j en etais. Date: Tue, 21 Mar 2006 12:28:57 +0000
Le lendemain matin, je decouvre que les CACAouttes locales de la veille portent bien leur noms. Je viens donc de passer la nuit dans un hotel cinq etoiles grand standing, de la mort qui tue sa race au niveau de la qualite, au niveau du prix aussi d ailleurs. Je decide donc de changer d hotel et apres trois heures a ecumer tous les dortoirs correct, je jette mon devolu sur un tres vieil hotel a l accueil typiquement Bamgle et a la deco datant de l epoque coloniale. Il ya meme une piscine, j emet ici une reserve car en plus des personnes qui se baignent dedans, j y vois aussi un chien, des poissons et de la vase. En me promenant sous les 40 degres je tombe nez a nez avec une equipe de tournage de cinema qui filme une scene pour le prochain blogbuster local. Mon arrive intempestive et inatendu distrait tout les figurants et l equipe perd vingt minutes dans leur programme, j en profite pour mitrailler de photo la bombe sexuelle qui joue le role principal. Etant dans un etat d esprit tres sur de moi, ce qui est enormement renforce par le fait que je suis le centre du monde ou que je passe depuis mon arrive dans ce pays, je m enhardi a brancher la star en lui proposant un verre lorsqu elle a fini la scene. Bien entendu je me prend un rateau memorable. Je passe le reste de la jounee allonge sur la plage a lombre d un parasol. Sur la plage, je fait office d aimant a Bangla. Des que quelqu un passer a cote de moi et me vois, il vient me parler puis demande a un de ses collegue de prendre un photo de lui et moi. Le probleme, c est qu apres il faut prendre la photo avec celui qui a fait la premiere......etc. A la soixantieme photo, je commence a demader dix taka par photo, l;e pire c est qu il y en a qui etaient pres a payer. Le soir on me presente une tres charmante jeune fille avec qui je passe a soiree accompagne de son frere bien entendu. Et son frere me propose de partir passer deux jours sur l ile a plus au sud du golf du bengale, une ile paradisiaque. Il viendrai avec sa petite ami et sa soeur nous accompagnerait. Je ne dis pas non et suis tres interresser par l opportunitee d aller sur cette ile.
Le lendemain, c est en allant manger chez eux, que je decouvre que j ai le pouvoir de disparaitre plus vite que le vent. Particulierement en apprenent que la fille a quinze ans. Je rentre a l hotel et la au cauchemar la famille de la fille m y attend. Tres honnettements je suis tres content de m en etre sorti vivant. le pire c est que je n ai rien fait mais ils etait convaincu que j allais me marier et voulait que je sponsorise toute la famille pendant tout mon sejour.9( une famille au bangladesh c est au bas mot, 50 personnes) En leur promettant de revenir manger ce soir, j arrive a me sortir de ce cauchemar en prenant le premier bus pour la capitale. Je dois reconnaitre que cette situation assez extraordinaire m a mis mal a l aise. C est en parti pour ca que j ai decide d ecourter ma visite de 3 ou quatre jours et que j ai pris le premier avion pour Yangoon. L autre raison c est qu il faut qu j arrive a conserver de la nourriture dans mon corp, et au bangladesh cela me parait tres difficile.
Ca y ais j y suis, ca fait deux jours que je suis au Myanmar et j ai preferer eviter la capitale en partant directement pour le nord.( J ai deja passe 10 jours dans la capitale et ses environs) C est du boonheur a l etat pur. je retrouve tout ce qui m emerveillait il y a un an, cette architecture coloniale mele au cabane en bambou, les moines par troupeau qui se promene dans la rue, les militaires qui me devisage avec un regard menacant. Mais surtout ce sourire naturel que l on a oublie en europe. Cette spontanaite a rire de tout, la gentillesse des passants et surtout la beaute de tous ses habitants. Instantanement je retrouve mes marques, et accompagne de deux jeunes rencontre dans l avion, jepart a la redecouverte de ses rues que je me suis approprie lors de mon premier voyage. La ville a change quand meme, a une vitesse impressionante.
Pour finir, je tiends a rappeller que bien que la population de ce pays soit la plus prevenante, la plus gentille, la plus belle du monde qu j ai pu visiter. Il me faut quand meme me rappeller que c est aussi un pays ou l esclavage est encore cautionner par son gouvernement dictatorial et que amnesty international a encore cette asnne mis en accusation le gouvernement du pays pour les exactions commis contre les intelectuiels de ce pays.
Sur ce bonne journee, et grosses bises Julien.
Subject: Mingalaba Date: Mon, 27 Mar 2006 15:04:50 +0000
Mingalaba, c est bonjour en Birman. J y ai retrouve mon hotel preferer et ai eu la surprise de ne pas etre reconnu par le personel al;ors que je pensais avoir fait grande impression lors de mon dernier sejour. J avavais oublie aquel point les massages birmans sont agreable. j adore me faire fracasser les muscles a coup de genou et de coude. Je ne suis pas reste tres longtemps a yangoon. ayant deja passe plusieurs jours dans cette ville lors de mon precedent voyage, je n y ai pas vu d utilite, vu que de toute facon, je repasserais par elle, de toute facon. Donc deux jours plus tard je m envolais(par avion bien sur, j ai toujours autant de mal avec la levitation) pour Mandalay. Une chose que l on apptrends de ses erreurs c esdt qu au Myanmar, les avions c est comme les bus, ils s arretent souvent dans de petites villes, et ce qui est marque sur le billet est tres rarement la destination finale. donc il ne faut pas rester assis dans l avion a chaque arretm, car on risque de rater le sien ou de mettre l avion en retard en demandant a descendre parcequ on c est rendu compte qu on etais arrive apres que le pilote ai recu l autorisation de decoler. Je peux vous assurer que ca fait tres mauvais style. Sorti de l aeroport je me retrouve confronte au la mafia locale qui veux me faire prendre un taxi pour 12 dollars l equivalent de trois nuit d hotel ou d un mois et demi de salaire pour un fonctionnaire.Faisant ma forte tete, il refuse de me laisser partager un taxi avec d autres touristes m ayant vu arriver seul. Apres deux heures a attendre tranquillement (en menacant d appeller la police, l armee, le president et je crois meme leur avoir dit que j etais un agent secret, mais c a n a rien change meme apres avoir hurler, pleurer......) ils acceptent finalement de me laisser monter avec les touristes der l avion suivant qui arrive juste deux heures de plus apres. Le trajet me revient donc a 44000 Kiats, un peu moins de 4 dollars. Je passe le reste de l apres midi a me promener dans la ville a essayer d ameliorer mon birman, c est a dire que j apprends a demander du the : Lep Heq Ye. Je rencobntre un Trishaw, un velo auquel est accroche un fauteuil roulant. L homme tres sympathique me fait decouvrir un autre cote de la ville tres seduisant. Le lendemain, il me promene touite la journee, me fait visiter l usine ou travaille sa femme et m ammene chez un super barbier qui oublie juste de me passer de la creme a raser. et lorsque je lui demande il me met tres geneureusement du savon sur la peau. Jusqu a aujourd hui, je n ai pas ose retourner me faire raser de peur de me faire tortuer a nouveau. Le lenndemain je pars par avion a Bagan ou rebelotte je me fait raquetter par la mafia locale. Ce coup ci je ne m abaisse pas a mendir et je m en vais a pied pour rejoindre la ville. En chemin je me fait prendre en stop par une charrette tire par un cheval a qui je file genereux 500K(0.35 euro) Je trouve une Guest House ou je suis heberge pour 4 dollars la nuit. Arrivant le matin, je loue une charrette pour la journee et vais me promener sur le site archeologique qui fait 42 km2 de superficie. La chaleur est suffocante et marche pied nu dans les temples sur la brique chauffe a rouge par le soleil n est pa sune experience que je recommanderai a mon pire ennemie. Mis a pert ca, les gens sont super. Et voir plus de 2000 temples vieux de plus de 1000 ans a perte de vue, c esdt assez epoustouflant. Le lendemain rebelote, je refais le tour de du site. je regarde le soleil se couchersur les stupas et les pagodes. C est magique. Parmis tant d autres chose, j ai aussi vu un vrai fantome mais ca c est trop long a raconte. Un jour plus tard je vais visiter le mont popa, un temple poser au sommet d une collone de montagne. Tres jolie aussi, sauf que la monte des 1000 marches ne convient pas vraiment a la quantite de cigarettes que je consomme sur place. Quoique, ca fait presque une cigarette par marche. Le lendemain direction par avion le lac ile ou je suis a l heure actuelle depuis deux jours. Je ne me fais pas avoir par la mafia puisque je partage le taxi avec une australienne rencontre la veille dans le taxi du mont popa. Je loue ensuite avec elle un bateau et nous passons la journee sur le lac a aller de village flottant en pagode. Le lendemain rebelote, je pars cette fois seul en bateau, j aurais bien aime la suivre, mais elle va faire un trek dans les montagne. Chose que bien entendu ma flemardise m interdit de faire.
et voila, je pars demain pour Yangoon d ou j irais sur la mer andaman pour me reposer une petite semaine.
Bises Moi.
Subject: retour a beurk land Date: Wed, 12 Apr 2006 12:15:43 +0000
je viens d arriver en thailande, et je retrouve cette bonne vieille polution, ce surtourisme et tout ce qui m y avait deplu l annee precedente. apres yangoon, je suis parti en bateau sur l une des branche de l iradawy, je me suis fait ataque par une bestiole carnivore, une mutation entre une araignee et un scarabee. J ai passe deux jours dans un bungalow sur la plage d argent ainsi denomme a cause de son sable blanc. En fait il y abeaucoup a raconter mais ca sera a mon retour. Car maintenent que je suis en thailande, c est mes premiers vrais jours de vacance.
Bise julien
Formalités pour le sud de la Birmanie avec un enfant de 3 ans English translation pending
Bonjour,
Nous projetons de passer en Birmanie depuis la Thailande très bientôt. Où peut-on obtenir un visa en Thailande, que doit-on fournir et prix du visa et surtout le délai d'attente ?
J'ai vu qu'il y a un aéroport dans l'extreme sud à Mergui. Peut-on s'y rendre depuis la Thailande ?? Personne ne parle jamais du sud birman avec toutes ces iles. Est ce fermé au tourisme ??
Merci pour vos réponses rapides car nous partons bientôt.
Retour de Birmanie English translation pending
bonjour, nous venons de rentrer après un séjour classique de 4 semaines, seuls. nous remerçions tout d'abord ceux qui par leurs blogs et leurs messages nous ont beaucoup apportés pour la préparation du voyage en complément du lonely, guide par excellence. le plus tôt possible on vous donnera des infos complémentaires, je viens de parcourir rapidement le forum, et il y a quelques rectifications à faire et bonnes adresses à donner. la birmanie est un pays facile pour le backpacker, (à part la lecture des menus...!); après, chacun son goût, seul, ou avec un guide - chauffeur, ou en tours. Seul(s), préparez bien votre coup, car certains déplacements peuvent prendre beaucoup de temps, et peuvent etre aléatoires quant à la durée d'attente pour l'embarquement. Il n'y a pas plus sur que la birmanie pour voyager, avec la précaution d'usage pour le blé et les documents. Ne posez plus la question. Il n'y a aucun risque. Changer maxi 200 us à yangon, ailleurs le taux est à 1200. Ne changer pas dans la rue mais au Central hotel (taux 1240 au lieu de 1280), mais le total des billets remis est sans surprise. Aucun problème pour obtenir les visas à paris par action-visas.com (qui avait oublié néanmoins de nous retourner le document annexe avec photo, merci à eux....! pour le problème à l'arrivée). Visas egalement en 48h ouvrés (selon nationalités) à Bankok. Pour la Thailande, visas à l'entrée à l'aéroport de bangkok. A part quelques barbelés stockés à Paya Sule et quelques barrages amovibles à Yangon, vous ne verrez rien, et on vous parlera à coups de sous-entendus, à quelques rares exceptions près. La plupart des moines auraient été relachés sauf les leaders. Ne les mettez pas en danger, ni moines ni population; il y aurait un indic pour 60 habitants environ. De nombreux birmans nous ont remerciés d'être venus : "à l'année prochaine" "dites à vos amis de venir", etc. Si comme certains, vous vous posez la question d'aller ou pas dans ce pays en raison de la situation, pensez au petit bonheur et au soutien de quelques instants que vous leur apportez par votre simple présence, quelques mots échangés, aux quelques dollars dépensés dans les guests houses, les restos, les bateaux, les trishaws et taxis, le guide et le cuisto du treck, la famille d'accueil, le monastère, qui feront vivre plusieurs familles pendant quelques jours, ...le supérieur d'un monastère ou le dirigeant d'un orphelinat sera toujours heureux de recevoir une aide pour les enfants ou une école (donation avec l'accent anglais). En prenant votre décision d'y aller pensez à eux, pas au pouvoir. C'est pourquoi nous ne participons pas aux polémiques qui fréquemment jaillissent sur ce forum, çà n'a pas de sens ici. Que les intéressés créent un site politique indépendant sur la question. à bientôt
Guest houses à Kampot, Sihanoukville, Battambong, Siem Reap et Angkor Wat? English translation pending
Parrainer un enfant birman English translation pending
entre ceux qui souhaitent y aller, ceux qui revent d'y aller, et ceux qui condamnent le tourisme,
les avis de chacunes et chacuns sont respectables.
mais une chose essentielle peut etre faite, c est de parrainer un enfant birman, et l'association "les enfants du mekong" est une des rares à le proposer http://www.enfantsdumekong.com/index/index.php
s il y a d autres associations pour aider la scolarisation des enfants en birmanie, merci de completer ce post.
mais une chose essentielle peut etre faite, c est de parrainer un enfant birman, et l'association "les enfants du mekong" est une des rares à le proposer http://www.enfantsdumekong.com/index/index.php
s il y a d autres associations pour aider la scolarisation des enfants en birmanie, merci de completer ce post.
Obligés d'aller en Birmanie après la réservation? English translation pending
Bonjour à tous!
Nous avions décidés en avril de partir en birmanie, nous avons pris notre vol A/R chez nouvelles frontières.
Vu les évènements, nous avons décidés en octobre de ne plus partir au myanmar, car nous ne voulons pas donner de l'argent à la junte au moment où la communauté internationnale renforce son embargo. Nouvelles frontières nous a alors dit que nos billets étaient modifiables...
notre projet s'est transformé en laos-cambodge, avec l'arrivée comme prévu à BKK, puis vol pour luang prabang et retour de phnom penh via BKK puis vol BKK-paris (prévu initialement)
Le problème, c'est qu'hier, Nouvelles frontières nous a dit que la Thay Airways ne veut plus modifier les billets... nous sommes donc obligés d'aller en birmanie...
apparemment, si on ne se présente pas pour le vol BKK/Yangoon, notre vol retour pour paris est annulé!
Nous ne savons plus quoi faire....
Avez vous une idée pour nous aider????
On retourne le problème dans tous les sens : annulation complète, quelles clause d'annulation?, passage frontière terrestre birmanie/thailande......
HELP !!!!!!!!!!!!!!!!!
Avez vous une idée pour nous aider????
On retourne le problème dans tous les sens : annulation complète, quelles clause d'annulation?, passage frontière terrestre birmanie/thailande......
HELP !!!!!!!!!!!!!!!!!
Combien sommes-nous à aller au Cambodge en décembre-janvier? English translation pending
Allez, je jette ma bouteille à la mer.
Je suppose que ceux qui partent en Asie du sud-est ont réservé leur billet maintenant.
Pour ma part j'arrive le 18 décembre à Bangkok et j'en repars le 10 janvier.
Mais c'est vers le Cambodge que je me dirige où je passerai environ deux semaines, cad inluant nos fêtes Noel et jour de l'an. Je pense finir la dernière semaine sur l'île de Ko-Chang s'il fait beau temps. Et retour sur Bangkok.
Jusqu'à présent tous les voyage-forumiste avec qui j'ai été en relation sont décalés en dates par rapport à mon voyage. Y en a t il d'autres voyageant dans la région ?
Pour ma part j'arrive le 18 décembre à Bangkok et j'en repars le 10 janvier.
Mais c'est vers le Cambodge que je me dirige où je passerai environ deux semaines, cad inluant nos fêtes Noel et jour de l'an. Je pense finir la dernière semaine sur l'île de Ko-Chang s'il fait beau temps. Et retour sur Bangkok.
Jusqu'à présent tous les voyage-forumiste avec qui j'ai été en relation sont décalés en dates par rapport à mon voyage. Y en a t il d'autres voyageant dans la région ?
Plages de Birmanie? English translation pending
hi
Je pars en Birmanie en janvier et je voudrais vous demander des renseignements sur les plages ou je pourrais aller je vous remercie d'avance sur les conseils que vous pourrez m'apporter ! vincent
Je pars en Birmanie en janvier et je voudrais vous demander des renseignements sur les plages ou je pourrais aller je vous remercie d'avance sur les conseils que vous pourrez m'apporter ! vincent
Vous voulez aider le peuple birman? English translation pending
Bonsoir à toutes et tous
Le seul conseil, arrêtez d'annuler vos voyages, les birmans ont besoin de vous. Le seul risque que vous encourez, leur sourire. Alors soyez les bienvenus dans ce merveilleux pays, ils seront heureux de vous voir.
Et d'avance aux excités du boycott, vous êtes des c..s vous ne comprendrez jamais.
Cordialement Gérard
Le seul conseil, arrêtez d'annuler vos voyages, les birmans ont besoin de vous. Le seul risque que vous encourez, leur sourire. Alors soyez les bienvenus dans ce merveilleux pays, ils seront heureux de vous voir.
Et d'avance aux excités du boycott, vous êtes des c..s vous ne comprendrez jamais.
Cordialement Gérard
Prochain départ pour la Birmanie English translation pending
Bonjour,
Je m'adresse aux membres de voyageforum qui envisagent un prochain départ pour la Birmanie ... Nous avons un vol pour Yangon fin octobre, et avons prévu en solo un circuit plus ou moins classique de 3 semaines.
Je ne tiens pas ici à relancer pour la nième fois le débat faut-il y aller, ne pas y aller, ou autres considérations d'ordre moral. Des tas de posts traitent ce sujet.
Pour le moment, nous sommes particulièrement indécis quant à savoir si nous nous arrêtons à Kuala Lumpur et improvisons un voyage en Malaisie ou si nous poussons quand même jusqu'en Birmanie ... Un voyage est-il envisageable actuellement ? Je ne crains pas de "me faire manger au petit déjeuner par des birmans assoiffés de sang", comme j'ai pu le lire dans un des messages traitant de ce sujet. Je me pose des questions simplement pratiques par rapport à la situation sur place : couvre feu ou non, les vols intérieurs fonctionnent-ils normalement, les monuments sont-ils ouverts au public ? Est-ce qu'on peut voyager dans des conditions "normales" pour touristes lambda.
Si nous sommes quelques-uns face à ce dilemne, nous pouvons peut-être échanger des informations et/ou impressions, puisque j'imagine que nous suivrons tous l'actualité sur place au plus près ...
Je m'adresse aux membres de voyageforum qui envisagent un prochain départ pour la Birmanie ... Nous avons un vol pour Yangon fin octobre, et avons prévu en solo un circuit plus ou moins classique de 3 semaines.
Je ne tiens pas ici à relancer pour la nième fois le débat faut-il y aller, ne pas y aller, ou autres considérations d'ordre moral. Des tas de posts traitent ce sujet.
Pour le moment, nous sommes particulièrement indécis quant à savoir si nous nous arrêtons à Kuala Lumpur et improvisons un voyage en Malaisie ou si nous poussons quand même jusqu'en Birmanie ... Un voyage est-il envisageable actuellement ? Je ne crains pas de "me faire manger au petit déjeuner par des birmans assoiffés de sang", comme j'ai pu le lire dans un des messages traitant de ce sujet. Je me pose des questions simplement pratiques par rapport à la situation sur place : couvre feu ou non, les vols intérieurs fonctionnent-ils normalement, les monuments sont-ils ouverts au public ? Est-ce qu'on peut voyager dans des conditions "normales" pour touristes lambda.
Si nous sommes quelques-uns face à ce dilemne, nous pouvons peut-être échanger des informations et/ou impressions, puisque j'imagine que nous suivrons tous l'actualité sur place au plus près ...
Renouvellement de voeux de mariage à Las Vegas English translation pending
Mon mari et moi voulons renouveler nos voeux de mariage à LV en février prochain. Il y a tellement de chapelles que nous ne savons laquelle choisir.
Nos critères sont : une limousine, un DVD souvenir + quelques photos et un sosie d'Elvis 😛 qui nous chante "love me tender...."
Vos conseils sont les bienvenues.
Transport Chiang Rai - Luang Prabang English translation pending
Bonjour,
Je souhaite aller de Chiang Rai à Luang Prabang, il me semble avoir lu sur ce forum qu'il était possible de faire une partie du trajet en bus pour éviter 2 jours de bateau (lent) entre Houayxai et Luang Prabang. Je n'arrive pas à retrouver cette discussion. Il y t-il un bus à Pakbeng? Quelqu'un a t-il déjà effectué ce trajet? Pensez vous aussi qu'il me sera possible de partir de Bangkok le soir même (j'arriverai vers 12h00) pour Chiang Mai? Bus de nuit ou train? Merci de vos conseils.