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Compte rendu voyage Tibet (Ü-Tsang-Ngari-Amdo) English translation pending
by Zyrtex · 2013-10-03 · 65 replies
Je souhaiterais partager avec vous un bref compte rendu de mon expérience lors de mon voyage au Tibet en novembre de 2011. Pourquoi si tard? Je ne suis pas adepte de comptes rendus de voyage, mais il me semble nécessaire de prendre du temps de faire profiter à d'autres voyageurs de mon expérience, mes conseils, mes recommandations, du fait des nombreuses interrogations suscitées par la complexité de voyager au "Pays des Neiges." J'ai eu moi même beaucoup de mal à trouver une agence fiable, bon marché, basée au Tibet et administrée 100% par des tibétains. Je n'ai d'ailleurs pas trouvé d'information très fiable sur le forum pour construire mon voyage, il me semble donc juste de pouvoir faire profiter même très tardivement au forumistes qui souhaitent découvrir cette merveilleuse région du globe.

Le plateau tibétain, situation géographique et géopolitiques

Le plateau tibétain est un immense plateau qui s'étend entre les Monts Kunlun, au Nord, le Karakoram, à l'Ouest, et l'Himalaya au Sud. L'est du Tibet est constitué de nombreuses chaînes chaotiques entre lesquelles s’engouffrent les plus grand fleuves d'Asie de l'Est et du Sud-Est: Mékong, Yang Tse Kiang, Salouen, Irrawady. Il est s'est formé par la collision de la plaque Indienne et de la plaque eurasienne. Son altitude varie considérablement selon la région: les vallées du Tsang sont situées à moins de 4000 mètres d'altitude, alors que les grandes étendues de l'Est et du Nord (Ngari, Chang Tang) s'élèvent à plus de 4500 mètres. Le plateau Aksai Chin aujourd'hui sous dominion chinois atteint même des altitudes de plus de 5500 mètres. La zone du canyon de la Sutlej ou Zanda - Tsamda, dans lequel s'est développé le mythique royaume de Gugé, est pour sa part située un peu plus bas que les hauts plateaux au pied du Kailash (3700 mètres), tout comme les grands espaces de l'Amdo, connus pour ses grandes plaines verdoyantes l'été (3000 mètres).



Le Tibet est littéralement le château d'eau de l'Asie, nécessaire à la survie de plus de 2 milliards d'êtres humains. Outre les fleuves cités plus haut, qui s'écoulent tous vers le Sud de la Chine et l'Asie du Sud-Est, l'Indus, la Sutlej et le Bhramapoutre prennent tous leurs sources dans les plaines situées au Nord de la chaîne de l'Himalaya, traversent parfois des centaines de kilomètres le long des failles géologiques, avant de franchir les plus hautes chaînes montagneuses du monde à travers des gorges vertigineuses avant de rejoindre les grandes plaines du sous continent indien.



L'immensité du haut plateau fait que le Tibet comprend des paysages et des climats très diversifiés. Les plateaux de l'Amdo connaissent une saison de pluies abondantes l'été et des précipitations fréquentes hors de la saison, transformant ces hautes plaines en de grands pâturages où paissent de grands troupeaux de yaks notamment autour de Labrang, et s'étendant en partie sur le Gansu, le Nord du Sichuan et la partie Nord-Est de l'immense Qinghai. La région Ü-Tsang est constituée de massifs et de chaînes arrondies et entrecoupées par de vastes vallées arrosées durant l'été, la mousson traversant l'Himalaya jusqu'au début de l'automne (octobre, même si les "queues" de mousson se produisent maintenant parfois encore plus tard dans la saison). L'automne est une superbe saison pour la lumière, les températures n'ayant pas encore chuté, et le ciel souvent bien bleu pour le plus grand plaisir des photographes. Au contraire, l'été est très pluvieux, et connaît souvent de grandes crues dans la vallée du Yarlung Tsangpo connu comme le Bhramapoutre lorsqu'il arrive dans l'état indien de l'Assam après avoir franchi l'Himalaya au pied de la Namcha Barwa. Du fait de sa latitude très méridionale, Lhasa est une ville aux températures plutôt chaudes l'été, ayant même des températures plus clémentes que la glaciale Pékin en hiver, bien loin des clichés. En revanche, les grandes étendues du Ngari, du Chang Tang et la région des lacs est une terre inhospitalière qui connaît des températures glaciales durant une grande partie de l'année. Le Chang Tang et le Nord-Ouest du Qinghai sont traversés par un grand plateau désertique enneigé une grande partie de l'année et abritant de grandes populations d'antilopes et de gazelles tibétaines, et même les derniers yaks sauvages. Il n'est pas rare d'observer des loups tibétains lors du voyage en train entre Xining et Naqchu, suivant la grand migration des antilopes vers la réserve de Kekexili. La cuvette de Gugé est un monde minéral bien particulier qui connaît également la moisson en été et des températures plus chaudes l'automne et l'hiver. Le pays Podpa est très arrosé l'été et connaît même un climat subtropicale, abritant de grandes forêts malheureusement surexploitées par les chinois, juste au Nord de la Grande Boucle du Yarlung Tsangpo, au fond de la plus haute gorge au monde. Enfin, le Kham qui est entièrement situé dans la région administrative du Sichuan, est la partie la plus pluvieuse du Tibet, entrecoupée de larges vallées partiellement boisé par de belles forêts de conifères, et des forêts subtropicales de bambous dans les piémonts à son extrême Est.

Il faut d'ailleurs bien distinguer l'entité culturelle et géographique du Tibet de la Province administrative du Tibet ou TAR (acronyme pour Tibet Autonomous Region), cœur de la civilisation tibétaine dans laquelle se trouvent les grandes villes Lhasa, Gyantse ou encore Shigatse en rapide processus de sinisation. Siège de grandes transformations culturelles, c'est aussi une zone de grandes ressources minières dont l'exploitation devrait s’accélérer avec le développement de la voie ferrée. Elle est le lieu de grands changement démographiques et culturels, avec la colonisation des peuples Han ou sinisation, et oubli de la culture monastique et plus globalement tibétaine sous l'effet de programmes de sinisation massifs orchestrés par le Gouvernement central de Pékin. Autour, les parties tibétaines des provinces du Qinghai, du Sichuan et du Gansu ont pour le moment réussi à préserver leur culture et traditions millénaires, c'est à mon sens le but de tout voyageur désirant découvrir le vrai Tibet aux traditions souvent encore intactes, Lhasa étant la destination de voyageurs souhaitant plutôt connaître le patrimoine et la richesse exceptionnelle du Tibet historique qui ont fleuri durant la main-mise des ordres Sakyapas puis surtout Gelugpa.



Je souhaiterais d'ailleurs rappeler à tous voyageurs que si les zones tibétaines du Sichuan, Qinghai et Gansu souffrent parfois de fermetures au tourisme sans préavis de l’administration chinoise, ce sont pas des zones à l'accès limité au contraire de la province administrative du Tibet ou TAR, où sévissent les contraintes sous forme de permis contraignants. Il est donc tout à fait possible de visiter les vastes régions tibétaines du Kham et de l'Amdo depuis Kunming, Chengdu ou encore Lanzhou ou Xining, sans devoir incorporer un groupe de même nationalité et autres formalités décourageantes pour le touriste désireux de se rendre au Tibet.

Voici quelques photos des différentes régions culturelles du Tibet:

L'Amdo (copyright Landofsnows
http://www.thelandofsnows.com/)









Je vous invite à découvrir également l'album de mon ami David Ducoin, guide conférencier spécialiste du Tibet et de l'Himalaya, qui accompagne de nombreux voyages chez l'agence de trekking Allibert: http://www.flickr.com/photos/tribuducoin/sets/72157622933215210/ David cherche chaque année à construire de nouveaux itinéraires innovants, dans des régions en dehors des sentiers battus.

Le Kham (copyright Landofsnows http://www.thelandofsnows.com/)







Les albums de David son éloquents, le Kham est une région authentique, aux traditions bien vivantes, au contraire du Tibet Central ou Ü-Tsang en fort procesus de sinisation: http://www.flickr.com/photos/tribuducoin/sets/72157633185430516/ http://www.flickr.com/photos/tribuducoin/sets/72157634500911919/ http://www.flickr.com/photos/tribuducoin/sets/72157634864963193/ http://www.flickr.com/photos/tribuducoin/sets/72157625651289151/

Le Far Ouest Tibétain (photos personnelles)













Il faut également jeter un œil sur l'album de David sur la Kora du Kailash durant la Saga Dawa: http://www.flickr.com/photos/tribuducoin/sets/72157630318582852/

Je ne poste pas de photos du Tibet Central ici, étant donné que vous pourrez observer de nombreuses photos de cette région au cours de la lecture de ce récit.

Voici les liens d'images des cartes utilisées dans ce post: http://image.chinatour360.com/map/tibet.jpg http://www.yowangdu.com/...Orgplateaumap_lg.jpg http://tibetantrekking.com/.../Tibet-Map-Large.jpg
Quel quartier à Lyon pour du tourisme? English translation pending
by Pussy13 · 2013-09-24 · 22 replies
BONJOUR,

Tout est dans le titre, nous comptons partir un week-end mi Novembre avec nos enfants quel quartier choisir ? J'ai vu un hôtel dans le 2ème arrondissement non loin de la gare Perrache, le coin est t-il pratique ?

Merci pour vos conseils
18 jours en solitaire aux Etats-Unis English translation pending
by Slash1654 · 2013-09-21 · 217 replies
Bonjour à tous !

Une semaine plus tôt j'ai présenté une courte vidéo de 2 minutes regroupant essentiellement les time-lapses que j'ai capturés durant mon périple en solitaire aux Etats-Unis; vous pouvez la visionner sur YouTube via ce lien:
http://www.youtube.com/watch?v=-1aQD1Ja_3s

Après en avoir discuté sur le topic associé (http://voyageforum.com/...etats-unis-d6173621/), j'ai choisi de publier chaque semaine le récit illustré d'une journée de cet incroyable voyage !

Pour les personnes qui ne sont pas passées par ce topic, je me présente en quelques points:Matthieu20 ans, 4 moisEtudiant en Prépa au Lycée Faidherbe de Lille, filière MPPassionné de voitures, d'aéronautique et de nouvelles technologies Je vous joins préalablement mon Roadbook qui vous donnera une bonne idée de mon trajet: https//skydrive.live.com/redir?resid=79AB5337927...

Ceci étant fait, je vous souhaite une bonne lecture ! Notez que le premier jour est très peu illustré; il en sera tout autre pour les suivants.

SOMMAIREJour 1 en page 1: De Lille à San Francisco avec escale: du pâté jusqu'à Minneapolis...Jour 2 en page 1: San Francisco et de la compote de piedsJour 3 en page 2: Deux sommets, un musée plein de mange-fric, et des transports publiques atypiques Jour 4 en page 3: Un gros caprice chez HertzJour 5 en page 3: Course contre le SoleilJour 6 en page 4: Sur les lacs salés de Bonneville Jour 7 en page 4: Au bord du gouffre Jour 8 en page 4: Un fer à chevalJour 9 en page 5: Une journée au Grand Canyon Jour 10 en page 6: Une ville pas comme les autresJour 11 en page 7: 120°FJour 12 en page 7: La boucle est bouclée Jours 13 à 15 en page 8: Retrouvailles Jour 16 en page 8: ChicagoJours 17 et 18 en page 9: Dernière journée Les Etats-Unis ne me sont pas totalement inconnus; j'ai eu deux occasions d'y aller: une fois en 2009 avec les parents sur la côte Est (NYC, DC, Chicago) et une autre fois en 2010 dans le cadre d'un échange scolaire, dans le Wisconsin.

On m'a souvent reproché d'avoir l'esprit manuel d'une otarie, ce que je veux bien concevoir. En particulier, retenez que "l'ouverture facile" d'un paquet de gruyère râpé suffit à me dégouter de la vie...

Par ce voyage en solo, j'ai donc décidé de montrer que je pouvais me débrouiller seul. En fait j'aime me dire que ça fera office de service militaire, en plus cool bien sûr, bien que mon père ne soit pas trop de mon avis bizarrement !

Pour l'occasion, j'ai également prévu un matériel vidéo complet pour conserver le meilleur souvenir de cette expérience atypique. Un petit diagramme pour illustrer:



Bref, après une longue préparation, c'est le grand départ, le mercredi 7 août 2013.



JOUR 1 (7 août 2013): De Lille à San Francisco avec escale: du pâté jusqu’à Minneapolis…

Il est 4:20. Réveil, douche, déjeuner, dents, dernières vérifications : passeport, billet, tête etc. Voilà ça c’est fait ! Départ pour la gare Lille Europe où je prends mon TGV en direction de CDG à 6:02. Un dernier au revoir à Maman qui s’inquiète déjà alors que je trépigne intérieurement d’impatience à l’idée de partir vers l’inconnu; me voilà livré à moi-même !

Arrivé à CDG, je suis accueilli par un premier afficheur géant avec la liste des avions. Je cherche AF9300…. AF9300. Je trouve rien, je commence à paniquer, je vois un paquet de gruyère râpé dans ma tête, et puis je finis par me rendre compte du problème : « Et m*rde c’est écrit des deux côtés de l’afficheur ». Bref, je trouve finalement mon vol, Terminal 2E.



A la zone d’enregistrement, je remarque que tous les comptoirs Air France sont encore fermés tandis que Delta fait déjà circuler du monde. J’attends 15 minutes, 30 minutes… eh mais attendez : mon vol Air France est effectué par Delta ? Qu’est-ce que je fiche devant les comptoirs vides d’Air France ?!

Au moins j’arrive à prendre le train automatique sans me tromper de direction (facile en partant du terminus me direz-vous). Me voilà donc rapidement devant ma porte d’embarquement, deux heures avant l’embarquement prévu à 10:35. Mon avion est un Airbus A330-200. J’aurais préféré un B777 qui fait un peu plus « badass » avec ses deux énormes moteurs GE, mais après tout, l’A330 est mieux réputé pour sa fiabilité : je vais aux Etats-Unis, pas au sud du Groenland…



Ça n’empêche pas mon vol de partir presqu’une heure en retard faute de cabine pas prête. Cela promet pour l’escale à Minneapolis ! Le décollage se fait sans encombres. Je comprends toujours pas POURQUOI « all your electronic devices must be turned off » . Enfin bon, je savoure toujours autant le décollage; ah l’avion, quelle incroyable machine !

Plus tard j’apprends en discutant avec mon passager que celui-ci est un ancien policier de Los Angeles – dès lors je suis content d’avoir obéi aux ordres concernant les appareils électroniques… On discute un peu de nos voyages respectifs: lui revenait d’un périple en Europe et vantait le vin français !

Le service de Delta est correct sans plus; AirFrance fait mieux à mon gout. Surtout, on arrive une heure en retard à Minneapolis et juste APRES un avion chinois à l’immigration. Heureusement j’avais déjà parcouru VoyageForum donc aucun stress de mon côté. Pas le cas de tout le monde. J’essaye de rassurer quelques français ou bien je leur traduis les messages des agents Delta lorsqu’ils ne les comprennent pas. Je décide de rester avec un couple de français très sympa qui allait aussi à SFO.

A l’immigration j’ai eu beaucoup plus de questions que d’habitude !! « Why are you coming to the US? », « why are you traveling alone? », « do you have friends in the area? », « how are you renting a car? » etc.

Bref, je finis par passer, je récupère ma valise et j’attends le couple de français. Malheureusement Madame avait emporté du pâté de France, donc à la douane ça passe pas (d'où le titre du jour 1) ! Le couple m'incite à ne pas les attendre et je poursuis donc seul jusqu’au dépose bagage suivant. Au contrôle de sécurité je crois halluciner en voyant les énormes scanners corporels ! A la sortie du scanner, un agent me lance « You did a high score ! ». Peu importe la signification, j’étais surtout préoccupé par ma correspondance. Je réenfile tout à vitesse V puis sur les écrans, je lis à côté de ma correspondance : « departed ».

Reste donc à trouver le comptoir Delta pour transférer mon vol. Au début je demande sans le savoir au comptoir du lounge privé de Delta. On me répond gentiment: « If you do it here you’ll have to pay ». Je trouve finalement le comptoir pour les AUTRES gens, et on me transfert sur un vol pour SFO à 18:00… alors que ma correspondance était normalement prévue à 14:00. Je contacte donc l’hôtel pour prévenir de mon arrivée tardive et j’attends. Heureusement j’ai internet sur mon porta… j’ai rien dit. Bref j’attends.

Le couple de Français qui avait été bloqué à la douane me retrouve finalement. Un peu de compagnie c’est toujours plaisant ! On embarque finalement sur un Boeing 767-300 vieillissant. Fait amusant, je me retrouve en classe bétaillère côté hublot tandis que le couple de Français est placé en Business ! Durant le vol, j'aperçois au sol les grandes zones désertiques du Nevada que j'allais traverser quelques jours plus tard...



Après quatre heures de vol j’arrive ENFIN à San Francisco. Je trouve l’aéroport super ! Visiblement pas trop grand et très pratique; je trouve le BART facilement, quoique je me gratte un instant la tête en voulant prendre un ticket. $8.25 plus tard je pars pour le centre de SF. En sortant du BART vers 22:00 je dégaine ma GoPro et tandis que je filme, un passant me lance « Welcome to California ». C’est à croire que j’ai l’air d’un touriste avec mon backpack, ma grosse valise et ma caméra à la main !!

Je trouve aisément le Grant Plaza Hotel et je suis déjà surpris par le degré de la pente pour y accéder. Premier check-in de ma vie sans soucis, j’ai plus qu’à m’écrouler sur le lit. Ce que je ne sais pas encore, c'est que la vue me réserve une surprise...
Marchés de Noël en Alsace English translation pending
by Mimi2206 · 2013-09-20 · 42 replies
Bonsoir, Mon mari et moi aimerions aller en Alsace vers le 20 décembre pour les marchés de Noël. Nous pensons rester 3 ou 4 jours, mais faire les marchés de Noël pendant 4 jours on a peur que ça devienne un peu lassant... J'aimerais donc savoir ce qu'on pourrait faire d'autre en Alsace à cette période de l'année? Nous séjournerons certainement 2 jours à Strasbourg puis 2 jours à Colmar. Merci pour vos avis!
Randonnée dans Mafate English translation pending
by Ramadou · 2013-09-17 · 18 replies
Bonjour, Je pars début novembre à la réunion. Je voudrais faire une randonnée à mafate sur une journée voire deux jours Sur 2 jours : col des bœuf, la nouvelle, plaine des sables, marla, maison duclos, col de bœuf -dormir à la nouvelle ou plaine des sables Ou sur une journée :' col des bœufs, la nouvelle, À/R Peut on me dire si la rando sur une journée c est pas trop court' Et sur les 2 jours si c est faisable et si l on va voir le principal de mafate Faut il vraiment partir à 5 heures du matin comme j ai lu dans certaines revues? Merci pour vos réponses
Ouest des Etats-Unis à moto en août ou octobre English translation pending
by Ardechor · 2013-09-15 · 20 replies
Bonjour a tous nouveau sur le forum j'aimerais avoir votre avis sur mon projet:L'ouest des etats unis a moto pour un groupe de 5 a 8 personnes tous motards aguerris Tout d'abord apres avoir parcouru le forum je part sur un voyage organise mais sans guide pour avoir l'organisation sans trop de contraintes (c'est ma premiere fois dans ces conditions).Plusieurs agences me semble interessantes si certains les connaissent peuvent ils me donner leurs impressions merci d'avance:voici celles que j'ai retenues American Motors Travel West Euro Bikes Twin Tour West Forever Easy Ride Aire si vous avez mieux n'hesitez pas a me communiquer .Mon projet et de visiter les parcs de l'ouest si possible une partie de la cote californienne et absolument indispensable San Francisco le tous en une quinzaine de jours en aout ou octobre .Pensez vous que se soit possible et quelle serait la meilleure periode sachant que pour des raisons personelles et professionelles seuls debut aout et mi octobre sont possible .D'avance merci a tous
Voyage en Chine ou en Thaïlande English translation pending
by Sigs4181 · 2013-09-14 · 15 replies
Bonjour à tous!

Je prévois actuellement faire un voyage de 1 mois en Asie au printemps 2013 (mai à juin) et je voulais avoir des avis concernant 2 destinations, soit la Chine et la Thaïlande. Ce sera mon premier voyage en Asie et je voulais donc avoir des conseils et des informations pratiques qui pourraient m'aider à faire mon choix. Je n'ai pas encore d'idée d'itinéraire mais j'aimerais réussir à voyager avec environ 800$ canadiens pour 1 mois (excluant le billet d'avion bien sûr)!

Merci beaucoup!
Les cow-boys et les indiens: 3 semaines dans le Sud-Ouest English translation pending
by Globetrekkie · 2013-09-08 · 128 replies
Et voilà, une semaine que nous sommes revenus de notre voyage de 3 semaines au pays de l'Oncle Sam... La nostalgie est déjà là, snif, j'aimerai déjà repartir là bas tant c'est beau et qu'on s'y sent bien.

Enfin, avant un prochain voyage qui sait, il est temps de faire le compte-rendu de celui-là, maintenant que les photos sont bien triées ! Je ne connais pas la nouvelle procédure pour attacher des photos, ça sera ma 1ere tentative, désolée s'il y a quelques couacs...

Petit rappel pour ceux qui n'auraient pas suivi mes précédents carnets : ce voyage est notre 4e aux US : le 1er il y a 5 ans au Sud-Ouest, boucle classique avec les principaux parcs et la Californie, le 2e il y a 3 ans de NY à Miami, et le 3e il y a 2 ans, à L'ouest avec Colorado, Yellowstone, Glacier et jusqu'à Seattle.

Cette année, retour au Sud-Ouest pour notamment visiter les parcs qu'on a zappés jusque là. Ce sera une boucle au départ de Las Vegas, le Nevada, l'Utah, l'Arizona et le Nouveau-Mexique sont au programme.

Bien sûr, comme d'hab merci à tous les habitués du forum, tous ceux qui m'ont aidés pour la construction de l'itinéraire, et aussi, et ils sont nombreux, ceux qui donnent envie avec leurs superbes carnets.

Voilà, il va être temps de s'y mettre ! Allez, 1er essai pour intégrer une photo histoire de mettre l'eau à la bouche

A tout de suite pour la suite
Sites exceptionnels en Asie du Sud-Est: inédits et peu fréquentés English translation pending
by Silvestik · 2013-09-04 · 42 replies
Hello,

Merci d'avance pour votre participation. Je recherche des sites exceptionnels sur le plan géographique, historique, culturel, architecturel...

En clair j'aimerai savoir s'il y a en Asie du sud-est des sites touristiques peu voir jamais fréquentés, qui sont extraordinaires. En attendant vos infos, vos sites, vos photos ! 😛

Pour préciser, je connais bien la Thaïlande, j'ai aussi visité le Laos, le Cambodge, la Malaisie, Singapour, Hong-Kong, Macao. Mais rien ne dit que vous n'allez pas me surprendre.

Bonne soirée
Cinq semaines en famille en juillet-août, Thaïlande et Malaisie (1) English translation pending
by Croquignol · 2013-09-03 · 15 replies
Salut à tous 🙂

On revient il y a deux semaines d'un beau voyage en Asie du Sud Est, avec ma femme et mes deux enfants qui ont 7 ans et 4 ans 1/2.

Un grand merci à tous les membres de ce forum grâce auxquels j'ai pu préparer ce périple !

Je me suis assez peu servi des guides papier. On m'avait prêté un "guide" du Routard, avec ses inévitables inexactitudes, voire ses bourdes massives, son ton franchouillard etc etc, mais quelques tuyaux par ci pas là qui m'ont servi. J'avais aussi emprunté le lonely planet Thaïlande îles et plages (pas terrible non plus). Pour le reste, et notamment pour la Malaisie, je n'avais que les infos du forum et de quelques blogs.

Je vais essayer de glisser les prix qu'on a notés, pour info.

Départ le 12 juillet : Narbonne - Toulouse - Milan - Muscate - Bangkok

Le train de nuit qu’on avait prévu de prendre ne circule plus, la SNCF ayant supprimé cette ligne (Espagne - Perpignan – Milan). On a donc réservé un vol esayjet de Toulouse à Milan (environ 400e / 4 pers), d’où part notre vol pour Bangkok (2030e / 4 pers). OMAN Air : rien à redire sur cette compagnie, que ce soit pour le confort, la nourriture, le service, c'était impecc ; et il y a pas mal de films doublés en français.

J1 : arrivée à BKK dans un aéroport flambant neuf 😮 Ca fait mal pour les aéroports européens🤪. Avec une mention spéciale pour Milan Malpensa, vieillot et inconfortable - et où c’est la première fois que je voyais des chariots payants : 2 euros non remboursables, tout un symbole.

On arrive le soir, et pour faire au plus simple après tout ce trajet on prend un taxi pour notre GH, à deux pas de la gare Hua Lompong, lequel nous coûtera 350 bahts. Au retour, on essayera le métro aérien. Your Place guest house, réservée par mail : 900 baht pour 4 personnes, petit dèj compris. Lieu roots et sympa avec des escaliers et des petites terrasses dans tous les sens. La chambre est au dernier étage et donne sur une terrasse de toit agréable.

J2 : On prend le taxi; et on constate qu’ils sont très très bon marché !, pour le petit marché flottant de Taling Chan. C’est dimanche. Une bonne petite sortie pour se mettre dans l’ambiance du pays, avec les enfants qui sautent dans le canal, les cuisinières qui s'activent sur leurs barques, les familles Thaï qui font leur sortie du dimanche, le train qui passe au dessus. Quelques touristes qui y viennent en bateau. Visite du Wat Pho. Impressionnant même si l’esthétique (beaucoup de brillant) n’est pas celle qui nous plaît le plus. Le bouddha couché, gigantesque, vaut à lui seul le déplacement. Et le soir on mange dans la rue un bon petit plat dans China town.

J3 : Quartier du MBK, impressionnant avec ses avenues et ses métros aériens en tous sens. Il y a un bureau SUPER RICH dans lun centre commercial mais on découvrira après que l’agence se situe derrière… Y a-t-il une différence de taux entre les deux ? ? En tous cas celui que nous avons eu n’est guère différent de celui pratiqué par les autres banques en ville. On visite la maison de Jim Thompson : bel endroit et quel contraste avec le quartier…

18h30, départ en train couchettes (réservées par thailand train ticket) pour Trang. 2e classe avec fan. Par contre la lumière empêche un peu de dormir dans la couchette du haut... A le refaire je prendrais 4 "lower"....

J4 : Une heure de retard seulement, le train entre en gare de Trang. Problème, il pleut. Du coup on se tâte d’aller s’isoler avec les enfants sur une petite île au cas où le temps ne s’améliorerait pas, ou la mer deviendrait mauvaise… Et on décide d’opter plutôt pour Ko Lanta. Après 2h30 de van on arrive au « Where else » à Klong Khong. Mais….l’endroit est endommagé et ils ont fermé. A côté, le Bee Bee, aussi en mauvais état, est ouvert. Un bungalow à étage avec 2 lits doubles nous coûtera la somme astronomique de…300 bahts (7,40 euros environ). Toute cette plage fait vraiment le triste effet d’être plus qu’en basse saison, désaffectée, en travaux (+ détritus sur la plage)... Il s’agit en fait des conséquences des tempêtes de la fin juin. Le resto à côté, « Sonya », est ouvert, bon marché et délicieux. Ouf il y a quelque chose qui fonctionne bien. Pourvu que le temps change et tout ira bien.

J5 : Le matin il fait très beau ! On loue une voiture pour parcourir la côte vers le sud. La route et les premières plages ont peu d’intérêt, mais tout au bout, il y a le « parc national » : une bien belle promenade en forêt, une très jolie plage, plein de singes peu farouches. C’est ce qu'on a préféré sur cette île. Il y a une autre plage très jolie aussi, en contrebas juste avant d’arriver au parc. Les gens à Ko Lanta m’ont paru différents par rapport au Centre et au Nord du pays ; un peu fatigués par l’épreuve du ramadan, pas forcément souriants quoique toujours corrects et agréables ; autre différence, on voit ici de jolis visages (sans vouloir froisser quiconque).

J6 : Tour en bateau. Un van nous amène à la ville de Ban Lanta (Lanta town) ; depuis l’embarcadère jolie vue sur le front de mer et ses maisons sur pilotis. Ko Maa : énorme rocher vertical, avec une mini plage entre les rochers. Le site est très beau. Après un arrêt snorkeling, on passe plusieurs heures sur Ko Ngai : plage splendide, le sable est très clair et de petits îlots émergent en face. Si on retourne un jour dans le sud de la Thaïlande, ce sera pour explorer les îles de Trang ! Bon, en juillet, le temps est trop incertain et la mer est quand même un peu agitée. On imagine bien le tableau idyllique en saison sèche. Ce sera peut-être pour une autre fois…

J7 : départ matinal pour Ko Phi Phi. On décide de fuir le « village » (Tonsai), laid et envahi – incroyable tout ce monde qui descend des ferries suivants 😕, - pour Rantee beach. Jolie plage isolée d’où on accède par un sentier au point de vue (et derrière, redescente possible à Tonsai). Quelques rochers à marée basse. Snorkeling moyen. A part ça l’endroit est très joli, et tranquille. La montée au point de vue est brève (25 minutes au rythme des enfants) mais raide. Belle vue sur l’isthme et les deux parties de l’île. La lumière ne met pas le paysage en valeur : il fait gris et cela « écrase » un peu le paysage, qui reste tout de même très beau.

J8 : Tour en bateau à Ko Phi Phi Leh. On voit bien que ces îles ont dû faire partie des plus belles du monde. On peut encore capter quelques effluves de cette magie, quoique flétrie depuis longtemps sous la pression du tourisme de masse 😕. Les falaises à pic sont très impressionnantes, le cadre de la Maya Bay est splendide, tant qu’on ne se rapproche pas trop de la plage. On peut accéder à cette dernière par derrière : on nage jusqu'à un cordage, on grimpe, on accède à un chemin qui aboutit à une promenade ultra bondée, le long d’une file de vedettes à 2 ou 3 moteurs garées les unes contre les autres. Aussi dépaysant que Palavas-les-flots au mois d’août. Ca, c’est fait. Bon, l’arrêt suivant consiste à trouver une place dans un lagon derrière cette baie, sillonné par lesdites vedettes (vroum, vroummm), et à imaginer quelle serait la beauté du lieu en faisant abstraction de ce passage incessant. L’ensemble serait aussi beau je pense que l’archipel de Bacuit à Palawan. Hélas la manière dont ce potentiel a été exploité empêche d’en ressentir la magie. Clou du spectacle, les promène-Chinois s’arrêtent tous à une petite plage portant le nom très authentiquement Thaï de « monkey beach », et là les guides s’emploient à jeter toutes sortes de fruits et de friandises aux singes, le tout filmé par X caméras et autres smartphones. La prochaine fois, si on allait au zoo du Lunaret, le billet sera moins cher ? Sauf que là ce sont des animaux ex-sauvages et ils sont rendus agressifs par ce traitement, et quiconque fait mine de descendre sur la plage sans nourriture se fait agresser. Quand les singes s’agrippent à la jambe de ma fille de 4 ans (qui ne s'était même pas avancée sur la plage), aucune réaction de leur part ; c’est vrai quoi on n’a qu’à rester sur les bateaux et les dénaturer à coup de bananes comme tout le monde. ARRGHHH 😠😠

J9 : Côte Est puis retour sur Krabi Il faut de toute façon payer le bateau pour rentrer sur Tonsai, autant payer un peu plus et explorer la côte jusqu’au "cape Thong". A part que le village bajau, on ne l’aura jamais trouvé et le boat man n’a pas l’air de le connaître. La côte n’a pas un grand intérêt, à part la très jolie plage de Pak Nam, assez semblable à Rantee (resort un poil plus cher), et celle de Ao Bakao dans une jolie baie très calme (mais un resort de luxe a « domestiqué » l’intérieur ; pas de forêt). De retour à Tonsai, on prend le ferry pour Krabi town et on file à la Chan Cha Lay GH ; on s’y loge avec deux chambres doubles, très propres (et les sanitaires tout autant) à 200 bahts / chambre. Il y a un petit marché de nuit très sympa juste en contrebas. Ne pas rater le papi et la mamie qui font des mimi crêpes délicieuses 😊

J10 : Krabi Songtheo pour le Wat Tham Sua. Bel endroit à quelques km de la ville. On commence par traverser le village des moines et à continuer (par erreur) et un moine nous emmène dans une combe improbable entre deux falaises, puis disparaît par des échelles métalliques vertigineuses !! Au retour, et après avoir essuyé une pluie torrentielle d’une demi heure à l’abri dans le « village », on s’attaque aux 1237 marches qui mènent au point de vue. C’est souvent très raide (faut voir la hauteur de certaines marches) mais qu’est-ce que c’est beau ! La forêt, la vue d’en haut, …la ferveur des Thaï chinois qui viennent au temple en bas, et l’absence de tours organisés, on respire. Les enfants sont littéralement couverts de petits cadeaux / friandises par les moines au point que ça en devient presque gênant. Enfin, il y a un deuxième circuit qui permet d’explorer la forêt et les grottes, dans une ambiance verte et humide, avec toujours des lieux sacrés, et des moines qui circulent dans cette étuve. Les enfants kiffent les grottes : ) Le soir à Krabi town, bon petit resto pas cher et très bien (Kotong) à côté du marché de nuit, lequel est désert à cause de la pluie. Bon, .......on a aimé cette journée 🙂

J 11 : Railey On prend le bateau pour Rayley. Arrivée côté mangrove, à marée (exceptionnellement ?) haute, même le quai / trottoir où on descend et où on cirecule le long de la « plage » est submergé ! Rayley Ouest, à 5 minutes à travers un itinéraire bétonné au milieu d’un resort : le cadre de falaises est tout aussi beau, mais avec une plage à la place de la mangrove. Seulement à marée haute elle est aussi submergée… Ao Phan Nga, à 10 minutes : belle plage avec un piton rocheux au large, une chouette baignade. Enfin, le point de vue : montée très raide dans la boue, avec racines et corde pour s’aider ; arrivé en haut (environ 10 minutes) la vue est magnifique sur les deux baies. Par contre je ne suis pas descendu jusqu’au petit lagon – je sais que les bains de boue c’est bon pour la peau mais j’avais ma petite famille qui m’attendait (en voilà un bon alibi ) Pour le retour on tente de passer par Ao Manao (le bateau part avant), puis de prendre un songtheo. Super idée à part qu’il faut savoir que le songtheo met une heure pour faire ces quelques km, car il passe par Ao Nang. Bon, on aura vu Ao Nang. Trop construit mais la mer a de belles couleurs. Belles averses encore. Et, …..re-marché de nuit et crêpes du papi 🙂

J 12 : Surat Thani Quelle chance, le bus part 15 minutes après notre arrivée à la gare routière ! Mais quelle chance, il met rien moins que 3h50 pour faire 146 km avec musique et mauvaise clim !!! Pour se consoler, direction le « 100 island » - hôtel de luxe au prix d’une GH ai-je lu ici même, et c’est vrai - - 900 bahts pour une belle chambre double avec sdb privée, eau chaude, clim, et une belle piscine entourée de végétation ; avec 2 x 50 bahts supplémentaires, les enfants bénéficient aussi du petit déjeuner ; lequel s’avère être un superbe buffet à volonté !!!! Pourquoi des prix si bas ? Honnêtement ? Je ne sais pas comment ils s’en sortent et en plus il n’y a pas grand monde…. Juste à côté du grand centre commercial Tesco Lotus.

Le lendemain on prend leur taxi pour l'aéroport, un peu cher mais faut voir le luxe du van 😮 Et on prend l'avion pour la Malaisie. Si je ne vous ai pas trop ennuyé ou bien si vous y allez bientôt vous pouvez lire la deuxième partie du compte rendu.

Merci de m'avoir lu 🙂 à bientôt pour la suite.

Edit : la suite ici :
http://voyageforum.com/discussion/perhentian-kapas-cinq-semaines-en-famille-en-juillet-aout-thailande-malaisie-2-d6363824/
Prix des excursions au départ de Diego Suarez English translation pending
by 2etienne · 2013-08-30 · 20 replies
Bonjour, nous sommes à diego au mois d'octobre en regardant les différents sites des tours les prix semblent énormes ankarana, mer d'émeraude etc...... Cela refléte t il la réalité ? :ex 3 baies 75 euros par pers , mer d'émeraude 150 euros par pers.

on s'arrange toujours pour essayer de grouper avec d'autres routards mais si nous n'avons pas ces rencontres les prix affichés sur les sites(lorsqu'il sont affichés!)sont loin des tarifs abordables pour notre budget. Bon nous sommes OK pour payer le juste prix . Avez vous des expériences sur ces ballades et les prix que vous avez payé. Hervé ( un amoureux de Florès).Marie (n'aime pas la gamelle d'eau à Florès et les crevaisons du bus)
Emporter son vélo en avion: pas si compliqué (EasyJet) English translation pending
by Wren · 2013-08-20 · 14 replies
J'avais pas mal d'appréhension à l'idée d'emmener nos vélos dans l'avion pour nous rendre en Ecosse.

A l'aéroport, j'ai emballé nos montures dans des très grands sacs en polyéthylène commandés auprès de CTC (une assoc' anglaise d'usagers du vélo), protégés l'essentiel avec du carton et du papier fixé par du gros scotch (dérailleurs, guidon etc.). J'ai démonté les pédales et aligné les guidon sur le cadre comme le demandait la compagnie aérienne (easyJet).

Aucun problème, les vélos sont arrivés intacts, pas un bobo. A l'aller comme au retour.

Les grands sacs pesaient chacun 700 g, ils ont été utiles pendant le séjour pour s'asseoir par terre ; repliés, ils ne prenaient pas de place.

J'ai trouvé que c'était une alternative intéressante aux boites et emballages en carton ou aux sacs traditionnel de transport qui nécessitent de démonter le vélo et qui pèsent lourd.
Tour historique de la RC 4 entre Lang Son et Cao Bang English translation pending
by Larsay · 2013-08-12 · 49 replies
Bonjour

De retour d’un tour historique de la RC4 entre Lang Son et Cao Bang, voilà !

POURQUOI LE MOT « HISTORIQUE » ?

J'avais déjà fait la RC4, mais sans trop m'attarder car partie d'un grand tour sur Cao Bang, Bao Lac, Dong Van, Ha Giang etc. Cette fois-ci, RC 4 seulement après beaucoup de préparation entre l'Internet et tous mes bouquins sur la guerre d'Indo afin de ne rien "rater"

La RC 4, actuellement Route No. 4 A de Lang Son à Cao Bang et 4 B de Lang Son jusqu'à la côte, est une route super-stratégique car elle longe toute la frontière chinoise entre le golfe du Tonkin et Cao Bang à la pointe nord-est, dont les 3 « portes » de la Chine que sont Mon Cai, Lang Son et Cao Bang. Ceci explique entres autre qu’en 1979, les chinois ont bombardé par surprise et rasé ces 3 villes – en plus de Lao Cai, la 4e « porte » - avant d’envahir le Nord et de prendre une retentissante volée (50 000 morts et plus de 400 chars dans la sciure !!!).

Beaucoup de touristes font la route de Lang Son à Cao Bang sans trop savoir – ou pas du tou -- ce qui s’y est passé en 1950. Et pourtant, le 7 octobre 1950 devrait être une grande date dans l’histoire du monde moderne : en effet, pour la première fois, un peuple colonisé en rébellion a fait subir à une armée de colonisateurs une défaite sanglante qui, en ce qui concerne la France, a annoncé la conclusion inéluctable, reculée de 4 ans par la bêtise des gouvernements de l’époque : Dien Bien Phu. En fait, la Guerre d’Indochine a été perdue à Dong Khé en octobre 1950.

LES ACTEURS:

Du coté asiatique: Ho Chi Minh et Giap, qui sont enfouis dans les calcaires du Nord-est depuis 1941, des bandes Vietminh sans rien, et Mao qui est en train de repousser les troupes de Chang Kai Check sur la frontière sino-vietnamienne.

Du coté français, un gouvernement ignorant tout de l’Indochine, mais aimant beaucoup les milliards qu’elle rapporte, des gros capitalistes installés en Indochine (Banque d’Indochine, Brasseries et Glacières d’Indochine, Michelin -les plantations de caoutchouc- etc.), bien pourris, qui bloquent toutes réformes pour continuer à se remplir les poches, et un Corps Expéditionnaire, les meilleures troupes du monde de l’époque - 30% d’anciens SS dans la Légion, tous les Seigneurs de la guerre qui deviendront célèbres : Bigeard, Jeanpierre, Trinquier, Faulques, Elie de Saint Marc, Ponchardier (ben oui, le future auteur des romans de la Série Noire “Le Gorille”), Vandenberg, “Le Seigneur du delta”, etc. , anciens résistants et troupes de la 2e DB de Leclerc et de la 1ère Armée de de Lattre, sans oublier les Tabors marocains, que les Viets craignaient comme la peste. Malheureusement pour eux, ce merveilleux outil militaire est commandé par un incapable complet, mais très doué pour magouiller au Ministère de la Guerre, le général Carpentier, que de Lattre avait viré pour incompétence en 1944. Cet énergumène considère qu’il n’a à connaître ni le terrain, pourtant capital dans une guerre comme celle-là, ni la troupe : c’est l’affaire des subalternes. Lui, il doit rester dans son bureau climatisé de Saigon et faire des synthèses, superbes rapports bien léchés expliquant au gouvernement que tout allait de mieux en mieux (curieux comme l’histoire se répète ; ce sont les mêmes mensonges perpétrés par les généraux US pendant la Guerre du Vietnam, avec les mêmes résultats). En fait, juste avant le désastre, cet incapable affirmait au gouvernement qu’il “avait la situation bien en main et pourrait vraisemblablement renvoyer des troupes en France sous peu”. Le résultat de cette nullité : en 1950, il n’avait encore jamais mis les pieds au Tonkin, sauf pour une rapide visite de Hanoï.

LE CADRE

Le Nord-Est est un capharnaüm de pics calcaires et de canyons ou vallées très profondes, le tout couvert de jungles et truffé de grottes et sillonné par un dédale de petites routes et de pistes qui ne sont que d’immenses coupe-gorges. De Lang Son à Dong Khé, à mi-chemin entre Lang Son et Cao Bang, la route suit une vallée bordées de collines cultivées, et ne présente pas de points particulièrement dangereux. A partir de Dong Khé, c’est le coupe-gorge intégral : la route serpente d’un col à l’autre le long de la rivière avec de chaque côté des pitons calcaires et la rivière en contrebas à droite. Toute manœuvre y est impossible. Un petit canon de montagne dans une grotte dominant la route –et il y en a des centaines- détruisant les camions de tête et de queue d’un convoi, et Boom, plus de convoi. C’est ce que Giap savait bien, et Carpentier pas du tout, vu qu’il n’y avait jamais mis les pieds et refusait d’écouter les nombreux officiers, eux bien au courant de la situation, qui prédisaient une catastrophe et préconisaient l’évacuation de tous les postes entre Cao Bang et l’imprenable Lang Son (évacuation déjà préconisée en 1949 par le Général Revers, mais personne n’a voulu l’écouter, d’autant plus que son rapport au gouvernement était dans les mains de Giap quelques jours après sa distribution aux ministres français, une belle magouille politique où partisans de la colonisation et sûrement le PCF ont trempé.

LES PRÉMICES

Début 1950, les troupes de Mao arrivent à la frontière du Vietnam, repoussant les troupes nationalistes au Nord Tonkin, que les français parviennent à désarmer, et en Thaïlande du Nord, où elles s’installent dans le Triangle d’or, et en plus des plantations de thé, organisent le trafic d’opium, dont elles contrôleront 80% de la production mondiale dans les années 60-80. Mao a maintenant récupéré les gigantesques dépôts d’armement américains et les camps du Yunnan, où il invite Giap à former des divisions entières, entraînées et surarmées par ses généraux. Les services secrets français, pas plus nuls que les autres, sont parfaitement au courant de la situation et en informent l’Etat Major, qui ne fait rien à part envoyer la Légion à Cao Bang (le célèbre 2e BEP sous les ordres d’un fameux guerrier, le Colonel Charton) et dans des postes le long de la RC 4, dont les principaux sont That Khé, Na Cham, et Dong Khé (plus de petits en haut de chacun des nombreux cols) ; maintenant bien équipé et entrainé, le Vietminh ne cesse de harceler les postes pour « se faire la main ». En 1950, certains convois de ravitaillement perdent jusqu’à 80% de leurs camions entre Dong Khé et Cao Bang.

LE DRAME

Le 25 mai 1950, c’est le coup de semonce : les viets de la célèbre division d’élite 308 s’emparent de Dong Khé et coupent la RC4 en deux, révélant ainsi qu’ils sont maintenant puissants et dotés d’une artillerie. Le 27 mai, les paras du 3e BCCP sautent directement sur le bourg et le reprennent. Le 15 septembre, les viets reprennent Dong Khé, d’où on ne les délogera plus. Carpentier décide d’évacuer la RC 4 entre Cao Bang et Lang Son, ce qui était fort possible par pont aérien, mais, toujours aussi futé, il décide que cela se fera….par la route. Son plan est qu’une colonne dirigée par le colonel Lepage remontera la route à partir de Lang Son, reprendra Dong Khé, et y rencontrera la colonne qui va évacuer Cao Bang. Donc, tout ce beau plan repose sur le fait que Dong Khé sera repris.

Charton quitte donc Cao Bang en emmenant tous les civils –ce qui explique en grande partie l’échec de l’évacuation, et il le savait mais avait refusé de les abandonner à un sort certain. Bien entendu, rien ne passe comme prévu : Lepage ne peut pas reprendre Dong Khé malgré l’héroïsme des parachutistes du 1er BEP, et la RC 4 reste donc coupée ; de plus, Lepage se fait tronçonner par les Viets et, au lieu de secourir Charton, c’est maintenant lui qui lui demande de venir à son secours. Apprenant que Dong Khé est toujours aux mains des viets, Charton quitte la RC 4 pour prendre une piste, celle Quang Liet, contournant Dong Khé, avec ses 2000 civils, dont pas un seul n’en sortira vivant. Bloqué au sud de Dong Khé, la colonne Lepage se retrouve coincée en haut d’une falaise de 300 m surplombant la petite vallée de Coc Xa ; la colonne Chartron se retrouve bloquée également dans la cuvette de Coc Xa, et c’est le rendez-vous de la mort : le 7 octobre 1950, la colonne Lepage est anéantie en haut de la falaise et la colonne Chartron en bas (d’où le terme militaire « se faire coxer »). Bilan : 2 000 soldats français morts et 3 000 prisonniers dont on récupérera moins de 1000 - surtout nord-africains, maintenant bien endoctrinés à la guerre anti-coloniale- à l’arrivée de de Lattre ; les autres ont péri d’inanition et de maladies dans les terribles camps vietminh dont Elie de Saint Marc, qui a connu les deux, dira qu’ils étaient pires que les camps de concentration nazis. Une dizaine d’hommes parviendront à rejoindre Na Cham, dont le grand poste est tenu par le célèbre capitaine Mattéi, après avoir erré des jours dans la jungle.

LA HONTE

Après le drame, la honte intégrale, la panique noire des français. Alors que Lang Son était imprenable, le chef de la garnison, le colonel Constans, décide de l’abandonner « par surprise », donc en ne faisant sauter ni les énormes forts ceinturant la ville, ni les dépôts de tout, qui sont tellement gigantesques qu’ils suffiront à alimenter une division entière de Giap pendant 1 an. Panique également à Hanoi, que les français commencent à évacuer. De Lattre, nommé Chef du Corps expéditionnaire et Gouverneur général de l’Indochine, sauvera la situation en 2 batailles sanglantes : Vin Yenh à l’ouest de Hanoï et Mao Khé au nord, mais, dès le 7 octobre, la guerre d’Indochine est perdue, Giap contrôlant maintenant toute la zone nord-est d’où soldats (y compris de nombreux techniciens chinois et même des troupes) et surtout convois de ravitaillement motorisés au lieu de portage passeront sans problème jusqu’à Dien Bien Phu.

JOUR 1 : HANOI-CHI LANG-LANG SON

C’est la Route No. 1 qui part de la pointe de Camau à l’extrême sud du pays, longe la côte sous le nom de « Route Mandarine » et se termine à Lang Son. Petit arrêt à Chi Lang pour la raison suivante :

Le coup de force japonais (9 mars 1945) En 1940, les japonais occupent le Vietnam et établissent un modus vivendi avec les français de Vichy : nous continuons à gérer le pays à condition de laisser les troupes japonaises contrôler le pays et notamment la frontière chinoise. En mars 1945, leur défaite approchant à grand pas, les japonais se vengent des blancs en organisant le massacre général par traitrise des troupes françaises (à Ha Giang, le gouverneur japonais invite les officiers français à dîner puis les fait abattre, le fort de Ha Giang tombe, et les troupes japonaises se livrent à leurs atrocités habituelles sur les prisonniers et les civils français). Même scénario dans tout le Vietnam, notamment à Hanoi, Saigon et Lang Son, où 460 prisonniers français sont sauvagement massacrés et de nombreux corps coupés en morceaux et enterrés un peu partout dans la ville.

La garnison du petit fortin de Than Muoi, à une dizaine de kilomètres au nord de Chi Lang (54 km au nord de Hanoi sur la Route No. 1), subit le même sort. Il y a quelques années, en creusant son champ, un paysan a découvert les squelettes des soldats massacrés et le gouvernement vietnamien a autorisé les français à créer un petit cimetière derrière sa maison, le paysan, très sympathique, étant en charge d’entretenir les tombes marquées « Souvenir français » par impossibilité d’identifier les corps sauf celui d’un légionnaire.

Arrivée à Lang Son et visite de forts français. En plus de la vue magnifique de toute la vallée, c’est impressionnant, même complètement démoli par les chinois en 1979. Pour y aller, descendre la rue Dang Ninh, traverser le pont, à droite sur Tran Nhat Duat, qui devient Trang Hung puis tourner à gauche sur la petite rue Duong Déo Giang ; elle serpente dans les montagnes. Dirigez-vous d’abord vers les 2 tours radio sur votre gauche et monter le col ; la vue sur Lang Son est magnifique ; cul-de-sac au fond du col ; un petit chemin vous mène à des blockhaus dominant le col. Retour sur vos pas et vous continuer tout droit pour monter un petit col ; garer la voiture juste avant un grand panneau bleu indiquant Duong Tran Quang Khai 500 m, Truong Su Phan 800 m et prendre le chemin en terre sur votre droite juste avant le panneau ; vous arrivez au pied du plus grand fort de Lang Son, une masse énorme complètement concassée mais impressionnante de puissance, avec de gigantesques morceaux de parois de blockhaus de 2-3 mètres d’épaisseur et ses casemates sous-terraines bétonnées ; contourner les vestiges du fort sur votre gauche (petit chemin) pour passer par derrière et grimper entre de gigantesques blocs de béton jusque sur le toit du fort. Vue superbe sur Lang Son.

JOUR 2 : LANG SON – KY LUA – NA CHAM – DONG KHE

Premier arrêt aux grottes de Ky Lua à 2 km de Lang son sur la RC 4 direction Dong Khé.

Les grottes de Ky Lua Elles servaient d’horrible prison japonaise à la kempetaï, la gestapo japonaise, où tous les prisonniers français ont été massacrés à coups de baïonnettes et de pioche en mars 45. Autre fait historique :

UNE PETITE REVANCHE : L’OPÉRATION HIRONDELLE (17 juillet 1953)

Donc, le Vietminh est, depuis octobre 1950, bien retranché dans les formidables fortifications de Lang Son, où il a accumulé tout le matériel chinois qu’il faut. En 1950, les services secrets français ayant appris qu’une division viet au repos était en train de partir et une autre d’arriver, d’où un certain flottement, le général Navarre, nouveau commandant-en-chef du Corps Expéditionnaire, décide d’une opération aéroportée qui fait encore le sujet d’un enseignement dans les écoles de guerre du monde entier. Le 17 juillet à 8h, 2 bataillons de parachutistes, le 6e BPC de Bigeard et le 8e Choc de Tourret, sautent par surprise sur la ville, foncent sur les grottes où est entassé le matériel vietminh, et en détruisent plus de 5000 tonnes. A 16 heures, tout est terminé et les parachutistes rentrent à Hanoï par la route, accompagnés de centaines de civils Viets pas plus heureux que ça du Paradis communiste. Fou de rage, le général Giap rappelle ses divisions d’élite pour leur couper la route, mais il est trop tard.

II y a 3 grottes-pagodes : Tam Thanh Dông, avec un petit lac souterrain ; en sortant de la grotte de Tam Thanh, prenez la petite route à gauche au fond du parking et la première à droite, jusqu’à des marches à droite ; vous arrivez au sommet du vieux fort français de Thanh Nha Mac (fin du 19e), offrant une autre vue superbe de Lang Son. Retour devant Tam Thanh et vous continuez sur 50 m pour arriver dans le charmant cadre des deux grottes Nhât Thanh et Nhi Than, cette dernière très profonde avec rivière souterraine (entrée 20 000 dong pour Tam Thanh et 20 000 pour les 2 autres).

2e Arrêt à Na Sam ou Na Cham – 30 km de Lang Son - un petit bourg bien sympathique dominé par un énorme fort français dont il ne reste que de très épaisses murailles, celles de droite inaccessibles (poste de radio) et les autres pareil car enfoui es sous la jungle. Petit col à la sortie du bourg, avec vue superbe sur la vallée de la rivière Song Khi. Arrivée au bourg de Dong Khé et nuit à l’hôtel Mai Hien à l’entrée du bourg, le seul fréquentable (demander en arrivant qu’ils vous préparent un petit déjeuner sinon c’est la soupe du matin en ville). Il ne reste rien des forts français de Dong Khé à part un petit blockhausen moellons au milieu du bourg. Par contre, une balade magnifique est à faire pour visiter le QG de Ho Chi Minh et Giap pendant la bataille de la RC4, situé dans le village de Duc Long. Pour y arriver, continuer la rue passant devant le fort et aller tout droit jusqu’au village. Au bout de la route, petit panneau indiquant un chemin à gauche ; vous le prenez et arrivez dans un dédale de pistes bétonnées avec grottes en veux-tu en voilà ; c’est le fameux QG. La maison jaune sur pilotis était là où dormaient Giap et HCM ; vous la contournez et montez les marches ; les grottes sont disséminées à droite et à gauche. Retourner sur la route et continuer à gauche pour arriver à un petit musée intéressant de la bataille d’octobre 1950. Bon diner en ville dans un petit restaurant de rue, le Nha Hang Bao Van.

JOUR 3 : LE CIRQUE DE COC XA

Journée inoubliable ! Prendre la RC 4 direction Cao Bang ; à un rond-point, prendre à gauche la VIEILLE RC 4 et monter le col de Nguom Kim, site des plus terribles embuscades de la « Route sanglante » ; les panoramas sont époustouflants. A la borne kilométrique « Cao Bang 32 km » (il y a 2 maisons à droite et une à gauche), prendre une petite route à gauche (vérifier bien que vous prenez la bonne en demandant tout simplement « Coc Xa », prononcé Coc Sa ;) ; cette route devient rapidement une piste ; continuez jusqu’à ce que vous ne puissiez pas aller plus loin en 4x4 ; vous êtes dans une vallée idyllique avec, de gauche à droite, les fameuses falaises calcaires de Coc Xa qui ont bloqué les français, la piste, une petite rivière, des rizières, et des collines boisées. Dans le petit village Tay, il y a à gauche une maison-épicerie-bar ; vous avez 2 choix : 4 km à pied pour arriver au pied de la falaise de Coc Xa où les français se sont fait « coxer », ou vous demandez au marchand de vous appeler des motos ; les jeunes locaux, tout souriant et connaissant l’histoire de la bataille, sont tout contents de se faire 100 000 D par moto (nous y sommes allés en moto et sommes rentrés à pied tellement c’est magnifique - y compris les belles Tay en train de repiquer le riz). 2e nuit à Dong Khé, avec diner à la terrasse de l’hôtel, qui n’offre que des œufs durs et une délicieuse soupe de riz au porc émincé.

JOUR 4 : DONG KHE – CAO BANG – PAC BO

Nous avons fait Dong Khé-Cao Bang par la nouvelle RC 4, la vieille étant bloquée par des travaux avant qu’elle ne rejoigne la neuve. Arrivée à Cao Bang ; à votre gauche, restes d’un blockhaus ; prenez la 1ère à gauche qui grimpe jusqu’au plus gros fort ; on ne visite pas car occupé par l’armée vietnamienne mais on peut y voir deux casemates au bord de la rue. Ensuite, traversée du pont et à gauche pour monter jusqu’au mémorial de guerre , d’où l’on a une très belle vue panoramique de la ville.

Pris ensuite la route 203, récemment élargie, direction Pac Bo, à la frontière chinoise. C’est la qu’Ho Chi Minh a débarqué à pied de Chine le 28 janvier 1941 après 30 ans d’exil on ne sait pas trop où (Russie et Chine entre autres) et s’est caché jusqu’en 1945 dans une grotte côté Vietnam et une cahute enfouie sous la jungle côté chinois au cas où les français s’approchaient trop près. Pas communiste pour rien, il a tout de suite baptisé la belle rivière « Lénine » et le pic qui domine « Karl Marx » ; tout un programme ! 😕 Barrière à l’entrée (20 000 D de droit) et dans le bâtiment à gauche, un petit musée HCM. En octobre 1930, le Parti communiste indochinois (PCI) est créé par Ho Chi Minh et d’autres exilés (il faut d’ailleurs bien remarquer le mot « indochinois », ce qui prouve bien que les viets avaient déjà l’idée bien arrêtée de mettre toute l’Indochine sous contrôle communiste viet, et ce par la force vu qu’aussi bien les laotiens que les cambodgiens les détestaient) ; en mai 1941, une réunion du PCI crée à Pac Bo une organisation paramilitaire, le Việt Nam Ðộc Lập Ðồng Minh Hội, en français Ligue pour l'indépendance du Viêt Nam, plus connu sous le nom Viet Minh. Retour à Cao Bang pour diner et dormir à Cao Bang – hôtel Huong Sen au bord de la rivière, avec un bon restaurant. J’ai pu constater partout que les viets locaux n’étaient pas plus polis et souriants que les autres fois où j’y étais !

JOUR 5 : CAO BANG – LAC BABE

Nous prenons la RC 3 direction Bac Kan et nous arrêtons à Ban Khéo, rendu célèbre par le livre Par le sang versé de Paul Bonnecarrère, car c’est là que se trouve le fameux Piton Mattéi (facile à repérer : il est à votre droite à la sortie du village, juste à la hauteur de la borne kilométrique indiquant « Bac Kan 68 km »). Hélas, grosse déception : tout a été bulldozé pour construire une maison ; ne restent que quelques petits tas de vieilles briques et un trou rempli de cailloux qui est sans doute la tombe d’Ickewitz, le « garde du corps » de Mattéi.

Nous allons ensuite au lac Babe chez mon grand ami Duy Tho à Pac Ngoi, toujours aussi hilare et francophone, pour un repos bien mérité et de délicieux repas changeant agréablement de la boustifaille le long de la RC 4.
Trajet Yogyakarta - Bromo - Ijen English translation pending
by Emilien69 · 2013-08-11 · 36 replies
Bonjour,

Nous prévoyons dans notre voyage en Indonésie en septembre 2013 de faire les visites classiques de l'est de Java (Mont Bromo, Kawah Ijen). Cela en partant de Yogyakarta pour ensuite rejoindre Bali par Ferry depuis Banyuwangi.

Désolé d'ouvrir un enième post sur le sujet mais je ne trouve pas vraiment de détails précis et assez récents... Nous ne souhaitons pas passer par une agence pour faire ces tours, nous ne sommes pas pressés et nous voulons en profiter :-)

Trajet en train (Sritanjung) de Yogyakarta à Surabaya (départ 7h15 arrivé à 12h33) Trajet en train (Sritanjung) de Surabaya à Probolingo (départ 14h23 arrivé à 17h08) 1 nuit sur Probolingo Trajet en bus pour monter à Cemoro Lawang 1 nuit sur place pour prendre le temps de visiter le coin du Mont Bromo.

Retour de Probolingo depuis Cemoro Lawang en bus Trajet en train de Probolingo à Banyuwangi (départ 11h13 arrivé à 15h56) 1 nuit sur Banyuwangi, Kawah Ijen le lendemain et prise du Ferry pour Bali en fin de journée.

J'ai aussi vu qu'il y avait un trajet en passant par Malang, je n'ai pas plus creuse encore

Pouvez-vous me confirmer la viabilité du trajet ? De plus le Kawah Ijen est-il accessible en ce moment ?

Je vous remercie par avance de votre aide !

Emilien
Air India: acheter ses billets directement auprès de la compagnie English translation pending
by Arlequine44 · 2013-08-08 · 27 replies
Bonjour, Je pars en février prochain pour la troisième fois en Inde. Nous avons opté pour des vols avec AIR INDIA, car ils sont direct sur DELHI, et d'un bon rapport qualité prix... Par contre, je voudrais éviter de passer par un site de réservation externe genre OPODO, GO etc, vu tous les frais annexes qu'ils prélevent, et la piètre qualité de leur SAV. Savez vous si il est possible de réserver et d'acheter ses billets directement auprès de la ciompagnie Air India ? Je n'ai pas trouvé le lien sur leur site... Merci aux habitués de l'Inde de me donner leurs conseils, trucs et astuces...
Retour d'une première croisière sur Celebrity English translation pending
by Poupou10 · 2013-08-04 · 124 replies
Bonjour a tous voici un petit compte rendu d'une premiere croisiere sur CELEBRITY c'etait ma 11 ème crosiiere après 6 crosiieres COSTA 1 MSC 1 NCL 2 RCI

le plus gros budget aussi que nous ayons consacre pour une croisiere, nous fetons nos 20 ans de mariage 😊 cette croisiere est d'une duree de 14 nuits au départ de SOUTHAMPTON direction ISLANDE ILES FEROE ET FJORDS DE NORVEGE Nous avons choisi une cabine AQUA CLASS qui nous permet un accès au spa (massages non inclus hélas 😉), une salle de relaxation a l avant du bateau privative un petit plateau aperitif servi chaque soiree en cabine, un restaurant attitré "le BLU" des fruits frais et fleurs fraiches , du thé et de l'eau en bouteille à volonté mobilier superieur sur le balcon, linge de lit de luxe , oreillers au choix quelques equipements supplementaires en cabine : un grand parapluie, des jumelles, 2 peignoirs et enfin une salle de bain équipée d'une douche hydromassante et des petits produits de toilette en petites bouteilles au depart le prix est de 3000 euros par personne , grace au salon de la crosiiere nous obtenons 10% de remise soit un budget total de 5400 euros pour 2 semaines pour 2 (pourboires non inclus)

Nous quittons la maison le vendredi 5 juillet au soir et prenons l eurostar LILLE LONDRES nuit à londres a l'hotel PARK PLAZZA WESTMINSTER BRIDGE tres bel hotel proche de la gare de Waterloo, le samedi 6 juillet nous prenons le train londres southampton / 1h15 de trajet arrivee a southampton à 10h50, le terminal de croisière est proche mais avec nos 2 grosses valises nous décidons d'emprunter un taxi cela nous coute 5 livres sterling on sort du taxi et la du personnel celebrity est present pour receptionner nos valises, ils apprécient que les étiquettes soient déjà apposées un gain de temps pour tout le monde nous commencons tout de suite l'embarquement qui est tres bien organisé et rapide a 11h30 on est sur le bateau, mais les cabines ne seront pretes qu a 13h30 nous patientons sur les ponts superieurs il fait tres beau et tres chaud.

Premieres impressions, les passagers nous semblent vraiment agés, pas mal de chaises roulantes, de cannes de petits vehicules electriques, ça fait drole je dois dire... on se dit qu'on va etre les juniors du bateau lol finalement non ... on trouvera plus jeune que nous 😉 mais bon il a fallu chercher fabrice mon mari fait une blague douteuse en disant qu on se croirait a lourdes 😉 enfin il y a des bons cotés beaucoup moins d'enfants et donc de bruit !!

concernant le bateau la decoration est sobre parfois un peu trop a mon gout ... mais certains endroits sont tres beaux notamment la biblitoheque un salon avec des fauteuils en cuir et des cheminées a l avant du bateau et ce que j'ai beaucoup aimé ce sont des recoins intimistes, des lits a baldaquins bes hamacs a partager a 2 au pont 15 on s'empresse daller decouvrir le LAWN CLUB une pelouse !!! whaou c super sympa mais aujourd hui on ne peut pas y aller il est noté que "la pelouse se repose "😉

nous decouvrons la cabine, un petit sac blanc avec des chaussons en eponge est disposé sur le lit, ainsi qu'un petit sac pouvant se transformer en plus grand, tres sympa ! la cabine est joliment décorée elle nous parait un peu plus grande que d habitude plus longue le canapé est grand, le balcon plus profond la salle de bain plus grande, notamment la douche qui se revelera etre un moment de pur bonheur de par son option hydromassante des pommes et des fleurs sont disposées coté salon le journal de bord et des petits mots sont posés sur le lit. On decide d'aller voir le restaurant attitré le BLU car on souhaite reserver une table pour ce soir le responsable nous informe qu il n est pas possible de reserver , on aurait aimé avoir une table à la fenetre mais impossible de reserver , ce restaurant est en anytime dining on peut venir entre 17h75 et 21h00 le reponsable parle français !! un des rares sur le bateau, il nous conseille de profiter de la promo de la journée reservée aux aqua class (50%) et de tester un restaurant à supplement... nous allons jeter un coup d oeiil au MURANO restaurant traditionnel français, la personne nous donne un menu en français et j avoue qu on se laisse seduire devant lintitulé des plats on décide de reserver pour 19h15

A SUIVRE..... Notre diner au MURANO, la restauration en bord les 2 premiers jours en mer....
La vallée de la Clarée: notre baptême des Alpes English translation pending
by Triztana · 2013-07-31 · 15 replies
Eh bien voilà, après l'an dernier un voyage dans les Lofoten où on s'est bien rendus compte qu'on était des novices assez boulets sur les bords, nous revoilà mon frère et moi repartis, sur les conseils de Marie31, cette fois moins loin : à Névache, dans la vallée de la Clarée. On est pas encore des oufs, on se fait doubler par des enfants et des personnes agées, mais on a bien mieux géré que l'an dernier !

Un petit récap en photos :-)

Je suis visiblement obligée de faire un post / jour parce qu'on peut pas insérer d'images dans le texte et si je les mets toutes à la fin ça n'a aucun sens... Ils auraient pu virer le petit bouton "insérer une image" plutôt que de dire ça une fois que t'as fini d'écrire ton truc 😠

Note bis : pour ceux que ça intéresse ci joint des cartes répères ^^, et pour ceux qui préfèrent lire en PDF v'la le lien mais c'est bien gros (ya déjà les cartes à la fin). CARNET ENTIER

14.07.2013 Après un repas en famille, nous prenons la route en début d'après midi pour Paris, où un train de nuit nous attend à 21h23 à Austerlitz. La gare est bien vide depuis l'accident de Brétigny il y a deux jours, mais par "chance" pour nous (si on peut dire...) seuls les trains de nuit vers le Sud-Est partent car ils ne passent pas par cette gare. Il fait chaud dans la capitale en ce jour de fête nationale et mon sandwich au camembert embaume la gare. Moyen bien placés dans le train, surtout pour Seb. Parfois c'est bien d'être naine...
Emballer son vélo à l'aéroport de Bangkok English translation pending
by Pierlu · 2013-07-22 · 19 replies
Bonjour,

Autant, il est facile de bien emballer son vélo au départ de chez soi. Autant, au retour, la chose est moins aisée lorsqu'on a été obligé de bazarder l'emballage.

Y-a t-il donc des facilités pour emballer son vélo à l'aéroport de Bangkok (vente de cartons, etc)?

Toutes idées bien vénues.

Merci
Séjourner à Berlin au printemps English translation pending
by Feschelo · 2013-07-21 · 7 replies
Bonjour, Je suis une jeune fille de 20 ans et j'ai actuellement mis mes études de côté pour des raisons personnelles. J'ai déjà passé une année sabbatique et j'aimerais reprendre mes études dans un an.

J'ai pour idée de passer quelques semaines sur Berlin aux mois de février/mars/avril/mai dans l'optique de progresser en allemand d'une part et parce que j'aime énormément cette ville, mais j'ignore comment organiser mon voyage. Je me demande s'il n'est pas plus judicieux d'y passer quelques mois et essayer de trouver du travail sur place, mais je sais bien que le marché de l'emploi berlinois est assez restreint et que pour avoir un toit, il me faut un contrat. J'ai pensé à la WG pour un petit budget, puis histoire de rencontrer du monde et ne pas rester seule la durée de mon séjour. J'ai aussi pensé à louer une chambre privée ou une chambre partagée sur les sites de locations, mais j'écouterai mon séjour à 3 semaines pour des raisons financières (j'aurais au préalable travaillé en France et mis de côté)

Je connais déjà un peu Berlin, ma famille est d'origine allemande, j'ai de nombreuses fois voyagé en Allemagne et je sais me débrouiller en allemand lorsqu'il s'agit de conversations basiques, mais mon anglais est bien meilleur. Je n'ai pour le moment pas d'expérience dans le monde du travail, j'ai seulement assuré l'entretien et la propreté de logements particuliers, j'ai fait beaucoup de babysitting mais rien de très officiel.

Je viens pour voir si vous avez de quoi m'aiguiller un peu et je vous en remercie d'avance car je suis un peu perdue dans mes démarches etc...
Informations 2013 pour le bateau Baku (Azerbaïdjan) - Aktau (Kazakhstan) English translation pending
by Subrosa · 2013-07-21 · 2 replies
Ayant souffert de ne pas trouver d'informations récentes sur le trajet Baku-Aktau en bateau et après avoir vu quelles étaient les difficultés je me suis dit qu'il pourrait être utile à certain d'entre vous d'avoir des informations précises.

Voici toutes les infos que nous avons pu glaner ainsi que notre expérience personnelle à propos du bateau faisant la liaison de Baku en Azerbaidjan à Aktau au Kazakhstan. Nous ne connaissons que ce sens là mais je pense que la démarche doit être similaire pour le sens inverse.

Ce qu'il vous faut faire pour prendre ce bateau : 1) Obtenir un visa pour le Kazakhstan 2) Attendre "activement" (j'expliquerai ce terme plus tard) un bateau partant pour le Kazakhstan et transportant des passagers (12 possibles) 3) Obtenir vos billets pour ce bateau 4) S'armer de patience

Pour le premier point chacun à sa technique, certains préfèrent prévoir les visas avant le départ d'autre préféreront l'obtenir à Baku, il semble que cela ne soit pas très long entre 2 et 5 jours pour l'obtenir à Baku. Même chose pour le visa Ouzbek qui semble vraiment rapide à obtenir à Baku.

Passons aux choses sérieuses:

Pour commencer en arrivant à Baku il vous faut localiser le port. Attention il y a un nouveau port et un vieux port. Toutes les démarches sont à faire dans le vieux port, vous n'obtiendrez rien dans le nouveaux port. - Le vieux port de Baku - Le bureau mystère pour avoir les tickets(attention ne cherchez pas de panneaux indicatifs il n'y en a pas, il y a seulement deux autocollants de voyageurs sur une porte en métal....une pièce vide ? un seul bureau et une chaise ? Vous êtes au bon endroit...

Les lieux importants sont marqués sur cette carte : Carte de Baku annotée

Allez directement dès votre arrivée vous renseigner sur la présence d'un bateau au port pour le Kazakhstan car s'il y en a un le prochain peut être dans plus de 10 jours.

Pour la suite il y a différentes possibilités : aller au "bureau" des tickets chaque matin (horaires bureau: 10h-11h / 15h-16h variable selon la motivation de la responsable) ou, si vous êtes au Caspian Sea Hostel, demandez qu'ils téléphonent pour vous au bureau tous les matins à 10h.

Dans les deux cas les réponses peuvent être les suivantes : - Today Kazakhstan ferry no, tomorrow 10 o'clock maybe - Today Kazakhstan ferry yes, call at 4PM (sous entendu pour savoir si le ferry prend les passagers) - Today Kazakhstan ferry yes come now (non ce n'est pas gagné, peut être que le ferry change de destination, qu'il ne prend pas de passagers ou que la responsable n'a juste pas d'information à donner pour l'instant) - Today ferry yes, come now...et que lorsque vous arrivez la responsable vous vend les tickets c'est gagné ! Vous embarquerez le jour même (probablement entre 22h et minuit)

IMPORTANT : deux personnes à 10 mètres de différences dans le port peuvent avoir différentes information quand à la présence ou non du bateau ! Par conséquent si vous avez téléphoné et que la réponse était "yes ferry" restez au port et cherchez la personne à qui vous parlez habituellement (Elmira était le nom de cette personne en 2013) !

Billets: Prix pour les billets : 95 manat (120 dollars) / personne Cela inclut: le trajet, le transport des vélos (ne payez rien de plus !) Cela n'inclut pas : la cabine (négociable pour 30 dollars) mais vous pouvez moyennant un peu de négociation dormir dans le salon de l'équipage sur des canapés gratuitement. Plus d'informations plus bas dans la section "dormir"

Déroulement de la traversée une fois les billets en poche :

La première chose est d'embarquer sur le bateau, attendez dans le port il y a une sorte de zone à l'abri, pas très rassurante mais passable pour une attente de 24h max (ne restez pour y dormir que si vous êtes plusieurs et que vous vous sentez assez en forme pour faire la discussion avec quelques Kazakh bourrés et des policiers plus ou moins sympathique)

Douane: Vous serez invités à passer la douane de sortie avant d'embarquer quand le bateau sera prêt mais il vous faudra alors être rapide (ne comptez être averti par téléphone car il sera trop tard). Le passage de la douane est sans soucis et si vous êtes nombreux on ne fouillera probablement aucun de vos sacs. Le chef douanier est tout à fait aimable.

Dormir: Une fois sur le bateau on vous proposera directement une cabine. Ce n'est pas nécessaire à moins de vouloir une véritable intimité. Le salon de l'équipage est grand et vous pourrez vous le privatiser en étalant un peu vos affaires.

Toilettes : Les toilettes sont bloqués pendant que le bateau est au port (allez y avant d'entrer dans le bateau !!) ensuite ils fonctionnent par intermittence et parfois (attention...) ils fonctionnent à l'envers (au lieu d'aspirer il recrache de l'eau...ennuyeux non ?) Il n'y a pas de toilettes dits "publics" ils sont tous dans des cabines. Il vous faudra demander à l'équipage ou aux passagers pour utiliser les leurs mais vous pouvez compter sur eux pour vous le proposer environ 6 ou 7 fois par jour.

Douche: même chose que les toilettes. Pas très propre mais suffisant.

Nourriture: notre bateau avait une cantine avec deux repas par jour compris : un à midi et un le soir. Soupe avec un peu de viande, pain et salade. Pas mauvais, suffisant pour le voyage. Mais nous avons entendus que certains bateaux offrent plus ou moins de service concernant la nourriture (le "Agdan" offre matin/midi/soir, le "Qarabagh" offre midi/soir, et d'autres bateau n'offre rien) préparez donc un peu de nourriture pour tenir entre 1 et 3 jours.

Eau: il est important de prendre assez d'eau pour 3 jours de voyage, il y a de quoi se faire du thé (dans le Qarabagh du moins) mais je déconseille de boire l'eau du bateau.

Temps de traversée: le bateau part quant il est plein, le nôtre est resté 1 jour au port pour réparer le moteur (un énorme piston rouillé a été remplacé...rassurant) la traversé à duré environ 24h puis nous avons encore attendu 10h au port d'Aktau pour descendre du bateau ...total : environ 60h à bord

Aktau

une fois débarqués vous serez amenés à la douane ou on vous fera remplir le questionnaire habituel et parfois répondre à quelques questions (travail, lieu de travail, marié/célibataire etc.) mais ce n'est pas systématique. Ensuite, si vous prévoyez de pédaler jusqu'à Beyneu ou de rester plus de 5 jours au Kazakhstan, rendez-vous à Aktau quelques 5 à 10km plus loin au bureau de police de l'immigration ouvert entre 9h et 11h puis entre 14h30 et 17h30. Une fois à Aktau le bureau n'est pas très facile à trouver mais en demandant phonétiquement "Immigratsia" la plupart des gens sauront vous indiquer la direction. L'attente peut être longue (6h pour nous, arrivée à 11h30, tampon obtenu à 17h45 par chance). Essayez au mieux de démarrer la procédure avant la pause de midi pour pouvoir avoir votre tampon dans la journée sans quoi il est possible que vous ayez à revenir le lendemain pour récupérer le précieux tampon.

J'espère vous avoir aidé et réponds volontiers à toute question supplémentaire par mail !

Bonne route ! Baptiste
Baie d'Halong en mode routard English translation pending
by Gilloug · 2013-07-17 · 17 replies
Bonjour à tous,

Je voulais savoir si certains d'entre vous connaisent des tuyaux pour découvrir la baie d'halong en mode routard. Je n'entends pas par "routard" : "pas cher" mais... loin des croisières de luxe qui m'effraient déjà !

Une personne que je connais peu et avec qui j'ai été en contact simplement une soirée et un bref instant m'a indiqué qu'il n'avait pas du tout fait de croisière de luxe sur la baie (ni en jonque collective de luxe type paquebot costa concordia mode vietnamienne, ni en jonque privée hors de prix).

Il m'a juste indiqué avoir réservé depuis hanoi des transports jusqu'à Halong ou Cat Ba (même ça je ne le sais même pas...) et surtout des nuits dans des villages flottants, quasi chez l'habitant ou encore dans des petits bungalow perdus sur de belles plages. Il me disait qu'il était assez simple, une fois sur place, de voyager avec les vietnamiens, ceux qui vivent et travaillent dans la baie (pêcheurs venus vendre leur p^che notamment et rentrant chez eux etc...) et de trouver de l'hébergement sur place et... de la sorte... voir la baie autrement, avec les locaux, tout aussi bien qu'en croisière mais justement loin du "couloir" des jonques de luxe dont on parle souvent.

Personnellement, je ne m'attendais pas vraiment à voir tous ces hotels de luxe flottants et, je préférerai largement voyager dans l'inconfort mais avec les locaux. L'idée de monter sur une barque avec un pêcheur et dormir loin des hotels luxueux ne m'effraie pas, tout au contraire.

Si certains d'entre vous donc peuvent me donner des tuyaux, des noms d'endroits où dormir et les modalités de transports locaux non touristiques (occidentaux s'entend !) je suis preneur.

Merci
Le Mozambique en 10 points... English translation pending
by Saint · 2013-07-17 · 28 replies
Le Mozambique en 10 points. Juin 2013.

-1 Le climat. La période la plus propice pour une visite du pays est sans nul doute mi juin, mi juillet. C'est le début de l'hiver austral. Les journées sont toujours ensoleillées et les températures sont douces voire fraîches la nuit. Prévoir une petite laine.! Seul point ennuyeux, le soir arrive vite. A partir de 16 h30 le soleil décline fortement et, à un peu moins de 18 heures, vous serez dans le noir.

2- les transports. Les locations de voitures sont chères. Il faut en effet compter 100 euros par jour en moyenne. Il est préférable de trouver un loueur à Joburg s'il consent à vous laisser partir au Mozambique. Mais ils rechignent souvent à cause des risques encourus. Vols et casse. Le train est quasi inexistant pour les voyageurs sauf sur la portion Nampula/Cuamba. Reste donc les bus. Plutôt en bon état et relativement confortables pour les grandes compagnies. Si vous venez d'Afrique du Sud, INTERCAPE est représentée au Mozambique et dessert de nombreuses villes jusqu'à Beira. Le Nord reste ignoré. D'autres compagnies comme GREYHOUND ou LTC , Inter City...sillonnent le pays jusqu'à Beira également. Plus au nord cela devient compliqué. Le coût des transports , sans être très onéreux , n'est quand même pas faible. Pour avoir une bonne idée des prix, il faut compter un peu plus qu'un Mtz du kilomètre. Ça sert de base de négociation avec les chauffeurs de camion qui parfois abusent. C'est INTERCAPE, compagnie Sud Africaine, qui pratique les prix les plus élevés. Choisir l'autobus comme mode de transport impose de se lever tôt. Les départs s'effectuent généralement à 4 heures du matin, quelque soit la destination. Dès 21 heures les transports en commun doivent s'arrêter. C'est la loi; les bus ne roulent pas la nuit. Donc , il faut se lever TRÈS tôt... Un peu dur quand on est en vacances. Une autre solution consiste à emprunter les mini- vans locaux. Les "chappas". Ils partent quand ils sont pleins ( donc patience) . Aux mêmes prix que les bus, ils sont nettement plus inconfortables et il ne faut pas craindre la promiscuité. Vous serez souvent très entassés dans ces petits véhicules .On traite mieux le bétail en Europe.!!! A l'instar d'autres pays africains, ça frise parfois le délire. De surcroît, les arrêts sont innombrables et parfois votre patience sera mise à rude épreuve. Enfin... il reste l'alternative de dénicher un "privé" qui offre des places dans sa voiture personnelle. Ou un de ces énormes camions qui sillonnent les routes. C'est tout à fait possible. Il faut "simplement " le trouver. Mais vous apprendrez vite où vous poster pour avoir une chance de les récupérer au passage. Et sachez que vous aurez à payer le prix de votre transport. C'est la régle dans ce pays même avec une voiture privée. N'écoutez pas systématiquement les conseils des locaux qui vous invitent toujours à rejoindre les arrêts de bus traditionnels. Ce ne sont pas obligatoirement les meilleurs endroits. Fiez-vous à votre bon sens et à votre expérience. Les chauffeurs roulent plutôt vite sans qu'il y ait pour autant beaucoup d'accidents. Les véhicules sont globalement correctement entretenus et les pannes moins fréquentes que dans nombre de pays de l'Afrique de l'Ouest. Mais elles existent bien sûr, et dans ce cas les dépannages sont toujours longs et fastidieux. Regardez l'état du véhicule avant de vous engager. Il y a quand même des " poubelles" ambulantes.

Les routes, dans le sud du pays sont en bon état. Les pistes sont assez bien entretenues et ne posent pas de difficultés en dehors de la saison humide. Cependant, certains tronçons comme INCHOPE / Beira sont une calamité. Vous comprendrez , après un séjour au Mozambique, ce que " nids de poule" veut dire. !!

L'avion est un moyen commode d'éviter les longues et fastidieuses distances. Mais ça c'est vrai partout. La seule différence ici, ce sont les prix plutôt élevés des vols intérieurs. Exemple: Linchinga >> Maputo c'est 360 euros.

3- la sécurité- la santé. Pas de problèmes majeurs si on excepte les revendications parfois violentes de la RENAMO qui, à l'approche des élections présidentielles, refait parler d'elle. Cela semble être cependant un épiphénomène. Bien sûr, il y a une population importante de jeunes désœuvrés, et, comme partout, un peu de délinquance mais rien de bien méchant. Des vols bien sûr, mais jamais je n'ai entendu parler d'agressions. Il suffit de respecter les règles de bon sens et tout se passe bien. Les Mozambicains sont plutôt accueillants et globalement polis. La police est omni-présente sur les routes et les contrôles fréquents. Il s'agirait, dit- on, d'arrondir les fins de mois... Mais personnellement , je n'ai pas constaté de cas de corruption. Elle m'a cependant été confirmée plusieurs fois.

En cas de gros pépin de santé, il est préférable de songer à un rapatriement. Les services hospitaliers ne sont pas engageants et il y a un déficit de médecins, compétents ou pas..! Les pharmacies ne possèdent pas les médicaments de dernières générations voire même les plus usuels. Il faut enfin savoir que le paludisme est actif dans tout le Mozambique . Un traitement à la Savarine ou Malarone est préconisé. A minima munissez- vous d'un répulsif.

4- l'hôtellerie C'est le GROS point faible du pays. L'énorme point faible devrais- je dire..! Il y a une offre hôtelière mais les prix sont indécents pour le confort proposé. Les habitués de l'Asie et de ses prix doux seront affolés du rapport qualité- prix. C'est un des plus mauvais que je connaisse. Les hôtels d'entrée de gamme offrent des chambres à 20 euros en moyenne, qui sont la plupart du temps exécrables, voire immondes... Exiguës, spartiates, sans salle de bain privative et sans petit déjeuner. ( voir mes posts à ce sujet). La gamme moyenne se situe entre 50 et 80 euros. Et à ce prix là, n'espérez pas du luxe.. Vous vous demanderez parfois si on ne se moque pas ouvertement de vous en visitant certaines chambres. Ensuite les prix montent en flèche...

5- la restauration. Ne vous attendez pas à faire de sublimes gueuletons, dans des restaurants de rêve avec une vue imprenable sur la mer. C'est une configuration plutôt rare. Sauf peut-être à Vilanculos dans quelques hôtels luxueux tenus par des Sud africains. Au Mozambique, tous les menus se ressemblent étrangement. Ce sera poisson ou poulet accompagnés de riz, d'un peu de salade et de quelques frites. Pas mauvais en soi mais pendant 3 semaines ça peut lasser. Rien de gastronomique ni de raffiné dans cette cuisine qui sert essentiellement à remplir les estomacs. On ne sert jamais de porc et le bœuf est rarement proposé. On trouve de la bière partout. La 2 M. ( Mac Mahon) en bouteille de 55 cl est la plus consommée . Son prix moyen est de 40 Metzical soit 1 euro. Elle est plutôt bonne. Vous trouverez aussi du vin Sud Africain mais jamais bon marché, et bien sûr, de l'eau capsulée et des sodas. Pour un repas dans un petit resto local compter environ 200 Metzical soit environ 5 euros. ( Sans la boisson) Mais je le répète, à ce prix là, pas de nappe blanche sur votre table ( façon de parler..) Le café est souvent fait à partir de poudre additionnée d'eau bouillante. Pas si mauvais si nous n'êtes pas un réel amateur d'expressos crémeux. What else..? Une exception notable.. Vous trouverez d'excellents Cappucino au Kilimanjaro Café à Vilankulos.. Et du WiFI gratuit.

6- l'électricité et vos chargeurs. L'Internet et le wifi. Le téléphone. Les prises électriques sont la plupart du temps compatibles avec les standards européens. Pas de besoin d'adaptateurs donc. Cependant vous trouverez quelques prises d'origine sud-africaine. Dans ce cas, il faut un connecteur spécial . On peut trouver ça sur place et bien souvent les hôtels ou restaurants sont à même de dépanner. L'Internet se développe mais le Wifi reste très rare. Vraiment très rare et quasiment toujours payant. Certains ne comprennent même pas la signification du mot.. A tous les " connectés" en permanence, prudence donc, car vos habitudes seront bousculées. Sauf à posséder une carte sim intégrée à vos E Devices..

Vous trouverez facilement des cartes SIM pour quelques euros et les vendeurs de recharges pullulent. VODACOM et MCEL sont présents dans tout le pays avec peut-être une meilleure densité d'implantation pour VODACOM.

Tout le monde ici possède au moins un tel mobile.. Mais l'Iphone n'a pas encore conquis le pays. Samsung domine largement avec NOKIA .

7- la vie quotidienne - la religion. Au Mozambique , comme dans la plupart des pays africains, on se lève tôt. Pratiquement avec le soleil. Il est fréquent de voir des femmes se rendre aux travaux des champs dès le lever du soleil. On croise aussi, de bon matin, de longues cohortes de jeunes enfants qui partent à pied, le long des routes, à l'école. Peu de bicyclettes et peu de motos. Les accidents de circulation ne semblent pas fréquents, même si, l'alcool et le cannabis restent assez consommés, et généralement les conducteurs sont plutôt prudents. Le niveau de vie moyen n'est pas très élevé. 150 à 300dollars mensuels en moyenne. Un chauffeur expérimenté de gros camion ira jusqu'à 8 ou 900 dollars par mois. Peu de gens parlent anglais ce qui parfois est une source de complication.

C'est surtout le christianisme qui domine bien sûr. Mais on trouve aussi une communauté islamique qui n'a aucune crainte d'afficher ses principes religieux. Port du voile et fréquentation de mosquées ne semblent poser aucun problème dans le pays.

8- les distractions. Pour les gens du pays il y en a peu mis à part le restaurant. Les boîtes de nuit, peu nombreuses, sont fréquentées par des jeunes qui parfois veulent arrondir leurs fins de mois. Certaines jeunes femmes, pas toujours les plus jolies, ne semblent ni farouches ni très regardantes. Les touristes étrangers disposant d'un bon budget trouveront des endroits de plongée encore presque vierges. Et si vous disposez d'un véhicule personnel, vous aurez le loisir de visiter les parcs nationaux. Ce qui n'a pas été mon cas.!!! Il y a aussi , bien sûr, quelques belles plages, malheureusement peu entretenues.

9- l'argent Vous trouverez des distributeurs d'argent un peu partout. Visa et Master Cards acceptées. Nombreuses enseignes de banque. Barclays, Standard bank, BCI, et la BMI Millénium, la pire de toutes en matière de service rendu. Elles ouvrent en général vers 8 heures et ferment à 15 heures. Si vous prenez du cash, optez pour la FNB ( First National Bank) qui ne prend pas de commission sur l'opération de conversion. (Pour mémoire , en juin 2013 , un euro valait 40 Metzical ). C'est le moyen le plus simple et le plus sûr pour le change. Si vous avez recours à des bureaux de change, il est presque toujours plus intéressant de changer à Maputo pour avoir un taux plus intéressant. ATTENTION aux changeurs dans la rue...!!!!! Pour vous appâter , ils vous proposeront un taux toujours supérieur à celui du cours. Mais dans l'échange, certains billets sont subtilisés avec brio et quand vous vous en rendez compte il est évidemment trop tard. Les escrocs ont complètement disparu..

10- Mon avis personnel. Les Mozambicains sont plutôt gentils, assez accueillants . Je n'ai jamais subi de désagréments ni senti d'agressivité . Cependant, cela ne compense pas les énormes lacunes en matière touristique. Hôtels souvent indigents, transports compliqués, nourriture plutôt basique et sans variété. Les paysages et distractions offertes sont bien en deçà de l'investissement consenti pour visiter le pays. C'en est parfois si navrant que je ne conseille pas le Mozambique. Sauf si l'inconfort régulier ne vous rebute pas ou si vous prévoyez un gros budget..! En résumé, n'allez pas dans ce pays avec votre petite copine et sa grosse valise pleine de fringues. ( Excusez la caricature..) Ce n'est pas le bon endroit.. Et pour les autres, qui pensent être bien aguerris, ceux que la fatigue et le manque de confort ne rebutent pas, je vous conseille toutefois d'y réfléchir à deux fois. Il y aura des moments difficiles..! Cependant, si vous voyagez seul ( c'est plus simple pour les transports mais plus cher pour l'hébergement) et que vous avez une bonne expérience des pays africains vous ne ne trouverez pas le Mozambique plus compliqué que les autres pays déjà visités. Personnellement , et en guise de conclusion, c'était mon deuxième et dernier voyage au Mozambique. Je n'y retournerai plus. Pas assez de retour sur investissement. Seule la partie Nord offre un intérêt à mes yeux ainsi que tout se qui se situe à l'ouest de Nampula. Sans oublier Ilha de Mozambique bien sûr.!!! L'on peut donc très bien arriver par le Malawi et repartir en Tanzanie par Pemba. On gagne du temps, on économise de l'énergie et on ne perd pas grand- chose.
Regard rapide sur la France English translation pending
by GeorgesOZ · 2013-07-17 · 879 replies
Une fois n’est pas coutume, je vais parler de mon propre pays, la France, où j’ai fait récemment un voyage assez court à partir de Bangkok (où je vis). Je pourrai donc vous donner quelques impressions d’un Français longtemps absent (cela fait 34 ans que je ne vis plus en France) aussi bien que les premières impressions d’une étrangère, ma compagne Thaïe Y. C’était son premier voyage en France, elle n’avait voyagé jusque-là que dans plusieurs pays d’Asie et en Inde.

Paris, la Saleté

Commençons par Paris. Le contraste avec Bangkok est extrême et, j’ai le regret de le dire, ce n’est pas tout à l’honneur de Paris. J’ai été choqué par la saleté de cette ville, et même si Bangkok n’est pas le summum de la propreté non plus, au moins ce n’est pas parce que les gens la salissent délibérément comme c’est le cas pour Paris : presque partout, les trottoirs sont jonchés de papiers gras, de bouteilles de plastique ou de verre (souvent cassées), de mégots jetés à tours de bras. Sans compter les innombrables crottes de chiens et traces d’urine (pas toujours de chiens….). C’est une véritable honte…. La vétusté du métro ne fait pas bonne impression non plus. On comprend que c’est un vieux système, soit, mais pourquoi donc y-a-t-il tant de dégradations abusives, graffiti et autres ? Il faut voir la propreté des 2 systèmes de métro de Bangkok, le BTS et le MRT ! Il ne viendrait à l’idée de personne de dégrader l’équipement avec des gribouillis, et je suis sûr que si quelqu’un voulait s’y risquer, il y aurait immédiatement des réactions de la part des autres usagers, sans parler de la sécurité qui ne perdrait pas une seconde pour intervenir.

Tiens, ce matin, j’ai compté les mégots qui trainaient par terre sur mon trajet quotidien, sortant d’une station du MRT, à Bangkok. Il y en avait, c’est vrai, mais c’était 1 mégot là où il y en aurait plutôt des dizaines à Paris !

Les abords de Paris, venant en train, que ce soit de CDG ou d’ailleurs, sont tristes à en pleurer. On ne peut bien évidemment pas s’attendre à voir de beaux sites le long des voies ferrées, et on peut se faire une raison de la grisaille. Mais de nouveau, tous ces graffiti, pas un mur qui n’en soit couvert ! J’ai entendu dire que certaines gens appellent ça de « l’art », de « la culture ». C’est une plaisanterie, non ?

On croise beaucoup trop de gens aux mines louches, partout et à toute heure. On ne se sent pas en sécurité. Les regards auxquels ma compagne a souvent eu droit, de mecs qui doivent avoir de belles saletés traînant dans la tête, et souvent, je vais le dire, qui ne me semblaient pas être si Français que ça. Sans doute Y est-elle trop mignonne pour pouvoir se promener tranquillement à Paris…. À Bangkok, je vois fréquemment des femmes seules très tard le soir et même en pleine nuit, encore à vendre qqc dans la rue ou rentrant chez elles : elles ne semblent pas avoir à se préoccuper de quelque mauvaise rencontre. Personnellement, je suis convaincu que je ne risque absolument aucun vol dans le BTS ou le MRT, que j’utilise fréquemment.

Paris, les hôtels

À notre arrivée à Paris, nous avions passé une nuit dans un 2 étoiles à 75 euros, dans le 9-ème. C’était franchement miteux, la chambre était exiguë à l’extrême, nous ne pouvions à peine tenir à deux dans l’ascenseur, et la propreté des couloirs et des escaliers était approximative. Pas génial. À notre retour à Paris, nous étions logés dans un 3 étoiles à 140 euros la nuit. C’était un peu plus correct, certes, mais avec nos bagages, nous tenions encore à peine dans la chambre, qui avait une vue magnifique … sur des toits en zinc parsemés de mégots (et oui, encore !) et un mur aveugle à 3 mètres de notre fenêtre. Je ne vais pas faire de statistiques à partir d’une expérience aussi limitée, évidemment, mais disons que l’impression est d’avoir à payer bien cher pour pas grand-chose.

Sur le sujet des hôtels, nous étions bien mieux logés, à 80 euros la nuit, dans un 3 étoiles à Chamonix, propre et parfaitement situé. Par contre, nous avions aussi essayé un hôtel à 3 étoiles, ailleurs en province, trouvé par l’intermédiaire des Logis de France, et nous avions été déçus. La chambre était correcte sans plus, les lieux communs avaient un vague parfum de pisse de chien, le petit déjeuner était satisfaisant sans plus. J’ai l’impression que les hôtels se font la vie facile, ils se font des étoiles en te collant un sèche-cheveux dans la s.d.b. et une cafetière. Ah, précisons : on a bien la machine pour bouillir l’eau et quelques sachets de granulés, mais par contre pas d’eau. Ça aussi, c’est un truc qui me tue, venant d’Asie où on a presque toujours 1 ou 2 petites bouteilles d’eau potable mises à disposition gratuitement dans la chambre.

Les Restaurants

Tant de restaurants où on mange mal même en payant 25 à 35 euros par personne. Dans une brasserie à côté de Bercy, les garçons nous faisaient l’article sur les plats « recommandés », l’un d’eux d’ailleurs presque arrogant « je sais tout mieux que vous, monsieur ». Y n’a pas touché à son plat, moules et autres fruits de mer ratatinés par la congélation…. Ce n’est pas qu’à Paris, d’ailleurs. Pas une seule fois, nous avons eu du bon pain, mais du pain mou comme des concombres vieux d’une semaine. La France, le pays où on fait le meilleur pain au monde ! Une pizza qu’on nous a servie, en province, semblait venir tout droit de ces peintures de Salvador Dali, les montres molles, vous savez ? Chez un traiteur italien dans le 16-ème, des lasagnes à peine cuites … et à prix d’or.

Certes, les rues de Paris sont bien animées, et quand on s’y promène on a l’impression qu’il y règne une super ambiance. Il y a des restaurants et des cafés partout. Il faisait beau, les terrasses étaient pleines à craquer. Mais de mon expérience, limitée je le reconnais (si qqn sait mieux, au secours, venez-nous le dire !), je suis pratiquement sûr qu’ils ne servent en fait rien de si bon à manger que ça. Pour changer, nous avions essayé un traiteur chinois, dans la rue Montorgueil : aucun goût, pas de texture, médiocre.

Nous avons aussi essayé du haut de gamme, à l’occasion d’une retrouvaille avec des amis. C’était en province, nous avons payé 150 euros pour 2. Quand Y a vu son poisson, qui avait peut-être 2 minutes de cuisson, elle me l’a immédiatement repassé. Elle m’avait déjà fait le coup avec du canard à peine cuit. Je lui avais commandé du canard, elle aime ça, c’est ce qu’elle cible chaque fois qu’elle en trouve, en Thaïlande. Je me suis rendu compte que les Thaïs n’apprécient pas la nourriture peu cuite. Bon, c’est leur problème, et acceptons donc l’approche française : si c’est bon et de bonne qualité, ce sera meilleur peu cuit. Mais quid des quantités ridicules qu’on nous a servies ? Franchement, je n’ai strictement rien à cirer des petites décorations frivoles qu’on ajoute aux assiettes, petits coulis de sauce « machin » ou petit brin d’herbe « chose ». Ce que je demande, c’est à avoir qqc de bon à manger et en quantité suffisante pour bien en profiter et sortir de table repu. Y a gloussé de rire quand elle a vu mon entrée, du pâté de foie de canard avec une sauce aux fruits exotiques. Ça n’a pas raté, elle l’a ressorti au chauffeur de taxi qui nous a pris à l’aéroport de Bangkok, à notre retour: « du beurre au durian ! » …. à prix d’or (ou presque). D’ailleurs, au taxi qui lui demandait comment s’était passé son voyage, elle a résumé le chapitre « nourriture » en 4 mots : « paeng laé mâi aròy », « cher et pas bon ». Moi, Français, j’en rougissais de honte.

Ces restaurants qui prétendent faire de la bonne cuisine, quelle foutaise ! J’ai l’impression que certains cuisiniers se masturbent la cervelle, de la même façon que ces architectes qui conçoivent des projets immobiliers « où les gens se sentiront bien et où ils auront plaisir à se retrouver dans une atmosphère conviviale», avec force statues grotesques ornant les lieux communs et peintures bizarres sur les murs.

Chacun ses goûts. Je suis comme Y, je suis content d’être de retour à Bangkok. Ici, je mange très bien chaque jour pour, souvent pour à peine plus d’un euro, et parfois c’est simplement délicieux. En tout cas, ce n’est jamais de la nourriture sortie du congélateur et passée au micro-ondes.

On m’a dit que 85% des restaurants en France ne font pas leur propre cuisine. C’est une honte ! Combien de temps les visiteurs vont-ils encore croire qu’on mange bien en France ? Je crois qu’on mange mieux pour les mêmes prix à Londres, à Berlin, à Barcelone…. Je crois que la France s’est bien laissé aller sur l’un de ses points forts traditionnels. De la bonne nourriture, il ne restera bientôt que les titres et les mots ronflants « le plat de machin-chose et sa petite grillotte des bois » (ou je ne sais encore quelle bêtise dans le genre). Je souligne le « sa », ça me gonfle, cette préciosité que les restaurateurs donnent à des plats qui le plus souvent sont simplement médiocres.

Le Vin

Aaah ! Je vais enfin pouvoir donner dans le positif ! Au moins là, valeur sûre, du bon et agréable à boire et à des prix corrects. Grand merci aux viticulteurs Français, je leur tire mon chapeau. Y entre autres s’est découvert un penchant pour le rosé, elle était heureuse et moi aussi. À CDG, avant d’embarquer, nous avons acheté quelques bouteilles de « Jolies Filles »…..

Les Gens

Pour ne pas rester sur une mauvaise impression, suite aux vilaines choses que j’ai dites ci-dessus au sujet d’une certaine racaille un peu trop présente à Paris, je dois dire que j’ai été agréablement surpris par l’attitude des gens dans les commerces, partout où nous sommes allés. J’avais de mauvais souvenirs d’il y a bien longtemps. Je m’étais pris de bec un jour avec un groupe de vendeuses au Printemps (ou aux Galeries Lafayette ?), qui étaient à papoter pendant plusieurs minutes en m’ignorant totalement, pauvre cloche de client que j’étais, planté à 2 pas d’elles et ayant l’audace de vouloir leur demander un renseignement. Un bel exemple de l’attitude arrogante que les Français peuvent avoir. Croyez-moi, je ne suis pas le seul à le dire, la réputation des Français à ce sujet est faite dans le monde entier.

Mais non, cette fois, je n’ai eu que du bonheur avec les gens rencontrés dans les commerces. Peut-être du fait de la présence de Y, ambassadrice de charme du Royaume du Siam???? Nous étions allés, par exemple, dans un magasin spécialisé moto, sur l’avenue de la Grande Armée (Team Axxe), pour nous équiper un peu de tout. On nous a très bien servis, avec patience et plaisamment. Très bien, j’y retournerai !

Impressions finales

Donc, pour moi qui suis Français, je me vois obligé d’apporter quelques critiques sévères sur certains aspects de mon pays : la saleté de Paris, la médiocrité des restaurants, l’attitude de certaines gens (Français ou autres). Bien sûr, j’ai toujours énormément de plaisir à rencontrer des gens sympas et intéressants, il y en a aussi tellement ! Mais en bas de la page, je marquerai : « France = peut mieux faire ».

Et Y, venue pour la première fois en Europe, qu’a-t-elle retenu ? Saleté de Paris et nourriture médiocre, beauté des paysages (campagne de Bourgogne, Alpes autour de Chamonix), vins agréables à boire. Quant aux gens, elle n’en a retenu que les bons aspects, car heureusement elle est d’une bonne disposition et ne s’est pas trop fixée sur toute cette racaille qui traîne à Paris. Je crois que même si elle allait en Enfer, elle se ferait des copains avec les diables ! Non, plutôt, elle a des souvenirs heureux de ses contacts avec les Français, qui ont toujours été des contacts gentils et bon-enfant. Son approche personnelle y aidant.
Info sur RER à Paris English translation pending
by Ferlandp · 2013-07-15 · 14 replies
Bonjour je suis à Paris du 23/8/13 au 7/09/13 soit 15 jours on arrive à aéroport charle de gaule c est quoi que je devrait prendre comme billet au livret de 10 ou une pass
Compte rendu de notre croisière en Écosse et en Irlande sur le MSC Magnifica English translation pending
by Grandpierreg · 2013-07-11 · 30 replies
Bonjour à tous,

Je vais faire un compte rendu de notre croisière sur le MSC MAGNIFICA en Ecosse et en Irlande, aussi appelée « croisière des iles britanniques »du 21 mai au 1er juin 2013.

L’itinéraire de 12 jours est le suivant: Hambourg / Helgoland / SouthQueensferry / Invergordon / Kirkwall / Belfast / Greenock / Dublin / Cork / En mer / Amsterdam / Hambourg.

Nous avions décidé de faire une croisière chez MSC cette année pour ne pas perdre notre carte de fidélité du MSC CLUB avec tous ses avantages puisqu’il est nécessaire de faire au moins une croisière tous les 3 ans. Notre dernière croisière MSC était sur le MSC SPLENDIDA en septembre 2010.

Nous avons choisi cette croisière pour l’originalité de son itinéraire. Il est assez difficile de trouver une croisière dans cette région, COSTA par exemple ne le propose pas. Je sais que CELEBRITY, CARNIVAL ainsi que TAAJ CROISIERE le propose mais c’est à peu près tout…

Nous étions également attirés par la longueur des escales et par le fait qu’il n’y avait qu’une seul journée en mer. Nous avons acheté cette croisière chez CROISILAND en juillet 2012. Nous voulions une cabine extérieure vue totalement dégagée. En réservant aussi tôt, je pensais avoir largement le choix de l’emplacement de la cabine. Je fus surpris d’apprendre que cette catégorie de cabine était presque complète ! Il ne restait que quelques cabines mal placées à proximité des escaliers et des ascenseurs et UNE cabine (la 5026) bien placée ! Le choix a été vite fait …
Étudier aux États-Unis: "music business" English translation pending
by Pomme2a · 2013-07-09 · 26 replies
Bonjour,

Je souhaiterais partir étudier aux états-unis, dans le secteur "Music Business". J'ai commencé mes recherches il y a quelques semaines, mais malgré le nombre conséquent d'informations, blogs, forums ou autre que j'ai pu trouver, certaines questions restent en suspend. J'ai donc besoin de votre aide.

Tout d'abord, voilà mon profil :

- Lycéenne, je vais entrer en terminale L - Souhaiterais partir pendant 4 ans, dans une Université ou un Community College - Souhaiterais obtenir un "Bachelor" en Music Business

J'ai donc une liste de questions, réparties dans différentes 'catégories'.

Community College

J'ai tout d'abord orienté mes recherches vers les Community College, uniquement car cela revient moins cher de passer 2 ans en Community College, puis d'entrer en université directement 3ème année. Seulement, après être tombée sur des discussions dans différents forums, je constate que le niveau des Community College n'est pas forcément très bon (enfin, j'ai cru comprendre que cela n'était pas forcement le cas, j'ai vu des listes de "bon" Community College sur internet)

Les avantages et les inconvénients seraient donc :

+ moins cher que les universités + obtention d'un 'début de diplôme' (j'ai oublié le nom) au bout de deux ans + possibilité de transferts dans une université (mais pas tous, apparemment ?)

- pas de bourses disponible - niveau des élèves moyen - niveau des cours moyen - trouver un logement par soi même

Alors, voici mes questions. Est ce vrai que le niveau des Community College laisse parfois à désirer ? L'univers de la musique me passionne, j'ai de bonnes notes depuis toujours, et je suis motivée à travailler (si je souhaite partir aux USA, c'est bien évidemment pour bosser dur et réussir mon diplôme, ça m’embêterai donc de me retrouver dans un établissement 'pas terrible' au niveau des cours.)

Le visa F1 permet de travailler sur le campus d'une université, mais peut-on travailler dans un Community College aussi ?

Les Universités/ les bourses :

Plus cher, mais possibilité d'avoir une bourse pour certaines (uniquement les privées ?) . Cependant, j'ai lu que le dossier de candidature était assez compliqué. Les activités extra-scolaire sont apparemment appréciées... seulement si on a un bon niveau ? ( des prix, des concours, initiatives exceptionnelle, recommandations etc ?)

J'hésite entre partir en université ou en community college à cause du prix à payer. Mais si je peux obtenir une bourse pour l'université, je partirais évidement vers l'option " directement vers l'université". Malheureusement je n'ai pas les "qualités exceptionnelles" que demandent les universités pour leur candidat aux bourses. Mais n'y a t'il pas d'autre bourses disponibles ?

J'ai trouvé ceci (bourses américaines):Bourse de la PEO fondation. 10.000 dollars, apparemment réservés aux femmes qui souhaitent étudier aux USA. Avez vous plus d'informations ?Bourse de la Jack Kent Cooke Foundation. 30.000 dollars, pour les étudiants ayant terminé deux ans en community college et souhaitant intégrer une université. Je ne sais toujours pas si j'ai des chances d'obtenir une bourse dans le style des deux ci-dessus..

Dans le but d'ajouter des compétences à mon dossier (de bourse et/ou de candidat à une université) j'ai commencé différentes activités, en plus de celles que je pratiquais déjà avant.

- leçons de piano, (je joue d'autres instruments en plus du piano, cependant je n'ai jamais pris de cours pour ceux-ci, et n'ai -je pense- aucuns moyens de prouver mon "niveau", dois-je aussi le mentionner ? ça va compter tout de même ? ) - cours de théâtre, - bénévolat à la SPA du coin, - cours de badminton, et course d’endurance (pour moi même, mais aussi pour préparer l'épreuve sport du bac) - (futur) bénévolat dans une association

Ces activités peuvent-elles être un plus dans mon dossier ?

J'ai cherché sur ce forum quelques infos sur ce point, j'ai lu que participer à la vie du lycée, être capitaine d'une équipe de sport, avoir un poste dans un club, ou bien en créer un était un bon point. Problème : je ne vais pas au lycée (cours par correspondance). Est ce que ce point risque de me poser problème ?

Les "sections européennes" sont apparemment aussi un plus. Malheureusement ce cursus n'est toujours pas disponible (j'ai redemandé, mais je crains une réponse négative)

- Les petits jobs, tel que le babysitting, entretiens de jardin, aide scolaire, etc sont-ils un plus ? - Les options facultatives (ex : latin, grec, art...) du bac sont-elles un plus ? - Y'a t-il quelque chose d'autre que je puisse faire pour 'améliorer' mon dossier ?

- J'ai constitué un début de liste d'universités/ community colleges qui proposent la section "Music Business", mais j'aimerais savoir si vous connaissez, par hasard, un établissement en particulier qui propose ce diplôme, avec un bon niveau ?

- Dans le meilleur des cas, je souhaiterais partir en Californie. Les internautes affirment que la Californie est extrêmement chère, et qu'elle est à éviter à tout prix. Cependant je n'ai pas constaté de différences exorbitantes par rapport aux autres états. Un avis ?

-Lorsque je partirais (si je réussis à partir !) aux USA, je n'aurais pas encore 18 ans, cela pose t-il problème ? Les parents doivent-ils signer un quelconque papier, ou quelque chose dans le genre ?

Trouver un travail

J'avais lu qu'on ne pouvais pas travailler la première année, SAUF à l'intérieur du campus (nbr d'heures limitées) . Les autres années, ont peut donc travailler en dehors du campus, là encore avec un nombre d'heures limitées. Est ce bien ça ? (j'ai vu des versions qui se contredisaient)

Trouver un job sur le campus : est ce réellement "mission impossible" ?

Question stupide, mais qui me taraude depuis un certain temps :

Je joue de la musique, et je vais certainement essayer de retrouver un petit groupe aux USA, histoire de continuer de jouer en amateur. Imaginons que je suis en première année, et que je souhaite donner un "concert" dans un petit bar, ou autre, et que je gagne des dollars pour cela, est ce que se sera considéré comme un vrai travail, et donc puni ?

Visa et installation aux USA

Les avis sur l'immigration aux USA sont plutôt pessimistes sur les forums. Je suis bien consciente que c'est une aventure longue et compliquée, et qu'il faudra non seulement de la chance, mais aussi un bon réseau de contact pour espérer décrocher un job (et le fameux permis de travail) aux états-unis. Pensez-vous qu'avec mon diplôme (4 ans d'études) je puisse trouver un travail ? Ou bien faudra t-il que je continu mes études. (je sais que le taux de recrutement dépend des secteurs, mais j'ai du mal à trouver des informations sur les recrutements dans l'industrie de la musique, que ce soie sur les forums/sites français, ou américains)

La loterie Green Card ==> même si je suis "étudiante" aux USA, je pourrais tout de même y participer ? (edit : j'ai trouvé la réponse)

Je pense que c'est tout ! Merci d'avoir pris la peine de lire ce long (voire trèès long) message, et merci d'avance pour vos réponses 🙂
Croisière Tosca sur l'Horizon le 8 septembre 2013 English translation pending
by Kiara78 · 2013-07-08 · 33 replies
🙂 Bonjour,

je pars pour la première fois en croisière et c'est la croisière tosca avec croisière de france sur le navire Horizon.

Si vous avez déjà fait cette croisière: Pourriez- vous me dire quel genre de vêtements emportés pour les soirées ? Et pour les visites, peut t'on les faire seul ou faut'il prendre absolument les visites proposées avec le guide ?

Si vous partez a la même croisière que moi, peut t'on communiquer pour se donner des " tuyaux " j'attends vos réponses, merci d'avance. Marine
Nantes - Montpellier: équipement de mon vélo, pneus, sacoches? English translation pending
by Finette32 · 2013-07-04 · 16 replies
Bonjour à tous,

Je suis novice et je viens d'acheter mon premier vélo pour faire cet été Nantes - Montpellier. Je sais que certains vont me dire que mon vélo n'est pas celui qu'il faut pour faire mon projet mais bon, j'ai un petit budget et du coup j'ai acheté d'occasion un Gitane Mississipi femme. ouhhhhhhhh 😊 oui mais à 90 € ! et en super état !😛 Bref, maintenant je l'ai, je l'garde ! 😉

La personne qui m'a vendu le vélo a changer la selle. Elle a mit une selle gel, çà c'est parfait. Aussi elle a changer derrière de plateau et m'a dit en avoir mit un plus grand pour faciliter les montées. Aussi elle a changer les pneus pour aller rouler dans les bois ! ?. Alors ma 1ere question est : est ce que ces pneus sont adaptés pour mon trajet sachant que nous allons faire de la route, piste cyclable et chemins ? les pneus sont des schwalbe racing ralph 35 - 622 28*1.35

Aussi, il manque le porte bagage. Pensez vous que je puisse acheter n'importe lequel ? je souhaiterai mettre des sacoches derrières et devant. Je pensais mettre des red cycling RCP WP100 ?

Voilà si vous avez des suggestions je suis preneuse bien évidemment !

Merci d'avance

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