Results for "Plages+débarquement+|+127"
146229 results found.
Retour de croisière en Alaska sur le Celebrity Millennium du 1er au 8 juin 2012 English translation pending
Bonjour à tous,
Nous rentrons d'une croisière sur le Celebrity Millénium. Embarquement à Vancouver jusqu'à Seward en Alaska. Nous avons été conquis, le bateau est magnifique, l'organisation impeccable, la nourriture excellente. Notre cabine au 8e pont, à tribord, avait une terrasse et malgré un temps variable nous en avons bien profité surtout pour filmer et photographier. Le personnel est très agréable et toujours prêt à rendre service, d'autant que nous avions des difficultés à nous faire comprendre !!! notre connaissance de la langue anglaise étant plus que moyenne. Pourtant nous avions une certaine appréhension car nous fuyons les activités de style danse, théâtre et casino, nous les avons ignorées, c'est tout. Il y avait assez à voir avec le magnifique spectacle des chaines de montagne quasi ininterrompues de Vancouver à Seward, des sommets aux pics enneigés qui se reflètaient dans l'océan. Nous avons prolongé la croisière par un circuit à terre organisé par Celebrity, toujours la même organisation impeccable, que ce soit pour les transports, les hôtels de classe et les excursions. Par contre évitez à tout prix Alaskan Airlines, sièges étroits, avion vétuste, pas d'écran, etc... nous avons volé entre Anchorage et Chicago, l' AA était nettement mieux entre Chicago et Montréal d'où nous venons de rentrer.
Bien cordialement à tous
Yvette (Anjuvani)
Nous rentrons d'une croisière sur le Celebrity Millénium. Embarquement à Vancouver jusqu'à Seward en Alaska. Nous avons été conquis, le bateau est magnifique, l'organisation impeccable, la nourriture excellente. Notre cabine au 8e pont, à tribord, avait une terrasse et malgré un temps variable nous en avons bien profité surtout pour filmer et photographier. Le personnel est très agréable et toujours prêt à rendre service, d'autant que nous avions des difficultés à nous faire comprendre !!! notre connaissance de la langue anglaise étant plus que moyenne. Pourtant nous avions une certaine appréhension car nous fuyons les activités de style danse, théâtre et casino, nous les avons ignorées, c'est tout. Il y avait assez à voir avec le magnifique spectacle des chaines de montagne quasi ininterrompues de Vancouver à Seward, des sommets aux pics enneigés qui se reflètaient dans l'océan. Nous avons prolongé la croisière par un circuit à terre organisé par Celebrity, toujours la même organisation impeccable, que ce soit pour les transports, les hôtels de classe et les excursions. Par contre évitez à tout prix Alaskan Airlines, sièges étroits, avion vétuste, pas d'écran, etc... nous avons volé entre Anchorage et Chicago, l' AA était nettement mieux entre Chicago et Montréal d'où nous venons de rentrer.
Bien cordialement à tous
Yvette (Anjuvani)
Croisière "Dolce Vita" Costa Serena du 15 septembre 2012 au départ de Marseille English translation pending
Bonjour à toutes et à tous.
Nous partons en voyage de noce le 15 septembre de Marseille sur le Costa Serena et j'ai pas mal de questions en suspend, je voudrai profiter de votre expérience. Nous n'avons jamais fait de croisière et je doit admettre que je suis inquiet sur le coût de la vie a bord.
1 - nous arrivons par la gare de Marseille, et j'ai vu que le quai d'embarquement est à 2km de l'entrée du port, y-a-t-il des navettes qui font gare/quai ? leur prix ... réservation par mon agence ? taxi ? idem au retour quels sont les moyens de transport disponibles a la sortie du bateau pour rejoindre la gare ?
2 - concernant les repas et boissons, nous avons choisi le premier service ( pour le resto ) mais le buffet on y va de quel heure a quel heure ? 3 - pour les repas, on passe notre carte a chaque fois pour pointer ? pour éviter qu'on mange aux 2 services ? 4 - les boissons, nous sommes 2 adultes et nous ne buvons ni alcool ni café, le pack all inclusive est-il rentable, si on veux boire dans la cabine on fais comment ? font-ils payer chaque bouteille d'eau ? en gros on prendra de l'eau plate, des cocktails sans alcool, des sodas, jus d'orange ... 5 - j'ai entendu parler qu'on pouvais prendre un pack qui proposai de choisir la table ou l'on mangeai et de choisir son resto, sans cela c'est imposé ?
Voilà j'aurai surement d'autres questions à vous poser par la suite.
En tout cas merci d'avance et si vous partez sur les mêmes dates que nous faites le nous savoir !
Nous partons en voyage de noce le 15 septembre de Marseille sur le Costa Serena et j'ai pas mal de questions en suspend, je voudrai profiter de votre expérience. Nous n'avons jamais fait de croisière et je doit admettre que je suis inquiet sur le coût de la vie a bord.
1 - nous arrivons par la gare de Marseille, et j'ai vu que le quai d'embarquement est à 2km de l'entrée du port, y-a-t-il des navettes qui font gare/quai ? leur prix ... réservation par mon agence ? taxi ? idem au retour quels sont les moyens de transport disponibles a la sortie du bateau pour rejoindre la gare ?
2 - concernant les repas et boissons, nous avons choisi le premier service ( pour le resto ) mais le buffet on y va de quel heure a quel heure ? 3 - pour les repas, on passe notre carte a chaque fois pour pointer ? pour éviter qu'on mange aux 2 services ? 4 - les boissons, nous sommes 2 adultes et nous ne buvons ni alcool ni café, le pack all inclusive est-il rentable, si on veux boire dans la cabine on fais comment ? font-ils payer chaque bouteille d'eau ? en gros on prendra de l'eau plate, des cocktails sans alcool, des sodas, jus d'orange ... 5 - j'ai entendu parler qu'on pouvais prendre un pack qui proposai de choisir la table ou l'on mangeai et de choisir son resto, sans cela c'est imposé ?
Voilà j'aurai surement d'autres questions à vous poser par la suite.
En tout cas merci d'avance et si vous partez sur les mêmes dates que nous faites le nous savoir !
Préparatifs de croisière Costa neoRomantica du 3 septembre English translation pending
Bonsoir à tous !
Bon, voilà, le Solstice est presque du passé... il est temps maintenant de penser à notre croisière du 3 septembre au départ du Havre...
Bateau : Costa neoRomantica Port de départ : Le Havre Port d'arrivée : Marseille date de départ : 3 septembre 2012 durée : 10 nuits Cabine : GS Samsara n° 1403 au pont 14
C'est la "croisière de repositionnement", préalable au départ des "Croisières des parfums", qui emmènera ce bateau de Savone jusqu'en Australie...
Compagnons de voyage d'après le calendrier de Titi : Domireig, Avionsol (qui comme moi, descendent à Marseille) et TGVLent qui descend à Savone, donc un jour après nous...
Ce fil est donc bien entendu largement ouvert à ces trois membres VF pour partager idées et astuces avant le départ... Egalement à tous ceux qui nous rejoindraient, y a encore de la place... Et aussi à tous les autres, plus y a d'infos, mieux c'est... Et nous lirons avec beaucoup d'attention les C/R de membres revenant de croisières en juillet/août sur ce bateau qui, on le rappelle a été appelé pour l'été en remplacement du Magica initialement prévu, lequel Magica remplace le Concordia en Méditerranée.
Sur le papier, ce bateau se veut "très à part" parmi les bateaux Costa... Eh ben on va voir... 🙂
Notre choix de descente à Marseille vient du fait que Marseille-Poitiers, c'est quand même plus court que Savone-Poitiers, et que comme on connaît bien Marseille, ça ne valait pas le coup de rester un jour de plus sur le bateau...
Et ce d'autant que notre moyen de transport va, comme d'habitude, être la voiture, mais dans ce cas la voiture *de location*, puisque les points de départ et d'arrivée sont différents, et que la location de voiture "abandonnable" est simple de France à France, mais bien plus compliquée d'Etranger à France.
Premier coup d'oeil à mon dossier Costa :
Alors quand je regarde le programme des escales, ce qui frappe avant tout, c'est leur brièveté :
Harwich (Londres) : 11 heures Amsterdam : 8 heures Hambourg : 6 heures Cherbourg : 5 heures Lisbonne : 7 heures Cadix : 7 heures Marseille : 5 heures (pour ceux qui descendent à Savone)
par contre, les journées en mer durent toutes les trois exactement 24 heures ! 😎😎
Et paf, je vais avoir mon premier comparatif Celebrity sur ce point précis où nos 7 escales respectives sur le Solstice duraient :
Villefranche : 10 heures Livourne : 12 heures Civitavecchia : 12 heures Naples : 12 heures Kotor : 9 heures Venise : 24 heures Dubrovnik : 9h 30
Quand on sait que le "tous à bord" est une demi-heure avant le départ, ça diminue encore les délais, et rendent casse-cou, à mon avis, les sorties en solo... Ce qui n'a posé aucun problème, vu leur durée, lors de nos escales sur le Solstice.
Donc je vais dire, là, que *ma* préférence, en ce qui concerne la durée des escales, et au vu de ces deux seules croisières, va à Celebrity...
Bref, une seule escale *vraiment* de la journée, Londres... Toutes les autres sont des escales de la (parfois grande) demi-journée...
Bon, là, on aura des guides francophones, (donc là, préférence Costa, sans pour autant évidemment incriminer Celebrity, tant qu'il n'y aura pas assez de passagers francophones à bord... ) donc on va prendre comme d'habitude les excursions "bateau", mais maintenant qu'on a tâté du solo, on a compris que c'est pas forcément simple, si on a la pression du chronomètre... 🤪 🏴☠️
On va étudier plus en d��tail ces excursions proposées par le bateau (en éliminant les très chères excursions "à la demande" en berline ou en van privés avec guide, très curieuses aussi, puisque des excursions de durée 8 heures sont proposées pour des escales de 6 ou 7 heures... sans doute une erreur du site...).
Je ne retiens qu'une chose : à la date d'aujourd'hui, le site affiche "complet" pour l'excursion à Londres incluant la croisière en bateau-Mouche sur la Tamise...
L'analyse des excursions proposées, et le choix journalier, c'est Mme PAP qui s'y colle... 😎
Bon, je me demandais si finalement j'avais bien fait de ranger les valises, mais y a quand même encore deux mois et demi... 😉
Bon, voilà, le Solstice est presque du passé... il est temps maintenant de penser à notre croisière du 3 septembre au départ du Havre...
Bateau : Costa neoRomantica Port de départ : Le Havre Port d'arrivée : Marseille date de départ : 3 septembre 2012 durée : 10 nuits Cabine : GS Samsara n° 1403 au pont 14
C'est la "croisière de repositionnement", préalable au départ des "Croisières des parfums", qui emmènera ce bateau de Savone jusqu'en Australie...
Compagnons de voyage d'après le calendrier de Titi : Domireig, Avionsol (qui comme moi, descendent à Marseille) et TGVLent qui descend à Savone, donc un jour après nous...
Ce fil est donc bien entendu largement ouvert à ces trois membres VF pour partager idées et astuces avant le départ... Egalement à tous ceux qui nous rejoindraient, y a encore de la place... Et aussi à tous les autres, plus y a d'infos, mieux c'est... Et nous lirons avec beaucoup d'attention les C/R de membres revenant de croisières en juillet/août sur ce bateau qui, on le rappelle a été appelé pour l'été en remplacement du Magica initialement prévu, lequel Magica remplace le Concordia en Méditerranée.
Sur le papier, ce bateau se veut "très à part" parmi les bateaux Costa... Eh ben on va voir... 🙂
Notre choix de descente à Marseille vient du fait que Marseille-Poitiers, c'est quand même plus court que Savone-Poitiers, et que comme on connaît bien Marseille, ça ne valait pas le coup de rester un jour de plus sur le bateau...
Et ce d'autant que notre moyen de transport va, comme d'habitude, être la voiture, mais dans ce cas la voiture *de location*, puisque les points de départ et d'arrivée sont différents, et que la location de voiture "abandonnable" est simple de France à France, mais bien plus compliquée d'Etranger à France.
Premier coup d'oeil à mon dossier Costa :
Alors quand je regarde le programme des escales, ce qui frappe avant tout, c'est leur brièveté :
Harwich (Londres) : 11 heures Amsterdam : 8 heures Hambourg : 6 heures Cherbourg : 5 heures Lisbonne : 7 heures Cadix : 7 heures Marseille : 5 heures (pour ceux qui descendent à Savone)
par contre, les journées en mer durent toutes les trois exactement 24 heures ! 😎😎
Et paf, je vais avoir mon premier comparatif Celebrity sur ce point précis où nos 7 escales respectives sur le Solstice duraient :
Villefranche : 10 heures Livourne : 12 heures Civitavecchia : 12 heures Naples : 12 heures Kotor : 9 heures Venise : 24 heures Dubrovnik : 9h 30
Quand on sait que le "tous à bord" est une demi-heure avant le départ, ça diminue encore les délais, et rendent casse-cou, à mon avis, les sorties en solo... Ce qui n'a posé aucun problème, vu leur durée, lors de nos escales sur le Solstice.
Donc je vais dire, là, que *ma* préférence, en ce qui concerne la durée des escales, et au vu de ces deux seules croisières, va à Celebrity...
Bref, une seule escale *vraiment* de la journée, Londres... Toutes les autres sont des escales de la (parfois grande) demi-journée...
Bon, là, on aura des guides francophones, (donc là, préférence Costa, sans pour autant évidemment incriminer Celebrity, tant qu'il n'y aura pas assez de passagers francophones à bord... ) donc on va prendre comme d'habitude les excursions "bateau", mais maintenant qu'on a tâté du solo, on a compris que c'est pas forcément simple, si on a la pression du chronomètre... 🤪 🏴☠️
On va étudier plus en d��tail ces excursions proposées par le bateau (en éliminant les très chères excursions "à la demande" en berline ou en van privés avec guide, très curieuses aussi, puisque des excursions de durée 8 heures sont proposées pour des escales de 6 ou 7 heures... sans doute une erreur du site...).
Je ne retiens qu'une chose : à la date d'aujourd'hui, le site affiche "complet" pour l'excursion à Londres incluant la croisière en bateau-Mouche sur la Tamise...
L'analyse des excursions proposées, et le choix journalier, c'est Mme PAP qui s'y colle... 😎
Bon, je me demandais si finalement j'avais bien fait de ranger les valises, mais y a quand même encore deux mois et demi... 😉
16 jours en Israël et Territoires palestiniens en mai 2012 English translation pending
Bonjour,
A toutes fins utiles aux futurs voyageurs, je livre ici quelques informations pratiques concernant mon récent (mai 2012) voyage en Israël et, plus accessoirement, dans les territoires occupés.
Israël est une destination dépaysante par sa géographie (si l'on exclut ses villes côtières) et facile car c'est en grande partie un pays culturellement européen. En outre, les distances sont courtes, les transports publics permettent de se déplacer assez facilement (sauf dans le Golan que je réserve pour un autre voyage). L'anglais est couramment parlé, plus rarement le français, et les quelques fois où les chauffeurs de bus ou commerçants ne parlaient pas anglais, il s'est toujours trouvé quelqu'un pour nous aider. De manière générale, Les personnes croisées tout au long du voyage se sont montrés aidantes. Les aspects sécuritaires sont surtout présents à Tel Aviv au moment de l'accès aux gares et aux grands magasins, ou à Jérusalem pour l'accès à certains sites religieux, mais ils se font vite oubliés. Tout comme on finit par ne plus prêter attention aux nombreux uniformes, en fait de jeunes appelé(e)s qui remplissent les transports publics avant et après le Shabbat.
L’itinéraire en 16 jours a été le suivant :
Jour 1 Tel Aviv (arrivée à 4h30) Jour 2 Haïfa Jour 3 Tel Aviv Jour 4 Akko Jour 5 Lac de Tibériade Jour 6 Mitzpe Ramon Jour 7 Mitzpe Ramon Jour 8 Ein Gedi Jour 9 Ein Gedi Jour 10 Jerusalem Jour 11 Jerusalem Jour 12 Jerusalem Jour 13 Bethleem Jour 14 Jerusalem Jour 15 Jéricho Jour 16 Jerusalem (départ Paris à 17h30)
En résumé, les paysages désertiques sont les plus beaux et ceux du makhtesh ramon les plus spectaculaires. Les villes des territoires occupés valent pour leurs environs et les monastères à flanc de montagne. La vieille ville de Jérusalem est un monde à part en Israël, du fait de la concentration des sites religieux et d’un caractère moyen-oriental absent du reste du pays. Le lac de Tibériade permet une agréable balade mais ne présente pas vraiment un caractère dépaysant. Tel Aviv est une ville laide mais agréable pour son côté rétro et la douceur de vivre qu’elle exhale. La vieille ville d’Akko vaut bien que l’on s’y attarde une journée. Haïfa ne présente pas d’intérêt pour le voyageur d’un jour.
Jour 1 à 5 : Tel Aviv, Haïfa, Akko, Tel aviv, Lac de Tibériade
Nous avons logé 5 nuits au Old Jaffa Hostel, dans la vieille ville de Jaffa (Yafo) qui jouxte Tel Aviv. L’hôtel offre des prix parmi les moins élevés de la ville (environ 50 € la chambre double). La chambre (classe C sans douche privée) grande, décorée dans un style rétro, dispose d’un balcon mais le confort est sommaire. Les douches et toilettes communes (séparés pour les hommes et les femmes) sont propres soir et matin. L’hôtel est cependant un vieil édifice fatigué (volets inutilisables) et mal insonorisé. Les rues environnantes sont bruyantes à cause des bars et restaurants ouverts jusqu’au milieu de la nuit, et des brocanteurs qui déballent et ouvrent leurs rideaux de fer très tôt le matin. Autre inconvénient, l’hôtel est est excentré, à 2,5 km du centre ville. A refaire, je choisirai un hôtel au nord de la ville (gordonn in par exemple) ou encore au sud dans le quartier de Neve Tsedek. Restaurant conseillé : Batia, un restaurant qui sert de la cuisine ashkenaze (voir le site http://www.restotlv.com/...a-cuisine-ashkenaze/), les serveurs sont souriants et ne sont pas avares d’explications. Restaurants déconseillé : Docteur Shakshuka, la cuisine n’est pas mauvaise mais le service est mauvais (content ou mécontent on vous demandera d’acquitter un pourboire).
Les villes d'Haïfa et d'Akko (la Saint-Jean d’Acre des Croisés) sont joignables en train depuis la gare centrale Savidor. A Akko la gare est à 15/20 mn de marche de la vieille ville. C’est un peu comme Jaffa une vieille ville arable ripolinée mais à la différence de Jaffa ses habitants sont encore arabes. La vieille ville est agréable, tout se fait à pied, les sites sont fléchés. La visite complète de la vieille ville nécessite au moins 6 heures. Haïfa présente peu d'attraits touristiques, pour un voyageur pressé, à part les jardins Baïhas et encore leur intérêt est discutable.
Pour le Lac de Tibériade (Capernaüm, Tabgha ... et Nazareth), j’ai préféré un tour organisé (en anglais). L'organisation était plutôt défaillante (les touristes sont récupérés dans un certains nombres d’hôtel et les tours opérateurs se refilent les touristes pour remplir les cars, cela peut prendre du temps et des touristes peuvent avoir été oubliés !). La guide quoique très sympathique était peu au fait de l’histoire chrétienne et les arrêts forcés dans les boutiques touristiques étaient trop longs. L’avantage est surtout (pour ceux qui ne conduisent pas) de contourner l'absence de transport public la journée du samedi (Shabbat). A savoir encore, le samedi les tours sont en anglais ou en espagnol uniquement.
Jours 6 et 7 : Mitzpe Ramon, Avdat
Depuis la gare routière centrale de Tel Aviv, un bus direct le matin à 9h00, sinon il faut prendre un train jusqu’à Beer Sheva puis un bus (n°60). L’auberge de jeunesse est très confortable et idéalement placé, au bord du cratère (le Makhtesh Ramon). Des chaussures de randonnée sont requises pour les randonnées à l’intérieur du cratère. Sinon une promenade autour du cratère a été aménagée et un tour en jeep peut être réservé. En s’y prenant à la dernière minute, les prix proposés pour un tour avec guide de 2h30 allaient de 500 NIS (en anglais) à 860 NIS (en français). A savoir, le centre des visiteurs est en travaux jusqu’à août 2012, le jardin zoologique ou «bio ramon» fait office de centre d'informations pendant ce temps. Autour de Mitzpe Ramon, dans le neguev central, les vestiges de la ville Nabatéenne d’Avdat sont très facilement joignables en bus (n°60) ainsi que la réserve d’Ein Avdat (dont l’entrée se trouve à Sde Boker, attention à ne pas se tromper d’arrêt de bus).
Jours 8 et 9 : Ein Gedi, Mer morte, Massada, Qumran
Départ de la gare routière de Beer Sheva à 09:30 et arrivée au pied de l’auberge de jeunesse d’Ein Gedi à 11h30. La plage publique d’Ein Gedi est à 15 mn de marche et la réserve naturelle à moins de 5 mn. La plage est une plage de galets, il faut y aller chaussé. Pour la réserve, il y a des chemins de randonnées qui nécessitent d'être équipés de chaussures de marche et d'autres moins escarpés que l'on peut pratiquer sans être équipés. Les bus vers la forteresse de Massada sont relativement fréquents (au moins 1 par heure) mais attention il n'est pas rare que les bus aient 15 mn d'avance. En y accédant par le téléphérique, compter entre 3 et 4h pour la visite du site, selon que le musée est ou non compris. Le musée récemment rénové vaut vraiment la peine pour qui s’intéresse à l’histoire antique (audioguide et scènes de la vie quotidienne).
Jour 10 à 16 : Jérusalem, Jérusalem, Jérusalem, Bethléem, Jérusalem, Jéricho, Jérusalem
Je recommande un excellent livre-guide : «Jérusalem, 36 promenades à travers l'Histoire», à la fois savant et très pratique pour qui aime apprendre en voyageant.
Trois à quatre jours permettent d’explorer correctement la vieille ville, y compris le Mont Sion et le Mont des Oliviers. J’étais réticent à la visite du mémorial de Yad Vashem, mais le lieu est bien conçu et l'on a des remords à le quitter (une demi-journée est un temps minimum pour la visite du seul musée). Cela n’a rien d’étonnant mais la ville moderne juive est bien moins intéressante que la vieille ville (mea sherim, la rue de Jaffa et les rues adjacentes, le quartier russe, Mamilla ...). Après-coup La visite de Jérusalem Est et d’Ein Kerem (à la périphérie ouest, pas loin en bus de Yad Vashem) ne me paraîssent pas indispensables.
Parmi les moments forts du voyage, figurent les visite de Bethléem, de Jéricho et de leurs environs. Bethléem est facilement joignable en bus (n°21). La gare routière se trouve au-dessus de la porte de Damas. Le bus n°21 conduit à Bethléem sans s’arrêter dans un check point (les contrôles des passeports se font dans le bus au retour). Le terminus se situe à 2 km à pied de l’Eglise de la Nativité. Des taxis peuvent également vous y conduire. Nous avons opté pour un taxi qui nous a proposé un tour comprenant outre les sites à Bethléem même, le village de Beit Sahour, le site archéologique d’Hérodion (tunnels impressionnants) et le monastère de Mar Saba (l’accès est interdit aux femmes, avec un peu de chances un moine grec orthodoxe vous fera la présentation des lieux qui sont réellement captivants). Le chauffeur nous a conduit tout un après-midi de sites en sites et nous attendait tandis que nous visitions les sites à notre rythme. Cela c’est si bien passé que le surlendemain nous avons convenu d’un nouveau rendez-vous avec notre chauffeur pour visiter Jéricho et ses environs. A Jéricho, nous avons pu voir le monastère de la quarantaine sur le Mont de la tentation, le palais d’Hisham et des vestiges néolithiques. Dans les environs, le taxi nous a ensuite conduit sur le site probable du baptème du Christ à Qasr el-Yahud et dans le Wadi Qelt où se trouvent le monastère orthodoxe Saint-Georges et Nabi Musa, le lieu présumé (pour les musulmans) du tombeau de Moïse . Le taxi a également fait un crochet jusqu’au site de Qumran (côté israélien) tout proche de la mer morte. Qumran est bien moins spectaculaire que Masada ou même que la réserve d’Ein Gedi, en outre le chemin menant aux grottes était impraticable à cause de la chaleur. Au final, ce fut une longue journée mais une des plus belles de notre voyage.
Concernant les aspects pratiques, nous avons logé une nuit au Little Jerusalem Hostel à Jérusalem ouest (50 € la nuit) puis au couvent Ecce homo dans le quartier musulman de la vieille ville (environ 70 € la nuit). L'hôtel est située sur la rue de Jaffa, près des rues piétonnes. La situation est très centrale mais bruyante à cause des bars et n’a pas la magie de la vieille ville. Dans le couvent, le confort vaut celui d’un hôtel et la formule en demi-pension (+ 10 €) est appréciable mais cela reste une maison de pèlerins : le petit-dejeûner est matinal (7h00 - 8h30), le dîner est servi à 19h00 et les portes ferment à 23h00. A savoir, l’appel du muezzin se fait entendre très tôt (dans la nuit), il est donc préférable de se munir de boules Quiès. Pour information, toujours dans la vieille ville, l’austrian guesthouse et la lutheran guesthouse sont d’un confort supérieur et la deuxième est plus éloignée des minarets et n’applique pas un couvre-feu.
Pour rejoindre l’aéroport Ben Gourion, nous avons réservé la veille du départ un taxi partagé auprès de la compagnie Nesher (Téléphones : 02-6257227, 1599-500-205). C’est bien moins cher (62 NIS par personne) qu’un taxi privé (350 NIS de mémoire pour ce qui m’a été rapporté). Les contrôles de sécurité ont été très rapide comme à l'aller d'ailleurs. Nous avons surtout perdu temps à l'embarquement et au débarquement, la compagnie Arkia nous a cependant mené à bon port dans les délais.
Pour finir, je laisse les coordonnées du chauffeur de taxi palestinien qui nous a permis de visiter facilement Bethlehem, Jericho et leurs environs et qui pourra également vous conduire à Ramallah ou ailleurs dans les Territoires palestiniens. Sa conduite est prudente. Sa présence est discrète. Il parle anglais. Il est serviable et sympathique. Il n’y a pas eu de mauvaise surprise quant au prix à payer. Cela suffit à le recommander. Mohammad Shawriya est joignable au 0598-567448 ou au 0568-690808.
J'espèce que certains de ces renseignements vous seront utiles.
A toutes fins utiles aux futurs voyageurs, je livre ici quelques informations pratiques concernant mon récent (mai 2012) voyage en Israël et, plus accessoirement, dans les territoires occupés.
Israël est une destination dépaysante par sa géographie (si l'on exclut ses villes côtières) et facile car c'est en grande partie un pays culturellement européen. En outre, les distances sont courtes, les transports publics permettent de se déplacer assez facilement (sauf dans le Golan que je réserve pour un autre voyage). L'anglais est couramment parlé, plus rarement le français, et les quelques fois où les chauffeurs de bus ou commerçants ne parlaient pas anglais, il s'est toujours trouvé quelqu'un pour nous aider. De manière générale, Les personnes croisées tout au long du voyage se sont montrés aidantes. Les aspects sécuritaires sont surtout présents à Tel Aviv au moment de l'accès aux gares et aux grands magasins, ou à Jérusalem pour l'accès à certains sites religieux, mais ils se font vite oubliés. Tout comme on finit par ne plus prêter attention aux nombreux uniformes, en fait de jeunes appelé(e)s qui remplissent les transports publics avant et après le Shabbat.
L’itinéraire en 16 jours a été le suivant :
Jour 1 Tel Aviv (arrivée à 4h30) Jour 2 Haïfa Jour 3 Tel Aviv Jour 4 Akko Jour 5 Lac de Tibériade Jour 6 Mitzpe Ramon Jour 7 Mitzpe Ramon Jour 8 Ein Gedi Jour 9 Ein Gedi Jour 10 Jerusalem Jour 11 Jerusalem Jour 12 Jerusalem Jour 13 Bethleem Jour 14 Jerusalem Jour 15 Jéricho Jour 16 Jerusalem (départ Paris à 17h30)
En résumé, les paysages désertiques sont les plus beaux et ceux du makhtesh ramon les plus spectaculaires. Les villes des territoires occupés valent pour leurs environs et les monastères à flanc de montagne. La vieille ville de Jérusalem est un monde à part en Israël, du fait de la concentration des sites religieux et d’un caractère moyen-oriental absent du reste du pays. Le lac de Tibériade permet une agréable balade mais ne présente pas vraiment un caractère dépaysant. Tel Aviv est une ville laide mais agréable pour son côté rétro et la douceur de vivre qu’elle exhale. La vieille ville d’Akko vaut bien que l’on s’y attarde une journée. Haïfa ne présente pas d’intérêt pour le voyageur d’un jour.
Jour 1 à 5 : Tel Aviv, Haïfa, Akko, Tel aviv, Lac de Tibériade
Nous avons logé 5 nuits au Old Jaffa Hostel, dans la vieille ville de Jaffa (Yafo) qui jouxte Tel Aviv. L’hôtel offre des prix parmi les moins élevés de la ville (environ 50 € la chambre double). La chambre (classe C sans douche privée) grande, décorée dans un style rétro, dispose d’un balcon mais le confort est sommaire. Les douches et toilettes communes (séparés pour les hommes et les femmes) sont propres soir et matin. L’hôtel est cependant un vieil édifice fatigué (volets inutilisables) et mal insonorisé. Les rues environnantes sont bruyantes à cause des bars et restaurants ouverts jusqu’au milieu de la nuit, et des brocanteurs qui déballent et ouvrent leurs rideaux de fer très tôt le matin. Autre inconvénient, l’hôtel est est excentré, à 2,5 km du centre ville. A refaire, je choisirai un hôtel au nord de la ville (gordonn in par exemple) ou encore au sud dans le quartier de Neve Tsedek. Restaurant conseillé : Batia, un restaurant qui sert de la cuisine ashkenaze (voir le site http://www.restotlv.com/...a-cuisine-ashkenaze/), les serveurs sont souriants et ne sont pas avares d’explications. Restaurants déconseillé : Docteur Shakshuka, la cuisine n’est pas mauvaise mais le service est mauvais (content ou mécontent on vous demandera d’acquitter un pourboire).
Les villes d'Haïfa et d'Akko (la Saint-Jean d’Acre des Croisés) sont joignables en train depuis la gare centrale Savidor. A Akko la gare est à 15/20 mn de marche de la vieille ville. C’est un peu comme Jaffa une vieille ville arable ripolinée mais à la différence de Jaffa ses habitants sont encore arabes. La vieille ville est agréable, tout se fait à pied, les sites sont fléchés. La visite complète de la vieille ville nécessite au moins 6 heures. Haïfa présente peu d'attraits touristiques, pour un voyageur pressé, à part les jardins Baïhas et encore leur intérêt est discutable.
Pour le Lac de Tibériade (Capernaüm, Tabgha ... et Nazareth), j’ai préféré un tour organisé (en anglais). L'organisation était plutôt défaillante (les touristes sont récupérés dans un certains nombres d’hôtel et les tours opérateurs se refilent les touristes pour remplir les cars, cela peut prendre du temps et des touristes peuvent avoir été oubliés !). La guide quoique très sympathique était peu au fait de l’histoire chrétienne et les arrêts forcés dans les boutiques touristiques étaient trop longs. L’avantage est surtout (pour ceux qui ne conduisent pas) de contourner l'absence de transport public la journée du samedi (Shabbat). A savoir encore, le samedi les tours sont en anglais ou en espagnol uniquement.
Jours 6 et 7 : Mitzpe Ramon, Avdat
Depuis la gare routière centrale de Tel Aviv, un bus direct le matin à 9h00, sinon il faut prendre un train jusqu’à Beer Sheva puis un bus (n°60). L’auberge de jeunesse est très confortable et idéalement placé, au bord du cratère (le Makhtesh Ramon). Des chaussures de randonnée sont requises pour les randonnées à l’intérieur du cratère. Sinon une promenade autour du cratère a été aménagée et un tour en jeep peut être réservé. En s’y prenant à la dernière minute, les prix proposés pour un tour avec guide de 2h30 allaient de 500 NIS (en anglais) à 860 NIS (en français). A savoir, le centre des visiteurs est en travaux jusqu’à août 2012, le jardin zoologique ou «bio ramon» fait office de centre d'informations pendant ce temps. Autour de Mitzpe Ramon, dans le neguev central, les vestiges de la ville Nabatéenne d’Avdat sont très facilement joignables en bus (n°60) ainsi que la réserve d’Ein Avdat (dont l’entrée se trouve à Sde Boker, attention à ne pas se tromper d’arrêt de bus).
Jours 8 et 9 : Ein Gedi, Mer morte, Massada, Qumran
Départ de la gare routière de Beer Sheva à 09:30 et arrivée au pied de l’auberge de jeunesse d’Ein Gedi à 11h30. La plage publique d’Ein Gedi est à 15 mn de marche et la réserve naturelle à moins de 5 mn. La plage est une plage de galets, il faut y aller chaussé. Pour la réserve, il y a des chemins de randonnées qui nécessitent d'être équipés de chaussures de marche et d'autres moins escarpés que l'on peut pratiquer sans être équipés. Les bus vers la forteresse de Massada sont relativement fréquents (au moins 1 par heure) mais attention il n'est pas rare que les bus aient 15 mn d'avance. En y accédant par le téléphérique, compter entre 3 et 4h pour la visite du site, selon que le musée est ou non compris. Le musée récemment rénové vaut vraiment la peine pour qui s’intéresse à l’histoire antique (audioguide et scènes de la vie quotidienne).
Jour 10 à 16 : Jérusalem, Jérusalem, Jérusalem, Bethléem, Jérusalem, Jéricho, Jérusalem
Je recommande un excellent livre-guide : «Jérusalem, 36 promenades à travers l'Histoire», à la fois savant et très pratique pour qui aime apprendre en voyageant.
Trois à quatre jours permettent d’explorer correctement la vieille ville, y compris le Mont Sion et le Mont des Oliviers. J’étais réticent à la visite du mémorial de Yad Vashem, mais le lieu est bien conçu et l'on a des remords à le quitter (une demi-journée est un temps minimum pour la visite du seul musée). Cela n’a rien d’étonnant mais la ville moderne juive est bien moins intéressante que la vieille ville (mea sherim, la rue de Jaffa et les rues adjacentes, le quartier russe, Mamilla ...). Après-coup La visite de Jérusalem Est et d’Ein Kerem (à la périphérie ouest, pas loin en bus de Yad Vashem) ne me paraîssent pas indispensables.
Parmi les moments forts du voyage, figurent les visite de Bethléem, de Jéricho et de leurs environs. Bethléem est facilement joignable en bus (n°21). La gare routière se trouve au-dessus de la porte de Damas. Le bus n°21 conduit à Bethléem sans s’arrêter dans un check point (les contrôles des passeports se font dans le bus au retour). Le terminus se situe à 2 km à pied de l’Eglise de la Nativité. Des taxis peuvent également vous y conduire. Nous avons opté pour un taxi qui nous a proposé un tour comprenant outre les sites à Bethléem même, le village de Beit Sahour, le site archéologique d’Hérodion (tunnels impressionnants) et le monastère de Mar Saba (l’accès est interdit aux femmes, avec un peu de chances un moine grec orthodoxe vous fera la présentation des lieux qui sont réellement captivants). Le chauffeur nous a conduit tout un après-midi de sites en sites et nous attendait tandis que nous visitions les sites à notre rythme. Cela c’est si bien passé que le surlendemain nous avons convenu d’un nouveau rendez-vous avec notre chauffeur pour visiter Jéricho et ses environs. A Jéricho, nous avons pu voir le monastère de la quarantaine sur le Mont de la tentation, le palais d’Hisham et des vestiges néolithiques. Dans les environs, le taxi nous a ensuite conduit sur le site probable du baptème du Christ à Qasr el-Yahud et dans le Wadi Qelt où se trouvent le monastère orthodoxe Saint-Georges et Nabi Musa, le lieu présumé (pour les musulmans) du tombeau de Moïse . Le taxi a également fait un crochet jusqu’au site de Qumran (côté israélien) tout proche de la mer morte. Qumran est bien moins spectaculaire que Masada ou même que la réserve d’Ein Gedi, en outre le chemin menant aux grottes était impraticable à cause de la chaleur. Au final, ce fut une longue journée mais une des plus belles de notre voyage.
Concernant les aspects pratiques, nous avons logé une nuit au Little Jerusalem Hostel à Jérusalem ouest (50 € la nuit) puis au couvent Ecce homo dans le quartier musulman de la vieille ville (environ 70 € la nuit). L'hôtel est située sur la rue de Jaffa, près des rues piétonnes. La situation est très centrale mais bruyante à cause des bars et n’a pas la magie de la vieille ville. Dans le couvent, le confort vaut celui d’un hôtel et la formule en demi-pension (+ 10 €) est appréciable mais cela reste une maison de pèlerins : le petit-dejeûner est matinal (7h00 - 8h30), le dîner est servi à 19h00 et les portes ferment à 23h00. A savoir, l’appel du muezzin se fait entendre très tôt (dans la nuit), il est donc préférable de se munir de boules Quiès. Pour information, toujours dans la vieille ville, l’austrian guesthouse et la lutheran guesthouse sont d’un confort supérieur et la deuxième est plus éloignée des minarets et n’applique pas un couvre-feu.
Pour rejoindre l’aéroport Ben Gourion, nous avons réservé la veille du départ un taxi partagé auprès de la compagnie Nesher (Téléphones : 02-6257227, 1599-500-205). C’est bien moins cher (62 NIS par personne) qu’un taxi privé (350 NIS de mémoire pour ce qui m’a été rapporté). Les contrôles de sécurité ont été très rapide comme à l'aller d'ailleurs. Nous avons surtout perdu temps à l'embarquement et au débarquement, la compagnie Arkia nous a cependant mené à bon port dans les délais.
Pour finir, je laisse les coordonnées du chauffeur de taxi palestinien qui nous a permis de visiter facilement Bethlehem, Jericho et leurs environs et qui pourra également vous conduire à Ramallah ou ailleurs dans les Territoires palestiniens. Sa conduite est prudente. Sa présence est discrète. Il parle anglais. Il est serviable et sympathique. Il n’y a pas eu de mauvaise surprise quant au prix à payer. Cela suffit à le recommander. Mohammad Shawriya est joignable au 0598-567448 ou au 0568-690808.
J'espèce que certains de ces renseignements vous seront utiles.
Croisière sur le MSC Divina au départ de Venise English translation pending
nous partons dans une semaine de Venise sur le Divina pour la Turquie est que des membres du forum ont déjà fait la croisière sur le Divina🙁😠
En direct d'une croisière sur le Celebrity Solstice English translation pending
PROLOGUE
Oui, oui, je vais faire bref, car ce prologue, tout le monde s’en fiche… Mais bon, toute rédaction doit avoir une intro, hein… 😉
Lundi 21 mai, 15 heures… Ca y est ! J’ai bouclé les dernières valises relevant de ma responsabilité… La maison est en mode « vacances »… Volets fermés, télésurveillance informée du départ imminent, simulateurs de présence installés et opérationnels, alarmes testées, poissons rouges mis au congélateur 😮(non, je rassure les âmes sensibles, y a pas de poissons rouges !)… Manque plus que Mme PAP qui arrive comme promis à 16 heures… Fin des valises avec placement des vestes (super-important, les vestes !😉), chargement de la voiture : Une routine bien réglée, chacune de nos valises trouve sa place habituelle dans la voiture, et départ à 17 heures pétantes… Trajet Poitiers-Bordeaux sans encombres, mais beaucoup plus pluvieux que d’habitude… Ajouter à cela que TOMTOM n’a toujours pas rectifié la position GPS du Novotel Mérignac, et nous ballade dans tout Mérignac… Pffff…😠Et ce, paraît-il, malgré des demandes réitérées du Novotel… Transfert des valises en chambre, sortie des vestes (super-important, les vestes !), repas, dodo (bref, non ? d’aucuns auraient détaillé le menu…)
Mardi 22 mai, remise des vestes en valises ((super-important, les vestes !😉), des valises en voiture, check-list, et autoroute de routine, mais un ciel de cochon (mais sec) Bordeaux Narbonne… Mais à Narbonne, grande innovation : au lieu de tourner à gauche comme d’habitude, on tourne à droite… Du coup il se met à pleuvoir, mais on n’est pas sûr de la relation de cause à effet…🤪 Heureusement, tel le nuage de Tchernobyl, notre nuage de pluie n’a pas passé la frontière, et nous passons en Espagne sous un ciel mitigé, mais à nouveau sec. Arrivée vers 16 heures à Barcelone…
C’est pas le Sofitel Marseille de l’an dernier, mais l’hôtel "EuroStars Grand Marina", dans le World Trade Center, n’est pas mal non plus, dans le genre… Le temps de sortir les vestes ((super-important, les vestes !😉), et on pourra, de la terrasse du 8ème étage, apercevoir au loin le Costa Magica et le NCL Spirit, qui paressent le long des quais, en attendant de repartir vers d’autre cieux dans la soirée. Repas gastronomique (très bon, mais c’est pas le ** Michelin de l’an dernier), et puis il est temps de rejoindre notre chambre… L’aventure commence demain…
Mercredi 23 mai : Barcelone
C’est marrant comme les jours à forte valeur loisirs ajoutée, on est content de se lever… Le réveil sonne à 7 heures, et nous allons goûter au superbe buffet du Grand Marina… Un petit passage à la terrasse pour voir que le Solstice est bien là, avec devant lui le Liberty of the Seas, et encore devant, au Palacrocieros, le Costa neoRomantica… Euh… il fait petit, à côté des deux autres…😮
Retour en chambre pour, une dernière fois, remettre les vestes en valises (super-important, les vestes😉)… Décoration de nos valises, qui arborent maintenant chacune 4 étiquettes « SOLSTICE 1114 », lisible de tous les côtés, on règle la note (ouille !😮), on récupère la voiture et nous voilà partis, direction le port… Un peu tôt, et comme on trouve du premier coup, à 9h 45, on abandonne nos 4 « grosses » valises au terminal A, qui est affecté aujourd’hui à Celebrity, le Celebrity-man prend 4 étiquettes sur un rouleau, gribouille « 1114 » dessus et les colle autour de nos poignées de valises… Rapide, pas angoissé, le gars, on voit nos valises partir sur un chariot déjà bien rempli… Bon, ça c’est fait…
Nous reprenons notre voiture pour faire 200 mètres jusqu’au terminal B où nous attend le voiturier de « Valet-Parking », à 10h, on la lui laisse avec 169 euros pour les 12 jours et un lavage la veille du retour, on prend nos bagages à main, et on retourne au terminal B, où il nous faut attendre jusqu’à 10h 30 pour le check-in… Heureusement, d’ailleurs, car le voiturier essoufflé nous appelle… on a oublié (hum… j’ai oublié…😊😊) de lui laisser la clé (enfin la carte) de la voiture… Le temps de réparer cet oubli, et on nous appelle pour le check-in…
Spectaculaire, 😮 le truc… Chez Costa, à l’arrivée, y a un guichet, parfois deux, où on vous donne juste une carte numérotée qui est censée définir la priorité, et tout le contrôle police et bagages à main se fait à l’embarquement… Quant à la carte Costa, on la trouve sur son lit en cabine, et ce n’est que dans les jours suivants qu’on enregistre la carte bancaire. Là, ça commence par le contrôle des bagages qui passent au scanner et le reste (ben nous, quoi) sous le portique, et on entre dans un hall immense, avec, je rigole pas, 44 guichets !!! Alors certes le 1 à 5 sont réservés au suites, le 6 à 10 aux cartes de fidélité Captain Club, le 11 à 15 aux aquaspa, le 16 à 20 aux concierge class, etc, la gars qui est arrivé en même temps que nous et qui a une intérieure au pont 3, il va tout simplement au guichet 44, et il n’attend pratiquement pas… Et là, tout est fait en même temps : contrôle des passeports, contrôle du billet et du papier du check-in fait quelques jours avant sur Internet, enregistrement de la carte bancaire qui avait été déjà déclaré (juste par ses 4 derniers chiffres), prises des photos numériques, et remise des cartes « SeaPass »… 😛🙂
Plus qu’à embarquer on se dit qu’avant 11 heures, on sera déjà à bord… Mais gloups !😕 on nous dit d’attendre sur les nombreux sièges de la salle, l’embarquement est marqué « 12h 30 »… Alors on va devoir attendre… mais moins que prévu, 🙂 à 11h 45, ils appellent les Penthouses (y en a que 2) et les suites (pour Celebrity, c’est pas la « Penthouse Suite », comme sur le site, la « Penthouse », c’est *au dessus* de la suite)… Et à midi, nous pénétrons dans le Solstice par le pont 5 (avec un système de « couloir » qui nous aurait permis de ne pas être mouillé un jour de pluie, mais qui là a dû nous permettre de perdre au moins 500 grammes de transpiration… ).
On nous dit que les cabines ne sont pas prêtes, mais nous, on applique immédiatement la procédure habituelle, … et on se casse le nez 😠, les portes coupe-feu sont fermées, mais surtout le trajet est barré par d’énormes chariots… pas moyen d’aller jusqu’à la cabine… On va donc aller "sagement" manger au buffet du pont 14… Chouette, le buffet… bon, c’est vrai qu’on n’est pas fana de ce genre de restau, mais pas non plus exigeants, alors notre jugement vaut ce qu’il vaut… Mais c’est bien présenté, par petit « patés » de mets de type variés (il y a le pâté « pâtes », le pâté « salades », etc… et je repère le pâté « glaces », bien sympathique, avec ses quelque 15 parfums 😛😛…). Certes, on est dans les premiers, donc tout est beau et propre… Chacun se sert, sauf pour les viandes à la découpe. MAis c'est marrant, les gens se servent dans l'ensemble *proprement* ! On se trouve une table en bordure de bateau (vitré du sol au plafond), on case tant bien que mal les quelque 30 kg de bagages à main qu’on trimbale... 🤪 Un peu de vin pour agrémenter tout ça… Note pour plus tard : ne pas acheter de « demi-bouteilles », elles valent presque aussi cher que les grandes… 😕 Il est courant sur ce bateau d’acheter une bouteille entière, d’en boire un verre, et de ramener la bouteille à sa cabine… On voit en effet plein de gens qui se baladent une bouteille à la main, mais personne n’est en état d’ébriété (c’est d’ailleurs contraire à la charte de « bonne conduite du croisiériste Celebrity » qui "sanctionne" l'état d'ivresse).
Le repas terminé, des annonces régulières annoncent (en anglais et parfois en espagnol, sur des hauts-parleurs qui saturent, ce qui les rend inaudibles) que les cabines ne sont pas encore prêtes…😠 Il est 14 heures, ça commence à faire long, on a visité tout le bateau avec notre chargement, je craque 😏😠😠 et on retourne vers notre cabine… On ouvre la porte coupe-feu, on pousse le chariot et on passe dans le couloir…
Personne… la porte 1114 est là, à trois mètres devant nous…
On y va…
Ca y est, il est 14h 05, on est dans notre suite… sans doute les premiers passagers… Elle est totalement prête et terminée, et on pose enfin nos bagages… Les grosses valises ne sont pas encore arrivées… à 14h 15, et pour une livraison « prioritaire », on ne trouve pas ça performant, 🙁Costa a *toujours* fait mieux sur nos 16 croisières… Mais bon, après quelques instants sur notre balcon, on ressort enfin les mains libres, on croise notre majordome qui nous dit qu’on devrait pas être là, mais bon, comme on comprend pas l’anglais (et encore moins que d’habitude !), on le salue, ou lui dit qu’on est français, et avec un petit billet en plus 😇😛, c’est presque lui qui se demande ce qu’il fait là…😎 Du coup, il se présente, nous demande encore un tout petit peu de temps pour repasser l’aspirateur dans une chambre apparemment parfaitement propre, et on retourne donc faire un tour de bateau, les mains dans les poches… que c’est bon !
15h 30, le « feu vert cabines » est enfin donné… Du coup, ruée sur les ascenseurs, on attend donc un peu en allant visiter chacun des restaurants de spécialités, tous très attirants, avec des menus à faire « baver »…sauf pour nous le restaurant asiatique, ça, c’est pas trop notre truc…
16 heures, retour à la cabine, l’exercice d’alerte a lieu dans ¼ d’heure, on a repéré sur notre porte de cabine notre « munster station », la E2, la façon de descendre jusqu’au pont 4, par le chemin direct et le chemin alternatif… 😇 On prend notre gilet, on le met correctement, bien attaché, l’alarme retentit, on est presque arrivés à notre sortie, mais là, on constate que personne n’a de gilet, même pas l’équipage, et des Celebrity-men nous convient simplement à aller nous asseoir dans le restaurant, pour entendre un speech en anglais auquel on ne comprend bien sûr rien, doublé heureusement d’un petit diaporama avec les textes écrits de ce qui se dit… ça, déjà on comprend mieux… Et 10 minutes après, c’est fini… Alors certes on nous dit que ce speech passera dans toutes les langues sur les écrans de télé des cabines, mais je ne peux m’empêcher de penser à ces angoissantes questions : à la minute présente, combien de celebrity-primo-croisiéristes savent où se trouve exactement dans leur cabine les gilets de sauvetage (dans le petit diaporama, le personnage le prend sous son lit), et combien de primo-croisiéristes sont capables d’enfiler correctement en moins de 10 secondes un gilet de sauvetage… Bref, ça donne l’impression que cette compagnie applique les textes internationaux a minima, avec la certitude très américaine qu’un bateau américain ne peut de toutes façons pas sombrer… 🤪
Retour à la cabine, on range les gilets sur leur étagère, et on assiste de notre balcon (et sur le grand écran 55 pouces de notre cabine qui nous donne une vue avant) au départ du Liberty of the Seas, et ¼ d’heure plus tard, vers 17 heures presque 30, au départ du Solstice… Echange de sirènes habituel « 3311 » avec le neoRomantica, et nous voilà en mer…🙂
On constate aussi en lisant les divers courriers qui nous sont adressés, que dans la mesure où nous sommes en Celebrity, Royale, ou Penthouse Suites, nous avons droit à une carte Captain-Club Elite 🙂🙂, avec tous les avantages, *sans aucune exception*, liés à ce statut… Ca, c’est bien sympathique, Costa considère certes ses passagers de grande suite, panorama suite et suite comme des « VIP », avec certains avantzages, mais ne leur a jamais donné pour autant *tous* les avantages des Gold-Pearl…
Mme PAP qui rongeait son frein en attendant les valises a soudain le plaisir de les voir arriver… Contre-perf sur la « livraison prioritaire des bagages en suites », 🏴☠️ mais vu leurs étiquettes, sans le moindre signe distinctif, avec un numéro de cabine écrit au stylo bille illisible à 2 mètres, il ne pouvait guère en être autrement…😐
Et sourire hilare du livreur qui nous montre la valise noire en nous disant : vous avez vu, l’étiquette de cette valise a été arrachée, vous aviez bien fait de coller dessus des étiquettes avec le numéro de cabine… Bon, tout est bien qui finit bien, mais Mme PAP (n’oubliez pas que le transport de produits précieux dans des temps chronométrés, c’est son job) persiste à trouver toute cette logistique bagages bien « légère »…🤪
Et à une heure où sur *toutes* nos croisières antérieures, sans *aucune* exception, tout était rangé et fini, on commence à déballer les valises… 😕 D'abord bien sûr les vestes, qui sont comme neuves, pas du tout froissées...🙂 On reparlera dans nos comparatifs de cabines de la place de rangement, mais disons tout de suite que Mme PAP a dû faire preuve de presque autant d’ingéniosité que dans la suite YC3 du Fantasia, il y a un an, même si la cabine est bien mieux « fichue » qu’une YC3 (on en reparlera).
Il est presque 20 heures quand nous avons fini… L’heure d’aller écouter Rachel, notre hôtesse internationale, en fait allemande, qui va nous présenter en quelques mots le bateau et répondre à nos questions. Très sympathique, et on aimerait bien parler anglais, ou allemand, comme elle parle français… Même si des esprits chagrins diraient qu’elle ne parle pas parfaitement le français… Elle est accompagnée de Mathieu, un animateur *français* qui parle, lui, un français très correct… 😉
Nous sommes 80 francophones à bord… A la réunion, une trentaine de gens sont là, ce qui prouve que les autres connaissent à fond tous les problèmes que peut poser le bateau…🤪
Nous avons fait la connaissance de ELJ et Monsieur, primocroisiéristes pas du tout « perdus » et qui semblent très contents de leur première journée, et de 4yne et Monsieur, qui en sont à leur nième croisière et leur 4ème Celebrity… On se donne rendez-vous pour l’apéro demain soir… Et chacun rejoint sa table au restaurant…
On nous a attribué une table pour deux dans un coin agréable et pas trop bruyant de ce merveilleux restaurant, beau, blanc, sobre, où les autofocus pourront faire leur boulot de mise au point sans s’affoler à cause de trucs qui brillent dans tous les sens… On aura l’occasion de reparler des menus, disons juste là que nous avons fait un excellent repas…
Après le repas, bagarre avec l’informatique de bord… pas moyen d’ouvrir un compte WiFi pour la connexion à Internet (le process est beaucoup plus « compliqué » que chez Costa ou MSC) et cerise sur le gâteau, l’informatique de bord refuse de nous inscrire sur ces fameuses excursions que nous n’avions jamais pu faire sur le site Celebrity sur Internet, à croire que cette informatique Celebrity a juré de me faire craquer… Il n’en sera rien, mais c’est tout de même très éprouvant pour les nerfs…😠😠😠
Alors on décide d’aller se coucher, non sans avoir acheté la fameuse « photo d’embarquement »… Tout ça se résoudra demain, et que le lecteur ne s’y trompe pas…
Même si certaines choses, aujourd’hui, nous ont surpris, ou même parfois un peu déçus, il n’en est pas moins vrai que nous sommes sur un très beau bateau, dans une cabine très plaisante par nombre de ses aspects… et que nous avons passé une journée globalement très agréable, où les « choses bien » l’ont largement emporté sur les « moins bien »… Bref, ça commence bien !!!
Ma seule tristesse est de penser au désespoir de milliers de lecteurs de VF (ah ? pas tant ? vous croyez ? ) qui pensaient avoir dès ce soir de nos nouvelles… Mais j’espère bien que demain ils auront double dose…
Oui, oui, je vais faire bref, car ce prologue, tout le monde s’en fiche… Mais bon, toute rédaction doit avoir une intro, hein… 😉
Lundi 21 mai, 15 heures… Ca y est ! J’ai bouclé les dernières valises relevant de ma responsabilité… La maison est en mode « vacances »… Volets fermés, télésurveillance informée du départ imminent, simulateurs de présence installés et opérationnels, alarmes testées, poissons rouges mis au congélateur 😮(non, je rassure les âmes sensibles, y a pas de poissons rouges !)… Manque plus que Mme PAP qui arrive comme promis à 16 heures… Fin des valises avec placement des vestes (super-important, les vestes !😉), chargement de la voiture : Une routine bien réglée, chacune de nos valises trouve sa place habituelle dans la voiture, et départ à 17 heures pétantes… Trajet Poitiers-Bordeaux sans encombres, mais beaucoup plus pluvieux que d’habitude… Ajouter à cela que TOMTOM n’a toujours pas rectifié la position GPS du Novotel Mérignac, et nous ballade dans tout Mérignac… Pffff…😠Et ce, paraît-il, malgré des demandes réitérées du Novotel… Transfert des valises en chambre, sortie des vestes (super-important, les vestes !), repas, dodo (bref, non ? d’aucuns auraient détaillé le menu…)
Mardi 22 mai, remise des vestes en valises ((super-important, les vestes !😉), des valises en voiture, check-list, et autoroute de routine, mais un ciel de cochon (mais sec) Bordeaux Narbonne… Mais à Narbonne, grande innovation : au lieu de tourner à gauche comme d’habitude, on tourne à droite… Du coup il se met à pleuvoir, mais on n’est pas sûr de la relation de cause à effet…🤪 Heureusement, tel le nuage de Tchernobyl, notre nuage de pluie n’a pas passé la frontière, et nous passons en Espagne sous un ciel mitigé, mais à nouveau sec. Arrivée vers 16 heures à Barcelone…
C’est pas le Sofitel Marseille de l’an dernier, mais l’hôtel "EuroStars Grand Marina", dans le World Trade Center, n’est pas mal non plus, dans le genre… Le temps de sortir les vestes ((super-important, les vestes !😉), et on pourra, de la terrasse du 8ème étage, apercevoir au loin le Costa Magica et le NCL Spirit, qui paressent le long des quais, en attendant de repartir vers d’autre cieux dans la soirée. Repas gastronomique (très bon, mais c’est pas le ** Michelin de l’an dernier), et puis il est temps de rejoindre notre chambre… L’aventure commence demain…
Mercredi 23 mai : Barcelone
C’est marrant comme les jours à forte valeur loisirs ajoutée, on est content de se lever… Le réveil sonne à 7 heures, et nous allons goûter au superbe buffet du Grand Marina… Un petit passage à la terrasse pour voir que le Solstice est bien là, avec devant lui le Liberty of the Seas, et encore devant, au Palacrocieros, le Costa neoRomantica… Euh… il fait petit, à côté des deux autres…😮
Retour en chambre pour, une dernière fois, remettre les vestes en valises (super-important, les vestes😉)… Décoration de nos valises, qui arborent maintenant chacune 4 étiquettes « SOLSTICE 1114 », lisible de tous les côtés, on règle la note (ouille !😮), on récupère la voiture et nous voilà partis, direction le port… Un peu tôt, et comme on trouve du premier coup, à 9h 45, on abandonne nos 4 « grosses » valises au terminal A, qui est affecté aujourd’hui à Celebrity, le Celebrity-man prend 4 étiquettes sur un rouleau, gribouille « 1114 » dessus et les colle autour de nos poignées de valises… Rapide, pas angoissé, le gars, on voit nos valises partir sur un chariot déjà bien rempli… Bon, ça c’est fait…
Nous reprenons notre voiture pour faire 200 mètres jusqu’au terminal B où nous attend le voiturier de « Valet-Parking », à 10h, on la lui laisse avec 169 euros pour les 12 jours et un lavage la veille du retour, on prend nos bagages à main, et on retourne au terminal B, où il nous faut attendre jusqu’à 10h 30 pour le check-in… Heureusement, d’ailleurs, car le voiturier essoufflé nous appelle… on a oublié (hum… j’ai oublié…😊😊) de lui laisser la clé (enfin la carte) de la voiture… Le temps de réparer cet oubli, et on nous appelle pour le check-in…
Spectaculaire, 😮 le truc… Chez Costa, à l’arrivée, y a un guichet, parfois deux, où on vous donne juste une carte numérotée qui est censée définir la priorité, et tout le contrôle police et bagages à main se fait à l’embarquement… Quant à la carte Costa, on la trouve sur son lit en cabine, et ce n’est que dans les jours suivants qu’on enregistre la carte bancaire. Là, ça commence par le contrôle des bagages qui passent au scanner et le reste (ben nous, quoi) sous le portique, et on entre dans un hall immense, avec, je rigole pas, 44 guichets !!! Alors certes le 1 à 5 sont réservés au suites, le 6 à 10 aux cartes de fidélité Captain Club, le 11 à 15 aux aquaspa, le 16 à 20 aux concierge class, etc, la gars qui est arrivé en même temps que nous et qui a une intérieure au pont 3, il va tout simplement au guichet 44, et il n’attend pratiquement pas… Et là, tout est fait en même temps : contrôle des passeports, contrôle du billet et du papier du check-in fait quelques jours avant sur Internet, enregistrement de la carte bancaire qui avait été déjà déclaré (juste par ses 4 derniers chiffres), prises des photos numériques, et remise des cartes « SeaPass »… 😛🙂
Plus qu’à embarquer on se dit qu’avant 11 heures, on sera déjà à bord… Mais gloups !😕 on nous dit d’attendre sur les nombreux sièges de la salle, l’embarquement est marqué « 12h 30 »… Alors on va devoir attendre… mais moins que prévu, 🙂 à 11h 45, ils appellent les Penthouses (y en a que 2) et les suites (pour Celebrity, c’est pas la « Penthouse Suite », comme sur le site, la « Penthouse », c’est *au dessus* de la suite)… Et à midi, nous pénétrons dans le Solstice par le pont 5 (avec un système de « couloir » qui nous aurait permis de ne pas être mouillé un jour de pluie, mais qui là a dû nous permettre de perdre au moins 500 grammes de transpiration… ).
On nous dit que les cabines ne sont pas prêtes, mais nous, on applique immédiatement la procédure habituelle, … et on se casse le nez 😠, les portes coupe-feu sont fermées, mais surtout le trajet est barré par d’énormes chariots… pas moyen d’aller jusqu’à la cabine… On va donc aller "sagement" manger au buffet du pont 14… Chouette, le buffet… bon, c’est vrai qu’on n’est pas fana de ce genre de restau, mais pas non plus exigeants, alors notre jugement vaut ce qu’il vaut… Mais c’est bien présenté, par petit « patés » de mets de type variés (il y a le pâté « pâtes », le pâté « salades », etc… et je repère le pâté « glaces », bien sympathique, avec ses quelque 15 parfums 😛😛…). Certes, on est dans les premiers, donc tout est beau et propre… Chacun se sert, sauf pour les viandes à la découpe. MAis c'est marrant, les gens se servent dans l'ensemble *proprement* ! On se trouve une table en bordure de bateau (vitré du sol au plafond), on case tant bien que mal les quelque 30 kg de bagages à main qu’on trimbale... 🤪 Un peu de vin pour agrémenter tout ça… Note pour plus tard : ne pas acheter de « demi-bouteilles », elles valent presque aussi cher que les grandes… 😕 Il est courant sur ce bateau d’acheter une bouteille entière, d’en boire un verre, et de ramener la bouteille à sa cabine… On voit en effet plein de gens qui se baladent une bouteille à la main, mais personne n’est en état d’ébriété (c’est d’ailleurs contraire à la charte de « bonne conduite du croisiériste Celebrity » qui "sanctionne" l'état d'ivresse).
Le repas terminé, des annonces régulières annoncent (en anglais et parfois en espagnol, sur des hauts-parleurs qui saturent, ce qui les rend inaudibles) que les cabines ne sont pas encore prêtes…😠 Il est 14 heures, ça commence à faire long, on a visité tout le bateau avec notre chargement, je craque 😏😠😠 et on retourne vers notre cabine… On ouvre la porte coupe-feu, on pousse le chariot et on passe dans le couloir…
Personne… la porte 1114 est là, à trois mètres devant nous…
On y va…
Ca y est, il est 14h 05, on est dans notre suite… sans doute les premiers passagers… Elle est totalement prête et terminée, et on pose enfin nos bagages… Les grosses valises ne sont pas encore arrivées… à 14h 15, et pour une livraison « prioritaire », on ne trouve pas ça performant, 🙁Costa a *toujours* fait mieux sur nos 16 croisières… Mais bon, après quelques instants sur notre balcon, on ressort enfin les mains libres, on croise notre majordome qui nous dit qu’on devrait pas être là, mais bon, comme on comprend pas l’anglais (et encore moins que d’habitude !), on le salue, ou lui dit qu’on est français, et avec un petit billet en plus 😇😛, c’est presque lui qui se demande ce qu’il fait là…😎 Du coup, il se présente, nous demande encore un tout petit peu de temps pour repasser l’aspirateur dans une chambre apparemment parfaitement propre, et on retourne donc faire un tour de bateau, les mains dans les poches… que c’est bon !
15h 30, le « feu vert cabines » est enfin donné… Du coup, ruée sur les ascenseurs, on attend donc un peu en allant visiter chacun des restaurants de spécialités, tous très attirants, avec des menus à faire « baver »…sauf pour nous le restaurant asiatique, ça, c’est pas trop notre truc…
16 heures, retour à la cabine, l’exercice d’alerte a lieu dans ¼ d’heure, on a repéré sur notre porte de cabine notre « munster station », la E2, la façon de descendre jusqu’au pont 4, par le chemin direct et le chemin alternatif… 😇 On prend notre gilet, on le met correctement, bien attaché, l’alarme retentit, on est presque arrivés à notre sortie, mais là, on constate que personne n’a de gilet, même pas l’équipage, et des Celebrity-men nous convient simplement à aller nous asseoir dans le restaurant, pour entendre un speech en anglais auquel on ne comprend bien sûr rien, doublé heureusement d’un petit diaporama avec les textes écrits de ce qui se dit… ça, déjà on comprend mieux… Et 10 minutes après, c’est fini… Alors certes on nous dit que ce speech passera dans toutes les langues sur les écrans de télé des cabines, mais je ne peux m’empêcher de penser à ces angoissantes questions : à la minute présente, combien de celebrity-primo-croisiéristes savent où se trouve exactement dans leur cabine les gilets de sauvetage (dans le petit diaporama, le personnage le prend sous son lit), et combien de primo-croisiéristes sont capables d’enfiler correctement en moins de 10 secondes un gilet de sauvetage… Bref, ça donne l’impression que cette compagnie applique les textes internationaux a minima, avec la certitude très américaine qu’un bateau américain ne peut de toutes façons pas sombrer… 🤪
Retour à la cabine, on range les gilets sur leur étagère, et on assiste de notre balcon (et sur le grand écran 55 pouces de notre cabine qui nous donne une vue avant) au départ du Liberty of the Seas, et ¼ d’heure plus tard, vers 17 heures presque 30, au départ du Solstice… Echange de sirènes habituel « 3311 » avec le neoRomantica, et nous voilà en mer…🙂
On constate aussi en lisant les divers courriers qui nous sont adressés, que dans la mesure où nous sommes en Celebrity, Royale, ou Penthouse Suites, nous avons droit à une carte Captain-Club Elite 🙂🙂, avec tous les avantages, *sans aucune exception*, liés à ce statut… Ca, c’est bien sympathique, Costa considère certes ses passagers de grande suite, panorama suite et suite comme des « VIP », avec certains avantzages, mais ne leur a jamais donné pour autant *tous* les avantages des Gold-Pearl…
Mme PAP qui rongeait son frein en attendant les valises a soudain le plaisir de les voir arriver… Contre-perf sur la « livraison prioritaire des bagages en suites », 🏴☠️ mais vu leurs étiquettes, sans le moindre signe distinctif, avec un numéro de cabine écrit au stylo bille illisible à 2 mètres, il ne pouvait guère en être autrement…😐
Et sourire hilare du livreur qui nous montre la valise noire en nous disant : vous avez vu, l’étiquette de cette valise a été arrachée, vous aviez bien fait de coller dessus des étiquettes avec le numéro de cabine… Bon, tout est bien qui finit bien, mais Mme PAP (n’oubliez pas que le transport de produits précieux dans des temps chronométrés, c’est son job) persiste à trouver toute cette logistique bagages bien « légère »…🤪
Et à une heure où sur *toutes* nos croisières antérieures, sans *aucune* exception, tout était rangé et fini, on commence à déballer les valises… 😕 D'abord bien sûr les vestes, qui sont comme neuves, pas du tout froissées...🙂 On reparlera dans nos comparatifs de cabines de la place de rangement, mais disons tout de suite que Mme PAP a dû faire preuve de presque autant d’ingéniosité que dans la suite YC3 du Fantasia, il y a un an, même si la cabine est bien mieux « fichue » qu’une YC3 (on en reparlera).
Il est presque 20 heures quand nous avons fini… L’heure d’aller écouter Rachel, notre hôtesse internationale, en fait allemande, qui va nous présenter en quelques mots le bateau et répondre à nos questions. Très sympathique, et on aimerait bien parler anglais, ou allemand, comme elle parle français… Même si des esprits chagrins diraient qu’elle ne parle pas parfaitement le français… Elle est accompagnée de Mathieu, un animateur *français* qui parle, lui, un français très correct… 😉
Nous sommes 80 francophones à bord… A la réunion, une trentaine de gens sont là, ce qui prouve que les autres connaissent à fond tous les problèmes que peut poser le bateau…🤪
Nous avons fait la connaissance de ELJ et Monsieur, primocroisiéristes pas du tout « perdus » et qui semblent très contents de leur première journée, et de 4yne et Monsieur, qui en sont à leur nième croisière et leur 4ème Celebrity… On se donne rendez-vous pour l’apéro demain soir… Et chacun rejoint sa table au restaurant…
On nous a attribué une table pour deux dans un coin agréable et pas trop bruyant de ce merveilleux restaurant, beau, blanc, sobre, où les autofocus pourront faire leur boulot de mise au point sans s’affoler à cause de trucs qui brillent dans tous les sens… On aura l’occasion de reparler des menus, disons juste là que nous avons fait un excellent repas…
Après le repas, bagarre avec l’informatique de bord… pas moyen d’ouvrir un compte WiFi pour la connexion à Internet (le process est beaucoup plus « compliqué » que chez Costa ou MSC) et cerise sur le gâteau, l’informatique de bord refuse de nous inscrire sur ces fameuses excursions que nous n’avions jamais pu faire sur le site Celebrity sur Internet, à croire que cette informatique Celebrity a juré de me faire craquer… Il n’en sera rien, mais c’est tout de même très éprouvant pour les nerfs…😠😠😠
Alors on décide d’aller se coucher, non sans avoir acheté la fameuse « photo d’embarquement »… Tout ça se résoudra demain, et que le lecteur ne s’y trompe pas…
Même si certaines choses, aujourd’hui, nous ont surpris, ou même parfois un peu déçus, il n’en est pas moins vrai que nous sommes sur un très beau bateau, dans une cabine très plaisante par nombre de ses aspects… et que nous avons passé une journée globalement très agréable, où les « choses bien » l’ont largement emporté sur les « moins bien »… Bref, ça commence bien !!!
Ma seule tristesse est de penser au désespoir de milliers de lecteurs de VF (ah ? pas tant ? vous croyez ? ) qui pensaient avoir dès ce soir de nos nouvelles… Mais j’espère bien que demain ils auront double dose…
Compte rendu de la croisiere"Tutti Frutti" sur l'Horizon du 6 mai 2012 English translation pending
Bonjour , autant vous dire d entrée de jeu que nous revenons enchanté de cette croisière . Car après toute les critiques des précédentes croisières nous étions partis avec un peu d appréhension .
Nous sommes arrivés a l 'embarquement vers 12H30 et avons embarqué vers 14h . Personne ne vous accompagne jusqu’à votre chambre du personnel est présent dans les couloirs pour vous indiquer votre chemin . Lorsque nous arrivons a notre chambre (4057) une découverte intérieure , nous sommes agréablement surpris un lit double et une cabine de taille identique a celles que nous avons connues sur MSC ou Costa . Certes la moquette et la salle de bain sont un peu vieillottes mais la chambre est très fonctionnelle et il y a des rangements a foison . Le coffre était fermé a notre arriver mais en 5mn un membre d équipage est venue en cabine nous l ouvrir .😏
Un petit tour du bateau:
Au pont 5: la réception (ou tout les jours des plans , plus ou moins précis, ainsi que des explications sur les escales du jour sont distribué) et le bureau des excursions .
Au pont 7: le restaurant (qui malheureusement n est ouvert que le soir et le matin , seul le déjeuner de la journée en mer peut être pris dans celui ci !😕) , un bar (le rendez vous) qui ouvre en général a 17H , la (petite) boutique photo & le théâtre .
Au pont 8: la discothèque le bar ouvre ver 23h (l après midi un film y est diffusé est le soir avant l 'ouverture de la discothèque l équipe d animation y propose un jeu ) , le James (un bar payant), la bibliothèque , la salle de carte , le café moka (ouvert dés 7H30) , l espace internet , le club enfants , le casino et son bar (ouverture lorsque le bateau appareille) , la salle de jeu vidéo , le 2°étage du théâtre .
Au pont 11: le grill et sa terrasse (ouvert de 12H a 19H) , le marche gourmand (ouvert pour le petit dej. , pour le déjeuner de 12H a 15H & pour le diner de 19H a 21H30) , l espace piscine (2 jacuzzi chauffé , 2 piscine non chauffée) , le bar zéphyr (ouvert a 9H)
Au pont 12: le spa , la salle de fitness et l annexe (gaufres et crêpes payantes😮)
A plus tard pour la suite .😉
Nous sommes arrivés a l 'embarquement vers 12H30 et avons embarqué vers 14h . Personne ne vous accompagne jusqu’à votre chambre du personnel est présent dans les couloirs pour vous indiquer votre chemin . Lorsque nous arrivons a notre chambre (4057) une découverte intérieure , nous sommes agréablement surpris un lit double et une cabine de taille identique a celles que nous avons connues sur MSC ou Costa . Certes la moquette et la salle de bain sont un peu vieillottes mais la chambre est très fonctionnelle et il y a des rangements a foison . Le coffre était fermé a notre arriver mais en 5mn un membre d équipage est venue en cabine nous l ouvrir .😏
Un petit tour du bateau:
Au pont 5: la réception (ou tout les jours des plans , plus ou moins précis, ainsi que des explications sur les escales du jour sont distribué) et le bureau des excursions .
Au pont 7: le restaurant (qui malheureusement n est ouvert que le soir et le matin , seul le déjeuner de la journée en mer peut être pris dans celui ci !😕) , un bar (le rendez vous) qui ouvre en général a 17H , la (petite) boutique photo & le théâtre .
Au pont 8: la discothèque le bar ouvre ver 23h (l après midi un film y est diffusé est le soir avant l 'ouverture de la discothèque l équipe d animation y propose un jeu ) , le James (un bar payant), la bibliothèque , la salle de carte , le café moka (ouvert dés 7H30) , l espace internet , le club enfants , le casino et son bar (ouverture lorsque le bateau appareille) , la salle de jeu vidéo , le 2°étage du théâtre .
Au pont 11: le grill et sa terrasse (ouvert de 12H a 19H) , le marche gourmand (ouvert pour le petit dej. , pour le déjeuner de 12H a 15H & pour le diner de 19H a 21H30) , l espace piscine (2 jacuzzi chauffé , 2 piscine non chauffée) , le bar zéphyr (ouvert a 9H)
Au pont 12: le spa , la salle de fitness et l annexe (gaufres et crêpes payantes😮)
A plus tard pour la suite .😉
Croisière le 9 septembre pour les îles grecques avec le Crown Princess, excursions English translation pending
Je part en croisière le 9 septembre pour les îles grecques avec le crown princess je veux en savoir plus sur ce bateau.Aussi la température je pars de Rome je fais Livourne Naples Santorini Athènes Mykinos Katakolon Corfou et Split en Croatieet je reviens à Venise pour mon retour .Je voudrais savoir si ces endroits sont près du port où l'on descends où si je dois toujours prendre les excursions.
Merci Floral
Premier voyage en Europe pour un jeune avec un petit budget English translation pending
Bonjour! J'aide mon fils (18 ans depuis une semaine!) dans la preparation de son voyage d'été en Europe, il part en compagnie de son chum d'école. En fait, il s'agit de son tout première voyage seul (sans ses parents je veux dire! ..et pour presque 2 mois! ). En réalité ils planifient partir après le bal de finissants! Bonne Graduation mon Grand! 🙂
Ils desirent visiter la France (Il partent pour Paris le 5 juillet prochain, son ami a la famille à la banlieu parisienne, donc pas de problème pour Paris), mais veulent partir après un peu en France, pour l'Espagne, en Suisse, l'Italie, , peut être la Belgique, en fin à decider les pays et les villes encore!
Seule question, , très petit budget, (car peu d'argent ramassé... et la maman pas riche, malheureusement 😕). Ou moins, les billets d'avion achetés, Yeah! Voyage sûr et certain!
Et bien, Il connaisent rien de voyager, ils partent seuls, etc.. Ils se posent beaucoup de questions!!! (et maman, bien sûr! On regarde ensemble les possibles trajets à faire, les endroits à visiter, et la plnification general donc...)
Première grande question: On doit se decider le plus rapidement possible si acheter à l'avance les billets de train pour les parcours, ou bien le faire sur place avant chaque voyage.. Quoi faire de mieux pour plus économiser de l'argent?? Sinon, les pass de train EURAIL PASS sont-il vraiment une bonne alternative? (sa coûte comme même entre 500 à 800 p. pers de son âge -jusqu'au 25 ans-...) est-ce que ce seraient les mêmes prix que les billets de train achetés la-bas??..
Deuxième question: les AUBERGES DE JEUNESSE, , est-elle une bonne alternative de hotel pour le jeunes?, , On doit se decider vite aussi pour faire sa carte ici a Montreal, et reserver les plus tôt possible! . Sinon quel autre alternative de hotel économique et sûr il y aurait un peu par tour en Europe de l'Oest.??
Aussi, Troisième question pratique et securitaire de l'argent à prendre: Est-ce bien l'avoir sur soi?? ou bien une carte de banque serait-elle meilleur à prendre , mais quel carte???, de quel banque canadien pour avoir de l'argent disponibles en Europe par tout, j'aimerais pas le voir dans la situation sans liquide à cause qu'aucun guichet de banque en Europe accepte sa carte de banque... ufff, , et comment fonctionne alors le change de monnaie sur une carte de banque?? en fin trop de questions! 🏴☠️ et moi je ne suis pas la personne ideal pour l'aider car mon dernière voyage en Europe date de 20 ans! Lui, il n'existait encore! 😛 Donc, Bons 18s et bonne graduation cet année mon grand!
Autres question pratiques: La CARTE ISIC-ÉTUDIANT INTERNATIONAL est-elle vraiment utile en Europe?? va-t-il l'utiler et tirer des avantages reéls?? (elle coûte $25). Pour l'Assurance Voyage, laquelle vous avec utilisé pour étudiants avec bonne service?? Pour couvrir si malade, ou les choses le plus significatives...🤪
Dernière, dernière... je dois savoir aprox combien il le faut pour ce voyage!! et j'aucune idée!!! (se nourrir, se loger, se transporter sur place, , à petit prix) S.O.S.!!! 🏴☠️🤪 Car j'aimerais l'aider un peu plus, mais je dois avoir une petite idée...
MERCI À TOUS!!!!! 😉 MUCHAS GRACIAS!!! (J'écris surement mieux en espagnol, , , car est ma langue maternel 😉, , mais j'adore le français! ). CHAO, , , MUY BUENA SUERTE A TODOS EN SUS VIAJES!! SI NECESITAN INFORMACION SOBRE AMERICA DEL SUR, NO DUDEN EN PREGUNTARME! CHAOOO.
Ils desirent visiter la France (Il partent pour Paris le 5 juillet prochain, son ami a la famille à la banlieu parisienne, donc pas de problème pour Paris), mais veulent partir après un peu en France, pour l'Espagne, en Suisse, l'Italie, , peut être la Belgique, en fin à decider les pays et les villes encore!
Seule question, , très petit budget, (car peu d'argent ramassé... et la maman pas riche, malheureusement 😕). Ou moins, les billets d'avion achetés, Yeah! Voyage sûr et certain!
Et bien, Il connaisent rien de voyager, ils partent seuls, etc.. Ils se posent beaucoup de questions!!! (et maman, bien sûr! On regarde ensemble les possibles trajets à faire, les endroits à visiter, et la plnification general donc...)
Première grande question: On doit se decider le plus rapidement possible si acheter à l'avance les billets de train pour les parcours, ou bien le faire sur place avant chaque voyage.. Quoi faire de mieux pour plus économiser de l'argent?? Sinon, les pass de train EURAIL PASS sont-il vraiment une bonne alternative? (sa coûte comme même entre 500 à 800 p. pers de son âge -jusqu'au 25 ans-...) est-ce que ce seraient les mêmes prix que les billets de train achetés la-bas??..
Deuxième question: les AUBERGES DE JEUNESSE, , est-elle une bonne alternative de hotel pour le jeunes?, , On doit se decider vite aussi pour faire sa carte ici a Montreal, et reserver les plus tôt possible! . Sinon quel autre alternative de hotel économique et sûr il y aurait un peu par tour en Europe de l'Oest.??
Aussi, Troisième question pratique et securitaire de l'argent à prendre: Est-ce bien l'avoir sur soi?? ou bien une carte de banque serait-elle meilleur à prendre , mais quel carte???, de quel banque canadien pour avoir de l'argent disponibles en Europe par tout, j'aimerais pas le voir dans la situation sans liquide à cause qu'aucun guichet de banque en Europe accepte sa carte de banque... ufff, , et comment fonctionne alors le change de monnaie sur une carte de banque?? en fin trop de questions! 🏴☠️ et moi je ne suis pas la personne ideal pour l'aider car mon dernière voyage en Europe date de 20 ans! Lui, il n'existait encore! 😛 Donc, Bons 18s et bonne graduation cet année mon grand!
Autres question pratiques: La CARTE ISIC-ÉTUDIANT INTERNATIONAL est-elle vraiment utile en Europe?? va-t-il l'utiler et tirer des avantages reéls?? (elle coûte $25). Pour l'Assurance Voyage, laquelle vous avec utilisé pour étudiants avec bonne service?? Pour couvrir si malade, ou les choses le plus significatives...🤪
Dernière, dernière... je dois savoir aprox combien il le faut pour ce voyage!! et j'aucune idée!!! (se nourrir, se loger, se transporter sur place, , à petit prix) S.O.S.!!! 🏴☠️🤪 Car j'aimerais l'aider un peu plus, mais je dois avoir une petite idée...
MERCI À TOUS!!!!! 😉 MUCHAS GRACIAS!!! (J'écris surement mieux en espagnol, , , car est ma langue maternel 😉, , mais j'adore le français! ). CHAO, , , MUY BUENA SUERTE A TODOS EN SUS VIAJES!! SI NECESITAN INFORMACION SOBRE AMERICA DEL SUR, NO DUDEN EN PREGUNTARME! CHAOOO.
Croisière en Norvège sur le Brillance of the Seas le 15 juillet English translation pending
Bonjour,
Nous devons faire une croisière sur le Brillance of the seas du 15 au 25 juillet 2012.
Avez-vous des informations sur l'ambiance, sur la qualité des prestations et sur les escales ?
Merci.
Nous devons faire une croisière sur le Brillance of the seas du 15 au 25 juillet 2012.
Avez-vous des informations sur l'ambiance, sur la qualité des prestations et sur les escales ?
Merci.
Retour de croisière de repositionnement Costa Magica en avril 2012 English translation pending
Bonjour à tous,
Nous avons fait cette croisière suite à la promo Costa, considérant qu’au prix proposé, nous n’avions rien à perdre. Nous étions 9, dans trois cabines. Trois adultes, trois grands de 17 à 19 ans, un ado de 15, un enfant de 11 et un petit de 3 ½.
Nous avions demandé deux cabines triples intérieures et une triple extérieure avec hublot « en garantie ». Nous avons eu deux cabines balcon et une extérieure hublot. Rien à dire, si ce n’est merci Costa de nous avoir surclassés. Je suis Costa Club Coral … peut être ont-ils voulu récupérer la clientèle fidèle. A titre de précision coût de la croisière 1.560 Euros
Voici donc quelques réflexions et ressentis, qui, bien sûr, n’engagent que moi !!!
Le Navire :
Je trouve que les paquebots sont beaux et celui-là ne déroge pas à la règle. Toutefois, il est perfectible, et principalement au niveau de la circulation qui n‘y est pas très facile.
En effet, on trouve les cuisines au milieu du bateau entre les deux restaurants. Ce qui fait qu’il faut passer d’un pont à l’autre pour contourner, si on se trompe d’entrée (et comme sur tous les bateaux, nous restons un peu perdus jusqu’à la fin de la croisière … pas doués … mais tant pis !!!). D’une manière générale, la circulation à bord n’est pas fluide et on se retrouve assez facilement dans des « culs de sac » ou plutôt des passages assez étroits.
Point positif, au pont 5 arrière, trois bars avec musique live le soir. On peut prendre un cocktail et aller de l’un à l’autre pour changer d’ambiance. C’est très agréable. Il y avait, notamment, un duo de guitare jouant des musique latines et mettant une ambiance d’enfer … Notre petit de trois ans a adoré chanter « Mexico » avec eux !!!
La piscine arrière est couverte et cela fait un espace très sympa avec vue sur le sillage du navire. Seule piscine utilisable pendant la croisière (la piscine centrale trop froide et à l’air), et surtout les jacuzzis interdits aux enfants pour cause de taux de chlore très élevé. Difficile à supporter, même pour les adultes. Dix minutes de bains et on sent le chlore pour trois semaines !!!!! Ne pas oublier de rincer le maillot sous peine de le voir s’autodétruire par excès de chlore !!! Et attention aux teintures des dames, je pense que celles qui n’étaient pas au courant ont du finir avec les cheveux verts … mais je m’égare
Un espace spa à l’avant, réservé aux adultes avec sauna et hammam avec vue sur la mer - splendide, et petite piscine et jacuzzi sur l’avant. Très bien et surtout … gratuit !!!!!
Les ponts extérieurs sont assez spacieux et on peut circuler sans trop buter dans les chaises longues. A noter l’accès à l’avant du navire aux ponts 7 et 9, soit au-dessus et en dessous de la passerelle. On peut faire de belles images !
En ce qui concerne les activités à bord, nous ne sommes pas fanas, mais en avons tenté quelques-unes :
Quizz réservé aux adultes (notre garçon de 19 ans a presque du présenter sa carte d’identité pour pouvoir jouer, et cet âne n’a même pas gagné !!!) Les questions sont très dures par ailleurs, tout ça pour gagner un agenda 2012 … ouahhhhh !!!
Activités du club enfants : animatrices très sympas (une française) et qui semblent s’investir beaucoup. Malheureusement, le planning n’est pas respecté … difficile de prévoir la présence des petits en fonction des activités Notamment le dernier jour ils annoncent « un cadeau pour tous » à 17h30 … et le font à 16h . Notre petit a été déçu car il faisait la sieste et voulait ensuite voir le départ avant d’aller au Squok club.
Enfin, d’autres activités annulées au dernier moment …. Comme le « maquillage express » annulé faute de cabine disponible … comme si il n’était pas possible de bloquer un espace en prévision de l’animation ???
Boîte de nuit : très bien d‘après nos grands … même s’ils ont critiqué le DJ, ils y sont restés parfois jusqu’à 4h du mat … peut être pas si nul le David Guetta du Magica ….
Spectacles : Superbes et de très grande qualité. Un vrai régal et un vrai moment de plaisir. Chapeau !
Restauration :
Restaurant du soir très correct au niveau qualité. Un personnel très très sympa … on a retrouvé l’ambiance d’il y a presque 10 ans !!! Petite anecdote : à la soirée de gala du commandant, sa table était à côté de la nôtre. Au moment de porter un toast, il s’est retourné vers nous et a trinqué avec chacun !!! En 9 croisières, c’est la première fois que je trinque avec le Commandant ! Ensuite, on l’a croisé vers les bars, se prêtant au jeu des photos avec les passagères, avec le sourire.
Buffet fidèle à lui-même, c’est-à-dire bonne cuisine de collectivité. Un peu bondé et pas fluide au niveau circulation (moins bien conçu que sur le MSC Splendida, par exemple).
Boutiques :
Croisière de repositionnement. Le bateau arrivait d’Amérique du Sud. Donc, plus rien, tout vide … heureusement l’escale de Savone a permis de recharger et le personnel super sympa a ouvert les cartons au coup par coup pour nous satisfaire avant l’arrivée à Marseille (je voulais la maquette du bateau pour la collection)
Stabilité :
Nous avons trouvé ce bateau peu stable avec une légère tendance au roulis que nous n’avions pas rencontrée sur les autres navires (bon il n’est pas fabriqué à St Nazaire, alors peut pas être au top, le rafiot !!!!) Tout ça pour dire que ma petite femme qui est sensible a dû porter ses bracelets quasi en permanence.
Cabines :
Nous avions deux cabines balcon au pont 7 et une cabine avec hublot au pont 2. Très spacieuses avec de nombreux rangements. Rien à dire pour les ponts 7 (si ce n’est un petit nettoyage des balcons …). Celle des enfants au pont 2 : placards pas débarrassés (le précédent locataire avait laissé des chaussures usagées et une boite de neuves dans l’armoire + collier de fleurs + nombreux restes de nourriture …) bref, j’ai attrapé le cabinier et tout est rentré dans l’ordre. Bon ok, l’eau chaude arrivait de façon aléatoire dans la douche, mais après tout c’était la cabine des enfants, alors un peu de « vie à la dure » ne leur fait pas de mal !!!
Espaces communs :
J’ai recommandé, sur le questionnaire de satisfaction d’investir dans un shampooineur à moquettes … car au niveau des circulations (ascenseurs) elles sont sales. Nous n’avons jamais vu ça sur un navire, même chez Costa.
Nous avons fait cette croisière suite à la promo Costa, considérant qu’au prix proposé, nous n’avions rien à perdre. Nous étions 9, dans trois cabines. Trois adultes, trois grands de 17 à 19 ans, un ado de 15, un enfant de 11 et un petit de 3 ½.
Nous avions demandé deux cabines triples intérieures et une triple extérieure avec hublot « en garantie ». Nous avons eu deux cabines balcon et une extérieure hublot. Rien à dire, si ce n’est merci Costa de nous avoir surclassés. Je suis Costa Club Coral … peut être ont-ils voulu récupérer la clientèle fidèle. A titre de précision coût de la croisière 1.560 Euros
Voici donc quelques réflexions et ressentis, qui, bien sûr, n’engagent que moi !!!
Le Navire :
Je trouve que les paquebots sont beaux et celui-là ne déroge pas à la règle. Toutefois, il est perfectible, et principalement au niveau de la circulation qui n‘y est pas très facile.
En effet, on trouve les cuisines au milieu du bateau entre les deux restaurants. Ce qui fait qu’il faut passer d’un pont à l’autre pour contourner, si on se trompe d’entrée (et comme sur tous les bateaux, nous restons un peu perdus jusqu’à la fin de la croisière … pas doués … mais tant pis !!!). D’une manière générale, la circulation à bord n’est pas fluide et on se retrouve assez facilement dans des « culs de sac » ou plutôt des passages assez étroits.
Point positif, au pont 5 arrière, trois bars avec musique live le soir. On peut prendre un cocktail et aller de l’un à l’autre pour changer d’ambiance. C’est très agréable. Il y avait, notamment, un duo de guitare jouant des musique latines et mettant une ambiance d’enfer … Notre petit de trois ans a adoré chanter « Mexico » avec eux !!!
La piscine arrière est couverte et cela fait un espace très sympa avec vue sur le sillage du navire. Seule piscine utilisable pendant la croisière (la piscine centrale trop froide et à l’air), et surtout les jacuzzis interdits aux enfants pour cause de taux de chlore très élevé. Difficile à supporter, même pour les adultes. Dix minutes de bains et on sent le chlore pour trois semaines !!!!! Ne pas oublier de rincer le maillot sous peine de le voir s’autodétruire par excès de chlore !!! Et attention aux teintures des dames, je pense que celles qui n’étaient pas au courant ont du finir avec les cheveux verts … mais je m’égare
Un espace spa à l’avant, réservé aux adultes avec sauna et hammam avec vue sur la mer - splendide, et petite piscine et jacuzzi sur l’avant. Très bien et surtout … gratuit !!!!!
Les ponts extérieurs sont assez spacieux et on peut circuler sans trop buter dans les chaises longues. A noter l’accès à l’avant du navire aux ponts 7 et 9, soit au-dessus et en dessous de la passerelle. On peut faire de belles images !
En ce qui concerne les activités à bord, nous ne sommes pas fanas, mais en avons tenté quelques-unes :
Quizz réservé aux adultes (notre garçon de 19 ans a presque du présenter sa carte d’identité pour pouvoir jouer, et cet âne n’a même pas gagné !!!) Les questions sont très dures par ailleurs, tout ça pour gagner un agenda 2012 … ouahhhhh !!!
Activités du club enfants : animatrices très sympas (une française) et qui semblent s’investir beaucoup. Malheureusement, le planning n’est pas respecté … difficile de prévoir la présence des petits en fonction des activités Notamment le dernier jour ils annoncent « un cadeau pour tous » à 17h30 … et le font à 16h . Notre petit a été déçu car il faisait la sieste et voulait ensuite voir le départ avant d’aller au Squok club.
Enfin, d’autres activités annulées au dernier moment …. Comme le « maquillage express » annulé faute de cabine disponible … comme si il n’était pas possible de bloquer un espace en prévision de l’animation ???
Boîte de nuit : très bien d‘après nos grands … même s’ils ont critiqué le DJ, ils y sont restés parfois jusqu’à 4h du mat … peut être pas si nul le David Guetta du Magica ….
Spectacles : Superbes et de très grande qualité. Un vrai régal et un vrai moment de plaisir. Chapeau !
Restauration :
Restaurant du soir très correct au niveau qualité. Un personnel très très sympa … on a retrouvé l’ambiance d’il y a presque 10 ans !!! Petite anecdote : à la soirée de gala du commandant, sa table était à côté de la nôtre. Au moment de porter un toast, il s’est retourné vers nous et a trinqué avec chacun !!! En 9 croisières, c’est la première fois que je trinque avec le Commandant ! Ensuite, on l’a croisé vers les bars, se prêtant au jeu des photos avec les passagères, avec le sourire.
Buffet fidèle à lui-même, c’est-à-dire bonne cuisine de collectivité. Un peu bondé et pas fluide au niveau circulation (moins bien conçu que sur le MSC Splendida, par exemple).
Boutiques :
Croisière de repositionnement. Le bateau arrivait d’Amérique du Sud. Donc, plus rien, tout vide … heureusement l’escale de Savone a permis de recharger et le personnel super sympa a ouvert les cartons au coup par coup pour nous satisfaire avant l’arrivée à Marseille (je voulais la maquette du bateau pour la collection)
Stabilité :
Nous avons trouvé ce bateau peu stable avec une légère tendance au roulis que nous n’avions pas rencontrée sur les autres navires (bon il n’est pas fabriqué à St Nazaire, alors peut pas être au top, le rafiot !!!!) Tout ça pour dire que ma petite femme qui est sensible a dû porter ses bracelets quasi en permanence.
Cabines :
Nous avions deux cabines balcon au pont 7 et une cabine avec hublot au pont 2. Très spacieuses avec de nombreux rangements. Rien à dire pour les ponts 7 (si ce n’est un petit nettoyage des balcons …). Celle des enfants au pont 2 : placards pas débarrassés (le précédent locataire avait laissé des chaussures usagées et une boite de neuves dans l’armoire + collier de fleurs + nombreux restes de nourriture …) bref, j’ai attrapé le cabinier et tout est rentré dans l’ordre. Bon ok, l’eau chaude arrivait de façon aléatoire dans la douche, mais après tout c’était la cabine des enfants, alors un peu de « vie à la dure » ne leur fait pas de mal !!!
Espaces communs :
J’ai recommandé, sur le questionnaire de satisfaction d’investir dans un shampooineur à moquettes … car au niveau des circulations (ascenseurs) elles sont sales. Nous n’avons jamais vu ça sur un navire, même chez Costa.
Nourriture tout simplement immonde à bord du Costa Magica English translation pending
Bonjour
Je reviens d’une croisière de repositionnement à bord du Costa Magica au départ de Venise et à destination de Marseille.
Je vous passe les innombrables défauts constatés :
_ Embarquement incroyablement laborieux et bordélique à Venise : 3 h d’attente !
_ Exercice de sécurité de 45 min PENDANT le départ "magique" de Venise (à cause du retard à l’embarquement). Merci de nous avons gâché ce départ.
_ Personnel des bars franchement désagréable et blasé, n’ayant manifestement aucune envie de travailler
_ Pack inclusive : encore faut-il trouver un serveur qui souhaite un peu travailler : il fallait attendre 1 h pour avoir une boisson en moyenne dans les bars du 5eme (sauf bar de l’atrium au 3eme, qui fonctionne un peu). Une serveuse a carrément refusé de prendre une commande au motif qu’elle était fatiguée de servir les « all inclusive » !
_ Salle de sport qui pue le moisi, au point de vous prendre à la gorge (dégâts des eaux un peu partout dans la salle)
_ Navire tour simplement laid, mention spéciale grotesque, style fête foraine, au restaurant « Costa Smeralda » et au self/ Piscine… même le spa était très laid. le navire le plus laid que j’ai vu, il faut coller le décorateur en taule car ses agissements sont criminels ! Rien à faire à bord, animation inexistante, sauf de très beaux spectacles le soir.
_ Draps très sales et usés jusqu’à la trame, avec de nombreux trous… nous retrouvions systématiquement notre porte de cabine ouverte car le stewart ne les refermait pas…
Le vrai sujet de ce post est la bouffe immonde qui nous a été servie pendant 7 jours…
C’est ma 8eme croisière (1 MSC, 2 Croisières de France, 2 Louis Cruise, 1 NCL,1 RCL) et je n’ai jamais été dégouté à ce point.
Tout était au mieux limite mangeable, voir franchement répugnant : pâtisserie chimique à la limite du dentifrice (au moins, la gueule des desserts nous a bien fait rire), viandes composées essentiellement de graisse, salade dans un état de fraîcheur qui faisait peine à voir… aucune sauce ou presque...
Nous avons été malades plusieurs fois et ce n’était pas le mal de mer. Pour digérer cette malbouffe, il nous fallait prendre du coca, sinon, ça nous restait sur l’estomac pendant 24 h.
Et le self était encore pire… y a t il seulement 1 % de viande dans les steacks hachés? le bacon était réduit à un morceau de graisse. Lasagnes répugnantes. Glaces à l'eau et aux colorants, mais vraiment à l'eau! Les merveilles de la chimie dans l'alimentation sont chez COSTA.
Pas de buffet de minuit d’ailleurs, pas de repas du chef… même la soirée de gala a été un fiasco culinaire digne d’une cantine de prison…
Les jus d'orange 'offerts" ressemblaient aux médicaments solubles de mon enfance. Avec le "ALL INCLUSIVE", nous avions droit à des jus de fruits frais mais ils n'y en avait plus!
Même en mangeant, j'étais toujours à moitié affamé et à moitié dégouté, avec cette impression désagréable d'avoir absorbé des substances nuisibles pour la santé. Il m'a fallu deux jours de nourriture un peu normale, chez moi, pour m'en remettre et retouver un peu d'énergie et de vitalité.
ça doit être ça que ressent les américains qui bouffent de la merde tout le temps: de la fatigue et la nécessité de boire des sodas pour digérer.
Nous avons coincé le directeur de la restauration et avons pu lui dire tout le mal que nous pensions de cette bouffe au rabais qui n’a vraiment pas dû coûter bien cher.
Je m’interroge : COSTA est-il toujours aussi dégueulasse par rapport à la quasi excellence constatée chez Croisière de France en 2008 et à la très bonne qualité savourée chez les autres compagnies en 2007, 2009 et 2010 ?
La qualité de la restauration est-elle en baisse chez toutes les compagnies pour faire des économies ?
Cette croisière COSTA a été ma première réelle mauvaise expérience en croisière.
Pour faire pire que ça, il aurait fallu que le navire coule. Ce qui n'aurait pas été une grosse perte pour les beaux arts!
Je reviens d’une croisière de repositionnement à bord du Costa Magica au départ de Venise et à destination de Marseille.
Je vous passe les innombrables défauts constatés :
_ Embarquement incroyablement laborieux et bordélique à Venise : 3 h d’attente !
_ Exercice de sécurité de 45 min PENDANT le départ "magique" de Venise (à cause du retard à l’embarquement). Merci de nous avons gâché ce départ.
_ Personnel des bars franchement désagréable et blasé, n’ayant manifestement aucune envie de travailler
_ Pack inclusive : encore faut-il trouver un serveur qui souhaite un peu travailler : il fallait attendre 1 h pour avoir une boisson en moyenne dans les bars du 5eme (sauf bar de l’atrium au 3eme, qui fonctionne un peu). Une serveuse a carrément refusé de prendre une commande au motif qu’elle était fatiguée de servir les « all inclusive » !
_ Salle de sport qui pue le moisi, au point de vous prendre à la gorge (dégâts des eaux un peu partout dans la salle)
_ Navire tour simplement laid, mention spéciale grotesque, style fête foraine, au restaurant « Costa Smeralda » et au self/ Piscine… même le spa était très laid. le navire le plus laid que j’ai vu, il faut coller le décorateur en taule car ses agissements sont criminels ! Rien à faire à bord, animation inexistante, sauf de très beaux spectacles le soir.
_ Draps très sales et usés jusqu’à la trame, avec de nombreux trous… nous retrouvions systématiquement notre porte de cabine ouverte car le stewart ne les refermait pas…
Le vrai sujet de ce post est la bouffe immonde qui nous a été servie pendant 7 jours…
C’est ma 8eme croisière (1 MSC, 2 Croisières de France, 2 Louis Cruise, 1 NCL,1 RCL) et je n’ai jamais été dégouté à ce point.
Tout était au mieux limite mangeable, voir franchement répugnant : pâtisserie chimique à la limite du dentifrice (au moins, la gueule des desserts nous a bien fait rire), viandes composées essentiellement de graisse, salade dans un état de fraîcheur qui faisait peine à voir… aucune sauce ou presque...
Nous avons été malades plusieurs fois et ce n’était pas le mal de mer. Pour digérer cette malbouffe, il nous fallait prendre du coca, sinon, ça nous restait sur l’estomac pendant 24 h.
Et le self était encore pire… y a t il seulement 1 % de viande dans les steacks hachés? le bacon était réduit à un morceau de graisse. Lasagnes répugnantes. Glaces à l'eau et aux colorants, mais vraiment à l'eau! Les merveilles de la chimie dans l'alimentation sont chez COSTA.
Pas de buffet de minuit d’ailleurs, pas de repas du chef… même la soirée de gala a été un fiasco culinaire digne d’une cantine de prison…
Les jus d'orange 'offerts" ressemblaient aux médicaments solubles de mon enfance. Avec le "ALL INCLUSIVE", nous avions droit à des jus de fruits frais mais ils n'y en avait plus!
Même en mangeant, j'étais toujours à moitié affamé et à moitié dégouté, avec cette impression désagréable d'avoir absorbé des substances nuisibles pour la santé. Il m'a fallu deux jours de nourriture un peu normale, chez moi, pour m'en remettre et retouver un peu d'énergie et de vitalité.
ça doit être ça que ressent les américains qui bouffent de la merde tout le temps: de la fatigue et la nécessité de boire des sodas pour digérer.
Nous avons coincé le directeur de la restauration et avons pu lui dire tout le mal que nous pensions de cette bouffe au rabais qui n’a vraiment pas dû coûter bien cher.
Je m’interroge : COSTA est-il toujours aussi dégueulasse par rapport à la quasi excellence constatée chez Croisière de France en 2008 et à la très bonne qualité savourée chez les autres compagnies en 2007, 2009 et 2010 ?
La qualité de la restauration est-elle en baisse chez toutes les compagnies pour faire des économies ?
Cette croisière COSTA a été ma première réelle mauvaise expérience en croisière.
Pour faire pire que ça, il aurait fallu que le navire coule. Ce qui n'aurait pas été une grosse perte pour les beaux arts!
Préparation de la croisière MSC Opera au départ de La Rochelle cet été 2012 English translation pending
Bonjour à tous,
En regardant le (super😉) calendrier de Titi, j’ai remarqué que nous étions un certain nombre à faire la croisière MSC Opéra au départ de la Rochelle cet été et je vous propose d’ouvrir une discussion pour préparer les escales et partager nos infos.
Tout d’abord les CR de ceux qui sont partis l’année dernière avec presque le même parcours (merci à eux🙂), c’est là :
http://voyageforum.com/v.f?post=4408739;search_string=La%20Rochelle
et là :
http://voyageforum.com/v.f?post=3816056;search_string=La%20Rochelle
J’en oublie sûrement, n’hésitez pas à signaler d’autres CR.
Pour ceux qui arrivent en voiture à La Rochelle, les infos sur le parking de croisière sont là :
http://voyageforum.com/v.f?post=4366024;search_string=parking%20La%20Rochelle
en attendant des nouvelles du parking en cours de réalisation.
La première escale est Southampton 7H /16H30 :
Pour notre part nous envisageons d’aller à Stonehenge par nos propres moyens et si nous avons le temps, de visiter la cathédrale de Salisbury qui est apparemment magnifique . En effet, pour aller à Stonehenge, il faut prendre le train de Southampton jusqu’à Salisbury puis un bus touristique jusqu’à Stonehenge.
La gare de Southampton à l’air facile à atteindre à pied d’après le plan :
Ici l’endroit où l'accostages des bateaux dans le port est prévu, par date :
http://www.southamptonvts.co.uk/Live_Information/Shipping_Movements_and_Cruise_Ship_Schedule/Cruise_Ship_Schedule/
Ici le plan du port qui permet de voir la distance avec la gare (c’est le dernier plan tout en bas de la page) :
http://www.southamptonvts.co.uk/Port_Maps/
Pour les trains, le site où trouver les horaires (de Southampton à Salisbury) :
http://ojp.nationalrail.co.uk/service/planjourney/search
Puis les bus touristiques de la gare de Salisbury à Stonehenge :
http://www.thestonehengetour.info/times.shtml
Voilà pour Southampton, je pense qu’avec ça on devrait pouvoir se débrouiller.
J'attends vos remarques et vos retours sur ce que vous avez prévu de faire à Southampton.
Prochain épisode, Ijmuiden.
En regardant le (super😉) calendrier de Titi, j’ai remarqué que nous étions un certain nombre à faire la croisière MSC Opéra au départ de la Rochelle cet été et je vous propose d’ouvrir une discussion pour préparer les escales et partager nos infos.
Tout d’abord les CR de ceux qui sont partis l’année dernière avec presque le même parcours (merci à eux🙂), c’est là :
http://voyageforum.com/v.f?post=4408739;search_string=La%20Rochelle
et là :
http://voyageforum.com/v.f?post=3816056;search_string=La%20Rochelle
J’en oublie sûrement, n’hésitez pas à signaler d’autres CR.
Pour ceux qui arrivent en voiture à La Rochelle, les infos sur le parking de croisière sont là :
http://voyageforum.com/v.f?post=4366024;search_string=parking%20La%20Rochelle
en attendant des nouvelles du parking en cours de réalisation.
La première escale est Southampton 7H /16H30 :
Pour notre part nous envisageons d’aller à Stonehenge par nos propres moyens et si nous avons le temps, de visiter la cathédrale de Salisbury qui est apparemment magnifique . En effet, pour aller à Stonehenge, il faut prendre le train de Southampton jusqu’à Salisbury puis un bus touristique jusqu’à Stonehenge.
La gare de Southampton à l’air facile à atteindre à pied d’après le plan :
Ici l’endroit où l'accostages des bateaux dans le port est prévu, par date :
http://www.southamptonvts.co.uk/Live_Information/Shipping_Movements_and_Cruise_Ship_Schedule/Cruise_Ship_Schedule/
Ici le plan du port qui permet de voir la distance avec la gare (c’est le dernier plan tout en bas de la page) :
http://www.southamptonvts.co.uk/Port_Maps/
Pour les trains, le site où trouver les horaires (de Southampton à Salisbury) :
http://ojp.nationalrail.co.uk/service/planjourney/search
Puis les bus touristiques de la gare de Salisbury à Stonehenge :
http://www.thestonehengetour.info/times.shtml
Voilà pour Southampton, je pense qu’avec ça on devrait pouvoir se débrouiller.
J'attends vos remarques et vos retours sur ce que vous avez prévu de faire à Southampton.
Prochain épisode, Ijmuiden.
Retour de la croisière sole mio sur l'Horizon du 22 avril au 25 avril 2012 English translation pending
hello
je vais commencé par vous parler du bateau car je crois que vous atendez tous ce moment là
très surprise dès mon arrivée à bord un bateau tres propre certe vieux mais propre!!
la cabine agréablement surprise car apres se que j'avais entendu en arrivant a la cabine je fait wahou!!une cabine tres propre assez grande pour deux decorée de bon gout de couleur sobres avec des ton pastels de jolis cadres au mur franchement raport à celle du lirica ou les couleur sont vive je la trouve belle!!deux petit lits separés par une table de nuit un grand bureau avec un pouf et de l'autre coté une petite table ronde avec une chaise!!tout y ai pour etre bien
une grande salle de bain avec douche voilà
il y fait un peu froid par contre et le bruit de la hotte ou clim est assez fort voici quelques photos
c'est sur qu'on est loin des cabines balcon du fantasia mais je la compare à celle du lirica et elle est toute aussi bien voir beaucoup mieux
très surprise dès mon arrivée à bord un bateau tres propre certe vieux mais propre!!
la cabine agréablement surprise car apres se que j'avais entendu en arrivant a la cabine je fait wahou!!une cabine tres propre assez grande pour deux decorée de bon gout de couleur sobres avec des ton pastels de jolis cadres au mur franchement raport à celle du lirica ou les couleur sont vive je la trouve belle!!deux petit lits separés par une table de nuit un grand bureau avec un pouf et de l'autre coté une petite table ronde avec une chaise!!tout y ai pour etre bien
une grande salle de bain avec douche voilà
il y fait un peu froid par contre et le bruit de la hotte ou clim est assez fort voici quelques photos
c'est sur qu'on est loin des cabines balcon du fantasia mais je la compare à celle du lirica et elle est toute aussi bien voir beaucoup mieux
Compte rendu "Vers les Iles Grecques" - Costa Fortuna - avril 2012 English translation pending
C/R Costa Fortuna - Vers les Iles Grecques - avril 12
Lundi 09 avril 12 - VENISE -Italie
Après un vol "Bruxelles-Venise " sans histoire avec une "Commandante", nous sommes accueillis dès la sortie par une Costawoman qui nous dirige vers un guichet Costa. Là, on nous donne un ticket pour le transfert (Vol et transfert Costa) et le départ se fait à 09h00. A 09h30, nous sommes au port et distribution de notre ticket d'embarquement, le n° 5. Les bagages confiés aux Costamen, nous partons, à pied jusqu'à la Piazzale Roma (+/- 15min) et nous voilà au début du Grand Canal. Il y a moyen de prendre un tramway Moever (1€) qui va du port à la Piazzale Roma. On part le long du Canal et de sa vie grouillante, on observe ravis, 🙂 gondoles, bateaux de police, poubelles, de chantiers, ambulances...Nous sommes déjà venus à Venise Zhom' et moi, mais c'est toujours un plaisir d'arpenter ruelles, courettes, ponts . Nous traînerons nos guêtres dans les quartiers de Santa Croce et San Simeon Piccolo, San Giacomo dell'Orio, Fondation deï Turchi, Stan Stae, Ca Pesaro, Ca d'Oro, Fabbriche Nuove, le Marché aux Poissons, San Polo, Santa Maria dei Frari et j'en passe...
Nos yeux sont émerveillés, il fait nuageux , 12-13° mais en gens du nord, cela n'a pas d'influence sur notre bonne humeur...Et puis cela donnera de bonnes photos....😎😉
On retourne vers l'entrepôt n° 107, 1° étage, et là, une foule impatiente de monter sur le Fortuna. Et....et voilà que c'est l'embarquement des n° 5, c'est nouuuussss....😉.Passage de douane, vérifications des documents d'embarquement, photo, puis ça y est en un rien de temps, nous sommes guidés par des Costamen jusqu'au Christophe Colomb, le self-service où nous pouvons manger un pti bout. Bon, y a du monde....et il faut se battre pour avoir une table. 🤪Donc, il y en a un qui doit garder la table et l'autre aller faire la file. Ca, ça ne nous plaît pas de trop...Ensuite, allons à la découverte de notre cabine, grande, une terrasse, biennnn....
Nos valises sont arrivées en 2X, nous partons à la découverte de ce "monstre" des mers, ponts, et différents salons avant la foule, puis enregistrement de la carte bancaire.
Exercice de sauvetage à 16h15....on arrive avec nos bouées sur le pont 4 au point C comme indiqué, et là, là, comment dire, le boxon total, la désorganisation, une pagaille sans nom, des va-et-vient, des sans gilets...Ca a duré 1 heure!!!!, le personnel inorganisé ne disait rien devant ces gens se promenant...le temps passe, le bateau doit appareiller à 17h!!!!! 🤪😠😠
A 17h15, on est "libérés", vite les gilets dans la cabine et viiite sur les ponts supérieurs pour admirer le départ de Venise.... Quelle merveille, quelle splendeur sous un pti soleil....à ne pas manquer....Heureusement que le Fortuna est un peu en retard sur son planning....🙂
Mais, il y a un mais.....En même temps, il y a la réunion des francophones au Théâtre Rex avec Gaëlle....🤪 Le choix est vite fait : le départ de Venise.... et sans regrets...
Après, on va à la réunion de Gaëlle (multi média en panne) on reste 3 minutes, puis il est temps d'aller souper (enfin, dîner). J'avais RV avec Pifounette, mais parmi les 1000 francophones et cette réunion en plein départ, je l'ai loupée....😕par après, j'ai essayé de la repérée mais sur un tel bateau....
Nous sommes au 1° service (ah?!) et comme d'habitude nous avons demandé une table francophone et comme d'hab, nous nous sommes retrouvés à une table....avec plein de Hollandais....Nous avions une table au Michelangelo près des fenêtres arrières, très joli...
Mais, après le repas, on va demander un changement de table....au 2° service et sur le côté.... Au retour dans la cabine, nos tickets d'excursions réservées par le Net nous attendent....Ainsi que le Today...
Debout depuis 3h00 du matin, on s'écroule sur notre lit..
RRrrrrZZzzzzzzz
Marine
Help, je n'arrive pas à insérer des photos...😕
Lundi 09 avril 12 - VENISE -Italie
Après un vol "Bruxelles-Venise " sans histoire avec une "Commandante", nous sommes accueillis dès la sortie par une Costawoman qui nous dirige vers un guichet Costa. Là, on nous donne un ticket pour le transfert (Vol et transfert Costa) et le départ se fait à 09h00. A 09h30, nous sommes au port et distribution de notre ticket d'embarquement, le n° 5. Les bagages confiés aux Costamen, nous partons, à pied jusqu'à la Piazzale Roma (+/- 15min) et nous voilà au début du Grand Canal. Il y a moyen de prendre un tramway Moever (1€) qui va du port à la Piazzale Roma. On part le long du Canal et de sa vie grouillante, on observe ravis, 🙂 gondoles, bateaux de police, poubelles, de chantiers, ambulances...Nous sommes déjà venus à Venise Zhom' et moi, mais c'est toujours un plaisir d'arpenter ruelles, courettes, ponts . Nous traînerons nos guêtres dans les quartiers de Santa Croce et San Simeon Piccolo, San Giacomo dell'Orio, Fondation deï Turchi, Stan Stae, Ca Pesaro, Ca d'Oro, Fabbriche Nuove, le Marché aux Poissons, San Polo, Santa Maria dei Frari et j'en passe...
Nos yeux sont émerveillés, il fait nuageux , 12-13° mais en gens du nord, cela n'a pas d'influence sur notre bonne humeur...Et puis cela donnera de bonnes photos....😎😉
On retourne vers l'entrepôt n° 107, 1° étage, et là, une foule impatiente de monter sur le Fortuna. Et....et voilà que c'est l'embarquement des n° 5, c'est nouuuussss....😉.Passage de douane, vérifications des documents d'embarquement, photo, puis ça y est en un rien de temps, nous sommes guidés par des Costamen jusqu'au Christophe Colomb, le self-service où nous pouvons manger un pti bout. Bon, y a du monde....et il faut se battre pour avoir une table. 🤪Donc, il y en a un qui doit garder la table et l'autre aller faire la file. Ca, ça ne nous plaît pas de trop...Ensuite, allons à la découverte de notre cabine, grande, une terrasse, biennnn....
Nos valises sont arrivées en 2X, nous partons à la découverte de ce "monstre" des mers, ponts, et différents salons avant la foule, puis enregistrement de la carte bancaire.
Exercice de sauvetage à 16h15....on arrive avec nos bouées sur le pont 4 au point C comme indiqué, et là, là, comment dire, le boxon total, la désorganisation, une pagaille sans nom, des va-et-vient, des sans gilets...Ca a duré 1 heure!!!!, le personnel inorganisé ne disait rien devant ces gens se promenant...le temps passe, le bateau doit appareiller à 17h!!!!! 🤪😠😠
A 17h15, on est "libérés", vite les gilets dans la cabine et viiite sur les ponts supérieurs pour admirer le départ de Venise.... Quelle merveille, quelle splendeur sous un pti soleil....à ne pas manquer....Heureusement que le Fortuna est un peu en retard sur son planning....🙂
Mais, il y a un mais.....En même temps, il y a la réunion des francophones au Théâtre Rex avec Gaëlle....🤪 Le choix est vite fait : le départ de Venise.... et sans regrets...
Après, on va à la réunion de Gaëlle (multi média en panne) on reste 3 minutes, puis il est temps d'aller souper (enfin, dîner). J'avais RV avec Pifounette, mais parmi les 1000 francophones et cette réunion en plein départ, je l'ai loupée....😕par après, j'ai essayé de la repérée mais sur un tel bateau....
Nous sommes au 1° service (ah?!) et comme d'habitude nous avons demandé une table francophone et comme d'hab, nous nous sommes retrouvés à une table....avec plein de Hollandais....Nous avions une table au Michelangelo près des fenêtres arrières, très joli...
Mais, après le repas, on va demander un changement de table....au 2° service et sur le côté.... Au retour dans la cabine, nos tickets d'excursions réservées par le Net nous attendent....Ainsi que le Today...
Debout depuis 3h00 du matin, on s'écroule sur notre lit..
RRrrrrZZzzzzzzz
Marine
Help, je n'arrive pas à insérer des photos...😕
Croisière "Tutti Frutti" sur l'Horizon du 19 au 26 août 2012 English translation pending
Bonjour à tous,
Nous faisons la croisière Tutti Frutti sur l'Horizon du 19 au 26 août. En ce qui concerne les excursions, nous allons les réaliser par nous-mêmes. Nous avons déjà réservé pour l'escale de Civitavecchia avec la visite de Rome et à Salerne pour la visite de Pompéi. Nous sommes 6 adultes eun enfant de 16 mois. Pour l'escale de Civitavecchia, cela nous coûtera 55 euros par personne. Le loueur nous a dit que si l'on trouvait 2 personnes supplémentaires le prix serait de 5 euros par personne au lieu de 89 euros en passant par le bateau. De même à Salerne pour la visite de Pompéi cela nous revient à 52 euros au lieu de 84 euros sur le bateau. Pour Trapani, le prix de revient par personne est de 50 euros au lieu de 77 euros sur le bateau.
Pour ceux que ça intéresse je peux vous mettre les liens sur le forum
Bonne croisière à tous
Nous faisons la croisière Tutti Frutti sur l'Horizon du 19 au 26 août. En ce qui concerne les excursions, nous allons les réaliser par nous-mêmes. Nous avons déjà réservé pour l'escale de Civitavecchia avec la visite de Rome et à Salerne pour la visite de Pompéi. Nous sommes 6 adultes eun enfant de 16 mois. Pour l'escale de Civitavecchia, cela nous coûtera 55 euros par personne. Le loueur nous a dit que si l'on trouvait 2 personnes supplémentaires le prix serait de 5 euros par personne au lieu de 89 euros en passant par le bateau. De même à Salerne pour la visite de Pompéi cela nous revient à 52 euros au lieu de 84 euros sur le bateau. Pour Trapani, le prix de revient par personne est de 50 euros au lieu de 77 euros sur le bateau.
Pour ceux que ça intéresse je peux vous mettre les liens sur le forum
Bonne croisière à tous
Malaisie insulaire ou Sumatra? English translation pending
Bonjour tous,
Nous envisageons un voyage en Asie pour Août 2013 (je sais je m'y prend tôt !). Pour nous ce sera une première (après l'Ouest Américain et l' Afrique Australe). Ce qui nous faisait hésiter c'est les déplacements pas toujours aisés. Cela fait des semaines que j'apprends 😛. Au départ on était parti sur la Birmanie mais apparemment ce n'est pas la bonne saison (sauf dans le centre, du coup ça fait un peu "juste" pour 3 semaines).🤪
Ensuite on est parti sur une version plus "nature", d'où voici ma question: Entre la Malaisie Insulaire et le nord de Sumatra lequel est le plus "dépaysant", sachant que nous souhaiterions voir une forêt primaire et des Orang-Outans ?
Comme nous pensons partir 3 semaines je voudrais mixer cette destination très verte avec des volcans et des temples (j'hésite entre Java et Bali).
J'en suis encore au "débroussaillage" toutes les suggestions et avis seront acceptés avec plaisir 🙂🙂
par avance merci
Max
Nous envisageons un voyage en Asie pour Août 2013 (je sais je m'y prend tôt !). Pour nous ce sera une première (après l'Ouest Américain et l' Afrique Australe). Ce qui nous faisait hésiter c'est les déplacements pas toujours aisés. Cela fait des semaines que j'apprends 😛. Au départ on était parti sur la Birmanie mais apparemment ce n'est pas la bonne saison (sauf dans le centre, du coup ça fait un peu "juste" pour 3 semaines).🤪
Ensuite on est parti sur une version plus "nature", d'où voici ma question: Entre la Malaisie Insulaire et le nord de Sumatra lequel est le plus "dépaysant", sachant que nous souhaiterions voir une forêt primaire et des Orang-Outans ?
Comme nous pensons partir 3 semaines je voudrais mixer cette destination très verte avec des volcans et des temples (j'hésite entre Java et Bali).
J'en suis encore au "débroussaillage" toutes les suggestions et avis seront acceptés avec plaisir 🙂🙂
par avance merci
Max
Retour d'une double croisière avec le Celebrity Infinity de Buenos Aires à Fort Lauderdale English translation pending
Bonjour à tous
Je sais que peu d' entre vous sont vraiment intéressés par cette compagnie et par cet itinéraire alors je ne vais pa "pomper l' air" de tout le monde avec un compte rendu mais je reste à la disposition de ceux qui auraient besoin de renseignements pour cette destination. Sachant que avant la croisière nous avons fait un saut aux chutes d' Iguazu et que nous avons fait les excursions avec des guides francophones réservés via internet.
Bonne soirée
Danielle
Je sais que peu d' entre vous sont vraiment intéressés par cette compagnie et par cet itinéraire alors je ne vais pa "pomper l' air" de tout le monde avec un compte rendu mais je reste à la disposition de ceux qui auraient besoin de renseignements pour cette destination. Sachant que avant la croisière nous avons fait un saut aux chutes d' Iguazu et que nous avons fait les excursions avec des guides francophones réservés via internet.
Bonne soirée
Danielle
Retour du monde: une semaine en Laponie finlandaise English translation pending
Bonjour à tous,
Je suis pas un membre super actif de VF mais un lecteur assidu, c'est pourquoi au retour d'un voyage en Finlande, j'ai décidé moi aussi de faire un retour, un compte rendu de mon voyage en plein coeur de la Laponie finlandaise. Du coup j'ai fait un site disponible ici http://www.retourdumonde.fr/ mais je vais aussi le partager ici ! Bonne lecture !
Prologue : A la base, cette année c'est vers la Norvège que nous devions nous envoler. Du coté de Tromsø nous voulions aller chasser les aurores boréales, mais nous nous y sommes pris trop tard et avons dû décider d'une autre destination. Ce sera la Finlande. La Finlande, j'en suis tombé amoureux lors d'un roadtrip avec mes parents au début des années 2000. Nous y retournons donc cette année. C'est la troisième pour moi, la seconde fois pour Cécile. Nous avons un point de chute mais nous n'avons pas préparé grand-chose si ce n'est quelques impératifs à voir par ci, par là. Le temps ne sera pas toujours en notre faveur tout au long de cette semaine. Le mercure ira même jusqu'à chatouiller les -38°c, mais, point important, le soleil sera presque toujours au rendez-vous. Et malgré ce froid exceptionnel qui a paralysé l'Europe, ce sont des paysages magnifiques qui vont s'offrir à nous. Nous vous invitons donc à prendre place, vous couvrir chaudement et à partager ce voyage avec nous au coeur de la Laponie finlandaise.

Jour 1 Nous sommes le 03 février 2012, il est aux alentours de 9h et nous voilà donc à Roissy dans l'attente du départ. Nous attendons patiemment de faire enregistrer nos bagages, qui j'espère avec les vêtements pour le froid, ne feront pas exploser la balance des 23 kgs par personne. Pour des raisons de prix et de timing (sachant qu'EasyJet a stoppé les vols Paris > Helsinki depuis Juin 2011) nous avons opté pour un vol avec KLM, ce qui sous-entend forcément une correspondance à Amsterdam. Le Paris > Amsterdam est censé être assuré par Air France, tandis que le Amsterdam > Helsinki, doit lui être assuré par KLM.

Nous embarquons donc direction Amsterdam pour notre vol d'environ 1h15. Mais alors que notre voyage est censé toucher à sa fin, la voix du pilote se fait soudain entendre dans l'Airbus A321, et nous annonce qu'en raison des chutes de neige sur l'aéroport d'Amsterdam-Schipol, celui-ci est fermé pendant une période indéterminée, nous obligeant alors à faire demi-tour et à revenir sur Paris. Ce petit contre-temps nous amène à nous poser tout un tas de questions : Comment va-t-on gérer notre correspondance, sachant que notre vol devait arriver sur les coups de 17h30 et que nous devions attraper le Santa Claus Express (le train de nuit en direction de Rovaniemi) de 22h30. Cela nous oblige à tout repenser, recalculer, replanifier.
Retour donc à la case départ ! Nous ne savons pas quand nous allons repartir mais finalement après 3h d'attente à refaire la queue et autres péripéties qui serait (très) longues à expliquer, nous sommes redirigés sur un vol direct Paris - Helsinki assuré par Finnair. Le problème est qu'il arrive à 23h, nous pouvons donc dire adieu à notre train de 22h30. Le dernier de la journée. Armés de nos "bons déjeuner" et avant d'aller nous faire à nouveau enregistrer sur notre nouveau vol, nous profitons du soleil qui se couche doucement au dessus de Roissy-Charles de Gaulle tout en passant des coups de fil pour décaler notre train ainsi que la location de la voiture. Pour nous ce sera le premier train demain matin à 6h38.

Après un vol tranquille où nous prenons le temps de nous reposer et de reprendre notre souffle après cette palpitante journée, nous atterissons à Helsinki-Vantaa. Et comme l'année dernière, ce qui nous surprend c'est la dose de neige sur les bords des pistes. Les finlandais ne semble pas avoir de problème pour faire tourner leurs infrastructures en cas de mauvais temps. Nous sommes partis de Paris il faisait -7°c. Nous arrivons à Helsinki, il fait -15°c.

L'année dernière à Helsinki, nous avions rencontrés Veikko. Nous avions fait sa connaissance par le biais de la musique et nous avions gardé contact via internet, et du fait que notre train soit repoussé au lendemain matin, il nous propose de venir nous chercher à l'aéroport mais surtout de nous loger chez lui pour la nuit ainsi que de nous accompagner à la gare demain au petit matin. Premier contact avec le froid. Les -15°c nous surprennent mais ce n'est rien comparé à ce qui nous attend dans les jours à venir.

Nous profitons du "Helsinki by night" pour que Veikko nous fasse part de quelques conseils sur la conduite à adopter sur la neige, en cas de collision avec un renne ou tout autre avertissement sur des situations que nous serions susceptibles de rencontrer.

Après un rapide dîner, nous nous écroulons pour quelques heures avant la longue journée de train qui nous attend demain
Prologue : A la base, cette année c'est vers la Norvège que nous devions nous envoler. Du coté de Tromsø nous voulions aller chasser les aurores boréales, mais nous nous y sommes pris trop tard et avons dû décider d'une autre destination. Ce sera la Finlande. La Finlande, j'en suis tombé amoureux lors d'un roadtrip avec mes parents au début des années 2000. Nous y retournons donc cette année. C'est la troisième pour moi, la seconde fois pour Cécile. Nous avons un point de chute mais nous n'avons pas préparé grand-chose si ce n'est quelques impératifs à voir par ci, par là. Le temps ne sera pas toujours en notre faveur tout au long de cette semaine. Le mercure ira même jusqu'à chatouiller les -38°c, mais, point important, le soleil sera presque toujours au rendez-vous. Et malgré ce froid exceptionnel qui a paralysé l'Europe, ce sont des paysages magnifiques qui vont s'offrir à nous. Nous vous invitons donc à prendre place, vous couvrir chaudement et à partager ce voyage avec nous au coeur de la Laponie finlandaise.

Jour 1 Nous sommes le 03 février 2012, il est aux alentours de 9h et nous voilà donc à Roissy dans l'attente du départ. Nous attendons patiemment de faire enregistrer nos bagages, qui j'espère avec les vêtements pour le froid, ne feront pas exploser la balance des 23 kgs par personne. Pour des raisons de prix et de timing (sachant qu'EasyJet a stoppé les vols Paris > Helsinki depuis Juin 2011) nous avons opté pour un vol avec KLM, ce qui sous-entend forcément une correspondance à Amsterdam. Le Paris > Amsterdam est censé être assuré par Air France, tandis que le Amsterdam > Helsinki, doit lui être assuré par KLM.

Nous embarquons donc direction Amsterdam pour notre vol d'environ 1h15. Mais alors que notre voyage est censé toucher à sa fin, la voix du pilote se fait soudain entendre dans l'Airbus A321, et nous annonce qu'en raison des chutes de neige sur l'aéroport d'Amsterdam-Schipol, celui-ci est fermé pendant une période indéterminée, nous obligeant alors à faire demi-tour et à revenir sur Paris. Ce petit contre-temps nous amène à nous poser tout un tas de questions : Comment va-t-on gérer notre correspondance, sachant que notre vol devait arriver sur les coups de 17h30 et que nous devions attraper le Santa Claus Express (le train de nuit en direction de Rovaniemi) de 22h30. Cela nous oblige à tout repenser, recalculer, replanifier.
Retour donc à la case départ ! Nous ne savons pas quand nous allons repartir mais finalement après 3h d'attente à refaire la queue et autres péripéties qui serait (très) longues à expliquer, nous sommes redirigés sur un vol direct Paris - Helsinki assuré par Finnair. Le problème est qu'il arrive à 23h, nous pouvons donc dire adieu à notre train de 22h30. Le dernier de la journée. Armés de nos "bons déjeuner" et avant d'aller nous faire à nouveau enregistrer sur notre nouveau vol, nous profitons du soleil qui se couche doucement au dessus de Roissy-Charles de Gaulle tout en passant des coups de fil pour décaler notre train ainsi que la location de la voiture. Pour nous ce sera le premier train demain matin à 6h38.

Après un vol tranquille où nous prenons le temps de nous reposer et de reprendre notre souffle après cette palpitante journée, nous atterissons à Helsinki-Vantaa. Et comme l'année dernière, ce qui nous surprend c'est la dose de neige sur les bords des pistes. Les finlandais ne semble pas avoir de problème pour faire tourner leurs infrastructures en cas de mauvais temps. Nous sommes partis de Paris il faisait -7°c. Nous arrivons à Helsinki, il fait -15°c.

L'année dernière à Helsinki, nous avions rencontrés Veikko. Nous avions fait sa connaissance par le biais de la musique et nous avions gardé contact via internet, et du fait que notre train soit repoussé au lendemain matin, il nous propose de venir nous chercher à l'aéroport mais surtout de nous loger chez lui pour la nuit ainsi que de nous accompagner à la gare demain au petit matin. Premier contact avec le froid. Les -15°c nous surprennent mais ce n'est rien comparé à ce qui nous attend dans les jours à venir.

Nous profitons du "Helsinki by night" pour que Veikko nous fasse part de quelques conseils sur la conduite à adopter sur la neige, en cas de collision avec un renne ou tout autre avertissement sur des situations que nous serions susceptibles de rencontrer.

Après un rapide dîner, nous nous écroulons pour quelques heures avant la longue journée de train qui nous attend demain
À vélo à travers l'Europe English translation pending
Bonjour à tous,
Je vous propose de lire le début du récit de mon premier voyage à vélo. Je ne sais pas trop si ça intéresse d'autres personnes que moi. Je n'ai pas l'habitude d'écrire, et si vous avez des conseils, je suis à l'écoute.
Lorsque je suis face à un beau paysage, je me sens triste, car je sais que je l'oublierai. Je voudrais pouvoir m'en emparer et le mettre pour toujours dans ma vie, le rendre éternel. C'est pour cela que je prends des photos, mais au fond, je sais bien que c'est illusoire et que, quelques soient les artifices utilisés, le temps effacera tout.
Ce jour-là, comme tous les matins, je sors mon vélo. Mais cette fois, arrivé au bout de la rue, au lieu de tourner à droite pour aller travailler, je tourne à gauche. Cette fois, au lieu de n’avoir sur mon porte-bagages qu’un antivol, j’ai ma maison: ma tente, mon sac de couchage, mon oreiller, mon réchaud, ma brosse à dents. Je vais moins vite que d’habitude, j’ai du mal à trouver mon équilibre, j’évite de justesse, voire d’extrême justesse, la chute à chaque fois qu’une voiture me double. Je quitte l’agglomération grenobloise, le voyage commence.
Le premier soir, je me fais une casserole de riz en face du glacier orangé de la Meije. J'ai sous les yeux une des plus belles cartes postales du monde, j'en suis à peu près convaincu.
Je suis tellement fatigué que je ne prends même pas la peine de m'éloigner de la route. De toute façon, à cette heure tardive de la journée, il n'y a même plus de voiture. J'écoute sagement les clapotis de la Romanche et songe à la longue aventure qui m'attend. Jusqu'où irai-je? Me voilà seul face au monde. Je suis à la fois inquiet et euphorique. J'ai mal au genou depuis des semaines, mes limites physiques me font douter, mais d'un autre côté, j'ai le sentiment que rien ne pourra stopper ma volonté.
J'aperçois au loin un cycliste qui s'approche. Il a des sacoches.
José est breton, il est parti de Brest et va jusqu'à Menton. Il relie l'Atlantique à la Méditerranée. Il en rêve depuis des années. L'an dernier, il était parti de chez lui et avait conquis l'Alsace. Il regarde mon vélo qui est, au bas mot, deux fois plus chargé que le sien, et me demande d'où je viens. Je me sens un peu bête. Je ne viens que de Grenoble, c'est mon premier jour, c'est mon premier voyage. Il me demande où je vais. Je me sens un peu bête. Je suis très ambitieux et lourdement inexpérimenté, je n'ose pas dévoiler mon objectif. De quoi aurais-je l'air si je dis à tout le monde que je pars pour la Grèce, et que finalement je rebrousse chemin au bout de trois petits jours?
Il me donne des conseils, de bons conseils. Il m'explique, par exemple, que pédaler en tongs n'est pas une bonne idée, et qu'avec de meilleures chaussures, je gagnerais en rendement.
J'ai un peu peur de bivouaquer seul dans la nature. C'est la première fois que ça m'arrive. Je me demande si je vais réussir à trouver le sommeil, mais heureusement, José me propose de monter un campement "collectif".
Par sa présence, je me sens rassuré. Après une bonne heure de montage, au grand étonnement de José, je réussis à faire entrer dans ma tente, et mon vélo, et ma personne. Ca rentre juste juste. Je suis un peu à l'étroit, mais, en restant vigilant, je peux réussir à me retourner sans me prendre un coup de guidon dans la figure.
Grâce à la fatigue, je m'endors assez facilement sans même avoir le temps de songer aux attaques à main armée, aux kidnappings, aux sangliers, à la maladie de Lyme, aux loups et aux voleurs.
*
D'habitude, le matin, lorsque je me réveille, je sais où je suis. D'habitude, le matin, lorsque je me réveille, c'est pour vivre une journée que je connais déjà.
Subitement, tout est différent: je me crois dans mon lit, j'ouvre les yeux et ne sais plus où je me trouve. Mon voyage me revient en tête, je me sens tout excité. Ce soir, serai-je en Italie? Où dormirai-je? Dans un alpage, dans une forêt, au bord d'une rivière? Vais-je rencontrer des voyageurs? Par où vais-je passer? Le Mont Cenis? Le Galibier? Le Montgenèvre? Y aura-t-il des marmottes? Je me lève, et prends conscience que, désormais, chaque jour, j’écrirai ma vie, qu’elle ne me sera plus dictée. Je me dis qu'il n'y a pas de temps à perdre, qu'il ne faut pas que je gâche la moindre seconde de liberté. Plus tard, lorsque je vivrai à nouveau la routine d'un monde que je n'ai pas vraiment choisi, j'aurai le droit d'être paresseux, mais là, tout de suite, maintenant, il n'en est absolument pas question.
Bref, après avoir ingurgité trois bananes et un litre de jus d'orange, je démarre ma journée avec une énergie débordante. A moi, l'Italie! Mais très vite, mon organisme me rappelle à l'ordre, et, sur les pentes du Lautaret, mon coup de pédale perd en fluidité. J'ai mal aux fesses, au genou droit, puis au gauche, je m'arrête une fois, puis deux, puis tous les kilomètres. Des automobilistes viennent jusqu'à moi pour me demander si "ça va". A midi, j'ai grimpé dix kilomètres. Plus que 4000 pour arriver au pays de Diogène.
Un soir en m’endormant, sur France Culture, je suis tombé sur une discussion traitant de Diogène, et il me semble que ça a provoqué un déclic en moi. Dormir dans une grande amphore, ne rien posséder, se nourrir de soleil, ne pas désirer autre chose que ce que la Terre nous donne, se suffire à soi-même, c’est vraiment beau. Franchement à quoi ça sert de courir après un ordinateur toujours plus puissant, une maison toujours plus grande, une voiture toujours plus chic, un salaire toujours plus élevé, une fonction sociale toujours plus reconnue… le toujours plus, ce n’est que du vent, de la perte de temps… certes, ça peut aider à oublier la dimension tragique de la vie, mais ça nous fait passer à côté de l’essentiel…
Je vois en Diogène un sublime Zarathoustra de l’écologisme: il n’exploite pas la Terre, il la respecte, il vit avec elle, il prend exemple sur la nature. J’aime beaucoup sa façon de concevoir la vie, et j’essaie de m’en inspirer; mais il est vrai que devenir ascète, c’est très difficile, ça demande beaucoup de travail, et je reste un élève vraiment très médiocre. Quoi qu’il en soit, Diogène de Sinope a influencé mon idéal de vie, et par extension mon idéal de voyage.
J’imagine que dans l’Histoire, beaucoup d’hommes ont fait le choix de l’ascétisme, et Diogène, qui a connu une gloire relative, n’est pas forcément le meilleur d’entre eux. Il n’est pas resté dans l’anonymat, ce qui peut être critiquable pour un ascète, mais en s’exprimant haut et fort, au moins il s’est fait entendre.
Au Col du Lautaret, un grand curieux sur un tout petit vélo vient me voir. Il me demande pourquoi je pars. J’ai du mal à comprendre la question. Je ne sais pas quoi répondre. Et toi, pourquoi tu restes? L’explication est à la fois si longue et si évidente. Je ne réponds rien, je souris gentiment, je lui offre une banane.
Tous les enfants ont des rêves, et chaque enfant a sa vocation. La société est sourde, n’écoute personne, nous attrape, et détruit, une à une, toutes nos vocations. Je me souviens des belles ambitions de mon enfance. Je voulais aller au bout du monde, je voulais garder des moutons, marcher au bord des dunes. Puis, les années passent, et on finit comme tout le monde, enchaîné à la chaîne. Plus le temps de sourire, plus le temps de regarder les nuages, plus le temps de rêver. On nous dit que c’est comme ça la vie, et qu’autrement, ce serait pire. Voilà, si je pars à vélo, c’est pour dire non à tout ça, pour choisir ma vie.
Et maintenant, où aller? Lorsque je suis parti hier, je ne savais pas précisément où aller, ce qui comptait, pour moi, c��était de partir loin. Au Sud, je serais rapidement bloqué par la Mer ; à l’Ouest, par l’Océan ; il me restait donc l’Est ou le Nord ; très ambitieux, j’ai choisi de partir vers l’Est, en me disant qu’au fil des jours, suivant mes affinités, je me laisserais guidé par mes découvertes, par mon instinct. Hier, je songeais à la Grèce, mais au Lautaret, j’ai encore le choix; le choix entre le Galibier, l’Allemagne, la Suède, la Norvège et le Montgenèvre, l’Italie, la Croatie, la Grèce; en somme: le choix entre le Grand Nord et le Grand Soleil. Il faut que je prenne une décision. Je m’assois face aux neiges éternelles, il fait beau et doux, je songe à l’avenir de mon voyage, à l’histoire que je vais vivre, à l’histoire que je vais écrire.
En voiture, le monde n'est pas vivant. On ne le ressent pas, il ne fait que passer. On n'en fait pas parti, ce n'est qu'un écran. Il défile en accéléré.
A vélo, on va doucement. Le temps ralentit, les paysages s'agrandissent. On ressent les reliefs et les distances. On écoute les bruits, on remarque les détails. On vit avec le monde.
Je passe la frontière italienne en fin de journée. Il y a dans l’air comme un parfum d’été. Je ne sais pas où planter ma tente, j’hésite longuement, prend le temps de peser avec grand soin chaque risque. La nuit et le sommeil finissent par tomber, et je m’installe dans le noir au milieu de nulle part.
Le lendemain, en descendant vers Suze, je traverse un petit village au cœur des montagnes. Il y a une petite maison avec plein de vélos. Une vieille dame me regarde avec des grands yeux, elle me sourit avec insistance. Je m’arrête. Elle me demande jusqu’où je compte aller comme ça, puis elle me parle du voyage de son mari, du Voyage d’Olmo. Je ne parle pas l’italien, mais elle y met du sien, et curieusement, son enthousiasme est si communicatif que je la comprends. Il y a cinquante ans, Olmo est parti de chez lui, de ce petit village, et est allé jusqu’au Cap Nord.
Il arrive. Il est immense. Sa femme lui parle de mon voyage. Je me plains du poids de mon vélo: cinquante kilos, c’est dur à soulever! Olmo m’explique qu’à l’époque, il était aussi mince que moi. Avec l’âge, il a pris un peu de poids, et il sourit à l’idée que moi et mon chargement sommes plus légers que les 120 kilos de son seul corps. Il me parle de sa belle époque, des jours de pluie, du grand froid, des élans, des couchers de soleil interminables; puis, après son voyage, il a fait sa vie avec les montagnes, il évoque l’Agnel, l’Izoard, la Lombarde, le Galibier, l’Iseran. J’espère qu’à son âge, j’aurai un aussi beau jardin. Je le comprends, il me comprend; Olmo n’a pas besoin de me demander pourquoi je pars.
*
Sous un grand ciel bleu, c’est avec un petit pincement au cœur que je descends vers Suze. Plein d’euphorie, je pars vers l’inconnu; plein de tristesse, j’abandonne les Alpes.
Tout petit, j’ai grandi à la campagne; puis, encore enfant, je l’ai quittée pour habiter en ville. J’ai connu la banlieue parisienne. A l’école, dans ma chambre, près du radiateur, dans les rues, mon regard était vide, il n’y avait que le béton inerte et gris. Dans ce monde sans horizon, je rêvais de grands espaces, je rêvais désespérément. Et puis, un jour, j’ai découvert les montagnes. J’ai commencé par les regarder de tout en bas, puis, tout doucement, je les ai approchées; et depuis, je ne les ai plus quittées.
J’aime l’indomptable beauté des montagnes, et lorsque je suis loin d’elles, je me sens mal. J’ai besoin d’avoir des sommets autour de moi. Ce sont comme des étoiles, des étoiles sur lesquelles je suis allé, sur lesquelles j’ai laissé des souvenirs. Je travaille, j’en ai un peu marre, je tourne un peu la tête pour regarder Belledonne au-dessus des immeubles; et immédiatement, je suis déconnecté de la réalité un peu triste et monotone, j’entre dans le rêve, je visualise le monde du haut de la Grande Lance de Domène, je me remémore la beauté des crêtes, la sérénité des bouquetins.
En somme, je sais précisément où trouver mon paradis, il n’est pas à l’autre bout du monde, il est tout simplement au-dessus de chez moi; et en lui tournant le dos, je me demande si je fais le bon choix. Pourquoi ne pas rester avec les montagnes?
Le besoin de fuir, d’aller vers le lointain est plus fort. Il y a des âges où mener un combat est plus attrayant que de vivre dans la lassitude du bonheur. Je veux parcourir un chemin, construire une histoire; et pour cela, je crois être prêt à abandonner mes montagnes bien-aimées, à me plonger dans les tourments des plaines surpeuplées. Peut-être que plus tard, je deviendrai plus sage et que la contemplation d’un paysage suffira à mon épanouissement. Dans un petit coin de ma tête, je songe déjà à ma retraite; au détour d’une aventure, j’espère trouver, un jour, une jolie petite clairière au bord d’un grand lac. L’endroit serait si charmant que je m’y arrêterais un jour, puis deux, puis toute une vie. Entre les sapins, je bâtirais une petite maison en bois. De temps en temps, un ours passerait devant ma fenêtre, on se regarderait dans le fond des yeux. Le matin, je monterais dans ma petite barque pour pêcher en contemplant les montagnes me bordant. Les soirs de pleine lune, je m’assoirais en tailleur au bord du lac, et, en écoutant le hululement des chouettes, je plongerais mon regard dans le reflet bleuté de la voute céleste. Il n’y aurait plus de bruit, mais seulement une musique, le souffle du vent, le chant des oiseaux, la beauté du silence.
Je me dirige vers Turin. La route est longue, le soleil brûlant, les voitures de plus en plus nombreuses. A chaque coup de pédale, j’ai peur de me faire renverser par ces monstres mécaniques, primitifs, puants et bruyants qui ne savent s’exprimer qu’à coups de klaxon. Quelle pauvreté de langage! Quel manque de courtoisie! Il a fallu aux dinosaures des centaines de millions d’années pour peupler la Terre, aux hommes des dizaines de milliers d’années, et aux voitures quelques petites décennies. Elles sont partout et de plus en plus nombreuses. A chaque instant, à chaque coin de rue, à chaque coin de paysage, elles sont là. On croit les posséder, les domestiquer, mais ce sont elles qui s’imposent à nous, qui imprègnent nos cerveaux, qui nous rendent gras et fainéants; ce sont elles qui détruisent les paysages, qui érodent les écosystèmes, qui agressent le silence, qui interrompent les rêveries, qui enlaidissent le monde. L’évolution des espèces a été guidée par la loi du plus fort; notre involution l’est également; et, à moins de s’unir avec force, les petits cyclistes, les humbles piétons et les valeureux rêveurs ne pourront jamais rien contre la puissance dévastatrice de l’argent.
Distrait par ces petites considérations, ce n’est qu’en entrant dans la banlieue de Turin que tout déconcerté, je constate que je n’ai plus de selle. Il faut dire que ma selle me faisait très mal aux fesses, et que depuis le début du voyage, j’ai tendance à rouler essentiellement en danseuse. Bref, après avoir modifié quelques réglages sur mon vélo, j’ai oublié ma selle sur le bord de la route; et les kilomètres sont si monotones que je ne sais plus vraiment où je l’ai abandonnée. A contre-cœur, je fais demi-tour pour la retrouver. Il me faut à nouveau affronter les hordes continues de voitures. Vingt kilomètres plus loin: toujours rien, je désespère, mon voyage n’a absolument aucun sens. C’est dans le fossé que je la retrouve. D’une main victorieuse, je la saisis et me rends compte qu’elle n’a plus de rails: une voiture lui a roulé dessus! Cinquante kilomètres à pédaler dans la chaleur et les gaz d’échappement pour rien. Je suis amer, je ne supporte pas l’idée de gâcher aussi bêtement le voyage auquel je songe depuis toujours, ma vie rêvée.
C’est au bord des fleuves que les civilisations se sont construites, puis étendues; et c’est parfois le long de ces gros vaisseaux que l’on peut le mieux palper les maladies qui rongent le cœur de nos vieilles sociétés. Le béton remonte les fleuves et envahit, peu à peu, les affluents. La nature est parfois injuste, parfois cruelle, parfois relativement peu confortable, mais est-ce une raison suffisante pour l’exploiter sans discernement, la détruire et se priver de sa beauté?
Les grandes villes sont toutes semblables. Je commence à comprendre qu’à mes yeux, les grandes villes ne seront plus jamais jolies, je suis de moins en moins sensibles aux beautés urbaines, aux illusions du marketing. Je me sens mal dans ces rues où tout est fait pour être utile, où tout est semblable, où tout finit par être laid. Toutes ces publicités, toutes ces sollicitations, tous ces gens qui ne regardent nulle part, qui semblent absents, à peine vivants; enfermés dans leur voiture, prisonniers des téléphones. Tous ces visages sans expression, toutes ces vies pleines de désillusions. Est-il possible de créer de l’harmonie dans du béton? Les grandes villes nous façonnent tous de la même manière, et dissipent insidieusement nos singularités. Terres de captivité. L’ivresse du brouhaha ne me séduit pas, j’ai soif d’aventure, de silence et de solitude. Aussi vite que possible, je quitte Turin sur une nouvelle selle et avec une nouvelle carte.
Et maintenant, que faire? Où aller? Il faut que je me déshabitue à obéir à l’habitude, et que constamment je fasse l’effort de choisir ma vie.
La nuit tombe, je ne m’arrête pas. J’éprouve le besoin de fuir, de pédaler à contre-courant, de quitter la plaine industrielle du Pô pour remonter une petite rivière, m’élever en douceur, et m’enfoncer progressivement dans une nature indemne, sauvage et luxuriante.
La pluie tombe. Il n’y a plus d’immeubles, plus d’usines, seulement des champs euclidiens et stériles. A trois heures du matin, mes paupières sont un peu lourdes. Pour m’abriter des gouttes, je m’assois sous l’unique porche de l’unique maison que j’ai croisée ces deux dernières heures. Je mange une banane, j’hésite entre continuer et m’arrêter pour dormir un peu. J’ai peur de planter ma tente au milieu de nulle part. Bivouaquer loin des montagnes, c’est un peu comme dormir hors de mon lit. Dans ces champs à perte de vue, sous un ciel bâché par les nuages, il n’y a aucun arbre protecteur, aucun panorama, aucune étoile, rien de bien enchanteur. De la terre et des cailloux. Ces champs ne m’inspirent pas confiance. Je redoute le propriétaire de mauvais poil, le chasseur un peu trop réactif, l’automobiliste un peu trop curieux, et les sangliers. Je me retourne et examine le porche, je pourrais m’allonger sur le sol quelques minutes. Un volet dégondé, les fenêtres cassées, la baraque a l’air abandonné. Je m’aventure, j’appuie sur la poignée, ça s’ouvre. J’hésite à entrer, il pourrait y avoir des souris, des cafards, des mygales, des scorpions, des poux, des tiques, des seringues, des vipères, des rats, des chiens, des cadavres, des chauves-souris enragées, des squatteurs tuberculeux, des schizophrènes lunatiques ou je ne sais quoi. Je pèse scrupuleusement les bénéfices et les risques, je les mets en balance. Puis trop fatigué pour continuer à réfléchir, trop trempé pour rester dehors, je pousse la porte. A l’abri des courants d’air, dans un coin d’une grande pièce noire et vide, je ferme les yeux en écoutant les volets claquer. Je ne suis pas très rassuré. Peu à peu, l’esprit lourd, je sombre dans une léthargie anxieuse fréquemment interrompue par de mystérieux bruits qui me réveillent en sursaut. Ma nuit est ponctuée d’étranges cauchemars. Un rat rentre dans mon sac de couchage, il me passe sur le corps et me mange le petit orteil. Puis, il remonte, se met sur le bout de mon nez et m’explique que si demain soir, mes orteils n’ont pas meilleur goût, il me mangera les oreilles.
Je vous propose de lire le début du récit de mon premier voyage à vélo. Je ne sais pas trop si ça intéresse d'autres personnes que moi. Je n'ai pas l'habitude d'écrire, et si vous avez des conseils, je suis à l'écoute.
Lorsque je suis face à un beau paysage, je me sens triste, car je sais que je l'oublierai. Je voudrais pouvoir m'en emparer et le mettre pour toujours dans ma vie, le rendre éternel. C'est pour cela que je prends des photos, mais au fond, je sais bien que c'est illusoire et que, quelques soient les artifices utilisés, le temps effacera tout.
Ce jour-là, comme tous les matins, je sors mon vélo. Mais cette fois, arrivé au bout de la rue, au lieu de tourner à droite pour aller travailler, je tourne à gauche. Cette fois, au lieu de n’avoir sur mon porte-bagages qu’un antivol, j’ai ma maison: ma tente, mon sac de couchage, mon oreiller, mon réchaud, ma brosse à dents. Je vais moins vite que d’habitude, j’ai du mal à trouver mon équilibre, j’évite de justesse, voire d’extrême justesse, la chute à chaque fois qu’une voiture me double. Je quitte l’agglomération grenobloise, le voyage commence.
Le premier soir, je me fais une casserole de riz en face du glacier orangé de la Meije. J'ai sous les yeux une des plus belles cartes postales du monde, j'en suis à peu près convaincu.
Je suis tellement fatigué que je ne prends même pas la peine de m'éloigner de la route. De toute façon, à cette heure tardive de la journée, il n'y a même plus de voiture. J'écoute sagement les clapotis de la Romanche et songe à la longue aventure qui m'attend. Jusqu'où irai-je? Me voilà seul face au monde. Je suis à la fois inquiet et euphorique. J'ai mal au genou depuis des semaines, mes limites physiques me font douter, mais d'un autre côté, j'ai le sentiment que rien ne pourra stopper ma volonté.
J'aperçois au loin un cycliste qui s'approche. Il a des sacoches.
José est breton, il est parti de Brest et va jusqu'à Menton. Il relie l'Atlantique à la Méditerranée. Il en rêve depuis des années. L'an dernier, il était parti de chez lui et avait conquis l'Alsace. Il regarde mon vélo qui est, au bas mot, deux fois plus chargé que le sien, et me demande d'où je viens. Je me sens un peu bête. Je ne viens que de Grenoble, c'est mon premier jour, c'est mon premier voyage. Il me demande où je vais. Je me sens un peu bête. Je suis très ambitieux et lourdement inexpérimenté, je n'ose pas dévoiler mon objectif. De quoi aurais-je l'air si je dis à tout le monde que je pars pour la Grèce, et que finalement je rebrousse chemin au bout de trois petits jours?
Il me donne des conseils, de bons conseils. Il m'explique, par exemple, que pédaler en tongs n'est pas une bonne idée, et qu'avec de meilleures chaussures, je gagnerais en rendement.
J'ai un peu peur de bivouaquer seul dans la nature. C'est la première fois que ça m'arrive. Je me demande si je vais réussir à trouver le sommeil, mais heureusement, José me propose de monter un campement "collectif".
Par sa présence, je me sens rassuré. Après une bonne heure de montage, au grand étonnement de José, je réussis à faire entrer dans ma tente, et mon vélo, et ma personne. Ca rentre juste juste. Je suis un peu à l'étroit, mais, en restant vigilant, je peux réussir à me retourner sans me prendre un coup de guidon dans la figure.
Grâce à la fatigue, je m'endors assez facilement sans même avoir le temps de songer aux attaques à main armée, aux kidnappings, aux sangliers, à la maladie de Lyme, aux loups et aux voleurs.
*
D'habitude, le matin, lorsque je me réveille, je sais où je suis. D'habitude, le matin, lorsque je me réveille, c'est pour vivre une journée que je connais déjà.
Subitement, tout est différent: je me crois dans mon lit, j'ouvre les yeux et ne sais plus où je me trouve. Mon voyage me revient en tête, je me sens tout excité. Ce soir, serai-je en Italie? Où dormirai-je? Dans un alpage, dans une forêt, au bord d'une rivière? Vais-je rencontrer des voyageurs? Par où vais-je passer? Le Mont Cenis? Le Galibier? Le Montgenèvre? Y aura-t-il des marmottes? Je me lève, et prends conscience que, désormais, chaque jour, j’écrirai ma vie, qu’elle ne me sera plus dictée. Je me dis qu'il n'y a pas de temps à perdre, qu'il ne faut pas que je gâche la moindre seconde de liberté. Plus tard, lorsque je vivrai à nouveau la routine d'un monde que je n'ai pas vraiment choisi, j'aurai le droit d'être paresseux, mais là, tout de suite, maintenant, il n'en est absolument pas question.
Bref, après avoir ingurgité trois bananes et un litre de jus d'orange, je démarre ma journée avec une énergie débordante. A moi, l'Italie! Mais très vite, mon organisme me rappelle à l'ordre, et, sur les pentes du Lautaret, mon coup de pédale perd en fluidité. J'ai mal aux fesses, au genou droit, puis au gauche, je m'arrête une fois, puis deux, puis tous les kilomètres. Des automobilistes viennent jusqu'à moi pour me demander si "ça va". A midi, j'ai grimpé dix kilomètres. Plus que 4000 pour arriver au pays de Diogène.
Un soir en m’endormant, sur France Culture, je suis tombé sur une discussion traitant de Diogène, et il me semble que ça a provoqué un déclic en moi. Dormir dans une grande amphore, ne rien posséder, se nourrir de soleil, ne pas désirer autre chose que ce que la Terre nous donne, se suffire à soi-même, c’est vraiment beau. Franchement à quoi ça sert de courir après un ordinateur toujours plus puissant, une maison toujours plus grande, une voiture toujours plus chic, un salaire toujours plus élevé, une fonction sociale toujours plus reconnue… le toujours plus, ce n’est que du vent, de la perte de temps… certes, ça peut aider à oublier la dimension tragique de la vie, mais ça nous fait passer à côté de l’essentiel…
Je vois en Diogène un sublime Zarathoustra de l’écologisme: il n’exploite pas la Terre, il la respecte, il vit avec elle, il prend exemple sur la nature. J’aime beaucoup sa façon de concevoir la vie, et j’essaie de m’en inspirer; mais il est vrai que devenir ascète, c’est très difficile, ça demande beaucoup de travail, et je reste un élève vraiment très médiocre. Quoi qu’il en soit, Diogène de Sinope a influencé mon idéal de vie, et par extension mon idéal de voyage.
J’imagine que dans l’Histoire, beaucoup d’hommes ont fait le choix de l’ascétisme, et Diogène, qui a connu une gloire relative, n’est pas forcément le meilleur d’entre eux. Il n’est pas resté dans l’anonymat, ce qui peut être critiquable pour un ascète, mais en s’exprimant haut et fort, au moins il s’est fait entendre.
Au Col du Lautaret, un grand curieux sur un tout petit vélo vient me voir. Il me demande pourquoi je pars. J’ai du mal à comprendre la question. Je ne sais pas quoi répondre. Et toi, pourquoi tu restes? L’explication est à la fois si longue et si évidente. Je ne réponds rien, je souris gentiment, je lui offre une banane.
Tous les enfants ont des rêves, et chaque enfant a sa vocation. La société est sourde, n’écoute personne, nous attrape, et détruit, une à une, toutes nos vocations. Je me souviens des belles ambitions de mon enfance. Je voulais aller au bout du monde, je voulais garder des moutons, marcher au bord des dunes. Puis, les années passent, et on finit comme tout le monde, enchaîné à la chaîne. Plus le temps de sourire, plus le temps de regarder les nuages, plus le temps de rêver. On nous dit que c’est comme ça la vie, et qu’autrement, ce serait pire. Voilà, si je pars à vélo, c’est pour dire non à tout ça, pour choisir ma vie.
Et maintenant, où aller? Lorsque je suis parti hier, je ne savais pas précisément où aller, ce qui comptait, pour moi, c��était de partir loin. Au Sud, je serais rapidement bloqué par la Mer ; à l’Ouest, par l’Océan ; il me restait donc l’Est ou le Nord ; très ambitieux, j’ai choisi de partir vers l’Est, en me disant qu’au fil des jours, suivant mes affinités, je me laisserais guidé par mes découvertes, par mon instinct. Hier, je songeais à la Grèce, mais au Lautaret, j’ai encore le choix; le choix entre le Galibier, l’Allemagne, la Suède, la Norvège et le Montgenèvre, l’Italie, la Croatie, la Grèce; en somme: le choix entre le Grand Nord et le Grand Soleil. Il faut que je prenne une décision. Je m’assois face aux neiges éternelles, il fait beau et doux, je songe à l’avenir de mon voyage, à l’histoire que je vais vivre, à l’histoire que je vais écrire.
En voiture, le monde n'est pas vivant. On ne le ressent pas, il ne fait que passer. On n'en fait pas parti, ce n'est qu'un écran. Il défile en accéléré.
A vélo, on va doucement. Le temps ralentit, les paysages s'agrandissent. On ressent les reliefs et les distances. On écoute les bruits, on remarque les détails. On vit avec le monde.
Je passe la frontière italienne en fin de journée. Il y a dans l’air comme un parfum d’été. Je ne sais pas où planter ma tente, j’hésite longuement, prend le temps de peser avec grand soin chaque risque. La nuit et le sommeil finissent par tomber, et je m’installe dans le noir au milieu de nulle part.
Le lendemain, en descendant vers Suze, je traverse un petit village au cœur des montagnes. Il y a une petite maison avec plein de vélos. Une vieille dame me regarde avec des grands yeux, elle me sourit avec insistance. Je m’arrête. Elle me demande jusqu’où je compte aller comme ça, puis elle me parle du voyage de son mari, du Voyage d’Olmo. Je ne parle pas l’italien, mais elle y met du sien, et curieusement, son enthousiasme est si communicatif que je la comprends. Il y a cinquante ans, Olmo est parti de chez lui, de ce petit village, et est allé jusqu’au Cap Nord.
Il arrive. Il est immense. Sa femme lui parle de mon voyage. Je me plains du poids de mon vélo: cinquante kilos, c’est dur à soulever! Olmo m’explique qu’à l’époque, il était aussi mince que moi. Avec l’âge, il a pris un peu de poids, et il sourit à l’idée que moi et mon chargement sommes plus légers que les 120 kilos de son seul corps. Il me parle de sa belle époque, des jours de pluie, du grand froid, des élans, des couchers de soleil interminables; puis, après son voyage, il a fait sa vie avec les montagnes, il évoque l’Agnel, l’Izoard, la Lombarde, le Galibier, l’Iseran. J’espère qu’à son âge, j’aurai un aussi beau jardin. Je le comprends, il me comprend; Olmo n’a pas besoin de me demander pourquoi je pars.
*
Sous un grand ciel bleu, c’est avec un petit pincement au cœur que je descends vers Suze. Plein d’euphorie, je pars vers l’inconnu; plein de tristesse, j’abandonne les Alpes.
Tout petit, j’ai grandi à la campagne; puis, encore enfant, je l’ai quittée pour habiter en ville. J’ai connu la banlieue parisienne. A l’école, dans ma chambre, près du radiateur, dans les rues, mon regard était vide, il n’y avait que le béton inerte et gris. Dans ce monde sans horizon, je rêvais de grands espaces, je rêvais désespérément. Et puis, un jour, j’ai découvert les montagnes. J’ai commencé par les regarder de tout en bas, puis, tout doucement, je les ai approchées; et depuis, je ne les ai plus quittées.
J’aime l’indomptable beauté des montagnes, et lorsque je suis loin d’elles, je me sens mal. J’ai besoin d’avoir des sommets autour de moi. Ce sont comme des étoiles, des étoiles sur lesquelles je suis allé, sur lesquelles j’ai laissé des souvenirs. Je travaille, j’en ai un peu marre, je tourne un peu la tête pour regarder Belledonne au-dessus des immeubles; et immédiatement, je suis déconnecté de la réalité un peu triste et monotone, j’entre dans le rêve, je visualise le monde du haut de la Grande Lance de Domène, je me remémore la beauté des crêtes, la sérénité des bouquetins.
En somme, je sais précisément où trouver mon paradis, il n’est pas à l’autre bout du monde, il est tout simplement au-dessus de chez moi; et en lui tournant le dos, je me demande si je fais le bon choix. Pourquoi ne pas rester avec les montagnes?
Le besoin de fuir, d’aller vers le lointain est plus fort. Il y a des âges où mener un combat est plus attrayant que de vivre dans la lassitude du bonheur. Je veux parcourir un chemin, construire une histoire; et pour cela, je crois être prêt à abandonner mes montagnes bien-aimées, à me plonger dans les tourments des plaines surpeuplées. Peut-être que plus tard, je deviendrai plus sage et que la contemplation d’un paysage suffira à mon épanouissement. Dans un petit coin de ma tête, je songe déjà à ma retraite; au détour d’une aventure, j’espère trouver, un jour, une jolie petite clairière au bord d’un grand lac. L’endroit serait si charmant que je m’y arrêterais un jour, puis deux, puis toute une vie. Entre les sapins, je bâtirais une petite maison en bois. De temps en temps, un ours passerait devant ma fenêtre, on se regarderait dans le fond des yeux. Le matin, je monterais dans ma petite barque pour pêcher en contemplant les montagnes me bordant. Les soirs de pleine lune, je m’assoirais en tailleur au bord du lac, et, en écoutant le hululement des chouettes, je plongerais mon regard dans le reflet bleuté de la voute céleste. Il n’y aurait plus de bruit, mais seulement une musique, le souffle du vent, le chant des oiseaux, la beauté du silence.
Je me dirige vers Turin. La route est longue, le soleil brûlant, les voitures de plus en plus nombreuses. A chaque coup de pédale, j’ai peur de me faire renverser par ces monstres mécaniques, primitifs, puants et bruyants qui ne savent s’exprimer qu’à coups de klaxon. Quelle pauvreté de langage! Quel manque de courtoisie! Il a fallu aux dinosaures des centaines de millions d’années pour peupler la Terre, aux hommes des dizaines de milliers d’années, et aux voitures quelques petites décennies. Elles sont partout et de plus en plus nombreuses. A chaque instant, à chaque coin de rue, à chaque coin de paysage, elles sont là. On croit les posséder, les domestiquer, mais ce sont elles qui s’imposent à nous, qui imprègnent nos cerveaux, qui nous rendent gras et fainéants; ce sont elles qui détruisent les paysages, qui érodent les écosystèmes, qui agressent le silence, qui interrompent les rêveries, qui enlaidissent le monde. L’évolution des espèces a été guidée par la loi du plus fort; notre involution l’est également; et, à moins de s’unir avec force, les petits cyclistes, les humbles piétons et les valeureux rêveurs ne pourront jamais rien contre la puissance dévastatrice de l’argent.
Distrait par ces petites considérations, ce n’est qu’en entrant dans la banlieue de Turin que tout déconcerté, je constate que je n’ai plus de selle. Il faut dire que ma selle me faisait très mal aux fesses, et que depuis le début du voyage, j’ai tendance à rouler essentiellement en danseuse. Bref, après avoir modifié quelques réglages sur mon vélo, j’ai oublié ma selle sur le bord de la route; et les kilomètres sont si monotones que je ne sais plus vraiment où je l’ai abandonnée. A contre-cœur, je fais demi-tour pour la retrouver. Il me faut à nouveau affronter les hordes continues de voitures. Vingt kilomètres plus loin: toujours rien, je désespère, mon voyage n’a absolument aucun sens. C’est dans le fossé que je la retrouve. D’une main victorieuse, je la saisis et me rends compte qu’elle n’a plus de rails: une voiture lui a roulé dessus! Cinquante kilomètres à pédaler dans la chaleur et les gaz d’échappement pour rien. Je suis amer, je ne supporte pas l’idée de gâcher aussi bêtement le voyage auquel je songe depuis toujours, ma vie rêvée.
C’est au bord des fleuves que les civilisations se sont construites, puis étendues; et c’est parfois le long de ces gros vaisseaux que l’on peut le mieux palper les maladies qui rongent le cœur de nos vieilles sociétés. Le béton remonte les fleuves et envahit, peu à peu, les affluents. La nature est parfois injuste, parfois cruelle, parfois relativement peu confortable, mais est-ce une raison suffisante pour l’exploiter sans discernement, la détruire et se priver de sa beauté?
Les grandes villes sont toutes semblables. Je commence à comprendre qu’à mes yeux, les grandes villes ne seront plus jamais jolies, je suis de moins en moins sensibles aux beautés urbaines, aux illusions du marketing. Je me sens mal dans ces rues où tout est fait pour être utile, où tout est semblable, où tout finit par être laid. Toutes ces publicités, toutes ces sollicitations, tous ces gens qui ne regardent nulle part, qui semblent absents, à peine vivants; enfermés dans leur voiture, prisonniers des téléphones. Tous ces visages sans expression, toutes ces vies pleines de désillusions. Est-il possible de créer de l’harmonie dans du béton? Les grandes villes nous façonnent tous de la même manière, et dissipent insidieusement nos singularités. Terres de captivité. L’ivresse du brouhaha ne me séduit pas, j’ai soif d’aventure, de silence et de solitude. Aussi vite que possible, je quitte Turin sur une nouvelle selle et avec une nouvelle carte.
Et maintenant, que faire? Où aller? Il faut que je me déshabitue à obéir à l’habitude, et que constamment je fasse l’effort de choisir ma vie.
La nuit tombe, je ne m’arrête pas. J’éprouve le besoin de fuir, de pédaler à contre-courant, de quitter la plaine industrielle du Pô pour remonter une petite rivière, m’élever en douceur, et m’enfoncer progressivement dans une nature indemne, sauvage et luxuriante.
La pluie tombe. Il n’y a plus d’immeubles, plus d’usines, seulement des champs euclidiens et stériles. A trois heures du matin, mes paupières sont un peu lourdes. Pour m’abriter des gouttes, je m’assois sous l’unique porche de l’unique maison que j’ai croisée ces deux dernières heures. Je mange une banane, j’hésite entre continuer et m’arrêter pour dormir un peu. J’ai peur de planter ma tente au milieu de nulle part. Bivouaquer loin des montagnes, c’est un peu comme dormir hors de mon lit. Dans ces champs à perte de vue, sous un ciel bâché par les nuages, il n’y a aucun arbre protecteur, aucun panorama, aucune étoile, rien de bien enchanteur. De la terre et des cailloux. Ces champs ne m’inspirent pas confiance. Je redoute le propriétaire de mauvais poil, le chasseur un peu trop réactif, l’automobiliste un peu trop curieux, et les sangliers. Je me retourne et examine le porche, je pourrais m’allonger sur le sol quelques minutes. Un volet dégondé, les fenêtres cassées, la baraque a l’air abandonné. Je m’aventure, j’appuie sur la poignée, ça s’ouvre. J’hésite à entrer, il pourrait y avoir des souris, des cafards, des mygales, des scorpions, des poux, des tiques, des seringues, des vipères, des rats, des chiens, des cadavres, des chauves-souris enragées, des squatteurs tuberculeux, des schizophrènes lunatiques ou je ne sais quoi. Je pèse scrupuleusement les bénéfices et les risques, je les mets en balance. Puis trop fatigué pour continuer à réfléchir, trop trempé pour rester dehors, je pousse la porte. A l’abri des courants d’air, dans un coin d’une grande pièce noire et vide, je ferme les yeux en écoutant les volets claquer. Je ne suis pas très rassuré. Peu à peu, l’esprit lourd, je sombre dans une léthargie anxieuse fréquemment interrompue par de mystérieux bruits qui me réveillent en sursaut. Ma nuit est ponctuée d’étranges cauchemars. Un rat rentre dans mon sac de couchage, il me passe sur le corps et me mange le petit orteil. Puis, il remonte, se met sur le bout de mon nez et m’explique que si demain soir, mes orteils n’ont pas meilleur goût, il me mangera les oreilles.
Compte rendu de croisière sur le Coral Princess au canal de Panama du 13 au 27 mars 2012 English translation pending
Bonjour,
Pour ceux qui seraient intéressés le compte rendu est ici:
http://voyagesclaudesyl.blog4ever.com/blog/articles-cat-438238-623792-voyages_2012.html
Bonne lecture
Bonne lecture
Croisière aux îles grecques sur le NCL Jade depuis Venise le 4 août English translation pending
Bonjour,
Je suis nouvelle sur ce site et c'est également notre première croisière. J'ai trouvé au fil des différentes discussions énormément d'infos très utiles, mais aussi à peu près tout et son contraire.... NCL bas de gamme pour certain, nettement au dessus de la moyenne pour d'autres... Nourriture bonne et variée ou au contraire mauvais fast food à l'américaine... Etc... 🤪 J'imagine que cela dépend des critères et des attentes des uns et des autres, mais du coup je suis un peu inquiète... Bon, on se fera notre propre opinion et c'est notre 1ère donc nous n'avons pas de points de comparaison.
Par contre sur quelques points objectifs pouvez vous me donner des infos, en particulier sur les dépenses à prévoir à bord ?
- J'ai bien noté les 12 $/jour (mais que certains ont négocié) - Quel est le prix des boissons : cocktails, vin, sodas etc... - du supplément pour les restaurants de spécialités ? - du spa ?
Y a t il autre chose à prévoir ?
J'en rêve déjà.....
Merci pour vos réponses
Je suis nouvelle sur ce site et c'est également notre première croisière. J'ai trouvé au fil des différentes discussions énormément d'infos très utiles, mais aussi à peu près tout et son contraire.... NCL bas de gamme pour certain, nettement au dessus de la moyenne pour d'autres... Nourriture bonne et variée ou au contraire mauvais fast food à l'américaine... Etc... 🤪 J'imagine que cela dépend des critères et des attentes des uns et des autres, mais du coup je suis un peu inquiète... Bon, on se fera notre propre opinion et c'est notre 1ère donc nous n'avons pas de points de comparaison.
Par contre sur quelques points objectifs pouvez vous me donner des infos, en particulier sur les dépenses à prévoir à bord ?
- J'ai bien noté les 12 $/jour (mais que certains ont négocié) - Quel est le prix des boissons : cocktails, vin, sodas etc... - du supplément pour les restaurants de spécialités ? - du spa ?
Y a t il autre chose à prévoir ?
J'en rêve déjà.....
Merci pour vos réponses
Croisière dans les îles britanniques sur le MSC Lirica en août 2012 English translation pending
Bonjour à tous,
Nous avons attrapé la croisiéiste aiguë en août 2010, lors de notre premier voyage sur le MCS Opera direction les fjords de Norvège. Magnifique! En août dernier, nous avons donc remis ça, sur l'Emerald Princess cette fois, direction les capitales de la Baltique.
Pour cet été, nous avons repéré la croisière dans les îles britanniques sur le MSC Lirica, qui a l'air chouette (prix abordable, un seul jour en mer, escales plutôt longues, paysages superbes).
Seulement, nous nous posons encore quelques questions, à savoir:
- Le Lirica est-il un navire sympa (nous avons adoré l'Opera, un peu moins l'Emerald Princess, trop grand, trop tout, même s'il était magnifique)?
- Est-il facile de se rendre dans les principaux sites touristiques sans prendre les excursions proposées à bord (lors de notre première croisière, nous avions pris une excursion par jour, et en avions regretté certaines; l'an dernier, une seule excursion à Saint-Pétersbourg, problème de visa oblige, mais le navire s'arrêtant dans des ports de capitales, il nous avait été très facile de visiter tout seuls)? Je pense notamment à Queensferry (proche d'Edimbourg mais la ville est-elle facilement accessible en train / bus?), Invergordon (comment se rendre au Loch Ness, par exemple?), et d'autres.
- Enfin, comment est la mer de ce côté-là? Comment est le vent en règle générale dans les îles britanniques? Nous partirions de Hambourg, et après une halte à Helgoland, ferions le tour des îles britanniques, Ecosse, Shetlands, Orcades, Irlande, puis retour en passant par Amsterdam. Depuis cet été (vents de force 10 sur l'Emerald Princess lors de notre dernière nuit, entre Oslo et Copenhague... Pourtant, une mer d'huile, mais un paquebot qui roulait et craquait, avec une sensation par moments de décollage d'un côté du bateau et peur irrationnelle de "capsizing", brrr), j'ai un peu peur des courants marins...
Merci d'avance pour vos lumières!
Nous avons attrapé la croisiéiste aiguë en août 2010, lors de notre premier voyage sur le MCS Opera direction les fjords de Norvège. Magnifique! En août dernier, nous avons donc remis ça, sur l'Emerald Princess cette fois, direction les capitales de la Baltique.
Pour cet été, nous avons repéré la croisière dans les îles britanniques sur le MSC Lirica, qui a l'air chouette (prix abordable, un seul jour en mer, escales plutôt longues, paysages superbes).
Seulement, nous nous posons encore quelques questions, à savoir:
- Le Lirica est-il un navire sympa (nous avons adoré l'Opera, un peu moins l'Emerald Princess, trop grand, trop tout, même s'il était magnifique)?
- Est-il facile de se rendre dans les principaux sites touristiques sans prendre les excursions proposées à bord (lors de notre première croisière, nous avions pris une excursion par jour, et en avions regretté certaines; l'an dernier, une seule excursion à Saint-Pétersbourg, problème de visa oblige, mais le navire s'arrêtant dans des ports de capitales, il nous avait été très facile de visiter tout seuls)? Je pense notamment à Queensferry (proche d'Edimbourg mais la ville est-elle facilement accessible en train / bus?), Invergordon (comment se rendre au Loch Ness, par exemple?), et d'autres.
- Enfin, comment est la mer de ce côté-là? Comment est le vent en règle générale dans les îles britanniques? Nous partirions de Hambourg, et après une halte à Helgoland, ferions le tour des îles britanniques, Ecosse, Shetlands, Orcades, Irlande, puis retour en passant par Amsterdam. Depuis cet été (vents de force 10 sur l'Emerald Princess lors de notre dernière nuit, entre Oslo et Copenhague... Pourtant, une mer d'huile, mais un paquebot qui roulait et craquait, avec une sensation par moments de décollage d'un côté du bateau et peur irrationnelle de "capsizing", brrr), j'ai un peu peur des courants marins...
Merci d'avance pour vos lumières!
Forfaits All Inclusive MSC Fantasia English translation pending
Bonjour,
je pars sur le MSC Fantasia le 21 Juillet 2012. J'ai lu beaucoup de discussions qui m'ont été très utiles et je souhaite apporter ma pierre à l'édifice. En effet, beaucoup de personnes se posent la question des forfaits boissons sur MSC et la plupart des réponses concernent les tickets mais sachez qu'il existe aussi des forfaits all inclusive. Ils ne sont pas sur le site internet mais en demandant au service client j'en ai eu la liste :
Forfaits boissons individuels Hiver 2011-2012/Ete 2012 FORFAIT ALL INCLUSIVE PREMIUM ADULTE 42€/jour/personne
Au restaurant principal et au buffet : tous les vins de la sélection « vins au verre », eau minérale, bière pression et en bouteille, et boissons sans alcool. Aux bars : toutes les boissons à la carte du bar - marques premium incluses Mini bar : toutes les boissons A noter pour le MSC Melody : pas de mini-bar en cabine Menus spéciaux : toutes les consommations du menu « Gelateria », du Chocolate bar, de la pâtisserie et les snacks du menu Room Service NON INCLUS : les cigares, les cigarettes, les bouteilles de vin, les bouteilles de vin pétillant, les bouteilles de champagne, les verres souvenir, les boissons servies dans les verres souvenirs et les consommations dans les restaurants de spécialités et au Sports bar
FORFAIT ALL INCLUSIVE PREMIUM ENFANT :21€/jour/enfant Au restaurant principal et au buffet : eau minérale, sodas et jus de fruits Aux bars : toutes les boissons sans alcool (eau minérale, jus de fruits, smoothies, milkshakes, cocktails sans alcool, boissons chaudes et boissons énergétiques) Mini bar : toutes les boissons non alcoolisées et les snacks A noter pour le MSC Melody : pas de mini-bar Menus spéciaux : toutes les consommations du menu « Gelateria », du Chocolate bar, de la pâtisserie et les snacks du menu Room Service NON INCLUS : les boissons alcoolisées, les cigares, les cigarettes, les bouteilles de vin, les bouteilles de vin pétillant, les bouteilles de champagne, les verres souvenir, les boissons servies dans les verres souvenirs, les consommations dans les restaurants de spécialités, du Sports bar et de l’espace enfants.
FORFAIT ALL INCLUSIVE ALLEGRISSIMO ADULTE 23€/jour/personne Au restaurant principal et au buffet : sélection de vins au verre (parmi 2 vins blancs, 2 vins rouges et 1 vin rosé), eau min��rale, bière pression et boissons sans alcool. Aux bars : sélection de cocktails avec ou sans alcool, sodas, apéritifs, sélection de vins au verre, sélection de spiritueux et de liqueurs ; boissons chaudes à la cafétéria (café, cappuccino, chocolat chaud, thé) et glaces en pot ou en cône à emporter (excepté certaines marques, indiquées à bord) NON INCLUS : le mini-bar et l’eau minérale en cabine, les cigares, les cigarettes, les bouteilles de vin, les bouteilles de vin pétillant, les bouteilles de champagne, les coupes de champagne, les verres souvenir, les boissons servies dans les verres souvenirs, les consommations dans les restaurants de spécialités, les pizzas à emporter, les snacks du Sports bar, les consommations du Room Service, une sélection de glaces de la Gelateria, les spécialités du Chocolate bar, les pâtisseries de la Piazzata
FORFAIT ALL INCLUSIVE ALLEGRISSIMO ENFANT 12/jour/enfant Au restaurant principal et au buffet : eau minérale et boissons sans alcool Aux bars : eau minérale, jus de fruits, smoothies, milkshakes, cocktails sans alcool, boissons chaudes et boissons énergétiques
CHEERS ADULTE 16.50€/jour/personne Forfait boisson pour le déjeuner et le dîner dans les restaurants principaux (hors restaurants à la carte) et buffet. Au restaurant : vins en bouteille (parmi une sélection de 2 vins blancs, 2 vins rouges et 1 vin rosé), eau minérale, bière pression et boissons sans alcool. Au buffet : vin servi au verre (parmi une sélection de 2 vins blancs, 2 vins rouges et 1 vin rosé), eau minérale, bière pression, boissons sans alcools (à la fontaine ou à défaut en canette).
CHEERS ENFANT 9/jour/personne Forfait boisson pour le déjeuner et le dîner dans les restaurants principaux (hors restaurants à la carte) et buffet.
Voila pour tous ces forfaits il faut réserver au plus tard 20 jours avant la croisière au près du service client MSC (pas possible de les prendre sur le bateau).
J'espere que ces informations vous seront utiles. Nous on hésite à prendre le forfait all inclusive allegrissimo : cela nous ferai 160€/personne. Il faut que j'essaye d'évaluer ce qu'on est suceptible de boire pendant cette croisière mais bon en général lorsqu'on a le all inclusive boit beaucoup plus (surtout les coktails près de la piscine...)
En tout cas bonnes croisières à vous tous !
je pars sur le MSC Fantasia le 21 Juillet 2012. J'ai lu beaucoup de discussions qui m'ont été très utiles et je souhaite apporter ma pierre à l'édifice. En effet, beaucoup de personnes se posent la question des forfaits boissons sur MSC et la plupart des réponses concernent les tickets mais sachez qu'il existe aussi des forfaits all inclusive. Ils ne sont pas sur le site internet mais en demandant au service client j'en ai eu la liste :
Forfaits boissons individuels Hiver 2011-2012/Ete 2012 FORFAIT ALL INCLUSIVE PREMIUM ADULTE 42€/jour/personne
Au restaurant principal et au buffet : tous les vins de la sélection « vins au verre », eau minérale, bière pression et en bouteille, et boissons sans alcool. Aux bars : toutes les boissons à la carte du bar - marques premium incluses Mini bar : toutes les boissons A noter pour le MSC Melody : pas de mini-bar en cabine Menus spéciaux : toutes les consommations du menu « Gelateria », du Chocolate bar, de la pâtisserie et les snacks du menu Room Service NON INCLUS : les cigares, les cigarettes, les bouteilles de vin, les bouteilles de vin pétillant, les bouteilles de champagne, les verres souvenir, les boissons servies dans les verres souvenirs et les consommations dans les restaurants de spécialités et au Sports bar
FORFAIT ALL INCLUSIVE PREMIUM ENFANT :21€/jour/enfant Au restaurant principal et au buffet : eau minérale, sodas et jus de fruits Aux bars : toutes les boissons sans alcool (eau minérale, jus de fruits, smoothies, milkshakes, cocktails sans alcool, boissons chaudes et boissons énergétiques) Mini bar : toutes les boissons non alcoolisées et les snacks A noter pour le MSC Melody : pas de mini-bar Menus spéciaux : toutes les consommations du menu « Gelateria », du Chocolate bar, de la pâtisserie et les snacks du menu Room Service NON INCLUS : les boissons alcoolisées, les cigares, les cigarettes, les bouteilles de vin, les bouteilles de vin pétillant, les bouteilles de champagne, les verres souvenir, les boissons servies dans les verres souvenirs, les consommations dans les restaurants de spécialités, du Sports bar et de l’espace enfants.
FORFAIT ALL INCLUSIVE ALLEGRISSIMO ADULTE 23€/jour/personne Au restaurant principal et au buffet : sélection de vins au verre (parmi 2 vins blancs, 2 vins rouges et 1 vin rosé), eau min��rale, bière pression et boissons sans alcool. Aux bars : sélection de cocktails avec ou sans alcool, sodas, apéritifs, sélection de vins au verre, sélection de spiritueux et de liqueurs ; boissons chaudes à la cafétéria (café, cappuccino, chocolat chaud, thé) et glaces en pot ou en cône à emporter (excepté certaines marques, indiquées à bord) NON INCLUS : le mini-bar et l’eau minérale en cabine, les cigares, les cigarettes, les bouteilles de vin, les bouteilles de vin pétillant, les bouteilles de champagne, les coupes de champagne, les verres souvenir, les boissons servies dans les verres souvenirs, les consommations dans les restaurants de spécialités, les pizzas à emporter, les snacks du Sports bar, les consommations du Room Service, une sélection de glaces de la Gelateria, les spécialités du Chocolate bar, les pâtisseries de la Piazzata
FORFAIT ALL INCLUSIVE ALLEGRISSIMO ENFANT 12/jour/enfant Au restaurant principal et au buffet : eau minérale et boissons sans alcool Aux bars : eau minérale, jus de fruits, smoothies, milkshakes, cocktails sans alcool, boissons chaudes et boissons énergétiques
CHEERS ADULTE 16.50€/jour/personne Forfait boisson pour le déjeuner et le dîner dans les restaurants principaux (hors restaurants à la carte) et buffet. Au restaurant : vins en bouteille (parmi une sélection de 2 vins blancs, 2 vins rouges et 1 vin rosé), eau minérale, bière pression et boissons sans alcool. Au buffet : vin servi au verre (parmi une sélection de 2 vins blancs, 2 vins rouges et 1 vin rosé), eau minérale, bière pression, boissons sans alcools (à la fontaine ou à défaut en canette).
CHEERS ENFANT 9/jour/personne Forfait boisson pour le déjeuner et le dîner dans les restaurants principaux (hors restaurants à la carte) et buffet.
Voila pour tous ces forfaits il faut réserver au plus tard 20 jours avant la croisière au près du service client MSC (pas possible de les prendre sur le bateau).
J'espere que ces informations vous seront utiles. Nous on hésite à prendre le forfait all inclusive allegrissimo : cela nous ferai 160€/personne. Il faut que j'essaye d'évaluer ce qu'on est suceptible de boire pendant cette croisière mais bon en général lorsqu'on a le all inclusive boit beaucoup plus (surtout les coktails près de la piscine...)
En tout cas bonnes croisières à vous tous !
Avis sur itinéraire d'une semaine en Thaïlande? English translation pending
Bonsoir,
Je me permets de faire appel à vos avis éclairés sur mon projet de voyage en Thaïlande fin mars.
Ce séjour est assez court (1 semaine qui fera suite à une 1ère étape dans le sud du Vietnam), j'ai donc concentré mon projet d'itinéraire "idéal" dans un périmètre qui me paraît raisonnable autour de Bangkok.
J'aimerais notamment savoir si ce déroulé vous paraît réaliste (sachant qu'on arrivera relativement acclimaté et reposé du Vietnam) et si les temps de trajet estimatifs vous paraissent corrects (minibus privé avec chauffeur envisagé) :
J1 : arrivée dimanche en début de soirée à l'aéroport de Bangkok. Trajet en voiture jusqu'à Ayutthaya (1h30 ?) et nuit sur place.
J2 : 1/2 journée de visite à Ayutthaya. Puis route vers Kanchanaburi (3h30 ?) avec courte étape à Nakhon Pathom sur la route. Nuit à Kanchanaburi.
J3 : A l'aube, balade en train jusqu'à Nam Tok. Puis 1/2 journée à Erawan Waterfalls (suffisamment d'eau à cette saison ?). Puis route pour Damnoen Saduak (4h ?) et nuit sur place.
J4 : A l'aube, marché flottant de Damnoen Saduak. Puis route vers Hua Hin (2h30 ?). Après-midi et nuit à Hua Hin.
J5 : Détente à Hua Hin. Puis route vers Bangkok (3h ?). En fonction de l'heure d'arrivée, 1ère visite de Bangkok.
J6 : Depuis Bangkok, ancienne route de Pattaya et visites de : Ancient City / Musée Erawan / Crocodile Farm. En fonction de l'heure de retour, visite de Bangkok.
J7 : Visite de Bangkok
J8 : Départ.
Je suis bien consciente que l'on pourrait passer beaucoup plus de temps dans chacun de ces lieux, mais en même temps, on ne fait pas ces voyages tous les jours, donc on a aussi envie d'en prendre plein les yeux
Qu'en pensez-vous ?
Un grand merci par avance de vos conseils !
C
Je me permets de faire appel à vos avis éclairés sur mon projet de voyage en Thaïlande fin mars.
Ce séjour est assez court (1 semaine qui fera suite à une 1ère étape dans le sud du Vietnam), j'ai donc concentré mon projet d'itinéraire "idéal" dans un périmètre qui me paraît raisonnable autour de Bangkok.
J'aimerais notamment savoir si ce déroulé vous paraît réaliste (sachant qu'on arrivera relativement acclimaté et reposé du Vietnam) et si les temps de trajet estimatifs vous paraissent corrects (minibus privé avec chauffeur envisagé) :
J1 : arrivée dimanche en début de soirée à l'aéroport de Bangkok. Trajet en voiture jusqu'à Ayutthaya (1h30 ?) et nuit sur place.
J2 : 1/2 journée de visite à Ayutthaya. Puis route vers Kanchanaburi (3h30 ?) avec courte étape à Nakhon Pathom sur la route. Nuit à Kanchanaburi.
J3 : A l'aube, balade en train jusqu'à Nam Tok. Puis 1/2 journée à Erawan Waterfalls (suffisamment d'eau à cette saison ?). Puis route pour Damnoen Saduak (4h ?) et nuit sur place.
J4 : A l'aube, marché flottant de Damnoen Saduak. Puis route vers Hua Hin (2h30 ?). Après-midi et nuit à Hua Hin.
J5 : Détente à Hua Hin. Puis route vers Bangkok (3h ?). En fonction de l'heure d'arrivée, 1ère visite de Bangkok.
J6 : Depuis Bangkok, ancienne route de Pattaya et visites de : Ancient City / Musée Erawan / Crocodile Farm. En fonction de l'heure de retour, visite de Bangkok.
J7 : Visite de Bangkok
J8 : Départ.
Je suis bien consciente que l'on pourrait passer beaucoup plus de temps dans chacun de ces lieux, mais en même temps, on ne fait pas ces voyages tous les jours, donc on a aussi envie d'en prendre plein les yeux
Qu'en pensez-vous ?
Un grand merci par avance de vos conseils !
C
Mésaventure avec Air Cubana English translation pending
bonjour, je reviens du melia las dunas avec mon copain pour une durée d'une semaine. Nous avons fait un voyage merveilleux, le départ de Montréal fut bien, a l'heure sans probleme. Toutefois, la fin de notre périple s'est gâtée. Lors de notre départ du melia, a 16h, l'autobus nous emmenait a l'aéroport qui est a environ 1h45min. Arrivée a l'aéroport, tout semblait bien, voyage non retardé. Note vol de retour était prévu pour 21h05. Or, rendu a 21h, tout le monde se demandait pourquoi nous n'avions pas encore eu le OK pour entrer dans l'appareil. Rendu a 21h15, notre vol toujours au tableau sans etre cancellé, nous nous posions de sérieuses questions. Une femme que j'ai croisée m'a alors dit que nous allions décollé seulement a 3h30 AM !!!!!!!!!!!!et cest une autre personne qui venait d, appeler directement a l'aéroport Trudeau a Montréal pour nous donner l'heure juste! bin voyons donc ! La panique ! Les gens se questionnaient, chialaient tout en attendant la mise a jour sur le tableau des vols....toujours rien ! Les vols suivant le notre s'enchainaient, décollaient et ect... Aucun personnel de l'aéroport de Santa Clara s'est donné la peine de nous informer de cet énorme délai. Puis soudain, entre 21h45 et 22h30, on voyait effectivement sur le tableau que notre heure de décollage était a 3h30 am !
Vous devinez la suite! nous avions du alors attendre pendant plus de 8h que notre avion arrive pour nous faire décoller. Pendant tout ce temps, personne de l'aéroport ont pris soin de nous expliquer ce changement ni meme s'excuser ! Les oui dire qui ont suivi nous ont dit que le depart prévu d'Hallifax, qui devait se rendre a santa clara et nous emmener a Montréal avait du retard. Alors, compte tenu que la compagnie air cubana ne veut pas payer un surplus a montreal trudeau afin d'atterrir dans la nuit, il nous etait impossible de décoller avant 3h30 am afin d'arriver pour 7h30 environ.mince prix de consolation: les employés cubains nous ont remis un snack gratis, il etait une heure et demi du matin...ridicule ! javais tellement un gros manque de sommeil que jen avais mall au coeur.le snack a donc pris le bord!nous serons alors plusieurs a porter plainte aupres de notre agent de voyage et aussi, a ne plus voyager avec cette compagnie.
tout le monde dans l'avion était en furie et a cause de cela, jai du prendre mon lundi off au travail afin de me reposer encore plus, apres avoir passé plus de 27h debout sans dormir .
jai trouvé leurs avions sont plus ou moins biens. les sieges sont petits, si moindrement vous etes grands, comme mon copain de 6pi, vous aurez presque les genoux dans la face, aucune tv pour se désennuyer, ils s'expriment dans un anglais et un francais quasi déchiffrable lors des directives et regles de securités données. le snack dans lavion est bin bin ordinaire. par contre, le pilote a bien fait son travail, le décollage, le vol et l'atterissage furent tres bien. Je suis si décue, ce fut mon premier voyage avec air cubana et mon dernier.
Compte rendu d'une croisière aux États-Unis et au Canada sur le Carnival Glory English translation pending
Bonjour à tous,
Je vais faire un compte rendu de notre croisière aux Etats-Unis et au Canada sur le Carnival Glory. Cette croisière a été faite en septembre 2011 mais je ne peux faire le compte rendu que maintenant à cause du fait que j’ai été assez occupé et que j’ai dû faire également un voyage professionnel de plusieurs semaines à l’étranger. Désolé donc de ce compte rendu très tardif. J’espère toutefois qu’il vous sera utile. Ce fut notre quatrième croisière. Les deux premières furent sur L’Orient Queen de Louis Cruises Lines et la troisième sur le MSC Splendida. Le trajet de cette croisière de 8 jours a été le suivant : New-York / en mer / Boston / Portland / Saint John / Halifax / en mer / New-York
http://www.carnival.com/...Military:, length:3,
Jour 1 - New-York- l’embarquement
Après avoir passé 2 jours à visiter New-York, le jour d’embarquement pour cette croisière est arrivé. Nous prenons un taxi qui doit nous amener au port. Malheureusement, le taxi est pris dans un embouteillage monstre et nous sommes obligés de le quitter pour continuer le trajet à pied avec toutes nos valises. Heureusement, ce trajet n’est pas long puisque en quittant le taxi, nous voyons au loin le Carnival Glory. Arrivé au pied du bateau, des porteurs se chargent de mettre les valises dans des chariots. Nous remarquons de suite que les futurs passagers autour de nous donnent un pourboire au porteur. Nous faisons de même. Puis nous montons à l’étage indiqué. Les passagers sont dirigés vers différents portiques de sécurité selon le type de cabine. Au portique de sécurité, c’est comme à l’aéroport : tout passe au rayon X. La sécurité est beaucoup plus stricte qu’à Marseille. Nous sommes ensuite dirigés vers des guichets où l’on nous prend en photo et où l’on nous donne tous les papiers nécessaires. La jeune femme qui s’occupe de nous semble déconcertée quand nous lui présentons nos passeports français. Elle quitte son guichet pour faire voir nos passeports à ses supérieurs. Nous craignons un moment qu’il y est un problème mais finalement tout s’arrange. On nous fait ensuite asseoir dans une grande salle. Une étiquette contenant un numéro nous a été donnée. Il faut attendre que le personnel appelle ce numéro pour pouvoir monter sur le paquebot. Nous attendons donc assez longtemps d’ailleurs. L’embarquement est beaucoup plus long que lorsque nous sommes montés sur le MSC Splendida à Marseille. Un papier nous informe que l’ordre des escales est modifié à cause d’un banc de baleines qui perturbe le trajet ! Un autre papier nous informe qu’à cause du triste anniversaire (10 ans) des attentats du 11 septembre, la sécurité sera renforcée. Les paquebots qui sont au port de New-York sont bien pleins car les américains craignent des attentats à New-York. Certains fuient la ville à bord des paquebots où ils se sentent plus en sécurité… A travers les vitres de la salle, nous voyons le Carnival Glory. Les passagers qui patientent comme nous sont pour la plupart plutôt âgés. Il y a beaucoup d’américains mais aussi des touristes de l’Amérique du Sud ainsi qu’un groupe d’asiatiques. Les américains de la côte Est des Etats-Unis qui font des croisières vers le Sud, et notamment vers les Caraïbes, sont plutôt jeunes. A l’inverse, ceux qui font des croisières vers le Nord, et notamment vers le Canada, sont plutôt âgés. Finalement, nous entrons dans le paquebot. Il est 12h30. Nous comprenons que nous sommes autorisés à déjeuner à la cafétéria mais que nous ne sommes pas autorisés à aller dans nos cabines car elles ne sont pas encore prêtes ! Nous nous perdons, avec d’autres passagers d’ailleurs, dans l’immensité du paquebot. Nous ne parvenons pas à trouver la cafétéria. Heureusement, nous croisons un membre d’équipage qui nous l’indique gentiment. Je décrirai le jour 2 le Carnival Glory et notre cabine. Nous déjeunons donc à la cafétéria. C’est un buffet à volonté. La nourriture n’est pas terrible. Il y a par contre des cookies délicieux. Je n’en ai jamais mangé d’aussi bons. Après avoir mangé, aucune annonce ne nous précise que nous sommes autorisés à aller dans nos cabines. Nous décidons d’y aller par nous-même. Nous entrons dans notre cabine sans problème. Elle est prête. Nous nous rafraichissons puis a lieu l’exercice de sauvetage. Nous commençons ensuite à visiter le paquebot lorsqu’on s’aperçoit qu’il est sur le point de quitter le port de New-York et nous ne voulons pas manquer le départ ! Nous montons alors sur le pont promenade. Le départ est somptueux ! Tous les paquebots quittent le port en même temps et se suivent les uns derrière les autres. Il y a un paquebot de Norwegian Cruise, un de Celebrity Cruises , un autre de Holland America et d’autre encore. Nous passons devant les gratte-ciels de Manhattan, puis sous un immense pont (dont j’ai oublié le nom), puis devant la Statue de la Liberté. Nous voyons peu à peu New-York disparaître dans l’horizon. La journée est déjà bien entamée. Nous savions déjà que nous sommes au deuxième service pour le diner. Nous constatons avec plaisir que nous sommes à une table de deux personnes. On nous apporte le menu : plusieurs entrées, plats et desserts au choix. On peut prendre tout ce que l’on veut. J’ai pris à chaque fois deux entrées, un plat et un dessert. On peut prendre aussi (sans supplément) un café, un thé et même un verre de lait servis dans un grand verre. Je prenais à chaque fois le verre de lait. Nous sommes agréablement surpris des repas : de la qualité, de la quantité suffisante et les plats sont bien servis. Nos deux serveurs sont sympathiques tout en étant professionnels. Ils semblent à la fois ravis et surpris que nous soyons français. Nous avions craints que la cuisine sur un paquebot américain ne soit pas de qualité : ce n’est pas le cas. J’ai même mangé des escargots ! Un officier habillé tout en blanc (un croate) vient à notre table pour se présenter et nous faire un petit discours. Nous apprenons alors que nous sommes les deux seuls français à bord ! Après le diner, le spectacle. Nous sommes un peu déçus car en fait, ce n’est pas un spectacle. C’est un show à l’américaine qui présente le personnel du Carnival Glory. Un gros ballon gonflable qui représente le Carnival Glory gonfle peu à peu au fur et à mesure du show.
Jour 2 – en mer – Carnival Glory
C’est une journée en mer. La prochaine escale au jour 3 est Boston. Comme Boston est assez proche de New-York, le paquebot avance très lentement. Nous profitons de cette journée pour visiter le Carnival Glory. Il a été construit en 2003 par les chantiers italiens Fincantieri. Ce sont ces chantiers qui ont construit les paquebots Costa. Le Carnival Glory peut accueillir 2974 passagers et il y a 1150 membres d’équipage. Ce paquebot offre tout le confort d’un 4**** : salle de spectacle, salle de sport, espace bien être (sauna, hammam, jacuzzi, massage), bibliothèque, piscine, casino, bars, salons, atrium avec ascenseurs panoramiques, magasins, restaurant, cafétéria, salle de jeux, discothèque, … C’est un beau paquebot mais il n’est toutefois pas aussi beau et luxueux que le MSC Splendida. La décoration est moins sobre et moins contemporaine. Nous avons été agréablement surpris de notre cabine. Nous avions une cabine extérieure standard. Elle était spacieuse puisqu’elle faisait 22 m² (10 m² sur l’Orient Queen et 18 m² sur le MSC Splendida), bien agencée et confortable. Il y avait un coffre-fort ainsi qu’un sèche-cheveux. Dans la salle de bains, il y avait un petit panier contenant des savons, des dentifrices (très agressifs), des rasoirs, des shampooings, ... Il n’y avait pas de peignoirs ou de chaussons par contre. Notre cabine communiquait avec une cabine voisine par une porte. C’est bien pratique quand on est en famille (les parents dans une cabine et les enfants dans la voisine), ou quand on voyage avec des amis mais quand on est que deux, je vous conseille de ne pas prendre de cabine qui communique avec la voisine car cette communication est un point faible sur le plan acoustique. Nous entendions un peu nos voisins mais surtout ils fumaient ( !) et la fumée passait par cette porte communicante. Nous avons dû la calfeutrer avec une serviette. Cette porte peut bien sûr se fermer à clef. Les petits déjeuners se font à la cafétéria sous forme de buffet à volonté. Ils sont assez moyens. Les cookies sont délicieux. Nous avons remarqué que certaines personnes ramenaient leur plateau pour manger dans leur cabine. Ils laissaient ensuite le plateau vide dans le couloir. Je n’ai pas le souvenir que l’on pouvait déjeuner au restaurant. Nous avons toujours déjeuné à la cafétéria sous forme de buffet à volonté. C’est assez moyen. Les diners se font au restaurant. Plusieurs entrées, plats, desserts et café, thé ou un verre de lait sont proposés dans le menu. On peut prendre ce que l’on veut. J’ai toujours pris deux entrées, un plat, un dessert et un verre de lait. Comme je l’ai dit plus haut, c’est bon, copieux et bien servis. Les repas sont faits par un cuisinier français. J’ai remarqué que contrairement à nos précédentes croisières, les tables ne sont pas fleuries. Les spectacles après le diner sont biens aussi. Certains soirs toutefois, il y avait un divertissement sous forme de sketch (stand-up comedy) auquel nous avions du mal à adhérer… Le bateau est propre et bien entretenu. Le personnel aimable et efficace. J’ai remarqué également qu’à la fin de la croisière, nous n’avons pas rempli de questionnaire de satisfaction ! Nous avons également apprécié la longueur des escales : de 8 à 10 h ! Par contre, aucuns efforts n’est fait pour les touristes étrangers : les informations, les journaux de bords, les repas, les spectacles, les excursions, le personnel, … tout est en anglais. Pour les excursions, nous les avons achetées directement sur le site internet de Carnival avec une carte American Express. Nous avons essayé avec une carte bancaire visa mais ça ne fonctionnait pas … Nous avons pu profiter ainsi du taux de change avantageux pour nous Européens. Le carnet des excursions était dans notre cabine à notre arrivée ! On peut annuler ou modifier les excursions sans problème. Il y a un espace personnalisé accessible depuis le téléviseur pour savoir quelles excursions ont été réservées et quelles ont été les dépenses à bord du paquebot.
Jour 3 – Boston (Etats-Unis)
Boston est la capitale du Massachusetts. Nous avons pris à chaque fois des excursions proposés par le bateau à chacune des escales. Pour Boston, nous avons pris l’excursion « Historique Boston et Harvard ». Nous nous sommes promenés dans un premier temps dans le vieux Boston, vu de vieilles maisons du XVIII ème siècle tout en bois notamment celle où à séjourné Georges Washington, la cathédrale, un immeuble entièrement construit avec des canettes de bières recyclées, vu également les gratte-ciels les plus connus de Boston, son port de plaisance, le plus vieux cimetière de Boston du XVIIIème siècle, la plus vieille église de Boston tout en bois (toujours du XVIIIème siècle). Nous sommes passés également devant un petit monument en mémoire des soldats de Boston décédés en guerre, leur plaque d’immatriculation en métal qu’ils ont autour du cou y étant accroché dessus. Nous avons aussi visité un square où se trouve la statue de Paul Revere, célèbre pour sa chevauchée en avril 1775. Je n’ai pas le souvenir d’avoir vu le vieux Capitole, construit en 1713… Nous avons ensuite visité la célèbre université de Harvard. Nous nous sommes baladés dans le campus : la bibliothèque, l’église du campus, la maison du Directeur mais surtout la célèbre statue de John Harvard que l’on voit dans de nombreux films (« Social Network » par exemple).
Jour 4 – Portland (Etats-Unis)
Portland est la capitale du Maine. Nous avons pris l’excursion « Le meilleur de Portland et Kennebunkport » Balade dans le centre-ville où l’on a vu le Parlement, le Capitole, la cathédrale, … Le car nous a ensuite amené à l’extérieur du centre-ville pour aller visiter le phare de Portland qui se trouve à l’extrémité d’un parc boisé. Belle vue sur la mer et ses environs. Le phare, construit en grande partie en bois, est beau et typique de l’architecture de la région. Nous avons ensuite visiter Kennebunkport qui est un joli petit village de pêcheurs qui est devenu peu à peu un lieu de villégiature chic et chère (un peu comme St Tropez). De nombreuses personnalités ont leur résidence secondaire. Nous sommes passés par exemple devant la résidence de la famille Buch. Joli balade dans le centre du village construit en majorité en bois. On peut faire du shopping mais c’est très cher. Des calèches en bois circulent dans le village. Le soir, de retour au paquebot, c’était la soirée de gala. Tout le monde était très bien habillé. Le diner était un peu plus élaboré. C’est ce soir-là que j’ai mangé des escargots. Mais, contrairement sur l’Orient Queen ou sur le MSC Splendida, nous ne sommes pas pris en photo avec le Commandant et aucun cocktail ou champagne ne nous est proposé !
Jour 5 – Saint John (Canada)
Saint John est la plus grande ville du New Brunswick. A ne pas confondre avec Saint John’s capitale de Terre-Neuve-et-Labrador et également avec Saint John’s capitale d’Antigua-et-Barbuda ! Nous avons pris l’excursion « Le Top 10 de Saint John » Visite du musée de la ville. On peut notamment y voir tous les outils qui étaient nécessaire à l’époque pour chasser la baleine, des costumes et du mobilier d’époque, les découvertes archéologiques et géologiques, … Nous avons visité également le marché couvert de Saint John où l’on peut voir les produits récoltés dans la région. Balade dans le centre-ville ou l’on nous fait voir les maisons les plus anciennes et les plus typiques. Puis on nous montre une curiosité du coin : « les chutes d’eau réversibles ». C’est une rivière qui coule tantôt dans un sens (de gauche à droite) puis dans l’autre sens (de droite à gauche) avec beaucoup de remous selon le fait qu’elle est soumise ou pas à la marée de la mer. Nous sortons ensuite de la ville pour rouler dans la campagne canadienne dans des endroits marécageux et boisés. Nous admirons de beaux paysages. Nous arrivons ensuite au village de pécheurs de Saint Martins où l’on peut notamment admirer des ponts en bois tout couvert. Ceci dans le but d’éviter que la partie en bois où roulent les voitures ne gèle. Nous continuons le trajet pour s’arrêter à la baie de Fundy, célèbre pour sa beauté, sa riche diversité en faune et en flore. Au large, la baie est fréquentée par les baleines que nous n’avons malheureusement pas vues. Nous nous baladons sur la plage. Le guide, qui est habillé en costume traditionnel local nous explique que si l’on trouve un galet cerclé de blanc, c’est un porte bonheur. J’en trouve un justement que je ramène précieusement en France ! La guide m’a demandé d’où je venais. Je lui réponds que je suis français mais je comprends par la suite qu’elle comprend que je suis québécois. J’insiste en disant que je suis français « de France ». Elle comprend alors et semble très surprise. En faisant les magasins, j’achète un petit tableau comme souvenir. Le hasard fait que la guide s’en aperçoit. Son visage s’illumine alors, elle vient vers moi pour me remercier chaleureusement. Elle se met à me parler et je comprends que ces vendeurs chez qui j’ai acheté ce tableau font ce métier pour arrondir leur fin de mois et que ce n’est pas leur activité principale. Ils le font par nécessité et j’ai l’impression que leur vie est assez difficile.
Jour 6 – Halifax (Canada)
Halifax est la capitale de la Nouvelle-Ecosse. Elle est célèbre car c’est dans cette ville que sont enterrées les victimes du naufrage du Titanic. Nous avons pris l’excursion « Le Top 10 d’Halifax » La guide est également habillée en costume traditionnel local. Visite de la ville avec notamment le port de plaisance, le vieux fort sur les hauteurs d’Halifax, le parc de la ville (avec son petit lac où flotte dessus une maquette du Titanic !), les maisons à l’architecture typique et visite enfin du cimetière où sont enterrées les victimes du naufrage du Titanic. Nous quittons ensuite la ville pour aller visiter dans les environs Peggy’s Cove qui est un joli petit port de pêcheurs avec un beau phare. Il y aussi une sculpture sur un rocher. Nous avons également visité une fabrique de sirop d’érable. Au retour dans notre cabine, nous trouvons une feuille qui nous indique que le lendemain, le Carnival Glory va traverser une mer agitée et qu’il faut s’attendre à ce que le paquebot tangue … Nous quittons Halifax sous un brouillard très épais. Le bateau avance très lentement en émettant une sirène caractéristique pour prévenir les environs de sa présence. Nous avons remarqué aussi qu’il émettait un gros flash à intervalle régulier. Tout ceci donne une atmosphère triste et lugubre.
Jour 7 – en mer
En effet ! Quand on se réveille, le bateau tangue mais cela ne nous dérange pas plus que çà…Le brouillard a disparu. Nous passons une bonne partie de la journée à faire du shopping dans les magasins du paquebot et à jouer au casino. Beaucoup, notamment les plus âgés, ont préférés resté dans leur cabine.
Jour 8 – New-York – Débarquement
Il y avait possibilité de laisser sa valise le jour 7 avant de se coucher dans le couloir pour que le personnel s’occupe jour 8 de la décharger. Nous avons préféré la garder avec nous. Nous prenons notre petit déjeuner et retournons dans notre cabine où l’on attend que l’on nous appelle pour pouvoir débarquer. Ils appellent les passagers pont par pont. Notre pont est enfin appelé. Nous débarquons sans problèmes. Nous prenons un taxi qui nous amène à la gare pour prendre le train pour Washington où nous rejoignons des amis pour une dizaine de jours.
Conclusion
Nous sommes globalement satisfaits de cette croisière. Nous avons bien apprécié d’avoir une cabine spacieuse. Nous avons par conséquent réservé une cabine extérieure sur le nouveau Carnival Breeze pour une croisière de 13 jours en septembre. Le trajet est le suivant : Barcelone / Monaco / Livourne (Pise, Florence, Luca) / Civitavecchia (Rome)/Olbia/en mer/Dubrovnik/Venise (2 jours)/en mer/Messine/en mer/Barcelone.
Je vais faire un compte rendu de notre croisière aux Etats-Unis et au Canada sur le Carnival Glory. Cette croisière a été faite en septembre 2011 mais je ne peux faire le compte rendu que maintenant à cause du fait que j’ai été assez occupé et que j’ai dû faire également un voyage professionnel de plusieurs semaines à l’étranger. Désolé donc de ce compte rendu très tardif. J’espère toutefois qu’il vous sera utile. Ce fut notre quatrième croisière. Les deux premières furent sur L’Orient Queen de Louis Cruises Lines et la troisième sur le MSC Splendida. Le trajet de cette croisière de 8 jours a été le suivant : New-York / en mer / Boston / Portland / Saint John / Halifax / en mer / New-York
http://www.carnival.com/...Military:, length:3,
Jour 1 - New-York- l’embarquement
Après avoir passé 2 jours à visiter New-York, le jour d’embarquement pour cette croisière est arrivé. Nous prenons un taxi qui doit nous amener au port. Malheureusement, le taxi est pris dans un embouteillage monstre et nous sommes obligés de le quitter pour continuer le trajet à pied avec toutes nos valises. Heureusement, ce trajet n’est pas long puisque en quittant le taxi, nous voyons au loin le Carnival Glory. Arrivé au pied du bateau, des porteurs se chargent de mettre les valises dans des chariots. Nous remarquons de suite que les futurs passagers autour de nous donnent un pourboire au porteur. Nous faisons de même. Puis nous montons à l’étage indiqué. Les passagers sont dirigés vers différents portiques de sécurité selon le type de cabine. Au portique de sécurité, c’est comme à l’aéroport : tout passe au rayon X. La sécurité est beaucoup plus stricte qu’à Marseille. Nous sommes ensuite dirigés vers des guichets où l’on nous prend en photo et où l’on nous donne tous les papiers nécessaires. La jeune femme qui s’occupe de nous semble déconcertée quand nous lui présentons nos passeports français. Elle quitte son guichet pour faire voir nos passeports à ses supérieurs. Nous craignons un moment qu’il y est un problème mais finalement tout s’arrange. On nous fait ensuite asseoir dans une grande salle. Une étiquette contenant un numéro nous a été donnée. Il faut attendre que le personnel appelle ce numéro pour pouvoir monter sur le paquebot. Nous attendons donc assez longtemps d’ailleurs. L’embarquement est beaucoup plus long que lorsque nous sommes montés sur le MSC Splendida à Marseille. Un papier nous informe que l’ordre des escales est modifié à cause d’un banc de baleines qui perturbe le trajet ! Un autre papier nous informe qu’à cause du triste anniversaire (10 ans) des attentats du 11 septembre, la sécurité sera renforcée. Les paquebots qui sont au port de New-York sont bien pleins car les américains craignent des attentats à New-York. Certains fuient la ville à bord des paquebots où ils se sentent plus en sécurité… A travers les vitres de la salle, nous voyons le Carnival Glory. Les passagers qui patientent comme nous sont pour la plupart plutôt âgés. Il y a beaucoup d’américains mais aussi des touristes de l’Amérique du Sud ainsi qu’un groupe d’asiatiques. Les américains de la côte Est des Etats-Unis qui font des croisières vers le Sud, et notamment vers les Caraïbes, sont plutôt jeunes. A l’inverse, ceux qui font des croisières vers le Nord, et notamment vers le Canada, sont plutôt âgés. Finalement, nous entrons dans le paquebot. Il est 12h30. Nous comprenons que nous sommes autorisés à déjeuner à la cafétéria mais que nous ne sommes pas autorisés à aller dans nos cabines car elles ne sont pas encore prêtes ! Nous nous perdons, avec d’autres passagers d’ailleurs, dans l’immensité du paquebot. Nous ne parvenons pas à trouver la cafétéria. Heureusement, nous croisons un membre d’équipage qui nous l’indique gentiment. Je décrirai le jour 2 le Carnival Glory et notre cabine. Nous déjeunons donc à la cafétéria. C’est un buffet à volonté. La nourriture n’est pas terrible. Il y a par contre des cookies délicieux. Je n’en ai jamais mangé d’aussi bons. Après avoir mangé, aucune annonce ne nous précise que nous sommes autorisés à aller dans nos cabines. Nous décidons d’y aller par nous-même. Nous entrons dans notre cabine sans problème. Elle est prête. Nous nous rafraichissons puis a lieu l’exercice de sauvetage. Nous commençons ensuite à visiter le paquebot lorsqu’on s’aperçoit qu’il est sur le point de quitter le port de New-York et nous ne voulons pas manquer le départ ! Nous montons alors sur le pont promenade. Le départ est somptueux ! Tous les paquebots quittent le port en même temps et se suivent les uns derrière les autres. Il y a un paquebot de Norwegian Cruise, un de Celebrity Cruises , un autre de Holland America et d’autre encore. Nous passons devant les gratte-ciels de Manhattan, puis sous un immense pont (dont j’ai oublié le nom), puis devant la Statue de la Liberté. Nous voyons peu à peu New-York disparaître dans l’horizon. La journée est déjà bien entamée. Nous savions déjà que nous sommes au deuxième service pour le diner. Nous constatons avec plaisir que nous sommes à une table de deux personnes. On nous apporte le menu : plusieurs entrées, plats et desserts au choix. On peut prendre tout ce que l’on veut. J’ai pris à chaque fois deux entrées, un plat et un dessert. On peut prendre aussi (sans supplément) un café, un thé et même un verre de lait servis dans un grand verre. Je prenais à chaque fois le verre de lait. Nous sommes agréablement surpris des repas : de la qualité, de la quantité suffisante et les plats sont bien servis. Nos deux serveurs sont sympathiques tout en étant professionnels. Ils semblent à la fois ravis et surpris que nous soyons français. Nous avions craints que la cuisine sur un paquebot américain ne soit pas de qualité : ce n’est pas le cas. J’ai même mangé des escargots ! Un officier habillé tout en blanc (un croate) vient à notre table pour se présenter et nous faire un petit discours. Nous apprenons alors que nous sommes les deux seuls français à bord ! Après le diner, le spectacle. Nous sommes un peu déçus car en fait, ce n’est pas un spectacle. C’est un show à l’américaine qui présente le personnel du Carnival Glory. Un gros ballon gonflable qui représente le Carnival Glory gonfle peu à peu au fur et à mesure du show.
Jour 2 – en mer – Carnival Glory
C’est une journée en mer. La prochaine escale au jour 3 est Boston. Comme Boston est assez proche de New-York, le paquebot avance très lentement. Nous profitons de cette journée pour visiter le Carnival Glory. Il a été construit en 2003 par les chantiers italiens Fincantieri. Ce sont ces chantiers qui ont construit les paquebots Costa. Le Carnival Glory peut accueillir 2974 passagers et il y a 1150 membres d’équipage. Ce paquebot offre tout le confort d’un 4**** : salle de spectacle, salle de sport, espace bien être (sauna, hammam, jacuzzi, massage), bibliothèque, piscine, casino, bars, salons, atrium avec ascenseurs panoramiques, magasins, restaurant, cafétéria, salle de jeux, discothèque, … C’est un beau paquebot mais il n’est toutefois pas aussi beau et luxueux que le MSC Splendida. La décoration est moins sobre et moins contemporaine. Nous avons été agréablement surpris de notre cabine. Nous avions une cabine extérieure standard. Elle était spacieuse puisqu’elle faisait 22 m² (10 m² sur l’Orient Queen et 18 m² sur le MSC Splendida), bien agencée et confortable. Il y avait un coffre-fort ainsi qu’un sèche-cheveux. Dans la salle de bains, il y avait un petit panier contenant des savons, des dentifrices (très agressifs), des rasoirs, des shampooings, ... Il n’y avait pas de peignoirs ou de chaussons par contre. Notre cabine communiquait avec une cabine voisine par une porte. C’est bien pratique quand on est en famille (les parents dans une cabine et les enfants dans la voisine), ou quand on voyage avec des amis mais quand on est que deux, je vous conseille de ne pas prendre de cabine qui communique avec la voisine car cette communication est un point faible sur le plan acoustique. Nous entendions un peu nos voisins mais surtout ils fumaient ( !) et la fumée passait par cette porte communicante. Nous avons dû la calfeutrer avec une serviette. Cette porte peut bien sûr se fermer à clef. Les petits déjeuners se font à la cafétéria sous forme de buffet à volonté. Ils sont assez moyens. Les cookies sont délicieux. Nous avons remarqué que certaines personnes ramenaient leur plateau pour manger dans leur cabine. Ils laissaient ensuite le plateau vide dans le couloir. Je n’ai pas le souvenir que l’on pouvait déjeuner au restaurant. Nous avons toujours déjeuné à la cafétéria sous forme de buffet à volonté. C’est assez moyen. Les diners se font au restaurant. Plusieurs entrées, plats, desserts et café, thé ou un verre de lait sont proposés dans le menu. On peut prendre ce que l’on veut. J’ai toujours pris deux entrées, un plat, un dessert et un verre de lait. Comme je l’ai dit plus haut, c’est bon, copieux et bien servis. Les repas sont faits par un cuisinier français. J’ai remarqué que contrairement à nos précédentes croisières, les tables ne sont pas fleuries. Les spectacles après le diner sont biens aussi. Certains soirs toutefois, il y avait un divertissement sous forme de sketch (stand-up comedy) auquel nous avions du mal à adhérer… Le bateau est propre et bien entretenu. Le personnel aimable et efficace. J’ai remarqué également qu’à la fin de la croisière, nous n’avons pas rempli de questionnaire de satisfaction ! Nous avons également apprécié la longueur des escales : de 8 à 10 h ! Par contre, aucuns efforts n’est fait pour les touristes étrangers : les informations, les journaux de bords, les repas, les spectacles, les excursions, le personnel, … tout est en anglais. Pour les excursions, nous les avons achetées directement sur le site internet de Carnival avec une carte American Express. Nous avons essayé avec une carte bancaire visa mais ça ne fonctionnait pas … Nous avons pu profiter ainsi du taux de change avantageux pour nous Européens. Le carnet des excursions était dans notre cabine à notre arrivée ! On peut annuler ou modifier les excursions sans problème. Il y a un espace personnalisé accessible depuis le téléviseur pour savoir quelles excursions ont été réservées et quelles ont été les dépenses à bord du paquebot.
Jour 3 – Boston (Etats-Unis)
Boston est la capitale du Massachusetts. Nous avons pris à chaque fois des excursions proposés par le bateau à chacune des escales. Pour Boston, nous avons pris l’excursion « Historique Boston et Harvard ». Nous nous sommes promenés dans un premier temps dans le vieux Boston, vu de vieilles maisons du XVIII ème siècle tout en bois notamment celle où à séjourné Georges Washington, la cathédrale, un immeuble entièrement construit avec des canettes de bières recyclées, vu également les gratte-ciels les plus connus de Boston, son port de plaisance, le plus vieux cimetière de Boston du XVIIIème siècle, la plus vieille église de Boston tout en bois (toujours du XVIIIème siècle). Nous sommes passés également devant un petit monument en mémoire des soldats de Boston décédés en guerre, leur plaque d’immatriculation en métal qu’ils ont autour du cou y étant accroché dessus. Nous avons aussi visité un square où se trouve la statue de Paul Revere, célèbre pour sa chevauchée en avril 1775. Je n’ai pas le souvenir d’avoir vu le vieux Capitole, construit en 1713… Nous avons ensuite visité la célèbre université de Harvard. Nous nous sommes baladés dans le campus : la bibliothèque, l’église du campus, la maison du Directeur mais surtout la célèbre statue de John Harvard que l’on voit dans de nombreux films (« Social Network » par exemple).
Jour 4 – Portland (Etats-Unis)
Portland est la capitale du Maine. Nous avons pris l’excursion « Le meilleur de Portland et Kennebunkport » Balade dans le centre-ville où l’on a vu le Parlement, le Capitole, la cathédrale, … Le car nous a ensuite amené à l’extérieur du centre-ville pour aller visiter le phare de Portland qui se trouve à l’extrémité d’un parc boisé. Belle vue sur la mer et ses environs. Le phare, construit en grande partie en bois, est beau et typique de l’architecture de la région. Nous avons ensuite visiter Kennebunkport qui est un joli petit village de pêcheurs qui est devenu peu à peu un lieu de villégiature chic et chère (un peu comme St Tropez). De nombreuses personnalités ont leur résidence secondaire. Nous sommes passés par exemple devant la résidence de la famille Buch. Joli balade dans le centre du village construit en majorité en bois. On peut faire du shopping mais c’est très cher. Des calèches en bois circulent dans le village. Le soir, de retour au paquebot, c’était la soirée de gala. Tout le monde était très bien habillé. Le diner était un peu plus élaboré. C’est ce soir-là que j’ai mangé des escargots. Mais, contrairement sur l’Orient Queen ou sur le MSC Splendida, nous ne sommes pas pris en photo avec le Commandant et aucun cocktail ou champagne ne nous est proposé !
Jour 5 – Saint John (Canada)
Saint John est la plus grande ville du New Brunswick. A ne pas confondre avec Saint John’s capitale de Terre-Neuve-et-Labrador et également avec Saint John’s capitale d’Antigua-et-Barbuda ! Nous avons pris l’excursion « Le Top 10 de Saint John » Visite du musée de la ville. On peut notamment y voir tous les outils qui étaient nécessaire à l’époque pour chasser la baleine, des costumes et du mobilier d’époque, les découvertes archéologiques et géologiques, … Nous avons visité également le marché couvert de Saint John où l’on peut voir les produits récoltés dans la région. Balade dans le centre-ville ou l’on nous fait voir les maisons les plus anciennes et les plus typiques. Puis on nous montre une curiosité du coin : « les chutes d’eau réversibles ». C’est une rivière qui coule tantôt dans un sens (de gauche à droite) puis dans l’autre sens (de droite à gauche) avec beaucoup de remous selon le fait qu’elle est soumise ou pas à la marée de la mer. Nous sortons ensuite de la ville pour rouler dans la campagne canadienne dans des endroits marécageux et boisés. Nous admirons de beaux paysages. Nous arrivons ensuite au village de pécheurs de Saint Martins où l’on peut notamment admirer des ponts en bois tout couvert. Ceci dans le but d’éviter que la partie en bois où roulent les voitures ne gèle. Nous continuons le trajet pour s’arrêter à la baie de Fundy, célèbre pour sa beauté, sa riche diversité en faune et en flore. Au large, la baie est fréquentée par les baleines que nous n’avons malheureusement pas vues. Nous nous baladons sur la plage. Le guide, qui est habillé en costume traditionnel local nous explique que si l’on trouve un galet cerclé de blanc, c’est un porte bonheur. J’en trouve un justement que je ramène précieusement en France ! La guide m’a demandé d’où je venais. Je lui réponds que je suis français mais je comprends par la suite qu’elle comprend que je suis québécois. J’insiste en disant que je suis français « de France ». Elle comprend alors et semble très surprise. En faisant les magasins, j’achète un petit tableau comme souvenir. Le hasard fait que la guide s’en aperçoit. Son visage s’illumine alors, elle vient vers moi pour me remercier chaleureusement. Elle se met à me parler et je comprends que ces vendeurs chez qui j’ai acheté ce tableau font ce métier pour arrondir leur fin de mois et que ce n’est pas leur activité principale. Ils le font par nécessité et j’ai l’impression que leur vie est assez difficile.
Jour 6 – Halifax (Canada)
Halifax est la capitale de la Nouvelle-Ecosse. Elle est célèbre car c’est dans cette ville que sont enterrées les victimes du naufrage du Titanic. Nous avons pris l’excursion « Le Top 10 d’Halifax » La guide est également habillée en costume traditionnel local. Visite de la ville avec notamment le port de plaisance, le vieux fort sur les hauteurs d’Halifax, le parc de la ville (avec son petit lac où flotte dessus une maquette du Titanic !), les maisons à l’architecture typique et visite enfin du cimetière où sont enterrées les victimes du naufrage du Titanic. Nous quittons ensuite la ville pour aller visiter dans les environs Peggy’s Cove qui est un joli petit port de pêcheurs avec un beau phare. Il y aussi une sculpture sur un rocher. Nous avons également visité une fabrique de sirop d’érable. Au retour dans notre cabine, nous trouvons une feuille qui nous indique que le lendemain, le Carnival Glory va traverser une mer agitée et qu’il faut s’attendre à ce que le paquebot tangue … Nous quittons Halifax sous un brouillard très épais. Le bateau avance très lentement en émettant une sirène caractéristique pour prévenir les environs de sa présence. Nous avons remarqué aussi qu’il émettait un gros flash à intervalle régulier. Tout ceci donne une atmosphère triste et lugubre.
Jour 7 – en mer
En effet ! Quand on se réveille, le bateau tangue mais cela ne nous dérange pas plus que çà…Le brouillard a disparu. Nous passons une bonne partie de la journée à faire du shopping dans les magasins du paquebot et à jouer au casino. Beaucoup, notamment les plus âgés, ont préférés resté dans leur cabine.
Jour 8 – New-York – Débarquement
Il y avait possibilité de laisser sa valise le jour 7 avant de se coucher dans le couloir pour que le personnel s’occupe jour 8 de la décharger. Nous avons préféré la garder avec nous. Nous prenons notre petit déjeuner et retournons dans notre cabine où l’on attend que l’on nous appelle pour pouvoir débarquer. Ils appellent les passagers pont par pont. Notre pont est enfin appelé. Nous débarquons sans problèmes. Nous prenons un taxi qui nous amène à la gare pour prendre le train pour Washington où nous rejoignons des amis pour une dizaine de jours.
Conclusion
Nous sommes globalement satisfaits de cette croisière. Nous avons bien apprécié d’avoir une cabine spacieuse. Nous avons par conséquent réservé une cabine extérieure sur le nouveau Carnival Breeze pour une croisière de 13 jours en septembre. Le trajet est le suivant : Barcelone / Monaco / Livourne (Pise, Florence, Luca) / Civitavecchia (Rome)/Olbia/en mer/Dubrovnik/Venise (2 jours)/en mer/Messine/en mer/Barcelone.
Conservez-vous votre confiance en Costa après le naufrage du Concordia? English translation pending
Le naufrage du Costa Concordia, pose au moins deux questions :
La première fait déjà l’objet d’un fil de discussion sur le forum, « le Costa Concordia et après ? « concerne plutôt le choix de croisière en fonction de la taille de bateau : prix, confort, sécurité…
Certains participants à ce fil regrettent la dérive de la discussion sur le choix de la compagnie. A l’évidence Costa n’est pas le seul armateur à proposer des bateaux gigantesques, de la taille d’un immeuble, voire d’une ville. Au moment où la justice Italienne se penche sur la responsabilité de la Compagnie, et où la compagnie Costa propose des indemnités, une seconde question se pose clairement :
Dans quelle mesure le comportement de la compagnie Costa au moment de la catastrophe, pour ce que nous pouvons en savoir, l’enquête n’étant pas terminée, et le système d’indemnisation proposé par la compagnie, va changer vos choix pour vos prochaines croisières et pourquoi.
Conservez vous votre confiance en Costa après le naufrage du Concordia ?
La première fait déjà l’objet d’un fil de discussion sur le forum, « le Costa Concordia et après ? « concerne plutôt le choix de croisière en fonction de la taille de bateau : prix, confort, sécurité…
Certains participants à ce fil regrettent la dérive de la discussion sur le choix de la compagnie. A l’évidence Costa n’est pas le seul armateur à proposer des bateaux gigantesques, de la taille d’un immeuble, voire d’une ville. Au moment où la justice Italienne se penche sur la responsabilité de la Compagnie, et où la compagnie Costa propose des indemnités, une seconde question se pose clairement :
Dans quelle mesure le comportement de la compagnie Costa au moment de la catastrophe, pour ce que nous pouvons en savoir, l’enquête n’étant pas terminée, et le système d’indemnisation proposé par la compagnie, va changer vos choix pour vos prochaines croisières et pourquoi.
Conservez vous votre confiance en Costa après le naufrage du Concordia ?
Croisière sur le MSC Magnifica de Venise à Haifa le 15 mars 2012 English translation pending
Bonjour,
Nous partons à deux couples sur cette Croisière et aimerions connaître les excursions valables pour Bari - Rhodes et surtout Haifa . Qui a déjà visité Jérusalem à partir de l'escale Haifa et que faire comme excursion le 2ème jour ? Merci pour votre aide
Nous partons à deux couples sur cette Croisière et aimerions connaître les excursions valables pour Bari - Rhodes et surtout Haifa . Qui a déjà visité Jérusalem à partir de l'escale Haifa et que faire comme excursion le 2ème jour ? Merci pour votre aide
Costa Concordia: l'enquête English translation pending
J'ai pensé qu'il serait bien de créer un fil consacré exclusivement aux derniers développements de l’enquête concernant le naufrage du Costa Concordia dans la nuit du 12 au 13 Janvier 2012 :
Vers 21h30 dans la nuit du 12 au 13 Janvier 2012, l’imposant bateau de croisière Costa Concordia a heurté un rocher, au large de l’île de Giglio, dans le sud-est de la Toscane. Selon le procureur de Grosseto, Francesco Verusio, le rocher s’est «encastré dans le flanc gauche, faisant s'incliner (le navire) et embarquer énormément d'eau en l'espace de deux, trois minutes». Le navire s’est peu à peu couché à près de 90 degrés.
Le commandant du bateau - qui a été arrêté et placé en détention - avait dans un premier temps assuré que l’accident s’est déroulé à 300 mètres du rivage. En vérité, le Costa Concordia se trouvait à seulement 150 mètres de la côte, selon les premiers éléments tirés de la boîte noire. Une distance «incroyablement proche», a commenté le procureur. Le navire aurait voulu se livrer à la tradition de l’inchino , une sorte de grande parade destinée à saluer les habitants du rivage, et se serait trop approché de la côte. Mais selon le journal italien Corriere della serra, le commandant aurait surtout voulu faire plaisir au chef des serveurs du bateau, originaire de l'île de Giglio. L'homme serait monté sur le pont, et aurait alors vu l'île s'approcher dangereusement. «Attention, aurait-il soufflé au commandant, nous sommes très près du rivage.» Trop tard.
Francesco Schettino, 52 ans, a été incarcéré dimanche, accusé notamment d’homicides et d’abandon du navire. Il lui est reproché une mauvaise gestion dans la navigation de son bateau, puis dans l’évacuation des passagers. Selon le procureur de Grosseto, non seulement la route qu’il a choisie «n’était pas la bonne» mais en plus, «il s’est approché de manière très maladroite de l’île du Giglio». La compagnie a également incriminé son commandant: «Il semble que (…) ses décisions dans la gestion de l’urgence n’aient pas suivi les procédures de Costa Crociere, qui sont en ligne avec les standards internationaux», a-t-elle indiqué dans un communiqué. «L'entreprise ne peut cautionner un tel comportement», a renchéri ce lundi midi Pier Liugi Foschi, le PDG de Costa Croisières, affirmant qu'il se «dissossiait de cette conduite». Autre reproche: le commandant a abandonné son navire très rapidement. Selon des témoins, il se trouvait sur terre ferme vers 23h40 – soit environ deux heures après le choc entre son bateau et le rocher – alors les derniers passagers n’ont été secourus que vers 6h, le lendemain matin. Les garde-côtes lui auraient pourtant demandé à plusieurs reprises de remonter à bord pendant les opérations d’évacuation. L’équipage n’a donné l’alerte qu’une heure après l’accident, assurant précédemment à la capitainerie du port qu’il ne s’agissait que d’un problème électrique et que la situation était sous contrôle. Le personnel a également mis du temps à décider de sortir les chaloupes - certaines d’ailleurs n’ont pu être descendues en raison de la trop grande inclination du bateau. La panique a progressivement gagné les personnes à bord, certaines évoquant des «scènes d’apocalypse»: bousculades pour monter à bord des chaloupes, vols de gilets de sauvetage, sauts dans le vide… «Nous avons été livrés à nous-mêmes, dans une désorganisation totale», s’est plaint auprès de Sud-Ouest un rescapé, qui a annoncé qu’il allait porter plainte contre Costa Croisières.
Le bilan s’élève à l’heure actuelle à six morts. Deux Français figurent parmi les victimes: un retraité de 72 ans, originaire de la région de Toulouse, et un retraité venant de La Rochelle. Les autres personnes décédées sont un membre d’équipage péruvien, un Italien de 86 ans, un Espagnol de 68 ans. Un sixième corps a été retrouvé ce lundi matin dans l’épave du paquebot, mais sa nationalité n’a pas été encore dévoilée. Et les disparus? Une quinzaine de personnes sont portées disparues. Il s’agit de quatre Français, quatre Italiens, deux Américains, ainsi qu’une personne et des membres d’équipage, dont la nationalité n’a pas été dévoilée. Par ailleurs, quatre Français ne sont pas encore localisés et font l’objet de vérifications, sans toutefois être portés disparus.
Malgré quelques incertitudes possibles , ce résumé nous permet d'avoir un point de départ assez complet pour entamer la suite du topic et nous tenir au courant des futurs développements de l’enquête.
Vers 21h30 dans la nuit du 12 au 13 Janvier 2012, l’imposant bateau de croisière Costa Concordia a heurté un rocher, au large de l’île de Giglio, dans le sud-est de la Toscane. Selon le procureur de Grosseto, Francesco Verusio, le rocher s’est «encastré dans le flanc gauche, faisant s'incliner (le navire) et embarquer énormément d'eau en l'espace de deux, trois minutes». Le navire s’est peu à peu couché à près de 90 degrés.
Le commandant du bateau - qui a été arrêté et placé en détention - avait dans un premier temps assuré que l’accident s’est déroulé à 300 mètres du rivage. En vérité, le Costa Concordia se trouvait à seulement 150 mètres de la côte, selon les premiers éléments tirés de la boîte noire. Une distance «incroyablement proche», a commenté le procureur. Le navire aurait voulu se livrer à la tradition de l’inchino , une sorte de grande parade destinée à saluer les habitants du rivage, et se serait trop approché de la côte. Mais selon le journal italien Corriere della serra, le commandant aurait surtout voulu faire plaisir au chef des serveurs du bateau, originaire de l'île de Giglio. L'homme serait monté sur le pont, et aurait alors vu l'île s'approcher dangereusement. «Attention, aurait-il soufflé au commandant, nous sommes très près du rivage.» Trop tard.
Francesco Schettino, 52 ans, a été incarcéré dimanche, accusé notamment d’homicides et d’abandon du navire. Il lui est reproché une mauvaise gestion dans la navigation de son bateau, puis dans l’évacuation des passagers. Selon le procureur de Grosseto, non seulement la route qu’il a choisie «n’était pas la bonne» mais en plus, «il s’est approché de manière très maladroite de l’île du Giglio». La compagnie a également incriminé son commandant: «Il semble que (…) ses décisions dans la gestion de l’urgence n’aient pas suivi les procédures de Costa Crociere, qui sont en ligne avec les standards internationaux», a-t-elle indiqué dans un communiqué. «L'entreprise ne peut cautionner un tel comportement», a renchéri ce lundi midi Pier Liugi Foschi, le PDG de Costa Croisières, affirmant qu'il se «dissossiait de cette conduite». Autre reproche: le commandant a abandonné son navire très rapidement. Selon des témoins, il se trouvait sur terre ferme vers 23h40 – soit environ deux heures après le choc entre son bateau et le rocher – alors les derniers passagers n’ont été secourus que vers 6h, le lendemain matin. Les garde-côtes lui auraient pourtant demandé à plusieurs reprises de remonter à bord pendant les opérations d’évacuation. L’équipage n’a donné l’alerte qu’une heure après l’accident, assurant précédemment à la capitainerie du port qu’il ne s’agissait que d’un problème électrique et que la situation était sous contrôle. Le personnel a également mis du temps à décider de sortir les chaloupes - certaines d’ailleurs n’ont pu être descendues en raison de la trop grande inclination du bateau. La panique a progressivement gagné les personnes à bord, certaines évoquant des «scènes d’apocalypse»: bousculades pour monter à bord des chaloupes, vols de gilets de sauvetage, sauts dans le vide… «Nous avons été livrés à nous-mêmes, dans une désorganisation totale», s’est plaint auprès de Sud-Ouest un rescapé, qui a annoncé qu’il allait porter plainte contre Costa Croisières.
Le bilan s’élève à l’heure actuelle à six morts. Deux Français figurent parmi les victimes: un retraité de 72 ans, originaire de la région de Toulouse, et un retraité venant de La Rochelle. Les autres personnes décédées sont un membre d’équipage péruvien, un Italien de 86 ans, un Espagnol de 68 ans. Un sixième corps a été retrouvé ce lundi matin dans l’épave du paquebot, mais sa nationalité n’a pas été encore dévoilée. Et les disparus? Une quinzaine de personnes sont portées disparues. Il s’agit de quatre Français, quatre Italiens, deux Américains, ainsi qu’une personne et des membres d’équipage, dont la nationalité n’a pas été dévoilée. Par ailleurs, quatre Français ne sont pas encore localisés et font l’objet de vérifications, sans toutefois être portés disparus.
Malgré quelques incertitudes possibles , ce résumé nous permet d'avoir un point de départ assez complet pour entamer la suite du topic et nous tenir au courant des futurs développements de l’enquête.