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Avis sur parcours Thaïlande English translation pending
by Cazaderon · 2015-07-24 · 14 replies
Salut les voayageurs.

Je m'en remet une fois de plus à vos précieux avis concernant le trajet que nous avons prévu pour cet été. Comme d'hab je sais que vous aurez des remarques judicieuses à faire 😉

Alors déjà, les éléments clés :

- Voyage du 11/08, arrivée 9h00 au 28 Aout, départ 9h00 de Bangkok. - Nous sommes 6 trentenaires. - Petite particularité, l'un de nous n'arrive que le 14/08.

Donc, voici l'itinéraire prévu.

1) Arrivée à Bangkok le 11/08, départ direct vers Ko Samet. 2) Retour à Bangkok le 13/08 en fin de journée pour récupérer notre 6ème homme à BKK le 14.

=> D'où le choix de ko Samet car on cherche a aller se poser à la plage pas trop loin de BKK puisqu'on y retourne très vite récupérer notre dernier larron. Si vous avez d'autres destinations à suggérer pour cette petite étape, je suis toujours à l'écoute :) Dans un précédent message on m'a suggéré Ko Chang mais ca m'a l'air d'être bien plus loin.

3) Arrivée du 6ème homme et avion tous ensemble direct vers Chian Mai. 4) 3 jours sur Chiang Mai (Petites randos, visites, etc) du 15 au 17.

=> Clairement, niveau météo il faut s'attendre à quoi ? A priori c'est un peu la lotterie. Et nous sommes conscient que c'est très touristique mais apparemment c'est une ville très sympa. On envisageait aussi Chiang Rai où y'a l'elephant nature park qui a l'air très agréable et très dans le respect des animaux et apparemment les plus belles randos de thailande mais on craint de n'avoir pas grand chose d'autre à faire par rapport à Chiang Mai (boire des coups, le sempiternel match de boxe thai, temples etc.. ?)

5) Le 18, retour à BKK et départ vers Kanchanaburi et le parc d'erawan dans la foulée. 6) 2 jours sur Kancha\Erawan le 19 et 20.

=> C'est là où je me pose le plus de questions. Es ce que cette étape va nous faire 2 jours ? Faut il plutôt rester à Kanchanaburi ou aller direct dans le parc d'Erawan ? Y'a t'il des hébergements dans ce parc ?

On envisage cette étape car on aimerait assez profiter de la végétation plus jungle que celle de Chiang Mai. Profiter des cascades qui sont apparemment très agréable pour se baigner, se balader etc... Et apparemment c'est aussi un bon endroit pour faire une balade avec des éléphants de manière moins touristique que Chiang Mai. Par rapport à tout ca, cela vous parait il une bonne idée ou iriez vous autre part ? Kao Yang peut être ?

7) Le 21/08, départ vers le sud pour profiter des îles. Là, on a 2 plans différents qui dépendent de la météo. Soit l'ouest Krabi, Phang nga, une petite ile du coin (plus risqué niveau météo). Soit l'est Ko Tao, Ko Phangan (plus probable).

=> Seule question. Comment partir de la zone de Kanchanaburi (ou d'ailleurs) pour aller vers le sud ? Retour à BKK puis avion ou bus\train ? Ou c'est possible de partir direct de là où on se trouvera ?

8) Le 27/08, retour vers BKK. 9) Décollage vers Paris le 28/08.

Voilà globalement comment nous avons prévu nos vacances. Le principal doute concerne l'étape centrale entre Chiang Mai et les plages\iles du "sud". Es ce que Kancha\Erawan est une bonne idée ? Devrions nous tout simplement ignorer cette zone ? Etc.

Merci à tout ceux qui prendront la peine de partager leur expérience et leur avis sur ce périple.

Biz
Quatre retraités au printemps dans le southwest English translation pending
by Yéti74300 · 2015-05-17 · 77 replies
Bonjour,

Parcourir l'Ouest en juillet ou en août est souvent la seule possibilité imposée par les dates des congés annuels. Ces périodes présentent les inconvénients majeurs de prix élevés des vols et des hôtels, d'une forte fréquentation, mais surtout de la chaleur qui rend pénible bien des randonnées. Aussi, l'arrivée à l'âge de la retraite permet-elle de s'affranchir de tout ça et de programmer des séjours plus tranquilles et plus abordables. Ce nouveau road trip s'est donc déroulé du 6 au 29 avril 2015.

L'équipe : deux couples (240 ans au total !), amateurs de nature et d'espaces sauvages et souhaitant profiter de cette période propice à la randonnée pour découvrir de nouveaux paysages.

La préparation.

Elle a commencé début 2014 en puisant les informations dans de nombreuses sources : - Les livres : Le Routard, Ouest américain de Lonely planet, les Photographing the southwest de Laurent Martrès. - Le web : avec bien sûr l'incontournable "Ouest USA", les sites du BLM et Google Map pour le calcul des trajets. - Les forums, VF principalement, qui nous a fourni une mine de renseignements. Un grand merci en particulier à Itat, Pong, stratelec52, Protege….et tous les autres pour leurs précieux conseils de spécialistes.

Le vol : réservation en janvier sur British Airways pour un Genève – Londres – Las Vegas. Un peu moins de 1200 CHF (960 €), juste avant la réévaluation du Franc Suisse. Ouf….

Les hôtels : des Best Western dans la mesure du possible ou alors en suivant les conseils de Tripadvisor…et un coup de cœur pour un hôtel à proximité de Moab…

La voiture : nous souhaitions un SUV standard en suivant l'évolution des prix et les promotions chez Alamo, mais au moment de réserver, il ne restait plus que des modèles fullsize. Nous sommes alors passés par Autoescape qui proposait des SUV standard….chez Alamo et à un prix même un peu inférieur. De plus nous bénéficions d'une remise supplémentaire de 5% avec un code trouvé dans le Routard ! Nous verrons que ce choix s'est révélé finalement judicieux.

Les permis : nous visions le permis pour CBS, celui pour CBN nous paraissant bien aléatoire compte tenu du nombre important de candidats à la loterie. A M-3, soit le 1 janvier à 20 H 00, nous attaquons la demande de permis sur le site du BLM, après avoir quelque peu rodé la procédure les jours précédents ! Nous obtenons les quatre précieux permis : YESSSS ! La consultation du site quelques minutes plus tard seulement nous indique que les dix permis sont déjà attribués pour la date que nous avions choisie….

Pour la photo : un Nikon D7000 avec un zoom 16 - 85 + retouche en post-production.

Le programme.

Jour 1 : Vol Genève – Londres – Las Vegas Jour 2 : Las Vegas Jour 3 : Valley of Fire Jour 4 : Las Vegas – Death Valley Jour 5 : Death Valley Jour 6 : Death Valley - Zion Jour 7 : Zion : Angels landing. Emerald pools. Jour 8 : Zion – Red canyon - Bryce Jour 9 : Bryce : Navajo loop – Queen's garden Jour 10 : Bryce – Torrey : Capitol Reef Jour 11 : Torrey - Moab Jour 12 : Arches Jour 13 : Canyonland Jour 14 : Moab – Monument Valley Jour 15 : Monument Valley - Page Jour 16 : Lower antelope canyon. Glen dam. Lake Powell Jour 17 : Wahweap Hoodoos Jour 18 : Rafting sur le Colorado Jour 19 : CBS Jour 20 : Page – Grand Canyon Jour 21 : Grand Canyon : South Kaibab trail Jour 22 : Grand Canyon – Las Vegas Jour 23 : Las Vegas et vol retour Londres – Genève

Allez : c'est parti !

Jour 1 – 06 Avril 2015 Nous avions choisi ce vol de British Airways pour le prix, mais aussi pour ses horaires intéressants : départ de Genève à 12 H (pas obligés de se lever tôt !) et arrivée à LV à 19 H 20. Le vol retour partait de LV à 21 H 30, ce qui laissait une journée supplémentaire sur place pour les derniers achats. A notre arrivée, l'officier d'immigration est assez sympa et essaye même quelques mots de Français (que nous reconnaissons malgré son terrible accent et le fait qu'en même temps, il mâche bruyamment son chewing-gum…) Nous prenons la navette pour le car rental et nous présentons chez Alamo pour les formalités. - Pouvons-nous choisir le véhicule sur le parking ? - Oh, yes, of course ! Arrivés sur le parking, le choix n'est pas difficile car il reste…zéro véhicule ! Après avoir attendu une dizaine de minutes le retour éventuel d'une voiture, l'employé décide alors de nous surclasser et nous propose un "énorme" GMC Yukon (en 2WD, mais ce sera bien suffisant pour les pistes au programme) 😎 😎 😎 Après avoir installé notre GPS et fait le tour des nombreuses commandes permettant de "maitriser la bête", nous rejoignons notre première étape, l'hôtel Tuscany sur Flamingo road.



Jour 2 – 07 Avril 2015 Après un réveil assez tardif, nous passons cette première journée sur place à nous balader sur le Strip et dans les casinos. Il y a un monde fou partout, qui s'explique en partie par le fait que ce sont actuellement les vacances scolaires des écoliers américains. Le luxe des casinos est vraiment démesuré mais on pense aussi que tout cela est financé par la multitude des joueurs qui s'y font "plumer" à longueur d'année ! Nous passons au Mirage récupérer nos réservations pour le spectacle du Cirque du soleil (Love – Les Beatles) que nous verrons lors de notre retour à LV en fin de séjour. Nous avions obtenu un prix intéressant en adhérant au club du Cirque du soleil.

Nous prenons ensuite le bus (Deuce) pour aller jusqu'à Fremont street. Ayant le souvenir de cette rue dans les années 80, nous avons été assez déçus : moins de néons et le sentiment d'être enfermés avec ce "faux ciel" Nous avions déjà eu cette impression d'être "mis en boite" au Venetian. On se sent aussi un peu moins en sécurité que sur le strip…





Nous retournons finir la journée sur le Strip en contemplant les fontaines du Bellagio.







Jour 3 – 08 Avril 2015 Départ à 9H pour Valley of Fire, par la Northshore road. La route est peu fréquentée et serpente dans de beaux paysages : palmiers et sources thermales. C'est plus agréable que d'emprunter l'autoroute I 15. Nous arrivons donc à VOF par l'entrée Est et déposons nos 10 USD de droits d'entrée dans l'enveloppe. Nous admirons les véhicules stationnés sur le parking : de magnifiques Harley et une rutilante Corvette !





C'est ici également que se trouve Elephant rock.





Nous poursuivons la route jusqu'au Visitor Center pour récupérer une carte et quelques informations auprès des rangers. Notre premier objectif est le fameux "stripped rock" évoqué depuis quelques temps sur VF. Nous l'avions enregistré sur notre GPS rando : il est facilement accessible depuis la Vista trail. Il ne semble pas encore très connu car nous sommes les seuls à nous écarter de la piste pour le voir.





Puis nous reprenons la route jusqu'au parking de White dôme pour faire la petite boucle d'une heure trente environ. C'est l'occasion de parcourir un mini slot canyon.





Un autre petit saut en voiture nous conduit au parking du trailhead de Fire wave. Le trail est bien agréable et balisé de nombreux piquets. Nous sommes seuls sur le site, mais c'est vrai qu'il est encore un peu tôt et que les couleurs seront plus belles au sunset.











Nous n'avons pas fait la totalité de la "boucle aux sept merveilles", mais ce sera une raison de plus de revenir dans ce parc vraiment étonnant.

Nous empruntons cette fois l'I 15 pour rentrer plus rapidement sur Las Vegas.
Notre itinéraire 4x4 au Botswana English translation pending
by Drinette974 · 2015-05-04 · 24 replies
Bonjour à tous, Je suis en train de boucler notre prochain voyage afrique du sud/Botswana la première partie se fait sur l'afrique du sud, je n'est pas de question à poser les réservations sont déjà faite, la préparation du voyage se complique plus pour le botswana, je suis en contact avec mkenzie4x4.com pour les résa camping et entrée des réserves, ils m'ont fait un itinéraire mais malheureusement je n'arrive pas à situer certains endroits au botswana, je serais reconnaissante à toutes personnes qui connaissent bien le Botswana de me venir en aide, voici le plan de route 21/06 arrivée Johannesburg nuit hotel sur johburg 22/06 on récupère notre 4x4 tentes, on se rapprocheras au max de Phalaborwa 23/06 Tsendze, réserver 24/06 Letaba, réserver 25/06 Olifants, réserver 26/06 Balule, réserver 27/06 Satara, réserver 28/06 on prend la route pour ce rapprocher du Pretoria dans l'idée on camperais après pretoria 29/06 passage au botswana et avancer le plus pour l'étape du lendemain mais où?? 30/06 Maserwe...je trouve pas sur les cartes, besoin d'aide pour localisation:) 01/07 Maserwe 02/07 Khankle....je trouve pas aussi 03/07 Khankle 04/07 Piper pan....pas trouvé 05/07 Piper pan 06/07 sunday pan....j'ai trouvé 07/07 sunday pan 08/07 retour sur johannesburg 09/07 retour matinée sur la réunion

comme je disait plus haut du 30/06 au 07/07 me sont proposés par mkenzie4x4, la journée du 8/07 me semble pas réalisable, à votre avis quelle journée enlever pour nous laisser un peu plus le temps d'arriver sur Johannesburg sachant que notre vol pour la réunion est le 9/07 à 11h 30 et que nous devons rendre le 4x4 avant, Je suis à la recherche aussi de carte sur le Botswana, pouvez vous m'indiquez un site où les commander, et aussi si la wildcard est valable cental kalahari game reserve...mais j'en doute!! Je remercie d'avance toutes les personnes qui pourront me venir en aide, Bonne soirée Sandrine
Circuit côte ouest américaine du 23 août au 11 septembre English translation pending
by Beks · 2015-05-03 · 39 replies
Bonjour à tous,

Voilà quelques temps que je prépare notre (1 couple de 25/30ans) tout premier road trip du 23/08 au 11/09/2015. Et pour cette première nous avons choisi l'Ouest Américain ! :-)

Pouvez-vous me donner vos avis, conseils, idées concernant le roadtrip, ci-dessous ? Tant au niveau de la faisabilité qu'au niveau des choses qu'on loupe et qu'il faudrait voir absolument à la place de l'une ou l'autre destination.

A savoir que c'est la première fois que nous partons en road trip, nous ne sommes pas de grands athlètes mais nous avons fais tout Rome en 3 jours (avec des bobos aux pieds mais quel plaisir immense !) nous souhaitons uniquement réserver LA / LV et SF mais est ce possible de faire le reste du trip sans réserver ?

Jour 1: LA Arrivée LA 18h15 heure locale. Récupération véhicule (prévue de louer sur autoescape un SUV : environ 650€) Direction Griffith Observatory, pour la vue sur LA et sur The Sign + ??? (repas du soir ?) (Nuit LA : des avis d’hôtel ? budget : environ 100/150€ grand max)

Jour 2 : LA : prévoir la journée complète ? Visite Universal Studio Hollywood Bd, Man's Chinese Theater Beverly Hills, Rodéo Drive, Sunset Boulevard, Mulholland Drive Venice Beach, Santa Monica (Nuit LA : conseil hôtel ? Budget : Motel : 60€ max)

Jour 3 : LA (partir tôt) – Palm Spring Joshua Tree Park à Pass Beautifull (on peut l’acheter là bas ?) Palm desert (Nuit Palm spring, conseil hôtel ? Budget : Motel : 50€ max)

Jour 4 : Palm Spring (tôt) - Williams Yucca Valley - Route 66 Oatman - Kingman - Seligman Grand Canyon : Hélicoptère (avis de compagnie, lieu de départ ? Papillon / Tusayan) (Nuit Williams : conseil hôtel ? Budget : Motel : 50€ max)

Jour 5 (27/08) : Williams – Page Anteloppe Canyon / Lake Powell Monument Valley (le faire en allant à LV ? ou d’ici ?) à Attention changement d’heure (Nuit Page : conseil hôtel ? Budget : Motel : 50€ max)

Jour 6 : Page – Tropic Bryce Canyon (Nuit Tropic, conseil hôtel ? Budget : Motel : 50€ max)

Jour 7 : Tropic – Springdale Zion National Park (Nuit Springdale : conseil hôtel ? Budget : Motel : 50€ max)

Jour 8 : Springdale – Valley of Fire - Las Vegas Soirée dans un casino (j'offrirai bien entendu une partie des gains; si je gagne :-); à celui qui me trouve le meilleur trajet :-)) (Nuit à LV : Bellagio ? Mirage, autres ? pas de budget précis)

Jour 9 : Las Vegas Boutiques : Coca, M&M's Outlet sud ou nord ? Casinos: Mandalay, Venetian, Caesar, New York, Paris, Luxor...etc Fremont Street pour la voute lumineuse Red Rock Valley (Nuit LV : Hôtel hors strip, conseil hôtel ? Budget : Motel : 50€ max)

Jour 10 : LV – Furnace Creek Death Valley (Nuit Furnace : conseil hôtel ? Budget : Motel : 50€ max)

Jour 11 : Furnace (tôt) – Lee Vining – El portal Yosemite (Nuit El Portal : conseil hôtel ? Budget : Motel : 50€ max)

Jour 12 : El portal – San Francisco China town Golden Gate Union Square (Nuit SF : conseil hôtel ? Budget : Motel : 100€ max)

Jour 13 : San Francisco Alcatraz Fisherman's Wharf, Pier 39, Ghirardelli Square Financial District Changement de voiture : Passage en mode décapotable (Nuit SF : conseil hôtel ? Budget : Motel : 70€ max)

Jour 14 : SF – Monterey – Carmel (Nuit à Monterey : conseil hôtel ? Budget : Motel : 50€ max)

Jour 15 : Monterey – Santa Barbara – Malibu - LA (Nuit LA ou ailleurs ?)

Logiquement nous sommes le 07/09

Selon mes estimations j’ai peut être vu trop court au Yosemite ou à Williams (Monument Valley) ou LA/SF ?.

Si mes différents parcours ci-dessus sont faisable que pensez vous de rajouter : - (décaler jour 6) Monument valley - Moab : une journée. Moab – Torrey (Canyonsland) et rejoindre mon jour 6 : Bryce Canyon. (rajoute 2 jours à mon planning actuel) (- - Hawaii ? J (depuis SF, décaler jour 14)

- Autres ?

Merci en tout cas à ceux qui me liront !

Bonne soirée à tous.

Beks
Nouvelle-Zélande pour 3 semaines English translation pending
by Fredo2382 · 2015-03-30 · 21 replies
Bonjour, je voudrais partir en Nouvelle-Zélande du 15 Novembre au 8 Décembre donc 3 semaines... C'est mon premier voyage dans ce pays.. Déjà pouvez-vous me dire si c'est la bonne période ? Ensuite, quels conseils pouvez-vous m'apporter pour découvrir ce pays (je compte faire les 2 îles). Pouvez vous me donner des itinéraires types ? Je compte louer une voiture. J'hésite de faire 2 locations (île du nord et île du sud car finalement je me rends compte que la différence est vraiment très minime si on loue une seule voiture pour les 2 îles avec traversée en ferry). Votre avis suite à vos expériences ??

Je vous remercie d'avance 🙂
Itinéraire 13 jours au Cambodge English translation pending
by NicoPop59 · 2015-01-05 · 21 replies
Bonjour,

Je prépare un petit trip de13 jours au Cambodge fin février, arrivée à Siem Reap et départ de Phnom Penh. Je cherche un mix de visites, de découverte et de détente. Voici ce à quoi je pensais, vos conseils et suggestions sont les bienvenus :)

J'hésite entre: option 1: Siem-Reap-Angkor(3J1/2)/ Battambang(1J1/2)/Phnom Penh(2J)/Sihanoukville-Koh Rong(3J)/Kampot-Kep(3J dont départ vers PP pour le retour en avion à 19h)

option 2 : Siem Reap-Angkor(3j1/2)/Kompong Cham(2J1/2)/Phnom Penh(2J)/Sihanoukville-Koh Rong(3J)/Kampot-Kep(3J dont départ vers PP pour le retour en avion à 19h)

Je penche plutôt pour l'option 1 avec notamment le trajet Siem Reap/Battambang en bateau tant recommandé mais après avoir lu quelques posts je crains qu'il n'y ait pas assez d'eau à cette période, qu'en pensez-vous?

Pour la fin du séjour, quelle que soit l'option choisie, vous pensez qu'il vaut mieux commencer par 2 jours à Phnom Penh puis terminer par la plage? Ou un trajet direct Kompong Chnang/Sihanoukville ou Kompong Cham/Sihanoukville est-il envisageable (distance et durée)? Combien de temps faudrait-il compter? Comme ça je termine tranquillement les deux derniers jours à Phnom Penh et peut y optimiser ma dernière journée avant d'aller à l'aéroport (avion vers 19h).

En tout cas merci d'avance pour vos conseils et vos retours d'expérience, j'ai vraiment hâte!

Au passage bonne année 2015 et meilleurs voeux à tous ;)
De la sierra à la selva English translation pending
by Mjp · 2014-11-12 · 0 replies
Voici le récit d'un voyage 23 jours en Equateur. Les photos sont visibles sur le site: http://mjpgouret.free.fr/equateur/equateur.html

2/09/2014: après 11h de vol l'avion contourne Quito, capitale cernée par les pentes raides de montagnes entrecoupées de ravins encaissés sur lesquels s'accrochent des constructions multicolores. Le soleil s'infiltre au milieu de la couche nuageuse pour teinter de couleurs chaudes les multiples collines sur lesquelles se déploie la ville entre 2300 et 2800m. Après un rapide passage aux formalités de police nous retrouvons notre chauffeur. Une nouvelle autoroute à peine achevée rejoint l'aéroport flambant neuf. Nous sommes un peu surpris de découvrir une végétation de pays sec avec des pelouses rousses d'où émergent quelques cactus. La route louvoie entre de profondes ravines et en 1 h nous rejoignons l'Auberge Inn, dont les chambres sont situées autour d'un agréable patio au calme. Un peu sonnés par le décalage horaire et l'altitude nous ne nous éternisons pas après le diner...

3/09: le réveil est très matinal car nous n'avons pas encore bien intégré l'heure équatorienne. Une rapide sortie nous permet de trouver une petite épicerie tout près de l'hôtel et d'acheter un ravitaillement minimum. Un taxi nous emmène en 20 minutes chez Avis auprès de qui nous avons réservé une voiture. L'accueil y est très attentionné et l'employé nous explique avec un schéma précis et détaillé comment rejoindre la route en direction d'Otavalo. La sortie de la zone urbaine semble interminable malgré une circulation fluide car, sans arrêt, nous traversons de nouvelles zones urbanisées avant de filer sur la Panaméricaine. Par une succession de montées et de descentes souvent soutenues la route dévoile en toile de fond, de tous côtés, des sommets fréquemment encapuchonnées de cumulus. Le soleil est cependant bien présent et, à cette altitude, il est ardent. Nous faisons une pause déjeuner dans un restaurant au bord de la route à Cayambe. Peu avant Otavalo, dans une large dépression apparaît le lac San Pablo surveillé par le volcan Imbabura. Nous quittons la Panaméricaine pour rentrer dans Otavalo, ville aux rues parfaitement quadrillées, où nous avons repéré un hôtel sur notre guide. Après quelques tours autour des carrés de maison nous trouvons l'hébergement envisagé, mais la ville ne nous semble pas très attrayante et nous décidons de rejoindre Peguche, petit village proche qui devrait être plus calme. Après quelques hésitations dues à notre carte sommaire nous trouvons la direction de Peguche. Une route pavée y mène et après quelques nouvelles recherches dénichons l'hôtel Aya Huma curieusement installé en bordure immédiate d'une voie ferrée tout juste rénovée. Après avoir déposé nos bagages nous partons à pied au beau milieu du ballast transformé en voie piétonne très fréquentée par les habitants et rejoignons la cascade de Peguche. Installée au cœur d'une forêt embaumant l'eucalyptus elle jaillit d'une vingtaine de mètres dans un violent fracas. Au retour nous traversons le village dont le calme n'est troublé que par le cliquetis permanent de métiers à tisser industriels. Quelques belles fresques colorées décorent les murs de constructions basses fréquemment inachevées. Pour le dîner, c'est très simple, il suffit de traverser la voie ferrée pour rejoindre le restaurant situé juste en face de l'hôtel...

4/09: aujourd'hui nous décidons de partir faire une première randonnée d'acclimatation vers la laguna de Cuicocha. Quelques kilomètres sur la Panaméricaine, élargie et refaite à neuf, avant de tourner vers Cotacachi sur une route également rénovée qui se prolonge jusqu'à l'entrée du parc. Au centre des visiteurs un garde dont c'est le premier jour d'activité nous accueille fort aimablement. Comme il ignore encore tout des itinéraires de randonnée il se déplace à l'entrée du parc pour chercher sa collègue qui fait tout son possible pour nous renseigner. Nous décidons de partir pour le tour du lac. La chaleur devient plus intense malgré les nombreux cumulus qui parsèment le ciel et cachent à la vue les plus hauts sommets. Mais le vent vient rafraîchir les ardeurs du soleil et la température est très agréable. La lumière est superbe et le lac au bleu d'azur contraste avec les pentes escarpées et sombres de la caldeira tandis que, sur le plateau, les prés dorés accrochent les rayons du soleil. Le sentier large et bien aménagé remonte d'abord vers une reconstitution de vestiges incas: calendrier solaire, calendrier lunaire, lieu d'offrandes et de purification. Quelques passages raides sont aménagés au moyen de marches. Le panorama est vaste aussi bien sur le lac que sur la région agricole d'Otavalo, dominée par l'imposant volcan d'Imbabura. De tous côtés des chaînes de montagne émergent. Des fleurs aux couleurs variées bordent le chemin tandis que les herbes dorées du paramo rayonnent même quand le soleil joue à cache-cache avec les nuages. Lorsque les bords de la caldeira sont trop escarpés le sentier s'éloigne un peu pour contourner l'obstacle mais, bien vite, revient surplomber le lac. A peu près à mi parcours, un ravin encaissé interrompt la ligne de crête nous imposant une nouvelle grimpette d'une centaine de mètres que nous franchissons tranquillement. Craignant de souffrir un peu de l'altitude nous avons mesuré nos efforts et n'avons pas ressenti d'effet désagréable d'essoufflement. A la fin du sentier nous retrouvons une large route goudronnée qu'il faut suivre sur environ 4 kilomètres. Comme elle est peu fréquentée, ce passage est « avalé » sans ennui car la vue panoramique occupe en permanence le regard. Au niveau du restaurant du mirador, nous abandonnons cette route pour emprunter à gauche un large chemin qui redescend directement à l'entrée du parc. Après une rapide visite du centre des visiteurs nous descendons vers Cotacachi, paisible ville où il semble faire bon vivre. Les rues et la grande place sont bordées de bancs protégés de la pluie ou du soleil, c'est selon, par des auvents. En cette fin d'après-midi les habitants y papotent paisiblement. Une céramique géante de Pavel Eguëz rappelle à notre mémoire que la vie n'est pas toujours aussi tranquille pour les populations indigènes d'Amérique du Sud.

5/09: pour poursuivre notre acclimatation nous passons une nouvelle journée en altitude autour de la laguna Mojanda (3730m). Depuis Otavalo jusqu'au bord de la lagune 18 kms de route aux pavés irréguliers avec de nombreux trous nous gratifient d'une longue séance de massages vibrants. Peu avant l'arrivée à la lagune la silhouette élancée du Fuya Fuya nous domine. Quand nous quittons la voiture le ciel est gris et la surface de l'eau ne reflète qu'une terne couleur métallique. Un large chemin facile en pente douce mène au lac suivant. Par moments de violentes bourrasques de vent soulèvent une poussière pulvérulente qui envahit le chemin. Sans vraiment ressentir les effets de l'altitude nous réalisons cependant qu'il nous est interdit de marcher trop vite. Nous prenons donc notre temps pour rejoindre la laguna Chiquita. De là, le schéma prêté par notre hôtelier nous indique une boucle autour du Cerro Negro. Hésitants, curieux de découvrir ce qui se cache derrière les sommets nous avons très envie de partir sur cet itinéraire. Mais une observation du terrain ainsi que les indications fournies par le GPS nous dissuadent de nous engager dans cette boucle qui risque d'être longue et nous n'avons pas de vivres, si ce n'est quelques biscuits. Nous faisons donc 'sagement' demi-tour. Au retour, une halte nous permet de découvrir Otavalo, célèbre pour ses marchés quotidiens. Le marché artisanal nous paraît assez triste, sans âme et entièrement consacré aux souvenirs touristiques. Il n'est visiblement pas fréquenté par les populations locales. C'est une ville aux bâtiments récents qui ne retiennent pas vraiment l'attention. Seul le Parque Simon Bolivar, cœur central de la ville, dégage une atmosphère de tranquille animation caractéristique des villes sud-américaines.

06/09: en début de matinée un ciel sans nuage permet de découvrir les volcans Cotacachi, Imbabura et Fuya Fuya qui dominent la région d'Otavalo. Le sommet acéré du Cotacachi est encore enneigé. C'est samedi, jour du marché aux animaux parfaitement organisé: un secteur pour les vaches, un pour les porcs, les moutons, la volaille et autres cochons d'Inde. A côté, quelques vendeurs de cordes colorées et aussi quelques cantines où on fait cuire la soupe et griller des abats pas spécialement appétissants. De nombreux habitants y portent le costume traditionnel. Le marché est animé mais sans bousculade et, bien qu'il ne soit que 9 h du matin, il nous semble que le gros de l'activité soit déjà passé. Nous reprenons ensuite la route vers Quito; la lumière est limpide et les prés dorés flamboient tandis que les volcans se dressent fièrement à l'horizon. La calotte glaciaire scintillante du volcan Cayambe domine de toute sa hauteur les hauts plateaux sur lesquels se déploie un patchwork de champs cultivés et de serres. La petite route menant aux pyramides pré inca de Cochasqui est particulièrement inconfortable avec son revêtement de pierres irrégulières et nous secoue en tous sens. Mais le site est situé sur une pente offrant un vaste panorama sur la région de Quito et l'avenue des volcans. Le cône lumineux du Cotopaxi pointe dans le lointain. Nous visitons le site accompagnés par une guide qui pratique un espagnol facilement compréhensible. Les pyramides sont toutes recouvertes de terre et seul un lieu de fouille permet d'en voir la structure. La promenade autour des pyramides est plaisante avec de nombreux lamas qui se délectent avec gourmandise d'herbe rase et sèche. Nous reprenons ensuite la route vers Quito. Aux abords de la ville la circulation se densifie mais nous retrouvons facilement notre chemin pour rejoindre l'agence Avis. Le personnel y est à nouveau très accueillant et se démène pour nous trouver un taxi qui nous emmène à l'hôtel. Nous y retrouvons une famille avec ses 3 enfants (« notre tribu sur terre ») qui démarre son tour du monde et en profitons pour échanger quelques souvenirs de voyage.

07/09: nous partons pour six jours avec Rodrigo, notre guide de l'agence Equateur Voyages Passion qui a organisé parfaitement ces journées de randonnée. Notre premier objectif est l'ascension du volcan Guagua Pichincha (4784m) qui domine Quito. C'est d'abord une longue traversée des faubourgs de cette capitale qui permet d'apercevoir les maisons et immeubles colorés accrochés sur les pentes raides qui dévalent vers la ville. Ensuite, la route serpente au milieu des zones de cultures. Le patchwork lumineux et coloré des champs s'étale sur les flancs des montagnes jusqu'à une altitude élevée. Une longue piste poussiéreuse mène ensuite vers le refuge situé sous le sommet. Nous quittons la voiture vers 4400m. Le vent balaye vigoureusement les nombreux nuages mais le soleil perce quand même et illumine le paramo. Les premiers pas sont assez difficiles: il faut avancer lentement pour éviter de s'essouffler et nous sommes à l'écoute des réactions de notre organisme. Petit à petit nous trouvons un rythme régulier qui nous permet d'avancer sans essoufflement. Après une courte halte au refuge une traversée ascendante mène vers le bord du cratère. Le vent y est violent et les nuages partent à l'assaut des crêtes déchiquetées. Heureusement, une trace légèrement en contre-bas permet de rejoindre le sommet sans être bousculés. Louvoyant entre les blocs noirâtres nous prenons lentement de l'altitude sans véritable difficulté. En contrebas la bouche du volcan émet quelques fumeroles. Les pentes sombres aux roches déchiquetées composent un tableau sauvage. Nous retournons ensuite vers Quito où la traversée de la ville est toujours aussi longue puis empruntons la Panaméricaine, large route à 2 fois 3 voies récemment rénovée. Au passage le Cotopaxi nous offre la vision sublime de son cône immaculé perçant brièvement les nuages. A Latacunga nous quittons la Panaméricaine pour emprunter une route nouvellement aménagée en direction des plateaux andins. En fin de journée, les champs prennent une chatoyante couleur ocre et les nuages, que nous survolons, s'effilochent en rougeoyant au couchant. Après un passage vers 4000m la route plonge dans un vaste paysage de hauts plateaux vallonnés Nous faisons halte à la Posada de Tigua, belle hacienda blottie au creux d'un bosquet d'arbres autour desquels paissent côte à côte lamas, moutons et vaches. À l'intérieur, un poêle diffuse sa douce chaleur tandis qu'une fraîche bise secoue les arbres.

08/09: le vent a soufflé toute la nuit; il semble ne jamais cesser dans cette région. Au réveil, une somptueuse lumière éclaire les hauts plateaux tandis que rapidement quelques cumulus font leur apparition. Des gouttes de pluie transportées par le vent allument un arc en ciel insolite au milieu d'un ciel d'azur. Nous partons accompagnés d'un guide local, Jorge, habillé de manière traditionnelle avec son poncho et son chapeau. L'air matinal est vif et le vent permanent mais le spectacle des champs irisés de soleil est ravissant. Par une large piste nous parcourons ces vallonnements au milieu d'espaces sans fin. De temps à autre notre guide rythme la marche des airs enjoués de sa flûte. Des habitations isolées apparaissent au milieu des champs cultivés: fèves, oignons, pommes de terre sont les cultures principales de la région. En traversant une hacienda des enfants vêtus de leur uniforme d'écolier tentent d'attirer notre attention par des pitreries et des cris. Le chemin longe ensuite un abrupt ravin en formation aux curieuses formes colorées et tourmentées. Puis, après une brève remontée, un raide chemin sablonneux et poussiéreux s'insinue entre d'étroites parois jusqu'au fond d'un profond canyon aux falaises délitées. Là, paissent quelques chevaux tandis que les femmes de Quilotoa, village situé à 2 heures de marche, lavent leur lessive dans le ruisseau. Après la pause pique-nique nous entamons la remontée sur un sentier escarpé où le sable instable nous oblige à accélérer le pas sous peine de glisser en arrière. À cette altitude de plus de 3000m il faut prendre garde à ne pas s'essouffler, d'autant plus qu'il y a environ 250 m de dénivellation à gravir. Finalement, sans courir, mais avec un pas régulier nous rejoignons le vaste plateau dominé par les pentes du volcan Quilotoa. Une assez longue progression en pente douce permet de gravir ce plateau panoramique et, enfin, en suivant le fond toujours sablonneux d'un nouveau canyon nous atteignons le rebord du cratère. Du mirador la vue sur la caldeira circulaire est spectaculaire avec le lac aux reflets d'azur qui en occupe tout le fond. Le vent permanent nous a bousculé toute la journée et c'est avec grand plaisir que nous rejoignons tout à côté l'hôtel Churikawa où Rodrigo est arrivé avec nos bagages. L'atmosphère de la chambre est glaciale et son équipement spartiate sans chaise ni table mais avec un poêle à bois. Après la douche nous nous réchauffons d'un un potage, plat traditionnel en Equateur. Nous sommes à 3900m et, dès que le soleil disparaît, les rafales de vent incessantes refroidissent brutalement l'atmosphère et nous nous réfugions près du poêle de la salle à manger en attendant le dîner. Après celui-ci l'hôtelier vient allumer le poêle de notre chambre qui diffuse rapidement une douce chaleur. Malheureusement, celle-ci s'évanouit rapidement dès que la provision de bois est consommée.

09/09: des rafales ont tambouriné sur le toit avec des grains de sable sans interruption durant la nuit et, au lever du jour, le froid est vif. Pas suffisant, toutefois, pour interdire une rapide sortie matinale afin d'admirer le soleil frappant la lagune irisée qui prend des teintes changeantes selon l'avancée des nuages. Bien emmitouflés nous longeons le rebord aérien de la caldeira où les violentes bourrasques de vent nous bousculent parfois brutalement. Mais le paysage est magnifique et des tâches de lumière parsèment l'eau agitée par le vent. Notre itinéraire quitte ensuite le bord du cratère pour rejoindre des zones de culture par de raides chemins sablonneux. Le paysage est chaotique et de nombreux ravins rognent les pentes escarpées sur lesquelles les champs cultivés remontent jusqu'aux crêtes. De ci de là nous apercevons les femmes qui cultivent les champs, battent les céréales ou accompagnent leurs troupeaux. Après avoir traversé le village de Guayama San Pedro, établi sur un vaste plateau, le sentier plonge à nouveau dans un profond ravin par un chemin escarpé et sablonneux où nos pas soulèvent un nuage pulvérulent. Une passerelle artisanale construite avec des troncs en équilibre permet de traverser le ruisseau, heureusement peu large à cet endroit. Ensuite, le chemin remonte une courte pente instable et sablonneuse avant de s'assagir pour gravir les ressauts plus doux qui permettent de rejoindre Chugchilan. Les enfants en uniformes rouges ou gris sortent tout juste de l'école et animent le village tandis qu'ils prennent d'assaut les camions utilisés pour le ramassage scolaire. Tout près du centre du village se trouve l'hôtel Mama Hilda, joliment décoré avec des chambres plaisantes qui nous permettent de nous reposer durant l'après midi sans être frigorifiés comme la veille. L'altitude moins élevée, à 3200m, explique aussi la température plus confortable.

10/09: nous quittons Chugchilan par la petite route qui surplombe le profond ravin traversé la veille. Aujourd'hui, nous pouvons marcher en T-shirt car il n'y a pas de vent. La région est toujours très agricole et nous croisons régulièrement des paysans qui gardent leurs troupeaux ou cultivent leurs champs. Le chemin descend ensuite rapidement vers le fond du ravin au milieu d'un dédale de falaises plus ou moins écroulées. En suivant le cours de la rivière nous arrivons dans un village aux quelques maisons regroupées autour d'une petite église et d'une école où un groupe d'élèves est en train de s'aligner pour rentrer en classe. Divers modèles de ponts ont été installés pour traverser la rivière: simples avec des empilements aléatoires de planches ou plus élaborés tels qu'une passerelle suspendue avec rambarde. Notre chemin, quant à lui, emprunte un énorme tronc raboté installé 2 mètres au dessus de l'eau et dont la rambarde est particulièrement instable: nous traversons donc avec précaution. Jorge continue de jouer régulièrement de la flûte, notamment à l'approche des fermes pour tenter d'amadouer quelques chiens à l'allure agressive. Les villageois rencontrés semblent aussi bien apprécier ces claires notes de musique qui s'élèvent du chemin. C'est par un vallon étroit qui s'insinue entre des parois ravinées que nous remontons sur le plateau. Le sentier se poursuit ensuite en contournant plusieurs vallonnements où sont disséminées de petites fermes. A l'approche de Isinvili nous croisons à nouveau les enfants rejoignant leurs maisons isolées après l'école et nous retrouvons Rodrigo qui nous attend avec la voiture et nos bagages. Une longue piste remonte vers des hauts plateaux où la vue s'élargit à l'infini sur de vastes pentes et atteint près de 4000 m avant de redescendre sur le plateau central. Devant nous les sommets des Ilinizas et du Cotopaxi sont malheureusement couverts de nuage ne laissant apparaître que la base de leurs cônes. Quelques kilomètres avant de retrouver la Panaméricaine nous faisons étape à l'hosteria Quinta Colorada aux façades décorées de fresques représentant des volcans enneigés. Un grand salon avec de larges fauteuils nous permet de lire et de consulter internet confortablement installés.

11/09: au réveil, le ciel est complètement gris et un léger brouillard a effacé tous les reliefs. Nous partons de bonne heure pour visiter le marché de Saquisili. C'est un des plus importants d'Equateur et on y vient de loin pour acheter ou vendre toutes sortes de marchandises. Au marché des animaux organisé en fonction des espèces on trouve vaches, cochons, moutons et lamas et tout ce qu'il faut pour emmener la bête achetée depuis le cordage jusqu'au fourrage. La foule se presse dans une ambiance bon enfant et les négociations vont bon train entre vendeurs et acheteurs habillés de leur costume traditionnel. Dans le centre ville on trouve répartis sur différentes places et dans les rues les marchés aux fruits et légumes largement approvisionnés et rutilants de couleurs variées, les étals de viandes et de poissons pas vraiment appétissants et tout ce qui peut être utile dans la vie quotidienne depuis les vêtements jusqu'aux bassines en pneus recyclés en passant par le mobilier d'aspect généralement assez kitsch. En fin de matinée nous prenons la route vers le parc de Cotopaxi. Le temps reste morose malgré quelques brèves éclaircies. Le paysage de hauts plateaux recouvert d'herbe rase dorée ou de lichens gris est vaste mais les sommets se dissimulent dans les nuages. Par moments, l'extrémité des langues glaciaires du Cotopaxi darde sous les nuages. Nous partons pour le tour facile de la laguna Limpiopungo. Malgré le ciel bas, quand la lumière perce entre les nuages le spectacle des masses nuageuses boursouflées au dessus de cet océan de paramo est saisissant. Nous rejoignons ensuite rapidement l'hostal Tambopaxi dont la situation privilégiée offre une vision panoramique sur le Cotopaxi. Une violente averse vient saluer notre installation et, un peu inquiets, nous regardons l'eau dégouliner le long de la large baie vitrée de notre chambre qui devrait nous offrir le Cotopaxi sur écran large. Puis, brutalement, les nuées commencent à se déchirer et les pentes glacées se dévoilent petit à petit derrière les interstices nuageux tandis que le plateau humide brille sous les éclats du soleil. Nous sortons rapidement pour entamer une série de photos en nous promenant sur le plateau. Spectacle formidable de ce cône quasi parfait qui surgit de la pampa dorée jusqu'aux glaces étincelantes. Mais l'éclaircie n'aura duré qu'une heure, car en fin d'après-midi le brouillard vient effacer le paysage. Cependant, nous constatons une nouvelle fois qu'en Equateur le temps est changeant car, dès le début de la nuit, un ciel étoilé de mille feux nous surprend. Le poêle installé dans la chambre diffuse une agréable chaleur qui nous évite d'être trop frigorifié en ce début de soirée.

12/09: la pluie est tombée une partie de la nuit et un voile uniforme de nuages se déploie sur les sommets au-dessus de 5000 m. La base du Cotopaxi est poudrée d'une fine pellicule de neige. Le ciel désespérément gris et les menaces de pluie nous incitent à modifier nos plans. Au lieu d'escalader le Ruminahui au risque de nous retrouver dans les nuages Rodrigo nous propose une petite randonnée sur le plateau en direction du site inca de Pucara Salitré. Malgré le ciel bouché la traversée à pied de ces hauts plateaux est vraiment plaisante, seuls au milieu de ces vastes espaces qui paraissent sans fin mais jamais monotones. Les espaces d'herbe rase ou de lichen sont entrecoupés de ravins aux rives abruptes dans lesquels les laves d'anciennes éruptions ont tracé leur chemin abandonnant au passage des roches déchiquetées. Quelques troupeaux de chevaux sauvages ou de vaches et de rares oiseaux apportent la vie dans cet univers isolé. Le site inca est établi sur une éminence offrant un large panorama qui permettait de surveiller aisément les environs. Il en subsiste seulement une enceinte en massives pierres jointives et, tout à côté, des cônes volcaniques utilisés pour des sacrifices rituels. De retour à Tambopaxi nous reprenons la voiture et retournons vers l'entrée du parc par une piste en tôle ondulée. Nous roulons dans la ouate car le brouillard a envahi tout l'espace. Une fois rejointe la Panaméricaine nous prenons la direction de Quito. Brèves éclaircies et averses alternent tout au long de la route. Nous retrouvons notre chambre à l'Auberge Inn et faisons nos adieux à Rodrigo qui reprend la route vers Banos.

13/09: nous partons à pied visiter la ville coloniale de Quito. L'ancienne ville occupe une surface relativement réduite mais vallonnée. Elle est quadrillée de rues perpendiculaires qui montent à l'assaut de raides collines. On y observe un étonnant mélange de constructions anciennes colorées et ornées de motifs architecturaux côtoyant des immeubles modernes sans charme. Dans le prolongement des rues apparaissent les constructions bigarrées qui s'étagent sur les nombreuses collines de la ville. Il règne une grande animation autour des principales places, notamment sur la plaza de la Independencia. Mais, le plus surprenant reste la richesse invraisemblable des décors des églises, en particulier la compania de Jesus, dont toutes les fioritures du sol au plafond semblent n'être qu'une immense feuille d'or. Nous déambulons dans ces rues une partie de la journée puis revenons vers le parc El Ejido, lieu de promenade très fréquenté en ce samedi après-midi. Pour terminer la journée nous observons, en bordure du parc, les nombreuses productions des peintres locaux qui exposent leurs tableaux dans l'espoir de trouver acheteur.

14/09: nous quittons l'hôtel pour rejoindre l'agence AVIS où nous avons réservé une voiture pour la fin du séjour. Le loueur nous propose de changer de modèle pour une Fiat UNO car le modèle réservé n'est pas en état (pneus lisses, comprenons nous???). Il s'avère que le coffre de cette voiture est trop petit pour nos 2 bagages et nous insistons pour avoir le modèle réservé. Finalement, par on ne sait quel miracle, une Chevrolet Aveo est bien disponible et nous pouvons prendre la route. Une nouvelle fois nous empruntons la direction de l'aéroport et l'orientation nouis paraît désormais simple. Nous nous dirigeons ensuite vers Papallacta par une route large et récemment bitumée qui remonte une large vallée pour atteindre un col vers 4000m. Quelques zones de travaux subsistent sans revêtement. La pente est soutenue et la voiture «peine» un peu dans cette longue côte. Nous trouvons le brouillard sous le col puis dans la descente sur le versant est une pluie continue nous accueille. La végétation change d'aspect: de nombreux arbres et arbustes verdoyants couvrent les raides pentes du Bosque Nublado. L'ambiance verdoyante et humide de l'Amazonie n'est plus très loin. L'ambiance est très particulière nous rappelant notre trajet sur la Carretera Austral il y a quelques années. Entre Baeza et Tena le soleil refait son apparition et les contreforts des Andes brillent d'un éclat particulier comme lavés par la pluie récente tandis que de gros nuages bourgeonnants grignotent le ciel. Nous traversons quelques villages à l'aspect plutôt triste. Les rivières commencent à devenir moins squelettiques et bouillonnent dans les rapides. A Tena, après quelques difficultés d'interprétation de la signalisation, nous trouvons la route de Puerto Misahualli qui s'enfonce dans la forêt à proximité du rio Napo. Juste à l'entrée du village nous faisons halte à la maison d'hôtes France America dont les cabanes en bois agréablement dispersées au milieu des arbres nous ont paru attrayantes. Sans être vraiment immergés au cœur de la forêt amazonienne nous en ressentons cependant rapidement l'ambiance. Moiteur de l'air, densité de la végétation et surtout les bruits divers et variés permanents: ça crisse, ça grésille, ça grince, ça siffle avec en bruit de fond les remous permanents de la rivière juste à côté. Une courte promenade nous fait découvrir le village modestement établi autour de sa petite place principale. Il y règne une ambiance assez nonchalante et détendue alors que les enfants gambadent autour des singes qui cabriolent sur les arbres. Tandis que les familles se baignent juste à côté de la plage sablonneuse des pirogues motorisées promènent les touristes sur le rio Napo et transportent aussi les habitants avec leurs bagages vers les villages accessibles uniquement par le fleuve.

15/09: à peine rentrés du dîner la pluie s'est mise à tomber et toute la nuit les averses de plus en plus fortes se sont succédées. Au réveil, nous sentons une brumisation nous rafraîchir le visage au travers de la moustiquaire. Tout baigne dans l'humidité, les brumes s'accrochent au faîte des arbres et le rio Napo dont le débit est devenu violent a pris une couleur marron. Nous tentons d'aller voir « el arbol gigante » tout près du village mais la pluie intense nous dissuade de quitter la voiture. Après avoir traversé le pont suspendu qui enjambe le rio Napo nous poursuivons vers la Punta. Au long de la route quelques glissements de terrain ont déposé leur couche ocre sur le bitume. À proximité du nouvel aéroport « international » une superbe route à 2 larges voies séparées vient d'être créée. Il faudra certainement attendre quelques années avant qu'elle ne soit saturée... Peu après la route bute sur le rio: quelques maisons colorées abritent les chauffeurs qui attendent le bac pour traverser vers Ahuano dans une ambiance de bout du monde sous la grisaille humide et tiède. Nous revenons ensuite vers Puerto Misahualli pour faire quelques courses à l'épicerie pompeusement appelée supermarché où l'équipement informatique récent avec lecteur de code barre fait regretter la traditionnelle calculette beaucoup plus rapide. La pluie ayant cessé nous en profitons pour faire quelques photos de ce village beaucoup moins animé que la veille. L'ambiance est surprenante avec ses maisons colorées qui se mirent dans les flaques des rues défoncées. Nous prenons ensuite la direction de Puyo par une belle route sinueuse au milieu de la forêt luxuriante dont les arbres lessivés brillent abondamment sous les premiers rayons du soleil. À Puyo, nous trouvons une chambre à l'hôtel Las Palmas, dans un bâtiment orné d'un beau balcon en bois dominant un jardin abondamment fleuri. Une fois les bagages déposés nous allons visiter le centre de réadaptation de la faune Yana Cocha (lagune noire en quechua) où quelques animaux de la forêt amazonienne peuvent être observés. De nombreuses fleurs aux couleurs vives illuminent la végétation des lieux. Alors que je m'approchais sur un sentier pour photographier de près quelques fleurs j'entends le bruit d'un plongeon soudain: quelle surprise d'apercevoir à quelques mètres un caïman apparemment dérangé par ma présence. Une belle frayeur rétrospective... En fin de journée, un petit tour dans les rues animées de Puyo nous mène vers la pizzeria.

16/09: nous quittons Puyo pour rejoindre la cordillère. La route parcourt une belle vallée encaissée dont les pentes raides sont couvertes d'une végétation serrée qui rappelle celle d'îles volcaniques telles que la Réunion. A rio Verde nous avons quelques difficultés à trouver le sentier qui permet de descendre à la cascade Palion del Diablo car celui-ci débute sous un porche en bois au milieu de boutiques de souvenirs. Il est large et bien aménagé avec quelques marches pour rejoindre environ 120 m plus bas un restaurant, porte d'entrée où il faut s'acquitter du péage pour accéder aux belvédères. À l'approche de celui situé à proximité de la cascade nous commençons à être largement aspergés par les embruns. Un petit passage sous les rochers permet au prix d'une quasi reptation de rejoindre les passerelles suspendues qui surplombent l'impressionnante et bruyante cascade. Après une rapide remontée nous reprenons la route bordée de nombreuses cascades. Des « tarabita », nacclles légères de téléphériques traversent fréquemment la rivière à belle hauteur. Utilisées pour transporter les marchandises d'une rive à l'autre elles sont devenues une attraction touristique prisée. Nous rejoignons ensuite Banos, petite cité touristique implantée sur un replat dominant une gorge profonde et trouvons facilement une chambre à l'hôtel Donde Ivan. La chambre est aménagée simplement, très propre et donne sur un patio joliment décoré. En fin d'après-midi, profitant de larges éclaircies la vision du volcan Tungurahua nous incite à remonter au delà du pont San Francisco traversant le ravin pour essayer de découvrir un point de vue dégagé sur le volcan. Nous remontons environ 200m de dénivellation mais la vue reste limitée par les arbres au travers desquels nous pouvons quand même apercevoir le sommet sur lequel s'accrochent encore les nuages.

17/09: le soleil est bien présent dès le matin. Après un tour dans la ville et quelques emplettes au supermarché nous décidons de partir découvrir les villages de Patate et Salasaca en empruntant une petite route qui remonte à travers la montagne juste au dessus de Banos. Cette route excellemment pavée est raide avec de nombreux virages serrés mais assez large. Petit à petit le paysage se dévoile avec la ville de Banos implantée sur le rebord abrupt du rio Pastaza et surplombée par le Tungurahua décoré d'une corolle de nuages. Malheureusement, après le site des antennes les pavés laissent place à une large piste empierrée mais dont nous ne sommes pas certains de la viabilité avec un véhicule standard. Nous préférons donc faire demi-tour et rejoindre Patate par la route classique goudronnée. Juste à la sortie de Banos nous découvrons un panneau indiquant la direction de Patate par une route étroite qui semble suivre le fond de la vallée. Mais, rapidement, des glissements de terrain ont détérioré le goudron et un panneau précisant que la route était dangereuse nous dissuade de continuer. Nouveau demi-tour et cette fois nous empruntons la route principale. La route s'élève petit à petit au dessus d'une profonde vallée sur les pentes desquelles s'accrochent des cultures et de multiples serres. Patate est une petite bourgade blottie au creux des montagnes avec des rues rectilignes à angle droit semblables à de nombreux villages traversés durant notre séjour en Equateur. Nous reprenons ensuite la route vers Salasaca, réputée pour ses tapis de laine. Au passage à Pelileo, tout au long de la rue principale s'étalent de nombreuses boutiques de pantalons et de jeans, autre spécialité locale. À Salasaca, quelques boutiques sur la place ne présentent que des objets vus et revus sur tous les marchés et le magasin tout neuf d'artisanat local ne nous inspire guère avec ses femmes habillées comme au spectacle qui attendent les touristes à sa porte. Notre essai de découverte hors des sentiers battus a tourné court ce jour. Nous retournons donc à Banos puis nous baladons au hasard des rues. Quadrillée de rues bordées de bâtiments modernes aux façades multicolores on y trouve pléthore d'hôtels, restaurants, agences proposant des activités de plein air et autres boutiques de souvenirs. Seuls, les vendeurs de melcocha, friandise à base de jus de canne, perpétuent une tradition artisanale traditionnelle. Au pied de la cascade de la Vierge les piscines thermales aux eaux de couleur jaunâtre et à la décoration plutôt vieillotte accueillent les amateurs de bains. En fin d'après-midi, le volcan semblant vouloir évacuer les nuages qui l'entourent nous décidons de remonter vers le mirador Ojos del Volcan. Une petite couronne de nuages laisse émerger tout le sommet d'où s'élève une colonne de fumée. Puis, la chance nous sourit quand, tout à coup, un nuage noir et épais surgit du cratère, début d'un spectacle fascinant qui durera pendant au moins 45 minutes. Une succession d'explosions va déployer dans le ciel ses champignons de fumée et de cendres qui se noient dans les nuages teintés par la merveilleuse lumière du soleil couchant.

18/09: nous quittons Banos vers Riobamba, mais ne trouvant pas la route directe (peut être coupée selon le propriétaire de l'hôtel) nous gagnons Ambato pour rejoindre la Panaméricaine. En chemin nous profitons du spectacle du Tungurahua qui fume toujours et dont le versant ouest apparaît particulièrement haut et impressionnant. Puis le Chimborazo dévoile à nos yeux sa couronne de glace dégoulinante de cascades gelées. Sa silhouette massive se détache au dessus du haut plateau andin et nous profitons à nouveau de ce spectacle à plusieurs reprises sur la route qui se déroule entre 3000 et 3500m. Après Riobamba la route serpente dans une large vallée ondoyante dont les flancs sont recouverts de champs cultivés et parfois de bosquets de pins. La voie ferrée croise la route à plusieurs reprises. Puis la Panaméricaine plonge fortement à proximité d'Alausi alors que les vallées se creusent en de profonds canyons. Après Alausi nous traversons une longue zone sauvage au cœur d'un massif peu habité où la végétation devient plus rare et sèche. Une alternance de longues montées et descentes raides ponctue l'itinéraire. Le ciel est devenu menaçant et de gros nuages noirs boursouflés éclatent en brèves averses. à Zhud, une végétation plus verdoyante refait son apparition et les habitations deviennent plus nombreuses. La route est toujours aussi sinueuse et accidentée et nous rattrapons fréquemment des camions poussifs qui nous contraignent à la patience. Aux abords de Cuenca les montagnes s'amollissent (tout est relatif quand même) et la ville apparaît encadrée par un environnement de sommets élevés. Avec quelques difficultés d'orientation nous arrivons dans le centre historique pour rechercher un hôtel. Après un premier échec, nous trouvons une chambre agréable, bien éclairée mais sans lumière du jour à l'hostal Calle Angosta qui se trouve au calme à une dizaine de minutes à pied du centre ville. Une rapide promenade pour trouver un restaurant nous permet de découvrir des rues plaisantes avec des arcades à l'ambiance agréable.

19/09: nous passons la journée à la découverte du centre historique de Cuenca. Comme dans beaucoup de villes les rues sont quadrillées à angle droit et il est très facile de s'y repérer. De nombreuses maisons colorées avec des balcons côtoient des églises blanches ou en brique. Dans les rues les habitants vaquent à leurs courses dans une ambiance tranquille et bon enfant et la circulation des voitures se fait sans énervement. Les coupoles de la cathédrale s'atteignent par un escalier en colimaçon régulier où il ne faut pas oublier que la ville est quand même à 2500m d'altitude, faute de quoi l'essoufflement est garanti à l'arrivée. De là haut, on profite d'une vue à 360° sur la ville et les montagnes qui l'entourent. Il règne dans les marchés une joyeuse animation et on aperçoit régulièrement des femmes dans leur costume traditionnel toujours très coloré. Enfin, il ne faut pas oublier quelques boutiques proposant le célèbre Panama. En effet, c'est dans la région de Cuenca qu'est fabriqué ce célèbre couvre-chef. La tradition du tissage est séculaire et la réalisation peut être très complexe en fonction des motifs d'ornement.

20/09: le grand soleil du réveil nous incite à prolonger notre séjour à Cuenca pour aller randonner dans le parc Cajas. La traversée des faubourgs de Cuenca est rapide et une fois la ville quittée la route remonte le long d'une longue vallée bordée de pentes verdoyantes. C'est samedi et de nombreux cyclistes et coureurs à pied entraînent leur souffle en pédalant ou courant gaillardement dans ces montées longues et soutenues au delà de 3000m d'altitude. Dès l'entrée du parc la vallée s'élargit et nous découvrons un vaste panorama de crêtes et de mamelons rocheux recouverts de paramo entre lesquels se niche une multitude de lacs. Malheureusement un voile nuageux filtre la lumière. Nous tentons quand même quelques arrêts photo au bord de la route mais les gardes du parc nous imposent de repartir car la route est, selon eux, « muy perigrosa ». Nous poursuivons donc jusqu'au centre d'information situé près de la laguna Toreadora. Il faut s'inscrire au bureau avant de partir pour randonner. Nous décidons de découvrir le circuit N°1 qui semble intéressant car il passe auprès de plusieurs lagunes. L'itinéraire commence par contourner la laguna Toreadora puis longe ensuite la base du cerro San Luis avant de traverser un bois de polylepis, arbre à l'écorce lisse et rouge, le seul poussant à cette altitude de près de 4000m. Le sous-bois est touffu et il faut louvoyer entre les arbres et les blocs rocheux sur un chemin de tourbe souvent glissant. Le sentier redescend ensuite vers la laguna Unidas. Malgré l'absence de soleil, les couleurs sont surprenantes avec les herbes dorées recouvrant un dédale de monticules. A proximité de la lagune, le terrain devient tellement spongieux et humide que nous hésitons à continuer. Après avoir cherché un passage plus au sec nous renonçons et faisons demi-tour. Des échappées de ciel bleu commencent à apparaître et pendant une courte pause au bord du lac Toreadoro des filaments de lumière viennent miraculeusement éclairer les rives du lac et les touffes d'herbe captent immédiatement cette lumière. En reprenant la voiture nous poursuivons jusqu'au col situé à 4200m près des Tres Cruces, belvédère panoramique sur les massifs. Quelques petits maux de tête, certainement liés à l'effort en altitude, nous incitent à redescendre et nous regagnons Cuenca dans l'après-midi.

21/09: comme la veille, nous sommes réveillés par le carillon cristallin d'une église voisine. Le ciel est à nouveau gris, ce qui semble assez fréquent dans cette région. Nous reprenons la Panaméricaine en direction du nord pour rejoindre la petite ville de Canar à proximité de laquelle s'engage une route toute neuve vers Ingapirca. En cette journée de dimanche le site Inca est fréquenté par de nombreux visiteurs équatoriens. Il est situé dans une position dominante sur un amphithéâtre établi sur les pentes d'une quebrada. La visite permet de découvrir des vestiges de murs, de temples, de canalisations et même d'une voie inca pavée qui joignait le site au chemin de l'Inca voisin de quelques kilomètres. La visite guidée en espagnol est complétée par des panneaux explicatifs en anglais. Nous rejoignons ensuite la Panaméricaine sur laquelle nous trouvons le mauvais temps: pluie et brouillard compliquent la conduite d'autant que nombre de conducteurs équatoriens oublient d'allumer leurs phares même dans un brouillard épais. A nouveau, nous n'aurons rien vu du paysage autour d'Alausi noyé dans les brumes qui se précipitent sur les pentes des montagnes. Nous poursuivons jusqu'à Guamote, petit bourg situé sur le plateau andin et prenons une chambre à l'auberge Inti Sisa dépendant d'un organisme communautaire d'éducation. Nous terminons l'après-midi en parcourant les rues pavées du village aux nombreuses constructions inachevées lui donnant un air de far west avec sa voie ferrée traversant le bourg. On rêverait d'entendre le train siffler.

22/09: après le petit déjeuner nous visitons les espaces de formation et de fabrication de l'association Inti Sisa: salle informatique, classe maternelle et atelier de confection. La route, en partie non goudronnée, vers les lagunes Ozogoche nous semblant un peu aléatoire avec notre véhicule « standard » nous décidons de partir à la découverte des lagunes Atillo accessibles par une bonne route récente. La route remonte une longue et large vallée entourés de pentes tantôt verdoyantes, tantôt plus arides. Les espaces cultivés avec des champs en damiers alternent avec des zones de reboisement et des grandes étendues de paramo qui peinent à exprimer leurs couleurs faute de lumière suffisante. De nombreuses maisons isolées parsèment cette vallée et les habitants sont nombreux au bord de la route toujours vêtus de leurs habits traditionnels. Quelques grains de pluie et des bancs de brume nous accueillent à l'arrivée aux lagunes. Plusieurs lacs se blottissent entre une multitude de mamelons herbeux. L'endroit est sauvage, peu fréquenté et nous décidons de patienter en espérant qu'une éclaircie voudra bien faire exploser les couleurs. Mais nous n'avons pas de chance et en début d'après-midi, sous la pluie et sans espoir véritable d'amélioration, nous sommes contraints de repartir. Nous nous dirigeons vers Riobamba et le ciel reste couvert tout au long du chemin. Nous trouvons une chambre à l'hôtel Tren Dorado. Des patios apportent une note de calme à cet hôtel situé en plein centre ville à côté de la gare.

23/09: le temps est variable au lever du jour avec suffisamment d'éclaircies pour nous inciter à faire le tour du Chimborazo par la route des hauts plateaux à l'ouest. Après avoir traversé quelques villages situés sur les contreforts de la montagne la route passe au milieu de zones désertiques où de rares touffes d'herbe se mêlent aux cailloux sombres. Vers 4000m nous rentrons dans un brouillard épais qui nous fait douter. Puis, au bout de quelques kilomètres des déchirures apparaissent découvrant un immense plateau désertique où gambadent des vigognes craintives et curieuses. Une courte fenêtre permet même d'apercevoir le versant glacé du Chimborazo. La route se rapproche de la base de la montagne et les dieux de la météo sont avec nous puisque de larges éclaircies nous offrent la vision majestueuse du sommet. Sur le versant nord ouest dès que la route redescend en dessous de 4000m le désert cède la place à de grandes étendues agricoles et de petits villages s'éparpillent sur l'altiplano. À une telle altitude les conditions de vie doivent être bien rudes. Une longue descente au milieu des champs accrochés sur les pentes les plus raides mène vers Ambato. Un peu fatigués nous décidons d'y faire étape même si la ville ne présente pas un grand intérêt. L'hôtel Roka Plaza déploie ses chambres autour d'un agréable patio, très calme en plein cœur de la ville. Le prix de la chambre nous paraît cependant surévalué.

24/09: nous rejoignons la Panaméricaine jusque Quito. Nous retrouvons une circulation plus importante sur une route très large qui traverse le plateau andin bordé par les volcans emblèmes de l'Equateur. La plupart restent cachés dans les nuages mais nous profitons quand même d'une belle vue sur le Cotopaxi blanchi. À Latagunca c'est la fête de la Mama Negra et il y règne une joyeuse animation dans les rues où défilent fanfares, cavaliers et personnages costumés aux couleurs vives. C'est ensuite le retour sur Quito où nous sommes toujours impressionnés par l'étendue de la ville qui s'étale au milieu d'innombrables vallons et collines. Nous quittons la voiture de location et rejoignons l'Auberge Inn comme les fois précédentes. En fin d'après-midi, un petit tour vers le quartier de Mariscal nous dégourdit les jambes après ces journées de voiture.

25/09: le ciel est intensément bleu ce matin et particulièrement limpide. Nous décidons d'aller visiter la capilla del Hombre et la maison de Guayasamin, peintre équatorien, situé sur les hauteurs du quartier de Bellavista. Malgré la distance, environ 5 kms, nous décidons de partir à pied au long du Quito moderne ce qui nous permet de découvrir les styles architecturaux très variés qui se côtoient. Maisons basses d'allure coloniale sous l'œil de buildings de verre ou de briques, larges avenues bruyantes contigües avec des ruelles calmes, petites boutiques fourre-tout adossées à des halls commerciaux clinquants. Partout, des immeubles en construction semblent témoigner du grand dynamisme et de l'évolution de la ville. Pour atteindre le musée il faut quitter les grandes avenues par de petites rues escarpées qui permettent de dominer la ville et, ce matin, d'avoir une vue panoramique dégagée sur le volcan Pichincha. Implantée en position dominante à la limite de la zone urbanisée la capilla del Hombre présente de manière très sobre une partie des œuvres du peintre. Nombre de peintures sont consacrées à la ville de Quito et aussi à la représentation de la douleur et de l'exploitation des hommes liées à la guerre ou au travail. Dans un style parfois inspiré de Picasso ses évocations sont extrêmement vivantes et, dans un style dépouillé, traduisent parfaitement le dure situation des peuples sud américains. Tout à côté, son ancienne demeure, vaste et luxueuse maison blanche, présente une collection d'objets d'art impressionnante. En redescendant nous faisons un tour vers le grand parc Carolina entouré d'immeubles récents. Nous en profitons pour nous reposer un peu au calme: jeux d'enfants, pistes cyclables, stade de course à pied, vaste pelouse où s'entraînent des joueurs de football, aires de gymnastique, pédalos, il y a là de quoi satisfaire les besoins de loisirs de la population quitenos aisée. Toujours à pied, nous rentrons en longeant l'avenue Amazonas, très fréquentée, bordée de centres commerciaux et où une piste cyclable a été aménagée. Le plus souvent partagée avec les piétons une certaine vigilance s'impose pour se protéger des cyclistes intrépides et pressés.

En résumé, un pays aux paysages spectaculaires et variés avec une population particulièrement accueillante et souriante.
Retour du Québec avec du retard... 2011 English translation pending
by Pat2684 · 2014-10-01 · 67 replies
Bonjour, voici mon récit sur mon voyage au Canada (au Québec plus particulièrement) fait en Septembre 2011. Cela fait déjà 3 ans et je n’avais pas eu le courage d’écrire un carnet, mais depuis j’ai également fait un voyage aux USA et rédigé un carnet pour celui-ci (visible sur VoyageForum, voir le lien dans ma signature) et j’ai donc envie de partager ce voyage également. Cela est mon premier voyage (autre que l’Espagne déjà faite avec mes parents et les différents lieux de France visité), le Québec étant francophone me permet d’être plus rassuré sur la communication avec les locaux. J’ai imaginé mon parcours et tout préparé par moi-même avec l’aide de guide et des différents forums. La durée est de 12 Jours, ce qui m’a paru bien par rapport aux congés possible au travail et au budget nécessaire. Voici le parcours : 10/09 : Arrivée à Montréal 11/09 : Montréal 12/09 : Montréal 13/09 : Montréal > Parc de la Mauricie 14/09 : Parc de la Mauricie > Lac St Jean 15/09 : Lac St Jean 16/09 : Lac St Jean > Tadoussac 17/09 : Tadoussac 18/09 : Tadoussac > Baie St Paul 19/09 : Baie St Paul > Québec 20/09 : Québec 21/09 : Québec et retour en France

J1 10/09/2011 Marseille > Montréal : J’ai choisi la compagnie Air Transat car cela permettait d’avoir un vol direct depuis Marseille vers Montréal et également le retour direct depuis Québec.

Le vol décollant à 14h45, on part arrive à l’aéroport vers 12h00.

Voilà l’Avion un A310 :



Le vol se passe bien avec deux films vue sur les écrans commun (c’est sûr que des écrans individuels c’est mieux mais bon pour le prix d’Air Transat je m’en contente).

Arrivée à Montréal à l’heure, Passage à l’immigration rapide, récupération des bagages. Direction la douane qui nous prend juste le formulaire remplis dans l’avion et nous laisse passer.

J’achète des billets 3 jours qui permettent de prendre également le bus 747 qui nous dépose tout proche de l’hôtel que j’ai réservé.

Je commence à fatigué pendant ce trajet en bus, mais je suis quand même tout émerveillé de la vision que j’ai des bâtiments, des voitures et des panneaux routiers qui sont typiquement ce que l’on s’imagine de l’Amérique du nord.

Arrivée à l’hôtel Stay du centre, celui-ci ne paye pas de mine, mais l’accueil par une jeune (surement étudiante) parlant peu le français est tout de même sympathique. La chambre est correcte.





Il est 18h30 ici, mais avec le décalage horaire la fatigue ce fait sentir. Pas question de se coucher maintenant, il faut tenir un peu histoire de ne pas être réveillé de trop bonne heure le lendemain.

On part donc faire un tour sur la rue Sainte Catherine, on y va en marchant de l’hôtel (proche de la place Berri et de la place Emilie Gamelin) jusqu’à la place des arts.

Le début de la rue est étrange, je vois beaucoup de SDF, ce n’est pas très rassurant, malgré le fait qu’ils ne viennent pas nous déranger.

Ensuite arrivée sur la place des arts, je me dis que cela serait bien de trouver une carte de téléphone prépayé afin de passer un coup de fil demain matin à la famille. On rentre donc dans le Complexe Desjardins et après avoir tourné un petit peu on trouve une boutique qui en vend.



On ressort et je fais quelques photos des jets d’eau et de la façade éclairée en face :





N’ayant pas vraiment faim car déjà mangé dans l’avion, une pause tranquille au Starbucks pour un donuts et un café nous fait du bien.

Ensuite la fatigue étant bien présente, on refait la rue dans l’autre sens pour rentrer à l’hôtel et on se couche.

Demain première journée complète à Montréal, je suis tout excité et impatient d’approfondir la visite 🙂
Ouest américain: circuit de 20 jours Los Angeles - Las Vegas - San Francisco en août... 2018 English translation pending
by Nanane25 · 2014-09-09 · 338 replies
Bonsoir,

Je suis déjà venue poster un circuit qui aurait du se faire cet été. Malheureusement, nous n'avons pas pu faire ce beau voyage cette année. Nous le décalons finalement à 2018, ce sera pour nos 40 ans. Ca fait loin ! mais nous avons également un autre beau projet prévu pour début 2016.

J'ai donc eu le temps de lire pleins pleins de TR, y trouver pleins d'idées, potasser les différents sites cités dans ce forum. Ils m'ont bien aidé mais je bloque au niveau du temps (de route, ça peut aller grâce à Google Maps mais sur place pour les visites). Ce n'est pas facile d'évaluer tout ça. Je compte sur vous pour me donner vos avis, vos conseils, me dire ce qui va, ce qui ne va pas du tout etc...

Ah oui, nous serons accompagnés de nos 2 enfants qui auront 9 et 12 ans au moment du voyage. Suivant les randos que j'ai sélectionné, pourrez-vous me dire celles qui sont faisables avec des enfants ?

Merci d'avance de me lire.

C'est parti !

Voyage du samedi 04/08/18 au jeudi 23/08/18 :

J0 : Départ de Nantes (ou Paris ?) - arrivée à LA (hôtel quartier Hollywood ?)

J1 : LA : Venice (canaux + plage) - Santa Monica - Paramount Ranch en passant par Old Topanga Canyon Road - Griffith Observatory - retour hôtel. Trop chargé peut être ?

J2 : LA : Rodeo Drive - Beverly Hills - Hollywood Bd - Sunset bd - Caroll avenue - Downtown - Mulholland drive pour vue sur LA

J3 : LA-GC : Longue route LA-GC en passant par Bagdad Café - Amboy - Oatman - Kingman - Hackberry - Seligman - Williams - Nuit GC ou Tusayan - sunset Hopi point ?

J4 : GC : sunrise Yaki point - Trail of time - Rim trail en navette de Bright Angel Trailhead à Hermits Rest et retour - Points de vue - sunset Hopi point - Nuit GC ou Tusayan

J5 : GC-MV : Desert View drive + tower - Direction MV : valley drive - wildcat trail ? - sunset au visitor center - nuit ? Kayenta ?

J6 : MV-Page : Horseshoebend - scenic view road - Glen canyon dam - points de vue lac US89 - Lone Rock Beach - Old paria - sunset aux Toadstool Hoodoos - Nuit Page

J7 : Page-Bryce : Lower Antelope Canyon - Cottonwood Canyon road - Grosvenor Arch - Sunset Point ? - Nuit Bryce

J8 : Bryce Canyon : Sunrise Point - Queen's garden + Navajo loop trail ? - Scenic drive - points de vue - Mossy cave ou Britlescone loop trail ? - Rim trail - sunset point - Nuit Bryce

J9 : Bryce- Zion : Points de vue si pas fait la veille - Canyon overlook trail - scenic drive - Emerald pools ou petite partie des Narrows ou Riveside Walk ? - Nuit Springdale

J10 : Zion-LV : faire une rando de Zion (laquelle ?) - Valley of Fire en fin d'après-midi - Points de vue - Fire Wave - Dome trail - Elephant Rock - Seven sisters... - Nuit LV

J11 : LV : visite du Strip - outlets - Freemont experience - Nuit LV

J12 : LV-DV : rester un peu sur LV - passer par Red Rock Canyon ? - Arrivée par badwater road fin d'après-midi - badwater - natural bridge - devils golf course - artist drive - sunset Golden Canyon ? Nuit Furnace Creek ranch

J13 : DV-Lee Vining : sunrise Zabriskie Point - Dante's view - Mesquite Flat Sand Dunes - Alabama Hills ? - Bodie - Mono Lake - Nuit Lee Vining ... (Journée trop chargée je pense même sans Alabama Hills)

J14 : Lee Vining-Yosemite : Tuolumne Meadows - Tenaya Lake - Olmstead Point - Lower Yosemite fall - Mirror Lake - Half dome - El Capitan - Bridalveil fall - Valley view - Nuit El Portal ?

J15 : Yosemite : El Portal-Oakurst : Bridalveil fall si pas fait la veille - Tunnel view - Sentinel dome - Washburn Point - Glacier Point - Mariposa Grove (navette à Wamona) - Nuit Oakhurst

J16 : Oakhurst-SF : Quartier SF ? - Nuit SF ?

J17 : SF : 49 miles scenic drive ? - golden gate - sausalito - Nuit SF

J18 : SF : Downtown - Alamo Square - Chinatown - Lombard street - Pier 39 - Fisherman's wharf - Nuit SF

J19 : Retour en France

Qu'en pensez-vous ? J'ai peur d'avoir trop chargé les journées...
Trajet de l'aéroport de Don Muang vers Trat English translation pending
by Risb · 2014-09-08 · 15 replies
bonsoir,

il y a bien une discussion sur le sujet mais qui date un peu...

Arrivant de Mandalay vers15h, je souhaiterai savoir si il y a une possibilité de bus vers Trat depuis Don Muang ou bien devons nous rejoindre une station de Bus ? et si oui laquelle?

Dans ce cas là, à votre avis , combien d'heures allons nous mettre pour rejoindre Trat (taxi jusqu'à la station puis bus jusqu'a trat). Ceci afin de voir si nous allons dormir à Trat "ou pas" avant de rejoindre Koh chang..

Merci d'avance ,

boris
Trois semaines au Japon English translation pending
by Gordrash · 2014-08-21 · 107 replies
Bonjour, je vais vous narrer ici nos vacances dans cet étonnant pays. Vous pourrez suivre cette aventure jours après jours et échanger sur notre expérience. Nous revenons avec des images pleins la tête et un sentiment que ça n'a pas duré assez longtemps.

Nous sommes trois. Ma femme Magali, notre fille Romane et moi, Thomas. Nous avons séjourné dans l'ordre à Osaka (1 semaine), Tokyo (1 semaine), Mima (4 jours) et Hiroshima (4 jours). Les moyens de transport ont été le métro, le train régionale et national ainsi que la voiture.
Canyons colorés, cimes enneigées, l'ouest USA au printemps English translation pending
by Mlefevre · 2014-05-19 · 103 replies
Tout le récit en images en cliquant ici

Ce 4ème voyage dans l’ouest américain s’est décidé seulement 2 mois avant le départ, Fred ayant l’opportunité de faire un voyage professionnel à Las Vegas et sachant que je suis toujours prête pour cette destination, nous en avons profité pour bourlinguer pendant 2 semaines (du 24/04 au 09/05/14) aux alentours (enfin…vu d’ici hein !) Je me suis vite replongée dans ma doc pour réaliser que cette fois j’avais envie d’un voyage un peu différent : pas d’enfant, seulement 2 semaines, un planning pour la 2ème semaine connu seulement 3 semaines avant le départ (fonction des contraintes de dates pour Fred à Las Vegas), un voyage au printemps alors que nous ne connaissons l’ouest que sous la chaleur torride de l’été.

L’occasion de sortir des sentiers battus, avec la souplesse que permet un voyage à 2, avec une météo plus propice à la randonnée au sud et l’occasion de profiter de la fin de l’hiver plus au nord (le Yellowstone sous la neige me tente depuis un moment …)

Je me dépêche de réserver les vols, directs au départ de Francfort vers Las Vegas avec Condor, chers vu la saison : 940 €, achetés 7 semaines avant le départ.

Depuis….longtemps j’ai envie de découvrir the Maze, cette partie reculée de Canyonland NP, située à l’ouest de la Green River et du Colorado. J’ai d’abord envisagé d’y aller en 4X4 de location mais les 6h de piste difficile, l’incertitude quant aux qualités (ou non !) de notre 4X4 de location, la perspective de se taper 2 jours de piste fatigante sur un voyage de 2 semaines et enfin la lecture de ce passionnant récit
http://backcountrypost.com/...to-water-canyon.903/ m’ont décidé à préférer un accès en bateau. Il est possible de trouver des sources dans the Maze et donc de s’y déplacer à pied, la voiture n’est pas indispensable et on peut ainsi s’affranchir des pistes et s’enfoncer dans le wilderness. Tex’s Riverways, très réactif, nous propose la navette aller-retour de Potash Bottom près de Moab à Spanish Bottom porte d’accès à The Maze par le fleuve Colorado pour 100 $/personne. Nous tombons d’accord sur les dates (ils emmènent très peu de randonneurs mais récupèrent presque tous les jours de nombreux canoés qui achèvent leur descente de la Green River ou du Colorado avant les dangereux rapides de Cataract Canyon) et je réserve des backcountry permits (aucune difficulté, à la différence des permits pour les campsites accessibles en 4X4) pour 3 nuits soit 4 jours de randonnée.

Nous aussi avons bien envie de descendre la Green River en canoé (surtout depuis que marie 31 sur VF m’en a parlé ! Merci Marie !) 3 possibilités : -9 ou 10 jours de Green River à Spanish Bottom (on craint de s’ennuyer, on n’a pas le temps et il faut un permis, très prisé) -4 ou 5 jours de Mineral Bottom à Spanish Bottom (comme pour le trip précédent, permis difficile à obtenir) -4 jours de Ruby Ranch à Mineral Bottom avec permis en nombre illimité (pour Labyrinth Canyon Section donc) car on s’arrête avant d’entrer dans Canyonland NP. Tex’s n’est pas dispo pour la navette. Nous nous tournons donc vers Tag a Long : 275 $ pour la navette par la route jusqu’à la mise à l’eau à Ruby Ranch, la récupération toujours par la route à Mineral Bottom, la location d’un canoé pour 4 jours (+ toilettes portables + firepan (« plat » à feu) rendus obligatoires par le BLM (Bureau of Land Management) en vertu du principe du leave no trace)

Je me penche ensuite sur mes envies de Yellowstone et découvre qu’une bonne partie des routes ouvre le 02 mai (pas toutefois l’accès sud depuis Grand Teton NP, entre autres, la totalité des routes n’ouvre que le 09 mai) D’après mes plans nous pourrions y être le 03 mai au soir et par chance il reste des disponibilités pour se loger à Old Faithfull le 04 et Mammoth Hot Springs le 05 : je réserve sachant qu’on peut annuler sans frais jusque 48 h avant (en cas de grosse flemme ou de prévisions météo pourries par exemple). Bien sûr ça va nous faire une trotte pour si peu de temps sur place, puisque Fred doit être à Las Vegas le 07 au matin. Tant pis, on n’est pas raisonnable et on réserve pour Fred un vol depuis Cody le 06 qui lui permet d’arriver en milieu d’après-midi à Las Vegas. (avec Delta, 152 $ avec juste un bagage cabine)

Notre vol de retour étant le 09 mai, ça me laisse le temps de ramener la voiture à Las Vegas. Je me fais plein de plans de parcours de retour, afin de choisir en fonction de la météo. 14h de route au plus court depuis Cody dit Google Maps, heureusement que j’aime conduire! Je me réserve la possibilité de repasser par Yellowstone, voire par Great Basin NP, tout dépendra du temps et de mon humeur…

Je réserve la voiture chez Alamo via Autoeurope : 15 jours pour 466 € pour un Rav 4 (assurances max et plein inclus).

Les grandes lignes du voyage étant décidées, je me lance dans les détails de la préparation avec la collecte des points GPS importants pour les randos prévues.

Vient ensuite la préparation du matériel, aussi compact et léger que possible surtout pour les 4 jours de backpacking dans the Maze, un peu plus « confort » pour la partie canoé, multicouche en ce qui concerne les vêtements car l’étude des statistiques météo sur http://www.wunderground.com/ indique qu’il faut s’attendre à tout, de la neige aux températures déjà caniculaires, d’autant que nous visiterons des endroits distants de plus de 1000 km du sud au nord.

Notons au passage le poids ridiculement bas autorisé par Condor en bagage cabine : 6 kg seulement ! Et ils contrôlent…pas avec la même intransigeance que Ryanair heureusement… 23 kg comme tout le monde pour le bagage en soute. On est tout juste dans les clous (faut dire qu’on emmène des lyophilisés pour quasi 1 semaine, ça ira mieux au retour !)

Finalement et pour une fois ( !) le jour du départ arriva très vite. Place au récit….

Jeudi 24/04 /14 J1 Après avoir survolé l’Europe, l’Océan Atlantique Nord, les 4/5 du continent nord-américain, nous survolons enfin le Nevada, c’est le désert à perte de vue… Soudain nous dépassons le Lac Mead, survolons pendant quelques secondes les faubourgs pourtant si étendus de Las Vegas et quelques instants après nous fonçons vers le centre-ville et ses immenses buildings : la piste est en plein centre-ville ! Il faut dire qu’ici il fait si chaud une bonne partie de l’année que tout le monde vit en vase clos avec la clim, fenêtres closes (impossibles d’ailleurs le plus souvent de les ouvrir…) L’avion est ponctuel mais les formalités douanières trainent en longueur (plus de 1h30). Nous récupérons enfin la voiture, en 2 secondes pour une fois car nous sommes les premiers au guichet et nous fichons pas mal des caractéristiques techniques de la voiture. On prend un RAV 4 tout neuf avec 280 miles au compteur, pas 4X4 mais ça n’a pas d’importance. Pour une fois les pneus sont en bon état car neufs ! Pas question de mollir…nous avons un peu dormi dans l’avion et c’est tant mieux car nous filons à présent vers Bryce Canyon NP où nous arrivons crevés vers 21h après 4h de route. Check in rapide au Ruby’s Inn où j’ai réservé une chambre il y a quelques jours. Nous sommes debout depuis 25h, on achète de quoi dîner rapidement dans la chambre à l’épicerie de l’hôtel, du gaz pour notre réchaud et hop au lit après avoir avalé un Stilnox (chez nous il est 6 ou 7 h du matin…) Vendredi 25/04/14 J2 On se réveille presque frais et dispo vers 6h (décalage horaire aidant). Gros petit déjeuner au Ruby’s Inn avant de partir randonner sur Fairyland Loop. Nous avons déjà visité Bryce mais cette randonnée est une première pour nous. Fin avril et à cette heure matinale, il n’y a quasi personne. A noter pour ceux que ça intéresserait que les campgrounds sont pleins mais ça ronfle encore. Cette partie du parc nous a semblé moins minérale que plus au sud. On prend notre temps pour parcourir les 13 km de la rando, démarrée vers 7h du matin (le Ruby’s Inn est juste à l’entrée du parc) qui se déroule au sein d’un amphithéâtre vallonné, ponctué de cheminée de fées, de pins obstinés, de badlands colorés, d’arches improbables, de murailles dentelées, et dont la boucle se termine par un retour le long de la rim ce qui permet d’apprécier a posteriori le chemin parcouru. Très belle balade ! En route à présent vers Moab ! Après concertation et en dépit du temps qui se couvre, nous choisissons de passer par la très belle Scenic Byway 12 (5h17 selon google maps) plutôt que par l’autoroute (4h) Nous l’avons déjà parcourue plusieurs fois mais mille passages sur cette route ne suffiraient pas à s’en lasser. Pas de photos car ciel couvert. Souvenir…souvenir…on adore cette région du Grand Staircase Escalante ! A partir de Capitol Reef, l’atmosphère est jaunie par un violent vent de sable qui bouche l’horizon. Il y a un monde fou (tout est relatif) sur la route au sud de la I70. Nous sommes vendredi soir et on a l’impression que tous filent vers Moab où nous arrivons vers 18h. Quelle animation, un vrai zoo ! Il y a visiblement un rassemblement de vielles voitures ou de voitures bizarres en tout cas. Les gens sont installés en bord de route, vautrés dans de vieux canapés jetés à l’arrière de pick up déglingués et attendent visiblement The Défilé. C’est très bon enfant (d’autant qu’en Utah la consommation d’alcool est très réglementée) mais aussi très motorisé et vrombissant de partout ! Pas de doute, c’est plus tranquille en été… Nous faisons le check in à l’Inca Inn (je comprends au vu de toute cette animation pourquoi le prix des hôtels était si élevé quand j’ai réservé il y a une quinzaine de jours), filons au petit supermarché situé à l’entrée sud de la ville acheter fruits et salades pour le dîner de ce soir puis préparons tranquillement nos sacs-à-dos car le départ pour notre randonnée de 4 jours dans the Maze est prévu demain à la première heure. La météo prévoit un peu de pluie pour cette première journée puis du grand beau temps chaud avec 26°C mais des nuits très fraîches avec seulement quelques degrés au- dessus de zéro. Il s’agit simplement de réorganiser nos sacs car pour optimiser poids, volume et saveurs, et éviter les surprises gustatives j’ai fait le choix d’apporter notre propre boustifaille. Nous avons un sac de 8 kg chacun, sans compter l’eau, avec 4 jours de nourriture. On se couche de bonne heure, comme tout le monde ici à Moab semble-t-il car les rues sont maintenant revenues au calme. Boules Quiès de rigueur tout de même vu l’isolation…

Samedi 26/04/14 J3, J1 trek Nous arrivons à 7H30 chez Tex’s Riverways. Organisation très pro et bien rodée : notre voiture sera garée à l’arrière sur leur parking, nous embarquons aussitôt dans un gros bus scolaire jaune rien que pour nous et après 1/2h de route arrivons à Potash Boat Ramp où le jetboat est mis à l’eau en quelques minutes. Nous sommes les seuls passagers à bord. Le ciel est menaçant et je prends soin de m’équiper pour la pluie de la tête aux pieds. C’est parti pour 50 miles à 25 nœuds de moyenne : le froid se fait immédiatement sentir, d’autant qu’en plus on a un vent violent de face, on ferme les écoutilles du mieux possible. Puis la pluie annoncée arrive, légère puis plus intense, ça caille ! Nous dépassons plusieurs canoéistes réfugiés à terre car le vent violent et à contre-courant lève un clapot très gênant pour de si frêles embarcations. Le paysage disparait dans des nuées de pluie, je me mets en mode frileuse et me réfugie au fond du bateau entre 2 rangées de sièges et me couvre d’une banquette en skaï, tandis que Fred reste dignement assis à braver les éléments. Il n’a pas mis son pantalon de pluie et se retrouve rapidement trempé jusqu’à l’os en dessous de la ceinture, brrr… A « fond de cale » je devine que nous arrivons à Spanish Bottom quand le bateau ralentit enfin après 2 heures de tape-cul frigorifiant. Une dizaine de personnes avec une montagne de matériel attend stoïquement sous la pluie de pouvoir embarquer. Nous débarquons en un clin d’œil, déplions nos bâtons de marche et levons les yeux vers la falaise. Bon ben, c’est par là…allons-y gaiment, ça va nous réchauffer ! Au bout d’une centaine de mètres, la pluie cesse… Un dernier regard sur la prairie fleurie de Spanish Bottom , puis vers notre bateau avec lequel nous avons RDV au même endroit dans 4 jours. La pente s’adoucit un peu et nous découvrons les Doll Houses qui pointent vers le ciel gris. A l’est le ciel est encore très noir mais le vent vient de l’ouest et… au moment où nous arrivons en terrain horizontal au pied des monolithes, le ciel bleu fait son apparition ! Quel timing ! Moi qui craignais de suer sang et eau dans les 300 m de grimpette depuis le Colorado ! Grâce à la fraîcheur, nous sommes montés tranquillement malgré nos sacs de 10 kg pour moi et 14 kg pour Fred. En effet, nous avons chacun 2 litres d’eau pour la journée (j’avais prévu 4l/personne mais compte-tenu de la température ambiante et de nos constations lors de la rando d’hier à Bryce, nos besoins sont finalement très inférieurs) et Fred a monté en plus un gallon (3,6 l) que nous cachons à un endroit où nous repasserons avant la 3ème et dernière nuit dans the Maze (tout près de la bifurcation vers the Granary que nous visiterons le 3ème jour) car il n’y a pas d’eau dans cette partie de the Maze. Les cartes du National Geographic (indispensables ainsi qu’un GPS) indiquent la présence de quelques sources dans le parc et j’ai conçu notre parcours en fonction de celles-ci. Arrivés en haut nous sommes rattrapés par un ranger qui nous demande nos permis (1ère fois que ça m’arrive, je ne pensais pas que ça se produirait par ici !) Nous lui exposons rapidement notre parcours, qu’il approuve et confirme mon intuition qu’avec toute cette pluie des dernières heures nous devrions trouver de l’eau assez facilement. Nous basculons enfin vers la piste menant au campsites 1 et 2 des Doll Houses Et la quittons aussitôt pour l’Overlook Trail Les nuages défilent à toute allure et Fred sèche rapidement (quelle tranquillité d’esprit de savoir qu’ici en climat désertique, rien ne reste mouillé longtemps !) Nous nous faufilons entre 2 tours et découvrons une vaste plaine ponctuée d’énormes blocs de sandstone. Petite pause à l’abri du vent alors que le ciel se couvre à nouveau. Nous allons marcher une petite demi-heure avec vestes et pantalons de pluie et le paysage est si bouché que je me concentre sur la flore printanière. Le sentier est bien marqué et balisé de cairns sur le slickrock. Nous reconnaissons au loin les Needles dans un écrin de pluie. Ici la pluie est rare mais elle s’accumule après avoir couru sur les collines de slickrock dans de miraculeuses petites oasis de verdure. Ailleurs elle reste prisonnière des potholes avant de disparaître en quelques jours sous l’effet du vent et du soleil. On se régale de ces gros cumulus joufflus (et lointains !) Le soleil refait quelques apparitions Et la flore profite bien de cette alternance Nous ne sommes pas allées tout au bout de l’Overlook Trail mais avons bifurqué à G un peu avant. Au SE les Needles à l’arrière-plan Et au SO Chimney Rock, notre étape de mi-journée de demain (à G de l’image à l’arrière-plan) La fin de l’étape du jour est proche, nous apercevons le fond de Water Canyon où se trouve une source. Il coule en effet un filet d’eau…nous montons la tente en vitesse car la pluie menace à nouveau. Puis Fred fait le plein d’eau pour le repas du soir et le petit déjeuner du lendemain. L’avantage du filtre (en plus de sa fonction de…filtre) est qu’il permet de remplir une bouteille même si l’eau est très peu profonde. Sinon c’est à la cuiller ! Finalement compte-tenu de la météo du jour (pas plus de 15°C et beaucoup de vent), nous n’avons bu pour les 7 miles de l’étape (miles qui comptent double vu le nombre d’acrobaties nécessaires à la progression ! Mais c’est très ludique…) qu’un litre et demi à nous deux. On découvre ensuite une alcôve qui surplombe le ruisseau et hésitons à déménager la tente mais la flemme l’emporte (cette alcôve est quasi plate et on peut donc y dormir sans tente ni tarp à l’abri des intempéries) Il pleut un peu pendant la nuit mais au réveil la tente est sèche, même pas de rosée !

La suite bientôt...
Idées d'itinéraire 15 jours en Thaïlande fin juillet/début août avec 2 enfants English translation pending
by Gouya86 · 2014-05-13 · 18 replies
Bonjour, Avec ma femme nous avons donc prévu de nous rendre en Thaïlande 15 jours complets, du 28 juillet au 12 aout 2014. Nous y serons avec nos 2 enfants : Zoé 4 ans et Sacha 1 an.

Dans l'idée je pensais faire 3 nuits a Bangkok, 1 nuit a Ayutthaya, 1 nuit en couchette dans le train pour rejoindre Chiang Mai,3 nuits a Chiang Mai Mai, 2 nuits a Phuket ( avion pour faire Chang MAI-Phuket), 3 nuits a Ko Phi Phi, et retour sur Bkk pour une nuit avant le retour....

Que pensez vous de ce parcours, n est ce pas trop pour les enfants ??
Itinéraire (fait) 3 semaines au Japon: Tokyo - Hiroshima - Shikoku - Kyoto English translation pending
by Nikowenji · 2014-04-30 · 5 replies
Voici un compte rendu de 3 semaines au Japon, en sac à dos, l’été dernier. Je remercie les conseils que nous avons eus sur le site. J’espère que cet itinéraire vous donnera des idées, ou vous confortera (ou non) dans vos choix. Nous sommes partis à 4, deux couples d’amis, 30 ans. Mon épouse a vécu un an au Japon, elle parle un peu japonais, moi j’étais déjà allé dans ce beau pays une fois, il y a 8 ans. Nos amis ont découvert et ont adoré ! Le voyage s’est passé en août 2013. Voici l’itinéraire :

· 4-9 août : Tokyo et ascension du Fuji · 10-11 : Hiroshima et Miyajima · 12-14 : Traversée de la mer Intérieure en vélo, et île de Shikoku (Matsuyama et festival Awa-Odori à Tokushima) · 15-16 : Ryokan dans les montagnes et Osaka · 17-23 : Kyoto, avec Nara et Fushimi-Inari · 24 : Tokyo, départ

Nous sommes arrivés le dimanche 4 août à Tokyo (escale à Moscou). On loge dans une auberge dans le quartier d’Asakusa, quartier vraiment bien. Du lundi 5 au mercredi 7 août, on visite Tokyo (Asakusa, parc de Ueno, Shinjuku, Tokyo metropolitan building, parc Yoyogi, Harajuku…). Vacances tranquilles, on visite, on se perd dans les petites rues, on profite des parcs, on trouve des petits restaus, on fait des karaokés. Bref, on ne court pas de site en site. On a fait le marché aux poissons de Tsukiji, que je n’ai pas trop aimé, j’ai l’impression de déranger tous ceux qui travaillent. C’est vrai que c’est grand, mais c’est un marché… Nous sommes également allés à la tour de Tokyo, à Shibuya, au Sony building…

Le jeudi 8, nous avons pris un bus pour le Mont Fuji. Ascension de nuit pour assister au lever du soleil depuis le sommet du symbole du Japon. Quelque chose d’incroyable à faire ! Pour ceux que ça intéresse, j’ai posté le compte-rendu de notre ascension ici : http://voyageforum.com/v.f?post=6529374;live=1; Le vendredi 9 août, descente du Fuji, retour à Tokyo et repos.

Samedi 10 août : shinkansen tôt pour Hiroshima, on y arrive à midi. Visite du musée de la Paix, et du parc. On a trouvé cette ville très agréable, avec une bonne ambiance. On reste deux nuits dans une auberge de jeunesse.

Dimanche 11 août : visite de Miyajima. C’est très joli, mais horriblement bondé ! Il faut dire qu’il y avait de grands feux d’artifices et ça attire beaucoup, beaucoup de monde !

Lundi 12 août : départ en train pour Onomichi, petite ville sur la côte. De là, ferry pour l’île juste en face : Mukaishima. Journée relax : on loue des vélos, et on fait le tour de l’île, on profite du soleil et des plages. On dort sur l’île.

Mardi 13 août : traversée de la mer Intérieure à vélo (oui !). On part à 8h de Mukaishima pour faire la moitié des 75 km de la piste cyclable qui relie Honshu à Shikoku. C’est le Shimanami Kaido. Il s’agit d’une route qui passe d’île en île et qui est adaptée pour le vélo : c’est-à-dire que vous n’avez pas de grosses difficultés, le trajet n’a pas beaucoup de montées (sauf si vous le voulez, il y a des itinéraires bis pour les plus chevronnés). Vous traversez les îles, vous vous retrouvez en pleine campagne, vous longez les côtes, vous traversez sur les gigantesques ponts de la mer de Seto. Vous pouvez louer des vélos, et les déposer dans des bornes sur la route. C’était vraiment génial, malgré la chaleur et le soleil qui cogne, c’est quelque chose que ne font pas les touristes étrangers. Si vous aimez faire des ballades en vélo, c’est une très bonne expérience. Si vous voulez en profiter, faites-le en deux jours. C’était notre idée à la base, mais nous n’arrivions pas à trouver sur internet d’hôtels dans une des îles, afin de réserver à l’avance. C’est la contrepartie d’un endroit peu tourné vers le tourisme international ! Mais une fois sur place, il y a pas mal d’hôtels ou de petits ryokan, vous devriez pouvoir trouver un endroit où dormir sans problème. Nous avons fait le reste du trajet (les deux dernières îles) en bus, puis en train jusqu’à Matsuyama, sur Shikoku.

Mercredi 14 août : à Matsuyama, le Dogo Onsen est un des plus réputés du Japon ! Très beau, et ça détend. On visite également le château de la ville. Puis départ pour Tokushima (4h de train), à l’autre bout de l’île. C’est O-Bon au Japon, la fête des morts. Et du 12 au 15 août, il y a le festival Awa-Odori à Tokushima, le plus important festival de danse Bon au Japon ! Un événement qui attire plusieurs centaines de milliers de japonais. On y passe toute la soirée (ça commence à 18h), la ville est en fête, il y a des énormément de Rens (groupes de danse qui peuvent être d’entreprise, de quartier, d’association) qui sont en yukata. Ça chante (toujours la même chanson !), ça danse… un moment vraiment chouette ! Là encore, il n’y a pas beaucoup de touristes étrangers. Les hôtels sont complets des mois à l’avance, alors nous avons dormi à Takamatsu, à 1 heure en train, mais on n’a pas trouvé plus près, et ça nous permet de mieux repartir le lendemain.

Jeudi 15 août : ballade dans le parc du château de Takamatsu, puis nous quittons Shikoku pour revenir à Honshu ! Nous nous sommes offerts un très bon ryokan, dans les montagnes, pas loin de Kobe. C’est cher, mais ça vaut le coup. Une expérience à faire ! Très joli, très confortable, très bel onsen, un séjour relaxant ! Et surtout, quel repas ! Un repas énormément copieux, excellent, avec une ribambelle de plats (dont du bœuf de Kobe), tout un rituel qui fait qu’une nuit dans un bon ryokan est vraiment spéciale !

Vendredi 16 août : petit-déjeuner au ryokan (très bon également), puis direction Osaka. Ballade dans la ville, notamment visite du château (il est bien, mais moderne. On aurait fait celui de Himeji si celui-ci n’avait pas été en travaux).

Samedi 17 août : ballade dans Osaka, les grandes rues commerçantes couvertes. Perso, j’ai pas trop aimé, il y a beaucoup de monde, des boutiques partout, c’est le Japon des néons, salles de jeux etc etc… L’après-midi, shinkansen pour Kyoto (15 minutes). Visite de la gare, ballade dans le coin où on avait l’hôtel : Kawaramachi, Gion, Sanjo.

Dimanche 18 août : on loue des vélos pour aller pique-niquer à Arashiyama, près de la rivière, de l’autre côté de la ville. Là encore, peu de touristes, et un très bon moment. Ballade dans le coin, dans les bois, la colline des singes, la forêt de bambou…

Lundi 19 août : visite du Kinkaku-ji, le pavillon d’or. Très beau. Il faut y être dès l’ouverture. Ballade dans un sanctuaire, puis visite du château de Kyoto, le Nijo-jo. Mardi 20 août : journée relax, ballade, marché de Nishiki, rue Pontocho (quartier des geishas). On se laissait porter dans les petites rues. Visite du sanctuaire Yasaka-jinja, puis du temple Kiyomizu-dera.

Mercredi 21 août : Visite de Nara, ancienne capitale, avec le grand Bouddha. Ballade à Nara avec tous les daims !

Jeudi 22 août : visite de Fushimi-Inari, sanctuaire connu pour ses milliers de torii rouges. Visite également du pavillon d’argent, le Ginkakuji, qui a de très beaux jardins.

Vendredi 23 août : retour en shinkansen à Tokyo. Ballade à Ueno, et nuit blanche au karaoké.

Samedi 24 août : départ vers l’aéroport et retour en Europe !

Bilan : un excellent voyage. On voulait voir plusieurs choses, sans devoir courir partout. On aurait aimé passer plus de temps à Shikoku, mais il nous aurait fallu une semaine de plus et louer une voiture. Mais on a bien géré le reste. Je vois certains qui se font des itinéraires hyper chargés, en voulant tout faire, sans penser aux temps de trajets ni aux moments de récupération (tu peux pas visiter à fond de 8h à 20h pendant 2 ou 3 semaines), mais c’est impossible. Il faut profiter de la vie au Japon, c’est ce que l’on a fait.

Je vous ai indiqué seulement les visites faites, cela peut paraître peu pour certains mais on a « vécu » au Japon : on a trouvé plusieurs fois des petits bars où l’on a passé la soirée, on a fait plusieurs karaokés, bu des verres au bord de la rivière (Kyoto), on se baladait en vélo (Kyoto, toujours), on a vu une vraie geisha (oui, oui, une vraie !), on a fait des purikura (photomatons pour adolescents), on a fait plusieurs onsen, on a fait deux ou trois soirées avec des amis japonais ou même des autochtones, on a fait des pique-nique et/ou des siestes dans les parcs, bref on profitait du pays et de nos vacances, et bien sûr on a essayé à fond la gastronomie japonaise ! Entre les petits restos de sushi pas cher (quand je compare les prix avec l’Europe, je ne comprends pas), les restaurants perdus qui ne paient pas de mine mais où c’est excellent, les yakiniku (restaurant où l’on a un petit barbecue à gaz au milieu de la table, et où l’on commande plein de viande et de légumes), les formules tabe-nomihodai (nourriture et boissons à volonté), on a essayé le maximum de choses (ramen, okonomiyaki, takoyaki, shabu-shabu, bièeres locales, saké… et j’en passe et des meilleurs). Au Japon, on mange très bien, et pour pas cher.

Bref, on aurait pu visiter plus de lieux, voir plus de temples, monuments etc etc, mais on aurait moins profité. Quand on était fatigués, on s’octroyait une grasse matinée. On a vraiment eu la sensation de profiter de la vie au Japon, de voir ce que l’on voulait voir, mais aussi de faire des choses que les touristes ne font pas forcément.

Nos amis ont tellement aimé qu’ils n’attendent qu’une chose : qu’on y retourne ! Et pourtant, le Japon, ça ne les attirait pas plus que ça avant. On y reviendra, car je voudrais faire Hokkaido, faire plus longuement Shikoku et retourner à Okinawa.

Le Japon est un pays à part, et il me tarde d’y revenir.
Itinéraire pour un voyage en septembre Denver - Los Angeles English translation pending
by LeTigre · 2014-03-15 · 186 replies
Salut à tous ... A chaque fois je me dis que c'est le dernier et j'en tente toujours à en faire un de plus ... 😛 Donc c'est reparti pour un tour en septembre 2014 ... L'arrivée (Denver) et le départ ( LA ) sont fixes mais sur le reste, tout peut se discuter 😉

Qu'en pensez vous ?

J1 CDG / MSP / DEN J2 Denver - Cheyenne J3 Cheyenne - Mont Rushmore - Rapid City J4 Rapid City – Badlands – Deadwood J5 Deadwood - Devils Tower - Sheridan J6 Sheridan - Medicine Wheel - Bighorn Canyon - Cody J7 Ven Cody - Chief Joseh - Beartooth Hwy - Gardiner J8 Yellowstone - West Yellowstone J9 YST - West Yellowstone J10 YST - West Yellowstone J11 YST - Grand Tetons Jackson Hole J12 Jackson Hole - Crater of the moon - Boise J13 Boise - John Day Fossils - Smith Rock SP - Bend J14 Bend - Crater Lake J15 Crater Lake - Lava beds NM - Klamath J16 Klamath - Redwood - Ave Giant - Chandelier Tree Fort Bragg J17 Fort Bragg - Bolinas - Point Reyes - SFO J18 SFO J19 SFO - Kings Canyon - 3 Rivers J20 3 Rivers - Sequoia NP – LA J21 LA J22 Vol Retour LAX to CDG
Avis circuit Ouest américain 3 semaines, 2 enfants English translation pending
by Amelifabrice · 2013-11-05 · 41 replies
Bonjour,

Ça y est nous avons établi notre circuit de 3 semaines dans l ouest américain. Nous partons de fin avril à mi mai, avec nos enfants de 3 et 5 ans.

Si vous pouvez nous dire si il y a des choses que l' on aurait oublié. Ou d' autres suggestions a nous faire pour que ce périple devienne génial.

Los angeles > 3 nuits (nous voulons une journée pour récupérer du décalage horaire avec les enfants) Kigman> 1 nuit (pour couper la route) Grand canyon > 1 nuit Monument valley > 1 nuit Moab > 1 nuit ( arches) Page > 2 nuits ( bryce canyon - lac Powell) Kanab > 2 nuits ( zion) Las Vegas > 2 nuits ( coupure détente dans le circuit pour les enfants!) Death valley > 1 nuit Séquoia > 1 nuit Yosemite > 2 nuits San Fransisco > 4 nuits

Il reste a réserver les hôtels, si vous avez des suggestions je suis preneuse. Merci à tout ceux qui prenne le temps de me répondre. 😉

Amélie
Retour de 3 semaines en Malaisie, octobre 2013 English translation pending
by Nany10 · 2013-10-29 · 14 replies
Bonjour à tous, Je suis de retour de la Malaisie depuis une semaine, c'est dur de se remettre dans le train train metro boulot dodo après ces magnifiques vacances. Je vous mets ci-dessous mon "carnet de route" afin de permettre aux futurs voyageurs d'en profiter.

N'hésitez pas à me demander tous conseils, ce sera un plaisir de vous répondre. Pour ceux qui préfère avoir le récit avec les photos, vous pouvez aller voir mon blog
http://nanyducvoyages.over-blog.com/

Le 29 septembre 2013, nous voilà arrivés en Malaisie après un vol de 12h avec Malaisia Airlines en A380. Le top à manger et à boire toutes les 2h, les derniers films d'actualité et une grande tv chacun.

Nous atterrissons à Kuala Lumpur à 6h30 et partons direction les Cameron Highland. Nous prenons donc train plus métro à Kuala Lumpur pour nous diriger vers la station de bus. C'est parti pour 4h de routes en lacet. On en profite pour se reposer et regarder le paysage, la forêt à perte de vue. On arrive à 13h et après s'être reposé à l’hôtel, nous partons voir les chutes Robinson. Pas si mal pour une première approche de la Malaisie. Après une bonne nuit, nous louons un scooter pour aller se voir les plantations de thé. Nous faisons plusieurs stop pour les photos et montons au sommet d'une tour d'observation, la vue est superbe, nous voyons la forêt à 360°. Puis nous continuons la route et faisons 1 arrêt à la ferme des abeilles et à la ferme aux papillons. Nous terminons la journée avec un délicieux repas typiquement malaisien.

01/10/2013 : Direction la jungle à Taman Negara. Nous prenons le bus à 8h pour Jerantut, la vue est simple : des champs d'arbres de palmes (bon c'est décidé j'arrête le Nutella).Nous avons un stop de 2h à Jerantut, nous en profitons pour manger et réserver le trek dans la jungle (moins cher qu’à Kuala Tahan) nous prenons un autre bus pour aller à la pirogue. Nous embarquons pour 3h de pirogue, c'est super sympa, nous sommes au milieu de la jungle et nous voyons un gros varan ainsi qu'un singe mangeant des fruits. A l'arrivée, nous voyons les quelques restos flottants, ça sent l'ambiance zen ici. Nous trouvons notre hôtel pour 1 nuit afin de nous reposer avant le trek dans la jungle, heureusement ce n'est que pour une nuit. Après un super petit déjeuner pancake banane chocolat, nous nous rendons à l'office pour récupérer nos affaires pour le trek. Nous avons chacun un matelas, 1 sac de couchage, une tomate, 2 paquets de nouilles, 1 boite de conserve de poulet, 2 paquets de gâteaux et 4L d'eau. Et c'est parti pour 2 jours de trek soit 16km (nous avançons à 2km/h, et pourtant, on a l'impression d'avancer vite). Nous prenons la pirogue pendant 1h30 afin d'arriver à notre point de départ. Nous sommes avec 2 danoises et notre guide Ajid. Le trek se passe très bien, nous voyons beaucoup d'empreintes et d'excréments (éléphants, léopard, tapirs...) mais aussi de vrais animaux : varans, grenouilles, chauves souris, papillons, oiseaux... Nous faisons des pauses toutes les heures et arrivons à la grotte vers 17h30 où nous allons camper. Nous étalons les bâches, nos matelas et sacs de couchage puis partons au ruisseau pour se "laver" et prendre l'eau pour le diner.

Nous partageons la grotte avec des crapauds géants, des chauves souris, des araignées, cafards... bref toutes sortes d'insectes. Bon nous arrivons quand même à nous endormir et passons une bonne nuit malgré les ronfleurs. Le lendemain matin, debout à 8h et petit déjeuner avec pain de mie grillé, confiture et thé, puis rangement et photo de groupe. On repart pour les 8 derniers kilomètres avec une bonne pause le midi où nous pouvons nous relaxer dans la rivière. Sur le chemin du retour, nous nous arrêtons pour visiter un village d'Oran Asli (un peuple qui vit dans la jungle). C'est très sympa, nous apprenons à faire du feu et à tirer à la sarbacane. Nous rentrons donc au village et reprenons le sac laisser la veille à l’office et là mauvaise surprise, il nous manque pleins d’affaires (habits, sous vêtement, un casque audio, des magazines…) bref c’est pas grand-chose, mais ça fait ch… Bref, nous trouvons un hôtel pour une nuit. Le lendemain, nous allons faire une ballade sur le canopy walk, c'est un pont suspendu au milieu de la jungle et une petite ballade aux alentours et nous prenons le bus à 15h pour Kuantan. (Nous repassons par Jerantut pour un changement de bus, puis une nuit à Kuantan à cause des correspondances de bus, nous arrivons à Mersing à 12h15 pour nous rendre à Tioman. Pas de chance, nous loupons le ferry de 30 minutes (merci le routard !) il n’y a en fait que 2 bateaux par jours et non 7 comme annoncé par le guide du routard. 05/10/2013 : Nous passons donc une nuit à Mersing, petite ville où il n'y a pas grand chose à faire, heureusement que nous avions fait un planning large.

06/10/2013 : Levés à 6h30 afin de prendre le ferry de Mersing à Tioman car il faut récupérer les cartes d'embarquement et payer la taxe éco. La traversée dure 2h, nous ne sommes pas du tout rassurés car le bateau prend l'eau dès qu'une grosse vague le frappe. (Heureusement qu'ils ont gardés la meilleure compagnie pour faire les trajets !) Suite à plusieurs accidents. Bref, on arrive sain et sauf et partons chercher un hôtel sympathique près d'un club de plongées.

Nous nous renseignons pour les plongées des prochains jours et partons nous promener puis allons diner. Fruits de mer et poissons frais au barbecue, un délice. Nous ferons sur cette ile 9 plongées chacun et du snorkelling. Lorsque nous nous balladons sur la côte ouest, nous rencontrons des singes, des varans… Lors des 9 plongées que nous avons faits, nous y avons croisé : sèches, méduses, barracudas, tortues, raies (dont une d'au moins 2m), poisson globe, nudibranches, baliste titan (Fanny s'est d'ailleurs fait attaqué voir la vidéo), murènes... bref on ne s'est pas ennuyé.

11/10/2013 : Nous nous levons à 7h après une nuit agitée. Etant donné que le téléphone est cassé, nous n'avons plus d'alarme pour nous réveiller, notre concience n'est donc pas au top pour le repos, et c'est top car nous réussissons à nous réveiller à 7h pour prendre le ferry à 8h. Il y a beaucoup de monde et quand le ferry arrive, on doit prendre un bateau plus grand, les passagers qui étaient dans le petit (qui a fait déjà quelques arrêts avant le notre) dedans doivent donc changer de bateau puis c'est notre tour. Bref pas une superbe organisation. Nous arrivons à Mersing à 11h et cherchons un bus pour Singapour, pas de chance tous les bus sont complets, et nous ne souhaitons pas repasser une nuit à Mersing, nous optons donc pour le taxi (40€ pour 2 personnes pour 2h de voiture, ça va). Donc direction Johor Baru où nous passons la douane, mais Hugo se fait arrêter car il a couteau dans son sac donc question sur pourquoi on a un couteau, si on fume... bref ils nous font passer une détecteur de drogues, vu qu'on est clean, on passe la douane sans plus de problèmes. Nous arrivons à Singapour et nous allons voir un joli temple puis allons sur Orchad Road (genre les champs Elysée). 12/10/2013 : Le lendemain matin, nous allons voir les marchés typiques chinois et indiens, beaucoup de poissons... ça nous rappelle Hong Kong L'après midi, nous allons aux parc des oiseaux (soit disant la plus grande volière au monde) elle est magnifique avec un grand nombre d'espèces, puis le soir nous partons au Night Safari, eh oui, le zoo de Singapour est le seul à faire des visites de nuit, c'était super des voir les animaux la nuit, ils sont beaucoup plus actifs. 13/10/2013 : Après une bonne nuit de repos, nous voilà partis pour une grosse journée de marche, nos pieds n'en peuvent plus. On se promène dans le quartier des affaires, presque toute la journée en passant par les centres commerciaux, les grands hôtels (Raffles) avec une belle vue au 70° étage. De beaux building avec un design différent à chaque fois. Nous nous promenons aussi dans un grand parc avec des arbres un peu différents de ceux de d'habitude. Avant de revenir sur nos pas pour voir le quartier de nuit, nous allons nous promener dans un petit quartier chinois, c'est sympa, ça nous rappelle là où on habitait à Hong Kong. Le soir, nous repartons donc pour voir le quartier des affaires de nuit, c'est très joli.

14/10/2013 : Après avoir passés quelques jours à Singapour, nous reprenons la route de la Malaisie direction Melaka avec un arrêt à Johor Baru pour passer la frontière (sans problème cette fois-ci.) La route est bordée de nouveau d'arbres à palmes, c'est vraiment dommage. En arrivant, après avoir trouvé notre hôtel, nous allons nous promener dans les rues de Chinatown avec ses commerces et ses restos (très touristique) et allons jusqu'à la mer, mais pas de plage donc nous allons dans les centre commerciaux afin de profiter de la climatisation. Melaka a cette particularité de posséder des tuktuk (trishaw) très spéciaux, avec des fleurs, des nounours et la nuit, ils sont éclairés et mettent la musique à fond. 15/10/2013 : Le lendemain, nous partons visiter les ruines d'église, la porte de Santiago et le Melaka Sultanate Palace qui est très joli d'extérieur avec son grand jardin. Après avoir mangé la spécialité d'ici (laksa) très bonne et goutés au gâteau au durian, beaucoup moins bon, nous visitons le temple de Cheng Hoon Teng très différent de ceux que l'on voit d'habitude, puis direction la villa Sentosa, une ancienne maison chinoise, mais pas de chance à l'arrivée, elle est fermée. Du coup, nous allons à l'aquarium, franchement pas top, mais sa particularité est que nous pouvons toucher des poissons et coquillages. Etant donné que nous avons vu tout ce que nous voulions dans la ville, nous allons au cinéma voir Gravity. Le soir, après avoir mangé une délicieuse fondue, nous goûtons au fameux dessert malaisien le "cendol" qui est un mélange de glace pilée, maïs, haricot rouge, colorant et gélatine) c'est immangeable 16/10/2013 : Nous prenons un bus de Melaka à Kuala Lumpur. A l'arrivée, nous prenons le métro direction l'hôtel, pas évident à trouver, aucun nom de rue, la carte du routard qui n'est pas fiable, des travaux partout, bref, Hugo arrive à se repérer, (je ne sais pas comment). Nous déposons nos affaires et partons voir les fameuses tours Petronas. Plus de tickets pour aujourd'hui, si nous en voulons pour demain, il faudra venir faire la queue à 7h30 (ben on va laisser tomber). Du coup, nous décidons d'aller voir la tour Menara, cool on peut monter dedans sans réservation et quand on veut jusqu'à 22h. Le soir nous mangeons dans une rue animée de restaurants c'est sympa, mais cher et pas la nourriture pas terrible. 17/10/2013 : Le lendemain, après un gros petit déjeuner à l'hôtel, nous partons à Batu Caves. C'est de jolis temples dans les grottes, nous gravissons les 272 marches sous le soleil et le regard des singes. C'est magnifique. Après notre visite, nous repartons au parc des papillons très sympathique, ils y en a des milliers et ils viennent sur nous. Ensuite nous allons faire du shopping à Chinatown pour direction la tour Menara pour monter et admirer la ville de nuit. 18/10/2013 : Pour notre dernier jour, après avoir fait notre check in à la gare et laisser nos sacs à dos, nous partons nous promener dans la ville, et dans le parc. Il commence à pleuvoir (pour la première fois du séjour), nous allons donc dans les centres commerciaux afin de prendre notre dernier repas et nous prenons le train pour l'aéroport.
De Montréal à San Diego en passant par les grands parcs English translation pending
by Mondannie · 2013-10-06 · 64 replies
Bon voilà, je me lance. Voici le récit du voyage d’un couple de Québécois. 29 jours, 16 500 km et 15 états. Et non, nous ne sommes pas fous, quoique téméraires. Il s’agit de notre itinéraire le plus long à venir jusqu’ici, mais au niveau kilométrage par jour, il ressemblait à nos derniers voyages (Mtl-Vancouver, Mtl-Terre-Neuve) Je sais que je vais peut-être en choquer plusieurs, puisque je n’ai pas respecté plusieurs règles qui semblent élémentaires pour plusieurs (seulement 2 jours à Yellowstone et à Moab, une nuit à LV, aucun arrêt à Valley of fire…) De plus, vous remarquerez que certains endroits ont été choisis comme point d’arrêt (Niagara, Salt Lake, Cody…) , alors nous n’avons pas pu tout visiter et nous en étions conscients. Ceci dit, nous ne regrettons absolument rien, nous avons ADORÉ et nous nous considérons chanceux d’avoir vu une aussi belle diversité. De plus, notre trajet peut vous sembler non-optimal (et il l’est) mais il répond à mon désir de couper les canyons en deux parties. Autre point, nous ne nous passionnons pas pour les Western et les films hollywoodiens. Alors, vous comprendrez peut-être mieux certains de nos choix. Nous avons choisi de prendre notre voiture pour plusieurs raisons, beaucoup moins dispendieux qu’une location, nous sommes habitués à sa conduite et nous avons pu transporter notre matériel de camping. Par contre, cela ne nous permettait pas de faire de vol intérieur et nous avons dû nous taper des coins absolument inintéressants et passer des journées entières dans la voiture. Voilà, je n’écris pas pour créer une polémique, mais bien parce que je crois que mes impressions pourront aider des personnes, entre autres des Québécois désireux de faire le même trajet que nous. En plus ou moins de temps! Jour 1 : Joliette-Niagara Falls Départ un peu trop tard de Joliette, mais nous avons pu ainsi éviter le trafic. Nous avons choisi de passer par les États-Unis puisque la 401 le vendredi PM, n’est pas vraiment recommandée point de vue trafic. Ce fut un bon choix, car la route a été facile et agréable. Donc, nous sommes arrivés vers 16hrs à Niagara côté américain pour se rendre très vite compte que c’est de l’autre côté que ça se passe. Alors, on retourne au Canada, juste à temps pour voir l’arc-en-ciel des chutes avant que le ciel se couvre.

Nous avons mangé le lunch préparé dans la voiture, car il pleuvait. Par la suite, il eut une petite accalmie qui nous a donné tout un spectacle! J’ai même pu photographier mon premier éclair. On a choisi de passer outre la rue principale (on n’avait pas vraiment d’intérêt) pour prendre des photos. Vers 21hrs, un orage extrêmement violent a éclaté. Pour les Canadiens, nous sommes le 19 juillet, le soir il y eut plusieurs pannes d’électricité au Qc et en Ontario. La visibilité sur la route n’était quasi nulle et nous sommes arrivés à l’hôtel à Hamilton vers 23hrs brûlés.

Nous étions au Sheraton. Très bel hôtel qui ne semble à priori pas dispendieux, mais on doit rajouter les frais de stationnement (très rare au Canada)??? et le coût du déjeuner absolument infect.

Jour 2 : Hamilton-Chicago Une autre grosse journée de route. On repasse les douanes vers Detroit. Nous nous sommes arrêtés dans le quartier des affaires (pour faire quelques achats) et nous avons trouvé la ville charmante, malgré le fait qu’elle soit en faillite. Nous n’avons pas vu les quartiers plus pauvres. Direction lac Michigan, St-Joseph Pier. Nous avons été surpris de voir à quel point, il y avait une différence entre les riches et les pauvres. La ville semblait extrêmement pauvre et pourtant, sur le bord de l’eau, on pouvait trouver des immenses maisons!



On repart direction Chicago, pour enter dans un trafic monstre. Les Cubs jouaient ce soir-là et plusieurs rues étaient barrées parce que c’était le marathon le lendemain. Notre courte soirée nous a donnés le goût de revenir passer quelques jours à Chicago, après tout c’est seulement 16hrs de voiture!

Nous avions loué une chambre au Residence Inn Chicago Lombard. WOW!!! Nous avons une suite avec une cuisinette très bien équipée. La chambre est propre et le personnel très aimable.
http://www.booking.com/...b2847deba7417;dcid=2

Jour 3 : Chicago-Chamberlain Journée de route exclusivement très anticipée. 1 100 km. Aucun pépin, nous en sommes même surpris. Arrivée à l’hôtel vers 19h30 (AmericInn® Lodge & Suites Chamberlain), souper dans la chambre puisqu’il est possédait un micro-onde.

Jour 4 : Chamberlain-Buffalo

Un moment que j’attendais avec impatience les Badlands! Nous avions visité les Badlands d’Alberta (Dinosaure park à Brook) et je m’étais fait dire qu’elles n’étaient en rien comparables à celles-ci. Pourtant, j’avais été très impressionnée. J’ai adoré les paysages, mais je n’ai pas retrouvé l’immensité et l’infini du belvédère de l’Alberta. Nous avons passé quelques heures à faire la route touristique et nous avons marché jusqu’à la Saddle Pass.



On quitte vers midi, pour se rendre au Mont Rushmore. Sérieusement, c’est ce que j’enlèverais du voyage. Pour notre part, c’est sans intérêt. Mais tant qu’à y être. Je suis extrêmement surpris qu’il y ait même des villes construites exclusivement pour les touristes. C’est fou! Nous sommes repartis assez vite en jetant un coup d’œil à Indian Head vers Buffalo. La route était magnifique! Par malchance, mon conjoint a loupé une indication de vitesse et nous nous sommes faits arrêtés! Mais le gentil policier, qui a dû trouver que donner une contravention à des Canadiens étaient beaucoup trop compliqué, nous a laissés une chance! Ouf!!! Souper à l’hôtel dans la chambre au Hampton Inn & Suites Buffalo. Belle grande chambre, propre. Magnifique emplacement et piscine très accueillante. http://fr.hotels.com/...-buffalo-etats-unis/
Concours photo octobre 2013: "Intérieurs" English translation pending
by Renaldito · 2013-10-03 · 170 replies
Amis voyageurs-photographes, bonjour, c'est le lancement du Concours photo d'octobre 2013!

Après avoir regardé la liste des thèmes des concours précédents (voir ce lien:
http://herikles.free.fr/.VF/VFconcours.html merci Herikles!),

je me suis demandé quels étaient en ce moment mes défis, mes satisfactions, mes plaisirs en tant que voyageur-photographe, ou amateur de photos de voyage... Ce qui correspond le mieux:

"Intérieurs"

tant dans le sens concret d'un lieu, que dans celui plus abstrait d'intimité.

Chambres, ruines, palais, cuisines, cases, tentes, je pense d'abord à des domiciles, mais on peut inclure d'autres intérieurs évocateurs, théâtres fantômes, bureaux administratifs interdits, salles communes inusitées. Je suggère des témoignages visuels de vos rencontres, découvertes, lieux inédits, au-delà du spectacle de la rue. Évidemment halls et chambres d'hôtels, musées, lieux d'expositions publiques et autres endroits infiniment faciles d'accès ne devraient pas figurer à notre concours, en principe. Allons vers l'intime, le caché, voire le secret!

Le règlement du Concours est identique aux précédents :

- 3 photos (maximum) par participant, postées chacune dans un message différent. - N’oubliez pas de numéroter vos photos. - Même si les images doivent parler d’elles même, une légende (localisation, contexte, courte présentation …) est toujours appréciable. - On imagine et on souhaite que vous soyez bien l’auteur des photos présentées.

Dépôt des photos jusqu’au jeudi 24 octobre 2013, 16h, heure de Montréal, 22h, heure de Paris (directement en réponse à ce message)

Début des votes à partir du vendredi 25 jusqu’au mercredi 30 octobre, 18h, heure de Montréal, 22h, heure de Paris (toujours directement en réponse au présent message).

Pour le vote, pensez à bien indiquer :

- Le Pseudo et le numéro de la photo … et votre classement ! - 1ère photo = 3 points, 2ème = 2 pts, 3ème = 1 pt - Tous les membres de VF peuvent voter (même ceux qui n’ont pas déposé de photos). - En cas d’égalité de points pour deux photos, la photo gagnante sera celle ayant obtenu le plus grand nombre de 1��re places sur le podium ! - Le talentueux gagnant aura le privilège d’organiser le prochain concours photo VF de novembre 2013.

Pour les échanges, les discussions ou les polémiques … utilisez cet espace en suivant ce lien : http://voyageforum.com/v.f?post=6197851;live=1;

Diaporama des photos : (Grand merci à Herikles pour sa contribution et son aide précieuse pour la réalisation du diaporama!): https://picasaweb.google.com/...Gv1sRgCJuukqSqxu...

Au plaisir!
Itinéraire de 15 jours Batad - Bohol - El Nido English translation pending
by VoyPhil · 2013-10-03 · 41 replies
Bonjour à tous,

Je suis en train d'organiser mon premier voyage aux Philippines prévu de mi-février à début mars. Je souhaite voir un max de choses et suis plutôt du genre speed :)

J'ai prévu l'itinéraire suivant :Arrivée à Manille vers 14h / Visite Intramuros / Départ bus de nuit pour Banaue à 22hArrivée à Banaue / Route pour Batad / Visite rizières / Nuit à BatadVisite rizières/cascade / Route pour Banaue / Départ bus de nuit pour ManilleVol pour Bohol en début d'après-midi / Nuit sur Panglao ?Visite Chocolate Hills/Tasiers/... / Nuit sur Panglao ?Visites? / Soirée et nuit à TagbilaranVols Tagbilaran -> Manille puis Manille -> Puerto Princesa OU Ferry Bohol -> Cebu + vol Cebu -> Puerto Princesa Nuit à Puerto PrincesaBus pour El Nido / Nuit à El NidoTour/plage / Nuit à El NidoTour/plage / Nuit à El NidoTour/plage / Nuit à El NidoTour/plage / Nuit à El NidoBus très tôt le matin pour Puerto Princesa / Vol pour Manille en fin de journée /Nuit à ManilleVol pour Paris à 16hIl me reste 1 journée à caser, que me conseillez-vous? - Prolonger mon passage dans les rizières du nord? - Faire une journée au Pinatubo? - Passer par Sabang avant El Nido? - Autre proposition ?

Concernant le vol Paris->Manille A/R, la compagnie Saudi Arabian Airlines propose des vols pas chers. Avez-vous des retours récents à me faire sur cette compagnie?

D'avance merci à tous ceux qui m'aideront, me donneront leur avis, ...
Namibie août 2013 English translation pending
by Roca35 · 2013-09-11 · 46 replies
Bonjour à tous,

Alors à mon tour d'apporter ma petite contribution à ce forum qui m'a largement aidé pour préparer ce voyage.

Je suis rentrée il y a 15 jours et le retour à la réalité de la vie quotidienne est difficile... Alors qu'elle bonheur de se replonger dans ce voyage en essayant de le faire partager!

Tout a commencé en Août 2012: une carte postale dans la boîte aux lettres. Jusque là, rien d'anormal. Sauf que cette carte postale vient de Namibie... Mais au fait, c'est où la Namibie? C'est un pays qui se visite sans risques? Qu'est-ce qu'il y a à voir là bas? ... Plein de questions qui m'ont amenées à faire des recherches, à atterrir sur ce forum, à lire de magnifiques récits, à voir des photos splendides et voilà les billets d'avion réservés en novembre 2012. Alors un grand merci à ces amis sans qui nous n'aurions jamais eu l'idée de partir dans ce pays et faites attention quand vous recevez une carte postale: vous ne savez jamais où cela peut vous conduire ;-)

Nous avons fais le choix de partir en 4*4 (réservé par l'intermédiaire de Madiza Tours) et de dormir en campings (plutôt un choix budgétaire!).

Nous partons en couple. Nous avons la chance d'être tous les deux passionnés de voyages hors des sentiers battus et hors la foule des touristes, et nous n'avons pas été déçus de ce côté là! Pour ceux qui veulent se reposer pendant leur vacances, je leur déconseille cette destination car c'est une destination où il faut être plutôt du matin (environ 6h tous les matins) pour pouvoir vraiment en profiter et il faut faire beaucoup de kilomètres en voiture. Nous sommes rentrés vraiment crevés mais c'est un pays tellement beau que vous oublié votre fatigue . Nous sommes partis 2 semaines en Namibie et nous avons ensuite passé 1 semaine à la mer pour terminer tranquillement les vacances.

Voici une petite liste de matériels que j'ai vraiment trouvé pratique d'avoir là bas: - lampe frontale (indispensable car il fait nuit à 17h45) - un petit flacon de liquide vaisselle écologique (acheté à Décat). C'est un produit que l'on a trouvé génial car il est petit donc pas lourd à transporter et il fait en même temps shampoing, liquide vaisselle et lessive et il ne mousse pas. - couteau suisse -labello (au bout de 4h après notre arrivée, nous avions déjà nos lèvres sèches) - sac isotherme pour bouteille d'eau (car la journée les températures peuvent monter jusqu'à 35 degrés) - taies d'oreiller (pour protéger les oreillers qui sont fournis avec la voiture) - un convertisseur qui se branche sur l'allume-cigare pour recharger les appareils photos et caméscope (très pratique et facile d'utilisation) - couverture de survie (qui peut servir à beaucoup de choses) - sacs à viande (commandé sur le site du vieux campeur) pour mettre à l'intérieur des sacs de couchage fournis avec la voiture. Cela nous a bien aidé pour gagner en températures la nuit car les duvets fournis par le loueur n'étaient vraiment pas épais. Nous avons même dû racheter un autre sac de couchage car nous avions vraiment trop froid (il a même fait 0° la première nuit et il y avait de la gelée au réveil!) - sacs poubelles pour protéger tous les sacs de la poussière qui rentre dans le coffre.

Matériels emportés: - GO PRO - Appareil photo étanche FUJIFILM FINEPIX XP60 (très pratique et image plutôt pas mal) - Appareil Reflex CANON 450D avec 2 objectifs utilisés: 18-55 et 70-300 Nous avons aussi emmené un trépied et une télécommande pour se prendre nous même en photos. Je dois dire que l'on s'est bien amusé avec ça! - un caméscope SONY CX220.

Quelques chiffres: - 3100 kms - 1 crevaison - 2600 photos - 180 vidéos - une moyenne de 2 litres d'eau par personne et par jour (uniquement pour boire!) car l'air est vraiment très sec - un léopard - des dizaines d'éléphants - des centaines de zèbres - des centaines d'otaries - deux lions et deux lionnes - aucun crocodile...

Le circuit: Etape 1: Windhoek- Sesriem Etape 2- Sesriem- Swakopmund Etape 3: journée à Swakopmund Etape 4: Swakopmund- Spitzkoppe Etape 5: Spitzkoppe- Aabadi Mountain Camp Etape 6: Aabadi Mountain Camp- Palmwag Etape 7: Palmwag- Opuwo Etape 8: Opuwo- Epupa Etape 9: Journée à Epupa Etape 10: Epupa- Kunene River Lodge Etape 11: Kunene River Lodge- Namutoni Etape 12: Namutoni- Halali Etape 13: Halali- Okaukuejo Etape 14: Okaukuejo- Waterberg Etape 15: Waterberg- Windhoek

ETAPE 1: WINDHOEK- SESRIEM

Nous avons fais PARIS-FRANCFORT avec Air France et FRANCFORT-WINDHOEK avec Air Namibia. Le voyage s'est très bien passé sauf le réveil à 3H30 (2h avant l'atterrissage) un peu difficile. Sortie de l'aéroport à 6h30. Premiers ennuis: impossible de retirer de l'argent au distributeur de l'aéroport, pourtant nous avons une carte VISA (les cartes MASTERCARD posent plus de problèmes). Nous partons donc chez le loueur de 4*4 sans argent! Après 40 minutes de voiture, nous arrivons dans une zone industrielle où est situé notre loueur. Nous trouvons alors un nouveau distributeur mais là encore notre carte ne fonctionne pas! Le stresse commence à monter, surtout que la voiture nous est confiée sans essence. Nous passons 2h chez le loueur, le temps de faire les papiers, faire l'état des lieux du matériel de camping et un briefing sur le fonctionnement du véhicule. Nous partons pour le supermarché le plus proche dans l'espoir d'obtenir de l'argent! Par chance, nous trouvons un distributeur où notre carte fonctionne enfin... Soulagés, nous faisons les courses très rapidement pour tenir 2-3 jours. Nous ferons les grosses courses à SWAKOPMUND. Sur les parkings des supermarchés, il y a toujours une personne qui surveille les voitures. Il est de pratique courante de leur donner entre 2 et 5 NS selon la durée. Nous faisons ensuite le plein de la voiture (140 litres). La première facture est donc assez élevée... Attention, vous devez régler l’essence en liquide et non pas en carte. Il est déjà 11h. Nous nous dépêchons de prendre la route, direction Sesriem car nous devons être arrivés avant le coucher du soleil (soit 17h30). Au bout d'une heure, nous quittons le goudron pour commencer la piste.



Et là, les ennuis continuent: le voyant de la batterie s'allume. Nous voulons appeler le loueur mais nous ne captons pas. Nous décidons alors de faire demi-tour et d'aller dans une station-service que nous avons aperçue quelques kilomètres auparavant. Manque de chance, nous sommes dimanche après-midi et le seul pompiste qui est présent ne s'y connait en rien en mécanique. Nous arrivons à joindre le loueur qui nous dit de reprendre notre chemin comme ça. Nous voilà donc reparti inquiet avec toujours le voyant allumé. Nous croisons les doigts pour ne pas tomber en panne sur la piste! Nous avons en plus perdu 1H avec cette histoire. Nous roulons donc sans nous arrêter car les délais vont être difficiles à tenir. Au bout d'une heure, le voyant s’éteint tous seul, comme il est arrivé. Nous voyons le temps passer et il nous reste encore beaucoup de chemin à faire. Nous roulons à 60km (limite de vitesse sur piste) mais nous nous rendons compte que nous ne serons jamais à Sesriem avant le coucher du soleil. Nous décidons alors d’accélérer (même si je le déconseille fortement...). Il y a une autre voiture devant nous qui doit être dans le même cas que nous et qui roule vraiment vite. Nous devons ralentir car avec le nuage de poussières, il est impossible d'avancer. Malheureusement, ne ne pouvons pas profiter des paysages à ce moment là. Notre seule préoccupation est d'avoir un camping pour ce soir!



Après une première journée aussi mouvementée, nous avons enfin soufflés quand nous sommes arrivés à la porte du parc. Nous sommes allés rapidement à la réception et comme le soleil n'était pas encore complètement couché, nous sommes partis à Elim Dune. Nous étions trop pressés de monter sur notre première dune. Les couleurs étaient magnifiques...





La nuit commence alors à tomber. Nous retourner au camping pour installer notre campement. Nous sommes tellement fatigués que nous n'avons pas le courage de faire du feu. Nous préparons un simple plat de pâtes (original...). Nous montons la tente dans la nuit. Pour le premier montage, ce n'est pas très pratique mais la tente est vraiment facile à installer. Il n'est que 19h et nous sommes frigorifiés par le froid. La différence de températures avec la journée est impressionnante. Je mange même avec des gants, blouson et capuche et pourtant je ne suis pas frileuse! Nous nous couchons vers 22h, le temps d'organiser le coffre de la voiture et de faire un point sur l'étape du lendemain. Nous sommes sur les rotules et le lendemain s'annonce aussi une longue journée avec un réveil à 4h15...

ETAPE 2: SESRIEM- SWAKOPMUND

A partir de 4h, le camping commence à s'éveiller. Nous nous levons à 4h15. Nous avons eu froid toute la nuit. Les duvets fournis avec la voiture ne sont pas assez épais. Nous n'avons pas le temps de prendre un petit-déjeuner. Nous le prendrons plus tard dans les dunes. Le premier démontage de la tente est un peu long. Il y a même de la gelée ce matin. Je suis bien contente d'avoir pensé à emmener des gants! Nous voilà enfin prêt devant les portes du parc en attendant leur ouverture à 5h35, mais nous ne sommes pas les premiers!



C'est parti pour 45 km de route jusqu'à la fameuse dune 45. La lumière fait doucement son apparition...

Nous nous dépêchons d'arriver à la Dune 45 avant que le soleil ne soit levé.



A notre arrivée, quelques groupes ont déjà commencé l’ascension de la dune. Nous attaquons doucement la montée. Ca fait mal aux jambes mais le spectacle est magique... L'ascension de la Dune en même temps que la levée du soleil restera un moment inoubliable.





Nous avons de la change car les groupes arrivés avant nous partent très rapidement et nous avons la dune pour nous tout seul!



Nous passons un long moment seuls assis sur la dune, juste pour contempler le paysage en silence. Un magnifique moment...

Il est temps de redescendre de la dune pour aller à DeadVlei. Nous allons directement au parking 4*4 sans prendre la navette. La conduite n'est pas facile. Il y a des voitures ensablées. Nous, nous passons sans problèmes, sans même avoir dégonflé au préalable les pneus.



Arrivée à DeadVlei, nous décidons de faire la montée sur la Dune en suivant des personnes en allant directement sur la gauche. Nous aurons mis presque 30 minutes pour y arriver. Malheureusement, quand nous arrivons en haut de la dune, nous nous rendons compte qu'il ne s'agit pas de DeaudVlein mais de Big Daddy.



Malheureusement, il est déjà 10h du matin. Nous nous rendons compte que nous n'aurons pas le temps d'aller à DeadVlei car nous devons avons encore beaucoup de route à faire aujourd'hui (environ 7h de route donc il n'y a pas de temps à perdre pour arriver avant le coucher du soleil). Nous retournons alors à la voiture et décidons de prendre la route pour Swakopmund. La route sera désertique toute la journée avec très peu de voitures rencontrées.

Islande: trek de Landmannalaugar à Thorsmork, juin 2013 English translation pending
by Mlefevre · 2013-07-10 · 35 replies
Bonjour à tous,

Voici en images le récit d'un trek enchanteur!

Cliquez ici : sibellelaterre

Bonne lecture... Marie

Texte seul : Ça faisait un moment que ce fameux trek nous faisait envie et nous avons enfin pu bloquer une courte semaine fin Juin 2013 pour le réaliser. Le timing a été parfait car la piste pour le Landmannalaugar n'a ouvert que 3 jours avant notre passage ! Fin Juin, les jours n'en finissent pas, il y a encore pas mal de neige (c'est décoratif) et pas encore grand monde sur les sentiers. On a eu de la chance avec la météo, finalement bien moins pourrie que ce qui était prévu ! Bref, nous rentrons émerveillés par ce trek d'une variété incroyable et à la portée de tout randonneur moyen : pas de grosses dénivelées, un terrain globalement très « roulant », un balisage parfait, même si parfois un peu trop présent (mais très apprécié dans le brouillard). Moyenne d'âge très jeune sur ce trek : nul besoin d'une grande expérience pour se lancer. On n'a vu qu'un couple plus vieux que nous ! Gloups !

Carnet pratique Vols Icelandair Francfort Reykjavik réservés 6 mois à l'avance : 315 €/pers. Arrivée à minuit. ATM dans l'aéroport pour retirer des couronnes islandaises (ISK) Flybus
https://www.flybus.is/flybus jusqu'au camping de Reykjavik : réservation inutile. On prend les billets à un guichet dans l'aéroport. 4500 ISK/p (28 €) pour un aller-retour. No stress, le bus attend tout le monde et il y a toujours de la place. Arrivée à 2h du mat au camping (4h pour nous), grand soleil ! Cabin réservée 6 mois à l'avance (9500 ISK = 58 €) Chère et rustique mais évite de planter la tente juste pour qq heures http://www.reykjavikcampsite.is/ No stress again : accueil sympathique 24/24, des hectares pour les tentes, il y a toujours de la place, sanitaires propres, douche chaude soufrée à volonté ! Le camping vend des cartouches de gaz à valve et à vis, des cartes mais pas de bouffe. 7h45 : le bus TREX pour le Landmannalaugar arrive à l'arrêt du camping. Réservation inutile, on paie à bord en carte bancaire (ou en liquide mais faire l'appoint) 16000 ISK (100 €) aller simple pour 2. On est 6 seulement à bord. Quelques arrêts en cours de route pour récupérer une poignée de passagers ici ou là... Arrivée vers midi au Landmannalaugar. On se met en route de suite car on connaît déjà un peu le coin, et on n'a que 6 jours avant de reprendre l'avion. Pour ceux qui ont du temps, prévoir au moins 2 nuits sur place histoire de profiter des randos à la journée et de la rivière chaude. Un bus vend qq produits de base (dépannage uniquement)

Tout au long du trek il y a à intervalles réguliers (12 à 15 km) des refuges : réservation recommandée car les places sont chères ! On peut camper à côté des refuges (moyennant finances) et profiter des sanitaires (douches sauf à Hraftinuusker) On a choisi l'option camping sauvage histoire de profiter à 200 % de la nature (pas fans de la promiscuité et trouver un joli coin de bivouac fait partie de charme de la rando) Autorisé partout sauf dans le parc national du Landmannalaugar. L'orientation ne pose aucun problème, c'est très balisé.

Le trek peut bien sûr se faire dans les 2 sens mais le sens nord-sud à plusieurs avantages : Evite la grosse grimpette au Nord d'Alftavatn. Evite la montée ingrate sur une piste au départ de Skogar. En cas de coup de mou ou de temps pourri, on peut écourter le trek à Thorsmork et y reprendre un bus pour Reykjavik. On peut d'ailleurs aussi s'y réapprovisionner sommairement.

Le trek jusqu'à Skogar peut se faire en 6 étapes de longueur très raisonnable. Certains doublent ou triplent les étapes : c'est pour les sportifs, pas pour nous ! On est des contemplatifs ! On finira le trek en 5 étapes au lieu de 6 à cause de la neige encore très présente en cette fin Juin 2013.

Cartes GPS (pas du tout indispensable) gratuites ici : http://www.ourfootprints.de/gps/mapsource-island.html

Carte papier au 1/100000ème série Landmaelingar Islands : Thorsmork Landmannalaugar

On avait des sacs à dos de 11 kg sans eau, dont 6 kg de bouffe pour 5 jours et demi pour 2. Plein de bonnes idées pour alléger votre sac à dos ici : http://www.randonner-leger.org/wiki/doku.php?id=accueil On a bu l'eau des rivières sans la traiter, sans aucun problème. 3 l d'eau pour 2 sont suffisants (sauf grosse chaleur, on peut rêver!), à condition de bivouaquer près d'un ruisseau pour la popote, vaisselle, toilette. Attention pas le moindre ruisseau entre la vallée de Thorsmork et Skogar via Fimmvorduhals. On a refait le plein avec l'eau de fonte d'un névé, bien chargée en particules (cendres) assez faciles cependant à faire décanter. Le refuge de Fimmvorduhals n'a pas toujours d'eau potable : eau de pluie au robinet et bidons d'eau potable qui doivent se vider très vite en haute saison. Ensuite vers Skogar on longe une rivière inaccessible sauf acrobaties.

Pour la bouffe : au petit déjeuner mélange de lait en poudre+café+muesli dans la journée : fruits secs, saucisson, crackers, Tucs, baguettes italiennes, barres de céréales et d'ovomaltine le soir : soupe, nouilles chinoises, crackers, saucisson, fruits déshydratés (raisins, abricots) On n'a pas eu du tout faim mais on s'est offert qq restos une fois de retour à la civilisation. -2kg pour Fred, -500 g pour moi, c'est pô juste !

Bus de Skogar à Reykjavik Campsite : Cie Sterna 5300 ISK/p (32 €) http://www.sterna.is/

1 nuit sous tente pour 2 au camping de Reykjavik : 2800 ISK (17 €)

Du coup avec un jour d'avance et des prévisions de très mauvais temps, on a loué par l'intermédiaire du camping de Reykjavik une petite voiture juste pour le dernier jour. On a payé 100 € pour 1 jour (mais c'était le même prix pour 2 jours) : l'agence RAS car rental est venue nous chercher le matin même de la résa au camping, nous a conduits à son bureau et nous a permis de laisser la voiture sur le parking du camping (en laissant les clés à l'accueil du camping) en fin de journée.

Flybus à 4h40 le matin (il y a eu un bug dans la réservation, je pense de notre faute, mais ils ont été sport et sont venus nous chercher avec une voiture pour nous emmener au terminal BSI d'où nous avons pris le bus suivant pour l'aéroport, sans retard finalement, ouf!) Donc dans ce sens là il FAUT réserver et vérifier qu'on réserve auprès de la bonne Cie car elles sont au moins 3 à desservir l'aéroport.

Vol de retour à 7h25, arrivée Francfort vers 13h00.

Le récit

Jeudi 20/06/13, le voyage Départ de Francfort à 22h30 après plusieurs jours de canicule à 37°C, on se promet de ne se plaindre ni du froid, ni de la pluie, ni du vent ! On file vers l'ouest avec le soleil et on survole toute la côte sud sans un nuage : pas de photos car les glaciers sont peu visibles à contre-jour (eh oui à minuit le soleil est plein nord!) et les hublots de notre vieux coucou sont tellement rayés que je n'ai aucune photo potable.

Vendredi 21/06/13, J1 trek Pas de douane à Reykjavik (espace Schengen sans doute), nous récupérons les sacs à dos, retirons des couronnes islandaises à l'ATM, prenons nos tickets de bus jusqu'au camping et faisons une centaine de mètres jusqu'au Flybus. Il fait un temps splendide, le soleil vient juste de se coucher un peu avant minuit, on y voit comme en plein jour. 2h : arrivée au camping de Reykjavik, check in de la cabin réservée bien longtemps à l'avance (il n'y en a que 2!), et hop au lit, bien que nous n'ayons plus vraiment sommeil : à Nancy il est 4h du mat et ici le soleil s'est déjà levé, plein phares sur la fenêtre de la cabin. Quelques heures plus tard, nous nous levons, frétillants d'impatience car il fait toujours beau ! On fait le tri dans nos affaires pour ne prendre que le nécessaire pour le trek. On laisse donc un sac au camping (pièce prévue à cet effet, pas cher) avec qq affaires propres pour le retour et les sacs qui nous ont servi à emballer les sacs à dos dans l'avion (afin d'éviter qu'ils ne soient abîmés)

7h45, départ du bus de la Cie Trex vers le Landmannalaugar : on paie à bord en CB, c'est pratique et c'est comme ça dans tous les bus en Islande. Arrivée vers midi au Landmannalaugar. Je me rends compte que j'ai laissé le couteau à Reykjavik...ils n'en ont pas au bus-épicerie. Pas grave, je sais que dans le coin de Hraftinnusker (où nous sommes allés l'année dernière et où nous allons passer aujourd'hui) il y a plein d'obsidiennes tranchantes qui devraient nous permettre de couper notre saucisson ! On a bien fait de faire le trek dans ce sens là ! C'est parti ! On passe à proximité de la rivière d'eau chaude. Le sentier s'élève ensuite tranquillement, serpentant entre fumerolles et les montagnes colorées de rhyolite caractéristiques du Landmannalaugar. C'est la 1ère fois que nous venons ici avec un temps aussi superbe. Les couleurs sont éclatantes. Nous surplombons bientôt la grosse coulée de lave proche du campsite. Voici déjà la neige, il en reste encore pas mal. Heureusement on ne s'enfonce pas trop. Elle est mélangée de cendres noires et plus il y a de cendres, plus elle est ferme. Le temps se gâte et nous voilà dans les nuages, le balisage est bienvenu. Maintenant que nous sommes à bonne distance du Landmannalaugar il n'y a plus grand-monde, d'autant qu'avec ce brouillard, on ne voit pas bien loin. Un peu frustrant de louper ces paysages mais c'est l'Islande, on prend le temps comme il vient et s'il ne pleut pas, c'est qu'il fait beau ! Après plusieurs heures de marche dans la neige, le refuge de Hraftinnusker apparaît soudain. Il est fermé et une dizaine de personnes (dont pas mal de Français, comme partout en Islande) hésite sur la conduite à tenir. Il y a de la neige partout (on est à 1100 m), humide et pas mal de vent, pas idéal pour camper par ici ! Fred qui s'est obstiné à marcher sans bâton en a plein les pattes (courte nuit, pas d'entraînement, et il débarque de but en blanc dans le trek alors que moi j'y « suis » depuis des semaines) et froid aux pieds, trempés bien sûr après des km dans cette neige mouillée. Des Français qui viennent du sud nous indiquent qu'on quitte la neige à 1h30 ou 2h de marche. Quelques fruits secs et c'est reparti. Après 1h30 on avise un petit coin sans neige, abrité du vent et près d'un ruisseau. Il y a même l'eau chaude, ça fume de partout dans le coin. Voilà notre bivouac pour la « nuit », près du Kaldaklofsfjöll.

Samedi 22/06/13, J2 trek On a très bien dormi, bercés par le bruit du ruisseau et des fumerolles. Le temps reste très couvert mais il ne pleut pas. Le lac Alftavatn fait une courte apparition. Longue descente (doit être pénible dans l'autre sens...) sous une pluie fine avant d'arriver en vue du refuge, immédiatement suivi de notre 1er gué, vraiment gentillet. Ce n'est pas le dernier de la journée ! En voici un autre un peu plus loin (sur la Brathakskvisl, également débonnaire) Immédiatement après l'avoir traversé, le ciel se dégage. L'endroit invite à la sieste, on en profite ! Deux allemands suréquipés (pléonasme?) nous rejoignent : ils crèvent de chaud dans leurs pantalons supertechniques étanches et ont des sacs plus gros que les nôtres alors qu'ils ne dorment qu'en refuge. Ils vont encore moins vite que nous (enfin c'est moi qui donne le rythme hein!), Fred n'en revient pas. Il ne croyait pas cela possible... Premières vues sur le Myrdallsjokull et l'étrange Storasula. Nous arrivons très vite au refuge de Hvanngil. Tiens un arbre (saule arctique) ! Peu après le refuge, une passerelle permet de franchir l'impétueuse Kaldaklofskvisl (heureusement!) mais c'est ensuite un gué qui permet de traverser la Blafjallkvisl, à l'intersection entre F210 et F261. 2 gars attendent sur l'autre rive sans oser traverser, visiblement depuis un moment car ils ont l'air frigorifié (ce qui ne doit pas aider à se lancer dans l'eau glacée!) Nous choisissons l'endroit le plus large (un peu en aval de la piste, à une petite centaine de mètres) donc là où le courant est moins fort et l'eau moins profonde, ôtons nos pantalons, prenons soin de ne pas boucler les ceintures de nos sacs à dos (un peu en aval du gué, il y a une cascade, gloups) et bras dessus-bras dessous, à l'aide de nos bâtons, vraiment utiles en ces circonstances pour garder l'équilibre, traversons sans encombre avec de l'eau à mi-cuisse. J'adore traverser les gués mais là je dois dire que ça ravigote vraiment ! Le temps de nous rhabiller, nous voyons arriver une femme et une petite fille, sans sac-à-dos et en déduisons qu'il doit s'agir de la famille du gardien du refuge de Hvanngil qui vient voir s'il est nécessaire d'aider les randonneurs à traverser au moyen de leur 4X4. Bon à savoir ! Commence ensuite la longue traversée du Maelifellssandur, assez monotone, sur la F261, pas encore ouverte à la circulation. Tout au bout de ce grand désert de sable noir miroite à contre-jour le Myrdallsjokull. Il n'y a pas trop de vent, heureusement car ici pas d'abri ! Après 3 ou 4 km nous quittons la F261, juste après le pont sur la Innri-Emstrua. Il pleuviote un peu, vent arrière heureusement. C'est à mon tour d'en avoir plein les pattes mais nous n'avons plus d'eau, impossible de s'arrêter pour le moment. Voici enfin la belle montagne de Hattafell. Nous trouvons un bon coin pour la tente juste avant le dernier gué avant le refuge de Emstrur-Botnar. Il y a de l'eau, un peu de végétation pour faire tenir les piquets et le décor est superbe. Grosse averse cinq minutes après que nous ayons terminé de monter la tente et fait un brin de toilette : on a bien fait de se poser là !

Dimanche 23/06/13 J3 trek Encore une très bonne nuit. Jusqu'à présent le vent, hantise des campeurs en Islande, nous a épargnés. Grand beau temps ce matin, il fait trop chaud dans la tente ! Superbes paysages avant Emstrur, belle lumière matinale. Le moindre pouce de verdure dans ce désert de sable noir prend une valeur inhabituelle sous nos latitudes. L'Eyjafjallajokul, dont le volcan a paralysé l'espace européen il y a 3 ans, apparaît au loin. Nous descendons une colline de cendres noires vers le refuge de Emstrur, qui s'éveille à peine. Nous bifurquons vers les gorges de la Markafjlot. Ce petit détour (comptez 1 h au moins pour bien en profiter) vaut la peine. On en profite pour faire une petite pause. Nous reprenons ensuite le Laugavegur et passons au refuge de Emstrur. Il est 9 h et tout le monde quitte le refuge en même temps. Jusqu'à présent nous avions toujours été décalés par rapport à ceux qui dorment dans ou près des refuges et c'est seulement aujourd'hui que nous réalisons que ce trek est en effet très fréquenté. Certes on ne marche pas à la queue leu leu mais c'est assez gavant. Très vite après avoir quitté le refuge, nous descendons vers la Fremi-Emstrua qui creuse sa route dans un canyon coloré avant de rejoindre la Markafjlot. Au loin, nous apercevons une montagne en pince de crabe, Einhymingur, d'allure assez maléfique, que nous aurons en point de mire durant quelques heures encore. Cette rivière est très courte, pas plus de 5 km depuis le glacier Entujökull, langue du Myrdallsjökull, mais elle est d'un débit impressionnant. La faute au beau temps ! Nous grimpons sur un escarpement d'orgues basaltiques. Coup d'oeil en arrière avant de plonger vers la vallée de Thorsmork. La végétation change très vite et après ces quelques jours de désert minéral, ça nous rend tout joyeux ! Nous croisons une multitude de petits affluents de la Markafjlot, toujours surveillés de loin par Einhymingur. Le vent souffle assez fort, dans le nez et je marche « dans la roue » de Fred pour m'abriter. Juste après la passerelle sur la Ljosa, alors que Fred refait le plein d'eau, je me dis que l'endroit, abrité du vent, ferait un bivouac assez idyllique. Nous avons un jour d'avance, il fait beau, profitons-en !

Lundi 24/06/13 J4 trek Encore une très bonne nuit sur ce tapis d'herbe moelleuse. Ce matin, il y a quelques nuages assez décoratifs d'ailleurs. Nous approchons des montagnes escarpées toutes vertes caractéristiques de Thorsmork. La lumière matinale est encore une fois superbe ! Je me dis qu'on devrait marcher « de nuit » et dormir de jour, afin de profiter des lumières les plus rasantes... Dernier gué avant Thorsmork : un huîtrier-pie (la mer est à 30 km en suivant la Markafjlot) nous fait son cinéma (comme une perdrix mais je ne savais pas cette espèce d'oiseau capable d'un tel stratagème) afin de nous éloigner de son petit situé pile sur le sentier. Ici la végétation est floride, de vrais arbres, des lupins, mais nous sommes bien en Islande, les glaciers ne sont pas loin ! Un peu avant d'arriver à Langidalur (un des campings de Thorsmork), un panneau résume tout le trek jusqu'à Landmannalaugar. Ce camping très champêtre semble assez idyllique. Pragmatiques nous ne faisons qu'y vider notre poubelle... Après avoir envisagé de traverser à gué la Krossa, nous jugeons plus prudent d'utiliser la passerelle quelques centaines de mètres en aval. Encore 2 km de piste pas palpitante du tout jusqu'au camping de Basar qui semble très prisé des Islandais : gros 4X4/remorque-caravane-barbecue. On y fait une petite pause pic nic car mine de rien nous sommes déjà en route depuis 3h (gués, hésitations, photos...) Le plan est de grimper tranquillement jusqu'au plateau de Brattafönn et d'y camper, un peu avant Fimmvorduhals afin d'avoir toute la journée de demain pour bien profiter du glacier et du volcan. Le sentier, assez raide au début s'élève très rapidement au-dessus de la vallée de la Krossa. Un vrai décor de cinéma ! Le sentier se faufile entre des roches volcaniques aux formes tourmentées. Nous pensions trouver de l'eau sans difficultés dans ces montagnes toutes vertes mais avec le beau temps, il n'y a d'eau que dans les grosses rivières, tout en bas ! Le sentier se faufile entre le Myrdallsjökull à l'est et l'Eyjafjallajökull à l'ouest, c'est grandiose ! Il fait soif ! Nous profitons d'un névé en pleine fonte pour refaire le plein. Ouf ! Il nous faut faire décanter la cendre mais c'est tout-à-fait buvable. Après un bon raidillon, nous contemplons émerveillés le chemin parcouru ces derniers jours. L'ancien sentier vers Skogar se trouvait pile sur le lieu de la fameuse éruption et il a donc été modifié. Les coulées de lave encore fumantes sont un but de randonnée à la journée pour les Islandais qui campent à Thorsmork. Ils se reposent à l'abri du vent car là-haut, ça souffle ! Le terrain est hyper-hostile : colonne d'orgues de basalte, coulée de lave encore fumante, cendres sans aucune tenue, vraiment pas l'endroit pour camper. En plus le temps s'est complètement dégagé, il faut en profiter, alors on continue ! On aperçoit à présent très loin au nord les montagnes colorées du Landmannalaugar, 45 km à vol d'oiseau. Quelle visibilité ! La montée (+850m) nous a bien crevés et on envisage de camper là, dans ce décor de science-fiction. L'endroit est un peu abrité du vent et on espère que les piquets tiendront mieux dans la neige que dans la cendre où il est impossible de faire tenir quoi que ce soit et qui est hyperagressive pour le tapis de sol. Hélas sous la neige, c'est de la glace et la tenue de nos piquets ne nous inspirant pas confiance avec ce vent qui se renforce, nous remballons tout et décidons de continuer jusqu'au refuge de Fimmvorduhals, qui ne doit plus être très loin. Bien nous en a pris ! Après quelques centaines de mètres nous découvrons ébahis ce lac turquoise ! Quelle chance de passer ici avec du beau temps ! A mesure que nous approchons du col, le temps se couvre de plus en plus et le refuge apparaît enfin dans une trouée de brouillard. Ouf ! Il y a de la place ! Nous ne sommes que 10 dans un refuge prévu pour 20 personnes. On est bien content ! Nos 2 Allemands, 2 Français qui dorment aussi uniquement en refuge, 2 Suisses francophones et 2 Asiatiques taciturnes. La tempête a soufflé toute la nuit. Bien contents de ne pas camper !

Mardi 25/06/13 J5 trek Il fait encore mauvais ce matin mais il ne nous reste que quelques heures de marche, en descente jusqu'à Skogar. A partir de ce refuge (le nouveau et l'ancien laissé à l'abandon juste à côté), nous allons suivre une piste pas palpitante du tout jusqu'à Skogar. Enfin l'occasion de tester nos vêtements de pluie car ça dégringole vraiment avec du vent de face. Idéal pour terminer sans trop de regrets ! Des Anglais croisés la veille nous avaient annoncé cette partie du trek comme « amazing »... Ils n'ont rien vu, la suite est 100 fois plus belle. Je comprends le découragement des Suisses éreintés par leur montée sur cette piste ingrate avec des sacs à dos trop chargés. J'ai bien fait de leur dire qu'ils avaient mangé leur pain noir et que la suite serait à la fois plus facile et plus belle. J'espère qu'il ont abandonné l'idée de reprendre le bus à Thorsmork...ce serait vraiment dommage ! Il est midi, l'heure de Manger et nous nous offrons un bon gueuleton au restaurant du musée de Skogar. Bus à 15h30 et arrivée à Reykjavik vers 19h00, sous la pluie. On plante la tente entre 2 averses, douche, pizza et gros dodo.

Mercredi 26/06/13 Nous louons par l'intermédiaire du camping une petite voiture pour la journée. Le temps d'effectuer les formalités il est 10 h quand nous prenons la route, sous la pluie, vers la côte au nord de Reykjavik. Le temps est vraiment bouché, pas de regret d'avoir terminé le trek un jour plus tôt ! Après un bon repas sur le restaurant du port de Borgarnes, nous repiquons vers l'intérieur des terres, le temps s'améliore. Du coup nous décidons de pousser jusqu'à Geysir où en cette fin de journée il n'y a plus grand monde.

Puis Gullfoss, pas la foule non plus...

Retour sur Reykjavik où nous testons cette fois l'autre cabin. On prépare les bagages pour demain car l'avion décolle à 7h25.

Jeudi 27/06/13 4h30 nous attendons le Flybus réservé croyons-nous la veille. 2 bus passent, pas de la bonne compagnie. Finalement le gars du camping les appelle, on vient nous chercher en voiture et on nous amène au gros terminal de bus où nous trouvons un bus pour l'aéroport. Ouf ! Donc penser à réserver la veille et vérifier qu'il s'agit bien de la bonne Cie. Je ne sais pas trop d'où vient l'erreur mais ils ont été très pro ! Du coup le temps passe très vite à l'aéroport, pour une fois ! L'Islande est sous les nuages, au revoir !
Visiter le Québec pour débutants English translation pending
by Kbers · 2013-07-03 · 44 replies
😄 Bonjour Nous souhaiterions nous rendre au Canada, depuis Nice (vol direct Montreal, pas de vol direct sur Quebec) pour la première fois. Ensuite, une excursions de 3 jours sur New York. Qui peut nous donner des conseils ? Cordialement Karina
Cinq jours à Berlin en famille English translation pending
by Bluequark · 2013-06-11 · 15 replies
De retour de Berlin

Berlin, cela faisait plusieurs années que nous avions envie d’y aller. Quand nous avons vu que cette année le jeudi de l’Ascension tombait juste après le 8 mai, nous nous sommes dit que c’était l’occasion, quitte à laisser les enfants aux grands-parents, le vendredi suivant l’Ascension n’étant normalement pas férié pour eux. Mais, le hasard faisant bien les choses, ce long week-end tombe cette année pendant les vacances scolaires. Les divers carnets sur ce forum ont fini de me convaincre que nous devions profiter de cette occasion. Finalement, nous sommes partis 5 jours pleins du 4 mai au 9 mai (au moment où nous nous sommes décidés à prendre nos billets d’avion, c’était bien moins cher que de partir le 8 et revenir le 12 ... et puis cela nous fait un jour de plus).

Aspects pratiques

Pour préparer, j’ai eu recours à ce forum et notamment aux carnets de Sylvie (Senmout) et de Gunst et aussi aux nombreux posts (certes plus anciens) de Delseve.

Plusieurs blogs m’ont aussi été très utiles pour découvrir l’ambiance des lieux : - www.goodmorningberlin.com ; -
http://www.oh-berlin.com/fr/oh-berlin/ ; - http://rainbowberlin.blogspot.de/ ; - http://berlin.equipier.com/ .

Nous avons logé à www.apartments-mitte.de découvert dans le carnet de Gunst, idée qu’elle avait elle-même reprise de Halo. Le lieu est très bien situé près de la Porte de Brandebourg avec vue sur le mémorial de l’holocauste. Les appartements pour quatre sont vraiment grands. Il y a un supermarché pas très loin. Merci donc à eux pour le bon plan.

Nous avons pris deux welcomcart – une à 31 euros et une autre à 36 qui permet d’embarquer les enfants - pour les transports en commun. Elles offrent également des réductions dans certains musées. Par sûr que nous y avons été très gagnants – surtout que nous avons fait une journée entièrement vélo, j’y reviendrai - mais j’aime bien pouvoir prendre le bus quand il passe, même pour une station, sans avoir à me poser de questions.

Point de vue temps, nous avons été gâtés, du moins par rapport à celui de Paris : peu de pluie et bien cinq degrés de plus que chez nous. Nous avons pu nous promener en T-shirt (+ gilet quand cela fraichissait) alors qu’à Paris il fallait encore une veste. Je ne sais pas si cet écart est habituel mais à vérifier avant de partir donc.

« Berlin ist arm, aber sexy» (Berlin est pauvre mais sexy) a déclaré son maire, Klaus Wowereit. Sexy incontestablement. Pas vraiment de grands monuments à voir mais plein de choses qui contribuent à un charme indéniable. D’abord, la prolifération des espaces verts (un quart de la surface me semble-t-il avoir lu), les multiples terrasses des cafés (avec des couvertures à disposition pour quand on a un peu froid, j’adore), la facilité pour se déplacer en vélo, le street art vraiment très présent et tous ces endroits un peu hors normes.

Autre élément, moins agréable mais frappant : le nombre important de travaux dans Berlin. La partie est de Unter den Linden est toute en chantier ; la Liepsiger Platz juste à côté de Postadamer Platz est cernée de grues ; c’est un vrai gymkhana pour atteindre Nikolaivertel, etc....

Encore un point frappant : la capacité des Berlinois à attendre que le feu passe au rouge pour traverser, même lorsqu’il n’y aucune voiture en vue. Au-dessus de mes forces... et nous avons dû nous faire remarquer plus souvent qu’à notre tour pour cause de traversée impromptue.

Voici notre « parcours ». Cela représente cinq jours pleins sur place. J1 : Holocaust Mahnmal et Tiergarten J2 : Scheunenviertel et ses cours – Gedenstätte berliner Mauer – Prenzlauer Berg – Postadamer Platz J3 : Topographie des Terrors – Check-Point Charlie – Kreuzberg – Aéroport de Tempelhof- Viktoriapark et coupole du Reichstag J4 : Marienkirche – Nikolaiviertel – DDR Museum – Alexanderplatz – Yaam – Balade autour du mur avec Adrien – Oberbaumbrücke et East Side Gallery J5 : Kaiser Wilhelm Gedächtnis Kirche (Eglise du Souvenir) – Kurfürstendamm – The Story of Berlin – Jardins du château de Charlottenburg et pour moi, balade autour d’Alexander Platz. J6 : L’île aux musées : neues Museum et Pergamon Museum – Exploration le long de la voie ferrée

Il y encore tout plein d’endroits que j’aurais aimé voir et notamment les sous-sols de Berlin (http://berliner-unterwelten.de), le musée de la Stasi (http://www.stasimuseum.de) ou l’ancien centre de détention de la Stasi (https://www.stiftung-hsh.de/en/), la fondation Borros découverte trop tardivement... et aussi le musée juif, celui d’art moderne dans l’ancienne gare.

..... To be continued.....
Trois petites semaines à l'ouest des États-Unis (retour) English translation pending
by Sylbau · 2013-06-11 · 40 replies
De retour des USA, je vous fais partager mon carnet de voyage (juste retour des choses car c'est surtout grâce à ce forum que j'ai préparé ce voyage) Nous avons voyagé 3 petites semaines de l'Oregon à Seattle puis la route 101, San Francisco, Yosemite, Death Valley, Joshua tree, Los Angeles... Notre fille Zoé qui a 16 ans passe une année scolaire dans l'Oregon, l'occasion était trop belle de la retrouver et de partir à la découverte de ce grand pays. Je ne publie pas tout d'un coup.. pour que ce ne soit pas indigeste mais si vous êtes du genre à ne pas aimer les feuilletons, vous pouvez trouver la suite des aventures dans mon blog (rassurez vous, ça finit bien 😉). Pour les autres, la suite très bientôt . et je vais essayer d'ajouter en plus de ce qui est sur le blog quelques petites adresses et prix

Dimanche 5 mai 2013 Depuis presque 9 mois, une partie de notre tête, de notre vie, est dans l'Oregon où notre fille Zoé passe presque 1 an pour son plus grand bonheur. C'était trop tentant d'aller lui faire un petit coucou et d'en profiter pour découvrir ce grand pays où nous ne sommes jamais allés. 3 petites semaines pour en profiter... et vous raconter. C'est bizarre le temps. On part un matin à 10 h de Paris; on fait 13h30 d'avion + 3 h d'escale à Londres et on est à 17 h à Los Angeles... est ce que si on voyageait chaque jour vers l'ouest, on remonterait le temps et on reviendrait à la date du départ ? (ce serait pratique pour les congés... Mais quand même, c'est loin l'Amérique !

Vols sans encombre et passage à l'immigration américaine avec une queue énorme de voyageurs devant les guérites. on se voit déjà bloqués là pour 3 h mais en bons français, on resquille un peu en changeant de file et on s'en sort en 1 h. Empreintes, questions basiques sur les motifs du voyage et nous voilà estampillés" accepted". Thank you Sir. Normalement il faut encore faire la queue pour la douane (1 h) mais un ange gardien nous ouvre une barrière et nous fait sortir directement. Re-thank you Sir !

J'ai eu la bonne idée (on n'est jamais mieux félicité que par soi-même) de louer une voiture pour notre petite nuit à Los Angeles. 49 $ = 1 fois1/2 moins cher que le taxi pour aller à Santa Monica où nous logeons et on va pouvoir se ballader un peu. Notre premier contact avec un autochtone chez AVIS est plutôt sympa "bonjour"; il nous parle de vins français, plaisante, et nous donne notre petite Chevrolet automatique qu'Eric peine un peu à prendre en main. (je sais, la photo est de traviole mais 9 h de décalage horaire, ça vous tourne la tête...😉

Le soir on veut aller se promener dans Santa Monica et on cherche à se garer mais les parcmétres sont bizarres et peu explicites, on part voir comment font les autres voitures et en se retournant on voit un grosse voiture de police garée à côté de la Chevrolet et un policier en train de faire des photos des plaques. On court (enfin je cours...) "please Sir" et il nous regarde fixement quelques secondes sans rien dire. Eric essaye d'expliquer le problème et le policeman répond que c'est impossible de se garer là - on est mal, on imagine deja le sabot et autre amende ...mais il finit par dire "vous êtes français ?" et il remonte dans sa voiture. OUF ! Thank you Sir !
Concours photo juin 2013: Animaux du monde en liberté English translation pending
by Lahaut · 2013-06-02 · 243 replies
Bonjour,

Dans tous les pays du monde se trouvent une multitude d'espèces animalières différentes qui fait la force et la vitalité de notre planète et c'est cette biodiversité que j'aimerai retrouver sur vos clichés !

Attention je ne veux pas voir d'animaux morts ou attachés , harnachés, en laisse, etc ...... ...ni de cages , clôtures, barrières , enclos etc ...et ni d'hommes de femmes ou d'enfants ou partie de corps humains (mains, jambes, doigt etc ...) visible sur vos photos !!!

Un seul ou plusieurs animaux de la même ou différentes espèces sur le même cliché est possible.

Tous les animaux sont acceptés: Sauvages (Eléphant, lion , dromadaire , etc ....), marins (Baleine, poissons , pingouin , etc ..), domestique (chien, chat, etc ..), oiseaux en vol ou non (aigles , pigeons etc....), insectes (papillon, araignée etc ..), de ferme (vache cochon etc ..) , etc ..... ( euh ...On évite les huitres , corail ou les styles de formes vivantes de ce genre 😉 mais bon .... c'est sûr que j'en aurais dans le concours 😕)

Pour participer : dépôt des photos du dimanche 2 juin au vendredi 21 juin minuit

Vous pouvez poster jusqu’à 3 photos, numérotées, publiées dans des messages différents. Ajoutez si possible une petite légende ou anecdote.

Voici la méthode pour insérer une photo au format réelle :



Pour voter : du samedi 22 juin au samedi 29 juin minuit !

Pensez à indiquez le pseudo, le numéro de la photo et votre classement.

Photo 1 : 3 pts Photo 2 : 2 pts Photo 3 : 1 pts

Tout le monde peut participer, en cas d’égalité de points pour 2 photos pseudo, la photo gagnante sera celle ayant obtenu le plus grand nombre de 1ère place, et ainsi de suite. Le classement final sera fait par photo, et non pas par pseudo (autrement dit, on ne somme pas la totalité du nombre de votes obtenus sur les 3 photos dans le cas où le participant aurait proposé 3 photos).

🙂Voilà le lien picasa tenu par notre ami Hérikles :

https://picasaweb.google.com/...v1sRgCJrfydHOiI-gsgE#

Le lien de la discussion pour blablater et pour me poser toutes les questions que je ferai une joie pour vous répondre ci dessous !

http://voyageforum.com/...ost=6016358;#6016358
Voyage à La Réunion cet été! English translation pending
by MarieMinnie · 2013-03-19 · 14 replies
Hello !

Comme l'indique le titre de mon post, j'ai besoin d'aide. Y'a pas quelqu'un qui peut s'autoproclamer guide à distance pour La Réunion pour un séjour tout compris ? Nan parce que ça m'aiderait bien 🙂

Je vais commencer par donner quelques détails.

- Nous partirions le 22 juillet pour repartir le 6 août, avec une escale de 3 jours à l'Ile Maurice.

- Nous envisageons de louer une voiture. Y'a-t-il une compagnie à privilégier ? Un type de voiture ? Ou une basique suffit-elle ?

- Randos : nous aimerions en faire même si nous ne sommes pas des habitués. Je suis sportive, mon ami aussi (mais un peu moins de pratique). Je crois savoir aussi qu'il est sympa de passer au moins une nuit dans un gîte d'étape...

- Du coup, quel serait le circuit à suivre à votre avis, sachant qu'on restera 10 à 11 jours à La Réunion avant de partir à l’Île Maurice ? Je suis preneuse d'un exemple de parcours, avec les choses à faire sur chaque site et les logements à privilégier à chaque fois. Car j'imagine que certains d’entre vous connaissent plutôt bien l’Île 🙂, ses bons plans et la réputation de certains endroits même si vous ne les avez pas fréquentés vous-même.

- A l’Île Maurice, qu'y a-t-il à faire ? Où vaut-il mieux loger ? Grand Baie ou Trou aux biches ? Un hôtel en particulier ?

- Ça fait beaucoup tout ça mais je me suis dit que c’était LE forum vers lequel il faut se tourner. J'imagine aussi qu'il ne faut pas que je traîne au niveau des réservations logements et autre... ?!

Merci par avance de votre aide !
Conseils sur préparation d'un premier voyage en Thaïlande? English translation pending
by Whats74 · 2013-02-23 · 37 replies
Bonsoir a tous,

Voilà je me lance pour la 1ere fois dans l'organisation d'un voyage pour ma fille de 18 ans et moi même, et j'ai besoin d'aide et de conseils :

Voila nous pensons faire : · 27/04 & 28/4 Bangkok 2 nuits => grand palais, Temple ... · 29/04 (kanchanaburi) 1 nuit => éléphants, temple des tigres, Erawan · 30/04 & 01/05 Bangkok 2 nuits => marché flottant, shopping (n'hesitez pas a me dire si je loupe qlq chose)

Ou loger sur bangkok ? Départ pour Phuket · 02/05 - 03/05-04/05 phi phi 3 nuits · 05/05 – 06/05 – 07/05 – 08/05 Lanta 4 nuits · 09/05 Phuket 1 nuit Est-ce que qlq peut me donner son avis, des conseils sur mes choix, en terme de durée, intérêts, … si vous avez mieux à me proposer ! Concernant notre séjour dans le sud, ou loger à Koh Phi phi et Koh Lanta, quelles plages ? Je cherche des hôtels un peu sympa (cadeau 18 ans de ma fille) animés mais pas ou « ca grouille »trop qd même.. Je suis preneuse de tout vos conseils (en fait j’ai un peu la trouille de me lancer ds cette aventure !) Merci a tous pour votre aide !
Guadeloupe: relâche dans l'Île Papillon English translation pending
by Santéa · 2013-01-23 · 15 replies
Voici un compte-rendu de notre voyage d'une semaine en Guadeloupe effectué au printemps 2012. Merci par avance pour vos lectures et retrouvez plus de photos sur mon modeste blog :

Mes carnets de voyages

Episode 0 : Itinéraire & Préparatifs

Au printemps 2011, nous cherchions une destination soleil pour échapper à l’hiver hexagonal. Après plusieurs recherches du côté de l’île Maurice et de l’Océan Indien, c’est grâce à un billet d’avion au prix défiant toute concurrence que nous avons finalement jeté notre dévolu sur la Guadeloupe et les Antilles.

Personnellement, je suis déjà allé en Guadeloupe lors de mon adolescence, pour ma moitié, c’est une découverte totale et c’est pour elle la première fois qu’elle prend l’avion pour une destination si lointaine. La Guadeloupe n’est en fait pas une île mais un archipel composé de plusieurs îles : Grande-Terre, Basse-Terre, Marie-Galante, La Désirade, Les Saintes, Petite-Terre et de nombreux îlots disséminés ça et là. Les îles plus septentrionales de Saint-Martin et Saint-Barthélémy sont également rattachées au département de la Guadeloupe même si elles en sont éloignées. Ce petit morceau de France aux Amériques est située à plus de 8000 km de la Métropole. Découverte par Christophe Colomb qui la nomma « Virgen de Guadalupe » en référence à la vierge du monastère royal de Santa Maria de Guadalupe en Estramadure. La Guadeloupe s’appelait précédemment « Karukéra », l’île aux belles eaux, d’après le nom donné par ses premiers habitants, les indiens Arawak. Il faut attendre 1635 pour que la Guadeloupe devienne une terre française. Très vite cette colonie outremer prospère grâce à la traite des Noirs. L’île exporte la canne à sucre, et le tabac. L’esclavage est aboli une première fois pendant la Révolution mais l’île change de souveraineté à plusieurs reprises entre 1789 et 1815. Tantôt française, tantôt anglaise et même suédoise, l’île n’est récupérée par la France qu’après l’épisode napoléonien.

La Bataille des Saintes, 12 avril 1782 : victoire anglaise sur la flotte française du comte de Grasse. Dernière bataille navale de la guerre d’indépendance américaine.

Il faut attendre la 2ème République et 1848 pour que l’esclavage y soit définitivement aboli. La Guadeloupe quitte son statut de colonie et devient un département français au lendemain de la 2nde guerre mondiale. Aujourd’hui, le tourisme est le principal secteur économique de l’archipel. Ses plages de sables blond et son eau turquoise, sa barrière de corail, sa jungle impénétrable et ses nombreuses cascades lui donnent un petit goût de paradis perdu agréable à découvrir.

Très vite, le choix de notre lieu de villégiature c’est porté sur la commune de Sainte-Anne au sud de la Grande-Terre. Cette petite ville à l’avantage de se trouver au bord du lagon et est réputée pour avoir parmi les plus belles plages de l’archipel. Nous avons choisi pour plus de commodité (et pour un prix très raisonnable) une location située juste au bord de la plage du bourg, un excellent choix les pieds dans l’eau.

L’île est assez petite pour être arpentée dans la journée, et il n’y a donc pas besoin de changer de lieu de séjour pendant la semaine. La petite twingo que nous avions loué nous à permis de découvrir l’île en toute tranquillité.

- 12 avril 2011 : 1. Aéroport de Pointe-à-Pitre / Pôle Caraïbes, 2. Sainte-Anne - 13 avril 2011 : 1. Sainte-Anne, 2. Chutes du Carbet, 3. Trois-Rivières, 4. Allée Dumanoir, 5. Pointe-à-Pitre - 14 avril 2011 : 1. Sainte-Anne, 2. Cascade aux Ecrevisses, 3. Morne-à-Louis, 4. Plage de Bouillante, 5. Musée du cacao à Pointe-Noire, 6. Deshaies, 7. Jardin Botanique de Deshaies, 8. Plage de Grande Anse à Deshaies - 15 avril 2011 : 1. Sainte-Anne - 16 avril 2011 : 1. Sainte-Anne, 2. Pointe des Châteaux, 3. Saint-François, 4. Plage de Bois Jolan, 5. Le Moule, 6. Distillerie Damoiseau - 17 avril 2011 : Sainte-Anne - 18 avril 2011 : 1. Sainte-Anne, 2. Sainte-Rose, 3. Mangrove du Grand Cul-de-Sac Marin, 4. Îlet Blanc, 5. Grande Rivière à Goyave, 6. Îlet Fajou, 7. Barrière de corail, 8. Îlet Caret - 19 avril 2011 : 1. Sainte-Anne, 2. Plage de Viard, 3. Aéroport de Pointe-à-Pitre / Pôle Caraïbes

Une semaine pendant laquelle nous avons essayé d’alterner le farniente sur la plage avec la nature tropicale de l’intérieur de l’île. Une semaine pour voir les incontournables de l’île sans trop se presser. Mais il faudra bien reconnaître à la fin du séjour qu’une semaine pour la Guadeloupe c’est bien trop peu !

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