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Polynésie pour futurs partants English translation pending
Bonjour, je m’appelle FRAISE2,
je pars bientôt en Polynésie pour un séjour de 3 semaines, cela fait longtemps que je fais des recherches afin d’organiser seuls notre voyage (vu le niveau de prix de cette destination). J’ai donc réuni un peu d’informations (grâce aux personnes très sympas des forums et au guide Lonely planet) aussi je me propose de faire partager les quelques infos en ma possession pour les « futurs partants », je ne prétends surtout pas connaître tout, mais je pense que cela pourra aider certains (tout comme on m’a aidé aussi….).
Libre « aux connaisseurs » de la destination de rectifier ou d’annuler certaines infos qui leur sembleraient erronées. Quant aux Pensions, je n’ai rien précisé car il faut avoir expérimenté sur place…...
Donc ci-après résumé d’infos («extraits» de messages des forums que je lis depuis plusieurs mois ou du guide)sur les Iles : Moorea / Huahine / Bora Bora / Rangiroa / Nuku Hiva / Hiva Oa et Papeete (notre voyage).
Bonnes fêtes de fin d’année à tous.
Francs Pacifiques FCP diviser par 18, 18 pour avoir prix en F & par 119, 38 pour les €
Une bonne méthode pour passer des FCP en FF : Diviser par 20 et rajouter 10%.
À Papeete, il y a deux bureaux de change supplémentaires : à l'aéroport international de Faaa (du lundi au vendredi de 7h45 à 15h30, ainsi qu'une heure avant les départs ou après les arrivées internationaux quelle que soit l'heure...), juste à la sortie après les douanes, légèrement sur ta gauche, tu as un guichet de la banque de polynésie (société générale), qui te fera le change facilement et sans trop d'attente. au quai des paquebots (ouvert de 7 heures à 19 heures du lundi au samedi, et de 7 heures à 13 heures, dimanche et jours fériés).
Comme compagnie si tu veux un vol direct, je te conseille ATN en passant par Nouvelles-frontières (6 mois à 3 mois avant), c'est eux qui présentent les prix les moins chers.
Pass Inter Iles : forfaits - chers
Faire attention il n'y a pas forcement de vol direct d'une île à une autre le jour que tu souhaites et tu peux perdre du temps à retourner sur Tahiti pour une correspondance.
Sur les vols intérieurs AIR TAHITI, la franchise est de 20 kg pour les bagages en soute pour les passagers en provenance des vols internationaux. Un bagage cabine de 3 kg (dimension 45 x 35 x 20 cm) est autorisé. La présentation du passeport est obligatoire dans tous les cas.
Transport sur les Iles : Pour Tahiti louer une voiture Pour Moorea (tour de l’île 60 km) un scooter ou voiture Pour Bora bora (tour de l’île 30 km) un scooter ou en vélo. Pour Huahine pas de truck ! scooter ou voiture indispensable, vélo trop dur
Pour les moustiques acheter du OFF (ça ne se vend que là-bas, et c'est à peu près le seul truc efficace !) et également AEROGARD.
En Polynésie, tout coûte très cher ! Le choix de la pension complète dépend surtout de l'Ile où tu séjournes.
Par exemple, sur Tahiti, Moorea, y'a plein de petits restaus, la demi-pension est suffisante, voir seulement le petit déjeuner. En ce qui concerne les repas à petit budget, il faut manger "à la roulotte" car c‘est la vrai nourriture locale (poisson cru, chao men, mahi mahi... ) Mais sur d'autres îles plus sauvages (Rangiroa, Tahaa, etc...), quand l'hôtel est loin de tout, prend la pension complète.
TAHITI : Deux îles : Tahiti Nui et Tahiti Iti Trucks : la destination est inscrite sur la carrosserie et Couleur de bus : Rouge Zone Urbaine de Papeete et Orange Côte Ouest Aéroport (les arrêts sont indiqués par bleu et faire signe au conducteur) Horaires disponibles à l’Office de Tourisme (Tahiti Manava Visitor’s Bureau au Fare Manihini sur le Quai d’Honneur). Le truck, près du marché, vous emmène sur l'aéroport pour 130 FCP /7 F, sauf la nuit où il coûte 200 FCP/11 F, fonctionne apparemment 24 h/24 . La journée il y en a au moins toutes les 1/2 h ou tous les 1/4 h.
Pour résumer pour les plages : côté ouest du côté de Punauia, c'est lagon, sable blanc, bien pour le masque tuba et la farniente, côté est, c'est sable noir, pas de lagon et les rouleaux qui déferlent, bien pour jouer avec les vagues.
Papeete : le vendredi et samedi pour l'ambiance, le dimanche matin pour la messe
Vendredi Soir Soirée Taïtienne fabuleuse au Tahiti Beachcomber Inter-continental Resort
Papeete : Quai d’honneur : dès 18h00 sur la place Vaiete il faut manger aux roulottes (le chao men délicieux) Balade le long du Bd Pomare et les Quais d’honneur et des Ferries pour Mooréa Circuit piétonnier aménagé le long du front de mer permettant d’aller de la Place To’ata à la Place Vaiete le Marché (vers 4h30- 5h00 jusqu’à 17H30) : un must véritable pôle d’attraction de la ville (se munir de petites coupures), section fruits et légumes, à l’entrée principale halle aux poissons (vers 16h00 nouvel arrivage de poissons) et viandes, à ne pas manquer au 1er étage l’artisanat (il y a des différences de prix, bien regarder) et enfin la vente de fleurs de l’autre côté vers le front de mer. On peut se restaurer pas cher au marché (sandwich 300 CFP/16, 50F, plat en barquette de 400 à 700 CFP/38, 50F). Tout autour à l’extérieur ancien quartier chinois : belle balade avec plein de petites boutiques (avec marchands de tissus, pares, couronnes et chapeaux). En longeant le marché aux poissons, la rue Colette conduit à une vaste esplanade où se situe la Mairie (bâtiment néo-colonial avec jardins) Centre Vaima tout y est regroupé pour le shopping (boutiques diverses, bars et restaurants) le Musée de la Perle la Cathédrale Notre Dame de Papeete se trouve derrière le centre commercial (beaux vitraux) le Parc de Bougainville : seul espace vert public de Papeete avec de magnifiques jardins, en sortant longer la Poste (bâtiment ayant conservé son architecture locale) l’Avenue Bruat croisant le Bd Pomaré est l’une des jolies artères de Papeete (avec beaucoup de verdure) le Temple protestant de Paofai derrière le Bd Pomaré (assister aux chants de la messe le dimanche matin ou monter aux galeries de l’étage par les escaliers tournants : vue admirable sur la ville et sa rade, sur les montagnes) Place Sigogne des centaines de pirogues sont réunies pour l’entraînement (à l’heure du déjeuner ou vers 16h00) Le village des Artisans de Tipaerui (juste après la maison de la culture) Les hauteurs de la ville regroupent quelques quartiers résidentiels agréables à visiter avec belle vue.
Tour de l’Ile : Tour de l'île en voiture de location Traversée de l'île en 4X4 avec découverte de la jungle luxuriante Faire la vallée de la Papenoo en 4x4 + rivière vainaenave + lac vaihiria dans la vallée de la mataiea Route de campagne pour se rendre au plateau de Taravao avec point de vue panoramique spectaculaire Il faut aller un dimanche à la Pointe Vénus avec son phare et sa belle plage de sable noir à Mahina. Les lavatubes de Hitiaa S'arrêter au trou du souffleur à Arahoho, et aux 3 cascades de Faarumai A Punaamuia, le lagoonarium et le musée de tahiti et ses îles (fermé le lundi) A Papeari, le Musée Paul Gauguin Sauvage et nature inviolée (ou presque) : Tetiaroa avec le catamaran Jet France, le mieux (il part le mercredi, samedi et dimanche).
MOOREA : Le Truck dépend des mouvements de Ferry (Papeete/Moorea a/r + 4 fois/j). Arrêt en 2 points : Quai de Vaiare (à chaque arrivée de ferry) et à l’Office de Tourisme au centre commercial Le Petit Village à Haapiti. Tour de l’île 60 km : voiture ou scooter (à noter que les loueurs demandent de ne pas monter à deux en scooter au belvédère à cause de la pente de la route). Le marché de Paopao et l’Usine de Jus de fruits se visitent plutôt le matin. Tiki village : Spectacle avec excellent Tamaaraa à l’ancienne le soir les Mardi- Mercredi-Vendredi-Samedi) Village principal : Vaiare, animation du marché installé sur les quais des ferries. Côte Nord de l'île offre une meilleure protection à la houle et le lagon est (avec celui de Bora-Bora) le plus beau des îles de la Société, la plus belle plaqe de l’île est entre Temae et Teavaro, vers Hôtel Sofitel ia ora. Par contre cet Hôtel est situé côté Est (donc soleil qui descend vite) mais une superbe Vue sur Tahiti, et le paysage se révèle au levée du jour. A l'inverse de l'autre côté de l'île, tu traverses à hauteur de l'ancien Club Med (à côté des Tipaniers) vers 17h30 : magnifiques couchers de soleil en sirotant une petite hinano (bière locale). La baie d'Oponahu et la baie de Cook.
Excursions : Le Temple et Port de Pêche de Papetoai juste avant la baie d’Opunohu. Jardin Kellum (ou Kellum Stop Opuhi) pk 18 au fond de la baie de Opunohu est une belle demeure ancienne entourée d'un magnifique jardin. Rejoindre la baie d'Opunohu avant de rejoindre le belvédère qui offre un panorama magnifique (vue plus dégagée le matin très tôt) à plus de 180 degrés sur les baies de Cook et d'Opunohu (emmener de la crème anti-moustique !! en scooter à deux...sauf peut être à la dernière montée..mais elle fait que 20m). En redescendant, nous nous arrêtons pour visiter les maraes Afareaito et Titiroa ainsi que les plate-formes de tir à l'arc (on ne voit pas grand chose mais c'est très paisible et la végétation est exubérante). Ensuite, comme il fait très chaud, visite du Lycée Agricole de Moorea (circuits de randonnées pédestres avec parcours balisé et pour y déguster d'excellents jus de fruits frais, glaces, vanille, caféiers, fleurs tropicales et acheter des confitures au Fare vente). Rejoindre la baie de Cook en empruntant la "route des ananas" reliant les 2 baies, piste qui traverse la montagne entre la baie d'Opunohu et Paopao (plantations d’ananas, pamplemousse, papaye, canne à sucre et bambous géants avec en décor de fond une montagne somptueusement découpée, différente de tournant en tournant). Enfoncé dans la baie, le petit village de PaoPao s'organise autour d'un quai animé, quelques boutiques et superbe Marché (aux poissons dès 6H et dans la journée beaucoup d’artisanat de fabrication locale). Visite de l'usine de jus de fruits avec dégustation de jus de fruits et Rhum (pk 12 chemin à gauche après la baie de Cook). Eglise St Joseph à 1 km (très bel autel incrusté de nacres). Village de Maharepa : très intéressant Centre Artisanal de Vaimiti (toutes les techniques d’impression naturelle des paréos). Tropical Aquarium Center pk6 Maharepa : poissons tropicaux rares, dans un jardin original avec visite de la Poterie de l’Aquarium surprise ! (il ne s’agit pas uniquement de poterie mais c’est un monde enchanteur car la cour intérieure recèle bien des secrets). La Maison Blanche pk 5 à Maharepa (après l’hôtel Bali Hai : superbe vue sur la baie de Cook) : une maison coloniale magnifique qui vend de l'artisanat. Boutique Lili Shop pk 3.7 à Maharepa (pittoresque exposition de paréos peints à la main et tableaux artistes locaux)
- 2km après avoir quitté le débarcadère de Vairare en direction du Nord, Vue de Toatea à Temae sur la route surplombant le Sofitel Ia Ora : au sommet panorama magnifique sur Tahiti et surperbes vues sur lagon (avec une barrière de corail facilement repérable). Au bas de la descente, brusque virage à droite pour prendre le chemin en soupe de corail pour la plage publique de Nuarei. A l'extrémité de la Plage de l’hôtel se trouve la Plage publique de Temae immense, bleu turquoise, eau vraiment transparente, bordée d’immenses cocotiers, (facilement rejoignable à pied par le bord de mer et fréquentation davantage locale avec barbecue familial en musique, ambiance nettement plus dépaysante que celle entre Touristes dans les Hôtels...). Faire le reste du tour de l’île dans le sens inverse des aiguilles d’une montre : le sud, moins touristique, est particulièrement plaisant et ressemble à la presqu’île de Tahiti iti . Farniente à Haapiti au Sud-Ouest de l’Ile (motu + plage) et l’église aux 2 clochers du village. Côte plus sauvage avec le village de pêcheurs de la baie d’Atiha. A Afareaitu, plage en face du Motu Ahi et 2 chouettes petites ballades à faire jusqu'à 2 cascades (c'est très beau et il n'y a personne, possibilité de commencer en scooter puis ensuite marche : + 30/40 mm A/R chaque). Le lagoonarium aquarium naturel du Motu Ahi à Afareaitu (nager parmi les raies, tortues et poissons multicolores). Avant Vaiare au pk 6, 7 (chemin en terre côté montagne), plantation et visite gratuite du Fare Vanille.
- Louer un "Oxoon", petit bateau à moteur : allez au jardin de corail nourrir les poissons. Hôtel BeachComber : suivre un spectacle au Dolphin Quest (gratuit en restant au bord de l’eau sur le ponton). Rencontre avec les raies dans 1 m d’eau à l’Hôtel Les Tipaniers : le motu Tiahura (c'est paradisiaque) ou en face du Beachcomber
* Il y a deux motus Tiahura et Fareone juste en face ou presque, et à l’Est des motus les raies pastenagues peuvent y êtres vus avec un simple équipement (masque/tuba) entre les deux motus (prêt de pirogue).
* Il faut leur louer un kayak et aller à environ 400m sur la droite et une centaine de mètres du bord, et là on descend dans l'eau il y a à peu près un mètre de fond et miracle au bout de 2 mn, on est assailli par les raies pastenagues (environ 80 cm de diamètre), le loueur des kayak vous indique l'endroit.
* J'ai loué un (très) petit bateau à moteur sans permis pour un montant très bon marché, à côté de la plage de l'Hôtel Les Tipaniers. Le loueur te donne un petit plan du lagon avec le chenal à suivre (pour éviter de percuter les coraux) et il y est mentionné les endroits où jeter l'ancre pour y observer les raies en snorkeling (un dans le lagon et l'autre sur la plage du motu d'en face). C'était vraiment un excellent souvenir car les raies viennent vers toi et tu peux les caresser les ailes (très douces). C'était très bien car on a pris tout notre temps pour apprécier, contrairement aux tours organisés sur le lagon qui eux sont plus pressés par leur timing.
Conseil shopping à Mooréa : Pour les achats, n’attendez pas spécialement d’être à tahiti, car beaucoup de choses sont introuvables voire plus chères. Jetez aussi un œil aux boutiques de souvenirs pour les tee-shirts : certains modèles vraiment originaux ne se retrouvent pas ailleurs. « Le Petit Village » pk 26.3 (en face du Club Med) le + grand centre commercial de Moorea avec des boutiques pittoresques côté montagne aux boutiques de luxe, on y trouve tout. La boutique BOWSER'S à Haapiti au P.K. 27 pour des paréos de fabrication artisanale aux couleurs locales. Les courses faut les faire à Vaiaré au super marché chez "TOA"pour ne pas trop se ruiner.
HUAHINE : Huahine Nui : grande île au Nord et Huahine Iti : petite île au Sud Village principal : Faré avec roulottes et boutiques artisanales (très beaux bijoux en rafia avec des perles ou des coquillages à prix très raisonnable + Port sympa (arrivée des goélettes et déchargement des cargos)
Son marché de fruits, légumes, poissons du lagon et fruits de mer a lieu tous les matins, surtout le dimanche au bord de mer (poissons du large tous les après-midi sauf le week-end). Faire les courses au seul supermarché de île
Départ des pêcheurs et coucher de soleil vers 17H00-17h30.
- Près de Fare au Nord, magnifique plage à voir absolument : celle de l’ancien hôtel Bali Hai. Le surf : la passe Avamoa (entre le Motel Vanille et Fare) est un haut lieu du surf dans le Pacifique.
- Partie sud de île Huahine Iti (presqu'ile), du côté de Parea, très belle et longue plage de sable blanc, beaucoup de corail, de poissons, raies, etc ..
Excursions : Baies de Maroe et de Bourayne Très beau tour de île très sauvage en voiture de location (60 Km), au départ de Fare par le Sud afin profiter de l’éclairage et rouler côté lagon, vue féerique en arrivant sur la baie de Maroe (1 Journée).
Une fois à Fitii où l’on cultive le taro et la vanille (plage de Vaitu), il faut quitter la route (au niveau de l’hôtel Bellevue) pour se rendre à l’ancien village de Taravari (sans issue, chemin en soupe de corail, peu connu des touristes, au bout de la pointe Mataua, un ancien débarcadère), face au motu Vaiorea, sous vos yeux s’étale la baie magique de Bourayne. Rebrousser chemin et traverser le petit pont Honoava et accédez par la droite à Haapu, longez une magnifique baie et plage sublime de l’ancien hôtel Hana Iti (chemin accessible en petite voiture, ne pas hésiter à aller jusqu’au bout et petite marche de 10mm à pied permet de redescendre sur la crique). Ensuite on rentre à Parea (se baigner à la plage Haarimea ou celle du Relais Mahana et passer à la pension Maurarii) à la pointe Sud, visite au Marae Anini (le + imposant de Polynésie) à la pointe Tiva (après le Relais Mahana petit chemin sablonneux) vue sur le motu Araara (mais plage pas très propre).
Puis direction Tefarerii, la côte la + sauvage de l’île, le panorama est géant avec plein de vues superbes. Enfin le Motu Topatii, qui marque l’entrée de la somptueuse baie de Maroe.
Après avoir traversé le pont vers le Nord, sur la droite en longeant la côte Nord de la baie Maroe, au village de Maroe vue spectaculaire sur Huhaine Iti et sur la montage (pagaie de dieu hiro), puis empruntez la route Traversière, au sommet au Belvédère vue féerique sur la baie et toute l’île du Sud, la piste redescend vers Faie. A la sortie de la baie de Faie, la route longe de magnifiques motus dont celui de l’Hôtel Sofitel Heiva. Rivière aux anguilles sacrées de Faie : « attention elles se trouvent cachées sous un arbre pour les voir il faut traverser un petit pont sous lequel coule un petit ruisseau, derrière il y a une dame qui vend des boîtes de maquereau. Un gamin du pays nous pilote. On paie les maquereaux et il descend dans le ruisseau, où jouent d'autres gamins. Il jette des morceaux de maquereau et les anguilles arrivent, nombreuses, énormes, au moins 15 à 20 cm de diamètre. Elles se laissent caresser, sortent la tête de l'eau lorsqu'on leur tend un bout de poisson. On offre 2 sucettes au gamin, qui manifestement a l'habitude.» Site archéologique de Maeva constitué de plusieurs Marae (le plus spectaculaire est le Marae Manunu à gauche au pont) donnant sur le lac d'eau salé de Fauna Rahi, c'est calme et très sympa d'autant plus qu'il y a le petit musée du Fare Potee (de l’artisanat du village). Ces Maraes sont visibles au bord du rivage, principalement à l’entrée du village en venant de Fare et sur les versants de la colline Matairea (face au temple de Maeava, côté montagne, un chemin conduit à véritable musée à ciel ouvert et vues magnifiques sur le lagon, Marae Tefano, Matairea Rahi et Paepae Ofata : ballade de + 2H demander plan au Musée Faré Potée – ouvert Lundi/Samedi 9h-16h). Lagune de Maeva avec pièges à poissons + village de Maeva construit sur un lac. Un peu plus loin, un pont relie Maeva à sa presqu’île, c’est de ce pont que s’offre la meilleure vue sur les parcs à poissons, tous en pierre. Louer un petit bateau sans permis et de faire le tour du lagon (sans danger : raies etc..) car ces îles sont magnifiques vues de la mer, les couleurs du lagon sont à couper le souffle et les motus proposent des plages de rêves quasiment désertes.
- Tour de île en pirogue + promenade avec masque-tuba dans le jardin de corail. Le Jardin de corail : au bord de hôtel Sofitel Heiva, sur une plage magnifique, partir dans le lagon avec du pain et on se trouve en quelques secondes au milieu de centaines de poissons à 5 m du bord dans 1 m d'eau (coraux, bénitiers poissons anémones de mer etc… ). Le lagon face au Marae Anini, autour du Motu Araara, vers Parea, recèle une faune sous-marine extraordinaire. Lagon de Tefarerii (un des plus beaux de Polynésie). Tranquillité : le motu Topati (accessible en bateau uniquement) et le motu Murimahora (lagon même bleu qu’à Bora Bora) après Tefarerii juste avant la baie de Maroe. 1 Ferme Perlière Pearlfarm + atelier de Poterie, en pleine mer le site est superbe! (visite gratuite départ de Faie en bateau près de la route de 10H à 15H00 sauf le dimanche, mais 1000 CFP – 55 F). Eden Park (côté Est au Sud de Fare) où on déguste des glaces et des jus de fruits (faits avec des fruits aussi délicieux qu’inconnus). Au départ d’Eden Park : très beau panorama, on voit toute l’île (mais montée dure-dure). Visite de Plantations de Vanille : visite plantations
BORA-BORA:
- Village principal Vaitape Le + beau : Pointe Matira et les motus (où l’eau est turquoise contrairement à l’île principale) des Hôtels Méridien et Bora Bora Pearl Beach Resort. Très belle Plage de Matira (publique) il n’y a personne…. les gens restent sur la plage des hôtels…. Il y a des trucks, mais ne fait pas le tour de l’île et il faut attendre longtemps, meilleure solution est de louer le vélo (3000 CFP pour 12h - 165 frs) !!! Le stop marche assez bien à Bora. Tour de l’île (32 km) en Vélo dans le sens inverse des aiguilles d’une montre (pour la location de voiture inutile pour Bora Bora, faites le tour de l'île et vous aurez tout vu, à Bora Bora, tout tourne autour du lagon !) grimper jusqu’au sommet de colline pour admirer le lagon (super).
Excursions : Vol en hélico (cher mais inoubliable) Tour de l’île en Jet ski ou en catamaran (à ne pas rater) Promenade en Scaphandre (à 5 ou 6 m de fond) ou sortie en petit sous-marin (à 40 m de fond, le long du tombant à l’extérieur du Langon) le tour de l'île en pirogue avec la pension Nono (Hina et son fils), journée entière (raies, le "shark feeding" repas des requins, pique-nique, snorkeling...) le jardin de corail derrière le sofitel motu (l'idéal est de louer un petit bateau à moteur plutôt que de prendre une excursion en groupe) pour du snorkeling (magnifique, poissons de toutes les couleurs) louer aussi un petit bateau 6 CV et aller nager ancrer en pleine mer avec 50cm d'eau !! inoubliable pique niquer et se balader de motu en motu. et puis si on veut s'isoler à tout prix : le kayak est un bon moyen pour se déplacer... Récif aux raies manta (à l’Est) : le lieu favori des raies le matin, face à la pointe Fitiuu 2 balises dans l’alignement de la fin de l’ilôt Tofari et du début de l’ilôt Piti Aau. Motu Tapu (à l’Ouest) : le + beau motu Motu Toopua (à l’Ouest) : (Hôtel Bora Bora Lagoon Resort - n°22) entre Toopua et le récif des raies grises et léopards apprivoisées parcourent le lagon sur quelques centaines de mètres. l'excursion au lagoonarium : « nous avons pu nager dans des bassins avec des requins citrons, des sting raies et plein d'autres poissons. Durant la visite, il y avait un peu de monde dans certains bassins, c'était un peu gênant. En revanche, après le pique-nique (si l’on prend à la journée) chacun était libre de retourner nager dans les différents bassins, nous étions donc presque seuls dans l'eau. Donc pour les photos sous marines, attendez ce moment-la. Je conseillerais cette excursion qui nous a permis de voir beaucoup de choses en une journée. De plus, le guide est un spectacle a lui tout seul, et fait également une démonstration sur l'art de nouer les paréos. » l'intérieur de l'île en 4x4 avec un guide, sur d’anciennes pistes militaires, qui permet de faire un 360 sur le lagon, très impressionnant avec des pentes très raides et de fabuleux points de vue, paysages magnifiques avec vue sur les Motus (notamment celui de Paul Emile Victor : Motu Tane à côté de l’aéroport) dégustation d'ananas (la plus connue est celle qui va de Faanui vers la baie Vairau avec arrêt sur la crête d’où la vue porte sur Raiatea, Tahaa et Maupiti. L’autre, de la pointe Taihi et la ligne de crête vers le mont Popoti). Mont Pahia : panorama grandiose mais difficile d’accès et à pied en randonnée avec guide. Mont Otemanu : avec visite du jardin tropical
- Points de vue panoramique :
* tour du téléphone : superbe point de vue sur la piste traversière du sud de Vaitape au village d’Anau.
* au pied du relais de télévision : permet de profiter d'une belle vue (presque aérienne) du lagon
* le rocher de l'arrivée de l'évangile : (l'endroit où les canons US étaient installés lors de la deuxième guerre mondiale) : vue imprenable sur le lagon
Essayez de réserver un déjeuner au Méridien face au Mont Otemanu, cela vous donnera la possibilité de nager dans leur lagune naturelle, au milieu des tortues et autres poissons. C'est magique, calme et surtout plus naturel qu'un lagoonaruim. Le bar miki miki du Meridien avec en toile de fond, la montagne Otemanu qui surplombe le lagon de Bora Bora.
RANGIORA :
Attention : 304 € maxi à retirer par semaine sur Rangiroa quelque soit la carte bancaire. Villages principaux : Avatoru et Tiputa séparés par une petite route de 12 Km à parcourir en vélo. Fermes Perlière : Ferme Gaugin’s Pearl qui est à proximité de Avatoru est très intéressante et gratuite. Pas de truck, le stop marche assez bien ! mais pas du tout pratique ou le Vélo
Excursions : le Lagon Bleu de Taeo’o véritable paradis, piscine naturelle avec myriades de poissons multicolores : avec la pension Henriette Tane Excursion (si le lagon est un peu agité 1 heure de traversée houlala! ça peut être du sport !) l’île aux Oiseaux du Motu Paio : sanctuaire ornithologique avec de nombreuses espèces nicheuses. l’Ile Aux Récifs (formation corallienne surélevée) plus rarement les Sables Roses : 4 heures de bateau sont nécessaires
Toutes les excursions sont avec pique nique réellement authentique (faits de poissons pêchés au harpon sur le trajet de l'aller) et avec arrêt "shark feeding" beaucoup mieux qu'à Bora, très sympa. A 16-17 h ne pas rater les dauphins qui viennent jouer avec la marée à la passe de Tiputa à Ohotu
(Renseignez-vous sur les heures de marée : en vélo je dirais à la louche 25mn en traînant un max, pour les sportifs en moins d’1/4 H sur la route principale tu tombes un moment sur la passe de Tiputa, et tu y es). Pour visiter le Village de Tiputa (charmant village ayant gardé son caractère si typique avec ses maisonnettes et son église), prendre navette régulière en « Taxi Boat » au Quai de Ohutu de 6h00 à 17h00. Aller sur la plage de l'hôtel Kia Ora, il y a une multitude de superbes poissons à 1m du fond (juste après l'hôtel il y a une petite allée, la prendre et là on débouche sur une superbe plage avec des poissons, magnifique endroit). Il y a une belle longue plage de sable fin juste avant la passe de Tiputa, le reste des plages est composé de morceaux de corail mort. Manger du KAVEO aux Tuamotu : fameux gros crabe terrestre ou des cocotiers, pattes au goût de crustacé et bizarrement dans son abdomen il y a une poche contenant du foie gras, fabuleux ….
LES MARQUISES :
NUKU HIVA Ville principale : Taiohae
A Nuku Hiva, l'aéroport est situé à "Terre déserte", au nord-ouest de l'île. Pour rejoindre la ville de Taiohae qui se trouve au sud (à 40 km, environ 2 h à 2 h30 de trajet), il faut prendre un taxi 4 x 4 ou l'hélicoptère (10 mm de trajet). La piste traverse le plateau de Toovii très sauvage avec de magnifiques vues sur le parcours. A Taiohae : Messe à 8 h tous les dimanches, mais les magasins sont fermés, animation charmante du front de mer à parcourir pour l’ambiance avec tous les bateaux sur les quais, Faré Artisanal (au centre du village à côté de la Mairie) pièces exposées (à partir de 7 h30 tous les lundi, mercredi et vendredi), Les Artisans ont leurs ateliers derrière le village (à visiter l’un après l’autre afin de faire son choix), Shopping au curios du marché (sur le front de mer sur les quais), le samedi à 5h30 marché aux poissons, Cathédrale Notre Dame des Iles (à + 300m à l’Est du village) construite avec des pierres de couleur différentes, à l’intérieur de nombreuses sculptures d’artisans locaux, ainsi que la banque Socrédo (à l’intérieur également de belles sculptures à voir) dans la même direction à l’Est de Taiohae à 1 km : site archéologique pae pae Piki Véhine ou Temehea belle esplanade aménagée en musée de sculptures modernes (plusieurs Tikis gigantesques + 1 statue de l’île de Pâques et maison traditionnelle) à 20 mm à pied du village, site de Koueva sur la route de Taipivai. les chutes d'Hakaui ou cascade Vaipo (350 m de hauteur ! mais selon la saison voir si filet d’eau ou pas…) sur la côte Sud. On accède au village d'Hakaui en bateau (speed-Boat en + 20 mm) au départ de Taiohae puis excursion à pied jusqu’aux chutes (+ 4 h de marche A/R, sentier sans difficultés, passages à gué de la rivière) avec pique-nique et baignade dans le bassin de la cascade. Puis au retour (à 300 m vers l’Est) arrêt à la magnifique plage de Hakatea. l’ascension du Mont Muake en 4 x 4 (piste pittoresque) ou à cheval (ballade de 2 à 3 h pour débutants) permet de contempler au sommet la vue panoramique sur la baie de Taiohae au Sud, la baie de Hatiheu au Nord, la baie du contrôleur et l’Ile de Ua Pou. explorer la splendide vallée de Taipivai, rivière magnifique agrémentée de nombreuses cascades et paysages somptueux avec beaucoup de palmiers, en 4x4 (1h30 avec chauffeur), nombreux séchoirs à Coprah et culture de la vanille puis du village de Taipivai une piste carrossable conduit à Hatiheu, sur la route site archéologique de Paeke (2 meae avec 20 à 30 mm de marche en pente raide), ensuite Col de Teavaitapuhiva qui offre de superbes panoramas et vues sur cascades, sur le trajet avant d’arriver à Hatiheu, sites archéologiques de Kamuihei: site spectaculaire (grand ensemble aménagé autour d’un ruisseau avec une ambiance étrange qui se dégage et avec d’énormes banians) et de Tahakia (de l’autre côté de la piste site pas compréhensible sans guide….) avant Hatiheu, site archéologique de Hikokua un des plus attrayant des Marquises, bien mis en valeur avec un cadre magnifique (cocotiers et dans le fond belles vues sur les pics de la baie de Hatiheu), puis Col d’Aakapa village perdu avec aiguilles basaltiques : un des plus beaux paysages de Nuku Hiva, piste de terre battue à flanc de montagne avec des paysages grandioses (on peut apercevoir des chèvres ou des chevaux sauvages), arrivée sur la baie de Hatiheu, l'une des plus belles des Marquises, est inoubliable... Plage de sable noir + petite église blanche + déjeuner « chez Yvonne » (réputé pour ses langoustes excellentes) de Hatiheu aller au petit village d’Anaho accessible par speed-boat (en 10 mm mais beaucoup + cher : 330 F) ou à pied (1 h00) pente raide mais vue imprenable sur la baie et la cocoteraie au col de Teavaimaoaoa
- la baie Anaho (le bout du monde)où vivent quelques familles en communauté (avec une charmante petite église et une plage divine de sable blanc et cocotiers où l’on peut enfin se baigner, mais infestée de Nonos…) possibilité de dormir « chez Juliette ».
HIVA OA:
Ville principale : Atuona
A Hiva Oa, l'aéroport est situé en montagne, à 13 km d'Atuona. Si vous avez réservé une pension, on viendra vous chercher en 4 x 4 (30 min de trajet). A Atuona : sur les hauteurs d’Atuona (+ 20 mm à pied) : dominant la baie le cimetière marin du Calvaire avec les tombeaux de Brel et Gauguin, la Maison du Jouir (reconstitution de la maison de Gauguin) et le petit musée communal juste à côté, ainsi que le Faré Artisanal (ouvert le matin 7h30-11h30 Lun au Vend), le Comité du Tourisme depuis peu grand hangar espace j. Brel véritable musée et « Jo-Jo » l’avion bimoteur de Brel, plages de sable noir à Atuona (celle vers le village sans risque, mais celle du Port infestée de Nonos….) un promontoire rocheux sépare Atuona du bras de mer qui forme la baie de Tahauku parfois appelé la baie des Traîtres offre un mouillage idéal pour les marins du monde entier
- Stèle de J. Brel (endroit où il devait construire sa maison) : à quelques km à l’Est d’Atuona (piste très étroite et difficile en 4 x 4, soit à cheval ou à randonnée à pied + 1h00) mais magnifique et sauvage, vue splendide sur toute la baie
- à côté d’Atuona (à 3-4 km), dans la vallée de Faakua et dans la direction de la baie de Tahauku, une piste conduit au site de pétroglyphes de Tehueto dont les gravures présentent d’étranges similitudes avec celles de l’île de Pâques (+ 1h30 marche A/R du village ou à cheval avec sentier étroit peu fréquenté avec passage à gué).
- au Sud Ouest à 7 km, grand site archéologique de la baie de Taaoa avec petit plage (très partiellement restauré, un tout petit aspect visible car le reste est enfoui dans la végétation) énorme site archéologique de grande ampleur : le pae pae Upeke, entourée d'un cirque montagneux.
Grande excursion d’ Atuona à la vallée de Puamau : 2 h en 4 x 4 pour rejoindre la baie d’Hanapaoa (minuscule village de 40 habitants à l’écart des sentiers touristiques la vie traditionnelle des Marquisiens) est d’une sauvage beauté,
- puis piste secondaire d’Hanapaaoa à Anahi (en partie en corniche points de vue sublimes, avec une multitude d’arbres et de fruits, chèvres sauvages et dizaines de pae pae recouverts de végétations) et la baie de Naohe qui est l’un des plus beaux endroits pour profiter de la mer avec sa jolie plage,
- la vallée de Puamau magnifique avec au fond de sa baie dominé par un cirque de hautes falaises, le village, une petite église et la plage de sable noir, tiki, pétroglyphes et marae : à Puamau vous avez les plus grands tiki de la Polynésie : au village même le site de Pekekea (le tombeau de la reine encadré par 2 gigantesques Tiki) et sur les hauteurs : Ipona (un des sites plus plus importants des Marquises, gardé par le Tiki Takai’i 2, 43 m et ses 5 Tikis monumentaux au centre et à l’arrière du site)
je pars bientôt en Polynésie pour un séjour de 3 semaines, cela fait longtemps que je fais des recherches afin d’organiser seuls notre voyage (vu le niveau de prix de cette destination). J’ai donc réuni un peu d’informations (grâce aux personnes très sympas des forums et au guide Lonely planet) aussi je me propose de faire partager les quelques infos en ma possession pour les « futurs partants », je ne prétends surtout pas connaître tout, mais je pense que cela pourra aider certains (tout comme on m’a aidé aussi….).
Libre « aux connaisseurs » de la destination de rectifier ou d’annuler certaines infos qui leur sembleraient erronées. Quant aux Pensions, je n’ai rien précisé car il faut avoir expérimenté sur place…...
Donc ci-après résumé d’infos («extraits» de messages des forums que je lis depuis plusieurs mois ou du guide)sur les Iles : Moorea / Huahine / Bora Bora / Rangiroa / Nuku Hiva / Hiva Oa et Papeete (notre voyage).
Bonnes fêtes de fin d’année à tous.
Francs Pacifiques FCP diviser par 18, 18 pour avoir prix en F & par 119, 38 pour les €
Une bonne méthode pour passer des FCP en FF : Diviser par 20 et rajouter 10%.
À Papeete, il y a deux bureaux de change supplémentaires : à l'aéroport international de Faaa (du lundi au vendredi de 7h45 à 15h30, ainsi qu'une heure avant les départs ou après les arrivées internationaux quelle que soit l'heure...), juste à la sortie après les douanes, légèrement sur ta gauche, tu as un guichet de la banque de polynésie (société générale), qui te fera le change facilement et sans trop d'attente. au quai des paquebots (ouvert de 7 heures à 19 heures du lundi au samedi, et de 7 heures à 13 heures, dimanche et jours fériés).
Comme compagnie si tu veux un vol direct, je te conseille ATN en passant par Nouvelles-frontières (6 mois à 3 mois avant), c'est eux qui présentent les prix les moins chers.
Pass Inter Iles : forfaits - chers
Faire attention il n'y a pas forcement de vol direct d'une île à une autre le jour que tu souhaites et tu peux perdre du temps à retourner sur Tahiti pour une correspondance.
Sur les vols intérieurs AIR TAHITI, la franchise est de 20 kg pour les bagages en soute pour les passagers en provenance des vols internationaux. Un bagage cabine de 3 kg (dimension 45 x 35 x 20 cm) est autorisé. La présentation du passeport est obligatoire dans tous les cas.
Transport sur les Iles : Pour Tahiti louer une voiture Pour Moorea (tour de l’île 60 km) un scooter ou voiture Pour Bora bora (tour de l’île 30 km) un scooter ou en vélo. Pour Huahine pas de truck ! scooter ou voiture indispensable, vélo trop dur
Pour les moustiques acheter du OFF (ça ne se vend que là-bas, et c'est à peu près le seul truc efficace !) et également AEROGARD.
En Polynésie, tout coûte très cher ! Le choix de la pension complète dépend surtout de l'Ile où tu séjournes.
Par exemple, sur Tahiti, Moorea, y'a plein de petits restaus, la demi-pension est suffisante, voir seulement le petit déjeuner. En ce qui concerne les repas à petit budget, il faut manger "à la roulotte" car c‘est la vrai nourriture locale (poisson cru, chao men, mahi mahi... ) Mais sur d'autres îles plus sauvages (Rangiroa, Tahaa, etc...), quand l'hôtel est loin de tout, prend la pension complète.
TAHITI : Deux îles : Tahiti Nui et Tahiti Iti Trucks : la destination est inscrite sur la carrosserie et Couleur de bus : Rouge Zone Urbaine de Papeete et Orange Côte Ouest Aéroport (les arrêts sont indiqués par bleu et faire signe au conducteur) Horaires disponibles à l’Office de Tourisme (Tahiti Manava Visitor’s Bureau au Fare Manihini sur le Quai d’Honneur). Le truck, près du marché, vous emmène sur l'aéroport pour 130 FCP /7 F, sauf la nuit où il coûte 200 FCP/11 F, fonctionne apparemment 24 h/24 . La journée il y en a au moins toutes les 1/2 h ou tous les 1/4 h.
Pour résumer pour les plages : côté ouest du côté de Punauia, c'est lagon, sable blanc, bien pour le masque tuba et la farniente, côté est, c'est sable noir, pas de lagon et les rouleaux qui déferlent, bien pour jouer avec les vagues.
Papeete : le vendredi et samedi pour l'ambiance, le dimanche matin pour la messe
Vendredi Soir Soirée Taïtienne fabuleuse au Tahiti Beachcomber Inter-continental Resort
Papeete : Quai d’honneur : dès 18h00 sur la place Vaiete il faut manger aux roulottes (le chao men délicieux) Balade le long du Bd Pomare et les Quais d’honneur et des Ferries pour Mooréa Circuit piétonnier aménagé le long du front de mer permettant d’aller de la Place To’ata à la Place Vaiete le Marché (vers 4h30- 5h00 jusqu’à 17H30) : un must véritable pôle d’attraction de la ville (se munir de petites coupures), section fruits et légumes, à l’entrée principale halle aux poissons (vers 16h00 nouvel arrivage de poissons) et viandes, à ne pas manquer au 1er étage l’artisanat (il y a des différences de prix, bien regarder) et enfin la vente de fleurs de l’autre côté vers le front de mer. On peut se restaurer pas cher au marché (sandwich 300 CFP/16, 50F, plat en barquette de 400 à 700 CFP/38, 50F). Tout autour à l’extérieur ancien quartier chinois : belle balade avec plein de petites boutiques (avec marchands de tissus, pares, couronnes et chapeaux). En longeant le marché aux poissons, la rue Colette conduit à une vaste esplanade où se situe la Mairie (bâtiment néo-colonial avec jardins) Centre Vaima tout y est regroupé pour le shopping (boutiques diverses, bars et restaurants) le Musée de la Perle la Cathédrale Notre Dame de Papeete se trouve derrière le centre commercial (beaux vitraux) le Parc de Bougainville : seul espace vert public de Papeete avec de magnifiques jardins, en sortant longer la Poste (bâtiment ayant conservé son architecture locale) l’Avenue Bruat croisant le Bd Pomaré est l’une des jolies artères de Papeete (avec beaucoup de verdure) le Temple protestant de Paofai derrière le Bd Pomaré (assister aux chants de la messe le dimanche matin ou monter aux galeries de l’étage par les escaliers tournants : vue admirable sur la ville et sa rade, sur les montagnes) Place Sigogne des centaines de pirogues sont réunies pour l’entraînement (à l’heure du déjeuner ou vers 16h00) Le village des Artisans de Tipaerui (juste après la maison de la culture) Les hauteurs de la ville regroupent quelques quartiers résidentiels agréables à visiter avec belle vue.
Tour de l’Ile : Tour de l'île en voiture de location Traversée de l'île en 4X4 avec découverte de la jungle luxuriante Faire la vallée de la Papenoo en 4x4 + rivière vainaenave + lac vaihiria dans la vallée de la mataiea Route de campagne pour se rendre au plateau de Taravao avec point de vue panoramique spectaculaire Il faut aller un dimanche à la Pointe Vénus avec son phare et sa belle plage de sable noir à Mahina. Les lavatubes de Hitiaa S'arrêter au trou du souffleur à Arahoho, et aux 3 cascades de Faarumai A Punaamuia, le lagoonarium et le musée de tahiti et ses îles (fermé le lundi) A Papeari, le Musée Paul Gauguin Sauvage et nature inviolée (ou presque) : Tetiaroa avec le catamaran Jet France, le mieux (il part le mercredi, samedi et dimanche).
MOOREA : Le Truck dépend des mouvements de Ferry (Papeete/Moorea a/r + 4 fois/j). Arrêt en 2 points : Quai de Vaiare (à chaque arrivée de ferry) et à l’Office de Tourisme au centre commercial Le Petit Village à Haapiti. Tour de l’île 60 km : voiture ou scooter (à noter que les loueurs demandent de ne pas monter à deux en scooter au belvédère à cause de la pente de la route). Le marché de Paopao et l’Usine de Jus de fruits se visitent plutôt le matin. Tiki village : Spectacle avec excellent Tamaaraa à l’ancienne le soir les Mardi- Mercredi-Vendredi-Samedi) Village principal : Vaiare, animation du marché installé sur les quais des ferries. Côte Nord de l'île offre une meilleure protection à la houle et le lagon est (avec celui de Bora-Bora) le plus beau des îles de la Société, la plus belle plaqe de l’île est entre Temae et Teavaro, vers Hôtel Sofitel ia ora. Par contre cet Hôtel est situé côté Est (donc soleil qui descend vite) mais une superbe Vue sur Tahiti, et le paysage se révèle au levée du jour. A l'inverse de l'autre côté de l'île, tu traverses à hauteur de l'ancien Club Med (à côté des Tipaniers) vers 17h30 : magnifiques couchers de soleil en sirotant une petite hinano (bière locale). La baie d'Oponahu et la baie de Cook.
Excursions : Le Temple et Port de Pêche de Papetoai juste avant la baie d’Opunohu. Jardin Kellum (ou Kellum Stop Opuhi) pk 18 au fond de la baie de Opunohu est une belle demeure ancienne entourée d'un magnifique jardin. Rejoindre la baie d'Opunohu avant de rejoindre le belvédère qui offre un panorama magnifique (vue plus dégagée le matin très tôt) à plus de 180 degrés sur les baies de Cook et d'Opunohu (emmener de la crème anti-moustique !! en scooter à deux...sauf peut être à la dernière montée..mais elle fait que 20m). En redescendant, nous nous arrêtons pour visiter les maraes Afareaito et Titiroa ainsi que les plate-formes de tir à l'arc (on ne voit pas grand chose mais c'est très paisible et la végétation est exubérante). Ensuite, comme il fait très chaud, visite du Lycée Agricole de Moorea (circuits de randonnées pédestres avec parcours balisé et pour y déguster d'excellents jus de fruits frais, glaces, vanille, caféiers, fleurs tropicales et acheter des confitures au Fare vente). Rejoindre la baie de Cook en empruntant la "route des ananas" reliant les 2 baies, piste qui traverse la montagne entre la baie d'Opunohu et Paopao (plantations d’ananas, pamplemousse, papaye, canne à sucre et bambous géants avec en décor de fond une montagne somptueusement découpée, différente de tournant en tournant). Enfoncé dans la baie, le petit village de PaoPao s'organise autour d'un quai animé, quelques boutiques et superbe Marché (aux poissons dès 6H et dans la journée beaucoup d’artisanat de fabrication locale). Visite de l'usine de jus de fruits avec dégustation de jus de fruits et Rhum (pk 12 chemin à gauche après la baie de Cook). Eglise St Joseph à 1 km (très bel autel incrusté de nacres). Village de Maharepa : très intéressant Centre Artisanal de Vaimiti (toutes les techniques d’impression naturelle des paréos). Tropical Aquarium Center pk6 Maharepa : poissons tropicaux rares, dans un jardin original avec visite de la Poterie de l’Aquarium surprise ! (il ne s’agit pas uniquement de poterie mais c’est un monde enchanteur car la cour intérieure recèle bien des secrets). La Maison Blanche pk 5 à Maharepa (après l’hôtel Bali Hai : superbe vue sur la baie de Cook) : une maison coloniale magnifique qui vend de l'artisanat. Boutique Lili Shop pk 3.7 à Maharepa (pittoresque exposition de paréos peints à la main et tableaux artistes locaux)
- 2km après avoir quitté le débarcadère de Vairare en direction du Nord, Vue de Toatea à Temae sur la route surplombant le Sofitel Ia Ora : au sommet panorama magnifique sur Tahiti et surperbes vues sur lagon (avec une barrière de corail facilement repérable). Au bas de la descente, brusque virage à droite pour prendre le chemin en soupe de corail pour la plage publique de Nuarei. A l'extrémité de la Plage de l’hôtel se trouve la Plage publique de Temae immense, bleu turquoise, eau vraiment transparente, bordée d’immenses cocotiers, (facilement rejoignable à pied par le bord de mer et fréquentation davantage locale avec barbecue familial en musique, ambiance nettement plus dépaysante que celle entre Touristes dans les Hôtels...). Faire le reste du tour de l’île dans le sens inverse des aiguilles d’une montre : le sud, moins touristique, est particulièrement plaisant et ressemble à la presqu’île de Tahiti iti . Farniente à Haapiti au Sud-Ouest de l’Ile (motu + plage) et l’église aux 2 clochers du village. Côte plus sauvage avec le village de pêcheurs de la baie d’Atiha. A Afareaitu, plage en face du Motu Ahi et 2 chouettes petites ballades à faire jusqu'à 2 cascades (c'est très beau et il n'y a personne, possibilité de commencer en scooter puis ensuite marche : + 30/40 mm A/R chaque). Le lagoonarium aquarium naturel du Motu Ahi à Afareaitu (nager parmi les raies, tortues et poissons multicolores). Avant Vaiare au pk 6, 7 (chemin en terre côté montagne), plantation et visite gratuite du Fare Vanille.
- Louer un "Oxoon", petit bateau à moteur : allez au jardin de corail nourrir les poissons. Hôtel BeachComber : suivre un spectacle au Dolphin Quest (gratuit en restant au bord de l’eau sur le ponton). Rencontre avec les raies dans 1 m d’eau à l’Hôtel Les Tipaniers : le motu Tiahura (c'est paradisiaque) ou en face du Beachcomber
* Il y a deux motus Tiahura et Fareone juste en face ou presque, et à l’Est des motus les raies pastenagues peuvent y êtres vus avec un simple équipement (masque/tuba) entre les deux motus (prêt de pirogue).
* Il faut leur louer un kayak et aller à environ 400m sur la droite et une centaine de mètres du bord, et là on descend dans l'eau il y a à peu près un mètre de fond et miracle au bout de 2 mn, on est assailli par les raies pastenagues (environ 80 cm de diamètre), le loueur des kayak vous indique l'endroit.
* J'ai loué un (très) petit bateau à moteur sans permis pour un montant très bon marché, à côté de la plage de l'Hôtel Les Tipaniers. Le loueur te donne un petit plan du lagon avec le chenal à suivre (pour éviter de percuter les coraux) et il y est mentionné les endroits où jeter l'ancre pour y observer les raies en snorkeling (un dans le lagon et l'autre sur la plage du motu d'en face). C'était vraiment un excellent souvenir car les raies viennent vers toi et tu peux les caresser les ailes (très douces). C'était très bien car on a pris tout notre temps pour apprécier, contrairement aux tours organisés sur le lagon qui eux sont plus pressés par leur timing.
Conseil shopping à Mooréa : Pour les achats, n’attendez pas spécialement d’être à tahiti, car beaucoup de choses sont introuvables voire plus chères. Jetez aussi un œil aux boutiques de souvenirs pour les tee-shirts : certains modèles vraiment originaux ne se retrouvent pas ailleurs. « Le Petit Village » pk 26.3 (en face du Club Med) le + grand centre commercial de Moorea avec des boutiques pittoresques côté montagne aux boutiques de luxe, on y trouve tout. La boutique BOWSER'S à Haapiti au P.K. 27 pour des paréos de fabrication artisanale aux couleurs locales. Les courses faut les faire à Vaiaré au super marché chez "TOA"pour ne pas trop se ruiner.
HUAHINE : Huahine Nui : grande île au Nord et Huahine Iti : petite île au Sud Village principal : Faré avec roulottes et boutiques artisanales (très beaux bijoux en rafia avec des perles ou des coquillages à prix très raisonnable + Port sympa (arrivée des goélettes et déchargement des cargos)
Son marché de fruits, légumes, poissons du lagon et fruits de mer a lieu tous les matins, surtout le dimanche au bord de mer (poissons du large tous les après-midi sauf le week-end). Faire les courses au seul supermarché de île
Départ des pêcheurs et coucher de soleil vers 17H00-17h30.
- Près de Fare au Nord, magnifique plage à voir absolument : celle de l’ancien hôtel Bali Hai. Le surf : la passe Avamoa (entre le Motel Vanille et Fare) est un haut lieu du surf dans le Pacifique.
- Partie sud de île Huahine Iti (presqu'ile), du côté de Parea, très belle et longue plage de sable blanc, beaucoup de corail, de poissons, raies, etc ..
Excursions : Baies de Maroe et de Bourayne Très beau tour de île très sauvage en voiture de location (60 Km), au départ de Fare par le Sud afin profiter de l’éclairage et rouler côté lagon, vue féerique en arrivant sur la baie de Maroe (1 Journée).
Une fois à Fitii où l’on cultive le taro et la vanille (plage de Vaitu), il faut quitter la route (au niveau de l’hôtel Bellevue) pour se rendre à l’ancien village de Taravari (sans issue, chemin en soupe de corail, peu connu des touristes, au bout de la pointe Mataua, un ancien débarcadère), face au motu Vaiorea, sous vos yeux s’étale la baie magique de Bourayne. Rebrousser chemin et traverser le petit pont Honoava et accédez par la droite à Haapu, longez une magnifique baie et plage sublime de l’ancien hôtel Hana Iti (chemin accessible en petite voiture, ne pas hésiter à aller jusqu’au bout et petite marche de 10mm à pied permet de redescendre sur la crique). Ensuite on rentre à Parea (se baigner à la plage Haarimea ou celle du Relais Mahana et passer à la pension Maurarii) à la pointe Sud, visite au Marae Anini (le + imposant de Polynésie) à la pointe Tiva (après le Relais Mahana petit chemin sablonneux) vue sur le motu Araara (mais plage pas très propre).
Puis direction Tefarerii, la côte la + sauvage de l’île, le panorama est géant avec plein de vues superbes. Enfin le Motu Topatii, qui marque l’entrée de la somptueuse baie de Maroe.
Après avoir traversé le pont vers le Nord, sur la droite en longeant la côte Nord de la baie Maroe, au village de Maroe vue spectaculaire sur Huhaine Iti et sur la montage (pagaie de dieu hiro), puis empruntez la route Traversière, au sommet au Belvédère vue féerique sur la baie et toute l’île du Sud, la piste redescend vers Faie. A la sortie de la baie de Faie, la route longe de magnifiques motus dont celui de l’Hôtel Sofitel Heiva. Rivière aux anguilles sacrées de Faie : « attention elles se trouvent cachées sous un arbre pour les voir il faut traverser un petit pont sous lequel coule un petit ruisseau, derrière il y a une dame qui vend des boîtes de maquereau. Un gamin du pays nous pilote. On paie les maquereaux et il descend dans le ruisseau, où jouent d'autres gamins. Il jette des morceaux de maquereau et les anguilles arrivent, nombreuses, énormes, au moins 15 à 20 cm de diamètre. Elles se laissent caresser, sortent la tête de l'eau lorsqu'on leur tend un bout de poisson. On offre 2 sucettes au gamin, qui manifestement a l'habitude.» Site archéologique de Maeva constitué de plusieurs Marae (le plus spectaculaire est le Marae Manunu à gauche au pont) donnant sur le lac d'eau salé de Fauna Rahi, c'est calme et très sympa d'autant plus qu'il y a le petit musée du Fare Potee (de l’artisanat du village). Ces Maraes sont visibles au bord du rivage, principalement à l’entrée du village en venant de Fare et sur les versants de la colline Matairea (face au temple de Maeava, côté montagne, un chemin conduit à véritable musée à ciel ouvert et vues magnifiques sur le lagon, Marae Tefano, Matairea Rahi et Paepae Ofata : ballade de + 2H demander plan au Musée Faré Potée – ouvert Lundi/Samedi 9h-16h). Lagune de Maeva avec pièges à poissons + village de Maeva construit sur un lac. Un peu plus loin, un pont relie Maeva à sa presqu’île, c’est de ce pont que s’offre la meilleure vue sur les parcs à poissons, tous en pierre. Louer un petit bateau sans permis et de faire le tour du lagon (sans danger : raies etc..) car ces îles sont magnifiques vues de la mer, les couleurs du lagon sont à couper le souffle et les motus proposent des plages de rêves quasiment désertes.
- Tour de île en pirogue + promenade avec masque-tuba dans le jardin de corail. Le Jardin de corail : au bord de hôtel Sofitel Heiva, sur une plage magnifique, partir dans le lagon avec du pain et on se trouve en quelques secondes au milieu de centaines de poissons à 5 m du bord dans 1 m d'eau (coraux, bénitiers poissons anémones de mer etc… ). Le lagon face au Marae Anini, autour du Motu Araara, vers Parea, recèle une faune sous-marine extraordinaire. Lagon de Tefarerii (un des plus beaux de Polynésie). Tranquillité : le motu Topati (accessible en bateau uniquement) et le motu Murimahora (lagon même bleu qu’à Bora Bora) après Tefarerii juste avant la baie de Maroe. 1 Ferme Perlière Pearlfarm + atelier de Poterie, en pleine mer le site est superbe! (visite gratuite départ de Faie en bateau près de la route de 10H à 15H00 sauf le dimanche, mais 1000 CFP – 55 F). Eden Park (côté Est au Sud de Fare) où on déguste des glaces et des jus de fruits (faits avec des fruits aussi délicieux qu’inconnus). Au départ d’Eden Park : très beau panorama, on voit toute l’île (mais montée dure-dure). Visite de Plantations de Vanille : visite plantations
BORA-BORA:
- Village principal Vaitape Le + beau : Pointe Matira et les motus (où l’eau est turquoise contrairement à l’île principale) des Hôtels Méridien et Bora Bora Pearl Beach Resort. Très belle Plage de Matira (publique) il n’y a personne…. les gens restent sur la plage des hôtels…. Il y a des trucks, mais ne fait pas le tour de l’île et il faut attendre longtemps, meilleure solution est de louer le vélo (3000 CFP pour 12h - 165 frs) !!! Le stop marche assez bien à Bora. Tour de l’île (32 km) en Vélo dans le sens inverse des aiguilles d’une montre (pour la location de voiture inutile pour Bora Bora, faites le tour de l'île et vous aurez tout vu, à Bora Bora, tout tourne autour du lagon !) grimper jusqu’au sommet de colline pour admirer le lagon (super).
Excursions : Vol en hélico (cher mais inoubliable) Tour de l’île en Jet ski ou en catamaran (à ne pas rater) Promenade en Scaphandre (à 5 ou 6 m de fond) ou sortie en petit sous-marin (à 40 m de fond, le long du tombant à l’extérieur du Langon) le tour de l'île en pirogue avec la pension Nono (Hina et son fils), journée entière (raies, le "shark feeding" repas des requins, pique-nique, snorkeling...) le jardin de corail derrière le sofitel motu (l'idéal est de louer un petit bateau à moteur plutôt que de prendre une excursion en groupe) pour du snorkeling (magnifique, poissons de toutes les couleurs) louer aussi un petit bateau 6 CV et aller nager ancrer en pleine mer avec 50cm d'eau !! inoubliable pique niquer et se balader de motu en motu. et puis si on veut s'isoler à tout prix : le kayak est un bon moyen pour se déplacer... Récif aux raies manta (à l’Est) : le lieu favori des raies le matin, face à la pointe Fitiuu 2 balises dans l’alignement de la fin de l’ilôt Tofari et du début de l’ilôt Piti Aau. Motu Tapu (à l’Ouest) : le + beau motu Motu Toopua (à l’Ouest) : (Hôtel Bora Bora Lagoon Resort - n°22) entre Toopua et le récif des raies grises et léopards apprivoisées parcourent le lagon sur quelques centaines de mètres. l'excursion au lagoonarium : « nous avons pu nager dans des bassins avec des requins citrons, des sting raies et plein d'autres poissons. Durant la visite, il y avait un peu de monde dans certains bassins, c'était un peu gênant. En revanche, après le pique-nique (si l’on prend à la journée) chacun était libre de retourner nager dans les différents bassins, nous étions donc presque seuls dans l'eau. Donc pour les photos sous marines, attendez ce moment-la. Je conseillerais cette excursion qui nous a permis de voir beaucoup de choses en une journée. De plus, le guide est un spectacle a lui tout seul, et fait également une démonstration sur l'art de nouer les paréos. » l'intérieur de l'île en 4x4 avec un guide, sur d’anciennes pistes militaires, qui permet de faire un 360 sur le lagon, très impressionnant avec des pentes très raides et de fabuleux points de vue, paysages magnifiques avec vue sur les Motus (notamment celui de Paul Emile Victor : Motu Tane à côté de l’aéroport) dégustation d'ananas (la plus connue est celle qui va de Faanui vers la baie Vairau avec arrêt sur la crête d’où la vue porte sur Raiatea, Tahaa et Maupiti. L’autre, de la pointe Taihi et la ligne de crête vers le mont Popoti). Mont Pahia : panorama grandiose mais difficile d’accès et à pied en randonnée avec guide. Mont Otemanu : avec visite du jardin tropical
- Points de vue panoramique :
* tour du téléphone : superbe point de vue sur la piste traversière du sud de Vaitape au village d’Anau.
* au pied du relais de télévision : permet de profiter d'une belle vue (presque aérienne) du lagon
* le rocher de l'arrivée de l'évangile : (l'endroit où les canons US étaient installés lors de la deuxième guerre mondiale) : vue imprenable sur le lagon
Essayez de réserver un déjeuner au Méridien face au Mont Otemanu, cela vous donnera la possibilité de nager dans leur lagune naturelle, au milieu des tortues et autres poissons. C'est magique, calme et surtout plus naturel qu'un lagoonaruim. Le bar miki miki du Meridien avec en toile de fond, la montagne Otemanu qui surplombe le lagon de Bora Bora.
RANGIORA :
Attention : 304 € maxi à retirer par semaine sur Rangiroa quelque soit la carte bancaire. Villages principaux : Avatoru et Tiputa séparés par une petite route de 12 Km à parcourir en vélo. Fermes Perlière : Ferme Gaugin’s Pearl qui est à proximité de Avatoru est très intéressante et gratuite. Pas de truck, le stop marche assez bien ! mais pas du tout pratique ou le Vélo
Excursions : le Lagon Bleu de Taeo’o véritable paradis, piscine naturelle avec myriades de poissons multicolores : avec la pension Henriette Tane Excursion (si le lagon est un peu agité 1 heure de traversée houlala! ça peut être du sport !) l’île aux Oiseaux du Motu Paio : sanctuaire ornithologique avec de nombreuses espèces nicheuses. l’Ile Aux Récifs (formation corallienne surélevée) plus rarement les Sables Roses : 4 heures de bateau sont nécessaires
Toutes les excursions sont avec pique nique réellement authentique (faits de poissons pêchés au harpon sur le trajet de l'aller) et avec arrêt "shark feeding" beaucoup mieux qu'à Bora, très sympa. A 16-17 h ne pas rater les dauphins qui viennent jouer avec la marée à la passe de Tiputa à Ohotu
(Renseignez-vous sur les heures de marée : en vélo je dirais à la louche 25mn en traînant un max, pour les sportifs en moins d’1/4 H sur la route principale tu tombes un moment sur la passe de Tiputa, et tu y es). Pour visiter le Village de Tiputa (charmant village ayant gardé son caractère si typique avec ses maisonnettes et son église), prendre navette régulière en « Taxi Boat » au Quai de Ohutu de 6h00 à 17h00. Aller sur la plage de l'hôtel Kia Ora, il y a une multitude de superbes poissons à 1m du fond (juste après l'hôtel il y a une petite allée, la prendre et là on débouche sur une superbe plage avec des poissons, magnifique endroit). Il y a une belle longue plage de sable fin juste avant la passe de Tiputa, le reste des plages est composé de morceaux de corail mort. Manger du KAVEO aux Tuamotu : fameux gros crabe terrestre ou des cocotiers, pattes au goût de crustacé et bizarrement dans son abdomen il y a une poche contenant du foie gras, fabuleux ….
LES MARQUISES :
NUKU HIVA Ville principale : Taiohae
A Nuku Hiva, l'aéroport est situé à "Terre déserte", au nord-ouest de l'île. Pour rejoindre la ville de Taiohae qui se trouve au sud (à 40 km, environ 2 h à 2 h30 de trajet), il faut prendre un taxi 4 x 4 ou l'hélicoptère (10 mm de trajet). La piste traverse le plateau de Toovii très sauvage avec de magnifiques vues sur le parcours. A Taiohae : Messe à 8 h tous les dimanches, mais les magasins sont fermés, animation charmante du front de mer à parcourir pour l’ambiance avec tous les bateaux sur les quais, Faré Artisanal (au centre du village à côté de la Mairie) pièces exposées (à partir de 7 h30 tous les lundi, mercredi et vendredi), Les Artisans ont leurs ateliers derrière le village (à visiter l’un après l’autre afin de faire son choix), Shopping au curios du marché (sur le front de mer sur les quais), le samedi à 5h30 marché aux poissons, Cathédrale Notre Dame des Iles (à + 300m à l’Est du village) construite avec des pierres de couleur différentes, à l’intérieur de nombreuses sculptures d’artisans locaux, ainsi que la banque Socrédo (à l’intérieur également de belles sculptures à voir) dans la même direction à l’Est de Taiohae à 1 km : site archéologique pae pae Piki Véhine ou Temehea belle esplanade aménagée en musée de sculptures modernes (plusieurs Tikis gigantesques + 1 statue de l’île de Pâques et maison traditionnelle) à 20 mm à pied du village, site de Koueva sur la route de Taipivai. les chutes d'Hakaui ou cascade Vaipo (350 m de hauteur ! mais selon la saison voir si filet d’eau ou pas…) sur la côte Sud. On accède au village d'Hakaui en bateau (speed-Boat en + 20 mm) au départ de Taiohae puis excursion à pied jusqu’aux chutes (+ 4 h de marche A/R, sentier sans difficultés, passages à gué de la rivière) avec pique-nique et baignade dans le bassin de la cascade. Puis au retour (à 300 m vers l’Est) arrêt à la magnifique plage de Hakatea. l’ascension du Mont Muake en 4 x 4 (piste pittoresque) ou à cheval (ballade de 2 à 3 h pour débutants) permet de contempler au sommet la vue panoramique sur la baie de Taiohae au Sud, la baie de Hatiheu au Nord, la baie du contrôleur et l’Ile de Ua Pou. explorer la splendide vallée de Taipivai, rivière magnifique agrémentée de nombreuses cascades et paysages somptueux avec beaucoup de palmiers, en 4x4 (1h30 avec chauffeur), nombreux séchoirs à Coprah et culture de la vanille puis du village de Taipivai une piste carrossable conduit à Hatiheu, sur la route site archéologique de Paeke (2 meae avec 20 à 30 mm de marche en pente raide), ensuite Col de Teavaitapuhiva qui offre de superbes panoramas et vues sur cascades, sur le trajet avant d’arriver à Hatiheu, sites archéologiques de Kamuihei: site spectaculaire (grand ensemble aménagé autour d’un ruisseau avec une ambiance étrange qui se dégage et avec d’énormes banians) et de Tahakia (de l’autre côté de la piste site pas compréhensible sans guide….) avant Hatiheu, site archéologique de Hikokua un des plus attrayant des Marquises, bien mis en valeur avec un cadre magnifique (cocotiers et dans le fond belles vues sur les pics de la baie de Hatiheu), puis Col d’Aakapa village perdu avec aiguilles basaltiques : un des plus beaux paysages de Nuku Hiva, piste de terre battue à flanc de montagne avec des paysages grandioses (on peut apercevoir des chèvres ou des chevaux sauvages), arrivée sur la baie de Hatiheu, l'une des plus belles des Marquises, est inoubliable... Plage de sable noir + petite église blanche + déjeuner « chez Yvonne » (réputé pour ses langoustes excellentes) de Hatiheu aller au petit village d’Anaho accessible par speed-boat (en 10 mm mais beaucoup + cher : 330 F) ou à pied (1 h00) pente raide mais vue imprenable sur la baie et la cocoteraie au col de Teavaimaoaoa
- la baie Anaho (le bout du monde)où vivent quelques familles en communauté (avec une charmante petite église et une plage divine de sable blanc et cocotiers où l’on peut enfin se baigner, mais infestée de Nonos…) possibilité de dormir « chez Juliette ».
HIVA OA:
Ville principale : Atuona
A Hiva Oa, l'aéroport est situé en montagne, à 13 km d'Atuona. Si vous avez réservé une pension, on viendra vous chercher en 4 x 4 (30 min de trajet). A Atuona : sur les hauteurs d’Atuona (+ 20 mm à pied) : dominant la baie le cimetière marin du Calvaire avec les tombeaux de Brel et Gauguin, la Maison du Jouir (reconstitution de la maison de Gauguin) et le petit musée communal juste à côté, ainsi que le Faré Artisanal (ouvert le matin 7h30-11h30 Lun au Vend), le Comité du Tourisme depuis peu grand hangar espace j. Brel véritable musée et « Jo-Jo » l’avion bimoteur de Brel, plages de sable noir à Atuona (celle vers le village sans risque, mais celle du Port infestée de Nonos….) un promontoire rocheux sépare Atuona du bras de mer qui forme la baie de Tahauku parfois appelé la baie des Traîtres offre un mouillage idéal pour les marins du monde entier
- Stèle de J. Brel (endroit où il devait construire sa maison) : à quelques km à l’Est d’Atuona (piste très étroite et difficile en 4 x 4, soit à cheval ou à randonnée à pied + 1h00) mais magnifique et sauvage, vue splendide sur toute la baie
- à côté d’Atuona (à 3-4 km), dans la vallée de Faakua et dans la direction de la baie de Tahauku, une piste conduit au site de pétroglyphes de Tehueto dont les gravures présentent d’étranges similitudes avec celles de l’île de Pâques (+ 1h30 marche A/R du village ou à cheval avec sentier étroit peu fréquenté avec passage à gué).
- au Sud Ouest à 7 km, grand site archéologique de la baie de Taaoa avec petit plage (très partiellement restauré, un tout petit aspect visible car le reste est enfoui dans la végétation) énorme site archéologique de grande ampleur : le pae pae Upeke, entourée d'un cirque montagneux.
Grande excursion d’ Atuona à la vallée de Puamau : 2 h en 4 x 4 pour rejoindre la baie d’Hanapaoa (minuscule village de 40 habitants à l’écart des sentiers touristiques la vie traditionnelle des Marquisiens) est d’une sauvage beauté,
- puis piste secondaire d’Hanapaaoa à Anahi (en partie en corniche points de vue sublimes, avec une multitude d’arbres et de fruits, chèvres sauvages et dizaines de pae pae recouverts de végétations) et la baie de Naohe qui est l’un des plus beaux endroits pour profiter de la mer avec sa jolie plage,
- la vallée de Puamau magnifique avec au fond de sa baie dominé par un cirque de hautes falaises, le village, une petite église et la plage de sable noir, tiki, pétroglyphes et marae : à Puamau vous avez les plus grands tiki de la Polynésie : au village même le site de Pekekea (le tombeau de la reine encadré par 2 gigantesques Tiki) et sur les hauteurs : Ipona (un des sites plus plus importants des Marquises, gardé par le Tiki Takai’i 2, 43 m et ses 5 Tikis monumentaux au centre et à l’arrière du site)
Besoin d'infos sur la France English translation pending
Bonjour à tous!
Je suis entrain de planifier un voyage pour la France en Août ou septembre pour 2 à 3 semaines. Je ne sais pas vers quelle période c'est mieux d'y aller? Je me suis fais dire qu'en jullet et aôut c'est plus cher pour les touristes puisque se sont les vacances??? Que me conseillez-vous? De plus, je ne sais pas quelle somme d'argent prévoir pour ce voyage. Ma cousine habite à Paris donc j'imagine qu'elle pourra m'héberger quelques jours. Je connaîs quelqu'un à Lyon et une amie à Marseille mais les distances sont assez longue entre Paris-Lyon et Lyon-Marseille? Je ne sais pas ou concentrer mon voyage? Que me conseillez-vous?
Merci de vos commentaires (je pars seule et je susi un peu insécure ;)
Mélanie
Je suis entrain de planifier un voyage pour la France en Août ou septembre pour 2 à 3 semaines. Je ne sais pas vers quelle période c'est mieux d'y aller? Je me suis fais dire qu'en jullet et aôut c'est plus cher pour les touristes puisque se sont les vacances??? Que me conseillez-vous? De plus, je ne sais pas quelle somme d'argent prévoir pour ce voyage. Ma cousine habite à Paris donc j'imagine qu'elle pourra m'héberger quelques jours. Je connaîs quelqu'un à Lyon et une amie à Marseille mais les distances sont assez longue entre Paris-Lyon et Lyon-Marseille? Je ne sais pas ou concentrer mon voyage? Que me conseillez-vous?
Merci de vos commentaires (je pars seule et je susi un peu insécure ;)
Mélanie
Prague: la ville aux 100 clochers... English translation pending
Bonjour à tous,
Voici le récit d'une escapade que j'ai faite durant 3 jours complets avec ma femme Marie à Prague, fin mai 2019.
Ci-dessus : la "ville aux cent clochers" porte bien son surnom, non ?...
Prague est très visitée et beaucoup avant moi ont déjà eu l'occasion de donner leur avis sur cette si belle capitale. Je ne vais donc sans doute pas ajouter grand-chose de nouveau mais Prague vaut tellement le coup que je souhaite témoigner à mon tour, en espérant que cela pourra influencer positivement ceux qui envisagent d'y aller mais qui hésitent encore ! Voici donc à peu près tout ce que nous avons pu faire en trois jours dans cette si jolie ville...
Ci-dessus : la Vltava (ou Moldau) coule au cœur de Prague
Je m'étais déjà rendu une fois à Prague dans les années 90, juste après la libéralisation du pays, au cours d'un tour d'Europe en train avec mon frère. Nous avions visité une quinzaine de pays en 2 mois et à notre retour, nous étions unanimes : le plus bel endroit que nous avions vu tous les deux, c'était... Prague ! Et oui, déjà.
Alors quand j'y suis retourné cette année avec ma femme, je craignais de lui avoir sur-vendu les beautés de cette ville, mais aussi d'être moi-même déçu. Au final, rien du tout ! Les années ont passé entre mes deux voyages là-bas, mais la magie de Prague a encore opéré ! Voici les principaux endroits que nous avons visités.
Petite précision avant de continuer : je donnerai toutes nos infos pratiques à la fin du carnet
"Karlův most" : le pont Charles
Ce pont, qui est un peu le centre névralgique de Prague, constituait mon souvenir le plus précis de la ville. C'est donc le premier lieu où j'ai décidé d'emmener Marie.
Ci-dessus : la vue sur la cathédrale depuis le pont Charles
J'avais le souvenir qu'il était déjà très fréquenté à l'époque. Inutile de dire que ça ne s'est pas amélioré depuis ! Aussi, pour éviter la foule cette fois, j'y suis retourné le lendemain matin, à l'aube, pour prendre des photos. Pour moi, c'est le meilleur moment pour l'admirer.
Et je dois dire que c'était assez jubilatoire de m'y retrouver à peu près seul, au petit matin. Un inconvénient toutefois, et pas le moindre : j'ai dû me lever avant tout le monde, y compris avant le soleil, c'est-à-dire vraiment très tôt. Tu parles de vacances !
En journée, ce pont est ultra-fréquenté et c'est donc une autre façon de le découvrir : il est animé par de nombreux musiciens, peintres, montreurs de serpents etc. Le soir, il ne désemplit toujours pas mais la balade reste agréable, notamment au coucher du soleil.
Ci-dessus : la vue depuis le pont Charles
Le château et la cathédrale
Le pont Charles enjambe la Vltava et relie la vieille ville au quartier Malá Strana, où les rues sont bordées de magnifiques façades colorées (une constante dans Prague, ces façades).

Un peu plus loin, il y a une colline à gravir au sommet de laquelle se situe le château de Prague, qui domine la ville. C'est là qu'ont siégé pendant des siècles les empereurs et rois de Bohême ainsi que, plus récemment, les présidents tchèques.
Ci-dessus : la cour d'entrée du château
A l'intérieur du château se dresse fièrement la cathédrale Saint-Guy.

L'intérieur vaut la visite, même si le site est lui aussi extrêmement fréquenté.
La place de la Vieille-Ville
De retour vers le centre-ville, après avoir traversé le pont Charles en sens inverse, nous continuons tout droit jusqu'à un autre site prestigieux de la ville, qui est donc lui aussi très touristique : la place de la Vieille-Ville.

J'avais un souvenir très net de l'église Notre-Dame du Týn, dont les flèches jaillissent au-dessus des nombreuses façades colorées qui ornent la place. Et bien lors de ce retour à Prague, je reconnais immédiatement ces deux clochers, qui semblent tout droit sortis des mille et une nuits !

Ils font face à la tour de l'Hôtel de Ville, qui comporte notamment une horloge astronomique unique. Selon la légende, on aurait crevé les yeux de son concepteur pour qu'il lui soit impossible de reconstruire ailleurs un tel chef-d'œuvre !
Ci-dessus : à gauche, l'horloge astronomique
Pour nous rendre au sommet de la tour, nous passons par le hall d'entrée, dont le plafond est joliment décoré.

Une fois arrivés en haut, nous savourons la vue dégagée sur la ville qui s'offre à nous.

La colline de Petřin
Dominant Prague, la colline de Petřin est recouverte par un très vaste parc. Cette oasis de verdure située en pleine ville est particulièrement agréable. On monte au sommet soit à pied, soit en funiculaire. Le compromis que nous avons trouvé consiste à faire la montée en funiculaire, et la descente à pied, pour profiter du parc.
Sur la colline de Petřín , l'église Saint-Laurent
Au sommet de la colline se dresse... la Tour Eiffel !

Du haut de ses 60 mètres, cette petite copie construite deux ans après la vraie, offre une jolie vue sur la ville. Du moins quand le temps s'y prête, ce qui n'était pas franchement le cas lors de notre venue.

Bon, ce post frôle le maximum autorisé par VF de 20 photos, donc je vais devoir arrêter là pour ce soir. En attendant la suite, voici une courte vidéo (2 mn) des plus jolies vues que nous avons eues sur Prague... Vidéo
Voici le récit d'une escapade que j'ai faite durant 3 jours complets avec ma femme Marie à Prague, fin mai 2019.
Ci-dessus : la "ville aux cent clochers" porte bien son surnom, non ?...Prague est très visitée et beaucoup avant moi ont déjà eu l'occasion de donner leur avis sur cette si belle capitale. Je ne vais donc sans doute pas ajouter grand-chose de nouveau mais Prague vaut tellement le coup que je souhaite témoigner à mon tour, en espérant que cela pourra influencer positivement ceux qui envisagent d'y aller mais qui hésitent encore ! Voici donc à peu près tout ce que nous avons pu faire en trois jours dans cette si jolie ville...
Ci-dessus : la Vltava (ou Moldau) coule au cœur de PragueJe m'étais déjà rendu une fois à Prague dans les années 90, juste après la libéralisation du pays, au cours d'un tour d'Europe en train avec mon frère. Nous avions visité une quinzaine de pays en 2 mois et à notre retour, nous étions unanimes : le plus bel endroit que nous avions vu tous les deux, c'était... Prague ! Et oui, déjà.
Alors quand j'y suis retourné cette année avec ma femme, je craignais de lui avoir sur-vendu les beautés de cette ville, mais aussi d'être moi-même déçu. Au final, rien du tout ! Les années ont passé entre mes deux voyages là-bas, mais la magie de Prague a encore opéré ! Voici les principaux endroits que nous avons visités.
Petite précision avant de continuer : je donnerai toutes nos infos pratiques à la fin du carnet
"Karlův most" : le pont Charles
Ce pont, qui est un peu le centre névralgique de Prague, constituait mon souvenir le plus précis de la ville. C'est donc le premier lieu où j'ai décidé d'emmener Marie.
Ci-dessus : la vue sur la cathédrale depuis le pont CharlesJ'avais le souvenir qu'il était déjà très fréquenté à l'époque. Inutile de dire que ça ne s'est pas amélioré depuis ! Aussi, pour éviter la foule cette fois, j'y suis retourné le lendemain matin, à l'aube, pour prendre des photos. Pour moi, c'est le meilleur moment pour l'admirer.

Et je dois dire que c'était assez jubilatoire de m'y retrouver à peu près seul, au petit matin. Un inconvénient toutefois, et pas le moindre : j'ai dû me lever avant tout le monde, y compris avant le soleil, c'est-à-dire vraiment très tôt. Tu parles de vacances !
En journée, ce pont est ultra-fréquenté et c'est donc une autre façon de le découvrir : il est animé par de nombreux musiciens, peintres, montreurs de serpents etc. Le soir, il ne désemplit toujours pas mais la balade reste agréable, notamment au coucher du soleil.
Ci-dessus : la vue depuis le pont CharlesLe château et la cathédrale
Le pont Charles enjambe la Vltava et relie la vieille ville au quartier Malá Strana, où les rues sont bordées de magnifiques façades colorées (une constante dans Prague, ces façades).

Un peu plus loin, il y a une colline à gravir au sommet de laquelle se situe le château de Prague, qui domine la ville. C'est là qu'ont siégé pendant des siècles les empereurs et rois de Bohême ainsi que, plus récemment, les présidents tchèques.
Ci-dessus : la cour d'entrée du châteauA l'intérieur du château se dresse fièrement la cathédrale Saint-Guy.

L'intérieur vaut la visite, même si le site est lui aussi extrêmement fréquenté.

La place de la Vieille-Ville
De retour vers le centre-ville, après avoir traversé le pont Charles en sens inverse, nous continuons tout droit jusqu'à un autre site prestigieux de la ville, qui est donc lui aussi très touristique : la place de la Vieille-Ville.

J'avais un souvenir très net de l'église Notre-Dame du Týn, dont les flèches jaillissent au-dessus des nombreuses façades colorées qui ornent la place. Et bien lors de ce retour à Prague, je reconnais immédiatement ces deux clochers, qui semblent tout droit sortis des mille et une nuits !

Ils font face à la tour de l'Hôtel de Ville, qui comporte notamment une horloge astronomique unique. Selon la légende, on aurait crevé les yeux de son concepteur pour qu'il lui soit impossible de reconstruire ailleurs un tel chef-d'œuvre !
Ci-dessus : à gauche, l'horloge astronomiquePour nous rendre au sommet de la tour, nous passons par le hall d'entrée, dont le plafond est joliment décoré.

Une fois arrivés en haut, nous savourons la vue dégagée sur la ville qui s'offre à nous.

La colline de Petřin
Dominant Prague, la colline de Petřin est recouverte par un très vaste parc. Cette oasis de verdure située en pleine ville est particulièrement agréable. On monte au sommet soit à pied, soit en funiculaire. Le compromis que nous avons trouvé consiste à faire la montée en funiculaire, et la descente à pied, pour profiter du parc.
Sur la colline de Petřín , l'église Saint-LaurentAu sommet de la colline se dresse... la Tour Eiffel !

Du haut de ses 60 mètres, cette petite copie construite deux ans après la vraie, offre une jolie vue sur la ville. Du moins quand le temps s'y prête, ce qui n'était pas franchement le cas lors de notre venue.

Bon, ce post frôle le maximum autorisé par VF de 20 photos, donc je vais devoir arrêter là pour ce soir. En attendant la suite, voici une courte vidéo (2 mn) des plus jolies vues que nous avons eues sur Prague... Vidéo
The Moussem of Moulay Abdallah Amghar
Hello,
I came across a series of photos I took at the Moussem of Moulay Abdallah Amghar four years ago. This moussem takes place about ten kilometers south of El Jadida, by the sea. Little known, if not unknown, to foreigners, it’s actually one of the most important popular cultural events in Morocco. Like the old great Breton pardons, it blends religion and secular celebrations. It’s said to draw over 200,000 participants/pilgrims and nearly 10,000 horsemen. It happens in the summer, usually in August.
First, a moussem is a religious festival in honor of the local saint—in this case, Moulay Abdallah. The heart of the village is occupied by the saint’s tomb, topped by the mosque’s minaret. Two additional tombs belong to two of the saint’s wives.

I came across a series of photos I took at the Moussem of Moulay Abdallah Amghar four years ago. This moussem takes place about ten kilometers south of El Jadida, by the sea. Little known, if not unknown, to foreigners, it’s actually one of the most important popular cultural events in Morocco. Like the old great Breton pardons, it blends religion and secular celebrations. It’s said to draw over 200,000 participants/pilgrims and nearly 10,000 horsemen. It happens in the summer, usually in August.
First, a moussem is a religious festival in honor of the local saint—in this case, Moulay Abdallah. The heart of the village is occupied by the saint’s tomb, topped by the mosque’s minaret. Two additional tombs belong to two of the saint’s wives.

Indonésie: Bali, l'île des offrandes English translation pending

Un joli sourire en guise d'introduction, comme un premier témoignage de la gentillesse des balinais … Plantons le décor. Nous sommes tout au nord de l'île de Bali dans la région rurale de Sangsit et plus précisément dans l'enceinte du Pura Beji, un temple hindouiste parmi tant d'autres. Cette sympathique jeune femme portant une corbeille d'offrandes est tout simplement venue la déposer au pied de l'autel, afin de vénérer les dieux.
Une scène presque banale à Bali, tant l'observation du rituel des offrandes aux divinités est si courante et en tous lieux : dans les temples bien sûr mais aussi autour des sanctuaires, au bord des routes et des rues, dans les champs et jusque dans les modestes autels présents presque dans chaque cour d'habitation.
Les balinais sont donc fervents d'offrandes … Quant à l'île de Bali, elle offre aux visiteurs ses paysages, sa culture et son atmosphère à nulle autre pareille. Voilà ce que je me propose de vous faire partager avec le récit de mon récent périple à travers cette île. Des temples aux rizières ainsi que bien d'autres aspects sont au programme ... tellement un voyage à Bali s'avère riche en découvertes dépaysantes.
-- Un rituel quotidien
Revenons à présent à la séance d'offrandes … La jeune femme s'avance vers l'autel et y place son aumône : des fleurs posées sur des feuilles de palmiers tressées et quelques bâtons d'encens, ils se consument lentement laissant échapper de fines colonnes de fumées qui embaument l'atmosphère. Faisons nous discret et laissons-là se recueillir en compagnie de son petit garçon agenouillé auprès d'elle.

Sur la droite, un jeune couple en élégant habits de cérémonie se prépare à poser pour une photo souvenir. Une robe et une tunique au rouge éclatant, des ourlets et une coiffe dorés qui brillent sous le soleil… ce sont des jeunes mariés parés de tenues traditionnelles. Comme ce n'est pas pour mon objectif qu'ils posent et ne faisant pas parti des invités à la cérémonie, là aussi, je reste en retrait et cadre donc la scène avec un plan large.

La vue a l'intérêt de montrer également l'architecture typique d'un temple balinais avec les multiples statues de divinités qui le décorent. De l'autre côté, il y a, entre autre, la classique porte d'entrée des temples (Pura en langue locale) avec ce porche en forme de tour pyramidale fendue et séparée en deux parties.

Les hindouistes balinais tolèrent l'entrée au sein de leur temples des visiteurs non hindouistes, mais en dehors des grandes cérémonies et avec une autre condition : le port d'un sarong autour de la ceinture et des jambes. Bon, n'étant pas un habitué du port d'une telle « jupe » locale, l'aide de notre très disponible accompagnateur Guntur me sera d'une grande utilité, il va avec doigté ajuster correctement ce fameux sarong autour de ma taille ... afin que je ne paraisse pas trop ridicule !

Ce temple rural Beji est dédié aux divinités des cultures irriguées autant dire principalement à la culture du riz, d'ailleurs un large panorama de rizières s'étend sur la gauche de l'enceinte du temple.
-- Leçon de riziculture

Une plus ample connaissance de la culture du riz, nous la ferons parmi d'autres rizières, celles situées autour du village de Tunjuk, plus à l'intérieur de l'île. Et il n'y a pas mieux pour en savoir un peu plus sur cette culture que de côtoyer les planteurs de riz et surtout de participer à leur travail. Là, il va falloir mettre la main à la pâte … c'est à dire plonger les mains dans la boue ! Cela commence d'abord par la préparation du terrain. Et en avant ! avec cette paire de buffles d'eau.

Ici, il ne faut pas avoir peur de se mouiller et hop, me voilà les pieds dans la boue visqueuse et glissante. Pourvu que les buffles ne s'emballent pas … ce serait le bain de boue assuré ! Mais les animaux connaissent leur boulot et puis, il y a aussi à mes côtés leur maître dont ils suivent, pas à pas, les directives. Avancer dans la rizière afin de préparer le terrain pour la plantation, ça fait ploc, ploc et re-ploc … et ça éclabousse quelque peu ! Le tour de manège terminé, passons au repiquage des plants. Par manque d'expérience, j'enfonce sans doute un peu trop les plants : « Stop ! Stop !» me dit à chaque fois le planteur certifié. Alors que le rang commence à prendre forme, je crois avoir enfin compris le bon geste et la bonne profondeur pour que le plant de riz prenne racines … En remerciant mon instructeur, avec un sourire de complicité je lui donne rendez-vous dans 3 mois … ce sera le moment de récolter le fruit de mes plants ! Bon, trêve de plaisanterie, il temps de se rincer copieusement, les mains, les jambes et les pieds.

Justement, entre chaque parcelle, il y a de l'eau ruisselant le long de larges caniveaux, c'est bien pratique pour se libérer de cette boue si collante. Mais en fait, cette eau courante est surtout canalisée pour l'irrigation des rizières. Ce système de canaux particulièrement sophistiqué qui répartie équitablement l'eau entre toutes les parcelles cultivées a même fait l'objet d'une reconnaissance internationale pour sa haute ingéniosité. En effet, le subak, le nom de ce système est classé depuis 2012 au patrimoine de l'Unesco, rien que ça !

Un autre système, pas mal conçu (mais pas encore reconnu par les instances du patrimoine !) est constitué de cet ensemble d'épouvantails. Nous l'avons découvert lors d'une visite dans une autre rizière où les grains de riz arrivaient à maturation. Afin d'effrayer les oiseaux, grands amateurs de riz comme tous les balinais, ces épouvantails sont mobiles. Comme des marionnettes, ils sont reliés par un complexe système de cordes qu'actionne un homme posté dans la cabane que l'on aperçoit en fond d'image. En longeant cette rizière, voilà que toutes ces silhouettes fantomatiques se mettent en mouvement … je crois bien que le gardien en nous observant si intéressés par son mécanisme anti-prédateurs s'est un peu amusé à mettre en action toutes ses marionnettes.

Des rizières, il y en a bien sûr un peu partout dans les campagnes de Bali. Rizières en plateau ou rizières en terrasses, les plus spectaculaires, les plus photogéniques. Avec le climat chaud et humide de la région, les paysans balinais parviennent à réaliser trois récoltes par an … le riz, le principal gagne pain (enfin, gagne riz devrait-on dire ici !) des agriculteurs balinais. Mais au fait, ce moyen ancestral de labourage des rizières avec les buffles est-il encore très pratiqué dans les rizières à Bali ? C'est la question que je me pose après cette expérience sur ce terrain (boueux !). Et notre accompagnateur Gun de me répondre : « Pour la plupart des rizières, les agriculteurs utilisent maintenant des engins mécanisés mais dans les endroits escarpés, sur certaines parcelles en terrasses, les buffles sont parfois encore utilisés.. ».
--
Procession et festivités balinaises

De la musique, des chants, des statues portées à bras d'hommes et une foule colorée et bien ordonnée défile sur une petite route près de la rizière nous nous trouvons toujours à Tunjunk. La musique des gongs nous a attiré au bord de la route et nous voilà assistants au passage de cette procession. Chez les hindouistes balinais, environ 90 % de la population, les occasions de célébrations, de festivités et de processions sont presque infinies … les étapes de la vie, de la naissance à la mort en passant par le mariage, la fête de chaque divinité et de chacun des temples des villages. Des temples, au minimum il y en a trois par village et quelque soit l'importance de la cité : - Le pura puseh, le temple originel dédié aux fondateurs du village - Le pura desa consacré aux esprits protecteurs - le pura dalem, le temple de la mort Sur « l'île des dieux », on implore également le ciel pour l'obtention de récoltes abondantes et encore pour bien d'autres occasions … Alors, il n'est pas étonnant de voir presque quotidiennement de tels rassemblements hauts en couleur lorsqu'on parcoure Bali. Et cette procession, à quoi était-elle dédiée ? Euh ? En fait, je n'en saurai rien !
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Une démonstration de l'art de la vannerie
Au centre du village, nous poursuivons nos rencontres à la découverte des traditions balinaises avec à présent une initiation à la confection des offrandes. Les balinais sont experts en art du tressage et du pliage des tiges végétales et des feuilles de palmiers. Il faut les observer agir avec une dextérité étonnante, et quelle rapidité pour obtenir une composition ou une jolie coupelle végétale. Reconnaissons que ces femmes ont de l'entraînement car chaque jour elles confectionnent de telles réalisations pour leurs offrandes du matin.

Il n'y a pas que les femmes qui excellent dans l'art de la vannerie, les hommes aussi à l'image de cet homme âgé qui va me montrer et me diriger dans la confection d'un plateau à offrandes. On fait chevaucher une lamelle sur l'autre et ainsi de suite … sauf que cela paraît facile en théorie mais j'avoue avoir bien eu besoin d'aide pour achever correctement ce tout simple carré tressé, enfin merci pour cette prise en mains.

Au delà des simples corbeilles tressées, la pratique de la vannerie artistique est mise en valeur lors des fêtes balinaises de Galungan-Kunigan. Un hasard de dates a fait que notre séjour à Bali s'est déroulé quelques jours après ces festivités, les plus importantes de tout le calendrier festif balinais. Elles durent une dizaine de jours et sont particulièrement animées.

Ainsi, nous avons pu admirer les nombreuses décorations qui ornaient encore les rues des villages. Certes, ces compositions végétales étaient une peu desséchées mais elles gardaient toute leur splendeur.
De hautes tiges de bambous forment de véritables haies d'honneur le long des routes et rues, toutes embellies par ces bouquets et ces compositions joliment réalisées. Voici un bon témoignage de la maîtrise par les balinais de l'art de la vannerie.
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En classe, avec les écoliers du village
Cela peut surprendre, mais la visite de la ferme et des rizières de Tunjuk est couplée avec la visite de l'école du village !

Nous voilà débarquant dans la cour de récréation puis à l'intérieur d'une classe. Sitôt entrés, les écoliers rieurs se lèvent pour nous accueillir et se mettent à chanter un refrain enfantin dans un français teinté d'un petit accent indonésien. Une scène attendrissante qui semble très bien rodée … Il fleure bon dans cette classe de primaire l'ambiance des écoles d'antan : le tableau noir, la poussière de la craie … et les cahiers traditionnels, je n'ai vu aucun écran ni tablette numérique sur les pupitres.
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Tanah Lot, comme un air de Mont-Saint-Michel … en mode balinais

On doit le reconnaître, un tel site a de quoi enthousiasmer les visiteurs, d'ailleurs le temple Pura Tanah Lot est le plus fréquenté de la côte sud de l'île. N'est-il pas pittoresque ce temple perché sur son rocher battu par les vagues et isolé à marée haute ? Un décor qui n'est pas sans évoquer la silhouette de notre cher site-monument des côtes normandes. L'assaut répété des vagues est tellement destructeur que la base du rocher a été solidifié afin de protéger l'édifice religieux d'un risque d'effondrement … C'est en fin d'après midi que la foule des visiteurs est la plus importante car la lumière du coucher de soleil teinte d'or le site. A condition qu'il n'y ait pas trop de nuages ! Nous avons eu droit a quelques belles éclaircies avec des rayons de soleil parvenant à se jouer des bancs de nuages mais pour le spectacle visuel d'un embrasement général, rochers, temple et horizon marin …. ce n'était pas le bon jour !

Ici, les grèves sont faites de sable volcanique sombre blanchit par l'écume des flots, quant aux falaises, elles sont impressionnantes, hautes et dangereuses. D'ailleurs, il y a déjà eu de dramatiques chutes accidentelles parmi les amateurs de selfies … trop occupés à soigner le cadrage et pas assez attentifs au trait de côte sous leurs pieds !Aussi, les autorités ont placé des barrières et des drapeaux rouges le long de ces à-pics à risque. Et si le lieu est tant fréquenté, tout le monde n'a pas le même motif de visite. Il y a d'abord les Balinais qui viennent ici en pèlerinage offrir quelques offrandes à leurs divinités, ce sont bien sûr celles de la mer qui sont vénérées. Les visiteurs les plus nombreux doivent être les touristes surtout en fin d'après midi. Des vacanciers très attendus par les marchands de souvenirs postés en nombre tout le long des ruelles d'accès au site. Et puis il y a quelques surfeurs qui viennent là tutoyer les vagues à l'image de celui que l'on peut voir sur la photo … Bali, l'île des temples hindouistes mais aussi (et surtout, pour certains) un « must » pour la pratique du surf.
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Pêcheurs et jukung
Je ne suis pas sûr que les pêcheurs de cette côte où la mer est toujours agitée de vagues apprécient autant les gros rouleaux que les surfeurs, mais ils font avec.

Leurs embarcations traditionnelles, les jukung paraissent cependant assez stables avec leurs balanciers de chaque côté, elles donnent l'image de sommaires catamarans de bois et de bambous. Nous en verrons de plus près sur une côte beaucoup plus calme, au nord de l'île. A Permuteran, une partie de la plage de sable gris fait office de petit port de pêche où sont alignés quelques jukung.

C'est un petit matin calme, les eaux sont lisses et reflètent une mosaïque de teintes bigarrées, celles des coques des embarcations. Une homme aborde le rivage, il rentre d'une partie de pêche avec seulement quelques poissons, apparemment il n'est pas trop satisfait de ses prises … Dans ces eaux, ce sont des sardines, des vivaneaux, des mahi-mahi et des thons qui sont le plus souvent pêchés … quand les conditions sont favorables. Les jukungsont souvent équipés de lampes pour les séances de pêche nocturne et on le voit certains sont décorés avec soins. De la couleur mais également des dessins comme cette tête de gros poisson, la mâchoire grande ouverte avec des dents acérées prêtes à en découdre … de quoi effrayer les autres poissons !

A côté des frêles jukung, il y a des structures de pêche bien plus grosses composées d'un savant agencement de bambous qui évoquent bien plus un échafaudage ou un radeau géant qu'un bateau destiné à la pêche en mer.
Permuteran est aussi une petite station balnéaire tranquille baignée par les eaux d'un lagon intéressant à explorer, snorkeling ou pongée avec bouteilles, mais pour cette dernière activité il faut se rendre (en jukung) un peu plus loin, au-delà de la barrière de corail, vers les fonds sous-marins très renommés de l'île Pulau Menjangan, située à 7 km au large.
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Trajet Bangkok - Khanom puis Krabi - Ranong - Chumphon English translation pending
Bonjour,
Je cherche à faire le trajet Bkk Khanom Krabi Ranong Chumphon.
Quel est le meilleur moyen de transport au départ de Bkk pour se rendre à Khanom, quel tarif et durée (bus, bateau???)
Quel est le meilleur moyen de transport au départ de Krabi pour se rendre à Ranong, quel tarif et durée (bus, bateau???)
Combien de temps passer à Ranong, quels incontournables.
Avez vous des adresses sympas d'hotels?
Puis comment se rendre de Ranong à Chumphon ou Bang Krut? Merci pour vos conseils
Puis comment se rendre de Ranong à Chumphon ou Bang Krut? Merci pour vos conseils
Retour d'un mois en Thaïlande (juillet) English translation pending
Bonjour à tous,
Je viens de rentrer (enfin, il y a trois jours) d'un mois de voyage en Thaïlande avec ma soeur. Nous sommes parties sac à dos et avec un très petit budget. Je vais vous donner quelques infos pratiques qui pourront vous être utiles puisque j'ai moi aussi été aidée par la communauté avant mon départ.
Budget Pour 27 jours sur place, nous avons dépensé 1000 euros à deux, soit 500€ par personne. Sachez que si vous partez seul, vous dépenserez plus vu qu'un chambre de deux personnes se partage, certains plats ou desserts aussi, les tuks-tuks, etc... Notre chambre la plus chère nous a coûté 700 Baht, la moins chère 200 baht. Une moyenne, c'est 300 baht avec ventilo et sdb commune. Pour les plats, il y a moyen de manger pour 30-50 baht le midi ou le soir. Un fruitshake coûte entre 20 et 40 baht. Sachez que tous les monuments visités étaient plus chers qu'annoncés dans notre guide donc si vous partez dans un an, sachez que tous les prix auront probablement augmenté. Par exemple, le grand palais à 500 baht au lieu de 350.
Fruits Les fruits sont super bons et il y en a plein au mois de juillet, pour pas cher. C'était vraiment top. Autant en fruitshake, que acheté sur un étal ou dans le muesli du petit-déj. On trouve des fruits à 20 baht le kilo (bon marché) jusqu'à 40 voire beaucoup plus dans les endroits touristiques. Les durians sont plus chers.
Saison - mousson On avait assez peur de partir au mois de juillet parce qu'on avait entendu pas mal d'avis différents. Oui, il fait chaud mais excepté Bangkok, on n'en a pas trop souffert. De plus, on s'habitue avec le temps à la chaleur et à la fin, j'ai réussi à m'enrhumer quand il a fait un peu plus frais (28°C). La pluie nous a très peu embêté. Quand c'était pendant la journée, c'était souvent une fine pluie rafraichissante. En soirée, il y avait parfois une grosse drache, mais cela environ 20 minutes, suffit de s'abriter. Eviter la Thaïlande au mois de juillet, c'est un peu comme éviter la Belgique toute l'année. Ce serait se priver sans raison. 😛
Chiens! Les seuls vrais soucis rencontrés pendant notre mois l'ont été à cause des chiens errants. A Ayutthaya, nous visitions les temples à vélo et un chien a essayé de mordre ma soeur lorsque nous rentrions à notre guesthouse. Elle a fait un écart et s'est faite renversée par une voiture. Heureusement, tout cela sans gravité. Que des bleus à l'arrivée mais ce n'est pas bon pour le moral. A la fin de notre séjour, je me suis fait mordre à Hua Hin. J'avais simplement marché sur une brindille qui a craqué fort réveillant un chien qui a à son tour réveillé trois autres chiens. De nouveau, on a eu de la chance, morsure très légère (une égratignure) et j'étais vaccinée contre la rage. On a quand même dû aller à l'hôpital pour recevoir une piqure de sérum et des antibiotiques pendant 5 jours (pour les autres maladies qu'il peut transmettre). Conseil: évitez de marcher le soir seul hors du centre ville (mais là, où j'ai été mordue, on était sur la route principale et il ne faisait pas encore noir). Conseil 2: si vous partez longtemps ou en tour du monde ou que vous voyagez beaucoup, pensez au vaccin contre la rage. Conseil 3: ne regardez jamais un chien dans les yeux et arrêtez de bouger si vous vous retrouvez attaqué.
Déplacements - vive le train Le train n'a pas bonne presse en Thaïlande. Pourtant, cela a été notre moyen de locomotion préféré. Si vous prenez un train ordinaire en 3e classe, cela ne vous coûtera pratiquement rien. 44 baht pour Bangkok-Aranyaprathet ou Bangkok-Hua Hin. Le train est un peu plus lent que le bus (environ 15%) mais arrive souvent au cœur des villes comme à Ayutthaya, Bangkok, Hua Hin, ... Dans le train, on peut lire, observer le paysage, manger et goûter à pleins de douceurs locales vendues par des vendeurs ambulants. J'ai vu de magnifiques paysages dans le train que je n'ai pas pu voir dans le bus. En plus, je trouve le train plus confortable (plus de place pour les jambes). Bref, vive le train pour se déplacer en Thaïlande. Quand cela s'adapte dans votre itinéraire, vous pouvez aussi prendre un train couchette. Les couchettes du haut sont moins chères et vous éloignent des petites bêbêtes qui vivent au sol (cafards pour ne pas les citer). Je précise que dans les trains sans couchettes on n'a jamais vu un cafard. En Thaïlande, certaines personnes nous ont parlé des retards du train. Nous, notre retard le plus long était de 45 minutes et la plupart du temps, notre train était pile à l'heure. Dernier avantage: vous pouvez avoir vos bagages en vue. On a fait la connaissance d'autres belges qui ont été délestés des objets de valeurs se trouvant dans leurs sacs à dos rangés dans la soute d'un bus. A Bangkok, le bateau est vraiment génial. C'est pas cher, cela permet d'observer les rives et c'est super frais (avec la vitesse, on a du vent, c'est très rafraichissant).
Temples Mes petits conseils pour visiter les temples: limitez-vous! On nous l'avait dit donc on a zappé certains temples "classiques" (on n'a pas fait les temples de Lopburi ni de Chiang Mai). On n'a pas du tout regretté parce que trop de temples tue les temples. A Ayutthaya, il y a des audioguides que nous avons trouvé très bien fait pour deux temples qui font partie du pass. Ils se louent à l'entrée pour 150 baht pour les deux temples. Vous pouvez prendre un audioguide pour deux personnes si vous avez une paire d'écouteurs avec prise jack (les audioguides ont deux prises). Tenue: pour la visite du musée national à Bangkok, j'ai été obligée d'acheter un sarong super moche parce que les femmes ne peuvent pas visiter en pantalon. Donc, mon conseil, achetez une jupe légère que vous garderez dans votre sac et que vous pourrez sortir chaque fois que nécessaire. J'avais un short convertible en pantalon mais cela ne permet donc pas de rentrer partout.
Frontière vers le Cambodge - Aranyaprathet On avait lu des horreurs sur cette frontière et son millier d'arnaques. On n'en a pas vu le bout du nez. Peut-être avait-on l'air fauchées, peut-être ont-ils fait le ménage. En tout cas, tout s'est passé sans encombre. A l'aller (Thaïlande-Cambodge), on est passé à 16h et il y avait 0 file devant nous. Au retour (Cambodge-Thaïlande), on est arrivées à 11h45 et on a attendu 2 heures dans une file interminable. En fait, tous les bus arrivent en même temps de Siem Reap et c'est la cohue. Donc, évitez le temps de midi, si vous n'avez pas envie d'attendre. A l'aller, les officiels cambodgiens ont quand même demandé le traditionnel 100 baht griffonné sur un papier. On a candidement montré le panneau situé juste au dessus de leur tête et disant que le coût du visa est de 20$ et il n'a pas insisté. Conseil: changez des bahts à la Kasikorn Bank (banque verte) juste avant votre passage de frontière histoire de pouvoir payer le visa en $ et la course en taxi jusque Siem Reap. De la frontière à Siem Reap, on a pris un taxi partagé (avec deux autres personnes), pour 15$ (pour nous deux). Pour cela, on a simplement snobé le shuttle gratuit et on a marché en laissant les prix baisser autour de nous. Finalement, quand ils proposaient 20$, on a proposé 15$ et c'était ok. A Siem Reap, en faisant un petit tour de quelques bureaux de change, on a économisé 15$ donc cela vaut la peine de demander à plusieurs.
Hua Hin Ce n'est pas une destination prisée des backpackers mais si vous souhaitez passer un peu de temps (mais pas trop) sur la plage, c'est pas mal. A 5 heures de Bangkok en train, cette ville est a priori plus chère qu'ailleurs. Mais en cherchant et négociant un petit peu, on a eu une grande chambre pour 350baht/nuit. On a pu manger très bien pour 40 baht le plat, mangé des glaces à la noix de coco (très bon) pour 20 baht/pot de glace. Les fruits vendus sur des étals moins touristiques sont bons marchés et le midi, il y a un camion qui vend en vente directe des mangosteen à 15 baht le kilo (mais ne vend que cela). En résumé, il y a de la plage, il y a moyen de ne pas exploser son budget, il y a deux hôpitaux si vous avez un souci et c'est très drôle d'observer les riches thaïlandais en vacances qui passent leur temps à prendre des photos.
Tourista Alors, on n'y a pas échappé mais uniquement en fin de séjour, après avoir mangé des fish cake. Mon conseil, ce serait de manger de tout sans se priver, de toute façon, c'est une loterie. On a bu des glaçons, mangé des granités, bu l'eau des carafes dans les street foods, mangé des plats vendus dans le train, ... Bref, on n'a pas vraiment suivi les conseils aux voyageurs et globalement, c'était safe. La tourista de la fin, c'est arrivé comme cela aurait pu ne pas arriver, suivi des conseils ou non. Donc, faites-vous plaisir.
Thaïlandais serviables Quand ma soeur s'est fait renversé et quand on a été attaqué par des chiens, on a toujours eu le secours de Thaïlandais au-delà de la simple attention. Ils n'hésitent pas à s'arrêter et à vous accompagner en voiture pour être sûr que tout va bien pour vous. Même en dehors de ces situations, on a souvent des petites aides comme une aide qui a choisi les fruits pour nous sur un étal pour qu'on ait des fruits mûrs, ou pleins d'autres qui nous ont aidé à communiquer quand le vendeur ne parlait pas un mot d'anglais. Bref, dans ce pays, vous risquez juste d'avoir le moral!
Si vous avez des questions, n'hésitez pas!
Laurence
Je viens de rentrer (enfin, il y a trois jours) d'un mois de voyage en Thaïlande avec ma soeur. Nous sommes parties sac à dos et avec un très petit budget. Je vais vous donner quelques infos pratiques qui pourront vous être utiles puisque j'ai moi aussi été aidée par la communauté avant mon départ.
Budget Pour 27 jours sur place, nous avons dépensé 1000 euros à deux, soit 500€ par personne. Sachez que si vous partez seul, vous dépenserez plus vu qu'un chambre de deux personnes se partage, certains plats ou desserts aussi, les tuks-tuks, etc... Notre chambre la plus chère nous a coûté 700 Baht, la moins chère 200 baht. Une moyenne, c'est 300 baht avec ventilo et sdb commune. Pour les plats, il y a moyen de manger pour 30-50 baht le midi ou le soir. Un fruitshake coûte entre 20 et 40 baht. Sachez que tous les monuments visités étaient plus chers qu'annoncés dans notre guide donc si vous partez dans un an, sachez que tous les prix auront probablement augmenté. Par exemple, le grand palais à 500 baht au lieu de 350.
Fruits Les fruits sont super bons et il y en a plein au mois de juillet, pour pas cher. C'était vraiment top. Autant en fruitshake, que acheté sur un étal ou dans le muesli du petit-déj. On trouve des fruits à 20 baht le kilo (bon marché) jusqu'à 40 voire beaucoup plus dans les endroits touristiques. Les durians sont plus chers.
Saison - mousson On avait assez peur de partir au mois de juillet parce qu'on avait entendu pas mal d'avis différents. Oui, il fait chaud mais excepté Bangkok, on n'en a pas trop souffert. De plus, on s'habitue avec le temps à la chaleur et à la fin, j'ai réussi à m'enrhumer quand il a fait un peu plus frais (28°C). La pluie nous a très peu embêté. Quand c'était pendant la journée, c'était souvent une fine pluie rafraichissante. En soirée, il y avait parfois une grosse drache, mais cela environ 20 minutes, suffit de s'abriter. Eviter la Thaïlande au mois de juillet, c'est un peu comme éviter la Belgique toute l'année. Ce serait se priver sans raison. 😛
Chiens! Les seuls vrais soucis rencontrés pendant notre mois l'ont été à cause des chiens errants. A Ayutthaya, nous visitions les temples à vélo et un chien a essayé de mordre ma soeur lorsque nous rentrions à notre guesthouse. Elle a fait un écart et s'est faite renversée par une voiture. Heureusement, tout cela sans gravité. Que des bleus à l'arrivée mais ce n'est pas bon pour le moral. A la fin de notre séjour, je me suis fait mordre à Hua Hin. J'avais simplement marché sur une brindille qui a craqué fort réveillant un chien qui a à son tour réveillé trois autres chiens. De nouveau, on a eu de la chance, morsure très légère (une égratignure) et j'étais vaccinée contre la rage. On a quand même dû aller à l'hôpital pour recevoir une piqure de sérum et des antibiotiques pendant 5 jours (pour les autres maladies qu'il peut transmettre). Conseil: évitez de marcher le soir seul hors du centre ville (mais là, où j'ai été mordue, on était sur la route principale et il ne faisait pas encore noir). Conseil 2: si vous partez longtemps ou en tour du monde ou que vous voyagez beaucoup, pensez au vaccin contre la rage. Conseil 3: ne regardez jamais un chien dans les yeux et arrêtez de bouger si vous vous retrouvez attaqué.
Déplacements - vive le train Le train n'a pas bonne presse en Thaïlande. Pourtant, cela a été notre moyen de locomotion préféré. Si vous prenez un train ordinaire en 3e classe, cela ne vous coûtera pratiquement rien. 44 baht pour Bangkok-Aranyaprathet ou Bangkok-Hua Hin. Le train est un peu plus lent que le bus (environ 15%) mais arrive souvent au cœur des villes comme à Ayutthaya, Bangkok, Hua Hin, ... Dans le train, on peut lire, observer le paysage, manger et goûter à pleins de douceurs locales vendues par des vendeurs ambulants. J'ai vu de magnifiques paysages dans le train que je n'ai pas pu voir dans le bus. En plus, je trouve le train plus confortable (plus de place pour les jambes). Bref, vive le train pour se déplacer en Thaïlande. Quand cela s'adapte dans votre itinéraire, vous pouvez aussi prendre un train couchette. Les couchettes du haut sont moins chères et vous éloignent des petites bêbêtes qui vivent au sol (cafards pour ne pas les citer). Je précise que dans les trains sans couchettes on n'a jamais vu un cafard. En Thaïlande, certaines personnes nous ont parlé des retards du train. Nous, notre retard le plus long était de 45 minutes et la plupart du temps, notre train était pile à l'heure. Dernier avantage: vous pouvez avoir vos bagages en vue. On a fait la connaissance d'autres belges qui ont été délestés des objets de valeurs se trouvant dans leurs sacs à dos rangés dans la soute d'un bus. A Bangkok, le bateau est vraiment génial. C'est pas cher, cela permet d'observer les rives et c'est super frais (avec la vitesse, on a du vent, c'est très rafraichissant).
Temples Mes petits conseils pour visiter les temples: limitez-vous! On nous l'avait dit donc on a zappé certains temples "classiques" (on n'a pas fait les temples de Lopburi ni de Chiang Mai). On n'a pas du tout regretté parce que trop de temples tue les temples. A Ayutthaya, il y a des audioguides que nous avons trouvé très bien fait pour deux temples qui font partie du pass. Ils se louent à l'entrée pour 150 baht pour les deux temples. Vous pouvez prendre un audioguide pour deux personnes si vous avez une paire d'écouteurs avec prise jack (les audioguides ont deux prises). Tenue: pour la visite du musée national à Bangkok, j'ai été obligée d'acheter un sarong super moche parce que les femmes ne peuvent pas visiter en pantalon. Donc, mon conseil, achetez une jupe légère que vous garderez dans votre sac et que vous pourrez sortir chaque fois que nécessaire. J'avais un short convertible en pantalon mais cela ne permet donc pas de rentrer partout.
Frontière vers le Cambodge - Aranyaprathet On avait lu des horreurs sur cette frontière et son millier d'arnaques. On n'en a pas vu le bout du nez. Peut-être avait-on l'air fauchées, peut-être ont-ils fait le ménage. En tout cas, tout s'est passé sans encombre. A l'aller (Thaïlande-Cambodge), on est passé à 16h et il y avait 0 file devant nous. Au retour (Cambodge-Thaïlande), on est arrivées à 11h45 et on a attendu 2 heures dans une file interminable. En fait, tous les bus arrivent en même temps de Siem Reap et c'est la cohue. Donc, évitez le temps de midi, si vous n'avez pas envie d'attendre. A l'aller, les officiels cambodgiens ont quand même demandé le traditionnel 100 baht griffonné sur un papier. On a candidement montré le panneau situé juste au dessus de leur tête et disant que le coût du visa est de 20$ et il n'a pas insisté. Conseil: changez des bahts à la Kasikorn Bank (banque verte) juste avant votre passage de frontière histoire de pouvoir payer le visa en $ et la course en taxi jusque Siem Reap. De la frontière à Siem Reap, on a pris un taxi partagé (avec deux autres personnes), pour 15$ (pour nous deux). Pour cela, on a simplement snobé le shuttle gratuit et on a marché en laissant les prix baisser autour de nous. Finalement, quand ils proposaient 20$, on a proposé 15$ et c'était ok. A Siem Reap, en faisant un petit tour de quelques bureaux de change, on a économisé 15$ donc cela vaut la peine de demander à plusieurs.
Hua Hin Ce n'est pas une destination prisée des backpackers mais si vous souhaitez passer un peu de temps (mais pas trop) sur la plage, c'est pas mal. A 5 heures de Bangkok en train, cette ville est a priori plus chère qu'ailleurs. Mais en cherchant et négociant un petit peu, on a eu une grande chambre pour 350baht/nuit. On a pu manger très bien pour 40 baht le plat, mangé des glaces à la noix de coco (très bon) pour 20 baht/pot de glace. Les fruits vendus sur des étals moins touristiques sont bons marchés et le midi, il y a un camion qui vend en vente directe des mangosteen à 15 baht le kilo (mais ne vend que cela). En résumé, il y a de la plage, il y a moyen de ne pas exploser son budget, il y a deux hôpitaux si vous avez un souci et c'est très drôle d'observer les riches thaïlandais en vacances qui passent leur temps à prendre des photos.
Tourista Alors, on n'y a pas échappé mais uniquement en fin de séjour, après avoir mangé des fish cake. Mon conseil, ce serait de manger de tout sans se priver, de toute façon, c'est une loterie. On a bu des glaçons, mangé des granités, bu l'eau des carafes dans les street foods, mangé des plats vendus dans le train, ... Bref, on n'a pas vraiment suivi les conseils aux voyageurs et globalement, c'était safe. La tourista de la fin, c'est arrivé comme cela aurait pu ne pas arriver, suivi des conseils ou non. Donc, faites-vous plaisir.
Thaïlandais serviables Quand ma soeur s'est fait renversé et quand on a été attaqué par des chiens, on a toujours eu le secours de Thaïlandais au-delà de la simple attention. Ils n'hésitent pas à s'arrêter et à vous accompagner en voiture pour être sûr que tout va bien pour vous. Même en dehors de ces situations, on a souvent des petites aides comme une aide qui a choisi les fruits pour nous sur un étal pour qu'on ait des fruits mûrs, ou pleins d'autres qui nous ont aidé à communiquer quand le vendeur ne parlait pas un mot d'anglais. Bref, dans ce pays, vous risquez juste d'avoir le moral!
Si vous avez des questions, n'hésitez pas!
Laurence
La grande aventure australienne English translation pending
AU PAYS DES KANGOUROUS
Fidèles à notre désir de poser sur le pied sur chaque continent avec toute la tribu, nous étions, cette fois, sur le point d’atteindre notre objectif : l’Océanie ! Nous avions depuis longtemps des images plein la tête de l’Australie : l’opéra de Sydney, Ayers Rock, la barrière de corail, les Bungle-Bungle, les Pinnacles, Kangaroo Island… Il a donc fallu faire des choix car couvrir en quelques semaines un pays grand comme treize fois la France était impossible. Après deux mois houleux, les choix sont tombés, ô combien difficiles à accepter !On s’est tourné vers l’Ouest et le centre du pays abandonnant Sydney à regret. Nous avons alors pris les billets d’avion. L’itinéraire était quasiment bouclé quand tout fut remis sur la table : Romain avait une petite copine est souhaité l’emmener : adieu donc la possibilité de faire l’Ouest en 4X4 sur 6 semaines . J’ai donc recommencé et arrêté le choix sur Cairns-Mackay-Longreach-Ayers Rock-Darwin ( cette fois, on a choisi le camping-car pour y loger tout ce petit monde ! ). Nous n’avions cependant plus besoin des 6 semaines. La solution fut vite trouvée, nous allions faire deux voyages en un ( laissant beaucoup de personnes sceptiques sur notre choix) en faisant 4 semaines en Australie et 2 semaines au Cambodge.
Tout était réuni : la petite copine, le camping-car, l’Australie, Le Cambodge, Singapour et à moi de me débrouiller avec tout cela ! Eh bien, je vous l’avoue, je m’y suis cassée la tête 😕: un truc de ouf comme dirait la tribu ! Mais on y arrive toujours… Nous voilà donc partis pour 6 semaines et à 6 pour la première fois ! Grand avantage quand même pour les filles, on a rétabli l’équité de trois filles et trois garçons et puis le proverbe ne dit-il pas " plus on est de fous, plus on rit " ? cela allait se vérifier !
LE PERIPLE 11 juin : Valence/Paris/Doha 12 juin : Doha/Singapour 13 juin : Singapour : visite de la ville 14 juin : Singapour puis vol Singapour/Darwin 15 juin : Vol Darwin / Cairns. Prise en charge du CC . Nuit à Kuranda 16 juin : Kuranda/ Atherton/ Mission Beach/ Townsville 17 juin : Townsville/ Airlie Beach 18 juin : Airlie beach : journée plongée 19 juin : Airlie beach/ Eungella 20 juin : Eungella/ Longreach 21 juin : Longreach/ Kynuna 22 juin : Kynuna / cammonweal 23 juin : Cammonweal/ Ti-Tree 24 juin : Ti-Tree/ Glen Helen 25 juin : Glen Helen/ Alice springs 26 juin : Alice springs 27 juin : Alice Springs / Uluru 28 juin : Uluru et environs 29 juin : Uluru / Kings canyon 30 juin : Kings canyon / Alice springs 1er juillet : Alice springs / Dunmarra 2 juillet : Dunmarra / Mataranka 3 juillet : Mataranka / Katherine 4 juillet : Katherine/ Coinda ( Kakadu NP) 5 juillet : Coinda / Darwin 6 juillet : Darwin/ Litchfield 7 juillet : Litchfield / Darwin 8 juillet : Darwin puis vol pour Singapour suite du voyage au Cambodge : utre carnet de route
GUIDES Lonely planet
BUDGET Coût total séjour en Australie incluant tous les transports et le séjour à Singapour : 1250e par personne
LES TRANSPORTS
Train Valence- Paris- Valence puis modifié à cause d’une grève trois jours avant le départ ( vive la SNCF !). ceci nous a obligé à louer une voiture ( eh oui on est 6 ) et faire l’aller en voiture ( location Ais) et restituée à l’aéroport CDG Paris- Valence : en TGV 45e
Aérien La principale question ! Comment s’y rendre à moindre coût quand un vol direct avec Qantas est aux alentours des 1300e ? J’ai donc opté pour la solution de nous rendre à Singapour et de là prendre des low-cost pour rallier l’Australie puis le Cambodge.
Le vol international : Qatar airways :Paris- Singapour-Paris Vols pris en septembre 2007 : 563e par pers. Escale à Doha. Très bon service, repas corrects, personnel agréable. Tiger Airways : Singapour- Darwin- Singapour Vols pris en janvier : 217e par personne Low-cost de la Singapore airlines. Très bonne compagnie. Aucun retard. Pas de repas ni boisson comprise. SOIT 780e le billet A-R pour l’Australie !
Le vol intérieur : Darwin-Cairns : 158e par pers Avec Jetstar : cie low-cost de Qantas. Nous a obligé a un changement de jour de vol deux mois après avoir réservé. Pas toujours très à l’heure. Personnel sympa.
Camping-car : 71e par jour (assurances comprises) Réservé en mars par un grossiste : camping-car online. Service très pro, aucune mauvaise surprise à l’arrivée tant sur les prestations du camping-car que sur les assurances. Les prix variaient énormément selon les prestataires. Je pense qu’on s’est bien débrouillé car certains annonçaient des prix allant jusqu’au double.
Le prestataire sur place : Apollo. Très bon matériel . Camping-car quasi neuf, spacieux, très bien équipé (sauf vaisselle un peu juste), propreté irréprochable. Personnel très sympa ! aucun problème à la restitution malgré quelques petits dégâts. Assurances : je prends toujours le tout- compris : ici cela incluait : km illimités, franchise à 0, caution non débitée 250 $, le changement d’un pare-brise et d’un pneu.
Carburant : pharaonique ! 😕😠 8740 km 1458 l de diesel utilisés Consommation 16, 7 l mais bien roulé ! 2970 $ de carburant Prix au litre très variable selon les régions. On a fait jusqu’à 3 pleins par jour
Métro à Singapour : MRT Très facile d’utilisation et bon marché. Attention la carte à la journée (13$) n’est valable qu’à condition de faire de nombreux AR. Nous avons donc fonctionné au ticket standart. Coût moyen d’un trajet en ville : 1$ par pers Coût du ticket aéroport- centre( Bugis) : 1, 5 $ Coût total pour la famille sur les 3 jours : 66$ Consigne du ticket sous forme de carte 1$ restitué en fin de journée ( merci pour la planète !) A l’aéroport, suivre skytrain puis MRT.
HEBERGEMENT
A Singapour :7Th storey hotel L’hébergement à Singapour est très cher ! A 4 mn à pied du métro Bugis. Grande chambre deluxe 115 $ sing et possibilité d’un extra bed 15$. Très propre, climatisé. Pas de petit déjeuner Bon rapport qualité/prix.
En Australie : caravan park Je n’avais fait aucune réservation avant de partir. Nous n’avons jamais fait de camping sauvage. Nous avons toujours privilégié les camps avec eau et électricité( les prix donnés sont donc pour les powered site). Attention beaucoup d’Australiens fonctionnent à l’inverse de l’Europe. Ils partent tôt, très tôt, roulent, choisissent leur camp puis visitent les environs, si bien que souvent les camps sont plein à partir de 12h.
Kuranda rainforest A 5mn en voiture du centre, en pleine nature et quelle nature ! Sanitaires très propres. Grand emplacement sur pelouse. Pour 6 : 59$
Malanda Falls A côté des chutes- accès direct- Grand emplacement sur pelouse. Sanitaires modernes, spacieux, très propres. Pour 6 :49$
Coral à Townsville 😕🏴☠️ A 7km de Townsville amis à côté aéroport( cf carnet de route). Emplacement bien délimité. Sanitaires propres et spacieux. Pour 6 43$
Flametree C.P à Airlie beach : Coup de cœur ! 🙂🙂🙂 A 4km au sud du centre d’Airlie. Magnifique C.P avec emplacement sur pelouse, au milieu végétation luxuriante et des cacatoés. Accueil chaleureux. sanitaires propres et spacieux. Pour 6 :41$
Eungella C.P 🙂 A Eungella, avec vue magnifique sur la vallée. A 5 km de la plateforme d’observation. Petit camp et petits sanitaires mais propres. Pour 6 : 21$
Gonnadoo CP à Longreach Grand camp. Sanitaires très propres. Surement très bien équipé mais on y est arrive tard. Pour 6 : 23$
Kynuma roadhouse Entre l’aire de parking et le camp. Sanitaires milmites.Aucun amenagement mais electricité. Pour 6 : 8$ record battu !
Cammonweal roadhouse Petit camp au bord de la route. Propre !. Laverie Pour 6 : 18$
Ti tree roadhouse Petit camp verdoyant et bien sympa. Sanitaires vieillots mais bien entretenus. pour 6 : 36$
Glen Helen CP 🙂 Petit camp au pied des falaises de Glen Elen mais la vue se paie chère : pour 70$ !!! Coucher et lever de soleil somptueux. Très propre mais emplacement sans charme.
Mac Donnells C.P Alice spring Dans la chaîne des caravan park Big 4. Immense mais disposé en îlot si bien qu’on ne s’en aperçoit pas. Ultra bien amenagé. Prix qui nous a semblé peu cher mais on s’est rendu compte ensuite que c’était une erreur : Pour 6 : 35$ ( prix pour 2)
Yalara resort à Uluru Immense camp, cela vire à l’industrie. Les emplacements sont bien mais il manque cruellement de sanitaires. Pour 6 : 35$
King canyon resort. Joli petit camp ; espace aménagé et ombragé. Bcp de sanitaires ; très propre ! Pour 2 : 33$
Dunmarra roadhouse A 45 km de Daly waters. Petit camp verdoyant. Sanitaires modestes mais propres. Pour 6 : 19$
Mataranka cabins et C.P A 2 km du centre et à 10 mn à pied des sources. Vaste camp bien aménagé. Très propre. Pour 6 : 40$
Gagudju loge à Coinda Grand camp .Attention bcp de monde et la loi du premier arrivé ! Situé juste à côté du départ des croisières sur la Yellow river. Piscine. Sanitaires peu nombreux. Pour 6 : 35 car enfants gratuits
Lee point à 10 km de Darwin La grande, grande industrie, totalement impersonnel … Sanitaires propres mais pas d’eau chaude ! Pour 2 : 40$
Litchfield safari camp A 5 km des wangi falls. Minuscule camp, sanitaires modestes mais propres. Bien sympa au milieu de nulle part avec les cacatoés. Pour 6 : 50$
Howard springs resort à 20 mn de Darwin Encore un Big 4. Encore de la très grande industrie, impersonnel !! Pour 2 : 26$
LA LANGUE Ah quel accent ! 🤪 Pour moi, cela ne changeait quasiment rien car je suis nulle en anglais mais médaille d’or aux Australiens pour l’accent qui tue ! Eddy qui le parle couramment, a souvent séché. On arrive à se faire comprendre après inch’allah ! On a très vite laissé tomber ce qui était visite guidée.
LE CHANGE CB prise partout. Aucun problème à trouver des distributeurs.
NOURRITURE Assez chère la vie en Australie. Nourriture à l’américaine et peu diversifiée. Boeuf et mouton d’un bon rapport qualité / prix. Nous ne sommes jamais allés au resto. Attention pour les amateurs de barbecue : pas de feu donc tout au gaz et aux emplacements prévus.
CARNET DE VOYAGE 11 juin : C ‘est le grand jour ! départ en voiture mais initialement on avait prévu le TGV mais comme la SNCF ne faillit pas à sa réputation, aujourd’hui il y a grève ! Restitution de la voiture à l’aéroport. Vol pour Singapour avec escale à Doha .
12 juin : Arrivée à Singapour à 13h50 dans un aéroport enchanteur et relaxant. Formalités d’usage et métro jusqu’au centre ( très facile d’accès et d’usage pour un prix défiant toute concurrence). On débarque en plein centre dans une chaleur caniculaire et chargée d’humidité. L’hôtel réservé par le net est à 4 mn de la sortie Bugis. On fait une pause et nous partons vers Chinatown, quartier sympa mais envahit de boutiques " made in china ". Très belles maisons anciennes, lampions, quartier animé ! Repas dans un des innombrables restaurants : on y retrouve avec plaisir la saveur des noddles et du fried rice !
13 juin On a un peu de mal à émerger ! Petit dej sur le pouce et départ pour la ville moderne : wealth fontaine, Raffles hôtel, l’esplanade, parlement, boat quay…Il fait très chaud ! collation du midi à l’unanimité ( dommage…) des ados au Mac Do. A 13h on décide d’aller se reposer un peu ( je suis crevée ! eh oui on n’a plus 20 ans 😕 ) . Après une bonne sieste, on est reparti pour little India, Clark quay, la marina et son Merlion, et repas au même reto qu’hier à Chinatown. Bref pour résumé Singapour : belle ville, très aérée ( architecturalement parlant), de beaux édifices, de grands espaces verts, pas trop grouillante et surtout d’une extrême propreté !
14 juin On part aujourd’hui pour l’Australie ! retour à l’aéroport par le métro puis transfert au " budget terminal " d’où part la Tiger Cie. Vol de 4h30 pour Darwin puis vol intérieur pour Cairns de 2h30. On se présente au guichet et là catastrophe : la charmante hôtesse nous demande " vous avez vos visas ?😕 " Cinq paires de yeux se tournent vers moi bien sûr ! Gloups ! " des visas ? " Parce qu’il faut des visas pour rentrer en Australie ? Eh bien non ma petite dame tout simplement parce que cela ne m’a même pas effleuré l’esprit.🤪 Heureusement ( car nous sommes loin d’être les seuls ! ) ils nous les établiront dans la demi heure. Vol à l’heure . Pas de boissons, ni repas . Personnel super. Nous atterrissons à Darwin : c’est fait ! Nous avons foulé les 5 continents ! On a 5 h devant nous alors les enfants sortent les raquettes de badmington ( ah ils n’ont pas joué au bad en Australie les lorrains !) et nous nous admirons les étoiles ! Re-embarquement et atterrissage à Cairns sous un ciel gris. Taxi ( 11$) jusqu’au centre de location Apollo. On nous explique les consignes d’usage et nous voici parti au volant d’un magnifique CC, immense, rutilant…et tout confort : micro-onde, lecteur DVD…On retrouve la conduite à gauche. Notre première mission : remplir le frigo car évidemment on a beau changé de continent, les enfants n’ont pas moins faim pour cela ! Arrêt dans un centre commercial ; on tente de penser à tout ( c’est là qu’une fille de plus commence à être utile !) on s’aperçoit de suite que nous n’avons pas affaire à des fleurons de la gastronomie, on se croirait aux US.
Deuxième mission : se trouver un camp à Kuranda . On tente le premier avec succès ! Nous voici donc au beau milieu de la rainforest, aux sons des oiseaux !
Troisième mission : ranger le CC ; on met les hommes dehors et les filles s’y attèlent . A trois en moins d’une heure, tout est opérationnel !
Dernière mission : s’organiser pour ne pas se marcher dessus! Notre système en Namibie avait fait ses preuves : les filles cuisinent puis les hommes à la vaisselle ( bien négocié n’est-ce pas ? mais bon trois sourires enjoleurs …!😇😇😇 ) pendant que nous faisons les lits. Tout est au point :l’aventure peut commencer ! ! ! ! ! !
16 juin Temps maussade qui le restera toute la journée. Visite des marchés de Kuranda ( pas fracassant), puis ballade aux barons Falls au milieu de la rainforest. Cela nous rappelle le Costa Rica ! Nous sommes ravis de retrouver le gigantisme de cette végétation . Déjeuner au bord d’un lac. Arrêt à cathedral tree, gigantesque ficus de 48m de haut et qui demande 24 personnes pour le ceindre. Nuit à malanda à côté des chutes d’eau.
17 juin on se lève sous la pluie et le brouillard. On renonce à faire la boucle des cascades de Millaa ( dommage) et poursuivons notre route vers Mission Beach. Le temps d’une éclaircie, belle balade sur la plage déserte où les garçons se prennent pour Robinson Crusoé. Halte déjeuner . Le temps reste pourri, on découvre alors les joies d’avoir sa maison sur le dos car nous poursuivons notre route. On s’arrête au Coral caravan park classé 3 étoiles par le guide des camping du queensland. Bien situé à 7km du centre de townsville et bien équipé pour faire notre petite lessive.. .La dame est charmante, bref tout est ok ! Au moment où elle introduit la carte bancaire dans le lecteur, un gigantesque bruit nous oblige à faire silence avant de reprendre notre conversation : on est juste à côté d’un terrain d’aviation ! Trop tard ! 🏴☠️il ne nous reste qu’à prier que le trafic ne soit pas trop intense ! On part se balader sur le front de mer, les jeunes se défoulent, l’ambiance est bon enfant entre les couples, les familles, les joggers…Et enfin un beau coucher de soleil ! Pour clore la petite anecdote de la piste d’aviation ( celle que les lecteurs aiment savourer😉 ) : à 20h, nous étions toujours aussi inquiets ( oui c’est vrai moi encore plus que les autres) car le vacarme continuait. On se renseigne dans le camp : " c’est toute la nuit ainsi ? " " Ben, on ne sait pas c’est notre première nuit ; " Tu m’étonnes, on passe une nuit ici puis on fuit ! On s’est couché à 22h avec le décollage du dernier avion : ouf ! .
18 juin On a bien dormi ! Le soleil brille ! Arrêt au billabong sanctuary : on aime ou on n’aime pas. Nous ne sommes généralement pas fan de ce type d’endroit mais au moins on y a vu les différents types de bestioles : kangourous ( que les enfants ont pu nourrir), wombat, koalas ( que Lucie a tenu dans ses bras… ) . Ils se sont éclatés c’est l’essentiel. Route vers Airlie beach au milieu des cannes à sucre.
19 juin Journée plongée : 480$ pour 6. Compagnie Reef Jet Attention, on a gagné 100$ car la charmante dame avait peur que cela nous fasse trop cher ; elle a donc compté 2 ado en enfants ( pour une fois, qu’on ne trichait pas ! un comble !) Compris : navette hôtel, croisière, thé, café et eau à volonté, lunch, masque, tuba, palmes. Non compris : boissons, combinaison de plongée(indispensable !) ( 5$ par pers). On a longtemps hésité : barrière de corail ou non ? Quel endroit ? Quelle formule ? En plus, on n’aime guère être en groupe ! On a fini par choisir les Whitsundays pour la célèbre photo qu’on voit dans tous les catalogues de voyage. Une très bonne journée entre la balade en mer, les magnifiques plages, les vues des Whitehaven de Inlet loockout, et surtout pour la plongée ! Des milliers de coraux et poissons(à Borders islands), on se serait cru dans Nemo. Ambiance sympa . Mais attention les gros mangeurs restent sur leur faim ! Gros repas le soir et surtout gros dodo après avoir longuement observé un opossum.
20 juin Route vers Eungella par la pioneer valley . Romain rêve depuis sa tendre enfance de voir des ornythorynques ( si ça existe, une bestiole avec un nom pareil! ). Arrêt au Cap Hillborough : forêt humide, dunes, broussailles, rochers, plages…Les jeunes se baignent. On y déjeune. On arrive au PN d’ Eungella ( forêt vieille de 30000ans). Paysage sublime. On se poste sur la plate-forme vers 17h et bingo après 10 mn d’attente on aperçoit les bestioles. Romain exulte ! Journée réussie qui méritait le détour ! On se cherche un camp ; c’est fermé mais il y est écrit qu’il faut s’installer et payer le lendemain. Chouette endroit mais le froid en altitude est mordant.
21 juin Lever tôt car commence les longues journée de traversée de l’outback ( nous ne voulions pas de vols intérieurs et restitution de véhicule) vers le centre rouge. Aujourd’hui, on avale le plus de km possible : tout le monde le prend avec philosophie ! Les maisons disparaissent, le vert laisse la place aux broussailles, la route s’étire à n’en plus finir, les couleurs changent, on est seul au monde : ON ADORE ! ! ! ! on se croirait parfois dans le damaraland namibien. En une semaine en Australie, on est désespéré de ne pas avoir vu un seul kangourou ! Ah on les voit par centaines, écrasés au bord des routes mais bondissant que nenni ! A 17h on atteint Barcaldine . On hésite, on pousse encore un peu ? on se lance et là avec la tombée de la nuit, ils sont au rendez-vous sur le bord de la route. C’est gros quand même, il ne faudrait peut-être pas les voir de trop prés cette fois ! On s’arrête pour les regarder, une voiture nous accoste : " un probléme ? " Et là, la honte : Eddy répond : " on regarde les kangourous " 😄. L’Australien est ahuri ! 😊Ah ces touristes ! s’arrêter pour regarder ce qu’ils voient par milliers chaque année ! ! ! Arrivée à longreach à 19h dans une nuit noire mais quel ciel ! Constellé d’étoiles ! ! ! ! Personne à l’accueil : on s’installe et on paiera demain !
22 juin On se lève et on va régler l’emplacement. On se fait gronder car on s’est installé sans prévenir ( encore fallait-il qu’il y ait quelqu’un . On explique qu’on a déjà fait cela ailleurs. La charmante dame nous rétorque qu’ici on est dans le bush et que si tout brûle la nuit ( sympa et rassurant !) on n’a aucun trace de nous sur les registres ? ? ? Parce qu’elle croit que si tout brûle, ses registres seront les seuls à rester intacts ? 😠
Visite du musée Qantas : Forfait famille 2A + 4 E : 75$ Visite guidée d’un boeing 747 et libre du musée. Intéressant pour les passionnés ( nous c’était pour Thomas !). Visite guidée difficile pour l’accent et les termes techniques.
Musée stockman hall of fame Forfait famille : 75$ Sur la culture aborigènes, la colonisation, les pionniers et les éleveurs de bétail. Très bonne intro au pays et à l’outback ! Ludique, aéré, juste ce qu’il faut ! On reprend la route jusqu’à Kynuna et on s’installe dans un camp de fortune dont le prix bat tous les records : 8$. Magnifique coucher de soleil.
23 juin Crèpes party avant la route ! Arrêt à Mount Isa, ouf juste à temps pour remplir les placards. On s’abstient de la visite de la mine ( on ne va encore rien comprendre!) . On voulait visiter l’hôpital souterrain ( eh oui déformation professionnelle) mais c’est fermé, dommage ! On couche à Cammonweal.
24 juin On veut atteindre aujourd’hui Devil’s marble ou billes du diable ( empilement de rochers) qui nous offrira une magnifique balade . on motive les troupes et on part à 6h30. Il fait encore nuit mais petit à petit le bush s’enflamme, les derniers kangourous s’éloignent…On quitte aujourd’hui le Queensland.
On a le plein à faire, on roule mais à la station il est écrit " no fuel " gloups ! On se sait condamner car la prochaine station est à 300 km et nous ne disposons plus que de 250 km de réserve. On roule, Eddy réduit sa vitesse mais cela ne suffira pas pour éviter la panne sèche. Les hommes se mettent au milieu de la route, une voiture passe…On se dit que s’il faut, on passe au plan B, les filles sur la route ( ben quoi ? Oui je sais je n’aurais pas rivaliser avec 2 minettes de 15 ans mais laissez moi cet espoir ?😛 ) . La voiture suivante s’arrête et nous dépanne . Ah qu’ils sont sympa ces Australiens ! 🙂🙂
On traverse Tennant creek qui a l’instar des réserves indiennes aux US offre son lot de misère aux aborigènes. Devil’s marble nous éblouit ! ! ! ! ! Quelle récompense ! Un vrai terrain de jeu grandeur nature pour les ados qui crapahutent partout. C’est très photogénique ! Tout le monde s’éclate y compris les mouches noires qui nous dévorent. On quitte les lieux tardivement et on avance dans des paysages rougeâtres de toute beauté. On le compare tantôt à la Namibie, tantôt à l’ouest américain.
Visite de la boutique artisanale aborigène " Red sand ". L’artisanat est superbe, on tente de ne pas tout dévaliser. On hésite longuement sur l’achat d’un didgeridoo. On se laisse tenter quitte à le trimbaler dans tout le Cambodge. On ne savait pas encore qu’on allait risquer de manquer un avion à cause de cela . Nuit glaciale à Ti-tree .
25 juin Départ pour Alice Springs et au menu du jour les mac Donnells( chaîne de montagnes) orientales . Que dire des paysages sans me répéter ? Arrêt à Emily et Jessie gap pour y voir les peintures rupestres puis balade à Corroborre rock et enfin le must : Tréphina gorge ! Oasis de verdure où les eucalyptus contrastent avec la terre et les parois rouges. Admirable . On aurait aimé ( comme pour les Mc Donells West avoir plus de temps). Nous rejoignons pour la nuit le " bout " des Mac Donnells occidentales pour passer la nuit à Glen Helen, petit camp niché au pied des falaises. Ne manquez surtout pas le coucher de soleil!
26 juin Nous égrenons la route des nombreux arrêts qu’offrent les Mac Donnells Occidentales . Là aussi il aurait fallu plus de temps pour randonner. Il fait froid mais le ciel est bleu. Ormiston Gorge : rando jusqu’au belvédère . Ochre pits d’où les aborigènes extrayaient leur pigment. Les couleurs sont magnifiques . La carte mémoire du numérique se remplit ! ! Ellery creek : les 3 km de piste valent le résultat. Trou d’eau où se reflètent les eucalyptus. Gigantisme de la nature. Stanley Chasm : on voulait s’y arrêter mais c’est payant : 6$ qui ne nous paraissent pas justifier ( il y a des jours comme cela ! allez savoir pourquoi !)
Retour à Alice vers 13h. Visite du Desert Park .
On a hésité . Forfait big famille : 50$ ( merci du terme !) Audio guide en français gratuits indispensables. Excellente présentation de la faune et flore du désert australien . Belle balade dans le bush et présentation des plantes, volières, hall nocturne pour y voir foule d’animaux invisibles de jour. Quelques ateliers et show oiseaux de proie (mais non faits car pas intéressés). On vous le recommande surtout si vous êtes randonneurs : cela change tout !
27 juin Découverte de cette petite ville de 20000 hab .
L’école de l’air : 22$ pour la famille. Destinée aux enfants du bush qui reçoivent les cours par avion et sont reliés à leur professeur par radio pour faire classe. Intéressant .
Les médecins volants : 28 $ pour la famille Encore un système d’adaptation de l’homme à ce milieu bien particulier qu’est le bush australien. Présentation de la base, musée, film… sur la mission des ces médecins et infirmiers qui sauvent la vie dans le désert.
Halte ravitaillement. On se confronte ici de prés à la misère des aborigènes. Terrifiant constat.
Festival du " beanie " le bonnet australien au Premium center. Plein de couleurs, de gaieté, on essaye, on compare, on rigole …Des tas de bonnets complètement farfelus ! 😄 Coucher du soleil à Anzac hill.
28 juin Départ vers Uluru ( Ayers rock) que nous atteignons après 3h30 de route en regardant défiler de sublimes paysages : on ne se lasse pas ! Entrée sur le site 25$ par pers de plus de 16 ans valable 3 jours. Nous décidons de commencer par une rando aux kata tjuta ( monts olga). On s’engage dans une gorge, le rouge de la roche tranche avec le blanc des eucalyptus et le bleu du ciel. Nous nous positionnons ensuite sur le parking réservé au coucher du soleil où il règne une ambiance bonne enfant. On prend l’apéro en regardant le soleil décliner sur Uluru qui passe par les multiples tons du rouge. C’est …magique, fabuleux, merveilleux ?🙂😛😇 Je ne trouverai pas le mot ! Nuit glaciale .
29 juin Après le coucher du soleil : le lever ! On se positionne cette fois sur le parking du sunrise. On trouvera le lever moins grandiose que le coucher. Crépes party devant le " caillou " ( dorénavant ma cuisine va me paraître bien monotone) ; On fait le tour du monolithe : 10 km donné pour 3 à 4 h mais fait en 2h30 sans foncer. Evidemment dans le plus grand respect de ce site sacré, nous n’escaladerons pas Uluru et sommes particulièrement ulcérés de voir combien de personnes enfreignent le site pour leur simple satisfaction personnelle ! Retour au kata tjuta pour une seconde rando : valley of winds ( 7, 5 km pour 3h). Paysages variés et de toute beauté, physique sans trop l’être… Bref que du bonheur !
30 juin On met le cap sur Wattarka ( kings canyon). Rando sur la crête du canyon jusqu’à la valley of eden ( 7, 5 km pour 2h20) magnifique trou d’eau avec palmiers et cycas. Eprouvante au départ mais une fois en haut, il n’y a qu’à longer la crête.
1er juillet On attaque la remontée vers Darwin repassant sur 600 km environs par la route empruntée à l’aller. Nouvel arrêt à Alice et ravitaillement. Journée tranquille même si on a quand même fait 450 km.
2 juillet On remonte le plus possible vers Mataranka et nuit à Dunmarra soit 880 km dans la journée et trois pleins d'essence. nous ne sommes plus qu’à 640 km de Darwin.
3 juillet Arrêt au pub délirant de Daly waters, ambiance route 66. On arrive à 11h30 à Mataranka. Nous choisissons le mataranka cabin pour sa proximité des sources chaudes ( 34°) de bitter springs. On y flâne pendant 2 h au cœur d’une jungle luxuriante et au milieu des nénuphars. Une journée cool pour décompresser des km parcourus.
4 juillet On part tôt pour les gorges de Katherine. Notre objectif est de louer des canoë, seul moyen d’accès aux gorges. Mais à 9h30 il n’y a déjà plus de location possible ni même de place de croisière dispo. Quelle déception ! 😕😕😕 Il nous reste nos jambes pour apercevoir les gorges. On choisit une rando : la butterfly . Démarrage en grimpette jusqu’au point de vue. Les gorges sont belles, on regrette encore plus les canoës. La suite de la rando est nulle ! Et c’est peu dire : on ne longe plus les gorges, on s’enfonce dans les broussailles, allez comprendre ? Retour au camp, pause piscine. Ben il y a des journées comme cela où rien ne se déroule comme on le souhaitait ! Vers 16h, nous irons en ville aux sources chaudes, encore un petit coin de paradis . On passe aussi au visitor center réserver la croisière cette fois pour kakadu. On apprend de ses erreurs !
5 juillet On part tôt pour profiter au maximum du Kakadu NP . On s’arrête au premier camp pour réserver notre emplacement, heureusement !
Visite du Warradja center sur les us et coutumes aborigènes. Très intéressant .
Balade à Anbangbarra autour d’un billabong tapissé de nénuphars. Nombreux oiseaux .
Visite du site de Nourlangie et de ses peintures rupestres nichées dans la roche. Petit circuit de 2 km. On atteint un site de 26000 ans qui servait de refuge. On y lit les légendes, on déchiffre les peintures admirablement bien conservées . Centre de Bowali qui présente l’écologie, l’écosystème et la mission des rangers au sein du PN. On y savoure une glace ( un magnum et on a une petite pensée pour Nancy et Fifi !)
Fin de journée à Ubirr, immense roche isoléé sur l’escarpement d’Arnhem . On suit le sentier de la " galerie des artistes " avec sa multitude de peintures rupestres : wallabies, barramundis... On est fasciné par ce témoignage vieux de 20000 ans. On grimpe jusqu’à déboucher sur le point de vue de Nardab : panorama à 360° sur les marécages, les forêts, les roches… La Nature ici vous coupe le souffle ! Le soleil décline, on reste admiratif, et si le temps s’arrêtait !
Retour au camp, la tête pleine d’images merveilleuses à jamais gravées ! Première nuit chaude mais aussi première soirée à se partager l’espace avec les moustiques.
6 juillet Lever à 6h pour la croisière sur la yellow water. Le soleil commence juste à poindre qu’on glisse déjà sur des eaux miroitantes dans une légère brume. La nature s’éveille. Deux heures de pur bonheur, au milieu des arbres à thé, palmiers, entourés d’innombrables oiseaux du plus grand au plus petit, à voir se faufiler les crocodiles. Ne manquez cela à aucun prix et faites l’effort d’y aller tôt car les couleurs changent vite et le soleil devient écrasant.
Retour à 9h et crêpes party habilement négociée en échange de ce réveil matinal.
On quitte Kakadu pour Darwin. Ce soir, il y a un marché artisanal particulièrement bien animé au bord de la plage : retour à la civilisation après 26 jours de grands espaces.
Visite au Museum ans Art galery of northern territory à Darwin. Gratuit . Très intéressant. Galerie peintures aborigènes, histoire naturelles, et exposition sur le cyclone Tracy qui a dévasté la ville en 1974. Salle noire où on entend le b ruit des rafales de vent enregistrées la nuit du drame : terrifiant ! claustro s’abstenir !
Soirée au night market mêlant artisanat et stands de nourriture de différents pays au bord de la plage . Chacun y choisit son repas, on refait ainsi un tour du monde !Baignade. Un bon moment .
7 juillet Grasse mâtinée ! Litchfield NP pour y admirer ses cascades et ses termitières. Une bonne journée !
8 juillet Après un arrêt au Wangi falls, retour sur Darwin et shopping . Il y a peu d’artisanat en Australie, l’essentiel étant aborigène. Baignade aux Howard Springs. On arrive, on se change et nous voilà partis, serviettes à la main, les filles en paréo… 😛Peu de monde ? On atteint un premier bassin où on aperçoit enfin les barramundis ailleurs que dans notre assiette. Personne n’a des serviettes ou vêtements de bains ni n’est mouillé ? Moment de solitude !🤪 on ne se décourage pas, on part sur la creek walk, les sources doivent être au bout ? On marche, on marche, on marche quoi ! Rien, personne sauf un kangourou ! et bien, on n’a rien compris car pas de sources ! Retour au parking : comment avoir l’air bête !😕😕🤪 Si d’aventure, vous y allez et trouver les sources, merci de nous le faire savoir ! Dernière nuit en Australie.
9 juillet Super journée ! On s’installe sur la plage de East Point en pensant que le bleu étincelant de la mer nous mettra du baume au cœur. Un sac, un autre, ranger, nettoyer : cela sent la fin du périple et la nostalgie s’installe ! Restitution du CC à 16h . Aéroport où notre vol n’est qu’à minuit puis le grand saut jusqu’à Singapour . Notre attente sera alors de 14h pour rejoindre le Cambodge et commencer de nouvelles aventures.
On a aimé : La gentillesse des Australiens La diversité des paysages : mer, rainforest, désert… La Nature avec un grand " N " La vie facile en camping car sans aucune réservation La splendeur d’Uluru et d’Ubirr Rouler pendant des heures dans le bush sans se lasser des paysagesLa rando à King canyon La journée plongée Et les enfants rajouteront les innombrables crêpes party !
On a moins aimé : L’accent australien !
Fidèles à notre désir de poser sur le pied sur chaque continent avec toute la tribu, nous étions, cette fois, sur le point d’atteindre notre objectif : l’Océanie ! Nous avions depuis longtemps des images plein la tête de l’Australie : l’opéra de Sydney, Ayers Rock, la barrière de corail, les Bungle-Bungle, les Pinnacles, Kangaroo Island… Il a donc fallu faire des choix car couvrir en quelques semaines un pays grand comme treize fois la France était impossible. Après deux mois houleux, les choix sont tombés, ô combien difficiles à accepter !On s’est tourné vers l’Ouest et le centre du pays abandonnant Sydney à regret. Nous avons alors pris les billets d’avion. L’itinéraire était quasiment bouclé quand tout fut remis sur la table : Romain avait une petite copine est souhaité l’emmener : adieu donc la possibilité de faire l’Ouest en 4X4 sur 6 semaines . J’ai donc recommencé et arrêté le choix sur Cairns-Mackay-Longreach-Ayers Rock-Darwin ( cette fois, on a choisi le camping-car pour y loger tout ce petit monde ! ). Nous n’avions cependant plus besoin des 6 semaines. La solution fut vite trouvée, nous allions faire deux voyages en un ( laissant beaucoup de personnes sceptiques sur notre choix) en faisant 4 semaines en Australie et 2 semaines au Cambodge.
Tout était réuni : la petite copine, le camping-car, l’Australie, Le Cambodge, Singapour et à moi de me débrouiller avec tout cela ! Eh bien, je vous l’avoue, je m’y suis cassée la tête 😕: un truc de ouf comme dirait la tribu ! Mais on y arrive toujours… Nous voilà donc partis pour 6 semaines et à 6 pour la première fois ! Grand avantage quand même pour les filles, on a rétabli l’équité de trois filles et trois garçons et puis le proverbe ne dit-il pas " plus on est de fous, plus on rit " ? cela allait se vérifier !
LE PERIPLE 11 juin : Valence/Paris/Doha 12 juin : Doha/Singapour 13 juin : Singapour : visite de la ville 14 juin : Singapour puis vol Singapour/Darwin 15 juin : Vol Darwin / Cairns. Prise en charge du CC . Nuit à Kuranda 16 juin : Kuranda/ Atherton/ Mission Beach/ Townsville 17 juin : Townsville/ Airlie Beach 18 juin : Airlie beach : journée plongée 19 juin : Airlie beach/ Eungella 20 juin : Eungella/ Longreach 21 juin : Longreach/ Kynuna 22 juin : Kynuna / cammonweal 23 juin : Cammonweal/ Ti-Tree 24 juin : Ti-Tree/ Glen Helen 25 juin : Glen Helen/ Alice springs 26 juin : Alice springs 27 juin : Alice Springs / Uluru 28 juin : Uluru et environs 29 juin : Uluru / Kings canyon 30 juin : Kings canyon / Alice springs 1er juillet : Alice springs / Dunmarra 2 juillet : Dunmarra / Mataranka 3 juillet : Mataranka / Katherine 4 juillet : Katherine/ Coinda ( Kakadu NP) 5 juillet : Coinda / Darwin 6 juillet : Darwin/ Litchfield 7 juillet : Litchfield / Darwin 8 juillet : Darwin puis vol pour Singapour suite du voyage au Cambodge : utre carnet de route
GUIDES Lonely planet
BUDGET Coût total séjour en Australie incluant tous les transports et le séjour à Singapour : 1250e par personne
LES TRANSPORTS
Train Valence- Paris- Valence puis modifié à cause d’une grève trois jours avant le départ ( vive la SNCF !). ceci nous a obligé à louer une voiture ( eh oui on est 6 ) et faire l’aller en voiture ( location Ais) et restituée à l’aéroport CDG Paris- Valence : en TGV 45e
Aérien La principale question ! Comment s’y rendre à moindre coût quand un vol direct avec Qantas est aux alentours des 1300e ? J’ai donc opté pour la solution de nous rendre à Singapour et de là prendre des low-cost pour rallier l’Australie puis le Cambodge.
Le vol international : Qatar airways :Paris- Singapour-Paris Vols pris en septembre 2007 : 563e par pers. Escale à Doha. Très bon service, repas corrects, personnel agréable. Tiger Airways : Singapour- Darwin- Singapour Vols pris en janvier : 217e par personne Low-cost de la Singapore airlines. Très bonne compagnie. Aucun retard. Pas de repas ni boisson comprise. SOIT 780e le billet A-R pour l’Australie !
Le vol intérieur : Darwin-Cairns : 158e par pers Avec Jetstar : cie low-cost de Qantas. Nous a obligé a un changement de jour de vol deux mois après avoir réservé. Pas toujours très à l’heure. Personnel sympa.
Camping-car : 71e par jour (assurances comprises) Réservé en mars par un grossiste : camping-car online. Service très pro, aucune mauvaise surprise à l’arrivée tant sur les prestations du camping-car que sur les assurances. Les prix variaient énormément selon les prestataires. Je pense qu’on s’est bien débrouillé car certains annonçaient des prix allant jusqu’au double.
Le prestataire sur place : Apollo. Très bon matériel . Camping-car quasi neuf, spacieux, très bien équipé (sauf vaisselle un peu juste), propreté irréprochable. Personnel très sympa ! aucun problème à la restitution malgré quelques petits dégâts. Assurances : je prends toujours le tout- compris : ici cela incluait : km illimités, franchise à 0, caution non débitée 250 $, le changement d’un pare-brise et d’un pneu.
Carburant : pharaonique ! 😕😠 8740 km 1458 l de diesel utilisés Consommation 16, 7 l mais bien roulé ! 2970 $ de carburant Prix au litre très variable selon les régions. On a fait jusqu’à 3 pleins par jour
Métro à Singapour : MRT Très facile d’utilisation et bon marché. Attention la carte à la journée (13$) n’est valable qu’à condition de faire de nombreux AR. Nous avons donc fonctionné au ticket standart. Coût moyen d’un trajet en ville : 1$ par pers Coût du ticket aéroport- centre( Bugis) : 1, 5 $ Coût total pour la famille sur les 3 jours : 66$ Consigne du ticket sous forme de carte 1$ restitué en fin de journée ( merci pour la planète !) A l’aéroport, suivre skytrain puis MRT.
HEBERGEMENT
A Singapour :7Th storey hotel L’hébergement à Singapour est très cher ! A 4 mn à pied du métro Bugis. Grande chambre deluxe 115 $ sing et possibilité d’un extra bed 15$. Très propre, climatisé. Pas de petit déjeuner Bon rapport qualité/prix.
En Australie : caravan park Je n’avais fait aucune réservation avant de partir. Nous n’avons jamais fait de camping sauvage. Nous avons toujours privilégié les camps avec eau et électricité( les prix donnés sont donc pour les powered site). Attention beaucoup d’Australiens fonctionnent à l’inverse de l’Europe. Ils partent tôt, très tôt, roulent, choisissent leur camp puis visitent les environs, si bien que souvent les camps sont plein à partir de 12h.
Kuranda rainforest A 5mn en voiture du centre, en pleine nature et quelle nature ! Sanitaires très propres. Grand emplacement sur pelouse. Pour 6 : 59$
Malanda Falls A côté des chutes- accès direct- Grand emplacement sur pelouse. Sanitaires modernes, spacieux, très propres. Pour 6 :49$
Coral à Townsville 😕🏴☠️ A 7km de Townsville amis à côté aéroport( cf carnet de route). Emplacement bien délimité. Sanitaires propres et spacieux. Pour 6 43$
Flametree C.P à Airlie beach : Coup de cœur ! 🙂🙂🙂 A 4km au sud du centre d’Airlie. Magnifique C.P avec emplacement sur pelouse, au milieu végétation luxuriante et des cacatoés. Accueil chaleureux. sanitaires propres et spacieux. Pour 6 :41$
Eungella C.P 🙂 A Eungella, avec vue magnifique sur la vallée. A 5 km de la plateforme d’observation. Petit camp et petits sanitaires mais propres. Pour 6 : 21$
Gonnadoo CP à Longreach Grand camp. Sanitaires très propres. Surement très bien équipé mais on y est arrive tard. Pour 6 : 23$
Kynuma roadhouse Entre l’aire de parking et le camp. Sanitaires milmites.Aucun amenagement mais electricité. Pour 6 : 8$ record battu !
Cammonweal roadhouse Petit camp au bord de la route. Propre !. Laverie Pour 6 : 18$
Ti tree roadhouse Petit camp verdoyant et bien sympa. Sanitaires vieillots mais bien entretenus. pour 6 : 36$
Glen Helen CP 🙂 Petit camp au pied des falaises de Glen Elen mais la vue se paie chère : pour 70$ !!! Coucher et lever de soleil somptueux. Très propre mais emplacement sans charme.
Mac Donnells C.P Alice spring Dans la chaîne des caravan park Big 4. Immense mais disposé en îlot si bien qu’on ne s’en aperçoit pas. Ultra bien amenagé. Prix qui nous a semblé peu cher mais on s’est rendu compte ensuite que c’était une erreur : Pour 6 : 35$ ( prix pour 2)
Yalara resort à Uluru Immense camp, cela vire à l’industrie. Les emplacements sont bien mais il manque cruellement de sanitaires. Pour 6 : 35$
King canyon resort. Joli petit camp ; espace aménagé et ombragé. Bcp de sanitaires ; très propre ! Pour 2 : 33$
Dunmarra roadhouse A 45 km de Daly waters. Petit camp verdoyant. Sanitaires modestes mais propres. Pour 6 : 19$
Mataranka cabins et C.P A 2 km du centre et à 10 mn à pied des sources. Vaste camp bien aménagé. Très propre. Pour 6 : 40$
Gagudju loge à Coinda Grand camp .Attention bcp de monde et la loi du premier arrivé ! Situé juste à côté du départ des croisières sur la Yellow river. Piscine. Sanitaires peu nombreux. Pour 6 : 35 car enfants gratuits
Lee point à 10 km de Darwin La grande, grande industrie, totalement impersonnel … Sanitaires propres mais pas d’eau chaude ! Pour 2 : 40$
Litchfield safari camp A 5 km des wangi falls. Minuscule camp, sanitaires modestes mais propres. Bien sympa au milieu de nulle part avec les cacatoés. Pour 6 : 50$
Howard springs resort à 20 mn de Darwin Encore un Big 4. Encore de la très grande industrie, impersonnel !! Pour 2 : 26$
LA LANGUE Ah quel accent ! 🤪 Pour moi, cela ne changeait quasiment rien car je suis nulle en anglais mais médaille d’or aux Australiens pour l’accent qui tue ! Eddy qui le parle couramment, a souvent séché. On arrive à se faire comprendre après inch’allah ! On a très vite laissé tomber ce qui était visite guidée.
LE CHANGE CB prise partout. Aucun problème à trouver des distributeurs.
NOURRITURE Assez chère la vie en Australie. Nourriture à l’américaine et peu diversifiée. Boeuf et mouton d’un bon rapport qualité / prix. Nous ne sommes jamais allés au resto. Attention pour les amateurs de barbecue : pas de feu donc tout au gaz et aux emplacements prévus.
CARNET DE VOYAGE 11 juin : C ‘est le grand jour ! départ en voiture mais initialement on avait prévu le TGV mais comme la SNCF ne faillit pas à sa réputation, aujourd’hui il y a grève ! Restitution de la voiture à l’aéroport. Vol pour Singapour avec escale à Doha .
12 juin : Arrivée à Singapour à 13h50 dans un aéroport enchanteur et relaxant. Formalités d’usage et métro jusqu’au centre ( très facile d’accès et d’usage pour un prix défiant toute concurrence). On débarque en plein centre dans une chaleur caniculaire et chargée d’humidité. L’hôtel réservé par le net est à 4 mn de la sortie Bugis. On fait une pause et nous partons vers Chinatown, quartier sympa mais envahit de boutiques " made in china ". Très belles maisons anciennes, lampions, quartier animé ! Repas dans un des innombrables restaurants : on y retrouve avec plaisir la saveur des noddles et du fried rice !
13 juin On a un peu de mal à émerger ! Petit dej sur le pouce et départ pour la ville moderne : wealth fontaine, Raffles hôtel, l’esplanade, parlement, boat quay…Il fait très chaud ! collation du midi à l’unanimité ( dommage…) des ados au Mac Do. A 13h on décide d’aller se reposer un peu ( je suis crevée ! eh oui on n’a plus 20 ans 😕 ) . Après une bonne sieste, on est reparti pour little India, Clark quay, la marina et son Merlion, et repas au même reto qu’hier à Chinatown. Bref pour résumé Singapour : belle ville, très aérée ( architecturalement parlant), de beaux édifices, de grands espaces verts, pas trop grouillante et surtout d’une extrême propreté !
14 juin On part aujourd’hui pour l’Australie ! retour à l’aéroport par le métro puis transfert au " budget terminal " d’où part la Tiger Cie. Vol de 4h30 pour Darwin puis vol intérieur pour Cairns de 2h30. On se présente au guichet et là catastrophe : la charmante hôtesse nous demande " vous avez vos visas ?😕 " Cinq paires de yeux se tournent vers moi bien sûr ! Gloups ! " des visas ? " Parce qu’il faut des visas pour rentrer en Australie ? Eh bien non ma petite dame tout simplement parce que cela ne m’a même pas effleuré l’esprit.🤪 Heureusement ( car nous sommes loin d’être les seuls ! ) ils nous les établiront dans la demi heure. Vol à l’heure . Pas de boissons, ni repas . Personnel super. Nous atterrissons à Darwin : c’est fait ! Nous avons foulé les 5 continents ! On a 5 h devant nous alors les enfants sortent les raquettes de badmington ( ah ils n’ont pas joué au bad en Australie les lorrains !) et nous nous admirons les étoiles ! Re-embarquement et atterrissage à Cairns sous un ciel gris. Taxi ( 11$) jusqu’au centre de location Apollo. On nous explique les consignes d’usage et nous voici parti au volant d’un magnifique CC, immense, rutilant…et tout confort : micro-onde, lecteur DVD…On retrouve la conduite à gauche. Notre première mission : remplir le frigo car évidemment on a beau changé de continent, les enfants n’ont pas moins faim pour cela ! Arrêt dans un centre commercial ; on tente de penser à tout ( c’est là qu’une fille de plus commence à être utile !) on s’aperçoit de suite que nous n’avons pas affaire à des fleurons de la gastronomie, on se croirait aux US.
Deuxième mission : se trouver un camp à Kuranda . On tente le premier avec succès ! Nous voici donc au beau milieu de la rainforest, aux sons des oiseaux !
Troisième mission : ranger le CC ; on met les hommes dehors et les filles s’y attèlent . A trois en moins d’une heure, tout est opérationnel !
Dernière mission : s’organiser pour ne pas se marcher dessus! Notre système en Namibie avait fait ses preuves : les filles cuisinent puis les hommes à la vaisselle ( bien négocié n’est-ce pas ? mais bon trois sourires enjoleurs …!😇😇😇 ) pendant que nous faisons les lits. Tout est au point :l’aventure peut commencer ! ! ! ! ! !
16 juin Temps maussade qui le restera toute la journée. Visite des marchés de Kuranda ( pas fracassant), puis ballade aux barons Falls au milieu de la rainforest. Cela nous rappelle le Costa Rica ! Nous sommes ravis de retrouver le gigantisme de cette végétation . Déjeuner au bord d’un lac. Arrêt à cathedral tree, gigantesque ficus de 48m de haut et qui demande 24 personnes pour le ceindre. Nuit à malanda à côté des chutes d’eau.
17 juin on se lève sous la pluie et le brouillard. On renonce à faire la boucle des cascades de Millaa ( dommage) et poursuivons notre route vers Mission Beach. Le temps d’une éclaircie, belle balade sur la plage déserte où les garçons se prennent pour Robinson Crusoé. Halte déjeuner . Le temps reste pourri, on découvre alors les joies d’avoir sa maison sur le dos car nous poursuivons notre route. On s’arrête au Coral caravan park classé 3 étoiles par le guide des camping du queensland. Bien situé à 7km du centre de townsville et bien équipé pour faire notre petite lessive.. .La dame est charmante, bref tout est ok ! Au moment où elle introduit la carte bancaire dans le lecteur, un gigantesque bruit nous oblige à faire silence avant de reprendre notre conversation : on est juste à côté d’un terrain d’aviation ! Trop tard ! 🏴☠️il ne nous reste qu’à prier que le trafic ne soit pas trop intense ! On part se balader sur le front de mer, les jeunes se défoulent, l’ambiance est bon enfant entre les couples, les familles, les joggers…Et enfin un beau coucher de soleil ! Pour clore la petite anecdote de la piste d’aviation ( celle que les lecteurs aiment savourer😉 ) : à 20h, nous étions toujours aussi inquiets ( oui c’est vrai moi encore plus que les autres) car le vacarme continuait. On se renseigne dans le camp : " c’est toute la nuit ainsi ? " " Ben, on ne sait pas c’est notre première nuit ; " Tu m’étonnes, on passe une nuit ici puis on fuit ! On s’est couché à 22h avec le décollage du dernier avion : ouf ! .
18 juin On a bien dormi ! Le soleil brille ! Arrêt au billabong sanctuary : on aime ou on n’aime pas. Nous ne sommes généralement pas fan de ce type d’endroit mais au moins on y a vu les différents types de bestioles : kangourous ( que les enfants ont pu nourrir), wombat, koalas ( que Lucie a tenu dans ses bras… ) . Ils se sont éclatés c’est l’essentiel. Route vers Airlie beach au milieu des cannes à sucre.
19 juin Journée plongée : 480$ pour 6. Compagnie Reef Jet Attention, on a gagné 100$ car la charmante dame avait peur que cela nous fasse trop cher ; elle a donc compté 2 ado en enfants ( pour une fois, qu’on ne trichait pas ! un comble !) Compris : navette hôtel, croisière, thé, café et eau à volonté, lunch, masque, tuba, palmes. Non compris : boissons, combinaison de plongée(indispensable !) ( 5$ par pers). On a longtemps hésité : barrière de corail ou non ? Quel endroit ? Quelle formule ? En plus, on n’aime guère être en groupe ! On a fini par choisir les Whitsundays pour la célèbre photo qu’on voit dans tous les catalogues de voyage. Une très bonne journée entre la balade en mer, les magnifiques plages, les vues des Whitehaven de Inlet loockout, et surtout pour la plongée ! Des milliers de coraux et poissons(à Borders islands), on se serait cru dans Nemo. Ambiance sympa . Mais attention les gros mangeurs restent sur leur faim ! Gros repas le soir et surtout gros dodo après avoir longuement observé un opossum.
20 juin Route vers Eungella par la pioneer valley . Romain rêve depuis sa tendre enfance de voir des ornythorynques ( si ça existe, une bestiole avec un nom pareil! ). Arrêt au Cap Hillborough : forêt humide, dunes, broussailles, rochers, plages…Les jeunes se baignent. On y déjeune. On arrive au PN d’ Eungella ( forêt vieille de 30000ans). Paysage sublime. On se poste sur la plate-forme vers 17h et bingo après 10 mn d’attente on aperçoit les bestioles. Romain exulte ! Journée réussie qui méritait le détour ! On se cherche un camp ; c’est fermé mais il y est écrit qu’il faut s’installer et payer le lendemain. Chouette endroit mais le froid en altitude est mordant.
21 juin Lever tôt car commence les longues journée de traversée de l’outback ( nous ne voulions pas de vols intérieurs et restitution de véhicule) vers le centre rouge. Aujourd’hui, on avale le plus de km possible : tout le monde le prend avec philosophie ! Les maisons disparaissent, le vert laisse la place aux broussailles, la route s’étire à n’en plus finir, les couleurs changent, on est seul au monde : ON ADORE ! ! ! ! on se croirait parfois dans le damaraland namibien. En une semaine en Australie, on est désespéré de ne pas avoir vu un seul kangourou ! Ah on les voit par centaines, écrasés au bord des routes mais bondissant que nenni ! A 17h on atteint Barcaldine . On hésite, on pousse encore un peu ? on se lance et là avec la tombée de la nuit, ils sont au rendez-vous sur le bord de la route. C’est gros quand même, il ne faudrait peut-être pas les voir de trop prés cette fois ! On s’arrête pour les regarder, une voiture nous accoste : " un probléme ? " Et là, la honte : Eddy répond : " on regarde les kangourous " 😄. L’Australien est ahuri ! 😊Ah ces touristes ! s’arrêter pour regarder ce qu’ils voient par milliers chaque année ! ! ! Arrivée à longreach à 19h dans une nuit noire mais quel ciel ! Constellé d’étoiles ! ! ! ! Personne à l’accueil : on s’installe et on paiera demain !
22 juin On se lève et on va régler l’emplacement. On se fait gronder car on s’est installé sans prévenir ( encore fallait-il qu’il y ait quelqu’un . On explique qu’on a déjà fait cela ailleurs. La charmante dame nous rétorque qu’ici on est dans le bush et que si tout brûle la nuit ( sympa et rassurant !) on n’a aucun trace de nous sur les registres ? ? ? Parce qu’elle croit que si tout brûle, ses registres seront les seuls à rester intacts ? 😠
Visite du musée Qantas : Forfait famille 2A + 4 E : 75$ Visite guidée d’un boeing 747 et libre du musée. Intéressant pour les passionnés ( nous c’était pour Thomas !). Visite guidée difficile pour l’accent et les termes techniques.
Musée stockman hall of fame Forfait famille : 75$ Sur la culture aborigènes, la colonisation, les pionniers et les éleveurs de bétail. Très bonne intro au pays et à l’outback ! Ludique, aéré, juste ce qu’il faut ! On reprend la route jusqu’à Kynuna et on s’installe dans un camp de fortune dont le prix bat tous les records : 8$. Magnifique coucher de soleil.
23 juin Crèpes party avant la route ! Arrêt à Mount Isa, ouf juste à temps pour remplir les placards. On s’abstient de la visite de la mine ( on ne va encore rien comprendre!) . On voulait visiter l’hôpital souterrain ( eh oui déformation professionnelle) mais c’est fermé, dommage ! On couche à Cammonweal.
24 juin On veut atteindre aujourd’hui Devil’s marble ou billes du diable ( empilement de rochers) qui nous offrira une magnifique balade . on motive les troupes et on part à 6h30. Il fait encore nuit mais petit à petit le bush s’enflamme, les derniers kangourous s’éloignent…On quitte aujourd’hui le Queensland.
On a le plein à faire, on roule mais à la station il est écrit " no fuel " gloups ! On se sait condamner car la prochaine station est à 300 km et nous ne disposons plus que de 250 km de réserve. On roule, Eddy réduit sa vitesse mais cela ne suffira pas pour éviter la panne sèche. Les hommes se mettent au milieu de la route, une voiture passe…On se dit que s’il faut, on passe au plan B, les filles sur la route ( ben quoi ? Oui je sais je n’aurais pas rivaliser avec 2 minettes de 15 ans mais laissez moi cet espoir ?😛 ) . La voiture suivante s’arrête et nous dépanne . Ah qu’ils sont sympa ces Australiens ! 🙂🙂
On traverse Tennant creek qui a l’instar des réserves indiennes aux US offre son lot de misère aux aborigènes. Devil’s marble nous éblouit ! ! ! ! ! Quelle récompense ! Un vrai terrain de jeu grandeur nature pour les ados qui crapahutent partout. C’est très photogénique ! Tout le monde s’éclate y compris les mouches noires qui nous dévorent. On quitte les lieux tardivement et on avance dans des paysages rougeâtres de toute beauté. On le compare tantôt à la Namibie, tantôt à l’ouest américain.
Visite de la boutique artisanale aborigène " Red sand ". L’artisanat est superbe, on tente de ne pas tout dévaliser. On hésite longuement sur l’achat d’un didgeridoo. On se laisse tenter quitte à le trimbaler dans tout le Cambodge. On ne savait pas encore qu’on allait risquer de manquer un avion à cause de cela . Nuit glaciale à Ti-tree .
25 juin Départ pour Alice Springs et au menu du jour les mac Donnells( chaîne de montagnes) orientales . Que dire des paysages sans me répéter ? Arrêt à Emily et Jessie gap pour y voir les peintures rupestres puis balade à Corroborre rock et enfin le must : Tréphina gorge ! Oasis de verdure où les eucalyptus contrastent avec la terre et les parois rouges. Admirable . On aurait aimé ( comme pour les Mc Donells West avoir plus de temps). Nous rejoignons pour la nuit le " bout " des Mac Donnells occidentales pour passer la nuit à Glen Helen, petit camp niché au pied des falaises. Ne manquez surtout pas le coucher de soleil!
26 juin Nous égrenons la route des nombreux arrêts qu’offrent les Mac Donnells Occidentales . Là aussi il aurait fallu plus de temps pour randonner. Il fait froid mais le ciel est bleu. Ormiston Gorge : rando jusqu’au belvédère . Ochre pits d’où les aborigènes extrayaient leur pigment. Les couleurs sont magnifiques . La carte mémoire du numérique se remplit ! ! Ellery creek : les 3 km de piste valent le résultat. Trou d’eau où se reflètent les eucalyptus. Gigantisme de la nature. Stanley Chasm : on voulait s’y arrêter mais c’est payant : 6$ qui ne nous paraissent pas justifier ( il y a des jours comme cela ! allez savoir pourquoi !)
Retour à Alice vers 13h. Visite du Desert Park .
On a hésité . Forfait big famille : 50$ ( merci du terme !) Audio guide en français gratuits indispensables. Excellente présentation de la faune et flore du désert australien . Belle balade dans le bush et présentation des plantes, volières, hall nocturne pour y voir foule d’animaux invisibles de jour. Quelques ateliers et show oiseaux de proie (mais non faits car pas intéressés). On vous le recommande surtout si vous êtes randonneurs : cela change tout !
27 juin Découverte de cette petite ville de 20000 hab .
L’école de l’air : 22$ pour la famille. Destinée aux enfants du bush qui reçoivent les cours par avion et sont reliés à leur professeur par radio pour faire classe. Intéressant .
Les médecins volants : 28 $ pour la famille Encore un système d’adaptation de l’homme à ce milieu bien particulier qu’est le bush australien. Présentation de la base, musée, film… sur la mission des ces médecins et infirmiers qui sauvent la vie dans le désert.
Halte ravitaillement. On se confronte ici de prés à la misère des aborigènes. Terrifiant constat.
Festival du " beanie " le bonnet australien au Premium center. Plein de couleurs, de gaieté, on essaye, on compare, on rigole …Des tas de bonnets complètement farfelus ! 😄 Coucher du soleil à Anzac hill.
28 juin Départ vers Uluru ( Ayers rock) que nous atteignons après 3h30 de route en regardant défiler de sublimes paysages : on ne se lasse pas ! Entrée sur le site 25$ par pers de plus de 16 ans valable 3 jours. Nous décidons de commencer par une rando aux kata tjuta ( monts olga). On s’engage dans une gorge, le rouge de la roche tranche avec le blanc des eucalyptus et le bleu du ciel. Nous nous positionnons ensuite sur le parking réservé au coucher du soleil où il règne une ambiance bonne enfant. On prend l’apéro en regardant le soleil décliner sur Uluru qui passe par les multiples tons du rouge. C’est …magique, fabuleux, merveilleux ?🙂😛😇 Je ne trouverai pas le mot ! Nuit glaciale .
29 juin Après le coucher du soleil : le lever ! On se positionne cette fois sur le parking du sunrise. On trouvera le lever moins grandiose que le coucher. Crépes party devant le " caillou " ( dorénavant ma cuisine va me paraître bien monotone) ; On fait le tour du monolithe : 10 km donné pour 3 à 4 h mais fait en 2h30 sans foncer. Evidemment dans le plus grand respect de ce site sacré, nous n’escaladerons pas Uluru et sommes particulièrement ulcérés de voir combien de personnes enfreignent le site pour leur simple satisfaction personnelle ! Retour au kata tjuta pour une seconde rando : valley of winds ( 7, 5 km pour 3h). Paysages variés et de toute beauté, physique sans trop l’être… Bref que du bonheur !
30 juin On met le cap sur Wattarka ( kings canyon). Rando sur la crête du canyon jusqu’à la valley of eden ( 7, 5 km pour 2h20) magnifique trou d’eau avec palmiers et cycas. Eprouvante au départ mais une fois en haut, il n’y a qu’à longer la crête.
1er juillet On attaque la remontée vers Darwin repassant sur 600 km environs par la route empruntée à l’aller. Nouvel arrêt à Alice et ravitaillement. Journée tranquille même si on a quand même fait 450 km.
2 juillet On remonte le plus possible vers Mataranka et nuit à Dunmarra soit 880 km dans la journée et trois pleins d'essence. nous ne sommes plus qu’à 640 km de Darwin.
3 juillet Arrêt au pub délirant de Daly waters, ambiance route 66. On arrive à 11h30 à Mataranka. Nous choisissons le mataranka cabin pour sa proximité des sources chaudes ( 34°) de bitter springs. On y flâne pendant 2 h au cœur d’une jungle luxuriante et au milieu des nénuphars. Une journée cool pour décompresser des km parcourus.
4 juillet On part tôt pour les gorges de Katherine. Notre objectif est de louer des canoë, seul moyen d’accès aux gorges. Mais à 9h30 il n’y a déjà plus de location possible ni même de place de croisière dispo. Quelle déception ! 😕😕😕 Il nous reste nos jambes pour apercevoir les gorges. On choisit une rando : la butterfly . Démarrage en grimpette jusqu’au point de vue. Les gorges sont belles, on regrette encore plus les canoës. La suite de la rando est nulle ! Et c’est peu dire : on ne longe plus les gorges, on s’enfonce dans les broussailles, allez comprendre ? Retour au camp, pause piscine. Ben il y a des journées comme cela où rien ne se déroule comme on le souhaitait ! Vers 16h, nous irons en ville aux sources chaudes, encore un petit coin de paradis . On passe aussi au visitor center réserver la croisière cette fois pour kakadu. On apprend de ses erreurs !
5 juillet On part tôt pour profiter au maximum du Kakadu NP . On s’arrête au premier camp pour réserver notre emplacement, heureusement !
Visite du Warradja center sur les us et coutumes aborigènes. Très intéressant .
Balade à Anbangbarra autour d’un billabong tapissé de nénuphars. Nombreux oiseaux .
Visite du site de Nourlangie et de ses peintures rupestres nichées dans la roche. Petit circuit de 2 km. On atteint un site de 26000 ans qui servait de refuge. On y lit les légendes, on déchiffre les peintures admirablement bien conservées . Centre de Bowali qui présente l’écologie, l’écosystème et la mission des rangers au sein du PN. On y savoure une glace ( un magnum et on a une petite pensée pour Nancy et Fifi !)
Fin de journée à Ubirr, immense roche isoléé sur l’escarpement d’Arnhem . On suit le sentier de la " galerie des artistes " avec sa multitude de peintures rupestres : wallabies, barramundis... On est fasciné par ce témoignage vieux de 20000 ans. On grimpe jusqu’à déboucher sur le point de vue de Nardab : panorama à 360° sur les marécages, les forêts, les roches… La Nature ici vous coupe le souffle ! Le soleil décline, on reste admiratif, et si le temps s’arrêtait !
Retour au camp, la tête pleine d’images merveilleuses à jamais gravées ! Première nuit chaude mais aussi première soirée à se partager l’espace avec les moustiques.
6 juillet Lever à 6h pour la croisière sur la yellow water. Le soleil commence juste à poindre qu’on glisse déjà sur des eaux miroitantes dans une légère brume. La nature s’éveille. Deux heures de pur bonheur, au milieu des arbres à thé, palmiers, entourés d’innombrables oiseaux du plus grand au plus petit, à voir se faufiler les crocodiles. Ne manquez cela à aucun prix et faites l’effort d’y aller tôt car les couleurs changent vite et le soleil devient écrasant.
Retour à 9h et crêpes party habilement négociée en échange de ce réveil matinal.
On quitte Kakadu pour Darwin. Ce soir, il y a un marché artisanal particulièrement bien animé au bord de la plage : retour à la civilisation après 26 jours de grands espaces.
Visite au Museum ans Art galery of northern territory à Darwin. Gratuit . Très intéressant. Galerie peintures aborigènes, histoire naturelles, et exposition sur le cyclone Tracy qui a dévasté la ville en 1974. Salle noire où on entend le b ruit des rafales de vent enregistrées la nuit du drame : terrifiant ! claustro s’abstenir !
Soirée au night market mêlant artisanat et stands de nourriture de différents pays au bord de la plage . Chacun y choisit son repas, on refait ainsi un tour du monde !Baignade. Un bon moment .
7 juillet Grasse mâtinée ! Litchfield NP pour y admirer ses cascades et ses termitières. Une bonne journée !
8 juillet Après un arrêt au Wangi falls, retour sur Darwin et shopping . Il y a peu d’artisanat en Australie, l’essentiel étant aborigène. Baignade aux Howard Springs. On arrive, on se change et nous voilà partis, serviettes à la main, les filles en paréo… 😛Peu de monde ? On atteint un premier bassin où on aperçoit enfin les barramundis ailleurs que dans notre assiette. Personne n’a des serviettes ou vêtements de bains ni n’est mouillé ? Moment de solitude !🤪 on ne se décourage pas, on part sur la creek walk, les sources doivent être au bout ? On marche, on marche, on marche quoi ! Rien, personne sauf un kangourou ! et bien, on n’a rien compris car pas de sources ! Retour au parking : comment avoir l’air bête !😕😕🤪 Si d’aventure, vous y allez et trouver les sources, merci de nous le faire savoir ! Dernière nuit en Australie.
9 juillet Super journée ! On s’installe sur la plage de East Point en pensant que le bleu étincelant de la mer nous mettra du baume au cœur. Un sac, un autre, ranger, nettoyer : cela sent la fin du périple et la nostalgie s’installe ! Restitution du CC à 16h . Aéroport où notre vol n’est qu’à minuit puis le grand saut jusqu’à Singapour . Notre attente sera alors de 14h pour rejoindre le Cambodge et commencer de nouvelles aventures.
On a aimé : La gentillesse des Australiens La diversité des paysages : mer, rainforest, désert… La Nature avec un grand " N " La vie facile en camping car sans aucune réservation La splendeur d’Uluru et d’Ubirr Rouler pendant des heures dans le bush sans se lasser des paysagesLa rando à King canyon La journée plongée Et les enfants rajouteront les innombrables crêpes party !
On a moins aimé : L’accent australien !
Retour de trois semaines sac à dos au Sri Lanka English translation pending
Amis voyageurs, bonjour,
De retour de 3 semaines sac à dos au Sri Lanka, je prends le temps de poster ici quelques infos qui, j'espère, vous seront aussi utiles que celles qui nous ont aidé à préparer notre voyage sur ce même forum il y a quelques semaines.
ITINÉRAIRE (JUILLET-AOÛT 2013):
Negombo (1 nuit) - Anuradhapura (2 nuits) - Sigiriya (3 nuits) (à partir de Sigiriya, visites de Dambulla et Polonnaruwa) - Kandy (1 nuit) - Nuwara Eliya (2 nuits) - Ella (1 nuit) - Tissamaharama (2 nuits) - Tangalla (4 nuits) - Mirissa (3 nuits) - Galle (2 nuits).
Nous avons regretté de ne passer qu'une seule nuit à Kandy (qui en mérite amplement deux) ainsi qu'à Ella (où il n'y a pas grand chose à faire mais c'est un charmant petit village pour se reposer, faire une lessive et quelques balades faciles). Par contre, nous n'aurions pas dû en passer deux (ni même une seule...) à Nuwara Eliya que nous avons détesté en raison du climat froid, pluvieux et de l'humidité permanente qui nous ont paralysé jusque dans notre chambre d'hotel (oreiller, draps de lit, serviettes de bain, vêtements... tout était froid et humide, l'horreur).
Nos coups de coeur : 1) Galle 2) La plage de Tangalla (superbe, déserte et sauvage) 3) l'ascension du rocher de Sigiriya 4) Ella (pour sa quiétude)
TRANSPORTS
Nous nous sommes déplacées uniquement en transports en commun (bus locaux, trains) et tuk tuk. Ils sont très économiques et nous ont permis de faire pas mal de rencontres.
Les bus sont très fréquents, bien indiqués (dans le cas contraire, les locaux sont toujours prêts à vous indiquer le bon bus) et, contrairement à ce qu'on avait pu lire avant notre départ, ils sont faciles à prendre même avec un gros sac à dos. Montez toujours à l'avant du bus, il y a dans tous les bus une plateforme juste à côté du chauffeur où vous pourrez laisser vos sacs sans problème. Les bus sont parfois bondés mais les places se libèrent assez rapidement, nous n'avons jamais dû rester debout plus de 15 minutes. Attention, certaines places à l'avant du bus sont prioritaires aux membres du clergé, aux personnes âgées, aux femmes enceintes ou aux personnes handicapées. Il ne faut jamais acheter de ticket avant d'embarquer. Vous montez et vous installez tranquillement, puis le préposé aux tickets vient lui-même vous trouver pour vous demander votre destination. Si vous ne descendez pas au terminus, le préposé aux tickets vous indiquera généralement un peu à l'avance que vous devez vous préparer à descendre.
Attention aux arnaques : à Pannegamuwa, on nous a fait descendre du bus 2km avant notre destination (le chauffeur du bus étant apparemment de mèche avec le chauffeur de tuk-tuk). Avant même que nous ayons eu le temps de comprendre ce qui se passait, nos sacs étaient déjà dans un tuk tuk et nous n'avons pas eu d'autre choix que de les suivre. Le tuk-tuk a littéralement suivi le bus sur les 2km restants avant de nous réclamer 200 Rs. Une belle arnaque organisée! Nous avons donc refusé de payer le chauffeur de tuk-tuk (que nous avions déjà prévenu avant de monter dedans!) ce qui a donné lieu à quelques altercations à l'arrivée. Apparemment il s'agit d'une pratique courante (dont nous étions au courant) mais difficile à éviter quand on ne sait pas où on est ni où on doit descendre du bus...
Les trains sont lents et ont souvent beaucoup de retard (notre train de Nanu Oya à Ella avait près de 2h de retard) mais beaucoup plus reposants que les bus (qui sont parfois de véritables discothèques ambulantes). Il n'y a pas de grande différence de confort entre la 1ère et la 2è classe, si ce n'est le prix. De plus, en 1ère classe, vous ne rencontrerez que des touristes. Nous avons donc voyagé en 2è et en 3è classe (et avons de loin préféré la 3è où nous avons fait de belles rencontres!)
Les tuk-tuk, comme partout en Asie, négociez le prix avant la course et essayez de payer le compte juste (ils n'ont généralement pas de change).
SECURITÉ
Nous avons voyagé à 2 filles et n'avons pas rencontré de problème de sécurité majeur, à part quelques pincements de fesses à Anuradhapura dans la rue le soir, mais rien de bien traumatisant. Nous n'avons jamais eu peur de nous faire voler nos affaires, ni de nous faire arnaquer dans les magasins, les hôtels ou les restaurants. Par contre, il est vrai que les regards des hommes sont parfois assez insistants, nous avons donc voyagé en pantalon pendant tout le séjour et nous nous sommes même baignées toute habillés. On continuera quand même à vous regarder de la tête au pied, mais il y aura moins à voir... ;-)
HERBERGEMENT
Nous avons dormi en guesthouse/hôtels bons marché que nous réservions la veille ou quelques jours à l'avance à l'aide d'une carte SIM achetée sur place. Les communications téléphoniques ne coûtent presque rien et réserver nos hôtels sur place nous a permis de modifier notre itinéraire (une bonne dizaine de fois!)
Negombo : Silver Sands Hotel (chambre dble avec fan 2300 Rs). Bien situé directement sur la plage, très bon resto. Chambre ok mais tout de même pas le grand luxe. Transfert de l'aéroport à l’hôtel en mini van : 2000 Rs.
Anuradhapura : Hotel Shalini (chambre dble avec A/C 4500 Rs). Propriétaire super sympa et plein de bons conseils. Excellent petit déjeuner. Chambre super confort, mais salle de bains pas très propre. Très proche de sites culturelles en tuk tuk.
Sigiriya : Lakmini Lodge (chambre dble avec fan 2000 Rs). Chandi, le propriétaire, est d'une gentillesse infinie mais il a de toute évidence un gros problème de gestion des réservations. Plusieurs personnes ayant réservé ont été renvoyées vers une autre GH (chez le cousin du fils du collègue du proprio) car leur nom n'avait pas été noté ou il y avait eu une confusion dans les dates. Notre chambre était très spartiate, avec, sans supplément de charges, quelques grenouilles, geckos et cafards (c'est la jungle!) Par contre, la GH bénéficie d'une cabane dans un arbre avec vue sur le rocher de Sgiriya où on peut prendre le petit déjeuner (magique!) et le soir, les pensionnaires partagent un riz-curry délicieux autour d'une grande table commune où règne une bonne ambiance! Chandi est super serviable et son intendant aussi. La nuit, des éléphants sauvages traversent la prairie qui longe l'auberge pour aller s'alimenter dans la rizière de l'autre côté. Possibilité de louer des vélos. L'un dans l'autre, une adresse que nous avons adorée!
Kandy : Palm Garden Guest House (chambre dble avec fan 3500 Rs). A quelques minutes du centre et du lac de Kandy (150 Rs en tuk tuk). Super chambre impeccable, propre, spacieuse, lits confortables. Très bon petit déjeuner sur le toit de l'hotel et personnel serviable.
Nuwara Eliya : Single Tree Hotel (chambre dble 4500 Rs). Cher et pas forcément agréable (principalement à cause de l'humidité ambiante). On se croirait au fin fond des Ardennes ou dans un chalet en Suisse. L'hotel organise des excursions à Horton's Plains et dans des fabriques de thé de la région.
Ella : Hill Top Guest House (chambre dble avec fan 4500 Rs). Chambre correcte mais petite, propreté ok. Le toit de l’hôtel avec transats et chaises longues offre une vue incroyable sur Ella's Gap! Un merveilleux endroit pour se relaxer en admirant le paysage dont on ne se lasse pas!
Tissamaharama : Traveller's Home (chambre dble avec fan 3500 Rs). Notre plus belle chambre au SL, dans un bungalow avec une petite terrasse, vue sur la rizière. Propreté impeccable! L’hôtel organise des safaris à Yala et Ibath, le proprio est très aimable et de bons conseils. Resto pas terrible, nous étions un peu sceptiques sur la propreté des cuisines...
Tangalla : Hotel Frangipani (chambre dble avec fan 3000 Rs). Super bien situé (directement sur la plage), l’hôtel est très agréable, Nalin le propriétaire (ainsi que le chauffeur Dileep et le serveur du resto Chalu) est très sympa et nous avons passé de bonnes soirées à jouer au Carrom avec eux! Le resto très bien aussi, nous avons mangé de délicieuses crevettes, du crabe et d'autres spécialités de la côte. Propreté impeccable! Rien à dire, le meilleur hôtel de Tangalla dans cette gamme.
Mirissa : Central Beach Inn (chambre dble avec fan, vue océan dans bungalow à l'étage 3000 Rs). Chambre très propre et très spacieuse. L’hôtel est sympa aussi avec resto et bar sur la plage (leur jus de mangue est à tomber!!) Attention, par contre, si vous cherchez le calme et la détente, vous risqueriez d'être dérangés par le bruit du bar. Musique à fond tous les soirs jusqu'à 2-3h du mat'. Il faut aimer faire la fête (ou avoir de très bonnes boules Quiès).
Galle : Frangipani Motel (chambre dble avec fan 4000 Rs - dans l'annexe de l'autre côté de la rue). Chambre minuscule et sombre pour le prix!! Le lit était ok mais les serviettes de bains dégoûtantes La famille qui gère le motel n'est pas très sympa, nous avions souvent l'impression de déranger (le hall principal de l’hôtel est en fait le salon/salle à manger de la famille). En revanche, la situation est parfaite, dans l'une des plus belles rues du fort!
BUDGET
Nous avons globalement dépensé 750€/personne pour les 3 semaines de séjour sur place comprenant: - Hotel bon marché ou de catégorie moyenne (chambres entre 2000 et 4500 Rs) - Déplacements en tuk tuk et transports en commun - Entrée des sites culturels suivants : Anuradhapura (25$), Sigiriya (30$), Polonnaruwa (25$), Dambulla (1500 Rs), Kandy Temple de la Dent (1000 Rs), Spectacle de danses Kandy (500 Rs), Jardin Botanique de Kandy (1100 Rs), Visite d'une fabrique de thé (1000 Rs), Safari à Yala (5500 Rs) - Petits déjeuners et repas pris principalement dans nos guesthouses - Eau et boissons diverses - Pourboires - Souvenirs et cadeaux
Notre vol nous avait couté 750€ aussi donc nous nous en sortons avec un budget final de 1500€/3 semaines tout compris.
SI C'ETAIT A REFAIRE...
Nous... - ne nous serions pas arrêtées à Nuwara Eliya mais aurions passé une nuit de plus à Kandy et une de plus à Ella - serions peut-être allées jusqu'aux plages de Trincomalee (Uppuveli et Nilaveli) qui sont, parait-il, les plus belles du pays - aurions voyagé plus léger (ce qu'on dit toujours mais qu'on respecte difficilement surtout quand on est une fille) mais nous aurions emporté au sèche-cheveux (au prix de certains sacrifices!!) car l'humidité est omniprésente! Résultat, on a dû acheter un sac en plus pour rapporter nos souvenirs! - aurions emporté deux guides de voyage différents (nous n'en avions qu'un!)
NOS BONS PLANS
- Emporter un bic style "Crystal" pour faire fonctionner les prises (enfoncer le bic dans le trou supérieur de la prise et vous pourrez y brancher tous vos appareils sans adaptateur) - Investir dans une carte SIM pour réserver vos hôtels au fur et à mesure mais je vous conseille tout de même de faire un peu de repérage avant votre départ et de noter quelques numéros - Emporter du détergent liquide car il n'est pas facile de trouver un service de "laundry" dans les villes et villages où nous sommes restées (pas comme en Thaïlande...) - Garder vos petites coupures pour les chauffeurs de tuk tuk et les pourboires - Si vous le pouvez, emportez un smartphone, un mini-PC ou une tablette car il y a beaucoup de zones wi-fi dans les hôtels et restaurants alors que trouver un cybercafé avec un vrai ordinateur (qui fonctionne) relève parfois de l'expédition - Pas besoin d'emporter de moustiquaire (nous en avions une dont nous aurions pu nous passer) car il y a des moustiquaires en relativement bon état dans tous les hôtels. Il est par contre utile d'emporter de la citronnelle ou du répulsif spécial pour en imprégner la moustiquaire avant d'aller dormir. - Questions moustiques, justement, nous prenions un antipaludique que nous avons laissé tomber après une semaine car quelques effets secondaires tout de même et les gens que nous croisions n'en prenaient pas. De plus, on a constaté qu'à part sur les plages du Sud (où il n'y a théoriquement plus de paludisme), il n'y a vraiment pas beaucoup de moustiques! Je pense que les mesures habituelles (manches longues, répulsif et moustiquaire) sont suffisantes. - Eviter de dormir la fenêtre ouverte dans la jungle. Nous avons rencontré un couple de touristes français qui s'était fait dérober cigarettes, crème solaire, dentifrice, cacahuètes et autres par des singes (véridique!!) pendant leur sommeil. - Si vous visitez Kataragama, arrivez aux heures de puja (3 fois pas jour). Le reste du temps, la ville est déserte! - Prévoir du papier toilette dans votre sac à dos car il n'est pas toujours fourni avec la chambre (ou en quantité très limitée!)
C'est sur cette note très poétique que j'achève mon compte-rendu en espérant qu'il vous ait été utile! Excellent séjour à tous dans la perle de l'océan indien!
Catherine
De retour de 3 semaines sac à dos au Sri Lanka, je prends le temps de poster ici quelques infos qui, j'espère, vous seront aussi utiles que celles qui nous ont aidé à préparer notre voyage sur ce même forum il y a quelques semaines.
ITINÉRAIRE (JUILLET-AOÛT 2013):
Negombo (1 nuit) - Anuradhapura (2 nuits) - Sigiriya (3 nuits) (à partir de Sigiriya, visites de Dambulla et Polonnaruwa) - Kandy (1 nuit) - Nuwara Eliya (2 nuits) - Ella (1 nuit) - Tissamaharama (2 nuits) - Tangalla (4 nuits) - Mirissa (3 nuits) - Galle (2 nuits).
Nous avons regretté de ne passer qu'une seule nuit à Kandy (qui en mérite amplement deux) ainsi qu'à Ella (où il n'y a pas grand chose à faire mais c'est un charmant petit village pour se reposer, faire une lessive et quelques balades faciles). Par contre, nous n'aurions pas dû en passer deux (ni même une seule...) à Nuwara Eliya que nous avons détesté en raison du climat froid, pluvieux et de l'humidité permanente qui nous ont paralysé jusque dans notre chambre d'hotel (oreiller, draps de lit, serviettes de bain, vêtements... tout était froid et humide, l'horreur).
Nos coups de coeur : 1) Galle 2) La plage de Tangalla (superbe, déserte et sauvage) 3) l'ascension du rocher de Sigiriya 4) Ella (pour sa quiétude)
TRANSPORTS
Nous nous sommes déplacées uniquement en transports en commun (bus locaux, trains) et tuk tuk. Ils sont très économiques et nous ont permis de faire pas mal de rencontres.
Les bus sont très fréquents, bien indiqués (dans le cas contraire, les locaux sont toujours prêts à vous indiquer le bon bus) et, contrairement à ce qu'on avait pu lire avant notre départ, ils sont faciles à prendre même avec un gros sac à dos. Montez toujours à l'avant du bus, il y a dans tous les bus une plateforme juste à côté du chauffeur où vous pourrez laisser vos sacs sans problème. Les bus sont parfois bondés mais les places se libèrent assez rapidement, nous n'avons jamais dû rester debout plus de 15 minutes. Attention, certaines places à l'avant du bus sont prioritaires aux membres du clergé, aux personnes âgées, aux femmes enceintes ou aux personnes handicapées. Il ne faut jamais acheter de ticket avant d'embarquer. Vous montez et vous installez tranquillement, puis le préposé aux tickets vient lui-même vous trouver pour vous demander votre destination. Si vous ne descendez pas au terminus, le préposé aux tickets vous indiquera généralement un peu à l'avance que vous devez vous préparer à descendre.
Attention aux arnaques : à Pannegamuwa, on nous a fait descendre du bus 2km avant notre destination (le chauffeur du bus étant apparemment de mèche avec le chauffeur de tuk-tuk). Avant même que nous ayons eu le temps de comprendre ce qui se passait, nos sacs étaient déjà dans un tuk tuk et nous n'avons pas eu d'autre choix que de les suivre. Le tuk-tuk a littéralement suivi le bus sur les 2km restants avant de nous réclamer 200 Rs. Une belle arnaque organisée! Nous avons donc refusé de payer le chauffeur de tuk-tuk (que nous avions déjà prévenu avant de monter dedans!) ce qui a donné lieu à quelques altercations à l'arrivée. Apparemment il s'agit d'une pratique courante (dont nous étions au courant) mais difficile à éviter quand on ne sait pas où on est ni où on doit descendre du bus...
Les trains sont lents et ont souvent beaucoup de retard (notre train de Nanu Oya à Ella avait près de 2h de retard) mais beaucoup plus reposants que les bus (qui sont parfois de véritables discothèques ambulantes). Il n'y a pas de grande différence de confort entre la 1ère et la 2è classe, si ce n'est le prix. De plus, en 1ère classe, vous ne rencontrerez que des touristes. Nous avons donc voyagé en 2è et en 3è classe (et avons de loin préféré la 3è où nous avons fait de belles rencontres!)
Les tuk-tuk, comme partout en Asie, négociez le prix avant la course et essayez de payer le compte juste (ils n'ont généralement pas de change).
SECURITÉ
Nous avons voyagé à 2 filles et n'avons pas rencontré de problème de sécurité majeur, à part quelques pincements de fesses à Anuradhapura dans la rue le soir, mais rien de bien traumatisant. Nous n'avons jamais eu peur de nous faire voler nos affaires, ni de nous faire arnaquer dans les magasins, les hôtels ou les restaurants. Par contre, il est vrai que les regards des hommes sont parfois assez insistants, nous avons donc voyagé en pantalon pendant tout le séjour et nous nous sommes même baignées toute habillés. On continuera quand même à vous regarder de la tête au pied, mais il y aura moins à voir... ;-)
HERBERGEMENT
Nous avons dormi en guesthouse/hôtels bons marché que nous réservions la veille ou quelques jours à l'avance à l'aide d'une carte SIM achetée sur place. Les communications téléphoniques ne coûtent presque rien et réserver nos hôtels sur place nous a permis de modifier notre itinéraire (une bonne dizaine de fois!)
Negombo : Silver Sands Hotel (chambre dble avec fan 2300 Rs). Bien situé directement sur la plage, très bon resto. Chambre ok mais tout de même pas le grand luxe. Transfert de l'aéroport à l’hôtel en mini van : 2000 Rs.
Anuradhapura : Hotel Shalini (chambre dble avec A/C 4500 Rs). Propriétaire super sympa et plein de bons conseils. Excellent petit déjeuner. Chambre super confort, mais salle de bains pas très propre. Très proche de sites culturelles en tuk tuk.
Sigiriya : Lakmini Lodge (chambre dble avec fan 2000 Rs). Chandi, le propriétaire, est d'une gentillesse infinie mais il a de toute évidence un gros problème de gestion des réservations. Plusieurs personnes ayant réservé ont été renvoyées vers une autre GH (chez le cousin du fils du collègue du proprio) car leur nom n'avait pas été noté ou il y avait eu une confusion dans les dates. Notre chambre était très spartiate, avec, sans supplément de charges, quelques grenouilles, geckos et cafards (c'est la jungle!) Par contre, la GH bénéficie d'une cabane dans un arbre avec vue sur le rocher de Sgiriya où on peut prendre le petit déjeuner (magique!) et le soir, les pensionnaires partagent un riz-curry délicieux autour d'une grande table commune où règne une bonne ambiance! Chandi est super serviable et son intendant aussi. La nuit, des éléphants sauvages traversent la prairie qui longe l'auberge pour aller s'alimenter dans la rizière de l'autre côté. Possibilité de louer des vélos. L'un dans l'autre, une adresse que nous avons adorée!
Kandy : Palm Garden Guest House (chambre dble avec fan 3500 Rs). A quelques minutes du centre et du lac de Kandy (150 Rs en tuk tuk). Super chambre impeccable, propre, spacieuse, lits confortables. Très bon petit déjeuner sur le toit de l'hotel et personnel serviable.
Nuwara Eliya : Single Tree Hotel (chambre dble 4500 Rs). Cher et pas forcément agréable (principalement à cause de l'humidité ambiante). On se croirait au fin fond des Ardennes ou dans un chalet en Suisse. L'hotel organise des excursions à Horton's Plains et dans des fabriques de thé de la région.
Ella : Hill Top Guest House (chambre dble avec fan 4500 Rs). Chambre correcte mais petite, propreté ok. Le toit de l’hôtel avec transats et chaises longues offre une vue incroyable sur Ella's Gap! Un merveilleux endroit pour se relaxer en admirant le paysage dont on ne se lasse pas!
Tissamaharama : Traveller's Home (chambre dble avec fan 3500 Rs). Notre plus belle chambre au SL, dans un bungalow avec une petite terrasse, vue sur la rizière. Propreté impeccable! L’hôtel organise des safaris à Yala et Ibath, le proprio est très aimable et de bons conseils. Resto pas terrible, nous étions un peu sceptiques sur la propreté des cuisines...
Tangalla : Hotel Frangipani (chambre dble avec fan 3000 Rs). Super bien situé (directement sur la plage), l’hôtel est très agréable, Nalin le propriétaire (ainsi que le chauffeur Dileep et le serveur du resto Chalu) est très sympa et nous avons passé de bonnes soirées à jouer au Carrom avec eux! Le resto très bien aussi, nous avons mangé de délicieuses crevettes, du crabe et d'autres spécialités de la côte. Propreté impeccable! Rien à dire, le meilleur hôtel de Tangalla dans cette gamme.
Mirissa : Central Beach Inn (chambre dble avec fan, vue océan dans bungalow à l'étage 3000 Rs). Chambre très propre et très spacieuse. L’hôtel est sympa aussi avec resto et bar sur la plage (leur jus de mangue est à tomber!!) Attention, par contre, si vous cherchez le calme et la détente, vous risqueriez d'être dérangés par le bruit du bar. Musique à fond tous les soirs jusqu'à 2-3h du mat'. Il faut aimer faire la fête (ou avoir de très bonnes boules Quiès).
Galle : Frangipani Motel (chambre dble avec fan 4000 Rs - dans l'annexe de l'autre côté de la rue). Chambre minuscule et sombre pour le prix!! Le lit était ok mais les serviettes de bains dégoûtantes La famille qui gère le motel n'est pas très sympa, nous avions souvent l'impression de déranger (le hall principal de l’hôtel est en fait le salon/salle à manger de la famille). En revanche, la situation est parfaite, dans l'une des plus belles rues du fort!
BUDGET
Nous avons globalement dépensé 750€/personne pour les 3 semaines de séjour sur place comprenant: - Hotel bon marché ou de catégorie moyenne (chambres entre 2000 et 4500 Rs) - Déplacements en tuk tuk et transports en commun - Entrée des sites culturels suivants : Anuradhapura (25$), Sigiriya (30$), Polonnaruwa (25$), Dambulla (1500 Rs), Kandy Temple de la Dent (1000 Rs), Spectacle de danses Kandy (500 Rs), Jardin Botanique de Kandy (1100 Rs), Visite d'une fabrique de thé (1000 Rs), Safari à Yala (5500 Rs) - Petits déjeuners et repas pris principalement dans nos guesthouses - Eau et boissons diverses - Pourboires - Souvenirs et cadeaux
Notre vol nous avait couté 750€ aussi donc nous nous en sortons avec un budget final de 1500€/3 semaines tout compris.
SI C'ETAIT A REFAIRE...
Nous... - ne nous serions pas arrêtées à Nuwara Eliya mais aurions passé une nuit de plus à Kandy et une de plus à Ella - serions peut-être allées jusqu'aux plages de Trincomalee (Uppuveli et Nilaveli) qui sont, parait-il, les plus belles du pays - aurions voyagé plus léger (ce qu'on dit toujours mais qu'on respecte difficilement surtout quand on est une fille) mais nous aurions emporté au sèche-cheveux (au prix de certains sacrifices!!) car l'humidité est omniprésente! Résultat, on a dû acheter un sac en plus pour rapporter nos souvenirs! - aurions emporté deux guides de voyage différents (nous n'en avions qu'un!)
NOS BONS PLANS
- Emporter un bic style "Crystal" pour faire fonctionner les prises (enfoncer le bic dans le trou supérieur de la prise et vous pourrez y brancher tous vos appareils sans adaptateur) - Investir dans une carte SIM pour réserver vos hôtels au fur et à mesure mais je vous conseille tout de même de faire un peu de repérage avant votre départ et de noter quelques numéros - Emporter du détergent liquide car il n'est pas facile de trouver un service de "laundry" dans les villes et villages où nous sommes restées (pas comme en Thaïlande...) - Garder vos petites coupures pour les chauffeurs de tuk tuk et les pourboires - Si vous le pouvez, emportez un smartphone, un mini-PC ou une tablette car il y a beaucoup de zones wi-fi dans les hôtels et restaurants alors que trouver un cybercafé avec un vrai ordinateur (qui fonctionne) relève parfois de l'expédition - Pas besoin d'emporter de moustiquaire (nous en avions une dont nous aurions pu nous passer) car il y a des moustiquaires en relativement bon état dans tous les hôtels. Il est par contre utile d'emporter de la citronnelle ou du répulsif spécial pour en imprégner la moustiquaire avant d'aller dormir. - Questions moustiques, justement, nous prenions un antipaludique que nous avons laissé tomber après une semaine car quelques effets secondaires tout de même et les gens que nous croisions n'en prenaient pas. De plus, on a constaté qu'à part sur les plages du Sud (où il n'y a théoriquement plus de paludisme), il n'y a vraiment pas beaucoup de moustiques! Je pense que les mesures habituelles (manches longues, répulsif et moustiquaire) sont suffisantes. - Eviter de dormir la fenêtre ouverte dans la jungle. Nous avons rencontré un couple de touristes français qui s'était fait dérober cigarettes, crème solaire, dentifrice, cacahuètes et autres par des singes (véridique!!) pendant leur sommeil. - Si vous visitez Kataragama, arrivez aux heures de puja (3 fois pas jour). Le reste du temps, la ville est déserte! - Prévoir du papier toilette dans votre sac à dos car il n'est pas toujours fourni avec la chambre (ou en quantité très limitée!)
C'est sur cette note très poétique que j'achève mon compte-rendu en espérant qu'il vous ait été utile! Excellent séjour à tous dans la perle de l'océan indien!
Catherine
Ouest américain 2009: à la découverte de nouveaux sites en dehors des sentiers battus (Partie n°4) English translation pending
Partie 1 : de Denver à Santa Fe
Partie 2 : de Santa Fe à Lost City
Partie 3 : de Lost City à Page
Partie 4 : autour de Page et de Coyote Buttes
Partie 5 : de Cottonwood Canyon Road à Escalante
Partie 6 : de Grand Staircase Escalante National Monument à Capitol Reef
JOUR 12 : de Catstair Canyon à CBS Paw Hole
Ce matin, je vais tenter le tirage au sort à la Paria Ranger Station dans le but d’obtenir un permis pour Coyote Buttes North (CBN), afin de revoir The Wave et ses alentours. J’éprouve une sorte de fascination pour cet endroit extraordinaire, qui débuta le jour de 1995 où je suis tombé sur une photo de ce que l’on n’appelait pas encore The Wave dans le magazine Géo. Dix ans après ma première visite (avec ma femme et ma fille), qui fut suivie de 8 autres durant lesquelles j’ai exploré à fond tout le secteur (ce qui m’a permis d’écrire le chapitre « Coyote Buttes North » dans le volume 2 de Photographing the Southwest), cette fascination ne faiblit pas et, si je passe à proximité de CBN, je ne résiste pas à tenter ma chance (avec toutefois quelques scrupules car cela en enlève une à ceux qui n’y sont jamais allés). Mais maintenant, si je ne suis pas tiré au sort, une simple déception remplace la frustration.
Le tirage n’ayant lieu qu’à 9 heures, j’ai le temps de faire une visite à proximité.
Je choisis de retourner à Catstair Canyon que je n’avais vu qu’une seule fois sous une lumière peu favorable.
Ce petit canyon se trouve en contrebas de la Highway 89 et son accès en est aussi rapide que facile.
Tôt le matin, la belle lumière met en valeur le canyon.


On y trouve quelques exemples d’art rupestre indien dont mon préféré est ce pictographe représentant un homme de façon minimaliste et très graphique.


Un peu plus loin dans le canyon, se trouve un étonnant remblai que l’on ne soupçonne pas quand on roule sur la Highway 89 quelques mètres plus haut. Il est constitué d’un empilement d’une vingtaine de voitures des années 60 et 70 😮. En voici quelques-unes :

En me garant sur le parking de la Paria Ranger Station, à 8 h 45, je constate qu’il y a beaucoup de véhicules, il va donc y avoir de nombreux postulants pour les 10 permis octroyés. Effectivement, il y a 68 demandes, mais avec ceux qui reviennent plusieurs jours de suite (les rangers leur donnent autant de « billets de loterie » que le nombre de fois auxquelles ils ont postulé), les chances d’obtenir un permis ne dépassent pas 1 sur 10 😕.
En attendant le tirage au sort, je discute avec une jeune femme prénommée Dawn (Aurore). C’est une Californienne au look hyper sportif, particulièrement aimable et bien dans sa peau. Elle ne travaille pas dans le domaine sportif comme son allure pourrait le laisser croire (elle est consultante en sécurité informatique) mais elle pratique tout de même l’escalade à haut niveau, le VTT et le triathlon… Elle est ici pour se « reposer » et se remettre d’une récente fracture de l’épaule suite à une chute de VTT. Quand commence le tirage au sort, son nom est tiré en premier et elle pousse un cri de satisfaction.
Les noms se succèdent jusqu’à ce qu’il ne reste plus qu’un seul permis à attribuer. Une autre année, plusieurs personnes avaient refusé l’ultime permis car elles ne voulaient pas se séparer et finalement c’est moi qui l’avais obtenu car j’étais le seul visiteur solitaire. Mais cette fois-ci, il n’en sera pas de même. Le dernier permis est proposé à un jeune couple qui doit se décider immédiatement. Tout le monde les a forcément remarqués : elle a un séduisant visage et une plastique de rêve qui pourraient lui valoir la couverture d’un magazine de beauté et de santé ; lui, semble tout droit sorti d’une sitcom où il tiendrait le rôle du gentil séducteur ; les deux amoureux sont très souriants et ont l’air fort sympathiques. S’ensuit une discussion qui polarise l’attention de la soixantaine de personnes présentes, les yeux rivés sur eux :
Lui : Prends ce permis, tu rêves de The Wave depuis si longtemps ! Elle : Non, je ne peux pas envisager d’y aller sans toi. Lui : Mais si, je t’accompagnerai et je t’attendrai à la limite de la zone interdite. Elle : Non, je ne veux pas te laisser seul.
Et ainsi de suite pendant deux minutes… Au final, la jeune femme finit par prendre le permis tandis que la ranger leur lance d’un air complice : « J’espère que vous n’êtes pas en voyage de noces car je ne veux pas que cette loterie soit responsable de votre première séparation ! » Cette scène « à l’eau de rose » a fait sourire l’assemblée et finalement détendu l’atmosphère parmi toutes les personnes déçues… dont je fais partie 😕.
Je souhaite un « Happy The Wave » à Dawn et tout le monde sort de la Station, excepté les heureux élus qui vont acheter leur permis pour CBN. Dehors, je discute avec des Allemands qui font un tour du monde dans un camion Mercedes 4 x 4 qu’ils ont aménagé et sur lequel ils dessinent au fur et à mesure leur parcours. Eux aussi apprécient les Tassilis du Sahara, ma région préférée après le Southwest. Après avoir rempli 2 gallons d’eau potable au robinet extérieur prévu à cet usage, je retourne dans la Station quand tout le monde est parti. Sans grand espoir d’avoir une réponse positive, je demande s’il ne reste pas un permis pour aller ce jour à Coyote Buttes South car je retournerais bien à Paw Hole en fin d’après-midi. Par chance, il en reste un 🙂! Le ranger me demande si je dispose d’un véritable 4 x 4 (pas un AWD, me précise-t-il) avec suffisamment de garde au sol, car pour y aller le sable est encore plus mou et profond que les années précédentes et il y a très régulièrement des touristes ensablés sur cette piste 😕. Il me dit qu’à la montée il faudra aller vite et ne surtout pas ralentir.
Il est temps de me rendre au parking de Wire Pass. Mon but est de réaliser une boucle passant par le slot canyon de Wire Pass puis celui de Buckskin Gulch, de sortir de ce dernier à un endroit repéré sur Google Earth (dont nous avions discuté avec plusieurs membres de VF), d’aller jusqu’aux Teepees à l’est de CBN puis de revenir au parking en contournant la zone nécessitant le permis. Comme il n’est pas prévu qu’il pleuve aujourd’hui, il n’y a pas de risque de « flash flood », mortel dans ces canyons.
Après avoir payé mon permis à la « self station » près du parking, je retrouve avec plaisir le slot canyon de Wire Pass où je me rends quasiment toujours avant d’aller à The Wave. Même si la lumière y est quelconque ce matin, l’étroitesse du canyon reste intéressante et depuis dix ans je retrouve ce même morceau de tronc d’arbre coincé en hauteur, telle une bête guettant sa proie.


Le slot canyon débouche sur une grande alcôve à la confluence avec Buckskin Gulch.


Grimper dans l’alcôve permet de voir certains détails de l’érosion.

Un Datura solitaire a élu domicile à quelques mètres de là.

Buckskin Gulch est plus impressionnant que Wire Pass car beaucoup plus profond pour une largeur excédant rarement les 5 mètres et, surtout, il serpente sur environ 20 kilomètres avant de rejoindre le Paria Canyon.


Le randonneur, sur cette photo, vous donne une idée de la taille de ce canyon et de ce qu’on peut y ressentir :

Quel plaisir d’y randonner tranquillement, à la recherche de lumière réfléchie qui donne matière à photographier 🙂.



En plusieurs endroits, le sol est recouvert de boue séchée.


Mais, par moments, il s’agit de boue humide, voire quasi liquide. J’essaye d’abord de l’éviter en sautant d’une pierre à l’autre mais, alors que je tente un trop grand pas, une pierre bascule et je me retrouve dedans jusqu’au mollet. Ce n’est pas très agréable 😕 et cela va occasionner ce soir une longue séance de nettoyage mais, après tout, ce n’est que de la boue (qui sèche d’ailleurs assez rapidement sur mes chaussures).
Je parviens à l’endroit qui, sur Google Earth, semble permettre une sortie du canyon. Dans la réalité, c’est très différent, il ne s’agit que d’une grosse fissure (à droite de la photo). La fonction 3D de Google Earth se contente de faire de l’interpolation de courbes de niveaux en lissant les pentes, ce qui ne correspond pas forcément au terrain qui peut être bien plus accidenté.

J’hésite à entreprendre la montée dans la fissure que j’estime à du 4+ (en cotation française d’escalade, sport que j’ai pratiqué longtemps il y a plus de dix ans), mais avec des chaussures de randonnée boueuses et un sac à dos lourd (contenant entre autres le matériel photo et la réserve d’eau) ce n’est pas l’idéal. Comme la fissure n’est pas complètement verticale (donc pouvant a priori être redescendue si nécessaire) et que la chute n’est pas mauvaise (au sol il y a du sable et pas de rochers), je décide de tenter l’aventure même si ce n’est pas très raisonnable. Je me concentre, retrouve mes sensations oubliées de grimpeur et l’escalade de la fissure (d’une bonne vingtaine de mètres) se déroule bien, sans que je me fasse peur. L’arrivée se fait dans une sorte de petit cirque sableux entouré de falaises verticales qui me séparent du plateau sommital. Mais une mauvaise surprise m’attend 😕 : il n’y a aucune possibilité de grimper la falaise à part dans une cassure encombrée de gros blocs dont certains légèrement en surplomb. J’estime que cette dizaine de mètres d’escalade est au moins du 5+, avec impossibilité de redescendre et une très mauvaise chute sur des blocs pointus. Je n’insiste pas, ce serait vraiment trop risqué, même si c’est rageant d’échouer si près du but 😠. Je comprends pourquoi je n’ai jamais lu, lors de mes recherches sur Internet, que quelqu’un ait pu sortir de Busckskin Gulch de ce côté.
Je redescends donc la fissure, mais en escalade la descente est plus difficile que la montée et maintenant je ne fais pas le fier ! Même en me concentrant, mes pieds retrouvent difficilement, en tâtonnant, les prises que mes yeux ne voient pas. Je ne peux m’empêcher de penser que toute chute se traduirait au minimum par une cheville foulée quand je toucherais le sol après avoir glissé et m’être râpé contre la paroi et, même si j’arrivais à rentrer à mon véhicule en claudiquant, tout le reste de mon voyage serait compromis 😕. A mi-chemin de la descente, j’entends deux personnes qui viennent d’arriver et expriment leur surprise de me trouver dans cette situation. Leur présence et leurs encouragements me rassurent et je termine la descente mieux que je ne l’ai commencée.
Je suis bien content de retrouver le sol et de discuter avec ces sympathiques backpackers, mais durant cette tentative avortée j’ai dû perdre au moins un demi-litre de sueur ! L’un des randonneurs, qui vient de Salt Lake City, me raconte comment un jour il s’est retrouvé en grande difficulté en essayant de suivre les indications d’un des guides de Michael Kelsey, une référence pour la randonnée dans l’Ouest. Il est vrai que Kelsey semble être une espèce de surhomme à qui aucun obstacle ne résiste et qui avance à un rythme d’ultra-marathonien, d’où bien des déconvenues pour les randonneurs « moyens » qui suivent certaines de ses indications. J’ai pu vérifier ses capacités par moi-même, un jour que je descendais seul, avec moult précautions et des chaussures très accrochantes, la dangereuse pente de slickrock de la Sneak Route to Death Hollow, dans la région d’Escalante. Quelle ne fut pas ma surprise de croiser Michael Kelsey lui-même 😮 qui remontait cette falaise à toute vitesse avec des chaussures de sport d’intérieur à l’accroche médiocre. La surprise fut partagée car il était ici en reconnaissance pour ajouter une nouveauté à la cinquième édition de son guide et il ne comprenait pas qu’un Frenchy puisse déjà se trouver là. Dommage que nous n’ayons pas eu le loisir de discuter plus d’un quart d’heure, chacun étant tenu par un horaire serré.
Je continue à descendre encore un peu le canyon. Certaines falaises sont impressionnantes.

En me glissant sous des alcôves pour cacher le ciel, je peux mieux admirer les magnifiques couleurs créées par la lumière réfléchie sur les parois du canyon. C’est un enchantement.


Je rebrousse chemin et remonte le canyon d’un bon pas car cet après-midi je me rends à Paw Hole et ce n’est pas à côté. Bien après les passages boueux, je rattrape le jeune couple qui hésitait à prendre l’ultime permis pour CBN à la loterie de ce matin. Je suis surpris de voir la jeune femme recouverte de boue : bras, jambes, cuisses, une bonne partie du visage. Elle me fait à la fois penser à Lara Croft (du jeu Tomb Raider) qui serait en stage commando et à une « sauvageonne » de certaines peuplades indigènes. Je pense également à la célèbre chanson de Queen « We will rock you » et ses paroles « You got mud on your face » sauf que le vers suivant « You big disgrace » ne convient pas du tout puisque, contre toute attente, la demoiselle reste fort jolie et que la boue séchée fait même ressortir ses yeux verts. En riant, elle m’explique que l’argile « c’est bon pour la peau et que certains payent cher pour cela ». On rentre ensemble et on discute dans la bonne humeur. Ils viennent de Pennsylvanie, lui finit ses études à l’université et elle est professeur de fitness et de cheerleaders (Pom-pom girls). Ils sont très contents d’aller demain tous les deux à CBN/The Wave. Tous les 2, avec un seul permis ? Non, ils ont bien 2 permis car, après le tirage au sort, Dawn s’est discrètement désistée en leur faveur, touchée par ce jeune couple d’amoureux. Elle leur a dit qu’habitant en Californie elle pourrait revenir ici plus facilement qu’eux. Un bien beau geste 😇!
Comme je vois ces deux sportifs se jouer des petites difficultés de Wire Pass (blocs coincés à escalader), je leur donne tous les conseils nécessaires pour visiter demain Top Rock et Melody Arch afin d’agrémenter leur visite. Ils sont installés au petit camping gratuit de Stateline Campground, à 2 miles au sud du parking de Wire Pass. Comme il est complet, ils me proposent de partager leur emplacement en me prévenant qu’ils reviendront assez tard puisqu’ils dîneront à Page ce soir. Ils sont vraiment très sympa 🙂!
On est déjà en cours d’après-midi mais on partage quelques barres de céréales après le slot canyon de Wire Pass, puis on se quitte au parking et je pars en direction de Coyote Buttes South - Paw Hole.
Le ranger m’avait prévenu, la piste de Paw Hole s’est dégradée par rapport aux années précédentes, les ornières sont profondes et le sable est très mou car il n’a pas plu depuis longtemps. C’est aussi vers Paw Hole qu’Annie et André, pourtant véhiculés dans un gros 4 x 4 par un ami expérimenté de Kanab, se sont ensablés il y a quelques semaines et ont dû faire venir la dépanneuse pour plusieurs centaines de dollars 😕. Je suis donc bien content de disposer du Toyota 4Runner qui est un vrai 4 x 4 avec vitesses courtes mais je choisis tout de même de rester en seconde longue pour pouvoir garder une vitesse suffisante. J’attaque la montée sableuse à un rythme digne du Paris-Dakar, la voiture dérape dans les virages et fait des sauts à chaque variation de terrain, je dois tenir le volant très fermement et j’ai l’impression de conduire dans un jeu vidéo. Dès que je sens le véhicule ralentir, je donne des coups de volant successivement à droite et à gauche, comme je l’ai vu faire par les Touareg dans le Sahara. A l’arrière, mes sacs et la glacière sautent dans tous les sens, comme s’ils dansaient un pogo effréné lors de la grande époque punk, c’est « Anarchy in the trUnK » 😛! Après plus de 2 miles de ce rythme frénétique, qui me semblent durer beaucoup plus longtemps, je suis bien content de m’arrêter au petit parking de Coyote Buttes South - Paw Hole.
Je me dirige directement vers le secteur que je trouve le plus beau, à environ 1 mile de marche (dans le sable) au nord-ouest du site. En regardant les carnets de voyage et les photos des aficionados de l’Ouest, je suis surpris de voir que ce secteur pourtant très photogénique n’est pour ainsi dire jamais visité, alors qu’il est finalement plus accessible que celui de Coyote Buttes South, Cottonwood Teepees (qui est cependant plus vaste et plus varié).
Je garde un excellent souvenir de ma dernière visite en avril 2006 où, avec ma fille Flora, Kent, Steffen et Isabel, nous avions terminé à Paw Hole, dans une excellente ambiance, une expédition de presque 3 jours (avec camping sauvage) qui nous avait amenés à White Pocket et différents secteurs de Coyotte Buttes South. Souvenirs, souvenirs…
J’atteins une montagne de slickrock joliment striée (particulièrement à la gauche de sa base).




Un peu plus loin, un autre très beau secteur de slickrock strié.



Le temps se couvre, mais les couleurs n’en ressortent que davantage.

Je m’intéresse maintenant aux détails, aux motifs, aux textures et aux couleurs que le slickrock nous offre généreusement.


Ici, le rocher semble saigner.



Ravi d’avoir pu profiter tranquillement des trésors de ce site que j’apprécie particulièrement, je retourne vers le massif de teepees à proximité du parking.

Je les admire dans la douce lumière du soleil couchant.


La descente en 4 x 4 de la piste sableuse pose moins de problème que sa montée, même si cela secoue tout autant.
De retour sur la bonne piste de House Rock Valley Road, je capte les toutes dernières lueurs du soleil….

… puis du crépuscule.

Au camping, j’installe mon SUV à côté de l’emplacement du jeune couple de Pennsylvanie (que, plus tard, je n’entendrai même pas revenir de Page). Après mon habituel dîner frugal, je décharge mes photos sur mon notebook et, fatigué par cette journée bien remplie, je m’endors très rapidement.
JOUR 13 : autour de Coyote Buttes
Au lever du soleil, il fait nuageux, donc je prends mon temps avant d’aller à la Paria Ranger Station afin de tenter ma chance une seconde fois pour le permis de Coyote Buttes North. Quand je quitte le camping, le jeune couple de Pennsylvanie dort toujours dans sa tente et je ne peux le revoir pour le saluer et lui souhaiter une excellente visite de The Wave.
A la Station, nous sommes une dizaine de personnes de moins que la veille pour le tirage au sort. Je retrouve Dawn qui hier a été voir Horseshoe Bend, Antelope Canyon et des hoodoos. Quand des touristes demandent quel est le meilleur guide pour visiter le secteur parmi ceux qui sont vendus sur place, j’entends avec plaisir le ranger répondre que c’est Photographing the Southwest 🙂, du coup il leur en vend deux et Dawn en achète un troisième.
Celle-ci est optimiste pour le tirage au sort, par nature et parce que, aujourd’hui, elle a deux chances au lieu d’une, comme tous ceux qui reviennent pour la seconde fois consécutive (les rangers mettent deux numéros à leurs noms dans la tireuse à loto). Elle ne sait pas qu’elle a en réalité quatre chances en comptant les deux miennes, car j’ai décidé que si mon nom était tiré et pas le sien, je lui ferais bénéficier de mon permis, ce qui me semble tout naturel après son généreux geste de la veille.
La loterie se déroule selon une séquence répétitive : tirage de la boule, annonce du numéro, cri de joie de l’heureux élu, déception se lisant sur le visage des autres. Enfin il ne reste plus qu’un permis, le dixième, et bingo 🙂! c’est Dawn qui l’obtient et ne cache pas sa joie pour ce coup de chance in extremis. La ranger déclare qu’il y a une justice et raconte comment Dawn a fait don de son permis la veille ; spontanément, toute l’assemblée applaudit la sympathique Californienne. Après l’obtention de son permis, je lui explique en détail tout le circuit autour de The Wave, de Second Wave à Sand Cove en passant par Top Rock et le Big Mac, car elle ne saurait se contenter d’une visite classique. Quand il n’y a plus personne à la Station, je vais voir la ranger (qui se souvient bien de moi depuis qu’elle m’a croisé en octobre 2005 en revenant de White Pocket alors qu’elle pensait ce site encore confidentiel) pour lui demander s’il n’y aurait pas quelques phénomènes géologiques encore peu connus à visiter dans le secteur. Comme je connais déjà tous ceux qu’elle me cite, elle finit par m’en indiquer un du bout des lèvres qu’elle appelle « The Nautilus », mais me demande de me contenter de publier des photos sans en indiquer la localisation sur Internet ou Photographing the Southwest car cette curiosité est fragile.
Je la remercie et m’y rends directement. Je marche dans ce secteur isolé quand j’entends du bruit derrière moi. Je me retourne, surpris, et découvre deux chevaux montés par de souriantes cavalières qui habitent à proximité et me disent qu’elles n’ont jamais vu personne dans ce wash. On discute un moment des beautés de la région puis chacun reprend son chemin.

Je ne sais pas à quoi doit ressembler « The Nautilus » car la ranger ne m’a rien précisé et ses indications étaient plutôt vagues. Je m’attends donc à une formation rocheuse en forme de sous-marin avec des pointes, comme dans le roman Vingt Mille Lieues sous les mers de Jules Verne. Mais quand je découvre cette curiosité géologique, je constate qu’elle ressemble tout simplement par sa forme au coquillage appelé nautile en français et nautilus ici.

Je me glisse à l’intérieur…


… puis me balade un bon moment dans le secteur, à la recherche d’autres curiosités du même style, sans succès.


C’est la saison de floraison des cactus.

Je retourne à mon véhicule par le même chemin, content d’avoir vu ce petit site mineur mais néanmoins intéressant.
Le temps se couvre sérieusement, il ne serait pas prudent d’entamer seul une longue randonnée dans un site isolé. Je prends donc la piste de House Rock Valley Road pour accéder à des balades assez courtes.
Il y a de jolies fleurs sur le bas-côté (ce sont des Prickly Poppies me précise Kashtin, spécialiste en la matière).

Je retourne voir un panel de pétroglyphes qui m’avait particulièrement plu pour sa situation et son originalité. Bien que les rangers tentent de le garder confidentiel et qu’il soit loin de la piste, je constate en voyant le sol piétiné qu’il est nettement plus visité que lorsque j’y étais venu il y a quatre ans.
On y trouve un étonnant labyrinthe rappelant le jeu du même nom que l’on trouvait dans les magazines pour enfants, où il fallait se rendre d’un point A à un point B. C’est la seule fois où j’ai vu une telle représentation rupestre. Que peut-elle bien vouloir signifier ? Comme je ne connais pas de nom à ce panel, je l’appelle « The Maze panel ».



On peut observer d’autres motifs intéressants, notamment des spirales, un personnage avec des boucles d’oreilles, un autre très graphique dessiné comme un logo…


Ma prochaine visite concerne Double-Barrel Arch, qui se situe près de la piste d’accès par le sud à Coyote Buttes South et ne nécessite qu’une courte marche.
Devant l’arche et ses deux ouvertures, un rocher surnommé le Totem.

Quand je m’approche de l’arche et que je grimpe pour atteindre ses ouvertures, je constate que le slickrock est très différent de celui que l’on trouve habituellement dans la région. Celui-ci est torturé comme de la roche volcanique qui me rappelle celle que j’ai vue au Piton de la Fournaise, à l’île de la Réunion, ou au pied du Teide à Tenerife, aux îles Canaries.



Une excroissance rocheuse me fait penser à un dinosaure qui serait à l’affût.


Le ciel s’est dégagé peu à peu et les risques d’orage semblent s’éloigner.
Je décide donc de faire la randonnée permettant de visiter le site d’Edmaier’s Secret que je n’avais pas eu le temps de faire lors de mon précédent voyage.
Cet endroit n'est pas à proprement parler secret ou confidentiel. Son surnom lui a été donné par des Allemands qui ont découvert en 2003 une photo aérienne (prise dans les années 90) dans un livre de Bernhard Edmaier et qui, à partir de là, l’ont ensuite recherché (notamment à l'aide de Google Earth). Ils s’y sont rendus par eux-mêmes en 2007. Ceci explique que ce lieu soit encore très peu connu, mais plus pour longtemps car sa visite est notamment une bonne solution lorsqu’on n’a pu obtenir de permis pour CBN / The Wave. C’est d’ailleurs pour cela que je l’ai conseillé à Marie/mlefevre qui s’y est rendue deux mois plus tard et en a parlé positivement dans son carnet. Du coup, plusieurs forumeurs ont déjà inscrit cette visite à leur voyage de 2010.
Cette belle randonnée dans le wilderness n'est ni longue (entre trois et quatre heures suivant le temps passé à explorer et/ou à photographier sur place) ni difficile si l'on dispose des informations, d'un extrait de carte topographique et d'un bon sens de l'orientation (le GPS peut faciliter les choses mais n'est pas indispensable, le mien est resté dans le sac à dos cette fois-ci). Par contre, en été il peut y faire très chaud, il n’y a pas d’ombre et il y a peu de chances d’y rencontrer âme qui vive.
Je paye mon permis à la « self-payment station » du parking de Buckskin Gulch et je marche d’un bon pas dans le gulch car l’après-midi est déjà très avancé. Environ une heure plus tard, je suis au milieu d’un océan de slickrock au pied d’une superbe montagne de brainrocks (roche en forme de cervelle) qui ne demande qu’à être gravie.



Au sommet, je découvre un land-marker qui date de 1917...

… et surtout un panorama magnifique en direction de Buckskin Gulch d’où je viens.

Je continue vers le sud sur le sommet de la montagne…

… jusqu’à un superbe point de vue sur une immense pente de slickrock avec Coyote Buttes North en arrière- plan. Loin au sud, le massif blanc de Top Rock est bien éclairé et je distingue nettement la fissure verticale qui surplombe The Wave et sert de repère aux randonneurs (en haut et au milieu de la photo). Aujourd’hui, il me manque au moins deux heures de jour pour pouvoir explorer ce versant, ce sera donc pour la prochaine fois.

Je redescends vers le nord en passant par une « mini-wave » au slickrock délicatement ciselé.

Ce spot, un de mes préférés du site, m’a donné envie d’en faire une interprétation en noir et blanc.

La descente est ponctuée de lames de roche et de délicates stries dentelées qui, je l’espère, seront épargnées par les futurs visiteurs.



D’immenses chenilles de pierre sont blotties les unes contre les autres. Je ne serais pas surpris de les voir se mettre à onduler lentement.


Quelques lichens égayent la roche.


Le slickrock prend plusieurs couleurs, au gré de sa fantaisie.


Un hoodoo au sombre chapeau semble perdu dans cette immensité.


Le soleil va bientôt se coucher, il est temps d’entamer le retour.

Eclairé par les derniers rayons du soleil, le grès prend de superbes teintes dorées.

Dans le wash sableux au pied du slickrock, j’ai l’impression d’être fin 2008 durant mon voyage au Sahara, dans le massif de la Tadrart, au sud-est de l’Algérie. Curieuse impression de retrouver les mêmes sensations au sein de deux sites situés aux antipodes mais qui se rapprochent par leur esthétique, leur atmosphère et leur lumière.



L’agréable remontée de Buckskin Gulch dans une lumière crépusculaire et une température très douce termine sereinement cette journée durant laquelle la découverte d’Edmaier’s Secret fut un des coups de cœur de mon voyage 🙂.

Il fait nuit quand je roule sur les pistes de House Rock Valley Road puis de Cottonwood Canyon Road pour retrouver mon lieu de bivouac d’il y a deux jours. Je me couche relativement tôt car demain le réveil sonnera bien avant l’aube pour visiter les Wahweap hoodoos à l’heure propice.
JOUR 14 : de Wahweap Hoodoos à Waterholes Canyon
Il fait encore nuit quand le réveil sonne, mais c’est nécessaire pour lever le camp, rouler sur les pistes menant au Wahweap Wash puis marcher une vingtaine de minutes jusqu’au premier groupe des Wahweap Hoodoos, afin d’être positionné à temps pour y voir le lever du soleil.
Mon intérêt pour les Wahweap Hoodoos remonte à l’année 2001 quand Laurent Martrès me demanda de l’aider à trouver un hoodoo particulièrement élégant dont, à l’époque, seuls deux photographes professionnels avaient publié une photo : Michael Fatali (toujours lui !) et Jackson Bridges (guide/photographe spécialisé dans la région du Lake Powell). Bien entendu, on ne savait pas du tout dans quel secteur ce hoodoo pouvait bien se trouver et les deux photographes gardaient jalousement leur secret. Durant mon voyage de 2001, dans les environs de Page, j’ai montré la photo à tous les rangers que j’ai croisés, j’ai exploré les alentours de Toadstool Hoodoos et de White Rocks mais je n’ai pas trouvé le hoodoo recherché. Quelques mois plus tard, j’ai finalement obtenu une information succincte mais suffisante (« Vous trouverez dans Wahweap Wash »), en correspondant avec un local qui voulait lancer un Bed & Breakfast et courait le wilderness près de chez lui à la recherche de curiosités géologiques. Dès mon voyage suivant (en mai 2002), nous remontions à pied, Laurent et moi, le Wahweap Wash (en venant du sud, ce n’est qu’ensuite qu'un ami de Laurent a trouvé l’accès plus rapide par les pistes du nord), lorsque nous avons fini par trouver les hoodoos convoités 🙂, qui seront longtemps une des nouveautés de Photographing the Southwest. Il m’amuse de penser que quelques e-mails envoyés de France ont été plus efficaces qu’une recherche menée sur place.
La subtile lumière qui précède le lever du soleil permet d’apprécier ces hoodoos élancés dans une ambiance plus douce et moins contrastée que celle qui prévaudra quand les rayons du soleil les atteindront directement.


Quelques minutes plus tard, le site est éclairé par les premiers rayons qui font ressortir le blanc éclatant des hoodoos.

Je prends la photo « classique »…

… avant de trouver un autre angle qui me plaît davantage.

Un second groupe de hoodoos se situe quelques centaines de mètres plus loin.

Ils sont moins élancés mais néanmoins intéressants, surtout à contre-jour.


J’ai un faible pour ces deux hoodoos qui semblent avoir été posés là comme des piliers matérialisant l’entrée d’un décor fantasmagorique digne du Seigneur des Anneaux.


Ici, des concrétions ressemblent vraiment à de la cervelle.

Là, les roches rappellent la couleur du sang.

De retour à mon véhicule, je rencontre deux Allemands qui viennent d’arriver mais qui ont failli rester coincés au passage d’un petit wash qui traversait la piste : leur SUV ne pouvant plus ni avancer ni reculer sans racler fortement le sol rocailleux, l’un a dû pousser et l’autre « mettre la gomme » pour s’en sortir. Ils avaient pourtant loué chez Alamo un SUV standard de la même catégorie que le mien, mais ils ont hérité d’un modèle « crossover » à la faible garde au sol, qui montre ses limites à la moindre difficulté, leur faisant risquer une galère au milieu de nulle part sans compter l’endommagement du véhicule 😕. Après un petit déjeuner commun, où ils se font réchauffer des saucisses, je les quitte en espérant qu’au retour ils ne rencontreront pas le même problème.
Sur les hauteurs de White Rocks, je me gare sur un promontoire surplombant un secteur où se trouvent de nombreux hoodoos colorés.

La lumière de ce milieu de matinée n’est pas très favorable, mais une balade me permet tout de même d’apprécier les couleurs qui vont de délicats tons pastel au rouge violacé.



Tout au bout de la balade, un point de vue sur Chimney Rock et sur un énorme hoodoo qui fait plus de 20 mètres de haut.

Vers midi, je me rends au Paria Outpost pour saluer Susan et Steve Dodson, comme je le fais maintenant depuis une dizaine d’années. La première fois, Elisabeth, Flora (qui avait onze ans) et moi étions venus là dans le but de boire quelques litres de lemonade bien fraîche après notre première visite à The Wave, dans la canicule du mois de juillet. Nous avions été très sympathiquement accueillis par Susan et Steve qui nous avaient raconté la toute récente ouverture du Paria Outpost (majoritairement construit de leurs mains), leur amour de la nature encore sauvage qui les avait amenés ici, leur intérêt pour la vie des locaux à laquelle ils voulaient s’intégrer, leur goût pour la musique jouée en commun, leur volonté de contribuer à une activité touristique responsable en harmonie avec la nature… Flora était même repartie avec un cadeau 🙂 : un grand TShirt flashy de style hippie (que Susan avait teint elle-même) qui lui servit longtemps de chemise de nuit compte tenu de sa taille.
Les débuts sur place furent difficiles car il leur fallut des années avant d’obtenir les autorisations, accréditations et assurances nécessaires pour faire le métier d’outfitter sur les terres du BLM et du Vermilion Cliffs National Monument (où se trouve Coyote Buttes). En attendant, ils ont tenu bon et ont proposé des shuttles (transports) notamment pour les backpackers descendant le Paria Canyon ou Buckskin Gulch, et leur BBQ « all you can eat » de fin de semaine (certaines fois avec de la musique live) a acquis une bonne renommée, puisque de nombreux locaux (dont beaucoup viennent de Page) y sont fidèles. Ils ont également aménagé une chambre pour la proposer en Bed & Breakfast. Quand ils ont pu lancer leur activité d’outfitter, j’ai fait tout mon possible pour les faire connaître en France (et dans d’autres pays francophones), soit en répondant à des posts de VF quand les forumeurs ont commencé à s’intéresser à Coyote Buttes South et White Pocket ; soit dans de nombreux messages privés et/ou e-mails ; soit directement, en en parlant à mes connaissances qui se rendaient dans l’Ouest ; soit encore en les citant dans Ouestusa.fr en complément de l’outfitter Wally (en retraite maintenant) que conseillait Thierry/Wavemaster car il avait été content de ses services… Comme tous leurs clients ont été satisfaits, le bouche-à-oreille et les carnets de voyage ont fait le reste, et maintenant leur activité d’outfitter marche bien 🙂, avec une bonne proportion d’Européens. Les Dodson, qui connaissent ma contribution à leur business, m’accueillent toujours à bras ouverts… comme Susan le fait encore cette année (Steve étant en excursion). Elle s’apprêtait à partir faire des courses à Page mais, après un accueil très chaleureux, elle reste un bon moment à discuter avec moi. Quand elle doit s’en aller, elle me dit de rester au Paria Outpost « comme chez moi ».
Tandis que le temps se couvre, je m’installe pour prendre mon lunch sur la terrasse puis j’entame une petite sieste réparatrice. Je suis réveillé par l’arrivée d’une dame d’une bonne soixantaine d’années, qui a beaucoup de distinction et qui respire la gentillesse. Elle vient de Californie, est passionnée de photographie (elle dispose d’ailleurs d’un matériel haut de gamme) et passe voir Steve et Susan pour convenir d’une excursion, sans savoir ce qui est le mieux à photographier dans le secteur. Comme il s’est mis à bruiner, j’ai tout mon temps. Aussi, je vais chercher mon notebook et je lui montre des photos de la région proche sur une copie de mon site web, ainsi que certains clichés que j’ai pris durant les deux derniers jours. Elle prend des notes de ce tout ce que je lui conseille de voir par elle-même ou avec un outfitter dans les jours à venir, puis elle me pose des questions complémentaires sur l’accessibilité des différents sites. Je suis heureux d’avoir pu lui rendre service, car elle est aussi sympathique que motivée. Avant de partir, elle me remercie chaleureusement et me dit « You make my day » (expression que j’avais découverte au cinéma dans la bouche de Clint Eastwood, mais prononcée dans des circonstances très différentes).
La bruine a cessé mais le ciel reste menaçant. Je décide de tenter une visite aux Thousand Pockets dont le nom est prometteur. La piste est d’abord commune avec celle de Stud Horse Point, puis elle s’enfonce vers le sud. Elle est longtemps sableuse, ce qui ne posera pas de problème en cas de pluie, mais tout d’un coup elle devient argileuse avec plusieurs montées et descentes. La randonnée doit durer au moins deux heures et il est impossible de deviner où vont éclater les orages qui menacent tout autour. Si la pluie tombe ici, il me sera impossible de rouler sur les montagnes russes sur lesquelles je viens de passer. Par prudence, je décide donc de renoncer et de revenir en arrière pour me contenter d’une seconde visite à Stud Horse Point.
Je ne le regrette pas car aujourd’hui la lumière y est douce.
Au loin, le Lake Powell d’où émerge Lone Rock.


Les hoodoos colorés de Stud Horse Point, qui dominent le paysage, ont une structure et une esthétique particulières très différentes de ceux que j’ai vus ce matin. On se croirait dans une autre région.




Mon hoodoo préféré est celui qui est surnommé l’Amiral à cause de son chapeau si caractéristique.


Je retourne à Page dans le but de faire un ravitaillement de produits frais mais, comme le ciel s’est dégagé en partie, je me dépêche d’aller sur le rim de Waterholes Canyon pour bénéficier des derniers rayons de soleil.
Waterholes Canyon est principalement connu en tant que slot canyon et il faut un « hiking permit » navajo pour le visiter, malheureusement la guérite d’Upper Antelope Canyon où on peut l’acheter est fermée depuis plusieurs heures. Tant pis pour cette fois, une bonne demi-heure de visite sur le rim à l’heure où tout le monde est rentré pour dîner ne devrait pas poser de problèmes (Attention ! ne venez pas ici sans permis en pleine journée car, à l’heure normale de visite des slots canyons, les permis sont régulièrement vérifiés par les Navajos).
Sur le mur surnommé « The Big Wall », certaines striures esthétiques font penser à Second Wave.


Je capte les tout derniers rayons du soleil dans l’autre direction, celle où le ciel se fait menaçant.


Au Wal-Mart, une fois le ravitaillement terminé, je me choisis une bonne salade composée et des yaourts crémeux à la cerise pour ce soir et demain matin. Je profite d’un spot WiFi pour sortir mon notebook et consulter ma boîte aux lettres ainsi que la météo des jours à venir (qui n’est pas fameuse 😕).
Une fois de plus, je retourne de nuit à mon bivouac, situé dans les premiers miles de la Cottonwood Canyon Road que je vais emprunter demain matin pour commencer les trois prochaines semaines consacrées à l’Utah.
A l’issue de ce « Hoodoos day », c’est avec un pincement au cœur que je me glisse dans mon duvet, en sachant que demain je m’éloignerai de la région des Vermilion Cliffs, une de mes préférées (sinon ma préférée) dans le Southwest.
Partie 1 : de Denver à Santa Fe
Partie 2 : de Santa Fe à Lost City
Partie 3 : de Lost City à Page
Partie 4 : autour de Page et de Coyote Buttes
Partie 5 : de Cottonwood Canyon Road à Escalante
Partie 6 : de Grand Staircase Escalante National Monument à Capitol Reef
Partie 2 : de Santa Fe à Lost City
Partie 3 : de Lost City à Page
Partie 4 : autour de Page et de Coyote Buttes
Partie 5 : de Cottonwood Canyon Road à Escalante
Partie 6 : de Grand Staircase Escalante National Monument à Capitol Reef
JOUR 12 : de Catstair Canyon à CBS Paw Hole
Ce matin, je vais tenter le tirage au sort à la Paria Ranger Station dans le but d’obtenir un permis pour Coyote Buttes North (CBN), afin de revoir The Wave et ses alentours. J’éprouve une sorte de fascination pour cet endroit extraordinaire, qui débuta le jour de 1995 où je suis tombé sur une photo de ce que l’on n’appelait pas encore The Wave dans le magazine Géo. Dix ans après ma première visite (avec ma femme et ma fille), qui fut suivie de 8 autres durant lesquelles j’ai exploré à fond tout le secteur (ce qui m’a permis d’écrire le chapitre « Coyote Buttes North » dans le volume 2 de Photographing the Southwest), cette fascination ne faiblit pas et, si je passe à proximité de CBN, je ne résiste pas à tenter ma chance (avec toutefois quelques scrupules car cela en enlève une à ceux qui n’y sont jamais allés). Mais maintenant, si je ne suis pas tiré au sort, une simple déception remplace la frustration.
Le tirage n’ayant lieu qu’à 9 heures, j’ai le temps de faire une visite à proximité.
Je choisis de retourner à Catstair Canyon que je n’avais vu qu’une seule fois sous une lumière peu favorable.
Ce petit canyon se trouve en contrebas de la Highway 89 et son accès en est aussi rapide que facile.
Tôt le matin, la belle lumière met en valeur le canyon.


On y trouve quelques exemples d’art rupestre indien dont mon préféré est ce pictographe représentant un homme de façon minimaliste et très graphique.


Un peu plus loin dans le canyon, se trouve un étonnant remblai que l’on ne soupçonne pas quand on roule sur la Highway 89 quelques mètres plus haut. Il est constitué d’un empilement d’une vingtaine de voitures des années 60 et 70 😮. En voici quelques-unes :

En me garant sur le parking de la Paria Ranger Station, à 8 h 45, je constate qu’il y a beaucoup de véhicules, il va donc y avoir de nombreux postulants pour les 10 permis octroyés. Effectivement, il y a 68 demandes, mais avec ceux qui reviennent plusieurs jours de suite (les rangers leur donnent autant de « billets de loterie » que le nombre de fois auxquelles ils ont postulé), les chances d’obtenir un permis ne dépassent pas 1 sur 10 😕.
En attendant le tirage au sort, je discute avec une jeune femme prénommée Dawn (Aurore). C’est une Californienne au look hyper sportif, particulièrement aimable et bien dans sa peau. Elle ne travaille pas dans le domaine sportif comme son allure pourrait le laisser croire (elle est consultante en sécurité informatique) mais elle pratique tout de même l’escalade à haut niveau, le VTT et le triathlon… Elle est ici pour se « reposer » et se remettre d’une récente fracture de l’épaule suite à une chute de VTT. Quand commence le tirage au sort, son nom est tiré en premier et elle pousse un cri de satisfaction.
Les noms se succèdent jusqu’à ce qu’il ne reste plus qu’un seul permis à attribuer. Une autre année, plusieurs personnes avaient refusé l’ultime permis car elles ne voulaient pas se séparer et finalement c’est moi qui l’avais obtenu car j’étais le seul visiteur solitaire. Mais cette fois-ci, il n’en sera pas de même. Le dernier permis est proposé à un jeune couple qui doit se décider immédiatement. Tout le monde les a forcément remarqués : elle a un séduisant visage et une plastique de rêve qui pourraient lui valoir la couverture d’un magazine de beauté et de santé ; lui, semble tout droit sorti d’une sitcom où il tiendrait le rôle du gentil séducteur ; les deux amoureux sont très souriants et ont l’air fort sympathiques. S’ensuit une discussion qui polarise l’attention de la soixantaine de personnes présentes, les yeux rivés sur eux :
Lui : Prends ce permis, tu rêves de The Wave depuis si longtemps ! Elle : Non, je ne peux pas envisager d’y aller sans toi. Lui : Mais si, je t’accompagnerai et je t’attendrai à la limite de la zone interdite. Elle : Non, je ne veux pas te laisser seul.
Et ainsi de suite pendant deux minutes… Au final, la jeune femme finit par prendre le permis tandis que la ranger leur lance d’un air complice : « J’espère que vous n’êtes pas en voyage de noces car je ne veux pas que cette loterie soit responsable de votre première séparation ! » Cette scène « à l’eau de rose » a fait sourire l’assemblée et finalement détendu l’atmosphère parmi toutes les personnes déçues… dont je fais partie 😕.
Je souhaite un « Happy The Wave » à Dawn et tout le monde sort de la Station, excepté les heureux élus qui vont acheter leur permis pour CBN. Dehors, je discute avec des Allemands qui font un tour du monde dans un camion Mercedes 4 x 4 qu’ils ont aménagé et sur lequel ils dessinent au fur et à mesure leur parcours. Eux aussi apprécient les Tassilis du Sahara, ma région préférée après le Southwest. Après avoir rempli 2 gallons d’eau potable au robinet extérieur prévu à cet usage, je retourne dans la Station quand tout le monde est parti. Sans grand espoir d’avoir une réponse positive, je demande s’il ne reste pas un permis pour aller ce jour à Coyote Buttes South car je retournerais bien à Paw Hole en fin d’après-midi. Par chance, il en reste un 🙂! Le ranger me demande si je dispose d’un véritable 4 x 4 (pas un AWD, me précise-t-il) avec suffisamment de garde au sol, car pour y aller le sable est encore plus mou et profond que les années précédentes et il y a très régulièrement des touristes ensablés sur cette piste 😕. Il me dit qu’à la montée il faudra aller vite et ne surtout pas ralentir.
Il est temps de me rendre au parking de Wire Pass. Mon but est de réaliser une boucle passant par le slot canyon de Wire Pass puis celui de Buckskin Gulch, de sortir de ce dernier à un endroit repéré sur Google Earth (dont nous avions discuté avec plusieurs membres de VF), d’aller jusqu’aux Teepees à l’est de CBN puis de revenir au parking en contournant la zone nécessitant le permis. Comme il n’est pas prévu qu’il pleuve aujourd’hui, il n’y a pas de risque de « flash flood », mortel dans ces canyons.
Après avoir payé mon permis à la « self station » près du parking, je retrouve avec plaisir le slot canyon de Wire Pass où je me rends quasiment toujours avant d’aller à The Wave. Même si la lumière y est quelconque ce matin, l’étroitesse du canyon reste intéressante et depuis dix ans je retrouve ce même morceau de tronc d’arbre coincé en hauteur, telle une bête guettant sa proie.


Le slot canyon débouche sur une grande alcôve à la confluence avec Buckskin Gulch.


Grimper dans l’alcôve permet de voir certains détails de l’érosion.

Un Datura solitaire a élu domicile à quelques mètres de là.

Buckskin Gulch est plus impressionnant que Wire Pass car beaucoup plus profond pour une largeur excédant rarement les 5 mètres et, surtout, il serpente sur environ 20 kilomètres avant de rejoindre le Paria Canyon.


Le randonneur, sur cette photo, vous donne une idée de la taille de ce canyon et de ce qu’on peut y ressentir :

Quel plaisir d’y randonner tranquillement, à la recherche de lumière réfléchie qui donne matière à photographier 🙂.



En plusieurs endroits, le sol est recouvert de boue séchée.


Mais, par moments, il s’agit de boue humide, voire quasi liquide. J’essaye d’abord de l’éviter en sautant d’une pierre à l’autre mais, alors que je tente un trop grand pas, une pierre bascule et je me retrouve dedans jusqu’au mollet. Ce n’est pas très agréable 😕 et cela va occasionner ce soir une longue séance de nettoyage mais, après tout, ce n’est que de la boue (qui sèche d’ailleurs assez rapidement sur mes chaussures).
Je parviens à l’endroit qui, sur Google Earth, semble permettre une sortie du canyon. Dans la réalité, c’est très différent, il ne s’agit que d’une grosse fissure (à droite de la photo). La fonction 3D de Google Earth se contente de faire de l’interpolation de courbes de niveaux en lissant les pentes, ce qui ne correspond pas forcément au terrain qui peut être bien plus accidenté.

J’hésite à entreprendre la montée dans la fissure que j’estime à du 4+ (en cotation française d’escalade, sport que j’ai pratiqué longtemps il y a plus de dix ans), mais avec des chaussures de randonnée boueuses et un sac à dos lourd (contenant entre autres le matériel photo et la réserve d’eau) ce n’est pas l’idéal. Comme la fissure n’est pas complètement verticale (donc pouvant a priori être redescendue si nécessaire) et que la chute n’est pas mauvaise (au sol il y a du sable et pas de rochers), je décide de tenter l’aventure même si ce n’est pas très raisonnable. Je me concentre, retrouve mes sensations oubliées de grimpeur et l’escalade de la fissure (d’une bonne vingtaine de mètres) se déroule bien, sans que je me fasse peur. L’arrivée se fait dans une sorte de petit cirque sableux entouré de falaises verticales qui me séparent du plateau sommital. Mais une mauvaise surprise m’attend 😕 : il n’y a aucune possibilité de grimper la falaise à part dans une cassure encombrée de gros blocs dont certains légèrement en surplomb. J’estime que cette dizaine de mètres d’escalade est au moins du 5+, avec impossibilité de redescendre et une très mauvaise chute sur des blocs pointus. Je n’insiste pas, ce serait vraiment trop risqué, même si c’est rageant d’échouer si près du but 😠. Je comprends pourquoi je n’ai jamais lu, lors de mes recherches sur Internet, que quelqu’un ait pu sortir de Busckskin Gulch de ce côté.
Je redescends donc la fissure, mais en escalade la descente est plus difficile que la montée et maintenant je ne fais pas le fier ! Même en me concentrant, mes pieds retrouvent difficilement, en tâtonnant, les prises que mes yeux ne voient pas. Je ne peux m’empêcher de penser que toute chute se traduirait au minimum par une cheville foulée quand je toucherais le sol après avoir glissé et m’être râpé contre la paroi et, même si j’arrivais à rentrer à mon véhicule en claudiquant, tout le reste de mon voyage serait compromis 😕. A mi-chemin de la descente, j’entends deux personnes qui viennent d’arriver et expriment leur surprise de me trouver dans cette situation. Leur présence et leurs encouragements me rassurent et je termine la descente mieux que je ne l’ai commencée.
Je suis bien content de retrouver le sol et de discuter avec ces sympathiques backpackers, mais durant cette tentative avortée j’ai dû perdre au moins un demi-litre de sueur ! L’un des randonneurs, qui vient de Salt Lake City, me raconte comment un jour il s’est retrouvé en grande difficulté en essayant de suivre les indications d’un des guides de Michael Kelsey, une référence pour la randonnée dans l’Ouest. Il est vrai que Kelsey semble être une espèce de surhomme à qui aucun obstacle ne résiste et qui avance à un rythme d’ultra-marathonien, d’où bien des déconvenues pour les randonneurs « moyens » qui suivent certaines de ses indications. J’ai pu vérifier ses capacités par moi-même, un jour que je descendais seul, avec moult précautions et des chaussures très accrochantes, la dangereuse pente de slickrock de la Sneak Route to Death Hollow, dans la région d’Escalante. Quelle ne fut pas ma surprise de croiser Michael Kelsey lui-même 😮 qui remontait cette falaise à toute vitesse avec des chaussures de sport d’intérieur à l’accroche médiocre. La surprise fut partagée car il était ici en reconnaissance pour ajouter une nouveauté à la cinquième édition de son guide et il ne comprenait pas qu’un Frenchy puisse déjà se trouver là. Dommage que nous n’ayons pas eu le loisir de discuter plus d’un quart d’heure, chacun étant tenu par un horaire serré.
Je continue à descendre encore un peu le canyon. Certaines falaises sont impressionnantes.

En me glissant sous des alcôves pour cacher le ciel, je peux mieux admirer les magnifiques couleurs créées par la lumière réfléchie sur les parois du canyon. C’est un enchantement.


Je rebrousse chemin et remonte le canyon d’un bon pas car cet après-midi je me rends à Paw Hole et ce n’est pas à côté. Bien après les passages boueux, je rattrape le jeune couple qui hésitait à prendre l’ultime permis pour CBN à la loterie de ce matin. Je suis surpris de voir la jeune femme recouverte de boue : bras, jambes, cuisses, une bonne partie du visage. Elle me fait à la fois penser à Lara Croft (du jeu Tomb Raider) qui serait en stage commando et à une « sauvageonne » de certaines peuplades indigènes. Je pense également à la célèbre chanson de Queen « We will rock you » et ses paroles « You got mud on your face » sauf que le vers suivant « You big disgrace » ne convient pas du tout puisque, contre toute attente, la demoiselle reste fort jolie et que la boue séchée fait même ressortir ses yeux verts. En riant, elle m’explique que l’argile « c’est bon pour la peau et que certains payent cher pour cela ». On rentre ensemble et on discute dans la bonne humeur. Ils viennent de Pennsylvanie, lui finit ses études à l’université et elle est professeur de fitness et de cheerleaders (Pom-pom girls). Ils sont très contents d’aller demain tous les deux à CBN/The Wave. Tous les 2, avec un seul permis ? Non, ils ont bien 2 permis car, après le tirage au sort, Dawn s’est discrètement désistée en leur faveur, touchée par ce jeune couple d’amoureux. Elle leur a dit qu’habitant en Californie elle pourrait revenir ici plus facilement qu’eux. Un bien beau geste 😇!
Comme je vois ces deux sportifs se jouer des petites difficultés de Wire Pass (blocs coincés à escalader), je leur donne tous les conseils nécessaires pour visiter demain Top Rock et Melody Arch afin d’agrémenter leur visite. Ils sont installés au petit camping gratuit de Stateline Campground, à 2 miles au sud du parking de Wire Pass. Comme il est complet, ils me proposent de partager leur emplacement en me prévenant qu’ils reviendront assez tard puisqu’ils dîneront à Page ce soir. Ils sont vraiment très sympa 🙂!
On est déjà en cours d’après-midi mais on partage quelques barres de céréales après le slot canyon de Wire Pass, puis on se quitte au parking et je pars en direction de Coyote Buttes South - Paw Hole.
Le ranger m’avait prévenu, la piste de Paw Hole s’est dégradée par rapport aux années précédentes, les ornières sont profondes et le sable est très mou car il n’a pas plu depuis longtemps. C’est aussi vers Paw Hole qu’Annie et André, pourtant véhiculés dans un gros 4 x 4 par un ami expérimenté de Kanab, se sont ensablés il y a quelques semaines et ont dû faire venir la dépanneuse pour plusieurs centaines de dollars 😕. Je suis donc bien content de disposer du Toyota 4Runner qui est un vrai 4 x 4 avec vitesses courtes mais je choisis tout de même de rester en seconde longue pour pouvoir garder une vitesse suffisante. J’attaque la montée sableuse à un rythme digne du Paris-Dakar, la voiture dérape dans les virages et fait des sauts à chaque variation de terrain, je dois tenir le volant très fermement et j’ai l’impression de conduire dans un jeu vidéo. Dès que je sens le véhicule ralentir, je donne des coups de volant successivement à droite et à gauche, comme je l’ai vu faire par les Touareg dans le Sahara. A l’arrière, mes sacs et la glacière sautent dans tous les sens, comme s’ils dansaient un pogo effréné lors de la grande époque punk, c’est « Anarchy in the trUnK » 😛! Après plus de 2 miles de ce rythme frénétique, qui me semblent durer beaucoup plus longtemps, je suis bien content de m’arrêter au petit parking de Coyote Buttes South - Paw Hole.
Je me dirige directement vers le secteur que je trouve le plus beau, à environ 1 mile de marche (dans le sable) au nord-ouest du site. En regardant les carnets de voyage et les photos des aficionados de l’Ouest, je suis surpris de voir que ce secteur pourtant très photogénique n’est pour ainsi dire jamais visité, alors qu’il est finalement plus accessible que celui de Coyote Buttes South, Cottonwood Teepees (qui est cependant plus vaste et plus varié).
Je garde un excellent souvenir de ma dernière visite en avril 2006 où, avec ma fille Flora, Kent, Steffen et Isabel, nous avions terminé à Paw Hole, dans une excellente ambiance, une expédition de presque 3 jours (avec camping sauvage) qui nous avait amenés à White Pocket et différents secteurs de Coyotte Buttes South. Souvenirs, souvenirs…
J’atteins une montagne de slickrock joliment striée (particulièrement à la gauche de sa base).




Un peu plus loin, un autre très beau secteur de slickrock strié.



Le temps se couvre, mais les couleurs n’en ressortent que davantage.

Je m’intéresse maintenant aux détails, aux motifs, aux textures et aux couleurs que le slickrock nous offre généreusement.


Ici, le rocher semble saigner.



Ravi d’avoir pu profiter tranquillement des trésors de ce site que j’apprécie particulièrement, je retourne vers le massif de teepees à proximité du parking.

Je les admire dans la douce lumière du soleil couchant.


La descente en 4 x 4 de la piste sableuse pose moins de problème que sa montée, même si cela secoue tout autant.
De retour sur la bonne piste de House Rock Valley Road, je capte les toutes dernières lueurs du soleil….

… puis du crépuscule.

Au camping, j’installe mon SUV à côté de l’emplacement du jeune couple de Pennsylvanie (que, plus tard, je n’entendrai même pas revenir de Page). Après mon habituel dîner frugal, je décharge mes photos sur mon notebook et, fatigué par cette journée bien remplie, je m’endors très rapidement.
JOUR 13 : autour de Coyote Buttes
Au lever du soleil, il fait nuageux, donc je prends mon temps avant d’aller à la Paria Ranger Station afin de tenter ma chance une seconde fois pour le permis de Coyote Buttes North. Quand je quitte le camping, le jeune couple de Pennsylvanie dort toujours dans sa tente et je ne peux le revoir pour le saluer et lui souhaiter une excellente visite de The Wave.
A la Station, nous sommes une dizaine de personnes de moins que la veille pour le tirage au sort. Je retrouve Dawn qui hier a été voir Horseshoe Bend, Antelope Canyon et des hoodoos. Quand des touristes demandent quel est le meilleur guide pour visiter le secteur parmi ceux qui sont vendus sur place, j’entends avec plaisir le ranger répondre que c’est Photographing the Southwest 🙂, du coup il leur en vend deux et Dawn en achète un troisième.
Celle-ci est optimiste pour le tirage au sort, par nature et parce que, aujourd’hui, elle a deux chances au lieu d’une, comme tous ceux qui reviennent pour la seconde fois consécutive (les rangers mettent deux numéros à leurs noms dans la tireuse à loto). Elle ne sait pas qu’elle a en réalité quatre chances en comptant les deux miennes, car j’ai décidé que si mon nom était tiré et pas le sien, je lui ferais bénéficier de mon permis, ce qui me semble tout naturel après son généreux geste de la veille.
La loterie se déroule selon une séquence répétitive : tirage de la boule, annonce du numéro, cri de joie de l’heureux élu, déception se lisant sur le visage des autres. Enfin il ne reste plus qu’un permis, le dixième, et bingo 🙂! c’est Dawn qui l’obtient et ne cache pas sa joie pour ce coup de chance in extremis. La ranger déclare qu’il y a une justice et raconte comment Dawn a fait don de son permis la veille ; spontanément, toute l’assemblée applaudit la sympathique Californienne. Après l’obtention de son permis, je lui explique en détail tout le circuit autour de The Wave, de Second Wave à Sand Cove en passant par Top Rock et le Big Mac, car elle ne saurait se contenter d’une visite classique. Quand il n’y a plus personne à la Station, je vais voir la ranger (qui se souvient bien de moi depuis qu’elle m’a croisé en octobre 2005 en revenant de White Pocket alors qu’elle pensait ce site encore confidentiel) pour lui demander s’il n’y aurait pas quelques phénomènes géologiques encore peu connus à visiter dans le secteur. Comme je connais déjà tous ceux qu’elle me cite, elle finit par m’en indiquer un du bout des lèvres qu’elle appelle « The Nautilus », mais me demande de me contenter de publier des photos sans en indiquer la localisation sur Internet ou Photographing the Southwest car cette curiosité est fragile.
Je la remercie et m’y rends directement. Je marche dans ce secteur isolé quand j’entends du bruit derrière moi. Je me retourne, surpris, et découvre deux chevaux montés par de souriantes cavalières qui habitent à proximité et me disent qu’elles n’ont jamais vu personne dans ce wash. On discute un moment des beautés de la région puis chacun reprend son chemin.

Je ne sais pas à quoi doit ressembler « The Nautilus » car la ranger ne m’a rien précisé et ses indications étaient plutôt vagues. Je m’attends donc à une formation rocheuse en forme de sous-marin avec des pointes, comme dans le roman Vingt Mille Lieues sous les mers de Jules Verne. Mais quand je découvre cette curiosité géologique, je constate qu’elle ressemble tout simplement par sa forme au coquillage appelé nautile en français et nautilus ici.

Je me glisse à l’intérieur…


… puis me balade un bon moment dans le secteur, à la recherche d’autres curiosités du même style, sans succès.


C’est la saison de floraison des cactus.

Je retourne à mon véhicule par le même chemin, content d’avoir vu ce petit site mineur mais néanmoins intéressant.
Le temps se couvre sérieusement, il ne serait pas prudent d’entamer seul une longue randonnée dans un site isolé. Je prends donc la piste de House Rock Valley Road pour accéder à des balades assez courtes.
Il y a de jolies fleurs sur le bas-côté (ce sont des Prickly Poppies me précise Kashtin, spécialiste en la matière).

Je retourne voir un panel de pétroglyphes qui m’avait particulièrement plu pour sa situation et son originalité. Bien que les rangers tentent de le garder confidentiel et qu’il soit loin de la piste, je constate en voyant le sol piétiné qu’il est nettement plus visité que lorsque j’y étais venu il y a quatre ans.
On y trouve un étonnant labyrinthe rappelant le jeu du même nom que l’on trouvait dans les magazines pour enfants, où il fallait se rendre d’un point A à un point B. C’est la seule fois où j’ai vu une telle représentation rupestre. Que peut-elle bien vouloir signifier ? Comme je ne connais pas de nom à ce panel, je l’appelle « The Maze panel ».



On peut observer d’autres motifs intéressants, notamment des spirales, un personnage avec des boucles d’oreilles, un autre très graphique dessiné comme un logo…


Ma prochaine visite concerne Double-Barrel Arch, qui se situe près de la piste d’accès par le sud à Coyote Buttes South et ne nécessite qu’une courte marche.
Devant l’arche et ses deux ouvertures, un rocher surnommé le Totem.

Quand je m’approche de l’arche et que je grimpe pour atteindre ses ouvertures, je constate que le slickrock est très différent de celui que l’on trouve habituellement dans la région. Celui-ci est torturé comme de la roche volcanique qui me rappelle celle que j’ai vue au Piton de la Fournaise, à l’île de la Réunion, ou au pied du Teide à Tenerife, aux îles Canaries.



Une excroissance rocheuse me fait penser à un dinosaure qui serait à l’affût.


Le ciel s’est dégagé peu à peu et les risques d’orage semblent s’éloigner.
Je décide donc de faire la randonnée permettant de visiter le site d’Edmaier’s Secret que je n’avais pas eu le temps de faire lors de mon précédent voyage.
Cet endroit n'est pas à proprement parler secret ou confidentiel. Son surnom lui a été donné par des Allemands qui ont découvert en 2003 une photo aérienne (prise dans les années 90) dans un livre de Bernhard Edmaier et qui, à partir de là, l’ont ensuite recherché (notamment à l'aide de Google Earth). Ils s’y sont rendus par eux-mêmes en 2007. Ceci explique que ce lieu soit encore très peu connu, mais plus pour longtemps car sa visite est notamment une bonne solution lorsqu’on n’a pu obtenir de permis pour CBN / The Wave. C’est d’ailleurs pour cela que je l’ai conseillé à Marie/mlefevre qui s’y est rendue deux mois plus tard et en a parlé positivement dans son carnet. Du coup, plusieurs forumeurs ont déjà inscrit cette visite à leur voyage de 2010.
Cette belle randonnée dans le wilderness n'est ni longue (entre trois et quatre heures suivant le temps passé à explorer et/ou à photographier sur place) ni difficile si l'on dispose des informations, d'un extrait de carte topographique et d'un bon sens de l'orientation (le GPS peut faciliter les choses mais n'est pas indispensable, le mien est resté dans le sac à dos cette fois-ci). Par contre, en été il peut y faire très chaud, il n’y a pas d’ombre et il y a peu de chances d’y rencontrer âme qui vive.
Je paye mon permis à la « self-payment station » du parking de Buckskin Gulch et je marche d’un bon pas dans le gulch car l’après-midi est déjà très avancé. Environ une heure plus tard, je suis au milieu d’un océan de slickrock au pied d’une superbe montagne de brainrocks (roche en forme de cervelle) qui ne demande qu’à être gravie.



Au sommet, je découvre un land-marker qui date de 1917...

… et surtout un panorama magnifique en direction de Buckskin Gulch d’où je viens.

Je continue vers le sud sur le sommet de la montagne…

… jusqu’à un superbe point de vue sur une immense pente de slickrock avec Coyote Buttes North en arrière- plan. Loin au sud, le massif blanc de Top Rock est bien éclairé et je distingue nettement la fissure verticale qui surplombe The Wave et sert de repère aux randonneurs (en haut et au milieu de la photo). Aujourd’hui, il me manque au moins deux heures de jour pour pouvoir explorer ce versant, ce sera donc pour la prochaine fois.

Je redescends vers le nord en passant par une « mini-wave » au slickrock délicatement ciselé.

Ce spot, un de mes préférés du site, m’a donné envie d’en faire une interprétation en noir et blanc.

La descente est ponctuée de lames de roche et de délicates stries dentelées qui, je l’espère, seront épargnées par les futurs visiteurs.



D’immenses chenilles de pierre sont blotties les unes contre les autres. Je ne serais pas surpris de les voir se mettre à onduler lentement.


Quelques lichens égayent la roche.


Le slickrock prend plusieurs couleurs, au gré de sa fantaisie.


Un hoodoo au sombre chapeau semble perdu dans cette immensité.


Le soleil va bientôt se coucher, il est temps d’entamer le retour.

Eclairé par les derniers rayons du soleil, le grès prend de superbes teintes dorées.

Dans le wash sableux au pied du slickrock, j’ai l’impression d’être fin 2008 durant mon voyage au Sahara, dans le massif de la Tadrart, au sud-est de l’Algérie. Curieuse impression de retrouver les mêmes sensations au sein de deux sites situés aux antipodes mais qui se rapprochent par leur esthétique, leur atmosphère et leur lumière.



L’agréable remontée de Buckskin Gulch dans une lumière crépusculaire et une température très douce termine sereinement cette journée durant laquelle la découverte d’Edmaier’s Secret fut un des coups de cœur de mon voyage 🙂.

Il fait nuit quand je roule sur les pistes de House Rock Valley Road puis de Cottonwood Canyon Road pour retrouver mon lieu de bivouac d’il y a deux jours. Je me couche relativement tôt car demain le réveil sonnera bien avant l’aube pour visiter les Wahweap hoodoos à l’heure propice.
JOUR 14 : de Wahweap Hoodoos à Waterholes Canyon
Il fait encore nuit quand le réveil sonne, mais c’est nécessaire pour lever le camp, rouler sur les pistes menant au Wahweap Wash puis marcher une vingtaine de minutes jusqu’au premier groupe des Wahweap Hoodoos, afin d’être positionné à temps pour y voir le lever du soleil.
Mon intérêt pour les Wahweap Hoodoos remonte à l’année 2001 quand Laurent Martrès me demanda de l’aider à trouver un hoodoo particulièrement élégant dont, à l’époque, seuls deux photographes professionnels avaient publié une photo : Michael Fatali (toujours lui !) et Jackson Bridges (guide/photographe spécialisé dans la région du Lake Powell). Bien entendu, on ne savait pas du tout dans quel secteur ce hoodoo pouvait bien se trouver et les deux photographes gardaient jalousement leur secret. Durant mon voyage de 2001, dans les environs de Page, j’ai montré la photo à tous les rangers que j’ai croisés, j’ai exploré les alentours de Toadstool Hoodoos et de White Rocks mais je n’ai pas trouvé le hoodoo recherché. Quelques mois plus tard, j’ai finalement obtenu une information succincte mais suffisante (« Vous trouverez dans Wahweap Wash »), en correspondant avec un local qui voulait lancer un Bed & Breakfast et courait le wilderness près de chez lui à la recherche de curiosités géologiques. Dès mon voyage suivant (en mai 2002), nous remontions à pied, Laurent et moi, le Wahweap Wash (en venant du sud, ce n’est qu’ensuite qu'un ami de Laurent a trouvé l’accès plus rapide par les pistes du nord), lorsque nous avons fini par trouver les hoodoos convoités 🙂, qui seront longtemps une des nouveautés de Photographing the Southwest. Il m’amuse de penser que quelques e-mails envoyés de France ont été plus efficaces qu’une recherche menée sur place.
La subtile lumière qui précède le lever du soleil permet d’apprécier ces hoodoos élancés dans une ambiance plus douce et moins contrastée que celle qui prévaudra quand les rayons du soleil les atteindront directement.


Quelques minutes plus tard, le site est éclairé par les premiers rayons qui font ressortir le blanc éclatant des hoodoos.

Je prends la photo « classique »…

… avant de trouver un autre angle qui me plaît davantage.

Un second groupe de hoodoos se situe quelques centaines de mètres plus loin.

Ils sont moins élancés mais néanmoins intéressants, surtout à contre-jour.


J’ai un faible pour ces deux hoodoos qui semblent avoir été posés là comme des piliers matérialisant l’entrée d’un décor fantasmagorique digne du Seigneur des Anneaux.


Ici, des concrétions ressemblent vraiment à de la cervelle.

Là, les roches rappellent la couleur du sang.

De retour à mon véhicule, je rencontre deux Allemands qui viennent d’arriver mais qui ont failli rester coincés au passage d’un petit wash qui traversait la piste : leur SUV ne pouvant plus ni avancer ni reculer sans racler fortement le sol rocailleux, l’un a dû pousser et l’autre « mettre la gomme » pour s’en sortir. Ils avaient pourtant loué chez Alamo un SUV standard de la même catégorie que le mien, mais ils ont hérité d’un modèle « crossover » à la faible garde au sol, qui montre ses limites à la moindre difficulté, leur faisant risquer une galère au milieu de nulle part sans compter l’endommagement du véhicule 😕. Après un petit déjeuner commun, où ils se font réchauffer des saucisses, je les quitte en espérant qu’au retour ils ne rencontreront pas le même problème.
Sur les hauteurs de White Rocks, je me gare sur un promontoire surplombant un secteur où se trouvent de nombreux hoodoos colorés.

La lumière de ce milieu de matinée n’est pas très favorable, mais une balade me permet tout de même d’apprécier les couleurs qui vont de délicats tons pastel au rouge violacé.



Tout au bout de la balade, un point de vue sur Chimney Rock et sur un énorme hoodoo qui fait plus de 20 mètres de haut.

Vers midi, je me rends au Paria Outpost pour saluer Susan et Steve Dodson, comme je le fais maintenant depuis une dizaine d’années. La première fois, Elisabeth, Flora (qui avait onze ans) et moi étions venus là dans le but de boire quelques litres de lemonade bien fraîche après notre première visite à The Wave, dans la canicule du mois de juillet. Nous avions été très sympathiquement accueillis par Susan et Steve qui nous avaient raconté la toute récente ouverture du Paria Outpost (majoritairement construit de leurs mains), leur amour de la nature encore sauvage qui les avait amenés ici, leur intérêt pour la vie des locaux à laquelle ils voulaient s’intégrer, leur goût pour la musique jouée en commun, leur volonté de contribuer à une activité touristique responsable en harmonie avec la nature… Flora était même repartie avec un cadeau 🙂 : un grand TShirt flashy de style hippie (que Susan avait teint elle-même) qui lui servit longtemps de chemise de nuit compte tenu de sa taille.
Les débuts sur place furent difficiles car il leur fallut des années avant d’obtenir les autorisations, accréditations et assurances nécessaires pour faire le métier d’outfitter sur les terres du BLM et du Vermilion Cliffs National Monument (où se trouve Coyote Buttes). En attendant, ils ont tenu bon et ont proposé des shuttles (transports) notamment pour les backpackers descendant le Paria Canyon ou Buckskin Gulch, et leur BBQ « all you can eat » de fin de semaine (certaines fois avec de la musique live) a acquis une bonne renommée, puisque de nombreux locaux (dont beaucoup viennent de Page) y sont fidèles. Ils ont également aménagé une chambre pour la proposer en Bed & Breakfast. Quand ils ont pu lancer leur activité d’outfitter, j’ai fait tout mon possible pour les faire connaître en France (et dans d’autres pays francophones), soit en répondant à des posts de VF quand les forumeurs ont commencé à s’intéresser à Coyote Buttes South et White Pocket ; soit dans de nombreux messages privés et/ou e-mails ; soit directement, en en parlant à mes connaissances qui se rendaient dans l’Ouest ; soit encore en les citant dans Ouestusa.fr en complément de l’outfitter Wally (en retraite maintenant) que conseillait Thierry/Wavemaster car il avait été content de ses services… Comme tous leurs clients ont été satisfaits, le bouche-à-oreille et les carnets de voyage ont fait le reste, et maintenant leur activité d’outfitter marche bien 🙂, avec une bonne proportion d’Européens. Les Dodson, qui connaissent ma contribution à leur business, m’accueillent toujours à bras ouverts… comme Susan le fait encore cette année (Steve étant en excursion). Elle s’apprêtait à partir faire des courses à Page mais, après un accueil très chaleureux, elle reste un bon moment à discuter avec moi. Quand elle doit s’en aller, elle me dit de rester au Paria Outpost « comme chez moi ».
Tandis que le temps se couvre, je m’installe pour prendre mon lunch sur la terrasse puis j’entame une petite sieste réparatrice. Je suis réveillé par l’arrivée d’une dame d’une bonne soixantaine d’années, qui a beaucoup de distinction et qui respire la gentillesse. Elle vient de Californie, est passionnée de photographie (elle dispose d’ailleurs d’un matériel haut de gamme) et passe voir Steve et Susan pour convenir d’une excursion, sans savoir ce qui est le mieux à photographier dans le secteur. Comme il s’est mis à bruiner, j’ai tout mon temps. Aussi, je vais chercher mon notebook et je lui montre des photos de la région proche sur une copie de mon site web, ainsi que certains clichés que j’ai pris durant les deux derniers jours. Elle prend des notes de ce tout ce que je lui conseille de voir par elle-même ou avec un outfitter dans les jours à venir, puis elle me pose des questions complémentaires sur l’accessibilité des différents sites. Je suis heureux d’avoir pu lui rendre service, car elle est aussi sympathique que motivée. Avant de partir, elle me remercie chaleureusement et me dit « You make my day » (expression que j’avais découverte au cinéma dans la bouche de Clint Eastwood, mais prononcée dans des circonstances très différentes).
La bruine a cessé mais le ciel reste menaçant. Je décide de tenter une visite aux Thousand Pockets dont le nom est prometteur. La piste est d’abord commune avec celle de Stud Horse Point, puis elle s’enfonce vers le sud. Elle est longtemps sableuse, ce qui ne posera pas de problème en cas de pluie, mais tout d’un coup elle devient argileuse avec plusieurs montées et descentes. La randonnée doit durer au moins deux heures et il est impossible de deviner où vont éclater les orages qui menacent tout autour. Si la pluie tombe ici, il me sera impossible de rouler sur les montagnes russes sur lesquelles je viens de passer. Par prudence, je décide donc de renoncer et de revenir en arrière pour me contenter d’une seconde visite à Stud Horse Point.
Je ne le regrette pas car aujourd’hui la lumière y est douce.
Au loin, le Lake Powell d’où émerge Lone Rock.


Les hoodoos colorés de Stud Horse Point, qui dominent le paysage, ont une structure et une esthétique particulières très différentes de ceux que j’ai vus ce matin. On se croirait dans une autre région.




Mon hoodoo préféré est celui qui est surnommé l’Amiral à cause de son chapeau si caractéristique.


Je retourne à Page dans le but de faire un ravitaillement de produits frais mais, comme le ciel s’est dégagé en partie, je me dépêche d’aller sur le rim de Waterholes Canyon pour bénéficier des derniers rayons de soleil.
Waterholes Canyon est principalement connu en tant que slot canyon et il faut un « hiking permit » navajo pour le visiter, malheureusement la guérite d’Upper Antelope Canyon où on peut l’acheter est fermée depuis plusieurs heures. Tant pis pour cette fois, une bonne demi-heure de visite sur le rim à l’heure où tout le monde est rentré pour dîner ne devrait pas poser de problèmes (Attention ! ne venez pas ici sans permis en pleine journée car, à l’heure normale de visite des slots canyons, les permis sont régulièrement vérifiés par les Navajos).
Sur le mur surnommé « The Big Wall », certaines striures esthétiques font penser à Second Wave.


Je capte les tout derniers rayons du soleil dans l’autre direction, celle où le ciel se fait menaçant.


Au Wal-Mart, une fois le ravitaillement terminé, je me choisis une bonne salade composée et des yaourts crémeux à la cerise pour ce soir et demain matin. Je profite d’un spot WiFi pour sortir mon notebook et consulter ma boîte aux lettres ainsi que la météo des jours à venir (qui n’est pas fameuse 😕).
Une fois de plus, je retourne de nuit à mon bivouac, situé dans les premiers miles de la Cottonwood Canyon Road que je vais emprunter demain matin pour commencer les trois prochaines semaines consacrées à l’Utah.
A l’issue de ce « Hoodoos day », c’est avec un pincement au cœur que je me glisse dans mon duvet, en sachant que demain je m’éloignerai de la région des Vermilion Cliffs, une de mes préférées (sinon ma préférée) dans le Southwest.
Partie 1 : de Denver à Santa Fe
Partie 2 : de Santa Fe à Lost City
Partie 3 : de Lost City à Page
Partie 4 : autour de Page et de Coyote Buttes
Partie 5 : de Cottonwood Canyon Road à Escalante
Partie 6 : de Grand Staircase Escalante National Monument à Capitol Reef
L'île de Capri et Pompéi: restaurants, superettes, visites? English translation pending
Bonjour,
Qui a déja séjourné sur l'ile?
J'y envoie mes parents 4 jours en septembre, hotel deja réservé (formule nuit et petit déjeuner ) ; hotel bristol (quelqu'un connait?)
Y a t'il des restos pas trop chers, des superettes pour faire quelques courses et comment faire pour visiter pompei ( prendre le bateau vers sorrente ou naples et quel est le prix de la traversée?)
Qui y a t-il à voir ou à faire absolument sur l'ile?
Merci pour vos réponses
Brésil: sa cote parmi les voyageurs? English translation pending
Salut a tous!
Juste une question par rapport a une "etrangete" dans la rubrique AM.Sud.
Sur les 40 derniers post un seul traite du Bresil.................et sur les 100 derniers tres peu!
Ce pays aurait-il moins la cote chez les voyageurs? Et pour quelles raisons? C'est un mystere pour moi!
Peut-etre le fait que c'est devenu une destination onereuse tout simplement!
Juste une question par rapport a une "etrangete" dans la rubrique AM.Sud.
Sur les 40 derniers post un seul traite du Bresil.................et sur les 100 derniers tres peu!
Ce pays aurait-il moins la cote chez les voyageurs? Et pour quelles raisons? C'est un mystere pour moi!
Peut-etre le fait que c'est devenu une destination onereuse tout simplement!
GR34: les plus belles randonnées English translation pending
Bonjour,
Je pars deux semaines en Bretagne...le temps de faire pas mal de randonnées...mais pas les 1800 km du sentier douanier...je souhaiterais avoir des avis sur les plus belles randonnées duGR 34 à partir de Brest, crozon, jusqu’au Finistère sud...?
Merci d’avance pour vos réponses...
Pythie
Retour de cinq semaines au Brésil et en Argentine English translation pending
de retour de 5 semaines au bresil et argentine, je vous donne en vrac, quelques adresses, ou plans, qui ns ont semblés interressants et qui ne sont pas forcement ds les guides!
puerto iguazu:"la casa de Leny" belgrano 55 tel 03757-42058; 20 pesos /p en chambre double avec sdb, pas loin du terminal de bus(mais ds un quartier tranquille, ou l'on n'entend pas la circulation)c'est chez une femme qui vit là et qui a fait plusieurs chambres ds son terrain
ne pas prendre son petit dej au terminal, cher et pas sympa, mais en face a "la panificadora Real" cafe au lait et facturas.
restaurants a puerto iguazu:Parilla Charo av Cordoba 118, assado pour 2 à 40 pesos
un encore mieux, el patio av Victor Aguirre 211, rodizio de viande et hors d'oeuvres...HUM!!!! la rue principale qui descends vers le port.
St ignacio mini: depuis puerto iguazu bus de la compagnie Noelia d 1h du mat a 22h10 prix 25 pesos 4h
hebergement;posada d'el descanso"chalet a 35 pesos avec chauffage en plus pour 3 pesos, plus petit dej a 3 pesos
dure de trouver un restau! Andreas en allant vers les ruines
bus pour posadas(1h)
faire a corrientes"la costanera" qui longe le rio, la pointre de mitre de la batteria avec des gomeros enooormes!! un restau qui fait l'angle salta et costanera, un asado excellent pour 20 pesos..
Salta, faire du cheval, un jour ou y sejourner plusieurs jours chez "Enrique J.Carbia a chicoana pour 170 pesos on vient vs chercher a salta, petit dej, cheval le matin, asado et vin a gogo puis re cheval l'apres-midi, gouter le soir et on vous ramene, si vs rester plsieurs j, c'est sensiblement le meme prix aevc petit dej et repas du soir enrique@sayta.com.ar www.sayt.com.ar Sam, une anglaise est là en tant qu'interprete anglais/castillan, le groupe est super sympa et le repas est excellent... s'acheter des bottes de cuir a salta, je vs conseille Torcivia fabriquants, bottes de tres bonnes qualite entre 120 et 300 pesos(en cuir de carpincho) "el patio de las empanadas" av s marti et esteco, purmamarca "don tomas" louis le proprietaire est en train d'amenager la maison en adobe de son grand pere, c'est dejà sympa, mais fini ce sera le pieds!!!chambre, pour l'instant, sommaire, sdb a cote, patio avec cardonne et hamac et vue sur la montagne aux 7 couleurs, pour 35 pseos a 2.Il prevoi et est en train de faire 2 ou 3 chambres avec sdb, mais tj avec ce patio superbe purmadontomas@hotmail.com
pour aller aux salines grandes Roman Rios av san martin vous attends a l'arrivee du bus et vous propose des excursions ds son kangoo tt neuf "el condor", ns qui sommes refractaires aux excursions(organisées) pour 20/personnes si vs etes 4, Roman vs emmene.Ns n'etions que tt les 2, ns avons paye 80, et avons eu droit "au grd jeu" mais qu'est ce que 80 pesos quand on fait ce voyage!!! "la chapatea" calle libertad, repas caseiro petit dej, sympa et copieux chez "Mamacoca" devant le terminal, fait aussi hospedaje un autre restau a purmamarca "el gaucho"calle libertad s/n en face ou presque l'autre, Marcos, le gaucho en question aimerait faire "el templo del vino" a Jujuy, (6 pesos le bus) pas loin du terminal, l'hotel "residencial los andes" 50 pesos les 2 avec sdb et petit dej, pas loin du centre ville, il suffit de passer le pont(c'est tout de suite l'aventure...) "el comedor familiar, de la societad obrerar" au 357 rue balcarce, excellent repas pour 12p /p "le chung king"comme son nom ne l'indique pas, tres bon asado(pour 2, a 28 pesos) et un malbec.... pour aller a cafayate, il faut repasser par salta.super trajet a travers la quebrada de las conchas. hotel pas loin du terminal "el hospedaje" camila quintana de nino con esquina salta, un peu a la gueule du client, ns avait annonce 65 pesos, a d'autres jeunes idem, a une fille qui est venue le lendemain a 85 pesos et finalement ns avons paye 60;, elle ns a meme laisser le petit dej prepare ds la cuisine le dernier j pour 6 h du mat! manger a cafayatte;au marche ds un comedor en face du marche, bon et pas cher avec un petit cabernet de derriere les fagot.. ballade a faire a pieds aux cascades, au depart de cafayate vers le rio colorado en longeant les vignes Par contre, la glace au pinard, 2 boules a 5 pesos(!)il se les fait en or a ce prix là, c'est a gouter, mais une suffit(de boule) pour Tucuman le bus part a 6h du matin 37p/p superbe trajet là aussi, arret a tafi del valle, col de l'infernillo a travers la vegetation gelée.s'eloigner du terminal pour trouver un hotel a tucuman ( suis rentrée ds un bordel!, avec mon sac a dos, ça fait desordre) cordoba le 17 aout etant ferie, dur de trouver un hotel en periode de"fin de semana larga" il faut marcher, sinon, il y en a beaucoup autour du terminal(et pas forcement des hotels de passe) hotel le Ritz, san jeronimo 495 www.ritzhotelcba.com.ar on ne se refuse rien, mais de ritz il n'en a que le nom!tres jolie gare, mais 2 sorties de train par semaine pour bsa!! "solar de tejeda"27 de abril 23, restau, asado, churasco et cabrito norteno visite de la manzana jesuitica 5 p la visite guidée autre restau simple et bon "la gloria" 514 san jeronimo Rosario quartier de pichincha(ancien quartier des bordels francais au XIX) auberge de jeunesse "le pichincha" www.pichinchahostel.com.ar av de francia 241
parillada "la ternera de pichincha" salta y av de francia
cours de tango ds pas mal d'endroit, il faut demander le bulletin a l'information touristique Buenos aires depuis le terminal del retiro, metro pour aller au centre, acheter plusieurs billets d'un coup, non pas que c'est moins cher, mais pas de queue a faire a cahque achats(les queues, ils connaissent a bsa...) station Moreno, sur la ligne c(bleue) "hostal clan" rue a alsina 912 ds le quartyier san telmo.En dortoir 27/p, il y a une maison sur la terrasse que ns avons occupee(sdb, cuisine et 2 chambres)avec petit dej et possibilite de faire a manger, plus un bar et une parillada sur la terrasse.Pas loin de l'av du 9 juillet d'un cote et de la plaza de la casa del gobierno de l'autre www.hostelclan.com.ar donne des cours d'espagnol et organise des sorties (match a la bombonera entre autres) spectacles a bsa sur la rue corrientes de part et d'autre de l'av du 9 jullet, il n'y a que l'embarras du choix, salles de theatres et spectacles en tout genre je vous conseille d'aller au centre culturel San marti, il ya des spectacles et expo gratuits et on vs renseignent sur les spectacles, pour 2 pesos, los martes musica, ns avons assister a un speclacle "las minas del tango reo" au theatre de alvera le theatre Colon est fermé jusqu'en 2008, mais la troupe et l'orchestre actuent au Coliseo, pour 12 pesos et tres bien placés ns avons pu assister au ballet "cendrillon de prokofiev" un autre theatre: libertarte av corrientes 1555(sous la librairie)ou ns sommes alle voir Caligula de camus manger a bsa "les meres de la pace de mai" se sont monter en association et on meme une université, on peut aller prendre un cafe et manger des gateaux dans leur local qui est egalement, salle de reunion, librairie, lieu de rencontre et d'expo... "la pizzaria del pino" en sortant du metro constitution, prendre l'av de brazil qui passe sous l'autopiste 9 de julio, ds la 1 cuadra, ils servent une parilla bien forunie pour 28 pesos(pour 2) "grill Oriente" av de mayo 999 esq irigoyendonc pas loin du clan, viande delicieuse et vin qui ne l'est pas moins... "bistro pizzeria free" corrientes 1362 rodizio de pizza, empanadas, pates et gnocis pour 13.5 pesos/p "pippo" montevideo 341 asado excellent, ou on ne pousse pas a la depense("prenez une tire d'asado, ca devrait suffir pour vous deux, si vs en avez pas assez, on verra plus tard.." c'est pas sympathique, ça??)18 pesos pour 2, la tire, le tout comme il se doit accompagne de malbec ou torontes
visite surprenante et gratuite " Palacio de las aguas corrientes" riobamba 750 1°piso, une batisse enorme qui fait l'orgeuil des argentins "magnifica obra arquitectonica y de ingeneria unica en el continente" Bon, tout est relatif, faut voir le contexte, c'est un peu charge, toute la facade carrelée, mais effectivement ingenieux, car c'etait Le chateau d'eau de bsa, au 1er etage, les reservoirs d'eau qui alimentaient la ville au 19 et ds les tours, les colonnes d'eau. et une expo sur les "inodores"(wc)en tout genres et materiaux sanitaires, bibliotheque a visiter egalement au rdc, les bureaux de la compagnie .
en me relisant, je me rend compte que c'est un peu long.... je ferais un blog lorsque j'aurais le tps si vs avez eu le courage de me lire jusqu'au bout et voulez d'autres precisions, vs pouvez me contacter bon voyage a ceux qui partent prochainement
faire a corrientes"la costanera" qui longe le rio, la pointre de mitre de la batteria avec des gomeros enooormes!! un restau qui fait l'angle salta et costanera, un asado excellent pour 20 pesos..
Salta, faire du cheval, un jour ou y sejourner plusieurs jours chez "Enrique J.Carbia a chicoana pour 170 pesos on vient vs chercher a salta, petit dej, cheval le matin, asado et vin a gogo puis re cheval l'apres-midi, gouter le soir et on vous ramene, si vs rester plsieurs j, c'est sensiblement le meme prix aevc petit dej et repas du soir enrique@sayta.com.ar www.sayt.com.ar Sam, une anglaise est là en tant qu'interprete anglais/castillan, le groupe est super sympa et le repas est excellent... s'acheter des bottes de cuir a salta, je vs conseille Torcivia fabriquants, bottes de tres bonnes qualite entre 120 et 300 pesos(en cuir de carpincho) "el patio de las empanadas" av s marti et esteco, purmamarca "don tomas" louis le proprietaire est en train d'amenager la maison en adobe de son grand pere, c'est dejà sympa, mais fini ce sera le pieds!!!chambre, pour l'instant, sommaire, sdb a cote, patio avec cardonne et hamac et vue sur la montagne aux 7 couleurs, pour 35 pseos a 2.Il prevoi et est en train de faire 2 ou 3 chambres avec sdb, mais tj avec ce patio superbe purmadontomas@hotmail.com
pour aller aux salines grandes Roman Rios av san martin vous attends a l'arrivee du bus et vous propose des excursions ds son kangoo tt neuf "el condor", ns qui sommes refractaires aux excursions(organisées) pour 20/personnes si vs etes 4, Roman vs emmene.Ns n'etions que tt les 2, ns avons paye 80, et avons eu droit "au grd jeu" mais qu'est ce que 80 pesos quand on fait ce voyage!!! "la chapatea" calle libertad, repas caseiro petit dej, sympa et copieux chez "Mamacoca" devant le terminal, fait aussi hospedaje un autre restau a purmamarca "el gaucho"calle libertad s/n en face ou presque l'autre, Marcos, le gaucho en question aimerait faire "el templo del vino" a Jujuy, (6 pesos le bus) pas loin du terminal, l'hotel "residencial los andes" 50 pesos les 2 avec sdb et petit dej, pas loin du centre ville, il suffit de passer le pont(c'est tout de suite l'aventure...) "el comedor familiar, de la societad obrerar" au 357 rue balcarce, excellent repas pour 12p /p "le chung king"comme son nom ne l'indique pas, tres bon asado(pour 2, a 28 pesos) et un malbec.... pour aller a cafayate, il faut repasser par salta.super trajet a travers la quebrada de las conchas. hotel pas loin du terminal "el hospedaje" camila quintana de nino con esquina salta, un peu a la gueule du client, ns avait annonce 65 pesos, a d'autres jeunes idem, a une fille qui est venue le lendemain a 85 pesos et finalement ns avons paye 60;, elle ns a meme laisser le petit dej prepare ds la cuisine le dernier j pour 6 h du mat! manger a cafayatte;au marche ds un comedor en face du marche, bon et pas cher avec un petit cabernet de derriere les fagot.. ballade a faire a pieds aux cascades, au depart de cafayate vers le rio colorado en longeant les vignes Par contre, la glace au pinard, 2 boules a 5 pesos(!)il se les fait en or a ce prix là, c'est a gouter, mais une suffit(de boule) pour Tucuman le bus part a 6h du matin 37p/p superbe trajet là aussi, arret a tafi del valle, col de l'infernillo a travers la vegetation gelée.s'eloigner du terminal pour trouver un hotel a tucuman ( suis rentrée ds un bordel!, avec mon sac a dos, ça fait desordre) cordoba le 17 aout etant ferie, dur de trouver un hotel en periode de"fin de semana larga" il faut marcher, sinon, il y en a beaucoup autour du terminal(et pas forcement des hotels de passe) hotel le Ritz, san jeronimo 495 www.ritzhotelcba.com.ar on ne se refuse rien, mais de ritz il n'en a que le nom!tres jolie gare, mais 2 sorties de train par semaine pour bsa!! "solar de tejeda"27 de abril 23, restau, asado, churasco et cabrito norteno visite de la manzana jesuitica 5 p la visite guidée autre restau simple et bon "la gloria" 514 san jeronimo Rosario quartier de pichincha(ancien quartier des bordels francais au XIX) auberge de jeunesse "le pichincha" www.pichinchahostel.com.ar av de francia 241
parillada "la ternera de pichincha" salta y av de francia
cours de tango ds pas mal d'endroit, il faut demander le bulletin a l'information touristique Buenos aires depuis le terminal del retiro, metro pour aller au centre, acheter plusieurs billets d'un coup, non pas que c'est moins cher, mais pas de queue a faire a cahque achats(les queues, ils connaissent a bsa...) station Moreno, sur la ligne c(bleue) "hostal clan" rue a alsina 912 ds le quartyier san telmo.En dortoir 27/p, il y a une maison sur la terrasse que ns avons occupee(sdb, cuisine et 2 chambres)avec petit dej et possibilite de faire a manger, plus un bar et une parillada sur la terrasse.Pas loin de l'av du 9 juillet d'un cote et de la plaza de la casa del gobierno de l'autre www.hostelclan.com.ar donne des cours d'espagnol et organise des sorties (match a la bombonera entre autres) spectacles a bsa sur la rue corrientes de part et d'autre de l'av du 9 jullet, il n'y a que l'embarras du choix, salles de theatres et spectacles en tout genre je vous conseille d'aller au centre culturel San marti, il ya des spectacles et expo gratuits et on vs renseignent sur les spectacles, pour 2 pesos, los martes musica, ns avons assister a un speclacle "las minas del tango reo" au theatre de alvera le theatre Colon est fermé jusqu'en 2008, mais la troupe et l'orchestre actuent au Coliseo, pour 12 pesos et tres bien placés ns avons pu assister au ballet "cendrillon de prokofiev" un autre theatre: libertarte av corrientes 1555(sous la librairie)ou ns sommes alle voir Caligula de camus manger a bsa "les meres de la pace de mai" se sont monter en association et on meme une université, on peut aller prendre un cafe et manger des gateaux dans leur local qui est egalement, salle de reunion, librairie, lieu de rencontre et d'expo... "la pizzaria del pino" en sortant du metro constitution, prendre l'av de brazil qui passe sous l'autopiste 9 de julio, ds la 1 cuadra, ils servent une parilla bien forunie pour 28 pesos(pour 2) "grill Oriente" av de mayo 999 esq irigoyendonc pas loin du clan, viande delicieuse et vin qui ne l'est pas moins... "bistro pizzeria free" corrientes 1362 rodizio de pizza, empanadas, pates et gnocis pour 13.5 pesos/p "pippo" montevideo 341 asado excellent, ou on ne pousse pas a la depense("prenez une tire d'asado, ca devrait suffir pour vous deux, si vs en avez pas assez, on verra plus tard.." c'est pas sympathique, ça??)18 pesos pour 2, la tire, le tout comme il se doit accompagne de malbec ou torontes
visite surprenante et gratuite " Palacio de las aguas corrientes" riobamba 750 1°piso, une batisse enorme qui fait l'orgeuil des argentins "magnifica obra arquitectonica y de ingeneria unica en el continente" Bon, tout est relatif, faut voir le contexte, c'est un peu charge, toute la facade carrelée, mais effectivement ingenieux, car c'etait Le chateau d'eau de bsa, au 1er etage, les reservoirs d'eau qui alimentaient la ville au 19 et ds les tours, les colonnes d'eau. et une expo sur les "inodores"(wc)en tout genres et materiaux sanitaires, bibliotheque a visiter egalement au rdc, les bureaux de la compagnie .
en me relisant, je me rend compte que c'est un peu long.... je ferais un blog lorsque j'aurais le tps si vs avez eu le courage de me lire jusqu'au bout et voulez d'autres precisions, vs pouvez me contacter bon voyage a ceux qui partent prochainement
Que de beaux paysages et de belles randonnées dans l'ouest des États-Unis English translation pending
Bonjour,
Ma copine et moi avons passé 17 jours dans l'ouest américain et nous avons passé de superbes vacances! J'aimerais remercié toutes les personnes ayant émises des commentaires sur ce forum car leur lecture nous a été des plus utile. Nous nous sommes aussi beaucoup basé sur le site ouestusa.fr qui est une vraie bible d'infos pour les randonnées dans l'ouest.
Nous avions loué une Dodge Caliber avec Thrifty. Tout c'est bien passé mais attention de prendre le temps de bien regarder la voiture avant le départ car la première voiture que nous avions sélectionnée indiquait que le changement d'huile était dû.
Voici notre itinéraire: J1: Vegas - Il faisait tellement chaud, en fait trop... Nous avons trouvé la ville sans grand intérât mais il faut dire que nous ne sommes pas des ammateurs de casinos et de grandes villes. À voir quand même pour sa surmesure. J2: - Hoover Dam: Visite du barage avec un guide. Bonne visite et permet d'en connaître plus. - La route entre Vegas et Grand Canyon est longue et assez ennuyante. - Finalement... arrivée au GC et nous sommes allé voir le coucher de soleil sur hopi point... attention d'arrivée quand même pas mal de temps avant le coucher car le plus beau est en fait lorsque la lumière du soleil est encore assez présente et éclaire le canyon. De plus, on doit attendre quelques minutes avant de pouvoir prendre l'autobus en diretion des différents points. J3: Visite des différents points de vues sur la desert view drive et randonnée sur la kaibab trail... superbe. Finalement coucher du soleil à Pima point. J4: - Lever de soleil sur Lipan Point (wow!) et route vers Page. - Horseshoe bend... à voir - Visite de 11h00 dans Upper Anteloppe Canyon: Les indiens Navajo sont assez mal organisées. Au départ pas de guide pour notre groupe et tout le monde (10) dans un 4x4. Finalement, nous avons eu une guide très sympathique et pas trop de monde dans le canyon et beaucoup de temps et surtout d'espace pour prendre les photos. À notre sortie du canyon, c'était la ruée vers l'or un paquet de jeep arrivait et tout le monde dans un canyon qui n'est pas très long et très étroit. - P.M: Baignade à la plage de page et souper au retaurant de la marina. J5: Départ pour Moab: - Gooseneck - Valley of the gods ( à faire selon nous car on se snet vraiment seul mais je ne peux comparer car pas vue Monument Valley) - Coucher de soleil à Delicate Arch .... wow! J6: - Vol d'avion au-dessus de Canyonlands avec slick rocks et un pilote super gentil (Larry) Le vol a été mémorable malgré le fait que le ciel n'était pas à 100% clair à cause des feux de forêt sur LA. - Visite de Canyonlamds (Island in the sky) :Upheaval Dome, Aztec bute, Whote rim trail, grand view point overlook et deadhorse point. Nous étiosn bien content d'avoir fait le vol, le matin car pour un prochain voyage nous voulons vraiment aller voir the needles ou the maze qui vu des airs semblent vraiment plus interessants que Island... J7: - Lever de soleil sur Mesa Arch...wow - Visite de Arches: Devil's Garden jusqu'à Double O et the Windows - Départ pour Capitol Reef (au départ non prévu mais une nuit à cette endroit nous a permis de faire une moins longue journée de route) - Visite de la Scenic Drive. (beau parc mais pas eu le temps de faire de randonnées) J8: En route vers Bryce avec un arrêt pour voir la Calf Creek et ça vallait la peine. Je me suis baigné au bout mais l'eau est hyper froide. La randonnée est assez longue mais très belle. J9: - Lever de soleil sur Bryce point... wow! - randonnée dans Queen's graden, Peekaboo loop et Navajo loop... superbe randonnée. Ensuite en voiture jusqu'au rainbow point et les points de vues siutés sur celle-ci. J10: - En route vers Zion. - Angel's landing qui est ma plus belle randonnée du voyage! Au beau défi, non pas par la difficulté de la trail mais par le stress de la dernière partie. - Ensuite, Emerald pools trails. J11: Départ vers Death Valley en passant par Vegas. (beaucoup de route mais content de ne pas avoir passé plus de temps dans DValley) - Visite de Death Valley: Badwater, montée sur la colline pour voir la vallée et Zabraskie point (coucher de soleil) J12: Lever de soleil dans les sand dunes et up en route vers Yosemite. La veille, le gars de l'hotel nous avait informé que la Tioga pass tait fermée à cause des feux de fo^ret dans le parc. À notre départ, nous nous sommes arrêtez au visitor center et la tioga pass était ouverte. Seul point négatif , ils nous a fallu faire un détour de 3 hres étant donné que la route entre la tioga et la vallée était encore fermée. En passant, la route entre Lone pine et Yosemite est très belle et le décor et très différents des autres parcs visités auparravant. - Visite de Mariposa Grove et les arbes géants... impresionnants. J13: - Randonnée de Glacier point par la panorama trail une journée de 5 hres de marches mais des points de vue exceptionnels. Nous étions bien content d'avoir pris la navette car faire cette randonnée en montant aurait été très difficile. La prochaine fois, nous ferons Half Dome... hummm J14: Départ vers SF - Arrivée à l'hotel et visite de la Coit tower (à ne pas faire car 5$ ne vaut pas le coups) J15: - Lombard street, les maisons victoriennes, twins towers, le quartier chinois et finalement, visite d'Alcatraz ( vraiment pas chaud SF, habillez-vous chaudement mais la visite c'était vraiment très agréalble et éducatif) J16: - Visite du port et randonnée en vélo dans SF. - Terminé le voyage avec un match des Giants vs Dodgers qui ont perdus 10-3... malheureusmeent mais quand mem très agréable.
Et voilà notre superbe voyage! Que du beau temps et très chaud. Si jamais vous avez des questions sur n'importe quoi ( hotels, randonnées, conseils) n'hésitez surtout pas ça me fera grand plaisir de vous répondre au meilleur de mes connaissances!
JF
Ma copine et moi avons passé 17 jours dans l'ouest américain et nous avons passé de superbes vacances! J'aimerais remercié toutes les personnes ayant émises des commentaires sur ce forum car leur lecture nous a été des plus utile. Nous nous sommes aussi beaucoup basé sur le site ouestusa.fr qui est une vraie bible d'infos pour les randonnées dans l'ouest.
Nous avions loué une Dodge Caliber avec Thrifty. Tout c'est bien passé mais attention de prendre le temps de bien regarder la voiture avant le départ car la première voiture que nous avions sélectionnée indiquait que le changement d'huile était dû.
Voici notre itinéraire: J1: Vegas - Il faisait tellement chaud, en fait trop... Nous avons trouvé la ville sans grand intérât mais il faut dire que nous ne sommes pas des ammateurs de casinos et de grandes villes. À voir quand même pour sa surmesure. J2: - Hoover Dam: Visite du barage avec un guide. Bonne visite et permet d'en connaître plus. - La route entre Vegas et Grand Canyon est longue et assez ennuyante. - Finalement... arrivée au GC et nous sommes allé voir le coucher de soleil sur hopi point... attention d'arrivée quand même pas mal de temps avant le coucher car le plus beau est en fait lorsque la lumière du soleil est encore assez présente et éclaire le canyon. De plus, on doit attendre quelques minutes avant de pouvoir prendre l'autobus en diretion des différents points. J3: Visite des différents points de vues sur la desert view drive et randonnée sur la kaibab trail... superbe. Finalement coucher du soleil à Pima point. J4: - Lever de soleil sur Lipan Point (wow!) et route vers Page. - Horseshoe bend... à voir - Visite de 11h00 dans Upper Anteloppe Canyon: Les indiens Navajo sont assez mal organisées. Au départ pas de guide pour notre groupe et tout le monde (10) dans un 4x4. Finalement, nous avons eu une guide très sympathique et pas trop de monde dans le canyon et beaucoup de temps et surtout d'espace pour prendre les photos. À notre sortie du canyon, c'était la ruée vers l'or un paquet de jeep arrivait et tout le monde dans un canyon qui n'est pas très long et très étroit. - P.M: Baignade à la plage de page et souper au retaurant de la marina. J5: Départ pour Moab: - Gooseneck - Valley of the gods ( à faire selon nous car on se snet vraiment seul mais je ne peux comparer car pas vue Monument Valley) - Coucher de soleil à Delicate Arch .... wow! J6: - Vol d'avion au-dessus de Canyonlands avec slick rocks et un pilote super gentil (Larry) Le vol a été mémorable malgré le fait que le ciel n'était pas à 100% clair à cause des feux de forêt sur LA. - Visite de Canyonlamds (Island in the sky) :Upheaval Dome, Aztec bute, Whote rim trail, grand view point overlook et deadhorse point. Nous étiosn bien content d'avoir fait le vol, le matin car pour un prochain voyage nous voulons vraiment aller voir the needles ou the maze qui vu des airs semblent vraiment plus interessants que Island... J7: - Lever de soleil sur Mesa Arch...wow - Visite de Arches: Devil's Garden jusqu'à Double O et the Windows - Départ pour Capitol Reef (au départ non prévu mais une nuit à cette endroit nous a permis de faire une moins longue journée de route) - Visite de la Scenic Drive. (beau parc mais pas eu le temps de faire de randonnées) J8: En route vers Bryce avec un arrêt pour voir la Calf Creek et ça vallait la peine. Je me suis baigné au bout mais l'eau est hyper froide. La randonnée est assez longue mais très belle. J9: - Lever de soleil sur Bryce point... wow! - randonnée dans Queen's graden, Peekaboo loop et Navajo loop... superbe randonnée. Ensuite en voiture jusqu'au rainbow point et les points de vues siutés sur celle-ci. J10: - En route vers Zion. - Angel's landing qui est ma plus belle randonnée du voyage! Au beau défi, non pas par la difficulté de la trail mais par le stress de la dernière partie. - Ensuite, Emerald pools trails. J11: Départ vers Death Valley en passant par Vegas. (beaucoup de route mais content de ne pas avoir passé plus de temps dans DValley) - Visite de Death Valley: Badwater, montée sur la colline pour voir la vallée et Zabraskie point (coucher de soleil) J12: Lever de soleil dans les sand dunes et up en route vers Yosemite. La veille, le gars de l'hotel nous avait informé que la Tioga pass tait fermée à cause des feux de fo^ret dans le parc. À notre départ, nous nous sommes arrêtez au visitor center et la tioga pass était ouverte. Seul point négatif , ils nous a fallu faire un détour de 3 hres étant donné que la route entre la tioga et la vallée était encore fermée. En passant, la route entre Lone pine et Yosemite est très belle et le décor et très différents des autres parcs visités auparravant. - Visite de Mariposa Grove et les arbes géants... impresionnants. J13: - Randonnée de Glacier point par la panorama trail une journée de 5 hres de marches mais des points de vue exceptionnels. Nous étions bien content d'avoir pris la navette car faire cette randonnée en montant aurait été très difficile. La prochaine fois, nous ferons Half Dome... hummm J14: Départ vers SF - Arrivée à l'hotel et visite de la Coit tower (à ne pas faire car 5$ ne vaut pas le coups) J15: - Lombard street, les maisons victoriennes, twins towers, le quartier chinois et finalement, visite d'Alcatraz ( vraiment pas chaud SF, habillez-vous chaudement mais la visite c'était vraiment très agréalble et éducatif) J16: - Visite du port et randonnée en vélo dans SF. - Terminé le voyage avec un match des Giants vs Dodgers qui ont perdus 10-3... malheureusmeent mais quand mem très agréable.
Et voilà notre superbe voyage! Que du beau temps et très chaud. Si jamais vous avez des questions sur n'importe quoi ( hotels, randonnées, conseils) n'hésitez surtout pas ça me fera grand plaisir de vous répondre au meilleur de mes connaissances!
JF
Retour de Thaïlande: Krabi, Ao Nang, Ko Tao, Ko Samui et Bangkok English translation pending
bonjour
magnifique voyage grace en grande partie aux infos recueillies sur VF
j'essaie de faire un CR qui permettra aux autres de trouver les infos recherchees sur les ballades et les hotels
13 Janvier vol thaiairways paris -bangkok- krabi, arrivée a 9h20
choisi ce vol car 1 seule escale courte. plusieurs forumistes avaient decrit une baisse des prestations de la thai,
mais je ne l'ai pas constaté depuis le dernier voyage en 2002 -place pour les jambes, dossier qui bascule bien en arriere, hotesses tres agreables et repas plus que correct(mais...possible efforts en temps de crise ???)
4 jours a krabi hotel krabi resort
taxi minivan 4 personnes + 4 valises pour ao nang : 600bth (on prends un ticket sans negocier) prix fixe??
l'hotel krabi resort repond tout a fait a notre attente : c'est le seul avec acces direct a la plage .au calme et a quelques mn de l'animation et des restaurants.le meilleur connu du sejour, c'est le "saba thai kitchen" ....il y avait un couple qui sur 14 jours avait diné là 10 jrs, nous ce fut 2 soir a suivre et vraiment exellent (on y serait bien retourné un soir de plus), environ 1, 5 € le plat classique. il se trouve au milieu de la rue qui longe la plage (cote plage ).
ballade railey et phranang bay( magnifique )
80 bth le tarif aller par personne: arrivée a railey et ballade a travers la superbe deco des jardins du rayavadee resort pour rejoindre la plage de phranang (superbe). une petite faim... et hop ...un epi de mais grillé (bien), ou un pad thai (le moins bon du sejour), au petit long tail resto les pieds dans l'eau....et baignade pour digerer...pffff.....quelle galere.
retour a railey par le côté est et entre les autres hotels (moins sympha que l'aller) et un dernier verre a railey west avant de reprendre les long tails
une autre journée, on a ete voir les poissons de coté de chicken island et pooda mais a part les nonbreux qui viennent manger le pain a coté des bateaux...pas grand chose a voir comme poissons ( se reserver pour ko tao) ...et superbe journée encore ...ce coin de krabi est phenomenal.
depart pour ko samui
ayant negocié 2 jrs avant un taxi pour donsak (embarcadere pour ko samui) a 2000bth (prix depart entre 3500 et 4000), il arrive a 9h pile a la reception de l'hotel...2h1/2 de bonne route et beaux paysages . 1/2 heure apres l'arrivée on est dans le bateau pour 1h30 de traversée vers ko samui (nathon).....400bth plus loin, (on negocie un peu mais pas trop car on est 4, et il faut un break, et il n'y en a que 1 ) ........ et 4 allemands avec tres gros bagages a 50m derriere), arrivée au waterfront resort a bophut pour 3 nuits.
et baignade puis installation et reconnaissance des lieux .
a 100m le fisherman village est tres sympha avec tous ses resto, bars et boutiques
le waterfront (boutique hotel) une quinzaine de chambres est un bon choix bien decrit dans tripadvisor
pas d'avis sur samui car juste resté sur maenam et big boudha en ballade pedestre
depart pour ko tao
550baths la traversée minbus compris qui nous prends a l'hotel ...lompraya a un bateau en panne et c'est seatran qui nous embarque pour ko tao ...1h30 de traversée..... et la suite dans quelques jours pour 4 jours a ko tao et 4 jours a bangkok
au revoir ....j'avais l'impression d'y être encore ...quel bonheur
Deux nuits à Kanchanaburi et 4 nuits à Hua Hin English translation pending
Bonjour à tous
Nous revoilà partis pour la Thaïlande c'est notre 10 eme édition entre amis , fan de ce pays
et comme chaque année , je viens sur ce super site pour agrémenter ma préparation du voyage grâce a vos expériences et passages dans les coins que nous ne connaissons pas encore .
Nous serons en Thaïlande du 06 au 27 Mars 2020 , 2 lieux que nous ne connaissons pas encore
Kanchanaburi 2 nuits du 09 au 11 Mars et
Hua Hin 4 nuits du 11 au 15 Mars 2020 , alors qui peut par leurs vécus m'en dire un plus que ce que je peux trouver sur le net .
Par avance merci
Road trip Québec et Ontario pour l'été 2015 English translation pending
Bonjour tout le monde,
je me permets (apres beaucoup de lecture sur ce forum) de proposer mon circuit afin d'avoir vos avis, remarques et suggestions.
Nous : un couple avec 2 enfants mais nous partirons en amoureux pour ce voyage. (une sorte de voyage de noce bien mérité 😛 ) nous sommes de grands amateur de photographie , mon mari est passionné par les voitures et les avions et moi j'adore les animations et spectacles en tout genre.
Objectifs :découvrir une partie de ce beau pays par les attraits un peu plus ennuyeux pour des jeunes car nous voulons y revenir dans quelques années avec nos enfants pour un coté plus nature et sportif.
dates et durée :16 jours du 29 juillet au 13 aout.
itinéraire : J1 Montréal (arrivée début d'apres midi) J2 Montreal + prise de la voiture + Gananoque J3 croisiere des 1000 iles + Toronto J4 chutes du Niagara J5 Toronto - Ottawa --> ville , canal rideau et marché by J6 Ottawa (musée de l'aviation et de l'espace) J7 Ottawa - Mont-Tremblant --> relève du parlement , parc omega J8 Mont-Tremblant - Saint Mathieu du parc J9 parc de la Mauricie --> canoé chute waber J10 Shawinigan --> cité de l'energie J11 Trois Rivière --> grand prix de trois rivière J12 Quebec --> fete de la nouvelle france J13 Quebec --> chutes de montmorency + ile d'orléans J14 Quebec - Montréal J15 Montréal --> biodome, jardin botanique, ... J16 Montréal (décollage au soir)
Mes questions : 1- Niagara : pour y faire de belles photos vous me conseillez d'aller quand ? matin , midi , soir? et où dormir à Niagara ou à Toronto ?
2- En J7 et 8, je vais à Mont-Tremblant mais je ne sais pas trop où aller exactement car la région est vaste
3- A Shawinigan nous allons faire la cité de l'énergie faut-il prévoir une journée complète ? et le spectacle qu'ils proposent en soirée est-il intéressant?
4- Pour le logement entre J8 et J11 ou dormir ? j'ai pensé a saint Mathieu du parc comme ca je suis a 45 min du lac wapizagonke , à 20 min de Shawinigan et à 40 min de trois rivieres. est-ce une bonne idée?
5 - A la fin de mon séjour est-il plus intéressant de mettre 3 jours à Quebec et 2 à Montréal ou l'inverse?
Merci beaucoup d'avoir pris le temps de me lire et j'attends avec impatience vos remarques. Valérie.
Nous : un couple avec 2 enfants mais nous partirons en amoureux pour ce voyage. (une sorte de voyage de noce bien mérité 😛 ) nous sommes de grands amateur de photographie , mon mari est passionné par les voitures et les avions et moi j'adore les animations et spectacles en tout genre.
Objectifs :découvrir une partie de ce beau pays par les attraits un peu plus ennuyeux pour des jeunes car nous voulons y revenir dans quelques années avec nos enfants pour un coté plus nature et sportif.
dates et durée :16 jours du 29 juillet au 13 aout.
itinéraire : J1 Montréal (arrivée début d'apres midi) J2 Montreal + prise de la voiture + Gananoque J3 croisiere des 1000 iles + Toronto J4 chutes du Niagara J5 Toronto - Ottawa --> ville , canal rideau et marché by J6 Ottawa (musée de l'aviation et de l'espace) J7 Ottawa - Mont-Tremblant --> relève du parlement , parc omega J8 Mont-Tremblant - Saint Mathieu du parc J9 parc de la Mauricie --> canoé chute waber J10 Shawinigan --> cité de l'energie J11 Trois Rivière --> grand prix de trois rivière J12 Quebec --> fete de la nouvelle france J13 Quebec --> chutes de montmorency + ile d'orléans J14 Quebec - Montréal J15 Montréal --> biodome, jardin botanique, ... J16 Montréal (décollage au soir)
Mes questions : 1- Niagara : pour y faire de belles photos vous me conseillez d'aller quand ? matin , midi , soir? et où dormir à Niagara ou à Toronto ?
2- En J7 et 8, je vais à Mont-Tremblant mais je ne sais pas trop où aller exactement car la région est vaste
3- A Shawinigan nous allons faire la cité de l'énergie faut-il prévoir une journée complète ? et le spectacle qu'ils proposent en soirée est-il intéressant?
4- Pour le logement entre J8 et J11 ou dormir ? j'ai pensé a saint Mathieu du parc comme ca je suis a 45 min du lac wapizagonke , à 20 min de Shawinigan et à 40 min de trois rivieres. est-ce une bonne idée?
5 - A la fin de mon séjour est-il plus intéressant de mettre 3 jours à Quebec et 2 à Montréal ou l'inverse?
Merci beaucoup d'avoir pris le temps de me lire et j'attends avec impatience vos remarques. Valérie.
Italie: les "Cinque Terre"... en trois villages English translation pending
La nuit est encore noire alors que nous naviguons le long de la côte ligurienne. A travers le hublot de ma cabine, j’observe le paysage. Parmi les masses sombres des falaises, scintillent par endroits des centaines de lumières. Maintenant c’est le faisceau lumineux d’un phare qui balaye le panorama tout en se reflétant sur la surface de la mer … Pas de doute, ce sont bien les « Cinque Terre » que nous longeons.
A cet instant, j’ai en tête les images de ces villages isolés aux maisons colorées, des images vues à plusieurs reprises … mais seulement en photos !
Encore un peu d’attente et ce sera la véritable découverte de ces pittoresques bourgades au milieu de leur environnement naturel … Mais pour cela, faut-il encore débarquer à terre !
C’est parfait, notre navire vient d’entamer les traditionnelles manœuvres d’amarrage au quai, nous sommes arrivés à La Spezia.
--

La Spezia est le grand port de la région. Bien abrité dans une profonde échancrure de la côte, le site n’a pas été choisi au hasard, ce lieu stratégique convenait parfaitement aux militaires. La Spezia a toujours été un port pour les navires de la marine avant de laisser aussi une place aux cargos de la marine marchande. Et si ce site est bien protégé des éventuels ennemis, il ne l’est pas vraiment de la pluie ! Les montagnes environnantes accrochent souvent les nuages qui déversent sur la ville bruines ou averses, d’ailleurs les habitants de la région n’appellent-ils pas La Spezia le « pissoir » de la côte ? Et ce matin, comme il se doit, le jour se lève … sous quelques gouttes ! Quittons la ville (et la pluie !) en direction de ces fameuses « Cinque Terre » inscrites au patrimoine de l’UNESCO depuis 1997 au programme : les visites de trois des cinq villages. Pour accéder à ces bourgs pris en tenaille entre mer et montagnes, prenons la route. Longtemps isolées, les Cinque Terre ne sont desservies par une route carrossable que depuis les années soixante, avant il n’y avait que le rail et encore … seulement depuis la fin du 19ème siècle. Et auparavant ? Les seules possibilités pour atteindre ces villages enclavés le long d’une côte inhospitalière se résumaient à la voie maritime ainsi qu’à des sentiers … pédestres, à travers les montagnes. Une longue montée, une succession de virages, des tunnels puis des à-pics vertigineux en surplomb de la mer … c’est ainsi que se présente la route goudronnée qui dessert les villages. --
Voilà que l’on arrive maintenant à notre première halte, un parking sur les hauteurs de Manarola. C’est le terminus de la route. En effet, l’accès au cœur du bourg en contrebas est réglementé, les ruelles étroites ne laissant que peu d’espace aux véhicules. Seules les autos des habitants ou bien les fourgonnettes de livraisons sont autorisées à passer la barrière. Aussi, il nous faut obligatoirement nous garer et continuer à pied la visite. De ce belvédère la vue sur Manarola est splendide. Une riche palette de teintes chaudes agrémente le panorama, toutes ces façades colorées composent un plaisant patchwork sur fond d’un joli bleu marine. Les habitations, tout en hauteur, sont adossées à un promontoire rocheux s’avançant sur la mer. Des maisons imbriquées entre elles et des toitures qui s’enchevêtrent dans un drôle de bric-à-brac. Derrière ces murs vivent quelques 700 habitants, Manarola est le plus ancien des villages des Cinque Terre.

Tout le long des quelques centaines de mètres de route qui nous séparent du centre, le regard hésite entre la vue de coquettes maisons de poupée (ô le pimpant rose bonbon !) et les cultures en terrasses de la vigne. Ce vignoble est une fierté des habitants de la région.

Depuis le Moyen Âge, des pierres on été entassées formant ainsi des murets retenant la terre de ces versants pentus. Si l’on met bout à bout l’ensemble des murets des Cinq Terres, cela représente paraît-il une muraille de plus de 6700 km sur les flancs des montagnes. Avec les rangs de vigne ils strient de lignes horizontales le paysage alentour. La moindre parcelle de terre semble cultivée, certaines sont même très proches du rivage. Les vignes les plus basses, presque fouettées par les embruns, produisent du raisin de table. Quant aux terrasses à mi collines, elles permettent d’élaborer des vins blanc secs de qualité, seul le Sciacchetra est un savoureux vin moelleux parfait pour accompagner les desserts. Mais pour travailler des terrains si escarpés, on imagine aisément que les viticulteurs ne doivent pas manquer de courage. Cependant, de nos jours la mécanisation permet de diminuer un peu la pénibilité de ce labeur. C’est ce que l’on constate en voyant ça et là d’étranges engins, des sortes de minis funiculaires pouvant arpenter la forte déclivité des penchants. Ces chariots sur rails sont utilisés pendant les vendanges pour transporter les précieuses grappes, épargnant ainsi le dos et les jambes des hommes. On est content pour eux !


La viticulture est donc une des principales activités agricoles des Cinque Terre, ce n’est pas la seule. Les oliviers, le basilic (pour aromatiser les traditionnelles pasta !) et les agrumes ont également leur place. A côté des citronniers, on voit aussi de nombreux orangers dont les fruits, selon la maturité, arborent des teintes allant du vert à … l’orange, évidemment. Chacun de ces cinq villages a été édifié autour de vallons où dévalent les eaux d’un torrent de montagne. Cinq villages, cinq torrents … Les Cinq Terres sont bien nommées ! A Manarola, le ruisseau s’appelle le Groppo. La petite route longe son cours jusqu’à l’entrée du village où il disparaît en s’engouffrant sous un pont … ses eaux sont entièrement canalisées et rejoignent la mer en cheminant sous terre, enfin sous le bourg. La rue principale descend elle aussi vers la mer. Ici, comme on pouvait s’y attendre, il n’y a pas de voitures stationnées au pied des maisons mais des barques de pêcheurs toutes alignées et bien protégées par des bâches, elles sont aujourd’hui au repos … forcé ! Ces bateaux attendent sans doute une mer moins agitée pour partir à la pêche.



Les passants qui s’engouffrent dans ce tunnel peuvent être divisés en deux catégories. - Il y a ceux, bon marcheurs et amateurs de randonnées pédestres, qui se dirigent d’un pas alerte vers le sentier côtier. La « Via d’ell Amore », porte un nom imagé (est-il besoin de traduire ?). Il laisse imaginer un agréable programme : en 30 minutes, il permet de rejoindre le village de Riomaggiore tout en contemplant des panoramas à couper le souffle. Seulement, l’accès de ce sentier à flanc de collines côtières est en cours d’aménagement en cet automne, il est donc fermé. C’est ainsi ! La balade est donc à faire pendant la saison estivale, il y a paraît-il beaucoup de randonneurs, son accès est même payant … - L’autre catégorie de passants (plus en nombre et dont nous sommes) est composée de personnes se dirigeant vers le quai de la gare ferroviaire locale. Le train bondé comme une rame de métro parisien aux heures de pointe nous mène en quelques minutes à un autre village du Parc National des Cinque Terre. Nous faisons étape à Vernazza et c’est déjà le moment de descendre du wagon.
-- Et si Vernazza était bien le plus pittoresque des villages de ce littoral des Cinque Terre ? Il est facile de tomber sous le charme lorsqu’on admire son décor, par exemple, depuis la jetée. Un port minuscule, une petite place en front de mer bordée d’immeubles traditionnels, des façades aux tons chauds et un clocher octogonal d’une église édifiée sur les rochers, juste au-dessus de la mer. Un vrai décor d’opérette, le tableau est parfait … enfin presque ! On peut simplement regretter les quelques murs un peu décrépis et une peinture écaillée par endroits. Mais ici, finalement, c’est le charme de l’authenticité qui opère, pas question de maquiller le village afin de plaire artificiellement aux visiteurs.

Cette localité a une longue histoire et une prospérité reconnue déjà à l’époque de la République de Gênes. Son cadre et son port naturel en ont fait un lieu stratégique bien protégé par les fortifications et le château des Doria qui depuis le 11ème siècle domine la mer et le village depuis un éperon rocheux.

En flânant parmi les ruelles du bourg, l’atmosphère et l’ambiance toute italienne séduit les visiteurs. Aux fenêtres les mama s’affairent à étendre leur linge … pas possible, le jour de lessive, c’est vraiment tous les jours en Italie ! Un peu plus loin, ce sont des cannes et des filets de pêche qui sont entreposés sur une rambarde. Vernazza a toujours été un village de pêcheurs mais aujourd’hui il n’est pas question de sortir en bateau, la mer est trop agitée. Les vagues qui viennent fouetter et éclabousser les quais en témoignent.


D’ailleurs les barques sont sagement alignées sur la place au pied de l’église dans l’attente de conditions de mer un peu meilleures. Pas de sortie pour la pêche et pas non plus de balades touristiques le long du rivage avec escales de village en village, c’est sans doute dommage ! Ces toutes relatives intempéries n’ont cependant vraiment rien avoir avec ce qui s’est passé à Vernazza, le 25 octobre 2011. Un jour maudit par les 975 habitants de Vernazza. Des pluies torrentielles se sont abattues à cette date sur les sommets et les versants des montagnes alentour. Les conséquences ? Un vrai désastre dans le village, on parle même de dégâts évalués à une centaine de millions d’Euro ! Imaginez des torrents de boue dévalant la montagne jusque dans les rues du bourg. Une grande photo panoramique exposée en bonne place au cœur du village donne un aperçu des dégâts subits.


Un dernier regard sur ce village et ses hautes habitations blotties les unes contre les autres avant de poursuivre le périple. Ce ne sera donc pas en bateaux à cause de l’état de la mer mais en train … et il ne va tarder d’entrer en gare.

-> suite du récit : le village de Monterosso, message suivant ->

La Spezia est le grand port de la région. Bien abrité dans une profonde échancrure de la côte, le site n’a pas été choisi au hasard, ce lieu stratégique convenait parfaitement aux militaires. La Spezia a toujours été un port pour les navires de la marine avant de laisser aussi une place aux cargos de la marine marchande. Et si ce site est bien protégé des éventuels ennemis, il ne l’est pas vraiment de la pluie ! Les montagnes environnantes accrochent souvent les nuages qui déversent sur la ville bruines ou averses, d’ailleurs les habitants de la région n’appellent-ils pas La Spezia le « pissoir » de la côte ? Et ce matin, comme il se doit, le jour se lève … sous quelques gouttes ! Quittons la ville (et la pluie !) en direction de ces fameuses « Cinque Terre » inscrites au patrimoine de l’UNESCO depuis 1997 au programme : les visites de trois des cinq villages. Pour accéder à ces bourgs pris en tenaille entre mer et montagnes, prenons la route. Longtemps isolées, les Cinque Terre ne sont desservies par une route carrossable que depuis les années soixante, avant il n’y avait que le rail et encore … seulement depuis la fin du 19ème siècle. Et auparavant ? Les seules possibilités pour atteindre ces villages enclavés le long d’une côte inhospitalière se résumaient à la voie maritime ainsi qu’à des sentiers … pédestres, à travers les montagnes. Une longue montée, une succession de virages, des tunnels puis des à-pics vertigineux en surplomb de la mer … c’est ainsi que se présente la route goudronnée qui dessert les villages. --
Voilà que l’on arrive maintenant à notre première halte, un parking sur les hauteurs de Manarola. C’est le terminus de la route. En effet, l’accès au cœur du bourg en contrebas est réglementé, les ruelles étroites ne laissant que peu d’espace aux véhicules. Seules les autos des habitants ou bien les fourgonnettes de livraisons sont autorisées à passer la barrière. Aussi, il nous faut obligatoirement nous garer et continuer à pied la visite. De ce belvédère la vue sur Manarola est splendide. Une riche palette de teintes chaudes agrémente le panorama, toutes ces façades colorées composent un plaisant patchwork sur fond d’un joli bleu marine. Les habitations, tout en hauteur, sont adossées à un promontoire rocheux s’avançant sur la mer. Des maisons imbriquées entre elles et des toitures qui s’enchevêtrent dans un drôle de bric-à-brac. Derrière ces murs vivent quelques 700 habitants, Manarola est le plus ancien des villages des Cinque Terre.

Tout le long des quelques centaines de mètres de route qui nous séparent du centre, le regard hésite entre la vue de coquettes maisons de poupée (ô le pimpant rose bonbon !) et les cultures en terrasses de la vigne. Ce vignoble est une fierté des habitants de la région.

Depuis le Moyen Âge, des pierres on été entassées formant ainsi des murets retenant la terre de ces versants pentus. Si l’on met bout à bout l’ensemble des murets des Cinq Terres, cela représente paraît-il une muraille de plus de 6700 km sur les flancs des montagnes. Avec les rangs de vigne ils strient de lignes horizontales le paysage alentour. La moindre parcelle de terre semble cultivée, certaines sont même très proches du rivage. Les vignes les plus basses, presque fouettées par les embruns, produisent du raisin de table. Quant aux terrasses à mi collines, elles permettent d’élaborer des vins blanc secs de qualité, seul le Sciacchetra est un savoureux vin moelleux parfait pour accompagner les desserts. Mais pour travailler des terrains si escarpés, on imagine aisément que les viticulteurs ne doivent pas manquer de courage. Cependant, de nos jours la mécanisation permet de diminuer un peu la pénibilité de ce labeur. C’est ce que l’on constate en voyant ça et là d’étranges engins, des sortes de minis funiculaires pouvant arpenter la forte déclivité des penchants. Ces chariots sur rails sont utilisés pendant les vendanges pour transporter les précieuses grappes, épargnant ainsi le dos et les jambes des hommes. On est content pour eux !


La viticulture est donc une des principales activités agricoles des Cinque Terre, ce n’est pas la seule. Les oliviers, le basilic (pour aromatiser les traditionnelles pasta !) et les agrumes ont également leur place. A côté des citronniers, on voit aussi de nombreux orangers dont les fruits, selon la maturité, arborent des teintes allant du vert à … l’orange, évidemment. Chacun de ces cinq villages a été édifié autour de vallons où dévalent les eaux d’un torrent de montagne. Cinq villages, cinq torrents … Les Cinq Terres sont bien nommées ! A Manarola, le ruisseau s’appelle le Groppo. La petite route longe son cours jusqu’à l’entrée du village où il disparaît en s’engouffrant sous un pont … ses eaux sont entièrement canalisées et rejoignent la mer en cheminant sous terre, enfin sous le bourg. La rue principale descend elle aussi vers la mer. Ici, comme on pouvait s’y attendre, il n’y a pas de voitures stationnées au pied des maisons mais des barques de pêcheurs toutes alignées et bien protégées par des bâches, elles sont aujourd’hui au repos … forcé ! Ces bateaux attendent sans doute une mer moins agitée pour partir à la pêche.



Les passants qui s’engouffrent dans ce tunnel peuvent être divisés en deux catégories. - Il y a ceux, bon marcheurs et amateurs de randonnées pédestres, qui se dirigent d’un pas alerte vers le sentier côtier. La « Via d’ell Amore », porte un nom imagé (est-il besoin de traduire ?). Il laisse imaginer un agréable programme : en 30 minutes, il permet de rejoindre le village de Riomaggiore tout en contemplant des panoramas à couper le souffle. Seulement, l’accès de ce sentier à flanc de collines côtières est en cours d’aménagement en cet automne, il est donc fermé. C’est ainsi ! La balade est donc à faire pendant la saison estivale, il y a paraît-il beaucoup de randonneurs, son accès est même payant … - L’autre catégorie de passants (plus en nombre et dont nous sommes) est composée de personnes se dirigeant vers le quai de la gare ferroviaire locale. Le train bondé comme une rame de métro parisien aux heures de pointe nous mène en quelques minutes à un autre village du Parc National des Cinque Terre. Nous faisons étape à Vernazza et c’est déjà le moment de descendre du wagon.
-- Et si Vernazza était bien le plus pittoresque des villages de ce littoral des Cinque Terre ? Il est facile de tomber sous le charme lorsqu’on admire son décor, par exemple, depuis la jetée. Un port minuscule, une petite place en front de mer bordée d’immeubles traditionnels, des façades aux tons chauds et un clocher octogonal d’une église édifiée sur les rochers, juste au-dessus de la mer. Un vrai décor d’opérette, le tableau est parfait … enfin presque ! On peut simplement regretter les quelques murs un peu décrépis et une peinture écaillée par endroits. Mais ici, finalement, c’est le charme de l’authenticité qui opère, pas question de maquiller le village afin de plaire artificiellement aux visiteurs.

Cette localité a une longue histoire et une prospérité reconnue déjà à l’époque de la République de Gênes. Son cadre et son port naturel en ont fait un lieu stratégique bien protégé par les fortifications et le château des Doria qui depuis le 11ème siècle domine la mer et le village depuis un éperon rocheux.

En flânant parmi les ruelles du bourg, l’atmosphère et l’ambiance toute italienne séduit les visiteurs. Aux fenêtres les mama s’affairent à étendre leur linge … pas possible, le jour de lessive, c’est vraiment tous les jours en Italie ! Un peu plus loin, ce sont des cannes et des filets de pêche qui sont entreposés sur une rambarde. Vernazza a toujours été un village de pêcheurs mais aujourd’hui il n’est pas question de sortir en bateau, la mer est trop agitée. Les vagues qui viennent fouetter et éclabousser les quais en témoignent.


D’ailleurs les barques sont sagement alignées sur la place au pied de l’église dans l’attente de conditions de mer un peu meilleures. Pas de sortie pour la pêche et pas non plus de balades touristiques le long du rivage avec escales de village en village, c’est sans doute dommage ! Ces toutes relatives intempéries n’ont cependant vraiment rien avoir avec ce qui s’est passé à Vernazza, le 25 octobre 2011. Un jour maudit par les 975 habitants de Vernazza. Des pluies torrentielles se sont abattues à cette date sur les sommets et les versants des montagnes alentour. Les conséquences ? Un vrai désastre dans le village, on parle même de dégâts évalués à une centaine de millions d’Euro ! Imaginez des torrents de boue dévalant la montagne jusque dans les rues du bourg. Une grande photo panoramique exposée en bonne place au cœur du village donne un aperçu des dégâts subits.


Un dernier regard sur ce village et ses hautes habitations blotties les unes contre les autres avant de poursuivre le périple. Ce ne sera donc pas en bateaux à cause de l’état de la mer mais en train … et il ne va tarder d’entrer en gare.

-> suite du récit : le village de Monterosso, message suivant ->
Pour lever les mystères de l'Ouest américain... avis sur itinéraire? English translation pending
Bonjour la communauté,
Ca y est, le rêve va enfin devenir réalité : L'OUEST américain est à portée de main. Nous partons cet été pour un autotour, après avoir passé quelques jours à NY. Nous, c'est mon épouse amoureuse de nature, de culture et de shopping, nos filles de 13 et 15 ans, amoureuses de shopping, de culture et de nature, et enfin mézigue, amoureux de photographie mais qui veut avant tout faire de ce trip un voyage inoubliable. Je m'en remets donc à vous pour lever les mystères de l'OUEST. Le but étant de découvrir autant qu'il soit possible (nous savons que ce voyage ne sera pas de tout repos). Nous sommes modérément sportifs et ne rechignons pas à nous déplacer à pieds. Nous aimons sortir des sentiers battus. Pour ce qui concerne le budget, avions, hotels et voiture sont bookés, et nous prévoyons un budget d'environ 300$ par jour (nouriture et le reste).
Le trip à présent : les dates correspondent aux villes et lieux dans lesquels nous passons la (les) nuits (s)
01 /08/2013 LAS VEGAS
02 /08/2013 Grand Canyon (440 km)
03 /08/2013 Lake Powell (220 km)
04 /08/2013 Bryce Canyon (240 km)
05 /08/2013 Zion (155 km)
06 /08/2013 Las Vegas (280 km)
07 /08/2013 Death Valley (225 km).
08 /08/2013 Mammoth Lakes (330 km)
09 /08/2013 Yosemite (170 km)
10-11-12 /08/2013 San Francisco (315 km).
13 /08/2013 Monterey (180 km)
14-15 /08/2013 Santa Barbara (380 km)
16-17-18 /08/2013 Los Angeles
19 /08/2013 RETOUR FRANCE
La voiture louée sera une chevrolet prise à Las Vegas et rendus à Los Angeles
Si vous deviez faire ce voyage, que feriez-vous ? vous iriez où ? vous mangeriez quoi ? vous rencontreriez qui ? vous vous deplaceriez comment ? quelles images raméneriez-vous ?
Je crois que la force de l'expérience est comparable à nulle autre, donc même si vous deviez nous expliquer comment faire ce voyage, heure par heure, nous sommes preneurs de vos infos.
Par avance, un grand merci pour votre contribution
Bigben94
Ca y est, le rêve va enfin devenir réalité : L'OUEST américain est à portée de main. Nous partons cet été pour un autotour, après avoir passé quelques jours à NY. Nous, c'est mon épouse amoureuse de nature, de culture et de shopping, nos filles de 13 et 15 ans, amoureuses de shopping, de culture et de nature, et enfin mézigue, amoureux de photographie mais qui veut avant tout faire de ce trip un voyage inoubliable. Je m'en remets donc à vous pour lever les mystères de l'OUEST. Le but étant de découvrir autant qu'il soit possible (nous savons que ce voyage ne sera pas de tout repos). Nous sommes modérément sportifs et ne rechignons pas à nous déplacer à pieds. Nous aimons sortir des sentiers battus. Pour ce qui concerne le budget, avions, hotels et voiture sont bookés, et nous prévoyons un budget d'environ 300$ par jour (nouriture et le reste).
Le trip à présent : les dates correspondent aux villes et lieux dans lesquels nous passons la (les) nuits (s)
01 /08/2013 LAS VEGAS
02 /08/2013 Grand Canyon (440 km)
03 /08/2013 Lake Powell (220 km)
04 /08/2013 Bryce Canyon (240 km)
05 /08/2013 Zion (155 km)
06 /08/2013 Las Vegas (280 km)
07 /08/2013 Death Valley (225 km).
08 /08/2013 Mammoth Lakes (330 km)
09 /08/2013 Yosemite (170 km)
10-11-12 /08/2013 San Francisco (315 km).
13 /08/2013 Monterey (180 km)
14-15 /08/2013 Santa Barbara (380 km)
16-17-18 /08/2013 Los Angeles
19 /08/2013 RETOUR FRANCE
La voiture louée sera une chevrolet prise à Las Vegas et rendus à Los Angeles
Si vous deviez faire ce voyage, que feriez-vous ? vous iriez où ? vous mangeriez quoi ? vous rencontreriez qui ? vous vous deplaceriez comment ? quelles images raméneriez-vous ?
Je crois que la force de l'expérience est comparable à nulle autre, donc même si vous deviez nous expliquer comment faire ce voyage, heure par heure, nous sommes preneurs de vos infos.
Par avance, un grand merci pour votre contribution
Bigben94
Martine et Dédé à Hawaï (5 au 26 septembre 2012) English translation pending
Bonjour 🙂
Mon mari et moi venons de rentrer de 3 semaines inoubliables à Hawaii (du 5 au 26 septembre 2012).
Ne disposant pas de davantage de temps nous avons choisi de ne pas visiter Oahu (la plus moderne de l'archipel) pour rester un peu plus longtemps sur Big Island (8 nuits), Maui (5 nuits ) et Kauai (6 nuits). Nous avons eu beau temps malgré quelques averses
Les avions: Vols internationaux: Pour gagner quelques miles avec la carte Flying blue, nous avons voyagé avec Air France et sa Sky Team en passant par Amsterdam (avions de Air France, de KLM et de Delta Airlines ) : 2420 euros pour 2 personnes (billets achetés en décembre). Nous avons pris un billet de bout en bout avec la même compagnie pour minimiser les risques de rester sur le carreau avec les correspondances en cas de retard d'avion et je pense que c'est vraiment une bonne précaution . Nous avons fait Marseille-Amsterdam-Los Angeles-Kona pour l'aller et Lihue-Los Angeles-Paris-Marseille pour le retour ( avec 11 h de transit et récupération des bagages à L A) Bien meilleure présence des hôtesses de KLM pour le vol Amsterdam-Los Angeles que celles de Air France pour le Los Angeles-Paris en 380. Quant à Delta ils proposent même d'acheter les écouteurs pour leur écran collectif (2 dollars) et offrent juste deux petits sachets de biscuits et une boisson pour 5 h de vol !!! Nous avons stressé jusqu'au départ d'Amsterdam car les horaires ont été changés après l'achat du billet et le transit avait été réduit à 55 mn à Amsterdam mais en parlant de notre connection courte au personnel de sol d'Amsterdam, nous avons été dirigés vers une file rapide à l'immigration ce qui nous a permis d'avoir notre avion pour L A (après avoir couru comme des dératés dans leurs immenses couloirs )et à L A aussi, à l'immigration nous sommes tombés sur du personnel compréhensif qui nous a mis dans une file moins importante car nous avions aussi une connection courte et notre avion avait du retard Vols interiles: Nous avons réservé les vols auprès d'Hawaiian Airlines par internet avec notre carte bancaire française (contrairement à ce qu'on peut lire sur leur site). Aucun souci pour la réservation mais multiples changements d'horaire et un itineraire complètement incoherent sur le net jusqu'au jour du départ avec bien sûr aucune réponse aux mails envoyés à la compagnie. D'où nouveau stress mais en fait tout était OK arrivés là bas Nous avons volé avec eux sur les tronçons Kona-Kahului puis Kahului-Lihue pour 426 $ pour 2 personnes. Ils offrent des cartes de l'ile très complètes pendant le vol pour ceux qui le désirent Les voitures: Réservées aussi par internet auprès de Hertz Les hébergements: Réservés longtemps à l'avance car nous voulions loger en B&B et comme ils proposent souvent peu de chambre ils sont donc rapidement complets L'hébergement reste cher même en B&B (sélection faite en lisant les retours des forums et de Tripadvisor) Nous avions prévu plusieurs hébergements sur chaque ile pour limiter les kms et nous n'avons rencontré que des hôtes extrêmement sympathiques et plein d'excellents conseils La plongée Bonne ambiance, très bonne sécurité et matériel au top pour les trois clubs qui nous ont fait plonger. André ne parlant pas anglais et ne comprenant pas un mot au briefing pré plongée les moniteurs sont restés près de lui lors des plongées. Programmation des plongées impérativement après ou à distance (24h) des vols et des activités en altitude
BIG ISLAND : arrivée à 16h 42 pour 8 nuits
8 jours de location de 4x4 pour 474 euros, 230 $ d'essence et 1800 km parcourus Nous avions loué un 4x4 afin de pouvoir grimper au sommet du Mauna Kea. Vues la consommation et la difference de prix pour cette sorte de véhicule, je pense que nous aurions pu louer une petite voiture pour les 8 jours et relouer un 4x4 juste pour aller au volcan
BELLEVUE KONA à CAPTAIN COOK (4 nuits) : 95 $ la nuit (plus les taxes) Une chambre immense avec tapis, fauteuil et canapé, une grande cuisine complète avec possibilité de cuisiner et un frigo rempli pour le petit dej, des fruits du jardin dans un panier, une grande terrasse avec une vue magnifique sur la mer, un superbe jardin rempli d'oiseaux, un magasin d'alimentation et plats cuisinés à 5mn et une hôtesse gentille au possible qui parle français
J1 Kealakakua Bay (matin): Mon coup de coeur pour BI. Nous avons loué le kayak au port de Kealakekua bay park au bout de la Napoopoo road (65 $). Traversée tranquille d'une petite demie heure accompagnés par les dauphins pour aller faire du snorkelling au pied du monument dédié au Captain cook (beaux poissons, beaux coraux) Visite du Nord jusqu'au point de vue de la Polulu valley (après midi) la route traverse des champs de lave arides en bordure de mer avec de magnifiques points de vue sur la côte puis le paysage devient très verdoyant lorsqu'on s'approche de la péninsule de Kohala et de la Polulu Valley (photos à faire à Polulu valley lookout ). Petites villes typiques le long de la route et statue du roi Kamehamea 1 er à Kapaau J2 Plongée de Dédé au club Seaspace diving (matin) Le centre est situé près de Captain Cook. Petite structure tenue par des français très sympa. Sécurité optimum, moniteur zen et pédagogique qui prend son temps pour faire découvrir les fonds marins (92 euros TTc pour 2 plongées consécutives, le matériel (ordinateur entre autre), le casse croute et l'eau) Pendant ce temps je suis allée à Greenwell store (plantation de café avec dégustation et musée). Le musée étant fermé ce jour je décide d'aller visiter à pied une autre plantation de café sur la Napoopoo Road. Je la croyais près de la route principale mais j'ai dû faire plus 6 kms pour y arriver (j'avais confondu les miles et les kms) et c'est sous la pluie qu' André me récupère pour aller photographier la jolie petiteéglise peinte de Saint Benedict. Sieste (l'après midi): nous comptions passer l'après midi à faire du snorkeling à Place of Refuge et visiter le parc historique de Pu'uhunua o Honaunau mais la plongée, la marche, le décalage horaire et surtout la pluie auront raison de nous. Partis au gîte pour manger nous nous sommes allongés et endormis pour une bonne partie de l'après midi J3 Les plages du sud et Hawaii Volcano National Park Levés très tôt nous sommes partis pour une Visite non guidée et des photos sous le soleil du park historique non fait la veille puis direction le Sud. La route traverse aussi les differentes coulées de lave d'une épaisseur parfois impressionnante. Ayant loupé l'embranchement vers South point et Green Sand beach nous préferons continuer et de nous y arrêter au retour et d'aller directement vers Black Sand beach (Punalu'u). Arrivés sur place nous avons la chance de trouver deux très grosses tortues en train de se sécher au soleil. En allant au promontoire rocheux dominant la plage (à gauche) nous avons pu en photographier de très près d'autres qui nageaient. La mer étant agitée et les rochers à fleur d'eau nous n'avons pas voulu nous mettre à l'eau avec elles. comme le beau temps était toujours au rendez et que nous n'étions qu'à environ 30 mn d'Hawaii National Park nous nous y rendons. L'entrée est de 10 $ par voiture valable 7 jours. C'est sous un ciel couvert qu'on s'arrête prendre de la doc au Kilauea Visitor Center où on apprend qu'à cause d'une grande quantité de gaz de dioxyde de soufre la Crater Rim Drive est fermée à partir du Jaggar Museum au nord et du début de la Chain of craters Road au sud ce qui la réduit considérablement. Nous allons au Jaggar Museum d'où on a une superbe vue sur la caldera du Kilauea et son cratère fumant en s'arrêtant pour se promener au milieu des Sulphurs Banks (petites fumeroles sortant de terre un peu partout) La pluie commençant à sinviter, demi tour vers South Point(le point le plus au sud du territoire américain) et Green Sand beach. La route qui y mène est étroite et défoncée. Elle est bordée de pâturages d'une herbe jaune, complètement dessechée où paissent quelques vaches et chevaux qui s'abritent à l'ombre d'impressionnants arbres complètement couchés par le vent, avec de temps à autre les batiments d'une ferme qui émergent. En arrivant au parking de Green Sand beach on s'approche des 4x4 des locaux. On nous demande 40 $ par personne pour l'aller retour. Ne pouvant emprunter la route avec la voiture de location (même un 4x4) On décide d'y aller à pied. Au bout de 15 mn d'une marche éprouvante sous le soleil un pêcheur nous propose de nous y conduire tous les 2 pour 20 $ . C'est avec joie qu'on grimpe dans son 4x4. Il mettra 20 bonnes minutes pour y arriver et là WAOUH !!! Le bleu du ciel, le vert olive du sable, le turquoise de l'eau, le gris foncé des falaises striées qui entourent la plage et le noir de la lave en font un véritable petit bijou. On y restera 3/4 h à jouer dans les rouleaux avant que notre ami revienne nous chercher. Même s'ils ne présentent pas de difficulté majeure, je pense que les 4km 800 pour y aller sont réservés à de très bons marcheurs car le chemin vraiment est cahotique: on marche sans ombre et sans aucune indication de direction dans de grosses ornières de sable rouge avec en prime les nuages de poussière soulevés par les 4x4 qui nous dépassent. J4 Mauna Kea
ART & ORCHIDS à KEAAU (3 Nuits) : 148 $ TTC la nuit Jolie surprise en arrivant au B&B : la maison toute en bois peint est nichée dans une jungle de fleurs, d'arbres et de plantes tous plus beaux les uns que les autres. Il se trouve à une trentaine de minutes de Volcano Park. La "Garden room" est décorée comme une maison coloniale avec une immense chambre et un salon (lit, canapé, table basse, livres, TV, musique) et la baignoire à bulles a été très appréciée après les balades au parc. Un petit dejeuner maison copieux et excellent se prend en commun à l'étage ce qui nous permet de partager nos impressions avec les autres voyageurs. La maitresse de maison est adorable et se coupe en quatre pour nous aider à réussir notre séjour(photocopies, conseils)° Il y a même une piscine et un jaccuzzi. J'ai adoré le son de flûte des petites grenouilles kokee qui ont chanté toute la nuit
Partis très tôt de Captain Cook, on décide de se rendre au gite (vers 10h) afin de le repérer de jour et pour y déposer nos valises avant d'aller au sommet du Mauna Kea. Super accueil de notre hôtesse qui nous permet de tout déposer dans notre chambre. Nous traversons Hilo pour attraper la Saddle Road alors que le ciel se couvre de gros nuages. La route jusqu'au centre d'observation Onizuka Visitors est large et en excellent état. En chemin la pluie commence à tomber et un brouillard s'installe. Nous attendons au centre (2200m ) l'heure d'adaptation à l'altitude préconisée avant de monter au sommet en prenant notre repas froid et en buvant beaucoup d'eau . Nous sommes dimanche et il y a une visite organisée par un garde à 13h (le samedi ausssi). Nous sommes une dizaine de voitures à le suivre jusqu'au sommet. Nous avons vu des berlines monter mais même si la piste n'est pas si mauvaise que ça, elle peut être glissante et on est bien contents d'avoir nos 4 roues motrices. Arrivés à 4200 m le temps était toujours aussi mauvais, la pluie et le brouillard toujours au rendez vous et ça caillait (0°). Le guide nous a emmené voir un des télescopes mais mon anglais scolaire m'interdit de comprendre les explications qu'il donne. Une petite percée de ciel bleu nous permet de prendre quelques photos et nous encourage à attendre le coucher de soleil. Malheureusement ça ne dure pas et vers 19h c'est un peu déçu qu'on decide de redescendre au gite sans avoir vu le coucher du soleil J5 Hawai'i Volcanoes National Park Passage à une petite épicerie de Volcano pour acheter nos sandwichs pour midi. On demarre la boucle de la Kilauea iki trail. Le debut de la rando se trouve au parking du Kilauea iki. On marche comme indiqué sur la doc du Kilauea visitor center c'est à dire dans le sens inverse des aiguilles d'une montre. On descend un bon moment avant d'arriver dans le cratère (-120m). On a croisé des personnes qui la faisait de gauche à droite mais la remontée doit être plus difficile que dans le sens où on l'a fait. La rando dure deux petites heures sans grande difficulté et elle est très agréable surtout la partie dans le cratère. Le temps d'avaler notre repas la pluie qui s'était invitée cesse et après la petite marche du "devastation trail" (1,600 km de plat vraiment tranquille) on descend vers l'ocean jusqu'à la fin de la Chain of crater road (29km). Arrivés aux coulées qui stoppe la route, on marche sur une des terres les plus jeunes du monde, on fait quelques photos, notamment de l'arche de lave au milieu de la mer et on reprend le même chemin en shuntant volontairement les Petroglyphes (2,400km sur la lave).A mi chemin on emprunte la Hilina pali road (qui repart vers l'ouest) mais on ne va pas jusqu'au bout car après même si par endroit le paysage est splendide (lave rouge) les 15 km sur une étroite route pavée pour arriver au Hilina lookout nous décourage et on rebrousse chemin. Juste avant la sortie du parc, dernier arrêt au Thurston Lava Tube (boucle de 0,500 km de marche plate à travers une forêt et dans un tube de lave. Retour au gite des images plein la tête et des photos plein l'appareil après avoir passé une excellente journée J6 Mauna kea le retour et triangle Kea'au-Kapoho-Kalapana Beau soleil le lendemain. Ayant terminé notre visite au kilauea nous décidons de remonter le matin au Mauna Kea pour le voir sous le soleil. En chemin à nouveau des nuages. Malgré tout on continue et MIRACLE, une fois passée une certaine altitude, presque arrivé au centre d'observation, le ciel bleu revient car nous sommes passé au dessus des nuages et le sommet nous apparait dans toute sa splendeur avec en prime le Mauna Loa de l'autre côté. Nous attendons sagement à nouveau l'heure d'adaptation et nous en profitons pour aller photographier quelques sabres d'argent qui se trouvent à 5 mn sur le petit sentier derrière la barrière jouxtant le parking. Nous reprenons l'ascension cette fois ci sans guide. De là haut, le temps est si clair que nous pouvons voir le nord verdoyant de Big Island et une île tout à fait en arrière plan (on apprendra par la suite qu'il s'agit de Maui et du sommet de l'Haleakala). Même si nous n'avons pas pu voir le coucher du soleil c'est très satisfait de notre deuxième virée que nous regagnons la vallée. Le matin, nous avions appris au petit dej que la lave du Kilauea avait recommencé à couler, que ça coutait 100 dollars par parsonne pour aller la voir en marchant jusqu'à l'écoulement mais qu'elle était aussi visible gratuitement des hauteurs de Kalapana. Comme nous avions prévu la visite du triangle Kea'a-Kapoho-Kalapana nous la mettons au programme ( triangle = route 130 puis 132, puis 137 et reprendre la 130 après Kalapana pour remonter vers Pahoa). Arrêt au Lava Tree state park : c'est une petite boucle (0,7 miles) on marche au milieu de troncs d'arbre moulés dans la lave dans un cadre verdoyant très calme permettant des photos insolites. Deuxième arrêt pour une baignade dans la piscine naturelle de l'AHALANUI County park (eau de mer poissonneuse chauffée par l'activité volcanique) juste à côté d'un océan démonté et enfin nous sommes allés jusqu'au village détruit et reconstruit de Kalapana par une superbe petite route qui serpente le long de l'océan (végetation luxuriante, tunnels d'arbres). Arrivés au bout de la route nous avons marché jusqu'à l'océan à travers une coulée de lave balisée. Après être retourné au village, nous avons repris la route, montés sur la colline et attendu la nuit pour pour voir de très loin les minuscules points rouges de la lave (le parking se trouve à la fin de la route 130 ensuite on marche une dizaine de mn à travers les champs de lave (prendre lampe de poche) pour arriver au point final autorisé par les rangers lorsqu'on n'est pas accompagné d'un guide. J7 Le nord de l'ile Nous avons choisi de retourner dormir à Kailua Kona pour notre dernière nuit afin d'être près de l'aéroport le jour du départ et par là avoir vraiment tout notre temps pour visiter le Nord de Big Island en passant par la côte Est HALE MALUHIA COUNTRY INN à KAILUA KONA (1 nuit) 95,03 $ TTC (nous aurions payé 10 $ de moins si nous étions restés plus d'une nuit) - Ce b&b est niché dans la verdure un peu sur les hauteurs de Kona. Il est fait de plusieurs pavillons de bois. Notre chambre (MAILE) était petite et propre et nous avons été surpris de trouver une boîte de chocolat aux noix de macadamia sur notre lit en signe d'accueil. Nous avons pu profiter d'un jaccuzzi bien chaud. Le matin est un moment génial où tout le monde se retrouve dans la cuisine pour préparer le petit dejeuner de son choix super copieux (entre autre oeufs, jambon, saucisses, champignons, oignons, fruits, céréales, pains). Sans oublier la pâte qui nous attend pour préparer de délicieuses gaufres que nous allons déguster tous ensemble sous la grande terrasse à côté des petits oiseaux. Le personnel est adorable et le prix defie toute concurrence.
En quittant Hilo pour remonter vers le Nord nous avons traversé Banyan drive avec ses immenses arbres et les plaques d'identification des hommes célèbres qui les ont plantés puis nous nous sommes arrétés aux Rainbow Falls et aux Boiling Pots . Malheureusement le temps était gris et les sites pas bien mis en valeur (trop d'une végétation dense qui empêche de faire de belles photos alors qu'une simple taille suffirait à dégager l'endroit et avoir un meilleur point de vue ). Nous avons continué par les 7 kms de la Pepeekeo Scenic drive (magnifique petite route parallèle à la Highway 19 à ne pas manquer : cascade, falaises, lave ). Volontairement nous ne nous sommes pas arrêtés aux Akaka Falls. Arrêt photos à la Waipio Valley lookout puis traversée de la verdoyante région de Waimea avec ses immenses ranchs et ses troupeaux. Comme le temps s'était remis au beau nous avons pu faire de nouvelles photos du sommet du Mauna Kea depuis la route 190 que nous avions pris pour rejoindre Kona. Installation au gite et repas en ville (sur les conseils de notre hôte) au Big Island Grill (super rapport qualité prix , nourriture excellente et fraiche, parking gratuit devant le resto)
MAUI : Départ de Big Island à 13h12- arrivée à Maui à 13h43 pour 5 nuits
5 jours de location d'une berline compacte pour 240 euros, 49 $ d'essence (625 kms parcourus)
J8 Transfert vers Maui, puis Paia et Iao Valley
OLD WAILUKU INN à WAILUKU (2 nuits) : 198 $ ttc la nuit Superbe maison coloniale (1924) magnifiquement restaurée très bien placée pour rayonner. Les petits dejeuners sont exceptionnels pris en commun autout d'une grande table pour partager un moment de convivialité avec les voyageurs et la maitresse de maison et ses conseils avisés et dans cette pièce se trouve café, jus de fruits, chips, soda, fruits secs à disposition gratuitement à dispo sur place pour calmer les petites faims. La chambre est très grande, jolie, la literie super confortable (nous étions dans la Plumeria), il y a une cafetière electrique et du thé , et la salle de bain a une douche à l'italienne multi jets d'où on ne sortirait plus (super après la rando !!). Ils prêtent aussi des glacières Notre heure d'arrivée sur l'ile et la proximité du gite nous a permis, après notre installation, de monter jusqu'à L'Iao Valley pour faire des photos (courte marche tranquille sur un bon chemin pour arriver au pied de l'aiguille ) puis de partir sur Paia pour visiter la ville (très agréable et depaysante) et voir Hookipa beach et ses surfers. Belle vue sur le sommet de l'Haleakala Excellent repas mexicain (que nous n'avons pas reussi à terminer tant il était copieux) pour 50$ pour 2 au Café Mambo après avoir fait nos courses pour la rando du lendemain dans une grande épicerie de la même rue. J9 Halehakala Après le petit dej servi à 8h nous partons pour le sommet de l'Haleakala (direction aéroport puis route 37, 377 et enfin 378). Contrairement au Kilauea, on ne trouve ni nourriture ni boissons à acheter. 10$ par vehicule seront demandés à l'entrée du park (garder le ticket car il est valable plusieurs jours et servira pour visiter les Ohe'o Gulch (7 sacred pools) à Kipahulu (à l'extrémité sud de la route de Hana) La Crater road est sinueuse mais en excellent état (pas besoin de 4x4). A son début On y trouve des bovins qui se promènent librement (ranchs et pâturages) puis les forêts et les prés disparaissent pour laisser place à des arbustes bas et enfin et on entre dans le minéral. Attention aux vélos qui descendent la route à fond !!! Arrêt au premier visitor center où nous avons vu nos premières nénés (oie sauvage) . Quelques parkings sont prévus le long de la route pour des arrêts photos. Au sommet (3055 m): on trouve un parking, des télescopes et une salle circulaire avec vue à 360°sur Maui et le cratère. Comme le temps est très beau on peut voir BI à l'horizon et photographier les sommets du Mauna Kea et du Mauna Loa. Pour ceux qui ne marchent pas beaucoup, possibilité de monter en une dizaine de minutes sur l'éperon rocheux qui domine le 2 ème visitor's center pour avoir une très belle vue sur le cratère Partis pour faire une belle portion des Slindings Sands nous demandons à un ranger du 2 ème visitor's center le temps approximatif de marche pour descendre dans le cratère et marcher jusqu'à l'endroit où la boucle remonte vers l'Halemau'u trail . Sa réponse (minimum 2 heures pour y aller et 4 heures pour le retour) et l'heure tardive (le petit dejeuner était servi à 8 h) nous incite à changer notre programme et se contenter d'aller jusqu'au petit cratère du Ka Lu'u o Ka'o'o et d'en faire le tour. La rando commence en prenant le sentier des Slindings Sand, avec 8 km de marche aller-retour et un denivelé négatif d'environ 500m. c'est d'abord une longue descente sur une piste de sable volcanique avec quelques rochers à contourner puis à désescalader (sans grande difficulté) dans un magnifique désert aride puis on remonte légèrement pour arriver au cône de scories multicolore avec une dominance de tons rouges. On se trouve alors au milieu d'un paysage lunaire aride avec des vues à couper le souffle aussi loin que se porte le regard avec pour seule végétation la présence ponctuelle de sabre d'argent et de quelques arbustes maigrichons. Les quelques petits nuages blancs présents sur certains sommets ajoutent encore de la magie au moment. Le tour du cône est un peu glissant (chaussures de rando obligatoires) mais sans problème majeur si vous n'étes pas sujet au vertige car la crête est étroite et pentue par endroit . Retour par le même chemin avec 500m de denivelé positif. Nous aurons mis 5 h pour faire l'aller retour en prenant notre temps pour admirer et photographier toutes ces merveilles. J10 Tour de Maui pour rejoindre Lahaina en passant par la route de Hana Plutôt que de faire demi tour à la fin de la route de Hana on a choisi de continuer en passant par le Sud pour rejoindre notre hébergement de Lahaina. C'est avec un temps maussade qu'on décolle de Wailuku pour parcourir la route de Hana mais après un gros orage alors que nous arrivons au parking des Twin falls (nous ne sortirons pas de la voiture )le temps se remet au beau pour le restant de la journée. Ne vous précipitez pas pour acheter des fruits et du pain banane au premier marchand car il y en a tout le long de la route. Magnifique route de Hana avec ses cascades, ses petits ponts à voie unique, ses virages (j'avais avalé un anti nauséeux avant de partir pour ne pas être incommodée), ses falaises et ses plages, ses arbres peints (en perdant de grandslambeaux d'écorces ces arbres que l'on trouve au commencement de la route de Hana laissent voir une palette de couleurs dont certaines sont franchement fluo), sa végétation luxuriante (forêt de bambous). Il faut absolument faire un petit détour par la superbe péninsule de Keanae (petite église sous les palmiers et roches noires) La ville de Hana passée on continue vers le Sud. A quelques kms des cascades des Seven Pools d'Oheo Gulch (penser à garder le ticket d'accès au parc si vous n'avez pas encore été sur l'Haleakala), la végétation tropicale disparait et la route carrossable se tranforme pour une quinzaine de kms en une piste pavée étroite et sinueuse, d'abord à flanc de falaise, pleine d'ornières et de nids de poule. Nous roulons pendant de nombreux kms sur les contreforts du volcan dans un paysage minéral désertique aride et sec avec quelques très belles vues sur l'ocean (Piilani HWY). Puis la végétation revient (Kula HWY) en rattrappant la route 37 qui nous ramène à Kahului. Nous ne regrettons pas d'avoir fait cette boucle qui nous a fait découvrir le sud de l'ile mais il ne faut vraiment l'emprunter que par beau temps. En fin d'après midi arrivée à Lahaina
MAKAI INN à LAHAINA (3 nuits) 160 $ ttc par nuit (vue mer) Lorsqu'on arrive au Makai Inn on est d'abord enchanté par l'accueil de Suzie, ensuite en entrant dans l'appartement (une petite chambre, une petite cuisine complètement équipée où on peut se faire à manger avec frigo, congélateur, cafetière, un salon avec canapé et livres avec de vieilles photos d'Hawaii, serviettes de plages et nécessaire dans la salle de bain) ) on est surpris par l'aspect vieillot (surtout après le confort de notre gite précédent) mais rapidement à bien y réfléchir on se dit qu'on fait un bon en arrière et qu'on se retrouve dans le Hawaii tel qu'il devait être il y a une cinquantaine d'année (pas de TV, une déco kitch). Ensuite on ouvre la porte fenêtre pour aller sur le balcon et on se retrouve à quelques mètres de la mer en surplomb d'un magnifique jardin plein de fleurs et d'oiseaux, bercé par le bruit des vagues contre le petit mur qui nous sépare de l'océan. Bien sûr, il y a bien un peu de poussière sur les lattes de l'armoire mais l'endroit est assez loin de l'agitation de Lahaina pour être très tranquille tout en étant suffisamment prêt, la literie est confortable, il y a un grand parking pour garer sa voiture, un ordinateur dans le couloir à disposition des clients, la wi fi dans la chambre et Suzie est vraiment un amour. Et que dire des couchers de soleil et des tortues qu'on voit nager depuis notre balcon !!!! Si vous cherchez le luxe n'y allez pas, si vous voulez le calme, l'authenticité et la gentillesse, n'hésitez pas.
J11 Plongée et Snuba sur le Pride of Maui (matin), plage et visite Lahaina Nous avions réussi à trouver et à réserver par internet un bateau qui accueille en même temps les plongeurs et les non plongeurs. C'est le "Pride of Maui" basé au port de Maalaea. Nous avons choisi l'excursion du matin (7h30-13h) avec petit déjeuner, déjeuner à bord et boissons à volonté . André a fait 2 plongées bouteille et moi qui fait ordinairement du snorkeling j'ai essayé la plongée snuba qui est une association de plongée en apnée et de plongée sous marine ( 2 personnes avec masque, tuba, poids, palmes et un embout relié par un tuyau de quelques mètres à un réservoir d'air attaché sur un petit radeau qui reste à la surface de l'eau). Il y a un plongeur du bateau en rescue en cas de soucis. Un arrêt se fait au cratère de Molokini et un deuxième à un spot avec de nombreuses tortues. Nous avons payé pour nous deux 255 euros . J'ai adoré !!!! Après cette super matinée, au lieu d'aller voir les plages du Sud nous avons opté pour une petite sieste (le bateau ça fatigue !!!)à l'ombre des arbres de l'HanaKaoo beach park avant d'aller visiter la ville de Lahaina (coucher de soleil sur le front de mer, gigantesque vieux banyan de 1873 occupant toute une place, vieille prison, temple ). Excellent repas mexicain au Famous Dave dans le centre de Lahaina J12 Le Nord et repas au Old Lahaina Luau Journée consacrée à la côte nord de l'ile. Succession de jolies plages difficiles d'accès à cause des nombreux hôtels dont la plupart dépendent. Nous sommes restés un bon moment à faire du snorkeling dans la sublime baie d'Honolua après une courte marche d'approche ( 2 petits parkings, 2 points d'accès et un petit quart d'heure de marche ) . Le rivage est fait de rochers mais les coraux sont très beaux et la faune variée et riche. Retour à la voiture pour aller voir le souffleur de Nakalele point. Belles photos des falaises rouges à prendre entre la baie d'Honolua et le souffleur. Le parking (aucune indication) se trouve entre les marqueurs 38 et 39. La descente n'est pas très aisée (chaussures fermées recommandées) et il n'y a aucun balisage. On arrive d'abord à un premier petit souffleur puis en continuant sur la droite à travers la lave on découvre le 2ème nettement plus imposant. Attention danger de noyade si on s'approche trop près de l'évent. Retour par la même route et détour jusqu'à Lahaina pour acheter quelques cadeaux . Nous avions réservé par internet 2 repas au Old Lahaina Luau (204 dollars pour 2). Le gite se trouvant à proximité nous y sommes allés à pieds (rendez vous à 17h45). Lors de la réservation on nous avait demandé de choisir entre être assis sur des coussins par terre très près de la scène ou sur des chaises ( tables de 8 personnes). Nous avions choisi cette deuxième option en demandant à être le plus près possible des danseurs pour pouvoir apprécier le spectacle et nous avons été placés aux premières places de la première table (les dernières tables étant relativement loin de la scène). Nous avons été accueillis avec un collier d'orchidées. Avant le repas (copieux et très bon avec boissons à volonté ) on a pu se promener parmi des artisans qui exposaient et vendaient leurs réalisations tout en nous montrant leur savoir faire dans un magnifique jardin tropical en bordure de mer. Le personnel est charmant. Le spectacle est un spectacle traditionnel avec de bons danseurs, de la bonne musique et de beaux costumes et il se termine vers 20h45. Seul bémol : s'il fait beau vous aurez un magnifique coucher de soleil sur la mer par contre s'il venait à pleuvoir, comme les tables sont en plein air, manger sous la pluie ne doit pas être très agréable
KAUAI: départ de Maui à 14h10, arrivée à Kauai à 16h31 pour 6 nuits ( 50 mn de transit à Honolulu) 6 jours de location d'une berline compacte pour 239 euros et 45 $ d'essence (nous avons parcouru 708 kms)
. J13 Transfert vers Kauai et installation au B&B
KAUAI BANYAN INN à LAWAI (4 nuits) pour 183$75 par nuit (vu mer et montagne) L'endroit est isolé et calme mais facile d'accès dans un beau jardin tropical à quelques kms de Poipu.Idéalement placé pour rayonne. La vue est superbe du grand balcon donnant à la fois sur la mer à l'horizon et sur les pointes acérées de la montagne ( levers de soleil) La cuisine jouxte la chambre spacieuse et confortable (nous étions dans la suite ULU )et on y trouve le nécessaire pour cuisiner et réchauffer. Le refrigérateur contient des fruits et de quoi se préparer plusieurs petits déjeuners complets et il y a une corbeille remplie de muffins, de friandises, de flocons d'avoine et même de nouilles chinoises.Les serviettes de plage sont fournies et le jaccuzzi sous abri est au top pour une relaxation même en cas de pluie. Lorna est très sympa et nous donne de multiples conseils pour les visites et les restaurants.
Comme nous avions rendez vous pour le survol de Kauai en hélico le lendemain matin nous avons cherché leur bureau de Harbor Mall avant de rejoindre le gite puis après notre installation, sur les conseils de Lorna nous sommes partis au centre commercial de Kukui'ula village (prendre Kalanikaumaka Road ) manger de succulentes crevettes au Savage Shrimp (celles à l'ail sont à tomber !!!) J 14 Survol de Kauai en hélico, un peu du Nord Ouest et un peu du Nord Est Avant de rejoindre notre RV de 10h45 nous sommes allés photographier le Spouting Horn (souffleur) et réserver les plongées d'André pour le lendemain matin (Poipu) . Nous avions réservé par internet le "private tour" avec Mauna Loa helicoptères (départ à Lihue) . C'est un gros budget (500 dollars pour nous deux) mais c'est fabuleux. Comme l'hélico est petit on se faufile tout près des parois et des chutes d'eau. Nous sommes seuls avec le pilote (3 passagers maximum alors que certaines compagnies ont 4 sièges à l'arrière) donc nous sommes sûrs de profiter de la vue au maximum surtout que nous avions opté pour l'hélico sans porte. Moi qui ai la trouille en avion je ne me suis jamais sentie en insécurité. C'est avec un temps magnifique que nous avons survolé Kauai, les aiguilles de Napali Coast et Waimea Canyon pendant plus d'une heure. Après être retourné grignoter au gite nous avons visité la jolie petite ville de Koloa Old Town (ancienne usine sucrière, vieille ville, magnifique tunnel d'arbres) et pris la route vers le Nord ouest. La pluie qui avait commencé à tomber lorsque nous étions sur le Swinging Bridge d'Hanapepe (vieux pont tremblant en bois) se transforme bientôt en déluge et nous oblige à rebrousser chemin. Elle cesse en remontant vers le Nord Est et on en profite pour retourner jusqu'à Lihue pour photographier la rivière Wailua depuis les chutes d'eau et faire du snorkelling au Lydgate Park (la mer étant démontée à l'exterieur de la retenue d'eau empierrée c'est là que je me suis baignée mais je n'ai pas vu l'ombre d'un poisson !!!). Repas au gite car il pleuvait et nous n'avons pas voulu ressortir. J15 Plongée et snorkeling André a plongé avec les moniteurs du Seasport divers de Poipu (175$ ttc pour deux plongées d'un bateau à deux endroits differents). Personnel très sympa, bon matériel. Pendant qu'il plongeait, je suis retournée à pied au Spouting Horn (16 kms aller retour) et sur le chemin du retour arrêt à la petite plage de Lawai beach pour du snorkeling (quelques poissons). Retour au gite pour grignoter puis snorkeling à la jolie plage de Poipu. Nombreux et beaux poissons mais un peu ternes à cause du ciel couvert. Grosse averse suivie d'un coucher de soleil aux couleurs magnifiques (nuages). Malheureusement aucun endroit à découvert pour le photographier . Hamburgers (très bons) chez Bubba (au même centre commercial que Savage Shrimp) J16 Waimea canyon En avançant sur la HWY 50 on peut voir que la terre chargée en oxyde de fer se dépose partout rougit tout (route, arbres, ponts, poteaux). On a grimpé vers le canyon par la très carrossable Waimea Canyon drive (HWY55o) plus étroite et accidentée mais avec des paysages sublimes (ne pas manquer sur la gauche un petit ruisseau qui serpente à travers les roches et le sable rouges ). Arrêt au Waimea lookout puis après le Puu hina hina lookout, entrée dans le Kokee state park jusqu'au Kalalau valley lookout (commencer le Pihea trail sur quelques centaines de mètres pour avoir de meilleures photos). Arrêt pique nique au Kokee museeum Camp ground avec nos amis les coqs de Kauai et visite du petit musée. Redescente par la Kokee Road (HWY 552) puis HWY 50 pour aller jusqu'au Polihale state park et sa magnifique et immense plage de sable blanc ( baignade dangereuse) avec vue sur les premières falaises du sud de Napali coast (tout à fait à l'extrémité de la route 50 puis très longue piste non carrossable, mauvaise mais praticable) Retour à Poipu pour faire des photos du coucher du soleil (moins beau que celui que nous avions loupé la veille) et se régaler une dernière fois avec les crevettes de Savage Shrimp J17 Le Nord. Départ sous le soleil pour nos deux dernières nuits au nord. Nouvel arrêt à Wailua falls que nous avions vu sous un ciel nuageux et Opaeha's Falls. Une nouvelle fois nous trouvons que la végétation empêche de jouir pleinement du spectacle des chutes. Traversée de la jolie petite ville de Kapaa ( maisons anciennes en bordure de route ). Nous n'avons pas visité le phare de Kilauea au bout de la péninsule car il était en pleine réfection et couvert de bâches et d'échafaudages. Nous nous sommes contentés de le photographier du parking ainsi que les colonies d'oiseaux. Mignonne petite église en pierre de lave à Kilauea. Belles plages (Anini beach, Kilihiway Bay ). Quelques arbres au troncs colorés pas facile à trouver (route piétonnière en bordure du golf) à Princeville. Arrêt photo au Hanalei Valley Lookout qui donne une vue plongeante sur la verdure des champs de tarots avec en toile de fond les collines accidentées. Traversée d'Hanalei pour accéder au gite par une jolie petite route étroite avec une succession de superbes plages avec d'énormes vagues (double pont à voie unique et multiples petits ponts en pierre). Nous avions prévu d'aller jusqu'à Kee beach pour repérer le départ de la rando et y faire du snorkeling avant de rejoindre le gite. Malheureusement impossible de se garer d'autant que les sauveteurs surveillant la plage interdisent le snorkelling à cause des courants et des rouleaux. Cette interdiction durera pendant les deux jours de notre séjour . Installation au gite puis baignade dans les rouleaux d'une jolie plage du centre ville d'Hanalei. Nous y retrouvons un Bubba pour y manger nos derniers hamburgers americains.
HALE HO'O MAHA à HANALEI (2 nuits) : 198 $ la nuit TTC Ce qui surprend en arrivant c'est de voir cette immense batisse perchée sur pilotis (il y a un monte charge pour les bagages). La maison est très aérée et magnifiquement meublée et tout est fait pour qu'on s'y sente à l'aise (ordinateur à dispo, frigo, livres ) avec le dynamisme et le sourire de Kirby et le coeur d'or de Toby sous un premier aspect un peu bougon. Notre chambre (Mango) est grande et le balcon s'ouvre sur la montagne et la végétation luxuriante (jeu d'echec, pantoufles, peignoirs, douche italienne). On se retrouve tous ensemble chaque matin pour prendre un excellent et super copieux petit déjeuner préparé et servi par Toby autour d'une table joliement décorée pour partager notre expérience avec les autres voyageurs. Elle est idéalement située pour le départ de la rando du Napali Coast et à courte distance en voiture d'Hanalei et nous avons grandement apprécié la chaleur du jaccuzzi après notre rando arrosée.
J 19 Rando Napali coast Après un copieux petit déjeuner nous démarrons notre rando.Il faut partir tôt car les deux parkings sont très petits et il y a des interdictions de se garer partout. II n'y a pas besoin de permis pour aller de la plage de Ke'e beach (départ des randos ) jusqu''à Hanakapi'ai beach (2 miles) et on peut aussi prolonger sans permis jusqu'à Hanakapi'ai falls (la cascade) en faisant 2 miles supplémentaires . Par contre au delà il faudra un permis . C'est une rando très sympa avec de superbes vues sur les falaises et la montée vers les chutes est très agréable (bambous ) sans vraiment de difficultés majeures (environ 13 km aller-retour) si on a l'habitude de marcher et il faut être bien chaussé car le terrain devient très rapidement glissant. Par contre pour aller à la cascade il n'y a pas de balisage. On ne risque pas de se perdre car on longe la rivière mais comme on doit parfois la traverser à gué c'est pas toujours évident de savoir où passer. Partis avec un soleil voilé, la pluie a commencé à tomber en début de rando. D'abord quelques gouttes avec des percées de soleil jusqu'à la plage où il est très dangereux de se baigner (un panneau en bordure du chemin nous rappelle d'ailleurs le nombre d'imprudents qui y ont perdu la vie) puis les averses sont devenues beaucoup plus denses et le terrain s'est vite transformé en une vraie patinoire à cause de la boue collante. L'eau boueuse de la dernière pluie sur le chemin vers la cascade est devenue d'énormes flaques. Au début j'ai essayé de marcher sur les pierres dans les passages à gué de la rivière mais la boue sous les chaussures de rando et les rochers glissants m'ont très vite contrainte à traverser carrement dans l'eau. Nous ne nous sommes pas attardés à la cascade à cause de la pluie. Retour par le même chemin sous une succession de bonnes averses.A l'arrivée, lavage des chaussures à grande eau au robinet prévu pour ça au parking de Kee beach. Nous avons marché pendant presque 7 heures. Nous étions fatigués mais ravis de notre journée Si c'était à refaire je ferai d'abord le nord afin de laisser aux chaussures de rando le temps de sécher car on reprenait l'avion pour Paris le lendemain et n'étant pas sèches on les a mis dans le sac cabine. Excellent repas de pâtes au fruits de mer et une énorme glace pour un prix plus que raisonnable au Kalypso (centre d'Hanalei) J20 retour à Lihue pour prendre l'avion à 20h40
Nous avons adoré Hawai où nous avons vu des paysages sublimes et variés. Les gens que nous avons rencontré ont tous été hyper gentils, acceuillants et très indulgents pour mon abominable anglais. Merci d'avoir eu la patience de lire tout mon récit qui j'espère pourra vous aider à organiser le vôtre. Si vous avez des questions précises n'hesitez pas à m'envoyer un post Marcalamar 🙂
Les avions: Vols internationaux: Pour gagner quelques miles avec la carte Flying blue, nous avons voyagé avec Air France et sa Sky Team en passant par Amsterdam (avions de Air France, de KLM et de Delta Airlines ) : 2420 euros pour 2 personnes (billets achetés en décembre). Nous avons pris un billet de bout en bout avec la même compagnie pour minimiser les risques de rester sur le carreau avec les correspondances en cas de retard d'avion et je pense que c'est vraiment une bonne précaution . Nous avons fait Marseille-Amsterdam-Los Angeles-Kona pour l'aller et Lihue-Los Angeles-Paris-Marseille pour le retour ( avec 11 h de transit et récupération des bagages à L A) Bien meilleure présence des hôtesses de KLM pour le vol Amsterdam-Los Angeles que celles de Air France pour le Los Angeles-Paris en 380. Quant à Delta ils proposent même d'acheter les écouteurs pour leur écran collectif (2 dollars) et offrent juste deux petits sachets de biscuits et une boisson pour 5 h de vol !!! Nous avons stressé jusqu'au départ d'Amsterdam car les horaires ont été changés après l'achat du billet et le transit avait été réduit à 55 mn à Amsterdam mais en parlant de notre connection courte au personnel de sol d'Amsterdam, nous avons été dirigés vers une file rapide à l'immigration ce qui nous a permis d'avoir notre avion pour L A (après avoir couru comme des dératés dans leurs immenses couloirs )et à L A aussi, à l'immigration nous sommes tombés sur du personnel compréhensif qui nous a mis dans une file moins importante car nous avions aussi une connection courte et notre avion avait du retard Vols interiles: Nous avons réservé les vols auprès d'Hawaiian Airlines par internet avec notre carte bancaire française (contrairement à ce qu'on peut lire sur leur site). Aucun souci pour la réservation mais multiples changements d'horaire et un itineraire complètement incoherent sur le net jusqu'au jour du départ avec bien sûr aucune réponse aux mails envoyés à la compagnie. D'où nouveau stress mais en fait tout était OK arrivés là bas Nous avons volé avec eux sur les tronçons Kona-Kahului puis Kahului-Lihue pour 426 $ pour 2 personnes. Ils offrent des cartes de l'ile très complètes pendant le vol pour ceux qui le désirent Les voitures: Réservées aussi par internet auprès de Hertz Les hébergements: Réservés longtemps à l'avance car nous voulions loger en B&B et comme ils proposent souvent peu de chambre ils sont donc rapidement complets L'hébergement reste cher même en B&B (sélection faite en lisant les retours des forums et de Tripadvisor) Nous avions prévu plusieurs hébergements sur chaque ile pour limiter les kms et nous n'avons rencontré que des hôtes extrêmement sympathiques et plein d'excellents conseils La plongée Bonne ambiance, très bonne sécurité et matériel au top pour les trois clubs qui nous ont fait plonger. André ne parlant pas anglais et ne comprenant pas un mot au briefing pré plongée les moniteurs sont restés près de lui lors des plongées. Programmation des plongées impérativement après ou à distance (24h) des vols et des activités en altitude
BIG ISLAND : arrivée à 16h 42 pour 8 nuits
8 jours de location de 4x4 pour 474 euros, 230 $ d'essence et 1800 km parcourus Nous avions loué un 4x4 afin de pouvoir grimper au sommet du Mauna Kea. Vues la consommation et la difference de prix pour cette sorte de véhicule, je pense que nous aurions pu louer une petite voiture pour les 8 jours et relouer un 4x4 juste pour aller au volcan
BELLEVUE KONA à CAPTAIN COOK (4 nuits) : 95 $ la nuit (plus les taxes) Une chambre immense avec tapis, fauteuil et canapé, une grande cuisine complète avec possibilité de cuisiner et un frigo rempli pour le petit dej, des fruits du jardin dans un panier, une grande terrasse avec une vue magnifique sur la mer, un superbe jardin rempli d'oiseaux, un magasin d'alimentation et plats cuisinés à 5mn et une hôtesse gentille au possible qui parle français
J1 Kealakakua Bay (matin): Mon coup de coeur pour BI. Nous avons loué le kayak au port de Kealakekua bay park au bout de la Napoopoo road (65 $). Traversée tranquille d'une petite demie heure accompagnés par les dauphins pour aller faire du snorkelling au pied du monument dédié au Captain cook (beaux poissons, beaux coraux) Visite du Nord jusqu'au point de vue de la Polulu valley (après midi) la route traverse des champs de lave arides en bordure de mer avec de magnifiques points de vue sur la côte puis le paysage devient très verdoyant lorsqu'on s'approche de la péninsule de Kohala et de la Polulu Valley (photos à faire à Polulu valley lookout ). Petites villes typiques le long de la route et statue du roi Kamehamea 1 er à Kapaau J2 Plongée de Dédé au club Seaspace diving (matin) Le centre est situé près de Captain Cook. Petite structure tenue par des français très sympa. Sécurité optimum, moniteur zen et pédagogique qui prend son temps pour faire découvrir les fonds marins (92 euros TTc pour 2 plongées consécutives, le matériel (ordinateur entre autre), le casse croute et l'eau) Pendant ce temps je suis allée à Greenwell store (plantation de café avec dégustation et musée). Le musée étant fermé ce jour je décide d'aller visiter à pied une autre plantation de café sur la Napoopoo Road. Je la croyais près de la route principale mais j'ai dû faire plus 6 kms pour y arriver (j'avais confondu les miles et les kms) et c'est sous la pluie qu' André me récupère pour aller photographier la jolie petiteéglise peinte de Saint Benedict. Sieste (l'après midi): nous comptions passer l'après midi à faire du snorkeling à Place of Refuge et visiter le parc historique de Pu'uhunua o Honaunau mais la plongée, la marche, le décalage horaire et surtout la pluie auront raison de nous. Partis au gîte pour manger nous nous sommes allongés et endormis pour une bonne partie de l'après midi J3 Les plages du sud et Hawaii Volcano National Park Levés très tôt nous sommes partis pour une Visite non guidée et des photos sous le soleil du park historique non fait la veille puis direction le Sud. La route traverse aussi les differentes coulées de lave d'une épaisseur parfois impressionnante. Ayant loupé l'embranchement vers South point et Green Sand beach nous préferons continuer et de nous y arrêter au retour et d'aller directement vers Black Sand beach (Punalu'u). Arrivés sur place nous avons la chance de trouver deux très grosses tortues en train de se sécher au soleil. En allant au promontoire rocheux dominant la plage (à gauche) nous avons pu en photographier de très près d'autres qui nageaient. La mer étant agitée et les rochers à fleur d'eau nous n'avons pas voulu nous mettre à l'eau avec elles. comme le beau temps était toujours au rendez et que nous n'étions qu'à environ 30 mn d'Hawaii National Park nous nous y rendons. L'entrée est de 10 $ par voiture valable 7 jours. C'est sous un ciel couvert qu'on s'arrête prendre de la doc au Kilauea Visitor Center où on apprend qu'à cause d'une grande quantité de gaz de dioxyde de soufre la Crater Rim Drive est fermée à partir du Jaggar Museum au nord et du début de la Chain of craters Road au sud ce qui la réduit considérablement. Nous allons au Jaggar Museum d'où on a une superbe vue sur la caldera du Kilauea et son cratère fumant en s'arrêtant pour se promener au milieu des Sulphurs Banks (petites fumeroles sortant de terre un peu partout) La pluie commençant à sinviter, demi tour vers South Point(le point le plus au sud du territoire américain) et Green Sand beach. La route qui y mène est étroite et défoncée. Elle est bordée de pâturages d'une herbe jaune, complètement dessechée où paissent quelques vaches et chevaux qui s'abritent à l'ombre d'impressionnants arbres complètement couchés par le vent, avec de temps à autre les batiments d'une ferme qui émergent. En arrivant au parking de Green Sand beach on s'approche des 4x4 des locaux. On nous demande 40 $ par personne pour l'aller retour. Ne pouvant emprunter la route avec la voiture de location (même un 4x4) On décide d'y aller à pied. Au bout de 15 mn d'une marche éprouvante sous le soleil un pêcheur nous propose de nous y conduire tous les 2 pour 20 $ . C'est avec joie qu'on grimpe dans son 4x4. Il mettra 20 bonnes minutes pour y arriver et là WAOUH !!! Le bleu du ciel, le vert olive du sable, le turquoise de l'eau, le gris foncé des falaises striées qui entourent la plage et le noir de la lave en font un véritable petit bijou. On y restera 3/4 h à jouer dans les rouleaux avant que notre ami revienne nous chercher. Même s'ils ne présentent pas de difficulté majeure, je pense que les 4km 800 pour y aller sont réservés à de très bons marcheurs car le chemin vraiment est cahotique: on marche sans ombre et sans aucune indication de direction dans de grosses ornières de sable rouge avec en prime les nuages de poussière soulevés par les 4x4 qui nous dépassent. J4 Mauna Kea
ART & ORCHIDS à KEAAU (3 Nuits) : 148 $ TTC la nuit Jolie surprise en arrivant au B&B : la maison toute en bois peint est nichée dans une jungle de fleurs, d'arbres et de plantes tous plus beaux les uns que les autres. Il se trouve à une trentaine de minutes de Volcano Park. La "Garden room" est décorée comme une maison coloniale avec une immense chambre et un salon (lit, canapé, table basse, livres, TV, musique) et la baignoire à bulles a été très appréciée après les balades au parc. Un petit dejeuner maison copieux et excellent se prend en commun à l'étage ce qui nous permet de partager nos impressions avec les autres voyageurs. La maitresse de maison est adorable et se coupe en quatre pour nous aider à réussir notre séjour(photocopies, conseils)° Il y a même une piscine et un jaccuzzi. J'ai adoré le son de flûte des petites grenouilles kokee qui ont chanté toute la nuit
Partis très tôt de Captain Cook, on décide de se rendre au gite (vers 10h) afin de le repérer de jour et pour y déposer nos valises avant d'aller au sommet du Mauna Kea. Super accueil de notre hôtesse qui nous permet de tout déposer dans notre chambre. Nous traversons Hilo pour attraper la Saddle Road alors que le ciel se couvre de gros nuages. La route jusqu'au centre d'observation Onizuka Visitors est large et en excellent état. En chemin la pluie commence à tomber et un brouillard s'installe. Nous attendons au centre (2200m ) l'heure d'adaptation à l'altitude préconisée avant de monter au sommet en prenant notre repas froid et en buvant beaucoup d'eau . Nous sommes dimanche et il y a une visite organisée par un garde à 13h (le samedi ausssi). Nous sommes une dizaine de voitures à le suivre jusqu'au sommet. Nous avons vu des berlines monter mais même si la piste n'est pas si mauvaise que ça, elle peut être glissante et on est bien contents d'avoir nos 4 roues motrices. Arrivés à 4200 m le temps était toujours aussi mauvais, la pluie et le brouillard toujours au rendez vous et ça caillait (0°). Le guide nous a emmené voir un des télescopes mais mon anglais scolaire m'interdit de comprendre les explications qu'il donne. Une petite percée de ciel bleu nous permet de prendre quelques photos et nous encourage à attendre le coucher de soleil. Malheureusement ça ne dure pas et vers 19h c'est un peu déçu qu'on decide de redescendre au gite sans avoir vu le coucher du soleil J5 Hawai'i Volcanoes National Park Passage à une petite épicerie de Volcano pour acheter nos sandwichs pour midi. On demarre la boucle de la Kilauea iki trail. Le debut de la rando se trouve au parking du Kilauea iki. On marche comme indiqué sur la doc du Kilauea visitor center c'est à dire dans le sens inverse des aiguilles d'une montre. On descend un bon moment avant d'arriver dans le cratère (-120m). On a croisé des personnes qui la faisait de gauche à droite mais la remontée doit être plus difficile que dans le sens où on l'a fait. La rando dure deux petites heures sans grande difficulté et elle est très agréable surtout la partie dans le cratère. Le temps d'avaler notre repas la pluie qui s'était invitée cesse et après la petite marche du "devastation trail" (1,600 km de plat vraiment tranquille) on descend vers l'ocean jusqu'à la fin de la Chain of crater road (29km). Arrivés aux coulées qui stoppe la route, on marche sur une des terres les plus jeunes du monde, on fait quelques photos, notamment de l'arche de lave au milieu de la mer et on reprend le même chemin en shuntant volontairement les Petroglyphes (2,400km sur la lave).A mi chemin on emprunte la Hilina pali road (qui repart vers l'ouest) mais on ne va pas jusqu'au bout car après même si par endroit le paysage est splendide (lave rouge) les 15 km sur une étroite route pavée pour arriver au Hilina lookout nous décourage et on rebrousse chemin. Juste avant la sortie du parc, dernier arrêt au Thurston Lava Tube (boucle de 0,500 km de marche plate à travers une forêt et dans un tube de lave. Retour au gite des images plein la tête et des photos plein l'appareil après avoir passé une excellente journée J6 Mauna kea le retour et triangle Kea'au-Kapoho-Kalapana Beau soleil le lendemain. Ayant terminé notre visite au kilauea nous décidons de remonter le matin au Mauna Kea pour le voir sous le soleil. En chemin à nouveau des nuages. Malgré tout on continue et MIRACLE, une fois passée une certaine altitude, presque arrivé au centre d'observation, le ciel bleu revient car nous sommes passé au dessus des nuages et le sommet nous apparait dans toute sa splendeur avec en prime le Mauna Loa de l'autre côté. Nous attendons sagement à nouveau l'heure d'adaptation et nous en profitons pour aller photographier quelques sabres d'argent qui se trouvent à 5 mn sur le petit sentier derrière la barrière jouxtant le parking. Nous reprenons l'ascension cette fois ci sans guide. De là haut, le temps est si clair que nous pouvons voir le nord verdoyant de Big Island et une île tout à fait en arrière plan (on apprendra par la suite qu'il s'agit de Maui et du sommet de l'Haleakala). Même si nous n'avons pas pu voir le coucher du soleil c'est très satisfait de notre deuxième virée que nous regagnons la vallée. Le matin, nous avions appris au petit dej que la lave du Kilauea avait recommencé à couler, que ça coutait 100 dollars par parsonne pour aller la voir en marchant jusqu'à l'écoulement mais qu'elle était aussi visible gratuitement des hauteurs de Kalapana. Comme nous avions prévu la visite du triangle Kea'a-Kapoho-Kalapana nous la mettons au programme ( triangle = route 130 puis 132, puis 137 et reprendre la 130 après Kalapana pour remonter vers Pahoa). Arrêt au Lava Tree state park : c'est une petite boucle (0,7 miles) on marche au milieu de troncs d'arbre moulés dans la lave dans un cadre verdoyant très calme permettant des photos insolites. Deuxième arrêt pour une baignade dans la piscine naturelle de l'AHALANUI County park (eau de mer poissonneuse chauffée par l'activité volcanique) juste à côté d'un océan démonté et enfin nous sommes allés jusqu'au village détruit et reconstruit de Kalapana par une superbe petite route qui serpente le long de l'océan (végetation luxuriante, tunnels d'arbres). Arrivés au bout de la route nous avons marché jusqu'à l'océan à travers une coulée de lave balisée. Après être retourné au village, nous avons repris la route, montés sur la colline et attendu la nuit pour pour voir de très loin les minuscules points rouges de la lave (le parking se trouve à la fin de la route 130 ensuite on marche une dizaine de mn à travers les champs de lave (prendre lampe de poche) pour arriver au point final autorisé par les rangers lorsqu'on n'est pas accompagné d'un guide. J7 Le nord de l'ile Nous avons choisi de retourner dormir à Kailua Kona pour notre dernière nuit afin d'être près de l'aéroport le jour du départ et par là avoir vraiment tout notre temps pour visiter le Nord de Big Island en passant par la côte Est HALE MALUHIA COUNTRY INN à KAILUA KONA (1 nuit) 95,03 $ TTC (nous aurions payé 10 $ de moins si nous étions restés plus d'une nuit) - Ce b&b est niché dans la verdure un peu sur les hauteurs de Kona. Il est fait de plusieurs pavillons de bois. Notre chambre (MAILE) était petite et propre et nous avons été surpris de trouver une boîte de chocolat aux noix de macadamia sur notre lit en signe d'accueil. Nous avons pu profiter d'un jaccuzzi bien chaud. Le matin est un moment génial où tout le monde se retrouve dans la cuisine pour préparer le petit dejeuner de son choix super copieux (entre autre oeufs, jambon, saucisses, champignons, oignons, fruits, céréales, pains). Sans oublier la pâte qui nous attend pour préparer de délicieuses gaufres que nous allons déguster tous ensemble sous la grande terrasse à côté des petits oiseaux. Le personnel est adorable et le prix defie toute concurrence.
En quittant Hilo pour remonter vers le Nord nous avons traversé Banyan drive avec ses immenses arbres et les plaques d'identification des hommes célèbres qui les ont plantés puis nous nous sommes arrétés aux Rainbow Falls et aux Boiling Pots . Malheureusement le temps était gris et les sites pas bien mis en valeur (trop d'une végétation dense qui empêche de faire de belles photos alors qu'une simple taille suffirait à dégager l'endroit et avoir un meilleur point de vue ). Nous avons continué par les 7 kms de la Pepeekeo Scenic drive (magnifique petite route parallèle à la Highway 19 à ne pas manquer : cascade, falaises, lave ). Volontairement nous ne nous sommes pas arrêtés aux Akaka Falls. Arrêt photos à la Waipio Valley lookout puis traversée de la verdoyante région de Waimea avec ses immenses ranchs et ses troupeaux. Comme le temps s'était remis au beau nous avons pu faire de nouvelles photos du sommet du Mauna Kea depuis la route 190 que nous avions pris pour rejoindre Kona. Installation au gite et repas en ville (sur les conseils de notre hôte) au Big Island Grill (super rapport qualité prix , nourriture excellente et fraiche, parking gratuit devant le resto)
MAUI : Départ de Big Island à 13h12- arrivée à Maui à 13h43 pour 5 nuits
5 jours de location d'une berline compacte pour 240 euros, 49 $ d'essence (625 kms parcourus)
J8 Transfert vers Maui, puis Paia et Iao Valley
OLD WAILUKU INN à WAILUKU (2 nuits) : 198 $ ttc la nuit Superbe maison coloniale (1924) magnifiquement restaurée très bien placée pour rayonner. Les petits dejeuners sont exceptionnels pris en commun autout d'une grande table pour partager un moment de convivialité avec les voyageurs et la maitresse de maison et ses conseils avisés et dans cette pièce se trouve café, jus de fruits, chips, soda, fruits secs à disposition gratuitement à dispo sur place pour calmer les petites faims. La chambre est très grande, jolie, la literie super confortable (nous étions dans la Plumeria), il y a une cafetière electrique et du thé , et la salle de bain a une douche à l'italienne multi jets d'où on ne sortirait plus (super après la rando !!). Ils prêtent aussi des glacières Notre heure d'arrivée sur l'ile et la proximité du gite nous a permis, après notre installation, de monter jusqu'à L'Iao Valley pour faire des photos (courte marche tranquille sur un bon chemin pour arriver au pied de l'aiguille ) puis de partir sur Paia pour visiter la ville (très agréable et depaysante) et voir Hookipa beach et ses surfers. Belle vue sur le sommet de l'Haleakala Excellent repas mexicain (que nous n'avons pas reussi à terminer tant il était copieux) pour 50$ pour 2 au Café Mambo après avoir fait nos courses pour la rando du lendemain dans une grande épicerie de la même rue. J9 Halehakala Après le petit dej servi à 8h nous partons pour le sommet de l'Haleakala (direction aéroport puis route 37, 377 et enfin 378). Contrairement au Kilauea, on ne trouve ni nourriture ni boissons à acheter. 10$ par vehicule seront demandés à l'entrée du park (garder le ticket car il est valable plusieurs jours et servira pour visiter les Ohe'o Gulch (7 sacred pools) à Kipahulu (à l'extrémité sud de la route de Hana) La Crater road est sinueuse mais en excellent état (pas besoin de 4x4). A son début On y trouve des bovins qui se promènent librement (ranchs et pâturages) puis les forêts et les prés disparaissent pour laisser place à des arbustes bas et enfin et on entre dans le minéral. Attention aux vélos qui descendent la route à fond !!! Arrêt au premier visitor center où nous avons vu nos premières nénés (oie sauvage) . Quelques parkings sont prévus le long de la route pour des arrêts photos. Au sommet (3055 m): on trouve un parking, des télescopes et une salle circulaire avec vue à 360°sur Maui et le cratère. Comme le temps est très beau on peut voir BI à l'horizon et photographier les sommets du Mauna Kea et du Mauna Loa. Pour ceux qui ne marchent pas beaucoup, possibilité de monter en une dizaine de minutes sur l'éperon rocheux qui domine le 2 ème visitor's center pour avoir une très belle vue sur le cratère Partis pour faire une belle portion des Slindings Sands nous demandons à un ranger du 2 ème visitor's center le temps approximatif de marche pour descendre dans le cratère et marcher jusqu'à l'endroit où la boucle remonte vers l'Halemau'u trail . Sa réponse (minimum 2 heures pour y aller et 4 heures pour le retour) et l'heure tardive (le petit dejeuner était servi à 8 h) nous incite à changer notre programme et se contenter d'aller jusqu'au petit cratère du Ka Lu'u o Ka'o'o et d'en faire le tour. La rando commence en prenant le sentier des Slindings Sand, avec 8 km de marche aller-retour et un denivelé négatif d'environ 500m. c'est d'abord une longue descente sur une piste de sable volcanique avec quelques rochers à contourner puis à désescalader (sans grande difficulté) dans un magnifique désert aride puis on remonte légèrement pour arriver au cône de scories multicolore avec une dominance de tons rouges. On se trouve alors au milieu d'un paysage lunaire aride avec des vues à couper le souffle aussi loin que se porte le regard avec pour seule végétation la présence ponctuelle de sabre d'argent et de quelques arbustes maigrichons. Les quelques petits nuages blancs présents sur certains sommets ajoutent encore de la magie au moment. Le tour du cône est un peu glissant (chaussures de rando obligatoires) mais sans problème majeur si vous n'étes pas sujet au vertige car la crête est étroite et pentue par endroit . Retour par le même chemin avec 500m de denivelé positif. Nous aurons mis 5 h pour faire l'aller retour en prenant notre temps pour admirer et photographier toutes ces merveilles. J10 Tour de Maui pour rejoindre Lahaina en passant par la route de Hana Plutôt que de faire demi tour à la fin de la route de Hana on a choisi de continuer en passant par le Sud pour rejoindre notre hébergement de Lahaina. C'est avec un temps maussade qu'on décolle de Wailuku pour parcourir la route de Hana mais après un gros orage alors que nous arrivons au parking des Twin falls (nous ne sortirons pas de la voiture )le temps se remet au beau pour le restant de la journée. Ne vous précipitez pas pour acheter des fruits et du pain banane au premier marchand car il y en a tout le long de la route. Magnifique route de Hana avec ses cascades, ses petits ponts à voie unique, ses virages (j'avais avalé un anti nauséeux avant de partir pour ne pas être incommodée), ses falaises et ses plages, ses arbres peints (en perdant de grandslambeaux d'écorces ces arbres que l'on trouve au commencement de la route de Hana laissent voir une palette de couleurs dont certaines sont franchement fluo), sa végétation luxuriante (forêt de bambous). Il faut absolument faire un petit détour par la superbe péninsule de Keanae (petite église sous les palmiers et roches noires) La ville de Hana passée on continue vers le Sud. A quelques kms des cascades des Seven Pools d'Oheo Gulch (penser à garder le ticket d'accès au parc si vous n'avez pas encore été sur l'Haleakala), la végétation tropicale disparait et la route carrossable se tranforme pour une quinzaine de kms en une piste pavée étroite et sinueuse, d'abord à flanc de falaise, pleine d'ornières et de nids de poule. Nous roulons pendant de nombreux kms sur les contreforts du volcan dans un paysage minéral désertique aride et sec avec quelques très belles vues sur l'ocean (Piilani HWY). Puis la végétation revient (Kula HWY) en rattrappant la route 37 qui nous ramène à Kahului. Nous ne regrettons pas d'avoir fait cette boucle qui nous a fait découvrir le sud de l'ile mais il ne faut vraiment l'emprunter que par beau temps. En fin d'après midi arrivée à Lahaina
MAKAI INN à LAHAINA (3 nuits) 160 $ ttc par nuit (vue mer) Lorsqu'on arrive au Makai Inn on est d'abord enchanté par l'accueil de Suzie, ensuite en entrant dans l'appartement (une petite chambre, une petite cuisine complètement équipée où on peut se faire à manger avec frigo, congélateur, cafetière, un salon avec canapé et livres avec de vieilles photos d'Hawaii, serviettes de plages et nécessaire dans la salle de bain) ) on est surpris par l'aspect vieillot (surtout après le confort de notre gite précédent) mais rapidement à bien y réfléchir on se dit qu'on fait un bon en arrière et qu'on se retrouve dans le Hawaii tel qu'il devait être il y a une cinquantaine d'année (pas de TV, une déco kitch). Ensuite on ouvre la porte fenêtre pour aller sur le balcon et on se retrouve à quelques mètres de la mer en surplomb d'un magnifique jardin plein de fleurs et d'oiseaux, bercé par le bruit des vagues contre le petit mur qui nous sépare de l'océan. Bien sûr, il y a bien un peu de poussière sur les lattes de l'armoire mais l'endroit est assez loin de l'agitation de Lahaina pour être très tranquille tout en étant suffisamment prêt, la literie est confortable, il y a un grand parking pour garer sa voiture, un ordinateur dans le couloir à disposition des clients, la wi fi dans la chambre et Suzie est vraiment un amour. Et que dire des couchers de soleil et des tortues qu'on voit nager depuis notre balcon !!!! Si vous cherchez le luxe n'y allez pas, si vous voulez le calme, l'authenticité et la gentillesse, n'hésitez pas.
J11 Plongée et Snuba sur le Pride of Maui (matin), plage et visite Lahaina Nous avions réussi à trouver et à réserver par internet un bateau qui accueille en même temps les plongeurs et les non plongeurs. C'est le "Pride of Maui" basé au port de Maalaea. Nous avons choisi l'excursion du matin (7h30-13h) avec petit déjeuner, déjeuner à bord et boissons à volonté . André a fait 2 plongées bouteille et moi qui fait ordinairement du snorkeling j'ai essayé la plongée snuba qui est une association de plongée en apnée et de plongée sous marine ( 2 personnes avec masque, tuba, poids, palmes et un embout relié par un tuyau de quelques mètres à un réservoir d'air attaché sur un petit radeau qui reste à la surface de l'eau). Il y a un plongeur du bateau en rescue en cas de soucis. Un arrêt se fait au cratère de Molokini et un deuxième à un spot avec de nombreuses tortues. Nous avons payé pour nous deux 255 euros . J'ai adoré !!!! Après cette super matinée, au lieu d'aller voir les plages du Sud nous avons opté pour une petite sieste (le bateau ça fatigue !!!)à l'ombre des arbres de l'HanaKaoo beach park avant d'aller visiter la ville de Lahaina (coucher de soleil sur le front de mer, gigantesque vieux banyan de 1873 occupant toute une place, vieille prison, temple ). Excellent repas mexicain au Famous Dave dans le centre de Lahaina J12 Le Nord et repas au Old Lahaina Luau Journée consacrée à la côte nord de l'ile. Succession de jolies plages difficiles d'accès à cause des nombreux hôtels dont la plupart dépendent. Nous sommes restés un bon moment à faire du snorkeling dans la sublime baie d'Honolua après une courte marche d'approche ( 2 petits parkings, 2 points d'accès et un petit quart d'heure de marche ) . Le rivage est fait de rochers mais les coraux sont très beaux et la faune variée et riche. Retour à la voiture pour aller voir le souffleur de Nakalele point. Belles photos des falaises rouges à prendre entre la baie d'Honolua et le souffleur. Le parking (aucune indication) se trouve entre les marqueurs 38 et 39. La descente n'est pas très aisée (chaussures fermées recommandées) et il n'y a aucun balisage. On arrive d'abord à un premier petit souffleur puis en continuant sur la droite à travers la lave on découvre le 2ème nettement plus imposant. Attention danger de noyade si on s'approche trop près de l'évent. Retour par la même route et détour jusqu'à Lahaina pour acheter quelques cadeaux . Nous avions réservé par internet 2 repas au Old Lahaina Luau (204 dollars pour 2). Le gite se trouvant à proximité nous y sommes allés à pieds (rendez vous à 17h45). Lors de la réservation on nous avait demandé de choisir entre être assis sur des coussins par terre très près de la scène ou sur des chaises ( tables de 8 personnes). Nous avions choisi cette deuxième option en demandant à être le plus près possible des danseurs pour pouvoir apprécier le spectacle et nous avons été placés aux premières places de la première table (les dernières tables étant relativement loin de la scène). Nous avons été accueillis avec un collier d'orchidées. Avant le repas (copieux et très bon avec boissons à volonté ) on a pu se promener parmi des artisans qui exposaient et vendaient leurs réalisations tout en nous montrant leur savoir faire dans un magnifique jardin tropical en bordure de mer. Le personnel est charmant. Le spectacle est un spectacle traditionnel avec de bons danseurs, de la bonne musique et de beaux costumes et il se termine vers 20h45. Seul bémol : s'il fait beau vous aurez un magnifique coucher de soleil sur la mer par contre s'il venait à pleuvoir, comme les tables sont en plein air, manger sous la pluie ne doit pas être très agréable
KAUAI: départ de Maui à 14h10, arrivée à Kauai à 16h31 pour 6 nuits ( 50 mn de transit à Honolulu) 6 jours de location d'une berline compacte pour 239 euros et 45 $ d'essence (nous avons parcouru 708 kms)
. J13 Transfert vers Kauai et installation au B&B
KAUAI BANYAN INN à LAWAI (4 nuits) pour 183$75 par nuit (vu mer et montagne) L'endroit est isolé et calme mais facile d'accès dans un beau jardin tropical à quelques kms de Poipu.Idéalement placé pour rayonne. La vue est superbe du grand balcon donnant à la fois sur la mer à l'horizon et sur les pointes acérées de la montagne ( levers de soleil) La cuisine jouxte la chambre spacieuse et confortable (nous étions dans la suite ULU )et on y trouve le nécessaire pour cuisiner et réchauffer. Le refrigérateur contient des fruits et de quoi se préparer plusieurs petits déjeuners complets et il y a une corbeille remplie de muffins, de friandises, de flocons d'avoine et même de nouilles chinoises.Les serviettes de plage sont fournies et le jaccuzzi sous abri est au top pour une relaxation même en cas de pluie. Lorna est très sympa et nous donne de multiples conseils pour les visites et les restaurants.
Comme nous avions rendez vous pour le survol de Kauai en hélico le lendemain matin nous avons cherché leur bureau de Harbor Mall avant de rejoindre le gite puis après notre installation, sur les conseils de Lorna nous sommes partis au centre commercial de Kukui'ula village (prendre Kalanikaumaka Road ) manger de succulentes crevettes au Savage Shrimp (celles à l'ail sont à tomber !!!) J 14 Survol de Kauai en hélico, un peu du Nord Ouest et un peu du Nord Est Avant de rejoindre notre RV de 10h45 nous sommes allés photographier le Spouting Horn (souffleur) et réserver les plongées d'André pour le lendemain matin (Poipu) . Nous avions réservé par internet le "private tour" avec Mauna Loa helicoptères (départ à Lihue) . C'est un gros budget (500 dollars pour nous deux) mais c'est fabuleux. Comme l'hélico est petit on se faufile tout près des parois et des chutes d'eau. Nous sommes seuls avec le pilote (3 passagers maximum alors que certaines compagnies ont 4 sièges à l'arrière) donc nous sommes sûrs de profiter de la vue au maximum surtout que nous avions opté pour l'hélico sans porte. Moi qui ai la trouille en avion je ne me suis jamais sentie en insécurité. C'est avec un temps magnifique que nous avons survolé Kauai, les aiguilles de Napali Coast et Waimea Canyon pendant plus d'une heure. Après être retourné grignoter au gite nous avons visité la jolie petite ville de Koloa Old Town (ancienne usine sucrière, vieille ville, magnifique tunnel d'arbres) et pris la route vers le Nord ouest. La pluie qui avait commencé à tomber lorsque nous étions sur le Swinging Bridge d'Hanapepe (vieux pont tremblant en bois) se transforme bientôt en déluge et nous oblige à rebrousser chemin. Elle cesse en remontant vers le Nord Est et on en profite pour retourner jusqu'à Lihue pour photographier la rivière Wailua depuis les chutes d'eau et faire du snorkelling au Lydgate Park (la mer étant démontée à l'exterieur de la retenue d'eau empierrée c'est là que je me suis baignée mais je n'ai pas vu l'ombre d'un poisson !!!). Repas au gite car il pleuvait et nous n'avons pas voulu ressortir. J15 Plongée et snorkeling André a plongé avec les moniteurs du Seasport divers de Poipu (175$ ttc pour deux plongées d'un bateau à deux endroits differents). Personnel très sympa, bon matériel. Pendant qu'il plongeait, je suis retournée à pied au Spouting Horn (16 kms aller retour) et sur le chemin du retour arrêt à la petite plage de Lawai beach pour du snorkeling (quelques poissons). Retour au gite pour grignoter puis snorkeling à la jolie plage de Poipu. Nombreux et beaux poissons mais un peu ternes à cause du ciel couvert. Grosse averse suivie d'un coucher de soleil aux couleurs magnifiques (nuages). Malheureusement aucun endroit à découvert pour le photographier . Hamburgers (très bons) chez Bubba (au même centre commercial que Savage Shrimp) J16 Waimea canyon En avançant sur la HWY 50 on peut voir que la terre chargée en oxyde de fer se dépose partout rougit tout (route, arbres, ponts, poteaux). On a grimpé vers le canyon par la très carrossable Waimea Canyon drive (HWY55o) plus étroite et accidentée mais avec des paysages sublimes (ne pas manquer sur la gauche un petit ruisseau qui serpente à travers les roches et le sable rouges ). Arrêt au Waimea lookout puis après le Puu hina hina lookout, entrée dans le Kokee state park jusqu'au Kalalau valley lookout (commencer le Pihea trail sur quelques centaines de mètres pour avoir de meilleures photos). Arrêt pique nique au Kokee museeum Camp ground avec nos amis les coqs de Kauai et visite du petit musée. Redescente par la Kokee Road (HWY 552) puis HWY 50 pour aller jusqu'au Polihale state park et sa magnifique et immense plage de sable blanc ( baignade dangereuse) avec vue sur les premières falaises du sud de Napali coast (tout à fait à l'extrémité de la route 50 puis très longue piste non carrossable, mauvaise mais praticable) Retour à Poipu pour faire des photos du coucher du soleil (moins beau que celui que nous avions loupé la veille) et se régaler une dernière fois avec les crevettes de Savage Shrimp J17 Le Nord. Départ sous le soleil pour nos deux dernières nuits au nord. Nouvel arrêt à Wailua falls que nous avions vu sous un ciel nuageux et Opaeha's Falls. Une nouvelle fois nous trouvons que la végétation empêche de jouir pleinement du spectacle des chutes. Traversée de la jolie petite ville de Kapaa ( maisons anciennes en bordure de route ). Nous n'avons pas visité le phare de Kilauea au bout de la péninsule car il était en pleine réfection et couvert de bâches et d'échafaudages. Nous nous sommes contentés de le photographier du parking ainsi que les colonies d'oiseaux. Mignonne petite église en pierre de lave à Kilauea. Belles plages (Anini beach, Kilihiway Bay ). Quelques arbres au troncs colorés pas facile à trouver (route piétonnière en bordure du golf) à Princeville. Arrêt photo au Hanalei Valley Lookout qui donne une vue plongeante sur la verdure des champs de tarots avec en toile de fond les collines accidentées. Traversée d'Hanalei pour accéder au gite par une jolie petite route étroite avec une succession de superbes plages avec d'énormes vagues (double pont à voie unique et multiples petits ponts en pierre). Nous avions prévu d'aller jusqu'à Kee beach pour repérer le départ de la rando et y faire du snorkeling avant de rejoindre le gite. Malheureusement impossible de se garer d'autant que les sauveteurs surveillant la plage interdisent le snorkelling à cause des courants et des rouleaux. Cette interdiction durera pendant les deux jours de notre séjour . Installation au gite puis baignade dans les rouleaux d'une jolie plage du centre ville d'Hanalei. Nous y retrouvons un Bubba pour y manger nos derniers hamburgers americains.
HALE HO'O MAHA à HANALEI (2 nuits) : 198 $ la nuit TTC Ce qui surprend en arrivant c'est de voir cette immense batisse perchée sur pilotis (il y a un monte charge pour les bagages). La maison est très aérée et magnifiquement meublée et tout est fait pour qu'on s'y sente à l'aise (ordinateur à dispo, frigo, livres ) avec le dynamisme et le sourire de Kirby et le coeur d'or de Toby sous un premier aspect un peu bougon. Notre chambre (Mango) est grande et le balcon s'ouvre sur la montagne et la végétation luxuriante (jeu d'echec, pantoufles, peignoirs, douche italienne). On se retrouve tous ensemble chaque matin pour prendre un excellent et super copieux petit déjeuner préparé et servi par Toby autour d'une table joliement décorée pour partager notre expérience avec les autres voyageurs. Elle est idéalement située pour le départ de la rando du Napali Coast et à courte distance en voiture d'Hanalei et nous avons grandement apprécié la chaleur du jaccuzzi après notre rando arrosée.
J 19 Rando Napali coast Après un copieux petit déjeuner nous démarrons notre rando.Il faut partir tôt car les deux parkings sont très petits et il y a des interdictions de se garer partout. II n'y a pas besoin de permis pour aller de la plage de Ke'e beach (départ des randos ) jusqu''à Hanakapi'ai beach (2 miles) et on peut aussi prolonger sans permis jusqu'à Hanakapi'ai falls (la cascade) en faisant 2 miles supplémentaires . Par contre au delà il faudra un permis . C'est une rando très sympa avec de superbes vues sur les falaises et la montée vers les chutes est très agréable (bambous ) sans vraiment de difficultés majeures (environ 13 km aller-retour) si on a l'habitude de marcher et il faut être bien chaussé car le terrain devient très rapidement glissant. Par contre pour aller à la cascade il n'y a pas de balisage. On ne risque pas de se perdre car on longe la rivière mais comme on doit parfois la traverser à gué c'est pas toujours évident de savoir où passer. Partis avec un soleil voilé, la pluie a commencé à tomber en début de rando. D'abord quelques gouttes avec des percées de soleil jusqu'à la plage où il est très dangereux de se baigner (un panneau en bordure du chemin nous rappelle d'ailleurs le nombre d'imprudents qui y ont perdu la vie) puis les averses sont devenues beaucoup plus denses et le terrain s'est vite transformé en une vraie patinoire à cause de la boue collante. L'eau boueuse de la dernière pluie sur le chemin vers la cascade est devenue d'énormes flaques. Au début j'ai essayé de marcher sur les pierres dans les passages à gué de la rivière mais la boue sous les chaussures de rando et les rochers glissants m'ont très vite contrainte à traverser carrement dans l'eau. Nous ne nous sommes pas attardés à la cascade à cause de la pluie. Retour par le même chemin sous une succession de bonnes averses.A l'arrivée, lavage des chaussures à grande eau au robinet prévu pour ça au parking de Kee beach. Nous avons marché pendant presque 7 heures. Nous étions fatigués mais ravis de notre journée Si c'était à refaire je ferai d'abord le nord afin de laisser aux chaussures de rando le temps de sécher car on reprenait l'avion pour Paris le lendemain et n'étant pas sèches on les a mis dans le sac cabine. Excellent repas de pâtes au fruits de mer et une énorme glace pour un prix plus que raisonnable au Kalypso (centre d'Hanalei) J20 retour à Lihue pour prendre l'avion à 20h40
Nous avons adoré Hawai où nous avons vu des paysages sublimes et variés. Les gens que nous avons rencontré ont tous été hyper gentils, acceuillants et très indulgents pour mon abominable anglais. Merci d'avoir eu la patience de lire tout mon récit qui j'espère pourra vous aider à organiser le vôtre. Si vous avez des questions précises n'hesitez pas à m'envoyer un post Marcalamar 🙂
Quelques jours au pays des fleurs et des moulins English translation pending
Bonjour à tous,
Je viens de rentrer de Hollande où je suis allée passer quelques jours. J’adore ce petit pays qui n’est qu’à 4 h de route de chez moi et où les gens sont vraiment très sympas. Au programme : un bon bol d’air marin, du vélo sur la route des fleurs et pour découvrir les villages de la mer intérieur, visite du musée Van Gogh à Amsterdam suivi d’une flânerie en ville, découverte du site de Kinderdijk….
Mon point de chute : hôtel Marinapark à Volendam : 59 euros / nuit la chambre double sans le petit déjeuner. L’hôtel se trouve dans la nouvelle marina de Volendam. Chambre très confortable avec bouilloire, thé et café à disposition. Parking et WIFI gratuit, une belle piscine couverte avec bain bouillonnant. Location de vélo sur place. Supérette pour acheter de quoi se faire le petit déjeuner. La réception, la supérette et la piscine sont ouvertes de 8 h à 17 h. Il faut donc bien s’organiser pour arriver dans les temps. Règlement du séjour à l’arrivée (au moins, c’est fait). Pas de clé mais 1 carte pour la chambre et 1 carte pour le parking. Attention à ne pas les démagnétiser.
J’ai choisi cet hôtel car il est idéalement situé à une quinzaine de km d’Amsterdam qu’on peut rejoindre en bus (arrêt en contrebas de l’hôtel). Pour les plus courageux, possibilité d’y aller à vélo en empruntant une très belle piste cyclable (compter 2 h). Quant au parc de la Keukenhoff et la région des fleurs, ce n’est qu’à 40 km. Donc pour moi, pas de problème compte tenu de tout ce que je voulais faire et voir.
Voilà pour la présentation. Place au récit.
LUNDI 11 AVRIL 2016
Départ de chez moi vers 10 h. Arrivée à Volendam à 16 H 30. Reims-Lille-Anvers-Amsterdam. Pas de problèmes. Circulation fluide. Il fait beau. Je prends mon temps. Ce n’est qu’entre Amsterdam et Volendam que je tombe dans un méga bouchon. Achhh…. A quelques kilomètres de l’arrivée.
Après avoir pris possession de ma chambre, je file repérer le coin avant de partir explorer le petit port de Volendam qui se trouve à 1 km. Il fait beau. Je profite de cette belle fin de journée et je prends mon premier bol d’air pur.
Tout près de l'hôtel, des champs et un moulin :

Beaucoup de monde sur le port. Je mange mon premier sandwich au poisson face au large. Le soleil jette ses derniers rayons.



Il y a beaucoup de vent. La mer est agitée. De quoi prendre de belles couleurs. Après quoi je quitte la foule pour aller me perdre dans les petites rues alentour.


Abstraction faite des boutiques attrape touristes et des restaurants, le centre historique de Volendam, c’est mimi tout plein.





Je fais une jolie promenade digestive durant laquelle je ne croise qu’un chat qui prend la pause. Et comme j’adore les chats, je le photographie et je papote avec son maître.

Retour à l’hôtel vers 20 h et dodo car demain j’ai prévu de me lever très tôt pour aller voir le « Rungis des fleurs » à Aalsmer avant d’enchaîner sur le parc de la Keukenhof….
Je viens de rentrer de Hollande où je suis allée passer quelques jours. J’adore ce petit pays qui n’est qu’à 4 h de route de chez moi et où les gens sont vraiment très sympas. Au programme : un bon bol d’air marin, du vélo sur la route des fleurs et pour découvrir les villages de la mer intérieur, visite du musée Van Gogh à Amsterdam suivi d’une flânerie en ville, découverte du site de Kinderdijk….
Mon point de chute : hôtel Marinapark à Volendam : 59 euros / nuit la chambre double sans le petit déjeuner. L’hôtel se trouve dans la nouvelle marina de Volendam. Chambre très confortable avec bouilloire, thé et café à disposition. Parking et WIFI gratuit, une belle piscine couverte avec bain bouillonnant. Location de vélo sur place. Supérette pour acheter de quoi se faire le petit déjeuner. La réception, la supérette et la piscine sont ouvertes de 8 h à 17 h. Il faut donc bien s’organiser pour arriver dans les temps. Règlement du séjour à l’arrivée (au moins, c’est fait). Pas de clé mais 1 carte pour la chambre et 1 carte pour le parking. Attention à ne pas les démagnétiser.
J’ai choisi cet hôtel car il est idéalement situé à une quinzaine de km d’Amsterdam qu’on peut rejoindre en bus (arrêt en contrebas de l’hôtel). Pour les plus courageux, possibilité d’y aller à vélo en empruntant une très belle piste cyclable (compter 2 h). Quant au parc de la Keukenhoff et la région des fleurs, ce n’est qu’à 40 km. Donc pour moi, pas de problème compte tenu de tout ce que je voulais faire et voir.
Voilà pour la présentation. Place au récit.
LUNDI 11 AVRIL 2016
Départ de chez moi vers 10 h. Arrivée à Volendam à 16 H 30. Reims-Lille-Anvers-Amsterdam. Pas de problèmes. Circulation fluide. Il fait beau. Je prends mon temps. Ce n’est qu’entre Amsterdam et Volendam que je tombe dans un méga bouchon. Achhh…. A quelques kilomètres de l’arrivée.
Après avoir pris possession de ma chambre, je file repérer le coin avant de partir explorer le petit port de Volendam qui se trouve à 1 km. Il fait beau. Je profite de cette belle fin de journée et je prends mon premier bol d’air pur.
Tout près de l'hôtel, des champs et un moulin :

Beaucoup de monde sur le port. Je mange mon premier sandwich au poisson face au large. Le soleil jette ses derniers rayons.



Il y a beaucoup de vent. La mer est agitée. De quoi prendre de belles couleurs. Après quoi je quitte la foule pour aller me perdre dans les petites rues alentour.


Abstraction faite des boutiques attrape touristes et des restaurants, le centre historique de Volendam, c’est mimi tout plein.





Je fais une jolie promenade digestive durant laquelle je ne croise qu’un chat qui prend la pause. Et comme j’adore les chats, je le photographie et je papote avec son maître.

Retour à l’hôtel vers 20 h et dodo car demain j’ai prévu de me lever très tôt pour aller voir le « Rungis des fleurs » à Aalsmer avant d’enchaîner sur le parc de la Keukenhof….
Lieux de baignade sur Chiang Mai et Chiang Rai? English translation pending
y a t il des lacs ou rivieres
j ai entendu parler d une "plage" sur chiang rai
Retour en mots et en images: France - Oman à vélo English translation pending
Bonjour à tous !
La première partie de mon voyage accomplie, je peux désormais en parler ! Actuellement au Caire en attente du départ pour la traversée du continent Africain, je me fais un plaisir de partager ce petit voyage avec vous. Mais par où commencer ?
Quelques chiffres :
- Départ de Saint Quentin, France, le 5 mai 2018 et dernier coup de pédale à Mascate le 10 décembre 2018. - 12 449km et 734 heures de vélo - 220 jours - 4 crevaisons - Quelques milliers de d+ - Quelques pays : France - Belgique - Hollande - Allemagne - Rep tchéque - Pologne - Ukraine - Moldavie - Transnistrie - Roumanie - Hongrie - Slovaquie - Serbie - Bosnie - Croatie - Monténégro - Albanie - Grèce - Turquie - Iran - EAU - Oman. - Aucun problème - Hormis l'inévitable bateau pour rejoindre les émirats, que du vélo.
Le trajet :
Vous trouverez la carte en pièce jointe. Mais concernant le trajet, si c'était à refaire, je ne changerais surement rien. Même si deux d'entre ces pays ont étaient plutôt froid à mon égard, disons que l’expérience fut intéressante en un sens. Et j'avais des choses à raconter le soir dans mes carnets.
Si l'on y regarde de plus prés, il n'a pas grand sens. Mais à quoi bon s'efforcer à donner un sens aux yeux des autres alors que pour moi il était la suite on ne peut plus logique. C'est une route qui suit les envies et la météo. J'avais envie d'approfondir plus avec certains pays que j'avais traversé auparavant avec d'autres moyens de locomotion.
Si vous avez une question rapport à tout ça n’hésitez pas. Juste quelques points rapides qu'il me plait à souligner :
- Allemagne : Finalement j'ai passé pas mal de temps dans le désert Iranien à rêver de la simplicité de l'Allemagne. C'est pas très exotique mais super chouette. Facile de bien magner et de bien boire. Les gens sont très agréables et accueillants avec les cyclos. Les pistes sont merveilleuses et suivre les fleuves est un réel plaisir. Bref, je commence à l'avoir traversé dans quelques directions mais ce n'était pas la dernière !
- Ukraine : Bon là gros coup de cœur. J'en frissonne à l'idée. C'est beau, c'est simple. Les routes obligent à prendre le temps, pas de danger de faire d’excès de vitesse. Les paysages sont beau, ornés de coupoles dorés qui indiquent au loin déjà les maisons de Dieu. Quant aux Ukrainiens, médaille d'or. Je n'ai traversée qu'une petite partie du sud ouest donc ne peux et ne veux généraliser, mais pour mon pote et moi ce fût une merveille permanente malgré une météo éprouvante. C'était simple, pur. Tu rentres pour boire un café, puis lorsque tu demandes où tu peux poser la tente on te regarde chaque fois avec un regard interrogatif : Ben non tu dors là. Je ne peux pas prétendre avoir été à jeun de tout le périple mais bon..
- Moldavie : J'aurais à peu prés les mêmes réflexions que pour l'Ukraine. De belles étendues d'herbes qui n'attendent que les tentes. Des Moldaves toujours prêt à aider pour ci ou ça. Vraiment encore, wahou.
- Roumanie : Bon désolé mais encore pareil. Alors il faut tout de même précisé que j'ai traversé tout le nord : Transylvanie/Maramures. Une merveille malgré la météo. Les gens sont beaux et bons. Quels beaux moments humains encore une fois. Alors loin de moi l'idée de me faire le défenseur de la veuve et de l'orphelin mais mince, pour la 3éme fois ou je m'attardais là bas, c'est toujours le même constat. Et cette fois ci l'apothéose. Merci à tous ces gens qui m'ont ouvert la porte sans question aucune, juste parce que j'en avais besoin. Les montagnes ne sont pas si ardues dans le nord et les paysages en valent le coup, tout comme les églises, les villages et les individus absolument charmants. Je reviendrais !
- Serbie : Juste pour la surprise. J'avais déjà passer du temps là bas et ce ne fût pas forcément exceptionnel mais à vélo, tout change. Et les Serbes furent vraiment et sincèrement bon avec nous. De plus le pays est chouette ! Nous avons suivi la vallée de la Drina, enchainant les passages de frontière entre Serbie et B-H.
- Monténégro : Surpris parles déchets partout. Ok, je plaide coupable, le mois d'aout n'était pas la meilleur des idées, mais j'avoue qu'on a un peu fui le pays. Traffic, touristes massés sur les mêmes endroits, poubelles à ciel ouverte. Mais les montagnes sont un vrai régal. Costaud comme trajet mais beau ! CA se mérite parait il.
- Albanie : Je ne sais pas trop quoi en dire. Je dois y retourner encore probablement. Je n'ai jamais autant fait coucou de la main par ailleurs. Un monde d'homme, de Mercedes et de car wash. Mais des gens bienveillants et souriants. Demande approfondissement !
- Grèce : Petit bol d'air frais. Une route nationale abandonnée jouxtant la nouvelle, vide de voitures et qui permet de faire un bon bout de la traversée ouest-est du pays. Facile de trouver quelques plages qui n'intéressent pas les vendeurs et beignets et les mangeurs de ces derniers. Sinon relativement sale partout où les Hommes se trouvent au mois d'Aout. Une calamité. Comment peut on apprécier un endroit et tout laisser derrière soit à quelques mètres d'une poubelle ? Il faut fuir les lieux touristiques. Ça parait évident mais c'est la condition sine qua non pour ne pas devenir misanthrope. Contexte de mois d'aout je rappelle !
- Turquie : Par où commencer ? Surement mon gros coup de cœur. Une relation parfaite avec les Turques. Toujours aidants et bienveillants, en gardant la distance qui m'est nécessaire pour vivre et m'ébattre. Des paysages changeants et tous plus grandioses les unes que les autres. Du dénivelé masi je m'attendait à pire pour être honnête. Par contre lorsque ça grimpe, c'est à la Turque, pas de pitié pour les cyclistes.. On s'arrête boire un thé, puis on en boit dix sans en payer un seul. Les jardins des mosquées nous furent gracieusement proposé presque chaque soir, avec le réveil qui va de pair. Un peu plus rude à l'est, quoique moins que ce que j'attendais. Bref j'ai beaucoup aimé.
- Iran : Le gros du débat. Je me rends compte encore aujourd'hui combien le pays est mal connu et mal perçu. Donc plusieurs choses, ce que j'ai entendu auparavant avec mes oreilles de cyclistes/voyageurs et ceux de l'occidental. Pour les cyclos et voyageurs : Je ne me suis jamais senti en situation d’insécurité. Les Iraniens sont de belles personnes bienveillantes et généreuses. Aucun doute la dessus. Ça en devient fascinant tant l'hospitalité est ancré dans la culture. EN REVANCHE, c'était trop pour moi. Moi en tant que personne avec son caractère, sa patience, ses envies. Beaucoup trop et tout le temps. JE comprends que ça charme le touriste qui jump d'un bus à l'autre pendant 10 jours. Mais après 10 semaines sans carapaces autre que la toile de tente, ça devient vite fatiguant. Donc l'hospitalité oui, grand oui. Les rois même. Mais pour moi c'était trop et en permanence. Donc ça n'a pas rendu la route facile du tout. La fatigue, le soleil, les étendues plates et désertiques. Autant de choses qui font que je dois avoir ma bulle à un certain moment. Et là c'est pas possible. J'avoue j'ai même penser à prendre un bus lorsque je roulais dans les montagnes avec un cyclo Allemand. Mais non, tout s'est fait à vélo et j'en suis bien heureux. Les paysages sont fascinants, la population est touchante. Un fort moment, dans les hauts et les bas. Concernant le point de vue occidental, la population est à mettre loin de la sphère politico-religieuse qui gère le pays. Ils ne les aiment pas, attendent patiemment le changement (un peut trop d'ailleurs ?) Les Iraniens étouffent dans un pays qui tourne à circuit fermé. Principaux réseaux sociaux interdit, youtube interdit, connexion internet plutôt mauvaise, culture emprisonnée... Quand aux femmes, elles sont merveilleuses par leur force. Et bien plus que le hommes qui je trouve, se laisse vivre dans une société phalocratique qui leur convient plutôt bien . Mais les femmes. Elles sont connectées, ambitieuses, cultivées, engagées.. Respect ! Donc oui c'est safe, oui c'est beau, oui c'est hyper intéressant, oui Isfahan est magique, oui on se prend pour Loti ou Bouvier en pénétrant dans cette dernière. Mais à vélo, c'est mi figue mi raisin à mon humble avis. C'est moins facile que ce que j'attendais. Et les cyclos qui en ressortaient pour entrer en Turquie avaient l'air fatigué : "Préserves toi, tu verras.."
- Oman : J'ai vraiment aimé ! Pas assez de temps hélas mais je reviendrais, aussi. J'ai longé la côte depuis les émirats et c'était vraiment chouette. J'ai retrouvé un peu le bordel qui me plait tant. Des villages de pécheurs un peu chaotiques, des hommes tout de blanc vêtu, la possibilité de dormir partout sans gêner personne, aucun problème de sécurité. Vraiment un chouette coup de cœur !
-
Budget :
En vivant sans trop me priver, et avouons le, en faisant couler l'alcool à flot en Europe, j'ai dépensé environ 10 euros par jour. Alors ça inclus ceci : - Je dors dehors - Je ne me prive pas de manger correctement - Quelques achats de matos - Visas, bateau et une nouvelle go pro - Quelques nuits en auberge, pas mal de restaurants - Quelques souvenirs et envois par colis
Dormir :
Bivouac systématique sauf dans les grandes villes pour profiter des avantages de la vie en ville. De manière globale, il est possible de dormir partout si l'on fait preuve de bon sens. Il faut demander, analyser, se renseigner, regarder la carte.. Sinon le vélo est un sacré avantage visuelle. Ça ne fait pas pèlerin ou paumés (Je ne mélange pas les deux hein !). Les gens sont de manière globale sympathiques avec les cyclos. Donc ça permet d'économiser de l'argent mais ça, ce n'est que la mauvaise justification. Dormir dehors c'est vivre. Se libérer des 4 murs surmontés d'un toit pour s'endormir pour les étoiles, c'est le BONHEUR. Je dors d'ailleurs maintenant très mal en intérieur, complétement perdu à me réveiller 3 fois par nuit pour me demander où je suis. Je pourrais faire un article entier sur le fait de dormir dehors tellement tout ça est fascinant. Mais ça vous le savez déjà. Mais une dernière chose, ce que j'ai pu voir sur la route du concept du "luxury" dans le regard global des Hommes est bien loin du mien. Le luxe, c'est de s'éloigner de tout et tous. De regarder le feu danser, les étoiles arriver et de réaliser combien tout cet environnement met tout en œuvre pour que la nuit soit douce et belle. ( J'ai aussi tout un tas d'histoire de bivouac merd*que hein. Mais l'idée là est plus de parler du fait de dormir DEHORS. De laisser les lumières naturelles guider et laisser la nature nous gratifier de ses bruits secrets que seuls les Hommes qui ont l'oreille assez attentive et intéressée peuvent percevoir)
Matos :
Ce qui se fait de plus courant dans le domaine. Un Surly LHT monté en 26 pouces. Tubus, Schwalbe, Ortlieb.. Tente MSR, duvet Cumulus, Réchaud multicombustible.. Du solide, du fiable. Éprouvé et approuvé. Je ne pousse cependant pas à dépenser des milliers d'euros en insinuant que c'est la seule manière d'arriver au bout de tant de kilomètres. Mais pour ma part, j'aime le beau matos, et le matériel en qui je peux avoir confiance en toutes circonstances.
Conclusion ?
Conclusion temporaire puisque je suis maintenant en Égypte pour traverser l'Afrique par l'est. Mais toujours est il que ce fût merveilleux jusqu'alors. J'ai pris un plaisir fou et je prends d'ailleurs plaisir à écrire là maintenant puisque tout remonte en moi lentement. Un peu à fleur de peau d'avoir vécu au milieu de ce bordel d'humanité. Les monde est bien plus beau que ce que l'on veut bien l'entendre. Même si surpris et attristé par la situation crasseuse de la planète, j'ai foi en l'Homme. Ce n'est pas tout rose. Il y a d'ailleurs tout une liste de choses qui font parti du quotidien des cyclos. Si ça intéresse je peux aussi soulever ces points là. Donc loin d'être tout rose, soit. Mais je me demande chaque jour comment je vais bien pouvoir faire pour rendre un jour tout ce que j'ai déjà reçu. Un sourire, un café, un croissant. Le moindre petit détail qui fait briller les yeux et rend le sourire de voir que l'humanité a encore de beaux jours devant elles si tant est qu'elle ouvre les yeux sur sa propre condition. La différence est belle, mais le respect d'autrui est l'outil qui permet le vire ensemble. Et ça vaut pour tous et tout.
Mais tout ceci n'est que mon humble avis, discutable et réfutable. Quoique mes sentiments et impressions ne le sont pas vraiment. Ils m'appartiennent. Et aussi, c'est l'avis d'un homme. Donc surement bien différent de l’expérience d'une femme qui pédale à travers le monde.
La vie est belle !
Vous pouvez jeter un oeil sur mon site : www.lepedalistan.com Ou encore suivre ma progressions sur instagram où j'essaie de poster chaque jour une photo et un court texte : @lepedalistan.
Désolé pour le pavé, à vous les studios. Clotaire. Love and light.
La première partie de mon voyage accomplie, je peux désormais en parler ! Actuellement au Caire en attente du départ pour la traversée du continent Africain, je me fais un plaisir de partager ce petit voyage avec vous. Mais par où commencer ?
Quelques chiffres :
- Départ de Saint Quentin, France, le 5 mai 2018 et dernier coup de pédale à Mascate le 10 décembre 2018. - 12 449km et 734 heures de vélo - 220 jours - 4 crevaisons - Quelques milliers de d+ - Quelques pays : France - Belgique - Hollande - Allemagne - Rep tchéque - Pologne - Ukraine - Moldavie - Transnistrie - Roumanie - Hongrie - Slovaquie - Serbie - Bosnie - Croatie - Monténégro - Albanie - Grèce - Turquie - Iran - EAU - Oman. - Aucun problème - Hormis l'inévitable bateau pour rejoindre les émirats, que du vélo.
Le trajet :
Vous trouverez la carte en pièce jointe. Mais concernant le trajet, si c'était à refaire, je ne changerais surement rien. Même si deux d'entre ces pays ont étaient plutôt froid à mon égard, disons que l’expérience fut intéressante en un sens. Et j'avais des choses à raconter le soir dans mes carnets.
Si l'on y regarde de plus prés, il n'a pas grand sens. Mais à quoi bon s'efforcer à donner un sens aux yeux des autres alors que pour moi il était la suite on ne peut plus logique. C'est une route qui suit les envies et la météo. J'avais envie d'approfondir plus avec certains pays que j'avais traversé auparavant avec d'autres moyens de locomotion.
Si vous avez une question rapport à tout ça n’hésitez pas. Juste quelques points rapides qu'il me plait à souligner :
- Allemagne : Finalement j'ai passé pas mal de temps dans le désert Iranien à rêver de la simplicité de l'Allemagne. C'est pas très exotique mais super chouette. Facile de bien magner et de bien boire. Les gens sont très agréables et accueillants avec les cyclos. Les pistes sont merveilleuses et suivre les fleuves est un réel plaisir. Bref, je commence à l'avoir traversé dans quelques directions mais ce n'était pas la dernière !
- Ukraine : Bon là gros coup de cœur. J'en frissonne à l'idée. C'est beau, c'est simple. Les routes obligent à prendre le temps, pas de danger de faire d’excès de vitesse. Les paysages sont beau, ornés de coupoles dorés qui indiquent au loin déjà les maisons de Dieu. Quant aux Ukrainiens, médaille d'or. Je n'ai traversée qu'une petite partie du sud ouest donc ne peux et ne veux généraliser, mais pour mon pote et moi ce fût une merveille permanente malgré une météo éprouvante. C'était simple, pur. Tu rentres pour boire un café, puis lorsque tu demandes où tu peux poser la tente on te regarde chaque fois avec un regard interrogatif : Ben non tu dors là. Je ne peux pas prétendre avoir été à jeun de tout le périple mais bon..
- Moldavie : J'aurais à peu prés les mêmes réflexions que pour l'Ukraine. De belles étendues d'herbes qui n'attendent que les tentes. Des Moldaves toujours prêt à aider pour ci ou ça. Vraiment encore, wahou.
- Roumanie : Bon désolé mais encore pareil. Alors il faut tout de même précisé que j'ai traversé tout le nord : Transylvanie/Maramures. Une merveille malgré la météo. Les gens sont beaux et bons. Quels beaux moments humains encore une fois. Alors loin de moi l'idée de me faire le défenseur de la veuve et de l'orphelin mais mince, pour la 3éme fois ou je m'attardais là bas, c'est toujours le même constat. Et cette fois ci l'apothéose. Merci à tous ces gens qui m'ont ouvert la porte sans question aucune, juste parce que j'en avais besoin. Les montagnes ne sont pas si ardues dans le nord et les paysages en valent le coup, tout comme les églises, les villages et les individus absolument charmants. Je reviendrais !
- Serbie : Juste pour la surprise. J'avais déjà passer du temps là bas et ce ne fût pas forcément exceptionnel mais à vélo, tout change. Et les Serbes furent vraiment et sincèrement bon avec nous. De plus le pays est chouette ! Nous avons suivi la vallée de la Drina, enchainant les passages de frontière entre Serbie et B-H.
- Monténégro : Surpris parles déchets partout. Ok, je plaide coupable, le mois d'aout n'était pas la meilleur des idées, mais j'avoue qu'on a un peu fui le pays. Traffic, touristes massés sur les mêmes endroits, poubelles à ciel ouverte. Mais les montagnes sont un vrai régal. Costaud comme trajet mais beau ! CA se mérite parait il.
- Albanie : Je ne sais pas trop quoi en dire. Je dois y retourner encore probablement. Je n'ai jamais autant fait coucou de la main par ailleurs. Un monde d'homme, de Mercedes et de car wash. Mais des gens bienveillants et souriants. Demande approfondissement !
- Grèce : Petit bol d'air frais. Une route nationale abandonnée jouxtant la nouvelle, vide de voitures et qui permet de faire un bon bout de la traversée ouest-est du pays. Facile de trouver quelques plages qui n'intéressent pas les vendeurs et beignets et les mangeurs de ces derniers. Sinon relativement sale partout où les Hommes se trouvent au mois d'Aout. Une calamité. Comment peut on apprécier un endroit et tout laisser derrière soit à quelques mètres d'une poubelle ? Il faut fuir les lieux touristiques. Ça parait évident mais c'est la condition sine qua non pour ne pas devenir misanthrope. Contexte de mois d'aout je rappelle !
- Turquie : Par où commencer ? Surement mon gros coup de cœur. Une relation parfaite avec les Turques. Toujours aidants et bienveillants, en gardant la distance qui m'est nécessaire pour vivre et m'ébattre. Des paysages changeants et tous plus grandioses les unes que les autres. Du dénivelé masi je m'attendait à pire pour être honnête. Par contre lorsque ça grimpe, c'est à la Turque, pas de pitié pour les cyclistes.. On s'arrête boire un thé, puis on en boit dix sans en payer un seul. Les jardins des mosquées nous furent gracieusement proposé presque chaque soir, avec le réveil qui va de pair. Un peu plus rude à l'est, quoique moins que ce que j'attendais. Bref j'ai beaucoup aimé.
- Iran : Le gros du débat. Je me rends compte encore aujourd'hui combien le pays est mal connu et mal perçu. Donc plusieurs choses, ce que j'ai entendu auparavant avec mes oreilles de cyclistes/voyageurs et ceux de l'occidental. Pour les cyclos et voyageurs : Je ne me suis jamais senti en situation d’insécurité. Les Iraniens sont de belles personnes bienveillantes et généreuses. Aucun doute la dessus. Ça en devient fascinant tant l'hospitalité est ancré dans la culture. EN REVANCHE, c'était trop pour moi. Moi en tant que personne avec son caractère, sa patience, ses envies. Beaucoup trop et tout le temps. JE comprends que ça charme le touriste qui jump d'un bus à l'autre pendant 10 jours. Mais après 10 semaines sans carapaces autre que la toile de tente, ça devient vite fatiguant. Donc l'hospitalité oui, grand oui. Les rois même. Mais pour moi c'était trop et en permanence. Donc ça n'a pas rendu la route facile du tout. La fatigue, le soleil, les étendues plates et désertiques. Autant de choses qui font que je dois avoir ma bulle à un certain moment. Et là c'est pas possible. J'avoue j'ai même penser à prendre un bus lorsque je roulais dans les montagnes avec un cyclo Allemand. Mais non, tout s'est fait à vélo et j'en suis bien heureux. Les paysages sont fascinants, la population est touchante. Un fort moment, dans les hauts et les bas. Concernant le point de vue occidental, la population est à mettre loin de la sphère politico-religieuse qui gère le pays. Ils ne les aiment pas, attendent patiemment le changement (un peut trop d'ailleurs ?) Les Iraniens étouffent dans un pays qui tourne à circuit fermé. Principaux réseaux sociaux interdit, youtube interdit, connexion internet plutôt mauvaise, culture emprisonnée... Quand aux femmes, elles sont merveilleuses par leur force. Et bien plus que le hommes qui je trouve, se laisse vivre dans une société phalocratique qui leur convient plutôt bien . Mais les femmes. Elles sont connectées, ambitieuses, cultivées, engagées.. Respect ! Donc oui c'est safe, oui c'est beau, oui c'est hyper intéressant, oui Isfahan est magique, oui on se prend pour Loti ou Bouvier en pénétrant dans cette dernière. Mais à vélo, c'est mi figue mi raisin à mon humble avis. C'est moins facile que ce que j'attendais. Et les cyclos qui en ressortaient pour entrer en Turquie avaient l'air fatigué : "Préserves toi, tu verras.."
- Oman : J'ai vraiment aimé ! Pas assez de temps hélas mais je reviendrais, aussi. J'ai longé la côte depuis les émirats et c'était vraiment chouette. J'ai retrouvé un peu le bordel qui me plait tant. Des villages de pécheurs un peu chaotiques, des hommes tout de blanc vêtu, la possibilité de dormir partout sans gêner personne, aucun problème de sécurité. Vraiment un chouette coup de cœur !
-
Budget :
En vivant sans trop me priver, et avouons le, en faisant couler l'alcool à flot en Europe, j'ai dépensé environ 10 euros par jour. Alors ça inclus ceci : - Je dors dehors - Je ne me prive pas de manger correctement - Quelques achats de matos - Visas, bateau et une nouvelle go pro - Quelques nuits en auberge, pas mal de restaurants - Quelques souvenirs et envois par colis
Dormir :
Bivouac systématique sauf dans les grandes villes pour profiter des avantages de la vie en ville. De manière globale, il est possible de dormir partout si l'on fait preuve de bon sens. Il faut demander, analyser, se renseigner, regarder la carte.. Sinon le vélo est un sacré avantage visuelle. Ça ne fait pas pèlerin ou paumés (Je ne mélange pas les deux hein !). Les gens sont de manière globale sympathiques avec les cyclos. Donc ça permet d'économiser de l'argent mais ça, ce n'est que la mauvaise justification. Dormir dehors c'est vivre. Se libérer des 4 murs surmontés d'un toit pour s'endormir pour les étoiles, c'est le BONHEUR. Je dors d'ailleurs maintenant très mal en intérieur, complétement perdu à me réveiller 3 fois par nuit pour me demander où je suis. Je pourrais faire un article entier sur le fait de dormir dehors tellement tout ça est fascinant. Mais ça vous le savez déjà. Mais une dernière chose, ce que j'ai pu voir sur la route du concept du "luxury" dans le regard global des Hommes est bien loin du mien. Le luxe, c'est de s'éloigner de tout et tous. De regarder le feu danser, les étoiles arriver et de réaliser combien tout cet environnement met tout en œuvre pour que la nuit soit douce et belle. ( J'ai aussi tout un tas d'histoire de bivouac merd*que hein. Mais l'idée là est plus de parler du fait de dormir DEHORS. De laisser les lumières naturelles guider et laisser la nature nous gratifier de ses bruits secrets que seuls les Hommes qui ont l'oreille assez attentive et intéressée peuvent percevoir)
Matos :
Ce qui se fait de plus courant dans le domaine. Un Surly LHT monté en 26 pouces. Tubus, Schwalbe, Ortlieb.. Tente MSR, duvet Cumulus, Réchaud multicombustible.. Du solide, du fiable. Éprouvé et approuvé. Je ne pousse cependant pas à dépenser des milliers d'euros en insinuant que c'est la seule manière d'arriver au bout de tant de kilomètres. Mais pour ma part, j'aime le beau matos, et le matériel en qui je peux avoir confiance en toutes circonstances.
Conclusion ?
Conclusion temporaire puisque je suis maintenant en Égypte pour traverser l'Afrique par l'est. Mais toujours est il que ce fût merveilleux jusqu'alors. J'ai pris un plaisir fou et je prends d'ailleurs plaisir à écrire là maintenant puisque tout remonte en moi lentement. Un peu à fleur de peau d'avoir vécu au milieu de ce bordel d'humanité. Les monde est bien plus beau que ce que l'on veut bien l'entendre. Même si surpris et attristé par la situation crasseuse de la planète, j'ai foi en l'Homme. Ce n'est pas tout rose. Il y a d'ailleurs tout une liste de choses qui font parti du quotidien des cyclos. Si ça intéresse je peux aussi soulever ces points là. Donc loin d'être tout rose, soit. Mais je me demande chaque jour comment je vais bien pouvoir faire pour rendre un jour tout ce que j'ai déjà reçu. Un sourire, un café, un croissant. Le moindre petit détail qui fait briller les yeux et rend le sourire de voir que l'humanité a encore de beaux jours devant elles si tant est qu'elle ouvre les yeux sur sa propre condition. La différence est belle, mais le respect d'autrui est l'outil qui permet le vire ensemble. Et ça vaut pour tous et tout.
Mais tout ceci n'est que mon humble avis, discutable et réfutable. Quoique mes sentiments et impressions ne le sont pas vraiment. Ils m'appartiennent. Et aussi, c'est l'avis d'un homme. Donc surement bien différent de l’expérience d'une femme qui pédale à travers le monde.
La vie est belle !
Vous pouvez jeter un oeil sur mon site : www.lepedalistan.com Ou encore suivre ma progressions sur instagram où j'essaie de poster chaque jour une photo et un court texte : @lepedalistan.
Désolé pour le pavé, à vous les studios. Clotaire. Love and light.
Andalousie avec notre fille de 2 ans: visites, plages et hébergements English translation pending
Bonjour,
Avec ma femme et notre fille de 2 ans nous souhaiterions partir 10 à 15j en Aout en Andalousie.
Nous partirons en voiture et serons vraiment la bas en mode détente.
Ne connaissant pas le coin, J’ai besoin de vos lumières pour des idees (bons plans) d’endroitd Où se poser (location) pour pouvoir rayonner. Nous souhaiterions être proche de la mer (d’ailleurs est elle chaude en août ?) des commodités et éventuellement faire des visites (plutot extérieur). Pas de complexe hôtelier, nous sommes plutot baroudeurs.
Seville est peut etre légèrement loin de la plage non? Peut etre Marbella ou Malaga ou autre...?
Dernière chose, j’imagine qu’en Aout les prix sont relativement élevés pout tous ce qui concerne restos, visites...?
Merci d’avance
Nous partirons en voiture et serons vraiment la bas en mode détente.
Ne connaissant pas le coin, J’ai besoin de vos lumières pour des idees (bons plans) d’endroitd Où se poser (location) pour pouvoir rayonner. Nous souhaiterions être proche de la mer (d’ailleurs est elle chaude en août ?) des commodités et éventuellement faire des visites (plutot extérieur). Pas de complexe hôtelier, nous sommes plutot baroudeurs.
Seville est peut etre légèrement loin de la plage non? Peut etre Marbella ou Malaga ou autre...?
Dernière chose, j’imagine qu’en Aout les prix sont relativement élevés pout tous ce qui concerne restos, visites...?
Merci d’avance
Avis sur circuit à New York et dans l'Ouest américain English translation pending
bonsoir à tous
alors voila j'aurai besoin de vos conseils, expériences, infos et bons plans afin de rendre notre séjour le mieux organisé possible.
nous allons partir du 03/08/08 au 19/08/2008 et nous serons 4 adultes, 1 ado de 13 ans et 1 enfant de 8 ans.
étant donné que les vols se font avec escale (pour obtenir les meilleurs tarifs) on va rester 2 nuits à New York
voici l'itinéraire
03/08 arrivée à N.Y à 18h50 soirée et nuit à N.Y
04/08 visite de N.Y nuit à N.Y
05/08 visite de N.Y le matin et décollage à 15H25 pour Los Angeles avec Continental Airlines arrivée à Los Angeles à 18H25 soirée et nuit à L.A
06/08 visite de L.A nuit à L.A
07/08 départ vers San Diego tot le matin journée à Sea World nuit à SAN DIEGO
08/08 visite de San Diego avec peut être un passage par Tijuana-vos avis sur ce point nous interesse... nuit à SAN DIEGO
09/08 route vers Laughlin ou Phoenix (je ne sais pas, que me conseillez vous?) nuit dans une des 2 villes
10/08 départ vers le Grand Canyon visite (merci de m'expliquer la durée à prévoir et comment ça se passe sur place...) nuit vers le Grand Canyon
11/08 route vers Monument Valley après avoir vu le lever du soleil sur Grand Canyon visite de Monument Valley Nuit vers Monument Valley
12/08 route vers le Lac Powell visite et si possible Antelope Canyon et Horseshoe bend (est ce faisable- distance, durée...) nuit à Page
13/08 route vers Bryce Canyon visite Nuit vers Bryce Canyon
14/08 route vers Las Vegas en passant par le parc national Zion visite Nuit à Las Vegas
15/08 route vers Death Valley visite nuit vers Death Valley
16/08 route vers Yosemite visite du parc National (si vous avez des infos sur le temps à passer sur place et sur comment se passe la visite n'hésitez pas!!) nuit à Yosemite
17/08 route vers San Francisco visite Nuit à San Francisco
18/08 visite San Francisco Nuit à San Francisco
19/08 décollage à 7H00 pour N.Y arrivée à N.Y à 15H28 correspondance à 19h00 pour Paris le trajet et par quel moyen et à quel tarif? merci pour vos infos...
donc voila pour notre circuit pour l'instant seul les vols sont réservés le paris N.Y se fera avec Air France et le NY-L.A et SF-NY se feront avec Continental Airlines pour la location de voiture on ne louerait qu'à partir de L.A. est ce qu'à N.Y on peut se passer de voiture? on va louer un monospace 7 places et on a trouvé pour 14J (assurance comprises, plusieurs conducteurs et 1 plein d'esence) avec E bookers un tarif de 526€ ou avec elocationdevoitures un tarif de 548€ qu'en pensez vous?
si vous avez des conseils sur quoi faire et visiter aux différentes étapes ainsi qu'une idée des tarifs ce serait cool comme à L.A pour Universal Studio mais aussi tout les parcs comme à Yosemite, Bryce Canyon, Zion ou le Grand Canyon.
enfin tout autre infos utiles ou bon plans sont les bienvenus
bon voila ça fait un post plein de questions et je vous remercie d'avance pour vos réponses
alors voila j'aurai besoin de vos conseils, expériences, infos et bons plans afin de rendre notre séjour le mieux organisé possible.
nous allons partir du 03/08/08 au 19/08/2008 et nous serons 4 adultes, 1 ado de 13 ans et 1 enfant de 8 ans.
étant donné que les vols se font avec escale (pour obtenir les meilleurs tarifs) on va rester 2 nuits à New York
voici l'itinéraire
03/08 arrivée à N.Y à 18h50 soirée et nuit à N.Y
04/08 visite de N.Y nuit à N.Y
05/08 visite de N.Y le matin et décollage à 15H25 pour Los Angeles avec Continental Airlines arrivée à Los Angeles à 18H25 soirée et nuit à L.A
06/08 visite de L.A nuit à L.A
07/08 départ vers San Diego tot le matin journée à Sea World nuit à SAN DIEGO
08/08 visite de San Diego avec peut être un passage par Tijuana-vos avis sur ce point nous interesse... nuit à SAN DIEGO
09/08 route vers Laughlin ou Phoenix (je ne sais pas, que me conseillez vous?) nuit dans une des 2 villes
10/08 départ vers le Grand Canyon visite (merci de m'expliquer la durée à prévoir et comment ça se passe sur place...) nuit vers le Grand Canyon
11/08 route vers Monument Valley après avoir vu le lever du soleil sur Grand Canyon visite de Monument Valley Nuit vers Monument Valley
12/08 route vers le Lac Powell visite et si possible Antelope Canyon et Horseshoe bend (est ce faisable- distance, durée...) nuit à Page
13/08 route vers Bryce Canyon visite Nuit vers Bryce Canyon
14/08 route vers Las Vegas en passant par le parc national Zion visite Nuit à Las Vegas
15/08 route vers Death Valley visite nuit vers Death Valley
16/08 route vers Yosemite visite du parc National (si vous avez des infos sur le temps à passer sur place et sur comment se passe la visite n'hésitez pas!!) nuit à Yosemite
17/08 route vers San Francisco visite Nuit à San Francisco
18/08 visite San Francisco Nuit à San Francisco
19/08 décollage à 7H00 pour N.Y arrivée à N.Y à 15H28 correspondance à 19h00 pour Paris le trajet et par quel moyen et à quel tarif? merci pour vos infos...
donc voila pour notre circuit pour l'instant seul les vols sont réservés le paris N.Y se fera avec Air France et le NY-L.A et SF-NY se feront avec Continental Airlines pour la location de voiture on ne louerait qu'à partir de L.A. est ce qu'à N.Y on peut se passer de voiture? on va louer un monospace 7 places et on a trouvé pour 14J (assurance comprises, plusieurs conducteurs et 1 plein d'esence) avec E bookers un tarif de 526€ ou avec elocationdevoitures un tarif de 548€ qu'en pensez vous?
si vous avez des conseils sur quoi faire et visiter aux différentes étapes ainsi qu'une idée des tarifs ce serait cool comme à L.A pour Universal Studio mais aussi tout les parcs comme à Yosemite, Bryce Canyon, Zion ou le Grand Canyon.
enfin tout autre infos utiles ou bon plans sont les bienvenus
bon voila ça fait un post plein de questions et je vous remercie d'avance pour vos réponses
Météo à Patong en août English translation pending
bonsoir
je voulais savoir si la météo et clèmante a patong en se moment ???? et si l'ambiance est au RDV 🙂
Partir fin mai à Porto ou environs English translation pending
Bonjour a vous tous et toutes,
J'ai découvert en Octobre 2013 la très belle ville de porto et je me laisserais bien tenter pour un séjour de 8 jours fin Mai
Connaissant déjà bien porto ma question est la suivante :
existe il des destinations près de porto qui valent le détour ?
j'avais penser a Lisbonne mais cela dois faire beaucoup de trajet
merci de vos conseils
Salutations
J'ai découvert en Octobre 2013 la très belle ville de porto et je me laisserais bien tenter pour un séjour de 8 jours fin Mai
Connaissant déjà bien porto ma question est la suivante :
existe il des destinations près de porto qui valent le détour ?
j'avais penser a Lisbonne mais cela dois faire beaucoup de trajet
merci de vos conseils
Salutations
Dauphins du secteur de Kratie (Cambodge) English translation pending
En reponse à ton post et...
Le vendredi 21 décembre 2007
Le Cambodge se mobilise pour sauver les dauphins de l'Irrawaddy
I

Ce projet, financé par le gouvernement à hauteur de 100 000 dollars et par l'Organisation mondiale du tourisme qui injecte 600 000 dollars propose de présenter des moyens de subsistance alternatifs à la pêche aux villageois vivant le long du fleuve, dans les deux provinces du nord-est du pays, a précisé le ministre cambodgien du Tourisme Thong Khon début décembre.
Selon le WWF, qui a classé le dauphin de l'Irrawaddy «en danger critique», entre 80 et 110 animaux vivent dans la partie du Mékong qui traverse le Cambodge, mais une douzaine d'individus meurent en moyenne chaque année.
«La principale cause de mort des dauphins étant la pêche, nous voulons encourager les gens à cultiver des légumes, élever des poissons dans des étangs ou piloter des bateaux pour emmener les touristes voir les dauphins», a précisé Thong Khon.
Non seulement les dauphins meurent dans les filets des pêcheurs, mais la pêche en tant que telle réduit leur stock de nourriture, a-t-il ajouté.
Ce plan de protection, baptisé le Projet du chemin de découverte du Mékong, vise également à réduire la pauvreté par le développement touristique, indique pour sa part l'Organisation mondiale du tourisme dans un communiqué.
Dns le cadre de ce projet, les visiteurs viendraient voir les dauphins, qui vivent dans une dizaine de piscines d'eau profonde, réparties sur 190km du Mékong, principalement entre Kratié et Stung Treng, selon l'Organisation mondiale du tourisme. Le projet va débuter ce mois-ci par la formation de villageois et un tourisme basé sur les communautés.
Le directeur du département de l'aide au développement au sein de l'Organisation mondiale du tourisme, Harsh Varma, a qualifié le projet de «tourisme durable en faveur des pauvres». Selon l'organisation, environ 30% des foyers de Kratié et 50% de ceux de Stung Treng vivent avec moins d'un dollar par jour.
Pour le ministre cambodgien du Tourisme, la protection des dauphins et le développement du tourisme sont étroitement liés à l'amélioration des conditions de vie des gens. «Pas de dauphin signifie pas de tourisme, pas de tourisme veut dire pas de développement», a résumé M. Thong.
...parceque tout le monde ne connait pas la region et aussi parce que j'aime ces mammiferes, voilà un article que j'ai trouvé interressant !
Certains voyageurs et quelques groupes ont déjà "découvert" KRATIE, qui a gardé une architecture et une ambiance de la période coloniale française.


Source: http://www.wildlifeextra.com/mekong-dolphins879.html
Le Cambodge se mobilise pour sauver les dauphins de l'Irrawaddy

Ce projet, financé par le gouvernement à hauteur de 100 000 dollars et par l'Organisation mondiale du tourisme qui injecte 600 000 dollars propose de présenter des moyens de subsistance alternatifs à la pêche aux villageois vivant le long du fleuve, dans les deux provinces du nord-est du pays, a précisé le ministre cambodgien du Tourisme Thong Khon début décembre.
Selon le WWF, qui a classé le dauphin de l'Irrawaddy «en danger critique», entre 80 et 110 animaux vivent dans la partie du Mékong qui traverse le Cambodge, mais une douzaine d'individus meurent en moyenne chaque année.
«La principale cause de mort des dauphins étant la pêche, nous voulons encourager les gens à cultiver des légumes, élever des poissons dans des étangs ou piloter des bateaux pour emmener les touristes voir les dauphins», a précisé Thong Khon.
Non seulement les dauphins meurent dans les filets des pêcheurs, mais la pêche en tant que telle réduit leur stock de nourriture, a-t-il ajouté.
Ce plan de protection, baptisé le Projet du chemin de découverte du Mékong, vise également à réduire la pauvreté par le développement touristique, indique pour sa part l'Organisation mondiale du tourisme dans un communiqué.
Dns le cadre de ce projet, les visiteurs viendraient voir les dauphins, qui vivent dans une dizaine de piscines d'eau profonde, réparties sur 190km du Mékong, principalement entre Kratié et Stung Treng, selon l'Organisation mondiale du tourisme. Le projet va débuter ce mois-ci par la formation de villageois et un tourisme basé sur les communautés.
Le directeur du département de l'aide au développement au sein de l'Organisation mondiale du tourisme, Harsh Varma, a qualifié le projet de «tourisme durable en faveur des pauvres». Selon l'organisation, environ 30% des foyers de Kratié et 50% de ceux de Stung Treng vivent avec moins d'un dollar par jour.
Pour le ministre cambodgien du Tourisme, la protection des dauphins et le développement du tourisme sont étroitement liés à l'amélioration des conditions de vie des gens. «Pas de dauphin signifie pas de tourisme, pas de tourisme veut dire pas de développement», a résumé M. Thong.
...parceque tout le monde ne connait pas la region et aussi parce que j'aime ces mammiferes, voilà un article que j'ai trouvé interressant !
Certains voyageurs et quelques groupes ont déjà "découvert" KRATIE, qui a gardé une architecture et une ambiance de la période coloniale française.


Source: http://www.wildlifeextra.com/mekong-dolphins879.html
Trois semaines en RV de Denver à Las Vegas à l'automne English translation pending
Bonjour,
Encore un carnet sur les classiques de l'ouest américain ! C'est la première fois que je rédige un carnet de voyage mais il y a peu de circuits en RV dans les carnets de l'ouest américain et ce mode de voyage fait souvent l'objet de polémiques sur VF...
Nous sommes un couple de retraités septuagénaires, habitués à marcher mais pas à monter et descendre de grands dénivelés ! Nous sommes arrivés le 15/09 à Denver et repartis de Las Vegas le 8/10 : 19 jours en RV de Denver à Las Vegas et 3 jours avec un SUV autour de Las Vegas.
Je tiens tout d'abord remercier tous ceux qui ont bien voulu répondre à mes questions de novice sur les USA en MP et tout particulièrement PapJ59 car Jean m'a énormément aidé à établir notre circuit et la réussite de notre voyage lui doit beaucoup.
Nous avons commencé à préparer ce voyage il y a un an en réservant le RV (un C25, taille classique) chez Cruiseamericanada : nous avons ainsi pu bénéficier du tarif le plus bas, de 15% de remise et d'un drop off divisé par deux. Les billets d'avion ont été pris sur British Airways et AA par l'intermédiaire de FINNAIR (même groupe) début décembre lorsque j'ai vu chez FINNAIR un vol à 850€/pers alors que le même était à 1200 € sur BA... Vol allez Nice -heathrow - Denver (BA), retour avec une escale de plus à Chicago (AA).
Le budget :
vols 1700 €
location RV 2518 $ (y compris km illimités, kits vaisselle et couchage)
location voiture à Las vegas et essence 165$
campings 764 $
essence RV 566 $ (pour 2600 miles)
nourriture 400 $
hôtels 400 $
visites 1200 $ (nous nous sommes un peu "lachés" avec deux vols aériens, une journée à CBS avec un guide, etc.)
Total : 7200 € env
Pour l'argent, en plus d'une mastercard gold d'une banque en ligne (qui m'envoyait un SMS dans la seconde pour chaque achat sans utiliser le PIN, option très pratique), j'avais chargé 1600 $ sur une carte Travellex qui a pu être utilisée sans problème chez les commerçants et dans les DAB, sauf deux commerçants qui voulaient une carte nominative). A noter qu'il faut, sur le terminal du commerçant, indiquer credit card (et non debit card) pour que la carte Travellex passe, bien qu'il ne s'agisse pas, à l'évidence, d'une carte de crédit puisqu'on ne peut dépenser que ce qu'il reste sur la carte...
Notre circuit :
15/09 : vol Nice Londres puis Londres Denver. Nuit au Baymont Inn.
16/09 : prise en charge du RV, courses au walmart. Route vers Estes Park. Nuit au KOA Estes Park.
17/09 : Rocky mountain NP. Nuit au Elk Creek Campground & RV Park à Grand Lake.
18/09 : Georgetown (train touristique), Silverthome (outlet). Nuit au Rifle Falls campground.
19/09 : Colorado NM puis route scénique 128 vers Moab. Nuit au Camping KOA de Moab.
20/09 : survol de Canyonland et A ches. Visite de Island in the sky NP et Dead Horse Point SP. Retour vers Arches NP et nuit au Devil Garden Campground.
21/09 : trail vers Delicate Arch et journée dans le parc. Nuit au Camping KOA de Moab.
22/09 : route vers Mesa Verde NP, l'après midi, visite de Mesa Verde. Nuit au Morefield campground.
23/09 : route vers Monument Valley avec arrêt à Bluff. Nuit au Gouldings campground
24/09 : Natural bridge NM et route vers Goblin SP. Nuit au camping du park.
25/09 : Little Wild Horse Canyon puis route vers Capitol Reef NP (Hickman bridge trail et route scénique). Nuit au Thousand Lakes Rvpark à Torrey.
26/09 : route scénique 12 avec arrêt au musée Anasazi et route Burr Tail (partie goudronnée). Nuit au camping du Kodachrome SP.
27//09 : route vers Bryce Canyon NP et visite du parc (descente dans le parc par sunset point et remontée par sunrise point), ballade sur la route du parc. Nuit au Ruby's RV park à Bryce.
28/09 : Red Canyon puis route vers Kanab. Ballade aux Toadstool Hoodoos. Nuit à Paria Outpost Station.
29/09 : Journée à Coyotte Buttes South avec Paria Outpost. Les permis avaient été obtenus le 1er juin. Devant l'ordi à 19 H 55, sur le site dès l'ouverture à 8 H ! Le temps de remplir le questionnaire et de payer les 10$, il était 8 H 08 et 80% des permis pour tous les jours du mois de septembre étaient déjà distribués!!! Nuit au Wahweap Marina campground à Page.
30/09 : le matin, lower Anteloppe Canyon, puis Horseshoe Bend (prévu mais fait en réalité le lendemain), et en fin d'après midi, ballade en bateau sur le lac Powell dans Anteloppe Canyon . Nuit au Wahweap Marina campground à Page.
1/10 : survol du lac Powell en avion. puis route vers le Grand Canyon, points de vue de la rim est. Nuit au Trailer village RV park.
2/10 : Retour de nouveau par la Rim est et route vers Sedona en passant par Wupatki NM.
3/10 : Points de vue autour de Sedona, route vers Williams, début d'un circuit sur la route 66 par Seligman et Hackberry. Nuit au camping KOA de Kingman.
4/10 : route vers le lac Meade en passant par Chloride, ville fantôme. Ballade dans le Valley of fire SP, Fire wave trail. Nuit au camping du park.
5/10 : le matin, retour du RV au bercail à Las Vegas. Prise en charge d'une voiture chez Alamo. Petit tour aux Outlets situés jusqu'à coté. Route vers Death Valley par Beatty. Mesquite sand dunes. Coucher du soleil à Zabriskie point. Nuit au Amargosa Opera house and Hôtel (à la sortie du parc).
6/10 : passage à Zabriskie point au lever du jour. route vers Badwater et retour par Artist drive. Retour sur Las Vegas par Red Rocks Canyon. Deux nuits au Desert Rose Resort.
7/10 : journée (et soirée) Las Vegas.
8/10 : décollage de Las Vegas pour Chicago à 9 H 55.
9/10 : 12 H arrivée à Nice.
Tous les campings et les hôtels avaient été réservé à l'avance (sauf celui de Valley of fire, premier arrivé, premier servi).
La météo : influencé par les carnets des voyageurs de cet été qui ont subi des chaleurs importantes, j'avais dit à mon épouse de ne pas charger les valises et qu'en dehors des deux premiers jours (Rocky mountain), nous aurions chaud. En fait, une goutte froide nous a suivi pendant tout le voyage jusqu'à 18° à Las Vegas le 7/10 et 22° "seulement" à midi à Furnace Creek la veille.... Heureusement que nous avons acheté des vestes chaudes aux outlets de Silverthomme le troisième jour !
Le carnet lui-même va suivre.... Juste le temps de finir de trier les 1800 photos !

