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Retour de l'hôtel Bahia Principe Bavaro à Punta Cana (séjour du 27 avril au 11 mai) English translation pending
by Pluminette · 2007-05-17 · 13 replies
hola ! hola amigos ! De retour de la République Dominicaine, un séjour ( du 27 avril au 11 mai à l'hôtel Bahia Principe Bavaro à Punta Cana) merveilleux sur une côte idyllique, une mer cristalline avec des degradés de verts turquoise frangée de magiques cocotiers, un sable d'un blanc extraordinaire qui invite au farniente avec des intervalless pour danser le merengué entre'autres ! Une météo radieuse, beau temps durant le séjour, petites pluies nocturnes (env.10' quelques soirées..) un seul jour de grosses pluies tropicales. C'est franchement peu. Chaleur très supportable car il y avait un peu de vent. Mes vacances se sont extrêmement bien déroulées dans ce fabuleux hôtel : le Bahia Principe Bavaro que je recommande chaudement . Un complexe immense mais absolument pas dérangeant par son étendue que du contraire tout y est bien organisé de façon à ne pas se rendre compte qu'il y a autant de résidents. Pour se déplacer, à longueur de journée, des petits trains circulent c'est rigolo d'autant plus que c'est aussi un moyen pour ma part, de se faire des contacts avec des résidents de tous les coins de l'Univers ! C'est génial ! Tout d'abord, je vous rassure toutes les chambres de l'hôtel sont identiques c.à.d. spacieuses et très confortables. Très belles salles de bain en marbre correspondant exactement à l'attente d'un 5 étoiles vacances. Que vous logez dans la section Punta Cana, ou Bavaro, ou Club Premier etc....seule différence l'emplacement . Pour ma part j'avais réservé l'Hacienda et je dépendais du Diamond Club où les adorables petites hotesses se coupent en quatre pour enjoliver votre séjour, réserver les restaurants, vous donner une gratuité pour internet - 20 minutes - etc...). D'ailleurs partout dans l'hôtel le personnel est d'une serviabilité et d'une gentillesse remarquables, ils ont le soleil dans le coeur, ils chantent, ils dégagent quelque chose de formidable "une joie de vivre, même si malheureusement ils n'ont pas nos privilèges comme "nous" les touristes ! Alors passons aux choses dites "sérieuses" ;-)), miam miam la cuisine . A tout point de vue délicieuse, il faut vraiment être extrêmement difficiles pour se plaindre . Les buffets excellents, la nourriture bigrement bien présentée, très variée, avec thèmes. Malgré le monde, aucune pagaille et les plats sont remplacés régulièrement quelque soit le moment ou vous arrivez. Donc aucune crainte pour votre heure d'arrivée comme dans la plupart des hôtels /buffets où les gens se ruent sur la nourriture comme le mendiant sur l'aumône donc dès 19h30 bonjour les plats vides ! Au Bahia Principe Bavaro vous arrivez à votre convenance, sans la moindre inquiètude, les plats sont régulièrement remplacés ! Puis il y a aussi l'opportunité de manger à la carte dans différents restaurants. Faisant partie de l'Hacienda, j'avais la possibilité de 4 choix de restaurants à la semaine (c'est vrai que vu le monde, il vaut mieux réserver vos places au tout début de votre séjour) Vous dire lequel est le meilleur, c'est un ressenti personnel . Pour ma part, j'ai fort apprécié "le Café de Paris", le Méditerranéo (2 restaurants ou la saveur est dans l'assiètte ainsi que la présentation ), j'ai très bien mangé également au restaurant Italien ainsi qu'aux restaurant de Poissons. Le Japonais ( je ne suis pas une inconditionnelle de cette cuisine ) mais je vous le recommande pour sa table d'hôte très amusante et le show que le chef propose. La décoration est superbe, vraiment même si vous n'êtes pas adeptes de cette cuisine, il faut y aller à tout prix! Le Garden Grill était bon sans être mon préféré . Le seul petit bémol, je dois vous le signaler, mamamia bonjour les kilos !!!! Les piscines sont toutes sans exception magnifiques et très propres. Un charmant bar au centre des piscines permet de se désaltérer à volonté. J'ajouterais aussi que j'ai été bluffée par les shows dans la soirée." Le Michael Jackson show fabuleux, spectacle digne de Brodway . Vraiment du grand professionnalisme, c'était magique ! Pour les mariages, notez que tout est absolument prévu pour se marier sur place, kiosque, fleurs etc...j'ai même trouvé ces mariages nettement plus sympas qu'à Las Vegas ! Ah oui, je dois dire qu'avant mon départ, j'étais un peu angoissée suite à tout ce que j'avais lu sur le forum à propos de la malaria etc.... Finalement, je n'ai rien fait comme vaccin et j'en suis ravie car ce n'est absolument pas nécessaire si l'on séjourne dans un bon hôtel. J'en profite pour remercier une nouvelle fois Easy2use de m'avoir tranquillisée à ce sujet avant mon départ et aussi d'avoir été aussi précis dans ces explications, ses partages relatifs à cet hotel qui se sont révélés totalement exactes à tout point de vue Je suis, par prudence, nénamoins partie avec une petite pharmacie indispensable pour chaque voyage, hormis un bon répulsif contre les moustiques quoiqu'il y en avait peu...mais il vaut mieux prévoir que guérir, je n'ai du rien utiliser ! Pour conclure, j'ai adoré cet hôtel paradisiaque comprenant une jolie infrastrure, une propreté exemplaire, une excellente cuisine, une très chouette animation ainsi qu' une gestion impeccable sans oublier la gentillesse du personnel qui ne sait que faire pour vous être agréables ! Si vous souhaitez une information complémentaire, n'hésitez pas je me ferai un plaisir de vous répondre VIVE LE BAHIA PRINCIPE BAVARO à PUNTA CANA !
Itinéraire pour périple Thaïlande-Laos-Cambodge? English translation pending
by T0utaf0n · 2007-04-26 · 13 replies
Bonjour,

voilà je compte partir de mi-octobre à mi-décembre en Asie du sud est !!!!

je me reserve 1 mois pour la Thaillande :

idée d'itinéraire : bangkok, sukhotai, chiang mai, krabi, koh tao, koh chang. mais n'y a t-il pas des choses à faire à l'est du pays ???

Il me reste donc 1 mois pour faire un pti périple au Laos et au Cambodge !!! mais que faire ???

Laos : Ventiane, les 4000 îles, ou bien ???? Cambodge : Phnom Pehn, Sihanoukville, ou bien Kratie, Sambor...

bOn voilà je ne sais pas trop, je sais que c'est encor dans longtemps... mais je commence à m'organiser un peu... j'attend toutes vos idées !!!!!

merci
Retour de deux semaines au Japon English translation pending
by Clo31 · 2007-03-08 · 7 replies
Voilà notre 3ème séjour au Japon achevé... Ce sera probablement le dernier, il y a encore tant d'autres choses à voir ailleurs. Je viens de finir la mise à jour de mon site, vous trouverez beaucoup de nouvelles informations. Dans mon itinéraire 3, tout est consigné (hôtels notamment), j'ai ajouté une rubrique Top 10. Il y a de nombreuses photos et pas mal de descriptif de visites. Les must de ce voyage ont été : Yamadera, le festival Yuki matsuri de Sapporo, sublime et celui de Yuki toro matsuri d'Hirosaki. Nous avons eu beaucoup de neige, un peu de pluie et aussi souvent du ciel bleu, bref un parfait mélange. Je suis frustrée de n'avoir pas pu passer plus de temps à Tokyo cette fois-ci (je compte y faire un stop lors d'un voyage en Nouvelle-Calédonie un de ces jours), deux semaines au Japon ce n'est vraiment pas humain ! Suite à des infos sur ce forum, je suis allée au New Koyo à Tokyo et moi, je ne le recommande pas, je préfère largement le Kimi qui est vraiment super top et dans un quartier bien plus sympa et vu la différence de prix, ce serait dommage de s'en priver. Si vous voulez des infos, ne vous privez pas, ça prolongera mon voyage !

Je me penche maintenant sur notre prochaine destination : Riga, Tallinn, Helsinki, 11jours en mai !
Itinéraire pour quatre semaines au Vietnam en juillet English translation pending
by Lolomiss31 · 2007-03-03 · 32 replies
Apres quelques semaines d'études du guide, de VF, et d'autres sites je commence a penser a notre itinéraire à l'arrivée et au départ de saigon du 4 au 30 juillet. journée a saigon nuit transfert en train pour Quy Nhonjournée a QNtransfert a Kon tumbalade dans les villages aux allentours (3 jours)Transfert a hoian visite de la villetrain de nuit pour Ninh Binhvilles des allentours, vers Along(3 jours)excursion dans la baie(2 jiours)Visite d'hanoi(2 jours)vol hanoi saigondelta du mékong( le temps qu'il reste)

Voila juste une idée afin de faire des approximations.On ne reservera pas je pense le vol interne a l'avance afin de pouvoir s'adapter, essentielement au temps qui pourrait modifier notre circuit!! Qu'en pensez vous???
Avis sur circuit et conseils sur visites au Vietnam English translation pending
by Eurydice · 2007-03-01 · 5 replies
Bonjour tout le monde, Je dois partir au vietnam 4 semaines et 1 semaine au cambodge Auriez-vous quelques tuyaux quant aux endroits qu'il ne faut surtout pas manquer des endroits qu'il vaut mieux éviter etc

J'ai décidé de faire le circuit suivant hanoi - hue - hoi-an - nhatrang - dalat - ho chi-min et le cambodge

Merci pour les infos que vous pourrez m'apporter

Cordialement

Luce🙂
Hôtel Gran Bahia Principe English translation pending
by Mariehelenep · 2007-02-28 · 10 replies
Bonjour, Nous partons, mon mari et moi, le 9 mars au gran bahia principe de Punta Cana . Nous avons hâte mais quelques questions restent en suspens (bien que ce site super et vos reponses ont déjà repondu a pas mal de mes questions). J'ai tres peur des bêbêtes et aimerait donc demander une chambre à l'etage. J'ai vu que l'on pouvait envoyer un mail a l'hôtel afin de leur demander (sans être sûr du resultat! Mais, qui ne tente rien n'a rien).Connaissez-vous celui-ci? Nous avons pris quelques dollars aupres de notre banque en France mais en coupure de 10 alors que le plus judicieux aurait ete en coupure de 1 (je n'ai decouvert votre site qu'après); peut-on demander de la monnaie à l'hôtel et si c'est le cas prennent-ils une commission. Enfin comme beaucoup de français nous ne parlons pas très bien l'anglais et encore moins l'espagnol (le collège et le lycée est un peu loin!) Est-ce un souci? Nous trouverons peut-être des connaissances canadiennes pour nous aider car ils ont l'air nombreux à aller en RD. Enfin comme beaucoup de française soucieuse de son elegance: Est-ce que les gens s'habillent le soir au bahia? Merci de vos reponses.
Retour du Bahia Principe Punta Cana (6-20 février 2007) English translation pending
by Christou29 · 2007-02-21 · 34 replies
Alors voici mon compte rendu après 14 jours au merveilleux Bahia Principe. Sur 14 jours (du 6 au 20 février) : 1 heure de pluie une journée et une journée complète de nuage et pluie. Le reste du temps du gros soleil cuisant (apportez beaucoup de crème solaire!). 🙂

Partis avec Sunwing, très bien bon service, bon repas...rien à dire.

L'hotel est extrêmement beau, le hall est magnifique. Nous sommes arrivés à 13h30 à l'hôtel et les chambres se donnent seulement à 15h00. On a attendu en prenant un verre.

Le coffre de sécurité est cher (31$ US par semaine) mais important pour protéger les passeports et les $ tant qu'à moi.

Nous étions du côté Bavaro, à vrai dire les 2 côtés (Punta Cana et Bavaro) sont juste à côté et identiques....tout est pareil. Sur le site, y a des bracelets mauves (comme moi), argentés, jaunes et gold (section Golden, la plus 'prestigieuse' du site). Comme on nous a expliqué, toutes les chambres du site sont pareilles à quelques minis différences près, la seule chose que la couleur du bracelet change est le nombre de souper à la carte permis, certaines minutes d'internet gratuites et un accès à 1 ou 2 restos de plus pour certaines couleurs. C'est à peu près tout! Nous avons eu un bracelet mauve dans la section Diamond, le bloc 30. Nous avions droit à 4 restos à la carte par semaine, 20 minutes d'internet gratuites par jour au salon Diamond Club. Ce salon Diamond Club est pas loin du lobby et du petit dépanneur et on peut y faire des demandes, nos réservations de restos à la carte et aussi aller sur le net à cet endroit pour ceux qui sont Diamond comme moi (bracelets mauves ou argentés). Y a seulement 2 ordis pour les gens alors des fois on doit attendre. Les gens du Golden ont aussi un salon ailleurs je crois. Y aussi une belle piscine réservée au Diamond et Golden qui est près des bloc 30 à 34, tranquille et vraiment belle.

Pour les bracelets jaunes, pas de net gratuit (à ce qu'on m'a dit) et pas de salon réservé, on doit aller au Lobby principal pour les demandes et je crois qu'ils avaient droit à 3 soupers à la carte.

On ne choisit pas vraiment où on va être........je sais que Air Canada a plus de chambres dans une section, Air Transat aussi, Sunwing un peu partout sur le site, Sunquest aussi.....mais rien n'est garanti avant, tout dépend de où ils nous placent selon les achalandages. Mais j'ai le courriel de la directrice des ventes et avant de partir je lui ai envoyé un courriel et lui avait demandé chambre avec vue sur piscine ou mer et 2e ou 3e étage et elle me les a donné. Je vous le donnerai si vous m'écrivez en mp.

Le site est très grand mais y a des navettes partout qui passent régulièrement alors ça ne nous a vraiment pas dérangé. Les blocs 30 à 34 sont vraiment centraux.....

Comme je disais, nous avons eu une chambre au bloc 30 au 3e étage de la partie Diamond (je vous conseille les 2e mais surtout les 3e étages, moins de bruits et moins passants devant la chambre en plus y a toujours moins de fourmis ou autre qu'au premier). La chambre est superbe, salle de bain avec marbre, grand lit avec petit sofa lit, télé, mini bar, cafetière. Suggestion: donnez 2$ US ou l'équivalent en pesos (environ100 pesos) par jour à la femme de chambre sur l'oreiller ou comme moi sur la télé à côté de la petite carte disant le nom de la femme de chambre. Même les petits cadeaux comme vernis à ongle, crayons spéciaux, livres et autocollants pour les enfants (j'ai donné quelques autos hotweels aussi). Faut que les cadeaux soient petits car ils ne peuvent les prendre sinon, c'est interdit pour eux. Ces femmes travaillent très fort des 12 heures par jour et sont très pauvres.....parfois les serviettes étaient changées plus tard ou encore le mini bar rempli mais pas de tout car les femmes doivent attendre que d'autres personnes leurs amènent les serviettes propres ou le stock du frigo et on oublie pas qu'on est en République. Certains soirs tu as 6 serviettes propres et le lendemain 4 plus 2 débarbouillettes, c'est un peu inégal mais on en a jamais manqué. Ces femmes de chambres n'arrêtent pas et sont très gentilles....elles semblent attendre après le stock pas mal souvent. À part se retrouver avec juste du pepsi diète et de la bière une journée (de l'eau aussi évidemment) ou du seven up et de l'orangeade une autre journée y a absolument rien de drammatique là. Conseil surtout si vous amenez des enfants : apportez des collations style grignotines, barres tendres car l'après-midi y a juste le buffet du Lobby ouvert et y a plus des fruits que des grignotines. Le dépanneur est terriblement cher. Mettez-en beaucoup dans votre valise pour les fringales des petits avant le repas du soir qui n'est pas avant 19h00. Pas de problème pour les dounanes canadiennes on a le droit d'en mettre tant qu'on veut dans les valises. J'avais apporté des biscottes et des petits sacs de pretzels ou mélis-mélos.

Les restos (nous n'avons pas été malades du tout, il est par contre plus risqué d'aller manger plusieurs heures après le début d'un buffet même si les plats sont chauds et changés souvent) comme exemple le midi on y allait vers 12h30, pas 14h30..... les gens qui sont malades sont parfois moins prudents là dessus et n'oubliez pas que le coco et lait de coco sont laxatifs alors mollo sur les drinks!

Pour le déjeuner (ou petit déjeuner pour les Européens) il y a le resto principal près du Lobby qui a un gros buffet avec omelettes fraîches, croissants, jus frais, fruits, oeufs, bacon, céréales etc.....du choix en masse! Je vous suggère de laisser 1$ US de temps en temps sur la table, ils travaillent fort, tout est propre et un excellent service, pas tous les repas mais nous donnions souvent 1$ la matin et 1$ le soir ou le midi. Près de la plage y a aussi un resto qu'on aimait beaucoup qui a un peu moins de choix mais un très bon aussi. (à côté de la grosse piscine qui a un pont).

Pour le midi: encore le gros buffet près du Lobby mais commence à 13h00. Près le la grande piscine près de la mer y a 2-3 restos qui offrent des pâtes, poulet, hamburgers, gril de style panini (faites vous même vos sandwichs préférés), crudités etc.....

Pour le soir: Nous avons vraiment aimé le buffet, qui a un thème chaque soir mais en plus y a toujours des pâtes. Dépendemment des soirs y a des poissons grillés, fajitas, paella, poulet, boeuf, porc, crevettes, langoustines. Beaucoup de choix pour tous les goûts. De belles salades, de beaux desserts, je vous conseille de ne pas essayer de tout goûter trop vite, comme ça vous ne serez pas blazés rapidemment.

à la carte il y en a plusieurs, ils sont très bons mais rien d'extraordinaire....le japonais est spécial et sort de l'ordinaire...on y mange en 45 minutes car ils refont une autre tablée après alors oubliez le tête à tête durant des heures à celui là! Les enfants aiment vraiment ce resto et moi aussi j'ai bien aimé l'expérience.

Résevez vos restos à la carte le plus tôt possible.......si vous ne voulez pas manger à 21h30!

Pour les piscines, toutes très belles et propres...un peu difficile de trouver des chaises si on arrive pas assez tôt mais il s'en libèrent assez vite.

La mer est très belle, turquoise et claire. Je vous conseille, lorsque vous êtes face à la mer d'aller à l'extrême gauche de la plage si vous voulez la paix, pas de musique, moins de gens et avant 9h00 ou 10h00 le matin y a beaucoup de palapas libres. Des chaises de libres en très bonne quantité pas mal tout le temps........Y a un serveur qui s'appelle Juan (on prononce Ruan) avec qui on a eu bien du fun et d'autres gentils aussi qui viennent nous servir des drinks directement sur la plage! Un truc: on lui donnait 5$ américain (on était 6 personnes) au début de chaque matin et on avait un service hors pair! Comme on était 2 famille de 3, on alternait quelle famille donnait le 5$ alors une journée sur 2 donner un 5$ pour avoir un service directement au bord de mer c'est génial! ( dites-lui de revenir, il reviendra souvent) Mais c'était à l'extrême gauche, ailleurs sur la plage je sais pas.

Sur 14 jours on a eu 4 jours avec des algues, vraiment rien pour nous empêcher de se baigner, il n'y en avait pas beaucoup. Elles sont ramassées chaque matin sur le bord en plus. La mer était plus agitée certaines journées alors les algues arrivaient un peu mais les autres jours l'eau était superbe, les vagues pas trop fortes, mon fils s'est vraiment amusé.

À votre droite de la plage lorsque vous êtes face a la mer il y a plus d'animations, les activités nautiques et nous trouvions ça bruyant, y avait plus d'algues aussi.

On a fait une excursion sur la bateau Marinarius, une demie-journée géniale où on va se baigner avec requins et raies (requins pas de dents et raies pas de dard), ils sont dans un genre d'enclos alors pas obligé d'y aller, on peut simplement faire une belle baignade l'autre côté du bateau. Un Québécois qui s'appelle Francis y fait de l'animation et il est vraiment bon et gentil. Y a de la musique, beaucoup d'ambiance et des bons Cocos Locos, quoi de plus agréable! Je vous conseille l'excursion, on a adoré et ça convient à tous, même aux jeunes enfants. L'Ile de Saona est très prisée comme excursion mais très chère et comme c'est plus de 2 heures de voyagement aller et retour (4 heures en tout) en plus de la journée on trouvait ça trop long pour fiston et on a bien fait car d'autres qu'on a rencontré ont regretté cette excursion.

Pour les moustiques, très très peu. On en a vu peut-être 7-8 en 2 semaines et aucune piqûre. Nous avions pris le médicament pour la Malaria (le Malarone) quand même par précaution et aucun de nous trois n'a eu d'effets secondaire, on le prenait en mangeant au souper. Peut-être que les gens qui font l'excursion safari sont plus à risque pour la malaria.

Seul bémol de l'hotel, mon chum s'est coupé en dessous du pied sur le terrain de voley-ball avec un morceau de vitre, on nous a offert de payer le coffre de sureté comme dédommagement (pas vraiment génial mais bon). On a vu bien des gens qui semblent s'être blessé sur le site, est-ce dû au manque de vigileance des gens ou du site je ne sais pas. Les medecins de l'hotel sont là 24hrs sur 24, très bon service....prenez toujours des assurances car juste pour la coupure, les antibiotiques et anti douleurs ça coûtait près de 500$ pour mon chum! Il faut aussi appeller la cie d'assurance avant d'aller consulter sauf en cas de très grave urgence. Sinon il arrive que les compagnies ne veulent pas payer si vous ne les avez pas appellé avant!

* ***Pour le chien sur la plage, je sais pas de quoi vous parlez dans les autres messages, pas vu de chien sur le site en 2 semaines ni sur la plage.

Alors c'est ça en espérant que ça vous donne une idée., ne vous gênez-pas pour les questions, je retournerais à cet hôtel demain matin.
Seule au Pérou English translation pending
by Valerie44 · 2007-02-18 · 17 replies
Allo! Je pars dans 2 semaines pour 2 mois au Pérou et Bolivie, je me demande si question sécurité c'est correct pour une fille seule la-bas.... mes proches sont bien inquiets et me raconte pleins d'histoires de ; vols, viols, attaques et autre... j'avoue que ca commmence à me foutre la trouille toutes ces histoires....🤪

Avez vous des conseils pour moi?

Merci!😉
Les camps de réfugiés au Sénégal? English translation pending
by Decalou · 2007-02-12 · 48 replies
😇bonjour à vous je me prépare peut etre a partir au sénégal pour rencontrer une femme de ce pays qui vie dans un camp des nation unies à dakar il y t-il quelqu-un qui pourrait me parler de ces camps de réfugier du sénégal et comment ce protéger devant peut etre une personne qui cherche a quitter ce pays merci a vous !!
Transport de l'aeroport de Hong Kong au centre ville English translation pending
by Asian · 2007-02-11 · 10 replies
Salut a tous, Pouvez vous me dire les differents transport de l'aeroport de Hong Kong pour aller au centre ville et surtout les prix, combien de temps dure le trajet ?

Merci a vous, Bonne Soirée 🙂
Bons tuyaux pour l'hébergement en Jamaïque? English translation pending
by Raybay83 · 2007-01-25 · 25 replies
hi guys !

je m'apprete à partir en Jamaique dans qques semaines, et dans le guidebook que j'ai acheté, les hotels conseillés sont horriblement chers. je suis plutot du genre "backpacker", et je me demandais si l'un d'entre vous ayant déjà voyagé en Jamaique avait de bons tuyaux à me filer concernant les differentes options de logement à bon prix. j'avais pensé au camping, mais je ne sais pas si je trouverais toujours des endroits appropriés...sinon peut-etre chez l'habitant ?? ou est-il facile de trouver des petits hotels une fois sur place ?? bref, je suis un peu dans le flou, donc je m'addresse à vous pour éclairer ma lanterne !!

thanks a lot, Jessica
Club de plongée francophome et hôtel à Ko Tao? English translation pending
by Doloresdisco · 2007-01-04 · 12 replies
Bonjour à tous,

Nous repartons en thailande mi janvier et allons passer 8 jours à Ko tao. Quelqu'un pourrait il nous renseigner sur les clubs de plongée avec un moniteur qui parle français (ben ouais! on est pas vraiment bilingue!lol). Aussi connaissez vous les tarifs pour passer le niveau 1 et le nombre de plongées? Merci d'avance !

Nathalie
Passage Thaïlande/Malaisie English translation pending
by Audrey260584 · 2006-12-15 · 3 replies
Bonjour,

Je vais passer un mois en Thailande et je voulais en profiter pour passer une semaine en Malaisie.

Mais comment effectuer le passage thailande Malaisie??

Je souhaitais descendre dans le sud de la thailande et prendre un train de nuit direction Malaisie (je ne veux pas passer 17H dans le train!!); Est ce une bonne option?? Quelle ville au départ, quelle ville à l'arrivée?

Je pense qu'il faut mieux faire la côte est de la Malaisie, quand on a qu'une semaine? Que faire en une semaine en Malaisie??

Mais sinon je me suis renseignée sur air asia! Les prix sont vraiement très bas!

Je vous pose beaucoup de questions, je suis déjà allée voir sur les forums mais personne ne dit la meme chose, pleins de villes differentes sont citées! Je suis un peu perdue!!

Merci beaucoup par avance à ceux qui me répondront, vous me serz d'une grande aide!

audrey.
Arrivée à Bangkok le 17 janvier: passage à quatre frontières English translation pending
by Pierrot22 · 2006-12-01 · 2 replies
Bonjour, J'ai mon billet A/R Paris BKK arrivée Bkk le 17/1 retour le 13 /03. Je prévois de passer les frontieres ci-dessous, et souhaiterais pour ne pas commetre d'erreur lors l'établissement des visas avoir les confirmation suivantes: 1/ Arrivée à BKK: je ne pourrais pas prouver à l'immigration que je resterais en Thailande moins de 30 jours, mais selon ce forum ça ne devrait pas poser de problème et ils me laisseront bien entrer sans visa (au pire je sais j'aurais à payer 500 B/jour supplémentaire si je dépassais un mois consécutif chez eux), Exact ??? 2/ Entrée au Laos : je prendrais le train pour Ubon Rachathani (à propos de quelle gare à BKK s'effectue le départ et durée transport ? en arrivant le matin à BKK et en prenant directement un bus pour la gare je pourrais même peut-être avoir de la place pour le soir? quel n° de bus svp?), puis bus vers le Laos, passage frontiere à Chong Mek/ Ban Mai, puis Paksé, là on peut faire son visa d'entrée au Laos, c'est bien exact? 3/ Entrée au Cambodge, J'utiliserais la route fluviale autant que faire se peut, puis passage au Cambodge au sud à Veun Kham, là il est nécessaire d'avoir un visa au préalable, c'est bien exact?. Grace à un forumeur "kineger61" que je remercie au passage, j'ai appris qu'il était possible d' établir un e-visa, or comme j'habite en province ça me parait bien adapté, avez vous essayé cette formule moderne sans problème ?. 4/ Entrée au Vietnam par le sud en bus à Bavet/ Moc Bai, ou par voie fluviale du Mékong si c'est possible (peut-on encore prendre le bateau fin janvier ?), là il faut avoir établi son visa au préalable, à priori à l'ambassade du Vietnam à Pnom Penh, pas de problème particulier n'est-ce pas et en combien de jours? (ça m'éviterait de perdre du temps à Bangkok que j'aime moins..). Ah mais comme je prévois rester au Vietnam environ 40 jours ils m'établiront bien un visa valable deux Mois??? Merci d'avance à ceux qui voudront bien commenter ce projet de traversée de frontières, et surtout s'il ya a des erreurs ou impossibilités veuillez bien me le faire remarquer, à bientôt les ami(e)s.
Seule à Oran et inquiétudes des parents (Algérie) English translation pending
by AdelineP · 2006-11-20 · 33 replies
Salut tout le monde,

Je me presente, Adeline, 23 ans et j'habite en France. J'ai rencontre qlq sur internet et je voudrais aller le rencontrer en janvier chez lui a Oran. Le probleme: mes parents 😕. Ils ont peur qu'il m'arrive qqchose et je ne sais pas quoi leur dire pour les rassurer! Qlq a-t-il une idee? Est-ce vraiment si dangereux pour une fille de voyager seule en Algerie? Merci d' avance pour vos reponses!!
Quel vélo couché pour voyager? English translation pending
by Mclane · 2006-11-15 · 32 replies
Bonjour à tous,

J'aimerais avoir le retour d'expérience de voyageurs ayant roulés sur ce type de vélo. J'hésite bcp entre le Seiran Voyageur de Challenge, le Pioneer de nazca et susrtout le Condor d'optima. Après, si qq'un a une expérience avec un autre modèle de vélo couché, ça m'interresse.

Merci bcp. A+ Fred
Travailler à Disney World Floride English translation pending
by Justinescofi · 2006-10-30 · 2318 replies
Bonjour,

Je pars le 6 fevrier 2007 vivre à Orlando en Floride. Je vais travailler en merchandising position pour Disney! Et j'ai une copine qui doit me rejoindre dans le courant du mois de mars (elle aussi chez disney) Est ce que quelqu'un a deja vecu cette experience?? J'ai plein de question concernant les maisons: sont elles toutes regroupées au meme endroit? Si ma copine est dans une autre maison est obligatoirement pres de la mienne ou peut elle etre a l'autre bout du parc? Combien sommes nous par maison? la salle de sport est elle loin des maisons? Par rapport au centre d'Orlando, seront nous loin? est il envisageable d'aller prendre un verre dans le centre vers 21h et d'etre de retour retour à 23h. (en fait c'est pour me rendre compte si c galere d'aller en ville) on m'a dit qu'il y avait des bus mis a notre dispo gratuitement mais sont ils fiables, assez nombreux pour tout les utilisateurs? ils nous derservent pres d centres commerciaux mais est ce en ville ou bien laché au milieu de nulpart? A t on des facilités pour ouvrir un compte en banque? Voila pour l'instant!!! merci a vous tous PS: j'ai vecu un an à londres je n'ai pas peur de me retruover seule livrée à moi même, mais c juste pour etre sur de ne pas me sentir enfermée dans ce parc!!

à bientot!

justine
Safari individuel au Kenya English translation pending
by LeTigre · 2006-10-04 · 78 replies
Bonjour à tous, je vous livre le récit de mon récent safari de 10 jours au Kenya, j'espère qu'il vous plaira ...

Préambule : Si vous avez moins de 40 ans, ce premier chapitre va vous sembler de l’Hébreux puisqu’il fait référence à des émissions et séries de télé diffusées dans les années 70 … ce qui ne nous rajeunit pas !)

Gosse j’étais fan de Daktari. Au point de faire une grosse colère lorsque le jour de congé hebdomadaire de l’école est passé du jeudi où mercredi, ce qui a eu comme résultat de me faire louper mon feuilleton qui continuait à être diffusé le jeudi alors que moi j’étais à l’école ! Il y avait aussi les émissions de Frédéric Rossif ( La vie des animaux), les reportages de Christian Zuber (Caméra au poing ), la série « Vivre Libre » tirée de la vie de George et Joy Adamson et ce Kilimanjaro en couverture d’un bouquin reçu pour « bon travail » à l’école primaire et qui me coûta des heures de réflexions sur le thème : « Mais comment peut-il y avoir de la neige et qui plus est, éternelle, en Afrique, ce pays où il fait si chaud ??? »

Les années passant cette Afrique d’enfance s’est progressivement effacée derrière les famines, les guerres, les génocides et les diverses atrocités qui s’y déroulent régulièrement, néanmoins elle était toujours là, enfouie quelque part car à pas loin de 40 ans, quand mon épouse m’a proposé de faire un trip que nous ne pourrions pas faire tous ensemble pour la simple raison qu’il est parfois impossible de concilier mon centre d’intérêt principal: la photographie avec la confortabilité pour les autres ( il est vite lassant d’attendre un long moment que l’autre ait réuni, la bonne lumière, le bon angle, le bon sujet et le bon endroit) la première et seule destination qui me soit venu à l’esprit était l’Afrique. J’ai un peu hésité entre l’Afrique Australe (Namibie, Botswana) et l’Afrique de l’Est ( Kenya, Tanzanie) mais j’ai finalement opté pour mon Afrique de gosse, le Kenya.

Une nouvelle fois j’ai pu, grâce à ce formidable outil qu’est Internet et ses forums de discussion ( VF et Colors of Wildlife pour citer mes préférés) trouver un prestataire local qui pouvait me monter un safari entièrement selon MES désirs, j’ai nommé : ZedAway (Oui je sais c’est bizarre comme nom, y’a une explication mais ça serait un peu long ici !)

Quitte à partir seul, autant y aller « à fond » et éviter au maximum les refuges pour occidentaux, là où je me demande toujours pourquoi les gens traversent la moitié du monde pour se retrouver dans des hôtels ou presque tout sera semblable à leur environnement habituel. Alors pas de lodge pour moi mais des camps de tentes qui permettent de vivre le trip 24heures sur 24. Et puisque les meilleurs guides sont anglophones (le Kenya est une ancienne colonie britannique) et que je dis souvent que je n’ai pas assez souvent l’occasion de parler anglais, autant ne PAS prendre un guide parlant français comme ça j’aurais aussi un stage linguistique !

Une fois ça décidé j’ai acheté mes billets d’avion afin d’avoir des dates de voyages sures. Pour un Paris-Nairobi le meilleur rapport « Date/Horaires/Escales/Prix » était la compagnie belge SNBA. Puis en discutant à droite à gauche, toujours sur le net, j’ai trouvé des idées à droite à gauche. Je profite d’ailleurs de ce récit pour remercier tout ceux qui m'ont aidé à monter ce voyage !

Mon idée originelle était de passer 10 jours dans la Réserve Nationale du Massaï Mara car je trouve que le défaut de la plupart des safaris « tout fait » est qu’ils font « butiner » les gens de parcs en parcs et surtout passer beaucoup de temps sur les routes ce qui n’est pas la partie la plus agréable du voyage. Je sais que souvent ce sont les gens qui veulent « faire » tous les parcs en 8 jours mais moi je voulais y aller pour voir des animaux, pas des routes !

Finalement je me suis tout de même laissé détourner par ces fameuses neiges du Kilimanjaro pendant qu’il y en avait encore un petit peu. Et une fois au Parc National d’Amboseli, (c’est de la qu’on voit le mieux le Kili), comme pour aller à Mara il fallait repasser par Nairobi autant s’arrêter au Lac de Naïvasha et au Parc National de Hell’s Gate, situé juste à coté puis au P.N de Nakuru qui était « sur la route » avant d’aller finir le trip à Mara

(NB : Au Kenya un Parc National est géré par le « Kenya Wildlife Service », est exclusivement dédié à la conservation de la faune et la flore et les populations locales ne sont pas autorisées à faire paître leurs troupeaux à l’intérieur alors qu’une Réserve Nationale est gérée par un conseil local et que les locaux sont autorisés à y amener leurs troupeaux et à tirer sur les animaux sauvages s’ils sont attaqués … Ce qui fait une sacré différence !)

Je voulais « tourner » dans cet ordre, Massaï Mara étant le parc qui est généralement reconnu comme « le mieux » je ne tenais pas à commencer par lui et risquer de trouver le reste moyen mais au contraire, y aller crescendo pour finir en beauté. Touche finale, une fois à Mara cela eut été un péché de ne pas faire LE tour en montgolfière qui permet de survoler la savane … Et moi, bien sur, je ne voulais pas pécher, j’ai donc rajouté ce vol au programme !

Côté santé, le principal problème en Afrique, est le paludisme, transmis par la piqûre du moustique Anophèle femelle. Il faut être conscient qu’on peut en mourir et que non seulement il n’existe pas de vaccin contre ce virus mais qu’aucun moyen médicamenteux ne peut assurer à lui seul de protection totale. Le médicament le plus souvent prescrit est le Lariam mais en prenant connaissance de ses effets secondaires vraiment incapacitant (maux de ventre, de tête, nausées, diarrhées, trouble de la vue, délires paranos, cauchemars nocturnes …) j’avais flippé et décidé de ne rien prendre, d’utiliser uniquement la méthode préventive qui consiste à tout faire pour ne pas être piqué : vêtements à manches longues imprégnés au répulsif à insectes, produit répulsif efficace pour la peau exposée et moustiquaire la nuit. Je me suis ravisé en apprenant qu’il existait un médicament aussi efficace, plus récent et bien moins dévastateur du coté des effets secondaires puisqu’ils sont inexistant dans la plupart des cas : la Malarone. Le seul inconvénient de ce traitement est son prix élevé (dans les pharmacies les moins chères on peut la trouver à 34€ la boite de 12 cachets) mais comparé au prix du safari c’est négligeable et j’estime ma peau à un peu plus que quelques dizaines d’euros !

Mais le seul vrai GROS souci d’avant voyage fut le poids de mes bagages cabines ou pour être plus précis, le poids de mon sac photo. Les objectifs de qualité ne sont pas légers et j’en ai plusieurs pas trop mauvais qui, ajoutés à 2 boîtiers, un videur de carte mémoire, un PC ultra portable ainsi qu’a plusieurs jeux d’accus pour que tout ça soit autonome pendant ces dix jours loin de toutes prises électrique m’emmenait quasiment au double des 6kg autorisés ! Et bien sur pas question de mettre quoi que ce soit de ce matériel en soute ! Après de nombreux conseil de guerre avec Seezzer, également mordu de photo et qui avait réussi à passer son matos en cabine, j’ai finalement réussi à ruser et à passer moi aussi la totalité du matériel en cabine mais je dois admettre que le véritable problème est simplement que le sac est trop lourd !

Vendredi 15/ Jour 0

Un embarquement matinal sans soucis au Terminal 1 de Roissy, un décollage quasi à l’heure, 40 minutes de vol jusqu'à Bruxelles, une petite attente de 2 heures puis un vol de 8h10 me permettent de parcourir les 6600 km jusqu'à Nairobi. Il est 20h00 locale lorsque l’avion se pose ce qui fait 19h00 en France.

Plutôt que d’écrire au Consulat du Kenya en France pour avoir un visa (obligatoire ) j’avais décidé de l’acheter à l’arrivée à Nairobi. J’ai eu raison car ça ne prend pas plus de temps de passer les services d’immigrations en achetant son visa que de passer avec le visa précédemment acquis. Pour appeler les choses par leurs noms, en fait ce n’est qu’une taxe d’entrée de 50$, rien d’autre !

Une fois passé les « Services d’Immigrations » je me dirige vers la sortie, et dans le hall je scrute les petits panneaux brandis par un tas de gars chargés d’accueillir les arrivants. J’avise mon nom, écrit sans faute et je fais un petit signe au type qui, après un tonitruant «Djambo ! Karibou !» (Bonjour ! Bienvenue !) m’emmène jusqu'aux locaux de l’agence qui a organisé mon trip. Là après un « Djambo Mister Patrick, Karibou » le responsable m’annonce que je ne paierais le solde de mon safari que le lendemain au bureau principal, en ville et qu’au lieu de passer la nuit à l’hôtel Comfort Inn j’étais surclassé au Méridien. Pour le règlement il faut savoir que le paiement par carte de crédit n’existe (quasiment ?) pas au Kenya et que pour minimiser les frais bancaires on avait décidé avec ZA (ZedAway) de simplement verser préalablement 20% par virement pour bloquer le trip et de régler le solde à mon arrivée en dollars US. J’avais la possibilité de tirer de l’argent aux distributeurs de billets de l’aéroport mais pour « assurer le coup » j’avais préféré amener du cash au cas ou les distributeurs/ ma carte ne soient pas opérationnels. L’impression d’être un coffre fort ambulant est un peu ennuyeuse mais on l’oublie vite.

Après ce petit détour, celui qui m’avais accueilli m’emmène en voiture jusqu'a mon hôtel. Ce trajet est celui que je redoutais le plus vu la réputation nocturne de Nairobi et ce que je trimballe sur moi en matériel et en fric. Même si je ne vois rien de spécial à un moment j’entends distinctement le chauffeur bloquer les portes de la voiture, signe clair que le quartier qu’on traverse n’est pas un havre de paix !

L’hôtel est sur le modèle des autres Méridien, de grandes chambres/appartements autour d’un patio central. Je prends possession de la chambre et vu qu’il est déjà 21h30 je commence à avoir sérieusement faim, Au moment de descendre au resto une affiche sur la porte de la chambre me rappelle qu’il ne faut rien laisser « de valeur » dans la chambre. Comme ce qui est de valeur est très relatif j’enfourne donc mon sac dans le filet antivol que j’ai amené à cet usage, j’attache le câble au WC et je descends manger avec mon sac photo sur le dos. Au resto je prends un classique Poulet-Riz arrosé d’une bière locale, la Tusker. Je regarde autour de moi et je me marre ! Il y a deux mois, on était les seuls Farangs (Blancs) au milieu des Thaïs, ce soir je suis le seul Muzungu [= blanc] au milieu des Kenyans ! Par contre autant en Asie j’étais largué coté musique autant ici je connais puisque c’est Kool and the Gang, Earth, Wind & Fire, Lionel Ritchie et Michael Jackson (quand il était Noir !) qui passent, que des tubes Funk des années 80, c’est cool !

La chambre et la vue sur la rue :





Samedi 16 septembre 2006 / Jour 1

C’est mon premier matin kenyan et après mon breakfast j’attends dans le hall de l’hôtel qu’on vienne me chercher. Beaucoup m’ont mis en garde sur le fait qu’ici la notion des horaires est sacrément relative mais non, à 9h00, l’heure prévue la veille, un gars entre se dirige droit sur moi et me dit « Tu dois être Patrick, je suis Sammy, ton guide ! » Le bonhomme à l’air sympa, il est de ma taille, habillé d’un pantalon et d’une chemisette beige et ce qui me saute aux yeux est qu’il porte les chaussures de la marque Bata dont j’ai vu plusieurs immenses affiches de pub sur les murs de Nairobi hier soir, on jurerait les Clarck à la mode dans les années 70’s mais ici elles se nomment « Safari ! » !

Je mets mes affaires dans le minibus Toyota et on va à l’agence qui est juste à 2 rues de l’hôtel. Là, je donne le solde du paiement à Rebecca et devant une tasse de café nous vérifions que nous avons bien le même programme pour mon trip, ce qui est le cas. Par contre, j’ai bien fait d’emmener mon sac de couchage car il semble que j’en aurais besoin lorsqu’on sera dans des camps « basics » à Amboseli et à Mara et même s’ils me proposent de m’en prêter un, je suis tout de même heureux de dormir dans MON sleeping bag ! Je rencontre celui qui sera notre cuisinier, Jonas. Plus petit, plus maigre et semblant un peu plus âgé que Sammy, il ne part pas avec nous mais nous rejoindra ce soir.

Le temps d’acheter quelques bouteilles d’eau minérale et quelques rouleaux de papier toilette au mini market du coin, de changer des euros en Shillings Kenyans et Sammy et moi partons pour Amboseli, il m’ouvre la porte latérale, machinalement je monte et on démarre. Aussitôt je me rends compte du ridicule de la situation : lui, seul à l’avant, moi, seul à l’arrière et je lui demande si ça pose un problème que je vienne devant, comme il me répond par la négative je passe à l’avant, ça me paraît déjà mieux !

En route, je discute avec Sammy, j’apprends qu’il est de l’ethnie Kikouyou, (comme dans « Out of Africa !) alors que Jonas est de l’ethnie Kamba. Sammy a 41 ans et est guide depuis 4 ans, ce qui me semble une bonne chose car la réussite d’un safari dépend presque essentiellement de la qualité et des connaissances du guide. Il m’apprend aussi que « safari » est en fait un mot Swahili (une des 42 ethnies présentes au Kenya et aussi la langue officielle du pays) qui signifie simplement « voyager » Sammy me raconte qu’avant il travaillait pour une entreprise de transport qui couvrait toute l’Afrique de l’Est, il conduisait une camionnette de dépannage qui « volait au secours » des conducteurs en panne et il a plusieurs dizaines de milliers de km derrière lui ce qui est une quasi garantie qu’il sera bon chauffeur ! Et ça tombe bien parce que je me rend rapidement compte que très peu d’occidentaux seraient capables de conduire la-bas … en restant vivant !

On s’arrête une vingtaine de km après la sortie de Nairobi pour que Sammy achète de l’eau. Comme par hasard la boutique à coté est un « curio shop» un magasin de souvenirs et une bonne femme vient à ma hauteur pour me convaincre d’acheter quelque chose, ce que je refuse avec le sourire. Quand on repart je crois nécessaire une mise au point avec Sammy : « Je ne suis là QUE pour les animaux, l’aspect artisanat local ne m’intéresse pas et je n’achèterais rien puisque mes souvenirs seront mes photos. J’ai justement voulu un trip seul pour ne pas avoir à supporter Mme Machin qui voudrait faire du shopping à chaque souvenir shop qu’elle verrait donc moins on s’arrêtera dans ce genre de boutique et mieux ça sera. » Il me répond parfaitement comprendre ce que je veux et être persuadé que « ça va le faire » et sans trop savoir pourquoi je sens confusément qu’il a raison …

La route défile, relativement bonne et comme, pour une fois, je n’ai pas à conduire, je peux vraiment regarder le paysage… Je suis d’ailleurs surpris de l’aspect de pauvreté poussiéreuse des villages qu’on traverse, je pensais le Kenya plus moderne, là ça me rappelle les oasis égyptiennes de l’année dernière …

On s’arrête déjeuner à Namanga, le dernier village kenyan avant la frontière avec la Tanzanie. Au resto on croise un couple de Français qui termine leur trip avec Amicabre et qui croie bon de me prévenir que leur guide a tenté de raccourcir, voir de supprimer quelques-uns uns des game-drive qu’ils avaient à leur programme et qu’il faut que je sois sur mes gardes. C’est possible mais d’un autre coté lorsqu’ils me demandent mon programme et que je leur dis terminer par 4 jours complets à Mara, ils m’affirment que je vais m’ennuyer et qu’en 2 jours « on en a fait le tour » Je me retiens pour ne rien dire tellement ça me paraît stupide ! Comment peut-on prétendre faire de tour d’un parc de 1700km² avec des dizaines d’espèces d’animaux différentes en 2 jours ? Moi j’ai surtout l’impression qu’on pourrait y passer un mois sans avoir la certitude d’avoir aperçu un exemplaire de chaque espèce ! Ces gens sont encore des collectionneurs de parcs qui « font » 10 parcs en 5 jours … Et pour aggraver leur cas ils me branchent ensuite sur le prix que je paie, le prix qu’eux paient et celui que d’autres leurs ont dit avoir payé. Pour moi un prix seul ne veut rien dire car un safari « tout pourri » même pas cher du tout sera encore beaucoup trop coûteux alors que s’il est génial un prix élevé ne sera pas forcément « trop cher » Heureusement ils repartent vers Nairobi avec leur guide me laissant avec Sammy, jubilant de ne pas avoir ce genre de personne à supporter !

Je laisse Sammy commander pour deux un menu classique : riz, chiapatis, légumes vert et viande que j’arrose d’une Tusker et que je pousse par un café. Je fais la grimace car moi qui croyais boire du bon café Kenyan, puisque le pays en produits, je m’aperçoit que la norme semble être ici aussi ce maudit café soluble type Nescafé…

Après Namanga, on a droit à deux bonne heures de tape cul pour parcourir les 87km de la … euh … « route » qui rejoint la porte principale du parc. Sammy me confie qu’autrefois c’était une piste en terre relativement roulante et qu’un jour quelqu’un à décidé qu’il fallait étaler par dessus un ciment maigre, qui s’est déformé pour donné la piste en « tôle ondulé » qu’il y a maintenant. Evidement il suffirait de passer un tracto-pelle avec une lame à l’avant de temps en temps pour niveler tout ça mais … jamais rien n’est fait et les chauffeurs doivent tenter de trouver la moins mauvaise trajectoire quitte même aussi souvent que possible à rouler a coté de la piste, sur la terre !

Signe que la conduite sur ce revêtement est réellement dangereuse on passe un 4x4 sur le toit, les roues en l’air ! Mon chauffeur m’explique que si on va trop vite, avec les vibrations le véhicule devient vite incontrôlable. Petite précision, c'était un blanc qui conduisait ...



OZ experience English translation pending
by Ofi1787 · 2006-09-30 · 6 replies
bonjour,

qqun est il parti avec cette agence ? Il parait que c est super sympa, notamment pour l ambiance...

merci de me faire signe si vous avez voyage avec ette agence.

olivier
Islande: traversée à pied par Sprengisandur English translation pending
by Uncle · 2006-09-01 · 12 replies
Islande 01-22 Août 2005 Journal de Voyage Jour 1

Il est 1h30 du matin. Je viens d'arriver. Sous la tente dans le camping de Keflavik.

Le sourire est venu dès le décollage, sensation d’irrémédiable départ ; plus de place pour les doutes, il faut avancer maintenant…

A l’aéroport, il m’a suffi de demander à un mec qui avait une tête de local où se situait le camping pour qu’il me propose de m’emmener. Presque trop facile… Coup de chance où décidément je commence à avoir du flair ? :)

En tout cas, heureux que ce début de séjour soit si simple malgré un atterrissage en pleine nuit dans un pays dont je ne connais encore rien. (n'ayant pas souhaité emporter ou consulter de guide)

Si cela peut me permettre de garder mes forces pour la traversée.

Vais me coucher et tâcher de dormir vite, suis crevé et demain grosse journée (j’ai comme l’impression que je vais pouvoir redire ces mêmes mots chaque soir des 20 prochains jours :)…

Jour 2

Levé tôt ce matin, 6h je crois.

Réveillé par les hurlements d'un belge qui se fait bouffer par un ours. Je me lève en sursaut, tous les poils dressés d’effroi…

Ce n’est qu’au troisième cri que je comprends qu’il ne s’agit que d’une espèce de mouette ou de Goéland et que je me rassérène (je sais pas pourquoi l’histoire du belge et de l’ours… ça m’est venu comme ça).

C'est vrai que la mer n'est jamais très loin sur une île...

M’enfin, impossible de se rendormir.

Je marche donc jusqu’au village pour trouver de l’essence et de quoi petit déjeuner. Tout est fermé, j’apprend que c’est la fête de chsais pas quoi et comprend mieux la présence d’un jeune ivre mort près d’un bar et d’autres au volant de bagnoles qui font des aller-retour dans la grande rue…. Trouve un 24/7 cher à mourir, m’enfin, mon café n’a pas de prix…

Retour au camp, droppé par une bagnole. Ptit dèj, départ.

Droppé en stop à 40 kil. de Rek, j'écris ces lignes en attendant la prochaine bagnole. Il se met à venter…. Et à pleuvoir.

Un mec m’a pris après 2 min sous la pluie. Le temps d’un détour par Reykjavik pour acheter une carte plus précise du centre de l’île, me rvoilà sur le bord de la route vers l’est.

Suis passé le long d’un cimetière. Des arbres sont plantés sur les tombes. Islande, pays où les hommes font pousser les arbres. J’aime cette façon de se rendre à la nature après être parti. Surtout dans un pays ou la végétation est si rare.

Le stop, ça marche pas à tous les coups…. Après avoir glandé une heure sur le bord de l’autoroute à attendre une hypothétique âme charitable, on se pose toujours un tas de questions. Est-ce que c’est parce que j’ai une sale gueule? mon sac est trop gros? je suis fringué trop moche? le spot est pas bon? les gens sont cons ? Alors qu’on lève le pouce pour demander grâce, les voitures vous condamnent au rythme de 1 à la seconde. Certains passent sans vous jeter un regard (les meilleurs), d’autres se marrent, abhorrent un grand sourire rigolard, ou encore restent bouche bée et yeux écarquillés en vous suivant d’un régulier mouvement du cou. On croit être devenu quelque bête fantastique, parée à sauter les cercles enflammés dans la prochaine tournée Pinder, sur d’obtenir au moins un égal succès !

Jusqu’au bruit insolite de moteur qui ralentit, on tourne la tête, sans trop y croire. Une voiture est là! Mon cœur s’emballe, je n’y crois pas. Un rapide bonjour et je m’assoit. Sur fond de sourire, avec un simple merci, tous mes malheurs s’effacent, l’humanité est pardonnée ; ne subsiste que le plaisir de poursuivre sa trace.

Jour 3

Rien écrit ce soir là dans mon journal, je me suis consacré à des lettres. Résumé de mémoire : départ de Selfoss (une petite ville (pléonasme Islandais ;) de la côte sud) tôt le matin, direction la F26, qui commence plus loin qu’escompté. Un premier mec me prend, et m’offre café et croque monsieur dans une auberge 3 Km avant d’arriver. C’est une première dans ma carrière d’auto-stoppeur, et je commence à les aimer ces Islandais. Puis 2 h de marche dans la campagne et ravitaillement dans une station service (la nana, plutôt jolie d’ailleurs, qui me couvait d’un œil aguicheur jusqu’ici, tire une tronche incroyable quand elle voit mes achats : C’est vrai que 500 g de beurre, un pot de mayonnaise, du salami et du pain c’est pas très sexy. Mais j’ai besoin de calories moi !)

Bref, je décide de continuer en caisse pour remonter encore un peu plus vers le désert : la route goudronnée est plus longue que prévue et la zone plus ou moins habitée qui va avec.

Je demande à chaque voiture qui s'arrete et va dans la bonne direction de m'avancer. Ce sera deux suisses, la quarantaine, qui me font monter. Ils reviennent en Islande après leur premier trip là bas il y a 20 ans. Ils ont l’air de l’avoir traversée dans tous les sens à pied les gars. C’est les premières personnes à qui je dis ce que je compte faire et qui ne tombent pas de leur siège en me demandant si je suis fou. Je commence à peine à y croire moi-même j’avoue… Bref je leur parle de ce que je veux faire, ils me filent quelques tuyaux, des encouragements et me droppent dans le dernier bâtiment avant le désert « Hrauneyar ». Une espèce d’hotel-cabine polaire pour touristes en goguette.

Pas mécontent de me faire une vraie nuit avant le grand départ.

Jour 4

Première journée de marche. De l’hôtel attrape touristes (miteux et cher) aux rives du lac Poristvatn (le plus grand d’Islande). Environ 25 bornes. Le soleil du matin est vite remplacé par de la pluie, puis de la grêle. Le vent se lève. Ca va durer toute l’après midi. J’ai eu le droit à la panoplie complète je crois. Franchement, c’est dur. Ca ne s’arrête jamais de tomber et je suis humide de la tête aux pieds. En plus mon poncho s’est fendu en 2 au premier gros coup de vent.

Je suis fracassé : mal aux bras, aux épaules, aux pieds et à la tête… J’ai du porter mon sac de ravitaillement quasiment toute la journée avant de croiser un 4x4 qui s’arrête devant mes gesticulations (en poncho sous la grêle au milieu de nulle part je devais être assez effrayant faut dire…). Ils ont l’air cool et de toutes façons j’ai pas le choix, je dois leur faire confiance pour le laisser à Nyidalur (un refuge au centre de l’île) ou j’arriverai dans 4 jours… Logistique à l’arrache mais efficace : ça me coûtera pas un sou et je me déleste de 4 kg de bouffe !

Monté la tente sur la rive Ouest du lac, sur une plage de sable noir, c’est très beau. J’en profiterai peut être un peu plus demain s’il s’arrête de pleuvoir. Atelier bricolage-élasto pour le poncho ce soir. (en temps normal je l’aurais jeté en maudissant la terre entière, mais bon.. pas le choix.) Je n’ai qu’une ampoule, c’est fête ! Encore ce bon vieux petit doigt que je vais finir par amputer (à la grande horreur de Franz :).

J’espère réussir à tenir le rythme demain, après une nuit pas facile. Pis surtout, ça sera mon premier jour de complète solitude. Pourvu que le temps soit sympa.

Jour 5

2 ème jour. J’ai vu pas mal de 4x4, mais peu de visages, à la rigueur c’est aussi bien comme ça. Marché 20 Km vol d’oiseau ; je compte 25-30 en tracé. Moitié en hors piste. Le hors piste c’est vraiment plus fort, mais beaucoup moins rapide (faut dire que je n’ai pas encore trop l’habitude des reliefs et anticipe mal les difficultés) Pour le moment, je préfère alterner les 2. Soleil à partir du moment ou j’ai commencé à marcher jusqu’à mon arrivée ! mais vent de face violent... Heureux d'avoir atteint l’objectif que je m’étais fixé, même un peu plus : en arrivant près de la rivière que je visais, je l’ai trouvée de ce bleu laiteux des films d’horreur, et ai dû marcher 2 Km de plus pour trouver un champ de ruisseaux potables. Voilà comment on apprend qu’il faut toujours regarder d’où vient la rivière sur la carte ; pour savoir si elle est glacière ou non. Ai réalisé en marchant que je n’avais apporté rien de sucré (chocolat, gâteaux..) ; ça commençait à tourner à l’obsession jusqu’à ce que je me fasse une tartine au sucre en poudre. Eh bien ça m’a passé toute envie de chocolat ! Comme quoi, il en faut peu pour être heureux. Ce soir sous la tente, 2ème séance de chirurgie à l’opinel. L’avantage par rapport à l’aiguille, c’est que tu fends la gueule de l’ampoule en 2, comme ça, aucun risque de repousse ! Ce qui est bon avec l’opinel, c’est sa polyvalence. C’est amusant de voir comme on pense à certaines personnes et pas à d’autres, à certaines choses et pas à d’autres. Je réalise ce à quoi je tiens vraiment et à l’inverse, les choses auxquelles j’accorde de l’importance au quotidien dont ici, dénué de tout intérêt ou obligation sociale, je n’ai rien à foutre. La liberté permet de se recentrer sur l’essentiel. PS : mon surpantalon à 80 € s’est tout crashé d’en bas, je vais improviser une réparation fil à coudre élasto. M’enfin, suis un peu vénèr quand même. Je sais que si je vais "Les" voir et me plaindre, ils me sortiront « eh bien c’est normal jeune imbécile, fallait prendre celui avec les renforts en Cordura à 200 € » … Bande d’enculés… La prochaine fois, je prends un décathlon, comme ça, si je me fais niquer, au moins je l’aurais voulu.

Jour 6

3 ème jour de marche

J’en ai chié… Le matin, je me réveille avec la jambe droite toute raide, il va décidément falloir que je me mette aux étirements. 25 Km en ligne droite GPS, je compte 30-35 en tout. Heureusement, pas de pluie, je sais pas comment j’aurais fait sinon. Par contre, peu de soleil (seulement à partir de 16h) et gros vent du Nord, un vent froid. Dès que je m’arrête pour manger/récupérer, j’ai froid. Condamné à marcher. Le glacier Hofsjökull que je découvrais hier se montre en entier. Impressionnant… Vraiment beau, je suis face à deux coulées secondaires le matin puis au massif montagneux du sud-est le soir. C’est vraiment une belle bête, faudra décidément que je grimpe dessus un de ces 4. A l’ouest, le Sydri Haganga reluit, il a une base dorée très stylée, mais surtout, il jaillit de nulle part, au milieu de la plaine. Je marche encore sur des collines, tantôt sableuses, tantôt rocailleuses. Certaines ou les pierres plates forment comme un puzzle, d’autres faites de gravillons sur du sable moelleux qui s’enfonce de 5 cm quand tu marches dessus. Premier gué, rien de bien méchant ; de l’eau jusqu’au genoux. Une voiture arrêtée à côté me regarde passer. J’ai envie de leur jeter des pierres. Marre d’être un animal de cirque… Si la piste n’était ouverte qu’aux marcheurs, y’aurait surement moins de trous du cul dessus… De mecs qui te doublent à toute berzingue en t’envoyant cailloux et sable dans la gueule…heureusement pas tous.

Croisé 2 cyclistes arrêtés pour réparer un truc. Tentative de conversation. Ils lâchent pas un mot ou presque… Je n'insiste pas et me casse.

Ce soir, je suis posé dans un coin très beau : une rivière jaillit de la roche juste à côté et saute en cascade dans un escalier de pierre. Le tout entouré de fleurs roses violettes. Ca m’a réconcilié avec le trip après une journée aussi dure. Les épaules en bouillie, je m’offre un doliprane en arrivant. Un autre avant de me coucher et hop ! J’espère trouver un sommeil de brute, car depuis 3 jours je dors haché par séance de 1h30. Ca commence à me gaver. PS : Commence à avoir une bonne maîtrise de toutes les techniques de pourri pour pas se bouger une fois installé : faire à bouffer de son sac de couchage, aller pisser sans remettre ses pompes ni sortir de sa tente. Très utile tout ça l’air de rien…

Jour 7

4 ème jour de marche

Soleil radieux et ciel méga bleu ce matin. C’est la douce odeur de café qui me réveille pour de bon. Je vais me laver à la source. Puis quelques étirements, désormais quotidiens. C’est parti ! Le GPS m’indique 22.8 km et je me dis « facile, je vais te faire ça en 2/2 ». Donc je pars plus tard et flâne un peu le matin ; je ne sais pas encore que je suis parti pour 8 h de marche et sans doute la journée la plus rude de ces 4 derniers jours. Je me ballade pas mal en hors piste pour couper les détours de la F26. Découverte d’un nouveau type de terrain : la rocaille de taille moyenne, irrégulière et tranchante sur laquelle on risque de se péter les chevilles à chaque pas. Dur dur. Au loin au Nord Est, je découvre le Tugnarsfelljökull au pied duquel je dors ce soir. Il fait joliment face au Hofsjökull qui me découvre toujours de nouvelles faces. Passé aucune rivière alors que 4 sont indiquées sur la carte. L’été doit être sec. Heureusement j’ai emmené 1l 5 d’eau en partant. Je ne les regrette pas car je suis à sec 1 h avant d’arriver. Ah oui, temps sec et soleil, peu de vent, j’ai choppé un vilain coup de soleil dans le cou et à l’oreille droite. (Eh oui, je marche nord-est donc le soleil me tape toute la journée sur la moitié droite de la tronche… à ce rythme je vais être double face…) Sinon, la lentille photosensible de mon appareil photo a pété… fuck… je dois prendre désormais les photos au jugé, selon les indications de lumière qu’il me donnait les premiers jours… j’espère que ça va pas toutes me les foirer, ça serait moche.. Arrivé au refuge, ravagé… Un groupe de français qui ont pris le même avion que moi est là pour la nuit. Sont sympas. Je reste discuter un peu avec eux. Suis content de parler après ces 4 jours de mutisme. Séance de yoga improvisée, c’est fou comme ça détend les muscles, je n’ai presque plus mal aux jambes et aux épaules, et je préfère ça à bouffer des Doliprane !

Il est tard, suis crevé… Vais me coucher et demander aux touristes de poster 2 lettres pour moi.

Jour 8

Repos au refuge.

Il fait un temps de merde. Pluie et vent. Je viens de me décider sur la 2 ème partie du trajet. Ce sera F26 encore une journée puis bifurcation à l'Ouest vers Laugafell et ses sources chaudes. Ensuite je verrai. Prévoir 2-3 jours à l'avance, c'est déjà pas mal.

Finalement je lâche l'est pour cause de manque de rivières et de refuges : aucune envie de crever de soif là dedans et de me rouler par terre pour quémander de l'eau à un gros 4x4.

Pis je pourrai me laver gratos, enfin, ça commence à être relou de se faire rincer dans ces refuges : entre l'emplacement pour la tente, sans aucun aménagement, et 300 Kr. en bonus pour la douche, ça me gave velu.

Surtout, je ne vais pas pouvoir me ravitailler comme prévu: y'a kedal à acheter ici. Juste du miel et du sel laissés par des gens avant. C'est déjà ça, mais je me tâte grave à endormir le pot de peanut butter repéré sur une étagère en haut. Ca doit être aux gardiennes. Si je le sens, je demanderai... Sinon je décline toute responsabilité quand à mon comportement :p Merde quoi! Marre de bouffer des plats lyo spécial vomi et du beurre! Pis je deviens sauvage à force d'en chier ;) Pis faut bien être vil et méchant de temps en temps non? Marre d'être sympa et de sourire tt le temps. Ce doit être ce temps pourri et cette tablée d'Allemands qui se bourrent le bide de fromage à côté de moi qui me rendent mauvais. Vrai de vrai, mon rizotto de beef lyophilisé passe mal; je bave; revenu au stade primaire de bon vieux clebs à Pavlov... Pour peu, je les mordrais! Faut que je me casse, c'est trop dur à supporter! Je vais dans la cuisine... les gardiennes se font des oeufs au plat avec du pain grillé et du frometon! … Je tourne de l'oeil!

Décidément il est temps de reprendre la route.

Jour 9

Levé tard, parti tard...

Aujourd'hui c'est à la cool: 20 ptits kil seulement. Seule difficulté, 2 gués qui se révèlent plus revigorants qu'autre chose. J'avance Nord Nord-Ouest et, enfin, le soleil vient me réchauffer la joue gauche! J'en frémis de plaisir! Jour d'adieu à la F26, j'apprend que j'ai fait 125 kilomètres depuis le départ. L'air de rien, ça me fait bizarre : c'est tellement kedal 125 km... je me sens tout petit... Au moment ou je me fais une pause au pied des panneaux indicateurs, une range rover s'arrête, un mec, avec femme et enfants, sort la tête et me dit en anglais avec un fort accent ricain: ça va ? Ouais, très bien (avec le sourire) Mais dis moi... t'es venu ici.... à pied? Ben ouais (en lui montrant mon sac) Tout seul? Ouais

2 secondes de silence et tu viens d'ou comme ça ?

Je lui montre le panneau qui indique Hrauneyar. ben, de là. 125 Km au Sud. Combien de temps que tu marches? 5 jours. Le mec hoche la tête, puis lève le pouce et me fait "Good Job!" Je me marre et lui dit merci. Il se casse. Sur c'est un ricain. Y'a qu'eux pour dire un truc pareil genre "Good Job" Ca veut tout dire ça : "bien joué", "continue comme ça". Ca fait plaisir en tt cas. Le mec il tortille pas du cul pour te complimenter comme le ferait un schleu ou te regarde pas avec des yeux exorbités en se demandant si t'es fêlé comme le ferait un Français. Y'a pas à chier, ces mecs ils ont quand même des bons côtés. C'est ptêt pas des vedettes en philosophie mais ils attendent pas l'accord syndical pour faire des choses. Veni Vidi Vici; vive l'Amérique! J'aime ce pays quand je croise des mecs comme ça.

Sinon, j'ai croisé mon premier marcheur, un Allemand, environ mon âge. Il traîne une carriole qu'il a faite lui même et fait une traversée Ouest-Est. Là il part vers Askja. Balèze le dude. On reste 5 min à se raconter nos chemins. C'est sympa de croiser quelqu'un dans le même trip. Pis lui l'est plutôt cool...

Bref une journée de bonnes rencontres, et ça rend ce retour à la marche solitaire moins difficile. Demain, Laugafell et ses bains chauds, je vais enfin arrêter de puer et pouvoir laver mes chaussettes! Yahoo, ça va groover je sens !

Jour 10

Arrivée à Laugafell. Passé une nuit de merde, pluie, vent, froid. Malgré mon poncho dans le sac et ma polaire, je me suis pelé. Confort -8°... mon cul gelé témoigne que à peine à 0° déjà la misère. Je suis un peu vénèr d'avoir passé une nuit aussi pourrite, m'enfin, quand je me lève, il ne pleut plus, c'est déjà ça. Vent Sud Est, nuages. Le soleil apparaît vers 3-4 heures. Tout en hors piste aujourd'hui. Très très sympa, vu plein d'oies grises s'envoler à mon approche pis aussi plein de ptites sources. C'était une belle tranche d'Islande. Quelques passages de rivière difficiles, peu profondes, mais avec des sortes de sables mouvants par endroits. Et surtout très encaissées. Descendre puis remonter 5-10 m c'est raide avec le sac à dos. C'est au tour de mes piolets de décrocher, les pointes tungstène de mes 2 ont disparu; suis sur l'alu... On verra ske ça donne sur les 100 km qu'il me reste. Vraiment, le matos, si tu prends pas le must, t'as 9 chances sur 10 de te taper un truc de touriste... Fuck off.

Arrivé à Laugafell donc, bassin d'eau chaude naturelle, Yahoo! Je me sens propre! Mêmes les chiottes sont à l'eau chaude, eh ben, aussi salace que ça paraisse, je me permets de dire que les ptites vapeurs chaudes ça fait frémir les poils de fesse de façon pas désagréable quand il fait froid dehors ! Pu récupérer de l'essence, des Français sympa m'en ont filé, j'étais vraiment à bout là. Le mec me dit qu'il a fait la Norvège Sud-Nord à pied quand il était étudiant (il doit avoir dans les 40 ans); tain, c velu quand même. Ca fait relativiser l'importance du matos vs. La détermination qui reste toujours le seul vrai moteur... La gardienne est très sympa, elle va me dépanner du pain, et même me filer des espèces de Wasa qui feront parfaitement l'affaire pour ingurgiter mes 150g de beurre quotidiens. Bref, que du bon. Demain je vais essayer d'approcher au plus près le Hofsjökull. Dois partir tôt si je veux me taper sans problème les 15 km off road pour l'atteindre et avoir un peu de temps sur place.

Jour 11

Me suis levé trop tard pour entreprendre quoi que ce soit (environ 9h30). Dfacon il fait pas très beau, et je vais mettre à profit cette journée pour me reposer. Vais glander dans la piscine. Rencontre une américaine avec ses 2 enfants et son amie Islandaise. Bref, on sympathise et elles m'invitent à prendre une part de gâteau au chocolat dans leur maison (le refuge comporte 3 petites maisons en plus du campsite). La petite a mal à la gorge, je leur ramène de quoi faire du thé au miel et une aspirine. Rien que le fait qu'on s'occupe d'elle la remet sur pied :) Je parle avec l'américaine, de marche de voyages, de Paris. Pis elle en vient à me dire que le vrai problème des gens, c'est qu'ils ont peur. On leur fait tellement croire que sans tout le matos ultra high tech et cher ils vont mourir (histoire de bien faire consommer) qu'au final, ils ne font rien. Assez pertinent je trouve comme raisonnement. L'aventure devient un luxe hors de prix :)! Paradoxal non? A force de faire peur aux gens, on les tétanise, les maintient dans leur non-existence. On nous maintient dans LA voie. Mais qui est alors ce ON? Ou te caches tu enfoiré de Big Brother? Intouchable car impalpable, je crains que tu ne sois que la création collective d'une société impersonnelle.

Jour 12

Grosse journée. Levé 7h, parti 8h après un café et un rapide lavage de tronche. A nous 2 Hofsjökull! A mesure que j'approche, l'énorme masse qui semble toujours à portée de main se dérobe. Le terrain devient plus difficile, il fait chaud et nuageux. Midi, enfin, je suis au pied de la bête, la grimpette s'annonce périlleuse, mais je VEUX toucher la glace! 20 min de crapahutage et je finis par suivre le cours d'un torrent d'eau complètement blanche et opaque. D'un seul coup, alors que mon paysage était borné à 3 m par des dunes de sable et de cailloux, je tombe sur un petit lac dans lequel vient se perdre un bout du glacier. Reste scotché. C'est vraiment beau. La montagne de glace qui tombe dans le lac blanc. Après avoir contourné le lac, je touche enfin le glacier. Tain, je suis pas venu pour rien décidément, c'est vraiment magnifique. Ca craque, roule et ruisselle de partout. Etre probablement le seul connard à n’avoir jamais posé les yeux là dessus, c'est grisant.

Mais il faut déjà repartir, le retour va être long. Le temps s'améliore, je bourre comme un âne. Arrivé à la rivière glacière (environ 3km du refuge) vers 3h, je me prends une heure de pause au bord d'une petite source chaude. Raaagh, c'est beau l'Islande dans ces moments là. Quand euphorie et plénitude se partagent tout l'espace de mon ptit cerveau. Je me couche fracassé mais heureux.

Jour 13

Couché fracassé, j'ai dormi jusqu'à 9h. Tellement traîné que je ne décolle pour de bon qu'à 11h30. La gardienne, décidément cool, me file son n° et me demande de lui confirmer que tout va bien en arrivant à Akureyi. Ca fait plaisir les gens comme ça.

Je commence à marcher. Je sais pas si c'est le temps froid et nuageux ou l'approche de la fin du trip, ou la fatigue, mais je suis pas dans le mood. Ptêt trop d'émotions jusqu'ici, j'ai besoin de faire ma descente, mon ptit spleen. Dur de marcher en tous cas. Un deuxième gué non indiqué sur la carte m'énerve, je veux le passer à la roots, et me retrouve dans la flotte jusqu'au genoux à cause d'une putain de pierre instable. Fuck. Pompes trempées. Sur les 4 kil qui suivent, je dois m'arrêter tous les 500 m pour essorer mes chaussettes. M'enfin, au moins, je sais contre quoi cristalliser ma mauvaise humeur. Bref, je sens que j'atteindrai jamais le refuge choisi. Y'en a un 8-10 kil plus près, je décide donc de m'arrêter là. Je tourne dans le coin pendant une heure pour le trouver (il est sensé être à 2 km de la piste), mais le temps est beaucoup trop brumeux et je n'y vois rien. Et là je croise un Hollandais que j'ai déjà vu à Nyidalur puis à Laugafell. Il s'est justement installé dans la cabane et question et se propose de m'y guider. Ca le fait, dans la cahute y'a des pieux et des couvertures! Je sens que je vais passer la meilleure nuit du séjour et pour gratos! Je retiens: next time je me fais la tournée des huttes de berger!

Le hollandais est assez spé mais cool. Dans les 45 ans, musicien de ske je comprends. Ici à pied aussi, il fait du stop et prend le bus sur les longues distances. On dîne ensemble, pis je lui paye le thé. L'a l'air content d'avoir de la compagnie, on discute le bout de gras mais je vais vite me pieuter. Il est déjà 8h et je suis fracassmoute. Pis demain, je dois me lever tôt. Pis chsais pas, suis un peu mal à l'aise. Ptêt la différence d'âge. Ptet trop longtemps de solitude ma déshabitué de la compagnie. Bref, je me pieute dans la seconde pièce de la bicoque...

Il me reste plus d'une semaine et après demain, je suis à Akureyi. Ptêt même demain; on verra. Je sais pas trop encore mais j'hésite à faire un bout de chemin en caisse si y'en a une qui passe demain (croisé aucune aujourd'hui) J'ai pris du retard sur mon programme et ne pense pas pouvoir passer par le chemin prévu. En tt cas, ça me fait bizarre d'arriver; c'est passé si vite ! 10 jours au lieu des 20 prévus. Va falloir trouver à s'occuper le temps restant: ptêt un trip vers Myvatn le temps de 2 ou 3 jours. On verra. J'avoue être un peu désorienté. Maintenant que je touche au but, je ne sais que faire après. Pis tt le monde me manque, famille, Margaux et amis.

La nuit porte conseil. Ptêt je serai regonflé demain et motivé pour finir jusqu'à la 1 à pied. C'est vrai que ce serait beau. Ca fait 10 jours que j'ai pas posé le cul dans une caisse, faudrait finir comme ça.

Jour 14

Réveillé à 6h30. (hier couché tôt) Le temps de m’habiller, ranger mes affaires, faire ma petite séance d’étirements, il est 7h30 et je vais à la grange faire chauffer de l’eau pour le café. (ouais, on fait la bouffe dans la grange, paske le réchaud à essence dans une maisonnette en préfabriqué de 8 m2 c moyen…) Et là, je tombe sur le Hollandais en slip (et pompes de marche) en train de faire des abdos ! Il doit faire un petit 2-4 ° bien humide. Flegmatique, je me pose dans un coin assez éloigné (y’a de la place) et fais mon ptit business.

C’est là qu’après avoir fini sa série d’abdos, il se lance dans une série de tractions, contre le mur, à 5 m de moi. Et je peux alors observer à loisir le slip le plus immonde que j’ai jamais vu de toute ma vie. Sa couleur se nuance du beige au noir, on croirait vraiment qu’il s’est fait dessus, d’autant plus que ça pendouille ; mais non, impossible, vu la taille des trous que j’observe, ça se serait échappé ! Je me demande sérieusement comment c’est possible de s’atomiser le bénouze à ce point… C’est pas humain !

Bref, je reste là, bouche bée à ne pouvoir m’empêcher de le regarder, jusqu’au moment ou il sort de la grange pour se rhabiller à la bicoque -je pense-.

Je finis de faire bouillir l’eau et retourne à la baraque boire mon chti café et me remettre de toutes ces émotions. A peine sorti, j’aperçois à 50 m, dans la brume, mon Hollandais ; je mets 5 sec à réaliser qu’il est tout nu en train de courir dans la lande !! L’image a un côté assez féerique je dois avouer. Ce coup-ci, je craque, et me plie en 2 de rire. « I make my drying tour » qu’il me dit en passant à côté. J’ai rarement vu un truc aussi marrant, et continue à péter de rire pendant le ¼ d’heure que je passe à ptit déjeuner dans la cahute.

M’enfin, il est temps de partir et je ne m’attarde pas trop. Café avalé, je dis au revoir à mon Dutch man (qui s’est rhabillé entre temps) et m’en vais retrouver la piste. 800 m jusqu’au chemin m’indique le GPS, mais c’est sans compter une brume à couper au couteau, l’impossibilité de se référer à un quelconque point de mire, et un marais qui m’empêche de marcher droit pendant plus de trois mètres. Après le désert et les rivières, voici un nouveau tableau de l’Islande fort sympathique… Grosse lutte pour rejoindre la terre ferme; enfoncé jusqu’à mi-mollet dans la flotte vaseuse et les ajoncs. Je croise plein de ptits canards, et me sens pas vraiment à ma place. J’ai qu’une trouille, c’est de traverser la couche d’herbes et de mousses flottantes et de me retrouver dedans jusqu’à la taille, auquel cas, je ne suis pas sur de pouvoir en sortir. Fuck again. Une fois arrivé sur le dur, c’est encore 5 km à m’essorer les chaussettes tous les ¼ d’heure. Heureusement, le prochain refuge s’atteint par un chemin plus classique (désert rocailleux). Il est situé dans une faille super encaissée, et quand j’arrive en haut, je reste pas mal estomaqué du point de vue. Une petite rivière zigzague dans le fond, les coteaux sont verts pétant jusqu’à mi-hauteur, puis noirs. Pis ma ptite bicoque dans le fond ! C’est une grange avec une partie vaguement aménagée. Mais y’a une lampe à gaz et des matelas ! Je me pose ; il est 14h. J’aurais le temps de continuer encore une dizaine de kil, mais je pense que je vais dormir ici. L’air de rien, c’est probablement la dernière étape de mon trip… J’ai besoin de décompresser par paliers. De dormir un bon coup. De glander au bord de la rivière. Demain, route, et probablement Akureyi.

Jour 15

Réveil 7h. Fuck, il pleut. Préfère me rendormir. 8h30, ça a l’air mieux. Gros café et on lève le camp après avoir tout remis à sa place. J’hésitais à finir le long de la rivière, m’enfin, c’est salement escarpé et j’ai pas envie de jouer à faire de la descente en eaux vives involontaire… Donc retour sur la piste ; motivé pour bien avancer aujourd’hui et finir sur une bonne perf. Temps moche, brouillard, bruine, vent. Pourtant quand ça se découvre ; le panorama est splendide ; on longe une faille très profonde dans laquelle tombent plein de rivières. Ca gronde, c’est impressionnant. Marche, et marche encore. Finis mon pain et mon miel : décidément faut que je me ravitaille d’ici demain. Ne bouffe pratiquement rien de la journée, pas le temps ni l’essence pour me faire un lyo, plein le cul des Wasa au beurre.

Vers 15 h 30 ; premières constructions, des granges, inhabitées.

16h, fracassé (Ca fait + ou – 7 h que je marche par ce temps de chiotte). Arrive vers une première ferme qui semble habitée. Bien décidé à demander l’hospitalité pour la nuit. Au moment où j’entame le chemin qui y mène, un 4x4 passe sur la piste (le 2 ème de la journée). Je m’arrête, il s’arrête aussi. Le passager ouvre sa porte, après 2 mots d’anglais je comprends qu’il est Français ;) C’est un couple, ils sont complètement paumés (Partis de Laugafell, ils voulaient aller vers le sud !) Je me fous de leur gueule, mais reste poli et leur demande de me dropper plus au Nord, au village le plus proche. (et leur indique le meilleur chemin pour aller à Geysir) Pose mon cul dans la caisse. Ca fait bizarre. Après 3 min, on retombe sur du goudron, tain, j’y étais, aucun regret, j’aurais pas tenu à pied sur du dur. Ils me droppent 25 kil plus haut, sur la 1. Te rvoilà toi, je t’ai quitté il y a maintenant 12 jours et 10 jours de marche. Hell… j’en ai chié ; mais c’était bon.

Je réalise pas tout à fait que c’est fini ; enfin, si, ça me fait très bizarre de voir toutes ces voitures. Marche 1 kil. Village. Info Touriste ! Me trouve une piaule pour la nuit puis vais faire des courses. Tombe à la renverse devant toute cette bouffe. Tous ces gens. Pincement au cœur, j’étais bien dans mon désert.

Me vois dans une glace arrivé à la guest house. J’ai du perdre au moins 5-6 kilos. Suis tout sec…

Suis fracassé. Besoin de dormir. Suis pas en état d’écrire. Appelle la famille pour dire que tout va bien, je ne les joins pas. Je sens que je vais pleurer ce soir dans mon lit. Suis bien trop calme, c’est pas normal. A demain.

Jour 16

Levé tôt. La nana de l’info touriste, une jeune, m’a proposé de faire un tour de rafting avec ses potes mercredi, ça me botte, ça a l’air d’être du velu. Pis elle m’a promis une « Icelandic party » après, donc je peux pas refuser. Brefle, si je veux aller à Myvatn et avoir du temps pour me balader un peu puis revenir d’ici mercredi matin (après demain), j’ai pas une minute à perdre. (y’a environ 200km de route pour aller là bas) C'est cool la nana me propose de faire un petit sac de trucs que je veux pas emporter et de le laisser à l'Info Touriste.

J'aborde le conducteur de la première bagnole qui se trouve à la pompe à essence d'à côté et il me remplit mon bidon.

J'arrive à joindre personne au téléphone. Hell, ça me fout les boules...

Me pose sur la 1 le pouce au garde à vous. Il est 11h30. Y'a pas des masses de trafic. 11h45 (!?!) une bagnole me prend. C'est une famille d'allemands. Très cool. Ils vont à Myvatn; (ça tombe bien) et font une pause à Akureyi (ça tombe encore mieux ! Faut que je prenne mon billet d'avion retour) Bref, ça groove ! 2h de route, 1h de pause déjeuner à Akureyi et ½ heure à Godafoss. (Une chute d'eau assez stylée); et me voilà rendu à Myvatn.

Ai enfin Margaux au tel, ça me refile le sourire.

Me trouve un coin de renard ou planter ma tente. (à 500 m du camping officiel) Marre de raquer 10€ pour dormir sur du gazon pelé, au milieu d'une horde de touristes braillards... Et si c'est pour chier dans une baraque, je fais aussi bien dehors!

Bouffe de goret au programme: sandwich salami-gouda-beurre-pain. –proportions: 4 x quarts- Même une truie en chopperait une indigestion... M'enfin là, je me reconnais à peine dans une glace donc faut que je me reprenne en main. Je vais ensuite me faire un thé en haut d'une colline qui donne sur le lac; face au soleil couchant. Ca le fait.

Jour 17

Mal dormi. Réveillé dans la nuit par une tenace odeur d'oeuf pourri. Me demande si je me suis pas posé à proximité de l'épandage de la fosse sceptique du camping (y viendraient me faire ch** jusque la??)... Pis je reconnais l'odeur des eaux chaudes volcaniques sulfureuses. Le vent souffle dans le mauvais sens et renvoie toutes le fumerolles sur les bords du lac. Il pleut toute la nuit; et le matin... puis l'après midi. Je me motive quand même pour aller me balader et escalader une montagne à proximité. Vent violent; encore cette odeur fétide... Grimpe en haut de ma montagne, sympa, d'en haut il doit y avoir une vue superbe par beau temps. Là grosses rafales (dans les 100 km/h), je vois les nuages courir autour de moi. C'est joli anyway. Redescend, retourne à l'espèce de restaurant ou j'ai laissé mon sac. Veut me payer un thé, c'est 150 Kr. J'ai que 125... Demande alors avec le sourire combien pour un verre d'eau chaude "same" que me répond la nana... aimable en +... Me pose dans un coin pour sécher 2 sec. Tente misérablement de sortir mon peanut pour me coller une tartine ultra calorique dans le bide. L'autre rapplique en 2/2 et lâche en série de pets, de sa bouche pincée : "that – not –here" Tain, j'ai plus envie de rigoler. Après 4 h dans le vent et la pluie j'ai besoin d'un remontant, pas qu'on me fasse chier!

Sors... Pluie... Ah tiens, ça pue plus... Yahoo...

Lève le pouce, je veux me casser au plus vite... ½ heure et une première caisse me fait faire 5 kil. C'est 2 serveuses dans une guest house, elles m'offrent le thé une fois arrivés. (je l'ai eu finalement cui là :) Repars après ½ heure. La 3 ème caisse qui passe me prend. Une grosse Nissan 4/4 avec des roues de la mort! Ma première! Une nana Islandaise, cool, va à l'Ouest, peut me dropper à destination. Enfin du bon dans cette journée à chier. On tape la discute; de tout et de rien, j'en apprend un peu plus sur l'économie Islandaise et les bons coins ou se balader. (elle pratique bcp la marche). 2-3 h de route instructives. Je repars avec plein de bons plans pour de futurs trips en Islande. Camping. Pluie... Bouffe de cochonnou one again. Flemme d'aller me doucher, je suis tout humide. Vais dodo dans mes fringues mouillées. Suis bien crevasse. Il est déjà 9h l'air de rien.

Jour 18

Me réveille avec le soleil. 8h. Tain, le salaud on peut dire qu’il s’est fait désirer. M’enfin je sautille de joie anyway. Un bon café, une solide tartine de peanut, ½ heure d’étirements au soleil. Une douche de bâtard. Raough, de l’eau chaude ! Ce camping est vachement plus groove que je le pensais : douche gratos, jacuzzi et grande pièce aménagée avec cuisinières, canapés et tout. Si ce n’était l’appareil de la clôture électrique qui fait Tac Tac toutes les 2 secondes, je me serais installé dedans pour dormir. … Ah… la journée de rafting… Le bon point c’est que je me suis retrouvé dans le petit bateau instable avec le moniteur un peu fêlé qui nous a fait faire tout plein de couenneries. Le mauvais c’est que je viens de sucer mon budget de 3 jours ; 8000 Kr (presque 100 € !!; Faut savoir qu’à la base la nana de l’info touriste m’avait annoncé 5500 Kr…) Donc bon, mitigé, et si c’était à refaire, je préfèrerais sans doute un day-trip à cheval.

Ensuite, pour l’Icelandic party, je crois qu’en fait je me suis fait blouser une fois de plus par cette damned gonzesse et qu’elle compte m’inviter à jouer aux cartes avec sa cousine… J’arrête ici les dégâts, ça sera sans moi… Vous l’aurez compris, bilan pas fameux, m’enfin on peut pas tout réussir. Pis bon, on a vu pire ; Pis demain, retour à Rek et là-bas est un autre jour.

Jour 19

14h, aéroport d’Akureyi. Me reste 4 jours ici moins aujourd’hui. Appréhensions pour mon arrivée à Rek. : 19h, sans endroit où dormir. Probablement campsite. Espère que ce ne sera pas trop cher. Ce putain de rafting tour à 8000 me tourneboule. J’aime pas dépasser mon budget… En plus, je traîne une vieille crève qui devient de plus en plus vilaine et ce malgré mes tentatives pour l'annihiler ces 3 derniers jours à coup de doliprane. Fièvre, chaud, froid, mal à la gorge, aux épaules. Fuck les angines… J’ai aucune envie de passer ma nuit à grelotter de fièvre sous ma tente. M’enfin, c’est aussi une part de la vie à la dure. Ce serait trop beau d’être tout le temps niquel.

Je regrette mon désert, car s’il ajoute à l’éprouvement physique, il libère du poids de la société, des autres, des complications humaines. Et même si je sens que c’est un mal nécessaire, que l’effort d’intégration doit être fait, je renâcle devant la difficulté et le peu de récompenses que cela apporte. Combien de gens bien intégrés en société ne sont que vide intérieur ? Quelle proportion, quelle limite conserver entre son être propre et la part des autres. Pour ne sombrer ni dans l’asociabilité ni dans l’écrasement du soi ? Dur de savoir. La réponse existe-t-elle même ? Le plus dur est de voir que j’adopte moi-même souvent le comportement que je reproche aux autres : indifférence, facilité, parfois méchanceté. Ca me donne envie de me planquer et d'élever des vaches. Et pourtant je sais que ce serait trop facile, que les obstacles que l’on fuit reviennent toujours, plus durs encore. Là pourtant, j’ai beau chercher des solutions, je retombe bien trop souvent sur une réalité noire et triste. Mais il est hors de question de s’évader dans un monde mystique, déconnecté de la réalité. Je veux la vivre, l’affronter, la faire plier. Réalité, j’aurai ta peau.

Dans cette quête de mieux, le quotidien est un ennemi. La routine débilitante et soporifique, si complaisante, rassurante. Tu t’endors et finis par chasser tes idéaux comme autant de mouches sur ton visage. Vivre d’idéaux, non, je veux juste vivre en y tendant. Ne pas abandonner, me laisser aller au moyen, au normal, au convenu. Me satisfaire dans la facilité. Easy listening, easy eating, easy working, easy life. Fuck off. C’est pas une vie ça ! Je veux des vagues, du plaisir à braver l’incorrect, l’interdit, l’inimaginable, l’inconcevable. Du rêve. Sauter d’une idée à l’autre, d’une passion à l’autre, brûler les lois. Plus fort que les autres, non, plus libre, oui.

Prêt à en payer le prix ? Les plus grands plaisirs ne sont ils pas ceux qui ont demandé le plus de sacrifices et de souffrance ? Je veux en chier pour mieux en revenir, me donner des coups de marteau sur la tête pour apprécier quand ça s’arrête… Pas forcément besoin d’ailleurs, la massue des autres n’a aucune raison de s’arrêter. Et ce sans forcément volonté de leur part, juste ignorance, juste coups de patte sur la mouche à merde. Mouche à merde de l’humanité. Triste et belle vocation à la fois.

Jusqu’à ce qu’un coup de queue bien placé me pulvérise, société, gare à ton cul !

Pour les faits, vol depuis Akureyi. Arrivé à l’aéroport à 14 h. Vol à 18. 4 h de cauchemar dans la salle d’attente, je suis au plus fort de ma putain d’angine. Impossible de bouger je comate sur un siège et divague sur le papier.

Heureusement 30 min avant le départ, j’arrive à avoir du monde. Ca va déjà mieux. Avion. Le vol est vraiment court. L’idée c’est de faire en ¾ d’heure le parcours que j’ai mis 12 jours à faire… Voir le soleil de facon continue est une consolation non négligeable. Arrivée à Rek., le camping est loin (contrairement à la gare routière), donc je décide de prendre direct un bus qui repart vers l’Est. Le soleil est encore là et se couche sur la mer. 2h de bus pour arriver à Selfoss. Je suis dans un état second. J’ai envie de marcher, et commence à errer à la recherche d’un spot ou planter ma tente et pouvoir admirer la pleine lune. Le ciel est très clair. C’est ptet les médocs mais je suis euphorique. Je crois que je met la ville en effervescence : « un rôdeur dans nos rues ». Des mecs sortent dans leur jardin me regarder passer, des voitures me passent à côté puis font demi-tour. Etrange. Après 1 bonne heure de marche vers la côte, je finis pas comprendre que c’est mort pour dormir à la roots : les terrains sont tous pourris et bosselés. Et là, alors que j’amorce mon demi tour, youhou, une aurore boréale ! Une belle verte ! Il doit être minuit, l’horizon ouest est encore clair, le sud plein de lune jaune et au nord un arc vert boréal. Je ne suis plus euphorique pour rien !!

Après avoir sautillé partout puis passé une heure en béate contemplation, retour vers le camping et dodo.

Jour 20

Réveil à 11h : trop chaud. Je sais pas si c’est le fait d’avoir commencé les antibios mais ca va beaucoup mieux.

Soleil radieux, je suis obligé d’ouvrir la tente pour pas étouffer. La journée s’annonce bien. Personne à la réception, me barre sans payer. Prend mon temps. Vais acheter du pain et repars vers l’Est. Je voudrais dormir sur le rivage. Puis je vois sur la carte que c’est 15-20 kilomètres. Il est 14h, j’aurais jamais le temps ni le courage. D’autant plus que le temps se couvre déjà, la température baisse très vite. Je finis par auto-stopper en direction de l’Est. Nobody Stops. Après une heure 30 à me geler le cul sur le bord de la 1 je vais sur la ferme la plus proche demander l’hospitalité. Très sympa, la propriétaire m’offre le café et sa grange pour la nuit. C’est roots, mais c’est groove.

Jour 21

Nuit dans la grange ; dehors vent et pluie terribles. Suis pas mécontent d’être au sec. Debout à 8h, le temps de repaqueter et de remercier, je stoppe sur la route. J’ai pas le temps d’aller plus loin à l’Est et ai décidé de rentrer sur Rekjyavik. En 2 étapes, je suis arrivé. Il est 11 h quand j’arrive au camping. Le temps de me doucher, je me fais un déjeuner un peu sympa avec toute la bouffe laissée par les gens sur le départ. Sieste. Aujourd’hui c’est le festival de la culture à Rek, il parait que ca vaut vraiment le coup. Je pars donc vers le centre ville vers 18h et arrive rapidement sur l’artère pietonne ou tout se passe. Plein de ptits groupes sympa. L’ambiance monte rapidement. Y’a que des groupes Islandais, mais c’est fou comme ils sont bons. Rock, electro, et passant par du reggae ou du Jazz (sans oublier la musique traditionnelle Islandaise of Course) ; y’en a vraiment pour tous les goûts. C’est ptet aussi paske je carbure aux médocs et à la binouze mais je trouve l’ambiance très groove. Sérieux, c’est vraiment du festival de qualité. Brefle, tout se termine sur un gros feu d’artifice vers minuit, en parfait timing avec le début de la pluie. Vous l’aurez compris, grosse saucée sur le retour ; m’enfin c’est une fois de plus la preuve qu’ici, tout se mérite ! Trempé de la tête au pieds je me fais une soupe et me mets au lit.

C’était bien sympa de finir sur cette petite touche de festivités à l’Islandaise.
Recherche coin sympathique du côté Est de la Thaïlande English translation pending
by Pop · 2006-07-04 · 38 replies
Bonjour. Nous partons (ma femme mes 2 filles 9 et 11 ans et moi)le 30:07:06 en Thaillande pour 3 semaines, arrivée à Bangkok.Nous recherchons un endroit tranquile loin des usines à touristes pour farniente, plage, plongée et pèche.Notre intéret se porte sur le coté est de la péninsule.Pourriez vous nous indiquer des spots sympas.Merci
Couples Franco-Thaï et comportement en Thaïlande English translation pending
by Louisxviii · 2006-06-19 · 364 replies
Bonjour à tous, Depuis mon voyage en septembre dernier en Thaïlande, j’ai gardé de très bons contacts avec l’amie d’une amie Thaïlandaise rencontrée lors d’un voyage en Espagne. Au bout d’un an de nombreuses discussions et d’appels téléphoniques, nous avons décidé de nous revoir en août prochain pour penser à approfondir notre relation. Je sais que certaine personne sur ce forum sont ou ont été dans le même cas que moi, à savoir se questionner quant à la façon de se comporter si celle-ci dans un couple Franco-Thaï diffère grandement ou non de celle d’un couple purement Européen, si oui dans quelle sens ? Savoir également si certaines choses sont à bannir, pour une simple question de respect des coutumes, de la tradition, des habitants, et de la compagne en question serait pour moi tout aussi intéressant. Il est plus simple pour moi d’aborder le sujet avec mon amie en ayant un minimum de repères sur ces questions, Prévoyant de rencontrer également la famille certain comportements sont ils a bannir ou tout simplement a conseiller ? Ce post étant destiné à m’informer et à informer toute personne soucieuse de respecter les coutumes du pays dans ce contexte bien précis, Je vous remercie par avance de l’attention que vous me porterez Louis.
Trajets Kuala Besut - Marang - Mersing - Johor Bahru en Malaisie English translation pending
by Corinne · 2006-05-19 · 25 replies
Bonjour,

Je prépare un séjour plutôt "farniente et plongée" en Malaisie, sur la côte est de la péninsule, du nord au sud, avant de filer à Bornéo. Je commence par les îles Perhentian, ensuite, je compte aller à Pulau Kapas, puis Pulau Tioman, après quoi je gagne Johor Bahru pour prendre l'avion pour Bornéo.

Soit, les étapes et trajets suivants en bus sur la péninsule : 1 - Kuala Besut (Perhentian) > Marang (Kapas) 2 - Marang (Kapas) > Mersing (Tioman) 3 - Mersing (Tioman) > Johor Barhu

Quelqu'un ayant déjà fait l'un ou l'autre, ou ces trois trajets, pourrait-il m'indiquer approximativement leur durée ?

J'ai surtout des interrogations pour le trajet n° 2 : Marang > Mersing, qui doit facile taper dans les 8-10h de route, me semble-t-il... Autre question sur ce trajet : faut-il que je retourne à Kuala Terengganu pour prendre le bus, ou peut-il m'embarquer directement depuis Marang, quand je débarque du bateau arrivant de Pulau Kapas ?

Merci d'avance à tous ceux qui auront la gentillesse de m'apporter précisions et conseils. 🙂
Trouver un job à Barcelone English translation pending
by Zarbinette · 2006-05-15 · 12 replies
Bonjour! Je suis nouvelle sur ce forum...et à la recherche de personnes pouvant partager leurs expériences. En fait, je suis étudiante en école de commerce et je pars étudier un an à barcelone (en septembre prochain). Mon probleme est que je suis boursière mais que les sup de co n'ont pas le droit aux bourses erasmus, je dois donc absolument trouver un job étudiant pour l'année prochaine... Je ne parle pas catalan et je voulais savoir si quelqu'un avait des pistes pour orienter ma démarche.... Et puis si d'autres personnes ont déjà vécu la bas, j'aimerais connaitre leurs sentiments à propos de la vie catalane!!! Merci à tous!!!
Conseils pour mon tour de Californie English translation pending
by Alain6473 · 2006-03-03 · 90 replies
Bonjour à vous, je pars le 17/4 pour un tour de la Californie (KDO anniv pour ma femme). J'ai plannifié le programme suivant : 17, 18, 19/4 San Francisco (nob hill hotel) 20/4 : voiture loc => Yosemite parc jusqu'au 22/4 : pas encore d'hotel. Un conseil ? max $100 ensuite Dead Valley 23 et 24/4 : pas encore d'hotel. Un conseil ? max $80 25, 26, 27, 28 / 4 (3 nuits) à Las Vegas avec un tour par le Grand Canyon : pas encore d'hotel. Un conseil ? laisse la voiture de loc le 27/4 avion LV à Los Angeles le 28 matin. 28 Pm et 29Am LA pas encore d'hotel. Un conseil ? max $100 départ pour Paris à 18h le 29/4

Trouvez-vous notre voyage équilibré, fatiguant, réaliste ? Est-ce que 2 1/2 jours à LA sont suffisant ?

D'avance merci de votre contribution à la réussite de ce voyage.😎
Tour du monde avec les enfants English translation pending
by Maururuee · 2006-03-01 · 123 replies
je suis enceinte et j'ai déjà un fils de 3 ans; j'ai depuis toujours la folie des voyages et mon compagnon et moi pensons à un tour du monde; il pensait le faire à deux quand les enfants seront grands mais j'aimerai mieux le faire rapidement et avec les enfants; quels sont vos arguments pour le convaincre de partir avec eux (un n'est pas encore né !) ? Quel budget car nous souhaiterions mettre de l'argent de côté tous les mois pendant quelques années et bien préparer ce tour; je ne pense qu'à ça et j'ai envie de me fixer des objectifs ; merci pour vos conseils
Itinéraire en Thaïlande et passage au Laos English translation pending
by Gigi13 · 2006-02-20 · 16 replies
Bonjour, j'ai 23ans et cet été, c'est décidé, je pars enfin 🙂(au grand damne de mes parents pourtant routards avertis...)... J'avais très envie de partir en Inde, mais il est vrai que pour commencer à voyager, il y a peut etre moins éprouvant... Alors, je me suis tournée vers la thailande. Un mois, du 1er au 30 aout et budget assez leger.. Guide du routard sous la main, je lis, je lis, je lis... Mais peut etre que des conseils de "pros" me seraient plus utiles...??? 😕 Je me demandais s'il était facile de traverser les frontières... J'aimerais beaucoup me rendre au laos, mais, ou demander les visas? par la route? Par avion? Quelles arnaques éviter? J'envisage un itinéraire peut etre dit "de base", c'est à dire, bangkok puis nord, nord est, laos, sud et enfin, retour sur bangkok... Est ce qu'il y a des endroits ainsi que je risque de manquer?? Merci beaucoup😉
Campings et location de voiture en Nouvelle-Calédonie English translation pending
by Nadege31 · 2006-01-29 · 13 replies
Nous souhaitons partir 3 semaines en NC (juillet/aôut) et nous recherchons des adresses de camping ainsi que de location de voitures. Merci pour vos informations. Nadège
Partir un week end sur Londres pour chercher du travail English translation pending
by Nadou525 · 2005-10-27 · 27 replies
Hello!😏 Je souhaite partir travailler à Londres pour parfaire mon anglais et pour que ca aille un peu plus vite je prevois de partir quelques jours avec une amie pour chercher directement sur place. Je pense qu'il faut peut etre que j organise un peu tout ca car j imagine que partir a l aventure et deposer des cv un peu n importe ou n est pas forcement la meilleure solution!😉 je viens donc vous demander si vous avez quelques conseils, notamment les personnes qui ont agi de cette façon ou encore les personnes qui connaissent bien londres... Merci à tous a bientot😛 nadege

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