Results for "Largo+et+hébergement+|+50+>+142"
29794 results found.
Réservations pour la Divina ouvertes English translation pending
Hello à tous,
Les réservations pour la divina sont ouverte :
http://www.azur-croisieres.com/croisieres/navire/135_bateau-msc-divina
Je viens de procèder a la confirmation des réservations comme suit ::
Depart St Nazaire - Arrivée Marseille
Départ Marseille - arrivée Venise
Les réservations pour la divina sont ouverte :
http://www.azur-croisieres.com/croisieres/navire/135_bateau-msc-divina
Je viens de procèder a la confirmation des réservations comme suit ::
Depart St Nazaire - Arrivée Marseille
Départ Marseille - arrivée Venise
Disponibilité du carburant diesel ULSD au Mexique? English translation pending
Bonjour,
L'hiver prochain, je compte me rendre dans la région de Puerto Vallarta avec mon véhicule récréatif. Je suivrai probablement la route Nuevo Laredo - Monterrey - Saltillo - Torreon - Durango - Mazatlan - Tepic - Puerto Vallarta.
Je possède un Vista Cruiser Mini 2009, sur chassis Dodge Sprinter, doté d'un moteur diesel Mercedez qui doit être alimenté obligatoirement par du carburant diesel ULSD à ultra faible teneur en souffre (ultra bajo azufre).
Je recherche des renseignements sur les endroits où le carburant diesel ULSD est maintenant disponible sur la route que je vais emprunter.
J'apprécierais également recevoir des renseignements sur l'état des routes et la sécurité pour le trajet que je vais parcourir.
Jean-Pierre
L'hiver prochain, je compte me rendre dans la région de Puerto Vallarta avec mon véhicule récréatif. Je suivrai probablement la route Nuevo Laredo - Monterrey - Saltillo - Torreon - Durango - Mazatlan - Tepic - Puerto Vallarta.
Je possède un Vista Cruiser Mini 2009, sur chassis Dodge Sprinter, doté d'un moteur diesel Mercedez qui doit être alimenté obligatoirement par du carburant diesel ULSD à ultra faible teneur en souffre (ultra bajo azufre).
Je recherche des renseignements sur les endroits où le carburant diesel ULSD est maintenant disponible sur la route que je vais emprunter.
J'apprécierais également recevoir des renseignements sur l'état des routes et la sécurité pour le trajet que je vais parcourir.
Jean-Pierre
Croisière au Spitzberg sur l'Athena (Norvège) English translation pending
NOUS PARTONS DU 2 AU 9 JUILLET POUR UNE CROISIERE SUR L ATHENA AU DEPART DE TROMSO VERS LE SPITZBERG POUR UNE SEMAINE. NOUS AIMERIONS OBTENIR DES CONSEILS POUR L HABILLEMENT A EMPORTER : ANORAKS... BOOTHS ... GANTS... ETC. QUEL TEMPS ET QUELLE TEMPERATURE ALLONS NOUS TROUVER A CETTE PERIODE ??? MERCI D AVANCE A CEUX QUI ONT DEJA EFFECTUE UNE CROISIERE DANS CETTE REGION PARTICULIERE... ET QUI POURRONT NOUS RENSEIGNER.
Vertus de l'échec, traversée des Calanques English translation pending
Une traversée des Calanques en janvier
Le projet initial prévoyait de rejoindre Nice au départ de la gare Saint-Charles à Marseille, en traversant différents massifs montagneux, le premier étant les Calanques. Projet quelque peu ambitieux, quand la préparation physique a été pour le moins négligée, de plus monté à la hâte et de façon approximative en matière de poids de sac qui avoisinait les quatorze kilos. Evidemment le péché de vanité ça se paie généralement cash. Bien entendu ce fut le cas. La balade démarrée dans l’allégresse un matin de fin janvier 2010 sur l’esplanade de la gare Saint-Charles s’est terminée dans la douleur deux jours plus tard à Roquefort-la-Bédoule, village situé sur les hauteurs de Cassis. Un démarrage de sciatique m’a cloué et forcé à l’abandon.
Toute expérience est bonne à faire. Cela permet de réfléchir aux erreurs commises afin de ne pas les répéter. Cela rappelle surtout aux réalités pour éviter de se croire au-dessus de la moyenne en partant dans n’importe quelle condition. Donc, je ne regrette pas ces deux jours passés à marcher même si parfois j’en ai bavé, à cause de la première étape bien trop longue, du manque d’entraînement, du sac trop lourd et du temps particulièrement hostile le deuxième jour.
Les conditions météorologiques n’étaient pas très favorables à cette époque, cependant je l’avais choisie car elle correspondait à une période de pleine lune. Et, en hiver on peut être amené à marcher dans l’obscurité, et l’astre de la nuit prodigue à ces moments-là une lumière appréciable et salvatrice.
Le TGV Lyon Marseille fonce dans la nuit. A partir de Montélimar le jour se lève. Une plaine brouillardeuse et toute couverte de givre se dévoile. Je me dis que les Calanques, première partie de mon périple, devraient échapper à ce phénomène du fait de leur proximité de la mer. L’arrivée à Marseille a lieu vers les huit heures trente.
L’air est frais sans plus, pour une fin janvier je dirais qu’il fait bon. Dès la sortie de la gare, Notre Dame de la Garde, « la Bonne Mère », me saute au visage. Ce ne sera que le deuxième point de passage de ma balade. Dans un premier temps je compte descendre au Vieux Port pour admirer les étalages des pêcheurs qui arrivent juste de la mer, et débarquent leurs poissons encore vivants. La ville en ce début de matinée est populeuse, les voitures nombreuses. Rapidement je rejoins la Canebière, ce boulevard mythique en légère descente, qui me conduit en quelques minutes sur le quai du port.
En effet, comme prévu quelques étals sont alignés et exposent une marchandise aux teintes colorées, comme seuls les poissons de Méditerranée en dévoilent. Le loup, la sole, le turbot occupent une bonne place, ensuite le rouget, normal et grondin, ainsi que la rascasse rehaussent l’ensemble d’une touche rouge vif. Le rouget sur le bassin d’Arcachon, mais là on n’est plus en Provence, lorsqu’il est de petite taille porte le charmant surnom de vendangeur. En effet, on le dénomme ainsi pour les raisons suivantes : il rentre dans le bassin au moment des vendanges et prend la couleur rouge de la feuille de vigne en automne. Même s’il est goûteux, ce n’est pas mon préféré. Une bonne sole ou un joli marbré à la livrée blanc immaculé, rayée de fines lignes noires sont mes préférés, sans oublier une friture de girelles multicolores. Revenons à nos étals ; au beau milieu de tous ces poissons une grosse langouste ajoute sa touche. Tout heureux je m’attarde en faisant une multitude de photographies.
Des ruelles en pente m’invitent à prendre la direction de « la Bonne Mère » qui veille du haut de sa colline sur la ville. Un petit bistrot, à la devanture bien méridionale, me tente pour un arrêt technique. Les toilettes sans papier, heureusement je suis toujours prévoyant. Le café est bon, l’accent des clients est un vrai plaisir. Je demande au tenancier le chemin le plus court pour monter au sommet de la colline. « En bus ou à pied ?» interroge-t-il. Je lui confirme que je compte y monter par mes propres moyens. Et là, il me sort une tirade digne de Pagnol à peu près dans ces termes : « Eh! Vous fatiguez pas à monter là-haut, redescendez sur le port et faites une photo au téléobjectif et vous direz que vous y êtes allé ». J’adore, et toute la salle rigole, le midi ça vaut le coup! Me voilà reparti, la rue en pente raide permet de s’élever rapidement. Je traverse un parc arboré au chemin en épingles à cheveux, et débouche au pied du raidillon final. Mon attention est attirée par un char d’assaut datant de la seconde guerre mondiale du nom de « Jeanne d’arc ». Son équipage avait été tué à cet endroit lors de l’assaut des troupes françaises, qui le 25 août 1944 reprenaient la colline aux Allemands. L'évocation des combats passés et de ces soldats qui y laissèrent leur vie procure toujours des moments de grande émotion. Cela me rappelle mon voyage à travers l’Europe de l’est, ponctué de lieux évocateurs du grand cataclysme déclenché par la dictature nazie.
Je m’arrache à ce spectacle et au panneau relatant les circonstances de ces événements tragiques. Devant moi, un grand escalier matérialisant un chemin de croix me conduit directement sur le parvis de la basilique.
Que le site est aérien ! Que la vue est immense, époustouflante sur la mer et ses îles, sur la terre ses maisons et ses collines. J’ai un regard tout spécialement pour le château d’If, datant de l’époque de François Premier et qui fut rendu célèbre par le roman d’Alexandre Dumas qui fit rêver beaucoup d’entre nous dans notre jeunesse, le comte de Monte-Cristo.
Marseille s’étale en contrebas. Ses constructions, innombrables, semblent blotties, tassées les unes sur les autres comme pour se tenir chaud en attente du mistral qui commence à lancer ses rafales d’air froid, rageuses et aléatoires. Je fais le tour de cette vaste esplanade. Sous tous les angles le spectacle est étonnant. Une large terrasse en contrebas semble véritablement en surplomb sur la ville, comme si on allait tomber sur les premiers toits en se penchant. Le parapet de cette esplanade est littéralement couvert d’ex-voto. Ils en occupent tout l’espace vertical, à tel point que l’on passe, par un effet de perspective, sans transition aucune du blanc des plaques de marbre aux toits des maisons qui se serrent quelques centaines de mètres plus bas. L’effet est très étonnant.
Les ex-voto, lorsqu’on entre dans la basilique, attirent immédiatement l’attention pour ne plus la lâcher. Généralement, on imagine qu’ils expriment des paroles de remerciements pour une guérison ou simplement qu’ils donnent une date et un nom. On oublie que l’ex-voto n’est pas toujours une simple plaque mais parfois un véritable tableau gravé. Alors les vœux de reconnaissance à la Vierge de la part des marins s’apparentent à de véritables œuvres d’art qui relatent des situations dignes de films d’aventure. Ce régiment d’infanterie qui remercie la Vierge Marie de lui avoir permis d’échapper aux sous-marins allemands en 1918 lors de son transfert d’Afrique du Nord sur le front occidental. Encore cet équipage d’un grand voilier qui a survécu à une terrible tornade dans l’Océan Indien. Ou encore ce remerciement pour avoir été préservé d’une grande épidémie de choléra. Ces trois exemples pour donner une idée de ce que représentent ces centaines voire milliers d’ex-voto de marins qui rendent grâce à la Vierge pour leur salut.
L’édifice est d’architecture imposante, sur certains côtés extérieurs il me rappelle la basilique de Fourvière à Lyon. L’intérieur est incroyablement orné de couleurs chaudes, le style est presque oriental.
Après cette visite particulièrement intéressante il me faut reprendre ma route vers les Calanques que je distingue au loin au-delà d'une longue corniche. Je la rejoins en descendant un chemin abrupt au pied de la basilique où de nombreux chats errant parmi les cactus me détalent entre les jambes. Puis après avoir suivi sur quelques centaines de mètres une rue comme il en existe dans toutes les villes, une dame m’indique un sentier très pittoresque qui se glisse entre les maisons au fond d’une minuscule gorge. Par ce cheminement je rejoins directement le bord de mer. Il est dix heures, je vais marcher le long de cette corniche durant deux heures. Par moments, il me prend l’envie de monter dans un bus qui me conduirait directement à Callelongue, mais je résiste. Est-ce une bonne chose ? Aujourd’hui je ne crois pas, car étant donné mon entraînement, j’aurais mieux fait de me ménager ce qui m’aurait évité les déboires et douleurs à venir, en commençant par une immense étape.
Le temps est légèrement couvert, le vent est en train de s’installer par rafales successives. Cela est caractéristique à la couleur de la mer, qui prend cette teinte bleu noir, annonciatrice des jours de mistral avec ses vaguelettes qui courent au large. Cette corniche me paraît interminable, l’impression d’éloignement étant augmentée par l’humidité de l’air qui donne une touche floue à tout ce qui se trouve à quelques kilomètres. Les aménagements sont de belle qualité et la marche est agréable. Quelques objets qui se veulent des sculptures égayent la marche. En particulier, une proue de navire, que j’identifie comme phénicien, côtoie un genre de crabe armé d’une énorme pince qui monte au ciel, le tout façonné en bois brut gris clair presque couleur cendre. Quelle en est la symbolique ? Juste avant, une immense hélice en bronze pointait vers le ciel, pour rappeler le retour des rapatriés d’Algérie et la ville de Marseille a fait inscrire à son pied la mention suivante pour que le passant se souvienne: Aux rapatriés d’Afrique du Nord et d’outre-mer. A tous ceux qui ont pour dernière demeure un sol maintenant étranger, sur lequel ils ont vécu, travaillé et où ils ont aimé. Salut à vous qui êtes revenus, notre ville est la vôtre.
Je réalise une fois de plus, que le fait de marcher permet beaucoup plus de s’imprégner d’un pays que de le parcourir en véhicule. Une multitude de choses vous interpellent lorsque vous vous déplacez au rythme des pieds. La randonnée on la conçoit toujours dans des régions de nature loin des villes. Traverser les Calanques en partant de la gare Saint-Charles m’avait tout d’abord semblé une drôle d’idée, pas forcément intéressante, puis je m’étais dit : cette ville de Marseille par laquelle tu es souvent passé la connais-tu ? Bien sûr une multitude de fois j’avais, comme on dit en franglais, commuté par cette gare carrefour, bien qu’elle soit dans un cul-de-sac, paradoxe ! J’avais vu la porte d’Aix, j’étais même déjà passé par Notre dame de la Garde, j’avais même feuilleté le dictionnaire amoureux de Marseille, collection remarquable, mais cette ville du sud dont Albert Londres a fait une magnifique description intemporelle, je n’avais jamais pris le temps de m’y plonger quelques heures à errer au hasard. Donc, cette introduction au voyage m’est apparue de plus en plus pertinente et voilà comment on décide d’un voyage à pied en le débutant par la traversée d’une ville sur une quinzaine de kilomètres. Je dois dire que l’expérience est intéressante est mérite d’être faite, mis à part qu’il est préférable d’avoir la forme physique et ne pas vouloir faire deux étapes en une.
On est toujours surpris de la vitesse à laquelle on avance à pied. Les détours du rivage qui me semblaient sans fin sont atteints rapidement et bientôt la densité des maisons diminue, la roche blanche des Calanques se fait plus présente. Les petits villages à la touche très méridionale, en périphérie de la grande ville sont traversés. Leurs noms sont universellement connus, Montredon, la Madrague, les Goudes. Ce dernier cache un petit port au fond d’une crique resserrée surplombée de villas, qui semblent surveiller de leurs gros yeux carrés les bateaux sagement alignés. A cette époque de l’année l’activité est quasi nulle. En arrière-plan les premières falaises d’escalade s’érigent et montent vers le ciel comme des sentinelles qui seraient garantes de l’originalité du site. Encore un kilomètre par la route qui domine la mer. Le spectacle est impressionnant, les îles se découpent en plans successifs. Elles pr��sentent toutes des crêtes extraordinairement déchiquetées et je ne me lasse pas de les contempler. Comme quoi il faut être sans préjugé, car même en marchant sur une route goudronnée on peut être saisi par la beauté des paysages. Il faut dire cependant que le trafic automobile est presque nul. Je vois simplement passer le minibus qui aurait pu me faire effectuer le trajet en vingt minutes au lieu de trois heures et demie. Mais aurais-je éprouvé la même sollicitation à l’appel des Calanques et du voyage à pied ?
Dans toute sa splendeur apparaît dans un virage la calanque toute en longueur, au nom évocateur de Callelongue. Le chemin commence ici, il s’agit de la porte d’entrée dans les Calanques au départ de Marseille. L’air commence à se rafraîchir et le mistral à forcir. Je ressens de la fatigue, mais je suis habitué aux démarrages de longues randonnées, qui demandent une petite mise au point, cela ne m’inquiète pas. Un restaurant à l’aspect sympathique me tente et je me laisse faire, la Grotte. Le patron me demande où je veux m’installer, je lui dis là où il fait le plus chaud. Il me désigne une petite table tout à côté d’un gros poêle qui distribue sans avarice sa douche chaleur. Que je suis bien! Une grosse entrecôte me procure un plaisir immense, même si il n’est écologiquement pas bien de manger de la viande à cause des quantités d’eau nécessaires, il paraît cinquante mètres cubes par kilogramme, et puis aussi à cause de l’effet de serre du fait des vaches qui émettent des gaz comme le méthane!
Après un moment très agréable qui m’a permis de me reposer, je fais le plein d’eau de mes deux bouteilles de Badoit en vue d’une traversée des Calanques sans possibilité de ravitaillement. Ce qui sera le cas. Une fois dehors l’ambiance hivernale se rappelle à moi. Je pense aujourd’hui aller au moins jusqu’à la calanque de Sormiou. Mais nous verrons bien. Je démarre par le chemin en bord de mer, la vue porte jusqu’au bec de Sormiou. Il n’y a que moutonnements de falaises éclatantes qui plongent dans la mer d’un bleu profond. En arrière-plan, très loin perdu dans un brouillard ténu dû à la distance, on discerne le cap Canaille entre Cassis et la Ciotat. Perdue dans ce décor gigantesque la Grande Candelle arbore son arête de Marseille qui apparaît minuscule bien qu’elle se développe sur plus de cent vingt mètres. La France quand on pense à la regarder est à mon sens le plus beau pays du monde.
Se sentir exposé à un chemin que l’on ne maîtrise pas complètement en se disant que la nuit viendra trop tôt et qu’il faudra s’adapter au dernier moment en fonction de ce que l’on trouvera avant la fuite du soleil, est un des principaux moteurs de mes balades hivernales, toujours un peu contraintes par les heures que l’on sait contingentées.
Je me souviens de ma jeunesse et d’une traversée des Calanques en courant que j’avais réalisée en trois heures trente sept minutes et trente sept secondes de Callongue au parking de Port Miou. Mais aujourd’hui les années se sont accumulées et le sac fait quatorze kilogrammes, et moi qui me crois le chantre du sac léger, je me fais presque honte.
Le vent forcit, donc le ciel se dégage. Le contraste de ces vagues de rochers blancs qui plongent dans cette mer, hésitant entre le bleu profond et le vert émeraude absout de toutes les souffrances, car je commence à ressentir que je vais dépasser les possibilités de ma forme. Mais à aucun moment l’idée de ralentir ne m’effleure, toujours trop confiant dans la capacité de ma carcasse à amortir les violences. Il faut dire que le panorama est tellement grandiose que l’on ne pense plus à écouter son corps mais seulement à s’enfoncer toujours plus profondément dans ce monde minéral. Se déplacer entre ciel et mer sur ce chemin aérien est une véritable drogue.
Cet immense arc qui conduit jusqu’au bec de Sormiou m’envoûte littéralement. N’ayant pas regardé ma carte j’ai de la difficulté à estimer les distances. Je sais seulement que le chemin que j’ai décidé de suivre s’insinue dans ces falaises. Je réalise que je ne suis plus uniquement dans une balade sur un chemin mais qu’il va falloir faire appel sans doute à quelques notions élémentaires d’escalade. En effet, lorsque je m’engage sur le tracé vert des Walkyries, l’ambiance change. Après un chemin pierreux demandant de l’attention, la verticalité du lieu s’impose. Rapidement une main courante est nécessaire pour négocier un passage d’une dizaine de mètres vertical. J’avais oublié que les Calanques ne se déclinaient pas toujours en chemins mais en aussi en terrain un peu plus aventure. Cela n’est pas pour me déplaire.
Le site est austère, et pas une seule personne, oui en France on peut se sentir très loin. Sur une vire aérienne je fais une erreur et me trouve acculé à des pas d’escalade à la limite du raisonnable. Ne pas insister et faire demi-tour, en effet les fameuses traces de peinture vertes donnent la direction d’un petit aplomb qui nécessite un pas d’escalade facile. A plusieurs reprises je dépasse des lieux qui fourniraient des bivouacs dignes des dieux. Mais voilà il reste quelques heures de jour et cette obsession de continuer sans relâche, est toujours la plus forte, que c’est dommage !
Ce chemin qui s’insinue entre des barres rocheuses est vraiment extraordinaire. La jouissance naît aussi du fait que se sachant engagé dans un trajet de longue durée, l’étonnement est bien réel de se voir acculé à des passages de cette difficulté antinomiques de grandes distances à franchir. Les vagues frappent la base des falaises en projetant des gerbes d’écume. Je me sens en harmonie avec les éléments. Cependant, au fond de moi, une petite voix m’avertit que tout n’est pas pour le mieux. En effet, le sac se fait lourd et une forme de fatigue générale, que je décèle au manque de souplesse dans les passages aériens, commence à se manifester. Le chemin est minuscule, il se faufile au milieu de la falaise qui semble ne laisser aucune issue, la jouissance est bien réelle. Dans un passage très raide et aérien, alors que je pousse sur la jambe droite, une douleur fulgurante me saisit le mollet. Je m’agrippe du mieux possible à l’aide de mes deux mains. Je suis cloué sur place par la douleur. Je déporte le plus vite possible le poids de mon corps sur la jambe gauche. Immobile au milieu de ce monde de pierre je me demande ce que je vais faire si la douleur ne cesse pas. Mais rapidement elle s’estompe. Je comprends que je viens de dépasser les limites. Doucement, je me remets en marche en faisant attention à mon mollet droit vulnérabilisé. Mon premier souci, c’est de sortir de cette zone trop raide pour me permettre de m’arrêter pour la nuit. Dans le fond, que tout ne se passe pas « comme sur des roulettes » ça change et ça donne un peu de piment!
Le coin est vraiment sauvage, une grande falaise sur plusieurs kilomètres dans laquelle je louvoie de vire en vire. Je repars donc doucement en faisant bien attention de délester au maximum ma jambe droite. Un peu plus tard une deuxième alerte, et à nouveau ce mal fulgurant dans le mollet droit. Je décide de m’arrêter pour une petite halte et faire le point.
- A nouveau je suis en marche à un pas lent, bien conscient de préserver ma jambe droite. Cela me paraît tenir. Bientôt, au-dessus de moi, la falaise se couche et le chemin prend un aspect plus habituel et cela jusqu’à la crête qui domine la calanque suivante. J’atteins la crête et rapidement j’aborde la descente en direction de la route qui conduit à Sormiou. Le vent est particulièrement violent. Je croise un homme, jumelles rivées sur les yeux. Je suis intrigué. Il me dit qu’il est en train d’observer un aigle de Bonelli en vol stationnaire dans le mistral qui produit un effet d’onde sur le relief. Gentiment il me propose à mon tour d’observer ce bel oiseau. Spectacle superbe, merci Monsieur pour ce petit moment de bonheur que vous m’avez procuré.
La vue se découvre sur un vaste paysage, la Grande Candelle, sentinelle éclatante de blancheur, pointe vers le ciel, un peu plus loin, le Devenson caractéristique du fait de sa grande conque au rocher rouge, que j’avais gravie il y a une trentaine d’années et qui m’a laissé des souvenirs forts, plonge dans les flots, et puis tout là-bas, le cap Canaille, affichant sa silhouette massive, semble matérialiser le bout de la terre dans la mer.
Un peu avant l’intersection avec la route de Sormiou, sur le chemin se trouve un panneau rappelant les caractéristiques de la grotte Cosquer. Elle fut découverte en 1991 par le plongeur Henri Cosquer par 37 mètres de profondeur au pied de la falaise du cap de Morgiou. Une datation au carbone 14 a permis de faire remonter l’occupation du lieu entre 18500 et 27000 ans « avant le présent ». L’entrée en fut immergée il y a 10000 ans lors d’une période de réchauffement de la planète. La visite n’en est pas possible, mais le plus vieux musée immergé du monde peut se découvrir grâce à un film en trois dimensions qui permet d’en avoir une représentation imagée. Cette lecture me fait instantanément oublier mes petits maux et me plonge dans un monde fantastique d’il y a presque 300 siècles. J’ai du mal à réaliser ce que représentent 300 siècles !
A mes pieds la calanque de Sormiou dévoile sa plage et son ensemble de petites maisons blotties au fond d’une crique profonde, à l’entrée de laquelle veille, tel un garde gigantesque, le bec de Sormiou. Je ne vais pas descendre, mais je décide de continuer jusqu’à Morgiou en espérant y arriver avant la nuit et surtout y trouver un gîte. En effet le mistral souffle de plus en plus fort et une longue nuit dehors ne m’attire pas vraiment, et surtout le bivouac est strictement interdit et je n’aime pas en général enfreindre les règlements. La contravention est de 135 euros !
Le chemin m’apparaît long, la fatigue s’accentue. Une côte semble ne jamais finir alors que je sais d’expérience que les distances dans les Calanques ne sont jamais très longues. Après avoir croisé deux personnes bien emmitouflées, j’arrive enfin sur la crête séparant les deux calanques. Le Crêt Saint Michel baigné de la lumière du soleil couchant, magnifique falaise d’escalade, fait son apparition, donc Morgiou n’est plus tout proche. Le vent fort commence à m’inquiéter. Et si je ne trouvais rien pour dormir dans cette calanque? Malheureusement cette éventualité me semble probable ! Je me souviens qu’il s’y trouve un bistrot. Il faut toujours positiver, vais-je trouver un arrangement avec le patron.
Un petit chemin sur la droite, débutant par un immense détour presque à flanc, donne accès au fond de cet étroit vallon si pittoresque. Les toits des cabanons groupés dans un écrin restreint de verdure se discernent dans la pénombre, comme écrasés par les vastes pans de falaises calcaires blanches qui en vagues successives s’élèvent jusqu’à la Grande Candelle, qui encore pour quelques minutes, comme un sémaphore brille au-dessus d’un monde de pénombre. Dans le prolongement des habitations, le port, abrité au fond de son étroit bras de mer resserré par cette roche éclatante omniprésente, se prépare à hiberner en attendant la longue nuit qui emplira les lieux dans peu de temps.
La route étroite et sinueuse qui donne accès à la calanque est vite rejointe, et devant moi l’enfilade des cabanons se dessine. Br ! L’éclairage décroît et ce vent froid que l’on entend gémir dans les murailles me dominant, crée une atmosphère sévère. Une ombre furtive passe d’un cabanon à un autre, je n’ai pas le temps de l’intercepter. Un chien dans cette ruelle étroite, le maître ne doit pas être loin. En effet une femme sort d’une habitation. Je me renseigne sur les possibilités d’hébergement. Elle est catégorique, il n’y en a pas. De plus elle m’indique que le bistrot est exceptionnellement fermé. Heureusement que je me suis chargé de deux litres d’eau à Callongue, ce qui me sera bien utile car maintenant, je ne dois pas m’attendre à en trouver avant Cassis, c'est-à-dire au mieux demain midi.
Mais ces cogitations ne règlent pas mon besoin urgent de trouver un point de chute pour la nuit. Je sais que le bivouac est interdit, le procès verbal est de 135 euros, je l’ai lu à plusieurs reprises. De plus j’essaie toujours de me conformer aux règlements en vigueur. Mais aujourd’hui que faire ? La dame me parle bien de nombreux cabanons vides à cette époque. Je ne me vois absolument pas rentrer par effraction dans l’un d’eux. Alors elle se souvient qu’au-dessus du port se trouve un abri sous roche qui offre un espace plat permettant la station couchée. Elle y montait me dit-elle, il y a bien longtemps, lorsqu’elle était jeune. Fort de ce renseignement je reprends ma route. Je constate que le bar est effectivement fermé, puis je débouche sur le port. Le chemin escalade en pente raide le versant gauche. Je distingue une petite falaise quelques dizaines de mètres en retrait. Je m’y dirige, et miracle à son pied un superbe espace plat me permet d’ériger ma minuscule tente couleur vert militaire en toute discrétion. Etant donné l’époque et les conditions climatiques je ne crains pas trop d’être débusqué par un agent ou un garde forestier.
L’installation est rapide, cependant je prends soin de procéder dans l’ordre. Une couverture de survie posée au sol, sur laquelle je déploie ma tente double paroi. Je gonfle mon mini matelas, j’étale mon sac de couchage dans lequel je glisse mon léger drap intérieur, à la dénomination courante que je déteste, sac à viande. Il a une double vocation, d’une part éviter de salir le tissu du sac de couchage lorsque je m’y introduis tout habillé, et d’autre part augmenter le confort et la chaleur lors d’une longue station comme aujourd’hui de quatorze heures.
L’endroit bien que tout proche des bateaux, que j’entends se balancer dans le clapotis, permet la plus grande discrétion. Quelques grands pins contribuent à escamoter la silhouette de mon abri dans la nuit qui prend possession des lieux.
Une fois allongé je réalise que je suis très fatigué. Je n’ai ni soif ni faim, mauvais signe. Je prends pleinement conscience que je suis parti sans préparation et que cette étape très longue pour commencer risque de m’être fatale. Je sens mon mollet droit qui se remet doucement des deux crampes très douloureuses ressenties dans les escarpements de la falaise des Walkyries.
Bien installé dans ma tente j’entends le vent qui s’affole tout autour en bourrasques hargneuses et colériques. En prévision de ces conditions, je me suis appliqué à bien planter les piquets et j’ai pris la précaution de renforcer leur prise au sol en les recouvrant de grosses pierres. Je me sens bien. La nuit est complètement tombée. Une clarté monte lentement et finit par s’imposer. La lune en maîtresse des ténèbres, qu’elle assaille et conquiert, s’impose et rend à la roche tout son éclat. Malgré la fatigue, je ne peux résister à la contemplation de ce spectacle. Le bruit du vent dans les parois et les arbres, le cliquetis des bateaux à l’amarre, le clapot léger des vagues mourantes qui réussissent à venir au fond de cette baie profonde, me bercent dans cette clarté nocturne. En face, par delà le court bras d’eau, je peux distinguer très nettement le dièdre du renard, belle escalade d’un peu moins d’une centaine de mètres, qui suit un itinéraire semblable à un livre ouvert, que l’on parcourt en apposant les pieds de part et d’autre sur chacune des pages. Malgré l’envoûtement du spectacle en ce lieu de confluence de la mer et de la montagne, je suis obligé malgré la féerie, de me réfugier au chaud dans ma guitoune. En effet, les températures négatives et le mistral s’allient pour rompre le sortilège. Les morsures du froid me forcent à battre et retraite, un peu comme si en ce lieu où le bivouac est interdit, les curieux de la nuit en infraction, intrus qui se sont imposés sans invitation, étaient irrémédiablement refoulés et non autorisés à voler un spectacle de toute beauté.
Quatorze heures allongé dans une tente à attendre le jour avec des températures en dessous de zéro et un vent fou, on pourrait imaginer que c’est long et que c’est un vrai calvaire. Eh bien non ! Un matériel adapté permet de véritablement jouir de cette situation, se sentir en harmonie avec la nature en réalisant que même en hiver dormir dehors procure des sensations agréables. Le temps va s’écouler entre brefs sommes perturbés par les rafales qui font claquer la toile du double-toit, quelques moments de lecture et de temps en temps par une prise de nourriture et une gorgée d’eau. Mais je me sens tout à fait à ma place et ma grande fatigue me fait d’autant plus apprécier cette longue station couchée.
J’ai la ferme intention de ne démarrer que lorsque le jour sera pleinement levé car le chemin contournant Sugiton est assez escarpé et de nuit voire seulement dans la pénombre cela ne doit pas être très agréable. L’aube pointe, j’en distingue la lumière à travers ma mince protection. Puis d’un coup une lumière plus vive m’inonde. Tiens de quoi s’agit-il ? En face de moi le versant orienté à l’est reçoit le soleil et me le renvoie avec prodigalité. Spectacle magnifique, cette pente de cailloux qui s’éclaire subitement. Je plie rapidement mes affaires, bien ordonnées dans des sacs de congélation de différentes tailles, que je maintiens au plus serré avec des élastiques. Je me force à manger, je devrais dire ingurgiter une rondelle de saucisson, un morceau de pain et un bounty, le tout accompagné d’une petite rasade d’eau. Lorsque je bivouaque seul, je ne me fais jamais rien chauffer le matin. Et de plus dans les Calanques, même en hiver, avec ce mistral ce serait folie criminelle. De mon repère en hauteur, la vue plonge directement sur le port et ses bateaux de pêcheurs et de plaisance bien rangés le long des jetées à angle droit.
La marche reprend, la forme est revenue, le long repos m’a fait le plus grand bien. Un bruit de moteur monte de la calanque. Un pêcheur revient de relever ses filets. Sans doute ramène-t-il de beaux poissons de roche multicolores ? Le chemin prend par endroits des airs d’escalade, les pieds sont en adhérence et il faut s’aider des mains pour se hisser. Le rocher est très poli par les nombreux passages. Au-dessus de moi l’aiguille de Sugiton dresse ses belles faces, qui sont parcourues d’innombrables voies d’escalade. Je me souviens y être venu souvent, il y a bien longtemps.
J’arrive à la calanque de Sugiton qui est dominée par l’impressionnante paroi des toits, aux teintes marron. Un petit raidillon me conduit juste à son pied. Je vais la longer sur toute sa longueur. Il ne fait pas chaud, de petites stalactites de glace pendent sous les surplombs. Le chemin est vraiment au pied car on passe carrément sous la paroi à l’endroit même où les grimpeurs commencent leur escalade. Je discerne les pitons qui partent à l’assaut de ce monde en dévers. Aujourd’hui le site est désert. D’ailleurs jusqu’à Cassis je ne verrai pas âme qui vive. Le cheminement pénètre dans un goulet raide aux cailloux instables, pourtant je suis sur un chemin de grande randonnée. Mais l’effort de la veille doit encore se faire sentir. Puis j’emprunte le sentier de traverse, GR 98 qui conduit au col de la Candelle. Le dénivelé depuis la mer atteint les quatre cents mètres. La vue s’élargit et s’embellit. L’île de Riou, tel un destroyer résiste dans une mer sous l’emprise du mistral. Le cap Morgiou s’étire loin dans cette mer bleue foncée moutonnée de vaguelettes rapides qui fuient vers le large. Une pensée à la grotte Cosquer qui se cache là-bas à son pied par moins trente sept mètres. Cela prouve qu’il y a vingt mille ans le niveau de la mer était beaucoup plus bas. Cela veut-il dire que les théories actuelles sur le réchauffement sont à relativiser? Effectivement un certain nombre de polémiques fleurissent à ce sujet ces derniers temps. Qu’en est-il ? De nombreux ouvrages, tel celui de Claude Allègre ou encore celui de Emmanuel Grenier, scientifique reconnu « Les dérangements du temps 500 ans de chaud et de froid en Europe » permettent de se forger sa propre opinion.
Par une multitude de courbes je monte vers le col de la Candelle. Son arête ouest, dénommée arête de Marseille grandit et me barre l’horizon. Cette escalade mythique de difficulté moyenne a été immortalisée par Gaston Rebuffat, qui en a fait des photos à grande diffusion d’un esthétisme parfait. De vieux souvenirs me reviennent à l’esprit. Combien de générations d’alpinistes cette falaise magnifique a-t-elle inspirés ? Et qui plus tard sont partis à l’assaut des géants des Alpes et des autres massifs montagneux du globe. Ma solitude par cette journée froide et venteuse est peuplée d’une foule hétéroclite se riant du temps, d’une part ces hommes préhistoriques qui vivaient en ce lieu il a quelques trois cents siècles et d’autre part les cohortes de grimpeurs qui se sont succédés sur cette arête depuis plus de quatre vingt ans, car le premier parcours remonte à 1927. Durée dérisoire comparée aux 300 siècles qui nous séparent des artistes qui ont orné la grotte se cachant au creux de la falaise de Morgiou. D’ailleurs à ce sujet, les deux découvertes récentes majeures que sont la grotte Cosquer et la grotte Chauvet dans l’Ardèche ont révolutionné les théories sur l’art préhistorique. En effet il y a quelques temps alors que je visitais le double de la grotte de Lascaux, je demandais au paléontologue qui nous accompagnait, si ces deux découvertes avaient modifié nos connaissances en la matière. Sa réponse fut étonnante et d’un grand intérêt. En effet, il m’expliqua que toutes nos connaissances avaient été bouleversées, car avant ces découvertes, à travers les sites connus on pouvait constater une évolution technique au cours du temps dans les dessins pariétaux, les perspectives s’affinaient les dimensions se précisaient en cohérence avec la datation au carbone 14 des sites. Puis ces deux grottes ornées d’un intérêt majeur ont été découvertes. Les dessins observés sont beaucoup plus vieux que tous ceux connus. La surprise de taille réside dans le fait que ces deux nouvelles grottes dévoilent des représentations à la facture technique très évoluée, patatrac, nos belles théories envolées ! Voilà ce que m’a répondu ce spécialiste de l’art préhistorique.
L’arrivée au col me rappelle à la réalité du moment présent. Un vent violent me cueille littéralement et me fait vaciller. Le panorama s’étend de Marseille au cap Canaille entre Cassis et La Ciotat. Mais je ne m’éternise pas pour échapper aux rafales d’air violentes et anarchiques.
Je poursuis par le chemin qui me paraît le plus rapide. Il va me conduire au cap Gros. Un peu à contre cœur je décide de prendre cette direction certes plus courte mais qui va m’éloigner du bord de mer et de ses immenses falaises. En effet, je n’ose pas m’aventurer dans la direction du Devenson, le vent véritablement rageur commence à m’inquiéter. Momentanément dans un petit talweg je suis protégé et en cet endroit il fait bon. A mes pieds une vue magnifique révèle le Val Vierge sous un angle stupéfiant, quatre cents mètres de gorges qui dévalent jusqu’à la mer. Un dernier petit raidillon et je débouche au cap Gros. Un ultime coup d’œil aux falaises que je vais quitter pour cheminer sur un plateau qui présente moins de caractère.
Ma carte indique un refuge, manifestement il n’y est plus. Dommage car je me serais bien arrêté. Le vent devient, non pas inquiétant mais franchement dangereux. Sur cette crêt du Mont Puget jusqu’à quelque distance du col de la Gardiole, j’ai vraiment eu la sensation de lutter pour ma survie, me sentant en grand danger. Cette accélération du vent est sans doute due au relief entre Marseille et Cassis qui à cet endroit crée une étroiture propice à un effet venturi, qui se concrétise par un courant d’air d’une violence inouïe et sans répit. La peur je l’ai déjà expérimentée dans de nombreuses circonstances, les accidents de la route, la grande chute en escalade, le bivouac dans une paroi en altitude, noyée sous une épaisse couche de neige, les bombardements de pierres en paroi ou au canon à Sarajevo, les avalanches et par mauvais temps sans visibilité la sensation est terrifiante de se trouver sur une neige qui se met en mouvement sans être capable d’appréhender l’ampleur du phénomène. Mais, aujourd’hui la peur va prendre un aspect différent, il s’agit de la peur de s’envoler comme une feuille et cela durant un long, très long moment. Je suis passé pratiquement sans transition d’une zone relativement calme à la bourrasque la plus terrible que j’ai connue. Pourtant le vent, je croyais en avoir une certaine expérience. Il y a quelques années au cours d’une tempête hivernale, durant quatre jours j’avais parcouru une partie du chemin cathare. Mon corps s’était habitué et je me sentais totalement adapté à cet environnement hostile. A plusieurs reprises j’avais été bousculé et jeté au sol, mais je maîtrisais et cette confrontation virile avec les éléments m’avait beaucoup plu. Seulement en montant au château de Quiribus, j’avais été très impressionné et j’avais rampé dans les escaliers verglacés et m’étais réfugié dans une grande pièce voûtée, de laquelle il me semblait que le château vibrait en harmonie avec les coups de boutoir de la tempête. Mais là encore en me plaquant aux murailles et en rampant sur des sols uniformes, cela était plus un « jeu d’adrénaline » qu’une peur déclenchée par un risque que l’on évalue comme mortel.
Aujourd’hui sur cette crête pourtant large et absolument pas aérienne il en va tout autrement. J’ai l’impression de ne plus rien maîtriser, et d’être le jouet passif de ces bourrasques continues qui cherchent à m’arracher du sol. Pas de point de repos auquel me raccrocher, au milieu de ce large chemin de pierraille je me fais penser à ces gros buissons épineux que l’on voit rouler au cours des tempêtes dans les films de cow-boys. J’en ai déjà vu en réalité non aux USA mais dans le désert saoudien. Ils apparaissent dans le nuage de sable et quelques instants plus tard ils ont disparu absorbés par la grisaille. Aujourd’hui pas de grisaille, un ciel lumineux et cette tempête farouche contre laquelle j’essaie de lutter. De plus il fait froid, quelques petites plaques de glace rappellent que la température est négative. Je suis peu couvert, et il n’est plus possible de m’arrêter et de sortir un quelconque habit. Cela ne me vient même pas à l’idée tellement cela me paraît voué à l’échec. Je n’ai pas de gants et mes doigts sont gourds. Arc-bouté, je dérape sur les cailloux, avec mes bâtons j’essaie de freiner puis de bloquer le mouvement que m’impose le vent. Les pierres sont comme des roulements à bille sur lesquels mes chaussures se mettent en mouvement. Surtout ne pas laisser la vitesse augmenter. A plusieurs reprises, je me retrouve couché pour ne pas être emporté. J’essaie de ramper, mais sur ce sol aux cailloux tranchants cela est particulièrement mal aisé et il me faudrait des heures pour sortir de cette zone, dans laquelle j’ai l’impression de jouer ma survie. Il est particulièrement déstabilisant de ne trouver aucun point auquel se raccrocher, mais ne voir qu’un immense espace duquel je pense que je n’aurais peut-être pas l’endurance suffisante pour en sortir. Effectivement le doute m’a assailli.
Juste devant moi un gros buisson, je me jette à son pied et un calme tout relatif me permet de reprendre mon souffle. Combien de temps a duré ce premier round ? Je ne sais pas. Dans ces situations le temps d’un côté paraît long, mais les efforts musculaires énormes ainsi que les cogitations du cerveau en extrême vigilance en relativisent la durée. Je peux même ouvrir mon sac, sortir mes gants et mettre une veste par-dessus mon t-shirt. Je constate que j’ai perdu un verre de lunettes sans doute arraché par la pression de l’air !
Allongé, je reprends mon souffle et récupère vite en me réchauffant dans ma veste. J’examine le chemin qu’il me reste à parcourir jusqu’au col de la Gardiole. Le terrain est tout à fait débonnaire, incroyable que je me sente en tel danger ! Quelques petites dépressions me semblent très propices à l’effet de venturi, mais pas moyen d’y couper. Fort de l’expérience que je viens de vivre je me remets en route. Effectivement les petites dépressions qui ne m’inspiraient pas sont particulièrement redoutables.
Enfin en m’approchant du col, l’effet venturi diminue et je retrouve un vent simplement violent qui ne m’empêche pas de marcher. Même au contraire, puisque maintenant il me pousse dans le dos. Je viens de vivre un moment particulièrement intense. Une barrière coupe le chemin, je la franchis. Certaines inscriptions y figurent, en particulier encore une fois le montant de l’amende en cas d’infraction au règlement et ce qui me fait sourire l’interdiction d’emprunter ce chemin si le vent est supérieur à 40k/h ! J’apprendrai en écoutant le bulletin météorologique ce soir que les rafales ont dépassé les 110k/h, et en considérant l’effet venturi produit au niveau de cette crête, on doit pouvoir rajouter un pourcentage non négligeable.
Le col est vite atteint et je me dirige à bonne allure vers Cassis. Un peu avant d’atteindre la calanque de Port-Miou, à l’abri relatif d’un petit vallon je m’arrête et mange de bon cœur. Ce moment de repos je le savoure. Rapidement j’atteins le parking de la calanque et par la route je rejoins le centre ville. Cette petite cité je l’aime beaucoup, son port et ses restaurants qui le bordent rendent le lieu particulièrement sympathique. Arrivé devant l’un d’eux qui avec témérité a laissé son enseigne sur pied et quelques tables, j’entends un grand bruit, l’enseigne s’envole et deux tables avec tous les couverts se renversent dans un fracas de vaisselle cassée. Les tables dehors aujourd’hui, il faut être optimiste, car même les plus accrocs à la cigarette devraient avoir du mal !
Je m’attarde à regarder la carte des menus et me laisse tenter par une grosse platée de pâtes aux fruits de mer. Qu’il fait bon et chaud dans cette salle de restaurant. Le patron me demande d’où je viens et où je vais. Quand je lui parle de mon départ de Saint-Charles hier matin il est admiratif. Mais lorsque je lui dis que ma conviction pour la suite en a pris un petit coup, il sourit.
Après ce moment bien agréable, il ne me reste plus qu’à me remettre en route et parcourir les huit kilomètres qui me séparent de mon but de la journée le village de Roquefort-la-Bédoule, où mes beaux-parents m’attendent. Cette dernière partie le long de la route ne présente pas un réel intérêt, le chemin de grande randonnée passe un peu au-dessus, mais je suis pressé de rejoindre mon point de chute de la journée. Vers les seize heures je touche au but. Avec l’arrêt et le refroidissement des muscles les douleurs apparaissent. J’ai du mal à me plier et une douleur persistante me zèbre la fesse droite. Je me dis que demain matin il sera temps de faire le point.
Le lendemain matin j’ai du mal à sortir de mon lit, une douleur aiguë me cloue sur ma couche. Je prends conscience que j’ai voulu forcer sur la bête sans l’entraînement nécessaire et je le paie. Cela m’était rarement arrivé, à tel point que je n’en ai pas le souvenir. Mais il me faut tirer les leçons de ce type d’erreur et me préparer mieux ou alors commencer par des étapes courtes le temps que le corps se mette au diapason. Donc je vais reprendre le train pour Lyon en constatant l’échec de mon projet. Un coup de téléphone à l’hostellerie de la Sainte-Baume, pour leur dire que ce soir je n’y viendrai pas. Et voilà la belle randonnée hivernale que je prévoyais durant onze jours se termine après deux seulement. Mais le renoncement, bien qu’il me contrarie, ne m’enlève pas la passion des grands périples à pied. L’envie de repartir n’en est que plus forte, et l’expérience vécue ces deux jours a été très enrichissante et surtout doit me rappeler à l’humilité.
Le projet initial prévoyait de rejoindre Nice au départ de la gare Saint-Charles à Marseille, en traversant différents massifs montagneux, le premier étant les Calanques. Projet quelque peu ambitieux, quand la préparation physique a été pour le moins négligée, de plus monté à la hâte et de façon approximative en matière de poids de sac qui avoisinait les quatorze kilos. Evidemment le péché de vanité ça se paie généralement cash. Bien entendu ce fut le cas. La balade démarrée dans l’allégresse un matin de fin janvier 2010 sur l’esplanade de la gare Saint-Charles s’est terminée dans la douleur deux jours plus tard à Roquefort-la-Bédoule, village situé sur les hauteurs de Cassis. Un démarrage de sciatique m’a cloué et forcé à l’abandon.
Toute expérience est bonne à faire. Cela permet de réfléchir aux erreurs commises afin de ne pas les répéter. Cela rappelle surtout aux réalités pour éviter de se croire au-dessus de la moyenne en partant dans n’importe quelle condition. Donc, je ne regrette pas ces deux jours passés à marcher même si parfois j’en ai bavé, à cause de la première étape bien trop longue, du manque d’entraînement, du sac trop lourd et du temps particulièrement hostile le deuxième jour.
Les conditions météorologiques n’étaient pas très favorables à cette époque, cependant je l’avais choisie car elle correspondait à une période de pleine lune. Et, en hiver on peut être amené à marcher dans l’obscurité, et l’astre de la nuit prodigue à ces moments-là une lumière appréciable et salvatrice.
Le TGV Lyon Marseille fonce dans la nuit. A partir de Montélimar le jour se lève. Une plaine brouillardeuse et toute couverte de givre se dévoile. Je me dis que les Calanques, première partie de mon périple, devraient échapper à ce phénomène du fait de leur proximité de la mer. L’arrivée à Marseille a lieu vers les huit heures trente.
L’air est frais sans plus, pour une fin janvier je dirais qu’il fait bon. Dès la sortie de la gare, Notre Dame de la Garde, « la Bonne Mère », me saute au visage. Ce ne sera que le deuxième point de passage de ma balade. Dans un premier temps je compte descendre au Vieux Port pour admirer les étalages des pêcheurs qui arrivent juste de la mer, et débarquent leurs poissons encore vivants. La ville en ce début de matinée est populeuse, les voitures nombreuses. Rapidement je rejoins la Canebière, ce boulevard mythique en légère descente, qui me conduit en quelques minutes sur le quai du port.
En effet, comme prévu quelques étals sont alignés et exposent une marchandise aux teintes colorées, comme seuls les poissons de Méditerranée en dévoilent. Le loup, la sole, le turbot occupent une bonne place, ensuite le rouget, normal et grondin, ainsi que la rascasse rehaussent l’ensemble d’une touche rouge vif. Le rouget sur le bassin d’Arcachon, mais là on n’est plus en Provence, lorsqu’il est de petite taille porte le charmant surnom de vendangeur. En effet, on le dénomme ainsi pour les raisons suivantes : il rentre dans le bassin au moment des vendanges et prend la couleur rouge de la feuille de vigne en automne. Même s’il est goûteux, ce n’est pas mon préféré. Une bonne sole ou un joli marbré à la livrée blanc immaculé, rayée de fines lignes noires sont mes préférés, sans oublier une friture de girelles multicolores. Revenons à nos étals ; au beau milieu de tous ces poissons une grosse langouste ajoute sa touche. Tout heureux je m’attarde en faisant une multitude de photographies.
Des ruelles en pente m’invitent à prendre la direction de « la Bonne Mère » qui veille du haut de sa colline sur la ville. Un petit bistrot, à la devanture bien méridionale, me tente pour un arrêt technique. Les toilettes sans papier, heureusement je suis toujours prévoyant. Le café est bon, l’accent des clients est un vrai plaisir. Je demande au tenancier le chemin le plus court pour monter au sommet de la colline. « En bus ou à pied ?» interroge-t-il. Je lui confirme que je compte y monter par mes propres moyens. Et là, il me sort une tirade digne de Pagnol à peu près dans ces termes : « Eh! Vous fatiguez pas à monter là-haut, redescendez sur le port et faites une photo au téléobjectif et vous direz que vous y êtes allé ». J’adore, et toute la salle rigole, le midi ça vaut le coup! Me voilà reparti, la rue en pente raide permet de s’élever rapidement. Je traverse un parc arboré au chemin en épingles à cheveux, et débouche au pied du raidillon final. Mon attention est attirée par un char d’assaut datant de la seconde guerre mondiale du nom de « Jeanne d’arc ». Son équipage avait été tué à cet endroit lors de l’assaut des troupes françaises, qui le 25 août 1944 reprenaient la colline aux Allemands. L'évocation des combats passés et de ces soldats qui y laissèrent leur vie procure toujours des moments de grande émotion. Cela me rappelle mon voyage à travers l’Europe de l’est, ponctué de lieux évocateurs du grand cataclysme déclenché par la dictature nazie.
Je m’arrache à ce spectacle et au panneau relatant les circonstances de ces événements tragiques. Devant moi, un grand escalier matérialisant un chemin de croix me conduit directement sur le parvis de la basilique.
Que le site est aérien ! Que la vue est immense, époustouflante sur la mer et ses îles, sur la terre ses maisons et ses collines. J’ai un regard tout spécialement pour le château d’If, datant de l’époque de François Premier et qui fut rendu célèbre par le roman d’Alexandre Dumas qui fit rêver beaucoup d’entre nous dans notre jeunesse, le comte de Monte-Cristo.
Marseille s’étale en contrebas. Ses constructions, innombrables, semblent blotties, tassées les unes sur les autres comme pour se tenir chaud en attente du mistral qui commence à lancer ses rafales d’air froid, rageuses et aléatoires. Je fais le tour de cette vaste esplanade. Sous tous les angles le spectacle est étonnant. Une large terrasse en contrebas semble véritablement en surplomb sur la ville, comme si on allait tomber sur les premiers toits en se penchant. Le parapet de cette esplanade est littéralement couvert d’ex-voto. Ils en occupent tout l’espace vertical, à tel point que l’on passe, par un effet de perspective, sans transition aucune du blanc des plaques de marbre aux toits des maisons qui se serrent quelques centaines de mètres plus bas. L’effet est très étonnant.
Les ex-voto, lorsqu’on entre dans la basilique, attirent immédiatement l’attention pour ne plus la lâcher. Généralement, on imagine qu’ils expriment des paroles de remerciements pour une guérison ou simplement qu’ils donnent une date et un nom. On oublie que l’ex-voto n’est pas toujours une simple plaque mais parfois un véritable tableau gravé. Alors les vœux de reconnaissance à la Vierge de la part des marins s’apparentent à de véritables œuvres d’art qui relatent des situations dignes de films d’aventure. Ce régiment d’infanterie qui remercie la Vierge Marie de lui avoir permis d’échapper aux sous-marins allemands en 1918 lors de son transfert d’Afrique du Nord sur le front occidental. Encore cet équipage d’un grand voilier qui a survécu à une terrible tornade dans l’Océan Indien. Ou encore ce remerciement pour avoir été préservé d’une grande épidémie de choléra. Ces trois exemples pour donner une idée de ce que représentent ces centaines voire milliers d’ex-voto de marins qui rendent grâce à la Vierge pour leur salut.
L’édifice est d’architecture imposante, sur certains côtés extérieurs il me rappelle la basilique de Fourvière à Lyon. L’intérieur est incroyablement orné de couleurs chaudes, le style est presque oriental.
Après cette visite particulièrement intéressante il me faut reprendre ma route vers les Calanques que je distingue au loin au-delà d'une longue corniche. Je la rejoins en descendant un chemin abrupt au pied de la basilique où de nombreux chats errant parmi les cactus me détalent entre les jambes. Puis après avoir suivi sur quelques centaines de mètres une rue comme il en existe dans toutes les villes, une dame m’indique un sentier très pittoresque qui se glisse entre les maisons au fond d’une minuscule gorge. Par ce cheminement je rejoins directement le bord de mer. Il est dix heures, je vais marcher le long de cette corniche durant deux heures. Par moments, il me prend l’envie de monter dans un bus qui me conduirait directement à Callelongue, mais je résiste. Est-ce une bonne chose ? Aujourd’hui je ne crois pas, car étant donné mon entraînement, j’aurais mieux fait de me ménager ce qui m’aurait évité les déboires et douleurs à venir, en commençant par une immense étape.
Le temps est légèrement couvert, le vent est en train de s’installer par rafales successives. Cela est caractéristique à la couleur de la mer, qui prend cette teinte bleu noir, annonciatrice des jours de mistral avec ses vaguelettes qui courent au large. Cette corniche me paraît interminable, l’impression d’éloignement étant augmentée par l’humidité de l’air qui donne une touche floue à tout ce qui se trouve à quelques kilomètres. Les aménagements sont de belle qualité et la marche est agréable. Quelques objets qui se veulent des sculptures égayent la marche. En particulier, une proue de navire, que j’identifie comme phénicien, côtoie un genre de crabe armé d’une énorme pince qui monte au ciel, le tout façonné en bois brut gris clair presque couleur cendre. Quelle en est la symbolique ? Juste avant, une immense hélice en bronze pointait vers le ciel, pour rappeler le retour des rapatriés d’Algérie et la ville de Marseille a fait inscrire à son pied la mention suivante pour que le passant se souvienne: Aux rapatriés d’Afrique du Nord et d’outre-mer. A tous ceux qui ont pour dernière demeure un sol maintenant étranger, sur lequel ils ont vécu, travaillé et où ils ont aimé. Salut à vous qui êtes revenus, notre ville est la vôtre.
Je réalise une fois de plus, que le fait de marcher permet beaucoup plus de s’imprégner d’un pays que de le parcourir en véhicule. Une multitude de choses vous interpellent lorsque vous vous déplacez au rythme des pieds. La randonnée on la conçoit toujours dans des régions de nature loin des villes. Traverser les Calanques en partant de la gare Saint-Charles m’avait tout d’abord semblé une drôle d’idée, pas forcément intéressante, puis je m’étais dit : cette ville de Marseille par laquelle tu es souvent passé la connais-tu ? Bien sûr une multitude de fois j’avais, comme on dit en franglais, commuté par cette gare carrefour, bien qu’elle soit dans un cul-de-sac, paradoxe ! J’avais vu la porte d’Aix, j’étais même déjà passé par Notre dame de la Garde, j’avais même feuilleté le dictionnaire amoureux de Marseille, collection remarquable, mais cette ville du sud dont Albert Londres a fait une magnifique description intemporelle, je n’avais jamais pris le temps de m’y plonger quelques heures à errer au hasard. Donc, cette introduction au voyage m’est apparue de plus en plus pertinente et voilà comment on décide d’un voyage à pied en le débutant par la traversée d’une ville sur une quinzaine de kilomètres. Je dois dire que l’expérience est intéressante est mérite d’être faite, mis à part qu’il est préférable d’avoir la forme physique et ne pas vouloir faire deux étapes en une.
On est toujours surpris de la vitesse à laquelle on avance à pied. Les détours du rivage qui me semblaient sans fin sont atteints rapidement et bientôt la densité des maisons diminue, la roche blanche des Calanques se fait plus présente. Les petits villages à la touche très méridionale, en périphérie de la grande ville sont traversés. Leurs noms sont universellement connus, Montredon, la Madrague, les Goudes. Ce dernier cache un petit port au fond d’une crique resserrée surplombée de villas, qui semblent surveiller de leurs gros yeux carrés les bateaux sagement alignés. A cette époque de l’année l’activité est quasi nulle. En arrière-plan les premières falaises d’escalade s’érigent et montent vers le ciel comme des sentinelles qui seraient garantes de l’originalité du site. Encore un kilomètre par la route qui domine la mer. Le spectacle est impressionnant, les îles se découpent en plans successifs. Elles pr��sentent toutes des crêtes extraordinairement déchiquetées et je ne me lasse pas de les contempler. Comme quoi il faut être sans préjugé, car même en marchant sur une route goudronnée on peut être saisi par la beauté des paysages. Il faut dire cependant que le trafic automobile est presque nul. Je vois simplement passer le minibus qui aurait pu me faire effectuer le trajet en vingt minutes au lieu de trois heures et demie. Mais aurais-je éprouvé la même sollicitation à l’appel des Calanques et du voyage à pied ?
Dans toute sa splendeur apparaît dans un virage la calanque toute en longueur, au nom évocateur de Callelongue. Le chemin commence ici, il s’agit de la porte d’entrée dans les Calanques au départ de Marseille. L’air commence à se rafraîchir et le mistral à forcir. Je ressens de la fatigue, mais je suis habitué aux démarrages de longues randonnées, qui demandent une petite mise au point, cela ne m’inquiète pas. Un restaurant à l’aspect sympathique me tente et je me laisse faire, la Grotte. Le patron me demande où je veux m’installer, je lui dis là où il fait le plus chaud. Il me désigne une petite table tout à côté d’un gros poêle qui distribue sans avarice sa douche chaleur. Que je suis bien! Une grosse entrecôte me procure un plaisir immense, même si il n’est écologiquement pas bien de manger de la viande à cause des quantités d’eau nécessaires, il paraît cinquante mètres cubes par kilogramme, et puis aussi à cause de l’effet de serre du fait des vaches qui émettent des gaz comme le méthane!
Après un moment très agréable qui m’a permis de me reposer, je fais le plein d’eau de mes deux bouteilles de Badoit en vue d’une traversée des Calanques sans possibilité de ravitaillement. Ce qui sera le cas. Une fois dehors l’ambiance hivernale se rappelle à moi. Je pense aujourd’hui aller au moins jusqu’à la calanque de Sormiou. Mais nous verrons bien. Je démarre par le chemin en bord de mer, la vue porte jusqu’au bec de Sormiou. Il n’y a que moutonnements de falaises éclatantes qui plongent dans la mer d’un bleu profond. En arrière-plan, très loin perdu dans un brouillard ténu dû à la distance, on discerne le cap Canaille entre Cassis et la Ciotat. Perdue dans ce décor gigantesque la Grande Candelle arbore son arête de Marseille qui apparaît minuscule bien qu’elle se développe sur plus de cent vingt mètres. La France quand on pense à la regarder est à mon sens le plus beau pays du monde.
Se sentir exposé à un chemin que l’on ne maîtrise pas complètement en se disant que la nuit viendra trop tôt et qu’il faudra s’adapter au dernier moment en fonction de ce que l’on trouvera avant la fuite du soleil, est un des principaux moteurs de mes balades hivernales, toujours un peu contraintes par les heures que l’on sait contingentées.
Je me souviens de ma jeunesse et d’une traversée des Calanques en courant que j’avais réalisée en trois heures trente sept minutes et trente sept secondes de Callongue au parking de Port Miou. Mais aujourd’hui les années se sont accumulées et le sac fait quatorze kilogrammes, et moi qui me crois le chantre du sac léger, je me fais presque honte.
Le vent forcit, donc le ciel se dégage. Le contraste de ces vagues de rochers blancs qui plongent dans cette mer, hésitant entre le bleu profond et le vert émeraude absout de toutes les souffrances, car je commence à ressentir que je vais dépasser les possibilités de ma forme. Mais à aucun moment l’idée de ralentir ne m’effleure, toujours trop confiant dans la capacité de ma carcasse à amortir les violences. Il faut dire que le panorama est tellement grandiose que l’on ne pense plus à écouter son corps mais seulement à s’enfoncer toujours plus profondément dans ce monde minéral. Se déplacer entre ciel et mer sur ce chemin aérien est une véritable drogue.
Cet immense arc qui conduit jusqu’au bec de Sormiou m’envoûte littéralement. N’ayant pas regardé ma carte j’ai de la difficulté à estimer les distances. Je sais seulement que le chemin que j’ai décidé de suivre s’insinue dans ces falaises. Je réalise que je ne suis plus uniquement dans une balade sur un chemin mais qu’il va falloir faire appel sans doute à quelques notions élémentaires d’escalade. En effet, lorsque je m’engage sur le tracé vert des Walkyries, l’ambiance change. Après un chemin pierreux demandant de l’attention, la verticalité du lieu s’impose. Rapidement une main courante est nécessaire pour négocier un passage d’une dizaine de mètres vertical. J’avais oublié que les Calanques ne se déclinaient pas toujours en chemins mais en aussi en terrain un peu plus aventure. Cela n’est pas pour me déplaire.
Le site est austère, et pas une seule personne, oui en France on peut se sentir très loin. Sur une vire aérienne je fais une erreur et me trouve acculé à des pas d’escalade à la limite du raisonnable. Ne pas insister et faire demi-tour, en effet les fameuses traces de peinture vertes donnent la direction d’un petit aplomb qui nécessite un pas d’escalade facile. A plusieurs reprises je dépasse des lieux qui fourniraient des bivouacs dignes des dieux. Mais voilà il reste quelques heures de jour et cette obsession de continuer sans relâche, est toujours la plus forte, que c’est dommage !
Ce chemin qui s’insinue entre des barres rocheuses est vraiment extraordinaire. La jouissance naît aussi du fait que se sachant engagé dans un trajet de longue durée, l’étonnement est bien réel de se voir acculé à des passages de cette difficulté antinomiques de grandes distances à franchir. Les vagues frappent la base des falaises en projetant des gerbes d’écume. Je me sens en harmonie avec les éléments. Cependant, au fond de moi, une petite voix m’avertit que tout n’est pas pour le mieux. En effet, le sac se fait lourd et une forme de fatigue générale, que je décèle au manque de souplesse dans les passages aériens, commence à se manifester. Le chemin est minuscule, il se faufile au milieu de la falaise qui semble ne laisser aucune issue, la jouissance est bien réelle. Dans un passage très raide et aérien, alors que je pousse sur la jambe droite, une douleur fulgurante me saisit le mollet. Je m’agrippe du mieux possible à l’aide de mes deux mains. Je suis cloué sur place par la douleur. Je déporte le plus vite possible le poids de mon corps sur la jambe gauche. Immobile au milieu de ce monde de pierre je me demande ce que je vais faire si la douleur ne cesse pas. Mais rapidement elle s’estompe. Je comprends que je viens de dépasser les limites. Doucement, je me remets en marche en faisant attention à mon mollet droit vulnérabilisé. Mon premier souci, c’est de sortir de cette zone trop raide pour me permettre de m’arrêter pour la nuit. Dans le fond, que tout ne se passe pas « comme sur des roulettes » ça change et ça donne un peu de piment!
Le coin est vraiment sauvage, une grande falaise sur plusieurs kilomètres dans laquelle je louvoie de vire en vire. Je repars donc doucement en faisant bien attention de délester au maximum ma jambe droite. Un peu plus tard une deuxième alerte, et à nouveau ce mal fulgurant dans le mollet droit. Je décide de m’arrêter pour une petite halte et faire le point.
- A nouveau je suis en marche à un pas lent, bien conscient de préserver ma jambe droite. Cela me paraît tenir. Bientôt, au-dessus de moi, la falaise se couche et le chemin prend un aspect plus habituel et cela jusqu’à la crête qui domine la calanque suivante. J’atteins la crête et rapidement j’aborde la descente en direction de la route qui conduit à Sormiou. Le vent est particulièrement violent. Je croise un homme, jumelles rivées sur les yeux. Je suis intrigué. Il me dit qu’il est en train d’observer un aigle de Bonelli en vol stationnaire dans le mistral qui produit un effet d’onde sur le relief. Gentiment il me propose à mon tour d’observer ce bel oiseau. Spectacle superbe, merci Monsieur pour ce petit moment de bonheur que vous m’avez procuré.
La vue se découvre sur un vaste paysage, la Grande Candelle, sentinelle éclatante de blancheur, pointe vers le ciel, un peu plus loin, le Devenson caractéristique du fait de sa grande conque au rocher rouge, que j’avais gravie il y a une trentaine d’années et qui m’a laissé des souvenirs forts, plonge dans les flots, et puis tout là-bas, le cap Canaille, affichant sa silhouette massive, semble matérialiser le bout de la terre dans la mer.
Un peu avant l’intersection avec la route de Sormiou, sur le chemin se trouve un panneau rappelant les caractéristiques de la grotte Cosquer. Elle fut découverte en 1991 par le plongeur Henri Cosquer par 37 mètres de profondeur au pied de la falaise du cap de Morgiou. Une datation au carbone 14 a permis de faire remonter l’occupation du lieu entre 18500 et 27000 ans « avant le présent ». L’entrée en fut immergée il y a 10000 ans lors d’une période de réchauffement de la planète. La visite n’en est pas possible, mais le plus vieux musée immergé du monde peut se découvrir grâce à un film en trois dimensions qui permet d’en avoir une représentation imagée. Cette lecture me fait instantanément oublier mes petits maux et me plonge dans un monde fantastique d’il y a presque 300 siècles. J’ai du mal à réaliser ce que représentent 300 siècles !
A mes pieds la calanque de Sormiou dévoile sa plage et son ensemble de petites maisons blotties au fond d’une crique profonde, à l’entrée de laquelle veille, tel un garde gigantesque, le bec de Sormiou. Je ne vais pas descendre, mais je décide de continuer jusqu’à Morgiou en espérant y arriver avant la nuit et surtout y trouver un gîte. En effet le mistral souffle de plus en plus fort et une longue nuit dehors ne m’attire pas vraiment, et surtout le bivouac est strictement interdit et je n’aime pas en général enfreindre les règlements. La contravention est de 135 euros !
Le chemin m’apparaît long, la fatigue s’accentue. Une côte semble ne jamais finir alors que je sais d’expérience que les distances dans les Calanques ne sont jamais très longues. Après avoir croisé deux personnes bien emmitouflées, j’arrive enfin sur la crête séparant les deux calanques. Le Crêt Saint Michel baigné de la lumière du soleil couchant, magnifique falaise d’escalade, fait son apparition, donc Morgiou n’est plus tout proche. Le vent fort commence à m’inquiéter. Et si je ne trouvais rien pour dormir dans cette calanque? Malheureusement cette éventualité me semble probable ! Je me souviens qu’il s’y trouve un bistrot. Il faut toujours positiver, vais-je trouver un arrangement avec le patron.
Un petit chemin sur la droite, débutant par un immense détour presque à flanc, donne accès au fond de cet étroit vallon si pittoresque. Les toits des cabanons groupés dans un écrin restreint de verdure se discernent dans la pénombre, comme écrasés par les vastes pans de falaises calcaires blanches qui en vagues successives s’élèvent jusqu’à la Grande Candelle, qui encore pour quelques minutes, comme un sémaphore brille au-dessus d’un monde de pénombre. Dans le prolongement des habitations, le port, abrité au fond de son étroit bras de mer resserré par cette roche éclatante omniprésente, se prépare à hiberner en attendant la longue nuit qui emplira les lieux dans peu de temps.
La route étroite et sinueuse qui donne accès à la calanque est vite rejointe, et devant moi l’enfilade des cabanons se dessine. Br ! L’éclairage décroît et ce vent froid que l’on entend gémir dans les murailles me dominant, crée une atmosphère sévère. Une ombre furtive passe d’un cabanon à un autre, je n’ai pas le temps de l’intercepter. Un chien dans cette ruelle étroite, le maître ne doit pas être loin. En effet une femme sort d’une habitation. Je me renseigne sur les possibilités d’hébergement. Elle est catégorique, il n’y en a pas. De plus elle m’indique que le bistrot est exceptionnellement fermé. Heureusement que je me suis chargé de deux litres d’eau à Callongue, ce qui me sera bien utile car maintenant, je ne dois pas m’attendre à en trouver avant Cassis, c'est-à-dire au mieux demain midi.
Mais ces cogitations ne règlent pas mon besoin urgent de trouver un point de chute pour la nuit. Je sais que le bivouac est interdit, le procès verbal est de 135 euros, je l’ai lu à plusieurs reprises. De plus j’essaie toujours de me conformer aux règlements en vigueur. Mais aujourd’hui que faire ? La dame me parle bien de nombreux cabanons vides à cette époque. Je ne me vois absolument pas rentrer par effraction dans l’un d’eux. Alors elle se souvient qu’au-dessus du port se trouve un abri sous roche qui offre un espace plat permettant la station couchée. Elle y montait me dit-elle, il y a bien longtemps, lorsqu’elle était jeune. Fort de ce renseignement je reprends ma route. Je constate que le bar est effectivement fermé, puis je débouche sur le port. Le chemin escalade en pente raide le versant gauche. Je distingue une petite falaise quelques dizaines de mètres en retrait. Je m’y dirige, et miracle à son pied un superbe espace plat me permet d’ériger ma minuscule tente couleur vert militaire en toute discrétion. Etant donné l’époque et les conditions climatiques je ne crains pas trop d’être débusqué par un agent ou un garde forestier.
L’installation est rapide, cependant je prends soin de procéder dans l’ordre. Une couverture de survie posée au sol, sur laquelle je déploie ma tente double paroi. Je gonfle mon mini matelas, j’étale mon sac de couchage dans lequel je glisse mon léger drap intérieur, à la dénomination courante que je déteste, sac à viande. Il a une double vocation, d’une part éviter de salir le tissu du sac de couchage lorsque je m’y introduis tout habillé, et d’autre part augmenter le confort et la chaleur lors d’une longue station comme aujourd’hui de quatorze heures.
L’endroit bien que tout proche des bateaux, que j’entends se balancer dans le clapotis, permet la plus grande discrétion. Quelques grands pins contribuent à escamoter la silhouette de mon abri dans la nuit qui prend possession des lieux.
Une fois allongé je réalise que je suis très fatigué. Je n’ai ni soif ni faim, mauvais signe. Je prends pleinement conscience que je suis parti sans préparation et que cette étape très longue pour commencer risque de m’être fatale. Je sens mon mollet droit qui se remet doucement des deux crampes très douloureuses ressenties dans les escarpements de la falaise des Walkyries.
Bien installé dans ma tente j’entends le vent qui s’affole tout autour en bourrasques hargneuses et colériques. En prévision de ces conditions, je me suis appliqué à bien planter les piquets et j’ai pris la précaution de renforcer leur prise au sol en les recouvrant de grosses pierres. Je me sens bien. La nuit est complètement tombée. Une clarté monte lentement et finit par s’imposer. La lune en maîtresse des ténèbres, qu’elle assaille et conquiert, s’impose et rend à la roche tout son éclat. Malgré la fatigue, je ne peux résister à la contemplation de ce spectacle. Le bruit du vent dans les parois et les arbres, le cliquetis des bateaux à l’amarre, le clapot léger des vagues mourantes qui réussissent à venir au fond de cette baie profonde, me bercent dans cette clarté nocturne. En face, par delà le court bras d’eau, je peux distinguer très nettement le dièdre du renard, belle escalade d’un peu moins d’une centaine de mètres, qui suit un itinéraire semblable à un livre ouvert, que l’on parcourt en apposant les pieds de part et d’autre sur chacune des pages. Malgré l’envoûtement du spectacle en ce lieu de confluence de la mer et de la montagne, je suis obligé malgré la féerie, de me réfugier au chaud dans ma guitoune. En effet, les températures négatives et le mistral s’allient pour rompre le sortilège. Les morsures du froid me forcent à battre et retraite, un peu comme si en ce lieu où le bivouac est interdit, les curieux de la nuit en infraction, intrus qui se sont imposés sans invitation, étaient irrémédiablement refoulés et non autorisés à voler un spectacle de toute beauté.
Quatorze heures allongé dans une tente à attendre le jour avec des températures en dessous de zéro et un vent fou, on pourrait imaginer que c’est long et que c’est un vrai calvaire. Eh bien non ! Un matériel adapté permet de véritablement jouir de cette situation, se sentir en harmonie avec la nature en réalisant que même en hiver dormir dehors procure des sensations agréables. Le temps va s’écouler entre brefs sommes perturbés par les rafales qui font claquer la toile du double-toit, quelques moments de lecture et de temps en temps par une prise de nourriture et une gorgée d’eau. Mais je me sens tout à fait à ma place et ma grande fatigue me fait d’autant plus apprécier cette longue station couchée.
J’ai la ferme intention de ne démarrer que lorsque le jour sera pleinement levé car le chemin contournant Sugiton est assez escarpé et de nuit voire seulement dans la pénombre cela ne doit pas être très agréable. L’aube pointe, j’en distingue la lumière à travers ma mince protection. Puis d’un coup une lumière plus vive m’inonde. Tiens de quoi s’agit-il ? En face de moi le versant orienté à l’est reçoit le soleil et me le renvoie avec prodigalité. Spectacle magnifique, cette pente de cailloux qui s’éclaire subitement. Je plie rapidement mes affaires, bien ordonnées dans des sacs de congélation de différentes tailles, que je maintiens au plus serré avec des élastiques. Je me force à manger, je devrais dire ingurgiter une rondelle de saucisson, un morceau de pain et un bounty, le tout accompagné d’une petite rasade d’eau. Lorsque je bivouaque seul, je ne me fais jamais rien chauffer le matin. Et de plus dans les Calanques, même en hiver, avec ce mistral ce serait folie criminelle. De mon repère en hauteur, la vue plonge directement sur le port et ses bateaux de pêcheurs et de plaisance bien rangés le long des jetées à angle droit.
La marche reprend, la forme est revenue, le long repos m’a fait le plus grand bien. Un bruit de moteur monte de la calanque. Un pêcheur revient de relever ses filets. Sans doute ramène-t-il de beaux poissons de roche multicolores ? Le chemin prend par endroits des airs d’escalade, les pieds sont en adhérence et il faut s’aider des mains pour se hisser. Le rocher est très poli par les nombreux passages. Au-dessus de moi l’aiguille de Sugiton dresse ses belles faces, qui sont parcourues d’innombrables voies d’escalade. Je me souviens y être venu souvent, il y a bien longtemps.
J’arrive à la calanque de Sugiton qui est dominée par l’impressionnante paroi des toits, aux teintes marron. Un petit raidillon me conduit juste à son pied. Je vais la longer sur toute sa longueur. Il ne fait pas chaud, de petites stalactites de glace pendent sous les surplombs. Le chemin est vraiment au pied car on passe carrément sous la paroi à l’endroit même où les grimpeurs commencent leur escalade. Je discerne les pitons qui partent à l’assaut de ce monde en dévers. Aujourd’hui le site est désert. D’ailleurs jusqu’à Cassis je ne verrai pas âme qui vive. Le cheminement pénètre dans un goulet raide aux cailloux instables, pourtant je suis sur un chemin de grande randonnée. Mais l’effort de la veille doit encore se faire sentir. Puis j’emprunte le sentier de traverse, GR 98 qui conduit au col de la Candelle. Le dénivelé depuis la mer atteint les quatre cents mètres. La vue s’élargit et s’embellit. L’île de Riou, tel un destroyer résiste dans une mer sous l’emprise du mistral. Le cap Morgiou s’étire loin dans cette mer bleue foncée moutonnée de vaguelettes rapides qui fuient vers le large. Une pensée à la grotte Cosquer qui se cache là-bas à son pied par moins trente sept mètres. Cela prouve qu’il y a vingt mille ans le niveau de la mer était beaucoup plus bas. Cela veut-il dire que les théories actuelles sur le réchauffement sont à relativiser? Effectivement un certain nombre de polémiques fleurissent à ce sujet ces derniers temps. Qu’en est-il ? De nombreux ouvrages, tel celui de Claude Allègre ou encore celui de Emmanuel Grenier, scientifique reconnu « Les dérangements du temps 500 ans de chaud et de froid en Europe » permettent de se forger sa propre opinion.
Par une multitude de courbes je monte vers le col de la Candelle. Son arête ouest, dénommée arête de Marseille grandit et me barre l’horizon. Cette escalade mythique de difficulté moyenne a été immortalisée par Gaston Rebuffat, qui en a fait des photos à grande diffusion d’un esthétisme parfait. De vieux souvenirs me reviennent à l’esprit. Combien de générations d’alpinistes cette falaise magnifique a-t-elle inspirés ? Et qui plus tard sont partis à l’assaut des géants des Alpes et des autres massifs montagneux du globe. Ma solitude par cette journée froide et venteuse est peuplée d’une foule hétéroclite se riant du temps, d’une part ces hommes préhistoriques qui vivaient en ce lieu il a quelques trois cents siècles et d’autre part les cohortes de grimpeurs qui se sont succédés sur cette arête depuis plus de quatre vingt ans, car le premier parcours remonte à 1927. Durée dérisoire comparée aux 300 siècles qui nous séparent des artistes qui ont orné la grotte se cachant au creux de la falaise de Morgiou. D’ailleurs à ce sujet, les deux découvertes récentes majeures que sont la grotte Cosquer et la grotte Chauvet dans l’Ardèche ont révolutionné les théories sur l’art préhistorique. En effet il y a quelques temps alors que je visitais le double de la grotte de Lascaux, je demandais au paléontologue qui nous accompagnait, si ces deux découvertes avaient modifié nos connaissances en la matière. Sa réponse fut étonnante et d’un grand intérêt. En effet, il m’expliqua que toutes nos connaissances avaient été bouleversées, car avant ces découvertes, à travers les sites connus on pouvait constater une évolution technique au cours du temps dans les dessins pariétaux, les perspectives s’affinaient les dimensions se précisaient en cohérence avec la datation au carbone 14 des sites. Puis ces deux grottes ornées d’un intérêt majeur ont été découvertes. Les dessins observés sont beaucoup plus vieux que tous ceux connus. La surprise de taille réside dans le fait que ces deux nouvelles grottes dévoilent des représentations à la facture technique très évoluée, patatrac, nos belles théories envolées ! Voilà ce que m’a répondu ce spécialiste de l’art préhistorique.
L’arrivée au col me rappelle à la réalité du moment présent. Un vent violent me cueille littéralement et me fait vaciller. Le panorama s’étend de Marseille au cap Canaille entre Cassis et La Ciotat. Mais je ne m’éternise pas pour échapper aux rafales d’air violentes et anarchiques.
Je poursuis par le chemin qui me paraît le plus rapide. Il va me conduire au cap Gros. Un peu à contre cœur je décide de prendre cette direction certes plus courte mais qui va m’éloigner du bord de mer et de ses immenses falaises. En effet, je n’ose pas m’aventurer dans la direction du Devenson, le vent véritablement rageur commence à m’inquiéter. Momentanément dans un petit talweg je suis protégé et en cet endroit il fait bon. A mes pieds une vue magnifique révèle le Val Vierge sous un angle stupéfiant, quatre cents mètres de gorges qui dévalent jusqu’à la mer. Un dernier petit raidillon et je débouche au cap Gros. Un ultime coup d’œil aux falaises que je vais quitter pour cheminer sur un plateau qui présente moins de caractère.
Ma carte indique un refuge, manifestement il n’y est plus. Dommage car je me serais bien arrêté. Le vent devient, non pas inquiétant mais franchement dangereux. Sur cette crêt du Mont Puget jusqu’à quelque distance du col de la Gardiole, j’ai vraiment eu la sensation de lutter pour ma survie, me sentant en grand danger. Cette accélération du vent est sans doute due au relief entre Marseille et Cassis qui à cet endroit crée une étroiture propice à un effet venturi, qui se concrétise par un courant d’air d’une violence inouïe et sans répit. La peur je l’ai déjà expérimentée dans de nombreuses circonstances, les accidents de la route, la grande chute en escalade, le bivouac dans une paroi en altitude, noyée sous une épaisse couche de neige, les bombardements de pierres en paroi ou au canon à Sarajevo, les avalanches et par mauvais temps sans visibilité la sensation est terrifiante de se trouver sur une neige qui se met en mouvement sans être capable d’appréhender l’ampleur du phénomène. Mais, aujourd’hui la peur va prendre un aspect différent, il s’agit de la peur de s’envoler comme une feuille et cela durant un long, très long moment. Je suis passé pratiquement sans transition d’une zone relativement calme à la bourrasque la plus terrible que j’ai connue. Pourtant le vent, je croyais en avoir une certaine expérience. Il y a quelques années au cours d’une tempête hivernale, durant quatre jours j’avais parcouru une partie du chemin cathare. Mon corps s’était habitué et je me sentais totalement adapté à cet environnement hostile. A plusieurs reprises j’avais été bousculé et jeté au sol, mais je maîtrisais et cette confrontation virile avec les éléments m’avait beaucoup plu. Seulement en montant au château de Quiribus, j’avais été très impressionné et j’avais rampé dans les escaliers verglacés et m’étais réfugié dans une grande pièce voûtée, de laquelle il me semblait que le château vibrait en harmonie avec les coups de boutoir de la tempête. Mais là encore en me plaquant aux murailles et en rampant sur des sols uniformes, cela était plus un « jeu d’adrénaline » qu’une peur déclenchée par un risque que l’on évalue comme mortel.
Aujourd’hui sur cette crête pourtant large et absolument pas aérienne il en va tout autrement. J’ai l’impression de ne plus rien maîtriser, et d’être le jouet passif de ces bourrasques continues qui cherchent à m’arracher du sol. Pas de point de repos auquel me raccrocher, au milieu de ce large chemin de pierraille je me fais penser à ces gros buissons épineux que l’on voit rouler au cours des tempêtes dans les films de cow-boys. J’en ai déjà vu en réalité non aux USA mais dans le désert saoudien. Ils apparaissent dans le nuage de sable et quelques instants plus tard ils ont disparu absorbés par la grisaille. Aujourd’hui pas de grisaille, un ciel lumineux et cette tempête farouche contre laquelle j’essaie de lutter. De plus il fait froid, quelques petites plaques de glace rappellent que la température est négative. Je suis peu couvert, et il n’est plus possible de m’arrêter et de sortir un quelconque habit. Cela ne me vient même pas à l’idée tellement cela me paraît voué à l’échec. Je n’ai pas de gants et mes doigts sont gourds. Arc-bouté, je dérape sur les cailloux, avec mes bâtons j’essaie de freiner puis de bloquer le mouvement que m’impose le vent. Les pierres sont comme des roulements à bille sur lesquels mes chaussures se mettent en mouvement. Surtout ne pas laisser la vitesse augmenter. A plusieurs reprises, je me retrouve couché pour ne pas être emporté. J’essaie de ramper, mais sur ce sol aux cailloux tranchants cela est particulièrement mal aisé et il me faudrait des heures pour sortir de cette zone, dans laquelle j’ai l’impression de jouer ma survie. Il est particulièrement déstabilisant de ne trouver aucun point auquel se raccrocher, mais ne voir qu’un immense espace duquel je pense que je n’aurais peut-être pas l’endurance suffisante pour en sortir. Effectivement le doute m’a assailli.
Juste devant moi un gros buisson, je me jette à son pied et un calme tout relatif me permet de reprendre mon souffle. Combien de temps a duré ce premier round ? Je ne sais pas. Dans ces situations le temps d’un côté paraît long, mais les efforts musculaires énormes ainsi que les cogitations du cerveau en extrême vigilance en relativisent la durée. Je peux même ouvrir mon sac, sortir mes gants et mettre une veste par-dessus mon t-shirt. Je constate que j’ai perdu un verre de lunettes sans doute arraché par la pression de l’air !
Allongé, je reprends mon souffle et récupère vite en me réchauffant dans ma veste. J’examine le chemin qu’il me reste à parcourir jusqu’au col de la Gardiole. Le terrain est tout à fait débonnaire, incroyable que je me sente en tel danger ! Quelques petites dépressions me semblent très propices à l’effet de venturi, mais pas moyen d’y couper. Fort de l’expérience que je viens de vivre je me remets en route. Effectivement les petites dépressions qui ne m’inspiraient pas sont particulièrement redoutables.
Enfin en m’approchant du col, l’effet venturi diminue et je retrouve un vent simplement violent qui ne m’empêche pas de marcher. Même au contraire, puisque maintenant il me pousse dans le dos. Je viens de vivre un moment particulièrement intense. Une barrière coupe le chemin, je la franchis. Certaines inscriptions y figurent, en particulier encore une fois le montant de l’amende en cas d’infraction au règlement et ce qui me fait sourire l’interdiction d’emprunter ce chemin si le vent est supérieur à 40k/h ! J’apprendrai en écoutant le bulletin météorologique ce soir que les rafales ont dépassé les 110k/h, et en considérant l’effet venturi produit au niveau de cette crête, on doit pouvoir rajouter un pourcentage non négligeable.
Le col est vite atteint et je me dirige à bonne allure vers Cassis. Un peu avant d’atteindre la calanque de Port-Miou, à l’abri relatif d’un petit vallon je m’arrête et mange de bon cœur. Ce moment de repos je le savoure. Rapidement j’atteins le parking de la calanque et par la route je rejoins le centre ville. Cette petite cité je l’aime beaucoup, son port et ses restaurants qui le bordent rendent le lieu particulièrement sympathique. Arrivé devant l’un d’eux qui avec témérité a laissé son enseigne sur pied et quelques tables, j’entends un grand bruit, l’enseigne s’envole et deux tables avec tous les couverts se renversent dans un fracas de vaisselle cassée. Les tables dehors aujourd’hui, il faut être optimiste, car même les plus accrocs à la cigarette devraient avoir du mal !
Je m’attarde à regarder la carte des menus et me laisse tenter par une grosse platée de pâtes aux fruits de mer. Qu’il fait bon et chaud dans cette salle de restaurant. Le patron me demande d’où je viens et où je vais. Quand je lui parle de mon départ de Saint-Charles hier matin il est admiratif. Mais lorsque je lui dis que ma conviction pour la suite en a pris un petit coup, il sourit.
Après ce moment bien agréable, il ne me reste plus qu’à me remettre en route et parcourir les huit kilomètres qui me séparent de mon but de la journée le village de Roquefort-la-Bédoule, où mes beaux-parents m’attendent. Cette dernière partie le long de la route ne présente pas un réel intérêt, le chemin de grande randonnée passe un peu au-dessus, mais je suis pressé de rejoindre mon point de chute de la journée. Vers les seize heures je touche au but. Avec l’arrêt et le refroidissement des muscles les douleurs apparaissent. J’ai du mal à me plier et une douleur persistante me zèbre la fesse droite. Je me dis que demain matin il sera temps de faire le point.
Le lendemain matin j’ai du mal à sortir de mon lit, une douleur aiguë me cloue sur ma couche. Je prends conscience que j’ai voulu forcer sur la bête sans l’entraînement nécessaire et je le paie. Cela m’était rarement arrivé, à tel point que je n’en ai pas le souvenir. Mais il me faut tirer les leçons de ce type d’erreur et me préparer mieux ou alors commencer par des étapes courtes le temps que le corps se mette au diapason. Donc je vais reprendre le train pour Lyon en constatant l’échec de mon projet. Un coup de téléphone à l’hostellerie de la Sainte-Baume, pour leur dire que ce soir je n’y viendrai pas. Et voilà la belle randonnée hivernale que je prévoyais durant onze jours se termine après deux seulement. Mais le renoncement, bien qu’il me contrarie, ne m’enlève pas la passion des grands périples à pied. L’envie de repartir n’en est que plus forte, et l’expérience vécue ces deux jours a été très enrichissante et surtout doit me rappeler à l’humilité.
Trois semaines au Vietnam en novembre: baignade encore possible? English translation pending
Ca y est, on vient enfin d'arreter la période : Ouf !
Depuis le temps qu'on se demander à quelle période partir...voilà chose faite ! Ouf !
A présent, on va commencer à faire notre itinéraire et pour cela, je voulais juste avoir un renseignement : En cette période (moi de Novembre) peut-on encore espérer se baigner ? Oui/Non ? Plutôt au Nord ou au Sud ?
Merci d'avance pour vos réponses et bons préparatifs à vous.
A présent, on va commencer à faire notre itinéraire et pour cela, je voulais juste avoir un renseignement : En cette période (moi de Novembre) peut-on encore espérer se baigner ? Oui/Non ? Plutôt au Nord ou au Sud ?
Merci d'avance pour vos réponses et bons préparatifs à vous.
La Polynésie "authentique" en trois semaines: que choisir? English translation pending
Bonjour à tous,
Nous avons publié plusieurs messages car nous souhaitons partir en voyage de noces 3 semaines en juillet 2009 pour découvrir la polynésie "authentique", hors des zones hyper touristiques telles que Bora par exemple !
Nous aimerions avoir des avis sur le meilleur combiné possible entre SOCIETE, MARQUISES, TUAMOTUS et AUSTRALES en 3 semaines, sachant que nous sommes à la recherche de l'authentique et de la nature préservée (pour y faire des randonnées, snorkeling et kayak hors des sentiers battus !). D'après ce qu'on a lu, Nous serions plus attirés par Moorea (belvedere), Maupiti, Huahine, Tetiaroa, Mataiva, les australes (raivavae, ruturu ...) Nous voudrions loger dans des petites pensions de famille. Nous avons un budget d'environ 4000€ par personne. A priori, les Marquises c'est super mais c'est loin et très cher ... pourquoi ne pas faire les australes pour voir les baleines ?
Si quelqu'un a déjà fait une expérience de ce type ou connait bien la polynésie, ses réponses seront les bienvenues !!! Merci d'avance !
Nous aimerions avoir des avis sur le meilleur combiné possible entre SOCIETE, MARQUISES, TUAMOTUS et AUSTRALES en 3 semaines, sachant que nous sommes à la recherche de l'authentique et de la nature préservée (pour y faire des randonnées, snorkeling et kayak hors des sentiers battus !). D'après ce qu'on a lu, Nous serions plus attirés par Moorea (belvedere), Maupiti, Huahine, Tetiaroa, Mataiva, les australes (raivavae, ruturu ...) Nous voudrions loger dans des petites pensions de famille. Nous avons un budget d'environ 4000€ par personne. A priori, les Marquises c'est super mais c'est loin et très cher ... pourquoi ne pas faire les australes pour voir les baleines ?
Si quelqu'un a déjà fait une expérience de ce type ou connait bien la polynésie, ses réponses seront les bienvenues !!! Merci d'avance !
Visiter l'Algérie: une bonne idée? English translation pending
Bonjour,
Pour l'instant, je n'ai pas encore envisagé sérieusement cette possibilité, mais je dois dire que l'Algérie a l'air d'être un pays riche au niveau du tourisme culturel, même s'il semble encore peu présent.
Donc, un jour prochain, j'envisage d'y faire un tour. Est-ce une bonne idée, sachant: Que nous ne sommes, moi et mon amie, pas encore mariés (pas de soucis avec l'Islam?) Que nous ne sommes certes pas à la recherche de plages et de villages de vacances, mais que nous sommes loin tout de même d'être des aventuriers? Que nous ne parlons pas arabe du tout... Que nous sommes français. Y'a-t-il plus de risques pour les Français que pour les autres? Que nous ne conduisons pas. Que nous avons une très nette préférence pour la découverte de la culture et du patrimoine (en particulier archéologique, qui a l'air riche dans ce pays).
D'autre part, parmi mes multiples questions: Quelle est la meilleure période de l'année pour y aller? Les formalités sont-elles pénibles? Les transports sont-ils à la hauteur? Y'a-t-il encore des risques pour les étrangers ou la réputation de l'Algérie comme pays dangereux n'est-elle plus qu'un mauvais souvenir? Y'a-t-il des obligations liées à la religion qui s'appliquent aussi aux étrangers (voile, etc)?
Je suis preneur de tout autre conseil ou idée sur ce pays mal connu?
Pour l'instant, je n'ai pas encore envisagé sérieusement cette possibilité, mais je dois dire que l'Algérie a l'air d'être un pays riche au niveau du tourisme culturel, même s'il semble encore peu présent.
Donc, un jour prochain, j'envisage d'y faire un tour. Est-ce une bonne idée, sachant: Que nous ne sommes, moi et mon amie, pas encore mariés (pas de soucis avec l'Islam?) Que nous ne sommes certes pas à la recherche de plages et de villages de vacances, mais que nous sommes loin tout de même d'être des aventuriers? Que nous ne parlons pas arabe du tout... Que nous sommes français. Y'a-t-il plus de risques pour les Français que pour les autres? Que nous ne conduisons pas. Que nous avons une très nette préférence pour la découverte de la culture et du patrimoine (en particulier archéologique, qui a l'air riche dans ce pays).
D'autre part, parmi mes multiples questions: Quelle est la meilleure période de l'année pour y aller? Les formalités sont-elles pénibles? Les transports sont-ils à la hauteur? Y'a-t-il encore des risques pour les étrangers ou la réputation de l'Algérie comme pays dangereux n'est-elle plus qu'un mauvais souvenir? Y'a-t-il des obligations liées à la religion qui s'appliquent aussi aux étrangers (voile, etc)?
Je suis preneur de tout autre conseil ou idée sur ce pays mal connu?
Laos, aux confins de la province de Phongsaly, quarante jours de lentes balades à pied English translation pending
Laos, aux confins de la province de Phongsaly, quarante jours de lentes balades à pied
En compagnie des Akha, des Hô et des Lolo, des Hmong, des Yao, des Sila...
~
« Je constatai ici encore combien l'argument de l'intérêt commun mène plus vite à la confiance que les cadeaux, par exemple, qui ne font bien souvent que fortifier la méfiance. » H. A. Bernatzik
~
Un an plus tôt, à l'extrême nord du Laos, une première expédition de trente-quatre journées, effectuée seul, à pied et sans guide, au cœur des montagnes qui s'étendent sur la fascinante province de Phongsaly, me permettait d'y effectuer de nombreux repérages. Retour sur les lieux l'année suivante pour me diriger, à nouveau sans accompagnateur et uniquement à pied, vers les confins de la province, étonnantes enclaves isolées du monde, et même du reste du pays. Après cette fois au total quarante-huit journées sur place, dont quarante et autant de nuits passées exclusivement chez l'habitant, en compagnie des innombrables minorités ethniques montagnardes présentes dans la région, il en subsiste quelques anecdotes, que je propose de relater ici.
Parmi celles-ci, une étourdissante journée de navigation sur la portion la plus sauvage de la rivière Nam Ou, des offices chamaniques de guérison chez les Hô et chez les Hmong, le sacrifice rituel simultané d'une chèvre, cinq cochons, deux poules et douze poussins dans un village Akha, la récolte de l'opium puis "l'art" de le fumer, l'exténuante technique agraire dite de friche sur abattis-brûlis pratiquée sur les pentes par les montagnards, les pieds réduits d'une grand-mère "chinoisante", des huttes de l'ethnie Hmong abritant plus de cinquante personnes, le cœur de la très méconnue réserve naturelle de Phou Den Din, des marchands de cheveux itinérants chinois, une rencontre avec la très minoritaire et discrète ethnie Sila, un trafic transfrontalier de papillons, les délirants accoutrements des femmes Akha, des geysers d'étincelles lors d'une fête bouddhiste rurale, la première présence d'un falang, d'un Blanc occidental, dans certains villages depuis près de vingt ans, et fort probablement premier touriste depuis toujours.
~
« Je constatai ici encore combien l'argument de l'intérêt commun mène plus vite à la confiance que les cadeaux, par exemple, qui ne font bien souvent que fortifier la méfiance. » H. A. Bernatzik
~
Un an plus tôt, à l'extrême nord du Laos, une première expédition de trente-quatre journées, effectuée seul, à pied et sans guide, au cœur des montagnes qui s'étendent sur la fascinante province de Phongsaly, me permettait d'y effectuer de nombreux repérages. Retour sur les lieux l'année suivante pour me diriger, à nouveau sans accompagnateur et uniquement à pied, vers les confins de la province, étonnantes enclaves isolées du monde, et même du reste du pays. Après cette fois au total quarante-huit journées sur place, dont quarante et autant de nuits passées exclusivement chez l'habitant, en compagnie des innombrables minorités ethniques montagnardes présentes dans la région, il en subsiste quelques anecdotes, que je propose de relater ici.
Parmi celles-ci, une étourdissante journée de navigation sur la portion la plus sauvage de la rivière Nam Ou, des offices chamaniques de guérison chez les Hô et chez les Hmong, le sacrifice rituel simultané d'une chèvre, cinq cochons, deux poules et douze poussins dans un village Akha, la récolte de l'opium puis "l'art" de le fumer, l'exténuante technique agraire dite de friche sur abattis-brûlis pratiquée sur les pentes par les montagnards, les pieds réduits d'une grand-mère "chinoisante", des huttes de l'ethnie Hmong abritant plus de cinquante personnes, le cœur de la très méconnue réserve naturelle de Phou Den Din, des marchands de cheveux itinérants chinois, une rencontre avec la très minoritaire et discrète ethnie Sila, un trafic transfrontalier de papillons, les délirants accoutrements des femmes Akha, des geysers d'étincelles lors d'une fête bouddhiste rurale, la première présence d'un falang, d'un Blanc occidental, dans certains villages depuis près de vingt ans, et fort probablement premier touriste depuis toujours.
Tallin, Vilnius, Budapest ou Cracovie? English translation pending
🙂Bonjour à tous,
Voilà, me voici en train d'hésiter entre plusieurs destinations pour un projet de voyage de 5 nuits entre le 28 décembe prochain et le 2 janvier.
Mon dilemne, je cherche une ville sympa, avec des places d'intérêt (architecture, musées, shopping, théatres, ballets, opéra, et bons restaurants), une ville avec une histoire, des pierres qui parlent, mais aussi une vie et pas un endroit où passer 5 nuits entre Noël et le jour de l'an devient vite lassant car tout ou presque est fermé.
Mon épouse et moi-même avons eu beaucoup de chance de voyager pas mal, tant en Europe (Italie, Hollande, Autriche, Angleterre, Suisse, Belgique, Espagne, Répubblique Tchèque etc....) qu'en Asie (Thaïalnde, Indonésie, Chine), en Afrique du Nord (Maroc, Tunisie etc...) ou en amérique (USA, Canada, Mexique )et bien sur plus loin les Caraïbes avec Cuba entre autre, l'hiver nous aimons plus spécialement les endroits où la magie de Noël opère encore un peu, et où l'on peut trouver encore parfois de la neige.
Nous avons été en Chine l'an dernier (Pékin et la grande muraille de chine sous la neige par moins 10° c'était quelque chose), et l'année précèdente nous avions passé une semaine à New york (hélas sans neige), en 2005 nous avons eu la chance de découvri Saint Petersbourg et les environs avec un tout petit peu plus de chance, la neige était aux portes de la belle ville et nous avons visité des endroits magnifiques comme Tsarkoï tselo.
Cette fois, nous avons envie de découvrir autre chose Vilnius et Tallin ont l'air d'être des villes attachantes même si elles sont à priori petites. Notre fils a visité Budapest un week-en en février et il a beaucoup aimé, quand à Cracovie en polagine, il semble que la ville et les alentours soient beaux et dotés de beaucoup d'intérêt.
L'un d'entre vous, chers voyageurs acharnés et passionnés aurait-il des infos et des avis sur ces destinations compte-tenu de nos souhaits ??
Pour les hôtels, j'ai fait déjà pas mal de recherches sur un site, à Tallin et Vilnius, il y a aps mal de petits hôtels pas excessivement chers mais de grande qualité (petites structures souvent), avec beaucoup de charme associé aux dernières technologies pour des prix qui bien sur sont chers pour là-bas, mais me paraissent très décents par rapport à d'autres pays (dont la France). Pour Budapest, pas de problème non plus, il y a de nombreux hôtels de toutes les catégories même les plus hautes qui offrent des prix vraiment attractifs. Cracovie, semble offrir un choix intéressant mais plus limié et surtout qui me paraît plus cher.
Bon, vous avez compris, je cherhce un endroit cool, avec du charme, de la neige, une histoire, de bons restaurants et lein de belles choses à découvrir.
A vos claviers s'il vous plait, soyez cool et partagez vos expériences.
Merci à toutes celles et à tout ceux qui prendront le temps de me réponde même en quelques mots (à charge de revanche, j'ai aussi quelques infos sympa sur certaines destinations)
Didier
Voilà, me voici en train d'hésiter entre plusieurs destinations pour un projet de voyage de 5 nuits entre le 28 décembe prochain et le 2 janvier.
Mon dilemne, je cherche une ville sympa, avec des places d'intérêt (architecture, musées, shopping, théatres, ballets, opéra, et bons restaurants), une ville avec une histoire, des pierres qui parlent, mais aussi une vie et pas un endroit où passer 5 nuits entre Noël et le jour de l'an devient vite lassant car tout ou presque est fermé.
Mon épouse et moi-même avons eu beaucoup de chance de voyager pas mal, tant en Europe (Italie, Hollande, Autriche, Angleterre, Suisse, Belgique, Espagne, Répubblique Tchèque etc....) qu'en Asie (Thaïalnde, Indonésie, Chine), en Afrique du Nord (Maroc, Tunisie etc...) ou en amérique (USA, Canada, Mexique )et bien sur plus loin les Caraïbes avec Cuba entre autre, l'hiver nous aimons plus spécialement les endroits où la magie de Noël opère encore un peu, et où l'on peut trouver encore parfois de la neige.
Nous avons été en Chine l'an dernier (Pékin et la grande muraille de chine sous la neige par moins 10° c'était quelque chose), et l'année précèdente nous avions passé une semaine à New york (hélas sans neige), en 2005 nous avons eu la chance de découvri Saint Petersbourg et les environs avec un tout petit peu plus de chance, la neige était aux portes de la belle ville et nous avons visité des endroits magnifiques comme Tsarkoï tselo.
Cette fois, nous avons envie de découvrir autre chose Vilnius et Tallin ont l'air d'être des villes attachantes même si elles sont à priori petites. Notre fils a visité Budapest un week-en en février et il a beaucoup aimé, quand à Cracovie en polagine, il semble que la ville et les alentours soient beaux et dotés de beaucoup d'intérêt.
L'un d'entre vous, chers voyageurs acharnés et passionnés aurait-il des infos et des avis sur ces destinations compte-tenu de nos souhaits ??
Pour les hôtels, j'ai fait déjà pas mal de recherches sur un site, à Tallin et Vilnius, il y a aps mal de petits hôtels pas excessivement chers mais de grande qualité (petites structures souvent), avec beaucoup de charme associé aux dernières technologies pour des prix qui bien sur sont chers pour là-bas, mais me paraissent très décents par rapport à d'autres pays (dont la France). Pour Budapest, pas de problème non plus, il y a de nombreux hôtels de toutes les catégories même les plus hautes qui offrent des prix vraiment attractifs. Cracovie, semble offrir un choix intéressant mais plus limié et surtout qui me paraît plus cher.
Bon, vous avez compris, je cherhce un endroit cool, avec du charme, de la neige, une histoire, de bons restaurants et lein de belles choses à découvrir.
A vos claviers s'il vous plait, soyez cool et partagez vos expériences.
Merci à toutes celles et à tout ceux qui prendront le temps de me réponde même en quelques mots (à charge de revanche, j'ai aussi quelques infos sympa sur certaines destinations)
Didier
Trek en Birmanie sans guide English translation pending
Bonjour à tous!
je recherche un treck en birmanie pour 3/4jours, je ne sais pas encore où.(d'ailleurs si vous avez des itinéraires à me proposer...)
Mais nous aimerions partir à 2 sans guide. Est ce que c'est faisable en birmanie? niveau sécurité, balisage des sentiers, niveau légal aussi...
merci pour votre aide!
Retour de 3 semaines au Japon English translation pending
Bonjour à tous,
Me voila de retour d'un voyage sac a dos de 3 semaines au Japon.
Ce fut une magnifique expérience que je conseil à ceux qui hésitent encore a visiter l'empire du soleil levant..
Grâce en autre aux infos que j’ai trouve sur ce site tout s’est très bien passé. Le japon n’est pas un pays cher sauf si on est comme moi incapable de résister aux tentations de shopping de tokyo. Jamais mangé pour plus de 6 euros et prix moyen des nuits 15 euros. Et en plus l’eau du robinet est plus que buvable ce qui fait aussi une certaine économie..
Notre trajet fut : Tokyo, Kyoto, Nara Osaka, Koya San, Shirahama plus des petits arrêts dans des bled. Je suis donc à votre disposition pour toutes questions sur ces villes, hôtels et visite ou sur le voyage au japon en général. Si je peux vous aider ce sera avec plaisir.
Par contre gros coup de gueule à tous ceux qui nous ont certifié qu’il n’y avait pas de moustiques au japon au mois de septembre car c’est tout sauf vrai et ce pour presque toutes les villes on nous sommes passé. 🏴☠️
Voilia voila, Bonne journée et bon voyage 😊
Thom
Grâce en autre aux infos que j’ai trouve sur ce site tout s’est très bien passé. Le japon n’est pas un pays cher sauf si on est comme moi incapable de résister aux tentations de shopping de tokyo. Jamais mangé pour plus de 6 euros et prix moyen des nuits 15 euros. Et en plus l’eau du robinet est plus que buvable ce qui fait aussi une certaine économie..
Notre trajet fut : Tokyo, Kyoto, Nara Osaka, Koya San, Shirahama plus des petits arrêts dans des bled. Je suis donc à votre disposition pour toutes questions sur ces villes, hôtels et visite ou sur le voyage au japon en général. Si je peux vous aider ce sera avec plaisir.
Par contre gros coup de gueule à tous ceux qui nous ont certifié qu’il n’y avait pas de moustiques au japon au mois de septembre car c’est tout sauf vrai et ce pour presque toutes les villes on nous sommes passé. 🏴☠️
Voilia voila, Bonne journée et bon voyage 😊
Thom
Hôtel Thalassa Village à Sousse English translation pending
Bonjour, à tous,
J'aimerai avoir plus d'infos sur l'hotel ci-dessus mentionné car j'aimerai partir au mois d'aout avec FRAM, sur certain sites il est 4* et d'autres 3* comme chez Fram.
D'avance merci pour vos réponses.
J'aimerai avoir plus d'infos sur l'hotel ci-dessus mentionné car j'aimerai partir au mois d'aout avec FRAM, sur certain sites il est 4* et d'autres 3* comme chez Fram.
D'avance merci pour vos réponses.
Francis Garnier, aujourd'hui Beni Haoua en Algérie English translation pending
Bonjour
je vais offrir à mon mari un aller/retour en Algérie au mois de février car il est né à Francis Garnier et y a vécu 11 ans. Il est comme on pourrait dire en quête de souvenir. Est-ce que quelqu'un sait ce qu'est devenue cette ville? Je crois qu'elle s'appelle ajourd'hui Beni Haoua. Je crois savoir également qu'il lui faut être invité là bas pour obtenir un visa n'est-ce pas?
Jeannnne
je vais offrir à mon mari un aller/retour en Algérie au mois de février car il est né à Francis Garnier et y a vécu 11 ans. Il est comme on pourrait dire en quête de souvenir. Est-ce que quelqu'un sait ce qu'est devenue cette ville? Je crois qu'elle s'appelle ajourd'hui Beni Haoua. Je crois savoir également qu'il lui faut être invité là bas pour obtenir un visa n'est-ce pas?
Jeannnne
Itinéraire pour 3 semaines en Argentine en novembre English translation pending
Salut,
Nous partons 3 semaines en argentine avec mon amie, pendant le mois de novembre. Nous arrivons à buenos aires le 1 er et repartons le 21 toujours de buenos aires. On se rend compte, en lisant les forums et différents guides qu'en 3 semaines, on ne pourra pas tous faire, surtout que nous n'avons pas un budget super élévé, ce qui implique qu'on ne peut pas se payer 5 ou 6 vols intérieurs. On a donc essayé d'orienter notre voyage, en eliminant certaines parties et en se donnant une ligne directrice. En fait nous aimerions plutôt effectuer un trip nature (éviter les centre urbains, visite de musée, etc...) qui nous permettrait, en plus, de cottoyer des locaux plutôt que des touristes. Ensuite les 2 régions qui nous attirent sont la patagonie et le nord-ouest, et peut être un peu buenos aires (si on a le temps), tout en essayent de voir un peu de pampa. En gros nous pensons zapper le nord-est, la terre de feu et les chutes d'iguacu. Est-ce un bon choix? Pensez vous que nous pouvons espérer voir tous ce que j'ai cité précédemment en 3 semaines?? Si oui, quelle serait le meilleur itinéraire pour que ce ne soit pas trop speed (..... et pas trop cher)?? Si c'est trop court au niveau timing, qu'est-ce qu'on peut éliminer?? A l'inverse qu'est-ce qu'il ne faut surtout pas rater (surtout pour la patagonie et le nord ouest). Merci d'avance pour vos réponses.
Tony
Nous partons 3 semaines en argentine avec mon amie, pendant le mois de novembre. Nous arrivons à buenos aires le 1 er et repartons le 21 toujours de buenos aires. On se rend compte, en lisant les forums et différents guides qu'en 3 semaines, on ne pourra pas tous faire, surtout que nous n'avons pas un budget super élévé, ce qui implique qu'on ne peut pas se payer 5 ou 6 vols intérieurs. On a donc essayé d'orienter notre voyage, en eliminant certaines parties et en se donnant une ligne directrice. En fait nous aimerions plutôt effectuer un trip nature (éviter les centre urbains, visite de musée, etc...) qui nous permettrait, en plus, de cottoyer des locaux plutôt que des touristes. Ensuite les 2 régions qui nous attirent sont la patagonie et le nord-ouest, et peut être un peu buenos aires (si on a le temps), tout en essayent de voir un peu de pampa. En gros nous pensons zapper le nord-est, la terre de feu et les chutes d'iguacu. Est-ce un bon choix? Pensez vous que nous pouvons espérer voir tous ce que j'ai cité précédemment en 3 semaines?? Si oui, quelle serait le meilleur itinéraire pour que ce ne soit pas trop speed (..... et pas trop cher)?? Si c'est trop court au niveau timing, qu'est-ce qu'on peut éliminer?? A l'inverse qu'est-ce qu'il ne faut surtout pas rater (surtout pour la patagonie et le nord ouest). Merci d'avance pour vos réponses.
Tony
Déçus par l'Egypte en individuel English translation pending
J’ai longuement réfléchi avant de poster ce message.
Je sais que je vais avoir beaucoup d’opposants, mais il me semble nécessaire d’informer et de prévenir les éventuels candidats à un voyage individuel en Egypte.
Je vais simplement vous faire part de mon expérience personnelle pour un voyage effectué en 10 jours en février 2005, nous sommes un couple d’une quarantaine d’années avec un enfant de 12 ans.
Nous ne sommes ni des novices, ni des bourgeois-bohêmes, ni des routards, mais simplement des touristes normaux, habitués des voyages en individuels (Brésil, Costa Rica, Jamaique, Mexique, Tunisie, Turquie, etc…), et avec un bon niveau de confort.
Pour l’Egypte, vols avec ALITALIA, et ensuite EGYPTAIR pour les vols intérieurs.
Séjour de 5 nuits à Louxor (hôtel Sonesta), et de 5 nuits au Caire (hôtel Nile Hilton)
Nous avons fait les visites habituelles en taxis, bateaux et felouques.
Nous sommes ENCHANTES par l’aspect historique de l’Egypte, en particulier par la beauté et la richesse de certains sites. Nous regrettons toutefois que les tombeaux les plus intéressants de la Vallée des Rois et des Reines soient fermés pour des durées indéterminées…, et que certaines visites aient été perturbées par des « hordes de croisiéristes »…
Par contre, nous sommes réellement DECUS par l’aspect actuel de l’Egypte, du moins pour les régions parcourues.
Nous ne pouvons que regretter que les égyptiens rencontrés soient, pour leur grande majorité, des personnes antipathiques, malhonnêtes, et agressives.
Aucune marque de sympathie nulle part, même de la part des commerçants…
Malhonnêteté sur tout et n’importe quoi, même pour gagner de très petites sommes.
(je ne dis pas voleur, je dis malhonnête)
Agressivité, si vous ne montez pas dans leur taxi, n’achetez pas leur marchandise, nous nous sommes même fait insulter par certains chauffeurs…
Le 100% bakchich égyptien est pénible, plus que la mendicité pratiquée dans d’autres pays, en comparaison, les enfants de Marrakech sont des anges…
Si l’Egypte antique était grandiose, l’Egypte actuelle est d’un niveau de saleté rarement atteint. Il faut éviter à tout prix d’avoir recours aux toilettes, même dans les restaurants « chics ».
Enfin, le sentiment d’insécurité ressenti est important.
Il nous était préférable de se promener à Rio la nuit, qu’au Caire et à Louxor en journée (en dehors de 2 ou 3 rues de l’hyper centre-ville).
Ces commentaires négatifs ne valent que pour les zones visitées et les endroits fréquentés. Il est vrai que nous n’avons pas parcouru les zones rurales, ou non touristiques.
Mais je ne crois que cela soit réellement possible en compagnie d’une femme occidentale, et sans accompagnement policier…
Avec quelques jours de recul, je crois qu’il aurait été préférable de faire ce voyage avec un tour-opérateur spécialisé.
Les visites auraient été plus rapides et moins complètes, mais nous aurions ainsi évité les contacts désagréables avec la population actuelle.
Je ne peux que mettre en garde les candidats à l’aventure individuelle…
Pour nous, l’Egypte n’est pas un pays sympa !
Ces commentaires sont personnels, et je me doute qu’ils vont attirer de violentes réactions .
Nous sommes ici sur un forum, et chacun est libre de défendre son point de vue.
Il ne s'agit aucunement de propos racistes ou islamophobes. Nous ne faisons pas les mêmes commentaires sur le Maroc, la Tunisie, ou la Turquie, pays où nous séjournons régulièrement et où nous retournons toujours avec un grand plaisir.
Je sais que je vais avoir beaucoup d’opposants, mais il me semble nécessaire d’informer et de prévenir les éventuels candidats à un voyage individuel en Egypte.
Je vais simplement vous faire part de mon expérience personnelle pour un voyage effectué en 10 jours en février 2005, nous sommes un couple d’une quarantaine d’années avec un enfant de 12 ans.
Nous ne sommes ni des novices, ni des bourgeois-bohêmes, ni des routards, mais simplement des touristes normaux, habitués des voyages en individuels (Brésil, Costa Rica, Jamaique, Mexique, Tunisie, Turquie, etc…), et avec un bon niveau de confort.
Pour l’Egypte, vols avec ALITALIA, et ensuite EGYPTAIR pour les vols intérieurs.
Séjour de 5 nuits à Louxor (hôtel Sonesta), et de 5 nuits au Caire (hôtel Nile Hilton)
Nous avons fait les visites habituelles en taxis, bateaux et felouques.
Nous sommes ENCHANTES par l’aspect historique de l’Egypte, en particulier par la beauté et la richesse de certains sites. Nous regrettons toutefois que les tombeaux les plus intéressants de la Vallée des Rois et des Reines soient fermés pour des durées indéterminées…, et que certaines visites aient été perturbées par des « hordes de croisiéristes »…
Par contre, nous sommes réellement DECUS par l’aspect actuel de l’Egypte, du moins pour les régions parcourues.
Nous ne pouvons que regretter que les égyptiens rencontrés soient, pour leur grande majorité, des personnes antipathiques, malhonnêtes, et agressives.
Aucune marque de sympathie nulle part, même de la part des commerçants…
Malhonnêteté sur tout et n’importe quoi, même pour gagner de très petites sommes.
(je ne dis pas voleur, je dis malhonnête)
Agressivité, si vous ne montez pas dans leur taxi, n’achetez pas leur marchandise, nous nous sommes même fait insulter par certains chauffeurs…
Le 100% bakchich égyptien est pénible, plus que la mendicité pratiquée dans d’autres pays, en comparaison, les enfants de Marrakech sont des anges…
Si l’Egypte antique était grandiose, l’Egypte actuelle est d’un niveau de saleté rarement atteint. Il faut éviter à tout prix d’avoir recours aux toilettes, même dans les restaurants « chics ».
Enfin, le sentiment d’insécurité ressenti est important.
Il nous était préférable de se promener à Rio la nuit, qu’au Caire et à Louxor en journée (en dehors de 2 ou 3 rues de l’hyper centre-ville).
Ces commentaires négatifs ne valent que pour les zones visitées et les endroits fréquentés. Il est vrai que nous n’avons pas parcouru les zones rurales, ou non touristiques.
Mais je ne crois que cela soit réellement possible en compagnie d’une femme occidentale, et sans accompagnement policier…
Avec quelques jours de recul, je crois qu’il aurait été préférable de faire ce voyage avec un tour-opérateur spécialisé.
Les visites auraient été plus rapides et moins complètes, mais nous aurions ainsi évité les contacts désagréables avec la population actuelle.
Je ne peux que mettre en garde les candidats à l’aventure individuelle…
Pour nous, l’Egypte n’est pas un pays sympa !
Ces commentaires sont personnels, et je me doute qu’ils vont attirer de violentes réactions .
Nous sommes ici sur un forum, et chacun est libre de défendre son point de vue.
Il ne s'agit aucunement de propos racistes ou islamophobes. Nous ne faisons pas les mêmes commentaires sur le Maroc, la Tunisie, ou la Turquie, pays où nous séjournons régulièrement et où nous retournons toujours avec un grand plaisir.
Voyage d'un mois en famille en France en juillet English translation pending
Bonjour,
nous sommes à planifier notre prochain voyage de l'été prochain. Nous avions pensé à la Californie, mais les prix nous rebutent un peu. De ce que nous voyons la France semble un peu moins chère pour nous les Canadiens !
Nous avions envie de regarder ailleurs qu'en Europe après y avoir été les 4 dernières années, mais on arrive à la conclusion que la France ne serait pas une mauvaise idées. Je suis allé à Paris et en Alsace il y a 20 ans, mais depuis nous n'y avons jamais mis les pieds. Je pense que ce serait bien que les enfants (7 et 12 ans) puissent, pour une fois, pouvoir lire les menus des restos, les affiches des musées etc.
Nous avons le budget pour faire environ 3 semaines-1 mois de voyage. Nous le ferions en voiture de location. Il ets évident que nous ne pouvons pas tout voir, mais nous aimerions avoir un mélange de culture, de bonne bouffe, de nature, de plage et d'attractions pour les enfants.
Nous avons eu un super coup de coeur pour les Dolomites l'été dernier et aimerions bien retourner quelques jours en région montagneuse. Nous sommes du genre à trouver une base pour 4 ou 5 nuits et ensuite rayonner autour de cet endroit en voiture.
Le défi pour nous est de trouver des lieux centraux qui permettent de profiter des différentes régions.
De ce que j, ai lu nous avons une liste d, endroits à voir (je ne crois pas que ce soit possible de tout voir ça !)
Et oui je sais qu'il y a mélange de ville de régions et d'attractions !
- Paris - Bretagne - Normandie pour des trucs reliés à la Seconde Guerre Mondiale - Puy du fou et/ou Astérix et/ou Disney paris - Dordogne - Bordeaux - Nîmes et Avignon - Marseille - Chamonix et Annecy - Lyon
Je sais que ça fait beaucoup et c'est là qu'on a besoin de votre éclairage ! Quelles devraients êtres les régions/attractions/villes à mettre en haut de notre liste vu nos désirs et notre situation familiale ?
Merci !
nous sommes à planifier notre prochain voyage de l'été prochain. Nous avions pensé à la Californie, mais les prix nous rebutent un peu. De ce que nous voyons la France semble un peu moins chère pour nous les Canadiens !
Nous avions envie de regarder ailleurs qu'en Europe après y avoir été les 4 dernières années, mais on arrive à la conclusion que la France ne serait pas une mauvaise idées. Je suis allé à Paris et en Alsace il y a 20 ans, mais depuis nous n'y avons jamais mis les pieds. Je pense que ce serait bien que les enfants (7 et 12 ans) puissent, pour une fois, pouvoir lire les menus des restos, les affiches des musées etc.
Nous avons le budget pour faire environ 3 semaines-1 mois de voyage. Nous le ferions en voiture de location. Il ets évident que nous ne pouvons pas tout voir, mais nous aimerions avoir un mélange de culture, de bonne bouffe, de nature, de plage et d'attractions pour les enfants.
Nous avons eu un super coup de coeur pour les Dolomites l'été dernier et aimerions bien retourner quelques jours en région montagneuse. Nous sommes du genre à trouver une base pour 4 ou 5 nuits et ensuite rayonner autour de cet endroit en voiture.
Le défi pour nous est de trouver des lieux centraux qui permettent de profiter des différentes régions.
De ce que j, ai lu nous avons une liste d, endroits à voir (je ne crois pas que ce soit possible de tout voir ça !)
Et oui je sais qu'il y a mélange de ville de régions et d'attractions !
- Paris - Bretagne - Normandie pour des trucs reliés à la Seconde Guerre Mondiale - Puy du fou et/ou Astérix et/ou Disney paris - Dordogne - Bordeaux - Nîmes et Avignon - Marseille - Chamonix et Annecy - Lyon
Je sais que ça fait beaucoup et c'est là qu'on a besoin de votre éclairage ! Quelles devraients êtres les régions/attractions/villes à mettre en haut de notre liste vu nos désirs et notre situation familiale ?
Merci !
Des montagnes à l'océan: rencontres berbères au printemps English translation pending
Bonjour à tous ; me voilà ici pour vous présenter les grandes lignes de mon deuxième séjour au Maroc ; mon circuit n'a rien d'original , mais je vais essayer de le présenter différemment ; j'espère qu'il vous plaira !
26 Mars :
De l'Europe à l'Afrique , il n'y a qu'un pas....de géant ! Mieux qu'une carte de géographie , le beau temps nous permet de découvrir le détroit de Gibraltar . Vus du ciel , les deux continents sont si proches !
Nous atterrissons à Marrakech à l'heure locale prévue : 10h15 ; et nous nous remettons de suite au rythme du Maroc puisqu'il est presque 12h quand nous rejoignons enfin la sortie , pressés de retrouver l'agent Medloc ( qui nous a patiemment attendu , comme une cinquantaine d'autres messagers avec leurs pancartes ! ) Il nous confie une sympathique Logan blanche , non sans l'avoir filmée sous toutes les coutures avec son smartphone ; nous trouvons ce système plutôt sécuritaire et preuve de sérieux . Quelques péripéties ( achat d'une carte téléphone chez un marchand ne parlant pas du tout le français , accès à la station essence raté avec un réservoir dans le rouge ) , et quelques errements (qui nous feront utiliser à 4 ou 5 reprises le fameux " GPS berbère " ) nous feront mettre une heure pour quitter Marrakech . Enfin nous retrouvons la nature ; entre Sidi Rahal et Demnate nous découvrons un paysage verdoyant et agricole : des grands champs semés de blé , d'orge ou de luzerne sont parcourus pour certains par de longs canaux d'irrigation hors-sol . Entre les champs et la route la nappe phréatique affleure en de longues mares ; Au loin les hauts sommets sont toujours enneigés .Les étendues désertiques du sud nous paraissent alors bien loin !


Nous arrivons en fin d'après-midi au Camping Zébra . Le temps de poser les valises , et nous partons vers notre but : les cascades d'Ouzoud . Paul , le gérant du camping , nous a donné un plan d'accès et quelques conseils que nous suivrons à la lettre . Les 200 derniers mètres nous donnent l'impression d'être de grandes stars : c'est à qui se jettera au devant de la voiture pour nous emmener au "vrai" parking ! la concurrence est rude ! il faut dire qu'ils s'entraînent depuis leur plus jeune âge , en témoins des petits de 6 ou 7 ans qui se jetaient au milieu de la route devant les voitures pour vendre des amandes un peu avant l'entrée du village . La vigilance est de mise . Pour ce qui est du parking , nous devenons aveugles et sourds et choisissons l'option de Paul !! A peine garés sur un petit parking ombragé , un guide "providentiel " vient au devant de nous ! il est plutôt cool , et pour 20 dirhams , le voilà embauché ! nous avons bien fait , car tous seuls nous n'aurions pas trouvé un petit chemin sur le haut des cascades ( qui m'a permis de les voir car je marche mal ) . De plus , avoir un guide , c'est l'assurance qu'une dizaine d'autres vous laissera en paix ! Parfois décriées , nous les avons trouvées très belles ces cascades ; nous n'en avions jamais vu d'aussi hautes ! D'ailleurs toute la région ( Azilal) est très belle et mériterait un séjour plus long .


Voilà une première journée bien remplie ! le dépaysement est tellement intense que nous ne ressentons même pas la fatigue ! mais le lit confortable sera apprécié , car demain , on reprend la route !!.....( à suivre )
26 Mars :
De l'Europe à l'Afrique , il n'y a qu'un pas....de géant ! Mieux qu'une carte de géographie , le beau temps nous permet de découvrir le détroit de Gibraltar . Vus du ciel , les deux continents sont si proches !

Nous atterrissons à Marrakech à l'heure locale prévue : 10h15 ; et nous nous remettons de suite au rythme du Maroc puisqu'il est presque 12h quand nous rejoignons enfin la sortie , pressés de retrouver l'agent Medloc ( qui nous a patiemment attendu , comme une cinquantaine d'autres messagers avec leurs pancartes ! ) Il nous confie une sympathique Logan blanche , non sans l'avoir filmée sous toutes les coutures avec son smartphone ; nous trouvons ce système plutôt sécuritaire et preuve de sérieux . Quelques péripéties ( achat d'une carte téléphone chez un marchand ne parlant pas du tout le français , accès à la station essence raté avec un réservoir dans le rouge ) , et quelques errements (qui nous feront utiliser à 4 ou 5 reprises le fameux " GPS berbère " ) nous feront mettre une heure pour quitter Marrakech . Enfin nous retrouvons la nature ; entre Sidi Rahal et Demnate nous découvrons un paysage verdoyant et agricole : des grands champs semés de blé , d'orge ou de luzerne sont parcourus pour certains par de longs canaux d'irrigation hors-sol . Entre les champs et la route la nappe phréatique affleure en de longues mares ; Au loin les hauts sommets sont toujours enneigés .Les étendues désertiques du sud nous paraissent alors bien loin !


Nous arrivons en fin d'après-midi au Camping Zébra . Le temps de poser les valises , et nous partons vers notre but : les cascades d'Ouzoud . Paul , le gérant du camping , nous a donné un plan d'accès et quelques conseils que nous suivrons à la lettre . Les 200 derniers mètres nous donnent l'impression d'être de grandes stars : c'est à qui se jettera au devant de la voiture pour nous emmener au "vrai" parking ! la concurrence est rude ! il faut dire qu'ils s'entraînent depuis leur plus jeune âge , en témoins des petits de 6 ou 7 ans qui se jetaient au milieu de la route devant les voitures pour vendre des amandes un peu avant l'entrée du village . La vigilance est de mise . Pour ce qui est du parking , nous devenons aveugles et sourds et choisissons l'option de Paul !! A peine garés sur un petit parking ombragé , un guide "providentiel " vient au devant de nous ! il est plutôt cool , et pour 20 dirhams , le voilà embauché ! nous avons bien fait , car tous seuls nous n'aurions pas trouvé un petit chemin sur le haut des cascades ( qui m'a permis de les voir car je marche mal ) . De plus , avoir un guide , c'est l'assurance qu'une dizaine d'autres vous laissera en paix ! Parfois décriées , nous les avons trouvées très belles ces cascades ; nous n'en avions jamais vu d'aussi hautes ! D'ailleurs toute la région ( Azilal) est très belle et mériterait un séjour plus long .


Voilà une première journée bien remplie ! le dépaysement est tellement intense que nous ne ressentons même pas la fatigue ! mais le lit confortable sera apprécié , car demain , on reprend la route !!.....( à suivre )
Balades printanières en Floride, 3 semaines en avril 2017 English translation pending
Bonjour à tous,
Le temps du carnet de voyage est arrivé, c’est donc que le glas du road trip a sonné, retour à la réalité après 3 semaines bien remplies…
Je vous propose donc d’embarquer avec moi pour (re)vivre ce voyage.

Destination : la Floride Pourquoi avoir choisi ce lieu ? Parce que nous aimons les états unis, on a déjà eu l’occasion de faire un road trip dans l’ouest en 2010 et visité NY. Envie de chaleur pour le printemps, envie d’évasion après plusieurs années compliqués niveau professionnel.
Qui : nous , et notre fille de 5 ans , presque 6. Que dire si ce n’est qu’elle nous a étonné par son intérêt, passionnée par les visites, à tel point qu’il n’était pas question de sauter des lieux (ça en était presque soulant pour nous lol, si on l’amène au Louvre on y passe la semaine à ce rythme !!)
Petit bilan rapide : on a adoré, que dire de plus ? Des paysages variés (évidemment ça ressemble pas du tout aux paysages de l'utah mais on la savait…), et une multitude de choses à faire… naïvement avant de m’intéresser à cette destination, je pensais que Floride = Miami + everglades + des îles en bas. Et bien non, c’est tellement plus !!
Petite présentation de notre parcours avant d’attaquer : pour cette 1ere rencontre en Floride on a fait le choix d’en faire le tour en partie, mais aussi de découvrir des endroits moins connus ou du moins, moins courus et pas forcément indiqués dans les guides. J’ai donc glané le « meilleur » de vos carnets, lu attentivement des dizaines de blogs, et voici donc notre circuit. Au risque de choquer certains nous avons fait l’impasse sur Orlando et les parcs d’attractions. Inhumains diront certains, surtout avec un enfant, mais c’était notre choix. Pas envie de passer des heures à faire la queue et on préfère la nature ! Alors tant pis pour les puristes, si vous voulez des infos sur les parcs, ici vous n’en trouverez que sur les state park !!
Voici donc notre parcours réalisé :
J1 - Samedi 8 avril : avion Logement : appartement loué dans la 2nd street. Emplacement idéal pour aller à la plage à pied et se balader sur océan drive. On avait le pass resident donc aucun problème de stationnement, y compris en arrivant le samedi soir à 23h. Coût : 600€ pour 4 nuits via Airbnb
J2 - Dimanche 9 avril Miami Beach
J3 - Lundi 10 avril Balade dans Coral Gables et Little Havana Key Biscayne
J4 - Mardi 11 avril Metromover dans Downtown Wynwood Plage à Miami Beach
J5 - Mercredi 12 avril Route vers Kennedy space Center avec halte à Palm Beach Visite du KSC Logement : Casa Coquina à Titusville. Accueil très chaleureux, décoration très chargée mais soignée (photos à suivre), chambre ultra grande. Une bonne adresse atypique. Coût : 135€
J6 - Jeudi 13 avril Visite de Blue Spring State Park le matin Visite du speedway de Daytona Logement : hôtel Nautilus inn à Daytona Beach. Sympa, en bord de mer, kitchenette, balcon, piscine au bord de la mer. Coût : 124€
J7 - Vendredi 14 avril Visite de Sainte Augustine Route vers Ocala Logement : hôtel Confort Suite . Chambre très bien, emplacement bof en bord d'autoroute, mais bon on le savait avant donc sans surprise.Coût : 111€
J8 - Samedi 15 avril Canoë à Silver Spring Visite du Don Carling muséum (dragster) Logement : hôtel Best Western à Tavarès : très bien, mais par contre les murs extrafin, ça nous a pas empêché de dormir mais on a pu entendre toute la conversation téléphonique de notre voisine (c’était peut être le cas dans les autres hôtels mais on l'a pas remarqué). Coût : 89€
J9 - Dimanche 16 avril Visite des plantations d’Orange à Clermont (balade en 4x4 avec Showcase of citrus) Après midi à la plage de Clearwater Beach Logement : hôtel Pier60. Hôtel idéalement situé en front de mer, on a eu une chambre au dernier étage avec vue mer, c’était magnifique. Rooftop avec bar et resto. On a adoré. Coût : 220€
J10 - Lundi 17 avril Visite du Ringling muséum à Sarasota Plage à Siesta Key Logement : location d’une maison pour 4 nuits, à North Port (entre Sarasota et Fort Myers). La vraie maison américaine dans un lotissement charmant. Un calme absolu, piscine chauffée, immense garage, bref le top absolu ! Coût : 600€ pour 4 nuits via Airbnb
J11 - Mardi 18 avril Airboat sur la peace river Après midi piscine à la maison
J12 - Mercredi 19 avril Myakka River State Park Stump Pass Beach State Park
J13 - Jeudi 20 avril Visite des maison de Ford et Edison à Fort Myers Après midi à la piscine de la maison
J14 - Vendredi 21 avril Visite de Corskcrew Sanctuary Bird Big Cypress Bend Boardwalk Loop Road Logement : hôtel Quality Inn à Florida City. Sûrement l’hôtel le moins bien de notre séjour mais vu le prix payé on va pas se plaindre. Chambre avec lits petits (on avait pris l’habitude du queen size) mais piscine ultra chaude et petit dej ok. Coût : 110€ pour 2 nuits.
J15 - Samedi 22 avril Balades dans les everglades Outlets de florida City Logement : hôtel Quality Inn
J16 - Dimanche 23 avril Route des Keys Pique nique à Curry Hammock State Park Baignade à Sombrero Beach Logement : les 5 dernières nuits seront au Tranquility Bay Resort de Marathon. Un gros coup de cœur. On a payé très cher mais on sait pourquoi. On a une maison, vue mer. Piscine géante, le top du top Coût : la grosse folie des vacances, 1500€ pour 5 nuits via le site de l'hotel directement, mais aucun regret tellement c'était le paradis !!
J17 - Lundi 24 avril Sortie snorkeling à Sombrero reef Après midi à la piscine
J18 - Mardi 25 avril Journée à Key West, ville et Fort Zachary State Park
J19 - Mercredi 26 avril Bahia Honda State Park
J20 - Jeudi 27 avril Journée à l'hôtel
J21 - Vendredi 28 avril Retour
Retour sur notre itinéraire : aucun regret, il était équilibré et on a pu faire les visites sans courir et en ayant le temps de profiter. Peut être le bémol : avoir fait le crochet par Clearwater. La plage est belle mais ça fait quand un détour qu’on aurait peut être dû éviter en logeant directement vers Sarasota (embouteillage le dimanche pour y accéder ) . Après l’alternance des plusieurs nuits au même logement et itinérance nous ont permis d’avoir l’impression d'avoir passé plusieurs vacances en une.
Je vous propose donc d’embarquer avec moi pour (re)vivre ce voyage.

Destination : la Floride Pourquoi avoir choisi ce lieu ? Parce que nous aimons les états unis, on a déjà eu l’occasion de faire un road trip dans l’ouest en 2010 et visité NY. Envie de chaleur pour le printemps, envie d’évasion après plusieurs années compliqués niveau professionnel.
Qui : nous , et notre fille de 5 ans , presque 6. Que dire si ce n’est qu’elle nous a étonné par son intérêt, passionnée par les visites, à tel point qu’il n’était pas question de sauter des lieux (ça en était presque soulant pour nous lol, si on l’amène au Louvre on y passe la semaine à ce rythme !!)
Petit bilan rapide : on a adoré, que dire de plus ? Des paysages variés (évidemment ça ressemble pas du tout aux paysages de l'utah mais on la savait…), et une multitude de choses à faire… naïvement avant de m’intéresser à cette destination, je pensais que Floride = Miami + everglades + des îles en bas. Et bien non, c’est tellement plus !!
Petite présentation de notre parcours avant d’attaquer : pour cette 1ere rencontre en Floride on a fait le choix d’en faire le tour en partie, mais aussi de découvrir des endroits moins connus ou du moins, moins courus et pas forcément indiqués dans les guides. J’ai donc glané le « meilleur » de vos carnets, lu attentivement des dizaines de blogs, et voici donc notre circuit. Au risque de choquer certains nous avons fait l’impasse sur Orlando et les parcs d’attractions. Inhumains diront certains, surtout avec un enfant, mais c’était notre choix. Pas envie de passer des heures à faire la queue et on préfère la nature ! Alors tant pis pour les puristes, si vous voulez des infos sur les parcs, ici vous n’en trouverez que sur les state park !!
Voici donc notre parcours réalisé :
J1 - Samedi 8 avril : avion Logement : appartement loué dans la 2nd street. Emplacement idéal pour aller à la plage à pied et se balader sur océan drive. On avait le pass resident donc aucun problème de stationnement, y compris en arrivant le samedi soir à 23h. Coût : 600€ pour 4 nuits via Airbnb
J2 - Dimanche 9 avril Miami Beach
J3 - Lundi 10 avril Balade dans Coral Gables et Little Havana Key Biscayne
J4 - Mardi 11 avril Metromover dans Downtown Wynwood Plage à Miami Beach
J5 - Mercredi 12 avril Route vers Kennedy space Center avec halte à Palm Beach Visite du KSC Logement : Casa Coquina à Titusville. Accueil très chaleureux, décoration très chargée mais soignée (photos à suivre), chambre ultra grande. Une bonne adresse atypique. Coût : 135€
J6 - Jeudi 13 avril Visite de Blue Spring State Park le matin Visite du speedway de Daytona Logement : hôtel Nautilus inn à Daytona Beach. Sympa, en bord de mer, kitchenette, balcon, piscine au bord de la mer. Coût : 124€
J7 - Vendredi 14 avril Visite de Sainte Augustine Route vers Ocala Logement : hôtel Confort Suite . Chambre très bien, emplacement bof en bord d'autoroute, mais bon on le savait avant donc sans surprise.Coût : 111€
J8 - Samedi 15 avril Canoë à Silver Spring Visite du Don Carling muséum (dragster) Logement : hôtel Best Western à Tavarès : très bien, mais par contre les murs extrafin, ça nous a pas empêché de dormir mais on a pu entendre toute la conversation téléphonique de notre voisine (c’était peut être le cas dans les autres hôtels mais on l'a pas remarqué). Coût : 89€
J9 - Dimanche 16 avril Visite des plantations d’Orange à Clermont (balade en 4x4 avec Showcase of citrus) Après midi à la plage de Clearwater Beach Logement : hôtel Pier60. Hôtel idéalement situé en front de mer, on a eu une chambre au dernier étage avec vue mer, c’était magnifique. Rooftop avec bar et resto. On a adoré. Coût : 220€
J10 - Lundi 17 avril Visite du Ringling muséum à Sarasota Plage à Siesta Key Logement : location d’une maison pour 4 nuits, à North Port (entre Sarasota et Fort Myers). La vraie maison américaine dans un lotissement charmant. Un calme absolu, piscine chauffée, immense garage, bref le top absolu ! Coût : 600€ pour 4 nuits via Airbnb
J11 - Mardi 18 avril Airboat sur la peace river Après midi piscine à la maison
J12 - Mercredi 19 avril Myakka River State Park Stump Pass Beach State Park
J13 - Jeudi 20 avril Visite des maison de Ford et Edison à Fort Myers Après midi à la piscine de la maison
J14 - Vendredi 21 avril Visite de Corskcrew Sanctuary Bird Big Cypress Bend Boardwalk Loop Road Logement : hôtel Quality Inn à Florida City. Sûrement l’hôtel le moins bien de notre séjour mais vu le prix payé on va pas se plaindre. Chambre avec lits petits (on avait pris l’habitude du queen size) mais piscine ultra chaude et petit dej ok. Coût : 110€ pour 2 nuits.
J15 - Samedi 22 avril Balades dans les everglades Outlets de florida City Logement : hôtel Quality Inn
J16 - Dimanche 23 avril Route des Keys Pique nique à Curry Hammock State Park Baignade à Sombrero Beach Logement : les 5 dernières nuits seront au Tranquility Bay Resort de Marathon. Un gros coup de cœur. On a payé très cher mais on sait pourquoi. On a une maison, vue mer. Piscine géante, le top du top Coût : la grosse folie des vacances, 1500€ pour 5 nuits via le site de l'hotel directement, mais aucun regret tellement c'était le paradis !!
J17 - Lundi 24 avril Sortie snorkeling à Sombrero reef Après midi à la piscine
J18 - Mardi 25 avril Journée à Key West, ville et Fort Zachary State Park
J19 - Mercredi 26 avril Bahia Honda State Park
J20 - Jeudi 27 avril Journée à l'hôtel
J21 - Vendredi 28 avril Retour
Retour sur notre itinéraire : aucun regret, il était équilibré et on a pu faire les visites sans courir et en ayant le temps de profiter. Peut être le bémol : avoir fait le crochet par Clearwater. La plage est belle mais ça fait quand un détour qu’on aurait peut être dû éviter en logeant directement vers Sarasota (embouteillage le dimanche pour y accéder ) . Après l’alternance des plusieurs nuits au même logement et itinérance nous ont permis d’avoir l’impression d'avoir passé plusieurs vacances en une.
Retour dans l’ouest, un magnifique tête-à-tête mère-fils, avril 2017 English translation pending
Bonsoir à tous,
Dès notre retour du précédent voyage ( voyageforum.com/...ost=7117430;#7117430 L'appel de l’Ouest américain… le retour d’un road-trip multigénérationnel ) nous n’avions qu’une envie c’est de repartir… Mon rêve était avant tout de voir Death Valley! Le projet a beaucoup évolué au fli des mois… nous voulions à l’origine partir en juillet mais après réflexion, nous avons opté pour avril (excellent choix, on a même préféré cette période au final😎) merci Olivier50 qui a été le déclencheur de cette réflexion!
Voilà le programme initialement prévu, mais nous avons fait preuve de beaucoup de souplesse, nous avons adapté le programme au fur et à mesure du parcours en gardant la trame mais en adaptant à nos envies, à notre état de fatigue, à la météo.... :
JOUR 1 : France - LOS ANGELES Nuit TRAVELODGE L.A Airport South - avec navette
JOUR 2 LOS ANGELES Petit dej Hôtel voyageforum.com/...post=8104209#8104209 Récupérer voiture VENICE SANTA MONICA PIER EL PUEBLO CAROLL AV + Echo Park? Griffith Observatory ? Nuit 1 Econo Lodge GLENDALE
JOUR 3 UNIVERSAL STUDIO voyageforum.com/...post=8104953#8104953 Nuit 2 Econo Lodge GLENDALE
JOUR 4 L.A – RIDGECREST voyageforum.com/...post=8106395#8106395 STUDIO WARNER Pink Motel ? - Vasquez Rock ? LANCASTER : Civic Musical Road – Kill Bill Church? RED ROCK CANYON SP : Hagen Trail + Red Cliffs Trail Randsburg ? Nuit ECONO LODGE Inn & Suites near China Lake Naval Station - RIDGECREST
JOUR 5 RIDGECREST - DEATH VALLEY voyageforum.com/...post=8109091#8109091 Fish Heads Rocks ? Trona Pinnacles ? PANAMINT DRY LAKE STOVEPIPES WELLS Ranger Station MESQUITE SAND DUNES DEVIL’S CORN FIELD Ubehebe Crater Trail ? SALT CREEK Trail HARMONY BORAX WORKS + Mustard Canyon? Borax Muséum BADWATER DEVILS GOLF COURSE ARTIST’ DRIVE + MARS HILL et MUSHROOM Nuit FURMACE CREEK RANCH
JOUR 6 DEATH VALLEY - LAS VEGAS voyageforum.com/...post=8118824#8118824 ZABRISKIE POINT Lever du soleil GOLDEN CANYON TRAIL DANTE'S VIEW PAHRUMP VALLEY MUSEUM RED ROCKCANYON OVERLOOK et Visitor Center Nuit RED ROOF INN LAS VEGAS
JOUR 7 LAS VEGAS – VOF- SAINT GEORGE voyageforum.com/...post=8120576#8120576 VOF : BOUCLE DES 7 MERVEILLES WHITE DOMES TRAIL SCENIC LOOP ROAD Nuit HOWARD JOHNSON INN and SuitesST GEORGE
JOUR 8 SAINT GEORGE – SNOW CANYON – PAGE voyageforum.com/...post=8122670#8122670 SNOW CANYON: Sand Dunes Trail + Hidden Pinyon Trail + Petrified Dunes Trail + Lava Flow ? +Overlook KANAB : Little Hollywood Movie MUSEUM PARIA + maisons victoriennes? RIMROCKS HOODOOS SCENIC VIEW Nuit1 RODEWAY INN PAGE
JOUR 9 PAGE voyageforum.com/...post=8124632#8124632 LOWER ANTELOPE CANYON HORSESHOE BEND MARBLE CANYON et LEE’S FERRY GLEN CANYON DAM Overlook Nuit 2 RODEWAY INN PAGE
JOUR 10 CBS voyageforum.com/...post=8127322#8127322 CBS avec Paria Outpost Nuit Days Inn and Suites KANAB
JOUR 11 ZION – LAS VEGAS voyageforum.com/...post=8130642#8130642 MANY POOLS Riverside Walk? Grafton ? SPECTACLE ONE au Mandalay Bay Nuit1 FLAMINGO LAS VEGAS
JOUR 12 LAS VEGAS https://voyageforum.com/v.f?post=8132599#8132599 KISS BY MONSTER MINI GOLF LAS VEGAS Nuit2 FLAMINGO LAS VEGAS
JOUR 13 LAS VEGAS https://voyageforum.com/v.f?post=8132599#8132599 MUSÉE AUTO COLLECTION au LINK Red Rock Canyon? LAS VEGAS Nuit3 FLAMINGO LAS VEGAS
JOUR 14 : Retour France
Ensuite nous devions repartir à 3, mais, suite à des problèmes de santé de ma maman, le projet a évolué à 2 ! Un tête-à-tête avec mon fils T. de 13 ans... Mais on espère bien repartir l’année prochaine à 3 !!!!
Avant d’aller plus loin, merci à tous pour vos blogs, vos conseils, vos réponses à nos questions incessantes et pas toujours intéressantes… merci aussi pour tous vos carnets toujours riches en informations et en expériences, et merci pour vos petits messages personnels … Et enfin un énorme merci à Itat qui nous a fait découvrir sur ces 2 voyages de fabuleux endroits (Ubehebe… tu avais raison, Waouh !!!)
Préparatifs : Budget Total : 2000€/pers tout tout compris (ESTA, avions, voiture, essence, parking, hôtels, nourriture, spectacle, loisirs, visites guidées et mêmes les souvenirs…)
Billets d’avions : 574€/pers, achetés sur Lufthansa : Aller vol Dolomiti jusqu’à Munich puis vol Lufthansa jusqu’à Los Angeles : excellent service à bord, (serviettes chaudes pour se laver les mains avant le repas, de vraies couverts pour le repas et pas des couverts en plastique, un accueil très chaleureux, des hôtesses et stewards au petit soin tout le long du vol, un très grand choix de films, avec versions françaises … parfait ! J'ai revu la la land, YES!!! ... et le must pour moi qui suis un peu claustro et déteste les petits WC des avions, une salle entière à l’étage inférieur de l’avion pour les toilettes, Waouh 😎! Ne riez pas, je ne suis jamais allée si souvent aux toilettes en avions ! Rien avoir avec American Airlines du dernier voyage !… Très contente de Lufthansa… même si on avait quand même un peu peur avant de partir du fait des grèves à répétitions ! Retour avec United… pas de problème de surbooking (on était prêt à filmer au cas où😉) Bon confort, énormes choix de films et le top : les hublots qui se teintent à volontés, par télécommande. Par contre le service est moins bien que sur Lufthansa ! Sur les 4 avions, aucun problème de retard, super ponctualité ! Aucun problème de bagages également ! Ouf !… même si on a dû racheter une valise pour le retour… mais je n’en dis pas plus pour l’instant…!
La voiture : Alamo 280€ pour 12 jours, Toyota Corolla, super confortable à côté de ma vieille Clio…et géniale la caméra de recul ! 91$ d’essence ! Je me suis enregistrée en ligne (skip the counter). Merci pour le conseil, c’est effectivement très pratique ! Juste eu un souci au moment d’enregistrer ma Cb sur internet, impossible de télécharger la dernière page pour enregistrer les coordonnées bancaires… Alors si vous rencontrez le même problème, il suffit de basculer en langue anglaise, et là ça marche…
Les hôtels : tous pris sur hotels.com… ce qui m’a permis d’obtenir 2 nuits gratuites pour la prochaine fois ! Et via Igraal… qui m’a permis de récupérer 63€ de cashback… merci, je ne l’avais pas fait lors du dernier voyage… j’ai même vu, mais trop tard pour cette année… que certaines compagnies aériennes et de locations de voitures proposaient des cashbacks sur le site… Igraal, m’a permis aussi d’obtenir 10% de réduction sur mes billets pour Universal Studio!
Cette fois-ci nous avons investi dans un GPS Garmin (je n’en avais pas en France et j’avais bien galéré la dernière fois à Los Angeles en pleine nuit sans GPS!) Puis j’ai téléchargé les cartes des USA… Alors avec un peu de difficultés ! Mais voici la solution trouvée si cela peut servir… Impossible de télécharger en Wifi ok! Ni depuis Mozilla (???)… il faut internet explorer ... sauf que sur mon ordi, internet explorer ne fonctionne pas bien … alors après plusieurs recherches sur le net, j’ai trouvé que cela marchait aussi avec safari… et effectivement safari téléchargé, plus aucun problème ! Parfait ! Avec T. on avait enregistré tous les points GPS à l’avance, super sur place ! Mon copilote était très rapide comme ça 😉! Enfin, j’ai téléchargé Maps.me sur mon tel, et je m’en suis servi surtout en randonnée !
Et maintenant, que le voyage commence... place au rêve!
Dès notre retour du précédent voyage ( voyageforum.com/...ost=7117430;#7117430 L'appel de l’Ouest américain… le retour d’un road-trip multigénérationnel ) nous n’avions qu’une envie c’est de repartir… Mon rêve était avant tout de voir Death Valley! Le projet a beaucoup évolué au fli des mois… nous voulions à l’origine partir en juillet mais après réflexion, nous avons opté pour avril (excellent choix, on a même préféré cette période au final😎) merci Olivier50 qui a été le déclencheur de cette réflexion!
Voilà le programme initialement prévu, mais nous avons fait preuve de beaucoup de souplesse, nous avons adapté le programme au fur et à mesure du parcours en gardant la trame mais en adaptant à nos envies, à notre état de fatigue, à la météo.... :
JOUR 1 : France - LOS ANGELES Nuit TRAVELODGE L.A Airport South - avec navette
JOUR 2 LOS ANGELES Petit dej Hôtel voyageforum.com/...post=8104209#8104209 Récupérer voiture VENICE SANTA MONICA PIER EL PUEBLO CAROLL AV + Echo Park? Griffith Observatory ? Nuit 1 Econo Lodge GLENDALE
JOUR 3 UNIVERSAL STUDIO voyageforum.com/...post=8104953#8104953 Nuit 2 Econo Lodge GLENDALE
JOUR 4 L.A – RIDGECREST voyageforum.com/...post=8106395#8106395 STUDIO WARNER Pink Motel ? - Vasquez Rock ? LANCASTER : Civic Musical Road – Kill Bill Church? RED ROCK CANYON SP : Hagen Trail + Red Cliffs Trail Randsburg ? Nuit ECONO LODGE Inn & Suites near China Lake Naval Station - RIDGECREST
JOUR 5 RIDGECREST - DEATH VALLEY voyageforum.com/...post=8109091#8109091 Fish Heads Rocks ? Trona Pinnacles ? PANAMINT DRY LAKE STOVEPIPES WELLS Ranger Station MESQUITE SAND DUNES DEVIL’S CORN FIELD Ubehebe Crater Trail ? SALT CREEK Trail HARMONY BORAX WORKS + Mustard Canyon? Borax Muséum BADWATER DEVILS GOLF COURSE ARTIST’ DRIVE + MARS HILL et MUSHROOM Nuit FURMACE CREEK RANCH
JOUR 6 DEATH VALLEY - LAS VEGAS voyageforum.com/...post=8118824#8118824 ZABRISKIE POINT Lever du soleil GOLDEN CANYON TRAIL DANTE'S VIEW PAHRUMP VALLEY MUSEUM RED ROCKCANYON OVERLOOK et Visitor Center Nuit RED ROOF INN LAS VEGAS
JOUR 7 LAS VEGAS – VOF- SAINT GEORGE voyageforum.com/...post=8120576#8120576 VOF : BOUCLE DES 7 MERVEILLES WHITE DOMES TRAIL SCENIC LOOP ROAD Nuit HOWARD JOHNSON INN and SuitesST GEORGE
JOUR 8 SAINT GEORGE – SNOW CANYON – PAGE voyageforum.com/...post=8122670#8122670 SNOW CANYON: Sand Dunes Trail + Hidden Pinyon Trail + Petrified Dunes Trail + Lava Flow ? +Overlook KANAB : Little Hollywood Movie MUSEUM PARIA + maisons victoriennes? RIMROCKS HOODOOS SCENIC VIEW Nuit1 RODEWAY INN PAGE
JOUR 9 PAGE voyageforum.com/...post=8124632#8124632 LOWER ANTELOPE CANYON HORSESHOE BEND MARBLE CANYON et LEE’S FERRY GLEN CANYON DAM Overlook Nuit 2 RODEWAY INN PAGE
JOUR 10 CBS voyageforum.com/...post=8127322#8127322 CBS avec Paria Outpost Nuit Days Inn and Suites KANAB
JOUR 11 ZION – LAS VEGAS voyageforum.com/...post=8130642#8130642 MANY POOLS Riverside Walk? Grafton ? SPECTACLE ONE au Mandalay Bay Nuit1 FLAMINGO LAS VEGAS
JOUR 12 LAS VEGAS https://voyageforum.com/v.f?post=8132599#8132599 KISS BY MONSTER MINI GOLF LAS VEGAS Nuit2 FLAMINGO LAS VEGAS
JOUR 13 LAS VEGAS https://voyageforum.com/v.f?post=8132599#8132599 MUSÉE AUTO COLLECTION au LINK Red Rock Canyon? LAS VEGAS Nuit3 FLAMINGO LAS VEGAS
JOUR 14 : Retour France
Ensuite nous devions repartir à 3, mais, suite à des problèmes de santé de ma maman, le projet a évolué à 2 ! Un tête-à-tête avec mon fils T. de 13 ans... Mais on espère bien repartir l’année prochaine à 3 !!!!
Avant d’aller plus loin, merci à tous pour vos blogs, vos conseils, vos réponses à nos questions incessantes et pas toujours intéressantes… merci aussi pour tous vos carnets toujours riches en informations et en expériences, et merci pour vos petits messages personnels … Et enfin un énorme merci à Itat qui nous a fait découvrir sur ces 2 voyages de fabuleux endroits (Ubehebe… tu avais raison, Waouh !!!)
Préparatifs : Budget Total : 2000€/pers tout tout compris (ESTA, avions, voiture, essence, parking, hôtels, nourriture, spectacle, loisirs, visites guidées et mêmes les souvenirs…)
Billets d’avions : 574€/pers, achetés sur Lufthansa : Aller vol Dolomiti jusqu’à Munich puis vol Lufthansa jusqu’à Los Angeles : excellent service à bord, (serviettes chaudes pour se laver les mains avant le repas, de vraies couverts pour le repas et pas des couverts en plastique, un accueil très chaleureux, des hôtesses et stewards au petit soin tout le long du vol, un très grand choix de films, avec versions françaises … parfait ! J'ai revu la la land, YES!!! ... et le must pour moi qui suis un peu claustro et déteste les petits WC des avions, une salle entière à l’étage inférieur de l’avion pour les toilettes, Waouh 😎! Ne riez pas, je ne suis jamais allée si souvent aux toilettes en avions ! Rien avoir avec American Airlines du dernier voyage !… Très contente de Lufthansa… même si on avait quand même un peu peur avant de partir du fait des grèves à répétitions ! Retour avec United… pas de problème de surbooking (on était prêt à filmer au cas où😉) Bon confort, énormes choix de films et le top : les hublots qui se teintent à volontés, par télécommande. Par contre le service est moins bien que sur Lufthansa ! Sur les 4 avions, aucun problème de retard, super ponctualité ! Aucun problème de bagages également ! Ouf !… même si on a dû racheter une valise pour le retour… mais je n’en dis pas plus pour l’instant…!
La voiture : Alamo 280€ pour 12 jours, Toyota Corolla, super confortable à côté de ma vieille Clio…et géniale la caméra de recul ! 91$ d’essence ! Je me suis enregistrée en ligne (skip the counter). Merci pour le conseil, c’est effectivement très pratique ! Juste eu un souci au moment d’enregistrer ma Cb sur internet, impossible de télécharger la dernière page pour enregistrer les coordonnées bancaires… Alors si vous rencontrez le même problème, il suffit de basculer en langue anglaise, et là ça marche…
Les hôtels : tous pris sur hotels.com… ce qui m’a permis d’obtenir 2 nuits gratuites pour la prochaine fois ! Et via Igraal… qui m’a permis de récupérer 63€ de cashback… merci, je ne l’avais pas fait lors du dernier voyage… j’ai même vu, mais trop tard pour cette année… que certaines compagnies aériennes et de locations de voitures proposaient des cashbacks sur le site… Igraal, m’a permis aussi d’obtenir 10% de réduction sur mes billets pour Universal Studio!
Cette fois-ci nous avons investi dans un GPS Garmin (je n’en avais pas en France et j’avais bien galéré la dernière fois à Los Angeles en pleine nuit sans GPS!) Puis j’ai téléchargé les cartes des USA… Alors avec un peu de difficultés ! Mais voici la solution trouvée si cela peut servir… Impossible de télécharger en Wifi ok! Ni depuis Mozilla (???)… il faut internet explorer ... sauf que sur mon ordi, internet explorer ne fonctionne pas bien … alors après plusieurs recherches sur le net, j’ai trouvé que cela marchait aussi avec safari… et effectivement safari téléchargé, plus aucun problème ! Parfait ! Avec T. on avait enregistré tous les points GPS à l’avance, super sur place ! Mon copilote était très rapide comme ça 😉! Enfin, j’ai téléchargé Maps.me sur mon tel, et je m’en suis servi surtout en randonnée !
Et maintenant, que le voyage commence... place au rêve!
Itinéraire de 16 jours au Pérou English translation pending
🙂🙂🙂
ITINERAIRE 2017 vers fin juin
JOUR 1 : Atterrissage LIMA 18H00 Nuit à Lima chez Elizabeth non loin de la gare routière de Cruz del sur. JOUR 2 : PARACAS ou ICA Trajet bus de jour tôt le matin pour Paracas ou Ica, suivant la destination on visite les alentours, nuit à Paracas ou Ica ou bus de nuit pour Nazca JOUR 3 : NAZCA Arrivée tôt avec bus de nuit ou arrivée à midi avec bus de jour, visite ligne de Nazca et nécropole Chauchilla, nuit à Nazca ou bus de nuit pour Arequipa JOUR 4 : AREQUIPA Arrivée tôt avec bus de nuit ou arrivée à midi avec bus de jour, visite Arequipa et nuit JOUR 5 : CHIVAY ou YANQUE Départ visite canyon de Colca, traversant la réserve naturelle de Salinas et Aguada Blanca, nuit à Chivay ou Yanque JOUR 6 : PUNO ou LLACHON Départ pour le belvédère de la Cruz del Condor, les miradors d’Antahuilque et Choquetico, célèbres pour leur cimetière pré-inca et leurs sépultures suspendues. Puis bus de jour pour Puno ou Llachon et nuit JOUR 7 : LAC TITICACA Au départ de Puno ou Llachon, visite îles Uros ou Taquile, nuit à Puno ou Llachon ou sur une île du lac JOUR 8 : CUZCO Départ pour Cuzco en bus de jour ou en avion horaire indéfini, nuit à Cuzco JOUR 9 : CUZCO Visite de la ville historique, marché, monastère, la forteresse de Saqsayhuaman et celle de Puka Pukara, nuit à Cuzco JOUR 10 : OLLANTAYTAMBO Visite de la vallée sacrée, Pisac, Urubamba, des salines de Maras, terrasses agricoles de Moray, site de Yucay, la citadelle d’Ollantaytambo, nuit à Ollantaytambo
JOUR 11 : MACCHU PICCHU Direction en train vers Aguas Calientes et montée au Macchu Picchu, après-midi retour et nuit à Cuzco OU JOUR 11 : AGUAS CALIENTES Direction et nuit à Aguas Calientes et montée au Macchu Picchu le jour 12
JOUR 12 : ..................... JOUR 13 : LIMA Avion pour Lima et nuit JOUR 14 : LIMA Visite Lima et nuit JOUR 15 : Décollage LIMA 19H35 JOUR 16 : ARRIVEE FRANCE
Voilà quelques interrogations : Jour 2 : nuit à Paracas ou Ica ? Jour 6/7 : Nuit à Puno ou Llachon ? Jour 11 : ??? et donc jour 12 ?
Faut il ajouter un jour quelque part ?
et voilà tous les avis sont les bienvenus. Merci
les DKP
JOUR 1 : Atterrissage LIMA 18H00 Nuit à Lima chez Elizabeth non loin de la gare routière de Cruz del sur. JOUR 2 : PARACAS ou ICA Trajet bus de jour tôt le matin pour Paracas ou Ica, suivant la destination on visite les alentours, nuit à Paracas ou Ica ou bus de nuit pour Nazca JOUR 3 : NAZCA Arrivée tôt avec bus de nuit ou arrivée à midi avec bus de jour, visite ligne de Nazca et nécropole Chauchilla, nuit à Nazca ou bus de nuit pour Arequipa JOUR 4 : AREQUIPA Arrivée tôt avec bus de nuit ou arrivée à midi avec bus de jour, visite Arequipa et nuit JOUR 5 : CHIVAY ou YANQUE Départ visite canyon de Colca, traversant la réserve naturelle de Salinas et Aguada Blanca, nuit à Chivay ou Yanque JOUR 6 : PUNO ou LLACHON Départ pour le belvédère de la Cruz del Condor, les miradors d’Antahuilque et Choquetico, célèbres pour leur cimetière pré-inca et leurs sépultures suspendues. Puis bus de jour pour Puno ou Llachon et nuit JOUR 7 : LAC TITICACA Au départ de Puno ou Llachon, visite îles Uros ou Taquile, nuit à Puno ou Llachon ou sur une île du lac JOUR 8 : CUZCO Départ pour Cuzco en bus de jour ou en avion horaire indéfini, nuit à Cuzco JOUR 9 : CUZCO Visite de la ville historique, marché, monastère, la forteresse de Saqsayhuaman et celle de Puka Pukara, nuit à Cuzco JOUR 10 : OLLANTAYTAMBO Visite de la vallée sacrée, Pisac, Urubamba, des salines de Maras, terrasses agricoles de Moray, site de Yucay, la citadelle d’Ollantaytambo, nuit à Ollantaytambo
JOUR 11 : MACCHU PICCHU Direction en train vers Aguas Calientes et montée au Macchu Picchu, après-midi retour et nuit à Cuzco OU JOUR 11 : AGUAS CALIENTES Direction et nuit à Aguas Calientes et montée au Macchu Picchu le jour 12
JOUR 12 : ..................... JOUR 13 : LIMA Avion pour Lima et nuit JOUR 14 : LIMA Visite Lima et nuit JOUR 15 : Décollage LIMA 19H35 JOUR 16 : ARRIVEE FRANCE
Voilà quelques interrogations : Jour 2 : nuit à Paracas ou Ica ? Jour 6/7 : Nuit à Puno ou Llachon ? Jour 11 : ??? et donc jour 12 ?
Faut il ajouter un jour quelque part ?
et voilà tous les avis sont les bienvenus. Merci
les DKP
Air France: Refus d'embarquement sur vol en partage de code English translation pending
Bonjour,
Je souhaiterais savoir si quelqu'un a déjà vécu ce type de mésaventure. J'ai acheté avec Air France un billet d'avion pour le Costa Rica pour les vacances de février 2016. Notre vol aller comportait une escale à Mexico. A l'éroport de Mexico, le personnel n'a pas voulu nous laisser passer la porte d'embarquement au motif que notre carte d'embarquement, que j'avais imprimée avant de partir, comportait un numéro de vol AF et non AM (Aeromexico). J'ai appris, depuis mon retour, qu'il s'agisait d'un vol en partage de code. Nous leur avons dit de vérifier nos noms sur la liste des passagers et que nos valises étaient parties pour ce vol AM en direction de San José. Il n'y a rien eu à faire, ils n'ont pas voulu nous laisser passer et évidemment l'avion est parti sans nous. Les guichets et bureaux d'Air France étant fermés, nous avons été contraints de prendre une chambre d'hôtel à l'aéroport. Le lendemain matin, nous sommes retournés aux guichets et bureaux d'Air France qui étaient toujours fermés. Nous avons donc racheté des billets d'avion Mexico-San José avec la compagnie Aeromexico pour la modique somme de 1 000€. NOs valises ne sont arrivées au Costa Rica que 2 jours plus tard, avaient été forcées et sont donc aujourd'hui inutilisables. De retour en France, j'ai adressé une réclamation détaillée avec tous les justificatifs à Air France, sur leur site dédié, mais je n'ai pas encore de réponse. Quelqu'un a-t-il déjà été confronté à ce problème? Quelles démarches autres entreprendre? La règlementation me paraît très compliquée dans ce cas de figure. Merci pour réponses et conseils. Marie 2749
Je souhaiterais savoir si quelqu'un a déjà vécu ce type de mésaventure. J'ai acheté avec Air France un billet d'avion pour le Costa Rica pour les vacances de février 2016. Notre vol aller comportait une escale à Mexico. A l'éroport de Mexico, le personnel n'a pas voulu nous laisser passer la porte d'embarquement au motif que notre carte d'embarquement, que j'avais imprimée avant de partir, comportait un numéro de vol AF et non AM (Aeromexico). J'ai appris, depuis mon retour, qu'il s'agisait d'un vol en partage de code. Nous leur avons dit de vérifier nos noms sur la liste des passagers et que nos valises étaient parties pour ce vol AM en direction de San José. Il n'y a rien eu à faire, ils n'ont pas voulu nous laisser passer et évidemment l'avion est parti sans nous. Les guichets et bureaux d'Air France étant fermés, nous avons été contraints de prendre une chambre d'hôtel à l'aéroport. Le lendemain matin, nous sommes retournés aux guichets et bureaux d'Air France qui étaient toujours fermés. Nous avons donc racheté des billets d'avion Mexico-San José avec la compagnie Aeromexico pour la modique somme de 1 000€. NOs valises ne sont arrivées au Costa Rica que 2 jours plus tard, avaient été forcées et sont donc aujourd'hui inutilisables. De retour en France, j'ai adressé une réclamation détaillée avec tous les justificatifs à Air France, sur leur site dédié, mais je n'ai pas encore de réponse. Quelqu'un a-t-il déjà été confronté à ce problème? Quelles démarches autres entreprendre? La règlementation me paraît très compliquée dans ce cas de figure. Merci pour réponses et conseils. Marie 2749
15 jours dans l'Ouest américain (septembre 2016) English translation pending
Bonjour,
Maintenant que vous m'avez donné le bon sens, je m'y suis mise, pas encore jusqu'au bout mais ça avance.
Je pense donc que nous partirons le 5 Septembre.
5/9 - Paris Los Angeles.
6 /9 - j'ai repéré près de l'aéroport un motel "Confort Inn Cockatoo" près de la route 105 , il y a également un Walmart un peu plus bas (pour la glacière!). Si vous avez d'autres propositions ?
7/9 -Route pour Williams, je ne sais pas encore si nous prendrons la 66 ou l'autoroute, le but étant de passer une nuit à Williams pour "s'acclimater" , tout le monde s'accorde sur le Super 6, donc nous irons probablement là, j'ai hésité à aller directement au GC et passer deux nuits là-bas, car en fait en terme de prix c'est à peu près équivalent. 8/9 - Grand Canyon.
9/9 - Route pour Page , avec tous les arrêts prévus que je suis en train de peaufiner. J'ai vu Red Rock Motel ? et Lake Powell Motel , mais je ne trouve pas les coordonnées internet de ce dernier qui m'a l'air bien sympa, est-ce que vous connaissez?
Alors à Page, vous allez me dire si c'est de la folie douce ou pas, j'aimerais tenter la loterie de the Wave, mais bon je sais que la randonnée n'est pas une randonnée du "Dimanche" mais est-ce si difficile que nous ne puissions pas la faire si par le plus grand des hasards nous étions gagnants? Autrement je sais qu'il y a aussi l'autre loterie "South Coyotte Buttes". Je viens de lire le post que Hyacinthe a écrit pour Wlitw, dans lequel elle met toutes les coordonnées, je voudrais savoir s'il faut obligatoirement passer par l'agence Paria pour y aller.
Si nous ne faisons pas tout ça, nous sommes quand même venus et surtout pour ça, pour Antelope Canyon, le lower nous ira très bien et éventuellement une promenade en bateau ou une baignade. Donc deux nuits à Page. 10/9 - Page. 11/9 - Route pour Monument Valley , nous ferons probablement ce que Itat avait suggéré dans un post à Edouard Morel, "Mexican Hat, Valley of the gods, Moki dugway jusqu'à Muley Point et Goosenecks state park, avant de rejoindre le Visitor Center et la Scenic Drive, faut-il faire le check-in avant? nous irons au "View".
12/9 - Route pour Moab, là j'en suis encore à explorer et compiler tout ce que j'ai pris comme notes, je sais que nous resterons 3 nuits et que nous irons probablement au Inca Inn Motel. 13/9 - Moab 14/9 - Moab
Alors après c'est un peu plus flou, je ne sais pas s'il faut s'arrêter à "Green river" ou rejoindre directement Torrey, avec la visite de Goblins, de Capitol Reef ? j'aime bien ce que j'ai lu de ces deux endroits, Fruita, les "pies" et la scenic drive 24. Je suis ouverte à toutes les suggestions.
15/9 - soit Green River, soit Torrey Austin Chuck Wagon.
16/9 - Torrey (?) scenic 12, Burr Trail, est-ce que c'est là qu'il y a Mossy Cave ou Wiily Creek, (j'y perds un peu mon latin quelquefois) jusqu'à Bryce Canyon , est-ce que pour le lever du soleil ça vaut le coup de loger directement dans le parc?
17/9 - Randonnée dans Bryce, je pense que nous sommes capables de faire la boucle ou du moins une partie et surtout que moi j'en ai très envie. Puis route vers Zion. Nuit à Zion c'est à dire à Springdale.
18/9- Zion , la scenic drive et/ou le Canyon Overlook puis route vers VOF. Mon mari m'a dit qu'il ne tenait pas plus que ça à retourner à Las Vegas, donc là il y a un blanc. Ce que vous racontez sur Valley of fire me donne envie , donc nous irons là-bas et nous dormirons dans le motel dont je ne me souviens plus le nom à Overton.
19/9 - Nous ferons une longue route pour rejoindre la côte, au niveau de Cambria ou plus bas.
20/9 - Route côtière jusqu'à Salinas, nous dormirons là plutôt qu'à Monterey ou à Carmel, mon mari étant golfeur, ses enfants voudraient lui offrir un parcours dans le 17 miles, pas Pebble beach mais un autre plus abordable. 21/9 - Route jusqu'à San Francisco.
Après je n'ai pas encore décidé combien de temps nous allons rester.
Je n'ai pas parlé de voiture car nous allons étudier ça ensemble lui et moi, je ne comprends rien aux Gps, si vous voulez bien éclairer ma lanterne, je ne sais pas s'il en faut un? j'ai téléchargé Here , mais je n'ai pas encore bien regardé comment ça marche. Quand vous dites j'ai téléchargé toutes les cartes, vous faites comment et sur quoi?
Voilà ce n'est qu'un début, il faut que je m'y retrouve dans toutes les "Arches" à Moab, et que la fin de la boucle soit plus établie.
Merci de m'avoir lue jusqu'au bout et bien sûr je serai contente d'avoir vos avis et suggestions.
Maintenant que vous m'avez donné le bon sens, je m'y suis mise, pas encore jusqu'au bout mais ça avance.
Je pense donc que nous partirons le 5 Septembre.
5/9 - Paris Los Angeles.
6 /9 - j'ai repéré près de l'aéroport un motel "Confort Inn Cockatoo" près de la route 105 , il y a également un Walmart un peu plus bas (pour la glacière!). Si vous avez d'autres propositions ?
7/9 -Route pour Williams, je ne sais pas encore si nous prendrons la 66 ou l'autoroute, le but étant de passer une nuit à Williams pour "s'acclimater" , tout le monde s'accorde sur le Super 6, donc nous irons probablement là, j'ai hésité à aller directement au GC et passer deux nuits là-bas, car en fait en terme de prix c'est à peu près équivalent. 8/9 - Grand Canyon.
9/9 - Route pour Page , avec tous les arrêts prévus que je suis en train de peaufiner. J'ai vu Red Rock Motel ? et Lake Powell Motel , mais je ne trouve pas les coordonnées internet de ce dernier qui m'a l'air bien sympa, est-ce que vous connaissez?
Alors à Page, vous allez me dire si c'est de la folie douce ou pas, j'aimerais tenter la loterie de the Wave, mais bon je sais que la randonnée n'est pas une randonnée du "Dimanche" mais est-ce si difficile que nous ne puissions pas la faire si par le plus grand des hasards nous étions gagnants? Autrement je sais qu'il y a aussi l'autre loterie "South Coyotte Buttes". Je viens de lire le post que Hyacinthe a écrit pour Wlitw, dans lequel elle met toutes les coordonnées, je voudrais savoir s'il faut obligatoirement passer par l'agence Paria pour y aller.
Si nous ne faisons pas tout ça, nous sommes quand même venus et surtout pour ça, pour Antelope Canyon, le lower nous ira très bien et éventuellement une promenade en bateau ou une baignade. Donc deux nuits à Page. 10/9 - Page. 11/9 - Route pour Monument Valley , nous ferons probablement ce que Itat avait suggéré dans un post à Edouard Morel, "Mexican Hat, Valley of the gods, Moki dugway jusqu'à Muley Point et Goosenecks state park, avant de rejoindre le Visitor Center et la Scenic Drive, faut-il faire le check-in avant? nous irons au "View".
12/9 - Route pour Moab, là j'en suis encore à explorer et compiler tout ce que j'ai pris comme notes, je sais que nous resterons 3 nuits et que nous irons probablement au Inca Inn Motel. 13/9 - Moab 14/9 - Moab
Alors après c'est un peu plus flou, je ne sais pas s'il faut s'arrêter à "Green river" ou rejoindre directement Torrey, avec la visite de Goblins, de Capitol Reef ? j'aime bien ce que j'ai lu de ces deux endroits, Fruita, les "pies" et la scenic drive 24. Je suis ouverte à toutes les suggestions.
15/9 - soit Green River, soit Torrey Austin Chuck Wagon.
16/9 - Torrey (?) scenic 12, Burr Trail, est-ce que c'est là qu'il y a Mossy Cave ou Wiily Creek, (j'y perds un peu mon latin quelquefois) jusqu'à Bryce Canyon , est-ce que pour le lever du soleil ça vaut le coup de loger directement dans le parc?
17/9 - Randonnée dans Bryce, je pense que nous sommes capables de faire la boucle ou du moins une partie et surtout que moi j'en ai très envie. Puis route vers Zion. Nuit à Zion c'est à dire à Springdale.
18/9- Zion , la scenic drive et/ou le Canyon Overlook puis route vers VOF. Mon mari m'a dit qu'il ne tenait pas plus que ça à retourner à Las Vegas, donc là il y a un blanc. Ce que vous racontez sur Valley of fire me donne envie , donc nous irons là-bas et nous dormirons dans le motel dont je ne me souviens plus le nom à Overton.
19/9 - Nous ferons une longue route pour rejoindre la côte, au niveau de Cambria ou plus bas.
20/9 - Route côtière jusqu'à Salinas, nous dormirons là plutôt qu'à Monterey ou à Carmel, mon mari étant golfeur, ses enfants voudraient lui offrir un parcours dans le 17 miles, pas Pebble beach mais un autre plus abordable. 21/9 - Route jusqu'à San Francisco.
Après je n'ai pas encore décidé combien de temps nous allons rester.
Je n'ai pas parlé de voiture car nous allons étudier ça ensemble lui et moi, je ne comprends rien aux Gps, si vous voulez bien éclairer ma lanterne, je ne sais pas s'il en faut un? j'ai téléchargé Here , mais je n'ai pas encore bien regardé comment ça marche. Quand vous dites j'ai téléchargé toutes les cartes, vous faites comment et sur quoi?
Voilà ce n'est qu'un début, il faut que je m'y retrouve dans toutes les "Arches" à Moab, et que la fin de la boucle soit plus établie.
Merci de m'avoir lue jusqu'au bout et bien sûr je serai contente d'avoir vos avis et suggestions.
Quatre semaines au Québec English translation pending
Bonjour à tous,
J'ai eu le tort, il y a quelques semaines, de m'immiscer dans une discussion déjà démarrée par un autre forumiste, ce qui m'a valu de ne pas avoir de "tuyaux" de la part de ceux que j'appelle toujours "les spécialistes" (ici mes amis québécois, je dis mes amis car j'ai longtemps travaillé avec mes homologues de Montréal et du Saguenay) et les voyageurs expérimentés. Donc, au risque de me faire "tirer dessus"😎 par ceux qui sont las de répéter toujours les mêmes choses 😛je redémarre une discussion personnelle😉 car la fonction "recherche" n'est pas toujours évidente, et puis bon, moi j'aime les contacts directs !!!!!!!!!!! Je prévois donc, pour les 60 ans de mon mari, d'organiser un voyage de 4 semaines, du 9 septembre au 7 octobre (variable de quelques jours, peut-être, et je vous soumets ce que j'ai commencé à déblayer, en attendant vos commentaires éclairés. jour 1 : arrivée Montréal le soir (un avis sur l'hôtel ?) jours 2 3 4 :Montréal (c'est pas trop 3 jours ?) jour 5 : départ matinal pour Québec (un hôtel sympa ou authentique ?) jours 6 7 8 : Québec (c'est bien 3 jours ?) jour 9 : début d'un périple (le Saguenay 1 semaine (?), la Gaspésie 1 semaine, que je souhaite loin du tourisme de masse, dans l'authenticité et la beauté. Je veux faire : le Bic, St Félicien, le Jacques Cartier, Anticosti, Parc Forillon, Percé, Baie des Chaleurs, etc.. je ne sais pas quel jour et dans quel ordre, c'est bien sûr là que j'ai besoin de vous !!! on m'a dit qu'il fallait faire le tour dans le sens inverse des aiguilles de montre et que la côte sud avait moins d'intérêt que la côte nord.
Allez courage😎!! j'attends vos réponses pour commencer le gros oeuvre, avant de m'attaquer aux détails !!
Pour la location de la voiture, je passe toujours par Alamo via Autoescape, avez-vous d'autres tuyaux ?
Bien cordialement
J'ai eu le tort, il y a quelques semaines, de m'immiscer dans une discussion déjà démarrée par un autre forumiste, ce qui m'a valu de ne pas avoir de "tuyaux" de la part de ceux que j'appelle toujours "les spécialistes" (ici mes amis québécois, je dis mes amis car j'ai longtemps travaillé avec mes homologues de Montréal et du Saguenay) et les voyageurs expérimentés. Donc, au risque de me faire "tirer dessus"😎 par ceux qui sont las de répéter toujours les mêmes choses 😛je redémarre une discussion personnelle😉 car la fonction "recherche" n'est pas toujours évidente, et puis bon, moi j'aime les contacts directs !!!!!!!!!!! Je prévois donc, pour les 60 ans de mon mari, d'organiser un voyage de 4 semaines, du 9 septembre au 7 octobre (variable de quelques jours, peut-être, et je vous soumets ce que j'ai commencé à déblayer, en attendant vos commentaires éclairés. jour 1 : arrivée Montréal le soir (un avis sur l'hôtel ?) jours 2 3 4 :Montréal (c'est pas trop 3 jours ?) jour 5 : départ matinal pour Québec (un hôtel sympa ou authentique ?) jours 6 7 8 : Québec (c'est bien 3 jours ?) jour 9 : début d'un périple (le Saguenay 1 semaine (?), la Gaspésie 1 semaine, que je souhaite loin du tourisme de masse, dans l'authenticité et la beauté. Je veux faire : le Bic, St Félicien, le Jacques Cartier, Anticosti, Parc Forillon, Percé, Baie des Chaleurs, etc.. je ne sais pas quel jour et dans quel ordre, c'est bien sûr là que j'ai besoin de vous !!! on m'a dit qu'il fallait faire le tour dans le sens inverse des aiguilles de montre et que la côte sud avait moins d'intérêt que la côte nord.
Allez courage😎!! j'attends vos réponses pour commencer le gros oeuvre, avant de m'attaquer aux détails !!
Pour la location de la voiture, je passe toujours par Alamo via Autoescape, avez-vous d'autres tuyaux ?
Bien cordialement
La ViaRhôna à vélo English translation pending
Bonjour,
Connaissez vous viaRhôna
Ayant l'intention de le faire cet été je cherche des infos
Merci
Visa de quinze jours pour l'Espagne English translation pending
bjr à vosu, je vais déposer une demande de visa de 15 jours( réservation d'hotel) pour l'espagne, avec une attestation de travail dans l'administration( privé) e des fiches de paye de 25000da le mois,2000euro dans le compte devise, est ce que c'est suffisant?surtt par rapport au fiches de paye.j'attends vos réponses.c'est urgent.merci
Itinéraire d'un mois au Vietnam (Sud) English translation pending
Bonjour, j'atterris dans 3 jours Da Nang avec ma copine. Vous avez raison je m'y prends un peu tard!!
D'abord un grand merci aux grands contributeurs de ce forum qui reconnaîtront leur plume dans mon itinéraire (ne connaissant pas le pays j'ai fait une synthèse de ce que j'ai lu).
Pourriez-vous SVP me donner votre avis sur cet itinéraire à cette saison ?? Combien de temps me conseillez vous de rester à chaque endroit ? faut-il sauter certaines étapes au profit d'autres ?
Nous avons 30 jours, nous sommes un couple relativement habitué à se débrouiller à l'étranger sans parler la langue, mais nous avons aussi conscience des limites de la communication gestuelle :) Nous voyageons généralement l'habitant ce qui nous aide beaucoup. Notre budget a beau être très limité si vous nous conseillez un guide pour certains endroits où vous pensez que c'est indispensable, nous le contacterons. Nous reviendrons en avril pour le nord du pays.
J1 Arrivée à Da Nang à 11h, 1ère nuit à Hué
- La cité impériale
- la rivière des Parfums?? et visite des tombeaux impériaux de Minh Mang, de Tu Duc et de Khai Dinh???? Hoi An - Centre historique - les montagnes de marbres à Da Nang ?? Kontum - villages de minorités à coté de la ville - visite de la salle d'exposition de l'évêché de Kontum, la cathédrale en bois, l'ancienne prison, village des Bahnars Kon Klor avec le pont suspendu. Départ pour Pleiku : visite le lac Bien Ho (avant d'arriver à Pleiku), la pagode, nuit à Pleiku Buôn Ma Thuột - ville - le parc national de Buon Don ou celui de Yok Don en une petite journee. - Lac Tak départ pour Dak Lak, visite de la ville de Dak Lak, Buon Don nuit à Da Lat - balade en elephant ? My son - ca vaut la peine ? Ho chi ming Bến Tre Vinh Long - L'ile en face de Vinh Long accessible en bac. Intéressant ? Can Tho - le marche flottant pres de Can Tho ( pas celui de Cair rang, l'autre ) Rạch Giá Ðảo Phú Quốc - peut-on faire de la plongée en janvier ? Châu Dôc (doit-on repasser par Rach Gia ??)
Bateau pour Phnom Penn : possible de Chau Doc??? J30 arrivée au Cambodge
Un grand merci à tous :))
Pourriez-vous SVP me donner votre avis sur cet itinéraire à cette saison ?? Combien de temps me conseillez vous de rester à chaque endroit ? faut-il sauter certaines étapes au profit d'autres ?
Nous avons 30 jours, nous sommes un couple relativement habitué à se débrouiller à l'étranger sans parler la langue, mais nous avons aussi conscience des limites de la communication gestuelle :) Nous voyageons généralement l'habitant ce qui nous aide beaucoup. Notre budget a beau être très limité si vous nous conseillez un guide pour certains endroits où vous pensez que c'est indispensable, nous le contacterons. Nous reviendrons en avril pour le nord du pays.
J1 Arrivée à Da Nang à 11h, 1ère nuit à Hué
- La cité impériale
- la rivière des Parfums?? et visite des tombeaux impériaux de Minh Mang, de Tu Duc et de Khai Dinh???? Hoi An - Centre historique - les montagnes de marbres à Da Nang ?? Kontum - villages de minorités à coté de la ville - visite de la salle d'exposition de l'évêché de Kontum, la cathédrale en bois, l'ancienne prison, village des Bahnars Kon Klor avec le pont suspendu. Départ pour Pleiku : visite le lac Bien Ho (avant d'arriver à Pleiku), la pagode, nuit à Pleiku Buôn Ma Thuột - ville - le parc national de Buon Don ou celui de Yok Don en une petite journee. - Lac Tak départ pour Dak Lak, visite de la ville de Dak Lak, Buon Don nuit à Da Lat - balade en elephant ? My son - ca vaut la peine ? Ho chi ming Bến Tre Vinh Long - L'ile en face de Vinh Long accessible en bac. Intéressant ? Can Tho - le marche flottant pres de Can Tho ( pas celui de Cair rang, l'autre ) Rạch Giá Ðảo Phú Quốc - peut-on faire de la plongée en janvier ? Châu Dôc (doit-on repasser par Rach Gia ??)
Bateau pour Phnom Penn : possible de Chau Doc??? J30 arrivée au Cambodge
Un grand merci à tous :))
Boucle de vingt-cinq jours Denver-Denver: votre avis? English translation pending
Bonjour,
Je sais que je vais paraître un peu girouette 😊 car j'ai déjà posté un itinéraire plus ou moins bouclé ( Californie- Utah- Arizona etc..avec les parcs de l'Ouest) mais, comme je le dis dans mon profil, j'aime avoir des plans pour en changer 😛 donc je me suis rendue bien vite compte, après avoir recueilli différents avis, en MP notamment, que je vais passer à côté des meilleures randos dans les parcs de l'Ouest, car avec mes 2 puces je ne vais pas pouvoir faire plus de disons 3 heures de marche avec les chaleurs de l' Ouest. donc tant pis je range soigneusement cet itinéraire ( pour 2013 ??😉) ; me revoilà partie pour des heures de lecture et de pages internet pour concocter un nouveau trajet en lien avec nos aspirations. nos centres d'intêrêt : les loisirs sportifs, les randos ( mais pas sous grosse chaleur), les chevaux, la nature, les animaux , les traditions, le folklore, dormir dans des endroits typiques ( cabins, tipis, ; roulottes !!). ce sera en Juillet 2012 ( oui, je suis une girouette qui anticipe 🤪), 2 adultes, 2 enfants ( environ 8 ans et 5 1/2 ans au moment du voyage). donc cela donne maintenant une boucle Denver/Denver ( pourquoi Denver ? : vol direct depuis Londres, toujours pour les enfants; tandis que Salt Lake cirty par exemple stop à Chicago).
Jour 1 (arrivée le soir selon horaires 2011 🤪) et 2 DENVER (CO) Jour 3: trajet vers DINAUSOR en début d'après midi. nuit à Vernal ( je n'ai rien trouvé plus près, ce qui oblige à faire la route en sens inverse le lendemain). quelqu'un aurait-il une adresse ? Jour 4: DINAUSOR : Harper corner drive, cold desert trail. Nuit à Vernal. Jour 5: DINAUSOR- dinausor quary, titled rock drive Trajet Grand Teton via Flaming Gorge. Nuit en route Jour 5 : GRAND TETON (WY) Chapel of the transfiguration; mormon row, trail jenny lake. nuit au colter bay Jour 6: GRAND TETON- Trajet vers Yellowstone en fin de journée. Nuit à Old Faithful snowlodge and cabin . prévu : canoe sur le lac; cunnigham cabin; randonnée à cheval ( 1 heure); lakeshore trail; scenic drive Jour 7 à 12: YELLOWSTONE nuits à Canyon village et dernière nuit à Roosevelt ( à réserver dès cet été). 1 jour secteur Old faithful 1/2 journée West basin/ Grant Village 1/2 journée lake village 1/2 journée canyon de Yellowstone 1 journée : secteur Mammoth 1/2 journée : secteur Madison Norris 1/2 journée secteur Tower Roosevelt 1/2 journée : pour revoir les coups de coeurs ou les balades pas faites
en plus des randos sont prévus aussi balades à cheval, en diligence, bateau sur le lac, expo des visitors centers. dernier jour : trajet par Lamar Valley puis Beartooth Scenic Drive- Nuit à Red Lodge (MT)
Jour 13: CODY : old town trail, buffalo bill center, gun fight devant chez Irma 😉, cody nite rodéo. nuit au red pole Ranch Jour 14 : BIGHORN CANYON (MT) par la Bighorn Scenic Byway. Mason Lovell Ranch; devil canyon overlook. nuit à Buffalo. Jour 15 :BIGHORN NATIONAL FOREST puis Devil’s Tower ( tower trail + circle of sacred smoke sculpture). Nuit à Spearfish Jour 16 : SOUTH DAKOTA (SD) Spearfish canyon scénic byway Deadwood, Crazy Horse, Broken Boot Gold Mine (mine), Rocker ville( ghost town) Monument Crazy Horse Wind Cave Mont Rushmore le soir ( pour 19 heures) nuit à Keystone. Jour 17 et 18: BLACK HILLS Mont Rushmore le matin. Balade à cheval Custer state park (Wildlife loop road, iron mountain road) Blacks Hill Wild Horse sanctuary ( tour de 2 heures) 1ere nuit à Keystone et 2eme nuit à Hotspring Jour 19: BADLANDS loop road de 60 minutes + window trail + door trail + fossil exhibit trail nuit au Badlans Ranch Resort Jour 20: trajet vers le Wyoming par le Nebraska (NE) Wounded knee massacre site Agate Fossil Beds, Scotts Bluff Nuit à Scottbluff Jour 21 : Guernsey ( Guernsey deep rut hill) et Fort Laramie trajet vers Cheyenne. Nuit à Cheyenne ( very expensive 🏴☠️). Jour 22: CHEYENNE (WY) on y sera pendant les Frontier Days du 20 au 29 Juillet 2012. 2eme nuit à Cheyenne si quelqu'un a un bon plan je prends mais on veut dormir sur place pour profiter des Frontier Days donc je sais que j'en ai pour au moins 150 $ pour une nuit en motel à cette période. Jour 23: ESTES PARK (CO) aperçu des Rocky Mountains ; lily lake trail- bear lake trail et beaver boardwalk sur la trail ridge road ( une partie) nuit à Estes Park ( whispering pines) Jour 24: retour à DENVER en fin de journée. Jour 25 : vol
Merci déjà d'être arrivés jusqu'à cette ligne 😉. je vous remercie par avance pour vos avis, éventuels bons plans sur cette boucle. et je ne change plus de secteur !!
pour toutes ces couleurs dans le texte, je sais pas , j'arrive pas à remettre normal !! merci merci
Je sais que je vais paraître un peu girouette 😊 car j'ai déjà posté un itinéraire plus ou moins bouclé ( Californie- Utah- Arizona etc..avec les parcs de l'Ouest) mais, comme je le dis dans mon profil, j'aime avoir des plans pour en changer 😛 donc je me suis rendue bien vite compte, après avoir recueilli différents avis, en MP notamment, que je vais passer à côté des meilleures randos dans les parcs de l'Ouest, car avec mes 2 puces je ne vais pas pouvoir faire plus de disons 3 heures de marche avec les chaleurs de l' Ouest. donc tant pis je range soigneusement cet itinéraire ( pour 2013 ??😉) ; me revoilà partie pour des heures de lecture et de pages internet pour concocter un nouveau trajet en lien avec nos aspirations. nos centres d'intêrêt : les loisirs sportifs, les randos ( mais pas sous grosse chaleur), les chevaux, la nature, les animaux , les traditions, le folklore, dormir dans des endroits typiques ( cabins, tipis, ; roulottes !!). ce sera en Juillet 2012 ( oui, je suis une girouette qui anticipe 🤪), 2 adultes, 2 enfants ( environ 8 ans et 5 1/2 ans au moment du voyage). donc cela donne maintenant une boucle Denver/Denver ( pourquoi Denver ? : vol direct depuis Londres, toujours pour les enfants; tandis que Salt Lake cirty par exemple stop à Chicago).
Jour 1 (arrivée le soir selon horaires 2011 🤪) et 2 DENVER (CO) Jour 3: trajet vers DINAUSOR en début d'après midi. nuit à Vernal ( je n'ai rien trouvé plus près, ce qui oblige à faire la route en sens inverse le lendemain). quelqu'un aurait-il une adresse ? Jour 4: DINAUSOR : Harper corner drive, cold desert trail. Nuit à Vernal. Jour 5: DINAUSOR- dinausor quary, titled rock drive Trajet Grand Teton via Flaming Gorge. Nuit en route Jour 5 : GRAND TETON (WY) Chapel of the transfiguration; mormon row, trail jenny lake. nuit au colter bay Jour 6: GRAND TETON- Trajet vers Yellowstone en fin de journée. Nuit à Old Faithful snowlodge and cabin . prévu : canoe sur le lac; cunnigham cabin; randonnée à cheval ( 1 heure); lakeshore trail; scenic drive Jour 7 à 12: YELLOWSTONE nuits à Canyon village et dernière nuit à Roosevelt ( à réserver dès cet été). 1 jour secteur Old faithful 1/2 journée West basin/ Grant Village 1/2 journée lake village 1/2 journée canyon de Yellowstone 1 journée : secteur Mammoth 1/2 journée : secteur Madison Norris 1/2 journée secteur Tower Roosevelt 1/2 journée : pour revoir les coups de coeurs ou les balades pas faites
en plus des randos sont prévus aussi balades à cheval, en diligence, bateau sur le lac, expo des visitors centers. dernier jour : trajet par Lamar Valley puis Beartooth Scenic Drive- Nuit à Red Lodge (MT)
Jour 13: CODY : old town trail, buffalo bill center, gun fight devant chez Irma 😉, cody nite rodéo. nuit au red pole Ranch Jour 14 : BIGHORN CANYON (MT) par la Bighorn Scenic Byway. Mason Lovell Ranch; devil canyon overlook. nuit à Buffalo. Jour 15 :BIGHORN NATIONAL FOREST puis Devil’s Tower ( tower trail + circle of sacred smoke sculpture). Nuit à Spearfish Jour 16 : SOUTH DAKOTA (SD) Spearfish canyon scénic byway Deadwood, Crazy Horse, Broken Boot Gold Mine (mine), Rocker ville( ghost town) Monument Crazy Horse Wind Cave Mont Rushmore le soir ( pour 19 heures) nuit à Keystone. Jour 17 et 18: BLACK HILLS Mont Rushmore le matin. Balade à cheval Custer state park (Wildlife loop road, iron mountain road) Blacks Hill Wild Horse sanctuary ( tour de 2 heures) 1ere nuit à Keystone et 2eme nuit à Hotspring Jour 19: BADLANDS loop road de 60 minutes + window trail + door trail + fossil exhibit trail nuit au Badlans Ranch Resort Jour 20: trajet vers le Wyoming par le Nebraska (NE) Wounded knee massacre site Agate Fossil Beds, Scotts Bluff Nuit à Scottbluff Jour 21 : Guernsey ( Guernsey deep rut hill) et Fort Laramie trajet vers Cheyenne. Nuit à Cheyenne ( very expensive 🏴☠️). Jour 22: CHEYENNE (WY) on y sera pendant les Frontier Days du 20 au 29 Juillet 2012. 2eme nuit à Cheyenne si quelqu'un a un bon plan je prends mais on veut dormir sur place pour profiter des Frontier Days donc je sais que j'en ai pour au moins 150 $ pour une nuit en motel à cette période. Jour 23: ESTES PARK (CO) aperçu des Rocky Mountains ; lily lake trail- bear lake trail et beaver boardwalk sur la trail ridge road ( une partie) nuit à Estes Park ( whispering pines) Jour 24: retour à DENVER en fin de journée. Jour 25 : vol
Merci déjà d'être arrivés jusqu'à cette ligne 😉. je vous remercie par avance pour vos avis, éventuels bons plans sur cette boucle. et je ne change plus de secteur !!
pour toutes ces couleurs dans le texte, je sais pas , j'arrive pas à remettre normal !! merci merci
Des Geysers du Yellowstone aux canyons de l'Utah (juin-juillet 2010) English translation pending
Vingt cinq jours dans l’Ouest américain ! Vingt cinq jours libres comme l’air dans ces vastes espaces, autant ne pas mâcher ses mots : quel pied ! Evacuons les quelques soucis matériels qui ont émaillé le parcours, il ne reste plus que de formidables souvenirs dans cette nature si belle. Voici le parcours que je vais relater dans ce carnet ces prochaines semaines :
Salt Lake City – Grand Teton NP – Yellowstone NP – Antelope Island SP – Arches NP – Dead Horse Point SP – Canyonlands NP (Island In The Sky + The Needles) – Les environs de Moab – Goblin Valley SP – Capitol Reef NP – Kodachrome Basin SP – Bryce Canyon NP – Las Vegas – Los Angeles
Le Vol
Nous partons le Dimanche 20 Juin 2010 de Paris CDG sur un vol Delta Airlines direct pour Salt Lake City. Le départ est à l’heure, 11h. Comme d’habitude j’ai réservé les places près du hublot et nous les avons eues, je passe toujours la plupart du vol le nez au hublot donc je ne serai franchement pas bien si je devais me coltiner les places centrales. Mais tout va bien ! Nous survolons donc le sud du Groenland.

C’est magnifique.
Puis la baie d’Hudson prise par les glaces et enfin les Etats-Unis ! Après plus de 10h de vol, nous approchons de Salt Lake City.

Le Grand Lac Salé et ses étendues… de sel est en vue au loin. Impressionnant.
La voiture
Nous avions réservé via elocationdevoitures.fr un Midsize SUV. Sans surprise nous avons eu à faire à Alamo. Contrairement à l’aéroport de LAX l’année dernière, ici, pas d’attente. La dame n’insiste pas lorsque nous déclinons l’assurance Roadside Plus. Par contre nous n’avons pas le choix du véhicule, ça sera une Jeep Compass.

Salt Lake City
Premier travail : trouver l’hôtel. Cette année j’ai mon Tomtom ! Chouette, il repère direct où nous sommes. Mais cruche que je suis, je ne sais pas rentrer les noms de rue du style 425 South 300 West… Le temps de chercher, ce n’est pas grave, nous avons navigué à vue et grâce aux souvenirs du trajet visualisés sur Google Maps et Street View nous sommes tombés pile poil sur l’hôtel sans se perdre. Quel exploit ! Après quelques courses au Walmart, notamment l’achat d’une glacière nous décidons d’aller sur les lieux du tournage d’High School Musical : le lycée East High School. Je sais que beaucoup ici sont fans !

Évidemment on est dimanche, c’est fermé, nous y reviendrons demain matin pour y rentrer. Eh oui le lycée se visite avec plan distribué pour 1$ ! On a même eu droit à un guide particulier (un prof du lycée !) qui a été super content de voir des français et qui nous a fait visiter de fond en comble le lycée (rien à voir avec nos lycées français) de salle de classe à la salle de Basket (immense !). Et on a eu droit à des t-shirts en cadeau.

En tout cas Salt Lake City a l’air d’une ville bien paisible, loin de l’exubérance de Los Angeles et de la folie de Las Vegas. Une autre Amérique en somme. Personnellement, j’aime bien ! Fourbus, nous nous coucherons à 19h !
L’hôtel : Hampton Inn Salt Lake City Downtown : Chambre propre et spacieuse. A quelques kilomètres de l'aéroport international et du centre ville. Petit déjeuner compris dans le prix correct et qui ouvre tôt (5h), parfait quand on quitte l'hôtel tôt.
Départ pour Jackson – Grand Teton NP
Départ matinal pour Jackson. Plutôt que de passer entièrement par l’interstate, nous avons décidé de sortir à Brigham City pour emprunter la 89 qui traverse plusieurs patelins de l’Idaho et longe le Bear Lake. J’ai trouvé la route plutôt agréable, sans trop de circulation, le tout sous un soleil resplendissant.

Nous longeons ensuite la rivière qui descend tout droit du Grand Teton. Le paysage est verdoyant, ça change radicalement de ce que nous avions vus l’année dernière plus au Sud dans l’Arizona et l’Utah.
Arrivée à Jackson, nous allons visiter la ville assez agréable avec ses pontons en bois. Nous assistons au spectacle de rue qui est un règlement de compte, pétarades garanties !
L’hôtel: Best Western The Lodge At Jackson Hole: Bel hôtel, belles chambres. Petit déjeuner buffet compris dans le prix. Seul bémol, c'est très cher, mais toute la ville de Jackson est chère.... Heureusement que nous avions une offre Best Western pour en profiter ce qui a allégé la note!
Après cette étape routière la grande aventure commence vraiment ! Le premier parc que l’on ne va que traverser, Grand Teton, et puis le rêve qui deviendra réalité, les premiers pas au Yellowstone. Problème, en ouvrant les rideaux de la chambre le ciel est couvert, ne laissant passer que quelques maigres trouées de ciel bleu. Va-t-il se lever ou pas ? C’est donc pas rassuré que nous levons les voiles en direction du Parc de Grand Teton. Et là c’est la grosse déception… Les sommets montagneux sont cachés par les nuages ! Sniffff nous ne verrons pas ces paysages si grandioses. Et bouquet final il commence à pleuvoir ! Les gouttes se font de plus en plus grosses et ça tombe de plus en plus dru !

Nous décidons tout de même d’aller jeter un œil à Chapel Of Transfiguration.

C’est charmant comme tout, et la vue des ouailles doit être exceptionnelle lorsqu’il fait beau temps.

Mais voilà... Il pleut ! Nous essayons quand même de profiter des paysages et nous hasardons à une petite marche autour de Jenny Lake mais nous ferons rapidement demi-tour, la vue étant bouchée et les gouttes d’eau de pluie nous frigorifient.

Voyant que le temps ne semble décidément pas prêt à se lever, nous décidons de ne pas plus nous attarder sur Grand Teton (à grand regrets…). D’autant plus qu’en direction du Yellowstone, le temps semble plus clair… Grand Teton je reviendrai !
C’est donc en tout début d’après-midi et sous un ciel tourmenté mais avec quelques éclaircies que nous entrons en contact avec les premières joyeusetés du Yellowstone.
Yellowstone : West Thumb
Et là, le choc ! Toutes ces sources colorées face au grand lac du Yellowstone d’une couleur bleu profonde. Ca restera un grand moment du séjour. Après le coup dur de ce matin, nous revivons ! Voilà, on y est ! Le Yellowstone dont je rêvais d’y aller depuis mon adolescence.
Des couleurs magnifiques :

Des glougloutements :

Je comprends aussi les bisons qui se mettent l’hiver dans les effluves gazeux pour se réchauffer. Il fait vraiment bon dans cette vapeur, bon par contre faut pas être trop sensible du nez…

Les arbres, par contre, aiment moins…

Palette de couleurs exceptionnelles :


… Quand je vous dis que c’est chaud… Et vue les arbres plus haut ça a l’air acide. Plongeon interdit sous peine de ressortir assez décomposé.


Bon ce n’est pas tout mais l’heure avance et j’ai bien envie d’aller voir la star des lieux : le Geyser Old Faithful, qui est un peu plus au Nord par rapport à West Thumb. Cela tombe bien car c’est sur la route pour West Yellowstone, lieu de villégiature pour nos 4 prochaines nuits.
A Old Faithful, beaucoup de monde, ce n’est pas une surprise… Mais on trouve quand même à s’asseoir. Un petit quart d’heure d’attente et la voilà !

Impressionnant (oui encore vous allez me dire…). Mais demain nous irons voir le maître des lieux dans un endroit plus calme et en hauteur : Observation Point.
Après cette journée forte en émotions, route vers l’hôtel sur West Yellowstone. Nous croiserons nos premiers bisons au bord de la rivière Madison mais pas le troupeau que nous verrons carrément à la même place les jours suivants.
L’hôtel : Best Western Weston Inn : A quelques kilomètres de l'entrée Ouest du Yellowstone. Plusieurs bâtiments, il faut aller dans le lobby pour prendre le petit déjeuner. Le gros inconvénient de cet hôtel c'est la salle de petit déjeuner bien trop petite pour la taille de l'hôtel. Il faut souvent soit emmener le plateau dans sa chambre ou petit déjeuner debout ou sur les tables dehors (pas cool quand il fait froid...). Sinon très bien, même si la chambre n'est pas neuve.
Le Vol
Nous partons le Dimanche 20 Juin 2010 de Paris CDG sur un vol Delta Airlines direct pour Salt Lake City. Le départ est à l’heure, 11h. Comme d’habitude j’ai réservé les places près du hublot et nous les avons eues, je passe toujours la plupart du vol le nez au hublot donc je ne serai franchement pas bien si je devais me coltiner les places centrales. Mais tout va bien ! Nous survolons donc le sud du Groenland.

C’est magnifique.
Puis la baie d’Hudson prise par les glaces et enfin les Etats-Unis ! Après plus de 10h de vol, nous approchons de Salt Lake City.

Le Grand Lac Salé et ses étendues… de sel est en vue au loin. Impressionnant.
La voiture
Nous avions réservé via elocationdevoitures.fr un Midsize SUV. Sans surprise nous avons eu à faire à Alamo. Contrairement à l’aéroport de LAX l’année dernière, ici, pas d’attente. La dame n’insiste pas lorsque nous déclinons l’assurance Roadside Plus. Par contre nous n’avons pas le choix du véhicule, ça sera une Jeep Compass.

Salt Lake City
Premier travail : trouver l’hôtel. Cette année j’ai mon Tomtom ! Chouette, il repère direct où nous sommes. Mais cruche que je suis, je ne sais pas rentrer les noms de rue du style 425 South 300 West… Le temps de chercher, ce n’est pas grave, nous avons navigué à vue et grâce aux souvenirs du trajet visualisés sur Google Maps et Street View nous sommes tombés pile poil sur l’hôtel sans se perdre. Quel exploit ! Après quelques courses au Walmart, notamment l’achat d’une glacière nous décidons d’aller sur les lieux du tournage d’High School Musical : le lycée East High School. Je sais que beaucoup ici sont fans !

Évidemment on est dimanche, c’est fermé, nous y reviendrons demain matin pour y rentrer. Eh oui le lycée se visite avec plan distribué pour 1$ ! On a même eu droit à un guide particulier (un prof du lycée !) qui a été super content de voir des français et qui nous a fait visiter de fond en comble le lycée (rien à voir avec nos lycées français) de salle de classe à la salle de Basket (immense !). Et on a eu droit à des t-shirts en cadeau.

En tout cas Salt Lake City a l’air d’une ville bien paisible, loin de l’exubérance de Los Angeles et de la folie de Las Vegas. Une autre Amérique en somme. Personnellement, j’aime bien ! Fourbus, nous nous coucherons à 19h !
L’hôtel : Hampton Inn Salt Lake City Downtown : Chambre propre et spacieuse. A quelques kilomètres de l'aéroport international et du centre ville. Petit déjeuner compris dans le prix correct et qui ouvre tôt (5h), parfait quand on quitte l'hôtel tôt.
Départ pour Jackson – Grand Teton NP
Départ matinal pour Jackson. Plutôt que de passer entièrement par l’interstate, nous avons décidé de sortir à Brigham City pour emprunter la 89 qui traverse plusieurs patelins de l’Idaho et longe le Bear Lake. J’ai trouvé la route plutôt agréable, sans trop de circulation, le tout sous un soleil resplendissant.

Nous longeons ensuite la rivière qui descend tout droit du Grand Teton. Le paysage est verdoyant, ça change radicalement de ce que nous avions vus l’année dernière plus au Sud dans l’Arizona et l’Utah.
Arrivée à Jackson, nous allons visiter la ville assez agréable avec ses pontons en bois. Nous assistons au spectacle de rue qui est un règlement de compte, pétarades garanties !
L’hôtel: Best Western The Lodge At Jackson Hole: Bel hôtel, belles chambres. Petit déjeuner buffet compris dans le prix. Seul bémol, c'est très cher, mais toute la ville de Jackson est chère.... Heureusement que nous avions une offre Best Western pour en profiter ce qui a allégé la note!
Après cette étape routière la grande aventure commence vraiment ! Le premier parc que l’on ne va que traverser, Grand Teton, et puis le rêve qui deviendra réalité, les premiers pas au Yellowstone. Problème, en ouvrant les rideaux de la chambre le ciel est couvert, ne laissant passer que quelques maigres trouées de ciel bleu. Va-t-il se lever ou pas ? C’est donc pas rassuré que nous levons les voiles en direction du Parc de Grand Teton. Et là c’est la grosse déception… Les sommets montagneux sont cachés par les nuages ! Sniffff nous ne verrons pas ces paysages si grandioses. Et bouquet final il commence à pleuvoir ! Les gouttes se font de plus en plus grosses et ça tombe de plus en plus dru !

Nous décidons tout de même d’aller jeter un œil à Chapel Of Transfiguration.

C’est charmant comme tout, et la vue des ouailles doit être exceptionnelle lorsqu’il fait beau temps.

Mais voilà... Il pleut ! Nous essayons quand même de profiter des paysages et nous hasardons à une petite marche autour de Jenny Lake mais nous ferons rapidement demi-tour, la vue étant bouchée et les gouttes d’eau de pluie nous frigorifient.

Voyant que le temps ne semble décidément pas prêt à se lever, nous décidons de ne pas plus nous attarder sur Grand Teton (à grand regrets…). D’autant plus qu’en direction du Yellowstone, le temps semble plus clair… Grand Teton je reviendrai !
C’est donc en tout début d’après-midi et sous un ciel tourmenté mais avec quelques éclaircies que nous entrons en contact avec les premières joyeusetés du Yellowstone.
Yellowstone : West Thumb
Et là, le choc ! Toutes ces sources colorées face au grand lac du Yellowstone d’une couleur bleu profonde. Ca restera un grand moment du séjour. Après le coup dur de ce matin, nous revivons ! Voilà, on y est ! Le Yellowstone dont je rêvais d’y aller depuis mon adolescence.
Des couleurs magnifiques :

Des glougloutements :

Je comprends aussi les bisons qui se mettent l’hiver dans les effluves gazeux pour se réchauffer. Il fait vraiment bon dans cette vapeur, bon par contre faut pas être trop sensible du nez…

Les arbres, par contre, aiment moins…

Palette de couleurs exceptionnelles :


… Quand je vous dis que c’est chaud… Et vue les arbres plus haut ça a l’air acide. Plongeon interdit sous peine de ressortir assez décomposé.


Bon ce n’est pas tout mais l’heure avance et j’ai bien envie d’aller voir la star des lieux : le Geyser Old Faithful, qui est un peu plus au Nord par rapport à West Thumb. Cela tombe bien car c’est sur la route pour West Yellowstone, lieu de villégiature pour nos 4 prochaines nuits.
A Old Faithful, beaucoup de monde, ce n’est pas une surprise… Mais on trouve quand même à s’asseoir. Un petit quart d’heure d’attente et la voilà !

Impressionnant (oui encore vous allez me dire…). Mais demain nous irons voir le maître des lieux dans un endroit plus calme et en hauteur : Observation Point.
Après cette journée forte en émotions, route vers l’hôtel sur West Yellowstone. Nous croiserons nos premiers bisons au bord de la rivière Madison mais pas le troupeau que nous verrons carrément à la même place les jours suivants.
L’hôtel : Best Western Weston Inn : A quelques kilomètres de l'entrée Ouest du Yellowstone. Plusieurs bâtiments, il faut aller dans le lobby pour prendre le petit déjeuner. Le gros inconvénient de cet hôtel c'est la salle de petit déjeuner bien trop petite pour la taille de l'hôtel. Il faut souvent soit emmener le plateau dans sa chambre ou petit déjeuner debout ou sur les tables dehors (pas cool quand il fait froid...). Sinon très bien, même si la chambre n'est pas neuve.
Compte rendu de dix-neuf jours au Rajasthan (du 2 au 20 juillet) English translation pending
Le Rajasthan fait partie de ces voyages magiques dont on rentre ému.
Dates: du 02 au 20 juillet (19 jours en Inde)
Circuit: Proposé par l'agence
Delhi -Alsisar- Mandawa - Bikaner -Gajner (étape prévue en remplacement de Kuchaman, le fort étant en rénovation) - Jaisalmer -Osyan- Jodhpur - Rohet – Udaipur - Bhilwara -Tonk-Roopangarh- Jaipur -Karauli- Agra – Delhi
Choix des hôtels :Haut de gamme, proposés par l'agence et que nous avons validés après consultation de Tripadvisor
Véhicule : Toyota Innova avec chauffeur
Budget:
1800€ pour les vols CDG-Delhi-CDG avec Emirates
2500€ pour les hôtels en petit-déjeuner, voiture avec chauffeur, nuit en pension complète et 2 safaris dans le camp d’Osyan.
700€ supplémentaires pour les repas, entrées dans les monuments, pourboires au personnel, à notre chauffeur (150 euros).
Nos étapes :
Nous avons volontairement choisi de ne pas faire de longs trajets (dans la mesure du possible), moins de 5 heures de routes en moyenne par jour, d’alterner des monuments avec de la nature ou villages.
Delhi: Arrivée à Delhi vers 09.15, trajet pour l’hôtel et dans l’après- midi, visite du Red Fort et de la mosquée (un vendredi, c’était une folie).Bien que ce soit un lieu de culte, nous avons dû payer l’entrée (200 Rs par personne) et la djellabah pour ma femme (200 Rs).
Delhi- Alsisar : A peine sortis de Delhi, c’est le dépaysement complet. Région agricole, notre premier contact avec les locaux : femmes aux saris très colores et hommes avec leur turbans et fiere moustache.Une halte pour faire reposer le chauffeur. Un chai fumant, dans un boui-boui sur le bord de la route. Nous admirons ces drôles de transports en commun, pétaradants et sortis d’un film de science fiction.Visite du temple de Jhunjhunu et arrivée à Alsisar, notre étape nuit. Invraisemblable palais posé au milieu de nulle part.
Alsisar-Mandawa-Bikaner : Visite des beaux mais défraîchis havelis de Mandawa escortés par un gamin d’une quinzaine d’années parlant un français remarquable. Halte quai obligatoire dans le magasin du papa, on n’achète rien mais l’on donne un pourboire à notre sympathique guide.Sur la route, dans un paysage semi-désertique, de nombreuses briqueteries. Visite d’un drôle de temple dédié au Dieu Ganesh, pas vraiment beau mais kitch à souhait, l’entrée s’effectue par une gueule de lion ouverte et du temple des rats de Desnoke, temple qui n’a rien d’exceptionnel mais où la ferveur religieuse est palpable. Les « fidêles » mangent les gâteaux touchés par les rats. On prête à ce temple des miracles de guérisons inexpliquées. Arrivée à Bikaner.
Bikaner-Gajner : Visite du temple jain, de Lallgarh Palace et du fort Junagarh. Nous poursuivons notre route pour Gajner, notre étape nuit.
Gajner – Jaisalmer: La route en plein désert est très dépaysant, même si un peu monotone avec la présence de nombreux militaires, la frontière indo-pakistanaise n’est pas loin.Et subitement, se dessine cette superbe forteresse dorée, Jaisalmer. Nous avons été conquis par cette ville à taille humaine. Diner au Trio, ambiance sympa et cuisine exquise.
Jaisalmer – Osian ou Osyan (les deux orthographes sont valables): Visite des temples jains puis le palais du Rajmahal, les Haveli dans la ville basse.Tout se fait à pieds dans un dédale de rues où l’on s’y perd un peu ! Vers 14 heures, nous retrouvons Magan et route pour Osian, notre camp dans le désert. Premier camel safari pour admirer le coucher du soleil, un petit plouf dans la piscine (oui, oui, une piscine au milieu du désert. On ne voit pas ça tout les jours) et soirée rajasthanis très sympa.
Osyan- Jodhpur : Réveil très matinal et en route, pour la deuxième fois, à dos de chameaux pour voir le lever du soleil. Même si un peu récalcitrant et surtout ensommeillé, le spectacle en valait le coup.Difficile de laisser cet endroit pour remonter sur nos montures. Visites des différents temples indou et jain de la ville. Route qui traverse des villages Bishnois ou Vishnois.Les Bishnois sont une ethnie qui respecte la vie en général, ce qui leur permet d’être en harmonie parfaite avec leur environnement. Il parait que les femmes allaitent les animaux orphelins. Mais ils ne sont pas pour autant jains. Ils sont pour ainsi dire, les premiers écolos ! Arrivée dans la ville bleue et ballade dans le bazaar près de Clock Tower.
Jodhpur –Rohet : La visite du fort de Meherangarh est très intéressante : lieu exceptionnel, audioguide de qualité (commentaires un rien pompeux) mais le nombre de touristes ternissent un peu cette visite. Ballade dans le marché aux épices; unimbroglio indescriptible mêlant bruit, odeur d'épices, passage de vaches et de motos au milieu des minuscules ruelles...C’est magique, c’est l’Inde ! Route pour Rohet, notre étape nuit.Visite de ce petit village, c’est haut en couleurs, femmes ornées de bijoux portant des cruches d’eau sur la tête, des gosses qui jouent avec un pneu, le temps semble s’être arrêter ici.
Rohet – Ranakpur : La visite du complexe jain d’Adinath est exceptionnelle. Un joyau d’architecture et une ambiance de sérénité et d’équilibre. On ne s’en lasse pas, on flâne.
Ranakpur-Kumbalgarh-Udaipur : Départ pour Kumbalgarh à travers une route en pleine montagne, tantôt verdoyante, tantôt désertique. La forteresse perchée sur la colline est magnifique, une vue à vous couper le souffle depuis les remparts. On s’attarde, tant l’endroit est charmant, l’heure tourne et notre chauffeur nous attend. Arrivée à Udaipur.
Udaipur : On découvre la ville à pied, pittoresque, encore très différent de ce que l’on a pu voir jusqu’à maintenant. Nous sommes un peu déçus, le lac est pratiquement à sec, c’est plus une étendue de boue. Le Lake Palace Hotel en est ridicule, planté au milieu.Courte visite du City Palace car il n’y a rien à voir, le temple à côté est magnifique mais la présence pressante des différents rabatteurs et pseudos guides nous importune. Visite à Ahar, sites remplis de cénotaphes gigantesques. On termine la journée par les jardins de Sahelion-ki-Bari.
Udaipur-Chittorgarh -Bhilwara : Nous passons la matinée à Chittorgarh , la plus grande citadelle du Rajasthan est complètement démesurée et mérite le détour. Le lieu est gigantesque et fascinant historiquement. Nous lui avons préféré Kumbalgarh.Route pour Bhilwara.
Bhilwara – Tonk : Visite d’un village aux alentours de la propriété et route pour Tonk. La vraie campagne rajasthanis, On ne croise aucune voiture de touristes, à croire que l’on s’est perdu. On en profite pour s’arrêter prendre un chai au bord de la route et nous devenons tout de suite une attraction. Personne ne parle un mot d’anglais, notre chauffeur nous sert de traducteur.Un merveilleux moment de partage. Arrivée et découverte du petit village.
Tonk-Pushkar-Roopangarh : Départ pour Pushkar. Béatrice nous avait averti, le lac est à sec, donc ça n’a plus le même charme. En effet ! Après les merveilleuses rencontres faites ces deux derniers jours, cette ville remplie de baba cool ou ex soixante-huitards retardés nous semble une perte de temps.Visite du temple de Brahma, le seul en Inde dédié à cette divinité et hop on repart pour Roopangarh. Autre étape magique et pleine de magnifiques rencontres. Coucher du soleil depuis la terrasse du fort. Visite du village à pieds, on nous invite à rentrer dans une maison pour boire un chai. L’adolescente qui nous fait cette proposition fait des études de commerce à Jaipur. Toute sa famille est là, on se parle, s’apprivoise, on partage, c’est merveilleux ! Des gamins jouent au football dans la rue. C’est l’effet Coupe du Monde et Shakira ! On entame un petit match, waka-waka, it’s time for sharing.
Roopangarh- Jaipur: Dernier petit tour dans le village, les gamines en uniforme et avec leurs tresses partent pour l’école, le paysan avec sa charrette tirée par un chameau nous salut.Il nous faut partir ( à contre cœur) pour Jaipur. Ville a une architecture intéressante, mais est bruyante, agressive et chaotique. On regrette d’y passer deux nuits.Les monuments ne nous attirent plus. Le City Palace, bien que donnant une idée assez exhaustive de la vie des maharajas, notre visite est assez rapide.Idem pour le Jantar Mantar.On préfère aller prendre un lassi, le meilleur de toute l’Inde selon Magan.A 18h30, route pour le Raj Mandir, cinema kitch de Jaipur pour un Masala movie.C’est partit pour trois heures de larmes, rires (ceux des Indiens), chants, de danse avec un volume auditif qui te fait exploser les tympans. Le spectacle est dans la salle, le film est politique, la platée acquiesce, se révolte. Même si on ne comprend pas un mot, c’est un régal. Diner chez Handy, chicken tandoori à volonté !
Jaipur : Visite du Fort d’Amber, on évite la montée à dos d’éléphants. Ces pauvres pachydermes, râpés, usés d’avoir trimballé des touristes ! Trop de monde à notre goût, donc visite très rapide. On s’attarde un peu sur la vue.En redescendant sur Jaipur, on s’arrête aux jardins. Plein de jeunes couples d’amoureux sont là, on fait connaissance avec un couple en voyage de noces qui parle très bien anglais. C’est un mariage arrangé mais ils se connaissaient déjà et s’appréciaient (je cite !).Tous nos vœux de bonheur ! Départ à 18 heures pour Chokhi Dhani, espèce de Disneyland indien à quelques kilomètres de l’aéroport. Nous sommes les seuls occidentaux, on passe une très bonne soirée. En file indienne (sans jeu de mots) pour la « cantine » du parc, des Indiens, courtois, « you are our guests » nous laissent leur place. C’est gênant, Notre chauffeur, qui est de la partie, nous dit d’accepter. Diner exquis servit dans des feuilles de bananiers et à la louche.
Jaipur- Karauli : Un peu de shopping pour acheter de l’argent dans un bazaar local et nous partons pour Karauli.Visites des temples et des villages aux alentours.
Karauli – Agra : On s’arrête à Fathepur Sikri, la visite de la grandiose ville fantôme prend environ 3heures. C’est superbe, magnifique. Arrivée à Agra et visite du Baby Taj ou Mausolée d'Itimad-ud-Daulah. Coucher de soleil sur le Taj Mahal de l’autre côté de la rivière Yamuna, on est fasciné.
Agra-Delhi : Lever aux aurores et visite du Taj. C’est magique, fascinant, unique au monde !On reprend la route pour Delhi, une halte à Mathura, ville du Dieu Krishna, malheureusement le temple est fermé à cette heure, on l’admire de l’extérieur. Arrivée à Delhi, diner avec le responsable de l'agence sur la terrasse du Metropolis Hotel à Pahar Ganj. Départ pour l’aéroport avec un vrai pincement au cœur à 23 heures.
Les Hôtels :
Dehli: Jyoti Mahal http://www.jyotimahal.net
Très déçu par cet hôtel : Staff sympathique mais pas formé et bruyant.Chambres et couloirs relativement sales.Terrasse laissée à l’abandon. Le quartier est miteux.
Note de satisfaction : 2 sur 5
Alsisar: Alsisar Mahal http://www.alsisar.com/als_mahal_accomo.htm
Magnifique palais digne des contes des milles et une nuits.Chambres richement décorées mais avec goût. Excellent repas du soir, idem le lendemain matin.
Note de satisfaction : 4 sur 5
Bikaner: Bhanwar Niwas http://www.bhanwarniwas.com/
Situé dans un vieux quartier un peu crade de Bikaner, incroyable gigantesque haveli.Tout y est disproportionné!Le soir, dans la cour centrale, petit orchestre. Nous n’avons pas essayé le restaurant.
Note de satisfaction : 3 sur 5
Gajner: Gajner Palace http://eternalmewHYPERLINK "http://eternalmewar.in/Index.aspx"ar.in/Index.aspx
Magnifique palais surnommé le « Joyau du désert du Thar » entouré de bois et d’un joli lac. Comment ne pas aimer ce palais? Cadre magnifique, des chambres immenses avec salles de bain impeccables. Diner au bord du lac (attention aux moustiques !), un peu décevant toutefois, trop de plats continentaux et la cuisine indienne est insipide. Le petit-déjeuner est bien mieux. Collier de fleurs a l’arrivée (en s’en serait passé !).
Note de satisfaction : 4 sur 5
Jaisalmer: Gorbandh Palace http://eternalmewHYPERLINK "http://eternalmewar.in/Index.aspx"ar.in/Index.aspx
Magnifique hôtel à la sortie de Jaisalmer.Un sans fautes, piscine, SPA, personnel attentionné. Nous n’avons pas essayé le restaurant.
Note de satisfaction : 4 sur 5
Osyan: Osyan Camp http://www.camelcamposian.com/
Le grand luxe au milieu du désert ! Tente 5* avec tous les conforts, piscine. Grand moment, 2h de chameau pour atteindre les dunes et avoir une vue à 360 sur le désert avec coucher de soleil digne d’une carte postale.Soirée animée par un spectacle et de grands fou-rire quand on nous invité à danser !On a aimé à la folie.
Note de satisfaction : 5 sur 5
Jodhpur:Pal Haveli http://www.palhaveli.com/
Bel haveli plein de caractère près de Clock Tower.Chambres spacieuses, salle de bain très propres, personnel aux petits soins et une merveilleuse terrasse qui surplombe la ville avec une imprenable vue sur le fort.Restaurant delicieux. Petite anecdote, on s’est fait inviter à un mariage, c’est un souvenir inoubliable.
Note de satisfaction : 3 sur 5
Rohet: Rohetgarh http://rohetgarh.com/
Rien à dire, tout y est parfait : chambres, jardin, restauration, piscine.Le personnel est très attentionné.Une belle étape reposante.
Note de satisfaction : 5 sur 5
Ranakpur: Ranakpur Hill Resort http://www.ranakpurhillresort.com/
Hôtel plongé dans la verdure proche des temples jains.Belles chambres spacieuses et très propres. Piscine et jardin. Diner romantique aux chandelles.Massages ayurvediques.
Note de satisfaction : 3 sur 5
Udaipur: Rang Niwas Palace http://www.rangniwaspalace.com/
Près du City Palace, petit hôtel au charme fou . Nous avions une suite avec terrasse privée, balancelle, lit à baldaquin et tout le tralala.Jardin bien agréable après avoir « trotter »toute la journée. Le propriétaire est une personne charmante.
Note de satisfaction : 3 sur 5
Bhilwara: Shahpura Bagh http://www.shahpurabagh.com/
Plus une guest-house qu’un hôtel.Un accueil très chaleureux de la part de la propriétaire, tout le personnel est aux petits soins.Nous avions une suite joliment décorée, la cuisine est exquise et les alentours valent le détour.
Note de satisfaction : 4 sur 5
Tonk: Pachewar Garh Fort http://pachewargarhfort.com/
Incroyable fort dans un petit village en dehors des circuits touristiques.Tout y est delicieux, des chambres au service.Les autochtones sont fantastiques.Une de nos plus authentiques étapes avec Roopangarh et Kaurali.
Note de satisfaction : 4 sur 5
Roopangarh: Roopangarh Fort http://www.royalkishangarh.com/roopangarh_home.html
Autre étape mémorable, nous avons eu la chance d’avoir le fort à nous tous seuls et la queen suite. Impossible de rever mieux !Le diner en buffet est excellent, la cuisine savoureuse, le personnel très attentionné sans être oppressant.Un rêve !
Note de satisfaction : 5 sur 5
Jaipur: Khandela Haveli http://www.khandelahaveli.com/
Bel haveli tout blanc décoré avec soin dans le quartier de Bani Park, en retrait du bruit.Les chambres sont belles, petite piscine sur la terrasse.Un personnel souriant. Nous n’avons pas essayé le restaurant. Petit-déjeuner très copieux que nous n’avons pas pu prendre sur la terrasse donc dans la salle à manger un peu opprimante.
Note de satisfaction : 3 sur 5
Karauli: Bhanwar Vilas Palace http://www.karauli.com/
Autre étape oubliée par les circuits touristiques, donc authentique. Magnifique propriété avec un personnel adorable, des chambres sublime, un parc qui l’est tout autant.Piscine, potager bio.La cuisine est excellente. Un autre sans fautes.
Note de satisfaction : 5 sur 5
Agra: Amar Hotel http://www.hotelamar.com/
Bien placé, près du Taj Mahal, c’est un édifice moderne. Après les merveilles historiques où nous avions séjournés, difficile d’être partial! Piscine, salle de fitness, chambres propres, personnel attentif et bon petit-déjeuner. Nous n’avons pas essayé le restaurant. Pour Agra, c’est une bonne adresse.
Note de satisfaction : 3 sur 5
Voilà ce nouveau feedback de notre voyage au Rajasthan, le precedent ayant été censuré 🙁.J’espère qu’il vous sera être utile.
Dominique
PS: Si les Vishnois vous intéressent voici un lien http://humanityy.com/...les-premiers-ecolos/
Dates: du 02 au 20 juillet (19 jours en Inde)
Circuit: Proposé par l'agence
Delhi -Alsisar- Mandawa - Bikaner -Gajner (étape prévue en remplacement de Kuchaman, le fort étant en rénovation) - Jaisalmer -Osyan- Jodhpur - Rohet – Udaipur - Bhilwara -Tonk-Roopangarh- Jaipur -Karauli- Agra – Delhi
Choix des hôtels :Haut de gamme, proposés par l'agence et que nous avons validés après consultation de Tripadvisor
Véhicule : Toyota Innova avec chauffeur
Budget:
1800€ pour les vols CDG-Delhi-CDG avec Emirates
2500€ pour les hôtels en petit-déjeuner, voiture avec chauffeur, nuit en pension complète et 2 safaris dans le camp d’Osyan.
700€ supplémentaires pour les repas, entrées dans les monuments, pourboires au personnel, à notre chauffeur (150 euros).
Nos étapes :
Nous avons volontairement choisi de ne pas faire de longs trajets (dans la mesure du possible), moins de 5 heures de routes en moyenne par jour, d’alterner des monuments avec de la nature ou villages.
Delhi: Arrivée à Delhi vers 09.15, trajet pour l’hôtel et dans l’après- midi, visite du Red Fort et de la mosquée (un vendredi, c’était une folie).Bien que ce soit un lieu de culte, nous avons dû payer l’entrée (200 Rs par personne) et la djellabah pour ma femme (200 Rs).
Delhi- Alsisar : A peine sortis de Delhi, c’est le dépaysement complet. Région agricole, notre premier contact avec les locaux : femmes aux saris très colores et hommes avec leur turbans et fiere moustache.Une halte pour faire reposer le chauffeur. Un chai fumant, dans un boui-boui sur le bord de la route. Nous admirons ces drôles de transports en commun, pétaradants et sortis d’un film de science fiction.Visite du temple de Jhunjhunu et arrivée à Alsisar, notre étape nuit. Invraisemblable palais posé au milieu de nulle part.
Alsisar-Mandawa-Bikaner : Visite des beaux mais défraîchis havelis de Mandawa escortés par un gamin d’une quinzaine d’années parlant un français remarquable. Halte quai obligatoire dans le magasin du papa, on n’achète rien mais l’on donne un pourboire à notre sympathique guide.Sur la route, dans un paysage semi-désertique, de nombreuses briqueteries. Visite d’un drôle de temple dédié au Dieu Ganesh, pas vraiment beau mais kitch à souhait, l’entrée s’effectue par une gueule de lion ouverte et du temple des rats de Desnoke, temple qui n’a rien d’exceptionnel mais où la ferveur religieuse est palpable. Les « fidêles » mangent les gâteaux touchés par les rats. On prête à ce temple des miracles de guérisons inexpliquées. Arrivée à Bikaner.
Bikaner-Gajner : Visite du temple jain, de Lallgarh Palace et du fort Junagarh. Nous poursuivons notre route pour Gajner, notre étape nuit.
Gajner – Jaisalmer: La route en plein désert est très dépaysant, même si un peu monotone avec la présence de nombreux militaires, la frontière indo-pakistanaise n’est pas loin.Et subitement, se dessine cette superbe forteresse dorée, Jaisalmer. Nous avons été conquis par cette ville à taille humaine. Diner au Trio, ambiance sympa et cuisine exquise.
Jaisalmer – Osian ou Osyan (les deux orthographes sont valables): Visite des temples jains puis le palais du Rajmahal, les Haveli dans la ville basse.Tout se fait à pieds dans un dédale de rues où l’on s’y perd un peu ! Vers 14 heures, nous retrouvons Magan et route pour Osian, notre camp dans le désert. Premier camel safari pour admirer le coucher du soleil, un petit plouf dans la piscine (oui, oui, une piscine au milieu du désert. On ne voit pas ça tout les jours) et soirée rajasthanis très sympa.
Osyan- Jodhpur : Réveil très matinal et en route, pour la deuxième fois, à dos de chameaux pour voir le lever du soleil. Même si un peu récalcitrant et surtout ensommeillé, le spectacle en valait le coup.Difficile de laisser cet endroit pour remonter sur nos montures. Visites des différents temples indou et jain de la ville. Route qui traverse des villages Bishnois ou Vishnois.Les Bishnois sont une ethnie qui respecte la vie en général, ce qui leur permet d’être en harmonie parfaite avec leur environnement. Il parait que les femmes allaitent les animaux orphelins. Mais ils ne sont pas pour autant jains. Ils sont pour ainsi dire, les premiers écolos ! Arrivée dans la ville bleue et ballade dans le bazaar près de Clock Tower.
Jodhpur –Rohet : La visite du fort de Meherangarh est très intéressante : lieu exceptionnel, audioguide de qualité (commentaires un rien pompeux) mais le nombre de touristes ternissent un peu cette visite. Ballade dans le marché aux épices; unimbroglio indescriptible mêlant bruit, odeur d'épices, passage de vaches et de motos au milieu des minuscules ruelles...C’est magique, c’est l’Inde ! Route pour Rohet, notre étape nuit.Visite de ce petit village, c’est haut en couleurs, femmes ornées de bijoux portant des cruches d’eau sur la tête, des gosses qui jouent avec un pneu, le temps semble s’être arrêter ici.
Rohet – Ranakpur : La visite du complexe jain d’Adinath est exceptionnelle. Un joyau d’architecture et une ambiance de sérénité et d’équilibre. On ne s’en lasse pas, on flâne.
Ranakpur-Kumbalgarh-Udaipur : Départ pour Kumbalgarh à travers une route en pleine montagne, tantôt verdoyante, tantôt désertique. La forteresse perchée sur la colline est magnifique, une vue à vous couper le souffle depuis les remparts. On s’attarde, tant l’endroit est charmant, l’heure tourne et notre chauffeur nous attend. Arrivée à Udaipur.
Udaipur : On découvre la ville à pied, pittoresque, encore très différent de ce que l’on a pu voir jusqu’à maintenant. Nous sommes un peu déçus, le lac est pratiquement à sec, c’est plus une étendue de boue. Le Lake Palace Hotel en est ridicule, planté au milieu.Courte visite du City Palace car il n’y a rien à voir, le temple à côté est magnifique mais la présence pressante des différents rabatteurs et pseudos guides nous importune. Visite à Ahar, sites remplis de cénotaphes gigantesques. On termine la journée par les jardins de Sahelion-ki-Bari.
Udaipur-Chittorgarh -Bhilwara : Nous passons la matinée à Chittorgarh , la plus grande citadelle du Rajasthan est complètement démesurée et mérite le détour. Le lieu est gigantesque et fascinant historiquement. Nous lui avons préféré Kumbalgarh.Route pour Bhilwara.
Bhilwara – Tonk : Visite d’un village aux alentours de la propriété et route pour Tonk. La vraie campagne rajasthanis, On ne croise aucune voiture de touristes, à croire que l’on s’est perdu. On en profite pour s’arrêter prendre un chai au bord de la route et nous devenons tout de suite une attraction. Personne ne parle un mot d’anglais, notre chauffeur nous sert de traducteur.Un merveilleux moment de partage. Arrivée et découverte du petit village.
Tonk-Pushkar-Roopangarh : Départ pour Pushkar. Béatrice nous avait averti, le lac est à sec, donc ça n’a plus le même charme. En effet ! Après les merveilleuses rencontres faites ces deux derniers jours, cette ville remplie de baba cool ou ex soixante-huitards retardés nous semble une perte de temps.Visite du temple de Brahma, le seul en Inde dédié à cette divinité et hop on repart pour Roopangarh. Autre étape magique et pleine de magnifiques rencontres. Coucher du soleil depuis la terrasse du fort. Visite du village à pieds, on nous invite à rentrer dans une maison pour boire un chai. L’adolescente qui nous fait cette proposition fait des études de commerce à Jaipur. Toute sa famille est là, on se parle, s’apprivoise, on partage, c’est merveilleux ! Des gamins jouent au football dans la rue. C’est l’effet Coupe du Monde et Shakira ! On entame un petit match, waka-waka, it’s time for sharing.
Roopangarh- Jaipur: Dernier petit tour dans le village, les gamines en uniforme et avec leurs tresses partent pour l’école, le paysan avec sa charrette tirée par un chameau nous salut.Il nous faut partir ( à contre cœur) pour Jaipur. Ville a une architecture intéressante, mais est bruyante, agressive et chaotique. On regrette d’y passer deux nuits.Les monuments ne nous attirent plus. Le City Palace, bien que donnant une idée assez exhaustive de la vie des maharajas, notre visite est assez rapide.Idem pour le Jantar Mantar.On préfère aller prendre un lassi, le meilleur de toute l’Inde selon Magan.A 18h30, route pour le Raj Mandir, cinema kitch de Jaipur pour un Masala movie.C’est partit pour trois heures de larmes, rires (ceux des Indiens), chants, de danse avec un volume auditif qui te fait exploser les tympans. Le spectacle est dans la salle, le film est politique, la platée acquiesce, se révolte. Même si on ne comprend pas un mot, c’est un régal. Diner chez Handy, chicken tandoori à volonté !
Jaipur : Visite du Fort d’Amber, on évite la montée à dos d’éléphants. Ces pauvres pachydermes, râpés, usés d’avoir trimballé des touristes ! Trop de monde à notre goût, donc visite très rapide. On s’attarde un peu sur la vue.En redescendant sur Jaipur, on s’arrête aux jardins. Plein de jeunes couples d’amoureux sont là, on fait connaissance avec un couple en voyage de noces qui parle très bien anglais. C’est un mariage arrangé mais ils se connaissaient déjà et s’appréciaient (je cite !).Tous nos vœux de bonheur ! Départ à 18 heures pour Chokhi Dhani, espèce de Disneyland indien à quelques kilomètres de l’aéroport. Nous sommes les seuls occidentaux, on passe une très bonne soirée. En file indienne (sans jeu de mots) pour la « cantine » du parc, des Indiens, courtois, « you are our guests » nous laissent leur place. C’est gênant, Notre chauffeur, qui est de la partie, nous dit d’accepter. Diner exquis servit dans des feuilles de bananiers et à la louche.
Jaipur- Karauli : Un peu de shopping pour acheter de l’argent dans un bazaar local et nous partons pour Karauli.Visites des temples et des villages aux alentours.
Karauli – Agra : On s’arrête à Fathepur Sikri, la visite de la grandiose ville fantôme prend environ 3heures. C’est superbe, magnifique. Arrivée à Agra et visite du Baby Taj ou Mausolée d'Itimad-ud-Daulah. Coucher de soleil sur le Taj Mahal de l’autre côté de la rivière Yamuna, on est fasciné.
Agra-Delhi : Lever aux aurores et visite du Taj. C’est magique, fascinant, unique au monde !On reprend la route pour Delhi, une halte à Mathura, ville du Dieu Krishna, malheureusement le temple est fermé à cette heure, on l’admire de l’extérieur. Arrivée à Delhi, diner avec le responsable de l'agence sur la terrasse du Metropolis Hotel à Pahar Ganj. Départ pour l’aéroport avec un vrai pincement au cœur à 23 heures.
Les Hôtels :
Dehli: Jyoti Mahal http://www.jyotimahal.net
Très déçu par cet hôtel : Staff sympathique mais pas formé et bruyant.Chambres et couloirs relativement sales.Terrasse laissée à l’abandon. Le quartier est miteux.
Note de satisfaction : 2 sur 5
Alsisar: Alsisar Mahal http://www.alsisar.com/als_mahal_accomo.htm
Magnifique palais digne des contes des milles et une nuits.Chambres richement décorées mais avec goût. Excellent repas du soir, idem le lendemain matin.
Note de satisfaction : 4 sur 5
Bikaner: Bhanwar Niwas http://www.bhanwarniwas.com/
Situé dans un vieux quartier un peu crade de Bikaner, incroyable gigantesque haveli.Tout y est disproportionné!Le soir, dans la cour centrale, petit orchestre. Nous n’avons pas essayé le restaurant.
Note de satisfaction : 3 sur 5
Gajner: Gajner Palace http://eternalmewHYPERLINK "http://eternalmewar.in/Index.aspx"ar.in/Index.aspx
Magnifique palais surnommé le « Joyau du désert du Thar » entouré de bois et d’un joli lac. Comment ne pas aimer ce palais? Cadre magnifique, des chambres immenses avec salles de bain impeccables. Diner au bord du lac (attention aux moustiques !), un peu décevant toutefois, trop de plats continentaux et la cuisine indienne est insipide. Le petit-déjeuner est bien mieux. Collier de fleurs a l’arrivée (en s’en serait passé !).
Note de satisfaction : 4 sur 5
Jaisalmer: Gorbandh Palace http://eternalmewHYPERLINK "http://eternalmewar.in/Index.aspx"ar.in/Index.aspx
Magnifique hôtel à la sortie de Jaisalmer.Un sans fautes, piscine, SPA, personnel attentionné. Nous n’avons pas essayé le restaurant.
Note de satisfaction : 4 sur 5
Osyan: Osyan Camp http://www.camelcamposian.com/
Le grand luxe au milieu du désert ! Tente 5* avec tous les conforts, piscine. Grand moment, 2h de chameau pour atteindre les dunes et avoir une vue à 360 sur le désert avec coucher de soleil digne d’une carte postale.Soirée animée par un spectacle et de grands fou-rire quand on nous invité à danser !On a aimé à la folie.
Note de satisfaction : 5 sur 5
Jodhpur:Pal Haveli http://www.palhaveli.com/
Bel haveli plein de caractère près de Clock Tower.Chambres spacieuses, salle de bain très propres, personnel aux petits soins et une merveilleuse terrasse qui surplombe la ville avec une imprenable vue sur le fort.Restaurant delicieux. Petite anecdote, on s’est fait inviter à un mariage, c’est un souvenir inoubliable.
Note de satisfaction : 3 sur 5
Rohet: Rohetgarh http://rohetgarh.com/
Rien à dire, tout y est parfait : chambres, jardin, restauration, piscine.Le personnel est très attentionné.Une belle étape reposante.
Note de satisfaction : 5 sur 5
Ranakpur: Ranakpur Hill Resort http://www.ranakpurhillresort.com/
Hôtel plongé dans la verdure proche des temples jains.Belles chambres spacieuses et très propres. Piscine et jardin. Diner romantique aux chandelles.Massages ayurvediques.
Note de satisfaction : 3 sur 5
Udaipur: Rang Niwas Palace http://www.rangniwaspalace.com/
Près du City Palace, petit hôtel au charme fou . Nous avions une suite avec terrasse privée, balancelle, lit à baldaquin et tout le tralala.Jardin bien agréable après avoir « trotter »toute la journée. Le propriétaire est une personne charmante.
Note de satisfaction : 3 sur 5
Bhilwara: Shahpura Bagh http://www.shahpurabagh.com/
Plus une guest-house qu’un hôtel.Un accueil très chaleureux de la part de la propriétaire, tout le personnel est aux petits soins.Nous avions une suite joliment décorée, la cuisine est exquise et les alentours valent le détour.
Note de satisfaction : 4 sur 5
Tonk: Pachewar Garh Fort http://pachewargarhfort.com/
Incroyable fort dans un petit village en dehors des circuits touristiques.Tout y est delicieux, des chambres au service.Les autochtones sont fantastiques.Une de nos plus authentiques étapes avec Roopangarh et Kaurali.
Note de satisfaction : 4 sur 5
Roopangarh: Roopangarh Fort http://www.royalkishangarh.com/roopangarh_home.html
Autre étape mémorable, nous avons eu la chance d’avoir le fort à nous tous seuls et la queen suite. Impossible de rever mieux !Le diner en buffet est excellent, la cuisine savoureuse, le personnel très attentionné sans être oppressant.Un rêve !
Note de satisfaction : 5 sur 5
Jaipur: Khandela Haveli http://www.khandelahaveli.com/
Bel haveli tout blanc décoré avec soin dans le quartier de Bani Park, en retrait du bruit.Les chambres sont belles, petite piscine sur la terrasse.Un personnel souriant. Nous n’avons pas essayé le restaurant. Petit-déjeuner très copieux que nous n’avons pas pu prendre sur la terrasse donc dans la salle à manger un peu opprimante.
Note de satisfaction : 3 sur 5
Karauli: Bhanwar Vilas Palace http://www.karauli.com/
Autre étape oubliée par les circuits touristiques, donc authentique. Magnifique propriété avec un personnel adorable, des chambres sublime, un parc qui l’est tout autant.Piscine, potager bio.La cuisine est excellente. Un autre sans fautes.
Note de satisfaction : 5 sur 5
Agra: Amar Hotel http://www.hotelamar.com/
Bien placé, près du Taj Mahal, c’est un édifice moderne. Après les merveilles historiques où nous avions séjournés, difficile d’être partial! Piscine, salle de fitness, chambres propres, personnel attentif et bon petit-déjeuner. Nous n’avons pas essayé le restaurant. Pour Agra, c’est une bonne adresse.
Note de satisfaction : 3 sur 5
Voilà ce nouveau feedback de notre voyage au Rajasthan, le precedent ayant été censuré 🙁.J’espère qu’il vous sera être utile.
Dominique
PS: Si les Vishnois vous intéressent voici un lien http://humanityy.com/...les-premiers-ecolos/
Madagascar: avec ou sans agence? English translation pending
Bonjour,
Je veux partir a Madagascar cet été mais je n arrive pas a voir si j ai besoin de passer par une agence ou non.
Si oui, quelle agence me conseillez vous ? ( j ai vu Atalante, comptoir d afrique..mais les prix me paraissent exagerer ( 3500 euros pour 15 jours)
En comparaison, est il beaucoup moins chere de tout reserver soit meme ?
Si oui, avez vous des belles adresses d hotels à me donner et un chauffeur a me recommander !
Je vous remercie d avance pour toutes vos reponses !!