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Vol Paris-Miami en 777-300 avec Air France English translation pending
by Julietta34 · 2012-04-02 · 37 replies
Bonjour,

Nous décollons demain avec Air france pour Miami. Nous venons de faire l'enregistrement en ligne. Et nous avons remarqué un changement de place ( des places 45 nous passons au places 27 ) et pour cause nous changeons d'avion. Nous emprunterons un 777-300. J'ai vu sur le site AF, plusieurs types de ces appareils. Donc différent plan de cabine. Les places 27 que valent elles ?? Et le 777-300 ?? Bien ??

Merci
Circuit dans l'Ouest américain: organisé ou en toute liberté? English translation pending
by AurelJou · 2012-03-20 · 72 replies
Bonjour,

Avec ma soeur, nous souhaiterions partir environ 15 jours en juillet faire un circuit dans l'ouest Américain. Nous hésitons fortement entre un voyage tout organisé (un trouvé à 2000€ pour 13 nuits)et nous débrouiller par nous meme. J'ai regardé quelques discussions sur le sujet et je ne sais pas trop quoi penser ! En effet, l'avantage du voyage organisé, c'est qu'il n'y a rien a faire...simplement à se laisser guider ! Par contre, le gros inconvénient, et je souhaiterais avoir des avis ou expériences à ce sujet, c'est que nous sommes plus souvent sur la route qu'à profiter des parcs ou villes ! ça ne m'interesse pas de rester 20 minutes dans un parc, prendre ma photo et repartir faire 500km pour aller à la prochaine étape....mais peut-etre que j'exagère un peu, je ne sais pas ! Par contre si nous partons à l'aventure, je ne sais pas si un budget d'env 2000€ pour une quinzaine de jours est suffisant ! Un billet d'avion, c'est déjà plus de 1000€ si on le prend maintenant ! Est-ce que quelqu'un peut me donner son avis ? Merci d'avance.
Trip aux États-Unis entre amis English translation pending
by TripAuxUsa · 2012-02-21 · 31 replies
Bonjour à Tous,

nous avons pour projet avec 2 amis de partir cet été aux Usa pour 3 semaines, en faisant une partie "Road trip" en voiture, avant de séjourner chez des amis d'un de mes amis, chez qui il était déjà parti en famille avec un organisme il y a 2 ans.

en gros, on voudrait partir de Paris en Avion atterir à NYn, rester 2 ou 3 jours dans cette ville, surement dans une auberge de jeunesse, puis louer une voiture pour rejoindre Minneapolis, en passant par les chutes du Niagara et Chicago où on pourra là aussi séjourner chez des amis

Comme on a un budget "étudiant" et qu'on sait que le voyage va nous coûter TRÈS chère, on se dit qu'on pourra dormir dans la voiture, quitte à se laver avec une bassine, durant toute la partie en voiture ( Sauf si vous m'affirmer que c'est impossible ? )

En voudrait partir les 3 dernières semaines de juillet. Pour la voiture, j'ai recherché sur internet, j'ai lu qu'il y avait un âge limite dans certains Etat pour louer une voiture ( là ça semble vrai ) , mais pas dans l' Etat de NEW YORK si on en croit ce lien

http://www.carrentalexpress.com/places/new-york

... ou qu'il fallait un an de permis au moins, mais des témoignages de voyageurs venaient contredire cette idée ( Et tant mieux ! )

- > Nous serons en effet âgés de respectivement 18,19 et 20 ans, avec 2 conducteurs, tous les deux, on a et on aura moins d'un an de permis... Si vous aviez donc des témoignages à ce sujet ?

Pour l'âge limite, si nous parvenons à louer une voiture ( je précise, on part à l'économie, donc on compte prendre une petite voiture histoire de tenir à 3 avec nos bagages, mais pas un twingo non plus ! ) à New york, on pourra quand même circuler dans les autres Etats qui n'autorisent pas la location aux "jeunes" ?

On a vu qu'il y avait une taxe qui semble assez conséquente pour la location de voiture, d'après nos estimations, ça serait quand même plus avantageux que de bouger en avion à travers Chaque points que nous voudrions visiter... ?

Enfin, comme nous allons prendre les billets d'avion les moins chères, savez vous si il y a une compagnie aérienne qui pratique des tarifs low cost pour les vols Paris NEW york, ou si les avions sont moins chères en semaine que le WE , etc....

Merci d'avance ! 😛

PS :Si vous avez des questions n'hésitez pas !
Trois semaines au Chili ou en Argentine? English translation pending
by Papaludo · 2012-01-12 · 14 replies
Bonjour, Nous sommes deux couples, la cinquantaine, nous avons déjà fait le sud Bolivien Nous voulons passer 3 semaines en Amérique du Sud en novembre Nous avons l'habitude de voyager en bus et petits hôtels Nous hésitons entre le Nord Chili (départ Santiago)et le Nord Argentine (départ Buenos Aires) Nous sommes plutôt sites naturels que sites culturels Que faire ? Faire les deux ?

Merci de vos réponses
Durées d'escales minimum pour les États-Unis: un risque à prendre? English translation pending
by Leamail · 2012-01-11 · 28 replies
Bonjour, à la recherche frénétique de billets d'avion pour les Etats-Unis, je me pose une question concernant la durée minimum à prévoir lors d'une escale aux Etats-Unis. En effet, je dois me rendre à San Diego de Nantes et il y aura forcément deux escales (l'une à Paris ou Amsterdam vraisemblablement) et l'autre sur le territoire américain avant de reprendre un avion pour SD. Beaucoup de compagnies prévoient au cours d'une escale entre 3/4 d'heure et 1 heure d'escale pour le changement d'avion. Evidemment c'est tentant car lorsqu'on fait un voyage aussi long, chaque heure de voyage gagnée est à prendre en compte, cependant je me demande si ce n'est pas prendre beaucoup de risques liés aux retards, aux contrôles douanes, au suivi des bagages etc. Quels sont vos expériences à ce sujet??? Merci pour votre aide.
Circuit dans l'Ouest américain fin mars English translation pending
by Helene80500 · 2012-01-03 · 11 replies
Bonjour, je pars faire un circuit dans l'ouest Américain avec Last-minute pour la première fois. C'est mon premier voyage aux états-unis. Pour une première approche , j'ai préférée prendre un circuit organisé : le voyage est prévu pour le 22 mars 2012 : je pars avec une amie de Paris : 1 : Paris via londres, Los Angeles, 2 : Los Angeles, Venise Mesch, Los Angeles , 3 : Los Angeles, Laughlin, 4 : Laughlin, Grand Canyon, , Kayenta, 5 : Kayenta, Momument Valley, Lac Powell, Région de Brice Canyon, 6 : Région de Bryce Canyon, Bryce Canyon, las Végas, 7 : Las Végas, Vallée du feu, Las Végas, 8 : Las Végas, la Vallée de la mort, Bakersfield, 9 : Bakersfield, Sequoia Park, région de San Francisco, 10 : Région de San Franscisco, 11 :San Franscisco, Monterey, Carmel, Lompoc ou Santa Maria, 12 : Lompoc ou Santa Maria, Los Angeles, 13 : Los Angeles, France, 14 : France,

2 : visite de Deverly Hills, Hollywood, après a Venise Beach, 3 : visite Calico " la ville Fantome", Laughlin , promenade sur le colorado, 4 : Kingman et Williams, le grand Canyon par la route 64 puis la 180, ( option : survol du Grand Canyon en Hélicoptère, faut-il le faire ???), 5 : visite depuis le Visitor Center du Monument Valley, visite des rives du Lac Powell, 6 : Parc National de Brice Canyon, Las Vegas via Saint-georges (option : départ pour l'un des célèbres Hotels/ casinos de la ville situé sur le "Strip Boulevard" scintillant de mille feux ou vous assisterez a un show ou un très beau By night, faut-il le faire?????) 7 : Vallée du feu, 8 : Vallée de la Mort 9 : Séquoia National Park, San Francisco, 10 : San Francisco, Chinatown, Twin Peaks boulevard , Golden Gate Bridge, Civic Center, Union Square, Financial District, Transamericain Pyramide et sa flèche d'aluminium, Fisheman's Warf, 11 : Peninsule de Monterey, ville de Carmeln 12 : Santa barbara, (option : visite des studios de cinéma Universel, sur Lankershelm Boulevard, faut-il le faire ????), 13 : Los Angeles.

Que faut-il ne pas raté ? Pouvez -vous me donnez des conseils, pour ce genre de circuit, combien faut-il prendre en Dollar, sachant que tout est compris sauf boissons et 3 repas a notre charge et quelques options de visites supplémentaires) Faut-il faire du change avant de partir ? ou avec ma Carte bancaire Gold Mastercard , je peux en prendre sur place, frais et commissions ? En pourboire, combien faut-il donnez au chauffeur du bus, au guide ???? Pour recharcher mon téléphone et appareil photo , j'ai achétée une prise américaine avec deux lamelles, ca suffit : c'est surtout pour mon téléphone que je m'inquiètes, car mon appareil photo numérique, c la batterie que je recharges.

Y a t-il des choses a savoir ou ne pas oublier pour faire ce circuit, Qu'est-ce qu'il faut surtout ne pas rater ??? car le soir et quelques après-midi libre. Que faut-il acheté la-bas aux Etats-unis qui est moins chers que chez nous en France ? Les cigarettes sont-elles moins chers aussi ?? Merci d'avance pour votre aide et pour vous conseil Hélène
Stationner mon camping-car à New York? English translation pending
by Chip30 · 2011-12-21 · 14 replies
Bonjour a tous les amoureux de new york, L'un d'entre vous sait-il ou je peux stationner mon camping car pour visiter new york ? Toutes les options m'interessent : - camping avec une station de metro ou un arret de bus dans les alentours - une aire de stationnement - un wall mart complaisant - ou autres ??? Merci pour vos infos 🙂
En direct d’une croisière Hurtigruten Kirkenes - Bergen en novembre 2011 (peut-être) English translation pending
by Cat25 · 2011-11-17 · 122 replies
Bonjour,

L’automne venant timidement, je me suis dit que cette année devrait être idéale pour une visite du grand Nord. Apres avoir consulté le forum et lu les CR des convertis d’Hurtigruten (Salut!) j’ai décidé de tenter l’aventure.

Réservation prise pour un départ le 16 Novembre de Kirkenes, à bord du MS Richard With (départ le 15 en soirée de Londres, nuit a Oslo, puis vol pour Kirkenes le matin). Il ne me reste que quelques 15 jours pour préparer mon départ. J’avoue que je préfère les départs dernières minutes. Ca m’évite de me languir de mon voyage pendant des mois, et avoir à tout organiser d’un coup, c’est plutôt excitant. La preuve, j’investis dans mes premiers Damart !😎

Je consulte la météo régulierement. Les prévisions évoluent dans tous les sens. Mes émotions aussi. De “Oh, non, on dirait qu’il va neiger!” a “Oh non, on dirait qu’l ne va pas neiger!”. Le week-end avant le départ, je vois des grosses flèches bleues apparaitre sur le site, au lieu des nuages habituels et les températures annoncées descendent dans le négatif. Automne timide, mais oui !🤪

Comment il a dit le cher Pap ? C’est bouclé …on part ! Ou peut-être pas…🤪

Le 15 je suis contactée par Hurtigruten. Le MS Richard WIth n’accostera pas a Kirkenes en raison du mauvais temps (il ne doit pas aimer les flèches bleues). On me propose un départ le 17 sur le MS Trollfjord. Première inquiétude, j’ai pris mon billet indépendamment, je vais avoir des frais. Surtout qu’au moment de la réservation, j’avais constaté que les prix montaient vite. En effet, ils sont maintenant le double de ce que j’ai payé 15 jours plus tôt. Mais Hurtigruten m’annonce que mes frais de transport seront pris en charge. J’apprécie énormément. Je me lancerai dans un éloge quand j’aurai pu leur envoyer le reçu et que le remboursement sera fait. Mais si tout se passe comme ils l’ont promis, cet éloge sera dithyrambique. 🙂😉

Heureusement, changer mes congés à la dernière heure n’est pas un problème avec mon travail. Faire le changement de billet d’avion fut long, fastidieux et couteux. Mais c’est bon.

Ce message est tapé depuis le vol Oslo-Kirkenes, ou a priori le temps est « neigeux » et la température de –2 degrés. Espérons qu’il y a un bateau qui m’attend là-bas...

PS: J'ai apercu le bataeu de l'avion. a suivre.

Cat
Retour d'un mois en Argentine avec enfants English translation pending
by Buzz51 · 2011-11-14 · 13 replies
Bonjour

Nous venons de rentrer d'argentine ou nous avons passé un mois fantastique.

Comme je me suis bcp inspirés de ce forum pour préparer notre voyage, j'avais à mon tour envie de vous faire part de notre éxpérience et je répondrais volontiers à vos questions.

Nous sommes partis le 16 octobre pour un mois en famille (2 enfants 9 et 14 ans)

Voici notre itinéraire

B.A une nuit B.A.- Puerto Madryn bus de nuit Puerto Madryn, Péninsule de Valdes, Puerto Piramides, Punta Tombo (voiture de location) 3 nuits Puerto Madryn - El Calafate, en avion avec Lade mais suite à quelques problème (vent et cendres du volcan) nous sommes parti en bus à Comodoro, puis le lendemain l'avion jusqu'a El Calafate El Calafate, Perito Moreno, El Chalten, Fitz Roy. 5 nuits El Calafate - Salta en avion (via B.A.) Salta - Purmamarca - Tilcara - Humahuaca - Salinas Grande - Salta - Cachi - Mulinos - Cafayte - Salta, en voiture de location, 8 nuits Salta - Iguazu (en avion direct) Iguazu 2 nuits Iguazu - B.A. en bus B.A. 3 nuits.

Nous sommes partis sans avoir rien réservé à l'avance sauf la première nuit d'hôtel à B.A., nous avons fait 3 vols interne, 45 heures de bus, 2000 km en voiture de location. Le pays est très très grand les distances sont énorme mais ce rythme nous a bien convenu, on en a pris plein les yeux pendant nos 29 jours de voyages. Les argentins sont super et jamais nous nous sommes sentis en insécurités.

A dispo pour vos questions

Lucas
Vol Frankfurt - Windhoek (Namibie): prix des billets d'avion? English translation pending
by Max68 · 2011-10-11 · 35 replies
Re-bonsoir tous,

Les prix des billets d'avio Frankfurt - Windhoek viennent de prendre 100 à 200 € est-ce "habituel" et ils rebaisserons plus tard ? En clair y a-t-il une "bonne" période pour réserver ?

a+

Max
Budapest, Prague ou Vienne? English translation pending
by Vanilla2209 · 2011-09-30 · 30 replies
Bonjour à tous!

Je sais que je m'y prend assez bien à l'avance mais bon = )

Pour cette période de Noël, nous aimerions partir à l'étranger moi et mon petit ami. Nous sommes encore étudiants donc je viserais plutôt un citytrip. J'aimerais donc vos conseils à ce sujet, vos expériences peut être = )

Ce que nous recherchons, c'est véritablement être plongés dans une ambiance féérique de noël (marchés de noel, illuminations, neige, ...). Nous sommes inétressés par d'autres destinations que la France (Paris, alsace, ...) et la ville de Londres. On a pensé partir du côté de l'europe centrale ou de l'est et donc nous penchons plutot pour Prague, Budapest ou Vienne (pour son ambiance "châteaux").

J'espère recevoir différents avis de votre part pour nous aider dans notre décision!

Merci beaucoup! = )
Billet de mauvaise humeur! English translation pending
by PélicanBrun · 2011-09-02 · 296 replies
Bonjour à tous !

Ne dit-on pas souvent que les mêmes causes produisent toujours les mêmes effets ?

De retour d’un voyage dans un pays que volontairement je ne citerai pas, car la discussion se focaliserait alors immédiatement sur ce pays et nous ferait dévier du sujet initial (après quelques années de présence sur VF, je commence à connaître les "ficelles" et essaye dans la mesure du possible d’éviter les pièges !!! ) j’ai encore une fois eu l’occasion de constater que cette loi universelle qui s’applique surtout dans le domaine des sciences s’applique aussi malheureusement (il faut le reconnaître, depuis un petit bout de temps déjà) de plus en plus souvent au monde du voyage et du tourisme !

Quelle est cette loi ?

Le nombre de touristes qu’un pays (ou une ville) accepte (puis-je oser dire au m2 ?) a une influence immédiate et semble t-il irréversible sur :

- Les prix

- L’accueil

- L’honnêteté de ses habitants

- Le paysage naturel ou urbain

Avec pour conséquence (à moyen et long terme) :

- Augmentation considérable du coût de la vie pour les locaux et surtout pour leurs enfants, produisant ainsi l’effet totalement inverse de celui espéré (celui d’améliorer ses conditions de vie)

- Enrichissement rapide d’une seule catégorie de personne (les petits malins qui ont su "flairer" les bonnes affaires et anticiper l’arrivée massive des touristes dans leur pays)

- Apparition de "nouveaux métiers" (parfois totalement inconnus auparavant) tels que : arnaqueurs ou voleurs !

- Apparition même quelquefois d’une certaine forme de mendicité qui n’existait pas avant ! Un comble, non ?

- Apparition quelquefois d’une agressivité envers les étrangers et de xénophobie chez des peuples qui en étaient dépourvus !

- Apparition de corruption

- Epuisement des ressources naturelles, pollution irréversible, bétonnage du paysage, destruction rapide d’écosystèmes fragiles, etc, etc…

J’arrête là cette liste ô combien "non exhaustive", car je vais entrainer tout VF dans la culpabilité et la dépression enrichissant au passage les vendeurs de mouchoirs !!! 😉

Alors quelles sont d’après vous les solutions ?

- Imposer partout des "quotas" de visiteurs ?

- Créer des écoles spécialisées ayant pour but de convenablement "éduquer" (avec test écrit et oral !) les candidats au départ pour un pays à la culture totalement différente de la leur ?

- Ne plus voyager ? (l’horreur suprême !!!)

- Ne plus retourner dans un pays que l’on a aimé de peur de le retrouver complètement défiguré ?

- Ne pas se rendre dans un pays que l’on considère déjà comme "définitivement perdu", de peur d'empirer encore un peu plus la situation ?

- Subir sans broncher ni se révolter ?

Cela fait maintenant plus d’une trentaine d’années que je voyage et j’avoue avoir de plus en plus de mal à supporter ce "grand carnaval" qui semble partout se créer de manière pratiquement universelle sur cette terre !

Et phénoméne nouveau (ayant d'ailleurs motivé ce post): la dégradation semble se produire beaucoup plus rapidement que par le passé !!! 😕😕😕

Par anticipation ! Et uniquement à l’attention des éventuels futurs "modérateurs" :

Si l’on n’expose pas ce type de billet d’humeur sur un forum de voyage, de manière à provoquer un "réveil des consciences" chez certains, où pourrait-on bien le faire ??? 😉

Amicalement
Notre voyage de trois semaines dans l'Ouest américain en septembre English translation pending
by Psli · 2011-08-25 · 8 replies
Bonjour,

Il s'agit ici de mon premier message sur le forum alors que je suis inscrit depuis quelques temps déjà. Comme beaucoup, je vais rajouter une discussion sur notre parcours dans l'ouest au mois de septembre (dans quelques jours donc !). Il y en a déjà beaucoup, l'itinéraire n'est pas particulièrement exceptionnel mais cela a deux avantages :

- Me rassurer quant à la faisabilité de celui-ci, le voyage approchant, étant notre premier "grand voyage", le stress augmente ... - Me permettre de garder une trace de ces préparatifs ...

Pour commencer, je "nous" présente : Pat et Manue, 32 ans tout les deux avec quelques séjours en Europe (Prague, Chypre, Londres) à notre actifs et un à New York l'an dernier pendant 10 jours.

Depuis longtemps, nous avions ce rêve de découvrir l'ouest américain et, à la fin de l'année dernière, nous décidons sur "un coup de tête" de nous lancer. Après quelques analyses rapides (notamment sur le budget 🙂 ), ce sera septembre et, au diable l'avarice, ce sera 3 semaines ... auquel nous rajoutons une semaine avec mes parents sur la cote est : nous nous retrouvons à Washington et rapartons de New York ... Pour faire donc un séjour de 4 semaines aux USA, un rêve d'enfant d'enfant qui se réalise ...

A partir de là, tout s’enchaîne très vite et je remercie le forum, les blogs des forumeurs et le merveilleux site "www.ouestusa.fr" pour la qualité des informations et l'envie qu'ils nous ont communiqués.

Enfin, bref, voici le fameux parcours :

- samedi 3 septembre : * départ CDG à 10h40, vol direct pour LA * Prise de la voiture Alamo à 15h (heure locale) - 4 jours sur place au travelodge de Vermont/Sunset (le même qu'Itat de son séjour de cette année :
http://voyageforum.com/...ost=4456542;#4456542)

- jeudi 7 septembre : * route jusqu'à williams * passage par Joshua Tree

- Vendredi 8 septembre : * Balade sur la South Rim de GC * South Kaibab trail * Backpacking au Bright Angel Campground (Chanceux sur le coup 😉)

- samedi 9 septembre : * Remontée par Bright Angel Trail * Route vers Page * Arrêt Horse Shoe Bend

- Dimanche 10 septembre : * Antelope Canyon (Photograph pass ... ) dès 8h ... * Monument Valley * Route vers Bryce Canyon (je pense que le point difficile du séjour est là ... beaucoup de route ce jour là ...) * Nuit su Sunset Campground

- Lundi 11 septembre : * Randonnée Fairyland Loop trail * + quelques points de vue * Hotel à Mount Carmel Junction

- Mardi 12 septembre : * Route pour Zion * Boucle des Emerald Pool * et + si affinités ... * Nuit au Watchman Campground

- Mercredi 13 septembre : * Route vers Las Vegas * Au choix, selon la motivation : - Hoover Dam - Valley of Fire ... * 2 nuit au stratosphere hotel

- Jeudi 14 septembre : * Las Vegas

- Vendredi 15 septembre : * Route pour la Death Valley * Coucher de soleil (Badwater, Golden Canyon, artist drive) * Nuit au Furnace Creek Ranch

- Samedi 16 septembre : * Lever de soleil sur Zabriskie Point * Sand Dunes, Mosaic Canyon ... * Route vers Mammoth Lakes

- Dimanche 17 septembre : * Bodie, * Mono Lake * Tioga Pass * selon le timing : mariposa grove * camping au Dry Gulch

- lundi 18 septembre : * Bus jusqu'à Glacier Point * Panorama Trail * Motel à mariposa

- mardi 19 septembre : * Route pour Sacramento

- mercredi 20 septembre : * Route vers SF

- jeudi 21 septembre : * SF

- vendredi 22 septembre ! * SF * décollage à 23h20 pour Washington

- samedi 23 septembre jusqu'à lundi 25 septembre * Washington

- lundi 25 septembre : * Route vers Atlantic city * Nuit au Showboat sur la boardwalk

- Mardi 26 septembre : * Route vers NYC

- Mercredi 27, jeudi 28, vendredi 29 : * NYC

- Samedi 30 : * NYC * décollage à 23h pour Paris

Et voila, pour le rêve ... Maintenant à vous de jouer qu'en pensez-vous ?

PS : je n'ai interrogé personne et me suis inspiré des CR de tout le monde pour préparer ce séjour. Le fait de ne pas avoir posé de question n'est pas de la prétention mais juste une volonté de vivre ce rêves dans toute sa longueur, avec les préparatifs, les galères que cela engendre et autres ... Je remercie vraiment tout les formumeurs pour leurs conseils et ne manquerais pas de faire un carnet à notre retour.

Merci à vous
Avis sur notre programme de tour du monde en 2012? English translation pending
by Madmatisback · 2011-08-06 · 22 replies
Bonjour à tous !

Voici notre programme de Tour du monde sur 2012. Parmi nos choix : Pas d'Europe, d'Afrique du nord et de Moyen Orient, pas d'Argentine et Chili, pas d'Australie (nous "connaissons" déjà ou nous irons plus tard). Nous cherchons des avis et conseils de personnes ayant déjà vécu ce type d'expérience, sur une ou plusieurs des zones prévues :

Brésil - 6 Semaines Bolivie - 2 semaines Pérou - 3 semaines Guatemala- Belize - 3 semaines Mexique - 4 semaines Mongolie - 2 semaines Chine - 5 semaines Indnesie - 4 semaines Inde - 7 semaines Birmanie - 2 semaines Thailand - Laos - Cambodge - 8 semaines Afrique du Sud - 3 semaines Namibie - 3 semaines Tanzanie - 3 semaines

Voici nos questions : - votre avis sur le nombre de pays prévus sur 54 semaines ? - votre avis sur la durée par pays ? - Y a-t-il un pays proche de ceux qu'on a choisi qui vous semble incontournable ? - Si il y a un pays que vous connaissez très bien, avez vous un parcours "type" à nous conseiller (thèmes "nature" et "partage avec la population locale"...) ?

Evidemment, chacun a "son" tour du monde en tête, mais nous restons preneurs de tous vos conseils éclaires...

Merci à vous tous !

Matthieu.
Un mois dans l'Ouest américain (fin juin-juillet 2011) English translation pending
by Patbill · 2011-08-06 · 58 replies
Hi everyone ! Je lance en ligne notre trip dans l’ouest. Cette année on se concentre sur l’utah principalement, avec un bout de l’arizona, pour terminer par le Wyoming. Protagonistes : Patrick (52 ans, c’est moi) et Quentin dit « Q » mon fils de 20 ans. On a décidé cette année de louer un 4x4 afin de pouvoir visiter qq endroits moins courus, ainsi que de privilégier le camping. 1 mois donc, de Bruxelles à Las Vegas. 4 jours dans le nord de l’Arizona, puis 13 jours en Utah avant de prendre un avion vers le nord (4 jours idaho et 5 wyoming). On a pu faire la quasi-totalité de ce qu’on avait planifié ( voir notre post http://voyageforum.com/v.f?post=3991821;page=unread#unread ), malgré 2 couacs (je maintiens le suspense). Environ 2500 miles, dont 40 heures passées sur des pistes et 80 heures de randonnée.

Jour 1 : lundi 27 juin 2011 : Bruxelles- Las Vegas

Départ de Bruxelles avec British airways pour Las Vegas via Londres .On arrive à Vegas à 4h du mat (pour nous heure européenne) mais en réalité 19h heure locale. Pas trop fatigué malgré tout- l’excitation sans doute. La partie internationale de l’aéroport est toute petite et on est rapidement sorti. Shuttle bus vers la zone rental car chez Alamo où on arrive pour 20h. Durant la file d’attente chez Alamo, Quentin apprend qu’il a réussi son année Yes !-merci wifi et facebook. Ca débute bien.

survol du Groenland

Episode location de SUV. On avait déjà lu sur ce forum que parfois c’était galère galère pour obtenir le véhicule approprié et réservé. Ben on en a fait l’expérience. D’abord – vû l’heure- on se trouve en face des 2 seules SUV qui restent, donc on n’a pas trop le choix de l’auto. Plus de SUV midsize comme réservé mais une plus grosse (SUV standard jeep grand cherokee). Ca c’est une bonne nouvelle (elle est high clearance) mais elle n’est pas 4x4. « Revenez demain matin après 10h » nous lance le bilou du parking. On ne le sent pas trop mais on reviendra voir.

Direction notre motel 6. On lance nos bagages dans la chambre et on file direct sur le strip car on a grand faim. On jette notre dévolu sur le « harley davidson café » où on commande un plat de 3 (énormes) sandwiches thon, beef, chicken. On laissera 1 des 3 tellement c’est big. Après le repas, et malgré qu’on soit fatigués (il est 22.30), Q veut envoyer qq mails en Europe et on part à pied vers l’apple store du caesar palace. Pas de chance c’est fermé (il est 23.30 tout de même). Donc au lieu de se retapper le strip back à pied, on prend le monorail et retour au motel pour minuit.

Jour 2 : mardi 28 juin : Las Vegas- Flagstaff

Et bien c’est comme chaque fois qu’on arrive aux States : un réveil tôt à 6h du mat. On débute par l’arrêt obligatoire au Wal-mart acheter plein d’eau (il fait déjà très chaud à cette heure), du lunch et un grand cooler. On retourne ensuite chez Alamo pour voir si ils ont de réels 4x4. Ben non y en a pas ! Par contre juste à côté, chez National, on repère la même grand cherokee mais 4x4 ; « no problem National est partenaire de Alamo », donc c’est vendu ! Quand même curieux que 2 jeep grand cherokee identiques en apparence peuvent être ou non 4x4.

On quitte Vegas et on fait un premier arrêt à Hoover dam. Il fait chaud comme à Vegas (103°) mais en plus un vent chaud. Un sauna !



De la, route désertique et rectiligne ensuite. Q prend le volant une fois sur la route secondaire vers Oatman, petite cité datant de la ruée vers l’or. Une dizaine de vieilles bicoques transformées en boutiques. On assiste même à un gunfight sur la rue principale (il n’y en a qu’une d’ailleurs) où des ânes ont également élu domicile.

il ne faut pas rater le tournant !

On va manger un bon hamburger dans l’hotel Oatman dont le resto est tapissé de plein de billets de 1$. La serveuse « hot » nous sert aussi des « honey » à toutes ses fins de phrase.



Route de montagne au retour, puis désert plat, pour arriver dans des forêts à Flagstaff à 17.30 au motel 6 (46$). Piscine pour se détendre un brin avant de partir pour downtown Flagstaff. Il fait encore un 87° fort agréable. On peut respirer. Downtown est tout petit et on en a vite fait le tour. Pas mal de bars sympas dans cette ville universitaire. On va manger au « irish bar » un plat composé de 3 saucisses différentes. Durant le repas pris sur la terrasse, un train passe. Je compte 3 locos et 87 wagons. A big one. On remarque qu’à 20h il fait déjà sombre et 30 minutes plus tard quasi noir total (le sunset était à 19h45). PS : un bâtiment « historique » avait une plaque datant de 1946. Lourd passé !

la suite ..plus tard
Country Pass Italie InterRail English translation pending
by Boissonbois · 2011-08-05 · 3 replies
Bonjour,

N'ayant pas trouvé de réponse satisfaisante dans les messages lus, je me permets de poser ma question ici. J'ai bien compris que la réservation ne se faisait que pour certains trains (notamment ceux à grande vitesse). Je compte prendre le one country pass 8 jours/1 mois pour l'Italie. Mon ami et moi arriverons à Livourne le 24 août et irons directement à Florence. Sur le site de trenitalia, le prix de ce trajet a été affiché: 12€. Après, il s'agirait de faire Florence - Sienne puis Sienne - Rome. Après Rome, nous irions dans le sud mais l'itinéraire précis n'a pas encore été fait.

Ma question est donc la suivante: comment réserver? En effet, pour Livourne-Florence je pense qu'il s'agit d'un train régional donc pas besoin de résa. Cependant, pour les autres trajets, cela me semble un peu plus long. Je ne sais pas s'il faut qu'on réserve directement sur le site trenitalia, par téléphone ou par email. Ne connaissante aucun mot d'italien, je suis perdue. Sur le site de trenitalia je ne vois aucune case à cocher "détenteur d'un pass" et ils ne marquaient pas les prix pour Florence - Sienne à la date du 26 août ; seulement "NA". Est-ce parce qu'il n'y a plus de place? Sur le site trenitalia, ils marquent "R" les trains régionaux (et donc sans résa) et que sont les trains ES-A ou ES-CITY? (plus précisément, comment sont appelés leurs trains à grande vitesse, leurs trains couchettes (i.e. leurs trains à réservation))

En outre, si jamais il était trop compliqué de voyager avec le train, existe-t-il des cars ou des navettes en Italie?

Merci d'avance pour votre aide précieuse, Laurène
Californie en août: date après laquelle il y a moins de touristes? English translation pending
by Emilie1306 · 2011-06-16 · 29 replies
Bonjour à tous,

Je prévois de partir une dizaine de jours avec ma famille en Californie fin Aout et je me demandais si à partir d'un certain moment il y aurait beaucoup moins de touristes ? Comme en France après le 15 Aout, par ex... Est ce que lors de vos voyage dans l'Ouest américain vous avez constaté à quel moment les toursites devenaient un peu moins nombreux ?

On voudrait prendre un vol Montréal-LA, faire San Diego, LA, la côte jusqu'à San Francisco, San Francisco et enfin rentrer par un vol SF-Montréal Ma seule contrainte est que nous devons être de retour chez nous vers le 6/7 Septembre au plus tard. Merci pour vos commentaires!

Emilie
Passage Jordanie - Israël par Allenby / King Hussein Bridge? English translation pending
by Karin15 · 2011-05-17 · 17 replies
Bonjour,

Ce passage de la frontière est-il sujet à des imprévus de taille ou peut-on espérer que ça se fasse sans souci, moyennant un temps d'attente prévisible (lequel?)?

Je sais que cette question a déjà été discutée. Voici donc ma version personnalisée 😊

Je souhaite surtout savoir s'il vous semble déraisonnable de vouloir passer la frontière Jordanie-Israël juste pour aller prendre l'avion à Tel-Aviv (à des horaires et tarifs plus intéressants qu'à Amman)? Est-il irréaliste ou à tout le moins aléatoire d'espérer prendre un vol à 13h00 en partant le matin même de Jordanie? En bref, est-ce que, trajets et temps d'attente compris (avec les imprévus), on peut être vers 11h -11h30 à l'aéroport? Vaut-il mieux passer la frontière la veille et dormir une nuit en Israël pour assurer le coup.

Je pensais dormir la nuit précédente à l'hôtel Mövenpick Dead Sea et faire le trajet du matin encore en voiture de loc (j'ai vu qu'il était possible de rendre la voiture au pont King Hussein - quelqu'un a-t-il testé?) ou alors en taxi...

Pour info, l'idée serait de prendre easyjet au départ de Genève pour Sharm-el-Sheik et de repartir de Tel-Aviv, pour un séjour principalement en Jordanie (peut-être juste les 3 premières nuits à Dahab pour se reposer au début des vacances).

Merci pour vos avis et retours d'expérience,

Karin
Séjour d'une semaine à New York avec un petit budget English translation pending
by Jennillou · 2011-05-12 · 19 replies
Bonjour à tous,

voila pour décompresser du BTS j'ai décidé de me payer un voyage de derniere minute à NYC avec une amie.

On prévoit de partir aux environs du 24mai (pas avant) et d'y rester une bonne semaine minumim (pas plus de 10jours).

Nous souhaiterions loger près du centre ou du moins qu'il soit accessible relativement rapidement, peu importe le confort de la room pourvu que ce ne soit pas cher et pas craignos pour deux filles. Il parait qu'Harlem ne craint pas tant que ça et il me semble que ce n'est pas très loin du centre...

Notre budget serait d'environ 700euros par personne logement+avion, ce qui est très serré je sais.

Avez vous des plans, pensez vous que des offres de dernieres minutes pourraient s'avérer interessentes?

J'attends avec impatience vos conseils et expériences...

merci beaucoup
Quatre semaines en Australie: en juillet-août ou décembre-janvier? English translation pending
by Djunkee · 2011-04-28 · 15 replies
Avec mon copain nous comptons partir en Australie 4 semaines. J'ai 2 disponibilités de date de séjour : - Soit juillet-août (tout juillet ou mi-juillet à mi-août ou tout août) - Soit décembre-janvier (tout décembre ou mi-décembre à mi-janvier)

Sachant que nous souhaitons visiter les lieux suivants à tout prix : Sydney, Kagaroos island, Centre rouge, Kakadu et région de Cairns

Quelle est la période la + propice et aussi la moins chère pour les billets d'avion?

Nous comptons faire des vols internes également et une partir en van mais le trajet n'est pas encore établi pour le moment.

Merci d'avance pour vos réponses ;)
Assurance d'un véhicule français au Canada? English translation pending
by SHM · 2011-04-04 · 27 replies
Bonjour,

Nous importons temporairement notre véhicule au Canada avec un carnet de passage en douane pour voyager environ 1 an. Nous cherchons désespérement une assurance pour cette période.

Toutes les compagnies canadiennes ne souhaitent pas nous assurer car notre véhicule n'est pas immatriculé au Canada. On m'avait parlé de Alessie mais ils m'ont répondu la même chose...

Est-ce que quelqu'un a rencontré le même problème ? Si oui comment l'avez-vous résolu ?

Merci pour vos réponses

Sophie
Obsessions observées dans le forum "Amérique du Nord" English translation pending
by Aquilegia · 2011-03-20 · 93 replies
Après avoir participé pendant quelques années dans ce forum, je suis parfois étonné par quelques questions et sujets qu'on voit très ouvent ici. Typiquement, c'est un post d'un européen et non pas d'un québecois. Donc je crois que c'est une différence culturelle entre l'Europe et L'Amérique du Nord. Par exemple, je ne comprends pas du tout l'obsession avec les couchers de soleil. On en parle très souvent ici. Pareil pour la Route 66 (qui n'existe plus!). Et puis il y a la messe gospel. A mon avis, ce n'est pas du tout une activité touristique.

Il y a aussi l'obsession avec le sales tax qu'il faut payer dans la plupart des états. Et aussi des questions comme "Quand est la période des soldes aux USA?".

Bien sûr, je sais bien qu'un européen probablement trouverait des questions des touristes américains surprenantes aussi.
Avis sur une course de onze jours en Inde du Sud English translation pending
by JyEmdé · 2011-02-20 · 14 replies
Salut à tous, Bon voilà, après avoir lu, relu, pesé, un peu consulté les spécialistes de ce site etc... et (surtout) mis ma sensibilité dans le projet, j'en arrive à deux scénariis et ma décision finale dépendra de vos avis.... techniques et/ou pratiques. Après deux séjours récents en Inde, je commence à connaitre l'air, ( mais peut-être pas encore la chanson....) mais je vais quand même (peut-être) dans des contrées nouvelles, telle que les montagnes.... Alors, oui, oui, oui, je le confesse, c'est un tour qui va à l'encontre de l'esprit général Indien.... mais qui me va mieux que des jours de vie au ralenti, de nonchalance ( que je pratique avec mes enfants... une ou 2 fois l'an) et ce rytme correspond bien et à mon style de vie et au fait qu'à 50 berges, " difficile de changer":

Donc, a votre avis; ou cela peut-il coincer ? Jour 1 Arrivée Mumbai 23h45 - attente d'un vol intérieur pour Trivandrum, qui arrive jour 2 à 10H15 sur place Jour 2: Trivandrum et départ mi-pm pour Kollam (début "chauffeur") Jour 3 : Kollam ; préparer/réserver le jour 4 "Backwater" Jour 4 : Kollam/allepey ; backwater Jour 5 : Allepey-Cochin - pm : visite Cochin jour 6 : Journée Cochin ( loc. scooter si possible) jour 7 : Matin: Cochin-Munnar ( 130 km-4H) PM : visite munnar Jour 8 : Munnar Jour 9 :Munnar / mettupalayam ( 6 h de route) - ticket pour train vers Ooty Jour 10 : train vers Ooty : Pm : visite Ooty Jour 11 : Ooty-Mysore ( 127 km/ 4 h) jour 12: matinée à mysore puis vol Mysore/bangalore/mumbai jour 12 /13 Vol Mumbai/bruxelles Ceci serait la version "Montagnes", avec beaucoup de route/chauffeur (715/750 Km sur 11 jours - 23 à 25 h de voiture, un seul vol (Mysore/bangalore/mumbai)

VERSION " MER" Jour 1 Arrivée Mumbai 23h45 - attente d'un vol intérieur pour Trivandrum, qui arrive jour 2 à 10H15 sur place ( pas de modif) Jour 2: Trivandrum et départ mi-pm pour Kollam (début "chauffeur") ( pas de modif) Jour 3 : Kollam ; préparer/réserver le jour 4 "Backwater" ( pas de modif) Jour 4 : Kollam/allepey ; backwater ( pas de modif) Jour 5 : Allepey-Cochin - pm : visite Cochin ( pas de modif) Jour 6 : Journée Cochin ( pas de modif) Ici; Exit la montagne Jour 7 : Cochin-Mysore - Vol par Bangalore, arrivée Mysore 12h45 jour 8 : Journée Mysore ( scooter ?) Jour 9 :Journée Mysore Jour 10 : Train ou voiture vers bangalore pour prendre Vol sur Goa, pour rejoindre Panaji Arrivée Panajii 15/16H Jour 11 : Panajii jour 12: Panaji puis vers 18H, vol vers Mumbai jour 12 /13 Vol Mumbai/bruxelles Ceci serait la version "MER", avec peu de route/chauffeur (210 Km sur 11 jours - 6/8 h de voiture, mais un vol supplémentaire Cochin/Bangalore/ Mysore + Mysore/bangalore/mumbai donc une version "EXIT" la montagne. Donc, a votre avis; ou cela peut-il coincer ? Tous vos avis, vos réflexions sont les bien venue !!! Merci d'avance😉😉😉😉😉😉😉😉😉
Itinéraire Seattle-Ile de Vancouver-Jasper-Banff-Waterton-Parc des Glaciers-Yellowstone-Jackson Hol English translation pending
by Mosquito34 · 2011-01-14 · 27 replies
En juin, j'aimerais faire l'itinéraire Seattle-Ile de Vancouver-Jasper-Banff-Waterton-Parc des Glaciers-Yellowstone-Jackson Hol

Je n'ai aucune idée du nombre de kilomètres que ça représente et du nombre de jours qu'il faut pour faire ce trajet

Je dispose de 4 semaines, est-ce suffisant ?

Au nord de l'ile de vancouver, y'a-t-il des traversées pour rejoindre le continent et aller ensuite à Jasper sans redescendre par Vancouver et le sud de l'ile ? J'ai vu qu'il y avait une traversée Port Hardy-Prince Ruppert mais c'est hors de prix pour 2 personnes et un véhicule

Sinon, je passerai par Vancouver mais combien de temps faut-il pour aller à Calgary ?
Big 5 pour small 4 ou l'Afrique Australe en famille: Le Cap, Namibie, Botswana, Zimbawe - Partie 1 English translation pending
by 00Alex · 2010-12-08 · 33 replies
Big 5 pour small 4 ou l’Afrique Australe en famille : Le Cap, Namibie, Botswana, Zimbawe - Partie 1

La gestation a été longue (moins que celle d’une majestueuse éléphante), mais l’expérience fut telle qu’il m’était difficile de la restituer de façon synthétique. Nous vous livrons donc nos impressions de voyage au jour le jour, les bonnes et les moins bonnes.

Pourquoi cette destination ? C’est compliqué. Non c’est simple. Après les grands parcs du sud-ouest américain en 2008, nous avions décidé de repartir en voyage cet été. Ce qu’on aime comme destination, c’est des endroits où on peut se déplacer en self drive mais qui soient suffisamment dépaysantes. On était partis pour l’Asie (qu’est ce qu’on aurait économisé…), la Malaisie remplissait bien ces critères, mais on n’y campe pas vraiment, et camper, on trouve ça bien chouette. Et là, une de mes collègues me dit : la Namibie, c’est génial ! Tu conduis une voiture, tu campes, c’est beau, y a des tas de bestiaux que t’as jamais vu… Ah oui ? Ca a l’air pas mal cette Namibie. J’avais vu de nombreuses fois la Namibie sur la mappemonde, sa capitale a un nom rigolo et c’est la côte la plus proche de la dernière résidence de l’Empereur, mais tout ça n’était pas suffisant pour retenir mon attention. Alors je vais voir sur le forum et je me plonge dans vos carnets de voyage. J’ai été frappé par leur nombre et leur qualité. Et là, une nouvelle fois mille mercis à Pierre, Ericarole, Voyageur08, Arroukatchee, Grisemotte… J’en oublie surement, qu’ils ne se vexent pas.

Nous, c’est qui ? On est une bande de 4 à nous tous seuls. Rebecca (13 ans), l’ainée, vient d’atteindre l’âge où l’enfant se métamorphose lentement en marmotte et où toute activité physique est une forme d’outrage aux bonnes mœurs. Paradoxalement, Rébecca, éclaireuse, nous fera le feu tous les soirs (je n’en ai pas fait un seul me semble t’il) et sera matin et soir mon assistante personnelle pour le montage et le démontage des tentes. Natacha (9 ans), la cadette qui rêve de vie dans la nature et de voir enfin, pour de vrai, la faune sauvage africaine. Elle sera notre tête chercheuse de bestiaux. Sa petite taille lui confèrera le rôle peu convoité de « rangeuse de coffre » ; j’en profite tout de suite pour vous dire un truc : si vous en avez la possibilité, louez un 4x4 avec des rangements, ça préserve le dos. Hélène, la femme de ma vie, supervise la logistique et les relations publiques de la bande avec le monde extérieur. Enfin, votre serviteur, préposé à la conduite du 4x4 et organisateur du voyage. Scarlett dite Trufus (car c’est une truffe grotesque), notre chat, restera à Paris. Les filles la remplacent par leur Nintendo DS fétiche. Super Mario Bross sera leur compagnon de voyage.

L’organisation Camarades forumistes, vous ne le saviez pas, mais l’organisation, ce fut d’abord vous. Votre aide a été précieuse pour la préparation du séjour, la définition de l’itinéraire, le choix des étapes… Bref, tout ce qui fait qu’un séjour est réussi. J’ai parcouru vos carnets et puisé tous les éléments qui ont permis de bâtir notre voyage. Les décisions furent prises… en novembre. Ca, j’avais jamais fait. Le referais-je ? Pas gagné… 1) Le toit : ce sera majoritairement du camping, parce qu’on aime ça, parce que ça convient au rythme des enfants et en plus, c’est franchement moins cher à 4, même en utilisant les chambres familiales de certains lodges pas trop chers. C’est donc 4x4 avec tentes sur le toit. C’est rigolo comme tout, c’est rapide à plier, mais on est obligé de plier le camp à chaque déplacement. Si je retourne au Botswana, ce sera clairement avec des tentes au sol, surtout depuis que je sais qu’on n’y risque rien. 2) L’itinéraire : on ira voir Cape Town en chemin. Hélène me dit : je veux voir un bout d’Afrique du Sud, c’est dommage de rater ça si on va dans le coin. Elle voulait voir Cape Town et on a vu Cape Town, elle a eu bien raison, c’est mieux que Vesoul. Sans ce détour, je serais resté sur ma faim. Repartir de Victoria Falls ne coute pas plus cher sur British Airways. Je rêvais de voir les chutes depuis ma plus tendre enfance. Les heures passées à rêver de Livingston sont encore là. On décide donc de louer le 4x4 « one way ». Ca coute un peu plus cher, mais pas tant que ça. Vous comprendrez plus tard pourquoi… 3) Le 4x4 : il est loué chez African Track qui offre des prix compétitifs. Les avis des forumistes sont mitigés quant à l’état des véhicules et du matériel de camping. Je les comprends (oui Pierre). Le véhicule fonctionne au diesel (je l’avais spécifiquement demandé et c’est mieux) et est en bon état, mais a quand même 135000 km dans les roues ; on approche de la limite des 150000 km qui s’applique aux loueurs du CARAN. Je note toutefois que le loueur fait des efforts d’entretien. Le matériel de camping est complet mais un peu beaucoup vétuste. Pas de rangement dans le canopy, ce qui oblige a pas mal d’exercice physique quotidien. Bref, on en a eu pour notre argent. Honnêtement, pour la Namibie, ça va. Pour 15 jours dans les parcs du Botswana, j’y réfléchirais à 2 fois. 4) Les réservations : bien que passer par un TO local coute parfois moins cher, j’ai préféré tout organiser seul, question de souplesse et de flânerie. J’aime bien choisir, discuter. Face aux problèmes d’arnaque à la carte de crédit, j’ai pris un abonnement « e-carte bleue » auprès de ma banque. J’étais donc tranquille pour payer mes réservations et autres acomptes sur internet. Les campings « chauds » de Namibie (Sesriem et Etosha) sont réservés en décembre. Ceux du Botswana sont réservés en octobre (merci Ericarole des conseils), puis je suis obligé de changer un peu les dates et alors c’est complet. Et Madame me dit : pourquoi on se prendrait pas un guide au Botswana. On se marrera moins à s’ensabler et à se faire peur, mais on profitera peut être plus de la nature. J’étais plutôt contre (aventuuuuuure, quand tu nous tiens), j’avais vachement envie de jouer avec un 4x4. En réalité, elle a eu mille fois raison. Vous comprendrez pourquoi. 5) Les guides et cartes : guide Lonely Planet Namibie-Botswana et guide Bradt Namibie. Ce dernier est vraiment excellent et son auteur Chris MacIntyre connaît réellement bien la Namibie et ses habitants. J’ai fait connaissance de cette collection et je n’ai pas été déçu. Carte Tracks for Africa (T4A) version papier de la Namibie, en vente sur leur site. Cartes T4A pour GPS Garmin, en vente aussi sur le site T4A.

En gros, début janvier, tout le voyage est ficelé, ça ne m’était jamais arrivé. Ca crée un vide. Il a intérêt à être réussi ce voyage.

29 Juillet 2010 (J1) : Paris - Le Cap On quitte la maison pour Roissy CDG. L’A1 est embouteillée, normal. On avait choisi British Airways car c’était la seule compagnie à offrir un tarif raisonnable pour le périple qu’on voulait faire. J’ai pour règle de faire prendre en charge mes vols multi-segments par une seule compagnie. Comme cela, si un avion est en retard, on ne perd pas le billet de l’avion suivant (« no show »). Justement, l’avion pour Londres est un peu en retard. Le changement à Londres est court, très court. On court, on court… Et on l’attrape à la dernière minute. Ouf !!! Bonne nuit de sommeil dans l’avion. Qu’est ce que c’est bien ces voyages sans décalage horaire.

30 Juillet 2010 (J2) : Le Cap (Dunkley House) Arrivée à Cape Town dans la grisaille matinale. C’est l’hiver. Le chauffeur de notre Guesthouse nous attend. Route vers le centre ville. On longe nos premiers townships. Premiers choc devant ces cabanes entassées au bord de l’autoroute. Notre guesthouse, la « Dunkley House » est ravissante. Elle est située dans Gardens, un quartier central mais résidentiel. Nous avons un petit appartement avec une cuisine petitement mais suffisamment équipée. L'accueil est chaleureux et le personnel n'est pas avare en conseils. Ce fut clairement un excellent choix. La chambre n’est pas encore prête. On part donc se promener à pied en ville. Le site en lui même est sublime, avec les 3 collines ou montagnes autour et la mer au fond. J’adore. La visite du centre ville est rapide tant il est petit. Traversée des « Company Gardens ». On grignote dans Long Street, l’artère commerciale centrale et ses immeubles victoriens à balcon en fer forgé. Achat de quelques livres d’occasion histoire de lire « local » : polars de Deon Mayer et d’Alexander McCall Smith (enquêtes de la célèbre détective botswanaise Mma Ramotswe, de l’agence First Ladies N°1). Promenade à pied dans Bo-Kaap, le quartier des Cape Malay, descendants d’esclaves asiatiques qui appartenaient à la classe des coloured (ni noirs ni blancs) pendant l’apartheid. L’enchevêtrement de maisons multicolores cubiques à flancs de colline est plein de charme. Tour rapide au marché pour touristes de Green Market Square : Natacha achète la vuvuzella de ses rêves. Petit café au soleil. Passage au supermarché (Pickn’Pay), achat du dîner et de son indispensable apéro à base de raisains ancestraux baignés de soleil austral (Shiraz de chez Spier). Retour à la guesthouse avant la nuit. La manager nous a dit : « Cape Town, c’est très sûr… jusqu’à la nuit tombée. Après, vous ne marchez plus dans les rues, vous prenez une auto, soit la votre, soit un taxi ». C’est déconcertant cette ville dont les maisons sont entourées de murs hérissés de pics et doublés d’une clôture électrifiée. Chaque maison est sous contrat avec une entreprise de vigile « armed response », et il y a un vigile privé toute la nuit dans la rue de la guesthouse. Je ne m’habituerai jamais vraiment à cela tout au long de mon séjour. Je trouve cette impression d’enfermement pesante. Comme m’a dit un ami : « après avoir enfermé les Noirs pendant 50 ans, les voilà enfermés à leur tour ».

Le joli quartier de Bo-Kaap et ses maisonnettes multicolores, lieu de vie des Cape Malay

Avenante demeure fortifiée à la mode dite "du Cap"

31 Juillet 2010 (J3) : Le Cap (Dunkley House) Réveil sous les nuages, vent fort et glacial. C’est bien l’hiver, pas de doute. Le petit déjeuner nous réconforte, c’est un festival inoubliable. Visite du Castle of Good Hope le matin. Pas folichon, soyons honnêtes, sauf peut être le petit musée qui expose le mobilier de la Compagnie de Indes ainsi que des toiles représentant Cape Town à différentes époques. Départ en taxi (pratiques et pas chers) pour le Waterfront où nous avons réservé un tour pour Robben Island. Malheur ! Notre tour a été annulé pour cause de vent. Tristes, nous reprenons un taxi pour le centre ville et nous visitons District 6 Museum. Visite très émouvante de ce musée consacré à un quartier rasé dans les années 60 après avoir été décrété « zone blanche ». Beaucoup d’explications sur le fonctionnement quotidien de l’apartheid, les fameux « pass » qui autorisaient la circulation en dehors des townships et des homelands. Retour au Waterfront pour une visite du « Two Oceans Aquarium ». Je dois dire que cet aquarium est très réussi et vaut le détour. Même moi qui ne suis pas fan, j’ai bien aimé. Ballade sur le Waterfront. L’endroit est assez joli. En fait, c’est le lieu de sortie « safe » de la ville. Les parkings sont sûrs et on peut se promener la nuit sans souci. C’est donc devenu le lieu de sorti des classes moyennes et aisées à la recherche de la trilogie shoping-ciné-bouffe. On se choisi un joli resto en terrasse (chauffée s’il vous plait). Bon dîner (ça s’annonce bien la viande par ici) puis retour à l’hôtel en taxi.

1er Aout 2010 (J4) : Le Cap (Dunkley House) Il fait beau, tant mieux. Récupération de la voiture de location. C’est kiki conduit ? Chéri ? Ok, je me lance. De toutes façons, ça m’amuse, je n’ai jamais conduit à gauche. Les 5 premières minutes sont à pisser de rire : les essuie glaces battent la chamade à chaque intersection où me prend la bien étrange idée de changer de cap, puisqu’ils se sont malicieusement substitués aux clignotants. Finalement, je m’y fait assez vite. Trop facile. Direction le Cap de Bonne Espérance. Arrêt à Simon’s Town (Boulder Beach) histoire de saluer dignement les pingouins. C’est la première fois que nous en voyons en liberté. C’est vrai qu’ils sont mignons avec leur dégaine. On les regarde se balader en roulant du popotin, se jeter dans l’océan, nager, en sortir… On reprend l’auto. Nous croisons en chemin une fière troupe de babouins. Ils encerclent l’auto, nous les regardons passer : mères avec des petits sur le dos, gros mâles, jeunes babouins sautilleurs. Ils sont nombreux dans le coin et n’ont pas bonne presse, ce que je comprends vu la taille de leurs dents. Et là, les babouins traversent la route. Mais attention, pas n’importe où. Non non non, la vie du babouin du Cap est très encadrée. Il y a des gens avec des dossards fluorescents sur lequel est écrit « Baboon Monitor ». Trop fort ! Ces gars encadrent l’existence des babouins et tentent de canaliser leur joyeuse errance. En route vers Cape Point. On entre religieusement dans le parc. On gare l’auto, on monte la colline et on arrive enfin en ce lieu mythique, la pointe sud de l’Afrique, que tant de navigateurs ont virée au péril de leur vie. Ca y est, je m’emporte. Bon, OK, c’est qu’une pointe rocheuse et en plus, c’est pas réellement la pointe septentrionale de l’Afrique. Mais tout de même, elle a belle allure. On reste là longtemps, à contempler la rencontre, somme toute bien symbolique, des deux océans, l’Atlantique, bruyant et agité, l’Indien, plus calme. Détour par le cap de Bonne Espérance pour une photo souvenir. Ah, une autruche vient nous rendre visite, on en avait jamais vu en liberté, encore moins sur une plage. Retour par Chapman’s Peak Drive (impressionnant, pas d’autre mot, ne ratez surtout pas cette route) et Hoot Bay au coucher du soleil. Traversée embouteillée des banlieues chics : Camps Bay, Clifton, Sea Point et Green Point. Villas magnifiques dominant la mer, jeunesse dorée à la terrasse des cafés, vie douce. Nouveau dîner au Waterfront.

Manchots du Cap roulant délicatement du popotin sur Boulder Beach

Cape Point, point sud-ouest de l'Afrique, que tant de navigateurs ont viré au péril de leur vie...

Maison, que tu es loin, c'est si bon...

Autruche sortant de son bain au cap de bonne espérance

Hoot Bay au coucher du soleil, vue de Chapman's Peak Drive

2 Aout 2010 (J5) : Le Cap (Dunkley House) Hélène se lève de bon matin pour faire l’ouverture du grossiste en tissus. En effet, Madame en raffole. Belles prises de guerre, parmi lesquelles un tissu à l’effigie de Nelson Mandela et un autre commémorant la coupe du monde de football. Après cette étape, direction le Waterfront pour embarquer en direction de Robben Island. Après un court (45 minutes) trajet en bateau, la visite du pénitencier se fait en bus puis à pieds, guidée par un ancien prisonnier politique. La visite est très émouvante. Notre guide raconte la vie quotidienne et, surtout, comment, l’ANC a organisé au sein de la prison un système s’enseignement qui a permis de former tous les cadres qui dirigent encore aujourd’hui l’Afrique du Sud. Un certain nombre de gardiens ont aussi profité de ce système, ce qui est assez paradoxal mais témoigne de l’ouverture d’esprit de ces hommes. Visite de la célèbre cellule de Nelson Mandela, mais on ne peut pas entrer dedans et écarter les bras comme Matt Damon dans Invictus. Hélène s’entretient avec une américaine d’une cinquantaine d’années, Afrikaner d’origine, qui avait fui l’Afrique du sud de l’apartheid pour échapper aux persécutions dont son mari, communiste pro-ANC, était victime. Elle raconte l’ambiance sinistre de l’époque, les disparitions de militants… C’est son premier retour en Afrique du Sud depuis les années 80, accompagnée de ses 2 filles adolescentes qui voulaient connaître le pays natal de leur maman. Cette visite occupe la plus grande de notre journée. On consacre la dernière heure de soleil à la visite du Jewish Museum et de l’ancienne synagogue.

Une cellule collective dans la prison de Robben Island

La cellule de Nelson Mandela

3 Aout 2010 (J6) : Le Cap – Windhoek (Chameleon Backpacker) La matinée est consacrée à une visite de townships. J’avoue avoir pas mal hésité. Avant d’arriver au Cap, nous étions même plutôt contre, pas chauds pour ce que nous considérions être une grande séance de voyeurisme. Finalement, nous n’avons par regretté, mais alors pas du tout. Je crois que ces quelques heures nous ont permis de comprendre un peu mieux ce pays complexe. Sans cela, nous serions passé à côté d’un gros morceau d’Afrique du Sud. Notre guide nous emmène d’abord à Langa puis à Kayelitsha, tous deux conçus dans les années 1950 pour les besoins de la politique d’apartheid. Résumer cette visite en quelques lignes est impossible. Disons qu’elle permet de comprendre comment fonctionne la société « noire », des plus riches au plus pauvres. On comprend qu’avec la fin de l’apartheid, les gens n’ont pas quitté les townships qui étaient devenus leur lieu de résidence et de vie. C’est là qu’ils ont leur tissu social. Notre guide nous montre où il habite. Le chauffeur de taxi, le réceptionniste de l’hôtel, le serveur du restaurant, le guide touristique, le conducteur de bus… Tous habitent dans ces townships, lesquels ont bien changé au cours de ces 15 dernières années et sont devenus des villes de banlieues (traduction littérale de township). On y voit des quartiers cossus, des rues pavillonnaires où réside la « nouvelle » classe moyenne noire, mais aussi des petites maisons en mauvais état voir des dortoirs sordides où 3 familles vivent dans une seule chambre (one familly, one bed) et ont du mal à payer le loyer mensuel de 20 rands (2 €). Enfin, je réalise que les cabanes de type « bidonville » ne constituent qu’une couche de 50 mètres d’��paisseur entre la route et le township viabilisé. La plupart des maisons ont maintenant l’eau courante, l’électricité et les sanitaires, ce qui n’est pas le cas de ces cabanes (« informal settlement »). La visite est émaillée d’arrêts et de visites : crèches, promenade à pieds… Arrêt obligatoire devant les petits marchands de souvenirs installés dans la rue. Evidemment, nous achetons quelques souvenirs, ça fait partie du jeu et les prix ne sont pas plus élevés qu’autre part. Le temps passe et l’ambiance avec notre guide se détend franchement. Il est encarté à l’ANC mais vote pour l’opposition : « je suis contre le monopartisme » nous dit il.



Le townsihp de Khayelitsha : des maisonnettes en dur, des cabanes, des écoliers en uniforme

Retour à l’hôtel, empaquetage et départ pour l’aéroport. Notre avion pour Windhoek nous fait sourire : brave petit coucou, certes à réaction, mais petit tout de même. Formalités rapides à l’aéroport de Windhoek. Transfert vers le Chamelon Backpackers où une chambre familiale nous attends. Nous sommes trop fatigués pour ressortir : on se commande des pizzas qu’on accompagne de Windhoek Lager. Ce sera une des rares entorses au vin sud-africain. L’auberge est un mélange de guesthouse et d’auberge de jeunesse, le tout entouré de barreaux surmontés de barbelés. L’ensemble est agrémenté de projecteurs qui s’allument dés que quelqu’un sonne, mais je dois dire que le manque de miradors me frustre considérablement. C’est presque comme une œuvre inachevée. L’ensemble du tableau est gaiment complété de petites pancartes du type « N’ouvrez pas la porte aux étrangers » ou encore, « Try the Windhoek expérience: Bring a bag into town and get mugged at kniffe point. It’s free. It’s easy ». Cette ville a l’air sympathique comme tout et mérite certainement le prix de « ville où il fait bon vivre ». Vrai ou pas, cela témoigne, disons, d’un certain état d’esprit.

4 Aout 2010 (J7) : Windhoek - Naukluft (Tsauchab River Camp ) Récupération du 4x4 chez African Tracks où nous sommes accueillis par Valerie. Voir mes commentaires sur le véhicule en début de carnet. On passe bien 2 heures à en faire le tour, c’est notre premier 4x4, il est gros, il est beau, on va bien se marrer. Plein de diesel, plein de courses au centre commercial et on ne perd pas trop de temps dans la ville où il fait bon vivre. Goudron jusqu’à Rehoboth, puis nos premières gravel road. Le paysage est morne en début de parcours puis devient de plus en plus beau et montagneux à mesure que nous nous approchons des montagnes du Naukluft. Après 4 heures de route, nous atteignons le « Ttsauchab River Camp ». L’endroit est idyllique. Nous avons un emplacement isolé auquel nous accédons par une courte piste. Notre emplacement dispose de ses propres sanitaires avec douche et Bible, (comme un motel US) ainsi que de son coin feu avec tables de cuisine. Alors que nous nous apprêtons à allumer les petites bougies disposées autour du camp, un employé surgit de nulle part. Il est venu à pied depuis le bâtiment principal à travers le bush, ces habits et ses chaussures sont en mauvais état et il s’empresse d’allumer nos bougies. Quand on lui pose une question, il baisse les yeux. Ah, tiens, c’est comme ça ici. On a comme l’impression qu’une page a du mal à se tourner. Espérons que ce soit l’exception. On est bien loin de notre guide du Cap, le regard franc, parlant librement de la politique de son pays. Dépliage des tentes : facile. Premier coucher de soleil : magique ! Premier feu : ça réchauffe. Premières grillades : délicieuses ! La voute céleste dépasse tout ce que je pouvais imaginer. On passe un peu de temps à trouver la croix du sud et les pointeurs (facile), beaucoup plus à identifier le scorpion. La voie lactée est visible comme jamais. C’est qu’avec tout ça, il est bien… 19h30. On va se coucher. La nuit est délicieuse, calme et reposante.

Au loin, les Montagnes du Naukluft

Premier camping : le bonheur !

5 Aout 2010 (J8) : Naukluft - Sesriem (NWR Sesriem Campsite) Lever avec le soleil. Le froid matinal, glacial, s’efface avec les premiers rayons de soleil. Le départ est long ce premier matin. Nous manquons cruellement d’organisation. On se tue le dos à tout caser dans le coffre. Je donne raison à Pierre77N : ces véhicules sont franchement mieux lorsque leur coffre est équipé de rangements. Natacha casse ses lunettes. On vote tous que c’est une bien riche idée en l’absence paire de rechange. Très sympa, le fermier nous met un coup de colle, et roule ma poule. Courte route (1h15) pour Sesriem que nous atteignons vers 11h00. C’est vrai que les emplacements de camping sont moches, c’est même un euphémisme. Toutefois, camper au NWR offre 2 avantages de taille : le droit d’entrer dans le parc 1 heure avant le coucher du soleil et le droit d’y rester jusqu’à 1 heure après le coucher du soleil. Pique nique « carré magique » : cheddar-biltong-pain-concombre ! Les filles barbotent dans la piscine qui doit bien être à 15 degrés, facile. Personnellement, je les regarde en bouquinant. Vers 15h00, on se décide à aller à la dune 45. La route vers Sossusvlei, est belle. D’abord distantes, les dunes se rapprochent peu à peu. Escalade de la dune 45 dans la chaude et douce lumière de la fin d’après midi. On est quasiment seuls. C’est un vrai plaisir. On joue dans le sable comme des gamins. Compte tenu des limites de vitesse, c’est quand même une escapade assez longue : 90 km aller-retour à 50 km/h. Retour au soleil couchant, sprinboks, autruches et chacals cheminent le long de la route. Diner au « Sossusvlei lodge », conseillé par de nombreux forumistes, où on se régale de grillades de gibier délicieusement marinées et jamais trop cuites : zèbre, springbok, kudu, oryx, autruche, gnou, impala… Je dois dire que ma curiosité alimentaire et celle de ma fille cadette n’ayant pas de limite, nous goutons et comparons tout. La nuit est, comment dire, pas totalement sereine. Trop de viande. Si j’étais un lion, je crois que je dormirais souvent mal, mais comme j’en suis pas un…

L'irrésistible ascension de la Dune 45 dans la lumière du soir

Le sommet est proche

Le désert à perte de vue

6 Aout 2010 (J9) : Sossusvlei - Camp Gecko Lever aux horreurs (5h00, tout de même), nous plions le camp et arrivons à la barrière juste après l’ouverture. Route dans la nuit, ce qui est une entorse à la règle n°1 régissant la conduite en Afrique : « ne jamais conduire la nuit ». On passe devant la dune 45 et on est bien content de ne pas s’y arrêter : il y a tellement de monde dessus qu’on se croirait dans le métro parisien aux heures de pointe. On arrive après une petite heure au bout du goudron. Dégonflage des pneus (1,6 Bar), on passe le 4x4, boite courte, et on serre les fesses parce que, soyons honnêtes, aucun de nous ne s’est jamais adonné à la pratique du 4x4 dans le sable profond. Etonnement, ça passe… jusqu’à ce que le 4x4 qui nous précédait s’ensable au milieu de la piste. On ralenti et, paf, on s’ensable aussi. Pas fiers… Quelques manœuvres d’avant en arrière, on sort du sable et nous voilà repartis. Youpiii ! On fini par atteindre la parking où il n’y a qu’un seul autre véhicule. Le soleil s’est levé et le spectacle qui s’offre à nous est tout simplement magnifique. Les dunes sont rouge-ocre et le ciel est bleu-azur. Où aller ? On ne sait que choisir. Après eu bref coup d’œil autour de nous, nous jetons notre dévolu sur une belle et majestueuse dune dont on apprendra plus tard qu’elle porte le nom élégant de « Big Daddy ». L’ascension est lente mais superbe. Plus nous montons, plus l’immensité de la mer de sable apparait. Rapidement, nous dominons Dead Vlei sur lequel le soleil se lève peu à peu. Le contraste des couleurs est saisissant. Après environ une heure de marche, on atteint le sommet. Petit dèj et repos bien mérité, puis descente en courant dans le sable jusqu’à Dead Vlei que nous traversons. Il commence à faire chaud, mais ça n’est jamais insupportable. Retour en 4x4 dans le sable profond. On ne s’est pas ensablé, mais je ne peux pas dire qu’il y ait une raison rationnelle à cela. J’avoue que bien souvent, c’est le 4x4 qui a décidé du chemin et je n’ai fais qu’obéir. En tous cas, on s’est rudement bien amusés.

L'imposante dune "Big Daddy"

Vue du sommet de "Big Daddy"

Lever de soleil sur Dead Vlei

Au coeur de Dead Vlei

La traversée de Dead Vlei

Après un bref pique nique au parking, longue route monotone jusque solitaire où nous buvons un café bien mérité accompagné pour les enfants d’un magnum et pour les adultes de, devinez quoi ? Un mythique apfelstrudel ! Deux commentaires : le boulanger (rougeaud, ventru et torse nu au milieu de nulle part) vaut autant le détour que son gâteau ; contre toute attente (super touristique), le gâteau n’est pas mauvais. Encore quelques kilomètres et nous arrivons à Camp Gecko. Notre emplacement est superbe, j’en rêve encore : en haut d’une colline, loin des autres humains, avec une vue fabuleuse sur une immense plaine d’herbes jaunes pailles plantées ça et là d’arbres encore verts. Pas de doute, Karen Blixen pourrait n’être pas loin, il y a de ça. La propriétaire, Heidi a un certain caractère. Venue de Suisse, elle exploite plusieurs milliers d’hectares principalement dédiés à l’élevage. A la nuit tombée, pendant que nous faisons un feu et préparons le dîner, Hélène fait parler Heidi de la vie locale. Heidi n’est pas tendre avec ses voisins fermiers Afrikaners qui ont eu du mal à l’accepter, mais un peu moins de mal quand même qu’à accepter le seul et unique fermier Herero du coin. Elle n’est pas non plus tendre avec l’ethnie majoritaire (Ovambo) qui dirige le pays avec un sens particulier du partage des richesses. Les employés de Heidi, eux, ne baissent pas les yeux quand ils nous parlent…

La photo parle d'elle-même...

Camp Gecko : vue depuis notre emplacement. Out of Africa n'est plus si loin ?

7 Aout 2010 (J10) : Camp Gecko - Swakopmund (Schweizerhaus) Réveil tranquille. On repli le camp, puis direction Swakopmund. En dehors du Kuiseb Pass, la route est morne et longue. Brève pause photo au tropique du capricorne. L’arrivée vers la côte est assez chouette, avec l’apparition de dunes qui se jettent dans l’océan. Nous avions une réservation à la pension Rapmund, mais celle-ci a été négligée suite à une erreur. On nous offre vin et chocolats et on nous installe à l’hôtel Schweizerhaus, beaucoup plus chic. Disons que l’hôtel a un charme tout germanique des années 70 : moquette verte, couvre lits fleuris et, par dessus tout, fresques de Bern et de Königsberg (aujourd’hui Kaliningrad, soviétique puis russe, mais plus allemande depuis bien longtemps). Chouettes balcons, mais il fait un peu froid pour en jouir pleinement. On fait un tour à la plage, puis dîner au fameux Lighthouse : mouaif, c’est OK, mais je ne suis pas bouleversifié par le contenu de mon assiette. Bon, manger des huitres dans ce lieu improbable, c’était quand même inattendu et amusant.

Là encore, la légende est superflue

8 Aout 2010 (J11) : Swakopmund (Schweizerhaus) Lever de bon matin, petit déjeuner d’inspiration largement germanique : charcuteries, œufs, fromage, pain noir… Direction Walvis Bay pour une croisière avec Levo Tour. La croisière est sympa. Quelques otaries font des pitreries autour du bateau. L’une d’elles finit même par monter à bord et les enfants (et les grands) se font une joie de la caresser, c’est pas tous les jours. Nous voyons aussi quelques pélicans et des dauphins qui jouent longuement avec l’étrave, mais pas de baleine. La croisière se termine par un repas d’huitres arrosées d’un mousseux sud-africain. Bon, j’ai trouvé cette croisière sympa. Les enfants, eux, ont adoré. C’est l’essentiel. J’ai pu discuter avec le capitaine, un gars de 30 ans descendant de Voortrekkers Sud Africains qui est né à Walvis Bay et n’a jamais quitté cette petite ville. Il me parle de sa communauté et m’explique très naturellement qu’ici, les communautés ne se mélangent pas et préfèrent vire « à part » les unes des autres Quand je lui demande comment il voit l’avenir de la Namibie, il me corrige : « South West Africa !». Bien étrange pays et bien intéressantes personnes. Pendant ce temps, Hélène s’est adonnée à son hobby : la rencontre. Et, comme elle me l’a fait très justement remarqué : c’est où le meilleur endroit pour des rencontres le dimanche matin ? La messe pardi ! Je ne raconterais pas à sa place la matinée dense qu’elle a vécu, entre une église Réformée de Hollande pleine à craquer d’Afrikaners qui l’ont accueillie très chaleureusement (welcome sister Helen) et des églises Luthérienne et Catholique moins remplies mais plus « mélangées ». L’après midi est passée à glander à la plage. On ne se baigne pas, mais on a vu une bande de retraités allemands nager courageusement. Une des activités est d’éviter les multiples vendeurs de souvenirs et autres noix avec nom gravé dessus. Par moment, ça devient même un peu lourdingue. Dîner dans un restaurant tout à fait surprenant : le Kupferpfanne. La déco est celle d’un musée : meubles anciens (ou y ressemblant), tableaux de la forêt noire… On se croirait chez un antiquaire munichois. On y mange plutôt bien : carpaccio de kudu, goulash et autres bonnes spécialités germaniques. Hormis le kudu, on a du mal à se souvenir qu’on est en Afrique.

Une colonie d'otaries dans le lagon de Walvis Bay

L'un des membres de la colonie nage à côté du bateau. Il semble heureux...

Je n'avais jamais vu une otarie de si près. La texture est étrange.

Tout plein de flamands dans le lagon

Une plate-forme de prospection. Rassurez-vous, aucun gisement exploitable de pétrole n'a été trouvé. La Namibie a donc une petite chance de rester stable.

9 Aout 2010 (J12) : Swakopmund (Schweizerhaus) La gente féminine, c’est dire toute la bande sauf moi, voulait une deuxième journée à Swakopmund, histoire de glander tranquille. On se ballade donc dans les rues de cette ville dont l’architecture est un curieux croisement entre Disneyland et les châteaux des rois de Bavière. Follement décalé, c’est plutôt intriguant. On offre aux filles le tee-shirt des Springbok dont elles rêvaient, puis petit tour au vivarium où on admire, bien protégés par une vitre (fais pas le fier) quelques vipères du désert, black mamba ou boomslang. C’est l’heure du déjeuner du caméléon. Fou rire collectif quand on le regarde attraper (pfouitch) des mouches avec sa grande langue. Promenade sur la jeté, slalom entre les marchands de colifichets désœuvrés en cette morte saison. Je rentre dans une boutique de fringues à la recherche de chaussures plus adaptées que les miennes et là crac, qu’est ce que je vois trôner sur le comptoir : un drapeau de l’ancienne Afrique du Sud, celle de l’apartheid, qui occupait la Namibie jusqu’en 1990, année de son indépendance. Assez gonflé me dis je. Mais ce n’est qu’un hors d’œuvre. Le plat de résistance fut servi chez Peter’s Antiques : parmi toutes les jolies statuettes africaines, que vois je ? Des portraits, tableaux et poupées d’un certain Adolf H… Bref, si le côté décalé de Swakopmund est amusant, il ne faut quand même pas trop creuser. En toute bonne foi, je ne regrette pas de m’y être arrêté, mais nous y sommes restés un jour de trop.

On se croirait effectivement en Allemagne

Une église Luthérienne !

10 Aout 2010 (J13) : Swakopmund - Spitzkoppe (Community Camp) Après un plein de bouffe au Pick’n Pay et une ultime réparation sur les lunettes de notre cadette, départ pour le Spitzkoppe. Le trajet est court. On prend en stop une vendeuse de pierres semi-précieuses que nous déposons au village proche du Spitzkoppe. Après une rapide vérification, nous ne partageons pas de langage commun, la barrière linguistique interdit donc tout échange verbal. Le Spitzkoppe est un endroit assez magique. Après s’être trouvé un bel emplacement de camping, on se promène dans les éboulis en faisant attention à ne pas rester coincés (conseil indirect d’Ericarole). L’impression de solitude est grande, mais agérable et reposante. Apéro mythique au couché du soleil, assis sur les rochers rougeoyants. Sentiment de plénitude. On ne s’en lasse pas de ces couchers de soleil, on n’en avait jamais vu d’aussi beaux, d’aussi longs, d’aussi rouges... Et ce disque solaire visible jusqu’à la dernière seconde, c’était pour nous du jamais vu. Dîner sous les étoiles. Hélène a décidé de faire un ragout, histoire de changer du traditionnel T-bone grillé. L’expérience est intéressante et la conclusion : c’est pas facile de cuisiner au feu de bois… Nuit altérée par des rafales de vent violentes qui font claquer les toiles des tentes. Le vent ne sera pas notre copain dans cette partie de la Namibie. Toutefois, on apprendra que c’est le copain des populations autochtones. En effet, le fort vent qui souffle à la fin de l’hiver transporte les pollens et est donc essentiel à la reproduction des plantes dans cette région assez aride.

Le Spitzkoppe au soleil tombant. Pour en percevoir la majesté, comparez sa taille à celle du 4x4

Et maintenant, comparez là avec celle de modestes humains...

11Aout 2010 (J14) : Spitzkoppe - Twyfelfontein (Mowani Mountain camp : camping) Nous avons rendez vous à 7h00 avec James, guide Damara, pour l’ascension d’un des Pondock, qui sont les petits sommets voisins du Grosse Spitzkoppe. On n’y aurait pas pensé tous seuls, mais à l’accueil, on nous a proposé cette activité. La ballade commence par un tour du massif en auto afin d’atteindre l’arrière. Ce trajet se fait au lever du soleil sur la brousse : c’est beau. L’ascension dure 1h15 et est émaillée de commentaires de notre guide sur la faune et la flore locale. L'ascension est superbe, facile, mais trop exposée à mon goût : lors de certains passages (faciles), une glissage aurait été fatale et nous n'étions pas encordés. Depuis le sommet, la vue est assez chouette, mais c’est tellement venteux qu’on n’en profite pas à 100%. Redescente par le même chemin, puis James nous emmène sur la piste du retour voir quelques peintures rupestres (pictogrammes). Il y en a peu, mais elles sont très émouvantes : girafes, rhino (qui est orienté dans la direction des points d’eau), springboks… Toutes ces peintures datent de l’époque où la région était sillonnée par des groupes de Bushmen avant qu’ils ne se fixent dans le Kalahari. Pour fêter cette ascension, comme le veut la tradition, nous buvons un coca avec notre guide qui nous raconte la dure vie des Damaras de la région. L’élevage difficile, le faible prix auquel les bêtes durement élevées sont vendues, les longs trajets que les enfants font pour aller à l’école. Clairement, de savoir que nos dollars vont directement à la communauté (y compris une partie du salaire du guide) et pas dans les poches de n’importe qui est assez rassurant. Nous prenons la route pour Twyfelfontain vers 12h30 et cette route est longue : 4h00 environ. En chemin, alors que nous traversons un lit de rivière asséché qui rend la piste sablonneuse, nous sommes arrêtés par 3 gars dont la voiture routière immatriculée à Johannesburg a quitté la piste. Il va falloir les sortir de là, je n’ai jamais tracté avec un 4x4. A cet endroit, la piste est étroite et n’autorise pas les croisements. Selon la loi de Murphy, c’est justement à cet instant qu’un 4x4 tirant une remorque arrive en face. Le conducteur descend. Afrikaner de la soixantaine, il s’approche lentement de moi pour me donner quelques conseils. Pendant ce temps, son épouse en tailleur rose bonbon se réfugie à l’ombre d’un arbre. Les conseils se révèlent fort utile « tu te mets en 4x4 low gear et tu tractes super lentement, parce que tes mousquetons sont pourris (merci mon loueur) et vont péter au moindre à coup ». Merci Monsieur. Il s’approche des 3 gars dont je dois tracter l’auto et qui sont Khosa. Tout de suite, la langue d’échange est l’Afrikaans, pas l’anglais. Ce fut une découverte pour moi : ici, tout le monde parle Afrikaans. Bon, plusieurs namibiens ont fini par me dire, seulement après qu’on ait pas mal causé et qu’un peu de confiance se soit installée : « la langue officielle, en Namibie, c’est l’anglais, justement pour que ce ne soit ni l’afrikaans, langue des ex-colonisateurs sud-africains toujours installés sur place, ni la langue d’une des ethnies autochtones. Considérant que la politique d’enseignement de l’anglais n’est en place que depuis 10 ans, la majorité de la population devrait être anglophone dans 20 ans ». Nous les sortons du sable. Super !!! On est trop forts. Instants de joie collective et moult congratulations mutuelles. Nous arrivons au camping du Mowani Mountain Camp (merci Pierre du conseil) en fin de journée. Le site est somptueux, sorte de savane entourée de montagnes rougeâtres et l’emplacement assez luxueux (comme d’habitude), mais envahi de mouches à mopane qui ruinent un peu la fin de notre journée. Fort beau coucher de soleil agrémenté d’une syrah de chez Spier. La nuit est venteuse, mais on s’y habitue.

Sur les routes du Damaraland...

Coucher de soleil au Mowani Mountain "Camping"

12 Aout 2010 (J15) : Twyfelfontein – Kamanjab (Ojitototongwe Farm) Rangement matinal rapide afin d’aller voir les gravures rupestres. Elles sont belles, mais on n’est pas bouleversés, peut être parce qu’on en a déjà vu aux Etats-Unis et aussi parce qu’on a vu des peintures hier. La visite est un peu rapide, le guide ne connaît finalement pas grand chose et répète les trucs qu’il a appris par cœur. Le problème, c’est qu’on a du mal à faire l’impasse sur un patrimoine mondial de l’UNESCO quand on est à 5 kilomètres. On aurait du : pas besoin de tout voir. Route pour Kamanjab. Après 4h00 de piste (trop de voiture ces 2 derniers jours, j’en ai un peu assez), nous arrivons à Ojitototongwe Farm et ses célèbres guépards. L’arrivée est assez marrante : accueil par une girafe en semi-liberté. Je n’en avais jamais vu d’aussi près et c’est vrai que c’est rigolo comme tout quand elle descend sa grosse bouille pour regarder dans l’auto. Sur le portail il est marqué : « Défense d’entrer : sonnez et attendez qu’on vienne ». Et il est sage d’obtempérer, car les 4 guépards qui se promènent dans l’enclos aménagé autour de la maison, bien que certainement sages et sympathiques, pourraient oublier qu’ils le sont et décider de se nourrir de quelques savoureux voyageurs. Nous nous installons à notre emplacement de camping qui est plutôt agréable. La végétation est principalement constituée d’arbres feuillus qui, en cette fin d’hiver, se sont teints en rouge, jaune et orange, tandis que d’autres restent verts. Le dégradé de couleur est chouette et n’est pas sans rappeler l’été indien au Québec, sans toutefois en atteindre l’intensité. A 15h00, le propriétaire vient nous chercher. La visite commence par son jardin habité par quatre beaux guépards apprivoisés. Nous sommes accompagnés d’un plein camion d’overlanders italiens. Le boss donne les consignes : pas de lunettes de soleil, on évite de regarder l’animal dans les yeux et on ne laisse pas traîner son sac. Demander à des italiens de rester plus de 5 minutes sans lunettes de soleil, c’est comme demander à un parisien d’être souriant le lundi matin. Aucun ne se fait croquer. Natacha est la première autorisée à caresser un guépard et j’avoue que c’est assez impressionnant. L’un des Italiens laisse traîner son sac et crac, un guépard se l’approprie et décide jouer avec. Le propriétaire tente de récupérer le sac, « minou minou minou, on va rendre le sac son maitre préféré ? ». Et s’il ne veut pas le rendre, il se passe quoi ? Puis, on monte sur les camions : tous les overlanders sur un gros camion et les voyageurs individuels sur un petit bakkie. Direction l’enclos où résident les guépards en semi-liberté. On assiste au dîner des félins auxquels les fils du propriétaire lancent de grosses pièces de viande qui sont attrapées au vol et vite emportées dans la brousse. La visite se termine par l’enclos dans lequel résident une mère et ses quatre petits. C’est vrai qu’ils sont mignons, mais je ne prends pas le risque de glisser une quelconque partie de mon corps au travers du grillage. Au total, c’est vrai que l’activité est touristique, mais elle est assez unique et je dois dire que je ne me suis pas du tout ennuyé : aucuns regrets de la part des grands et ovation de la part des petits. Ce soir, travers de porc sauce BBQ arrosés d’un pinotage de chez Nederburg.

De près, le guépard ressemble vraiment à un gros chat. Sur l'herbe grasse et verte d'un jardin au milieu de la brousse, c'est un peu surréaliste

Natacha passe en premier : l'expérience est unique

Bataille de gros chats dans un jardin namibien

Le dîner des guépards en semi-liberté

Les bébés du printemps dernier

13 Aout 2010 (J16) : Kamanjab - Etosha (Okaukuejo NWR Campsite) Nous décidons d’aller à Etosha par la route goudronnée de façon à faire un arrêt courses à Outjo. C’est vendredi et la ville est très animée. Normal, c’est jour de paye (on l’a pas inventé, on a demandé). Slalom entre les vendeurs de bibelots (médaille de bronze), courses au supermarché et déjeuner à la pâtisserie allemande : y’a rien de tel qu’une forêt noire ou un feuilleté à la viande de kudu pour se remonter le moral. Pour info, j’ai mangé un nombre de trucs crémeux hallucinant et je n’ai jamais été malade, c’était presque frustrant car du coup, je n’ai pas perdu 1 kg du voyage. La même chose en Afrique de l’ouest, c’était la gastro garantie le lendemain. Nous entrons vers 14h00 dans le mythique parc d’Etosha. Bon, elles sont où les troupes de lions, y sont où les léopards et les rhinos ? On espère cette visite riche. Elle l’est. Notre route vers le camping est émaillée de rencontres avec des troupeaux de zèbres et de springbok. Nous récupérons notre emplacement de camping. Les emplacements ne correspondent pas au plan donc on met pas mal de temps à trouver le notre (TIA : This Is Africa baby). Le camping est assez laid mais c’est pas grave, vu qu’on ne va pas s’y éterniser. On part à la recherche des animaux après avoir consulté le cahier du camp qui recense les dernières rencontres au dessus du lot. Pour être honnête, ce cahier ne nous a jamais servi puisque les bestiaux se déplacent en même temps que les humains. Direction ouest, d’abord Wolfsnes, qui est vide (gronffff), puis Okondeka, où nous nous installons tranquillement : kudus, oryx, zèbres, gnou… Pas de prédateur. Le soleil se couche et on a juste le temps de de rentrer au camp avant la fermeture de la porte. Hop, le Cabernet Sauvignon (Nederburg, bof, le choix est meilleur en Afrique du sud qu’en Namibie), jambon, fromage et pain et on va s’installer au point d’eau illuminé. Il y a du monde, pas mal de monde, mais il y règne un silence religieux. On entendrait une mouche voler. On se passera des chips, trop bruyants les crouich crouich… On se trouve un banc, et on contemple, zen. Un éléphant se désaltère, c’est à cet instant la seule forme de vie. Après 10 minutes, clop clop clop, arrive un troupeau de zèbres. Ils sont méfiants. On sent que la nuit n’est pas leur moment de prédilection. Ils sont sur leurs gardes, méfiants. Au moindre bruit, ils relèvent tous la tête, prêts à partir… Ils resteront au point d’eau le temps minimum nécessaire à s’hydrater, puis repartiront tel un seul homme. Arrive alors un rhinocéros : on en croit pas nos yeux. C’est la première fois qu’on en voit un en chair et en os. C’est vraiment un animal à l’allure presque préhistorique, avec sa peau qui ressemble à une carapace et ses tous petits yeux. Un éléphant, un rhino, un point d’eau : c’est presque la seule incompatibilité d’humeur du règne animal dans cette région du monde. Ils se cherchent, font mine d’attaquer sans jamais le faire. Chacun reste dans sa zone et mais s’excite dés qu’il sent son périmètre vital (large selon moi) menacé. L’éléphant part. Un second rhino arrive. On le verra de très, très près. Nous resterons longtemps à les contempler.

Euh, faut que vous avoue un truc. J'ai pas beaucoup de photos d'Etosha. Ben oui, c'est un fait. D'abord, nous avons oublié d'en prendre parce que nous ne faisions que regarder. D'un certain côté, c'est bon signe. Ensuite, les quelques photos que nous avons faites n'étaient pas terribles. Bon, vous verez, je me suis rattrapé côté Botswana.

La suite est là : http://voyageforum.com/v.f?post=3990834;search_string=namibie;
Islande à vélo ou à pied? English translation pending
by Fripo · 2010-11-13 · 4 replies
Salut à tous,

Je me pose sérieusement des questions.

Initialement j'avais prévu de faire ce voyage de 3 semaines à vélo.... mais après reflexion, on avance plus vite à pied (bus et autostop) pour voir les mêmes choses voir plus : trek Landma - Skogar...

Enfin voilà, le doute m'habite....

@+
Juillet 2010 au pays de l'oncle Sam: compte rendu! English translation pending
by Ellabak · 2010-10-26 · 20 replies
Presqu'un an de préparation, beaucoup de temps passé sur le net, sur voyageforum, sur ouestusa.fr; sur roadtrippin.fr, sur les blogs des personnes parties avant nous, des heures à lire mon routard et mon guide bleu...

Et nous voilà enfin, ce 1er juillet 2010, à l'assaut de l'aéroport de Bruxelles, prêts à partir! Une grosse frayeur plus tard, (le billet de mon frangin "n'existait" pas!), merci Govoyage, nous voilà dans l'avion!

Un petit saut à Londres, un grand saut au-dessus de l'Atlantique et les Etats-Unis sont à nous!

Voilà le planning que nous avions prévu (et qui a tantôt été respecté, tantôt pas!):

1er juillet: Vol Bruxelles-NY 2 juilet: NY 3 juillet: NY et vol vers Los Angeles en soirée 4 juillet: LA et Coast Highway 1 vers le nord... 5 juillet: De là où nous en serons vers San Francisco 6 juillet: SF 7 juillet: SF 8 juillet: Route vers Yosémite 9 juillet: Yosémite 10 juillet: Bodie et Mono Lake et route jusque... 11 juillet: Traversée de la Death Valley jusque Las Vegas 12 juillet: LV 13 juillet: Route vers Zion 14 juillet: Zion et départ tard vers Bryce 15 juillet: Bryce 16 juillet: Scénic Drive 12 jusque Torrey 17 juillet: Capitol Reef et route jusque Moab 18-19: Moab (Arches, Canyonlands, ...) 20: Route jusque Canyonlands the Needles et dodo où on peut! 21: Route jusque Monument Valley et visite 22: Route jusque Page et Antelope Canyon 23: Route jusqu'au Grand Canyon 24: Grand Canyon 25-26: Route jusque LA en une ou deux fois et visite de LA brève ou très brève 27: Vol vers NY 28-29-30: NY

Quelques petites précisions:

- Le choix de faire NY en deux fois s'est imposé à nous du fait de nos horaires de vols dans des aéroports différents et du fait de devoir renvoyer mon frangin en Europe avant de repartir vers le Québec avec mon amoureux. Même si c'est choix est passé comme incongru pour certains, nous ne le regrettons pas (sans le conseiller non plus!): les premiers jours nous ont mis l'eau à la bouche sans pour autant nous exténuer pour la suite du voyage.

- Nous avions essayé de placer souvent des étapes de deux voire trois jours au même endroits (histoire d'avoir la sensation d'être en vacances!) mais même comme ça, nous avons parfois eu le sentiment de courir. Il faut dire que nous avons aussi écourter une étape à cause d'un orage et avons donc pris un jour d'avance sur notre programme... ce fut dur sur le moment mais très chouette pour la suite.

- J'avais réservé toutes mes nuits d'hôtel sauf 6 (on aime aussi l'aventure!!!)

C'est parti pour le compte rendu de notre road-trip à trois :

Nous voilà donc en route pour le pays de l'oncle Sam...

Du jeudi 1juillet au samedi 3 juillet :

Nous nous sommes levés à 5h du matin le jeudi 1er juillet, pour être à l'heure à l'aéroport. C'est donc frais comme des gardons que nous étions lorsque la dame de l'enregistrement nous a dit d'un air très sérieux: "Il y a bien une place réservée pour votre frère sur ce vol mais il n'y a aucun billet enregistré à son nom, donc je ne peux rien imprimer tant que vous n'avez pas joint votre agence de voyage"...

Oui, l'annonce fait un effet surprenant. D'autant que vous pouvez toujours essayer de retourner ciel et terre, une agence de voyage ouverte à 7heures du matin, ben, il n'y en a pas beaucoup! Donc, bref, des coups de fil dans tous les sens, une aide inespérée des madames de chez Brussels Airlines et enfin, à 9h35, nous avions ce foutu billet. Il ne restait plus qu'à faire l'enregistrement des bagages, le passage de la douane, les rayons X pour nos sacs à main... autant vous dire qu'on a couru!

On a pas couru pour grand chose d'ailleurs parce, même si le (long) vol s'est très bien passé, ben, les bagages, eux, ne sont jamais arrivés à New York avec nous!

Statistiquement, on était bon pour le quota d'emmerdes du voyage et le reste devait se dérouler tranquillement. Certes, il nous manquait deux trois petites culottes mais nous étions heureux d'être là!

Nous voilà donc dans un taxi. L'arrivée à New York est assez particulière. Aucun de nous trois n'y avait jamais mis les pieds et pourtant, sur la route de Newark à notre hôtel, avant même d'entrer dans Manhattan, la vue des buildings au loin et l'Hudson River à traverser, tout ça parait bien familier. Les images qui défilent devant nos yeux au fil de l'avancée du taxi sont celles vues des centaines de fois dans des films ou décritent dans des livres et même si ce nouveau paysage n'offre pas une réelle découverte, chacun de nous avait envie de se plonger au coeur de la ville et de voir de plus près tous ces bâtiments aux noms bien connus.

Mais avant cela, le taxi nous a déposé devant notre auberge de jeunesse. En passant devant les autres chambres, je me demandais vraiment à quoi allait ressembler la notre car elles paraissaient bien petites ou bien trop grandes et je n'avais l'envie ni de dormir dans un lit superposé dans une chambre de 50, ni de devoir partager un cagibi avec Mathieu et Greg. Toute à mes pensées de savoir si j'avais fait le bon choix dans mes réservations, je regardais les garçons ouvrir la porte. Et là, surprise, une grande chambre mais seulement pour nous trois, une petite salle de bain, une mini cuisine avec frigo, machine à café, four etc et le tout, très propre!

Je pense que ce premier choix a été largement validé par les garçons. Un quartier calme, sûr et une super chambre... Si vous passez à New York, réservez la chambre 206 de la Dexter House!

Le vendredi 2juillet, ce devait être normalement une journée shopping. Vu que nos bagages n'étaient pas encore arrivés, c'est devenu une journée shopping obligatoire! Et là, il faut absolument supprimer tous les clichés qu'on a sur les filles. Dans le premier magasin croisé, j'ai choisi mes fringues en 5minutes (le strict minimum pour survivre sans valise et le moins cher possible!) tandis que les garçons ont essayé le tiers des chaussures de tous les magasins de New York et n'ont pas voulu acheter de t-shirt avant d'avoir trouvé leur marque préférée! Bref, on a fait tout Broadway de la 42th Street à Ground Zero en s'arrêtant tous les 200 mètres et je vous assure que c'est (très très) long. C'était quand même une ballade très chouette car, tout en se perdant dans la ville, nous sommes passés devant quelques bâtiments que j'avais très envie de voir. Dans le désordre: le Flatiron Building, l'Empire State Building vu au loin, la Trinity Church, le pont de Brooklin, ... Le soir, je me suis couchée (et endormie!) comme une loque pendant que les guys allaient boire un verre devant le foot.

Le samedi, nous sommes allés nous promener dans Chinatown (juste après avoir récupéré nos bagages). J'avoue avoir préféré le Chinatown de Bangkok mais mon frère, qui sort d’Europe pour la première fois, a adoré puis il nous reste celui de San Francisco à découvrir. Quelques dim sum plus tard, nous avons rejoint La Guardia pour notre vol vers Los Angeles.
Comparatif des tarifs de liasions aériennes vers San Francisco English translation pending
by Evelynez · 2010-10-20 · 38 replies
Bonsoir à tous,

Nous envisageons de faire un voyage aux USA l'été prochain à 4 (dont 2 ado). Au départ, nous pensions arriver à San Francisco et repartir par ex de de Las Vegas, mais j'ai l'impression que ça revient bcp plus cher ! Donc à priori, nous ferons l'aller et le retour à SF.

Jusqu'à présent les meilleurs tarifs que j'ai pu constatés (Paris/SF) :

- € 3070 via Air Berlin - € 3400 via Swiss

Connaissez-vous Air Berlin ? Personnellement je n'ai jamais voyagé avec cette compagnie. Que vaut -elle au niveau fiabilité, sécurité ?

La différence de prestations justifie -t-elle la différence de prix ?

D'après votre expérience faut- il attendre encore afin de voir l'évolution des prix (par ex janvier) ou au contraire réserver dès maintenant ?

Merci d'avance pour vos réponses 🙂

Evy
Séjour à New York du 1er au 7 octobre 2011 English translation pending
by Rocelino · 2010-08-26 · 17 replies
Bonjour, depuis tout jeune j'ai l'intention de faire un voyage aux états unis et surtout new york, la grande pomme, et depuis que des amis y sont partis cela a été un déclenchement et donc j'ai décidé de prévoir un voyages à new york. Je désire partir le 01/10/2011 au 07/10/2011, oui , je m'y prends tôt, comme cà je mets plus d'argents de côté, le soucis est que mon budget est pas du tout élevé, il est de 2000 euro pour partir moi et ma femme,6 nuit à new york, mon autre soucis est que j'ai beaux regardé dans tout les forum je ne sais pas comment me loger (hotel ou appart) , quel site allez pour reserver (airnb, ny habitat, go voyages) , dans quel quartier (soho, chelsea, uptown, ....), je part en octobre est ce une bonne période (climat, population), pour l'avion : je prends airfrance (securite et confort à bords) car j'ai pu voir des prix dans les 600 euro par tete allez retour paris à new york, meme si j'habite nice (je prends le train jusqu'à paris) mais si vous avez d'autre plan, des meilleur plan, moin cher ou plus rentable pour l'avion n'hésitez pas, même si mon soucis vient du logement? sachant que j'aimerais être vers time squares et pas prendre le novotel à 200 euro la nuit. C'est pour cela : HHHEEEELLLPPPP!!!!!!!!!!!!

JE FAIS APPEL A TOUT CEUX QUI ON EUT UNE EXPERIENCE AVEC NEW YORK

MERCI BEAUCOUP D AVANCE

Romain
Arnaque à la ceinture en Thaïlande English translation pending
by Bizu31 · 2010-06-15 · 22 replies
De retour de Bangkok, je tiens à avertir ceux qui prennent des taxis dans cette ville. Nous sortions de l'hotel pour aller vers Patpong, nous prenons un taxi en chemin. Nous étions 4, donc mon mari se met devant à côté du chauffeur, les 3 autres derrière ; Etant en vacances, personne ne pense à la ceinture de sécurité 😎et le chauffeur ne nous dit rien et pour cause !!!!! Sur le boulevard qui mène au marché, nous sommes arrêtés par des flics.😠 Discussion entre le chauffeur de taxi et le flic, "il faut payer" nous dit le chauffeur; Mon mari crie au scandale car il ne savait pas que la ceinture était là bas aussi obligatoire, le flic + que menaçant le fait descendre et lui montre les menottes s'il ne paie pas l'équivalent de 100 € d'amende. 😮Vu le contexte, et l'air méchant du flic, nous payons en espèces biensûr et le chauffeur nous dit de descendre aussi. Incompréhension et stupéfaction totale, on cherche à nous distraire🙁 car, pendant ce temps je vois derrière la voiture le flic partager l'argent avec le chauffeur. 😏Je raconte ce que je viens de voir mais trop tard, le taxi repart sans nous, nous plante dans cette avenue avec les flics. Il y a de tout évidence une corruption bien rôdée entre ces 2 individus et d'autres j'imagine, alors mettez votre ceinture même en vacances, c'est mieux de se payer autre chose avec 100€ qu'une amende;

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