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Le group Air France/KLM s'agrandit....avec Alitalia English translation pending
by Leonounours · 2007-12-07 · 75 replies
Après avoir laissé entendre, pendant des mois, que les cieux italiens étaient trop nuageux, le consortium Air France-KLM s’est finalement porté candidat hier au rachat de la compagnie Alitalia auquel il est déjà lié par un accord commercial. «Nous vous invitons à faire partie du premier groupe aérien mondial», ont indiqué, non sans ironie, les responsables franco-néerlandais dans leur «lettre d’intérêt» adressée à Rome........la decision finale le 15 decembre.
Travailler un an au Québec sans PVT, ni de visa au départ English translation pending
by Stephec · 2007-08-08 · 34 replies
Bonjour à tous

J'ai fait une recherche mais n'ai pas trouvé mon cas qui est assez précis. J'ai 25 ans, un DEA de philo et 3 ans d'expérience en commerce, je suis française. Je souhaite partir travailler un an au Quebec, et je voudrai partir en septembre. Cependant les PVT ont tous été distribués, et je n'ai pas envie d'attendre l'année prochaine pour partir. Alors je me disais que je pourrais partir en visa touriste, chercher un job (n'importe lequel, je suis prete à tout faire), et dès le job trouvé, faire une demande de visa de travail. Je ne compte pas rester plus d'un an au Quebec, c'est surtout pour découvrir une autrer façon de travailler et me faire une expérience professionnelle différente. Mais légalement, est ce que ça marche? Je ne veux pas travailler au black, mais faire tout comme il faut, je crois que l'employeur peut faire le nécessaire avant l'embauche et moi aussi pour obtenir un visa. Qu'en pensez vous? J'attends vos réponses avec impatience, merci d'avance!
Vivre et travailler à Libreville au Gabon English translation pending
by Mahieu · 2007-07-16 · 197 replies
Bonjour à tous,

Je partirai peut-être bientôt au Gabon (Libreville) pour bosser. Je n'ai pas encore toutes les précisions mais a priori c'est un contrat expat (et de toutes façons si ce n'est pas le cas ce sera sans moi...). J'aurais besoin de votre expérience sur ce type de contrat et sur d'autres points plus pratiques (vie à Libreville). Précision: j'ai deux baby (en fait un "à naître" dans les quinze jours) et deux chats. Je laisse Madame vous interroger sur ce qui peut les concerner :D

1/ Le contrat d'expat: auriez vous des exemples d'avantages généralement prévus par ce type de contrat? (déménagement (aller/retour), logement, électricité et gaz, voyages internationaux, véhicule, tél portable, sécu/mutuelle, rappatriement sanitaire, éducation, primes, autres). Si vous voulez me donner un exemple chiffré de contrat (le vôtre par exemple), ça pourra utilement m'éclairer, merci :) Si vous préférez que je vous donne mon email pour ça pas de problème.

2/ Biens et services: avez vous une connection internet et si oui chez quel opérateur? tarif? prestation (ADSL? 56K?)? rapidité de l'installation et de la mise en service? gaz et électricité: idem que supra, service de banque: vous êtes vous ouvert un compte dans une banque ayant son siége/un établissement à Libreville? Si oui chez qui? Eléments à surveiller/auxquels il faut faire attention. Point annexe: on paye comment dans les commerces (gros magasins): liquide, chéque, CB??? logement: y a t-il des agences de location à éviter? à privilégier? Des points auxquels il faut faire gaffe dans les contrats de loc gabonnais? Points annexes: y a t-il des coins à préivilégier pour se trouver un appart? (a priori la villa on verra plus tard :D). Tiens d'une manière générale vous avez une villa ou un appart? Vous pouvez me donner la surface, la localisation globale de votre habitation et le montant de votre loyer? véhicules: un concessionnaire mieux que les autres? Ou à éviter? Votre boîte vous aide t-elle pour acheter une voiture?

3/ sécurité Le gros point noir que je vois d'ici: les policiers. Le problème: j'aime la photo et j'ai du matériel pas trop mauvais (réflex num et quelques objectifs dont quelques uns assez chers), or on m'a dit d'éviter de l'emmener ou au moins de le sortir car il ne serait pas rare que le martériel soit confiscqué par la police ou les douanes pour des motifs tels "qu'espionnage" ou "pédophilie", le matériel ainsi saisi étant ensuite revendu aux photograpes "pro" locaux pour utilisation pendant les mariages etc. Je vous avoue que ça me refroidit pas mal. Any coments? D'autant plus que j'ai lu ici-même que les mange-miles, puisque c'est a priori comme ça qu'on les appelle, sont assez "présents" (€€€€). A ce propos, quel est votre budget "mange-miles" mensuel?

Bon pour le moment c'est tout ce que j'ai en tête. Si vous pouvez déjà m'aider avec ça c'est sympa. Meeeeeeeeeeerciiiiiiiiiii :D
Vietnam Airlines English translation pending
by Mooreanne · 2007-07-16 · 23 replies
🙂😉coucou me rvla!!! voila j'aimerais avoir vos avis qui seront controversés (hihi) sur cette cie merci et soyez nombreux😉🙂
Iran à vélo English translation pending
by Bigsacoch · 2007-05-04 · 17 replies
J'ai atteind la grouillante Teheran apres deux mois de voyage depuis la France L'aventure est souvent eprouvante mais passionante...avez-vous quelque chose a me dire et puis si par hasard un autre cyclocampeur dans les parages tombe sur ce message je serais ravi de le rencontrer.C'est garanti je dirai plus de choses sur mon voyage quand j'en aurais le temps Salut
Vietnam Airlines: critique English translation pending
by Georg · 2007-04-04 · 19 replies
une flotte de compliments Nous venons de rentrer d'un mini séjour enchanteur au Vietnam. La seule ombre au tableau de notre excellent voyage concerne le service d'embarquement international de VIETNAM AIRLINES. Nous avions choisi cette Compagnie aérienne, parmi d'autres moins onéreuses, en raison de sa bonne réputation, des nombreux messages positifs qui la concernent sur les Forums du Net, de ses horaires et de ses vols sans escale. tout baigne Nous nous présentons donc confiants à PARIS-Roissy pour être enregistrés sur le vol Aller VN 0532 à destination de HO-CHI-MINH-CITY. Étant sur place 3 heures avant le décollage, on nous délivre logiquement 3 places voisines puis la guichetière nous assure que nos bagages de soute seront, dès l'atterrissage prévu le lendemain, transférés automatiquement sur notre vol intérieur de correspondance VN 0214 pour HANOI. Leur étiquetage par autocollants numérotés est d'ailleurs été effectué en ce sens. premier problème L'horaire de la connexion HCMCity --> HANOI étant très rapproché, je demande alors à l'hôtesse du Check-in si un pré-enregistrement peut être opéré sur ce second vol afin que nous puissions poursuivre ensemble notre parcours aérien jusqu'à la capitale vietnamienne. Elle me répond, sans aucune explication, que cela est "totalement impossible" et qu'il faudra que nous fassions, tous les 3, un nouvel enregistrement à HCMCity (pour notre vol suivant à destination de HANOI). cela se complique Le lendemain matin, notre vol Aller arrive en retard à HO-CHI-MINH-CITY. L'enregistrement pour le vol VN 0214 HCMCity --> HANOI est déjà commencé depuis plus d'une heure. Nous patientons dans la file précédant le contrôle de police avant de présenter chaque passeport avec le visa d'entrée (25$ réglés sur place par personne). Malgré le peu de temps qui nous reste, nous décidons de faire un détour de vérification vers la zone de restitution des bagages de soute. la surprise Heureuse initiative : nous découvrons que nos 3 valises sont les seules qui s'y trouvent encore en train de tourner sur le tapis roulant. Nous les récupérons pour passer rapidement la douane et aller se faire enregistrer sur le vol intérieur VN 0214. On nous délivre les sièges restants : 2 se trouvent à l'avant et 1 figure à l'arrière. Nous restons séparés pendant les 2 heures du trajet. le bouquet final Pour le retour HO-CHI-MINH-City --> PARIS (Vol VN 0533), c'est le bouquet car nous n'avons pu arriver à l'aéroport Tan Son Nhut que 2 heures avant le décollage. On nous attribue 3 places disjointes et éloignées. Je manifeste mon mécontentement au guichet. On me répond en anglais sommaire que "tout rapprochement est impossible et qu'il faudra essayer de s'arranger entre passagers". Je ne vous raconte pas la suite … mais que dire de ce piètre service offert à l'embarquement sur un vol international de 12 heures environ !!! le scénario catastrophe Nous n'osons même pas imaginer le mauvais scénario qui se serait déroulé si, au lieu de venir à Roissy la veille de notre départ, nous avions pris le premier TGV du matin. Nous risquions alors d'avoir des sièges disséminés non seulement au retour mais aussi à l'aller !!! le client paye d'abord, on verra ensuite pour le service En tant que client, nous ne prétendons pas être parfaits. Néanmoins, nous avons : 1) payé au comptant (une exigence de la Compagnie, sans doute pour sa trésorerie) et largement en avance (octobre 2006) nos 3 billets correspondant à une prestation de transport aérien programmée 5 mois après (fin mars 2007) 2) réglé cash et par carte bancaire un tarif plus élevé que ceux des concurrents (Thai Airways, Singapore Airlines, Malaysia …) 3) reconfirmé dans les délais nos 3 billets retours 4) nous étions présents à l'enregistrement 2 à 3 heures avant le décollage 5) nous étions un groupe de 3 voyageurs pour un vol international sur des Boeing 777-200 dont la configuration est 3 sièges à gauche / 3 au centre / 3 à droite, … beaucoup d'infos sur le Net Nous ne sommes pas les seuls touristes auxquels pareille mésaventure est arrivée. Il suffit de consulter les principaux Forums de voyages. Le site de VIETNAM AIRLINES vient d'ouvrir en ligne début mars 2007. Dans la rubrique "Contact us", 3 adresses méls ont été retenues pour faire part de notre désapprobation à l'égard du mauvais service obtenu vna@vietnamair.com.vn, hdq@vietnamair.com.vn et infos@vietnamairlines.fr. un recours aux concurrents En matière de vols intérieurs, il n'y a pas, au Vietnam, de choix possible entre plusieurs compagnies. VIETNAM AIRLINES se trouve protégé de la concurrence. Ce n'est pas le cas heureusement dans le domaine des liaisons avec l'extérieur. Meilleures salutations à tous les habitués de VF.com, GEORG.
Un demi tour de l'Inde en 80 jours (5e épisode) English translation pending
by Mile · 2006-01-22 · 0 replies
Lundi 24/10 : Dès mon réveil je me mets donc en quête d’un hôtel plus convenable. Je le trouve à 600 M du précédent. Le Classic hotel = 800 rps mais très bien, chambre propre, moderne avec eau chaude et tout le confort d’un hôtel pour hommes d’affaires. Un peu impersonnel mais bon accueil. Le patron me propose même d’aller prendre mes bagages avec sa voiture personnelle. Il m’offre en outre une heure d’internet par jour et le computer de son bureau pour taper mon récit. Je m’installe donc puis direction bureau du tourisme. Là aussi hyper gentils. Je décide de réserver par leur intermédiaire un tour organisé pour Ellora et un autre pour Ajanta. En sortant, un chauffeur de rickshaw me propose d’aller visiter un ateler de tissage de saris Paithani, une spécialité de la région qui est en fait une trame de soie, tissée avec du fil de soie d’un autre ton et de fils d’or qui forment de magnifiques motifs géomètriques. Ces saris demandent plusieurs mois de travail et sont donc très chers. Dans le même atelier, on me fait une démonstration de tissage « Himroo », autre spécialité de la ville. Cette fois la trame est en coton et le tissage s’effectue avec de la soie mélangée à de l’argent. On en fait plutôt des châles très colorés, peut-être un peu trop pour mon goût personnel. Je m’en vais ensuite vers le bazar, l’énorme marché de la ville tenu en majorité par des musulmans. Les femmes circulent ici voilées jusqu’aux yeux qui seuls émergent de leur tenue nore corbeau. Des regards furtifs, pas de grands sourires, mais pas d’hostilité non plus. On dirait d’ailleurs qu’elles ont peur de lever les yeux et de rencontrer d’autres regards. C’est dommage ! Les hommes par contre ont beaucoup plus de blabla mais cette fois, c’est moi qui les ignore car il ne semble pas trop sympa. En passant devant une échoppe, je m’arrête un moment pour regarder de très beaux bronzes. L’artisan m’interpelle et me propose de rentrer pour voir sa collection. Je dois dire que le travail est de grande qualité et l’homme semble passionné par son travail. Il me montre plein de superbes pièces (uniques car travail entièrement fait main, pas de coulages en série). J’ai une envie folle d’acheter mais ces plus belles pièces sont grandes et lourdes. Les prix sont raisonnables, ce qui ne me facilite pas les choses pour me faire une raison. En plus, l’homme est hyper gentil et même si je n’achète pas, il m’offre de jeter un coup d’œil à son petit trésor. Il s’agit de peintures de grande qualité, copie de celles qui se trouvent dans les grottes Bouddhiques d’Ajanta. Elles sont bien gardées au fond d’un coffre-fort qu’il ouvre pour moi avec de grandes et lourdes clefs. Il finit par me proposer d’aller boire un thé dans son logis privé situé juste au-dessus de sa petite boutique. Sa femme tout aussi adorable m’apporte le thé, des biscuits qu’elle a préparé spécialement pour Divali, la semaine prochaine. J’ai donc passé 2 h très agréables en leur compagnie à papoter de tous les plus beaux sites de l’Inde, de l’art du bronze, de la danse et de la peinture. Cet homme est étonnant et très érudit et sa femme le regarde avec adoration. Je fini par prendre congé à regret et aussitôt que je me retrouve dans la rue, je regrette encore plus de n’avoir rien acheté mais la route est encore longue. Il me reste encore 2 gros mois de voyage et les compagnies aériennes limitent de plus en plus le poids des bagages maxi autorisé et il faut que je me fasse une raison. Que c’est dur parfois de laisser toutes ces merveilles derrière soi. Je continue donc de déambuler dans les ruelles du vieux quartier et je me retrouve au milieu de dizaines de boutiques de saris. Mon regard se fige sur un voile de soie d’un beau saumon pâle rehaussé de broderies ton sur ton mêlées de fils d’argent. Ca y est, c’est décidé, c’est celui que je porterai pour le mariage de Saru. Il me reste à trouver le tailleur qui me fera le « choli » assorti à porter sous le sari. Je le trouve rapidement dans une ruelle adjacente. 40 rps pour la façon et il m’accompagne même pour acheter le tissu qui convient le mieux. Finallement je m’achète encore du tissu pour me faire 2 penjabi-dress. Le tailleur viendra m’apporter le tout à l’hôtel après-demain soir. Allez maintenant je rentre. Décidément j’adore cette ville.

Mardi 25/10 : J’ai donc opté pour une excursion organisée pour aller à Ajanta à 100 kms d’Aurangabad. Le bus est plein, nous partons à 8 h 30. Il y a 3 h de route. De 11 h 30 à 13 h 30 le guide nous explique moitié en anglais moitué en hindi, l’histoire et la vie de Bouddha qui est retracée sous forme de fresque sur les murs de ces grottes extraordinaires dont certaines datent du 2e S avant JC. Dommage, il y fait très sombre afin de protéger les peintures qui s’haltèrent à la lumière vive, ce qui ne nous permet pas d’en voir tous les détails mais les couleurs sont restées vives. Après la visite je suis tellement frustrée de n’avoir vu que très rapidement les grottes les plus importantes que je m’arrange avec le guide pour pouvoir rester seule sur le site pendant que le reste du groupe va prendre le lunch à 4 kms dans le restaurant où sont garés les bus. Pour protéger quelque peu le site le ministère du tourisme Indien a mis en place une navette de bus spéciaux (électriques, et donc non polluants) qui sont les seuls à pouvoir accéder à l’entrée du site contre 25 rps. Voilà une bien bonne initiative. Le droit d’entrée est de 250 rps pour les touristes étrangers et 10 rps pour les touristes Indiens. Je peux donc retourner seule voir mes grottes préférées à l’aise et je rejoins le groupe à 15 h 30. A peine arrivée sur le parking, je suis happée par les marchands du temple. Un magnifique Bouddha en pierre verte veinée de blanc et bien travaillée attire mon regard mais aussitôt on m’annonce le prix : 8.000 rps. Devant mon refus ils vont jusqu’à baisser le prix jusque 500 rps mais encore une fois c’est bien trop lourd et puis je n’aime pas ce système de harcèlement continuel. Ma parole, je deviens sage !!!! Retour en 3 h. Je suis assise à côté d’un jeune homme charmant. Il est de Bombay et a profité d’une semaine de séminaire à Aurangabad pour visiter Ajanta. Nous conversons pendant toute la route et avant de descendre du bus, il me donne sa carte en me proposant de m’héberger si je reviens à Mumbai. Il habite dans un grand appartement avec sa toute jeune épouse et ils n’ont pas encore d’enfants. Chouette, encore une bien belle journée.

Mercredi 26/10 : A l’instar de la veille, l’excursion m’amènera aujourd’hui à Ellora, d’autres grottes Bouddhiques à 30 kms de la ville seulement. Nous commençons pourtant par un autre site : Daulatabad, un fort impressionnant. Une petite merveille de trouvailles ingénieuses pour que ce fort reste imprenable. Malgré tous les dispositifs si élaborés, il finira par tomber aux mains de l’ennemi qui fût assez malin pour soudoyer un garde au lieu d’essayer de prendre le fort par la force. Le palais trône à 200 M sur une colline entourée de 2 épais remparts séparés par des douves qui outre de l’eau contenaient des crocodiles et des serpents d’eau en masse. Dur dur dans ce cas de franchir ces douves…. Les grottes d’Ellora sont encore plus merveilleuses que celles d’Ajanta. En plus nous bénéficions des services d’un excellent guide. Nous n’aurons hélas pas le temps de visiter tout le site et devrons nous contenter de la visite des principales grottes qui sont en partie Bouddhiques, en partie Jaïn et dont une seule est dédiée à Shiva, mais il faut dire que c’est la plus extraordinaire. Le Kailash temple puisque c’est de lui qu’il s’agit est vraiment époustouflant. Il est comme tout le site, taillé dans la montagne (excavé en partant du plateau, vers le sol du temple) c’est presque incroyable à imaginer tellement le travail semble colossal. Une profusion de sculptures et d’ornementations lui donne un cachet à nul autre pareil. Je croyais avoir vu les plus belles grottes Bouddhiques en Chine (Dunhuang, Dazu, Luoyang, Datong etc…) Mais ici c’est tout aussi génial et inoubliable. Je reste sans voix. Nous poursuivons l’excursion par la visite de 2 temples Hindous sans grand intérêt puis nous irons à Kultabad où se trouve la tombe toute simple d’Aurangzeb, dernier grand empereur Moghol. C’est aussi ici que fût tourné le film « Paheli » Bibi Ka Maqbara se trouve juste à la lisière de la ville. C’est une réplique du Taj Mahal (nettement plus petit quand même). Ce mausolée a été construit sous le règne d’Aurangzeb pour sa mère. Bel exemple d’amour filial. Une journée bien remplie donc, même un peu trop. Je suis contente de regagner mon hôtel pour un repos bien mérité.

Jeudi 27/10 : Journée creuse. Je quitte Aurangabad à 19 h 10 en train en compagnie d’un jeune allemand rencontré la veille au Bibi Ka Makbara. Il passe par Hyderabad pour aller à Chennai. Le pauvre ignore tout des inondations et des trains supprimés. Je lui conseille donc vivement de changer d’itinéraire et je passe toute ma soirée à lui en établir un autre car il ne semble pas avoir préparé son voyage du tout et se demande ce qu’il pourrait bien faire pour échapper à la pluie torrentielle qui sévit pour le moment du côté de Chennai.

Vendredi 28/10 : Arrivée à 9 h à Secundarybad où je suis de suite confrontée à la gourmandise et à la malhonnêteté des chauffeurs de rickshaw. Je dois me battre ferme pour obtenir un prix décent pour me rendre au Yatri Nivas Hotel qui est considéré par Lonely Planet comme bien tenu avec grandes chambres TV et eau chaude 24/24 h. Grandes chambres, oui mais qui puent le moisi et dont les murs sont noirs d’humidité. La TV fonctionne très bien mais pas d’eau chaude qui doit revenir d’une minute à l’autre. J’attends toujours…. Tout ça pour 800 rps + taxe et l’arrogance du personnel en prime. Normal, c’est un hôtel gouvernemental. Je prends quand même pour une nuit car j’ai peu et mal dormi dans le train. J’ai surtout envie d’une bonne douche mais une heure plus tard, toujours pas d’eau ni chaude ni froide d’ailleurs. Bon, je me fais une raison et je descend à la réception où on me propose de me conduire gratis dans une boutique de perles. J’accepte en sachant d’avance que je n’y achèterai rien mais le magasin est situé près du bazar et de Charminar que je veux voir bien sûr. Ce quartier étant vraiment loin de mon hôtel, ça m’évitera des discussions sans fin avec les chauffeurs de rickshaw. Arrivée à Charminar, une foule considérable (rien que des hommes) est assise sur la rue, sur des tapis de prière. Il est 13 h 30 et nous sommes en pleine période de ramadan, ceci expliquant cela. Un tout petit couloir est réservé aux piétons qui ont vraiment besoin de circuler. La police est vraiment très présente. 3 policiers casqués et matraque à la main, tous les 5 M, quelle ambiance !!! Pourtant personne ne me paraît agité ou hostile. Les gens sont complètement concentrés sur leurs prières. Je ne pourrai cependant pas atteindre la grande mosquée qui est encore plus noire de monde et dans un périmètre de sécurité maximum. Comme c’est vendredi, pratiquement tout est fermé aujourd’hui. En plus il fait gris et je décide d’aller au zoo qui est paraît-il le plus grand et le plus beau de l’Inde. En effet, ici pas de cages, mais des enclos très spacieux entourés d’eau où évoluent toute la faune du pays. Le clou du zoo, un superbe léopard que j’ai pu approché à un mètre grâce à un petit backshish. Impressionnant ! Le gardien qui s’en occupe l’appelle par son nom et il arrive aussitôt comme un gros chat. Il se frotte même contre les jambes de l’homme. Je n’irai pas jusqu’à en faire autant malgré l’envie qui me tenaille car je suis fascinée. Son regard est plongé dans le mien à juste un mètre de distance. Je n’ose bouger, lui ne bouge pas non plus. Je souris et comme s’il avait compris que je le trouve magnifique, il ouvre la gueule en émettant un grognement mais qui n’a rien de féroce. Un moment de pur bonheur même si nous sommes quand même dans un zoo, ce que je n’apprécie pas vraiment en général. Plus loin, 4 jeunes tigres blancs sont tout aussi merveilleux. Je verrai successivement des daims tachetés, des nilgais, des mangoustes, des lions d’Asie, des ours bruns et noirs et des rhinos unicornes ainsi qu’un éléphant qui ballade nonchalamment son cornac dans les allées du parc. J’y passe une bonne après-midi. D’ailleurs dans mes déambullations je rencontre toute une école de jeunes filles de Warangal en uniforme pimpant, accompagnées de leur prof qui me fond littéralement dessus pour me serrer la main, discuter un moment, échanger nos adresses et faire bien sûr quelques photos. Le directeur de l’école est également de la partie et il me promet de mettre l’histoire et la géo de la Belgique au programme scolaire dès le rentrée après Divali. Tout ça me fait bien sourire mais je vois que ça vient droit du cœur en tout cas. Hélas, tous les bons moments ont une fin et il me faut encore 1 fois négocier ferme pour qu’un rickshaw mette le compteur car nous sommes tout à fait à l’autre bout de cette ville immense qu’est Hyderabad, ville surpeuplée où les gens conduisent vraiment comme des cinglés. On risque sa vie à chaque traversée de rue et je suis contente d’avoir booké une excursion pour demain car vraiment ces négociations stériles m’épuisent. Après une petite heure passée dans un cyber café où je suis entourée de jeunes gens sympas, je m’apprête à aller manger quand tout à coup il se met à pleuvoir des hallebardes. Tant pis, après avoir attendu un bon moment je pars quand même mais la rue est déjà sous eau car il n’y a aucun système d’égouttage pour l’absorber. Je patauge donc tant bien que mal dans cette eau noire et boueuse jusqu’à l’hôtel qui a quand même un plus : un excellent restaurant où je rêve d’une bonne côte à l’os en dégustant comme d’habitude un chicken tikka succulent. En sortant du resto, je me trouve devant une voiture blanche garée en travers de la porte et plus moyen de rentrer ou de sortir de la cour intérieure où se trouve le resto. Il pleut toujours à torrents. Comme son propriétaire a déserté les lieux et que la voiture est ouverte, tout le monde est obligé de rentrer par une portière arrière et ressortir par l’autre pour se retrouver dans une immense flaque provoquée par un trou profond dans la chaussée. Le proprio imbécile revient juste au moment ou je ressors de sa voiture et il se fait copieusement insulter par tout l’attroupement mouillé qu’il a provoqué par sa connerie. Je n’ajouterai rien mais je n’en penses pas moins. Une fois de retour dans ma chambre, toujours pas d’eau chaude mais ça va, j’ai pris ma douche dehors et à l’eau froide.
Et les photos continuent... English translation pending
by Gaelmartinez · 2006-01-10 · 283 replies
je dirais phare de bonne esperance!..???j'ai une chance sur deux de toute maniere!..
Un tour de l'Inde en 80 jours (1ère partie) English translation pending
by Mile · 2005-10-17 · 18 replies
Voici donc le recit de mon voyage dans ce pays que j aime tant car meme s il est loin d etre un paradis de certains points de vue, il a su conquerir mon Coeur par la gentillesse extreme de certains de ses habitants et par les nombreux tresors qu il offre a nos regards de voyageurs avides de sensations, couleurs et parfuns divers. Ce voyage sera le plus long de mes sejours dans ce pays et j espere que comme les 3 premieres fois, il comblera mes esperances.

Mardi 4/10 : Il est 8 heures quand nous arrivons a Roissy Charles de Gaulle. L ecran affiche notre vol GULFAIR avec un depart a l heure prevue. Ouf!!! On nous avait annonce une greve des controleurs aeriens mais pour l instant tout va bien. A l enregistremennt, 1er couac. 17 kgs d excedant de bagages. On veut me faire payer 15 kgs = 600 euros. Je refuse tout net en expliquant toutefois avec mon plus beau sourire qu il s agit de vetements a distribuer en Inde a des enfants qui en ont le plus grand besoin mais rien n y fait, il faut payer. Ils sont Impitoyables meme en leur promettant qu’Allah leur tiendra compte de leur bonne action. Je tente alors le tout pour le tout et je leur dit qu’ils peuvent garder le sac excedentaire sachant bien qu’il n’est deja plus sur le tapis roulant, et qu’ils n’ embarquent que les 2 sacs contenant nos bagages personnels. Cela leur est evidemment interdit et je demande donc a recuperer le sac avec les vetements a donner en sachant encore une fois que cette recuperation est hyper difficile. On nous dit d attendre. Ok, pas de probleme. Apres plus d’une heure, toujours pqs de sac, le responsible s enerve, nous appelle et nous dit de terminer l enregistrement de nos bagages, que c est bon pour une fois. Youpeeeee!!! Gagne….. Oh, ce n est vraiment pas pour moi que je suis contente mais je sais que cela sera bien employe la bas et j avais tout relave, repasse et trie pour n emporter que de beaux petits vetements a peine portes ici ou les enfants n en ont que trop.

C est donc le coeur leger que j embarque pour un vol de quelques heures sans probleme, avec un bon bollywood movie pour me mettre dans l ambiance. On arrive a Bahrein dans un petit aeroport plein de duty free aussi ininteressants les uns que les autres. Nous embarquerons a l heure pour la 2e moitie de notre voyage. Ma voisine de couloir est francaise et tres sympa. Elle part pour 3 mois a Goa et nous papotons pendant tout le vol jusqu’ a Mumbai. A l arrivee nous recuperons nos bagages tres rapidement et rejoignons Colaba avec un prepaid taxi a 365 Rs. Au Regent Hotel, reserve par internet, on nous donne une chambre tres vaste avec un petit salon, une kitchenette et une SdB au 5e etage. Elle est a peu pres calme malgre les bruits de la ville qui est deja bien reveillee a 6 h du matin.

Mercredi 5/10 : Apres 6 petites heures de repos et une bonne douche nous nous dirigeons vers le Leopold Café pour y prendre notre premier repas en Inde. Petits dejeuner classique malgre qu il soit 13 h. Des oeufs, des toast, du café et une petite soupe Chinoise au poulet et aux nouilles a laquelle je ne resiste pas. Puis direction la gare pour reserver nos billets de train pour Vadodara. Zut!!! Deja en waiting list mais pas de panique, il est quasi certain que nous aurons des couchettes. Apres une heure de marche dans la ville pour s impregner des bruits et des odeurs, nous prenons un taxi vers Dhobi Gats. C est un des plus grands lavoirs du monde. Ce sont des grands bassins en Pierre, a ciel ouvert ou est lave a la main tout le linge de la ville par quelques 15.000 hommes exclusivement. On y manipule quotidiennement des tones de draps, serviettes, dhoti, etc…. Dans le meme quartier, nous irons profiter de la relative quietude du Mahalaxhmi temple ou l on nous offer gentiment quelques gros grains de sucre pour adoucir notre quotidien. Nous terminerons notre tres courte 1ere journee sur la plage de Chozpatty ou quelques jeunes amoureux cotoient des familles dont les enfants s’amusent sur de vieux manages de bois et de feraille. Une grande balancoire aurait bien fait mon bonheur, mais a 60 ans cela n aurait pas fait tres serieux. Elle m a rappele l’ espace dun instant mon enfance, au bon vieux temps ou Bruxelles Brusselait….. Le soir est tombe, les gens sont hyper souriants, curieux de nous, de nos appareils photos avec les “Namaskar” les questions habituelles : what is your name, where do you come from…. Un vrai bon moment dans la fraicheur relative du soir, la brise est legere, le doux clapotis des vagues, les petits etals de belpuri et de panipuri. Genial tout ca. Quant a nous, nous irons nous regaler dans un restaurant don’t la specialite est le poisson. Celui qui nous sera servi est cuit au four “tandoor” après avoir ete enduit de yougourt et d epices. Avant ca, quelques crevettes bien epicees, Hummmmm, excellent tout ca.

Jeudi 6/10 : Apres une vraie nuit de sommeil, je me sens d attaque. Pour commencer la journee, une petite visite au Prince of Wales Museum installe dans un bel edifice a coupole, copie de celle du Golgumbaz de Bijapur. Le musee est tres interessant, il regroupe en effet plusieurs bas reliefs importants ainsi que des sculptures de Pierre, des bronzes et toute une serie de miniatures des differents style du pays, ainsi que quelques miniatures persanes. Je sors donc de ce musee de fort belle humeur. Une grande ballade a pied nous emmene du quartier du fort jusque Chowpatty Beach en passant par l imposante universite, la high court of justice d architecture victorienne et les grands maidans ou les joueurs de criquet se defoulent deja. Apres le dejeuner nous voici a l’India Gate ou nous nous faisons harpooner par 2 des employes d un grand parc juste en face de cette porte monumentale. Le parc etait ferme au public mais on nous fait signe d’entrer malgre que nous n ayons rien demande. Nous en sommes heureux malgre tout car ca nous donne le recul necessaire pour faire de bonnes photo de cette porte celebre par laquelle arrivaient les 1ers voyageurs Europeens au temps des paquebots, époque que j envie, je dois bien l avouer. Maintenant tout va si vite, toujours a courir, toujours a etre presse, quel dommage. Nos 2 employes sont donc si gentils, si empresses a nous prendre en photo mais a l’issue de la séance on nous reclame 700 roupies de backshish. Bien sur ils sont 7 et pauvres et 100 rps ce n est pas grand chose pour des tourists richissimes comme nous. J etais morte de rire et je m en suis tiree avec quelques roupies seulement en leur expliquant que je ne suis pas Americaine mais Belge. On m a repondu : Oh yes, it is the capital of the diamant….. Je ne sais donc pas si je continuerai a dire que je suis Belge car je n ai rien a voir avec les diamants et les fortunes colossales qu’ils generent. Quoi qu il en soit, après une ballade en bateau dans le port de Mumbai, ce meme parc etait ouvert a tous et totallement gratuitement. Mais ca aussi c est l Inde….. Puisqu on y etait j en ai profite pour aller visiter les toilettes du Taj Mahal, superbe hotel et superbes toilettes s il en est. Celles de Versailles peuvent aller se rhabiller…. La petite dame en charge des toilettes, vous fait couler l’eau chaude juste a point sur vos petites mimines, elles vous les saupoudre de savon et lorsqu’elles sont enfin proprettes, elle vous les essuie. J’etais completement ebahie par tant de solicitude mais devant son grand sourire, je me suis laisse faire en lui rendant le mien avec quelques roupes evidemment, mais qu’elle au moins avait bien merite. Allez, il est l’heure d’aller faire un tour dans un emporium car l’envie m’en demange deja bien que je me suis promis de ne rien acheter pendant au moins …….8 jours. Jusqu’a ce soir pari tenu mais je viens d’arriver et j’aurais pu craquer 10 fois deja. Ah la la, que c est dur de resister. Pour me consoler, je sais que je terminerai mon voyage ici et que j aurai au moins 2 jours entiers pour faire du shopping. Le soir, resto penjabi ou l airco se charge deja de me refroidir. En sortant j ai mal a la gorge. Nous arrivons a BCT pour prendre le Vadodara Express, depart a 23 h 30. Apres une petite negociation ardue avec les porteurs qui sont au moins a 20 autour de nous, nous constatons avec soulagement que les “chart’ affichent nos couchettes en A1, 37 et 39. Super nous pourrons dormir tranquilles. Le train entre en gare, on s installe pour la nuit et dodo.

Vendredi 7/10 : Arrivee a Baroda (Vadodara) a 6 h 30. Miracle, le train est pile a l heure. Comme les choses ont change depuis mon 1er voyage en 1988. L hotel Surya n est pas loin de la gare et le rickshw nous y depose en quelques minutes pour 10 rps. Comme j ai encore pris plus froid dans le train ou l’AC fonctionnait sans doute au maximum, je decide de m accorder quelques heures de repos supplementaire avant de commencer la visite de cette ville beaucoup plus grande qu il n y parait mais ou les batiments interessants ne pullulent pas. Le Laxhmi Villa, imposant palais entoure d un grand parc people de paons sert de décor aux clubs de criquet et de golf mais ne se visite pas. En fait le but de notre halte dans cette ville est le festival de Navratri qui est fete ici avec plus de faste et de conviction qu ailleurs dans le Gujarat. Le soir toute la ville y danse et participe. Apres avoir soupe dans un tres bel endroit ou nous avons profite d un buffet de plats Indiens, Chinois et presque continentaux, nous nous rendons dans un grand parc a la lisiere de la ville ou sont deja rassembles plus de 1.500 personnes sur la piste centrale pour une “Garba dance” endiablee qui va durer 3 heures au total. Il y avait encore 2 fois plus de monde autour de la piste et il fallait bien s accrocher pour acceder a sa place dans les tribunes. La musique battait deja son plein, les costumes traditionnels du Gajarat sont superbes et tres colores mais helas les photos sont totallement interdites et nous sommes surveilles de pres par un service d ordre nombreux pour eviter tout debordement. Apres 2 h de danses ou les mouvements sont tres repetitifs et sont ponctues par le cliquetis de 2 batons courts que l on fait virevolter dqns les airs, nous decidons de rentrer nous coucher. A notre grande surprise, juste devant notre hotel, on a installe une estrade ou se trouvent les musicians et la rue est noire de monde. Au center, les danseurs et tout autour le public. Je me joins donc a eux pendant un bon moment car de toute maniere, il est totallement inutile d esperer pouvoir dormir, notre fenetre donnant juste au dessus de l estrade des musicians et la sono est a fond. Ici par contre les photos sont premises mais la foule est tellement dense qu il est plutot difficile de faire un cliché correct. Enfin, on verra ca plus tard. Pour l instant je regarde et je profite. Les gens sont sy;pqs et gais. Ils m expliauent le sens de la fete, m offrant de m asseoir, m offrant a boire. Ils sont heureux que je les prenne en photo. Un regal pour les yeux et les oreilles car les musicians ici aussi sont excellents. Que du bonheur !!! Ah que les Indiens sont doues pour faire la fete. Je savoure chaque minute qui passe et quand je vais enfin me coucher, je m endors avec le sourire aux levres car ici c est mon nirvana a moi.

Samedi 8/10 : Nous avons loue une voiture pour 2 jours et a 7 h, nous voici en route pour Dhaboi qui est un tout petit village dont l’enceinte fortifiee a garde 2 portes impressionnantes. Dans l’une d’elle, un petit temple ou on nous offer de la noix de coco. Derriere la porte, un reservoir d’eau ou les femmes sont en train de laver le linge. Questions habituelles, séance de photos et pleins de sourires. L’endroit ne voit guerre de tourists, ce qui explique sans doute encore plus la curiosite des gens mais aussi un peu de timidite de la part des jeunes femmes qui me demandent pourtant toutes de les prendre en photo. Jean se charge d’immortaliser les jeunes garcons qui n’osent me demander a moi sans doute et tous sont tres heureux de voir leur image sur le petit ecran de l’appareil digital. Nous les quittons a regret pour nous render a Pavagadh, juste a cote de Champaner qui fut au 8e S. la capitale des Rajpoutes Chauhan. La Jama Masjid est superbe. Elle date de 1513 et l’entrée sculptee dans la Pierre est de toute beaute. Une seconde mosquee dans l’enceinte des ramparts impressionnants est toute aussi belle. La colline de Pavagadh est un lieu de pelerinage tres important. En cette periode de Navaratri, il y a une foule considerable et la police nous deconseille fortement de monter en bus gouvernemental qui est litteralement pris d assaut a chaque depart. Les autres vehicules sont totalement interdit sur la colline et le funiculaire qui y accedait a ete ferme pour cause d’accident mortel en 2003. Nous rentrerons donc a Vadodara pour profiter une fois de plus de l’ambiance de la fete et des “garba dance”. La fete de Navaratri dure 9 jours ou plutot 9 nuits. Ce festival est dedie a Durga, la deesse mere et il est le prelude a Dussehra. Chaque quartier a son proper lieu ou s’eleve une estrade pour les musicians et une enceinte parfois delimitee par de simples cordes pour les danseurs. La soiree est un peu moins animee que celle d’hier mais dure quand meme jusque plus de minuit. Nos nuits de sommeil sont donc un peu courtes mais la joie de participer a la fete compense meme si la fatigue se fait un peu sentir.

Dimanche 9/10 : Depart de Baroda vers 9h 15 pour 100 kms de route. A plus ou moins 60 kms, nous nous arretons a Vaso pour y visiter une superbe haveli ou nous sommes tres chaleureusement accueillis par un Monsieur de 92 ans (son anniversaire est le 11 novembre prochain et je me suis promis de lui envoyer une petite carte). Il est le petit-fils de celui qui fit construire la haveli. Notre chauffeur ne connaissait ni le village, ni la haveli, ni meme la route pour y arriver et j ai donc du fortement insister pour m’y faire conduire en en trouvant le chemin d acces par moi meme en demandant a gauche et a droite a des gens qui ne parlaient souvent que le gujarati que je ne maitrise evidemment pas moi meme. Ce fut donc assez cocasse mais on y est arrives et c est le principal. En tout cas, cela valait largement le detour et ma 1ere pensee fut pour toi Phil car avec ton coup de crayon magique, tu nous aurait fait de ces croquis sublimes. Entre le proprietaire avec lequel j ai de suite sympathise et l endroit merveilleux, je ne sais ce que tu aurais prefere croquer. En tout cas, j y ai passé un excellent moment trop court bien sur et cette belle decouverte m’a mise d’encore meilleure humeur, si cela est possible. Ce village paisible, cette magnifique demeure, entouree d’un jardin empreint de serenite. Ah! Que l’Inde reserve encore de belles surprises a celui qui sait prendre son temps. Nous arrivons a Ahmedabad vers le milieu de lapres-midi. Pas mal d’hotels mais ou surevalues ou trop chers meme si le luxe est au rendez-vous comme au Meridien par exemple a 195 US$, ce qui n’est pas prevu dans mon budget. Nous avons fini par degotter le KingPalace ou le patron est charmant et nous laisse la chambre “executive” a 1.500 Rps au lieu de 1.800 et un bon de 300 Rps a valoir sur n’importe quell repas pris dans son restaurant attenant. Tout ca n’ est pas mal du tout en comparaison de tout ce que j’ai vu avant. Le restaurant que nous avons teste des notre arrivee est d’ailleurs excellent et tout le monde est sympa. Le soir nous irons voir le son et lumiere de Sabarmathi Ashram a 20.30 h (65 minutes, en anglais et a 5 kms de la ville). Il retrace la vie de Gandhi. Mais lorsque nous arrivons sur place, deception, il est annule car pas assez de monde et nous rentrons donc a l’hotel pour une nuit de sommeil bien meritee.

Lundi 10/10 : Debout a 5 h 30 et depart vers 7 h pour Nal Sarovar. Notre chauffeur ne parle pas un mot d’anglais mais il n’est pas venu seul. Son copain parle quelques mots et fait de son mieux pour nous etre agreeable. Le lac n’ est qu’a 60 kms d’Ahmedabad mais on a quand meme mis 1 h 45 pour y arriver. Il est vrai que nous nous sommes arêtes en route pour faire des photos de familles nomades qui circulaient sur la route avec des grandes charettes tres hautes tirees par des chameaux tres hauts sur pattes egalement. Arrives sur place (entrée a 215 rps pp + parking obligatoire + voiture + appareil photo + n/guide et chauffeur) nous nous rendons compte que l’expedition n’est pas gratuite du tout et j’espere donc ne pas etre venue pour rien. Nous sommes de suite abordes par des bateliers qui se vantent de nous faire voir des flamants roses et un tas d’autres oiseaux, raison pour laquelle nous sommes d’ailleurs venus. Leur tariff 1.000 rps pour le tour du lac. Evidemment je veux d abord voir le lac de pres avant de me decider car j’ai deja la nette impression de ne rien voir du tout. Aucun oiseau a l’horizon mais devant le harcellement incessant des bateliers nous finissons par tomber d’accord sur 300 rps pour 2 h de ballade qui sera me semble t’il largement suffisant. Le bateau a fond plat est propulse a l’aide de longs bambous car le lac est peu profound et les moteurs ne sont pas de mise sur ce lac qui est une reserve ornitologique importante ou se rassemblent des milliers de flamants et oiseaux migrateurs mais plus tard dans la saison, en fait fin novembre-decembre. Nous avions espere mais en vain. Apres 2 h en plein soleil, nous sommes quasimment grilles sur place et nous n’avons rien vu d’autre que quelques gros nenuphars blancs et quelques plus petits de couleur lilas pale au coeur d’or. Nous avons egalement apercu quelques toutes petites grenouilles qui se deplacent avec une rapidite extraordinaire sur les grandes feuilles de nenuphars. Comme pour nous faire voir que nous n’etions pas seul sur ce lac, un cormoran a soudain daigne sortir sa tete de l’eau pour y replonger tout aussitot en nous laissant frustres de ne meme pas avoir pu le fixer sur la pellicule. Apres quelques kms sur la route du retour nous faison un bref arret dans un petit bourg paisible et j’en profite encore une fois pour y faire a la demande des femmes habillees de couleurs chatoyantes quelques clichés. Elles ont de nombreux tatouages sur la gorge et sur les bras et portent de tres beaus bijoux d’oreilles en or. Elles sont tres joyeuses et se pretent volontiers a la séance photo qui tourne vite a la rigolade generale. Un peu plus loin, j’apercois en contrebas de la route toute une serie d’oiseaux, pas des flamants roses, certes, mais des grues, des ibis, des grands herons blancs, des courlis et un paon en plein vol qui passé juste au-dessus de ma tete. Enfin, quelques chouettes photos a faire! J’espere qu’elles seront reussies car il faut deployer une patience d’ange pour la photo animaliere, et ce n’est pas ce qui me caracterise le plus, il faut bien le dire. J’en vois d’ici qui rient deja a gorge deployee….. De retour dans les faubourgs d’Ahmedabad, notre chauffeur nous emmene voir un complexe architectural du 15e S qui se trouve dans le quartier de Sarkej. Autour d’un immense basin a gradins sont regroupes un palais royal + un palais pour les femmes (reine, princesses et dames de la cour) + une mosquee de 1451 et la tombe d’un saint ainsi que le mausolee du roi qui abrite les tombes de Muhamad Shah Begada et de ses 3 epouses royales. Ces cenotaphs sont sculptes dans le marbre et sont des merveilles de finesse. C’est le descendant direct du saint qui nous fait visiter l’endroit. Il nous explique tout avec une extreme gentillese et avec moultes details. Il nous a consacre d’ailleurs pas mal de temps et tout cela tout a fait gratuitement mais bien sur nous n’avons pas manqué de laisser une offrande pour la mosquee, ce qui fut apprecie, cela va sans dire. Nous irons ensuite voir un “baoli” qui est un reservoir collectant les eaux pluviales en periode de mousson. Dans tout l’etat du Goujarat il sont nombreux et particulierement impressionnants. Celui de Hari Vav ou nous sommes, compte 5 etages sur 20 M de profondeur. Il date de 1501. Nous ne nous attarderons pas trop longtemps et filons voir le Hathee Singh Jain temple qui est assez sobre compare aux merveilleux temples jain du Rajasthan. Notre derniere halte de la journee sera pour la mosquee de Rani Rupmati qui date de la moitie du 15e S. et porte le nom de l’epouse hindoue d’un sultan. Malheureusement nous arrivons en pleine heure de priere qui marque la fin du jeune de Ramadan. Comme il est 18 h la priere est un peu plus longue qu’a l’ordinaire avant que les fideles ne regagnent leurs foyers pour partager leur unique repas de la journee en famille ou avec des amis.

Mardi 11/10 : Ahmedabas etait une ville prestigieuse “abad” significant riche. La ville a successivement connu des periodes de grandeur et de declin. En 1615, l’ambassadeur Anglais a reporte que la ville etait aussi grande que Londres a la meme époque. A partir de 1915 son essor industriel lui a assure une nouvelle prosperite. Tout le Gujarat est fortement marque par la philosophie de vie de Gandhi, natif de cet etat. A Ahmedabad la majorite des restaurant sont vegetarians et on n’y trouve pas une goutte d’alcool. Pour moi, ce n’est donc pas une etape gatronomique car ceux qui me connaissent savent que je suis loin d’adherer a cette facon de me nourrir. Heureusement notre hotel est sans doute tenu par des musulmans et comporte un restaurant ou l’on peut aussi manger “non-veg” mais le choix se limite a plusieurs preparations de poulet. Enfin, c”est mieux que rien. Va pour le poulet une fois de plus…. Ce matin nous visiterons successivement la mosquee de Sidi Sayad, petite mais tres finement sculptee, surtout ses fenetres de marbres sont ciselees comme des dentelles. Une petite merveille. Puis Teen Darwaja, la triple porte d’ou les sultants regardaient les processions s’acheminer du palais jusqu’a la Jama Masjid. Cette porte se trouve maintenant au coeur d’un bazar tres actif et tres anime plein de vie et de cris des nombreux marchands de tout ce qui est necessaire a la vie quotidienne. Juste a cote se trouve la Jama Masjid edifiee en 1423. Elle est couronnee de 15 domes soutenus par 260 piliers. Le seisme de 2001 a endommage plusieurs “jails” qui sont ces fenetres de marbre finement cisele commes des moucharbieh. Les minarets oscillants flanquant le porche d’entrée durent egalement detruits par les seismes successifs de 1819 et 1957. Malgre cela la mosquee garde encore fiere allure. Jouxtant la mosquee, le mausolee d’Ahmed Shah (fondateur de la ville en 1411) Le tombeau contient egalement les cenotaphs de son fils et de son petit-fils. Quant aux reines, elles sont releguees de l’autre cote de la rue sur une simple plate-forme de Pierre. Apres un frugal repas de soupe et butter nan, nous poursuivons notre visite par le clou de notre visite dans cette ville ou les choses interessantes ne manquent pas.. Sans contest, le Calico Museum dedie entierement a l’art du textile est une merveille en soi. Le musee est installe dans la fondation Sarabhai. Une tres belle haveli (demeure traditionnelle) entouree de magnifiques jardins. Il abrite une tres riche collection de tissues anciens et modernes et presente egalement quelques beaux objets comme des métiers a tisser, un berceau richement decore, un lit d’apparat, quelques beaux meubles anciens, quelques statues, le tout tres bien mis en valeur par de magnifiques eclairages appropries a chaque piece presentee. Une visite guidee en anglais qui d’ailleurs nous apprend plein de choses sur cet etat si riche et si prospere. Nous poursuivons la journee en nous rendant au chatoyant temple de la secte de Swami Narayan qui la encore nous est presente par un monsieur tres affable qui nous donne lui aussi plein de renseignements et d’explications sur la vie et l’oeuvre du gourou fondateur ainsi que sur le temple lui-meme. Cette secte semble tres prospere car le temple est tres grand et comprend plusieurs batiments richement decores de sculptures en bois peintes aux couleurs vives. Il est tres bien entretenu. Tout y est pimpant. On nous y offer le the et lorsque nous allions prendre conge de notre hote, nous voyons arriver dans un batiment annexe reserve aux femmes, une chaise a porteur completement entouree de tissues drapes nous derobant totalement la vue de ce qui se passait en-dessous de cette epaisse tenture. Il s’agissait en fait de l’arrivee de la grand mere du gourou actuel, descendant en droite ligne du fondateur. Aucun homme ne peut voir son visage et lorsqu’elle sort de sa chaise, elle disparait en-dessous d’un enorme parasol egalement drape de tissues. Notre guide me suggere vivement d’aller la saluer personnellent, ce que je fais avec plaisir evidemment. Elle est agee de 92 ans et etait ravie de cette rencontre inatendue car les voyageurs occidentaux se font rares ici. En la quittant, nous nous rendons encore a la mosquee de Rani Sipri mais il se fait tard et une fois de plus nous arrivons en pleine heure de priere. Il est vrai que le temps passé trop vite ici. Cette mosquee don’t la construction fut commandee par l’epouse du sultan Mahmut Begara en 1514 est d’une rare elegance. Son surnom de “mosquee-joyau’ n’est vraiment pas usurpe. Elle possede egalement de merveilleux “jalis”. Nous n’aurons malheureusement plus le temps de visiter la mosquee de Sidi Bashir ni les 2 musees situes sur le campus universitaire mais ce sera sans doute partie remise car je pense que nous devrons repasser par ici avant de regagner Mumbai et Aurangabad.

Mercredi 12/10 : Cette fois nous partons de bonne heure en direction de Patan a 130 kms au nord-ouest d’Ahmedabad. Apres 19 kms, un 1er arret nous laisse sans voix devant un ‘baoli” (puit) impressionnant et de toute beaute. Il fut construit en 1499 a la demande d”une reine. 3 entrees conduisent a une plate-forme soutenue par 16 pilliers avec des angles occupes par des sanctuaries. Le baoli est tres decore d’exquises sculptures en Pierre avec une grande variete de motifs sur 5 etages. Encore une tres belle decouverte qui se trouve dans le village d’Adalaj don’t le nom du puit “Adalaj Vav”. 2 cars d’ecoliers partagent notre emerveillement et c’est donc en joyeuse compagnie que nous terminons cette visite. Nous continuons notre route a travers une verte campagne par une route a peage bien macadamisee et nous arrivons a Patan sans encombres. Juste avant la ville nous traversons un carrefour important ou des jeunes femmes executent une danse car aujourd’hui c’est la fete de Dussehra. Encore plein de sourires s’offrent a nous et les danseuses se font un plaisir de se tourner sans cesse du bon cote pour que les photos soient bonnes. Nous les quittons a regrets mais le chauffeur s’impatiente car la route est encore longue. Patan est une petite ville pleine de ruelles etroites dans sa partie ancienne. Elle est surtout connue pour la fabrication de saris en soie don’t les fils en soie sont teints a la main dans plusieurs bains successifs avec des couleurs exclusivement vegetales pour creer le motif avant meme que le tissage commence. C’est donc un travail de longue haleine et de grande dexterite double de patience execute par des gens qui maitrise extremement bien la technique. Nous avons eu la chance de visiter un atelier tres renomme et c’est le patron-artisant lui meme qui nous a fait les honneurs de son atelier et de ses merveilles. Il a ete tres souvent medaille par l’etat Indien entr’autre, ce qui explique toute la fierte de cet homme qui est le meilleur artisant de cette technique. Il nous offer le the, nous montre toutes ses recompenses, don’t une recue de l’etat Francais et une autre du Japon. Plusieurs livres lui ont ete consacre car sa famille oeuvre dans l’art du patiola (nom donne a cette technique). Au Japon, cette homme serait qulifie de tresor vivant tellement son travail est artistique et peu de gens sont capables de reproduire cette technique. Inutile de dire que les saris qui sortent de ses ateliers coutent une petite fortune. La derniere piece qui vient d’etre terminee s’en ira d’ailleurs enrichir la collection d’un grand musee Japonnais. Il ne travaille que sur commande et la liste d’attente actuelle est de 4 ans minimum. Encore un excellent moment passé ici. Il sera suivi de la visite de l’epoustouflant Rani-Ki-Vav, un autre baoli encore plus extraordinaire que les precedents. Des sculptures sur 8 etages. C’est somptueux et je n’exagere pas. Je descends les etages, les remonte, redescend encore une fois, je n’en crois pas mes yeux. Apres des dizaines de photos, je dois quitter cet endroit magique a regret encore une fois ou hormis un couple d’indiens avec 2 jeunes gens, il n’y a strictement personne. Allez, je m’arrache pour aller voir une autre merveille d’un autre genre après quelques moments passes dans le bazaar de la vieille ville ou je m’achete pour 60 roupies un anneau de velours remboure brode de perles que les femmes portent sur la tete, pour servir de support a leur broc d’eau en cuivre ou plus souvent maintenant en inox. Je m’offre aussi une petite tresse en coauillages et fleurs don’t on se sert pour orner les petits temples familiaux. 40 roupies, une vraie folie. Lorsque nous qrrivons a Modhera, le sun temple nous accueille dans la pleine lumiere du soleil de la mi-journee. Ce temple est d’ailleurs dedie a Surya, dieu du soleil. Il fut edifie par le roi Bhimdev er en 1026 et ressemble a celui de Konarak dans l’Orissa, erige 2 siecles plus tard. Ils furent tous 2 concus de maniere a ce que le soleil levant eclaire l’image de Surya au moment des equinoxes. Le temple de Modhera comme celui de Somnath que nous irons voir dans quelques jours fut pille par Mahmut de Gazni lors de son passage. Ce qui en reste est neanmoins fascinant. 52 pilliers delicatement sculptes, retracant des scenes du Ramayana et du Mahabharata. A l’interieur du temple, 12 niches ou se trouvent les representations du dieu Surya pour chacun des 12 mois de l’annee. Devant le temple, encore un impressionnant baoli, le Surya Kund. Plus de 100 sanctuaires dedies a Ganesh, Vishnu et Shiva. Apres toutes ces merveilles, quelques minutes de repos devant un Limca bien frais et nous repartons de plus belle. En effet, hier soir au restaurant, notre gentil serveur nous a parle d’un temple extraordinaire a Gandhinagar. Celui-ci n’etait pas prevu au programme mais il est encore assez tot et nous profiterons donc de l’occasion pour aller y jeter un coup d’oeil. La ville de Gandhinagar est la nouvelle capitale du Gujarat et son nom lui a bien sur ete donne en homage au Mahatma Gandhi. Elle se trouve a 32 kms au N-E d’Ahmedabad qu’elle a detrone en tant que capitale. C’est la 2e ville planifiee en Inde après Chandinagar. Le Corbusier participa d’ailleurs a sa construction qui a debute en 1965. Nous ne verrons pas grand chose de la ville si ce n’est le magnifique temple Akshardam de la secte hindoue de Swami Narayan. 1.000 artisants ont participe a sa construction et 6.000 tonnes de gres rose y sont employe. Il est acheve depuis une 30e d’annees seulement, mais cela n’enleve rien a sa beaute car les artisants qui y ont oeuvre, y ont mis tout leur savoir faire. Une vraie reussite. Ce qui prouve bien qu’en Inde ont sait toujours faire des prouesses d’architecture sans verre et sans beton, et quel resultat. De retour a Ahmedabad, il nous reste a nous preparer pour repartir des le lendemain matin pour d’autres lieux enchanteurs

A tres bientot pour la suite de ces aventures indiennes..................
Douanes cubaines English translation pending
by Eitsha · 2005-09-07 · 16 replies
Bonjour, Je suis revenue de Cuba le 14 août 2005. J'y ai séjourné durant 1 mois (3 semaines à l'hôtel et 1 semaine dans des casas particuliares à Moron et Camaguey). J'y retourne pour un autre mois le 15 septembre. Après avoir fait plusieurs démarches auprès du consulat cubain etc. je réalise que plus le voyage aproche, plus c'est compliqué. Voilà mes questions:

On m'a dis que je devais absolument réservé 2 nuits dans un hôtel, mais est-ce que ça peut être aussi dans une casa particuliare? Est-ce que ça dérange les douanes à l'aéroport quand tu as l'adresse d'une casa particuliare sur ta carte touristique?

Est-ce que à l'arrivée à l'aéroport à Cuba, les douaniers peuvent m'empêcher de rentrer dans le pays si ils ont des doutes? Parce que je vais a Cuba pour aller rejoindre mon copain. Étant donné que nous allons nous marier sous peu, j'aurai en ma possession des documents tels que mon certificat de naissance et une déclaration de célibat traduit en espagnol et légalisé par le consulat cubain. Si jamais ils me fouillent et qu'ils découvrent ses documents, j'ai peur qu'ils me refusent l'accès à Cuba et me renvoie au Canada. Peuvent-ils faire cela?

Ensuite, certaines personnes me disent que c'est possible d'aller vivre chez des cubains, d'autre non. Quelle est la vraie réponse?

Donc voilà, si vous avez les réponses à mes questions, je vous en suplie, répondez-moi svp. Si jamais vous avez d'autres informations pertinentes, n'hésitez pas non plus!! Un gros merci d'avance....

Cindy Une fille qui commence à stresser un peu!
Botswana: Pauvres Bushmen, mais que faire? English translation pending
by Lolodesiles · 2005-08-31 · 18 replies
Date: Wed, 31 Aug 2005 14:11:48 +0100 Objet: e-news de Survival International De:publications@survival-international.org

Enews 31 août 2005 - Bulletin électronique de Survival International (France)

Botswana : le gouvernement durcit sa position vis-à-vis des Bushmen

Le gouvernement du Botswana vient de lancer une violente offensive à l'encontre des Bushmen du Kalahari central destinée à détruire leur mode de vie. Le gouvernement a annoncé qu'il plaçait des gardes autour de la Réserve pour fermer la zone et en interdire l'accès aux Bushmen. Des Bushmen ont à nouveau été poursuivis parce qu'ils avaient chassé pour nourrir leurs familles. Les fonctionnaires du Département de la Faune et de la Flore ont empêché les avocats des Bushmen de pénétrer dans la Réserve pour consulter leurs clients, malgré l'autorisation formelle de la Haute Cour. Les autorités radiophoniques ont refusé de renouveler les licences accordées aux Bushmen de la Réserve qui utilisent des émetteurs-récepteurs pour communiquer entre communautés. Les gardes forestiers ont été jusqu'à démanteler la propre organisation des Bushmen, First People of Kalahari, en influençant les membres résidant dans la Réserve. Le gouvernement est sur le point de modifier la Constitution du pays en supprimant les mesures en vigueur de protection des Bushmen. Selelo Tshiamo, l'un des Bushmen gravement torturés en juin dernier est mort au début du mois. Au moins 37 Bushmen dans un seul camp ont été contaminés par le virus du sida.

Tous ces faits constituent la plus grave offensive sur les droits des Bushmen depuis leur expulsion en 2002.

http://www.survival-international.org/news.php?id=990-- Survival est une organisation mondiale de soutien aux peuples indigènes. Elle défend leur volonté de décider de leur propre avenir et les aide à garantir leur vie, leurs terres et leurs droits fondamentaux. Survival naccepte aucune subvention gouvernementale et dépend exclusivement de ses membres et donateurs pour financer ses campagnes. Pour en savoir plus ou apporter votre soutien, vous pouvez vous rendre sur le site: http://www.survival-international.org ou envoyez un courriel à info@survivalfrance.org

Merci de faire suivre ce message à toute personne intéressée.
Chine: Province du Gansu, à la croisée des chemins English translation pending
by Yangguizi · 2005-08-10 · 9 replies
Province du Gansu, Chine, mois de mai 2004

La semaine du Premier Mai, une des trois "golden weeks" chinoises est toujours l'occasion pour les mordus de voyage de s'évader de leur métro boulot dodo quotidien. En 2004, c'est sur la province du Gansu que j'ai jeté mon dévolu. Un nom mythique, Dunhuang, petit point noir sur la plupart des cartes, facilement repérable au milieu d'étendues désertiques m'attirait tout particulièrement. C'était une de ces destinations qui me faisait fantasmer, sans trop savoir pourquoi.

Le 30 avril au soir, donc, je prenais l'avion pour Lanzhou, capitale de la province. Absolument impossible de trouver un taxi pour m'emmener à l'aéroport ce soir-là, j'ai donc du trouver un bus en catastrophe, pour arriver in extremis à l'aéroport de Hongqiao une heure plus tard. C'est énorme en partant de la Place du Peuple! Une fois sur place, je me suis rendu compte que j'étais en veine puisque mon avion n'aurait a priori qu'une heure de retard. C'est peu pour un jour de départ en vacances. De l'autre aéroport de Shanghai, à l'autre bout du territoire municipal, une amie en partance pour la Malaysie me téléphone pour passer le temps, ayant elle six heures de retard à occuper. Pas très sympa de ma part de l'avoir ainsi narguée avec la quasi-ponctualité de mon vol...

Nous nous sommes donc posés à Lanzhou vers minuit, ayant un autre avion à attraper le lendemain aux aurores pour Dunhuang. Où passer la nuit? Nous nous concertons avec mon amie: sur les sièges de l'aéroport ou dans un hôtel? Ca doit bien se trouver un hôtel dans le coin. Oui effectivement, un sinistre bâtiment se trouvait bien à cinq minutes à pieds du terminal, et c'est dans une pénombre quasi absolue que nous nous sommes frayés un chemin vers l'hôtel. Un établissement dans le plus pur style chinois traditionnel... c'est-à-dire avec un immense hall, un personnel peu accueillant et des moquettes à la propreté plus que douteuse. Le tout plus que vraisemblablement géré par l'Etat. Et bien entendu l'indétronable paillasson dans l'ascenseur pour indiquer le jour de la semaine. Cette arrivée tardive m'a permis de percer un des plus épais secrets de la culture chinoise: les paillassons sont remplacés le matin, et non pas sur le coup de minuit, comme l'attestait la présence prolongée du paillasson de la journée qui venait de s'achever. Je suis méchant je sais, mais c'est parce qu'ils avaient refusé de nous octroyer une réduction alors que l'hôtel était probablement vide.

Le lendemain donc, trajet de jour de l'hôtel à l'aéroport. Comme l'endroit est laid! Comme toutes les zones aéroportuaires certes, mais quand on est aux portes de l'Asie Centrale, on ne peut qu'être déçu tant on s'attend à ne découvrir que du merveilleux.

Dans le bus nous amenant du terminal à l'avion, une famille chinoise me presse de questions sur les études à l'étranger, pour le bambin de la famille à qui on promet déjà un avenir doré alors qu'il n'a que sept ou huit ans. Mon intuition ne m'avait pas trompée, ils étaient bien de la région de Shanghai. Mais un peu de patience, d'ici quelques heures je pourrais enfin fréquenter une autre sorte de chinois.

Nous décollons enfin pour survoler une interminable région désertique. Nous sommes là aux marges du désert de Gobi s'étendant à perte de vue vers le nord. Un trajet par voie terrestre aurait été bien plus excitant mais avec une seule semaine de vacances, c'était malheureusement à exclure. C'est donc avec une facilité insultante que nous progressions à pas de géants vers l'ouest, survolant probablement des pistes caravanières enfouies depuis bien longtemps. De temps en temps, nous apercevions la route traversant la province, et pouvions distinguer de rares véhicules, dont les occupants devaient probablement lever les yeux au ciel pour jalouser la rapidité de notre trajet en avion.

La province du Gansu est tout en longueur. La traverser en avion de Lanzhou à Dunhuang prend deux heures. De l'autre côté de la masse continentale, c'est le temps qu'il faudrait pour traverser un bon bout d'Europe. Mais ici, en Asie Centrale (et oui, la région n'a peut-être pas un nom rigolo finissant en -istan, mais nous n'en sommes pas moins en Asie Centrale), c'est le temps qu'il faut pour traverser une province.

Nous atterrissons enfin sur le petit aéroport flambant neuf de Dunhuang. Le temps est nuageux et la température relativement fraîche. On m'aurait menti??? Des nuages dans le désert??? Prenons donc le taxi pour rejoindre le centre-ville et nous perdre enfin dans les vieilles ruelles de Dunhuang la musulmane. Courons vers ses bazars orientaux, ses mosquées, ses bâtisses intemporelles, allons donc enfin respirer l'atmosphère authentique de l'Asie Centrale éternelle. Oui, c'est bien ce qui devait nous attendre, nous ne pouvions pas avoir fait ce long voyage pour rien. Nous étions bien dans une oasis: cultures timides, quelques rangées d'arbre et surtout un désert menaçant de tous les côtés. Puisque nous étions dans une oasis, il devait bien y avoir une vraie ville traditionnelle quelque part non?

Nous sommes donc arrivés en ville. Une ville chinoise! Moderne, bruyante, et ressemblant à toutes les villes chinoises du pays. Aucune construction ancienne, un quadrillage de larges boulevards, des cybercafés, des bureaux, des publicités géantes, des néons, et des voitures. La ville de mes rêves avait en fait disparu depuis belle lurette. On m'aurait menti???

Après avoir pris un hôtel au hasard, on se promène et tombons sur "le" bazar de la ville. Certes, il était un peu moins chinois que les bazars de Chine de l'Est, certes, l'odeur du mouton y était largement plus forte que celle du doufu, certes, les hommes avaient des barbes rigolotes et des calotes blanches sur la tête. Mais quand même! Un bazar proprement organisé dans une large rue piétonne entièrement réaménagée, ça fait quand même... désordre. Apparemment, on est pas allés assez loin à l'Ouest. Il aurait fallu aller au moins jusqu'à Kashgar pour sortir de la Chine éternelle... et omniprésente. On a quand même fini par faire un repas de mouton (ça ne faut pas dire que nous avons suivi un guide armé d'un drapeau et d'un porte voix, au milieu d'un troupeau d'une vingtaine de touristes chinois, non non, c'était à prendre au sens propre du terme, nous avons vraiment mangé du mouton).

Une fois l'estomac rempli, et notre haleine en harmonie avec les senteurs locales, nous continuons à explorer fébrilement le centre-ville dans l'espoir de trouver quelque chose ayant au moins une apparence ancienne. Ou une mosquée, ou n'importe quoi qui nous démontre que l'avion n'avait pas volé dans la mauvaise direction pour nous ramener quelque part en Chine centrale. Ah oui, on a fini par trouver une toute petite mosquée, probablement très récente et sans doute destinée à satisfaire de quelconques quotas religieux. Dunhuang est une ville chinoise, mais on y voit quand même de très nombreux musulmans. Ce ne sont pas des ouighours comme ceux qu'on trouve plus à l'ouest, dans le Xinjiang. Oh il y a sans doute quelques ouighours ou tartares qui trainent parmi la population, mais la plupart de ces musulmans sont des hui, c'est-à-dire des descendants de chinois convertis. Note personnelle: quand ils le veulent vraiment, les chinois sont capables d'avoir de la barbe 🙂
Votre avis sur les pays choisis pour un TDM d'un an English translation pending
by Sophaille · 2005-07-20 · 22 replies
Bonjour à tous ceux qui me liront ! Je pars faire le tour du monde à l'été 2006, avec ma soeurette, pendant un an. J'aimerais connaître votre avis sur les pays que l'on a choisis (ressemblances entre pays, donc choix à faire et pas les 2) et les durées à chaque endroit, sachant que nous sommes 2 filles, et que l'on a volontairement écarté l'Afrique, mais que l'on se tâte encore un chouille pour l'Asie (Afrique et Asie, je ferai avec mon chéri quand il aura décidé qu'il aime les voyages....)(hum...) Bref, merci d'avance pour votre retour ! Sophie

Australie : 2 mois Nouvelle Zélande : 1 mois Nouvelle Calédonie + Polynésie : 1 mois Hawaï + Côte Ouest des USA : 2 à 3 semaines Mexique : 1 gros mois Costa Rica : 1 mois Vénézuela : 1 mois Equateur / Pérou / Bolivie et si possible Nord Chili : 2 mois Brésil : 1 mois

On hésite à faire le Guatemala avant le Costa Rica.... y'a-t-il un réel intérêt à faire les 2 ? sont-ils très différents ? Et on hésite en fin de TDM entre Uruguay Paraguay et Argentine, sachant qu'on adorerait aller en Patagonie, mais qu'on y serait en juin.... oops, fé un peu froa ;-)

MERCI A TOUS POUR VOS CONSEILS SI VRAIMENT VOUS PENSEZ QU'ON RATE A NE PAS FAIRE L'ASIE, allez-y, balancez (mais on le fera + tard de toute façon) ET SURTOUT : votre avis sur amérique centrale / amérique du sud L'idée n'est pas de tout faire, mais d'aller dans les endroits les plus variés, pour ne pas enchaîner des pays qui se ressemblent.... Et quels pays privilégier pour des amoureuses de la nature et des grands espaces comme nous ? 🙂
Compte-rendu Bayahibe Iberostar English translation pending
by Carole83 · 2004-07-13 · 14 replies
bonjour

Hélas nous sommes de retour depuis...hier soir...

bon par quoi commencer..?

Nous sommes arriver le dimanche 27 Juin à 22h30 à l'hôtel..un peu naze des 9 heures d'avion avec star airlines qui s'est merveilleusement déroulé..trés bon accueil des hotesses et services agréables..ensuite 1h15 de bus de Punta Cana à Bayahibé...Chambre spacieuse trés confortable

1er jour:repos et visite de l'immence hôtel avec ses flamants roses, canards, oiseaux exotiques, palmeraies et bananiers sans oublier l'immence piscine avec aqua bar...argh j'oublie la superbe plage avec sable blanc et eau turquoise..

2eme jour : là je sais je vais faire des detracteurs mais bon tant pis j'ai un petit garçon de 7 ans et son rêve etait de nager avec des dauphins ..donc direction Manati park avec courte nage il est vrai avec les fameux dauphins, visite du parc avec spectacles divers, caresse d'iguanes, tortues d'eau etc.. ensuite déjeuner dans un restaurant typique de poulet, riz, avocat, crudités, mangue, ananas et jus de fruits naturels;puis départ pour visite d'Higuey avec sa population trepidante, ses guaguas, monchos conchos et arrêt chez un VRAI artiste peintre afin d'aquerir une vraie picture du pays..😉

3 eme jour : Ile se saona .Départ du port de bayahibé en catamaran déjeuner et farniente sur la plage farine, dégustation de coco drink et à deguster aussi, puis départ en speed boat pour la piscine naturelle avec les enormes etoiles de mer à profusion dans ce coin là puis retour en VIP jusqu'à notre ponton de l'iberostar

4 eme jour : grande visite de la Romana avec visite de fabrique de cigares, village typique des habitants qui coupent la canne à sucre..à ce propos OBLIGATION d'apporter des bonbons, tee-shirts, stylos, feutres, jouets etc car il en manquent cruellement..impossible de décrire leurs habitations d'une façon proche de la réalité ça serait trop long mais pour résumer ils ne gagnent que l equivalent de 2 euros par jour..et ce s'ils ont coupés 1 TONNE de cannes à sucre..c'est tout dire...🤪

puis départ pour Bocca de Yuna, village pecheur loin (encore) de la masse touristique..avec un tour de petit bateau à moteur dans un bras de la mer des caraibes où l'on a vu une reserve naturelle où s'ebattait des oiseaux de toutes les couleurs, pelicans et crabes..déjeuner de langoustes face à la mer..😛 puis départ pour Altos de chavon, curieux petit village reconstitué du 16 eme siecle avec la fameuse eglise où s'est marié Michael Jackson avec la fils de Elvis Presley realisé par un milliardaire en cadeau pour sa fille.... et superbe vue panaramique du fleuve Chavon où fut tourné la quasi totalité des sequences du film apocalypse now ainsi que Jurassik park...

Mon fils ainé et moi s'etant inscrits pour passer notre open water de plongée sous-marine les autres jours nous avons passés nos journées entre les plongées grandioses, nage avec les raies, murenes et poissons trompettes ou perroquets... sauf un autre jour où nous avons loué pour nous tous seuls un bateau coût 120 $ en VIP pour refaire Saona..

Je veux preciser une chose toutes les excursions nous les avons pris avec un guide privé qui s'appelle Lino qui est francophonne..(grand merçi a la jeune femme qui m'avait donné l'info içi meme...🙂)

c'est un site qui s'appelle Web caraibes les trois excursions relater plus haut me sont revenus à 450€ à trois personnes...

A prendre!!!! VIVES recommandations !!!!

Sinon nous avons aussi diner de langoustes chez "le lyonnais ou le Français "comme vous preferez c'etait trés bon mais trés cher à mon goût: 18$ la livre soit 45$ la langouste..or j'ai trouvé quelques jours aprés un autre restaurant face au port de Bayahibé et là pour 6 kilos de langoustes et repas pour 2 enfants on en a eu en tout pour 68$ !!!!!

donc Grande recommandation aussi!!!

voilà..bon j'esère avoir un peu contribuer à cette visite virtuelle d'un coin de la république dominicaine ..si vous avez des questions n'hesitez pas ..j'essayerais dans quelques temps de telecharger mes photos de vacances..mais bon la plus grande de mes RECOMMANDATION est....

ALLEZ- Y !!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!! je vous envie déjà....😉
Été 2017: trois semaines en Colombie en famille English translation pending
by Bluequark · 2020-04-14 · 65 replies
Comment la Colombie nous est venue à l’esprit ?



La première fois que j’ai entendu parler de la Colombie – comme destination touristique, j’entends –, c’était lors de notre voyage en Equateur au cours de notre hâlte à La Rana canto(que je recommande chaleureusement d’ailleurs pour qui voudrait faire un stop à la campagne. C’est vraiment très bien). Nadine et Pascal nous ont dit qu’ils commençaient à accueillir des backpackers venant de Colombie et que ces derniers trouvaient cela vraiment super.

Puis un podcast de Voyageurs du Monde m’a persuadée que la Colombie était le pays à visiter rapidement.

Ma fille (19 ans à l’époque) n’a pas été difficile à convaincre. Elle adore l’Amérique latine et une de ses meilleures amies a passé de nombreuses années en Colombie. Les garçons (mon tendre et cher, et notre fils - 17 ans) étaient loin d’être convaincus. Il faut dire que le site du ministère des affaires étrangères était tout sauf rassurant avec plein de rouge partout et un peu de jaune. Mais grâce à un travail de lobbying acharné et astucieux des filles, la promesse de bien rester dans les zones jaunes, ils ont fini par se laisser entraîner. (Entre notre décision et le voyage, le rouge du MAE a été largement réduit).

Restait à établir le parcours. La Colombie c’est grand, très grand. Et les routes sont lentes, très lentes. Pas question de vouloir trop en faire. Notre choix s’est porté sur la région du café, Medellin, Carthagène - parce que Carthagène a beau être très touristique, il nous paraissait difficilement envisageable de passer outre – et la Santander (avec Saint-Gil) que nous avons privilégié au parc de Tayrona (qui nous paraissait davantage semblable à ce que nous avions pu découvrir au cours de nos précédents voyages).

J’ai été guidée dans mes choix par les posts de Intothetrees -merci mille fois à lui- et le blog de Mars56 - merci aussi mille fois. Quelques blogs de voyageurs en tour du monde aussi (peu de sites évoquaient la Colombie à l’époque et j’ai découvert que les blogs de TDM étaient une bonne source d’information dans ce cas).

Pour optimiser les trajets, j’ai choisi une arrivée dans la région du café et un départ de Bogota. Trouver les billets au meilleur prix a été un peu compliqué et j’ai dû me résoudre à passer par un site de grossiste, chose que je ne fais jamais, en croisant les doigts pour ne pas avoir de problèmes. Deux vols intérieurs (Medellin – Carthagène et Carthagène – Bucaramanga) ont permis d’alléger les trajets.

Pour les hôtels, je n’ai pas eu le temps de potasser et puis à vrai dire, il n’y avait pas vraiment de quoi potasser. Je les ai choisis quelques jours à l’avance sur Booking en fonction des différents commentaires. Bien m’en a pris : en réservant depuis l’étranger – et Booking fait partie de « réserver depuis l’étranger », même nous étions déjà en Colombie lors de la réservation – on ne paye pas la TVA.

Au final, le trajet a donné cela.

5 août : trajet Paris - Perreira 6 août : Trajet pour Salamina – Salamina 7 août : Salamina - Balade aux alentours 8 août : Salamina - San Felix-vallée de Samaria 9 août : en route pour Jardin de Antoquia 10 août : Jardin de Antoquia 11 août : Jardin de Antoquia 12 août : trajet pour Medellín - musée de Antoquia 13 août : Guatape 14 août : Medellín - Free tour- Metrocable et Comuna 13 15 août : trajet pour Carthagène - Carthagène 16 août : Carthagène 17 août : Carthagène – les îles de Rosaire 18 août : Carthagène – La Boqu
http://illa 19 août : En route pour San Gil. Non ! pour Bogota ! 20 août : San Gil 21 août : Barichara- Guane 22 août : Rafting à San Gil 23 août : San Gil- Guadalupe 24 août : Guadalupe 25 août : Trajet pour Bogotá 26 août : Bogotá – bike tour – La calendelaria- musée de l’or 27 août : Bogotá - Montserrat- retour sur Paris

Tant pis pour la carte que j'ai faite sur Google earth : je ne peux pas la télécharger, pas assez de pixels!!

Nous avons donc adopté un rythme cool, nous laissant le temps de la découverte mais aussi du repos entre des trajets qui ont été souvent chaotiques voire complétement chamboulés. J’y reviendrai.

Un petit bilan, avant de passer au détail du récit : nous avons tout quatre bien apprécié la Colombie et les Colombiens. Le très bon espagnol de notre fille nous a beaucoup aidé à la fois pour nous débrouiller – mais nous aurions pu faire sans – mais aussi pour échanger avec les gens, notamment dans le bus. Le Colombie est un pays vraiment très chouette et mon seul regret, partagé par au moins un autre membre de la famille (je vous laisse deviner lequel), est de ne pas avoir eu plus de temps pour, par exemple, aller à Mompox ou encore Mongi.

Quant à la sécurité, souvent source d’interrogations, jamais nous ne nous sommes sentis menacés. Bien sûr nous avons pris les précautions d’usage et, dans les villes, Medellín et Bogotá, j’avais choisi pour nous loger les quartiers les plus sécures, peut-être moins typiques mais plus simples à gérer. Evidemment, cela ne veut pas dire qu’il n’y pas de problèmes, mais nous n’avons pas eu de soucis pour voyager. Dans la région du café, nous avons croisé maints militaires dûment armés, un peu impressionnant quand même.
De Washington DC aux Outer Banks, un petit tour dans l’Est des USA English translation pending
by Disneydiddl · 2019-08-19 · 101 replies
Bonjour à tous,

J’ai hésité à faire ce carnet, mais comme toujours, l’envie de partager et de revivre ce voyage est là. Après 3 voyages dans l’Ouest des USA, mon mari avait envie de retourner dans l’Est. Il y a quelques années, nous étions déjà allés de Boston au Canada, en passant par quelques endroits sur la côte nord-est Nous sommes déjà allés plusieurs fois à New York, et dans la partie sud-est, à partir des Outer Banks. Il restait donc à explorer la partie entre New York et les Outer Banks.

Nous sommes un couple de citadins, mon mari vient de fêter ses 60 ans, et je suis juste un peu plus jeune que lui. Nous randonnons très peu, mais nous aimons marcher. Il aime les villes, je préfère les paysages, la nature, les animaux; il aime paresser sur une plage, je préfère m’y balader; il aime se lever tard et profiter d’un bon petit déjeuner, je préfère me lever aux aurores et profiter d’un joli lever de soleil; il aime les bons repas, je me contenterais de grignoter ; il aime des journées « cool », je préfère des journées intenses de découvertes; et surtout j’adore prendre des photos, cela fait partie du voyage pour moi, je ne peux imaginer partir (même pour une mini balade) sans un appareil photo, et je peux rester des heures au même endroit pour attendre une belle lumière, observer un animal... Il a donc fallu préparer un programme pour nous satisfaire tous les deux, en alternant des journées reposantes et des journées plus denses et j’y suis arrivée (enfin, je crois… 🙂 )

D’emblée, j’aimerais dire que ce voyage n’est pas du tout « amazing » comme un voyage dans l’ouest, que les paysages sont moins « waouh », et que ce carnet sera sans doute moins enthousiasmant; les photos sont nettement moins impressionnantes et j’en ai prises nettement moins que dans l’ouest. J’ai eu aussi beaucoup plus de mal à préparer ce voyage, en partie parce que les carnets sont peu nombreux, et sans doute aussi parce que j’étais moins enthousiaste à l’idée de partir dans cette région. Ceci dit, il y a quand même eu de magnifiques « moments bonheurs » comme je les ai appelés… mais je n’en dirai pas plus ici 😉

Le trajet :

Après de nombreux essais, et grâce à l’aide notamment de Aquilegia que je remercie vivement, l’itinéraire final donne ceci :



Nous sommes partis du 12 juillet au 6 août (pour cette partie), et nous avons ensuite été une semaine en Floride, pour nous reposer et profiter de la plage.

Avions réservés en novembre 2018 : aller : BRU-JFK-IAD (Washington DC) et retour : RSW (Fort Myers en Floride)-ATL-BRU : 827 € par personne Vol intérieur : Norfolkà ATLà Fort Myers (RSW) : 7500 miles + 5.05€ par personne Nous voyageons régulièrement avec DELTA Airlines et tout s’est bien passé.

Hôtels : Nous privilégions les hôtels de la chaine Hilton (Hampton Inn, Garden Inn, Double Tree…), que nous réservons toujours directement sur leur site internet. Nous réservons assez vite les hôtels et regardons très régulièrement les prix, qui peuvent varier (dans les deux sens d’ailleurs) plusieurs fois entre le moment de la réservation et le voyage ; dès qu’un hôtel est moins cher, nous changeons notre réservation. Un exemple : à Washington, le prix est passé de 900$ à 740$ (pour 4 nuits). Nous sommes « Gold » chez Hilton, ce qui nous permet d’avoir les petits déjeuners gratuits dans tous leurs hôtels et le WiFi gratuit également. Les points accumulés chez Hilton nous ont permis d’avoir notre séjour en Floride gratuit (7 nuits gratuites) ainsi que dans un des hôtels des Outer Banks. Je parlerai des autres logements dans le carnet.

Voiture : Pour la première partie du voyage, mon mari a réservé la voiture tard, fin juin seulement (pourquoi ? Aucune idée…erreur de parcours). Cette fois, il a réservé sur le site AVIS.be une Standard SUV (catégorie Ford Edge) : 1520 €. Nous avons reçu une Kia Sorento (très bon véhicule)

Péages : Avant de partir, j’avais bien lu qu’il y a de nombreuses routes avec péages dans ces régions. J’ai donc encodé les adresses de nos hôtels dans « Here We Go ». Sur place, Here We Go nous a toujours conduits aux bons endroits en évitant les péages lorsque je lui demandais. Bon… il y a quand même eu un problème mais j’en parle dans une autre discussion : voyageforum.com/...etats-unis-d9735905/

Pour terminer ce préambule, voici les étapes en détails d’un tour de finalement 2816 km:

J1, 12 juillet : Arrivée à Washington DC J2 : Washington DC J3 : Washington DC J4 : Georgetown et Washington DC, suite et fin J5, 16 juillet : Washington à Chincoteague, VA J6 : Chincoteague island et Assateague National Seashore J7: Chincoteague island et Assateague National Seashore J8, 19 juillet : Chincoteague à Cape May, NJ J9, 20 juillet : Cape May à Philadelphie, PA J10 : Philadelphie J 11 : Philadelphie J12, 23 juillet : Philadelphie à Lancaster, PA; pays Amish J13, 24 juillet: Lancaster à Shenandoah National Park, VA J14 : Shenandoah NP J 15 : Shenandoah NP J16, 27 juillet : Shenandoah NP à Charlottesville, VA J17, 28 juillet : Charlottesville à Virginia Beach , VA J18 et J19 : Virginia Beach J20, 31 juillet : Virginia Beach à Kitty Hawk, NC J21 : Kitty Hawk (Outer Banks) J22, 2 août : Kitty Hawk à Buxton, NC J23, 3 août : Outer Banks: Hatteras J24 : Outer Banks, Ocracoke J25, 5 août : Buxton à Norfolk d’où nous prendrons un vol le lendemain pour la Floride pour y passer une petite semaine de repos.

C'est parti:

J1 : Vendredi 12/7/2019 : Bruxelles-Washington DC

Nous arrivons à l’aéroport de Zaventem (Bruxelles) vers 7h30. Une heure plus tard, nous attendons devant la porte d’embarquement, tout a été assez rapide.

Après un peu plus de 8 heures de vol, nous faisons une escale à New York, où nous passons l’immigration. Comme nous sommes venus en Floride en avril, nous prenons la file pour les ESTA déjà contrôlés (j’ai oublié le nom en anglais), c’est plus rapide. Nos bagages sont déjà là; il faut juste les « dédouaner », c’est-à-dire, les transporter sur quelques mètres. A 17h (heure locale), nous prenons un autre avion pour IAD (Washington DC). Le vol dure à peine une heure. Nous sortons rapidement et nos bagages sont déjà là aussi. Nous prenons un taxi (45 minutes) pour notre hôtel Hilton Garden Inn Washington DC/ Georgetown Area, où nous resterons 4 nuits.

Lors de la réservation des vols, nous n’avions pas fait attention au fait qu’il existe différents aéroports à Washington. Nous sommes arrivés à l'aéroport international de Washington-Dulles, assez loin de la ville. Il y a peut-être des vols de JFK vers l’aéroport national Ronald-Reagan, qui est beaucoup plus proche du centre-ville. Nous avions décidé de ne pas louer de voiture pendant notre séjour à Washington, c’est inutile.

Nous avions choisi un hôtel dans Georgetown et nous ne le regrettons pas. L’hôtel était bien situé, et son restaurant est à recommander. Avant de partir, nous avions prévu de prendre éventuellement le DC Circulator (merci Brigitte, cf son carnet voyageforum.com/...en-floride-d8972748/), mais finalement, nous avons tout fait à pied.

Nous sortons un tout petit peu juste pour « prendre la température », mais il est tard et nous sentons la fatigue s’abattre sur nous, donc nous allons dormir vers 21h.
Tour du monde - réflexion à mi parcours English translation pending
by Noirdez · 2016-01-22 · 17 replies
Bonjour à tous,

Après 6 mois de voyage en Asie, j'ai écrit ce petit texte pour notre blog, et je voulais vous le partager.

"Le temps passe passe et beaucoup de choses ont changé, qui aurait pu s'imaginer que le temps se serait si vite écoulé ?

Cela fait 6 mois aujourd'hui que nous avons quitté notre belle Bruxelles. La notion du temps qui s'écoule est très malléable. Parfois c'est l'impression d'être partis depuis une éternité qui prédomine, tant on a vécu des milliers de choses si lointaines de notre quotidien bruxellois. Mais à l'inverse, quand on réalise que la moitié du projet est déjà derrière nous, on se dit que le temps file à une allure démesurée. Une chose est sûre : il nous reste six mois de balade et une tonne d'endroits à découvrir, et on s'en réjouit!

Il y a un peu plus d'un an, ce n'était encore qu'un rêve, qu'une idée un peu farfelue. La vie qu'on menait à Bruxelles nous rendait heureux : on était bien entourés, on habitait un chouette petit appart dans un quartier vivant, chacun de nous deux avait un boulot stable dans un milieu qui nous plaisait et nos temps libres étaient remplis d'activités et de projets intéressants. Mais pourtant, on a décidé d'appuyer sur le bouton pause de cette vie qui avance si vite, on a décidé d'économiser, de quitter nos boulots et nos proches. Cette décision n'a pas été facile à prendre, mais c'était un choix, le choix nécessaire pour ne pas le regretter plus tard.

Une fois partis, on s'est rendu compte qu'un long voyage, ce n'était pas de simples vacances. Voyager, c'est sortir de sa zone de confort et quitter la routine. C'est aussi tester ses limites. Voyager avec un budget, c'est accepter de n'avoir parfois (souvent) qu'un seau en guise de douche, c'est négocier encore et toujours pour rester dans les prévisions budgétaires. C'est également trimbaler sa maison sur son dos et essayer d'en limiter le poids, puis c'est faire et défaire son sac plusieurs fois par semaine. Du côté santé, c'est malmener par moment son estomac et consulter son médecin à distance sur Facebook (vive la technologie). Voyager, c'est devoir faire face à la misère et la mendicité, c'est s'indigner de certaines habitudes locales. Voyager, ce n'est pas la vie en rose tout le temps, c'est aussi parfois douter. Douter du projet, douter du futur, douter de soi, douter du monde. Voyager, c'est avoir de temps en temps le mal du pays (sans bout de bon chocolat pour se réconforter) et rater des étapes de vie importantes de nos amis.

Mais si on a décidé de quitter la Belgique pour un an et qu'on ne le regrette pas le moins du monde, c'est car depuis notre départ on s'émerveille de petits détails, on découvre des cultures lointaines et insoupçonnées, on goûte des mets inconnus au bataillon, on visite des temples et monuments par dizaines, on apprend quelques mots dans différentes langues, on croise des milliers de sourires, on se régale de jus de fruits frais en regardant la vie se dérouler devant nous... Dans ce voyage, on profite de chaque instant, on ose, on flâne, on savoure, on s'étonne, on explore, on relativise, on réfléchit à la direction qu'on aimerait donner à notre vie... Et surtout, on prend le temps et on réalise que c'est ça le luxe.

C'est pour toutes ces raisons qu'on est partis se balader à l'autre bout du monde. Mais on ne vous oublie pas, loin de là!"
2 semaines sur le Divina janvier 2015 English translation pending
by Cajoline2 · 2015-02-08 · 73 replies
je vous propose un compte rendu de nos deux croisières aux caraïbes sur le Divina. J'ai rédigé mon texte sur Word, et en faisant copié collé, je m'aperçois qu'il y a des problèmes d'intervalles, veuillez m'excuser !!!!!!!!!!

Vendredi 16 Janvier Commeprévu mon frère vient nous chercher à la maison dans l’après midi afin de passer dire au revoir à notre maman au centre de rééducation qui se trouve à côté de l’aéroport de Hyères. 19 heures nous partons pour l’aéroport, nous avonsnos cartes d’embarquement tout va très vite, le temps de boire un verre d’eaunous voilà à Orly à l’arrêt de bus du Mercure, super c’est juste à côté. Après avoir quitté les cocottes dans la chambre, nous voilà au bar devant une salade césar pour madame, et une bavette fritepour monsieur, le tout accompagné de deux verres de Brouilly. Oui, je me sens bien, je suis enfin libérée de mes angoisses, tout est réuni pour que cette croisière soit bien agréable. Je tombedans les bras de Morphée sans problème. Samedi 17 janvier La nuit a étécourte mais efficace, je suis en pleine forme. Nous nous levons à 5 h 30, notre vol étant à 7 h 40, nous avons nos carted’embarquement mais comme nous partons pourles états Unis, nous préférons prévoir l’attente au service de l’immigration. Nous profitons du plateau de courtoisie dans lachambre , petit café pour monsieur etthé pour madame accompagnés d’un biscuit sec, nous prendrons un petit déjeunerà l’aéroport. La navette de l’hôtel nous dépose au terminaldépart, nos formalités douanières et policières sont super rapides ce qui nous donne tout notre temps pour déguster unbon petit déjeuner C’est le grand départ, je réalise vraiment à présentque nous partons rejoindre ce Divina dont j’ai si longtemps rêvé !!!!!!!!!!!! Le voyage est long, d’abord une heure, escale àLondres, belle course dans les couloirs, deux ascenseurs plus loin pourattraper un shuttle nous arrivons enfin à notre correspondance. Nous sommesdans les derniers à monter dans l’avion, nous espérons que les bagagistes ontété aussi rapides que nous pour nos bagages. Ouf 8 heures plus tard nous voilà dans l’aéroport deMiami, il fait 25 °, nous avions prévu, juste à enlever sweat et écharpes, nousvoilà en tenue estivale !!! Superles cocottes sont là , elles n’ont pas souffert du voyage !!!! Passage à l’immigration un peu compliqué, noussortons fièrement notre Esta et passeport, Non Non, il faut passer à la machine pour faire unnouveau document avec photo et empreintes des deux mains !!!!

Bref 1 heureet demi après nous sommes dans le bus qui nous conduit à notre bel hôtelflottant. Bonne organisation de MSC pourles transferts aéroport bateau. L’enregistrement au terminal est très rapide, letemps de déclarer par écrit que nous n’avons pas de fièvre, nous sommes déjàdans notre cabine pont 5, nous la trouvons bien agréable et bien confortablepour deux personnes. Je regrette déjà de n’avoir pas choisi une extérieurebalcon. Je vérifie sur la carte nous sommes au premierservice 17 H 45 oui oui 17 H 45, mon mari devientvert !!!!!!!!! mais tu terends compte, nous allons diner comme les poules !!!!!!!!!! il est hors dequestion de se mettre à table à cette heure là !!!!! Je crois que j’ai fait une con….. j’aurai du prendreambiance fantastica. J’espère que le maitre d’hôtel pourra nous changer deservice, j’irai le voir le plus tôt possible. Les valises ne sont pas encore là, nous partonsfaire connaissance du Divina, première impression, wouahou, qu’est ce que c’estbeau, j’adore cette décoration le patio central avec les deux ascenseurspanoramiques et les fameux escaliers swaroski sont de toutes beauté, Nous prenons un premier cocktail pour fêter notrearrivée, mais l’histoire de l’heure du repas a contrarié monsieur !!!! Je vais voir le maitred’hôtel à 17 H 30, Madame, contrairementaux autres croisières, cette semaine nous avons de nombreux groupes qui ontsouhaité diner au deuxième service, de ce fait je ne peux vous garantir à 100 %le changement de service, je ferai le maximum. Pour ce soir impossible, vousaurez une réponse dans votre cabine demain. Inutile de vous décrirel’ambiance !!! donc ce soir cesera buffet le « calumet » j’espère qu’il porte bien son nom et quece sera bien celui de la paix. Nous retrouvons lesvalises , en ½ heure tout est rangé, et nous voilà prêts pour notresoirée décontractée (tenue super cool because buffet) et surtout pour le départde Miami à 19 heures. Ce départ est trèsbeau, une ville illuminée dans la nuit est toujours un très beau moment, surtout qu’il fait une température bien douce et que le ciel est bien dégagé.J’attends que le bateau corne et qu’André Boccelli chante !!!!! Non rien, et bien cette arrivée est un peutristounette. Bon filons chercher un petit coin sympa pour l’apéro. Ce seraLuna bar, avec un couple de musicien chanteuse, qui à priori mettent de l’ambiance. Nous faisonsconnaissance d’un couple de canadiens bien sympathiques, nous passons un long moment avec eux ce qui nous remontele moral. Nous retrouvons votrecabine vers minuit, nous avons sommeil, debout depuis 5 H 30 voilà 24 heuresque nous sommes debout. Première journéecontrariée par cette histoire de service !!!!! vous saurez demain si cajolineva finir sa croisière au buffet !!!! quelle destinée, moi qui ait acheté des belles robes etchaussures !!!!

Dimanche18 février 2015 (plaisirs en mer) Tudors ? Non Moinous plus, impossible de me rendormir !!! Ilest 6 heures !!!!!!! Bon inutile d’insister, nous comprenons que c’est que le décalage horaire, nous décidons donc de nouspréparer et de monter au buffet. Nous montons au 16èmepont pour rejoindre le calumet (buffet), nous ne connaissons pas encore bien lebateau aussi nous traversons tout le pont pour y arriver. La température estbien agréable 22° une légère brise et quelques nuages, la journée s’annonceagréable. Nous prenons tout notretemps, et à 8 heures nous descendons nous préparer pour la séance sport et spapour moi. Longue marche sur letapis, quelques exercices et hop me voilà dans la partie spa. Hamman, Sauna, relaxation face à la mer, les pieds en éventail, comme dire …………. J’adore……… c’estun peu pour ces moments que j’adore êtreen mer. Il est déjà 11 heures, mon mari m’attend dans le salon bar du spa pour déguster un théaromatisé. Un délice, plusieurs propositions de thé, énergisants, calmants, anti-inflammatoire.Nous choisissons tout de suite l’anti-inflammatoire, un vrai bonheur, thé, quelques autres graines secrètes, et surtout des morceaux de bois de réglisse, le tout sucré avec un miel d’orange………….. Je ne sais pas s’il existe sur d’autres bateaux de genre de thé, si ouije vous invite vraiment à aller faire cette dégustation et en plus il est inclus dans le all. Nous revenons dansnotre cabine, notre cabinier est déjà passé, la cabine est toute belle et surtout 3 enveloppes sur le lit attirentnotre attention : - Ce soir soirée de gale, cocktail desmembres MSC au Black and White en présence du commandant - Nos billets pour l’excursion de Cozumel - Et SURTOUT un gentil message du maitred’hôtel qui nous a trouvé 2 places au deuxième service pour la première croisière, il nous demande de revenir le voir samedi midi pour organiser les repas de la deuxième croisière. Ouf, nous voilà supercontents, il est 12 heures nous avons le temps d’aller trinquer cette bonne nouvelle au pont 14, avant d’aller déjeuner au restaurant, le black crab, seulrestaurant ouvert le midi. Je vous assure que le mojito n’a jamais été aussi bon. Comme chaque jour à midi, notre commandant nous fait une annonce sur les conditions de navigation et les nouvelles dujour. Il ne parle qu’en Anglais, pourtant il est italien. Bon je comprendraimieux de jour en jour ce qu’il dit. Bien il et tempsd’aller déjeuner, nous préférons l’ambiance du restaurant et le fait de cefaire servir est bien agréable. Les repas sont bons, pas de la grande gastronomie bien sur, mais franchement il y a toujours unchoix de plats intéressants, et sinon tous les jours un poisson grillé ouvapeur si on ne trouve pas son bonheur dans la carte. Après le déjeuner nousdécidons de faire une petite sieste, nous n’avons pas encore bien récupéré dela longue journée d’hier. Nous arrivons à dormir 2 heures, super nous sommes ensuper forme. Jean Louis décide deretourner à la salle de sport et moi je décide d’aller explorer le pont piscine, arrivée pont 14 tous leschaudrons bouillants (jacuzzi) sont pleins à craquer, les deux piscine s découvertes sont envahies, aucun transats et encore moins de tables et de fauteuils libres sur les côtés. L’équiped’animation a organisé des jeux très bruyants . Bon ce n’est pas ici que je vais mebaigner !!! je continue troisième piscine qui est dans la partie qui estcouverte par le toit rétractable. Beaucoup de monde et les bruits résonnentfortement. J’ai vaguement vu surle Daily qu’il y avait sur le pont 15 à l’arrière du bateau un bar le gardenbar et une petite piscine, et là je trouve ce que je cherche, une jolie piscinetout propre, quelques personnes allongées sur des transats qui bouquinent, etdes tables et chaises libres à l’ombre ou au soleil. Je suis ravie j’ai trouvémon bonheur. Je pense que c’est ici que je viendrai me baigner !!!!!



Ver 17 heures jeretourne faire un petit tour au sauna, et surtout nous dégustons de nouveaunotre délicieux thé aromatisé !!!!!!! Il faut tout de même sedépêcher, c’est la soirée de gala, il faut se préparer, je regarde l’heure noussommes en retard et nous avons raté le cocktail du commandant, c’est pas biensurtout que je voulais voir sa tête à Pier Paulo Scala. Bon j’aurai l’occasion àplusieurs reprise de le voir et le prendre en photo. Nous montant au lunabar pour prendre d’apéritif, ce seraCalifornian Red White pour nous deux, nous trouvons ce merlot tout à faitcorrect, nous l’alternerions avec un vin australien. ramequin de chips et un de petits biscuitsnous est servi systématiquement. C’est vraiment les meilleurs moments de lacroisière pour nous, bonne musique un petit apéro, que demander de plus. 19 h 15 nos compagnonscanadiens Jean Pierre et Marjolaine et leurs amis nous rejoignent, ils sortentde table et comme chaque soir nous aurons donc le menu du jour. Nous prenons undernier verre avec eux et rejoignons notre table. Nous serons 4, un couple de hollandais et nous. Monsieur estd’origine africaine et madame asiatique. Ils ne parlent que l’anglais. Ce seradu sport quotidien pour se faire comprendre. Le menu du repas degala n’est pas vraiment supérieur aux autres, il y a un deuxième repas de galaen fin de semaine, nous verrons bien !!! Nos compagnons de table sontvraiment charmants, ils souhaitent beaucoup communiquer, mais la barrière de lalangue nous bloque un peu !! nous les saluons avant de rejoindre nos deuxbars lounges favoris retrouver les canadiens. Il se fait tard, nousdécidons de faire un tour sur les ponts supérieurs, les karchers sont en marchecela me rappelle de trop bons souvenirs avec Nini et Anne sur l’orchestra. Bon ce soir c’est plus calme, nous faisons untour à la discothèque, il y a beaucoup de monde, nous sommes fatigués donc nousrejoignons notre cabine. Demain nous serons en Jamaique, nous n’avons rien d’organisé nousverrons sur place.
Parti vivre à l'étranger et incompris! English translation pending
by Panatoo · 2009-01-08 · 32 replies
Bonjour, je voulais savoir si ça concerne tous les expat ou pas ...

Je suis parti de mon pays car j'en avais marre de tout, je voulais voir d'autre culture, d'autres mentalités, d'autres styles de vie, exotisme, apprendre une autre langue... etc etc... tout simplement voir comment on vit ailleurs.

Hors depuis que je dis à mes amis que je suis parti, TOUS ils ne me comprennent pas, pourquoi je suis parti de ce merveilleux pays (pas si merveilleux vu les 30% qui prennent des anxiolitiques...).

Bref je m'en prend plein la face du genre "profiteur de pays pauvre" ou "ça peut pas etre mieux", "lacheur" ou "t'as été soigné, éduqué, t'es pas mort de faim et tu quitte le pays" blabla... bref ils me boudent carrément et ne me comprennent pas et moi non plus je ne les comprend pas de n'avoir jamais bougé de leur ville depuis leur naissance...

Quand je tente de leur expliquer les avantages du pays (climat chaud, gens souriants et pas casseurs d'arrets de bus, croissance économique forte, richesse de la nature, developpement du pays et infrastructures, systeme éducatif pas mal parce que ci parce que ça...) et bien ils s'en tapent carrément et mettent fin à la conversation rapidement, ne posent aucune question, pas curieux... Par contre lorsque vous les interrogez sur leur situation c'est : boulot de m..., degradation du climat social...) rien de positif et ils ne font rien pour changer tout ça...

Vivez-vous ce meme genre de comportement ?
So where are they and what are they doing?
by Jojoone1 · 2025-01-31 · 648 replies
This catchy and somewhat mysterious title comes from several questions I’ve been asking myself.

VF has been back open for a reasonable number of weeks and months now. The number of visitors overall matches past averages, but the number of members online in the last 24 hours seems relatively lower than what we used to see.

Yet, to my surprise, I’m seeing fewer travel journals, way fewer messages, and way fewer questions. I don’t see many new registered users online, and I notice a number of members who are logged in but either aren’t participating or have stopped participating.

Something’s not adding up for me because, in my opinion, VF is still appealing, and I don’t see which other sites could really compete.

Was there a real break between pre- and post-Covid? Does it just take more time for some people to discover the site or learn that it’s active again? Do people now prefer quick consumption on sites like FB or others I’m not familiar with? Where have the site’s old-timers gone, and what are they doing with their time now? What’s really going on here?
Où arriver à Ischia pour visiter en bus? (Italie) English translation pending
by Vivic64 · 2019-10-13 · 1 reply
Bonjour, Nous souhaitons aller passer 2 nuits ( un couple et un enfant de 11ans ) sur Ischia et Procida en venant de Naples ? Que vaut il mieux faire ? J'ai lu qu'un ferry faisait étape à Procida mais avec les bagages, ça me paraît compliqué !! D'où prendre le ferry ? de molo beverello ? Où vaut-il mieux arriver à Ischia pour visiter sans véhicule, en bus les principaux centres d'intérêt dont les jardins mortella, le château aragonais etc...? Qu'est ce qui est plus pratique et mieux desservi? Avez vous des adresses d'hôtels, B and B ou appart hôtels, locations ?

Merci d'avance,
La Birmanie... ou pas? English translation pending
by Ilivic · 2009-10-11 · 29 replies
Actuellement en tour du monde, dans la region du Darjeeling, ma grande question du moment est : Birmanie ou pas??

Parti depuis quatre mois, ayant sillonne jusqu ici tout le Proche-Orient ainsi que l Inde de lEst (Ladakh, Cachemire, Rajasthan, Gujarat) en independant total, muni seulement dun Eastpak et dun Lonely Planet, et me contentant de tres peu (5 a 10 euros par jour tout compris), je pensais jusqu ici prendre tout simplement un vol Kolkata-Bangkok, pour trois mois autour de a peninsule siamoise (Thai-Laos-Viet-Camb).

Mais voila : des voyageurs rencontres sur la route ne cessent de me vanter la Birmanie : difficile dacces aux touristes, elle aurait preserve dautant son *authenticite*, quoi que cela veuille dire aujourdhui. malheureusement, quelques infos pechees ici et la sur le net et sur les guides me font craindre au niveau quotidien : quid de la possibilite de se deplacer en independant : bus locaux, lodges a 3-4 euros max / nuit, visite sans guide, utilisation systematique d US$...? jai cru par exemple comprendre qu il etait souvent necessaire de louer une jeep pour certains endroits, ce qui est inenvisageable pour moi qui suis seul.

bref, je pense que vous mavez compris : est-il possible de visiter la Birmanie, en 28 jours, comme on peut le faire en Inde, Turquie, Nepal? ou le manque dinfrastructures touristiques contraint-t-il a une certaine notion de groupes et voyages organises?

je vous suis reconnaissant davance de tout ce que vous pourriez me dire a ce sujet!
Hôtels Ibis Mercure ou Novotel Patong? English translation pending
by Bayside · 2008-10-20 · 1 reply
Bonjour

est ce que certains ont frequentés ces hotels l'ibis patong parait bien place et pas cher (20 euros la nuit) pour les autres plus cher mais a priori plus luxueux qu en pensez vous ? lequel vous parait le mieux ou autres adresses que vous suggérer sont les bienvenues

merci a tous
Thaïlande ou Vietnam en août avec un enfant de 8 ans? English translation pending
by Danyfr · 2007-03-11 · 12 replies
Nous allons atterir fin juillet à Bangkok avec notre fille de 8 ans, qui a déjà fait plusieurs voyages en Asie. Seulement cette année nous voulons plutot nous réposer et nous aimons des hôtels confortables, donc pas de déplacements fatigants! je me demande si nous allons à Koh Samet par ex., Hua hin ne parait pas terrible ou partir au Vietnam, amsi ça veut dire bcp de déplacements. En plus on ne peut pas reserver les vols domestics avec Vietnam Airlines en ligne🤪. Ou peut-être quelqu'un peut me conseiller un autre endroit(sauf Koh samui où nous sommes allés déjà). Merci pour vos idées.
Vueling ou comment se faire avoir English translation pending
by Dijoklecijan · 2020-06-23 · 11 replies
Vol annulé et on vous amène à accepter un avoir. Sauf, que cet avoir vous n'arrivez pas à le visualiser car il est impossible de s'identifier sur leur site. Le téléphone est de toute manière inaccessible. Il faut donc considérer que c'est perdu! Cette compagnie bien qu'Européenne ne respecte pas les directives EU et tout va bien. Bruxelles et les députés sont sans doute d'avantage préoccupés par le calibrage d'oignons et autres sujets de haut niveau... S'il ne s'agit pas d'une malhonnêteté, alors c'est qui? Plus jamais Vueling!😱
Travailler et vivre au Qatar ou Koweït (ferrailleur) English translation pending
by Sissoko12 · 2011-09-11 · 1 reply
Chers amis depuit quelque jour poste un messange a forum sans reponse pardon je besoin de votre aide , j aimerais parti au qatar ou koweit pour travail laba je suis ferrailleur mais je ne sais pas quoi a commencer mercie bonne nuit a tous
Où faire du snorkeling en novembre? English translation pending
by Lachevre50 · 2009-01-01 · 1 reply
Bonjour à tous,

Partant fin novembre-debut décembre pour deux semaines de vacances, je recherche une destination à dominante "plongée-snorkeling".

Je suis déjà parti en Egypte où la beauté des fonds m'a émerveillé.

Quelqu'un de plus connaisseur que moi pourrait-il me conseiller sur des destinations pour faire du snorkeling fin novembre - début décembre et ainsi vivre de bons moments?

Merci d'avance à tous et je vous souhaite une bonne année 2009.
Flores ou Sulawesi? English translation pending
by Arcenciel63 · 2013-05-07 · 27 replies
Bonjour je pars 4 semaines cet été en Indonésie (temps de vol inclus) et hésite entre 2 options : - une semaine à Lombok suivie de la croisière de 3 jours jusqu'à Flores puis 10/15 jours à Flores - Sulawesi

J'ai envie d'un mix de nature / snorkeling / culture / faune / flore. Y a t'il une des 2 destinations plus orientée qu'une autre?

Ces 2 destinations ont l'air assez difficile d'accès. Ou vaut il mieux atterrir? Kuala Lumpur, Singapour ou Jakarta?

Y a t'il un moyen direct de rejoindre Lombok ou Sulawesi de ces aéroports?

avec le temps de voyage, cela laisse entre 3 semaines et 3 semaines et demi sur place. Est ce suffisant?

A Sulawesi, est ce difficile de traverser de Poso à Gorontalo en faisant une halte aux Tobian? Y a t'il des bateaux fréquents? Ou des agences proposant un "package"? Peut on repartir en avion de Manado sans refaire une escale? (mon idée étant d'arriver à Makassar et de repartir de Manado)

Ces 2 destinations peuvent se faire sans guide (ou alors un guide de manière très ponctuelle, à la journée)?

je suis preneuse de tout conseil! Merci de vos réponses
Région de Ouarzazate en bus ou taxi? English translation pending
by Anneso1683 · 2012-11-26 · 2 replies
bonjour, nous partons a ouarzazate du 26/12 au 03/01. Nous comptons bouger autour de ouarzazate en bus ou taxi. Cela vous parait il faisable? ou est-ce trop galère? merci d'avance pour vos reponses
Trek au Mali ou en Algérie? English translation pending
by Grrrangui · 2009-10-01 · 12 replies
Avé touss ! 2 destinations bien différentes je m'en doute..mais je n'arrive pas à me décider entre le mali, pays dogon, culture, décors, rencontres, authentique (très touristique tout de meme parait il..) OU le désert désert algérien (on me conseille la tadrart) ? 2 beaux treks, mais je n'ai qu'une semaine, je compte partir avec la balaguere ou point afrique.. Question : Est ce que certains d'entre vous ont fait les 2, leurs avis ..? merci

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