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Comment faire un somtam (en video!) English translation pending
un petit lien :
http://www.enjoythaifood.com/videos/somtam.wmv
pour vous apprendre a faire l'une des spécialités culinaire Thaïs. 🙁
Faut aimer le piment ! 🏴☠️
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Depuis la Géorgie English translation pending
Le monde est un livre, ceux qui ne voyagent pas n’en lise qu’une page.
Saint Augustin.
Thé au paumé
Istanbul, où sont tes senteurs en dehors de ce thé à la pomme, que l’on retrouve partout de nos jours. Granulé chimique pour souvenir précaire. Matière moderne pour époque imaginaire. La fumée s’enfuie de ce petit verre, aromatisant l’espace autour de mon visage. Je la retrouve dans chaque boutique. Celle des souvenirs, un thé à la pomme. De la boutique de cuir ou je dois me rendre, un thé à la pomme. Les tapis, un thé à la pomme. Les miniatures, un thé à la pomme. Un sourire, un thé à la pomme. Refusé s’est pêché…
From nowhere, nouveau départ, nouveau pays, même finalité.
Un nouveau voyage, un nouveau défit avec mes choix de pays. _ Allez, allez, tout le monde à sa place. _ Istanbul troisième, scène 1. Clac Gruizzzzzzz (c’est le bruit du film qui se déroule) _ Bon, ben j’y suis. _Stop ! Couper. Mais qu’est ce que sait. Il n’y a aucune émotion dans ce que tu dis. Il est vrai qu’après trois séjours dans cette ville, je n’ai plus le cœur qui bat comme à la première fois. Nous tombons dans le même hôtel que lors de mon dernier passage. Alors, maintenant je sais me diriger, je sais quoi faire et quoi dire pour survivre. Malgré ça, la ville reste toujours magique à vivre. J’ai quand même à faire en cherchant les consulats à travers la ville. Bien entendu il ne se trouve pas à coté des uns des autres. Heureusement que je n’ai quand même pas besoin de faire les 120 km que fait cette ville dans sa longueur. Une fois finit. Je retrouve le groupe avec qui je suis venu. Je les attends à l’emplacement de l’ancien hippodrome, devant la mosquée bleue. Une mère occidentale joue avec son petit-fils. Un peu plus loin, sur un banc une japonaise se fait draguer par un local, ainsi qu’une autre fille se fait suivre par un simili guide. Assit, je profite du soleil et j’ouvre mon cahier on sont marqué quelques mots de vocabulaire turc pour m’exercer. Une charmante personne s’installe juste à coté de moi. _ S’il vous plaît, on tourne. _ Scène 2, le banc. Clac _ Excuse-me, this is the Sulanamamet mosque. _Yes. Voyant que je n’ai pas d’autre réaction, la demoiselle se lève et part. Un turc ayant prêter attention à la scène, se met aussitôt à la suivre pour l’accoster. _ Stop coupez. Je veux la refaire. Je veux la refaire. Le bazar est toujours là, la bourse de l’or se tient toujours au même endroit et il y a aujourd’hui moins de monde pour négocier. Toujours des vendeurs de tout ce que nous n’avons pas besoin et qui dénature ce lieu si important. Nous mangeons dedans près d’une porte d’accès. J’adore imaginer les arrivés de caravanes. L’effervescence qui devait régner dans ces moments là. Tout le monde devait accourir. Les commerçant ayant miser beaucoup d’argent devait ce sentir rassurer. Et de grande fête devait très certainement organiser… Le soir, on se retrouve en petit comité devant une table, un narguilé, à parler, à refaire le monde, sur le pont de Galata ou bar à thé... _ Attention, moteur. _ Scène 3, le consulat. (Clac) _ Salutation à toi, au grande divinité du pays des rêves où je désire aller. Je me prosterne à tes pieds, pour sésame petit me soit rédigé. _ Couper, bravo. La on sent toute l’émotion qui jailli. Les seuls endroits au monde, où l’on trouve les fonctionnaires les plus respecter par rapport à leur revenu. Pour moi de pouvoir abuser d’une mes plus précieuse liberté. Celle de pouvoir circuler librement sur le planisphère terrestre et j’aime en abusé. Dernier jour pour le groupe et mon cœur bat la chamade, enfin, moi aussi ce soir je pars mais vers l’Est. Je vais chercher mon dernier laissé passé pour un autre pays. J’en profite pour me faire beau au barbier de la rue. Puis l’attente au bar de l’hôtel qui montre les dernières images de la grippe aviaire au pied du mont Ararat. Je crois que la Turquie a encore à faire avant son entré dans la communauté européenne. Comme par exemple que tout le monde puisse avoir l’eau courante, même ces populations délaissées comme les Kurdes… Mon sac sur le dos, je quitte le bar de l’hôtel, le réceptionniste me conseille de prendre un taxi pour traverser le quartier d’Aksaray, un commerçant me dit la même chose. Ici ressemble au quartier de Pigalle ou de Barbès, des bars disco hôtel, des rabatteurs. Toute une populace qui vie des désirs de l’homme. tant que celui paye. Je demande mon chemin tous les cinquante mètres pour être sur de pas me perdre. Je reconnais l’endroit ou j’étais parti pour l’Iran il y a deux ans déjà. Il n’en reste plus qu’un terrain vague. Emniyet bazar, écrit sur l’enseigne lumineuse, ainsi que toutes les échoppes qui vous y attendent. La barrière s’ouvre, taxi et colis s’y engouffrent pour ce retrouver sur la plate-forme. 3 projecteurs puissants fournissent la lumière pour circuler. Les diables virevoltent, bus aligné et camion en retrait attendent chacun leur chargement. Ici tout part pour le Caucase. Une fourmilière autour du café 41, le café flore où l’on vous sert à boire et à manger dans une serre autour d’un jardin botanique lassé de ces jours plus vieux. La boutique des voyageurs, les entrepôts pour le commerce. Une fois tous chargé, s’il reste de la place, alors on prend le temps d’acheté une dizaine de couette supplémentaire ou un plein carton de chemise. Qu’on déposera sur la banquette arrière du bus ! Je donne mon billet et je demande quand même quand est ce que nous arriverons. Et bien très cher passager, après demain. Ah ! ouais d’accord. La musique douce des mille et une nuit sorte de l’autoradio. Un défilé de lumière nous accompagne pour sortir de cette mégapôle comme les étoiles d’une galaxie. Les minarets allumés sont comme des fusées en attentent sur leur pas de tir. On se met en orbite sur le périphérique. L’arc de cercle se finit lorsque l’on passe le pont sur le Bosphore et nous décrochons pour disparaître sur notre trajectoire dans la nuit noire. Le ruban d’asphalte appartient à ces monstres de deux ou trois essieux qui se suivent portant ces passagers en terre nouvelle. Tous les quatre heures, on s’arrête dans une des stations pour que les chauffeurs puissent échanger leur place, mais surtout pour nous faire consommer, eux bien sur, tout leur est du. Le bus est lavé à chaque fois. A chaque arrêt, la température descend pour arriver à –7 Celsius. Le jour se lève sur la mer noire. Nous allons longer toute la cote. Magnifique moment de découverte. Grisaille, béton et promesse électorale sur grand panneau. Nous sommes loin de cette capitale européanisée. Les maisons laissent affichées leurs parpaings ou briques, entrelacé de veine de ciment, chaque ville a son port de petit baraquement ou simplement un ponton et de petit pécheur vont et vienne chaque jour pour subsister. Nouveau chantier du siècle qui est entreprit par le pays pour transformer cette route départementale en quatre voies. Digue, pont, maison détruite pour laisser passer l’avenir. Voici 20 heures que nous roulons, la nuit est de nouveau tombée. Ce dresse le long de la route un mille-pattes géants. Dix kilomètres de camion stationné en fil indienne pour passer la frontière et rejoindre comme nous la Géorgie. Heureusement pour nous, nous n’avons pas le droit au même traitement. Tout le monde descend et les bagages restent en soute. Pas de problème, une estampe pour sortir, puis l’attente devant la barrière pour contrôler le flux de passager. Nouvelle guérite et un salut militaire pour me souhaiter la bienvenue. Pour lutter contre la grippe aviaire, on passe nos pieds dans un bac remplit de copeau de résineux. Les véhicules passent sur un lit de terre brut. L’attente car nous ne sommes pas tout seul et les douaniers sont un peu débordés. Nouvelle rencontre avec deux français. Trouvant que les Alpes devenaient trop petit pour leurs plaisirs. Ils sont partis de France il y a six jours dans leur camionnette aménagée pour rejoindre la Russie et de nouvelles sensations, surfer sur de nouvelle pente rêver. Il est toujours temps pour nous de partager un bon moment devant un thé. Car pour eux l’attente s’éternise car ils ont dévoilé leur trajet aux douaniers et cela ne plaît pas trop de les voir passés plus au Nord en terre de conflit. On leur demande de prendre un navire pour rejoindre l’Ukraine puis de redescendre. Bonne chance à eux pour leur courageux choix et esprit d’aventure. Voilà trois heures que nous sommes passés à pied, mais pas le bus. Le voilà enfin en zone de décontamination, un hangar ou tout le monde va et vient. Il y a deux souffleuses à moteur thermique pour balancer un peu de fumé et puis on nous demande de rejoindre le bus. Je dois faire traduire mon nom et ce que j’ai dans mon sac en géorgien, un alphabet unique au monde, pour moi un mélange d’écriture thaïlandaise et coréenne, mais je vous en dirai plus dessus un peu plus loin. Chacun notre tour nous passons et avons le droit à une inspection complète du sac. Ce qui va me m’agacer. C’est qu’on me fait déposer toutes mes affaires sur le sol pourri ou tout le monde déambule et qu’on va me faire chier pour mon jeans de marque Lewis. J’ai un ordinateur avec moi, plus d’une centaine d’échantillon de crème cosmétique, des faux parfums achetés à Istanbul et on me fait traîner pour un pantalon. N’en ayant qu’un seul de rechange, ce n’est certainement pas pour faire du commerce. Des chauffeurs de bus qui n’ont pas le courage de replacer nos bagages en soute et voilà que sont retrouve sans place dans le bus, mais les femmes se proposent de me laissé de la place près d’elle. Pour sur avec tout ce qu’elles ont vu, elles aimeraient en profiter aussi du contenu de mon sac. On reprend la route et je découvre une nouvelle façon de vivre. Une nouvelle chose aussi que j’essaye d’éviter à tout prix. C’est d’arriver trop tôt en ville. Le bus nous dépose vers 4 heures du matin, la gare de bus enfin un truc délabré est encore fermé. Tout le monde à prit un taxi sauf moi qui veux attendre le lever du jour. Mais quelqu’un vient me faire comprendre que ce n’est pas très bon de rester seul ici. Me voilà à mon tour parti faire le tour de l’hôtel et bien sur lui non plus n’est pas un bon marché et veut me faire payer jusqu'à midi un cycle complet. Mais à faire le tour de ces hôtels, ces le taxi qui va me coûter alors je jeté mon dévolue sur un qui me promettra un tarif correct à partir de midi…
En quelques ligne. La Géorgie, 5 millions d’habitant, elle est à majorité catholique depuis le 3ième siècle. Aujourd’hui il y a 3 églises orthodoxes : La Géorgienne, la Russe et l’Arménienne, plus des musulmans et des juifs. Autant dire un baril de poudre a l’heure actuelle. Elle se situe sur la route entre deux continents, elle borde la mer noire dont elle a 2 ports en eau profonde ou tout l’or noir arrive de l’Asie centrale par train. Un oléoduc est en construction est qui permettra de stabilisé l’économie du pays. 3 régions distinctes, 65 districts qui n’arrange pas l’union. Elle était le pays le plus productif de l’air communiste. Elle n’en aura pas su tirer profit. Si ce n’est que de mettre en avant la culture, le cinéma et son alphabet pour les sciences. L'alphabet géorgien est unique dans son genre et fait partie du groupe des 14 alphabets originaux. Le géorgien s'écrit selon un alphabet dit "mxedruli", probablement inventé par Pharnavaz, le premier roi du pays, c'est une écriture qui remonterait au même moment que les colons chrétiens. L'alphabet actuel comporte 33 lettres : 28 consonnes et 5 voyelles et s'écrit de gauche à droite. Malgré l'originalité profonde du géorgien, on y retrouve des mots empruntés au turc, au persan, à l'arabe, au russe, et, pour le vocabulaire technique, à l'anglais. Avec son indépendance ainsi que ses engagements dans le conflit Tchétchène et en Abkhasie n’arrange leur quotidien. Une corruption toujours présente. Ma carte de la capitale date de 2001. Elle me raconte son histoire, les belles choses à faire et à découvrir. Mais la réalité est un peu différente… Je sors de l’hôtel et me dirige directement vers l’église orthodoxe, seul point visuel et repère pour retrouver mon hôtel par la suite. Mais que c’est il donc passé ici aussi. Parallèle goudronnée pour perpendiculaire en terre battue. Maison détruite, délabrée, des planches pour combler les fenêtres cassées. Endroit où l’on y survit. Je sors mon appareil photo pour témoigner à ma façon. Mais quand je passe à chaque angle de rue, je croise un trinôme faisant retentir la lame du cran d’arrêt ou cogner les manches du couteau papillon. On a grillagé dans une volière le parterre de fleur devant la maison. Les éboueurs : « Ben ! Qu’est ce sait donc un éboueur ». Le gong de la cloche résonne sur la ville, comme annonçant la fin d’un bombardement. Celui ci était du genre économique (1), embargo (2), oublié (3). Cela donne une atmosphère de fin du monde. Un musicien, des mendiants, un vendeur de pop corn, de fleur en plastique, d’icône ou de cierge se place l’un à coté de l’autre pour quelques piécettes. Le chauffeur de bus décuve en attendant le retour des pèlerins. Ici règne la pauvreté, règne la luxuriante et dernier travaux pharaoniques de la ville cette cathédrale orthodoxe. Elle est ouverte tous les jours et il y a cérémonie sans cesse. Des murs encore nus de toute peinture. Des icônes protégées de vitre que les croyants embrassent puis touchent du front. Des reliques avec des ossements et une maquette de Jérusalem je pense tout en nacre. Toutes les catégories sociales sont là. Tout le monde de noir ou gris vêtu qui n’égaille pas le quotidien écoutent un des prêtres qui se relayent pour lire les prières. Une musique bien dirigée donne tout l’ampleur dans la nef centrale. On se fait pardonner ses fautes dans un coin ou sur l’esplanade par un prêtre passant. Excusez-moi, mais de quelle faute. Ce serai plutôt à nous de nous excusez de vous laissez vivre ainsi. On brûle des cierges pour un au de là meilleur. Car Dieu n’est pas la pour agrémenter notre quotidien. On embrasse les blessures de Jésus. On se prosterne. On brûle des cierges. Un jeune vient avec son petit sot en plastique ramassé les bouts de cire fondue dans le sable des réceptacles. Ces vrai que lorsque l’on découvre le quotidien des gens, il faut bien croire en quelque chose. Aussi, malgré cette religion ancestrale, il y en a une plus importante, plus individualiste : Le portable et même en pleine cérémonie, le pèlerin ou le prêtre ira décrocher son combiné. Pour rejoindre le centre ville je m’engouffre dans les abysses de la terre. Un Escalator qui dure trop longtemps, le bruit sourd des moteurs m’accompagne dans la descente. Un blockhaus sans pub, une odeur nauséabonde, une lu ;iere tamise pas volontaire, une poigne se ferme sur le mur pour rappeller au usager qu’il faut toujours y croire. Le centre ville, un autre monde. Tout y est gris, les murs, les vêtements, les sourires difficiles à décrocher, ou des fous du volant se trimbalent dans les voitures les plus cher du marché côtoyant la Lada. Ici tout n’est que paraître. Car celui qui porte une marque ou qui roule dans une voiture allemande même avec 500000 km au compteur est forcement quelqu’un de foncièrement bon à connaître. La rue principale ou les grands de la consommation n’oublie pas de s’afficher. Devant des tentes toutes de rouges vêtus à l’effigie d’une marque de boisson gazéifiée. Des vendeuses de graine sésame aux cigarettes, bière ou vodka. Des écrans géants balancent des images avec ce gros hélicoptère Hind de combat de l’armée russe balance tout ce qu’il a pour tuer les méchants renégats (tatatatatatatatata…) ensuite vient la pub pour Hugo boss ou BMW, (ouf ! on peut tuer et acheter, j’suis rassuré). Le magasin pour les riches, le département store pour les pauvres. Intérieur triste sous la lumière des néons. Moi qui croyais que le gris mettait en valeur les couleurs. Du kitsch, de la copie de tout ce qui à dans les autres boutiques. On peut toujours dépenser dans une des nombreuse salle de jeux. La salle réseau, grand moment, avec un ordinateur à la façade vidé de tout ou il ne reste que 2 fils à mettre en contact pour le démarrer. Un peu comme on vole une voiture. Une chose qui était bien avec le communiste, le prix de la culture et de ses musées. Cela me rappelle l’Ouzbékistan. Pas d’électricité et il faut déchiffrer les écrits dans la pénombre. On remercie aussi le grand pétrolier britannique pour la rénovation des lieux avec des climatiseurs à tous les étages mais qui ne fonctionne pas. Enfin il y a quand même une énorme richesse de cette culture mi occidentale, mi orientale ou ni occidentale, ni orientale. Qui aura toujours fait les mauvais choix. La gare, vestige de l’ère soviétique. Enorme bâtiment ou le quotidien s’écoule dans le temps, la vie ne s’arrête pas comme l’érosion de ces murs. Je fais bien de prendre le train tant je repense au chauffeur décuvant sa bière et à l’état des bus stationnants devant me réconforte dans mon choix. Lieu unique au monde qui mérite le détour. Le réez de chaussée est le lieu de vie avant de prendre le train. Le premier, grand hall pour acheter les billets et de voir que tout s’est arrête un jour, l’horloge ainsi que le panneau d’annonce des trains. La chance de faire ma requête dans la langue shakespearienne. J’en fait le tour pour me repérer une prochaine fois. Le deuxième étage, le hall d’attente, mais quel hall, unique au monde, la gare la plus riche du monde, non pas sa décoration post pérétéstoïka vieillissante. Mais de voir que c’est devenu le grand marché de l’or. Box de bois serrer les uns aux autres. A vendre, bracelet de grand mère ; à vendre pendentif orthodoxe de plusieurs milliers de Lari (monnaie local). On poli, répare, pèse avec la dernière technologie. Je comprends enfin le système, pas de d’économie, pas de politique stable, alors il faut ce mettre en sécurité et le cour de l’or ne varie guère. Un marché où les femmes sont omni présentes. La rue et le rond point Popov, pas l’homme, mais en forme de bouteille de vodka. Pelé est la aussi pour nous rappeler qu’il n’y a que le goût du café instantané Pelé (je ne gagne rien pour dire ça). _ C’est quoi un supermarché. _ Un lieu ou vient pour acheter ce qu’on a besoin pour vivre. _ Alors, c’est bien ce qui est marqué sur ce bâtiment. Une façade dans un drôle d’état au panneau écrit en 3 langues. Je m’avance dans ce lieu sombre pour découvrir les maraîchers. Les légumes sont alignés sur des étalages et leur couleur donne un air moins tragique à cet endroit. Au fond les crochets attendent demain matin pour une nouvelle livraison de carcasse de viande. Au milieu de tout cela des rectangles lumineux, jack pot pour dépenser et rêver à un demain sans travail. Au premier, les étalages de fruit de saison se partage avec les épices pour aromatiser mais surtout pour la santé, la farine qu’on tamise sans cesse faisant des pyramides ou des cônes. A coté les bouchers présente leur plus belle pièce sur une plaque d’acier ou un carrelage manquant d’un bon coup de Javel. L’odeur du poisson annonce la couleur et il est préférable de le prendre l’hiver lors des températures négatives pour être sur de sa fraîcheur. On vit sans montrer son argent. Avec le communisme tout était en échange d’une productivité. En dehors du bonheur que leur restent ils de temps à penser. Un portable, un semblant d’achat pour paraître, une éducation et une langue nouvelle pour fuir. De l’alcool pour oublier. L’amour pour subsister et les jeunes ne sans prive pas. On offre des fleurs et quel bonheur que de voir ces marchands dans le square boueux vendre de la couleur et de la fraîcheur. Chacun campe sur ses positions. Le riche continue de se gavé. Le pauvre croît que tout lui est encore du et ne fera rien pour égailler son quotidien. Seul l’individualisme prône. La France comme les Etats Unis y sont bien présents comme dans tous les pays d’Asie centrale qui ont prit leur indépendance. On n’y est pas pour développer la culture et faire apparaître son sigle sur les affiches des théâtres ou des musées. Mais pour être présent lors du prochain partage des ressources naturelles. Car notre belle France sera encore dépendante de l’or noir dans les décennies à venir et il faut aller le chercher là où elle est. Quand la nuit tombe, la tour de la télévision scintille de mille feux comme la tour Eiffel. Mon quartier où il n’y qu’un restaurant chinois sans chinois, qu’un client ses moi. Des bicoques de bois espérant vendre de quoi payer le chauffage de la cabane. Le soir mieux ne vaut pas sortir seul. La disco de l’hôtel s’est transformé en lieu de stockage d’électroménager. J’aurai essayé quand même une tartetiflette à l’esturgeon. Il est vrai qu’il y a de la contradiction dans ce que j’écris car je découvre au jour le jour et je reste fataliste. Ne soyons pas triste, tel est la vie. En sachant que ce sont les peuples qui décident de leur orientation. On n’arrive jamais ou en est pas hasard…
Voilà déjà une semaine de passé. Je ne vous dévoile pas la suite et vous ferai découvrir d’autre pays…
(1) car il n’y a plus d’argent pour le peuple (2) car même si sa rentre, on n’a pas d’argent pour le payer (3) Ouais ! Oublier nous ce qui ramassons les fortunes.
Thé au paumé
Istanbul, où sont tes senteurs en dehors de ce thé à la pomme, que l’on retrouve partout de nos jours. Granulé chimique pour souvenir précaire. Matière moderne pour époque imaginaire. La fumée s’enfuie de ce petit verre, aromatisant l’espace autour de mon visage. Je la retrouve dans chaque boutique. Celle des souvenirs, un thé à la pomme. De la boutique de cuir ou je dois me rendre, un thé à la pomme. Les tapis, un thé à la pomme. Les miniatures, un thé à la pomme. Un sourire, un thé à la pomme. Refusé s’est pêché…
From nowhere, nouveau départ, nouveau pays, même finalité.
Un nouveau voyage, un nouveau défit avec mes choix de pays. _ Allez, allez, tout le monde à sa place. _ Istanbul troisième, scène 1. Clac Gruizzzzzzz (c’est le bruit du film qui se déroule) _ Bon, ben j’y suis. _Stop ! Couper. Mais qu’est ce que sait. Il n’y a aucune émotion dans ce que tu dis. Il est vrai qu’après trois séjours dans cette ville, je n’ai plus le cœur qui bat comme à la première fois. Nous tombons dans le même hôtel que lors de mon dernier passage. Alors, maintenant je sais me diriger, je sais quoi faire et quoi dire pour survivre. Malgré ça, la ville reste toujours magique à vivre. J’ai quand même à faire en cherchant les consulats à travers la ville. Bien entendu il ne se trouve pas à coté des uns des autres. Heureusement que je n’ai quand même pas besoin de faire les 120 km que fait cette ville dans sa longueur. Une fois finit. Je retrouve le groupe avec qui je suis venu. Je les attends à l’emplacement de l’ancien hippodrome, devant la mosquée bleue. Une mère occidentale joue avec son petit-fils. Un peu plus loin, sur un banc une japonaise se fait draguer par un local, ainsi qu’une autre fille se fait suivre par un simili guide. Assit, je profite du soleil et j’ouvre mon cahier on sont marqué quelques mots de vocabulaire turc pour m’exercer. Une charmante personne s’installe juste à coté de moi. _ S’il vous plaît, on tourne. _ Scène 2, le banc. Clac _ Excuse-me, this is the Sulanamamet mosque. _Yes. Voyant que je n’ai pas d’autre réaction, la demoiselle se lève et part. Un turc ayant prêter attention à la scène, se met aussitôt à la suivre pour l’accoster. _ Stop coupez. Je veux la refaire. Je veux la refaire. Le bazar est toujours là, la bourse de l’or se tient toujours au même endroit et il y a aujourd’hui moins de monde pour négocier. Toujours des vendeurs de tout ce que nous n’avons pas besoin et qui dénature ce lieu si important. Nous mangeons dedans près d’une porte d’accès. J’adore imaginer les arrivés de caravanes. L’effervescence qui devait régner dans ces moments là. Tout le monde devait accourir. Les commerçant ayant miser beaucoup d’argent devait ce sentir rassurer. Et de grande fête devait très certainement organiser… Le soir, on se retrouve en petit comité devant une table, un narguilé, à parler, à refaire le monde, sur le pont de Galata ou bar à thé... _ Attention, moteur. _ Scène 3, le consulat. (Clac) _ Salutation à toi, au grande divinité du pays des rêves où je désire aller. Je me prosterne à tes pieds, pour sésame petit me soit rédigé. _ Couper, bravo. La on sent toute l’émotion qui jailli. Les seuls endroits au monde, où l’on trouve les fonctionnaires les plus respecter par rapport à leur revenu. Pour moi de pouvoir abuser d’une mes plus précieuse liberté. Celle de pouvoir circuler librement sur le planisphère terrestre et j’aime en abusé. Dernier jour pour le groupe et mon cœur bat la chamade, enfin, moi aussi ce soir je pars mais vers l’Est. Je vais chercher mon dernier laissé passé pour un autre pays. J’en profite pour me faire beau au barbier de la rue. Puis l’attente au bar de l’hôtel qui montre les dernières images de la grippe aviaire au pied du mont Ararat. Je crois que la Turquie a encore à faire avant son entré dans la communauté européenne. Comme par exemple que tout le monde puisse avoir l’eau courante, même ces populations délaissées comme les Kurdes… Mon sac sur le dos, je quitte le bar de l’hôtel, le réceptionniste me conseille de prendre un taxi pour traverser le quartier d’Aksaray, un commerçant me dit la même chose. Ici ressemble au quartier de Pigalle ou de Barbès, des bars disco hôtel, des rabatteurs. Toute une populace qui vie des désirs de l’homme. tant que celui paye. Je demande mon chemin tous les cinquante mètres pour être sur de pas me perdre. Je reconnais l’endroit ou j’étais parti pour l’Iran il y a deux ans déjà. Il n’en reste plus qu’un terrain vague. Emniyet bazar, écrit sur l’enseigne lumineuse, ainsi que toutes les échoppes qui vous y attendent. La barrière s’ouvre, taxi et colis s’y engouffrent pour ce retrouver sur la plate-forme. 3 projecteurs puissants fournissent la lumière pour circuler. Les diables virevoltent, bus aligné et camion en retrait attendent chacun leur chargement. Ici tout part pour le Caucase. Une fourmilière autour du café 41, le café flore où l’on vous sert à boire et à manger dans une serre autour d’un jardin botanique lassé de ces jours plus vieux. La boutique des voyageurs, les entrepôts pour le commerce. Une fois tous chargé, s’il reste de la place, alors on prend le temps d’acheté une dizaine de couette supplémentaire ou un plein carton de chemise. Qu’on déposera sur la banquette arrière du bus ! Je donne mon billet et je demande quand même quand est ce que nous arriverons. Et bien très cher passager, après demain. Ah ! ouais d’accord. La musique douce des mille et une nuit sorte de l’autoradio. Un défilé de lumière nous accompagne pour sortir de cette mégapôle comme les étoiles d’une galaxie. Les minarets allumés sont comme des fusées en attentent sur leur pas de tir. On se met en orbite sur le périphérique. L’arc de cercle se finit lorsque l’on passe le pont sur le Bosphore et nous décrochons pour disparaître sur notre trajectoire dans la nuit noire. Le ruban d’asphalte appartient à ces monstres de deux ou trois essieux qui se suivent portant ces passagers en terre nouvelle. Tous les quatre heures, on s’arrête dans une des stations pour que les chauffeurs puissent échanger leur place, mais surtout pour nous faire consommer, eux bien sur, tout leur est du. Le bus est lavé à chaque fois. A chaque arrêt, la température descend pour arriver à –7 Celsius. Le jour se lève sur la mer noire. Nous allons longer toute la cote. Magnifique moment de découverte. Grisaille, béton et promesse électorale sur grand panneau. Nous sommes loin de cette capitale européanisée. Les maisons laissent affichées leurs parpaings ou briques, entrelacé de veine de ciment, chaque ville a son port de petit baraquement ou simplement un ponton et de petit pécheur vont et vienne chaque jour pour subsister. Nouveau chantier du siècle qui est entreprit par le pays pour transformer cette route départementale en quatre voies. Digue, pont, maison détruite pour laisser passer l’avenir. Voici 20 heures que nous roulons, la nuit est de nouveau tombée. Ce dresse le long de la route un mille-pattes géants. Dix kilomètres de camion stationné en fil indienne pour passer la frontière et rejoindre comme nous la Géorgie. Heureusement pour nous, nous n’avons pas le droit au même traitement. Tout le monde descend et les bagages restent en soute. Pas de problème, une estampe pour sortir, puis l’attente devant la barrière pour contrôler le flux de passager. Nouvelle guérite et un salut militaire pour me souhaiter la bienvenue. Pour lutter contre la grippe aviaire, on passe nos pieds dans un bac remplit de copeau de résineux. Les véhicules passent sur un lit de terre brut. L’attente car nous ne sommes pas tout seul et les douaniers sont un peu débordés. Nouvelle rencontre avec deux français. Trouvant que les Alpes devenaient trop petit pour leurs plaisirs. Ils sont partis de France il y a six jours dans leur camionnette aménagée pour rejoindre la Russie et de nouvelles sensations, surfer sur de nouvelle pente rêver. Il est toujours temps pour nous de partager un bon moment devant un thé. Car pour eux l’attente s’éternise car ils ont dévoilé leur trajet aux douaniers et cela ne plaît pas trop de les voir passés plus au Nord en terre de conflit. On leur demande de prendre un navire pour rejoindre l’Ukraine puis de redescendre. Bonne chance à eux pour leur courageux choix et esprit d’aventure. Voilà trois heures que nous sommes passés à pied, mais pas le bus. Le voilà enfin en zone de décontamination, un hangar ou tout le monde va et vient. Il y a deux souffleuses à moteur thermique pour balancer un peu de fumé et puis on nous demande de rejoindre le bus. Je dois faire traduire mon nom et ce que j’ai dans mon sac en géorgien, un alphabet unique au monde, pour moi un mélange d’écriture thaïlandaise et coréenne, mais je vous en dirai plus dessus un peu plus loin. Chacun notre tour nous passons et avons le droit à une inspection complète du sac. Ce qui va me m’agacer. C’est qu’on me fait déposer toutes mes affaires sur le sol pourri ou tout le monde déambule et qu’on va me faire chier pour mon jeans de marque Lewis. J’ai un ordinateur avec moi, plus d’une centaine d’échantillon de crème cosmétique, des faux parfums achetés à Istanbul et on me fait traîner pour un pantalon. N’en ayant qu’un seul de rechange, ce n’est certainement pas pour faire du commerce. Des chauffeurs de bus qui n’ont pas le courage de replacer nos bagages en soute et voilà que sont retrouve sans place dans le bus, mais les femmes se proposent de me laissé de la place près d’elle. Pour sur avec tout ce qu’elles ont vu, elles aimeraient en profiter aussi du contenu de mon sac. On reprend la route et je découvre une nouvelle façon de vivre. Une nouvelle chose aussi que j’essaye d’éviter à tout prix. C’est d’arriver trop tôt en ville. Le bus nous dépose vers 4 heures du matin, la gare de bus enfin un truc délabré est encore fermé. Tout le monde à prit un taxi sauf moi qui veux attendre le lever du jour. Mais quelqu’un vient me faire comprendre que ce n’est pas très bon de rester seul ici. Me voilà à mon tour parti faire le tour de l’hôtel et bien sur lui non plus n’est pas un bon marché et veut me faire payer jusqu'à midi un cycle complet. Mais à faire le tour de ces hôtels, ces le taxi qui va me coûter alors je jeté mon dévolue sur un qui me promettra un tarif correct à partir de midi…
En quelques ligne. La Géorgie, 5 millions d’habitant, elle est à majorité catholique depuis le 3ième siècle. Aujourd’hui il y a 3 églises orthodoxes : La Géorgienne, la Russe et l’Arménienne, plus des musulmans et des juifs. Autant dire un baril de poudre a l’heure actuelle. Elle se situe sur la route entre deux continents, elle borde la mer noire dont elle a 2 ports en eau profonde ou tout l’or noir arrive de l’Asie centrale par train. Un oléoduc est en construction est qui permettra de stabilisé l’économie du pays. 3 régions distinctes, 65 districts qui n’arrange pas l’union. Elle était le pays le plus productif de l’air communiste. Elle n’en aura pas su tirer profit. Si ce n’est que de mettre en avant la culture, le cinéma et son alphabet pour les sciences. L'alphabet géorgien est unique dans son genre et fait partie du groupe des 14 alphabets originaux. Le géorgien s'écrit selon un alphabet dit "mxedruli", probablement inventé par Pharnavaz, le premier roi du pays, c'est une écriture qui remonterait au même moment que les colons chrétiens. L'alphabet actuel comporte 33 lettres : 28 consonnes et 5 voyelles et s'écrit de gauche à droite. Malgré l'originalité profonde du géorgien, on y retrouve des mots empruntés au turc, au persan, à l'arabe, au russe, et, pour le vocabulaire technique, à l'anglais. Avec son indépendance ainsi que ses engagements dans le conflit Tchétchène et en Abkhasie n’arrange leur quotidien. Une corruption toujours présente. Ma carte de la capitale date de 2001. Elle me raconte son histoire, les belles choses à faire et à découvrir. Mais la réalité est un peu différente… Je sors de l’hôtel et me dirige directement vers l’église orthodoxe, seul point visuel et repère pour retrouver mon hôtel par la suite. Mais que c’est il donc passé ici aussi. Parallèle goudronnée pour perpendiculaire en terre battue. Maison détruite, délabrée, des planches pour combler les fenêtres cassées. Endroit où l’on y survit. Je sors mon appareil photo pour témoigner à ma façon. Mais quand je passe à chaque angle de rue, je croise un trinôme faisant retentir la lame du cran d’arrêt ou cogner les manches du couteau papillon. On a grillagé dans une volière le parterre de fleur devant la maison. Les éboueurs : « Ben ! Qu’est ce sait donc un éboueur ». Le gong de la cloche résonne sur la ville, comme annonçant la fin d’un bombardement. Celui ci était du genre économique (1), embargo (2), oublié (3). Cela donne une atmosphère de fin du monde. Un musicien, des mendiants, un vendeur de pop corn, de fleur en plastique, d’icône ou de cierge se place l’un à coté de l’autre pour quelques piécettes. Le chauffeur de bus décuve en attendant le retour des pèlerins. Ici règne la pauvreté, règne la luxuriante et dernier travaux pharaoniques de la ville cette cathédrale orthodoxe. Elle est ouverte tous les jours et il y a cérémonie sans cesse. Des murs encore nus de toute peinture. Des icônes protégées de vitre que les croyants embrassent puis touchent du front. Des reliques avec des ossements et une maquette de Jérusalem je pense tout en nacre. Toutes les catégories sociales sont là. Tout le monde de noir ou gris vêtu qui n’égaille pas le quotidien écoutent un des prêtres qui se relayent pour lire les prières. Une musique bien dirigée donne tout l’ampleur dans la nef centrale. On se fait pardonner ses fautes dans un coin ou sur l’esplanade par un prêtre passant. Excusez-moi, mais de quelle faute. Ce serai plutôt à nous de nous excusez de vous laissez vivre ainsi. On brûle des cierges pour un au de là meilleur. Car Dieu n’est pas la pour agrémenter notre quotidien. On embrasse les blessures de Jésus. On se prosterne. On brûle des cierges. Un jeune vient avec son petit sot en plastique ramassé les bouts de cire fondue dans le sable des réceptacles. Ces vrai que lorsque l’on découvre le quotidien des gens, il faut bien croire en quelque chose. Aussi, malgré cette religion ancestrale, il y en a une plus importante, plus individualiste : Le portable et même en pleine cérémonie, le pèlerin ou le prêtre ira décrocher son combiné. Pour rejoindre le centre ville je m’engouffre dans les abysses de la terre. Un Escalator qui dure trop longtemps, le bruit sourd des moteurs m’accompagne dans la descente. Un blockhaus sans pub, une odeur nauséabonde, une lu ;iere tamise pas volontaire, une poigne se ferme sur le mur pour rappeller au usager qu’il faut toujours y croire. Le centre ville, un autre monde. Tout y est gris, les murs, les vêtements, les sourires difficiles à décrocher, ou des fous du volant se trimbalent dans les voitures les plus cher du marché côtoyant la Lada. Ici tout n’est que paraître. Car celui qui porte une marque ou qui roule dans une voiture allemande même avec 500000 km au compteur est forcement quelqu’un de foncièrement bon à connaître. La rue principale ou les grands de la consommation n’oublie pas de s’afficher. Devant des tentes toutes de rouges vêtus à l’effigie d’une marque de boisson gazéifiée. Des vendeuses de graine sésame aux cigarettes, bière ou vodka. Des écrans géants balancent des images avec ce gros hélicoptère Hind de combat de l’armée russe balance tout ce qu’il a pour tuer les méchants renégats (tatatatatatatatata…) ensuite vient la pub pour Hugo boss ou BMW, (ouf ! on peut tuer et acheter, j’suis rassuré). Le magasin pour les riches, le département store pour les pauvres. Intérieur triste sous la lumière des néons. Moi qui croyais que le gris mettait en valeur les couleurs. Du kitsch, de la copie de tout ce qui à dans les autres boutiques. On peut toujours dépenser dans une des nombreuse salle de jeux. La salle réseau, grand moment, avec un ordinateur à la façade vidé de tout ou il ne reste que 2 fils à mettre en contact pour le démarrer. Un peu comme on vole une voiture. Une chose qui était bien avec le communiste, le prix de la culture et de ses musées. Cela me rappelle l’Ouzbékistan. Pas d’électricité et il faut déchiffrer les écrits dans la pénombre. On remercie aussi le grand pétrolier britannique pour la rénovation des lieux avec des climatiseurs à tous les étages mais qui ne fonctionne pas. Enfin il y a quand même une énorme richesse de cette culture mi occidentale, mi orientale ou ni occidentale, ni orientale. Qui aura toujours fait les mauvais choix. La gare, vestige de l’ère soviétique. Enorme bâtiment ou le quotidien s’écoule dans le temps, la vie ne s’arrête pas comme l’érosion de ces murs. Je fais bien de prendre le train tant je repense au chauffeur décuvant sa bière et à l’état des bus stationnants devant me réconforte dans mon choix. Lieu unique au monde qui mérite le détour. Le réez de chaussée est le lieu de vie avant de prendre le train. Le premier, grand hall pour acheter les billets et de voir que tout s’est arrête un jour, l’horloge ainsi que le panneau d’annonce des trains. La chance de faire ma requête dans la langue shakespearienne. J’en fait le tour pour me repérer une prochaine fois. Le deuxième étage, le hall d’attente, mais quel hall, unique au monde, la gare la plus riche du monde, non pas sa décoration post pérétéstoïka vieillissante. Mais de voir que c’est devenu le grand marché de l’or. Box de bois serrer les uns aux autres. A vendre, bracelet de grand mère ; à vendre pendentif orthodoxe de plusieurs milliers de Lari (monnaie local). On poli, répare, pèse avec la dernière technologie. Je comprends enfin le système, pas de d’économie, pas de politique stable, alors il faut ce mettre en sécurité et le cour de l’or ne varie guère. Un marché où les femmes sont omni présentes. La rue et le rond point Popov, pas l’homme, mais en forme de bouteille de vodka. Pelé est la aussi pour nous rappeler qu’il n’y a que le goût du café instantané Pelé (je ne gagne rien pour dire ça). _ C’est quoi un supermarché. _ Un lieu ou vient pour acheter ce qu’on a besoin pour vivre. _ Alors, c’est bien ce qui est marqué sur ce bâtiment. Une façade dans un drôle d’état au panneau écrit en 3 langues. Je m’avance dans ce lieu sombre pour découvrir les maraîchers. Les légumes sont alignés sur des étalages et leur couleur donne un air moins tragique à cet endroit. Au fond les crochets attendent demain matin pour une nouvelle livraison de carcasse de viande. Au milieu de tout cela des rectangles lumineux, jack pot pour dépenser et rêver à un demain sans travail. Au premier, les étalages de fruit de saison se partage avec les épices pour aromatiser mais surtout pour la santé, la farine qu’on tamise sans cesse faisant des pyramides ou des cônes. A coté les bouchers présente leur plus belle pièce sur une plaque d’acier ou un carrelage manquant d’un bon coup de Javel. L’odeur du poisson annonce la couleur et il est préférable de le prendre l’hiver lors des températures négatives pour être sur de sa fraîcheur. On vit sans montrer son argent. Avec le communisme tout était en échange d’une productivité. En dehors du bonheur que leur restent ils de temps à penser. Un portable, un semblant d’achat pour paraître, une éducation et une langue nouvelle pour fuir. De l’alcool pour oublier. L’amour pour subsister et les jeunes ne sans prive pas. On offre des fleurs et quel bonheur que de voir ces marchands dans le square boueux vendre de la couleur et de la fraîcheur. Chacun campe sur ses positions. Le riche continue de se gavé. Le pauvre croît que tout lui est encore du et ne fera rien pour égailler son quotidien. Seul l’individualisme prône. La France comme les Etats Unis y sont bien présents comme dans tous les pays d’Asie centrale qui ont prit leur indépendance. On n’y est pas pour développer la culture et faire apparaître son sigle sur les affiches des théâtres ou des musées. Mais pour être présent lors du prochain partage des ressources naturelles. Car notre belle France sera encore dépendante de l’or noir dans les décennies à venir et il faut aller le chercher là où elle est. Quand la nuit tombe, la tour de la télévision scintille de mille feux comme la tour Eiffel. Mon quartier où il n’y qu’un restaurant chinois sans chinois, qu’un client ses moi. Des bicoques de bois espérant vendre de quoi payer le chauffage de la cabane. Le soir mieux ne vaut pas sortir seul. La disco de l’hôtel s’est transformé en lieu de stockage d’électroménager. J’aurai essayé quand même une tartetiflette à l’esturgeon. Il est vrai qu’il y a de la contradiction dans ce que j’écris car je découvre au jour le jour et je reste fataliste. Ne soyons pas triste, tel est la vie. En sachant que ce sont les peuples qui décident de leur orientation. On n’arrive jamais ou en est pas hasard…
Voilà déjà une semaine de passé. Je ne vous dévoile pas la suite et vous ferai découvrir d’autre pays…
(1) car il n’y a plus d’argent pour le peuple (2) car même si sa rentre, on n’a pas d’argent pour le payer (3) Ouais ! Oublier nous ce qui ramassons les fortunes.
Voyager rend-il tolérant? L'agressivité est elle occidentale? English translation pending
Bonjour,
Deux questions qui me turlupinent... J'ai toujours pensé que les voyages rendent plus tolérants. Je me disais avant, qu'à force de partir et de m'interresser à tout ce qui touche l'Asie et le Bouddhisme, j'allais me rapprocher d'une certaine sagesse... Mais on a tous des préjugés, des moments sombres, on peut être agressif... Je trouve parfois bien difficile de mettre en pratique ce que l'on apprend de positif là bas...
Puis aussi, trouvez vous que l'agressivité est typiquement occidentale? Je n'ai jamais encore été en Am latine, mais en Asie, je pense qu'ils font plus passer leurs nerfs dans le sport, la méditation ou le boulot que nous, non? En tout cas, en général ils ont plus le sourire que nous. (Les mots suivent pas correctement mes pensées, mais you know what I mean.)
Deux questions qui me turlupinent... J'ai toujours pensé que les voyages rendent plus tolérants. Je me disais avant, qu'à force de partir et de m'interresser à tout ce qui touche l'Asie et le Bouddhisme, j'allais me rapprocher d'une certaine sagesse... Mais on a tous des préjugés, des moments sombres, on peut être agressif... Je trouve parfois bien difficile de mettre en pratique ce que l'on apprend de positif là bas...
Puis aussi, trouvez vous que l'agressivité est typiquement occidentale? Je n'ai jamais encore été en Am latine, mais en Asie, je pense qu'ils font plus passer leurs nerfs dans le sport, la méditation ou le boulot que nous, non? En tout cas, en général ils ont plus le sourire que nous. (Les mots suivent pas correctement mes pensées, mais you know what I mean.)
Retour de l'Allegro Turquesa du 29 janvier au 05 février English translation pending
Salut à tous,
Et bien, ce voyage se termine dans la neige etla pluie!!!
Ne pensez surtout pas qu'il a neigé à Cuba. C'est notre retour à la réalité😕
Nous avons eu une superbe semaine.
Décollage de Dorval un peu en retard . Arrivé à Hoguin vers 14h00
Pour moi c'est un choc (retour dans le passé) Beaucoup de charette, tiré par des chevaux, vieille voiture etc...
Arrivons au site de l'hotel. C'est superbe. Nous nous rendons à la section allegro en petite voiture. Très belle chambre communiquante. C'est très propre à part plusieurs fourmis sur le plancher!! mais par la suite, nous n'en avons plus vu.
Comment vous décrire cet univers grandiose qu'est le playa turquesa, son personnel gentil, qui affiche constamment le sourire 🙂
Nous avons trouvé la nourriture excellente (buffet, restaurant etc..)
Nous avons préféré le restau LE GRILL ou ils font d'excellent chateaubrillant.
Nous avons participé au spectacle tous les soirs et ils étaient pas mal tous très bon.
La plage est très belle (eau turquoise, sable blanc etc..)
L'animation était présente mais pourrait y etre plus soutenue
J'ai fait de la plongé apnée mais pas vu beaucoup de poisson. La barrière de corail est trop loin pour s'y aventurer selon moi.
En somme, nous avons passer de merveilleuses vacances. Nous avons remarquer le très grand nombre de québecois (avons fraterniser avec plusieurs)
Je recommande cet hotel à tous
P"S" Pour la section allegro, c'est peut-etre pas l'endroit pour les personnes agées ou ceux qui ont de la difficultés à marcher. Pour les autres, c'est super . Environ 8 minutes à marcher pour se rendre au piscine.
Je vous invite donc à vous rendre à ce magnifique endroit
Nous en sommes revenus enchanté😎
L'arrivée à St Petersbourg... English translation pending
Il est dix heure et le soleil n'est pas encore vraiment là. Il y a du vent et le froid mord le visage. Je viens de passer une nuit dans un wagon glacé. Je me suis réveillé gelé durant la nuit et les multiples couches de couverture n'y ont rien fait. C'est peut-être l'odeur de bois brûlé du Samovar qui m'a réchauffé le plus!
Déjà quatre jours que je dors trop peu, que je marche sans cesse. Mon pied gauche est en sang. Les bottes de mon grand père sont décidément trop petite! Fatigué, frigorifié, torturé, et sans plan. C'est comme cela que je m'apprête à remonter la Perspective Nevski. Ne sachant dans quel sens partir, je demande mon chemin. Un signe de la main me fait comprendre que cette personne ne peut et ne veut pas m'aider. Une autre, autrement plus chaleureuse me dit sans me regarder qu'elle ne comprend pas. "Ia ni Penimayu". Finalement je pars à gauche. Une chance sur deux! Et ce jour là j'ai de la chance.
Des bâtiments remarquable bordent l'avenue. Certains un peu lourd, mais impressionnant. Là-bas au bout d'un canal se dessinent quelques bulbes vert, rouge, or. Sur l'eau gelée des canaux cohabitent canards et cannettes de bière... Sur un pont, un jeune peintre expose quelques toiles. Il peint alors qu'il doit faire quinze degrés sous zéro. Sur son visage, un sourire. C'est rare ici.
Je m'arrête à un kiosque pour commander des blinis. Je tente de commander en russe... La vendeuse, charmante boudeuse, me répond qu'elle ne comprend pas en refermant sa vitre. Puis elle disparaît! Je tape contre la vitre et lui montre simplement ce que je veux sur une de ses cartes. Elle semble presque étonnée qu'une communication soit ainsi possible. Enfin, je mange et me réchauffe. Ce n'est pas cette fois ci que je découvrirai la chaleur et l'hospitalité du peuple russe. Il me faudra plus de temps, aller à la campagne, dans des familles...Enfin, c'est ce que j'imagine.
Avant de monter à mon auberge, je passe par l'Hermittage. Sa façade verte pastel va vraiment bien avec le blanc de la neige et le gris du ciel. Dur de se réveiller avec cette lumière. Pendant tout mon séjour en Russie je serai dans cet état proche de celui d'un lendemain de cuite.
Déjà quatre jours que je dors trop peu, que je marche sans cesse. Mon pied gauche est en sang. Les bottes de mon grand père sont décidément trop petite! Fatigué, frigorifié, torturé, et sans plan. C'est comme cela que je m'apprête à remonter la Perspective Nevski. Ne sachant dans quel sens partir, je demande mon chemin. Un signe de la main me fait comprendre que cette personne ne peut et ne veut pas m'aider. Une autre, autrement plus chaleureuse me dit sans me regarder qu'elle ne comprend pas. "Ia ni Penimayu". Finalement je pars à gauche. Une chance sur deux! Et ce jour là j'ai de la chance.
Des bâtiments remarquable bordent l'avenue. Certains un peu lourd, mais impressionnant. Là-bas au bout d'un canal se dessinent quelques bulbes vert, rouge, or. Sur l'eau gelée des canaux cohabitent canards et cannettes de bière... Sur un pont, un jeune peintre expose quelques toiles. Il peint alors qu'il doit faire quinze degrés sous zéro. Sur son visage, un sourire. C'est rare ici.
Je m'arrête à un kiosque pour commander des blinis. Je tente de commander en russe... La vendeuse, charmante boudeuse, me répond qu'elle ne comprend pas en refermant sa vitre. Puis elle disparaît! Je tape contre la vitre et lui montre simplement ce que je veux sur une de ses cartes. Elle semble presque étonnée qu'une communication soit ainsi possible. Enfin, je mange et me réchauffe. Ce n'est pas cette fois ci que je découvrirai la chaleur et l'hospitalité du peuple russe. Il me faudra plus de temps, aller à la campagne, dans des familles...Enfin, c'est ce que j'imagine.
Avant de monter à mon auberge, je passe par l'Hermittage. Sa façade verte pastel va vraiment bien avec le blanc de la neige et le gris du ciel. Dur de se réveiller avec cette lumière. Pendant tout mon séjour en Russie je serai dans cet état proche de celui d'un lendemain de cuite.
Être une femme a parfois ces avantages... English translation pending
Bonjour,
Sur ce forum, on aborde souvent la question d'être une femme dans tel ou tel pays.... Est-ce que cela peut causer des problèmes, etc.
J'aimerais avoir vos expériences en tant que femme, qui au lieu d'avoir des ennuis, ont la vie plus facile que les hommes en voyages.
Par exemple:
Depuis que je suis ici, pour moi, il est clair que je m'en sors mieux que mon fiancé. J'ai normalement de meilleurs prix que lui, si j'ai besoin d'aide, je trouve rapidement quelqu'un prêt à m'aider, et j'ai plus souvent des ''passes droites'' en tant que femme.
Sortir son plus beau sourire, et cela aide énormément.
Jeudi, deux étudiants me parlaient de leur projet. Une fille et un garcon. Pour leur projet, ils avaient besoin d'avoir des photos dans un train. Mais les gardes ne voulaient pas les laisser faire, et lorsque le garcon a discuté avec l'homme en charge, celui-ci exigeait de l'argent en retour. N'ayant pas les moyens financiers, ils sont repartis bredouilles. J'ai alors dit à mon étudiante d'essayer toute seule. De sortir son jolie sourire, d'être mignonne et de demandé gentiment. Ils sont revenus me voir hier, très contents. Cela avait marché. À tel point, que les gardes les ont aidé. Ils ont prit le thé tous ensemble et on pu faire de magnifiques photos dans les vagons. Je fût très surprise d'avoir vu juste sur ce point.
Alors, pour une fois qu'être une femme sert très bien diverses situations, j'aimerais bien receuillir vos expériences dans ce sens...
Nil
Sur ce forum, on aborde souvent la question d'être une femme dans tel ou tel pays.... Est-ce que cela peut causer des problèmes, etc.
J'aimerais avoir vos expériences en tant que femme, qui au lieu d'avoir des ennuis, ont la vie plus facile que les hommes en voyages.
Par exemple:
Depuis que je suis ici, pour moi, il est clair que je m'en sors mieux que mon fiancé. J'ai normalement de meilleurs prix que lui, si j'ai besoin d'aide, je trouve rapidement quelqu'un prêt à m'aider, et j'ai plus souvent des ''passes droites'' en tant que femme.
Sortir son plus beau sourire, et cela aide énormément.
Jeudi, deux étudiants me parlaient de leur projet. Une fille et un garcon. Pour leur projet, ils avaient besoin d'avoir des photos dans un train. Mais les gardes ne voulaient pas les laisser faire, et lorsque le garcon a discuté avec l'homme en charge, celui-ci exigeait de l'argent en retour. N'ayant pas les moyens financiers, ils sont repartis bredouilles. J'ai alors dit à mon étudiante d'essayer toute seule. De sortir son jolie sourire, d'être mignonne et de demandé gentiment. Ils sont revenus me voir hier, très contents. Cela avait marché. À tel point, que les gardes les ont aidé. Ils ont prit le thé tous ensemble et on pu faire de magnifiques photos dans les vagons. Je fût très surprise d'avoir vu juste sur ce point.
Alors, pour une fois qu'être une femme sert très bien diverses situations, j'aimerais bien receuillir vos expériences dans ce sens...
Nil
Israël: passage en douane d'appareil photo et camescope English translation pending
Bonjour
Je dois me rendre prochainement en Israël pour un voyage touristique individuel, puis je enmener avec moi mon appareil photo numérique ainsi que mon camescope numérique, afin de ramener des souvenirs en images, sans aucune contrainte de déclaration de passage en douane à mon arrivée?
J'ai entendu parler de déclaration obligatoire et de caution à verser!!Qui peut me renseigner utilement!
D'avance merci.
Choix d'hôtel au Mexique English translation pending
Bonjour,
je désire faire un voyage à la fin avril soit à cuba ou au mexique. je ne connais pas du tout le Mexique, est-ce que vous pouvez me donner de l'info sur des belles régions et des bons hotels? j'aimerais un endroit calme, une belle plage, pas trop d'animation.
merci beaucoup!
je désire faire un voyage à la fin avril soit à cuba ou au mexique. je ne connais pas du tout le Mexique, est-ce que vous pouvez me donner de l'info sur des belles régions et des bons hotels? j'aimerais un endroit calme, une belle plage, pas trop d'animation.
merci beaucoup!
Pour les enfants du Népal English translation pending
Bonjour,
J'ai trouvé toutes les conversations précedentes très intéressantes...
Pour moi qui travaille auprès des enfants des rues à travers le monde et en particulier au Népal à Patan, de suivre quelques conversations sur des sites comme celui-ci c'est-à-dire des sites pour « touristes », est une mine d’or pour essayer de comprendre comment l’occidental parle d’un pays si éloigné de sa propre culture, ce qu’il croit en savoir, etc, etc.
A mon avis, pour ce qui concerne le Népal actuellement, passé les problèmes de pollution, de trek en montagne, de moussons, de bouses de vaches dans les rues, et de nos petits malheurs de voyageurs, il y a quand même un roi despote, des partis corrompus, des maos terroristes, une armée terroriste… et le problème à notre niveau, qu’on vive en France, au Népal ou ailleurs, c’est agir pour le peuple qui est la première victime des conflits. C’est lui qui crève chaque jour, c’est lui qui n’a même plus la force de rêver à des jours heureux. Nous ne changerons pas le régime politique népalais. Une démocratie ne s’impose pas en un débat dans un pays qui n’a jamais connu qu’un système royaliste et pire qui considère son souverain comme un Dieu.
Alors avec l’association, que nous avons fondé, nous essayons modestement de redonner le sourire aux enfants. Nous avons créé une maison d’accueil pour qu’il puisse reprendre le chemin de l’école et ainsi rêver d’un avenir meilleur.
Donc rien ne sert de débattre sur ce qui est bien ou mal au Népal dans sa gestion politique, car ce n’est pas nous qui pourrons changer quelque chose demain, ce sont ces enfants qui auront grandit correctement et qui seront faire valoir leur droits. Oui c’est long… et ce ne sera pas peut-être pas un des enfants que nous accueillons actuellement qui viendra tout changer demain. Mais on aura eu le mérite d’essayer. Et avec le soutien d’autres nous pourrons en aider d’autres… c’est là qu’est l’urgence !
Les enfants sont éduqués par des locaux à qui nous donnons du travail. Et la maison est financée par des parrains en France, qui ont compris qu’ils pouvaient partager le « trop » de notre société.
Nous occidentaux, nous avons les moyens de changer nos comportements pour influencer l’ordre mondial : le commerce équitable est une alternative, notre association en propose grâce à la création d’une structure de commerce équitable qui aide 1.200 petits producteurs du Népal (au moins pour ceux là, leurs enfants ne finiront pas dans les rues demain) et le tourisme solidaire (désolé j’ai été un peu long à y venir).
Nous proposons et incitons à partir au Népal pour aider ce peuple à se relever. Quelques soient les conditions au Népal : aucun cas de touristes tués par la guerilla et ça ne changera pas, aucun des acteurs de cette putain de guerre n’aurait à gagner à alerter l’opinion mondial. Nous proposons d’aller rencontrer les populations, de vivre avec eux, de partager la vie des enfants de la maison, d’aider des femmes guides rassemblées en association pour tenter un avenir meilleur, de voir ce pays magnifique, de découvrir ses cultures et ses montagnes, tout en respectant l’environnement, etc.
Pour ne pas me faire taxer de faire de la publicité sur ce site, je n’ai pas cité le nom de l’association et suis resté succinct sur le contenu des actions que nous menons. Je répondrai volontiers à tous ceux qui souhaiteraient plus d’informations.
Bonne route voyageurs…
Laissez-moi vous conter le Grand Canyon … English translation pending
Endroit mondialement connu, vu et revu certes mais qui m’a marqué à vie, et voici pourquoi..
Une photo peut arriver à rendre la beauté d’un lieu : Bryce Canyon, Delicate Arch, c’est beau !! Elle peut aussi partiellement rendre compte de la majesté d’un lieu : Monument Valley, Death Valley, c’est majestueux !!
Mais j’ai toujours été « déçu » des photos du Grand Canyon après y avoir été…
Si vous partez de Las Vegas vers le Sud Est puis vers l’Est en route vers cet endroit magique, vous entrez véritablement dans le grand Ouest, L’Arizona ! Ses paysages rocheux démesurés, ses lignes droites à n’en plus finir, une bonne musique dans le poste, la route du bonheur…
Puis vous bifurquez vers le Nord sur la 64 et entamez la longue montée du plateau du Colorado, fantastique formation géologique inclinée Nord/Sud; 1200m, 1500m, 2000m… l’altitude grimpe doucement, tout en ligne droite… quasiment pas d’autres voitures, pas d’autre route à des dizaines de miles; un sentiment mêlé de sérénité et d’excitation vous envahit..
Le plateau rocheux avec les sapins défile devant vous.
Ça y est ! Vous êtes à Tusayan, minuscule point de passage avec ses quelques hotels, son épicerie/quincaillerie sur la droite, ses stations essence rassurantes.. Le checkpoint d’entrée du parc arrive ensuite, sourire du ranger qui vérifie votre « pass » et qui vous tend au passage le plan des lieux fort utile…
Et là je l’ai senti..
Je ne sais pas pour vous, mais moi qui habite en région parisienne, quand je vais voir la mer En Normandie (le plus proche), en Vendée ou dans le 06 où j’ai de la famille; Je « sens la mer » avant de la voir réellement; je sens un changement majeur et imminent dans le paysage.. 🙂
Là j’ai ressenti la même impression, et pourtant la route continuait de défiler avec les mêmes sapins, les mêmes roches… puis elle tourne doucement, vous passez à côté de quelques parkings, et vous apercevez quelque chose là bas, derrière les arbres; il est temps de se garer.
En sortant de la voiture, vous percevez qu’il va se passer quelque chose (« qu’Est-ce que c’est que ça ? » trottait alors dans ma tête)…. Plus que 2 ou 3 rangées d’arbres (« nom de D… !! ») et vous arrivez au bord.
Et là ! Alors là….

Je cite quelques proches qui ont vécu ça : Mes parents (qui ont beaucoup voyagé) : « le choc de notre vie au niveau paysages ». Mes beaux-parents (idem avec des « bricoles » genre le pic du Teide et sa caldeira à Ténérife, les cirques de la Réunion..) : « c’est inimaginable au sens propre du terme ». Deux très bons amis qui ne se connaissent pas, mordus de ski et qui connaissent les Alpes comme leurs poches : « la plus belle chose que j’ai jamais vu ».
Tout de suite j’ai pris des photos, par dizaines, comme si ce que je voyais allais disparaître et qu’il fallait dans l’urgence en garder un souvenir; et puis j’ai pleinement senti sa puissance. La lumière étant rasante, donnant une teinte rougoyante encore plus dramatique aux lieux.. Un véritable gouffre de fin du monde. On vacille à la lecture du panneau qui vous indique que la rive en face est à plus de 15 km..
Le Grand Canyon est unique car c’est beau à en pleurer et écrasant de puissance; voilà, c’est ça !
Même un adolescent en pleine phase rebelle et génétiquement insensible au vertige (??), qui se demande ce qu’il fait là avec ses parents alors qu’il était si bien à Santa Monica où tout est "super cool"…. Je le défie de rester insensible..
Le Grand Canyon est unique car c’est beau à en pleurer et écrasant de puissance.
Bon voyage ! 🙂
Une photo peut arriver à rendre la beauté d’un lieu : Bryce Canyon, Delicate Arch, c’est beau !! Elle peut aussi partiellement rendre compte de la majesté d’un lieu : Monument Valley, Death Valley, c’est majestueux !!
Mais j’ai toujours été « déçu » des photos du Grand Canyon après y avoir été…
Si vous partez de Las Vegas vers le Sud Est puis vers l’Est en route vers cet endroit magique, vous entrez véritablement dans le grand Ouest, L’Arizona ! Ses paysages rocheux démesurés, ses lignes droites à n’en plus finir, une bonne musique dans le poste, la route du bonheur…
Puis vous bifurquez vers le Nord sur la 64 et entamez la longue montée du plateau du Colorado, fantastique formation géologique inclinée Nord/Sud; 1200m, 1500m, 2000m… l’altitude grimpe doucement, tout en ligne droite… quasiment pas d’autres voitures, pas d’autre route à des dizaines de miles; un sentiment mêlé de sérénité et d’excitation vous envahit..
Le plateau rocheux avec les sapins défile devant vous.
Ça y est ! Vous êtes à Tusayan, minuscule point de passage avec ses quelques hotels, son épicerie/quincaillerie sur la droite, ses stations essence rassurantes.. Le checkpoint d’entrée du parc arrive ensuite, sourire du ranger qui vérifie votre « pass » et qui vous tend au passage le plan des lieux fort utile…
Et là je l’ai senti..
Je ne sais pas pour vous, mais moi qui habite en région parisienne, quand je vais voir la mer En Normandie (le plus proche), en Vendée ou dans le 06 où j’ai de la famille; Je « sens la mer » avant de la voir réellement; je sens un changement majeur et imminent dans le paysage.. 🙂
Là j’ai ressenti la même impression, et pourtant la route continuait de défiler avec les mêmes sapins, les mêmes roches… puis elle tourne doucement, vous passez à côté de quelques parkings, et vous apercevez quelque chose là bas, derrière les arbres; il est temps de se garer.
En sortant de la voiture, vous percevez qu’il va se passer quelque chose (« qu’Est-ce que c’est que ça ? » trottait alors dans ma tête)…. Plus que 2 ou 3 rangées d’arbres (« nom de D… !! ») et vous arrivez au bord.
Et là ! Alors là….


Je cite quelques proches qui ont vécu ça : Mes parents (qui ont beaucoup voyagé) : « le choc de notre vie au niveau paysages ». Mes beaux-parents (idem avec des « bricoles » genre le pic du Teide et sa caldeira à Ténérife, les cirques de la Réunion..) : « c’est inimaginable au sens propre du terme ». Deux très bons amis qui ne se connaissent pas, mordus de ski et qui connaissent les Alpes comme leurs poches : « la plus belle chose que j’ai jamais vu ».
Tout de suite j’ai pris des photos, par dizaines, comme si ce que je voyais allais disparaître et qu’il fallait dans l’urgence en garder un souvenir; et puis j’ai pleinement senti sa puissance. La lumière étant rasante, donnant une teinte rougoyante encore plus dramatique aux lieux.. Un véritable gouffre de fin du monde. On vacille à la lecture du panneau qui vous indique que la rive en face est à plus de 15 km..
Le Grand Canyon est unique car c’est beau à en pleurer et écrasant de puissance; voilà, c’est ça !
Même un adolescent en pleine phase rebelle et génétiquement insensible au vertige (??), qui se demande ce qu’il fait là avec ses parents alors qu’il était si bien à Santa Monica où tout est "super cool"…. Je le défie de rester insensible..
Le Grand Canyon est unique car c’est beau à en pleurer et écrasant de puissance.
Bon voyage ! 🙂
Sri Lanka, Maldives ou Thaïlande? English translation pending
Quelqu'un peut me donner son avis sur ces deux destinations ?
Laquelle est mieux sachant que je suis déjà allé en thailande mais le pays est tellement grand...
Merci
Biquette😊
Demander la permission pour photographier English translation pending
Bonsoir,
j'ai une petite questions pour les personnes réalisant des portrait... je suppose qu'il faut toujours demander aux gens avant de les photographier, non ? (du moins ça me parait logique) j'aimerais beaucoup en faire mais je ne sais pas trop comment m'y prendre pour leur demander si je peux les prendre en photo ? acceptent-il souvent et facilement ?
ben oui moi j'ai l'habitude de photographier des chevaux et des paysages donc pas besoin de demander 😄 pis comme je suis un peu timide je sais pas trop comment m'y prendre avec les gens 🤪
merci d'avance bonne soirée !
j'ai une petite questions pour les personnes réalisant des portrait... je suppose qu'il faut toujours demander aux gens avant de les photographier, non ? (du moins ça me parait logique) j'aimerais beaucoup en faire mais je ne sais pas trop comment m'y prendre pour leur demander si je peux les prendre en photo ? acceptent-il souvent et facilement ?
ben oui moi j'ai l'habitude de photographier des chevaux et des paysages donc pas besoin de demander 😄 pis comme je suis un peu timide je sais pas trop comment m'y prendre avec les gens 🤪
merci d'avance bonne soirée !
Hôtel Gran Club Santa Lucia à Cuba English translation pending
Bonjour à tous,
Nous sommes déjà de retour de notre voyage d'une semaine au Gran Club Santa Lucia ... wow!!! c'était très bien.
Bon nous avons eu le malheur de tomber sur une semaine avec beaucoup de vent ce qui rendait la plage un peu désagréable et des sorties en mer annulées, mais au moins le temps était quand même chaud.
Que dire de la gentillesse des cubains ... incroyable, ils ont toujours le sourire et vous allez entendre souvent des "Hola!" en passant près d'eux. C'est certain que ce que vous allez vivre à l'hotel n'est qu'une illusion de paradis à Cuba puisque dans la vraie vie, ils sont très pauvre ... vous le découvrirez lors de votre voyage en autobus de Camaguay jusqu'à Santa Lucia ... petite route d'environ 1h30 hrs.
L'hotel est très bien, c'est propre et le service est excellent ... et que dire des animateurs ... ils nous manquent déjà, vous avez beaucoup d'animation pour tous les genres .... des cours d'espagnol, de salsa, de merengue, de tir à l'arc, il y a une table de pool, du ping pong, des suberbes show à tous les soirs et c'est toujours différents donc pas de danger de voir la même chose de soir en soir. Les animateurs parlent généralement 3 à 5 langues ... donc vous pouvez vous faire comprendre facilement ..... si vous avez des ados ... pas d'ennuie, ils sauront s'amuser en toute sécurité.
Je n'ai que des éloges à faire de l'endroit et nous voulons y retourner .... Je voulais quand même partager mes impressions avec vous.
Bonne vacance à tous Zyrka 😉
Nous sommes déjà de retour de notre voyage d'une semaine au Gran Club Santa Lucia ... wow!!! c'était très bien.
Bon nous avons eu le malheur de tomber sur une semaine avec beaucoup de vent ce qui rendait la plage un peu désagréable et des sorties en mer annulées, mais au moins le temps était quand même chaud.
Que dire de la gentillesse des cubains ... incroyable, ils ont toujours le sourire et vous allez entendre souvent des "Hola!" en passant près d'eux. C'est certain que ce que vous allez vivre à l'hotel n'est qu'une illusion de paradis à Cuba puisque dans la vraie vie, ils sont très pauvre ... vous le découvrirez lors de votre voyage en autobus de Camaguay jusqu'à Santa Lucia ... petite route d'environ 1h30 hrs.
L'hotel est très bien, c'est propre et le service est excellent ... et que dire des animateurs ... ils nous manquent déjà, vous avez beaucoup d'animation pour tous les genres .... des cours d'espagnol, de salsa, de merengue, de tir à l'arc, il y a une table de pool, du ping pong, des suberbes show à tous les soirs et c'est toujours différents donc pas de danger de voir la même chose de soir en soir. Les animateurs parlent généralement 3 à 5 langues ... donc vous pouvez vous faire comprendre facilement ..... si vous avez des ados ... pas d'ennuie, ils sauront s'amuser en toute sécurité.
Je n'ai que des éloges à faire de l'endroit et nous voulons y retourner .... Je voulais quand même partager mes impressions avec vous.
Bonne vacance à tous Zyrka 😉
Voyageur poète? English translation pending
Poésie lue dans le métro hier soir :
Dit et compte-rendu du voyageur : "C'est comment le Sri Lanka ?" "C'est vert" "Et le Cameroun ?" "C'est comme l'Auvergne, avec des girafes"...
Dolma
Dit et compte-rendu du voyageur : "C'est comment le Sri Lanka ?" "C'est vert" "Et le Cameroun ?" "C'est comme l'Auvergne, avec des girafes"...
Dolma
Jouer de la musique dans les rues en France English translation pending
Bonjour,
j'aimerais savoir si quelqu'un pouvait me renseigner...
A-t-on besoin d'un permis pour jouer dans la rue dans les endroits touristiques en France? Si oui, comment faire pour l'obtenir?
Quelqu'un a déjà fait cette expérience? C'était comment?
Des conseils? Astuces? Informations quelconques?
Merci d'avance et bonne journée!
🙂
j'aimerais savoir si quelqu'un pouvait me renseigner...
A-t-on besoin d'un permis pour jouer dans la rue dans les endroits touristiques en France? Si oui, comment faire pour l'obtenir?
Quelqu'un a déjà fait cette expérience? C'était comment?
Des conseils? Astuces? Informations quelconques?
Merci d'avance et bonne journée!
🙂
Devises pour visas aux frontières thaïlandaises avec Laos et Cambodge English translation pending
Bonjour !
Un point qui reste un peu flou dans mon esprit... les prix pour faire les visas aux frontières avec le Laos ou avec le Cambodge sont toujours indiqués en dollars... Mais faut vraiment en avoir des dollars ?? On ne peut pas payer en baths ? Si non, où se procurer les dollars, parce que dans le cas d'un séjour prolongé, on n'a pas forcément envie de se trimballer plusieurs mois avec des liasses de billets verts dans les poches...
J'ai lu pas mal de posts à ce sujet (quelles devises emporter dans quel pays etc...) mais ce n'est pas encore très clair pour moi... merci de vos éclaircissements !
anne
anne
Do you adopt customs from your travels when you're back home?
I’ve kept the habit of blowing my nose in the sink and then washing my hands—a custom I picked up in India. Sometimes, non-travelers are shocked when they catch me in the act... 🤪
Also, when I run out of toilet paper, it doesn’t bother me—unless I’ve got company over... 🤪
Just got back from walking a friend’s dog (while they’re on vacation), wearing a djellaba and Tibetan boots... 😏😏😏 Oh, for sure, if I’d run into locals, I probably would’ve shocked them? 😏
Anyway, as long as I’m not spitting on the floor at a restaurant or squatting on the side of a highway with a water bottle in hand...
Do you bring back customs from your travels?
Also, when I run out of toilet paper, it doesn’t bother me—unless I’ve got company over... 🤪
Just got back from walking a friend’s dog (while they’re on vacation), wearing a djellaba and Tibetan boots... 😏😏😏 Oh, for sure, if I’d run into locals, I probably would’ve shocked them? 😏
Anyway, as long as I’m not spitting on the floor at a restaurant or squatting on the side of a highway with a water bottle in hand...
Do you bring back customs from your travels?
Visa d'entrée à l'aéroport de Vattay, Vientiane English translation pending
Bonjour à tous
Nous partons au Laos au mois de mars et nous arrivons de Bangkok à Vientiane par avion à 20h. J'ai déjà suivi beaucoup de discussions sur l'obtention des visas mais souvent par les rentrées au Laos par la terre. Ma question est pouvons nous obtenir notre visa à l'aéroport sans probleme à l'heure tardive de notre arrivée? Est ce que les Laotiens travaillent encore à cette heure là (avec le sourire)🤪 ou pensez vous que nous devons prendre notre visa d'ici avant notre départ. Si mes renseignements sont corrects nous devons fournir 1 photo d'identité et 30$.
Merci pour votre aide et pour vos bons plans sur Vientiane, Vang Vieng et Luang Prabang. Je sais.... c'est court 🙁 mais nous en laisserons pour la prochaine fois 🙂
Nous partons au Laos au mois de mars et nous arrivons de Bangkok à Vientiane par avion à 20h. J'ai déjà suivi beaucoup de discussions sur l'obtention des visas mais souvent par les rentrées au Laos par la terre. Ma question est pouvons nous obtenir notre visa à l'aéroport sans probleme à l'heure tardive de notre arrivée? Est ce que les Laotiens travaillent encore à cette heure là (avec le sourire)🤪 ou pensez vous que nous devons prendre notre visa d'ici avant notre départ. Si mes renseignements sont corrects nous devons fournir 1 photo d'identité et 30$.
Merci pour votre aide et pour vos bons plans sur Vientiane, Vang Vieng et Luang Prabang. Je sais.... c'est court 🙁 mais nous en laisserons pour la prochaine fois 🙂
Obtention du visa à l'aéroport de Bishkek au Kirghizstan English translation pending
🙂 Bonjour,
Quelqu'un peut-il me confirmer si aujourd'hui c'est toujours valable que l'on peut acheter son visa en arrivant à l'aéroport de Bishkek pour 36 US $ ??? çà me simplifierai la tâche . MERCI .
Liaison la plus facile Thaïlande-Angkor English translation pending
Pendant notre séjour en thailande nous souhaitons sortir du pays pour angkor .Comment cela se passe t-il pour les visas. Quelles sont les liasons les plus faciles. Je n'ai pas encore de guide sur la thailande, et je trouve de bon conseil les expériences de chacun. merci d'avance
Réflexion sur la vie idéale English translation pending
Qu'elle est pour vous la définition d'une vie idéale et reconnaître une vrai personne? 😎 laisser votre coeur parler je suis curieuse hihihi!!!!!!
Compagnie Iberia English translation pending
Bonjour a tous
Je voulais savoir si quelqu'un avait déja pris IBERIA et particulièrement le PARIS-MADRID MADRID-MEXICO CIUDAD?
Sinon un autre vol.
Vous en pensez quoi?
Hôtel **** à Yasmine Hammamet? English translation pending
Salut!
Je cherche un hotel **** à yasmine hammamet pas forcément pied dans l'eau près du port de plaisance.
Merci
Retour de l'hôtel Decameron San Luis à San Andres English translation pending
Nous sommes allés à San Andres du 29 déc. 2005 au 05 janv. 2006. Wow, nous ne voulions faire de la plage, du repos et de la plage... Nous avons bien aimés... Le buffet du San Luis est super bon, le japonais et l'italien (restaurant...) aussi... Les chambres, très propres. En fait, j'avais peur que ça brasse trop... nous voulions vraiment nous reposer... C'était parfait. Pour un 3 étoiles WOW !!!
Visa et change à 3h du matin en Égypte? English translation pending
J’arrive au Caire à 3h du matin heures locales. Savez-vous si on peut acheter son visa d’entrée et changer ses euros à cette heure-là ? A quelle heure ouvrent les bureaux/banques ?
Olympic Airlines reste une bonne compagnie aérienne English translation pending
C'est de nouveau moi !
Le vendredi 23 decembre 2005 j' ai voyagé avec Olympic Airlines et j'etais enchanté! ( Vol OA 146 Bruxelles--> Athenes )
A l'enbarquement ont pouvait entendre des chansons de noel et les tetieres etaint decorées avec des dessins de noel ( wow!) dans l'avion qui était en parfait état et tres propre. Des annonces ont été faites en francais en anglais et en greque. Le manger était tres bon, des boissons ont été servi etc... Leur point faible reste leur personnel : les hotesses de l'air n'avaient pas le sourire, avaient l'aire demotivées, mais tres serviables. Ce qui m'a un peu " intrigué" c'est quelles portaient toutes des uniformes de type different ( une avait une jupe, l'autre un pantalon, lautre portait le foulard autrement etc... ) Mais appart ca aucun probleme!!!!
Le vol de retour le 06/01/06 ( OA 147 Athenes -- > Bruxelles ) nous avions eu une heure de retard, mais la aussi, l'avion etait propre, les hotesses etaient souriantes, gentilles et tres serviables...
Moi en tous cas je reste fidele a LA BONNE COMPAGNIE OLYMPIC AIRLINES !!!!!!!!!
Retour de Marea del Portillo à Cuba English translation pending
Bonjour, j'ai découvert ce forum peu avant mon départ pour Cuba. Je me permets de donner quelques informations aux gens qui partent vers cette destination...
Le village de Marea est à quelques 20 min. de marche du complexe hôtelier du même nom. Les habitants de ce village sont très gentils, très accueillants.
Au bout de la plage de l'hôtel, il y a quelques cubains qui vendent des bijoux vendus également à la boutique de l'hôtel, pour une fraction du prix et proposent différentes choses qui leurs permettent d'améliorer leur quotidien.
Lors de mon arrivée à l'hôtel, j'ai assisté à la séance d'informations de la représentante du grossiste en voyages. Il s'agissait en fait un séance de vente d'excusions et de mise en garde contre la mafia du village. J'ai passé une semaine avec ma fille et mon conjoint avec des gens merveilleux, généreux, constituant cette mafia. Nous avons fêter Noël avec eux, en avance sur leur calendrier, car nous repartions au Québec avant la date prévue pour de leur fête. C'est la première fois qu'on tuait un cochon pour moi... Je pourrais en raconter pendant des pages et des pages... C'est évident que parler quelques mots d'Espagnol ne nuit pas à la conversation, mais des sourires et une attitude bienveillante ouvrent bien des coeurs. Bon séjour!
Lors de mon arrivée à l'hôtel, j'ai assisté à la séance d'informations de la représentante du grossiste en voyages. Il s'agissait en fait un séance de vente d'excusions et de mise en garde contre la mafia du village. J'ai passé une semaine avec ma fille et mon conjoint avec des gens merveilleux, généreux, constituant cette mafia. Nous avons fêter Noël avec eux, en avance sur leur calendrier, car nous repartions au Québec avant la date prévue pour de leur fête. C'est la première fois qu'on tuait un cochon pour moi... Je pourrais en raconter pendant des pages et des pages... C'est évident que parler quelques mots d'Espagnol ne nuit pas à la conversation, mais des sourires et une attitude bienveillante ouvrent bien des coeurs. Bon séjour!
Femme seule pour l'Asie du Nord-Est et l'Asie Centrale English translation pending
Bonjour
je prévois de faire un petit tour en Asie Centrale, en Chine et retour par la Mongolie et la Russie d'ici quelques mois. Seulement voilà j'aimerais avoir un avis objectif sur le fait que je voyagerai seule. je n'en suis pas à mon premier voyage en solitaire (Moyen-Orient, Etats-Unis, Europe Centrale...) mais en général je voyage qlqs semaines et non pas 3-4 mois comme ce que je prévois maintenant.
Bref que pensez-vous d'un tel projet sachant que je compte me rendre en Ouzbekistan, Kazakhstan pê Kirghizie Chine, Mongolie Russie (transmongolien...) et retour Paris ..
Merci de vos avis de même si qlqn a déjà fait ce voyage pouvez-vous me renseigner sur le budget (je pense que le plus gros "post" sera le transport...)
Encore merci
Mudem
je prévois de faire un petit tour en Asie Centrale, en Chine et retour par la Mongolie et la Russie d'ici quelques mois. Seulement voilà j'aimerais avoir un avis objectif sur le fait que je voyagerai seule. je n'en suis pas à mon premier voyage en solitaire (Moyen-Orient, Etats-Unis, Europe Centrale...) mais en général je voyage qlqs semaines et non pas 3-4 mois comme ce que je prévois maintenant.
Bref que pensez-vous d'un tel projet sachant que je compte me rendre en Ouzbekistan, Kazakhstan pê Kirghizie Chine, Mongolie Russie (transmongolien...) et retour Paris ..
Merci de vos avis de même si qlqn a déjà fait ce voyage pouvez-vous me renseigner sur le budget (je pense que le plus gros "post" sera le transport...)
Encore merci
Mudem
État de la route entre la Havane et Varadero English translation pending
bonjour,
j'aimerai savoir comment est l'état de la route entre la havane et varadero.
quelles sont les compagnies du bus les plus sure ?
merci
Trois interrogations sur la Thaïlande et le Vietman English translation pending
Bonjour,
Mon conjoint et moi partons pour la Thaïlande et le Vietnam dans trois semaines. Notre voyage durera 6semaines et nous prévoyons passer 2semaines et demi en Thaïlande, et le reste au Vietnam. Grâce aux nombreux contributeurs sur le forum, nous avons réussi à nous établir un itinéraire intéressant. Il nous reste toutefois quelques petites questions, à savoir:
1- comme nous habitons dans une petite localité au Québec, il nous est très difficile d'obtenir des baths avant de partir. Est-ce que les guichets automatiques sont facilement accessibles à l'aéroport de Bangkok?
2- y a-t-il des vols entre Chiang-Mai et Hanoi? Nous préférons prendre l'avion entre la Thaïlande et le Vietman que le bus, puisque nous n'avons pas le visa pour le Laos... Existe-t-il des sites internet où je pourrais voir l'horaire des vols entre ces deux villes?
3- est-ce que l'île de Phu Quoc au Vietnam est aussi paradisiaque que le sud de la Thaïlande? Nous n'avons pas prévu nous rendre sur les plages de la Thaïlande. Comme reprenons l'avion pour le Canada depuis Saigon au retour, nous avions pensé aller terminer notre voyage sur cette île. Est-ce une bonne idée?
Merci beaucoup pour vos réponses!
Sophie
Mon conjoint et moi partons pour la Thaïlande et le Vietnam dans trois semaines. Notre voyage durera 6semaines et nous prévoyons passer 2semaines et demi en Thaïlande, et le reste au Vietnam. Grâce aux nombreux contributeurs sur le forum, nous avons réussi à nous établir un itinéraire intéressant. Il nous reste toutefois quelques petites questions, à savoir:
1- comme nous habitons dans une petite localité au Québec, il nous est très difficile d'obtenir des baths avant de partir. Est-ce que les guichets automatiques sont facilement accessibles à l'aéroport de Bangkok?
2- y a-t-il des vols entre Chiang-Mai et Hanoi? Nous préférons prendre l'avion entre la Thaïlande et le Vietman que le bus, puisque nous n'avons pas le visa pour le Laos... Existe-t-il des sites internet où je pourrais voir l'horaire des vols entre ces deux villes?
3- est-ce que l'île de Phu Quoc au Vietnam est aussi paradisiaque que le sud de la Thaïlande? Nous n'avons pas prévu nous rendre sur les plages de la Thaïlande. Comme reprenons l'avion pour le Canada depuis Saigon au retour, nous avions pensé aller terminer notre voyage sur cette île. Est-ce une bonne idée?
Merci beaucoup pour vos réponses!
Sophie