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Toute la Namibie, rien que la Namibie! English translation pending
by Doumechris · 2009-11-22 · 1 reply
Le choix de la destination: Cette année, comme les enfants ont grandi (maintenant 11 et 13 ans), nous envisageons de changer les habitudes familiales. En principe, il s’agissait de voir la famille et les cousins, de parcourir des lieux mille fois vus et connus. Les maisons de famille, les appartements prêtés, les plages de l'Atlantique ou de la Méditerranée. Non cette fois, changement de continent. En avant toute, vers l'Afrique. Durant quelques semaines, le choix se porte sur une découverte du Kenya ou de la Tanzanie afin de rencontrer des animaux et de profiter de l'océan indien qui permet de mettre un peu les pieds dans l'eau. Sur internet, c'est la chasse aux bonnes affaires: -30% par ici, - 40% par là. 2 semaines de séjour sont envisagées avec quelques jours de safari, le reste c'est baignade. Puis tout d'un coup, papa s'est rappelé avoir visité, il y a bien longtemps, un très beau pays où il y a énormément de choses à voir: la Namibie. C'est où d'ailleurs? Presqu'au bout de l'Afrique, calée entre l'Atlantique et un désert: le Kalahari. Placée de part et d'autre du tropique du Capricorne, c'est 825000 km2 de diversité tant pour les paysages que pour ses habitants. Le choix sur la destination a été conclu rapidement après les arguments de papa. Oui, il y a les grands animaux, mais il y a aussi des déserts, des villes à l'architecture bizarre et des peuples différents et variés. En plus, c'est l'hiver mais le temps y est toujours au beau fixe. Il a fallu trouver comment se rendre là-bas. En voyage organisé? En groupe, en camping? En recherchant sur internet, une solution s'est présentée: un voyage où les enfants sont intégrés ce qui est rarement le cas dans des voyages aux destinations lointaines. Un hic, pour maman, c'est le camping et les petits déj avec les moufles!!! en effet, à cette période de l'année, c'est l'hiver et dans le désert, la température aux heures où le soleil se cache peut descendre aux alentours de 0°. De plus, il faut participer aux montage/démontage de tente. Alors cette solution est abandonnée pour entrevoir la piste de l'autotour: location d'un véhicule et réservation de nuits dans des lodges tous les jours différents selon un parcours prédéterminé. Soit, c'est cette solution qui est retenue par la famille. Maintenant , à nous d'établir le circuit: Le lieu de départ et d'arrivée est vite trouvé: Windhoek, la capitale. L'achat d'un guide touristique nous permet ensuite de vérifier les différents sites à visiter. Etosha: le grand parc animalier, Swakopmund: la côte atlantique au climat breton, le désert du Namib avec ses immenses dunes. Ce sont les principaux centres d'intérêt visités lors d'un premier voyage en Namibie. A ce stade des choix, il a fallu chercher les vols internationaux pour se rendre là-bas. Avec les contraintes de chacun, le départ ne peut pas se faire avant le 17 juillet. Et le retour? Sur internet, les meilleurs prix ont permis de définir une durée de 3 semaines soit un retour le 10 Août pour un départ le 21 juillet. Entre temps nous avons cherché un tour opérateur local qui pourrait nous dénicher les meilleures réservations possibles de lodges et de véhicules. Nous ne cherchions pas dans la catégorie luxe mais standard pour l'hébergement et un SUV et non un 4X 4 pour le véhicule. Ces choix ayant été faits en fonction de notre portefeuille et des lectures de guides et d'informations lues sur le net. Notre choix s'est porté sur Tourmaline , un TO établi sur place et francophone, ce qui est appréciable lorsque l'on ne maîtrise pas totalement l'anglais. Ce TO s'est occupé de la location des lodges et du véhicule selon nos critères. En raison de la période choisie où le touriste est nombreux, il a fallu modifier des emplacements de lodges et de catégorie. Partant près de 3 semaines, nous avons pu établir un parcours très étendu puisque maman voulait visiter le Fish river canyon .Le peuple Himba et les chutes d'Epupa à la frontière angolaise ont pu être inclus dans notre périple. Afin de se reposer et d'approfondir les visites, nus avons choisi de nous établir pour 2 nuits dans certains lodges. A Fish river, à Sesriem, à Swakopmund et à Epupa falls. Pour le reste, arrivée prévue dans l'après midi pour repartir le lendemain matin. Lorsque les réservations de vols et de lodges ont été validées, il s'est agi de rédiger un road book afin d'aider le copilote sur la route à tenir au jour le jour. En plus, d'aider à la lecture des cartes routières, le livre de bord permet également de prévoir les arrêts sur le trajet., les lieux d'intérêt à ne pas manquer. Bien sûr, un horaire purement indicatif est ajouté à cela afin de s'autoriser des ajustements. A cela ne sont pas prévus les impondérables d'un tel circuit puisque 80% du kilométrage s'effectuera sur piste. (crevaisons et réparations qui s'ensuivent, ensablement, etc...) Tout cela nous a demandé plus de 200 heures sans compter la préparation et le choix des bagages qui ont été l'oeuvre de maman. Mais à l'heure prévue soit le 21 juillet à 16h, toute la famille était fin prête pour se rendre à Roissy-direction Windhoek via Londres et Johannesbourg.

Le déroulement du circuit: Jour 1: arrivée à Windhoek Après 3 vols passés sans encombre, nous débarquons directement sur le tarmac de l'aéroport. Notre TO nous a envoyé un collaborateur afin de nous remettre les documents utiles à notre séjour et à nous rendre auprès du loueur de véhicule qui nous remet les clés de notre compagnon de voyage. Après en avoir fait le tour consciencieusement, nous signons la décharge et prenons le chemin de notre lodge dans Windhoek. Notre guide nous devance afin de nous faire la route puisque nous ne connaissons pas la ville et que la conduite à gauche est une épreuve après 18 heures de voyage. Tout se passe bien et nous parvenons sans encombre au lodge (Terra Africa Guesthouse) situé en face de la présidence de la république. Un cocktail d'accueil nous attend et Francisco de Tourmaline nous donne le road book et les vouchers qui nous serviront comme bon d'échange pour les lodges. Après avoir pris congé de notre hôte, nous nous rendons dans la chambre confortable du lodge afin de préparer la suite de notre périple et de récupérer du voyage. Tous les bagages sont arrivés avec nous ce qui n'est pas toujours le cas lors des correspondances à Johannesbourg. Dès que tout le monde est prêt, cap sur le centre ville afin de commencer notre visite. Accoutumance à la conduite à gauche et lecture du plan ont été les objectifs du chauffeur et du copilote afin de ne pas se perdre. Objectif atteint puisque l'on a visité le quartier central où l'intérêt de la visite se concentre (Independance avenue, F.Castro street). Le véhicule est surveillé pendant la visite par un gardien assermenté et que l'on rémunère. De retour au lodge, premières réactions de la famille puis souper dans une salle à manger très sobre mais d'une incroyable propreté et cela dans les moindres détails. C'est la qualité première du tourisme namibien que l'on retrouvera au cours de tout le circuit. Un profond respect pour le client. Une attention de tous les instants de la part des serveurs. A 20 heures 30, extinction des feux.

Jour 2: direction le Kalahari A 8 heures, départ du lodge, température 9°. Nous quittons Windhoek pour près de 400 km. Pour l'instant nous n'avons roulé que sur de la route goudronnée. Que vont être les pistes? Nous en avons déjà parcouru, maman et moi, mais jamais au volant. Pour pimenter le parcours, nous ne prenons pas le chemin classique pour rejoindre notre lodge de ce soir. En principe, il faut prendre la route B1, goudronnée sur 300 km avant d'attaquer les premières pistes. Nous, après 30 km, quittons la B6 pour emprunter notre première piste (C23)direction plein sud. Vitesse maximale annoncée par panneau : 100km/h. De fins graviers et un relief peu prononcé permettent d’établir une moyenne très correcte d’ environ 80 km/h . Chacun s’occupe comme il peut ou comme on lui demande : voir des animaux !! et bientôt c’est Arthur qui aperçoit les premiers singes : des babouins en troupe. Comme nous sommes partis sans provision pour les pique niques, il faut prévoir à la prochaine ville de s’arrêter pour faire le plein de victuailles (chips, charcuterie, fruits, boissons, etc..). Le premier arrêt sera Dordabis : quelques maisons à l’intersection de la C23 et de la C15. Pour accéder à la boutique nous devons franchir une grille sur la route principale. La mini épicerie sert également de station service. Nous faisons les emplettes prévues qui sont gardées précieusement au froid dans la glacière électrique qu’avait judicieusement apportée maman dans sa valise. Branchée sur l’allume-cigare, cela a permis de conserver nos provisions plusieurs jours sans devoir s’arrêter trop souvent. De plus sur certains trajets, les épiceries étaient très éloignées les unes des autres sans compter que le dimanche tout est fermé !! Nous rejoignons l’Anib lodge vers 14h30 après avoir tenté, sans succès, d’approcher les bushmens à l’intu Afrika kalahari game reserve en raison de plaques de sable impossibles à franchir sans 4 X4. L’installation faite dans nos 2 chambres, nous partons, chaudement vêtus, faire une marche d’environ 6 km dans la savane environnante ce qui nous permettra d’apercevoir oryx, springboks. Le soir, repas convivial servi à la place, d’une excellente qualité avec l’originalité de la tradition culinaire française en raison d’un gérant français.

Jour 3: direction le Fish river canyon Ce matin, on frôle la gelée !! 4° au thermomètre de la voiture lorsque l’on quitte le lodge. A Mariental, nous faisons le plein d’essence. 400 km de parcouru avec 36 l. Cela permet d’étalonner la consommation. Quelques courses au supermarché SPAR glacial puis direction plein sud sur la B1 goudronnée. Nous longeons la voie ferrée qui relie l’Afrique du sud à Windhoek. Route monotone et plate mais rapide à parcourir (100km/h de moyenne). Peu de circulation, quelques camions tout de même mais pas un trafic soutenu. A l’entrée de Keetmanshop, nous partons rejoindre la quiver tree forest (kokker boom) afin de voir cet ensemble d’aloès dans un magnifique décor rocheux peuplé d’une foule de damans des rochers, cousins lointains des éléphants. Après un pique nique très venteux, nous visitons le « Giant Playground » qui est une formation géologique de blocs de grès aux magnifiques couleurs. Nous reprenons la route via Keetmanshop par la B4 en direction de Luderitz. Route goudronnée, moyenne près de 100km/h. Sur la carte, nous avions repéré le Naute recreation resort, un site composé d’un lac réservoir fermé par un barrage. Plutôt que de prendre la voie directe pour rejoindre le Fish river, nous partons à la découverte de ce site par une piste très roulante. Nous arrivons, sans encombre au bord du lac après avoir vu, de loin, le barrage. Le temps est très venteux et frais, ce qui nous incite peu à y rester. C’est certainement en été un endroit très prisé pour la baignade et les pique-niques en raison du grand nombre de canettes disséminées çà et là. Dans quelques kilomètres, nous allons quitter la D545 pour prendre la C12 quand tout à coup nous nous trouvons devant une plaque de sable mou d’environ 30 mètres qui va s’avérer infranchissable facilement, n’étant pas pourvu d’un 4X 4. Depuis des heures, aucune circulation rencontrée, et quand la poussière soulevée par notre véhicule s’estompe, nous avons la chance de voir derrière nous une voiture. C’est le salut pour continuer notre chemin. Aidée par 3 gaillards, la famille me facilite le franchissement de l’obstacle qui sera vite un mauvais (petit) souvenir. Sans problème ensuite, nous rejoignons le Canyon village situé dans un décor de western en bordure d’un magnifique escarpement rocheux aux couleurs du crépuscule. 2 chambres communicantes seront notre havre de repos pour les 2 nuits suivantes. Dès le déchargement des bagages fini, nous partons à la découverte des environs du lodge et de la piscine qui fait tant envie aux enfants. La température de l’eau les découragera , seuls les pieds y seront trempés.

Jour 4: le Fish river canyon Comme tous les jours maintenant, départ vers 8 h afin de profiter au mieux et sans se presser du site du 2ème plus grand canyon du monde. Papa avait prévu d’aller visiter le canyon de bon matin afin de profiter du soleil levant depuis les différents postes d’observation placés le long du plateau surplombant l’a-pic vertigineux. Ensuite, route vers Aï Ais à l’autre bout du canyon pour pique niquer et visiter les bords de la fish river et le centre thermal implanté près d’une source chaude. Retour en fin d’après midi et peut-être repassage au fish river afin de profiter d’un 2ème type d’ensoleillement. Tout cela est tombé à l’eau par une erreur du pilote qui a pris à gauche la C37 en sortant de la piste sortant du lodge. Le copilote n’a pas assuré, persuadé de la bonne inspiration du chauffeur. Pendant des kilomètres nous apercevons la cassure dans le plateau créée par la rivière mais l’entrée du site n’apparaît pas jusqu’à ce que nous nous retrouvions sur la C10 qui mène à …. Aï Ais. Tant pis, notre erreur admise, nous continuons jusqu’à rejoindre le fond et la fin du canyon. Là, la température est plus clémente et nous entamons une balade le long de la rivière jusqu’à un barrage créant une retenue d’eau qui permet le développement de la végétation dans un site très rocailleux. C’est en proximité de la rivière que nous allons croiser une troupe de babouins qui jaillit des fourrés pour rejoindre les versants rocheux après s’être désaltérée. Nous les suivons des yeux jusqu’à ce qu’ils disparaissent au milieu des blocs de rochers surplombant la rive. De retour à la voiture, nous visitons le centre thermal aux eaux sulfureuses qui vient d’être entièrement rénové. Et maintenant, filons au fish river. Après une heure de route nous arrivons enfin en bordure du canyon où un vent de Nord Est très frais nous reçoit. Il nous coupe presque en deux. Nous découvrons un paysage très aride où seules apparaissent au fond du canyon des plaques vertes de végétation entourant des cuvettes où l’eau se maintient. Des méandres s’enchaînent à des profondeurs vertigineuses qu’il est difficile d’estimer en raison du manque de comparaison. 5 à 600 mètres de verticalité nous séparent du fond du canyon où la rivière s’écoule lors des orages d’été. Nous pique-niquons en bordure du canyon frigorifiés par un fort vent puis nous nous déplaçons afin d’avoir une nouvelle approche visuelle de ce magnifique site. Nous entreprenons le chemin de retour quand s’allume le voyant de réserve d’essence. Ne connaissant pas le véhicule nous ne savons pas la taille de la réserve. Le prochain point d’alimentation se situe au canyon lodge que nous atteindrons avec l’angoisse de la panne sèche. Tout se passe bien et c’est au milieu d’un cimetière de vieilles voitures pas toutes américaines que l’on engloutit 55 litres du précieux liquide. Avant de rentrer nous faisons un petit crochet par Canon village à l’architecture magnifiquement intégrée à la rocaille environnante.

Jour 5: Aus et les chevaux sauvages Aujourd’hui, départ un peu plus matinal car nous faisons une entorse au road book de notre TO. Le but de la journée est de rejoindre le village d’Aus et d’y rencontrer des troupeaux de chevaux sauvages dont l’origine est mal définie. Pour cela, nous retournons sur nos pas pour rejoindre la B4 goudronnée de Seeheim à Aus. Mais après avoir visionné Google Earth, papa s’est aperçu qu’une autre route était possible : plus longue mais permettant de s’approcher au plus près de l’Afrique du sud en longeant la rivière Orange. C’est notre choix, et nous nous y engageons. Passage près d’Aï Ais puis D316 et D207 pour rejoindre la rive Nord de la rivière Orange. Cette dernière voie est l’inconnue du jour, nous ne savons pas vraiment la qualité de la piste que l’on va rencontrer mais il s’avère que c’est du billard dans un paysage fantastique presque lunaire. Les calculs de distance faits sur Google étaient justes et en 30 minutes de trajet nous voilà en vue de l’Afrique du sud. La rivière Orange à la différence de la Fish est un fleuve pérenne. Il permet le rafting sur certains sites. Pendant près de 100 km nous longeons cette rivière et franchissons la Fish juste avant son confluent. La rocaille des montagnes se mêle à une végétation verdoyante d’arbres et de culture sur des bassins bien arrosés. De temps en temps, la route tortueuse s’éloigne du cours du fleuve pour suivre le cours asséché d’affluents temporaires. Cela fait plus de 150 km que nous n’avons pas rencontré d’habitations ni âme qui vive et seulement croisé quelques véhicules mais c’est dimanche, et en ce jour il n’y a pas beaucoup d’animation , l’activité étant réduite au minimum. Nous arrivons à Rosh Pinah, ville minière en pleine croissance. Afin de ne pas retomber dans les erreurs passées, plein d’essence après seulement 230 km parcourus. Nous sommes de nouveau sur le plateau, roulant sur la C13 maintenant goudronnée jusqu’à Aus en raison du fort trafic engendré par les mines. Le vent souffle très fort et la végétation est réduite à sa plus simple expression : pas un arbre, pas un abri pour pique niquer. Après une courte discussion familiale, et en fonction des conditions climatiques défavorables, il est convenu que l’on mangerait en roulant y compris le chauffeur et que cela permettrait d’ajouter une visite jusqu’alors supprimée de notre circuit : Aller à Luderitz et voir la côte Atlantique au sud de la Namibie. Nous passons Aus en coup de vent puis la B4 est avalée à un rythme d’enfer jusqu’à l’océan. Sur 125 km, 3 virages et une grande plaine où la route est longée par une voie de chemin de fer en cours de rénovation sont les seuls souvenirs du trajet. Les 10 derniers kilomètres voient apparaître des dunes annonciatrices de la côte. Tout près de Luderitz, se dresse la ville fantôme de Kolmanskop entourée de barbelé et noyée en partie sous les sables. Comme depuis notre arrivée en Namibie, le soleil brille de mille feux ce qui n’est pas souvent le cas sur la côte. De plus, la température à l’approche de l’océan n’a pas fléchi, comme on pouvait l’imaginer, mais au contraire, le thermomètre de la voiture s’affole : 30°. Nous arrivons dans le port aux rues vides de monde, colorées de teinte pastel sur les murs des habitations et des commerces. Nous nous rendons de suite à shark island, la presqu’île dominant le port. Après avoir acquitté un péage, nous rentrons dans une zone touristique où la population à la belle saison doit venir pour profiter de la côte. Quelques instants pour tester l’eau de l’Atlantique bien froide en cette période (14° environ) seront aussi nécessaires pour s’acclimater à une hygrométrie bien différente de celle du reste du circuit. En effet, 10 à 15% est le taux le plus souvent rencontré dans ce pays ce qui se traduit par une forte irritation des voies respiratoires supérieures renforcée par une poussière persistante lorsque le vent souffle. Après cet arrêt, nous continuons notre passage dans Luderitz, port de pêche principal du pays. Mais il faut penser à rejoindre Aus et son desert horse inn qui nous hébergera pour la nuit . Après un clin d’œil à notre littérature de bande dessinée, nous quittons la côte pour rencontrer des chevaux sauvages attroupés autour d’un point d’eau au milieu de nulle part.

Jour 6: En route pour le Namib A 8 heures, comme d’habitude départ avec arrêt dans le village d’Aus pour faire le plein d’essence et de victuailles pour les pique-niques à venir. Comme papa aime bien les chemins de fer, passage à la gare pour des photos. Direction le désert du Namib par la C13 puis D707 pour contourner le Tirasberg. Au fil des kilomètres, vision multiple de troupeaux d’animaux sauvages et domestiques derrière les barbelés des grandes fermes transformées en partie en guest houses et lodges. Autruches, springboks, oryx ne font plus l’objet d’arrêt-photo tellement nous en aurons croisé au cours de 2000 premiers kilomètres. Il faut une originalité certaine dans le sujet pour qu’il y ait demande au chauffeur de s’arrêter. Dans cette partie de la route, la proximité des dunes rouges du Namib mélangée au doré des herbes a excité l’attention des photographes La fin de l’après midi a été un peu gâchée par une C27 difficile à cause de la tôle ondulée qui nous a été servie. C’est un des seuls passages désagréables de piste que l’on a dû supporter. Mais le lodge où l’on va passer 2 nuits nous a permis de vite oublier ces désagréments de la route. Pratiquement tout neuf, le hoodia tented camp est situé à environ 40 km de l’entrée du site de Sesriem . Ces bungalow-tentes sur pilotis sont disséminés le long du cours de la rivière Tsauchab à sec le plus souvent et dominés par une montagne où l’on peut apercevoir le dessin d’une tête de lion. Magique !!d’autant plus que l’aménagement intérieur est très imaginatif : baignoire accolée au bungalow mais placée à l’extérieur dans une courette fermée attenante. L’ensemble du lodge est très bien intégré dans le paysage avec un souci de prendre en compte l’écologie jusque dans les menus détails. Pas d’éclairage extérieur pour rejoindre le bâtiment central depuis les bungalows mais une lampe solaire servant également de porte-clé. Un goût parfait pour la décoration sobre mais efficace de la salle de restaurant et du lobby.

Jour 7: Découverte du parc de Sesriem Départ très matinal (6h30) afin de profiter du soleil levant sur l’étendue des dunes. La température est un peu plus élevée que les jours précédents (14°). La journée commence par une file d’attente aux caisses du parc afin d’accéder aux dunes. La voie d’accès est goudronnée sur 65 km jusqu’à la zone où seuls les 4 X4 peuvent s’engager soit les 5 derniers kilomètres ; Nous laissons la voiture pour une navette coûteuse qui nous emmène au Deadvlei, une étendue asséchée parsemée d’arbres comme calcinés. Nous sommes maintenant entourés de dunes toutes plus hautes les unes que les autres d’une couleur tirant sur le rouge. Nous nous engageons sur l’une d’elles qui semble être la plus haute. Tout de suite, papa et maman sont lâchés par la nouvelle génération pleine d’allant. Nous gravissons les pentes comme en ski, soit en zigzag et nous nous enfonçons sans cesse dans ce sable sans fond. La crête tant espérée à atteindre semble s’éloigner lorsque l’on quitte les traces faites par nos prédécesseurs. Les jeunes nous distancent vite mais sont obligés de nous attendre puisque l’on a gardé les provisions d’eau. Enfin nous voyons l’autre côté et le majestueux décor de cet ensemble infini de dunes. Maintenant nous pouvons profiter d’un horizon à perte de vue rempli d’un sable rougeoyant parsemé çà et là des plaques blanches des anciennes zones humides maintenant transformées en sel. A nous la descente directe dans le sable qui nous rappelle la neige. Arrivés en bas, nous vidons les chaussures plombées de sable. Le vent s’est levé emportant avec lui les grains colorés qui déplaceront petit à petit les dunes plantées parallèlement en forme de parenthèse. Pique-nique sous les arbres encore irrigués, mais jusqu’à quand, qui nous procurent une ombre bienfaisante. Nous passons à la dune 45, la plus visitée en raison de son accès aisé et lieu de campement privilégié sur le site. En cette après midi, nous filons vers le canyon situé tout près de l’entrée du parc. Après la marche de ce matin en terrain difficile, il faut dialoguer longuement afin que la jeunesse accepte de s’engager dans les gorges. Les babouins viennent rapidement à notre secours en se montrant peu farouches et démonstratifs. Pendant près de 2 heures nous parcourrons un site encaissé, entaillé dans la roche où la végétation se réduit à quelques arbres . La rivière Tsauchab qui a creusé ce canyon, ne coule que lors d’orages violents l’été. Toutefois nous trouverons un trou d’eau encore garni. Ce sera notre seule journée sportive du circuit où la marche a été la principale occupation. Des glaces récompenseront les sportifs en herbe après leur brillante matinée d’escalade.

Jour 8: Rendez vous sur la côte Environ 400 km de route aujourd’hui nous attendent, parsemés de paysages de gorges aux rivières asséchées, de plateaux vallonnés et de plaines arides et monotones à l’approche de l’Atlantique. Le passage du tropique du Capricorne sur la C14 est l’occasion de la photo marquante du jour et de retrouvailles avec des touristes rencontrés au hasard des lodges. Après le pique-nique au pied des derniers arbres rencontrés avant d’atteindre la côte ( 150 km), nous avalons la piste roulante (C14) à près de 100km/h pour rejoindre l’Atlantique et ses brumes. Attendues et tant de fois décrites. Walvis bay nous accueille sous un soleil radieux qui nous encourage à voir les marais salants et de s’approcher au plus prés de l’océan. Port en eau profonde, il reçoit foule de bateaux de commerce et de pétroliers, la Namibie n’ayant pas de ressource pétrolière. Par contre, l’uranium est exploité à proximité même de la côte et le bruit des tirs de mine encombre l’espace sonore du lieu. Nous traversons les marais salants et nous nous rendons jusqu’à une plage vide en cette période de l’année, mais les installations sanitaires indiquent une forte occupation lors des chaudes journées d’été austral. Maintenant, il s’agit de rejoindre notre lodge de Swakopmund , nous en profitons pour visiter Walvis bay au passage à travers ses différents quartiers et en particulier les townships du nord de la ville. La route goudronnée qui sépare les 2 « métropoles » de la côte namibienne est vite avalée nous permettant d’apercevoir les aménagements touristiques en cours de réalisation le long des plages. On se croit sur nos côtes avec des ensembles immobiliers plaqués aux plages, mais toutefois avec une moindre ambition en raison de la faible importance de la population du pays. Swakopmund apparaît comme une sorte de Deauville austral avec ses boutiques de standing et ses villas huppées le long du Strand . Beaucoup de différence par rapport à ma visite de 1990. Développement très important de la ville mais maintien de cette architecture germanique qui en fait son charme et son originalité. Nous trouvons rapidement notre lodge situé au nord de la ville. Le patron nous réserve un restaurant pour le soir, puisque son établissement n’assure que les couchers et le petit déjeuner. 2 chambres contiguës nous seront allouées pour les 2 nuits suivantes. En fin d’après midi, un appel téléphonique nous prévient que la croisière retenue pour l’après midi suivante est avancée au matin en raison du temps annoncé : cela bouscule notre agenda du lendemain qui prévoyait une grasse matinée. Il faudra prévoir un départ matinal puisque le catamaran nous attend à Walvis à 8h15.Coup de blues pour les jeunes. A la nuit tombée, nous partons au « napolitana restaurant » situé sur l’artère principale. Tout le monde est satisfait puisque chacun a pris des plats selon ses goûts. Poisson, pâtes, pizza seront au menu du soir. Nous réserverons pour le soir suivant.

Jour 9: croisière et shopping Sur le pont aux aurores pour aller à la croisière sur le lagon, nous attendons au yacht club l’arrivée de nos hôtes pour embarquer sur le bateau. A 8h45, montée à l’arrière du catamaran de 2 otaries qui viendront avec nous une partie de la croisière sur le lagon. Une guide nous décrit le circuit que l’on va faire à l’intérieur du golfe de Walvis. Ses explications sont très complètes relatives aux différentes activités du port et des environs. La faiblesse du vent fait que nous voguons une grande partie de la matinée au moteur. L’installation sur le bateau se fait au gré de la volonté de chacun et les trampolines placés à l’avant du catamaran sont les premiers à être choisis. Nous passons à proximité de parcs ostréicoles et longeons ensuite la presqu’île pour rejoindre la pleine mer et une petite colonie d’otaries qui s’ébattent dans les flots , accompagnés de dauphins qui vont jusqu’à passer sous le bateau. Tout le monde est ravi par la croisière qui se termine par un petit buffet où les huîtres sont accompagnées de « Champagne » sud africain tout à fait buvable. A notre descente, nous trouvons quelques échoppes d’artisanat et voyons là, nos premières femmes himbas venues pour vendre leur artisanat. Le petit encas pris sur le bateau nous sert de pique-nique et nous rentrons sur Swakopmund afin de mieux nous imprégner de l’ambiance de la cité. Tour de ville et des boutiques puis achat de victuailles pour les prochains pique-niques seront notre occupation de l’après midi. De retour au lodge, nous finirons l’après midi sur la plage toute proche.

Jour 10: Otaries et Damaraland Comme dab, départ sur le coup de 8h pour rejoindre la colonie d’otaries de Cap Cross. Sur une centaine de kilomètres nous longeons la côte, traversant Henties bay, la dernière ville touristique balnéaire de cette région. Il y a même un golf dans ce lieu où l’eau est une denrée rare. Nous doublons quelques véhicules portant à l’avant des cannes à pêche plantées droites dans le pare-choc puisque en cette période les distractions sont rares en raison de la faiblesse de la température. Nous quittons la route principale pour atteindre la réserve dans laquelle se situe la colonie d’otaries. Nous nous trouvons face à une marée brune d’animaux de toute taille, adultes, bébés qui profitent de la belle matinée pour s’étaler au soleil ou se jeter dans une mer où les vagues déferlantes viennent se fracasser sur les rochers. Nous verrons aussi des chacals prédateurs des jeunes otaries. L’odeur tant décriée dans les guides n’est pas pestilentielle comme annoncée même si elle est désagréable. Nous cheminerons tranquillement une demie heure sur une passerelle qui permet d’admirer les animaux sans venir les déranger en nous en séparant. Après cette visite très intéressante, nous reprenons le chemin des terres et la traversée d’une plaine monotone sur une centaine de kilomètres avant de retrouver des paysages plus variés. Nous passons à proximité du Brandberg et des pétroglyphes de la « dame blanche » mais nous n’avons pas le temps d’y aller. Sur la route menant à Twyfelfontein, nous nous arrêtons pour voir des peintures bochiman situées à l’intérieur d’une cavité et peu décrite dans les guides. Le lodge est parfaitement intégré dans un cirque de falaises rouges que nous nous ferons un plaisir de gravir en cette fin d’après midi après avoir pris possession de nos chambres situées dans des bungalows isolés. Le restaurant, très agréable à la saison chaude, est un peu glacial en raison de son ouverture total sur l’extérieur mais les polaires nous permettront tout de même de profiter d’un excellent buffet;

Jour 11: Damaraland et game drive

La journée commence par une frappe à la porte du bungalow. Des porteurs affectés au transport des bagages jusqu’au véhicule, nous informent qu’une roue est à plat sur notre voiture. Gentiment, ils nous proposent de changer la roue ce que nous acceptons de bon cœur. Le temps de se préparer et les clés sont de retour. Un bon pourboire donne le sourire à nos aides qui nous remercient ce que nous faisons également. En chargeant la voiture, nouveau cauchemar : le pare-brise s’est fendu. Il n’y a pas d’impact mais par contre, cela est arrivé à la hauteur du choc sur le montant du pare-brise noté lorsque l’on a pris le véhicule. Qu’allons-nous nous faire si il s’ouvre plus? Pour l’instant, il faut parer au plus pressé en collant du sparadrap. Après cet intermède, nous partons visiter les pétroglyphes vieux de 6000 ans sculptés par des bochimans. Le guide Nama nous décrit les dessins, essentiellement des animaux et leur empreinte ainsi que l’utilité de ceux-ci : apprendre aux enfants à reconnaître les traces afin d’apprendre la chasse et à se méfier des prédateurs. nous verrons également le premier dessin animé de l’histoire avec une représentation du mouvement du cou d’une autruche en différentes positions sur un même corps. A la fin de la visite, nous nous rendons aux orgues basaltiques, autre curiosité à voir dans le site. Nous sommes déçus par son manque d’étendue et de spécificité. Soit, nous continuons notre route sans faire le détour par la forêt pétrifiée car l’on doit faire réparer notre roue crevée. La route n’est pas longue jusqu’à Palmwag où nous allons laisser notre véhicule pour la nuit. En effet, nous nous rendons dans un lodge distant de 18 km de la piste principale en plein Damaraland. Un 4 X 4 doit nous récupérer ainsi que les autres clients à 15h30 pour nous conduire au camp constitué de tentes en pleine nature. Après le pique-nique, nous nous rendons à la station-service afin de réparer la roue abîmée. Avec 2 ou 3 autres bicoques, c’est Palmwag dans sa totalité. Pourtant sur les cartes, c’est indiqué comme si c’était une ville d’importance. En fait celle-ci est due à la barrière sanitaire qui y est disposée. Elle sert, surtout dans le sens Nord-sud, à vérifier l’état sanitaire des bovins et caprins qui sont transportés par les autochtones en raison de maladies persistantes dans la nord. Nous ne serons pas concernés par le contrôle, ni embêtés par d’éventuels individus qui ponctionneraient les touristes, comme cela a été décrit dans divers blogs lus sur le Net. Lors de notre game drive qui nous mène au camp, nous apercevrons nos premiers zèbres et girafes. Bien sûr, nous ne comptons plus les oryx, springboks et autruches, mais aucun éléphant à l’horizon ni de rhinocéros blanc ou noir. Ce soir, c’est « all inclusive » donc les boissons sont à volonté et le responsable du camp nous offre l’apéritif accompagné de biltong, la viande séchée spécialité namibienne par excellence : cela ressemble à de la viande des Grisons. Les tentes disposent chacune de sanitaire doté d’un lavabo, de toilettes et d’une douche originale où la réserve d’eau est constituée par un seau muni d’un pommeau de douche qu’il faut remplir à partir du lavabo. La soirée s’achève par un repas servi sur une table d’hôte où tous les convives sont réunis y compris le gérant et sa femme. Cela permet de se faire expliquer la vie et les contraintes dans un lodge éloigné de tout en particulier pour l’alimentation qu’il faut aller chercher à une demie journée de voiture.

Jour 12: Rencontre avec les Himbas

Avant de reprendre notre voiture laissée à Palmwag, nous avons commencé notre journée par un petit trajet en 4 X 4 à travers la concession ce qui nous a permis de croiser, de nouveau, la route de zèbres et de girafes accompagnées d’oryx. Après le passage, sans encombre de la barrière sanitaire, direction Opuwo, capitale du Kaokoland, nous rejoignons Sesfontein et son ancien fort transformé en hôtel de bon confort où nous ne ferons qu’un arrêt pour nous dégourdir les jambes. En reprenant la route vers le nord, nous voyons à peu de distance de la piste un village Himba que visite un petit groupe de touristes. Nous décidons de faire de même et dès la sortie du véhicule, un jeune vient se proposer de nous servir de guide et d’interprète auprès des femmes et des enfants qui sont assises présentant des objets d’artisanat composé de bijoux, symboles de leur position dans le clan auquel elles appartiennent. Le guide nous explique le mode de vie de ce peuple de pasteurs nomades vivant au plus près de la nature. A ce jour, ils essaient de rester avec leurs traditions ancestrales ce qui les met injustement au ban de la société namibienne. Devant tous les objets présentés, les filles de la famille craquent pour des pendentifs et une statue. Nous prenons congé de nos hôtes après avoir parcouru le village composé de huttes recouvertes de bouse séchée entourant un enclos où est retenu le bétail, la nuit, afin de le protéger des prédateurs.

La piste s’inscrit dans des vallées rocailleuses ce qui rend la conduite plus difficile malgré l’absence de tout trafic. A un moment, il a même fallu faire descendre toute la famille afin de pouvoir franchir une zone accidentée parsemée de cailloux mal joints. Quelques raidillons ont obligé le chauffeur à passer la première afin d’atteindre le sommet. Pour les clients d’un bus local, ils ont été obligés de finir a pedibus une pente un peu trop accentuée pour le moteur. Passé ces obstacles, nous atteignons la capitale du nord ouest : Opuwo, la ville où se croisent de nombreuses ethnies ce qui en fait un carrefour de civilisation. Les femmes herreros aux magnifiques coiffures et habits qui sont des reprises de l’habillement des premières femmes colons de la fin du XIX ème siècle côtoient les femmes himbas au pagne fait à partir de peaux de vaches. A ces modes vestimentaires se mêlent, bien entendu, les dernières modes de Windhoek pour celles qui refusent les traditions. Le lodge de ce soir permet à nos jeunes de pouvoir profiter de la piscine malgré la fraîcheur de l’eau. Pour les parents, ils profitent d’un magnifique paysage avec un coucher de soleil somptueux sur les montagnes du Kaokoland en savourant quelques instants de repos.

Jour 13: Cap au nord

Aujourd’hui, piste vers la rivière Kunene, frontière naturelle avec l’Angola. C’est la journée de tous les dangers à la lecture des différents blogs parcourus avant notre départ. Piste impraticable, cailloux quasi nécessité de circuler avec un 4 X4. Tant pis, nous partons, notre tour opérateur n’a pas indiqué de contre-indication à nous y rendre. En fait, ce sera une des meilleures pistes parcourues. Elle vient d’être refaite avec des aides de l’Europe. Toujours des paysages de savane avec une végétation de région de plus en plus chaude puisque nous nous rendons vers le Nord. Les 180 km sont avalés rapidement et déjà nous prévoyons notre occupation pour l’après midi, quand tout à coup le chauffeur entend un bruit suspect. C’est la crevaison brutale. Il ne nous restait plus qu’une douzaine de km à parcourir. Sans énerver, le coffre est vidé afin de récupérer le matériel nécessaire au remplacement de la roue. Tout d’abord, démontage de la roue crevée après quelques difficultés car nos gentils dépanneurs qui nous avaient changé la roue , 3 jours auparavant, y avaient été fort pour visser les écrous. Nous prenons la 2ème roue de secours toute neuve pour remplacer la roue crevée et rapidement on s’aperçoit d’un couac : impossible de rentrer le monte-écrous dans les trous de la jante. Cela explique pourquoi nos prédecesseurs avaient pris l’autre roue lors de la première crevaison. Avec effroi, on refait le trajet de la journée où l’on a attendu pour faire dépanner la roue crevée. Pendant plus d’une centaine de km, nous avions roulé sans roue de secours. Nous remettons en place la roue dépannée et atteignons avec angoisse Epupa falls, heureusement peu éloignée. L’après midi est chaude ce qui nous fait du bien après la fraîcheur du début du séjour. Après l’installation dans les confortables tentes plantées sur la rive même de la rivière Kunene à peu de distance des chutes , nous partons à leur découverte. En quelques minutes nous rejoignons la faille dans laquelle se jettent les flots jusque là calmes. Dans le tumulte de la chute principale, un arc-en-ciel s’inscrit dans les brumes vaporeuses qui s’élèvent du fond du gouffre. Les appareils photos crépitent tant la beauté du site nous incite à garder un souvenir tangible de cet instant. Autour de ces eaux tumultueuses, des bras presque morts situés en amont des chutes sont le lieu de vie du village. Les femmes s’y rassemblent pour le lavage du linge et des enfants tout heureux de se rafraîchir dans une eau limpide. Nous nous enthousiasmons à la vue de la succession de chutes des multiples bras. Malgré la saison sèche bien avancée, le cours du fleuve est encore loin de son étiage ce qui permet de ne pas voir qu’un simple filet d’eau mais d’amples flots impétueux. La chaleur calme les velléités de promenade chez les plus jeunes qui vont vite se protéger du soleil à l’ombre des baobabs nombreux en aval des chutes. Leur écorce tendre porte la trace du passage de touristes sensibles à la beauté du site et désireux de laisser une marque ostensible de leur venue. De retour de cette visite, nous nous intéressons aux stands d’artisanat tenus par des femmes Himbas qui présentent là tout un échantillonnage de leurs bijoux et parures coutumières. C’est l’occasion pour nous de remplir nos sacs à dos de bibelots qui viendront remplir les étagères déjà bien dotées de souvenirs de voyages précédents tant en Afrique, qu’en Asie ou en Amérique du Sud. Au lodge, nous profitons de notre position en bord de fleuve pour admirer en fin de soirée d’un magnifique coucher de soleil. Auparavant, nous étions allés à la rencontre d’un groupe d’italiens de retour de rafting et qui nous avez confortés dans notre idée de faire cette excursion le lendemain. Papa a cherché à s’encanailler en allant à la rencontre de la population mâle d’Epupa falls dans le bar situé dans un abri fait de tôle ondulée à peu de distance du lodge. A l’intérieur, un billard américain, un juke box et une machine à sous sont les distractions à la disposition des jeunes himbas venus là également pour boire bières et autres boissons fortement alcoolisées. Le soir, le repas s’éternise puisque nous avons sympathisé avec une famille méridionale avec laquelle nous échangeons des informations sur nos expériences des jours précédents puisque nous faisons le circuit en sens inverse.

Jour 14: Crocodiles et rafting

Ce matin, pas de départ matinal mais promenade prévue à la recherche des crocodiles. Nous tentons de remonter le long de la rive du fleuve sur la piste qui mène à Ruacana. Après une erreur de cap, nous nous engageons sur un chemin très rocailleux et pentu qui permet de mesurer les limites de notre véhicule. Déjà victimes de 2 crevaisons en raison du taux d’usure de nos pneus et d’un fendillement du pare-brise, nous faisons machine arrière et sommes pris par nos nouveaux amis dans leur 4X4. Nous parcourons quelques kilomètres et nous nous arrêtons afin de voir les fameux sauriens. Armés de bâton pour nous protéger d’une rencontre fortuite avec un crocodile, nous marchons le long de la rive sur quelques centaines de mètres en ne croisant qu’un groupe de singes vervet qui s’enfuit à notre arrivée. De retour au véhicule, nous voyons enfin, un crocodile énorme se chauffant nonchalamment sur la rive d’en face. L’après midi, nous nous embarquons pour le rafting, les enfants ayant été dans l’ignorance du projet jusqu’à la dernière limite. Ils sont enthousiastes mais un peu inquiets lors des explications données par les guides pour les mesures de sécurité à suivre lors de la navigation. Les femmes et les enfants sont dans une grosse embarcation avec 2 guides pour diriger la manœuvre et le reste de la troupe se disperse en canoë biplace. Cela commence par une prise en main de l’embarcation faite lors d’une remontée à contre courant afin de vérifier la bonne cohésion de chaque équipage. S’en suit alors une agréable descente d’un long fleuve tranquille parsemé par le passage de quelques rapides et la vision, sur les rives ou îlots de quelques crocodiles de toute taille. Bien sûr, interdiction de laisser traîner une main dans l’eau. Un arrêt est prévu pour se désaltérer car la chaleur est importante ce que nous faisons sur la rive angolaise de la Kunene. Pendant quelques minutes, nous serons dans l’illégalité. Après la reprise des bateaux nous passons les derniers rapides, les plus difficiles qui nous permettront d’être trempés. Après cette après midi de pure détente, les enfants vont se poser au bar du lodge avec leur nouvelle copine pour faire un « Uno » et les parents vont vaquer à leur principale occupation des vacances : Papa retourne voir la « folle » vie crépusculaire de la population masculine au bar du village et Maman se repose tranquillement pour regarder le coucher de soleil sur le fleuve.

Jour 15: Cap à l’est

Pour la première fois depuis le début de notre séjour, nous allons emprunter, jusqu’à Opuwo, la même route qu’à l’aller. Sur ce tronçon, la piste est très roulante, ayant été refaite récemment. Nous croisons de nombreux Himbas gardant des troupeaux ce qui est leur principale activité. Ainsi nous pouvons faire de nombreuses photos. Pour les remercier de nous autoriser à les prendre, nous leur offrons crayons, bonbons, jouets pour les jeunes et farine et huile pour les mamans. A chacune de ces rencontres il ne sera jamais question de distribuer de l’argent même si cela est souvent demandé. A Opuwo, nous refaisons le plein de la voiture et de courses pour les derniers pique-niques. C’est aussi la dernière occasion de croiser des Himbas mélangés aux autre ethnies de cette région en particulier les Herreros dont ils sont un sous-groupe. C’est aussi la fin des grandes sections de piste, nous rejoignons le macadam. La route est vite avalée, nous longeons le parc d’Etosha dans sa partie interdite aux touristes. Le Rustig Toko lodge qui nous héberge, ce soir, domine la plaine à végétation de savane. La piscine n’aura pas plus de succès que les précédentes malgré une tentative des enfants, en raison de la fraîcheur de l’eau qui aura raison de leur volonté.

Jour 16: Etosha-jour 1

Aujourd’hui, nous allons enfin voir les animaux que les enfants attendent depuis le départ :éléphants, lions, guépards, rhinocéros. Les girafes et les zèbres et tutti quanti antilopes, nous en sommes rassasiés . Quant aux autruches, on ne s’arrête plus depuis belle lurette pour les photographier. Pour rejoindre Etosha, nous empruntons les pistes qui longe au sud le parc. 10 fois, 20 fois nous nous arrêtons pour ouvrir/fermer les portails qui donnent accès aux fermes que nous traversons. C’est Arthur qui est chargé de la besogne. A 10 h, nous entrons à Okaukuejo et partons sans attente à la recherche des animaux. Direction le nord ouest : après quelques kilomètres parcourus, un appel de phare d’une voiture venant en sens inverse nous conduit à nous arrêter. Le conducteur nous indique n’avoir rien vu d’intéressant dans cette partie du parc. Nous décidons de faire demi tour. Nous longeons le pan et nous nous rendons au point d’eau dénommé Nebrownil. Quelques voitures y sont stationnées, ce qui est bon signe. Les girafes dominent un champ d’animaux où cohabitent, antilopes (gemsboks, springboks, impalas) , zèbres, gnous, chacals, autruches et surtout un couple de lions qui sont allongés tranquillement à quelques mètres des voitures qui ne semblent pas les gêner. Par contre à leur moindre mouvement, c’est un peu l’affolement chez les autres. Ils sont aux aguets ne voulant pas servir de repas aux fauves. Pendant près de ¾ d’heure, nous suivrons le jeu entre les différents protagonistes. Voyant aucun affût précis du couple de lions, nous quittons le point d’eau après avoir pique-niqué dans la voiture. Maintenant, nous sommes à la recherche des éléphants. Le paysage est somptueux fait de grandes plaines blanches où la végétation est très parsemée. Une étrange luminosité fatigue les yeux même protégés par des lunettes de soleil. Au loin, il semble qu’il fait nuit ou qu’un orage est prêt à éclater. Nous passons à Hallali faire le plein d’essence et nous délasser un peu, obliger jusqu’à présent à rester enfermer dans le véhicule. Comme nous logeons vers Okaukuejo mais à l’extérieur du parc nous reprenons la direction de la sortie afin d’être vers 17h30 à la fermeture. Sur notre chemin, pas d’éléphants mais toujours des gazelles, des girafes et des zèbres. Nous parvenons à la tombée de la nuit à notre lodge (Taleni Etosha village) où nous attendent 2 tentes bien confortables avec douche extérieure joliment et écologiquement installée.

Jour 17: Etosha-jour 2

Ne voulant pas perdre un instant de notre journée de safari nous quittons de bon matin notre lodge (6h45). La température est toujours fraîche (11°). Nous repassons à Nebrownil dans l’espoir de revoir nos lions et peut-être des éléphants. Peine perdue, il n’y a pas d’animaux et nous continuons notre périple à travers etosha. Le temps passe et toujours pas d’éléphants. Nous croisons quelques voitures mais aucun occupant nous annonce de bonnes nouvelles à ce sujet. Où sont partis les 12000 éléphants d’Etosha ? Après plus de150 km parcourus, nous tombons presque par hasard sur un élphant difficilement visible protégé qu’il est par un grand arbre. Bien sûr, appareils photos et camescope s’en donnent à cœur joie. Mais un seul ne nous satisfait pas et vers le point d’eau de Ngobib nous nous trouvons face à 4 qui semblent se poser des questions sur leur devenir. Bien sûr, nous somme enfin ravis de voir un tout petit troupeau mais c’est mieux que rien. Bientôt, leur conciliabule les mène à se disperser et l’un vient passer devant la voiture ce qui inquiète un peu notre petit dernier. Satisfaits de notre rencontre, nous rejoignons Namutoni et son fort allemand pour pique-niquer et nous dégourdir les jambes. La chaleur est au rendez-vous enfin. Après ce moment de détente nous repartons vers le nord du pan afin de profiter au maximum de notre dernière après-midi de safari. Nous faisons le tour du fisher’s pan puis remontons vers le Nord jusqu’à Andoni. Nous retombons sur une petite troupe d’éléphants mais ne verrons pas de rhinocéros ni de guépards. Comme la veille, nous sortons du parc à la tombée de la nuit et rejoignons sans encombre l’Onguma bush camp où 2 chambres nous attendent. Le lodge situé en bordure même du parc d’Etosha dispose d’un point d’eau éclairé ce qui nous permettra d’apercevoir un koudou qui vient s’abreuver et un grand duc perché sur une branche. Le père s’éternise sur le promontoire permettant de profiter du point de vue sur le point d’eau mais l’attente trop longue lui tirera des bâillements.

Jour 18: Le début de la fin

Dernier jour sans peur au ventre !!! En effet, demain retour à l’aéroport et heure fatidique pour la livraison du véhicule au loueur. Pas mal de kilomètres à parcourir mais essentiellement du goudron. Nous disons au revoir à Etosha et filons direction plein sud. Nous filons si vite que nous dépasserons le lac d’Otjikoto sans s’arrêter. Nous préférons nous rendre à la réserve de guépards et à la ferme aux crocodiles situés plus loin. Nous trouvons facilement le conservatoire aux guépards à 40 km de la route principale parcourus sur une bonne piste depuis Otjiwarongo. Nous nous apercevons vite que nous ne pourrons faire qu’un très rapide survol de l’ensemble qui demande presque une journée de visite tant les enclos sont nombreux. Nous verrons les guépards par groupe réunis en fratrie, nourris par une équipe très compétente et très soucieuse de sécurité malgré la taille réduite de ces animaux. Le musée, qui complète la visite, est très bien documenté sur tous les aspects ayant trait au guépard depuis sa position dans l’histoire jusqu’à sa dispersion dans l’hémisphère sud. En reprenant la route, nous faisons un arrêt pour remplir le portefeuille à un distributeur automatique d’Otjiwarongo protégé par un vigile. Cela se passe sans problème comme devant toutes les autres banques utilisées durant notre séjour. Cette somme doit permettre les derniers achats (essence, cadeaux, etc…) et en particulier la visite à la ferme des crocodiles. Nous la cherchons, la repérons puis tombons sur la porte close. Saturday afternoon closed. Tant pis pour nous, les croco, ce sera dans la Drôme !!! encore 2 heures de route et piste et nous voilà au Waterberg. L’installation est compliquée. On s’arrête à un bâtiment central pour remplir des papiers, payer l’entrée au parc et obtenir les clés du bungalow situé quelques kilomètres plus loin dans la colline qui domine la plaine débutante du Kalahari. Nous arrivons sur une esplanade où sont plantés une dizaine de petites villas dispersées autour d’une placette. Nous nous installons rapidement afin de profiter du site et de pouvoir faire une petite promenade dans les alentours ce qui n’est pas au goût des jeunes. Mais après quelques tergiversations, tout le monde grimpe sur un sentier escarpé qui mène au sommet du plateau du Waterberg. Damans des rochers, calaos nous accompagnent tout au long du sentier sablonneux parsemé de rochers au milieu d’une végétation arbustive très épaisse. Quasiment arrivé au sommet, papa est abandonné par le reste de la troupe souvent mal chaussé. Cela ne facilite pas la progression en particulier lorsque les rochers deviennent majoritaires. Il atteint un panneau annonçant de ne pas dépasser ce point sans guide. Un sentier permet d’atteindre la crête et la bordure du plateau. La vue sur la plaine plate et monotone est infinie bordée par un aplomb vertical de gré rouge. Le retour s’effectue presque à la nuit. Pour maman, c’est l’heure de refaire les bagages pour le retour en particulier les sacs à dos pour les vols. On vide, on range, on trie les sacs, les pubs, la documentation amoncelés en presque 3 semaines ainsi que les souvenirs ramassés çà et là: cailloux, sable de toute couleur, bois. Savons, shampooings des lodges et nécessaire de toilette de British Airways complètent les valises et sacs. En une heure, maman a tout terminé. Pour notre dernier dîner, il faut prendre la voiture pour rejoindre le restaurant installé dans un vieux bâtiment datant de l’époque coloniale britannique. Une superbe glace-maison viendra clore ce dernier souper namibien . De retour au bungalow, nous apercevons des steenboks gambadant au milieu de l’esplanade située au centre des pavillons.

Jour 19: La fin

350 km nous séparent de l’aéroport. Le chargement de la voiture s’effectue au milieu d’une troupe de babouins venus s’encanailler dans les poubelles des villas. Encore quelques kilomètres et s’en est fini des gravel roads. Nous retrouvons la B1 goudronnée et vide en ce dimanche matin. Aux alentours d’Okahandja, le paysage devient plus montagneux et vallonné rendant la route sinueuse. C’est dans cette ville bien équipée en distraction et hébergement de toute sorte que nous effectuerons nos achats de souvenirs artisanaux dans les échoppes installées à la sortie sud de la ville. De grandes tentes sont pleines de souvenirs, de toute taille, sculptés dans la bois, la pierre, ou la corne. Le marchandage marche à plein. Il faut calculer pour ne plus à avoir à faire du change. Les derniers dollars namibiens monnayables sont échangés contre des objets qui viendront remplir des étagères où il faudra faire cohabiter des souvenirs de différente provenance. Après 3h30 de route, nous voilà à Windhoek, dernier arrêt de notre périple namibien. Nous cherchons un restaurant ce qui est difficile un dimanche, jour où la fermeture des commerces est encore bien respectée. A l’heure de la messe dominicale, les rues se vident de leurs belles Herreros encore bien présentes dans leurs costumes traditionnels. Repas au centre artisanal à deux pas d’Independence avenue, où tout le monde se régale de plats …. Italiens. Derniers achats, il faut faire vite car à 13h30 le dimanche, cela ferme. Dernier complément d’essence afin de rendre le réservoir plein et à 14h30 nous arrivons chez le loueur à l’aéroport comme prévu. Et là tout s’emballe, le pare-brise fendu fait l’objet de récriminations réciproques dans un anglais approximatif et technique, la 2ème roue de secours inutilisable est esquivée rapidement par l’agent du loueur après démonstration de sa lacune. Après rédaction d’un dossier contradictoire, il faut téléphoner au TO afin qu’il arrange les choses et exprime dans un meilleur anglais mes vues sur les différents problèmes rencontrés. Lors de la communication, les faits sont réglés en particulier entre le loueur et le TO qui est un bon client. Ca y est les vacances sont presque finies: plus qu’un enregistrement et le contrôle des passeports et la Namibie ne sera plus que derrière la vitre. Encore près de 3 heures d’attente dans l’aéroport et la menue monnaie namibienne qui a fondu comme neige au soleil. L’heure normale d’embarquement est bientôt dépassée et toujours pas d’avion sur le tarmac. Avec 90 minutes de retard, c’est enfin le départ ce qui va se traduire par une course effrénée à Johannesbourg malgré nos 3 heures prévues de transit. Mais cela est une autre histoire…. Ainsi prend fin un merveilleux séjour en Afrique australe.
Dix faits remarquables sur le Québec English translation pending
by Vivlavie · 2009-11-14 · 15 replies
La presse

C'est le temps de tester vos connaissances ou de choisir votre prochaine destination vacances!

La plus grande municipalité

La municipalité de la Baie-James se targue non seulement d'être la plus grande municipalité du Québec, mais la plus grande du monde. Rien de moins. Son territoire fait 350 000 km2, surpassant la superficie totale de l'Italie! Son attrait principal: la visite de la centrale hydroélectrique Robert-Bourassa (LG2), à Radisson, le village blanc le plus nordique du Québec.

Info: www.tourismebaiejames.com

Les plus hautes marées

Pour la majorité des gens, les plus hautes marées du monde se trouvent dans la baie de Fundy, entre le Nouveau-Brunswick et la Nouvelle-Écosse. Mais de l'avis de quelques experts québécois, ce titre devrait être dévolu à l'estuaire de la rivière aux Feuilles, dans la baie d'Ungava, dans le Grand-Nord québécois. Là-bas, les marées atteignent une amplitude de 17 mètres, un mètre de plus qu'à la baie de Fundy. Qui a raison? Sur son site internet, Pêche et Océans Canada tranche la poire en deux: les plus hautes marées du monde se trouvent dans la baie de Fundy ET dans la baie d'Ungava, à égalité. Une façon subtile d'éviter les chicanes interprovinciales...

Le plus grand parc national

Le parc du Mont-Tremblant vient tout juste d'être déclassé à la suite de la création officielle, en mai dernier, du parc national Kuururjuaq, à la frontière du Québec et du Labrador, dans l'extrême nord du Québec. Sa superficie: 4460 km2. C'est trois fois plus que le parc du Mont-Tremblant et 81 fois plus que le parc du Mont-Orford! Québec et les Inuits travaillent en collaboration pour ouvrir aux touristes ce territoire difficile d'accès, qui offre des paysages dignes des montagnes Rocheuses.

www.parcsnunavik.ca

La route la plus septentrionale

Construite afin d'exploiter tout le potentiel hydraulique de la Grande Rivière, la Transtaïga mène du kilomètre 544 de la route de la Baie-James jusqu'au réservoir Caniapiscau, 700 km plus loin. En route, on ne croise aucun village. Que des barrages, des digues et des lacs. Avant de s'y aventurer, il faut s'assurer de faire le plein, car 500 km séparent deux stations d'essence! Néanmoins, quelques pêcheurs et chasseurs de caribous s'y aventurent chaque année.

Info: www.tourismebaiejames.com

Le nom du lac comptant le plus de lettres

Un oncle vous a déjà raconté des histoires de pêche ayant eu lieu au lac Kaachiskamichischeuwachisinaanuuch? Eh bien! il vous disait peut-être la vérité. Ce plan d'eau, qui se trouve au nord de la rivière Eastmain, dans le Moyen-Nord québécois, existe bel et bien. Son nom cri signifie «un raccourci à travers la tourbière». La question qui tue: est-ce vraiment un raccourci?

Le plus haut sommet

Situé à cheval sur la frontière du Québec et du Labrador, entre la baie d'Ungava et l'Atlantique, le mont D'Iberville culmine à 1652 mètres d'altitude, ce qui en fait le toit du Québec. Il domine la chaîne des Torngat, les plus hautes montagnes à l'est du Canada. À son sommet, le panorama est saisissant. On peut y apercevoir les icebergs défilant sur la mer du Labrador. Cette montagne est désormais englobée dans le parc national de la Kuururjuaq.

www.parcsnunavik.ca

Les plus hautes parois rocheuses

C'est dans la vallée de la rivière Malbaie, dans Charlevoix, à l'intérieur du parc national des Hautes-Gorges-de-la-Rivière-Malbaie, que l'on peut admirer les plus hautes parois rocheuses de l'est du Canada, dans un décor d'une beauté à couper le souffle. Un sentier de randonnée long et difficile, l'Acropole des Draveurs, permet de dominer cette spectaculaire vallée sculptée par le passage des glaciers. L'un des panoramas les plus saisissants du Québec.

Info: www.sepaq.com

Le plus grand lac

Pour cueillir des trophées de pêche, rien de mieux qu'aller taquiner brochets, dorés, touladis et ombles de fontaine dans le plus grand lac naturel du Québec, le lac Mistassini. D'une superficie de 2336 km2, cet immense plan d'eau se trouve à 70 km au nord de Chibougamau. La création prochaine d'un gigantesque parc national dans le Moyen-Nord, le parc Albanel-Témiscamie-Otish (nom provisoire), doit le protéger à jamais.

Le sentier de randonnée le plus long

Partant de la municipalité de la Matapédia, traversant la vallée du même nom, sillonnant les Chic-Chocs, puis longeant le golfe pour se terminer à Cap-Gaspé, la pointe la plus à l'est de la Gaspésie, la portion québécoise du Sentier international des Appalaches (SIA) parcourt 650 km entre mer et montagne. Un vrai défi pour les randonneurs aguerris, qui sont une quinzaine chaque année à franchir la distance au complet.

SIA: www.sia-iat.com

La plus haute chute du Québec

Joyau naturel de la région de Québec, la chute Montmorency compte 83 mètres de hauteur, 30 de plus que les célèbres chutes du Niagara. Ponts suspendus, escalier panoramique de 487 marches, jolies promenades et téléphérique permettent de contempler, sous tous ses angles, ce phénomène géologique qui fait face au pont de l'île d'Orléans.

Parc de la Chute-Montmorency: www.sepaq.com
Le Mekong sur deux jours/une nuit fin novembre English translation pending
by No53 · 2009-10-19 · 10 replies
bonjour je souhaiterai une aide pour faire le mekong 2jours et une nuit fin novembre.
Prix d'une journée en bateau sur la baie d'Halong, avec un repas? English translation pending
by No53 · 2009-10-13 · 4 replies
bonjour le prix pour une journee dans la baie d'halong avec un repas sur le bateau. le prix du billet de train pour hue de nuit en partant de hanoi cordialement
Traverser le Canada: itinéraire, visites, campings? English translation pending
by Titemé · 2009-09-28 · 9 replies
Bonjour à tous,

Mon conjoint et moi voulons préparer un voyage avec nos enfants (4) pour traverser la Canada à l'été 2011. Le départ se fera à partir de Montréal. Nous voulons de l'information sur l'itinéraire, c'est à dire, ce qu'il faut absolument voir. Il n'y a qu'une destination qui est déjà fixée, nous faisons une halte à Winnipeg pour visiter le frère de mon conjoint. Et la destination ultime, nous voulons atteindre Vancouver pour visiter un couple d'amis.

Pensez-vous qu'il est possible de faire le trajet allez-retour en un mois??? Nous voulons voyager en camping-car, donc ce serait apprécié si vous connaissez des campings intéressants pour les enfants.

Merci beaucoup.
Activités natures en Amazonie brésilienne: agences locales, transports...? English translation pending
by Chatpampa · 2009-09-08 · 1 reply
Bonsoir,

j'envisage de voyager au Brésil (ce sera mon 3ème voyage au Brésil) de fin novembre à la mi-décembre 2009, en Amazonie, puis dans le Maranhao. Je souhaite débuter mon séjour par Belem puis filer sur Santarem (éviter Manaus car trop pluvieuse à cette époque de l'année) et finir à Sao Luiz.

Sur la partie Amazonie, j'aimerais m'organiser des trecks dans la jungle et des sorties nature observation faune et flore en canoe.

La petite ville d'Alter do Chao constitue-t-elle un bon point d'encrage pour organiser ces activités ? Quels secteurs privilégier ? Quelles agences locales choisir ? Quels conseils pour des séjours dans les communautés ?

Quid du trajet en bus entre Belem et Santarem ?! (état des routes, sécurité, durée du trajet, prix, compagnies). Existe-t-il des transferts Santarem / Alter do Chao ?

Merci d'avance pour vos conseils
Retour de cinq semaines en Malaisie et à Singapour (2e partie) English translation pending
by Olivierq · 2009-08-10 · 3 replies
Voici la suite et bientôt la fin

15 M Départ pour Taman Négara (matin)Aller à Jerantut deux possibilités pour rejoindre Kual Tahan: soit par la route depuis Jerantut soit par le fleuve 2h depuis l'embarcadère de Kuala Tembeling. Notre arrivée un peu tardive nous a obligée a prendre le bus car il n’y avait plus de bateaux…Nous avons pris le bus via une agence qui s’est occupée de notre droit d’entrée dans le parc (nous avons payer ceci trop cher). Il est préférable de prendre le bus local et de s’occuper du droit d’entrée soi même mais la fatigue et l’heure ont eu raison de notre vigilance. Ensuite c’est la course aux hôtels, il faut aller vite car les capacités d’hébergement ne sont pas extensibles…Compte tenu des activités, il est préférable d’être proche de la rivière notre choix s’est porté sur le Aki chalet qui a des chambres classiques ou des bungalows. Nous avons choisi bungalow ils sont très bien et ne coûtent que 70 Rm pour 4, une machine complète 6 Rm. Très bonne adresse.

16 J Taman Négara Canopy Walkway, à 1/2 h de marche de l’entrée du parc, qui se trouve lui-même de l’autre côté du village, puis petite marche jusqu’en haut de la colline pour finir par un plongeon dans la rivière. Pas besoin de guide pour cette marche d’une journée CF Lonely P. Le soir nous avons fait un night safari ; il y avait peu de choses à voir. Nous avons quand même rencontré quelques singes, un petit félin, et deux serpents, mais la ballade en 4/4 était agréable.

17 V Taman Négara Visite des grottes, c’est à faire, la marche est facile et crapahuter sur les rochers dans les grottes est amusant. L’après midi nous avons fait la remontée des rapides et baignade dans la rivière. Une belle journée. Je n’ai pas voulu visiter de village Orang asli les échos que j’en avais eu n’étaient pas positifs et effectivement, sur place tout cela s’est confirmé.

En soirée nous avons fait une petite marche en forêt, il suffit de traverser la rivière et partir sur le chemin principal de droite. Nous n’avons pas pris de guide car étant vendredi soir de nombreux groupes étaient arrivés en fin d’après midi et tous faisait la marche de nuit nous n’avions donc qu’à suivre…

18 S Départ pour Kota bharu 1.30h de pirogue pour rejoindre Kuala Tembelling. Ensuite, le bus pour la gare de Jerantut puis prendre le train pour Wakaf Bharu (gare principale de Kota Bharu) 12, 60RM jungle train départ à 13h15 et arrivée à 22h12 380km puis taxi pour Kota bharu 20 Rm. Le train de 12h n’existait pas. Le voyage est long et fatigant et l’intérêt de ce trajet n’est pas évident pour moi. Nous avions réservé au Idéal traveller’s house 45 Rm la chambre familiale. C’était sale, bruyant, les draps étaient déchirés et les vitres cassées. Sans parler des toilettes…A éviter absolument !

19 D Kota bharu Cloé ayant était malade dans le jungle train, il nous fallait monter en gamme, nous avons donc changé pour le Juita Premier Hotel 120 Rm avec petit dèj . Le matin repos et l’après midi visite de la ville. Quelques petits musée mais dans l’ensemble c’est moyen.

20 L Kota bharu Les temples Thais du district de Tumpat. Il est préférable de négocier cette excursion soi même. A la gare des taxis nous avons payé 55Rm pour 3h30 de visite. Or toutes les GH proposent le même circuit pour 60Rm par personne. Puis fin de la visite de la ville. Les temples Thais sont très beau c’est à ne pas rater. Je pense qu’un jour à Kota bharu est suffisant pour « tout » voir.

21 M Départ pour les Iles Perhentian Taxi de Kota Bahru 60 Rm puis speed boat 70 Rm/personne.P314Mama's Chalet à Besar. www.mamaschalet.com. 6-019-9840232 /6-019-9853359 (Chalets pour deux 80/70Rm) draps, serviettes de toilette. Les chalets front beach avec clim montent à 180 Rm. La clim n’est pas indispensable car le soir la température diminue et le ventilo suffit. Attention au budget, ici TOUT est plus cher. La nourriture surtout, le linge à 10Rm le kg etc. Le Mam’s est une bonne adresse la nourriture est meilleur et les assiettes plus copieuses que chez ses voisins. Bon accueil il est préférable de réserver c’est ce que nous avions fait. La plage juste en face est moyenne mais 200m plus loin les plages sont beaucoup mieux.

Je recommande vivement d’amener des chaussures d’eau qui protègent des coraux (Décatlon). Cet achat modique nous a servi bien souvent pour les baignades dans la jungle, pour les Perhentianes, pour Singapour.

22 M Iles Perhentian Repos/snorkeling/ se balader sur l'île traverser par le chemin de la jungle pour aller se baigner sur d’autres plages (marche 1/2h).

23 J Iles Perhentian snorkeling/ canoë 30Rm la journée pour deux a faire très sympa.

24 V Iles Perhentian Nous sommes allés sur l’autre île et là, nous avons passé une superbe journée. Il y a la possibilité de faire le tour de l’île par des petits chemins de jungle facilement identifiables et de se baigner sur presque toutes les plages. Le chemin est en train d’être aménagé avec des autos bloquants donc parfois il faut traverser un bout de chantier mais la marche et les haltes sont très agréables.

25 S Départ de Kota bharu pour Penang Notre bus étant à 20h nous avions le temps de faire une sortie snorkling, et c’était une bonne idée. Nous avons été enchantés par des fonds marins nous avons vus, et les animaux requins, tortues, raie…Puis départ taxi 60Rm puis Bus durée 8h. Un trajet épuisant, nous sommes tombés sur un fou de la clim qui avait réglé la température à 19°. On a eu froid toute la nuit, malgré les demandes de clients le chauffeur n’a rien voulu savoir nous avons très peu dormi. Georgetown P167 les bus s’arrêtent au terminal à l'extérieur de la ville on a pris un taxi (20 Rm officiellement) c’est négociable mais vu notre fatigue on a payé sans rien demander.

Nous voulions aller à l’Hotel 'Old Penang', dans la rue Love lane, c’était complet nous sommes aller juste à coté au Banana New guest house 90 Rm la chambre pour 4 avec clim et comme nous sommes arrivés à 5h du matin ils ne nous ont pas compté de suplément pour cette arrivée matinale. C’est un GH très pro et très efficace ils font tout ; GH, location voiture/scooter, liaison de bus, visa pour la thaillande…Après une marche de 5h à 11h pour moi, la famille s’est remise en marche et la visite de la ville a démarrée. George town est très sympa, il y a beaucoup de choses à voir ; temples, mosquée, kongsi…Il faut prendre le temps de s’asseoir et de voir les gens vivre, manger, prier…Nous avons eu la chance de voir un opéra chinois quel choc culturel et auditif, un vrai bonheur ! Pour se déplacer dans la ville tout se fait à pied.

Suite bientôt, ce soir, je fatigue…

Olivier
Retour de trois semaines en Thaïlande English translation pending
by Alexval2 · 2009-08-08 · 31 replies
De retour de thailande aprés 3 semaines géniales je projette de créer un blog avec infos pratiques, récit du voyage (Bangkok, région de Kanchanaburi, région de Krabi, parc de Khao Sok)...pour aider ceux qui ont la chance de partir bientot pour la premiere fois et vont passer quelques mois à écumer le net pour préparer leur voyage (ce qui finalement est déjà une partie du plaisir et permet d'en profiter sur place sans perte de temps et galères...quand on est pas vraiment une "baroudeuse"!).En attendant juste quelques mentions spéciales:le Lamphu hotel à Bangkok et le Somkiet Buri hotel à Ao nang (région de Krabi)et surtout l'agence Safarine à Kanchanaburi et leur merveilleux guide Tom avec qui on a passé 3 jours fabuleux!Quelques photos...
Que pensez-vous du Viva Wyndham Azteca? English translation pending
by Pruprunelle · 2009-08-07 · 2 replies
Je compte aller au Viva Azteca en janvier pour 2 semaines j'aimerais avoir vos avis pour cette hotel la plage la bouffe ainsi que le service et l'animation Que pensez vous du prix 2377/ personnes pour 2 semaines départ de Bagotville Je préfère partir de Bagot car je suis de la région du Saguenay

Si vous avez des photos j'apprécierais

Merci
Parcs de Zambie et du Zimbabwe English translation pending
by Mango12 · 2009-08-04 · 31 replies
Salut,

Mon mari et moi revenons de trois semaines passées au Botswana et en Zambie (South Luangwa) et nous n'avons qu'une envie: repartir au plus vite! Nous envisageons cette fois de faire le Zimbabwe (Hwange, Matusadona et Mana Pools) et de finir par le parc du Lower Zambezi en Zambie (jute en face de celui de Mana Pools). La question est la suivante: est-ce possible de passer la frontière (le Zambèze) à cet endroit? Merci d'avance pour vos réponses et conseils.
Voyage au Danemark avec deux enfants (7 et 9 ans): parc d'attractions? English translation pending
by Claireloise · 2009-08-02 · 2 replies
Bonjour,

Nous partons samedi au Danemark et avions promis aux enfants une journée à Legoland. Mais, alors que fin aout, le parc ferme plus tôt (18h. au lieu de 21h.), les prix sont fixes toute la saison et ça nous revient à 140 euros pour 4 🏴‍☠️, sauf réservation on line que nous préférons éviter. Une amie y est allée il y a 2 ans, en juillet, et ils ont pu entrer gratuitement un jeudi après 17h. (le parc fermait à 21h.). Je ne trouve rien sur le site au sujet d'entrées gratuites après une certaine heure. Avez-vous une info à ce sujet ? Et sinon, y a t'il un autre parc d'attraction sympa, plus démocratique, histoire d'offrir une alternative à nos enfants (7 et 9 ans) ? Merci,

Claire
Vingt jours entre Mendoza et Ushuaïa English translation pending
by Amo88 · 2009-07-30 · 4 replies
Salut à tous,

Je prevois de faire un voyage de 20 jours entre Mendoza et Ushuaia en restant à l'ouest de l'argentine. Qu'est ce que vous pouvez me conseiller du coté de mendoza ? de Bariloche/San martin de los andes ? Quelles solutions pour descendre entre Bariloche et Calafate ? A Calafate y a t il des bon itinéraires de marches sur glacier ? de trek et rando de un/deux jours ?

Merci bcp !
Phang Gna en Thaïlande English translation pending
by Ramsesfab · 2009-07-27 · 11 replies
Bonjour les amis,

bon un sujet pas trop récurrent j'espère, après une recherche seulement quelques posts la plupart de Lumpini. Vous l'aurez compris je parle de Phang Gna, j'aimerais donc y passer quelques jours mais sans passer par une excursion de Phuket. j'ai donc quelques questions : moyens de s'y rendre, d'ailleurs qu'est ce que Phang Gna exactement : une ville, une province, une plage, une baie ??

Y a t il des GH au bord de l'eau avec vu sur la baie et coucher de soleil etc...? si oui lesquels me recommandez vous ?

A part la baie et la lage y a t 'il d'autres trucs sympa à voir ou à faire dans les environs ?

Merci d'avance pour les réponses.

Fab
Hôtels sur Koh Samui, Phuket et Bangkok? English translation pending
by Lolo95400 · 2009-07-19 · 32 replies
Bonjour, 😉

Nous partons pour la Thailande du 4 au 21 decembre 09.😎

Nous aimerions connaitres des noms d'Hôtels sur Koh Samui, Bangkok et Puket assez bien a des prix raisonnanable. Car nous partons a l'aventure.

Nous arrivons a Bangkok et voulons allez sur Puket quelques jours ensuite Kom Samui et remonter sur Bangkok.

En sachant que le mois de Decembre est une période assez festives faut il reserver les hôtels maintenant pour ne pas avoir de surprises a l'arrivée???🤪

Merci a tous si vous avez des noms d'hotel pas trop chere pour les villes ou je vous ai dit je suis prenante !!😛
Un petit dictionnaire de la nourriture nord-américaine English translation pending
by Aquilegia · 2009-07-04 · 27 replies
Voici une petite liste des aliments nord-americains qu'on peut rencontrer en Amerique du Nord. Quelques-uns sont tres connus. D'autres, difficile a trouver ou regional. Sans doute, j'ai oublie pas mal de choses, et il existe d'alimentation regionale que je ne connais pas du tout. Probablement, quelques membres, surtout ceux du Quebec, peuvent raffiner, corriger, ou ajouter a la liste. J'en suis certain que des mots differents existent au Quebec pour pas mal de choses sur la liste. Je m'excuse pour les fautes de francais.

Bon appetit!

Bagel – Le bagel est un rouleau en forme d'anneau, à la texture très ferme, fait d'une pâte au levain naturel plongé brièvement dans l'eau bouillante avant d'être passé au four. C'est le pain traditionnel que l'on retrouve dans tous les pays où vit une communauté juive ashkénaze. Ces petits pains en forme d'anneaux ont suivi les immigrants aux ノtats-Unis et au Canada où ils sont servis garnis de fromage, de saumon fumé ou d'autres ingrédients selon leur disponibilité et l'imagination du cuisinier. On les retrouve parfois natures mais souvent aromatisés aux graines de sésame, de carvi, de pavot, aux oignons frits et ainsi de suite. (definition de wikipedia). Un debat existe entre Montrealais et Toronto. Les bagels de Toronto sont comme ceux des USA. Par contre, on n'ajoute aucun sel dans la pate des bagels de Montreal, je crois.

Baked beans – parfois nomme Boston Baked Beans. Des haricots prepares avec la melasse et du sucre. Souvent trop sucre a mon gout. Mange souvent avec le barbecue.

Barbecue – plusieurs sortes. Le barbecue du Texas est toujours fait avec le boeuf. Celui de la Caroline du Nord est toujours le porc. Tres bien fait a Memphis, aussi. Kansas City est connue pour son barbecue aussi. Les sauces sont variees selon la region. Parfois du vinaigre, parfois douce.

Beef jerky – boeuf seche, souvent dans la forme d'un cigare.

Bialy – un petit pain un peu comme un bagel, amene aux USA par les immigres juifs polonais. La pate d'un bialy n'est pas plonge dans l'eau bouillante avant d'etre passe au four, et au lieu d'un trou au centre, il y une depression avec un peu d'oignon. Le bialy n'est pas aussi repandu que le bagel.

Biscuit – un sorte de petit pain connu surtout dans le sud. Tres populaire pour le petit dejeuner, et souvent mange avec “gravy” (sauce). Attention: le mot “biscuit” dans le Royaume-Uni veut dire “petit gateau” (“cookie” aux USA) Un biscuit americain n'est pas sucre.

Black raspberries – des framboises noires d'originaire de l'est des USA. Delicieuses, avec un gout different que les framboises rouges. On fait une glace superbe avec les framboises noires.

Black Walnut – un noix de l'espece americaine Juglans nigra, trouve dans l'est et midwest. Le gout est plus fort que le noix européen, Juglans regia, qui est le noix cultive en Californie.

Burrito – d'origine Mexicaine, mais trouve partout aux USA. Une grande tortilla de ble, avec un tas de choses variees, mais presque toujours du riz et des haricots. San Francisco est connu pour ses burritos.

Caramel corn – popcorn enrobe avec un peu de caramel.

Catfish – Poisson-chat. Dans le sud des USA, il est généralement pané et frit à la farine de maïs.

Chipotle peppers (mexicains) – piments jalapeno fumes. 2 sortes, seches et en boite avec un peu de sauce de tomate. Tres epice avec un gout delicieux. Utilise dans beaucoup de plats mexicains, et maintenant, tres connu aux USA aussi.

Chips & salsa – d'origine Mexicaine, maintenant trouve partout aux USA. Normalement, dans un restaurant mexicain ou tex-mex aux USA, on vous offre des chips & salsa gratuit. Les chips sont des morceaux de tortilla (pain de mais) frits, et le salsa (“sauce” en espagnol) est un melange de tomates ou tomatillos, piments, onions, epices. Beaucoup de recettes differentes. Parfois tres epice, parfois legerement epice.

Cheese curds – petits morceaux du nouveau cheddar. Je les ai vu au Quebec, Vermont, et Wisonsin. Ingredient essentiel pour la poutine.

Chicago Pizza – Un pizza fait avec un pain tres epais.

Chili – peut-etre d'origine du Texas. Trouve partout. Plusieurs sortes. Du boeuf avec des epices et piments, et souvent des haricots. Le chili de Cincinnati est prepare avec la cannelle.

Cinnamon rolls – un petit pain sucre avec la cannelle. J'ai trouve des cinnamon rolls superbes partout dans le midwest.

Cioppino – specialite de San Francisco. C'est un peu comme la bouillabaise a la italienne. On dit que c'etait invente par les immigres italiens a SF.

Clam Chowder – un potage de palourdes et pommes de terre. C'est possible que le mot “chowder” vient du mot francais “chaudiere”. Il existe 2 versions: New England clam chowder est prepare avec la crème. Manhattan clam chowder est prepare avec les tomates au lieu de la creme. Tous les deux sont delicieux. En Oregon, j'ai trouve un excellent razor clam chowder.

Clam strips – une specialite du nord-est. Morceaux de palourde avec d'autres ingredients, frites.

Concord Grape – une variete de raisin de l'espece Vitis labrusca, originaire de l'est des USA et Canada. Un gout plus fort que les raisins europeens. On mange beaucoup de “grape jelly” (confiture) et “grape juice” prepares avec ce raison. Je recommande surtout le Concord Grape Juice, facile a trouver dans n'importe quel supermarche aux USA. On fait aussi du vin, mais c'est sucre et degeuelasse, a mon avis. Il existe beaucoup d'autres varietes de raisins de Vitis labrusca, surtout dans l'etat de New York et pres de Niagara Falls dans l'Ontario. On trouve aussi des hybrides entre les vignes européennes et nord-americaines. Dans le nord des USA et le sud du Canada, on fait pas mal de vin. Parfois le vin est OK, mais les raisins sont excellents pour la table.

Corn on the cob – epi de mais. On dit aussi “sweet corn”. Une delice de l'ete. Bien aime aux USA. Le mais cultive dans l'est et midwest est meilleur que celui de l'ouest. On le mange assez souvent avec un peu de sel et beurre. 4 ou 5 minutes suffit pour le faire cuire a la vapeur.

Cornbread – un sorte de pain prepare avec “cornmeal” (farine de mais). Populaire surtout dans le sud-est des USA. Normalement coupe en rectangle ou square. Delicieux, mais parfois trop sucre.

Corned beef - Le corned beef est une préparation culinaire de viande de bovin domestique. La viande est trempée dans une saumure à base de vinaigre et epices. Le corned beef est connu sous le nom de singe dans les pays francophones. (definition de wikipedia)

Crab – plusieurs sortes. Blue crabs de la baie Chesapeake (petit); Dungeness crabs de la cote Pacifique (moyen); King crabs d'Alaska (enorme). Bien que c'est un peu de travail de manger les blue crabs (ete est la saison), leur gout est le meilleur du monde, a mon avis.

Crabcakes – specialite de Maryland. Des morceaux de blue crab, avec d'autres ingredients, dans la forme d'une petite crepe epais. On trouve des bons et des mauvais. Les bons sont parmi les meilleurs plats du pays.

Cranberry, cranberry juice, dried cranberry. Canneberge au Quebec. Un petit fruit rouge tres acidique avec un gout delicieux. Le jus de cranberry est tres populaire, disponible a n'importe quel supermarche. J'aime surtout le melange du jus de cranberry et framboise. On peut facilement trouver des dried cranberries, qu'on peut manger et utiliser comme des raisins secs.

Crawfish/Crayfish – l'ecrevisse du sud des USA

Fry Bread – un pain frit trouve aux communautes d'Amerindiens dans l'ouest.

Fish Fry – Un diner offert le vendredi soir aux restaurants surtout dans le centre-nord des USA. Un fish fry comprend du poisson frit, des frites, et coleslaw (salade de choux).

French toast (pain doré au Quebec)– pain perdu, mange avec le sirop d'erable, et souvent avec la cannelle aussi.

Frozen Custard – Partout dans l'etat de Wisconsin, on trouve le frozen custard. C'est comme la glace, mais le pourcentage d'oeufs est plus eleve, et un pourcentage de matiere grasse est plus faible. Delicieux!

Geoduck clam – une palourde gigantesque des environs de Seattle et la Colombie Brittanique. Vraiment incroyable! Pour voir une photo:
http://fr.wikipedia.org/wiki/Panopea_abrupta

Grits – (aussi “hominy grits”) - specialite du sud. Comme la polenta italienne, mais le mais est traite avec l'hydroxyde de sodium. Les grits sont typiquement mange pour le petit dejeuner dans le sud.

Hash – une combinaison de petits morceaux d'une viande (souvent le corned beef), pommes de terre, oignons, et eventuellement d'autres legumes.

Hash Browns – pommes de terre poelees, populaire pour le petit dejeuner.

Hickory Nut – un noix du meme genre que le pecan. Assez rare. Le bois du hickory est tres souvent utilise pour fumer la viande ou poisson.

Hotdog (aussi, “frankfurter”) - une sorte de saucisson tres bon marche.

Hushpuppies – une specialite du sud. Un melange de farine de mais, farine de ble, oeufs, lait, sel, et levure. Frit ou cuit au four.

Ice Wine – specialite canadienne. Un vin de dessert fait avec des raisins cuellis a la fin d'automne ou le debut d'hiver quand les raisins sont geles sur les vignes.

Jambalaya - Il recouvre une multitude de recettes de viandes à base de riz, toutes très épicées, telles que le « riz créole Jumbalaya » avec du jambon et des saucisses, des gambas ou des huîtres, ou le « Me-o-My-O Jumbalaya » avec du bœuf. (definition de wikipedia)

Lima Bean – le haricot de Phaseolus lunatus. Le haricot est grand, plat, et vert.

Maple Syrup – sirop d'erable

Medjool Date – Une variete de datte cultivee dans le desert de Californie, surtout pres de Palm Springs. Leur origine n'est pas americaine, bien sur, mais les dattes medjool de Californie sont les meilleures dattes du monde, a mon avis.

Malasada – trouve en Hawaii, d'origine portugaise. Comme un donut (aussi: doughnut), mais sans trou au centre, et avec du beurre a l'exterieur au centre.

Marshmallow - La guimauve est une confiserie qui, dans sa forme moderne, est faite de sucre ou de sirop de maïs, de blanc d'?ufs battus, de gélatine qui a été préalablement détrempée dans l’eau, de gomme arabique et d’aromatisants, battus jusqu’à atteindre une consistance spongieuse. Dans la culture populaire, on consomme également la guimauve grillée, généralement lors de veillées autour d'un feu de camp. La guimauve est placée au bout d'un bâton, et grillée au dessus du feu. Cela caramélise sa surface, et liquéfie son c?ur. Les guimauves grillées encore chaudes sont donc très collantes, et il est très facile pour les consommateurs pressés de se brûler les lèvres avec. (definition de wikipedia)

Muscadine grape – Le raisin du Vitis rotundifolia, une espèce de vigne originaire du sud des USA. Les raisins sont differentes que les raisins de l'espece du nord des USA et du Canada.

Okra - “gombo” en francais. Tres populaire dans le sud et dans la cuisine cajun. http://fr.wikipedia.org/wiki/Gombo

Pancake – une crepe epaisse. Plusieurs sortes. Buckwheat pancakes sont fait avec du ble noir. Blueberry pancakes avec des myrtilles / bleuets . Les pancakes sont manges avec le sirop d'erable et du beurre, pour le petit dejeuner. On voit souvent le mot “stack”, “tall stack”, et “short stack” sur les cartes, surtout dans l'ouest. Un stack ou tall stack est 3 pancakes. Un short stack n'a que 2. Les cyclotouristes apprennent vite que dans l'etat de Colorado, les pancakes sont gigantesques!

Pastrami - Le pastrami est une préparation de viande de boeuf. Le morceau utilisé est le gros bout de poitrine. La préparation consiste à tremper ce morceau dans de la saumure, puis à le fumer, éventuellement après l'avoir farci de graines de piment vert. La recette traditionnelle proviendrait de la cuisine juive de Roumanie. (definition de wikipedia). Facile a trouver a New York.

Pasty, ou Cornish Pasty - Le Cornish pasty est une sorte de tourte originaire de Cornouailles en Angleterre. Il s'agit traditionnellement d'une préparation salée cuite au four et contenant du boeuf haché, des pommes de terre, des oignons et du rutabaga. (definition de wikipedia). Je les ai vu dans quelques regions, dont le Colorado et le Upper Peninsula de Michigan.

Pawpaw – un fruit d'originaire d'Amerique du genre Asimina. Mur en septembre, avec un saveur delicat. Le mot pawpaw en Australie est utilise pour le fruit nomme papaya en amerique du nord.

Peanut Butter - Le beurre d'arachide (également connu sous le nom de beurre de cacahuètes) est une pâte à tartiner faite à base d'arachides. En langage familier au Canada francophone, beurre de peanuts. (definition de wikipedia). Une petite histoire vraie: Lors d'un tour a velo que j'ai fait en europe il y a plusieurs annees, j'ai croise deux cyclotouristes quebecois pres de la frontiere autrichienne/italienne. Moi, je quittais l'Autriche. Eux, l'Italie. Les deux cyclistes quebecois m'ont demande si on peut trouver le peanut butter en Autriche. Un cycliste européen ne m'aurais jamais pose cette question.

On prepare aussi le almond butter (pate d'amandes). C'est delicieux! On peut le trouver chez Whole Foods et Trader Joes aux USA.

Pecan – noix de pécan, originaire d'Amérique

Pecan Pie – une tarte a la noix de pécan

Poutine - La poutine désigne communément un mets d’origine québécoise traditionnellement constitué de frites et de fromage en grains de cheddar frais que l’on recouvre d’une sauce chaude de type ォ barbecue サ, que l'on appelle typiquement ォ sauce brune サ ou ォ sauce à poutine サ, faisant fondre en partie le fromage, le ramollissant un peu. (definition de wikipedia)

Praline – pas du tout comme les pralines belges. Les pralines americaines etaient inventees a New Orleans, et sont trouvees partout dans le sud aujourd'hui. Ce sont des pecans enrobes de sucre cuit.

Pumpkin Pie – une tarte a la citrouille, souvent le dessert prefere pour le repas de Thanksgiving aux USA.

Rocky Mountain Oysters (Prairie Oysters au Canada) - animelles

Root Beer – La root beer (en français ォ bière de racine サ) est un genre de soda (boisson) à base d'extraits de vanille, de réglisse, de sassafras, de noix de muscade, et d'autres plantes. Il est surtout vendu aux Etats-Unis et au Canada. (definition de wikipedia). Dans l'etat de Pennsylvanie, on trouve le “birch beer”, dont le gout est pareil.

Root Beer Float – des boules de la glace de vanille dans une petite mer de root beer. Pas mal ensemble.

Salt Water Taffy – Une confiserie trouvee aux plages d'atlantique, originaire d'Atlantic City, New Jersey.

Shave Ice – trouve en Hawaii. Les tout petit morceaux de glace avec un sirop, garni avec un peu de pate d'haricot azuki sucre (“sweet red bean paste”). Comme le “snow cone” ou “sno cone” du continent, qui manque la pate d'haricot.

Shoofly Pie – une tarte de melasse qu'on trouve surtout dans le pays Amish.

Smoked Meat - Il s'agit d'un style montréalais de corned beef, bien qu'il y ait une différence significative entre les deux. Le style et la saveur ressemblent aussi au pastrami. On doit ce mets à une influence est-européenne arrivée par l'immigration d'un grand nombre de Juifs à Montréal. (definition de wikipedia). Le smoked meat est malheureusement inconnu aux USA.

Sopapilla – un pain frit trouve dans l'etat de Nouveau-Mexique. On le mange avec du miel.

Sorghum – un sirop trouve dans le sud des Appalaches.

Spoonbread – Un peu comme le cornbread, mais plus mouille. Trouve dans le sud.

Sugar Snap Peas – Il y a 30 ans, des chercheurs dans l'etat d'Idaho ont developpe une nouvelle sorte de pois. C'est un peu comme les mangetouts, mais on cueilli les sugar snaps lorsque les pois sont developpes. Les sugar snap peas sont douces et delicieux crus.

Sundae – la glace avec une sauce au chocolat ou un sirop, et eventuellement des noix, la crème chantilly, et une cerise preservee.

Sweet Potato - La patate douce (Lpomoea batatas) est tres populaire aux USA. C'est une partie du repas pour la fete de Thanksgiving.

Tepary Bean – Le haricot tépari (Phaseolus acutifolius) est une plante herbacée de la famille des Fabaceae, originaire du sud de l'Amérique du Nord et cultivé depuis l'époque précolombienne par les populations amérindiennnes. (definition de wikipedia) Tres difficile a trouver, meme dans le sud-ouest des USA.

Wild Rice - La zizanie (Zizania L.) est un genre de graminées (Poaceae), auquel sont rattachées les quatre espèces connues de riz sauvage. Ce sont des plantes aquatiques qui croissent dans les eaux peu profondes et calmes des lacs, des étangs et des cours d'eau tranquilles. Les graines des deux espèces annuelles sont les plus couramment récoltées comme céréale. Les Amérindiens le récoltaient en circulant en canoë dans les peuplements naturels de ces graminées, et le ォ moissonnaient サ en courbant les longs panicules par dessus bord et en les battant à l'aide des rames. Une partie des graines tombaient à l'eau et passaient l'hiver dans les fonds vaseux pour germer au printemps. Le riz sauvage est l'unique céréale originaire d'Amérique du Nord. (definition de wikipedia).

Yam – meme chose que sweet potato
Bons plans de visites pour une semaine à Toronto? English translation pending
by BriKo · 2009-07-02 · 5 replies
Bonjour,

Du 12 au 19 septembre je serai à Toronto.

Que me conseillerez pour remplir ses 5/6 jours dans et autour de la ville. Je pensais bien sur aux chutes, mais y'a-t-il des villes autour à visiter ? des réserves naturelles ? etc... Quel moyen pour y aller ? Bus ? Location de voiture ? Train ?

De plus, auriez vous des conseils à me donner concernant l'hébergement à Toronto ?

Merci d'avance pour vos réponses,

Cordialement,
Partir de la banlieue parisienne: endroits agréables, guide papier? English translation pending
by Cagry · 2009-06-29 · 4 replies
Bonjour,

Je compte partir en vélo avec mon mari et mes deux enfants (sur des porte-bébé). Nous habitons Saint-Denis (93) et nous souhaiterions faire un petit voyage à vélo, peu importe la direction, mais en traversant de beaux paysages. Nous aimerions faire environ 20 km par jour et nous partirions 10 jours, ce qui mène à environ 100 bornes de chez nous.

Connaissez-vous des endroits sympas ?

D'autres personnes ont-elles fait ce type de parcours ?

Je compte acheter un guide pour les chemins. Lequel me conseillez-vous ?

Merci
De retour de l'hôtel Carabela Resort Casino (République Dominicaine) English translation pending
by Meilie91 · 2009-06-27 · 4 replies
Hola,

je voulais juste partage mon séjour d'une semaine en république dominicaine avec vous! Je suis revenue il y a une semaine et j'ai été séduite par Punta Cana et les endroits magnifiques comme la plage de Macao et Saona évidemment mais également par la gentillesse des gens! Que dire sur l'hôtel? ce n'était pas du haut de gamme plutôt moyenne gamme mais c'était parfait pour nous : bar de piscine, plage à 500 m même pas, buffet à volonté, cocktails à volonté, 3 piscines dans l'hôtel, activités incluses, animations...génial! précision: nous sommes parties via Thomas Cook pour une semaine du 13 au 21 juin : 899 euros, des belges nous ont conseillé d'acheter les billets via les sites de tour operator belge ils en ont eu pour 150 euros moins chers^^ Réveil généralement vers 9H30 10H pour pas râter le pti déj, ensuite direction piscine ou plage selon les envies^^ aprem farniente puis déjeuner le midi jusqu'à 15H ensuite replage repiscine jusqu'à 19H direction bar avant de retourner o buffet pour faire connaissance : on a rencontré pas mal de belges, d'espagnols et de Français, les gens sont cools, ne se prennent pas du tout la tête, on peut parler facilement avec tout le monde. On peut s'arrêter discuter avec les barmen qui sont cools comme Luis y Martin qui sont super sympas :) ensuite buffet énorme, avec des plats internationaux, si vous préférez vous faire servir, optez pour l'un des trois restos des amis français ont essayé et c'est pas mal du tout apparemment :) très coloré, très diversifié (le matin, on peut même manger à l'américaine miam miam les pumpcakes lol) si on préfère manger Français il y a aussi les ptits croissants, pains aux chocolats aussi le matin... Les animateurs au top du matin jusqu'au soir (a la discoteca), animations tout du long de la journée : sport (beach volley, water polo, tennis de table, badmington....), petits jeux pour gagner la bouteille de rhum (remise avec un diplôme le soir) à chaque fois qu'on gagne un jeu, toujours le sourire, le soir les animateurs font leur show soit tous seuls soit entrainent les touristes sur la scène lol (j'ai testé c'est marrant lol) La plage est superbe! on prend notre transat on le déplace où on veut...on peut demander à faire du canoe quand on veut, on peut emprunter le masque et le tuba pour aller faire un petit peu du "sous l'eau" (tout ça est compris dans la formule tout inclus de l'hôtel). On a testé le parachute ascentionnel, c'est un truc à faire par contre cette activité est payant soit 1600 pesos pour une demie heure soit 86 euros, le top ^^ cette excursion nous a été proposée au diving center de l'hôtel qui se trouve sur la plage à gauche à côté du tennis de table ! si vous voulez acheter des souvenirs, allez à gauche en passant par la plage et non pas par le village, les vendeurs sont assez insistants :p... vous pourrez vous arrêter chez un vendeur qui est dans une sorte de cabane et où des tableaux sont accrochés dehors sur le côté gauche, c'est un ami à un ami Français et il est super cool, il nous a fait une remise de 30% parce qu'on achetait en gros! Si vous voulez aller à un bar en dehors de l'hôtel mais à côté prenez le chemin menant à la plage mais tournez à gauche c'est très typique et pas cher la presidente une grande bouteille pour 4 = 3 dollars ^^ Pour ceux qui veulent retirer de l'argent, alors à l'entrée de l'hôtel il y a un distributeur mais uniquement de pesos! si vous voulez des dollars il faut sortir de l'hôtel aller à droite puis au bout de la rue tourner à droite, on a un bureau de change pesos - dollars on peut avoir accès à internet aussi à ce bureau (comme à l'hôtel d'ailleurs à droite de l'accueil de l'hôtel quand on arrive) On a fait deux excursions : une terre (méga trucks) et une mer (ile de saona de luxe) - Méga trucks : génial, rien à dire ==> visite d'une école, présentations de produits locaux comme le cacao, le café, conseil pour les hommes : achetez de la mama juana vous comprendrez pourquoi lol, repas midi , ranch petite balade à cheval d'environ une demie heure 3/4 d'heure excellent pour ceux qui n'ont pas fait d'équitation lol, direction plage de macao magnifique plage pendant une demie heure, et retour à l hôtel vers 18H - Saona: on a opté pour la formule luxe c'est à dire navigation avec le yacht, le champagne en + dans la piscine naturelle, le repas langouste et moins de monde. Néanmoins pour l'ambiance, il vaut mieux opter pour l'autre formule mix moins chère mais meilleure ambiance c'est sûr il n'y aura pas de repas langouste mais bon (tout ceci avec toutes les boissons incluses dans le prix de l'excursion) on passe en car via Higuey ce qui nous permet de voir un petit peu la ville avant de prendre le yacht....2H de car de l'hôtel jusqu'à Bayahibe le bleu de turquoise qu'on voulait tant voir, on l'a vu !:)

La discoteca : les gens ont du mal à se lancer mais une fois lancés que du bonheur, merengue, salsa, bachata de temps en temps des musiques internationales, les animateurs nous rejoignent après le spectacle, un podium pas mal, se ferme à 3H il me semble.

Pour les joueurs, allez au casino en face il appartient à l'hôtel donc boissons à volonté par contre le snack est payant (si vous avez un creux c'est un des seuls endroits tout proche de l'hôtel où on peut aller manger car le buffet dans l'hôtel est réglé sur des heures précises). Machines à sous, poker, blackjack....ceux qui veulent sortir à l'extérieur une boîte se trouve à 20 min de l'hôtel des amis m'ont dit que c'était pas mal toute façon des gens circulent dans l'hôtel tout la journée pour proposer excursions et sorties le soir : discothèques....

Un souvenir pour toute une vie, une des meilleures cartes paradise que j'ai après Tahiti :) De fantastiques moments avec les amigos dominicanos et les amigos étrangers et la splendeur du site, voyage dont je me souviendrai longtemps ^^

et voilà retour en France, triste.....si vous avez des questions, n'hésitez pas à me contacter !
Tangkahan dans le nord de Sumatra (Indonésie) English translation pending
by Yann · 2009-06-21 · 9 replies
Bonjour,

Est ce que l'un d'entre vous s'est déjà rendu sur Tangkahan dans le nord de Sumatra ?

Toute expérience est la bienvenue !

yann
Hôtel Dreams La Romana du 11 au 21 novembre avec une agence English translation pending
by Phapha2a · 2009-06-15 · 9 replies
Bonjour, nous partons a bayahibe le 11 novembre 2009 jusqu au 21 novembre 2009. J'ai fait le tour des agences et je peux vous dire que les tarifs sont interessants avec tourinter(mais je ne connais pas encore, on verra bien), je suis passez par les galeries lafayettes. Pour 2 personnes 12 jours /10 nuits arrivée a punta cana avec air france et au DEPART DE NICE pour 3522 euros tout inclus avec droit d'entrée et de sortie donc pas de taxe merci air france. Cela fait 1761 euros par personne (je rappelle au départ de NICE). Voila a plus.
Malaisie: Pekan à Temerloh + Tasik Chini English translation pending
by Zann · 2009-05-31 · 8 replies
Bonjour, j'ai beau chercher su VF, je ne trouve rien sur tot ce coin qui compren Pekan, le lac Chini vers Tasik Chini, Temerlh et ses éléphants... Qui connait ces endroits dont parle le Lonely P. ? merci !
Activités à Victoria Falls? (Zimbabwe) English translation pending
by Hummingbird · 2009-05-29 · 14 replies
Bonjour à tous,

je pars au Zimbabwe tout l'été pour travailler à Hwange National Park, mais j'aimerais m'arrêter quelques jours avant à Victoria Falls histoire de voir les chutes et faire quelques activités de plein air. Avez-vous des conseils sur les activités? J'ai entendu parlé du "Zambezi Gorge Swing", est-ce que qqun sait ce que c'est? Par ailleurs, j'aimerais savoir si vous pensez qu'il faut que je réserve mon hôtel avant d'arriver (ainsi que les activités) ou bien est-ce que je peux m'arranger une fois sur place. Je serai là-bas entre le 4 et le 8 juillet, ensuite HNP!

Merci pour vos conseils.
Voyage en famille au Chili en août 2009 (plutôt qu'au Québec?) English translation pending
by Moquesouris · 2009-05-29 · 5 replies
Nous venons ce soir d'avoir l'idée de partir au mois d'août prochain au Chili avec les enfants(6 et 9 ans).Auriez-vous des conseils?Merci par avance. La semaine dernière, notre choix se portait vers le Québec(j'ai même acheté un guide jeudi dernier!), puis on nous en a dissuadés à cause des moustiques en cette saison(sic!) et de la grippe porcine!A vos suggestions avisées...

Équateur: itinéraire et coups de coeur? English translation pending
by Llllll · 2009-04-14 · 21 replies
Bonsoir !

J'essaie de gribouiller un itinéraire avec le nombre de jours pour prendre ASAP mon billet d'avion. Je partirais au mois de Juin.

J'ai noté rapidement les endroits suivants : Mais dans quel ordre, combien de temps? D'autres coups de coeurs ?

Je n'ai pas l'intention de faire l'ascension d'un volcan ou de faire de trecks.

- Quito - Mitad del mundo - Marché de Otavialo - Laguna Cuicocha - Région de la Laguna Quilotoa - Marché de Saquisili - Parc de Cotopaxi - Hameau de Zuleta - Amazonie (4 jours - Cuyabeno?) - Train Rio Bamba et la Narizdel Diablo - Cuenca - Guayaquil - Galapagos (4 jours plein sur place)

Merci bcp pour votre aide.
Que visiter dans le sud de la Thaïlande en six à huit jours? English translation pending
by VanquishV12 · 2009-03-26 · 12 replies
Bonjour,

Nous serons en thailande pour 16 jours pleins sur place très prochainement. Nous prévoyons de passer entre 6 et 8 jours dans le sud (le reste sera pour bangkok, j'adore les grandes villes, sukhothai et chiang mai). Très classique pour ce 1er voyage en asie.

Par contre, pour le Sud, nous arriverons en bus à Phuket. Je ne pense pas que ce soit l'endroit que nous allons préférer. Voici les endroits que nous avons prévu de voir : Phang nga Krabi Koh Lanta Trang

Pensez vous qu'il soit dommage de rester concentré au même endroit ? Que nous conseilleriez vous de faire pour découvrir le sud en sachant que la baignade, ça va 1h. De belles iles à voir ? De beaux villages ?

Mon amie souhaite ne pas trop s'approcher de la malaisie ... J'en rêve mais elle a lu le monde cette semaine ... Enfin bref.

Merci !
Sud de la Thaïlande: quelles îles visiter? English translation pending
by Chipounettes · 2009-03-17 · 8 replies
Bonjour a tous, je viens vous demander un petit coup de pouce.Je serai dans le sud de la thailande du 25 au 30 inclus, notre choix c'est porté sur krabi. Mais voila je lis tellement de chose sur AO NANG, RAILEIH que je suis perdu😕. Nous voulions egalement passer 2 a 3 jours a KO PHI PHI. Alors je recommence a zéro, ma question est si vous aviez 6 jours a passer a cet endroit quel serai votre organisation?quelles îles visiter? Quelle plages? Quelles excursions? Sachant qu'on n'a pas un gros budget et qu'on est pas du genre a faire plage tous les jours. On veut avant tout en avoir plein la vu, on aime la nature les grottes, les cascades. J'ai lu également que la baie de AO PHANGNGA est sympa a faire en canoë, de quel endroit peut on démarrer cette excursion? Bon j'arrete de poser des questions!!!(pour l'instant)et je vous remercie tous a l'avance pour vos reponces.😛
Budget et excursions pour un voyage à Phuket English translation pending
by Sixty67 · 2009-03-13 · 27 replies
bonjour,

Moi et mon ami partons pour Phuket dans 15 jours, nous allons séjourner à l'hôtel Horizon karon beach près de la plage de Karon. Nous aimerions faire quelques excursions par nos propres moyens. Nous avons sélectionné PHI PHI ISLAND, PHANG NGA BAY, et 1 safari à dos d'éléphant. J'ai plusieurs questions peut être pourriez vous m'éclairer ? : 1/ Connaissez vous une agence locale près de Karon ? je suis tombée par hasard sur le site phuket travel qui les propose mais est ce intéressant de réserver avant notre voyage ? les prix sont ils compétitifs ? je n'ai aucune notion ... 2/ quel est le budget "normal sans excès" à prévoir pour les excursions et les repas pour 2 personnes pendant 1 semaine ? 3/ J'aimerais également faire un tour au temple Wat Chalong : où se situe t'il sur l'île de Phuket ? 4/ Le safari à dos d'éléphant : khao lak ou khao sok ? Khao sok est sans doute un peu loin de notre hôtel ...

Merci par avance Bonne journée
Petit coin paisible dans le sud de la Thaïlande? English translation pending
by Lesbefs · 2009-02-11 · 6 replies
nous partons en Thaïlande pour la deuxième fois le 26 février 2009 nous avons exploré le nord, l'isan, chang mai.... il y a 3 ans nous sommes désormais 3, avec notre fils de 2 ans et avons décidé d'explorer le sud, du moins une partie durant 3 semaines au programme, la côte d'andaman sur une dizaine de jours (côte et kho jam) pour le reste, nous sommes à la recherche d'un autre lieu ou passer une petite semaine (à moins d'une demi-journée de transport de krabi) nous ne voulons pas de grands complexes ou de zones trop touristiques mais avons envie de découvrir des paysages différents de ceux de la cote ouest avez-vous des suggestions? un coin de campagne? une belle ville paisible? nous nous posons beaucoup de questions sur la pertinence d'une escale à nakhon si thammarat. mais les témoignages sont rares et peu précis d'avance merci
Visite des parcs nationaux en Thaïlande English translation pending
by Françoistlse · 2009-02-04 · 9 replies
bonjour je vais partir en thailande env15j prinipalement pour faire les parcs ..( passionné oiseaux et faune en général/photo). Je compte faire 4 jours KRABI pour parc KAHO PHANON BENCHA ;connaissez vous ? quel hotel sympa (sur plage railey ?) Ensuite je compte aller sur KHAO LAK POUR VOIR LE PARC DU MEME NOIM ET KHAO SOK . Ces parcs valent ils la peine ? JE SOUHAITE ALLER 0 PHAN GNA pour la beauté du paysage ..mais que peut on y faire ? ballade en bateau torp touristique ou ça vaut le coup ? merci françois

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