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Super hôtel au Cap d'Antibes English translation pending
Je connais un super petit hôtel au cap d'antibes de 24 chambres, familial, à la vue imprenable d'où vous avez une vue spectaculaire sur la baie de la Garoupe et au loin les alpes se dessinant à l'horizon, où vous serez réveillé par le chant des oiseaux.
J'ai des belles photos à vous montrer si ça vous tente pour un petit week-end, une petite semaine loin de la foule.
Appareil numérique et altitude English translation pending
Bonjour,
voila je projette un voyage en Bolivie avec ascension de sommets de +de 6000m par des températures pouvant descendre jusqu'à -15°C. Je viens juste de passer à un appareil photo numérique. J'ai souvenir d'avoir eu des problèmes de piles sur des appareils argentiques (à petites piles plates) l'été dans les alpes, à cause du froid et de l'humidité. Je voudrais éviter une telle déconvenue en Bolivie!
Quelqu'un a-t-il donc déjà eu ce genre de problème lié au froid et à l'altitude sur des appareils numériques? J'ai un Nikkon, avec des accus Ni MH.
Merci d'avance pour vos retours... Lulu
voila je projette un voyage en Bolivie avec ascension de sommets de +de 6000m par des températures pouvant descendre jusqu'à -15°C. Je viens juste de passer à un appareil photo numérique. J'ai souvenir d'avoir eu des problèmes de piles sur des appareils argentiques (à petites piles plates) l'été dans les alpes, à cause du froid et de l'humidité. Je voudrais éviter une telle déconvenue en Bolivie!
Quelqu'un a-t-il donc déjà eu ce genre de problème lié au froid et à l'altitude sur des appareils numériques? J'ai un Nikkon, avec des accus Ni MH.
Merci d'avance pour vos retours... Lulu
Le canyon en forme de croissant de lune de Indiana Jones 3 English translation pending
ben le titre dit presque tout en faite, je pensai que ce canyon etai a ajanta en inde, mais je vien d y aller se matin et le paysage resemble plus au alpes qu a un desert rien a voir donc, par contre les temple troglodite sont pas mal a voir ..
merci a ceux qui pouront m indiquer ou se trouve se canyon :)
Récit d'un tour de la mer Baltique en famille English translation pending
Bonjour,
Voici le récit de notre voyage de l'été 2004:
Pour changer des grands espaces Nord africains, nous décidons de traverser l’Europe du Nord. Notre périple autour de la Baltique nous fera parcourir 15 des 25 pays de la communauté européenne. Nous engageons notre périple par une traversée des Alpes italiennes et autrichiennes où nous effectuons notre premier bivouac au pied d’un massif enneigé. La météo ne nous est guère favorable. C’est sous la pluie que nous arrivons à la frontière tchèque. Le douanier est intrigué par notre Land, c’est un véhicule qu’il n’a pas l’habitude de rencontrer. Les formalités sont rapidement expédiées. Nous faisons une escale dans la région de Brno pour découvrir un peu ce pays. Nous commençons par la visite du château médiéval de Pernstejn. Nous ne sommes pas à la fin de nos surprises, nous restons sans voix devant le nombre d’interdictions affichées à l’entrée de la visite. Entre les habituelles restrictions du style ne pas manger, boire, photographier, nous apprenons qu’il est interdit de pénétrer dans le château avec des armes ou avec des enfants « braillards » … Les Tchèques sont extrêmement disciplinés et les explications du guide se font dans un silence religieux. Le soir nous trouvons un terrain de camping, pour finir les derniers petits travaux d’aménagement du Land. Un petit garçon de 2 ans court autour de notre véhicule avec un sourire ébahi. Une petite fille part en pleurs car elle veut visiter cette grande maison de poupées. Le campement installé, nous sentons une odeur acre, de plastique brûlé. Nous mettons plus d’une heure pour en trouver l’origine. C’est une aile de la crèche toute proche, toujours en service, qui vient de subir un incendie. Elle continue à se consumer doucement pendant que les enfants continuent d’y jouer ! Heureusement, la tempête qui fera rage toute la nuit éteindra les dernières fumerolles. Le feu proscrit, nous partons remonter notre moral dans une visite de caves bien particulières. Nous nous mêlons à une équipe de joyeux cyclistes qui nous serviront d’interprètes. Après une dégustation de vins, le caviste nous fait découvrir son trésor : les caves sont sculptées de nains et de scènes colorées de contes. Les enfants sont ravis dans ce décor féerique, mais nos interprètes deviennent confus pour nous décrire la dernière chambre : des scènes érotiques en garnissent les murs. Nous finissons notre circuit en République Tchèque par le Karst Morave. Ce sont des grottes formées par l’infiltration des eaux de la Punka. Une des grottes s’est effondrée formant un magnifique gouffre verdoyant. La visite de ces grottes est originale, elle commence à pied puis finit à bord de barques.
La frontière polonaise se franchit sans contrôle. L’état des routes se dégrade ainsi que la conduite des automobilistes : les ambulances et les dépanneuses ne chôment pas. Nous avons rendez-vous avec la famille de Fabrice à Wielizka. En cherchant leur résidence, nous croisons un Range Rover garé à côté d’un restaurant. Nous sommes intrigués par un autocollant « Land Serwis » plaqué sur la portière. Valérie descend pour le photographier, quand quatre hommes nous font signe de venir les rejoindre au restaurant. Nous lions connaissance, l’un d’eux parle un anglais très correct. Il est le patron du principal distributeur de pièces Land Rover de Pologne « Land Serwis » basé à Wielizka. Les trois autres personnes sont ces employés. Il nous fait ensuite l’honneur de visiter son entreprise avant de nous guider jusqu’à l’appartement de nos cousins. Nous restons deux jours à Wielizka dans la famille de Fabrice. Le mot hospitalité n’est pas vain en Pologne : nous avons droit à deux petits déjeuners et deux déjeuners dans la même journée. L’après-midi sera consacrée à la visite de Cracovie. Cela faisait 36 ans que Fabrice n’y était plus revenu. Des souvenirs de l’âge de quatre ans remontent à la surface tant l’ancienne capitale royale a su garder sa splendeur d’autrefois. Nous quitterons la famille après la visite de la mine de sel de Wielizka. Les trois heures de promenade nous amènent à 130 m de profondeur dans différentes salles taillées à même le sel. Nous y découvrons des scènes relatant la dureté de la vie des mineurs ou une chapelle agrémentée de statues, de bas-reliefs et de lustres en sel taillé. Il est alors temps de quitter la famille pour poursuivre notre voyage vers le grand Nord. Nous traversons Varsovie sous une pluie battante. Nous n’arrivons pas à nous habituer à la conduite nerveuse des polonais : il n’est pas rare de se faire doubler par deux véhicules de front sur une deux voies, avec une voiture venant en face ! La recherche des bivouacs ne pose pas de difficulté en Pologne, une route secondaire, puis une piste nous amènent vers des bivouacs tranquilles. Un soir, pourtant, nous entendons des aboiements de chiens accompagnés de déflagrations près des fermes avoisinantes. Curieusement, ces « tirs » proviennent toujours des mêmes directions. Drôles de chasseurs immobiles, non, simplement un système de canons à air comprimé pour effrayer les oiseaux car nous sommes en bordure de vergers. Ce sera notre dernier campement en Pologne.
Nous assistons à une scène bien curieuse à la frontière lituanienne. Le douanier, arborant un appareil tout neuf « Don de la CEE » lui permettant de contrôler les passeports, nous réclame les nôtres. Les pays Baltes étant fraîchement admis dans la communauté européenne, nous lui donnons nos quatre cartes d’identités françaises. L’agent est déstabilisé et l’appareil les rejette tout net. Il tente de rentrer les informations manuellement, mais la file de véhicules s’allonge. Ces collègues, agacés par son excès de zèle, lui font signe de nous faire circuler. Enfin, la Lituanie s’offre à nous, de chaque côté de la route, une multitude de pistes nous tend les bras : nous nous retrouvons rapidement sur les pistes boueuses au milieu de petites fermes délabrées. Nous trouvons notre bivouac entre une grande bâtisse en ruine et un petit lac poissonneux. Nous approchons du grand Nord et le soleil tarde à disparaître. Il descend à peine en dessous de l’horizon, en nous offrant un spectacle flamboyant de coucher de soleil interminable. Après avoir plié rapidement le campement, nous décidons de poursuivre notre route par le chemin des écoliers. Nous croisons de nombreux fermiers étonnés de nous rencontrer au milieu de leurs champs, sur ces pistes perdues. Ils nous saluent tout en affûtant leur faux pour la moisson. L’agriculture n’est pas mécanisée, nous croiserons une charrette tirée par un cheval et saluerons un agriculteur labourant son champ avec sa charrue tractée par un percheron. C’est aussi le territoire des cigognes qui trônent sur les cheminées et les poteaux électriques.
Nous retrouvons le même paysage champêtre en Lettonie. Nous y sommes accueillis par une douanière souriante en talon aiguille et tailleur vert. Le pays est si petit que nous le traversons dans la journée. L’entrée en Estonie est des plus glaciale. Ici, douaniers et douanières ont revêtu des costumes dignes des armées sibériennes. Les bonnets en peaux retournées et par-dessus chauds sont de mise, pourtant le thermomètre affiche 25°C. L’Estonie est le plus riche des trois pays Baltes, les routes et les maisons sont en bien meilleur état qu’en Lituanie ou Lettonie. Nous empruntons des petites pistes pour longer la mer Baltique : c’est l’occasion de se régaler de myrtilles et fraises des bois. A l’écart d’une piste boueuse, nous élisons domicile pour la nuit au milieu des fleurs. La journée du lendemain sera longue : il faut prendre le ferry à Tallinn, la capitale, pour rejoindre Helsinki en Finlande.. Par contre, la légende Land Rover est bien ancrée en Estonie, pour preuve cette affiche publicitaire représentant un Land équipé raid avec un hamburger à la place de la roue de secours sur le capot. Nous arrivons enfin au port de Tallinn. C’est le 15 juillet, de nombreux touristes prennent le ferry ce jour. Nous laissons le Land pour chercher un billet. Nous nous mêlons au finlandais et suédois chargés de vodkas à 80° et de bières. Il ne reste plus qu’un seul billet en direction d’Helsinki pour la fin de journée. L’heure de l’embarquement approche, en cherchant le bon guichet, Fabrice recule dans un poteau et l’échelle se tord. Heureusement le pire est évité, la porte-arrière n’a pas souffert. Le port estonien ne fait pas exception à la règle : l’embarquement est anarchique et les premiers arrivés sont les derniers servis. La traversée sera rapide, moins de trois heures pour rejoindre la Scandinavie. Nous accostons à Helsinki. L’heure avance, nous sortons rapidement du bateau pour chercher un bivouac en dehors de la capitale de la Finlande. Nous ne subissons aucune formalité douanière et nous nous retrouvons sur la rocade d’Helsinki. Malheureusement les indications routières sont peu précises et nous n’arrivons pas à trouver notre chemin. Même s’il est tard, la proximité du cercle polaire nous apporte des fins de journées interminables. Nous trouvons enfin la direction des mille lacs vers Jivaskali. Nous décidons de rouler jusqu’à minuit. Notre présence ne semble pas gêner les élans que nous croisons en bordure de forêt. Nos tentatives pour trouver un bivouac en proximité de la capitale échouent lamentablement. Nous passons dans des pistes boueuses à la limite de l’enlisement : personne n’a vraiment envie de patauger dans cette boue nauséabonde à une heure aussi tardive. Le Land se retrouve presque à l’arrêt quand le train arrière retrouve un peu d’adhérence pour nous sortir d’une ornière profonde en reculant. Une autre tentative dans les bois se solde par un échec : nous tombons sur un champ en friche, en pente, envahi de moustiques. Nous sommes obligés de remonter en marche arrière dans les sous-bois, Valérie guidant avec de la végétation en haut des cuisses. La fatigue commence à se faire sentir et nous installons le campement au bord d’une piste sèche, sans plus se poser de question. Au réveil, les enfants font provision de myrtilles pendant que Fabrice redresse l’échelle de la galerie tordue dans le port de Tallinn. Avec une sangle à cliquet de camion accrochée à un arbre, l’échelle reprend sa forme originelle. La journée est dédiée aux pistes des mille lacs. Nous nous perdons avec plaisir dans de petites pistes encadrées de boulots, longeant les différents lacs. Nous avons une petite pensée pour les grands pilotes du rallye finlandais roulant à près de 200 km/h sur ces pistes étroites et glissantes bordées d’arbres. Pour notre part, nous ne dépasserons pas le 70 en pointe ! La montre de Valérie s’arrête et affiche 15 heures 30 alors qu’en réalité, il est 19 heures 30. Elle est surprise quand Fabrice commence à chercher un bivouac, le soleil toujours haut dans le ciel nous fait perdre la notion du temps. Une ancienne piste défoncée sera un cadre idéal pour notre bivouac ! Toutefois, les moustiques ravis de cette manne inespérée nous assaillent. Nous rallions Oulu au bord de la mer Baltique. A l’approche de cette ville, sur 30 km, nous ne comptons pas moins de 10 radars automatiques, sans compter ceux de l’autre côté de la route. Attention, la police ne plaisante pas avec la vitesse, même en plein milieu de la nuit. La majorité des routes sont doublées de pistes cyclables où les finlandais pratiquent le vélo, le roller avec des bâtons de ski ou la course à pieds. Pendant notre parcours finlandais, nous sommes surpris de ne jamais traverser de ville. Les routes principales ne font que les longer, un peu à la manière de nos autoroutes. A la périphérie d’Oulu, le voyant de charge s’allume et le moteur se met à chauffer. Fabrice détecte rapidement la panne : la courroie d’alternateur changée dernièrement en Grèce s’est désagrégée ! Malheureusement, dans la précipitation de notre départ, Fabrice a oublié la courroie dans le garage et les commerces sont fermés. Qu’à cela ne tienne, Fabrice met en route notre chauffage autonome. La pompe de la chaudière permet de faire circuler le liquide de refroidissement du moteur. Seulement, son débit ne permet pas d’envoyer assez de liquide vers le radiateur du moteur (ce qui est logique, puisqu’il est inutile de perdre des calories dans le radiateur lors du fonctionnement normal du chauffage), il suffit alors d’ouvrir à fond le chauffage de l’habitacle. Cet artifice nous permet de rejoindre le terrain de camping d’Oulu à 40 km/h sans faire chauffer le moteur. Dès notre arrivée, Fabrice commence à préparer le travail de réparation. Nous profitons de notre déconvenue pour découvrir les campings finlandais. A notre étonnement, pour un tarif modeste, les campings sont très bien équipés, les sanitaires nettoyés plusieurs fois par jour. Des cuisines et des barbecues avec le bois sont mis à la disposition des clients. La matinée sera consacrée à la recherche d’une courroie de rechange. Nous sommes dimanche, mais les garages des stations services sont ouverts. Nous y trouverons rapidement notre bonheur. Valérie amène l’après-midi les enfants se baigner dans la mer Baltique. Nous sommes au 65 ème parallèle, pourtant il fait 25° à l’ombre et l’eau est tiède. Il est difficile de réaliser qu’il est possible, l’hiver, de rejoindre les îles d’en face en voiture ! Pendant ce temps, Fabrice remonte la courroie. Nous repartons en direction de Rovaniemi, le village du Père Noël. Nous nous enfonçons dans les terres, dans un paysage de Taïga et de lacs. Nous sommes maintenant en Laponie, le royaume des rennes. Cet animal, au demeurant très attachant, fait preuve d’une grande intelligence. Nous en croisons souvent en Laponie, seuls ou en troupeaux. Notre approche les dérange ; dès lors, prenant leur courage à quatre pattes, ils prennent la fuite. Mais après mûre réflexion, constatant qu’il est plus facile de courir sur terrain dégagé que dans la forêt, à cause de leurs bois, nous les retrouvons devant nous, sur la route. Ainsi, nous en avons « coursés» sur plusieurs centaines de mètres avant qu’ils ne comprennent qu’ils avaient plus de chance de nous semer dans les bois. Mais ils restent un danger pour la circulation. Leur comportement est imprévisible, ils peuvent traverser la route sans prévenir. Pour preuve, les camping-cars et camions sont tous équipés de solides pare-buffles. Il paraît qu’à l’automne, après avoir mangé des baies fermentées, il n’est pas rare d’en croiser quelques-uns saouls et qu’ils ont l’alcool mauvais … Si les pistes sont nombreuses, la recherche de bivouacs n’est pas évidente. Les bas-côtés sont bordés de forêts en friche ou de marais ressemblant à des prairies. Il n’est pas recommandé d’y poser ses roues. Nous ne trouvons souvent qu’un simple renfoncement. Nous déballons les affaires au milieu des moustiques voraces. Il faut vite s’enduire de répulsifs, même sur les vêtements, car ils piquent à travers plusieurs couches. Quand nous nous déplaçons, ils ne nous lâchent pas d’une semelle. Cela vaudra à Valérie une piqûre infectée pendant quelques semaines. Les pistes du nord de la Finlande nous réservent des surprises. De chaque côté du passage, on observe un phénomène géologique étrange. Des dunes de sable se sont formées en recouvrant de petites collines. Les pistes lapones sont de vrais labyrinthes où nous nous perdons avec plaisir. Nous traversons quelques gués. Une visite du musée du peuple Sâme d’Inari (l’un des peuples lapons) vaut son détour, tant celui-ci est instructif : nous apprenons l’évolution géologique de la Laponie, la faune, la flore, la vie des habitants, d’hier et d’aujourd’hui, les instruments de chasse … Il ne nous reste plus qu’une nuit, si l’on peut dire, avant d’atteindre la Norvège. Nous prenons une piste au hasard. Après quelques kilomètres, une petite piste secondaire nous conduit en surplomb d’un étang, avec une petite barque et un foyer bordé de bûches de bois. Ce sera l’un de nos plus beaux bivouacs. Au menu, viande de renne séchée et côtes de porc grillées au feu de bois et soleil de minuit en prime, projetant une lumière tamisée sur l’étendue d’eau. Pour une fois, les moustiques nous ont oubliés ! Vincent, excité à l’idée d’entretenir le feu de camp passera sa première nuit blanche. Nous reprenons notre périple en direction du Cap Nord. La route est jalonnée de fréquentes aires de repos équipées de barbecue et de toilettes écologiques (un simple sac poubelle placé sous la cuvette). De nombreux scandinaves y installent leur caravane ou camping-car pour y passer les vacances. La taïga fait place aux fjords de la mer de Barents. Nous empruntons une piste longeant la frontière russe qui s’enfonce dans le Parc National de l’Ours. La température est encore clémente, le thermomètre affiche 23°C à l’extérieur, malgré le temps qui se couvre. Nous franchirons avec précaution un petit pont de bois en fort mauvais état. Des sac de gravas viennent le renforcer et boucher les trous entre les planches. A ces latitudes, la toundra envahit le paysage. Nous installons notre bivouac sous une tempête qui fera rage toute la nuit. Le lendemain, nous atteignons la ville la plus septentrionale d’Europe. Gamvik est une petite ville typique de Norvège établie sur une presqu’île. En bordure de mer, face au pôle Nord distant de 2000 km, située à 71° Nord 04’ de parallèle, elle est délaissée par les touristes et a pu garder intacte son charme. Un fabricant de girouettes animées y a installé ses ateliers à l’entrée de la ville. Nous bouderons volontairement le Cap Nord. Haut lieu touristique à la pointe d’une île, le cap devient un véritable « attrape touristes ». Il vous faudrait débourser pour quatre personnes pas moins de 100 € pour traverser le tunnel et prendre une place sur l’immense parking face au promontoire. Vous aurez ainsi l'infini privilège d’assister au soleil de minuit bercé par les clameurs d’ébahissement des badauds en extase devant ce spectacle et les flashs qui crépitent. Les routes norvégiennes situées sur les côtes nous obligent à de nombreux détours. Depuis que nous voyageons dans les régions reculées de l’Afrique du Nord ou de l’Orient, c’est la première fois que nous tombons en panne de carburant. Heureusement que nous emportons toujours avec nous un jerrycan de 20 litres par sécurité. Les points noirs couchés sur la carte censés représenter des villes sont en réalité un regroupement que 2 ou 3 maisons. Pour arranger nos affaires, les norvégiens font journée continue, nous avions bien trouvé une station service, mais à 17 heures elle était déjà fermée. Par conséquent, il faut faire le plein à chaque station, même si le prix du carburant est prohibitif. En cherchant un endroit pour la nuit, Fabrice tente un passage dans deux petites ornières dont le fond était recouvert de quelques centimètres d’eau. Arrivé à la moitié, le Land commence à ralentir, puis il s’immobilise à deux mètres de la fin. Le châssis se trouve posé sur une sorte de tourbière gorgée d’eau. Les roues ont déchiré la surface herbeuse et se retrouvent emprisonnées par les racines et reposent sur un mélange de boue liquide et de galets. Nous sortons les plaques et attachons une sangle à cliquet à un arbre. Il commence à se faire tard, nous pourrions sortir le Land en enlevant toute l’herbe le long de l’ornière quand nous apercevons un panneau indiquant que nous sommes sur une zone militaire. L’eau commence à monter, il devient alors impératif de sortir le plus rapidement possible le Land. Nous décidons de faire appel à une aide extérieure. Le premier 4X4 passant sur la route s’arrête et essaie de nous tracter. Même en prenant de l’élan, le Land ne remue pas. Fabrice décide de tout arrêter, craignant d’arracher le crocher de remorquage du 4X4 de notre sauveteur improvisé. Celui-ci accompagne Valérie à un terrain de camping tout proche. Le propriétaire nous envoie un de ses amis nous prêter main forte. Trois quarts d’heure plus tard, nous voyons arriver un tractopelle quatre roues motrices, avec le sosie de Crocodile Dandy à bord. Il accroche la sangle à sa pelle puis commence une première tentative. Le Land reste impassible, tandis que le tractopelle se dresse sur ses roues arrière. Après d’infructueuses tentatives, notre homme au chapeau raccourcit le plus possible la sangle pour pouvoir soulever l’arrière du Land. Ce sera la bonne solution, le Land se soulève de 50 cm puis sort de son piège. Nous finirons notre soirée au terrain de camping, le crochet de remorquage du Land gardant un souvenir un peu tordu … Pour rejoindre les îles Vesterälen et Lofoten, nous choisissons de traverser une petite portion de Finlande et de Suède. En voulant faire le plein de gasoil en Finlande, car nous disposons d’Euros et non de couronnes suédoises, nous remplissons le réservoir de fuel. En effet, fuel et gasoil sont vendus côte à côte sur la même pompe de couleur noire. Nous profiterons ainsi d’un plein à faible coût ! Nous dénicherons, non sans difficultés un bivouac dans une forêt suédoise. Nous mettrons fin rapidement à notre repas, tant les moustiques sont nombreux et envahissants, en avalant certains par moment. Au matin, nous sommes réveillés par le pas d’un renne qui s’arrête devant notre campement. Il observe le Land puis repart au galop : « Quel est donc cet étrange engin au milieu de ma forêt ? » Nous profitons des prix relativement bas en Suède, par rapport à la Norvège, pour faire le plein de provisions. Peu après la frontière Norvégienne, un douanier nous arrête pour contrôler la quantité d’alcool que nous transportons. A raison de 3 à 4 € la bière, le prix de l’alcool est prohibitif. Les alcools de plus de 5% sont vendus en magasins d’état dans les grandes villes. Ne disposant que deux bières, le douanier nous laisse partir, contrairement à ce camping-car allemand avec ses trois cartons de vins et alcools divers, attendant que le douanier finisse de rédiger le PV. Nous repartons tranquillement à l’assaut des îles. De grands ponts enjambent les bras de mer turquoise. Nous jetons notre dévolu sur l’île de Langoya où une crique d’eau turquoise entourée de montagnes majestueuses nous accueillera pour la nuit. Les pistes nous amènent dans des coins reculés où l’herbe pousse sur le toit des maisons, où les moules mesurent 15 cm de long et où les oiseaux ont des becs en forme de spatule multicolore. Nous quittons à regret ce petit coin de paradis à bord d’un ferry. Depuis notre arrivée en Norvège, nous avons des difficultés pour trouver les bivouacs : les pistes sont fermées ou mènent à des propriété privées. Un de nos bivouacs nous fait échouer sur une petite plage idyllique, s’il n’y avait pas la route avec de surcroît un virage. Nous aurons ainsi la visite d’un automobiliste saoûl venu nettoyer son tapis de sol souillé par ses excès, se confondant dans d’interminables salutations. La même nuit une personne tournera autour du Land pour contempler nos équipements. Un autre campement nous amènera à côté d’une voie ferrée cachée par des arbres : émotions garanties en pleine nuit quand un train passera. Une autre fois ce sera un petit animal qui jouera avec notre éponge qui avait nettoyé les assiettes de poissons de la veille. Pour rejoindre la région des grands fjords entre Trondheim et Bergen, nous testons les routes norvégiennes, les nombreux tunnels et les ferries. Les norvégiens conduisent en respectant le code de la route. De toute façon, la police veille. Certaines routes style départementale avec travaux sont payantes, il vaut mieux avoir l’appoint ou une carte bancaire, car il n’y a qu’une caisse automatique sans personnel Notre exploration des fjords débute par la visite de gravures rupestres vieilles de 5000 ans au bord d’un fjord aux eaux turquoises et de monts enneigés. Puis elle se poursuit par la cascade de Mardalsfoss, plus haute cascade d’Europe, avec ses 655 mètres dont 297 mètres de chute verticale. A chaque arrêt, les enfants trouvent soit des framboises, ou des fraises des bois, dont ils font provision pour le déjeuner. L’ascension de la montagne des trolls commence par le franchissement de onze épingles à cheveux sur lesquelles jaillissent les bouillons d’une belle cascade. On enclenche les courtes, étant donné que les nombreux cars de tourisme avancent à la vitesse d’un escargot. Arrivé sur le plateau, la vue sur la vallée est imprenable. Nous abordons le fjord le plus beau, d’après les guides. Malheureusement, les panaches de fumées des paquebots de croisière voilent le fond de la vue. Une route mène à une soi-disant vue exceptionnelle, bien sûre, elle est à péage ! Nous l’éviterons. Notre dernier ferry passe au milieu de quatre fjords d’où nous pouvons admirer de nombreuses cascades plongeant dans la mer. Notre dernier bivouac en Norvège est réellement idyllique. Une petite piste, montant vers une station de téléphérique, nous y conduit. Nous sommes entourés de montagnes enneigées, de cascades et nous distinguons au fond de la vallée les maisons qui ne sont que de petits points. Les enfants trouvent une profusion de fraises des bois. C’est décidé, ce matin, nous ferons de la confiture de fraises des bois au petit déjeuner pour fêter notre dernier jour en scandinavie. Bilan, 5 semaines de pur bonheur et 13 000 km et voilà de retour chez nous. Vous pouvez retrouver les photos sur notre site: http://perso.wanadoo.fr/un-land-et-des-etoiles/
Valérie et Fabrice.
Pour changer des grands espaces Nord africains, nous décidons de traverser l’Europe du Nord. Notre périple autour de la Baltique nous fera parcourir 15 des 25 pays de la communauté européenne. Nous engageons notre périple par une traversée des Alpes italiennes et autrichiennes où nous effectuons notre premier bivouac au pied d’un massif enneigé. La météo ne nous est guère favorable. C’est sous la pluie que nous arrivons à la frontière tchèque. Le douanier est intrigué par notre Land, c’est un véhicule qu’il n’a pas l’habitude de rencontrer. Les formalités sont rapidement expédiées. Nous faisons une escale dans la région de Brno pour découvrir un peu ce pays. Nous commençons par la visite du château médiéval de Pernstejn. Nous ne sommes pas à la fin de nos surprises, nous restons sans voix devant le nombre d’interdictions affichées à l’entrée de la visite. Entre les habituelles restrictions du style ne pas manger, boire, photographier, nous apprenons qu’il est interdit de pénétrer dans le château avec des armes ou avec des enfants « braillards » … Les Tchèques sont extrêmement disciplinés et les explications du guide se font dans un silence religieux. Le soir nous trouvons un terrain de camping, pour finir les derniers petits travaux d’aménagement du Land. Un petit garçon de 2 ans court autour de notre véhicule avec un sourire ébahi. Une petite fille part en pleurs car elle veut visiter cette grande maison de poupées. Le campement installé, nous sentons une odeur acre, de plastique brûlé. Nous mettons plus d’une heure pour en trouver l’origine. C’est une aile de la crèche toute proche, toujours en service, qui vient de subir un incendie. Elle continue à se consumer doucement pendant que les enfants continuent d’y jouer ! Heureusement, la tempête qui fera rage toute la nuit éteindra les dernières fumerolles. Le feu proscrit, nous partons remonter notre moral dans une visite de caves bien particulières. Nous nous mêlons à une équipe de joyeux cyclistes qui nous serviront d’interprètes. Après une dégustation de vins, le caviste nous fait découvrir son trésor : les caves sont sculptées de nains et de scènes colorées de contes. Les enfants sont ravis dans ce décor féerique, mais nos interprètes deviennent confus pour nous décrire la dernière chambre : des scènes érotiques en garnissent les murs. Nous finissons notre circuit en République Tchèque par le Karst Morave. Ce sont des grottes formées par l’infiltration des eaux de la Punka. Une des grottes s’est effondrée formant un magnifique gouffre verdoyant. La visite de ces grottes est originale, elle commence à pied puis finit à bord de barques.
La frontière polonaise se franchit sans contrôle. L’état des routes se dégrade ainsi que la conduite des automobilistes : les ambulances et les dépanneuses ne chôment pas. Nous avons rendez-vous avec la famille de Fabrice à Wielizka. En cherchant leur résidence, nous croisons un Range Rover garé à côté d’un restaurant. Nous sommes intrigués par un autocollant « Land Serwis » plaqué sur la portière. Valérie descend pour le photographier, quand quatre hommes nous font signe de venir les rejoindre au restaurant. Nous lions connaissance, l’un d’eux parle un anglais très correct. Il est le patron du principal distributeur de pièces Land Rover de Pologne « Land Serwis » basé à Wielizka. Les trois autres personnes sont ces employés. Il nous fait ensuite l’honneur de visiter son entreprise avant de nous guider jusqu’à l’appartement de nos cousins. Nous restons deux jours à Wielizka dans la famille de Fabrice. Le mot hospitalité n’est pas vain en Pologne : nous avons droit à deux petits déjeuners et deux déjeuners dans la même journée. L’après-midi sera consacrée à la visite de Cracovie. Cela faisait 36 ans que Fabrice n’y était plus revenu. Des souvenirs de l’âge de quatre ans remontent à la surface tant l’ancienne capitale royale a su garder sa splendeur d’autrefois. Nous quitterons la famille après la visite de la mine de sel de Wielizka. Les trois heures de promenade nous amènent à 130 m de profondeur dans différentes salles taillées à même le sel. Nous y découvrons des scènes relatant la dureté de la vie des mineurs ou une chapelle agrémentée de statues, de bas-reliefs et de lustres en sel taillé. Il est alors temps de quitter la famille pour poursuivre notre voyage vers le grand Nord. Nous traversons Varsovie sous une pluie battante. Nous n’arrivons pas à nous habituer à la conduite nerveuse des polonais : il n’est pas rare de se faire doubler par deux véhicules de front sur une deux voies, avec une voiture venant en face ! La recherche des bivouacs ne pose pas de difficulté en Pologne, une route secondaire, puis une piste nous amènent vers des bivouacs tranquilles. Un soir, pourtant, nous entendons des aboiements de chiens accompagnés de déflagrations près des fermes avoisinantes. Curieusement, ces « tirs » proviennent toujours des mêmes directions. Drôles de chasseurs immobiles, non, simplement un système de canons à air comprimé pour effrayer les oiseaux car nous sommes en bordure de vergers. Ce sera notre dernier campement en Pologne.
Nous assistons à une scène bien curieuse à la frontière lituanienne. Le douanier, arborant un appareil tout neuf « Don de la CEE » lui permettant de contrôler les passeports, nous réclame les nôtres. Les pays Baltes étant fraîchement admis dans la communauté européenne, nous lui donnons nos quatre cartes d’identités françaises. L’agent est déstabilisé et l’appareil les rejette tout net. Il tente de rentrer les informations manuellement, mais la file de véhicules s’allonge. Ces collègues, agacés par son excès de zèle, lui font signe de nous faire circuler. Enfin, la Lituanie s’offre à nous, de chaque côté de la route, une multitude de pistes nous tend les bras : nous nous retrouvons rapidement sur les pistes boueuses au milieu de petites fermes délabrées. Nous trouvons notre bivouac entre une grande bâtisse en ruine et un petit lac poissonneux. Nous approchons du grand Nord et le soleil tarde à disparaître. Il descend à peine en dessous de l’horizon, en nous offrant un spectacle flamboyant de coucher de soleil interminable. Après avoir plié rapidement le campement, nous décidons de poursuivre notre route par le chemin des écoliers. Nous croisons de nombreux fermiers étonnés de nous rencontrer au milieu de leurs champs, sur ces pistes perdues. Ils nous saluent tout en affûtant leur faux pour la moisson. L’agriculture n’est pas mécanisée, nous croiserons une charrette tirée par un cheval et saluerons un agriculteur labourant son champ avec sa charrue tractée par un percheron. C’est aussi le territoire des cigognes qui trônent sur les cheminées et les poteaux électriques.
Nous retrouvons le même paysage champêtre en Lettonie. Nous y sommes accueillis par une douanière souriante en talon aiguille et tailleur vert. Le pays est si petit que nous le traversons dans la journée. L’entrée en Estonie est des plus glaciale. Ici, douaniers et douanières ont revêtu des costumes dignes des armées sibériennes. Les bonnets en peaux retournées et par-dessus chauds sont de mise, pourtant le thermomètre affiche 25°C. L’Estonie est le plus riche des trois pays Baltes, les routes et les maisons sont en bien meilleur état qu’en Lituanie ou Lettonie. Nous empruntons des petites pistes pour longer la mer Baltique : c’est l’occasion de se régaler de myrtilles et fraises des bois. A l’écart d’une piste boueuse, nous élisons domicile pour la nuit au milieu des fleurs. La journée du lendemain sera longue : il faut prendre le ferry à Tallinn, la capitale, pour rejoindre Helsinki en Finlande.. Par contre, la légende Land Rover est bien ancrée en Estonie, pour preuve cette affiche publicitaire représentant un Land équipé raid avec un hamburger à la place de la roue de secours sur le capot. Nous arrivons enfin au port de Tallinn. C’est le 15 juillet, de nombreux touristes prennent le ferry ce jour. Nous laissons le Land pour chercher un billet. Nous nous mêlons au finlandais et suédois chargés de vodkas à 80° et de bières. Il ne reste plus qu’un seul billet en direction d’Helsinki pour la fin de journée. L’heure de l’embarquement approche, en cherchant le bon guichet, Fabrice recule dans un poteau et l’échelle se tord. Heureusement le pire est évité, la porte-arrière n’a pas souffert. Le port estonien ne fait pas exception à la règle : l’embarquement est anarchique et les premiers arrivés sont les derniers servis. La traversée sera rapide, moins de trois heures pour rejoindre la Scandinavie. Nous accostons à Helsinki. L’heure avance, nous sortons rapidement du bateau pour chercher un bivouac en dehors de la capitale de la Finlande. Nous ne subissons aucune formalité douanière et nous nous retrouvons sur la rocade d’Helsinki. Malheureusement les indications routières sont peu précises et nous n’arrivons pas à trouver notre chemin. Même s’il est tard, la proximité du cercle polaire nous apporte des fins de journées interminables. Nous trouvons enfin la direction des mille lacs vers Jivaskali. Nous décidons de rouler jusqu’à minuit. Notre présence ne semble pas gêner les élans que nous croisons en bordure de forêt. Nos tentatives pour trouver un bivouac en proximité de la capitale échouent lamentablement. Nous passons dans des pistes boueuses à la limite de l’enlisement : personne n’a vraiment envie de patauger dans cette boue nauséabonde à une heure aussi tardive. Le Land se retrouve presque à l’arrêt quand le train arrière retrouve un peu d’adhérence pour nous sortir d’une ornière profonde en reculant. Une autre tentative dans les bois se solde par un échec : nous tombons sur un champ en friche, en pente, envahi de moustiques. Nous sommes obligés de remonter en marche arrière dans les sous-bois, Valérie guidant avec de la végétation en haut des cuisses. La fatigue commence à se faire sentir et nous installons le campement au bord d’une piste sèche, sans plus se poser de question. Au réveil, les enfants font provision de myrtilles pendant que Fabrice redresse l’échelle de la galerie tordue dans le port de Tallinn. Avec une sangle à cliquet de camion accrochée à un arbre, l’échelle reprend sa forme originelle. La journée est dédiée aux pistes des mille lacs. Nous nous perdons avec plaisir dans de petites pistes encadrées de boulots, longeant les différents lacs. Nous avons une petite pensée pour les grands pilotes du rallye finlandais roulant à près de 200 km/h sur ces pistes étroites et glissantes bordées d’arbres. Pour notre part, nous ne dépasserons pas le 70 en pointe ! La montre de Valérie s’arrête et affiche 15 heures 30 alors qu’en réalité, il est 19 heures 30. Elle est surprise quand Fabrice commence à chercher un bivouac, le soleil toujours haut dans le ciel nous fait perdre la notion du temps. Une ancienne piste défoncée sera un cadre idéal pour notre bivouac ! Toutefois, les moustiques ravis de cette manne inespérée nous assaillent. Nous rallions Oulu au bord de la mer Baltique. A l’approche de cette ville, sur 30 km, nous ne comptons pas moins de 10 radars automatiques, sans compter ceux de l’autre côté de la route. Attention, la police ne plaisante pas avec la vitesse, même en plein milieu de la nuit. La majorité des routes sont doublées de pistes cyclables où les finlandais pratiquent le vélo, le roller avec des bâtons de ski ou la course à pieds. Pendant notre parcours finlandais, nous sommes surpris de ne jamais traverser de ville. Les routes principales ne font que les longer, un peu à la manière de nos autoroutes. A la périphérie d’Oulu, le voyant de charge s’allume et le moteur se met à chauffer. Fabrice détecte rapidement la panne : la courroie d’alternateur changée dernièrement en Grèce s’est désagrégée ! Malheureusement, dans la précipitation de notre départ, Fabrice a oublié la courroie dans le garage et les commerces sont fermés. Qu’à cela ne tienne, Fabrice met en route notre chauffage autonome. La pompe de la chaudière permet de faire circuler le liquide de refroidissement du moteur. Seulement, son débit ne permet pas d’envoyer assez de liquide vers le radiateur du moteur (ce qui est logique, puisqu’il est inutile de perdre des calories dans le radiateur lors du fonctionnement normal du chauffage), il suffit alors d’ouvrir à fond le chauffage de l’habitacle. Cet artifice nous permet de rejoindre le terrain de camping d’Oulu à 40 km/h sans faire chauffer le moteur. Dès notre arrivée, Fabrice commence à préparer le travail de réparation. Nous profitons de notre déconvenue pour découvrir les campings finlandais. A notre étonnement, pour un tarif modeste, les campings sont très bien équipés, les sanitaires nettoyés plusieurs fois par jour. Des cuisines et des barbecues avec le bois sont mis à la disposition des clients. La matinée sera consacrée à la recherche d’une courroie de rechange. Nous sommes dimanche, mais les garages des stations services sont ouverts. Nous y trouverons rapidement notre bonheur. Valérie amène l’après-midi les enfants se baigner dans la mer Baltique. Nous sommes au 65 ème parallèle, pourtant il fait 25° à l’ombre et l’eau est tiède. Il est difficile de réaliser qu’il est possible, l’hiver, de rejoindre les îles d’en face en voiture ! Pendant ce temps, Fabrice remonte la courroie. Nous repartons en direction de Rovaniemi, le village du Père Noël. Nous nous enfonçons dans les terres, dans un paysage de Taïga et de lacs. Nous sommes maintenant en Laponie, le royaume des rennes. Cet animal, au demeurant très attachant, fait preuve d’une grande intelligence. Nous en croisons souvent en Laponie, seuls ou en troupeaux. Notre approche les dérange ; dès lors, prenant leur courage à quatre pattes, ils prennent la fuite. Mais après mûre réflexion, constatant qu’il est plus facile de courir sur terrain dégagé que dans la forêt, à cause de leurs bois, nous les retrouvons devant nous, sur la route. Ainsi, nous en avons « coursés» sur plusieurs centaines de mètres avant qu’ils ne comprennent qu’ils avaient plus de chance de nous semer dans les bois. Mais ils restent un danger pour la circulation. Leur comportement est imprévisible, ils peuvent traverser la route sans prévenir. Pour preuve, les camping-cars et camions sont tous équipés de solides pare-buffles. Il paraît qu’à l’automne, après avoir mangé des baies fermentées, il n’est pas rare d’en croiser quelques-uns saouls et qu’ils ont l’alcool mauvais … Si les pistes sont nombreuses, la recherche de bivouacs n’est pas évidente. Les bas-côtés sont bordés de forêts en friche ou de marais ressemblant à des prairies. Il n’est pas recommandé d’y poser ses roues. Nous ne trouvons souvent qu’un simple renfoncement. Nous déballons les affaires au milieu des moustiques voraces. Il faut vite s’enduire de répulsifs, même sur les vêtements, car ils piquent à travers plusieurs couches. Quand nous nous déplaçons, ils ne nous lâchent pas d’une semelle. Cela vaudra à Valérie une piqûre infectée pendant quelques semaines. Les pistes du nord de la Finlande nous réservent des surprises. De chaque côté du passage, on observe un phénomène géologique étrange. Des dunes de sable se sont formées en recouvrant de petites collines. Les pistes lapones sont de vrais labyrinthes où nous nous perdons avec plaisir. Nous traversons quelques gués. Une visite du musée du peuple Sâme d’Inari (l’un des peuples lapons) vaut son détour, tant celui-ci est instructif : nous apprenons l’évolution géologique de la Laponie, la faune, la flore, la vie des habitants, d’hier et d’aujourd’hui, les instruments de chasse … Il ne nous reste plus qu’une nuit, si l’on peut dire, avant d’atteindre la Norvège. Nous prenons une piste au hasard. Après quelques kilomètres, une petite piste secondaire nous conduit en surplomb d’un étang, avec une petite barque et un foyer bordé de bûches de bois. Ce sera l’un de nos plus beaux bivouacs. Au menu, viande de renne séchée et côtes de porc grillées au feu de bois et soleil de minuit en prime, projetant une lumière tamisée sur l’étendue d’eau. Pour une fois, les moustiques nous ont oubliés ! Vincent, excité à l’idée d’entretenir le feu de camp passera sa première nuit blanche. Nous reprenons notre périple en direction du Cap Nord. La route est jalonnée de fréquentes aires de repos équipées de barbecue et de toilettes écologiques (un simple sac poubelle placé sous la cuvette). De nombreux scandinaves y installent leur caravane ou camping-car pour y passer les vacances. La taïga fait place aux fjords de la mer de Barents. Nous empruntons une piste longeant la frontière russe qui s’enfonce dans le Parc National de l’Ours. La température est encore clémente, le thermomètre affiche 23°C à l’extérieur, malgré le temps qui se couvre. Nous franchirons avec précaution un petit pont de bois en fort mauvais état. Des sac de gravas viennent le renforcer et boucher les trous entre les planches. A ces latitudes, la toundra envahit le paysage. Nous installons notre bivouac sous une tempête qui fera rage toute la nuit. Le lendemain, nous atteignons la ville la plus septentrionale d’Europe. Gamvik est une petite ville typique de Norvège établie sur une presqu’île. En bordure de mer, face au pôle Nord distant de 2000 km, située à 71° Nord 04’ de parallèle, elle est délaissée par les touristes et a pu garder intacte son charme. Un fabricant de girouettes animées y a installé ses ateliers à l’entrée de la ville. Nous bouderons volontairement le Cap Nord. Haut lieu touristique à la pointe d’une île, le cap devient un véritable « attrape touristes ». Il vous faudrait débourser pour quatre personnes pas moins de 100 € pour traverser le tunnel et prendre une place sur l’immense parking face au promontoire. Vous aurez ainsi l'infini privilège d’assister au soleil de minuit bercé par les clameurs d’ébahissement des badauds en extase devant ce spectacle et les flashs qui crépitent. Les routes norvégiennes situées sur les côtes nous obligent à de nombreux détours. Depuis que nous voyageons dans les régions reculées de l’Afrique du Nord ou de l’Orient, c’est la première fois que nous tombons en panne de carburant. Heureusement que nous emportons toujours avec nous un jerrycan de 20 litres par sécurité. Les points noirs couchés sur la carte censés représenter des villes sont en réalité un regroupement que 2 ou 3 maisons. Pour arranger nos affaires, les norvégiens font journée continue, nous avions bien trouvé une station service, mais à 17 heures elle était déjà fermée. Par conséquent, il faut faire le plein à chaque station, même si le prix du carburant est prohibitif. En cherchant un endroit pour la nuit, Fabrice tente un passage dans deux petites ornières dont le fond était recouvert de quelques centimètres d’eau. Arrivé à la moitié, le Land commence à ralentir, puis il s’immobilise à deux mètres de la fin. Le châssis se trouve posé sur une sorte de tourbière gorgée d’eau. Les roues ont déchiré la surface herbeuse et se retrouvent emprisonnées par les racines et reposent sur un mélange de boue liquide et de galets. Nous sortons les plaques et attachons une sangle à cliquet à un arbre. Il commence à se faire tard, nous pourrions sortir le Land en enlevant toute l’herbe le long de l’ornière quand nous apercevons un panneau indiquant que nous sommes sur une zone militaire. L’eau commence à monter, il devient alors impératif de sortir le plus rapidement possible le Land. Nous décidons de faire appel à une aide extérieure. Le premier 4X4 passant sur la route s’arrête et essaie de nous tracter. Même en prenant de l’élan, le Land ne remue pas. Fabrice décide de tout arrêter, craignant d’arracher le crocher de remorquage du 4X4 de notre sauveteur improvisé. Celui-ci accompagne Valérie à un terrain de camping tout proche. Le propriétaire nous envoie un de ses amis nous prêter main forte. Trois quarts d’heure plus tard, nous voyons arriver un tractopelle quatre roues motrices, avec le sosie de Crocodile Dandy à bord. Il accroche la sangle à sa pelle puis commence une première tentative. Le Land reste impassible, tandis que le tractopelle se dresse sur ses roues arrière. Après d’infructueuses tentatives, notre homme au chapeau raccourcit le plus possible la sangle pour pouvoir soulever l’arrière du Land. Ce sera la bonne solution, le Land se soulève de 50 cm puis sort de son piège. Nous finirons notre soirée au terrain de camping, le crochet de remorquage du Land gardant un souvenir un peu tordu … Pour rejoindre les îles Vesterälen et Lofoten, nous choisissons de traverser une petite portion de Finlande et de Suède. En voulant faire le plein de gasoil en Finlande, car nous disposons d’Euros et non de couronnes suédoises, nous remplissons le réservoir de fuel. En effet, fuel et gasoil sont vendus côte à côte sur la même pompe de couleur noire. Nous profiterons ainsi d’un plein à faible coût ! Nous dénicherons, non sans difficultés un bivouac dans une forêt suédoise. Nous mettrons fin rapidement à notre repas, tant les moustiques sont nombreux et envahissants, en avalant certains par moment. Au matin, nous sommes réveillés par le pas d’un renne qui s’arrête devant notre campement. Il observe le Land puis repart au galop : « Quel est donc cet étrange engin au milieu de ma forêt ? » Nous profitons des prix relativement bas en Suède, par rapport à la Norvège, pour faire le plein de provisions. Peu après la frontière Norvégienne, un douanier nous arrête pour contrôler la quantité d’alcool que nous transportons. A raison de 3 à 4 € la bière, le prix de l’alcool est prohibitif. Les alcools de plus de 5% sont vendus en magasins d’état dans les grandes villes. Ne disposant que deux bières, le douanier nous laisse partir, contrairement à ce camping-car allemand avec ses trois cartons de vins et alcools divers, attendant que le douanier finisse de rédiger le PV. Nous repartons tranquillement à l’assaut des îles. De grands ponts enjambent les bras de mer turquoise. Nous jetons notre dévolu sur l’île de Langoya où une crique d’eau turquoise entourée de montagnes majestueuses nous accueillera pour la nuit. Les pistes nous amènent dans des coins reculés où l’herbe pousse sur le toit des maisons, où les moules mesurent 15 cm de long et où les oiseaux ont des becs en forme de spatule multicolore. Nous quittons à regret ce petit coin de paradis à bord d’un ferry. Depuis notre arrivée en Norvège, nous avons des difficultés pour trouver les bivouacs : les pistes sont fermées ou mènent à des propriété privées. Un de nos bivouacs nous fait échouer sur une petite plage idyllique, s’il n’y avait pas la route avec de surcroît un virage. Nous aurons ainsi la visite d’un automobiliste saoûl venu nettoyer son tapis de sol souillé par ses excès, se confondant dans d’interminables salutations. La même nuit une personne tournera autour du Land pour contempler nos équipements. Un autre campement nous amènera à côté d’une voie ferrée cachée par des arbres : émotions garanties en pleine nuit quand un train passera. Une autre fois ce sera un petit animal qui jouera avec notre éponge qui avait nettoyé les assiettes de poissons de la veille. Pour rejoindre la région des grands fjords entre Trondheim et Bergen, nous testons les routes norvégiennes, les nombreux tunnels et les ferries. Les norvégiens conduisent en respectant le code de la route. De toute façon, la police veille. Certaines routes style départementale avec travaux sont payantes, il vaut mieux avoir l’appoint ou une carte bancaire, car il n’y a qu’une caisse automatique sans personnel Notre exploration des fjords débute par la visite de gravures rupestres vieilles de 5000 ans au bord d’un fjord aux eaux turquoises et de monts enneigés. Puis elle se poursuit par la cascade de Mardalsfoss, plus haute cascade d’Europe, avec ses 655 mètres dont 297 mètres de chute verticale. A chaque arrêt, les enfants trouvent soit des framboises, ou des fraises des bois, dont ils font provision pour le déjeuner. L’ascension de la montagne des trolls commence par le franchissement de onze épingles à cheveux sur lesquelles jaillissent les bouillons d’une belle cascade. On enclenche les courtes, étant donné que les nombreux cars de tourisme avancent à la vitesse d’un escargot. Arrivé sur le plateau, la vue sur la vallée est imprenable. Nous abordons le fjord le plus beau, d’après les guides. Malheureusement, les panaches de fumées des paquebots de croisière voilent le fond de la vue. Une route mène à une soi-disant vue exceptionnelle, bien sûre, elle est à péage ! Nous l’éviterons. Notre dernier ferry passe au milieu de quatre fjords d’où nous pouvons admirer de nombreuses cascades plongeant dans la mer. Notre dernier bivouac en Norvège est réellement idyllique. Une petite piste, montant vers une station de téléphérique, nous y conduit. Nous sommes entourés de montagnes enneigées, de cascades et nous distinguons au fond de la vallée les maisons qui ne sont que de petits points. Les enfants trouvent une profusion de fraises des bois. C’est décidé, ce matin, nous ferons de la confiture de fraises des bois au petit déjeuner pour fêter notre dernier jour en scandinavie. Bilan, 5 semaines de pur bonheur et 13 000 km et voilà de retour chez nous. Vous pouvez retrouver les photos sur notre site: http://perso.wanadoo.fr/un-land-et-des-etoiles/
Valérie et Fabrice.
Emmener la moto en avion English translation pending
Nous sommes allés en Asie en Automne et avons regratté de ne pas avoir notre "routière" Toutes les moto sont des 125 et peu de location de gros cubes. De plus nous avons pas mal roulé en Europe (Corse, Sicile, grande Traversée des Alpes, Croatie) avec notre bécane qui est bien équipée pour satisfaire à notre façon de voyager.
Attention "la belle" pèse 290 kgs. Quand je parle de la belle, ce n'est pas de ma femme que je parle vous l'avez bien compris.
Nous souhaitons faire:
1/ Inde, Radjastan, Birmanie, Laos.
2/ Ouest américain
Tous les tuyaux sront les bienvenus
Francis74
Animaux sauvages en Inde du Nord English translation pending
Qq peut me dire si l'on rencontre des serpents, insectes et animaux trés dangereux du côté Himachal P.?
merci
cl
Avis sur Fly Baboo English translation pending
Qqu' un a-t-il eu la chance de voler Fly Baboo au depart de Geneve? Comment est-ce?
Recherche emploi saison hiver 2005-06 France English translation pending
Bonjour,
Nous sommes un couple de Québécois dynamiques qui recherche un emploi dans l'hotellerie pour la saison hivernale 2005-2006. Nous aimerions bien les Alpes ou les Pyrennées. A noter que nous possedons notre visa de travail valide pour un an, et que nous sommes déjà en France.
Merci pour l'aide ou pour les contacts que vous pourrez nous partager,
Mireille et Julien
Nous sommes un couple de Québécois dynamiques qui recherche un emploi dans l'hotellerie pour la saison hivernale 2005-2006. Nous aimerions bien les Alpes ou les Pyrennées. A noter que nous possedons notre visa de travail valide pour un an, et que nous sommes déjà en France.
Merci pour l'aide ou pour les contacts que vous pourrez nous partager,
Mireille et Julien
Tour de France à la TV English translation pending
j'ai la chance de ne pas travailler cet après-midi et je viens de jeter un oeil sur le Tour de France sur France 2, en direct en ce moment même.
images superbes !
ils sont du coté de Courchevel dans les Alpes. la montagne. c'est splendide, ça donne envie d'y aller !!! evidement il roulent à des vitesses de fous ! déscente à 90 km/h.
ça j'aime pas. la compet (avec les autres) c'est pas mon truc mais quelles images ! bonjour les paysages de montagne, woao ! pour moi qui vis en ville...
aïe ! ça y est, y en a un qui vient de chuter ! il a tapé dans une voiture. mais pas grave il est reparti. > faut pas rouler aussi vite !! ça sert à quoi d'être aussi pressé :-)) ?
la tv d'aujourd'hui nous offre des images d'une grande qualité.
images superbes !
ils sont du coté de Courchevel dans les Alpes. la montagne. c'est splendide, ça donne envie d'y aller !!! evidement il roulent à des vitesses de fous ! déscente à 90 km/h.
ça j'aime pas. la compet (avec les autres) c'est pas mon truc mais quelles images ! bonjour les paysages de montagne, woao ! pour moi qui vis en ville...
aïe ! ça y est, y en a un qui vient de chuter ! il a tapé dans une voiture. mais pas grave il est reparti. > faut pas rouler aussi vite !! ça sert à quoi d'être aussi pressé :-)) ?
la tv d'aujourd'hui nous offre des images d'une grande qualité.
Tendinites à vélo English translation pending
Ce message s'adresse en particulier aux bourlingueurs
je ne sais pas si cest l'âge mais je suis de + en + sujet aux tendinites (genou en particulier)
dernièrement je reviens d'un séjour dans les alpes et jai eu droit à ma tendinite, je sais par expérience que cest du a un programme un peu trop chargé et conjugué au fait que jai changé de vélo donc de position (vtt au lieu du vélo course)
Enfin cest rentré dans l'ordre mais jai du stoppé 15j
cela devient presque une hantise si un jour je devais me lancer dans le grand bain genre tour d'europe ou autres périples encore + exigeants
Donc à tous les bourlingueurs qui projettent de silloner les routes du monde, avez vous envisagez de chopper une bonne tendinite au beau milieu de votre périple? et le cas échéant comment compter vous gérér cette situation (bien quil ny ait pas 50 solutions)
Je serais curieux de voir vos réactions à ce sujet
bon pédalage à tous
pantaloni
je ne sais pas si cest l'âge mais je suis de + en + sujet aux tendinites (genou en particulier)
dernièrement je reviens d'un séjour dans les alpes et jai eu droit à ma tendinite, je sais par expérience que cest du a un programme un peu trop chargé et conjugué au fait que jai changé de vélo donc de position (vtt au lieu du vélo course)
Enfin cest rentré dans l'ordre mais jai du stoppé 15j
cela devient presque une hantise si un jour je devais me lancer dans le grand bain genre tour d'europe ou autres périples encore + exigeants
Donc à tous les bourlingueurs qui projettent de silloner les routes du monde, avez vous envisagez de chopper une bonne tendinite au beau milieu de votre périple? et le cas échéant comment compter vous gérér cette situation (bien quil ny ait pas 50 solutions)
Je serais curieux de voir vos réactions à ce sujet
bon pédalage à tous
pantaloni
Ouzbékistan: Lac Aïdar Kul, Ferghana et Tashkent English translation pending
Je pars avec ma copine ce samedi pour 3 semaines en Ouzbékistan et nous comptons bien nous balader à pieds. Nous souhaiterions éviter les paysages qui ressemblent aux Alpes ou au Sud-Est de la France. Nous recherchons donc des petits villages typiques où nous pourrions sympathiser avec les gens et faire des balades à la journée dans des paysages sympas. Est-ce qu’il vaut mieux la vallée de Ferghana ou les montagnes près de Tashkent ?
Nous espérons aussi pouvoir faire des balades à pieds (et non à cheval ni à dromadaire) près du lac Aidar Kul. Rayonner à partir d'un village et partir à la journée avec 3 ou 5 litres d'eau (selon le ravitaillement possible). Maintenant si c'est sympa de marcher le long du lac, des cachets de chlore permettront de boire l'eau du lac. Qu’en pensez-vous ?
Christophe
Nous espérons aussi pouvoir faire des balades à pieds (et non à cheval ni à dromadaire) près du lac Aidar Kul. Rayonner à partir d'un village et partir à la journée avec 3 ou 5 litres d'eau (selon le ravitaillement possible). Maintenant si c'est sympa de marcher le long du lac, des cachets de chlore permettront de boire l'eau du lac. Qu’en pensez-vous ?
Christophe
Traversée des Pyrénées en vélo English translation pending
😉salut à tous
est ce que quelqu un de tres gentil ou gentille pourrais me donner des infos sur la traversée des pyrénées est ouest ou ouest est en vélo ..le trajet des livres???
est ce que quelqu un de tres gentil ou gentille pourrais me donner des infos sur la traversée des pyrénées est ouest ou ouest est en vélo ..le trajet des livres???
Hôtel bon marché à Venise English translation pending
🙂bonjour ns irons a venise en juin si vs connaissez unptit hotel pas cher a venise, l me ferais plaisir d y aller
merci de vos réponse a l avance
criss.
suisse
a tous ceux qui irons en suisse bientot, aller au top des alpes 12000 pieds a la jungfrau en suisse allemende départ de interlaken, a vous couper le souflle de beauté, la monter en train prend 2 hrs de bonheur
bye
merci de vos réponse a l avance
criss.
suisse
a tous ceux qui irons en suisse bientot, aller au top des alpes 12000 pieds a la jungfrau en suisse allemende départ de interlaken, a vous couper le souflle de beauté, la monter en train prend 2 hrs de bonheur
bye
Visites dans le Piemont English translation pending
Bonjour,
Je prévois visiter en famille la région du Piémont en juillet prochain.
J'aimerais savoir les visites incontournables et les plats typiqes,
merci de vos bons conseils,
Chanel2121
Je prévois visiter en famille la région du Piémont en juillet prochain.
J'aimerais savoir les visites incontournables et les plats typiqes,
merci de vos bons conseils,
Chanel2121
Conseils sur des itinéraires pour relier Marseille à Paris en 10 jours English translation pending
Bonjour,
J'aimerais avoir des conseils sur le choix d'un itinéraire :
Je dispose de 10 jours pour, à partir de Marseille, me rendre à Paris.
Que trajet feriez-vous afin de voir un maximum du Pays?
Merci
J'aimerais avoir des conseils sur le choix d'un itinéraire :
Je dispose de 10 jours pour, à partir de Marseille, me rendre à Paris.
Que trajet feriez-vous afin de voir un maximum du Pays?
Merci
Des conseils sur Verdun en Lorraine? English translation pending
Bonjour,
Vous pouvez me parler de Verdun en Lorraine ?
De Paris Charles de Gaulle, nous louons une voiture et nous dirigerons vers Strasbourg (trajet envisagé Alsace-Alpes-Provence pour revenir en train à Paris en terminant le voyage et ce, en 21 jours). Nous désirons faire un arrêt en route vers Strasbourg et passer une journée de tourisme à mi-chemin.
Nous avions l'intention de passer par Reims mais nous hésitons car nous avons entendu parler dernièrement de Verdun... Nous allons déjà visiter la cathédrale de Notre Dame à Paris et des vignobles en Alsace. Nous ne sommes pas amateurs de champagne...
Merci pour vos conseils et avis.🙂
Vous pouvez me parler de Verdun en Lorraine ?
De Paris Charles de Gaulle, nous louons une voiture et nous dirigerons vers Strasbourg (trajet envisagé Alsace-Alpes-Provence pour revenir en train à Paris en terminant le voyage et ce, en 21 jours). Nous désirons faire un arrêt en route vers Strasbourg et passer une journée de tourisme à mi-chemin.
Nous avions l'intention de passer par Reims mais nous hésitons car nous avons entendu parler dernièrement de Verdun... Nous allons déjà visiter la cathédrale de Notre Dame à Paris et des vignobles en Alsace. Nous ne sommes pas amateurs de champagne...
Merci pour vos conseils et avis.🙂
Slovénie: besoin d'infos English translation pending
Salut tout le monde.
Cet été avec un copain on a décidé de partir pendant 2 semaines à 1 mois en juillet (selon nos dispos, qu'on ne connait pas encore trop).
On hésite entre plusieurs pays donc j'aimerai quelques infos sur l'un d'eux : la Slovénie.
Sachant qu'on est plutot montagnards, on voudrait aller dans les Alpes juliennes. On aimerait aussi voir le plateau du Karst. Tout ca depuis Ljubjana bien sur. Pour ces deux régions : comment y va-t-on? Train? Bus? Combien ca coute? Le trajet dure combien de tps? Le logement dans la capitale, ca se passe comment? Et dans le karst? Y a quoi à voir dans ces régions ou ailleurs?
Sachant qu'on est plutot montagnards, on voudrait aller dans les Alpes juliennes. On aimerait aussi voir le plateau du Karst. Tout ca depuis Ljubjana bien sur. Pour ces deux régions : comment y va-t-on? Train? Bus? Combien ca coute? Le trajet dure combien de tps? Le logement dans la capitale, ca se passe comment? Et dans le karst? Y a quoi à voir dans ces régions ou ailleurs?
Itinéraire France Italie? English translation pending
Bonjour!
Je vais faire un (très) court voyage de 2 semaines en Europe en septembre 2005. J'arrive à Paris et je repars de Rome. Que me suggérez-vous comme itinéraire? Je voyage en train et malheureusement, je n'ai pas énormément d'argent... 🤪
Les régions que je pensais visiter sont : Paris, Alpes, Provence/Côte d'Azur, Florence, Rome.
Que me conseillez-vous? (villes, hotels, attractions à visiter...)
Merci beaucoup!!! 🙂
Les régions que je pensais visiter sont : Paris, Alpes, Provence/Côte d'Azur, Florence, Rome.
Que me conseillez-vous? (villes, hotels, attractions à visiter...)
Merci beaucoup!!! 🙂
projet marseille-paris en deux semaines English translation pending
Je prévois cet été un itinéraire en vélo de route en deux semaines avec deux amis et j'ai plein d'idées en tête.... Mais celle-là me parait particulièrement intéressante : relier marseille à paris en deux semaines en passant par les alpes (si possibe le Galibier), lyon et les chateaux de la Loire. Seulement je me demande si ce projet est réalisable sachant que nous sommes jeues, 17 ans (nous avons quand même de l'experence pr ce genre de projet) et que nous ne sommes pas des professionels...
Faites moi part de vos suggestions et de vos experiences, je suis sur que certains ont déjà fait cet itinéraire
Faites moi part de vos suggestions et de vos experiences, je suis sur que certains ont déjà fait cet itinéraire
Chambre d'hôtes dans le Queyras English translation pending
Quelqu'un connaît-il un bon plan dans cette région pour hébergement en été
Où aller en France après Paris et la côte d'Azur? English translation pending
Bonjour,
Je prépare un premier séjour en France. Je passerai une semaine à Paris et une autre en côte d'Azur avec une amie. Je passerai seule une troisième semaine du 16 au 22 mai 2005 et je voudrais que vous me conseilliez sur les endroits et les villes à visiter. Je souhaite passer 2 ou 3 jours dans les alpes et me diriger tranquilement vers Paris puisque je dois prendre mon avion à l'aéropart Charles-de-Gaule le 22 mai.
Je vais voyager avec les transports en commun ( train, autobus, métro etc...). Est-ce aisé de se déplacer en autobus, en métro ou train? Quel transport est le moins compliqué pour se déplacer dans votre pays? Combien coûte un billet d'autobus? Un billet de métro? Une passe de train?
Je suis à la recherche d'informations sur les endroits à voir absolument, les activités à ne pas manquer. Pouvez-vous me donner des informations sur ce que, nous touristes, devons voir et faire? Pouvez vous m'indiquer les coûts? De plus, je suis assez sportive donc, je suis intéressée autant par les visites touristiques que les activités plus sportives.
Quels sont les bons restaurants pour les diners? et les endroits où l'on peut avoir des repas (petit déjeuner et déjeuner) à prix modique?
Quels sont les possibilités d'hébergement les moins chères possible?
Je veux également connaître, les bars, les terrases, les clubs bref, tous les endroits pour sortir et s'amuser le soir. Quels sont les coûts?
Bref, je veux le plus d'informations possible.
Merci en avance,
Anouk
Je prépare un premier séjour en France. Je passerai une semaine à Paris et une autre en côte d'Azur avec une amie. Je passerai seule une troisième semaine du 16 au 22 mai 2005 et je voudrais que vous me conseilliez sur les endroits et les villes à visiter. Je souhaite passer 2 ou 3 jours dans les alpes et me diriger tranquilement vers Paris puisque je dois prendre mon avion à l'aéropart Charles-de-Gaule le 22 mai.
Je vais voyager avec les transports en commun ( train, autobus, métro etc...). Est-ce aisé de se déplacer en autobus, en métro ou train? Quel transport est le moins compliqué pour se déplacer dans votre pays? Combien coûte un billet d'autobus? Un billet de métro? Une passe de train?
Je suis à la recherche d'informations sur les endroits à voir absolument, les activités à ne pas manquer. Pouvez-vous me donner des informations sur ce que, nous touristes, devons voir et faire? Pouvez vous m'indiquer les coûts? De plus, je suis assez sportive donc, je suis intéressée autant par les visites touristiques que les activités plus sportives.
Quels sont les bons restaurants pour les diners? et les endroits où l'on peut avoir des repas (petit déjeuner et déjeuner) à prix modique?
Quels sont les possibilités d'hébergement les moins chères possible?
Je veux également connaître, les bars, les terrases, les clubs bref, tous les endroits pour sortir et s'amuser le soir. Quels sont les coûts?
Bref, je veux le plus d'informations possible.
Merci en avance,
Anouk
Paris - Rome à vélo English translation pending
Bonjour,
Avec un copain on veut faire Paris - Rome à vélo entre le 26 février et le 6 mars en allant le plus vite possible. Pour cela, il faut passer les alpes en hiver, ce qui peut être assez rigolo. Mes questions sont les suivantes si vous l'avez déjà fait : par où passer au niveau des âlpes ? combien de kilomètres de Paris à Rome (environ 1600km je pense) ? il y a-t-il des coins à ne pas manquer ? Equipement contre le froid : un ou des trucs indispensables ?Merci par avance pour vos réponses.
A+
Lorenzozo
Avec un copain on veut faire Paris - Rome à vélo entre le 26 février et le 6 mars en allant le plus vite possible. Pour cela, il faut passer les alpes en hiver, ce qui peut être assez rigolo. Mes questions sont les suivantes si vous l'avez déjà fait : par où passer au niveau des âlpes ? combien de kilomètres de Paris à Rome (environ 1600km je pense) ? il y a-t-il des coins à ne pas manquer ? Equipement contre le froid : un ou des trucs indispensables ?Merci par avance pour vos réponses.
A+
Lorenzozo
Cordillère blanche en solitaire (Pérou)? English translation pending
Bonjour à tous,
J'ai un sérieux besoin de partir de ma Picardie natale, et j'ai comme projet de partir randonner en solitaire autours de la cordillère blanche pendant 2 semaines en juillet 2005.
J'ai comme expérience de trek pas mal de semaines de rando dans les Alpes avec tout le matériel pour bivouaker donc avec des sacs assez lourds (dans les 18 kg) et de bons dénivellés (1000 - 1500 mètres pour les maxs). J'ai une bonne condition physique et des activités sportives régulières...Je dis tout cela non pour me vanter :? mais pour que les conseils que vous allez (j'espère) me donner soient bien adaptés à ma situation...
Donc voilà mes nombreuses questions :
1) Essentielle : ce projet est t'il réalisable ?
2) Auriez vous des itinéraires à me conseiller (Lima - Lima en 14 à 15 j )?
3) Peut-on partir en autonomie complète (bouffe sous vide) pendant 2 semaines ? Si oui que prévoir comme nourriture...
4) Ou sinon, y a t'il des étapes où acheter à manger ?
5) Le problème de l'eau en autonomie complète ?
6) Sans guide avec une bonne carte, est-ce possible ?
7) Quel est le matériel indispensable à mon projet ?
8) Où peut on en France ou sur internet se procurer de bonnes cartes avec les chemins et la topographie sur cette région ?
9) Y a d'autres questions auxquelles je devrais réflèchir? Réponse ?
10 )
:oops: les billets d'avions les moins chers, c'est où ?
Merci d'avance pour vos conseils, ce projet me tient vraiment à coeur alors j'aimerais le réaliser "proprement" pour en profiter un maximum ! Bonne journée à Tous ! Guix
Merci d'avance pour vos conseils, ce projet me tient vraiment à coeur alors j'aimerais le réaliser "proprement" pour en profiter un maximum ! Bonne journée à Tous ! Guix
Vos plus belles macros! English translation pending
Bonjours à tous,
Puisqu'on est dans la série "vos plus belles...", je lance le sujet sur la macrophoto.
Je débute en la matière et voici ma première galerie : http://alpes-sud.chez.tiscali.fr/mougins/index.html
OK, Mougins ce n'est pas super exotique comme destination mais je promets de vous rapporter vite des bébêtes et fleurs plus lointaines.
David.
Puisqu'on est dans la série "vos plus belles...", je lance le sujet sur la macrophoto.
Je débute en la matière et voici ma première galerie : http://alpes-sud.chez.tiscali.fr/mougins/index.html
OK, Mougins ce n'est pas super exotique comme destination mais je promets de vous rapporter vite des bébêtes et fleurs plus lointaines.
David.
Alexandra Dadid-Neel: centre culturel à Digne (France) English translation pending
Pour tous les "fans" et fervents défenseurs du Tibet et de sa philosophie Bouddhique, les voyageurs infatigables, vous ne pouvez ignorer cette femme formidable qu'a été Alexandra David-Neel.
Elle a ainsi créé un centre culturel à Digne les Bains(alpes de Z'aute Provence-04) à visiter sans retenue dont le but est entre autre Venir en aide aux enfants et réfugiés tibétains par l'intermédiaire de parrainages, dans le cadre "d'Entraide et Echanges Culturels Franco-Tibétains", qui gère cette action humanitaire ;
Devenue la première femme occidentale entrée à Lhassa déguisée en mendiante, elle va découvrir la doctrine bouddhique, s'en imprégner, et nous transmettre ses impressions. Sa vie fut un éternel mouvement infatigable. Celle qui ne trouvera le repos qu'après la vie ne cessera jamais de témoigner et de chercher.
extrait du site officiel :
http://www.alexandra-david-neel.org/francais/
Il ne faut pas oublier qu'Alexandra vient de parcourir des milliers de kilomètres à travers l'Extrême-Orient et une grande partie de l'Asie Centrale, perfectionnant sa connaissance du sanskrit et, surtout du tibétain, ce qui lui a permis d'avoir accès aux plus grands gurus et de rencontrer les plus grands penseurs. Elle a écouté, étudié, écrit, allant partout où il lui a été possible de pénétrer.
elle a par ailleurs écrit des dizaines d'ouvrages sur ses voyages et d'autres lui ont été consacrée à titre posthume
Elle a ainsi créé un centre culturel à Digne les Bains(alpes de Z'aute Provence-04) à visiter sans retenue dont le but est entre autre Venir en aide aux enfants et réfugiés tibétains par l'intermédiaire de parrainages, dans le cadre "d'Entraide et Echanges Culturels Franco-Tibétains", qui gère cette action humanitaire ;
Devenue la première femme occidentale entrée à Lhassa déguisée en mendiante, elle va découvrir la doctrine bouddhique, s'en imprégner, et nous transmettre ses impressions. Sa vie fut un éternel mouvement infatigable. Celle qui ne trouvera le repos qu'après la vie ne cessera jamais de témoigner et de chercher.
extrait du site officiel :
http://www.alexandra-david-neel.org/francais/
Il ne faut pas oublier qu'Alexandra vient de parcourir des milliers de kilomètres à travers l'Extrême-Orient et une grande partie de l'Asie Centrale, perfectionnant sa connaissance du sanskrit et, surtout du tibétain, ce qui lui a permis d'avoir accès aux plus grands gurus et de rencontrer les plus grands penseurs. Elle a écouté, étudié, écrit, allant partout où il lui a été possible de pénétrer.
elle a par ailleurs écrit des dizaines d'ouvrages sur ses voyages et d'autres lui ont été consacrée à titre posthume
Voilà l'été! Vive la rando!! English translation pending
bonjour
çà y est c'est l'été alors je rappelle à ceux qui n'auraient pas vu ma petite annonce il y a 3 mois, que j'ai créé un groupe de randos, composé en grande majorité de membres de voyageforum qui habitent la région Rhone Alpes. Avec l'été qui arrive il m'a semblé bon de faire une dernière petite info pour ceux et celles qui hésiteraient encore ou les nouveaux qui savent pas que çà existe.
Pour être franc c'est trop génial (hein, les amis, soutenez moi un peu là... 😉), on est pas mal sur la même longueur d'ondes (la passion des voyages et de la montagne en commun, c'est logique que çà tisse des liens!), on est tous FIABLES et motivés, du coup j'ai passé mon meilleur printemps depuis longtemps et je compte bien continuer cet été 🙂
Nos niveaux de pratique sportive sont très différents, çà va du simple baladeur aux jambes fragiles comme moi aux grimpe-tout que vraiment rien n'arrête (ils se reconnaitront 😛) mais comme on est nombreux maintenant (25 membres dont la moitié participent à la plupart des randos), on parvient lors d'une même rando à partir tous ensemble puis à scinder le groupe en 2 : les "normaux" d'un côté qui restent sagement sur les chemins et les "fous" 🤪 qui se lèvent en pleine nuit avec crampons et piolets puis rejoignent les "normaux" dans la journée (bah, j'vous charie un peu les "fous" 😛 Alors vous réagissez?...)
Prochaines sorties:
3-4 juillet Aiguilles d'Arves (mais ne venez pas à celle-là, faut aller à la rencontre VF à Lyon tout de même 😉 cf rubrique évènements pour ceux qui ont pas l'habitude)
14 juillet Croix de Nivolet (Chambéry) voir http://fr.groups.yahoo.com/group/randos-alpes/message/77
et 21 ou 28 aout refuge d'Averolle avec passage de la frontière italienne. Entre ces dates, ben "c'est ouvert" et justement on est "ouverts" à toute proposition!
Donc, s'il reste encore des randonneurs cachés parmi les VFistes, allez faire un tour sur l'adresse qui est dans ma signature ou contactez moi via le forum si il y a des questions!
çà y est c'est l'été alors je rappelle à ceux qui n'auraient pas vu ma petite annonce il y a 3 mois, que j'ai créé un groupe de randos, composé en grande majorité de membres de voyageforum qui habitent la région Rhone Alpes. Avec l'été qui arrive il m'a semblé bon de faire une dernière petite info pour ceux et celles qui hésiteraient encore ou les nouveaux qui savent pas que çà existe.
Pour être franc c'est trop génial (hein, les amis, soutenez moi un peu là... 😉), on est pas mal sur la même longueur d'ondes (la passion des voyages et de la montagne en commun, c'est logique que çà tisse des liens!), on est tous FIABLES et motivés, du coup j'ai passé mon meilleur printemps depuis longtemps et je compte bien continuer cet été 🙂
Nos niveaux de pratique sportive sont très différents, çà va du simple baladeur aux jambes fragiles comme moi aux grimpe-tout que vraiment rien n'arrête (ils se reconnaitront 😛) mais comme on est nombreux maintenant (25 membres dont la moitié participent à la plupart des randos), on parvient lors d'une même rando à partir tous ensemble puis à scinder le groupe en 2 : les "normaux" d'un côté qui restent sagement sur les chemins et les "fous" 🤪 qui se lèvent en pleine nuit avec crampons et piolets puis rejoignent les "normaux" dans la journée (bah, j'vous charie un peu les "fous" 😛 Alors vous réagissez?...)
Prochaines sorties:
3-4 juillet Aiguilles d'Arves (mais ne venez pas à celle-là, faut aller à la rencontre VF à Lyon tout de même 😉 cf rubrique évènements pour ceux qui ont pas l'habitude)
14 juillet Croix de Nivolet (Chambéry) voir http://fr.groups.yahoo.com/group/randos-alpes/message/77
et 21 ou 28 aout refuge d'Averolle avec passage de la frontière italienne. Entre ces dates, ben "c'est ouvert" et justement on est "ouverts" à toute proposition!
Donc, s'il reste encore des randonneurs cachés parmi les VFistes, allez faire un tour sur l'adresse qui est dans ma signature ou contactez moi via le forum si il y a des questions!
Conseils sur Paris English translation pending
Comme beucoup de gens, je connais mieux certaine capital étrangère que le celle de mon pays !! Je vis en province (dans les alpes) et j'aimerai faire un voyage sur paris (une semaine en fevrier) . Je cherche des infos pour optimiser ce voyage. (les spéctacles incoutournables, les restaurants, les musées....). Il existe peut être des sites ?
Merci et si vous voulez des infos sur les alpes !
A+
Merci et si vous voulez des infos sur les alpes !
A+
Condition physique et âge maximum pour les Annapurna English translation pending
Bonjour,
Je souhaiterai obtenir l'avis de plusieurs personnes voir quelques spécialistes car mon père est passionné de montagne et l'Himalaya. Il m'a donné gout à la rando et tous les été, il randonne dans les Alpes, souvent à proximité du massif du mont Blanc qu'il admire par tant de glaciers.....
Bref, il est sportif et l'a toujours été depuis qu'il est jeune, mais je n'arrive pas à le convaincre qu'il pourrait aller faire le tour des Annapurna, pas compliqué à ce que j'ai lu et ce qu'un collègue m'a dit.
Il craint de ne pas avoir assez de condition physique, et craint également le mal d'altitude, tant rabaché par certaines personnes ici en France. Il va avoir 55 ans la semaine prochaine et je me documente à fond pour le convaincre. DONNEZ MOI VOS CONSEILS SVP 🙂
INFO: randos cet été jusqu'à 7H de marche, entraine tj une equipe de foot de jeunes (13ans) et court avec eux. Capable de faire des footing 30' à 1H sans pb je pense.
Merci bcp.
Je souhaiterai obtenir l'avis de plusieurs personnes voir quelques spécialistes car mon père est passionné de montagne et l'Himalaya. Il m'a donné gout à la rando et tous les été, il randonne dans les Alpes, souvent à proximité du massif du mont Blanc qu'il admire par tant de glaciers.....
Bref, il est sportif et l'a toujours été depuis qu'il est jeune, mais je n'arrive pas à le convaincre qu'il pourrait aller faire le tour des Annapurna, pas compliqué à ce que j'ai lu et ce qu'un collègue m'a dit.
Il craint de ne pas avoir assez de condition physique, et craint également le mal d'altitude, tant rabaché par certaines personnes ici en France. Il va avoir 55 ans la semaine prochaine et je me documente à fond pour le convaincre. DONNEZ MOI VOS CONSEILS SVP 🙂
INFO: randos cet été jusqu'à 7H de marche, entraine tj une equipe de foot de jeunes (13ans) et court avec eux. Capable de faire des footing 30' à 1H sans pb je pense.
Merci bcp.
Question about the Camino de Santiago from the Basque Country
Hi,
I’d like some advice on doing the Camino de Santiago—or part of it—from the Basque Country.
Best,
Tips for itinerary and visits between Munich and Garmisch-Partenkirchen
Hello,
We’re heading to Bavaria from May 13 to 23, with a side trip to Austria.
Here’s our itinerary:
Day 1: Brussels-Munich
Day 2: Munich
Day 3: Munich and departure for Salzburg
We’ll be staying three nights in Salzburg.
Then we’ll head to Garmisch-Partenkirchen, where we’ll stay for five nights.
Visiting Munich and Salzburg isn’t too tricky.
Once in Garmisch, we’re planning a day in Innsbruck, a day for Neuschwanstein Castle, and the rest is still up in the air.
What’s really got me stumped is that we’d love to see Königssee Lake—everyone says it’s a must-see.
We’d also like to visit the Eagle’s Nest (Kehlsteinhaus), where the landscapes are supposedly stunning.
This would either be a round trip while we’re in Salzburg or on the way between Salzburg and Garmisch, but I’m guessing it’s impossible to do the drive from Salzburg to Garmisch, the Eagle’s Nest, *and* Königssee Lake all in one day.
Plus, the Alpine route between Salzburg and Garmisch seems prettier than the highway.
But honestly, I’m feeling a bit overwhelmed with the planning.
We should’ve added a stop between Salzburg and Garmisch, but the hotels are already booked.
Thanks for any advice on the itinerary and visits!
Another question: How far in advance should we book Neuschwanstein, Königssee, and the Eagle’s Nest in May?
Thanks so much in advance for your tips and ideas!